Technique : revue industrielle = industrial review, 1 novembre 1946, Novembre
[" FREE FOREMANSHIP TRAINING Streamlined, intensive courses consisting of five two-hour sessions designed to give operating and potential supervisors of both sexes practice in developing skill in leading and training people through practical methods that have proved satisfactory in plants and factories throughout Canada and the United States since the outbreak of war, THREE TYPES OF COURSES GIVEN BY EFFICIENT TRAINERS \"How to teach a man to do a job'\u2019 so that he may do it JOB safely, elficiently, economically and intelligently.This type of training is designed to give supervisors the ability INSTRUCTOR to transmit their knowledge in the shortest possible time TRAINING either to green men or present workers promoted to a \\ new job.JOB Supervisors are taught how to get along with those whose work they direct and with people they contact in order to handle and solve daily problems and to RELATIONS establish and maintain good relations between them- TRAINING selves and employees by treating the latter as individuals through whom they get results.Teaches how to break down a job so as to simplify and JOB eliminate operations and produce a greater quantity of quality products in less ned making the best use of the manpower, machines and materials at hand.\u2014 METHODS Through this method foremen have workers do their job in an easier and safer manner and eliminate waste TRAINING of time and material.Moreover, they learn that the best Rd to do a job to-day may be improved to-morrow.GRATIFYING RESULTS OBTAINED SO FAR An approximate annual saving of $285,000 is reported by a Canadian plant.\u2014 95 per cent of the persons trained have improved their own job.\u2014An operation requiring formerly 43 min.need only 16 min.to-day.\u2014Increases in production have varied from 10 to 1000 per cent.\u2014The output of machines has been increased from 15 to 500 per cent.\u2014Rejections reduced from 35 to 5 per cent.\u2014The training time required on an exacting and delicate piecework job reduced from 18 to weeks, etc.Facilities acquired through THE FEDERAL DEPARTMENT OF LABOUR AND THE DEPARTMENT of SOCIAL WELFARE and of YOUTH Under the auspices of THE CANADIAN VOCATIONAL TRAINING and THE YOUTH TRAINING PLAN 35 NOTRE-DAME STREET WEST MONTREAL PHONE BELAIR 2858 DE HEME MI MMII SEMEN) MERE IE: 1 Honorable Paul Sauvé Ministère du Bien-Être Social et de la Jeunesse Gustave Poisson sous-ministre ÉCOLE TECHNIQUE DE HULL Fondée en 1919 \u2014 Ouverte en 1924.Subventionnée par le Gouvernement de la Province et la Cité de Hull.Laboratoires aménagés pour la Chimie, l\u2019Electricité, la Radio, la Physique et la Thermodynamique.Âteliers outillés pour la Mécanique d'Ajustage, la Menuiserie, la Forge, la Fonderie, le Métal en feuilles et la Mécanique de l\u2019Automobile.COURS DU JOUR Cours techniques (4 années) du degré secondaire et de caractère industriel auxquels on accède avec une formation au moins équivalente à la 9e année.Orientation vers la Chimie, l\u2019Electricité, la Mécanique et le Dessin industriel, la Menuiserie.Cours des métiers (2 à 3 années) auxquels il faut apportet au moins la formation de la 8e année, Spécialisations: Mécanique d\u2019Ajustage, Menuiserie, Mécanique de l'Automobile, Ferronnerie, Métal en feuilles, Fonderie.COURS DU SOIR Les cours du soir comportent un terme ou plus, de quarante leçons chacun.Les arts du dessin et de la sculpture sur bois sont offerts ainsi que les sciences telles que la chimie industrielle, l\u2019électricité, la radio, les mathématiques, le dessin industriel, les métiers tels que la mécanique de l'auto, la menuiserie, les soudures, etc.COURS POUR VETERANS Mécanique d\u2019ajustage, dessin industriel, dessin de construction.S\u2019adresser à 109, rue Wright, Téléphone: 2-0014 Directeur: Amédée Buteau, I.C.PES D ES CS TE Sa ap \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 LL Look Srècley Ii Hi \u201cone Garg Be bry Li dom lig Ying REV UE AND USTRIELLE SEE R INDUSTRIAL NOVEMBRE - 1946 NOVEMBER VOL.XXI No.9 La photo de la couverture nous a été gracieusement fournie par \u2018Canadian Industries Limited\u201d.Pulvérisé en minuscules gouttelettes, le savon est soufflé dans ces tours desséchantes où il tombe en granules.The picture on this month's cover is through the courtesy of \u201cCanadian Industries\u201d Limited\u201d.Blown to the top of these towers, liquid soap solidifies into soap granules before reaching the bottom.Sommaire .605 615 623 699 641 649 653 661 669 671 673 675 675 676 677 678 679 Summary Adonai Martin lan MacCleish Le savon Let's Streamline Our Education L'orientation et notre système scolaire Louis-Philippe Audet Television Transmission F.R.Robar A la vitesse du son André Favreau Mathematics in Easy Doses G.F.Phelan Histoire des Sciences et de leurs applications Louis Bourgoin Early Bell System Polar Telegraphy B.P.Hamilton Moisson sous-marine Douglas Walkington Amateur Radio-Operating À Technical Hobby L'extraction du Magnésium de l'eau de mer Ve2su Neutrino Nouvelles des Techniciens-diplômés Le congrès de la Corporation A New Portable Self-balancing Potentiometer