Technique : revue industrielle = industrial review, 1 décembre 1934, Décembre
[" Première(s) page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 CE lot H =- æ = EB wii | TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE Mensuelle - - - excepté juillet et août Le Numéro - - .- .-.=.- 10 Abonnement: Canada - - - - - .par année $1.00 Etranger - - - - - Parannée 1.50 Publiée sous le patronage de L'HON.ATHANASE DAVID et sous la direction de AUGUSTIN FRIGON Directeur Général de l'Enseignement Technique dans la Province de Québec ARMAND THUOT, Gérant INDUSTRIAL REVIEW Published monthly - except July and August One copy - 78-11 - - 0 Subscription: Canada - - - - - per annum $1.00 Other Countries - - - per annum 1.50 - Published under the patronage of HON.ATHANASE DAVID and under the direction of AUGUSTIN FRIGON General Director of Technical Education in the Province of Quebec ARMAND THUOT, Manager Adresser toute correspondance: 1430, rue Saint-Denis Montréal TECHNIQUE Address correspondence to: 1430 St.Denis Street, Montreal Décembre 1934 Nos SounAITsS \u2014 GREETINGS .NOTRE PROBLEME TRADE PUBLICATIONS LE CROQUIS COTE RADIOACTIVITY LA PROTECTION ET LE REBOISEMENT DE LA FORÊT .ARTIFICIAL LUMBER DRYING DISTRIBUTION ELECTRIQUE TELEVISION (Part I) VISITING THE MONTREAL LOCOMOTIVE WORKS CHARPENTES ET ÉQUERRE DU CHARPENTIER (3° Partie) WINTER VACATION IN CANADA GRADUATES\u2019 PAGE \u2014 PAGE DES DIPLOMÉS NEws ITEMS OF INTEREST BIBLIOGAPHIE INDEX Imprimé à l'atelier d'imprimerie, Ecole Technique de Montréal SOMMAIRE \u2014 SUMMARY December, 1934 PAGE 443 Augustin Frigon 444 Lloyd Hazelton 448 Germain Berthiaume 452 S.H.Ross 455 Jean-Marie Gauvreau 462 Neil Prunier 466 Antonio Robert \u201c469 .W.H.Lewrs 474 George E.Cross 478 A.Buteau 479 486 487 489 490 491 Printed by the Department of Printing Montreal Technical School 0 \u2014 Vient de paraitre a Dicti ictionnaire Larousse complet | Edition Canadienne (303° Edition) | LR | Le seul dictionnaire | Renfermant les | Vol français approuvé par ) noms les plus nou- - le Conseil de l\u2019Ins- i Lo.veaux de la langue truction Publique de are à Dictionnaire française.Enrichi | la Province de Qué- SSE Larousse d\u2019un nouveau sup- ; bec.Nouvelle édition, WT à plément canadien ; revue, corrigée et con- j Complet complètement re- | ! sidérablement au8 ESS] Vu Stmisèjous ES mentée.me à [| 7 + BIN | RARE Bear IMITEE + Le it Loo En vente chez = \u2014 En vente chez n tous les libraires.Nouveau supplément tous les libraires canadien da m vi ta | ar ry % 5 ' Dé S T HAWINIGAN ECHNICAL + i pl te INSTITUTE FOUNDED 1912 A By Mr.J.E.ALDRED, President of Shawinigan Water & Power Co.\u2018 Under the guidance of a Committee of Management composed of the Managers of the \u2018 Local Industrial Corporations, Subsidized by the Local Industries, Provincial Govern - ment and the City of Shawinigan Falls.: ; & DAY CLASSES I 1.Regular four-year Technical Course, the final year the equivalent ; of Senior Matriculation.f 2.Trade Courses for students without sufficient preparation to follow à course Number 1.Ë Special courses in Automobile Mechanics.\" NIGHT CLASSES Ik Course in' Machine Shop Practice, Carpentry, Oxy-acetylene Welding, u Chemistry, Automobile Mechanics, Electricity, Drafting, Mathematics, : Industrial English and French., t For further information apply to \\ SHAWINIGANÿTECHNICAL INSTITUTE ~~ S Patronize our advertisers TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE \u2014 INDUSTRIAL REVIEW Vol.IX DECEMBRE DECEMBER N° 10 Nos Gouhaits L\u2019an dernier nous osâmes prédire que la crise économique avait atteint son plus creux et que nous commencions le mouvement ascendant.Passant en revue les douze derniers mois, nous pouvons bien nous enorgueillir d\u2019avoir vu juste.Tout le monde doit admettre en effet que nous avons passé le \u2018tournant dangereux\u201d et que nous remontons la pente.Le progrès n\u2019a pas été le même dans tous les commerces ou toutes les industries.La construction, par exemple, ne s\u2019est pas encore ressaisie du terrible coup de l\u2019automne 1929; mais cela ne doit pas nous faire perdre de vue les progrès accomplis dans d\u2019autres sphères d\u2019activité.Notre industrie minière se relève par bonds.La prime sur l\u2019or a remis en activité plusieurs puits abandonnés.Notre exportation de nickel a atteint l\u2019importance qu\u2019elle avait dans ses meilleures années.Le nouveau traité de commerce entre l\u2019Angleterre et la Russie en limitant le nombre de bois de charpente que la Russie peut expédier dans la mère-patrie a donné un renouveau d\u2019activité à notre industrie forestière.Le fermier, à son tour, commence à recevoir de meilleurs prix pour ses produits.Le blé se vend le double du plus bas prix qu\u2019il atteint.Et, n\u2019eût été les terribles cyclones qui dévastèrent l\u2019Ouest canadien, notre population agricole serait actuellement sortie de misère.Les rapports fédéraux concernant les douanes, les revenus, les taxes de ventes sont également meilleurs.Nous touchant de plus près, le fait qu\u2019un grand nombre de nos gradués, sans emploi depuis longtemps, ont été rappelés par leurs employeurs est une heureuse indication.Et nous avons l\u2019espoir que les temps sont proches où nous pourrons dire de nouveau, comme avant la dépression: « Le difficile n\u2019est pas de trouver des positions, mais de fournir à l\u2019industrie assez de diplômés pour répondre à la demande des employeurs.» A tous nos lecteurs et amis en dehors de cette province et particulièrement aux directeurs provinciaux de l\u2019enseignement technique qui ont bien voulu nous aider à faire de ce magazine, un organe du plus grand intérêt pour tous, nous souhaitons, ainsi qu\u2019aux directeurs et professeurs sous leur juridiction de profiter de la prospérité enfin sur la voie du retour.À nos propres diplômés, aux élèves et à leurs familles: nos souhaits les plus sincères pour 1935.La rédaction.Wishes and good luck.GJreetings It has been our practice, to convey our greetings to our readers, whenever the festive season approaches.Last year we dared to hope and to express the opinion that economic conditions had seen their worst and that the outlook was bound to improve.Naturally the wish was father to the thought.In reviewing the course of events during the past twelve months, we feel we have reason to congratulate ourselves on having struck an optimistic attitude at that time.That we have definitely turned the corner and are on our way out of the trough of depression all must admit.: Our mining industry has expanded by leaps and bounds.The old saying that \u2018it is an ill wind that blows nobody any good\u2019 is just as true today as ever it was.The forcing off the gold standard of the world\u2019s largest industrial nations has been in the nature of a godsend to our mining companies.The new trade agreement between Great Britain and Russia limiting the amount of timber Russia can ship to the mother country, has given a decided impetus to the exportation of our forest products.The farmer, too, is feeling the effects of better prices for his products, and had it not been for the terrible drought which devastated our western provinces, the agricultural population of our country would have been well out of the red by this time.The federal reports as to customs, income and sales tax receipts are also an indication of which way the industrial trade wind is blowing.To come nearer home a number of our graduates who have been unemployed have been reengaged by their former employers and we hope that this movement will continue with increased acceleration.We cannot conclude this short letter of greetings, without extending to our friends outside the bounds of our province our best wishes for a \u2018Merry Christmas\u201d and a \u2018\u2018Guid New Year.\u201d We wish to include in our greetings all our readers and friends and particularly the provincial directors of technical education of all the provinces, who have so graciously helped to make our magazine of greater interest to all.We hope that they and all the principals and teachers under their jurisdiction will share in the prosperity which we feel is definitely on the way.To our own graduates, students and their families best \u2014The Editor.[ 443 ] Décembre 1034 TECHNIQUE December, 1934 Notre problème \u201c Par AUGUSTIN FRIGON Directeur Général de l\u2019Enseignement Technique de la Province de Québec OS abonnés ont lu avec beaucoup d'intérêt sans doute les articles qui ont paru dans notre Revue, au cours des derniers mois, sous la signature des directeurs de l'Enseignement Technique des différentes provinces du Dominion.Tour à tour, MM.ment Technique dans leurs provinces respectives.Dans le Québec, un nom est à l\u2019origine de notre système actuel; c\u2019est celui du grand innovateur que fut Sir Lomer Gouin.Malgré une forte opposition de la | part des personnes qui se refusaient à comprendre la réalité \u2018 Sexton, de la Nouvelle Ecosse; Tibert, du Nouveau-Brunswick ; Rutherford, de l\u2019Ontario; Newton, du Manitoba; Stillwell, de la Saskatchewan; Carpenter, de l\u2019Alberta; Kyle, de la Colombie- Anglaise ; nous ont mis au courant des conditions particulières à leurs régions et nous ont communiqué leur opinion sur différents aspects d\u2019une question qui nous intéresse tous au plus haut degré.Dès maintenant, nous tenons à leur offrir nos très sincères remerciements pour leur amicale collaboration.Grâce à leur obligeance, nous sommes heureux d\u2019avoir pu des faits, portance, pour notre enseignement spécialisé qui permettrait aux jeunes gens de la 4 andre Macheras, émi- I'Ecole des Arts et Métiers de Lille et qui recteur de l\u2019Enseignement Technique, Sir Lomer Gouin créa d\u2019emblée les écoles techniques de Montréal, Québec, Hull et Trois-Rivières.Comme le fait remarquer M.Sexton, donner dans les pages de TECHNIQUE un aperçu d\u2019ensemble du problème de l'Enseignement Technique dans notre pays.En nous permettant de prendre contact avec les provinces-soeurs, ces messieurs nous ont fait connaître leurs remarquables succès et ils nous ont permis de mieux mesurer nos propres efforts.Ces articles montrent que si, dans l\u2019ensemble, le problème de I Enseignement Technique se pose de la même façon à travers tout le Dominion, notre Province présente certaines particularités qu\u2019il convient de signaler à notre tour.Nos collègues ont rappelé les mérites de certaines personnes qui ont lancé l\u2019Enseigne- (1) Cet article sera traduit en anglais par l'éditeur, dans le numéro de janvier.AUGUSTIN FRIGON il est intéressant de se rappeler que, vers cette époque, ce sont les industriels et les organisations ouvrières qui insistèrent pour qu\u2019on introduisit au Canada les moyens de former, à la manière européenne, les techniciens et les ouvriers spécialisés de l\u2019industrie moderne.Si nous pouvons encore retenir la sympathie d\u2019un grand nombre d\u2019industriels et de chefs ouvriers, l\u2019on regrette souvent que certains soient, aujourd\u2019hui, moins ardents à encourager les efforts de ceux qui s\u2019évér- tuent à maintenir la formation de la classe ouvrière à un niveau convenable; il est vrai que la guerre ayant fait disparaître, dans une large mesure, la concurrence des industries européennes, l'on se sent aujourd\u2019 hui moins inquiet de ce côté; mais espérons [ 444 ! il vit l\u2019im- 4 vie économique et | pour nos ouvriers, d\u2019un | nouvelle génération de : rivaliser à armes éga- - les avecles techniciens venantdespaysétran- 4 gers.Aidé de M.Alex- nent professeur de : fut notre premier di- | 4h oni _\u2014 ja \u201cof pe gs 10 Sous - Het pu qi : I jo id dof ATONE ar per des; Nos fas je cour drake Batre fe y (D Sp ne ¢ i 4 It de tence Be l'nd im Routent gH ax 2p; Rites b tue ns § le Hons, ty; i : nl ities = ET 2 = = = æ = = - Tr æ- TECHNIQUE December, 1934 Décembre 1934 qu\u2019en vue de préparer l\u2019avenir, l\u2019on verra bientôt nos chefs industriels surtout, prendre un intérêt militant pour ainsi dire, dans notre travail.Sous l\u2019habile administration de l\u2019Honorable Athanase David, notre Enseignement Technique a beaucoup évolué depuis quelques années.Nous nous sommes efforcés, à la fois, de fournir à notre Province la main-d'oeuvre qualifiée dont elle a besoin et d'offrir à nos jeunes gens et à nos ouvriers les moyens d'acquérir les connaissances qui leur permettent de faire valoir leurs aptitudes personnelles.Nos jeunes gens d'âge scolaire trouvent dans nos écoles techniques deux catégories de cours: un cours technique de formation générale en matières industrielles qui dure quatre ans avec admission après la huitième année de l\u2019école primaire; ce cours conduit au «Diplôme de Technicien ».Puis un cours spécialisé de métiers, après la sixième année de l\u2019école primaire; celui-ci conduit au « Certificat des Métiers ».Il a pour but de former des ouvriers de haute compétence dans une branche fondamentale de l\u2019industrie.A ces deux cours réguliers du jour s\u2019ajoutent de nombreux cours d'apprentissage et spéciaux destinés tout particulièrement aux apprentis déjà au travail.Afin de répondre aux besoin des plus petites localités, nous avons organisé, sous la tutelle des Commissions Scolaires, des cours industriels qui se donnent dans les écoles les plus importantes de certaines régions.Les jeunes gens de Lachine, Chi- coutimi, Port-Alfred, La Tuque et Grand\u201d- Mère peuvent ainsi, sans quitter leurs familles, acquérir une formation tout à fait intéressante.Enfin, un grand nombre de cours du soir, donnés dans plusieurs centres ruraux offrent des avantages identiques, mais évidemment d\u2019une moins grande envergure, à des centaines de personnes.Plusieurs autres institutions s\u2019occupent à différents degrés d\u2019enseignement technique; mais toutes ont leurs programmes particuliers.Quelques-unes dépendent d\u2019autres ministères, sont sous le contrôle d'institutions religieuses ou doivent leur existence au dévouement de certaines personnes qui s'intéressent à la jeunesse.Ce qui caractérise franchement notre système de celui des autres provinces, c\u2019est que notre « enseignement technique » proprement dit ne comprend que les cours qui concernent exclusivement l\u2019industrie, qu\u2019il est destiné aux garçons seulement et administré directement par le Département du Secrétaire de la Province, quoique, dans certains cas, ces cours reçoivent des subsides des autorités municipales où ils se donnent.Partout ailleurs, il y a un Ministère de l\u2019Education qui comporte un département de l\u2019Enseignement Technique lequel dirige s'il ne contrôle pas absolument tous les cours pour jeunes garçons et jeunes filles, qu\u2019ils soient commerciaux, industriels, pré- universitaires, des arts, d\u2019enseignement ménager, voire même souvent d\u2019agriculture.Ces cours sont presque toujours aux frais de la Municipalité autant que de la Province.C\u2019est ainsi, comme le fait remarquer M.Rutherford, que, dans l\u2019Ontario, les municipalités disposent aujour- d\u2019hui de vingt millions de dollars d\u2019écoles professionnelles et consacrent annuellement sept millions de dollars à cet enseignement sur un total de cinquante-six millions de dollars dépensés pour toutes catégories d\u2019enseignement dans la Province.Dans Québec, la Province a assumé la responsabilité d'organiser toutes les écoles techniques et a invité les municipalités de Québec, Montréal et Hull à contribuer pour une partie des frais de fonctionnement de leurs écoles respectives.Comme résultat définitif, la Province a pratiquement pris à sa charge toutes les dépenses d\u2019installation et d\u2019outillage et les cités ci-haut mentionnées payent dans l\u2019ensemble le tiers du budget annuel de fonctionnement de leurs écoles.En plus de ces trois écoles qui forment le noyau principal de notre enseignement technique, la Province subventionne, dans une large mesure, plusieurs autres institutions de même nature et paie tous les frais de nombreux cours du soir qui se donnent à différents endroits de la Province.La plus importante de ces écoles subventionnées est la Shawinigan Technical Institute qui fut fondée par l\u2019industrie locale avec l\u2019aide de M.J.-E.Aldred.L\u2019on reconnaîtra une distinction très marquée avec notre système québecquois où les efforts sont malheureusement beaucoup plus dispersés, en sorte qu\u2019il nous est bien difficile de savoir même jusqu\u2019à quel point nous nous occupons de la formation professionnelle de notre jeune population.Nos lecteurs voudront bien garder en mémoire ces caractéristiques fondamentales qui rendent la comparaison presqu\u2019impossible, par de simples statistiques, entre [ 445 ] Décembre 1034 TECHNIQUE ce qui se fait dans le Québec et les autres provinces du Dominion.Toutefois, nous pouvons dire avec beaucoup de contentement qu\u2019en ce qui concerne le domaine couvert par notre programme d\u2019Enseignement technique, nos succès sont pour le moins aussi satisfaisants qu\u2019ils ne le sont ailleurs.Nos écoles techniques, de même que nos cours industriels, sont remarquablement bien outillés et confiés à un personnel qui peut supporter avec avantage la comparaison avec ce que l'on rencontre ailleurs.Le Département de l\u2019Enseignement Technique s\u2019occupe aussi de conseiller toutes les institutions qui s'adressent à lui en vue de la création, par leurs propres moyens, d\u2019un enseignement industriel.Dans certains cas prévus par la Loi, il surveille et règlemente l'octroi de subsides aux mêmes fins.L'un des problèmes les plus complexes qui se présentent dans le moment est la publication de manuels d'enseignement, à l\u2019usage des cours techniques de toutes catégories.Notre Province, sous ce rapport, est très mal située.Toute notre industrie est dirigée à la méthode américaine et emploie les mesures anglaises.Nous pouvons assez facilement nous procurer des manuels très convenables en langue anglaise.Il n\u2019en est pas de même pour les livres français.Ceux qui sont édités en France ont le désavantage pour nous d\u2019utiliser le systéme métrique et bien souvent d\u2019enseigner des procédés et des méthodes inconnus ici et qui, même ¢'ils étaient supérieurs aux nôtres, ne seraient pas admis par ceux qui peuvent employer nos élèves.De plus, les livres français correspondent souvent à un programme qui fait partie d\u2019un enseignement très complexe et qui ne cadre pas avec l\u2019état de choses qui existe ici.Il reste une seule ressource, c\u2019est de faire préparer par nos professeurs les livres dont nous avons besoin.Alors se posent de nouvelles difficultés souvent insurmontables.Le marché, pour de telles publications, est très faible dans notre Province.L'on se rend de suite compte que si l\u2019on généralise cette méthode, l\u2019on est entraîné dans une mise de fonds considérable.Il y a aussi la question de la rédaction.Les professeurs, d'enseignement technique, quelle que soit leur valeur, ne sont pas tous nécessairement des écrivains par tempérament ou par entraînement, et l'impossibilité dans laquelle nous nous trouvons souvent d\u2019avoir même un manuscrit nous empêche de réaliser certains projets auxquels nous ÿ December, 1934 | voudrions bien donner suite.Nous avons j donc adopté une pratique intermédiaire; à chaque fois que l\u2019occasion s\u2019en présente et que nous disposons d\u2019un ouvrage intéressant préparé par l\u2019un de nos professeurs, nous n\u2019hésitons pas à faire la dépense, souvent considérable, de l\u2019imprimer pour | le vendre, le plus généralement à perte, non seulement à nos élèves, mais à tous ceux | qui en font la demande.Nous avons eu le plaisir de distribuer de la sorte de fort intéressantes publications.TECHNIQUE dans son genre est un effort dans cette direction.Elle permet à nos professeurs et anciens élèves de s\u2019habituer à écrire dans le langage technique tout en permettant à nos abonnés d\u2019obtenir des renseignements de très grande valeur souvent inédits.La guerre, puis la frénésie des richesses, suivies de la panique de la crise, ont telle- - ment retenu l'opinion publique que nous avons peut-être trop oublié la nécessité de l\u2019Enseignement Technique.Comme l\u2019ont signalé certains de nos collaborateurs, le problème de l'Enseignement Technique s'est passablement modifié depuis une vingtaine d\u2019années.Le machinisme qui remplace partout de nombreux ouvriers et qui diminue leurs heures de travail procure plus de loisirs, impose aux éducateurs une tâche nouvelle qui devient de plus en plus impérative; c\u2019est celle de procurer aux ouvriers, qu'ils ont préparés à exercer une fonction rémunératrice et efficace, le moyen de rester des citoyens utiles pendant leurs longues heures d\u2019inaction.Avec la semaine de quarante heures, voire même de trente heures que l\u2019on revendique déjà, l\u2019ouvrier se trouve à avoir presque trois fois plus de temps pour se récréer qu\u2019à gagner sa vie.C\u2019est un bouleversement complet des conditions sociales d\u2019autrefois; il faut donc éduquer le travailleur de façon à ce qu\u2019il puisse utiliser à bon escient le temps libre dont il dispose.Si l\u2019on veut qu\u2019il soit un bon citoyen immunisé contre l\u2019influence néfaste des esprits révolutionnaires qui trouvent un champ d\u2019action très fertile chez l\u2019homme