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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1942-01, Collections de BAnQ.

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ESPN - - - - - = .10 LES ECOLES D'ARTS ET METIERS ne copy Subscription : © Canada - - - - - - - $1.00 45 Adresser toute correspondance Address correspodence to * OtherCountries - - - - 1.50 ( 7345, rue Garnier Montreal 7345 Garnier Street pe : ll u où 10 nt 1 J nw \u2014 | MINISTERE DU SECRETARIAT DE LA PROVINCE DE QUEBEC | Hon.HECTOR PERRIER, ministre JEAN BRUCHES |, sous-ministre - Les Leoles d'Anta el Métiers 8 FONDEES EN 1872 Mécanique, Menuiserie, Modelage, Soudure oxy-acétylénique et électrique, Peinture en batiment, Coupe et confection du vêtement, Dessin industriel, Electricité, etc.ECOLES ET COURS DANS LES PRINCIPAUX CENTRES INDUSTRIELS DE LA PROVINCE DE QUEBEC POUR RENSEIGNEMENTS S'ADRESSER AU BUREAU DE LA DIRECTION GENERALE DES ÉCOLES D'ARTS ET MÉTIERS 7345, RUE GARNIER, MONTRÉAL TELEPHONE CRescent 2151 COURS DU JOUR COURS DU SOIR LED ee A team dos Wa OTE UN VPP Me Publications de TECHNIQUE COURS DE MENUISERIE, par E.Morgentaler Première partie + suppl.1 volume broché et cartonné prix: 1.00 Deuxième partie 1 volume broché et cartonné prix : 0.60 DIRECTION POUR L'ENSEIGNEMENT DES TRAVAUX MANUELS À L'ÉCOLE PRIMAIRE, par C.-J.Miller et Amédée Lussier prix : 0.50 NOTES DE TECHNOLOGIE DU BOIS, par Jean-Marie Gau- vreau, directeur de l'Ecole du Meuble.1 fascicule broché de 95 pages, prix : 0.25 DE L'ANGLAIS AU FRANÇAIS EN ÉLECTROTECHNIQUE par René Dupuis prix : 1.00 PRATIQUES STANDARDISÉES DANS LA CONSTRUCTION DES HABITATIONS, par E.Morgentaler prix : 0.15 ÉTUDE SUR LE FINI DE NOS BOIS, par J.-R.Alfred Legendre prix : 0.15 LEXIQUE DE MÉCANIQUE D'AJUSTAGE, par Lucien Nor- mandeau prix : 1.00 LEXIQUE DE MENUISERIE, par Emile Morgentaler broché prix : 0.40 relié en cuir souple prix: 1.00 L'USAGE DES BOIS DU QUEBEC DANS LA CONSTRUCTION MODERNE, par J.-R.Alfred Legendre prix : 0.15 PRODUCTION ET CIRCULATION DES BIENS, Rédigé en collaboration sous la direction de Jean Delorme prix : 0.15 VISITES INDUSTRIELLES, par Rosario Bélisle prix : 0.15 COURS DE DESSIN INDUSTRIEL, par Georges Landreau édition revisée (20 leçons) prix: 2.00 TECHNOLOGIE D'AJUSTAGE MECANIQUE, par Marc Giauque prix : 1.50 par la poste : 1.60 CES PUBLICATIONS SONT EN VENTE AU BUREAU DE LA REVUE TECHNIQUE 7345, rue Garnier CRescent 2151 Montréal \u2014_\u2014_\u2014 - \u2014 REVUE SOMMAIRE INDUSTRIELLE INDUSTRIAL REVIEW JANVIER 1942 JANUARY | U (M Mm f R \\ VOL.XVII No 1 Imprimé à l'atelier d'imprimerie de l'Ecole Technique de Montréal.» Printed in the Department of Printing at the Montreal Technical School.1 Le conseil supérieur de l'enseignement technique de la province de Québec Jean-Marie Gauvreau 4 Notre couverture Maurice Ducharme 5 Descriptive Geometry Made Easy lan McLeish 12 Test of Corrosion for Painted Iron R.B.Gibney 14 Etudes sur l'aérostatique Lucien Morange 22 Belt Transmission William Stanimur 29 How and What to Read W.W.Werry 33 Two ltems of Interest Walter Buchler 36 Estimation for House Wiring Kenneth M.Lee 41 L'espace et l'énergie Joseph Langevin 50 \u2018Blue Print Reading''by D.E.Hobart Georges Landreau 51 Grinding Machines George L.Starkey 56 A Cardioid Directional Microphone R.N.Marshall L'enseignement technique de la mécanique par André- V.Wendling, est inséré au centre de la revue.« Technique » n'assume pas la responsabilité des articles publiés.Les articles qui paraissent dans cette revue peuvent être reproduits en entier ou en partie, à condition de mentionner « Technique ».| sera fait un compte rendu des ouvrages dont un exemplaire parviendra à la direction de la revue « Technique ».- = \u201cTechnique'\u2019 does not necessarily endorse the views expressed by the authors of signed articles, nor does it hold itself responsible for the unauthorized reproduction of essays appearing therein.Articles appearing in this review, or quotations therefrom, may be reprinted providing, of course full credit is given to \u2018Technique.Credit will be duly given to those who favour \u2018\u2019Technique\u2019\u2019 with a copy of their works.Bi H i 8 jt A i L'ÉCOLE TECHNIQUE DE QUÉBEC Le jour COURS TECHNIQUE Quatre années d'études « théoriques et pratiques».Préparation aux carrières in- COURS DES MÉTIERS Deux ou trois années d\u2019études d'un caractère plutôt pratique.Préparation à l'exercice d'un métier.Spécialisation en électricité, mécanique d'ajustage, menuiserie, charpente, modèlerie, fonderie, forge.Admission à l'examen d'entrée : certificat de 9 année du cours primaire (nouvelle appellation).dustrielles.Spécialisation en électricité, mécanique d'ajustage, menuiserie, charpente, modèlerie, fonderie, forge, radio.Admission à l'examen d'entrée : certificat de 9° année (nouvelle appellation).TECHNOLOGIE D\u2019AJUSTAGE MECANIQUE Instructeur en chef des ateliers d'ajustage à l'Ecole Technique de Québec NOUVEAUX PRIX L'unité $1.50 par la poste 1.60 PAR COMMANDE DE 6 À 12 COPIES INCLUSIVEMENT l'unité $1.35 plus les frais de livraison au magasin de l'Ecole PAR COMMANDE DE 13 COPIES ET PLUS 'unité $1.20 plus les frais de livraison au magasin de l'Ecole 185, BOULEVARD LANGELIER PROSPECTUS COMPLET ET ILLUSTRÉ SUR DEMANDE : JANVIER = 1942 = JANUARY LE CONSEIL SUPÉRIEUR DE L'ENSEIGNEMENT TECHNIQUE DE LA PROVINCE DE QUÉBEC |.EST tout naturel que notre revue souligne particulièrement la création du Con- sell supérieur de l\u2019enseignement technique.Depuis des semaines, on savait que l\u2019honorable Hector Perrier s\u2019appliquait à grouper les compétences de la technique et de l\u2019industrie.La liste de ses membres que nous publions en appendice, démontre clairement que nos industriels savent ne pas reculer devant les tâches quand il s\u2019agit du bien de la jeunesse.Qu'on nous permette de féliciter l\u2019honorable Secrétaire de la province pour le choix heureux des membres du Conseil autant que pour la nomination de son président et de son secrétaire; félicitations chaleureuses Photo Albert Dumas M.EDOUARD MONTPETIT TECHNIQUE, Janvier 1942 Par JEAN-MARIE GAUVREAU DIRECTEUR DE L'ÉCOLE DU MEUBLE PROFESSEUR À L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL aussi pour avoir placé à la tête de l\u2019énseigne- ment technique, à titre de directeur général, un homme que tous se plaisent à vénérer comme un maître, M.Edouard Montpetit.Photo Notman & Son M.Victor Dor£ Il y avait longtemps qu\u2019on entendait parler des projets de coordination entre les différentes branches de l'enseignement spécialisé aussi bien qu'entre l\u2019enseignement primaire et l\u2019enseignement primaire supérieur.La présidence du Conseil supérieur de l\u2019enseignement technique échoit au surintendant de l\u2019instruction publique, selon les termes de la loi, en l\u2019occurence M.Victor Doré.Celui-ci apportera dans l'exercice de 4 1 J f ; Ni BS a 4 i) Bl 8 E iR i PSTN ee fe a ra ER RAIL ses fonctions sa longue expérience de pédagogue et d'administrateur.M.Doré, on le sait, a gagné ses épaulettes degré par degré.L'humble instituteur est devenu président général de la Commission scolaire catholique de Montréal, puis surintendant de l\u2019Instruction publique de sa province; professeur à l\u2019Université de Montréal, écouté et respecté de ses élèves, il devint plus tard président de son conseil d'administration.Aucune des œuvres ou des causes qui intéressent la jeunesse, l\u2019éducation sous toutes ses formes, ne le laissent indifférent.Son administration et sa direction aux Ecoles et à l\u2019Université de Montréal sont un éloquent témoignage.Nous souhaitons à notre pésident qu\u2019il conserve sa santé et son énergie au service de notre cause qui en a tant besoin.Comment ne pas saluer avec émotion le nouveau directeur général de l\u2019enseignement technique, M.Edouard Montpetit.Ce nom rallie, il nous semble, toutes les sympathies et tous les suffrages.Nomination depuis longtemps attendue, nomination accueillie, nous en avons la conviction, avec le plus grand enthousiasme par tous ceux qui de près ou de loin travaillent, en cette province, aux œuvres d'éducation multiples de l\u2019enseignement spécialisé.Y a-t-il un homme qui ait mieux compris l\u2019âme de notre peuple, qui se soit penché avec plus d\u2019amour sur tous nos problèmes d\u2019ordre économique ou culturel, dont la réputation soit mieux assise chez nous comme à l'étranger.M.Montpetit a connu les plus grands honneurs, qu\u2019il souffre que nous le rappelions aux plus jeunes.Membre de l'Académie Royale de Belgique, professeur en Sorbonne et à Bruxelles, délégué du Canada à Gênes et à Genève, partout 1l fut acclamé comme un grand diplomate, un ambassadeur extraordinaire.Il est la personnification la plus authentique de la survivance de l\u2019esprit et du génie français en Amérique.L'auteur de ces lignes parle en connaissance de cause; il a été le témoin privilégié de quelques-uns de ses succès à Bruxelles et à Paris, il a bénéficié aussi de ses enseignements à l'Ecole des Hautes Etudes; il est aujourd\u2019hui son modeste collaborateur à l\u2019Ecole des sciences sociales économiques et politiques de l\u2019Université de Montréal, dont M.Montpetit a fait son œuvre de prédilection.M.Montpetit, après une carrière aussi fructueusement remplie, aurait eu droit à une retraite heureuse et tranquille.Tou- 2 jours, ses compatriotes le réclament, ne peuvent se passer de lui.Secrétaire général et directeur des relations extérieures de notre Université, membre du comité catholique de l'Instruction publique et d\u2019importantes commissions fédérales et provinciales, il consacre encore plusieurs heures chaque semaine à l\u2019enseignement, soit à l\u2019Ecole des Hautes Etudes, à la Faculté de droit ou à l\u2019Ecole des sciences sociales.Son œuvre écrite est considérable.Volumes, articles, conférences consacrés à nos problèmes économiques ou culturels.Ami des arts, il en parle avec autorité.Malgré les tâches qui déjà l\u2019accaparent, M.Mont- petit a cédé à la pression qui lui était faite.«Servir jusqu\u2019au bout » paraît être sa devise.Son rôle sera facilité, car tous les problèmes qui l\u2019attendent, il les connaît déjà mieux que personne et ses nouveaux collaborateurs respecteront ses décisions jamais empreintes de préjugé ni de parti pris.Pour seconder MM.Montpetit et Doré dans leur tâche, l\u2019honorable M.Perrier a nommé notre ami Gabriel Rousseau, secrétaire du Conseil supérieur de l\u2019enseignement technique.L'activité et l\u2019esprit d'initiative doivent être les qualités maîtresses d\u2019un secrétaire compétent.C\u2019est pourquoi ici encore, le choix du ministre s'avère particulièrement heureux.Tous, nous avons vu à l\u2019œuvre le directeur de TECHNIQUE, et nous avons applaudi à son ascension toute naturelle, toujours consacrée par un travail acharné.Le directeur général des Ecoles d'arts et métiers a lui aussi connu tous les échelons de la carrière.Diplômé de l\u2019Ecole Technique, ancien élève de Polytechnique, ingénieur diplômé du M.I.T., il fut tour à tour, appariteur, instructeur, professeur à l'Ecole Technique de Montréal.Plus tard professeur à Polytechnique, puis directeur adjoint de l\u2019enseignement technique, il devenait directeur général des Ecoles d'arts et métiers qui sous sa vigoureuse impulsion se développent à un rythme dont nous ne saurions trop le féliciter.C\u2019est à Gabriel Rousseau que nous devons la tenue, le caractère et la survie de notre revue qui n\u2019a pas toujours connu d'heureux jours.Grâce à son opiniâtreté, TECHNIQUE s'impose maintenant avec autorité dans tous les milieux industriels de notre pays.Avant la guerre, les témoignages les plus flatteurs venaient nombreux de l'étranger.Avec des hommes à sa tête comme MM.Doré, Montpetit et Rousseau, le Conseil supérieur de l\u2019enseignement technique ren- January 1942, TECHNIQUE lg dni) Ele Taf, C'mpg, provi, 3 Bey Lot) lg rls 8, Vol \u201cim 5 dm ; Malgré ; L Mont ait faite, ine ÿ 10s ls connait VOUVeaux décisions & var ét Doré Perrier à St nement aitiative 1 & dun hoi du Ure.Erecteur pau 4 urs CO d'ars el échelons > Teck- Le.Sued qu à ts Stell ga Ï ] darts plot aus D\u20ac Gabi ae, | «1 è qu 04 \u2018 | = dra à notre province les plus grands services.Avec des conseillers choisis, triés sur le volet, qui veulent bien apporter aux directeurs des écoles le fruit de leur expérience, notre enseignement spécialisé connaîtra une orientation judicieuse, surtout avec tous les problèmes qui naissent de la guerre et qui naîtront de l'après-guerre.Nous avons la conviction d\u2019être l\u2019inter- prête fidèle de tous nos collègues, les dir ec- teurs des écoles spéciales, pour assurer notre ministre et ceux qu\u2019ils nous a choisis, de notre collaboration la plus loyale et la plus désintéressée.Photo Albert Dumas M.GABRIEL ROUSSEAU Le Conseil supérieur de l'Enseignement technique se compose des membres suivants: PRÉSIDENT : M.Victor Doré, Surintendant de l'instruction publique.DIRECTEUR DE L\u2019ENSEIGNEMENT TECHNIQUE : M.Edouard Montpetit, Secrétaire général de l'Université de Montréal; SECRÉTAIRE DU CONSEIL SUPÉRIEURE DE L'ENSEIGNEMENT TECHNIQUE M.Gabriel Rousseau, Directeur général des Ecoles d'Arts et Métiers.MEMBRES : Le surintendant de l'instruction publique et le directeur général de l'Enseignement technique; Les directeurs des Ecoles Techniques, des Ecoles des Beaux-Arts de la Province; le directeur général des Ecoles d'Arts et Métiers, les directeurs de l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales, de l'Ecole du Meuble, de l\u2019Ecole Polytechnique; Les présidents de la Confédération des Travailleurs Catholiques du Canada et de la Fédération provinciale du Travail; TECHNIQUE, Janvier 1942 Un délégué de chacun des Comités catholique et protestant de l\u2019Instruction publique.Les industriels suivants ont été nommés, par le Lieutenant-Gouverneur en Conseil, pour une période de cinq ans: M.Léon Beauchamp, vice-président de The Solex Co.Ltd., Montréal; M.Georges Bilodeau, gérant de la Cie Jos.Pilon Ltée, Hull; M.P.-Horace Boivin, président de la Granby Elastic Web Co., Granby; l'Hon.Jules-A.Brillant, conseiller législatif président de la Compagnie du Pouvoir du Bas Saint- Laurent, Rimouski; M.Emile Drolet, i.c., président et directeur-gérantde la Compagnie F.-X.Drolet, Québec; M.René Dupuis, surintendant général adjoint de la Quebec: Power Co., Québec; M.François Faure, vice-président de la Consolidated Paper Corp.Ltd., Montréal; M.A.-F.Hale, surintendant du personnel de la Dominion Engeneering Works Ltd., Longueuil; M.Milton-L.Hersey, président et directeur-général de la Canadian Tube and Steel Products, Ltd., Montréal; M.Hector Langevin de N.-G.Valiquette, Limitée, Montréal; M.W.-J.Langston, vice-président de Canada Iron Foundries Ltd.Montréal; M.D.-G.Munroe, vice-président de Montreal Coke and Mfg.Co., Montréal; M.Robert Newton, i.c., Canadian Ingersoll, Rand Ltd., Sherbrooke; M.Maurice Samson, président de Chartré, Samson et Cie, Comptables agréés, de Québec et Montréal, Québec; M.J.-Edouard Simard, président des Marine Industries, Sorel.M.T.-W.Smith, membre du comité d\u2019administration des Canadian Industries Ltd, Montréal; M.Clément Tremblay, gérant de Ayers, Ltd, Lachute; M.Jean-Paul Rolland, secrétaire- trésorier de la Compagnie Rolland (Compagnie de Papier Rolland), Saint-Jérôme.PAYÉS POUR QUÊTER Les Américains ont bon cœur.Aussi les Etats- Unis sont-ils le pays où la mendicité rapporte le plus.Elle rapporte même tellement que les pouvoirs publics s\u2019en sont émus et viennent de se livrer à une vaste enquête au cours de laquelle 30,000 cas de mendicité ont été étudiés.On a découvert des professionnels qui se faisaient jusqu\u2019à 50 dollars par jour et dont les comptes en banque se montaient à plusieurs milliers de dollars.On estime que, rien qu\u2019à New-York, il se dépense en aumône dans les rues, la somme de $50,000 par jour.Un pareil marché a conduit à l\u2019industrialisation de la mendicité.Il existe des « entrepreneurs » qui ont des mendiants à gages.Ils les logent, les nourrissent et vont chaque matin les déposer, en voiture, sur leurs lieux de travail.Le soir, on les recueille et on les vide comme de vulgaires appareils à sous.Le Recueil RELIURE D'ART ARTICLES EN CUIR LIVRES DE BIBLIOTHEQUES LIVRES DE LOI LIVRES A FEUILLES MOBILES C.-A.DORION & FILS RELIEURS - GRAVURE ET IMPRESSION GERARD DORION C.-A.DORION Téléphone 2-1307 42, rue Garneau QUEBEC E: = Re of \u2018HR RH: Es J ve NOTRE COUVERTURE La photographie d\u2019un champ magnétique n'offre rien de bien nouveau à la plupart de nos lecteurs.Cependant, l'obtention de belles images demande un certain soin.Suggérons d\u2019abord l\u2019utilisation de papier photographique dit « à contraste ), ensuite, de la limaille de fer très fine.Si vous faites des tableaux muraux, il y a avantage à prendre des aimants d'assez grandes dimensions.Une distribution uniforme de la limaille est de la première importance.On peut l'obtenir à l\u2019aide d\u2019une grosse salière.Si l'égalité de la couche laisse encore à désirer, un tamis sous la salière aidera à disperser la poussière métallique.Vous pouvez montrer en présence deux pôles de même nom ou de nom contraire.Ou bien une substance perméable près d\u2019un aimant.Enfin, avec un morceau de celluoïd troué, le champ entourant un conducteur se photographie très bien.Tout ceci est du banal.Les deux Par MAURICE DUCHARME PROFESSEUR, ÉCOLE D'ARTS ET MÉTIERS, OCTAVE CASSEGRAIN photos reproduites sur cette page offrent plus d'intérêt.Elles servent à illustrer la théorie moléculaire du magnétisme.Nous avons utilisé à cet effet plusieurs petits aimants de même forme.Placés avec sym- métrie et orientés dans un même sens, ils représentent une substance magnétique aimantée.En les faisant pivoter à angles variés sur leur centre géométrique, ils nous donnent l\u2019image de cette même substance non aimantée.SAN FRANCISCO Le nom de San Francisco a été donné, en 1850, à un petit village qui s'appelait alors Yerna-Buena; ce n\u2019était qu\u2019un petit village d\u2019une trentaine de maisons habitées par des pêcheurs mais la découverte de l\u2019or dans les environs changea singulièrement les choses.En 1848, la population n\u2019était guère que de deux cents âmes et en 1850, elle s\u2019élevait déjà à 90,000 âmes.Le Recueil January 1942, TECHNIQUE sore | werk | ne, Nous 5 Els vel sn A, 305, ls ! qnétiqué 3 angles , Js nous Hane \u2014 222 CHAPTER IV THE PLANE FIGURE N solving problems concerning the plane figure, the student is advised to make free use of models of the triangle, square, rectangle, pentagon, circle, etc.He should endeavour to hold the model in the proper attitude with regard to H.P.and V.P.and from that to deduce the plan and elevation shapes resulting.2 dy; dy ; b) C3 Ch Ch) ! eleVations \u2018 Cs Cs Cy plans Fic.21 12.Plane Figures Three rules, which the author has found helpful in training his own students, now follow: Rule 9.When a straight line in any plane figure is to remain an H parallel, start off with the plane of the figure parallel to H.P., and with the H parallel at right angles to V.P.Rule 10.Similarly when a straight line in any plane figure is to remain a V parallel, start off with the plane of the figure parallel to V.P.and with the V parallel at right angles to H.P.Rule 11.When two straight lines intersect each other at right angles and one of them remains parallel to one of the planes of projection, the projection of the second will always follow the projection of the first at TECHNIQUE, Janvier 1942 DESCRIPTIVE GEOMETRY MADE EASY By IAN McLEISH, B.Sc.EE.right angles, on that plane of projection to which the first is parallel.This last rule is very important and is often referred to as the RIGHT ANGLE RULE.It is very useful in solving many problems and the student should try to apply it wherever possible.If now the student will take a model of say a square and hold it parallel to H.P.with one edge AB perpendicular to V.P.he will notice that the projection of the square on H.P., viz.its plan abcd Figure 21, (1), represents the true shape of the square, and the elevation b\u2019a\u2019c\u2019d\u2019 is a straight line parallel to XY, the same height above XY as the square is above H.P.If now without moving or changing the position of the H parallel AB we begin to incline the plane of the square to H.P., as shown with angle 0, Figure 21 (1), we find that the projection of the square on H.P.changes and is no longer a square but the rectangle abcsd,, while the elevation has not changed except that it is now inclined to XY at angle 6, which is the angle the plane of the square makes with H.P.If we continue to increase the inclination of the square to H.P.as at 63 and 64, we notice that the projection on H.P., the rectangle, becomes narrower and narrower until finally when the square is raised so as to make an angle of 90° with H.P.the plan of the square coincides with the edge AB, that is the plan of the square ABCD becomes the line ab.Thus we see that the plan of a square, withone edge an H parallel, may vary all the way from its true shape, a square, through rectangles of varying width till the plan becomes a straight line.In Figure 21 (2) a similar set of conditions holds when the plane of the square is held first parallel to V.P.with one edge AB, the V parallel, at right angles to H.P., and then inclined at various angles to V.P.as shown at da ÿ3 and 90°.The elevation will vary from a square through rectangles of narrowing width until the elevation of the square finally becomes a straight line a\u2019b\u2019 as shown.Similar constructions may be shown for other plane figures.Figure 22 (1) shows what happens when a circle ABCDEFGH is held with one 5 .dreds are in Forano \u2018\u2019V\"\" Belt Drives are composed of Sheaves well designed, made with best material and machined in accordance with latest technical data, ensuring long and satisfactory life of Belts.Please submit your problems to our Engineering Department.Forano Cut Tooth Gears are made with best material to suit conditions and properly machined.We want to prove ourselves and we solicit your en- - quiries.No.1260 Forano Speed : \u201cReducers and No.1267 Increasers are Es equipped with Sykes Gener- \"ated Double Helical Gears and best Roller Bearings.Hun- operation from No.1267 coast to coast giving satistaction.Let us solve your problems.(Herringbone and Spur) diameter GC parallel to H.P.while the one at right angles to it AE (or the plane of the figure) is inclined at various angles to H.P.GC is placed at right angles to VP with its plan, gc, therefore perpendicular to XY (Rule 9).In this case instead of obtaining a rectangle, we have for plan first a circle, when the plane is parallel to H.P.and then ellipses, whose major axes are constant and equal to the diameter of the circle, and the minor axes vary in length depending on the inclination of the plane of the circle to H.P.When the circle is lifted until it is at right angles to H.P.the plan becomes a straight line as in the case of the other plane Fic.22 figures.In Figure 22 (1) only one intermediate position 6 of the circle is shown, in order to avoid the confusion of too many lines.The student will have no difficulty in following the similar projections of the circle on V.P.as shown in Figure 22 (2).In this case BD is the V parallel and it has been placed at the start in accordance with Rule 10.From an examination of Figures 21 and 22 the following observations may be made: When an edge AB Figure 21 or a diameter CG Figure 22 (1) BD Figure 22 (2) remains parallel to a plane of projection, the other edge at right angles to it, AD Figure 21, or diameter, AE Figure 22 (1) AC Figure 22 (2) follows it at right angles, which is in accordance with Rule 11.In other words the plan of the right angle of the square becomes the right angle of the rectangle, or in the case of the circle the minor axis of the ellipse remains at right angles to the major axis no matter what the degree of the January 1942, TECHNIQUE \u2014 Da duns § tk ny I \u201ccry d I 5 ¥ ÉComes : er la tilting of the plane of the circle may be.The student should get this idea firmly established in his mind, as he will be called : upon again and again to remember this basic principle.\u201c~The reader should now be ready to study a few typical problems involving the plane figure.Fic.23 13.Problems There are two methods of solving problems involving the plane figure.(1) The Rotative Method.(2) The Auxiliary Coordinate Plane Method.(1) ROTATIVE METHOD (Case 1) In Figure 23 is shown the set up for a square, one of whose sides AB is to be parallel to H.P.and at ¢ degrees to V.P.The plane of the figureto be at 6 to H.P.\u201cSolution: Set up square ABCD parallel to H.P.with the H parallel AB at right angles to V.P.(Rule 9.) This gives us a preliminary plan and elevation viz plan abcd true shape, and elevation b\u2019a\u2019d\u2019c\u2019 parallel to XY.Now without changing the position of H parallel AB, incline the plane of the figure to the required angle 6 with H.P.and projecting down find the fore-shortened plan vertically opposite the new position of the elevation.The new plan shape is represented by the shaded portion of the plan in Figure 23 at (1).So long as the square is wnclined at 0 to H.P.and AB remains an H parallel, the plan shape obtained will not alter.This latter remark is a very important one and is a basic principle of descriptive geometry.Remembering this then, we can now turn the square so that AB and its plan ab is inclined at the required angle ¢ to V.P.or XY as the case may be.From TECHNIQUE, Janvier 1949 this new position of the plan Figure 23 (2), we project up to meet horizontal projectors from the elevation at (1) and by joining the points of intersection we obtain the final elevation a\u2019b\u2019c\u2019d\u2019 at (2).We are enabled to project horizontally from the elevation at (1) because theattitude of the square to H.P.remaining constant, the heights of the four corners above H.P.also remains constant.The student will observe that the length of ab, Figure 23 (2) and therefore of its parallel dc, is the same as the true length AB of the side of the square and that the angle ¢ ab makes with XY is the same as the angle AB makes with VP., and that the elevations a\u2019b\u2019,d\u2019c\u2019, are both parallel to XY.This is in conformity with Rule 4.Also the right angles of the square have become theright anglesof the rectangle in plan, which complies with the right angle rule, Rule 11.Fic.24 Figure 24 shows the solution of a corresponding problem for a circle.Here one diameter BD is to be an H parallel inclined at # to V.P., the diameter at right angles AC, or the plane of the circle, is to be in- IMPRESSIONS par procédé PHOTOSTAT Reproductions ou fac-similés de dessins, documents légaux, lettres rapports, etc., agrandis ou réduits.Appelez LAncaster 5215 et nous vous dirons ce qui peut être fait MONTREAL BLUE PRINT COMPANY 1093, cote Beaver Hall - Montréal, Que. clined at 6 to H.P.At (1) are shown the preliminary plan and elevation shapes found by applying Rule 9.At (2) the H parallel, diameter BD, has been inclined to V.P.at the given angle ¢ and the corresponding elevation found by projection as before.The student should have no trouble in following the construction.Note: A minimum of eight points is required to obtain a proper shape for the ellipse.In Figure 24 chords parallel to H.P.have been chosen.Their elevations of course are all parallel to XY.¢ square with one of its diagonals, CD, a V parallel inclined at 6 to H.P., while the diagonal at right angles to it, AB, or the plane of the figure, is inclined at ¢ to V.P.One corner À is in V.P.Because CD is a V parallel we start with the square on V.P.with CD at right angles to H.P.(Rule 10.) The elevation at start shows the true shape of the square, while the plan is a straight line ab on XY.Then, keeping À fixed in V.P., and CD always a V parallel, we tilt the square until it makes the required angle ¢ with V.P.This means that with a as TEL.MA.2030 INTERNATIONAL AGENCY Ltd.J.