Nouvelle école d'arts et métiers à Granby New Arts and Crafts School in Granby William Eykel William Eykel Turbine à gaz et combustible bon marché | Ad.Meyer TECHNIQUE est publiée dix mois par année par les écoles d'arts et métiers, 7345, rue Garnier, Montréal.Téléphone: CRescent 2151.: TECHNIQUE n'assume pas la responsabilité des articles publiés.Les articles dans cette revue peuvent être reproduits en entier ou en partie, à condition de mentionner TECHNIQUE.Il sera fait un compte rendu des ouvrages dont un exemplaire parviendra à la direction de la revue.TECHNIQUE is published ten months a year by the Arts and Crafts Schools, 7345 Garnier Street, Montreal.Telephone: CRescent 2151.TECHNIQUE does not necessarily endorse the views expressed by authors of signed articles, nor does it hol reproduction of essays appearing therein.Articles appearing in this magazine or quotations therefrom, may be reprinted providing, of course, full credit is given to TECHNIQUE.Articles submitted for publication in this magazine will be duly acknowledged.~ itself responsible for the unauthorized - Coser: A Er SO Peters CRISE, oe Honorable Paul SAUVÉ ministre Gustave POISSON sous-ministre ÉCOLE TECHNIQUE DE QUÉBEC 185 boulevard Langelier, QUÉBEC Fondée en 1910 Subventionnée conjointement par le Gouvernement de la Province de Québec et la Cité de Québec Quels avantages et quelles possibilités les écoles techniques offrent-elles à la jeunesse?A) COURS TECHNIQUE.La durée de ce cours est de quatre années.Il a pour but de donner aux jeunes gens ayant terminé leurs études primaires et qui se destinent aux carrières industrielles, les connaissances techniques et l'habileté manuelle propres à en faire des ouvriers qualifiés, des contremaîtres, des chefs d'ateliers.Il assure donc une préparation adéquate aux divers emplois, d\u2019un caractère technique, offert par les compagnies d'électricité, de téléphone, la petite comme la grande industrie, les chantiers maritimes, les arsenaux et les usines de guerre.Il est à noter que le cours technique fournit également des connaissances générales en sciences, mathématiques et dessin industriel.De plus, notre enseignement théorique est assez avancé pour permettre à nos jeunes diplômés d'être admis à l'École Polytechnique ou à la Faculté des Sciences de l'Université Laval à Québec.Un diplôme officiel, portant l'indication de la spécialité choisie (ajusteur- mécanicien, dessinateur industriel, électricien, menuisier, modeleur, fondeur, ferronnier) est accordé aux élèves ayant subi avec succès les examens de fin d'études.Il ne faut pas confondre le technicien du cours de quatre ans avec les autres élèves qui fréquentent l'École Technique et y suivent les cours abrégés de quelques mois, dits cours de guerre ou cours des métiers, cours de réhabilitation civile, etc.B) COURS DES MÉTIERS.Celui-ci s'adresse aux jeunes gens qui n'ont pas complété leurs études primaires mais qui désirent quand même faire un stage de deux ou trois années à l\u2019École Technique afin d'acquérir l\u2019habileté manuelle et les connaissances techniques nécessaires à la formation d'ouvriers compétents.C) Un certain nombre de cours spéciaux notamment en automobile, soudure électrique, radio et plusieurs cours libres du soir.D) Cours de l'Entente fédérale-provinciale en vue de la réhabilitation des vétérans à la vie civile.PROSPECTUS COMPLET ET ILLUSTRÉ SUR DEMANDE.PHILIPPE METHE, I.C., Directeur NOVEMBRE TECHNIQUE 1946 NOVEMBER L E savon est un produit trés ancien, en effet la Bible et les ouvrages de haute antiquité en font mention.Les anciens connaissent le pouvoir purificateur des cendres de bois et il est très probable que l\u2019action émulsive de ces cendres alcalines sur certaines huiles, ne leur était pas inconnue.La fabrication du savon précéda de plusieurs siècles la connaissance réelle de sa structure chimique.D'une façon générale, on fabriquait au petit bonheur, sans beaucoup de précision.C\u2019est à Marseille que revient l'honneur d\u2019avoir organisé la première usine de savon.Dans la première partie du siècle dernier, un chimiste français du nom de Chevreul, étudia sérieusement la chimie des graisses et des savons; il établit de solides principes dont l'industrie s\u2019'inspira avantageusement.La chimie s\u2019introduisait donc dans un nouveau domaine, pour y régner en souveraine.Vous vous êtes déjà sans doute demandé d'où venait le savon ?Le savon que vous utilisez si souvent et dont l\u2019emploi est si indispensable à la propreté de votre demeure, de vos objets et de votre personne.Le savon provient de l\u2019action d\u2019un acide gras sur un alcali.Mais, medirez-vous, on nous R\u2014CO°H C7 Hz; CO°H Cis Hs, CO°H Cry Hs CO?H TECHNIQUE, Novembre 1946 COTES ER TT RAR ITR DIRAIT ET TTR RL 1 LE SAVON Par ADONAÏ MARTIN, B.A., BPED., M.Sc.ADONAÏ MARTIN PROFESSEUR À L'ÉCOLE DES ARTS ET MÉTIERS, OCTAVE-CASSEGRAIN ET À L'INSTITUT AGRICOLE D'OKA a toujours dit que le savon se fabriquait à partir des graisses.C\u2019est vrai, le savon se fabrique avec les graisses et aussi avec certaines huiles saponifiables, appartenant à un groupe d\u2019éthers appelés glycérides, c\u2019est-à-dire des composés dérivant de la glycérine.Tous ces corps d\u2019origine naturelle constituent chez les animaux ou les végétaux, des matériaux de réserve auxquels il est fait appel, en cas de nécessité, pour couvrir le besoin énergitique.Voici la formule développée de la glycérine: CH?