inactif, il faut que nous attachions une importance de plus en plus grande à l'élément de culture générale de son éducation.Cette formation à base plus générale s\u2019impose aussi à cause de la nécessité dans laquelle se trouvent continuellement l\u2019ouvrier et le technicien de parfaire eux-mêmes leur éducation en vue de se tenir au courant des modifications rapides dans les procédés [ 446 ] | Te Yun! \u2014 les pe IF a ur nelle WE ser d rent Cont vent, } pont ; coupe (erésu qu Te fe IE: ga niques caract qu'au ls dis morale Casse C'est \u20ac ceuser ment ment © sep plutt name TERE TRA on TL Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 et les méthodes industrielles.L\u2019on voit donc que l\u2019Enseignement Technique, en collaboration avec l\u2019enseignement primaire, a pour fonction de former une classe industrielle instruite, capable de se perfectionner par ses propres moyens et en état de bénéficier de bienfaits de la Vie que leur procurent de nombreuses heures de loisir.Contrairement à ce qu\u2019on croit trop souvent, les cours d\u2019enseignement technique n\u2019ont pas pour fonction de préparer à occuper rapidement une position payante.Ce résultat ultime vient par surcroît à celui qui sait comprendre la nécessité de s\u2019instruire selon la conception plus généreuse de l\u2019Enseignement moderne.Si les programmes et l'outillage de nos cours techniques doivent évidemment conserver leur caractère profondément industriel, il faut qu\u2019au-dessus de l\u2019atmosphère matérielle qui les distingue plane l\u2019idée de l'orientation morale, intellectuelle et sociale de cette classe d'individus qui vit de l\u2019industrie.C\u2019est en cela, comme le rappelle si judicieusement le Dr.Sexton, que l\u2019enseignement technique se rapproche de l\u2019Enseignement Secondaire auquel, en réalité, 1l se superpose en apportant à l'orientation plutôt idéalistique de celui-ci le complément matériel qu\u2019exige la nécessité dans laquelle nous nous trouvons tous de gagner notre vie et celle des nôtres.Un rapprochement de toutes les catégories d\u2019enseignement s'impose de nos jours il faut éviter de morceler en un nombre infini de cellules isolées les activités qui doivent de toute nécessité s\u2019entr\u2019aider si elles veulent faire oeuvre utile à tout point de vue.Il est bon de discuter librement ces questions afin de faire disparaître les obstacles qui pourraient exister du fait que les divers intéressés sont mal renseignés sur ce qui se passe en dehors de leur sphère d'action.Dans notre province, un grand pas a été fait dans cette direction au cours de ces dernières années.Avec l\u2019excellent esprit qui existe chez les éducateurs, nous avons tous confiance que notre Gouvernement saura poursuivre l\u2019oeuvre de Sir Lomer Gouin en s'inspirant du passé, tout en se préoccupant des conditions imposées par les nouvelles nécessités sociales.L'Honorable Premier Ministre de la Province, admirablement bien secondé par le Secrétaire de la Province, l\u2019Hon.Athanase David, a prouvé, en maintes circonstances, qu'il était bien décidé à continuer largement l'oeuvre déjà commencée.Quelques-uns des travaux exécutés par les élèves spécialisés en menuiserie à l'Ecole Technique de Québec.À noter la variété des pièces: menuiserie de construction en bâtiment, exercices de tournage et essais d'ébénisterie.L'objectif est impuissant à rendre la beauté et les tonalités si riches des essences canadiennes.[ 447 ] Décembre 1934 Trade Publications \u201c TECHNIQUE December, 1934 By Lroyp HAzELTON Editor, Printing Review of Canada the title, \u2018Class Publications\u201d sounds more dignified than the title \u201cTrade Publications,\u201d although it means the same thing.Likewise, I prefer to say, \u2018\u2018Commercial Printer\u201d rather than \u201cJob Printer,\u201d or \u201cTypographer\u201d in place of \u2018\u2018Compositor.\u201d There 1s, no doubt, some distinction between the latter terms.The chief ambition of an editor or publisher of a Class Publication is to retain the interest and confidence of his readers, and if he can do this, his paper wields a decided influence in its particular field.As this is a meeting of typographers and printers may I draw your attention to an instance where two or three printing publications took different stands on the question of \u2018\u2018Modernistic Typography\u2019 a few years ago.Edmund Gress, then editor of the American Printer, commenced a campaign which helped to popularize this trend.He reproduced hundreds of specimens of European set-ups of the ultra modern type and followed this up with editorials in favour of it.The \u2018Inland Printer\u2019 entered into the debate and took a more conservative attitude.The late Frank Rhodes, through \u2018Printing Review of Canada,\u201d adopted the same attitude as the \u201cInland Printer\u201d and probably many of you have read his articles on the subject.I hope you will agree with me when I say that printing publications were largely responsible for the fostering of the new trend in typography which predominated a few years ago; and printing publications had .much to do with the more conservative control of modern typography.Another example of the influence of the Class Publication is the campaign directed against the importation of foreign printing which \u2018\u2018Printing Review of Canada\u201d carried on for over a year.Hundreds of specimens were sent to us from every Province of Canada.It is a fact that during the campaign Canada\u2019s imports of printing dropped to a considerable extent, although we do not take all the credit for it, for general business conditions had something to do I has always been my contention that (1) Lecture delivered at the November meeting of the Typography Club.with this falling off.I do know, however, | that many firms who previously imported much of their printing are now buying in §: Canada and this statement can be proved.Many well known printers went after this business in a strenuous way after we had | stirred up things.The campaign we con-| ducted influenced printers and buyers of printing tremendously.During the course of the campaign, many firms whose printing | we reproduced, sent us most complimentary letters on our attitude.Moreover, not one of them threatened to sue us and some of them have since subscribed to our publication.One firm was so provoked about some- | thing we published, they finally ended up by placing a contract for advertising with | us! Another example of influence is that dealing with ways and means of eliminating price cutting.If you have followed your Class papers you will have noted this year that many articles were published on the | question of fair wages, minimum wages and standard working hours (all labour ques- i tions), and these subjects have emerged.as most important from the vast array of remedies for price-cutting.In this province the Arcand Bill has come into effect and : to date the City of Quebec has agreed on | minimum wages and working hours in the | printing industry.I expect that the City | of Montreal will follow suit in the very | near future.Ontario, Alberta and British fi Columbia are working on legislation.Your i} Canadian Class Papers have created much of this interest and readers are thinking of such subjects.You may also have noticed i in the printing | journals several articles on offset work and how the smaller and medium-sized plants | can get into the offset game.It is my belief that many plants will install small equip- | ment within the next two or three years.This month we intend to publish an article telling of the necessary equipment and knowledge a printer has to have to go offset.This will be published in language that every letterpress printer can understand.! Such articles have some influence on readers ; and makes them offset conscious.You may have noticed the two or three [448] tie, | or | Ig ove, | di, af CO sd our |: li itary | ont Se =.= Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 articles we published dealing with the new C.O.D.basis of selling paper.The paper dealers put this method into effect this year and there were very few complaints.Our articles pointed out the benefits of such a method (and we buy paper ourselves) showing that it was only fair that all printers pay for their paper within a given time, rather than have some printers pay promptly and others benefit from unlimited credit.Had we not published these articles there might have been a lot of trouble and dissatisfaction.Then, of course, your printing papers sometimes fail to grasp an opportunity to | render a service to the trade.I refer to the manner in which printing machinery was being sold some few years ago.We should have published articles warning readers not to go too far in their purchases of machinery; not to over-equip themselves; and not by any means to instal machinery for a dollar down and ten years to pay.Many printers today are burdened with machinery which is not being used to anywhere near capacity, and they still owe a lot of money on it.I really believe a series of articles on this subject a few years ago would have had some effect on the industry and many printers would now be in a much better financial position.SELECTION OF EDITORIALS It is very difficult today for an editor to cover his field completely, even in twelve months.I refer to articles dealing with the various branches of an industry.This may be possible for a grocery, hardware or similar trade publications as they are directed to a group all doing the same thing.In a printing paper, however, readers do various classes of work and if you consider the various departments you will agree that a paper devoted solely to typography, presswork, bindery work, etc., exclusively, could not exist in Canada as the buying power of any one group would not be sufficient to attract enough advertising to make the paper pay.Today, an editor, must try to keep up with trends in the industry; cover meetings of trade associations; handle as much news as he can secure and publish certain important technical articles.An editor must also be careful not to allow himself to be open for law-suits.Even simple little misstatements are dangerous.Some years ago a Toronto firm actually sent us a lawyer's letter threatening suit because we said they were a branch of an American firm.The Toronto firm owned 51 per cent.of the stock, the balance being held in the United States.Another firm threatened suit because we made a misstatement concerning the control of the company.It was only a small news item but I had to apologize and then print a corrected statement.Conducting that \u2018Printed in the U.S.A.\u201d campaign was thrilling at times but we were always most careful in our wording of facts and statements.INDIVIDUALITY OF CLASS PUBLICATIONS Individuality of a publication is a real asset.This can be brought out in various manners.Pick up an issue of any Class Publication and the first thing you notice is the cover.Is it unique or ordinary?Next is the page size.Is it standard (9x12) or larger, or smaller?Open the issue.Has its advertising or its editorial pages any special appeal from a typographic standpoint?Is the paper side or saddle-stitched?How are the advertising pages placed in the issue?Are they grouped in front and back, or are they mixed with editorial pages?Which style do you prefer?Are there plenty of illustrations and are they placed in a modern manner, bleeding off at sides, top and bottom?Does the editor publish a page of his own?Is it a straight page of editorials, or is it of the personal variety, a sort of a \u2018between ourselves\u2019 page?And is this page worth reading?Would you turn to it first?There are numerous other ways in which a publisher can build up an individuality for his paper.COVERS Have you seen a copy of \u201cEsquire,\u201d a man\u2019s paper but not a Class Publication, which covers a particular trade?The cover of this publication is unique.A man or men HHI a ett HA of unusual proportions do all kinds of things in the illustration.The cover changes somewhat every month in that the men are to be seen in various positions.You may not realize it but my paper was the first Canadian printing journal and one of the first printing papers on the continent to adopt the principle of changing its cover monthly.We commenced publication in 1925 with a standard cover.In August 1927 one of the \u201cGazette\u201d men gave us quite a ride on our meaningless covers and was promptly challenged to produce a better one.After they viewed their design with pride they wanted to [ 449 ] Décembre 1934 print it themselves.Since then we have had a different cover every month, each printer in a different Canadian plant.Our Toronto contemporary followed us later on by changing their cover.\u201cPrinting\u201d the New York magazine, decided on this policy later on.I cannot say for certain when the \u201cInland Printer\u201d and \u2018American Printer\u201d began changing their covers but they have been doing it for some time.The idea has spread through the Class Publication field in Canada.Some publications retain their standard cover but partly change it monthly.This is accomplished by using small illustrations on the cover in some spot and changing these illustrations monthly.The name of the paper, colour combination, etc., remain the same.It is my belief that the changing of covers monthly creates reader interest.Readers look for the cover designs to see who produced them and what effect they have.Some people, however, believe a standard cover is better as one immediately recognizes the paper.There are points in favour of the standard cover but a new design each month is better.Our plan has been to have printers design and print the covers.We supply the cover stock, and sometimes the plates and ink.This has been going on for several years.We have used cover stock of various colours, all manufactured by a Paper House who use our back covers for advertising.There may be a change next year and we are working on aplan where by coated paper 200-pound will be used.We are trying to work with commercial photographers and engravers in producing a series of photographic covers.This series should be of interest if it materializes and we feel certain that many ideas can be passed along to our readers.INSIDE PAGES It is good policy to change style of editorial pages occasionally.New type faces for headings and a different style of heading is always good.A small change in the use of initial letters, a change in the number of columns to a page, etc., is good.You may have noticed our paper changes its type dress about every third year.The one we are using now was arranged by the late Frank Rhodes as was the previous dress.We are now ready for a change in 1935, and I am making arrangements with the Typography Club by means of a contest to have new designs submitted.Of the TECHNIQUE many trade publications being printed in Canada even a perfunctory examination of them would suffice for you to judge for: yourselves how badly they need dressing up.ILLUSTRATIONS Illustrations are necessary in a Class | Publication and the more of them a publisher can afford the better for his reader interest.We like to publish as many pictures of men in the trade as is possible and use them along with short biographies.a run on Western printers and publishers.We have a man there at present calling on § the trade and he will shortly come East and we shall follow him across Canada, devoting a page or two a month to this | type of editorial matter.Some publications, however use very few illustrations à and depend on the written word to create | interest.To my mind nothing is less interesting than to try to wade through a | publication made up of solid type.It has to be mighty interesting to do so and the editor must be good to hold your interest.Mind you I am not talking of a single article but a complete publication.PAGE SIZE The page size of a paper varies.During the past year or two there has been a tendency on the part of some publishers to increase the page size of their papers, over the standard 9x12 size.\u201cThe Canadian Mining Journal,\u201d the \u201cPulp and Paper Magazine,\u201d The \u2018\u2018Canadian Printer and Publisher\u201d are notable examples.Their type page size remains the same, approximately 7 x 10, but margins are wider.The effect is not bad at all but they are just a little too cumbersome when handling or reading.They are all right if you are seated at a | desk or table but try to read one when seated in a comfortable chair.Another type of paper is the pocket size.This is the handiest of all but owing to the fact that it is harder to secure advertising due to the H extra cost of making plates for advertisements they are gradually being transformed to the standard size.One of the few pocket size papers left in Canada is the \u201cCanadian Mining and Metallurgical Bulletin.\u201d I have been Business Manager of this paper for nearly three years, handling the advertising only, and despite serious efforts to have the paper changed to standard size, its readers, all members of [ 450 ] December, 1034.mit \u2014 P \u2018(à {pullr ey pr pois \u20ac Jers Jere 5 an ales goes use! House tegory Bud\u201c You may have noticed we have had quite i i fers & SpE Yee bu Jodie Brin s is sig ne oÙ mind Ke [he gen The Sp masted gan.| lin Be tx ig as 2p ig of 1 vars enter Temper gone « other gai: the istry uf yg Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 the \u201cCanadian Institute of Mining and Metallurgy,\u201d refuse to permit us to change.They prefer its present size because it is handy and easily filed.As I said before, advertising is harder to secure for this size paper and you will appreciate why I am so anxious to have it changed.However, readers control such issues and what they say goes.HousE ORGANS House organs are in much the same category as Class Papers.Some are produced for the use of members of the particular organization which publishes them; others are mailed to a firm\u2019s customers and prospective customers.Ten years ago there were hundreds of such house organs, all produced in various sizes.The tendency today is to make them standard 9 x 12 size, or slightly smaller.\u201cPaper on Parade\u2019 is one of the newer house organs and to my mind has more individuality than most.The general get-up of this paper is unique.The Spirex binding is appropriate.Contrasted with this is the \u201cImperial Oil\u201d\u2019 house organ.It is well printed, saddle-stitched and in every way just a house organ from the typographical standpoint.Its individuality however, is in the number of illustrations and biographies used.I know nothing of the Imperial Oil organization but always find something of interest about members of that firm.This paper goes to members of the staff principally and to some outsiders.The \u201cC.I.L.Oval\u201d is another ordinary paper from the typographical standpoint and its individuality lies in the articles published (which are well illustrated), dealing with the manufacture and use of products manufactured by the firm.INCOME oF PUBLISHER You may have wondered how a publisher of a Class Publication is able to live today, and I often wonder myself.Advertising is difficult to secure and readers never seem to have the money to pay their subscriptions.Only Saturday, and yet this morning we received eight letters from readers asking for complete copies of the booklet on selling prices of printing as mentioned in our last issue.Not one of these firms are paying for their subscriptions.Advertising revenue is anywhere from 75 to 95 per cent.of a publisher's income, depending of course on the number of paid subscriptions.A publisher earns much more money when a trade is prosperous.Mining publications are more prosperous than printing publications today.