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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1932-02, Collections de BAnQ.

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[" ee LT Uh > {A Ir \\ e eu FELIX Xr COX II IE I NN SE Cor Io ml morro \"Tab radio Too in mo\" D ! = $ À / ( a Ameen JA a Vol.VII MONTREAL No 2 I XX pre\" 3 ie | 4 ~~ Ope AN IX DR | I nj 3 den ag i DS est a dg - ovat Fp: KN JON ZO AN ob) RS | Ang A ALY trent rr ora rem the = A | = Ply A (3 a 19110 m\u2014ie | | fae lt À noi CUO eo yoga ex re ir nar oor 10 NL MI = OS 0 Cry NA bars A À a Ecole Technique \u2014 MONTREAL \u2014 Technical School à th Ebénisterie\u2014 Cabinet-Making senc À À a fac w/ À 3 ON 4 a Vist W.0) N oN Or OO OO JO Joo J as X 7 YX WX WX ZW WZ Cs id Jan mi ni \"io Ter} w, {2 À re al _ __ aq -, {2 ) Owe TECHNIQUE - L \\ ido IX IN AX REVUE INDUSTRIELLE 7 CRO mor is - a i Eres AN INDUSTRIAL and \\! oN be - REVIEW nr (NA) / - | th © PRIA Plan AN J ill) ol.ZN A w.À oN 4 A rt a I de ten AN IN J sing _ ik: ZO\\ NZ NC WC NC WLC WL WX XXX talies sive] KA FEVRIER - FEBRUARY Pp : fs 0 ei It MCMXXXII J ihe XN ZN hi ea 30 ) \\ - ort metre ee nr ryt rT XL XT x7 Id CO IO OO ONTO or JOO TT MOT ur Ir \u2014 NOT [J od 7 JOC ri nn O_O Or J) IC JIN D 3 di bs i XXX Xo Xe Xo XT XT NF RE XTX LA NZ XX XX XX YX XX Wo Wo + DE Re w cr RR TY PROVINCE DE QUEBEC, SECRETARIAT DE LA PROVINCE Ecole des Beaux Arts de Montréal 628, rue Saint-Urbain, près Sherbrooke (ouest) Directeur : CHARLES MAILLARD ÉTUDE D'UN ÉLÈVE DU COURS D'ART DÉCORATIF ENSEIGNEMENT GRATUIT L'école est ouverte aux jeunes gens et aux jeunes filles avec ateliers séparés sauf pour les cours oraux, ainsi que pour les cours d\u2019architecture et de composition décorative, où cependant les sections sont divisées.L\u2019Enseignement comprend ARCHITECTURE, PEINTURE, SCULPTURE, ART DECORATIF .Architecture :\u2014Formation d'architectes diplômés (5 ans d\u2019études) de dessinateurs pour entrepreneurs industriels, etc.Architecture pratique (cours du soir.) .Dessin et peinture d\u2019Art, Aquarelle.Statuaire.Art Décoratif dans toutes ses applications (théorie et réalisations.) a) Adaptation architecturale, comprenant une section de sculpture ornementale et une section de peinture décorative.b) Adaptation aux métiers ; étude des différentes techniques\u2014bois, métaux, céramique, verre, etc.Cours Oraux et Spéciaux.\u2014Sciences appliquées à l'architecture ; perspective ; anatomie artistique ; histoire de l\u2019art.Formation de professeurs de Dessin à Vue, diplômés après 4 ans d\u2019études.LES COURS ONT LIEU DU 1 OCTOBRE A FIN MAI L'inscription des élèves commence le 15 septembre REP i HH Tn RT THT cr ere CH w= \\ \\ Féme Morte (0 A Sno Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE - - excepté juillet et août SE = .10 Abonnement: - - par année $1.00 - par année 1.50 Publiée sous le patronage de L\u2019HON.ATHANASE DAVID et sous la direction de AUGUSTIN FRIGON Directeur Général de l\u2019Enseignement Technique dans la Province de Québec INDUSTRIAL REVIEW Published monthly - except July and August One copy - - - - - - - .10 Subscription: Canada - - - - - Other Countries, - - - per annum $1.00 per annum 1.50 Published under the patronage of HON.ATHANASE DAVID and under the direction of AUGUSTIN FRIGON General Director of Technical Education in the Province of Quebec Adresser toute correspondance : 1430, rue St-Denis Montréal TECHNIQUE Address correspondence to : 1430 St.Denis Street, Montreal SOMMAIRE \u2014 SUMMARY NOTRE ENSEIGNEMENT TECHNIQUE, Cours TECHNIQUE, COURS DES METIERS \\ SHORT STORY OF TECHNICAL PROGRESS VHY APPLY SCIENCE \u2018FIRE SCARS\u201d JAINES MÉTHODES DE CONSTRUCTION February, 1932 Augustin Frigon Ian McLeish 6 H.E.Howe 9 .D.B.W.Eden 10 .E.Morgentaler 11 JNE CAUSE DE LA CRISE ÉCONOMIQUE ACTUELLE .2111 0 \u2026 \u2026 EN [HE DESIGN OF A PLATE GIRDER LES TRAVAUX DE VILLE ~ A NEw METHOD OF RATING TUNING FORKS HORT LESSON IN SURVEYING (Part VI) LA CHAUDRONNERIE POUR TOUS (II) 1vDRrRO-ELECTRIC POWER DEVELOPMENT George E.Cross 18 Fernand Caillet 24 W.H.Farr 27 H.E.Tanner 29 Charles Le Normand 31 Norman Jupe 37 § ONCOURS ORGANISE PAR LA LIGUE DES ARTISANS EN CARROSSERIE FISHER .4j BIBLIOGRAPHIE SRADUATES\u2019 PAGE \u2019mprimé par la Section d'Imprimerie, Ecole Technique de Montréal 44 45 Printed by the Printing Section, Montreal Technical School ; SHAWINIGAN TECHNICAL .INSTITUTE FOUNDED 1912 By Mr.J.E.ALDRED, President of Shawinigan Water & Power Co.Under the guidance of a Committee of Management composed ofthe Managers of the Local Industrial Corporations, Subsidized by the Local Industries, Provincial Government and the City of Shawinigan Falls.DAY CLASSES 1.Regular four-year Technical Course, the final year the equivalent of Senior Matriculation.ji 2.Trade Courses for students without sufficient preparation to follow ji: course Numper 1.i 3.Special courses in Automobile Mechanics.A NIGHT CLASSES \u2018 Course in Machine Shop Practice, Carpentry, Oxy-acetylene Welding, a Chemistry, Automobile Mechanics, Electricity, Drafting, Mathematics, 59 Industrial English and French.For further information apply to SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE i NVENTIONS Hâtez-vous de déposer votre demande de brevet pour ne pas vous faire devancer.\u2019 Manuel de l'Inventeur\u201d.formule de \u201cPreuve d'Invention, renseignements et conseils GRATIS.Envoyez croquis ou moslèle pour notre avis.Correspondance confidentielle.BUREAU TECHNIQUE ALBERT FOURNIER 934 Est, rue Ste-Catherine, Montréal Albert Fournier, Procureur de Brevets, Licencié, Edgar Fournier.[.C.et Adrien Genest.I.C., Ingénieurs Conseils.TECHNIQUE iH MARQUETTE 2484* MONTREAL cover $20 per insertion, ten insertions $170.i Industrial Review - Revue Industrielle i Re.1430 SAINT DENIS STREET ii QUINCAILLERIE BUILDERS\u2019 \u2019 8 ERS MONTREAL Ji DE HARDWARE, jit BATIMENT, TOOLS, ADVERTISING RATES | OUTILS.CUTLERY.For one For ten 1 COUTELLERIE, COLOURS insertion insertions | COULEURS AND 1page.$25 .we 1 34 page .70 170 À VARNISHES, 3 VERNIS, 12 page .15.130 A ARTICLES DE KITCHEN 1-4 page .10.85 A MENAGE WARES 1-8 page .6.50 E QUINCAILLERIE DURAND 120card .4.35 i LIMITED MH Outside Cover $50 per insertion, $350 for 3 804 / ST.JAMES STREET WEST ten insertions.Inside cover $40 per inser- ar 4 | RUE ST-JACQUES OUEST tion, $300 for ten insertions.Half inside- Diy i Za vi RS Patronize our advertisers TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE \u2014 INDUSTRIAL REVIEW FÉVRIER \u2014 FEBRUARY ORSQUE le Gouvernement de la Province de Québec, sur l\u2019initiative de Sir Lomer Gouin, fonda notre en- pignement technique, feu M.Emile acheras, éminent professeur à l\u2019Ecole es Arts et Métiers de Lille, fut choisi mme premier titulaire du nouveau poste «Inspecteur général de l'Enseignement pchnique » (2) et chargé de mettre à profit s subsides que l\u2019on mit à sa disposition.Il semble certain que l\u2019idée fondamentale e M.Macheras fut d'introduire chez nous Ecole d'Arts et Métiers de France.Par- int de ce point de vue, il fonda les écoles »chniques de Québec, Montréal, Trois- iviéres et Hull.Cette derniére ne devait pmmencer à fonctionner que longtempe près son retour en France.Celle de Trois- jivières a été rattachée depuis au Ministère es T'erres et Forêts, à cause de son orienta- on spéciale vers l\u2019industrie de la pulpe de ois.L'application des programmes élaborés n premier lieu ne se fit pas sans quelques ifficultés au début, mais après une mise u point qui dura plusieurs années, l'on arrêta définitivement à une formule, que OUs suivons encore pour ce que nous appe- ns notre Cours technique.Le but de ce cours technique est dedonner des jeunes gens, dont l\u2019âge varie d\u2019habi- fide entre quinze et vingt ans, une forma- on générale à orientation franchement idustrielle.Ce cours n\u2019est ni fortement ires, de technologie et de pratique d\u2019ate- ers.Il exige une formation primaire de iveau moyen, c\u2019est-à-dire que l\u2019on n\u2019y st admis qu\u2019après avoir terminé, avec ccès, au moins la huitième année du cours drimaire.Pour le moment le cours technique couvre (1) Voir TECHNIQUE, janvier 1932.(2) Ce titre fut changé quelques années plus tard en celui de Directeur général de l\u2019Ensegnement technique\u201d.Notre enseignement technique \u201c Par AUGUSTIN FRIGON Directeur général de l'Enseignement Technique dans la Province de Québec Cours technique trois années d\u2019études.Sous peu, il sera de quatre ans.Au programme actuel, nous pourrons alors ajouter les principales matières de formation générale des cours primaires de neuvième et dixième années, et quelques cours d'intérêt général pour de futurs techniciens.Lorsque ce projet aura été réalisé, les jeunes diplômés de ce cours auront donc, en plus de leur formation technique, une culture générale pour le moins d\u2019un niveau égal à celui de leurs confrères sortant des écoles primaires supérieures.Le cours débute par un stage assez prolongé dans chacun des ateliers de menuiserie, d'ajustage, de forge, et de fonderie.Ceci permet à l\u2019élève de choisir plus judicieusement la branche de l\u2019industrie à laquelle il consacrera le temps réservé aux travaux d'ateliers durant le reste de son cours.D'ailleurs cette initiation aux grandes industries de base est de nos jours pres- qu'indispensable à tout technicien, quelle que soit son occupation.Ce stage préliminaire terminé, l'élève a le choix entre les divisions de cours suivantes:ajustage, menuiserie, fonderie, forge modèlerie, électricité et meuble.Malgré ce semblant de spécialisation, l\u2019enseignement conserve son caractère de formation générale, car il ne tend pas à qualifier le jeune homme pour l'exercice d\u2019un travail particulier, comme nous le verrons plus tard.Presque la moitié de la période compétel du cours est consacrée aux travaux manuels dans les ateliers.Par ces travaux l'élève acquiert une certaine dextérité et, ce qui est encore plus important pour le technicien, il apprend à conduire un atelier avec profit, il se familiarise avec la plupart des machines-outils, il «vérifie les propriétés des matières qu\u2019il sera appelé à employer plus tard.Ces travaux sont évidemment accompagnés de cours de technologie appropriés.Le dessin mécanique qui fait le pont, pour ainsi dire, entre le travail manuel et Février les études théoriques, est tout particulièrement soigné.Il ne s\u2019agit pas ici de montrer à l\u2019élève comment reproduire une image, mais bien de lui enseigner l'art de représenter par des traits appropriés un problème de mécanique quelquefois très complexe.La qualité du rendu n\u2019est pas absolument essentielle dès l\u2019école, car elle ne s\u2019acquiert généralement que par une longue pratique.Toutes ces études essentiellement pratiques doivent s'appuyer sur la connaissance des mathématiques et des sciences.Aux cours d'application, l\u2019on ajoute donc l'étude des mathématiques élémentaires (arithmétique, géométrie, algèbre, trigonométrie, géométrie descriptive,) de la physique et de la chimie (accompagnées de manipulations aux laboratoires), de la mécanique, des matériaux et des éléments de machines et de l'électricité.Le programme comprend aussi des conférences sur le civisme.Ces matières, soi-disant théoriques, sont enseignées parallèlement aux travaux d\u2019ateliers durant toute la durée du cours.Leur importance relative est méme un peu accentuée au début, car l'expérience a prouvé que le progrès des élèves aux aleliers est beaucoup plus rapide, lorsqu\u2019ils ont déjà un bagage suffisant de mathématiques élé- ÉCOLE TECHNIQUE DE MONTRÉAL 3000 TECHNIQUE ia TERE TALLY A RITORR ERE at BRIG Sent HEEL mentaires et de science physique général Tous les cours théoriques s\u2019ils sont d niveau de l\u2019enseignement primaire supé rieur, sont toutefois donnés en vue de leux application immédiate aux problèmes indus triels.C\u2019est en cela surtout qu\u2019ils se dis tinguent des cours de l\u2019enseignement no spécialisé.Il nous serait facile de montrey en quoi consiste cette différence, mais 1 but de ces articles est de présenter le pro blème de l\u2019enseignement technique dans son ensemble et comme nous tenons conserver nos lecteurs jusqu\u2019au bout, nous éviterons d'entrer dans trop de détails.I suffit d\u2019ailleurs de lire certains articles qu paraissent dans TECHNIQUE pour saisit la différence entre les méthodes de l\u2019en seignement primaire et celles de l'enseignement technique.A sa sortie du « Cours technique », on voudrait pouvoir dire sans ambiguïté dé l\u2019Ecole technique, l'élève reçoit le « Di plôme de Technicien ».Ce diplôme est 14} plus élevé que nous octroyons à l'enseigne ment technique de la Province de Québec, au diplôme des « Technical Schools » de% Etats-Unis.Il est supérieur à ceux de | plupart des « Technical High Schools » Moyennant certaines conditions en plus ÉLÈVES 2 NOMBRE D\u2019 pe ~~ > AN 1 GG Pa 1910-11 1915-16 ROM TILT 1925-26 1930-3 In + di te nc To ge at lel hs se Dr I Tee 'évrier TECHNIQUE February permet d\u2019être admis dans une école d\u2019in- Wgénieurs de degré universitaire.