- OH CH?\u2014 OH glycérine ou propanétriol CH?- OH Comme vous pouvez vous en rendre compte, la glycérine est un triol ou, si vous le voulez, un composé possédant 3 fonctions alcool.(OH) Maintenant, étudions les acides gras.Ces derniers sont des composés qui contiennent un radical dérivant d\u2019un carbure saturé ou non saturé, mais qui renferment dans leur structure chimique la fonction acide (CO?H) Exemples : R pouvant être C,7 Hs, Cis Ha, Cu Hs etc.acide stéarique (provenant du suif).acide palmitique (provenant de l\u2019huile de palme).acide oléique (provenant de la plupart des huiles).1 Les photos qui apparaissent au cours de cet article furent prises à la compagnie \u201cJ.B.WILLIAMS\" à ville LaSalle.0 TR IRR TE SE Eee ps Mai \u2018 i 1.i i { ' ii ¢ : i El A on nets SH ARS A Se ST pe RE RTE Ep oem SRE ne pd os ni ni [es VS TIRE THEI IIRL SIE Ga TETE PHOTO: Service de Ciné-photographie F1c.1.Le savon prend naissance dans d'immenses cuves ol mijotent gras et alcali.Supposons que 3 molécules d\u2019acide stéa- glvcérine, nous obtiendrons le résultat rique réagissent avec une molécule de suivant : O N CH:-0-C-Cy éthérihcation O NS \u2014\u2014\u2014 CH2-0 \u2014C \u2014 C7 O NS CH?\u2014HO\u2014-C\u2014C;7 Hz H stéarine glycéride (graisse) + eau.glycérine + 3 molécules d'acide stéarique se ' allan! mn If BOIS DE SCI - 6199, BOULEVAR NT-LAURENT, ét dan.stats te.tae \u2026 > FIM lat né Adv Nous avons réalisé la synthése de la graisse; elle résulte donc de l\u2019action d\u2019un acide gras sur la glvcérine.Cette réaction porte le nom d\u2019éthérification.Ces explications faciliteront la compréhension du phénomène inverse tion.Faisons réagir la soude sur une graisse ou une huile végétale.Choisissons la stéarine : appelé saponifica- O O A / Cyr Hz C Ci Has C CH?\u2014 OH N x O \u2014CH* + OH|Na O\u2014Na saponification \u2014_\u2014 O O 7 d Î Cys H# \u2014C-\u2014O\u2014 \"H?+ OH Na Ci Hs C + CH?- OH x O \u2014 Na O O Î 7 C7 Hz \u2014C\u2014-O-\u2014 CR?+ OH Na Cy Hz; C CH?\u2014 OH x | O \u2014 Na stéarine ou graisse + soude = savon ou stéarate de sodium + glycérine.La réaction ci-dessus s'obtient aussi en remplaçant la soude par l\u2019eau sous pression à haute température, mais au lieu d'obtenir un savon, nous obtiendrons un acide.L'\u2019acide palmitique, oléique, laurique, myristique, linolénique, etc., donneront le même résultat.La fabrication du savon s'obtient donc par une saponification.Quelles matières grasses utilise-t-on dans l\u2019industrie du savon ?On emploie : 1.les graisses animales comme le suif, la graisse de lard ainsi que les déchets contenant une forte teneur en matière grasse.2.les huiles végétales telles que l\u2019huile de coco, l'huile de palme, l\u2019huile d\u2019olive, l'huile de coton, l\u2019huile de la fève soya, l'huile de blé d'inde, l\u2019huile de lin.Notons de plus que l\u2019on emploie aussi de la résine appelée arcanson ou colophane extraite de la gomme de pin.Ce produit renferme de l'acide abiétique qui, combiné aux alcalis, donne une substance nettoyante similaire aux savons.Les savons à base d\u2019arcanson adoucissent l\u2019eau et possèdent des propriétés détersives remarquables, mais la colophane leur confère malheureusement une couleur jaunâtre fort préjudiciable à leur expansion commerciale.[a teinte jaunâtre de certains savons provient des huiles et des graisses; pour la faire disparaître, il faut soumettre les matières premières à un procédé de décoloration.Le traitement le plus communément employé est celui de l'oxydation.On ajoute à l'huile tiède une solution de bichromate de sodium additionnée d\u2019acide chlorydrique ou bien on y fait barboter un courant d'air chaud; quand l'opération est possible, on détruit la matière colorante par la chaleur.On ES RER ARE RNA Ri Its: Ru E À ji | Service de MONTREAL 986, rue DeBullion \u2014 DESSINATEURS MODELERIE FONDERIE ATELIER MECANIQUE SOUDURE Tél.: PL.9641 TECHNIQUE, Novembre 1946 1 He HH REE R PELL LE LI: HHRRRN RSE TT T2 4 Sin Sa Av Ji An ae hes sta a 3 Hi a his Hi Sian pare sais TY iad dea ae a ee ES Pr EE Er : oy EA At HRSA EA wep ere Er 5 Eh fri Selector Rae utilise aussi les hypochlorites, mais c\u2019est un traitement drastique de plus en plus délaissé.En certains cas, on fait appel aux propriétés décolorantes de la terre à foulon et du noir animal.complètement dans l\u2019eau; à ce moment, on procède au relargage qui consiste à séparer le savon des produits dérivant de la décomposition chimique des matières premières, par l\u2019addition de chlorure de sodium ou sel PHOTO: Jacques Rousseau Fic, 2.La fabrication du savon sur la grève de la Gaspésie il y a 20 ans.Dans la fabrication du savon, il est un point délicat à noter, c\u2019est la quantité d\u2019alcali qu\u2019il faut ajouter pour assurer la com- pléte saponification; si la quantité d\u2019alcali est trop élevée, le savon sera trop fort et dommageable pour la peau et les tissus; si, au