(You will have noted I am fortunate in this regard having a hand in both industries).Grocery papers are not having any too good a time owing to the chain store competition.Automotive papers are doing well, whereas certain engineering and industrial papers are pretty low.Large publishing houses who operate many papers covering various fields usually get a pretty fair break as when one or two are down, others are up and they average out pretty well.SUBSCRIPTIONS In connection with the securing of subscriptions it may interest you to know that today it costs a publisher as much, if not more, to secure his subscription money, than is collected in dollars and cents.A good subscription salesman works on commission which ranges anywhere from 50 to 90 per cent.of his sales.The cost of printed forms, sales literature, actual cost of producing the paper, and commission, often adds up to much more than the actual subscription revenue.I try to personally call on every reader in Montreal and Toronto at least once a year.It gives me a good contact with readers and often helps to bring in the odd two dollar bill which might not be forthcoming otherwise.TRADE ASSOCIATIONS AND CONVENTIONS An other angle of class publication work has to do with contacts with trade associations.An editor is supposed to attend all meetings, or have them covered.He is supposed to attend all annual conventions.In our own industry let me cite a few of the groups we contact with: International Association of Printing House Craftsmen, Montreal, Toronto, Winnipeg, Vancouver monthly meetings.International convention.Typothetae (Toronto and Montreal) International convention.Canadian & ngravers Association International Engravers International Electrotypers D.M.A.A.International convention International Typographical Union Ontario and Quebec Annual Convention.Pulp and Paper Association (Annual Meeting) Canadian Paper Trades Association (Annual Meeting) Canadian Lithographers Association (Annual Meeting) (Continued on page 477) [451] Décembre 1934 TECHNIQUE December, 19344\" Matos .x ine Le croquis coté a nie Par GERMAIN BERTHIAUME 8 Pour! Diplômé et Professeur à l'Ecole Technique de Montréal a sem N dessin industriel, trop nombreux On en conclut que le principe revient à er sont ceux qui sont portés à croire.ce qui suit: a que le dessin fini à l\u2019encre, le dessin 1.Les projections en plan et en éléva- Ml imprimé sur papier ferro-prussiate (blue print), soient les seuls employés dans l\u2019industrie.Contrairement, on pourrait se rendre compte, en visitant les ateliers de certaines usines, que les dessinateurs tout en discutant la nature des travaux que l\u2019on projette d'exécuter, préparent des croquis à main levée avant de tracer et faire la mise au net des plans et que très souvent les contremaîtres ou les artisans mécaniciens, menuisiers, électriciens, etc, plutôt que d'employer la planche à dessin, préfèrent tracer des esquisses à main levée pour exprimer à leurs subalternes, les pièces, meubles ou organes de machines, vu la rapidité avec laquelle peuvent être obtenus les moindres détails.Pour citer en exemple, des inventeurs dont les services sont retenus, par plusieurs firmes importantes, ébauchent leurs projets ou nouveautés au moyen de croquis avant de faire préparer les plans à l\u2019échelle.Jugeant de son importance, nous pourrions faire l\u2019étude de quelques notions et rendre agréable et méthodique, la tâche de faire du croquis coté, qui est un dessin rapide, au crayon à main levée et à vue d'oeil, et suivre certaines indications.Naturellement, pour celui qui est doué d\u2019une main sûre, ce genre de dessin est très facile, néanmoins pourvu qu\u2019il connaisse la méthode progressive des opérations à suivre et qu\u2019il possède assez bien les connaissances en projections orthogonales, soit tant européenne qu\u2019américaine.PROJECTIONS À propos de projections, comme c\u2019est sur ce principe essentiel que repose toute la réussite d\u2019un croquis, il serait bon de faire un exposé rapide de la théorie.Pour figurer sur un plan unique, sur une feuille de papier par exemple, les dimensions d\u2019un corps en longueur, largeur et hauteur, on adopte des conventions qui ont déjà été décrites dans un article paru au mois de novembre 1931, page 22, sous le titre « Comparaison des deux méthodes employées en dessin industriel » ; [452] tion d\u2019un même point sont toujours sur gpl une même verticale.06 SI 2.Les projections en élévation et end profil d\u2019un même point sont toujours sur une même horizontale.| - i hy L sign fie longueur \u2014 / 33 / argeur | (is  > hauteur fa Fic.1 hl le C\u2019est-a-dire que 1'élévation est en con- flu cordance de longueur avec le plan et de hauteur avec le profil.De plus, les largeurs ! Le du profil sont égales aux largeurs du plan.|J% Afin d\u2019interpréter plus facilement le principe énoncé plus haut, servons-nous de || Llp la figure 1 montrant la forme de l'objet que nous utiliserons pour démontrer les \\ÿétèty; positions qu\u2019occupent l'élévation, le profil vs N et le plan, soit par la méthode dite de (pre- tig I mier angle) ou de (troisième angle).À net Pour un premier cas, s\u2019il s\u2019agit de tracer hog un dessin en projections européennes (pre- ff mier angle), rendons-nous compte de la |! ls od at, tly Sy tail IS Self | Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 position de la piéce en élévation, qui dans la figure 2, est localisée dans la paume de la main, et les deux autres vues seront vite identifiées en examinant cette figure.Pour un second cas, s\u2019il s\u2019agit de représenter l\u2019objet en projections américaines (troisième angle), nous trouvons également logée dans le creux de la main la vue d\u2019élévation de l\u2019objet, consulter la figure 3, mais le profil et le plan occupent des positions identiquement horizontales et verticales, et ne sont pas projetés de la même façon que dans le premier cas.1.Etudier l\u2019objet, (formes, projections, rôle des pièces, assemblage).2.Déterminer le nombre et la nature des vues à dessiner pour que les formes de l'objet soient complètement représentées et facilement compréhensibles, (choisir comme vue d\u2019élévation, la face de l\u2019objet qui fournira le plus de détails).à.Déterminer à vue d'oeil les proportions de l\u2019objet (longueur, largeur, hauteur maximum), pour assurer une bonne disposition du croquis dans la feuille, délimiter la place de chaque figure ou vue par des a TT METHODE EUROPEENNE (PREMIER ANGLE) PA MÉTHODE AMÉRICAINE æ fi) AN WARE (TROISIEME ANGLE) Ff EY EEE Li IT pees?Yr = > PLAN I | A ~ ; \u2014_ | ry \\ (ART T ¥ on TC À i ] A PN 4 Ca mn Z rt 7 Ne, di ELEVATION Wa em IN Fic.2 Ces figures 2 et 3 permettront à l\u2019étu- diant-technicien ou à celui qui en aurait oublié les principes, de se remettre à point.Deux principes d\u2019abord régissent le tracé du croquis.1.Le croquis doit prendre le moins de temps possible, donc renfermer le moins de détails dans le minimum de figures.2.Le croquis doit être utilisable.Donc renfermer sur la forme, les dimensions et la nature des matériaux, tous les renseignements nécessaires pour tracer et fabriquer l\u2019objet représenté ou pour faire un dessin au net.ORDRE À SUIVRE DANS LE TRACÉ D'UN CROQUIS Les opérations à effectuer successivement sont les suivantes : Fic.3 traits courts et légers ou selon le cas par des rectangles enveloppes de ces figures, (quand il est possible se guider toujours à l\u2019œil, sur l\u2019unité de 1 pouce); Fig.4-3.4.Commencer le croquis par le tracé des axes de symétrie, s'il y en a.Les lignes d\u2019axes sont des guides pour dessiner et des repères pour lire; Fig.4-4.5.Exécuter rapidement d\u2019un trait léger le croquis des différentes vues en conservant approximativement des proportions de l\u2019objet.S\u2019efforcer de tracer les axes, les détails simultanément dans les diverses vues.On évite ainsi bien des oublis et des erreurs de concordance de projections; Fig.4-5.6.Préciser ensuite les tracés en affermissant les traits; Fig.4-6.[ 453 ] Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 J 4 ted | || fe | + i yo Fl JL UT IN | 7 - « 7.Se demander quelles sont les cotes nécessaires, tracer toutes les lignes de cote avec leurs fleches et leurs lignes d\u2019attente ou de rappel ét indiquer par la lettre « f » toutes les surfaces à usiner; ayons soin de placer les longueurs, largeurs et hauteurs maxima entre les vues et s'assurer que les lignes de cote, ne soient trop prés des traits du dessin et qu\u2019elles sont judicieusement distribuées sur le dessin, c\u2019est-à-dire entre deux vues d\u2019une même pièce, les lignes de cotes sont pratiquement équidistantes; Fig.4-7.8.Mesurer les cotes sur l\u2019objet et les inscrire à mesure sur le croquis; les principaux instruments employés à cet effet sont : le pied-de-roi, la règle, le pied à coulisse, le micromètre, les compas d'intérieur et d\u2019extérieur et l\u2019équerre, (les diamètres des Fic.4 [ 454 ] trous sont indiqués par une cote convergente vers le centre du cercle); Fig.4-8.Æ 9.Ecrire les titres, sous-titres, noms de figures, nomenclature, légendes; etc.10.Les chiffres sont très lisibles, bien formés et ne donne lieu à aucune confusion ; les chiffres sont lus du côté droit et non du côté gauche.Ainsi, avec le temps et la pratique l\u2019exé- | cution du croquis devient un plaisir et il n\u2019est pas rare de voir l\u2019habitué faire ce travail sans hésitation, à l\u2019encre de Chine ou avec une plume-réservoir.Les ingénieurs de la RCA Radiotron Co.ont mis au point une lampe de radio dont la partie active occupe un espace pas plus gros qu'un pois.Ces lampes doivent servir pour la réception des ondes ultra-courtes.On sait en effet que beaucoup d\u2019expériences sont faites actuellement avec ces ondes.Li farce y je var unde fa \u201cdt Lene Alt | atl : fain : vale Bus There sente :Roerr ilich \u20ac \u201cled - \u201cdied ent ble se = Une he sa Te W eth or ÿ rer Mis br | =a ~/ [FE Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 Radioactivity By S.H.Ross, M.s.Professor, Montreal Technical School + NATURAL RADIOACTIVITY various substances containing uranium I: 1896 Prof.Becquerel discovered that underwent \u2018\u2018spontaneous disintegration\u201d affecting photographic plates in their vicinity.This discovery was a direct consequence of the discovery of X-rays by Roentgen in 1895.Roentgen rays or X-rays result from the radiation of platinum heated to a red heat by electrons.Bones contain calcium; blood and tissues are mostly water.Hence bones give shadows to X-rays which they stop.The remarkable properties of X-rays had \\ excited intense interest throughout the scientific world.It was natural in the light of Roentgen\u2019s discovery that all substances which exhibit fluorescence should be subjected to careful examination.Becquerel studied the action of a number of fluorescent substances, among which was the double sulphate of potassium and uranium, to see if the fluorescence was in any way connected with the emission of X-rays.The salt was first exposed to sunlight and then wrapped in black paper and placed beneath a photographic plate with a small silver plate between.After an exposure of several hours a distinct photographic effect was obtained, indicating the emission from the salt of a penetrating type of radiation.The photographic effect was due to the.penetrating beta rays emitted by the uranium and had nothing to do with the fluorescence.This new property of matter of spontaneously emitting radiations capable of penetrating substances opaque to light was called radioactivity.Becquerel also showed that preliminary stimulation by sunlight was unnecessary.Uranium salts kept in the dark for years were just as active as those recently exposed to brilliant sunlight.In 1898, Mme Curie compared the activities of different uranium and thorium compounds.Pitchblende, a uranium mineral from Bohemia, possessed an activity four times that of metallic uranium.Mme Curie made an analysis of this pitchblende and discovered that this greater activity was due to two new and very active substances.These she called polonium, in honour of her native land, Poland, and radium, because of its great radioactivity.This important discovery was only possible by using the activity of the elements as a guide in their separation and concentration.Radium is normally separated with barium by treatment of the radioactive mineral.It can be completely separated from barium by fractional distillation.In this manner Mme Curie obtained pure radium salts and determined the atomic weight of radium to be 226.5.Metallic radium is silver white in colour but tarnishes rapidly on exposure to the air.It dissolves in water with energetic evolution of hydrogen.Radium melts at about 700 degrees centigrade and gives off a radioactive gas called radon.A careful analysis of all the principal uranium ores established the existence of a constant ratio between the percentages of uranium and radium.One part radium is found associated with every 3,200,000 parts of uranium.Since the amount of uranium occurring in pitchblende varies from 1 to 50 per cent.it follows that even with high grade ores, several tons would be required to furnish one gram of pure radium.Radium occupies the eighty-eighth (88) place in the table of elements.It is not the direct product of uranium but rather the fifth successive member of the disintegration series which has its origin in uranium.The element uranium (92, disintegrates at an exceedingly slow rate.The probable value of its average life is 8,000,000,000 years.The end product of the uranium series is an inactive element.It follows that this element must have been accumulating in all minerals containing uranium since their original formation, and consequently it must be one of the more common elements.Such an element is lead (82) which is not only found in all the uranium minerals but is also present in amounts which are proportional to the age of the geological formation from which the mineral is obtained.Careful measurements have shown that one gram of radium evolves heat at the [ 455 ] Décembre 1934 TECHNIQUE rate of 133 gram-calories per hour.The average life of radium is 2,440 years.Since there are 8,760 hours in one year, one gram of radium will evolve 133 X8,760 = 1,160,000 calories per year.The total energy evolved in the disintegration of radium will be 2,440 x1,160,000 = 2,830,- 400,000 calories.This amount of energy is equivalent to 1,000,000 times the amount of heat developed in the combustion of an equal weight of high-grade coal.The discovery of radium gave an impetus to the systematic chemical examination of uranium minerals and led to the detection of several new radioactive bodies, notably actinium (89).The great majority of the radioactive elements exist in such minute quantity that it is impossible to obtain a weighable amount for an ordinary chemical analysis.Radium is the exception.In 1903, Rutherford and Soddy explained radioactivity as the spontaneous break-up of the nuclei of the atoms of radioactive substances.The radio-elements, unlike the atoms of the ordinary elements, are so far from being permanent and indestructible that their very nuclei or hearts crumble away with the mere lapse of time.They are not stable but undergo spontaneous disintegration accompanied by the expulsion of rays so that what was once the nucleus of a uranium atom is transformed, after sufficient time, into the nucleus of a lead atom.The process of transformation proceeds gradually and by distinct stages.During the progress three types of product are emitted which are designated alpha (a) rays, beta (8) rays, and gamma (y) rays.(Fig.1).The penetrating powers of the alpha, beta, and gamma rays may be approximately expressed by the proportion 1:100:10,000.The alpha rays are positively charged energetic particles and consist of the nuclei of helium (Het*) atoms.They are called alpha particles.Alpha particles are projected from radioactive matter with high velocities, the fastest with a speed of 12,800 miles a second, yet they are readily absorbed by thin metal foil, mica or paper 0.06 mm.thick.The amount of charge on an alpha particle is equivalent to two electrons.Beta rays consist of a stream of electrons, fundamental units of which atoms are constructed, projected from radioactive matter with a wide range of velocity and energy.In some substances they are li- [ 456 ] December, 1934 berated with a velocity closely approaching that of light, 186,000 miles per second.: They are readily deflected by magnetic fields and are identical with the cathode} rays produced in a vacuum tube by Plucker: in 1859.Beta particles are 7400 times; lighter than alpha particles yet 100 times more penetrating; those which move most; rapidly possessing the greatest penetrating power.They are absorbed by 5 mm.of aluminium or I mm.of lead.y ol + oolzrrrs F1G.1.\u2014 a-rays, @-rays, and y-rays in a magnetic field.Alpha rays are helium nuclei (He**); beta rays| are negative electrons (e\u201d).Since alpha particles are positively charged and beta particles are negatively charged, in order to balance the positive and negative electricity in the atom the ejections of alpha particles must alternate] with the ejection of beta particles, negative electrons.Gamma rays are not material particles at all but quanta of energy.They are invisible radiation of extremely short wavelength similar to X-rays but more pene-} trating.Gamma rays are 10 to 100 times more penetrating than beta rays and are not deviated by either a magnetic or an electric field.The amount of absorption of gamma rays is inversely proportional to the density of the substance.Elements which possess the property of expelling alpha particles, or electrons, or radiation and simultaneously changing over into other elements are said to be radioactive.The spontaneous disintegration of a radio-element is accompanied by the expulsion of an alpha or beta particle.After the disintegration, the resulting atom has hen \u2014 id \u2018ere ome! gore ek df: eet mast salu «ubstan sand Thet or Pedy price as an ets 18 qi mls pe A, ; Mains ; Wradioac in.Re Man k Niue.Mn \u201cne Radi depen [LE tre gs fo eff Herel 1 arg weight lature te loca Ton in ng Radi The og te.8 the Per 0ticy The 4 rg; [0% Bey, ing gy tng \u201clent Ie t oe; be 3 ing de \"dv > he l Jul, Ju ity Hong fe | le lik tiny tin : i Tilly n à Décembre 1934 TECHNIQUE physical and chemical properties entirely different from the parent atom.At any moment, a number of radium atoms, of atomic mass 226, become unstable and break up with explosive violence, expelling an alpha particle with characteristic speed.Since the alpha particle is a helium nucleus of mass 4, the resulting atom is lighter than before and becomes an atom of a new substance radon, of atomic mass 222, which is a radioactive inert gas.The break-up of a radioactive atom may be compared to the discharge of a gun.The alpha particle 1s the shot fired, the beta particles are the smoke, and the gamma rays are the flash.When the atomic gun gets ready to fire, the projectiles are exploded at velocities of many thousands of miles per second.If we take for example uranium, the atom of lead which finally remains is the unloaded gun and the original radioactive atom of uranium was the loaded gun.Radioactive guns go off spontaneously.Man has not yet learned how to pull the trigger.No change which he has been able to produce in the environment of the atom can either hasten or retard the explosion.Radioactivity has been found to be independent of all physical as well as chemical conditions.The lowest temperature as well as the highest does not appear to effect it in the least.Radioactivity, therefore, is as unalterable a property of the atoms of radioactive substances as is weight itself.Consequently the various features of any radioactive element must be localized in the internal and sheltered region of the atom.Therefore, the fundamental radioactive processes have their origin in the center or nucleys of the atom.Radioactivity and mass go to the nucleus.The other non-periodic properties, such as the X-ray spectra, go to the inner electrons; the periodic properties, such as valence and optical spectra, go to the outer electrons.The radioactive element protoactinium or proactinium was first isolated by Dr.Grosse at the Kaiser Wilhelm Institute, Berlin, in 1927.\u201cProto\u201d means \u2018first\u2019 and actinium is the name of a radioactive element.Hence protoactinium is an element that comes before actinium in the line of radioactive descent from uranium.It occupies the ninety-first place in the table of elements, between thorium (90) and uranium (92) and its atoms weigh 231 times as much as those of ordinary hydrogen.Protoactinium costs less to produce than radium because it is obtained December, 1934 from radium wastes which are cheap.Dr.Grosse obtained 40 milligrams of proto- actinium from half a ton of radium waste.Unlike other radioactive elements, proto- actinium is reduced as a metal.It has a life of 50,000 years, about 50 times that of radium.Protoactinium gives off alpha, beta, and gamma rays, like uranium and radium, but as it does so it transforms itself into actinium (89).The life of protoac- tinium presents a problem of considerable scientific importance.The earth is at least a billion and a half years old.It follows that protoactinium must be the descendent of a long-lived radioactive element still undiscovered.It costs $50,000 a gram; radium costs $70,000 a gram.A radio-element decays exponentially with time.Soddy defines the average life of a radio-element as \u2018\u2018the sum of the separate periods of future existence of all the individual atoms, divided by the number in existence at the starting point.