-A.BARRETTE, Prés.Représentants de manufactures Machinerie en général.Spécialités : polisseuses, perceuses et tourne-vis électriques Chambre 314, Edifice Saint-Nicholas, Montréal center and ab as radius we swing plan ab until it makes the required angle ¢ with | \u2018 XY.The points cd are also moved to their § i new position.Now by projecting up and ; horizontally across we obtain the fore- § I shortened elevation a\u2019d\u2019b\u2019c\u2019, shown shaded | | at (1).CD has remained perpendicular to § i H.P.and is therefore parallel to V.P.and is still shown in true length and a\u2019b\u2019 is still at right angles to CD., (Rule 11).The V parallel CD is now inclined at the required angle 6 to H.P.the elevation shape remaining the same, Figure 25 (2), because the inclination or attitude of the square to V.P.is unaltered.By projecting down from the elevation at (2) and horizontally across from the plan at (1) the final plan and elevation are obtained at (2).The student should study these problems carefully, In Figure 25 is shown the set up for a F1c.26 using models to aid in the art of visualization and above all avoid trying to learn : constructions by heart.(Case II) Figure 26 represents the solution 4 when a square has one edge AB parallel to H.P.and above it, while the : adjacent edge AD is inclined at 6 to H.P., and ¢ to V.P.Here we have a different * problem from those considered under Case 1.In Case I, one line, edge or diameter » is inclined to one plane of projection, while » an entirely different line is inclined to the 3 other projection plane.In Case II however, ! we have one and the same line (in Figure f 26, AD)inclined to both planes of projection § at the same time.This means that we must | apply the problem as stated in Art.10(b), in chapter 3 on the straight line.| Solution: Since AB Figure 26 (1) is an H parallel, we start off with square ABCD parallel to H.P., with AB perpendicular to V.P.(Rule 9.) Now incline AD at the given angle 6 to H.P.as shown, with the resultant plan shape abcd (shaded portion).Since AB January 1942, TECHNIQUE and eh studen ets \u2014] ! wy 140 I af Ll 0 remains an H parallel, and the inclination of AD vi: 6 to H.P.does not change, it follows that the plan shape will not alter and that ab will follow ad at right angles.(Rule 11.) Now find the plan of the angle @, when the same line AD isinclined at 6 to H.P.and ¢ to V.P.This is done by arrang- ing AD Fig.26 (2) at ÿ to XY.The plan ad will lie between the same levels below XY | as AD the true length of theline( Rule 6).the preliminary plan, as shown at (2), and by projection we obtain the elevation a'b\u2019c\u2019d\u2019.The student will observe that the elevation of 0 is greater than 6 which conforms with (Rule 2), also that a\u2019b\u2019-c\u2019d\u2019 are both parallel to XY (Rule 3).Figure 27 (1) and (2) represents a circle, one of those diameters is a V parallel, while the other at right angles to it, is inclined to both planes of projection.The circle is first arranged parallel to V.P.with elevation © BD at right angles to H.P.(Rule 10.) Then the diameter at right angles to BD viz.AC is inclined at the proper angle ¢g to V.P.and the elevation shape determined, see Figure 27 (1).The elevation of the angle 6 which AC makes with H.P.is now found, by placing the elevation length a\u2019c\u2019 between the same levels as AC, which is represented at 0 with H.P.In the final elevation a\u2019c\u2019 the foreshortened diameter, is arranged at the proper angle, viz the elevation of 6, to XY.The same elevation is then reproduced on a\u2019c\u2019 as the minor axis of the ellipse a\u2019b\u2019c\u2019d\u2019 Figure 27 (2).The final plan is now found by projection as shown.In order to avoid confusion only four points are shown on the circumference of Fic.28 The plan length ad, already found at (1), is therefore set up between A and a horizontal projector drawn from D.We see that the plan of the angle ¢ is greater than @, which accords with (Rule 5).The plan abed may now be completed same size and shape as TECHNIQUE, Janvier 1942 \u2014 b Fic.29 this circle.The student, however, should use a minimum of eight points as was done in Fig.24, in order to secure a reasonable curve for his plan and elevation shapes.Generally speaking all problems on plane figures, by the rotative method, are but variations of the problems treated under Casest1 and II above.Once the student grasps the basic principles involved in their discussion, he should have no difficulty in solving any problem involving the plane figure.(2) THE AUXILIARY COORDINATE PLANE PROJECTION OF PLANE FIGURES The auxiliary coordinate plane method of dealing with problems in descriptive geometry lends itself very well to the solution of problems on the plane figure and this is especially so in the case of problems involving the circle, in which the labour of transferring a large number of points from one position of aplan or elevation to another position of the same plan or elevation is avoided.In Figure 28, the same problem discussed in Figure 23 is solved by the auxiliary coordinate plane method.The preliminary plan and elevation are identical in both figures, but the final elevation is found by setting up the auxiliary plane (ground line X,Y,) at right angles to H.P.and at the given angle ¢ with the H parallel A.B.Fic.30 By orthogonal projection across X,Y, and remembering that the heights of ABCD y and y; above H.P.are the same for both vertical planes, a\u2019;b\u2019, are found the same distance \u2018\u201cy\u2019\u2019 above X,Y, as a'b\u2019 are above XY, similarly d\u2019,¢\u2019, are the same distance \u201cv\u201d from X,Y, as d\u2019c\u2019 from XY.The student will observe that there is one less view in Figure 28 than in Figure 23.One plan view has been eliminated, and yet the same final plan and elevation has been found.Figure 29 shows the corresponding views for the same problem as was treated in Figure 24.X,Y, is set up in Fig.29 so as to 10 make the same angle ¢, with the H parallel BD, which the H parallel in Figure 24 makes with XY.The student will realize the saving made in Figure 29, by not having to repeat the plan shape as was done in Figure 24.In complicated drawings where there are considerably more points to be transferred, the saving of time and labour is even greater.Hence the great advantage, in many cases, of the auxiliary coordinate - plane projection method.In the auxiliary view in Figure 29 the student will notice that the elevation of the horizontal diameter b\u2019,d\u2019, is parallel to the new X,Y, ground line, for the same reason that b\u2019d\u2019 is parallel to XY in Figure 24, (Rule 4).c Fic.31 Figure 30 represents the auxiliary plane method of solution of the problem discussed under Fig.25.Here of course, the new plane is X,Ÿ,, not X,Y,, because the new plane is perpendicular to V.P.(plane 1) and not to H.P.(plane 0).The third view is a plan instead of an elevation as in the two previous problems.Here the distances ZZ, of cd and b respectively below XY are transferred below X,Y; to obtain the new plan a,d;b;c;.In Figure 31 the same problem treated in Figure 26 is solved by use of the auxiliary coordinate plane.Here the new ground line X,Y, is arranged so that it makes an angle equal to the plan of ¢ with ad produced.In other words, instead of moving the plan till ad makes with the old XY an angle equal to plan g, as was done in Figure 26, we leave the plan untouched and move the new ground line X oŸ 9 so that it makes the same angle plan ¢ with the edge ad.This gives us the same elevation as in Figure 26, when the projections are made in -the proper manner with regard to the new ground line XY o.aE Figure 32 is the auxiliary coordinate plane solution of the same problem as shown in Figure 27.The reader should ex- January 1942, TECHNIQUE pug i) perience little trouble in following the con- il > struction in Figure 32.By the time the student has reached this 0 point, if he has followed directions con- ins 0 ; scientiously with regard to the use of models Ras aids, etc, and has himself worked out all dl the problems given as exercises in each 4 HZ chapter, he should have little trouble in vi solving any problem on the point, line or Ig: LL plane figure, by either the rotative or the Cm | auxiliary coordinate plane method.I | \u201cer UT \\ > dat by Ril 4, | 14.Plane Figures and their traces In Figure 33 the plan abc, elevation {| a'b\u2019c\u2019, of the triangle ABC is shown.The avpues{ horizontal traces hh\u2019 of the three sides AB, \u201cem ds1| BC, AC are determined, and, on joining Th qi Fic.33 Lyd the traces together, it is found that they all \"ge lie on the same straight line, marked h.t.in A the figure.A similar result is found when cord! joining the vertical traces v'v, the three ver- en 5 tical traces all being located on the same oil 5 straight line, marked v.t.Furthermore, ol TECHNIQUE, Janvier 1942 h.t.and v.t.both meet in the same point t on XY.As a matter of fact, the lines vth represent the traces of the mathematical plane containing the triangle, and of which, the plane figure is merely a part.Note: Since the horizontal traces all lie on the same straight line, it is unnecessary to find more than two traces to determine h.t.The same applies to the location of v.t.In fact, only one vertical trace is necessary if h.t.has already been determined, because t on XY is already a point on V.t.It will be found convenient too, in certain problems, to take other lines than the sides to determine the traces v.t.h.This necessity arises when it is found that one or more traces lie off the drawing sheet Fir.34 altogether.In this case, some other line, such as AD (ad, a\u2019d\u2019) Figure 33 is selected so that its trace comes within the limits of the problem.Figure 34 shows how advantage may be taken of any H or V parallels present in the figure to reduce the time and labor in the solution of the problem.All H parallels, on any mathematical plane, are parallel to one another and therefore to the horizontal trace h.t.In like manner, all V parallels in a plane are parallel to one another and therefore to v.t.This means that only one vertical or one horizontal trace need be determined as shown in Figure 34, where the horizontal trace is the one found.h.t.is now drawn parallel to the H parallel AC.vt being located by drawing it parallel to the V parallel BC.Note: In problems where no H or V parallels exist they can, of course, be created by drawing an H or V parallel anywhere on the plane of the figure.11 EN ee AA = a Ce rent PRINTED IRON lo DETERMINE how well a paint protects metal surfaces against corrosion, plaques covered with it are usually left outdoors in an exposed location.If the paint is good the weathering action is slow and many months may pass before definite results can be obtained.À laboratory test has recently been developed which shortens this time to hours and does not destroy the film.It gives evidence as to how well a paint protects metal but little evidence as to the effect of weathering on the paint itself.Corrosion of a metal results, in the presence of moisture, from electro-chemical action between small adjacent surface areas.Potential differences are set up between these areas, and the potential of the whole surface is the resultant of that of all the small areas involved.This quantity can be measured readily with reference to a standard electrode.The potentials change as the corrosive action progresses and experiments have shown that the extent of corrosion can be determined by continuously recording the potential of the metal over a period of hours.Surface areas of a corroding metal are of two kinds: anodic or electro negative areas where the metal goes into solution, and cathodic or electro positive areas where hydrogen is evolved.If the metal corrodes freely the cathodic areas tend to become \u201cclogged\u201d with hydrogen and the resultant potential of the plate will become more elec- tronegative since it is then almost wholly controlled by the anodes.This effect is strongly accentuated and unmistakable when oxygen is excluded.If the metal does not corrode, it is because the anodic areas become insulated with an extremely thin film of corrosion products and the potential of the plate will be nearly that of the cathodic areas, which areelectropositive.Thus the potential of a corroding metal becomes more electronegative with time, while that *Courtesy of Bell Laboratories Record.12 TEST FOR CORROSION OF By R.B.GIBNEY CHEMICAL LABORATORIES of a metal which is not corroding becomes or remains electropositive.This is the basis for the rapid determination of the corrosion behavior of painted iron.The apparatus used to follow the change is shown in the headpiece and Figure 1.Glass tubes filled with water connect the paint film, P, to a calomel reference elec- tc weirs, 1 | | CALOMEL | ELECTRODE pA [ RECORDING POTENTI- OMETER FrG.1.\u2014Apparatus used to follow the potential of a painted panel.trode c.The end of the tube T rests on the spot to be measured and is surrounded with an enveloping tube through which nitrogen passes.À recording potentiometer connects the calomel electrode to the back of the painted panel through an amplifier similar to one that has previously been described.An amplifier is required because the high resistance of the paint film permits only very small currents to flow.Twenty-two representative pigments and four combinations of two pigments in the same paint were compared in a varnish- reinforced linseed oil vehicle.Two panels January 1942, TECHNIQUE 3 Deco $ Ce bacs \u20ac COrTOSIQE Ze thang Fie | eet fe ene wo Fs were prepared for each paint.After conditioning at twenty degrees Centigrade and fifty per cent relative humidity for a week one set of panels was exposed on the roof of the Summit Laboratory; the other set was subjected to the \"electrochemical test.Small pieces were cut from the outdoor specimens at intervals and the extent of corrosion determined by removing the paint film to inspect the metal surface.Representative time-potential curves obtained in the electrochemical test are shown in Figure 2.The time required for a curve to indicate corrosion, i.e., to break and reach its lowest value, was taken as the significant feature\u2014the longer the time the better the rating.For comparison with the 0.6 0.5 POTENTIAL iN VOLTS 0 2 4 6 8 10 12 14 1\u20ac 18 20 22 TIME IN HOURS F1G.2.\u2014Time-potential curves of painted panels wet with water and measured in a nitrogen atmosphere.The pigments were all mixed with reinforced linseed oil: (1) white lead; (2) red lead; (3) zinc chromate; (4) basic lead chromate or lead titanate; 5) lead chromate or whiting; (6) light cadmium red.Brown iron oxide, black iron oxide, graphite, chrome oxide and silica also gave curves identical to (6) results obtained by the exposure tests, the paints were divided into four arbitrary groups depending on the time required for corrosion to be indicated by their time- potential curves.The first group (aA) consisted of paints which afforded complete protection, since they indicated no corrosion after one hundred hours; the second group (B) showed corrosion in from twenty to one hundred hours; the third group (c) in from five to twenty hours; and the fourth group (D) in less than five hours.Paints in the first group prevent corrosion chemically, whereas the paints of the remaining three groups protect the metal physically, by excluding water.TECHNIQUE Janvier 1942 Allowing a difference of one class for experimental error, agreement between the ratings obtained by the potentiometric test and by one year of outdoor exposure was obtained in eighteen out of twenty-two cases.In three of the other four cases, the paint film broke in weathering and exposed the base metal.The fourth panel, which was coated with a bsaic lead chromate pigment, showed less corrosion than was expected, but a time-potential curve run on the panel after it had been exposed for nine months showed that the film had improved to such an extent that it would then be rated in class A rather than class C.This experiment was repeated on a number of panels which did not corrode in perfect agreement with the potentiometer predictions.In every case a curve was obtained on the aged specimen which checked the actual corrosion behavior very well.Thus the panel coated with a chrome oxide pigment should have corroded quickly according to its initial time-potential curve, whereas actually after nine months it showed very little corrosion.A potential curve run on the exposed specimen, however, required over sixteen hours to reach the low point instead of less than four.Surprisingly enough, this particular paint film had improved with outdoor exposure.The panel which was kept indoors repeated its original time-potential curve.To determine how well the paint protected the metal at the time the laboratory test was performed, which was before weathering affected the paint, selected spots on the panels were kept wet for four days.Then the paint was peeled off these spots and the extent of corrosion estimated visually.Assuming a possible error of one class in estimating the corrosion, agreement with the potentiometric rating was obtained in twenty-one of twenty-two cases.The one exception was readily explainable by the ability of lamp-black, the pigment involved, to absorb air and nullify the effect of the nitrogen atmosphere during measurement of the time-potential curve.These experiments show that quick estimates of the corrosion behavior of painted surfaces on iron and steel can be obtained by electrochemical means and that the results agree with those found by exposing painted plaques to the weather for long periods.The occasional exceptions that were noted in these experiments were associated with changes in the paint film caused by long outdoor exposure.13 14 LAFROSTATION est une arme d'une utilité primordiale durant la guerre.Les ballons captifs permettent aux observateurs de guider les tirs d'artillerie et de repérer les positions ennemies.Les ballons de protection en ceinturant les villes, les protègent des incursions des chasseurs et bombardiers ennemis.L'étude de l\u2019aérostatique permettra au lecteur de connaître et de mieux comprendre les lois qui régissent l\u2019aérosta- tion.Connaissances générales La matière se présente sous trois états: solide, liquide et gazeux.Chaque corps peut passer successivement de l\u2019un à l\u2019autre de ces trois états sous l\u2019action de la pression et de la température.Les corps solides ont une forme et un volume déterminés Les liquides et les gaz n\u2019ont pas de formes qui leur soient propres.Ils prennent toujours la forme du vase qui les contient.On les nomme fluides.Mais alors que les premiers ont toujours très sensiblement le même volume, c\u2019est-à-dire sont très peu compressibles, les gaz le sont dans une proportion très importante, comme il est facile de le montrer par une foule d\u2019expériences.Inversement, les gaz sont expansibles.Ils cherchent toujours à occuper un volume plus grand que celui qui leur est offert.Le volume d\u2019un gaz n\u2019est donc limité que par les parois du récipient qui le renferme.On conçoit alors qu\u2019il exerce sur ces parois un effort qui fait équilibre à la résistance qu\u2019il rencontre.Cet effort se nomme force élastique ou pression.Ce qui vient d\u2019être dit, montre qu\u2019on ne peut parler du volume d\u2019un gaz comme de celui d\u2019un corps solide ou liquide qui est à peu près invariable.On ne peut le séparer de la pression qu\u2019il supporte.D'autre part, la chaleur exerce sur les corps une action qui fait varier leur volume ou leur pression.Les gaz n\u2019échappent pas à cette loi générale.Et en définitive, l'état physique d\u2019un gaz n\u2019est parfaitement connu que si on sait ÉTUDES SUR L'AÉROSTATIQUE Par LUCIEN MORANGE BREVETÉ SUPÉRIEUR D'AERONAUTIQUE CHEF INSTRUCTEUR DE L'ÉCOLE D'AVIONNERIE DE CARTIERVILLE quels sont: le volume, la pression et la température d\u2019une masse déterminée de ce gaz.Avant de passer à l\u2019étude des conséquences des variations de l\u2019un ou l\u2019autre de ces trois facteurs, nous allons rappeler succinctement quelques définitions.Poids spécifique En général, on appelle poids spécifique d\u2019un corps le poids de l\u2019unité de volume de ce corps; tous les corps, quels qu'ils soient, étant pesants.Mais quand on parle d\u2019un gaz, puisque la pression et la température interviennent pour modifier le volume, il va de soi que le poids de l'unité de volume varie constamment.Il faudra donc préciser les conditions de température et de pression auxquelles se trouve le gaz.D'autre part, il ne faut pas oublier non plus d'indiquer les unités adoptées pour mesurer le poids et le volume.Il faudra dire, par exemple, que le poids spécifique de l\u2019air, à zéro degré centigrade et 760 millimètres, est 1 kg.293 par mètre cube.Dans les mêmes conditions, le poids spécifique de l'hydrogène est O kg.089 par mètre cube.Densité La densité d\u2019un corps est le rapport qui existe entre le poids d\u2019un certain volume de ce corps et le poids du même volume d\u2019un autre corps, pris comme terme de comparaison.Pour les liquides et les solides le terme de comparaison est l\u2019eau dont le poids spécifique est de 1 kg.par décimètre cube.Dans ces conditions, le nombre qui exprime la densité d\u2019un liquide ou d\u2019un solide, est le même que celui qui exprime son poids spécifique.La densité d\u2019un gaz est le rapport du poids d\u2019un certain volume de ce gaz, au poids du même volume d'air sec, l'air et le gaz étant pris dans les mêmes conditions de température et de pression.On peut dire January 1942, TECHNIQUE Sn ot È 8 Cm ante: $ rappel ecg volume d .is SR, 2.Pls ecvienne es Quek : Conta condition sxguell ler on, ifs m, ikl i MINISTERE DU SECRETAIRE DE LA PROVINCE DE QUEBEC i HONORABLE HECTOR PERRIER, Ministre ISecrétaire de la Province JEAN BRUCHESI, Sous-secrétsire de la Province «GS ww wnt (Th ECOLE TECHNIQUE PAPETERIE | Institution d'enseignement spécial qui a pour objet la création de compétences techniques pour l'industrie: apport essentiel au progrès de notre vie économique.to, Fondée en 1918, l'Ecole Technique ouvrit ses portes en 1920.Subventionnée par le Gouvernement Provincial et la Cité des Trois-Rivières.L'Ecole de Papeterie, créée en 1921, débuta en janvier 1924, dans l'édifice de l'Ecole Technique, sous l'administration de celle-ci.Entièrement subventionnée par le Gouvernement Provincial.L'Ecole est pourvue de tous les ateliers et laboratoires nécessaires à son enseignement.COURS DU SOIR Enseignement théorique et d\u2019atelier pour les apprentis et les ouvriers de l'industrie et du commerce, Quinze cours différents.Inscription libre pour tout candidat possédant une instruction primaire élémentaire.Le Directeur V.BAILLAIRGÉ COURS DU JOUR COURS DE PAPETERIE Quatre années d'études théoriques et pratiques.Préparation spéciale et directe à la carrière industrielle de la fabrication des pâtes de bois, de chiffons et des papiers.Admission à l\u2019examen d'entrée: certificat de 9e année (ancienne 8e).Les Bacheliers et les Gradués de Cours Scientifique pourront être admis en Deuxième année.COURS TECHNIQUE Quatre années d\u2019études théoriques et pratiges.Préparation aux carrières industrielles en général.Spécialisation en dessin industriel, électricité, fonderie, mécanique d\u2019'ajustage, menuiserie, modèlerie, soudure autogène électrique et au gaz, gazogène à bois et au charbon de bois.Admission à l'examen d'entrée: certificat de 9e (ancienne 8e).COURS D'AUTOMOBILE Leçons théoriques et pratiques formant un cours complet de mécanique et d'électricité d'automobile.Inscription libre pour les candidats justifiant des aptitudes nécessaires et une instruction élémentaire suffisante.Les nouveaux candidats aux cours du jour subissent de plus à l'École, devant un spécialiste psychologue, les tests d'aptitudes professionnelles.PROSPECTUS ET RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE SECRÉTARIAT DE L'ÉCOLE: 464, RUE ST-FRANCOIS-XAVIER TÉLÉPHONE: 1336 be 3 Pes gl, i gi: Bi # [ES 18 i encore, que la densité d\u2019un gaz est le rapport de son poids spécifique au poids spécifique de lair.La densité de I'\u2019hydrogéne est égale a 0 kg.089 : 1.293 = 0.06926.Nota \u2014 Il est bon de remarquer que la densité est toujours exprimée par un nombre abstrait, tandis que le poids spécifique s'exprime en kilogrammes (kg).Principe d'Archimède \u2014 Force ascensionnelle Si l\u2019on plonge dans un liquide une grosse pierre, suspendue à une corde, on constate une diminution apparente du poids de la pierre, quand elle est immergée.Cette diminution apparente est le fait d\u2019une poussée, reçue par la pierre, de bas en haut, et dont l'intensité est égale au poids du liquide qu\u2019elle déplace.Archimède a émis le principe suivant, qui porte son nom: Tout corps plongé dans un fluide éprouve de la part de celui-ci une poussée verticale dirigée de bas en haut, et égale au poids du fluide dont le corps tient la place.La vérification expérimentale de ce principe peut se faire de la façon suivante: a) CAs DES LIQUIDES Il faut disposer d\u2019une balance ordinaire, à fléau, et de deux cylindres, l\u2019un creux, l\u2019autre plein, s'emboîtant très exactement l\u2019un dans l\u2019autre.Après avoir mis les deux cylindres l\u2019un dans l\u2019autre sur l'un des plateaux de la balance, faire la tare, puis accrocher le cylindre plein sous le plateau dans lequel 1l se trouvait.L'état d'équilibre de la balance n\u2019est pas modifié.Si on immerge le cylindre plein dans un liquide quelconque, de l\u2019eau par exemple, on constate que l'équilibre est rompu et que le fléau s\u2019incline du côté de la tare.ATELIER DE Spécialités : MECANIQUE, Foyer VOLCANO FONDERIE, Fournaises EUREKA BOUILLOIRES Réchauds MANNY VOLCANO LIMITEE (Successeurs de Chalifoux & Fils Limitée et de E.S.Manny Co.) 1106, COTE BEAVER HALL MONTREAL Tél.PL.8531 Usine a Saint-Hyacinthe 16 C\u2019est donc, sans nul doute, que le corps plongé dans l\u2019eau, a reçu de celle-ci une poussée verticale dirigée de bas en haut.Il reste à déterminer la valeur de cette poussée.Or, on constate que le fléau de la balance redevient horizontal si on rempli d\u2019eau le cylindre creux, ce qui permet de conclure à l'exactitude du principe d\u2019Ar- chimède.= | 7/7 7777777 77777777777 1.\u2014 Croquis montrant l\u2019expérimentation du principe d\u2019Archimède pour le cas des liquides.b) CAS DES Gaz Le matériel nécessaire comprend encore une balance et deux cylindres, le diamètre intérieur de l\u2019un étant égal au diamètre extérieur de l\u2019autre, le petit cylindre pouvant coulisser dans le grand à frottement TY >> T7777 7777 7777/7 777777, 2.