contraire, la quantité d\u2019alcali est insufh- sante, une certaine partie des graisses ne sera pas saponifiée et la solubilité du savon en sera diminuée.Quelquefois, des quantités infimes de silicate, de carbonate et de phosphate de sodium sont ajoutées aux savons, pour leur assurer une meilleure dissolution dans les eaux calcaire, appelées eaux dures que nous traiterons plus loin.Vers la fin de la cuisson, on incorpore, surtout dans la fabrication des savons de toilette, des essences parfumées qui leur communiqueront leur arôme.La réaction est terminée quand la substance se solubilise 608 de table; car les sels des acides gras sont presque complètement insolubles dans une telle solution dont la concentration oscille entre 10° à 12° Baumé et, de plus, son inso- lubilité augmente au fur et à mesure que la température diminue.Refroidi, le savon est séparé du liquide et introduit dans une machine qui le presse au travers d\u2019un moule à la sortie duquel un couteau le tranche suivant la forme désirée.Sortes de savon 1.savon de toilette 2.savon domestique Les savons de toilette doivent être doux.Un savon de bonne qualité ne doit pas contenir plus de lg p.c.de sel et d\u2019alcali et pas plus de 30 p.c.d\u2019eau.Le suif, la colophane, l\u2019huile de coco et l'huile de palme se classent comme matières premières.November 1946, TECHNIQUE i ne le Is.pas fie, Proto: Service de Ciné-photograhie FiG.3.Après avoir été pompé des cuves, le savon liquide passe dans des rouleaux pour être mis en lamelles, puis entre dans un sécheur d\u2019où il se départira d\u2019une grande partie de son humidité.Le savon de suif mousse peu, surtout en eau froide, tandis que celui de l'huile de coco présente l\u2019effet contraire et se montre violent pour la peau; mais, un mélange bien balancé donne d'excellents résultats.Les savons domestiques proviennent du suif, de l\u2019arcanson, des graisses de l\u2019huile de palme, de l\u2019huile de coco et des substances à forte teneur en matière grasse.En général, on réclame moins de pureté de ces derniers produits que de ceux dont on se sert pour la fabrication des savons de toilette.Nous les connaissons sous diverses formes : savon en barre, savon haché (lamelle), savon granulé, savon liquide.Quant à leur composition chimique, ils diffèrent peu les uns des autres; la distinction surtout de leur présentation.Le procédé de la mise en barre fut traité plus haut.Quant au procédé du savon haché (lamelles), il est facile à concevoir et nous passerons outre.Traitons maintenant du savon granulé dont le processus de fabrication nous est peut-être moins familier.Le savon est soufflé dans des tours desséchantes sous forme de très petites gouttelettes où elles perdent rapidement leur humidité pour former de petites granules sphériques qui se dissolveront dans l\u2019eau avec une grande rapidité.Ce granulé est très populaire et RE.1e =.Etablie en 1872 1040, rue BLEURY ALEX.BREMNER LIMITED MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION © ISOLATION PRODUITS REFRACTAIRES \u2014 MONTREAL \u2014 LA.2254* TECHNIQUE, Novembre 1946 [CT .VÉVSARMMéEU ale ad sads 0 HTT RETR TH RELL Th nema Li.Py ores PA I STR ARE Hit Hen Jus CITT EE PHOTO: Service de Ciné-photographie F1G.4.Le savon est alors pesé, puis transporté dans un malaxeur oi on ajoute un parfum ou un médicament quelconque.très employé surtout pour la lessive et pour le lavage de la vaisselle.Le savon liquide résulte des huiles non saturées, saponifiées par la soude.On reconnait que le savon à base de soude est plus mou que celui a base de potasse.Ajoutons un mot au sujet des savons contenant des abrasifs.On les utilise quand une action drastique est requise.Certains abrasifs tels que le quartz, le feldspath, la pierre ponce, sont incorporés dans la masse ; mais on préfère de beaucoup le dernier, à cause de son action plus douce pour la peau.Ceci clos l\u2019étude sur les savons proprement dits.Corps organiques sulfatés Parlons maintenant de quelques produits organiques pourvus de propriétés détersi- R.MESSIER, vice-président CITE: 10 MAGASINS À MONTREAL DISTRIBUTEUR EN GROS ET DETAIL Pièces authentiques pour toutes marques d\u2019autos, camions, tracteurs et moteurs industriels.Bureau-chef : 3437-45, Avenue DU PARC C.E.PREFONTAINE, président, et gérant-général 1] hf Pants ELE EE 20 DANS QUEBEC M.PREFONTAINE, secrétaire-trésorier .2 DANS L\u2019ONT ARIO ATELIER MECANIQUE (Machine Shop) Outils à main de précision\u2014Outillage lourd pour ateliers et garages.MArquette 8151 RECRUE Ste sat LEER EL EL othrob Ebel b ii November 1946, TECHNIQUE \u201c MM EL reir Lr rem ves comparables et même supérieures à celles des savons, en dertains cas.Ces composés sont surtout utilisés en teinturerie.Avant de teindre une étoffe, un lavage au savon, surtout lorsque les solutions de teintures sont alcalines, facilite une prompte et égale absorption par la fibre.Mais souvent, certaines teintures sont altérées et même détruites par les alcalis, de EH HHI th ee ee HIT SRE HL sorte qu'elles ne réagiront que faiblement sur le tissu, à cause des radicaux acides de leur molécule, qui, neutralisés par les alcalis perdront de leur mordant, tout en diminuant l'éclat de