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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Septembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1936-09, Collections de BAnQ.

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[" ie es iid aussi ol mr = OFF ft \u20ace> Al 1) VOL.XI.NO.7.MONTREAL fs | T4 is CON i uh Et.ECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE © INDUSTRIAL REVIEW ; a ty | ÿ ; 3 i: it, ; i tr : Er ft fil Hh Whe H ht i a it at se Le \u2018 vs, HH ih {Xl fr Qui « iti i Ly i VV hd Qu i {ian i qu a it sf ts HN a ih ih i} 4 aby ht > | ih i i i UE si i ht it (i Qu | Qu \" i hi hh ih Wi) a Ë li {ih 5 SEPTEMBRE SEPTEMBER 1 Wy eh 1936 qu ; itt : 3 CON FN (NA (RH Ne x | x 3 it) fy fa el ENSEIGNEMENT A LA FOIS THEORIQUE ET PRATIQUE \u2019 Ecole Technique de Québec 185, Boulevard Langelier, Québec ATELIERS OFFRANT L\u2019ASPECT DE VERI- TABLES ETABLISSEMENTS INDUSTRIELS Les cours de cette Institution préparent aux carrières ci-après : ajusteur-mécanicien, dessinateur industriel, électricien, fondeur, forgeron, menuisier, modeleur, mé- canicien-garagiste, mouleur.« L'instruction n\u2019est pas un outil qu'on peut vous reprendre.On l\u2019emporte avec soi, richesse permanente.L'instruction professionnelle transforme les travailleurs, elle en tait d'autres hommes.Il n'est personne qui, à mesure qu\u2019il apprend, ne sente en soi cette révolution profonde, cet enrichissement.Accroissement de pouvoir, mais aussi accroissement de dignité.On tient.avec l\u2019instruction, le moyen de s'élever dans l\u2019échelle économique et sociale, de participer à l\u2019organisation.au comman - dement.On tient aussi, on tient surtout le moyen de GAGNER EN VALEUR HUMAINE.» EpMonD LABBÉ Directeur Général Honoraire de l'Enseignement Technique de France.JONe Fondé en 1910 par le Gouvernement Provincial.sous le régime de Sir Lomer Gouin.construite au cours des années 1910-1911, l\u2019Ecole Technique de Québec est maintenant dans sa vingt-cinquième année d'opération (1935-36).Durant cette période de vingt-cinq années, l'Ecole Technique de Québec a inscrit, à ses cours réguliers du jour, 3579 élèves ; aux cours spéciaux du jour, 832 élèves ; et aux cours du soir.7720 élèves, soit un total de 12,121.PROSPECTUS SUR DEMANDE COURS DU JOUR COUR DU SOIR NQF dk fo) i THOR AED FOUNDED IN 1907 BY THE QUEBEC PROVINCIAL GOVERNMENT TYPOGRAPHY ntreal Technical School 200 Sherbrooke Street West, Montreal Subsidized by the Provincial Government and the City of Montreal Prepares for various careers in industry as Technical Experts, Supervisors, Shop Superintendents, Technical Salesmen, Draughtsmen, Printers, etc.DAY COURSES Technical Course.\u2014 A four year general technical traning.Especially for those wishing to become leaders in industry.Trade School Course.\u2014A two or three year course for those wishing to learn a trade.Apprentice-ship Course.\u2014 Organized to suit local needs and in cooperation with the various industries.Special Courses.\u2014 Short term intensive courses devoted to some special industry.EVENING CLASSES Theoretical and practical courses.Open to all already employed in some branch of industry or commerce.ASK FOR A PROSPECTUS FOR FURTHER INFORMATION WRITE OR PHONE THE SECRETARY, HARBOUR 2595 Sot Encouragez nos annonceurs ACD REVUE INDUSTRIELLE INDUSTRIAL REVIEW COMITÉ DE DIRECTION Directeur Secrétaire et Administrateur Chef, service d'imprimerie Rédacteurs en chef : Section française Section anglaise Secrétaire de la rédaction Gabriel Rousseau Armand Thuot Fernand Caillet Jean-Marie Gauvreau lan McLeish Jean Delorme BOARD OF DIRECTORS Director Secretary and Business Manager Head, Printing Service Editors : English Section French Section Secretary, Editorial Committee Gabriel Rousseau Armand Thuot Fernand Caillet lan McLeish Jean Marie Gauvreau Jean Delorme EDITORIAL COMMITTEE Alb.-Victor Dumas James-A.Gahan Elzéar-N.Gougeon Georges Landreau COMITÉ DE REDACTION lan McLeish Jean-Marie Gauvreau Fernand Caillet Alexandre Bailey P.-E.Beaulé Albert Landry Hector Beaupré E.Morgentaler Paul Cadotte F.Roberge G.-H.Cing-Mars Stewart-H.Ross George-E.Cross H.-E.Tanner J.-C.-A.Demers W.-W.Werry Délégué de la Corporation des Techniciens J.-R.McGrath Delegate ot the Corporation of Technicians Publié sous le patronage de Published under the patronage of HON.J.-H.-A.PAQUETTE Adresser toute correspondance Address correspondence to 25 Est, rue Saint-Jacques Montréal 25 St.James Street East TECHNIQUE Mensuelle excepté juillet et août Le Numéro - - - - - - .10 Abonnement : Canada - « parannée $1.00 Etranger - - par année 1.50 Published monthly except July and August Onecopy - - - - - - 10 Subscription : Canada - - - - - - $1.00 Other Countries - - - 1.50 > i P æ de Une innovation ! Caractères monotype avec Crans différents O.-d.Ouellette & Cie Le Fondeur moderne © 1419, rue Clarke Montréal Tél.LAncaster 3563 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014P an /.NATIONAL PHOTO ENGRAVING NEE.| HE LEFEBVRE FRERES LTEE AUTO PARTS, LTD.Réparations mécaniques et soudure © Téléphone : PLateau 9011\u201d 968 - 988, rue de Bullion Montréal Choisissez Votre avenir est entre vos mains : Prodigue aujourd\u2019hui, pauvre demain.Econome aujourd\u2019hui, riche demain.Ne gaspillez pas votre argent, vous en aurez besoin un jour.Les petits sacrifices d\u2019au- jourd\u2019hui vous donneront demain de grandes satisfactions.Ouvrez un compte d'épargne à la BANQUE CANADIENNE NATIONALE 534 BUREAUX AU CANADA TECHNIQUE SEPTEMBRE - - 1936 - - SEPTEMBER SOMMAIRE - SUMMARY PAGE EDITORIAL 301 BUDGETS WwW.W.Werry 302 ECHAFAUDAGES TUBULAIRES 307 ELECTRICAL MODERNIZATION IN INDUSTRY H.L.Palmer 312 LES SECTIONS CONIQUES, COMMENT LES TRACER D'UN MOUVEMENT CONTINU Lucien Normandeau 320 Book TYPOGRAPHY James A.Gahan 325 EXPOSITION DU MEUBLE Jean-Marie Gauvreau 330 HEALTH IN THE OFFICE Walter Buchler 333 INDUSTRIES DE L\u2019AZOTE Louis Bourgoin 335 VARIOUS FASTENINGS USED IN Wo0D- WORKING 340 BIBLIOGRAPHIE 341 PAGE DES GRADUÉS 344 Imprimé à l'atelier d'imprimerie, Ecole Technique de Montréal Printed by the Department of Printing Montreal Technical School Encouragez nos annonceurs lil se re ee Se See = PE EEE 1; TET Ce 3 î Vient de paraître [ & Dictionnaire Larousse Complet 9 Edition Canadienne (303° Edition) Le seul dictionnaire son Renfcrmant les français approuvé par ÉHNE noms les plus nou- le Conseil de l\u2019Ins- Lt] veaux de la langue truction Publique de URE Dictionnaire francaise.Enrichi la Province de Qué- ISSE L arousse d\u2019un nouveau sup- bec.Nouvelle édition, MT plément canadien revue, corrigée et con- Co mp let complètement re- sidérablement aug- (Ei|SSONON vu et mis 2 jour.z SE mentée.ui UBRAIRIE BEAUCHEMIN UMITÉE + + HN MONTREAL Gi En vente chez avec n vente chez tous les libraires.Nouveau supplément tous les libraires canadien : SHAWINIGAN TECHNICAL 1 INSTITUTE FOUNDED 1912 By Mr.J.E.ALDRED, President of Shawinigan Water & Power Co.Under the guidance of a Committee of Management composed of the Managers of the Local Industrial Corporations, Subsidized by the Local Industries, Provincial Government and the City of Shawinigan Falls.DAY CLASSES 1.Regular four-year Technical Course, the final year the equivalent of Senior Matriculation.2.Trade Courses for students without sufficient preparation to follow course Number 1.8.Special courses in Automobile Mechanics.NIGHT CLASSES i Course in Machine Shop Practice, Carpentry, Oxy-acetylene Welding, Chemistry, Automobile Mechanics, Electricity, Drafting, Mathematics, Industrial English and French.For further information apply to q SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE bs.oi iv Patronize our advertisers i v Editorial ANS son édition de juin, les lecteurs de TECHNIQUE ont appris que la Revue aurait désormais un Comité de Direction réorganisé et un Comité de Rédaction.Tout de suite aprés sa constitution, le Comité de Rédaction tint une assemblée ; tous les membres semblent d\u2019accord pour apporter à la Revue leur expérience, leur science et leur dévouement.Il nous reste encore à obtenir un facteur important de réussite : l\u2019intérêt sans cesse grandissant que nous doivent les lecteurs : leurs appréciations, leurs suggestions que nous serons toujours heureux d\u2019accueillir et de réaliser dans la mesure de nos moyens.La revue ne sera vraiment vivante et n\u2019obtiendra le succès qu\u2019à cette seule condition.À quoi servirait aux collaborateurs d\u2019avoir les meilleures intentions si nos lecteurs n\u2019obtiennent pas de la revue les résultats qu\u2019ils désirent.De nouvelles et nombreuses rubriques composeront nos prochains numéros ; qu\u2019on ne craigne pas de faire appel à notre concours ; nous voulons servir d\u2019abord et avant tout la cause de nos lecteurs, résoudre si possible leurs problèmes.Depuis sa fondation, notre revue a reçu en haut lieu des appréciations et des témoignages qui sont à son honneur.Le Comité nouveau loin de se laisser griser par une céputation déjà enviable voudrait faire plus et mieux si possible.TECHNIQUE est la seulerevue bilingue du genre en Amérique.Nos lecteurs nous feraient grand plaisir en la faisant connaître dans leur entourage respectif; ils contribueraient de la sorte à populariser l\u2019idée même des fondateurs: La vulgarisation de la technique dans tous les degrés de l\u2019activité humaine.Plusieurs des lecteurs reçoivent peut-être cette revue pour la première fois.L'appel s'adresse tout aussi bien aux nouveaux venus qu'aux amis de la première heure.Qu'on soit assuré une fois pour toute que TECHNIQUE n\u2019est pas la revue d\u2019un clan, ni d\u2019aucun groupe, mais celle des lecteurs qui cherchent un moyen de s\u2019y perfectionner et d\u2019étendre leurs connaissances dans tous les domaines industriels.| 308 ] TECHNIQUE SEPTEMBRE - Vol.XI No 7 - SEPTEMBER N THE June number our readers were advised that TECHNIQUE would have a newmanagement and an editorial board.Soon after it was organized, the editorial board met.All the members seemed to be of one mind with regard to giving their best to the magazine.To make the review a real success, however, we need an ever increasing interest on the part of the readers.We need their comments, also their suggestions which we will always be glad to receive and act upon wherever possible.TECHNIQUE will not be an active force nor attain its proper measure of success unless we obtain this support from the raeder.Of what use is it if those in charge of the magazine have the best of intentions if the reader does not get what he wants in the review.News items and varied articles will appear in the next numbers, which we are sure will interest our clientele.We desire, first of all, above all, to serve our readers, to solve, if possible, their problems.Since its foundation, our review has been the recipient of many words of appreciation and kind expressions from those in responsible positions, which is all to its honour.The new board far from allowing it to rest on its laurels, wishes to do more and better if possible.TECHNIQUE should be found in all industrial establishments.It is the only bilingual review in America.Our readers can help us by making our review known among their acquaintances, thus helping to attain the idea of its founders, the carrying of TECHNIQUE into all branches of human activity.Many of our readers will perhaps receive this review for the first time.The appeal which we are making applies equally to new comers as to those who have been with us from the start.Rest assured that TECHNIQUE is not a magazine belonging to any one clan, nor any one special group, but to all readers who seek to improve themselves and to expand their knowledge in all the various industrial fields. me PEER \u201c¥; hie SH (SL HR ) à i a NSCS) 1e Budgets ing the place of guesswork in buis- ness.Budgeting is the name given to this planning.Although the name may be new to the student, it will be seen that every business and many homes have some form of budget.The boy who plans how much he can spend for his vacation is forming an elementary budget.If he plans how much he will spend for each separate activity, he is taking another step towards perfecting his budget system.Every housewife plans how much food she will need to entertain five or ten people; if she has too much over or runs short of food, she is a poor budgeter.Everyone should be familiar with government budgets.Before taxes are set for the coming year, the government submits a list of all its estimated expenditures.When these expenditures have been accepted as necessary, the different forms of taxes are planned so as to have enough money ready to meet the disbursements.The government should not enact more taxation than is necessary to run the country; it should not have to borrow against the taxes to be levied in future years.Gov- (vs tie.planning is gradually tak- ernment budgets very frequently have .large deficits at the present time; these deficits will have to be made up by future taxation.The United States budgets are particularly interesting to study at the present time.From this- forward planning by governments, business has taken the active principles of the budget.There is also an intermediate form of budget used by institutions such as schools, universities, and hospitals.These institutions have to estimate the various sums they will require and plan how to expend this money to the greatest advantage.As many such institutions have had to get along recently with much less money than they received be:ore the depression, they have had to cut down the budget figures for many expenditures.It is essential that the money be carefully spent, and the necessary expenditures provided for; it would be pathetic if some of our hospitals had to close down for two months at the end of the year because the money available had all been spent.By W.W.WERRY M.A., B.Com., C.A.Professor of English, Montreal Technical School.Unlike governments, business cannot always pass deficits on to the next year; it is necessary that all bills be provided for, otherwise the firm may go into bankruptcy.Many firms have become bankrupt because they had not planned their financial condition, but expanded too rapidly for their capital.Budgets require a great amount of work to prepare and must be checked or revised from time to time.Their great value is that they keep the eyes of the management or direction upon expected and actual results.At the same time, they suggest many ways in which the firm can change its policies to meet changing conditions.There is nothing so valuable as getting ideas and estimates on paper and studying them in cold figures.There is also the cooperation of the different departments for the benefit of the whole business.The manager of each department will want as much money as he can get; it is usually necessary for the manager or the chairman of the budget committee to show how and why the money must be divided between the different departments in a suitable ratio.Before a master budget can be prepared, subsidiary budgets must be compiled.The first of these budgets is the sales budget.Sales are the life-blood of the business; unless they can be estimated with some degree of accuracy most of the budget\u2019s value will be lost.Upon the estimate of sales depends the figure for the production budget and the expense budget.Before discussing the sales budget, further mention must be made of the time to be covered by the budget.When there is a definite season in a business, there is usually a natural division into the period of the season.Frequently, businesses have spring and fall seasons.In these instances, the natural period would be six months.The principle is that the time should not be so long that the budget would not be reasonably accurate when compared with actual figures.À yearly budget corresponding to the financial year is very convenient if it is not for too long a time.Budgets may be monthly or quarterly, and these budgets may be linked to a yearly budget for the main items.Unfortunately, it is usually difficult to see a full year ahead, but in [304 ] da 45 _ ST, Cb TRS Septembre 1936 TECHNIQUE September, 1936 many businesses raw materials have to be ordered many months before they are used.In such businesses the budget is of great value.Closely tied in with the budgets are the accounting systems.Figures should be obtained quickly for comparison with the budgets.Upon the accuracy of these figures depends much of the value of the budget.One other use of the budgets is that they fix responsibility.If sales are not up to the estimates in the budget, the manager will quickly see why they have fallen down.If production is lower than the budget figures the factory superintendent will have to explain why.If money is not available to meet heavy commitments, the treasurer will have to explain where the money was used.The great enemy of the budget is \u2018\u201c\u2018the unexpected.\u201d One way in which the enemy may be foiled is by going into every possible manner in which conditions may be changed during the budget period.Many of the estimates are taken from the records of the business for the past, but conditions may change suddenly and require new budgets or parts of budgets to be prepared.Where new lines or goods are put on the market, special care must be taken.Placing a new type of car on the market, such as the Chrysler \u201cAirflow\u201d models, must have given budget workers many sleepless nights.The great gamble was: \u201cWill the public like them?