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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Mars
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
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    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1935-03, Collections de BAnQ.

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[" Première(s) page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 | ¢ &$ Technique REVUE INDUSTRIELLE Mensuelle - - - excepté juillet et août Le Numéro - - - - - - - - 10 Abonnement: Canada - - - - - .- par année $1.00 - - - - par année 1.50 Etranger Publiée sous le patronage de L'HON.ATHANASE DAVID et sous la direction de AUGUSTIN FRIGON Directeur Général de l'Enseignement Technique dans la Province de Québec ARMAND THUOT, Gérant INDUSTRIAL REVIEW Published monthly - except July and August One copy - = = 4 = - = = 10 Subscription: Canada - - - - - per annum $1.00 Other Countries - - - per annum 1.50 Published under the patronage of HON.ATHANASE DAVID and under the direction of AUGUSTIN FRIGON General Director of Technical Education in the Province of Quebec ARMAND THUOT, Manager Adresser toute correspondance: 1430, rue Saint-Denis Montréal Technique Address correspondence to: 1430 St.Denis Street, Montreal x 0 à Sommaire \u2014 Summary Wi: | Int: ds se ÉDITORIAL LES BLANCS ET LES NOIRS.PATHS TO CITIZENSHIP ON THE ATMOSPHERIC CONDITIONS IN HEATED HOUSES LE CHOIX D'UN APPAREIL DE PHOTOGRAPHIE METAL SPRAYING Mars - 1935 - March PAGE 99 Fernand Caillet 100 Ian McLeish 104 .C.D.Niven 106 J.-A.-P.Descarries 111 .Arthur S.Suddes 116 PREVIEWS OF INDUSTRIAL PROGRESS IN THE NEXT CENTURY Charles F.Kettering 120 LES PORTES DE MAISONS (2° Partie) INDUSTRIAL POWER PLANT RECORDS LES CHÊNES ET LES FRÊNES L'ÉVOLUTION DES LAMPES RÉCEPTRICES EN RADIO (2° Partie) CanapA\u2019s Best LicuTEp HiGuway NEws ITEMS OF INTEREST PAGE DES DIPLOMÉS \u2014 GRADUATES\u2019 PAGE BIBLIOGRAPHIE Imprimé à l\u2019atelier d'imprimerie, Ecole Technique de Montréal E.Morgentaler 121 Lewis J.Sforzini 127 Jean-Marie Gauvreau 134 .Paul Boisvert 138 142 143 144 146 Printed by the Department of Printing Montreal Technical School 2 + Vient de paraître \u2018 e e e | Dictionnaire Larousse complet ! Edition Canadienne (303° Edition) pu f = Le seul dict!onnaire | Renfermant les i français approuvé par ; TY RUT MY FR A SS noms les plus nou- 4 le Conseil de l\u2019Ins- icti .veaux de la langue I: truction Publique de WIRE Dictionnaire francaise.Enrichi 4 \u2019 ; = la Province de Qué- ISSE Larousse d\u2019un nouveau sup- | = bec.Nouvelle édition, |\" plément canadien go ré Complet lètement re- a revue, corrigée et con- complétement re fr sidérablement aug- = | NON) vu et mis à jour.,Ç 5 mentée.nt : |: + en LERAIRE BE + \u2018| f il En vente chez =\u2014 \u2014 En vente chez |}: tous les libraires.Nouveau supplément tous les libraires | 0 canadien J Ju | par Le A | ant SHAWINIGAN TECHNICAL | INSTITUTE 1 zu FOUNDED 1912 1-4 By Mr.J.E.ALDRED, President of Shawinigan Water & Power Co.Bi Under the guidance of a Committee of Management composed of the Managers of the 1 Local Industrial Corporations, Subsidized by the Local Industries, Previncial Govern - | A ment and the City of Shawinigan Falls.DAY CLASSES 1 1, Regular four-year Technical Course, the final year the equivalent a of Senior Matriculation.2.Trade Courses for students without sufficient preparation to follow | BA course Number 1.Es 3.Special courses in Automobile Mechanics.à bit NIGHT CLASSES § Course in Machine Shop Practice, Carpentry, Oxy-acetylene Welding, x | Chemistry, Automobile Mechanics, Electricity, Drafting, Mathematics, x Industrial English and French.8.' SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE i | ! For further information apply to | | i Patronize our advertisers > lo it es Ri Technique Vol.X MARS \u2014 MARCH No 3 Editorial U FIRMAMENT journalistique une | nouvelle étoile est apparue.Tek, | organe de l\u2019Association des Elèves de l'Ecole Technique de Montréal est venu nous surprendre agréablement dans le courant du mois dernier.| | Encore que nous voudrions, suivant le cliché consacré, féliciter le jeune confrère sur sa tenue typographique, nous sommes bien obligé de modifier un peu la formule de balutation confraternelle et de lui adresser nos compliments sur sa toilette.« miméo- graphique »; car c'est A ce dernier procédé graphique que nos jeunes étudiants « riches d'idées mais légers de pécule » ont dû recourir pour mettre au monde le périodique qu\u2019ils nous annoncent mensuel.Lancer un périodique est assez facile.Le maintenir, le faire progresser est beaucoup plus difficile et demande une ténacité et un courage dont nous croyons nos jeunes capables.; Une constatation tout à l\u2019honneur de nos journalistes en herbe est celle que nous faisions en voyant la façon quasi-fraternelle javec laquelle se côtoient, se coudoient, l'humour britannique et la gaieté française.Chacun des deux grands éléments ethniques dont se composent notre école, notre province et notre pays, ÿ a apporté le meilleur de soi-même.On y raille même (oh! très poliment) les camarades et\u2026 les instructeurs, comme {il est de mise dans ces organes pleins de {l'exhubérante gaieté de la jeunesse.On |s\u2019est efforcé \u2014 c\u2019est à remarquer \u2014 de soi- |gner particulièrement la grammaire et si quelques coquilles s\u2019y sont glissées, elles doivent être certainement voulues afin que le nouveau-né ressemble plus parfaitement {à ses aînés de la grande presse.On y trouve aussi des rubriques de sport, des comptes-rendus d'examens quiapportent l'élément sérieux destiné à faire de Tek un journal bien équilibré et fait à l\u2019image du petit monde d'étudiants, mi-sérieux, mi- { Souailleurs, qui deviendront à la fois ses | lecteurs et ses collaborateurs.Celui qui a été l\u2019âme dirigeante de ce mouvement doit être sincèrement félicité pour avoir su insuffler aux jeunes une partie de son énergie, de les avoir aidés à surmonter les difficultés du début et nous ne doutons pas un seul instant qu\u2019il saura maintenir l\u2019esprit de coopération nécessaire pour que le nouvel organe se maintienne, grandisse et prospère, tout en restant dans les bornes d\u2019une saine gaîté.« Petit poisson deviendra grand.» Lorsque Franklin édita pour la première fois le Saturday Evening Post, sur quatre petites pages 6\u201d x 9\u201d il ne se doutait pas que cet embryon de magazine se continuerait jusqu\u2019à nos jours et qu\u2019il deviendrait le superbe périodique en trois couleurs, de grand format et aux centaines de pages qu\u2019il est aujourd\u2019hui.Aux jeunes, nous voudrions dire toute notre admiration et leur faire toucher du doigt l'importance et les possibilités de développement de la tâche qu\u2019ils ont entreprise.Nous y voyons plus qu\u2019une expérience de jeunesse, nous y voyons un excellent moyen de collaboration entre les élèves et leurs professeurs, un rapprochement plus intime des deux races, une occasion de se pénétrer plus intimement, de se mieux comprendre.Et, lorsqu\u2019on s\u2019est compris, on est ordinairement bien près de s\u2019entendre.De s\u2019entendre au point qu\u2019au sortir de l\u2019école il ne reste plus au Canada de Français ou d\u2019Anglais, mais de bons citoyens fiers de leur titre de Canadien! TECHNIQUE qui a connu les difficultés du début, qui s\u2019est maintenu grâce à la collaboration de tous, souhaite à son jeune confrère, de longues années de vie et de prospérité.Notre confrère anglais The Paper Maker rapporte qu'un typographe allemand avait, en composant une lettre écrite à Hitler par Hindenburg, pour l'anniversaire de naissance du « führer », substitué un point d'interrogation à un point d'exclamation.Etait-ce de la distraction ou de l'ironie, car la publication du journal coupable de ce crime de lèse- majesté (!) fut suspendu pendant une semaine, encore que pour affirmer sa bonne foi, ledit journal ait immédiatement mis à la porte son indésirable typographe! \u2014 A.C.[99] PRIT Les blancs et les noirs Par FERNAND CAILLET Instructeur, atelier d'imprimerie, Ecole Technique de Montréal son que l\u2019on était en train de repeindre, nous nous étions arrêté un moment (tel un bon badaud) pour regarder un ouvrier.Celui-ci lentement, versait du noir de fumée dans un pot de peinture blanche.Il cherchait, supposons-nous, à parfaire une teinte de gris.Pas n\u2019importe quel gris, mais un gris de lui seul connu, qui devait avoir certaine tonalité et pas une autre.Nous admirions un peu les précautions qu\u2019il prenait.Il ne remettait du noir qu\u2019après avoir longuement regardé la nouvelle teinte et l\u2019avoir comparée à un modèle qu\u2019il avait en main.Et nous nous éloignâmes\u2026 badaud comme devant.Chemin faisant, un certain rapprochement se fit dans notre esprit.« Et le typographe?Est-ce que par hasard, ce ne serait pas un peintre, lui aussi?».En effet, mais un peintre qui ne se doute pas assez qu\u2019il a, comme notre ouvrier, du blanc et du noir a sa disposition; et qui, surtout, ne tient pas assez compte de l\u2019importance de sa peinture blanche.Mais, qu\u2019est-ce donc que sa peinture blanche?Dame! tout d\u2019abord le papier, cette belle surface immaculée.avant qu'il y touche.C\u2019est à lui qu\u2019est confié le soin d\u2019en faire un beau tableau ou une ignoble croûte.Et puis, tout ce qui rentre dans la composition et qui ne s\u2019imprime pas: interlignes, espaces, cadrats, slugs, réglettes, garnitures, etc., c\u2019est encore de la peinture blanche.Et sa peinture noire?Les caractères, filets, bordures, vignettes, illustrations, etc., enfin, tout ce qui s\u2019imprime, tout ce qui paraît à l'oeil du lecteur ou du client.Or, si dans la plupart des cas, notre typo réfléchit avant de composer une ligne, plus souvent qu\u2019autrement, sa composition finie, il la blanchira à tort et à travers sans s'occuper de l'importance relative des groupes entre eux ou sans tenir compte de la tonalité définitive de la page.Combien de fois n\u2019avons-nous pas vu une annonce dans laquelle les lignes d\u2019un Pere l\u2019autre jour devant une mai- [100] Que nos lecteurs ne se méprennent pas su ce titre.Notre intention n'est pas de discu ter de la question des races; des mérites re latifs des peaux blanches et des peau: noires; c'est de peinture que nous allon les entretenir, de peinture\u2026 typographique 4 à paragraphe avait été trop interlignées entr elles pour amener ce paragraphe à la lon gueur indiquée sur le croquis.Or, le typg graphe en ce faisant, remettait, sans s\u2019e; douter peut-être, de la peinture blanch dans sa peinture noire.Mais le résulta n\u2019était pas du tout le même; il affaiblissai son panneau; le blanc entre les lignes étai disproportionné avee la face du caractèr employé.Chaque caractère a une limit d\u2019interlignage qu\u2019il n\u2019est pas prudent d dépasser.Prenons comme exemple le cen tury oldstyle, corps 10, et examinons le §: trois modèles ci-dessous: Comprenant bien ce que l\u2019on veut : dire par « proportions » nous pouvons donc attaquer l\u2019étude de l\u2019équilibre des, \u2018 masses.Si nous consultons encore le dictionnaire Larousse, nous voyons que la définition qu\u2019il nous donne de l\u2019équi- Solide Comprenant bien ce que l'on veut dire par « proportions» nous pouvons donc attaquer l\u2019étude de l\u2019équilibre des masses.Si nous consultons encore le dictionnaire Larousse, nous voyons que ; la définition qu\u2019il nous donne de l\u2019équi- Interligné de 2 points \u2018 Comprenant bien ce que l\u2019on veut dire par « proportions » nous pouvons donc attaquer l\u2019étude de l\u2019équilibre des masses.Si nous consultons encore le dictionnaire Larousse, nous voyons que la définition qu\u2019il nous donne de l\u2019équi- Interligné de 4 points Il est évident qu\u2019on peut à la rigueu composer ce caractère solide (c\u2019est-à-dir sans interlignage) ou pousser l\u2019interlignag jusqu\u2019à 4 points.Et encore doit-on prendr en considération la longueur de la ligne i rapa | 9 | Mars 193 TECHNIQUE March, 1935 | > | 4 Cependant, il est plus lisible, plus agréable- » à |ment blanchi lorsqu'on l\u2019interligne de 2 ii | points.Solide, il est un peu tassé; inter- tig lignées de 4 points, les lignes manquent un tg peu de cohésion entre elles; l\u2019interlignage étant un peu fort pour l\u2019espacement.Aller | au-delà de 4 points serait ridicule.Il serait préférable de grossir le caractère.Prenons les deux exemples ci-dessous: l\u2019un en 10 point interligné de 6 points et l'autre, en 12 points couvrant la même surface, mais interligné de 2 points seulement.Lequel est le plus plaisant à l'oeil?de telle sorte qu\u2019un sous-titre soit plus rapproché du titre dont il est le complément qu'il ne le sera du groupe ou de la ligne auquel il appartient moins directement.(Voir page 102.) On pourrait multiplier les exemples a l\u2019infini, mais ce serait surcharger inutilement cet article.Cependant, prenons un autre exemple dans l\u2019arrangement d\u2019un cadre en filets triples de même force, et nous allons voir que la même règle s\u2019applique.Les modèles 2 et 3 composés des mêmes Comprenant bien ce que l\u2019on veut dire par « proportions » nous pouvons attaquer l\u2019étude de l\u2019équilibre des masses.Si nous consultons encore le dictionnaire Larousse, nous voyons que la définition qu\u2019il nous donne de l\u2019équilibre est la suivante: «État de repos d\u2019un corps sollicité par des forces qui se détruisent.» Prenons un exemple concret.Si l\u2019on place une planche sur un chevalet; pour que celle-ci soit bien équilibrée, il faudra qué le milieu exact de la planche appuie sur ce chevalet servant de pivot.= = À £5 Sa 10 points interligné de 6 points On conviendra que l'oeil est moins cho- ; qué par le paragraphe de droite qu\u2019il ne l'est par une augmentation exagérée des | blancs dans le paragraphe de gauche.! MONOTONIE Un des défauts les plus apparents d\u2019un mauvais emploi ou d\u2019une mauvaise distribution des blancs, c\u2019est la monotonie, et le manque de contraste qui en résulte.Nous pouvons prendre comme comparaison deux pages, pour la composition desquelles on a employé exactement le même caractère.Dans l\u2019une, le blanc a été mis sans réflexion, sans tenir compte de la relation des groupes entre eux.Dans l\u2019autre, on a reblanchi (sans changer une ligne) de manière à faire entrer plus de vie dans la page; on a groupé les différentes parties et blanchi ces groupes \u201cge == Th b= Sw Comprenant bien ce que l\u2019on veut dire par « proportions» nous pouvons attaquer l\u2019étude de l\u2019équilibre des masses.Si nous consultons encore le dictionnaire Larousse, nous voyons que la définition qu\u2019il nous donne de l\u2019équilibre est la suivante : «Etat de repos d\u2019un corps sollicité par des forces qui se détruisent.» Prenons un exemple concret.Si l\u2019on place une planche sur un chevalet ; pour quecelle-ci soit bien équilibrée, il faudra que le milieu exact de la planche appuie sur ce chevalet servant de pivot.12 points interligné de 2 points éléments que le modèle 1 ont été rendus plus plaisants par une inégale distribution des blancs.Nos précurseurs connaissaient bien cette importance du blanc dans une page.Gutenberg, le grand ancêtre, lorsqu'il composa sa bible en deux colonnes rejeta les traits- d\u2019union dans le blanc des marges afin de ne pas rompre la tonalité et la rectitude de ses pages.ESPACEMENT L\u2019espacement entre les lettres et entre [101] RER A TE OC EN NET PRET EE, a Ee EE tat nt oo Mars 1035 TECHNIQUE March, 1935 Rapport annuel Rapport annuel de la de la Compagnie de Fiducie .4.Compagnie de Fiducie de Montréal de + Montréal + Succursale a Québec Succursale a Québec Monotonie\u2014Trop grande égalité des blancs.les mots nécessite également une bonne connaissance de la distribution du blanc et du noir: la forme générale du caractère, la forme particulière de chaque lettre en comparaison avec celle qui la suit ou qui la précède; l\u2019approche de la dernière lettre d\u2019un mot avec la première du mot suivant; autant de particularités à étudier minutieusement au point de vue de la couleur blanche.Nous donnerons comme exemple, la ligne « Grand Bal Travesti ») composée en capitales avec un en-cadrat entre chaque mo: GRAND BAL TRAVESTI Encore que l\u2019espacement soit mathématiquement régulier, le blanc entre les deux derniers mots paraît être double du blanc séparant les deux premiers.Cet effet, on le comprend, est le résultat du blanc de droite de la lettre « L » s\u2019ajoutant au blanc de gauche de la lettre « T ».Tout compositeur soigneux devrait donc réduire le dernier blanc et l\u2019apparence serait la suivante: GRAND BAL TRAVESTI Contraste.\u2014 Meilleure répartition des blancs.où les blancs, quoique inégaux entre les mots, paraissent réguliers à l\u2019oeil.Il va de soi que plus le caractère est gros plus ces précautions sont indispensables.Même dans certains détails qui, à première vue, pourraient paraître sans importance, la peinture blanche joue un rôle de premier plan.Ainsi l'habitude, ridicule s\u2019il en fut, de mettre un em- cadrat après les points, dans un texte.Qu\u2019arrive-t-il, en bien des cas?le blanc, déjà fort exagéré peut être suivi d\u2019une phrase commençant par un T, un V, un W ou un Y.Ces lettres ayant une forte approche augmentent encore l\u2019espacement.Trois blancs s\u2019additionnent: le blanc supérieur du point, l\u2019em- cadrat qui le suit et le blanc de gauche des lettres indiquées.À l'oeil du lecteur, il en résulte une infinité de petites taches blanches très préjudiciables à l\u2019harmonie grise de la page.Cette manie regrettable nous vient d\u2019Angleterre où elle est encore en vigueur.Par contre, depuis quelques années, les meilleurs magazines américains (et parmi eux, The Inland Printer) suivent la méthode française qui laisse après le point l\u2019espacement régulier de la ligne.Pourquoi nos [ 102 ] | 4 \u2014 FUI E FL [OE lanes, me le [va de his à pre impor ie de lls ès le 1, & gt galt ertres nt en ton aches non d'A a gré eu hot att 0 Mars 1935 TECHNIQUE March, 1935 braves typos canadiens veulent-ils absolument être plus américains que les Américains eux-mêmes?Les défenseurs \u2014 de moins en moins nombreux \u2014 de l\u2019em-cadrat après le point, prétendent que le blanc supplémentaire a sa raison d'être pour bien indiquer la fin de la phrase.Mais, est-ce que le point suivi d\u2019une capitale n\u2019est pas amplement suffisant?Et les points de suspension?En voilà de pauvres martyrs obscurs, des inconnus de la catégorie des typos qui devraient le mieux connaître leur emploi: ceux des journaux et des travaux d\u2019édition.Combien en effet ignorent que les points de suspension sont des signes orthographiques et qu\u2019une règle préside à leur emploi.Tout d\u2019abord, c\u2019est le point ordinaire de ponctuation, répété trois ou cinq fois qui doit être employé.Ces points doivent être collés entre eux à l'encontre de la typographie anglaise qui les veut espacés.On ne doit donc, en aucun cas, employer des points de conduite (qui sont trop espacés et, dans la plupart des cas, trop légers) et encore moins des pointillés comme nous l\u2019avons déjà vu dans certains magazines ou certains journaux.Rappelons-nous une fois pour toutes que le typo a à sa disposition trois sortes de points: 1.Le point ordinaire de ponctuation, de même force, de même style (1) que le caractère avec lequel il est employé.C\u2019est ce point-là dont on doit se servir pour les points de suspension, en le répétant trois ou cinq fois et (redisons-le encore) sans espace entre eux.Exemple: «Jacques.voyons.tu le sais.» 2.Les points de conduite (leaders) qui, comme leur nom l'indique servent à guider l'oeil du lecteur d\u2019un point à un autre afin que, dans des tableaux, listes de prix, table des matières, etc., ce lecteur ne risque pas de sauter une ligne ou de revenir deux fois sur la même.Il y en a ordinairement deux à l\u2019em-cadrat.Exemple: Le rêve de Tantale Unetombe.0.55 à.Les pointillés (ordinairement 4 à l\u2019em) employés dans les impressions où des lignes en blanc doivent être réservées pour être (1) Que le lecteur ne sourie pas.Il y a un style dans les points comme dans les lettres.Nous n'en voulons comme preuve que la famille \u201cGoudy Oldstyle\" où ce point affecte la forme d\u2019un losange.remplies à la main.Ils remplacent dans ce cas les filets maigres ou pointillés et évitent le parangonnage puisqu'ils sont fondus en différents corps et alignent avec le caractère.Exemple: Montréal, le.I9.De ce qui précède, il résulte que l\u2019on ne doit jamais (par ignorance ou par paresse) les employer les uns pour les autres.Les remarques au sujet des points de suspension s'adressent tout particuliére- ment aux opérateurs qui perdent trop souvent de vue le souci du détail pour n\u2019envisager que la vitesse de production.A notre avis, c\u2019est un tort.C\u2019est pour cela sans doute, que les journaux ou magazines imprimés avant l\u2019ère des machines à composer étaient beaucoup plus soignés dans leurs détails typographiques.Il n\u2019y a, pour s\u2019en rendre compte, que de feuilleter les vieilles collections que l'on trouve dans toutes les bibliothèques.Mais, hélas!.trop de nos typos les ignorent.Club Typographique Les membres présents a I\u2019assemblée régu- litre du Club Typographique de l\u2019Ecole Technique de Montréal tenue à l\u2019hôtel Queen\u2019s le lundi 11 février 1935, eurent l'avantage d'entendre une très intéressante conférence donnée par M.Arthur Metcalfe, surintendant de la Federated Press, sur « Le modernisme en typographie ».C\u2019est au commencement de la période d'après guerre, déclara le conférencier, que dans certains milieux typographiques d\u2019Allemagne et de Russie, on émit l\u2019idée de créer un nouveau style; qui mettant de côté les traditions et les principes suivis jusqu'alors, répondrait mieux aux exigences et refléterait d'une manière plus adéquate les tendances de la vie moderne.Les premières compositions exécutées selon ces données, furent d\u2019abord accueillies comme des fumisteries par les maîtres- typographes, alors très imbus de traditionalisme ; mais petit à petit le mouvement prit de l\u2019ampleur.Du choc des idées se dégagea un style moderne parfaitement discipliné.Ce qui caractérise le style nouveau: c\u2019est que la composition au lieu d\u2019être balancée sur son axe vertical l\u2019est sur l\u2019axe diagonal (Suite à la page 126) [108] ~ AR TEEN os EPP ARIAR A Paths to Citizenship objective of all education is the training for citizenship.The acquisition of knowledge, the attainment of manual skill, important as they are in themselves, may both be considered as only the means to the end in view, good citizenship; indeed learning and manual dexterity when perverted to undesirable purposes become a detriment rather than an accomplishment.From the day that the child begins to take an interest in what is going on around him until he reaches adult age and even beyond, forces are continually working on him the resultant of which no one can determine and the effects of which no one can foretell.Certain it is that gradually character and personality are being formed the sum total of which is the kind of citizen he is going to be.The first and most important influence of course is the home.Under proper conditions of home life the boy\u2019s chances of becoming a useful member of society are very good indeed.Unfortunately there are exceptions to every rule.The second, and of much greater importance than most people perhaps realize, is the school.We are apt to look upon all institutions of learning as merely a place for the acquisition of knowledge and skill, neglecting Ei E willZagree that}the7main .oft-times to take into account the other influences which are constantly at work, forming the character and moulding the ego of each pupil.The school receives the student at the most formative period of his life and outside the home itself, he spends more time there and on activities in connection therewith than he does on all the rest of his interests combined.As a matter of fact, by the time the average boy has completed his studies at the primary and secondary school his character is already formed, and very little can be done by ordinary means, after this period, to effect any great change in his mentality.At school he receives his first impressions of the outside world and often makes those friendships which sometimes endure through life.