(Ecole Po- ; @ technique.) il Notre technicien a donc une culture géné- tighle équivalente à celle des élèves sortant tue huitième année (1) et une formation æchnique, de même qu\u2019une certaine habileté 1anuelle, en rapport avec les principales ai pm \u2018agans l\u2019une d\u2019entre elles.KM Après quelques années d'expérience ce June homme qui, au sortir de l\u2019école ls Mchnique n\u2019a probablement pas vingt ans, Sfra amplement qualifié pour occuper une @Mosition avantageuse dans les cadres de ligarmée industrielle.Il est tout désigné your devenir l\u2019intermédiaire entre l\u2019ouvrier : l'ingénieur, pour diriger la « production » ans nos usines, Il a une préparation tout fait remarquable comme dessinateur.Il eut rendre d\u2019excellents services comme Mendeur de produits industriels.Si ses goûts @ poussent de ce côté, il peut devenir un ivrier expert dans un métier difficile.l\u2019une façon générale, on peut dire que le echnicien, sortant de nos écoles, est prêt occuper l\u2019une de ces innombrables posions de l\u2019industrie qui n\u2019exigent ni une Jande habileté manuelle, ni des connais- inces très avancées en science, mais plutôt ne solide formation générale en matières idustrielles.Le choix en est très grand : le caractère très varié.Malgré la valeur icontestable des études qu\u2019il a faites à Ecole technique, il ne faudra pas s\u2019étonner pendant si on le retrouve plus tard occu- ant une position inférieure à celle à la- uelle lui donne droit sa formation, de tels is se rencontrent fréquemment dans toutes s professions, sans exception: l\u2019on ne peut (1) Nous avons vu plus haut que dans quelques années cette iture sera beaucoup plus complète.Ceux qui sont responsables de l\u2019orienta- on et de l'administration de l'enseigne- ent technique, doivent s'acquitter d'une uble responsabilité.Ils doivent, d\u2019une art, fournir à l\u2019industrie, des hommes pables de remplir intelligemment les tultiples fonctions qu\u2019elle a dû créer pour pondre à ses besoins nombreux et variés.le la valeur de ces hommes, quelles que pient leurs occupations, dépend dans une \u2018ès large mesure, le succès économique \u2018un pays.L'exemple des nations les plus prtes le prouve indubitablement.L'enseignement technique doit, d\u2019autre idustries de base, tout particulièrement et le caractère des individus.Par contre, s\u2019il a l\u2019heureuse idée de continuer son éducation, il pourra devenir un chef d\u2019industrie de grande valeur, un ingénieur très qualifié, un administrateur de grand renom.L'industrie moderne réclame à grands cris des hommes capables de raisonner un problème technique, suffisamment instruits pour écrire convenablement, ayant les connaissances suffisantes pour commander avec autorité des groupes de travailleurs, capables de faire exécuter intelligemment les ordres venant des chefs.C\u2019est là le plus grand besoin du moment.De tels hommes sont rares, car trop peu de nos jeunes gens consentent à s'astreindre au travail de préparation que cela exige.Souvent ils dédaignent les positions du début qui quelquefois, les rapprochent trop du manoeuvre et de l\u2019ouvrier ordinaire.Ils ont grandement tort car ce contact est une des expériences les plus intéressantes que puisse avoir un homme de caractère.En fin de compte, la grande masse de notre population se compose d'ouvriers obscurs, de travailleurs dociles qui peinent toute leur vie pour gagner honnêtement leur subsistance.C\u2019est en travaillant avec eux, dans l'usine, sur les chantiers de construction, que l\u2019on apprend à les connaître et que l\u2019on se rend compte de la complexité des grands problèmes sociaux.Heureux celui qui a eu l'avantage au début de sa carrière de technicien, voire même d'ingénieur, de laisser le collet blanc pour la salopette, pendant quelque temps.Le jeune technicien reçoit au « cours technique » la base des connaissances qui sont les plus utiles à ces praticiens de l\u2019industrie.Il lui reste le devoir d\u2019acquérir par l'expérience, les qualités qui feront de lui un homme recherché.Cours des métiers part, venir en aide aux adultes qui désirent parfaire leurs connaissances dans une spécialité industrielle bien définie, et aux jeunes gens qui veulent se diriger vers l\u2019industrie.Jusqu'en 1927, nous avions bien, dans la Province de Québec, des universités capables de former d'excellents ingénieurs, des cours techniques préparant les techniciens dont nous avons déjà parlé, des cours du soir pour nos ouvriers.Nous avions aussi plusieurs cours «spéciaux ») et un bon cours d'apprentissage en typographie.Pour compléter le groupe il nous manquait A I OR TEE pas grand\u2019chose contre les hasards de la vie RR A Ch RR HN] Février TECHNIQUE February toutefois l'élément probablement le plus important, du moins en ce qui concerne le nombre des intéressés, c'est-à-dire un cours où un enfant d'âge scolaire peut apprendre tout simplement un métier.De tels cours, que nous avons convenu d'appeler Cours des Métiers, furent fondés à Montréal, à Québec et à Hull.L\u2019on utilisa à cette fin lés moyens de nos écoles techniques.Leur besoin se faisait sentir depuis longtemps.D'après notre diagramme (1), l\u2019on voit que le point de contact de ces cours avec l\u2019enseignement primaire se fait à la fin de la sixième année.Ils sont donc destinés tout particulièrement aux jeunes gens qui doivent limiter leur culture primaire au strict nécessaire mais qui, par contre, désirent apprendre un métier au moyen duquel ils pourront gagner honorablement leur vie.Ce n\u2019est pas sans raison que l'on permet l\u2019entrée au cours des métiers, dès la sortiè du cours primaire élémentaire.L\u2019on sait combien sont nombreux les enfants qui abandonnent l\u2019école à ce moment.Insuffisamment préparés, ils sont livrés aux hasards de la vie, sans orientation fixe et ils risquent de s\u2019enliser dans une besogne sans attrait qui n\u2019offre aucune chance de succès pour l\u2019avenir.La prédominance des travaux manuels et l'atmosphère industrielle qui caractérisent ces cours des métiers, devraient encourager bon nombre d\u2019entre eux à continuer leur éducation pendant deux années encore.Il faut admettre cependant, qu\u2019il est souvent recommandable, pour une question d'âge surtout, que l\u2019enfant pousse plus loin que la sixième année ses études primaires avant qu'il puisse entreprendre avantageusement l'étude d'un métier.Que l\u2019on ne s'imagine pas que ces cours soient accessibles aux pauvres d'esprit ou aux indisciplinés, bien au contraire.Pour les suivre avec succès, il n\u2019est évidemment pas nécessaire d'avoir ces facultés intellectuelles qui portent vers les humanités, mais il faut tout de même, être intelligent, au-dessus de la moyenne, et disposé à suivre assidûment et avec attention toutes les phases des études.Bien des universitaires titrés auraient de la difficulté à raisonner correctement certains problèmes qui sont à la base des études modernes des métiers.Nous disions, au début, que les cours d'enseignement technique correspondent souvent soit à une classe sociale déterminée, soit à une culture primaire donnée, classe et culture qui n\u2019ont rien de commun (1) Voir TECHNIQUE, janvier 1932, page 2.avec l'intelligence naturelle de l'individu.Nos cours des métiers appartiennent à la classe des ouvriers intelligents et exigent une culture générale qui, si elle n\u2019est pas très étendue, doit tout de même être solide Nous avons donc affaire ici à des enfant qui savent lire et écrire, qui connaissen les règles fondamentales de l\u2019arithmétique, qui ont certaines notions du dessin.Ils possèdent aussi un bagage limité d\u2019autres connaissances plus générales.Leur valeu morale est solidement assise sur des convictions religieuses bien établies.L'école primaire a dû aussi développer leur esprit d'observation et leur jugement.Ceux qui ont eu l'avantage d\u2019y faire des travaux manuels ont déjà un avant-goût des nou velles études qu\u2019ils entreprennent: ils savent mieux pourquoi ils sont à l\u2019école des mé tiers.Généralement, ces jeunes élèves désiren apprendre leur métier le plus vite possible, et ils ne veulent pas s\u2019embarrasser de con naissances tiop théoriques.Le problème consiste donc à leur donner dans un mini mum de temps, le maximum de connaissances utiles, sur lesquelles ils pourront s'appuyer, plus tard, pour se perfectionner L'enseignement est à base de travaux manuels.Le cours dure deux ans.Comme il est impossible d'apprendre à utiliser intelligemment les machines-outils, de s\u2019initier aux procédés industriels, matiques et de pouvoir lire un dessin{ industriel, ces deux matières sont forcément, au programme.Mois d\u2019un tiers du temps est consacré à l\u2019arithmétique, aux définitions essentielles de l\u2019algèbre, de géométrie et de trigométrie, et au dessin mécanique, Pour varier un peu les études et montre I'intérét des sciences, l\u2019on ajoute aussi quel+ ques «leçons de choses »; elles offrent u prétexte pour parler de physique, de chimie de métallurgie et de bien d'autres choses, Pour le moment l\u2019élève a le choix entre les métiers de menuisier, de modeleur, d\u2019a justeur, de forgeron, de fondeur, de mode leur, d'électricien, de menuisier en ébé nisterie.Au sortir du Cours l'élève reçoit un « Certificat du cours des métiers » ave la mention de sa spécialité.Il possède le connaissances de base de son métier, il en connaît tous les types d'outils à main et de machines-outils, il a même acquis une dex-j térité très appréciable.On peut lui confier sans crainte une position d'ouvrier dans une usine et pour peu qu\u2019il travaille sérieuse-j il deviendra ra-j ment à se perfectionner, [4] à moinsi d\u2019avoir des notions suffisantes de mathé-} It] hg Som Bing ley tab tg TECH NIQUE February ~ sidement un ouvrier habile et expert, voir ême un chef de groupes ou un contre- naître des mieux qualifié.Un danger, auquel sont surtout exposés es collègues moins bien préparés, l'attend outefois.En effet, l'extraordinaire assimilation des procédés scientifiques