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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1937-10, Collections de BAnQ.

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[" OFF ESA CON i any a wii = TECHNIQUE REVUE ve INDUSTRIELLE INDUSTRIAL ore Fa 1% REVIEW - a.dé me té + {+ 2 WR A sx We ME | Ah I Fin Wm 1 am de oa = ri x Suni wn ahi = ni\u201d rir 5-00 mam.- 5 ST vob {4 = ald, + wh AD NEE tli #4 1 2 | ) ; frie» MONTREAL = = = a En EE cai ai It OL VOLUME XII, No 8 i { 4 7 OCTOBRE 11 ; 4 1 9 3 7 i.1 ter OCTOBER by ARE Le | | 4 REVUE INDUSTRIELLE INDUSTRIAL REVIEW COMITÉ DE DIRECTION Directeur Secrétaire et Administrateur Gabriel Rousseau Armand Thuot Rédacteurs en chef : Section francaise Section anglaise Secrétaire de la rédaction Jean-Marie Gauvreau lan McLeish Jean Delorme BOARD OF DIRECTORS Director Secretary and Business Manager Editors : English Section lan McLeish French Section Jean Marie Geuvreau Secretary, Editorial Committee Jean Delorme Gabriel Rousseau Armand Thuot COMITÉ DE RÉDACTION lan McLeish Jean-Marie Gauvreau Fernand Caillet Alexandre Bailey P.-E.Beaulé Hector Beaupré Paul Cadotte G.-H.Cing-Mars George-E.Cross H.-E.Tanner J.-C.-A.Demers W.-W.Werry Délégué de la Corporation des Techniciens J.-R.McGrath Delegate of the Corporation of Technicians EDITORIAL COMMITTEE Alb.-Victor Dumas James-A.Gahan Elzéar-N.Gougeon Georges Landreau Albert Landry E.Morgentaler F.Roberge Stewart-H.Ross Publié sous le patronage de Published under the patronage of HON.ALBINY PAQUETTE par les - by ECOLES D\u2019ARTS ET METIERS Address correspondence to 95 St.James Street East Adresser toute correspondance 25 Est, rue Saint-Jacques Montréal TECHNIQUE Mensuelle excepté juillet et août Le Numéro - - - - - - .10 Abonnement : Canada Etranger par année $1.00 par année 1.50 Published monthly except July and August Onecopy - - - = Subscription : Canada - - - Other Countries FOUNDED IN 1907 BY THE QUEBEC PROVINCIAL GOVERNMENT MAIN ENTRANCE as MONTREAL TECHNICAL SCHOOL 200 SHERBROOKE ST.WEST DAY COURSES Technical Course.\u2014 À four-year general technical training.Especiaily for those wishing to become leaders in industry.Trade School Course.\u2014A two- or three-year course for those wishing to learn a trade.Typography Course.\u2014 A two-year course for those wishing to enter the Printing industry.Special Courses.\u2014 Short term intensive courses devoted to some special industry.EVENING CLASSES Theoretical and practical courses.Open to all already employed in some branch of industry Subsidized by the Provincial Gov- or commerce.ernment and the City of Montreal Prepares for various careers in industry as Technical Experts, Super- E visors, Shop Superintendents, Technical Salesmen, Draughtsmen, Printers, etc.ASK FOR A PROSPECTUS FOR FURTHER INFORMATION WRITE OR PHONE THE SECRETARY.HARBOUR 2595 Publications de «Technique » COURS DE MENUISERIE, par E.Morgentaler, professeur à l'Ecole Technique de Montréal.Première partie + supplément.1 volume broché et cartonné, prix : 31.00 Deuxième partie 1 volume broché et cartonné, prix : $0.60 DIRECTION POUR L'ENSEIGNEMENT DES TRAVAUX MANUELS A L'ÉCOLE PRIMAIRE, par C.-J.Miller et Amédée Lussier.1 volume broché et cartonné, prix : $0.50 NOTES DE TECHNOLOGIE DU BOIS, par Jean- Marie Gauvreau, directeur de l'Ecole du Meuble.l fascicule broché de 95 pages, prix: $0.25 COURS DE DESSIN INDUSTRIEL, par Georges Landreau, professeur à l'Ecole Polytechnique.10 fascicules 814 x 11 prix : $0.50 DE L'ANGLAIS AU FRANÇAIS EN ÉLECTROTECHNIQUE, par René Dupuis.1 volume broché prix : $1.00 PROVINCE DE QUEBEC Département de l\u2019Honorable ALBINY PAQUETTE, Secrétaire provincial | Ecole du Meuble POUR TOUS RENSEIGNEMENTS S'ADRESSER AU DIRECTEUR JEAN-MARIE GAUVREAU ROLE ARTS APPLIQUÉS AUX INDUSTRIES DE L'AMEUBLEMENT 2020, RUE KIMBERLEY SECTION DE L'ARTISANAT Cours de quatre années préparant les candidats à la création et à la réalisation.SECTION D'APPRENTISSAGE Cours de deux années (3° année facultative) préparant spécialement une main-d'oeuvre compétente.MATIÈRES ENSEIGNÉES Menuiserie d'art, Menuiserie en sièges, Ebénisterie, Garniture, Sculpture sur bois, Finition de tous genres, Technologie du bois, Dessin géométrique, Dessin à vue, Dessin de construction du meuble, Construction du meuble, Histoire de l'art et du meuble, Composition du meuble, Eléments ae décoration, Notions de mécanique, de physique et d'électricité, Notions de comptabilité et d'opérations commerciales, Sociologie, Conférences spéciales, films éducationnels et visites industrielles.Un personnel compétent, expérimenté et dévoué assume l\u2019enseignement dans chaque spécialité.Téléphone HArbour 8026, Montréal COURS DU JOUR PROSPECTUS COURS DU SOIR SUR DEMANDE The New Manchester Metal Saw x 6\" CAPACITY SPEED 100 R.P.M.AUTOMATIC RELIEF ON THE RETURN STROKE BY ADJUSTABLE OIL DASHPOT An outstanding heavy light type Metal Sawing Machine, designed for use in the average size shop where high production is not important, but where the price is of some consideration.Strongly built with improved features and can be relied upon to give straight and trouble-free sawing.TAKES 14\u201d BLADES.WEIGHT 280 LB.Une scie mécanique remarquable par sa construction solide et légère.Tout indiquée pour un atelier moyen où l'économie d'achat a plus d'importance qu'une production intense.Construction comprenant de nouvelles caractéristiques.Garantie faire un travail précis sans difficulté.PREND DES LAMES 14\u201d.PESE 280 LB.Williams & Wilson Limited Machinery and Machinery Supplies Write for Price and Circular MONTREAL, 544 INSPECTOR STREET 203 ST.JOHN STREET, QUEBEC COMPOSITION DES PEINTURES LUMINEUSES POUR AIGUILLES ET CADRANS DE MONTRES ET HORLOGES Contrairement à ce qu\u2019on pourrait croire, les ., .rr .I peintures lumineuses n'ont jamais été faites au phosphore et le sont encore moins aux sels de radium.Il est facile de se rendre compte qu\u2019une composition 6,4 d\u2019outremer, 5,4 de bleu de cobalt et 46 de sulfure de calcium ; Violet : 42 parties de vernis, 10,2 de sulfate de baryte, 2,8 d\u2019outremer violet ; 9 d\u2019arséniate de cobalt et 36 de sulfure de calcium ; Brun jaunâtre ; 48 parties de vernis, 10 de sulfate de baryte, 8 d\u2019or massif et 36 de sulfure de calcium.Avec le sulfure de strontium on fera une gamme de rouges.Pour les couleurs d'artistes destinées à peindre des tableaux lumineux dans l'obscurité, on emploie de l\u2019huile de pavot d'Inde au lieu de vernis ; pour les couleurs à l'huile, on se sert d\u2019huile de lin cuite.Pour l\u2019horlogerie, on peut se servir de la pierre lumineuse qui se fabrique en mélangeant et en faisant calciner au feu rouge : 5 parties en poids de farine de froment, 5 parties d\u2019œufs battus et 2 parties de sulfate de baryte.Cette pierre peut être sertie ; on peut aussi la pulvériser, puis la faire adhérer avec de l\u2019eau gommée.Mon Métier, mai 1937.phosphorée lumineuse est à peu près inapplicable en horlogerie, car le phosphore n\u2019éclaire que par sa combustion lente, en produisant de l'acide phosphorique; outre que cette émanation serait génante, la luminosité finirait par disparaitre.Quant aux sels de radium, le prix en est prohibitif eu égard aux quantités qu\u2019il faudrait employer.Les peintures lumineuses reposent, au contraire, sur la propriété qu\u2019ont certains sulfures d\u2019émettre de la lumière dans l'obscurité pendant un temps plus ou moins long qui dépend, dans certaines limites, du temps qu'ils sont restés à la lumière.Ces sulfures emmagasinent donc la lumière de la façon qu\u2019un accumulateur emmagasine l\u2019énergie électrique.\u201c Le sulfure de baryum donne une lueur verte, le sulfure de strontium une lueur rouge et le sulfure de calcium une lueur jaune orangé.Avec quelques autres ingrédients, on arrive à produire une gamme de couleurs assez complètes; voici les formules courantes donnant les proportions en poids nécessaires pour différentes nuances: Orange : 46 parties de vernis, 17,5 de sulfate de baryte, 1 de jaune indien, 1 et demie de laque de garance et 38 de sulfure de calcium ; Jaune : 48 parties de vernis, 10 de sulfate de baryte, 8 de chromate de baryte, 8 de chromate de baryte et 34 de sulfure de calcium ; Vert : 48 parties de vernis, 10 de sulfate de baryte, 8 d'oxyde de chrome et 34 de sulfure de calcium ; Bleu, 42 parties de vernis, 10,2 de sulfate de baryte, LE GALVANOCÉRAME On voit parfois des vases, en porcelaine ou en faïence, intérieurement doublés de cuivre, ou portant des ornements de ce métal faisant intimement corps avec l'ensemble, au point que l\u2019on se demande comment ce résultat peut être obtenu.Il s\u2019agit d\u2019un procédé nommé galvanocérame, et qui consiste, comme le mot l'indique, à déposer une couche de cuivre sur la faïence ou la porcelaine, par le moyen de la galvanoplastie.Le système produit de fort bons effets, tant pour la solidité que pour l\u2019aspect décoratif, et l\u2019on peut regretter qu'il soit peu répandu.Cuivre et Laiton, mai 1936. FONDÉE EN 1919, OUVERTE EN 1924 Subventionnée par la Province et la Cité de Hull ÉCOLE TECHNIQUE DE HULL Laboratoires d'électricité, de chimie et de physique particulièrement pourvus.Ateliers bien outillés pour la pratique des métiers du fer et du bois.Cours Technique de quatre années, préparant à de nombreuses carrières ouvertes dans les services du gouvernement, des villes ainsi que dans les grandes compagnies d'utilités publiques ; préparant aussi aux fonctions de contremaître ou chef d'atelier dans la grande et moyenne industrie, ainsi qu'à la direction de petites industries.Spécialisation dès la seconde année en chimie, électricité, dessin de machines, mécanique d'ajustage, menuiserie, ébénisterie, ferronnerie et fonderie.Cours des Métiers de deux années (ou plus).Orientation manuelle avec spécialisation dès la seconde année en ajustage, menuiserie, 7 7 .ébénisterie, ferronnerie et fonderie.Cours d\u2019Automobile d'une année.Comportant la mécanique et l'électricité de l'automobile ainsi que la réparation, le réglage d'automobiles au garage de l'école.Cours du Soir gratuits.Offerts dansune vingtaine de spécialités : Arts appliqués, sciences, métiers.109, RUE WRIGHT, 109 TELEPHONE SHERWOOD 1544 Pour prospectus et renseignements supplémentaires, s\u2019adresser ou téléphoner à l'Ecole Technique de Hull. SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE FOUNDED IN 1912 By Mr.J.E.ALDRED, President of Shawinigan Water & Power Co.Under the guidance of a Committee of Management composed of the Managers of the Local Industrial Corporations, Subsidized by the Local Industries, Provincial Government and the City of Shawinigan Falls DAY CLASSES 1.Regular four-year Technical Course, the final year the equivalent of Senior Matriculation.9.Trade Courses for students without sufficient preparation to follow course Number 1.NIGHT CLASSES Course in Machine Shop Practice, Carpentry, Oxy-acety- lene Welding, Chemistry, Electricity, Drafting, Mathematics, Industrial English, Stenography, Sewing, Book-keep- ing and Cost Accounting.FOR FURTHER INFORMATION APPLY TO SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE SHAWINIGAN FALLS, QUE.VIENT DE PARAITRE \u2014 DICTIONNAIRE LAROUSSE COMPLET AVEC NOUVEAU SUPPLÉMENT CANADIEN Nouvelle édition canadienne 308e édition.Le seul dictionnaire français approuvé par le Conseil de l'Instruction Publique de la Province de Québec.Nouvelle édition, revue, corrigée et considérablement augmentée.Renfermant les noms les plus nouveaux de la langue française.Enrichi d'un nouveau supplément canadien complètement revu et mis à jour.EN VENTE CHEZ TOUS LES LIBRAIRES.PRIX, $1.25 FRANCO \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014,\u2014\u2014\u2014 SAVOY er ses FILS LIMITEE m LE K&J AU CANADA = Fabricants d'imprimés en relief et d'enveloppes commerciales, livres à feuilles mobiles avec anneaux, pour l'étudiant et le commerce, livrets de comptoir, produits de papier paraffiné, livres reliés et livres GCeorge-A.Savoy - John-A.Savoy Harolde-J.Savoy - Paul-R.Savoy à feuilles mobiles pour comptabilité.SAINT- JEAN, P.Q.BLEUISSAGE DES FERRURES ET DES VIS ET CLOUS A GARNIR Dans les meubles anciens, les ferrures telles que charniéres, charniéres-fiches, entrées, boutons, poignées, etc.sont en fer poli, surtout sur les meubles et sièges rustiques ou certaines copies d\u2019anciens.Les sièges sont garnis de clous en fer lorsque les châssis sont garnis de cuir ou de toute autre matière similaire.Les patines au bitume de Judée, dont nous avons déjà parlé dans un précédent article, sont faciles à obtenir et donnent un très joli aspect d\u2019ensemble lorsqu'elles sont bien appliquées.Cependant, nous ne saurions trop attirer l\u2019attention sur le bleuissage des ferrures, surtout des ferrures de petites dimensions, ce qui donne une patine très réussie.Pour bleuir, il suffit de poser sur un poêle les parties à traiter.Les parties à traiter seront préalablement nettoyées et polies à la toile émeri fine.Un ou deux essais vous convaincront de la facilité de bleuir, même les grandes parties qui, évidemment, offrent un peu plus de difficultés que les petites.Pour les entrées en fer découpé et ajouré, on pourra se contenter de bleuir seulement les extrémités.Pour les grandes fiches, on bleuira les vases des extrémités.Après quelques expériences, on pourra bleuir par touches espacées en présentant successivement quelques parties d\u2019un même objet.De cette façon, on obtiendra des parties brillantes alternées avec des parties bleuies qui, bien réussies, sont du plus heureux effet.Pour les petites parties et les clous à garnir, il suffira de mettre quelques-uns de ces menus objets dans une boîte de fer blanc, par exemple, et de la poser sur un feu assez vif, sur un poêle, devant la sorbonne, etc.On acquerra vite le tour de mains nécessaire ; en général, ce dernier procédé va très vite ; les petits volumes chauffant plus rapidement et bleuissant de même.Sur les meubles soignés, on pourra utiliser le même procédé pour les vis des ferrures ; de cette façon, l\u2019ensemble obtiendra un petit cachet de recherche, de fini qui est nécessaire à tout travail soigné.Disposer les fentes des vis dans le sens du fil du bois de préférence.Nouveau Journal de Menuiserie, février 1937 Un jeune homme de Dusseldorf, nommé Hans Hundt, a fabriqué un violon avec des bouts d'allumettes qui avaient servi ; on se doute de la patience qu\u2019il a dû avoir pour triompher des difficultés qu'il a rencontrées en assemblant et en collant tous ces petits bouts de bois de diverses grandeurs.Il paraît que ce curieux violon donne un son agréable.TECHNIQUE INDUSTRIAL REVIEW 25 ST.JAMES STREET EAST, MONTREAL ADVERTISING RATES For one insertion For ten insertions 1 page .$25 .$215 3-4 page .20 .170 1.2 page .15 .130 1-4 page .10 85 1-8 page .6 50 1-20card .4 35 Outside Cover $50 per insertion, $350 for ten insertions.Inside Cover $40 per insertion, $300 for ten insertions.Half Inside Cover $20 per insertion, $170 for ten insertions.An Innovation! Durable faces cast with various nicks O.Jd.Ouellette & Co.The Modern Type Founder 1419 Clarke St., Montreal LAncaster 3563 HArbour 5288 IMPRIMEURS - LITHOGRAPHES - GRAVEURS PRINTERS - LITHOGRAPHERS - ENGRAVERS 334, RUE NOTRE-DAME EST MONTREAL rtillerie « L'imprimerie est l'a 2 la pensée » a PHOTOGRAVURET (HLT Rl as RUE ONTARIQ (près CER ) - MONTRÉAL : QUINCAILLERIE DE BATIMENT, OUTILS, COUTELLERIE, COULEURS ET VERNIS, ARTICLES DE MENAGE BUILDERS HARDWARE, TOOLS, CUTLERY, COLOURS AND VARNISHES, KITCHEN WARES TELEPHONE MARQUETTE Quincaillerie Durand LIMITED 804, RUE ST-JACQUES OUEST 804 ST.JAMES STREET WEST MONTREAL BULLDOG GRIP CEMENT Co.Inc.2101, ave.Bennett, Montréal Si nos colles sont assez bonnes pour les ébénistes experts de L'ECOLE DU MEUBLE DE MONTRE AL Pourquoi ne les employez-vous pas ?TECHNIQUE OCTOBRE - 1937 - OCTOBER SOMMAIRE SUMMARY Forty CENTURIES OF CONSTRUCTION F.I.Tanner PROPOS TYPOGRAPHIQUES Aimé Le Blanc LE MARCHÉ, PRODUCTION ET CIRCULATION DES BIENS Jules Derome THE STORY OF REFRIGERATION John A.M.Galilee VISITE A LA PHOTOGRAVURE NATIONALE LTEE Rosario Bélisle SUCCESS IN ENGINEERING A.R.Stevenson, Jr.PRATIQUES STANDARDISÉES DANS LA CONSTRUCTION DES HABITATIONS E.Morgentaler LE PROBLEME DE LA CROIX Alex.Bailey BIBLIOGRAPHIE L'INDUSTRIE MINIÈRE, PUISSANT FACTEUR DU REDRESSEMENT ÉCONOMIQUE AU CANADA CARTE TOPOGRAPHIQUE DE LA RÉGION DE CHIBOUGAMAU NOUVELLES DES DIPLOMÉS \u2014 GRADUATES\u2019 NEWs TyPoGRAPHY CLUB Imprimé à l'atelier d'imprimerie, Ecole Technique de Montréal Printed by the Department of Printing, Montreal Technical School 4 ve Forty Centuries Construction recovery, is the faraway day when a man first began to build.That first fumbling effort to prop a bough, fix a post or make one stone sit on top of another, might have been a momentous one as life is usually reckoned.So it was, and yet after thousands of years, building is still a momentous question, for without building restrictions the first builder was probably less uncertain as to what to build and where to build it, than are those who undertake construction and building operations today.Somewhere in that past of one thousand centuries, more or less, there was a first builder, but what he tried to build or how, we shall never know.Were the materials he fumbled with wood or stone, or perhaps neither?For scores of centuries wood and stone were his chief materials, but before that, men in the Nile Valley commenced to make rude screens of reeds and mud.We cannot say they were the first builders, but the Egyptians undoubtedly commenced with reeds.This was natural, wood being very scarce.For a long time it was impossible to work stone, but reeds were very plentiful and wise men took what they found.For tools they needed no more than their hands.As the builder began with long reeds from the river's edge, so began the masons with mud which was even more abundant than reeds.Plastered on to the reed screen it dried hard and added additional strength to the wattle.This was the forerunner of the manufacture of brick and the art of building in Egypt.The first steps were fairly easy, but the skill to make walls that would stand firmly, and roofs that would not collapse, came only after long years of trial and test.The first example of building construction undoubtedly took place in the Nile Valley.Excavations have uncovered excellent masonry work which is of prehistoric origin.Three or four thousand years before the Christian era the Egyptians had mastered the arts of labour organization, of masonry and rude cement work, metal work, pottery, etc.The principal metal A= G the dates lost beyond hope of of By F.I.TANNER Construction Branch, Dominion Bureau of Statistics used in this era was copper, the earliest trace of iron being about 800 B.c.The mortar used by the ancient Egyptians had exceedingly poor adhesive qualities, and as a matter of fact it was not until the Roman period that a cement mortar, as we understand it today, was evolved.The blocks of stone used in building had to be shaped and fitted with great accuracy, for the Egyptians, as well as the Greeks, used no cement, depending entirely upon the weight of these blocks to keep the walls in place.The saw, or whatever tool was used to cut the stone blocks, made an exceedingly clean cut and they were then shaped and fitted with such absolute accuracy, that the joints can only be detected upon close examination.When it is taken into consideration that each stone block used in the building of the Great Pyramid of Cheops weighed 214 tons, that no cement or masonry was used in the entire construction, it will be realized how finely fitted they must have been.Then after the great blocks had been piled step-like, in rough pyramidical form, the whole was entirely covered with smooth dressed limestone slabs, of which there must have been something like 115,000, and so great was the skill of these builders, in fitting the casing slabs, that a mason of today would be astonished to see it.The joints were so perfect they looked like lines ruled off in faint yet perfect precision on the vast smooth expanse of the sloping walls.The first tools of which there is any trace were made of flint set in wood handles.For cutting the great blocks of stone in the quarries there were copper saws, each point shod with some abrasive such as a jewel or a piece of corundum.For dressing the surfaces there were rasps, scrapers, hammers and mallets.There were also bow drills, bits, wedges, cradles, rollers, adzes, the compass, the square, the plumbline and bob, and the lathe.Curiously, however, there were no crowbars and there is no satisfactory explanation for their absence.- All building begins with walls and ends with a roof, and since the day when building first began there has been no change in this 343 October, 1937 basic problem.There is no way to make a room except with walls and there is no way to keep out the weather except with a roof.To get into the room there had to be an opening, which at first was no more than a rude hole.Slowly the holes grew into doorways with hinged doors that opened and closed, windows that let light - in through thin slabs of stone or fabric, and finally through glass.Each method was effected in turn by advancing knowledge, and the increasing variety of uses and purposes to which available materials were made adaptable.The four-walled square-angled building was not long in taking shape.Four bundles of joined reeds gave four strong corner uprights for stability.By joining the tops of these posts with flat bundles of reeds, stability was increased, and also a resting place was made for the lighter matching of reeds making the flat roof.One day in rainy weather the builders learned that this roof would shed water much better if it was inclined, that this could be done by having one set of posts higher than the other.They also learned that if the rafters were extended a bit at the lower side, the water ran off all the better.One who has never built or dealt with the realities of building can have little idea of the problems which beset early builders before they learned how to prevent rain from undoing their work.In making openings, the wall above them had to be held up and of course the wall and the roof above the opening continued to require support.With this problem of wall, hole andf roof, there slowly and naturally grew} up¥a building method known as the post and beam, or post and lintel method, and for forty centuries or more most buildings above ground were based on this method.The principle of the arch had been known from very early times, the earliest known developed arches with curved sides occurring in the Tigris-Euphrates Valley at least as early as 4,000 B.c.The early Egyptians occasionally used a primitive type of arch for utilitarian purposes, but the post and lintel method continued to dominate all their building.The Egyptian builder believed in solidity, precision and rightness.His word for monument meant \u201cfirm thing\u201d and when he erected any structure, pyramid, temple or tomb, it was built to last for all time.The stream of building crafts and lore 344 TECHNIQUE that flowed away from the Nile Valley under succeeding groups of builders, was not only the beginning; it actually dominated the rise of what we now know as architecture, in the Western world.There were other streams that rose, of course, but they all showed a distinct relationship .to ancient Egyptian building.It was in sculpture, as an integral part of building, that Egyptian craftsmen touched the topmost heights.It was not built as an ornament, however, but was securely built into structures so as to be a part of their very bones, sinews and fibres.With sculpture and carving, temples came to be glorious examples of building prowess.The earliest Greek construction of which there is any trace dates about 1,500 B.C., but what is described as Hellenic building, which struck the first distinctive note of modernity, did not begin until about the eighth century B.C.The first building by the Greeks was of lintel and post construction, for although arches of primitive character were known, they were seldom used.Although the Gteeks understood the use of mortar they rarely used it,.and for keeping a wall true, depended chiefly on weight.Occasionally they clamped stones together with metal or in the case of temple columns, keyed the drums together with blocks of cypress.They revolved their sectional column drums with fine sand between, and the bed surfaces were ground with razor-like precision.They fitted so perfectly that the two stones were as one, and the joints were hardly visible.As in Egyptian buildings windows were not used, the light coming through wide doors.The roofs were made of tiles of marble or terra-cotta laid on wooden rafters, and by the fifth century B.C.Greek skill in masonry had reached a high degree of excellence.Bricks and terra-cotta have been used in China from time immemorial.The ancient Chinese were also very skilful builders of bridges, and some of them contained stone arches with a span of 40 feet.The curved roofs of Chinese temples, rising tier upon tier, are also of great antiquity.The walls were usually of mud or clay, compressed between wood framework, or were made of bamboo plastered over with clay.The oldest frame timber building extant, dating about 650 A.D., is also in China; and in this method of working the Chinese showed acquaintance RER NIET A \u2014=\" > a CE En v=T \u2014_ = cp = + TECHNIQUE with many of the modern methods of joining and fixing, heavy bronze bolts\" being used to secure timbers at their points of contact.Roman builders were the first to learn how to bind stones together in a wall that would be as strong as though it were one stone, and this mixture served not only to bind but to distribute the weight of one stone on another, so with the use of the cement it was unncesssary to grind surfaces as in the drums of the Greek columns.This, of course, speeded up the laying of stone walls, but it was an unsatisfactory method when one wanted a wall that actually looked like one stone; a tradition that lasted pretty well up to the beginning of the Christian church building.The Romans also brought into general use, both the flat and the round or barrel arch, particularly in the construction of theatres, arenas, baths, etc., and from the earliest moment these empire builders were not slow in seeing far greater possibilities in it than had been seen by preceding races.First it could be built of smaller stones, and there was no need for the colossal lintels, giant monoliths, or sectional drum columns used by the Egyptians and Greeks.The Romans had plenty of labour, but none to waste on slow perfections.They were in a hurry and an empire cannot stop for fine jointings in stone.They therefore adopted it as the chief structural feature in the design of their monumental buildings, and by them, its use was spread all over the civilized world.It became an integral feature of all building up until the middle of the nineteenth century, when it was discovered that iron, and later steel, could be formed into beams of such great strength over long spans, that, the use of the arch was reduced to a subsidiary and often merely decorative position.The use of the arch by the Romans was the first great labour-saving device for builders since the lintel and post evolution of the ancient Egyptians.Their first arches were constructed of masonry, but as they developed the use of concrete they learned to pour them all in one piece, thus eliminating side thrust.They set them on walls which only had the weight of the arch to support, and as a consequence their walls were not required to be as heavy as when they had to bear side thrust and stress.The type of arch featured Lette ES es Octobre 1937 by the Romans was first the semicircular or flat arch, and later the half-round or barrel arch.The arch had another quality quite apart from its ability to span a space or bear a load.It had a note of triumph in it, and from that day to this, whenever a conquering army marches through, or an eminent personage visits a city, he usually passes under a triumphal arch.In addition to the arch, Roman engineers gave to the world the tight fire-proof roof, and a method of heating and draining houses; they also showed how to build aqueducts that would carry a large flow of water for many miles.They built roads, sewers and bridges of a most substantial nature, and some of their roads are in existence today.They built the mighty Pantheon and Colosseum, the latter being able to seat over 100,000 people quite comfortably.The Circus Maximus, however, begun in the time of the Tarquins and restored by Claudius and by Trajan, has been called the most magnificent building in the world.It contained seats for no fewer than 485,000 spectators.Rome also had knowledge of glazed windows in the early Christian era.One of their greatest discoveries, of course, was the use of concrete, but unfortunately the art of making cement was lost with the fall of their Empire, and it was not until 1824 that Joseph Aspdin, a bricklayer of Leeds, England, discovered a method of combining certain quantities of lime and clay and burning them in a kiln.The resultant mass was pulverized and used to make mortar and concrete, and this concrete so resembled the stone quarried on the Isle of Portland, that Aspdin called his base material \u201cPortland\u201d cement, and that is the basis of our Portland cement of today.Byzantine building, fused with ideas from Rome, Greece and Persia, commenced about the fourth century A.D.at the time Constantine founded his eastern empire at Byzantium.These builders, however, had no such luck as the Romans, for as a general rule the land about this new capital was very poor in good building materials.However, Constantine was no mean spender and had made up his mind to have the best that was obtainable in other lands.The world was his, so to speak, at this particular time, and he plundered and rifled almost at will from tombs, temples and monuments, stored or 345 October, 1937 adorned with the richest treasures of craftsmanship.Of these buildings, however, nothing today remains, and of the churches built by his builders, the only one now standing, as belonging to his era, is St.Irene.The most famous Byzantine building is the church of St.Sophia in the city now known as Istanbul, which was built by Justinian during the years 532-537 A.D.It affords one of the most perfect examples of high development of vault and dome.The Byzantine builders added a very great deal to the craft of building.They had united arches and columns of delicacy and grace that Roman builders were incapable of imagining.For the first time, also, they succeeded in putting a round dome on a square building, and no such daring innovation had ever before been taken by builders.The style of architecture known as Romanesque developed about the beginning of the fifth century in the countries of Western Europe that formerly belonged to Rome.The masonry arch was the structural form most used.Attempts at great spans were few, and all building was low and heavy.Among the best examples of the Romanesque style are: Pisa Cathedral; St.Zeno Maggiore, Verona; Abbaye-aux-Dames, Caen; St.Trophime, Arles; Church of the Apostles, Cologne; Spires Cathedral; and Romsey Abbey, Hampshire.The term Gothic was applied by the Italians to the architecture immediately preceding the Renaissance, although this type of building really originated in France, and its first example was the Choir of the Church of St.Denis, built near Paris in 1140.The leading ideas of Gothic architecture were freedom, energy and delight.There was a great outburst of building fervour, and under this impulse the building art became entierly experimental, trial and test.All craftemsn had their own ideas and their own training, and there was never a halt to the individual fancy or skill that so enriches the whole pattern.For four centuries the art of building in this style, especially in France, was pursued with such zeal that uncontestably superb churches existed within short distances of each other.We continually refer to ecclesiastical architecture, because it was absolutely dominant, and the church in each com- 346 munity was the measure of its culture.