\u201d In other words the rate at which the atoms of a radio-element undergoes disintegration at any given time is proportional to the total number in existence at that time.Natural radioactivity has been proved to be a property of many atoms.It occurs not only in the most complex and massive of atoms, such as uranium and radium, but in the lighter atoms as well.The spontaneous explosion of metallic atoms of beryllium has been discovered recently at the California Institute of Technology.The radioactivity of beryllium accounts for the puzzling fact that the beryl minerals often contain much more helium than could be explained on other hypotheses.Helium is set free when beryllium disintegrates.The large helium content is limited to specimens of great geologic age and is .never found in the younger specimens.More radium exists in the mud of the sea than in the ordinary rocks of dry land.Tests at the University of California revealed that radium is being deposited constantly by the oceanic waters.The experiments were carried out to test a new method of detecting extremely minute amounts of radium and radon gas emitted by radium.Each ounce of mud contained three trillionths of an ounce of radium.The estimated total world\u2019s production of radium up to 1926 was 507 grammes or 1.12 lbs.The United States and Belgian Congo were the leading producers with 250 and 180 grammes respectively.During the years 1927 to 1930 the Belgian Congo and [ 457 ] Décembre 1934 Czechoslovakia produced about 25 ounces, worth at present prices about $35,000,000.ARTIFICIAL OR INDUCED RADIOACTIVITY Radioactive nuclei can be broken up by a sufficiently intense bombardment.The bombarding particle must bring to the attack an energy of motion at least equal to one quantum of the radiation of the radio-element.This would require it to possess an enormously high speed.Matter at sufficiently high temperatures contains an abundant supply both of quanta of high energy, and of particles moving with high speeds.The French scientists, Irene Curie and her husband F.Joliot, produced artificial or induced radioactivity for the first time by bombarding boron nitride with the cores of helium atoms, alpha particles.By heating the boron nitride target in caustic soda,, ammonia gas was formed.The radioactivity present then separated from the boron compound and was carried away as a gas with the ammonia vapor.The active substance in the ammonia was thought to be a form of nitrogen gas breaking down spontaneously by radioactive disintegration.The mechanism of the artificial radioactivity of boron is interpreted to mean that % boron atom and an alpha particle (helium nucleus) unite to form a neutron and an unstable nitrogen atom of weight 13 which in turn changes to a carbon atom of weight 13 with the release of a positron.Similar artificial radioactivity proceeds in aluminum and magnesium.Recently, the Joliots have discovered a new form of artificial radioactivity.By bombarding phosphorous with alpha particles they found that the spontaneous emission of neutrons continued as long as three hours after the bombardment had ceased.Apparently two unstable atoms are produced, one aluminium atom with atomic weight 28 instead of 27 and the other, silicon, with an atomic weight of 31 instead of 30.Both of these top-heavy atoms disintegrate with the production of neutrons.Lately the Joliots have expressed their hope of producing superior radioactive elements with useful properties not possessed by the naturally radioactive substances.These powerful radio-elements would disintegrate without leaving a radioactive residue.This has great possibilities in medecine and may mean a new kind of cancer treatment.TECHNIQUE December, 1934 When the light elements boron and carbon are bombarded with high velocity protons, hydrogen nuclei, they yield radioactive j products.The boron product loses its i activity 20 minutes after the bombardment has ceased, the carbon product 10 minutes | after.It is believed that the proton breaks up on entering the target atom and forms a neutron and a positron.The neutron escapes immediately but the positron is : temporarily caught, thus transforming the boron into carbon and the carbon into nitrogen.Again, when deutons, the nuclei of heavy water hydrogen (deuterium), are fired electrically at carbon, boron, lithium and beryllium, nitrogen is given off.This nitrogen is not the kind we breath with the air but a new variety which is radioactive and which expels gamma rays.These new artificial rays are more powerful than those of radium and may have their uses in the treatment of cancer, short-lived though they be.When neutrons strike the nucleus of a light element they try to make trouble by kicking out an alpha particle.If this proves | too difficult they bounce out themselves.In the past neutrons have never been found to join the nucleus in peace.However, physicists have felt that in the stars or wherever matter is built up, many such peaceful unions take place.Prof.Fermi, of Italy, reports that he has made neutrons stick to the heaviest element known, namely uranium, which has almost 238 times the mass of hydrogen, the lightest element.Apparently this process may be very efficient because the uranium nucleus is so heavy, large and complex that the neutron can fitter away its excess energy within the uranium and then be too exhausted to leave.If this process of making heavier radioactive elements out of lighter ones can be made efficient enough it may lead to a practical method of creating radioactive substances for medical purposes or scientific study.Recently neutron sources containing radon mixed with beryllium were used to show that fluorine appears to give a radioactive effect of about 40 seconds, zinc 6 hours, copper 6 hours, and sodium 10 hours.Radioactivity induced by proton, deuton, neutron, and alpha particle bombardment can be explained on the hypothesis that the # nuclear structure of stable isotopes\u2014twin forms\u2014consist of alpha particles, neutrons, | and deutons.Nuclei containing a free proton in addition to the other nuclear [458] \u201cira 7 pines tig! fll aE \\ Ave tr pb pansior The su ven US & squcturé 0s OL ad tho ut wer man nc rad ive Horm op d° demenis, IS the I eostence ETUCHLIE method i the in om of ree = i Ly Imig | Die Fo ir thoy i pe ad ne; ns, If ite] 1 iva diem the mn ie ir Sn, an be py à boy | [thy a ace : Hig legs ogy; SA ha stat] EA ith ae bt iu baits Hétéidtatanit ste AF Sh bE Ahi AEE 34.Wil Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 mena has been shown to be due to the bombardment of zinc sulphide crystals with alpha particles.Some diamonds phospho- resce strongly under the action of radium rays.Zinc sulphide mixed with radioactive matter and a suitable binder is used to coat the hands and figures of clocks, watches, gun-sights, electric push buttons and switches, to render them permanently luminous in the dark.Radiothorium, on account of its limited life, is cheaper and more suitable for this purpose then radium itself.Physical and Chemical Changes.Ordinary glass is coloured a deep violet and with long-continued action becomes almost black.Other kinds of glass are coloured brown or yellow.Rock-salt and fluorspar (CaF,) are rapidly coloured.Quartz shows varied effects depending on impurities.Quartz tubes crack.Under intense radiation glass becomes devitrified and brittle, collodium loses its strength, and mica sheets are bent.Nitrogen iodide (N,H,I;) explodes when a strong radioactive source emitting alpha particles is brought near it.A small amount of radium ty | components are unstable and radioactive, m:l emitting positrons.They may be produced Wt] artificially by bombarding appropriate stable bi} isotopes with protons.In these radio- | active transformations the free proton lis] within the nucleus emits a positron and is wil transformed into a neutron.mi} The study of radioactive substances has wjf given us a wealth of information on atomic iid structure.It brought out the fact that the iid atoms of the heavier elements like uranium mf and thorium were not permanently stable, wi} but were undergoing spontaneous trans- x) | formations with the emission of characteris- | i | tic radiations.À close study of the suc- | cessive transformations of uranium and if thorium has disclosed the presence of a my group of about thirty new radioactive w# elements.Radioactivity has also given le] us the most convincing evidence of the existence of atoms as definite units in the wif structure of matter and provided the first § method for the detection and counting i:§ of the individual atoms of matter in the tx § form of alpha particles.WE RADIOACTIVE EFFECTS Ionization of Gases.| The radiations emitted by radioactive substances have the power of rendering the '§ air through which they pass a conductor of | electricity.The radiations break up the # components of the air or gas into positive \u201cB and negative carriers of electricity called ions.If two parallel metal plates are connected to the terminals of a battery and a radioaction substance is placed between placed at suitable points makes air so good a conductor of electricity that the static charges leak harmlessly away to the nearest grounded metal.Many industrial operations produce dusts that are potentially dangerous explosives when mixed with air and it is possible radium may find application in preventing static discharges from moving belts, etc., in such cases.them, the air will be ionized, and, owing to the movement of the positive and neg- +R ative ions toward the plates of opposite sign, an electric current will pass between .§ the plates.Physiological Actions.Rays from radium and other radioactive sources produce burns.After continued exposure the skin may break, giving rise to sores which are difficult to heal.Gamma \u201cM Photographic Action.It has already been pointed out that the radiations emitted by radioactive substances affected a photographic plate.This photographic action has been employed extensively in the qualitative study of radioactive phenomena.Luminous Effects.The mineral willemite (zinc silicate) gives a beautiful greenish colour under the influence of both alpha and beta rays.Calcium and barium salts glow with a deep green light and sodium compounds with a lemon yellow light.A screen covered with crystals of zinc sulphide is rendered luminous when exposed to intense radiation from a radioactive substance.This pheno- rays traverse the whole body.In many of the large hospitals there are radium departments for the preparation and standardization of the radioactive sources employed.In some cases sealed radium preparations are used, in others small glass tubes containing the gas radon.The therapeutic value of radium is believed to be due chiefly to the fact that the gamma radiation is capable of stopping the growth of dividing cells and that abnormal or diseased cells are more susceptible to radiation than normal cells of healthy tissue.On bringing a radium preparation to the closed eye, in a dark room, a sensation of diffuse light is observed which increases with the intensity of the radiation.This [ 459 ] Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 appears to be due to a fluorescence produced by the rays in the eye itself.The blind are able to perceive this luminosity if the retina is intact.The radium room should be well ventilated so that any traces of radon which may escape into the air are rapidly removed.During respiration, the radon enters the body and some of it is transformed \u201cin situ.\u201d Therefore it is very undesirable to remain for long in a room in which free radon is present in appreciable quantity.The present unit for measuring X-ray and gamma ray intensities is the roentgen unit.Two raybeams are now compared by the amount of ionization which they will produce in a small air chamber at fixed distances from the source.This method of determining intensity does not work so well for gamma rays because they have a much shorter wave-length than X-rays.A measurement of the intensity of gamma rays determined by the ionization they produce in liquid air rather than in gaseous air would approach more closely the conditions in actual treatment.RADIOACTIVE APPLICATIONS Valves and Photoelectric Cells.The heavy radioactive elements uranium and thorium are now used in industry.New photoelectric cells for studying ultraviolet radiation, in that region of light which produces sunburn, employ uranium; thorium is placed in many types of vacuum tubes or valves.A layer of thorium only a single atom thick coated on a tungsten filament in a lamp increases its emission of electrons causing a current to flow in a vacuum.Uranium, sensitive to light because light causes electrons to move and thus eflect an electric current, is used in photoelectric cells to study the intensity of the invisible ultra-violet rays.Microchemical Analysis.Many of the heavier elements have radioactive isotopes\u2014twin forms\u2014which are chemically indistinguishable but which make known their presence by breaking down.Such isotopes liberate alpha, beta, and gamma rays which can be detected by physical methods.Hence the new micro- analysis.is a combination of chemistry and physics.The method employed is to add to a solution of some element a small amount of its radioactive isotope.This mixture is chemically inseparable yet the amount of radioactive disintegration detectable is a measure of the concentration of the inert element.If now a certain fraction of the inert element is removed from the solution, by precipitaition or electro- deposition, the same portion of the radioactive element is simultaneously removed.The radioactive element therefore acts as an indicator of the inert element.This method is not confined to the analysis of the heaviest elements and a concentration in very small amounts is possible.It is much more sensitive than the common analytical methods and has almost infinite possibilities.Age of the Earth.Natural radio-elements like uranium and radium are said to be apparently rare survivors of numerous elements which existed under conditions of temperature, pressure, and radiation quite different from those now existing on earth.Uranium is the starting point of a long series of radioactive substances which are formed in turn as decomposition occurs and one element is transformed into another.Actinium is probably derived from the transformation of actino-uranium, of mass 235, which has an average life of the order of 400 million years.The uranium on our earth had its origin in the sun and has been decaying since the separation of the earth | from the sun.In order to account, for the amount of actinium at present observed in uranium minerals, it can be estimated that the earth cannot have an age much greater than 4 x 10° years.When one atom of uranium has discharged three alpha particles, helium nuclei, it has become radium.The radium emits alpha, beta, and gamma rays at an even more rapid rate and after five more alpha particles have been expelled the residue is lead.This is quite stable and apparently is the final end-product of the radioactive series.Uranium is constantly breaking down into helium and lead as the energy within its complex structure is liberated in the form of alpha, beta, and gamma rays.The radioactive timepiece may therefore be likened not to a clock which \u2018\u2018records time in ticks that are heard and pass away\" but rather to an hour-glass in which the accumulating materials are helium and lead.The process is in many ways like finding out how long a popcorn machine has been running by determining the proportion of popped to unpopped corn in it.By analogy, the unpopped corn would be the radio- | active material present in the rock which has not, as yet disintegrated.The popped [ 460 ] Ea EEE Tr ee ad en Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1034 corn would correspond to the products of disintegration, principally radioactive lead.Helium is a gas which escapes into the atmosphere but lead is an inert solid which remains where it is formed unless chemically attacked or physically transported elsewhere.A determination of the rate at which lead is formed from uranium and the relative amounts of the two elements in an undisturbed mineral which originally contained only uranium, would enable us to compute the duration of the spontaneous decomposition or activity.Careful observations have revealed the fact that one gram of uranium generates helium at the rate of one cubic centimeter in 9 million years.Since eight alpha particles of mass 4 must be released from one atom of uranium of mass 238.2 in order to transform it into one atom of lead of mass 206; 238.2 parts of uranium produce 206 parts of lead and 32 parts of helium.Combining these facts it follows that \u2018\u2018a million grams of uranium give rise to 1/7400 of a gram of lead every year.\u201d This provides a simple- formula for the approximate age of any mineral in which the amount of uranium and of lead derived from uranium can be determined by analysis.The percentage of lead to uranium, from which it is derived, multiplied by 7400 million years gives the age of the mineral.Uranium = Lead +8 Helium + energy 238.2 206 8X4=32 0.2 One gram or uranium generates one cubic centimeter of helium in 9,000,000 years.Therefore, 1,000,000 grams of uranium yield 1/7400 gram of lead per year.Lead X 7,400 million Age of Mineral = Uranium years.One ounce of uranium is equivalent to 0.8653 ounce of lead, 0.1345 ounce of helium, and 0.0002 ounce of radiation.When 4000 ounces of matter originally existed, only 3999 now remain; the missing ounce has gone off in the form or radiation.The ages of minerals thus obtained are surprisingly large.One of the oldest known uranium-lead-bearing minerals from the oldest rocks of Australia dates back 1,260 million years.Similar figures are derived from the analysis of the mineral monazite from Winnipeg containing the radioactive element thorium.À fair estimate of its antiquity is 1,725 million years.It is highly probable that the recorded history of the earth covers approximately one and a half billion years.Ameublement d'un cabinet de travail.Le tout exécuté en n chêne flèché ou « sur quartier », Création de M.P.-E.Beaulé.École Technique de Québec.[ 461 ] Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 La romance du bois La protection et le reboisement de la forêt Par JEAN-MARIE GAUVREAU Diplômé de l'Ecole Boutle de Paris, Diplômé et Chef de la section du meuble à l'Ecole Technique de Montréal EPUIS que nousétudions «La romance du bois » nous n\u2019avons fait que passer en revue les différentes étapes par lesquelles le bois est abattuet transformé.La forét certes est pour nous Canadiens une source de revenus considérables et nous devons l\u2019exploiter.Mais il faut prévoir l\u2019avenir; il faut assurer a ncs descendants les mémes moyens de subsistance que nousavons.Il ne faut pas qu'en trouve sur nos lévres les mémes paroles imputées au grand roi soleil et qui ne lui celui-ci.Nous constatons par des faits le travail accompli jusqu\u2019à ce jour et nous laissons aux experts le soin de juger et de modifier les choses présentes s\u2019ils le jugent à propos.Tous les gouverne- mentsdu Canada aussi bien provinciaux que le gouvernement fédéral ont des services très importants affectés à l'étude des questionsforestières.Le gouvernement de la Province de Québec a un ministère (1) des Terres et Forêts dont nous voulons étudier spécialement ici deux des services les plus impor- font point honneur si elles sont véridiques : tants, le service forestier (2) et le ser- « Après moi le dé- vice de la protection luge ».Abattre un Affiche de propagande émise par le service de (3).arbre c\u2019est l'affaire a Protection des Ouébec \u20ac \u2018a TOVINCE Organisé depuis de quelquesinstants; \u2019 dix ans le service de pour en retrouver un autre au méme endroit et de méme taille cela prendra au moins cinquante ans et peut-être un siècle pour des arbres tout à fait ordinaires si l\u2019on songe qu\u2019une bille d\u2019épinette blanche: de soixante-quinze ans mesure à peine un pied en diamètre.Il faut donc exploiter la forêt ratiomnellement, que les coupes soient organisées de telle façon qu\u2019on puisse toujours suffire à nos propres besoins sans- faire appel à l\u2019étranger; il faut enfin \u2019 protéger notre domaine forestier contre les agents destructeurs.Il faut savoir gré à nos gouvernants d\u2019avoir prévu des organismes dont c\u2019est la mission de veiller à la protection et au réaménagement de nos forêts.Il ne s\u2019agit pas pour nous de faire de la politique dans un cours comme la Protection a accompli une besogne étonnante.Ce n\u2019était pas une mince affaire que de former un personnel pour la surveillance et la protection de la forêt contre l\u2019incendie.Il existait certes avant cette date un embryon de service; mais avec la meilleure volonté du monde on ne pouvait suffire à la tâche faute de personnel.Quand on songe que le chef du service de la Protection commande à plus de 2,000 em- (1) Le Ministère actuel des Terres et Forêts de la Province de Québec est l'Honorable Honoré Mercier qui a pour sous- ministre M.F.-X.Lemieux.(2) Lechef duservice forestier est M.G.-C.Piché, Ingénieur civil, animateur enthousiaste; il est en méme temps inspecteur de l'Ecole de papeterie et gérant de la Commission des Produits forestiers de la Province de Québec.(3) M.Henri Kieffer a été chargé en 1924 d'organiser le service de la Protection des Terres et Forêts.On lui doit la belle campagne en faveur de la protection de la forêt et de la formation d\u2019une conscience forestière.