par l\u2019in- [ustrie moderne entraîne fréquemment, le emplacement de nombreux ouvriers par les machines, qui n\u2019exigent que des ma- oeuvres pour les faire fonctionner, et quel- jues machinistes très spécialisés pour les éparer.Cet état de choses va se continuer ncore bien longtemps.Il ne peut être uestion de le modifier, nous devons plutôt aire face à la situation et nous organiser sole façon à protéger ceux qui ont à souffrir alle ces nouvelles conditions sociales.Aux Jours des métiers, comme d'ailleurs au ours technique, nos élèves doivent faire n stage dans les ateliers qui correspondent jux métiers de base: menuiserie, ajustage, orge, fonderie.Le séjour dans chacun l\u2019eux est forcément court, mais il suffit ce- mdpPendant pour permettre à chaque élève mgl'acquérir les connaissances fondamentales myidle chacun des métiers correspondants.mÆ-'est ainsi qu\u2019un élève qui a suivi le cours fle menuiserie, peut très bien passer au mgNétier d'ajusteur et y faire bonne figure, gn attendant qu'il ait eu le temps de com- in pléter ses connaissances pratiques dans son nouvel emploi, par des études appropriées.sf et dans une certaine mesure, une protec- (ion contre le chômage.Etant donné la plus grande facilité des études, leur courte durée et le peu de culture générale requises, les cours des métiers @levraient être de beaucoup les plus acha- andés de tous nos cours.D'autant plus Jiv'avec la disparition du système d\u2019apprentissage tel qu\u2019il existait autrefois, l\u2019on se demande comment un ouvrier occupé à travailler, très souvent en grandes séries, Jet toujours le plus rapidement possible, Fréussit à accumuler la somme de connaissances qui peut faire de lui un artisan de valeur.Combien plus fortuné est le jeune omme qui, dès le début de sa carrière, a passé deux années entières à étudier méthodiquement toutes les phases de son métier sous la direction d\u2019un expert dont le endement s\u2019évalue par le succès qu'il obtient à former de bons élèves.Les per- Jsonnes qui sont appelées à orienter nos jeunes gens dans le choix de leur vocation, ne devraient pas oublier les avantages véritables qu\u2019otfrent ces cours de métier.Comme nous le disions dans notre pre- ln, En \u201cgen À ma Sole tm se tig In, li at vaieu 5 (op co pr xg aay sre siblé \u20ac Com Dm mier article, le cours des métiers ne doit pas être considéré comme préparatoire au cours technique.Il est facile de se rendre compte qu\u2019un jeune homme qui passerait à ce cours, après avoir obtenu le certificat du cours des métiers, aurait déjà au point de vue des métiers, plus de connaissances que le cours technique entier peut lui procurer.Au point de vue culture générale cependant, ses connaissances seraient insuffisantes.Avec la flexibilité que nous espérons donner à notre nouveau cours de quatre ans, cette règle pourra, peut-être, supporter de nombreuses exceptions a l'avenir.Mais régle générale, l\u2019on devrait diriger vers le cours des métiers, le jeune homme que l'on croit destiné à faire un bon ouvrier, et vers le cours technique celui qui en raison de sa position sociale, de ses aptitudes ou de sa formation primaire, devrait plus tard occuper une position intermédiaire dans le domaine industriel.NOUVEAU PROCÉDÉ OPTIQUE On sait que lorsqu'une machine fonctionne mal, il se manifeste en général un échauffement exagéré dans les organes, d\u2019où usure prématurée du mécanisme, perte de force motrice, et souvent, hélas! accidents plus graves encore mettant la machine hors de service.Les points principaux qu\u2019il y a surtout lieu de surveiller particulièrement dans une machine sont les paliers.Un mécanicien consciencieux surveille bien fréquemment la température des paliers et de toutes les pièces en mouvement, mais tout contrôle humain est susceptible de défaillance.Voici au contraire un nouveau procédé pour mettre en évidence l\u2019échauffement anormal d'une machine, notamment dans les grandes centrales électriques et les stations de transformateurs.Ce dispositif fort ingénieux décèle pour ainsi dire automatiquement les causes de l'élévation de température.Il utilise une couleur dénommée Efkalin, de composition tenue secrète, fabriquée en Allemagne et qui a la propriété d'être rouge à froid et de devenir progressivement noire au fur et à mesure \u2018que la température s'élève jusqu'a go°.Cette couleur, non seulement noircit quand les pièces s'échauffent, mais quand l'organe qu\u2019elle recouvre reprend sa température normale, elle revient d'elle-même au rouge initial.On voit que rien n'est plus simple pour protégér les pièces susceptibles de s'échauffer, telles que arbres de transmission, tourillons, pistons, cylindres, compresseurs, turbines, machines électriques ou à vapeur, etc.On peut donc aussi éviter des accidents fort graves qui, jusqu'ici, nécessitaient une surveillance rigoureuse de tous les instants, si l\u2019on ne voulait pas risquer par exemple la fonte des coussinets, la rupture de pièces mécaniques, la production de courts- circuits, résultant en général d'une élévation de température anormale.L\u2019enduit nouvellement préparé par l\u2019industrie allemande pour mettre en évidence ces températures critiques constitue donc un véritable signal d'alarme.Les chimistes d\u2019outre-Rhin ont su, du reste, établir, paraît-il, toute une gamme d'enduits correspondant à des températures s'échelonnant de 40 à 240 degrés, suivant la demande des industriels.Science et Monde, Oct.1931.[5] HR RE Hi i A i, ii IH pr iN 4 Lu Hi Ha fi I I HH EN A H ESS SON SN SEE RE EE HS EN ES Février TECHNIQUE HUIT | Februar A Short Story of Technical Progress By IAN MCLEISH Asst Principal, Montreal Technical School brief outline of the various forms of vocational education and in so doing, tried to show that technical and industrial education are but two forms or branches of vocational education.In this article he will endeavour to trace the beginning of this educational movement and at the same time indicate its development to date.Those who are familiar with the history of the Tudor reign and succeeding periods will remember that, among other points of interest, practically all of the industrial life of that time was carried on under the auspicies of the various trade guilds as they were then called.These guilds were designated according to the trade or commerce in which they were engaged; thus there were among many others, the stationers\u2019 and ironmongers\u2019 guilds, the silver and goldsmiths\u2019 guilds and all of these organizations had almost complete control of their respective trades and apprentices.The guilds had very wide legal powers and exerted tremendous political influence .in the using of this power.History tells us that even Henry VIII, political despot that he was, often had to propitiate the guilds and curry their favour in order to raise funds for various purposes.He could storm and fume as much as he liked but the guilds were too powerful for him.In those days, if a boy desired to learn a trade or follow some particular branch of commerce, he was obliged to apply to one of the master-craftsmen, to whom, if satisfactory arrangements could be made, he was indentured for a number of years, during which time he came under the direct supervision of his master, who undertook to teach him all the details of his trade.In fact, the apprentice often took up his quarters in his master\u2019s house, where in some cases, at least, he was treated as one of the family.All who have read the history of that period will remember the rows and even riots on the streets of London between rival bands of trade apprentices, and how, when any attack was made on their common interests, the rival bands would league together and thus present a very formidable opposition to their ene- I a previous article the writer gave a mies.Such was the state of the apprentice ship system with but slight changes unti almost the middle of the 18th century.About this time a great revolution i industry took place, due largely to Jame# Watt's discovery of steam-power and its various applications.James Watt, afte whom, by the way, we have named the units of power, the watt and the kilowattilf was known as the father of the stea engine.George Stephenson followed soo after with the application of the stea engine to locomotion, thus launching th¢ beginning of our railroad era.The whole face of England was changed by these developments.Manufacturing which had, up to this time, been nearl all done by hand, right in the homes o shops where the masters lived, was no rapidly converted to steam power, and as a result, the various articles being made were concentrated in fewer and fewer hands and thus we come to the period of largé scale manufacturing.These changes, of course, took place slowly at first bu gathered momentum as time passed.Under these new conditions of manufac turing and transportation, the old mastes craftsmen and their apprenticeship system as well as the guilds, began gradually tds disappear.The upheaval that was pro duced as a result of this transformation caused a great deal of discontent and eve rioting on the part of those who found their living gone, this period being some what analagous to the present time and probably for pretty much the same reaso \u2014the rapid mechanization of industry.To day, however, not only has manufacturing been intensified by the newest inventions but machinery has invaded all departments \u2014road-building, excavation, snow-cleaning and farming to mention a few of them, while even the railroads, themselves a produc of former inventions, have been hurt by a later invention, the motor vehicle.For a long time, there was nothing to ri Las fi i gi po Ji replace the old guild system, employers] being obliged to recruit their help on the hit - and - miss principle which generally] ol The ps | ir 10 fier nto E i ope act, | ani all ie meant a rapid turnover of labour.The} old craftsmen disappeared and their place} [6] | évrier las taken by men who had little or no \u2018aining, men who might be classified as rachine tenders rather than mechanics or raftsmen.What little they did learn was by sort of rule-of-thumb method which did ot make for intelligent workers.This condition of affairs was all right per- aps while Great Britain met with little r no competition, for it was some time ter these innovations were introduced to England that they reached and were dopted on the continent.As a matter of ct, the supremacy of Great Britain in ranufacturing and commerce went un- allenged until the rise of Germany at, 1d subsequent to, the Franco-Prussian ar in 1870.Before 1870, Germany had been a collec- on of loose states, each one practically \\dependent of the other.Under the guiding and of the Iron Chancellor, as Bismarck fas called, Germany was rapidly whipped ito a confederation, while after their stonishing victory in 1870 a patriotic ervour seized the country thus completing iismarck\u2019s work in the consolidation of he country into one empire.\u201cThe pride, which was created as a result f their victory in 1870, now caused the sermans to look for other worlds to conquer.\u20180 accomplish anything further in a mili- ary way was impossible just then\u2014Great sritain was too strong at sea, while Russia, s she has always been, was too big a pro- Wosition to tackle.The memory of Napo- Jon's attempt was too fresh in all minds.Fhe United States was too far away and, t that time, was a comparatively un- mportant power, having only just re- overed from the effects of the Civil War.