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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Mars
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1938-03, Collections de BAnQ.

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aussi, à Sherbrooke, Saint-Hyacinthe et Lévis.COURS DE SOLFÈGE : A Montréal : Ecole Morin, Ecole Chomedey de Mai- sonneuve, Ecole Olier; Ecole de Lévis; à Québec : Ecole Saint-Sauveur, Ecole Saint-François d\u2019Assise, Ecole Marie-Vianney ; aussi à Lachine, Sherbrooke, Magog, Lac Mégantic, Saint-Jérôme, Shawinigan Falls, Rivière du Loup, Trois-Rivières, Jonquière, Bedford.SECTION DES MÉTIERS DESSIN INDUSTRIEL, MENUISERIE ET MODELAGE, MAa- THÉMATIQUES ET PHYSIQUE INDUSTRIELLE, ÉLECTRICITÉ, AJUSTAGE.A Montréal : Ecole Louis-Hébert, Usines Angus ; aussi à Beauceville, Chicoutimi, Port Alfred, Rimouski, Saint-Hyacinthe, Saint-Jean, Sherbrooke et Lauzon.ÉCOLES TECHNIQUES ET INDUSTRIELLES Lachine, Grand\u2019Mère, La Tuque, Shawinigan Falls, Chicoutimi, Port Alfred, Rimouski et Verdun.Pour tous renseignements s\u2019adresser au directeur : GABRIEL ROUSSEAU 59, RUE SAINT-JACQUES OUEST TÉL BELAIR 2374 FOR RERO EEE ty RERO TE ERY es HE REL Publications de «Technique » COURS DE MENUISERIE, par E.Morgentaler, professeur à l'Ecole Technique de Montréal.Première partie + supplément.1 volume broché et cartonné, prix : $1.00 Deuxième partie 1 volume broché et cartonné, prix : 50.60 DIRECTION POUR L'ENSEIGNEMENT DES TRAVAUX MANUELS À L'ÉCOLE PRIMAIRE, par C.-J.Miller et Amédée Lussier.1 volume broché et cartonné, prix : $0.50 NOTES DE TECHNOLOGIE DU BOIS, par Jean- Marie Gauvreau, directeur de l'Ecole du Meuble.] fascicule broché de 95 pages, prix : $0.25 cote gs COURS DE DESSIN INDUSTRIEL, par Georges Landreau, professeur à l'École Polytechnique.10 fascicules 815 x 11 prix : $0.50 DE L'ANGLAIS AU FRANÇAIS EN ÉLECTROTECHNIQUE, par René Dupuis.1 volume broché prix : $1.00 Ministère du Secrétariat de la Province de Québec HON.ALBINY PAQUETTE, ministre - JEAN BRUCHÉSI, sous-ministre i Ecole Technique de Montréal 200, RUE SHERBROOKE OUEST COURS DU JOUR Cours Technique.\u2014 Quatre années d'études.Enseignement théorique et manuel.Laboratoires et ateliers des mieux outillés.\u2018 Cours des Métiers.\u2014 Deux années d'études.| S'adresse aux jeunes gens qui désirent se préparer à l'exercice d'un métier.Admission : cer- r tificat de 6° année.Cours de Typographie.\u2014 Deux années d'é- | tudes pour les jeunes gens désirant se spéciali- qd ser en typographie.Admission à l'examen d'entrée : diplôme de 8° année.Cours d\u2019Automobile.\u2014 Cours complet de mécanique et d'électricité d'automobile.Cours théorique et pratique.COURS DU SOIR Enseignement théorique et pratique.Quvert a tous ceux qui exercent un emploi quelconque il dans l'industrie et le commerce.Subventionnée par le Gouvernement Provincial et la Cité de Montréal Préparant aux carrières industrielles, comme Experts, Contremaîtres, Chefs d'Ateliers, Imprimeurs, Etc., POUR TOUS RENSEIGNEMENTS S\u2019ADRESSER AU SECRÉTARIAT, HARBOUR 2595 FONDÉE EN PROSPECTUS L\u2019ANNEE 1907 SUR DEMANDE EEE MINISTERE DU SECRETARIAT DE LA PROVINCE DE QUEBEC HON.J.-H.-A.PAQUETTE, ministre JEAN BRUCHESI, sous-ministre Un problème résolu ||! Si un écolier manifeste des dispositions pour les carrières industrielles ci-après nommées : le travail des métaux (ajustage, mécanique, fonderie, forge, soudure), l'électricité, le travail du bois (menuiserie, charpente, modelage, ébénisterie), le dessin industriel, les mathématiques, les sciences (chimie, physique); donnez-lui une bonne formation primaire jusqu'à la 8° année inclusivement.Par la suite, et sans tarder, dirigez-le vers l'ECOLE TECHNIQUE de QUEBEC PHILIPPE METHE, |.C.Directeur @ SsleqIechniquedde, Quebec ) 185, BOULEVARD LANGELIER TEL.2-6864 L'Ecole Technique de Québec offre aux industriels des ouvriers et des techniciens QUALIFIES, susceptibles de devenir contremaîtres ou chefs d'ateliers.Nos jeunes diplômés s adaptent rapidement aux exigences de l'industrie moderne. me, [3 rma ag EE a eee Le (et LA Ministère du Secrétariat dela Province de Québec Hon.ALBINY PAQUETTE, ministre JUAN BRUCHESI, sous-ministre SE ee i bmn nn ol = \u2014 a, ARTS APPLIQUÉS AUX INDUSTRIES DE L\u2019AMEUBLEMENT Ecole du Meuble POUR TOUS RENSEIGNEMENTS S'ADRESSER AU DIRECTEUR JEAN-MARIE GAUVREAU 2020, RUE KIMBERLEY SECTION DE L\u2019ARTISANAT Cours de quatre années préparant les candidats à la création et à la réalisation.SECTION D'APPRENTISSAGE Cours de deux années (3° année facultative) préparant spécialement une main-d'oeuvre compétente.MATIÈRES ENSEIGNÉES Menuiserie d'art, Menuiserie en sièges, Ebénisterie, Garniture, Sculpture sur bois, Finition de tous genres, Technologie du bois, Dessin géométrique, Dessin à vue, Dessin de construction du meuble, Construction du meuble, Histoire de l'art et du meuble, Composition du meuble, Eléments de décoration, Notions de mécanique, de physique et d'électricité, Notions de comptabilité et d'opérations commerciales, Sociologie, Conférences spéciales, films éducationnels et visites industrielles.Un personnel compétent, expérimenté et dévoué assume l\u2019enseignement dans chaque spécialité.Téléphone HArbour 8026, Montréal COURS DU JOUR PROSPECTUS COURS DU SOIR SUR DEMANDE -\u2014_\u2014_\u2014\"\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 CHARLES-A.DQRION GERARD DORION C.-A.Dorion & Fils RELIEURS = IMPRIMEURS 42, RUE GARNEAU - QUEBEC = Téléphone 2-1307 \u2014 Boite postale 351 Spécialités : Reliures d'art antiques et modernes, Livres de bibliothèques, Livres de loi, Dorure sur tranche, etc.a rR J ~~ LIMITED PR ONTARIO MONTREAL Moteurs Diesel Les moteurs Diesel Fairbanks-Morse fonctionnant avec une huile lourde fournissent un pouvoir sûr et peu dispendieux.Ils servent dans les mines, les moulins, les élévateurs à grains, les usines de chemin de fer, dans les usines de pou- Point n'est besoin d'être un voir et de pompage, sur les navires, grammairien pour présenter our fournir de l'éclairage dans les une idée intéressante dans villes et les villages, etc.Ils sont fournis dans deux modèles : T E C H N | Q U E 2 les moteurs à deux temps, type lourd, basse vitesse, capacité de 10 à 10,000 Envoyez-nous vos idées 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VARNISHES, KITCHEN WARES TELEPHONE MARQUETTE 2484\" Quincaillerie Durand LIMITED 804, RUE ST-JACQUES OUEST 804 ST.JAMES STREET WEST MONTREAL rer BULLDOG GRIP CEMENT Co.Inc.2101, ave.Bennett, Montréal Si nos colles sont assez bonnes pour les ébénistes experts de L'ECOLE DU MEUBLE DE MONTREAL Pourquoi ne les employez-vous pas ?\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_ VE TECHNIQUE MARS - 1938 - MARCH SOMMAIRE - SUMMARY PAGE ARCHITECTURE RELIGIEUSE MODERNE: L\u2019EGLISE SAINT-GERMAIN D'OUTRE- MONT Maurice Gagnon 109 TyroGRAPHY CLUB 113 AUTOMATIC CONTROL OF TRAINS Ian McLeish 114 LE MATÉRIEL HUMAIN DANS L\u2019INDUSTRIE J.-S.-Anselme Bois 118 NoTEs ON ESTIMATING ELECTRICAL WORK William Blank 123 LA VENTE Jean Delorme 125 RECENT AND FUTURE DEVELOPMENTS IN PETROLEUM REFINING Dr.R.Simard 129 VISITE À LA STATION D'EXPÉRIMENTATION SUR LE CHARBON DE BOIS, A SAINT-LAMBERT, P.Q.Rosaire Bélisle 136 LOGARITHMS J.R.McGrath 139 L'USAGE DU BOIS ET DU CHARBON DE BOIS COMME COMBUSTIBLES À MOTEUR J.-H.Jenkins et F.-W.Guernsey 143 GoLp AND Its Uses, Walter Buchler 146 ETUDE SUR LE FINI DE NOS BOIS J.-R.-Alfred Legendre 148 NOUVELLES DES DIPLOMES \u2014 GRADUATES\u2019 NEWS 154 LEXIQUE D\u2019AJUSTAGE (au centre) Lucien Normandeau Imprimé à l'atelier d'imprimerie, Ecole Technique de Montréal Printed by the Department of Printing, Montreal Technical School SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE FOUNDED IN 1912 By Mr.J.E.ALDRED, President of Shawinigan Water & Power Co.Under the guidance of a Committee of Management composed of the Managers of the Local Industrial Corporations, Subsidized by the Local Industries, Provincial Government and the City of Shawinigan Falls DAY CLASSES 1.Regular four-year Technical Course, the final year the equivalent of Senior Matriculation.9.Trade Courses for students without sufficient preparation to follow course Number 1.NIGHT CLASSES Course in Machine Shop Practice, Carpentry, Oxy-acety- lene Welding, Chemistry, Electricity, Drafting, Mathematics, Industrial English, Stenography, Sewing, Book-keep- ing and Cost Accounting.FOR FURTHER INFORMATION APPLY TO SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE SHAWINIGAN FALLS, QUE.VIENT DE PARAITRE DICTIONNAIRE LAROUSSE COMPLET AVEC NOUVEAU SUPPLEMENT CANADIEN Nouvelle édition canadienne 308e édition.Le seul dictionnaire français approuvé par le Conseil de l'Instruction Publique de la Province de Québec.Nouvelle édition, revue, corrigée et considérablement augmentée.Renfermant les noms les plus nouveaux de la langue française.Enrichi d'un nouveau supplément canadien complètement revu et mis à jour.EN VENTE CHEZ TOUS LES LIBRAIRES.PRIX, $1.25 FRANCO _ ao \u20ac 5 85 2?ae Rover # MARS TECHNIQUE 1938 MARCH Architecture religieuse moderne L'église Saint-Germain d\u2019Outremont Par MAURICE GAGNON, L.Ph., L.Litt.(Sorbonne) Diplômé de l\u2019Institut d'art et d'archéologie de l\u2019Université de Paris, ancien éléve de l\u2019École du Louvre, attaché honoraire des Musées nationaux de France, professeur d'Histoire de l\u2019art à l\u2019École du Meuble.\"ARCHITECTURE, définie art de bâtir et d\u2019orner la demeure de la divinité et de l\u2019homme selon des règles déterminées, ressort également d\u2019une sensibilité de qualité supérieure.Pensée et sensibilité, l'architecture est plan, structure, masses et effets.« L'architecte, écrit Focillon, est, à la fois et plus ou moins, géomètre, mécanicien,sculpteuret peintre ».Géomètre, quand dans l\u2019abstrait il solutionne les problèmes complexes que suppose l\u2019édifice entier dont il trace le plan ; mécanicien par l'agencement de la structure du bâtiment, par le calcul des forces et des poids que nécessite l'érection de ces sortes de cages qu'est un édifice avant de lui imposer la matière génératrice du volume, de la masse ; sculpteur de masses, sculpteur de volumes par l'interprétation de l\u2019espace structural qu\u2019il traite par grandes surfaces nues ou qu'il troue de jours nombreux : peintre, enfin, par l\u2019étude des effets, par la répartition de l'ombre et de la lumière sur les masses, par le choix de la matière dont les combinaisons s\u2019attardent en une poétique que l'architecte de talent renouvelle sans cesse.Que l'architecte soit ancien ou moderne, notre effort en l\u2019analysant ne doit pas ignorer sa personnalité, son milieu, son moment.L'architecture, le plus social des arts, révèle le mieux la civilisation, le degré de culture d'un peuple en donnant, à la fois, une image de l'artiste.Le monument que l'architecte nouveau érige paraît plus difficile à comprendre, et cela, d\u2019une façon bien arbitraire, parce que l\u2019œuvre est près de nous.Certes nous sommes mauvais juges des choses qui nous touchent de trop près.Mais, du moins, si l\u2019invenieur devance son temps comme il se le doit, ne l'en blâmons pas.LL Essayons plutôt de saisir pourquoi il semble nous échapper.Allons à lui avec la franchise de l'homme nouveau avide de comprendre un nouvel homme.L'art moderne tend à ramener l\u2019architecture à une forme pensée.Non à une forme de la pensée pure \u2014 car l\u2019architecture est essentiellement concrète, pesamment concrète \u2014 mais à ce résultat (à la suite de Cézanne et du renouveau cubiste) opposé à l\u2019illogisme de l\u2019évolution architectonique du XIX° siècle.La critique contemporaine a demandé comment l'architecture du siècle passé avait adopté une infinité de formes d\u2019art sans s'attacher à aucune ; elle s\u2019est enquise pourquoi ces multiples essais n\u2019ont su engendrer un style.La question posée put recevoir une solution : le x1x© siècle n\u2019eut pas d'aussi efficace scrupule.Evidem- ment l'art moderne n\u2019atteint pas encore la perfection de son classicisme : les ans qu\u2019exige tout développement normal d'une architecture ne travaillent-ils pas pour lui?Toutefois un acheminement heureux se fait jour au sein de ces tendances mêmes : une phase expérimentale nouvelle, prélude d\u2019un commencement ou d\u2019un renouveau architectural, signifie un art des plus authentiques.Et déjà cette assurance confirme sa pérennité.On se plaît souvent à mettre en doute qu'il soit une beauté moderne.Toute expression authentique d\u2019un moment est moderne.Certes, si le connaisseur peut apprécier la richesse de pensée des cathédrales anciennes, s\u2019il peut les étudier avec intérêt et passion, c\u2019est que ces œuvres ont été modernes, elles aussi, à leur époque.S'il faut parfois regarder en arrière pour vivifier et rajeunir une pensée qui menacerait de demeurer stérile, confiner son effort à la 109 March, 1938 répétition de ce passé serait néfaste et devrait être péremptoirement blâmé.L'originalité entière n\u2019est guère possible s\u2019il est vrai qu'il n\u2019y a rien de nouveau sous le soleil\u2026 si ce n'est l'interprétation de l\u2019homme- artiste exprimant une civilisation et un ordre nouveaux.L'artiste doit donc présen- TECHNIQUE David, R.Tourville et J.-J.Perreault, cette église date de 1931.Monument superbe et simple à la fois, il illumine l'esprit : nous nous sentons devant lui en parfait accord avec nous-méme.Il contribue à l\u2019évolution saine et logique de l\u2019art vivant dont les formes se métamor- L'église Saint-Germain d\u2019Outremont.ter son œuvre sous l\u2019angle neuf où entrent et son éducation et sa manière de sentir et de penser.L'architecture de l\u2019église Saint-Germain d\u2019Outremont précise exactement les données d\u2019une forme pensée nouvelle.Erigée par les entrepreneurs Alphonse Gratton et fils, sur les plans des architectes Charles 110 phosent sous nos yeux.Il prend place et forme chainon au cceur des ramifications de l\u2019art du jour.Il se rattache à l'universalisme des plus nobles époques de l\u2019histoire dont l\u2019art grec et l\u2019art gothique donnèrent d\u2019illustres exemples.Par là ce monument révèle sa supériorité et s'impose à notre admiration.Les architectes de Saint-Ger- | TECHNIQUE main d\u2019Outremont sont bien du jour et novateurs.En quoi réside l'originalité de leur construction?Et d\u2019abord le plan.Il est d\u2019une netteté lisible à première vue : croix latine terminée par un hémicycle.Plan ancien, il offre la nouveauté de réduire considérablement les trois nefs traditionnelles dont le souvenir est vaguement conservé, en élévation, dans les arcs lancés au-dessus des fenêtres.Quel rappel regretté des travées anciennes ! Leur Mars 1938 dessins de Léonard de Vinci, par exemple.Il y eut dans l'architecture religieuse, depuis la Renaissance, des essais plus ou moins continus mais réels pour permettre aux fidèles de voir l\u2019autel de toutes parts.Ce résultat se dresse à l\u2019encontre des données de l\u2019architecture gothique qui élevait des piliers énormes imposés despotiquement par l\u2019audaciéuse hauteur des voûtes.Ce problème ne pouvait recevoir de solution logique qu'aujourd'hui, et grâce aux maté- Intérieur de l\u2019église Saint-Germain d\u2019Outremont.beauté décorative absolue, puisqu\u2019ils s\u2019encastrent dans les murs et n\u2019ont plus ainsi de fonction portante, s\u2019en augmente d\u2019autant.La nef s'étale sans l\u2019encombrement de piliers ou de colonnes obstruant la vue dans les églises anciennes, et créant une scission entre le fidèle et le drame auguste qui se déroule à l'autel.Cette merveilleuse trouvaille ne relève pas de la seule invention des architectes de Saint-Germain mais cadre avec une tendance de l'architecture nouvelle, aboutissement des recherches de la Renaissance tels que l\u2019indiquent certains riaux modernes, le fer et le béton armé, qui permettent et permettent seuls d\u2019étendre un toit ou une voûte sur un vaisseau de dimensions considérables (par la hauteur sinon par ses proportions de nef) sans utiliser une forêt de piliers.Ce plan est donc la maturation d\u2019une pensée lentement élaborée.M.Ernest Cormier en donna, antérieurement à celle-ci, une élégante solution à Sainte-Marguerite (rue Ontario).Ici comme là, les murs absorbent les bas côtés.Nous admirons à Saint-Germain la pureté de lignes que rien n\u2019entrave.L\u2019œil en embrasse 111 March, 1938 d\u2019un seul coup la simple nudité.Nombre d\u2019églises du Canada et d'Europe parvenaient au même résultat en s\u2019étayant sur un compromis (d\u2019ailleurs souvent fort harmonieux) entre une église à trois nefs et une à nef unique par la persistance d\u2019un bas côté très étroit, réduit, en fait, à un couloir de circulation.