la couleur.La laine, par exemple, se teint beaucoup mieux en milieu acide qu\u2019un milieu basique.On a donc cherché à substituer un autre produit au savon.On s\u2019adressa tout d\u2019abord à l\u2019huile de ricin PHoTOo: Service de Ciné-photographie FrG.5.Les lamelles de savon, parfumées et bien malaxées, passent ensuite dans une série de rouleaux de granit ou d'acier et sortent en lanières de texture homogène.ELECTRICIEN ROLAND PERRON, Mm.I.D.1257 RUE AMHERST ST.ELECTRICIAN FRontenac 1925 MONTREAL-24, P.Q.TECHNIQUE, Novembre 1946 611 Ra ji Aa oh on Cad isesde soi TRE pu y à oy Cul ET CEE Troops cane = mens ce css TE TEL Rg pT rE eae qe a is PHOTO: Service de Ciné-photographie F16.6.Le savon, après avoir été comprimé en longue barre, est ensuite coupé par morceaux puis formé en pains au rythme de 100 à la minute dans la machine illustrée ici.sulfonée, mais on découvrit par la suite, de sulfurique et la soude, donnaient des que certains acides gras hydrogénés sous composés pouvant être employés aussi bien pression et traités successivement par l\u2019aci- en milieu acide qu\u2019en milieu basique.Voici le processus de la réaction : R \u2014 CO OH +2H?> R CH2OH + HO acide gras + hydrogène \u2014\u2014 alcool gras + eau.R CHOH+H0 \u2014 SO \u2014 \"OH = R CH?\u2014 O - SO°OH + H20 alcool + acide sulfurique = alcool sulfate + eau.R CH?\u2014 OSO°OH 4 NaOH = R CH,O0 SO,ONa + H?O alcool sulfate + soude = sulfate de l\u2019alcool gras + eau.LA CIE DE CHARBON @ CHARBON : a >Kte , HUILE À Ca AL LIMITES COAL CHAUFFAGE Jean-Paul Elie FUEL OIL Gérant des Ventes 925, HIBERNIA \u2014_ MONTREAL \u2014_ Fltzroy 3565 November 1946, TECHNIQUE K Ce produit s\u2019hydrolise facilement et se dissout bien dans les eaux dures; propriété que les savons ordinaires n'ont pas, car ces derniers précipitent en présence d\u2019eau cal- .caire, sous forme de palmitates, d\u2019oléates et de stéarates de calcium insolubles.Les éthers que nous venons d\u2019étudier ne détergent pas aussi efficacement que les sels des acides gras, mais ils sont hautement recommandés pour le lavage de la laine et de la soie toujours quelque peu affectées par ces derniers.Nous avons parlé plus haut, des eaux dures; voici quelques moyens qui permettront de les adoucir : 1.l\u2019ébullition qui transforme le bicarbonate de calcium en carbonate insoluble.Ca (H CO3)2-\u2014; COCa + H,0 + CO: 2.L\u2019addition de carbonate de soude qui précipite le calcium sous une forme de carbonate insoluble.CaSO* + Na\u2019CO __\u2014, CaCO8 À- Na°?SOS.3.l\u2019addition de silicate d'aluminium et de sodium.Ces quelques lignes donnent un aperçu de la fabrication du savon et des divers problèmes que l\u2019industrie doit résoudre pour assurer une production intensive et répon- TABLEAU DES DÉTERGENTS dre aux besoins de plus en plus exigents des citoyens.Pour faire disparaître les taches, on pourra s'inspirer du tableau suivant.TACHE CoToN LAINE Sole Graisse et huile Peinture Encre (fer) Encre (aniline) Rouille Sirop, colle, sang.Verdure Savon et soda à laver Térébenthine suivie de benzine et de savon Alcool et tétrachlorure Ether \u2014 chloroforme Acide oxalique et phosphorique Chlore, eau de javelle, acide tartarique Acide oxalique, tartarique et citrique Laver avec eau (sang eau Savon Térébentine suivie de benzine et savon de carbone naphta acide oxalique chlore, eau de javelle, acide tartarique acide oxalique, tartarique et citrique froide) Ether, alcool et savon méthylé Eau de chlore, eau de javelle et oxyde sulfureux chaleur du fer à repasser et buvard eau de chlore, eau de javelle et oxyde sulfureux et finir avec \u2018 Naphta, tétrachlorure de carbone, éther Benzine et éther benzine acide oxalique oxyde sulfureux jus de citron alcool et savon neutre avec prudence benzine Attention: a) Naphta, benzine, gasoline sont des explosifs lorsqu'ils sont mélangés avec l'air.b) L'acide oxalique attaque l\u2019émail des bassins.c) Si le linge est coloré, un échantillon doit être traité en premier.Réparations électriques SUR CAMIONS, AUTOMOBILES, ETC.1037 BLEURY ST., MONTREAL, QUEL Ancaster 7251 ppt rene een STHUEIHIRITINIG nt ER es LITHIA SE The vocational school of today is the modern version of the \u201capprentice bench\u201d of yesterday.It should be as modern as tomorrow, for today\u2019s student is tomorrow\u2019s craftsman.He will go forth into a world that is highly industrialized, highly specialized, highly competitive\u2014a world that holds no place for obsolete methods or inefficient workmen.Likewise the technical school of today must be modern, efficient and abreast of every advancement in the fields which its students are trained to enter.Obsolete, inefficient and inadequate tools for training are as out of place in today\u2019s school as in today\u2019s industrial plans.School shops throughout the country have met, or are planning to meet, the demands of peacetime training.Many of these WRITE are making complete installations of South Bend Lathes.The FOR NEW CATALOG 100-D qualities that recommend these lathes for use in industry make [crates in full color and describes them the practical choice for modern vocational schools.Catalog South Bend Engine Lathes and Tool- 100-D illustrates and describes the complete line of South Bend room Lathes with 9, 107, 13% 1434\", .and 16\u201d swings.Also, Precision Turret Precision Lathes.A copy will be sent to you promptly on request.Lathes with %\u201d and 1\u201d collet capacities.SOUTH BEND LATHE WORKS LATHE BUILDERS SINCE 1906 471 EAST MADISON ST.