Technique : revue industrielle = industrial review, 1 novembre 1940, Novembre
[" ps oo Py ee - oo a Loo sway \u2014 Pr Lo = uen .anes r= = se eee A rod eo ei 25 ee sv rE) ue po oy gy rr = on Lo vy oma _\u2014 > pres cs ce ro perse 8 as = me EE =) ES car ee EE EER ie ox = es EA a a ih se = Vie DE $ f NY Lo A Co À RE 5, MERE a 3 A 3 A POTTER SR A i .; 5 » S AA a x, $ = ae & XN Se A = A ) , À A *.@D! à D vs RiALODREVIEVR N o SN Ng = =.BY: sa = N 5 RR $ 2 = 3 NS = = Ez = i a Ses 8 = S SE S 5 GS 5 = eu Es ss cs aR i DERN 9 BRE No AY Cc preity M \"I! MERRIE 1 5 E®V 'NTREAL )VEMBER Pp VE A M vq.Xv 0 TECHNIQUE is A i.id i REVUE INDUSTRIELLE INDUSTRIAL REVIEW COMITE DE DIRECTION Directeur Secrétaire et Administrateur Gabriel Rousseau Armand Thuot Rédacteurs en chef : Section française Section anglaise Jean-Marie Gauvreau lan McLeish BOARD OF DIRECTORS Director Gabriel Rousseau Secretary and Business Manager Armand Thuot Editors : English Section lan McLeish French Section Jean Marie Gauvreau COMITE DE REDACTION lan McLeish Jean-Marie Gauvreau Alexandre Bailey P.-E.Beaulé EDITORIAL COMMITTEE Alb.-Victor Dumas James-A.Gahan Elzéar-N.Gougeon Georges Landreau Hector Beaupré Albert Landry Paul Cadotte E.Morgentaler G.-H.Cing-Mars F.Roberge J.-C.-A.Demers Stewart-H.Ross W.-W.Werry H.-E.Tanner Délégué de la Corporation des Techniciens J.-R.McGrath Delegate of the Corporation of Technicians Publié sous le patronage de Published under the patronage of HON.HECTOR PERRIER par - by LES ÉCOLES D'ARTS ET MÉTIERS Adresser toute cor ¢spondance Address correspondence to 59 ouest, rue Saint-Jacques Montréal 59 St.James Street West Mensuelle excepté juillet et août Le Numéro - - - - - - 10 Abonnement : Canada - - pParannée $1.00 Etranger - - parannée 1.50 Published monthly except July and August Onecopy - - - - .- 10 Subscription : Canada - - - = - a $1.00 Other Countries - - - 1.50 ih fod dl se (0 (ou ir di ni de (au fo ot que ine (ou jeun fig (ou an hen (ou lom MINISTÈRE DU SECRÉTARIAT DE LA PROVINCE i =] Hon.HECTOR PERRIER ,.MINISTRE JEAN BRUCHESI SOUS-MINISTRE Ecole Technique de Montréal t È i J | Fondée en 1907.Subventionnée par le Gouvernement Provincia i | et la Cité de Montréal.Pourvue de tous les ateliers et laboratoires nécessaires à son enseignement.Î I! 1 COURS DU JOUR | Cours Technique.\u2014 Quatre années d\u2019études théoriques | et pratiques.Préparation aux carrières industrielles.Spé- cialisation en électricité, mécanique d'ajustage, menuiserie, modèlerie, fonderie, ferronnerie.Admission à l\u2018examen |d'entrée : certificat de 8° année.Cours des Métiers.\u2014 Deux années d'études de caractère résolument pratique.Préparation à l'exercice d\u2018un métier.Spécialisation en électricité, mécanique d'ajustage, menui- serie, modèlerie, fonderie, ferronnerie.Admission à l\u2018ex- amen d'entrée : certificat de 6° année.Cours de Typographie.\u2014 Deux années d'études pour les jeunes gens désirant se spécialiser en typographie.Ad- mission à l'examen d'entrée : certificat de 8° année.Cours de Reliure.\u2014 Trois années d'études préparant aux COURS DU SOIR carrières de la reliure et de la dorure.Admission à l\u2018exa- Enseignement théorique et d'atelier pour les apprentis et les ouvriers de l\u2018industrie et du commerce.Trente spécialités différentes.Inscription libre pour tout candidat possédant une instruction prides aptitudes nécessaires.maire élémentaire.men d'entrée : certificat de 8° année.Cours d'Automobile \u2014 Leçons théoriques et pratiques formant un cours complet de mécanique et d'électricité d'automobile.Inscription libre pour les candidats justifiant PROSPECTUS ET RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE SECRÉTARIAT : 200 OUEST, RUE SHERBROOKE, PLATEAU 9091 Local 4 ae Gis OS SOU ge el MONO EME POMPES PSE ERTL SEN IARI Lee rs a Publications de TECHNIQUE COURS DE MENUISERIE, par E.Morgentaler Première partie + suppl.1 volume broché et cartonné prix : 1.00 Deuxième partie 1 volume broché et cartonné prix : 0.60 DIRECTION POUR L'ENSEIGNEMENT DES TRAVAUX MANUELS À L'ÉCOLE PRIMAIRE, par C.-J.Miller et Amédée Lussier prix : 0.50 NOTES DE TECHNOLOGIE DU BOIS, par Jean-Marie Gau- vreau, directeur de l'Ecole du Meuble.1 fascicule broché de 95 pages, prix : 0.25 DE L'ANGLAIS AU FRANÇAIS EN ÉLECTROTECHNIQUE par René Dupuis prix : 1.00 PRATIQUES STANDARDISÉES DANS LA CONSTRUCTION DES HABITATIONS, par E.Morgentaler prix : 0.15 ÉTUDE SUR LE FINI DE NOS BOIS, par J.-R.Alfred Legendre prix: 0.15 LEXIQUE DE MÉCANIQUE D'AJUSTAGE, par Lucien Nor- mandeau prix : 1.00 LEXIQUE DE MENUISERIE, par Emile Morgentaler broché prix : 0.40 relié en cuir souple prix: 1.00 L'USAGE DES BOIS DU QUEBEC DANS LA CONSTRUCTION MODERNE, par J.-R.Alfred Legendre prix : 0.15 PRODUCTION ET CIRCULATION DES BIENS, Rédigé en collaboration sous la direction de Jean Delorme prix : 0.15 VISITES INDUSTRIELLES, par Rosario Bélisle prix : 0.15 LES VITAMINES, par Louis P.Bouthillier prix : 0.15 LES NOUVEAUX GONIOMÈTRES PHOTOGRAPHIQUES DE L'ANALYSE CRISTALINE AUX RAYONS-X, par André- V.Wendling, prix : 0.15 COURS DE DESSIN INDUSTRIEL, par Georges Landreau édition revisée (19 leçons) prix: 1.90 CES PUBLICATIONS SONT EN VENTE AU BUREAU DE LA REVUE TECHNIQUE 59 ouest, rue Saint-Jacques BElair 2374 Montréal REVUE INDUSTRIELLE INDUSTRIAL y ) MM MM f | À | NOVEMBRE 19:40 NOVEMBER 5 U MM M f À Ï Le duralumin Louis Bourgoin Trichlorethylene - The Ideal Solvent, Douglas Walkington La mise au point de la copie Léon Pillière S.W.Prunier Cores and Core-boxes Triptyque Maurice Gagnon British Youth in War Time Walter Buchler Le mécanisme de l'analyse qualitative, Joseph Langevin The Quebec Roads Laboratory J.B.Gameau and C.E.Beland Deaeration Versus Closed Feed Systems J.R.McDermet A.-E.Gosselin La finition des bois Power Factor Douglas Leigh Lightning Research V.R.Young Harry Miller, Aimé Beauchamp et Roch Lefebvre au Club Typographique Nouvelles des diplomés \u2014 Graduates' News VOL.XV No 9 « Technique » n'assume pas la responsabilité des articles publiés.Les articles qui paraissent dans cette revue peuvent être reproduits en entier ou en partie, à condition merie de l'Ecole Technique de mentionner « Technique ».Il sera fait un compte rendu des ouvrages dont un exemplaire parviendra à la direction de | de Montréal.« Technique ».p e le revue BR \" Pri .\u201c Technique\u201d does not necessarily endorse the views expressed by the authors of signed articles nted in the Department nor does it bind itself responsible for the unauthorized reproduction of essays appearing therein.of Printing at the Montreal Articles appearing in this review, or quotations therefrom, may be reprinted providing, of course full credit is given to Technique.\u201d Technical School.Credit will be duly given to those who gratify ** Technique\u2019 with a copy of their works.Imprimé à l'atelier d\u2019impri- re vai L'ECOLE TECHNIQUE DE QUÉBEC offre maintenant les cours ci-après Le jour COURS TECHNIQUE COURS DES METIERS Quatre années d'études « théorique et Deux ou trois années d\u2019études d\u2019un ca- pratiques».Préparation aux carrières in- ractère plutôt pratique.Préparation à l\u2019exercice d'un métier.Spécialisation en électricité, mécanique d'ajustage, menuiserie, charpente, modèlerie, fonderie, | forge.Admission à l\u2019examen d'entrée : Admission à l'examen d'entrée : certifi- certificat de 9° année du cours primaire dustrielles.Spécialisation en électricité, mécanique d'ajustage, menuiserie, charpente, modèlerie, fonderie, forge, radio.cat de 9° année (nouvelle appellation).(nouvelle appellation).MATIÈRES ENSEIGNÉES.\u2014 (dans les cours théoriques) Dessin industriel \u2014 dessin à main levée \u2014 laboratoires (chimie, électricité, physique et radio) technologie \u2014 code électrique canadien \u2014 algèbre \u2014 anglais \u2014 arithmétique.Notions de comptabilité et d'opérations commerciales \u2014 construction (matériaux employés) \u2014 électricité \u2014 français \u2014 géométrie (toisé) géométrie descriptive \u2014 trigonométrie \u2014 histoire et géographie industrielles \u2014 mathématiques \u2014 mécanique appliquée \u2014 Résistance des matériaux \u2014 sociologie \u2014 conférences spéciales \u2014 films éducatifs \u2014 visites industrielles.A COURS SPECIAUX\u2014En automobile destinés à la formation de mécaniciens garagistes.En soudure électrique.Le Soir Plusieurs cours libres à savoir: Automobile\u2014chauffage des chaudières\u2014climatisation de l'air\u2014Cours de trait\u2014dessin industriel\u2014&lectricité (théorie et pratique) mathématiques \u2014mécanique d'ajustage\u2014 moteurs Diesel\u2014menuiserie\u2014charpente\u2014ébénisterie\u2014 modelage\u2014plomberie\u2014radio\u2014réfrigération\u2014soudure autogène\u2014soudure électrique.Ces cours s'adressent aux ouvriers et apprentis du commerce et de l'industrie qui désirent se perfectionner dans l'exercice d'un métier.L'inscription est libre pour tout candidat possédant une instruction primaire élémentaire.185, BOULEVARD LANGELIER Prospectus complet et illustré sur demande MER TT 7 NOVEMBRE = 1940 = NOVEMBER LE DURALUMIN Ds que la métallurgie de l\u2019aluminium fut | assez perfectionnée pour permettre d\u2019obtenir le métal à un prix relativement bas, les | applications industrielles se multiplièrent i et cela plus particulièrement dans les domaines où l\u2019on recherchait la légèreté des ouvrages.C'était l\u2019époque où la navigation aérienne naissante autorisait tous les espoirs: | espoirs de cette période qui ont été tellement dépassés! L'aluminium, métal industriel de poids spécifique, 2.70 contre 7.90 pour le fer et 8.93 pour le cuivre, offrait la | grande tentation de son emploi eu égard à j son faible poids, avantage incontestable | pour se mouvoir dans l\u2019air.Toutefois, l'aluminium industriellement pur présentait des défectuosités graves; ses caractéristiques mécaniques étaient insuffisantes, son écrouissage au travail, sa fragilité lorsqu'il était soudé et la diffculté de sa soudure, son mauvais maintien aux ; agents corrosifs furent vite reconnus et, après quelques accidents, beaucoup de constructeurs l'abandonnèrent pour revenir au bois dans la construction des aéroplanes surtout.Vers 1903, en Allemagne d\u2019abord, pour la construction de la carcasse des fameux dirigeables du comte de Zeppelin, on c'était mis à l\u2019étude du problème pour améliorer les propriétés de l'aluminium en l\u2019alliant avec d\u2019autres métaux tout en con- | servant à l\u2019alliage la légèreté comme carac- | téristique principale.C\u2019est de ces recherches qu'est né un alliage fort singulier désigné sous le nom de Duralumin dont la découverte est attribuable, entre 1903 et 1911, au métallurgiste allemand Alfred Wilm.Au- jourd\u2019hui, on peut dire que les alliages légers du type Duralumin ont été une conquête importante de la métallurgie ayant ÿPermi l\u2019essor prodigieux de l\u2019industrie des transports depuis vingt-cinq ans.TECHNIQUE, Novembre 1940 Par LOUIS BOURGOIN, 1.C.PROFESSEUR DE MÉTALLURGIE, ÉCOLE POLYTECHNIQUE DE MONTRÉAL Le nom de duralumin, voulant signifier aluminium dur, est un nom commercial introduit en 1907 dans un brevet demandé à Berlin par Alfred Wilm qui annonçait la découverte d'un alliage d'aluminium avec le magnésium et le cuivre.Après la déchéance de ce brevet, d\u2019autres intéressés firent breveter des alliages analogues mais aucun n'était parfaitement au point et le plus important brevet sur le duralumin demeure celui pris par Wilm en 1911.Ce fut entre 1903 et 1911 que Wilm se livra à l\u2019étude systématique de l\u2019alliage que beaucoup avaient abandonnée pour toutes sortes de raisons que nous allons dégager en faisant l'historique sommaire de cet important alliage.Nous parlerons de duralumin bien que l\u2019on groupe sous ce terme un certain nombre d\u2019alliages ayant des compositions un peu variables mais des propriétés presque identiques.Le duralumin est un bronze d\u2019aluminium répondant aux compositions limites suivantes : Cuivre.3.5 à 4,5% Magnésium.0.4 2 0.89, Manganése.0.4 a 1.09, Silicium.0.2 à 0,8% Fer (impureté).0.34 1.09, Aluminium.| pour faire 100 C\u2019est donc un alliage de six éléments chimiques, cing métaux et un métalloide, le silicium qui, avec le fer, est le plus souvent apporté en impureté par l'aluminium.Parfois on ajoute, où il se trouve, un peu de titane qui vient aussi de l'aluminium, l\u2019alliage a alors sept composants.Remarquons que seul le cuivre figure par un pourcentage supérieur à l'unité à côté de l\u2019aluminium qui est le métal de base.On dit que c\u2019est un bronze léger d'aluminium parce que sa densité est d'environ 2.8.593 fg: fi 5 + hy Hy Lorsqu'un métallurgiste met au point un alliage, il cherche généralement à améliorer pour l'usage, les propriétés de certains métaux.En s\u2019aidant de l'expérience acquise, en raisonnant sur les diagrammes d'équilibre et sur la miscibilité des éléments chimiques en fonction de la grosseur de leurs atomes et du nombre des électrons de valence, il cherche à donner à son alliage des caractéristiques fixées entre certaines limites.Par exemple, il cherche à durcir le métal, le rendre plus résistant, moins sujet à la corrosion, plus facile à travailler, moins fragile ou à diminuer les effets de l\u2019écrouissage.Au moyen d\u2019essais, 11 met à l'épreuve ses espoirs en faisant subir à l\u2019alliage réel des essais physiques, mécaniques, chimiques, puis il se rend compte des modifications que le métal manifeste lorsqu'il a été soumis à des traitements mécaniques ou thermiques que l\u2019on sait devoir influer sur la structure de l\u2019alliage, c\u2019est-à-dire sur l\u2019arrangement des atomes et des cristaux qui forment la matière solide.En se livrant à ces études régulières sur le duralumin, les chercheurs obtenaient rarement des résultats concordants sur le même échantillon de métal.Beaucoup se découragèrent devant des résultats pour le moins déconcertants et le duralumin fut regardé comme un alliage trop capricieux pour être utilisable.Quelques métallurgistes plus curieux étudiaient le duralumin mais ils se classaient en deux catégories, ceux qui n'osaient pas publier les résultats de leurs expériences, les jugeant incohérentes; ceux qui se risquaient à publier dans des revues techniques en subissant les critiques et les contradictions au risque de passer pour des gens pas sérieux ou des charlatans.Wilm fut un des rares à persévérer pendant près de huit ans et il parvint à reconnaître et exprimer nettement que les propriétés spéciales du duralumin, propriétés qui bousculaient un peu les idées admises alors en métallurgie.Wilm reconnu et démontra que le duralumin 1 2 594 3 changeait de propriétés quand, porté a une certaine température, il était abandonné quelque temps à lui-même.Il énonça que le duralumin était durcissable par trempe, comme un acier; enfin et surtout que ses propriétés mécaniques « se modifiaient en fonction du temps ».Il mit en évidence le cycle de modifications des propriétés sous l\u2019effet du vzezllissement (age-hardening).Il était difficile voilà quelque trente ans de concevoir qu\u2019un métal, type de matière inanimée, sans vie, puisse changer de propriétés physiques en fonction du temps, mais force fut de reconnaître que particuliè- R 100° Rê- 29 4 5 6 7 8 9 10 n Jours Fic.1.\u2014 Variations de R (charge de rupture) E (limite élastique) A% (allongements) g (striction) du duralumin en fonction du temps et de la température de vieillissement (d\u2019aprés J.Matter).rement le duralumin durcissait et devenait plus résistant après quelques jours de repos lorsqu\u2019il avait été porté à des températures bien définies.Le phénomène du vieillissement, que l'on pensait réservé aux êtres vivants, avait déjà été timidement signalé avant Wilm.Par exemple, vers 1895, on avait constaté que des tôles d'acier ou de fer doux servant dans les noyaux de transformateurs à courants alternatifs accusaient à l'usage des changements dans leurs propriétés magnétiques.Les propriétés originelles pouvaient être recouvrées par simple recuit.Comme on venait d\u2019apprendre que les efforts mécaniques alternés fatiguaient rapidement les métaux au point de les affaiblir, on pensa que la cause du changement était l\u2019alternance des champs November 1940, TECHNIQUE \u2014 LA 1 LA JAI LIMIT LL LR i magnétiques.Des essais montrérent qu'il n\u2019en était pas ainsi et que l\u2019action était plutôt engendrée par un accroissement de la température.Des tôles chauffées de 20 à 60° au-dessus de la température ambiante, mais à l'abri de tout champ magnétique, accusèrent les mêmes diminutions dans leurs propriétés magnétiques.On trouva un remède pour empêcher ce vieillissement en ajoutant du silicium aux aciers et la question fut oubliée.C.-E.Guillaume, l\u2019inventeur des aciers au nickel indilatable (invar), remarquait en 1896 que des éprouvettes de ferro-nickel trempées subissaient un vieil- Fic.2.\u2014 Trois types différents d\u2019hélices d\u2019avion fabriquées en duralumin forgé.(D\u2019aprés N.-F.Bridgen et D.Hanson The Heat-Treatment and Annealing of Aluminium and Its Alloys).lissement caractérisé par des variations très petites de longueur, phénomène qui ne fut expliqué qu\u2019en 1918 par la présence d\u2019une faible quantité de carbone.On s\u2019était aperçu aussi que des tôles de chaudière, surtout celle provenant du procédé Bessemer basique, devenaient rapidement anormalement fragiles.Des auteurs, en France et en Angleterre, avaient mis en évidence vers 1900 que des métaux écrouis changeaient de propriétés quand on les abandonnait quelques jours à eux-mêmes avant de refaire d\u2019autres essais mécaniques.Cependant, tous ces faits d'expérience qui recevaient des explications plus ou moins satisfaisantes ne donnaient pas lieu à des études systématiques si bien que l\u2019on doit donner à Wilm le grand mérite d\u2019avoir TECHNIQUE, Novembre 1940 constaté et étudié sous tous ces aspects, les changements de propriétés subies par le duralumin trempé et abandonné à la température ordinaire.L'\u2019alliage trempé à température relativement élevée est primitivement mou, au bout de quelques heures il devient dur; la dureté augmente jusqu\u2019à une certaine limite et elle est maximum lorsque du cuivre entre dans la composition.Ces constatations qui aujourd\u2019hui nous paraissent faciles à exprimer n'ont pu être acquises qu\u2019après plusieurs années d\u2019un travail persévérant car, avant que l\u2019on ait dégagé les facteurs pouvant avoir une action sur les propriétés mécaniques des duralumins, les alliages se comportaient un peu comme des carcajoux faisant de mauvaises farces à tout le monde.Wilm a ramené l'attention des métallurgistes sur le phénomène du vieillissement qui est bien une caractéristique importante des duralumins dont on donne maintenant la définition suivante tous les alliages d'aluminium contenant du magnésium et qui peuvent durcir en vieillissant à la température ordinaire après avoir été portés à environ 420°C et refroidis de préférence par trempe dans l\u2019eau à 20°C.Avant d\u2019examiner davantage les duralumins, il convient donc de donner quelques éclaircissements sur ce phénomène du vieillissement.Il est facile de concevoir que la plupart des phénomènes naturels ne sont pas instantanés et que les transformations physico- chimiques qui se font dans l\u2019état solide peuvent évoluer d'autant plus lentement que les résistances passives dues à la rigidité sont plus grandes.Les phénomènes de durcissement ne sont pas accompagnés, le plus souvent, d\u2019un changement perceptible de structure.Depuis 1919 on a pensé expliquer le durcissement par vieillissement grâce à une séparation de très petites parti- Machines built to specifications \u2014 Cylinder grinding\u2014General ma- chinist\u2014Welding\u2014Dies and punches.MACHINES WORKS LIMITED 1006 St.Alexandre St.Tel.MArquette 6244 MONTREAL 595 LA DOUBLE PROTECTION?Nos certificats la donnent.À toute la famille : au chef nous payons une rente viagère; 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Mg?Si; Fe Als; Mn Al; elle est notablement abaissée par la présence de plomb ou d\u2019étain.Il ne faut pas toutefois que la quantité des composés ou éléments Novembre 1940, TECHNIQUE \u2014 = ty , Tig, chimiques ajoutés pour durcir soit grande i) car, en augmentant la résistance à la trac- tion et la dureté, on augmente la fragilité ly far ce qui est plutôt indésirable pour la bonne gy, tenue des pièces mécaniques.Par exemple, lig x dans les alliages Cu-Al le maxiumm de Mpg résistance a la traction est atteint pour I i, 10% de Cu; l\u2019accroissement de dureté se poursuit jusqu\u2019à 33% de Cu, mais il y a pl une diminution de la résistance à la traction et une telle fragilité que l\u2019alliage est inser- viable.On dit qu\u2019il ne renferme plus assez | de matière plastique pour retenir les cons- Résistance à la Elongation traction (psi) % Duralumin ordinaire bien vieilli à 20°C.58.240 18 à 20 Super-duralumin bien vieilli a 20°C.60.480 25 Super-duralumin vieilli 60 h.a 120°C.67.200 20 Super-duralumin vieilli 22 h.a150°C.73.920 13 On remarque ici le progrés accompli pour accélérer le vieillissement et dépasser la résistance a la traction du duralumin or- Be tituants.dinaire.La trempe doit se faire avec done, Voyons maintenant Quelles sont les beaucoup de précautions, le durcissement tf propriétés mécaniques principales des dura- complet ne peut etre obtenu si la tempéra- my, M lumins après traitement thermique.ture de chauffe n\u2019a pas atteint 480°C.Ce Au-dessous de 475°C et au-dessus a de 500°C, les résultats ne sont \u2019 Résistance à la Elongation pas bon Si en pratique on a dû traction (psi) % fixer l\u2019étroite limite de 480 à 490°C.Une limite aussi étroite | (1) Feuille après laminage à ne peut être facilement mainte- | chaud, sui d\u2019un laminage nue que par l'emploi d'un bain | afroid.40.320 à 53.760 4 à 0 de chauffe salin bien équilibré.lp ,( ; a pratique des opérations de LIEN © Desie gece entre 00 760 15 trempe et de vieillissement, bien que ne relevant pas de la sor- (3) (1) et (2) réchauffées à cellerie, est somme toute assez Eee eau, essai délicate et fait que les usines trempe.ons PT 44.300 19 où l\u2019on fabrique les duralumins M (4) (3) laissé vieillir 4 jours à sont a pes près fermées aux vine la température ordinaire.58.240 18 siteurs, J alouses qu elles sont des procédés que l'expérience leur a fait acquérir.(Fig.2.) Le travail des duralumins est Wl Un acier ordinaire à 0.2% de C; 0.15 Si; 0.20 Mn donme.50.000 à 65.000 suf ru On voit bien, d\u2019après ces chiffres, que le (M duralumin traité peut se comparer à l\u2019acier MR ordinaire pour ses qualités de résistances, MF qualités obtenues avec un poids de matière 6% très réduit.«R La figure 1 indique le comportement du #8 duralumin pour trois caractéristiques : R #R la charge de rupture; E la limite élastique; CM Z la striction en fonction du temps et de la ul température de vieillissement.Pour toutes hii sortes de raisons pratiques, on a choisi la ti température de 20°C maintenue pendant ist quatre à cinq jours comme étant le condi- i ¢: tion la plus favorable au vieillissement du métal.«8 Nous ne pouvons ici étudier l\u2019influence nef durcissante des différents éléments chimi- s 69 ques entrant dans la composition des dura- Je£ lumins.Disons seulement que l\u2019on fabrique æt# des « super-duralumins » renfermant 0.4% pi Ÿ de silicium et qui possèdent les propriétés nf suivantes : NC TECHNIQUE, Novembre 1940 particulièrement difficile à moins qu\u2019il ne soit effectué sur des pièces immédiatement après la trempe, avant que le durcissement soit bien avancé.Généralement il faut le faire en dedans de deux heures d'exposition à la température ordinaire.Les opérations de rivetage, par exemple, doivent être faites rapidement après la trempe afin d'éviter les craques des têtes de rivets.Si l\u2019on est obligé de faire des travaux d'assez longue durée, il faut opérer à basse température ou emmagasiner les duralumiuns à des températures inférieures au 32°F afin de ralentir le vieillissement.On augmente ainsi la facilité de travail.(Fig.3.) La soudure des duralumins au chalumeau ou par l'électricité est mise en pratique.Les portions adjacentes au métal soudé voient leurs propriétés mécaniques et leur résistance à la corrosion un peu diminuées mais on peut les régénérer par traitement thermique de l'assemblage.Là encore, les méthodes de jonction des pièces ont donné 597 lieu à des études et des procédés qui ne peuvent être décrits par des mots.Les pratiques du recuit (annealing) varient beaucoup selon les conditions dans lesquelles l\u2019alliage se trouve et les résultat escomptés.Les duralumins, au moins en Amérique, sont désignés souvent au moyen des symboles suivants : 17S pour le duralumin vrai de composition : Cu 4.0%; Mg 0.55%; Mn 0.5% ; Al et impuretés ordinaires (Fe, Sc) pour faire 100.Densité 2.79.A17S : Cu, 2.59; Mg 0.33%; Al et impuretés pour faire 100.Densité 2.74.On ajoute à ces deux désignations principales les lettres O pour les duralumins mous et recuit- T pour les duralumins traités à chaud, RT pour les duralumins travaillés a froid et traités a chaud.Le vieillissement ayanteu lieu à température ordinaire.Voici, par exemple, quelques caractéristiques moyennes de duralumins américains : Elongation Alliages Traite- Résistance a (% sur 2 ment traction (psi) pouces) 17S 0 26.000 20 17S T 60.000 20 17S RT 65.000 13 A17S O 22.000 24 A17S T 43.000 24 Les duralumins ont la propriété remarquable de résister à la corrosion des agents atmosphériques, ce qui est évidemment fort précieux pour leur emploi dans la construction aéronautique et navale.Lorsqu'il s\u2019agit de résister à l\u2019action très corrodante des 598 FIG.4.\u2014Carcasse en duralumin au cours de sa construction pour le dirigeable R100.