\u201d Budgets must not reflect past conditions only, but also show what will probably happen in the estimated conditions of the next budget period.Departmental stores in London will be preparing their budgets for the next year to take care of the Coronation business.Even the things sold may change under specific conditions.In Italy, the children now play with toy soldiers and war instruments.Styles in dolls have changed since the Dionnes had quintuplets.Book publishers have one of the most diff- cult businesses to budget.How, for example, could they tell that Anthony Adverse would sell so many thousands of copies.But even the publishers have budgets; they figure that they should produce enough books that sell well to carry an estimated number of books that do not sell enough to pay for their publishing.All budgets must be carefully scrutinized by a budget committee or the heads of the business.The sales budget must be examined from the standpoint of the business as a whole.It is useless to budget for a large year of sales if it is not possible for the plant to produce goods to meet the sales.Too many sales may also bring the business into financial difficulties.It is, therefore, necessary that the sales budget be criticised from the general office.It may be possible to cut out lines that give small profits on large turnover and substitute the lines that give a large profit for small production requirements.Many sych points in management are brought to light by the preparation of budgets.It unfortunately is true that many businesses are run by department heads rather than by a manager or controlling committee.Each department head is anxious to have his department make a good showing, and is only too ready to blame the heads of other departments for lack of profits.The sales manager is prone to oversell and then blame the production department if it does not get the goods out on time.With a budget prepared in advance, it would be impossible for such conditions to occur.Linked up with the sales budget is the advertising budget.In a large concern this budget may be of great importance.It should be tied up with the general policies of the company.The goods that are to be pushed are given large appropriations and others given sufficient to keep them in the public eye.The time required for advertising to affect the sales should be carefully studied in making out the sales budget.The sales budget is the one that bears the brunt of changes due to unforseen circumstances.When a long term budget is obviously impossible to follow, it is well to prepare short term budgets and try to keep to them.This is also true of businesses having many products that may or may not be successful.Most important of all, the sales budget must be one possible to achieve, as it is the basis of most of the other subsidiary budgets.Another advantage of the sales budget is that it requires a study of the seasons and slack periods.By exerting selling pressure at a different time it may be possible to spread the period of sales over a longer time, making it easier to produce the goods at a profit.It may even lead to new lines being brought into the business to take care of the slack periods and give the factory a continuous production.When the sales budget has been prepared and fitted into the financial and production possibilities, the production budget must be prepared.It is useful to have the [305] September 1936 TECHNIQUE September, 1936 sales and production budgets in units as well as in dollars.When the number of units required by the sales is determined, it must be adjusted for time.When will the goods be required.If the shipping times are short it may be necessary to produce over a long period and keep a stock of goods on hand for the rush season.The financial position of the company must be considered, as making large inventories for stock ties up money.The production budget should throw light on the amount of both raw materials and finished or partly-fin- ished goods it is necessary to have on hand at any time.It also enables the purchasing agent to buy at the most advantageous time, if he knows just when certain materials will be required.Goods may be ordered in the cheapest market and shipped in the best way to save money.Rush orders are usually expensive, and require high freight or express charges.If the sales budget shows that there is possibility of selling more goods than the factory can produce, the general manager must determine how he can produce more goods.He must see that money will be available for such improvements or additions to the-plant.À plant budget is sometimes prepared to enable the managers to see how the production will be taken care of.It may be necessary to build new buildings and modernize some of the machinery.All this must be provided for in the financial budget.One of the commonest difficulties in boom times is to keep up with demand; this often leads to over-expan- sion of plant and equipment.Labour must also be considered.Can production be increased by giving higher wages instead of increasing the physical plant.It is much easier to drop wages if demand slows up than to find a use for larger factory buildings.The bonus system of wages is very useful in boom times.Within the limits of his financial budget the manager must study all the possibilities of increased plant, improved machinery, better wages, and more skilled labour.At present, many factories are using machinery that is almost obsolete.If business improves, one of the first problems will be to get money to buy better machinery to fill the demand for goods.Study ot a depression budget may suggest to a business manufacturing luxuries a change to manufacturing necessities.The far-seeing manager must see where to curtail expenses and -improvéments when.business gets slack.Many businesses, at the start of the depression in 1929, started on wild expansion and advertising programs to improve matters, instead of retrenching.The pulp and paper industry is an excellent example of a business that is over-built and too elaborately equipped.There is also electric power available for many more factories than are at present in operation.When sales and production budgets are prepared it is also necessary to prepare financial budgets.Will the money be available to pay for the goods purchased, for labour, and for improvements to plant and equipment.Money must also be on hand to pay for the expenses of running the business, which are usually taken care of in a separate expense budget.The financial budget must show that there will be sufficient money available if the sales and production budgets are adhered to and the expenses do not exceed the estimated ones.In a season of depression, the credit man must see that slower payment than usual is provided for.Accounts payable have a habit of coming due without fail ; accounts receivable may be slow of realization.The expense budget is usually comparatively simple to prepare, but it is one that must be carefully watched.The overhead is a large part of the cost of most goods and soon runs away with the profits if not controlled.Any increase of expenses should be examined promptly to see if there is waste of time or materials.The aim of examining these budgets is to see that the preventable losses are as few as possible.The importance of comparison between estimated and actual results can hardly be too greatly stressed.There is a great deal of similarity between the budget of a business and the reports of a business based on the system of cost accounting known s \u2018\u2018standard costs.\u201d In many businesses, standard costs have taken the place of older systems.This system is of great importance where the business handles a large variety of articles made in varied quantities.As in preparing a budget, much of the work of formulating the business policies and plans is done before the period starts; the manager is then free to see that operations and sales are up to the estimated and hoped for figures.A business using both the budget and standard costs will be in the position of the tourist with a good set of road maps.The other business that trusts too much to luck is likely to end up far from its in- (Continued on page 334) [ 306 ] 1 3 | 1 4 ¢ Echafaudages tubulaires N A toujours plaisir à voir progresser une idée féconde, en dépit des obstacles que l'ignorance ou la routine ont pu d'aventure semer sur son chemin.Pénéficiant aujourd'hui d\u2019une pareille aubaîne, nous ne saurions manquer d\u2019en faire part à nos lecteurs.A plusieurs reprises, il nous fut donné de signaler le grand intérêt offert par les tenu des efforts à supporter par eux au cours des transports, des manutentions, du montage et du service.La réalisation de l\u2019Céchafaudage total exige la réunion entre eux d'éléments, tant verticaux qu'\u2019horizontaux, dans le triple sens de la hauteur, de la largeur, de la profondeur.Dans le cas d\u2019échafaudages de grandes échafaudages tubulaires, et d'évoquer quelques exemples de leur application.L'expérience avant justifié les espoirs du début, l'heure paraît opportune de jeter un coup d'œil sur l\u2019ensemble de la question, puis d\u2019en exposer, avec certains détails, une des solutions actuelles, élégante autant que pratique.Qu'est-ce qu\u2019un échafaudage?Quels services en doit-on attendre?Il semble que, dans l\u2019acception originelle du terme, on puisse le définir: un dispositif temporaire, amovible, susceptible d\u2019épouser suffisamment tout ou partie des contours externes ou internes d\u2019une bâtisse quelconque, en sorte que soit permise à divers ouvriers l'exécution facile et rapide de multiples travaux de construction, d'entretien, de réfection, concernant des régions qu\u2019ils ne sauraient atteindre sans son concours.En fait, l\u2019échafaudage constitue un champ de manœuvre pour certains ouvriers du bâtiment, en vue de besognes définies.11 présente la double particularité que les évolutions du personnel y sont entièrement aériennes, parfois assez vertigineuses, et qu\u2019elles se déroulent le plus souvent à plusieurs étages super posés.Ceci posé, quelles qualités doit réunir un bon échafaudage?Elles peuvent se rattacher à deux rubriques: Sécurtié, Economie.SÉCURITÉ.Cette condition s'affirme capitale: d\u2019elle dépendent, non seulement la bonne exécution du travail, mais encore la vie même de chacun des exécutants.Elle requiert d\u2019abord la résistance individuelle des divers éléments rigides, constitutifs de l\u2019ossature d\u2019ensemble, compte (1) Extrait du magazine Tubes et Tuyaux, Paris [ 307 ] F1G.1.\u2014 Londres, Immeuble de rapport en construction.dimensions, il peut être utile d\u2019y joindre certains éléments obliques, descnés a assurer le contreventement.Grande est donc l'importance des assemblages, dont la bonne tenue doit présenter toute garantie quant à l\u2019invariabilité de ces multiples jonctions.Un autre problème de liaison résulte de l'obligation de réaliser la solidarité temporaire de l\u2019ossature de l\u2019échafaudage avec la bâtisse qu\u2019il est appelé à desservir.Cette ossature doit servir d'appui, à ses divers étages, aux planchers provisoires supportant les ouvriers, leurs outils et leurs matériaux.Des dispositifs appropriés seront donc chargés de prévenir tous déplace- Septembre 1986 TECHNIQUE September, 1936 ments et glissements dangereux des madriers constitutifs de ces planchers.Il est enfin un ennemi permanent, le feu, puisqu'il faut l\u2019appeler par son nom, dont il convient de toujours prévoir les attaques, sournoises autant que redoutables.Point n\u2019est besoin de beaucoup d'imagination pour concevoir la gravité des sinistres imputables à l'incendie, quand celui-ci vient s'attaquer à des échafaudages combustibles.Certains exemples, demeurés tristement célèbres, en fournissant la preuve suffisante.F1c.2.\u2014 Echafaudge pour la réfection complète des façades Or, de tous les moyens préventifs, le meilleur ne serait-il pas de disposer, pour les parties vitales des échaufaudages, d\u2019éléments d\u2019ossature et d\u2019assemblages incombustibles?Où il n\u2019y a rien à brûler le feu perd ses droits.ECONOMIE.Un échafaudage représente, fut-il dit précédemment, un dispositif temporaire, amovible, susceptible de s\u2019assouplir à diverses exigences de forme, variables suivant les cas d\u2019espéce.De cette caractéristique fondamentale résultent, du point de vue économique, certaines données importantes, concernant le choix optimum de ses éléments d\u2019ossature et assemblages.Dans l\u2019état de prévision des dépenses doit, dès l\u2019origine, entrer \u2018en ligne de compte le prix d'achat initial.À la réflexion, ce prix d\u2019achat apparaît comme un facteur certes non négligeable, mais en fait moins capital que certains seraient tentés de le croire de prime abord.C\u2019est qu\u2019en effet plusieurs autres interviennent dont, dans la balance finale, la somme accuse un poids nettement prépondérant.Au premier rang de ces nouveaux facteurs, dont l\u2019évolution contemporaine accentue la gravité, se place la durée pratique des matériaux constituant les éléments d'ossature ainsi que les assemblages chargés de les réunir (entre eux et avec la bâtisse) Or, il est notoire que ces matériaux sont guettés par de multiples épreuves capables de compromettre leur longévité.Les hangars où ils doivent être entreposés, en période d\u2019inaction, sont sujets à des variations de température, des alternances de sécheresse et d'humidité, des incursions de divers rongeurs, etc.Les manutentions et transports comportent rarement, de la part des conditions climatériques, des opérateurs et des véhicules, des ménagements de la plus exquise courtoisie.Les montages et démontages s'effectuent par tous les temps, dans des conditions de confort normalement médiocres.On ne peut attendre des ouvriers intéressés les délicates attentions caractérisant les besognes d\u2019horlogerie.En cours de service, les éléments d\u2019ossature et leurs assemblages sont soumis aux intempéries, à des chocs, tiraillements et autres actions mécaniques.Enfin, l\u2019échafaudage étant, de par son cahier des charges professionnel, foncièrement temporaire et amovible, les diverses opérations précitées se répètent à intervalles d'autant plus rapprochés que les affaires marchent mieux.Plus les matériaux constitutifs témoigneront de rusticité en présence de ces différentes épreuves, plus leurs services se prolongeront dans la bonne réalisation de plus nombreux échafaudages successifs.Tel matériau, moins cher comme prix d\u2019achat, ne se révèlerait-t-il pas singulièrement plus onéreux qu\u2019un autre, d\u2019un prix initial plus élevé, mais capable de servir sans défaillance un bien plus grand nombre de fois?L'obligation d\u2019un renouvellement fré- ; [ 308 ] matin. Septembre 1986 TECHNIQUE Settember, 1986 Frc.3.\u2014 Tige de raccordement.Fic.4\u2014 Assemblage longitudinal amorcé.Fic.5.\u2014 Assemblage longitudinal achevé.quent d'un engin aisément périssable, sous peine de graves incidents, voilà la pire cause de dépense, car on ne sait jamais où elle peut conduire.En matière d'échafaudages se justifie pleinement l\u2019aphorisme: Le temps c'est de l\u2019argeni.Pratiquement, l\u2019écueil dont 1l importe de se garer est l\u2019encombrement, aussi bien dans le temps que dans l\u2019espace.ENCOMBREMENT DANS LE TEMPS.L\u2019échafaudage est un dispositif auxilimrre, dont la présence est fort appréciée durant toutes les périodes où il joue efectivement son rble de champ de manoeuvre a 1'usage des ouvriers du bâtiment, mais impatiemment tolérée, volontiers traitée de parasitaire, au cours de celles où il n\u2019est pas encore ou n\u2019est plus utilisable à cet effet.Cette dernière éventualité concerne les phases de montage et de démontage; l\u2019échafaudage est alors uniquement encombrant, il exerce une action retardatrice sur l\u2019ensemble de l\u2019entreprise.Par suite, sa valeur économique se verra sérieusement conditionnée par la rapidité avec laquelle pourront s\u2019effectuer ces opérations de montage et de démontage.Cette rapidité sera elle-même fonction des facilités de manutention des éléments d\u2019ossature et d'exécution de leurs.assemblages.Par ailleurs, il est également intéressant que cette rapidité soit accompagnée d\u2019une simplicité d'exécution telle que cette rapidité puisse être atteinte avec un nombre modéré d\u2019ouvriers, sans qu\u2019il soit nécessaire d'exiger d\u2019eux une grande virtuosité rendant malaisé leur recrutement.Bienvenu sera tout système d\u2019échafaudages réalisant de telles économies de temps.EMCOMBREMENT DANS L'ESPACE.Celui-ci se manifeste de deux manières.1 Lors du montage de l\u2019échafaudage, les matériaux constitutifs doivent être amenés sur le chantier, puis déchargés, enfin mis en oeuvre.Frc.6.\u2014 Raccord double (ouvert).Frc.7.\u2014 Raccord double (fermé) vu de profil.Frc.8.\u2014 Raccord double (fermé) vu de face.[ 309 ] SEL SR Ek Septembre 1986 L'encombrementrésultant deces troisopé- rations, complémentaires l\u2019une de l\u2019autre, sera d'autant plus réduit qu\u2019elles se succéderont à un rythme plus accéléré et continu, en sorte que les divers matériaux séjournent le moins longtemps possible à pied d'œuvre, y attendant leur utilisation et entravant la circulation.Le résultat sera d'autant plus facile à atteindre que les divers éléments à mettre en œuvre seront mieux normalisés, plus maniables, et que la durée de leur montage sera plus aisément calculable.2.Une fois monté, l\u2019échafaudage tient fatalement une certaine place, dont les dimensions sont définies par la surface totale des planchers reconnus nécessaires à l'étage le plus rapproché du sol.Cette place, il faut bien se résoudre à I'occuper; mais il est fort intéressant de ne pas l\u2019obstruer.; Plus les montants d\u2019ossature resteront minces, tout en demeurant résistants, moins leurs embases présenteront de saillie en tous sens, moins la circulation au sol sera entravée, moins grand sera l\u2019encombrement, plus sera facilité le travail d'ensemble.En outre, il est des cas où l\u2019on peut trouver avantage à opérer les besognes d\u2019entretien, de ravalement, etc., par tranches F1G.9.\u2014 Plaque d\u2019assise.successives.Il devient alors fort intéressant de pouvoir disposer d'un échafaudage qui restant tout monté, puisse se déplacer latéralement, sans pénible manœuvre de force.Enfin, surtout dans les grandes villes, notam- ( ment quand il s\u2019agit de Frc.10\u2014 Galet monuments revétant un orientable.caractère architectural, point n'est-il interdit de faire état de quelques exigences esthétiques, en vue de ménager les perspectives d\u2019un cadre élégant.TECHNIQUE September, 1936 Un échafaudage présentant un certain cachet de légéreté aérienne, sans intervention d\u2019éléments lourdeaux et disgracieux.réalisera la solution optimum.Il sera d\u2019autant plus adéquat à l\u2019emploi que: d'une part, ses aptitudes aux montage et démontage rapides réduiront la durée de son encombrement; et, d'autre part, il se manifestera plus à l'abri de l\u2019incendie.Les quelques considérations esquissées ci- dessus, dont l\u2019expérience contemporaine souligne l\u2019importance, ont mis en évidence, depuis plusieurs années, l\u2019insuffisance pratique, au double point F16.11.