| 462 ] JU Ii aux ent E gr ls TE, de hé | los ent Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1034 ployés, ingénieurs, gardes-forestiers, journaliers, etc., on trouve sage qu\u2019un organisme autonome se soit organisé en marge du service forestier.En coopération avec les associations forestières, avec l'association de la Protection du gibier, avec les clubs de chasse et de pêche le service de la protection a lancé une grande campagne de conscience forestière.L\u2019interdiction de l\u2019usage des allumettes dans la forêt a été faite aux membres de certains clubs à qui on a fourni des briquets.Des affiches dont quelques-unes exécutées avec un grand souci artistique ont été placées par milliers aux divers points stratégiques (75,000 affiches ont été placardées pour la seule année 1924).La couche superficielle qui recouvre le sol forestier est un foyer à incendie.Quand on sait que 6\u201d à 10\u201d du sol ne contient que des débris de feuilles mortes séchées on comprend combien l\u2019imprudence de certains colons ou amateurs de chasse et de pêche a pu être souvent néfaste.C\u2019est pour faire face à ces désastres qu\u2019une législation protège la forêt.Les gardes forestiers sont chargés sous la surveillance d\u2019inspecteurs de district d\u2019émettre les permis de circuler dans la forét de méme que les permis de brûler; les colons après avoir fait le défrichement de leur lot ayant accumulé des monceaux d\u2019abatis souvent considérables.C\u2019est au garde-forestier à juger si la température est favorable à l\u2019incinération de ces abatis consistant la plupart du temps en souches, branches ou sciure de bois.De même il est interdit de brûler les broussailles ou les fougères sans autorisation.Les feux doivent être surveillés et éteints par la suite pour éviter toute conflagration dommageable à la forêt.Le service de la protection travaille également en coopération avec les réseaux ferroviaires.Des inspecteurs à l\u2019emploi des compagnies intéressées voient à que la forêt soit préservée des fuites de cendres, d\u2019étincelles ou d\u2019escarbilles.Des patrouilles sont aussi organisées régulièrement dans la forêt.Les gardes doivent parcourir des sentiers et enregistrer leur ronde sur des cadrans automatiques dont les clefs ont été placées à l\u2019avance par l\u2019inspecteur en des points stratégiques.Des tours de guet ou de surveillance sont placées dans les endroits les plus élevés pour permettre au surveillant d'observer plusieurs milles à la ronde.Des lignes téléphoniques relient les tours et le surveillant peut ainsi communiquer son rapport avec plus de rapidité à l'inspecteur de district.Comme la température influe beaucoup sur les feux de forêts, en dehors des imprudences pouvant être commises plusieurs de ces tours sont organisées en stations météorologiques.Le surveillant familiarisé avec la lecture des appareils enregistreurs communique quotidiennement les lectures prises sur ces appareils.La création de ces stations météorologiques est d\u2019autant plus importante que la température est très variable dans les différentes régions de la province.Le météorologiste fédéral a confirmé que les rapports des gardes forestiers lui étaient transmis avec une satisfaisante exactitude.En plus des tours de guet et des chemins de patrouille, le service de la protection utilise l\u2019avion pour la patrouille aérienne.Par ce moyen on peut couvrir une grande superficie aérienne d\u2019une façon plus rapide et donner l'alerte s\u2019il y a danger de conflagration.Pour pousser l'éducation du colon au point de vue de la protection forestière le service organise des conférences avec projections lumineuses montrant les précautions à prendre dans tel ou tel cas.Durant les premières années d\u2019existence du service de la protection les conférenciers voyageaient avec des roulottes trans ormées en musée ambulant ce qui n\u2019a pas manqué de produire de salutaires impressions sur les visiteurs; des circulaires, des tracts de propagande, des calendriers judicieusement illustrés ont permis de faire petit à petit l\u2019éducation populaire, si bien que les infractions à la loi de la protection des forêts sont relativement peu nombreuses; ce qui prouve l\u2019efficacité du service.Le service de protection de la forêt dispose d\u2019un matériel imposant pour combattre l\u2019incendie: pompes, boyaux, pelles, pioches, sacs à eau, etc.Les associations forestières possèdent elles-mêmes leur propre matériel, le gouvernement les y obligeant.Il nous a semblé utile de mettre nos lecteurs au courant de ces travailleurs modestes, souvent obscurs que sont les protecteurs de la forêt qui rendent des services de tout premier plan dans la conservation d\u2019une de nos plus précieuse matière première par les revenus qu'elle n\u2019a cessé de nous apporter depuis que nos ancêtres ont occupé le sol qui est devenu notre patrie.Ajoutons, bien que nous sentions cette étude superficielle, que la publicité en faveur de la protection des forêts a gagné non seulement les congrès qui en ont fait de [ 468 | y i \\ \u201c i i 0) 1 1 1 5 4 ER iN iN He iH \u2018I EL CTR SEES prvi Fare i hi) I ; 1 \\ a Hi EN ih \"1% R 1 5 * + li Ih À 3 Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 trés sérieuses études mais également la radio; les habitués de « I'heure provinciale » connaissent les sages avis donnés périodiquement aux auditeurs en faveur de la protection.C\u2019est un devoir pour tout citoyen de coopérer avec nos dirigeants pour En terminant signalons que les rapports du service de la Protection constituent une documentation précieuse et sont rédigés en des termes dépourvus des clichés administratifs ennuyeux.Non contents de renseigner les chefs sur la besogne accomplie Affiche de ; ropagande émise par le service de la Protection des Forêts de la Province de Québec.la sauvegarde de nos intérêts communs.Le chef actuel du service de la Protection des Forêts, M.Henri Kieffer à qui l\u2019on doit toutes ces heureuses initiatives puisqu\u2019il a été chargé d'organiser le service s\u2019est vu l\u2019an dernier porté à la présidence de la « Canadian Forestry Association ».C\u2019était une marque de confiance et d\u2019appréciation pour ses belles qualités de dévouement et de compétence au service d'une noble cause.ces rapports les éduquent sur les systèmes de protection à l'étranger et en dégagent les conclusions qui s'imposent à notre province.Nous ne saurions trop recommander la lecture de ces rapports à nos élèves soucieux d'approfondir cette importante question.Pour finir ce chapitre une pensée à méditer: Protéger la forêt ce n\u2019est pas protéger uniquement les arbres, le bois, c\u2019est égale- [ 464 ] Doe gent mor 13! Par gi plan Sie de no mor al ile nig d'aut note com à dat pars fur aussi fes) Ivo octro sable ere à le Ongar arbre des | duc {ay lex Tent tran arbre ler prod He my vant ony | Tong; \u2014 te Décembre 1034 TECHNIQUE December, 1034 ment protéger le gibier, autre ressource importante de notre patrimoine national.LE REBOISEMENT Parmi l\u2019une des besognes importantes du service forestier se trouve au tout premier plan celle du reboisement de nos forêts.S\u2019il est important de connaître l'inventaire de notre domaine forestier il est non moins important de repeupler les lots déboisés par la coupe ou incendies.Le service a créé la pépinière de Berthier- ville qui cultive tous les plants d\u2019arbres indigènes et qui essaie d\u2019acclimater au pays d\u2019autres essences susceptibles d\u2019améliorer notre production d'arbres exploités pour le commerce ou pour l\u2019ornementation.Des millions de plants ont été distribués à date dans la province, soit pour orner le paysage ou pour satisfaire aux exigences du reboisement.Le service forestier est aussi chargé de veiller à ce que les arbres ne soient abattus qu\u2019à leur pleine maturité.Il voit à ce que les permis de coupe ne soient octroyés qu'à des compagnies responsables qui répondront en tout point aux exigences de la loi et qui feront honneur à leurs obligations.Des laboratoires sont organisés pour l'étude des maladies des arbres.Des biologistes, des entomologistes, des botanistes travaillent sous la direction du chef de service à délivrer la forêt des fléaux qui la dévastent hélas trop souvent.Les ingénieurs forestiers veillent à ce que l\u2019exploitation forestière se fasse rationnellement, qu\u2019il n\u2019y ait pas d\u2019exploitation outrancière ni de gaspillage.Ils étudient les arbres propres à chaque terrain en particulier et rendent même des terres stériles productrices de richesses.C\u2019est ainsi qu\u2019on a stabilisé il y a quelques années des terrains débarrassés de toute armature végétale et dont les sables mouvants emportés par le vent causaient des dommages considérables aux fermes environnantes.On stabilise d\u2019abord le sol avec des branches et l\u2019on sème une espèce de foin long du nom de «gourbet» qui une fois poussé stabilise définitivement les sables.Dans ces terrains on fait ensuite des plantations d\u2019épinettes blanches, ce qui permet à ces terrains stériles et malfaisants qu\u2019ils étaient de devenir producteurs de richesse.C\u2019est une initiative intéressante et que nous désirions porter à la connaisance de nos lecteurs et élèves.Cette expérience des terrains mouvants a pleinement réussi en plusieurs endroits de la Province.Le service forestier dès les moment de sa création, il ya plus de vingt- cinq ans a donné une vigoureuse impulsion à une campagne en faveur du culte des arbres.Il faut en savoir gré à M.G.-C.Piché fervent propagandiste de la cause forestière.On a popularisé la fête des arbres où chaque année dans la plus modeste école de rang on plantait un ou plusieurs arbres que l\u2019on entourait par la suite du plus grand respect.hd Sans vouloir jeter la pierre à qui que ce soit, si tous les propriétaires fermiers avaient et avaient eu ce culte et ce respect des arbres nous aurions moins de mutilations à enregistrer dans ce que j'appellerai le martyrologe de nos paysages québéquois.Point n\u2019est besoin d\u2019insister, je suis certain d\u2019avoir été compris.Le service forestier a voulu également organiser l'enseignement forestier.Ses principaux officiers sont professeurs à l\u2019École forestière de Québec dont M.Avila Bédard, assistant de M.Piché, est le distingué directeur.Les élèves diplômés de cette école affiliée à l\u2019Université Laval de Québec reçoivent le diplôme d'ingénieurs forestiers.Il y a également l\u2019école des gardes- forestiers de Berthierville.Le service forestier contrôle également les examens à la pratique du mesurage du bois.Enfin il y a quelques années on a créé la Commission des produits forestiers de la Province qui a pour but de préconiser l\u2019emploi de nos bois dans la construction et les autres industries du bois.M.Armand Daigle en est le président avec MM.Bock, Dessureault, Hon.Power et M.G.-C.Piché comme commissaires.Nous ne saurions trop encourager plus louables efforts.La Commission veut également trouver des débouchés à à nos bois non seulement au pays mais à l\u2019étranger.Elle travaille à organiser une meilleure sélection.Nous lui souhaitons tout le succès qu\u2019elle mérite en l\u2019assurant de notre entière coopération.MIROIRS D\u2019ALUMINIUM On a récemment découvert un procédé de fabrication de miroirs d'aluminium particulièrement lumineux, spécialement en ce qui concerne les couleurs que les miroirs ordinaires rendent avec plus ou moins d'intensité.Voici comment on procède: la glace est placée, avec une quantité d'aluminium pur, dans un local dans lequel on fait un vide très poussé au moyen d\u2019une pompe à air.Le métal est alors réchauffé électriquement à une température à laquelle il se vaporise, pour ensuite se déposer sur la glace en une couche remarquablement uniforme.Les miroirs d'aluminium trouvent dès maintenant leur application dans la technique cinématographique.[ 465 ] ER MLN NEEM SEEM MMM CIE DE EES I E41 HOSES A SSE Ad HR ca thon, Décembre 1934 SOME PROPERTIES OF LUMBER NS cut or green lumber is unfit for manufacturing purposes for it is too pliable and lacks strength.It will shrink when it dries, opening all glued joints or cracking the piece itself if it is firmly fastened.It is exceedingly heavy and hard to handle, causing high hauling costs.Furthermore it is practically impossible to turn out a finished piece of work with moisture loaded lumber, for neither machine nor hand tools work well on it.The amount of water, sap, gum, etc., in a green piece of softwood will weigh nearly as much as the piece itself when bone dry.In hardwoods these will weigh about 1/3 of the weight taken when the piece is green.The moisture in a tree is divided into two classes, free moisture or water, and cell moisture or sap.Free moisture constitutes 30 per cent.or over and is comparatively easy to withdraw, requiring 30 days air drying for 1 inch pine, and 90 days for 1 inch oak.Cell moisture requires much longer, 2 to 4 years being necessary, under proper atmospheric conditions, to reduce it down to 10 per cent.moisture content.The removal of so much moisture naturally causes loss in size, but this shrinkage does not commence until the cell moisture begins to be withdrawn.How THE VAPOR KILN WAS DEVELOPED In the olden days lumber for fine work, such as musical instruments, was put into a kettle and boiled, thereby diluting the sap and causing it to evaporate faster in the air drying that followed.This was tried on a large scale at later dates but proved to be impractical due to the large outlay of money required, not to say anything of the high operating cost.High pressure steam was used and many loads of lumber were spoiled due to excessive heat.To-day a few of these steam rooms may be found, but they are used only for sterilizing certain diseased lumber.Then the principle of the double boiler was applied to the dilution of cell moisture and found to be practical.TECHNIQUE Artificial Lumber Drying By NEIL PRUNIER Graduate, Montreal Technical School, Instructor in Pattern-making [ 466 ] December, 1934 STEAM SPRAY After experimenting it was found that by spraying low pressure steam into the room having a temperature of 125 to 150 degrees Fahr.the cell moisture was as completely diluted as by applying it at 212 degrees Fahr., without danger of damaging the lumber.It was a simple matter to | bring the atmosphere in the room to the saturation point and to keep an even temperature of 125 degrees.Two or three pounds steam pressure was found to be | ample to obtain the humidity desired, without having too high a temperature.| The time required to completely dilute the sap varied according to the kind and thickness of the lumber also to the condition it was in when received, partially air dried lumber naturally taking less time than green stock.After the lumber had passed through this steaming process it was still necessary to remove the free moisture by air drying.Steps were then taken to see if this could not be hastened by artificial | means.Dry HEAT Experimentation was again necessary and eventually showed that by reducing the humidity and raising the temperature the lumber could be completely dried in the same room to any desired degree, accomplishing, with much more accuracy and uniformity, in a few days what previously took months or years to do.To obtain dry heat it was necessary to install heating coils and to make outlets for ventilating purposes.VENTILATION As it is the heavy wet air that must be carried out, it will readily be seen that the flow must be downward.For this purpose a pit is made below the coils, to which are connected a series of horizontal ducts leading to vertical flues.These flues are equipped with a heating pipe so that the air will be lightened causing it to flow upward and out at a rapid rate.RELATIVE HUMIDITY To determine the relative humidity in a kiln it is necessary to have both wet and il er @ | fl if Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 dry bulb thermometers, and a chart as shown in Fig.1, or its equivalent in the form of a table of figures.Should the temperature indicated by the wet bulb thermometer be 120 degrees and that of the Wet Dry Bulb Bulb 30 4 50 60 70 80 90 100 F1G.1.\u2014 Percentage of relative humidity.dry bulb 140 degrees, the point of intersection of the horizontal from 120 degrees will be directly above the percentage reading on the scale at the bottom of the chart, which in this case will be 54 per cent.STEAMING, STEWING AND DRYING The chart shown in Fig.2 will give some idea as to how the heat and humidity are applied to a kiln, and how the steaming and drying takes place.The dilution of the cell moisture must be handled carefully, all changes in temperature and humidity being gradual for if they are sudden the stock may be damaged.The old method of applying heat only, caused the surface to dry down to say 2 per cent.moisture content while the center or core still contained 10 per cent.A board dried in this manner would look like the end view in Fig.3 (a).STEAMING STEWING RYING 3 3 8 § & y Ÿ 2 TEM?PL, DAYS OF DRYING Fic.2 In the box type vapor kiln described here the surface of each board is kept wet, by the steam, while the center dries, so that when the drying is completed it will be uniform in moisture content throughout.This holds good for either green or partially (b) Fic.3\u2014 Showing end section quarter sawed board, indicating above how lumber may be \u2018\u2018hollowhorned\u201d and \u2018\u2018honeycombed\u201d\u2019 by internal strain, and below how lumber can be dried without internal strain.air dried lumber.This even condition of drying prevents, warping, twisting, hollow horn, and the splitting or checking of the boards.A cross section of a board properly dried in a vapor kiln will look like the one shown in Fig.3 (b).Another valuable feature of this drying process is that the lumber retains its size, [ 467 ] a + à Lk 4 \u20ac 4 R: B RR: re rs Le ee MR PSE RÉELLE EE ie EE 5p ge SL ST TC Sd ale = my en ee ne nee RAR Rs 2 te SE 2e Pare OR een a TRES JE EER HH HII HO RUHR HITHER HEIN Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 shrinkage being far below that of the baking both ends, one for loading the other for process.unloading the charge.A transfer truck is necessary at each end also.Fig.5 shows such a truck, how a kiln truck load of The kilns may have a single ora lumber looks, and how it is handled by double track, the cross section of means of a crane in a large planing mill.one of the latter may be seen in KiLN CONSTRUCTION BUILDING KiLNn TRUCKS % The disposal of the lumber in the FRESH FR INTAKE kiln is another very important item, as each board must be exposed the greatest amount possible so that practically its entire surface may be reached by the circulating air.This is accomplished by placing spacers or cross sticks, one inch square, between each row when building the truck.À space of one inch or more must be left between the edges of the boards in each row.The trucks are made up of several small trucks, made in lengths of 2, 4, 5 and 6 feet, permitting the finished truck to be made up to any desired length.When the required number of trucks are set on each rail, they are held together by laying 3\" X6\"X7\"-0\"\" pieces of wood, commonly known as bunkers, across them at regular intervals of from 2 to 3 feet.The Fig.4.When several are needed, they are cross-sticks are placed directly over them, built under one roof with a heat proof wall so that when the completed truck is viewed between each unit.Each kiln has a door at (Continued on page 485) VOLUME DRIVES Fic.4 F16.5.\u2014 Kiln dried Canadian 2\u201d Birch.Ready for export.[ 468 ] Ji Lv fi ar (& Is § partic Les Pou à deux Peut ne 2 phases trois É [ze Sister cülière d'auté dedér less ls ; coût « Dr BQ; d'écla as | Cat: dy by i Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 Distribution électrique Systèmes a deux et trois fils Par ANTONIO ROBERT Diplôméet Instructeur d'électricité à l'Ecole Technique de Montréal tion électrique: la distribution à courant continu et celle à courant alternatif.Ces deux classes se subdivisent en différents systèmes qui, chacun, ont leur utilité I: y a deux grandes classes de distribu- - particulière.Les plus employés sont: Pour le courant continu, à deux et trois fils.Pour le courant alternatif, les systèmes une phase deux fils et trois fils, deux phases trois fils et quatre fils, trois phases trois fils et quatre fils.Une étude approfondie de ces différents systèmes et des circuits où ils sont particulièrement utilisés serait trop longue ici, d'autant plus que le but de cet article est de démontrer l'avantage qu\u2019il y a à emptoyer le système à trois fils au lieu de celui à deux fils, principalement en ce qui regarde le coût d\u2019installation.Pour nous servir d\u2019exemples faciles, nous ne considèrerons que les circuits intérieurs d'éclairage.Dans ces circuits, le courant continu et le courant alternatif peuvent, tous les deux, être utilisés.Pour les fins de démonstration que nous suivons, nous nous servirons du courant continu, non pas que le courant alternatif soit moins employé, au contraire, il y est plus souvent rencontré en ce que les lignes extérieures de distribution sont presque toujours à courant alternatif, mais parce que les exemples seront plus compréhensibles.Les voltages les plus employés pour l'éclairage sont le 110 et le 220 volts.Il a été démontré, par des essais, que les lampes donnant un meilleur rendement sont celles construites pour un voltage de 110 volts.C\u2019est pour cette raison que, dans les systèmes à deux fils, le voltage est ordinairement 110 volts, et dans les systèmes à trois fils, 220 volts.CALCUL DE LA GROSSEUR D'UN CONDUCTEUR Afin de déterminer la grosseur du conducteur dans un circuit électrique donné, on se sert de la formule KXLXI \u20ac les systèmes c.m.= dans laquelle c.m.