\u2014 Croquis montrant l'expérimentation du principe d'Archimède pour le cas des gaz.doux.Le grand cylindre porte un robinet permettant de le mettre en communication avec l'air extérieur.Pour faire l\u2019expérience, les deux cylindres étant emboités l\u2019un dans l\u2019autre les accrocher tous deux au plateau de la balance et faire la tare, puis faire glisser le petit cylindre à l'extérieur du grand comme le montre la figure ci-contre.On constate immédiatement que l'équilibre January 1942, TECHNIQUE J ge de Se ly te ad m fey ermet à pr \"% { + TTT Ad hi \u201cques, -d encor d'amètr Gamer \u201cdre pov nttemen \u201caie 0 est rompu dans le méme sens que pour l'expérience précédente.Pour le rétablir, il suffit d'ouvrir le robinet de communication avec l'air extérieur.Avant l\u2019ouverture de ce robinet, le volume déplacé avait été augmenté de celui du petit cylindre; après, il a été réduit au poids de la matière, de même qu'avant le début de l\u2019expérience.Le principe d\u2019Archimède se trouve donc encore vérifié, et sa connaissance, pour ce qui nous intéresse ici a permis de réaliser les aérostats.Imaginons, en effet, qu\u2019il soit possible d'isoler et de maintenir dans l\u2019atmosphère, sans interposition, d\u2019aucune enveloppe, un certain volume V de gaz dont le poids spécifique est b par exemple.Désignons par a le poids spécifique de l\u2019air dans les mêmes conditions de température et de pression.Le volume considéré est soumis à deux forces: 1 \u2014 Son poids, Vb, dirigé vers le bas; 2 \u2014 La poussée qu\u2019il reçoit de l'air, Va, dirigée vers le haut.Ces deux forces sont verticales et de sens contraires.Elles ont même point d\u2019application, le centre de gravité G du volume, qui est donc soumis, en définitive, à une seule force verticale, résultante des deux premières: Va \u2014 Vb = V (a \u2014 b) Si le poids spécifique du gaz considéré est inférieur à celui de l\u2019air la résultante est dirigée vers le haut, et la bulle de gaz monte.La résultante s'appelle force ascensionnelle de la bulle de gaz.Force ascensionnelle La quantité (a \u2014 b), différence entre le poids spécifique de l\u2019air et celui d\u2019un gaz plus léger s'appelle force ascensionnelle spécifique de ce gaz.Cette force s'exprime au moyen des mêmes unités que les poids spécifiques.Dans les conditions normales de température et de pression, la force ascensionnelle de l\u2019hydrogène pur est environ 1 kg.200 (exactement 1 kg.204).Mais en pratique, la force ascensionnelle du gaz employé en aérostation n\u2019atteint jamais une telle valeur.En effet, l'hydrogène fourni par les usines n\u2019est jamais pur; de plus, il se mélange à de l'air à l\u2019intérieur des ballons, si bien qu\u2019on peut admettre ÉTABLIS EN 1894 51 ANS DE SERVICE WILLIAMS & WILSON, LIMITÉE Machineries et accessoires, machines et outillage pour travaux du génie, à l'usage des SUCCURSALES QUÉBEC, QUÉ.TORONTO, ONT.Ecoles techniques et industrielles, industries du bois et du fer, ateliers de chemin de fer, moulins à poulpe et à papier, mines et affineries, ateliers de mécanique, équarissage et finissage du bois, centrales d'énergie, outillage pour entrepreneurs, outils de précision.544 RUE DES INSPECTEURS, MONTRÉAL TECHNIQUE, Janvier 1942 17 a qi i comme valeur moyenne de la force ascensionnelle 1 kg.150 par mètre cube.Remarquons encore que la force ascensionnelle varie avec la température et la pression, celles-ci pouvant d\u2019ailleurs être différentes pour l'air et le gaz.Néanmoins, dans la plupart des cas, on admet que l'air et le gaz sont à la même température et à la même pression.Avant d'étudier les variations de la force ascensionnelle, nous allons rappeler quelques lois physiques concernant les gaz, mais nous pouvons dire, dès maintenant, que la valeur de la force ascensionnelle ne pourra jamais dépasser le poids du mètre cube d'air.Ceci résulte de la définition même de la force ascensionnelle, qui est la différence entre les poids spécifiques de l\u2019air et du gaz.Lois physiques des gaz Le volume d'une masse gazeuse, et par suite son poids spécifique, étant conditionné par sa pression et sa température, on a été naturellement conduit à rechercher comment il était possible de connaître le nouveau volume d\u2019une masse déterminée de gaz, pour des variations connues de la température et de la pression initiales.L'expérience montre que toute variation de pression a pour conséquence une variation de volume.LA Loi DE MARIOTTE, qui s'\u2019énonce: LE VOLUME OCCUPÉ PAR UNE MASSE GAZEUSE DÉTERMINÉE DONT LA TEMPÉRATURE RESTE CONSTANTE, VARIE EN RAISON INVERSE DE SA PRESSION, peut se vérifier aisément par les expériences suivantes: 1 \u2014 Pressions supérieures à 1 atmosphère Introduisons du mercure dans un tube i EPR ; a i LATE LL AA LIAL YS CTI CRT) tn recourbé, fermé à l\u2019une de ses extrémités, jusqu\u2019à ce que le niveau de ce mercure soit le même dans les deux branches.Ce résultat obtenu, on peut dire que les pressions s\u2019exerçant sur les surfaces libres sont les mêmes, et égales par conséquent, à la pression atmosphérique.Graduons maintenant en volumes la partie fermée du tube contenant de l\u2019air, puis versons du mercure dans l\u2019autre branche.On constate que le volume occupé par 152 76 J AAA 3.\u2014 Croquis montrant l\u2019expérimentation de la loi de Mariotte pour une pression 2 et 3 fois plus grande.l\u2019air diminue progressivement.Lorsque ce volume sera réduit de moitié, mesurons la différence des niveaux du mercure.Cette différence est précisément égale à la colonne barométrique, soit environ 76 cm.(centimètres).: Le système étant encore en équilibre, les pressions s\u2019exerçant dans le mercure sur le plan horizontal passant par le niveau du mercure dans la branche recourbée sont égales.Or, dans l\u2019autre branche, sur le plan considéré, s\u2019exercent: 1 \u2014 Le poids de la couche d'air, soit une atmosphère; January 1942, TECHNIQUE Wry cure i Ce Tg Mes, dap Omg L del Ure bry, Lorsque ¢ hil i (ete ont a centr J I veal ÿ 1 $00 hie © an (OI gas Vo \u2018 git wt | 2 \u2014 Le poids de 76 cm.de mercure, soit encore une atmosphère.La pression a donc doublé, tandis que le volume a été réduit de moitié.On peut donc écrire, en appelant P et V la pression et le volume primitifs, P; et V, la nouvelle pression et le nouveau volume.PV = 2P x 14V = P, V1 d\u2019où on tire: P Vv PP V ce qui est l'expression même de la loi de MARIOTTE.MN 3 ac m (UMA AA 7 NE DN 4.\u2014 Il y a équilibre entre la pression de l\u2019air à l\u2019intérieur du tube et la pression atmosphérique.4 bis.\u2014 La pression de l'air à l\u2019intérieur du tube est égale à 1 atm \u2014 L4 atm.= 14 atm.et le volume de l'air a doublé.On pourrait vérifier de même que le volume est réduit au 14, 14, etc., quand la pression est devenue 3, 4, etc.fois plus forte.i qu TECHNIQUE, Janvier 1942 Pressions inférieures à 1 atmosphère Prenons un tube droit, fermé à une extrémité et enfonçons-le dans une cuvette profonde, contenant du mercure jusqu'à une certaine graduation au-dessous de laquelle le tube est gradué en volumes.Si le mercure est au même niveau à l\u2019intérieur du tube et dans la cuvette, la pression y est la même, et égale à la pression atmosphérique.Si on soulève le tube, on constate que le mercure y monte en même temps que le volume de l\u2019air augmente.Quand ce volume est le double du volume initial mesurons la différence des niveaux du mercure.Elle est, à très peu de chose près, égale à la moitié de la colonne barométrique, soit 38 cm.Le système étant en équilibre, les pressions sont les mêmes sur le plan qui passe par le niveau du mercure dans la cuvette.Dans le tube, cette pression est égale à la somme de la pression propre de l\u2019air qui y est enfermé, soit P!, et du poids de 38 cm.de Hg (mercure), soit 14 atmosphère.On a donc: P\u2019 = latm.\u2014 KG atm.= 1% atmosphère.Ce qui montre que, le volume ayant doublé, la pression est devenue deux fois plus faible.On vérifierait de la même manière, que si le volume devient 3, 4, etc.fois plus grand, la pression devient 3, 4, etc.fois plus petite.On peut donc dire, que pour une masse déterminée de gaz à température constante, le produit de son volume par sa pression est un nombre constant, ce qui se traduit par l\u2019égalité: VP = V' P\u2019 ou bien encore par la suivante: V _ P\u2019 Q) vV P Si donc on a une masse de gaz de volume V à la pression P; quand la pression devient P\u2019, le nouveau volume V' est donné par la formule: Le volume étant variable, si la masse reste la même, le poids spécifique varie également: Si on appelle À le poids total du gaz et V son volume initial, le poids spécifique du .A .gaz est par définition \u2014 = a dans le premier V état.: Quand le volume est devenu V\u2019, le poids spécifique est devenu 5 = a\u2019 19 A eu A BH [RE] 8 i UE / On adonc:aV = a\u2019V\u2019, ou bien == 2 Par] conséquent, le poids spécifique varie en raison inverse du volume.Et si l\u2019on compare les égalités (1) et (2), .a .on peut écrire \u20147 = pce qui revient a dire que le poids spécifique d\u2019un gaz est proportionnel à la pression qu\u2019il supporte.Dilatation des gaz Gay-LUssac a montré que si la température d'un gaz augmente sa pression restant constante le volume initial augmente également, et que l'augmentation de volume est proportionnel à l'élévation de température.Admettons que le volume initial d\u2019une masse gazeuse soit V, et que la température passe de O° à t°, son volume va devenir V et l'augmentation de volume sera V \u2014 Vo.L'augmentation relative de volume sera donc: V \u2014 Vo 0 V, pour t V \u2014 Vo 0 et pour 1 Vox t Quelques-uns des CIMENT FONDU : De marque anglaise, qui devient dur comme du roc en 24 heures seulement.BRIQUES À FEU: Les meilleurs marques écossaises : Castlecary, LaSalle Scotland, Envoy, et américaines : Mexko, Empire, Ozark, Mizzou.TERRE À FEU \u2014 SABLES À MOULER POUR LE BÉTON Poudre ou liquide hydrofuge, Durcisseur de planchers, Peinture spé- clales.Pour renseignements techniques complets, demandez nos livrets gratuits.la Çallle BUILDERS SUPPLY LIMITED 159, rue Jean-Talon, O., Montréal, P.Q.-z\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_ 20 Cette expression s'appelle cœfficient de dilatation des gaz.On la représente généralement par a.Sa valeur est la même pour tous les gaz ( 1/273 pour des températures comprises entre 0° et 100° centigrades).On peut donc dire que lorsqu'on échauffe une masse de gaz maintenue à pression constante, son volume augmentera de 1/273 par degré d\u2019élévation de température, et inversement.Par suite, le volume d\u2019une masse gazeuse à pression constante devient, pour une augmentation de 0 à t°: Voxt t = 7 = V \u2014 = V5 Vo 275 o (1 V, (1 + at).273 Pour passer de la température 0 a la température t\u2019, il deviendrait: V' = Vo (1 + at\u2019) ou bien 1+ at [A V=V 1+ at / En effectuant la division ltat et en 1+ at négligeant les termes en o?, of, toujours trés petits, cette expression devient: V =V[1+a('\u2014t)] Ou en remplaçant « par sa valeur {at rr __ \\J (tt \u2014 t) V V+V \u201c573 d\u2019où on tire V\" \u2014 V = v£\u2014* 273 ce qui montre que la loi de Gay-LUssac est vraie, quelle que soit la température initiale.De tout ce qui précède il résulte que le poids spécifique varie si la température change.On a toujours\u2014 _Y a Vv ou biena\u2019 = aitat Tot 1+ at ou en procédant comme tout à l'heure a\u2019 = afl \u2014 a(t \u2014 t)] ou: a\u2019 \u2014 a = \u2014aa(tl \u2014t) = \u201caf par suite on peut dire que le poids spécifique diminue de 1/273 de sa valeur quand la température augmente de 1°, à condition que la pression ne change pas.Nous avons admis jusqu\u2019à présent que le volume variait, voyons ce qui se passe s'il reste constant.Pour une variation de température de t°, à pression constante, le volume Vo devient: V=V(1l+ at) Ramenons ce volume a sa valeur Vg sans January 1942, TECHNIQUE en: ei th me My ci, a thai : Dress; ily Elie x Jel Ni um là à le | I | } la Hell Ls pera he que k | rat | nie ot faire varier la température.En vertu de la loi de MARIOTTE, nous aurons: Vo P = V Po = Vo Po (1 + at) En divisant les deux membres de cette égalité par Va on a: P=P (1+ at) ce qui montre que la loi de variation de pression à volume constant est la même que la loi de variation de volume à pression constante.Dans ce cas, le poids spécifique ne varie pas.Si la pression et la température varient simultanément, il faut d\u2019abord calculer le changement de volume résultant du changement de pression, puis celui résultant du changement de température.Considérons maintenant un volume V de gaz à la pression P et à la température t.Cherchons ce qu'il devient quand la pression et la température deviennent P\u201d, t\u2019.Appliquons d\u2019abord la loi de MARIOTTE, on a VP = V, P\u201d Faisons varier ensuite la température du volume V,, la pression restant P\u2019, on aura LL 1+at' v = (T= ou en remplaçant V, par sa valeur , _VP/1+at' V= 7 ( 14+ at vp VP 1+ at 14at on voit donc que pour une masse déterminée de gaz, le volume, la pression et la température sont toujours liés par la relation VP 14+ at le poids spécifique a d\u2019un gaz à la pression P et à la température t devient pour les nouvelles conditions P\u201d et t\u2019.ce qu\u2019on peut écrire = Constante a V St + at av 1+at/\"\" ; LL P\u201d 1+ at a =ax5 (=) NER Everything Electrical These four modern 40,000 kva vertical water-wheel-driven generators were built by Canadian General Electric and are installed at La Tuque Station of the St.Maurice Power Corporation.C-G-E, in its five Canadian factories, manufactures a complete line of equipment for the generation, distribution and utilization of electricity.CGE-142 MADE IN CANADA LIMITED - TECHNIQUE, Janvier 1942 pti er Le AE 4 Saskatoon [a Lethbridge\u201d « Edi + New Lisk lgory e LT (IIIT EU 21 BELT TRANSMISSION PART Il Belt Pulleys PULLEYSusedin manufacturing plantsand factories may be divided into three classes, namely, cast iron, steel and wood.They are manufactured in several different types and styles, such as, solid and split pulleys, depending upon the operating conditions.In belt transmission, the pulley is as important as the belt because one without the other is useless.Its selection should be given real consideration, based on the mechanical and atmospheric conditions under which it is to operate.Some engineers prefer cast iron pulleys while others prefer steel or wooden pulleys.No doubt there are qualities in each type adaptable to certain conditions.In large industrial plants and works where chemicals, dyes, and all sorts of objects are manufactured, pulley selection demands attention if economy of operation is desired.Maximum efficiency in a belt pulley results in the transmission of power with the least cost.In selecting pulleys, the following points should be born in mind: 1.The surface of the rim of the pulley should have a high cœfficient of friction so as to grip the belt.2.It should combine strength with light weight.3.The pulley should have a high factor of safety considering work to be done.4.It should be to a certain extent a heat conductor.5.À split pulley has great advantages over a solid pulley.It can easily be mounted.6.The pulley bore should be, as much as possible, standard for most shafts.7.It should be perfectly true, of such material and construction that it is not affected by atmospheric conditions.8.It should have very little air resistance.This should be taken into account when the-pulley is designed.- The cast iron pulley is used extensively because it is applicable to most all manner and conditions of driving.Its strength is designated in accordance with the service 22 By WILLIAM STANIMUR GRADUATE, MONTREAL TECHNICAL SCHOOL which it is to perform, such as for a single belt, a double belt or a triple belt.Standard cast iron pulleys when properly designed and balanced are made for a rim speed of of 3500 to 4000 feet per minute and even run to 6000 feet per minute.This type of pulley can operate under any conditions, such as heat, moisture, acid fumes, and LV L hy HE LL A Fic.8.\u2014Single Belt Split Pulley when operated within its capacity will Ç run for years.It is the most common type of pulley used in industry.The single belt solid and split types of | cast iron pulleys illustrated in Figures 8 § and 9 are balanced to operate at 300 revolutions per minute.They are either keyed or held on by set screws depending upon the power transmitted.The size of the pulley is proportional to the power it is to transmit.It is not advisable to use single belt pulleys as shown above for belting over eight inches in width.All these pulleys, independent of the material of construction, must be balanced by inserting weights on the inside of the rim.Steel pulleys are made from pressed steel sheets, riveted and formed together in various ways.They are made by a number of manufacturers, each having his own particular design.The rim construction varies to a great extent in many designs.January 1942, TECHNIQUE i \u2014 gy ol comm mo type di Figures j x M0 re il pend ronal 0} = pot don \" width he ma ed eter une is OF i?des pi 238; ade f Th ty condi umes, æ; An industrial plant may contain many different types of pulleys in one shop.These steel pulleys can be operated with safety at very high rim speeds.On tests, \u2018pressed steel pulleys have been run at 14,000 feet per minute for periods of thirty hours without the least signs of distress.This type of pulley is 30 to 50% lighter than cast iron and is not liable to fracture from falls in shipment.It is more expensive but it is also more efficient and less dangerous to workmen in the vicinity.~ The average design of a steel pulley is manufactured in sizes from three inches diameter by three inches face to 120 inches diameter by 36 inches face which, furnishes a wide range of power capacity.This ps > 2 1 77 Fic.9.\u2014Single Belt Solid Pulley pulley is furnished with interchangeable metallic bushings of standard bores which make it possible to use either the clamp, key, or set screw method for fastening the pulley to the shaft.It is generally made of the split type.The tight and loose pulley for belt transmission is extensively used in all machine shops and manufacturing plants.The latter installation is a source of high maintenance and frequent shutdowns unless the loose pulley is properly lubricated, The tight pulley is the driving medium and is usually keyed and set screwed to the shaft.The loose pulley simply acts as an idler for the belt when the machine is not operating.Figure 10 illustrates a tight and loose pulley.This type of installation is usually troublesome, unless a proper method of lubrication is maintained.To overcome this drawback, some split pulleys are supplied with antifriction bearings or modern ball bearings.Figure 11 illustrates the application of a graphite bronze bushing, furnishing what is known as an oilless bearing.TECHNIQUE, Janvier 1942 Conditions being normal, the modern wooden pulley will perform in every way as efficiently as the cast iron or the steel pulley because the tractive pull of leather, rubber, or fabric on wood is high, resulting in a reduction of slippage losses and lengthened belt life.The wooden pulley can absorb shock loads and hammer blows.It is satisfactory for all ordinary driving, and in operations such as, crushers, stamp 1 Tionr Loos J \\ J Fic.10 Fic.11 mills, oil-well rigs, and in hazardous operations such as manufacturers of explosives.Wooden pulleys should not be used where water, dampness, or steam are present.They are liable to shrink and warp, and therefore would not run true.Wooden [A pom ar = mm = a = om \u2014\u2014 pulleys are made in all sizes from 2 to over 144 inches in diameter and any face width.Sizes under 72 inches in diameter are made with a standard bore and fitted with interchangeable wooden bushings illustrated in Figure 12.These pulleys can operate safely up to 5000 feet per minute and have a long life if operated under the right conditions.They are usually of the split type and are a clamp fit on the shaft.The heavy duty pulleys are also keyed.Stepped cone, flanged, tapered, and tight and loose pulleys can be furnished of wooden construction.Wooden pulleys are also made with iron centers, which reinforces them.This 23 pulley cans stand a much heavier load.It is illustrated in Figure 13.There are certain facts and information that should be determined before ordering any type of pulley.Careful observance of the following rules will avoid errors and save time.1.Whether the pulley is for a single, double, or a triple belt.2.Solid, split, or clamp hub.3.Diameter of pulley in inches.4.Width of face in inches.5.Exact diameter of shaft in inches.6.Crowned or straight face.Pulleys for belts which do not shift should have a crowned face.Drum pulleys for shifting belts should have a flat face.Tight and loose pulleys should have a crowned face.Zl 4p Fic.13 7.Whether the pulley is set-screwed, key seated, or both.There are many other types of pulleys besides those described which must be used to certain specifications, but as a whole, those mentioned are the most common types used in present industry.Belting has a tendency to run towards that part of the pulley which is largest in diameter and therefore pulleys are designed with crowned faces, to keep the belt in the center of the rim.Excessive crowning tends to bulge the belt in the center! this is detrimental to the life of the belt.A slip- Machines built to specifications \u2014 Cylinder grinding\u2014General ma- chinist\u2014Welding\u2014Dies and punches.MACHINES WORKS LIMITED 1006 St.Alexandre St.Tel.MArquette 6244 MONTREAL ping belt will run off a crown-faced pulley quicker than from a straight faced pulley.Formula for height of crown: H\u20140.03125 F 2/3 Where H is equal to the height of the crown and F is equal to the width of the face in inches.V - Belts V-belt drives have proven to be the most efficient belts for the transmission of power between short centers.This type of drive has found a place in industry very rapidly.It is used either as a single strand or in For Heavy Drives, As Above V-Belts Are Most Efficient Fic.14.multiple strands depending upon the power to be transmitted.Figure 14 illustrates a 250 horsepower V-belt drive of seventeen belts operating a 60 ton tube mill at a large Midtown Rock Quarry.Figure 15 illustrates 26 V-belts driving a countershaft for a diesel electric drill.There is little or no difference in drive capacity whether it is top pull, bottom pull, or vertical pull.These belts often break at starting and are at any rate, much less destructive in breaking than are flat belts or silent chains.The average life of a V-belt transmission is about three years, where a generous number of belts are used.These belts do not squeal when they slip and the power capacity may be decreased quite an amount without being visible or noticeable.On a 50 H.P.speed up drive, to a blower serving oil furnaces, an 8-strand V-belt drive slipped so badly that the fan speed dropped from normal 1850 R.P.M.to 1500 R.P.M.The V-belts are replaced only when they break and have the advantage that if installed with a liberal number of belts beyond those required for overload swings the drive may be operated until the broken ones are displaced.V-belts should not be January 1942, TECHNIQUE he a fe v 4 = em pe of i | Viagidh b | dog used where they will receive oil or any other harmful ingredients.Oil quickly decomposes or rots most rubber compounds, unless the belt is especially treated for this purpose.V-belts of whatever material require far more careful pulley alignment than do flat belts.Where mechanics are incompetent or ignorant and careless, the application of V-belts may be inadvisable.Any considerable departure from parallelism between the driver and driven shafts produces inequality in load division between the belts.Any lateral misalignment is still more destructive as it produces side wear on the belts and greatly reduces belt life.Such an installation may often be recognized by a characteristic squeak in operation, because of the rubbing of the belts on the sides.Occasionally when operated under high speed the belt may roll over and run Frc.15 on its side.The majority of industrial installations of V-belts have been constructed of rubberized cloth and cord, as illustrated in Figure 16.Although manufacturers differ in the construction of these belts, their general properties are the same.A serious disadvantage which appeared when these drives were first designed for industry was the lack of overload capacity.Flat leather belting unless too highly rated will carry considerable increase in load with no more serious difficulty than a doubling or tripling of slip.Rubber V-belts have no such inherent characteristics.Overload capacity can be provided only by the addition of more belts, otherwise there is a great danger of belt breakage.Another disadvantage is due to centrifugal force TECHNIQUE, Janvier 1942 especially for high speeds.Centrifugal force tends to decrease the wedging action of the belt and thus increases the belt slip.There is one troublesome feature resulting from this unavoidably difference in load division between belts of different lengths.It is impossible to replace one spent belt in a drive by a new one.The new belt being shorter tends to take up The Loply wove vasist Tr ing bias cut cover Biss cut fabric gives * transverse stiffness The load sarrying meme ; Fic.16 most of the load to the extent of breaking the cotton cords internally or otherwise destroying itself as a load carrying medium.This results in the purchasing of a new set of belts.The other partly worn ropes may be used to replace belts on other identical old drives, provided there are a number of drives in service taking identical rope lengths or sizes.Rubber V-belts cannot be operated on fixed centers, and must be supplied with suitable apparatus to take up the stretch.The Rockwood drive is the one generally used; it hasa pivoted motor base.All manufacturers publish literature in pee | +.=, 1 | - 5 Co wy / | Fic.17.\u2014Cross-Sections POUR VOS MACHINERIES ET OUTILLAGE CONSULTEZ PAUL-E.BERGERON MACHINERIES Agent de manufactures L.S.STARRETT CO.J.H.WILLIAMS & CO.DELTA MFG.CO.WALKER-TURNER CO.ATLASS PRESS CO.104, r.Saint-Georges, Trois-Rivières, P.Q.25 Se er i if iy a IH BR! booklet form which states the qualities of their product and what power the belt is made to transmit as determined by them.The V-belts are manufactured in different sizes and cross-section, which are usually classified by letters.The Dayton Rubber Company produces V-belts in five different cross-sections, as illustrated in Figure 17.They are classified as A, B, C, D, and E.From the tables, a 150 H.P.motor operating at 1160 R.P.M.would require a class D belt having a cross-section of 114\u201d by 34\u2019.When ordering these belts, we must also provide the manufacturer with the distance between centers and the size of the pulleys which are to be used.Figure 18 illustrates pulleys or sheaves which are manufactured in different sizes and shapes.The grooves in the sheaves must fit the specifications of the belt used, that is, the standard cross- section of the belt.Two pulleys which have a high ratio as illustrated in Figure 19 need not necessarily both be grooved.It would be a waste of time and labour to groove the big pulley because one can readily see that the tractive force of the belt on this pulley would be sufficient to drive the small one.This type, also illustrated in figure 20, is called a V-flat drive.The large pulley can be flat when the speed ratio is 3 to 1 or greater.Most of the early V-belt drives were developed with the objective of reducing space and were therefore equipped with sheaves of comparatively small diameters.The minimum diameters for sheaves were chosen on the basis of satisfactory performance and belt life.While it was known that the size of the sheave had some effect on the durability of the drive, no definite Fr.18 a0 TRIPLE BEAM CENCO TRIP SCALES « 26 Beams for 1110 Grams For weighing wtthout the use of loose weights below 1110 grams.With the addition of a No.3622A Attachment Weight the capacity is increased to 2110 grams.Sensitive to 0.1 gram.The three beams are in the same horizontal plane.The rear beam is graduated to 1000 grams by 100 gram notches; and the front beam to 10 grams by 1/10 gram divisions.The large vi- trolite plate upon which materials are weighed is resistant to all ordinary reagents and is not affected by alkalis asis Bakelite.The non-rusting pan suspension is of sturdy, pleasing design and carries the two agate bearings.The balance adjusting screw is conveniently located in a protected position beneath the pan.The cast base is finished in a baked glossy black japan.Length, 1314\"; width, 534'\"; height, 6\".3620.Cenco Agate Bearing Trip Scale, Triple Beam, Metric, Without attachment weight Duty free.Each 15.50 3622A.Attachment Weight, to extend the capacity of No.3620 Trip Scale to 2110 grams.Hooks to end of beam Cenco development has carried the laboratory \u201c\u2018trip\u2019\u2019 scale from the original \u2018\u2018Harvard design\u2019\u2019 to the hiphest paint of perfection now available in such balances.Duty free.Each 1.25 No.3620 CENTRAL SGIENTIEIC: COMPANY, OF.CANADA LIMITE SCIENTIFIC TRADE MARK LABORATORY INSTRUMENTS REGISTERED APPARATUS 129 ADELAIDE ST.W.TORONTO 2 ONTARIO PACIFIC COAST OFFICE: 850 WEST HASTINGS STREET, VANCOUVER, 8.C.Rep.pour la prov.de Québec Bernard Gagner, B.A., 3431, rue Jeanne-Mance, MA.8550, Montréal GND January 1942, TECHNIQUE 0 fa Ta! ty wo Das method for determining the most favorable aly, § sheave diameter was generally accepted.ag, 1 The demands from a constantly increas- re] \u2018ing diversity of V-belt drive applications ' .made it apparent that in the use of large ly 8 \u2018sheaves there was an economic advantage od vi and that it was desirable to correlate sheave ;isize to belt size in a workable formula.mt JMeter ais} In attempts to develop such a formula, ty studies of numerous V-belt drives indicated hog \u2018the desirability of extending the conven- oe fy tional belt drive formula to include the i bending effect on belts running over sheaves of various diameters.