\"For the people of that time the cathedral represented everything to which they might aspire, and while the influence of Gothic was felt vertically, non-religious architecture remained flat and horizontal.The chief problem the Gothic builders set themselves to solve was the erection of vast cathedral buildings having high stone vaults, and through many experiments the designers learned that stone would carry much greater weight superimposed than had previously been known.The massive columns of the Romanesque evolved into the tenuous and moulded Gothic piers.Every line was designed to carry the eye upward, and the pointed arch crowning the vault at its highest point arrests the eye without, like the round arch, swinging it back again.To add to this effect of lightness and delicacy, and to get the area of stone necessary to sustain the weight and take up the vault\u2019s outward thrust, the supporting piers were turned at right-angles to the main axis of the nave, and great openings were left to be filled by stone tracery and leaded glass.The builders had now passed definitely from the concrete piers and domes of their Roman forebears to the masonry walls and vaulted roofs which had to depend upon proper calculations of thrust and strain, and a safe way of keeping these forces in balance and equilibrium.The earlier churches with their low roofs of wood, caused no very great problem and gave the walls no large weight to bear.Wooden roofs could burn, however, and frequent fires led to serious disasters.As the art.of concrete apparently had been lost with the Romans, the only other answer was stone vaulted roofs and those began to appear.They, of course, increased the weight to be borne by the walls, and the first solution was the great buttress, later converted into the lighter and well-known flying buttress, leading finally to the development of the pointed arch and ribbed vaulting in which the roof was broken into many sections, each supporting and reinforcing the other.The variety of forms and the manner in which English, French, Italian, German and Spanish builders came to play about with pointed arches and stone vaulted roofs, forms one of the most interesting chapters in the history of the builder.It is an exceptionally fine tale of merging and blending, of imagination and daring, of as TECHNIQUE freedom and order, and hard-won experience that grew out of the taking of risks by which alone this knowledge could be gained.The builders had learned two marvellous things: the use of the ribbed vault, and how to create a masonry that was \u2018\u2018alive.\u201d The development of Gothic architecture was so regular that examples can be dated with fair accuracy at sight.In England the style of work which is most characteristic of the thirteenth century has been called \u201cEarly English\u2019; that of the fourteenth century is known as \u2018\u201cDecorated\u201d; and that of the fifteenth century is \u2018\u2018Perpendicular.\u201d Although the perfecting of the stone vaulted cathedral was the great task of Gothic architecture, yet all other building problems such as the castle, the bridge, the town hall, the dwelling, etc., were dealt with in the same spirit.These style names, together with Gothic, are all modern, but to those who actually did the work it was merely \u2018\u2018good building.\u201d It was in these churches that glass was first used to any great extent, and the large openings in the walls contained some magnificent stained glass, depicting the glory of the saints and the suffering of sinners.The great problem in glass-making was not to find the right sand, but to obtain sufficient fuel for it.Some forests were completely denuded by glass-makers and the time came, in both England and France, when the use of wood for firing glass pots was strictly forbidden.Slowly but surely the window came under control.The glaziers had learned to set stained glass in lead, and finally a moveable sash in a frame was made so that air could be let into a building.English craftsmen, especially, grew to have a wonderful sense of window arrangement, and originated mullions, oriels, fanlights and casement windows.They did not suffer from tax collectors as did their neighbours in France, where the tax on the house was levied at so much per square foot of each window.It was a long time, of course, before glass came into general use, even by the well-to-do, and it wasn\u2019t made in England for nearly one thousand years after the Romans had it.It was during this period that the Craft Guilds developed, although one cannot say at what precise moment, but the separation existing today between architect, builder and labourer was not then so marked.In Octobre 1937 the Gothic period all building was more leisurely proceeded with, and time, the paramount factor in present day life, was less important.It is very evident that the workers took great pride and personal interest in their performance.They recognized themselves as small but essential cogs in the wheel of progress.Guilds of skilled craftsmen in stone, iron, bronze, gold, silver and glass, developed and their art was perpetuated through systems of apprenticeship.Each generation was guided by older and more experienced workers, and it gained knowledge from personal experience and evolved new methods, after knowing and thoroughly understanding earlier ones.The Renaissance period was the result of the revival of antique studies in general, and the study of Roman ruins in particular, and represented the origination of an architecture which was an adaptation of classical forms to architectural needs of the day.It was a personal rather than a national style and its works were those of individuals.Its principal divisions are the Early or Free Renaissance (1420-1500), the High or Classical (1500-1575), and the Declining Renaissance or Baroque (1575- 1780).The Renaissance began in Florence and its early works were by Florentine architects.The founder of the style was Bru- nellesco, who after long studies at Rome produced in his cupola of the Catherdal of Florence (1420-1464), the first monument of the new style.Throughout the first two centuries of the Renaissance, architecture developed with \u2018the Roman influence paramount.The spirit of verticality, so admirably developed by the Gothic builders, was abandoned, and many of the buildings show a distinctly different characteristic.Erected in the congested centers of cities, they were built on the street-line with relatively few windows and a great expanse of simple wall, heavily rusticated.The ground floor was particularly solid in appearance, and the windows small and high above the street level, were protected by metal grilles.Interior courtyards were treated lightly and delicately with two or more storeys in the form of an open arcade, and the wall was capped with an imposing cornice, whose projection was proportionate to the height of the building.Palaces were invariably built on a magnificent scale, the Palazzo Strozzi in Florence, for example, 347 October, 1937 with only three apparent storeys, is 104 feet from street level to top of cornice.In Venice, where the Renaissance was introduced latest of all, it developed into the most richly decorative of the Italian styles, and this is seen in such characteristic examples as the Church of the Maricoli and the Court of the Ducal Palace.The High or Classical Renaissance had more of the Roman spirit.Decorations were much less rich and were subordinated to constuctive principles which resulted in a grandiose and severe style, abounding in plain surfaces and colossal details.In this period the study of the Roman ruins was accepted as a part of the training of every architect.The pioneer of this style was Bramante of Urbino, whose chief activity was in Rome, and his successor was Michaelangelo, who in his cupola of St.Peter\u2019s, created a model for the churches of the following period.The tendency was increasingly classical, with a stricter imitation of Roman models.Builders seeking a new means of expressing their ideas ever revolt at rules, and the Baroque style resulted from their struggle to give imagination freer rein.Flamboyant and grotesque forms appeared in all countries.They produced little of lasting value because their inspiration was not due to a desire for structural improvement, but only for ornamentation and embellishment.As a matter of fact the builder, having broken his bonds, found he had nowhere to go.Fashion in building has generally been set by the country of greatest wealth and power, and during the seventeenth century forces were at work in England that were to take full form under the Empire builders of 100 years later.English construction showed the result of increasing prosperity, power and national consciousness.À more stable society caused the City Palace to be a building not only of defence, but of imposing elegance, and the growth of an imperial and representative government necessitated great buildings to house its agencies.The work of Sir Christopher Wren in the latter part of the century inspired succeeding generations.He was the first builder in Great Britain to figure mathematically and scientifically the strength of materials and the extent of their ability to resist pressure, pull, thrust, stress, strain, etc.Hitherto this was more or less a matter of guess-work, 348 \u201cTECHNIQUE with the result that in order to be on the safe side, builders wasted much material.often using material of twice or thrice the necessary thickness.Wren, working in the Renaissance spirit, adapted Roman forms to churches.Even the spire, an essentially Gothic element, was designed classically by him.In the eighteenth century government buildings, hospitals, palatial estates and university buildings gave evidence of the growing wealth and power of the State and the genius of English builders.Although by the sixteenth century numerous stone quarries were being worked in England, most of the buildings were still of timber.Within the corner posts of the framework, stout and rectangular posts were set up at regular intervals, and the inner spaces were filled with chalk, plaster, clay or loam.Floors as well as ceilings in this period were made of plaster, and in the better class houses walls were either hung with tapestry or panelled with wood.Glass was now coming into general use for filling windows, and these ceased to be mere loopholes and were made wide and high.At the close of the fourteenth century bay windows had been introduced and in Tudor times these were made with diamond shaped panes, sometimes ornamented with coloured coats of arms.The use of chimneys came into use in England about the year 1200, but it was not until Tudor times that they were in general use.As dwellings became more of a home and less of a fortification, the great hall of the large house began to lose its importance and it finally dwindled to little more than an approach to a spacious staircase.In 1724 the staircases of Marble Hall, Twickenham, were constructed of mahogany which was probably the first time this wood was used for building construction in Great Britain.Wallpaper had been introduced in the sixteenth century by the Dutch who first imported it from China, and in England it soon replaced the cotton fabric in the humble homes and the tapestry in the richer ones.One thing which occurred in the eighteenth century is worth noting, that is the almost complete use of the lump sum bid.The owner, now grown suspicious and fearful of the cost of his building, has adopted this type of bid without any hesitation, secure in the knowledge that he would know exactly what his building would cost, for if this lump sum was exceeded it was the contractor who would have to pay.The TECHNIQUE contractor, on the other hand, was perfectly willing to follow out this method, because he hoped to make a profit through his labour costs and purchase of materials.As a general rule, however, he disliked the presence of the architect and did everything possible to persuade the owner of his uselessness.To secure economy of construction it is necessary to study closely and apply strictly natural or mechanical laws relating to stress, strain and elasticity.Every kind of building material should be subjected to tests to ascertain its behaviour under various conditions.Principle and formula have been established, taking into account the strength of materials and the means and methods of holding them in position as the component parts of a structure.In modern building construction it is very necessary to determine with great accuracy the relative strengths, weights and proportions in which beams, girders, columns and other units can be safely assembled, also to decide by what methods they may be securely connected, whether by bolts, rivets, cement, mortar, etc.Habitable structures must be weatherproof, fire-resistant and sanitary, have a proper water supply, be sufficiently warm and ventilated, and possess a drainage system.Practically every city of any size now has a Building Inspection Department which insures that all these features are embodied in any structure erected within its confines.The innovation of the Bessemer process in 1865 made steel comparatively cheap, thereby enabling it to be used for building construction with full confidence that it would give greater strength for less bulk, and also that a building from which all timber was eliminated must surely be absolutely fire-resisting.It certainly was inflammible, but in the first severe fire in a steel constructed building, columns, girders and beams contorted by the heat and with irresistible force, pulled down the brickwork and masonry they were intended to support.This danger is now avoided by encasing all steel work in nonconducting material such as terra-cotta or concrete.The most modern developments in building construction are represented by the steel frame and reinforced concrete, each having for its chief objects, strength, economy of space, speed of erection and more efficient protection against fire.About NC INR Octobre 1937 1898 fibrous plaster slabs were introduced as substitutes for ordinary plaster upon laths.Asbestos sheets and blocks were used for roofing, partitions, etc.Other innovations were the standardization of materials, the introduction of more exact means of testing their strength and quality, the improvement in cement manufacture and the enormously extended use of this product.In .steel construction today, a great change in the erection of commercial buildings is caused by the increased use of the elevator, and the resulting introduction of the steel cage system of construction which permits an.indefinite number of storeys.As under this system the outer wall does not support any weight, it has become a mere shell or casing and, after the key girders are placed and connected, work on flooring, walls, etc., can be commenced at any floor desired.The work does not necessarily have to commence at the bottom.With this system of construction it is quite evident that all inequality of settlement must be carefully avoided, and one of the most important things is the construction of the foundations or footings which carry the complete weight of the building, and must be so designed to transmit the weight of the superstructure to that portion of the earth\u2019s surface on which it rests, and which may be called the foundation bed.These are all compressible, therefore the erection and loading of any superstructure is accompanied by settlement, although the amount for solid rock is negligible.The footings must be spread below the column bases until an area is reached where the pressure on the soil is not greater than its safe-sustain- ing power.In the case of New York's skyscrapers, for instance, this area is bed rock.The enormous height of the skyscrapers built on this system necessitated extremely careful calculations of elasticity, stress and strain, causing the creation of the new profession of \u2018constructional engineer.\u201d Steel frame construction became familiar in England about 1906, but the skyscraper, as understood on this side, has yet to make its appearance there.In all large hotels, office buildings, institutions, etc., today, all walls, floors, doors, roofs, staircases and even windows, are made of fire-resisting materials as far as possible.Many patent or proprietary 349 October, 1937 building blocks, sheets and slabs, usually composed of asbestos and cement, are used, as well as terra-cotta tiles and concrete.Concrete in which steel is embodied in various ways, forms a floor that has successfully endured severe heat tests.There are many types of fire-resisting doors, two sheets of steel with asbestos sandwiched between them being a common type.Roofs are rendered fire-resistent by making them of a proportion of bitumen and gravel or by using asbestos-mixed tiling instead of ordinary slates.Internal staircases are always made of incombustible material and are built as far as possible from the elevator shaft.These elevators are completely enclosed in masonry shafts and have fire-resisting doors and shutters.The elevator machinery is housed in a penthouse on the top of the roof, thus permitting exit from the elevator to the roof.The building and construction industry is one of Canada\u2019s great basic-producing ones and it surpasses all others in its far- reaching effects on our industrial, economic and social life.From a standpoint of production, or value of work performed, it is the largest single industry in Canada, and has surpassed all others for many years.In addition to the benefits derived from the direct employment of labour, the construction industry, when operating under normal conditions, stimulates practically every other part of our industrial world by its demand for materials.It must be borne in mind that the materials used by the contractor or builder are in nearly every case the finished product of the manufacturer.The construction industry absorbs and consumes the finished product of sawmills, sash and door factories, iron and steel plants, all kinds of nonferrous metals, electric and plumbing supplies, hardware such as bolts, nails, rivets, spikes, etc., stone, brick, cement and its products, lime and plaster, tar and pitch, all kinds of pipe, paints, varnishes, glass and numerous other articles, all of which are the products of themanu- facturing industries of Canada.It can thus be seen that its ramifications are widespread indeed, that when this industry is prosperous it has a stimulating effect on .other manufactures.As a matter of fact no other industry can bring such widespread benefits to every phase of the country\u2019s economic life as can a maintained normalcy in the building and construction industry.350 TECHNIQUE In its actual operations today, the industry is one of the most widespread existing, and it expands more rapidly in prosperous times than any other.This tendency accounts for the high rate of unemployment from which the industry periodically suffers, for in prosperous periods it absorbs a large amount of casual and temporary labour which is discarded in times of depression.Furthermore the construction industry is seasonable to a large extent, although new types of construction and mechanical improvements are making it possible to work the year round on certain branches which a few years ago could not be touched during the winter months.Nevertheless in the winter there is always a serious contraction, especially in outside operations; and while in other seasons the contractors are able to employ a large number of men, when winter comes the greater part of them have to be released.The Dominion Bureau of Statistics has recently completed its Annual Survey of the Construction Industry in Canada for 1935, and the survey shows that work to the value of $215,548,873 was performed, of which $140,988,228 was new construction and $74,560,645 was classified as alterations, repairs and maintenance.The industry furnished employment to 144,768 persons, who received in salaries and wages $105,186,623, and the cost of materials consumed was $94,733,584.In view of the fact that this industry is now slowly recovering from one of the most severe slumps in its history this showing is indeed a creditable one.An analysis of the work performed shows that the construction of new dwellings was valued at $11,391,298, and in structural construction was only exceeded by new public building, which amounted to $13,- 516,086.The construction of gravelled and dirt roads, new work and maintenance and repairs was valued at $32,868,422, an increase of $12,515,541 over the amount which was expended on similar work in connection with paved streets and highways.In trade construction (that is, by contractors who concentrate on one particular line of business), plumbing and heating led all others of this nature by a very wide margin, with painting and decorating and electrical work coming next in order.It would be very interesting to make a comparison of this survey with that for on T= a J Sal 4 he es Tm 8S ee em Te f, TECHNIQUE the peak year of 1929, but unfortuately the Bureau of Statistics has only detailed figures available for the years 1934 and 1935.The only other reliable guide is the summary of the value of construction contracts awarded in Canada, which is compiled by MacLean\u2019s Building Reports Limited, and the following figures illustrate this trend for the last ten years.VALUE OF CONSTRUCTION YEAR CONTRACTS 1927.$418,951,600 1928.472,032,600 1929.576,651,800 1930.456,999,000 1931.315,482,000 1932.132,872,400 1933.97,289,800 1934.125811,500 1935.160,305,000 1936.162,588,000 While various trends tend to show that there was no startling advance in the construction industry in 1936, over 1935, nevertheless there was certainly no recession, and on the whole the activities of 1936 represented a consolidation of position until such time as the necessary support of economic adjustment becomes sufficiently strong for an advance.MacLean\u2019s Building Reports show construction contract awards for 1936 at $162,588,000.How this will compare with the actual figures which will be shown by the Bureau of Statistics we are not yet able to say, but as the Bureau collects and compiles statistics covering building, etc., which has not been let out by contract, their figures must always be greater than those published by MacLean\u2019s Building Reports.For instance, in 1935 Maclean's showed contracts awarded to the value of $160,- 305,000, whereas the figures published by the Bureau amounted to $215,548,873.Despite the not unimpressive improvement in construction operations in 1936 as compared with last year, the situation on analysis shows progress in one important direction, that is the matter of private building.Public enterprises undertaken by Dominion and Provincial Governments in 1935 to provide employment, constituted a very important part of that year\u2019s construction programme.The figure is set at about 50%.In 1936 the curtailment of such progress reduced this proportion to about 23%, and as the total Octobre -:1937 value of all construction is practically the same for both years, it is quite obvious that the amount of private building in Canada greatly increased last year.This is regarded as a most important sign of improving conditions, as in normal times private building always forms the bulk of construction work in Canada.There always is and always must be a certain amount of government construction under way, but it is the privately financed construction that brings the fullest measure of activity and prosperity to the industry, and the year 1936 was an important one insofar as it marked the beginning of a return to a normal proportion of private construction.A breakdown of construction contracts for 1936, according to classes of work, shows a striking improvement in industrial or factory building, and a consistent increase in the erection of dwellings and residences.The value of contracts covering factory building in 1936 amounted to $14,973,700, in comparison with a value of $10,292,200 in 1935.Contracts for residences in 1936 were valued at $38,936,800, as against $33,158,900 in the preceding year.Business construction, including churches, hospitals, hotels, public buildings, theatres, stores, schools, etc., amounted to $37,771,000 in 1936 and $48,442,200 in 1935.Contracts for engineering construction varied.For bridges in 1936 they amounted to $7,751,200 as against $3,362,200 in 1935.Dams and wharves totalled $3,119,400 in 1936 and $8,557,800 in 1935.Sewers and water- mains also dropped in 1936, when work of this nature amounted to $2,515,800 as against $3,715,000 in 1935.For roads and streets the figure in 1936 was $23,649,200, and in 1935 it was $27,421,300.General engineering showed a substantial increase in 1936, however, amounting to $29,949,800 as against $22,105,800 in the preceding year.The Dominion Housing Act was passed by the Dominion Parliament in 1935 for a two-fold purpose.The first, to assist in the improvement of housing conditions, the second to assist in the absorption of unemployment by the stimulation of the industries supplying construction and building materials.Under this Act the Minister of Finance is empowered to make advances and to pay expenses of administering the Act to the extent of $10,000,000.The Act provides for loans for the con- 351 A: October, 1937 struction of new dwellings only, this to include single family houses, duplexes and apartment houses, and the security must be in the form of a first mortgage running jointly to an approved lending institution and the Dominion Government.In most cases the loans will be for 80% of the cost of construction of the dwelling, or its appraised value, whichever is the lesser, and of this 80% the lending institutions will advance 60% and the government 20%, the remaining 20% to be provided by the borrower.The interest rate to be paid by the borrower is 5% and the loans are made for a period of 10 years, subject to renewal for a further 10-year period on conditions satisfactory to all parties concerned.The Act requires sound standards of construction and contains clauses insisting upon this point to insure the safeguarding of the mortgage.To supplement the operations carried on under the Dominion Housing Act, the government announced in September, 1936, the inauguration of a Home Improvement Plan.This plan provides for the making of loans by chartered banks and certain approved lending institutions to owners of residential property, including farm buildings, for repairs, alterations and additions (including built-in equipment).The loans must not exceed $2,000 on any property, and are repayable in equal monthly instalments or in suitable instalments to fit the conditions of the individual borrower.They shall not be made for a term in excess of three years, and when made in accordance with approved conditions will be guaranteed by the government to the extent of 15% of the aggregate amount.The limit of the aggregate loans is $50,000,000 and the extent of the government\u2019s guarantee is $7,500,000.The present costs of building materials compare favourably with any existing since the early days of the Great War.Although prices of materials have advanced moderately from those prevailing during the extreme depression, this factor is balanced by the position of wage rates which are close to the lowest level of the past fifteen years.Also rates on mortgage money, procured through the usual channels, are probably the lowest they have ever been and this money situation is most favourable in assisting the small borrower to take advantage of the Dominion Government Housing Scheme and Home Improvement Plan.From the point of view of 352 TECHNIQUE building materials costs, therefore, the outlook is exceptionally favourable to an expansion of building and construction activity.Wages in the construction industry showed a slight rise during 1935.In that year the average daily wage, including the remuneration to salaried employees and wage-earners, was $931 per man per annum.The average daily wage paid to wage-earners alone was $834.The corresponding figures for 1934 show an average wage of $847 per man per annum for salaried employees and wage-earners, and $745 per man per annum for wage-earners only.The year 1936 will show a further slight rise, the index number of rates of wages increasing from 159.8 in 1935 to 160.7 in 1936 (based on 1913 wages as 100).Reports submitted by trade unions to the Department of Labour indicated that employment conditions in the building trades in 1936 were much better throughout Canada than over those of the preceding year.This is most encouraging and taken in conjunction with other trends, it would appear that the construction industry as a whole, has substantially consolidated its position preparatory to a more aggressive advance, as soon as the necessary support of economic adjustment becomes sufficiently strong.In conclusion, I consider the provincial technical schools should be a most important adjunct to the construction industry in general.There is undoubtedly a serious shortage of skilled artisans in certain trades at the present time.I refer particularly to draughting or constructional architecture, wood-working, sheet metal work, stone, marble and tile work, plumbing, heating and sanitary engineering and electrical work.The majority of these trades are taught in the technical schools, and there should be absolutely no difficulty today in placing a good man in a satisfactory position when his course is completed.I would therefore suggest that the officials of all technical schools keep very closely in touch with the Canadian construction industry, through their local Building Exchange.The present is not a temporary situation.It is estimated that Canada\u2019s housing shortage now amounts to 120,000 dwellings.As already pointed out in this article, materials and mortgage money are at a (Continued on page 392) y Propos typographiques E SORT en est jeté! M.Fernand Caillet, instructeur à l\u2019École Technique, section de l\u2019imprimerie, m\u2019a demandé un article pour TECHNIQUE.Sa demande était si engageante que je n\u2019ai pu me dérober à l\u2019invitation.On peut rédiger un article à I emporte- piéce, en racontant des souvenirs, mais un article pour TECHNIQUE, c'est une autre chose.On a fait tant de racontars sur le dos des pauvres typos qu\u2019il leur semble nécessaire de scruter, de temps à autre, leur conscience et de s'arrêter sur leurs travers.C\u2019est ce que nous ferons.Par ricochet, nous examinerons les torts de ceux qui nous chargent de toutes les fautes de la composition, soit dans les livres et dans les revues, soit surtout dans les journaux où tout s\u2019accomplit à la vitesse.Dans ce dernier cas, nous avons souvent entendu dire que les journalistes n\u2019étaient pas obligés de tout savoir.Concedo.Ajoutons donc, sans rire : et les typographes non plus.Prenons chacun nos responsabilités.J\u2019examine particulièrement le cas des journaux, parce que j'y ai passé une trentaine d\u2019années de ma vie.Généralement, les journalistes connaissent leur français, mais admettons franchement que, s\u2019il leur arrive de commettre des fautes d\u2019orthographe ou des mauvaises constructions de phrases, elles proviennent surtout de la précipitation avec laquelle ils accomplissent leur travail.Dans ce cas-là, le typo qui aura profité des leçons de grammaire française apprises à l\u2019école secondaire et surtout sont passés à la première \u2014 ne regrettera pas les heures parfois moroses ou il lui a fallu « piocher » bien fort pour river, pour ainsi dire, dans sa mémoire les principales régles de ce livre que tous les typographes devraient feuilleter souvent, ne fût-ce que pour leur propre satisfaction.Ce travail les empêcherait de proférer cette phrase de l\u2019un de mes anciens camarades de travail, lancée un jour dans un moment d\u2019énervement : « M.langue francaise., elle a toutes sortes de tournures ! En anglais, on dit ça comme ça et c\u2019est court.» A l\u2019entendre, je n'avais pu m\u2019empêcher de rire et je lui avais répliqué que c'était la plus belle langue au monde et qu\u2019il devrait avoir honte de mépriser sa langue maternelle.J'aurais dû dire insulter au lieu de Par AIMÉ LEBLANC Membre du Comité d'Imprimerie de l\u2019Ecole Technique, Linotypiste au Devoir.mépriser.Avec un esprit plus observateur, si ce camarade s\u2019était évertué à retenir les mots qui lui causaient le plus d\u2019embarras, pensez-vous qu\u2019il se serait laissé aller à un tel écart de langage ?ll l\u2019avait peut-être fait ironiquement, mais le mot était tout de même lancé.De ce jour, je promis de laver l\u2019insulte en m\u2019exerçant à approfondir ma langue maternelle, cette belle langue que les académiciens travaillent de jour en jour à ciseler.De tout temps, les typos ont eu le dos large, bien large.on les a chargés plus souvent qu\u2019à leur tour de toutes les fautes commises un peu partout, surtout dans les journaux.Une consolation nous reste, du moins pour ceux qui sont un peu chatouilleux.Depuis un certain temps, des journalistes charitables ont pris l'habitude de dire dans des errata : « Une ligne tombée nous a fait dire hier.» S\u2019est-on apergu que le typo était éreinté depuis trop longtemps ?Dans tous les cas, c\u2019est une belle trouvaille que cette ligne tombée.et nous en remercions qui de droit.Cette récompense est certainement méritée, car combien de fois n\u2019avons-nous pas à notre tour sauvé d\u2019un désastre presque irréparable certains articles ?Il y a quelque temps, un critique, se plaignant d\u2019une erreur dans sa copie précédente, apostrophait ainsi le typo : « Typo, mon manuscrit serait-il devenu intelligible ?Cela m\u2019étonnerait.» Ah ! non, c'est un des bons manuscrits que nous recevons, mais l\u2019auteur avait bien écrit intelligible.Le typo, charitable, lui a apposé le préfixe in, ce qui a rendu le mot tel que l'autewr avait l\u2019intention de l'écrire sans doute.J'écris ces réflexions aujourd\u2019hui, plutôt pour les élèves initiés à l\u2019art typographique, par des maîtres compétents, que pour ceux qui sont dans le métier depuis nombre d'années.Mais si ceux-ci voulaient en profiter, cela leur serait d\u2019une aide fort secourable bien plus souvent qu\u2019ils ne pensent.Les jeunes diront peut-être « Mais ce sont des redites, nos professeurs nous chantent cela tous les jours.» J'en conviens.Mais ne sera-ce pas le moyen, en les disant sur un ton badin, de mieux les retenir ?Qu'on ait la patience de me lire jusqu\u2019au bout et l\u2019on verra que le professeur, malgré toute sa science et sa bonne 353 October, 1937 A volonté, a pu passer à côté de certains détails intéressants.Etes-vous patients ?Je le demande à ceux qui composent des manuscrits.