\u2014 Echafaudage mobile.de vue de la sécurité comme de l'économie effective, des échafaudages en bois, formés d'éléments périssables dont le montage réclame des spécialistes qualifiés.Les Anglais furent les premiers à envisager le remplacement de ce dernier mode, en passe de devenir désuet, par des échafaudages tubulaires en acier.Etant donné le développement pris, tant en Grande-Bretagne que dans d\u2019autres pays, par ce procédé vraiment moderne, nous complèterons ci-après les divers renseignements épars dans des numéros antérieurs par la description, un peu sommaire, d'un système breveté, représentant une des solutions les plus récentes.Dans le système précité quatre points sont à considérer : a) Les éléments tubulaires constituant l\u2019ossature ; b) L'assemblage de ces éléments entre eux; c) La liaison de l\u2019échafaudage tant avec le sol qu'avec la bâtisse; d) Les extensions possibles du système.a) Les éléments constitutifs de l\u2019ossature sont des tubes d\u2019acier, tous de même dia- [310] 4 3 Septembre 1986 TECHNIQUE September, 1936 mètre, de longueurs normalisées, lisses de bout en bout, ne présentant ni filetage ni autre parachèvement spécial.Leur résistance est connue, uniforme; elle se maintient en entrepôt, durant les manutentions, transports, montages, démontages, comme au cours du service; chacun d\u2019eux peut donc figurer successivement dans un nombre considérable d\u2019échafaudages.Ils se prétent aux combinaisons les plus variées; leur nombre comme leur agencement sont, pour chaque cas d\u2019espéce, calcu lables l\u2019avance, avec la précision la plus satisfaisante.En magasin, sur les voitures, leur engerbement est simpleet réalisele minimum d\u2019encombrement.Légers, faciles à saisir, ils offrent une grande maniabilité.Ils n\u2019offrent pas de prise à l\u2019incendie.b) Deux modes principaux d\u2019assemblage sont prévus: en prolongement, à angle droit.Pour prolonger un tube par un autre, on introduit dans chacun d\u2019eux une fige de raccordement en acier, munie d\u2019un épaulement; le joint est recouvert d\u2019un manchon en acier que l\u2019on bloque au moyen d\u2019une seule vis (Figs 3, 4, 5).L\u2019assemblage à angle droit est obtenu par l\u2019intermédiaire d\u2019un raccord double en acier qui main- Frc.12 .2 Vérin d'amar.tient d\u2019équerre les deux rage.tubesintéressés; l\u2019invariabilité de cette liaison rectangulaire est assurée par le serrage de deux vis (une pour chacune des deux parties du raccord total).(Figs 6, 7, 8).Ces deux seuls assemblages se prétent a la réalisation de toutes les combinaisons requises par l\u2019exécution pratique des échafaudages (1).(1) Il est pourtant prévu, pour certaines pièces obliques (contreventement), une variante de l'assemblage double, permettant, grâce à un pivotement réglable, la réalisation d\u2019angles autres que l'angle droit.On constate aisément et l'expérience confirme que: 1 L\u2019assemblage des tubes entre eux exige un fort bref apprentissage; 2 La simplicité de son exécution confère, par la pratique, une dextérité progressive, aisément favorable à la rapidité (1); 3 Les organes d'assemblage n offrent que des saillies insignifiantes, ce qui représente un notable avantage; 4 Les dits assemblages offrent toutes garanties de sécurité.¢) Chacun des montants verticaux repose sur le sol par l\u2019intermédiaire d\u2019une plaque d\u2019assise, métallique, répartissant la pression sur une surface plus considérable que celle de la section du tube.Cette plaque est solidaire d\u2019une tige métallique, qui vient s'engager dans la partie inférieure du montant (Fig.9).La plaque d\u2019assise offre, par rapport au terrain, une saillie insignifiante, ne pouvant causer aucune gêne à la circulation.Dans le cas d\u2019un terrain particulièrement meuble, on peut majorer la surface portante en glissant sous la plaque d\u2019assise des madriers qui s\u2019enfoncent plus ou moins dans le sol.F1G.18.\u2014 Réunion de l\u2019échafaudage au bâtiment.Pour réaliser la mobilité d'échafaudages partiels, susceptibles d\u2019être déplacés sans (Suite à la page 343) (1) Combien plus longue et plus délicate est la confection d\u2019une ligature en cordage dans un écnafaudage en bois! [ 311 ] RAS th ea ER tl sag Electrical Modernization in Industry tem, it may safely be said that the most successful concerns must inevitably be those which are forever in search not only for new markets as an outlet for their products, but also for new and better methods of production, of improving quality, and lowering costs and hence the price per unit to the ultimate consumer.Whatever views one may have on the principle of * Keeping up with the Joneses \u201d\u2019 as a social maxim, it cannot but be admitted as a very real factor in the successful existence of any modern industrial organization.During the past lean years, however, and despite the oft-reiterated advice of the enlightened few, even the Joneses themselves have often had to forego expenditure on plant and equipment that would in normal times have been put through without question.While the need, and consequently the justification, for new plant and equipment of all kinds is greater today therefore than it would have been had it not been for the depression, the fact must never be lost sight of that manufacture is primarily an engineering process.An engineer has been defined as \u2018one who can do for one dollar what any fool can do for two\u2019 and it is of fundamental importance when planning expenditure on modernization, to select those items first of all which may be expected to yield the greatest overall return.The qualification \u201coverall \u2019 is important, as improvements in the quality or sales appeal of the product concerned, or indirect savings resulting from decreased maintenance, reduced spoilage, or fewer interruptions to production may at times prove to be of as much, if not greater value than the direct savings aimed at in the first place.In this connection it might be emphasized that the engineer in his efforts to improve quality and reduce costs, must be guided very largely by information and data supplied by the estimating and accounting departments, so that it is very desirable that the closest possible co-opera- tion shall exist between these three sections in any manufacturing organization.J our modern competitive sys- By H.L.PALMER, B.Sc., A.M.L.E.E.Canadian General Electric Co., Limited The advantages of modernization are nowhere more apparent than in the electrical field, the ramifications of which extend throughout the whole of modern industry.The following few paragraphs are an attempt to sum up as briefly as possible the more recent innovations and the many new facilities in the way of electrical equipment which have been made possible by the combined efforts of the research, design and manufacturing departments of the leading electrical manufacturing concerns, and which are today available for the benefit of Canadian industry.MOTORS The electric motor of today is much more than a medium for transforming electric energy into mechanical power.It has been developed into a highly specialized tool to meet the exacting requirements of modern industry, in which motors having precise speeds or special characteristics as to starting current, starting torque and maximum torque, etc., are now frequently required.Induction Motors\u2014 The squirrel cage induction motor with a cast rotor in the smaller sizes, by reason of its simplicity, robustness and versatility, is the type most frequently used in one or other of its several forms in industry today.The following four types are in most general demand: 1.The normal torque, normal starting current motor \u2014 for all applications where constant operation and constant speed are required, with a fairly constant load.2.The normal torque, low starting current motor \u2014 for use where full voltage starting is permitted in the larger sizes, with the attendant advantages of inexpensive push-button control.3.The high torque, low statring current motor \u2014 for such applications as compressors without unloading valves, conveyors starting under load, and other such applications requiring a high starting torque.4.The high slip, high torque motor \u2014 which when applied to punch presses, shears and similar applications often permits the use of a much smaller motor than would otherwise be required, by enabling full [312] fi | i I Septembre 1936 TECHNIQUE September, 1936 advantage to be taken of the energy stored in the flywheel of the machine.This motor is also used in a modified form, and intermittently rated, for hoist duty.The squirrel cage motor can also be obtained in sizes up to about 10 h.p.in a special form that runs at synchronous speed.The use of standard Nema frame dimensions by all the leading manufacturers brings to the user the advantages of interchangeability in respect of mounting dimensions between motors of the same ratings but of different makes, and between motors of the same make and rating but of different types.The modern protected type motor, having all the ventilating openings on the under side, is extremely well protected against all ordinary conditions and will, in fact, stand a lot of abuse, especially when provided with special moisture-resistant insulation and splash-proof features.The present day tendency to bring processes directly into the production line has, however, resulted in a very general demand today for enclosed and similarly protected motors, to provide the maximum possible protection in atmospheres loaded with metallic or abrasive dust, falling and splashing l1- quids, excessive moisture, explosive and corrosive fumes, and a variety of similar hazards which the equipment of five or ten years ago seldom, if ever, encountered.Pipe ventilated motors have a limited field of application in dusty situations or where the ambient temperature is high, but the length of the inlet pipe admitting clean, cool, dry air should not exceed about 30 feet, unless a separate blower is employed.A number of pipe ventilated motors may sometimes be supplied from a common header.Plain totally enclosed motors are more generally employed in the smaller sizes but above about 2 h.p.the totally enclosed fan-cooled motor, in which additional cooling is obtained by the use of an external fan integral with the motor, is the logical solution.This construction possesses the important advantage in sizes up to about 75 h.p., of having the same mounting dimensions as an open type motor of the same rating, besides being light and relatively inexpensive when compared with the plain totally enclosed motors which had formerly to be employed under such conditions.The totally enclosed fan-cooled motor is also available in an explosion proof form, for use in atmospheres containing inflammable or explosive material or gases, such as varnish shops, refineries, dry cleaning establishments, and certain parts of flour mills and similar applications.It should no longer be necessary to stress the manifold advantages in the way of safety, flexibility and economy that result from the use of individual as opposed to large group drives.In the case of machine tools and other modern industrial machinery, it is becoming more and more the practice to locate a separate motor, often built-in, at each point where power is required.High speeds for woodworking and \u2018 textile machinery can be obtained by the use of special high frequency motor units fed from a frequency converter, while speeds as low as 20 r.p.m.or less can be obtained by the use of highly efficient, quite running, helical gear units incorporating standard motors of any desired type.Wound rotor induction motors are available for constant speed application involving unusually frequent or severe starting or reversing duty, or for applications requiring adjustable varying-speed characteristics.Synchronous Motors \u2014 The modern synchronous motor with its high efficiency and high starting and pull-in torque is no longer to be regarded as a special machine, but should be considered for all fair sized constant speed drives for which induction motors may have been employed in the past, especially in cases where low speeds are involved or where some degree of power, factor improvement is desirable.The field for synchronous motors includes such applications as compressor and rolling mill drives, motor generator sets, grinders, jor- dans and beaters in paper mills, and large centrifugal and vacuum pumps.Modern motors plus co-ordinated control, have so many proved advantages that any installation dating back, say, ten years or more, should be checked over to see if it is obsolescent to such an extent as to justify replacement.Maintenance costs and production records are the yardsticks for determining how badly modernization is needed on any motor drive.CONTROL Safety, production and profits depend in avery large measure on having the correct control for motors, and indeed for all electrical equipment.Safety \u2014 because the right control prevents damage to machines and often danger to operators.Production \u2014 [313] gi aa i A E Bi it: SRE ES Septembre 1986 because error and spoilage are substantially reduced.Profits-\u2014 because shut-downs and irregularity of operation are minimized when apparatus is correctly controlled.Each industry, each factory, almost each operation in fact, presents problems peculiar to itself, the satisfactory solution ot which is largely dependent on the degree of {co-operation that exists between the customer\u2019s engineer and the control specialist representing the electrical manufacturer.In the control of motors temperature relays of one kind or another are now almost TECHNIQUE September, 1986 present day control, particularly in the mechanical and electrical design of such parts as magnetic switch contacts, contactor pivots and contact tips, relay mechanisms, and similar items subjected to frequent and severe usage.Modern control equipment is available in various special forms of enclosure, which are designed not only to protect the operator but also to render the apparatus itself immune to conditions of dust, water, gas, etc.and it will be found that particular care has been taken in most modern designs to provide for easy access and Two 71% H.P.squirrel cage induction motors andone }4 H.P.repulsion induction motor operating piston ring grinder.universally provided for overload protection, but it is essential to check up when installing such equipment that the correct rating of thermal element has been selected so as to line up with the full load current of the motor to be protected, while care must also be taken to see that the fuses employed for short-circuit protection on the line side of such control are selected in accordance with the requirements of the Canadian Electrical Code.It is desirable that the thermal elements in such temperature relays be designed to follow as closely as possible the heating curves of the motors with which they are used, so as to eliminate unnecessary shut-downs due to overloads within the capacity of the equipment.Pronounced advances have been made in the wearing qualities and length of life of replacement of parts, at the same time retaining compactness and simplicity installation Enclosing cases of controllers serving production line have been built so that the panels may be swung out and if necessary removed entirely and a new interior substituted with the minimum of delay, while other examples of modern practice may be cited, such as the use of combination magnetic starting and motor circuit switches, and of dead front fused panelboards of convertible construction.Such equipment not only costs less to instal but also presents a better appearance and provides for greater safety in operation than the older individual and separate items which it is designed to replace.The introduction of improved automatic [314] oo + SORA = eo eh tra \\\u201c * Septembre 1986 TECHNIQUE September, 1986 control has been in a large measure responsible for bringing the synchronous motor out of the special class and rendering it suitable for operation by ordinary plant operators, and in this connection it might be added that it is often possible to modernize old synchronous motor control panels by adding completely new field panels or by the addition of pull-out and squirrel cage protective devices.The sequence control of machine tool operations and of industrial processes of all kinds can be taken care of automatically Explosion Proof Magnetic Switches in a Gasoline Refinery.by timing devices incorporating telechron motors and operating in conjunction with time delay relays and suitable control equipment, while new applications are constantly being worked out for photo-electric control in such operations as counting, sorting, weighing, relaying and conveyor and door control, and in solving problems involving maintenance of alignment in the textile, printing and similar industries, not to mention the use of photo-electric pyrome- ters for the automatic checking of temperatures above about 1,400 degrees F.The use of Thyratron control for resistance welding is referred to in detail under this heading.Similar equipment has also been developed to gauge automatically the thickness of continuously moving material, and to maintain a number of conveyors in series in exact synchronism, and a great deal more my be expected from this form of control in the near future.[315] ELECTRIC WELDING Arc Welding.\u2014 Arc welding is a tool of the widest application, the adoption of which has in recent years enabled an increasingly large number of progressive manufacturers to speed up their production and materially increase the quality of their goods, and at the same time to show a favourable cost.Introduced originally as a repair tool, arc welding has been found applicable not only to malleable, wrought and cast iron, and to cast steel and steel forgings, but also, particularly in the form of atomic arc welding, to special steels such as high carbon steel, chrome steel and nickel steel, and to non-ferrous metals such as aluminum, brass, bronze, monel and otheralloys.It is, however, in steel fabrication work that arc welding finds its widest application in manufacturing concerns, where marked economies are almost invariably possible when parts that had previously been produced by casting are redesigned for manufacture by welding.Resistance Welding.