| Through these studies and experiments there has been derived a formula which is Fic.19 now generally accepted by leading manu- jus facturers for determining the horsepower 2 rating of V-belts.+ The terms used are: i T,\u2014tension on tight side of belt, (pounds) T,\u2014tension on slack side of belt, (pounds) T.\u2014tensionduetocentrifugalforce, (pounds) T, breaking strength of one cord, (pounds) E\u2014modulus of elasticity (pounds sq.in.) W\u2014weight of belt per foot, (lbs) V\u2014velocity of belt, (feet per minute.) n\u2014number of cords in the drive.1/n! area of cord cross-section, (sq.in.) k\u2014a fraction denoting the reciprocal of life factor.t\u2014distance of neutral axis to cord, (inches) d\u2014sheave diameter, (inches) g\u2014acceleration due to gravity.The above terms are used in the following formula.4Etn W/ V\\?= {fit,n _ =) : 3n\u2019d g \\60 | T,-T; V (im) (Gow) , @ T,-T, 33,000 nd | TECHNIQUE, Janvier 1942 In practice, the manufacturer publishes tables in booklet form which make it quite simple for the consumer to order the size of belt required under the conditions it is to operate.V-belt drives are rapidly increasing in industry.This increase is due to the following summarized advantages.1.COMPACTNESS: With these belts, the center distance of the drive may be as short as the pulleys will permit.2.POSITIVE: Under the required conditions the belts will maintain the speed of the driven machine with a high efficiency, regardless of the load.3.DEPENDABILITY: V-belts are used in multiple.This insures continuous operation.4.QUIETNESsS: No nerve-racking crash of gears or slapping of belts.5.CLEANLINESS: With this belt there 1s no grease or oil to splash around, no belt dressing to get on walls, floors, or machines.Fic.20 6.ABSORB SHOCKS: The ability of the belt to cushion shocks is a real factor in reducing machine breakage.7.Low MAINTENANCE COST: After the first 100 hours, when the belts have seated themselves in the grooves, an occasional tightening of the drive is the only maintenance required.8.EASY ON BEARINGS: Because V-belts operate with low running tension, they are easy on bearings.9.SMOOTH RUNNING: V-belts are not spliced.They are made endless, thus producing smooth operation.10.Easy TO INSTALL: V-belt drives are even easier to install than flat belt drives.11.\u2014 SPEED CHANGES EASILY MADE: It is only necessary to change the size on one sheave to change the speed of the drive.27 TRAINED TECHNICIANS ESSENTIAL TO CANADA\u2019S WAR EFFORT On the battle fronts where Canada is engaged with the rest of the Empire and their Allies, in a life or death struggle for freedom against an enemy whose technical skill has long been well known throughout the world, the issue will largely be \u2018decided by superiority in quality and quantity of weapons and equipment.The technical skill and scientific knowledge of the men engaged in the production of weapons and equipment in Canada is a vital factor in Canada\u2019s contribution towards victory.Trained technicians in the factories are as essential as trained troops on the battle field.On the home front electric power is the ammunition and machine tools are the weapons in the hands of the trained army of workers, by whose efforts a flood of munitions is now beginning to roll from Canada\u2019s industrial plants.The Shawinigan Water & Power Company 1 MONTREAL CERTI lids CANADA L'ENSEIGNEMENT TECHNIQUE DE LA MÉCANIQUE Essai, basé sur l'évolution historique de la Mécanique expérimentale, visant à faire pressentir la nécessité d'un concept avant que de l'introduire .Par ANDRE-V.WENDLING Ph.D.(physics, McGill University); Lic.& Sc.Math.(Sorbonne); Ing.E.S.E.et E.S.M.E.(¢lectricité et mécanique.Paris): Professeur de Mécanique et de Physique à l'Ecole Polytechnique ÉDITIONS DE LA REVUE « TECHNIQUE » MONTRÉAL fi i : H il ee VE Te LR OO vA = SE 05\u2014>5 = = \u2014 a «2 ey TE Tax == oa tre ey es es RP pa ER RES Ea paris pe sv we PA Ses pa es ~~ ee Grew = Forces horizontales appliquées en C: \u2014 \u2014\u2014 + 600 cos 60 + 4398.8 cos 30 4\u2014 \u2014 1200 cos 60 + x cos 30 + y cos 60 = 0 Les deux équations précédentes se réduisent, respectivement, a: \u2014 640.6 + 0.5x + 0.866 y = 0, et, + 3509.5 + 0.866x + 0.5 y = 0.\u2014 D'où x = \u2014 6718.8, donc CD est en compression (puisque + x était censée tirer sur le nœud C), et y = + 4619, donc CF est en tension, tirant sur le nœud C.La barre DE est en compression comme CD : la compression de DE est donc de |x{ = 6718.lbs 8 Comme il n\u2019y a ni charge ni action du vent en D, la barre DF, ansen- sible aux efforts à angles droits de CD et DE, n'a pas à résister.La composante verticale de DE doit équilibrer la réaction ascendante du chariot E.: +6718.8 cos 60 est bien égale et opposée approximativement a E, = 3359.5 et la barre EF devra être en teusion pour que la composante horizontale de DE: \u2014 (6718.8) i = 5818 Ibs 6 soit équilibrée \u2014 par une action égale et opposée: 5818.6,due à FE.Quant au dernier nœud F, toutes les forces qui y aboutissent sont connues, il nous servira de vérification: les forces devant s\u2019équilibrer comme aux autres nœuds.Forces verticales appliquées au nœud F: + + 4000 \u2014t (4619) cos 30 = 0; il y a donc équilibre.Forces horizontalesappliquées au nœud : la force due à GF et la composante horizon- 4 tale de CF ont pour résultante: + 3509.5 + + +\u2014 (4619) cos 60 = 5819; or la troisième force EF appliquée au nœud a été trouvée être \u2014 5818.6, donc équilibre.Résumé (en nombres arrondis) AB = BC = \u20ac 4400 lbs, AG = T 4710 \u201c BG = C 1200 \u201c CG = T 1200 \u201c GF = T 3510 \u201c CD = DE = C 6720 \u201c CF = T 4620 * DF = zéro EF = T 5820 \u201c E, = t 3360 A, = + 2720 Au = +\u2014' 1200 Le lecteur trouvera le schéma illustrant les parties travaillant à l\u2019extension Teta la compression C à la figure 39B.23 (b) Le lecteur est prié de remarquer que les données sont les mêmes qu\u2019à la figure 39A.\u2014I1 s\u2019agit toujours de la méthode des nœuds, lesquels ont été pris dans le même ordre: A; G; C; E, et F; mais, au lieu de travailler algébriquement (en écrivant, pour chaque nœud, que la somme des composantes horizontales est nulle et ainsi de la somme des composantes verticales), l'on a dessiné pour chacun des nœuds le dynam- que des forces qui s\u2019y exercent.Nous ne décrirons que le premier des dynamiques, celui dont l\u2019aire est hachurée (fig.40) et qui est relatif au nœud A: à partir de a portons, vectoriellement, à la suite les uns des autres, les 3 vecteurs des forces connues: \u2014\u2014 « B = 1200 = Au; 8 7 = X 600, action du vent, et Y à = 1 2720 = A, \u2014 La ligne en traits mixtes joignant a ô, dans le sens de « vers à, représente la résultante de ces trois forces connues.La résultante des deux forces inconnues, de directions à \u20ac et a e, doit être égale et opposée à « 5, donc être: 5 a; donc 5 \u20ac et ¢ a -sont les forces équilibrant les 3 premières.\u2014 à ¢ est donc une tension :- puisqu\u2019eile tire sur le nœud (la barre AG étant à droite du nœud A et son effort sur le dit nœud étant vers la droite).\u2014 e a est, au contraire, une compression: puisqu\u2019- elle pousse sur le nœud A.Le lecteur ayant les résultats numériques de par le numéro 23 (a), et les données du problème sur la figure 39 À, saura suivre les quatre autres dynamiques à l'échelle de 4 centimètres à la tonne (comme le premier).À très petite échelle, en haut et à droite, en points ronds se trouve le schéma de la ferme pour aider à reconnaître les directions des efforts.+* 23 (c).Même tracé (toujours méthode des nœuds, voie graphique), mais en réduisant cette fois au minimum le nombre de lignes du tracé: en emboitant les différents dynamiques les uns dans les autres.Puisque les efforts d\u2019une même membrure s'exercent en des sens opposés sur les deux nœuds qu\u2019elle joint, on conçoit que l\u2019on puisse condenser |'épure en représentant par le même segment l'effort de la même membrure, qu'il s\u2019agisse de l'effort subi par l\u2019un ou l\u2019autre des nœuds qu'elle réunat.I.P.Nous prions le lecteur étudiant la mécanique pour la première fois: de ne pas essayer d'opérer de façon aussi condensée.\u2014 Contrairement à l'usage, qui ne tolère, dans les bureaux d'étude, que le dynamique condensé figuré en traits mixtes\u2014-\u2014\u2014 -\u2014, nous avons indiqué, de part et d'autre du trait 33 34 Pa LE = : 7 7 > p> a 77 à RC ion À G tirant sur le noeud A ~~~ 4 ON < N .° ° v As cecceccaponcsanensoncosets F \u2014 tension À G tirant sur le noeud G 4710 (3510 À tension GF tirant en G en trait double noeud C Noeud F .en pointillé tension EF tirant en F > @ 060690696909 © © 0 2 ® © 0 © © © 03 e © oO \u2014 tension EF e > tirant N .2 < sur E : Le \" » s 8 .4, FE % | , £ vV > SA .= > .> ° 3 JET OW en HHH '.1 A : .3510 ' .\u2014 .* tension GF tirant sur F cms \\ 2% IND\u201d NS à la tonne OOO Ca a ° a\" © = Sc, 44 : EA KS ee, CP \\ © CG +O 91,4] \\%, wz Extension vr Vy \\ GA cv \\ J AG, action sur A - ema ee \u2014\u2014 ow \u2014 \u2026.\u2014\u2014 = YP me = megs = Ng» em ome An / 1200 © \"a o> oS 3 No oP x0 oo action sur G CL V - J » CP Co \u201c action -_\u2014__ CN de GC z= // GF, action sur G Extension - e\u2014\u2014 a S\u2014 - \u2014 e \u2014 © \u2014e e == Væ \u2019 aa = > ea ® eae © oe action sur F Extension S sur G (ext) Y J Ay+ Vai+Ay force résultante appliquée au noeud À Action de FE surF \u2014> Extension rs = 2 u @æ-e \u20ac«e se Fre = = es a > = - > = = = = = = \u2014 = = - = > =x =\" = = = -\u2014 = = = = = == = = = = = = = 7 e = = =v = DES PTT Ne pouvant passer de suite au nœud C, pour lequel nous aurions trois inconnues suivant trois lignes d'action concourantes, passons au nœud G.a, ® représente l\u2019action de la barre AG sur le point G; B y l\u2019action de BG sur le même nœud; l\u2019origine de la résultante des forces connues appliquées en G est donc a; et son extrémité est y; le côté suivant le nœud G étant GA, menons une horizontale par l\u2019extrémité y et, par l'origine a, menons la parallèle à-GC.Nous déterminons ainsi le point 8.\u2014 Le dynamique partiel relatif au nœud G est le trapèze isoscèle a: B y à; y 8, action de GF sur G, est une extension, et & ai, action de GC sur G est de même nature.Nous pouvons maintenant passer au nœud C, connaissant maintenant trois des cinq forces y appliquées: y as, action de BC sur C; az e (parallèle et égale à a, 5), action de GC sur C; et ¢ o (parallèle et égale à az; a, = III), action du vent sur le nœud C.\u2014 ¢ est I'extrémité et y 'origine de la force résultante des forces connues appliquées en C.\u2014 Par l\u2019extrémité 9, menons la parallèle ÿ 4 au côté CD qui suit le nœud C; par l\u2019origine y menons la parallèle ¢ ¢ à CF.Nous obtenons ainsi ç §, compression de CD, action de cette barre sur le nœud C et 4 y, extension de CF, action de CF sur le même nœud C.Deux accolades { ç ÿ et {¢ y aideront le lecteur à voir où se terminent les efforts de CD et CF coupés, sur l\u2019épure condensée, par d\u2019autres efforts.Passons au nœud F; 6 y représente l\u2019action de GF; y dv celle de CF; 4 À (équipollente à : V = a 5a:) la charge de 4000 livres.\u2014 L'origine des trois forces connues appliquées en F est donc 6 et leur extrémité À.Par l\u2019extrémité À menons la parallèle au côté FG qui suit le nœud F et par l\u2019origine ô la parallèle à l\u2019autre ligne d\u2019action FD.Comme 6 est sur la même horizontale que À, on voit que la parallèle à FD est de longueur nulle, la barre FD n\u2019ayant pas d'effort à soutenir; À 5 représente l'extension de FE.L'accolade { À 5 aide à voir où commence et s'arrête l\u2019extension de FE.Enfin, 4 @ représentant tout aussi bien la compression de DE sur E que celle de CD sur D, vérifions que les trois forces appliquées en E s\u2019équilibrent bien: 4 ¢, action de DE sur E, ¢ y.(équipollente à Ev = IV = a, as) et v.v (équipollente à 6 A) forment bien un dynamique fermé.\u2014 § IV Méthodes des sections ~ (A): au moyen des couples (RITTER) (B): par la décomposition graphique d\u2019une force suivant trois lignes d\u2019ac on non concourantes, comme au no 16, fig.30, (CULMANN) I.P.La méthode des nœuds, du chapitre précé- dent, consistait à déterminer la nature, la grandeur et le sens des efforts développés dans deux des membrures qui aboutissaient à un même nœud, toutes les autres forces appliquées au dit nœud étant déjà connues.Lorsque l'on ne désire connaître les efforts que dans quelques membrures, la méthode des nœuds est trop longue et on la remplace avantageusement, par l'une des méthodes dite « des sections ».24.Si dans un système articulé on peut déterminer une coupure (section) ne rencontrant que trois barres, il est possible de déterminer les efforts suivant ces trois barres sans avoir à calculer les autres efforts comme il le fallait faire en général dans la méthode des nœuds.Raisonnons sur la ferme étudiée par la méthode des nœuds pour mieux différencier les méthodes des sections de la précédente.Soient en effet: x, y et z les efforts développés dans les trois barres sectionnées; supposons enlevée la partie de droite.par exemple, et considérons toute la partie de gauche de la structure comme corps solide isolé par la pensée (figures 43 et 44).Puisque les efforts développés dans les barres non coupées se neutralisent deux à deux il sera inutile d\u2019en tenir compte dans la condition d'équilibre et les trots forces x, y eb z, exercées par la partie (de droite) enlevée, font équilibre aux forces extérieures appliquées à gauche du sectionnement (charges de gauche et réaction de l'appui de gauche).Le problème revient donc à déterminer trois forces x, y et z, situées sur trois lignes d'action non courantes CD, CF et GF, et équilibrant l\u2019ensemble des forces de gauche An y VY.\u2019 Av, VY.et V.\u2014 Deux moyens se présentent a nous.(A): en utilisant l'équation de I'équilibre des couples, traduisant que la somme algébrique des moments statiques des trois forces inconnues par rapport à un axe quelconque perpendiculaire au plan est égale et opposée à la somme algébrique des moments statiques des forces de gauche relativement au même axe.C\u2019est la méthode des sections de RITTER (figure 43).Si l\u2019on prend l'axe normal au plan en F, dont la trace est ainsi au point de concours de deux des barres sectionnées CF et GF.37 Méthode de RITTER Forces de gauche ayant du bras NN Va Av Vs \u2014 \u2014 = 600 = 2720 = 1200 Axe considéré \u2014\u2014 Ou \u2014 S298 WN \u2014 dS Couple des forces de gauche a 5,200 27,200 5,200 Bras de levier de la barre sectionnée Sd de x: J 25 (y et z n\u2019ont pas de bras) Valeur et nature de l\u2019effort Sd x=CD Compression 6720 lbs Va Av Vs Ve pat Ot 2 pond 5 Uv on 5 7,794.2 10,800 10,392.3 2,598.de y: 3 2 (x et z n'ont pas de bras) y = CF Fxtension 4620 bs Au Va Ay Vs Qu fF D&E HK 5,196 5,196 20,400 5,196 de z: 54/3 2 (x et y n'ont pas de bras) z=GF Extension 3510 Ibs ~~ TH If Î ) à (l\u2019une d\u2019elles pourrait être prolongée si - nécessaire), on élimine dans l'équation des « couples deux des forces inconnues (y et z) \u201cet l\u2019on obtient immédiatement la troisième » force x.\u2014 } Cette méthode est généralement la plus 1 élégante de toutes surtout à petite échelle.(B): Si nous cherchons, par funiculaire » \u2018et dynamique par exemple, la résultante Ra ¢ des forces de gauche (charges et réaction de l'appui de gauche) et que nous décomposions l'équilibrante \u2014 R, suivant les trois barres | sectionnées (no 16, fig.30) nous avons de suite les trois forces exercées par la partie \u2018de droite sur celle de gauche.C'est la méthode des sections de CULMANN * (figure 44).\u201c Afin de permettre au lecteur de saisir l'avantage des méthodes des sections, nous \u2018 chercherons à déterminer les efforts des | barres CD et CF.Le lecteur se rappelle que \u201c dans la méthode des nœuds il fallait d\u2019abord calculer les efforts des barres aboutissant aux nœuds À et G.Dans les présentes _, méthodes on n\u2019a plus besoin de ce détour.A la façon de Ritter, considérons l'axe || normal au papier en F.Les deux forces y et z, parmi les \u2018trois inconnues, n'ont pas de bras de levier relativemnent à cet axe.\u2014 Ve et An, parmi les forces connues, sont dans le même cas.\u2014 La force x, à elle seule, doit donc équilibrer l'ensemble des trois forces: Va, Av et \\'a, qui s\u2019exercent sur la partie de gauche et ont du bras de levier.\u2014 Or ces trois dernières forces ont pour couple résultant: 4\u2014 \u2014 5/5 x | 600 + 10 x Ÿ 2720 + + + NE x | 1200 = 5196.15 + 27200 + 5196.15 = = 16807.7 Le couple de x doit compenser le couple des forces de gauche et valoir 16807.7, ce qui exige que la partie de droite pousse sur le nœud C; donc x est une compression et vaut « = C \u2014 168077 2.5 = 6720 en chiffres ronds.Pour connaître la force y, nous placerons y J 1 l'axe des couples normal au papier en E, = 6723.08 alors x et z n\u2019ont pas de bras de levier et la force y doit équilibrer les couples de Va, A , Vu et V., soit le couple résultant: \u2014 \u2014 + 15V3 x | 600 + 15 x Ÿ 2720 + 2 4 vies?x} 1200 + EVE x | 600 = = 7794225 + 40800 + + © 103923 + 2598.075 = = 20015.4 La force y doit, à elle seule, fournir le couple compensateur 20015.4 et être 20015.4 200154 = 4622.5, soit 5V3\u20142 4620 en chiffres ronds.Pour avoir la force z, l\u2019axe choisi sera normal au papier en C.Les forces ayant du bras de levier, parmi les forces de gauche, seront dans ce dernier cas: Au, Va, Av et V,.Leur couple résultant est: -\u2014 + | x 1200 + 5/3 x | 600 + 2 + + 5 + 7.5 x +2720 + Li } 1200 = 5196.15 + 5196.15 + + 20400 + (© 5196.15 = 15203.85.\u2014 La force z doit, a elle seule, avoir un couple égal et opposé: © 15203.85.donc 15203.85 \u2014\u2014 = 3511.3 5¢3 +2 soit 3510 en chiffres ronds.une tension T = être une tension: T = Nous allons maintenant figure 44, résoudre le même problème à la façon de CULMANN, décomposant la résultante des forces de gauche suivant les trois lignes d'action CD, CF et GF, respectivement, des barres sectionnées.[.P.Le lecteur ferait bien de relire le no 16 (fig.30), s'il avait oublié le mode de décomposition d\u2019une force suivant trois lignes d'action non concourantes.Soient: Ra, de ligne d\u2019action AA\u2019, la résultante des trois forces appliquées au nœud À ; V,,, de ligne d'action BB\u201d, la force du vent appliquée en B, et V., de ligne d'action CC\u201d la force du vent appliquée en Par dynamique et funiculaire (comme au no 21, fig.37), nous déterminons la 39 Pr era RE Et oe Op \\A' Forces appliquées au noeud A: = +.v \\ \\B\u2019 \\C\u2019 leur résultante R , AN Méthode de CULMANN Ay \\N R,= Ayu+V,+ Ay d point de croisée Js L As i} + de-Rgau.et de à Va Ho wh Xe vy O14 < W/ = ; \u2014 \\ y x+Y I \u2014 DGA TXF- TT E gau A G\\ - ee mee ew eee w®® wm ® a ow oe PI N\\ M N Va \u2018 \\ x Ve \\,d le \u20ac \"A PO -R gauche = 9 \\ OP + Ri auche Jb Dynamique des forces (appliquées à gauche de la section) d Funiculaire des forces (appliquées à gauche de la section) -R = = Sea =x = a EE =s = = = a = \u2014 > = 5 == = = = = = = £53 gZEEgZ = = = _\u2014 > = ë \u2014 > I ) \"a a = 2 = 2 = = >> \u2014 \u20ac = _ \" = = = = = =a =, = ss - Pen vence Cains d | raleur et la ligne d'action de (\u2014 Rçauche ) i équilibrante des forces de gauche).| Au point de croisement ® des lignes l\u2019action de z et de (\u2014 Ry), amenons , \u2014 Ra) par glissement.| Joignons ce point ® au point de croise- nent C des deux autres lignes d'action: x CD) et: y (CF).\u2014 | Décomposons l\u2019équilibrante (\u2014 Ra) sui- sant C ® et ® G; nous obtenons ainsi: | ®Q = (« + y),et | &S =z.\u2014 | Transportant (x + y) = ® Q à son tour suivant sa propre ligne d\u2019action, de façon i ce que cette force ait son origine en C, il suffira de décomposer, à la Stévin, CW = x + y), en CT = x et CU = y, comme on \u2019a déjà fait en ® pour (\u2014 R9)\u2014 Telles sont les méthodes des sections.Les épures sont déjà assez chargées, nous laisserons au lecteur, à titre d\u2019exercice, le soin de pratiquer d'autres sectionnements: comme les résultats sont connus par la méthode des nœuds, il pourra contrôler ses calculs et graphiques.(le tableau des résultats est au no 23) SV Centres de gravité ; leur détermination expérimentale, analytique et graphique I.P.C'est dans le cas des forces parallèles que la méthode du funiculaire devient élégante et rapide, du fait que le dynamique est réduit à une seule ligne et que les résultantes (partielles et totale) sont de même direction connue \u2014 « L'adage: Qui peut le plus peut le moins » nous porte à croire que le lecteur est à même, désormais, d'étudier seul des systèmes articulés où toutes les forces seraient verticales.\u2014 Aussi ne traiterons-nous, dans ce chapitre, que ce qui est particulier aux forces parallèles: la théorie des centres de gravité.25.Centre de gravité d\u2019un sohde indéformable homogène.Lorsqu'un corps solide est assez rigide pour avoir pratiquement foujours la même forme et pèse le même poids par unité de volume dans toutes ses parties, la recherche du centre de gravité est souvent simplifiée par des considérations de symétrie, c\u2019est pourquoi nous envisagerons d'abord ce cas simple, n\u2019exigeant pas forcément le calcul infinitésimal.\u2014 Pour bien nous habituer au concept de centre de gravité, supposons avoir affaire à une tôle d\u2019acier de forme polygonale, bien plane, et disposer d\u2019une table rectangulaire horizontale à bords verticaux bien | nets: poussons cette tôle tout doucement il vers le bord de la table: au moment où : | elle est près de basculer, retenons-la, et, + nous servant du bord inférieur de la table comme d\u2019une règle à tracer, avec un crayon gras, marquons d\u2019une ligne le côté inférieur de la tôle.Tournons ensuite la tôle d'un certain angle et recommençons l'expérience plusieurs fois: nous remarquerons, en retournant la tôle, que nous avons tracé une sorte d'étoile de lignes droites qui se coupent approximativement au même point; ainsi, de quelque façon que la tôle soit tournée, avec le plus grand des côtés du polygone (ou le plus petit parallèle) au bord de la table, ou encore avec un sommet du polygone en avant, la tôle tombe toujours lorsque le point de croisement des droites tracées dépasse un tant soit peu le bord de la table.\u2014 Retournons la tôle et posons-la sur la table de façon à voir l\u2019étoile des droites tracées et recommencons l'expérience en traçant sur l'autre côté les droites suivant le bord inférieur de la table, toujours lorsque la tôle est près de basculer.\u2014 Nous obtiendrons une seconde étoile de droites tout comme sur le premier côté.A l\u2019aide d\u2019un pointeau, marquons le centre des étoiles de chaque côté; puis, avec un foret, perçons la tôle bien normalement à la tôle en l\u2019un des coups de pointeau: nous constaterons que la pointe du foret arrivera tout juste suivant le coup de pointeau de la face opposée.Si la tôle, en plus d\u2019être bien plane et homogène, a une formé géométrique régu- litre: par exemple rectangulaire, nous pourrons constater, en tirant à la règle les deux diagonales de chaque côté que le trou occupe le centre géométrique des faces (point de croisement des diagonales.) Une force, le poids de la tôle, semble toujours attelée au point marqué par le trou, et, aussitôt que ce point n\u2019est plus soutenu par le matériau de la table cette force fait basculer la tôle si nous ne la retenons pas à la main.) \u2014 Si nous avions pris une barre homogène rectiligne, nous aurions constaté que le point qui marque la limite entre les positions stables et les instables est le point milieu (tout écolier a balancé sa règle sur un crayon, et constaté ce fait).\u2014 Et s\u2019il s'agissait d\u2019une tôle triangulaire, c'est le point de concours des médianes qui remplacerait le point de concours des diagonales de la tôle rectangulaire.Passons à une seconde expérience: prenons la tôle triangulaire et suspendons la, successivement, par ses trois angles (ou sommets); en même temps, appliquons contre le triangle un fil à plomb qui passe exactement par le point d'attache du tri- 41 angle.Le fil passera aussi par le point de concours des traits d\u2019une expérience analogue à la première décrite.Il nous semble donc, de plus en plus évident, que tout le poids de la tôle soit concentré en un point (l'étoile des lignes marquant la limite entre les positions stables et les instables lors de la bascule au bord de la table), puisque ce point se place de lui- même au-dessous du point d'attache du triangle, de façon à ce que soit nul le bras de levier du couple formé par le poids de la ble et la tension du fil qui soutient le triangle.Et c\u2019est ce point de concentration de tout le poids de la tôle, par où passe la résultante des attractions de la terre sur les diverses parties de la tôle, que l\u2019on désigne par: centre de gravité.1.P.Si la tôle est tant soit peu épaisse, le centre de gravité est, rigoureusement parlant, situé au milieu de la droite qui joint les deux petits coups de pointeau marquant les centres des étoiles de lignes menées lors de l'expérience de bascule de la tôle au bord de la table.Envisageons une troisième expérience: perçant au foret la tôle triangulaire au Kcentre de gravité », plaçons une tige filetée dans le trou, normalement à la tôle, et assurons la rigidité de l\u2019attache (de la tige à la tôle) par deux petits écrous qui aideront à maintenir le plan de la tôle normal à la tige.Montons maintenant la tige de façon à pouvoir la faire tourner librement.Supposons l\u2019axe de rotation horizontal, pour fixer les idées; le triangle étant, cette fois, « soutenu à l\u2019endroit même où son poids est concentré, tire directement sur la tige (axe) et se hent indifféremment dans toute orientation », la réaction de la tige et le poids passant par le même point, tout bras de levier est impossible et aucune tendance à produire la rotation (couple nul).\u2014 L'équilibre est dit indifférent.\u2014 Si nous avions percé la tôle et fixé la tige plus ou moins loin du centre de gravité, le triangle tournerait jusqu'à ce que le centre de gravité se trouvât au-dessous de la tige: c\u2019est la position d'équilibre stable, autour de laquelle le triangle oscillerait comme un pendule; « c\u2019est qu\u2019alors la force de sustentation de la tige et le poids du corps ont formé d\u2019abord un couple » qui a produit la rotation et amené à l'équilibre stable après quelques oscillations.26.Explication des expériences précédentes.Le rôle joué par le centre de gravité dans l'équilibre nous apparaît nettement: « lorsqu\u2019un corps est suspendu par ce point, 42 l'on peut combiner deux à deux ses particules entre elles, de manière à ce qu\u2019elles exercent sur lui des couple= raux et de sens opposés.La résultante de toutes ies forces verticales de pesanteur agissant sur le corps passe toujours par ce point.L'opération géométrique suivante, qui nous préparers aux procédés infinitésimaux, va nous permettre de constater qu\u2019a priori on devait bien s'attendre à trouver le centre Fic.45 A Coureau juste au-dessous de Mc CMc \u2018tant verticale de gravité d\u2019une tôle triangulaire au point de croisement de ses médianes.