À une époque où toutes les choses se précipitent avec une rapidité vertigineuse, cela arrive que, pressé par l\u2019heure, nous manquions de patience en essayant de déchiffrer un manuscrit illisible.C\u2019est le moment d\u2019essayer de se corriger.Vous n\u2019irez pas jusqu\u2019à déchirer le manuscrit, ce qui n\u2019arrangerait guère les choses -\u2014 et vous n\u2019en avez pas le droit.N\u2019allez pas dire comme ce linotypiste qui, ayant perdu patience à essayer de déchiffrer un manuscrit et ne sachant pas que l\u2019auteur était derrière lui, s\u2019écria : « L\u2019animal\u2026 si, au moins, il savait écrire ?.» Evidemment, j'emploie le mot écrire dans le sens de manuscrire.Non.Après avoir contrôlé cette première impatience, vous prenez l'habitude de vous dominer.Petit à petit, après quelques mois, vous vous êtes créé ainsi une douzaine de bonnes habitudes.Les manuscrits vous deviennent TECHNIQUE plus sympathiques, vous vous fatiguez moins, vous fournissez plus de travail.C\u2019est un exercice qui procure beaucoup de plaisir quand on a réussi à vaincre les premières difficultés.Croyez-en un vieux.Mais, réellement, je vous prie humblement de ne pas envier mon sort ! Après avoir passé un quart de siècle sur les mêmes manuscrits, il m\u2019arrive souvent de voir des chandelles.Un maitre journaliste ne me disait-il pas dernièrement : « Pourtant, un manuscrit si lisible ! » ?Dans le travail de chaque jour notre pauvre mémoire oublieuse n\u2019est pas toujours à la page.Savez-vous ce que nous avons fait et ce que nous faisons dans l'atelier où je travaille ?Un jour épris d'un travaii soigné à nul autre pareil, nous nous cotisâmes et achetâmes un Larousse qui nous rend tous les jours bien des services.Plus que cela ! Nous nous sommes même ingéniés à fabriquer un petit tableau, qui n\u2019est sans doute pas un chef-d'œuvre, mais qui est bien utile! Jugez-en par vous-mêmes.A Buenos-Aires abatage (ou tt) bulbe (m.) abat-jour (inv.au pl.) abattoir accommoder A cappella cannelle acre (s.f.) carrosse cachemire (franç.) cashmere (ang.) E empiétement (é) en deçà entr\u2019acte entre-choquer entrecoupé entrefilet acre (adj.) aide (f.et m.) aluminium (franç.) aluminum (ang.) ambigu-ë-ité Apollinaire Arena (ang.) arène (franç.) arome assidûment atmosphère (f.) attraper (un p) au delà (adv.) l\u2019au-delà (subs.-) axiome B bailleur de fonds bailler des fonds bâiller (endormir) Barthélemy banderole (non Île) bimensuel (sans -) bolcheviste boni(s) bonis (pl.) (non bonus) 354 chariot chefs-d\u2019œuvre (pl.) coïncider compte rendu (sans -) contresens convaincant corolle coteau (sans 6) crème, crémerie cristal cuillerée D de bonne heure (non à) déceler de-ci de-là déclencher et déclancher décret décréter dédain démêler Dominion (majuscule) donation dû (de devoir) au masc.sing.due au fém., dus au pl.dynamo (f.) entrefaite entr\u2019ouvert enivrante équarrir erroné ès art (sans -) estrade (f.) exigu-ë-ïté F fabriquant (part.pr.) fabricant (subs.) fatigant fer-blanc fève G au pluriel : des gardes-côtes gardes-forestiers garde-fous gardes-malades garde-manger gardes-pêches garde-robes Gesu P TECHNIQUE geôlier N registrateur glaïeul non-catholique (subs.) réconfort glycérine non catholique (adj.sans -) R uter griffonner non-paiement gina H nouvelliste réglementer haine (sans ï) | O rémunérateur haut-commissaire officier rapporteur (sans -) résonance haut parleurs (pl.) p Hpbi : renne (anima Hippolyte parti pris (sans -) rénes (guides) houé patinoire (f.) repartir (verbe) huis clos (sans -) patronage répartir (v.de répartition) huppé , patronnesse repérer hydro-électrique \u2018 passeport (sans -) résident (subs.) I passe-temps reviser .èlerin revolver impresario (sans accent et s pèlerinage g , au pl.) Pennsylvanie (2 n) i indûment pétale (m.) Sénat (maj.) intervalle (m.) philanthropie Schumann Iphigénie philatéliste saynète itemf(sans s au pl.) Pittsburgh San-Francisco J plate-forme Saint Rent hy .qe rocès-verbal aint-Kkemi (non Ré juste-milieu poète Shanghaï K protêt siège social (non bureau chef) kaki (fr.) khaki (ang.) presqu'île) kilowatts-heure (pl.) presque à (non presqu\u2019à) synopsis (f.) puîné T L purs sangs (pl.) sans -) A ladite (non la dite) pyrale (f.) télés.SE fil La Fontaine 0 en a Légisiature (L) Québécois tenace Lidge (1) et liège quant à (non quand à) ténacité quoi qu \u2018il en soit (non quoi- térébenthine M qu'il) Tokio Macdonald, Sir John R tréve R.MacDonald (politique raccourcir Trèves ang.rafle Vv MacPhail (députée) ralliement veto (sans accent) main-forte Ramesay mainmise (un seul mot) râteau W marguillier mater (sans À) recel, recéler mécanicien (non ingénieur) refléter mélasse moelle registre presque (ne s\u2019élide que dans recèle, recèlement referendum (sans accents) Octobre 1937 sûr, sûre, sûrement sur, surir (amer) whisky (fr.) whiskey (ang.) Z zone (sans 0) Apres avoir lu ce tableau, ne vous rap- pelez-vous pas avoir vu ces mots « massacrés » de bien des façons ?Il me semble entendre votre charmant professeur, M.Caillet : «\u20ac Sacré typo, tu as raison.» Si vous le voulez bien, repassons quelques-uns de ces mots et amusons-nous un - brin.Combien de mots se prononcent à la bonne franquette, sans égard aux genres masculin et féminin, comme acre et aide : la plupart du temps, remarquez que l\u2019on dit plutôt 4% acre de terre, un aide, tandis qu'il faudrait une.Une chose à retenir acre, substantif, ne prend pas l'accent circonflexe, tandis que l'adjectif le prend.355 4 à \u201cae lor ria ay em a oP \u2019 i Ÿ olen ri err in October, 1937 D\u2019autres mots nous causent aussi bien des embarras.Grâce à notre petit tableau, nous arrivons a composer sans trop de fautes.C\u2019est le moyen de ne pas trop nous faire attraper (attention : un p seulement) par les correcteurs.C\u2019est pourquoi, quand banderole nous arrive avec deux ll, nous ne nous gênons pas pour en enlever un.Nous ne sommes pas des révolutionnaires, mais nous n\u2019endurons jamais de laisser passer bolchevisme avec un accent aigu sur che\u2026 Boni : voilà un petit mot qui ne nous en impose plus, si dans la conversation courante l\u2019on s\u2019en tient plutôt à bonus.Ceux de vos amis qui ont reçu des bonis aux Fêtes devaient être bien fiers de vous annoncer qu\u2019ils avaient reçu des bonus.Vu que le mot semble vouloir reprendre de la popularité, il est temps pius que jamais de dire : un bon, des bonis.Suivent des mots que les écrivains nous servent à toutes les sauces : de-ci, de-là (souvent en un seul mot) ; de bonne heure, non à ; dû, participe passé de devoir, prenant l'accent au masculin singulier seulement ; empiétement, qui a la vie dure avec son accent grave ; ès arts, qui ne prend jamais le trait d'union et cependant on le trouve presque toujours avec ce dernier ; il en est ainsi de huis clos, qui ne prend pas le trait d'union.J'en cueille d\u2019autres au hasard pour abréger.Voici impresario (celui qui nous procure le plaisir d\u2019entendre des artistes renommés) : il nous arrive, lui aussi, soit avec un accent aigu et deux @ au pluriel, tandis qu\u2019il ne faut pas d\u2019accent aigu et qu\u2019il prend un s au pluriel : impresarios.Quand le typo vous prétera main-forte, n\u2019oubliez pas le trait d'union.Non, suivi d\u2019un substantif, prend le trait d\u2019union toujours : non-patement, nomn- -catholique, mais s'il est suivi d\u2019un adjectif, il ne le prend pas.Voici un autre mot qui a la vie dure avec son accent aigu : pèlerinage.Quand vous entendrez ce mot en conversation, prêtez l'oreille et l\u2019on prononcera invariabie- ment pélerinage.Un jour, un éminent professeur d'université envoie de la copie avec l\u2019accent aigu partout pour ce mot.Les correcteurs le corrigent.Les revises retournent à l\u2019auteur et reviennent avec la même faute.Pris de scrupule, le correcteur prend le téléphone et appelle le professeur : « Monsieur, vous nous retournez vos revises avec l\u2019accent aigu pour pèlerinage.Larousse le donne avec l'accent grave.\u2014 Allez-y avec Larousse.» Le cher professeur écrivait le mot comme il le prononçait.356 TECHNIQUE Encore un autre pour lequel j'ai livré bien des combats où j'ai remporté la victoire : presque, Eh bien ! il ne s\u2019élide que dans presqu'île.Ne craignez pas de le corriger quand vous le verrez écrit ainsi presqu'un, presqu\u2019à, mais presque un, presque à Prenez dès aujourd\u2019hui la résolution de corriger quant à quand il vous tombera sous les yeux écrit de cette manière : quand à.De même pour quoi qu'il en soit et non quoiqu'il en soit comme nous le rencontrons le plus souvent.Je ne veux pas prolonger indéfiniment cette liste.Un coup d ceil sur le petit tableau (page 354) vous prouvera que mes compagnons de travail ont eu une heureuse idée le jour où ils ont entrepris ce travail.C\u2019est un vade-mecum qui nous rend des services signalés.À vous de suivre cet exemple.Vous ne le regretterez pas.* kk Parlons donc pendant quelques instants, si vous le voulez bien, de la virgule, « ce petit signe de ponctuation un peu courbé vers la gauche servant à séparer les divers membres d\u2019une phrase », comme dit Larousse.Que de tracas elle nous cause, cette chère virgule.Tous les jours, la copie que vous faites est parsemée de ce petit signe ou bien c\u2019est le contraire : l\u2019écrivain a oublié de le mettre en temps et lieu ; machinalement, vous faites comme la copie, mais le correcteur impitoyable vous rappelle à la réalité de la ponctuation.Vous tempêtez.Avec raison ou à tort ?Aussi, si vous aviez l\u2019esprit observateur, comme cela vous épargnerait de ces fautes qui vous font rager.Admettons franchement que les typos employés aux travaux de ville sont plus consciencieux que ceux des journaux.Je me souviens d\u2019un correcteur qui était tellement intoxiqué de la virgule que les typos \u2014 ah ! les diables de typos \u2014 lui présentèrent un jour un petit sac rempli de virgules, au moment où il partait pour ses vacances.Réellement, le grand malheur, c\u2019est que bien des journalistes ne prennent pas la peine de ponctuer leurs écrits.Ainsi, dernièrement, je recevais la phrase suivante sans ponctuation : « Qu'on se garde sous prétexte, d'éviter l'ambition déréglée de s\u2019assoupir dans la paresse ni plus ni moins en se contentant de ce que l'on a.» Vous êtes essoufflés ! Mettez la virgule à chaque membre de phrase et vous verrez que celle-ci vous paraîtra plus élégante TECHNIQUE « Qu'on se garde, sous prétexte d'éviter l\u2019ambition déréglée, de s \u2019assoupir dans la paresse, ni plus ni moins, en se contentant de ce que l'on a.» Le typo qui se rappellera la régle de grammaire, qui veut que les membres de phrase réunis par les conjonctions et, ou, ni ne prennent pas la virgule pourra faciliter sa composition en supprimant la virgule où il n\u2019en faut pas, comme : avant tout (,) et partout.La pourpre, l\u2019indigo (,) et le safran (,) brillent sur ces étoffes, se souvenant que la virgule doit être omise quand le sujet précède immédiatement le verbe.Dans ce cas-là, devancez les correcteurs en l\u2019enlevant au passage.Il arrive souvent aussi que la virgule a été omise avant c\u2019est ; prenez l'habitude de la mettre, ça vous empêchera de recommencer une ligne pour cet oubli.Je parle pour les futurs linotypistes ; il y en aura sûrement parmi les jeunes techniciens d\u2019aujourd\u2019hui ; car ceux de ma génération, comme tous les individus d'ailleurs, ne sont pas des immortels.Ainsi, combien de fois, chaque jour, ne rencontrons-nous pas des phrases comme les suivantes où la virgule est omise : Si c\u2019est un devoir de s\u2019unir, c\u2019est aussi un devoir de ne pas se désunir.L'association peut devenir un devoir relatif» c\u2019est dire qu\u2019elle sera un devoir dans la mesure\u2026 La preuve, c\u2019est qu\u2019il y a cinquante ans\u2026 Si certains écrivains, même renommés, oublient de mettre la virgule, d\u2019autres savent « virguler » magnifiquement.Permettez-moi de vous présenter quelques phrases cueillies dans mon calepin.Elles étaient toutes dépourvues de virgules, sauf la plus longue, dont les membres sont bien scandés par la virgule : Son art, qui a été au début une violente réaction contre le romantisme et l\u2019impressionnisme de ses prédécesseurs, ne laisse jamais indifférent.\u2026 Et Baptiste, pas si mauvais garnement au fond, paiera, en se faisant tirer l\u2019oreille\u2026 Il est évident que, si le voisinage d\u2019un Etat aussi puissant que la République américaine comporte pour nous de sérieux avantages, telle la nécessité pour celui-ci, dans son intérêt propre, de nous protéger contre toute attaque d\u2019une puissance extérieure, il est évident que ce même voisinage comporte aussi des risques et des inconvénients possibles d\u2019un ordre fort considérable.Quelquefois, la copie est si mal faite que les sujets sont suivis d\u2019une virgule avant le verbe.Dans ce cas vous serez bien avisés de l\u2019enlever : M.Jean Dufort, accompagnera.Sn ole, ol Bo Ee Octobre 1937 Les deux éléves, suivaient le méme chemin.Ces enfants, ont fait l'honneur de leurs parents.Enfin, pour terminer avec la virgule, voici quelques exemples où elle manque très souvent, les journalistes se disant sans doute que les correcteurs sauront bien la mettre, si les typos ne les ont pas devancés : C\u2019est le cas, par exemple, de celui que l'administration a mis A la direction.Ce fut, par exemple, une tendance au monopole.L'enfant tomba, mais il put se relever.\u2026Ô Ils arrivèrent, hélas ! fourbrus\u2026 \u2026 Mais la partition, qui exigeait trois harpes, un piano et plus d\u2019une centaine d\u2019instrumentistes, était d\u2019une ampleur telle\u2026 \u2026 L'organisation de ce nouveau bureau, qui a exigé plus d\u2019une année d\u2019études et de mises au point, avait été confiée à un comité conjoint.Enfin, si, le soir, vous vous intéressez au succès de vos enfants à l\u2019école et que vous vous penchez sur leurs devoirs, vous avez la chance de repasser avec eux votre grammaire trop tôt oubliée.En reprenant contact avec elle, cela vous procurera, en même temps que de la joie, la chance d'éviter bien des corrections.Vous apprendrez ceci : La virgule s'emploie pour séparer les parties semblables d\u2019une même proposition, sujets, attributs, compléments, verbes.On sépare par une virgule plusieurs propositions de peu d\u2019étendue formant chacune un sens complet.On ne met pas de virgule si les propositions ou les parties semblables d\u2019une proposition sont jointes par et, ou, nt.On fait suivre d'une virgule un nom mis en apostrophe, c\u2019est-à-dire qui sert à appeler.Quand le nom est mis en apostrophe dans la proposition, on le met entre deux virgules.On emploie ordinairement la virgule pour remplacer un verbe sous-entendu : Le travail mérite une récompense ; la paresse, un châtiment.* Parlons donc maintenant du trait d\u2019union.Vous savez comme moi que le typo passe pour avoir le dos trés large.Pauvre lui ! il accumule un nombre de fautes dans sa vie, les siennes et\u2026 celles des écrivains.Je veux vous parler d\u2019un défaut commun à un grand nombre de typos : la séparation des mots.Les journaux sont, de nos jours, composés avec une telle rapidité, qu'il est bien difficile de soigner notre composition comme nous le ferions pour un livre ou une revue qui exigerait un travail impeccable.357 \u2018October, 1937 En faisant la lecture quotidienne du journal, il m\u2019arrive souvent de voir des séparations de mots comme les suivantes : \u2026 Dans son cadre, il a eu l\u2019i - dée\u2026 \u2026 Après qu\u2019il eut dépeint son à - me\u2026 .Dans sa précipitation, il fut o-bligé\u2026 »\u2026 Réalisant heureusement l\u2019i - déal chanté.« Rempli de confiance, il crut qu\u2019 - il.» Je pourrais vous en citer une page.Avec un peu de bonne volonté, les typos peuvent faire mieux\u2018 sans qu\u2019il leur en coûte un surcroît d'effort.Nous savons que les Américains possèdent presque tous les records : ceux de la danse, de la vitesse, de l\u2019épaisseur, du jaunisme, etc., mais je crois qu\u2019ils n\u2019ont pas celui du trait d'union ! Vous riez ?Voyez plutôt : « En arrière, la vingtaine de journalistes qui suivent l'enquête n\u2019ont pas de répit.Les questions se suivent pressées et rapides.Ils écrivent l'interrogatoire qui se continue ; occupés en même temps à no- \u2018ter ce qu\u2019ils ont remarqué de saillant.» Six traits d\u2019'union dans huit lignes.Ce n'est pas facile à battre.Mais, tout de même, ça se bat.Pourquoi, diable ! le typo n\u2019a-t-il pas divisé n\u2019 - ont.Ce n\u2019était plus battable ! Après avoir parlé de ces deux petits traits \u2014 la virgule et le trait d'union \u2014 qui paraissent peut-être insignifiants, mais qui comptent pour beaucoup, allons-y maintenant à bâtons rompus sur d\u2019autres observations cueillies le long du chemin.D\u2019abord, méfions-nous des journalistes qui s\u2019oublient parfois à mettre des verbes au singulier pour des sujets au pluriel ou vice versa, ou des participes passés avec l\u2019auxiliaire être, qui sont loin de s\u2019accorder avec leurs sujets.Combien de fois ne vous est-il pas arrivé de vous arrêter sur se sont emparés, mis au singulier.Le journaliste oublie de faire l\u2019accord, le typo prend sur lui de corriger : « Les étrangers se sont emparés chez nous des places les plus enviables.» La revise vient, avec le participe passé au singulier.Pris de scrupule, le typo \u2014 il était sûr de son affaire \u2014 s\u2019en va trouver le correcteur : \u2014 Comment faites-vous accorder ce mot ?\u2014 Le journaliste est dans les patates : il s'accorde toujours avec le sujet.\u2018 Résolution : pas un seul journaliste ne vous fera changer d\u2019idée à l\u2019avenir sur le participe passé du verbe s'emparer.358 TECHNIQUE Attention aux distractions suivantes, qui vous surprennent tous les jours « Le chapitre sur l\u2019éducation est celui qui retient davantage l'attention de ceux que préoccuper! l'avenir.» Avenir est sujet de préoccupe et non pas ceux.« Eux n\u2019ont (non) plus n\u2019ont pas appris.» « Il aurait eût (eu) le temps de prendre.» « Du fait que la situation économique s\u2019améliorent.» Si vous tenez à votre réputation de typo qui compose proprement, vous ne pourrez vous empêcher de sursauter et de corriger des fautes comme dans les phrases qui suivent : C\u2026 à assurer aux autres nations le beurre dont (ils) elles ont besoin.» « Le public qui les (onf) a écoutés a pu se rendre compte.» « Le chœur des moines (ont) a donné une courte audition.» « \u2026 employés dans la compilation (de la) du barème du coût de la vie.» Une faute commune aux écrivains est quelque écrit en deux mots : Il faut toujours se rappeler qu'on écrit quelque en deux mots devant un verbe ; le mot quel est alors adjectif et s'accorde avec le sujet : « Quels que soient vos talents, n\u2019en tirez pas vanité.» N\u2019allons pas oublier fout, qui est invariable devant une voyelle ou un » muet et qui nous arrive souvent au féminin : « Elle est fout étonnée ; elles sont tout humiliées.Encore quelques réflexions sur des mots employés souvent et qu\u2019on rencontre écrits autrement qu\u2019ils devraient l'être : Etant donné est toujours invariable : « Le Canada, étant donné la situation internationale.» .Quand dans une phrase négative se trouve aucun, il faut enlever pas : « Elle ne correspond (pas) à aucune réalité historique.» Vous conviendrez avec moi que si les typos \u2014 et même les écrivains \u2014 fréquentaient de temps à autre la grammaire, ils s\u2019épargneraient bien des reproches.De plus ils simplifieraient le travail des correcteurs, ces pauvres bourreaux voués à l'échenillage des épreuves.Pour une lettre omise, voire une virgule, le typo sera forcé parfois de parcourir quatre ou cinq lignes.Aura-t-il au moins la charité d\u2019aider le corrigeur en faisant un crochet de la première ligne parcourue à la dernière ?quelques-uns le font, mais je crois que c\u2019est l\u2019exception.(Suite à la page 389) | I ; .p Production et circulation des biens Lie marché Par JULES DEROME, B.L., L.S.C.Diplômé de l'Ecole des Sciences politiques et sociales (Paris).Master of Business Administration (Northwestern University, Chicago).E PUBLIC en général ne se rend pas compte des nombreux problèmes auxquels les industriels ont à faire face avant de lancer une entreprise de pbro- duction et de se choisir un centre.Ils doivent envisager plusieurs facteurs, les évaluer à leur mérite, peser le pour et le contre, avant de déterminer de façon précise l\u2019endroit où ils tenteront fortune.La question est beaucoup plus complexe pour une entreprise de production que pour une entreprise minière ou agricole lesquelles se développent naturellement en conformité avec le sous-sol ou le sol lui- même.Dans le cas des mines, comme c\u2019est la matière première qu\u2019il faut extraire, le problème du site ne se pose pas : il est déterminé d'avance par le dépôt de minerai.De même pour l\u2019agriculture, il ne peut pas être question d\u2019ensemencer des terrains arides, rocailleux, montagneux et pourtant impropres à la culture; il faut tenir compte du climat, des possibilités d\u2019irrigation et, jusqu\u2019à un certain point, de la proximité des marchés.Pour les industries agricoles et minières, il y a des raisons absolues qui éliminent toute possibilité d'erreur dans le choix du site.C\u2019est différent lorsqu'il s\u2019agit d\u2019une entreprise de production, où entrent en ligne de compte plusieurs avantages relatifs souvent difficiles à évaluer avec précision et a classifier par ordre d\u2019importance.Nous allons donc, pour les fins de ce travail, diviser notre article en deux parties : nous étudierons d\u2019abord les facteurs d'ordre général ou facteurs classiques qui sont à la base de l\u2019établissement des principales entreprises de production actuellement existantes et qui ont leur importance aujourd\u2019hui comme il y a vingt-cinq ou cinquante ans.Cette étude du passé nous donnant un meilleur aspect du problème nous pourrons mieux aborder la deuxième partie du travail et envisager les autres facteurs dont les industriels tiennent compte de nos jours, avant de lancer une entreprise nouvelle.Toute entreprise de production quelle qu\u2019elle soit, doit d\u2019abord considérer le marché sur lequel elle déversera ses pro- duits.La proximité des marchés à desservir constitue un des facteurs de base, qui déterminera sinon le site précis de l'usine, du moins la région dans laquelle l\u2019industrie se fixera.Pour peu que l\u2019on regarde autour de soi, on voit que la très grande majorité des industries de production sont situées à proximité de Montréal, le plus gros débouché de produits de consommation et aussi le centre le plus important de distribution du Québec.Le marché de Montréalexerceapparemment une puissante attraction sur les grandes industries de production.Sa population de plus d\u2019un million consomme des quantités considérables de produits de toutes sortes, fabriqués dans un rayon assez restreint de la métropole.Terminus de chemins de fer et de lignes de navigation, avec son port et ses entrepôts bien aménagés, elle est en état de recevoir du monde entier les matières premières requises par nos industries et de faire rayonner le surplus de production de la région, qui ne peut être consommé sur place.Ses organisations commerciales et bancaires lui facilitent la vente, la distribution et le financement de ces mêmes marchandises, comme peu de villes du pays ne peuvent le faire.C\u2019est donc en raison directe du vaste marché qu\u2019est la métropole, que les entreprises de production pullulent dans tous les petits centres dont elle est comme le noyau.Si l\u2019on étudie l\u2019aménagement industriel de Montréal et des régions environnantes, on découvre que les plus vieilles industries se sont d\u2019abord fixées dans Montréal même et que, petit à petit, elles se sont étendues à la région de ceinture de la métropole, pour atteindre graduellement les petites villes situées dans un rayon de vingt-cinq à cinquante milles.Nous verrons plus loin que d\u2019autres forces d'attraction de sens contraire, ont aussi contribué à cette décentralisation.Le deuxième facteur de base qui influe sur le choix d\u2019un site industriel, est la facilité d\u2019 approvisionnement de matières premières.Ce facteur ne joue pas également dans toutes les industries, et son action varie selon la nature des matières pre- 359 \u2018 j 4 ki # i xi October, 1937 mières utilisées, leur coût par rapport à leur volume, la quantité de déchets au cours de la fabrication, etc.S'il s\u2019agit d\u2019une matière première lourde, volumineuse et peu coûteuse, comme les frais de transport seront relativement très élevés, il y a tout intérêt que l'usine se trouve à proximité de la matière première.Si, en cours de fabrication, une partie seulement des matières premières est utilisée, et que les déchets sont considérables, il vaut mieux aussi raccourcir autant que possible le trajet que devront parcourir les matières premières et placer l\u2019usine près de la source d\u2019approvisionnement.Le meilleur exemple pour justifier cette force d\u2019attraction, est l\u2019industrie du papier, dont toutes les usines sont situées à proximité de nos régions forestières.C'est même le papier qui a créé, de toute pièce, des villes comme Shawinigan, Grand\u2019Mère, La Tuque, le Cap de la Madeleine, et qui a fait surgir dans la région du Lac Saint- Jean, Bagotville, Port-Alfred, Kénogami, Jonquières, etc., et en Gaspésie, Chandler.Trois-Rivières elle-même, bien que ville tricentenaire, n\u2019a pris de l\u2019expansion que le jour où elle a réalisé qu\u2019elle était avant tout ville du Saint-Maurice et que son avenir dépendait des vastes réserves forestières de la Mauricie.LA HOUILLE BLANCHE La houille blanche constitue enfin le troisième facteur de base, responsable du développement industriel de certaines de nos régions.Si l\u2019on examine la carte géographique de la province, on verra que tous les endroits où on a capté l\u2019énergie de nos cours d\u2019eau et de nos rapides, construit des barrages et élevé des usines hydro-électriques, se sont rapidement industrialisés.Lachine, et tous les sites en bordure du canal du même nom, avec leurs industries métallurgiques ; Valleyfield avec ses filatures ; Shawinigan avec ses usines de papier, d'aluminium, de produits chimiques, les textiles et la cellophane, etc ; Arvida avec l\u2019aluminium ; Drummond- ville avec la soie artificielle, etc.; voilà quelques exemples qui attestent de la force d\u2019attraction de l'énergie électrique.Il faut dire que les premières industries à s\u2019établir dans des villes comme Shawinigan, ont obtenu de la part des compagnies génératrices d\u2019électricité, des concessions tout a fait avantageuses.Pour attirer les industriels dans les régions qu\u2019elles desservaient, les compagnies hydro-électriques, telles que 360 TECHNIQUE la Shawinigan Water & Power et la Southern Canada Power, ont apparemment consenti aux premiers occupants, des taux de faveur, convaincues que ces industries une fois établies, constitueraient à leur tour, des forces d'attraction pour des industries nouvelles ou connexes.Disons en passant, que es mêmes compagnies ont des services industriels très bien organisés, dont le personnel s\u2019occupe exclusivement de recruter des industries nouvelles pour les régions où elles fournissent l'électricité.Malgré tout, nous aurons l\u2019occasion de démontrer, plus loin dans cet article, que la possibilité d'obtenir l\u2019énergie électrique à des endroits éloignés des sources d\u2019approvisionnement est de nature à diminver de façon considérable la valeur de cette force d'attraction.