À Saint-Germain toute hésitation est disparue: la franchise du plan est entière.Mais le plan n\u2019est pas tout l\u2019édifice, et on ne peut tout y mettre.L\u2019élévation de I\u2019édifice sur le schéma qu\u2019est un plan dépend de la structure.Les problémes de structure interprétent les relations des divers membres d\u2019un ensemble qui n\u2019est jamais quelconque.Ces membres architectoniques : un toit que supportent des colonnes, un mur percé de fenêtres, un espace peuplé d\u2019une façon logique, dépendent et des matériaux et de la conception d\u2019une époque, d'un artiste.Ainsi la voûte de plein cintre de l\u2019église Saint-Germain souligne, avec l\u2019élégance et la liberté du grand art, les formes de fer et de béton armé qui d\u2019un mur à l\u2019autre se projettent sur la nef.Elle répond à une pensée qui ne saurait être que de nous, gens du xx° siècle.Cette voûte est solidement armaturée et posée sur des piliers trilobés, encastrés dans les murs dont la force s\u2019augmente inutilement de ce double étai.Il y a dans ce vouloir un accord fondé entre l\u2019architecture fonctionnelle, que permet l'emploi du ciment armé, et le goût du décor.Ce décor accuse la structure d\u2019une honnêteté incontestable.Les murs s\u2019évident presque entièrement : ils ont perdu toute fonction portante.La lumière y pénètre ainsi abondamment, et tel n\u2019est point le moindre facteur en jeu pour le succès de cette harmonieuse composition.Si le plan et la structure traduisent l'effort ardu du géomètre et du mécanicien, ce n\u2019est que par la masse qu\u2019une architecture s\u2019impose à notre vue.La masse délimite l'espace en des profils distincts.Par elle une architecture adhère solidement au sol et nous donne une impression de pondérable, caractère fondamental de toute construction.Nous contemplons cet ordre des volumes, et les masses internes accueillent notre marche, notre prière, notre quiétude.La masse interne de l\u2019église d\u2019Outremont satisfait l'homme franchement de son temps.Il y trouve la clarté, l\u2019ordre, l'hygiène, la sobriété dont nous ne pouvons plus nous départir.Aussi sa beauté simple éveille notre émotion à plus d\u2019un titre.Quelle vision raffinée et paisible qui pour le vulgaire 112 TECHNIQUE paraît vide à force d\u2019austérité, tandis que l\u2019artiste, je devrais dire le puriste, déplore presque la fantaisie délicate des chapiteaux qui se continuent en frise autour du chœur.L\u2019abstraction la plus totale aurait été, sans elle, le caractère dominant d\u2019un ensemble se suffisant à lui-même.Le transept, n'étaient les grandes roses de verre opalescent qui filtre une lumière généreuse, ne s\u2019attarde guère à quelque beauté d'interprétation.Nous devons louer les architectes de ne l'avoir pas encombré de tribunes qui, dans la plupart de nos églises, alourdissent le jet des croisillons.Les voûtes en cul-de-four, non orientées, aux deux chapelles du transept sont traditionnelles.Au chœur, le même vouloir qui fit disparaître le bas côté tout en en rappelant le souvenir, condense les chapelles rayonnantes en une série de sept arcs successifs.Nous aimerions croire que les trois saints qui, d\u2019une façon si malencontreuse, ajoutent leur dorure à la plastique monumentale de l\u2019hémicycle ne sont que temporaires.L\u2019autel très dépouillé tend à conformer à la liturgie sa disposition et son décor.La masse interne parfois se lit nettement à l\u2019extérieur.Il n\u2019en est pas ainsi à Saint- Germain.Aussi la ligne du toit, malgré le souvenir byzantin de la façade, n\u2019est pas assez pour ne pas nous faire regretter que le volume interne ne s\u2019accusât à l\u2019extérieur.Ce volume justifie le qualificatif que nous employions au début : superbe.L\u2019emplacement de cette église est unique.Dégagée de toutes parts, sa forme originale se projette dans l'air.Son aspect roman est tout rajeuni autant dans sa matière qu\u2019en ses contours.Le tympan ancien aux voussures sur colonnes s\u2019est élargi : il est tout le décor de cette noble façade.Il la sculpte d\u2019ombres énergiques par des ressauts aux profils souples et amples qui englobent la rosace elle-même.Répercutées de chaque côté, des arcatures, petites, dessinent leurs formes arrondies sur le narthex et encerclent le clocher.Autant d\u2019attraits au lyrisme de l'architecte-sculp- teur pétrissant de l'ombre et de la lumière.Revenons à l\u2019intérieur de l\u2019église où nous aimons vivre.Au complexe du géomètre, du mécanicien et du sculpteur, l'architecte doit joindre des qualités de peintre.En effet, le maniement de l'ombre et de la lumière sur les surfaces, le choix de la matière comme le décor qui s\u2019y incruste, relèvent de l\u2019art pictural et exercent la plus fine sensibilité.C\u2019est dire que les masses internes ou externes ne vont pas sans im- le a (= TECHNIQUE poser des considérations sur les effets, et cette dissociation, vous le sentez bien, n\u2019est qu\u2019en vue de l\u2019exposé.Une œuvre d\u2019architecture est toujours profondément une.Il n\u2019est pas sans un certain goût de l\u2019effet d\u2019avoir opposé la pierre blanche à l'aspect tout doré interne.Ici encore les architectes de Saint-Germain innovent.La sobriété et le bon goût allient les tons métalliques de la chaire et de la balustrade du chœur au chatoiement du marbre, au beige des murs peints.Toutefois l'harmonie générale ne trahit pas le manque d\u2019homogénéité de la matière des parties basses et des parties hautes de l'édifice.Les effets de la masse interne peuvent se résumer dans le choix de la matière, de la couleur et de la lumière.Trois matières authentiques sont tout l\u2019intérieur : le marbre, le plâtre, le ciment.Une base sonore et sombre : le lambris de marbre portor donne de la consistance à cet ensemble éthéré.Sur cette base s'élève, jusqu\u2019au ciment de la voûte, des murs et des colonnes de plâtre, teintés diversement.Cette matière si souvent employée au Canada, par économie, a le don d\u2019agacer bien des critiques.Certes, nous aimerions que nos intérieurs d\u2019église fussent d'une autre matiére, plus riche.Mais de là à n\u2019y voir qu\u2019un mensonge de l\u2019art, il y a la marge d\u2019une erreur.Les théories ruskiniennes sur la vérité de l\u2019art et de ses matériaux n\u2019impliquent pas cette matière dans leur cycle.Présenter du plâtre doré comme de l'or, voilà le mensonge (les statues du chœur en sont des exemples).Le plâtre en lui- même ne saurait être pris pour aucune Mars}1938 autre matière que du plâtre.Et lorsqu\u2019il devient, comme à Saint-Germain d\u2019Outre- mont, l\u2019objet dont les architectes ont su tirer une œuvre d\u2019art par la fine qualité de la nuance, cette pauvre matière nous est précieuse.Elle s\u2019aère à mesure que nos yeux s'élèvent jusqu\u2019à la voûte.En effet, cette couleur est une symphonie en or majeur.Un ton unique : une variété de nuances, n\u2019est-ce pas la difficulté suprême de l\u2019art de peindre?Les fenêtres géminées sous une rose n'opposent pas des couleurs variées à cet intérieur discret.Elles sont ambrées, elles aussi, et l\u2019imperfection du verre ajoute la qualité subtile d\u2019un dégradé en camaïeu.Cette imperfection ne fut pas voulue pour elle-même, guère plus que celle des vitraux des peintres-verriers du moyen âge, mais n\u2019ajoute pas moins une émotion de plus à notre contemplation.Pour certains, cette lumière intense dissipe le mystère et suscite peu la piété.Pour l\u2019homme de son siècle, de ce siècle de science, de connaissances universelles basées sur la vérité, elle répond à un aspect de notre civilisation.« La vérité, qui est comme la clarté de nos âmes et la lumière de nos vies, se présente à nous comme un élément d\u2019allégresse, de délivrance et d\u2019ennoblissement.» (Louis Lachance, o.p.) Allégresse, délivrance, ennoblissement, mais a condition que nous établissions un accord entre la lumiére abstraite de nos temples modernes et I'sllumination divine qu'\u2019ils ont mission de nous faire comprendre.La maison de Dieu deviendra ainsi la maison de toute Vérité parce que nous saurons vivre dans l\u2019allégresse qui délivre et qui ennoblit.Typography Club The monthly meeting of the Typography Club of Montreal was held in the Venetian Room of the Queen\u2019s Hotel on Monday evening, March 14.Mr.J.H.Medcalf, of the Federal Engraving & Electrotyping Company, was the guest speaker of the evening and gave a spendid lecture on that ever instructive and interesting topic \u201c Electrotyping.\u201d With the aid of a series of lantern slides, Mr.Medcalf fully explained the various methods of duplicating original plates and type forms.His talk, one of the most popular of the year, was well received and appreciated by his audience.Mr.Medcalf climaxed his educational talk by answering numerous questions put to him by members of the Club.Mr.Lucien Beaudoin thanked the speaker.Mr.Harry Miller\u2019s Question and Answer Period followed the main address and proved to be more popular than ever with the introduction of a new type of quiz: What's Wrong With This Ad ?The committee in charge of arrangements for the celebration of our tenth anniversary is busy making final preparations for this gala event which will take the place of our regular monthly meeting on April 20 in the Queen\u2019s Hotel.Apart from the dinner, which will be served promptly at seven o'clock, the program will consist of a few short talks and some lively entertainment.Tickets may be procured from members of the Club, or Mr.Roch Lefebvre of the Printing Department at the Montreal Technical School.113 Automatic Control of Trains HE question of safety in transportation, whether it be on land or sea or in the air, is ever, or should be ever, uppermost in the minds of those responsible for the operation of these various means of communication.In pursuit of this desirable objective many elaborate experiments have been made from time to time, and, as a result, a By IAN McLEISH Assistant Director, Montreal Technical School.description of an automatic train-blocking system, evolved by Mr.Kofler, which he claims to be fully efficient, entirely mechanical as well as completely automatic.Being entirely mechanical, accidents which may occur in electrical systems due to failure of current supply or faulty apparatus would seem to be eliminated in Mr.Kofler's a) 3 NA ns _/ 5 = Su ig X A YES A A Aus A & Fig.1.\u2014Trip arm on signal with automatic release gear.number of very ingenious devices have been brought out, some of which have met with a considerable measure of success.In general, the systems evolved may be classified into two distinct groups\u2014semi-automatic and fully automatic.In the former more or less dependence is placed upon the human element, and it is at this point most failures occur, due to lapses which defeat even the so-called \u2018\u201c\u2018fool-proof\u2019\u2019 systems and produce accidents which might never have taken place at all, were it not for the human element involved.It would seem, therefore, to be highly desirable to eliminate the human factor as much as possible.An attempt to do this is made in those systems which may be classed as fully automatic.From Austria has come a device which would appear to accomplish this very thing.The writer has just received from Mr.George Kofler, an Austrian engineer, a 114 device.The electro-magnetic train blocking system has been in use on many railways in America.The electro-magnetic system is a product of the laboratory, and while it has been of use on shorter lines, due to careful operation by reliable staffs, yet, when it is applied to long distances, it is found that complete dependability cannot be ensured.Moreover, the installation of electro-mag- netic signalling is very expensive, and repair and upkeep may be costly.Numerous tests have been made of the \u201c\u201cKofler\u2019\u201d\u2019 Automatic Train Blocking System which has the merit of being very simple in construction.Mr.Kofler's system, it has been reported, functioned perfectly at train speeds varying between 90 and 100 kilometers per hour, and has never failed on test.In Germany, first on the Munich- Thalkirchen line, later on the Cologne-Bonn line, then in Italy and various other coun- TECHNIQUE tries, tests were made of this device at various velocities and under different conditions of atmosphere, and all tests are stated to have been satisfactory.The Kofler system is easy to install, being a simple lever transmitting system.It can be built into existing signalling apparatus without the necessity of making extensive alterations and it does not require complicated line systems or electric energy.[EO pp \u2014.Mars 1938 Nord-Milan Railway, where the Kofler device worked equally well at a speed of 93 miles per hour when subjected to tests on the Italian State Railway.Official records are available, Mr.Kofler states, all testifying to the reliability and strength of his system.Technical magazines, such as the Railway Engineer and Locomotive and Wagon Review, the Railway Gazette and many leading technical re- IH } > + a pe fy de ee | mmm meee Jf 2g em mm mmm mm a i e\u2014 a [580 : k\u2014 Ut D I \u2014 ZN LA | 7 Nain\u201d Fia.2\u2014General arrangement of Kofler apparatus, I.V.R.The lever arm may be attached to the signal or to a separate pole.It has a swinging movement, operating with the signal.