« Découpons, par la pensée, la tôle triangulaire en tranches parallèles à l\u2019une quelconque de ses bases (fig.45), AB, par exemple, « Le centre de gravité de chacune de ces tranches sera, très sensiblement, en son milieu (et ce d'autant plus que l'épaisseur des tranches sera plus faible); nous pourrions donc poser le triangle sur un couteau placé exactement au-dessous de l\u2019une de ses médianes, il.serait en équilibre » (mais, cette fois, de façon instable, car si nous l\u2019écartions un tant soit peu de cette position, le triangle aussitôt basculerait).\u2014 CMc doit être la verticale ascendante du couteau ?.c de Ca à l'un bg et?, Li coute 5 ds esp 08 og 0 sth \u2019 ou \u201cque comme l'indique ie \u2018l à plomb de la fgure 45.\u2014 Puisque la base choisie pour découper, par la pensée, en tranches paralleles est quelconque, nous pourrions faire la même expérience avec chacune des deux autres médianes; leur point d'intersection est donc bien le centre de gravité du triangle comme le démontraient les deux premiéres expériences.1.P.Voir dans un cours élémentaire de géométrie, au besoin, que les trois médianes d'un triangle concourent en un méme point situé, sur chacune d\u2019elles, aux deux tiers à partir du sommet et au tiers à partir de la base.\u2014 épaisseur densité 32.2 FrG.46 les forces ne sont pas à l\u2019échelle e = D = g = 26.Simplification apportée au calcul de la position du centre de gravité, lorsque le solide présente une ou plusieurs symétries.(A) Si le solide présente un centre de symétrie, (ex: sphère, cerceau, barre rectiligne, rectangle, triangle, losange, parallélogramme, cube, parallélépipède, tétraèdre, tore, cercle .), le centre de gravité est au centre de symétrie- (si le matériau est homogène).(B) Si le solide admet une ligne diamétrale ou un axe le partageant en deux parties syrnétriques, comme un diamètre le fait pour un cercle, (ex.cylindre, cône, tronc de cône et barre circulaires ou ellinti- ques, secteur et segment circulaires, té.cornière à ailes égales, poutrelle en « : », trapèze symétrique \u2026), le centre de gravité se trouve sur la ligne diamêtrale de la tôle ou sur l'axe du volume de révolution: il suffit de déterminer la coordonnée courante du centre de gravité G sur cette ligne (diamètre ou axe).\u2014 (C) Enfin, si le solide possède un plan, de symétrie (ex: cylindre, parabolique ou, volume de révolution tronqué par un plan parallèle à un méridien), le centre de gravité est situé dans ie plan de symétrie: il faut alors déterminer deux coordonnées pour localiser G, par exemple sa hauteur ou ordonnée (y) et sa largeur ou abscisse (x), relativement à un système d\u2019axes du plan de symétrie.Résumé : en l'absence de tout élément de symétrie, trois nombres (x), (y) et (z) sont nécessaires pour indiquer la position du centre de gravité; un plan de symétrie réduit à deux les coordonnées requises; une ligne de symétrie supprime encore une autre coordonnée, et, enfin, un centre de symétrie évite même tout calcul (pour les matériaux homogènes).\u2014 27.Centres de gravité des plaques de forme régulière et des solides à centre.On pourrait, en faisant basculer les plaques au bord d\u2019une table (ou en les suspendant successivement par divers sommets), localiser le centre de gravité.On peut aussi, en décomposant la plaque en éléments géométriques simples, chercher la résultante générale des divers poids en n\u2019oubliant pas que: pour chacun des éléments simples considérés, son poids peut être supposé concentré en son propre centre de gravité partiel.; [Ç ( 1° exemple: Disque circulaire dans lequel on a découpé un carré, l\u2019ensemble admettant une ligne diamétrale (fig.46).Le diamètre AB, passant par le centre (g, ) du cercle (supposé plein) et par le centre (ga) du carré (qu'on y a découpé), et étant, de plus, parallèle aux côtés CD et FE du carré, est une ligne diamétrale pour le cercle, pour le carré et pour leur différence.Donc le centre de gravité de leur différence se trouve sur la ligne diamétrale AB.Le cercle seul aurait son poids R\u2019e Dg = P appliqué verticalement en gi.\u2014 Enlever le carré CDEF, ou le laisser en place et hrer 43 PE Nr se en g vers le haut avec une force égale à a?Deg, son poids, ne modifie pas l'équilibre.On peut donc dire que tout se passe comme si l\u2019on avait toujours P appliqué en g1, vers le bas, et p = a?e Dg appliqué en gs, vers le haut.Comme les expériences rappelées au n° 25 nous l\u2019ont suggéré, nous avons le droit de supposer les poids concentrés en chacun des centres de gravité partielsg, et g;, et nous pourrons également assumer que leur résultante (P\u2014p) passe par G, le centre de gravité de l\u2019ensemble.Au no 20, fig.36, nous avons traité la composition de deux forces antiparalléles; G se trouve donc sur AB, a l'extérieur du segment g; gq, du côté de la plus grande des deux forces antiparallèles (donc à gauche de 1).Appelant xla distance G g,,on trouveraen écrivant que l'équilibrante \u2014R?% et les deux forces P} et pt forment un système en équilibre: x = (a\u2019 e Dg) d \u2014 (-R°\u2014a?) e Dg 2 ou, x = frm © 2° exemple:- Centre de gravité d'un trapèze quelconque (tôle uniforme): fig.47.Si nous considérons le trapèze ACDE de bases: b = AC et B = ED, respectivement, et de hauteur h, comme étant la différence des deux triangles SED et SAC, puisque ces deux triangles et, par suite, leur différence admettent la médiane SIJ comme ligne diamétrale, un premier lieu de G sera cette ligne diamétrale I J, joignant les m- lieux des basès (côtés parallèles) du trapèze.RÈGLE : Nous allons démontrer que si nous prolongeons la petite base: b, d\u2019un côté (à gauche par exemple) d'une longueur AK égale à la grande base B, et si nous prolongeons aussi la grande base B de l'autre côté (donc à droite, ici) d\u2019une longueur DL égale à la petite base b, le croisement de IJ et de KL détermine la position du centre de gravité G du trapèze ACDE.D'après les expériences du no 25, les centres de gravité des triangles SAC et SED se trouvent, respectivement, aux % de leur médiane à partir du sommet S: donc g1, centre de gravité du premier, est aux 2% de sa hauteur H\u2019 à partir de la parallèle à la base ED menée par le sommet S, et gs, centre de gravité du second, est aux 24 de sa hauteur H à partir de la même droite passant par S.Puisque l'épaisseur est uniforme, les poids de ces triangles semblables sont entre eux comme les carrés de leurs bases, Con- 44 centrons donc les poids kb?et kB?de ces triangles en leurs centres de gravité respectifs, et, comme c\u2019est leur différence qui nous intéresse, portons les poids dans des sens opposés.Leur différence changée de signe, \u2014R, est la force qui doit passer par le centre de gravité G résultant pour équilibrer les deux premières.\u2014 Ecrivons que les couples de: k b?k B?et \u2014 R = \u2014 k (B?\u2014 b?s'équilibrent, autour d\u2019un axe normal au papier passant par S, par exemple: OTH x1 kbi+ X [- kB-b2)t) = \u2014_\u2014 ~ @%BH x | kb dou: x = x (Pepe , et, divisant B2 _\u2014 b?tout par b,?il vient: 2 wie) \u2014 H B H x = %| BL _ | ;mais D = H 2 .d\u2019où par substitution, x prend la forme: gf HP HY, «= Hg ~% rH La distance de G à la petite base vaudra par suite: 2H\u201d?\u2014 H' H \u2014 H?(x \u2014 H) = Le H\u2019 + H = (H + 2H\") (H' \u2014 H) CIE TU Vérifions maintenant que la régle annon- H?+ HH4H® | cée conduit bien au méme résultat (trian- | gles hachurés semblables) x\u2014H=B+b+2=D>b+2B = H \u2014 x b+B=2 B+2b = 1 + 2 (B/b) (B/b) + 2 = 1 + 2 (H'/H) = H + 2H\u2019 2 + (H'/H) 2H + H\u2019 D'où l\u2019on tire: H + 2H\u201d) (H\u2019 To H), (x \u2014 H) = 14° (H' + H) expression identique a celle donnée par l\u2019application de la théorie des couples.3° exemple :- centre de gravité d\u2019un- tétraèdre.Prenons un parallélépipède ABCDEFGH.Son centre de gravité est le point O, point de croisement de toutes les diagonales de l\u2019espace: AG, EC, DF et BH.Nous par- vif TT = al Table Analytique des Matières Livre Livre Livre Livre Livre Livre Livre Livre I: Statique vectorielle des solides II: II IV VII: VIII: indéformables.Cinématique et Dynamique de la translation des solides indéformables.: Statique scalaire des solides indéformables, des systèmes déformables (où les mé- thodesdu Livre I échouent) et des fluides parfaits.: Cinématique et Dynamique de la rotation des solides indéformables.: Hydrodynamique.: Aérodynamique et Théorie cinétique.Gyroscopie.Elasticité.Appendices.Index alphabétique. glk gi hos fr ul frre rot pri CoP pogo Y tas UF hee pad fes I cree ge Dale à oa te fus pue ré dar er ts tr By Ter] mt ie fie oh thy Ru Te dd dr il I ee feu pepe tra _\u2014 a nee Ve JE Cees Peel It | mr Br h il Sr Wl; te buy L tie te the | I bey Ume fog if ty Tay fir te Wh Ty Tig Ty HOW AND UAT T \u2014\u2014e-\u2014 © \u2014 Beroxe I suggest what books to read and how to approach the problem of picking books for reading in these busy days, I should like to spend a few moments on how to read.Ask almost anyone who has been through five years of public school whether he can read, and the answer will be a sharp and emphatic \u201cOf course.\u201d But then give him an article on a subject of general interest\u2014such as those in the Reader's Digest \u2014 and his reading will soon be found to be deplorable.For general purposes, few boys up to the age of 18 can read, and many grown-ups are illiterate if they stray beyond the sport\u2019s page or the headlines.By reading, that is, I mean to be able to grasp the sense of an article in a reasonable time.To do this requires an adequate vocabulary and a degree of skill in reading thoughts not words.Frequently I have asked groups to read an article and note any of the words with which they were not familiar.Invariably, on examining the article, I have found that there were many words of which the readers were ignorant or which they misinterpreted.Not infrequently these words were important or key words in the article.Briefly, how can you read an essay or article if you do not know what the author is saying ?The careless reader answers this with a shrug and a muttering about getting the general drift.This is sometimes true, but the reader is losing too much by letting these words slip his grasp.It is as though fishermen went fishing with great holes in their nets.May I put in a word of encouragement here for those who are worried about the time and trouble involved in building up a good vocabulary.Words are frequently related to groups of words, and by learning one word thoroughly with its roots we can master a whole group of words.Study words like chronometer or biology.We find that chronos means time and appears in such words as chronology ; meter appears in many words with the meaning of rule or measure.Similarly, bios means life and a TECHNIQUE, Janvier 1942 0 RERD By W.W.WERRY PROFESSOR OF ENGLISH, MONTREAL TECHNICAL SCHOOL way of living, and appears in many words in every day use, such as biography.The ending -logy occurs in many words familiar to the student, and means the study of.So that familiarity with several hundred key words will give the reader a working tool of many more.But it must be emphasized that a large and growing vocabulary is not the only answer to the reading problem.The wise reader will learn how to read quickly\u2014as quickly as possible without losing the thread of thought.As thoughts are usually expressed in phrases or even in quite long sentences, the reader should read an entire sentence at a glance instead of one or two unrelated words.When we speak, we do not speak in isolated words, we speak in phrases or simple sentences; that is how we should read.With practice in reading quickly, the beginner will find that he can finally grasp most of a paragraph in less time than he used to spend on a sentence.And even more important in the final value of such reading\u2014the reader who reads quickly and grasps the whole paragraph at a glance understands what has been read better than the slowpoke does.Here is the key to quick and understanding reading\u2014learn to read thoughts not words.Although we are interested only in reading for the moment, there is a distinct relation between skill in reading and skill in writing.The skilful reader will find that his written work will improve rapidly.Robert Louis Stevenson and Benjamin Franklin have some interesting remarks about the value of reading and then trying to reproduce the original ideas in as good or better English.\u201cReading maketh a full man,\u201d as Francis Bacon says, and the more I study about the writing of the great works of literature the more I am impressed with the riches that great writers have found in the works of the past.Even originality seems to have its roots deep in the ideas of others.Keats marked many of the passages of his volumes of Shakespeare and drew inspiration 29 Ri from Will\u2019s pages for his own writings.1 do not mean theft or borrowing, but light seems to be brighter when it is reflected from a diamond.Many young boys and even men look upon reading as something sissified and claim that no good will come of such \u2018\u2018book- larnin\u2019.\u201d\u201d But they are forgetting the real reasons for reading; probably they have grown disgusted with reading, from unhappy experiences in attempting to digest dry text-books.Text-books are not legitimate reading in the sense in which I am using the word.They are rather summaries of books than books themselves.One does not look for interesting reading in an Engineer's Handbook, valuable as that book may be.What then can reading do for us?How can it make us bigger mentally and spiritually, using the latter word in its widest sense ?Skimming over the titles of books in my library I see biography, science, poetry, drama, the theatre, geography, economics, fiction, travel, nature, mysteries, histories, and philosophy.Where to start on this journey into the great writings of the past and the present ?What can we expect to get from reading ?How can we best use our time ?Let me say right here that I cannot give anyone a list of the books that will make him a well-read man.To a large extent he must find out the books that will interest him for himself.This means some waste time, but he will soon learn to taste books quickly and only read those that please his palate.\u201cWhat if a reader only reads tripe all his life ?\u201d\u201d someone asks.If anyone doesn\u2019t get tired reading third class books in a short time, he is probably not worth saving.Taste in anything, even eating, is acquired and the result of experience and advice.What's in a Name?Let us prove to you that we, for example, due to the very modern type faces and equipment at our disposal, are quite capable of living up to the nameof.FAST TYPESETTERS LIMITED 547 BISSON ST.MONTREAL 30 | This leads me to the only advice I can | give anyone as to what to read.Read what | interests you and try to become interested in more and better things.Let us get into practical examples.Radium should interest any normal, curious, scientific-minded boy.Then let him read the life of Madame Curie by her daughter, one of the most fascinating biographies written in recent years.Then let him read about the discovery of radium in Canada and the romance of its production and exploitation.Let him read about the work done at McGill and other universities on this spectacular material.And so the road leads on to the study of the men and women and their adventures in the lands of rays and atoms.Today we are at war, a war bred in the | warped mind of a madman who saw in | science a means to enslave the world.How | strange that science, looked upon as the | deliverer of mankind from disease and | labour, should condemn all but a chosen | few to slavery and death.So we turn to | reading the thinkers and philosophers and | teachers.What have they to say in such days ?What has Christ to say ?What have the great teachers to say about a system of education that can make possible the bestiality of the German nation ?I have always insisted that we must read what Hitler has said if we consider ourselves citizens of the present world.To read what Hitler says shows us that he considers the ordinary citizen a fool and a dupe for the \u201csmart guy\u201d who can lie to him.Hitler insults the dignity of the human race and spits in the face of truth; we must understand this to understand Hitler.We must understand what he is trying to do to see how low German education has fallen; he calls them his dupes and fools, and they seem to love it.We must read how to avoid the pitfalls of his lies and deceits.Communism has had its red hand upon the throat of the world for some years.Is it something new ?Plato years ago showed the dangers and good points of most of our systems of government.There is little new in modern communism\u2014the most important thing about it is its conspicuous failure\u2014as communism, I mean\u2014in Russia today and the extent upon which it has relied upon lies and paid brutality and propaganda.These are poor things upon which to base a form of government which is supposed to have as its basic qualities peace, brotherly love, and truth.Plato and the whole panorama of history tell us what to expect from January 1942, TECHNIQUE | dv ictatorships of the type at present oper- M ting under the lying colours of Fascism, \u201c4 lommunism, and National Socialism.The à looks are open before us\u2014why do we not &M pad ?Why do we not read enough books to Wg brm wise and impartial judgments ?iy | Science and history can teach us much.il; Ne can learn how atoms and universes wl nove, and how kings and peoples rise and ny vane.And oddly enough we can find inter- (wy sting things in either an atom or a Japan- ny tse if we can do our reading wisely.Let me Er jake an illustration from my own reading.se became interested in Lafcadio Hearn, an ere [rish-American who later lived and taught wy n Japan.He loved the gentle older religions dm Hf the Japanese and not only married a \".japanese woman but adopted Buddhism.int Jearn, writing about the beginning of our wy century, saw the path that Japan was even {I hen taking.He saw the young patriots st» zrowing up to hate the west that had made ¢ gt \u201cheir country rich and to pick out the worst dt of the western ideas to make their own.Itis mi! oy books like Hearn\u2019s \u201cGlimpses of Un- sgl familiar Japan\u201d that the wise reader can 15 foresee coming events.it ha I think that biography is the easiest way to get acquainted with literature, taking care to link biography with your other interests.Then widen your interests.For example, I have been reading about the Russian campaign of Napoleon as compared with the present campaign of the Nazis.From this it is a step to reading more about Napoleon and more about the Russia of his day and the U.S.S.R.of ours.Oddly enough, it took the Germans longer to reach the environs of Moscow with all their modern equipment and rolling stock than it did Napoleon and his soldiers who used shank\u2019s mare.To-day such threads of reading are easily picked up.The campaign in Egypt leads us to the great literature of that country, to the Pharaohs and the pyramids; to Cleopatra, Caesar, and Anthony; to the Jews and Joseph; to the Nile, Cairo, and Alexandria.The gallant fighting of the Greeks reminds us of their greatness five hundred years before Christ, when thinkers, dramatists, poets, and warriors made their culture one of the finest in the world.The art of Greece and the highly conventionalized SHAWINIGAN ord \u201cTECHNICAL INSTITUTE FOUNDED IN 1912 si By Mr.J.E.ALDRED, President of Shawinigan Water & Power Co.Under the guidance of a Committee 1 of Management composed of the Managers of the Local Industrial Corporations, Subsidized by the Local ds Industries, Provincial Government and the City of Shawinigan Falls road y lon tes DAY CLASSES polo equivalent of Senior Matriculation.its 1.Regular four-year Technical Course, the final year the ign 2.Trade Courses for students without sufficient prepara- Hi tion to follow course Number 1.how dott NIGHT CLASSES new i pra Course in Machine Shop Practice, Carpentry, Oxy-acety- wd lene Welding, Chemistry, Electricity, Drafting, Mathema- jul tics, Industrial English, Stenography, Sewing, Book-keep- qu | FOR FURTHER INFORMATION APPLY TO | SHAWINIGAN it TECHNICAL INSTITUTE SHAWINIGAN FALLS, QUE.tf at TECHNIQUE, Janvier 1942 31 ft art of Egypt lead us into other lands of beauty and human expression.But enough of the past, except as it interprets and enriches our reading of the present.But I would like to say a word here for the folk tales and songs of our New World.What reader can miss the tales of old French Canada, the ballads of Vermont, or the negro spirituals.We read too little of the early days of Canada, of the explorers and miners and farmers who made our present civilization possible.Nor are all books to be read those of fact and history.I know no more fitting book for a young man to read than Joseph Conrad\u2019s book \u201cThe Shadow Line\u2019.It is a sea story, but there is also the story of a young man crossing the line between youngmanhood and manhood.And the story of this Polish lad who became one of the greatest writers of sea stories in English is itself full of interest and romance.Do you like humour ?Where will you find a more jolly crowd of friends than Leacock, W.W.Jacobs, Mark Twain, Aristophanes, Wodehouse, and Will Shakespeare.If you would flavour your wit with music, listen to Gilbert and Sullivan light operas.If you have imagination and a love for fantasy, plunge into Alice in Wonderland or the Flying Yorkshireman.And from great humour comes a love for our fellow men.Try reading the great books of a period.I found that a study of the literature of the 1890\u2019s gave me a new appreciation of the life that has disappeared with the horse and buggy, with the bustle and the whiskers.Have we lost something to gain our speed and efficiency; have we lost leisure and graceful living.Couldn\u2019t a walk in the country give more pleasure than driving in a line of restless honking autos on a Sunday afternoon ?Without going into more of the authors and books than I can help; I should like to suggest that careful reading of books about books will often open up new fields of thought and reading.I have just read some of the introductory remarks in Clifton Fadiman\u2019s anthology \u2018Reading I've Liked.\u201d As a book reviewer on the New Yorker and conductor of \u201cInformation Please\u2019 on the radio, he is known to many; I should like to say that I consider what he says about reading and books well worth reading.Similarly books about poetry can lead to a deeper appreciation of the most compact forms in which thoughts can be beautifully expressed.I also plead guilty to being a lover of anthologies, collections of poems 32 that have appealed to others of taste and discrimination.\u201cMuch Loved Books\u201d by! James Bennett is always handy; it gives! notes on sixty of the most popular books in| the history of literature.To those who scorn books of this nature, may I say that they are intended merely as maps to the countries of the mind; nothing can take the place of the books themselves! Some may prefer to find their own way about.They may take longer on the way, but they may find many adventures and} by-paths that will make the extra work a pleasure.I cannot suggest too strongly to the beginning reader that he must not let himself become bored.Especially do not read every! word of the classics.Shakespeare nodded at | times and wrote a number of boring scenes |: of exposition; Tolstoy and Dostoiefsky well I confess that I skipped large patches; Thackery and Scott\u2014duck the ramblin and description unless it interests you.Re member, you're reading for fun and enter tainment as well as for information.| One of the main joys that can come from reading, especially fiction, is an understand- | ing of humanity.I think it is pitiful that | more people cannot see that others have probably had their troubles and joys.One of the most pathetic creatures in the world § is the man or woman who thinks that no one else has been so hardly dealt with by fate.A study of the lives of great men will § show that many of them fought all their; lives against pain, financial worries, ot shrewish wives.Read about the dark live of Mozart, Schubert, and the deaf Beet: §, hoven as they poured their lives into music/§.Read the letters of such men.See how they, bore their burdens and you will find yours ; lighter.| Finally, look upon books as the finest essence and distillation of the lives of others not as mere paper corpses.You can walk with the greatest men in the world and ir the ancient worlds; all they ask is a little of your time and a few pennies.Think of the library you could have for the price of an automobile\u2014and the upkeep, infinite simal.Do not scorn book reviews and book sellers when buying or reading books; als ask persons whose judgment you can rely upon.Reading enables us to understand thé world about us and the world beyond; t« understand ourselves and our fellows; tc understand the past and the present; it is : light through life, and even beyond.January 1942, TECHNIQUI à lay, ag Hyg Ue pg Tit The Model Aeroplane Maker S iy; \u201con; § HE model aeroplane maker must have a un iy 3 ertain knowledge of carpentry and engine- \u201cMs; ring.Most important of all, he must be am fkilful with his fingers in carrying out 4 elicate precision work.There is very little vot f 1echanical work attached and very little nity v eavy woodwork.It involves mainly the nmi» se of fine section stripwood, thin veneers red: nd exceedingly small nails no bigger than rig 4 inch in length.Most of the jointing is ho * arried out with special glue made for pid nodel aeroplanes only.This glue dries ty t olid within five minutes, rapidity in sis 0 Irying being the essential feature.The model aeroplane builder must also lave an eye for accuracy, as it is most 4 mportant that fusilages are rigged squarely \u20184 vithout the slightest twist, and the wings \u201c Qouilt and covered without the slightest varp.Failure to do so usually results in the ieroplane crashing.J The tools required for building a model '§ teroplane are quite simple and consist \u201c2 nainly of pliers, hand-drills, tweezers, and tarving knife.A knowledge of engineering is required nly for petrol models in connection with he engine.Brackets have to be made from sheet metal for mounting the engine, and % there is also a certain amount of mainten- ince.This follows much the lines of a motor- tycle engine but on a smaller scale.The smallness of the parts used on the model reroplane makes it even more difficult to carry out an overhaul.Even the sparking blug is scaled down to minute proportions, # measuring half an inch wide andthree quarters of an inch deep, the spark-gap being a .2if matter of only 2/1000 of an inch.Owing to ii} their smallness, they oil up very rapidly.The of carburettor is likewise very small and a qd small speck of dust that would normally {hf pass through a large engine would soon orks 8 put it out of action on a model aeroplane., (nf How small these engines are may be judged \u201c Sfrom the fact that an egg-cup full of (4 petrol is sufficient to run one engine for fsa?if fifteen minutes.