\u201cTell me who your friends are and I will tell you who you are\u201d is a saying just as applicable today as ever it By IAN McLEISH, B.Sc., EE.Assistant Principal, Montreal Technical School was, and the friendships made during school and college days exert a profound influence, so much so that those who are in charge of the administration of a school aresome- times called upon to exercise their powers to break up a relationship which may prove harmful to one of the pupils concerned.Perhaps the greatest power for good or otherwise is that wielded by the teachers themselves, and who shall say how far reaching this influence may be?They have the authority and prestige that goes with their position and boys, particularly, are great imitators; so long as they have good examples to follow, everything will probably be all right.In order that the pupil may obtain a good model to follow, teachers should be carefully selected, not only from the point of view of their attainments and ability to teach but even more especially from the point of view of character and personality.A poor teacher, one who cannot maintain discripline or is unjust in his treatment of his pupils, can easily ruin a class and unfortunately it is often the best pupils who become disgruntled first and drop out discouraged or as they sometimes express it, fed up with school: in this way their whole future may be marred due to | lack of tact or of some other quality on | the part of the instructor.In the case of | boys the writer is of the opinion that their training should be wholly in the hands of male teachers after the age of six.This is not because women are not good teachers but because it takes a man to understand a boy.The trouble with placing a woman in charge of a class of boys is that she has never been a boy herself and consequently there are many phases of a boy's character which are a closed book to her: she cannot | for example enter into sports like a man nor take the same interest in many of a boy's general pursuits.For this reason alone even a good woman teacher can never gain the confidence of a boy in the same way that a male teacher can and the play activities of a boy are not the least important of all the many things he does.The confidence engendered on the playground often extends into the class-room.Furthermore, many, if not the majority of our young female teachers regard the teaching profession as but a prelude to the matrimonial act and [ 104 ] 4. ; Mars 1035 TECHNIQUE March, 1935 che rapid turnover in this respect must have a lamentable affect on teaching , #standards particularly in our elementary Echools., # The first school, which the average boy Ted enters at the age of six in this country, is the inj, elementary or grammar school.The ele- Uk} mentary course covers from six to eight \u2018taf years of his student life, depending upon tk the province in which he resides and the ype class of primary institution he attends: in my any case all boys have to pass through this rif preparatory period.In the elementary tty 8 schools are laid the foundations on which for ;p his later education is based, and, if the let, foundation stones are well and truly laid neu there should be no difficulty for him, if fy, ; \u2018and when he enters upon his secondary any # school career.The big question while he is ll, progressing through the various grades of 44 the elementary school is this: At what age ex L whe Te and in what grade do the boys\u2019 aptitudes begin to reveal themselves?It may happen, { of course, that this may not take place until a much later period, but generally \u201cfi speaking it may be taken for granted that \u20184: the average boy does give some inkling of his natural bent during the last few years of his elementary school course.The question now arises as to what means are being employed in the elemen- Æ} tary schools to find out what the boy's \u201c%4.natural ability really is and to counsel and to guide him as to the proper path to follow.This is where our educational system has hitherto fallen down.There is, as far as the writer is aware, practically no effort being made in this direction at all today.What seems to be everybody's business isi) seems to be nobody\u2019s business; and yet us) we venture to state that hardly any mi} question in the educational field today is li} more important than that of vocational elif guidance.ve: At present our public schools are rolling «ff.along in the same old self satisfied way.af To the writer they often seem like a modern al factory or machine, where the raw material bsp goes in one end and the finished product def comes out at the other, all uniform in @) appearance, the one finished product look- i} ing as much like the other as the proverbial i! two peas; and though this may be very well dé In mass production in industry, are we as ge\u2019 teachers and parents ourselves really satis- wt fied with this state of affairs?Will no one w' ever burst through the bonds that have mt: shackled us for so long?Here and there n# We notice isolated attempts at vocational a guidance and it may be that these are but the first throes of a movement which the writer hopes to see established on a permanent and proper basis throughout the educational world.At the age of 14, the average pupil has completed his primary school career and is now, with his parents, brought face to face with the problem of where to go or what to do next.At this critical point in his school career what provision is made to help him in forming this all too momentous decision?The answer is, practically none at all.The writer believes he is not far wrong when he states that over 95 per cent.of all pupils who have completed the grades and who do not immediately go to work will be automatically shoved into the old time high school, even though statistics show that only about ten per cent.of them ever reach university for which the old fashioned high school is the preparatory institution.What then happens to the other 90 per cent.who for some reason or other do not get that far?The great majority drop out during the first two years of their high school course, particularly during or at the end of the first year; a few, leave during the third and fourth years and the balance having completed the program start to look for work with no particular vocation at their command.The point is that very few of these educational misfits ever try their fortune in a different type of school, although had they been properly directed from the start, they might have found an avenue for the outlet of their energies in one of the specialized secondary schools, where they would have been happy and content and what is most important they might have discovered their natural vocation and thus received a training along one of the many paths to good citizenship.A small number do find their way to the technical school, and the transformation which takes place in some cases, when the boy realizes that at last he has discovered a line that will interest him, is remarkable indeed.Many parents have been overjoyed at the startling change and become the greatest boosters for the technical school, particularly when they find that the student may acquire a cultural as well as a vocational training.With regard to those students who complete their high school course but do not enter university, their position with regard to industrial and commercial life is rather (Continued on page 133) [105] THAI NERR TRH On the Atmospheric Conditions in Heated Houses WING to the length and severity of the winter in Canada and the United States, the heating of buildings has become an exceedingly important and specialized business.Two considerations Have to be borne in mind by the designers of heating plants; the first of these is the provision of heat at a minimum cost, and the second is the provision of healthful conditions for the occupants of the heated house.Under our present financial system, the right to live depends on whether or not one has money at one\u2019s disposal; whether one is well enough to enjoy the right to live seems to be a question of secondary importance.And so we find that the provision of heat at minimum cost has been the chief aim of the designers of heating plants.That there is considerable justification for this, it must be conceded; after all people cannot tolerate severe cold, but they can tolerate overheated rooms and they can breathe vitiated air.One should really add, however, that if they continue to sit in over-heated rooms and vitiated air, they may lose their vitality, cultivate all manner of diseases, and perhaps even incur the expense of \u201cluxurious\u201d hospital bills and doctors\u2019 fees! It is not the writer's intention to lay undue emphasis on the importance of good ventilation in connection with health.Persons of good physique, who eat the right kind of food and exercise strenuously, seem to tolerate very bad ventilation conditions with almost complete impunity; but there is not the slightest doubt that for the average man or woman good ventilation improves the health and efficiency.This is a fact, which is being rapidly grasped by employers of labour at tHe present day.Apart altogether from the necessity of making heating plants as economical as possible, there is this other reason for not laying great stress on their health giving qualities, namely, that it is almost im possible to develop a heating system whic does not in some way alter \u2018\u201cfresh\u2019\u201d ai besides heating it.The ventilation pro By C.D.NIVEN, B.Sc., Ph.D.Assistant Physicist, National Research Laboratories, Ottawa blem, in fact, possesses a certain fascinal tion in that there is so much in it which still remains quite indefinite.On the othe; hand, there are certain physical conditions affecting ventilation which are perfectly clear to the most casual observer of physical phenomena.First of the latter is the condition of satisfactory relative humidity.So much {¢ emphasis is being laid on the humidity of rooms at the present day that the one remark which the writer would make in this connection is, that while humidity is important for the health of the occupants of the room, it is a mistake to imagine that because the air in a house is maintained at a particular temperature and has a particular relative humidity, preferably| 4.; 40 or 45% that the air in the house is as healthy as the fresh air in summer.After heating and humidifying the air, the next thing which conventional education] emphasizes, is air movement.Stagnant air is undoubtedly bad, but just how much the feeling of comfort due to air motion can be ascribed to the increasing of the cooling power of the air, and how much! can be ascribed to some special quality: which air motion possesses in itself, is quite another matter.Next in importance after air motion comes the matter of dust re-! moval \u2014a most important item in the eyes of the lady of the house! A plant which can: efficiently perform these four operations\u2014 namely, the heating, the humidifying, the i circulating and the cleaning of the air must be considered an achievement in the science | of heating and ventilation; but nevertheless air treated in this way is no longer the fresh air of heaven; it is \u201cconditioned\u201d air.For this reason the best air conditioning plants always have provision left for drawing fresh air from outside to mix with the warm air of the heating plant.Most Canadian houses are, however, not provided with \u2018\u2018air-conditioning\u201d equipment, but are heated either by hot air or by hot radiators in cities and by stoves in the country.All of these systems get [106] 0 a W Pt i Cg Cy .if, { PH ; us i dt BA u u 2 | | ol J Mars 1035 t * + .N only applies under conditions approxim- } ating to those of the Black Hole of Calcutta.ih, 8 i L fi | reat into rooms but introduce many complications, which the human body records is discomforts.The majority of people do ot know exactly why they are uncom- ortable in a badly ventilated room, they simply know that the ventilation is bad.indeed at one time it was believed that dis- :omfort was actually caused by the pres- :nce of excessive quantities of carbon } lioxide in the atmosphere of the room and y deficiency of oxygen\u2014a theory which If a hot air system be used for introduc- {ing heat into a house, it is essential to see that there be no leaks in the air heater; otherwise fumes from the burning fuel may mix with the air and get into the house.A furnace burning coal or coke and equipped 1 with a blower which forces air into the fire rather than draws it from the fire, may be } forming carbon monoxide at times; should ÿ this gas get into the air ducts which carry the warm air into the rooms of the house an extremely dangerous condition is de- J veloped.Provided, however, the furnace { is in sound condition and provided a vessel containing water be placed where the water J can be heated and evaporated into the air \u2018§ which passes up the ducts, the hot air § furnace may be said to function fairly satisfactorily.It will, nevertheless, intro- 1 duce two important complications.In the first place, the air coming into the room will be warmer than the walls: this is rather an undesirable condition since the cold walls absorb radiant heat from the bodies of the occupants of the room, thereby \u2018necessitating a higher air temperature than would otherwise be demanded.In the second place, hot air, unless it is artificially circulated, rises to the top of a room, while \u2018the cold air lies at the floor; in this way a temperature gradient may be formed; the | feet of the occupants are then situated in air at a lower temperature than the air \u2018surrounding the head, and there is a tendency for \u2018\u2018hot heads\u201d and \u201ccold feet\u201d to be produced! When heat is introduced by steam or hot water radiators there is no chance of combustion fumes getting into air ducts but the matter of introducing moisture is not then so simple.Thus one man advocates \u2018\u2018coils,\u201d another a hot air system, but except for these two features they do not differ in principle enormously.Both heat the air rather than the walls; both cause a temperature gradient.TECHNIQUE March, 1935 In the case of the old fashioned stove, we have another set of conditions.The stove becomes hot and radiates at a much higher temperature than a set of coils usually does.The stove pipe warms the air around it so that we have a combination of two effects, namely, the heating of the air of the room and radiation at fairly high temperature.The great advantage of the stove heater is that it assists ventilation; it draws the cold air from near the floor.À stove does not give an even temperature throughout a room, and while some may argue that this is a point against this method of heating, no one can deny that the excessive warmth near a stove is very comfortable when one comes in from out-of-doors in severe weather.One point which is often raised against the stove is that it is a trouble to fire it, and that it causes dirt in the room.In this article, however, we are not particularly concerned with that phase of the subject, although it should make an excellent sales point against stove heaters! What should be emphasized is that a stove assists natural ventilation.The oldest method of heating is of course the open fire place and although most people realize its inefficiency as a heating device, they almost unanimously express the opinion that they like an open fire; it has even been said that a fire-place turns a house into a home.The open fire has two important qualities; firstly, it yields its heat almost entirely by radiation and secondly, it causes a strong natural draught.It does not heat the air around the chimney and therefore on the one hand wastes the heat which in the case of the stove is emitted by the stove pipe but on the other hand it tends to store heat in the masonry especially if the fire place is built into an inside wall.It has the disagreeable feature of drawing cold air from the windows and doors, which catches the heels and backs of those enjoying its warmth on the front part of their bodies.This can to some extent be prevented by the old-fashioned screen, or, if provision has been made when the chimney was built, by the use of Gal- tons\u2019 principle.Galton found that by bringing a duct of fresh air from outside up through the chimney, warmed air could be discharged above the mantle piece.A room is said to heat up three and a half times as fast when this feature is incorporated at the time when the chimney is built as what a room heated by an ordinary [ 107 ] (RTI PRR i iit Mars 1935 TECHNIQUE | March, 193 open fire-place will do.Space will not permit the discussion in further detail of this original and interesting method of heating; anyone, however, who contemplates building a fire-place and chimney should see that the provisions necessary to prevent smoking such as a smoke shelf have beén made by the builder.For these details the Encyclopaedia Britannica should be consulted under \u2018\u2018Chimneys.\u201d We have so far only considered the advantages and disadvantages of the various common methods of getting heat into houses and if the solution of the ventilation problem consisted in maintaining the correct temperatures for the walls or for the air near the floor and near the ceiling, the correct humidity, the minimum dust content and the many other things which have been mentioned, the problem would be one of plain engineering physics.Unfortunately too many people take this simple point of view.Actually, however, a knowledge of the reactions of the human body to heating and ventilating is of equal importance to anyone interested in understanding what determines comfortable atmospheric conditions in a room.The human body has, itself, a heat producing mechanism and it is essential that heat be lost from the body even when at rest; this heat must be absorbed by the air or in other ways.When the body is exercising the heat output which must be absorbed is very much greater.This is merely another way of expressing the statement which everyone makes that they feel warmer when they are moving about than when they are sitting still.Experiments have been conducted to ascertain just how great the heat loss is under various conditions and figures have been assigned for the heat loss when a man is at rest, when he 1s doing light manual work and when he is performing arduous labour.From these figures calculation can prove that the \u2018heating\u2019 of a ball room, may constitute a cooling problem rather than a heating one, if comfort is to be enjoyed.The heat produced by the human body, is generated by a process of slow combustion, so that an individual who is suddenly cut off from food is apt to feel the cold.This matter is one of great complexity and although it is hardly possible to stress too greatly the importance of diet in connection with the feeling of comfort experienced under various conditions of heating and ventilating, yet this phase of the subject [108] je cannot be dealt with in this article.Art A ! ficially stimulating the body by over-eatin alt increases the heat out-put at the time by fm is liable to make the blood viscous; if th § x habit be continued, all manner of ailment \u201cgt may arise so that the individual ma @ eventually end up with a body peculiarli § sensitive to cold.Therefore we come t \u201ci the apparently contradictory conclusions a firstly, that an excessive quantity of foo go helps the individual to stand the cold, an {4 secondly that it ruins his resistance to cold f;; The truth, of course, is that provided th food is not building up toxins and aci vx residues, plenty of food is good.The catch 4 however, is that it takes surprisingly littl oh food to sustain those who claim they ar Fi absolutely free from toxins! The subjed cannot be discussed further in this articl but it was essential to mention it as i explains why some people feel the cold more than others.Passing from this subject into one whicl is almost identical with it, namely the stat of health of the individual, we find that on who is suffering from some ailment may b cold all the time.This is only natural a he may be actually running a slight tem § perature.Again, we find that different individual react differently to cold; many people wil record cold in the hands and feet; other claim they are hardly ever troubled wit} the extremities but feel the cold on the body.Is it any wonder that in a test mad( to ascertain comfort temperatures, ther was no condition of temperature anc humidity in which there was unanimou agreement about the sensation of comfort Any one who suffers from cold feet can neve be really comfortable in a room in which 4 steep temperature gradient prevails.Any; one who has accustomed himself or herself to expose any part of the body continuously during the summer is not so liable to fee the cold on that part of the body durin the winter.Indeed, the reactions of the skin are of great interest in the subject o heating and ventilating, and the effect of F-: different kinds of radiation on the skin is à #- subject in itself; exposure to sun-light pro! bably desensitizes the skin to cold.In addition to this the actual exposure of the skin to fluctuations of temperature improves the functioning of the pores.The subject cannot be gone into in this article but like the subject of diet, skin exposure is of vital importance in the study of the heating and ventilating problem.| | ¥ fars 1935 lig This leads us to the matter of clothing.| J ndoubtedly clothing suitably chosen might \\cilitate the use of very much more health- 4 il conditions in houses than prevail at the id resent time.Yet the considerations which i overn our customs in dress are deemed by 4 he majority of far greater importance than \"J he improvement of the atmospheric condi- Mi} ions in heated houses and so a discussion in this point is of purely academic interest.| Sir Leonard Hill has pointed out that the tid leat controlling mechanism of the human WY body is situated on the face, so that when Wg the face is warm it tends to cut down the kd neat out-put of the whole body.This is an 3h ditional reason why a steep temperature rradient is bad, seeing that the head is if then exposed to more heat than is the rest sz f the body.The human body has by 14 means of this heat controlling mechanism, f :he power to adjust itself to some extent -o the conditions of temperature to which kg t is exposed.