= circular mils, K = constance, I =charge en amperes, L =longueur, e=perte de voltage.Par circular mils, on entend la mesure standard dont on se sert pour connaître la grosseur d\u2019un fil.Un certain nombre de circular mils correspond à un numéro de fil, un autre nombre correspondra à un autre numéro plus petit ou plus gros, etc.Tous les livres technique sont des tables de conversion de circular mils en numéro de fil.La constance K est la résistance en ohms d'un fil ayant un pied de longueur et une section de un circular mil.Pour le cuivre, elle est de 10.8.La charge e- ampères est facile à trouver.La puissance de chaque lampe est indiquée visiblement par le manufacturier; connaissant le voltage appliqué à la ligne, la loi d\u2019Ohm nous donne la relation Amp _ Puissance _ P MPETAge = Voltage E .4 0h 77 _ | i) 110% À La charge totale égalera la somme des charges de toutes les lampes.Par perte de voltage, on entend les volts perdus dans la ligne, ou encore les volts destinés à vaincre la résistance des fils.Cette perte de voltage est le produit de la résistance de la ligne et de la charge en ampères.Ainsi dans la Fig.1, la résistance de la ligne .4+.4 ohm=.8 ohm.La charge consiste en 6 lampes consumant chacune 15 ampère, ce qui donne 6 X 14=3 ampères.Perte de voltage e=.8X3=2.4 volts.Si le voltage à la source est de 110 volts, il est facile de voir que la lampe de [ 469 ] Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 l\u2019extrême droite ne recevra que 110\u20142.4 ou 107.6 volts, tandis que chaque autre lampe en venant vers la gauche recevra respectivement un voltage un peu plus élevé que celui de la précédente.Si la résistance de la ligne avait été de 3 ohms au lieu de .8 ohm, c\u2019est-à-dire si les conducteurs avaient été beaucoup plus petits, la perte de voltage aurait été de 9 volts, et les lampes n\u2019auraient reçu res- différentes parties telles que feeders, sub- Che feeders, centres de distribution, mains et branches.La Fig.2 donnera une bonne idée d'un | tel filage.Dans un circuit ainsi divisé, la grosseur § des fils est calculée dans chaque partie | séparément.La perte de voltage y étant partagée suivant le but que l'on veut | atteindre.pectivement que 101,., ., volts.Pour une perte totale de 4%, 2% pourra Cen tre de 3 dis Tribution Lranche MYO Sub-Feeder QQ 9 QQ 9 Tr \u2018IN Fusibl Branches 11 (se 6> \u2018 : Sub-main QO 9 9 Q e- #7 M5 Branches 1% \\ ch \\ 7 Grape es 4 Centres de 1a, distribution is / Source d'energie Pd So Feeder > = Des lampes recevant ainsi un voltage sensiblement inférieur à celui pour lequel elles ont été construites ont un rendement plus bas d\u2019illumination et leur durée normale est considérablement réduite.On voit par là qu\u2019il est très important que la grosseur des conducteurs soit calculée de manière à ce que les lampes reçoivent leur voltage spécifique.On atteint ce but en allouant, dès leur calcul, une perte de voltage raisonnable.Pour un circuit d\u2019éclairage, cette perte de voltage peut varier jusqu\u2019à 4%, mais rarement au dessus.Cette différence de voltage que nous avons constatée, entre chaque lampe de la Fig.1, n\u2019est pas appréciable si les lampes sont à peu de distance l\u2019une de l\u2019autre; au contraire, si elles sont assez éloignées entre elles, l'homogénéité de l\u2019éclairage pourra en souffrir.C\u2019est pour cette raison qu\u2019il est toujours préférable de grouper les lampes, autant que possible.À cet effet, les filages intérieurs assez considérables sont divisés en Sub-Feeder Fic.2 _J Diem pe pent él [val 2 over ws + es = +| \u2014 > wh + - 1) S) R 2, \u2014-> 7/0 Lampes Fic.5 _KXLXI_ 10.5 pee fro magne\u201d F1Gs.8 and 9.\u2014 Crookes Tubes showing the effect of magnetic field on Cathode Rays.MAGNETIC EFFECT ON CATHODE RAYS In this experiment a Crookes\u2019 cathode ray tube containing a mica screen with a slit in it and mounted near the cathode as shown in Figs 8 and 9 is used.When the tube is energized with the induction coil a definite beam of rays will flow through the slit and the path of these rays is plainly seen on a fluorescent screen in the tube.If the tube is approached with a permanent or electro-magnet, the cathode beam will be deflected as may be seen by the bending fluorescent line shown in sketch.ELECTRIC EFFECT ON CATHODE Rays By using the same tube as in the above experiment we again deflect the rays but this time with an electrostatic field instead of a magnet.To set up this electrostatic field a pair of deflecting plates are placed on opposite sides of the tube and are connected to a source of high voltage direct current.The cathode rays will again be deflected as in the preceding experiment.If the deflecting plates are connected to the secondary terminals of a transformer giving Cathode Rays F1G.10.\u2014 A Crookes Tube for showing the effect of an electrostatic field on Cathode Rays.500 volts and whose primary is connected to a 110 volt A.C.60 cycle, circuit the rays will move from side to side as the polarity of the plates changes.This will cause the fluorescent path to vibrate giving a very striking effect.Fig.10.Trade Publications (Continued from page 451) Canadian Daily Newspapers Canadian Weekly Newspapers Ontario and Quebec group Craftsmens District Conference Accident Prevention Association Roller Makers Association Typography Club.Bowling Leagues, etc.Most of these groups hold regular meetings and they have to be covered somehow.You will see, therefore that an editor spends a lot of time with his trade associations.Before closing I would like to mention one paper which is considered the most independent and successful in Canada.It is the Canadian Railway and Marine World and was founded in 1898 by Acton Burrows.It is nothing to rave about from a typographical standpoint but it has a large circulation, about 2500 in the railway field and all paid and it carries quite a lot of advertising at about $70 per page.Its editorial policy is fearless and it is easy to read.Considering the state of the railway industry, the paper must be and is good.There are many other angles of Class Publication work but time will not permit me to tell of them.[ 477 ] pr errmsg Bt sé acy ike a Re CRs AN Sri SIN fu iN he i i hi: a ir, Hy HY PE a Hou HH i % CHEE : A Décembre 1934 TECHNIQUE Visiting the Montreal Locomotive Works December, 1934 By GEORGE E.CROSS, B.SC., A.M.E.I.C., P.E.Q.Professor, Montreal Technical School had an interesting and instructive trip to the Montreal Locomotive Works on Saturday, October 6th, 1934.Forty-three pupils of the English and French sections assembled at the plant at 9.30 A.M.and accompanied by the writer were taken to the shop where a large Diesel engine was being tested.Messrs.Babbitt, Townsend and Stein, officials of the Locomotive Works, took charge of the various groups of students and explained the nature of the tests being carried on.The engine under test was the last of four being supplied to the City of St.Hyacinthe, Que.They were designed by the McIntosh & Seymour Corporation, a division of the American Locomotive Company, New York City, and manufactured and installed by the Montreal Locomotive Works, Limited, Montreal, Que.The salient features of these engines are as follows: \u2014 8 cylinders, 1214\" bore, 18\" stroke, heavy- duty, mechanical injection, having a normal sea level rating of 600 B.H.P.each at 360 R.P.M., suitable for direct connection to A.C.generators and D.C.exciters.The engines are of the four cycle type.The generators attached to these engines were manufactured and supplied by the Canadian Westinghouse Company Limited and are rated as follows:\u2014500 K.V.A., 400 K.W.at 809, P.F., 3 phase, 60 cycle, 4000 volts, 360 R.P.M.The overall length of engine and generator, 24\u2019 \u20144\"\"; length of engine, 16\u2019 \u2014714\"; maximum height, 8 \u20141\u2019/, net weight of engine alone, 46,800 lbs.The base is made of semi-steel and contains the bearing seats to receive the main bearing shells which are made of phosphor bronze, babbitt lined.The cylinder block is also made of semi- steel, forms part of the outer structure and serves as a water jacket to the cylinder liners, which are removable sleeves or bushings.These liners are made of a hard close grained charcoal iron, accurately machined and finely finished.The cylinder heads are made of semi-steel and water- jacketed.Te Third Year technical students [478 ] The connecting rods are mild steel drop forgings, accurately machined and fitted at the small end with a phosphor bronze bushing and at the crank end with split phosphor bronze babbitt lined shells.The crankshaft is a one piece steel forging, accurately machined and hollow bored for force feed lubrication.The valves are located in the cylinder heads and are operated by means of springs and levers.The pistons are made of cast iron and are of the trunk type, with concave heads, and are strongly bossed to support the piston pins.The camshaft, with integral cams, operates the intake and exhaust valves by means of compression springs, levers and lifters.Adequate lubrication is obtained by a pressure system and the oil is thoroughly cooled with an oil cooler of the Company\u2019s own make.The governor controlling the fuel supply and speed of the engine is of the Woodward type.The flywheel is made of cast iron and weighs approximatly 6000 lbs.Fuel injection is effected by means of a Bosch pump and automatic spring loaded nozzles actuated and controlled by a separate camshaft driven through gearing from the crankshaft and main camshaft.The method of loading the engine for the test was found very interesting.Three wires from the generator were run outdoors to a pond.A float was arranged with three pieces of pipe extending down a few feet into the water and the three wires were connected to them.Vapour could be seen rising from the pond due to the heating effect of the current on the water.In this way a 10% and 209, overload was obtained.A point of interest was the fact that ripples on the surface of the water due to the wind caused a slight variation in the load and could be seen on the recording chart.It was with great interest that we heard that these four engines are to be in charge of Mr.Germain, a graduate of the Montreal Technical School.Mr.Germain was present at the tests on the day of our visit.He (Continued on page 4806) Die? x 0) De pli tel low der 155 ast on er and rh ul Is ak Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 Charpentes et équerre du charpentier Par A.BUTEAU Directeur, Ecole Technique de Hull TROISIÈME PARTIE TOITURE À PENTES DIFFÉRENTES toiture ne sont pas toujours au même niveau.La largeur des divers corps, ou ailes, peut aussi varier.Les chevrons ont alors des pentes différentes et la taille des pièces d\u2019une telle toiture offre des problèmes complexes qui exigent une plus grande maîtrise de l\u2019équerre.; Dans un nouveau projet nous utiliserons encore des chevrons de 2\u201d\u201d x 8\u201d et des faîtages de 2\u201d\u201d x 9\".Nouvelle hauteur de faitage (Rise): 6\u2019.Demi-portée (Run): 8\u2019.Saillie horizontale de la corniche: 18\u201d.S'il est chanfreiné, le nouveau faitage sera placé au-dessus de la sablière, à une hauteur de: 6&'+ oe V 72) F (96) = 6/-5-1/8\"\" S'il n\u2019est pas chanfreiné on réduira cette hauteur de: | ES faîtages des diverses parties d\u2019une 79\"! 37 * 96772 Les coupes verticale et horizontale des chevrons de long-pan (Main Rafters) de cette couverture seront faites sur les lon- ,, 6\u2019 3\u2019 97 gueurs d\u2019équerre: 847197 Afin de faire corniche, les chevrons dépassant la sablière, seront haussés en proportion de leur demi-largeur.Leur longueur se mesure alors sur la ligne médiané, ou sur la partie d\u2019arête comprise entre les verticales du centre du faitage et de l\u2019extérieur de la sablière.Pour une hauteur (Rise) de 9\u201d par pied, l\u2019équerre fournit une longueur unitaire de chevron de long-pan de 15\u201d.Pour une demi-portée (Run) de 8 = 8 x 15\u201d = 10 pieds.Pour la saillie de la corniche =1.5 x 15\u201d = 2215 pouces.Longueur du chevron de long-pan = 1171015; moins le retrait dû à la demi- 15\u201d épaisseur du faîtage ( j9 OU 1 4\").117-1014 \u201414\"\u201d=11\"- 17 Longueur finale: 914\u201d.Ces chevrons seront espacés de 16 pouces.LONGUEUR DES ARETIERS DE LA CROUPE BIAISE Arétier AB.Les projections (Run) de I'arétier de croupe et du chevron de long- pan, n'étant pas à 45°, il faudra remplacer la proportion par pied, de 17\u2019 utilisée jusqu'ici par une valeur spéciale à chaque cas.Prenons sur les côtés de l\u2019équerre des longueurs de 8\u201d et 12\u2019\u201d\u2019 correspondant à 8\u2019 et 12\u2019 et mesurons l\u2019hypothénuse du triangle ainsi formé.Soit 14 7/16\" (Exactement 14\u2019 422) projection de l\u2019arêtier.Formons un second triangle avec cette dernière longueur et la hauteur du faîtage (Rise) de 6\u2019, et mesurons de nouveau l\u2019hypoténuse soit 15 5/8\" (Exactement 15.62); voilà la longueur de l\u2019arêtier de croupe AB sans tenir compte de la saillie de la corniche.Longueur de l\u2019arêtier AB par pied de .demi-portée : ! 2 02 1.9525 (Soit 23\" 43 par pied) Longueur théorique de l\u2019arêtier AB= 23.\"43 x 9.5=18\"-6 97/16 Arêher BC En mesurant l'hypoténuse du triangle 5 5'/16 et 8\u2019, on obtient la projection (Run) du chevron BC; soit 9 5/8\u2019 (9.\"618 exactement).Le triangle comprenant la hauteur 6\u2019 et cette dernière valeur 9\u2019 .618, a pour hypoténuse 11 5/16\u2019 (Exactement 11°.336).Longueur de chevron par pied de demi- portée: 220 1,417 (Soit 17.004\u201d par pied) Longueur théorique totale du chevron BC=17.004\" x 9.5°=161.54 =13\"-5-9/16\"\", L\u2019assemblage des arétiers AB & BC au faitage peut se faire comme !'indique la vignette IVa.La projection des pièces, à une échelle suffisamment grande, fournira toutes les mesures nécessaires à la détermination des dimensions des arêtiers.Le sommet de l\u2019angle rentrant des arétiers AB et BC se projette a 1-3/8\" (Exactement 1.386) du point de concours [479] Bild asticicith ats RES Décembre 1034 TECHNIQUE December, 1934 de leurs axes au centre du faîtage.Il se trouve aussi à L4\" (Soit .277) en dehors du plan médian des arêtiers.Les arêtes latérales de l\u2019arêtier AB se prolongent cependant l\u2019une de 3/8\" (.3867) ; l\u2019autre de 1-1/8\"\u201d (1.084) au-delà du sommet de cet angle.Pour obtenir les longueurs correspondantes dans la direction de l\u2019arêtier il suffit de multiplier les mesures du plan horizontal par le rapport de la longueur .62 14.42 = 1.083 Retrait du sommet de l\u2019angle rentrant = 1.386 X 1.083 = 1.502 soit 114\u201d Prolongement de l\u2019arête la plus longue = 1.084 X 1.083 = 1.174 soit 1 3/16\u201d.Prolongement de l\u2019arête la plus courte = 0.386 X 1.083 = 0.418 soit 7/16\u201d.Avec les longueurs d\u2019équerre 14-7/16\u201d\u2019 et 6\u201d et en déplaçant celle-ci sur une pièce de bois, parallèlement à la verticale, de 1-3/8\", 1-1/16 en 3/8\", on déterminerait les longueurs correspondantes dans le sens de l\u2019arêtier.La longueur de la pièce de bois requise par l\u2019arêtier AB sera donc 18'-6-9/16\"\" \u2014 115\u201d+1-3/16\"\u201d=18'\u2014614\" Les coupes verticale et horizontale se feront suivant les longueurs d\u2019équerre 6\" et 14-7/16.(Taille sur 6\u201d pour la coupe verticale, taille sur 14-7/16 pour la coupe horizontale).Les dimensions analogues de l\u2019arêtier BC seront dans sa propre direction.Retrait du sommet de l'angle rentrant = 11.336 .1.386 X \u2014\u2014 5618 = 1.634 soit 1-5/8.Prolongement de l\u2019arête la plus longue = 1.084 xX 1.178 =1.277 soit 104\".Prolongement de l\u2019arête la plus courte = 0.861 x 1.178= 1.003 soit l\u201d\u2019.Avec les longueurs d\u2019équerre 9-5/8\"\" et 6\u201d on déterminerait comme ci-dessus les longueurs correspondantes pour l\u2019arêtier.La longueur de la pièce de bois requise par l\u2019arêtier BC sera donc: 13\u2019-5-9/16\"\" \u2014 1-5/8\" +114\" = 13'\u20145-3/16\".Les coupes verticale et horizontale de l\u2019arêtier BC se feront selon les longueurs d\u2019équerre 9-5/8\"\" et 6\u201d.CouPEs DE COTE DE L'ARETIER AB AU FAITAGE L\u2019angle rentrant par lequel l\u2019arêtier AB s\u2019assemble au faîtage peut être tracé grâce à deux applications de l\u2019équerre (Vignette IVb) 9-5/8 Angle a: 15-5/8 (Taille sur 15-5/8) de l\u2019arêtier à sa projection 21- 21-5/8 Angle b: 15-5/8 (Taille sur 15-5/8) L'on peut obtenir directement\u2014sur une projection assez grande\u2014la longueur 9-5/8\" ; en mesurant la perpendiculaire menée par le pied de l\u2019arêtier AB jusqu\u2019à un plan vertical passant par le centre du faîtage.La longueur 21-5/8\" s\u2019obtiendra de même en suivant la perpendiculaire menée par le pied du même arêtier jusqu\u2019à un plan vertical perpendiculaire au faîtage et passant par le point de concours des axes des arêtiers AB et BC.Les deux coupes identiques de côté requises au pied de l\u2019arêtier, seront faites selon les longueurs d\u2019équerre 9-5/8 et 15-5/8.(Taille sur 15-5/8).COUPES DE COTÉ DE L\u2019ARÊTIER BC AU FAITAGE _ 63/87 Angle CS TT5/167 (Taille sur 11-5/16) _ 14-7/16 Angle d = 11-5/16\u201d (Taille sur 11-5/16) Les deux coupes de côté, requises au pied de l\u2019arêtier CB, seront faites selon les longueurs d\u2019équerre 14 7/16\u201d et 11-5/16\u201d (Taille sur 11-5/16).CHANFREINAGE DE L\u2019ARÊTIER AB Le procédé graphique perméttra d'éviter ici des calculs un peu plus longs que d\u2019habitude et qui conduisent, pour l\u2019arêtier AB, à la formule: Proj.arêtier CB X Longeur arêtier AB Proj.arêtier AB X Hauteur de faîtage 9.618X15.62 20.832 5-3/16\" 14.422 X 6\" 12 3\" 3)=1.736\" Angle de chanfreinage =60°3\".Rabattons en vraie grandeur l\u2019arêtier AB; sectionnons-le par un plan perpendiculaire dont la trace au niveau de la sablière est la projection de l'arétier CB et son égal prolongement.Faisons ensuite tourner, dans le plan du rabattement, la ligne de section jusqu\u2019à ce qu\u2019elle coïncide avec la projection de l'arétier AB.Les droites partant du point ainsi obtenu et aboutissant à l\u2019extrémité de la projection de CB et à celle de son égal prolongement limitent les angles égaux de chanfreinage.(Vignette IVc).(Taille sur CHANFREINAGE DE L\u2019ARETIER CB.En procédant comme ci-dessus on obtient: [ 480 ] Ms static AC TS EI MM AS ISDA Saar th bd ALIA ALLL LIE ELITE ts IE be J ht téies sh the A AAA titi Gy Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 Views 77E LM te Cc 7 0 _\u2014 76°n 7% \u2014\u2014hred 16 a \u20ac ~ NCI TT Td I re Dan / Vv = de ie Te > 9:2 rle cs Wer sant 0 de 92'4 It 20\u2018 Iles 58 70 2 99 J AL \u201c S D I RN 3 Use 16 au ied Ce \u2014 Is = Fé /6 A | f' FH 2 \u2014\u2014 Hauteur de failage 6 ter ha 1B Vienerre I \u2014\u2014T xt 7 | pie \\ if > &_ he Y pd (0) (5) > AN J 72 ZT \u2014s = 1 / 4 Ÿ IN > pa (7) [ 481 Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 Proj.arétier AB XLongueur arétier CB Proj.arétier CBX Hauteur de faîtage 14.422\u2019 X11.336\" 16.998\" 5-11/16 (Taill 9618x6 76 7-2 as sur 2) =2.833\u201d Angle de chanfreinage = 70°33\" Si l\u2019arêtier AB n\u2019était pas chanfreiné, il faudrait le poser en retrait sur l\u2019arête extérieure des sablières d\u2019une distance proportionnelle à son épaisseur.Pour un arêtier de deux pouces, ce retrait serait de 1.5\u201d, ce qui l\u2019abaisserait verticalement de: 1.5\u201d x 6\u2019 577 14.42\u201d 8 et obligerait de pousser 114\u201d au-delà de la ligne médiane de l\u2019arêtier la coupe horizontale.Pour l\u2019arêtier CB, le retrait serait de 11/16\u201d (Mesurable directement) ou par calcul: Demi-épaisseur _ Tg.50°20 1.= = 0.666 Ce qui l\u2019abaisserait verticalement de: 0.666 x6 _ an \u2014 5618 =0415\"=7/16 EMPANONS EN CONTACT AVEC L\u2019ARÊTIER AB Il y aura de chaque côté de l\u2019arêtier AB, huit empanons, placés à 16\u201d l\u2019un de l\u2019autre et dont la coupe de côté sera faite selon les longueurs d\u2019équerre \u2014 12\u201d __12\" Longueur chevron de long-pan 10\u201d sur 10\u201d\u201d) La longueur du plus court serait de: \u201d rn =X poor (Pour la corniche) = 13-5/16+2215 = 35-13/16 Il serait placé à 43\u201d de l\u2019arête extérieure des corniches, espace qui pourrait recevoir un autre empanon intermédiaire de 17-15/16 cloué à l\u2019arêtier mais sans appui sur la sablière.L\u2019empanon se raccourcira dans sa propre direction d\u2019une longueur proportionnelle a la demi-épaisseur de larêtier, soit 1-3/16\" 0 14, La piece de bois requise sera cependant plus longue de 11\u201d x 10\u201d _ 13\u201d 16 8 16 ce qui ramène la longueur de ce premier empanon à 13-5/16\u201d\" 2215 \u2014 114 +13/16 =35-1/8 (Pièce de bois requise).