+.A knowledge of engineering is required + to devise an automatic cut-out to stop the il\" engine after two or three minutes flight, gs TECHNIQUE, Janvier 1942 Î =, 0 [TEMS OF INTEREST By WALTER BUCHLER as if allowed to fly for fifteen minutes, it might do damage to property in landing owing to the difficulty of following the machine.Model aeroplanes have been known to climb several thousand feet and disappear in the clouds to land over ten miles aways.The cut-outs consist of numerous clockwork devices fitted in the ignition system with a variable control, so that they can be set before a flight to a given time.The usual time is approximately two and one- half minutes on a normal-size aerodrome.This would measure about a mile square.The undercarriage is always designed to withstand shocks when the machine lands.This consists of steel or duraluminium tubes fitted telescopically to absorb shocks.Actually, heavy landings are very rare, as the areoplane sets itself into a natural glide when the clockwork timer causes the engine to cut out.Much however, depends on the design being perfect and the \u2019plane well balanced to ensure a perfect glide.The models are \u201cdoped\u201d\u2019 with a cellulose enamel on top of a coat of some other preparation which is also used on full-sized aircraft.Their purpose is to fill the pores of the fabric and pull it drum-tight.The fabric consists of a variety of Japanese silk, very thin but very strong, strong enough to withstand air-pressure when flying and add strength to the frame and covers.Electricity only enters in the petrol model, where it is used to produce the spark in the ignition.The same system applies as in the case of automobiles except that the model aeroplane has no magneto.The source of electricity comes from a 41% volt torch battery, which is usually fitted to a petrol model at the last stage of assembly so as to obtain the correct balance.It is usually placed near the tail- end to counteract the weight of the engine in the nose.AUTOMATIC CLUTCH CONTROL Featuring the Two PEDAL DRIVE Hyprav\u2026ic UNIT With the ever increasing congestion of 33 traffic, not only in our cities and towns, but on our main roads, motoring has been made more pleasant and less wearisome, by the introduction of the Two Pedal Automatic Clutch control unit.This unit consists of a self contained unit about the size of a dynamo, which is mounted on the side of the engine with brackets, and is usually driven by the fan belt.It has the advantage of being interchangeable to any make of car.The T.P.D.Unit is driven by the fan belt.Inside the unit there is an oil pump which generates pressure to operate the clutch through a simple system of levers.Automatic pressure relief valves control the engagement and disengagement of the clutch.A press button in the special knob of the gear lever automatically disengages the clutch for gear changing.When the car comes to rest the clutch is automatically disengaged, as at idling revs the relief valves are inoperative ensuring a \u2018free\u2019 clutch to prevent stalling of the engine.Starting up the car, the engine is allowed to idle, engage 1st or 2nd gear, accelerate and the clutch will automatically come in, the car will move off under perfect control.To change speed, press the button in the knob on the change speed lever; this instantly disengages the clutch, allowing the next gear to be engaged.Release the button and the clutch takes up the drive positively and smoothly.As in ordinary driving accelerate to change down and de-celerate to change up, in the normal way.When the car comes to rest in a traffic hold up, the clutch is automatically withdrawn leaving the car in gear with the engine running.Just engage the desired gear for starting from rest and at the \u201cGo\u201d signal you have only to accelerate when the car will move off with a silky engagement of the clutch.The only precuation one should take is} to refrain from resting the hand on thel! gear knob when driving, except to change]; gear.Having changed gear, release thell! knob.The operating lever projects from{: the side of the unit and is easily coupled up to a lever on the clutch pedal shaft which replaces the pedal itself.The casing of the}! unit forms an oil pump, so that all the j! ¢ working parts are, therefore, well lubri- i cated.From the oil pump, oil passes under|} the control of valves to the cylinder, and soft! forces the piston outwards, the piston: ! bears against a lever carried by a shaft.if; To the external end of this shaft there is} ! attached another lever which is coupledj:: to the clutch pedal shaft.When the engine is started up, the oil pump at once begins tof circulate oil, which passes into the cylinder, | so that the piston immediately causes the, clutch to be withdrawn.On the pump shaft}; there is a centrifugal governor, but at idling speed this does not come into action.However when the driver, having engaged, first or second gear in order to move away, depresses the accelerator pedal and speeds} up the engine the governor begins to operate and so imparts movement to a piston valve which allows oil in the cylinder to begin to escape gradually back to the} sump and as a result clutch engagement} commences.The piston valve slides in a ported sleeve which follows the movement | of the piston, being operated by a trun- nion carried by the lever or arm against which the piston bears.The purpose of this sleeve with its ports is to prevent the oil escaping too readily from the operating À cylinder, as the piston valve is moved by the governor.The rate of clutch engagement is also controlled by another valve in 1 bo MARINE INDUSTRIES LIMITED Constructeurs de navires, Contracteurs de dragage, Ingénieurs navals DIRECTEURS J.SIMARD, président J.ED.SIMARD P.A.LAVALLEE Col.H.-S.TOBIN E.de G.POWER A.LUDGER SIMARD Etablissements à Sorel, P.Q.SIEGE SOCIAL : EDIFICE MARINE, 1405, RUE PEEL, MONTREAL, P.Q.January 1942, TECHNIQUE = 2 = a = = = oS ~~ 8 = p= Rie ge RE La p = bes ell ig tea back t engager > dis: MOVE yat me : purpis grave 7e oe Ove | ph oF, \u201cer , A ED | que =) = p £0 A [ gon?| dm AY ewe 1 controlled by the governor, the setting of this valve being adjusted when the unit is \u2018installed.There is also another piston valve \u2018which is operated by a solenoid, the switch for which is mounted in the knob of the ++ gear lever.As the driver grasps the gear , lever in order to change gear he automa- \u2018tically closes the circuit to the Solenoid so 5 that this \u201cChange speed valve\u2019 is suddenly closed.As a result oil pressure builds up behind the piston and the clutch is quickly withdrawn.Accordingly, the driver can move the gear lever to the next desired gear position.As he completes the change of gear and releases the gear lever the circuit to the solenoid is broken, and the \u2018\u2018change speed valve\u2019 is opened by its return spring, so that once more pressure is released from the operating cylinder.The price of the unit, including fitting and proper adjustment is £17.10s.0d.The sole selling agents are T.P.D.Clutch Control Ltd., 34 Queen Street, E.C.4 and the fitting agents are the Lay- stall Engineering Co.Ltd., Ewer Street, Southwark, S.E.1.* aline with, and at the end of, the valve SPEED ARRESTER FOR TRUCK EASES IT DOWN STEEP HILL Fully loaded, a heavy truck recently drove down a six-per-cent grade in high gear, without the use of its brakes, and yet the driver was able to hold it at any speed he desired between six and thirty-five miles per hour.This was accomplished by using a hydraulic speed arrester, operating on the same principle as the hydraulic clutch, which is coupled to the main shaft between the engine and transmission.It consist of a wheel, or rotor, with finshaped spokes revolving inside a metal housing that contains spokes opposing those of the rotor.When water is admitted between these opposing fins it holds back the movement of the rotor and, hence, of the transmission.Advancing a control rod mounted on the dashboard turns the water into the speed arrester.The action is smooth and without jerks.Popular Mechanics.GAS DIESEL TRACTOR PLANTS A FORTY-FOOT STRIP Diesel engines delivering thirty to seventy horsepower at the drawbar power a line of farm tractors just introduced, but each model starts on gasoline and then shifts to full Diesel operation after a minute.Suited to farms of various sizes, these tractors have five or six forward speeds and one or two reverse.The 53.5 drawbar horsepower model can pull four drills planting a forty-foot strip, drag three double-disk harrows tilling seven acres an hour, and can haul a twenty-foot combine over rough land, besides attending to various other heavy farm jobs.Popular Mechanics For Practical Shop Work Practical work can be taught in shops equipped with South Bend Lathes because they efficiently handle a wide variety of metal work- | ing operations, such as turning, facing, polishing, boring, drilling, reaming, and thread cutting.Attachments are available for milling, taper turning and boring, grinding, and other special classes of work.Write for catalog.\u201cHOW TO RUN A LATHE\u201d A practical reference book for machinists, apprentices, and shop students.Contains com- | plete information on the operation and care of metal working lathes.Printed in English, French, Spanish.and Portuguese.Sent postpaid for 25c in stamps.State language.SOUTH BEND LATHE WORKS 884 E.Madison St.South Bend, Indiana Lathe Builders for 35 Years TECHNIQUE, Janvier 1942 35 ESTIMATION FOR HOUSE WIRING PART | Calculation of lllumination [urre are two ways in which to find the wattage necessary to light a room to the right intensity.One is by the use of tables, the other by a series of calculations.The first method is widely used in home wiring, while the latter is more accurate and in fact is necessary for odd shaped rooms and special working spaces.There are several methods used for the calculation of lighting but I will only outline one of the more widely used types in this article.The following descriptions and calculations are based on those given in the Westinghouse Illuminating Design Handbook.There is a list of six factors which make By KENNETH M.LEE GRADUATE, MONTREAL TECHNICAL SCHOOL ILLUMINATION OUTLETS WIRING same throughout and are usually less than twelve feet).The first factor to be considered is the following Footcandle Table which gives the intensity of light necessary for each type of room.This table is only for the average intensity of any given room, and it must be remembered that in many rooms a localized or spot light has to be added, to aid in the operation of some piece of equipment or as an aid to a tedious job.TABLE 1 FooT-CANDLE STANDARDS up the complete calculation for light.Of Room Minimum Maximum these factors only four are usually applied to home wiring.The operations to find the Stairs.5 10 right lighting installation in a room are as Halls.5 10 follows \u2014 Living Room.25 35 \u2019 .Study.o.oo ivi 25 30 1.Class under which the room falls.Laundry.20 25 2.The conditions factor of the room.Craft Shop.20 30 3.The type of reflector used.Bedrooms Cree 10 15 4.The number of outlets necessary.(The Ag Room.oo.ou, .sary.| Kitchen.10 20 mounting height cannot be varied in the Bathroom.10 10 home because most ceiling heights are the Dinette.5 10 TABLE 2 Room AND MAINTENANCE CONDITIONS CONDITIONS FACTOR Proportions Colour of INDIRECT LIGHTING Ne o height ceiling DIRECT LIGHTING SEMI-INDIRECT LIGHTING and width and upper Maintenance Maintenance Very good Fair Very good Fair Width at twice Light Favorable Average Favorable Average ceilîng Medium Favorable Average Average Unfavorable height Dark Average Unfavorable Unfavorable Impracticable Width equal Light Average Unfavorable Average Unfavorable to ceiling Medium Unfavorable Unfavorable Unfavorable Impracticable height Dark Unfavorable Unfavorable Unfavorable Impracticable | 36 January 1942, TECHNIQU | The second factor, which I might add is a very important one, is the conditions factor.In a factory, efficiency comes first, while at home beauty has first call.The polour of the ceilings and upper walls have + a great deal to do with the efficiency of lighting.As can be seen by Tables 2 and 3, \u201csome types of lighting are impracticable VR sel] pi 2 rg, al for \u201c0, = any re \u201ceal 8 ie £00 1, with certain colour combinations.A room as far as possible should have a good reflective surface, but not one which produces glare.A semi-gloss white paint is about the ideal.Ceilings of the average home are light in colour, but the walls are often fairly dark, thus cutting down on the reflecting power and the efficiency of the installation.TABLE 3 LicaT REFLECTED BY WALLS AND CEILINGS IN PER CENT Light Surface Class Colour Reflected Per Cent Paint.Light White.81 Paint.|.Ivory.79 Paint.[.Cream 74 Caen Stone.|.Cream 69 Paint.| Medium.| Buff.63 Paint.[.Light Green.63 Paint.|.Light Grey.58 Paint.[.Aluminum.50 Caen Stone .|.Grey.56 i Paint.| Dark Tan.48 Paint.[.Dark Grey.26 Paint.|.Olive Green.17 Paint.|.Light Oak.32 Paint.|.Dark Oak 13 Cement.|.Natural.25 Brick.|.Red.13 The third factor to be dealt with is the type of luminaires to be installed.In industry, certain types are used for certain ; jobs, but here again beauty often overrules efficiency in the home.Of late a trend has developed towards pin up lamps and other flexible units.Ceiling lights have vanished in several rooms of the home, among which are the bedroom, dinette, bathroom, and halls.For rooms using a fixed luminaire, the calculations should be followed closely.For other types of rooms, it is advisable to calculate them for a direct luminaire and then add 25% wattage to the answer.This is done because most of the movable units are placed on the wall and are therefore considerably lower than ceiling units.The last factor which is for the number TECHNIQUE, Janvier 1942 of outlets necessary for an installation in any one room, is governed by two calculations.The Code only allows a certain wattage on every outlet of medium or mogul circuits.(1650 watts for medium and 2200 watts for mogul circuits.) The second governing calculation, is the manner in which the lights are disposed in the rooms, whether there is one in the center, four evenly spaced, or some other arrangement.The outlets should be spaced, so that an even intensity is encountered in all parts of the room and so that the beauty is enhanced and not marred in any way.The following is a typical problem to illustrate the aforementioned system of lighting calculations.Problem: Intensity wanted 15 foot-candles Size of room 14 x 9 feet Ceiling height 9 feet Type of unit Direct Paint Calculations: The room, being longer than wide, will use two outlets.Ivory (79%) 4x9 2 Ivory paint in Table 3 is classed as Light.LIGHT in Table 2 part 2, for good maintenance and direct lighting, is AVERAGE.A luminaire data table for the average direct light unit, advises the installation of 200 watt lamps, in order to obtain an intensity of 15 foot-candles.Following is a table suggesting the electrical equipment that should go into each room.This table does not have to be followed exactly, but is very handy when Area per outlet therefore ist = 63sq.ft.ALWAYS USE DIAMOND.GRIT ABRASIVES FOR ALL YOUR SANDING JOBS 0 > IMPROVED PROCESS Écrans enr 2 CUT FASTER SR LAST LONGER > SAVE MONEY Send for Free Samples CANADA SAND PAPERS LIMITED Preston - Canada Representatives in Principal Cities 37 it RER EE EE NE HH 8¢ TABLE 4 SUGGESTED WIRING FOR THE HOME int pr LOCATION |ENTRANCE| TERRACES| OPEN HALLS, LIVING DINING |ENCLOSED| STORE- SER- BATH- KITCHEN MASTER UTtiLiTY LAUNDRY GAMES Hossy Ke OUT- PORCHES STAIRS Room, Room, PORCHES ROOMS, VANTS ROOMS AND BEDROOM Room Room SHOPS k BUILDINGS AND LIBRARY| BREAK- AND ATTICS, BED- PANTRY 3 GARDEN VESTI- AND FAST SoLA- |AND OPEN| ROOMS 3 SHELTERS BULES STUDY Noox RIUMS CELLARS i GREEN Houses Con- None Outdoor Outdoor Clock Clock, fan Clock and Fan Duplexes R-1 None High wat- R-1 Duplexes High Fan and| Double 3 VENIENCE outlets for outlets and fan floor out- fan also R-1 tage for for trouble] wattage clock duty.E OUTLETS portable R-1 R-1 lets, and floor out- dish work and for washer R-1 Local lights, outlets in lets at end washer repair and switch radios, mantles.or under and mixer.tools Also ironer.for all craft shop, R-1 table.Many du- for machines and R-1 plex out- vacuum battery lets for cleaners i charger kitchen E * aids E LIGHTING Orna- Fixed Over- Ceiling Cove Ceiling R-3 Ceiling R-3 Ceiling Luminous Side R-3 Ceiling Ceiling Special ic OUTLETS mental lights as head or outlets.lights outlet or wall outlets.tubes over lights at Ceiling or outlets or wall.lights ke lamps or required on walls R-3 and spot over Mirror sinks and mirrors.wall and Ping R-3 number lighting.table.lights.counters.Night special pong 3 light R-3 R-3 Shower Spot for light and lights over table lights |oven.Ceil- ceiling stationary lights je light outlet equip- = ment SWITCHES Key oper- Single, 3, 3-way Single R-2 3 or 4- Local Switches Wall Single Single Single Totalizing Single Single Wall 3 AND ated or 4-way from pole 3 or way by switches for all switch pole control pole or unit.pole and pole switches E CIRCUIT switches switches.inside 4-way.living and lights and for switches for all silent Single double R-2 and pull BREAKERS |Controlling| Circuit house Pilot for service pilot if lights lights mercury.pole pole for chains.driveway cut-out or cellar entrances at door R-2 - switches, big lamps, control Master - circuits 3-way from switch for i house protection -3 © SPECIAL Push Telephone |Telephone|Telephone| Telephone Table or |Telephone| None Night Exhaust Range Radio Trans- Exhaust Radio Fan 3 3 OUTLETS button outlet and and outlet Radio floor call |and radio call bell fan outlet.aerial.former fan.aerial.|Telephone = 8 for bell heavy servants aerial.for aerial and Buzzers.Telephone.| for buzzer.Extension Call bell.< duty call Thermos- servants telephone.Telephone.| Servants |High power| call bell.|Telephone E outlet outlets tat.Humi-| Telephone.Radio signal.outlets for x \u2014- distat Radio aerial Heavy [oil burners L aerial duty for and ro heater blowers m nN R-1: Place duplex outlets in all rooms where furniture is to be rearranged from time to PROTECTIVE SYSTEMS: .I time.Make sure that every point in the room is no further than six feet from an outlet.At It is very handy to place a master switch system in the house with the master switch Z least four duplexes for a room twelve by twelve, and one in each hall or passage.in the main bedroom.= R-2: Use three or four-way switches to save steps wherever possible, as in halls and stairs.In some cases pipeing for burglar alarm systems may be installed, oO R-3: Leave outlets for wall brackets, mirrors, and decorating purposes.One ceiling Detectors, switches, and outlets may be installed for fire protection is necessary.Cc outlet for rooms under three hundred square feet in area or less than one and a half times as ANP.ue SRE *- - ppp == =: = - = Et À \u2014-Z É HEB oa il ) it lesigning an electrical installation for a new amer\u201d va\u201d the root Uw ste hae YF luace elu Icuat four dunlexen A me.Make mure > = =< = rw unc hao un n_T ve EAU ES aun ve se A2-2=: Vee tiuree or four-way evvitct These vw au x 1=-x2 % puilding.Receptacle and Appliance Outlets In this day of floor lamps, pin up lamps, sortable radios, portable electric sewing machines, and kitchen gadgets, it has been necessary to put more, and still more receptacles in the home.They are needed in all rooms.(Code states not in bathrooms but this is being modified for electric shavers).In fact the number of circuits for receptacles, can and often does, outnumber those used for fixed position lighting.No point in the home should be more than six feet from a receptacle and all wall spaces more than four feet, should be provided with one.It is obvious that this is just a general rule and that it must be modified for certain rooms.Bedrooms should have outlets near the beds for reading lamps, heating pads, and other medicinal equipment.Living rooms should have several outlets placed around the room, to accommodate small lamps for reading, radios, and cigarette lighters.In the basement, there is always a need for trouble lights and small repair tools, for work on heating and air conditioning equipment, therefore receptacles should be placed at convenient points so there will always be one close at hand.The modern trend is to get away from the ] i unsightly, trailing, extension cords of old.The old-fashioned long extensions were tripped over and poorly spliced by the \u2018£a | home owner.One receptacle sometimes had \"to do the duty of several and thus caused frequently blown fuses, because of overloading.Receptacles are the last thing to skimp on, as they are being used more every day, because of the ever increasing demand for a still more flexible electrical installation Heavy Duty Outlets Heavy duty outlets are needed in the modern home where electrical power is cheap.These outlets include those to be used for the connection of ;\u2014power tools in the home workshop, ironers, sun lamps, and humidifiers.Appliances of this type should only be connected to a circuit one at a time or to special heavy duty circuits.As already mentionned, it is necessary to place several of these (one per circuit) outlets around the home.One in the kitchen, one in the laundry, one in the master bedroom, and one or even two in the basement.TECHNIQUE, Janvier 1942 To-day, and more so in the future, people are beginning to cook with electricity and this necessitates the connection of a 220 volt circuit onto the line.In some instances, this higher voltage circuit goes through an extra meter, because the supply company fixes a lower rate for electric ranges, but this is fast becoming outmoded as it is a costly system.To-day most companies just make a reduction on the bill.In the average small cottage, summer home, or small frame dwelling, a four circuit system is large enough, as it supplies thirty-six lamps or receptacles and one heavy duty utilty outlet.In every modern home wiring installation, there should be at least one circuit that has no more than two receptacles on it.Often it contains only one outlet, but in small cottages the circuit usually has a receptacle in the kitchen and one in the basement.The kitchen receptacle can be used for the ironer, while that in the basement for a washer.This arrangement will be found in the wiring of a typical small home to appear in a later article.In larger homes, there should be special extra heavy receptacles with knife switch control, for use as a source of supply for air conditioners and other heavy equipment.For further data it is advisable to consult the local Electrical Code Rules as to wattage allowed on each circuit.Types of Wiring When planning to wire a house or cottage there are four types of installations from which to choose.One kind is old and not greatly used, while two of the types are in general use and the fourth is expensive.Concealed knob and tube wiring in the past was the main type, but to-day it is seldom used.This type of wiring is installed 39 screwed to studs and beams in the walls and ceilings of a house.Its main advantage is its cheapness, while it has the great disadvantage of being exposed to falling chunks of plaster and the scamper of rodents, which is apt to break or weaken the wires.Weak or broken wires cause short circuits and fires.Wiring by the use of conduit, is what might be termed the ideal type, but its cost is prohibitive to all but the very wealthy.Wires when laid in conduit are safe from all mechanical dangers, and the conduit forms a ready ground.The cost of threading and cutting each piece of conduit and the use of condulets for surface work, brings the cost very high.To-day, there are two kinds of wiring separate from those mentioned before, which occupy between them the field of small house wiring.They are the nonmetallic sheathed cable and armoured cable.Armoured cable was very much in use for a number of years but non-metallic sheathed cable has gained an edge and is keeping it.The weak point in armoured cable, is that unless great care is taken when sawing the armour, the insulation is also cut.Anti-shorts or fibre bushings placed in the end of the cable, prevent grounds, but not shorts.Non-metallic sheathed cable is cut with a knife and there is less danger of damaging the insulation on the wires.Armoured cable is made in groups of different sized wires and numbers (Two of the most used types being 2 X14 and 3 #14).Non-metallic sheathed cable has the same grouping of wires, and some types also contain a bare wire for grounding purposes only.When installing an electrical system or enlarging on an old one it is much easier to use the flexible cables.Holes to be used LORD & CIE, Limitée Ingénieurs et Entrepreneurs en structures métalliques de tous genres.4700, rue Iberville - FRontenac 1800 Montréal 40 { ! for pulling through, are smaller for this type, than for rigid conduit.Sometimes | when doing work in already completed buildings, wiremould is used.This is a type of metal trim in which wires can bel laid.Wooden dummies can also be bought to further hide the installation by forming; a pattern or design.In the following sketch will be seen thel method in which flexible cables are laid.When doing concealed wiring it is permitted to go in any direction, but in this [i diagram, the cables have been laid either paralled with the floor or on the vertical studding.This was done, because insulation batts are to be installed, and it would mean considerable expense to the owner if the batts had to be cut every which way.Cables are never spliced between boxes as this is not permitted by the Code.All wiring is done by the loop method, that is from box to box with all joints enclosed.Even though the wiring is concealed, it must be securely held in place by special clamps made for this purpose.Do not try to make right angle bends, especially with armoured cable, as it will split open and is then useless.When the cable has come through a stud and is to go up or down, bend it through a tight arc but allow it to loop as shown.January 1942, TECHNIQUE se a => «@æ 2a _\u2014 oe eD =a Ee = 0 = &æ ee Nous éprouvons souvent de la difficulté à définir ce qui nous semble très élémentaire.Savons-nous exactement ce que sont les choses suivantes: l'espace, le temps, l'énergie, la matière, l'électricité, la lumière, etc.?Sans doute, nous en avons une idée, mais il est facile de constater que ce in\u2019est là qu\u2019une image qui correspond plus ou moins bien à la réalité.Du seul fait 10.14 lqu'i nous est impossible de connaître dans 2 | toute leur étendue les phénomènes de evil I'univers, il serait illogique d\u2019en conclure in) que l\u2019étude des sciences est inutile.Il ne .34# faut pas se décourager, car nous savons iy bien que dans n'importe quelle science, il wil \\faut étudier beaucoup pour constater que § lon a rien appri.