\"he United States was only on the thres- old of that wonderful development which las now placed her at the head of all lations in manufacture and industry.There emained only one direction towards which ÿermany could direct her energies and Jhat was commerce and industry.This seriod marked the beginning of the great truggle for commercial supremacy, which rven at this moment is still being waged.As her population at that time was main- ÿy agricultural, it was necessary for Ger- nany to create some system of industrial ind technical education before she could egin to build factories or ships in which lo carry her products after they had been nade.In their usual methodical and pains- laking way, aided no doubt by part of the large indemnity they received from France, TECHNIQUE [7] February the Germans now set about to build up a very fine system of technical and industrial schools followed later on by technical or engineering colleges.This, with -the adoption of compulsary education in practically all her provinces, formed the foundation of Germany's rise to a position of importance not only as a world power but also as one of the leading nations in manufacturing and commerce.In addition, Germany became one of the leaders, if not the leading nation in scientific research and was able to flood the world with cheap manufactured goods of all kinds.Before the \u2018Great War,\" products marked \u201cMade in Germany\" could be found in every home, in every part of the world.No country could even compete with her in the manufacture of dolls, dyes, drawing instruments, optical goods and scientific instruments of all kinds, when price and material were taken into consideration.Many will recall what happened when German dyes were removed from the market during the \u201cGreat War.\u201d Without her fine system of technical and industrial schools, Germany would never have been able to gain the ascendancy that she did.Technical education therefore took a leading part in the development of Germany.They looked upon commerce and industry as a science and an art, while elsewhere these counted as matters of rule of thumb.The Germans themselves attributed their accomplishments to their system of industrial and technical education.Germany was followed much later by France and Switzerland and, later still, by Great Britain when they realized the benefits Germany obtained through her technical schools.All this time Canada had been asleep as far as technical education was concerned and it was not until the present century was well started that any action was taken.This was, of course, due to Canada\u2019s rapid growth in agriculture, which has expanded tremendously in the past thirty years.It soon became evident, however, that Canada could not continue to advance in only one direction.It was necessary to provide industrial workers to consume at least part of our agricultural products, especially as Canada was meeting competi- \u201ction from other countries in the world's markets.In 1910 a Royal Commission was appointed to inquire into the status of technical and industrial education in Canada and to determine what was being 'done in ae on doi Février MTN TECHNIQUE apg) nic Conquer Februar the United States and Europe.Mr.J.W.Robertson was the chairman of this commission.They found that in four-fifths of the German states attendance was compulsory in the continuation schools for all children between the ages of 16 and 17.Âs a matter of fact, in comparing conditions in German and Canadian and even British cities, they were struck by the absence from the streets, in German cities, of youth of both sexes standing on street corners or wandering aimlessly about.The commission visited the principal countries of Europe, including Great Britain, and they also toured the various educational centers in the United States.At every place visited they were received with great courtesy and obtained much valuable assistance and information.The findings of the.Royal Commission were published in 1913, but before the Federal government could study the réport and bring down any legislation in connection therewith the Great War broke out and the whole matter was left in abeyance till long after the termination of hostilities.In the meantime Sir Lomer Gouin, then prime minister of the Province of Quebec, decided that something should be done to assist the industries of Quebec province and at the same time avoid the necessity of calling in technicians.and craftsmen from Europe or the United States.With this object in view Sir Lomer caused an act to be passed in the Quebec legislature on March 14th, 1907, creating the technical schools at Montreal and Quebec.Thus was the first definite step made in this direction in this province for, previous to the creation of these schools, only evening technical classes had been in existence.The Quebec and Montreal schools were opened to admit students for the first time in September, 1911, for the day classes, while the evening classes started one month later.These two schools made notable progress and were soon followed by the technical schools at Hull and Three Rivers.These with the Shawinigan school constitute the only complete technical schools in the province, though an entrance has been made in other sections of the province through the addition of technical courses in existing schools such.as those at La Tuque, Grand\u2019 Mére, Lachine, Chicoutimi and Port Alfred.Similar progress was being made in the other provinces of the Dominion but it was not till 1919 that any attempt was made to bring the various provinces together and an effort made to bring about some degre | of coordination in their work.The Tech nical Education Act was passed in Jul 1919, and a Federal Director of Technic Education was appointed to act as a liaso officer between the various provinces an supervise the operation of the Act.By th terms of this Act the sum of $10,000,00 was set aside for the promotion and devel opment of technical or vocational educ: tion of less than college grade in the variou provinces, the Dominion Government t share equally with each Provincial Govern ment, approved expenditures on all branche of vocational education, except agriculture The Act provided for the expenditure of th $10,000,000, during the ten-year perio ending March 31, 1929, At the end of the time allotted, the pro vinces had not been able to use the ful amount voted by the Federal Government and enabling legislation was brought dow which extended the time during which th balance of the.money was available.I this way the whole of the $10,000,000 wa absorbed after which the Federal Govern: ment then in power refused to make any additional grants.However, according t the latest reports, it is the intention of th present Federal Government to vote furthe sums for technical education, only in thi case, while the amount is larger, itistob spread over a longer period of years and may be.devoted to agriculture as well ag technical education.The first National Conference on Techs nical Education met in Ottawa, in October, 1920, where representatives of the Depart ments of Education of the several provinces assembled to discuss fundamental questions relating to technical education and othe educational questions of general interest A second conference was held also in OtA tawa, in February, 1927.This conference took the form of a round table discussion; there being no papers or prepared addresses.Its chief, purpose was to clear up certain points in connection with the distribution and administration of federal grants under the Technical Education Act and to give to the representatives from the various provinces an opportunity of discussing questions affecting the development of vocational education throughout the Dominion.There have been no further national\u2019 conferences since that time chiefly owing to the lapse of the federal grants.One of \u2018the great problems facing the |} .(Continued on page 30) .[8] text (hl (ung fo | tem detr Ke Inf tm 1 die J vel the ( Iti 1 B re TECHNIQUE February OW other than through applied science could one discover why clean scab-free potatoes can be grown in some fields and not in others?It has been learned that the hydrogen-ion concentration of the soil is a determining factor, and simple means have been devised which enable an unscientific man to make the necessary tests, within limits, and choose soil of proper acidity to guarantee scab-free potatoes.A very small quantity of selenium in copper renders the copper less suitable for the transmission of electric impulses than if the copper were pure.Without science, how could such a small difference have been discovered?It is a further application of science to remove effectively the interfering selenium; and a still further utilization of science to find ways for employing the by-product selenium.It is another triumph tl: of science that the use of selenium in certain types of glass has given us spectroscopic red glasses so necessary for signal lamps which much show red under all circum- gstances and to all eyes.When, again through applied science, it became known to use chlorine for bleaching textiles, it was not realized how quickly the chlorine will do its work under controlled conditions.Thanks again are due to science for learning these conditions and for determining what took place, with the result that under some circumstances thorough bleaching can be done in 45 seconds without :ÿdetriment to the fiber.There are uncounted examples of similar : Joccurrences in industry, where a lack of uniformity in finished products would be immediately noticeable without the control possible only through applied science.Small differences in time, in temperature, in velocity, and in concentration, make for sÿthe difference between success and failure.It is science that determines what these limitations are, and again it is science that makes possible an adherence to a prescribed Why Apply Science By H.E.Howe Editor, Industrial and Engineering Chemistry Most of the material things which man wishes to do can be done with certainty and repeated-with assurance only through the application of scientific information.This is the fourth article of The Engineering Foundation\u2019s symposium \u2018Has Man Benefited by Engineering Progress?