À certain adjustment takes if olace too with the changes in the seasons.k# Thus experiments have shown that the w# subjects in comfort temperature tests desire nw] ower temperatures in winter than in sum- 4 mer.One may infer, then, that the overheating of houses in the fall season has a iI decidedly harmful effect, as it sensitizes ti the body to cold before the severe weather § comes.In connection with the adjustments À i which the body can make to cold, it is of interest to observe that it takes about three 14 hours before the fullest sensation of heat +f \u2018or cold is felt, when the subject is exposed À to certain given conditions.This accounts +4 for the fact that when one is thoroughly 7# chilled it takes a long time to feel warm even in an over heated room.Such circumstances are possibly abnormal and in general the basic principle in heating for \u2018comfort should be not to heat the body but to prevent undue heat loss from it.On this § principle the panel system of heating has À ibeen developed in England: large panels \u2018heated to low temperature are situated on the walls, and it is claimed that a very much lower air temperature can then be i employed with the result that the atmosphere has an exhilerating effect on the occupants of the heated room; the expo- §' nents of the panel system also claim that | buildings can thereby be warmed up quick- y Besides its heat producing mechanism ; the human body possesses a respiratory 5 mechanism\u2014equally important in consider- Ing heating and ventilating for comfort TECHNIQUE March, 1935 but almost completely ignored in modern practice.Lack of moisture in the air creates a condition which seems to aggravate the nasal organs of some persons; others again are not apparently very sensitive in this respect.As explained in the above paragraphs, the feeling of coldness by an individual may be due to poor functioning on the part of his heat-producing mechanism, and in the same way this feeling of dryness may be caused by circumstances which prevent the proper functioning of the mechanism which supplies the mucous membrane with moisture from within.In support of this point of view it might be mentioned that on a cold day with almost any humidity many people have a copious discharge of moisture from the nose, although the same individuals on a warm day in summer with a high relative humidity would not be conscious of any increase in the nasal discharge.Faint odours and dust in the atmosphere tend to restrict the deep breathing of the occupants and are undoubtedly undesirable no matter how chemically innocuous they may be.The human body has a surprising power of detecting when air is not fresh, and in this respect it appears to excel all scientific instruments.An investigation on the ventilation of schools in New York State showed that in the schools in which window ventilation was used the prevalence of respiratory diseases was less than in those in which there were modern installations for ventilation.There appears to be some quality in fresh air which is health giving and the suggestion has been made by Desserer that the ionization in the air may in some way be connected with its freshness.Yaglou has carried out some interesting investigations along these lines at Harvard, and while his work indicated that small negative ions were beneficial to health, the results were not sufficiently definite to justify drawing conclusions.This very interesting field of investigation has not yet been fully explored.It is by no means an easy one to explore since the size as well as the sign of the ion is of importance.It should not be concluded that if negative ions are beneficial to health, an ozonizer can be used to produce them artificially.Ozonizers can be extremely dangerous, since excess of ozone in the atmosphere is detrimental to health.What the quality is which constitutes the freshness of out-door air remains still [ 109 ] RENTREE TRICITY | ie f 4 I Mars 1935 a mystery; the thing which we must bear in mind, however, is that out-door air\u2014 especially rural air\u2014has some quality which is vitalizing and we must not allow any scientist, technician or salesman to move us from that stand, simply because we cannot tell him what that quality is.À theory has recently been put forward by Sir Leonard Hill, in order to explain the \u2018\u201cstuffiness\u2019\u2019 in heated rooms.Sir Leonard maintains that certain people experience a feeling as though their noses were closed when they are exposed to rays from a dull-red-hot radiating body, such as an electric fire, while an incandescent source of heat he claims has a \u2018\u201c\u2018nose-opening\u201d\u2019 effect.Considerable controversy has arisen over this observation\u2014some experimenters maintaining that there was no such effect.The most recent work seems to indicate that the \u2018\u201cnose-closing\u2019\u201d effect is a real one, and is caused by heat rather than by any special type of radiation.This conclusion is particularly interesting as it corroborates what was implied a few paragraphs above, namely that lack of coldness in the atmosphere rather than lack of humidity, causes the sensation of dryness in the nasal passage \u2014a sensation which, if not identical with \u201cstuffiness,\u201d\u201d may at least be connected with it.As in the case of the ionization theory of Desserer it is too early to draw definite conclusions with respect to Sir Leonard\u2019s theory.It is clear from what has been said that the ventilation problem is a decidedly complex one and probably this fact accounts for every one having his or her own theory, about how to ventilate a room.All of these theories contain an element of truth in them and cannot be said to be exactly wrong; yet no one should be too positive about his opinion, since what constitutes comfort for him may not constitute comfort for every other person.Some general conclusions can be drawn, however, from the facts stated already.In order to obtain desirable ventilation conditions in a heated room we require fresh air, warm air, humid air, and a negligible temperature gradient.To obtain these conditions in severe winter weather is extremely difficult if not physically impossible.Fresh air coming in through a window in cold weather gravitates to the floor and at once causes a temperature gradient.A small fan placed under the window helps to prevent the cold air from falling and drives it up into the centre of the room.TECHNIQUE [110] March, 193! \u201cAir conditioning\u201d can produce excellen: results especially if an adequate amoun| of fresh air be allowed to mingle with the conditioned air.| In view of the vitalizing quality of frest air, it is a great mistake to equip a hous in the early fall with storm windows whicl ¢ will not permit a copious supply of fresh air to enter if required.This is probably one of the greatest mistakes in ventilation practice in private homes.In mild weather it would be of the greatest benefit for health and comfort to be able to open the window from the top and allow the warm air td escape from an over heated room.Opening a window from the bottom chills the occul pants of the room without removing the stale upper air.The conventional type of storm window not only restricts the amount of fresh air which can be allowed to enter but it also brings in what air is allowed td enter by the bottom instead of by the top in this way as soon as the storm window is put on in the fall, the upper air in thd room has been trapped for the season! + Windows can be bought which will open at the top and storm windows can be made to allow the stale air to leave the room] it is merely a matter of expenditure.For those who appreciate the qualities of fresh air such windows and storm windows are a real investment.One of the few things in the whole field of ventilation which is absolutely definite is that a supply of fresh air is good and those who are shut off from this supply by the conventional storm window not only have to suffer the discomfort of an over-heated room in mild weather but have also to lose the vitalizing qualities of that ideal natural stimulant.Le ne LEARNING FROM OBSERVATION Many of our readers are living in cities where construction work is going on at all times.They have the opportunity to observe many different kinds of work.Much information of practical value can be learned in this way.We cannot do all different kinds of work on all different types of buildings in a short time, but we can use the oppor-| tunity we have to study buildings that are being built in our own community.Construction methods are being changed every\u2019 day.This is especially true of construction of re-' inforced concrete and several other methods of construction.In concrete construction the method of! form building is being improved from time to time, and in this respect especially we can gain valuable.information by visiting different jobs and seeing how the forms are constructed.We strongly urge our student readers to make: use of their opportunities and observe buildings! under construction.| Va | de photographie E tous les instruments servant aux métiers comme aux arts d\u2019agrément la chambre noire (camera obscura), nieux connue sous les noms de Kodak et le Camera, est peut-être celui dont on exige 2 plus.D'un instrument incomplet et à son marché on voudrait obtenir d\u2019aussi sons négatifs que donnerait un instrument plus dispendieux et mieux perfectionné.| Puisque je m'adresse à des techniciens, | serait peut-être bon de leur demander si, i | i | ÿ vec un seul ciseau à bois de 14\" et droit, \u2019ébéniste pourrait fabriquer ces beaux neubles que nous sommes habitués à voir jortir de leurs mains.Evidemment non! I lui faut plusieurs outils de formes et de argeurs variées.Il en est de même de l\u2019ap- 4 pareil photographique.; Avant d'acheter un camera décidez bien juel genre de photographie vous désirez aire.Les amateurs se divisent en deux zroupes bien distincts: ceux qui possèdent léjà un instrument, et ceux qui n\u2019en ont pas encore.Dans le premier cas il s\u2019agit l'améliorer les résultats déjà obtenus soit 2n se contentant de ce que l\u2019on a, soit en se procurant un instrument plus perfectionné ; Jans le second cas on se trouve en présence # d\u2019une collection de boîtes noires qui semblent toutes plus ou moins identiques mais { de prix différents; on peut dès maintenant dire que s\u2019il y a prix différents il doit v avoir qualités différentes et surtout améliorations différentes.Pour ne pas allonger cet article outre 4 mesure, je m\u2019en tiendrai à placer tous les d'amateurs dans la même catégorie: la se- # conde.Tout d\u2019abord considérons les genres de ; photographies.Pour atteindre la perfection « un instrument pour un genre » semblerait réaliser la condition idéale, mais aussi ce serait la plus dispendieuse.À la rigueur chaque appareil peut servir à tous i] les genres, mais pour cela un bon photographe devra avoir les connaissances d\u2019un opticien expert et le goût d\u2019un artiste.Pour obvier à cette difficulté les constructeurs se sont étudiés à développer des appareils servant à au moins deux ou trois genres à la fois._e choix d'un appareil Par J.-A.-P.DESCARRIES, B.Sc.Professeur de sciences à l'Ecole Technique de Montréal .On classifie les genres de photographie comme suit: L'instantané ordinaire; L'instantané de sport et de grande vitesse ; La pose: le portrait de buste ou de personne; le portrait de groupe; Le paysage et les marines; Le panorama; Les spécimens ou échantillons d\u2019histoire naturelle; Les articles de commerce pour catalogue; L'agrandissement ; La préparation des vues de lanterne de projection; La photomicroscopie ; La radioscopie.Les exigences de chacun de ces genres de photographie sont tellement diverses qu\u2019il est impossible de demander à un seul appareil de les rendre tous.Pour faciliter à l\u2019amateur le choix d\u2019un appareil, examinons ensemble ce qui pourrait déterminer sa préférence.Il faut d\u2019abord considérer la grandeur du négatif, le genre d'appareil et son coût d\u2019achat et d'entretien.GRANDEUR DU NÉGATIF Selon Charles Gruet, «il est utile de « rappeler qu\u2019une épreuve photographique « pour être vue par des yeux normaux doit «en être éloignée d\u2019une distance égale au « foyer de l\u2019objectif qui a servi à obtenir «le négatif.C\u2019est à cette condition seule- «ment que la perspective linéaire donnée « par l'objectif est correctement interprétée «par notre vue ».L'oeil normal regarde sans fatigue une image à une distance de 13\u201d, et la surface embrassée alors est à peu près 8\u201d x 10\u201d: ce serait la grandeur maximum d\u2019une épreuve.On en conclut donc que le format normal serait 8\" x 10\u201d et que le foyer normal correspondrait à 13\u201d.Je ne crois pas qu\u2019un amateur consente à s\u2019encombrer d\u2019un appareil de telles dimensions et d\u2019un tel poids.C\u2019est ici qu\u2019il faut se féliciter des derniers progrès de l\u2019optique et de la chimie; la première nous donnant des lentilles rapides qui reproduisent [111] RARE REV FOIE Mars 1935 TECHNIQUE March, 193 avec force détails les images les plus compliquées; la seconde perfectionnant le négatif et le positif à tel point que le plus petit négatif de 1-3/16\u201d\u2019 s'agrandit à 414\" x 614\" et plus; c\u2019est plus de 16 fois la surface de l'original tout en conservant la parfaite netteté du détail.Cet avantage Fic.1 Fic.2 Deux images, grandeur naturelle, 1-3/16\" x 1-9/16\", prises avec le Vollenda et la pellicule « Verichrome ».d'agrandir ses négatifs est inappréciable, il permet de se munir d\u2019un instrument très réduit et partant peu encombrant; de plus sa lentille étant très petite, on peut pour le même prix se procurer une vraie « anastigmat » très rapide : elle est le summum de la perfection optique.L\u2019utilité d\u2019un petit appareil est évident à tous les points de vue: le coût réduit des négatifs, des positifs et de tous les accessoires de pose ou de révélage et d'impression en fait un instrument à la portée des bourses modestes malgré le prix d'achat qui peut paraître élevé.On peut affirmer qu'avec ces petits appareils $1.00 de déboursés donnera le même résultat que $3.00 avec un instrument plus volumineux et naturellement plus dispendieux.GENRE D'APPAREIL Nous trouvons sur le marché des caméras fabriqués par quantité de maisons F16.3.\u2014 Kodak Vollenda, aussi appelé « Candid Camera», et « Cat's Eye » camera, à cause de sa facilité à prendre des instantanés même la nuit.HN européennes et américaines qui s\u2019entenden à qui mieux mieux à multiplier les types qui présentent tous certains avantages plus ou moins nécessaires.Mais nous possédons au Canada, l\u2019une des firmes les plus connues § de l'univers.Si l\u2019instantané nous intéresse avant tout il faudra que l'appareil soit du genre portatif, c\u2019est-à-dire qu\u2019il puisse être employé sans support ni trépied, et que sa mise au point soit rapide et sûre.Ces conditions sont essentielles à l\u2019instantané parce que se présentant toujours à l\u2019improviste, la prise d\u2019une scène ou d\u2019un objet en mouve- | ment que l\u2019on peut saisir au moment propice exige que tout se fasse avec une grande promptitude et une grande précision de mouvements.Si le portrait nous plaît davantage, un instrument à foyer plutôt court et un trépied deviennent nécessaires: la lentille de cet instrument demande un exposé plus long.Si le paysage obtient nos faveurs, une lentille à grand angle est toute indiquée et son foyer sera long afin d'obtenir de la profondeur. Pa, k They i fly Ung dit, i | Mg, i Ie ist Moy sr Ion ge IN | ' = lig Wars 1035 TECHNIQUE March, 1035 Pour l\u2019instantané le petit instrument tel ju'illustré à la figure 3 et se vendant entre 125.00 et $35.00 suivant la rapidité de sa entille est très avantageux.On peut aussi e procurer celui de la figure 4, de prix variant de $2.50 à $3.75 en sacrifiant la rapidité et beaucoup de qualité.Pour la portraiture il va sans dire que les nstruments « Brownie » ne peuvent don- 1er aucun bon résultat, tandis que le Vollenda peut rivaliser dans bien des cas vec des instruments spéciaux et de beau- soup plus dispendieux.Pour les cas de paysages connus sous le 1d 10m de « téléphotographie » les Brownies seront encore inutiles tandis que le Vollenda donne entre les mains d\u2019un amateur d\u2019ex- dérience des résultats très appréciables.De tout ce qui précède il est donc évident que le Vollenda l\u2019emporte sur tous les autres appareils par sa généralité et par son adaptation à plusieurs genres.Il n\u2019a contre lui que son coût d\u2019achat relativement élevé: JF mais ce coût initial est vite compensé par jl'économie réalisée sur les accessoires, tels FiG.4.\u2014 Six-16 et Six-20 Brownies.Avec une lentille additionnelle on peut faire du portrait à des distances de 5\u2019 à 10°.que pellicules, papiers, et instruments, économie dûe à leur petit format.On pourrait aussi tenir compte des autres accessoires nécessaires pour le travail des négatifs et des positifs, tels que verres, vaisseaux, quantité de produits chimiques, cadres à imprimer, couteaux à tailler, etc.; cette différence de coût se chiffre à au moins 75% de celle des autres dimensions.En fin de compte, le Vollenda malgré son prix élevé est encore le plus avantageux.FExaminons donc cet appareil (Fig.3) dans ses détails.Son format très réduit, 414\" x 3\" x 1\u201d, fermé, permet à une dame de le transporter dans son réticule: on les appelle couramment « Vest pocket » Ko- daks.Pressez un bouton et presto il est en position! Le soufflet s\u2019étend de lui-même; un léger tour donné à la lentille la règle pour la distance du sujet, et vous êtes prêt.Une appréciation de l'heure et de l'intensité d'éclairage solaire et le tout est ajusté.Ces cameras que les Américains ont baptisés « candid cameras » et « cat\u2019s eye cameras » sont vendus avec plusieurs vitesses de lentille, nommément f-4.5, f-3.5 et dans les plus dispendieux f-1.5.Ce dernier peut prendre un instantané la nuit à la lumière des vitrines ou des enseignes électriques; les autres donnent de très bons négatifs jusque vers 6 heures pendant la saison d\u2019été.Ils sont de plus munis d\u2019un régulateur de vitesse d\u2019instantanés; ces vitesses sont de 1 seconde, 14 sec., 1/5 sec., 1/10 sec.1/25 sec., 1/50 sec., 1/100 sec., et 1/300 sec.: les plus employées sont celles de 1/25 sec., et 1/50 sec., et les deux derniéres ne servent qu'à saisir les sujets très rapides comme un athlète ou un train express passant à angle droit devant la lentille.La grande ouverture de la lentille f-3.5 permet de prendre des instantanés à l\u2019intérieur à l\u2019aide des nouvelles lampes électriques « Photo- flood ».Ces lampes que l\u2019on ne trouve sur le \\ marché que depuis à rT pH; Nis.is: a: Bi: i DRE ER CE a LE Mars 1035 peine deux ans, se vendent seulement 25 cts., et ont une durée d\u2019usage continu de deux heures; comme elles ne servent que quelques secondes à la fois, elles sont bonnes pour une centaine de poses, et ont l'avantage de pouvoir se visser dans n'importe quel réceptacle (socket), ordinaire sur le courant alternatif ou continu de 110 volts.En outre l\u2019emploi de la pellicule n° 127 de huit poses normales donne 16 poses grandeur miniature, au coût de 20 cts.(Fig.1 et 2.) Ces pellicules se vendent en quatre qualités: « Régulier », « Verichrome », « Kodak SS» (super-sen- sible), et « Panatom- ic».Sion a l'intention af | d'agrandir ses néga- \u2014\u2014\u2014#* tifs, il n\u2019y.a pas d\u2019hésitation à employer la « Panatomic » à cause de la finesse du grain d'argent contenu dans la pellicule.La faible différence de prix entre la pellicule « Régulière » et la « Panatomic », environ 10 cts, favorise l\u2019emploi presque exclusif de cette dernière non seulement à cause de sa sensibilité, mais aussi à cause de sa fidélité à rendre avec perfection les différentes gradations de couleur.Un objet pour la peliculle est composé de couleurs variant du noir au blanc; ces couleurs sont d\u2019autant plus actives qu\u2019elles contiennent plus de rayons violets.Un prisme de verre à travers lequel on fait passer un rayon de lumière solaire la décompose en ses décomposantes et donne sept couleurs dans TECHNIQUE FrG.5.\u2014 Instantané de 1/25 de seconde à f-6.3 pris à l\u2019aide de lampes photoflood placées dans les deux abat-jour que l\u2019on voit de chaque côté du piano.March, 1934 l\u2019ordre suivant: violet, indigo, bleu, vert jaune, orange, rouge.Comme le négatif né rend que des blancs et des noirs il s\u2019en sui qu'à partir du jaune au rouge on aura de blancs plus ou moins clairs, et de même di bleu au violet, on obtiendra des noirs plu ou moins prononcés.La pellicule « Veri chrome » (verus, vrai et Xpoua, couleur rend cette gradation avec fidélité; la pellicule « Panatomic », en plus, a une finesse de grain qui lui permet de subir un agrandis sement presque illimité.Il faut se rappeler qu'après être pas sés par les différen tes solutions chi miques, seuls le grains de chlorure bromure et ioduré d'argent, touchés par la lumière, son réduits en argen métallique, et de meurent fixés dan la gélatine.Le plu ou moins de grains d'argent dans la gélatine de la pellicule prcdui sent les difiérentes nuances de noirs Pour tenir comp: te de toutes les bourses il ne faut pas négliger les instruments qui se vendent à meilleur marché: les Brownies, Fig.4: on peut s\u2019en procurer à des prix variant de $2.50 à 83.75.Avec ces instruments on a des instantanés de 1/20 à 1/25 de seconde; la lentille n\u2019ayant pas une aussi grande ouverture que les Vollenda ne peut dans le même temps laisser passer autant de lumière; la grada-i tion des couleurs et la définition des détails ne peuvent donc atteindre la même perfec- restés : Yk + \u201cif # : 4 1 is AL \u2019 » as tit onz bas ser | tion.En outre comme la lentille est simple! | 5 et d'une qualité de beaucoup inférieure elle n\u2019a pas le même degré d\u2019achromatisme; pari cette qualité on entend que les bords du négatif reçoivent une lumière qui a été décomposée comme celle qui passe à travers le prisme, ce qui change complètement les: relations de couleur sur l\u2019épreuve finale; le centre de l'épreuve sera bien rendu mais les bords seront faux quant à la gradation des couleurs; les détails et la finesse des traits en souffriront.On peut aussi dire que ce camera ne donnera de bons résultats qu\u2019au moment [114] Ny } ! TECHNIQUE March, 1935 Mars 1035 bù la lumière solaire contiendra le plus de ud fayons actiniques, c\u2019est-à-dire des rayons voisins du violet dans l'échelle des rayons lu prisme; les noirs, les rouges et les jaunes seront à peu près tout aussi foncés, tandis que les blancs, les violets et les bleus se mg -essembleront; malgré ces imperfection son Xi >btient des résultats surprenants si on a la &# drécaution de ne photographier que vers m# \u20ac milieu du jour entre dix heures du matin st trois heures de l'après-midi, en été, et rM onze heures et deux heures en hiver.Aux autres heures de la journée on fera de la 2ose plus ou moins longue en ayant soin F16.6.\u2014 Image grandeur naturelle, prise avec le Brownie de $3.75 sur pellicule « Verichrome ».de fixer son instrument bien solidement.| Je n'hésite pas à dire que ces Brownies, \u201cE bien que limités dans leurs possibilités, Ÿ peuvent donner des résultats très convenables entre les mains d\u2019un amateur qui sait ce qu\u2019il fait, et ce qui se passe dans son HW Kodak.De plus, pour celui qui n\u2019a jamais fait de photographie c\u2019est un moyen de # s'initier à cet art à peu de frais, quitte à se \u201ciprocurer un meilleur appareil quand il réalisera l'insuffisance de son Brownie.Il y a encore beaucoup d\u2019instruments qui se placent entre les deux genres que nous avons expliqués, et qui tous ont des avan- \u2018tages plus ou moins supérieurs aux Brownies et plus ou moins inférieurs aux Vollenda.?Le goût, la bourse et les capacités de chacun 1 seront les meilleurs guides pour le choix à À faire et la décision à prendre.