À sliding bow at its head, when the signal is at danger, contacts a device which projects sideways from the top of the locomotive cab and this device in turn actuates the brakes.The receiver sets the brakes as well as a luminous warning signal to the engineer, and, on account of the padding on the levers and the transmitting mechanism to the locomotive, the velocity of the train has no effect on the strain on the parts involved.The inventor states that this has been proved by tests made on the Italian views in France, Germany and Italy, etc., have all written favourably concerning Mr.Kofler's signalling system.Fig.1 shows the details of the trip arm placed on signal.The trip-arm A is formed as a bow, carried by an arm on the head of a spindle B, which is supported in bearings in the tubular arm C.At the end of the spindle B are two slotted links E, connected to a spring-loaded catch F, which normally engages with the disc plate G.This is itself driven by a spindle, crank arm and rod from the signal driving cam-plate fixed on the post and hence the whole mechanism normally moves with the signal arm when 115 Bes pe dln.ose March, 1938 the latter is cleared or returned to \u2018\u2018danger.\u201d In the latter position the trip-arm A is à| ba a Ad J a © + /m 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 % in Blend (of Reference Fuel A-3) Fic.11.The reason for this behaviour can only be surmised, and no adequate explanation has yet been found.The same applies to lead susceptibilities, which is the ability of fuels to increase in octane number with definite quantities of tetra-ethyl lead.For instance, a gasoline of 70 octane number will require, say, 1 c.c.of ethyl fluid per gallon to raise its octane to 80.Another 134 also apply to the various high-octane blending agents which we have discussed: the different kinds of polymer gasolines, iso-octane, di-isobutylene, co-polymers and isopropyl ether.In selecting the blending agent best suited to make 100-octane aviation gasoline, various physical and chemical properties have to be taken into account.To enume- TRY eT ed 2 wr oo 7 =.1 131 =u ng ity Fe TECHNIQUE rate a few, we have the boiling-point range, the vapor pressure, the freezing-point, the susceptibility to gum formation, the water tolerance, the specific gravity, the heat of combustion, the latent heat of vaporization, the octane number, the blending value and the lead susceptibility.All those factors are of great importance in the Mars\"1938 a single-motored plane would require only 427 gallons of 100-octane gasoline instead of 555 gallons of 87-octane fuel, provided, of course, that the necessary changes in the engine were effected, in order to take advantage of the increased efficiency of the new fuel.This would mean a saving of 128 gallons or approximately 1,000 pounds of A .\" | Blending Valu ending Agents 1.-Di4isobutylene.150 = N 1 2.-Iso-propyl| Ether.NN 3.-Iso-o¢tane| 140 < \\, |4.-Benzol N 1507 D 53120 3 > NS 8 110 x > 4 a © 100 a 5 = 3 rt\" ~~ 90 1 DS ~ 4 a sof 7 / / 70 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 % in Blend (of Reference Fuel A-3) Fic.12.smooth, economic and efficient performance of airplane engines.Engine tests show that an increase of 20 to 309, in the horse-power can be obtained by the use of 100-octane gasoline as compared to the 87 octane fuel now currently used.Fuel consumption is also decreased to such a point that, on a 14-hour flight between New York and Los Angeles, weight which can be converted into pay- oad.The quantities of these high-octane blending agents now available are still very limited, but the potential supply is enormous.The figures, as mentioned before, run into the billions of gallons.There are at present twenty-five plants for the poly- (Continued on page 142) 135 Visite industrielle Par ROSARIO BÉLISLE Professeur à l'Ecole Technique de Montréal.ERSONNE n'\u2019ignore que la Province de Québec possède d\u2019immense forêts dont l\u2019exploitation constitue une industrie des plus florissantes.Cependant les déchets de cette industrie sont considérables ; aussi on peut dire que des milliers de cordes de bois se gaspillent chaque année parce qu'on ne sait comment les utiliser d\u2019une façon pratique et rémunérative.D'après certaines expériences tentées récemment en France, ces déchets de bois pourraient, en partie du moins, être transformés en charbon de bois et en sous-produits intéressants tels que le goudron et les pyroligneux.Le gouvernement de Québec tente actuellement des expériences dans ce sens et nous croyons intéresser nos lecteurs en leur en parlant.Si la tentative réussit, comme nous avons lieu de nous y attendre, cette nouvelle industrie du charbon de bois jouera un grand rôle dans la production de la force motrice : celui de substituer à l\u2019essence un carburant forestier très économique, l\u2019évolution sera lente, il est vrai, mais les efforts tentés actuellement et dont nous avons pu nous rendre compte auront pour conséquence de prévoir un substitut pour l\u2019essence, advenant un épuisement des réserves pétrolifères.Actuellement, dans la Province de Québec, les recherches se font sur deux fronts, d\u2019abord à Saint-Lambert, le ministère de la colonisation a confié MM.Cossette et Denis le soin de construire des fours démontables en tôle, pour la production du charbon de bois et de conduire des expériences avec le produit de leur travail.En second lieu, l'Honorable H.-L.Auger a chargé M.Alain, des Trois-Rivières de poursuivre des études et de tenter des essais sur l\u2019utilisation du charbon de bois comme carburant.Le communiqué suivant, extrait d\u2019un quotidien de Montréal, nous permet de juger les résultats obtenus à date en ce dernier endroit.« Grâce à la générosité du ministre de la Colonisation, l\u2019'hon.Henry-L.Auger, un jeune professeur de l'Ecole Technique des Trois-Rivières poursuit actuellement des expériences sur une invention qu\u2019il a faite il y a quelques mois.Il s\u2019agit en l'occurrence 136 Station d\u2019expérimentation sur le charbon de bois, Saint-Lambert, P.Q.d'un appareil gazogène que M.H.-J.Alain a perfectionné et qui permettrait d'utiliser pour sa combustion tous les detritus de nos forêts.« Cet appareil, très répandu en Europe mais mis au point au Canada par M.Alain sera d\u2019ailleurs breveté sous peu et permettra de produire la force motrice avec du charbon de bois, à un prix sensiblement moindre qu\u2019en utilisant la gazoline.Le groupe des visiteurs « Il y a déjà quelques années que M.Alain s'intéresse à cet appareil.En 1933, il partait pour l\u2019Europe, où, à ses frais, il étudiait les systèmes en opération.A l\u2019heure actuelle, il poursuit ses expériences aidé de quelques étudiants de l\u2019Ecole Technique des Trois-Rivières et, à date, il a construit deux gazogènes qu'il applique, comme expérience à un tracteur et à un camion du département de la colonisation, mis à sa disposition par le ministère.Son appareil fonctionne également sur un engin stationnaire où il peut suppléer très avantageusement à tous les moteurs.L\u2019an dernier, le jeune inventeur, grâce à une subvention spéciale du gouvernement, se rendait de nouveau en Europe pour y faire des expériences.« Ce charbon de bois qu\u2019on utilisera est fabriqué de tous lesdéchets de bois, branchages, etc., lesquels constituent souvent un danger d'incendie ou un foyer d'insectes nuisibles pour la forêt.En utilisant les gazogènes dans la province, on se servirait pour combustible non pas du meilleur bois de \u2018ln Use e Nos ol pe ain fin har re le ia ne cul 908 ol a gr gl ha 168 I our TECHNIQUE nos forêts mais de ce qui précisément nuit a nos forêts, c\u2019est-à-dire les déchets de bois.» En janvier dernier, I'Honorable H.-L.Auger, ministre de la colonisation, accompagné de son sous-ministre, M.J.-E.La- force, et de plusieurs autres personnes intéressées au probléme de la fabrication du charbon de bois, se rendit à Saint-Lambert pour constater de visu les progrès des travaux de MM.Cossette et Denis.Au cours de cette visite on a pu réaliser les résultats étonnants obtenus avec les fours construits par M.Cossette.Tous les visiteurs ont été unanimes à féliciter nos deux amis de leurs premiers succès qui augurent bien pour l\u2019avenir.Le carburant forestier peut faire prendre à l\u2019industrie forestière de notre province une Une partie de l\u2019usine.On peut voir au fond un four en construcion.activité qu\u2019elle n\u2019a pas encore connue.Depuis vingt-cinq ans le moteur à combustion interne a considérablement modifié les moyens de production de la force motrice.L'automobile, le tracteur, l\u2019avion ont contribué à donner à l\u2019essence une suprématie qu\u2019on ne pouvait entrevoir il y a quelques années.En effet, puique nos réserves de pétrole sont extrêmement limitées sur notre globe, déjà des carburants de remplacement préparent la concurrence.En France, n\u2019a-t-on pas réussi à mettre au point des gazogènes et des moteurs à gaz pauvre ?D'après des calculs établis par le Maréchal Pétain, en utilisant un million de stères (le stère équivaut à environ une verge cube), on arrive à faire marcher à peu près 70,000 camions qui économiseront 500 mille tonnes d\u2019essence durant une année.Différentes études sur le sujet ont établi que l\u2019usage du bois comme carburant est économique et qu'il y a pratiquement équivalence au point de vue du rendement entre: 1 litre d\u2019essence Mars 1938 1.05 litre de carburant à poids lourd 1.500 kg.de charbon de bois 3 kg.de bois Les expériences faites en 1935 avec des gazogènes du dernier modèle ont permis d\u2019établir qu\u2019il fallait compter, par tonne kilométrique totale (charge utile plus le poids du camion à vide), une consommation de 120 à 150 gr.de bois ou de 75 gr.de charbon de bois.En se basant sur les prix de juin 1935, soit 650 francs la tonne pour le charbon de bois, le prix de revient du combustible consommé par tonne kilométrique s'élève à .08 fr.pour l\u2019essence, à .0425 fr.pour le charbon de bois et à .036 pour le bois.On peut donc affirmer que l\u2019utilisation du bois et de ses dérivés représente pour les usages de l'automobile une économie de 50% par rapport à l'essence.Le charbon de bois utilisé dans les gazogènes doit être pur et uniforme.On ne peut obtenir ces qualités par les anciens procédés, aussi s'est-on occupé de perfectionner les moyens de production.C'est das ce but qu\u2019on poursuit des expériences à Saint- Lambert.De plus, les meules en forêt, où les bliches de bois, après avoir été recouvertes d'argile, sont consommées partiellement, ne permettent pas la récupération des sous-produits volatiles du bois tels que les goudrons, les pyroligneux et même l\u2019alcool.Les fours fabriqués à Saint-Lambert (d'après les dessins et devis de M.Cossette) ont des avantages qui dénotent l\u2019esprit pratique de son auteur.La base de forme hexagonale est formée de six tôles triangulaires liées ensemble par la soudure.Une légère pente des tôles vers le drain placé au centre permet la récupération des pyroligneux.Le toit construit de la même manière affecte cependant la forme pyramidale.Les pans au nombre de six mesurent environ trois pieds par douze et sont reliés ensemble ainsi qu\u2019au fond et à la couverture par des boulons.Un des pans est percé d\u2019une haute porte par laquelle se fait le chargement.On allume par le haut, grâce à une ouverture pratiquée dans la couverture.L'air nécessaire à la combustion entre par six tuyères renversées qui débouchent à quelques deux pouces du fond.Les gaz chauds s\u2019échappent par six cheminées de tôle qui prennent naissance près de la base, longent les parois et dépassent de quelques pieds le sommet du four.Le goudron entraîné par le gaz se condense sur les parois des cheminées pour s\u2019écouler par un robinet placé au bas de chaque cheminée.La capacité de ces fours est à peu 137 | March, 1938 TECHNIQUE Cossette et Denis des résultats obtenus jusqu'à ce jour dans leur entreprise.Nous près de 1 corde 5 et la durée de l'opération, d'environ 48 heures.La construction de ces fours permet un montage facile.Une fois démontés, ils peuvent être transportés facilement et sont relativement peu encombrants.La conduite est facile et, avec un personnel quelque peu en sommes d'autant plus heureux que tous deux sont des diplômés de l\u2019École Technique de Montréal.Nous espérons qu\u2019ils atteindront le but désiré et que leur travaux seront couronnés du succès le plus complet.cn entraîné on peut obtenir un charbon de bois suffisamment pur pour la production du gaz pauvre: Celui-ci s'obtient en faisant passer un courant d'air sur du charbon préalablement porté au rouge.Il doit être ensuite épuré afin d\u2019être exempt de vapeur d'eau, de poussières de charbon, de cendres impal- RE aE pables de nature abrasive.Ces fours démontables sont fabriqués dans un atelier temporaire, sur les lieux de l'expérimentation par M.Cossette lui- même.Le peu d'outillage dont dispose le constructeur nous donne une preuve de son esprit d'invention et de réalisation.Nous sommes heureux de féliciter MM.Un autre coin de l\u2019usine.Le travail des perceuses.La vente (Suste de la page 128) Conduire l'acheteur au long de ces différentes étapes exige du vendeur, non pas du bagout, comme on l\u2019a longtemps pensé, mais, de la souplesse, du tact, un grand contrôle, une confiance profonde dans son offre et dans le succès de sa démarche, de la conviction et de l\u2019enthousiasme.Il doit, de plus, dominer constamment afin d'exercer son ascendant avec plus de facilité.Il faut, toutefois, se garder de viser seulement une action immédiate, c\u2019est-à-dire, une vente, mais il est nécessaire de chercher à satisfaire le client afin que celui-ci répète son acte et en prenne l'habitude.Ajoutons à ces données sommaires que les ventes ne s\u2019accomplissent pas toujours dans ces conditions.Certaines entreprises favorisent le travail de leurs agents en faisant à leurs concurrents une guerre de prix, en développant la publicité, en accordant à leurs clients des avantages de paiement, des escomptes, etc.Le rôle du vendeur est alors plutôt effacé, mais il n\u2019exige pas moins de la psychologie.Qu'il nous soit permis, en terminant, d'ajouter que dans toutes les relations d\u2019affaires, qu\u2019il s'agisse de commander des employés, de diriger des ouvriers, de faire changer un système, de promouvoir une idée, tout peut se ramener à la vente d\u2019une proposition, à un problème d'influence.On voit pas là quel intérêt peut avoir l'étude de la psychologie pour ceux qui se destinent 138 aux fonctions supérieures des entreprises industrielles.Bacon a dit avec raison : « Si vous voulez travailler un homme, vous devez connaître sa nature et ses misères et le conduire ainsi ; ou ses ambitions et ainsi le persuader ; ou ses faiblesses et ses désavantages et ainsi le tenir en respect ; ou ceux qui ont des intérêts en lui et le gouvernent.» Voilà en résumé un programme que tout vendeur ou chef d'entreprise se devrait de parcourir pour mener à bien son travail.LAMPES A VAPEUR DE SODIUM POUR COURTS DE TENNIS Un peu partout, dans les villes, se sont bâtis ou aménagés des courts de tennis couverts où l\u2019on vient jouer du matin au soir ou même jour et nuit.Dans les pays tropicaux, où l\u2019on ne peut se livrer au soleil à des exercices violents, les amateurs de tennis doivent attendre la nuit pour se livrer à leur jeu favori.Cela pose le problème de l'éclairage des courts.Il faut qu\u2019il soit très homogène, non éblouissant, sans ombres portées et qu\u2019il laisse à l'œil la facilité de suivre rapidement la balle et de la distinguer dans tous les points qu\u2019elle peut occuper à l\u2019intérieur des limites.La Philips Technical Review indique une solution qui vient d\u2019être appliquée à trois tennis en plein air des Indes néerlandaises ; les lampes à vapeur de sodium déjà largement employées pour l'éclairage des routes.De bons résultats auraient été obtenus sur un tennis au moyen de 8 lampes de 150 watts placées en deux rangs de quatre de chaque côté du court, à 6 mètres\u2018de hauteur.La vue des foyers n\u2019éblouit pas, étant donnée la faible intensité lumineuse des sources à vapeur de sodium, et l\u2019éclairage verdâtre obtenu permettrait aux joueurs de discriminer plus vite les mouvements de la balle dans l\u2019espace.La Nature, avril 1987.vues wae.mn 0 0 | bey No E tou led, lig Taux Wl, - 11 uw Ceux [Ver Que rat val, Logarithms A Rapid Appreciation Using Four-Figure Tables By J.R.McGRATH divide and extract the square and cube roots of numbers with a great saving of the time and labor involved in arithmetical calculations.The word Logarithm is derived from the Greek words logos, meaning ratio, and arithmos, meaning number.The ratio number referred to is the small number placed at the upper right hand side of a number or letter, usually called the index, exponent or power of the number or letter.We shall use the word index when referring to this number.I divideand enable us to multiply, 2% 1s 2 to the 2nd power, or 2 squared.2% is 2 to the 3rd power or 2 cubed.2% is 2 to the 4th power.2% is 2 to the 5th power.a® is a to the 9th power, and so on.Further: 2!