- SOUTH BEND 22, INDIANA DISTRIBUTOR 1113 IX WILLIAMS\u2019 MACHINERY CO.Ad 700.51¥%id ct 1] 64 EA A 48 Sparks Sf MONTREAL à ___A(elle]N oR IP OTTAWA AO AM Le LEAGUE ULB tata ds = LET'S Séreambine OUR EDUCATION They who educate children well, are more to be honoured than they who produce them; for these only gave them life, those the art of living well.So much is being done in these years of great technological advances to reduce the resistance to motion in air, in water and on the ground, that it is surprising so little has been done or even advocated towards the reduction of the barriers in our educational system.In the case of the aeroplane, scientists and technicians are constantly at work, designing and redesigning aircraft, so that they may meet with as little resistance as possible in their passage through the air and the same is true of the automobile, the marine vessel and many other mechanical devices.The main object of the engineer, in each case, is to cut down the effort, and consequently the expense required, to drive the apparatus through the appropriate medium.The electrical engineer is constantly experimenting in order to find materials and designs which will reduce the resistance to the flow of electricity in wires and in machines so as to bring them to the highest efficiency possible.No engineer expects to attain 100 per cent, efficiency, but, within reasonable limits as to cost, etc., he tries to get as near to 100 per cent as he possibly can, and he gets pretty close sometimes.In the field of education, however, what do we find?We discover that precious little has been done in the way of reducing the resistance to learning, so that the youth of today may acquire their knowledge and training with the minimum of effort and the maximum efficiency.We still jog along with our non-phonetic mother tongue, our archaic arithmetical system and our antiquated method of reckoning the days and months of the year.Every company of note has its organization of research workers who are constantly on the lookout for improved methods and processes and for new alloys and combinations that will not only cheapen the cost of production but also improve the quality of the materials produced.We know of no such system of.researchers in the educational field who are constantly at work seeking TECHNIQUE, Novembre 1946 sis Au By IAN MCcLEISH means and methods of improving our system and thus cutting down, within reasonable limits, the amount of time the average child wastes at school, memorizing old- fashioned spelling, and, learning by heart, mensuration tables that should have been scrapped long ago.As it is, so much time is lost, and the child i¢ so fatigued with the endless uninteresting parrot work of memorizing, that no time is left to develop his reasoning power, which should be one of the main goals of his attendance at school.He leaves with a greater or less ability to spell correctly and a jumble of memorized information, which he rarely knows how to use.Why is it that in education, the most important of all our endeavours, so little has been done in the way of modernization, while in other fields, important\u2014but less so than education\u2014such tremendous advances have been made?Ultra-conserva- tism, tradition, inhibitions, apathy, all contribute to the existing stagnation, but perhaps the greatest contributory cause to this state of affairs is the lack of profit motive.Nobody makes any money in trying to improve our educahonal program.The child, the most important, is the most neglected of all our assets.Let us consider first of all our mother tongue\u2014English.There is no question that, because of its vocabulary\u2014the largest of any language in the world\u2014English is one of the richest of all the tongues.English is, however, a composite language; that is, its vocabulary is made up of words taken from many languages.The simpler words, in every day use, such as was, 1s, loaf, lady, etc., come to us direct from the Anglo- Saxon; longer words, for example multitude, dexterous, and all the words ending in ion, situation, position, definition, etc \u2014come to us from Latin direct, or indirectly through the French.Most of our scientific terms are of Greek origin\u2014telephone, from two Greek words, tele meaning distance and phonos meaning sound, others of the same origin are pneumatics, microscope, phonograph, telegraph, and so on.The British, being a sea-faring and trading nation, have for centuries carried on trade with 615 TIER Len: Cponaireenée CHpagranpec Eng HEI pp ER Hogah many lands and so we have in our intercourse acquired such words as\u2014khaki, which comes from India and means dust colored,\u2014 krall, kopje, etc.