(D\u2019après N.F.Bridgen et D.Hanson The Heat-Treatment and Annealing of Aluminium and Its Alloys.) brouillards salins, on employe l\u2019artifice de faire un noyau ou une âme en alliage 17S que l\u2019on recouvre d'aluminium pur de telle sorte que le métal est constitué de deux parties dont l\u2019une est anodique par rapport à l\u2019autre, ce qui empêche l\u2019établissement de couple aboutissant à la destruction.Les plaques et fils ainsi protégés portent le nom commercial d\u2019Alclad ou Vedal.Malgré la bonne tenue des duralumins devant les agents corrosifs, il est de bonne pratique de recouvrir toutes les pièces d\u2019une couche protectrice de peinture.(fig.4.) On trouve dans le commerce l'alliage 17S sous forme ouvrée en feuilles, plaques, tubes, barres, fils, profilés, laminés ou étirés, pièces forgées, rivets, boulons, écrous, vis.L\u2019alliage A17S est fabriqué seulement en rivets! Les duralumins sont aussi employés pour faire des pièces pour moteurs d'avion, des pales d'hélices, des (Suite à la page 641) TECHNIQUE Novembre 949 N N) à | ' } 1 Ny \\ 1) ) \\ \u2019 \" rial Jovy 106 ze lis \u20ac tele deu or ent de 1 Le 2 10 É- nt le pue à ouch: elit AE 5 L C100: eme aus qu ; de oe = | TRICHLORETHYLENE\u2014 THE IDEAL SOLVENT sig SAFE, ECONOMICAL AND EFFICIENT, TRI DoLvEnTs and solvent extraction are prime factors in many industries today and show potentialities of even greater usefulness in the future.Among solvents water is, of course, the cheapest and best known; while the gasolene and benzene types are widely used, and probably will continue to be used on account of their comparative inexpensiveness, in spite of their disadvantages, such as inflammability and the difficulty frequently experienced of ridding the residue that results from operations employing them of their distinctive odour.Neither water nor the gasolene and benzene types have, however, proved to be entirely satisfactory, and many industries in which the use of solvents is essential, or, at least, important, have been at a loss to secure the solvent which will give them an all-round performance and still be free from the faults and drawbacks which are to be found in those already known.Much research concentrated on the discovery of the perfect solvent which would meet the many and varied needs of those industries which find a chemical of this kind a necessity in the proper operation of | their processes has resulted in the develop- | ment of a number of chlorine derivatives that have received increasing and well- merited attention.Most of these chlorine derivatives are non-inflammable and have a boiling point which is low enough to facilitate recovery by distillation after each particular task has been completed.| Some of these derivatives can be ruled out of the running at once because of their | poisonous properties and because of their | corrosive action on the metals of which the cleaning, de-greasing or extracting plant is composed; but three of them,\u2014chloroform, 1 Reprint from C.I.L.Oval.3 TECHNIQUE, Novembre 1940 | CHLORETHYLENE 15 RAPIDLY WINNING IT5 UAY TO FAVOUR By DOUGLAS WALKINGTON carbon tetrachloride and trichlorethylene, \u2014have attained to considerable prominence in their field, and, of those three, trichlor- ethylene has won most favour amongst users of solvents on both sides of the Atlantic.Now, as may be imagined, the ideal solvent must have certain properties before it can rightfully lay claim to that title of consequence.It must evaporate with rapidity; it must lend itself readily to easy separation from extracted matter in order that there may be economical recovery; it must have low toxicity, high stability and a well-defined boiling point; and last, but by no means least, it must be non-inflam- mable and safe to use in industrial operations.Trichlorethylene possesses these qualifying properties to a marked degree\u2014so much so, indeed, that ever-increasing numbers and varieties of trades and industries are finding that it will solve their extraction, de-greasing and dry-cleaning problems with safety, efficiency and with satisfaction to all concerned.It is but natural that the dry-cleaning business should have proved the industry in which most progress has been made with trichlorethylene in Canada.This wonderful solvent\u2019s freedom from explosion and fire hazard has enabled the installation of cleaning apparatus small enough to suit the needs of the neighbourhood dry-cleaning shops and laundries.This equipment is very popular, and numerous installations have been made in different parts of the Dominion as a result of its ease of operation, efficiency and safety.The adoption of trichlorethylene in a large dry-cleaning establishment requires a little more thought and care, for the large surface areas exposed to the air make it difficult, if not impossible, to prevent eva- 599 BE aay ae poration and losses of large quantities of solvent during the process of cleaning.There are, however, a few cleaning machines on the market which are totally enclosed and so overcome this objection.These machines moreover do a complete dry-cleaning job\u2014including washing, filtering, extracting, drying, deodorizing and distilling the solvent,\u2014without the necessity for handling from the moment the soiled garment is placed in the machine to the time when it is An I.C.T.continuous de-greasing plant with a capacity of three to four tons of metal objects an hour.taken out to be spotted and pressed.When a special soap prepared for use with trichlorethylene is employed, the garments being cleaned can be finished with great speed, because the temperature at which drying can be effected in so low that the spots are not set and made difficult to remove, as is sometimes the case where more heat is used.In fact, this better LET THIS MARK be your guide to BETTER ABRASIVES eo Longer Lasting\u2014 Faster Cuthng Send for Free Samples to CANADA SAND PAPERS LIMITED Preston \u2014 Canada REPRESENTATIVES IN PRINCIPAL CITIES IE TIEN TYE 600 method of cleaning eliminates the need for a good deal of the usual spotting, and users of trichlorethylene claim that silks and woollens cleaned by means of it regain an appearance of newness, and keep their lustre and shape.Stretching is unnecessary and the amount of pressing appreciably lessened.In cleaning some materials, such as cellulose acetate silk, for example, it is necessary to slow the operation down and to use slightly lower temperatures.The Trichlorethylene dry-cleaning unit at Langley\u2019s Limited in Toronto.The earliest large-scale installation in Canada was at Langley\u2019s Ltd., in Toronto.Mr.Hatfield, who is in charge of the operations of that company, and who has had considerable experience with trichlorethy- lene across in Europe, feels satisfied with the results he has obtained, and predicts that the time is not far distant when this solvent will win its rightful recognition in the dry-cleaning trade and be used in substantial volume.A field offering important possibilities for the use of trichlorethylene is the process of de-greasing metal parts before plating, varnishing and the like.In this process, the cold metal to be cleaned is lowered into a species of tank containing hot trichlorethy- lene vapour which condenses on the entire surface of the metal.There the trichlore- thylene absorbs all the grease which may be present and then drops back to the bottom of the tank, where the liquid is kept boiling to ensure a copious supply of solvent vapour.The dissolved greases and oils remain in liquid form owing to their higher boiling points, and when the solvent is dis- November, 1940, TECHNIQUE =.az T.L- S33\" Too Sie == = =, Te = >= = = om Tre \u2014\u2014 1 v\u2014 we Tr TH-=3 % TT (mE T\u2014% jo 4 has found a place, too, in scouring textiles; tilled and recovered for further use they are separated and removed.The amount of solvent required for the de-greasing process depends entirely upon the amount of surface per ton of work to be cleaned.It has been found, for instance, that about one gallon of trichlorethylene is consumed in cleaning three tons of heavy work, and that where the work is light, but has a larger surface, the consumption for each ton is higher.As a practical example of the rate of consumption, it is reported that in one factory, a thousand radio chassis, and a number of miscellaneous parts, were cleaned each day with the loss of but one gallon of solvent.ey 1 PrinvCimaL INousTRIAL Uses AND APPLICATIONS OF TRICHLORETHYLENE The extraction of essential oils from various organic substances is particularly interesting.Caffeine can be removed from coffee beans\u2014thus ensuring a sound night's sleep to thousands who have been enticed into taking a late cup of their favourite beverage! \u2014and nicotine can be extracted from tobacco, so that smokers who warned to \u2018go easy\u2019 with themselves may indulge in the soothing pleasures of the \u2018weed\u2019 with impunity.While, of course, the primary object of the operation of extracting these drugs is to remove elements which may be harm- | ful, it has been found that the caffeine and nicotine are valuable in themselves, and are readily salable for pharmaceutical purposes.On a smaller scale fats have been removed | from cocoa beans with trichlorethylene, olive oil from olives, edible oils from press cake and the characteristic oils that may be found in soya beans, maize and other seeds, with no deleterious effects.| For de-greasing wool and woollen piece | goods, trichlorethylene is admirable, results | showing that a finer lustre ensues.It has proved itself to be of assistance in taking \\ excess natural fats from skins in the process of tanning\u2014so preventing uneven dyeing \u2014besides removing tanning oils and ex- | tracts whenever this step is necessary.It | TECHNIQUE, Novembre 1940 in cleaning machinery; in de-greasing brake- bands, motion picture films and rags; and in extracting oil from bones and tankage.It is even used as a fire extinguisher, qualifying for that service by reason of its being heavier than air.In fine, although the uses of trichlorethy- lene are so many and so varied, when all is said and done they may be summed up by stating that it can be employed most effectively in almost every problem relating to the removal of oil and grease from materials of all sorts, the extraction of oils and fats, purification\u2014as in the case of tobacco and coffee\u2014and in making textile soaps and cleaning fluids.Wide as its range of usefulness already is, there can be no doubt that new, and at present unknown, methods of employing this many-sided chemical will develop as more and more experience of its versatility is acquired.The Acids and General Chemicals Division of Canadian Industries Limited will be glad to cooperate with anyone who is confronted with problems arising out of de-greasing, dry-cleaning or extraction processes, and to make him more fully acquainted with the virtues of the ideal solvent\u2014trichlorethylene.ALUMINUM PLATED WITH CHROME OR NICKEL FOR LUSTER FINISH Two new metals, chrome aluminum and nickel aluminum, have been developed by an electrolytic method that produces a permanent bond.The result is a surface with the beauty and durability of nickel and chromium, backed by the lightness, strength and workability of aluminum.Four years of tests indicate the bonded metal can be fabricated into molding, reflectors, signs, kitchen utensils, automobile and aircraft accessories and similar products with assurance that the surface metal will not peel.The pre-finished metals are available in mirror or satin finish, striped, crimped or corrugated patterns.Popular Mechanics Magazine Point n\u2019est besoin d'être un grammairien pour présenter une idée intéressante dans TECHNIQUE Envoyez-nous vos idées Elles paraitront sous votre signature dans un prochain numéro, après avoir été mises au point par des membres spécialisés de notre personnel.59 Ouest, rue Saint-Jacques Montréal 601 LH MISE AU POINT DE LA COPIE ÉraBLISsEz une copie bien faite et sa composition typographique sera un jeu.Mais ne demandez pas au typographe de vous sortir une première épreuve sans fautes, si vous lui fournissez un manuscrit illisible, surchargé de ratures, de renvois en marge, etc.Sur les machines à composer de tout système, outils très coûteux, le rendement vise non seulement à la qualité, mais aussi à la quantité.La production de l\u2019opérateur est chronométrée, vérifiée, établie rationnellement.Une mauvaise copie retarde le typographe, le met de mauvaise humeur, l'incite à glisser, en douce, une innocente coquille, qui rend cocasse le texte le plus sérieux.Nul ne songerait à lui en faire grief, quand on sait à quelle fastidieuse besogne il est voué.Aujourd\u2019hui, il faut appliquer, dans tous les métiers, des méthodes de travail qui n'eussent pas semblé nécessaire autrefois.Pour l'imprimeur, la mise au point de la copie en est une d'importance.Dans le bon vieux temps, tous les textes étaient composés à la main.Le prote ! ou le metteur en pages examinait superficiellement la copie, l\u2019annotait typographiquement, c'est-à-dire indiquait très rapidement les alinéas, l\u2019italique, etc., puis la remettait aux typos.Ceux qui, comme moi, ont connu les anciens typographes, savent ce qu'était le rigorisme de leur obéissance aux règles rigides de la composition, véritables codes de typographie, précisant tous les cas à observer dans l\u2019emploi des capitales, de la ponctuation, des chiffres, etc., ce qui assurait ainsi l\u2019uniformité de présentation des textes, dans des conditions de logique et de bon sens dont on s\u2019affranchit trop, malheureusement, aujourd\u2019hui.Les typographes de cette époque étaient rompus à déchiffrer tous les manuscrits; à part quelques mots nouveaux ou peu connus, ils composaient généralement sans faute.Leur travail était payé à la pièce, les corrections sur la première épreuve lContremaître dans une imprimerie.602 Par LÉON PILLIÈRE CHEF INSTRUCTEUR, ATELIER D'IMPRIMERIE ÉCOLE TECHNIQUE DE MONTREAL étaient à leur charge.Le prix de revient de la composition, établi d\u2019après la quantité de lettres, ne pouvait varier, aussi le typographe s'efforçait-il d\u2019acquérir une habileté professionnelle, afin de gagner plus largement sa vie.Les ouvriers médiocres, ayant toujours un grand pourcentage de corrections en première épreuve, ne tardaient pas à abandonner un métier, où ils ne pouvaient gagner suffisamment pour vivre.Comme ces typographes avaient besoin de reproduire des textes de toute sorte, dans un temps minimum, il était rare qu\u2019ils vinssent demander conseil aux correcteurs pour un accord fautif ou un mot oublié, ils rectifiaient d'eux-mêmes.On pouvait, certes, leur reconnaître une instruction assez développée et aussi étrange que cela puisse paraître, plus développée que certains ouvriers de notre époque, particulièrement en français, dont la connaissance étendue est toujours un élément de réussite dans notre province.Ces typographes savaient appliquer, quasi automatiquement, les règles gramma- ' ticales et typographiques, au fur et à mesure que les cas se présentaient.Aujourd'hui, tout est changé, la composition mécanique exige que la copie soit soigneusement mise au point, au triple point de vue orthographe, lisibilité et typographie.Si l\u2019on veut qu\u2019une linotype ou une monotype donne un bon rendement, tous les éléments de succès doivent être réunis.Il faut donc que l'auteur soigne sa copie.Si son écriture est défectueuse, il doit avoir recours à la dactylographie; puis il doit relire consciencieusement son texte et le corriger mot à mot, ne laissant rien au hasard.Secondement, il ne doit écrire qu\u2019au recto des feuillets.Cette recommandation peut paraître superflue, tant elle est enfantine, cependant, certains auteurs l\u2019oublient facilement et donnent à l\u2019imprimeur des griffonnages, éparpillés au recto et au verso des feuillets.Numéroter les pages de la copie au crayon November 1940, TECHNIQUE f KE té \u20ac id emer nt êtr Off av i de ger: ren à | qu dat fic Di eur ë uid ca NG: de couleur, si possible, est une opération plus importante qu\u2019on pourrait le croire, surtout lorsque l\u2019auteur a intercalé dans son texte, des pages imprimées ou des découpures de journaux et revues.Puis, il doit s'assurer que le titre de son œuvre est bien rédigé.Si c\u2019est un roman, il doit voir au numérotage exact des chapitres et choisir les mots à imprimer en titre courant.En règle générale, le titre courant se place sur la page de gauche (verso), tandis que la page de droite (recto) est réservée au titre du chapitre.Rien ne peut être négligé : il doit préciser les alinéas, noter les passages en caractères plus petits, guillemeter les citations, vérifier les références et indiquer l\u2019emplacement des clichés.Maintenant, supposons que l\u2019auteur ait eu le courage de préparer sa copie soigneusement, scrupuleusement.Cela suffit-il au bonheur de l'imprimeur?Hélas, non! L\u2019imprimeur sait très bien que tous les petits détails oubliés ou négligés, se montreront à la lecture des premières épreuves et devront être corrigés.Il sait aussi, par expérience, que la préparation ordonnée d\u2019un travail, pas à pas, depuis le début, est le chemin le plus court et de beaucoup le plus économique pour amortir, sans déficit, un matériel coûteux qui doit travailler sans arrêt.Toujours soucieux de comprimer les pertes de temps onéreuses, que va faire I'imprimeur pour mettre au point la copie de son client ?Un correcteur, prote, metteur en pages ou une personne réellement qualifiée, pour laquelle la typographie n\u2019est pas un métier, mais un art, et qui consacre sa vie à l'étude des multiples et subtiles connaissances nécessaires à son état, prépare typographiquement la copie, après en avoir préalablement médité toutes les conditions d\u2019exécution : longueur des lignes, hauteur des pages, | choix et forces des caractères à employer pour le texte, les titres, faux-titres, citations, notes, etc., grandeur et trame des | clichés.Vient ensuite l'indication des points | Importants un trait, pour les mots à | imprimer en zfalique; deux traits, pour les | PETITES CAPITALES; trois traits, pour les | GRANDES CAPITALES; un trait trem- | blé, pour les caractères gras.La ponctuation et les capitales qu\u2019elle commande; le renfoncement des vers; le | guillemetage, rectifié selon les régles typographiques, sans tenir compte de la copie; | les énumérations, généralement mal indi- | TECHNIQUE, Novembre 1940 quées; les formules chimiques ou analogues, afin que l\u2019on ne confonde pas les lettres bas de casse avec les capitales, ni le zéro avec l'O; les divisions éventuelles de mots non courants, mots étrangers ou mots composés, qui doivent s\u2019écrire avec ou sans trait d\u2019union ; les nombres à composer en lettres; les mots monsieur, madame, monseigneur, etc., presque toujours écrits en abrégé; les dialogues, qu\u2019il faut séparer des réflexions de l\u2019auteur en allant à la ligne.Ce n\u2019est pas tout.Si le préparateur de copie est, en même temps, un ouvrier instruit, sachant l'orthographe et la syntaxe, il pourra se permettre de corriger carrément les fautes grossières, les barbarismes absurdes, tels que : pécunrer pour pécuniaire, rénumération pour rémunération, compresser pour comprimer, etc.; les pléonasmes vicieux, fautes assez fréquentes, tels que enfin bref, ou sinon, prévenir d'avance, puis ensuite, voire même, etc.; les mots ayant une mauvaise acception : taché pour tacheté, luxurieux pour luxuriant, etc.Il devra aussi corriger, sans hésitation, toutes les erreurs de conjugaison et apporter une attention toute particuliére aux mots contenant, à la fois, un ou deux i et un y, tels que triptyque, hiéroglyphe, sibylle, dionysien, etc.L'on étonnerait bien des gens en disant que beaucoup de ces fautes ont été relevées dans des textes d'auteurs célèbres.Comme l\u2019on peut s\u2019en rendre compte, la mise au point de la copie est chose minutieuse.Toutes les retouches faites à une copie, avant sa composition sur le plomb, ne grèvent pas le prix de revient, tandis que les retouches apportées ultérieurement à un travail défectueux, allourdissent ce même prix de revient dans une grande proportion.En définitive, pour un même prix de vente, le bénéfice sera plus élevé chez bu a El 13% [LS orn.SE ve.and IMPRIMEURS -LITHOGRAPHES - GRAVEURS PHOTOLITHO 494 QUEST, RUE LAGAUCHETIERE .MONTREAL HArbour 5288 | hi I'imprimeur ayant mis au point tous ses travaux, avant de les confier à son personnel.Du reste, il y a beaucoup de chances pour que l\u2019auteur ne s\u2019aperçoive pas de l\u2019épuration faite à son texte.S\u2019en apercevrait-il, qu\u2019il remercierait l\u2019imprimeur pour le soin et la méthode qu\u2019il apporte dans l\u2019exécution de ses travaux.En général, les imprimeurs sont des aides anonymes, sans aucune prétention, ils ne signent pas les ouvrages et s\u2019ils signalent une erreur possible, par un point d\u2019interrogation mis en marge de l'épreuve, c\u2019est dans l'intérêt de l\u2019auteur et non dans le leur.Je le répète, la mise au point de la copie est devenue indispensable, et ne peut être confiée qu\u2019à des personnes ayant une grande pratique du métier.Elle aide les opérateurs, qui ne sont pas arrêtés, à chaque instant, pour déchiffrer un mot, voire une phrase, pendant que le creuset de leur machine continue à chauffer et que le moteur tourne à vide.La lecture des épreuves sera facilitée et moins de lignes seront à refaire, diminuant le risque de nouvelles fautes.Résumons.La mise au point de la copie modifie les textes fautifs, lutte jusque dans le détail, contre le laisser-aller de notre époque, permet de réduire sensiblement le prix de revient, facilite la production d\u2019imprimés absolument corrects, dès la première : épreuve.Ai-je besoin de signaler le fait que toute correction, modifiant plus ou moins le texte après composition, est généralement facturée au client.Et si, malgré toutes ces précautions, mon cher auteur, vous vous apercevez que votre chef-d'œuvre n\u2019est pas parfait, qu\u2019il s\u2019y est glissé quelques erreurs, ne perdez pas votre sang-froid et n\u2019\u2026 invectivez pas trop contre I'imprimeur, dont la besogne ingrate, consiste 2 composer une multitude d\u2019écrits que personne ne lit, sauf le typographe.Consolez-vous, au contraire, en pensant qu\u2019il y a des fautes grossières dans les dictionnaires, qui sont pourtant lus et relus.L'essentiel est que les erreurs grammaticales et typographiques soient le moins nombreuses possible, dans tous vos écrits.Comme conclusion.Souhaitons voir se renouveler et généraliser l\u2019étroite collaboration, qui existait autrefois, entre auteurs et imprimeurs, dans l'intérêt de la belle et saine typographie.do LECTURE gi BN TABLE D.C.CALVA ÆANQ sr uid vee R 0, 51 i \"up, Ye TABLE METER ao CENCO DESIGN Combination of Galvanometer, Voltmeter four- range, and Ammeter four- range.Weston movement.Scale is 32 cm long exposed connections.Complete with four each shunts and resistors Price duty paid $120.00 free 90.00 WRITE FOR FURTHER INFORMATION i! tt CENTRAL SCIENTIFIC: COMPANY \u2018OF.CANADA LIMITED) AR Teme aaa NS eat Se rok ef rp ok SCIENTIFIC TREE PARK LABORATORY INSTRUMENTS REGISTERED APPARATUS 129 ADELAIDE ST.W.TORONTO 2 ONTARIO PACIFIC COAST OFFICE: 850 WEST HASTINGS STREET, VANCOUVER, B.C, NO Rep.pour le Québec Bernard Gagner, B.A., 343], rue Jeanne-Mance, MA.8550, Montréal (INGO 604 November 1940, TECHNIQUE = = == 3 ED PART | f CORE is the name applied to any body of sand which projects into a mould.If the core is left by the pattern, it is known as a green sand core.If the core is formed separately and placed in the mould, it is made from a mixture of coarse sand (core sand) and a binder and baked in an oven.This baking hardens the sand, and what is known as a dry sand core is obtained.In production work, there are times when cores of green sand are made separately and placed in the mould; but the cores are simple ones and are generally cylindrical, otherwise the sand would either crush or break up in coming in contact with the metal.: Coreswhich are placed in themould usually require what are known as core-prints.A Core-print is an added projection on the pattern used to form an impression in the sand of the mould that will serve as a location and bearing surface to support the core.Cores may require two or more prints to maintain balance.There is no set rule for size and shape of core-prints, for they depend on the core and the moulding of the pattern.A Core-box is a box or frame in which sand is packed to form a core.As was stated in the definitions, the prints form bearing surfaces to support the core; therefore, in making the core the core-box for size includes the shape of the prints.Illustration À simple illustration, showing the use of a core and core-box, may be obtained from the pipe fitting shown in Figure 1.The casting consists of a cylindrical body with flanges on both ends, and having a cored hole through its interior.Instead of constructing the pattern the same shape as the desired casting with the hole, the projections B and C are left on each end of the pattern in turning.These projections are the core-prints; their diameters being the same as that of the hole.Sufficient length TECHNIQUE, Novembre 1940 TT , CORES AND CORE - Definitions BOXED By S.W.PRUNIER GRADUATE, MONTREAL TECHNICAL SCHOOL must be given these prints, for the bearing surfaces they produce must be great enough to support the core without.danger of crushing the sand.A Pipe Fitting.The Pattern (Split through axis X-Y).The Core in the Mould.Fic.1.The Core-Box.After the pattern is made, there remains the core-box.It forms half a core; two halves are made and placed on a metal plate to be baked in a core oven.When dry, they are pasted together and placed in the mould.The sketch shows the bottom half or drag of the mould, with the core in place and the hollow the shape of the desired casting.Uses of Cores The various uses of cores may be summed up into the five main headings: 1.To make internal passages, hollows, chambers, and openings in castings which cannot be obtained by direct moulding.2.To make castings without exaggerated taper or having no taper, or having back- draft or counter-taper.3.To facilitate the construction of a pattern which in most cases will abolish 605 RPC PI EN AIT Wherever You are.Whatever You need in Tools and Machinery SHOP SUPPLIES MACHINE TOOLS FACTORY TRUCKS FAIRBANKS SCALES F-M COAL BURNERS F-M DIESEL ENGINES PUMPS AND MOTORS REFRACTORY SUPPLIES VALVES & STEAM GOODS AUTOMOTIVE EQUIPMENT TRANSMISSION EQUIPMENT CONTRACTORS EQUIPMENT MATERIALS HANDLING EQUIPMENT you can't get far from Fairbanks- Morse service, it covers Canada completely.Fifteen conveniently located branches from Halifax to Victoria, together with strategically located warehouses, assure efficient 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a vertical core.Due to the diameter of the flange being greater than the depth of the casting, and also due to bosses on the flange, the moulding would require a vertical core to obtain the hole.When the hole is not too deep, a green sand core can be used ; though if deep, the green sand would crumble if the moulding flasks were jarred in the least, and also when the molten metal is poured.In such a case a dry sand core, as shown, would have to be employed.The core-print in the cope is given a lot of taper to enable the moulder to place the cope half on the drag without dislodging the core.It is advisable to have this cope print for locating the core, even if sometimes it is dispensable, unless the diameter is very big.Case 2.