\u2014 Notable improvements have been made recently in the application of automatic Thyraton control to spot and seam welding.The quality of such welds depends on three factors, namely the condition of the metal to be welded and the magnitude and duration of flow of the welding current.It is desirable in the interests of production to employ welding currents so high that the welding time is reduced to a few cycles, but the speed of operation has in the past been limited by the speed at which the power supply could be interrupted by the mechanical means then in use.Satisfactory operation under high speed conditions has only become possible since the introduction of Thyraton control, which by its consistently accurate timing of the making and breaking of the welding circuit, the elimination of moving parts in the power circuit and its flexibility of adjustment, has not only resulted in very decided improvements in the welding of ordinary sheet steel but has also extended the use of this process to stain less steel and other alloys which can now be welded with a degree of accuracy, speed and Septembre 1936 TECHNIQUE September, 1936 reliability and an absence of burnt or weak spots, not obtainable with any other type of control.The modern all-metal radio tube has resulted from the introduction of this control for resistance welding, while other applications occur in such varied work as the manufacture of gasoline tanks for automobiles, metal film spools, aeroplane parts, and electric refrigerators.This new control has in some instances practically doubled the seam welding speeds obtainable previously with older equipment.accurate and automatic control, plus the reduction in manufacturing costs due to simplified processes, increased production, fewer rejects and reduced handling charges, plus the further indirect economies of greater cleanliness, better working conditions, conservation of space and reduced fire hazard, have actually resulted in a reduced overall cost per piece for the improved product.To ensure that the fullest advantage is taken of the above mentioned benefits, it is desirable when planning a modernization Explosion Proof Motors Direct Connected to Gasoline Refinery Pumps.ELECTRIC HEAT Heat generated by electricity, despite its generally higher efficiency, is still regarded by a great many people as inherently more expensive than that produced by ordinary combustion, and a superficial comparison of power versus fuel costs may at first sight appear to bear out this mistaken impression.A little further consideration, however, will show that this is by no means the complete story, and the experience of those progressive concerns which have adopted electric heat to any appreciable extent has proved instead, in a large number of cases, that the increased uniformity and improved quality of the product which results from clean, even heat under programme to check the possibilities that may exist for applying electric heat in one or more of the following ways: Localized heat \u2014 in the form of built-in cartridge heaters, immersion heaters for liquids, and strips heaters for air heating or for application to flat surfaces.Ovens \u2014 for drying and baking enamels cores, electrical equipment and food products.Melting pots \u2014 for soft metals, such as type metal, Jead and babbitt, and for galvanizing \u2014 this application possessing the added advantages over other forms of heat that the formation of dross is reduced and the life of the pot is very considerably prolonged.Direct-heat furnaces \u2014 for such purposes as firing vitreous enamel and anneal- [316] at e Of 0f a, a8 J it Septembre 1936 ing glass, and for the carrying out of electric brazing and the heat-treatment, and annealing of welded parts, forgings and castings, in controlled atmospheres.ELECTRIC STEAM GENERATORS Electric steam generators of either the immersion or the electrode type provide an economic and highly efficient means or converting into steam surplus or off-peak TECHNIQUE September, 1936 By installing electric steam generator equipment to produce steam at night from surplus power produced in its own hydroelectric plant, a large textile mill effected a saving of between 600 and 700 tons of coal per year averaged over five years, with an initial investment of less than $9,000.A further advantage of the electric steam generator is that it can be used where comparatively small amounts of process steam are required at a considerable distance from the boiler house, or for the production of small quantities of steam direct from purchased power during the summer months when it may be more economical to shut down the main boiler plant entirely.Immersion type generators are available in ratings up to about 1,000 kw.and up to 200 pounds pressure, but for outputs of 1,000 kw.and higher the electrode type is generally employed.In the case of the latter the two-chamber construction with circulating system offers certain advantages over the ordinary single chamber unit, in the matter of ease of control and quickness of response to sudden changes in the steam demand.Operation of the electric steam generator is extremely simple, but suitable automatic auxiliary apparatus can be employed if required, to maintain either constant steam pressure, constant temperature, constant power input, or variable power input so as to absorb all excess power.Power Costs Automatic Welding of New All-Metal Radio Tubes, Using Thyratron Control.hydro-electric power that would otherwise go to waste.In the case of industrial concerns operating their own hydro-electric plant, or concerns which purchase power on a fixed annual charge up to a certain maximum capacity, the cost of the steam generated by this means will be simply the labour and fixed charges, the latter being very much lower than for a coal-fired boiler, as no coal or ash-handling equipment 1s necessary.Power Rates.\u2014 The cost of power is an item which does not always receive the attention which it merits from those concerned with the management of industrial concerns.Space does not permit of a detailed consideration of the various power rates in force in different parts of Canada, butit may be said that most power contracts embody a demand charge based on the highest short- time peak reached during the month, and an energy charge for the kilowatt hours actually consumed.[317] OOTRR NTN RIVES Septembre 1986 Reduction in PeakÿDemand.\u2014 In many plants some portion of the total load can be dropped at times of maximum demand, thus \u201cironing out\u2019 the peaks in the demand curve and cutting down the power bill without detriment to the efficiency of operation of the plant as a whole.This same result may, of course, also be obtained by the use of a stand-by generator to help down the peak demand.A control device can be installed to warn the operator when the predetermined peak for which it has been set is reached, or it can TECHNIQUE September, 1936 This brings us to the question of power- factor improvement.PowER FACTOR IMPROVEMENT Magnetizing Current.\u2014 All inductive equipment, such as induction motors, transformers and induction furnaces, requires magnetizing or excitation current for its operation in addition to the useful current which it actually converts into power, and it is the total or resultant sum of the power- producing and magnetizing currents which has to be carried by the power company\u2019s Electrically Heated Hot alternatively be connected in the tripping circuit of a breaker so as automatically to drop the load on a certain feeder when the peak is reached.Such a device may quite easily pay for itself within a few months.A reduction in the peak demand also reduces the total energy charge where this is on a sliding scale, based on a definite number of hours use of the peak demand.Power-Factor Penalty.\u2014 When the peak demand is measured in kv-a.the power- factor of the plant load is, of course, automatically taken into account, but when the peak is measured in h.p.or kv.a multiplier is frequently applied when the power factor is below the minimum penalty point specified in the power contract, which is generally of the order of 80 to 90 per cent.Dip Galvanizing Furnace.generators, transformers and distribution system, and which has therefore to be paid for by the consumer.Since the power-factor of a load is the ratio of the power-producing to the total current, a low or poor power-factor results when the magnetizing current becomes excessive in comparison with the power- producing current.The magnitude of the latter current is determined by the load and by the efficiency of the equipment, over which the user can exercise very little control, but the magnetizing current can readily be either partly or entirely neutralized by the use of suitable corrective equipment operating at a leading power-factor.Benefits From P-F Improvement.\u2014 Pow- er-factor improvement is generally undertaken with the primary object of reducing [318] i i cr Ae Septembre 1936 the power bill by cutting down the magnetizing current to the minimum allowed by the power company, thus raising the plant power-factor above the penalty point.In addition to effecting this direct saving, which may in many cases pay for the corrective equipment in from one to three years depending on the local conditions and on the supply frequency, the resultant reduction in the magnetizing current will, by relieving overloaded plant distribution systems, improve the voltage regulation, give better lighting, improve the starting characteristics of motors, and enable them to run at rated loads and speeds without Five H.P., 900 R.P.M., totally-enclosed, fan-cooled squirrel cage induction motor, driving a hoist in a rock crushing pliant.The dust is calcined rock.overheating, and eliminate outages due to voltage dips.A steel company installed a 25-cycle capacitor at a cost of $3,900 and saved over $1,400 on power bills during the first twelve months, while a paper mill using a 60-cycle capacitor saved over $5,700 during the past year, a return of over 50 per cent on their investment of $11,000.These are by no means exceptional or isolated examples.Selection of Corrective Equipment \u2014Un- derloaded induction motors, particularly motors running at slow speeds, are a frequent cause of poor plant power-factor, so that a check should always be made first of all to see whether any improvement can be effected by rearranging existing motors so as to get them more fully loaded, before consideration is given to the installation TECHNIQUE September, 1936 of corrective equipment in the form of a capacitor, synchronous motor or synchronous condenser.Capacitors operate at zero leading power- factor and improve the plant power-factor by taking a leading current from the line which neutralizes the lagging current required by inductive equipment.They have no moving parts, require no special foundations and practically no attendance.The absence of moving parts results in very long life, and the losses are extremely low in comparison with other forms of corrective equipment, their efficiency being usually over 99 per cent.In their most modern form capacitors for power-factor improvement comprise a num- berof small, individually fused, hermetically sealed units, filled with a non-inflammable and non-explosive insulating medium in place of the usual insulating oil, this form of construction possessing the advantage that no special lifting tackle, or fire-proof vaults or housings are required, and that the failure of one unit cannot affect the operation of the remaining sound units.Synchronous condensers employ d.c.excitation and also operate at zero leading power-factor, thus improving the plant power-factor in the same manner as a capacitor, but their somewhat lower first cost is offset by the fact that they are rotating units, requiring proper foundations and attendance, and that they have considerably higher power losses.The field for synchronous condensers is mainly in the larger sizes.Synchronous motors also employ d.c.excitation and are generally operated at either unity or 80 per cent leading power- factor, so as to combine the functions of a motor with those of a synchronous condenser.They can be profitably employed for power-factor improvement in cases where a demand also exists for a continuously running constant speed drive of fairly large size.The leading kv.-a.capacity required from the corrective equipment to raise the power- factor of a plant load to any given point can be readily and exactly determined, if (Continued on page 334) [319] HEH ARN ee put atets Les sections coniques C } \u2019 .omment les tracer d'un mouvement continu A CONNAISSANCE des sections coniques ne date pas d\u2019hier.En effet, Archimède (287-212 av.J.-C.) avait déjà composé à ce sujet un livre qu\u2019il intitula «Traité des Conoïdes et des Sphéroïdes ».Peu après Archimède, mais toujours au troisième siècle avant l\u2019ère chrétienne, un célèbre géomètre grec d'Alexandrie, Apollonius, nous dota à son tour d\u2019un traité du même genre.Cet ouvrage qu\u2019il intitula « Traité des sections coniques » était si complet qu\u2019il renfermait à lui seul la plu- Par LUCIEN NORMANDEAU Ancien élève et Instructeur à Montréal l\u2019Ecole Technique de Remarquons bien que quelles que soient les inclinaisons du plan sécant, nous ne pouvons avoir que les quatre formes de sections suivantes: 1° Le plan sécant est perpendiculaire à pue: : la section obtenue est un cercle (Fig.15 2° Si le plan sécant est incliné par rapport à l\u2019axe, mais pas encore parallèle à la génératrice : la section est limitée par une ellipse (Fig.1c).3° Plus forte sera l'inclinaison du plan A B Cercle Ellipse 7 'D Parabole Hyperbole Fic.1 part des propositions développées par nos géometres modernes.Permettons-nous en passant de constater qu'il est regrettable que ces merveilleuses notions de géométrie, léguées depuis de nombreux siècles déjà, ne soient pas plus vulgarisées de nos jours.Point n\u2019est besoin pourtant de faire appel aux mathématiques supérieures, pour comprendre les coniques; mais passons, il n\u2019est pas de notre ressort ici de s\u2019écarter dans une critique toujours facile et bornons-nous à ce que nous nous sommes proposé d'étudier ensemble, soit: le tracé continu des sections coniques.Avant d\u2019aborder le sujet proprement dit, voyons clairement ce qu\u2019on entend par cette expression.Prenons la Figure 1 a (cône engendré par la rotation d\u2019un triangle rectangle autour d'un.axe).Si nous coupons ce cône par un plan formant successivement tous les angles possibles, nous obtiendrons ce qu\u2019on appelle en géométrie, les sections coniques.sécant et plus allongée sera l\u2019ellipse; mais lorsque le plan deviendra parallèle à la génératrice, la courbe ne sera plus fermée, elle changera même complètement de nature et prendra le nom de parabole (Fig.1d).4° Enfin lorsque le plan sécant devient encore plus incliné, par conséquent il cesse d'être parallèle à la génératrice: la courbe ainsi formée est encore illimitée et prend le nom d\u2019hyperbole.Le plan sécant parallèle à l'axe engendre un cas particulier de l\u2019hyperbole (Fig.le).Maintenant que nous connaissons l\u2019origine de l'expression section conique, nous allons étudier quelques-unes de leurs propriétés particulières et partant, leur tracé d\u2019un mouvement continu.1° LE CERCLE (1) Pour le but que nous nous sommes proposé, (1) Pour être exact, nous devrions dire circonférence pour exprimer la courbe proprement dite et cercle pour la surface plane limitée par cette courbe, mais nous pouvons nous permettre d\u2019employer le mot cercle au lieu de circonférence et particulière - ment dans le cas des sections coniques.[ 320 ] à ent TARRY 1 Septembre 1936 TECHNIQUE retrace a ce rrtitiou es September, 1936 cette courbe n\u2019offre aucune étude intéressante si ce n\u2019est que dans un cercle, tous les rayons sont égaux ; propriété que nous mettons en application à chaque fois que nous traçons un cercle à l\u2019aide d\u2019un compas.L'ouverture des branches du compas ne variant pas durant le mouvement, il est évident que tous les rayons sont égaux dans un cercle.Fic.2.\u2014 Le cercle Fic.3.\u2014 Le tracécon- tinu du cercle 2° L'ELLIPSE Le tracé de l\u2019ellipse ne présentant pas beaucoup de difficulté, traçons-en une avant même d'expliquer sa construction.Pour cela, sur une feuille de papier, plantons deux épingles espacées de 4\u201d par exemple.Prenons maintenant un fil à coudre de 5\u2019 et fixons ses extrémités aux épingles ; puis avec la pointe d\u2019un crayon, tendons le fil comme le montre la Fig.4.Si nous faisons glisser le crayon le long du F16.4\u2014 Le tracé continu de l\u2019ellipse fil toujours tendu, la courbe que nous tracerons d'un mouvement continu ne sera autre qu'une ellipse.Voyons maintenant quelques définitions qui nous seront utiles un peu plus loin.Les deux points F et F\u2019 où sont plantées js épingles, sont les foyers de l\u2019ellipse (Fig.5).La droite qui joint les extrémités de la courbe en passant par les foyers, s'appelle grand axe et la droite élevée perpendiculairement au milieu du grand axe, s'appelle petit axe.Les éléments de l\u2019ellipse sont généralement désignés par des lettres ; ainsi : Grand axe=2a Petit axe =2b L'espace entre les deux foyers, qu\u2019on appelle distance focale, égale 2c.Reprenons notre ellipse (Fig.4) et tendons à nouveau notre fil, mais cette fois en portant la pointe du crayon au sommet S du petit axe (Fig.6) ; nos deux segments de fil forment les côtés égaux d\u2019un triangle isocèle.Chacun de ses côtés aura exactement 2.5\u201d, soit a (demi-grand axe), puisque la longueur du fil est égale au grand axe (Fig.7).dal grand F16.5.