| Si les compagnies d\u2019utilités publiques se sont organisées dans le passé pour attirer dans leurs régions respectives des industries nouvelles, il faut se rappeler qu\u2019un travail de propagande similaire s\u2019est fait et continue de se faire par les compagnies de navigation et de chemins de fer surtout.Le Pacifique Canadien et les chemins de fer Nationaux ont aussi en opération des services industriels sans cesse à l\u2019affût de clients nouveaux, pour alimenter leurs voies de communication.Tout comme les compagnies d\u2019électricité, les chemins de fer contribuent largement à améliorer les services qu\u2019elles sont susceptibles de rendre aux industriels.Pour inciter les compagnies à venir s\u2019établir dans une région qu\u2019elle dessert, une compagnie de chemins de fer leur concédera des taux de fret réduits, à condition que ces industries aient, au cours d\u2019une période déterminée, un assez fort volume .de fret justifiant ces concessions.Non seulement réduira-t-elle le coût du fret mais encore mettra-t-elle en opération sur certains de ses réseaux, des trains plus nombreux et aussi plus rapides.Cet item des moyens de communication est certainement d\u2019une importance vitale pour les industries, tant au point de vue approvisionnement de matières premières, qu\u2019expédition des produits fabriqués.Les mêmes remarques s'appliquent aux communications par eau et, à ce propos, l\u2019aménagement de nos ports a certainement contribué pour une large part, au développement industriel de Montréal, de Trois-Rivières et de toute la région desservie par le port de Chicoutimi.Il ressort donc, de ce que nous venons d'écrire, que si les régions ci-haut mentionnées TECHNIQUE n'avaient pas été bien desservies au point de vue transport, soit par eau, soit par rails, elles ne se seraient certainement pas industrialisées.LA MAIN-D'OEUVRE Un autre facteur très important et qui est peut-être un de ceux qui ont influencé le plus l\u2019industrialisation de notre province de Québec.Une usine a beau être bien équipée avec de la machinerie moderne il lui faut avant de commencer ses opérations, avoir à sa disposition des employés intelligents, travailleurs, débrouillards, dociles, honnêtes, pacifiques et faciles à contenter.Or, le Canadien français a, de tout temps, eu la réputation de posséder ces qualités, qui ne se rencontrent pas toujours à un même degré chez tous les peuples.Il n\u2019est pas facile en effet, pour une industrie de trouver dans un endroit donné, une main-d\u2019œuvre répondant à ces conditions.Bien qu\u2019ils puissent avoir recours à de la main-d'œuvre étrangère, les industriels préfèrent s\u2019accommoder sur place pour plus d'une raison : la main- d\u2019œuvre locale est moins coûteuse ; elle est habituée à la région et aux conditions de vie y existantes.Elle est donc moins exigeante et partant, susceptible de donner un meilleur rendement puisqu\u2019elle est exempte des soucis, tracas et préoccupations qui sont souvent le lot de la main- d'œuvre importée.L'AIDE FINANCIÈRE ET LES TAXES Ce sont également deux item qui ont contribué au développement de certaines de nos industries.Si l\u2019on prend Shawinigan par exemple, on constate que jusqu\u2019à 1920, les usines qui s\u2019y sont établies, ont bénéficié d\u2019exemptions considérables de taxes, pour une période de vingt ans.Lorsque taxes il y a eues, elles ont été insignifiantes, et établies d\u2019après une évaluation basée sur des données indépendantes de tout développement ultérieur.Les mêmes remarques s'appliquent aux Trois-Rivières, où les grandes industries de papier ont été l\u2019objet de concessions tout à fait libérales de la part des autorités municipales, concessions qui, malheureusement ont creusé des tranchées assez profondes entre les gouvernants et les industriels, et donnent lieu, encore de nos jours, à d\u2019interminables et fâcheux procès.A partir de 1920, le gouvernement de la province de Québec a décrété une loi ne permettant plus l\u2019exemption totale des ur aidons Octobre 1937 taxes et autorisant seulement une commutation de 75% pendant dix ans.Lors de la dernière session, au printemps de 1937, le gouvernement Duplessis a mis fin à toutes ces commutations de taxes : à l\u2019avenir, toutes les industries devront payer leur tribut à leurs municipalités respectives, d\u2019après une évaluation établie à 100% de la valeur de la propriété.Ailleurs, des municipalités ont attiré chez elles des industries en leur offrant gratuitement des terrains ou encore en mettant à leur disposition à des conditions tout à fait avantageuses, des usines désaffectées.De plus ces mêmes municipalités ont permis à certaines industries de s'implanter chez elles avec peu, ou à peu près pas de capitaux.Ces industries se sont souvent entièrement équipées à l\u2019aide d\u2019emprunts totalement garantis par les municipalités qui les avaient attirées chez elles.Ce procédé a donné lieu à de nombreux abus et occasionné, à plus d\u2019une municipalité, des pertes dont les contribuables ressentent aujourd\u2019hui le douloureux effet, sous forme de taxes très onéreuses.Voila, succintement exposés, les principaux facteurs classiques dont les industriels ont tenu compte dans le passé avant de situer leurs usines.L'espace nous contraint de passer sous silence certains motifs personnels ou encore des raisons d\u2019ordre politique qui ont pu aussi entrer en ligne de compte.Depuis quelques années, la situation a-t-elle beaucoup changé ?Les motifs invoqués plus haut valent-ils encore et jusqu\u2019à quel point ?Y a-t-il d\u2019autres facteurs, jadis insignifiants ou secondaires, que l\u2019on pourrait placer aujourd\u2019hui au premier plan?C\u2019est ce que nous allons essayer de démontrer.Nous avons dit, au début de cet article, que les industries s\u2019étaient gradueilement éloignées de Montréal pour s\u2019étendre aux petites villes en ceinture de la métropole et nous avons attribué ce déplacement à l\u2019emprise que le marché de Montréal exercait sur l'industrie.Il est une autre force, de sens contraire, qui est responsable de cette décentralisation : c\u2019est la concurrence qui pousse les industriels à sortir des grands centres et à chercher à s'implanter dans de petites villes où ils trouveront du terrain en abondance (en vue d\u2019expansion future) et à bon marché.La main-d'œuvre s\u2019y trouve également à meilleur compte et ce facteur semble prendre de plus en plus d\u2019importance avec 361 October, 1937 la division croissante du travail et le perfectionnement des machines qui requièrent des manutenteurs plutôt que des ouvriers experts.Cette décentralisation a malheureusement des répercussions graves sur l\u2019industrie : la concurrence s\u2019intensifie ; les prix des marchandises fabriquées s\u2019avilissent ; les capitaux investis travaillent à un rendement moindre ; et souvent c\u2019est la ruine de ces industries, la perte de capitaux considérables et le chômage.Plus encore : cette décentralisation provoque parfois des perturbations profondes, voire même, un déséquilibre complet dans toute l\u2019industrie.Sans vouloir préciser, rappelons tout simplement que, dans le passé et encore de nos jours, certaines régions agricoles non contentes des revenus de la ferme, ont cherché à attirer chez elles de petites industries sous prétexte d'employer tout le monde et d'enrichir la population locale.Nous savons malheureusement que l\u2019industrialisation de ces régions a habituellement causé plus de tort que de bien.Malgré cela, nous constatons qu\u2019à la longue il se produit une certaine décentralisation dans l\u2019industrie et que le centre de gravité se déplace lentement.Apparemment, les centres jeunes ont plus d\u2019attrait que les régions industrialisées de longue date ou les gens semblent apathiques, routiniers et réfractaires aux idées nouvelles et au progrés.Les villes depuis longtemps industrialisées offrent pourtant des avantages soit d\u2019ordre général ou d\u2019ordre technique appréciables : facilités de transport, par eau ou par rails ; bonnes routes ; ports bien aménagés ; entrepôts ; nombreux intermédiaires de distribution ; main- d\u2019œuvre experte, abondante et facile à éduquer ou à remplacer ; sans parler de leurs organismes de distribution et institutions bancaires depuis longtemps en fonction.La faveur des industriels pour des centres plus jeunes s\u2019explique aussi du fait des modifications constantes dans les procédés de fabrication qui rendent désuètes certaines usines et tout leur roulant, et donnent lieu à l\u2019emploi de matières premières différentes ou à l'exploitation de nouvelles sources de matières premières.A côté de ces motifs d'ordre purement technique, il en est d\u2019autres d\u2019ordre général qui semblent retenir l'attention des industriels désireux de lancer une entreprise nouvelle.Après enquête faite sur place, auprès d'\u2019industriels et hommes d\u2019affaires en vue, il ressort que la bonne 362 TECHNIQUE ou mauvaise administration d\u2019une ville avec ses conséquences favorables ou désastreuses est intimement liée au mouvement industriel moderne.Il va sans dire que les facteurs classiques ont du poids dans la balance ; toutefois la proximité des marchés, les moyens de communication, l\u2019énergie électrique, la main-d\u2019œuvre, les institutions commerciales et bancaires, les services d\u2019utilités publiques, etc, semblent être relégués au second plan, étant donné que, de nos jours, on les retrouve tous, à des degrés différents, il est vrai, dans tous les centres industrialisés.Les industriels recherchent avant tout, des villes bien administrées par des gouvernants honnétes et responsables.Comme il n\u2019est plus question de nos jours d\u2019exemption ou de commutation de taxes ; comme les concessions et les aides financiéres sont aussi à la baisse, les hommes d\u2019affaires modernes sont généralement prêts à assumer leur juste part des taxes municipales et scolaires, et à contribuer au développement des villes où ils s\u2019implantent.Ce qu\u2019ils apprécient par-dessus tout, dans une municipalité et, ce dont ils veulent avoir la certitude, c\u2019est qu\u2019au cours des années futures, la ville où ils vont investir des sommes considérables, aura toujceurs pour la diriger des citoyens avisés qui ne changeront pas d'avis au moindre vent contraire, ne proposeront pas, sous de futiles prétextes, des mesures déraisonnables et n\u2019exposeront pas les contribuables à des augmentations de taxes non motivées.Comme la lumière vient d\u2019en haut, si une ville a une bonne administration et que le bon esprit règne au conseil municipal, les industriels savent que la population ré- \u2018 agira habituellement dans le même sens que ceux qui président aux destinées de la ville.L\u2019ordre dans la société appelle l\u2019ordre à l\u2019usine et vice-versa.De nos jours surtout où la main-d'œuvre fait appel à ses droits et prend feu à l\u2019instigation de fomenteurs de discorde et d\u2019anarchie, souvent sans motifs valables, il est essentiel qu\u2019une ville ait à sa tête des hommes de principes et de poigne, capables de calmer les esprits, de rétablir la paix, et de prévenir ainsi de trop graves désordres.Dans le choix d\u2019un centre pour y fixer une usine de production, les hommes d\u2019affaires considèrent le bien-être des employés et de leurs familles.Ils s\u2019établiront donc dans une ville aux rues larges, bien pavées et bien éclairées.Ils voudront des quartiers (Suite à la page 370) The Story of Refrigeration ial growth by the use of \u201ccold\u201d has attracted the attention of scientists for many years and mechanical devices for lowering temperatures have been the result.Dr.William Cullen, an Englishman, invented an ice-making machine in 1775.Other inventors also succeeded in making such machines but it was Michael Faraday in the early part of the nineteenth century who gave mechanical refrigeration its greatest forward step by condensing ammonia gas to a liquid by the application of pressure and then cooling it.With the removal of the pressure the liquid ammonia changed rapidly back to a gaseous form and in doing so it absorbed heat.Successful mechanical refrigeration has made possible the storage of vast quantities of food supplies and people are now accustomed to enjoy the delicacies of all lands and all seasons whenever they desire.Refrigeration by electricity is one of the greatest contributions that science has developed for the home.Water, light, and heat at the turn of a button may have had a place in the girlhood daydreams of our grandmothers, but a \u201ccold\u201d box making ice beside the kitchen stove was probably beyond the bounds of her imagination.Te problem of preventing bacter- CYCLE OF OPERATION Refrigeration depends on certain natural laws, one of which is that heat will always travel in one direction, that is, from a body of higher temperature to one of lower temperature.Thus when a block of ice is placed in an ice-box, the heat from the interior of the box and contained food will be absorbed by the ice and the temperature inside the ice-box will be lower.The absorption of heat will cause the ice to melt, changing its state from a solid to a liquid.The use of this method of refrigeration necessitates, of course, the replenishing of the ice supply.Another natural law on which refrigeration depends is that liquids will boil at certain definite temperatures, under certain pressures.For instance, water will rapidly absorb heat, boil and vaporize at a temperature of 212°F.It is necessary to use as a refrigerant some liquid which will I PPT EEE EE NOT OA By JOHN A.M.GALILEE Canadian Westinghouse Company, Lid.boil at a comparatively low temperature.This is one of the reasons why sulphur dioxide (SO:) has been selected for use in most refrigerating units, as it will boil at a temperature of 14.7°F.This means that liquid sulphur dioxide will absorb heat, changing its state to a gas, when the temperature of its surroundings is higher than 14.7°F.Now, if a supply of liquid SO; in a container is placed in a cabinet or box, the liquid will continue to absorb heat from the interior of the box until the temperature is reduced below 14.7°F., or the liquid has completely evaporated.It will be seen from this that, if the gas liberated by the boiling of the liquid SO; is collected and liquefied, it can be returned to the container and used indefinitely.The boiling or vaporizing temperature of a liquid varies with a variation of pressure, that is to say, this figure will be increased if the atmospheric pressure be raised and will be decreased if the pressure be lowered.The same applies to SO».While the boiling point under atmospheric pressure is 14.7°C., if the pressure be lowered the boiling point will be correspondingly lowered.In an electric refrigerator constant safe refrigerating temperature is maintained in the cabinet by placing a fixed amount of liquid refrigerant in the evaporator, allowing the refrigerant to change to a gas by absorbing heat from inside the cabinet.This gas is drawn from the evaporator, compressed, forced through the condenser, where it is cooled and then returned to the evaporator.When the temperature in the cabinet rises to a certain point, determined by the position at which the selector knob is set, the bellows in the control expand, causing the main control contacts to close, thus starting the motor.The pump, or compressor, being directly connected to the motor shaft, is set in motion.This draws the low pressure SO; gas into the compressor, and lowers the pressure in the evaporator.This lowering of pressure lowers the boiling point of the liquid SO,, which rapidly absorbs heat from the interior of the cabinet.The liquid boils and changes to gas.This heat-laden gas is drawn into the compressor and forced into 363 October, 1937 Pressure) Refrigerant Vapor (Compressed) J J J J J Liquid Refrigerant Ga Refrigerant Vapor (Low SN Ho J TECHNIQUE Position of froster not necessarily below the unit - the condenser.The heat from the gas is conducted through the metal pipes of the condenser and is carried away in the air which is drawn through the condenser fins by the fan.The removal of this heat from the com- 364 pressed gas changes the gas back to a liquid.This liquid refrigerant, being still under pressure, passes into the float chamber, and remains there until there is a sufficient quantity to raise the float ball, (Continued on page 392) Visite à la Photogravure Nationale Limitée LA vue des illustrations contenues dans chaque numéro de TECHNIQUE, il vous est sans doute arrivé de vous demander comment l\u2019imprimeur pouvait reproduire les croquis et les photos qui accompagnent généralement les articles.Novus avons eu la même curiosité et ceile-ci nous a conduit à visiter une entreprise qui COARSE MEDIUM FINE Par ROSARIO BELISLE Professeur à l'Ecole Technique de Montréal.Ltée emploie une cinquantaine d\u2019hommes.Nous décrirons les différentes opérations exigées par la photogravure en exposant le travail que l\u2019on accomplit pour la production : a) des clichés « traits », que l\u2019on fabrique lorsque le dessin à reproduire se compose de traits noirs sur fond blanc ou vice-versa (Fig.1); b) des clichés SHALLOW similigravures lorsque, sur l\u2019image à repro- UNDERCUT ETCHED duire, apparais- Fi.1.\u2014 Un cliché au trait représentant la coupe agrandie de similigravures, la sent, en plus profondeur de la morsure, ainsi que les parties trop ou trop peu mordues.sert d\u2019intermédiaire entre le dessinateur et l'imprimeur et nous a permis de connaître un procédé de reproduction peu compliqué mais très délicat.Nous sommes heureux de communiquer à nos lecteurs les renseignements que nous avons pris au cours de notre visite et de leur présenter une entreprise très intéressante : La Photogravure Nationale Ltée.Cette compagnie a ses bureaux et ses ateliers en plein centre de Montréal, sur la rue Ontario, à quelques pas de la rue Bleury.Sous la direction de M.P.-F.Lalonde, qui en est le président et le gérant, elle fabrique des clichés et, comme la raison sociale l'indique, elle emploie un procédé photographique.Cette entreprise s\u2019occupe de produire les clichés pour les impressions en noir et en plusieurs couleurs.Afin de ne pas dépasser l\u2019espace réservé à cet article, nous laisserons de côté les explications relatives aux clichés pour les impressions en couleurs et nous nous bornerons à décrire les différentes opérations que nécessite la fabrication des autres.Avant d\u2019entrer dans les détails de la fabrication, disons quelques mots de l\u2019entreprise elle-même.L'espace qu\u2019elle occupe dans l'édifice « De Luxe » n\u2019est pas très considérable, la photogravure ne nécessitant pas de machines encombrantes et la matière sur laquelle on travaille étant peu volumineuse.La Photogravure Nationale des traits noirs de contour, des teintes de gris d'intensité différente.(Fig.2.) F1G.2 \u2014 Modèle de similigravure CLICHÉS TRAITS Le croquis ou le schéma à reproduire est épinglé sur un tableau d\u2019où on le photographie au moyen d\u2019un appareil assez semblable à ceux dont on se sert généralement dans les studios.L\u2019employé préposé à cette opération prépare lui-même le négatif utilisé dans son appareil en recouvrant d\u2019une couche d\u2019émulsion sensible une plaque de verre de grandeur appropriée au travail à exécuter.(Fig.3.) Cette plaque, après exposition, développement et fixage dans des acides, donne le cliché négatif.Celui-ci, après séchage, est 365 October, 1937 recouvert d\u2019une couche de collodion et de caoutchouc transparent afin d\u2019épaissir d'environ .002\u201d\u2019 la pellicule noire et blanche.La pellicule ainsi préparée est décollée du verre, retournée sens dessus dessous TECHNIQUE le caoutchouc de sorte que la pression atmosphérique assure un contact parfait entre la plaque et la pellicule durant toute la durée de l\u2019exposition à la lumière.Un second développement et un nouveau F1G.3.\u2014 Atelier de photographie.À l'arrière-plan, un employé occupé à prendre les mesures de la copie sur le verre dépoli ; au premier plan, appareil à lentille prismatique.sur une glace épaisse et appliquée sur une plaque polie en zinc ou en cuivre (Fig.4) qu\u2019on a, au préalable, enduite d\u2019une couche sensible soluble à froid dans l\u2019eau.Il ne reste qu\u2019à exposer l\u2019ensemble à la lumière.La reproduction de l'image sur la plaque métallique sensibilisée s\u2019accomplit dans un appareil aussi simple qu\u2019ingénieux, appelé « Vacuum Printing Frame » (Fig.FrG.4.\u2014 Le négatif (à gauche).Le décollage et le retournement (à droite).5).La pellicule et la plaque y sont placées entre une glace de verre épais et une sorte de coussin de caoutchouc muni d\u2019un rebord empêchant l\u2019entrée de l'air.Une pompe maintient le vide entre le verre et 366 fixage suivent et permettent de voir apparaître le cliché positif sur le métal, (Fig.6, 7).Les traits noirs de l'original, transposés en blanc sur la pellicule négative, se retrouvent maintenant en noir sur le métal.On fait sécher la plaque métallique puis on la recouvre d'encre grasse.On la plonge alors dans l\u2019eau qui dissout l\u2019albumine non affectée par la lumière.L\u2019encre grasse qui recouvrait les parties intactes est ainsi enlevée.Après un nouveau séchage, on s'emploie à protéger davantage les traits recouverts d\u2019encre.La plaque est alors Battery Belt battery solution (V.\u201celectrolyte\u201d).beam = poutre; poutrelle; faisceau de lumière; profilé; flèche; balancier; bras.\u2014 , cantilever (ou pin-jointed) = poutre en porte-à-faux.\u2014 -compas (V.\u201ctrammeel, beam\u201d).\u2014, H = fer en H.\u2014, I = fer en I; poutrelle en I.\u2014 , steel = poutre en acier.bearing (V.aussi \u2018\u2018journal\u201d; \u201cball bearing\u201d) = coussinet; palier; portée; appui; guide.\u2014 , adjustable = palier réglable (ou à rattrapage de jeu).i ~\u2014 anchor (ou fastening ou dowel) pin =~ ergot d\u2019arret de coussinet.\u2014 , ball-type = palier rotule.\u2014 bore =~ trou (ou alésage) de palier.\u2014 cap =~ chapeau de palier.i \u2014.ball = (V.\u201cball bearing\u201d).\u2014 , needle (ou pin) = roulement à aiguilles.\u2014 , oil-groove = coussinet à patte d\u2019araignée.\u2014 oil-less (ou graphite bushing) = coussinet sans graissage (ou autolubrifiant).\u2014 oil-ring = palier graisseur à bague.\u2014 race (ou race ring, race-way, bearing track ou ball race) = chemin (ou anneau, bague ou couronne) de roulement.\u2014', self-alignment (or spherical) = palier rotule; palier auto-aligne- ment.\u2014 , self-lubricating (ou self-oiling) = palier-graisseur; palier auto- graisseur; palier auto-lubrifiant.\u2014 surface (ou contact) = surface portante; portée du coussinet; surface de contact.\u2014 , take-up = coussinet de rattrapage.\u2014 , thrust (V.aussi \u2018ball bearing, thrust\u201d) = butée; palier à butée; crapaudine.[ bed = banc; bâti; socle; fond; assise; lit ; sol.\u2014 , concrete = assise de béton.\u2014 plate (V.\u2018\u2018base-plate\u201d).\u2014 , press (ou lathe) = banc de presse (ou de tour).beeswax = cire d\u2019abeilles.; bell = cloche; timbre; sonnette; coupole; sonnerie.= \u2014 center punch (V.\u2018\u2018center punch, bell\u201d).: E bellows = soufflet; accordéon.nS = \u2014 , hand = soufflet à main.- - SE belt = courroie; ceinture.5 TE TTY ~~ vr Tym ES \u2014 smmmmsnmssosswomce-c- Détacher ce supplément et plier ici.Ce lexique parait depuis septembre 1937-=-============c mmm mamcm Belt Black belt, crossed = courroie croisée.\u2014 , double-ply (ou two-ply) = courroie double.\u2014 dressing = enduit adhésif pour courroie.\u2014 , driven side of = brin mou (ou mené) de la courroie.\u2014 , driving side of = brin conducteur (ou tendu ou menant).\u2014 fastener (ou connector, clamp ou fastening) = agrafe pour cour- role.\u2014 , open = courroie ouverte.\u2014 shifter = passe-courroie; fourchette de courroie.\u2014, V (ou angular, triangular ou conical) = courroie trapézoidale (ou en coin ou en V).bench = établi; banc.bend = courbe; coude; flexion; pliage; cintrage.bender (ou bending machine) = cintreuse; machine à cintrer.bending (ou flexing) = courbage; cintrage; flexion; courbure.\u2014 apparatus = appareil a cintrer.\u2014 , spring \u2014 flexion de ressort.benzene (ou benzol) =~ benzol; benzéne.benzine (ou benzin, naphtha, naptha ou petroleum spirit) = benzine; essence lourde; naphte.Bessemer steel =~ acier Bessemer.bevel (ou bevel rule) =~ biveau; beuveau.bevel (ou beveling ou chamfer) = biseau.\u2014 gear (ou conical) = engrenage conique.\u2014 gear, helical (ou skew) =~ engrenage conique a denture hélicoidale (ou spirale); engrenage spiro-conique.bevel-rule (ou shifting square, bevel gauge ou universal bevel) = fausse équerre; sauterelle._ beveled (ou bevelled) = biseauté; chanfreiné; taillé en biseau; en biais.bin =~ boîte; caisse; casier; compartiment.bind (ou binding) (ou gripping, jamming, seizing, sticking) = serrage; coincement ; grippage; blocage; collage.\u2014 , to\u2014together firmly = serrer à bloc; solidariser.binder (V.aussi \u2018\u2018 adhesive \u2019) = attache; bride; liant; lien.; binding = ligature; fixation; joint; frettage; bandage; attache; grippage.bismuth =~ bismuth.bit =~ meéche; tariére; foret; menu morceau.\u2014 , tool = outil (d'une machine-outil).bite, to = mordre; s\u2019engager.black, cement ~ noir pour la cémentation.\u2014, dull = noir mat.14 Black Bolt black spot = noircissure.blade =~ lame; ailette; pale; palette; aube; vanne.\u2014 , cutter (ou tool) = lame d\u2019outil.\u2014 , loose (of saw) = lame desserrée (ou lâche).\u2014 , loose (of reamer) = lame démontable.\u2014 , offset = lame en saillie.blank = galet; flan; bloc; disque; brut; non taillé.\u2014 (ou punching) = flan.\u2014 , gear \u2014 engrenage non taillé.\u2014 holder (ou pressure pad) = serre-tdles; presse-flans (dans une presse).\u2014 , to\u2014plates = découper les tôles.blanking (ou punching) = découpage.(à la presse).blast (V.aussi * sandblast \u201d) = jet; coup; courant d\u2019air; soufflerie: soufflet.\u2014 -furnace = haut-fourneau.bleach, to = blanchir.blind hole = trou borgne.block = bloc; moufle; pavé; palan; embarras; géne; cale.\u2014 (ou pulley block) = moufle.= \u2014 , chain = palan à chaine.1 \u2014 (ou tackle), differetial = palan différentiel E \u2014Ss, \u2018\u2019Jo\u2019\u2019 = calibres Johannssen ; cales Johannseen.\u2014 , steel = bloc (ou cale) en acier.blow = choc; à-coup; heurt; coup; souffle.\u2014 -hole = soufflure.\u2014 -lamp (ou soldering lamp ou plumber\u2019s torch) = lampe à souder; éolypile.: blow, to = souffler.blower (ou fan) = souffleur; ventilateur; soufflerie.blue = bleu.\u2014 -print (ou blueprint) = bleu ; photocalque bleu.\u2014 , Prussian = bleu de Prusse.\u2014 stone (V.\u2018sulphate, copper\u201d).boiler (ou steam generator) = chaudière à vapeur.\u2014 plate = tôle à chaudière; tôle forte.bolster (ou shoe) = patin; embase.bolt = boulon; cheville.\u2014 , anchor (ou anchorage ou anchoring) = boulon d\u2019ancrage.\u2014 , carriage (ou loom) = boulon de carrosserie.\u2014 , clamp = boulon de serrage.\u2014 cutter = coupe-boulon; pince a boulons, 15 Bolt Brass bolt, hold-down = boulon de fixation.\u2014 , machine = boulon décolleté (ou mécanique).\u2014 , stove = boulon de poêëliers (ou à métal).== , stripped (or skinned) = boulon foiré.\u2014 , to = bolonner: cheviller; serrer.\u2014 , wing \u2014 boulon à oreilles.bond (ou bonding material) = liant; agglomérant; lien.borax = borax (borate hydraté de sodium).bore = alésage.\u2014 , to (ou to drill) = percer au foret; forer.\u2014= , to (on lathe) = aléser.borer, expending = foret a expansion.boring = alésage; trou.\u2014 bar (ou reamer bar ou cutter bar) = barre à aléser (ou d\u2019alésage) ; barre porte-lames; broche.\u2014 machine (ou boring mill) = aléseuse; machine à aléser.\u2014 \u2014 , horizontal = aléseuse horizontale.\u2014 \u2014 , vertical = alésoir (ou tour) vertical.\u2014 tool = outil à aléser.boss = bossage; chef; portée.\u2014 , drilled = bossage percé.\u2014 , gang = chef d\u2019équipe.bottom = bas; base; dessous; fond ; semelle.\u2014 of thread (V.\u201croot of thread\u201d).box = boîte; coffre; caisse; étui; écrin.\u2014 , bearing = palier.\u2014 -section = profil en (forme de) caisse.\u2014 -tool = porte-outil (à boîte); boîte; outil à boîte.brace (ou bit-stock, bit-brace ou hand brace) = vilebrequin.\u2014 (ou bracing ou strut) = étai; bride; équerre; entretoise ; support.\u2014, angular = vilebrequin angulaire.\u2014 , ratchet = vilebrequin à rochet.\u2014 , to (ou to support, to stay, to strut, to shore ou to stiffen) = entretoiser; étançonner ; renforcer; étayer; consolider; ancrer.bracket =~ support; bride; gousset; équerre; console; attache.\u2014 , adjusting = support de réglage.\u2014 , corner (ou angle) = équerre de renforcement.brake = frein.\u2014 drum = couronne de frein; tambour.\u2014 lining = garniture (ou bandage) de frein.\u2014 , to = freiner.brass = laiton (ou cuivre jaune) (environ 14 de zinc et 24 de cuivre).- 16 Brass Bump brass (ou bearing bushing, bearing brass) ~ coussinet.brassing (ou brass-plating) = laitonnage.brazing (ou hard soldering) = brasage; brasure; soudure forte.\u2014 rod = baguette a braser.breakage =~ fracture; cassure; rupture; bris.breakdown (ou mishap) ~ panne; avarie.breast-drill (ou crank-brace, hand-brace ou wimble) = perceuse à conscience; chignole.'\u2014 \u2014, ratchet = chignole à rochet.brick, fire = brique réfractaire.bridge = pont; entretoise; barre; cloison; bride; étrier.\u2014 , lathe-carriage = bride de chariot de tour.Brinell hardness = dureté Brinell.\u2014 \u2014 number = chiffre de Brinell; chiffre de dureté Brinell.British thermal unit (abr.B.T.U.) = unité anglaise de chaleur; unité thermique britannique; B.T.U.brittle =~ cassant; fragile; sec; friable.broach = broche (à mandriner) \u2014 , burnishing = broche à brunir.\u2014 , keyway = broche pour clavetage.\u2014 , to push- = mandriner par poussée.\u2014 , spline \u2014 broche à rainures.\u2014 , to = mandriner à la broche; brocher.broaching = mandrinage; brochage.\u2014 machine = machine à mandriner (où à brocher).\u2014 press = presse à mandriner (à la broche).; bronze = bronze (environ 95% de cuivre, 4% d'étain et 1% de zinc).\u2014 , aluminum = bronze d\u2019aluminium (environ 93% de cuwre et 7% d aluminium).brush =~ balai; brosse; pinceau.bubble = soufflure; bulle; poche d'air.| buck, to (ou to clash) = s\u2019entre-choquer; par à-coups.bucket (ou pail, tub) = sceau: baquet; auge; auget.buckle = boucle.\u2014 , to = plier; ployer; fausser; déformer; gauchir; gondoler.\u2014 , turn (V.\u2018\u2018turnbuckle\u201d).buff, to = polir; buffler.buffer = tampon; amortisseur; coussin: meule en buffle.buffing machine (ou buffing wheel, buffer) = polisseuse meule en (à) buffle.