\u2019 19] procedure which through experimentation has been found to give the desired results.When it is remembered that, as Huxley said, science is organized common sense, the question \u2018\u2018why apply science\u2019 answers itself.The life of a normal man is made up of little conquests with which he always is striving to achieve some objective.Most of these efforts involve materials, and it is with these same materials that science concerns itself.The chances for having a thing do what one wishes are increased immeasurably as accurate knowledge is acquired, not only of what takes place, but of just how and why events occur as they do.When such details are known, happenings often can be controlled to a nicety.It is this control of natural processes that applied science makes possible; without such control there is loss, disappointment, and failure.Fruitful application of science by no means is confined to industry.It has its most useful work today in the field of health and disease.There is perhaps no organism so delicately balanced as the human body; the mere difference of where an atom is placed in a molecule leads to so great a divergence in the characteristics of that molecule as profoundly to affect the human body.Adrenalin exists in two forms; one of these the mirror image of the other.One molecule may be said to be left-handed and the other right-handed.One has fifty times the potency of the other.Some of our best known germicides have been devised with a similar knowledge of the effect of small differences.Hexyresorcinol is much more useful than would be a compound with five or one with seven of these groups.Other examples of comparatively small differences are found in carbon monoxide\u2014 a highly useful industrious gas.The difference is a single atom of oxygen.Mercury compounds show.similar differences between the one use as a disinfectant and REE SEER Es i a; 5 fl x [3 Ha A 4 1 4 i 1 i If iH is Ha à Hi 8 3 TEE MESHES 3 RARE ERR Rta ia Février SEARS PRIEST sree sear TECHNIQUE February the other as a medicine.So long as such small differences are vastly important there is obvious need for the application of science, for without science these differences cannot be determined and the resulting information utilized.Through its thousands of years, the race has learned much by bitter experience.However, even.in the oldest industries, like bread making, tanning, making, things have occurred beyond control until science stepped in to determine and brick.cause and effect, and to indicate conditions under which control may be maintained -and success thereby assured.Most of the material things which man wishes to do can be done with certainty and repeated with assurance only when based upon scientific information.Progress in the oldest arts as well as in the newest can be measured accurately by the extent.to which science is applied.Reprint from Electrical Engineering, Nov, 1931.\u201cFire By D.BEEP fire out of the woods the com- k \u2018ing summer and Nature will heal the old fire scars, but it takes a good many years to complete the job.The process is up against a variety of dangers and difficulties which can only be overcome with the help of the human who was the cause of most of them in the first place.It is surprising to see some of the places in which tree growth is striving for existence and making a go of it.Most woods travellers have at some time or other stopped to wonder just how a certain tree, growing on a rock or some wind-swept mountaintop, was able to exist in its particular environment.After we stop to think more about its persistence during the long years of growth, with its many handicaps, itis no wonder that we want to protect all tree lie.Trees are like all other living things; they are liable to pass out of the picture on short notice; and a fire can destroy in.a hundred minutes what has taken a hundred years to make.The forest fire is more than a national calamity \u2014 it is a destroyer of something alive and beautiful \u2014leaving in its wake ugliness and desolation, which no sensitive person wishes to look at or travel through.The illustration in centre shows in its small way what healing powers our trees have.A piece of rope was.tied around a small spruce sapling years.ago and the pitch from the wound has preserved the exposed ends.In something like the same manner, Nature is healing up the old fire scars in our forests; the areas are growing up to difierent species of reproduction.On these tracts:the new growth may be inferior to that of the original stand.It is, however, Scars\u201d W.EDEN impossible to foretell what scale of values will be placed on our soft woods fifty years hence.Even if certain areas of young growth were always to remain unmerchant- able, there will still be important values that are very \u2018often not given sufficient consideration.Fire scars in late yéars have been getting smaller and farther apart, due to the application and practice of forest protec- \u201ction.The danger of creating new ones is A piece of rope tied about a spruce tree years ago has been securely sealed by layers of pitch.evident each season as the weather conditions turn hot and dry.It is up to every good Canadian citizen to advocate and support forest protection ideals.And the values received affect the welfare and prosperity of our country.| 10] [ 057 qt dant (ong in return will come in from many different angles which seriously | Ai | fa ( el ue ber far mitt ren ment fis de 8 lide (alt ts blanc] Cu pere ton} hq mo, d'un venir prem Py comp taté mit | Jing I Dati : 0 tog \"im Février.~ \u2014 EEE EMME ENE CA FLEE ALLE LM MM DH J TECHNIQUE February iy lng 7 daines méthodes de construction 0g Par E.MORGENTALER wi nti an Ug N des problèmes de notre vie mo- eng derne, qui suscite un intérét général, est bien celui de la construction de x nos maisons.Sous tout rapport, quelle que soit la sphère d'activité que nous occupons dans le monde, la question de la bonne onstruction nous intéresse, elle nous touche de près ou de loin, au point de vue pécuniaire, confort, hygiène, et sous combien d\u2019autres aspects encore.ip Que de fois, n'entend-on pas dire, lors æ Rle la terminaison d\u2019une maison (ça, c'est y; June bonne construction! c'est une maison xu Jpien faite).Certes le coup d'oeil est géné- lx falement plaisant.C\u2019est une façade aux matériaux neufs, disposés avec une apparence soignée.Ce sont des boiseries fraîchement peintes, des parquets reluisants.On passe d'une chambre à l\u2019autre avec un sens \" de sureté, les planchers ont tant l'air à solides.Et c'est l'impression de propreté fausée par la blancheur des plafonds et des murs.Mais derrière ces plâtres, d\u2019une plancheur innocente que se cache-t-il?Est- re une charpente irréprochable ou une charpente comportant des défauts de construc- gion?Le temps se charge de répondre a a question.Quelques années, quelques ois, et souvent la tragique constatation d'un travail mal fait, vient dissiper le souvenir des heureuses impressions reçues en 4 fpremier lieu.Par bonne construction, nous devons comprendre non seulement l\u2019emploi de bons atériaux, mais aussi l'emploi de saines éthodes de construction.Ces deux conditions sont essentielles.À quoi cela servi- frait quand bien même l\u2019on emploierait des atériaux de qualité supérieure,si la main- d\u2019oeuvre est inexperte, si de fausses mé- ÿthodes de construction sont employées ! L'ignorance en matière de construction est très coûteuse, l'habitude aussi de l\u2019ex- él clamation, (c\u2019est assez bon comme ça) y ftrop souvent, hélas! entendue et suivie à la 0 lettre dans l\u2019éxécution du travail sur les : chantiers de construction a causé bien ; d'amères déceptions aux propriétaires et ; aussi aux entrepreneurs.A C\u2019est dans le but de propager les saines ; propag s saine méthodes de constructions que nous avons es \u201cen Chef Instructeur à l'Ecole Technique de Montréal.(Dessins de l\u2019auteur) décidé de faire paraître dans les pages de TECHNIQUE, un résumé de technologie du bâtiment, donné à nos élèves de | école technique de Montréal.Les dessins accompagnant ces articles, formeront un ensemble et un manuel intéressant de la bonne construction.LA CONSTRUCTION DES MAISONS EN BOIS Grâce à l\u2019abondance du bois dont nos forêts sont amplement pourvues au Canada, les maisons d'habitation sont en général construites en bois.Les pans extérieurs des maisons de bois sont composés d'assemblages de charpente sur lesquels on pose un revêtement, soit de briques, soit de pierre, de stuc ou de bois façonné.La charpente d\u2019une maison construite en bois peut se diviser en 4 parties: 1.\u2014les pans extérieurs; 2\u2014les planchers; 3.\u2014les divisions intérieures; 4\u2014les toitures.PANS DE BOIS En général les pans de bois n'ont pas assez de stabilité par eux-mêmes, à cause de leur peu d'épaisseur, et ils se soutiendraient difficilement s'ils étaient isolés.Ils ont donc besoin d'être solidement reliés aux murs de fondation, aux cloisons et aux planchers.Si les pans de bois manquent de stabilité on peut affirmer qu\u2019à épaisseur égale, ils sont plus solides que les murs de maçonnerie, et qu'étant moins conducteurs, ils garantissent mieux nos habitations contre les rigueurs du froid.Le danger de disloca - tion des murs pouvant être travaillés par la gelée favorisent l'emploi des pans de bois sur les murs de maçonnerie; la combustibilité cependant est leur plus grave défaut.Alors que dans le montage des pans extérieurs on distingue différents genres de charpente, il y a peu de différence dans la préparation des planchers, des divisions intérieures et leur manière de les construire.Dans la construction des pans de bois, deux méthodes bien distinctes sont employées.On les désigne sous le nom de 1.\u2014Charpente en appentis ou (Balloon frame).(Fig.1.) [11] Bi: Lr A 8 i: At A 4 i Mt i i HSE GR EPL ES PS PSP DS EEE bY BAAN ES Hi ht 23 i Halli 1 H 5 i 3 H b SO M AA SA EAN (ERIE IHR hail] 1 f Mh oom F évrier TECHNIQUE F ebruary brief ver 3 y (grd ov id WY, 537 pe\u201d 2-2X4\" JABLIERE rés i jo | if 15 ls pp ( Ye / Ts WALL ggars PLATE espe ] pote J \u2014 h bas perce pere SU psque \\ nny § RIBBOH | A ) p> Le \u20ac SW fi A ps \u2018 I le A \\ © SU CZ HE Jol T les 8 ou VE F, 2 x10 Là J AN I le\u201d ¢c.¢ mal LIVE lax6 N = ç ls /TUD fn {4 toes ai te COLOMBAK[E ) 2x4 > mens A LENS Ft et peaux J ares 8 soli N77 NN Ta-2 x4 fs ent 2ix4 an is ch BRAC N NA OUVERTURE DE ml mens N A FEMETRE fer A JOLIVEAU® 25 TA WIM DOW débit OPEHIAG lent d > rs ANN / type TA & < > is | NX ~ = La AWN XX in ENAN SNS ea d À dis AA XX te J Els \\ vik Po à Zo \\ 1 \\ / \u201cEMELLE titre | $0ADATION &- 2\"x4\" 4 Min IA NOL Tt Twa Rl J %.2 | IN CHARPEMTE EM 15: lp bs APpPEHTIV BALLOON FRAME | pal] ft mé [12] (MI RRER TECHNIQUE February 2.\u2014Pans pleins en madriers.Caractérashques des char pentes en appentis Cette méthode nous vient des Etats-Unis.\u2018ès employée dans l\u2019Ouest et les districts graux de la Province, elle n\u2019est tolérée ns les grandes villes, par les règlements nicipaux, que pour la construction des ngars ou des cabanes temporaires.fLes pans de bois de ce genre se composent poteaux de faibles dimensions, reposant Ja base sur une semelle et coiffés à la partie périeure par une sablière.Sur cette sa- ère sont fixés les chevrons de toiture rsque celle-ci a la forme d\u2019un comble.ig.1.) Les extrémités des soliveaux, à chaque ge sont supportées par une lisse entaillée ns les montants.Ils y sont solidement pués aux montants.ÿLa maison en appentis est un dérivé de s maisons construites durant les deux icles derniers dans les états du nord s Etats-Unis, suivant les méthodes im- rtées de France et d'Angleterre.La char- nte était constituée de pièces de fortes mensions qu\u2019on allait chercher dans la rêt et qu\u2019on équarrissait à la hache.Les teaux de coin et les poteaux intermé- faires ainsi que les sablières supportant 5 soliveaux à chaque étage, étaient assem- És entre eux à tenon et à mortaise et en us chevillés, les espaces étaient ensuite mplis par des montants de plus faibles Jmensions.La production des clous et de ferronnerie à bon marché, la rapide tension prise par les moulins à scie dans débit des bois de sciage, le perfectionne- ent de l'outillage ont été autant de fac- urs qui ont permis a ce type d\u2019évoluer | type actuel du pan en appentis et popu- risé sous le nom anglais de balloon frame.Wpndahon.La charpente des pans peut reposer soit r un mur de fondation, soit sur des po- aux de fortes dimensions.Afin d'éviter dislocation de la charpente du pan et autres inconvénients, le mur de fondation les poteaux doivent être descendus dans sol à une profondeur suffisante pour les ettre à l'abri du travail de la gelée.Cette fofondeur varie de 3 à 4 pds (ce sujet sera aité dans le chapitre des fondations).le Semelle.Sur le mur de fondation, afin d\u2019établir te base de niveau pour la charpente du in et obtenir un joint hermétiquement mé à l'air extérieur, la semelle est posée [13] sur un lit de mortier de 15\u201d à 34\u201d.On la posera bien de niveau tout autour, de la maison en tenant compte du retrait nécessaire du parement du mur de fondation pour les revêtement de finition.Dans les terrains humides, la maçonnerie des fondations communique l'humidité au bois et le fait pourrir.On évitera le contact direct du bois et de la maçonnerie, en enduisant le dessous de la semelle de peinture à l'asphalte ou de goudron.La semelle d\u2019un pan est généralement formée de deux\u2018épaisseurs de 2\u2019\u201d clouées ensemble et formant 4\u201d.Comme on emploie d'habitude des longueurs commerciales de 12 à 16 pieds, on aura soin de chevaucher les joints en bout de ces pièces.Cette disposition de deux pièces de 2\u2019\u2019 clouées ensemble permet à chaque coin un assemblage à demi bois très résistant.