\u2014In order to remove a pattern from the mould, it is necessary to taper its sides.On small patterns, taper sometimes is not important, for in rapping the allowance will enable the moulder to remove the pattern.However, on patterns for castings for large machinery, where the moulder must employ chain-blocks to remove the patterns from the moulds, if taper cannot | be permissible on the casting, another use | of a core is presented.Consider the large | TECHNIQUE, Novembre 1940 parts of moulds are done away with, thereby casting in Figure 3.If the two surfaces marked \u201cf\u2019\u2019 are not to be finished, but the sides are to be parallel so the slot may receive another machine part, a core would be used to avoid taper.Fic.3.Even if the sides are to be machined, if the recess is deep enough to warrant, a core would be used to avoid an exaggerated taper, which would require a large allowance for the finishing.Figure 4 shows a slotted casting with the shape of the core used to mould the countertapered walls.Of course, on small work a slot of this nature would machine out, but machining is expensive and itis to be avoided on large work.Furthermore, if the core is given a good coating of graphite, the casting will have a comparatively smooth surface which is generally sufficient.Case 3.\u2014To facilitate the construction of a pattern which in most cases will abolish joints, and consequently strengthen the Fic.4.Quand vous avez besoin de charbon, ou de bois de chauffage, appelez CLairval 4081-82 J.ROGERS 2085, av.Bennett SERVICE RAPIDE 607 pattern.Also, parts of moulds are done away with, thereby making the moulding simpler.The angle-iron in Figure 5 is an example of strengthening a pattern by the use of a core.The core-print and pattern body is a solid piece.This eliminates a joint which would be present on a pattern without the core.Here too, taper is placed on the core- print which will give the casting a uniform thickness and with two smooth surfaces at right-angles to one another.The bottom of the core-print exceeds the side of the pattern to locate the core in the mould and to keep the core from the tendency to float when pouring.A sheave wheel pattern gives us an excellent example of using a core to do away with parts of moulds.Figure 6 is a sketch of the pattern when cast without a core.There are two ways of moulding this pattern.One method, which is more commonly used, is to use a three- part mould.This is shown in Figure 8.The mould consists of the cope and the drag and what is known as a cheek.This cheek is simply another frame which fits between the cope and the drag.Consequently this will make another parting line, and this is what is needed to mould the piece.On some more difficult patterns two or more cheeks are used.The number which may be used is unlimited depending on the pattern, but this gives much work to the moulder and is to be avoided if possible.Another way of moulding this pattern is by using what is called a \u2018\u2018false-piece\u2019\u2019.The mould is shown in Figure 9.The method is much the same as the one in Figure 8, except that the cheek is left out, and a ring of green sand is made to produce the same result.FiG.6\u2014Split Sheave Wheel Pattern.F1G.5.\u2014Angle-Iron.eT Tn FrG.7.\u2014Pattern for Sheave Wheel with Core.INDUSTRIAL APPRENTICE TRAINING REQUIRES PRACTICAL SHOP EQUIPMENT © ° ° ARTS AND CRAFTS SCHOOL OF LACHINE, QUEBEC Above are shown six South Bend Underneath Motor Driven Lathes, providing a practical training in the machine shop of the Arts and Crafts School of Lachine, Que.Industrial apprentice training is serious business these days.You need practical shop equipment.the kind used in industry .if you are going to prepare men and boys to be of real service in defense trades.Modernize your shop equipment and provide a practical defense trade training program by installing new South Bend Series \"'S'\" Precision Lathes.The efficiency of your apprentice training and adult education program will be greatly increased.South Bend Lathes are made in sizes 9°,10\u201d,13\"\u201d,1412\" and 16\" swing, in 3° to 12\u2019 bed lengths, in Counter- shaft and Individual Motor Drive.608 November 1940, TECHNIQUE 3.o NOL Both these methods make more work for the moulder than if a core was used.Also, if the web of the pattern is thin it is likely to break if many castings are required.The core-prints strengthen the pattern, simplify moulding, and is the general way of casting a sheave-wheel if more than two or three castings are to be made and if a rough job is acceptable.This pattern is shown in Figure 7.A different type core is used to do away with a three-part mould in the case of the pattern for a cylinder head.The pattern is Figure 12 shows the gland E removed, making it possible to complete the mould by withdrawing the main body of the pattern.This cover core in this case may be made with a core-box or left for the moulder to make from a piece of slab core, because it is not necessary to have it an exact form.It would probably be made square for convenience.Case 4.\u2014To permit the moulding of certain parts of patterns and holes which are away from the parting line of the mould.Fic.12, shown in Figure 10.The gland A is a separate piece fitting over the core-print B.The joint is made along the line CD.It is quite apparent that a joint is necessary here if the pattern is to be moulded as i shown in Figures 11 and 12, because of the sand between the gland and the flange.Moulding The pattern is \u201crammed up\u201d to line AB bas shown in Figure 11.A \u201ccover core\u2019 is J then placed in position as shown and the sand tamped around it up to line CD.The cover core is then lifted off and the gland : E removed from the mould.The cover is then replaced in order to prevent any sand from going into the cavity formed by the gland E when \u201cramming up\u201d\u2019 the remainder of the drag.Fic.13.F16.10.\u2014 Pattern for Cylinder Head.# / Fic.14.The pattern shown in Figure 13 presents another problem in moulding.To withdraw this pattern from mould, the boss, with the core shown, will mould; however, without the core it would not.In many cases, bosses and othersmallpartsof patternswhich would not mould ordinarily are left loose and withdrawn after the main body has been removed.But in this case the boss is bigger than the thickness of the pattern, therefore the use of the core is the only means of moulding.Suppose we have to make the same type pattern, but with a hole in the same side instead of the boss.The sketch, Figure 14, illustrates the shape of the core employed.The core-print is brought up to the parting line, and the width A must be much greater (Continued on page 617) 609 [RIPTYQUE - DE QUELQUES FEMMES PEINTRES Le XXe siècle, qu\u2019on se plait à nommer « moderne » à défaut d'autre terme, a fait plus pour l'affirmation de la personnalité féminine que nul autre.Les femmes peintres, qui parent de leurs suaves songeries chaque âge des civilisations antérieures, se multiplient comme les étoiles d\u2019une voie lactée humaineetscin- tillent de tous leurs feux.La peinture n\u2019est plus la prérogative d\u2019une caste; elle est l\u2019art de fantaisistes tempéraments qui vibrent aux mélodies harmonisées de nuances, d\u2019exquise sensibilité et de parfum évocateur de lointains univers.De cette multiplicité, les triptyques que nous ouvrons aujour- d\u2019hui, les retiennent à leur travail, afin de demander ce qu'Adrienne Jouclard pense de la vie moderne qu\u2019elle s\u2019est donné pour rôle d\u2019illustrer,à Marianne Clouzot de nous chanter, par la voix de ses bergers et de ses belles filles saines, l\u2019amour frais et rayonnant, ou à Mariette Lydis, celle-ci vraiment la plus moderne d'esprit des trois, de nous dévoiler le fond de son âme profonde et si tendre, si grecque par son souci de perfectionet par son inspiration.Et à toutes trois de nous conduire à travers les failles souterraines de leur âme afin de nous en donner les raisons d'aimer.Adrienne Jouclard eut pour voisin d\u2019atelier l\u2019animalier Pompon.Ce trait n'est pas banal et ce voisinage se rallie à tous les mariages bien assortis : l\u2019union est faite de 610 Par MAURICE GAGNON ATTACHEE HONORAIRE DES MUSÉES NATIONAUX DE FRANCE contrastes.En effet, entre la synthèse, la simplification poussée jusqu\u2019à l\u2019ultième décantation, la puissance qui ramasse la forme en ce qu\u2019elle a de plus serré, de plus général, de plus expressif, et cet art compliqué, où tous traits et toutes taches colorées se répartissent pour tramer le + Adrienne Jouclard : Jour de fête.mouvement, la vie physique en action, quelle antithèse plus totale.Si nous devions évoquer, dans le passé, une figure de l\u2019histoire de l\u2019art dont l\u2019expression suprême fut la gloire de la vitalité de l\u2019homme, ce serait à Rubens que nous penserions.Mais quelle différence évidente entre les évocations d\u2019Adrienne Jouclard et celles du maître Flamand.La vie physique pour lui part du tréfonds de l'être et affleure dans les agissements vigoureux de ses personnages.Elle est la raison d\u2019être et November 1940, TECHNIQUE en es teem ea = 2 2 Cp = \u2014 acte past pi ler vil ;e 90.rider\u201d ca RE id ol Ve « # + la raison d\u2019agir d\u2019une activité incessante et d\u2019une plantureuse réalité.Chez Jouclard la vie fait plus trépigner qu'elle n\u2019active, humainement parlant, les êtres qui fuient le bout de son pinceau.Ils lui échappent parce que pour cette femme l'humanité moderne est mécanique, elle marche vite ou plutôt court toujours : des gens qui dansent, qui patinent, qui lancent des chevaux de Marianne Clouzot : Mon ami Pierre (4e couplet) course, qui luttent ou qui cultivent la terre qu'ils ont ensemencée sans jamais s'arrêter, sans jamais se reposer.Ils ne croient pas volontiers avoir mérité autre chose que d\u2019être en mouvement.Le cycle que Jouclard exploite n\u2019a son semblable que de nos jours et le mérite de ce peintre est de l'avoir envisagé sous ses aspects les plus multiformes.Madame Jouclard a le tort de faire vivre une humanité qui ne pense pas : elle est anti-moderne.nl { TECHNIQUE, Novembre 1940 La noblesse de notre siècle (qui a tenté la plus haute révision de toutes les données de la science et de la vie) lui échappe par un désir trop'volontaire d\u2019en vouloir exprimer la fièvre, très évidente, certes, mais secondaire.Et ce modernisme urbain, elle l\u2019étend à des scènes de la vie campagnarde où le ridicule d'une pareille situation lui est insensible.Cette artiste a vivement senti la nouveauté de l\u2019effervescence du jour.Elle s\u2019est attachée, dans une pâte grasse, lourde par moment, brutalement cernée d\u2019ombres qui délimitent les plans desmuscles tendus, au mouvement pris individuellement ou selon la signification inhérente au sujet.Elle a rendu possible de la modeler plastiquement et de faire en sorte, que malgré la lourdeur de la matière, les formes soient entrai- nées dans une action concertée, image de l\u2019activité xXe siècle.Ouvrir un second volet, celui-là sur Marianne Clouzot, est d\u2019un contraste par trop frappant avec l'effort tenté par Adrienne Jouclard.Élève d'André Lhote, elle est la sérénité et la tendresse, la jeunesse et la fraîcheur poétique provinciale dans tout ce qu'elle a de ravissement bucolique.L\u2019humanité que Marianne Clouzot crée n'a pas vingt ans.Il n\u2019y a pas chez elle de rêve trompé, d'espoir déçu ou de sérénité éteinte trop tôt.Cette jeunesse, qui a vite poussé, n\u2019est pas toujours sûre de ses charmes; elle fait corps avec le sol qui la supporte et en semble le fruit comme les plantes qui l\u2019avoisinent.Clouzot place dans la chaude atmosphère d\u2019un ciel méridional la jeune fille ou la jeune mère, le pastour galant, jouant pour des oreilles étonnées et attendries, la cornemuse que laisse indifférents les troupeaux qu\u2019il surveille.Tout est prétexte à cette galanterie, à 611 cette liberté d\u2019essence et d'esprit droits où les attitudes ne sauraient être autres que dignes, où les actes sont purs et où l\u2019affection est entière.L\u2019Adzieu, le Tendre Ami, le Nid ou le Repos, sont autant de scènes où les amours premières échangent du bout des gestes une brillante touffe de fleurs, l\u2019amabilité d'une caresse qui effleure à peine les doigts, ou bien encore l\u2019attendrissement du nid trouvé, du nid plein de promesses, tout réceleur de futur comme leur âme mais dont ils ne se doutent point et auquel aucune arrière-pensée ne ramène.Marianne Clouzot est donc d\u2019espéce rare : son rêve et son enchantement n'ont rien de factices.La franchise de son œuvre est en raison de sa simplicité et des sentiments sains qu\u2019elle découvre dans toute adolescence.Et merveille! La pâte colorée qu'elle pose par grande nappe calme a les qualités et la finesse de son âme.Cette artiste a illustré de vieilles chansons de France avec la même candeur.Elle éparpille la poésie au gré des notes et fleurit, en un rythme transparent, les pages où alternent les scènes et le décor.Cette délicate attention, nous aurions plaisir à la voir associer à celle d\u2019un Charles Trenet, par exemple, grand artiste lui aussi et dont certaines chansons ont la cadence frêle et spirituelle, gracieuse et ténue, ingénieuse et souple de cette peinture faite de bouquets d'âme.Marianne Clouzot dresse ainsi un bilan plus juste d\u2019un certain esprit moderne.La jeune fille libre, bon compagnon, tout éprise de soleil, de sport, de fêtes en plein air, d'hygiène et d'espace salubre, est autrement authentique que l'humanité fébrile d\u2019Adrienne Jouclard.Mais toutes deux ne sont encore que des artistes de second plan : leur art ne s\u2019élève guère au-dessus des particularités de l'individu; le type étant toujours escamoté pour nous bercer de romantisme Tél.Wllbank 5146 OVIDE TAILLEFER 1326 ouest, rue Notre-Dame MONTRÉAL 912 et de facilité.Mariette Lydis est un peintre- graveur d\u2019une autre envergure.Voilà la femme moderne, moderne par l'esprit, moderne par la sensation.Celle-ci marque par ce qui fait la supériorité des grands maîtres.Sa culture éminente ne s\u2019extériorise point selon un art littéraire, banal ou académique; elle est régentée par l'authenticité d\u2019une âme qui connaît la vie dans ce qu'elle a de plus prenant dans la joie ou dans la douleur.Son être est imprégné d\u2019hellénisme, d\u2019optimisme et de beauté idéale chers à la pureté de sa vision.Elle anime son art par l'intérieur, et chez elle la vie a des résonnances infinies, baignées d\u2019humain, ennoblies de la majesté quiète, sereine de sa personnalité.La pensée qu'abhorre Jouclard, qui répugne aux fantaisies jeunettes de Clouzot, la voilà qui s\u2019intronise chez Mariette Lydis le plus incontestablement.Sa psychologie n\u2019est pas celle de la simplicité ingénue ou de l'âge tendre.Elle a la complexité, l\u2019enchevêtrement et l\u2019évanescence des actes que des amours ardentes guident, bouleversent, émeuvent et précipitent.Sa rêverie n\u2019est pas faite de joliesse superficielle et toute douce.Lydis est la femme des passions fatales, de la mystique supérieure des âmes fortes pour qui l\u2019amour est unique et chez qui il a des retentissements sans fin dans le bien-être ou dans le désespoir.Du peintre, je ne vous dirai rien que vous nesachiez déjà ; permettez-moi de m\u2019attabler au banc du graveur qui s\u2019est mis en vedette par ses lithographies de l'Art d\u2019aimer d\u2019Ovide, des Fleurs du Mal de Baudelaire ou du Chant des Amazones de Montherlant.La simple énumération de ces œuvres témoigne déjà de la qualité d\u2019esprit de Lydis.La lecture des textes se répercute en cette femme de sublimes inspirations en sublimités.J'ai en mémoire les quatorze gravures coloriées pour l'Art d\u2019aimer et parmi celles- ci : Pasiphaé et La Mort d\u2019 Achille.Le burin est discret, il choisit à merveille.Il escamote, précise, accentue, ombre grassement ou se durcit pour s\u2019effacer en dégradés lents, et de cet ensemble de subtilités, dont le métier reste largement simple, ressort toute la poésie d\u2019une Pasiphaé chevaleresque ou toute la majesté douloureuse et anéantie du jeune Achille pleuré par une fille de Lycomède.Le don de soi, il n\u2019y a pas une femme peintre qui l\u2019ait mieux rendu que Mariette Lydis.Ce dilettantisme de l'âme grecque, ce rêve fécond qui s\u2019abandonne à la totalité November 1940, TECHNIQUE \u2026\u2026 _ _\u2014\u2014\u2014 fy, 0 (tl: | sul avé des événements déchaînés et qui, à force de réflexion et de passion soutenues, s\u2019élève à l'ampleur du symbole, Mariette Lydis en possède vraiment la clef de voûte qui architecture son œuvre de solidité, d\u2019assurance et de pérennité.La science du clair et du foncé, de la lumière et de l\u2019ombre suffit pleinement à ce peintre.L'on est peintre, vous vous en Mariette Lydis : Au théâtre doutez, même en burinant le métal ou en le traitant aux eaux-fortes.Quelles plus belles pages de couleur que les Deux Amies, La Corffeuse ou Au Théâtre.Et toujours Lydis nous ménage le raffinement de son choix.Le choix est la pierre d\u2019achoppement de l'artiste.Savoir sacrifier à son choix, élaguer ce qui ne doit pas compter, en faire le sacrifice calculé et volontaire dans le but de parvenir à une expression de son goût, n\u2019est donné qu'aux très grands.C\u2019est Goya qui le TECHNIQUE, Novembre 1940 disait « l\u2019art est fait de sacrifices et de parti-pris ».Mariette Lydis soumet tout à la nécessité impérieuse de sa sensation aiguë.Elle a décidé dès longtemps du parti-pris de ses compositions inoubliables, de ses oppositions qu'organise un sens pictural basé sur un instinct de la nuance.La figure et l\u2019œuvre de Mariette Lydis dépassent le vaste volet du triptyque que nous lui avons délimité.La sincérité d\u2019une pareille œuvre, sa générosité foncière, sa qualité intelligente et pittoresque (dans le sens primitif du mot) sont les éminences qui font de Mariette Lydis le plus excellent des graveurs féminins de notre génération.Elle est la sommité d\u2019une culture et d\u2019une civilisation qui se retrouvent en elle en ce qu\u2019elles ont de plus digne et de plus humain.Quel contraste que l\u2019évocation d\u2019une artiste supérieure et l\u2019artifice mouvementé d\u2019Adrienne Jouclard ou la gentillesse vaporeuse de Marianne Clouzot.Lydis a montré, à travers ses souvenirs helléniques, l'homme qu\u2019elle a mis en face de lui-même; elle l\u2019a circonscrit dans sa plus haute teneur, dans ce par quoi il est homme, sa pensée.Elle nous l\u2019a révélé dans la gamme infinie des résonnances de son âme vibrante aux grands vents qui l\u2019enveloppent, le déchai- nent ou le calment.Elle nous a dit de lui l\u2019infinie complexité de la mystique de ses sentiments et la supériorité de ses introspections.Elle a gravé dans la permanence du métal sa dignité même et les raisons de l\u2019aimer.Cette femme s\u2019est grandie à la vaste compréhension qui fait de sa légende une des plus sensibles que nous connaissions.Et maintenant, si nous parlions de Louise Hervieux et d\u2019Hermine David, notre intérêt sera soutenu par une autre femme de génie, plus peintre encore que Mariette Lydis, cette Suzanne Valadon, mère de Maurice Utrillo, femme de cirque et modèle d'artiste, dont la vie, acerbe et brutale, a pétri la trouble, austère et grandiose personnalité.613 Cr Louise Hervieux et Marie Laurencin tiennent peu de place dans le triptyque dont nous voulons consacrer le volet central à l\u2019excellence du peintre que fut Suzanne Valadon.Mesdames Hervieux et Laurencin sont bien prêtes, j'en suis convaincu, à céder le pas et à faire leur révérence devant le génie incontestable de leur contemporaine.Si elles ont toutes deux une peinture d\u2019un romantisme qui suscite des émotions parfois opposées, elles n\u2019ont ni l\u2019une ni l\u2019autre la ferme beauté et la distinction de goût de Suzanne Valadon.Le romantisme a bien des cordes à son arc il peut s'exprimer en une langue trouble aux clartés livides, aux somptuosités exotiques ou aux pâleurs rosées des aurores trop tôt venues ou des crépuscules trop lents à paraître.L'infini des variantes de la sentimentalité humaine y est possible et parfois s\u2019oppose en ses extrêmes, tel ckez Her- vieux et Laurencin.Pour celle-là, la poésie se perd dans une ombre regorgeante de secrets et d\u2019épanchements au son d'une nuit de mai de quelque élégiaque Musset.Le dessin de Louise Hervieux enveloppe plus qu\u2019il ne détermine; il circonvient la couleur qui s\u2019irise et qui s\u2019enc Asse comme de fines pierreries.Cette femme sait l'art de Gustave Moreau.Que d\u2019affinités la retiennent sous la domination olympienne de ce magicien de mille et une nuits.Tout l\u2019éclat que prolifère la matière peinte travaillant sur elle-même et qui se compose à loisir de somptuosités en somptuosités, s'abandonne dans les ramures ombreuses de ses fonds.Quel contraste entre cet art funé- ratre et solide à la fois, d\u2019une solidité grave et étincelante, et la féminité que fait surgir Marie Lau- rencin d\u2019un monde extra-terrestre.Imaginez un univers de femmes menues, grêles, occupées de loisirs et cajolées de musique; imaginez de grands yeux noirs qui sont toute une figure, des yeux inexpressifs et rêveurs à la fois, monotones et divertissants; imaginez une orchestration de couleurs tendres, très XVIIIe siècle, sans toutefois la qualité picturale, qui a fait dire à ceux qui ne l\u2019aiment pas, peut-être avec beaucoup de raison \u2014 du moins c\u2019est mon avis \u2014 que cette terre de délices est peinte de « sucreries » ou tout au plus des feux 614 d'artifices délicats de quelque fête pour boudoir.Certains malins poussent beaucoup plus loin leur appréciation du caractère de cette œuvre.Ils n\u2019ont pas tort.Le succès d\u2019un peintre n\u2019est pas toujours en raison directe de \u2018sa grandeur.Et s\u2019il est femme qui n\u2019ait pas eu d'imagination c\u2019est bien Laurencin qui se répète, oh! qui se répète interminablement.Pour ses parti- Louise Hervieux : Supplice de Pâris (dessin) sans, car veuillez m\u2019en croire elle en a, tout devient poésie et matière à exaltation.Même on ne voit pas bien, en certains milieux, un salon de jeune fille sans son Laurencin.M.Albert Flament, dans le numéro de Noël, Illustration de 1939, poursuit la comparaison jusqu\u2019à voir dans cette artiste la plus noble descendante des maîtres du XVIII siècle français.C\u2019est un leurre et un leurre attristant.Ce n\u2019est voir qu\u2019en superficie les choses et prendre pour November 1940, TECHNIQUE PA de la couleur ce qui n'est que mousse colorée artificieusement.Romantique, Marie Laurencin l\u2019est mais sans la passion du romantisme.Son âme est vide de tout sentiment, de toute sentimentalité même.Ses réalisations ont l\u2019aspect évanescent de quelque papillon fugitif laissant après soi un bruissement et la poudre volatilisée du velours de ses ailes\u2026 Abandonnons aux superficiels cet art discutable.Suzanne, Valadon est une réjouissance esthétique d\u2019autre qualité.Elle a laissé Marie Laurencin : Téte de jeune fille d\u2019elle et de sa famille une page historique.Le tableau représente l\u2019aïeule maternelle, Utter, son mari, Maurice Utrillo, son fils, et enfin, elle-même.On a beaucoup écrit, avec des insinuations fort malveillantes, sur ces personnages dont les noms vont de Valadon à Utter et à Utrillo.Négligeons la question « vie privée » qui appartient à un chacun et bornons-nous à quelques considérations que nous suggère cette toile.L'\u2019aïeule, crevassée comme un vieux mur, tient tout de même et toujours.Utter regarde au loin, indifférent au portrait de cette famille dont il est membre, presque dédaigneux et hautain, certain de posséder un jour sa personnalité qui s\u2019est révélé avec un indubitable éclat (éclat toutefois trop TECHNIQUE, Novembre 1940 rare pour consacrer sa réputation).Valadon' offre un démenti formel à tous ceux qui ont voulu faire de cette femme la marâtre de son fils, en portant la main gauche de celui-ci à son cœur tandis que s\u2019enlace sa droite entre celle d\u2019Utrillo qui la presse sur sa joue.Celui-ci rêveur \u2014 qui complète le trio de cette famille de peintres \u2014 est dans la force de l\u2019âge, ses grands yeux méditent la bonté infatigable de sa mère et toujours prête au pardon.De l\u2019ensemble se dégage une impression de drame latent.Toutes ces vies ont eu le leur, prenant, désespérant et forcené.La