\u2014South African terms assimilated during the Zulu and the South African wars.There is hardly any country in the world which has not contributed to the English dictionary in a greater or lesser degree.Unfortunately, in amassing our vocabulary no system was employed.Our language, like Topsy, \u201cjust grewed.\u201d And so it was that we incorporated the original\u2014or some variant of the original-spelling, along with the words.This, of course, made for anything but a phonetic language.As the years go by, the vocabulary increases by leaps and bounds, with the result that school children are experiencing an increasingly difficult time in acquiring an up-to- date and extensive vocabulary with the correct spelling.It is now necessary to learn whole pages of outlandish spelling and what a tedious and tiresome task this has proved to be.No wonder so many children sicken of school at an early age, and drop out disgruntled and upset.In this way no doubt, many a likely student is lost to high school and college and is thus com- du PRACTICAL ELECTRIC LIBRARY TR = 8 \u2018 - SH fe tpi i [ie SS NEW AE Pie D (CDI DEL ory Favor DES IE CORTE .Ferme Farc hum aa EE qe Pis Ni Poe aire bray usar Brn oar (REC cre Aber Lon [227 3 2120 2 | Tr onan Livan fish io fara [aug |UTICE RE E & LLL mg Ve i122 >.vis ocre [even Bo Fro Sig &5 ULES J 50m rsæzeer SHUTS igs + = si= 2 \u20ac Peer fms (VMS GIES fo: EEE & ance IT ita (EES tte Lact: ovine , ai2s Pras wing cn mae [emi ars: he Ine pt LE Pa cases Pis be FE SE pires ot pauses bats ENCTIÔN F708 Brien \u20ac | \u2018= md ES oe fi | UR RS isd wer © = AnswersYOUR \\* A; QUESTIONS « WHAT EVERY ELECTRICIAN (3 VOLOMERY WANTS TO KNOW PN Is easily found in AUDELS ELECTRIC LIBRARY.Electricity made simple as ABC.Practical inside trade information for the expert and ALL electrical workers.Questions, answers, diagrams, calculations, underwriter\u2019's code: design, construction, operation and maintenance of modern electrical machines and appliances FULLY COVERED.All available at small cost, easy terms.BOOK-A-MONTH gervice puts this Important information in your hands for 6¢ a day.You can start your subscription with any volume.Write TODAY for Electric Folder and FREE TRIAL offer, AUDEL, Publishers, 49 W.23rd St, New York 10, N.Y.Mail Vol.I, Electric Library on 7 days\u2019 free trial.If O.K.I will remit $1.50, otherwise I willreturn it, I also request you to mail one book each month onsame terms.No obligation unless I am satisfied.(HEHEHE CMON NL LME pelled to accept an inferior job, when he could have done so much better had there been fewer obstacles in the path of learning.Before passing on to the next part of our discussion, let us present a few, a very few, of the peculiar idiosyncrasies of our modern English language.For example: here are four words, all spelt the same, but no two of them with the same pronunciation\u2014 bough, cough, tough, dough.Could anything be more absurd ?If bough is pronounced like bow, why is not cough\u2014cow?and if tough phonetically would be spelled\u2014tuf, why 1s not dough\u2014duf?Furthermore bow has a number of meanings varying more or less with the pronunciation.It may mean, to stoop, or it may suggest the forepart of a boat.Depends on how you say it.Other meanings for bow are: curve, weapon, ornament.Then there is boy and buoy, both pronounced the same, the one referring to the male species of the human race, the other to a floating mark.Lately, however, we have noticed a tendency, on the part of some American radio speakers, to give buoy a two syllable enunciation.Whether this is due to their ignorance of the correct pronunciation or their desire to make English phonetic, we cannot state; but let us give them the benefit of the doubt.How many meanings can the reader get out of row?Lastly, we have jail and gaol, both pronounced the same, both having the same meaning, but the spelling is different.How hard all this must be for the beginner! How difficult for the foreigner! And, we have put our fingers on but a few items.Let us therefore be sensible and modernize the English language\u2014by making it phonetic.It has been estimated that if the English language were phonetic at least one year would be saved in the average child\u2019s school life.Is this year worth saving ?TEL.MA.2030 CHAMBRE 314 INTERNATIONAL AGENCY Ltd.F.COUILLARD, Gérant Représentants de manufactures Machinerie et Quincaillarie.Spécialités : polisseuses, perceuses et tourne-vis électriques 353 rue Saint-Nicolas, Montréal 1 November 1946, TECHNIQUE Ey IFW td i amt rent mer Bt us it 106 gi ve hol {i DOMINION Shown in the illustrations are the three types of Diesel Engines built by Dominion .(above) Assembling cylinder block to base on a Dominion-Sulzer Marine Diesel.\u2019 MONTREAL (close cut) A Dominion Type D40 Stationary Diesel.