\u2014 Les axes d'une ellipse Maintenant, faisons glisser le crayon jusqu'en P (Fig.8) et mesurons les segments.Si nous trouvons 3\u201d pour l\u2019un, l\u2019autre aura 2\u2019, la longueur totale devant toujours égaler 2a, soit : 5\u201d dans notre exemple.Cette propriété se manifeste aussi à l'extrémité du grand axe (Fig.7) où nous avons : 444\"+145\"=5\", Donc dans une ellipse : la somme des distances de chacun de ses points aux foyers reste constante ; elle est toujours égale a 2a, c'est-à-dire à la longueur du grand axe.Les droites qui joignent un foyer à un point quelconque de la courbe se nomment rayons vecteurs ou simplement vecteurs; on les représente par 7 et 7\u2019 (Fig.8).A titre de référence, ajoutons que l\u2019ex- centricilé d'une ellipse est le rapport qui existe entre la 14 distance focale et le 14 grand axe.Ainsi : ut 72 distance locale _c_ ou excentricité.14 grand axe a Par conséquent, pour un grand axe de longueur fixe, à mesure que la distance focale augmente, le rapport c/a augmente, [ 321] HE ?4 pu.HH kil, ei Pe HERNAN DE a Ha IR Septembre 1986 TECHNIQUE September, 1986 sa valeur e augmente et tend vers l\u2019unité.Inversement, à mesure que la distance focale diminue, le rapport c/a diminue, sa valeur e diminue et tend vers zéro; ainsi l\u2019ellipse renfle et lorsque les deux foyers se rencontrent au centre, l\u2019excentricité est nulle et nous avons une circonférence.Fic.6 Tracé pratique de l\u2019ellipse dont on connaît les axes \u2014 Soit à tracer une ellipse dont on donne les axes 2a et 2b.Afin de concrétiser, nous supposerons encore: 2a=5\" (grand axe) et 2b=3\" (petit axe).On commence par élever les deux axes perpendiculairement l\u2019un sur l\u2019autre et se Fic.7 coupant par leur milieu (Fig.9).Il faut ensuite déterminer les foyers.Comme on sait que la distance du sommet S du petit axe, à chacun des foyers est égale au demi- grand axe soit 21%\u201d, on décrit, avec S comme centre, deux arcs de cercle à l\u2019aide d\u2019un compas d\u2019ouverture égale à 24\" ; on coupe donc le grand axe en F et F\u2019 (foyers de l\u2019ellipse).Enfin, avec un fil de longueur 2a ou 5 (grand axe) et dont les extrémités seront fixées aux foyers, on tracera la courbe de la manière expliquée précédemment.Le dessinateur moderne, pour tracer les ellipses, emploie généralement un appareil du nom d\u2019ellipsographe (Fig.10).Cet instrument basé sur un tout autre principe que celui précédemment étudié, offre un beau choix d\u2019ellipses ; mais pour celui qui n\u2019a pas souvent l\u2019occasion de s\u2019en servir c\u2019est un instrument un peu dispendieux.3° LA PARABOLE La construction de l\u2019ellipse étant connue, il sera maintenant facile de comprendre celle de la parabole puisque cette dernière est un cas limite de l\u2019ellipse.Mais afin de mieux saisir sa construction, revenons à l\u2019ellipse et étudions-en une nouvelle propriété.Du foyer F\u2019 d\u2019une ellipse (Fig.11), menons un vecteur 47\u2019 à un point quelconque centre\u201d Fic.8 M et prolongeons-le d\u2019une quantité égale à l\u2019autre vecteur 7, ce dernier partant de F et tombant au même point M.On pourrait faire de même pour n\u2019importe quel point de la courbe (N par exemple dans la Fig.11).Puisque r+r\u2019 égalent 2a (grand axe), nos deux vecteurs ainsi prolongés auront +.a.= db.Fic.9 même valeur 2a : donc leurs extrémités seront toutes sur une méme circonférence.Et bien, le cercle ainsi construit se nomme cercle directeur ; ou si vous le voulez, la circonférence est directrice de l\u2019ellipse.[322] qr September 1936 TECHNIQUE September, 1936 Comme il y a deux foyers, il y a donc deux circonférences directrices dans une ellipse.De là, nous pouvons énoncer une propriété importante : tout point M pris sur l\u2019ellipse est à égale distance d'un foyer et de la directrice.Nous raisonnons de même pour le point À (extrémité du grand axe), car on a: AF=AL.Cette nouvelle propriété étant connue, changeons la forme de notre ellipse en l\u2019allongeant et voyons ensuite ce qui va se passer.Supposons que le foyer F reste fixe (Fig.12) ainsi que le sommet A, tandis que l\u2019autre foyer F\u2019 (centre de la circonférence directrice) s\u2019éloigne successivement en 1, 2, 3, 4.; le rayon augmentant sans cesse, la directrice passera toujours par le point L, la courbure diminuera et la circonférence directrice tendra vers la ligne droite.En continuant de cette facon, nous arriverons a la limite : le fover F\u2019 sera à l\u2019infini, la directrice sera devenue une droite FrG.10.\u2014 Un ellipsographe et l'ellipse prendra le nom de parabole.Le foyer F sera unique, cependant un point M par exemple, de la parabole sera encore à égale distance de F et de la directrice; on aura donc tout comme dans le cas de l\u2019ellipse : MF=MM' et AF=AL.Voilà comment est générée la parabole à partir de l\u2019ellipse.Maintenant, il serait avantageux de passer à quelques définitions avant de voir à la construction pratique de cette courbe.Le point F (Fig.13) est l'unique foyer de la courbe.La droite PO, nous l\u2019avons vu, en est la directrice ; une droite qui joint le foyer à un point quelconque de la courbe est un rayon vecieur de la parabole.Nous avons vu aussi, en transformant l\u2019ellipse en parabole, qu\u2019un point quelconque M de la courbe, est toujours à égale distance du foyer et de la direcirice ; on a donc toujours : MF = MM : c\u2019est la définition de la parabole.Pour fixer la grandeur d\u2019un cercle nous donnons son diamètre n\u2019est-ce pas, et bien, dans le cas de la parabole, pour fixer sa position nous donnons la longueur FL que nous appelons paramètre.\u2014_\u2014\u2014 Fic.11.\u2014 Les directrices de ellipse Permettons-nous une remarque en passant ; élevons du point F, une perpendiculaire à l\u2019axe (Fig.13) ; la droite FN est aussi égale au paramètre, car en vertu dela définition de la courbe, NF=NN\" et comme NN\u201d égale FL, le qua- drilataire NFLN' est donc toujours un carré quelle que soit la grandeur de la parabole.Nn w Frc.12\u2014 La parabole est la limite de I'ellipse dont un foyer est à l'infini.La droite Lx prolongée à l'infini est l\u2019axe de la parabole.Toute parallèle à cet axe, partant d\u2019un point quelconque de la courbe et allant à l'infini dans le même sens que la courbe se nomme diamètre (Fig.13).[ 323] Septembre 1936 TECHNIQUE September, 1936 C\u2019est en réalité un deuxiéme vecteur qui va rejoindre le deuxième foyer rejeté à l\u2019infini ; voilà pourquoi ce deuxième vecteur est parallèle à l\u2019axe.Nous arrêterons là nos définitions sur la parabole, d\u2019ailleurs cela suffira pour com- M diamètre N° pa axe de la parabole Frc.13.\u2014 La parabole et ses éléments prendre comment nous pouvons décrire cette courbe d\u2019un mouvement continu.Tracé de la parabole d\u2019un mouvement continu.\u2014 Pour commencer, fixons une règle sur une feuille de papier suivant la génératrice de la parabole (Fig.14).Sur la règle fixe, appuyons le petit côté d\u2019une équerre et attachons à son bout S F1G.14.\u2014 Le tracé continu de la parabole l\u2019extrémité d\u2019un fil de longueur égale au grand côté de l\u2019équerre.L'autre extrémité du fil sera fixée à une épingle qui tiendra lieu de foyer de la parabole.Avec la pointe d\u2019un crayon, tendons le fil de manière qu\u2019une partie de ce dernier soit constamment appuyée sur le côté de l\u2019équerre.Si nous faisons glisser l\u2019équerre le long de la règle, le fil étant toujours tendu, la pointe de notre crayon décrit manifestement la parabole.Pour prouver l'authenticité de la courbe, rien de plus simple : la portion MF du fil qui joint le foyer à la pointe du crayon est précisément un rayon vecteur dont la longueur est toujours égale à la partie de l\u2019é querre qui n\u2019est pas en contact avec le fil.4° L\u2019HYPERBOLE Tout comme la parabole, I'hyperbole peut être générée de l'ellipse, mais la dé\u201c monstration géométrique n\u2019est pas aussi Frc.15.\u2014 Les deux demi-hyperboles concrète ; nous expliquerons donc sa construction d\u2019après sa définition.La définition de l\u2019hyperbole a beaucoup de rapprochement avec celle de l\u2019ellipse.Ainsi, nous savons que dans l\u2019ellipse, la somme des rayons vecteurs est constante et égale au grand axe ; dans l\u2019hyperbole c\u2019est la différence des vecteurs qui est égale à l\u2019axe.Nous avons donc pour l\u2019ellipse : r+r'=2a pour l\u2019hyperbole : r\u2014r'=2a Tout comme l\u2019ellipse, l\u2019hyperbole possède deux foyers réels (Fig.15), tandis que dans la parabole il n\u2019y en a qu\u2019un qui soit réel.La longueur 2a est l'axe de l\u2019hyperbole et 2c est la distance focale.Dans l\u2019ellipse 2a>2c, c\u2019est-à-dire que l\u2019axe est plus grand que la distance focale, [324] > / fs Septembre 1936 TECHNIQUE September, 1936 alors que dans l\u2019hyperbole c\u2019est le contraire : l\u2019axe est toujours plus petit que la distance focale, donc 2a NO*H+2NO+H?O0.4) Le peroxyde d\u2019azote qui se présente sous deux formes NZ204 incolore, liquide au-dessous de 22°C et NO?brun foncé qui apparaît au chauffage pour demeurer seul à 160°C.Entre ces deux températures on a un mélange des deux formes, il s\u2019établit [335] Par LOUIS BOURGOIN Professeur titulaire de chimie industrielle à l'Ecole Polytechnique de Montréal un équilibre N°04 2 2N0° en fonction de la pression et de la température.À ces oxydes correspond l\u2019acide azotique stable.Entre 160 et 600°C le bioxyde et l\u2019oxygène se dégagent selon NO?*\u2014>NO+150°.Ce qui importe le plus, pour la fabrication de l\u2019acide azotique, est l\u2019action de l\u2019eau sur le peroxyde.Elle est assez complexe.N20* agit sur l'eau froide pour donner N20*+H?0O\u2014> NO\u2019H+NO?H ; si la température s\u2019éléve, il arrive la décomposition 3ANO*H\u2014->NO3H +2NO+H?0, ces deux réactions en absence d'air ou d'oxygène.Comme dans les gaz préparés pour la synthèse il se trouve un grand excès d'oxygène, à côté de N°0% NO?et N°05 il faut obtenir d\u2019abord la réaction N°03+H?O\u2014>2NO?H qui donnera l\u2019acide nitrique par décomposition.Le bioxyde formé dans cette réaction s\u2019oxyde selon 2NO+0?\u2014+N°0\u2014+2N0?et 4NO+0?\u2014»2N°O03; on réalise un tel cycle dans les appareils industriels.Pour être complet, il faut indiquer les réactions principales des oxydes d'azote avec les alcalis en solution.À la température ordinaire, on forme des nitrites stables qui résultent de l'absorption facile des vapeurs nitreuses N°0°+2Na0H\u2014+2NO?Na + H°O et N°04 +\u20142NaO0H-\u2014>NO*Na + NO°Na + HO quand l\u2019alcali est neutralisé, si on continue le courant gazeux on provoque la décomposition du nitrite par l\u2019acide nitrique ou l'acide nitreux engendrés par l\u2019eau, on a: NONa+NOH\u2014>NO?Na+NO2H et NO?Na+2NO\u2019H\u2014-NO3Na+2NO+ H?0, ce qui permet la préparation du nitrate de sodium pur.Par contre 4 300°C il y a formation de nitrite selon NO?+NO-+2NaOH-\u2014>2NO?Na+H?O.5) L\u2019anhydride azotique N°05 qui s\u2019obtient par action de l'ozone sur le peroxyde d'azote N°0*+0#\u2014>N?05 +0?; ou par distillation de l\u2019acide azotique sur le pen- toxyde de phosphore.Il forme des petits cristaux incolores qui sont instables.Telles sont quelques-unes des réactions que nous trouverons dans la fabrication de l'acide azotique et des azotates., Historique \u2014 L'acide nitrique a été mentionné au VIII siècle par le chimiste arabe Geber.Au xI1°, Lulle étudia ses propriétés CARA BARI ERED Septembre 1936 TECHNIQUE September, 1936 sous le nom « d\u2019eau forte » ; en 1785, Cavendish en fit la synthèse et Gay-Lussac en 1816, établit sa composition exacte.Il faut rappeler que Priestley en 1785 fit la combinaison directe des éléments N et O au moyen d\u2019étincelles d'un arc électrique jaillissant dans l'air ; Perrot, en 1861, et Berthelot en 1870 améliorérent les conditions de l\u2019expérience, montrant que l\u2019arc était plus efficace que l\u2019étincelle et que la réaction était reversible.Sir W.Crookes et Lord Rayleigh ont confirmé les résultats de Berthelot et, en Suisse, le chimiste P.Guye le premier posa les conditions d\u2019une réalisation industrielle de fabrication des oxydes d\u2019azote.Les applications datent du début du siècle avec les installations en Norvège et aux Etats-Unis des fours Birke- land-Eyde ; Bradley et Lovejoy.PROCÉDÉS INDUSTRIELS DE FABRICATION A.Décomposition des nitrates naturels.B.Oxydation directe de l'azote atmosphérique.C.Oxydation catalytique de l\u2019ammoniac.A.Décomposition du nitrate de soude.\u2014 Le salpêtre du Chili se décompose entre 120° -150°C sous l\u2019action de l\u2019acide sulfurique en formant de l'acide azotique à l\u2019état de vapeur et du bisulfate de sodium NO?Na+SO*H?\u2014>\u2014NO:H + SO*NaH.La fabrication se complique un peu, au début, par l\u2019action de l\u2019acide sulfuriq 1e qui tend à déshydrater l'acide nitrique dès sa formation selon: 2NO0°H\u2014N°05+ HO et N°05\u2014>2NO?+ 1460?car l'anhydride est décomposé à 45°C ; l'élévation de température peut provoquer une réaction entre le nitrate et le sulfate neutre comme: : SO*HNa+ NO3Na\u2014>NO*H + S0O*Na?, ce qui parait avantageux, mais l'acide est en partie dissocié 2NO*H\u2014»>2NO2+ 1402+ H?20, en vapeurs rutilantes.Le nitrate de soude se trouve en gisements importants au Chili qui a été le seul pourvoyeur des grands pays pendant longtemps, aujourd'hui la plupart cherchent à se dispenser d'importer le nitrate naturel ou caliche, au moins pour fabriquer l\u2019acide azotique.On exploite la caliche qui contient au moins 157, de NOSNa, une bonne caliche présentant la composition suivante: Nitrate de sodium NO®*Na.\u2026.25à 36% Chlorure de sodium CINa.6à32\u201d Sulfate de sodium \u2014SO4Na.\u2026.2à 8\u201d Sulfate de calcium SO*Ca.2a 8\u201d Selsdivers.ee 2a 57\u201d Insolubles (argile, sable).14à 55\u201d La matière, d'exploitation généralement facile, est grossièrement purifiée par lessivage et décantation ; elle peut alors servir directement comme engrais.Dans la fabrication de l'acide, la présence de CINa peut avoir l'inconvénient de donner du chlore.L'acide sulfurique à employer dépend de la concentration de l'acide nitrique que l\u2019on veut obtenir ; on prendra par exemple un acide à 60°B (du Glover) (80%) pour l'acide azotique à 36-40°Bun acide à 66°B (92,5) pour l'acide azotique à 48°B; dans ce cas, on doit aussi partir d\u2019un nitrate anhydre.La fabrication se fait en deux temps: 1) Décomposition du nitrate ; en prenant les matières premières en quantités telles qu\u2019à une molécule de nitrate corresponde une d\u2019acide sulfurique, on parvient à la production de bisulfate dans l'élévation de la température; comme il conserve aussi un état pâteux, son extraction de l'appareil est facile.L'opération se fait dans des cornues en fonte de forme conique ou sphérique pouvant traiter jusqu\u2019à 1000Kg de nitrate.On évite le passage du bisulfate qui peut être projeté dans les dispositifs de condensation, en faisant passer les vapeurs qui se dégagent de la cornue dans une tourie.Le résidu ou « gâteau de nitre » reçoit quelques applications, mais demeure un résidu encombrant.2) Condensation des vapeurs.Il faut condenser et récupérer les vapeurs nitreuses qui échappent à une première condensation.Les dispositifs sont un peu variables.En général on peut condenser une grande partie des vapeurs dans un « jeu d'orgue » en grès ou métal non corrodé, refroidi par de l\u2019eau ; un collecteur à la base, puis un réfrigérant conduit l\u2019acide dans une tourie d\u2019où on le retire.Les vapeurs non condensées passent dans une tour en grès à plateaux perforés ; par la partie supérieure on admet de l'acide azotique faible et les vapeurs amenées dans le bas saturent l\u2019acide.La circulation des gaz dans l\u2019ensemble est assurée par de l\u2019air chaud qui entraîne les vapeurs à la sortie de la cornue.A signaler le procédé Valentiner, dans lequel on fait la réaction à une pression inférieure à la pression atmosphérique, ce qui permet.d\u2019abaisser la température et d\u2019éviter les pertes d\u2019acide azotique par décomposition.Au lieu d\u2019une tour, ce procédé emploie aussi 16 touries de récupé- [336] Septembre 1986 TECHNIQUE Sepiember, 1986 ration, les dernières conte iant un lait de chaux pour arrêter le chlore.La circulation est ici assurée par une pompe à vide en queue du système.La pression dans la cornue part de 20 à 30 cm de mercure pour atteindre en marche normale 50 à 60 (pression normale 76 cm.) ; la température ne dépasse pas 150°C.Ces procédés donnent environ 97% du rendement théorique pour un acide à 45- 48°B.3) Obtention d\u2019acide avec le bisulfate.Le procédé Uebel consiste a traiter le bisulfate chauffé vers 300°C par l'acide sulfurique à 60B, on obtient un composé d\u2019addition [SO4HNa, SO*H?] le polysulfate qui se dissocie facilement par la chaleur.Le polysulfate peut même servir à décomposer le nitrate de sodium en remplacement de l'acide sulfurique et, comme il est formé par de l'acide faible, on peut fabriquer l'acide nitrique concentré d'une façon assez économique.Par un dispositif de 3 cornues en fonte, placées horizontalement le procédé Uebel, permet une marche continue de la fabrication, les produits passant d\u2019une cornue à l\u2019autre suivant leur Théorie.La chose ne fut possible là encore que grâce aux précisions apportées par des études théoriques des conditions de la réaction, qui se fait avec équilibre N07 2NO (-21, 6x, 2 Cal.) et sans changement de volume, ce qui indique de suite que l'équilibre ne dépendra pas de la pression.Restent les deux variables : composition du mélange gazeux et température.La loi d\u2019action de masse appliquée, donne la constante d\u2019équilibre K; on apprend que la quantité maximum de bioxyde d'azote est obtenue dans un système en équilibre lorsqu\u2019on est parti d\u2019un mélange équimoléculaire d'azote et d\u2019oxygène (ou volumes égaux).On calcule la valeur de la constante d'équilibre K en fonction de la température, le pourcentage de NO formé (avec l\u2019air et le temps, pour la réaction et la décomposition.Depuis 1920, on utilise les données du tableau suivant ; auparavant, on connaissait assez l\u2019ordre de grandeur pour savoir la nécessité d\u2019une température très élevée et d\u2019une durée de contact très réduite pour éviter la réaction décomposante inverse.Température Valeur de K % de NO Temps de demi Temps de demi en centigrade © réaction décomposition 1227.46.920 0.18 |.LL 1427.8.510 0.43 30 heures 3, 3 minutes 1600.2.600 0.79 0 LL 1927.464 1.85 2 mirfutes 1 seconde 2100.