première tragédie qui s\u2019y joue remonte à la tendre enfance de Suzanne Valadon.Née à Limoges en 1867, la fillette devait tôt suivre ses parents qui s'installèrent dans le quartier de Montmartre, à Paris.La vie était dure, revêche, et la petite n'avait pas de goût pour les jeux qui enchantent habituellement son âge.Dès ce moment la vocation pose devant elle son énigme.Grâce, si je puis ainsi dire, à la misanthropie de son âme, elle se referme sur elle-même et ne s\u2019extériorise audacieusement qu'en des dessins qui sont tous ses jeux.Elle dessine, dessine abondamment.Elle n\u2019a qu'un goût, celui-là.Plus tard, la vie, guère plus pour- voyeuse pour sa subsistance, mettra sur ses pas la joie et la sympat\u201die des maîtres du dessin : Degas, Toulouse-Lautrec, Renoir.Il faut vivre; devenir apprentie couturière : tout cela est bien long et l'argent entre peu au foyer.Si l\u2019on essayait d\u2019être acrobate?Et le cirque Molière l'accueille.Au cours d\u2019une performance Valadon se blesse; après s'être remise, pose pour Puvis de Chavannes, pour Renoir, pour Toulouse- Lautrec par l'intermédiaire duquel elle connaîtra Degas.Si difficile d'accès et d'humeur qui n\u2019entend pas s\u2019en laisser imposer par quiconque, Degas a pour Suzanne Valadon une tendresse aussi touchante qu\u2019étonnante.Il a reconnu en elle le dessinateur-né.Il va jusqu\u2019à acheter d\u2019elle un dessin qu\u2019il conservera.Ce trait est le plus bel éloge que l\u2019ort puisse faire de Valadon.Ses œuvres anciennes étendent sur des lits des adolescents aux jambes longues et aux corps alanguis.Le portrait qu\u2019elle a tiré de son fils jeune témoigne d\u2019une suprématie imposée à la forme humaine par une artiste qui manie le fusain avec une sensibilité nerveuse et sûre d'elle-même.Maurice Utrillo dans la fraîcheur de ses treize ans, baigné de mélancolie et de pressentiments, s\u2019épanouit par la tendresse maternelle qui ne lui fera jamais défaut, malgré 615 nee arm re pm en me 5 ona I ree ae PE rie le M cr aies ERR ses faiblesses, malgré son ivrognerie et malgré ses internements.La beauté pour Suzanne Valadon n\u2019exige pas de ses modèles la perfection idéale.Elle sait la supériorité qu\u2019un artfste peut imposer à la nature et le secret de la vie rayonne toujours dans son art pétri d'humain et de sensation tout près du peuple.Son dessin s\u2019accentue avec les années, en des souplesses extrêmes, parfois grasses jusqu\u2019à la lourdeur; il armature des êtres et des choses dont regorge la splendeur picturale tels des cloisonnés qui retiennent de luminescents vitraux.Quelle richesse et quelle plénitude alliant la puissance de la ligne et la vertu magique de la couleur.Ces qualités viriles ont placé Valadon au rang des plus grands des peintres contemporains.Sa domination de l\u2019univers n\u2019a aucune des faiblesses de la femme.Elle n\u2019a pas non plus les méchancetés du « gnome de génie » que fut Toulouse-Lautrec, ni le flegme superbe d\u2019Edgar Degas.Son intelligence comprend par le cœur qu\u2019une vie avare de joies a purifié de toute velléité, même de rancœur.Ceux qui ont connu Valadon les dernières années de sa vie, qui ont approché cette tigresse, comme certains l\u2019ont nommée \u2014 ne comprenant pas que cette parade cachait une âme qui avait tout refoulé en elle-même d'année en année depuis toujours et surtout les malheurs de son pauvre fils incorrigible \u2014 ne peuvent saisir la grandeur austère et l\u2019intransigeante beauté de celle qui s\u2019est souvenue des grands maîtres de la fin du XIX° siècle, qu\u2019ils soient Cézanne, Gauguin ou Van Gogh.Valadon peignit beaucoup de natures- mortes d\u2019une ampleur réelle ne rivalisant qu'avec l'envergure du sentiment.Puis viennent ses paysages de Bourgogne où perce une satisfaction qui lui est peu commune et une méditation lente et sûre faite de quiétude lasse.L'État français lui commanda une œuvre importante qu'elle n\u2019eut pas le temps de pousser à terme.Elle mourut, il y a deux ans, par un beau jour de printemps parisien.Ce jour-là une branche de lilas blanc fleurit à sa fenêtre.Elle était le symbole de la joie que pour l\u2019univers Valadon transmet par l\u2019infinie poétique de ses œuvres.Elle rédigea les plus belles pages sur la nature parfumée comme elle fut l\u2019esthéticienne d\u2019une humanité modelée par sa passion qui grandit, hausse son œuvre à la sublimité.Georges Huisman, directeur de l\u2019enseignement des Beaux-Arts à Paris, Edouard Herriot, Francis Carco, André Salmon et tant d\u2019au- 616 tres personnalités de la société parisienne tinrent à rendre leur dernier hommage à cette artiste exceptionnelle.« Suzanne Valadon, a écrit Edouard Herriot, pour ceux qui l\u2019admirent et qui l\u2019aiment, c\u2019est le printemps, les formes des choses apparentes sans artifice et, sur ces formes, le jaillissement de la vie, de la fraîcheur de l\u2019éclosion, ce qu\u2019il y a de surprise dans le renouveau quotidien.Et, devant cette grande, cette très grande et pure artiste, héritière de maîtres qui nous ont subjugués, je m\u2019étonne qu\u2019un respect Suzanne Valadon : Utter, Suzanne Valadon, Maurice Utrillo, la grand\u2019 mere.si scrupuleux de la vérité des formes puisse provoquer une telle fête de la couleur et du mouvement.» M.Herriot saisit le miracle de l\u2019enchantement qu\u2019on éprouve devant les œuvres de Valadon.La vérité est en fonction de la poétique, la réalité en raison de l\u2019attirance, la grandeur ressort de la générosité attendrie.Ainsi la longue vie de Suzanne Vala- don, vie d\u2019une mère accablée, trouvait dans l\u2019art l\u2019évasion, la suprême félicité de ceux qui se donnent, qui se donnent totalement.Louise Hervieux et Marie Laurencin souffrent d\u2019un égotisme qui aurait tout avantage à méditer sur Suzanne Valadon.La vie n\u2019a pas forgé pour elles la grandeur November 1940, TECHNIQUE de leur âme.Voyez plutôt la petite couturière, femme de cirque, modèle de peintres, sans cesse aux prises avec les débauches d\u2019un fils ivrogne et dévergondé la poussant jusqu\u2019au malheur de la prison et de la maison de santé.Elle trouve une seconde raison de vivre et l'oubli en créant, par un altruisme qui est le fond de tout art authentique, des œuvres où elle verse la géniale compréhension d\u2019elle-même.Elle maîtrise les formes par la justesse d\u2019un dessin poussant jusqu'à la brutalité sa puissance d\u2019expression.Elle amplifie de vastes réson- nances et d\u2019opulentes méditations une matière peinte de délectables émotivités.Suzanne Valadon est l'exemple de ces peintres qui, sortis du bas peuple et de la misère, en émergent pour se placer au diapason des maîtres de l'esprit.Elle est le symbole de la persévérance, de l\u2019acharnement et du triomphe infaillible voué aux figures de génie dont aucune ne demeure dans l\u2019ombre.Cette femme est peintre et elle est mère avec la même inouie condescendance.Elle a su fondre l\u2019or de son cœur en une humanité qui demeure la joie de tous ceux qui s\u2019élèvent et dont vous êtes éminemment, cher lecteur.13\" SUPER REGAL Manufactured by THE R.K.LEBLOND MACHINE TOOL CO.Cincinnati, Ohio Canadian Agents 544 Inspector St., Montreal, P.Q.TECHNIQUE, Novembre 1940 OVER 200 SCHOOLS NOW STANDARDIZE ON CORES AND CORE\u2014BOXES (Continued from page 609) than R, the radius of the hole.This large amount of taper is necessary to wedge the core in its proper location in the mould.Case 5.\u2014The use of cores as complete moulds.This embraces a different phase of pat- tern-making.The practice is not used in general work, and is applied in the making of large turbines and propellers.To the specialist, the subject is of paramount importance, but it is not incluued in the scope of this article.WOOL MADE FROM FISH Fish wool, made from fish albumin and cellulose, is being produced in Germany, another in that nation\u2019s list of synthetic products.Comparing favorably in strength, resistance to washing and wear resistance with good grade fiber made by the viscose process, which is widely used in the United States, the new product is precipitated from a solution containing fifty per cent fish albumin and fifty per cent cellulose.When the solution is spun out, the cellulose coagulates first and the albumin later, producing a thread with a cellulose core and an albumin outer sheath.Popular Mechanics SUPER-REGALS Students appreciate that on LeBlond Regals they are getting the most practical training for the job ahead \u2014on real lathes built on the same pattern as the big engine lathes of industry.With all moving parts enclosed for operating safety, with speed change made by levers instead of belts, with the new Rapid Speed Selector, with the Timken bearing headstock.LeBlond Super Regals possess every essential feature that makes for practical student training.WILLIAMS & WILSON Limited 203 St.John St., Quebec, P.Q. BRITIGH YOUTH IN WAR TIME Bririsn education is the despair of foreign system-builders.On the one hand, there are the boys\u2019 public schools, with their preparatory schools, the former being old foundations with endowments, run altruistically by trustees, the latter usually in private hands and run for profit.Before 1920, these based themselves on teaching .the humanities\u2014Latin and Greek\u2014and prepared for entrance to one of the older universities\u2014Oxford or Cambridge\u2014where one either continued more or less the same subjects or began training for the Church law or medicine.Boys who left before reaching universityage usuallywent straight into business or were \u2018\u2018crammed\u2019\u2019 for entrance to one of the services training establishments.For girls, preparatory and high school education was almost entirely in private, profit-making hands, the exception being the Girls\u2019 High School Trust and a few places like the North London Collegiate School for Girls.At the other end of the scale was the elementary school system, administered by the Board of Education.This included\u2014 and still includes\u2014not only infants\u2019 and elementary schools owned by the borough councils and maintained by them out of local taxation, subsidised by government grants varying according to the attendance, but a large number of denominational schools owned by local religious bodies and also receiving government grants.These launched children on the world at the school-leaving age\u2014now 14\u2014equipped with the three R\u2019s and a smattering of many other subjects.The county authorities had already had much to do with education by having to run elementary schools in localities too thinly populated to form a borough, and many began to found secondary schools in imitation of the private models, but less exclusively devoted to the humanities.When the government took these under its wing, it decreed that the basis of grant should be the school certificate examination taken at the approximate age of sixteen and serving to test the efficiency of the school\u2019s teaching.On the same lines as the matri- 618 By WALTER BUCHLER culation examination qualifying for entry to the universities of London and others, a pass is obtained by a certain percentage in each of five subjects, of which English and mathematics are compulsory.Unlike matriculation, however, any number of subjects can be offered for the three optional ones, and in pursuit of a \u2018\u2018wide, general education,\u201d pupils have been made to sit for the examination in as many as eight or nine, i.e., five or six optional subjects, instead of three.Since the usual age for entry into a county secondary school is twelve, the curriculum is badly overcrowded : algebra and geometry are entirely new subjects, as also French and German or Latin, while the pupil starts with a knowledge of history and geography which can only be called rudimentary from the exam\u2019s point of view.In addition, the exam requires the preparation of English set-books, a play of Shakespeare's, a prose work and a period of poetry\u2014the result, four years of rush and pressure, rather than regular mind development and enrichment, and naturally no vocational training at all.Secondary schools reserve this for after the school certificate\u2014 if boys or girls stay on, and as very few do for that purpose, the facilities can only be limited.Thus, commercial education has always been in the hands of private teachers, at first with poor qualifications or none, but gradually developing into great institutions like Pitman\u2019s and Clark\u2019s, and smaller, but more select secretarial training colleges for girls, mostly from eighteen upwards.Since Pitman\u2019s and Clark\u2019s draw a large proportion of their students from the elementary schools, or their semi- vacational parallels, the central schools, where bookkeeping and shorthand are begun, they must provide for these four- teen-year-olds a complete, balanced curriculum.For the details of this and the effect upon them of the war, we will call to the stand Dr.Robt.W.Holland, 0.B.E., M.A., M.SC., LL.D., governor and principal of Pitman\u2019s College, beginning with a few notes kindly composed by Dr.Holland himself.November 1940, TECHNIQUE \u201cThe term \u2018Business College\u2019 is one of modern growth -in this country, having been borrowed from the United States.The British institution is quite unlike such schools as the Bryant and Stratton organisations, the Moser College in Chicago, the Rider College at Philadelphia, or the Packard School in New York.The English educational system has been administered by ministers of education and civil servants, most of whom have come from the universities where the classical tradition holds sway; the result has been that vocational training has been avoided\u2014we cannot say ignored or neglected, because formerly there was no intention to give thought to it.\u201cIt is only in the last twenty years that local authorities have given consideration to the fact that, after the primary school, children may be diverted into training that shall equip them for earning their livelihood; and so we get the central school with a vocational bias, the junior technical school, the junior trade school, the junior commercial school\u2014and the secondary school.\u201cThe secondary school, equivalent to the high school with a classical tradition in America, seldom makes provision for commercial work, the primary school naturally never; but we have in the vocational central school something approaching the junior commercial high school of America.The course in commerce, however, is a small part of the whole training, and on account of the immaturity of the student the education must remain for the most part general.Thus, the average product of the central school cannot pass as a high- grade shorthand-typist, but requires intensive finishing.The few junior commercial schools do fairly well to equip boys and girls for clerical occupations, but apart from these, \u2018business\u2019 education is end-on training supplied by private institutions run for profit.The same such school will offer training to: children who have completed their elementary education, generally in the form of a two years\u2019 course; children who have been through a central school, to complete the training they have had; to children who have partly completed their secondary school, leaving at the age of sixteen, who are given a twelve months\u2019 course in which they continue their modern languages, their English, as well the essential vocational subjects; and finally, those whoddave passed out of the high or secondary school with the school certificate, are given a six or nine months\u2019 course of purely TECHNIQUE, Novembre 1940 vocational subjects\u2014shorthand, bookkeeping and business practice\u2014like the American senior student.A typical time-table for the two-year course for elementary pupils would be: shorthand, 134 hours per day; typewriting, 144 hours; English, 1 hour, and languages, 1 hour.Bookkeeping and commerce, 1 hour per day alternated.\u201d When the war broke out, Pitman\u2019s College was just starting its autumn term with 800 students at the central establishment in Southampton Row and about the same number distributed over its five suburban branches.The average age was 16 years 5 months, so that all who wanted to be evacuated were entitled to go under the government scheme.As in the case of other private schools, the management of the school had itself to act as the evacuating authority; this meant that, while the government saw to transport and billets for the pupils and teachers, the question of school premises was for Pitman\u2019s to settle.Thus, when they arrived as a group with their own staff, the attitude of the receiving authority was: \u2018\u2018All right, here are so many evacuated juveniles for us to house and feed, but we don\u2019t know you and we don\u2019t feel disposed to give you any facilities for making money by teaching.\u201d Not all municipalities presented such an obstructive attitude: at Bedford, for example, where 120 students arrived with their teachers from Southampton Row, classes began almost immediately on the premises of a central school, 2534 hours being given instead of the usual thirty.About 150 other pupils were evacuated from the branches, Brixton going to Okehampton, Brondesbury to Kettering, Forest Gate to Woodbridge in Suffolk, Lewisham to Rotherfield near Tunbridge, and Croydon to Kingston-on-Sea.For all these, school-halls and other premises were Plomberie et Chauffage, Service de Presses à Vapeur, Sys- temesde Vacuum et Bouilloires, Agents pour matériel de bu- -anderie et d'hôpital marque « HOFFMAN ».Spécialité : VAPEUR HAUTE PRESSION.PAUL-H.DESORMIERS 19 est, ruz Dorchester Montréal Tél.HArbour 9995 hired and instruction began with very little break.Thus the pupils were able to complete their training undisturbed, in company with their previous schoolmates, avoiding the long period of dislocation that prevailed in official education.These 250 evacuees were naturally only a fraction of Pitman\u2019s membership, others going into the country privately or just leaving.At the suburban branches, the gaps left by their departure were soon made good, and activity there has been in full swing after being suspended for a week at the outbreak of war, in deference to the Board of Education\u2019s wishes.At headquarters also, teaching was resumed after that week, but the attendance in the day-time was only 500.As a concession to the black-out, classes ended at 4.15 p.m.while evening tuition, with a strength of 300, is conducted from 5 to 8 p.m., instead of 6 to 9.As the heavily sand-bagged entrance shows, Pitman\u2019s are not oblivious of the potential danger of air-raids, and the basement offers ample shelter accommodation for the maximum attendance.Nevertheless, the principle is to carry on as near to normal routine as war conditions permit, without drawing undue attention to the risk.Youth is entitled to its fair start in life, whatever the forces of evil may plot to prevent it.xk * \u201cYou know, I think this evacuation business is really an awful bore\u201d a young mother was heard to remark the other day at an afternoon bridge table.\u201cWhy, what do you know about it?\u2019 she was asked.\u201cYou're here, in a neutral area on the outskirts of London, and your greatest anxiety ought therefore to be the date when your children will be able to go to infants\u2019 school again.\u201d \u201cWell, actually I have been TEL.MA.2030 INTERNATIONAL AGENCY Ltd.J.-A.BARRETTE, Prés.Représentants de manufactures Machinerie en général.Spécialités : polisseuses, perceuses et tourne-vis électriques Chambre 314, Edifice Saint-Nicholas, Montréal 620 at Exmouth, in Devonshire, since the beginning of September\u2019, she replied with some embarrassment.\u2018You see, we know Devonshire well from previous holidays, and when London was labelled a danger area, my husband thought the Nezi bombers\u2019 navigation might not be accurate enough to distinguish between danger and neutral areas, besides the proximity of an aerodrome to our house.So he made a special trip to discover a compromise between rural loneliness and dense populations and insisted on our going down there directly the rush of the official evacuation of school children subsided.\u201d \u2018Well, and what are you doing in London now?\u201d \u201cOh, I've just come up for a few days\u2019 holiday.There are all the big stores to visit and the latest great films to see\u2014and of course, there's also my husband.He's in the fashions trade, and when that was practically shut down for the first six weeks of the war, he was practically the only man that could not be spared.It became almost literally a one-man business for a time, and he couldn\u2019t even come down for week-ends.\u201d \u201cAnd what are the children doing without you meanwhile?\u201d\u2019 \u201cOh, my mother\u2019s looking after them: they're all right, with morning school at a private establishment, just as if they were in peace-time London, and walks and the wireless in the afternoon.But for adults it\u2019s just too dull to be endured.I haven\u2019t a home to look after, and there are no substitutes, such as the metropolis offers.\u201d So that is how the children of some children of fairly well-to-do voluntary evacuees are making out.Let's not be too sorry for them, for they are probably benefiting greatly in health, not having to do without their Micky Mouse and Shirley Temple films, and otherwise hardly notice the difference in their surroundings.When hundreds and thousands of elementary school children were launched on Britain\u2019s countryside, they did indeed take with them the teachers and quite a number of voluntary helpers to act as supervising mothers.It must be remembered, however, that the average class numbers about fifty, so that practically the full burden of family responsibility fell on the receiving hostesses.With schooling facilities very often nonexistent, it is not surprising that the patriotic fervour of billet-owners sometimes wore rather thin under tribulation from mischievous youngsters eternally on £heir hands.At first, indeed, it was true to say that \u201cfarmer tells me to do as I like, but November 1940, TECHNIQUE tthe attestent atl.SER _\u2014 __étie.Midna le rte aimnivn.- trim ham Te \u2014 14 ml aie y fi SE) He er qf e 105 sf, wr v | teacher says I mustnt,\u201d but once the gilt wore off the gingerbread, there followed a painful settling-down period, marked by shoals of complaints in the newspapers.Some found that evacuees arrived in too dirty a state, others said that they were too finicky and could not fit in with the simpler life of the countryside.Criticisms of both kinds crystallised in one district into the utilisation of the local decontamination equipment to provide hot shower baths for town-bred children.