(Taille (mesuré horizontalement) Xr [ 482 ] Second empanon 2 X 13-5/16\u201d +21-13/16\" = 48-7/16\"\" (Pièce de bois requise) On vérifierait comme suit la longueur du premier chevron de long-pan: =9X13-5/16\"\" +2214 \u2014 Retrait sur demi- 1207 42215-1114\" faitage 117-914\" Il recevra sur la partie de son épaisseur égale à 1-5/16\"\" en contact avec AB une coupe de côté identique à celle des em- panons voisins.Les trois empanons butant de chaque côté de l\u2019arêtier BC recevront une coupe de côté faite selon les longueurs d\u2019équerre : / 177 77 239 _ = Sl (Taille sur 12\") La longueur du plus court serait de: 16120\" ed +2214\" =5214\" Il serait placé à 28\u201d de l\u2019arête extérieure des corniches.Mais l\u2019empanon se raccourcira, dans sa propre direction, d\u2019une longueur proportionnelle à la demi-épaisseur de l'arétier BC, soit 1-13/16 (Mesure horizontalement) X = =2-14\" Cependant la piéce de bois requise devra être plus longue de 1.3xP- 1.7/8.Ce qui ramène la longueur de ce premier empanon à: 30742214 \u2014 214\" +1-7/8 =52-1/8\"\" (Pièce de bois requise) Second empanon = 2X30\" 42214 \u2014 214+ =60\"\"+422-1/8 1-7/8\" = 6\u2019'\u201410-1/8\" La différence de longueur est donc de 30\".Le premier empanon de long-pan recevra sur la partie de son épaisseur égale à 1 7 en contact avec BC une coupe identique à celle des empanons voisins.L\u2019empanon central, inséré entre les arê- tiers AB & BC, aura pour longueur =9 x 13-5/16+2214\" concours du faîtage 10 1- 3/8X5 = 120\" -+2215\"\"\u2014 = 14215\" \u20141-3/4\"\" \u2014 11/8 \"34 L\u2019aréte de son biseau sera à 14\"\u2019 en dehors de son plan médian.Il recevra deux coupes de côté.L'une, adjacente à l\u2019arêtier AB, sera faite selon les longueurs d\u2019équerre: 17 F5 (Taille sur 10\u201d).L'autre adjacente à \u2014 Retrait sur point de; Jr ji Ti agp Xr Une que UE Te.ue OUT lon- \u201cur SR eid pi _ Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 l\u2019arêtier CB, sera faite selon les longueurs 4 oa (Taille sur 12\u201d) Coupes des planches et pannes.Les planches et les pannes aboutissant à l\u2019arêtier AB recevront une coupe sur plat selon les \u2019 longueurs d\u2019équerre : or (Taille sur 12).d\u2019équerre Leur coupe de côté sera faite à l'angle de chanfreinage de l\u2019arêtier AB, c\u2019est-à-dire 5-3/16\" les 377 selon longueurs d\u2019équerre: (Taille sur 3\u201d).Planches et pannes se rejoignant sur l\u2019arêtier CB recevront une coupe sur plat 1\u2019 faite selon les longueurs d\u2019équerre: (Taille sur 6-3/8).Leur coupe de côté sera faite à l'angle de chanfreinage de l\u2019arêtier CB.c\u2019est-à-dire 5-11/16\u201d \u20145\u2014 42 6-3/87 selon les longueurs d\u2019équerre (Taille sur 2\").Arêlier ED de la croupe droite.Le plan de la toiture laisse voir qu\u2019à cause de la saillie de la corniche, l\u2019arêtier ne passe plus par l\u2019arête extérieure des sablières mais glisse d\u2019environ 3-9/16\u201d du côté de la croupe et prolonge le long-pan d\u2019environ 1-7/8\".Cela nous oblige à pousser les dimensions du carré jusqu\u2019a 'extérieur de la corniche et à abaisser le plan de toutes les projections de 1-1/8 pied, ce qui donne pour hauteur du faitage 6'+1-1/8'=7-1/8 pieds.Pour que l\u2019extrémité inférieure des em- panons de croupe soit dans ce plan malgré leur pente plus forte, il faudra haussér de 3/16\u201d la sablière de croupe au-dessus des voisines.Prenons sur les côtés de l\u2019équerre des longueurs de 9.5\u201d et 8.5\u201d, correspondant à 9.5\u201d et 8.5\u2019 et mesurons l\u2019hypoténuse de ce triangle.Soit 1234\" (Exactement 12.7475\u2019) la projection de l\u2019arêtier ED.Formons un second triangle avec cette projection et la hauteur du faitage (7-1/8\u2019) et mesurons la nouvelle hypoténuse: 14-5/8 (Exactement 14.61), longueur théorique de l\u2019arêtier ED.Cet arêtier retraitera cependant dans sa propre direction d\u2019une longueur proportionnelle à la demi-épaisseur du faitage.14.61 X12\u201d py \u2019 xia\u201d = 1.587 =1-9/16 Sa longueur se réduit donc à 14\u2019-7-5/19\" mains 1-9/16\u201d\u201d=14\"-534\".Mais la pièce de bois requise devra mesurer: Longueur d\u2019arêtier _,, / Projection d\u2019arétier 1\u201d de plus.Les coupes verticale et horizontale seront faites selon les longueurs d\u2019équerre 7-1/8\" et 12-34\".Coupe horisontale à la 8° position d\u2019équerre.L'arêtier recevra au sommet une coupe de côté basée sur les longueurs d\u2019équerre: Projection de l'arétier X9.5 12.75x9.5 Longueur d\u2019arétier X 8.5 14.61 X8.5 \u2014 10-1467 (Taille 10-3/8\") = 10387 aille sur 10- Cette coupe sera aussi utilisée au pied de l'arêtier du côté du long-pan.La coupe voisine sera faire selon les longueurs d\u2019équerre: 12.75%8.5 9\u201d 14.61X9.5 11-9/1 Chanfreinage de I'aréiier.La construction graphique précédemment utilisée pour le chanfreinage des arêtiers AB et BC fournira l\u2019angle auquel sera chanfreènée chaque moitié de l\u2019arêtier ED.(Vignette IVd).Côté de la croupe: Longueur de l\u2019arêtier X Portée chevron 5 (Taille sur 11-9/16\") de croupe Hauteur de faitage X Portée chevron de long-pan 14.61 7 5-3/8\u201d .hy = 7185837 (Taille sur 3\u201d) Côté du long-pan: | Longueur d\u2019arêtier X Portée chevron de long-pan Hauteur de faîtage X Portée chevron de croupe 14.618 77 4, =T18X7737 (Taille sur 3\") Si l\u2019arêtier n\u2019était pas chanfreiné il faudrait prolonger la coupe horizontale de 1-1/7\" au-dela de sa ligne de demi-largeur et abaisser l\u2019arêtier de: Hauteur de faitage 5\u201d rr = \u2014 1-1/7 X Projection de l\u2019arêtier 8° Empanons de la croupe droite.En espaçant de 16\u201d\u2019 les empanons de la croupe onze de ceux-ci seront requis avec celui qui prolongera le faîtage.La longueur de ce dernier sera obtenue en mesurant l\u2019hypoténuse du triangle ayant pour côtés 7-1/8\u201d et 8L5; soit 11-1/8 (Exactement 11\u2019.091).En retraitant horizontalement de un pouce du faitage, empanon se raccourcit 11.09\u2019 X \u2019 de: 85X12 =1-5/16\".Les coupes verticale et horizontale des empanons de croupe seront faites selon [483] Décembre 1934 les longueurs d\u2019équerre 7-1/8 et 814\".Le retrait des autres empanons sur la demi-épaisseur de l\u2019arêtier sera de: 1-5/16\u201d Long.d\u2019empanon 11.09 = = 1-5/16X \u2014= = 134\", Proj.d\u2019empanon 5/16 x 8.5 4 La piéce de bois requise devra cependant mesurer un surplus de: 8.5\" 11.09 \u201d 05 X 85 7 13/16 Le plus court empanon se trouvant placé à 34\" de l\u2019arête extérieure des corniches, l\u2019on pourra interposer à midistance un faux empanon sans appui sur la sablière.Longueur théorique du premier empanon: 11.09\" X34\" 2 , Longueur théorique du second empanon: 11.09\u2019 X50\", \u201d 9.5\" X12\" =4'-10-3/8 Leur accroissement est donc: 1\u20196-11/16\u201d Les empanons recevront une coupe de côté basée ysur les longueurs d\u2019équerre: 9.5\" 9.5\" 11.09 11-1/167 (Taille sur 11-1/16) Empanons des longs-pans.Le premier empanon de long-pan sera placé à une distance de: 32\u2019 de 'aréte extérieure des corniches, sa longueur sera donc: =Long.chevron de long-pan 32\" 11.875X32\" _, XESX1277 85x12 7586 Le second empanon mesurera : 11.875\"X46\u201d __, 10 Soxiz 047% L\u2019accroissement est donc: 1\u2019-9-11/16\".Les empanons subiront un raccourcissement proportionnel à la demi-épaisseur de l\u2019arêtier: 1-3/87 x Lens: chevron _ 3/87 Proj.chevron 11-7/8 \u2018 X 147 = 1-7/8\" Ils recevront une coupe de côté basée sur les côtés d\u2019équerre: 8.5 _ 85 _ 8\" .Long.arétier 14.61 14-5/8\" (Taille 187).Les planches et les pannes de la croupe recevront une coupe sur plat basée sur les longueurs d\u2019équerre: Longueur d\u2019empanon _11-1/16\u201d (Taille sur 9.5 9,5\u201d 914) Leur coupe de côté sera faite sur l\u2019angle rr de chanfreinage de l\u2019arêtier 5-3/8° = (Taille 3\" sur 3\") Planches et pannes du long-pan rece- TECHNIQUE December, 1934 vront une coupe sur plat faite sur les longueurs d\u2019équerre: Longueur chevron 11-7/8\u201d, \u2014 1/1 85 8157 (Taille sur 814\") La coupe de côté sera faite sur l'angle de chanfreinage de l\u2019arêtier de ce côté: I\u2019 37 (Tracer sur 3\").Arêtier de noue FG de la lucarne.Le fai- \u2018tage de la lucarne sera placé à la même hauteur que le faîtage principal.Prenons sur les côtés de l\u2019équerre des longueurs de 915\u201d et 515\u201d correspondant a 914\" et 514\u2019 et mesurons l\u2019hypoténuse.Soit 11\u2019 (Exactement 10.977\u2019).Avec cette projection de l\u2019arêtier et la hauteur de faitage 7-1/8, nous obtenons une nouvelle hypoténuse: 13-1/8 (Exactement 13.087) longueur théorique de l\u2019arêtier FG.Les coupes verticale et horizontale seront faites selon les longueurs d\u2019équerre 7-1/8\" et 11\u201d.Coupe horizontale à la 8° position de l\u2019équerre.L\u2019on pourra porter 914 fois sur la ligne de demi-largeur de l\u2019arêtier l\u2019ouverture d\u2019équerre 7-1/8\" et 11\u201d.Le retrait de l\u2019arê- tier, mesuré dans la projection à grande échelle, est de 1-3-8, ce qui raccourcit celui-ci de 1-5/8\u2019.(Il suffirait de glisser l\u2019équerre parallèlement à elle-même sur la pièce pour déterminer cette longueur).Le biseau de l\u2019arêtier se trouvera à 3/8\u201d de son plan médian.L\u2019arétier ne sera pas chanfreiné, il faudra donc pousser la coupe horizontale 184\u201d au-delà de la ligne mitoyenne de l\u2019arêtier, ou au-delà du point de concours extérieur des sablières.On abaissera l\u2019arêtier de 15/16\u201d\u201d au faîtage parce qu\u2019il n\u2019est pas chanfreiné.L\u2019arêtier recevra au sommet deux coupes de côté.Celle par laquelle il est en contact avec le faîtage de la lucarne sera faite selon les côtés d\u2019équerre : Proj.d\u2019arétierX5.5 10.98 X5.5 Long.d\u2019arétier X9.5 13.087 X 9.5 10-1/16\" .= (taille sur 2034).L\u2019autre coupe de c6té nécessaire au sommet sera faite selon les côtés d\u2019équerre: 10.98\" X9.5\u201d _ 17-3/8\"\" .\" 3.087 x55 127 (Taille sur 12°) Les quatre empanons compris entre le faitage principal et les arétiers de noue seront espacés de 16 et auront pour longueur: Le plus court, situé a 8\u201d du faitage mesu- te réera: [484 ] I , Le Ë ils | 1\" ; 1h le ie la ale unt ser |, es | peur, 3 alr By fêter, br ab) tp pe outa! lt hd = \u2014 Décembre 1034 TECHNIQUE December, 1934 =1/-514\" \u2014 (Retrait sur arêtier+ Retrait sur faitage).17% a) 9.5' 2\"X 11.875\u2019 9.5\" + \u2014 (2.6 +1,95\") \u2014 17-514\" _ ( = 17-514\" =17-1-3/8\" Le second: 4\u2019-3-13/16\"\" \u2014 3-7/8\u201d\" \u20143/-11-15/16\" Différence: 2\u2019-10-9/16\".Ces empanons recevront à chaque bout .une coupe verticale selon les longueurs.d\u2019équerre 7-1/8\" et 914\".10 Leur pied dépassera verticalement l\u2019arê- tier de 144\u201d.La coupe de côté de leur pied .9, .515\" sera faite aux longueurs d\u2019équerre: 11.7/87 (Taille sur 11-7/8) Empanons de la lucarne.Le faîtage de la lucarne mesurera 11\u2019-5\u201d; après son retrait sur le faîtage principal.Les empanons seront espacés de 2 pieds.\u2018 ; Le premier empanon mesurera: «< = 1\"-1034\"\" moins (Retrait sur faitage + \u2018 Retrait sur arêtier) 17X9 1.16 X9 Co =17-1034\" A HSE = 1-10%4 5.5 += 5.5 , =17-1084\" \u2014 (1.64+1.89) =1/-1034\" _\u2014 314\" = 17-714\" Le second mesurera : =2X (l\u2019-1034\") \u2014 314\" =3'-6\" La différence est donc l\u2019-1034\" Les empanons de la lucarne recevront deux coupes verticales, selon les longueurs d\u2019équerre 7-1/8\" et 545\u201d Ils recevront à leur pied une coupe de côté, basée sur les longueurs d\u2019équerre: 949\" : \u2019\" gr Taille sur 9\u201d).A l\u2019avant de la lucarne, faisant suite aux empanons se trouvent deux chevrons mesurant: =9\" moins retrait sur faîtage Lan 1X9.9-0 5.5 =9/-0\" \u2014 1-5/8\" =8-10-3/8\" Pour que leur pied soit dans le plan général du bas de la corniche, ces chevrons reposeront sur une sabliére plus haute de 13/16\u201d que les sablières des longs-pans.\u201cDuprene\u2019\u2019 is a new synthetic rubber.The new product closely resembles natural rubber and has its strength, elasticity, thoughness and other physical properties.In an emergency it is adaptable for any commercial purpose requiring the use of rubber.Artificial Lumber Drying (Continued from page 468) from the side their projecting ends forma straight vertical line.It is not necessary that each board be the same length, but to obtain good straight lumber the longest pieces are used to form the outer walls of the truck the shorter ones being placed between, alternating them first to one end of the truck then to the other, also having the ones of each succeeding row overlapping those of the preceeding one.This method - of piling will prevent the load from sagging and bending or breaking a great number of boards.The importance.of keeping the load well supported will be understood when it is realized that one of these loads of hardwood has an average weight of from 7 to 8 tons.The loaded trucks are then pushed into the kiln, care having been taken that both the first and the last load \u2018have a board so placed in their center that it may be removed, so as to be able to test them for moisture content.MOISTURE CONTENT TEST This test is made on a weight basis.A number of pieces about 7/16 of an inch long are cut from separate boards at a point removed from the ends.These are weighed, marked, and then baked bone d¥y in a small test oven, after which they are weighed once more.The percentage of moisture content is found by dividing the loss of weight by the bone dry weight.The lumber must be tested before putting the kiln in operation, for lumber must be treated according to its condition.The same test will show when the charge is down to the desired point, in regard to moisture content.The kiln is then shut off, allowed to cool, and the lumber is taken out and sped to its destination.ANNEALING HACK-SAW BLADES AND FILES Hack-saw blades, files, and other pieces of tool steel can be annealed dead soft by the home craftsman in the following manner: Obtain a piece of 34 in.or larger scrap pipe about 15 in.long.Thread both ends and obtain a pipe cap for each end.Insert the pieces, screw the caps on by hand, and throw the pipe into the furnace.Allow it to reach a red heat and remain so for about two hours; then remove and bury it immediately in ashes or lime until cold.Steel annealed in this manner does not scale or burn, and can be filed or cut with cold chisels easily.Hack-saw blades can be bent double and hammered flat without breaking.Temper can be restored in the usual manner.H.R.S.Popular Science, November, 1934 / [485] OO ER ER 5 Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 Mantles of purest crystal snow spreading over glen and vale, the smooth sparkling ice surface of rivers and lakes and the joyous tinkling of sleigh- bells remind one that the season for beneficial and enjoyable winter sports is again at hand.Other forms of recreational activities are, for the time being, quite forgotten.The toboggan, ski, skate and sled are taken from their summer store-house and properly conditioned for the season's festivities.Children whose years scarcely exceed the finger numerals of a hand, youths of teen age, adults of middle life and frequently those whose years are well extended toward the allotted span of life, all join in the merriment of typical Canadian winter sports.During the winter season every settled area in Canada is as easily accessible by railroad as in the summer and autumn months.Many miles of provincial highways are kept free of snow enabling the motorist to reach cities, towns and villages of international repute as winter sport centres.Nearly everywhere are natural sites for skiing, snowshoeing and tobogganing.Covered rinks for hockey, skating, and curling are found in cities, towns and many smaller centres, while open-air rinks are legion.Carnival feats, including bonspiels, toboggan racing, hockey matches, figure skating competitions, ski- jumping contests, showshoe processions, and fire work displays, add greatly to the enjoyment of a Canadian winter vacation.The National Parks of Canada, Department of the Interior, Ottawa, will gladly supply information pertaining to Canada\u2019s winter sport attractions.Visiting the Montreal Locomotive Works (Continued fom page 478) explained some of the details in his usual friendly manner.We offer him our congratulations on his success in reaching such a responsible position.The Montreal Technical School, which believes in keeping up to date in all respects, have recently purchased a Fairbanks Morse Diesel Engine for the power house and in the near future our pupils will be able to see it in operation.The writer is indebted to Mr.Babbitt of the Locomotive Works for the information contained in this article.Explorers in the polar regions have found that human voices sometimes can be heard a mile and one-half away.[ 486 ] elt di A ation À 05.gsi gral .ME ghich pes ort of i | ble 10 hi gv i # Décembre 1934 TECHNIQUE .December, 1034 Graduates\u2019 Page \u2018| Page des diplômés THE CORPORATION OF OF THE TECHNICIANS PROVINCE OF QUEBEC LA CORPORATION DES TECHNICIENS DE LA PROVINCE DE QUEBEC OFFICIERS \u2014 1933-34 \u2014 OFFICERS ALPHONSE BELANGER IAN McLEISH Président Honoraire Honorary President Honorary President Président Honoraire CHARLES BROSSEAU Président AUGUSTE FITTES Vice-Président RAYMOND-A.ROBIC Secrétaire général \u2014 General Secretar y C.T.BALL FERNAND RAINVILLE Assistant Secretary Secrétaire adjoint Secrétaire adjoint Assistant Secretary F.A.FOSTER Vice President J.R.McGRATH General Treasurer \u2014 Trésorier général Directors \u2014 Directeurs GERARD JUNEAU VICTOR LATREMOUILLE EMILE POIRIER LIONEL PROULX K.V.BURKETT LUCIEN COWAN JOHN HAIR W.H.JARAND The President, J.C.Brosseau, notes with satisfaction, that for some time the memberships in the Corporation have been increasing.All those who have not already joined are again invited to do so, with the least possible delay.Because of the large amount of business to be discussed, the Board of Directors met twice during the month of November.At each of these meetings the various committees were called and presented reports of their activities.The Membership Committee was particularly busy, with the results reported above.With regard to the Employment Committee, it also distinguished itself by its excellent work.Two interviews were held with the Director of the Montreal Technical School this month, and we were assured of his entire co-operation.We now make another appeal to all technicians without employment to let us have their names and addresses without delay that we may be of assistance to them.We have learned that a certain number of graduate technicians, who have not as yet been able to become members in good standing of the Corporation, are actually without employment.At its last meeting, the Board of Directors passed a resolution to the effect that these technicians who so far have been unable to pay their membership fees will be admitted as regular members, credit being extended to them for a period of time not exceeding one complete term, on the condition that they agree to pay their back fees when they are iri a position to do so.Such members, however, will not be eligible for the Board of Directors.We hope, therefore, that in view of this resolution those technicians, who, because of present conditions, are incapable of meeting their obligations for the present term, will take advantage of the decision of the Directors, that they may receive the benefits of the Employment Service.The Directors also passed a resolution to the effect that, if a member of the Board of Directors is absent from three consecutive monthly meetings, without sufficient reason they will replace him by a director of their choice, who will not be appointed to the Board, except on the unanimous vote of the directors present at the meeting.To give effect to this resolution, certain members having found it impossible to attend the meetings, it was decided to replace two of the directors by members René Deniger and Séraphin Lozeau.As the Corporation has received requests for memberships from technicians who are not holders of a diploma covering a regular day technical course of a Provincial Technical School, it was agreed that such applications could not be accepted except after the applicants have passed an examination according to the Rules and By- Laws of the Corporation.An Examination Committee was appointed, under the chairmanship of W.H.Jarand, assisted by J.R.McGrath and Emile Poirier.We have been advised that the Corporation of Electricians is to hold a general meeting at the Monument National, when two important matters of current interest will be \u201cThe Future of the Electrical Students of our Provincial Technical Schools\u201d and \u201cThe Menace of the Trusts Who Eliminate the Electrical Contractor.\u201d The Honourable C.J.Arcand has kindly accepted the invitation of the General Council and will be present at this meeting, probably accompanied by provincial [ 487 ] Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 deputies, and representatives of the Farmers, Property Owners\u2019 Association and Manufacturers.As the questions under discussion are liable to be of interest to the members of our corporation, two delegdtes were * appointed namely, the president, J.C.Brosseau, and the General Secretary, Raymond A.Robic.A social evening was.held on the 24th of November, at 8.15 P.M.in the Ford Hotel.His Honour the Mayor of Montreal, Cami- lien Houde, and Mr.Ferland, Mayor of the City of Verdun, were present and spoke to the members.A further account of the smoker will be given in the January number of Technique.Requests for appointment to the title of Local Chapters have been received on behalf of the Technicians Associations of Quebec, Three Rivers, and Hull.These were accepted in principle by the Directors of the Corporation, and we have sent to the president of each of these groups a copy of the Rules and Regulations, pointing out the conditions to which these groups would have to conform in order to become identified with the Corporation.A letter has since been received from the Three Rivers Association advising that a special meeting would be held in this connection, in order to advise the Board of Directors of their approval, or of their comments, if any.Le président, J.