« L\u2019essence même de la 4 réflection, c\u2019est de comprendre qu\u2019on n\u2019a- @ vait pas compris!.» Le but de ce travail est de montrer quelques aspects de la relation espace-énergie.En examinant la question d\u2019un côté plus général, on voit que l\u2019étude de la relation espace-énergie peut et doit intéresser tout le monde, parce que c\u2019est un problème fondamental de la physique moderne.Il faut d\u2019abord s\u2019entendre sur la valeur des mots et des idées.On traduit la réalité scientifique en se servant du langage, et l\u2019exactitude d\u2019une telle traduction est proportionnelle à l\u2019exactitude du langage employé pour la traduire; d\u2019où l\u2019on voit la nécessité de 5 choisir les expressions les plus exactes th possibles.Cependant, cette même néces- cité n\u2019existe plus si l\u2019expression étymolog1- que ne conserve pas la même valeur d\u2019un : | individu à un autre.Nous savons aussi qu\u2019une telle chose n\u2019est pas rare; il arrive souvent qu'une discussion orageuse s'élève - (ode | entre deux philosophes (ou toute autre spi # personne) simplement parce qu'ils n'em- sed# ploient pas un terme de la même manière; old?une telle chose se rencontre surtout dans le a by faux raisonnement syllogistique.Or, puis- ut! qu\u2019il est très difficile de définir les termes: idly matière, énergie, espace, temps, etc., il sera pa , préférable de les étudier par la description, ; ainsi nous établirons un parallélisme entre ydf la cause et l\u2019effet, le semblable et le con- TOI \u201c= = = 8 27 = © 2 = t + allo¥ 1 Le nouvel esprit scientifique, par Gaston Bachelard, p.174.TECHNIQUE, Janvier 1942 - ESPACE ET L'ENERGIE Par JOSEPH LANGEVIN MEMBRE DE LA SOCIETÉ SCIENTIFIQUE DE L'OUTAQUAIS traire, etc.De cette façon on arrive à se faire une idée plus exacte des problèmes en question et s\u2019il est impossible d'arriver à une compréhension parfaite, il n\u2019est pas impossible d'arriver à une compréhension exacte sous le plus grand nombre d\u2019aspects possibles.Pour connaître la nature intime de l\u2019univers, il faudrait un savoir ultra-mathémati- que, ce qui est actuellement impossible.De plus, la noologie nous montre qu'un esprit qui s\u2019attache trop aux détails, perd la notion de l\u2019ensemble, et réciproquement.Il est assez difficile, et même quelquefois impossible, d'orienter nos efforts vers un juste milieu entre ces deux positions, d\u2019ailleurs en fixant ainsi l'effort intellectuel dans un cadre rigide, on risquerait d\u2019étouffer la versatilité d\u2019une mentalité scientifique déterminée.De cette façon, un problème scientifique n\u2019est qu\u2019un cas individuel de l\u2019actualité générale de l\u2019univers.Le vrai savant ne peut pas répondre «oui» ou «non » parce qu\u2019il voit mentalement que l\u2019expression verbale qu\u2019il se propose de donner, ne correspond plus à son idée, et de plus, il sait que les niveaux noologiques et les facteurs psychologiques affaiblissent considérablement la force philologique potentielle de son idée.En dernière analyse, il est tout à fait évident que ce problème ne se réduit pas à une simple insuffisance de vocabulaire! Dans l\u2019étude de l\u2019espace et de l'énergie, on rencontre souvent les termes « relatif » et « absolu ».Il est assez important de bien comprendre la signification exacte de ces termes.Nous appelons relatif, tout ce qui est limité, ce qui dépend de quelque chose ou de quelqu\u2019un.Si l\u2019on observe tout le monde matériel qui nous entoure, il est facile de voir que toute chose est limitée, que ce soit un outil, un animal, un pays, une planète, toutes ces choses ont une limite dans l\u2019espace.De plus, elles sont aussi limitées dans la durée, c\u2019est-à-dire qu\u2019elles n\u2019ont pas toujours existé et qu\u2019elles n\u2019existeront pas toujours.Or ces choses ! Le développement de cette idée ne vient pas dans le présent travail.41 RE STATE D ORALE EEE ayant des limites distinctes, on voit facilement qu'elles appartiennent au monde relatif.Rien ne peut être sans origine, tout objet, tout être, tout fait, dépend rigoureusement d\u2019une cause qui l\u2019a précédé.Nous- mêmes qui appartenons à ce monde relatif, nous sommes relatifs aussi.Notre cause .d'existence est notre naissance.De plus, nous occupons une place bien déterminée dans le temps et dans l\u2019espace.En résumé, disons que le monde relatif est caractérisé par la limite, la casualité et la dépendance.Pour atteindre la notion du monde absolu, il est nécessaire de développer les idées qui nous amènent à percevoir le monde relatif.Dans le raisonnement suivant nous essaierons de démontrer que le monde relatif n\u2019est pas le seul à exister.Le monde relatif ne peut pas se passer de limite et de cause extérieures.Il est donc impossible que le relatif soit seul à exister puisqu\u2019il lui faut une cause, laquelle doit être située en dehors de lui-même, et dans le monde absolu (ipso-facto).Il est évident que la cause du monde relatif ne peut pas être dans ce même monde relatif, or si la cause du monde relatif n\u2019est pas dans le monde relatif, elle doit nécessairement être dans le monde absolu, donc le monde absolu existe; il est illimité, il n\u2019a pas de cause et ne dépend de rien.Il est assez rare que les méthodes scientifiques considèrent le monde absolu.Ceci nous amène à considérer plus particulièrement la question de l'énergie.Dans le monde relatif, la matière et l'énergie semblent se confondre en un seul problème gigantesque.Une chose assez remarquable, c\u2019est que ce problème renferme dans son ensemble une certaine obscurité caractéristique.Il faut bien s\u2019entendre sur la définition exacte de l'énergie, non pas au sens strictement einsteinien, mais plutôt au sens le plus général qui correspond à la réalité.physicochimique.Sans doute l'éner- 42 gie peut être cinétique ou potentielle, mais ; une telle classification ne nous fait pas comprendre la nature de l'énergie.En don- |\u201d nant la définition suivante de l'énergie: d « Tout ce qui peut produire du travail », on gi obtient une assez bonne approximation de ||\u201d la réalité mais il faut alors définir le travail; Ü le problème est reculé mais résolu à moitié.i Pour arriver a définir le travail, et par suite ÿ l\u2019énergie, commençons par étudier très 6 brièvement quelques propriétés de l\u2019éner- \u2019 gie.f Nous savons que l'énergie ne possède pas de poids, ce qui ne veut pas nécessairement ||i dire qu\u2019elle est immatérielle (ceci est très ||: important.) Pour avoir un poids, un corps: |' doit être suffisamment proche d'un autre! corps qui peut l\u2019attirer (position dansi|i l\u2019espace.) Ainsi un objet quelconque, di- | sons un marteau, qui tombe du haut d'un échafaudage, suit une droite, laquelle pointe vers le centre de la terre.Ce n\u2019est pas le centre de la terre qui attire le marteau, mais bien toute la masse de la terre.Un spectateur qui voit tomber ce marteau\u2019 peut raisonner comme suit: « Le marteau! tombe, il est matériel, et je sais que les choses matérielles qui m'\u2019entourent sont.attirées vers le centre de la terre, c\u2019est-à- dire qu\u2019elles ont un poids, donc le marteau possède un poids ».Ce raisonnement est' correct parce qu\u2019il contient la spécification que les choses matérielles doivent être | proches de la terre.Le même marteau, placé à une grande distance de la terre, (changement de position dans l\u2019espace) n\u2019aura plus de poids, ou du moins il n'aura plus le même poids, cependant il sera encore matériel; ainsi, nous voyons que notre marteau, sans être altéré dans sa structure moléculaire, peut avoir un poids de quelques milligrammes ou de plusieurs tonnes.En résumé disons ceci: Les choses maté- À rielles possèdent un poids ou n\u2019en possèdent pas, suivant leur position dans l\u2019espace.Toutes ces notions sont importantes pour comprendre le mécanisme de plusieurs phénomènes microphysiques et astrophysiques.Un corps qui se déplace fait du travail, | donc un corps qui tombe fait du travail, et un corps qui tombe dans le vide fait également du travail; le lecteur remarque sans doute qu\u2019il n\u2019est pas question des molécules de l\u2019air.Ceci nous amène à examiner par quels moyens nous pouvons constater s\u2019il y a eu du travail d\u2019effectué ou non; Dans un milieu quelconque, il y a du travail ; chaque fois qu\u2019un changement est suscep- | tible d\u2019être observé par les méthodes phy- Janvary.1942, TECHNIQUE ine ng iques générales.Alors si l\u2019on veut classifier \u201ci Be travail en différentes catégories, on ob- SE Es erve le plan tracé par ses différents modes ra le perception ; ce qui nous donne une clas- \u201cHl; Bification très satisfaisante.Sans entrer Magy.lans plus de détails, disons qu\u2019il est possi- \u201ctt Jole de passer du travail à l'énergie.Nous »btenons ainsi une classification assez com- 2Jolète des différentes sortes d'énergie.On y distingue les formes simples; énergie élec- rique, chimique, atomique, (électronique, srotonique, nucléaire, etc.) moléculaire, \u2018ns } -hermique, quantique, optique, ionique, ow § nagnétique, mécanique, etc., etc, et les Xig-#'ormes composées; énergie d'attraction, de is, 1p 4 mouvement, énergie mentale, vitale, vibra- : d'n ; À toire, radiante, etc.Nous ne considérons ici xin ;§ Jue l'énergie d\u2019attraction, qui nous con- gf Juira à l'étude de la marée, et l\u2019énergie hay if vitale, ce qui nous conduira à l'étude de lg l\u2019espace.\"| 12 ° , * = (61 L'énergie d'attraction occupe une place rirbf très importante dans presque toutes les kh} théories et les hypothèses astronomiques et emg Physicochimiques.En effet, le célébre écri- le md Vain Maeterlinck va jusqu'à dire que l\u2019at- gs qe} traction est la seule cause de tous les phé- et 5 DOMENes imaginables!.Nous savons que les 7 (#f Corps s'attirent les uns les autres.La valeur \u201crmrd de cette force d'attraction dépend de la int d MASSE des corps et de la distance qui les géjaif sépare.Ceci est un exposé bien simple du nt probléme des attractions; un tel exposé ne me] Saurait satisfaire le physicien moderne, il bh tr est trop loin de la réalité.Sans entrer dans = l'a les détails mathématiques, voyons un peu BEES plus exactement comment les choses se uf [Passent; nous savons que l\u2019univers est un AU, ensemble très complexe mais très cohérent, jo les corps célestes, (véritables constituents ga de l\u2019univers,) sont tous en mouvement, et, BL hose assez étrange, les forces d\u2019attraction fs se manifestent également quand les corps hoses Tat , > 4g [sont en mouvement.Avec nos méthodes scientifiques actuelles, il nous est impossible de démontrer expérimentalement la possibilité d\u2019attraction entre deux corps immobiles, autrement dit, dans notre système \u201c|solaire actuel, il est presque impossible de | {trouver deux points matériels strictement fixes.Et ceci sans considérer les mouve- - aliments intra-atomiques.Les mouvements a ait ét | des corps entre lesquels les forces d'attrac- -qtS% tion se manifestent, peuvent être sem- + LE blables ou non-semblables, tout comme le grit?fy nombre des corps qui s\u2019attirent peut varier qu * de deux a l'infini.ae Nous avons vu un des aspects qualitatifs qu tra | gil sist?1 La grande loi, p.56 J TECHNIQUE, Janvier 1942 ro du mouvement dans l'attraction et du nombre des corps prenant part à cette attraction; voyons maintenant le rôle de la matière dans le phénomène de l'attraction.Il semble paradoxal de dire qu\u2019un corps s\u2019attire lui-même, mais les réactions chimiques semblent bien nous montrer que les termes «matière » et « attraction » sont synonymes jusqu\u2019à un certain degré.En chimie inorganique, la majorité des corps composés sont stables, c\u2019est-à-dire qu'ils peuvent résister assez facilement aux agents extérieurs tels que la chaleur, la lumière, l\u2019électricité, etc.Si l\u2019on décompose un corps composé, il faut généralement lui fournir une certaine quantité d\u2019énergie; cette énergie brise les molécules, il y a réaction chimique.De cette manière nous voyons facilement que le corps en question possède une cohésion moléculaire, il s'oppose naturellement à la décomposition, autrement dit, il s\u2019attire lui-même et possède une tendance à conserver son unité et à rester un tout relativement indivisible.La force d'attraction n\u2019est pas synonyme de gravité, mais la gravité est réellement la résultante d\u2019un ensemble plus ou moins complexe de forces d'attraction.Nous savons qu'il est assez difficile de penser à la gravité sans considérer l\u2019éther.Cette question de l\u2019éther est loin d'être scientifiquement exacte et tous les philosophes ne s'entendent pas très bien sur sa vraie signification.L\u2019éther est un milieu impondérable et élastique; vis-a-vis les trois états physiques, il se rapprocherait surtout des gaz mais il n'est pas constitué par des particules matérielles.On a commencé à parler de l\u2019éther lorsque les physiciens essayèrent de résoudre le mécanisme de la propagation lumineuse.Puisque la lumière nous vient des étoiles très éloignées telles que le soleil, il faut nécessairement un milieu pour la MARION & MARION Fondée en 1892 Brevets, Marques de Commerce, Dessins de Fabrique enregistrés en tous Directeurs RAYMOND-A.ROBIC Diplômé de l'Ecole Technique de Montréal J-ALFRED BASTIEN 1255, rue Université Montréal 43 À i RE ay: BR A 4 1 propagation de la lumière.Nous savons qu\u2019entre la terre et le soleil, la matière n\u2019existe pratiquement pas, c\u2019est ce milieu qu\u2019on appelle l\u2019éther, il est répandu partout où il n\u2019y a pas de matière, aussi bien dans les régions interatomiques que dans les espaces extérieurs à notre univers.L\u2019éther n\u2019est donc pas constitué par des particules matérielles.On peut considérer la matière comme\u2019 étant de l\u2019énergie en mouvement, or l\u2019éther n\u2019est pas constitué de matière, donc l\u2019éther n\u2019est pas en mouvement.En poursuivant ce raisonnement syllogistique, on arrive à considérer la possibilité de friction entre les couches supérieures, matérielles, de l'atmosphère et l'éther.C\u2019est notre connaissance de la rotation du globe terrestre et des orbites planétaires qui nous permet d\u2019envisager ce phénomène.En résumé, cette étude nous démontre que l\u2019éther est intrinsèque à l\u2019espace, puisqu\u2019un espace sans éther est inconcevable, la propagation de la lumière dans un tel milieu serait impossible.De cette manière, on traduit la réalité en une approximation assez simple, et dans les trois mentalités: atomistique, physicochi- mique et astronomique.De plus, si l\u2019on s\u2019entend bien sur la définition de la masse, il devient évident que la gravité n\u2019est pas simplement une pression de l\u2019éther, et en considérant la masse énergétique, ce qui correspond bien à la réalité, la gravité se présente alors sous un dualisme de forces également énergétiques.Les phénomènes d'attraction sont très nombreux; outre les manifestations caractéristiques des forces centrifuges et centripètes, il y a aussi les phénomènes périodiques produits par les forces d'attraction.Parmi ces phénomènes, celui de la marée est très intéressant.Nous savons tous que GUARD X SPECIAL «GUARD X SPECIAL», breveté, fabrique, au Canada, découvre, avertit et éteint le feu automati- quememt.Une des plus étonnantes inventions des dernières années.Prospectus descriptif envoyé sur demande.J.-A.SAINT-AMOUR LIMITEE 6575, we SAINT-DENIS - - TAlon 6365 44 la marée est un mouvement alternatif des eaux de la mer.Ce mouvement se produit environ deux fois par jour, ce qui correspond approximativement, à deux périodes de douze heures chacune.En comparant la force d'attraction de la lune sur une partie matérielle terrestre, (à la surface) avec l\u2019attraction sur toute la terre dans son ensemble, on voit immédiatement que si la particule attirée est située à la partie la plus proche de la lune, l'attraction est alors plus grande que si cette même particule est située à la partie terrestre diamétralement opposée.La marée ne dépend pas seulement de l'attraction lunaire, il y a aussi le soleil qui exerce une influence très considérable.Le soleil attire la terre, la terre attire la lune; de cette attraction, résulte la rotation de la terre autour du soleil, et de la lune autour de la terre.Cette force d'attraction est réciproque, c\u2019est-à- dire qu\u2019elle a lieu du corps le plus grand sur le plus petit, et du plus petit sur le plus grand.Donc la lune attire la terre, tout comme la terre attire la lune.C\u2019est l\u2019attraction de la terre sur la lune qui est la plus grande et c\u2019est elle qui domine, cette attraction a pour effet de faire tourner la lune autour de la terre.Mais tout en obéissant à la terre, la lune exerce aussi sa force d\u2019attraction laquelle se manifeste par l\u2019ébranlement des mers; c\u2019est le phénomène de la marée.Il est évident que pour déplacer de telles masses d\u2019eau une seule fois, il faudrait des centaines de millions de cheveaux- vapeurs.(1 pi\u201d d\u2019eau pèse 62.5 livres.) Il y a donc des quantités d'énergie immenses qui prennent part à ce phénomène.La force d'attraction, tout comme l'intensité d'un son, diminue quand la distance augmente.De cette façon, en supposant la terre entièrement couverte d\u2019eau, l'intensité de la marée devrait être à son minimum au point « B » lequel est diamétralement opposé au point « À » qui, lui-même est le point terrestre le plus proche de la lune.Cependant, si cette perception est simple, elle ne correspond pas à la réalité.En réalité, la marée est approximativement égale et maximum au point « A» et au point «B ».Cette égalité s'explique en introduisant dans nos considérations l\u2019inertie des masses liquides.Cette inertie des masses liquides nous montre que nous avons bien affaire, en dernière analyse, à un dualisme énergétique.Dans l'exemple précédent, l'attraction est plus forte au point « A » qu\u2019au point « B »; il s\u2019en suit un gonflement des eaux au point « A».Au point « B », là où l'attraction est plus faible, les eaux sont en retard sur les January 1942, TECHNIQUE lait aus res.oree d'un ne al | peut que deux points eaux voisines, lesquelles sont plus énergiquement attirées; elles restent donc en larrière forment un gonflement diamétrale- | , .ment opposé au point « À ».Si l\u2019on trace une droite imaginaire « AB » et si l'on trace une autre droite, qui coupe « AB » en son centre en formant deux angles droits oppo- | sés par le sommet, on obtient les points «C» et «D », extrémités de la droite qui coupe « AB ».Au point « C » et au point | CD y, la marée est minimum.Cependant | il ne faut pas croire qu\u2019un tel exemple correspond exactement à la réalité, et ceci pour deux raisons: 1.\u2014 La surface du globe terrestre n\u2019est pas entièrement couverte d\u2019eau, et il se diamétralement opposés n'arrivent pas exactement sur des régions océaniques.2.\u2014 La matière n\u2019est pas immobile.La terre tourne, la lune tourne, le soleil tourne.Il s\u2019en suit que nos quatre points (ABCD) sont mobiles.Pour éviter que nos quatre points engendrent des surfaces et des volumes, il faudrait bien établir que notre perception du phénomène se fait instantanément.Si l'on veut faire une étude complète des différentes formes de l'énergie, on ne peut | pas négliger ce que l\u2019on appelle communément l'énergie vitale; du point de vue philosophique et scientifique, l\u2019énergie vitale est une question de première importance.À première vue, les considérations qui suivent sembleront nous éloigner du sujet, mais nous essaierons constamment de tenir un parallélisme entre ces mêmes considérations et le titre de ce travail; d\u2019ailleurs, le lecteur est libre d\u2019intensifier ce parallélisme et d\u2019arriver ainsi à une réflexion plus cohérente des problèmes étudiés.L'énergie vitale est une chose bien réelle; elle se manifeste seulement dans les deux derniers règnes de la création, végétal et animal, et elle atteint son plus grand degré d'intensité dans le règne animal.L'énergie vitale peut être définie comme étant la puissance qu\u2019un organisme possède, en vertu de laquelle il peut vaincre plus ou moins efficacement un ensemble de résistances extérieures, et accomplir ainsi du travail.La cause première de cette puissance est le phénomène de la vie.Il n\u2019est pas facile de donner une définition exacte de la vie; si l\u2019on dit: « la vie est l\u2019ensemble des fonctions qui résistent a la mort», il faudra alors donner la définition de la mort; la difficulté en est simplement changée de place.Il serait sans doute préférable, avant de donner une définition de la vie, TECHNIQUE, Janvier 1942 d'en étudier les différents aspects.De cette façon, il nous est possible d'envisager le phénomène dans son ensemble et d'en dégager les caractères principaux\".Pour le chimiste et le physicien, la molécule est une chose bien claire, cependant une molécule peut se présenter sous des états bien différents.Au laboratoire, un corps peut être solide, liquide et gazeux, et nous savons que la vie réside partout dans toutes les molécules de la matière organisée, or la vie devrait exister dans les molécules solides, liquides, et gazeuses, mais elle n\u2019existe que dans les molécules solides et liquides.Donc il n\u2019y a pas de vie dans les molécules gazeuses, il n\u2019y a également pas de vie dans un milieu organique, chimiquement homogène.L'organisme vivant humain, nous prenons cet exemple parce qu\u2019il est le plus parfait, est constitué par de la matière, laquelle apparaît sous la forme du squelette, des muscles, du sang, des organes, etc.Ces différentes parties de l\u2019organisme ne contiennent pas les mêmes corps composés; elles peuvent contenir les mêmes éléments, mais ceux-ci ne sont pas dans des proportions invariables aussi, il est très peu probable que la même réaction .chimique s'effectue simultanément en deux organes ou deux régions différentes de l'organisme.Les réactions chimiques de l\u2019organisme sont sensiblement les mêmes chez tous les membres d\u2019une même espèce animale; cependant, quelques-unes de ces réactions peuvent, sous l'influence du milieu, du mode de vie, de l\u2019occupation, etc., évoluer et se transformer complètement.Ainsi il est possible de rencontrer, chez certains individus, des réactions chimiques qui les distinguent des autres individus.1Il ne s\u2019agit pas ici de l'âme, principe de toute vie, mais bien des manifestations matérielles de la vie.\u2014_J.-R-R.LECLAIR, DUPUIS LIMITEE J.-H.DUPUIS, LC.J-A.-A.LECLAIR = INGENIEURS CONSTRUCTEURS CONTRACTORS ENGINEERS 620, rue Cathcart, LA.4823 45 La manifestation la plus courante de cette distinction est la maladie.On ne peut pas nier le rôle chimique, surtout colloïdal, du mécanisme de la vie, mais il faut bien se rappeler que l\u2019organisme n\u2019est pas une simple machine; la mécanique et la chimie peuvent bien nous expliquer quelques-unes des manifestations de la vie, mais pour prétendre que ces deux sciences seules sont suffisantes à résoudre un tel problème, il faut être bien ignorant de la question.Dans le paragraphe précédent, nous avons considéré la matière vivante en ses constituants moléculaires, mais pour juxtaposer nos considérations avec les méthodes expérimentales, il devient nécessaire de concentrer notre attention, non plus sur les molécules, mais bien sur les cellules.En effet, nous savons que la matière vivante est constituée de cellules, quelquefois appelées globules.Les cellules sont infiniment petites et on la forme d\u2019une masse sphérique.Tout comme les atomes, les cellules possèdent une structure très complexe, et il est bien difficile de dire lequel des deux, l\u2019atome ou la cellule, possède la structure la plus délicate.Naturellement, les cellules sont constituées d\u2019éléments chimiques, cependant ils sont relativement peu nombreux: le carbone, l'hydrogène, l\u2019oxygène, et en plus petites quantités, N, P, S, Ca, Fe Mg.Par contre, ces éléments se combinent et produisent les millions de composés chimiques qui forment les cellules et finalement l\u2019organisme lui-même.Sous cet aspect, la matière vivante est l\u2019ensemble d\u2019une infinité de réactions chimiques, simultanées et dépendantes les unes des autres; la majorité de ces réactions ne sont pas encore connues parfaitement, car elles sont excessivement complexes et ne s'effectuent que sous cer- 1Il serait peut-être possible de continuer ce raisonnement et d'arriver à expliquer chimiquement les différents caractères, le talent, les aptitudes et même le génie.Il n'y a pas de meilleurs cuirs pour meubles que ceux fabriqués par la LACKAWANA LEATHER COMPANY OF CANADA, LTD.Distributeurs pour le Québec : EGAN-LAING, LIMITED 437, rue Mayor, Montréal Insistez pour le cuir « LACKAWANA » 46 taines conditions physicochimiques exactement déterminées!.Pour terminer ces considérations sur l\u2019énergie vitale, voyons brièvement une question très intéressante, cette question entre bien dans notre sujet puisqu'elle forme une sorte de complément technique à l\u2019étude de l'énergie vitale.Il s\u2019agit de savoir si la matière vivante émet des rayonnements, et de quelle nature sont ces rayonnements.Sans doute la matière vivante émet des rayonnements; nous avons tous eu l\u2019occasion de le constater, mais nous ne connaissons pas encore le mécanisme de ces rayonnements.Dans le monde scientifique, ce problème n\u2019est pas nouveau.Le premier homme qui a étudié efficacement ces rayonnements est le savant russe A.Gurwitch, dans un célèbre travail portant comme titre; «Irradiation et induction mitogénétiques »?, il nous dit: « La division cellulaire ou mitose est déclanchée par un excitant spécifique, de nature vibratoire, qui se transmet en ligne droite et subit des réflexions sur les corps qui s'opposent à sa propagation.Il s\u2019agirait de véritables rayons dont la position dans le spectre total serait au delà des rayons ultra-violets.» \u2014 Il est donc certain que la matière vivante émet des rayonnements; nous avons là un beau sujet d\u2019études\u2018.Cependant, si on veut l\u2019étudier expérimentalement, on se heurte, dès le début, à des difficultés techniques très considérables, et en très peu de temps, on arrive à être à mi-chemin entre la physique et la métaphysique.Les problèmes se présentent alors sous un aspect très complexe, et il est très facile que le raisonnement scientifique y perdre une partie de sa cohérence fondamentale.Nous sommes alors forcés d'admettre notre ignorance; en effet, comment pouvons-nous présenter une explication plausible et scientifique de certains phénomènes tels que les présages et les rêves?Peut-on synthétiser la matière vivante?La chimie organique nous montre qu\u2019il est possible d\u2019effectuer une synthèse à condition que l\u2019on sache quelle est la structure moléculaire du produit synthétisé, or nous ne connaissons pas encore la structure moléculaire infiniment complexe de la matière suivante, il nous est donc impossible de synthétiser la matière suivante.Ce n\u2019est là qu\u2019un aspect du problème, il 1 Outre l'hétérogénéité chimique dont nous avons déjà parlé\u2019 il y a une foule d'autres facteurs parmi lesquels celui du pH est un des plus importants.D'une facon générale, les limites du pH compatibles avec la vie sont de pH 5 à pH 9.1 Compt.rend.Soc.de biologie, (Paris) juin 1924.1 Ce sujet appartient à la physique et à la biologie et non pas à la psychologie comme on le croit souvent.January 1942, TECHNIQUE Cag, I Sr tg sty Quel hig ft Qu It 5 eq, avo S10 ie cent 0 Le een e | oan; Uctin vision ar ur toire, It ds tis table total I vante à mn à veut eurté, gue eps.| P| ms oon ent lf § alors fe | je \u20ac 0 (8 sel ate\u2019 | et ond cure § 005 ff faut l\u2019étudier d\u2019un point de vue plus philosophique, sans toutefois espérer une solution positive, car l\u2019évidence expérimentale nous montre clairement que tout être, toute matière vivante, descendent d\u2019une : masse vivante antérieure, et nous ne connaissons même pas l'origine du premier ou | des premiers êtres vivants.\u201c Le temps et l'espace sont deux choses | dépendant l\u2019une de l\u2019autre.Il n\u2019y a pas de temps sans espace, et il n\u2019y a pas d'espace ; sans temps; de plus, nous nous servons continuellement de l\u2019un pour mesurer l'autre.Comme nous l\u2019a si bien dit le Dr du Nouy: «L\u2019existence même de la matière est insé- | parable du temps du seul fait qu\u2019on a prononcé le mot existence.On ne peut concevoir un objet existant instantanément ».La notion d'espace nous aide à comprendre la notion du temps, d\u2019où l'importance de bien distinguer entre l\u2019espace absolu et l\u2019espace réel.L'espace absolu, ou imaginaire, est la possibilité indéfinie de l\u2019extension en longueur, largeur, et profondeur.L'espace réel est la relation qui résulte actuellement de la cœxistence des corps.On peut très bien dire que l\u2019espace possède quatre dimensions.Un espace à quatre dimensions satisfait très bien à la mentalité einstei- niène, cependant il faut bien s'entendre sur la quatrième de ces dimensions; voici les quatres dimensions: 1 \u2014 la longueur, 2 \u2014 la largeur, 3 \u2014 la profondeur, 4 \u2014le temps.Les trois premières de ces dimensions peuvent être schématisées par trois droites géométriques dont les directions sont à 90 degrés l\u2019une de l'autre.Pour trouver la quatrième dimension, il ne faut pas s'obstiner à introduire une quatrième ligne qui serait à 90 degrés avec les trois précédentes, une telle chose est impossible.La quatrième dimension représente l'existence des trois autres.Il est très rare que nous percevons un objet d\u2019une seule dimension; le plus souvent nous avons affaire à un ensemble composé de deux ou de trois dimensions.Depuis l'invention du papier, on a représenté les objets à trois dimensions, par des images, dessins, ou photographies qui n\u2019en possèdent que deux, hauteur et largeur.