\u2014 wheel, rag = meule en toile.bump = bosse; bossage ; rugosité.17 PRAIRIE a EE o > 2e .PRO PE EE I TE RO TR Tr re A, st Bumper Buttress bumper = tampon; butée; pare-chocs.Bureau of Standards = Service des Poids et Mesures.burn, to = brûler; griller; calciner; flamber; fondre.burner (ou tip) = brûleur; bec brûleur.\u2014 , Bunsen = brûleur Bunsen.\u2014 , butterfly (ou fish-tail ou batswing) = brûleur papillon.\u2014 nozzle = ajutage de brûleur.burning-point of oil (ou firing point) = point de combustion (ou, d\u2019igniton) d\u2019huile.burnish, to = brunir; polir.burnisher = brunissoir.burnishing = brunissage; polissage; mandrinage.burr (ou bur, fin ou lump) = bavure: ébarbures.\u2014 nipper (ou trimmer, cutter) = ébarboir.\u2014 , to (ou to remove burrs) =~ ébarber.bus-bar = barre; barre collectrice.bush (V.\u201c bushing \u201d).bushing (ou bush) = coussinet ; douille; bague; fourreau; manchon.\u2014 , bearing = coussinet de palier.\u2014 , drill-guiding = bague; guide-foret; bague de perçage.\u2014 , guide = douille-guide.\u2014 , shoulder (or shouldered) = bague à épaulement.\u2014 , slip = douille mobile; douille amovible; bague de butée.butt-joining = aboutement.\u2014 , to\u2014together = abouter; juxtaposer.button = bouton.\u2014 method = méthode du bouton (pour repérer la position des trous, avant le percage).| buttress = contrefort; arc-boutant.\u2014 thread = filet trapézoïdal; filet buttress.18 Cabinet Caliper C cabinet, machine-tool = armoire pour (de) machine-outil.cable = câble.\u2014 , braided = câble tressé.\u2014 core =~ âme du câble.\u2014 tensioner = tendeur de câble.; twisted = câble tors (ou tordu).cadmium =~ cadmium.calamin (ou kalamin) = calamine.calculation = calcul.\u2014 , graphic = calcul graphique.calender = calandre; laminoir.calescence, point of (V.\u201c\u201c critical temperature \u201d).caliber (ou calibre) = calibre.calibrate, to (ou to standardize; to gauge) = étalonner; jauger; calibrer.calibration (ou gauging, ou calibrating) = étalonnage; jaugeage; calibrage.caliper (ou calliper) = compas., divider (V.\u201c divider \u201d\u2019).\u2014 gauge = \u2014 règle à coulisse.\u2014 , hermaphrodite (ou \u2018* murphy \u2019\u2019) =~ compas hermaphrodite.\u2014 , inside = compas intérieur; maître de danse.\u2014 leg =~ branches du compas., cutside (ou external-type) = compas extérieur., quick-nut =~ compas a écrou rapide., solid-leg = compas a branches fixes.; spring = compas à ressort, \u2014 square (ou slide-caliper, slide-gauge ou caliper- gauge) = pied à coulisse; règle à coulisse., thread =~ compas pour vis., tooth (ou gear- -tooth) = compas d'épaisseur à dents d\u2019engrenage., transfer = compas a rapporter., vernier (ou vernier caliper-square) = pied à coulisse avec vernier., winged =~ compas à quart de cercle.19 ht REA VA Tr TT TNT EE er PDT Las OCR RP mettre Calk Casting calk, to (ou to caulk) \u2014 mater; calfater; (matir d\u2019après Larousse).calking (ou caulking) ~ matage; calfatage; calfat.\u2014 tool (ou calker) =~ matoir.calorie (ou calory) = calorie.cam = came.\u2014 lobe (ou nose ou point ou hump); high point of cam = lobe (ou nez ou bossage) de came.\u2014 roller = galet de came.can = bidon.\u2014, oil (ou oil-can) = burette.cap =~ chapeau; couvercle; capuchon; fermeture.\u2014 nut (ou hood nut) = écrou-capuchon.capscrew (V.\u2018\u2018 screw, cap\u201d) carbide, calcium = carbure de calcium.\u2014 , tungsten =~ carbure de tungstène.carbon = carbone.\u2014 steel, high = acier à haute teneur en carbone.carborundum = carborundum (carbure de silicium).carburant = carburant.; carburizing (cementing) = carburation; cémentation.card = carte; carton.\u2014 , index = fiche.\u2014 , job time = carte de travail.cardboard, = carton.care = entretien; précaution ; soin.carriage =~ chariot.\u2014 , lathe (ou saddle) = chariot (ou trainard) de tour.carrier, lathe (V.\u2018 dog, lathe \u2019) cart, hand = voiturette.case = caisse; casier; boite; meuble; étui; enveloppe.case-hardening = cémentation.\u2014 \u2014 material = cément.case-harden,to = cémenter.casing = enveloppe; gaîne; boîte; revêtement.cast =~ fondu; coulé.\u2014 Chill- = fondu en coquille; trempé.cast-iron = fonte; fonte de fer ( V.aussi \u2018\u2018iron\u201d\u2019).\u2014 , to = fondre; couler.caster = roulette; galet.casting = fonte (c est-à-dire, la pièce coulée; Ex.: fonte de cuivre, fonte d'aluminium, etc).\u2014 , rough (ou unmachined) = pièce brute de fonderie; fonte brute.20 Cat Centering cat head, rest = tête de chat; collier tête de chat.catch (ou stop) \u2014 arrêtage, arrêtoir; arret; cliquet d\u2019arrêt.\u2014 (ou jaw) (V.aussi \u2018\u2018 jaw \u201d\u2019) = griffe; crampon; chien; mâchoire.\u2014 , driving = taquet d'entraînement.\u2014 (ou pawl) (V.aussi \u201c pawl \u201d) = cliquet; linguet.catenary =~ caténaire; ligne de chaîne.cathode = cathode (ou catode).cavity (ou recess) = cavité.celoron =~ céloron.cell (ou battery) = pile; élément.\u2014 , dry = pile sèche.cellular = cellulaire; à alvéoles.celluloid = celluloide.cement =~ ciment; soudure; colle; mastic; lut.\u2014 , cast-iron (ou metallic filler) = bouche-pores métallique.\u2014 , quick-setting = ciment à prise rapide.\u2014 , water-tight = ciment imperméable.cementite =~ cémentite.center (ou centre) = centre; milieu; axe; pointe.\u2014 , from \u2014to center = d\u2019axe en axe.\u2014 , cup = centre femelle; pointe femelle.\u2014 , dead (V.aussi \u201c\u2018tailstock center\u2019) = contre-pointe.(d\u2019un tour).\u2014 , false ~ faux-centre.\u2014 finder (ou wiggler) = centreur.\u2014 of gravity = centre de gravité.\u2014 hole = trou central; centre.\u2014 \u2014 , lathe = logement (ou portée) de la pointe (du tour).\u2014 , lathe = pointe de tour.\u2014 line = axe; centre; médiane; ligne centrale.\u2014 \u2014 of bearing =~ axe de roulement.\u2014 , live (ou running center) = pointe (ou pointe mobile) (d'un tour).= \u2014 mark (ou pop) = coup (ou trou) de pointeau.E \u2014 -punch (ou centering, ou prick punch) = pointeau.; \u2014 \u2014 , bell = pointeau à cloche.\u2014 \u2014 , locating (ou spacing center-punch) = pointeau à repère.5 \u2014 \u2014 , automatic = pointeau automatique.fs \u2014 , screw, lathe = mandrin à vis (d'un tour).E \u2014 square = équerre à centrer.\u2014 , to \u2014 centrer, \u2014 , to true\u2014 ; to true up = centrer parfaitement; bien centrer.\u2014 gauge (V.\u2018\u2018gauge, centering\u201d\u2019).centering (ou center-truing) = centrage.21 Centering Chalk centering machine = machine à centrer.\u2014 method of lathe mounting (ou mounting between centers) = montage entre pointes (d'un tour).\u2014 pin = teton de centrage.\u2014 tool (ou spotting tool) = outil à centrer.centesimal system =~ système centésimal (à base de cent).centigrade = centigrade.centralizer bracket = support de centrage.centrifugal force = force centrifuge.centripetal force = torce centripéte.C.G.S.system = systéme C.G.S.(centimètre gramme seconde).chafe, to = érailler; fatiguer; user.chain = chaîne.\u2014 , block (ou flat-link, ou plate chain) = chaîne de galle; chaîne- galles; chaîne plate.\u2014 connecting link (ou master link) = maillon de raccord.\u2014 , double-roller (ou twin-roller) = chaîne à doubles rouleaux.\u2014 drive (ou chain transmission) =~ transmission ou commande par chaîne.\u2014 , endless = chaîne sans fin.\u2014 guard (ou chain case) = garde-chaîne.\u2014 link (ou ring) = anneau; chaînon; maillon; raccord.chain link bushing = faux-rouleau de chaîne.(e# parlant de chaîne à rouleaux).\u2014 \u2014 hub = moyeu de maillon de chaîne.(en parlant de chaîne à rouleaux).\u2014 \u2014 pin, roller (ou chain rivet) = boulon, goujon, fuseau ou rivet de maillon de chaîne à rouleaux.\u2014 \u2014 roller = rouleau de maillon de chaîne.\u2014 pin link plate (ou chain link plate ; chain link cheek; ou guide- plate) = joue, plaque, maille ou maille-joue de chaîne (en parlant de chaîne à rouleaux).\u2014 , roller = chaîne à rouleaux (ou à fuseaux) \u2014, \u2014 , multiple-width = chaîne à rouleaux à rangs multiples de maillons; (à deux rangs, on dit: à rouleaux jumelée; à trois: à rouleaux Hraplée; etc.).\u2014 , silent = chaîne silencieuse.\u2014 with wear take-up = chaîne à rattrapage de jeu.\u2014 wheel (V.\u201c\u2018sprocket\u2019).chalk = craie.\u2014 mark = trait à la craie.\u2014 , to = crayonner.22 Chamber Chilled chamber ~ chambre; espace.chambering tool = outil à chambrer.chamfer = chanfrein; biseau; pan abattu.\u2014 , to (ou to scarf) = chanfreiner; abattre les angles.: chamfering = chanfreinage.shange = changement; inversion; modification; permutation ; transformation; variation.\u2014 gear =~ engrenage de rechange.channel = cannelure; rainure; gorge; saignée; coulisse; glissière.\u2014 iron = fer en U.charcoal = charbon de bois.chart =~ carte; diagramme; graphique; tableau.\u2014 , calculation (ou abacus) = abaque.charred bone = os carbonisés.chase to = repasser ou aviver (en parlant d'un filet par exemple).chaser (ou chasing tool; ou comb; ou die chaser) =~ filière à peigne; outil a fileter au peigne.\u2014 blade (ou chaser) = peigne pour filière; peigne.chasing threads = filetage au peigne.chassis (ou frame) = cadre; châssis.chatter, to = brouter; vibrer.chattering =~ broutage; vibration; cliquetis.\u2014 of a tool = broutage d\u2019un outil.check (ou cheque) = chèque (de banque).check (ou chip) = jeton; jeton d\u2019outillage.check, to = vérifier; contrôler.\u2014 sheet = fiche de travail; feuille de contrôle.checking (or testing) = vérification; contrôle.\u2014 machine = machine à vérifier.check-valve = soupape à clapet.cheek plate = contre-plaque.cheese cloth (ou butter muslin) = étamine; gaze (f.).chemical = chimique; produit chimique.\u2014 compound = composé chimique.cherry = cerise; fraise ronde; fraise globulaire.\u2014 red = rouge cerise; rouge-cerise.\u2014 \u2014 dark = rouge-cerise naissant.\u2014 \u2014 , light (ou bright) =~ rouge-cerise clair.chest \u2014 boîte; coffre.chilling = trempe; assaisissement ; trempe en coquille.chilled casting = fonte trempée (en coquille).23 Chill : Chuck chill, to (ou to chill-harden) = tremper en coquille.(en parlant d'une fonte).chip (ou rip ou shavings) = copeaux; alésures; limaille; éclats.\u2014 , to (ou to chisel) ~ buriner; ébarber.\u2014 , to\u2014 off the scale = détartrer; piquer.chipping = burinage; ciselage; ébarbage.~\u2014 room (ou chipping shop) = atelier ou salle d\u2019ébarbage.chisel = burin; ciseau; ciselet; tranche; ébauchoir.\u2014 ,calking (ou calking tool) = matoir; burin à mater, \u2014 , cape = bédane.\u2014 ,centering (ou round nose) = ciseau à nez rond ( à pointe ronde); petite gouge.\u2014 , chipping = burin de mécanicien, \u2014 , Cold (ou flat chisel) = burin; ciseau à froid.\u2014 , concave =~ burin convcae; (voir aussi \u2018\u2018gouge\u2019\u2019).\u2014 , cutting edge of the = taillant du burin.\u2014 , diamond point = burin a pointe de diamant.\u2014 , face of = face du burin; biseau du burin.\u2014 , file = étoile (de tailleurs de limes).\u2014 , flat (ou cold) = burin plat; ciseau a froid.\u2014 head = tête de burin.\u2014 , hollow (V.aussi: \u2018\u2018gouge\u2019\u2019) = gouge.\u2014 , pneumatic-hammer = burin pour frappeur pneumatique.\u2014 shank = corps de burin.\u2014 , socket = ciseau à douille.\u2014 , to (ou \u2018\u2018 to chip \u2019\u2019) = buriner; ciseler.\u2014 , wood = ciseau a bois.chloride = chlorure.\u2014 , calcium (ou choride of calcium) = chlorure de calcium.chromed (ou chrome-plated) = chromé.chrome-nickel steel = acier au chrome-nickel.\u2014 -silicon = chrome-cilicium.\u2014 -vanadium = chrome-vanadium.chromium (ou chrome) = chrome.chrome-tungsten = chrome-tungstène.chronometer = chronomètre.chuck = mandrin; chuck; porte-pièce.\u2014 , air-oparated (ou pneumatic) = mandrin pneumatique., bit-brace = mandrin de vilebrequin., clamping = mandrin de serrage; chuck., draw-in spring = mandrin de serrage élastique., drill = mandrin à foret; manchon porte-foret.24 Chuck Clamp shmok expanding (ou expansion) = mandrin extensible (ou d\u2019expansion).\u2014 , feed = mandrin d\u2019avance.\u2014 , gear-holding (ou hobbing) = mandrin de fraise-mère.\u2014 ,independant-jaw = mandrin à mâchoires indépendantes; chuck à mâchoires indépendantes.\u2014 jaw (ou dog) = mâchoire ou griffe ou mors de mandrin (ou de chuck) \u2014 , jaw = mandrin, plateau ou chuck à mâchoires., lathe = mandrin (ou chuck) de tour.\u2014 , magnetic = mandrin (ou plateau) magnétique.\u2014 mounting (on lathe) = montage sur chuck; montage en l\u2019air.\u2014 , quick-change (ou patent) = chuck (ou mandrin) à serrage instantané.\u2014 , self-centering = chuck autocentreur.\u2014 , socket = mandrin (ou chuck) creux.\u2014 , spring = mandrin élastique.\u2014 , spring, collet = mandrin élastique à collet., step = mandrin a gradin., tapping = mandrin 4 tarauder.\u2014, to = mandriner; monter dans un mandrin (ou dans un chuck).\u2014 universal = chuck ( ou mandrin) universel.chucking = montage dans un mandrin (ou dans un chuck).chute (ou shoot ou spout) = canal; déversoir; goulotte; conduit; tuyau de déchagre.circle = cercle.\u2014 , divided (ou graduated) = cercle gradué.\u2014 , pitch = cercle primitif.circuit = circuit.circular = circulaire.\u2014 pitch = pas circulaire.circulation, oil = circulation d\u2019huile.circumference (ou periphery) =~ circonference; périphérie; pourtour.clack or clapper valve = soupape à clapet.clamp = bride; bride de serrage ; patte d'attache; équerre; étrier; serre- joint; griffe de fixation., assembling =~ bride d\u2019assemblage., brazing = pince a braser., C = bride en C., carriage =~ presse de charrons., hold-down (ou holding) = bride de fixation (ou de serrage)., swinging = bride à charnière., to = brider; bloquer; emprisonner.25 Clamping Clock clamping (ou holding down) = bridage; fixation; montage; serrage.\u2014fixture =~ montage a bride.clapper box = clapet (ou battant) de porte-outil (d'un étau-limeur ou d'une raboteuse).clasp = agrafe; griffe; crochet; verrou.claw = à griffe; griffe; dent de loup; patte; pince.\u2014 , clamping = griffe de fixation.\u2014 hammer = marteau à panne fendue.\u2014 , tack = arrache-clou; pied de biche.clay = argile.clean, to = nettoyer; épurer; déboucher; dégraisser; détacher; purifier; décaper; désabler.cleaning materials = matières (ou substances) de nettoyage.cleanout door =~ porte (ou ouverture) de nettoyage (ou de vidange).clear =~ débarrassé; débloqué; libre; libéré; franc.\u2014 , to\u2014 the tool = dégager l\u2019outil.clearance (ou play; free play; space) =~ jeu; espace libre; dégagement; dépouille; intervalle.\u2014 , adjustable = jeu réglable.\u2014 , bearing = dépouille de coussinet.\u2014 , front \u2014 of cutting tool = dépouille frontale de l'outil de coupe.\u2014 , metal-cutting tool; (ou clearance angle ou angle of clearance ou relief) = dépouille de l\u2019outil de coupe; angle de dépouille de l'outil.\u2014 , side \u2014 of tool = dépouille latérale de l'outil.cleat = taquet; attache; barrette.\u2014 , slip = taquet a glissiéres.cleavage = clivage.cleaver = fendoir.clerk, time =~ chronométreur.click (ou cliking noise) = cliquetis.clincher = crampon.clinker, forge = mâchefer de forge.clip, anchor (ou attaching clip) = patte d\u2019attache; étrier d\u2019attache; attache; pince; collier; agrafe.\u2014 , hold-down = attache de fixation.\u2014 , paper = pince-feuilles; attache-lettres.\u2014 , spring = pince élastique.\u2014 , to (ou to cut) = couper; cisailler; trancher.\u2014 , to (ou to tie) = serrer.clock, to = chronométrer. Clockwise Coil clockwise (ou right to left) = dans le sens des aiguilles d\u2019une montre; à droite.\u2014 , counter- (V.\u2018\u2018counter-clockwise\u2019\u201d\u201d).clogging = blocage; bouchage; encrassage; empâtage.clog, to = boucher; colmater; empâter; encrasser; bloquer.closet, stock \u2014 magasin à stock.closure =~ fermeture; bouchage; occlusion.cloth = drap; toile; tissu; étoffe; bâche; linge; chiffon.clutch = embrayage; engagement; accouplement ; emprise.; adjustable = embrayage réglable.; cone (ou conical) = embrayage à cônes., disc \u2014 embrayage à disques., to disengage (ou to release) the; to declutch = débrayer., drag (ou dragging) of the = blocage (ou grippage) de l\u2019embrayage.; to engage (ou to throw in); to clutch = embrayer.; expanding (ou expansion) = embrayage extensible., feed, lathe = embrayage d\u2019avance de tour.\u2014 female friction cone = cuvette d\u2019embrayage; cône femelle.\u2014 finger = doigt de l\u2019embrayage.\u2014 fork = fourche (ou fourchette de l\u2019embrayage).\u2014 , friction = embrayage à friction.\u2014 , jaw (ou toothed) = crabotage; embrayage à dents (ou à griffes); manchon à griffes.\u2014 , magnetic = embrayage magnétique (ou électromagnétique).E \u2014 male friction cone = cône mâle de l\u2019embrayage.ES \u2014 , positive = embrayage positif (ou à dents).E \u2014 , the\u2014slips = l\u2019embrayage patine.E \u2014 shift (ou shifter; releaser) = levier de débrayage.clutching = embrayage.coal = charbon; houille.= \u2014 -oil (V.\u201cpetroleum\u201d).p> \u2014 -tar = goudron; goudron de houille; coal-tar.3 coarse cut =~ coupe brute.cobalt = cobalt.cock (ou valve; tap; faucet) = robinet.\u2014 , drain = robinet de vidange; purgeur.coefficient =~ coefficient; module.cog = dent de roue dentée; cran; tenon.\u2014 wheel (ou toothed wheel) =~ roue dentée.coherence (ou cohesion) = cohésion.coil = bobine; enroulement.27 = Coil Conduit coil, pipe (ou tube ou coiled tube) = serpentin.\u2014 , to = bobiner.coke =~ coke.cold riveting = rivetage à froid.\u2014 rolled steel = acier laminé à froid.collar = col; collet; bague; collier; embase; anneau; rondelle.\u2014 , shaft = collet d\u2019arbre; embase.\u2014 , thrust = bague de butée.collet = douille; bague; mandrin; pince; lunette.\u2014 , spring (ou spring chuck) = mandrin extensible (ou élastique).color (ou colour) = couleur; matière colorante; teinture.\u2014 scale \u2014 échelle (ou gamme) des couleurs.\u2014 , tempering =~ couleur de revenu.column (ou pillar) = colonne; biti; montant., drilling machine = colonne (ou montant) de perceuse., milling machine = biti de fraiseuse.combination square = équerre a (de) combinaison.\u2014 pliers = pinces combinaison.commutator = collecteur; commutateur.\u2014 segment (ou bar) = segment (ou lame ou touche) de collecteur.comparator, dial = comparateur a cadran.compass = compas; boussole., beam (V.\u201ctrammel ,beam\u201d).\u2014, \"hand = boussole à main.\u2014 , scribing = compas à pointes.compensation = compensation; rattrapage.complete, to\u2014the work = parachever l\u2019ouvrage.component force = force composante.\u2014 part = pièce (ou partie) constitutive.compound = composé; mélange; composition; combinaison.\u2014, cutting = potée coupante; huile de coupe.concave = concave.concrete = béton; ciment., reinforced \u2014 béton armé; ciment armé.condenser (steam) = condenseur.\u2014 (lens) = condenseur.\u2014 (electric) = condensateur.condition, in\u2014 of service ; in working order = en ordre (de marche).conductivity = conductivité; conductibilité; conductance., heat (ou thermal) = conductibilité calorifique.conduit = conduit; conduite; canalisation; tube.\u2014 , cable = guide-fil; tube guide-fil.28 i ' 1 ' ' 1 ' : ' ' ; ' ' 1 ' ' ' ' ' ' ' ' ' ' ' ' ' ' ' 1 ' | ' ' 1 : \u2019 ; I~ ow o> \u2014 g L g v > a Q w 2 = e v Le) = « \u201c B a 9 = 2 K # 9 Q 2 = Z a \u2014 v - = 51 g hl \u2014 a a = w 9 UV -\u201c v = © « > sv a ) ' ' \u2018 ' ' \u2018 \u2018 ' ' : ! t ' ' ' ' ' \u2018 \u2019 \u2018 \u2018 \u2018 \u2018 1 : ' ' ' ' ! Go oo or aa - _ 227 names - \u2014- ee TECHNIQUE Octobre 1937 pi a Ge rs 7 i fi A 2 â % ee + vo % 4 a 7 ga eu, Li > à pi 22 P72 = Fic.5.\u2014 À l'arrière-plan.châssis-presse pneumatique impressionnant une plaque ; au premier plan, préparation des négatifs pour impression sur le métal.fr se PEAS Matera EER in rn, sm pe Sn, Sm ny, Bz.de Her, a 4 , seat q99% dan NEE) | D be èilo eilo te qsssibni | te q6ng vi ibnl notin nor] ni i pi F1c.6.\u2014 La plaque | ad : vin Xe ne A ad 2G GAN de métal sensibilisée : ; es 5 emma) to a 2>19Mmo2 } après impression (à Fes 19dntert5 VV rote HH ri; 2c 0 1admg) gauche); et la méme his! A = PER i = Oe: SEL, a apres I'application ae oT 5 Naan he oy isin d'un révulsif (à AN ih hy droite).th he.i dy se PR BE EE GE Es ES CE CE CE \u2014 = , 2 ZZ = = LE ZZ él EE Zi = Zz 3 = = z= = = Qu = a = = Ze , Ce Zz 7 Ft PS fe ZZ = past Qe = ZZ É * po ET 2 CE él CE ZZ ZZ f= Wh = = Hu ZZ it 5 a i 5 CE 7 = A ZZ ES 2% te - = di ZZ FE a fii CE .ht lh 0, 2 = HEfDrey Em Ni y =z = Xs iz thi = i Es 152 RES ess Zn she É = GE CEE = = z= st Xa = ZZ ZZ Zi = au Es Za = : FrG.7.\u2014 La plaque de 2 zinc poudrée et grillée.FA 8 On ih hit hl 367 bh th gt ARAN RAN ARAN 1 Wl ix Li a Rl.1 195 JM October, 1937 « grillée » (Fig.7), c\u2019est-à-dire, chauffée légèrement sur un réchaud au gaz.Sous l\u2019effet de la chaleur, l\u2019encre qui recouvrait les traits de l\u2019image se transforment en une couche protectrice pouvant résister aux attaques de l\u2019acide dans lequel on plonge TECHNIQUE léger au « sang dragon », sorte de poudre rougeâtre qui empêche l'acide d'attaquer autrement qu\u2019en profondeur.La plaque est ensuite envoyée à un atelier où, au moyen d\u2019une « guillocheuse », (Fig.10), on enlève le surplus de métal.F1c.8.\u2014 La morsure.Un employé occupé à creuser une plaque à l\u2019acide nitrique.p Pp q ensuite la plaque, (Fig.8).L\u2019acide ronge les parties non recouvertes, laissant en relief les traits à imprimer.Généralement le morceau de métal subit trois bains d'acide, (Fig.9), entre lesquels il est soumis à un lavage et à un brossage F1G.9.\u2014 La plaque dans la cuve-d\u2019acide.368 Flle est ensuite montée sur un bloc de bois (acajou ou cerisier) de manière à former un tout dont l'épaisseur correspond rigoureusement à la hauteur des caractères d'imprimerie (.918\u201d\") qui doivent l\u2019accompagner.(Fig.11.) SIMILIGRAVURES (demi-tons) L'image à reproduire est photographiée F1c.10.\u2014 Echoppage mécanique des blancs, rn sisi v.heli rp re TEA na amie a: ram: = I ml TECHNIQUE Octobre 1937 7 I Ke eer Indisnah olis in Front\u201d FF pd A GET & fran her f.\u20ac Commerce to dori Frc.11.\u2014 Le cliché terminé et l'épreuve © e +0 eee QT EME) e & ee e © © e : e @ 0 JR SAC e © © \u2018 ee COR UE) e © JJ eo LCE BN eo e ka] eo I) ® e e ® e ee : ®e e e A; e e © e 7 4 exe = ® e e e ; B e eo ee 2e \u2018M BR®eees e e 8 ; oe 0 08 LJ .CJ BN J , CI I OK J H {J ON J RE ht _X Z oe net g 0 @ , LN À ee © | IN ™ : ° hh e e e | Lt at th 7 7% ee h : Af) | , : 2 ih x : 5 EN : > A i hl, A \u2018 A , > a : Le © © he: pa ® [ 10 \\ ; \u2019 A | EY ee La i i of : \" , CN 5 hy M it + ti) 00 .LA LE lue : A | : e @ hl a ui JN JN {RH \"CH + Wl : , : 5 eo\u201c.i 8 RE | oo 3.\u20ac : JEN J LR J a \u2018 + \u20ac \u20ac # Fic.12.\u2014 Le relief .oO \\ a 0 9 976 (0 d'une petite simili- LJ KE! 7 LB Nalin it i gravure (en bas, 0.0 H ih Ka gauche) considérait eo ptit nt blement agrandi (à : FS a.e rs 2 \"TC fi i gauche) ; et une , : oY .eo\u201c fh épreuve en prove- ) { BEN a Po A IK ] fs ji ant (à droite) 1 UN ta ht Lng 369 he she A! A [AN LL By ee Ce SOU RON October, 1937 comme précédemment.Cependant, dans ce cas, l'employé prend soin de placer en avant de la plaque sensible une trame formée de deux lames de verre superposées de façon que les traits parallèles et opaques gravés sur chacune d\u2019elles forment un quadrillage qui se traduira sur tous les points de la vignette.Les clichés ainsi obtenus ne ressemblent pas à ceux que nous avons étudiés précédemment.Au fait, au lieu d\u2019un négatif avec des lignes blanches sur fond opaque, on obtient un cliché « maillé » sur toute sa surface, c\u2019est-à-dire, portant une série de petits points blancs et noirs.Les parties blanches de l'image photographiée sont traduites par des petits points transparents sur fond noir ; les demi-tons, par des points noirs et blancs ; les parties noires, par des points fins sur fond blanc, (Fig.12).Le positif est évidemment à l'inverse du négatif : les blancs deviennent des noirs et les noirs, des blancs.Le positif s\u2019obtient sur le métal de la même façon que dans le premier cas, en suivant à peu près le procédé que \u2018nous avons expliqué plus haut.TECHNIQUE Les trames que l\u2019on emploie en photogravure sont de fabrication étrangère et coûtent de $150 à $700.On trouve sur le marché des trames numéro 50, 65, 85, 100, 120, etc., et jusqu\u2019à 400.Le numéro indique le nombre de lignes ou de traits.au pouce.Il va sans dire que plus le numéro des trames est grand, meilleur est le travail qu\u2019elles accomplissent.En général, pour les travaux de luxe, on utiiise les numéros 120, 133, 150 sur des plaques de cuivre : pour les travaux pressés et qui demandent moins de détails, des trames de 50, 65, 85 et 100 sur des plaques de zinc.La Photogravure Nationale Ltée qui produit tous les clichés contenus dans TECHNIQUE se sert pour ce travail d\u2019une trame numéro 100 et de plaques de zinc.Nous remercions M.Lalonde de l'accueil qu\u2019il nous a fait et nous espérons que ce bref reportage permettra à nos lecteurs de connaître une de nos entreprises en pleine voie de progrès.NOTE.\u2014 Sauf les illustrations 3, 5 et 8, toutes les autres sont reproduites de l'ouvrage de Charles-W.Hackelman, Commercial Engraving and Printing, avec l'autorisation de Commercial Engraving Publishing Company, Indianopolis, Indiana.Le marché (Suite de la page 362) résidentiels avec des maisons confortables entourées de parterres.Préoccupés de l'éducation des enfants, ils tiendront à ce que la ville ait de bonnes écoles dirigées par des professeurs compétents.Ils attacheront beaucoup d'importance aux parcs publics, terrains de jeux et piscines, soucieux qu\u2019ils sont de l'épanouissement intellectuel et physique de leurs enfants, dont ils veulent faire plus tard, de bons citoyens.Comme ils réalisent l'influence du spirituel sur le temporel, le côté religieux ne les laisse pas indifférents : l\u2019expérience leur a plus d'une fois démontré que le fait d\u2019avoir des ouvriers pratiquant leur religion, constitue pour eux une sauvegarde.S'il nous était permis de mettre de l\u2019avant des noms et de fixer ainsi des personnages, nous pourrions prendre des industries particulières et illustrer, de façon non équivoque, nos derniers avancés.Nous savons, par exemple, qu\u2019une certaine grande industrie a relégué à l'arrière-plan le facteur communications et transports, lequel pourtant joue un rôle important dans cette industrie, à cause de certaines matières premières lourdes dont elle fait usage, pour considérer avant tout le facteur adminis- 370 tration municipale, et la dont d\u2019autres industriels déjà fixés dans cette ville, avaient été traités par la municipalité depuis leur avènement.Pour faire mentir le dicton qui veut que « nul ne soit prophète dans son pays », nous citerons en terminant quelques passages d\u2019une causerie que donnait un grand industriel américain, George-M.Gadsby, au congrès annuel des ingénieurs à l\u2019Université de l\u2019Utah : « Si l\u2019on préparait une liste des facteurs influençant aujourd\u2019hui l\u2019industrie, on y placerait presque en tête, l'attitude de l\u2019état ou de la population envers ses industries.» Et plus loin le conférencier \u2018ajoute : « Ce qu\u2019un gouvernement ou une municipalité peut faire de mieux pour s'assurer la venue de nouvelles industries, c'est d\u2019établir et de conserver sa réputation d\u2019honnéteté, de bon sens et d'appréciation des entreprises qu\u2019il possède déjà.Une pareille réputation sera un fondement qui attirera de nouvelles industries et qui favorisera le développement des industries déjà établies.On n\u2019amène pas les industries, elles viennent lorsque les conditions les attirent.» façon équitable On vient de mettre sur le marché américain une lampe électrique de poche, du genre dit flashlight, dont la portée éclairante est d\u2019un mille.RE PRE I NOURRI ouf J of ¢ vil me | of ad i li .1) Success in Engineering and not made.The same may be true of engineers.In the administration of our advanced course in engineering, a sort I has been said that great men are born of graduate school, I have been impressed with the fact that we can at most select men who show promise of becoming good engineers, and then give them opportunity and assistance in their development.Such is the importance of aptitude.Mechanical engineering is still more of an art than a science, and must largely be learned by experience outside of college.It is somewhat doubtful whether any boy who has not throughout his childhood loved to build things should attempt to become a mechanical engineer.The boy who is not content with purchased playthings but modifies, rebuilds and creates new toys has a chance of being a good mechanical engineer.A young man who has a shop in the house, who repairs the household fixtures, tinkers with the family automobiles and motor boats, and builds electric motors, steam engines and other pieces of machinery out of odds and ends, gets an early training in the use of his hands, tools and materials which gives an invaluable background for mechanical engineering.On the other hand, mechanical engineering is a science as well as an art.A boy would get more education out of his mechanical and electrical hobbies if he could be guided and trained to make at least elementary calculations before attempting to construct something.It is therefore, suggested that for boys who wish to be engineers and love to build things in their spare time physics should be studied as early as possible in high school.Allied to aptitude is practical experience.Probably because mechanical engineering is an old science and does deal with things that can be clearly felt with the hands and seen with the eyes, it has developed in the past without the use of comprehensive mathematical tools.A great many of the good mechanical engineers who are producing successful machinery designs are not even college trained.They are men with rare experience who came up through the shops, the tool rooms, and drafting (1) From Refrigerating Engineering, New York.By A.R.STEVENSON, Jr.General Electric Company, Schenectady, N.Y.rooms, getting an intimate working knowledge of materials and methods of fabrication.Shop experience is invaluable to a mechanical engineer, and it would be helpful if young engineers could combine a thorough factory training with their theoretical studies.This practical training can be better obtained in manufacturing establishments than in college laboratories.Of course, during the depression it has been almost impossible to get summer jobs.Whenever it is practicable, however, the young high school and college man who desires to become an engineer should try to arrange to obtain at least six weeks\u2019 work every summer in some manufacturing establishment.He should work one summer in a pattern shop, another summer in a machine shop, and the like.The workmen in the shops will take much more interest in teaching a high school boy or college under-graduate than they will a man who has graduated from college.In this connection, the idea is suggested for discussion that perhaps if a boy graduates young enough from high school he would do well to work a year in a factory before going to college.With such a background he would be more likely to see the usefulness of some of the subjects studied in college and get more from them.I believe a boy should be shown the need for knowledge before the knowledge is imparted to him.Mathematical subjects should be taught as an aid to engineering rather than as separate pieces of knowledge which might be useful some day.This brings us to the question of theoretical training.In schools or colleges it is comparatively easy to learn theoretical subjects, like mathematics and electrical engineering, but without native ingenuity and ability to work with one\u2019s hands a man is not likely to create outstanding mechanical designs.Electricity is an intangible thing.It can be felt, as when one gets an electric shock, or its effect can be seen in a spark discharge, but electrical engineering would - not get very far if it depended on such sensations.A great variety of measuring instruments had to be developed, and electrical engineering progressed largely 371 October, 1937 with mathematical theories based on measurements.Lord Kelvin once remarked: \u201cI often say that when you can measure what you are speaking about, and express it in numbers, you know something about it; but when you cannot measure it, when you cannot express it in numbers, your knowledge is of a meagre and unsatisfactory kind; it may be the beginning of knowledge, but you have scarcely in your thoughts advanced to the stage of science, whatever the matter may be.