=2 22=2X2=4 23=2X2X2=8 21=2X2X2X2=16 25=2X2X2X2X2=32 52=5X5=25 441=5X5X5X5= 625 93=9X9X9X =729 al=a a\u2019=aXa a°=aXaXaXaXa B=xXx Xx As the letters have no numerical values assigned to them in the foregoing cases it is impossible to obtain a numerical result.Should we give a some particular value, say 3, then, (\u2019=aXa=3X3=9 « =aXaXaXaXa = 3X3X3X3X3 = 243 In logarithms we work with the powers of some particular number.The number 10 is very convenient for this purpose and has been chosen as the standard or base for our system of logarithms.10?=10X10=100 Which may be stated by saying that 2 is the logarithm (abbreviated log) of 100 to the base 10.NN EC NN Copyright, Canada, 1938 10*=10 X10 X10 X10 =10,000 Or, 4 is the log of 10,000 to the base 10.But, as 10 is the base for all our computations, we need simply say, 2 is the log of 100 Or, log 100 =2 4 is the log of 10,000 Or, log, 10,000 =4 Now, it is easy to see that: log 100 =2 log 1,000 =3 log 10,000 =4 log 100,000 =35 etc., because they represent multiples of 10.Let us consider the number 165.102=100, which is less than 165, and 10°=1,000 which 1s greater than 165; Then 165 = 102+ a decimal quantity.These decimal quantities have been worked out for us and all we have to do is consult a table of logarithms.The procedure to be followed in reading the tables will be explained later.Log 165 = 102275 \\Decimal quantities Log 25 =10'7 [obtained from tables.As the base 10 is understood, we omit putting it down, Log 165=2.2175 Log 25 =1.3979 CHARACTERISTIC AND MANTISSA In the statement log 165=2.2175 the 2 is called the characteristic, and the 2175 the mantissa.The characteristic is found by inspection, and the mantissa is listed in the tables.(a) The characteristic of a number which is unity or greater is 1 less than the number of figures to the left of the decimal (remember that in a whole number the decimal is at the right end, understood), and is positive (+).(b) The characteristic of a decimal quantity (any number less than unity) is 1 more than the number of zeros to the immediate right of the decimal, and is negative (\u2014).139 March, 1938 Characteristic 56732 +4 5673.2 +3 567.32 +2 56.732 +1 5.6732 0 56732 \u20141 .056732 \u20142 .0056732 \u20143 .00056732 \u20144 We can see that the characteristic may be either positive (+) or negative (\u2014).The mantissa, however, is always positive (+).Now that we know how to find the characteristic of a number by inspection, our next stepis to learn how to find the mantissa or decimal part of the logarithm.Number TECHNIQUE Mantissa in line with 92 and in 7 column =.9671 Mean Difference in 5 column = 2 9673 But as the characteristic is a negative (\u2014) quantity, and the mantissa is always positive, we cannot state the logarithm as \u20141.9673 as this also makes the mantissa negative.When we have a negative (\u2014) characteristic the log is written 1.9673 The 1 is called bar 1.Then log .009275 =1.9673 Example 3.Find log 200 Solution: Characteristic=2 LOGARITHMS | o 1 2 3] 415 6 7| 8 9 123|4 5 6789] 92 9638 9643 9647 96521 9657 9661 9666 9671 9675 968010 1 1 2 2 313 4 4 20 3010 3032 3054 3075 3096 3118 3139 3160 3181 3201 té pis SIP] READING THE TABLES In the specimen table the left hand column lists the first two figures, the 0 to 9 columns the third figure, and the remaining figures are found in the columns of Mean Differences.Example 1.Find Log 9275 Solution: Characteristic= +3 (The plus (+) sign is omitted as in algebra, that is, it is understood).Mantissa in line with 20 and under 0 column = 3010 Then log 200 =2.3010 ANTILOGARITHMS Now that we understand how to find the logarithm of a number, our next problem is to reverse the process and find the number from the logarithm.Tables of antilogarithms have also been worked out for us and we need simply refer to them for the equivalent number.ANTILOGARITHMS [of 2 | 3 | 4] s 15/1413} 1416 1419 1422 1426 1429 1432 1435 1439 1442 O 1879 1884 1888 1892 1897 1901 .27|| 1862 (1866 1871 1875 6 7 | 8 | 9|123|456 8 | 12 22 11 011 Mantissa in line with 92 and under the 7 column =.9671 Then under 5 in the Mean Difference columns = 2 .9673 Then log 9275 =3.9673 Example 2.Find log .009275 Solution: Characteristic = \u2014 3 140 Example 1.Find the antilogarithm of 2.2714 Solution : Look up the mantissa in the tables and find the equivalent number.It is in line with .27 and under the 1 column= 1866 Then under 4 in the Mean Difference columns = 2 \u2014\u2026-_\u2014=\u2014-.=um es + \u2014 \u2014-.TE BY es ee wt CT gv TECHNIQUE Next we find the decimal location from the characteristic.As the characteristic is 2 the number must have 3 figures to the left of the decimal (remember that the characteristic of a whole number is always 1 less than the number of figures to the left of the decimal as previously stated).Then the antilogarithm of 2.2714=186.8 Example 2.Find theantilogarithm of 3.15686 Solution: Look up the antilogarithmetic tablesfor this mantissa and find the equivalent number.It is in line with .15 and under the 6 column = 1432 Then under 8 in the Mean Difference.columns = 3 and under 6 in the Mean Difference columns = 2 14352 (Note that each additional value found in the columns of Mean Differences is moved one place to the right.) We next find the decimal position from the characteristic (characteristic of anumber less than unity is 1 more than the number of zeros).3=2 Zeros.Then the antilog of 3.15686 =.0014352 SOLVING PROBLEMS In order to solve problems by means of logarithms we must find the log of the number, follow certain procedures with this log, and then change back again to a number by means of antilogarithms.The following rules apply when using logs: (a) When multiphying add the logs.(b) When dividing subtract the logs.(c) When taking the square, cube, 4th, 5th, and higher roots we divide the log by 2, 3, 4, 5 respectively.(d) When squaring or cubing a number we multiply the log by 2 or 3 respectively.Example 1.Solve: 4916 X 2314 Solution: 4916 X 2314 =log 4916+log 2314 150915) | 73638) _ 5 + 7 | note) | 25643) =6.0559 1135 Then antilog 1 of 6.05522 = 1 11361 Mars 1938 Therefore: 4916 X 2314 =1136100 2145 X118.3 2.164 Example 2.Solve: Solution: 2145 X118.3 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 = (log 2145+log 118.3) \u2014log 2.164 (3.3314+2.0730) \u2014.3353 5.4044 \u2014 .3353 5.0691 mu Then antilog 5.0691 =1172 Therefore: 2145 X118.3 \u2014=117200 2.164 Example 3.Solve: Solution: 1/98163 log 98163 v98163 =\u2014\u2014\u2014\u2014 2 4.99201 2 = 2.49600 Antilog 2.496 = 313.3 Therefore: 4/98163 = 313.3 Example 4.Solve: 34/19187 Solution : log 19187 34/19187 = 3 =1.42765 Antilog 1.42765 = 26.773 Therefore: #/19187 = 26.773 Example 5.Solve: (49.42)3 Solution.(49.42)3=3 Xlog 49.42 Or, omitting the X sign as in algebra, =3 log 49.42 =3X1.6939 =5.0817 Antilog 5.0817 = 120700 Therefore: (49.42)3=120700 4.182 X2.546 Example 6.Solve: \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 .0004325 141 ee Ce SEAT March, 1938 Solution : 4.182 X2.546 = (log .4182+log 2.546) \u2014log.0004325 =(.6214+.4058) \u20144.6360 =1.0272\u20144.6360 Subtraction 1.0272 4.6360 .0004325 To subtract change the sign of the lower line characteristic and add as in algebra.The mantissa is subtracted as in arithmetic.1.0272 4.6360 4.3912 The resulting characteristic is 4 because 1 was borrowed in subtracting the mantissa (1, 1 and 4=4).Antilog 4.3912 =24610.Placing the decimal in the 5th position.Example 7.Solve: ~/.003817 Solution: log.003817 3.5817 x/.003817 = = 2 2 TECHNIQUE Here we have a negative characteristic which is not evenly divisible by 2.Were this a positive characteristic our division of the characteristic would not necessarily have to come out even.With the negative characteristic, however, owing to the mantissa always being positive, we must add some positive whole number to the mantissa in order to balance the addition of a negative number to the characteristic to make it evenly divisible by 2.3.5817 441.5817 2 2 =2+.7908 =2.7908 Antilog 2.7908 =.06177 Therefore: /003817 =.06177 Problem.The time of oscillation of a pendulum is given by the formula: 1 t=27 \u2014 g If r=3.1416,1=115.7, g=981, find t.Answer 2.13 Recent and Future Developments in Petroleum Refining (Continued from page 135) merization of gases to manufacture gasoline now operating or under way, involving a capital expenditure of more than $20,- 000,000.It can be said that every major oil company is considering the installation of a polymerizing plant in the not too distant future.With the average polymerization plant producing about 2,000 barrels of polymer gasoline per day, it is easy to foresee that the supply will not be limited very much longer.Whether the supply will ever be adequate for the ever-increas- ing demand remains to be seen.Polymerization and catalytic reactions of all kinds are just becoming of age in the petroleum industry and will soon make themselves felt in many other industries.To begin with, less crude oil will have to be drained out of the wells, since one barrel of polymer gasoline is equivalent to two barrels of crude oil.The petroleum industry will naturally have to adapt itself to the new procedure, the natural gas and natural gasoline industries will find new 142 profitable uses for their products, the tetra- ethyl lead and motor-benzol manufacturers will have to meet new and ever increasing competition, the motor-car industry will have to bring out new designs for their engines so as to make use of the increased efficiency and economy of the new fuels, and last but not least, the airplane manufacturers will be able to design new models with widely increased range and pay-loads.These few thoughts will emphasize the immense benefits derived from a few commercially applied laboratory experiments and to show that, once again, research has proved its worth to the whole world.DYNAMITE MADE FROM CORN Production of a highly explosive dynamite from corn is one of the latest developments of the chemical laboratory.It is the result of the recent discovery at the University of Iowa of an inexpensive method of extracting inositol, a sugarlike substance, from corn.Inositol is a non-explosive form of alcohol but when nitrated becomes a powerful solid explosive.It can be produced from the waste by-products of the manufacture of cornstarch.Popular Mechanics, july, 1936. he he he be fi il, ole le ive 1 fol 5e = Combustibles à moteur L'usage du bois et du charbon de bois Par J.-H.JENKINS et F.-W.GUERNSEY Laboratoire de Vancouver, Laboratoires des Produits forestiers du Canada.DEUXIEME PARTIE UTILISATION DU GAZ PAUVRE POUR PRODUIRE DE L'ÉNERGIE N EUROPE, le gaz pauvre est, depuis nombre d'années, largement utilisé pour la production d\u2019énergie.On fait généralement une distinction entre l\u2019emploi du gaz pauvre pour produire de l\u2019énergie dans les moteurs fixes et son emploi dans les véhicules.EMPLOI DU GAZ PAUVRE POUR LES MOTEURS FIXES En Grande-Bretagne, on s\u2019est particulièrement occupé de l'usage du gaz pauvre fabriqué avec du bois comme combustible pour les moteurs fixes.Une liste fournie par le Bureau royal des Recherches sur les Combustibles, de Londres, contient les \u2018noms de onze firmes britanniques fabriquant des gazogènes aspirants destinés aux moteurs fixes et utilisant le bois, les déchets de bois ou la sciure comme combustible.La consommation de combustible de ces gazogènes serait de 245 à 4 livres par cheval- heure effectif, selon la nature et l'humidité du bois employé.Ces appareils ont été installés sur des moteurs fixes de 5 à 500 chevaux de puissance au frein.On signale, en Rhodésie du Sud, l'exemple d\u2019une batterie de trois gazogènes aspirants, alimentés au bois, et d'une capacité totale de 1,900 chevaux de puissance au frein, installée pour remplacer une usine à vapeur qui consommait 36,000 cordes de bois par année.L'emploi du gazogène réduisit la consommation annuelle de bois à environ 9,000 cordes.