(Fig.1.) Lorsque la maison est exposée aux vents violents, la semelle doit être boulonnée au mur de fondation (voir Fig.4).Les boulons, à cet effet ont 34\u201d de diamètre et doivent pénétrer d'au moins 18\u201d dans la fondation.On les laisse suffisamment dépasser la semelle pour pouvoir serrer l\u2019écrou sur de fortes rondelles.On place d\u2019habitude un boulon à tous les 6 à 8 pieds.VOLE SUR POTEAU Lorsque les pans reposent sur des poteaux, la sole doit être en bois de gros équarrissage, car elle agit comme une Février poutre.On emploie des bois de 6\u201d ou de 8\u201d\u201d, supportés à intervalles de 6 pds à 8 pds: Lorsque la sole se trouve à plus de 2 pds du sol, on posera des jambes de force à chaque poteau (voir Fig.2).On emploie pour les soles le bois de pin ou de cèdre.On emploiera autant que possible pour la sole, une pièce d\u2019une seule longueur.Lorsque cela est impossible, on peut adopter une forme simple d\u2019enture en sifflet portant sur un des poteaux et montré a la Fig.3.ASE Du poTeAU |: © EMTURE DE JOLE Poteaux de fondation.A cause de sa résistance à la pourriture, on emploie de préférence le cèdre pour ces poteaux.Au fond du trou creusé pour leur mise en place, on déposera une épaisseur de 4\u201d à 6\u201d de béton, qui épousant le sol, formera une bonne assise.On doit avoir soin aussi d\u2019enduire la partie du poteau en terre, de créosote, d\u2019asphalte ou d'huile de goudron.Montants du pan.En principe on doit rechercher la continuité des montants, de la semelle à la sablière, afin d'éviter les effets de retrait des bois portant, ou supportant une charge sur leur épaisseur.Les montants sont formés de colombages de 2\u201d x 4\u201d ou de 2\u2019\u2019 x 6\u201d\u2019, généralement en épinette.Lorsque la maison est de plus d\u2019un VIL ie TECHNIQUE étage, on allonge les colombages par un enture très simple qui consiste à clouer su chaque plat des deux pièces à réunir deu planchettes de 1\u201d\u2019 d'épaisseur par 3 à 4 pd, SERRE /UR ROMDEL 19\u201d DAN/ LE BETOM BOULOMMAGE DE VEMELLE de longueur.Les bouts des colombage doivent être sciés bien d\u2019équerre afin d\u2019ob tenir un joint portant d\u2019aplomb.(Voi Fig.5.) FIVH PLATE bl To (AT \\ ® EATURE DE POTEAU Les poteaux de coin ainsi que la sablière à la partie supérieure sont formés, comme [14] f thy Bar ÂUer i ir à à, VAT | ble ow ur la semelle, de deux piéces formant une aisseur totale de 4\u201d.On chevauchera ; joints de bout des colombages, tel qu\u2019ex- qué pour la semelle.sses.Les lisses sont ces bois portant dans des tailles de 14\" de profondeur, pratiquées ns les montants, & chaque hauteur d\u2019étage ps lisses supportent l\u2019extrémité des soli- aux.Elles sont en bois de pin et générale- ent de 115\u201d x 6\u201d.Elles sont\u2019 solidement puées à chaque entaille par Æ clous de '.(Fig.6.) Sur les autres pans, on cloue soliveau directement sur chaque mon- nt.| Les ouvertures provoquent un affaiblisse- ent de la rigidité du pan, On atténue pt effet en doublant l'épaisseur des bois à :s endroits, soit en les portant à 4\u201d.Le nforcissement des pièces autour des ou- ertures a aussi l'avantage d'\u2019atténuer les brations du pan causées par la fermeture es portes ou fenêtres et d'offrir un meilleur md de clouage pour les moulures enca- rant ces ouvertures.oupe-feu (Fig.6.) Le défaut de combustibilité rapide des ans en appentis peut être atténué en osant des coupe-feu à chaque hauteur de in .- 4 = ak Lous reancur 0.\u2014 \u2014 | =e) _\u2014 \u2014 \u2014_\u2014_ == \\ _ __ 1 \\ Jor A \u201cTL DETAIL DUN /OLIVEAU ET DUNE LIVE AUX PLANCHER/\u201d DES ETAGEY VOPERIEUR/ lancher.Ces coupe-feu sont de simples horceaux de 2\u201d qui en cas de feu retardent P passage des flammes d\u2019un étage à l\u2019autre.| Nous devons considérer que chaque vide intre deux montants peut agir comme une theminée, si la partie supérieure se dé- ouche à l'air.Les coupe-feu arrêtent aussi ja circulation de la vermine dans les vides les pans.(Voir Fig.6.) [15 ] ÿvrier TECHNIQUE February Consolidation des joints.Toutes les pièces de bois formant l\u2019ensemble de la charpente d\u2019un pan, sont assemblées à joint vif.Chaque joint de 2 pièces se joignant à angle droit, est cloué par 4 clous de 3\u201d\u2019 enfoncés en échiquette.La direction oblique de chacun de ces clous constitue par leur ensemble des queues d\u2019'hironde offrant une forte résistance a l\u2019arrachement.Il n\u2019en est pas de même si C0 4 # SN A IN / ° .$ / / / SO 2 x 4 x / TN 2x4 JOINT A VIF CLOUE les pièces sont soumises à des effets de torsion.Il a été démontré par des essais qu'en torsion 3 clous n\u2019ont pas plus de résistance que 2 clous.Condition du bois employé.L'épinette est le bois le plus employé pour les colombages.Il est préférable de l'employer avec un pourcentage d'humidité variant de 10 à 15%.On évitera par cela l'éclatement qui se produit par l'enfoncement du clou dans de l\u2019épinette sèche.Un clou qui a fait fendre une pièce en s\u2019enfonçant devient presque inutile, et le joint perd de sa résistance.Jambes de force.Les pans extérieurs contribuent plus que toute autre partie à la rigidité et.la stabilité de la maison.Lorsqu'un pan de mur subit la pression du vent, cette pression se transmet en partie aux pans placés perpendiculairement à chaque extrémité.A cette pression du.vent se joint aussi les vibrations des planchers causées.par l'occupation ou'le mouvement des personnes: en Ea: Es Février marchant dans la maison.Si les ouvertures de portes et fenêtres sont nombreuses, le danger de dislocation en est de plus accentué.On ajoute donc à la rigidité de la charpente des pans, en posant des jambes de force ou décharges à chaque coin des pans, et même à d\u2019autres endroits si cela est nécessaire.(Voir Fig.1.) Les jambes de force sont en bois de 2\u201d\u2019 x 4\u201d ou de 2\u201d\u2019 x 6\u201d.On doit s'assurer que les extrémités de chaque morceau s\u2019ajustent bien entre les montants pour obtenir le maximum de résistance.On peut ajouter aussi des entremises à demi hauteur d'étage (Fig.9.) Cependant les entremises ajoutent peu de raideur à la rigidité comparé aux jambes de forces qui, cupe par rapport aux plans de projection, de projection demeurant fixes; 1 vue de simplifier les données du problè- 3\u2014les «rabattements » qui constituent ie à résoudre.Il y a donc lieu de recourir un cas particulier de la méthode précédente, certains procédés qui permettent de mo- et où l'arc de rotation est soit une horizon- \u2014E\u2014\u2014 y ~~, a iy tale, soit une droite de front du plan méme qui contient la figure à rabattre.Changements de plans.Dans cette méthode, a-t-on dit plus haut, \u2026 .4.les données restent fixes, alors que la posi- lifier cette position relative de l'objet con- tion du plan V ou H varie.idéré.Ces procédés sont au nombre de trois: Considérons en effet une droite quel- 1\u2014les « changements de plans » pour les- conque AB (voir Fig.10a) dont les extré- [uels les données du problème restent fixes, mités A et B ont respectivement pour lors que les plans de projection changent hauteurs « aa\u2019 » et « Bb\u2019 », et pour éloigne- \"orientation; ments « «a » et « Bb ».Si, au lieu de notre 2-\u2014les «rotations » dans lesquelles la rabattement habituel jusqu'ici usité, on [31] Février suppose le plan H tournant sur le plan V autour de XY comme charnière (cas du tableau noir, tout aussi facile à concevoir que celui de la feuille de papier reposant sur la table), on obtiendra alors sur le mur V une représentation graphique «a, b,, a\u2019 b\u2019 » réalisée en épure suivant « ab, a\u2019b\u2019 » avec XY comme ligne de terre sur la figure 10b.Et si l\u2019on désire rendre cette droite horizontale relativement, on améne le plan H dans la position H, (voir Fig.10a) de maniére que sa charniére devenue X,Y, soit parallèle à «a\u2019b\u2019» « aa\u2019 » appropriée de cette dernière.La droite «a, b, » devient alors la nouvelle projection considérée horizontale de AB sur ce nouveau plan H, dont la ligne de terre est X,Y,.Mais comme la position du plan V n'a pas varié relativement à la droite AB de l'espace, les élbèignements de À et de B sont demeurés invariables ce qui permet d obtenir, sur le mur V, une autre représentation graphique «a, b,, a\u2019 b'», réalisée en épure suivant Ca, b,, a\u2019 b\u2019» avec X,Y, comme nouvelle ligne de terre, sur la Fig.10b.Le plan de projection V pourrait aussi étre varié de méme.En procédant ainsi point par point, on pourrait opérer tout changement de plan pour toute autre ligne droite, brisée, courbe ou mixte, pour les surfaces et même les solides en général.Rotations.Contrairement au cas précédent, la méthode des rotations considère comme invariable la position des plans de projection, TECHNIQUE et à distance February et comme mobile celle de la figure considé-® rée dont l\u2019épure est connue.Le problème qui se pose consiste alors dans la recherche des nouvelles projections de cette même figure, après.rotation d'un angle donné & autour d'un axe choisi de préférence perpendiculaire à l\u2019un des plans de projection.Réprésentons-nous bien tout d'abord que si une figure de forme invariable (voir Fig; 1la) subit, dans l\u2019espace, une rotation aus tour d\u2019un axe fixe, chacun de ses points tourne aussi de ce même angle suivant une trajectoire circulaire dont le plan est rectangulaire à cet axe, et dont le centre est en outre situé sur ce dernier.Ainsi le système triangulé quelconque ABC de l\u2019espace subissant une rotation «, autour d\u2019un axe OC fixe, chaque point de cette même figure, chacun de ses sommets A, B, C, tourne aussi du même angle «, autour de cet axe, en décrivant un arc de plan rectangulaire pour occuper ensuite la position A, B, C,.Dans son mouvement, la figure considés rée a aussi entraîné d\u2019une même quantité, et sans la déformer, sa projection sur un plan perpendiculaire à l\u2019axe, le centre x trajectoire de cette derniére étant le pie même de l'axe rectangulaire.Pour précises davantage, disons que le triangle ABC, projeté en abc sur le plan H perpendiculaire à l'axe OO, a communiqué à sa projection abc, et sans la déformer, une rotation équis valente «,, autour d\u2019un centre qui n\u2019est autre que le pied O de l'axe rectangulaire choisi.La projection occupe donc la posi- & tion a,b,c, pour laquelle chacun des som: ( mets a,b,c, a tourné aussi du même angle a; JO HO 2 Up À \u2019 bi 2 œ, ki, UW furier ~~ TECHNIQUE February \u201c4 Une rotation contraire «, de la méme Tilly ture ABC autour du même axe OO donne- \u201c [it la nouvelle position A, B, C,, avec pro- \u201cUy {ction correspondante a, b c, non-défor- ly Joe et équivalence de déplacement an- Ch glaire.Kit Après avoir bien conçu les plans P,P,, org ÿ }P, P,P, de rotation, tous perpendicu- res a 00 et parallèles à à H\u2014XY pouvant re assimulée à une ligne de terre\u2014 dans but bien l\u2019é épure (voir Fig.