| .|.5 secondes 70.10-° sec.2227.142«\u2014 3.14«- LL LL 2900.] o.oo 35 X 10° sec.0,2 X 107 sec.état.Deux cornues supérieures sont à 170°C une plus grosse à la base est à 300°C ; le chauffage est assuré par un foyer.Il est évident que, malgré les perfectionnements, surtout dans la construction des appareils, ces procédés tendent à céder le pas à la synthèse directe.Remarquons ici, que l\u2019économie d\u2019un petit pays comme le Chili s\u2019est vue bouleversée par la diminution des exportations de son nitrate, qui assurait une prospérité confortable.B.Oxydation directe de l'azote atmosphérique.\u2014 Nous avons dit que la combinaison directe des éléments azote et oxygène avait été faite en 1785 et qu\u2019en 1895 on avait pu envisager la fabrication industrielle de l\u2019acide azotique synthètique.[337] On conçoit aussi, d\u2019après ces données, que si le refroidissement des gaz est lent, l'équilibre se déplace dans le sens de la décomposition 2NO\u2014+N?+0?, d\u2019où la nécessité d'empêcher cette rétrogradation par un refroidissement dans une zone où la vitesse de décomposition est très ralentie, soit vers 1200°C.Ces données ne sont cependant pas applicables sans modifications, d\u2019abord, il faut de toute nécessité que l\u2019 élévation de température soit extrêmement rapide, seul l'arc électrique peut y satisfaire ; mais la température de l\u2019arc voisine 3500°C : les formules qui ont doiné K ne sont plus valables, comme le confirme l'expérience, la concentration du bioxyde serait de 13% , OS ARC a re fides Septembre 1986 TECHNIQUE September, 1936 alors que la réalité donne 10%, c\u2019est qu\u2019à cette température, des phénomènes nouveaux interviennent qui changent les conditions de l\u2019équilibre.Les molécules d\u2019oxygène et d'azote se trouvent dissociées en atomes 02\u2014-20 et N°\u2014+2N, alors des réactions comme N2+20\u20142NO et N4+O0\u2014>NO s'ajoutent à la régulière sur laquelle le calcul était basé, N24+0\u2014>+2NO.Même, dans l\u2019industrie, on est obligé, actuellement de se contenter d\u2019une richesse en NO de 2% dans les gaz des fours, à cause de l'impossibilité d'empêcher la rétrogra- land et Eyde, employés en Norvège.L\u2019arc qui jaillit entre deux électrodes refroidies est étalé par un champ magnétique puissant pour lui donner une forme circulaire dans la chambre d\u2019oxydation, il atteint 3 mètres de diamètre avec un courant de 5000 volts et 600 à 800 ampères.La puissance actuelle atteint 4000 kilowatts, par four.Les gaz circulent sous l\u2019action de ventilateurs puissants qui débitent au moins 2 metres cubes d\u2019air par kwh.La température de l'arc étalé est de 3000 à 3500°C.Le champ magnétique des électro-aimants =) Ahk 77777 Four G uye -Naville Fic.1 dation, et par suite de la vitesse excessive qu\u2019on donne aux gaz qui passent dans l'arc.Fabrication \u2014 Les appareils de synthèse sont des fours à arcs.L'arc peut provenir du courant direct ou alternatif, on apprécie le fonctionnement des fours par la quantité d\u2019énergie kwh consommée par quantité de bioxyde produit ; on sait que le rendement croît avec la longueur de l'arc, mais qu'il passe par un maximum ; que la vitesse de circulation des gaz, pour une production de NO passe aussi par un maximum, elle décroit quand la vitesse augmente, pour la production de NO.Ces indications ont été précieuses pour obtenir le meilleur rendement d\u2019un arc obtenu dans des conditions qui caractérisent les différents fours.Les premiers fours sont ceux de Birke- comprend 4000 à 5000 lignes de force par centimètre carré.Le rendement en acide azotique est d\u2019environ 65 gr par kwh, 540 kg d\u2019acide nitrique par kilowatt an.On passe dans les fours 28,000 mètres cubes d\u2019air pour une tonne d'acide nitrique.Les gaz riches, en moyenne, de 1,25% de NO sortent à la température de 1200°C, ils ont réchauffé l'air d\u2019alimentation en se refroidissant et emporté 90% de la chaleur produite par l\u2019arc dont seulement 3 à 4% est utilisée ; le reste 6 à 7% étant perdu par rayonnement.(on récupère 30% dans des chaudières d\u2019évaporation.) On voit qu\u2019un tel gaspillage d\u2019énergie ne peut être accepté que pour des conditions très particulières dans la production d\u2019énergie électrique ; la Société Nor- [338] Us.dre Int ~~ Septembre 1936 végienne de l'azote dispose d\u2019une puissance de 400.000 CV dans deux usines.Citons les fours: Pauling (Fig.1), dans lequel l\u2019arc est étalé en V sous l\u2019action du courant d\u2019air dans la cornue de réaction, avec une tension de 5000 à 6000 volts et 100 ampères ; le four donne 0,8% de NO, mais un rendement de 75 gr d\u2019acide par kwh.(utilisé en Italie).\u2014 Guye-Naville, plusieurs arcs sont disposés en série, ce qui assure leur stabilité ; ils sont soulevés dans des cheminées sous l\u2019action du courant TECHNIQUE Le, % = T VY etl Te = ||-8 A 3 rR AH (IS \u201cSR Co\u201d Les C03Ca | | #8 85 2 C 03) Ca fours Acide September, 1936 Refroidissement des gaz sortant des fours.\u2014 Nous avons dit que les gaz sortaient des fours à 1200° environ où la réaction d'inversion est très ralentie.Mais il faut continuer à refroidir: entre 1200 et 600, il ne se passe aucun phénomène ; mais entre 600 et 500, et la température ordinaire, on assiste à l\u2019oxydation du bioxyde sous les formes N°0* et NO?, puis N°03.Les gaz sortant des fours passent dans des tubes qui sont immergés dans des chaudières fournissant la vapeur pour l'usine, ils sont AT À Sabot, alealine ~ Ni trate \\ te burs alcalines F1G.2.\u2014 Fabrication de I'acide azotique, procédé a I'arc .V.Ventilateur.\u2014 Tr.Transformateur.\u2014 A.Accélérateur.\u2014 C.Chaudiére.\u2014 R.Réfrigérant.gazeux, le refroidissement se fait par l\u2019eau.\u2014 Mosciki dans lequel on réalise un arc tournant entre une électrode centrale et la paroi.La rotation est obtenue par une bobine à courant continu produisant un champ magnétique vertical perpendiculaire à la direction de l\u2019arc.On obtient 1,5 à 2% de NO et 52 gr d\u2019acide par kwh.\u2014 Schonherr, l\u2019arc est filiforme, produit .par le mouvement tourbillonnaire des gaz réchauffés et animés d\u2019une grande vitesse, il atteint 5 mètres pour des tensions entre 5000 et 7000 volts.D\u2019autres modèles de fours ont vus le jour ; mais, devant la dépense énorme de courant et le prix élevé des fours, surtout ceux munis d\u2019électro- aimants, les fabrications s\u2019orientent plutôt vers une production d\u2019ammoniac et son oxydation catalytique pour faire l'acide azotique et ses composés immédiats utiles, refroidis a 250°C; on continue leur circulation dans des tubes en aluminium refroidis par de l\u2019eau ce qui les amène à 50°C.On les introduit dans une four d\u2019oxydation qui est une simple colonne où l\u2019oxygène agit sur NO.(Fig.2.) (à suivre) Our Cover Page This month\u2019s cover is the third of a series made by second-year students of the printing department at the Montreal Technical School.It is the result of a lesson on the theory of color.As each cover makes its appearance we will give the name and address of its author.This month, credit is due to FENTON MARSHALL, 622 Brault Avenue, Verdun, Que.[ 339 ] Septembre 1936 TECHNIQUE September, 1936 VARIOUS FASTENINGS USED IN WOODWORKING 7 : F Aaa TEN \u20ac ) D Mr ce VV Va SHR 3 a hd AAA 4 AAA A a 4 à f .Flat-Head Wood-Screw.Plain Washer.Finishing Nail.Round-Head Wood-Screw.Gimp Tack.Escutcheon Pin.Oval-Head Wood-Screw.Flat-Head Stove-Bolt.Upholsterers\u2019 Nail.Escutcheon.Carpet Tack.Screw Hook.Common Nail.Corrugated Fastener.Lag-Screw.Box Nail.Loose-Pin Butt Hinge.Carriage Bolt.Staple.Strap Hinge.Machine Bolt.Screw-eye, .Hinge Hasp.Friction Catch.Casing Nail.PNP oh 1340] Septembre 1936 TECHNIQUE September, 1936 Bibliographie LE DRAME MONÉTAIRE par HENRY HORNBOSTEL.Nous venons de recevoir le texte intégral des conférences prononcées l\u2019année dernière à l\u2019Ecole des Hautes Etudes commerciales par M.Henry Hornbostel, professeur à l'Université de Poitiers et conférencier de l'Institut Scientifique franco-cana- dien.L'Ecole des Hautes Etudes a réuni ces conférences en un volume édité chez Albert Lévesque.Le Drame Monétaire \u2014 c'est le titre du livre \u2014 s\u2019efforce de mettre à la portée des profanes la théorie de la monnaie ainsi-que la multitude des problèmes si délicats qu\u2019elle soulève \u2014 surtout en des temps aussi troublés que ceux que nous traversons.Ceux qui ont suivi les conférences de M.Hornbostel savent avec quelle aisance ce jeune économiste déjà réputé traite ces problèmes difficiles, les analyse et les explique.Ils aimeront, nous en sommes sûrs, les relire car elles n\u2019ont nullement perdu de leur actualité.Bien au contraire, les questions moné- taites, dévaluation, inflation, stabilisation, etc, etc., sont plus à l\u2019ordre du jour que jamais.Sur chacun d\u2019eux le livre de M.Hornbostel apporte de très précieux éclaircissements.Le volume se vend $1 à l'Ecole des Hautes Etudes commerciales, chez l'éditeur et dans les librairies ($1.10 franco).ETUDES ECONOMIQUES.L'Ecole des Hautes Etudes commerciales vient de publier le cinquième volume de ses Etudes Econo- miques.Comme on le sait, cette collection, commen - cée en 1931, renferme quelques-unes des thèses présentées chaque années par les élèves finissants à l\u2019examen de licence.Elle constitue déjà une source considérable de documentation sur une foule de problèmes, la plupart d\u2019actualité.Le volume de cette année ne le cède en rien à ceux des années précédentes tant par la variété que par le sérieux des travaux présentés.Notons que la plupart, comme par les années passées.traitent de sujets canadiens.On en jugera d\u2019ailleurs par la table des matières.La coopération de consommation et le développement économique du Canada français, Julien Thuot.Des groupements canadiens-français au Canada, Léonidas Joubert.Rôle économique et social des associations professionnelles, Jacques-M.Décary.Les facteurs du développement économique du Japon, Edouard-P.Bossé.Le marché américain du papier-journal, Pierre Dagenais.L'industrie du cidre de pommes et ses possibihtés dans le Québec, Gérard Mailhot.Possibilités de développement de la culture en serre chaude dans la province de Québec, P.-A.Jolin.Mouvements démograpmques au Canada depuis le commencement du vingtième siècle: immigration et émigration, Rodolphe Maheu.La région du Richelieu, Emile Goulet.Les abus des Holding Companies et leurs remedes, Henri-L.Bélanger.La lecture de ce volume donne une haute idée de l\u2019enseignement professé à l\u2019Ecole des Hautes Etudes.Nous le recommandons aux hommes d\u2019affaires et d\u2019une façon générale à tous ceux qui s'intéressent aux questions économiques.Les jeunes gens qui s'apprêtent à choisir une carrière feraient bien de le [ 341 ] PR lire attentivement.Peut-être y découvriront-ils leur voie.Le volume se vend $5 à l'Ecole des Hautes Etudes commercia.es et en librairies ($5.15 franco).Ceux qui désirent 1a coilection complète se procureront les volumes précédents à l\u2019Ecole des Hautes Etudes aux prix suivants: Vol.I (1931) $1.50 ou $1.65 franco; Vol.II (1932) et vol.ITI (1933) $2.50 chacun ou $2.65 franco; Vol.IV $5 ou $5.15 franco.LES ACTUALITES SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES, publiées par HERMAN & CIE., 6 rue de la Sorbonne, Paris.Cette série de monographies vient de s\u2019enrichir d\u2019un grand nombre de titres nouveaux.Voici les derniers qui nous ont été signalés: LES IONOGRAMMES DE LA CONTRACTION MUSCULAIRE, par M.DUBUISSON, chargé de cours à la Faculte des Sciences de Liége.Brochure de 36 pages avec 4 planches hors texte.Prix: 12 francs.MIGRATIONS ET METAMORPHOSES DE L\u2019ANGUILLE D'EUROPE par LÉoN BERTIN, Agrégé, Docteur ès Sciences, Assistant à la Faculté des Sciences de Paris.Brochure de 58 pages avec 18 figures.Prix: 15 francs.LE POLYMORPHISME DES MALES DE COLÉOPTÈRES, par Renaud Pauliair.Brochure de 36 pages avec 11 figures.Prix: 10 francs.L\u2019auteur fait une étude quantitative du sujet.Il trouve une formule, y=Kxd qui permet de séparer les deux types de polymorphisme, tropique et génétique.Grâce à cette formule, il a pu décomposer les espèces en attribuant une importance différente aux différents types de forme.Elle met aussi.en évidence la remarquable identité entre l\u2019évolution de l\u2019espèce, et l\u2019évolution du genre.STRUCTURE NUCLÉAIRE, par G.GUÉBEN, agrégé à l\u2019Université de Liége.Brochure de 36 pages.Prix: 10 francs.L\u2019auteur esquisse un modèle de structure nucléaire en tenant compte des recherches les plus récentes faites sur le noyau atomique.TRANSMUTATION DES ÉLÉMENTS par MANUEL VALADARES, Assistant à l\u2019Université de Lisbonne, Brochure de 30 pages.Prix: 10 francs.Voici un sujet d'actualité toute récente.I] y a dix ans à peine le noyau atomique était considéré comme une forteresse que seuls des projectiles animés d\u2019une énergie de l\u2019ordre de quelques millions d\u2019électronvolts auraient pu lézarder.Aujourd'hui, grâce à l'application, effectuée surtout par Gamow, des idées de la mécanique ondulatoire à la théorie du noyau atomique, il est maintenant possible de monter au laboratoire une source de protons ayant l'énergie et l'intensité nécessaires pour transmuter les éléments de faible poids atomique.LES SPECTRES DES NÉBULEUSES GaA- ZEUSES, par P.SIVINGS, chargé de cours a l\u2019Université de Liége.Brochure de 30 pages.Prix: 10 francs. sas Ses o 4 o D Septembre 1986 Le sujet traité ici est un des domaines de l\u2019Astrophysique ayant fait les progrès fondamentaux les plus considérables depuis quelques années.L'auteur en fait un exposé sommaire dans lequel il évite les détails trop poussés.LA RADIATION COSMIQUE par P.-M.-S.BLACKETT.I \u2014 Aperçu général, In 8°, 24 pages avec 4 planches hors texte.Prix: 10 francs.II \u2014 La méthode de la Chambre de C.-T.-R.Wilson \u2014 In 8°, 24 pages avec 3 planches hors texte.Prix: 8 francs.III \u2014 L'Action du champ magnétique terrestre.In 8°, 20 pages avec 1 planche.Prix: 7 francs.IV \u2014 La Perte d\u2019Energie par Ionisation \u2014 Brochure de 20 pages avec 7 planches.Prix: 10 francs.Ces quatre brochures contiennent le texte des oonférences faites par l\u2019auteur au Collège de France sous les auspices de la Fondation Surger-Polignac.La radiation cosmique est un sujet unique dans la physique moderne par la petitesse du phénomène, la délicatesse des observations, les aventureuses excursions des observateurs, la subtilité de l\u2019analyse et la grandeur des déductions.Malgré les nombreux travaux qu\u2019elle a suscités, elle reste encore une inconnue.Cependant, M.Blackett a réussi à faire une mise au point qui renseigne bien sur les faits certains connus concernant ce sujet.LES RAYONS COSMIQUES par B.Rossi, Professeur à l\u2019Université de Padoue, Brochure de 48 pages avec 13 figures.Prix: 12 francs.Ce travail vient compléter celui déjà paru dans cette même série, due à M.Leprince-Ringuet, en renseignant sur les faits nouveaux trouvés depuis la fin de l\u2019année 1938.Cette mise au point porte surtout sur les résultats qui présentent un intérêt pour ce qui concerne la nature du rayonnement cosmique.LA PHILOSOPHIE DE LA MATIÈRE CHEZ LAVOISIER, par HÉLÈNE METZGER, membre de l\u2019Académie internationale d'Histoire des Sciences.In 8° de 48 pages.Prix: 10 francs.L'histoire des sciences n\u2019avait pas encore été représentée, de façon suivie, dans l\u2019enseignement universitaire français.Cette lacune vient d\u2019être comblée à l\u2019Université de Paris par l\u2019organisation de l\u2019Institut d'Histoire des Sciences et Techniques.Le présent fascicule, le deuxième d\u2019une série intitulée « L'Histoire et la Philosophie des Sciences », contient la matière du cours professé par l\u2019auteur à l\u2019Université de Paris.L'Histoire des Sciences n\u2019est pas simple oeuvre d'érudition.Elle présente un élément capital de l\u2019histoire de la civilisation matérielle, intellectuelle et spirituelle.D'autre part elle permet de bien comprendre la science contemporaine en «faisant le point » tout en corrigeant les étroitesses d\u2019une indispensable spécialisation.LE ROLE DES ESPACES EN PHYSIQUE NOUVELLE, par JEAN-Lours DESTOUCHES.Brochure de 66 pages.Prix: 18 francs.La théorie des espaces abstraits, qui avait d\u2019abord servi à établir, sur une base solide, l\u2019analyse fonctionnelle, a été appliquée dans la suite à la solution de nombreux problèmes.C\u2019est ainsi qu\u2019elle a transformé la topologie en lui offrant la possibilité d\u2019af- TECHNIQUE September, 1936 franchir la notion de dimensions de celle de coordonnées.De même, elle a fourni à la théorie des nombres la notion si commode de valeur absolue d\u2019un élément d\u2019un corps de nombres.C\u2019est dans le domaine tout différent de la physique moderne, que M.Destouches a voulu introduire plus de méthode dans cette théorie, en coordonnant les résultats obtenus.LE MOMENT ÉLECTRIQUE EN CHIMIE ET EN PHYSIQUE.Brochure de 48 pages avec 16 figures.Prix: 14 francs.MOMENT ÉLECTRIQUE ET STRUCTURE MOLÉCULAIRE.In 8°, 62 pages avec 13 figures.Prix: 15 francs.HERMANN & CIE, Ed.1935.Ces deux volumes de Jacques Errera constituent le complément du lumineux traité de cet auteu rsur la polarisation diélectrique.Après un rappel bref des notions de polarité des unités utilisées dans sa mesure et du phénomène de dispersion, l\u2019auteur étudie successivement les différentes méthodes utilisées aujourd\u2019hui.La part critique est faite, et l\u2019auteur préconise l'emploi de telle ou telle méthode selon les besoins qu\u2019en auront le physicien ou le chimiste.Un chapitre entier est consacré à l'étude des liaisons atomiques, où sont passées en revue les liaisons homéopolaire et hétéropolaire.