À cette usine, la course moyenne, sans arrêt, des moteurs à gaz est de 720 heures, suivies de six heures d'interruption pour le nettoyage des soupapes.Dans un certain nombre de scieries et d'ateliers de menuiserie, en Grande-Bre- tagne, on utilise avec succès, depuis un certain nombre d\u2019années, les appareils à gaz pauvre pour la production d\u2019énergie.IU CRIN Le combustible employé dans ces usines comprend toutes sortes de déchets de bois, y compris les dosses (croûtes), les rognures, l\u2019écorce, la sciure, les feuilles de placage et les bouts d\u2019allumettes, d\u2019une grande variété quant au degré d'humidité.LE GAZ DE CHARBON DE BOIS POUR LES VÉHICULES Le bois et la sciure ont donné grande satisfaction comme combustibles pour la production du gaz pauvre destiné aux moteurs fixes, car l'appareillage pour enlever le goudron et la poussière s\u2019installe sans difficulté.Mais sur les véhicules, les fabricants britanniques préfèrent fabriquer des appareils à gaz pauvre utilisant le charbon de bois, qui suppriment pratiquement la difficulté d'éliminer le goudron du gaz.Ces appareils sont destinés au service de moteurs à combustion interne de 25 à 105 chevaux-vapeur effectifs, et on les a employés avec succès sur des automobiles, des camions et des tracteurs.On a établi que, pour des usages généraux, la consommation de charbon de bois est d'environ 1 livre par cheval-heure effectif.Le Comité des Transports mécaniques de la Commission du Développement et de l'Immigration d'Australie a fait il y a quelque temps une série d'essais, avec un camion de deux tonnes utilisant du gaz pauvre produit par le charbon de bois, sur des routes choisies et mesurées, et avec divers chargements.Le moteur consommait une moyenne de 0.49 livre de charbon de bois par tonne millénaire, et il fallait 16 livres de charbon de bois pour fournir le même service que 1 gallon d'essence.Après un an de service environ, avec le charbon de bois comme combustible, les cylindres et les soupapes furent démontés et examinés.Le dépôt sur les têtes de cylindre était léger, sec et cassant, et ne dépassait pas en importance 143 March, 1938 celui qui se serait produit dans un moteur à essence normal fonctionnant pendant la même durée.Un échantillon était composé de 79.7 pour cent de carbone et d\u2019autres matières volatiles, et de 20.3 pour cent de cendre.La cendre contenait 0.17 pour cent de matière siliceuse, ou d\u2019autres matières minérales insolubles, et 0.24 pour cent de fer.Ces essais australiens ont montré que les frais d'entretien ne doivent pas être plus élevés avec un moteur fonctionnant au gaz pauvre produit par du charbon de bois qu\u2019avec un moteur fonctionnant à l'essence, tandis que le coût du combustible est bien inférieur.L'usage du charbon de bois et du gaz de bois pour les automobiles et les tracteurs s\u2019est beaucoup répandu en France.Des expositions ont été organisées par diverses associations telles que l\u2019Union Centrale des Producteurs Français de Bois et la Ligue pour la Protection du Combustible Français.En 1935, le ministre de l\u2019Agriculture de France décida de tenir deux expositions annuelles embrassant : 1.L'utilisation des moteurs à gaz de bois et de charbon de bois pour l\u2019agriculture.2.L'utilisation des moteurs à gaz de bois et de charbon de bois pour le transport.3.Les appareils fixes et mobiles pour les moteurs à gaz de bois.4.Les générateurs de gaz de bois et de charbon de bois.Un comité national a également été constitué en France pour établir des rapports sur toutes les questions relatives au gaz de bois.En 1935, l'Automobile Club de France organisa un « rallye » pour les véhicules utilisant des succédanés des combustibles, et cinquante automobiles firent une course d\u2019épreuve de Rome à Mons.Toutes celles qui employaient le bois ou le charbon de bois comme combustible subirent l'épreuve d\u2019une manière satisfaisante et dans le temps voulu.Le réapprovisionnement en combustible se fit sans difficulté, le remplissage du générateur prenant de 1 minute et demie à 2 minutes.144 TECHNIQUE Dans une autre course d\u2019essai, sur des routes de montagnes couvertes de neige, une automobile à moteur de 17 chevaux a économisé 77 pour cent sur le coût du combustible en employant du charbon de bois au lieu d\u2019essence.LE GAZ DE BOIS POUR VÉHICULES L'Allemagne est le pays qui a porté le plus d'intérêt à l\u2019utilisation du gaz pauvre, avec le bois comme combustible pour les véhicules, et elle a réalisé dans ce sens des progrès notables.Des postes de réapprovisionnement ont été établis en différents endroits du pays, et sur certaines grandes FrG.4\u2014Camion utilisé en Europe, avec appareil à gaz pauvre partiellement caché derrière le siège du chauffeur.routes on est aujourd\u2019hui assuré d\u2019un ample approvisionnement en combustible (bois ou charbon de bois), car des dépôts existent dans dix-huit villes.Un rapport reçu d'Allemagne donne des détails sur le fonctionnement d\u2019un camion transportant du bois, et muni d\u2019un moteur de 60 c.-v.utilisant le bois comme combustible.Ce camion transportant 15 tonnes de bois et roulant à une vitesse de 10 à 13 milles à l\u2019heure, le coût total du transport et de l\u2019entretien est évalué approximativement a $3.72 pour cent kilomètres (environ 6 cents par mille), sur lesquels le cofit du combustible est de 80 cents pour le bois et 40 cents pour le charbon de bois destiné à allumer le feu.Le bois de chauffage était du hêtre séché à l'air ou des déchets de bois dont les dimensions étaient de 114 x 115 x 25 pouces.Trois délégués allemands à la Conférence uueoopuuite ET RERO PTIT TELE ESP TECHNIQUE internationale du Bois de Construction, tenue à Londres en avril 1936, voyagèrent dans une automobile fonctionnant au gaz de bois.Ils parcoururent la distance totale d'environ 1,500 milles, faisant sur route une moyenne de 40 à 45 milles à l'heure, et atteignant le maximum de 60 milles à l\u2019heure.Ils employaient comme combustible du hêtre, du chêne et du bouleau, à vingt pour cent d'humidité, et dont la qualité variait depuis les bâches jusqu\u2019aux rognures couvertes d\u2019écorce et aux déchets d\u2019usine.Leur consommation de combusti- Mars 1938 livres et demie de charbon de bois ou 20 à 24 livres de bois.On possède aussi des rapports sur l\u2019emploi du bois et du charbon de bois pour le fonctionnement d'automobiles, camions et autobus, en Autriche, en Chine, en Italie, en Suède et en Suisse.Les usages ont varié depuis le fonctionnement régulier de lignes d'autobus, jusqu\u2019à l\u2019achat d'appareils destinés aux observations et aux essais pour les services d\u2019Etat et les grandes compagnies.Les rapports des pays étrangers, prin- Frc.5.\u2014Camion utilisé par le Laboratoire de Vancouver, pour des essais avec charbon de bois provenant des différentes essences forestières de la Colombie britannique.ble pendant le voyage fut d'environ 1.3 livre par mille, 22 livres de bois équivalant ainsi à peu près 1 gallon d\u2019essence.Certains chemins de fer d\u2019Allemagne ont aussi expérimenté le gaz pauvre sur des embranchements.Les voitures sont mues par des moteurs six-cylindres de 75 c.-v.Le charbon de bois a paru posséder sur le bois l'avantage d\u2019être plus léger et d\u2019exiger un générateur moins grand à cause de sa valeur calorifique supérieure.Toutefois le coût réel de fonctionnement est un peu plus élevé pour le charbon de bois que pour le bois.Au cours des essais faits avec l\u2019un de ces wagons, on a trouvé qu'un gallon d\u2019essence équivaut a environ 10 livres à 12 cipalement des pays où se pose le problème de l\u2019approvisionnement en essence, indiquent qu'un rapide progrès a été accompli ces dernières années vers l'adaptation du gaz pauvre au moteur à combustion interne, en particulier pour les véhicules.Nous en avons le reflet au Canada, où l\u2019on porte un intérêt croissant à ce sujet.Si nous n\u2019avons pas la perspective immédiate de remplacer l'essence par le gaz pauvre pour le gros du trafic automobile au Canada, l'adaptation des appareils à gaz pauvre aux moteurs de mines et de camions dans les districts éloignés, où les difficultés de transport sont grandes et le coût de l'essence fort élevé, est une perspective intéressante.(Suite à la page 147) 145 Gold and Its Uses HE public seldom sees or handles gold in the form of coins or solid bars.Instead, they lie in the vaults of banks, each bar weighing 400 oz.troy and worth about £3,000 at present value.Most of the gold used today is for purposes of exchange and is in the form of bars.But considerable quantities are also used for making jewellery and a hundred By WALTER BUCHLER into sheet, wire, tube, etc.and it is in this form that the manufacturing jeweller takes delivery of it.The purity of the gold used depends on the purpose for which it is intended.More nine carat gold is probably used than any other because it is the lowest standard recognized by the hall-marking authorities.A metal of nine carat means that it con- Beating gold leaf.Geo.M.Whiley Ltd., London, England.and one other industrial uses, such as producing gold-leaf, electrical contacts, the gold decorations on pottery and glassware, etc.After being mined, the metal is either roughly or completely refined.The work of refining is done either electrolytically or chemically, the process used depending on the purpose for which the gold is intended.If it is going to be used for banking purposes, it will be refined to a standard purity of about 99.6 per cent and cast in the form of \u201cbank bars, 'weighing 400 oz.each.If the gold is intended for decorative purposes, such as jewellery, it is alloyed with other metals, either base or precious, and formed 146 tains 37.5 per cent.of gold.If it is 14 carat, the gold percentage will be 58.5, and if 18 carat, then 75%, one carat standing for 1/24th of the whole.The public\u2019s guarantee when buying a gold article lies in the hallmark, which denotes the percentage of gold in the article, and is absolutely reliable.To obtain a hallmark, the article in question is sent to the Goldsmith Hall by the manufacturing jeweller, when it is finished, except for final polishing.At the Hall, competent assayers scrape a minute quantity of the metal from the surface of the article in many different places and analyze the material removed.Provided \u2014v ev a em mv tr mh ee à = = me \u2014\u2014\u2014 this ky 30 ore af 0 ne TECHNIQUE that the gold content of the material analyzed conforms to the requirements of the authorities, the hallmark is applied to the article.Gold is made in various colours, such as white, yellow, red, green, and even blue.This is effected by varying the metals with which the gold is alloyed and the proportion of them.White gold is generally used in conjunction with platings and precious stones, such as diamonds, which are themselves white.The other colours may be used for rings, brooches, cigarette cases, toilet sets, and presentation cups.The rarest colour used is blue gold, a comparatively recent departure.Very little gold is ever consumed in the sense that it is dissipated and lost.For instance, bank bars seldom change their identity, whether they travel from London to New York or from Capetown to Tokyo.Jewellery, on the other hand, after perhaps generations of use, is finally disposed of to a jeweller, who, in turn, sells it back to the refiner.The latter refines it and probably produces more gold for use by the manufacturing jeweller.Even gold-leaf from shop signs and picture-frames is frequently recovered by an involved smelting process.\u2014_\u2014 Automatic Control of Trains (Continued from page 117) photographs sent the writer by the inventor.Fig.4 shows how the base of the trip arm equipment is fastened to the rails on the Cologne-Bonn railroad.Fig.5 illustrates the signal and trip-arm all set in the \u201cDanger\u201d position, ready to contact the bow on any train that attempts to go by the signal.Fig.6 shows the corresponding contact bow on the roof of a motor coach on the Cologne-Bonn railway.This figure Fra.8 \u2014Kofler apparatus as in service on the Italian Nord-Milan railway.pra dr ee ri Es Mars 1938 shows the coach at rest.In figure 7, the same coach is represented as attempting to rush past the automatic train blocking and signalling system, with the result that the automatic device is brought into operation and the coach brought to a stop within a few seconds, by the action of the brakes.Fig.8 shows the type of trip arm used on one of the Italian railways.L'usage du bois et du charbon de bois (Suste de la page 145) Sur la base d\u2019une livre de charbon de bois produisant un cheval-heure effectif, il suffirait d'adapter au gaz pauvre une faible proportion des moteurs dans les districts éloignés pour provoquer une augmentation notable dans la demande de charbon de bois ou de bois convenant à l\u2019usage de combustible.Dans les régions centralisées, on pourrait répondre à la demande de combustible (principalement de charbon de bois) en installant de grands dépôts, et en distribuant le charbon de bois aux usagers par rail ou par camion.Dans les districts isolés, la meilleure solution serait sans doute l'usage de petits fours individuels, permettant à chaque consommateur de fabriquer lui-même ; car le transport du charbon de bois sur de longues distances est difficile, à moins qu\u2019il n\u2019ait été aggloméré de manière à réduire son volume.En Colombie Britannique, l\u2019essence de bois convenant le mieux à la fabrication du charbon de bois destiné aux appareils à gaz pauvre dépend dans une large mesure de la région.Sur la côte, on trouve l\u2019aune de l'Orégon, le peuplier du Canada, et des bois tendres comme le pin de Douglas et la pruche de l'Ouest (sous la forme de déchets de moulin ou en bois de corde).Dans l\u2019intérieur, les mines et autres usagers d\u2019énergie disposent surtout d\u2019épinette, de pin et de peuplier.On n\u2019a pas étudié la valeur absolue ou relative du charbon de bois provenant de ces diverses essences, et c\u2019est pour obvier à ce défaut de renseignement que furent entrepris les essais relatés dans la troisième partie du présent rapport.(A suivre) Le venin de cobra a été trouvé aussi effectif que la morphine comme anesthésique avec, en plus, la qualité de ne pas prédisposer à l'usage des drogues.En grande quantité, ce venin est extrêmement dangereux mais, à dose réduite, il n'agit simplement que sur le système nerveux qu\u2019il insensibilise.147 Etude sur le fini de nos bois QUATRIÈME PARTIE LES PRINCIPALES MATIÈRES EMPLOYÉES N FAIT d\u2019abord usage de « blanc de Meudon » (à Montréal, on emploie surtout de la craie ou du carbonate de chaux en poudre) qui entre dans les appréts.Il y a ensuite l'assiette qui est un composé sur lequel on « assoit » l\u2019or pour la dorure à l\u2019eau.C\u2019est seulement sur l\u2019assiette que l\u2019on peut obtenir les vrais brunis.Nos doreursl\u2019achètent généralement préparée d'avance.Il en est de même du « vermeil » qui est un liquide transparent avec une légère teinte incarnat qui donne des reflets de feu à l\u2019or.On a une tendance de nos jours à remplacer le vermeil par des bons vernis transparents ordinaires.On fait encore usage du shellac blanc.Comme « colle », on se sert de gélatine de bonne qualité.L\u2019 « eau distillée » seule peut donner des résultats heureux en dorure, et encore, faut-il qu\u2019on en fasse usage à la température de la pièce où l\u2019on travaille.Nos doreurs font usage de la « mixtion » Le Franc qu\u2019ils se procurent en France et aux Etats-Unis.Elle est préparée d'avance.Ils se servent aussi d\u2019 « ocre jaune » qu\u2019ils mélangent à de la colle faible.L\u2019 « or » dont on fait usage en dorure se vend en feuilles excessivement minces ou en poudre et les façons de dorer sont très différentes selon la nature des surfaces auxquelles on a l\u2019intention de donner l\u2019apparence extérieure de l\u2019or.L'argent en feuille ou en poudre, de même que le bronze aluminium, le bronze platiné se vendent au pays ; mais, les meilleures qualités nous proviennent d'Allemagne et on peut leur donner l'aspect de l\u2019or en les « vermillonnant ».Le travail préliminaire dans la dorure consiste à préparer la surface par l\u2019application des « blancs » et, de la bonne qualité de cet apprét, dépendra la valeur du fini.Quand il s\u2019agit en effet de dorer du bois, l'opérateur ne pourra faire qu\u2019un mauvais ouvrage si les premières couches de blanc ont été mal données.La première couche 148 Par J.-R.