(Decontamination is the process by which it is intended to cleanse the bodies and clothing of persons infected by poisonous gases, and most local swimming pools have been requisitioned for the purpose.) The result of the experiment is likely to dethrone the old-fashioned hipbath from its weekly place before the kitchen fire.Another grievance of the reception areas was the cost of hospitality to parents of evacuated children.These consider the cost of travelling down to see their offspring quite high enough a price to pay, and it does not enter their heads that payment is due to their hosts for any meals that they may be given.If they think about it all, it is to assume that the billeting allowance should cover such incidental expense, but they themselves would not like to keep a growing child for the two dollars and a few cents that form the standard weekly pay.However, the British genius for improvisation and compromise is triumphing over all difficulties.To ease the lot of foster- parents and give the children the education that is their right, half-time teaching has been started almost everywhere, so as to make the best of inadequate accommodation.Games, physical training and object- lessons in geography, history and nature study fill the rest of the school-hours, and in spring gardening can take a prominent place in the curriculum.The British broadcasting Corporation has done its share in making evacuation and evacuees tolerable by re-starting its broadcasts for schools and giving them as much time on the air as before the war.Adult listeners have been grumbling heavily at this, for they have now no alternative programme to turn to; so that the radio shall not act as a guide to enemy aircraft, SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE FOUNDED IN 1912 By Mr.J.E.ALDRED, President of Shawinigan Water & Power Co.Under the guidance of a Committee of Management composed of the Managers of the Local Industrial Corporations, Subsidized by the Local Industries, Provincial Government and the City of Shawinigan Falls DAY CLASSES 1.Regular four-year Technical Course, the final year the equivalent of Senior Matriculation.2.Trade Courses for students without sufficient preparation to follow course Number 1.NIGHT CLASSES Course in Machine Shop Practice, Carpentry, Oxy-acety- lene Welding, Chemistry, Electricity, Drafting, Mathematics, Industrial English, Stenography, Sewing, Book-keep- ing and Cost Accounting.FOR FURTHER INFORMATION APPLY TO SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE SHAWINIGAN FALLS, QUE.TECHNIQUE, Novembre 1940 621 all British stations now radiate the same programme in the day-time on two wavelengths, while an experimental beginning has been made to add an \u201centertainment for the troops\u201d feature in the evening, on the old London regional wavelength.One serious problem of evacuation was the impossibility of sending into the country the vast health organisation existing in towns.The scattered schools would have involved considerable mileage even if the authorities in the danger areas had been able to send out travelling inspection and dental units, complete with doctors, nurses and equipment.As it is, air-raid precautions immobilised so great a proportion of the trained personnel, that there has hardly been enough to spare for the population left in the towns.This is also true of hospital beds, a large part of which are kept empty for air-raid casualties.The result has been a serious strain on provincial medical services, while the children have also missed the exciting diversion of eye, hair, or teeth inspection.The rural authorities have naturally been very indignant at what they called the step-motherly abandonment of their charges by the towns, but after blowing off a lot of steam on the subject, they have buckled to and are in a fair way to establishing a reasonable war emergency health service.When this appears in print, thousands of children will anxiously be awaiting the results of the county secondary scholarship examinations, held to determine who among the ten to twelve year olds shall fill the vacancies at public high schools, as well as the free places offered at private schools in return for the county grants.Even if a candidate is successful, this does not exempt the parents from paying fees, as this depends on a means test with a very searching questionnaire.What the parents and educational authorities are asking themselves, is what will happen to the successful ones among the evacuees.If they are to be admitted to a school in a reception area, to the upkeep of which their parents contribute nothing, is it fair that they should crowd out the children of local ratepayers ?The secondary school of the Polytechnic, Regent Street, London, was at first evacuated to a remote Somerset village; later, they moved to an adjacent town, where teaching could be resumed, but the impressions of undiluted rustic life, written by a fifteen year old boy, are worth quoting: \u201cThose of us who have been evacuated to 622 Somerset have had, and are still having, a great chance to study the lives of the people and their differences from those of Londoners.The first thing we noticed when we arrived at Cheddar, was the general hospitality of the villagers.For example, when we got off the train after that long and tiring journey, we were very thirsty and gladly welcomed the glass of water and cut-up apples and oranges which the villagers brought out to us.After we had been in our billet for a few days, we began to find out another thing about village life and Somerset people.Everybody knows everybody else's business, and how well they know each other too! It is quite different in London, or in any other town, for that matter, for there you often do not know your next-door neighbour, let alone any of his affairs.Often, when we went to school, to report and hear notices telling us what to do, we knew beforehand what was to be said, for our landladies had told us the night before.The greatest difference we notice from London life, is how everybody greets us with \u201cGood morning\u201d or \u201cGood night\u201d, or whatever is appropriate to the hour.Whenever we asked to be shown how some farm implement worked, or Low to catch rabbits or milk cows, we were always sure of a friendly and interesting reply.One notices, however, that the villagers\u2019 outlook on life is without any great ideas.All they want is to eat and sleep well and enjoy life in general.Thus, the labourers are usually very cheerful and contented, which is probably why Somerset people are so kindly, generous and hospitable.\u201d What a war atmosphere, eh?But we thought you would like to know that your British contemporaries have some room in their thoughts for something outside the expectation of air-raids.* * * \u201cWheeeeee-aaaaaah wheeeeee-aaaaaah\u201d \u2014and so on for two minutes, was the terrifying concert from an extra large factory siren at about 6:45 in the morning of the day after war had been declared.Had you just arrived in London from overseas, you might have thought it was rather too much of a good thing as a call to work from a factory, but the people, young and old, who had been through the past eight or nine months of intensive preparations against air raids, would know that private hooters were prohibited from sounding in war time.They recognised the \u2018warbling note\u201d described in the posters stuck on November 1940, TECHNIQUE Fe EEE EE EE EE = Les Be.wes Rg c pms ut we Vo 0m tr de tie al\u2019 qui Factor of th dl 33, VOL 9 om iE | 4 ol hr of ig ors J rath re gt pale 0 no | TECHNIQUE, Novembre 1940 walls and in vacant shop-windows all over the metropolis, and as Caesar has it somewhere, when describing the reactions of his soldiers to an emergency, each took steps according to his character and disposition.For the meaning of the signal that deprived Londoners of their last half-hour in bed, was that an attack from hostile aircraft was in progress, and that all civilians, without special duties to perform on such an occasion, should seek shelter from the inferno of anti-aircraft fire that might at any moment fill the air with dropping shrapnel and shell-splinters.Well, a certain outer suburb is a fair sample of how the average Londoner received his first practical notification that hostilities had begun\u2014it went no further, as you probably know from the newspapers, for the \u2018\u2018unidentified aircraft, sighted at sea\u2019\u2019, turned out to be harmless.Most of the aged and a few of the rest allowed themselves to be shephered by steel-hel- meted wardens to the nearest shelter.All vehicles stopped, as per instructions, except for a few motor-cycles, on which despatch- riders whizzed past in mad career.The majority of us had dressed swiftly but methodically in our warmest things\u2014air- raid shelters are apt to be cold and damp\u2014 exchanging jerky remarks with our household as calmly as our racing hearts would let us.Then we went outside\u2014just to have a look; everything in the garden was lovely, nothing was changed.The sight of - the \u201chot dogs\u2019 in the balloon barrage reassured us and clinched the issue.However unwise it might have been, had the raid really matured, mother was told to get some tea ready\u2014and be smart about it \u2014while each of the others looked round for something to do, for preference something involving physical exertion, so as to work off the nervous strain that we could not help feeling.Father had plenty of sawing and hammering to do, so as to complete the black-out arrangements that should have made the windows light-proof for the rehearsal a week before; and before you knew what was happening, he had conscripted all the rest of the family to steady the end of that sheet of ply-wood, or hold the end of the tape-measure\u2014in the corner, I tell you, right in the corner, you block- | head! When the long drawn-out \u201call clear\u201d sounded, ninety minutes later, we all felt quite seasoned campaigners, looking down with rather ill-judged contempt on those | who returned sheepishly from the funk- holes.And when the same performance was gone through, a few days later, quite a lot of people slept peacefully through the ear- \u2018shattering hoots that broke the silence at about 4 a.m.Another false alarm, luckily, but it brought home to most thoughtful folk the need for preparedness for the real thing.After that, it became part of the evening routine to stack our gas-masks in their carriers neatly beside the front door and to leave our air-raid clothing in a prearranged place and order.The home that has been described, is situated about a mile outside the balloon- barrage, consequently in a \u2018\u2018neutral area,\u201d of which more hereafter; but if you had been living or visiting school inside London\u2019s danger zone\u2014it is difficult to state it without committing an Irish \u201cbull\u201d, but you simply would not have been there to witness all this, that is to say, if you and your family had heeded the government\u2019s earnest appeals to all parents of schoolchildren to register the latter for evacuation.Thus, on Saturday morning, three weeks before war broke out, all infants\u2019, elementary and secondary schools under the authority of London County Council and the adjacent public authorities opened specially for a rehearsal -of evacuation.Pupils attended with gas-masks, a few extra articles of clothing and toilet gear, were marched with their teachers to the embarkation centres and then back to school.With them went also children below school age, accompanied by their mothers.All this was voluntary, mind you, and as it was the middle of the holiday season, it is a marvel that nearly three-quarters of the pupils attended.Those who made the actual journey into the unknown amounted to 60 per cent.Meanwhile, the private schools, which in England provide a high school education BULLDOG GRIP CEMENT Co.Inc.2101, ave Bennett, Montréal Si nos colles sont assez bonnes pour les ébénistes experts de L'ECOLE DU MEUBLE DE MONTREAL Pourquoi ne les employez-vous pas ? gil SHA ermal | H i I I il ua i 1 il hii: Hig i Ti LR i iid Ib are régi eer for nearly twice as many 14 to 18 year olds as the public bodies (from the age of sixteen onwards they have almost a monopoly), had each been making theirindividual arrangements.Usually, these consisted of taking an empty country house and finding the extra accommodation needed in the surrounding or adjacent villages.As the critical day neared, they were at a considerable disadvantage compared with the public authorities, for they could not rally their pupils for a rehearsal; most of them notified parents of their new address, adding that they would be open to receive pupils in the event of war three weeks before the beginning of the regular term.Actually, many parents privately quartered their families in the country, prolonging their summer holiday indefinitely, while many, who had returned to town, sent their elder children along to a school where the male or female junior happened to belong.Then the balloon went up, with Germany's invasion of Poland, and immediately the British government ordered London and the other big cities to carry out the long-prepared scheme and empty their schools into the billetss awaiting them in FOURNAISE INCINÉRATEUR « NEW STAR » \u201cNEW STAR\u201d INCINERATOR FURNACE FONDERIE BELANGER Founpry Iberville et des Carrières - DO.1194-95 _\u2014_\u2014æ_\u2014\u2014m\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 the reception areas.Though the railways had been more or less requisitioned for dealing with the transport, provision was also made for alternative traffic by road: half of London's highways leading north, south and west, were reserved for outward bound vehicles only, but the only signs of evacuation on them were occasional automobiles filled with blankets and other household possessions, a baby-carriage strapped precariously outside.We suburbanites felt that our local ominbus services had been disorganised unnecessarily.Now let us look at that week-end through the eyes of a London secondary school pupil.Arrived at school somewhere about 8 o'clock\u2014in some districts as early as 7 a.m.\u2014carrying a day's rations in sandwiches and vacuum flask, in addition to the articles brought to rehearsal.Paraded first according to classes, then boys and girls separately.Travelled to railway- station in coaches, taxis and private cars.Lined up in station-yard for short wait, beguiled by community singing.Nice, clean train steams in, and we're lucky not to get a teacher in our compartment, but a few of the top boys and girls mixed.We discuss the rumour that there won't be any examinations if war breaks out.Then someone opens a monster box of chocolates.Breakfast was so very early.More community singing.Violent quarrel about wording of \u2018Siegfried Line.\u201d Better not make too much noise: principal in next compartment.We're out of London now, so no more cheering inhabitants to ignore along the line.Train's going rather slow, but we don\u2019t know where we're going, so what\u2019s it matter?Someone says we're in Berkshire, another saw the Thames through the trees just now.Train's gathering speed as we flash through a station.It seems that the driver is in the hush-hush conspiracy too.Wasn\u2019t that Maidenhead?If so, the laboratory-assistant was wrong in saying our destination was Oxford.The captain of hockey has won a bet with him about it and is unendurably cocky at his victory.Shall we dump him on the track?What does it say there?\u2018Do not throw out of the window anything that could hurt men working on the line.\u201d Oh well, perhaps better not.Hallo, train slowing up! Reading, is it?Why, that\u2019s a factory town, biscuits and all that.We must surely be going further than that?\u201cPass the word: all get out and form two lines of the platform.\u201d What a sell! My cousin is in a school that\u2019s gone to the sea-side.What a November 1940, TECHNICUE pelt Nor crowd of coaches filling the station-yard.There don\u2019t seem to be two of the same colour or ownership.I suppose this is a distributing centre and we've got another ~ journey in front of us.Anyway, we're right at the tail of the train, so what about another song?Do you remember that last one of Gracie Fields\u2019?Now you've done it, the whole crowd\u2019s joining in.Better stop that leak with a large cheese-sandwich.What's that driver shouting ?Another eight in this coach?Why, that puts us in with all those snotty lower-school kids! Never mind, we'll get sorted out in the end.« But did they?After another hour's travel, that made them glad they had not come down all the way by road, the forty assorted members of this school found themselves split up among three villages, - fifteen in the first, twenty about four miles further on, each of them with a teacher to supervise, while the remaining five had a large British Legion hut full of thirty - camp-beds all to themselves\u2014till they were joined next day by a detachment from two different schools in charge of an unpleasantly energetic physical training instructor.How they hated the Berkshire mud before that fortnight was out! Not that they had any reason to complain about the most important part of their treatment\u2014the commissariat.The inhabitants overwhelmed them with kindness and must have spent on their meals nearly double the weekly sum (about 2s.) allowed them by the government.The seniors became prefects and soon led their parties all over the village and surroundings.How exciting it was to learn from the parish-clerk, with whom one soon made | friends, that the vicar had installed a public-address amplifier in the vestry, so as to interrupt the service on that momentous | Sunday with Mr.Chamberlain\u2019s speech on the outbreak of war.The vicar\u2019s excellent | sermon, on the individual's duty to sacrifice | everything for the community, fell rather | flat after that simple \u2018God bless you all!\u2019 over the radio.Still, one felt rather flattered, if somewhat embarrassed, at being preached about to the congregation as \u2018our sacred charge and responsiblilty.\u2019 Particularly with some of the squire\u2019s unripe apples in one\u2019s pockets! Should one own up?Better say nothing about them and make a compote over the campfire.|.For the authorities, the situation was pretty desparate.Evacuation had gone off according to plan, too smoothly, if anything.You see, the requisitioning of billets | TECHNIQUE, Novembre 1940 | was compulsory, while parents could please themselves whether they sent their children or not.Thus, while preparations had necessarily been for a 1009, complement from each school, 409%, had not materialised.Naturally, each billetting officer took as many evacuees as he had accommodation ready, so that many villages were empty while their neighbours were full.The result for the schools from London were even more fantastic.\u2018Family parties\u2019, the capacity of vehicles at distribution\u2014and redistribution centres caused one specimen school to be scattered over a distance of fifty to seventy miles, at Stratford-on-Avon, in a Bucking- hamshire village, and Oxford.The assistance of the caricuturist is urgently needed to portray frantic head-masters and mistresses (preferably in cap and gown) rushing through country lanes and inquiring of everyone they met after the whereabouts of fragments of their schools.As for lessons, the teachers in charge of the small detachments of various ages, classes and even schools had all their work cut out to keep their charges out of mischief.After the resources of nature study and physical training were exhausted, one harassed pedagogue is reported to have begun a ballet- class specialising on \u2018\u201c\u201cBoomps-a-Daisy\u2019\u2019 and the Lambeth Walk.The re-assembling of schools within a reasonable area, vexatious as it was, became an accomplished fact within the first fortnight, as the result of reports as to their whereabouts sent in by the various parties to the evacuation areas.Mrs.Muchgold had just been saved from drowning and was lying on the beach unconscious.A First Aider dashed up.\u201cI'll give her artificial respiration,\u201d he volunteered.\u201cArtificial respiration be blowned,\u201d said Mr.Muchgold.\u201cGive her the real thing.I'll pay for;it.\u201d Argenterie, Bijouterie, Coutellerie, Horlogerie Joaillerie, Lunetterie, Médaillerie, Orfèvrerie EN GROS REPARATION ET TRANSFORMATION DE BIJOUTERIE Grosse et petite horlogerie soigneusement mise à point FRED.-S.LOZEAU Technicien Diplômé 377, O.rue Saint-Jacques - LAncaster 6613 Chambre 26 Rés.DOllar 0815 625 RRC ER OO ili \u2014 AN LE QUEBEC EST PRIVILEGIE : ABONDANTE RESERVE DE FORCE MOTRICE AU SERVICE DE L'INDUSTRIE Le Canada en guerre est heureusement en mesure de fournir en grande quantité les matières premières et les produits alimentaires.Au point de vue industriel le Canada est aussi outillé pour fabriquer nombre de produits qui tombent sous la désignation générale de matériel de guerre.L'accélération nécessaire de l'industrie soulève immédiatement une grave question : « Sommes-nous en état de faire face à la situation en puisant aux réserves d'énergie électrique, actuelles ou prochainement disponibles, de façon à rendre possible un effort industriel plus intense ?» En ce qui concerne la Province de Québec, la réponse est catégorique : « Oui ».Dans le territoire que dessert la Shawinigan Water and Power Company, l'excédent de force motrice, combiné aux centrales en construction, assure un ample approvisionnement à toutes les branches industrielles.Cette énergie électrique, qui se trouve à un endroit stratégique en ce qui a trait au transport par chemin de fer et par eau, aux ressources naturelles et aux centres populeux et industriels, jouera sans aucun doute un rôle de plus en plus important dans l'appui qu'apporte le Canada à la cause de la Grande-Bretagne.Il n'existe probablement pas d\u2019autre endroit au monde où l'énergie hydro-électrique, en si grande quantité et à si bas prix, puisse être mise à la disposition des ports océaniques aussi rapidement que le permettent les grandes rivières de Québec.SHAWINIGAN OWE ELLE WATER & POWER.COOP EEE LE MÉCANISME DE L'ANALYSE QUALITATIVE Dans cet article, écrit spécialement pour les chimistes, on trouvera plusieurs brèves considérations relatives à l'analyse qualitative considérée dans sa structure et son mécanisme.L'espace ne permet pas de discuter longuement ces considérations, aussi ce travail, dans son ensemble, présentera peut-être une certaine absence d\u2019unité; nous rétablirons l\u2019unité par l'intérêt progressif des idées si différentes sembleront- elles.En chimie expérimentale, les deux grandes opérations sont l'analyse et la synthèse.Ces deux opérations symbolisent en quelque sorte la quasi-totalité du travail de laboratoire.Elles constituent les deux grandes voies par lesquelles, il est possible à la science chimique de se développer.Il faut bien comprendre que l\u2019analyse et la synthèse ne se bornent pas à prouver la présence d'un corps ou à en créer de nouveaux.Laissons ici la synthèse, dont la théorie et les méthodes expérimentales constituent un sujet tout différent, pour nous occuper exclusivement de l\u2019analyse, et plus spécialement de l'analyse qualitative.Il faut d\u2019abord savoir ce que c\u2019est que l'analyse qualitative; on rencontre quelquefois des chimistes qui ne semblent pas avoir une conception bien claire du mot « analyse » employé philologiquement.Le dictionnaire chimique par Duval et Dolique nous donne la définition suivante du mot analyse : « Ensemble de procédés destinés à trouver les noms des corps simples ou composés formant un mélange ou une combinaison », et dans le même dictionnaire, on trouve la définition suivante de l'expression « analyse qualitative » « Partie de l\u2019analyse qui donne les noms des corps simples ou composés formant la substance à analyser.» Nous savons tous que l'analyse est en opposition à la synthèse, aussi est-il très intéressant d'appliquer en sens opposé, toutes les considérations suivantes qui se rapportent à l'analyse qualitative.TECHNIQUE, Novembre 1940 Par JOSEPH LANGEVIN MEMBRE DE LA SOCIÉTÉ SCIENTIFIQUE DE L'OUTAQUAIS L'analyse est donc l\u2019ensemble des procédés destinés à trouver quels sont les corps qui forment la substance à analyser.Cet énoncé nous donne une idée d'autant plus précise que si nous connaissons ces procédés plus ou moins nombreux.En effet, ils sont très nombreux et peuvent parfois devenir très complexes.Le but à atteindre est donc de prouver la présence des corps simples ou composés qui constituent l\u2019 « inconnu ».Le milieu qui se prête le mieux à la démonstration de cette preuve est celui des réactions chimiques.En modifiant l\u2019expression précédente de la façon suivante, l\u2019analyse prouve la présence des corps simples et composés qui constituent l'inconnu; on a le plus grand caractère de généralité possible.Avec la connaissance de la théorie de la dissociation électrolytique d\u2019Arrhénius, nous pouvons maintenant généraliser et conclure que la chimie analytique qualitative se divise en deux grandes parties : la recherche des éléments (cations) et la recherche des radicaux acides (anions).Ce point sera discuté un peu plus loin.L'analyse dite systématique résume en quelque sorte les deux grandes divisions précédentes.L'analyse immédiate est l\u2019ensemble des procédés mécaniques et physiques ayant pour but de séparer les corps purs entrant dans un mélange (filtration, cristallisation, etc.).L'analyse pyrognostique, ou simplement la pyrognostique, est la partie de l'analyse qualitative qui traite des essais effectués avec le concours de la chaleur (essais à la flamme, perles de borax, etc.).L'analyse spectrale fait réellement partie de la pyrognostique mais est généralement traitée à part; elle constitue la branche de l\u2019analyse qualitative qui prouve la présence des éléments à l\u2019aide du spectroscope.C\u2019est une méthode essentiellement optique.L'analyse microscopique est la partie de l\u2019analyse qualitative qui démontre, à l\u2019aide 627 du microscope, la structure et la constitution physique d\u2019un corps à analyser.Ces connaissances sont quelquefois très importantes.En résumé nous pouvons tracer le petit tableau suivant : trolytique proposée par Svante Arrhénius en 1887.C\u2019est une œuvre d\u2019une importance transcendante, une sorte de monument à la science.Aussi est-il bien juste de dire que Arrhénius et Mendéléef fondèrent vérita- ANALYSE CHIMIQUE QUALITATIVE INORGANIQUE TT IMMEDIATE microscopique recherche des cations SYSTEMATIQUE recherche des anions ON spectroscopique, pyrognostique.Ce petit tableau ne contient que les grandes lignes : les opérations principales de l\u2019analyse qualitative.Il serait possible de le détailler beaucoup plus, et de le rendre fort complexe.Nous voyons donc que l\u2019analyse tend à considérer un ensemble dans ses constituants.Il s\u2019en suit immédiatement que la considération s'effectue avec plus de généralité si les constituants possèdent une relativité simple avec l\u2019ensemble; car il ne faut pas oublier que toute science se propose la généralisation des phénomènes et leur groupement rationnel suivant les lois établies.L'analyse qualitative est indispensable à l\u2019éducation de celui qui veut travailler dans les sciences; elle occupe la même place en chimie que la poésie en littérature et la symphonie en musique.Nous passons maintenant à la considération de ce que l\u2019on pourrait appeler un des piliers de la science analytique moderne; il s'agit de la théorie de la dissociation élec- DESSIN COMMERCIAL COMMERGIAL ART WORK \"PHOTOGRAPHIE § PHOTOGRAPHY S PHOTOGRAVURE = PHOTO ENGRAVING VILLA x FFE NES 628 blement la chimie moderne.Dans ses premiers jours, cette théorie fut la cause de bien des discussions.On la disait d\u2019une originalité audacieuse, et il est certain qu\u2019elle suscita de petites révolutions dans certains milieux scientifiques.Mais l\u2019expérience nous démontre d\u2019une façon quasi- irréfutable, que cette théorie se maintient parfaitement dans l\u2019ordre logique des phénomènes scientifiques.Les causes qui ont amené Arrhénius à découvrir le phénomène de l\u2019ionisation résident dans le fait des aberrations de la loi de Raoult, et par la suite, du calcul des poids moléculaires.Un liquide tenant en dissolution une matière quelconque se congèle à une température plus basse, et bout à une température plus élevée que le dissolvant pur; cependant, il y a de nombreuses exceptions à cette loi.Chose remarquable, les corps qui font ainsi exception, entrent exactement dans les trois groupes ou classifications suivantes : 1 \u2014 les acides 2 \u2014 les bases 3 \u2014 les sels.Les solutions aqueuses de ces trois groupes ne sont plus sous l'influence de la loi de Raoult, et de plus elles conduisent bien le courant électrique.C\u2019est ici que la théorie d\u2019Arrhénius