\u201d Although mechanical engineering has in the past been largely an art, there is room for a great deal of very valuable scientific work.The fundamental sciences already exist.They are such things as elasticity, which is the science of the stressing and straining of solid materials; thermodynamics, which is the science of the stressing, straining, heating and cooling of gaseous materials; hydrodynamics, which is fluid flow; heat transfer, and others.Except from the most superficial standpoint, these are already very difficult and highly mathematical subjects.As competition increases, the mechanical engineer of the future will have to master these subjects, and therefore the finest mathematical background is necessary.From another standpoint also mechanical engineering is becoming more scientific.À host of measuring instruments are being developed, such as stroboscopes, noise meters, indicators, vibration meters, X-ray machines, magnetic methods for testing cracks, and the like.There are also a host of new materials being developed, such as high temperature steels for high pressure steam and mercury boiler installations.It would be impossible for every mechanical engineer to be an expert metallurgist, but he should at least know enough about metallurgy to discuss it intelligently with the experts, and to avoid getting into trouble from the selection of wrong materials.The machine tools of the country are becoming more accurate, and, in order to take advantage of such new high speed cutting materials as Carboloy, they will have to be made stronger.These new tools make things possible which were never possible before.For instance, General Electric is now marketing a kitchen waste unit for installation in kitchen sinks.With special Carboloy tools it is easily possible to cut through the porcelain enamel of the 372 TECHNIQUE kitchen sink neatly without damaging it.TEAMWORK OF UTMOST IMPORTANCE In a large company almost everything is accomplished by teamwork.One of the best partnerships that can be imagined is that of an older engineer, who has come up through the factory, with a young recent college graduate who has a thorough grounding in fundamental science and mathematics, particularly if each of the partners has the common sense to recognize the great value of the other\u2019s knowledge.Many older engineers do value the technical training of their younger associates and go to them constantly for accurate scientific data and mathematical results.The young man should also realize that the older man has intuitive knowledge based on years of experience which is unattainable in any other way.Of course, if the younger man is to keep the confidence of the older man, he must get the right answer.No amount of mathematics is any good in engineering if some careless mistake in assumption or calculation throws the answer off.Engineering is always a teamwork affair; therefore, a good engineer should have played on teams, the bigger the teams the better.There is much better training in football, soccer, hockey, and basketball, where the success depends on the teamwork, than in the games where individual prowess is of more importamce.It is almost impossible to accomplish anything alone.It is necessary to secure the support of others, and in order to do this it is necessary to present one\u2019s ideas attractively, clearly, concisely and forcibly.This indicates the great importance of the study of the English language, both written and oral.A young man who can write attractive, readable, worthwhile reports is much more likely to be appreciated by his superiors than one who can\u2019t.The older engineers are constantly under the necessity of explaining their ideas to their superiors and to committees, in order to secure appropriations to proceed.In a recent copy of Business Week there is a photograph: \u201cDr.Frank B.Jewett, President, Bell Telephone Laboratories, explains to the Federal Communications Commission how the new coaxial cable functions .Result of the sales talk: A.T.& T.wins the right to construct an experimental line between New York and Philadelphia.\u201d \u2014 mv AA rr rw Fr CHC?ee \u2014\u2014 BO PA AAA rem evs eee = em \u2014 at TECHNIQUE SUCCESSFUL ENGINEER MusT BE A GOOD SALESMAN An engineer has to be a salesman both of his own services and of his ideas; in fact, sometimes an engineer has to be a better salesman than the commercial people, because the engineer has to first sell the salesman\u2014persuade the salesman that the design is good\u2014and then the salesman sells the buyers.Thus the engineer is the source of the ideas and enthusiasm which must ultimately be transmitted to the customer in order to make a sale.One who hgs developed a device may not simply throw it on the table and say: \u2018Here it is\u2014take it or leave it.\u2019 He must carry it through manufacture and initial sale.The great necessity of being able to use language, both written and oral, for the presentation of ideas has already been mentioned.À broad education helps.It is obvious that psychology should be of assistance in the multitude of human relations in which the engineer must move and work.Some years ago Dr.W.W.Charters, Dean of the Graduate School and Director of the Research Bureau of Retail Training of the University of Pittsburgh, gave a series of addresses over a radio station entitled \u2018Developing a Pleasing Personality.\u201d It was a most remarkable series of talks on how to handle oneself to obtain the friendship, respect and cooperation of one\u2019s fellows.Printed copies of these talks have been distributed widely.Other cultural subjects are of use to engineers.The appearance of machinery is of great importance.Artists are often hired to cooperate with the engineers in securing a good appearance, but if the engineer himself has some knowledge of what constitutes good appearance a great deal more can be secured from the cooperation with artists.More and more attention is being given all the time to the reduction of noise produced by machinery, not only in households but also in factories.Up-to-date noise meters are being used in this connection, but a musical ear and some knowledge of the science of music is of considerable help in preliminary investigation.It is also not necessary for the mechanical engineer to be an expert chemist, but a great many chemical problems arise in connection with mechanical engineering.In steam power plants there is the treatment of water.In the development of the mercury turbine there have been many Octobre 1937 chemical problems in connection with the mercury and metals of the boiler.In the manufacture of refrigerating machines there is the interaction of the refrigerants, the oils and the materials of the machine.It has been said that there is very little credit to a man for accomplishing an engineering project regardless of expense.The real engineer is the man who can do the job at a reasonable cost.Sometimes more money is spent on the development of a piece of apparatus than can be regained by its sale.An engineer who aspires to an executive position has to be able to handle money; therefore both accounting and economics are of importance.In order to be a success, it is necessary for an engineer to know his particular specialty, but the extent of success depends largely on the breadth of his knowledge of other things.Air conditioning is an illustration of the breadth of knowledge which is required when tackling a new engineering problem.(a) It deals with human beings; therefore, information must be secured from the medical profession as to how the body reacts under different conditions of temperature, humidity, and air movement.It is surprising how complicated this subject is.As readers know, there is not even an agreement as to how much fresh air is needed.There is also the question of filtering out dust and bacteria to relieve hay fever, asthma, and to prevent the spread of disease.Experiments are being made in laboratories to determine what filters will catch various pollens and bacteria.The effect of ultraviolet light and ozone is also being studied in this connection.(b) Geography in its broadest sense is a great help in this respect.Ellsworth Huntington, Professor of Geography at Yale University, has written a fascinating book on \u2018\u2018 Climate and Civilization,\u201d in which he tries to decide what a good climate is by studying the differences in civilization corresponding to the differences in climate.This study even leads back into history, the climate having changed during thousands of years.For instance, according to Huntington, the climate of Greece in the Golden Age was very different from what it is today.The climate of Yucatan was better in the days when the Mayan civilization flourished there.(c) Combustion engineering is required in the design of heating equipment for homes.(Continued on page 380) 373 Pratiques standardisées dans la construction des habitations TROISIÈME PARTIE CHARPENTE DES PLANCHERS.LES POUTRES ES poutres, appelées aussi maîtres solives, sont par définition de grosses pièces de bois qui s\u2019étendent d\u2019un mur de fondation à l\u2019autre et qui servent à supporter les solives.Les poutres peuvent être faites d\u2019une simple pièce de bois ou vous plancher ern Bots de 1+ Lesse de 2x3 solives entaillées construites en éléments de faible équarrissage, généralement en madriers de 2\"x10\" ou 3\"x12\".Ce dernier mode est le plus employé étant donné la plus grande facilité de se procurer du bois de faible section.De plus, une poutre assemblée est moins sujette à gercer et à tourmenter qu\u2019une grosse pièce et offre le même coefficient de sécurité à la flexion qu\u2019une poutre d\u2019une seule pièce.Les poutres assemblées sont composées de trois ou quatre épaisseurs de madriers réunies par simple contact latéral.(Voir les figures 23 et 24.) La poutre la plus 374 Poutre en 3epacssevrs de madircers Fic.23.\u2014 Assemblage de poutres avec Par E.MORGENTALER économique et qui convient pour une modeste résidence se compose de trois madriers de 2\u201d/x10\"\u201d.On cloue ces pièces de bois avec des clous de 5\u201d, posés à 2\u2019 du bord, tous les 18\u201d\u2019.Tous les 5 ou 6 pieds, on pose des boulons de 3\" serrés sur rondelles.L'emploi des boulons assure un contact permanent des madriers cloués Jolives clovets aw bo Fic.24.\u2014 Simple disposition de solives sur une.poutre.ensemble et il s'impose lorsque la poutre est supportée à de longs intervalles.L'emploi des crampons annulaires (1) ajoute à un coût minime à la rigidité de la poutre pour un fort pourcentage.Les madriers dont se compose une poutre ne dépassant guère 16 pieds, on aura soin de les joindre en bout par des coupes bien d'équerre et bien fermées.Ces coupes doivent être faites pour que les joints de bout tombent dans le centre des poteaux ou des pilliers qui supportent la poutre.(Voir les figures 23 et 24.) Les extrémités des poutres reposant sur (1) Voir numéro de TECHNIQUE de novembre 1936.Ii el fi 8 £ 3 $ J or m\u2014P TE TECHNIQUE la maçonnerie doivent reposer dans une niche qui permet un jeu de 1\u201d\u2019 sur les côtés et en bout afin d'assurer une libre circulation d'air autour du bois.ASSEMBLAGE DES SOLIVES SUR LES POUTRES (Fig.23 et 24) Les solives peuvent porter de différentes Octobre, 1937 atténué pour les étages supérieurs en laissant porter les colombages des cloisons maîtresses directement sur la poutre.Les solives doivent se croiser d\u2019au moins 6°\u201d sur la poutre.On les cloue ensemble avec deux clous de 315\u201d posés de chaque côté.Quand il faut conserver le maximum d'espace en hauteur pour une cave, on > A 7 > \u20ac Blocage 2josle serre Colombages du (Ro © Voliveaux Pan exéerteur / .&, A Lencouren 2x1 / Jornele Yerecos = 2 [> F1c.25.\u2014 Entaillage de Chevélre en solive pour passage de bois de 2x10\u201d tuyaux. Jumete S al Od EP N 2 .Tuyaux de descente Crock de SAndre TE &\u2019 mébâces de division Fic.26.\u2014 Enchevêtrure Colo en pos | > de solives autour d\u2019une : cage d'escalier.fe Dis Ÿ 7 7 A ET > Co 7 RT ANS EN RE YF 0) y £4) Le chamyo des volves esl eAdmfrecre Chevelre de 2x 10° CO formant couype- feu 7 > faux plancher en (\" Jasseav / x2\u201d F1G.27.\u2014 Plancher pour salle de bain finie en tuiles.façons sur les poutres.À la figure 24 les solives portent de leur pleine largeur sur la poutre.C\u2019est le mode le plus simple quand la question de hauteur de cave n\u2019est pas considérée.Il présente néanmoins l'inconvénient d\u2019une dépression plus accentuée du plancher causée par le retrait au sèchage de deux largeurs de madrier au lleu d\u2019une.Cet inconvénient peut être adopte l'assemblage montré à la figure 23.Une lisse de 2x3\" ou 2\"x4\"\" est clouée sur la poutre.Les solives sont alors taillées pour s'ajuster en partie sur la poutre et pour s'appuyer sur la lisse.Ce mode d'assemblage néanmoins laisse à désirer pour une solive de longue portée parce que l'épaulement pratiqué dans le bout l\u2019affaiblit en quelque sorte à un endroit critique.375 ben.contient sata ttes October, 1937 On peut perfectionner l'assemblage en pratiquant une entaille de 15\u201d de profondeur sur le côté de la poutre pour y loger le bout de la solive.Les solives épaulées pour s\u2019ajuster sur une lisse et pour venir en affleurement avec le dessus de la poutre tel que montré en A, à la figure 24, présentent de graves inconvénients et ce mode de construction devrait être évité.Une telle disposition, il est vrai, permet le maximum de hauteur pour une cave et réduit les effets de retirage du bois à leur plus simple expression, mais les solives sont exposées à se fendre à la naissance de l\u2019épaulement à moins de précaution spéciales pour éviter ces effets.OUVERTURES DANS LES PLANCHERS A l'endroit des ouvertures de plancher pour les escaliers ou pour les foyers de cheminée le solivage nécessite des assemblages résistants.(Voir la figure 26.) Les chevêtres, appelés en anglais headers et les linçoirs appelés trimmers, sont généralement jumelés, à moins qu\u2019un linçoir longe le pan et puisse être cloué sur les colombages de ce même pan, comme à la figure 26.Si le chevêtre a plus de 6 pieds de longueur et s\u2019il est placé à plus de 3 pieds du bout du linçoir, il doit être triplé en épaisseur, à moins d\u2019être supporté par une poutre ou un colombage de division.L'extrémité de chaque chevétre de plus de 4 pieds, excepté lorsque celui-ci est supporté par un pilier ou un poteau, doit être assemblée avec le linçoir par un collier de fer.Ce collier sera entaillé de son épaisseur de fer sur le dessus du linçoir et le dessous du chevêtre.Les solives d\u2019enchevêtrure autour d\u2019une ouverture pratiquée pour un foyer de cheminée doivent être' éloignées d\u2019au moins 2 pouces de la maçonnerie.Les solives ne doivent en aucun cas être enrobées dans la maçonnerie ni même reposer dessus.Pour le montage d\u2019une enchevêtrure de solives on procède de la manière suivante.Une simple solive chevêtre est clouée entre les deux linçoirs et aux soliveaux.À chaque joint on emploiera deux clous de 6°\" si le bois porte 2x6\", trois clous de 6\" pour du bois de 2''x8\"\u2019 et quatre clous de 6\" pour du bois de 2°'x10\u201d\u2019 et 2\u201d\u2019x12\u201d\u2019.Le deuxième membre de chevêtre est alors cloué au premier avec des clous de 314\" espacés de 16\u201d le long des bords des pièces de bois.Les linçoirs sont ensuite doublés de la même façon en ajoutant un second membre.376 TECHNIQUE CROIX DE SAINT-ANDRÉ (Fig.26) Tout plancher constitué de solives de section rectangulaire nécessite l'emploi d'éléments appelés croisillons ou croix de Saint-André afin de parer aux effets de déflexion sous la charge et assurer plus de rigidité dans l\u2019ensemble du plancher.Pour une portée de 6 à 10 pieds, on peut s\u2019en tenir à une rangée de croix de Saint-André et à deux rangées pour une portée de solive de 10 à 18 pieds.Chaque rangée de croix de Saint-André doit diviser la portée des solives en deux parties égales.Chacune des deux pièces constituant un croisillon est clouée à chaque bout aux solives par deux clous de 245\".En les mettant en place on ne les cloue qu\u2019à la partie supérieure, la partie inférieure n\u2019est clouée qu\u2019après le posage du sous-plancher.On facilitera le travail en pointant les clous dans les bois avant de les mettre en place.Dans le cas d\u2019une enchevêtrure de solives, on doit poser des croix de Saint-André en ligne avec le chevêtre sur une distance correspondant à trois ou quatre espaces entre solives.PLANCHERS FINIS EN TUILES En posant les solives pour une salle de bains ou pour toute autre pièce au plancher fini en tuiles, on doit penser qu\u2019elles supportent une charge additionnelle de 30 lb.au pied carré pour le carrelage ou la tuile, plus une autre charge de 20 Ib.pour les appareils sanitaires et la tuyauterie.Ces surcharges exigent parfois de placer les solives à une distance de 12\u201d l\u2019une de l\u2019autre au lieu de 16\u201d et d'employer des sclives de 3\" d\u2019épaisseur au lieu de 2\u201d.(Voir la figure 27.) La préparation des solives pour y déposer le béton constitue la base pour le posage de la tuile.On commence par établir un faux plancher en bois de 1\u201d d\u2019épaisseur entre les solives.Ce faux plancher porte sur des tasseaux de 1x2\u201d cloués sur le côté des solives et à une distance laissant prévoir une couche de béton de 2\u2019\u2019 à 214\" d\u2019épaisseur recouvrant le dessus des solives.Celles-ci doivent être chanfreinées sur le champ de dessus.Il est très important de disposer les solives de manière à réduire à un strict minimum l\u2019entaillage pour le passage des tuyaux.À cette fin il est nécessaire de se consulter avec le poseur d\u2019appareils sanitaires pour connaître la place et la direction RT A TR TIO ER RE BRRCRA OPR JE TA \u2014 wn hdd TECHNIQUE des tuyaux.Toute solive entaillée par en dessous perd de sa résistance en rapport avec la profondeur de l\u2019entaille.Prenons par exemple une solive en épinette saine de 2\u2019\u201dx10\"\u201d avec une distance de 12 pieds entre les points d\u2019appui.La charge uniformément répartie sur la longueur de la solive et comportant un coefficient de GP aD 4 Lusse de cloison matlresse en bous de 2x4\" jume\u20acée \"6 lives F1G.28.\u2014 Assemblage des solives d'un deuxième étage.Colombâges du pan exéerceur Chevrons de Coiture sécurité, est de 2,000 1b.Or, par le seul fait de pratiquer une entaille de 2\u201d de profondeur au milieu, c\u2019est-à-dire, à 6 pieds de chaque extrémité et par en dessous, la résistance de la solive diminue à 1,280 lb.soit à la même charge tolérée dans les mêmes conditions pour une solive de 2''x8\".On peut déduire de cet exemple que tout nœud situé sur le bord d\u2019une solive doit être placé sur le dessus de la pièce en position, là où le bois subit les efforts de Octobre 1937 compression.Dans le même ordre d\u2019idées si la solive doit être entaillée sur le dessus pour le passage d'un gros tuyau, on peut atténuer l\u2019affaiblissement de la pièce en y posant un morceau ajusté à force, tel que montré à la figure 25.Ajoutons qu\u2019un trou percé dans l'axe d\u2019une solive a peu d\u2019effet sur la résistance pourvu que ce trou soit au \"Fourrure de 7X6\" pour le clova ge du revêtement enter ceur La lisse de Ca cloison est lassemblez dû miüi-bois avec 2) Ca sabliére Enlrrelocse pour dppuyer © la fourrvre de 1X6\" Monlants die pignon continua nt eux duc _ Fourrure /X6\" [F1G.29.\u2014 Assemblagz des solives / d\u2019un attique.moins d\u2019un diamètre inférieur au cinquième de la largeur de la solive.ASSEMBLAGE DES SOLIVES AVEC LES PANS EXTÉRIEURS On ne pourrait répondre de la solidité d\u2019un pan de bois extérieur d\u2019une habitation s\u2019il n\u2019était pas solidement assemblé avec les divisions et les planchers des étages supérieurs.La figure 26 montre la position des solives d\u2019un deuxième étage dans une charpente de pan à vide (balloon frame).377 October, 1937 Les solives qui portent sur une lisse sont clouées aux colombages du pan par trois clous de 314\".Leur écartement doit donc correspondre avec celui des colombages.Cette forme d'assemblage d\u2019un plancher avec un pan ne doit être employée que dans la construction de petites habitations là où les planchers ne subissent que de faibles charges.Colombages dee pan exlerceunr , Espaces de 12\" x NO ou de \u2014C-cC.NS k { S NS Entremese | | |e ie | semette Fi1G.30.\u2014 Division parallèle aux solives.A la figure 28, les solives reposent sur une sablière et sont clouées au côté des colombages du pan par deux clous de 314\" en plus d\u2019un troisième clou de 3\u201d posé de biais dans la sablière.A la figure 29, les solives du comble portent sur la sablière supérieure et y sont placées à 16\u201d C.C.comme pour les colombages du pan.On les fixe à cette sablière au moyen de deux clous de 3\u2019 posés de biais.Les extrémités des solives viennent en affleurement du 378 TECHNIQUE bord de la sablière.On abat leur coin supérieur si cela est nécessaire après avoir posé les chevrons en place.Ceux-ci sont assujettis aux solives avec trois clous de 314\" à chaque joint.La solive placée le long du pan formant le pignon du toit y est clouée à chaque montant avec deux clous de 344\".L\u2019extrémité intérieure de chacune de ces solives doit porter sur des cloisons ou divisions comportant une lisse jumelée.Les solives doivent se placer l\u2019une contre l\u2019autre pour être clouées ensemble avec deux clous de 3\" posés sur chaque côté.Toutes les solives doivent être clouées sur les lisses des divisions à l\u2019aide d\u2019un clou de 3\u201d\u2019 posé de biais sur chaque côté.Le simple clouage en biais de l\u2019extrémité des solives sur une coiffe ou sablière d\u2019un pan en madriers ne constituerait pas un assemblage résistant si le sous-plancher posé en diagonale ne venait s\u2019y fixer (CB », Fig.31).Les planches du sous-plancher sont clouées sur la sablière et les solives à l\u2019aide de trois clous de 214\u201d pour du bois de 1x8\" et de quatre clous pour le bois de 1x12\".Sur le sens des solives la première solive « A » est clouée sur le pan à l\u2019aide de clous de 4\u201d posés tous les 18\u2019 en chevauchant.SOLIVES SOUS LES DIVISIONS Quand une division est placée dans le même sens que les solives comme à la figure 30, ces solives sont doublées pour une portée de 10 pieds si la division est de moins de 9'6\u201d\u201d de hauteur.Pour une plus longue portée, on triple le nombre des solives.Les solives en double sont espacées de l\u2019épaisseur de la division.On les raidit tous les 18\u201d\u201d avec des entretoises en bois de même dimension que les solives, le grain du bois étant posé horizontalement.Si les soliveaux sont triplés on procède tel qu\u2019expliqué pour les solives en double et on ajoute la troisième en la clouant sur une des deux à l\u2019aide de clous de 315\" placés le long des bords tous les 18\u201d.Une telle disposition dans les solives permet une base solide pour la division et un espace pour le passage des tuyaux sans avoir à couper dans les supports.Quand une division maîtresse n'est pas placée directement sur le dessus d\u2019une poutre ou d\u2019une autre division maîtresse, mais porte à faux sur une distance inférieure à 1/20° de la portée, on double les solives supportant cette division de deux en deux.Si la division est désaxée de plus ètre | ql I t b ; TECHNIQUE de 1/20° de sa portée, on double toutes les solives.Avant le posage des solives, on les examine pour s'assurer si elles sont droites sur le champ.Si le champ est rond, il doit être placé en dessus.Les chevêtres et les solives de départ doivent être choisis dans Poteau du \u2014 Bots de pan.madreer de 3\u201d Colom ba ge de clotson clove sur le pan 27 | D 7 7 UK rd A Couf JU | 5 \u201cour plancher OLffe 3 Le yl HE B b \u2018 CA TR Gg 4 1] ç ; A A Cru \\ AY r= ~ AT Ge 2° ; 1 [A LA Vezxe, > Pt Jumete \u201c| olernba ges 2°-c-'¢ rentree / uot SS EN °\\ oO INC #/ = x / \\ MN A A FT TN, = FA - x NS A NI ee x 4+\" = AUDE FES 7) Jemelle 2x4\" Jumelée F1G.31.\u2014 Division maitresse.le bois sain, au fil droit et paralléle au champ.Divisions (Fig.30 et 31) On distingue deux sortes de divisions, celles qui supportent les planchers des étages supérieurs et qui sont appelées divisions maîtresses et les divisions simples qui ne supportent que leur propre poids.Octobre 1937 Les divisions maîtresses sont généralement placées dans l\u2019axe des poutres du plancher d\u2019un rez-de-chaussée.(Fig.31.) Elles sont constituées de colombages de 3\u201d\u2019x3\" ou de 2'\"\"x4\"\" et comportent une semelle et une lisse jumelées.Les montants sont espacés a 12\u201d C.C.A mi-hauteur de la division, pourvu qu\u2019elle ne soit pas plus de 96\" de haut, on pose une rangée d\u2019entremises chevauchées horizontalement.Pour une + Ja/méa 1g es 2x?j'ertelés Ps Entremises en A a Ggnement § > | IH\" chevaucné | x / 20.Sernelle 2x4 Jumele = F1G.32.\u2014 Charpente d\u2019une tête de porte de cloison maîtresse.8 division de 96\u2019 4 12\u2019 on pose deux rangées d\u2019entremises.Les éléments constituant une division sont assemblés à joints nus, chacun fixé par quatre clous de 3\u201d posés de biais dont deux de chaque côté du montant.Les semelles sont assemblées comme pour les sablières des pans et sont clouées sur le sous-plancher par des clous de 3\u201d\u2019 posés de biais.Les divisions simples, plus légères, ne comportent que des semelles d\u2019une seule pièce.Les lisses sont jumelées pour le clouage des fourrures de plafond ou pour d'autres recouvrements.(Fig.\u201830.) Par mesure d\u2019économie on peut distancer les 379 pa a ares October, 1937 colombages à 16\u201d C.C.au lieu de 12\u201d pour convenir avec la longueur des lattes de bois servant aux enduits de plâtre.LIAISON DES DIVISIONS AVEC LES PANS EXTÉRIEURS Les colombages des divisions doivent être cloués sur le pan en madriers par des clous de 4\u201d\u2019 comme en « D » fig.31 ou sur des blocs comme en « C » si le pan est garni de fourrures de forte épaisseur pour amener l\u2019enduit avec un châssis ou une porte.De toute manière, ces liaisons doivent être solidement faites pour la stabilité de la charpente de la maison.Lorsque le pan est monté en colombages, les divisions font corps avec les pans à l\u2019aide de fourrures de 1\u201d\u2019x6\"\" appuyées sur des entretoises de 2\u201d\u2019x3\"\" ajustées entre les colombages du pan, voir « A », fig.30, « Ev, fig.29 et « F» fig.28.Les entretoises ne doivent pas étre distancées de plus de trois pieds l\u2019une de l\u2019autre en hauteur.ASSEMBLAGE AU DESSUS D'UN LINTEAU DE PORTE (Fig.32) Lorsqu\u2019une baie de porte pratiquée dans une division maîtresse dépasse 3 pieds en largeur on doit soulager le linteau par deux décharges s\u2019appuyant sur les jambages.Le linteau et les jambages sont généralement jumelés afin de neutraliser les vibrations à la cloison et la renforcir à cet endroit faible.Dans le cas d\u2019une division simple, une tête de porte de moins de 4 pieds ne nécessite pas de décharges, mais les jambages et le linteau doivent être jumelés comme pour une division maîtresse.Success in Engineering (Continued from page 373) (d) Refrigeration engineering is required in the design of equipment for the cooling of homes.(e) The principles of fluid flow must be known in order to lay out the fans and duct systems.TECHNIQUE mechanical engineering in connection with the machinery.(j) There is the question of heat transfer.(k) Building construction, which determines the heat leakage, is of importance.(l) In order to determine the heating and cooling load, the probable weather conditions must be known.If cooling water is used for the condensers, a knowledge of the probable water temperatures is required.(m) Electrical engineering is involved in the motors and control apparatus.(n) Chemistry is involved in the refrigerants and the oils.(o) The apparatus, particularly that which goes in offices and homes, must have good appearance.The above partial list will indicate that there is almost no limit to the ramifications of even one branch of engineering such as air conditioning.Thus we can see that without native ingenuity, common sense and experience, technical training cannot make an accomplished engineer.He must have a broad knowledge of other subjects that he may fully understand the ramifications of each problem that confronts him.He must understand cost and manufacturing processes so that his ideas may be placed at the service of the public at a price which the public can pay.Above all, he must be a salesman for his own ability and ideas.Our Cover Page This month\u2019s cover has been designed entirely from typographical material by J- Charles Roy, 5932 Des Ecores Street, who graduated last June from the Printing Department of the Montreal Technical School.Charley is now connected with the George M.Stewart Co., printers\u2019 supplies, 138 McGill Street.MEANING OF COMPRESSION RATIO: 3 Compression ratio is defined as the volume of 0 gas in a cylinder when the inlet valve has just been closed, divided by the volume of gas in the cylinder after the compression stroke has been completed.I For example: if a cylinder contains one cubic foot fl of gas just after the inlet valve has closed and it is compressed into a space of one-quarter cubic foot ; (f) A knowledge of the behaviour of mixtures of vapors and gases must be available to calculate properly the humidifying and dehumidifying effect.(g) The almost unknown and heretofore unchartered subject of smells and odors must sooner or later be put on a scientific a basis.after the compression stroke has been completed, : : : the compression ratio would be one cubic foot divid- i 0 .+ pi .(h) There is the question of noise and ed by one-quarter cubic foot, or a compression ratio ! ; vibration.of four to one.