* Tout de même, je ne crains pas de dire 4 qu\u2019un amateur pour une période de deux | OU trois mois ne réussira pas plus de 50%, de ses poses ou instantanés; sans compter } les épreuves qui seront réellement man- I | quées pour une raison ou une autre.Il y aura celles qui ne présenteront aucun intérét tant au point de vue souvenir que photographique; il ne faut pas se décourager d\u2019un si pauvre résultat au début, il n\u2019y a pas à s\u2019étonner: la bonne photographie est si difficile, il y a tant de choses a voir: I'intensité de la lumière, le temps de pose, la distance, la disposition du sujet, la mise au point, et par-dessus tout une énorme dose de bon goût.Rappelez-vous que la photographie est un art, et n\u2019est!pas artiste qui veut.Si à chaque négatif manqué on veut se donner la peine d'analyser les causes et les Frc.7.\u2014 Image, grandeur naturelle prise avec le Brownie de $2.50 sur la pellicule « Verichrome ».défauts de l\u2019insuccès, au bout du second mois on atteindra certainement un taux de 75% de réussite.C\u2019est à ce moment qu\u2019on pourra adopter les pellicules « Panatomic », et tous les négatifs qui auront de l\u2019intérêt et des qualités de détail pourront être agrandis.En terminant laissez-moi attirer votre attention sur la satisfaction de finir.soi- même ses négatifs et à en imprimer les positifs.On trouvera dans un article déjà paru dans TECHNIQUE de décembre 1931, tous les renseignements sur ce sujet.NoTE:\u2014 Les photographies qui ont servi à illustrer cet article ont été gracieusement fournies par Canadian Kodak Co.Ltd.[115] PRR 1: E A TA { ii J Metal Spraying ETAL Spraying is the process by which any metal or alloy capable of being drawn into wire, and of being melted in any oxy-coal gas, oxy- hydrogen, or oxy-acetylene flame, is deposited by means of a special pistol on wood, metal, fabric, stone, or any surface.It provides an economic means, by the deposit of suitable metals, of the prevention of corrosion due to atmosphere, moisture, heat, and other causes.A tremendous field also exists for decorative work both interior and exterior.Stone or brick buildings can be coated with any suitable metals.Since the invention of this process in Switzerland in 1910 considerable experimental and development work has been done to make the process a commercial possibility and today the metal spraying business is firmly established and within a few years it will no doubt be considered essential in every branch of engineering.The spray gun, or pistol, is similar in appearance to the spray gun used for the spraying of paint, it is made from aluminum, thereby reducing the weight, gas and air ports are cast in the body and three connections are provided for the attachment of suitable lengths of hose, these being for gas, oxygen, and compressed air.Inside the body of the gun suitable gears are fitted for feeding the metal, in wire form, to the nozzle of the gun, these gears are operated by a small air turbine, compressed air being fed to the turbine for this purpose through a control valve.By this means the wire feed speed can be controlled so that the wire can be properly atomized.Oxygen and acetylene gas are fed to the nozzle in correct proportions, similar to a welding torch, and as the wire passes through this flame the metal is melted, the oxy-acetylene flame is circular and the wire passes through the centre of the flame.Surrounding the flame is another circular orifice through which passes a supply of compressed air at about sixty pounds per square inch pressure.This sends out the molten metal in a finely atomized spray.The thickness of the depositdepends upon the nature of the metal.On soft metals such as lead, tin, zinc and aluminum, a thickness of approximately .005\u201d can be deposited on each application, whilst on By ARTHUR S.SUDDES, AM.LE.; MS.AE.| §* hard metals such as, steel, monel, nickel, etc., a thickness of .003\u201d\u2019 is possible for each 4° application.One of the most important features of this process is the fact that aluminum may be which cannot be deposited by the electrolytic method.As no vats are required for the immersion of articles to be treated the sizes of such parts are unlimited.Complete fabricated parts can therefore be covered with a suitable non-corrosive metal.The bond of the sprayed metal is a mechanical bond, | | not a fused bond, and it is therefore essential to prepare the surface of the article 1 | to be treated.This is done by sandblasting, using a good coarse silica sand, or metal shot.The latter is preferable.This treat- | ment removes the scale and also roughens | 1 the surface thereby enabling the sprayed metal to properly adhere.| When the surface to be treated is properly prepared the sprayed metal will make | aperfect bond but cleanliness is essential as | the sprayed particles will not adhere if there is any grease on the surface under] : treatment.Metal may be deposited to any | 1 thickness by applying the desired number of coats.This is a decided advantage over | the \u201cTinning Process\u2019 where only a limited thickness is permissible.deposited, a metal # No high tensile steel suffers the slightest harm from the application of sprayed metal, in fact celluloid, wood, fabric and cloth can be sprayed with any metal without damage.This is possible owing to the high speed with which the metal is ejected from the gun by the compressed air.The speed of the particles of molten metal when leaving : the gun is estimated to be about 760 miles per hour.This high speed has an instantaneous cooling effect.It is possible to hold the hand a few inches from the nozzle of | the gun without discomfort.The size of wire used for this process varies from 10 gauge to 18 gauge, the smaller wires being for the harder metals, and the wire speed in feet per minute varies from 6 to 20.It is possible to cover nearly 80 square feet per hour with the softer metals.The cost per square foot for metal spraying depends upon a number of things, nature of work, size of work, kind of metal | required for spraying, thickness of coating, .etc.Soft metals can be sprayed for ap- [116] roximately 15 cents per sq.ft., for a thick- ess .005\u201d\u2019, this price covering, sandblasting, nating and cost of wire, harder metals sting from 18 to 30 cents per sq.ft., fre Pie 5 upon the cost of the wire used.IMS, | ig o The sprayed surface can be polished, eg |ther a matt, or polished surface but the \u201cig \\tter requires a thickness of at least .015\u201d \u2018MW; enable the irregularities of the sand- ty lasted surface to be removed.When coat- 1 1gs are applied for protective purposes no Tig olishing is of course necessary so long as \"uf ifficient thickness of metal is applied to i 4 void porosity.With li qd Sprays any metal on any surface giving a protec- ME ive or decorative coating with perfect bond.Will on) ot flake, peel or chip.Can be ground and polished.mit * The spray gun weighs only about 4 Ibs.hs nd it is therefore possible to operate in vd! confined spaces with ease.The wire is ha supplied on spools of about 10 Ibs.capacity.wg \u201cor coating the interior of small tubes an wi xtension nozzle is available.This nozzle 1 s of a rotary type and the metal is ejected id n a radial manner.Diameters down to wy our inches can be sprayed.mk The gas consumption of the gun is about w L7 cubic feet per hour with an operating ht dressure of 15 to 20 lbs.The compressed ed Ar pressure required is about 60 Ibs.It is assential for the operator to wear suitable os masks when spraying lead, tin, zinc, etc., Jv OWing to the fumes which are associated # With the melting of these metals.For the wm Spraying of the harder metals the wearing A of a mask is not necessary.J.Most metals, when sprayed , increase in o hardness, due to the fact that a sprayed metal structure is similar to, and has the i characteristics of, the metal in cast form.A Some metals will increase as much as 35% y In hardness.For instance, high carbon steel will run a Brinell of about 270 in the wire form, but will test 375 after being sprayed.The increased hardness will therefore have better wearing qualities.Engineering shops are equipped with machines of various types for \u2018Taking off\u201d metal and occasionally mistakes are made by the machinist and too much metal is removed.With the spray gun this can easily be remedied.Castings or shafts can be built up with the desired metal and the part then finished to its correct dimension.This tool is therefore a \u2018Putting on\u201d tool.The application of metal spraying can be utilised in practically any industry.In fact new uses are being found every day for this process and all modern factories are being equipped with spray guns.There are several firms manufacturing different types of guns in the U.S.A.since the expiration of the \u201cSchoop\u2019 patents.Considerable work is now being done on the salvaging of machinery.Expensive shafts can be built up to their original dimension.In this building up process it is possible to spray metals of a greater hardness than that originally used in the manufacture of the article.On parts which are subjected to excessive corrosive action stainless steel can be employed.One manufacturer of pumpsin the U.S.A.is spraying monel metal on the part of the pump shaft which passes through the packing gland.This increases the life of the shaft to an enormous extent and it has been the means of increasing the sales of this particular manufacturer.Expensive crankshafts can be readily built up on the bearing surfaces, sufficient metal being deposited to allow for final machining.In cases of this nature it is desirable to build up the surface from .025\"\" to .030\"\u2019 oversize.When machined the surface will be similar to the original metal in appearance.The pulp and paper industry are using this process for treating the rolls to prevent surface corrosion.It is possible to make the rolls from steel and then to apply a coating of metal to withstand the action of the acids used in this industry, the metals used being monel, stainless steel, or copper.After the metal has been applied the roll is machine turned and polished.It is well known that when the combustion heads of gas engines are made from aluminium, instead of cast iron, greater efficiency can be obtained.This is due to the fact that aluminium is a better metal for heat-conductivity, the heat being more ! Ë 1035 TECHNIQUE March, 1035 [117] Mars 1935 readily transferred to the water cooling system.It has been found that cast-iron heads can be metal sprayed with aluminium and similar benefits derived as from aluminium heads.One coat is sufficient for this purpose.It is of course necessary to sandblast the head, but care must be taken in this operation so as not to damage the machined face.By bolting on the old copper gasket the face is adequately protected.This process has proved so beneficial that engine manufacturers in the U.S.A.are having cylinder heads treated in this manner on new truck engines.Great benefits are also derived by spraying boiler parts, such as fire-bars, crown boxes, etc.By treating these parts, which are subjected to high temperatures with aluminium they are protected from heat corrosion, and the life of the parts so treated are increased from 50 to 60 per cent.In foundries great savings may be effected by the salvaging of porous castings.Blow holes can be sprayed with low carbon steel wire after which the castings are quite satisfactory.This applies to either brass or aluminum castings, in this case using a similar metal wire as the casting.Metal patterns can be built up if they become worn, or, if it is desired to rectify any discrepencies in the pattern.It is also possible to spray sand cores with a thin covering of metal before pouring the metal, thus improving the face of the casting.Large diameter shafts can be built up.For this operation the shafts are fitted in a lathe, the gun being mounted to the tool post.With a suitable feed arranged the entire shaft may be coated to any desired size and with any metal.In these cases it is not necessary to sandblast the surface.The face can be prepared by taking a rough cut with a springy tool which will produce a suitable surface.No oil should be used and the surface should be kept quite clean.For decorative work spraying has quite a useful field.Cast iron grills can be coated with bronze giving the articles the appearance of solid bronze, at a minimum cost.Elevator structures can also be similarly treated with bronze, monel, or aluminum, thus making a fine decorative effect and at the same time giving protection against corrosion.Cracked heads and cylinder blocks can be repaired in a very efficient manner, low carbon steel being used for this purpose.The cracked portions should be thoroughly TECHNIQUE [118] March, 1934 sandblasted over a reasonable area around the crack and sufficient metal sprayed or to give the necessary strength.Owing tg the fact that the metal although plastic is practically cool when applied, no danger of distortion exists, as in welding.Dairy utensils, such as milk sterilisers can be coated with tin without dismant: ling the apparatus.Any thickness can be applied and the surface polished if desired Cracked glass tanks can also be repaired the cracked surface is lightly sandblasted and the damaged portion sprayed with tig which is afterwards ground finished.Structural steel may be sprayed aftei being completely assembled.This makes 4 most effective protection against corrosion fu.Spraying stainless steel on large steam dryer roll by Simmons Machine Tool, Albany, New York.b as the entire fabrication is thoroughly covered.In the automotive industry many uses exist for useful and economical applications of metal spraying.Aluminum pistons may be built up to oversize dimensions and machined to the required dimensions.It is necessary to protect the piston ring grooves whilst sandblasting.This can be done by leaving on the old piston rings which will protect the grooves.Before spraying, the] rings are removed and the metal when sprayed will not adhere to the polished, surface of the grooves, it will of course be properly bonded to the walls of the piston.Ball-races which have become loose in housings can be built up and the sprayed surface will withstand quite a considerable! pressure when pressed into the housings.Cracked valve seats can be readily repaired, the process for this being similar to that previously described for treating water jackets on cylinder blocks.Tanks: which are utilised in connection with the \"i 8 Wars 1035 TECHNIQUE March, 1935 4 nanufacture of chemicals, can be effective- yy} ly coated with any desired metal.Should iy ead lining be required it is not necessary Fh - 0 apply the thickness of metal which must 04} necessarily be applied if sheet lead is used, swing to the fact that tanks lined with lid jheet lead have to have a sufficient thick- iy} ness for \u2018\u2018Burning\u2019\u201d\u2019 the joints.This in- sy treases the weight of the structure consider- ty} tbly, also, when tanks are lined with sheet wf ead there is always the danger of the dhÿ hemicals getting between the lining and wt] he tank in which case rapid corrosion i vould take place, on the other hand, the 1.4 sprayed metal would be perfectly bonded.uj Operators for metal spraying can be my eadily trained.Men who have had ex- | oerience in acetylene welding soon become »fficient operators owing to the fact that \u2018hey can readily adjust the lame for fusing ' he wire.Some guns have separate valves or varying the supply of the gases, others ire adjusted by the low pressure regulators on the acetylene and oxygen cylinders.In \u2018he latter case, after the initial setting, \u2018he gun can be started with the master valve which controls the gas and air supply.+ [tis essential to have a reducing valve on the compressed air supply line for this reduces the air pressure to sixty pounds | per square inch from the usual working pressure of one hundred pounds.This enables the supply of air to be constant \"Yto the turbine which operates the wire feed mechanism, thus maintaining a steady feed to the wire and a spray of uniform nature.The metal which is being sprayed will have the best bond if it is finely atomised, this being governed by the wire speed.It has been estimated that the annual loss of iron and steel due to corrosion can be valued at twenty-five million dollars.It is due to this enormous loss that the minds of men have evolved many methods to combat this waste.Metal spraying is doing much to reduce this appalling waste and although alloy steels are now available they are too expensive to adopt for constructional engineering.In conclusion it may be interesting to consider the future of this process.Recent experiments carried out by various investigators have proved that very thin sprayed .coatings of aluminum are completely protective to steel under very severe atmospheric conditions.This is undoubtedly due to the fact that a very thin coating of this metal sets up a skin of alumina.The coating is still more remarkably effective if it is coated with a transparent cellulose or lanoline solution.There is no doubt that there is a considerable future for such coatings.For the correct application of metal spraying a knowledge of metals is essential.Metals are arranged in an electro-chemical series and from this protective coatings can be selected for the purposes for which they are best suited.LES CLOUS COUPES D'après des essais sur la résistance à l\u2019arrache- .f ment des pièces de bois clouées \u2014 essais pratiqués dans les laboratoires de recherches du Gouverne- 14 ment Fédéral, \u2014 les clous coupés permettent une résistance à l\u2019arrachement de 72% de plus que les clous de broche.Cela est dû à leur forme en coin et leur section rectangulaire, les quatre côtés offrant J une plus grande surface de contact avec les fibres £ du bois que le clou rond; Ajoutons que la forme de \u2018coin permet une cohésion plus intime au fur et à {mesure que le clou est chassé dans le bois.Bien qu\u2019il soit admis que les clous coupés sont plus difficiles à enfoncer que les clous de broche l'ouvrier d'expérience surmonte cette difficulté et gi l'emploie d\u2019une façon presque générale pour le y} Posage des parquets en bois dur.Dans ce genre de \"} travail moins de clous est nécessaire que si l'on employait du clou rond.Le clou coupé (tire) mieux cest-à-dire fait mieux joindre le bois embouveté.Il atténue ainsi les défauts, les effets de gondolage :de bois imparfaitement séchés.A cause de la section rectangulaire de la pointe, qui en pénétrant dans le ois, n\u2019en écarte pas les fibres mais les défonce, iÿ le clou coupé n\u2019a pas la même tendance que le clou } rond à fendre le bois.y En plus de ces avantages, le clou coupé présente 1j Une résistance remarquable à la corrosion et dans des conditions normales reste indemne quand bien même le bois dans lequel il est rentré, pourrit par le Le clou coupé offre une plus grande résistance à l'arrachement que le clou rond.temps.Cela est dû à ce qu'il est fait en fer laminé connu comme très réfractaire à la corrosion par la rouille.Traduit de Building Age.La vie dépend de l'influence comme la moisson du grain qu\u2019on sème.(Le Play) [119] Previews of Industrial Progress in the Next Century \" government and sociology is for a better life\u2014better living conditions; better health; better food; better government; better houses; in fact, for better everything.And these can come about only in proportion as our daily routine and activities conform more nearly to nature's laws, which we understand so poorly at the present time.The very fact that we have a lot of trouble is the best indication of this lack of understanding.Any group of scientists and engineers can sit down and write a long list of things which can be accomplished in the future.And when these new products are presented, if the people accept them, they then become the beginning of new industries which will absorb a great many of our unemployed.It is my impression that we are on the eve of things of an entirely different nature than the mere extension, refinement, and development of our present day scientific knowledge.I feel we have upon us in the immediate future a great change in mental attitudes toward the physical world which would bring into existence new pieces of information which will completely change our scientific viewpoint.It is not what we know that is so important.It is what we do not know.Most of what we know can be found in libraries, in the minds of people and in processes as they exist today.But we have no conception of what a small percentage this is of what there is yet to know.As an illustration, we perhaps do not recognize it, but everything that ever moved on the earth has been moved by energy which came directly from the sun.Our coal and oil deposits, our forests, our crops and everything that lives on the earth is simply an energy contribution from the sun.We do not know, except in a very superficial way, how the energy which is given out by the sun is transmitted to the earth.We do T= ultimate aim of all industry, science (1) Address given at a dinner Conference at the Hall of Progress General Motors Building, Century of Progress Exposition Grounds, Chicago, May 25, 1934.| By CHARLES F.KETTERING (Chairman) Vice-President in Charge of Resear: \u2018 General Motors Corporation not know how plants pick up this energ and convert the inanimate carbon dioxid and water into the vital materials so nece: sary for our existence.This, when unde stood, will open up an entirely new concep tion of things that can be done.It is not difficult with this informatio in hand for even the most unimaginatiy person to predict the propulsion of airplang .by radiated energy with the power plan{ | located on the ground.Nor is it difficul to envision the entire system of aerial tran portation which would be unaffected b | fog and weather conditions in general.Moy § of this work is being studied today undef the name of photo-synthesis\u2014that is, ho! plants grow.And we have one researd which, for want of a better name, we sa Ÿ is trying to find out why the grass is gree We must understand something of thedi processes of radiated energy before man of the great problems which lie ahead of can be solved.So much of our information today do not consist of basic understanding.It known to us only by definitions.We \u201c we can see through a pane of glass becau 1t 1s transparent, and yet we do not know even in a small way, how electricity passé through one.We rub our hands together we say they are warmed by the friction and yet we have no knowledge today of th magnetism of friction.We know thes things exist, however, the effects of them.Each year we discover new things, whic) existed.I cannot help but feel that in very short time we are going to break loo a short time ago we did not even a | another great piece of basic informatio, which will keep us industrially busy for great many years to come.