nous explique ces anomalies en démontrant que les acides basses et sels, en se dissolvant dans l\u2019eau, se décomposent en petites particules chargées d'électricité.On peut représenter le phénomène en résumé par l'équation : DIE _ MA y MT+A November 1940, TECHNIQUE Vii, dd C à Tall adar rel {5 k I te, e de qi.ze xÉ na Te a a: Nui hy ce phénomène est limité quantitativement par l\u2019expression : 1c COM) XC(A) C(MA) En chimie analytique, la théorie d\u2019Arrhé- nius, nous est d\u2019une utilité immense.En effet, la notion des ions nous permet de systématiser et de grouper avec plus de précision, les différentes réactions que l\u2019on rencontre dans le cours d\u2019une identification en général.Aussi nous considérerons la plupart des réactions comme étant ioniques et non moléculaires et la nomenclature des radicaux se divisera en deux séries, c\u2019est-à- dire les cations et les anions.Les conséquences principales d\u2019une telle division sont de changer ou transformer les anciennes notations, et de considérer l'ion comme le pivot autour duquel tournent les autres opérations analytiques.En effet l\u2019ion est le point central, le centre de gravité de toute l'analyse.Les savants considérent presque toujours les réactifs comme étant à l\u2019état ionique.Aussi, ne faut-il pas s'étonner de voir les traités modernes de chimie analytique diviser le sujet en deux parties, l\u2019étude des cations et celle des anions.Comme nous l\u2019avons vu précédemment, avec l'importance d\u2019une telle conception des réactions ioniques, il faut modifier quelque peu les anciennes notations et les idées qui s\u2019y rattachent.Jadis il était très commun de supposer la « surface en contact » comme étant le facteur principal qui produisait la vitesse des réactions que l\u2019on nomme aujourd\u2019hui « ioniques ».Ainsi, on disait : « Quand on dissout un solide dans un liquide, la diminution de la cohésion permet un contact plus intime entre les corps (réactants) et par la suite, une plus grande facilité de combinaison.Ainsi, l'acide tartrique et le bicarbonate de sodium qui en poudre sèche peuvent être mélangés sans qu\u2019il y ait d'action, réagissent très rapidement l\u2019un sur l\u2019autre dès qu'ils sont dissous dans l\u2019eau.» Cependant, il ne faut pas être impartial et se rappeler que la diminution de la cohésion, laquelle diminution est la cause de l\u2019augmentation de la surface en contact, (dans le cas présent) a une tendance à s'orienter vers la production de particules de dimensions quasi-moléculaires.En résumé, on voit que la notion de l'ion occupe néanmoins la première place quand il s\u2019agit de réactions ordinaires à l\u2019état liquide, et que la surface en contact y prend aussi une part qui est plutôt relative mais que l\u2019on ne doit tout de même pas négliger.TECHNIQUE, Novembre 1940 En analyse qualitative, les réactifs constituent une question du plus grand intérêt, ils jouent un rôle de la plus grande importance, c\u2019est là un point indiscutable.Le dictionnaire chimique Duval et Dolique nous donne la définition suivante du mot « réactif » : Substance susceptible de modifier l\u2019état physique ou la nature d\u2019un corps soit en le dissolvant, le précipitant, soit en faisant apparaître des caractères impressionnant la vue, l\u2019odorat, plus rarement le goût et l\u2019ouïe.D'après cette définition, il est bien évident que les réactifs peuvent être excessivement nombreux et apparaître sous toutes les formes possibles.En analyse qualitative, les réactifs se présentent généralement sous forme de solutions, (à l\u2019état liquide) cependant on en rencontre quelquefois à l\u2019état gazeux et à l\u2019état solide.Suivant la majorité des réactions que l\u2019on rencontre en analyse qualitative, il serait possible de donner la définition suivante du mot réactif : « solution susceptible de former un précipité ou une coloration caractéristique au contact de certains ions.» Voyons maintenant les conditions nécessaires pour avoir un bon réactif.À mon Le chauffeur automatique « VOLCANO » vous assure le confort d\u2019une chaleur abondante, automatiquement 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comprendre le mécanisme des réactions qu\u2019il dirige.Voyons maintenant quelques explications brèves sur ces cinq points.1\u2014 La réaction doit être bien nette, rapide et caractéristique.Elle doit être nette, c\u2019est-à-dire que le réactif ne doit pas donner un trop grand nombre de produits intermédiaires qui masqueraient la réaction principale.Elle doit être rapide, c\u2019est-à-dire qu\u2019elle doit se produire instantanément ou dans un espace de temps excessivement court; en chimie inorganique, les réactions d\u2019 analyse qualitative sont presque toujours rapides.Elle doit être caractéristique, c\u2019est-à-dire que les chances d\u2019erreurs soient réduites au minimum par l'intervention de réactions complémentaires ou par les aspects physiques du produit formé.L'exemple le plus frappant pour illustrer ces trois conditions est, je crois, la précipitation du sulfate de baryum par l'acide sulfurique étendu avec une dissolution de chlorure de baryum.Le précipité est soluble dans l\u2019acide sulfurique concentré.On peut représenter la réaction par l\u2019équation ionique suivante : Ba +++S0,7-\u2014>BaSO4 4 2 \u2014 Le réactif doit être chimiquement stable, c\u2019est-à-dire qu\u2019il ne doit pas se décomposer rapidement s\u2019il vient en contact prolongé avec l'air, la lumière, etc.Certains réactifs tels que l\u2019eau de chlore ne peuvent pas se conserver du tout, il faut faire leur synthèse chaque fois qu\u2019on en a besoin.La plupart des sels ordinaires de sodium, potassium, ammonium, etc., sont très stables.3 \u2014 Le réactif ne doit pas être gêné par la présence d\u2019autres corps étrangers à celui qui doit être précipité, ainsi le carbonate d\u2019ammonium ne précipitera pas les cations de magnésium si le réactif est en présence du chlorure d\u2019ammonium.Cependant il est 630 assez rare que la présence de corps étrangers constitue un inconvénient considérable en analyse qualitative inorganique.L'évidence des deux derniers points (4 et 5) de cette énumération des conditions nécessaires pour avoir un bon réactif, nous dispense de plus amples explications.Voyons maintenant comment il est possible d\u2019arriver 4 la découverte d\u2019un réactif.On peut dire d\u2019une façon générale que les réactifs, ou plutôt l'efficacité d\u2019un réactif en analyse, provient de deux sources différentes : la théorie et la pratique.Dans la considération présente, il est bon de bien se rappeler que les réactifs que nous avons aujourd\u2019hui n'ont pas toujours existés.Ils se sont développés peu à peu et ceux qui se rapprochaient le plus des cinq points précédemment énumérés ont été adoptés.Cette « évolution des réactifs » nous a donné une foule de connaissances scientifiques plus ou moins utiles sur les différentes propriétés des corps purs composés; certaines de ces connaissances ont trouvé immédiatement un emploi partique dans l\u2019industrie, d\u2019autres n\u2019ont pas encore trouvé d'application pratique, mais possèdent dans leur ensemble un immense intérêt documentaire qui forme une source de renseignements fort utiles pour ceux qui se livrent à des recherches scientifiques.La chimie théorique peut fournir un réactif à l\u2019analyse qualitative en ce sens que, si dans une spéculation, il est question de structures ou de propriétés possibles d\u2019un corps pur composé, etc., les possibilités d'applications sont alors très grandes.Il arrive quelquefois que la chimie théorique devance la chimie expérimentale.C\u2019est ainsi que Mendéléef démontra en 1869, par l\u2019application de procédés déductifs à sa fameuse table périodique, les propriétés physiques et chimiques de plusieurs éléments qui n\u2019étaient pas encore découverts.(Le gallium, le scandium et le germanium.) En résumé, les sujets suivants peuvent servir de point de départ à des recherches d'ordre théorique dans lesquelles il y a de grandes possibilités de découvrir un nouveau réactif; 1 \u2014 la structure atomique, 2 \u2014 les formules de constitution (organique), 3 \u2014 les produits de décomposition, 4 \u2014 la facilité de combinaison avec les autres corps, (possibilités de synthèse), 5 \u2014 les caractères allotropiques et am- photériques.Ce qui a été dit précédemment s'applique à ce que l\u2019on pourrait appeler l\u2019évolution November 1940, TECHNIQUE btnaciilionn aaa Va rer he ewe ery 7m km per so ole des réactifs par l'influence de la chimie théorique.Passons maintenant à un autre aspect de ces considérations; l\u2019évolution des réactifs par l'influence de la chimie expérimentale.Ici l'évidence est plus réelle.Le plus grand facteur qui a contribué à l\u2019adoption des réactifs que nous avons actuellement, est sans contredit celui des recherches en chimie expérimentale.Plus nous connaîtrons de réactions chimiques, plus nous serons en mesure d'améliorer les méthodes d\u2019analyse qui existent actuellement.Les réactifs analytiques ne sont pas des organismes mais tout de même ils évoluent, ils se développent, et ce développement nous met en mesure de constater définitivement s'ils sont bien capables de remplir le rôle qu\u2019on leur a désigné.Les réactifs dont on se sert aujourd\u2019hui n\u2019ont pas toujours existés, et rien nous prouve d\u2019une façon irréfutable qu\u2019ils existeront toujours.C\u2019est là une idée qui n\u2019est certainement pas acceptée par tout le monde.En effet, il nous est difficile de nous imaginer que la chimie en est à peine à ses premiers pas, cependant nous savons qu'avant le XVIIIe siècle la science chimique n\u2019existait pratiquement pas.Les cations peuvent très bien se classifier en cinq groupes différents.(Certains auteurs divisent les cations en six et même sept groupes, mais une telle division est de moins en moins utilisée.) À mon avis, la division la plus rationnelle est celle des cinq groupes; une telle division peut se trouver facilement dans la majorité des traités de chimie analytique.Les chlorures de plomb de mercure et d'argent sont très caractéristiques par le fait de leur grande insolubilité.Il est convenu de considérer les métaux de ces trois chlorures comme étant les membres du groupe I.Au point de vue expérimental, il faut traiter l\u2019inconnu de façon à obtenir un chlorure.On y arrive par quatre manières différentes : 1 \u2014 action directe du chlore, 2 \u2014 action simultanée du chlore et du charbon sur les oxydes, 3 \u2014 action de l\u2019acide chlorhydrique, 4 \u2014 par double décomposition entre un chlorure et un sel.C\u2019est cette dernière méthode qui est surtout employée en analyse qualitative.La liqueur résultante de cette précipitation est acidifiée et traitée par la méthode des groupes 2 et 3.Le principe fondamental de la détermination d\u2019un cation repose sur la division des métaux en deux grandes classes : TECHNIQUE, Novembre 1940 1 \u2014 Les métaux qui donnent par l\u2019acide sulfhydrique en solution acide des sulfures insolubles dans l\u2019eau, et les acides étendus.2 \u2014 Les métaux qui ne donnent pas de sulfure par l'acide sulfhydrique en liqueur acide.D'après cette division, on voit qu'il faut travailler de façon à obtenir un sulfure.On arrive à la formation d\u2019un sulfure par trois manières différentes : 1 \u2014 par sulfuration directe, 2 \u2014 par réduction des sulfates par le charbon, 3 \u2014 par l\u2019action de l'acide sulfhydrique ou des sulfures alcalins sur les sels en dissolution dans l\u2019eau.Les deux dernières méthodes sont employées en analyse qualitative.Les sulfures présentent avec les oxydes une grande analogie de composition et de fonction chimique.Il existe des sulfures acides, basiques et salins; ces derniers sont appelés sulfosels.La principale propriété qui rend les sulfures si utiles en analyse qualitative est celle de la couleur; en effet, ils sont presque tous colorés et ces couleurs sont distinctes et caractéristiques.Cependant un même sulfure peut quelquefois se présenter sous des couleurs différentes, ainsi le sulfure de zinc préparé au laboratoire est blanc tandis que le même sulfure à l\u2019état naturel est jaune-brun.Ces différences de couleurs ne sont pas très importantes en analyse qualitative, les caractères minéralogiques n\u2019y interviennent presque pas et un sulfure est toujours supposé synthétique.La liqueur provenant du premier groupe est acidifiée et traitée à l'acide sulfhydrique.Les sulfures ainsi obtenus se classent en deux groupes suivant qu'ils forment avec le sulfure d\u2019ammonium des sulfosels solubles, ou qu\u2019ils ne sont pas modifié par ce réactif.Le groupe 2 est constitué des précipités MAURICE BERNARDIN JEAN-LOUIS BERNARDIN Courtois Frères ASSURANCES PE Téléphone : CH.3195 1285, RUE VISITATION MONTRÉAL 631 ENT met EE Wes ERE ma TE Ly See shir CIRE pte fp | tH HIN ih er ea suivants : HgS, PbS, Bi.S;, CuS, CdS, As,S;, As,S;, Sh,S;, Sb.Ss, SnS et SnS.La liqueur résultante de cette opération est traitée avec NH,OH, NH,C1 et l'acide sulfhydrique.L\u2019aluminium et le chrome précipitent à l'état d\u2019hydroxydes et les autres métaux à l\u2019état de sulfures.On a ainsi les produits suivants : (groupe 3) A1(OH);, Cr(OH),, NiS, CoS, MnS, FeS, Fe,S; et ZnS.La solution est filtrée, amenée a son point d\u2019ébullition et filtrée.Le composé NH,C1 étant présent, on précipite le groupe 4 avec NH, OH(NH,),CO;.Cette précipitation nous donne les composés suivants : BaCO,, CaCO; et SrCO; Le filtrate contient le cinquième et dernier groupe; il est constitué des métaux suivants : Na, K, NH, et Mg.Les métaux de ce dernier groupe sont analysés par les méthodes que l\u2019on connaît.Nous venons de voir un résumé bien court du groupement des cations en groupes analytiques.L'identification des cations présente souvent des difficultés assez sérieuses.Il y a une multitude de petits détails qui doivent être observés minutieusement parce qu\u2019ils contribuent, beaucoup à surmonter ces difficultés et par la suite, assurer le succès général de l'analyse.C\u2019est en faisant le plus d'analyses possible que l\u2019on vient à connaître le pourquoi et le comment de toutes ces petites opérations qui en elles-mêmes paraissent bien insigni- flantes mais qui jouent un rôle de la plus grande importance.L'identification des anions présente moins d\u2019intérêt; ceux-ci, au nombre d'environ 30, sont groupés en trois groupes fondamentauxs (Voir les détails dans un traité d'analyse.) Ceci nous amène à une brève considération d\u2019un autre aspect de l'analyse qualitative.Il s\u2019agit de l'analyse des métaux appelés « des terres rares ».L'analyse de MARION & MARION Fondée en 1892 Brevets, Marques de Commerce, Dessins de Fabrique enregistrés en tous Directeurs RAYMOND-A.ROBIC Diplômé de l'Ecole Technique de Montréal J-ALFRED BASTIEN 1255, rue Université Montréal ces métaux rares est un sujet tout spécial, c\u2019est une véritable petite science; ces métaux ont leurs réactifs particuliers et seul un spécialiste en cette matière peut réellement s\u2019y comprendre.Voici une liste de quelques-uns de ces métaux : Dysprosium Austrium Rhenium Erbium Glucinium Scandium Europium Lutecium Thallium Gadolinium Neodyme Thulium.Nous passons maintenant à une question très importante au point de vue des recherches expérimentales, et aussi (mais d\u2019une manière plutôt spéciale) à l'analyse qualitative considérée dans son ensemble.Il s\u2019agit de la question des combinaisons complexes.La plupart des complexes présentent un intérêt très appréciable.Quelquefois on rencontre certaines personnes qui s\u2019imaginent que « complexe » et « inconnu » sont synonymes.C\u2019est une grave erreur.Il est important de bien réaliser que c'est là une étude immensément vaste, elle n\u2019a pour ainsi dire aucune limite et c\u2019est certainement la partie de la chimie non-mathématique la plus compliquée.Malgré ces caractères peu encourageants, 1l y a toujours moyen de saisir les notions générales, et de s'orienter tout en restant dans la zone « élémentaire ».Un complexe est un corps composé dont la molécule, ou une partie de la molécule, renferme des atomes plus ou moins bien dissimulés vis-à-vis de leur réactif ordinaire.Par extension, on dira complexes les corps dont la molécule sera constituée d\u2019une des trois manières suivantes : 1 \u2014 plusieurs radicaux acides unis à un seul élément (ou groupement fonctionnel), 2 \u2014 un seul radical acide uni à plusieurs éléments, 3 \u2014 plusieurs radicaux acides unis à plusieurs éléments.Un complexe dont la molécule est en accord avec les deux premières conditions se rencontre plutôt rarement.Un complexe qui peut se classer en trois sets dits « normal ».Un complexe est dit parfois quand il est suffisamment robuste pour que la dissimulation de ses atomes persiste au cours du temps, au contact de l\u2019eau et des réactifs analytiques; il est imparfait dans le cas contraire.Il existe tous les termes possibles de transition et un complexe peut être imparfait pour un réactif et parfait pour un autre.Les nouveaux réactifs organiques pour déceler la présence des métaux (qui trouvent un emploi de plus en plus grandissant en analyse) donnent presque toujours lieu November 1940, TECHNIQUE | 1 3 + wane eg rate = à la formation directe ou indirecte de complexes.Cependant la plupart de ces réactifs doivent être employés dans des conditions spéciales et avec une grande attention à l'influence du milieu.Avec les soins nécessaires ils peuvent donner de très bons résultats; n'oublions pas que cela est généralement dû à la formation des complexes, lesquels possèdent presque toujours des caractères très spécifiques.Si le complexe est envisagé au point de vue de la dissociation électrolytique, on a trois cas qui peuvent se présenter : 1 \u2014 l\u2019anion est le complexe, 2 \u2014 le cation est le complexe, 3 \u2014 la molécule entière est complexe.Il est impossible d'entrer dans plus de détails ici.Un autre point qu\u2019il ne faut pas oublier, c\u2019est que sur 92 éléments, il y en a très peu qui sont susceptibles de former des complexes.Peut-être que tous les éléments peuvent en former mais d\u2019après les données actuelles nous n\u2019en connaissons que quelques- -uns, (chrome, cobalt, argent, platine, manganèse, osmium, etc.).Voici trois exemples de complexes bien connus : le chromidiammoniotétrathiocyanate am- [Cr (NH;), (SCN), moniacal, formule : NH.H,0O; le cobaltichlorodinitrotriammine formule: [Co C1 (NO,).(NH); l'acide platitydroxotetraiodhydrique, formule : [Pt (OH), 1,] H.La physique a apporté une contribution très importante à l'analyse et nous possédons de nombreuses méthodes physioco- chimiques pouvant rendre les plus grands services.La majorité de ces méthodes servent surtout en analyse quantitative mais quelques-unes peuvent s\u2019employer aussi en analyse qualitative.Ainsi les analyses électrolytiques et acidimétriques, quoique étant des méthodes essentiellement quantitatives, sont quelquefois employées en analyse qualitative; actuellement l\u2019application pratique de ces méthodes présente encore certaines difficultés expérimentales assez sérieuses, mais il faut se rappeler que ces méthodes sont toutes récentes; elles sont encore en voie d\u2019évolution.Aujour- d'hui l'invention et l\u2019amélioration des instruments scientifiques sont deux choses excessivement rapides.Les grandes compagnies américaines nous annoncent de nouveaux instruments presque tous les ans.Avec les nombreuses circulaires et brochures que ces compagnies distribuent, aucun chimiste n\u2019a le droit d'ignorer ce développement des instruments scientifiques; il TECHNIQUE, Novembre 1940 occupe une place très importante dans le progrès d'une nation.La petite liste suivante contient cinq de ces instruments qui ont été construits assez récemment par la compagnie Fisher : 1 \u2014 le colorimètre Kuder, 2 \u2014 l\u2019électrophotomètre, 3 \u2014 le titrimètre électrolytique, 4 \u2014 'appareil Beckman (détermination du pH), 5 \u2014 le viscosimètre Koppers.Revenons maintenant à l\u2019application des méthodes physicochimiques à l\u2019analyse qualitative.Je veux parler de deux méthodes, qui actuellement sont d'importance plutôt relative, mais se développent très rapidement.Il s\u2019agit de l\u2019analyse néphélo- métrique et l\u2019analyse par fluorescence.La question de la néphélométrie est étroitement liée à celle de coilloïdes.Les colloïdes jouent un rôle très important en analyse qualitative.La transformation d\u2019un cris- talloïde à l\u2019état colloidal et inversement, est souvent rencontré en analyse qualitative et il est utile pour un chimiste de connaître au moins les propriétés principales de ces substances.Ces considérations nous conduisent directement à la néphélométrie.La Pour réussir un dessin, une photo ou un cliché en une et plusieurs couleurs, ayez recoursau personneld'élite PHOTO GRAVURE NATIONALE 2082 ouest Rue ONTARIO BEiair 3984 MonTREAL Forano \u2018\u2019V\u2019\u2019 Belt Drives are composed of Sheaves well designed, made with best material and machined in accordance with latest technical data, ensuring long and satisfac- À tory life of Belts.Please =~ submit your problems to our Engineering Department.No.697 Forano Cut Tooth Gears (Herringbone and Spur) are made with best material to suit conditions and properly machined.We want to prove ourselves and we solicit your enquiries.Forano Speed Reducers and Increasers are 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sous deux aspects différents : la phosphorescence et la luminescence.La distinction entre ces deux phénomènes consiste en ce que la phosphorescence donne de la lumière même après que la source incidente a cessé d'éclairer.Les corps fluorescents, au contraire, présentent une luminosité isochrone à celle de la source incidente.Il est souvent difficile d\u2019établir une distinction nette entre les deux phénomènes.Actuellement l\u2019application de l\u2019analyse par fluorescence à l'analyse qualitative est plutôt restreinte, mais il est fort possible que dans un avenir très rapporché, cette méthode d'analyse nous donne, à l\u2019aide de certains dispositifs optiques, des résultats très intéressants.| Comme nous l'avons vu précédemment, toutes ces méthodes sont encore en voie d'évolution.Il faut bien faire attention de ne jamais croire que nos méthodes d\u2019'analyse scientifique soient rendues à leur maximum de développement.Le progrès n\u2019arrête pas, il poursuit sa course de jour en jour, et c\u2019est à chacun d\u2019entre nous de faire sa part, si modeste soit-elle, afin de l\u2019orienter vers des idées constructives et le bien- être de l\u2019humanité en général.NOTRE COUVERTURE La photographie représentée sur notre couverture a été fournie par M.J.-C.Brunet du personnel enseignant de l'Ecole Technique de Montréal.Détails : film Panatomic x, 35 mm., f 16, 1/100 de seconde, filtre jaune, soleil de face.Les noms des choses n\u2019ont pas toujours une signification exacte ; c\u2019est ainsi qu\u2019en Californie il se vend des « noix anglaises » et qui proviennent non pas d'Angleterre, mais de l'Extrême-Orient.November 1940, TECHNIQUE RU TORY a Br i oy p x ol AG The Quebec Roads Laboratory was .created about twenty-five years ago to | control the quality of road materials.Until four years ago, it occupied a scanty place where, with an equipment gradually improving, one chemist and two helpers ran ~ the most important tests.Aware of the necessary expansion of road building, the large amount of money spent for that purpose and the importance of a strict technical control to reduce the cost and improve the quality, the Quebec Roads Department officials decided at the beginning of 1936 to profit by the construction of the new building \u201cEF\u201d to convert the old laboratory into a large, modern and hygienic one which would occupy the whole eighth | floor of this building.This was realized in | October 1936 and, since that time, the laboratory has been gradually growing in technical equipment, scientific apparatus, competent staff, etc.We would like to describe it succinctly and draw tte atten- | tion of the reader to the work it performs.Located in an ideal place where one enjoys a bird\u2019s eye view over the St.Lawrence River, the city of Quebec and its vicinity, the Quebec Roads Laboratory | comprises the chief chemist\u2019s office, a | general office, the balances room, the analytical, soils, physical testing and gasoline sections, and a store for keeping glassware, chemicals and samples of various materials tested.To reach it, one merchandise and two passenger elevators are available.Walls, tables and floors are provided with 10 and 30 amperes, 110 and 220 volt outlets of alternative electric current, which are controlled independently or in series by switches located in panels; in every section of the laboratory, there are | soapstone and earthenware sinks supplied with hot and cold water faucets and fixed either at tables or walls.Tables (and other furniture) are made of maple with a walnut TECHNIQUE, Novembre 1940 THE QUEBEC ROADS LABORATORY ITS BEGINNING, GROWTH, WORK (CHEMICAL ANALYSES, PHYSICAL TESTS, RESEARCH) AND PRIMORDIAL IMPORTANCE IN ROAD BUILDING.By J.B.GARNEAU, F.C.I.C., Chief Chemist and C.E.BELAND, F.C.I.C., Ass.