(2) Of course, there is the whole field of 380 Modern Mechanix, September 1937 dau diet et TO Eee ais Lie problème de la croix L VOUS est sans doute arrivé, au cours de promenades à la campagne, de voir la traditionnelle « croix du chemin » bornant le domaine de quelque brave cultivateur, et semblant pour ainsi dire protester de la foi vivace de l\u2019ancêtre qui l\u2019a plantée.Pour ma part, j'ai souvent contemplé ce vestige évocateur de ceux qui ne sont plus, ce thème tout débordant d\u2019immuable harmonie, cette sentinelle en faction près des blés que dore le soleil sur les guérets.Souvent ces croix se composent de deux billes équarries, puis assemblées à mi-bois.Certains modèles plutôt récents comportent en outre une armature de fer, voire même parfois des ornements plus ou moins élaborés.J'ai cependant souvenance d'\u2019avoir vu, durant mon premier séjour en Acadie, \u2014 j'avais alors quinze ans \u2014 une croix fort primitive dominant le « bien » d\u2019un vieux colon.(Voir Fig.1.) L'arbre et les bras n\u2019en étaient même pas écorcés, et malgré son apparence plutôt et CM a COUR en PL PER A, Re a Par ALEX.BAILEY, I.C.Conservateur de la bibliothèque, Ecole Technique de Montréal.grossière, elle attestait beaucoup d\u2019habileté dans l\u2019exécution parfaite d\u2019ailleurs de son assemblage.Je n\u2019étais alors qu\u2019un adolescent en plein développement intellectuel, épris du vrai et du beau, contractant d\u2019un professeur émérite la « manie ») de l'analyse mathématique.Et comme l'aspect géométrique de ce joint en croix ne pouvait que piquer ma curiosité, il va sans dire que je me plus à méditer les solides qui pouvaient s\u2019en détacher théoriquement.Aussi, un examen attentif me conduisit-il graduellement au concept nébuleux, vague de prime abord, puis très clair par la suite, de cette portion de l\u2019espace limitée par la pénétration mutuelle des enveloppes cylindriques des deux troncs d\u2019arbres disposés à angle droit.Comme l'indique le croquis, ces troncs étaient de même diamètre à l'endroit du joint.Ayant fait abstraction des segments extérieurs de l'arbre et des bras, on pourrait Fic.2 dire que le «noyau de l'assemblage » désigné par les lettres extrêmes de sa section principale (voir Fig.1) serait K L M N, alors qu\u2019il pourrait se représenter en perspective (voir Fig.2) suivant le volume A,K L M N A; inscrit dans le cube X Y.Tout intéressant qu'il fût, ce problème ne m'\u2019en faisait pas moins pressentir quel- 381 October, 1937 que difficulté, étant donné mon degré d'avancement d\u2019alors.Est-il besoin de dire toute la satisfaction que j'éprouvai lorsqu'il me fut donné, quelques mois plus tard, d'en tenir la solution ?À ce moment, j'étais loin de soupçonner qu\u2019à trente années de distance, un professeur de mathématiques de l'enseignement technique me soumettrait la même proposition.J'ajoute pour vous rassurer, chers lec- ~~ teurs, que ce n\u2019était rd pas là matière nou- N velle, et que ce sujet avait déja été traité deux mille deux cents ans auparavant.Je vais cependant l\u2019exposer d'après une méthode élémentaire, à l'intention des élèves-lecteurs qui auraient l\u2019heureuse fortune de subir l\u2019irrésistible attrait des sciences exactes.Concevons, comme point de départ, un cylindre droit GP que coupe le plan ACA; (voir Fig, 3) passant par le diamètre A;A» de sa base circulaire et oblique à cette dernière.En supposant la partie supérieure du cylindre enlevée, il restera le solide A,BA,CA, a base demi-circulaire ABA; (de centre G et de rayon GA,=a) et dont les génératrices sont perpendiculaires à cette dernière.L'onglet cylindrique communément étudié ayant sa génératrice-sommet suivant l\u2019axe GP, on en différenciera ce solide restant A,BA»CA, en le dénommant « on- glet-sabot », par analogie avec le sabot des équidés.Menons le plan médian GBC de symétrie lequel détermine la génératrice médiane BC, hauteur du nouveau solide, et que l\u2019on supposera mesurer 2 ra, c\u2019est-à-dire de même longueur qu\u2019une circonférence de rayon a=GA,.Sectionnons enfin l\u2019onglet- sabot au moyen du plan DEF parallèle à 382 \u2014 - - Nt > - ~ -\u2014\u2014\u2014 em que 00 00 10 \u2014 a = \u2014 s ~ = \u2014\u2014 Sea PS \u201d e a J = pp ES a nr am mo BT = a \u2014\u2014 EP 00 Po -\u2014 ~- po ee - eee TECHNIQUE GBC et partant perpendiculaire à la base.Les triangles rectangles GBC et DEF semblables fournissent la relation EF_BC DE GB d\u2019où BC EF=DEXZR \u2014 DE x2 Ta a =2x-DE ce qui établit que.la surface du triangle DEF a pour mesure A DEF=!5 .DE.EF =15 .DE.27DE 2 =x.DE .C\u2019est donc dire qu\u2019elle équivaut à celle d\u2019un cercle de rayon DE.Supposons maintenant que, par les divers points de division du diamètre A;,A, préalablement partagé en un nombre considérable de parties minimes égales entre elles, on mène des plans parallèles au plan médian GBC de symétrie.Les nombreux solides élémentaires ainsi obtenus pourront alors être assimilés à des prismes d\u2019égale épaisseur, et dont les volumes s\u2019exprimeront d\u2019une façon générale par TPE (pe tenant lieu de la demi-corde qui sert de base aux diverses sections triangulaires, et £ correspondant à l'épaisseur minime commune aux divers prismes élémentaires).Cela revient donc à dire que ces prismes élémentaires seront d'une capacité équivalente à celle de cylindres d\u2019égale hauteur minime & et dont les rayons de bases seront respectivement égaux aux diverses demi-cordes telles que DE.Faisons maintenant une digression.On sait que le volume de la sphère a pour formule générale TR Si l\u2019on en conçoit une de diamètre AA; (voir Fig.4) et qu\u2019on la suppose partagée, au moyen de plans sécants perpendiculaires à AA», en un nombre considérable de tranches toutes de méme épaisseur minime §, n\u2019est-ce pas que chacune de ces dernières sera, à la limite, assimilable à un cylindre dont le rayon de base correspondra à une demi-corde telle que DE ?Or, les rayons de base de ces \u2014\u2014-\u2014\u2014 CD = ry \u2014\u2014 \u2014 == TECHNIQUE diverses tranches cylindriques varient de l\u2019un à l\u2019autre suivant la même loi que le facteur p dans l\u2019expression générale du volume des prismes élémentaires composant notre onglet-sabot précité.On est donc forcé de conclure que le volume V de l\u2019onglet-sabot A,BAsCA, a même valeur que celui de la sphère dont le diamètre égale AA; soit Vel ral Etudions à présent un autre onglet- sabot dont le volume, le rayon de base demi-circulaire et la hauteur sont respectivement v, a et h.En rapprochant ce solide de l\u2019onglet-sabot à éléments correspondants V, a, 2 ra déjà considéré, on établit que leurs triangles de section ayant, paire par paire, des bases égales telles que le segment rectiligne DE, sont entre eux comme leurs hauteurs, c\u2019est-à-dire dans le rapport h 27ma Il en est conséquemment de même des prismes ou cylindres élémentaires d\u2019épaisseur commune £, et par suite des volumes totaux des onglets-sabots eux-mêmes, ce qui donne alors d\u2019où C\u2019est donc là le volume de l\u2019onglet-sabot demi-cylindrique de rayon a et de hauteur quelconque h.L'examen simultané des figures 2 et 5 permet d'\u2019établir aisément que le solide A,KIMNAz inscrit dans le cube XY se compose de quatre parties égales entre elles, telles que A,GLMAz, et que chacune de ces dernières se subdivise en deux onglets- sabots, tels que A,BAsLA, et A,BA:MA,, adjacents en leur base demi-circulaire A,BA».Le volume du solide total A,KLM NA; inscrit dans le cube XY équivaut donc à huit fois celui d\u2019un onglet-sabot tel que ABA; MA,.Faisant dès lors l\u2019arète J2Ÿ du cube XY égale à 2a (ce qui entraîne que la hauteur Octobre 1937 BM de l\u2019onglet-sabot A,BA:MA, vaut a) on obtient: vol.A,KLMNA,= 8x5 a\u2019h =8X35 aa =x (2a)?X2a 2 =3 BH (B représentant ici la base du cube circonscrit XY et H son aréte latérale ou hauteur.) Le volume du solide bizarre A;KILMNA, équivaut donc aux deux tiers de celui du cube ou prisme droit a base carrée circonscrit et dont la hauteur est 2a.Voyons maintenant si la surface de ce méme solide se caractérise par autant de simplicité dans son expression.Pour cela, revenons a la figure 3, et considérons la surface latérale A;BA;CA, de l\u2019onglet-sabot choisi comme pouvant se partager en un nombre considérable de rectangles, disons de même largeur minime t et dont les longueurs respectives ont des valeurs telles que EF =2 DE.; La surface de chacun de ces rectangles élémentaires peut donc s'exprimer d\u2019une façon générale comme suit: 27mp.« (p tenant lieu des demi-cordes, telles que DE, qui correspondent aux divers rectangles élémentaires, et « représentant la largeur minime commune à ces derniers.) Par son expression, cette surface peut donc s\u2019assimiler à la surface latérale d\u2019un cylindre de même épaisseur « et dont le rayon de base est d\u2019une longueur telle que DE.Tout comme dans le cas du volume 383 October, 1937 précédemment étudié de ce même onglet- sabot A,BA:CA,, faisons encore ici une digression: \u2014 On sait que la surface de la sphère a pour formule générale 4 7 R°, Si l\u2019on en conçoit une de diamètre A;Az (voir Fig.4,) et qu\u2019on la suppose partagée, au moyen de plans sécants perpendiculaires à A:Â2 en un nombre considérable d\u2019anneaux de génératrice minime «, n\u2019est- ce pas que chacun de ces derniers sera, à la*limite, assimilable à un cylindre creux dont le rayon de base correspond à une demi-corde telle que DE ?Or, les rayons de base de ces divers anneaux cylindriques varient de l\u2019un à l\u2019autre, suivant la même loi que le facteur p, dans l'expression générale de la surface des rectangles élémentaires composant la surface latérale de notre onglet-sabot précité.On est donc forcé de conclure que la surface latérale S de cet onglet-sabot A,BA:CA, a même valeur que celle de la sphère dont le diamètre égale A,», soit .S=4 raz Etudions ensuite un autre onglet-sabot dont la surface latérale, le rayon de base demi-circulaire et la longueur sont respectivement s, a, h.En rapprochant cette enveloppe de celle de l\u2019onglet-sabot à éléments correspondants S, a, 2 Ta, déjà considéré, on établit que leurs rectangles élémentaires étant, paire par paire, de largeur commune «, sont entre eux comme leurs longueurs, c\u2019est-à-dire dans le rapport h \u2014\"\u2014\u2014 2xra qu\u2019il en est conséquemment de même des prismes ou cylindres creux élémentaires correspondants, et par suite des surfaces latérales des onglets-sabots eux-mêmes, ce qui fournit la relation , =2 ah.C\u2019est donc là la surface latérale de l\u2019onglet-sabot demi-cylindrique de rayon a et de hauteur quelconque h.De même que dans le cas du volume du solide total A,KLMNA;z inscrit dans le 384 TECHNIQUE cube XY, l\u2019examen simultané des figures 2 et 5 permet d\u2019établir aisément que sa surface équivaut aussi à huit fois la surface latérale d\u2019un onglet-sabot tel que A,BAs MA,.Faisant à nouveau l\u2019arète J,Y du cube XY égale à 2a (ce qui conserve la hauteur BM de l'onglet-sabot A,BA:MA:; égale à a) on obtient : Surf.A, KLMNA;=8X2ah =8X2a Xa =4 (2a) X2a =PH ( P représentant ici le périmétre de la base du cube circonscrit XY et H son aréte verticale ou hauteur).L\u2019enveloppe du volume bizarre A,KLMNA:z équivaut donc à la surface latérale du cube ou prisme droit à base carrée circonscrit et dont la hauteur est 2a.Un solide tel que A;KLMNA; dont on vient d\u2019évaluer le volume et la surface, a été désigné par plusieurs géomètres sous le nom de « équidomoide ».Etant donné que, dans le cas qui nous occupe, il est inscrit dans un cube, que sa section principale KLMN est un carré, il est plus particulièrement dénommé « équidomoïde carré ou à base carrée ».GÉNÉRALISATION Ce problème ne serait traité que très incomplètement sans la généralisation des résultats obtenus.L'équidomoïde carré précédemment étudié était inscrit dans un cube d'\u2019arète 2a, \u2014 le rayon du cercle inscrit de sa base TECHNIQUE ou section principale étant alors a \u2014, et se composait de huit onglets-sabots identiques à base demi-circulaire de rayon a et de génératrice médiane telle que BM, mesurant aussi a.Ces onglets-sabots identiques ainsi contenus étaient donc en nombre double de celui des côtés du polygone régulier convexe formant la base ou section principale.Il est facile d'observer qu\u2019à son tour l\u2019équidomoïde de hauteur 2a, à base triangulaire équilatérale de rayon inscrit a, se compose de six onglets-sabots égaux, à base demi-circulaire de rayon a et de génératrice médiane mesurahñt a+/3.Encore ici, le nombre d\u2019onglets-sabots identiques contenus est double de celui des côtés de la base ou section principale.En conservant la hauteur 2a double du rayon a du cercle inscrit de leur base ou section principale, les équidomoïdes disons pentagonal, hexagonal., décagonal., donneraient respectivement dix, douze vingt.onglets-sabots égaux entre eux, et dont les génératrices médianes auraient respectivement pour longueur V 5\u2014+/5 V3 2V10\u20142/5 a \u2014\u2014= a\u2014 et a \u2014_\u2014 34++/5 3 1042/5 y Fic.6 (Ces quantités sont très aisément obtenues grâce aux procédés de la géométrie du triangle.) Ce qui précède indique donc clairement que d\u2019une façon générale, l\u2019équimodoïde de hauteur 2a et dont la base ou section principale est un polygone régulier convexe d\u2019apothème a et de n côtés se compose de 2n onglets-sabots égaux entre eux, à base semi-circulaire de rayon a et dont la génératrice médiane s\u2019exprime par Octobre 1937 h=a tg*~ Ey ce que la trigonométrie permet d'établir trés facilement d\u2019ailleurs.Le volume de l\u2019équidomoïde ainsi généralisé devient alors V=2n x5ath = 3 Xnha x2a.Fic.7 Mais comme la section principale ou base de l\u2019équidomoïde a pour expression 2h Xa B=nX x 2 =nha et que d'autre part la hauteur H du même solide correspond à 2a, il faut donc conclure que 2 V== BH, résultat identique à celui précédemment obtenu dans le cas du volume de l\u2019équido- moïde à base carrée.Il en est ainsi pour la surface du méme équidomoïde généralisé à base ou section principale de n côtés.Elle se compose des surfaces latérales de 2n onglets-sabots égaux, à base demi-circulaire de rayon a et de hauteur h=a tg comme on l\u2019a déjà indiqué.La surface cherchée devient donc 385 October, 1937 S=2n X2ah =2hn X2a.Mais dans le cas qui nous occupe, 2hn n\u2019est autre que le périmètre P de la section principale ou base de solide considéré, alors que 2a correspond à sa hauteur H, ce qui donne la relation S=P.H, résultat identique a celui précédemment obtenu dans le cas de l\u2019équidomoïde régulier à base carrée.Ajoutons, pour terminer, que la sphère de diamètre 2a peut même être considérée comme la limite vers laquelle tend constamment l\u2019équidomoïde de hauteur H =2a, à base régulière convexe et dont le nombre de côtés croît indéfiniment.Voilà pourquoi on peut substituer dans les équations 2 V=3 BH S=PH les valeurs R?à B et 2 7 R à P, ce qui mène aux conclusions V.=3 7 R22R TECHNIQUE ci-après les particularités de quelques équi- domoides simples.SAT AA Sh TAA (APP) À ; ati pv i, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 532 1, - a \u2018Equidomoides d\u2019apothéme a et de hauteur 2a.Nombres de côtés n Périmètres P S Bases Surfaces Volumes PH = BH a X10.39 ax 8 aX 7.26 ax 6.93 aX 6.74 aX 6.62 aX 6.aX aX ax 6.RX 6.3 4 5 6 7 8 9 10 ax 12 15 20 oC azXxs.2 azXx4 a?x 3.63 a?X 3.46 a?X 3.37 a?x 3.31 a?X 3.28 a?x 3.25 a?x 3.21 a?x 3.19 a?X 3.17 R:X 3.14 ax 10.79 a?x16 a?X 14.53 a?X 13.86 a?x13.48 a?x13.25 a?x13.10 a?x13 a?x 12.86 azXx12.75 azx12.68 R2X12.56 a3Xx6.93 a3X5.33 a3Xx4.84 a:Xx4.62 a:X4.49 aëX4.41 asX4.37 a: X4.33 a3X4.28 a3Xx4.25 a3X4.23 R:X4.19 On a traité jusqu'ici le problème géné- \u2014;7R S,=2 = RX2R =4 r Re, valeurs déjà connues et qui justifient davantage la logique de cette étude.En vue de satisfaire la louable curiosité des lecteurs de TECHNIQUE nous donnerons 386 ralisé de l\u2019équidomoïde simple.Mais ce n\u2019est là que l'entrée en matière, pourrait- on dire, d\u2019un chapitre assez étendu et fort intéressant.L\u2019étude de la minéralogie a, de fait, conduit à la considération de solides bizarres plus ou moins complexes, et que certains auteurs appellent « cristalloïdes ».Pour avoir une idée de ces derniers, retour- \u2014 Dw \"re A.bP > LD TECHNIQUE nons à la figure 5 et imaginons que la demi-circonférence \u2014 telle que A;BA; \u2014 limitant la base des divers onglets, soit changée en une courbe quelconque.Les caractéristiques de ce contour indiquent alors le nom convenant à l'enveloppe résultante.C\u2019est ainsi que cette courbe de base devenant disons une demi-ellipse, une demi-hyperbole, une demi-parabole \u2014 pour ne s\u2019en tenir qu\u2019aux relations coniques simples du second degré, \u2014 on aura successivement un ellidmoïde, un hyperdo- moïde ou un paradomoïde.Il est donc aisé de pressentir toute la gamme de variations susceptible d\u2019être apportée à l\u2019 étude de ces solides originaux qui se généralisent, et se caractérisent pour la plupart, par la grande simplicité d\u2019expression de leurs volumes et de leurs surfaces.Mentionnons en outre certains autres solides qui ne le cèdent en rien aux premiers par l'intérêt qu\u2019ils comportent: ce sont les équitrémoïdes, « auxquels se rattache le fabuleux « sablier antique » que l\u2019on ne saurait étudier ici vu le manque d'espace, mais qui fera le sujet d\u2019un article prochain.Ces matières que je me plais à vous servir ici ne sont pas de cuisine moderne, comme je l\u2019ai d\u2019ailleurs déclaré dès le début.Dans ses fameuses « Métriques », Héron d'Alexandrie rapporte en effet, au grand Archimède, le mérite d\u2019avoir le premier étudié l\u2019onglet-sabot cylindrique, et de l\u2019avoir appliqué au cas de l'assemblage Octobre 1937 en équerre.La méthode dont fait alors usage le géomètre syracusain demeure ignorée, sans cesser de se distinguer par la justesse indiscutable de ses résultats.Ses « Ephodiques » renferment, quelque part, un cas particulier de la question.Ce que l\u2019on vient de dire touchant l\u2019ancienneté de ces considérations discrédite donc, pour le moins en grande partie, les prétentions qu'entretenait à leur découverte M.le comte Léopold Hugo.Ambi- tionnait-il l\u2019usurpation facile dans le domaine mathématique, du sceptre glorieux qu\u2019avait si hautement conquis en littérature son illustre parent, le surhomme poète dont il était le neveu ?Cette fois encore on serait donc tenté de soutenir l\u2019adage « rien n\u2019est nouveau sous le soleil ».Si l\u2019œuvre d\u2019une longue patience est parfois créatrice du génie, il ne faut pas confondre toujours ce dernier avec l\u2019effort soutenu, possible pour tout mortel, qui trouve assez souvent sa récompense dans des résultats inattendus, pas toujours nouveaux, mais qui n\u2019en demer- rent pas moins des promesses de moissons pour l'avenir.L'élément indispensable, basique du développement intellectuel demeure donc l\u2019'humble bonne volonté.En elle seule prennent racine les lauriers du mérite qui la parent, la couronnent, et en diffusent toujours tôt ou tard le rayonnement, dans le grand drame si émouvant de la Science et de l\u2019Art.LA PRODUCTION MONDIALE D'AUTOMOBILES La production des automobiles, en 1936, est passée de 5,125,000 voitures à 5,850,000, soit une augmentation de l\u2019ordre de 14 pour 100.Dans ce total mondial, le pourcentage des principaux pays producteurs est le suivant : Etats-Unis, 74,5; Grande-Bretagne, 7,9; Allemagne, 7,1; France, 3,5 ; Canada, 2.6.Le nombre des voitures construites aux Etats- Unis s\u2019est élevé à 3,630,000 et celui des camions à 775,000 ; malgré tout, la part de l\u2019Amérique dans le total mondial a diminué, la production des automobiles étant, d\u2019ailleurs, restée assez au-dessous du chiffre record de 1929.En Angleterre, la fabrication a atteint un chiffre double de celui de 1929, et, en Allemagne, le nombre des nouvelles automobiles de tourisme a été de 240,- 300, contre 205,500 en 1935.En France même, malgré les difficultés de toutes sortes, une reprise notable s\u2019est manifestée, avec un chiffre de 210,166 en 1936, contre 177,362 en 1935.Seul, parmi les producteurs, le Canada est en recul, et en U.R.S.S., malgré le manque de statistiques officielles, il semble bien que le total prévu de l\u2019ordre de 160,000 n\u2019a pas été atteint.Les fabri- ques organisées à Moscou et à Gorki paraissent cependant avoir fabriqué plus de 100,000 voitures.La Nature, mai 1937.LE CUIVRE ET LA DANSE La revue anglaise Sheet Metal Industries, dans son numéro de janvier 1937, signale la première réalisation, au Quaglino\u2019s, à Londres, de ce travail d\u2019un genre très nouveau : le revêtement en feuilles de cuivre d\u2019un plancher de salle de danse.La seule chose qui nous étonne, c\u2019est qu \u2018on n'y ait pas pensé plus t6t.En un emploi du méme genre, le cuivre a fait depuis longtemps ses preuves de solidité, de durée, d'usage pratique sous tous rapports, sur certains escaliers où la circulation est si intense que le bois s\u2019y usait trop rapidement.Il s'y affirme lisse et poli, sans excès toutefois, juste ce qu \"il faut pour rendre la danse agréable et facile, sans risque exagéré de glissades et de chutes.Sur les parquets en bois, ce résultat ne pouvait être atteint qu\u2019à grand renfort d'encaustique et de travail manuel ou mécanique.On peut estimer que le poli du cuivre, au contraire, sera fort suffisamment entretenu par les semelles des danseurs, sans le moindre frais pour le propriétaire de la salle et sans la plus minime dépense d'énergie pour son personnel.387 D ha es k; Bibliographie LES ACTUALITÉS SCIENTIFIQUES ET INDUSTRIELLES : Sous ce titre général, la maison d\u2019édition Hermann et Cie, 6, rue de la Sorbonne a Paris, publie depuis plusieurs années, une série de monographies, de format in-8° uniforme, qui sont des mises au point des différentes questions scientifiques actuellement à l\u2019étude.La rédaction de ces études est confiée à des savants qui se sont distingués par leurs recherches personnelles.Afin de s'assurer du traitement complet et harmonieux de toutes les questions importantes, la maison Hermann a chargé des maîtres de réputation internationale, considérés comme les plus compétents dans la discipline à laquelle ils se sont intéressés, du choix des sujets susceptibles d\u2019être groupés sous un titre général.Ces rédacteurs donnent aux auteurs les directives générales à suivre.Voici pour chacun de ces groupes de monographies, les titres des dernières parues.Leçons de toxicologie, par René Fabre, Professeur à la Faculté de Pharmacie et à la Faculté de Médecine de l\u2019Université de Paris, Fascicule XII.Toxiques minéraux, 4e partie, \u2014 Phosphore, Acrdes et Alcalis, Vol.de 106 pages.Prix, 12 francs.Contient la table alphabétique des noms d\u2019auteurs et la table analytique des matières de la série sur les toxiques minéraux, dont on a déjà donné les titres précédents dans cette rubrique.NUTRITION Exposés publiés sous la direction de Emile-F.Terrome, professeur à la Faculté des Sciences de Strasbourg, Directeur de l'Institut de Physiologie générale.Fascicule I \u2014 Le Manioc et son utilisation alimentaire, par R.Jacquot et Berthe Nataf, de l\u2019Institut de Physiologie générale à Strasbourg.Volume de 60 pages.Prix, 12 francs.Dans la préface, M.Terrome nous dit que le but de cette nouvelle série est de pallier aux grands inconvénients des études isolées, faites par des techniciens qui s'intéressent aux mêmes sujets, mais qui ne se connaissent point parce que leurs travaux visent à un point de vue différent des problèmes de l'alimentation.Ainsi médecins, physiologistes, éleveurs, hygiénistes, brochimistes, industriels et agronomes sauront mieux se comprendre et profiter des travaux de leurs voisins.MÉTALLURGIE ET MÉTALLOGRAPHIE Exposés publiés sous la_ direction de Albert Portevin, professeur aux Ecoles Supérieures de Fonderie, de Soudure Autogène et à l\u2019École Centrale des Arts et Manufactures.Fasc.I \u2014 Progrès dans la Technique de la Métallographie microscopique, par R.Castro, Ingénieur des Arts et Manufactures.; brochure de 58 pages avec 14 figures.Prix : 12 francs.Fasc.11 \u2014 Quelques Idées actuelles sur la Structure des Métaux et des Alliages, par S.Goldstaub, 388 TOO ingénieur civil des mines, Docteur ès sciences \u2014 Brochure de 40 pages avec 18 figures.Prix : 12 francs.Fasc.111 \u2014 Les Méthodes d\u2019 Essai de Corrosion des Métaux et Alliages, par E.Hertgog, Docteur és sciences, chef du Service des Recherches aux Aciéries de Pompes.Brochure de 80 pages avec 23 figures, Prix, 15 francs.Dans sa préface générale, M.Portevin nous signale que la métallographie, branche de la science relativement récente, a dû faire appel à des techniques nouvelles ou appropriées spécialement : 1° La Micrographie, révélant à la fois la présence des constituants différents et les éléments de structure ; 2° Les Méthodes d'Etude physico-chimique permettant, grâce aux analyses thermiques, dilatométrique, magnétométrique, résistométrique, etc, de tracer les diagrammes d'équilibre fournissant à toute température la constitution d'équilibre des alliages, des laitiers, des produits réfractaires, etc.; 3° l\u2019Analyse spectrographique aux Rayons X, procédé subtil pour fouiller le réseau cristallin et la distribution atomique ; 4° l\u2019Etude du Mécanisme et des Lois des Phénomènes de Trempe, c'est-à-dire, l\u2019obtention ou la disparition des états hors d\u2019équilibre physico-chimique et structural, et plus généralement encore, étude de cinétique des réactions dans un alliage ou entre le métal et le milieu ambiant ; 5° Étude des Propriétés complexes mises en jeu par les opérations insdutrielles : coulabilité, foyéabilité, sondabilité, etc.Toutes ces questions seront abordées dans des fascicules qui seront soient des aperçus d'ensemble destinés aux non spécialistes ou inversement des exposés des problèmes particuliers ou de techniques spéciales, des travaux originaux français ou étrangers, des aperçus nouveaux, etc.Les trois premiers fascicules de cette série sont des introductions ayant pour but d\u2019initier ceux qui s'intéressent à ces questions.Ils contiennent chacun une bibliographie à jour qui servira à orienter les études subséquentes.Morphologie des Gels Lipoides \u2014 M yéline \u2014 Cristaux liquides \u2014 Vacuoles, par J.Nageotte, professeur au Collège de France.17e partie \u2014 Généralités, brochure de 44 pages ; prix : 10 francs.2e partie \u2014 Structure à Surfaces hydrophiles \u2014 Figures Myéliniques artificielles \u2014 Gaine de M yéliner des Fibres nerveuses \u2014 Brochure de 84 pages.Prix : 15 francs.3e partie \u2014 Structures à Surfaces Hydrophobes \u2014 Structures Vacuolaires \u2014 Brochure de 54 pages.Prix : 15 francs.4e partie \u2014 Planches \u2014 contenant 150 microphotographies.Prix : 20 francs.Exposés de Chimie générale et minérale, sous la direction de Paul Poseal, professeur à la Sorbonne.Fasc.IX \u2014 Introduction à la Cinétique des Réac- Hons chimiques en Phase gazeuse, par A.Lalande.Brochure de 48 pages avec 9 figures.Prix : 12 francs.L'auteur a voulu combler une lacune dans la littérature française et présenter en raccourci les définitions et les classifications générales, sans entrer dans le détail mathématique des théories, de la cinétique chimique, discipline bien vivante dont plusieurs chapitres sont nés en France.C\u2019est la liaison entre les théories modernes sur la constitution de la matière et le mécanisme des réactions chimiques que l\u2019auteur a tenté d\u2019établir.Son exposé est complété par une bibliographie à date.DE A EEE SE A TECHNIQUE Fasc.VIII \u2014 Réactions en Chaînes, 1'° partie \u2014 Théorie des Chaînes, Combustion de l'Hydrogène, par Marcel Prettre, Docteur ès sciences, assistant à la Sorbonne.Brochure de 88 pages avec bibliographie.Prix : 18 francs.C\u2019est Semenoff qui a songé le premier, il y a huit ans, à faire appel à la théorie des réactions en chaîne, nouvelle cinétique, pour expliquer les discordances observées entre les phénomènes d\u2019oxydation et la ninétique classique.Depuis, près de 400 mémoires ont été publiés sur ce sujet : preuve évidente de la fécondité de cette théorie.The Colloidal State, exposés publiés sous la direction de F.-G.Donnan, F.R.S., professeur à l\u2019Université de Londres.Fasc.II \u2014 Aqueous Solutions of Parrafin \u2014 Chain Salts, par G.-S.Hartley, University College, London.Brochure de 72 pages avec 12 pages et une bibliographie.Prix : 15 francs.Fasc.III \u2014 The Sol-gel Transformation, par Erich Heymann, University College, London.Brochure de 72 pages, avec 13 figures et une bibliographie.Prix : 15 francs.Leçons de Chimie analytique, par Alcide Journaux, professeur à la Faculté des Sciences de l'Université de Lille.Fasc.I \u2014 Alcalimétrie, Brochure de 60 pages.Prix : 12 francs.Fasc.II \u2014 Acidimétrie.Brochure de 32 pages.Prix : 8 francs.Fasc.III \u2014 Argentométrie.Brochure de 28 pages.Prix : 8 francs.Fasc.IV \u2014 Manganométrie et Chronométrie, Brochure de 44 pages.Prix : 10 francs.Fasc.V \u2014 Iodoméirie et Arsénométrie.Brochure de 52 pages.Prix : 12 francs.Ces cinq fascicules constituent le deuxième tome d\u2019un ouvrage consacré à la volumétrie.Le dernier contient la table analytique des matières.Chimie agricole.Exposés publiés sous la direction de Maurice Javillier, professeur de chimie agricole et biologique au Conservatoire national des Arts et Métiers, Professeur à la Faculté des Sciences de Paris.Fasc.