| à here are many people who doubt : | human progress can continue on its prese standards.Still others think that we hav to go back to lower standards of living | There are, however, a substantial numbes who knowing something of the develop § ment of civilization, do not regard t (Continued on page 142) [120] because we can se # y 5 ie cg (69 BAG f Les portes de maisons Par E.MORGENTALER Chef de la section du bâtiment, à l'Ecole Technique de Montréal DEUXIEME PARTIE ES inconvénients des portes pleines de s\u2019élargir ou de rétrécir sous l'influence de la température, ont amené à cons- | truire les portes d\u2019assemblages.Ces portes sont composées de montants | étroits et de traverses proportionnées, for- ;mant un ensemble solide et peu influencé ; par la température, lorsqu\u2019elles sont pro- : tégées par la peinture ou d\u2019autres enduits , appropriés.PROPORTIONS DONNÉES AUX PORTES Les portes d\u2019assemblages sont soumises à des proportions d\u2019ensemble et de détail dont on ne peut s\u2019écarter sans compromettre leur apparence et leur solidité.Ces proportions varient d\u2019après leur usage et leur destination.Ainsi le rapport entre la largeur et la hauteur d\u2019une porte de façade d\u2019un édifice public est de 1 à 2, c\u2019est-à-dire que la hauteur est de deux fois la largeur.Le rapport de ces dimensions pour les portes de chambres de maison et pour les | bureaux est de 1 à 2%.Ainsi une porte de 2/8\" x 6\u2019 8\" est de bonne proportion.La largeur d\u2019une porte est réglée d\u2019après l'usage qu\u2019on veut en faire.Si elle est destinée pour un bâtiment public, elle doit pouvoir laisser passer plusieurs personnes a la fois.Dans une maison d'habitation ou dans un bureau, une largeur suffisante pour une personne est satisfante.Ainsi dans un endroit public la largeur de porte peut être de 6 pieds à 14 pieds alors que dans une maison privée une porte de communication peut être de 2\u20198\u201d et pour une porte de placard ou de garde-robe de 2 pieds.Lorsqu'une ouverture de porte, ferrée sur couplets est de plus de 4 pieds, la porte doit être dédoublée c\u2019est-à-dire faite à deux vantaux.Quand on doit placer plusieurs portes de différentes largeurs dans une même chambre il faut afin d\u2019obtenir une disposition harmonieuse des boiseries, établir la hauteur des portes principales suivant la proportion citée plus haut puis de faire les autres portes moins importantes de méme hauteur.Une distinction doit étre faite pour les portes a coulisse qui sont généralement très larges.Lorsque leur largeur n\u2019excède pas 6 pieds on leur donne la même hauteur que les autres portes situées dans la même chambre.Si elles ont plus de 6 pieds, leur hauteur est établie à un quart de plus que leur largeur.Ex.: une porte de 8 pieds de largeur doit être de 10 pieds de haut.La proportion des montants et des traverses est établie par les dimensions de la porte même.La largeur des battants et de la traverse haute est environ de un septième de la largeur de la porte.La traverse au bas est de un dixième de la hauteur totale de la porte.Les traverses du milieu et les montants sont de 14\" de moins large que les battants.Voyez la Figure 1.ei Vers TRAVELR/E DU HAUT 1e.mi EL V2 TI {> = | D » +4 + > z + N oN = &= TRAVER/E DU MiLILU 434\" PLATE BANDE PANMEAU i : TT MONTANT TRAVER/E DV BAY | S N N Np Wl i, \u2014Jyel vy COUPE A Views rre y/4 16.1 PORTE A PANNEAUX L'épaisseur desfportes varient7 d\u2019après leur style et leurs dimensions.tEn général on les fait de 188\" d'épaisseur pour les portes de chambre, de 134\" pour les portes d'intérieur principales, et les portes d\u2019extérieur.Cependant pour ces dernières on adopte aussi l\u2019épaisseur de 214\" et 2144\u201d, surtout pour les portes d'entrée principale.CONSTRUCTION DES PORTES ASSEMBLÉES On peut diviser les portes assemblées [121] Mars 1935 en deux genres distincts: les portes à panneaux et les portes vitrées.A leur tour ces deux genres de portes peuvent se subdiviser par la décoration des moulures, l\u2019arrangement des panneaux et la forme d'assemblage employée.à panneaux GRAND CADRE DETAILY-DE-PORTEV-AVVEMBLEE/ A la Figure 2 sont montrés les détails de quatre types de portes différents.Le dessin A représente la porte ordinaire à panneau.Les battants et les traverses sont ornés d\u2019une simple moulure dont la saillie ne dépasse pas le nu des bois.Ces moulures sont dites à plein bois.Le panneau s\u2019ajuste dans une rainure de 34\" à 14\u2019 de profondeur.Il participe beaucoup à la solidité et à l\u2019embellissement de la porte.Le panneau peut être de l\u2019épaisseur de la rainure (voir le dessin B) ou plus épais.L'élégie que l\u2019on fait alors tout autour pour le diminuer d\u2019épaisseur et lui permettre d\u2019entrer dans la rainure est une plate bande (dessin A).Tout panneau, en largeur, doit laisser 1/16\" de jeu dans le fond de la rainure afin de laisser place à une légère expansion du bois, sans forcer les joints des assemblages.TECHNIQUE [122] Le dessin B montre un genre de moulure en saillie sur le nu des battants et des traverses.Cette moulure est dite ravallée et lorsqu'elle est rapportée tel que montré au dessin B elle est fixée en place avec des ff clous.On doit prendre soin que les clous ne pénêtrent que dans le bois des battants et des traverses et non dans les panneaux.Le dessin D montre une porte arasée sur un parement.Le panneau au lieu de rentrer à vif dans la rainure a un arasement à la languette et vient affleurer le bâti.On peut pousser au joint du panneau une petite baguette ou autre moulure qui dissimule la défectuosité du joint si le panneau vient à retirer.En contreparement de cette porte il n\u2019y a aucune moulure.Toute porte cons-| i truite de cette façon est dite à coins vifs.La porte vitrée au dessin C est un genre mixte entre la porte à panneau et le châssis.La partie basse rentre dans le genre de portes déjà vues tandis que la partie haute appartient aux parties vitrées.Dans cette partie les battants sont retrécis en largeur, une feuillure est poussée pour la vitre et le profil de la moulure ressemble à celui employé pour les châssis.A moins que la porte ne soit exposée au ( dehors, les vitres ne sont pas mastiquées mais tenues en place par des petites moulures.MODES D'ASSEMBLAGES DES PORTES Deux modes d\u2019assemblages sont en usage |: dans la construction des portes à panneaux et des portes vitrées.Ce sont: l'assemblage à tenon et à mortaise et l\u2019assemblage à goujons.L'assemblage à tenon et à mortaise (Figure 3) est le plus employé.Dans les portes ordinaires et les portes en bois mou, les tenons traversent le battant dans toute sa largeur.Les battants de portes en bois dur et des portes de choix ne sont pas mortaisées de part en part, le tenon ne pénêtre qu\u2019au deux tiers de la largeur du battant.L\u2019épaisseur du tenon est d\u2019habitude du tiers de l'épaisseur du bois.Ainsi pour une | porte de 114\" le tenon est de 34\u2019 d\u2019épaisseur.Aux extrémités des battants les tenons sont épaulés au quart de leur largeur laissant au battant la pleine épaisseur de son bois et conséquemment plus de solidité à l\u2019assemblage.Les portes sont assemblées à la colle.Lorsque les tenons débouchent du battant, on enfonce des petits coins à la colle de chaque côté des tenons pour les serrer en place.On n\u2019enduit pas le tenon de colle sur March, 1935 l lie Mars 1935 TECHNIQUE 21 TON ESR 720 | I = > 1-ÿH j-\"-72\u2014 Vo UY = =1-\u2014 Fong \u2014 .La es\u201d || + \\ 1 AWEHBAGE AWEMBLAGE | A i A Gourony | A TENOM ET A I J | MORTAIVE \u2014 FIGURE .3 DEUX MODEV D AJVEMBLAGE®POUR PORTEV \u2018toute sa grandeur, mais sur une distance de 1\u201d\u2019 de l\u2019arasement seulement.Cette mesure permet de conserver un joint fermé et laisser libre cours au travail du battant sous l'influence de la température.L'assemblage à goujons (Figure 3) n\u2019est pas inférieur en solidité à l'assemblage à tenon et à mortaise.Il est plus facile d'exécution et plus rapide à faire.De fait on recommande cette forme d'assemblage lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019exécuter la porte à la main.Nous avons vu des portes faites d\u2019après cette méthode depuis près de 35 ans et dont les joints des assemblages n\u2019ont pas bronché.Généralement trois ou quatre goujons sont employés par assemblage.On emploie des goujons du diamètre de 84\" pour les portes de 13%\" et de 14\" de diamètre pour des portes de 184\"\u2019.On perce les trous pour loger les goujons avant de pratiquer les rainures et les languettes du joint afin de s'assurer d\u2019un centrage pour la pointe de la mèche à bois.Les goujons doivent être en bois dur; le merisier ou l\u2019érable conviennent très bien pour cela.Dans la pratique ordinaire de l\u2019industrie, les assemblages sont faits à la machine avec une précision qui ne peut être surpassée.Le travail du traçage des tenons et des mortaises intervient comme le plus important dans le cours des diverses opérations nécessaires au façonnage d\u2019une porte.TRAÇAGE DES ASSEMBLAGES Les portes, comme d'ailleurs toute pièce de menuiserie tant soit peu importante, comportant des assemblages, nécessitent des dessins sous forme de coupes verticales et horizontales, en vraie grandeur, montrant tous les détails de la construction interne de la pièce.Ces dessins d'atelier, appelés aussi réduits, sont faits sur des planchettes en bois mince ou sur du papier fort.Ils permettent le tracé des tenons et des mortaises avec moins de chances d\u2019erreur, avec plus d'assurance et de rapidité.À la Figure 4 nous voyons une planchette de réduit avec une coupe verticale d\u2019une porte en vraie grandeur.D'habitude la coupe horizontale est aussi montrée à côté de la coupe verticale.Nous supposerons Les deux battants sont tracés en paure mortaise N Qupe verticale de Ca porte en urace grandeur FIGURE + Comment on trace les tenons ek bes mortaises d'une porte [123] RRR RRA HINA NRY Mars 1935 que sur la Figure 4 cette coupe est dissimulée sous les battants que le traceur est en train de marquer.Remarquez que les deux battants ont reçu chacun un signe sur leur parement puis serrés en paire par une serre, ils sont placés sur la planchette du réduit d\u2019où le traceur relève alors les assemblages à l\u2019aide de l\u2019équerre et du couteau à tracer, pour les reporter sur les battants de porte.DIMENSIONS STANDARD DES PORTES De nos jours les portes assemblées peuvent être obtenues dans le commerce, de dimensions adoptées comme standard dans le bâtiment.Les dimensions sont de Portes intérieures (2\u2019 6\" x 6\u2019 6\u201d ou 6\u2019 8\u201d en bois de 134\u201d J ou 6\u2019 10\u201d et de 134\" 2\u2019 8\" x 6\u201d 8 ou 6\u2019 10\u201d d\u2019épaisseur (2 10\u201d x 6\u2019 10\u201d Portes extérieures (or 1qr ar 10\u201d en bois de 134\u201d 2710\u201d x 6\" 10 et de 214\" 3x 7! d\u2019épaisseur.Ces portes dites standard, proviennent en général des provinces de l'Ouest ou elles sont fabriquées en séries dans des manufactures équipées pour la grande production.Une de ces manufactures à Tacoma fabriquait 6000 portes par jour avant la dépression.Elles sont pour la plupart en bois de sapin rouge de la Colombie anglaise.Les bonnes qualités sont assemblées à tenon et à mortaise et les qualités communes assemblées à goujons.Depuis l\u2019introduction de ces portes sur le marché local il y a près de 25 ans, nos manufactures de portes et châssis ont pu difficilement soutenir la concurrence des grandes industries de l\u2019Ouest.Cependant le nombre de modèles est assez limité et comme les portes peuvent dans leur contour et leur style varier presqu'à l\u2019infini il y a place dans notre industrie locale pour ce genre de travail.PORTES PLAQUÉES Les portes plaquées deviennent de plus en plus en usage dans le bâtiment.Ces portes sont susceptibles, par le choix des placages employés, d\u2019une décoration naturelle riche en couleur et en texture.Elles ne sont pas sujettes à retirer ou à se gondoler sous l'influence de la température comme les portes en bois solide.Les portes plaquées, comme celles de la classe précédente, se prêtent à des variations de style allant de la porte à panneaux assemblée, à tenon et à mortaise ou à gou- TECHNIQUE [124] March, 193] jons, à la porte complètement d\u2019un seu panneau sans battant ni traverse.Dans c dernier cas la richesse du placage doi compenser pour le nu du style.3 panne N\\ contreplaque % \\ ON En à epausseurs ND > \u201cA AN N° 2 ™N \\, AN 3 Ss SN .=.SN I AA Pa EAN 5 NN bois plein \u201c CC ° = A S NDS B WN ; 1 SE ND les cercles XN, NN arnuels se LAN NS contrarient ris.S PS, 7 Ke ~ // NS wo = : 3 - VS ÇÎ S x > SE 4 7 ® Q » ANSE NAN IN I< NNN YL AN ] NS Sw ® .ST = bois de mime NN (EF NNN Surfabe PORTE PLAQUEE ~ N SON avec platebande moulurée COUPE.B.B FIGURE.S La Figure 5 montre une porte à petit cadre assemblée.Les battants et les tra verses sont constitués de l\u2019Âme faite en lisières de bois de pin blanc de 74\u201d d\u2019épais< : seur sur lesquelles on pose le placage apparent de Lg\u201d à 14\u2019 d\u2019épaisseur.Les champs du battant sont formés de pièces de même bois que le placage apparent afin de ne pas découvrir le bois de l\u2019âÂme lors de l\u2019ajustement de la porte dans son cadre ou lorsque ; l'on pratique la moulure et la rainure qui reçoit le panneau.Remarquez que les cercles annuels du bois de I\u2019Ame se contrarient à chaque joint.Ainsi la tendance d\u2019une pièce de bois à travailler suivant les cercles annuels, se trouve neutralisée par une tendance contraire de la pièce qui vient immédiatement en contact.| Le panneau est généralement constitué de trois feuilles de placage de L4'\u2019 formant 38\" d\u2019épaisseur.Le fil du bois se croise d'une feuille à l\u2019autre, neutralisant le jeu d'expansion ou de rétraction du panneau.| La Figure 6 montre une porte unie sans: { autre décoration que le placage lui même.L'âme est une vraie porte à panneaux arasés en bois de pin blanc ou de bois à texture Mars 1935 morte tel que le noyer tendre (butternut) le tp} frêne gris ou le châtaignier.Le bas du dessin montre les battants, les traverses et les panneaux à nu.On remarquera que ceux-ci sont formés de lisières étroites tel qu\u2019expliqué plus haut et de longueurs variées.De fait, des bouts courts s\u2019aboutent pour former les longueurs.Cette particularité n\u2019affecte nullement la solidité des battants ou des traverses, mais au contraire, réduit au minimum le danger de gondolement des bois.Elle permet d\u2019utiliser les chutes et retailles, ce qui est un facteur important dans la conduite d\u2019une usine à bois.nu if l 3) ', fs al if A fi i aon A | Ei EEE A 8 COUPE / [ de divers es de portes p aguees | péacage de surface | contreplacage [| (1- bate de l'âme | i IL borducre en meine ! 0/5 Que ¢ placage DETAIL D'UNE PORTE FORMANT UH PAHMEAU UNI FIGURE.G PROCÉDÉ DU PLACAGE L\u2019âme ou le bâti dont la figure 6 montre la structure interne étant collé, on le laisse sécher pendant quelques jours.Dans un endroit sec, bien ventilé, où il règne une température moyenne de 70 degrés; de quatre à six jours suffisent.Le bâti est posé à plat sur une surface plane et sur des liteaux pour que l\u2019air circule sur les deux côtés, suivant le même principe employé pour une pile de planches séjournant dans une chaufferie.Le bâti est ensuite affleuré et passé au rabot à dents sur les deux côtés.Dans l'industrie ce travail est fait par des sableuses à rouleaux munies de papier garnet à texture très rugueuse.TECHNIQUE March, 1935 On prépare ensuite les contreplacages d\u2019une épaisseur de bois variant de 14\" à 3/16\u201d.Le fil du bois est opposé à celui des battants du bâti.Pour former la grandeur de la porte, les feuilles de placage sont jointes et tenues ensemble au joint, par du papier ou du ruban gommé que l\u2019on enlève après le collage dans la presse.Ce ruban gommé est par conséquent placé sur le côté du placage qui n'adhère pas au bâti.Après le collage, dans la presse à plaquer, du contre placage sur le bâti, les portes sont pilées dans la chambre de séchage suivant la même méthode que pour les bâtis.Une F1G.7.\u2014 Battants de portes dans la presse à plaquer.à deux semaines sont nécessaires pour l\u2019évaporation de l\u2019eau de la colle transmise au bois durant l\u2019opération du collage.Faute d\u2019observer cette précaution peut résulter dans le gauchissement de la porte une fois terminée.Après le séchage la surface contreplaquée est taillée de largeur et reçoit sur ses champs des lisières de 34\" en bois de même texture que le placage de façade.Les deux surfaces du panneau sont passées au rabot à dent et deviennent alors prêtes pour l'opération finale du collage du placage de surface.Les qualités constructives d\u2019une porte plaquée dépendent de l\u2019adhésion des parties collées et du maintien de sa forme.CARACTÉRISTIQUES DES COLLES EMPLOYÉES On emploie deux sortes de colle, la colle [125] pau 53 Cane camps A 1 1 + \u2018 k i IH 1 1] Mars 1935 animale et la colle froide.Cette derniére possède la grande qualité d'être imperméable et d\u2019être employée à froid.Aussi on l\u2019emploie de préférence dans l\u2019industrie car elle simplifie le collage et la mise sous presse des parties collées.La colle animale à l\u2019encontre de la colle froide se fige très vite, son emploi exige toute une préparation de rechauffage du bois et de calles à plaquer, enfin de précautions incompatibles avec le travail en série.La colle froide à base de caséine est beaucoup employée dans la fabrication des portes plaquées.Ses qualités de cohésion, quoique étant inférieures à celles de la colle animale, sont amplement fortes pour justifier et conseiller son emploi.EC 4 BORDURE 5 Et CAS JOINT | BREVETE Sel A Fo PLAGAGE y DE FACE YEN PA panneaux NT En ow S 3 ÉPAÎM/EUR) VIDE DAIR JORORIFUGE COUPE AU BATTANT 116.8 PORTE PLAQUEE EM MERIVIER, DE LA PROVIACE DE QUEBEC RÈGLES A OBSERVER DANS LE PLACAGE DES PORTES Le maintien de la forme d\u2019une porte plaquée dépend de l\u2019observance de certaines règles que l\u2019on peut énoncer ainsi.L'âme qui est la partie centrale, doit être constituée de planches étroites de texture molle et non sujette à tourmenter, telle que le pin blanc, le noyer tendre, le châtaignier, etc.L'âme doit être contreplaquée sur chaque coté de feuilles de placage de même épaisseur et de même texture.Les placages de surface de plus de Lg\u201d TECHNIQUE [126] d'épaisseur doivent être aussi de même texture et de même épaisseur.Après toute opération de collage, la pièce collée doit être posée à plat, entre des tringles ou liteaux dans un endroit bien ventilé et chaud et mis à sécher pendant 8 à 15 jours avant de coller les autres feuilles de placage.L'industrie des portes plaquées est im- | plantée dans la Province de Québec depuis | plusieurs années.Certaines de ces manufactures se spécialisent dans des styles de portes qui leur sont propres et détiennent des brevets pour leur fabrication.Ces brevets s'appliquent généralement à la méthode d\u2019embrévement des lisières de l\u2019âÂme des battants et destraverses.Certains de ces embrèvements prennent la forme de queues, d\u2019autres de demi rond, de rainures, augmentant la surface de collage des joints et dès lors leur cohésion.(Voyez la Figure 8.) Club Typographique (Suite de la page 103) un groupe de droite étant contrebalancé par un groupe de gauche, l\u2019emploi presque exclusif de caractère très simple (Kabel, Futura, etc), les formations carrées, et une très grande sobriété d\u2019ornementation.Les principales qualités sont la simplicité et la lisibilité.M.Metcalfe déclara en terminant, que les livres seront et devront toujours être imprimés dans le style traditionnel.M.Harry Miller remercia le conférencier.Après la série des « Questions et réponses », un compte-rendu financier fut donné par le trésorier M.Fred.Doyle.« The Montreal Craftsmen, n'a jamais été en aussi bonne position financiére » ajouta M.Metcalfe qui est premier vice-président de cette association.Les gagnants du récent concours de croquis du Printing Review of Canada sont: John-W.Morrell, 1°\" prix; Harry Miller, 2° prix; Wilfrid Houle, 3° prix.C\u2019est avec un vif plaisir que nous avons récemment appris la promotion de notre vice-président John-W.Morrell, au poste d'assistant croquiste à « The Ronalds Company »- TECHNIQUE Tout art, toute science, tout métier possédant sa technique, c\u2019est l\u2019ensemble des connaissances pratiques que l\u2019enseignement technique englobe dans son programme, depuis les Beaux-Arts jusqu'aux métiers manuels les plus humbles, en passant par toute la gamme des sciences appliquées.Papyrus, Paris.March, 1935 | | i Je NY orderly registering of events, fy any physical, chemical, mechanical iy, or electrical magnitudes, any costs If resulting from the operation of power plant es equipment, comprise a system of power plant records.Every plant has from ne- icessity some system, the degree of elab- \u2018orateness depending on the size and type 1 of business served by the plant, the alertness of those in immediate charge, and : the business policy of the owners or managers.As with any phase of business en- \u2018deavor, the object of keeping records is to increase profits, and a test that can be applied to the advisability of keeping a certain record is whether the current or prospective use to which it can be put will net a return over and above the cost A entailed.A simple power plant, serving a single- product industry generating all of its own steam and power can, and sometimes does, get along without any separate power plant records at all; it merely adds the cost of materials and labor to the general plant costs.However, this plant has no means 1 of knowing whether the power plant portion of its cost is excessive, whether it is changing with market factors, or whether it is comparable with like power plants.Obviously, certain records are justified even here.STEAM BOILER PLANTS The largest single cost incurred in any steam power plant is for fuel, be it coal, oil, gas, wood or waste material.When one of the first three is used it comprises i} from 30% to 90% of the total cost of § generating steam; when one of the latter 1s burned as a by-product, it is usual to compute its cost on the basis of the cheapest alternate fuel, allowing full credit to the process supplying it, so that the same percentage would hold.Therefore, the most valuable and easiest record to keep is of the cost incurred and the quantity of fuel burned in a given period, such as monthly and yearly.The data for these are usually taken from submitted bills which give both these items, the quantities sometimes being remeasured.The costs should be f.o.b.buyer's plant.The cost records are usually kept in accordance with the com- qu ost og {Industri Power Plant Records [127] By LEWIS J.SFORZINI Power Development Engineer, Eastman Kodak Co., Rochester, N.Y.pany\u2019s accounting practice, but, in addition, there should be a file in the nature of a bound or loose-leaf notebook or other record medium, kept under the supervision of the man directly responsible for power plant operation where these costs and quantities are entered systematically.For coal it is important that the source, together with a proximate analysis and heating value, be obtained periodically, and also be filed with these.For oil fuel the same data should be filed and for natural gas the heating value per cubic foot, obtained at frequent intervals, should be included.To use these records with full profit some further ones are necessary.The best of these is either the gross or net steam generated by the boilers, to procure which would require certain fairly expensive appliances which cannot always be justified; often alternative indexes are employed.If the steam is purely for heating, a good rough index is a record of the local weather temperatures, obtained from the nearest U.S.Weather Bureau, and kept preferably in the same file as the other records, in the form of degree days.A comparison of like months of various years with corrections for occupancy, variations in degree days, etc., will quickly show whether or not the fuel consumed is as it should be.Further, a comparison with similar buildings in the same locality, either on the basis of so many pounds of coal per cubic foot of building in a given period of time, or a similar index per square foot of building exposure, may show good operation or need for correction.However, steam is often used for other purposes than space heating.If a single product is being manufactured a very good index would be to divide the total cost of fuel, or the total quantity of fuel by the number of units of product turned out in a given period.Comparison of different per- riods and with available records from similar plants will quickly indicate whether or not things are as they should be.These two methods of comparison are at best approximate, and without question, a quantity measuring device or devices, preferably a recording one, or better, recording and integrating for the steam Mars 1935 TECHNIQUE March, 1935 from the boilers or the feed water entering, 1s one of the most essential pieces of equipment in the power plant and one which will show a good return on the required investment.Such a device should be installed even in a plant as small as 100 boiler horse power.To be of value the reading from these appliances should be recorded in a file, preferably the same one as the fuel quantities and costs.The division of the fuel quantities and costs by the weight of steam recorded for the same period gives the results of operation.Certain other data must be recorded in connection with the purpose; the smaller plants should call in the service men of the instrument maker.Of the various devices, the writer prefers an orifice meter to measure the steam on each boiler and for larger plants a meter to record the total amount of feed supplied to all boilers, as a further check.It usually pays also to install the additional pen to give a record of the gas flow through the boiler, using the fixed resistance of the gas path as an orifice.Keeping the steam and gas flow pens together shows proper operation.Some engineers prefer to substitute a CO, recorder as a separate instrument for measuring devices; for accurate records it i is necessary to have the temperature of 3 the water entering the boiler or economizer.iif i ul 2 ig E if H qe i 2 A % me Part of a large file for chart records.