\u201811b) des phéno- ènes imaginés tout à l'heure.Le plan H nant lieu d'horizon, les plans de rotation Wa | P,, P,P, P,P; deviennent aussi horizon- y |ux, abc, a'b'e désignant la figure ABC ef p l'espace.La rotation «, transporte évi- fm emment cette dernière dans la position tn |b,c,, afb{c; pour laquelle b,c,, bic: est une ta lontale qui se projette en vraie grandeur sr le mur V.La rotation contraire a, (1 mène à son tour en a,b,c,, a!b!c! avec mi .C, bic; dans un plan perpendiculaire?axy.ne | li .pa | 0 ge [ais dans ce cas-ci une opération addi- onnelle est requise pour donner la vraie .}ngueur de B,C,, et on la réalise en imagi- ant que le, systéme triangulé A,B,C, de espace tourne de 90° autour d\u2019un axe de bout passant par c,c.De cette façon, bacz, b;c; devient une horizontale en c,b,, cb; et se projette en vraie grandeur sur H.Notons bien cependant qu\u2019on ne saurait obtenir en a,b,c, les vraies forme et grandeur du triangle «\u20ac A,B,C,» de l\u2019espace, étant donné que sa projection verticale azb;c; démontre qu\u2019il n \u2018est pas situé dans un plan horizontal, et qu'en outre l\u2019axe de bout usité est ni dans le plan du traingle A,B,C, ni parallèle à ce dernier.Pour obtenir la vraie grandeur d\u2019une figure par voie de rotation, il faut en effet que l'axe, choisi d'ordinaire vertical ou de bout, soit dans son plan ou parallèle à ce dernier.Cette condition est d'ailleurs mise en lumière dans la Fig.12 où, dans le cas d\u2019une pyramide quadrangulaire SABCD, on a obtenu en s'a;, s'b!, s\u2019c!, s\u2019d!, les vraies longueurs d\u2019arètes, en faisant tourner ces dernières autour d\u2019un axe vertical passant par s,s\u2019 pour les coucher ensuite sur un plan de front FF.\u2014Cette simple rotation, ce rabattement sur FF ne saurait s'appliquer aux faces sans leur faire subir certaine déformation, vu leur orientation relativement à celle de l'axe.On réalise donc maintenant pourquoi le triangle A,B,C, de l\u2019espace nie pouvait parfaitement se déterminer en forme et grandeur par une simple rotation autour de l\u2019axe de bout passant par c,c;.Mais cette difficulté aurait pu cependant & être détournée (comme le prouve la Fig.11e établissant suivant A,b;c, les vraies forme et grandeur du triangle A,B,C, et que nous interprèterons plus tard)\u201d moyennant certaines opérations telles que celles des méthodes de changements de plans, et de rabattements.Nous allons considérer cette dernière dès maintenant.Rabattements.Cette méthode enseigne comment amener la figure de l\u2019espace dans un plan horizontal ou de front, par simple rotation du plan 7 ; SNL ex 2 & ; ) pp a\u2019 a, F Lg.@ G 0, Aas Pr CES LPR LL EEL Be i! fi À H ee FF EEE pe Février même qui la contient, autour d'un axe co-planaire choisi préférablement de bout ou vertical selon le cas.Elle vise donc à projeter la figure considérée en vraie grandeur sur le plan H ou le plan V, et n\u2019est en somme qu\u2019une application particulière de la méthode des rotations.Comme par le passé, nous débuterons ici par l'étude du point, pour passer ensuite à la droite, à la ligne quelconque, puis aux surfaces et enfin aux solides.Soit une surface polygonale ABCD de l\u2019espace (voir Fig.13a) reposant, comme on peut le constater à simple inspection, sur le plan quelconque PaP\u2019.Projetons-la sur les plans H et V, obtenant ainsi abcd comme projection horizontale et a\u2019b\u2019c\u2019d\u2019 sur le mur.Si l\u2019on considère un sommet quelconque À de cette figure, en particulier, on s'aperçoit qu\u2019il est au sommet d\u2019un triangle rectangle vertical AaB dont les côtés de l'angle droit sont la projetante Aa et la perpendiculaire aG abaissée de la projection ca » dans le plan H sur la trace horizontale aP du plan qui le contient.Ce triangle Aa®G est donc lui-même perpendiculaire à aP et le point A à la distance BA de la trace horizontale de son plan.C'est 1a la loi dite du « triangle rectangle », laquelle peut s\u2019énoncer comme suit: «La distance d\u2019un point de l\u2019espace à la trace horizontale ou verticale (selon le cas) d\u2019un plan quelconque qui le- contient, est l\u2019hypothénuse d\u2019un triangle rectangle dont les côtés de l\u2019angle droit sont la hauteur ou l'éloignement (selon le cas) de ce point, et la distance à la trace considérée du plan de sa projection de même nom.» Pour rabattre notre point A sur le plan H autour de la trace «PB du plan -qui le contient, il suffira de faire tourner l'hypo- thénuse BA au point @,dans son plan vertical perpendiculaire à cette même trace.Si l\u2019on consulte maintenant l\u2019épure de ce phénomène (voir Fig.13b), on observe en effet le tracé rabattu autour de Ga du Fry 195, TECHNIQUE Fig February Bt triangle AaG, dont les côtés de l\u2019 angle droit fg\" sont aa, égale à la hauteur du point considéré A, et la distance Ba de sa projection Jus horizontale à la trace de même nom du plan ##* PaP\u201d qui le contient.De 3 comme centre § avec Ga; = GA comme rayon, on peut alors: décrire un arc de cercle jusqu\u2019en A, sur la perpendiculaire aB prolongée, .ilustrant ainsi en rabattement sur le plan H, laf rotation verticale autour de 8 du point A de l\u2019espace.Le point A, sera le rabattement de ce dernier autour de la trace horizontale du plan qui le contient: En agissant ainsi pour un second point B contenu dans le même plan, on pourrait} obtenir le rabattement de la droite AB qu\u2019ils déterminent.On rabattrait de même une ligne quelconque du plan en opérant sur Plusieurs| de ses points.Les rabattements.des divers sommetsl A, B, C, D de la surface.quadrangulaire ABCD, joints consécutivement -par des droites, en constitueraient le rabattement ii A, B1 C, D,.ñ Signalons en passant qu'il est usuel def désigner le rabattement en vraies forme et grandeur d\u2019une figure par des majuscules ik affectées d'indices.Dans le cas du triangle a,b,c,a;b;c; (voir Fig.11b) dessiné en nouvelle épure | sur la Fig.11c, on agit de même.Seulement, | au lieu de prendre le plan H véritable, on opère sur le plan horizontal qui contient J: le côté B,C, de l'espace, autour duquel le i point A est rabattu.La projection horizon- ff; tale a,b,c, n'étant pas ainsi affectée on CP trace, à partir de a,, la perpendiculaire a,;0 pal à b,C, laquelle sert de base au triangle rec- 3 tangle sa,o dont l\u2019autre côté sa, de l'angle droit est la hauteur de A au-dessus du plan * horizontal de B,C,.Donc, de o comme Ju centre avec l\u2019 hypothénuse os comme rayorf on peut déterminer, en A, sur la perpendi+|f culaire azo prolongée, le tabattement du\" sommet A, du triangle considéré, ce quifp™ ; ll ACAD © + ; PB a | / Fe | | pi | I i fl \u2018Bde sa trace horizontale (voir Fig.14d) et Février permet d'en obtenir la vraie grandeur A,bsC,.Mais cette opération équivaut, au point le vue résultat, à un changement de plan Fig./Sa suivi d\u2019un rabattement.En effet, si l\u2019on fdéplace le plan V suivant X;Y,, de telle Jsorte que le triangle considéré devienne situé dans un plan de bout, sa projection verticale se réduira évidemment à la droite d'a, sur la trace même de ce plan de bout.Alors, une simple rotation autour de l\u2019axe de bout passant par o, o\u2019 amènerait le triangle parallèle au plan H, et l\u2019y projetterait aussi en vraie grandeur suivant c,b,A,.En pratique on fait beaucoup usage des profils rabattus, soit sur le plan H, soit sur le plan V.Ainsi, la simple inspection ide la Fig.14a démontre lintérêt qu'il pourrait y avoir à user de ces plans de profil.Un objet quelconque, réduit pour l'instant au point A, pourrait donner ici de nouvelles vues sur les plans de profil P, jet P,, en outre de ses projections usuelles jur H et V.Suivant le cas, on pourrait ainsi rabattre le profil P; 4 droite autour de sa trace verticale comme charnière (voir Fig.14b), P, à gauche autour de sa trace verticale (voir Fig.14c), P; à droite autour enfin P, à gauche autour de sa trace horizontale (voir Fig.14e), pour obtenir l\u2019information supplémentaire désirée.On reviendra sur l'à-propos de ces rabattements particuliers.Ce que l\u2019on a dit du point, de la ligne et ide la surface plane, intéresse donc également les corps solides.- A dextérité manuelle, qui s\u2019est dévelop- \u2018y pée si remarquablement en Europe, in} au Moyen-Age, est encouragée au 14; Canada par un programme éducationnel lag js'adressant a des milliers de garçons d'âge iscolaire et qui a suscité l\u2019intérêt général.Par l'entremise de la Ligue des Artisans len Carrosserie Fisher (Fisher Body Crafts- * Pmen\u2019s Guild), une organisation établie par {Fisher Body Corporation\u2014une division de si {General Motors\u2014et par General Motors lof Canada, l\u2019idéal qui animait les anciens ouvriers des corps de métiers européens là produire un beau travail manuel, est \"of transmis aux jeunes garçons du Dominion nf QUI, à leur tour, prennent part au mouve- vi iment avec beaucoup d'enthousiasme.La Ligue des Artisans en Carrosserie { Fisher, telle qu\u2019établie au Canada, ne | prescrit qu\u2019une seule tâche pour tous ses | membres, et elle offre généreusement un of grand nombre de prix pour assurer l\u2019exécu- ÿtion de ce programme.Le programme en , d question consiste en la construction d\u2019un pr imodéle en miniature d\u2019un carrosse Napo- = CON ni Qu USE if | truiront les meilleurs modéles, en se conformant aux principes de la bonne main- d\u2019ceuvre, seront récompensés, soit par des bourses universitaires ou des dons substantiels en argent.La tâche imposée par la Ligue des Artisans en Carrosserie Fisher est loin d'être élémentaire.Pour s\u2019en convaincre, il suffit de jeter un coup d'œil sur le carrosse proposé comme modèle.C\u2019est un travail qui demande de la persévérance, de l'adresse manuelle et une interprétation intelligente des plans et devis.L'histoire du carrosse-type que tous les membres de la Ligue sont appelés à construire est intéressante.Ce carrosse est une copie de deux fameux carrosses mis au service de l'Empereur Napoléon, il y a 100 ans: l\u2019un à son couronnement, l\u2019autre à son mariage avec la princesse Marie-Louise d'Autriche.Ces modèles étaient les plus beaux que l\u2019on pût construire dans le temps et ils sont sortis de petits ateliers de i ling ou ee vlig nt gy hf of re 0 tif ur A : = = pr ETAT TETE LE Février TECHNIQUE February maîtres-artisans.Jusqu'à l'avènement des carrosseries d\u2019automobiles fermés, ils furent considérés comme les plus beaux spécimens de carrosses dans le monde.La Ligue fournit à tous ses membres des plans et devis complets et des gravures coloriées du modèle-type, grandeur naturelle.Les membres n'ont aucune contribution à payer pour leur enrôlement et ne sont même pas obligés de construire le carrosse, Le concours pour la construction de ce carrosse en miniature est ouvert dans le moment au Canada, et les membres de la Ligue ont jusqu\u2019au 1\u201c juillet pour compléter leur travail.La Ligue des Artisans en Carrosserie Fisher, qui n\u2019est encore qu\u2019à ses débuts au Canada, a eu un immense succès, l\u2019an dernier, aux Etats-Unis, et, maintenant que ce concours s\u2019est étendu au Canada, tout laisse entrevoir un succès retentissant en 1932.Le programme est appuyé par les éducateurs les plus renommés des deux pays.Douze directeurs éminents d\u2019éducation