À première vue, une telle chose paraît bizarre,.mais il ne faut pas oublier qu\u2019elle n\u2019est possible qu\u2019en introduisant les principes.de la perspective.Il est vrai que le dessinateur peut dessiner une machine (trois dimensions) au complet, sans se servir dela perspective, en travaillant sur une feuille à deux dimensions, mais il lui faut plusieurs images, plan, profil, élévation, etc.Dans ce cas l'imagination fait le TECHNIQUE, Janvier 1942 PRÊTS travail nécessaire pour réajuster les différentes valeurs dans l\u2019Espace.Sans perspective, il serait impossible de représenter directement les trois dimensions sur un plan.En photographie, les différents tons, du noir au blanc, ainsi que les ombres, forment le complément de la perspective et nous avons, sur un plan, deux dimensions, l\u2019illusion parfaite d\u2019un ensemble à trois dimensions.N\u2019oublions pas que ce n\u2019est qu\u2019une illusion.Il en est de même pour la photographie dite «relief ».La sensation du relief est une sensation qui nous suggère un ensemble à trois dimensions; cette suggestion peut être réelle, quand le corps est réellement dans l\u2019espace, ou imaginaire, photographie en relief.D'ailleurs la valeur esthétique de la photographie en relief est très discutable.Les considérations précédentes peuvent aussi s'appliquer à la cinématographie et à la télévision, mais il faut alors les modifier quelque peu.Un technicien ne doit jamais dire que la cinématographie n\u2019est qu\u2019une suite de photographies; il y a autant de différence entre ces deux sciences qu'entre la composition musicale et l\u2019acoustique.Sans doute, le film lui- même sur lequel sont les images individuelles est bien un ensemble d\u2019une multitude de petites photographies, mais quand le film est projeté sur un écran, il ne s'agit plus du même problème; nous avons alors une chose nouvelle, l\u2019action.Mais pour avoir de l'action, il faut du mouvement et le mouvement produit sur un plan ne peut pas dépasser les deux premières dimensions dans son mécanisme constitutif!.Nous avons vu que l\u2019espace est intimement lié au temps et qu\u2019il s\u2019étend partout 1 Tout dernièrement, un jeune savant français du nom de Maurice Bonnet, semble avoir réalisé un nouveau procédé de photographie en relief d\u2019une très grande efficacité.Malheureusement nous ne sommes pas en mesure, pour le moment, de constater la valeur réelle de cette méthode.LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA fait bon accueil aux demandes de prêts de tous ceux qui sont en mesure d'en effectuer le remboursement dans un délai raisonnable.SIEGE SOCIAL 291 ouest, rue Saint-Jacques - 320 succursales et bureaux Montréal OU L'EPARGNANT DEPOSE SES ECONOMIES 47 RRR ORE A Se ed Re ESS Re 3 5 J H' A 1 In Bi it dans toute la création; il n\u2019est pas une réalité « sensiblement » tangible, mais bien une possibilité.Notre perception de cette possibilité est donc influencée par l\u2019imagination, et puisque l'imagination est la faculté de créer et d'inventer, il s\u2019en suit que deux intelligences différentes n\u2019ont pas une perception quantitativement identique de l\u2019espace.Nous-mémes, nous sommes dans l\u2019espace, notre imagination est dans l'espace, et au delà de certaines dimensions, cette même imagination ne peut plus remplir son rôle naturel.L'espace interélectronique existe, mais tout comme l\u2019espace interplanétaire, il ne fait que provoquer un trouble psychologique dans notre imagination.Il n\u2019y a que la mentalité mathématique qui puisse lui fixer une valeur philosophique digne d\u2019être considérée.Sans doute, cette valeur est métaphysiquement externe, mais après transition jusqu\u2019au domaine physique, elle se métamorphose subitement en une valeur stable et permanente.Tout ce qui existe dans le monde relatif est intimement lié au temps.Le physicien n\u2019éprouve pas de difficulté à s\u2019imaginer la quatrième dimension parce que son système de mesure la contient déjà, centimètre, FOURNAISE INCINÉRATEUR « NEW STAR » \u201cNEW STAR\" INCINERATOR FURNACE FONDERIE BELANGER FounbRY Iberville et des Carrières - DO.1194-95 48 gramme, seconde.Cependant, si l'on accepte le temps pour la quatrième dimension, il ne faut pas s\u2019imaginer que nos difficultés sont anéanties « ipso-facto ».Il faut maintenant dire ce que c\u2019est que le temps, et le seul fait de songer que les grands philosophes éprouvaient beaucoup de difficulté à étudier le temps nous montre combien la chose est difficile.Le célèbre savant, Henri Poincaré, a traité le problème du temps d\u2019une façon magnifique, mais lui aussi n\u2019a pas pu surmonter effectivement toutes les difficultés.Ainsi, dans le passage suivant, sa première phrase indique immédiatement sous quels aspects il lui est possible de traiter le problème: « Tant que l\u2019on ne sort pas du domaine de la conscience, la notion du temps est relativement claire.Non seulement nous distinguons sans peine la sensation présente du souvenir des sensations passées ou de la prévision des sensations futures, mais nous savons parfaitement ce que nous voulons dire quand nous affirmons que de deux phénomènes conscients dont nous avons conservé le souvenir, l\u2019un a été antérieur à l\u2019autre.» Tout cela est vrai « tant que l\u2019on ne sort pas du domaine de la conscience ».Ainsi il est pratiquement impossible de transformer le temps psychologique qui est qualitatif, en un temps physique qui est quantitatif.Quand nous disons: « de une heure à deux heures, il s\u2019est écoulé le même temps que de trois heures à quatre heures, » nous sommes simplement en dehors de la logique.De plus, si on se tourne vers le domaine de la physiologie, on voit que la notion du temps y est complètement différente.Pour mesurer le temps, on a recours au déplacement de différents objets dans l\u2019espace, mais cela ne veut pas dire que le temps est la mesure même de ces mouvements; le temps n\u2019est pas un mouvement.Or dans un déplacement il y a mouvement, et pour nous dans le monde relatif, il ne peut y avoir de mouvement sans temps, c\u2019est-à-dire qu\u2019il faut un certain temps à un objet quelconque pour parcourir une distance, si petite soit-elle.Nous voyons donc que l'idée du temps est inséparable de celle du mouvement, et vice-versa, c\u2019est d\u2019ailleurs la conclusion à laquelle arriva le célèbre savant, Minkowski, qui par ses travaux immortels, indiqua le chemin que devrait suivre Einstein quelques années plus tard.Le syllogisme suivant nous montre que notre perception du temps n\u2019est jamais parfaitement exacte: 1.\u2014 On mesure le temps à l\u2019aide d'un mouvement homogène et constant.2.\u2014 « Un mouve- January 1942, TECHNIQUE th ivan Eley ble & ne Sor Not 0 $e.ne b eng I rit à nos cons jvenr, t ca Jf = = = æ = \u2014 < e = = = \u2014\u2014 \u2014 = + = Jett es a pou ! NOË , domaines scientifiques, ment absolument homogène et constant n\u2019est qu\u2019une entité fictive, irréalisée et même, si l\u2019on va au fond, inintelligible!.» 8 Il s'en suit que notre mesure du temps n\u2019est qu\u2019une approximation.Cette approxi- | mation est amplement suffisante pour la { majorité des travaux scientifiques; | d\u2019autres cas elle sera passablement suffi- dans sante, et dans certains cas elle sera totalement insuffisante.Si on supprime le temps, il ne reste plus rien, autrement dit, l\u2019instantanéité est une chose pratiquement impossible.Il ne faut pas être sous l'impression que l\u2019étude du temps est un problème dont seul le philosophe peut trouver des solutions.Le temps peut être étudié d\u2019une manière pratique aussi bien que théorique par les savants de toute discipline intellectuelle.En dernière analyse, les résultats de ces études, résultats positifs aussi bien que négatifs, produisent toujours une réaction correspondante dans le domaine de la pensée pure.Cependant le temps ne doit pas trop absorber nos efforts, il faut aussi étudier toute l\u2019échelle de l\u2019énergie radiante puisque | c\u2019est de l\u2019énergie radiante que proviennent | les problèmes les plus intéressants.La physique des radiations est une science très «f jeune; nous ne connaissons à peine le problème de l\u2019action à distance, l\u2019œil électrique, la télévision, etc.Il est certain que l\u2019avenir nous réserve des merveilles dans tous les et surtout dans celui de la physique des radiations, lequel : est intimement lié aux problèmes fondamentaux de l\u2019espace et de l'énergie.C\u2019est | pourquoi ces problèmes attirent constam- | ment l'attention des savants et des techni- : ciens partout où l\u2019on cultive la science, tant du côté théorique que du côté pratique.De ! La pensée, Maurice Blondel, p.31 | BuLLDOG GRIP CEMENT Co.Inc.2101, ave Bennett, Montréal | Si nos colles sont assez bonnes pour | les ébénistes experts de | L'ECOLE DU MEUBLE DE MONTREAL Pourquoi ne les employez-vous pas ?\u2014P\u2014_\u2014_\u2014\u2014 TECHNIQUE, Janvier 1942 tous ces travaux, surgissent peu à peu des découvertes qui semblent souvent de bien peu d'importance, mais qui arrivent toujours à trouver une place dans la grande chaîne des applications pratiques.Ce qui précède nous montre bien qu\u2019il ne faut jamais négliger un travail scientifique parce qu'il ne semble pas susceptible de produire des résultats d\u2019un ordre pratique ou industriel.La physique des radiations est aussi une source inépuisable de méditations philosophiques.En entrant dans ce domaine de la science, il faut constamment fixer le but proposé sans quoi on arriverait dans des domaines très éloignés de la physique des radiations.Cette transition quasi-inévita- ble de la pensée nous montre la grandeur philosophique et la valeur pédagogique de l\u2019énergie en général, et plus particulièrement de la physique des radiations.De ce qui précède, nous ne pouvons pas dire qu'il y a conflit entre les différentes sciences en question; le comportement logique de la pensée scientifique en est une preuve, car le déploiement normal de la spontanéité intellectuelle nous laisse passer du plan physique au plan théologique.Ainsi, il est possible d\u2019examiner l'unité dans la diversité, de constater effectivement la cohérence dans la complexité, de satisfaire à une mentalité toujours en quête d\u2019une synthèse plus compréhensive qui peut nous conduire logiquement aux sphères plus élevées d'un esthétisme essentiellement scientifique.CIGARE Au cours d\u2019un voyage qu'il fit en Normandie, Louis-Philippe offrit un cigare au maire d\u2019un petit village dans lequel il avait reçu un chaleureux accueil.« Ce cigare, sire, dit le maire tout ému, ce cigare, je le fumerai toute ma vie! » Le Recueil MARQUETTE 8151 Garage Equipment & Tools Reg'd Distributeurs pour outills ALE- MITE, WEAVER, SIOUX, HERBRAND.Tours « South Bend * et tout outillage et équipement pour garages, postes d'essence, etc.J.A.DEGRACE, gérant 3437 PARK AVE, MONTREAL 49 «BLUE PRINT READING » ov d.£ hoster Gr VOLUME, de format 814 x 11, contient une centaine de pages et est divisé en deux parties d\u2019à peu près égale importance.La première partie contient toute la théorie et la deuxième est réservée aux problèmes qui doivent être résolus par l'élève.Dans la théorie, l\u2019auteur attaque immédiatement la représentation des objets.Ne jugeant pas à propos de donner quelques définitions géométriques, il estime même que, pour la lecture des plans, il n\u2019est pas nécessaire d'expliquer la théorie des projections orthogonales, ni même de les définir.Cette méthode directe l\u2019oblige à expliquer en détail les résultats qu'il obtient dans les nombreux exemples qu\u2019il nous expose; cette partie est d'ailleurs bien traitée et ingénieusement présentée.L'auteur parle ensuite des vues auxiliaires et même des doubles vues auxiliaires; mais sa méthode directe ne lui permet pas d\u2019expliquer de quelle façon ces doubles vues auxiliaires sont obtenues.La question des sections, totales ou partielles, est bien traitée, de même que celle ayant trait aux conventions; il est cependant dommage que l\u2019auteur ne mentionne pas les nouvelles conventions adoptées par l\u2019A.S.A.pour indiquer le degré d'usinage des surfaces métalliques.Peut-être pourrait-on trouver que l\u2019on parle trop peu des cotes, dans la théorie; cependant, ce défaut est corrigé par les nombreux exercices de lecture de cotes qu\u2019on trouve dans la deuxième partie.MAURICE BERNARDIN -JEAN-LOUIS BERNARDIN Courtois Freres ASSURANCES 7 Téléphone : CH.3195 1285, RUE VISITATION MONTREAL 50 Par.GEORGES LANDREAU PROFESSEUR À L'auteur termine enfin la théorie en nous indiquant comment on peut construire une projection oblique de la pièce pour nous | aider à lire ses projections orthogonales.Tandis que les exemples qui illustrent la question des projections sont surtout des blocs géométriques, les exercices proposés à l\u2019élève dans la deuxième partie sont presque exclusivement des pièces mécaniques, ce qui donne à l'enseignement tout le caractère pratique qu\u2019il doit avoir.La présentation de l'ouvrage est particulièrement soignée.Le texte, écrit sur deux colonnes, est facile à lire; il est accompagné de nombreux dessins qui illustrent bien le cours.Dans la disposition des figures, il est évident que le plus grand souci de ! l\u2019auteur a été de présenter un texte agréable et commode à étudier.Nous notons parti- ; culièrement les pages d'exercices qui sont détachables, ce qui permet à l'élève de travailler plus à son aise et au besoin de remettre son travail au professeur pour le faire corriger; ces mêmes feuilles sont, de plus, poinçonnées pour que l'élève.puisse les conserver sous un couvert spécial quand le professeur les lui a rendues.Bien fait, bien présenté, ce manuel présente un enseignement simple et pratique; il compte parmi les meilleurs dans ce genre et doit pouvoir rendre de grands services.FATALITÉ Un matelot regagnait gaiement son vaisseau prêt à la voile.Il fut arrêté par un passant qui lui deman- | fy, da la cause de sa joie: « Je vais, monsieur, répondit- | il, faire un nouveau voyage sur mer; c'est mon élément et mon gagne-pain; j'espère que celui-ci sera bon.\u2014 Mais, dis-moi, je te prie, reprit le passant, où ton père est-il mort?\u2014 Dans un naufrage.Fout a péri corps et biens \u2014 Et ton grand-père?\u2014 Son | vaisseau a coulé bas en pleine mer, personne \"a pu | se sauver.\u2014 Et comment malheureux, après ces | exemples tu oses encore t'embarquer?\u2014 A men tour, monsieur, permettez-moi de vous faire quelques questions.\u2014 Volontiers, \u2014 Où votre père est-il mort?\u2014 Dans son lit \u2014 Et votre grand-pére?\u2014 Eh! parbleu, dans son lit aussi \u2014 Comment monsieur, s'écria le.marin, après ces exemples vous osez tous les soirs vous coucher?» co ' Le Recueil January.1942, TECHNIQUE J | i f 3 1 PART 11 Other Types of Grinding Machines el ng le Ur ng [HERE are two types of internal grinding us Bl machines for finishing round holes.The ri: first type is the machine which grinds the ot iB hole in the work as the work revolves, such mf as in gears, bushings, cutters, etc.A ity: machine which falls in this class is the uni- ng; versal grinder with the special internal om: Jj grinding attachment.The second type of 7] at | nes f ; acon | bete fgure GRINDING | ! WHEEL ow tf ) / grab NRecuLarine s parte WHEEL: ui son ève dé | so de / pour k i ont, Ë ~~ ue [ quan | \u201c| | el pr ate | e ge | ie: Swiveling of regulating wheel to feed the work.t machine is for grinding straight holes, in ! work of a shape or size that is inconvenient api} or impossible to rotate.The revolving-wheel wwf spindle is carried in a revolving head, the wif revolutions of one being entirely indepen- m'hdent of the other.This revolving head i.æ 150 Se - : @ 180 Fig.1\u2014The bi-directional characteristic of the pres sure-gradient microphone is illustrated by the dotte lines; the characteristic of the cardioid microphon by the solid line plane of zero response, while the output o the pressure microphone does not change The output of the two together has thi shape shown by the solid line in Figure 1 Due to the fact that it is heart shaped, thi curve has been called the \u201ccardioid\u201d\u2019 anc this characteristic is a satisfactory approxi mation to that desired for a directiona microphone.Combining a ribbon and dynamic instru ment is complicated in practice becausj | neither type follows completely the simply conditions assumed above.The size of th{ |\u2018 elements required to give an adequat$ | output level is so large that the dimension are not small compared with the wavé length of the sound at the higher fre quencies, and these sounds will not flo January 1942, TECHNIQU i | my me - ame ame Ÿ th Presse has ri (Oph pong then, ection ugh f the pr the dott jeroplié upd Fig.2\u2014Simplified cross-sectional view of the cargue ge fi id a PLS rection cist becal ja sf t 0 Jeg! eps jo Wa het fre pot i OY | wound the microphone.The magnitude nd phase of the outputs is not the same wer the frequency range, hence cancella- jon of one response loop of the ribbon nicrophone cannot be achieved in simple lashion.By incorporating new design eatures and careful equalization, however 1 satisfactory solution of these difficulties vas attained.VE Ds WIND SCREEN MAGNET RIBBON\u2014 POLE PLATE AND \u2014 BAFFLE ACOUSTIC MAGNET LY RESISTANCE ps DYNAMIC HOUSING SANS SSNSNSNSS SNS SS SS SSSSAAN, bu, \\ se se DIAPHRAGM MAGNET CUIR ILES TRANSFORMER COIL | / SWITCH ] TERMINAL PLUG AND MOUNTING dioid directional microphone.A compact pressure type unit was already available in the Western Electric 630A or 633A microphones.A special ribbon element was developed, which uses for its magnet a highly efficient alloy steel.The housing of the dynamic unit was reshaped and streamlined so that its presence does not affect the operation of the ribbon.This housing encloses also the ribbon transformer and a three-way switch as illustrated in Figure 2.It supports the wind-screen housing for the ribbon and provides the mounting and terminal facilities in the form of a projecting plug.The result is the : microphone shown in the headpiece, a TECHNIQUE, Janvier 1942 RESPONSE IN DECIBELS compact instrument smaller than the usual ribbon microphone of comparable efficiency.Its overall height, including the plug terminal mounting, is 714 inches; and it weighs approximately 314 pounds.The housing of the microphone is made of cast aluminum finished grey with the horizontal lines in polished metal.The cardioid microphone can be mounted either on a floor or a desk stand.No tilting is normally necessary because its vertical pickup angle is broad.For special cases a to ANGLE IN 5 DEGREES 0 ° -5 -35 40 50 200 500 1000 2000 5000 16,000 FREQUENCY IN CYCLES PER SECOND 100 Fig.3\u2014Typical response characteristic of a combined unequalized-dynamic and ribbon microphone.universal swivel mounting is available.A threeway switch at the rear of the housing allows the dynamic or ribbon units to be used individually as well as in combination to give the cardoid directional characteristic.Thus the cardioid is three microphones in one: non-directional dynamic, bi-direc- tional ribbon and cardioid-directional when the two elements are used together.To increase the stability of the ribbon a new design was developed for the velocity microphone by W.R.Harry of the Laboratories Staff.This ribbon is thicker than usual and has a cylindrical curvature over most of its length.It is corrugated at each end so that it acts like a bar with spring ETABLIE EN 1898 DANIEL KOCHENBURGER Plomberie, couverture, chauffage Plumbing, Roofing, Heating Téléphone DOllard 1540 6791, rue Saint-André - Montréal 57 f 1 Ri A i À 4 i 5 1 Hl H \u2018 5 Hi i a i \\ + rer TS supports and by this means other modes of vibration than the fundamental that may be encountered are effectively suppressed.Besides achieving a smooth response, which matches that of the dynamic both in magnitude and phase, the stiff ribbon reduces wind noise to a level approximately ten db lower than that of other ribbon microphones.This permits using the microphone more freely outdoors where breezes are often unavoidable.Damaging the ribbon, by exposure to a sudden gust of wind, is also unlikely especially since mechanical stops have been provided in order to prevent its motion beyond the elastic limit of the material.In Figure 3 is illustrated the response for 0° and 180° incidence of a typical combination of dynamic and ribbon elements when connected without equalization.The curves cross at about 7000 cycles and at low frequencies they come close together, because the electrical outputs of the two elements are out of phase at these frequencies.To correct this limitation and extend the useful range to 10,000 cycles a network was designed by Mr.Harry.The improvement is shown in the response curves of the equalized microphone, Figure 4.The output level of the cardioid microphone is unusually high, eighty-four db ANGLE IN DEGREES 0 -90 20 + 2 1 & 885 RESPONSE IN DECIBELS + 5 30 so 100 200 500 1000 2000 5000 10,000 FREQUENCY IN CYCLES PER SECOND Fig.4\u2014Typical response of laboratory model of the cardioid microphone with equalization.below one volt per dyne per square centimeter.This level is four to six db higher than that of the Western Electric 630A or 633A dynamic types and only two db lower than that of the highly efficient Western Electric 618A dynamic microphone.The new microphone is designed to operate into an impedance of from thirty to fifty ohms.The normal-incidence response of the cardioid combination is smooth over the frequency range from 40 to 10,000 cycles and there is hardly any perceptible quality change for any angle of 58 incidence up to 120 degrees.The quality of the response at angles greater than 120 degrees is of little importance because the sensitivity in this region is low.The performance of the dynamic and ribbon microphones when used alone is similar to that of other commercial instruments of their respective types.1; A visual indication of the variation of sensitivity with angle is given in the chart of Figure 5 by shading from light to dark.The \u201cwide pick-up\u201d zone of 120 degrees! represents the region in front of the micro-} phone where there is practically no variation in quality or sensitivity.Inthe \u201cfading\u201d zone from 60 degrees to 150 degrees on either side the sensitivity changes; aro WOE PICK-UP Zo, 0 Fig.5\u2014Chart illustrating the directional characteristics of the 639A cardioid microphone.rapidly with angle and care must b exercised to keep within range of the micro phone.Sounds are discriminated against by; approximately twenty db in the dead zon of 60 degrees behind the microphone.In addition to these three principal zones, the sector from 60 degrees to 90 degrees o either side has been selected as the \u2018an nouncer\u2019s\u201d\u2019 or close talking zone.Since th ribbon microphone contributes very littl in this sector, the characteristic \u2018boomy\u2019 reproduction of unequalized ribbon micro phones has been avoided.In sound studios and public address installations the directional characteristics of the cardioid microphone are particularly, useful.When located near a.studio wall i suppresses sound reflected from behind} and in a theatre it automatically divide the audience from the stage, thus eliminat ing noise and reducing feedback so tha more sound reinforcement can be used.The microphone has been thoroughly tested under practical conditions which have demonstrated its superiority in pick-ug! situations long baffling to sound engineers:\u2018 January 1942, TECHNIQUE DE LA PROVINCE DE QUEBEC JEAN BRUCHESI, Sous-Ministre MINISTERE DU SECRÉTARIAT Hon.HECTOR PERRIER, Ministre ECOLE TECHNIQUE DE MONTREAL Fondée en 1907.Subventionnée par le Gouvernement Provincial et la Cité de Montréal.Pourvue de tous les ateliers et laboratoires nécessaires à son enseignement.COURS DU JOUR Cours Technique.Quatre années d'études théoriques et pratiques.Préparation aux carrières industrielles.Spécialisation: électricité, mécanique d'ajustage, menuiserie, modèlerie, fonderie, ferronnerie.Admission à l'examen d'entrée: certificat de 9e année.Cours des Métiers.Deux années d'études de caractère pratique.Préparation à l'exercice d'un métier.Spécialisation : électricité, mécanique d'ajustage, menuiserie modèlerie, fonderie, ferronnerie.Admission à l'examen d'entrée : certificat de 7e année.Cours de Typographie.Deux années d'études pour les jeunes gens désirant se spécialiser en typographie.Admission à l'examen d'entrée : certificat de 9e année.Cours de Reliure.Trois années d'études préparant aux car- x .x\u2018 , rières de la reliure et de la dorure.Admission à l'examen d'entrée : certificat de 9e année.COURS DU SOIR Théorie et pratique; cours destinés aux apprentis et aux ouvriers de l'industrie et du commerce.Trente matières différentes.Inscription libre pour tout candidat possédant une instruction primaire élémentaire suffisante.PROSPECTUS ET RENSEIGNEMENTS SÛR DEMANDE 200 OUEST, RUE SHERBROOKE PLATEAU 9091, Local 4 Industriels! Le personnel d'élite et la main-d'œuvre experte, vous les trouverez en vous adressant à là Commission de Placement de la Corporation des Techniciens de la Province de Québec.Manufacturers Picked personnel and skilled labour, may be obtained by applying to the Employment Bureau of the Corporation of Technicians of the Province of Quebec.S'adresser à : Apply to : RAYMOND ROBIC, propagandiste général 1960, rue Université, Montréal, P.Q., Tél : PLateau 1714.oud: orto: CHARLES BROSSEAU, propagandiste du chapitre de Montréal, 350, rue Beatty, Verdun, P.Q., Téléphone Fltzroy 4601, résidence : YOrk 1300.ALBERT-V.DUMAS, propagandiste du chapitre de Québec, 68, avenue Brown, Québec, P.Q.Téléphone 7798.ELZEAR-N.GOUGEON, propagandiste du chapitre de Hull, Sorel, P.Q.JOSAPHAT ALAIN, propagandiste du chapitre technique des Trois-Riviéres.GASTON FRANCOEUR, propagandiste du chapitre de papeterie des Trois-Rivières, Ecole Technique et de Papeterie, Trois-Rivières, P.Q.\u2014_\u2014_\u2014_-_\u2014-\u2014-\u2014-\u2014-_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014_\u2014\u2014\u2014 | L'enseignement des Beaux-Arts 1} L'enseignement des Beaux-Arts est l'un des plus im- H Ÿ | portants qui se donnent dans la province de Qué- {+ bec.On ne saurait en surestimer la valeur pour | | le progrès de notre peuple.Développer le goût du ke : | beau parmi la population et en méme temps former | des artistes qui fassent honneur au pays, c'est le double objet que s'est proposé l'Etat, par la fonda- jon \u2018 if tion des Ecoles des Beaux-Arts.Déjà, les bons effets | de leur enseignement se font sentir en tous les do- | maines de l'activité sociale.| » Sans négliger, à toutes fins pratiques, l'architecture A ou le dessin publicitaire, la direction des écoles ue provinciales apporte un soin particulier à la formai tion artistique des élèves, par la peinture, par la sculpture et par les arts décoratifs.Chaque école w doit être moins une institution d'enseignement su- ; périeur qu'un foyer de haute culture.Te L'avenir de notre peuple est lié au sort de son élite, i\" et à celle-ci, pour qu'elle se prépare à son rôle, 0 l'enseignement des Beaux-Arts est essentiel.de : HON.HECTOR PERRIER JEAN BRUCHESI Ministre Sous-Ministre ite he ole °° Quebec, 297 Charest Boulevard Fairbanks ASK FOR LITERATURE ON THIS MACHINE AND ITS ATTACHMENTS Que.Montreal 980 St.Antoi , Que.Morse ne Street 266 Sparks Street Ottawa, Ont.Che CANADIAN COMPANY Limited if Si mplici Conveni N° ty of d 2 Surface Gri ence of operat esign .Qui ion .ck set ndi -UP Long L Accuracy ife ng Machine Brown & Sharpe de Populari World- 1 ty\u2014 i ES i, 5 7 7 "]
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