| 1 .za This temperature must be taken after the 1 feed water heater, or deaerator, if the two i are separate, although the additional record iy of the temperature of the water entering 4 the heater is valuable, and should be J entered on the same record as the quanti- % tes in the larger plants it is best to install à Bol pal with record oi team and aps fous, a one- or two-pen recorder for this PUIPOSE.from economizer and air pressure indicators.:] It is preferable to measure the steam di- A rectly, since if the water to the boiler is the gas flow pen.If the CO, recorder is used, | the measured quantity, it is necessary to record the number of blow-downs, fills and other quantities affecting the steam output.The average steam pressure and super- heat, if any, should also be incorporated in the records.By a combination of all Lf these the combustion efficiency or pounds of steam generated per unit fuel quantity ik should be computed and kept as a systematic monthly and yearly record.A metering device, which may consist of a hot-water turbine meter, a V-notch meter, a displacement meter, a Venturi meter, or an orifice meter, must be checked often if the records are to amount to anything.A large plant usually has one or more experienced instrument men for this the average CO, should be incorporated ; in the same record as the steam quantities.- In the large plants possessing the ne- 1 cessary personnel, a record of the com- 4 bustible in the ash determined periodically is indispensable.The best results are obtained when a sampling chute is installed in the ash bunker for the collection of a continuous sample.One system runs this \u2026 collection to a hinged spout over a compart- ' ment bin, under lock and key, for each shift L of operators, with a time recorder to check ;, whether or not the spout is properly changed ; with each shift.The ability of the operators is judged from a weekly ash analysis in conjunction with the way the steam-gas flow pens are held together.[128] 1 ( À Mars 1935 al; ly Smaller plants often do not possess a Dj, nan of the necessary technical training to be fry ol Sg) np hg 8 I Land Ope.I ¥, if [Uf i Interpret properly even the simple records sited above.However, two avenues are pen to the managements in such cases: A consulting engineer may be employed 0 go over the records periodically, or to ; set up a system for proper interpretation, \u2018br this may be done by the instrument nanufacturer\u2019s service man.Certain other operating data which \u2018$should be collected and recorded in suitable \u2018bles in medium and large size plants and \u2018Iwhich are second in importance only to the data cited above, follow: (a) Quantity of make-up water supplied to the boilers.(b) Quantity of other water used in the steam plant.(c) Hours of operation of all pumps, fans land auxiliaries.; (d) Kwh.of electricity used in the steam gplant.f (e) Estimated or metered steam quanti- jties used in the steam plant, such as for fauxiliaries, soot blowers, jets, and feed gwater heating.4 (f) Quantities of softening chemicals used and other data pertaining to feed water treatment.(g) Temperature of water after econo- § mizer and/or air after air heater.(h) Temperature of flue gases leaving A the boilers and temperature entering breech- 3 ing if equipment is interposed between.(i) Temperature of steam leaving de- | superheater if any is installed.(j) Periodic analysis of water in each « v boiler.(k) Periodic oxygen determination of .water leaving heater or deaerator.(1) Periodic analysis of returns for hard- | ness.(m) Windbox and other air pressures.(n) Water pressure or head on boiler +.feed header.(0) Number of employees in each classification, together with hours worked by each.Let us sketch an analysis of these records to answer: \u2018\u201cWhat\u2019s the use?\u201d (a) indicates whether or not returns and other condensate are being wasted due to various causes, or if a decrease, whether hard water is entering the system through leaky condensers, process water heaters, etc.A change here should immediately be reflected in items (f) and (j).(b) may indicate avoidable waste.TECHNIQUE March, 1935 (c) (d) (e) (m) and (n) may indicate desirable changes in plant operating methods to improve the plant heat balance and give more accurate costs and efficiency data.(f) gives a check on softener operation and may indicate wasteful use of materials or methods leading to trouble further along in the plant cycle.(g) A change, especially if progressive, may indicate a need for cleaning heating surfaces.(h) Same as (g) and may furnish data for installation of certain economy equipment.(i) may indicate faulty operation with possible trouble elsewhere later on.(j) A change may indicate dangerous conditions from a multitude of angles.(k) A change may indicate faulty operation which, unless corrected, may lead to expensive corrosion.(I) may reveal conditions\u2014possibly tube failures in condensers or heaters\u2014which may cause scale in boilers, failure of boiler tubes and loss of efficiency.(0) serves as a guide and furnishes data for certain analyses.STEAM PLANT CosTs The plant accounting office should record and furnish the following data on a monthly sheet for file in the operating department in addition to the fuel costs already mentioned : Debit or credit for disposing of cinders.Cost of water-softener supplies.Cost of water.Cost of electric power used in the steam plant, based on figures furnished from (c) (d) and (e) above.Cost of oil and other miscellaneous materials.Cost of labor, including supervision.Cost of maintenance, including both labor and materials.Cost of fixed charges in accordance with the policy of the company, including depreciation, taxes, insurance and possibly interest on the plant.Total cost of all these items.This total monthly cost, divided by the steam generated for the same period, gives the cost per 1000 lbs.of steam.It is usual for the accounting office to make this computation from data furnished by the operating department since they must distribute this steam cost, and it is therefore shown with the other data above.[129 ] oT Tt eS ETS E NIL FUL SE = A x pd = Mars 1935 TECHNIQUE March, 1024 There is much confusion in the cost of steam per 1000 lbs.and comparisons between plants should be very carefully made.Some compute the cost at their own particular pressure, superheat temperature and water temperature leaving the feed water heater; others compute this at so much per 1000 lbs.of steam from and at 212°F., some deduct the steam supplied the feed water heater from the net boiler plant output, while others consider this properly a process charge since the heat was removed there; some charge the cost of make-up treatment also to the process causing the A board controlling and recording boiler room operation, including a pressure and temperature recorder for a 500,000-Ib.-per-hour Elliott deaerating heater in the background.make-up, and there are hosts of other ways.Everyone can prove his system to be the correct one.However, there is no need for being discouraged, for as long as the basis is known, comparisons may be converted to a similar base.The American Society of Mechanical Engineers has a committee on Power Plant Costs and Records which is endeavoring to standardize methods and it is hoped that soon this confusion will be eliminated.ELECTRIC POWER PLANT All generating plants, even the smallest, have certain indicating, recording or integrating electrical instruments.They are usually in the form of one or more voltmeters, ammeters and sometimes watt- meters or watthour meters for a direct: current plant.An alternating-current plant has the same meters and sometimes a power factor indicator and a frequency meter.The instruments may be installed on each unit or on the entire plant output and are usually ample as a basis of a good system of records.If of the chart type, certain of the readings may be transferred to the record form when convenient; if of the indicating or integrating types, readings should be periodically set down on a log form by the proper operator for this purpose.The following are some of the readings that should be entered in the record file systematically daily or weekly, monthly and yearly.(aa) kwh.generated and peak kilowatts for the total plant or, preferably, for each unit if the instruments permit.(bb) kva.on alternating-current systems, average and peak for each unit or for the entire system.(cc) Average and maximum amperes for the entire plant.(dd) Average, minimum and maximum volts for the generating plant.(ee) Average and range of power factor readings either obtained from direct readings or computed from (aa) and (bb).(ff) Minimum and maximum frequency.(gg) Winding temperatures.The specific object of these records is a check on economical operation.If, for instance, more kilowatt-hours are being generated than in a period of similar production or season, a check should be made to determine whether the increase is justified or is due to poor operation.The peak kw.and peak kva.show whether more units than necessary are being run; they also indicate when the operating margin calls § installation of new units.The for the voltage records indicate whether the variation is too great for good equipment operation, particularly on essentially constant- speed equipment.The power factor readings indicate whether change in operating methods or the installation of corrective equipment is advisable.Frequency readings serve for the same purposes as voltage readings on a.c.systems.A record showing either the estimated, or preferably the measured, quantity of steam to each unit should be kept in the same file and for the same periods as the electric readings.The estimate can be made for an engine or turbine, when the hours of operation and the kwh.generated [130] RRA RRR af it J 0 ne 0 9 05 \u2018a gt Cs 4 ie opi i Red of ie 5 {0 i _ ae! if : ied ge ior Lherer Aa hp su pe \u201cil yg 2 id hf Mars 1935 10 rez enr or more such meterss + of steam flow against \u2018are known, from a curve based on the original contract guarantees by computing the average load and reading the hourly steam consumption.Whether or not the guarantees are obtained continuously in operation depends on a number of factors, which unless watched closely, cause considerable increase in consumption.Usually for a well-maintained TECHNIQUE March, 1035 head.Oftentimes the plant has no idea how large the loss from this really is.Any plant having a continuous exhaust should install an orifice with either a meter or manometer connected across it for measuring this, the readings from which should be kept as a system of continuous records.Oftentimes these will reveal very large plant it would be safe to increase the amounts from 59, to 107, and for poorly- maintained plants the increase may be 20% to 50% or more.A better way is to install an orifice meter on the supply line to all engines and turbines or on each individual line to these units, if they are sufficiently large.On condensing units the condensate can be easily metered.On bleed units the bleed and either the throttle or exhaust should Le similarly metered.In ore plant where ta elve are installed, readings electric flow aie taken each month on each unit, recorded on a suitable log sheet and compared with the guarantee points; any continued departure of 57, or more calls for a complete test as a check and, if con- firmatory, calls for corrective measures which may mean the complete overhauling of the unit.Some engineers do not believe orifice meters on turbines, and especially on engines, are reliable, yet prolonged experience with these devices and their records indicate, in the writer's opinion, that they are very reliable when properly installed and maintained.Perhaps one of the largest sources of waste in industrial plants is the atmospheric relief valve and its exhaust An electric switchboard with recording and indicating instruments for a group of turbines, including an Elliott 3000-kw.back pressure and an Elliott 3000-kw.bleeder turbine.potential savings in the hands of one capable of analyzing them, either by changes in the method of operation or installing certain new equipment.Further records of value follow: (hh) Average and maximum exhaust pressure.(ii) Average and maximum bleed pressure for bleed units.[131] pil Bj ie Mars 1935 TECHNIQUE March, 1935 (ji) Average and maximum throttle pressure.: : (kk) Average and maximum bleed temperature, if superheated.(II) Average and maximum exhaust temperature, if superheated.(mm) Average, minimum and maximum vacuum on condensing units.(00) Average minimum and maximum water inlet and outlet temperatures on condensing unit.(pp) Average, minimum and maximum outdoor wet bulb temperature on condensing units with cooling tower.(qq) Quantity of water circulated through condensers.(rr) Number and classification of employees and hours worked.These records serve as a check on economical operation and are valuable for various purposes.For instance, in a recent analysis a set of pressure records revealed that at times the bleed pressure dropped from 80 1b.to 70 1b.without affecting operation, as a result of which the average pressure, also kept as the minimum pressure by suitable control, was lowered to 70 Ib., resulting in the generation of some 12% more power with the same amount of steam.On bleed and exhaust units there usually are installed a multitude of reducing valves which function automatically when the pressure becomes too low, and relief valves which act when the pressure is too high.The records indicated above check possible wasté due to these two; in addition, however, the valves in large plants should be concentrated in a few points and meters installed on these, both as a check on operation and for cost purposes.MoNTHLY TEST LoGS FOR TURBINES AND ENGINES Another form of record which may be used with considerable profit is the so- called monthly test log, the steam and electric readings for which have already been mentioned.The complete system employs a large sheet for which certain data are taken once a month with ordinary operating instruments with necessary corrections.The data for each month are tabulated in a given horizontal row, in which any departure from a predetermined standard value indicated on the sheet, especially if progressive, is at once evident and calls for investigation.The records on a non-condensing bleed unit, for instance, include: date, kw.electric load; throttle flow; bleed flow; steam inlet temperature and pressure; steam pressure and temperature on bleed; exhaust pressure, water rate as observed ; water rate as determined from |: guarantees; percentage of variation be-|.tween the last two; oil inlet and oil outlet temperature on oil coolers; air inlet and|¥ outlet temperatures on air coolers; water flow and temperatures to and from oil and air coolers; speed of unit; acidity and other characteristics of oil; any desirable remarks.ELECTRIC POWER CosTs The accounting office should provide| the following costs which should be filed with the other electric plant records: Cost for steam supplied the electric plant.Cost for labor employed.Cost for water used.Cost for oil and miscellaneous supplies.Cost for maintenance labor and materials.Fixed charges as dictated by the policy of the management.Total cost for all these items.The total cost, divided by the total electric output, determined as described, gives the cost per kwh.Monthly and yearly comparison of these costs indicates whether or not they are increasing or decreasing and analysis of the records will indicate whether or not conditions are as |g they should be.Comparison with like plants is also instructive.In this connection there are as many, or more, different ways of figuring electric unit costs as there are for steam costs.One of the many sources for difference of opinion is in regard to what per cent of the cost of producing steam should be charged to power.In most utility plants the entire steam output is used for electric power production, but not so with the industrial.In the latter, at least in certain seasons, some of the steam is used for space heating and process requirements.Therefore, some charge only for the B.t.u.value of the heat removed in making power; if non-condensing, this amounts to from 3600 to 4500 B.t.u.per kwh.generated plus the heat lost through exhaust heads: if condensing, the same figures plus heat : rejected to the condenser are used; in bleed units the computation is a little more involved.Others charge any arbitrarily de- termined percentage of the steam passing : through the turbine they may choose, with some regard to bleed, exhaust or condensing pressures.And there are still other [ 182 ] Le 8 po oJ br 40 ge! Af: pr paré 4 ii f js prc wit Jr ad or of J.rd LT er I ie ed 4, hula is na as, It ak \"a = nd Mars 1935 TECHNIQUE March, 1935 Ÿ methods and variations.Attempts are also [| being made by the American Society of § Mechanical Engineers to standardize these 4 costs.In any event, once the method is ÿ known, comparisons may be reduced to the same basis.1 PLANTS PURCHASING ELECTRIC POWER In plants purchasing or selling all or part of their power, certain instruments are always provided by the utility on which to base its billing.These instruments are \u2018usually relied on by both the power purchaser and seller, but in some of the larger plants separate check instruments are installed.The usual instruments consist of a recording or integrating kwh.meter or kva.-hr.meter or both, with a demand recorder in either kw.or kva.or both.A power factor indicator and sometimes an ammeter and a voltmeter are also provided.The records from all of these should be tabulated in a suitable record file or book in any plant from the smallest to the largest.It is indispensable for proper control to have these records from months to month and year to year and to include at least total kwh., total kva.-hr., peak kw.and peak kva.and the average power factor.Records of this sort in the hands of one capable of making the proper analysis may be used for revising operating methods or installing corrective equipment to the financial advantage of the owner of the records.The unit cost of purchased power per kwh.may be easily computed from the bill or readings if all power is purchased.If only part is purchased, the quantities and costs should be added in with the corresponding generated power items.A method sometimes followed, and one oftentimes followed, and one oftentimes leading to erroneous and costly conclusions, is to figure the cost separately for each of the two.But this overlooks the points that either the purchased or generated power would be more expensive without the other; and that some of the distribution expense within the plant should be borne by purchased power.® Paths to Citizenship (Continued from page 105) f anomalous, for in this present age of specialization, they are neither flesh, fowl nor fish industrially speaking.No one will gainsay, of course, the value of a high school education, provided it is looked upon as { preparatory to some specialized form of | training, and not as the end itself of a school career.What avenues of work are J open in normal times to the untrained high school student in competition with the young man who is trained in draughts- ) manship, electricity, building construction, commerce, art, etc.\u201d What is the use of his Latin and Greek when he goes to apply for a job?Unless therefore he follows up his high school education with either a university or specialized training of some sort, the four years spent at high would seem to have been largely thrown away, and all this wasted time and effort might have been spared had there been a proper system of vocational guidance.With this system in vogue in all our educational institutions from the elementary schools up, each pupil, after he reaches a certain age would be subject to certain well devised tests designed to bring out or indicate, as far as possible, his natural abilities.Every so often during his progress through school, and college a check could be made on the first findings in order either to confirm the original decision or to determine whether as he develops some new aptitude, hitherto unsuspected, has come to the front.The boy and his parents, would of course be advised accordingly.By placing properly trained men in charge in all the schools and with the experience acquired in applying these tests over a number of years, it should be possible within a decade or so to develop a system of vocational guidance which will save much if not all of the wasted effort which is so prevalent today.The innovation of course will be expensive at first, but when the ninety per cent who are now wrongly directed to the high school have at last found their proper vocation and are happy and content and when the parents have been relieved of the worry and expense in connection with trying first this and then that school in a futile attempt to find the right niche for their children, who will gainsay that the resultant peace and contentment are not worth the effort required to maintain a proper system of guidance along the various paths to citizenship?[133] La romance du bois Les chênes et les E chêne a toujours été l'emblème de la force, de la robustesse; nul mieux que La Fontaine n\u2019a su nous le décrire dans sa célèbre fable Le chêne et le roseau.Le chêne a été l\u2019un des premiers bois ouvré par les hommes.On prétend que plusieurs des sarcophages retrouvés dans les fouilles Chêne Boréal ou chêne rouge, Quercus borealis (red oak).