technique aux Etats-Unis agissent comme juges honoraires, cette année.Et au Canada, la Ligue est appuyée par M.Augustin Frigon, directeur des études techniques de la Province de Québec, et doyen de l\u2019Ecole Polytechnique de l\u2019Université de Montréal; et par le brigadier général Charles Hamilton Mitchell, doyen de la Faculté des Sciences appliquées de l\u2019Université de Toronto, qui agiront aussi en qualité de juges honoraires.Bien que les instructions et les dessins fournis aux membres soient complets, la Ligue n'exige pas qu\u2019ils soient suivis exclusivement.Si par exemple un garçon découvre un meilleur moyen de s\u2019y prendre pour parfaire tel ou tel détail, il est libre de faire le travail de la manière qu\u2019il pré- fèrera.Ce qui sera considéré sera le résultat final, c\u2019est-à-dire, un carrosse dont les dimensions, les couleurs et les différentes caractéristiques correspondront au modèle qui est proposé pour le concours.Pour faciliter cette construction, les membres de la Ligue peuvent se procurer, à un coût minimum, une trousse de matériaux contenant une bonne partie des matériaux requis, tels que le galon ou soutache à utiliser pour le capitonnage, ruban, cuir, plusieurs sortes de métaux, petites vis et boulons, etc.On peut faire venir cette trousse en s'adressant à The Model Kit Company, 372 Bay Street, Toronto, Ontario.Mais si l\u2019on fait usage du matériel de la trousse, il en sera tenu compte dans le jugement final.En effet, si un garçon se charge de fabriquer ses propres matériaux, il est entendu qu\u2019il fait preuve de plus d'initiative que celui qui reçoit les matériaux tout préparés.Il aura donc droit à un plus grand nombre de points.Il est intéressant de noter, cependant, que sur quatre gagnants de bourses d\u2019études, aux Etats-Unis, l'an dernier, deux s'étaient servis de trousses de matériaux et deux .avaient fabriqué eux-mêmes tous les matériaux requis pour leur construction.Depuis l'inauguration de la Ligue des : Artisans en Carrosserie Fisher, aux Etats- - Unis, l'an dernier, $50,000 de prix ont été décernés aux gagnants.Le pays fut divisé en autant de districts qu\u2019il y avait d\u2019états.Des prix individuels furent accordés aux gagnants de chaque état, endénominations de $100 à $15 en argent.Les gagnants de p chaque état furent ensuite convoqués, aux frais de la Ligue qui se chargea de défrayer toutes leurs dépenses de voyage, à une convention nationale tenue à Détroit, où là leurs carrosses furent de nouveau soumis à jugement pour l'obtention des grands prix.Quatre bourses d\u2019études de $5,000 chacune furent accordées aux gagnants, avec le privilège de choisir l\u2019Université qu\u2019il préfèreraient.Au Canada, où un certain nombre de cours universitaires n\u2019excèdent pas deux ou trois ans, un gagnant recevra l\u2019équivalent de $5,000, qui ne devra être employé qu\u2019à son instruction.Par exemple, s'il finit un cours universitaire de deux ans, et qu\u2019il lui reste suffisamment de fonds, il pourra en utiliser le surplus en suivant des cours supplémentaires, ou pour toutes autres fins éducationnelles.Pour la deuxiéme année du concours, en tenant compte du fait que le territoire du Canada est ajouté a celui des Etats- Unis, le total des prix a accorder sera de $75,000.Les quartiers généraux de la Ligue sont à Oshawa, Ontario.L'organisation du concours au Canada est identique à celle des Etats-Unis.Le pays est divisé en sept districts comprenant la Colombie-Britannique, le Manitoba, le Saskatchewan, l\u2019AI- berta, l\u2019Ontario, le Québec et les provinces maritimes.Dans un but d'équité envers tous les membres de la Ligue, deux groupes ont été formés: l\u2019un se composant des garçons de 12 à 15 ans inclusivement, et l\u2019autre des garçons de 15 à 19 ans inclusivernent.Plus de 5000 garçons sont maintenant enrôlés au Canada, et l\u2019on croit prévoir que [42] PTET IE PLE IMF TAO FLY RT EY PI Or TL EI PR TRY FTI CERRT ECPI CT IE FLT FE IY 4 PERERTE RI OI TS PHI PITH FN RV I ITH RN LIT HT RR etc poid sis ist obits.; bb ete RN] J ; ¥ È tort \u201cquotidiens, Février TECHNIQUE February 15,000 autres s'enrôleront d\u2019ici la fin du oncours.Si une construction de carrosse- niniature n\u2019était pas terminée pour le 1° juillet 1932, le concurrent n'aura pas perdu son temps, puisque la Ligue est une institution permanente; le carrosse inachevé pourra donc être terminé et présenté au jugement du concours 1932-1933, ou l\u2019année suivante si nécessaire.Les Clubs de Service, les différentes section du Y.M.C.A., les écoles d\u2019entraine- nent manuel et les écoles techniques en- ouragent les jeunes Canadiens à prendre part à ce programme éducationnel.Avec M.John A.Stiless commissaire exé- @ :utif en chef de la « Boy Scout Association »f Canada », comme président de la Ligue Hes Artisans en Carrosserie Fisher, l'appui e toute l\u2019organisation canadienne des Eclaireurs (Boy Scouts) a été assuré au programme de la Ligue.cLaughlin, président de la General Motors of Canada, Limited, est président actif e la Ligue: 1l s'intéresse donc vivement à toutes ses activités.M.Mclaughlin fut ui-même un maître artisan, au temps de la McLaughlin Carriage Company.Tout garçon qui construit un modèle de carrosse selon les données qui lui sont fournies, qu\u2019il reçoive un prix ou non, recevra un Certificat de Main-d\u2019Oeuvre (Crafts- \u2018Bmanship Certificate) signé par les officiers de la Ligue des Artisans en Carrosserie ï \u2018@Fisher, et reconnaissant le fait que son \u201ctravail lui a donné droit aux honneurs dûs MA un artisan.Les Eclaireurs (Boy Scouts) recevront \u2018Pnon seulement un Certificat de Main-d'Oeu- \u2018@vre, mais le travail inclus dans la construc- tion d\u2019un carrosse de ce genre aura contribué à leur avancement sur huit points pour lesquels des Insignes d'Attestation d\u2019Habileté sont décernés aux Eclaireurs.Les carrosses construits par les membres @le la Ligue demeurent en tout temps la \\'&propriété de celui qui l\u2019a construit.Dans la province de Québec, deux grands «Le Soleil», à Québec et «La Presse », à Montréal, se sont constitués les parrains de la Ligue.Chaque pemaine, ces journaux publieront des articles instructifs propres à aider les concurrents, et aussi des nouvelles intéressantes concernant les activités de la Ligue.Tous les jeunes Canadiens, de 12 à 19 ans inclusivement sont éligibles au concours, ®t auront droit de construire et de faire juger leur carrosse, pourvu que leur travail soit prêt pour le 1°\" juillet 1932.[43] Les membres peuvent s\u2019enrôler chez tout marchand-dépositaire d\u2019automobiles de la General Motors, c\u2019est-à-dire, des automobiles Cadillac, Mel aughlin- Buick, Pontiac Oldsmobile et Chevrolet, ou encore aux bureaux des journaux qui ont adopté les intérêts de la Ligue; ou en s\u2019adressant directement au bureau-chef de la Fisher Body Craftsman\u2019s Guild (section canadienne), à Oshawa, Ontario.: ERRATUM In the English version of this communication which appeared in the last issue of TECHNIQUE, Mr.Augustin Frigon was mentioned as being the honorary president of the Canadian section of the Guild.This was due to an error in the copy, which we regret very much.Mr.John A.Stiles, chief executive commissioner of the Boys\u2019 Scout Association, is the honorary president of the Guild, as announced in the present article.La chaudronnerie pour tous (Suite de la page 36) coupes supplémentaires qui sont aptes à dispenser les moindres détails d\u2019information, en vue d\u2019une meilleure compréhension de l\u2019ensemble, et d\u2019un estimé plus adéquat du travail à accomplir.Nous terminons ici même notre court exposé des principes qui servent de base au mécanisme des projections.C\u2019eut été notre désir de donner une vue plus détaillée sur l\u2019ensemble de cette matière si importante, ne fussent les limites d'espace et de temps qui nous sont imposées.Nous espérons cependant ne pas avoir trop péché par défaut de clarté, et escomptons que le caractère et l\u2019intérêt des applications où nous débuterons la prochaine fois, avec les « développements en parallèle », ne feront que nous aider à préciser davantage notre pensée.Une cause de la crise économique actuelle (Suite de la page 17) Admettons qu\u2019il soit impossible d\u2019aller plus avant.Du moins est-ce ici que pourrait s\u2019articuler une collaboration régulière de l'Organisation internationale du Travail.Il lui appartiendra en tout cas de participer à l'analyse d'un déséquilibre qui est évident et à la recherche de solutions qui, plus directement que d\u2019autres tendent à la « prévention du chômage.» (Extrait du Rapport du Directeur du Bureau International du Travail de Genève. ARS TC ji: van a i 3 TRE TL HOR THRE IRE Février TECHNIQUE February Cours THEORIQUES ET PRATIQUES SUR LES CALCULS ET L\u2019EMPLOI DU CIMENT ARMÉ.Conférences faites à l\u2019Institut éléctroméca- nique féminin, Conservatoire national des Arts et Métiers à Paris (1930-1931), par A.MERCIOT, ingénieur.Tome I, 270 pages, br., 35 fr \u2014Fditeur: Le Constructeur de ciment armé, 148, boulevard de Magenta, Paris-Xe¢.Port en sus: 10% pour la France, 20% pour l'étranger.Ce premier volume porte sur les généralités du ciment armé: les matériaux employés et leurs propriétés respectives, la fabrication du béton, la préparation des armatures, l'établissement des coffrages, les principes fondamentaux de calcul, les notions de résistance, les formules de compression, de traction, de flexion simple et composée.Ecrit dans un langage simple, à la portée de tous, cet ouvrage n\u2019en est pas moins un traité complet du ciment armé à l'usage des ingénieurs et calculateurs.À relever le souci de l'auteur à résoudre les petites difficultés de calcul du ciment armé qui mettent les débutants souvent en si grand embarras.Dans la partie théorique on trouve de nombreux exemples numériques qui sont toujours si précieux comme repères pour l'application des formules.Ce premier volume sera prochainement suivi d\u2019un deuxième où seront traitées les applications du ciment armé.Nul doute que le public fasse le meilleur accueil à ce magistral ouvrage signé d'un nom qui s\u2019est déjà acquis une si grande et si ancienne notoriété dans le domaine du ciment armé.L'INDUSTRIE DES AGGLOMÉRÉS ET PIERRES ARTIFICIELLES, (Technique et économie de la fabrication et de l'Emploi) par M.VUGNON, Ingénieur-Conseil.1 Volume in-8 raisin de 138 pages avec 69 figures.Prix broché, 25 francs.Contre envoi de mandat- poste, chèque, chèque postal à Paris 5.200.Edition des Matériaux de Construction, 148, Boulevard Magenta, Paris.Le lecteur trouvera dans cet ouvrage, qui jusqu'ici faisait défaut dans sa bibliothèque technique, les renseignements les plus précis relativement à la fabrication et à l'emploi des matériaux et pierres factices: Blocs et moellons de tous formats et de toute conformation.Briques silico-calcaires, Matériaux artificiels résultant de la mise en valeur des déchets domestiques ou industriels, Tuiles en ciment, Carreaux monochromes ou polychromes en ciment, Tuyaux, etc\u2026 Cet ouvrage rendra les plus grands services à tous ceux qui s'intéressent d\u2019une manière active au difficile problème de la construction et de la reconstruction, et à sa solution pratique et économique.L'AGENDA BÉRANGER 1932.Carnet relié en simili-cuir (14 x 9 cm.) de 288 pages.Prix, franco: 18 francs.Aide-mémoire à l'usage des ingénieurs, architectes, entrepreneurs, etc.Chez CH.BÉRANGER, Paris.Bibliographie [ 44] RIRES RES ES de EIR EARNS sobribtoees GRR
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