\u2014 les angles de valence \u2014 les liaisons mobiles et la résonance quantique.Ce chapitre annonce le thème du second volume où sont examinés les renseignements que la connaissance du moment électrique apporte sur la structure de la molécule; ceci est facilité par une classification adroite des composés tant inorganiques qu\u2019organiques de moments polaires connus.Ces deux volumes sont complétés par une forte bibliographie.Vient de paraître, à l\u2019Argus \u2014 Doyen des Bureaux d'extraits de Presse de France et de l'Etranger \u2014, la nouvelle Edition, la Septième de : NOMENCLATURE DES PUBLICATIONS EN LANGUE FRANÇAISE DU MONDE ENTIER.C'est un volume très documenté, genre de travail unique, classé méthodiquement, contenant plus de 15,000 noms de périodiques différents en langue française, dont chacun d'eux possèdera un exemplaire.Notice to Subscribers and Advertisers Due to circumstances beyond our control the abolition of the post of provincial director of technical education and certain reorganizations that have taken place as a result, the September and October issues of TECHNIQUE have been delayed in their appearance.We ask our subscribers and advertisers to bear with us in this tardy publication of their magazine and they can rest assured that we will do everything in our power to speed up the issue of the October and November numbers, so that by December, TECHNIQUE will once again assume its normal status, unbroken until now for a period of more than ten years.[ 342 ] 2205 rq eyed ew ewe Septembre 1986 Echafaudages tubulaires (Suste de la page 311) démontage préalable, il suffit de remplacer la plaque d'appui de chaque montant vertical par un galet orientable (Fig.10).La solidarité de l\u2019échafaudage avec la bâtisse peut être effectuée par deux procédés également simples.1.La façade du bâtiment présente des ouvertures accessibles (fenêtres, portes).On fait choix d\u2019un certain nombre de ces ouvertures qui serviront de points d'attache pour des liaisons temporaires.Dans chacune de ces ouvertures on introduit, verticalement ou horizontalement, un tube du modèle courant, dans lequel est engagée une des extrémités d\u2019un rérin d'amarrage (Fig.12).On agit ensuite sur l'écrou de ce vérin jusqu\u2019à réaliser par pression un contact intime avec les faces opposées de l'ouverture (Fig.13).La tige tubulaire ainsi immobilisée est reliée orthogonalement, par un raccord double, avec un tube ordinaire, lequel s\u2019unit à son tour par un raccord double avec une pièce d\u2019ossature de l\u2019échafaudage.2.La façade n'offre point d\u2019ouverture utilisable.Dans des joints de la maçonnerie, on glisse la patte d\u2019une traverse à scellement (Fig.14), constituée par l'extrémité aplatie d\u2019un tube, lequel est ensuite relié à l\u2019échafaudage par un raccord double.Frc.14.\u2014 Traverse à scellement.Quant aux madriers de planchers et de rives, ils sont maintenus en place par des crampons à planches, dont la figure 15 indique le dispositif.d) Ce furent les besoins de l\u2019industrie du bâtiment qui provoquèrent les recherches aboutissant aux réalisations actuelles d\u2019échafaudages tubulaires en acier.TECHNIQUE September, 1986 Enregistrant des résultats sans cesse plus 3 encourageants, l'expérience mit en lumière l'avantage caractéristique d\u2019un tel système : \u2014 Possibilité d'effectuer \u2014 avec le minimum de frais, de tempset de main-d'œuvre, commeavec le maximum de sécurité \u2014 la plus grande variété d\u2019ins- tallationstem- torarres,grâce à un matériel durable, rustique, mania- Fic.15.\u2014 Crampon à planches.ble, jouissant d\u2019une remarquable souplesse d'adaptation.\u2014 D'emblée apparut l\u2019intérêt d'étendre l\u2019emploi d\u2019un tel système à force installations témoignant de besoins similaires, par exemple : Echafaudages pour chantiers navals, estrades et tribunes démontables, abris temporaires, dispositifs provisoires dans les studios cinématographiques, casiers extensibles, etc.Que d'utilisations à prévoir dans les expositions, foires, marchés, passerelles, hangars, installations coloniales, camps militaires ou civils, ambulances, entreprises diverses! L'imagination inventive ne voit-elle pas s'ouvrir devant elle un beau champ d\u2019activité?A nos lecteurs et annonceurs La suppression du poste de directeur général de l'Enseignement technique et la réorganisation qui en est résultée ont eu pour conséquence le retard actuel des numéros de septembre et octobre de TEcx- NIQUE.Nous demandons à nos lecteurs et annonceurs de bien vouloir nous excuser de ce retard dû à des circonstances indépendantes de notre volonté.Ils peuvent être assurés que nous ferons tout en notre possible pour hâter la publication des numéros d'octobre et novembre, afin qu\u2019avec le numéro de décembre, TECHNIQUE reprenne la régularité de ses éditions ininterrompues depuis plus de dix ans.Le British Museum a décidé la réimpression du catalogue de ses livres.Les travaux de composition et d\u2019impression dureront environ douze ans; le catalogue comportera 165 volumes de 500 pages sur deux colonnes.Chaque année verra paraître une quinzaine de volumes, qui seront vendus au public à raison de trois livres sterling pièce.[ 343 ] Page des diplômés LA CORPORATION DES TECHNICIENS DE LA PROVINCE DE QUEBEC THE CORPORATION OF TECHNICIANS OF THE PROVINCE OF QUEBEC OFFICERS \u2014 1936-37 \u2014 OFFICIERS ALBERT-V.DUMAS Président JEAN-MARIE GAUVREAU Vice-Président RAY MOND-A.ROBIC Secrétaire-général J.R.McGRATH General Treasurer GABRIEL ROUSSEAU, J.-C.BROSSEAU, C.DAVIS, FRANK FOSTER Délégués du chapitre de \u2014 Montreal \u2014 Chapter delegates WILFRID BEAULAC J.-C.-G.MAROIS Délégués du chapitre de \u2014 Québec \u2014 Chapter delegates ROLAND BEAUDRY ACHILLE GOYETTE Délégués du chapitre de \u2014 Hull \u2014 Chapter delegates GASTON FRANCOEUR ALFRED LEGENDRE Délégués de la section de Papeterie du chapitre de Trois-Rivières Paper Section delegates L.BOISVERT G.FOREST Délégués de la section Technique du chapitre de Trois-Rivières Technical Section delegates Directeurs \u2014 Directors CHARLES BALL Vice President Dans le numéro de juin de la revue TECHNIQUE, nous étions heureux d'annoncer à nos lecteurs la création de Commissions de Placement dans nos diverses écoles techniques provinciales, grâce à l'initiative du directeur général de l'Enseignement technique, le Docteur Henry Laureys ; ces commissions devant être à pied-d\u2019œuvre quelques semaines plus tard.Aujourd\u2019hui, ces Commissions de Placement, rêve caressé par les associations de diplômés de nos écoles techniques est une réalité et, dès maintenant, nous pouvons inviter tous nos diplômés à faire connaître à la Commission de Placement de leur école technique leurs conditions d'emploi présentes, afin qu\u2019il soit possible, de faire un relevé des positions occupées par eux et tâcher, dans la mesure du possible, d\u2019améliorer la situation du plus grand nombre.A la téte de ces Commissions de Placement, le Directeur général a nommé officiellement, le 25 juin dernier, comme propagandiste général de I\u2019Enseignement technique dans la Province de Québec, M.Raymond-A.Robic, secrétaire général de la Corporation, vice-président du Patent Institute of Canada, et directeur de la maison Marion & Marion ; comme propagandiste local à Montréal, M.Charles Brosseau, surintendant des Travaux Publics de Graduates\u2019 Page la ville de Verdun ; comme propagandiste local à Québec, M.Albert-V.Dumas, professeur, chef de la section de l'électricité et de l'automobile à l\u2019Ecole Technique de Québec ; comme propagandiste local à Hull, le professeur Elzéar-N.Gougeon, chef de la section de chimie à l\u2019Ecole Technique de Hull.M.Henry Laureys a nommé également attaché comme membre de la Commission de Placement de l'Ecole Technique de Montréal, M.Ian McLeish, avec mission de se charger tout particulièrement du placement des élèves de langue anglaise.Il va sans dire que M.lan McLeish pourra s\u2019occuper, dans une certaine mesure, de la propagande après entente avec le propagandiste local, M.Charles Brosseau.Le 2 juillet dernier, tel qu\u2019annoncé dans les journaux, pour inaugurer la campagne de placement de nos techniciens, le directeur général de l\u2019Enseignement technique, le Docteur Henry Laureys, a reçu intimement à déjeuner, dans les salons du Cercle Universitaire, rue Sherbrooke est, à Montréal, les propagandistes mentionnés plus haut, afin d\u2019établir un plan de campagne définitif et précis.M.Henry Laureys insista sur le role des propagandistes, qui doit consister a établir un contact continu entre les industries de la région et l\u2019école qu'ils représentent ; à s'occuper activement du placement des diplômés des écoles techniques ; à faire connaître les écoles dans les milieux intéressés, soit par des visites personnelles aux chefs d'entreprises, tracts ou conférences, par l\u2019organisation de visites d\u2019industriels aux écoles techniques de la Province, ou tout autre moyen que la Commission de Placement de chaque école jugera à propos d'employer en vue d'attirer l\u2019attention des chefs d'industrie sur nos institutions techniques provinciales et leurs diplômés.Quant au propagandiste général, il devra agir comme chef des Commissions de Placement provinciales, travaillant dans le même sens que les propagandistes locaux et établir la liaison entre les trois Commissions de Placement, la Corporation des Techniciens de la Province de Québec ainsi que la Direction générale de l\u2019Enseignement technique.M.Henry Laureys désire que chaque commission établisse son plan de travail [ 344 ] PE _\u2014_ \u2014\u2014\u2014\u2026\u2014> me Septembre 1986 TECHNIQUE September, 1986 en vue du placement et de la propagande, suivant les nécessités de la région et les aptitudes des diplômés qui cherchent de l\u2019emploi.D\u2019après les commentaires que nous avons reçus de part et d\u2019autre au Secrétariat général de la Corporation, tous semblent d'opinion que cette campagne de placement, coïncidant avec la reprise des affaires, est tout à fait opportune et ne peut que donner des résultats tangibles à l\u2019avantage de tous nos techniciens, qui ont malheureusement par le passé été trop souvent ignorés par nos industriels, qui peuvent trouver chez eux l\u2019aide technique dont ils ont besoin, sans recourir à la main-d\u2019œuvre extérieure.Cette attitude de la part de nos grandes entreprises et même de nos industries moyennes semblent venir du fait que les écoles techniques ne sont pas suffisamment connues, lacune que doit combler heureusement la création des Commissions de Placement.M.Henry Laureys à l\u2019issue de cette réunion, en quittant les propagandistes nommés, assura chacun de sa plus franche coopération et de ses meilleurs vœux de succès.Depuis cet événement, sans contredit marquant dans les annales de notre Corporation, les Commissions de Placement se sont réunies et se réuniront au moins une fois par mois à l'avenir.Déjà à Montréal un local permanent a été organisé ((Chambre 407, à l'Ecole Technique de Montréal), M.Henry Laureys ayant nommé comme secrétaire, M.Z.St-Laurent, en fonction depuis le 1% juillet 1936.Le numéro de téléphone est Ha.2088.Déjà plusieurs offres d\u2019emploi ont été adressées à nos diplômés par l'entremise des diverses Commissions de Placement et nous recevons de toutes parts des lettres félicitant notre Corporation pour ce nouvel organisme, sans contredit, absolument nécessaire.C\u2019est ainsi, entre autres, que nous recevons une lettre de Son Honneur le Maire de la ville de Verdun, M.H.Ferland, comme suite à la nomination de M.Charles Brosseau comme propagandiste de l\u2019Ecole Technique de Montréal, où il est dit ceci : «Je dois d\u2019abord vous féliciter de l\u2019initiative que vous avez prise avec tous les membres de votre Association, afin de placer nos jeunes étudiants qui sortent de nos écoles techniques.« Le choix que vous avez fait en nommant M.Charles Brosseau, propagandiste officiel de la Commission de Placement de [ 345 ] l\u2019Ecole Technique de Montréal nous flatte, et veuillez croire que j'ai assuré verbalement celui-ci qu\u2019il pourra prendre le temps voulu afin d'aider nos jeunes en autant que faire se peut.« Veuillez agréer mes meilleurs vœux de succès et me croire.« H.FERLAND, Maire de Verdun.» Vers la mi-juillet, à la demande du propagandiste local de l\u2019Ecole Technique de Québec, chef de la Commission de Placement de cette ville, le propagandiste général a accepté de se rendre dans le district de Chicoutimi et du Lac Saint-Jean, pour y rencontrer les principaux industriels, accompagné tant du propagandiste local de Québec que du propagandiste des Trois-Ri- vières, choisi par nos chapitres trifluviens, soit M.H.-J.Alain, et c\u2019est ainsi que le 19 juillet dernier, le propagandiste général, M.Raymond-A.Robic, le propagandiste de Québec, M.Albert-V.Dumas, et le propagandiste de Trois-Rivières, M.J.Alain, se sont rendus en automobile à Chicoutimi.Ayant appris que le sous-ministre adjoint du Secrétariat Provincial, M.Armand Viau, avait déjà rempli d'importantes fonctions à Chicoutimi où il a laissé de nombreux amis, ces trois propagandistes arrêtèrent à Saint-Irénée où M.Armand Viau passe l'été avec sa famille.Ce dernier les reçut très cordialement et proposa, avec son épouse, deles accompagner jusqu\u2019au Manoir Richelieu, à la Malbaie, où, incidemment, se trouvait en villégiature pour quelques jours le Docteur Henry Laureys, qui, à son tour, reçut les délégués de la Corporation avec une extrême courtoisie, leur donnant de nouveau des conseils fort appréciés et les assurant de la réussite de leur entreprise.M.Laureys se rendant lui- même à Chicoutimi le lendemain, y donna rendez-vous à ses visiteurs.Le lendemain, 22 juillet, le secrétaire général et propagandiste général eut la bonne fortune de rencontrer à son hôtel le maire Grégoire de Québec, avec qui il eût une conversation durant laquelle M.Grégoire sembla s\u2019intéresser vivement au travail fait par notre Corporation.Le propagandiste général lui fit comprendre que si la ville de Québec contribue dans une large mesure, par un octroi substantiel, au maintien de l\u2019Ecole Technique de Québec, sa municipalité se doit d'utiliser le plus possible nos techniciens dans les services municipaux, ce que semble apprécier le maire Grégoire.Peu après, le professeur David Pednault, + Septembre 1986 TECHNIQUE September, 1936 de l\u2019Ecole Industrielle de Chicoutimi, venu au-devant des délégués, aida ceux-ci à préparer un programme de visites d\u2019industriels, pour rendre leur séjour dans le district de Chicoutimi et du Lac Saint- Jean le plus efficace possible.Visite fut ensuite rendue au journal, Le Progrès du Saguenay, où le rédacteur en chef, M.J.-G.Lamontagne, reçut nos représentants très cordialement et les assura qu'ils pouvaient compter sur lui et son journal chaque fois qu\u2019ils auraient, pour: une œuvre éducationnelle telle que la nôtre, quelques articles à faire publier.Il insista pour recevoir fréquemment des communiqués sur nos activités, lesquels il se fera un plaisir de publier, puis, avec une extrême amabilité, il offrit gracieusement les services reusement les jeunes gens qui s\u2019orientent.dans les travaux manuels ne sont pas assez préparés dans leur spécialisation et il termina cette entrevue par la citation suivante : « Soyez une perle, et l\u2019on vous trouvera.» Visite fut ensuite rendue à un de nos diplômés de l\u2019Ecole Technique de Hull, M.V.Pagé, spécialiste en électricité qui s\u2019occupe du maintien et de la réparation des appareils de radiographie à l\u2019hôpital de Chicoutimi.M.Pagé sembla fort apprécier la visite de nos représentants.Une courte visite fut également faite à l\u2019architecte Armand Gravel, ami personnel du propagandiste général.M.Gravel, à qui l\u2019on doit les plans et la surveillance des travaux pour plusieurs édifices considérables Nos propagandistes, chefs des commissions de placement de nos écoles techniques à à Chicoutimi.De gauche à droite : M.Raymond-A.Robic, propagandiste général et secré- taire- général de la C.T.P.Q.; Paul Tellier, technicien professionnel, diplômé de la première promotion de l\u2019Ecole Technique de Montréal, gérant général de la Compagnie Electrique du Saguenay ; professeur Albert-V.Dumas, propagandiste de l\u2019Ecole Technique de Québec et président de la C.T.P.2 et le professeur H.-J.Alain, propagandiste des chapitres trifluviens de la C.T.P.Q.du poste C.R.C.S.qui, le soir même, à six heures trente annonça aux auditeurs de la région la visite en mission officielle de nos représentants, en tournée dans la région afin de faire connaître, aux industriels les services que peuvent leur rendre les écoles techniques et leurs diplômés.Les propagandistes se rendirent ensuite au séminaire de Chicoutimi avec l'intention d\u2019y rencontrer M.Fugène Lapointe, proto- notaire apostolique, mais malheureusement celui-ci était absent.Ils se rendirent alors chez Mgr Charles Lamarche, évêque de Chicoutimi, qui fut heureux d'apprendre le but de leur visite et encouragea nos délégués à continuer cette œuvre de placement pour les jeunes diplômés.Il leur fit remarquer que malheu- de la région, assura nos délégués qu\u2019il recommanderait l\u2019emploi de nos techniciens chaque fois que la chose serait possible dans les travaux dont il a la surveillance.M.Edouard Lavoie, ingénieur civil et commissaire de la Commission Scolaire, rencontré ensuite fit sentir à nos délégués combien il approuve le travail de propagande qu\u2019ils font dans la région.Il signale à ceux-ci le désir de la Commission Scolaire de Chicoutimi d'organiser au sein de l'Ecole Industrielle une section d'électricité qui, sans aucun doute, sera en charge d\u2019un de nos techniciens.De là, les délégués se rendirent chez M.Paul Tellier, gérant de la Compagnie Elec- trique.du Saguenay, qui les reçut à bras ouverts, ne cachant pas son plaisir de voir [ 346 ] \"nas Yea => = on ws tm \u2014- eu ey =a A a 5 f Pp I Septembre 1936 les nôtres dans la région, ce qui se comprend puisqu\u2019en effet M.Paul Tellier est un diplômé de l\u2019Ecole Technique de Montréal et membre de notre Corporation.Notre confrère ne dissimula pas son enthousiasme au sujet des Commissions de Placement qui viennent - d\u2019être créées, lesquelles, dit-il, sont appelées à faire un grand bien et qui auraient dû être organisées bien avant aujourd\u2019hui.Afin que cette visite à un ancien qui nous fait honneur demeure, une photographie fut prise à la porte des bureaux de M.Paul Tellier, photo qui est reproduite ici.Nos délégués ayant encore énormément de travail à faire laissèrent à regret notre collègue pour se rendre chez le président de la Commission Scolaire de Chicoutimi, M.J.