égyptiennes étaient construits en bois de chêne solidement assemblé.S'il fallait passer en revue toutes les espèces connues, il y aurait matière à plusieurs volumes puisqu'on en compte plus de trois cents habitant les régions tempérées de l\u2019hémisphère boréal.N\u2019est-ce pas sur le chêne que les druides de la Gaule antique cueillaient le gui sacré à l\u2019aide de leur faucille d\u2019or « Au gui! l\u2019an neuf ».Contentons-nous d'indiquer ici et de décrire les espèces propres à la Province de Québec.On en compte quatre espèces: Quercus borealis « Le chéne boréal » vulgairement appelé chéne rouge (red oak).Quercus alba « chéne blanc » (white-oak); frénes Par JEAN-MARIE GAUVREAU Diplômé de l'Ecole Boulle de Paris, Diplômé et Chef de la section du meuble à l'Ecole Technique de Montréal Quercus bicolor «chêne bleu ») (swamp white-oak).Quercus macrocarpa « chéne a gros fruits» (mossy-cup oak).Le chéne boréal ou chéne rouge est le plus connus il se partage les utilisation; industrielles avec le chéne blanc.Tous deux Détail du tronc du chéne boréal ou chéne rouge, Quercus borealis (red oak).possédent d\u2019excellents modes d\u2019identification par leurs feuilles fort différentes.La feuille du chéne boréal ou chéne rouge est de couleur vert foncé et ses lobes ou découpures assez généreuses sont aiguës; au contraire si l\u2019on observe les feuilles du chêne blanc on constatera que les lobes en sont |#; arrondis.Dans les chênes en général, leur formation ligneuse particulière, à grains assez ouverts, et la disposition de leurs rayons médullaires permettent d'obtenir des dessins très recherchés en ébénisterie en débi-: tant leur bois sur mailles ou sur quartier.«chêne bicolore » ou} La résistance du bois de chêne lui a permis des usages presque universels.Avant | Ÿ [134] i 1 ê TECHNIQUE March, 1935 eee if l'avènement de la structure métallique et sof du béton armé, le chêne a été fort em- dith ployé dans la construction, son bois se de compression et de flexion.mi: Le chêne peut être considéré comme bois s#{ de luxe pour la finition intérieure des habi- #0 tations; portes, lambris, parquets, menui- si serie fixe.Le chêne rouge est particulière- «| ment apprécié en tonnellerie; le chêne blanc y} dans la fabrication des instruments ara- li toires et en carrosserie.Wl] Le chéne a toujours été un bois de me- Détail des feuilles du chêne boréal ou chêne rouge.Remarquer que les lobes ou échancrures sont anguleuses.Détail du tronc et de la ramification du chêne blanc, Quercus alba (white oak).Détail des feuille du chêne blanc.Remarquer les lobes arondis des feuilles.nuiserie et d\u2019ébénisterie très recherché; il se laisse facilement débiter en placages.C\u2019est un bois très apprécié des sculpteurs.Les époques du moyen-âge et de la Renaissance en particulier nous ont laissé de nombreuses œuvres admirablement sculptées et ouvrées.Les fameuses stalles de la cathédrale d\u2019Amiens ont encore un bois de chêne sain et sonore que n\u2019ont altéré ni les siècles, ni les variations hygrométriques.Lors de l'avènement de l\u2019ébénisterie, c\u2019est sur des carcasses de chêne solidement assemblées que les huchiers d\u2019alors [135] Mars 1035 TECHNIQUE tant de précieuses utilisations industrielles pis ; le chêne-liège.Le liège est un excellent] 5 : isolant, un flotteur de premier ordre; on 1 8 l\u2019emploie dans la fabrication des bouchons@#\" i et du linoléum.il Le fruit du chêne est le gland; dans leg: #' 3 pays européens, le gland est utilisé dangfn® 3 l'alimentation du porc et des dindons; gl À certains glands torréfiés fournissent un suc-gl* 3 cédanédu café.| ä L'écorce de certains chênes a des qualitégfelé astringentes, elle est riche en tanin et par ji 3 conséquent employée pour le tannage degfu 3 peaux.le! \u201c4 5 paf : as ; me ( Q fone Cg ie : pmarq Q Reten eur | sed } : Fréne de Pensylvanie ou fréne rouge.[eft ' Fraximus pennsylvanica (white ash).a3 : Ll pi, 9 Es au Heme \u201cmat ris de ane | i | es Xp cel Ist Wire if Détail du tronc et de la feuille du frêne | Ing i] blanc.Remarquer le nombre de folioles Jou iy des feuilles qui sont ici de sept.ë la province de Québec.{ a Fraxinus americana « Frêne d'Amérique dif; 3 i vulgairement appelé « Fréne blanc » (white i H ash); 1 .A J Fraxinus pennsylvamica « Frêne de Pen- an i sylvanie », vulgairement appelé fréne rouge §.! 4 (Red Ash); 21 © 1 Détail de la ramification du frêne de Fraxinus nigra « Frêne noir », vulgaire- Ie Pensylvanie ou fréne blanc.ment appelé « fréne gras » (Black ash).| 3 ; Les feuilles du frêne blanc et du fréne § 3 tentèrent leurs premiers essais de placage rouge se ressemblent par le nombre de leurs! Se 3 avec le bois d\u2019ébène.folioles qui sont toujours de cinq à neuf; pe i Pour compléter notre documentation di- on différencie le fréne blanc du fréne rouge \u20ac ; sons que c\u2019est d\u2019une espèce particulière par leurs rameaux qui sont pubescents) f\" de chêne que l\u2019on extrait le liège qui connaît chez le frêne rouge, c'est-à-dire recouverts 4 ee [ 136 | Mars 1935 TECHNIQUE March, 1935 de poils et non pubescents chez le frêne blanc.Le fruit des frênes est une samare.J] Les frénes produisent en général un bois \u2018Bde texture grossiére, fort, dur, cassant, mais \u2018à flexible sous I'action de la vapeur.On I'em- ix:P ploie en quantité appréciable pour la fabrication des skis et pour les formes cintrées des meubles; l\u2019industrie des sièges en rotin l\u2019utilise largement pour la fabrication de ses carcasses.Le frêne, a cause de son élasticité est utilisé dans la fabrication des instruments aratoires, des manches d\u2019outils, des avirons #let en carrosserie de toutes sortes.C'est le bois par excellence employé par nos fermiers pour les réparations générales de la ferme.C\u2019est un bois utilisé également dans la tonnellerie et par la menuiserie.Il se laisse facilement débiter en placages.On trouve souvent chez le frêne des loupes remarquables recherchées par les ébénistes.Retenons que le bois du frêne rouge est inférieur à celui du frêne blanc bien qu\u2019on puisse en faire à peu près les mêmes usages.: Le frêne noir se différencie des deux autres ipar le nombre des folioles de ses feuilles \u2018qui sont de sept à onze au lieu de cinq à neuf.Son bois est de qualité inférieure aux deux autres; il est plutôt mou, il se sépare facilement en placages utilisés pour la fabrication des paniers et la garniture des fonds de chaises (rempaillage).On ren- |contre fréquemment chez le frêne noir des anomalies sous forme de nodosités et de loupes fort recherchées par les ébénistes.~ N.B.\u2014 Les photographies sont de Mlle Marcelle Gauvreau,L.Sc., bibliothécaire de l\u2019Institut botanique de l\u2019Université de Montréal.L'auteur tient à exprimer sa reconnaissance au Rév.Frère Marie-Victo- rin pour ses précieux renseignements.| | QUESTIONNAIRE 1.Que savez-vous sur l\u2019ancienneté du chêne comme bois transformé par l\u2019homme?2.Combien distingue-t-on de variétés de chêne dans la Province de Québec?3.Quels sont les chênes les mieux connus et les plus employés comme bois?4.Comment reconnaître le chêne rouge du chêne blanc, par la conformation des feuilles?5.Dans quel mode de débit les planches et les placages de chêne sont-ils particulièrement appréciés et pourquoi?6.Enumérez les différentes utilisations industrielles du chêne.7.D\u2019ou provient le liège et nommez l\u2019arbre qui le produit.[137] 8.Quelles sont les propriétés du liège?9.Connaissez-vous des utilisations et des propriétés spéciales de l\u2019écorce de chêne?enumérez-les, 10.Dites ce que vous savez sur le fruit du chêne.11.Combien distingue-t-on d\u2019espèces de frênes dans la Province de Québec?nom- mez-les.12.Quel est leur mode d'identification par la feuille?13.Enumérez les principales utilisations du frêne.14.Quel est le frêne qui produit le meilleur bois?15.Quel fruit le frêne donne-t-il?16.Enumérez quelques industries où l\u2019on emploie le frêne plié sous l\u2019action de la vapeur.UN NOUVEAU RIBLON Où vont les vieilles automobiles?Quand aux U.S.A, un propriétaire d'automobile la trouve trop vieille ou bien l'ayant achetée à crédit, ne peut plus payer les mensualités, il retire la plaque portant son nom et abandonne le véhicule là où il se trouve.C\u2019est ainsi qu'au début de l\u2019année 1930, où la.crise s\u2019est déclenchée dûrement en Amérique, plus de 20,000 automobiles ont été abandonnées en quelques jours, dans la ville de New-York, entravant la circulation.La Municipalité n'a pas hésité: elle a fait enlever les 20,000 voitures et les a fait jeter à la mer, en eau suffisamment profonde, pour ne pas entraver la navigation.Mais dans l\u2019intérieur du pays, cette manière d'opérer n\u2019était pas praticable: on a donc mis les voitures abandonnées dans des cimetières d'autos où on les laissait jusqu\u2019à une date récente, sans utilisation.On a trouvé à les employer en les repassant au four Martin, comme riblons, pas de premier choix comme bien l'on pense: On opère de la manière suivante: L'automobile entière avec coussins, vitres, pneus, accessoires, etc., est amenée sous une presse à riblons monumentale, et sans en enlever aucune pièce, elle est aplatie d\u2019un seul coup en une galette qui, trop grande pour être utilisée, est coupée en 4 morceaux, puis chargée sur wagon ou sur bateau.Nous pouvons signaler que des bateaux, chargés de plusieurs milliers de tonnes de riblons de ce genre ont quitté les Etats-Unis à destination de l\u2019Europe.Au four Martin, ces riblons présentent l\u2019inconvénient de contenir un peu de S (caoutchouc), divers éléments spéciaux parfois indésirables (Cu, Zn), mais par contre ils donnent un laitier bien fluide, par suite de la présence des vitres.Les vieilles autos se trouvent donc constituer le riblon le meilleur marché.Métaux, août 1934.WHY IS ALUMINUM A GOOD METAL FOR MAKING COOKING UTENSILS?It is light, not easily tarnished, and resists the action of animal and vegetable juices which would corrode certain other metals.= jt! 6 3 t À It Rk! M3 Wt 4 Bt RHARRRKT L'évolution des lampes réceptrices| en radio DEUXIEME PARTIE DE la première partie de cet article nous avons vu comment fonctionne une lampe à vide, ses\u2018 caractéristiques, l\u2019emploi comme amplificatrice H.F., le rôle d\u2019une lampe bigrille, les avantages que présente une lampe à écran de grille, le rôle d\u2019une lampe bigrille à pente variable.Nous verrons maintenant le but d\u2019un détecteur.La fréquence du courant alternatif reçu à l'antenne est trop élevée pour qu\u2019on puisse l'entendre, donc après l'avoir amplifié il faut l\u2019abaisser à une fréquence que l'oreille peut entendre, c\u2019est le rôle de la lampe détectrice.\u2018haute valeur est connectée tel qu\u2019indiqué/f Par PAUL BOISVERT 1H Diplômé de l'Ecole Technique de Montréal! f ce qui a pour effet de donner à la grille is\u201d une valeur légèrement positive; si le voltage | plaque est bien choisi la lampe fonctionne fr\" dans la partie rectiligne de sa courbe carac-f, jeux téristique.faccs Si un signal est reçu à l\u2019antenne pendant ghs : un instant la grille devient plus positive; « et agit donc comme une petite plaque fis: quand le courant change de direction la sic grille devient négative, mais les électron qui avaient été captés par la grille se trouvent enfermés entre la grille et le condensa- mn teur.L\u2019instant d\u2019aprés la grille redevient +i Signal ANA Oscillations 25 de la grille er + Oscillations Variations de R de la grille./ | A A.Couranl-plaque La resistance | P \u2018 peut être dans ns Siné Coura nl effect: f l'une ou l'autre | .a travers le des positions (las la | | Voltage - grille No! Ecouteurs indiquées eee HIE I | .\u2014\u2014 u JT.14 Cc \u2014 fi \u201csance e 14.14 14d itu ff To, és LAMPE DETECTRICE A Si l\u2019on donne à la grille une polarisation img; négative suffisamment forte pour provoquer rapos Rd la déformation du courant-plaque par la signal à lan courbure inférieure de la courbe caracté- de 5 ristique, (Fig.14).Les accroissements de ~\u2014 sib PT nt courant sont plus forts que les abaissements 7 Cest dans une telle proportion, qu\u2019on peut dire sde que le courant alternatif est pratiquement (th rectifié et le courant-plaque est alors une L es oscillations Hl série de courants irréguliers pulsatifs, qui bl deplacent le point an sont quand méme de la haute fréquence, tf de Fonctionnement at mais a cause de l'inertie des diaphragmes lf tod des écouteurs seuls les ondes modulatrices Volts -grille te causées par les variations du microphone du = En poste-émetteur sont reproduites (Fig.14b).La méthode ci-dessus est dite « grid bias method » ou « power detection » ce qu\u2019on pourrait appeler détection-plaque.Une deuxième méthode dite par coulée de grille est représentée à la Fig.14c.Dans ce système un petit condensateur fixe est dans le circuit de grille, une résistance de A = f 19 15 i ' e pos LE 1 Lp oo je et accumule encore des électrons.Ceci a br tendance à charger le condensateur et donne, \u2018tx y, à la grille une valeur de plus en plus néga-! 3; tive par rapport au filament, si on les laisse, 1a, ils vont rendre la grille tellement 4 [138] Ce inf ag Vol Mars 1935 TECHNIQUE March, 1935 négative que le courant-plaque va être interrompu.Le but du «grid leak » est de prévenir cette accumulation des électrons en les laissant circuler vers la cathode ou le filament.La résistance du « grid leak » doit être telle que les électrons aient le temps de circuler pendant un train d\u2019onde, alors le circuit est normal quand le deuxième train id\u2019onde arrive.Si la lampe est gazeuse le À grid leak » n\u2019est plus nécessaire, la grille perd sa charge automatiquement.COMPARAISON ENTRE LES DEUX MÉTHODES La deuxième méthode est plus sensitive uni gear accumulation des électrons produit Dos lag ton | trig Ai eng lent n plus grand changement du courant- Jplaque, et, la lampe opérant dans la partie droite de sa caractéristique il y a donc plus d'amplification.HF B+ LL B.F.A noter l'absence de voltage de plaque.fig 16 Mais la première méthode permet de détecter plus facilement une plus grande puissance sans distorsion \u2014 Malheureuse- ent ni l\u2019une ni l\u2019autre des deux méthodes déjà citées ne sont parfaites et les variations du courant dans le circuit de plaque ne sont pas l'image exacte des variations de l\u2019amplitude du courant H.F.arrivant à la grille de la lampe détectrice.La solution qui pemble s'imposer de plus en plus est celle tilisant pour la détection des lampes à 2 Klectrodes travaillant comme simples redres- peuses de courant.(Fig.16.) | C\u2019est bien le cas de dire: « Rien n\u2019est nouveau sous le soleil »; en 1914, avant l'apparition de la radio diffusion, on employait comme détecteurs des lampes à 2 électrodes, en 1932 elles semblent être redevenues en vogue dans les postes-récep- teurs tout comme autrefois.La Fig.16 représente le montage dans sa forme la plus simple, la Fig.17 représente un montage avec une duo-diode qui permet d\u2019avoir (ifune rectification « full wave.».Une des gf FA1S00S qui ont amené l'utilisation de ce i) procédé est l'élimination d\u2019un étage d\u2019am- jt plification B.F., car plus il y a amplification pes en basse fréquence plus il y a distorsion.Ce système perd évidemment de ce fait l\u2019amplification fournie par la lampe détectrice, mais, gagne en pureté et fidélité de la reproduction.D'ailleurs les récepteurs modernes ont une amplification H.F.assez élevée, de sorte qu\u2019une seule modification à B.F.est suffisante.Et, pour compenser à ce manque F HF F « B.F.fig 17 d'amplification, on a maintenant sur le marché des lampes doubles diode-triode contenant, dans la même ampoule d\u2019un côté, la grille du diode et, de l\u2019autre côté la grille amplificatrice et la plaque de la lampe triode.Le méme filament sert d\u2019ailleurs comme cathode pour les deux lampes, (Fig.18).Tout derniérement sont apparues sur le marché plusieurs types de ces lampes doubles que nous verrons plus loin.LAMPES AMPLIFICATRICES BASSE-FRÉQUENCE L\u2019amplitude des oscillations B.F.que nous trouvons après la détection, soit au secondaire du transformateur B.F.soit aux bornes de la résistance placée dans le circuit de plaque de la lampe détectrice, peut mesurer quelques dizaines de volts.Dans les postes modernes, on transmet ces 0S- cillations directement à la grille de la dernière lampe, dite lampe de puissance (power tube).Quelles conditions doit remplir cette dernière?Le voltage de la grille doit correspondre à un point de fonctionnement sensiblement au milieu de la partie rectiligne de la courbe caractéristique, ce qui nécessite un voltage de plaque assez élevé.Une lampe employée comme amplificatrice de puissance doit [139] PIRE Mars 1935 TECHNIQUE March, 1935.fournir un courant assez élevé, car c\u2019est ce courant qui fait vibrer le diaphragme du haut-parleur.La courbe caractéristique d\u2019une telle lampe doit présenter une pente aussi prononcée que possible (Fig.19).Ces deux conditions permettent d\u2019obtenir un courant assez considérable.La plaque de la lampe étant appelée à dissiper une puissance considérable, les dimensions des organes de la lampe doivent être également plus grandes que pour les Lampe -50 -20 © +20 autres lampes.Les plaques des lampes sont ordinairement noircies pour aider a la dispersion de la chaleur et réduire l\u2019émission secondaire.(Emission d'électrons de la plaque lorsque celle-ci est chauffée au rouge; ce qui a pour effet de repousser ceux émis par le filament.) En regardant les courbes de la Fig.19 on peut se rendre compte des progrès réalisés sous ce rapport depuis 1923.Ta -C+ g | I) Reproducteur fig 20 ve.\u2014 Mais il faut citer la lampe de puissance à 3 grilles dite pentode qui présente de réels avantages sur la lampe triode.En effet, car la triode perd durant le fonctionnement cette pente élevée qu'elle possède au repos.Supposons que notre lampe soit montée suivant le schéma de la Fig.20, et que, dans le circuit de la plaque, soit inséré le primaire du transformateur B.F.ou le H.F.ayant une impédance Z.Quand sous l'influence d\u2019une oscillation le potentiel de la grille augmente, le courant de plaque augmente aussi.Mais cette augmentation du courant produit naturellement une chute de voltage dans Z d\u2019où B+ | chute de voltage a la plaque.Nous avons vu que toute chute de voltage-plaque pro-# duit une diminution du courant-plaque ' suivant la courbe caractéristique de la lampe triode (Fig.2).Autrement dit siff l'accroissement du courant causé par aug mentation du voltage de grille suivant led.s0Y Volts -p lagu e caractéristiques statiques (Fi ig.21), cettq augmentation n\u2019atteindra jamais sa valeu1# théorique, car la chute simultanée de vol}: tage produit une baisse de courant-plaque le phénomène inverse se produit pour uné variation contraire du voltage-grille.f19 22 Ca racteri st 20 dynamique A at ~25-20 oO +5 Pente plus faible ainsi que le rendement Le pentode remedie \u2018a ce defaut ABC = 1.8 ABD=.6 Donc, tout se passe comme sifla lamp finale avait une pente beaucoup plus faible Or le rendement de la lampe de puissanc varie avec la pente de la lampe, et, no seulement il y a diminution mais encor cette diminution est plus forte pour le notes aiguës que pour les notes graves En effet l'impédance Z étant plus fort pour les fréquences élevées la chute d poitage-plaque est aussi plus grande (Fig 22 Pour remédier à cet inconvénient qu\u2019 la lampe triode de favoriser les notes graves J il faudrait que le courant-plaque ne vari pas avec la diminution du voltage de plaque [140] | sélcro h ul vol re le Fegan! Tea 1eme: Mic Pons dr Butenter 0, sou Page gy ll | 1 hay -lrant large ty, fit 3 | dey Eire vd; irs 1935 lg di, 1 i qui est obtenu avec la lampe pentode Ud trigrille.\u201ckB On voit que près du filament de cette liflinpe (Fig.23) est disposée la 1° grille Mlagg gr.de commande (control grid) entou- liye de la 2° grille ou grille-écran, enfin une grille est située entre cette dernière et la pque de la lampe.Cette troisième grille & réunie au filament de la lampe à l\u2019inté- zur de l\u2019ampoule et ne possède aucune mnexion extérieure, tandis que la grille- gan est toujours reliée au + de la source.S.6.VERS LE HP OY TRANS, OF \u2014\u2014 SORTIE Fic.23 Ih fonctionnement de la lampe est trés mple, tant que le voltage-plaque est nul a ut se passe comme si la lampe était une mple triode, la 2° grille jouant le role de aque.Les électrons émis par la cathode et atti- s par la grille-écran retourneront vers le + 1 haut-voltage.Mais si la plaque devient ssitive, elle attire vers elle tous les élec- ons venant à la grille-écran.Toute augmentation ultérieure du voltage laque ne fera plus croître le courant- aque car la S.G.ne peut pas attirer les actrons directement de la cathode et doit contenter de capter ceux qui arrivent à S.G.sous l'influence de son champ et 1 voltage de la grille de commande.LAMPE A ECRAN OSCHAMTRAE ( \u2014\u2014 .' ; CATHODE VIRTUELLE + 2; 4 bi 50 mmf T ul Fic.24 * CIRE.OSC/LLANT Si une augmentation du courant-plaque > produit, nous avons vu que le voltage- laque baisse mais cela n\u2019affecte en rien : courant car le voltage de plaque est ncore largement suffisant pour attirer tous 35 électrons de la S.G.Quant à la 3° grille elle sert uniquement empêcher qu\u2019un courant inverse ne s\u2019éta- lisse entre la plaque et la S.G.En effet, TECHNIQUE [141] March, 1935 sous l'influence du bombardement cathodique, la plaque peut émettre des électrons secondaires qui sans la 3° grille se précipiteraient vers la S.G.aux moments où sous l\u2019influence des oscillations, le voltage-plaque se trouverait momentanément inférieur à celui de la S.G.Voici maintenant les lampes hexaode et pentagrid, (Figs.24 et 25).Le principal avantage de ces lampes est leur rendement élevé pour des fonctions bien déterminées, ce qui permet couramment d'employer une seule lampe nouvelle à la place de deux anciennes tout en améliorant le rendement de l\u2019ensemble.se 1 CEA NUMGE ELECTRONS OU iol VIRTUELLE FSOOULEE PUR LE SIGNAL [2 \" IDF CO.DE LA LANTPE ATE Ey F À A > 8 CIRC.OSECILLANT CHRNFPUAGE L\u2019amélioration constante de la sensibilité de la fidélité et de la sélectivité des récepteurs est due, en majeure partie, à l\u2019évolution constante des lampes de radio.Il ne restait déjà plus grand\u2019chose qui justifiât le nom de «lampes » donné aux tubes à plusieurs électrodes utilisées en radio.Cette appellation provient de la constitution des premiers appareils de ce genre dont le filament incandescent émettait, à travers l\u2019ampoule de verre, une lumière appréciable.Or, depuis longtemps les lampes n\u2019éclairent plus, l\u2019ampoule de E33) I «us verre seule peut encore autoriser le terme Lo T i MF consacré par l\u2019usage.Mais voici que cette ~ ampoule est à la veille de disparaître.Les difficultés rencontrées pour le montage minutieux et particulièrement précis des électrodes dont dépendent les caractéristiques de la lampe, la résonance acoustique de l\u2019ampoule, sa fragilité, son mauvais refroidissement, l\u2019influence sur elle des champs électriques extérieurs, les pertes d'énergie causées par les capacités internes, tels sont les inconvénients qui en rendent la fabrication délicate et onéreuse.Aussi la mise au point récente d\u2019un nouveau type de «lampe » constitue-t-elle une grande amélioration.Cette «lampe » est entièrement métallique, elle ne possède pas d\u2019ampoule (Suite à la page 146) EEE En LOC SASé dis! Canada\u2019s Best Lighted Highway NEW kind of street light\u2014the first radical departure in more than 30 years of conventional arc and incandescent lamps\u2014has been turned on along a half-mile of highway eight miles west of Three Rivers, Quebec, illuminating it with the characteristic orange-yellow glow of sodium vapor.Installed by the Shawinigan Water and Power Company as an experimental installation, this is the Canadian premiere of the sodium vapor lamp.The sodium lamps were supplied by Canadian General Electric Co., Ltd.and are rated at 10,000 lumens.They are mounted at a height of 25 feet and have a spacing of 250 feet between units.The lamp itself is a gaseous discharge device, mounted inside a vacuum flask to conserve heat and maintain the sodium at a temperature of about 480 degrees.It is sixteen inches long with a maximum diameter of three inches, and fits closely inside the vacuum flask, which acts as a globe.The arc current is carried through the lamp by the gas itself instead of by a filament.The novel and unusual luminaire consists of both parabolic and plane reflecting surfaces.They are made of aluminum finished by an electro-chemical process that results in durable surfaces of over 80 per cent.coefficient of reflection.Another departure from conventional lighting practice is the horizontal position in which the lamp and flask are supported.Sodium light is monochromatic in char- acter\u2014that is, it gloss in but one color, whereas daylight is made up of all colors.Monochromatic light is valuable in highway lighting, being especially useful in revealing the details of objects at low levels of illumination.Actually seeing is made easier because of the absence of glare and also due to the fact that the monochromatic light of sodium falls in a region near the maximum sensitivity of the eye.The most important advantage of sodium vapor lamps is their comparatively high efficiency.Sodium lamps have a luminous efficiency of almost 50 lumens per watt, which means that they give for the same wattage input about two and a half times the light output of the incandescent lamp.This fact, together with the improvement in vision under monochromatic light at low intensities, indicates a very great increase in visual efficiency over the present [142] day highway lighting systems without Bj increase in current consumption.Although this is the first installation 4 sodium-vapor highway lighting in CanadkA installations of this type of lighting hag | been made by the General Electric Cog pany at Revere, Mass.; Boston-Worcest Turnpike at Newton, Mass.; Hartforn df Meriden Road at Wallingford, Conn.: Bs / town Road, Schenectady; New York Citÿlj Syracuse, N.Y.; Pittsburgh, Pa.; and R -.chester, N.Y.It is expected that this first Canadiigal installation at Three Rivers will be inspectg by many central station and municip engineers from other cities.A aw Previews of Industrial Progress in the Next Century (Continued from page 120) evidence presented as justifying either Mimi static or a retrograding standard of livin: Our civilization as a whole is new.Ths: is the first time in the history of the worfinis that such a civilization has been in existendi*|# It in itself is an experiment and just big ® cause we have encountered difficulty is à pr cause for despair.We must not give oe hope of a better and more secure life.J We must also have an open-mindedne in dealing with all new problems.Whd Faraday was experimenting on some of first work in electricity, a member of Pah} liament said: \u201cWhat use can this ever be} He replied: \u201cYou may be able to tax ele trical apparatus some day.