-Chief Chemist finish and are fitted with two, three or four gas cocks; table tops exposed to corrosion or chemical action are made of \u2018\u2018Alberene Soapstone,\u201d \u2018\u201cTransite\u2019\u2019 asbestos board or anilin black treated wood.Three large fume hoods, closed type, supplied with gas, water and electric fittings (two of which have three compartments), are available; provided with a high velocity suction, they insure a positive exhaust of the light and heavy fumes which are dangerous or painful to breathe; electric illumination inside the Loods is furnished by a vaporproof glass enclosed electric light; safety is obtained by outside emergency water and gas shut-off valves.The Quebec Roads Laboratory controls not only the quality of materials which are essential in road building, such as stone, gravel, sand, cement, concrete, bitumen, etc., but also of those which are used by the construction equipment and machines (gasoline, fuel oil, lubricants, antifreezes) or required by safety and comfort (traffic paints, wire rope, etc.).We also make for the Quebec Department of Public Works analyses and tests on grey and red paints, cement, gravel, sand, stone and concrete, altogether with investigations on the causes of fires.It is to our laboratory that the Quebec Income Department applies to check the quality of gasoline sold throughout the province.Finally, the officials of the Colonization and Attorney General Departments often call on us to know the suitability of various materials.Our ctemists only run ckemical analyses and physical tests which have a well-known practical value and are related to tke field conditions.This technical work is performed according to the standard methods of the American Society for Testing Materials, American Association of State Highway Officials, Canadian National Research Council and Canadian Engineering Standards Association, according to specifications 635 ii: 2208 prepared by the officials of our laboratory (with the chief engineer\u2019s approval), keeping an account of the climatic conditions peculiar to the Province of Quebec.Five chemists, two assistant chemists, four helpers and one stenographer (to whom we shall add a few students in chemistry during the summer season) are busy with this work and have at their disposal a scientific library composed of about 300 recent and reputed volumes.Let us now pay a rapid visit to the various sections of our laboratory.|.Balances Room We notice the presence of a Zeiss microscope, several balances, two of which are sensitive to 1/20 milligram under full load, and a few desiccators.Il.Analytical Section In this division of our laboratory, analyses are run on asphalts, tars, emulsions, bituminous mixtures, dust-laying, lubricating and fuel oils, greases, anti- freezes, water for concrete, cement, lime, paints for white traffic zones, bridges and guard rails, calcium and sodium chlorides, etc.Besides several glassware and chemical storage cabinets, we may see a Barnstead distilled water still, electrically heated, with a capacity of three gallons per hour, one Freas constant temperature water bath, two Freas constant high temperature ovens (one of which is supplied with mechanical convection), several certified burettes, one pH apparatus, etc.As far as bitumens and bituminous mixtures are concerned, the analytical section is provided with one portable A.S.T.M.penetrometer (this apparatus, slightly modified, is also used for the consistency test on greases), one A.S.T.M.float tester, two four-unit A.S.T.M.melting point apparatus, one A.S.T.M.ductility testing machine, one Engler viscosimeter (for tars), two A.S.T.M.water determination apparatus, a few A.S.T.M.distillation apparatus, three Soxhlet extraction apparatus, one 1,000 gram capacity Dulin Rotarex bitumen separator.For checking the quality of oils this section of the laboratory possesses a number of A.P.I.(Asphalt Petroleum Institute) Baume and specific gravity hydrometers, two Cleveland open cup flash point testers, one closed Pensky-Martins flash point tester, two Everything Electrical Canadian General Electric manufactures in Canada a wide range of electrical equipment .from huge transformers to tiny Edison Mazda Lamps.These products enable Central Stations to supply low-cost power.They make possible the economical use of electricity in industry and commerce.Modem G-E factories are located at Peter- borough and Toronto.G-E engineers, at District Offices from coast-to-coast, are ready to assist in the proper application of electrical equipment, A 25,000 kva transformer in process of manufacture at Canadian General Electric\u2019s Davenport Works, Toronto.CANADIAN GENERAL ELECTRIC 1000 Beaver Hall Hill Montreal, P.Q.co, LIMITED CGE-144 636 November 1940, TECHNIQUE = - ITE 2h AN Saybolt viscosimeters, (one of which acco- modates four oil tubes and is fitted with a motor stirrer and automatic temperature control), so arranged as to determine either \u2018Universal\u2019 viscosity of lubricating oils or \u201cFurol\u201d viscosity of liquid asphalts, one three-unit Conradson carbon residue apparatus, and one four-unit A.S.T.M.cloud and pour point apparatus.As for paint testing, let us mention one \u2018\u201c\u2018Lovi- bond\u2019\u2019 tintometer, one Gardner mobilo- meter (for determining the consistency of paints), one Gardner hiding power board and one Pfund paint film gauge.Ill.Soils Section We determine in this section the proportions of stabilized mixtures, classify sub- grade soils and study their properties as such or for use in embankments.The main equipment consists of one Hveem swelling test apparatus, one Hubbard-Field stability machine, three bouyoucos hydrometers (used to separate from one another fine sand, silt and clay), three liquid limit machines (two Dow and one A.S.T.M.), several rough surface glass plates (for the plastic limit test), one soil reaction test set, Morgan type, one International centrifuge, size I-SB, with a maximum speed of 4,000 r.p.m., used to determine the centrifuge moisture equivalent of fine soils, the percentage of water in oils and the proportion of pigment in paints, one Proctor maximum density apparatus and all the equipment required for making the field moisture equivalent, and shrinkage limit - tests.We also notice in this section the presence of a few glassware storage cabinets and several diagrams showing the means suggested by the U.S.Bureau of Public Roads to diagnose the cause of the troubles encountered in soils and remedy them.IV.Physical Testing Section Here are made the tests on stone, gravel, sand, cement, concrete, concrete pipes and bricks.We remark one Page impact testing machine, three abrasion testing machines (Dorry, Deval, Los Angeles), one Ro-Tap sieve shaker with many screens and sieves for determining the grading of aggregates, | two motor driven presses (one with a capacity of 20 tons is used to determine the crushing strength in pounds per lineal foot of concrete pipes utilized for culverts, farm entrances and sewers; the other with a capacity of 100 tons is used to measure the compressive strength in pounds per square inch of concrete cylinders, bricks, etc.), TECHNIQUE, Novembre 1940 several -immersion tanks for keeping concrete samples 7 and 28 days, one motor driven hammer for compressing mortar tension briquettes, one stony moist chamber for keeping same, one Fairbanks tensile strength testing machine, several molds used to give concrete cylinders a sulphur capping, a few standard solutions for determining by comparison of colors the percentage of organic matters in concrete sands, some Vicat and Gilmore needles used for measuring the setting time of cements.Most of these machines have been made by Tinius Olsen Co.V.Gasoline Section In this part of the laboratory our chemists control the quality of this fuel and classify it.Let us mention a few A.P.I.hydrometers (used to determine the specific gravity and consequently the weight per gallon), one Reid vapor pressure bomb, one A.S.T.M.six-unit gum test bath, electrically heated, some anhydrous copper sulphate and water detecting test paper, many copper strips to run the corrosion test, two A.S.T.M.three-unit distillation apparatus, electric, one C.F.R.octane number machine.Besides the aforesaid chemical analyses and physical tests, the Quebec Roads Laboratory is also busy with research work.During the last winter and spring, co-operative investigation of soil stabilization participated in by the Ontario Highway Department, L'Ecole Polytechnique of Montreal, the Queen\u2019s University at Kingston, the Imperial Oil Research Laboratories at Sarnia and ourselves has been undertaken to provide at least some of the fundamental data required for the more intelligent design and construction of stabilized soil base course.Although this research work is not yet completed, it has (Continued on page 641) POUR VOS MACHINERIES ET OUTILLAGE CONSULTEZ PAUL-E.BERGERON MACHINERIES Agent de manufactures L.S.STARRETT CO.J.HL.WILLIAMS & CO.DELTA MFG.CO.WALKER-TURNER CO.ATLASS PRESS CO.104, r.Saint-Georges, Trois-Riviéres, P.Q.637 1 i 4 a DERERATION VERSUS CLOSED FEED SYSTEMS ENGINEERING practice now almost universally agrees on the necessity of delivering boiler feed water of zero oxygen content to boilers in central station service.Two ways are available for securing it\u2014 the use of deaerating equipment somewhere in the feed cycle; or the use of a closed system where the By J.R.McDERMET CHIEF ENGINEER, ELLIOTT COMPANY the condenser.The ratio of these two costs varies with the market condition of these two different products\u2014the deaerator and the condenser, but for the past several years has in general been in favor of the closed system to a slight degree.The large base load station, with a high feed water in the 6/5lhabs.725deg.F.1363 B.T.U.cycle never comes Exowst header 25h abs.\\ too in the slightest con- Open heater ite rate mo Car sa .alerrale vith extr.tact with the at- ) roccerar Bom ent 2 mosphere.Lo eonélenser 2 Geral eff boiler 8% RIN fu perkw-hr.generaled 12777 The double > Btopertat aur ower 410 .Lu perkw-hr chamber contact Os MS | gelatin etirars.2h : 176deg} I50aeq ER R\\ brvperhw-brsentout 14400 type of deaerating J 7 S 3 | Plant thermal eff 237% .SPA equipment employ- Sk 3 3 s - 5 S ing a vent con 3 denser delivers wa- S ter at the saturated ca temperature of the heating steam.As a heat recovery means, it is superior to the closed feed water heater usually employed on extraction connections of turbines, but it is unsafe without the use of safety devices such as stage line back flow valves, etc.Its use, therefore, gives some slight increased economy in regenerative steam cycles.The other types of deaeration equipment just about equal the heat economy performance of closed feed water heaters.Deaeration equipment\u2019s principal contribution, therefore, is corrosion prevention and not increased thermal economy.Deaerating equipment costs more than the closed feed water heater which it supplants.Also closed feed water heating systems require water storage in the hot- well of the condenser, increasing the cost of \"Storage 74 638 In OUS PETIT Heat balance diagram of No.3 unit at the Waukegan Station of the Waukegan Generating Company.This layout includes the use of an Elliott deaerator and is typical of a deaerating cycle.Heat balance diagram reproduced from Power and steady load factor, has, in general, used the closed system.The stations facing average commercial utility loads have in general employed deaerators.Since a base load station usually operates as such for only a few years until supplanted by newer and better stations, there has been an extensive conversion from closed systems to deaerating feed cycles in a large group of stations which have exceeded their base load lives.The applicability of the closed system to the base load plant lies in the fact that shutdowns occur very seldom, and with November 1940, TECHNIQUE \u2014 fa small load variations, the boiler feed water in the complete system circulates without material addition or rejection.Make-up requirements will average less than one per cent.The modern surface condenser is, in itself, a very efficient deaerating device.Make-up addition, however, requires storage at some point in the circulating feed system.Feed water rejection is a lesser problem than feed addition, but may be as readily handled by a maintained water level in the condenser hotwell.Water added to the condenser hotwell, even if rained downward through the steam, is but poorly deaerated.8665/5.abs, 730°F, [3678 tu./ 1454,47016.per hr / + F / 23] babs, [272 Btu.1334,400 lb.per hr.- and with large entrance areas into the pump impeller, varies with the volume handled.Under the variation of volume which accompanies varying loads, the normal compensation of this pump is to change its submergence or suction head to maintain a constant discharge pressure.When, however, the water level and, hence, the submergence is maintained automatically in the condenser hotwell, the pump discharge pressure either varies considerably or the pump encounters cavitation and hammer in its own hydraulic passages.Usually, in a closed system the variations in the condensate pump head due to capacity changes are merely transferred as a varying delivery pressure into the inlet of the One H.R turbine er hr - .STARTER LIQUID OR METALLIC FITTED WITH INTERLOCKING | CONTACTS | : v Fic.17, x JECHNIQUE, Novembre 1940 Crypto Ltd.synchronous motor, 600 B.H.P.96.7 R.P.M.Starting and Synchronizing The Lancashire Type AGS motor is started in the same way as a squirrel cage induction motor, with an auto-transformer starter connected i in the stator circuit, the SUPPLY \u2014 MAINS NO-VOLT COIL ISOLATING LINKS INTERLOCKED STARTER on \u2014 © / CIRCUIT f/f BREAKER , \u2014_ 3 CITER FIEL L 1 PRECULATOR EXCITER MOTOR 1 E TWO POLE A H 2 STARTER | LIQUID OR METALLIC FITT ITH INTERLOCKING : CONTACTS _ SUPPLY MAINS TT ISOLATING LINKS IL $ ô ô Qc = BREAKER RTER AUTO-TRANSFORMER y MOTOR FIELO BUFFER RESISTANCE AND SWITCH (WHEN SUPPLIED) EXCITER FIELD REGULATOR 7 \u20ac A R R H EXCITER 657 3 RB if Ri: M; Je: A Ki: 1 SPT Xs 0 damper arrangement functioning in a similar way to a rotor winding of an induction motor.At a speed close to synchronism, the auto-transformer cuts off, and full line voltage is applied to the stator winding.Direct current is then sent through the field windings, and the machine pulls into synchronism.Power Factor Improvement of Synchronous Motors The maximum efficiency of the motor and circuit exists when the current and voltage to the motor are in phase, that is, when the power factor is unity.This is also the condition of minimum current, and the drop in the line is that due to ohmic resistance only.When the current is in advance of, or leading behind the impressed voltage, the power factor is less than unity.It is possible to adjust the exciting current of a synchronous motor so that its power factor will be unity at any load.In this way, a low power factor of the supplying current, due to inductive apparatus, may be raised materially.On account of armature reaction, a motor, which has its excitation adjusted to give unity power factor at full load, will, at all points below full load, take a leading current, and have a power factor less than 100 percent.For the average case it has Percent Efficiency oO Power Factor (Racgiving End) 100 80 80 To 60 50 40 3O 20 10 © Fic.18.been found advisable to excite the field so that the minimum current and highest power factor are reached at average load.The power factor will then be leading at lighter loads, and lagging at heavier loads.Synchronous motors which, when run as generators, would have excellent inherent 658 RRR In regulations, that is, small armature reaction ; and self-induction, can be made to have almost 100 percent power factor at all but light loads, with one adjustment of the field.| The advantage of this more uniform power factor in such motors is offset by their instability during fluctuations of the line : voltage.It is necessary to have some self- induction to prevent exchange of current between motor and line when the impressed voltage varies.With this in mind, it is preferable to select a motor which, as a .generator, would not have a very close | inherent regulation.Such machines usually have a higher efficiency, and take less current at starting.= eo] \u2014 100% PF.Syn Mdler ec | -\u2014-S0ZPF Syn Molor 970 , goo N 2 2 100 = = gw °: & 4 uv £30 eo | 2 3 2 220 40 © | o FrG.19.\u2014 Relation 2, Lo of reactive kv-a to g output for 80% and ag ° 1009, synchronous O 10 20 5040 50 50 70 85 80 Ko motors.Percent Load To calculate the proper field strength which will give the maximum condition of efficiency, the conditions of the system must be known; the reactance of the generator and line, the average load and its power factor, and the characteristics of the motor.Each case is a separate problem and must be judged by the special conditions affecting it.A synchronous motor cannot take more than its rated load without overheating, whatever the phase relation of current and | voltage may be.If the inductive load at the receiving end is large, compared with the motor load, the synchronous motor may prove inadequate to carry its own load, and noticeably annul the inductive effects.| It will be found, however, that for every | load and every power factor, there 1s a synchronous motor capacity which will make the efficiency of the system a maximum.oo Figure 18 shows the different efficiencies of a transmission having a constant current | t of 200 amperes, when a synchronous motor | of 50, 100 or 150 kv-a is running as a (Continued on page 660) November 1940, TECHNIQUE J { [ JA 9 H 1 \" ; 1 | 1 | | i t TT 4 strnge ition di sem M seneratc 1 [ove | 7e mot À must 4! a} ite mol SE mont iff pi: wiht np J hb mn vè ec \u201cog er Le | sh 7 2 M Lop \u201c(ur LIGHINING RESEARCH [ue investigation of lightning by Dr.Charles P.Steinmetz came as a result of a charge which struck a small camping lodge of the electrical wizard near Schenectady,\u201d said K.B.McEachron, in charge ot General Electric\u2019s high voltage and artificial lightning laboratory, in a \u201cScience in the News\u2019 broadcast recently heard from New York over the NBC red network, under the sponsorship of the University Broadcasting Council of Chicago.\u201cFortunately, Dr.Steinmetz was not at home at the time of the storm, but arrived - a little later and became greatly interested - in studying the effects of the discharge.As a direct result of this visitation, within the next eighteen months Dr.Steinmetz designed and built a lightning generator in ! his laboratory at the General Electric Company in Schenectady.This was the ; beginning of an extensive development of laboratory lightning, until now discharges | thirty feet long and at ten million volts are : produced,\u201d said Mr.McEachron.\u201cIf you hear thunder, the lightning did not hit you, if you see the lightning, it missed you and if it did hit you, you would not know it,\u201d was the advice given by Mr.McEachron.\u201cOne often hears the expression\u2014Quick as a tlash\u2014and yet just how fast is a flash of lightning?Through the use of certain | special types of cameras, it is known that lightning frequently consists of many successive discharges along the same path, and the total time occupied by these successive ~ flashes may be as long as one second.The time occupied by a single discharge varies widely, but an average value of 100 mijl- lionths of a second is probably not far off\u201d, said Mr.McEachron.\u201cThe passage of an electrical discharge, like lightning through the air, causes a pressure to be developed, which is dependent upon the amount of current in the discharge.This pressure, which may reach its full magnitude in times as short as five millionths of a second, produces many of the effects associated with lightning.Ît is the cause of the thunder accompanying the TECHNIQUE, Novembre 1940 By V.R.YOUNG CANADIAN GENERAL ELECTRIC CO., LTD.lightning discharge.It causes much of the physical damage which may occur when a wooden building, a tree or a wood pile is struck by lightning.If moisture is present, its vaporization may add to the pressure developed.\u201d Mr.McEachron stated that available evidence of the current of the lightning stroke indicates that it varies between wide limits.It may be of the order of 1000 amperes or even less, while the higher limit is of the order of 200,000 amperes.Speaking of preventative measures against destruction by lightning, Mr.Mc- Eachron said, \u201cProtection of the exposed building from the effects of lightning is usually obtained through the use of either the so-called Faraday cage, or cone of protection which exists around a vertical grounded metal structure, or a combination of these two methods.A steel office building, in which the interior is practically enclosed in a cage of conducting metal, represents a very safe place to be during a storm, and the building itself will protect an area around it whose diameter is at least equal to twice the highest point of the building above the ground.\u201d * * 3% The lightning strokes which dance around in General Electric\u2019s building at the New York World's Fair individually represent values equal to the combined output of a large part of the nation\u2019s power stations, according to Dr.K.B.McEachron, G-E research engineer.\u201cThe ease with which such discharges are controlled represents years of constant research in the high-voltage laboratory of the company at Pittsfield,\u201d he said.\u201cThe electrical engineer looks on lightning as a sort of electrical outlaw, ever ready to disrupt his electrical systems, damage his apparatus, and cause annoying interruptions to the electrical service on which so many people depend.The engineer is, therefore, anxious to know more about lightning so he can find ways to outwit it.\u201cHe needs to know the amount of electric 659 TE EE ee aha ee aa re re = ee SES LEE or rs current in a stroke of lightning, how long a stroke lasts, how often it strikes, and how one stroke differs from another,\u201d continued Dr.McEachron.\u201cIt 1s one of the triumphs of modern engineering that so much of this information has already been obtained.By means of vacuum tubes, lightning has been made to write a record of its own changes in magnitude with time\u2014no small feat when it is remembered that one cannot predict when lightning i is going to strike, that the measuring instruments have to do their recording in a few millionths of a second, and that they have to be designed to start their recording only when there is lightning to record.\u201d Mentioning the use of special cameras to obtain photographic records, Dr.Mc- Eachron asserted that \u2018\u2018such photographic records, made simultaneously with direct oscillograph records of detailed changes in the lightning current with respect to time, were among the outstanding accomplishments of 1937.This was the first time in history such a set of records had been made, and the correlation between oscillograms and photographs was truly remarkable.\u201cHaving once learned the characteristics of outdoor lightning, the next logical step in learning how to build electric apparatus to withstand lightning would be to reproduce lightning in the laboratory,\u201d he continued.\u2018\u201cThere all conditions of the test could be held constant, and the various factors could be examined one at a time.Exactly this procedure has been followed\u2014 except that we did not delay starting laboratory work until everything was known about natural lightning.Instead, we proceeded on the basis of what we knew, and modified our laboratory procedure as new information became available.\u201d Chaussures exclusives pour Dames et Messieurs Ih Ibault 153 e., r.Sainte-Catherine MONTREAL 660 POUER FACTOR (Continued from page 658) compensator at the receiving end and assumed to have varying power factors.It will be seen that the power factor is diminished at the receiving end, and the line efficiency is increased by using the larger motors.The line efficiency is greater for all power factors below 87 percent when - the 150 kv-a motor is used, but when the power factor is greater than 95 percent, the line efficiency is better without a synchronous motor.The leading current of the motors is then in excess of the lagging current of the inductive apparatus, and the total current is increased, or, with a constant current, the energy current is decreased.It is advisable to operate synchronous motors at high load factors, when they are installed for their power factor corrective effect.Figure 19 shows that it is particularly important in the case of 80 percent leading power factor motors.At 75 percent of rated load, it increases the reactive kv-a by only 7 percent.Advantages of Synchronous Motors 1.They provide mechanical loads at 100 percent power factor, and afford positive power factor improvement over certain ranges.2.They may easily replace induction motors, and often unite with an economical gain in addition to their corrective effect.3.They are not limited at low speeds by poor power factor.4.Synchronous motors are available having higher starting and pull-in torques with low starting current.Limitations of Synchronous Motors 1.They are limited to constant speed loads.2.The cost per corrective kv-a in the smaller motors, 50 to 100 H.P.is relatively large.3.The load should be constant and continuous over the entire working day of the plant.CACTUS MADE INTO PLASTICS SIMILAR TO BAKELITE Cactus, which is an important source of food and drink for Mexicans as well as for their cattle and burros during long dry seasons, has emerged from the laboratory in the form of plastics having properties similar to bakelite.Production of the new material is expected to start in Mexico sometime this year.Popular Mechanics Magazine November 1940, TECHNIQUE \u201c| AU CLUB TYPOGRAPHIQUE % te Malgré une température maussade, un Ft bon nombre de membres se sont rendus a hy l'assemblée mensuelle du Club Typogra- \u201cll phique de Montréal, à l\u2019hôtel Queen's, le {| lundi 11 novembre dernier.thn, MM.Harry Miller, de la Southam Press; Tif] Aimé Beauchamp de chez O.-J.Ouellet bg Co.et Roch Lefebvre, de l'Ecole Technique, dt de Montréal, s\u2019étaient partagé le program- | me de la soirée.sl, M.Aimé Beauchamp débute en expli- \u201cMsf| quant le mécanisme délicat de la fonte \u201cuf d\u2019un caractère sur la monotype.