-A.Grégoire, qui les reçut très cordialement à sa résidence.M.Grégoire leur exprima combien lui et les commissaires de la Commission Scolaire sont satisfaits de l\u2019Ecole Industrielle de Chicoutimi qui a déjà rendu d\u2019excellents services dans la région et il ne ménagea pas son appréciation pour l\u2019œuvre magnifique accomplie par notre collègue, le professeur David Ped- nault ; puis.apprenant le but de notre passage dans la région, il nous félicita pour l\u2019existence du nouvel organisme de placement, dont une explication lui est donnée.M.Grégoire fit connaître aux propagandistes que le lendemain matin tous les membres de la Commission Scolaire devaient rencontrer le directeur général de l\u2019Enseignement technique, M.Henry Laureys, devant faire officiellement la visite de l\u2019Ecole Industrielle.Il invita nos délégués à être présents pour la visite officielle.M.Grégoire fit remarquer que bien des Cana- diens-français, excellents techniciens, sont néanmoins supplantés par des techniciens souvent moins compétents dans des industries, mais qui, sont de langue anglaise ; il se demande s\u2019il n\u2019y aurait pas intérêt pour nos diplômés de faire une partie de leurs études dans la langue anglaise.A la suggestion de M.Grégoire, les délégués accompagnés du professeur David Pednault se rendirent ensuite à l\u2019Ecole Industrielle pour y examiner les travaux exécutés par les élèves.Les différentes pièces exhibées démontrèrent par leur facture impeccable l'excellence de l\u2019enseignement donné à l\u2019Ecole Industrielle de Chi- coutimi.Dans la soirée, nos délégués rencontrèrent le sous-ministre adjoint, M.Armand Viau, avec qui il fut convenu que ceux-ci seraient le lendemain matin à [ 347 ] TECHNIQUE September, 1936 l\u2019Ecole Industrielle pour en faire la visite officielle avec M.Henry Laureys, ce qui d\u2019ailleurs eut bonne suite.La même journée, les délégués essayèrent de rencontrer à Kénogami, le maire Fraser, à l\u2019emploi de la Price Brothers Company, mais malheureusement celui-ci était absent de la ville.C\u2019est alors qu\u2019ils ont obtenu du major Flynn, gérant général de la compagnie, une entrevue très satisfaisante.M.Flynn fit mention du fait que c\u2019était la première fois que des représentants des techniciens professionnels diplômés de nos écoles techniques provinciales venaient lui rendre visite concernant le placement des leurs ; aucune démarche antérieure n'ayant été faite auprès de lui dans ce sens.Après avoir appris le but de la visite de nos délégués, le major Flynn leur laissa entendre que la plupart des techniciens employés dans les usines Price Brothers étaient des diplômés d\u2019universités ; que quelques-uns étaient d'abord à l\u2019emploi de la compagnie durant leurs vacances et devenaient employés permanents lorsqu\u2019ils étaient diplômés.- Voici textuellement les paroles du major Flynn, gérant général, de la compagnie Price Brothers : « Malheureusement, il est vrai que la plupart de nos ouvriers n\u2019ont pas assez de connaissances techniques, mais, que voulez- vous, nous sommes forcés d\u2019employer en trop grand nombre des ouvriers locaux non spécialisés.Je leur recommande de suivre des cours par correspondance, tels que ceux donnés à Gardenvale.» Les délégués profitèrent de cette mention pour faire remarquer au major Flynn qu\u2019il existe aux Trois-Rivières une Ecole Technique et de Papeterie, où il se donne un cours spécial pour les techniciens dans le papier.Le professeur Alain en donne d\u2019ailleurs les détails en même temps que ceux des cours généraux de l'Ecole Technique proprement dite.C\u2019est alors que le major Flynn insista pour que la Corporation des Techniciens de la Province de Québec le tienne au courant de ses activités et assura les délégués qu\u2019ils pourraient compter sur sa collaboration la plus entière pour le placement de nos diplômés.Avant de le quitter, toutefois, le major Flynn insista pour que, si dans un avenir plutôt rapproché il demande deux ou trois techniciens, nous ne recommandions que des personnes.appliquées au travail et bien qualifiées tant pour leurs connaissances techniques que pour leur caractére, enfin September 1986 des techniciens pouvant faire honneur à leur Alma Mater et à la compagnie Price Brothers.Le major Flynn insista ensuite pour que les délégués aient une entrevue avec M.F.-J.Fisher de la même compagnie à Riverbend.Le lendemain, 21 juillet, tel que convenu, les délégués, à la suite du Docteur Henry Laureys et de M.Armand Viau, visitèrent l'Ecole Industrielle de Chicoutimi.Ils y rencontrèrent M.Grégoire, président de la Commission Scolaire et MM.les commissaires Lavoie, Dufour, et M.Blackburn secrétaire-trésorier.Aussitôt cette visite terminée, les délégués se rendirent à Jonquières où ils s\u2019adjoignirent M.Patrick Villeneuve, N.P.qui leur procura immédiatement une entrevue avec M.J.-E.Bergeron, maire de Jonquiè- res et président de la Commission Scolaire.M.Bergeron signale qu\u2019il désire ardemment une école industrielle dans sa municipalité, et croit que la chose se réalisera dès que la ville aura réussi à mettre un peu d'ordre dans ses finances.Puis les propagandistes continuèrent, accompagnés toujours du notaire Patrick Villeneuve, à Saint-Joseph d\u2019Alma, où ils rencontrèrent d\u2019abord le maire Joseph Collard qui exprima lui aussi le désir de voir s\u2019étiger dans sa municipalité une école industrielle, le besoin s\u2019en faisant d'autant plus sentir que l\u2019industrie y prend un essor considérable.Une demande pour une école industrielle a d\u2019ailleurs déjà été faite officiellement par résolution du Conseil de Ville et M.Collard déclare devoir être très heureux de profiter de l\u2019aide de la Corporation des Techniciens lorsque ses projets se réaliseront.Rencontre eut lieu ensuite à l\u2019usine de la compagnie Price Brothers, à Riverbend de M.F.-J.Fisher, le gérant, qui recut nos délégués avec beaucoup d\u2019affabilité.Il s'intéressa a tout ce que nos délégués lui firent savoir au sujet de nos écoles techniques et en particulier de l'Ecole de Papeterie de Trois-Rivières.M.Fisher s\u2019informa tout particulièrement au sujet de la soudure et fit remarquer que la demande dans ce domaine est considérable, avec une prépondérance marquée en faveur de la soudure à I'électricité.Il souhaita que nos diplômés des écoles techniques soient au courant de ce type de soudure particulier, qui devient de plus en plus en vogue.Déjà au courant de l'existence d\u2019une Ecole de Papeterie à Trois-Rivières, M.Fisher posa au proles- seur Alain ditiérentes questions relative- TECHNIQUE [ 348] September, 1936 ment aux cours qui y ont donnés, puis il insista pour que les délégués se rendent voir M.George McNaughton, gérant de l\u2019embauchage pour l\u2019usine de Riverbend.Une entrevue eut donc lieu ensuite avec M.McNaughton, qui se déclara trés bien disposé envers les techniciens, mais fit remarquer toutefois que les chômeurs locaux étant très nombreux, il ne pouvait requérir les services de techniciens professionnels que lorsque les qualifications ne pouvaient être obtenues parmi la main-d\u2019œuvre locale.Il dit avoir en main une application pour emploi dans son usine d\u2019un technicien de Québec.Après avoir examiné l\u2019application en question, les délégués se sont aperçus qu\u2019il s\u2019agissait en l\u2019occurence d\u2019un porteur de certificat de l\u2019Ecole des Métiers de Québec, et profitèrent de cette constatation pour apprendre à M.Mc- Naughton qu\u2019il y a pratiquement trois écoles différentes qui donnent des cours dans les murs de l\u2019Ecole Technique de Québec : 1° l\u2019Ecoie Technique proprement dite, qui donne un cours supérieur en vue de former des techniciens professionnels ; 2° l\u2019Ecole des Métiers de Québec, qui donne un cours plus élémentaire en vue de former des ouvriers spécialisés dans la pratique d'un métier ; 3° l\u2019Ecole du soir qui donne aux ouvriers certaines connaissances techniques destinées à les perfectionner dans l'exercice de leur métier.M.McNaughton se déclara enchanté de ces précisions qui lui faciliteront son travail de recrutement de la main-d'œuvre aux usines Price Brothers.Avant de laisser nos délégués, M.Mc- Naughton eut l\u2019amabilité d'organiser pour eux une visite de l\u2019usine génératrice de l'Isle-Maligne.Le guide qui fut mis à la leur disposition leur fit remarquer que plusieurs mécaniciens y sont employés pour la réparation des machines et qu\u2019une grande partie de ce travail consiste surtout en soudures, insistant lui aussi pour que nos techniciens soient habiles dans la soudure autogène et la soudure électrique, qui prennent de plus en plus une place importante dans l\u2019industrie.Après ces diverses entrevues, de retour à Chicoutimi, les délégués rencontrèrent M.L.-A.Dussault, greffier de la ville de Chi- coutimi et secrétaire de la Chambre de Commerce ainsi que du service du tourisme.M.Dussault avisa nos délégués que le fléau du chômage en la ville de Chicoutimi est très grave et que de nouvelles industries y seraient nécessaires.Il laisse entendre que l\u2019aviation commence à jouer un grand rôle CT re TT => + = Septembre 1986 dans la région et que l'avenir de cette branche industrielle y semble}trés brillant.Aprés avoir vu M.Dussault, les propagandistes furent les invités de M.Gérard Dumontier, professeur de l\u2019Ecole Industrielle, qui les reçut chez lui après que MM.Raymond- A.Robic et Albert-V.Dumas eurent adressé la parole à la population de la région par l\u2019entremise du poste radiophonique C.R.C.S., de 8 h.15 a 8 h.30 du soir.Le lendemain, nos propagandistes se divisèrent en deux groupes : le professeur Albert-V.Dumas se rendant à Port-Alfred pour y rencontrer les membres de la Commission Scolaire, tandis que M.Raymond- A.Robic etle professeur Alain restaient encore à Chicoutimi pour y visiter les propriétaires de diverses industries moyennes de la région.Ces derniers rendirent d\u2019abord visite à M.Couture qui possède un atelier de mécanique, se spécialisant dans le fer forgé et ornemental, et dans la soudure oxy-acéty- lénique et électrique.M.Couture ne cacha pas à nos délégués que d'ores et déjà l\u2019Ecole Industrielle de Chicoutimi a rendu de grands services à la région.Ensuite nos délégués firent la visite de la Filature du Saguenay, où ils furent reçus par M.Alphonse Therrien, le gérant, qui leur fit voir les produits manufacturés à son usine par de la main-d\u2019œuvre locale, ainsi que les machines en opération servant à la fabrication.Il est encourageant d\u2019apprendre que cette usine fonctionne à pleine capacité pendant vingt-quatre heures par jour et qu\u2019il est même question de l\u2019agrandir, ce qui donnerait de l\u2019emploi à un nombre plus considérable de personnes.M.Therrien mentionne le fait qu\u2019il désire installer un atelier de mécanique dans sa nouvelle construction et suggestion lui fut faite alors d\u2019utiliser les services de techniciens dans ce dernier département, lesquels pourraient lui être utiles pour la réparation et l\u2019amélioration de l\u2019équipement.M.Ther- rien leur laissa entendre qu\u2019il espérait en effet, dans un avenir assez rapproché, avoir probablement l\u2019occasion de s\u2019adresser à notre Corporation dans ce but.Pendant ce temps, le professeur Albert- V.Dumas avait une entrevue à Port-Alfred avec M.J.-Auguste Tremblay, secrétaire- trésorier de la Commission Scolaire de Port-Alfred, qui sans se faire prier et avec une extrême obligeance lui fournit les renseignements permettant de rencontrer tous les membres de la Commission Scolaire.TECHNIQUE [ 849 ] September, 1986 Visite est d\u2019abord rendue à M.Napoléon Bouchard, le président, au commissaire Philippe Lessard, au Docteur FE.Beaulieu et Ernest Bergeron, dans un des bureaux de l\u2019usine de papier de Port-Alfred.Quant au commissaire Harry Tremblay, il fut rencontré à son bureau.Durant chacune de ces entrevues, les commissaires ont exprimé leur enthousiasme pour tout ce qui concerne leur Ecole Industrielle.Ils se déclarèrent particulièrement enchantés d\u2019avoir reçu la visite du directeur général de l'Enseignement Technique, le docteur Henry Laureys, et annoncèrent à notre délégué, comme bonne nouvelle, que la Commission Scolaire a pratiquement décidé de retenir les services d\u2019un des nôtres, pour donner des cours dans l\u2019atelier du bois, l\u2019automne prochain.Il est consolant d\u2019apprendre que les finances de la Commission Scolaire de Port-Alfred sont en excellente posture et qu\u2019un optimisme de bon aloi semble se dégager de chaque personne rencontrée.Il appert, d\u2019après les renseignements obtenus, qu\u2019à même la Commission Scolaire et le personnel enseignant, il fut créé à Port-Alfred une Commission d\u2019Etudes qui surveillera l\u2019orientation de l\u2019enseignement dans leur Ecole Industrielle.Cela fait, le professeur Albert-V.Dumas revint à Chicoutimi à la rencontre des deux autres délégués pour aussitôt après, et bien à regret, quitter la ville de Chicoutimi et la région du Lac Saint-Jean pour se rendre de nouveau à Québec, où, continuant le travail commencé, le propagandiste général rencontra à son bureau, M.E.-E.Tremblay, industriel, qui promit de faire appel à notre Corporation lorsqu'il aura besoin de techniciens spécialisés.Il va sans dire qu\u2019une campagne de propagande analogue sera faite dans les diverses parties industrielles de la Province et nous comptons bien que, dans un avenir rapproché, nos industriels sauront enfin apprécier nos techniciens professionnels à leur juste valeur.Le Secrétaire général, RAYMOND-A.RoBIC.The Department of Technical Education, in collaboration with the Corporation of Technicians, has organized a committee of propaganda for the purpose of contacting with the industries.The aim is to inform the diferent firms which normally employ technicians, of the work carried on at our technical schools.Representatives of the firms Septembre 1936 TECHNIQUE September, 1936 will be invited to visit the schools, and the propagandists, in turn, will interview the officers of the companies.This arrangement should be of great value to the graduates, and, we trust, to the firms which decide to employ them.The propaganda committee consists of the following members of the Corporation.L.A.Robic, general propagandist for the Province of Quebec ; A.V.Dumas, Quebec Chapter ; E.N.Gougeon, Hull Chapter ; J.C.Brosseau, Montreal Chapter.Mr.Ian McLeish, assistant principal of the Montreal Technical School, and Mr.K.V.Burkett, chairman of the employment committee of the Montreal Chapter, are jointly in charge of placing the English speaking graduates.Members of the Corporation, whether unemployed or wishing to better their present positions, should advise the above mentioned officers as soon as possible.Address all communications to 200 Sherbrooke Street West, Montreal.The members of the propaganda committee were quite active during the summer months, having visited several firms throug- out the province.A visit to the Price Brothers Limited plant at Kenogami proved very interesting.The representatives interviewed Major Flynn, manager of the plant, who stated that it was the first time that he had received representatives of graduate technicians from the provincial schools.He advised that, with the exception of university graduates, he was compelled to employ local workmen who lacked technical training.This handicap, he stated, was unavoidable and he always advised such help to take up correspondence courses if they were accepted permanently.Major Flynnwas theninformed of the work carried on at the Pulp and Paper School at Three Rivers.Before closing the interview he asked to be informed of the activities of the Corporation from time to time and assured the visitors that they could depend on his cooperation in locating our graduates whenever the opportunities occured.The Riverbend branch of Price Brothers Limited was also visited and the members were introduced to Mr.F.J.Fisher, manager of the plant.Mr.Fisher stated that he would welcome any information on the welding plants at our schools.He believed that electric welding in particular was becoming an important factor in industry._ Mr.Fisher introduced the party to Mr.(Geo.McNaughton, the company\u2019s employment manager.Both were interested in the difference between the technical trade and night course programmes.J.R.McGRATH.Le premier salon du meuble (Suite de la page 332) enseignant, dont voici les noms : Conseil artistique : M.Jean-Paul Lemieux ; Création et mise au plan : M.Alphonse Saint- Jacques ; Exécution manuelle : MM.A.Gagnon et L.Fontaine ; Garniture : M.Louis Saint-Jacques ; Sculpture : M.Paul Smet.Au cours de l\u2019Exposition, on nous a fait d\u2019intéressantes suggestions dont nous tiendrons compte pour l\u2019an prochain.On a bien voulu également nous assurer des concours précieux auxquels nous ne manquerons pas de faire appel.À tous ceux qui de près ou de loin ont contribué au succès de ce premier Salon de l'Ecole du Meuble, nous adressons le plus sincère merci.La presse en général a publié sur notre Salon les appréciations les plus flatteuses et nous tenons à la remercier tout spécialement d\u2019avoir contribué dans une si large mesure à la propagande de l\u2019œuvre qui nous est particulièrement chère.TEL.CRESCENT 9250 - 9455 NU-WAY FUEL OIL SERVICE LIMITED PAUL GAGNON, Président Brûleurs d'huile et souffleurs, huile à chauffage, charbon Oil Burners and Coal Blowers Fuel Oil, Coal 5704, avenue du Parc Montréal J.-W.JETTE, Limitée ENTREPRENEURS EN CHAUFFAGE ET PLOMBERIE 2114, rue Rachel est MONTREAL Tél.AMherst 1788 Gh ©! > CHARLES-A.DORION Im > .GERARD Dorion C-A.DORION @& FILS RELIEURS - IMPRIMEURS Spécialités : Reliures d\u2019Art antiques et modernes, Livres de Bibliothéques Livres de Loi, Dorure sur Tranche, etc.42, rue Garneau, Québec Téléphone 2-1307 \u2014 Boite postale 351 Bureau BE.2609 Resid.HA.7427 FISHER SCIENTIFIC CO.INDEPENDENT LIMITED PETROLEUM CORPORATION Appareils de laboratoire pour Biologie, Chimie, 4 tran des ventes Métallurgie, Physique À 4590 - 4596, BLVD SAINT-LAURENT 898, rue Saint-Jacques Ouest \u2019 MONTREAL Cie d'Appareils 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