\u201d Les me Most people think that science and iffy dustry are interested only in the develo] rth ment of labor-saving machinery.This [Ry entirely a false notion.But we must nf forget that for the past 50 years, when tl ! great building of our railways, cities aj : industrial plants was going on, this lab{ me saving was a most important thing becauy .! we did not have enough people to dot} Wy work.We are all very much more interestd : in the production of labor-producing pri i jects and invention than we are in labo saving.If you will only recognize how mu 2 there is yet to be done that will be #\"! general good to the whole human familig then we need not worry, but we must be bog\u2019 I enough to take those forward steps whi will bring back prosperity in any measul§\u2019 I that we desire or in any measure whic we have imagination enough to comnceiviffit pi oË lg IEW, ex if ly OV life Hi sf me at Tl I L'honorable Athanase David, secrétaire de la pvince, a visité officiellement l\u2019Ecole Technique ; Québec le 31 janvier 1935.Accompagné d\u2019une EY: égation imposante de membres du Conseil Légis- ef, de I'assemblée Législative et d\u2019invités d\u2019hon- ir, il a été reçu par M.Philippe Méthé, directeur i 'Ecole.Sur la première rangée, de gauche à pite, on remarque, M.H.-L.Gagnon, M.A.L., jonorable E.Roberge, c.L., \"honorable Cyrille Delage, surintendant de l\u2019Instruction Publique, M.Augustin Frigon, Directeur Général de l\u2019Enseignement Technique, l'Honorable Athanase David, Secrétaire de la Province, M.Philippe Méthé, Directeur de l\u2019Ecole, l'honorable John-Hall Kelly, c.L., I\u2019honorable Louis Létourneau, c.L., En haut, quelques députés, invités d\u2019honneur, dont MM.Alex.Desmeules, sous-secrétaire de la Province, Armand Viau, sous-secrétaire suppléant, et quelques officiels de l'Ecole Technique.ews ltems of Interest ver di tar ail ders 10s: wher ls is ; & lio nl Wh | i ihe: x 0 si on HE registration in the evening classes has now reached a total of 1324 students.This is somewhat less than last ar partly due to the fact that no classes textile design are being given this winter.The registration in the day clases is so under that of 1933-1934, but as the kmber of who have left during the first imester is less the average attendance is it much different from last year.Had we en able to accomodate all those seeking Ptrance to the first year trade English ction the enrolment would have been ual to that of the previous session.The first semester examinations are now ished and the pupils are on the final retch heading rapidly for the June exa- \u201c4 inations.We hope that they will be wise f'ough to keep up with their studies day and day out and not leave everything to the last few days before the examinations.Mental indigestion is just a bad as the ordinary type.One does not attend school to pass examinations but to acquire knowledge and skill and this can only be done by constant application not by spasmodic spurts.At the present moment the shops at the Montreal Technical School are working on the following projects: (a) A 3\u2019x 9\u2019 Veneer press for the cabinetmaking department.Previous to this a larger one 414\u2019 x 9\u2019 had been made for the same department.(6) A tumbler mill 2 foot diameter x 5 feet long.for the foundry.This will replace the old one which has been in operation since the school first opened in 1911 and is now pretty well worn out.(c) 10 additional 14 H.P.-110 volt-60 cycle\u2014single phase squirrel cage induction motors are also under construction.The ten constructed last year have all been sold (Continued on page 145) [ 148 ] EIRE TIC \"se nib.2 Bey | i | L | | Re RSA ES coe 2 ER EA ria EE tl H 13 ME i Page des diplômés LA CORPORATION DES TECHNICIENS DE LA PROVINCE DE QUEBEC THE CORPORATION OF TECHNICIANS OF THE PROVINCE OF QUEBEC OFFICIERS \u2014 1934-35 \u2014 OFFICERS ALPHONSE BELANGER IAN McLEISH Président Honoraire Honorary President Honorary President Président Honoraire CHARLES BROSSEAU Président AUGUSTE FITTES Vice-Président RAY MOND-A.ROBIC Secrétaire général \u2014 Secretary FERNAND RAINVILLE Secrétaire adjoint Assistant Secretary F.A.FOSTER Vice-President C.T.BALL Assistant Secretary Secrétaire adjoint J.R.McGRATH Treasurer \u2014 Trésorier général Directors \u2014 Directeurs K.V.BURKETT ROMEO LAZURE LUCIEN COWAN SERAPHIN LOZEAU JOHN HAIR EMILE POIRIER W.H.JARAND LIONEL PROULX Parmi les faits saillants des quelques derniéres semaines, nous devons signaler une visite en groupe à l\u2019aqueduc de Montréal, alors que nos membres se sont empressés, au nombre d\u2019une soixantaine, d\u2019accepter l'invitation, qui leur avait été adressée, pour visiter les usines de filtration et de purification des eaux, dû à la courtoisie des officiers du Bureau de l\u2019Aqueduc de la ville de Montréal.Cette visite eut lieu le 9 février dernier et, si l\u2019on en juge par les questions qui furent posées par les visiteurs, l\u2019on peut en déduire que tous et chacun ont été vivement intéressés et ont acquis de cette visite des connaissances très précieuses.Nous sommes heureux d'annoncer également à nos lecteurs que dimanche, le 10 février dernier, eut lieu à l\u2019Ecole Technique de Québec l'inauguration officielle de la section québécoise de notre Corporation.Le président, J.-Charles Brosseau, surintendant des travaux publics de la ville de Verdun, le secrétaire général, Raymond-A.Robic, directeur de la maison Marion & Marion au Canada et Charles Ball, technicien à la Northern Electric Company Limited, invités d\u2019honneur, y ont chacun adressé la parole.L'assemblée générale spéciale des techniciens de l\u2019Ecole Technique de Québec fut présidée par Albert-V.Dumas, professeur et chef de la section d'électricité de Graduates\u2019 Pag I\u2019Ecole Technique de Québec; M.Alb Chateauneuf agissait en qualité de sec taire.M.Dumas souhaita la bienvenue au délégués de la Corporation et exprima wit\u201d satisfaction de voir l\u2019Association dont ek\" dirige les destinées depuis plusieurs ann js se joindre à la Corporation.Il invita I Ji membres qui auraient quelques questio ki a poser à le faire sans hésitation, les déli ei gués de la Corporation devant pour lei da part y répondre avec plaisir.jos Les délégués, Brosseau, Robic et Bal] aù exposèrent chacun les buts de l\u2019organisatio!jrsé signalant en particulier que dans un cod! démocratique en perpétuelle évolution, t,,lt # que celui dans lequel nous vivons, cha pis classe de la société tend à se grouper, gill resserrer les rangs, afin de pouvoir, le cain échéant, faire valoir plus efficacement \u20ac vis qu\u2019elle croit être de justes revendication/i que ce n\u2019est que par la solidarité que désoi #l, % mais les droits de chaque classe pourrorg is être sauvegardés.gd add Il appartenait donc aux diplômés d te écoles techniques eux aussi de se groupe] afin de former au sein de l\u2019industrie unf lle élite susceptible de résister avec succès | pie toute force subversive qui tendrait à pard lyser leur avancement.Pour le lecteur moins au courant, devon b nous ajouter que la Corporation des Teck niciens vise a stimuler chez les siens } i goût des études et, par une saine émulatioig, à aider ses membres pour qu\u2019ils puisserf acquérir chez nous les postes de choix pou lesquels ils ont été formés.Ses directeur travaillent sans tapage, mais n\u2019en font pe moins une utile besogne constructive, digrf d\u2019éloges., L'inauguration de la section québécoig suivit de près celle de la section des Troi Rivières et renferme une belle promes4 d'avenir pour le plus grand avantage def Techniciens et des écoles techniques fo.dées par notre gouvernement provincial.[ Un rapport plus complet de nos activité sera adressé bientôt aux membres de | Corporation, vu que l\u2019espace mis à noti They disposition dans la présente revue ne not hie permet pas de nous étendre davantage st Et di ce sujet.| tae En terminant, nous devons ajouter qui\" te [144 ] IPCI eT - fars 1935 a ous avons reçu une nouvelle demande à, \u2019affiliation à la Corporation de la part des iplômés techniciens en papeterie de Trois- relivières, demande que les directeurs ont Es ctuellement sous considération.ey bY RayMonND-A.Rosic, Secrétaire général.Bo \u2014 ny The outstanding event in the past few weeks was a visit to the Montreal Water i x goard\u2019 s Pumping Station, Filtration and \u201cChlorination Plant, due to the courtesy of ni ghe officers of the Montreal Water Works f *@oard.This visit took place on February pe th, and if one may judge from the ques- j ions asked by the visitors, we may deduce tt; ghat each and everyone was intensely in- Ts, werested and acquired some very interesting i, gnformation.Wr: f We are pleased to announce that on I iggsunday, February 10th, the official inau- fig wguration of the Quebec Chapter of the ir.-g_orporation was held in the Quebec Tech- tne grical School.The President, J.C.Brosseau, Ki ax.A.Robic, General Secretary, and C.T.Ball, Secretary of the English Section of ti: gche Montreal Chapter, were guests of honor kwand addressed the meeting.This Special lirugseneral Meeting of the technicians of the 2 raflQuebec Technical School was presided over it: fy Albert V.Dumas, Professor and Head uw Yof the Electrical Section of the Quebec ill TECHNIQUE March, 1935 Technical School.Mr.Albert Chateauneuf acted in the capacity of Secretary.Mr.Dumas extended a welcome to the delegates of the Corporation and expressed his satisfaction at seeing the Association over which he had the direction for a number of years, now joining the Corporation.He invited those members who had questions to put forward to present them without hesitation and the delegates would on their part be pleased to reply.The delegates from Montreal explained the objects of the Corporation.They explained that they were endeavouring to unite all the technical graduates of the province.In so doing, it is the aim and ambition of the Corporation to work for the welfare of our graduates.It is very necessary during these present trying times to organize ourselves so that we may be of some assistance to our graduates in establishing themselves in industrial life on a firmer footing.The inauguration of the Quebec Chapter followed closely that of the Three Rivers, and it is anticipated that in the near future there will be a chapter of this Corporation for each technical school founded by the Provincial Government.The Three Rivers Technical School has a special course on paper making and it is anticipated that this particular section will form a separate chapter of the Corporation.MNews Items of Interest bf Continued from page 143) wand the present lot are to take care of Mfurther demands for this type and size of motor.(d) 10 additional 6\u2019 wood planers, driven by V belts.(e) 10 additional 14\u201d band-saws.(f) 3 6\u201d wood lathes, length of bench KR 4-0\u201d.Two small drill presses are also under lie way.(g) All these machines were designed at 1-88 the school and are now in course of construc- = tion from drawings to completed ma- IR chine.The L4 h.p.motors may be used to A run any of these machines.b ®¥ The machine shop boasts a new Pratt & \u20183 Whitney engine lathe, 16\u201d/, bed length 5\u2019 F8 belt driven.This machine is the most up \u201cX to date lathe on the market and is used particularly to demontrate the use of tung- \u2018R sten carbide and tantulum carbide tools.= The new Babcock-Wilcox oil fired boiler is working very nicely.This new boiler replaces the old Delauney Belleville coal fired boiler which was worn out after giving over 20 years of good service.The new boiler is 75 H.P.and the steam working pressure is 125 Ibs.per sq.inch.There are three burners for this furnace, two air and one mechanical so called.With the air burners either air or steam may be used with No.6 fuel oil.No.2 light fuel oil is used with the mechanical burner, the oil being compressed to about 100 lbs.per sq.inch by means of an electric pump supplied for that purpose.The power plant also boasts a new diesel engine.This is a Canadian-Fairbanks Morse 60 H.P.-6 cylinder (414 x 6)\u20144 cycle 1250 R.P.M.diesel engine with electric starting.It also uses No.2 oil and replaces the old gas producer plant and engine.[ 145 ] Ri Mars 1935 TECHNIQUE Bibliographie TRAITÉ D\u2019ARITHMÉTIQUE, à l\u2019usage des candidats au baccalauréat et aux Ecoles Commerciales de Montréal.Dans la collection des ouvrages que publie l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales, nous signalons un «Traité d\u2019arithmétique » récemment paru.I! est l\u2019œuvre de l\u2019un des professeurs de l'Ecole, M.R.Stock.Parce qu\u2019il répond au programme d'admission dans les classes supérieures de cet établissement, l\u2019ouvrage s'adresse, d\u2019une façon plus large, aux élèves de l\u2019enseignement secondaire et à tous ceux qui se destinent aux écoles spéciales.Pour cette catégorie d'étudiants, un livre du genre de celui-ci répond aux exigences de leurs programmes d\u2019études qui appellent un ouvrage de tenue élevée.D'ailleurs, en l\u2019écrivant, l'auteur pensait certainement à ses élèves plus avancés de l\u2019Ecole: à l\u2019étudiant, déjà rompu au mécanisme du calcul, qui se trouve souvent arrêté parce qu\u2019il n\u2019a pas suffisamment réfléchi au sens des opérations fondamentaies ni à tout ce que contient l\u2019idée de nombre.Tout ce qu\u2019il faut, c\u2019est qu\u2019il s\u2019en aperçoive, et le temps qu\u2019il passera à lire un ouvrage comme celui-ci ne sera pas perdu pour la suite de ses études et même pour ses examens.La clarté dans laquelle il verra les notions fondamentales se projettera, à son grand étonnement, sur bien des parties des sciences exactes qui, pour lui, étaient restées obscures.Sur divers points, le livre se distingue nettement des ouvrages écrits sur la même matière.Notamment, l'introduction de l\u2019idée de nombre est faite avec beaucoup de netteté.On pourrait dire avec beaucoup d\u2019honnêteté, car l'honnêteté dans l\u2019enseignement ne consiste pas à ignorer les difficultés ou à les dissimuler, mais au contraire à projeter le plus de lumière possible, et l\u2019auteur n\u2019a pas reculé devant cette tâche.Enfin, la disposition claire et la typographie soignée de l'ouvrage en facilitent grandement la lecture et intelligence.L'ouvrage est en vente à l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal, au prix de $2.00 l\u2019exemplaire.($2.10 franco par poste).TRAVAIL MECANIQUE DES TOLES, Emboutissage, Recuit, Etamerie, Emaillerie, Décoration, par J.NAPPÉE, Ingénieur-Conseil.Un volume in 8 raisin (16x25) de 415 pages, avec 442 figures dans le texte et de nombreux tableaux (920 gr.).Prix relié: 100 francs.LIBRAIRIE POLYTECHNIQUE CH.BÉ- RANGER, Siège social : Paris, Rue des Saints- Pères, 15.Il faut remercier et féliciter les praticiens comme M.Nappée qui, après une carrière consacrée entièrement à la mise en oeuvre et au perfectionnement d\u2019une technique nettement déterminée comme l\u2019emboutissage, ont pris la peine deréunir en un volume tout le fruit de leur expérience, de leurs réflexions et de leur longue pratique.On trouvera donc dans ce volume des renseignements très précieux que l\u2019on chercherait vainement ailleurs; ils ont le grand avantage d\u2019être immédiatement utilisables et, en quelque sorte, de se traduire, de suite par des résultats rémunérateurs.[ 146 ] Certes les praticiens arrivent par leurs réflexion à se faire des idées et conceptions personnelles qui les satisfont en leur fournissant une explication de observations qu\u2019ils ont faites, tout en différant, par fois, de celles généralement admises: c\u2019est ainsi que, dans les pages 67 et suivantes, où M.Nappée expose ses idées personnelles sur les phénomènes d\u2019emboutissage, on trouvera des conceptions que beaucoup ne jugeront pas orthodoxes; ceci n\u2019a pas une importance primordiale ici, attendu que ces notions n\u2019influent pas sur la manière de conduire les opérations et qu\u2019elles peuvent aussi bien être considérées,} par suite, comme un hors-d\u2019oeuvre occupant une place à part dans l\u2019ouvrage.En résumé, tant par les données qu\u2019il contient, par les renseignements pratiques, fruit d\u2019une longue expérience, qu'il renferme, par les conseils relatifs aux méthodes d'organisation qui y sont donnés et qui seront suivis avec profit par tous ceux qui participent à ce genre d'industrie, M.Nappée a fait une oeuvre des plus utiles dont l\u2019exemple devrait être} suivi pour d\u2019autres branches de la technique.A.PORTEVIN SCIENCE ET MONDE Le contenu du numéro de mars de Science et} Monde est trés varié: Jugez-en: De nombreuses automobiles américaines possèdent à leur bord un poste de T.S.F.Science et Monde étudie la question des radio-vécepteurs sur automobiles.L'emploi de l\u2019oeil électrique dans ses multipies applications: défense contre l'incendie, contre le vol, contre les accidents sont également détaillées.Parmi les articles d\u2019allure pittoresque, signalons | une étude ethnographique sur les indigènes des Nouvelles Hébrides et quelques données inédites sur les moeurs des éléphants.L'interview d\u2019un collectionneur autrichien de mandragores est des plus curieux.On a beaucoup parlé des découvertes de M.et Mme Joliot-Curie dans le domaine de la radioactivité artifictelle.11 importait d\u2019étudier cette question d'une façon claire et compétente: Science et Monde § le fait.Le numéro de Mars contient également un article sur l\u2019industrie du diamant, un autre sur ce que l\u2019on | peut voir avec un microscope, même bon marché; enfin, en dehors des multiples rubriques habituelles |{ de Science et Monde, nous y trouvons cette fois quelques articles bibliographiques concernant les | ouvrages récemment parus.Spécimen gratuit sur demande, adressée à Science et Monde, 6, rue de } l\u2019Isly, Paris, 8e.J RITE TURES L'évolution des lampes réceptrices en radio (Suite de la page 141) extérieure, c\u2019est la plaque de forme tubulaire qui joue le rôle de l\u2019ampoule.Les nouvelles lampes, peu encombrantes et robustes peuvent ainsi être établies avec des caractéristiques bien définies, d\u2019où un faible déchet (au delà de 30% pour lampes à ampoule de verre) et diminution du prix de revient.Le refroidissement s\u2019effectuant facilement on peut demander à ces lampes une plus grande puissance; leur solidité est aussi bien supérieure. Travaux d\u2019éléves en électricité de l\u2019Ecole Technique de Québec.\u2014 en Jos.-E.LEMIEUX J.-A.FILION J.-Leo.DucaL | JOS-E.LEMIEUX, Enrg.IMPORTATEURS DE FERRONNERIES EN GROS \u201cBURNITURES DE MAISONS, DE VOITURES, TOLE, FER BLANC, CLOUS, VITRES, BINTURES, HUILES, TÉRÉBENTINE, VERNIS POUR VOITURES, TOILES A VOITURES.ETC.Les outils de mécaniciens et de menuisiers sont notre spécialité.11, RUE SAINT-PIERRE QUEBEC 30, SOUS-LE-FORT \u2014 \u2014\u2014\u2014F \u2018\u201941Y IS CARBONIC ACID GAS POISONOUS acid gas when the two are united in a compound, \u201c#0 THE LUNGS BUT HARMLESS WHEN air containing a large proportion of the latter is £ TAKEN IN SODA WATER?unfit to breathe and causes suffocation.Water ur lungs need oxygen to enable us to breathe.charged with this gas effervesces and froths and is a ce animals cannot separate oxygen from carbonic pleasant and stimulating drink.hy \u2014x ro Encouragez nos annonceurs en 1910 Ecole Technique de Québec 185, Boulevard Langelier, Québec Construite au cours des années 1910-1911.En opération depuis octobre 1911, l\u2019Ecole Technique de Québec commencera sa vingt-cinquième année scolaire en septembre 1935.INSTALLATION MODERNE OUTILLAGE PERFECTIONNE Ateliers offrant l\u2019aspect de véritables établissements industriels ARITHMÉTIQUE, AJUSTAGE, ELECTRICITÉ, ALGÉBRE, GÉOMÉTRIE, FONDERIE, FORGE, TRIGONOMÉTRIE, MENUISERIE, FRANÇAIS, ANGLAIS, CHARPENTE, MODELAGE, DESSIN INDUSTRIEL, MÉCANIQUE, GÉNÉRALE MÉCANIQUE APPLIQUÉE, ET D'AUTOMOBILE, CHIMIE, PHYSIQUE, LETTRAGE ET PEINTURE, TECHNOLOGIE, RADIO, SOUDURE AUTOGÈNE.Cours Technique: quatre années d\u2019études Cours des Métiers: deux années d\u2019études AVIS AUX INDUSTRIELS L'École Technique de Québec offre des ouvriers et des Techniciens qualifiés, susceptibles de devenir, par la suite, contremaîtres ou chefs d\u2019ateliers.PROSPECTUS SUR DEMANDE Patronize our advertisers N i an Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 "]
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