-ALFRED LEGENDRE Technicien en charge, Service de I\u2019 Utilisation des Produits Forestiers, Ministére des Terres et Forêts de la Province de Québec.est obtenue avec un encollage pas trop riche en colle, bouillant et enrichi d\u2019un peu de blanc de Meudon ou de carbonate de chaux.La seconde couche s'applique avec une dilution chaude identique à la première mais un peu plus dense et elle aura cette fois la consistance du lait.La troisième couche se donne avec le même blanc mais encore plus dense que la couche précédente.On donne ainsi plusieurs autres couches successivement jusqu\u2019à ce que l\u2019enduit ait suffisamment d'épaisseur pour être adouci et réparé.La dernière couche peut s'appliquer en lissant ; mais, il faut éviter l\u2019empâtage et les bavures.Les apprêts peuvent s'exécuter, suivant la nature de la surface à traiter, surtout par un bon adoucissage, obtenu avec du papier de verre et des pierres, en ne mouillant pas trop, et en ayant soin de ne mouiller qu\u2019au fur et à mesure qu'on exécute une partie, afin d'éviter de mettre le bois à nu surtout sur les dessus des moulures, etc.Quand le travail est fini, on peut faire des retouches légères avec du papier de verre de manière à ce que la surface soit unie partout.Quand le blanc et l\u2019adoucissage sont bien exécutés, le travail principal est fait.On procède à l\u2019époussetage pour appliquer ensuite les colles à donner l'assiette.L'ouvrier spécialisé seul pourra déterminer la force et l'épaisseur de l'assiette pour obtenir des bons résultats avec tel ou tel travail particulier.L'encollage qui doit faire adhérer l'or sur la surface doit être aussi suffisamment fort pour supporter la mixtion et éviter les embus.PRÉPARATION DE LA SURFACE L'établi doit être bien propre lorsqu'on colle et il faut avoir près de soi : un récipient rempli d\u2019eau distillée fraîche, deux éponges douces (celles qui ont servi sont meilleures), une ou deux brosses de soie, de l\u2019encollage gardé sur un réchaud et maintenu à une température assez élevée.On doit encoller en suivant toujours le \u2014\u2014 mt CT et gm = wap L ae it oil me TECHNIQUE même sens.Quand l\u2019encollage est fini, il faut laisser sécher avant de coucher l'assiette.Une seule couche d'\u2019assiette est suffisante sur les parties qui devront être mates, mais il faudra en donner trois couches sur les parties qui devront être brunies (polies).Dans bien des cas, une quatrième couche donnée sur certaines parties facilitera le brunissage, qui se fera plus vite.Si l\u2019on veut faire un travail soigné, il faut d\u2019abord essayer l\u2019assiette sur une baguette de bois blanchie et bien propre car même les ouvriers les plus habiles se trompent.On couche l'assiette partout, en évitant les fonds, les grains d'orge, les canaux ou les creux des petites moulures en général.Quand l'assiette est sèche et frottée, on passe les fonds, les creux et les épaisseurs des ornements qui pourraient à la rigueur se dorer à l\u2019eau ; mais, il faudrait y mettre beaucoup de temps.PosE DE L\u2019OR À L\u2019EAU Cette opération vient quand les précédentes ont été exécutées dans les conditions voulues ; elle n\u2019est pas moins importante et présente même de grandes difficultés.Une bordure unie doit se commencer de la façon suivante Il faut d\u2019abord que l\u2019assiette soit frottée et époussetée au blaireau ; on jette un coup d'œil rapide sur la pièce à travailler et si l\u2019on aperçoit un ou plusieurs grains, on les fait sauter sans attaquer l\u2019assiette avec la pointe d'un couteau à dorer.Les chiasses de mouches s\u2019enlévent avec la pointe d\u2019un pinceau à mouiller.Il est bien entendu que tout ceci est l'affaire de quelques secondes.On mouille d\u2019abord les mats, suivant les principes déjà indiqués, sur une certaine longueur.On place juste la première feuille dans l\u2019angle après en avoir coupé une partie en équerre, jusqu\u2019à la moitié environ de l'angle.Le morceau qui reste sera retourné et placé dans le bas de l\u2019angle.Avec un des pinceaux à mouiller, réchauffé dans de l\u2019eau chaude ou dans la bouche, on mouille légèrement le bord de la feuille posée.On remouille à l'eau en suivant et l\u2019on place successivement les feuilles.On continue de la même façon pour tout le tour de la bordure.Lorsque chaque feuille est placée, on fait couler de l\u2019eau en-dessous pour la tendre, la redresser et la rapprocher le plus possible de la précédente que l\u2019on ne doit recouvrir que d\u2019un demi millimètre au plus.S'il existe une petite fente ou un trou, il faut les boucher tout de suite avec un morceau de feuille le plus petit possible.Mars 1938 Quand l\u2019eau est écoulée, on mcuille cet endroit avec un petit pinceau afin d'éviter autant que possible de faire des « ramen- dages » à la fin puisque cela demanderait plus de temps et le travail ne serait jamais ni aussi net, ni aussi frais.Il faut éviter, en coulant l\u2019eau, de la laisser passer sur Jes feuilles posées car elle les briserait et les empêcherait de se tendre.Lorsque les mats sont dorés, appuyés sur les bords et bien égouttés, on prend de la bonne colle à mater faite avec de la belle gélatine plus forte d'un tiers que la colle à l\u2019assiette et, après avoir passé le pinceau doux sur le travail de droite à gauche, on mate le bord puis ensuite la grande partie sans repasser deux fois.L\u2019or doit du premier coup être en place, bien juste et droit et il faut appuyer les carrés au fur et à mesure que l'eau s\u2019écoule.Pour qu\u2019un travail soit bien doré, il ne faut pas qu\u2019il \u2018présente des « papillons d\u2019or » ni des © plis ».Il faut, au contraire, qu\u2019il ait l\u2019apparence d\u2019une belle dorure à la mixtion bien époussetée, et que l'or soit bien fixé partout.Quand on dore entièrement à l\u2019eau, les mêmes principes sont généralement applicables en commençant par les fonds.On dore partiellement et graduellement en mouillant juste l\u2019endroit de chaque morceau qu\u2019on place bien lisse et, suivant les endroits, soit à la palette, soit au pinceau à ramender.On arrive facilement à dorer les bordures à canaux ou à frises plates en imitation, les raies de cœur, les feuilles d\u2019eau, en plissant l\u2019or, avec le couteau à dorer, sur le coussin ; on pourra y faire de petits détails brunis, le travail ne sera pas beaucoup plus long, s\u2019il l\u2019est, et il aura une pureté et une durée qu\u2019il n\u2019a jamais quand il est fait partie à l\u2019eau et partie à la mixtion.DORURE À LA MIXTION OU À L\u2019HUILE La mixtion est un mordant léger avec lequel on fixe les dorures à l\u2019huile.Elle doit toujours être propre, limpide et exempte de grains et de pellicules ; aussi, doit-elle être couverte et mise à l\u2019abri de la poussière.Quand on veut dorer un objet neuf, bruni ou maté, il n\u2019y a qu\u2019à le coucher de mixtion quand le matage est sec ; mais, quand il s\u2019agit d\u2019un objet ancien dont les mats étaient dans le principe dorés à la mixtion, une bonne couche de vernis à la gomme- laque (shellac) est indispensable, sans quoi le travail ne sècherait pas et graisserait.Ce vernis se passe généralement avant de coucher l'assiette ; et, comme 1l est très 149 March, 1938 limpide, il faut éviter d\u2019en mettre sur les parties qui doivent être brunies car elles s\u2019écailleraient.Pour cela on ne borde pas tout à fait et on complète le travail en matant autour des brunis.On doit aussi en dorant faire attention de ne pas détremper le vernis qui tacherait les brunis : les taches paraissent même quand le bruni est ramendé.Nos doreurs se servent le plus souvent d\u2019une mixtion préparée d'avance : la mixtion Le Franc.Ils placent leurs brosses sur l\u2019établi en ayant soin que le poil ne porte sur rien.Et le travail se continue alors en bordant les brunis d\u2019une manière nette ; puis, on pose la mixtion et la couche doit être égale partout, sans gouttes qui feraient des coulées lorsque le travail sera placé verticalement et sans manque de touche.S'il s\u2019agit de grandes parties, comme dans les vieilles dorures unies, il vaut toujours mieux les réserver pour la fin.La mixtion posée le soir devrait être prête à recevoir les feuilles d\u2019or le lendemain matin.On détermine le moment de la pose des feuilles en touchant la surface du doigt, qui, au bon moment, n\u2019adhère pas.Pour avoir de belles dorures à la mixtion, il faut que l\u2019or employé comme pour la dorure à l\u2019eau, ne soit pas froissé dans le coussin.On le pose régulièrement et on le fait adhérer en l\u2019appuyant simplement avec le pinceau doux.On doit éviter de traîner l\u2019or dans ces fonds avec le pinceau à ramender car le traînage du pinceau doux enlève le mordant de la mixtion, et l'or n\u2019y prend plus qu'imparfaitement ; c'est pourquoi le putois est préférable car il froisse moins l'or et le réduit moins en poussière lorsqu\u2019on le pose dans les différents petits endroits où il manque.Le brunissage, c\u2019est l\u2019action par laquelle on donne du poli à un métal ou à une surface recouverte de métal, et ce travail est exécuté à l\u2019aide d\u2019un brunissoir que nos doreurs appellent l\u2019agate.La dorure à la mixtion n\u2019est jamais brunie ; le brunissage se fait sur les dorures à l\u2019eau.Lorsqu'il veut brunir, l\u2019ouvrier doit tenir ferme le manche de sa pierre avec la main droite, guider avec la main gauche en appuyant près de la pierre avec le pouce de cette main et laisser glisser l\u2019un de ses doigts, suivant la distance de la partie qu\u2019il brunit, le long des parties déjà brunies en avant ou en arrière.Le bord de l\u2019établi peut servir à le guider.Le changement de main peut se faire en diverses circonstances et surtout en arrivant aux angles de droite, afin de bien 150 TECHNIQUE les approcher.Le brunissage doit être ferme, régulier et « bien approché ».On évitera de détériorer l\u2019objet pendant l\u2019opération du brunissage en commençant par une extrémité et en allant toujours vers l\u2019autre, sans négliger aucune place.Aussitôt qu\u2019une traînée commence à se produire sur l'or, un ouvrier soigneux doit la voir et sentir sous sa pierre à brunir qu\u2019il ne peut pas continuer.Il remédie immédiatement à ce défaut qui peut provenir d\u2019un grain ou d\u2019une malpropreté se trouvant dans l\u2019assiette.Il faut gratter cet obstacle avec la pointe du couteau à dorer sans altérer l\u2019assiette et se servir, pour réparer, d\u2019un pinceau doux, légèrement onctueux, passé sur la joue ou dans les cheveux afin de le graisser légèrement.On continue ainsi de brunir et, à chaque obstacle semblable, on opère de la même façon.Si la traînée vient de ce que le travail n\u2019est pas suffisamment sec, on doit sentir que les dessous sont mous et ne pas continuer à brunir ; il faut alors remettre l\u2019objet au séchage, soit dans \u2019étuve, soit dans un endroit propre et convenable.Lorsque l'assiette est un peu trop forte, comme cela arrive au cours de l'été, durant les grandes chaleurs, il faut s'arranger pour exécuter le travail en dépit de cet inconvénient.On graisse, comme il est dit ci-dessus, et au fur et à mesure, en évitant que le pinceau ne touche les parties qui doivent rester mates.Autrement, en matant, la colle perdrait son adhérence pour donner des tons différents.Par suite l\u2019or ne se fixerait pas sur l\u2019objet et la dorure manquerait de solidité.Lorsqu'on veut marier avec goût les parties mates ou brunies, on ne peut mieux faire que de se rapprocher de la nature.Elle nous fournit un exemple dont on ne peut s\u2019écarter sans faire un travail à contresens et de pure fantaisie : les fleurs, les fruits, les boutons, l\u2019extrémité des feuilles et leurs côtés ont toujours des couleurs plus vives et plus brillantes que les feuilles qui sont généralement d\u2019un ton plus tendre et uniforme.On laissera donc presque toujours les feuilles mates, tandis qu\u2019on brunira les autres détails.Quand il se présente une réparation à faire sur des vieux meubles ou dans les collections, à des objets dont le travail a été primitivement bien fait, on doit s'inspirer de ces bons modèles pour conserver le caractère de l\u2019époque à laquelle ils ont été exécutés, et si ces objets sont des cadres, ils seront certainement en tous points en TECHNIQUE harmonie avec les sujets qu\u2019ils entourent.MATAGE, RAMENDAGE, VERMILLONNAGE ET REMATAGE Lorsqu'un travail est bien apprêté, doré, bruni, pour qu\u2019il ait toute sa fraîcheur et sa pureté, il ne doit plus rester qu\u2019à le mater, le vermillonner, y faire quelques ramendages, le remater et jaunir les feuillures en dessous seulement.Les devants doivent être dorés dans les travaux soignés, ce qui ne prend ni plus d\u2019or, ni plus de temps.Le matage est une des dernières opérations et il doit se faire très soigneusement, sans abîmer le travail des opérations précédentes.Lorsqu'on mate, il faut éviter de dépouiller.On ne passe le pinceau qu\u2019une fois, surtout pour la première opération, et on évite de mettre de la colle sur les brunis qu\u2019on serait obligé d\u2019essuyer, usant ainsi le travail et nécessitant du ramendage.Lorsqu'on a des ramendages à faire, on prépare dans une tasse ou un verre propre un mélange composé d\u2019un peu d\u2019eau additionnée d\u2019un tiers d\u2019alcool méthylique dont on se sert pour ramender sur les brunis.Ce mélange « ne se refuse pas », est bien vite sec et les ramendages tiennent bien sur les surfaces brunies et « viennent » sans tacher.Il faut toutefois que la partie ramendée soit toujours plus grande que la partie mouillée.Lorsque les ramendages sont secs, on y passe le pinceau et un linge fin et propre avant de les brunir ; il suffit quelquefois d\u2019y passer le linge fin.Il ne reste plus alors qu\u2019à vermillonner (vernir) les parties qui doivent recevoir ce traitement qui doit toujours être exécuté sobrement de façon à ne pas produire un cerne rouge qui détruirait le transparent métallique de l\u2019or, que cette teinture-vernis doit conserver.On vermillonne surtout les cadres de grandes dimensions destinés aux églises et aux théâtres, parce que ces objets sont traités largement et sont faits pour être vus à grande distance.Le vermillonnage s'exécute avec des petits pinceaux faisant bien la pointe et destinés uniquement à cet usage.On doit éviter de mettre du vermeil sur les brunis car lorsqu'il déborde, il produit les mêmes avaries que la colle et les autres matières employées dans le brunissage.Il ne reste plus qu\u2019à repasser les mats avec de la colle bien propre additionnée d\u2019un peu d\u2019alcool pur.Finalement, on jaunira certaines parties pour terminer le travail ayant bien soin de ne pas déborder sur les parties voisines.Mars 1938 BEAU FINI A DONNER AU « BIRNUT » L'emploi du « Birnut », ou merisier traité, semble se répandre de plus en plus chez nous ; c\u2019est pourquoi nous croyons intéresser nos lecteurs en leur fournissant un procédé dont nous avons fait usage pour en tirer un beau fini : On applique une couche de bouche-pores et dès qu\u2019elle est sèche, on la frotte au papier de verre n° 5/0 puis la surface est enduite d\u2019une teinture bouche-pores d\u2019une teinte noyer