| \u2014 Application de la Hydroxyquinoléine à l'Analyse biologique et agricole (Magnésium, Fer, Cuivre), par L.Lavollay, Docteur de l\u2019Université de Paris.Brochure de 44 pages avec bibliographie.Prix : 10 francs.Fasc.II \u2014 Recherches sur le Magnésium en Biochimie animale (Croissance, Carences, Utilisation des Glucides), par J.Lavollay, Docteur de l'Université de Paris.Brochure de 84 pages.Prix : 15 francs.Fasc.III \u2014 Le Magnésium dans les terres arables (Phénomènes d'échanges de bases.Recherches sur le magnésium échangeable), par J.Lovollay, Docteur de l\u2019Université de Paris.Brochure de 102 pages avec 27 figures et une bibliographie.Prix : 18 francs.Leçons de Chimie Physique appliquées à la Biologie.par J.Duclaux, professeur au Collège de Franco, ctief du Service à l\u2019Institut de Biologie, physice- chimique.Fasc.VI \u2014 Diffusion dans les liquides.Brochure de 90 pages, avec 35 figures et une bibliographie, Prix : 20 francs.Fasc.VII \u2014 Diffusion dans les Gels et les Solides.Brochure de 54 pages avec une bibliographie.Prix : 12 francs.Etant donné l'importance des phénomènes de la diffusion l\u2019auteur en a fait un exposé assez étendu.Ce dernier comprend une courte partie Octobre 1937 d\u2019apparence mathématique, destinée aux théoriciens, qui demandent à savoir comment on obtient les formules à partir les hypothèses fondamentales, et aux expérimentateurs, qui ayant à mesurer un coefficient de diffusion, ont besoin de connaître ces formules et la manière de s\u2019en servir.Les méthodes de mesures ont été décrites avec plus ou moins de détails suivant leur importance pratique.Un procédé de mesure des coefficients de diffusion, comparable par sa commodité et sa précision, aux autres méthodes de mesure physique, n\u2019est pas encore connu.L'approximation obtenue actuellement n\u2019est que de l\u2019ordre de 1%.Une idée nouvelle viendra peut-être donner à la théorie de la diffusion une vigueur nouvelle.On peut espérer, car le coefficient de diffusion d'un corps est en relation avec la dimension de ses molécules, et la question des dimensions moléculaires est précisément a l\u2019ordre du jour.Cette étude de la diffusion a été appliquée aux solutions, aux gels et aux solides.Propos typographiques (Suate de la page 358) Il faut que je m\u2019arréte pour ne pas faire regretter à M.Caillet, ce sympathique instructeur, de m'avoir demandé un article.Cependant, je ne puis terminer sans remercier le Maître de l\u2019École d\u2019'imprimerie de m'avoir cédé sa place (j'en suis confus) à TECHNIQUE et de le féliciter des bons typos qu\u2019il a formés à l\u2019Ecole et qui représentent déjà un nombre imposant.Pour mettre le point final, je n\u2019ai pu trouver rien de mieux que de vous présenter La coupe, de Ed.Morin, reproduit d\u2019après le Bulletin officiel des Cours professionnels de Paris : TYPO, POUR TOI LA COUPE EST PLEINE DE COMPOSER AURA LA PEINE L'AUTEUR EST UN ECRIVAIN POUR QUI TOUT SOIN EST VAIN SON «PAPIER) GRIFFÉ FRIPPÉ, BIFFÉ VRAI TORCHON CHIFFON NOIRCI FARCI DURCI RANCI ENFANTIN ET, C\u2019EST CERTAIN PRIVÉ DE CADRATIN Dans le Delaware, il existe une école ménagère où l\u2019on enseigne la cuisine et la science domestique aux vieilles filles seulement ; cette décision a été prise quand on eût constaté que toutes les vieilles filles ayant été diplômées par cette école trouvaient ensuite plus facilement à se marier.389 bte es Pt nt rte A he L'industrie minière, puissant facteur du redressement La statistique du commerce mondial pour les quatre premiers mois de 1937 atteste d\u2019une façon frappante la reprise des affaires à travers le monde, de même que la disparition progressive des restrictions qui ont entravé jusqu'ici le libre cours des échanges internationaux.La statistique dressée par la Société des Nations révèle que la valeur globale des échanges de 74 nations pour les quatre premiers mois de 1937 s\u2019est chiffrée à $9,420,000,000, dont $4,609,000,000 pour les exportations et $4,811,000,- 000 pour les importations.Comparativement à la même période de 1936, d\u2019après un récent communiqué du ministère des Mines et des Ressources, le commerce extérieur accuse un gain de $887,000,000 et le commerce d'importation de $821,000,000.Fait hautement significatif aussi, le commerce mondial au cours des quatre premiers mois de 1937 s\u2019est élevé à plus de 92% de celui de la même période de 1929.Le Canada, grâce à ses vastes surplus exportables de produits agricoles, miniers, forestiers et autres a pu tirer pleinement profit de l\u2019amélioration des affaires.Notre pays a repris la cinquième place pour le volume du commerce mondial et le quatrième pour le commerce extérieur.Nos exportations pour les cinq premiers mois de 1937 ont totalisé $416,- 950,000, un gain de 21% sur la période correspondante de 1936 et nos importations $305,147,000, un accroissement de 20%.Le Canada possède donc une balance favorable de $111,803,100.En ce qui touche le commerce extérieur canadien, les exportations de produits miniers, dont la valeur n\u2019a cessé de croître depuis plusieurs années, occupent une place très importante.Ainsi, en 1936, elles se sont chiffrées à $235.791,400, soit plus de 23% de toutes les exportations de l\u2019année.La valeur des exportations de produits miniers pour les cinq premiers mois de 1937 est estimée à $125,362,700, une augmentation de 39% sur la période correspondante de 1936.De même, l\u2019industrie minière a contribué dans une très large mesure à l\u2019économie domestique.Le chiffre de la production annuelle est passé de $191,- 228,225 en 1932 au chiffre-record de $361,394,062 en 1936, et les rapides progrès de cette industrie au cours de cette période critique ont eu pour effet d'assurer de l'emploi à un très grand nombre de travailleurs tout en maintenant le crédit national à l'étranger.En 1936 les entreprises minières ont versé en salaires à leurs 90,000 employés, environ $120,000,000.Elles ont dépensé au pays pour l\u2019achat d\u2019outillages et de fournitures plus de $100,000,000, et elles ont versé en dividendes plus de $82,000,000.L'indice du développement minier au premier juin 1937 était de 151.0 (1926-100).contre 132.1 à la même date en 1936.L'exploitation des mines métalliques a marqué un taux d'accroissement plus considérable que celui de toute autre industrie, l'indice en étant de 308.4 au premier juin 1937, contre 252.6 au premier juin 1936.Les chiffres de la production pour les cinq premiers mois de 1937 indiquent que l\u2019industrie minière dépassera considérablement cette année le chiffre-record atteint en 1936.Comparativement à la même période de 1936, l'or accuse une augmentation de 14.2%, le nickel, 38.19, le cuivre, 13.7%, le plomb, 9% et le zinc, 7%.Parmi les minéraux non-métalliques, l\u2019amiante, révèle un gain de 67%, 390 économique au Canada.le pétrole brut, 50% et le gypse, 93%, pendant que la houille et le gaz naturel restent à peu près stationnaires.Les exportations de nickel, de cuivre, de plomb, de zinc et d'aluminium pour les cinq mois envisagés ont totalisé $80,453,300, contre $51,825,- 500 au cours de la même période de 1936.Les plus forts gains enregistrés étant ceux du nickel et du cuivre.Les prix des bas métaux se sont de nouveaux affermis après un certain fléchissement du maximum atteint vers la fin de mars.D\u2019autre part, l\u2019équilibre entre la consommation mondiale et la production laisse présager que les producteurs canadiens connaîtront une demande croissante à des prix fermes.Cette assurance et l\u2019augmentation de la consommation de minéraux non-métalliques dans le bâtiment, qui paraît enfin lancé, sont une garantie que l\u2019industrie minière continuera d\u2019être un puissant apport à la prospérité nationale.Ottawa, le 24 juillet 1937.Carte topographique de la région de Chibougamau Département des Mines, Ottawa Le ministère des Mines et des Ressources vient de faire paraître une carte topographique du district minier de Chibougamau, à l\u2019échelle de 4 milles au pouce.La région cartographiée est située en grande partie dans le comté d\u2019Abitibi, à environ 300 milles au nord de Montréal, et à un peu plus de 100 milles au nord-ouest du lac Saint-Jean.Ce territoire qui s'imposa à l'attention dès 1903 renferme plusieurs mines d'or et de cuivre.L'\u2019éloignement du chemin de fer, de même que l\u2019épaisse végétation en ont empêché l'exploration méthodique jusqu\u2019à ces derniers temps.Grâce à l\u2019avènement de l\u2019avion dans le domaine minier, cependant, qui place la région de Chibougamau à un peu plus d\u2019une heure de vol de la ligne transcontinentale du National-Canadien, durant une bonne partie de l\u2019année, les \u2018travaux d'exploration et de développement ont été poussés très activement.Des compagnies aériennes fonctionnent d\u2019Oskalaneo et du lac Saint-Jean et assurent le transport rapide des voyageurs et du matériel d'exploitation.Les gisements sont situés dans les environs des lacs Doré, Bourbeau et Opemiska, dans le secteur nord-ouest de la région.La carte que vient de publier le Ministère sus-mentionné a pour limites les latitudes 49° à 50°, longitudes 74° à 76°, et embrasse un territoire d\u2019environ 69 milles du nord au sud et de 90 milles de l\u2019est à l'ouest.On y trouve l'emplacement des limites cantonnales, des zones marécageuses et tourbeuses, des aires boisées, les cotes d\u2019altitudes et d'autres données utiles.Cette carte a été publiée en trois formats : format feuille ordinaire, au prix de 25 cents, format dépliant, au prix de 35 cents et montée sur toile, au prix de 50 cents.On est prié de faire remise par mandat postal ou chèque barré à l\u2019ordre du Receveur général au Chef des Arpentages du ministère des Mines et des Ressources, à Ottawa.La ADI EIRE Nouvelles des diplômés Graduates News LA CORPORATION DES TECHNICIENS DE LA PROVINCE DE QUEBEC THE CORPORATION OF TECHNICIANS OF THE PROVINCE OF QUEBEC OFFICIERS\u20141937-38\u2014OFFICERS CHARLES BALL President JEAN-MARIE GAUVREAU Vice-Président RAY MOND-A.ROBIC Secrétaire-général J.R.McGRATH General Treasurer GABRIEL ROUSSEAU, J.-C.BROSSEAU, C.DAVIS, K.V.BURKETT Déléguês du chapitre de \u2014 Montreal \u2014 Chapter delegates WILFRID BEAULAC J.-C.-G.MAROIS Délégués du chapitre de \u2014 Québec \u2014 Chapter delegates ROLAND BEAUDRY ACHILLE GOYETTE Délégués du chapitre de \u2014 Hull \u2014 Chapter delegaies GASTON FRANCOEUR ALFRED LEGENDRE Délégués de la section de Papeterie du chapitre de Trois-Rivières Paper Section delegates L.BOISVERT G.FOREST Délégués de la section Technique du chapitre de Trois-Rivières Technical Section delegates Directeurs\u2014Directors FRANK FOSTER Vice-President Samedi, le 2 octobre, le conseil central de la Corporation des Techniciens de la province de Québec, se réunissait à Montréal, sous la présidence de M.Charles Ball ; tous les chapitres étaient représentés.A cette réunion, le propagandiste général, M.Raymond Robic, présenta son rapport annuel relativement au placement des diplômés de nos écoles.Les efforts des commissions de placement, et plus particulièrement, des propagandistes, ont été couronnés de succès, à tel point, que plusieurs positions offertes dans certains ateliers d\u2019ajustage et de menuiserie n\u2019ont pas encore été remplies.Nous remarquons que les propagandistes ont été bien accueillis par les chefs de nos industries québecoises et que chacune des visites qu\u2019ils ont faites leur a fourni l\u2019occasion de placer l\u2019un et l\u2019autre.Signalons, entre autres, qu\u2019à Sherbrooke et Hull, nos propagandistes ont réussi à ouvrir les portes fermées jusqu'ici, à nos techniciens.La nouvelle année débute sous les meilleurs auspices.Après les mauvaises heures passées, il est bon de signaler le bon esprit et le grand courage qui ont conduit les membres de notre corporation au succès.Le rapport financier que nous présenta M.J.-R.McGrath nous rappelle, une fois de plus, que nous ne sommes pas riches, mais que les diplômés, encouragés, sans doute par la propagande des derniers mois, payent plus promptement leur dû.Nous devons rappeler ici que tous les membres en règle avec la corporation reçoivent gratuitement la revue TECHNIQUE.Ceux qui ne bénéficient pas de ce privilège sont priés de communiquer avec les secrétaires des divers chapitres.Le président a le regret d'annoncer la mort de M.Alexandre Desmeules, qui était, jusqu\u2019à l\u2019an dernier, sous-secrétaire de la province.M.Desmeules était le père de notre confrère de Québec, Gabriel Desmeules, technicien et architecte.A la famille en deuil, nous offrons notre profonde sympathie.Il nous est agréable de signaler à nos lecteurs l'élection de M.Raymond-A.Robic au poste de président du Patent Institute of Canada dont il était déjà l\u2019un des officiers très actif.\u201c Nous n'avons plus à rappeler les nombreux titres de M.Robic qui justifient pourquoi notre revue est heureuse de lui offrir ses plus chaleureuses félicitations.LA RÉDACTION The first meeting of the directors of the Corporation was held on Saturday, October 2nd, at the office of Mr.R.À.Robic, in the University Tower Building.The president, Mr.C.T.Ball, was in the chair.Delegates from Montreal, Quebec, Hull and Three-Rivers were present.The following items comprised the agenda: 1.Discussion of recent events affecting our Technical Schools.2.Reportof the Employment Committee.The General Propagandist of the Corporation, Mr.R.A.Robic, presented a very gratifying report showing the number of graduates placed during the year.3.The allotment of a room in each Technical School for the use of the local chapter secretary.It was proposed that the different chapters approach the local princiapls with a view to obtaining the desired space in the School for the sole use of the secretary and employment committee.391 October, 1937 4.Montreal Youth Council.It was proposed that the General Secretary approach the Montreal Youth Council and the Provincial Government in order to obtain a share of the grants for youth rehabilitation.5.Treasurer\u2019s report.Mr.J.R.McGrath, General Treasurer, presented an encouraging report for the past year.Messrs.F.A.Foster and A.Dussault audited the accounts.Copies will be mailed to each chapter.The General Treasurer advised the chapter delegates that assessments on members\u2019 dues should be forwarded every three months starting November first.We regret to announce the indisposition of Mr.Ian McLeish, Assistant Principal of the Montreal Technical School, who has been absent from the School for the past two weeks.Mr.McLeish contracted a severe cold last month and at the time of writing is a patient in the Ross Memorial Pavilion of the Royal Victoria Hospital.The graduates and students of the Montreal Technical School are looking forward to his speedy recovery and return to normal duties.Typography Club The Typography Club of Montreal held their first meeting of the 1937-38 season at the.Queen\u2019s Hotel on Monday, October 11.Mr.Alf.H.Barker, president of Regal Press Limited made an interesting comparison of apprenticeship of fourty-five years ago and that of today.Mr.Barker's experience as a compositor dates back to the days when type was set entirely by hand; before the installation of the first typesetting machine, the Roger Typograph, which preceded the Monoline, the Linotype, and finally, the Monotype.From 800 to 1,000 impressions an hour was the running capacity of presses at that time and pressmen, Mr.Barker related, were required to make their own rollers and mix their ink, of which a very limited variety of colors was available.Following a few remarks on the methods of photoengraving and bindery operations of forty-five years ago, Mr.Barker concluded his talk by saying, \u2018Craftsmen in those days did not share their knowledge, and organizations, such as we have today, did not exist.\u201d He quotes from Geoffrey Rhodes: \u201cDo you realize that your job is the 392 TECHNIQUE most important affair in the world, just because it is your job.\u201cThe way you look at your job makes all the difference to your career.Do you regard it only as a money-making stunt?Or do you consider it a position to be pround of?\u201cYour job is life's gift.An opportunity for you to show what is in you.An opportunity to do a piece of work better than it was ever done before.It does not matter in the least what kind of work you do.Whether you use a hammer, spade, or a pen, it is up to you use that hammer, pen or spade in a more mastery way than seems at first possible.\u201d His final words were: \u201cWe are all, old and young, just like boys going to school, we must keep on studying that we may be ready to grasp the larger opportunities that are suie to come.\u201cStudy your self and study your craft.\u201d Forty Centuries of Construction (Continued from page 352) lower period than they have been for years, and there is every reason to anticipate a great revival of building in the next few years, and when the long-awaited activity in the construction industry develops and its great constructive energies are added to those other forces of recovery now in evidence, Canada should surge ahead to the greatest era of prosperity in its history.The Story of Refrigeration (Continued from page 304) The raising of this float ball opens the float valve and allows the liquid to return to the evaporator.This operation continues until the temperature in the cabinet is lowered to a degree corresponding to the setting of the selector knob, when the bellows will have contracted sufficiently to cause the main control contact to open, thus stopping the motor.The unit will remain idle until the temperature rises high enough to expand the bellows and start the motor, thus starting the refrigerating cycle again.J.-W.JETTE, Limitée ENTREPRENEURS EN CHAUFFAGE ET PLOMBERIE 2114, rue Rachel est MONTREAL Tél.AMherst 1788 ENSEIGNEMENT A LA FOIS THÉORIQUE ET PRATIQUE ECOLE TECHNIQUE DE QUEBEC Fondée en 1910 par le Gouvernement Provincial, sous le régime de Sir Lomer Gouin, construite au cours des années 1910-1911, l\u2019Ecole Technique de Québec est maintenant dans sa vinnt-sixième année d'opération (1936-37).Durant cette période de vingt-six an nées, l\u2019Ecole Technique de Québec a inscrit, à ses cours réguliers du jour, 3599 élèves ; aux cours spéciaux du jour, 832 élèves ; et aux cours du soir, 7720 élèves, soit un total de 12,151.ATELIERS OFFRANT L'ASPECT DE VERI- TABLES ÉTABLISSEMENTS INDUSTRIELS Les cours de cette Institution préparent aux carrières suivantes : ajusteur-mécanicien, dessinateur industriel, électricien, fondeur, forgeron, menuisier, modeleur, mécanicien-garagiste, mouleur.« L'instruction n'est pas un outil qu'on peut vous reprendre.On l'emporte avec soi, richesse permanente.L'instruction professionnelle transforme les travailleurs, elle en fait d'autres hommes.Il nest personne qui, à mesure qu'il apprend, ne sente en soi cette révolution profonde, cet enrichissement.Accroissement de pouvoir, mais aussi accroissement de dignité.On tient, avec l'instruction le moyen de s'élever dans l'échelle économique et social, de participer à l'organisation, au commandement.On tient aussi, on tient surtout le moyen de GAGNER EN VALEUR HUMAINE.» ; EDMOND LABBE Directeur Général Honoraire de l'Enseignement Technique de France.185, Boulevard Langelier, Québec PROSPECTUS SUR DEMANDE COURS DU JOUR - COURS DU SOIR Fairbanks-Morse sur coussinets à billes Nous vous aiderons dans l\u2019achat de vos pompes en vous conseillant celles le mieux approprié à vos besoins, et en vous garantissant leur parfait fonctionnement.Notre longue expérience dans la fabrication des pompes nous permet de vous offrir cette aide.Nous fournissons les diverses pompes pour: eau, saumure, peinture, alcalis, acide, huile, mélasse, alcool, pulpe, asphalte, sable, égouts, enduits, amidon, vinaigre, goudron, plomb fondu, etc., en fait, des pompes pour tous les usages.Pouvons-nous vous envoyer des détails ou suggestions à ce sujet ?Ecrivez ou téléphonez.\u201cJhe CANADIAN Fairbanks-Morse COMPANY-Limited 980, rue Saint-Antoine Montréal TEL.MA, 2030 J.-A.BARRETTE, prés.INTERNATIONAL AGENCY Ltd.Représentants de manufacture Machinerie en général.Garnitures en métal pour meubles Chambre 309, Edifice St-Nicholas, Montréa F.TREMBLAY Cie Bois de construction, portes, châssis, etc.Bois franc industriel, canadien et américain.1500, RUE WILLIAM TEL.WILBANK 7196 TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE 25, RUE SAINT-JACQUES EST, MONTREAL TARIF DES ANNONCES Pour 1 insertion Pour 10 insertions lpage .$25 .$215 3-4 page .20 .170 12page .- .15 .130 l4page .10 .85 18page .6 .50 120carte .4 .35 Couverture extérieure $50 l'insertion, $350 pour 10 insertions.Couverture intérieure $40 l'insertion, $300 pour 10 insertions.Demi-Couverture intérieure $20 l'insertion, $170 pour 10 insertions.NEW-ESTEP ENGINE IS ARC-WELDED FOR STRENGTH AND COMPACTNESS In the manufacture of the New-Estep Diesel engine, the Estep Engine Company, of Seattle, Washington, used General Electric arc welding for the purpose of making a stronger, lighter, more compact Diesel engine which would stand up and give dependable service under the tough and exacting requirements of both land and waterway service.Features Some of the features obtained by considering G-E arc welding in designing the engine and employing it in manufacture are: The engine weighs 40 per-cent less and takes up 15 per-cent less space than most Diesels now on the market; vibration is reduced; the materials used are lighter and stronger; and the engine is better looking.The bearing supports and the base and the crankcase of the engine are completely fabricated by arc welding.\u201d Only about 80 man-hours are required to build each unit, including the cutting of shapes from steel plates, and welding.For the four-cylinder model, 60 pounds of 3f-inch Type W-20 electrode is used in making 250 lineal feet of weld.Type W-20 heavily coated electrode is used in the manufacture of the engine largely because of its excellent characteristics for making fillet welds.It helps to provide a strong and steady arc, and the heavy flux coating promotes a smooth, steady flow of molten weld metal to the joint.This electrode minimizes undercutting; beads build up easily; and since it provides excellent welds in any position, straight polarity, the operator is saved the inconvenience of having to reverse the polarity for certain positions.A G-E singie-operator d-c welding set is employed in the welding because it allows easy adjustment of current and open-circuit voltage, providing exactly the right current and open-circuit voltage needed by the operator for the work.The adequate self- stabilization and rapid voltage recovery of the welder enables the operator to strike and maintain a strong, steady arc.GLASS FIBERS STRONG AS STEEL HOLD VAST POSSIBILITIES Now used as insulation for buildings and industrial equipment, glass fibers with a tensile strength even greater than that of steel hold vast possibilities.Such glass is fire resistant, vermin and moisture proof, possesses dielectric properties and is lightweight.In tape form fibrous glass can be used to insulate small wires and cables.Theater drapes, hotel tapestries, awnings and many other applications may be fund for glass textiles.Colors can be produced readily.Formerly produced by heating glass rods and pulling them into fibers, fibrous glass is manufactured by an American firm by drawing the fibers at a speed exceeding the muzzle velocity of a Springfield rifle bullet.Glass in rods has a tensile strength of about 20,000 pounds per square inch, while commercial fibrous glass has a strength as high as 2,000,000 pounds per square inch.Under present processes the fibers are about thirty inches long, varying from .02 to .0002 inch in diameter, the smaller being even finer than a human hair.Some fibers for special purposes are only .00005 inch.Yet the individual strength of these fibers averages 250,000 pounds per square inch.Making it ideal for insulation on air-conditioning installations, the glass is extremely light-weight.A floor area of 800 square feet can be covered four inches thick with 400 pounds of glass fibers, yet the increase in floor weight will be only one-half pound per square foot.Popular Mechanics, June, 1937. Ok HOSE FROM CALCIUM CARBIDE Calcium carbide, which you can burn in a lamp, can be turned into a pair of sheer stockings by the chemist\u2019s magic.Here's how: Carbide mixed with water makes acetylene gas.Acetylene gas plus water makes acetaldehyde.Combine the acetaldehyde with oxygen and you get acetic acid.Two molecules of acetic acid robbed of one molecule of water creates acetic anhydride which has the ability to combine with pure cellulose to form cellulose acetate.Cellulose acetate forced through tiny spinnerets can produce threads of gossamer fineness that can be woven into the finest hosiery.Modern Mechanix, June, 1937 How will the style trends affect the motor-car industry ?Naturally when the long dress that covers the knees is popular, fenders will have to come down proportionately.If fashion demands the briefer costume, the modern auto will have to purr around looking like Sally Rand without her fans.Now that motor cars have knees, the entire field of automobile repairing must be changed.Instead of contracting old-fashioned ailments like broken- axle and burnt-out spark plugs, the gas-buggy doctors will be treating their patients for water on the knee and fallen arches.I think this automobile- improvement thing has gone far enough.Pretty soon the co-eds will be demanding elimination of the clutch in the car .and that would be a calamity.\u2014 A.J.Blue, in Zenith City Collegian, Duluth, Minnesota, Junior College.CLEANING PAINTED SURFACES This cleaner quickly removes dirt from painted surfaces when applied with a cloth, and when rubbed, the cleaned surface acquires a natural lustre.To make the cleaner, melt diglycol stearate, 1 1b., in kerosene, 14 gal., over a water bath.In a separate container, dissolve trisodium phosphate, 414 oz., in water, 34 gal., and heat to 150° Fahr.Then add the hot-water solution to the hot-kerosene solution while stirring at high speed.Continue stirring until the mixture has cooled to 85° Fahr.Popular Mechanics, June, 1937 A university is more than a storehouse of rapidly aging facts.It should be the stronghold of those who insist on the exercise of reason, who will not be moved by passion nor buried by blizzards of data.The gaze of a university should be turned toward ideas.The process of departmentalization has carried with it surprising losses in general intelligibility.A university must be intelligible as well as intelligent.It must find better methods of communicating the ideas which it is its duty to foster and develop.\u2014 President Hutchins.In a talk on English university life, Professor William L.Phelps said recently: \u201cDaily life in English colleges is remarkably different from that in Yale.While breakfast abroad is the most sociable meal of the day, usually lasting two or three hours, at Yale it is a delirium.Why, the other morning I was walking with an elderly lady, when we observed several students rushing towards the Old Campus after breakfast.\u2018Look at those poor, dear boys with their tongues hanging out,\u201d sympathized the old lady.\u2018Those aren't tongues, those are griddlecakes,\u201d I informed her \u2019\u2014 Yale Alumni Weekly.ERNST OO La seule revue industrielle bilingue TECHNIQUE The only bilingual industrial review - Pour vos courroies a transmission.INDUSTRIAL LEATHERS CO.Limited Cie DES CUIRS INDUSTRIELS Limitée 2067, rue Beaudry, Montréal FRontenac 3355 Bureau : DUpont 2100 Manufacture : DUpont 3933 PIGEON & DRAPEAU MANUFACTURIERS DE PORTES ET CHASSIS, BOIS DE CONSTRUCTION DE TOUS GENRES, ETC.4828, Boulevard Gouin E., Montréal-Nord NATIONAL PHOTO ENGRAVING LYM ITED MARQUETTE SEE / Fi L'Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal (Affiliée à l'Université) ~N iw Ÿ VE Ms i R AN = \u2018\u2018 L\u2019'ECOLE AU FOYER A tous ceux qui ne peuvent suivre ses cours, du jour et du soir, l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales offre ses COURS PAR CORRESPONDANCE Comptables, employés de banques ou autres salariés du commerce, de l'industrie et de la finance qui désirez améliorer votre sort, augmentez votre compé- tenceprofessionnelleen suivant ces cours! Nos cours par correspondance conduisent : a) à l'admission dans les Associations d'experts-comptables de la province de Québec (C.A., LI.C., CP.A); b) aux titres d'aspirant (associate) et d'associé (fellow) de l'Association des Banguiers Canadiens.PROSPECTUS ET RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE Détachez ce coupon Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal, Coin Viger et Saint-Hubert, Montréal Adressez-moi par retour du courrier votre brochure '' L'ECOLE AU FOYER\u201d que je pourrai garder sane aucune obligation de ma part de suivre vos cours. TRAVAUX PUBLICS - INDUSTRIE TOUTES LES BRANCHES DU GÉNIE FONDÉE EN L'ANNÉE 1873 Ecole Polytechnique de Montréal PRINCIPAUX COURS D\u2019APPLICATION Electricité, Chimie Industrielle, Dessin, Machines thermiques, Chemins de fer, Mines, Constructions civiles, Béton, Mécanique, Machines, Arpentage, Hydraulique, Travaux publics, Génie Sanitaire, Ponts, Métallurgie, Essais des matériaux, Architecture, Géologie, Minéralogie.Laboratoire de Recherches et d\u2019Essais.Laboratoire Provincial des Mines.L\u2019Ecole Polytechnique forme des ingénieurs susceptibles de diriger les grandes entreprises industrielles et les travaux publics.© RUE SAINT-DENIS, MONTREAL PROSPECTUS SUR DEMANDE SECRÉTARIAT DE LA PROVINCE DE QUÉBEC HON.ALBINY PAQUETTE JEAN BRUCHÉSI Ministre Sous-Ministre Les Écoles d\u2019Arts et Métiers FONDÉES PAR LA LÉGISLATURE EN 1872 Directeur : GABRIEL ROUSSEAU SECTION DES ARTS COURS D'ARCHITECTURE ET DE DESSIN À MAIN LEVÉE: A Montréal : Monument National, Ecole Hélène Bou- lay, Ecole Morin, Ecole de la Dauversière, Ecole Saint- Henri ; aussi, à Sherbrooke, Saint-Hyacinthe et Lévis.COURS DE SOLFEGE : A Montréal : Ecole Morin, Ecole Chomedey de Mai- sonneuve, Ecole Olier; Ecole de Lévis; à Québec : Ecole Saint-Sauveur, Ecole Saint-Francois d\u2019Assise, Ecole Marie-Vianney; aussi a Lachine, Sherbrooke, Magog, Lac Mécantic, Saint-Jérôme, Shawinigan Falls, Rivière du Loup, Trois-Rivières, Jonquière, Bedford.SECTION DES MÉTIERS DESSIN INDUSTRIEL, MENUISERIE ET MODELAGE, Ma- THÉMATIQUES ET PHYSIQUE INDUSTRIELLE, ÉLECTRICITÉ, AJUSTAGE.: : A Montréal : Ecole Louis-Hébert, Usines Angus; aussi a Beauceville, Chicoutimi, Port Alfred, Rimouski, Saint-Hyacinthe, Saint-Jean, Sherbrooke et Lauzon.ECOLES TECHNIQUES ET INDUSTRIELLES Lachine, Grand\u2019Mère, La Tuque, Shawinigan Falls, Chicoutimi, Port Alfred, Rimouski et Verdun.Pour tous renseignements s\u2019adresser au directeur : GABRIEL ROUSSEAU 25, RUE SAINT-JACQUES EST, TÉLÉPHONE BELAIR 2374 Industriels! Le personnel d'élite et la main-d'œuvre experte, vous les trouverez en vous adressant à la | Commission de Placement de la Corporation des Techniciens de la Province de Québec.Manufacturers! Picked personnel and skilled labour, may be obtained by applying to the Employment Bureau of the Corporation of Technicians of the Province of Quebec.S'adresser & : Apply to: RAYMOND ROBIC, propagandiste général 1260, rue Université, Montréal, P.Q., Tél : LAncaster 3903.où à: or to: _ CHARLES BROSSEAU, propagandiste du chapitre de Montréal, 725, rue Beatty, Verdun, P.Q., Té- - léphone Fltzroy 4601.ALBERT-V.DUMAS, propagandiste du chapitre de Québec, 68, avenue Brown, Québec, P.Q.« L'intérêt de la province et du Canada tout entier exige que nous attirions | af ELZEAR-N.GOUGEON, propagandiste du cha- trepri , pitre de Hull, 140-A, rue Laurier, Hull, P.Q.reprise sur les services précieux que peuvent leur ren- JOSAPHAT ALAIN, propagandiste du chapitre dre les diplômés de nos - : technique des Trois-Rivières.écoles techniques ou professionnelles.» .GASTON FRANCOEUR, propagandiste du cha- ALBINY PAQUETTE, pitre de papeterie des Trois-Rivières, Ecole Tech- Secrétaire de la province.nique et de Papeterie, Trois-Rivières, P.Q.I ( JOLIETTE XN he SR.Gi gl - = f 1 VAINE Empire Trade ; and World Markets Quebec\u2019s destiny as a manufacturing centre was brought closer to realization by the Ottawa Imperial Conference, the result of which will doubtless be far-reaching.While the world economic situation precludes industrial expansion to any great extent at the present time, it is becoming more and more realized in other countries and in other provinces that Quebec\u2019s location is a strategic one industrially.Nowhere in Canada is there such a combination of favorable conditions for manufacturing for Empire trade and world markets as is to be found in the valley of St.Lawrence in the Province of Quebec.This applies to many able - - - - - Being developed - Population served - Hydro-Electric power avail- Distribution system - Communities served - smaller communities north and south of the River as well as to those located along its shores.Evidence offering conclusive proof of these statements, based on the availability of raw materials, superior transportation, lower taxation, ideal labour, dependable power and other advantages, has been collected by this company and is available.Manufacturers interested in learning the truth about Quebec and desirous of expanding in Canadian territory are offered a confidential service without incurring any obligation, a service which includes basic re- - - 858,750 h.p.ports, industrial surveys, - - 160,000 h.p.municipal surveys and LBA miles ©conomics of factory lo- - 432 cation.SHAWINIGA WATERE Ed SHAWINIGAN 2] UCI EE POWER-CO.- Canà 37 te "]
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