-C.Brosseau, note avec satisfaction que depuis quelque temps les adhésions a la Corporation se firent particulièrement nombreuses.Il invite de nouveau tous ceux qui n\u2019ont pas encore joint à le faire dans le plus bref délai possible.Durant le mois de novembre, le bureau de direction s\u2019est réuni deux fois, vu qu\u2019il y avait un travail considérable à accomplir.A chacune de ces réunions, les divers comités furent appelés à faire rapport de leurs activités.Le comité de recrutement fut particulièrement actif avec les résultats mentionnés plus haut.Quant au comité de placement, il se signala également par son excellent travail.Dans le cours du présent mois, deux entrevues eurent lieu avec le Directeur de l\u2019Ecole Technique de Montréal, qui nous assura de son entière coopération.Nous adressons donc un nouvel appel à tous les techniciens sans emploi, afin qu\u2019ils nous fassent parvenir sans retard leurs noms et adresses, pour que nous puissions leur être utiles comme nous le désirons.[488] Nous avons appris qu\u2019un certain nombre de techniciens diplômés n\u2019ont pas encore \u2018pu devenir membres en règle de la Corpora- _ tion, étant actuellement sans emploi.\u201cLors de sa dernière réunion, le bureau de direction a passé une résolution à l\u2019effet que les techniciens qui sont ainsi empêchés de verser leur cotisation seront, malgré tout, admis comme membres réguliers, crédit leur étant fait pour une période de temps n\u2019excédant pas un terme complet, à condition qu'ils s'engagent à verser leur cotisation \u2018en retard dès qu\u2019ils seront en mesure de le faire.De tels membres toutefois ne pourront pas être éligibles au bureau des directeurs.Nous comptons donc qu\u2019en vue de cette résolution les techniciens qui, à cause des conditions présentes, sont incapables de verser leur cotisation pour le terme en cours, prendront avantage de la récente décision des directeurs, afin de pouvoir bénéficier en particulier du service de placement.Les directeurs ont également voté une résolution afin que lorsqu'un membre du bureau de direction manquera aux réunions mensuelles trois fois consécutives sans raisons suffisantes, ils devront désigner un autre directeur de leur choix, qui ne sera admis que sur le vote unanime des directeurs présents à la réunion.Pour donner effet à ce règlement, quelques membres du bureau de direction étant dans l\u2019impossibilité d'assister aux réunions.il fut décidé de remplacer deux des directeurs, par les collègues René Deniger et Séraphin Lozeau.Comme la Corporation est déjà saisie de demandes d\u2019adhésions de la part de techniciens qui ne sont pas des diplômés du cours technique régulier du jour d\u2019une Ecole Technique Provinciale, il fut convenu que de telles applications ne pourront être acceptées qu'après avoir fait passer aux requérants un examen, selon les Statuts et Règlements de la Corporation.Un comité d\u2019examen fut nommé, sous la présidence du collègue W.-H.Jarand, secondé par les professeurs J.-R.McGrath et Emile - Poirier.Nous fûmes avisés que la Corporation des Electriciens tiendra une assemblée générale au Monument National.Les deux grandes questions à l\u2019ordre du jour seront: L'avenir des étudiants en électricité de nos \u201cEcoles Techniques de la Province et la Menace des trusts qui éliminent les entrepreneurs électriciens.L\u2019honorable C.-J.Ar- cand a bien voulu accepter l'invitation du conseil général et sera par conséquent IQ 2 he tre Dora 0 de et oh dd ui ms di 5: sure Se | des Te il à Ir ur le le la vie Décembre 1934 présent à cette assemblée, accompagné probablement de députés provinciaux, de représentants des cultivateurs, des associations de propriétaires et de manufacturiers.Comme les questions à l\u2019ordre du jour sont susceptibles d\u2019intéresser les membres de notre Corporation, deux délégués à cette assemblée furent nommés dans la personne du président, J.-C.Brosseau, et du secrétaire général, Raymond-A.Robic.Une soirée récréative fut donnée le 24 novembre dernier, à 8.15 hrs, à l\u2019Hôtel Ford.Son Honneur le maire de Montréal, Camilien Houde, et M.Ferland, maire de la ville de Verdun, ainsi que quelques autres personnalités étaient présents.\u201c Comme suite aux demandes d\u2019adhésions à titre de chapitres régionaux reçues de la part des associations de techniciens de Québec, Trois-Rivières et de Hull, demandes qui furent acceptées en .principe par les directeurs de la Corporation, nous avons adressé au président de chacun de ces groupements un projet de Statuts et Règlements, stipulant à quelles conditions de tels groupements devront se conformer pour faire partie de la Corporation.Une lettre de l\u2019association de Trois-Rivières fut déjà reçue avisant qu\u2019une réunion spéciale aura lieu à cet effet, afin de faire part au bureau de direction de leur approbation ou de leurs remarques, s\u2019il y a lieu.News Items of Interest Doctor F.H.Sexton, L.L.D., President of the Nova Scotia Technical College, and Director of Technical Education for Nova Scotia, dropped in to see your editor on November 9th last, on his way back from Toronto where he had been attending the meetings of the Canadian Educational Association.Doctor Sexton, it will be remembered, started our series of articles by the provincial directors of technical education with his article on \u201cThe Rapprochement of General and Technical Education; an article which was appreciated by all the readers of TECHNIQUE.Doctor Sexton informs us that conditions are on the mend in Nova Scotia and that the evening class attendance has increased fifty per cent.We are pleased to learn of this improvement and hope that the pick-up in business and education will spread all over the Dominion and continue on the up-grade for many years to come.TECHNIQUE December, 1934 Mr.S.F.Kneeland, B.A., Superintendent of the Westmount Elementary Schools, Mr.H.B.Parker, M.A., Principal of the Westmount High School, Mr.J.W.Brunt, M.A., Principal of Argyle School, Mr.A.W.Seaman, M.A., Principal of Queen's School, all of Westmount, paid a visit to the Montreal Technical School on Tuesday November 13th.Their main object was to determine the entrance requirements to our technical course and to find out something concerning the placement of our graduates, the kind of positions offered, approximate salaries, etc.They also took the opportunity of visiting the shops, class rooms, laboratories, etc., and expressed themselves as amazed at the equipment, the number of students and the various activities carried on by the school.Mr.Parker stated that the school was about three times as big as what he expected it to be.The senior students from the Westmount schools are to visit the Tech.shortly.Mr.Kneeland informs us that they have under consideration the formation of a Junior High School, with a special view to the preparation of students for the technical school.Hitherto he says, the high schools have been preparing students for university, but as about 90 per cent never reach the university at all, it is realized that a change is necessary.This development, if it takes place, will be a very important one from the point of view of the Montreal Technical School because it will probably mean a constant supply of specially trained students for our regular four year day technical course.Doubtless, in time, West- mount\u2019s example will be followed by Montreal and other districts.Technical training is gradually coming into its own.GIANT LIGHT BULB BIGGEST YET MADE Employing the world\u2019s largest bulb, an experimental electric lamp, recently developed, could create enough light to make itself visible from the moon.The bulb of the lamp is fifty-six inches high, permitting a person of average height to kneel inside it.The tungsten filaments are larger than a fountain pen and the glass walls are one quarter of an inch thick.Using 100,000 watts at 115 volts, the lamp would cost $5 an hour to run.Popular Science, October 1934 WRITING ON GLASS An ink for writing on glass can be prepared by mixing twenty parts of shellac, 150 parts of alcohol, thirty-five parts of borax, 250 parts of water, and enough water dye to give the desired color.First dissolve the shellac in the alcohol and the borax in the water, mix the two solutions, and finally add the coloring.The mixture can be applied with a pen.[489] Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 LES ACTUALITÉS SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES Nos lecteurs connaissent déjà cette importante collection de mémoires publiés par la maison d\u2019édition Hermann & Cie 6, rue de la Sorbonne à Paris.Les collaborateurs à cette série se recrutent parmi les rangs des savants les plus connus et les sujets traités sont de la phus haute actualité.On peut s\u2019en rendre compte en lisant la liste des derniers fascicules parus: La Multiplication végétative et le bourgeonnement chez les plantes vasculaires, par PIERE CHOUARD, Professeur à l\u2019Ecole Nationale d\u2019Horticulture.In 8°, 48 pages avec 51 figures.Prix: 10 francs.L'Embryologie Végétale, Résumé Historique, 1'° Epoque: Des origines à Haustein (1870) par RENE SOUEGES.In 8°, 58 pages.Prix: 12 francs.Les Caroténoides des Plantes, par EDGAR LEDERER.In 8°) 84 pages.Prix: 18 francs.L'auteur résume ici nos connaissances actuelles sur les caroténoïdes d\u2019origine végétale.Les recherches récentes sur le caractère chimique de ces substances ont été très fructueuses.Ce document intéressera les biologistes, les chimistes et même les médecins, pour qui la question des vitamines est de première importance.La Cellule Germinale dans le dynanisme de l'Ontogenèse, par Vera DANTCHAKOFF.In 8°, 87 pages.Prix: 18 francs.Les Invertébrés (Coelentérés et Vers) par GEORGES Bonn.In 8°, 102 pages avec 60 figures.Prix: 15 francs.Harmones et Vitamines.Un aspect du probleme des quantités infinitésimales en biologie, par L.-M.BacQ, Assistant à l\u2019Université de Liége.In 8°, 30 pages.Prix: 8 francs.L\u2019 Analyse Mintogénéiique Spectrale, par A.et L.GURWITSCH.In 8°, 40 pages Prix: 12 francs.Génétique et Evolution.Analyse de quelques éiudes mathématiques sur la sélection naturelle, par PH.L'HÉRITIER.In 8°, 44 pages.Prix: 14 francs.Essai de classification des Substances Sym- pathicomiméirques, par Z.-M.BAcQ.In 8°, 24 pages.Prix: 8 francs.Associations Fonchonnelles et Milieu Intérieur, par GEORGES BOHN, Professeur a la Faculté des Sciences.In 8°, 20 pages avec 25 figures.Prix: 15 francs.Bibliographie [490] L' Analyse physico-chimique des Fonctions Vitales, par J.DucLaux.In 8°, xxvii pages.Prix: 6 francs.Biochimie de la Contraction Musculaire.par THEOPHILE CAHN ET JACQUES HOUGET, In 8°, 44 pages.Prix: 12 francs.Les Composés Micellaires, selon la notion de complexité croissante en chimie, par G.MALFITANO et M.CATOIRE.In 8°, 36 pages.Prix: 9 francs.Le Problème de la Constitution de l\u2019'Amidon, par R.SUTRA.In 8°, 40 pages.Prix: 10 francs.Ces deux derniers fascicules sont très intéressants et jettent une lumière nouvelle sur les molécules complexes.L'Arithmétique de l\u2019Infini, par MAURICE FRÉCHET.In 8°, 42 pages.Prix: 10 francs.La Théorie des Surfaces et I\u2019 Espace Réglé (Géométrie différentielle projective), par L.GODEAUX, Professeur à l\u2019Université de Liége.In 8°, 36 pages.Prix: Les adées d'Eddingion sur [interaction électrique et le nombre 137, par JEAN ULLMO.In 8°, 26 pages.Prix: 7 francs.Sur les Suites Stationnaires, par N.Lu- siN.In 8°, 20 pages.Prix: 5 francs.Sur Quelques Propriétés des Polynomes, par J.DIEUDONNÉ.In 8°, 24 pages.Prix: 6 francs.Sur les ds* d\u2019 Einstein a symétrie axiale, par M.DELSARTE, Professeur de l\u2019Université de Nancy.In 8°, 28 pages.Prix: 7 fr.Propriétés des Espaces Abstrants les plus généraux, par ANTOINE APPERT.Fasc.\u2014Ensembles ouverts, fermés, denses en soi, clairsemés.Connexion.In 8°, 56 pages.Prix: 12 francs.Fasc.II\u2014Compacité, séparabilité, transformations et fonctionnelles.In 8°, 110 pages.Prix: 12 francs.Ces deux fascicules rassemblent dans un méme ouvrage de référence, non seulement les énoncés anciens et nouveaux, mais aussi toutes les démonstrations faites par les mathématiciens qui se sont intéressés a l'étude des espaces abstraits.On y trouvera aussi les résultats des nombreuses recherches faites par l\u2019auteur sur cette même question.Etude des Fonchons Sousharmoniques au voisinage d'un point, par MARCEL BRELOT.In 8°, 56 pages.Prix: 14 francs.(Suite de la page 492) 3 on In RICE ns Rig rL Xi don 130.Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1034 Index A A.C.Generator Performance Characteristics, H.W.Jouns, 154.Anguille et ses migrations (L'), J.-A.-P.DESCARRIES, 388.Architect\u2019s Description of the National Research Laboratories, An, H.H.G.Moopy, 270.Arithmétique de crise, K.-B.WHITE, 41.Art de travailler le métal (I\u2019), A.JacQUEs, 167.Artificial Lumber Drying, NEIL PRUNIER, 466.Atomic Bullets, STEWART H.Ross, 408.Avantages et inconvénients du moteur Diesel, 96.B Bibliographie, 48, 95, 144, 195, 245, 295, 343, 391, 490.Brillante fin d\u2019année & I'Ecole Technique de Québec, 339.Broad versus Narrow Education, A, 1.C Caoutchouc (Le), GEORGES RICHARD, 263.Caractères mobiles (Les), FERNAND CAILLET, 150 Casse d'imprimerie (La), FERNAND CAILLET, 78.Charpentes et équerre du charpentier, A.BUTEAU, 361, 423, 479.Classification et identification des bois et des arbres, JEAN-MARIE GAUVREAU, 356.Conduite des véhicules-moteurs, Jos.CARIGNAN, 383 Confort moderne dans l'habitation (Le), E.Mor- GENTALER, 349.Conseils utiles sur la construction d\u2019une clôture en fer forgé, F.-J.CLAPIN, 201.Construction de triangles (La), GÉRARD JUNEAU, 281, 333.Construction pratique des escaliers (La), EMILE MORGENTALER, 2, 64, 114, 158, 210.Cour à bois (La), \u2014 Le séchage naturel, JEAN- MARIE GAUVREAU, 72.Croquis côté (Le), GERMAIN BERTHIAUME, 452.D Débitage des bois, JEAN-MARIE GAUVREAU, 413.Défauts et les maladies des bois (Les), JEAN-MARIE GAUVREAU, 273.Définitions and Terms of Various Cotton and Rayon Fabrics, HENrI F.Horn, 241.Déformations du métal par le poinçonnage (Les), LUCIEN NORMANDEAU, 217.De la forêt à l'usine, JEAN-MARIE GAUVREAU, 8.De la résolution des problèmes, GusT.-H.CrNne- Mars, 50.De l'électricité, Guy DELAGE, 288.Design and Detail of Floor Beams, The, GEORGE E.Cross, 328, 385.Détermination expérimentale de la qualité d\u2019un échantillon de gazoline, MAURICE LANDRY, 307.Development of Vocational Education in New Brunswick, W.K.TIBETT, 247.Diatoms (Bacillaricae), CLINTON Davis, 68.Distribution électrique, ANTONIO ROBERT, 469.E Electric Watch Timer, R.T.BARETT, 244.Essais chimiques et mécaniques des lubrifiants, ACHILLE GOYETTE, 15.Etanchéité d\u2019un sous-sol par le béton, 32.Evolution and Production of Steel Rails, The, J.E.PEMBERTON LOCKHART, 207, 276.Explosions d\u2019égouts (Les), E.-N.GOUGEON, 374, 435.Exposition de I\u2019Ecole Technique de Montréal, 318.G Gaz réfrigérants, J.-H.FABIEN, 224, 290.Graduates\u2019 Page, Page des Diplômés, 96, 145, 196, 246, 294, 342, 389, 440, 487.Grammar \u2014 Enemy or Friend?, W.W.WERRY, 401.Growth of an Idea in a Laboratory, The, OLIVER AJER, 359.I Index, 491.Industrial Arts and Technical Education in Manitoba, S.T.NEWTON, 297.Industrial Safety Course in Our Technical Schools, The, ARTHUR GABOURY, 302.Initiation au calcul des engrenages, MARC GIAUQUE, 325.Instruments indicateurs du tablier de bord d\u2019une automobile, Jos.CARIGNAN, 175.K King Gasoline, S.H.Ross, 220.L Laquage, (Le), A.BEAUDOIN, 92.Leçons sur les engrenages, AMÉDÉE BUTEAU, 103.Lubrifiants et leur utilisation (Les), ACHILLE GOYETTE, 134.M Machine in Our Changing Social Order, The, F.THEODORE STRUCK, 5.Magazine Typography, À.HARRY MILLER, 228.Marble, PErcY Booth, 213.Mesurage et sélection des planches, JEAN-MARIE GAUVREAU, 233.Mighty Atom, The, STEWART H.Ross, 370.Milling Cutters, S.YELLIN, 43, 88, 131, 185.M.Louis Larin, JEAN-MARIE GAUVREAU, 133.Modèlerie (La), DEL.ALLARD, 190.Modèlerie architecturale (La), DEL.ALLARD, 404.Modern Heat and Corrosion Resisting Steels, NORMAN JuPE, 36, 81, 140.Mushrooms and Maintenance, R.H.CooLEy, 418.N News Items, 14, 441, 489.New Type of Control, A, CANADIAN GENERAL ELECTRIC Co, 336.Nitrogen, H.E.TANNER, 172.Nos Souhaits \u2014 Greetings, 443.Notes on the Study of English for French Pupils, W.W.WERRY, 53, 109, 178, 236, 285.Notre probléme, AUGUSTIN FRIGON, 444, O Organs of Speech and of Hearing, The, JoHN HAIR, 257.Origine de nos moteurs (L\u2019), RAouL MÉRINEAU, 204.P Page des diplômés, Graduates\u2019 Page, 96, 145, 196, 246, 294, 342, 389, 440, 487.Petit chauffage à eau chaude par pesanteur, L.MAIN- VILLE, 23.Pierres à l\u2019huile, EMILE POIRIER, 235.] 491] Décembre 1934 TECHNIQUE December, 1934 Place of Descriptive Geometry in the Technical Curriculum.The, 49.Precision Testing of Railway Draft Gears.J.E.PEMBERTON LOCKHART, 162.Proportions dans la nature et dans les arts (Les), EDGAR COURCHESNE, 85.Protection et le reboisement de la forêt (La), JEAN- MARIE GAUVREAU, 462.Q Quelques observations sur l\u2019ouvrier des temps modernes, À.MARCOTTE, 170.R Radioactivity, S.H.Ross, 455.Rapprochement of General and Technical Education, F.H.SEXTON, 97.Réalisations modernes de l'automobile (Les), MAuU- RICE TOUSSAINT, 251.Réduire ou agrandir un dessin GERMAIN BER- THIAUME, 56.Refrigeration by Flash Evaporation Under Vacuum, L.M.FORNCROOK, 75.Remote Volume Control A.WILLIAM H.JARAND, 112.Road Test Influence on Locomotive Design, J.E.PEMBERTON LOCKHARD, 60 Romance des couleurs (La), HECTOR-F BEAUPRE, 429.S Scientific Development and their Possible Application, Dr.W.D.COOLIDGE, 427.Scope of Vocational Education in Ontario, F.S.RUTHERFORD, 197 Séchage industriel du bois (Le) GAUVREAU, 122.Some Notes on Torsion, R.J.MorFEeT, 381.Some Products of the Electric Furnace, H.E.TANNER, 20.JEAN-MARIE Some Points on the Operation of Synchronous Motor-generator Sets, R.W.ZELMER, 314.Some Timely Information, Dr.Harry W.BROWN, Story of Television, The, Joseru MILLER, 27.Soudure à l'arc (La), EMILE BOUTHILLIER, 124.Souhaits\u2014Greetings, 443.Surveillance et moyens de contrôle du séchage industriels des bois, JEAN-MARIE GAUVREAU, 181.Synchronous Motors, C.A.LAVERTY, 367, 431.T Tarauds (Les), J.MATHIEU, 239.Trade Publications, LLoyp HAZELTON, 448.Technical Education in Alberta, Dr.W.G.CARPENTER, 147.| Television, W.H.Lewis, 474.Tournevis amélioré, 121.« Tu seras contremaître\u2026», FERNAND CAILLET, 300.Typographical Layout, The, JAMES A.GAHAN, 11, 117, 353.Typographie publicitaire en France (La), Roca LEFEBVRE, 39.Vv Vignettes et Ornements, FERNAND CAILLET, 397.Visiting the Montreal Locomotive Works, GEORGE E.Cross, 478.Vocational Education in British Columbia, JoHN KYLE, 398.Vocational Education in Saskatchewan, G.B.STILLWELL, 345.Vocational Guidance, 101.Ww What Some Distinguished Educators Think of Us, 305.Winter Vacation in Canada, 486.Workman's Place Industry, The, J.MATHIEU, 201.Writing a Technical Article, W.W.WERRY, 322.Bibliographie (Suite de la page 490) Les fonctions sousharmoniques ont été utilisées avec succès dans la théorie des fonctions de variable complexe; on peut donc espérer que le présent mémoire permettra dans ce même domaine des applications nouvelles, apportant tout au moins des améliorations d\u2019exposé.Les Surfaces Algébriques non rahonnelles de genres arithmétique et géométrique nuls, par LUCIEN GoODEAUX.In 8°, 32 pages.Prix: 10 francs.Einfachen Algebra, par HELMUT HASSE.In 8°, 16 pages.Prix: 4 francs.Maximalordmungen, par EMMY NOETHER.In 8°, 16 pages.Prix: 5 francs.L'EQUIPEMENT ÉLECTRIQUE DES VEHI- CULES AUTOMOBILES A MOTEURS A HUILES LOURDES DIESEL, par H.LANOY, Ingénieur- électricien, Membre de la Société des Ingénieurs de l\u2019Automobile.1 volume in-8° br., 50 pages, 45 figures 8 fr.Franco par la poste 9 fr.DESFORGES, GIRARDOT & CIE., Editeurs, 27 et 29, Quai des Grands- Augustins, Paris (6°).Le développement croissant des moteurs du cycle Diesel et leur utilisation de plus en plus étendue sur les camions, fourgons rapides, autocars, automotrices sur rails, etc., a incité l\u2019auteur à rédiger ce petit manuel.L'équipement électrique d\u2019un moteur Diesel présente, en effet, certaines particularités techniques et son rôle est primordial pour la mise en marche du moteur\u2014(ce dernier étant, dans la grande majorité des cas, impossible à démarrer à la manivelle, étant donné la grosse cylindrée et le taux de compression élevé)\u2014ainsi que pour l'éclairage et le fonctionnement des accessoires.\u2019 L'auteur passe en revue la composition des équipements électriques des moteurs Diesel modernes des diverses marques avec leur entretien, le contrôle et la vérification de l'installation, les incidents de fonctionnement, etc.Un chapitre intéressera particulièrement tous les utilisateurs de moteurs Diesel car il renferme de nombreux conseils, généralement peu connus, pour la meilleure utilisation de l\u2019équipement électrique et du moteur lui-même.Enfin, de nombreux schémas d'installations et des vues de moteurs complètent ce petit manuel trèsd à jour sur la question et que tous les usagers auront intérêt à consulter.[492] Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 "]
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