À l\u2019aide Tivé| d\u2019un moule, d\u2019une daif| pompe et d\u2019une main kit}! de matrices, il dé- if montre le rôle que Kah}| chacune de ses pièces joue dans la coulée d\u2019une lettre.M.Harry Miller, li| après s\u2019être excusé de wiv son retard, remercie Wtlf| M.Beauchamp de sa causerie et entamme Gell son sujet « Typogra- mg phy Review ».Sa fel revue de la typographie, qui à l\u2019occasion, = = E Harry MILLER wisi devient une critique, ne porte que sur | les magazines.Il ne signale que peu de vid changement dans les magazines canadiens de langue française, il s\u2019y trouve une amélioration marquée depuis quelques années F \u2014 depuis qu\u2019on imite le genre amé- ff ricain.Les publications américaines, telles B® Vogue et Harper Bazaar, sont certaine- 1:8 ment parmi celles qui donnent le ton, wiv @ indiquent les tendances et tentent les plus hardis essais de disposition typographique.«ie M.Miller parcoure avec nous quelques -j* exemplaires de 1936 à 1940 afin qu\u2019on se rende bien compte des changements continuels apportés, soit à leurs titres, soit à leur en mise en page.Il termine en se demandant \u201c* si nous sommes à la veille de voir la fin du A circle dans laquelle semble évoluer, depuis ni.tant d\u2019années, les modes de caractères, car a ÿ on remarque, dans les récents numéros, un a # retour aux caractères plus « traditionnels ».ft =; C\u2019est M.Roch Lefebvre qui vient compléter ce trio.Il répond à une question \u2018 « posée à l'assemblée précédente concernant Ed { : A TECHNIQUE, Novembre 1940 | | OTe | de langue anglaise.Par contre, dans ceux | 5 Gi HARRY MILLER, AIME BEAUCHAMP ET ROCH LEFEBVRE le moyen de trouver la mesure sur laquelle une ligne devra être composée si l'on veut l'agrandir photographiquement à une hauteur désirée.« Il suffit, dit-il, de tracer au verso de la copie (ou sur un papier de soie couvrant la photo) une ligne d\u2019un coin à son coin opposé, c'est-à-dire une diagonale.Lorsque la diagonale est tracée, on tire une parallèle du côté du rectangle à l\u2019endroit de la diagonale qui correspond à la longueur désirée.Alors il ne reste plus qu\u2019à compléter ce nouveau rectangle pour trouver l\u2019autre côté, c\u2019est-à-dire la hauteur ».M.Roland Faille fournit ensuite les détails de l\u2019organisation de la prochaine soirée dansante du club, le 6 décembre au Palais d'Or.Ceux qui désirent se procurer des billets n\u2019ont qu\u2019à communiquer avec les membres du club ou appeler M.Faille à CHerrier 8237.L'assemblée se termine sur les sages recommandations.du président après quoi l\u2019on sert les rafraîchissements.SANDBLAST FINISH FOR ALUMINUM A nice, velvety finish for aluminum which will not show scratches or finger marks can be made by putting a stiff wire brush wheel on a buffing spindle and slowly moving the aluminum part back and forth against the revolving brush until it takes on an even, velvety appearance.If you have no buffing-wheel, this finish may be applied by a vigorous application of a painter's steel wire brush.Make the strokes in one direction only.A circular motion will produce a scratchy uneven job.Science Mechanics, February 1937.LISEZ TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE Vous y trouverez chaque mois des articles d'intérêt dans votre spécialité.Faites-la lire à vos amis.59 Ouest, rue St-Jacques, Montréal 661 LA FINITION DES BOIS (Suite de la page 652) Vernis que l'on ne peut polir Il y a sur le marché plusieurs sortes de vernis qni sont très difficiles à polir.La raison est celle-ci : Ces vernis sont fabriqués à l\u2019épreuve des plats chauds de l\u2019alcool ou autre acides.Les vernis appliqués sur une surface tolée et cuits au four sont incassables.Mais si ces vernis sont appliqués sur des dessus de table ou de bureau ils peuvent être polis mais il sera impossible de leur donner une surface brillante.Le seul résultat du polissage sur ce vernis est que le fini devient mat.Il est impossible de les frotter même avec du savon \u2018\u2018Snap\u201d quoique ce savon soit fabriqué avec la pierre ponce F.qui est la plus rude de toutes.Dans un tel cas il faut se servir d\u2019un papier à l'eau 280A et frotter dans le sens du grain afin d'enlever toutes les petites saletés amassées sur le vernis, autrement dit quand la surface vernie est rude.Après avoir frotté avec le papier et l\u2019eau suivez les mêmes directions que le fini au vernis.Lavez avec une éponge pour enlever le tout, essuyez avec un chamois et quand tout est bien sec appliquez un peu d\u2019huile comme pour le polissage ordinaire.Je ferai remarquer qu'en frottant avec le papier et l\u2019eau, essayez de frotter en longueurs autant que possible, car si vous frottez par petites travées vous aurez un dessus un peu chamarré.Je vous donne ces conseils car c\u2019est l\u2019expérience qui parle.Beaucoup de personnes pratiquant le polissage ont employé ces sortes de vernis mais n\u2019ont jamais réussi à les frotter avec quoi que ce soit.Ces vernis appliqués sur les dessus de table sont garantis à l\u2019épreuve E.-R.CHAGNON ENTREPRENEUR ÉLECTRICIEN LICENCIE Membre de la Corporation des Techniciens de la province de Québec.10747, rue BERRI AHUNTSIC Tél.DUpont 3739 662 de tout, sauf les cigarettes ou cigares allumés que l\u2019on dépose malheureusement trop souvent sur les bords de table ou de bureaux.SILK-LIKE SYNTHETIC FIBER HAS STRENGTH OF STEEL Chemistry has created a new synthetic fiber from coal, water and air which has the strength of steel coupled with the fineness and beauty of silk, it has been announced by a well known chemical firm.The new fiber, claimed to be one of the greatest achievements of industrial research, is expected to! be the rival of natural silk in its last remaining| : stronghold of usefulness\u2014the hosiery trade.Nylon is the new material from which the new fiber is made.It is basically different from familiar rayon in that it does not require cellulose for its production.Chemically the nylon fibers are polyamides.Like natural silk they have a protein-like structure.Filaments finer than silk or rayon can be spun.The filaments have amazing elastic recovery and great strength.These properties, plus the ability of the fibers to take common dyes easily, forecast the chemists\u2019 goal of making sheer, two-thread hosiery with the wearing characteristics of the four-thread, service-weight variety.But hosiery is not the only application of the new nylon fiber.Because its diameter can be controlled at will it can be produced for a variety of products like brush bristles, racquet strings, fishing lines,: woven dress goods, velvets, knitted and woven: underwear.It can also be employed as a transparent: wrapping film, for plastic compositions, textile fin- shing agents and coated fabrics.Tooth brushes with: the synthetic bristles are already on the market.GREASE CARRIED IN PAPER BAG COATED WITH NYLON Grease or oil can be carried in a paper bag, if the| à bag is coated with nylon, according to a patent issued recently and assigned to E.I.du Pont de Nemours : & Company.Nylon, made basically from coal, air and water, combines superior elastic, adhesive and greaseproof and waterproof qualities.When it is pressed into paper, leather, cloth and wire mesh, the result is oilproof paper, patent leather that resists cracking, waterproof clothing which is flexible and long-wearing, and a transparent wire-mesh window glass transmitting ultraviolet light.; Popular Mechanics Magazine READ TECHNIQUE INDUSTRIAL REVIEW In each issue you will find an interesting article pertaining to your specialty.Make it known to your friends 59 St.James Street West, Montreal November 1940, TECHNIQUE 3 NOUVELLES DES DIPLOMES hy J dr = \u2018Su LA CORPORATION DES TECHNICIENS DE LA THE CORPORATION OF TECHNICIANS OF THE ed PROVINCE DE QUEBEC PROVINCE OF QUEBEC ly i Ni His OFFICIERS\u20141940-1941\u2014OFFICERS 00 ; iy, K.V.BURKETT i | Président ue Fi R.BEAUDRY CAPT.J.R.McGRATH Ju.Vice-président Vice-president 7 ad wd] RAYMOND-A.ROBIC W.H.WALTERS ig J Secrétaire - general - Secretary Trésorier - general - Treasurer les | lig J.-C.BROSSEAU, DELVICA ALLARD, P.CLEARY, F.-A.BEEBY \u2019 te Délégués du chapitre de \u2014 Montréal \u2014 Chapter Delegates Lil the py ALBERT-V.DUMAS, J.-C.-G.MAROIS \u201cpu Délégués du chapitre de \u2014 Quêbec \u2014 Chapter Delegates À prod A ag In CLEMENT SAINT-JACQUES, H.TESSIER ad wry Délégués du chapitre de \u2014 Hull \u2014 Chapter Delegates oy GASTON FRANCOEUR, ALFRED LEGENDRE ide o : Délégués de la section de Papeterie du chapitre de \u2014 Trois-Rivières \u2014 Paper Section Delegates arte, G.FOREST, L.BOISVERT Délégués de la section technique du chapitre de \u2014 Trois-Rivières \u2014 Technical Chapter Delegates .Directeurs \u2014 Directors, 5 (04TH Les activités du Chapitre de Québec ont Mr.K.V.Burkett, president of the «til débutées officiellement le 20 octobre dernier Corporation, is calling a meeting of the Ha 4 par une assemblée générale de tous les directors during the latter part of Novem- Cd membres.C\u2019est la première réunion de ce ber.The main topic will be the election of ced genre durant le terme 1940-41.Les pro- officers.The report of the committee study- Wiig chaines assemblées régulières seront tenues ing the revision of the by-laws will also æ9 vraisemblablement les 17 novembre et 15 require special attention.AU TE: thie of Ten wid décembre prochains, c\u2019est-à-dire régulièrement le troisième dimanche de chaque mois.Tout comme pour les années précédentes, nos amis de Québec anticipent une année fructueuse, pleine de promesses pour nos techniciens.L'industrie, et en particulier celle de guerre, fonctionne actuellement à plein rendement et il n\u2019y a aucun doute que celle-ci réclamera des hommes de métier compétents, c\u2019est-à-dire des techniciens de plus en plus.Pour sa part, le Chapitre de Québec ne négligera rien pour venir en aide aux industriels qui ont un besoin cruel de æék main-d'œuvre qualifiée, et de ce fait aussi aux diplômés de l\u2019École Technique de Québec, afin de les assister en temps opportun et leur permettre d'obtenir de nouvelles promotions.À ce sujet, le secrétaire du Chapitre de Québec est heureux de signaler la belle pro- i; Yom TECHNIQUE, Novembre 1940 The Montreal English Chapter executive are also planning a meeting for November.Mr.Paul Cleary, chairman of the Montreal English Chapter, is now permanently located in Montreal and it is hoped that he will again become actively engaged in graduate activities.The first general meeting of the Quebec Chapter in 1940-41 was held on October 20th.Regular meetings will be held on the third Sunday of each month commencing November 17th.The Hon.Hector Perrier, provincial secretary, visited the Montreal Technical School on October 28th, on the occasion of the annual distribution of prizes.During his talk to the students the minister stressed the need of a sound technical training for the youth of the province.He deplored.the attitude of some parents who allowed their motion dont vient d\u2019être l\u2019objet l\u2019un des nôtres, en l'occurrence M.Adjutor-J.-G.Hébert, diplômé de l\u2019École Technique de Québec, promotion 1915.Spécialisé en dessin industriel, M.Hébert fait partie présentement du personnel du Bureau des Ingénieurs de la Fonderie de Plessisville.Or, il vient d\u2019être nommé membre de The American Society of Mechanical Engineers, avec le titre de « Designing Engineer ».C\u2019est pour notre ami Hébert, sans doute, un honneur qui, par ricochet, rejaillit sur le Chapitre de Québec tout entier; c\u2019est pourquoi ce dernier est heureux de lui présenter en cette occasion ses plus sincères félicitations.Le temps présents donnent cruellement raison à tous les techniciens qui, depuis une vingtaine d\u2019années, ont fait campagne afin que l'enseignement technique en général soit amélioré et les centres d'entraînement pour les métiers manuels établis en plus grand nombre.Leur voix fut heureusement écoutée et déjà l\u2019on reconnaît un effort louable pour augmenter le nombre de nos écoles d'arts et métiers qui rendent de si grands services à notre population.À ce sujet, il semble dans l\u2019ordre de signaler ici sons to leave school prematurely in order to go to work.He pointed out the lesson of the last war when the aftermath left the untrained man in a hopeless state.J.R.McGRATH.l\u2019avertissement que donnait récemment, soit à Ottawa le 10 octobre dernier, l\u2019honorable Norman A.McLarty, ministre du Travail du Canada.Bien que les exigences de la guerre aient priorité, disait le ministre du Travail du Canada, M.Norman A.McLarty, les parents seraient bien avisés de réfléchir avant de permettre à leurs enfants âgés de quatorze à seize ans de quitter l\u2019école pour aller travailler.Soulignant que les jeunes gens ou les jeunes filles manquant de formation scolaire ou technique seront gravement menacés de chômage après la guerre, le ministre fasait allusion dans sa déclaration, aux nouvelles de presse signalant la diminution de la fréquentation scolaire à certains endroits.« La meilleure assurance contre le chômage, déclarait-il, est essentiellement un esprit et des mains bien entraînés.» Novembre 1940, TECHNIQUE ey .hoy Te 4 Weng This Tan À Voici textuellement la déclaration du ministre : « Les nouvelles de presse signalant une | diminution de la fréquentation scolaire à | certains endroits, comme conséquence de l'accroissement des occasions d'emploi de jeunes garçons et de jeunes filles de quatorze à seize ans, sont de nature à induire les parents et les authorités publiques à examiner ÿ sérieusement les effets possibles de cet état de choses.| « Les exigences de la guerre doivent avoir | priorité, mais l\u2019adolescent qui néglige de | profiter de l\u2019occasion offerte de compléter sa \"isd formation scolaire jusqu\u2019au « high school » big a lit At qe nig © Sern ir | as \u20ac me 100 gp ip thés Cent HC | ou à l\u2019école technique court un grand risque de se trouver en chômage après la guerre, avec peu de chance de pouvoir concurrencer les jeunes gens mieux instruits et entraînés, « Il ressort de notre expérience du chômage au cours de ces dernières années que les finissants d\u2019écoles secondaires (high schools) ou d\u2019écoles techniques ou d\u2019ensei- | gnement supérieur ont de meilleures chances d\u2019obtenir un emploi et de le conserver.« Avec l\u2019accentuation générale de l\u2019emploi, les chefs et membres plus âgés de | famille devraient pouvoir trouver du travail et il est à espérer qu\u2019au Canada nul enfant À de moins de seize ans en mesure de fréquen- Ÿ ter l\u2019école ne se rencontrera sur le marché | du travail.Bien peu de sociétés, si même il { en est, accepteront des apprentis âgés de | moins de seize ans, et les occupations sans | | avenir peuvent être remplies par des travailleurs handicapés.| | « Nous instituons un régime d\u2019assurance- | chômage, mais la meilleure assurance contre § le chômage est essentiellement un esprit et @ des mains bien entraînés.» B Ceci ne rejoint-il pas les opinions émises & publiquement par nos propagandistes nom- @més en 1936 par le gouvernement libéral K alors au pouvoir à Québec ?Le monde entier se plaint de la rareté d\u2019une main-d\u2019œuvre experte : aujourd'hui plus que jamais, l\u2019avenir est aux techniciens, parce que la guerre va donner un essor considérable à la @ mécanisation, \u2014 la nécessité étant mère de l'invention \u2014 et sans aucun doute même Maprès la victoire notre industrie aura un @besoin accru de techniciens experts.H Ft pour nous en convaincre, écoutons le PQ Principal F.Cyril James, de l'Université M McGill, dont les paroles étaient relatées comme suit dans un éditorial du Windsor @ Daily Star, il y a quelques jours : « When this war is over, the probability Jis that the unskilled laborer will be a rare TECHNIQUE, November 1940 genus indeed.Nothing in modern times has more intensively demonstrated the need for technical training of a high order than the form which the war has taken.» Et, de continuer le Daily Star : « Principal F.Cyril James of McGill University has recognized this fact in his statement that university students have awakened to the realization of the need for technical qualifications.Undoubtedly this is almost entirely due to the war.The campaign to date has demonstrated that the nations which will dominate are those which have risen to heights of mechanization.That this is a machine age was demonstrated before the war broke out, of course, but it takes a fight for existence to drive home a lesson so that it can be grasped by everyone.The ability to do mechanical things well means, to a nation, the ability to protect its existence.To the individual in wartime, it means chances for advancement in the military field, and the men who note this trend will realize that there are equal chances for personal success for the specialist in peacetime pursuits.» Nous voyons encore dans les journaux du 3 octobre dernier, une déclaration suivant des informations, recueillies par l\u2019Office d\u2019initiative économique de la ville de Montréal, qui signalait « qu'une pénurie de main-d\u2019ceuvre était a prévoir d'ici à neuf mois.» Des renseignements indiquaient que le nombre des emplois offerts, dans un avenir rapproché, dépasserait d\u2019au moins 7,00C le total des ouvriers disponibles Ces informations faisaient suite elles-mêmes à un rapport préparé récemment à la demande de l\u2019échevin J.-M.Savignac, du comité exécutif de la ville de Montréal.Et dans lequel ou pouvait lire : « La plupart des usines de guerre, il convient de le noter, sont actuellement en voie de construction ou d\u2019organisation.Les travaux sont donc exécutés par des entrepreneurs.Lorsque ces usines seront prêtes à fonctionner normalement, la grande majorité des ouvriers seront recrutés à Montréal, car il est impossible de trouver suffisamment de main-d'œuvre dans les régions rurales où quelques-unes de ces industries sont établies, à proximité de la ville.» Même dans l\u2019armée, l\u2019on refuse des techniciens qui peuvent être plus utiles à l\u2019usine : ce qui prouve combien ceux-ci sont importants pour la défense de l\u2019Empire.Une autre raison doit inciter la jeunesse à suivre des cours d'arts et métiers ou techniques : c\u2019est le fait qu\u2019en raison de la 665 fr hi A. toe BA rs EEE vex iii i Ll Co guerre probablement, le Canada sera témoin d\u2019une ère d\u2019immigration intense; et si nos jeunes canadiens ne se préparent pas tout de suite pour celle-ci, ils verront les meilleurs emplois occupés par des étrangers.Nous espérons que toutes ces voix autorisés, ajoutées à celles de nos propagandistes, ouvriront les yeux de ceux qui sont chargés d'orienter notre jeunesse pour l\u2019avenir.Alors que nous allons sous presse, nous apprenons l'élevation au secrétariat provincial de l'honorable Hector Perrier.Ce dernier n\u2019est pas un inconnu pour la plupart de nos techniciens, qui le reconnaissent comme un spécialiste des questions d\u2019enseignement.Nous savons que l'honorable Hector Perrier possède déjà une conception très nette des besoins de notre enseignement technique.C\u2019est une agréable mission pour l\u2019auteur de ces quelques lignes que de le féliciter, au nom de la Corporation des Techniciens de la Province de Québec, pour l\u2019honneur dont il est l\u2019objet et l\u2019assurer d\u2019avance de notre coopération chaque fois qu\u2019il voudra bien faire appel à notre bonne volonté.Le secrétaire général, RAYMOND-A.RoBIC.ELECTRIC PROCESS GIVES METAL A HIGH POLISH AND PREVENTS CORROSION By a process that is the opposite of electroplating, electricity can be used to give metal a high polish and at the same time protect it against tarnish and corrosion.Ordinary steel, copper, nickel, brass and zinc, given the electrolytic polishing treatment, attains a smooth reflecting surface superior to any produced by \u2018\u201celbow grease\u201d\u2019.The process involves electricity and a chemical solution that is strongly oxidizing in order to eat away the tiny high spots on the surface of the metal.Popular Mechanics Magazine DID YOU KNOW THIS ABOUT RUBBER: 1.Rubber, in some instances, will outwear steel, ten to one.2.It takes twenty rubber trees, working a full year, to provide your automobile with its four | pneumatic tires.3.Rubber is one of the few important industrial materials not produced in the United States.4.Sponge rubber kneeling pads are being used in many churches to take the sore knees out of praying.5.Rubber putty, widely used in window glass work, is now being employed to seal the glass tops of caskets.6.Tractor inner tubes are filled partly with water to add weight to the vehicle.7.Rubber ink rollers are used today in the printing of many newspapers.8.One tire factory has machines weighing as much as eighty tons which are hanging on rubber, 9.Rubber can be made to simulate human skin, snake skin, hair or cloth, and in any color.10.Dry flies, made of sponge rubber and rubber thread, are being used extensively by fishermen.11.Spider webs for the movies are made by squirting rubber cement in front of an electric fan.12.Rubber spikes have been found superior to steel ones for baseball shoes\u2014to say nothing of being safer.ation.Mechanix Illustrated 1 DES REPASSEUSES ELECTRIQUES SECHENT DES TITRES MOUILLES | PAR L\u2019INONDATION À la suite de la récente bourrasque et des inondations qui ont ravagé plusieurs états de l\u2019Est, trois banques de Providence, Rhode Island, ont utilisé des machines électriques à repasser, du genre ménager ordinaire, pour nettoyer, sécher et dresser des |4 titres négociables, des documents, des testaments, | des contrats et autres papiers importants, représen- 1 tant bien des millions de piastres, lesquels avaient | été saturés d\u2019eau boueuse.| | Le travail de nettoyage et de séchage prit plus | d\u2019une semaine, car chaque obligation, titre ou docu- 1: ment devait être traité séparément.La boue et l\u2019eau : en furent d\u2019abord enlevés soigneusement, puis un |.premier séchage fut effectué par du papier buvard, | 1 après quoi, le séchage complet et le dressage était i exécuté par une machine à repasser.We had a good joke on our special electricians in the electrical construction but it would shock you Contact.| | B.BERNARD 1 \u2019 Advertise in D.TREMBLAY TECHNIQUE ii | Licenciés en vertu de la loi ue des agents de recouvrement The bilingual industrial review which circulates in leading manufacturing centers.| PERCEPTION de comptes ; 4 ACHATS de créances u Garantie de $5,000 10 ouest, rue Saint-Jacques - PLateau 3011 I Corporation générale de recouvrement et de crédit 59 St.James Street West Montreal _\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u20142; 666 November 1940, TECHNIQUE ciedettbitésttt ia By Vey, 0g I i les gy Ua CAMIONS ot ay doy ; tag « TRACTION nly QUATRE ROUES » the Ir Rhy et Lap Rai nd tu ley Chasse-Neige big Teri Wty lh a LES \"FOUR-WHEEL TRACTION\u201d Ts, £5 Ih) | Bre ie.oat ut.TRUCKS and ES av LG gl Snow-Blowers oud Ge per bus pus 34% DEMANDEZ LE PAMPHLET DESCRIPTIF WRITE US FOR DESCRIPTIVE LITERATURE JE SICARD, LIMITÉE 2055, avenue Bennett, Montréal forts Tel.CLairval 3412 | Industriels! Le personnel d'élite et la main-d'œuvre experte, vous les trouverez en vous adressant a la Commission de Placement de la Corporation des Techniciens de la Province de Québec.Manufacturers! Picked personnel and skilled labour, may be obtained by applying to the Employment Bureau of the Corporation of Technicians of the Province of Quebec.S'adresser à : Apply to : RAYMOND ROBIC, propagandiste général 1960, rue Université, Montréal, P.Q., Tél : LAncaster 3903.ou à: or to: CHARLES BROSSEAU, propagandiste du chapitre de Montréal, 725, rue Beatty, Verdun, P.Q., Téléphone Fltzroy 4601.ALBERT-V.DUMAS, propagandiste du chapitre de Québec, 68, avenue Brown, Québec, P.Q.ELZEAR-N.GOUGEON, propagandiste du chapitre de Hull, 140-A, rue Laurier, Hull, P.Q.JOSAPHAT ALAIN, propagandiste du chapitre technique des Trois-Rivières.GASTON FRANCOEUR, propagandiste du chapitre de papeterie des Trois-Rivières, Ecole Technique et de Papeterie, Trois-Rivières, P.Q.\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_\u2014\"\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 0 ie [0] (01 ion yk.-MJEAN BRUCHES I, sous-ministre MINISTÈRE DU SECRÉTARIAT DE LA PROVINCE DE QUÉBEC Hon.HECTOR PERRIER, ministre Led cales d'Ania el Métiers FONDEES EN 1872 Solfège, Harmonie et Dictée musicale.Mécanique, Menuiserie, Modelage, Sou- dure autogène et électrique, Peinture en bâtiment, Coupe et confection du vête- ment, Dessin industriel, Electricité, etc.ECOLES ET COURS DANS LES PRINCIPAUX CENTRES INDUSTRIELS DE LA PROVINCE DE QUEBEC POUR RENSEIGNEMENTS S'ADRESSER AU BUREAU DE LA DIRECTION GENERALE DES ECOLES D'ARTS ET MÉTIERS 59 OUEST, RUE SAINT-JACQUES, MONTRÉAL ELEPHONE BELAIR 2374 [OURS DU JOUR LOURS DU SOIR pi il MINISTERE DU SECRETARIAT DE LA PROVINCE DE QUEBEC L'enseignement des Beaux-Arts L'enseignement des Beaux-Arts est l'un des plus importants qui se donnent dans la province de Québec.On ne saurait en surestimer la valeur pour le progrès de notre peuple.Développer le goût du beau parmi la population et en même temps former des artistes qui fassent honneur au pays, c'est le double objet que s'est proposé l'Etat, par la fondation des Ecoles des Beaux-Arts.Déjà, les bons effets de leur enseignement se font sentir en tous les do- maînes de l'activité sociale.Sans négliger, à toutes fins pratiques, l'architecture ou le dessin publicitaire, la direction des écoles provinciales apporte un soin particulier à la formation artistique des élèves, par la peinture, par la sculpture et par les arts décoratifs.Chaque école doit être moins une institution d'enseignement supérieur qu'un foyer de haute culture.L'avenir de notre peuple est lié au sort de son élite, et à celle-ci, pour qu'elle se prépare à son rôle, l\u2019enseignement des Beaux-Arts est essentiel.HON.HECTOR PERRIER JEAN BRUCHESI Ministre Sous-Ministre if "]
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