plus ou moins sombre suivant le goût.On applique alors une couche de vernis qui, une fois sèche, sera sablée avec du papier de verre n° 5/0.On donne une nouvelle couche de vernis qui est frottée cette fois avec de la laine d\u2019acier n° 0.Une dernière couche vient compléter le fini et, dès qu\u2019elle sera bien sèche, on la frottera avec de la pierre ponce FFF et de l'huile de citron et la surface sera en dernier lieu polie à l'huile de citron.On sait que le Birnut fini naturel, c\u2019est-à-dire sans teinture, donne une teinte de noyer ; on doit donc éviter de le teindre d\u2019une nuance trop foncée.FINI PRATIQUE POUR LES AMEUBLEMENTS DES LABORATOIRES, ETC.Lorsqu'il était attaché au laboratoire des Produits Forestiers du Canada, l\u2019auteur de cette étude a eu l\u2019occasion de préparer et de faire usage d\u2019une teinture à l'épreuve des acides, etc., pour le revêtement des tables en bois de son laboratoire.On emploie officiellement cette préparation à cette institution parce qu\u2019elle donne un beau fini noir sobre.Elle consiste en deux solutions distinctes que l\u2019on prépare de la façon suivante : Solution « À » : 125 grammes de sulfate de cuivre, 125 grammes de chlorate de potassium ; et 1,000 grammes d\u2019eau distillée.Solution « B » 150 grammes d'huile aniline fraîche ; 180 grammes d'acide chloridrique concentré et 1,000 grammes d\u2019eau distillée.La surface du bois doit être libre de tout corps étranger comme par exemple de la peinture, du vernis, des corps gras, des produits chimiques, etc.On applique deux couches consécutives de la solution « A » bouillante à l\u2019aide d\u2019un pinceau en donnant à chaque couche tout le temps requis pour bien sécher.On applique alors de la même manière deux couches de la solution « B ».Lorsque le bois est bien sec, il a une teinte verdâtre ; on lave la surface avec de l\u2019eau chaude savonneuse et le bois devient d\u2019un beau noir mat.On laisse sécher, puis on 151 Fai Boousnabanihbenss alia de abs acces cena 22 pam mE Sc at March, 1938 TECHNIQUE | enduit la surface d'huile de lin crue et c\u2019est temps, l\u2019artisan peut librement s'occuper en frottant avec un bon tampon de toile à la préparation de nouveaux articles qui que l\u2019on obtiendra un beau fini noir satiné seront traités à leur tour.qui sera imperméable aux acides et aux On recommande enfin de bien essuyer les produits chimiques en général.Lorsque la objets traités de cette façon avec un linge surface se salit ou se détériore, ou lorsqu\u2019elle humecté d\u2019huile de paraffine.Cette der- perd de son lustre, on la repasse à l\u2019huile niére opération produira un lustre satiné de lin si elle n\u2019est pas trop endommagée, ou sur la surface qui est devenue veloutée au dans le cas contraire, on renouvellera toucher ; en d\u2019autres termes, c\u2019est un fini l\u2019opération.qui ne peut être obtenu d\u2019aucune autre façon et surtout à aussi bon marché.FINI À RECOMMANDER AUX ARTISANS DE LA PETITE INDUSTRIE RÉPARATIONS Ceux qui, parmi nos artisans, possèdent Il arrive à chacun, au cours de sa vie, un petit atelier pour la fabrication des d\u2019égratigner des meubles ou des boiseries jouets, des ustensiles en bois, des tournages de luxe.Lorsqu'il s\u2019agit de dommages sans divers, des nouveautés et quelquefois même importance, on peut se servir d\u2019une tein- des statuettes, économiseront beaucoup de ture légèrement plus pâle que celle de temps et obtiendront un beau fini satiné l\u2019objet à réparer car, autrement, le travail très original sur ces divers objets en em- une fois terminé serait plus foncé que tout ployant la méthode suivante : le reste de l'entourage.On peut employer On installe un cylindre rotatif (qui peut du papier buvard blanc pour déterminer la j être un baril à clous ou à pommes muni à teinte de la couleur dont on a à se servir.i l\u2019intérieur de quelques chicanes) disposé à Lorsque la coloration est terminée, on un certain angle et dans lequel on place soit remplit délicatement les égratignures avec des billes métalliques de 44\u201d de diamètre, du vernis à la gomme-laque (shellac) et si ou des petites rognures de bois, ainsi que ce dernier déborde les égratignures, on de tout petits cubes de paraffine variant nivellera la surface légèrement avec une de 34\" à LA\" suivant la nature des objets 3 lame de rasoir.finir.Lorsqu'il s\u2019agit de dommages plus con- On place ces objets dans le cylindre qui sidérables que des égratignures ordinaires, tournera à raison de quarante à quatre- on peut se servir avantageusement de vingts révolutions par minute.Un moteur bâtons de shellac colorés de diverses teintes de 1/8 de H.P.est amplement suffisant et qui se vendent pour cette fin.On les fait pour actionner le cylindre.fondre au-dessus des endroits à réparer tout On teint les différentes parties des objets comme de la cire à cacheter.C\u2019est naturel- de préférence avec une teinture à l'huile lement une opération un peu plus délicate et il faut bien éviter de les assembler avant que la précédente qui requiert le plus sou- leur introduction dans le cylindre ; autre- vent l\u2019habileté d\u2019un homme du métier.On ment on s'expose à des dégats.La peinture se sert alors d\u2019un couteau qui est chauffé et l'émail n\u2019adhèrent pas aux objets qui et à l\u2019aide duquel on étend bien uniformé- ont reçu un tel traitement et l\u2019on ne traite ment ce shellac ; puis, le tout est légèrement pas non plus des objets qui ont été émail- sablé avec du papier de verre très fin afin lés, vernis ou laqués car leur surface d\u2019enlever la suie et l'excès laissé par le s'écaillerait ou perdrait de son fini sous couteau.Dans bien des cas, l\u2019usage d\u2019une l\u2019action du frottement.On admettra aussi lame de rasoir est recommandable pour le dans le cylindre des surfaces qui ont été nivellement du shellac.On procède ensuite teintes et remplies au bouche-pores, de au nettoyage de la surface qui sera huilée même que celles qui ont reçu une couche ou cirée suivant le cas afin de faire dispa- de shellac ou qui ont déja été cirées.raitre toute trace des réparations.L\u2019expérience seule et le degré de fragilité Lorsque par accident on a déposé sur des objets à traiter peuvent déterminer la une table un plat chaud ou s'il arrive qu\u2019un durée du traitement qui variera, suivant le objet humide ait été laissé durant quelque cas, entre une et trois heures.Bien que ce temps au même endroit, il se forme une laps de temps puisse paraître assez long, tache pâle qu'on peut faire facilement dis- il ne faut pas oublier que l\u2019on n\u2019a pas à paraître en procédant des façons suivantes : surveiller le baril qui fait son travail seul Si le dommage n\u2019est pas trop considérable, sans compter qu'il polit et cire de nombreux on peut tout simplement appliquer de la articles à la fois.D'autre part, durant ce térébenthine qui pénètre à travers le vernis 152 RCE RER TRI \u2014_~\u2014s \u2014 m/s BP \u2014 oy ae Bs tes B= ED => \u2014 = oy gy S Qu Ër lg lige de.ay \u201cau in litre Vi, is Sans El de va (i ye rly Vi, an ig à Une ffé TECHNIQUE pour redonner à la teinture sa couleur originale sans détériorer le fini superficiel.On peut encore verser de l'alcool sur les taches à traiter puis, après quelques secondes, on retire l'alcool à l'aide de petits cartons.Cette deuxième méthode affecte un peu plus le fini que la térébenthine.Il y a enfin une troisième méthode qui est plus dangereuse que les précédentes mais qui donne aussi de bons résultats : Elle consiste à appliquer un tissu de laine fine sur la tache puis de repasser avec un fer chaud jusqu\u2019à ce que le shellac de la surface inférieure ramollisse.Il faut tenir le fer constamment en mouvement afin d\u2019éviter de faire coller le tissu : ce qui causerait un désastre ! Dans chacun de ces cas, la surface est ensuite polie à l\u2019huile de lin afin de lui redonner son lustre.LES DÉCAPANTS OU MIEUX, LES DÉCALANTS Lorsqu'on veut débarrasser une surface, un bois, de ses vieux enduits sans faire usage d'une torche à la gazoline ou de papier de verre, on se sert de décalants qu\u2019on applique uniformément sur la surface à nettoyer.Après quelques minutes, l\u2019enduit forme une couche gluante qu\u2019on râcle aisément à l\u2019aide d\u2019un gros couteau à mastic.S\u2019il est nécessaire, on recommence l'opération jusqu\u2019à ce que le bois soit parfaitement à nu.Sur les surfaces vernies, on fait usage d\u2019un décalant à vernis (varnish remover) qui contient : quatre parties de Benzol, trois parties d\u2019huile de Fusel et une partie d\u2019acétone (ou de chloroforme commercial).Le décalant à peinture (paint remover) a le désavantage de ternir la surface de bois Mars 1938 sur laquelle on l\u2019applique.On peut toutefois remédier facilement à cet inconvénient en blanchissant le bois, après le traitement, avec de l\u2019acide oxalique, puis on lave à l\u2019eau afin d\u2019enlever l\u2019acide.Le décalant à peinture est un composé de 3 cuillerées à table de lessive (lye) par chopine d\u2019empois (solution d\u2019amidon et d\u2019eau bouillante).On obtiendra une solution pius forte en ajoutant de la lessive et en diminuant la proportion d\u2019amidon, et vice-versa dans le cas du contraire.On doit toujours donner à une surface décalée tout le temps nécessaire pour bien sécher avant de commencer l'application d\u2019un nouveau traitement ; autrement, on s\u2019expose à toutes sortes d\u2019ennuis au cours du travail.CONCLUSION L'auteur de cette étude n\u2019a pas la prétention d\u2019avoir écrit un traité d\u2019une haute portée scientifique sur le fini des bois ; au contraire, il s\u2019est efforcé de traiter, d\u2019une manière plutôt générale et compréhensible, toutes les questions sur lesquelles il a dû faire des recherches pour répondre aux nombreuses demandes qu\u2019il reçoit constamment à ce sujet.C\u2019est encore une contribution, si modeste soit-elle, qu\u2019il apporte à ceux qui luttent sincèrement contre l\u2019emploi des substituts du bois et qui cherchent à promouvoir l'emploi des bois de chez- nous.Le meilleur moyen, en effet, d'assurer à nos bois la place qui leur revient, c\u2019est d'exiger qu'on apporte à leur classement et à leur préparation, la même minutie que l\u2019on exige des bois étrangers et, de leur donner ensuite un fini convenable, parfait et attrayant.Le matériel humain dans l\u2019industrie - (Suite de la page 122) Editions de l\u2019Institut Psychologique, Montréal, 1937.3.\u2014WALTHER, LEON.La technopsychologie du travail industriel.Delachaux et Niestlé, Paris et Neuchatel.4\u2014WALLON, H.Principes de psychologie appli- gute.Armand Colin, Paris, 1930.5.\u2014Burrr, H.-E.Employment Psychology.Hough- ton Mifflin, Boston, 1926.6.\u2014JENKINS, J.-G.Psychology in Business and Industry.Wiley & Sons, New-York, 1935.7.\u2014VITELES, M.-S.The Science of Work.Norton, New-York, 1934.8.\u2014VITELES, M.-S.Industrial Psychology.W.-W.Norton & Co., New York, 1932.9.\u2014 Bulletin de I' Office National d\u2019 Orientation professionnelle, 41, rue Gay-Lussac, Paris, Mensuel.10\u2014ZLe Travail Humain, publication du Conservatoire national des Arts et Métiers, 292, rue Saint- Martin, Paris.Trimestriel.11.\u2014Bulletins of the Employment Stabilization Research Institute.University of Minnesota Press, Minneapolis.Depuis 1931.12.\u2014Occupational Psychology.National Institute of Industrial Psychology, Aldwych House, London, WC 2.Trimestriel.Remplace le Human Factor depuis janvier 1938.Eva Jordan, de McGregor, Iowa, a commencé a conduire une auto a I\u2019dge de cinquante-deux ans ; depuis lors, elle a remplacé quatorze fois son auto et couvert un million de milles sans le moindre acci- ent.Un qui peut chanter « Home, sweet home », c\u2019est assurément Charles Wesley Levitt, d\u2019Apple River, Illinois.H habite la même maison et couche dans le même lit depuis déjà soixante-dix-neuf ans.153 Nouvelles des diplômés Graduates\u2019 News LA CORPORATION DES TECHNICIENS DE LA PROVINCE DE QUEBEC.THE CORPORATION OF TECHNICIANS OF THE PROVINCE OF QUEBEC OFFICIERS \u2014 1937-1938 \u2014 OFFICERS CHARLES BALL President JEAN-MARIE GAUVREAU Vice-Président RAY MOND-A.ROBIC Secrétaire - general - Secretary J.R.McGRATH Trésorier - general - Treasurer GABRIEL ROUSSEAU, J.-C.BROSSEAU, K.V.BURKETT F.A.BEEBY Déléguês du chapitre de \u2014 Monireal \u2014 Chapter delegates WILFRID BEAULAC J.-C.-G.MAROIS Délégués du chapitre de \u2014 Quebec \u2014 Chapler delegates ROLLAND BEAUDRY ACHILLE GOYETTE Délégués du chapitre de \u2014 Hull \u2014 Chapier delegates GASTON FRANCOEUR ALFRED LEGENDRE Délégués de la section de Papeterie du chapitre de Trois-Rivières Paper Section delegates G.FOREST L.BOISVERT Délégués de la section Technique du chapitre de Trois-Rivières Technical Section delegates Directeurs \u2014 Directors FRANK A.FOSTER Vice President Parmi les événements du jour susceptibles d\u2019intéresser tous les membres de notre Corporation, voire les industriels eux-mémes qui, plus que jamais, recherchent une main- d'œuvre technique qualifiée, il convient de signaler l\u2019introduction, dans chacune de nos Commissions de Placement, d\u2019un nouveau système de cartes-filières, dû à l'initiative de notre collègue Fernand Rainville.Ce nouveau système permettra au propagandiste local en charge de satisfaire, en peu de temps, toutes les demandes et offres d'emploi, une recommandation étant faite chaque fois en faveur des techniciens les plus qualifiés pour répondre aux conditions exigées par l'employeur.Ce système exige évidemment la coopération de tous les techniciens, qu'il doit servir dans la plus large mesure possible.Nous invitons donc de pressante façon tous nos diplômés sans emploi, ainsi que ceux qui désirent améliorer ou modifier leur situation présente, à s'adresser, par écrit, à leur propagandiste local, dont le nom figure dans une autre page de la présente revue, pour s'assurer que leur nom est bien enregistré à leur Commission de Placement respective et que cette dernière possède bien sur leur compte tous les renseignements voulus.Nous demandons à ceux-ci 154 de se tenir les yeux ouverts et de nous aviser de toute possibilité d\u2019emploi pour un confrère.Le 27 octobre 1937, notre propagandiste général recevait de la \u2018Aluminum Company of Canada Limited, comme suite aux entrevues qu'il avait déja eues avec M.R.-P.Campbell lors d'un de ses voyages de propagande dans la région du Lac Saint-Jean, une offre d'emploi pour un de nos techni- ciens- désireux de se qualifier à l\u2019usine d\u2019Ar- vida, comme « safety engineer ».Nos diverses Commissions de Placement furent saisies de cette offre et, comme résultat, il nous fait plaisir d'apprendre, par une nouvelle lettre de M.Campbell, de la Aluminum Company of Canada Limited, que notre collègue J.-M.Robert, diplômé de l\u2019École Technique de Montréal, a été choisi parmi tous les aspirants recommandés par nos diverses Commissions de Placement.Nous en félicitons M.Robert et lui souhaitons tout le succès possible dans sa nouvelle carrière.Le chapitre de Montréal tenait, le 4 février, sa réunion mensuelle régulière.Y assistaient une cinquantaine de membres qui, à l'unanimité, votèrent des remerciements et félicitations aux organisateurs du banquet du 29 janvier, ainsi qu'à tous ceux qui ont contribué au véritable succès de cette fête.La campagne de recrutement déjà commencée bat son plein, et les résultats en sont fort encourageants puisque déjà on retrouve à nos assemblées de vieilles figures des premières promotions qui depuis trop longtemps, hélas, ne s'étaient pas jointes à nos activités.Il semble plus que probable que le Gouvernement réorganisera bientôt notre enseignement technique et nommera un directeur général, peut-être aussi un adjoint ou un inspecteur général de cet enseignement spécialisé.Tous nos chapitres ont passé des résolutions officielles, recommandant fortement l\u2019élévation à cette importante fonction de notre collègue Gabriel Rousseau, diplômé de l\u2019École Technique de Montréal, ingénieur-électricien diplômé du Massachusetts Institute of Technology, autrefois assistant-directeur de l\u2019enseignement technique, d'abord sous M.Augustin Frigon, ensuite sous M.Henry Laureys, et qui est actuellement directeur général des ss > Cp sas \u2014 CATT ee Ta vy = es \u2014 \u2014\u2014 \u2014 3 ee =.a = wma TECHNIQUE Écoles d\u2019Arts et Métiers dans la province de Québec.Dans les résolutions passées, figurent également comme candidats possibles et compétents : M.Albert-V.Dumas, professeur à l\u2019École Technique de Québec, chef des départements de I'Electricité et de l\u2019Automobile, diplômé de l'École Technique de Québec, promotion 1916, ingénieur-électricien diplômé du Massachusetts Institute of Technology, en 1920, en dans l\u2019enseignement technique depuis cette date; M.Jules Hallé, I.C., professeur à l\u2019École Technique de Québec, diplômé de l\u2019École Technique de cette ville, ancien élève de l\u2019École Nationale d\u2019Arts et Métiers de Paris, de l\u2019École des Travaux Publics au Conservatoire National d'Arts et Métiers de Paris, diplômé de l\u2019École du Génie Civil de Paris; \u2018 M.Emmanuel-J.Fournier, ingénieur- mécanicien diplômé de l'École Technique de Québec, en 1920, ancien élève du Massachusetts Institute of Technology, et aussi de l\u2019Université de Michigan ; M.Louis Carrier, I.C., diplômé de l\u2019 École Technique de Québec ainsi que de l\u2019École Polytechnique de Montréal, professeur à l\u2019École Technique de Québec depuis 1933.Grâce à la coopération existant entre notre Corporation et celle des Électriciens de la Province de Québec, nous apprenons avec plaisir, que par suite de nombreuses requêtes soumises au Ministère du Travail de la Province de Québec, demandant que l\u2019on considère sérieusement la loi des électriciens et les années d'apprentissage que font les élèves de l\u2019École Technique, les membres du Conseil des apprentis de la Corporation des Électriciens, presque tous de nos diplômés et membres de notre Corporation, sont heureux d'apprendre, par une correspondance échangée entre leur groupement et le Ministre du Travail, que les amendements aux règlements d\u2019apprentissage ont été acceptés.En effet, dans une note, l'honorable M.Tremblay écrit que le projet de revision de la loi des électriciens consacre un article spécial favorisant la réduction de la durée de l\u2019apprentissage pour les diplômés des écoles techniques.Du chapitre de Hull, nous apprenons que l\u2019assemblée régulière de notre Corporation eut lieu le 20 février dernier sous la présidence de M.R.Beaudry.M.A.Goyette donna lecture du rapport de la dernière réunion du chapitre central à Montréal.Le président, également délégué du chapitre Mars 1938 de Hull au banquet qui eut lieu le 29 janvier à Montréal, fit part à l\u2019assemblée de ce qu\u2019il a vu et entendu.Le président souhaita ensuite la bienvenue à d'anciennes figures qui avaient cessé leur encouragement au chapitre, ce qui est peut-être dû aux besoins actuels mais aussi en grande partie à l'excellent travail du comité de recrutement organisé l\u2019automne dernier.I] insista aussi sur les avantages que retirent les membres du chapitre, les invitant à payer leur contribution et les assurant du dévouement de tous.Quelques membres y allèrent de leurs commentaires et, en général, se plaignirent que certains corps de métiers ne veuillent pas reconnaître nos diplômés et qu\u2019on les embauche comme simples apprentis.Dans l'ouvrage de construction, l\u2019Union Catholique fait passer un examen par écrit pour l\u2019obtention du salaire raisonnable.Nos diplômés pourront-ils se dispenser de cette formalité ?Le président promet une étude sérieuse de ces questions, invitant les membres à formuler leurs griefs par écrit et montrant la nécessité pour tous de supporter la Corporation afin de mieux faire valoir nos légitimes revendications.Des sympathies furent votées à l'adresse de M.A.Buteau, directeur de l\u2019École Technique de Hull, pour le deuil récent causé par la mort de son père.Le chapitre de Hull nous réserve, paraît- il, une surprise pour le mois prochain.Du chapitre technique de Trois-Rivières, nous apprenons qu\u2019à la dernière réunion mensuelle assistaient un grand nombre de techniciens et que le comité de recrutement fait présentement un excellent travail, ce qui fait prévoir une augmentation considérable du nombre des membres avant la fin de la présente année.Le chapitre de Papeterie de Trois-Ri- vières tient à signaler, parmi les événe- ments les plus importants de ces quelques dernières semaines, les deux causeries données au poste local de la radio CHLN, l\u2019une par le propagandiste général, et l\u2019autre par le président du chapitre de Papeterie, M.Auguste Tessier.La première a porté sur « Les Techniciens et la Petite Industrie », tandis que M.Tessier mettait en évidence le travail passé de l\u2019École de Papeterie ainsi que les ambitions entretenues présentement en vue de son avenir.Ces causeries semblent avoir causé une profonde impression sur les auditeurs en les intéressant à l\u2019enseignement technique dans la région.Très prochainement, une causerie sera 155 March, 1938 donnée à l\u2019École du Meuble, sous les auspices du Chapitre de Montréal de la Corporation.S.E.Mgr Turquetil, O.M.I., a accepté de nous faire une causerie qui portera tout probablement sur le sens naturel technique et la dextérité manuelle des Esquimaux.Nous annoncerons plus tard la date de cette causerie.RavmonDp-A.RoBIc, Secrétaire général.The members of the Montreal English Chapter turned out in large numbers to hear a lecture on \u201cAir Conditioning\u201d by Mr.E.A.Bigars of the Air Conditioning Division of the Canadian General Electric Company, Limited, at the Mount Royal Hotel on Monday, March 7th.This being a very timely subject and well presented by the speaker, it gave interesting up-to- the-minute information to all present.Mr.Bigars had many interesting slides to illustrate his talk which ranks with the best lectures the Society has had the privilege of presenting this season.The trip which the members are to make to the Vercheres radio transmitting station is still in the offing awaiting favorable weather conditions.The late heavy snowfalls will most likely keep the roads closed much longer than anticipated earlier in the year.Mr.Burkett, chairman of the Montreal English Chapter, however, informs us that he will advise everybody on time just as soon as he has definite information.The members of the executive committee have been requested by the Main Board of the Corporation to appoint an English propagandist who will look after the interests of unemployed technical graduates of the English section.This matter is expected to be settled by the end of the month.Activities of the other chapters of the Corporation will be outlined in the next issue of TECHNIQUE as we did not receive information in time for this issue.Members who have not renewed their fees for the current year are kindly requested to remit them at once.Address to Mr.D.E.Haynes, Treasurer of the Montreal English Chapter, 6409 Des Erables, Montreal, DOllard 8562.There are 20,000,000 radio sets in America, 9,250,000 electric refrigerators, and 1,200,000 electric stoves, in each case about as many as in the rest of the world combined.Popular Mechanics Magazine, September, 1937.TECHNIQUE Mr.Francis Arthur Foster was educated at St.Gabriel's School, Loyola College and is a 1919 graduate of the Montreal Technical School.Mr.Foster is employed by the Northern Electric Company, Limited, in their Cable Engineering Department and has gained wide experience in the wire and cable business.After spending some time in their chemical laboratory he was transferred to the position of rubber chemist, where he obtained valuable experience in FRANCIS ARTHUR FOSTER the development of new types of rubber covered wires and cables.He is at present engaged in metallurgical work on nonferrous metals and alloys.Mr.Foster was the first president of the English Graduates\u2019 Society which was formed in 1925, and in 1935 had the honour of being the first English president of the Corporation of Technicians of the Province of Quebec.He is at present a member of the Main Board of the Corporation of Technicians and a Council member of the Society of Professional Chemists of the Province of Quebec.mi ta] ESTABLISHED 1858 FONDEE EN 1858 T.PREFONTAINE & CIE PLANCHERS DE BOIS FRANC BATTERIES BOIS DE CONSTRUCTION Fabriquées à Saint-Jean, Qué., par les plus vieux fabricants d'accumulateurs HARDWOOD FLOORING AND électriques au Canada.Nous pouvons LUMBER fournir des batteries de capacité à par- tirde 103 10,000 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Picked personnel and skilled labour, may be obtained by applying to the Employment Bureau of the Corporation of Technicians of the Province of Quebec.S'adresser : Apply to : RAYMOND ROBIC, propagandiste général 1960, rue Université, Montréal, P.Q., Tél : LAncaster 3903.x ou à: or to: CHARLES BROSSEAU, propagandiste du chapitre de Montréal, 725, rue Beatty, Verdun, P.Q., Téléphone Fltzroy 4601.ALBERT-V.DUMAS, propagandiste du chapitre de Québec, 68, avenue Brown, Québec, P.Q.« L'intérêt de la province et du Canada tout entier exige que nous atirions | at ELZEAR-N.GOUGEON, propagandiste du cha- tention de nos chels en- pitre de Hull, 140-A, rue Laurier, Hull, P.Q.treprises sur les services pré- cleux que peuvent leur ren- JOSAPHAT ALAIN, propagandiste du chapitre .A , | dre les diplômés de nos technique des Trois-Rivières.écoles techniques ou professionnelles.» GASTON FRANCOEUR, propagandiste du cha- ALBINY PAQUETTE, pitre de papeterie des Trois-Rivières, Ecole Tech- Secrétaire de la province.nique et de Papeterie, Trois-Rivières, P.Q. et A res MINISTÈRE DU SECRÉTARIAT DE LA PROVINCE DE QUÉBEC L'enseignement des Beaux-Arts \u2014\u2014\u201400 8 \u2014 L'enseignement des Beaux-Arts est l\u2019un des plus importants qui se donnent dans la province de Québec.On ne saurait en surestimer la valeur pour le progrès de notre peuple.Développer le goût du beau parmi la population et en même temps former des artistes qui fassent honneur au pays, c'est le double objet\u2019 que s'est proposé l'Etat, par la fondation des Ecoles des Beaux-Arts.Déjà, les bons effets de leur enseignement se font sentir en tous les domaines de l'activité sociale.Sans négliger, à toutes fins pratiques, l'architecture ou le dessin publicitaire, la direction des écoles provinciales apporte un soin particulier à la forme- tion artistique des élèves, par la peinture, par la sculpture et par les arts décoratifs.Chaque école doit être moins une institution d'enseignement supérieur qu'un foyer de haute culture.L'avenir de notre peuple est lié au sort de son élite, et à celle-ci, pour qu'elle se prépare à son rôle, l'enseignement des Beaux-Arts est essentiel.HON.ALBINY PAQUETTE JEAN BRUCHÉSI Ministre Sous-Ministre = EE ELECTRICITY INDUSTRY During the years The Shawinigan Water & Power Company has been in operation the capital invested in industrial plants throughout Canada has increased six-fold, whereas in the Province of Quebec it is over eleven times as great as at the beginning of this period.Labour employment in industry has increased in the whole Dominion by less than thirty percent and in this Province by over seventy percent.\u201d The influence of The Shawinigan Water & Power Company in the more rapid increase in the development of industry in Quebec, as compared to the whole of Canada, is unquestioned.There were in the Province of Quebec, when The possible a greater use of natural resources, has Shawinigan Water & Power Company started \u201c operations, some 4,800 manufacturing establish- ments\u2014today there are almost 8,000.Capital in-« vestment then was $142,000,000 and today it is \u201cstimulated the investment of capital in more and \u201cgreater industries, has increased employment, has made of Quebec a great industrial centre \u2014 the leading producer of asbestos and pulp and paper over $1,600,000,000.There were then employed in the world.It has made of the St.Maurice Valley 110,000 hands, and now there are 190,000.Wages the chemical centre of Canada, the leading centre have increased from $36,000,000 to $173,000,000, of the Dominion in the production of newsprint, and value of output from $158,000,000 to $821, calcium carbide, acetic acid, stainless steel, cello.000,000.phane and hydrogen peroxide.The St.Maurice Valley is the second largest producer of aluminium in Canada and important in the production of cotton goods, silks, boots and shoes, shirts, paper The Shawinigan Water & Power Company's total investment of approximately one hundred and eighty million dollars is thirty-five million bags and steel and iron castings.There are more dollars more than the total investment of all manu- than four times as many workers employed here facturing establishménts in the Province of Quebec as there were in 1900, and wages paid-out are twelve at the beginning of this century.times what they then were.Nature provided a marvellous river, and men with initiative, courage, The application of electricity to industry, which patience and ability made the resources of that is for the most part the growth of the present river available for the benefit of mankind in general century, has revolutionized production, has made and the citizens of this Province in particular, When The Shawinigan Water & Power Company commenced operations in the early years of the present century, the management adopted the policy of providing in advance an ample supply of electricity for any industrial requirement.Due to this policy and the Company\u2019s successful efforts in establishing industries, we have in the Province of Quebec one of the greatest electrical organizations in the world, which is owned by over 17,600 shareholders of whom over sixty-eight percent are Canadians and nearly fifty-six percent residents of the Province of Quebec.No other company can claim a better record of progress, and nowhere in the world is industry served with electricity more efficiently and at lower rates than by The Shawinigan Water & Power Company.SHAWINIGAN SHAWINIGAN WATER&POWER.CO.CMontreat - ~ - Canuda RO EE EE EE 8 _ "]
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