(below) Dominion Type D-80 Stationary Diesels\u2014a typical power plant installation, ENGINEERING CANADA .for ships at sea .for auxiliary and main power generators on land .For marine main propulsion, marine auxiliary and stationary service, the Dominion-Sulzer engine is of the two- cycle, solid induction type, covering a power range from 400 to 1100 B.H.P.at 300 to 365 R.P.M.in four to nine cylinder sizes.For operating 25, 50 and 60 cycle aiter- nators, the Dominion Type D-40 is a vertical four cycle engine built in units of six and eight cylinders in line \u2014 240 and 320 B.H.P.at 720 and 750 R.P.M.For power stations, the Dominion Type D-80 is a vertical single acting, four cycle engine developing 400 to 640 B.H.P.at 600 R.P.M.in five to eight cylinder units and employing a blower for positive high density induction.ree ea) Having dealt with the language part of our discussion, let us now turn to a consideration of our absurd system of measurements.If we can state that all our languages \u201cjust grewed\u201d like Topsy, what can we say about our antiquated system of English measurements ?We feel safe in asserting that no single unit in our system is based either on science or common sense.We laugh at the Old Country with its pounds, shillings and pence, but are we so much better off, with our ridiculous dry measures, liquid measures, etc.etc.The yard, we are told, was thrust on us by King Henry I of England, who decreed that the distance from the point of his nose to the end of his thumb was the lawful yard.In the beginning all measurements started by using parts of the human body.The length of the forearm, from elbow to middle fingertips, was the ancient Sumerian and Egyptian unit of measurement, called the Cubit.There was theRoyal Egyptian Cubit averaging 20.62 inches and the Olympic Cubit of 18.24 inches.Later two-thirds of the Olympic Cubit became the foot which was subdivided by the Greeks into twelve thumbnail breadths.The foot unit passed to HE MATÉRIAUX de CONSTRUCTION MATÉRIAUX RÉFRACTAIRES SPÉCIALITÉS Ciments de tous genres; briques à feu écossaises et américaines; terre à feu; sables à mouler; hydrofuge et durcisseur de béton Anti-Hydro; durcisseur de planchers Armor- top; peintures spéciales, etc, etc.Demandez notre intéressant catalogue gratuit sur les matériaux réfractaires et documentation sur autres produits BUILDERS SUPPLY LIMITED 159 ouest, rue Jean-Talon, Montréal P.-H.DESROSIERS, Président CAlumet 5721 Rome and so to Britain where its divisions were called inches.In Britain the Roman foot merged with the Anglo-Saxon measures, which contained the Fathom or length across the two arms\u2014outstretched\u2014 equal to four Cubits or six feet.In 1324 Edward II decreed that three barley corns taken from the center of the ear, placed end to end equaled an inch and that twelve inches shall make one foot and three feet one yard ; and so because of the variation in the length of these barley corns, the foot ranged from 934 inches to nineteen inches.In the sixteenth century the lawful rod was the length of the left feet of sixteen men lined up as they left church on a Sunday morning.Nothing is said as to whether the shoes were removed for this serious undertaking, or whether the measurement would have been just as accurate on any other day than Sunday.Nothing was done in the way of obtaining a scientific standard until in 1790, in France, at the suggestion of Talleyrand, then Bishop of Autun, a commission was appointed to work on the problem.This commission finally decided that a quadrant of the meridian should be used and that 0.000,000,1 of it should be the standard.This standard was called the meter, and became the basis of the metric system; the only scientific system of measurements in use today.In 1866 the United States passed a law making the meter legal, but even today the metric system is not in general use, except on the continent of Europe.Of the decided advantage in scrapping our antiquated system of English measurements and substituting the metric system, Roulettes toutes sortes Truck Casters all kinds LES MANUFACTURIERS CANADIENS DE COURROIES LIMITEE (The Canadian Belting Manufacturers Limited) 1744 rue Williams - WI.1273 Montréal November 1946, TECHNIQUE FTSCIRRE ET PCI PCE DDR ET ER PTT LES RRRR PRE PRET TR REP U CRC TR ER EC PERS PTE EL PETITE a .I TPR Ct PERLE LE EP 7 PRET TIRE TL TTL Lr Tey REI A EATERS ly J there can be no question.Twelve inches its square\u201430}4 square yards equals one a equals one foot, three feet equals one yard, square rod\u2014is it any wonder our children & is bad enough, but when you have to deal balk at memorizing such a lot of piffle.th with a stupid factor like 514 yards equals Let us make a comparison of the two al one rod, pole or perch, and worse still, with systems: il I ENGLISH SYSTEM METRIC SYSTEM Linear Measure Linear Measure I 12 inches = 1 foot 10 millimeters = 1 centimeter i 8 3 feet = 1 yard 10 centimeters = 1 decimeter ; 54 yards = 1 rod etc.10 decimeters = 1 meter .40 rods = 1 furlong 10 meters = 1 decameter 8 furlongs= 1 mile 10 decameters = 1 hectometer hn 10 hectometers = 1 kilometer à Surveyor\u2019s Measure n | 7.92 inches = 1 link x Ë 25 links = 1 rod b 4 rods = 1 chain \u2018 80 chains = 1 mile if Id Nautical Measure av 6 feet = 1 fathom 120 fathoms = 1 cable 6080 feet = 1 nautical mile us 1 knot = sailing rate of one nautical n mile per hour.\u2018 Square Measure Square Measure ® 144 square inches = 1 square foot 100 square millimeters = 1 .centimeter a .9 \u201c feet =1 \u201c yard 100 centimeters= 1\u2018 decimeter 11 3014 \u201c yds = 1 \u201c rod 100 \u201c\u201c decimeters = 1\u201c meter nt 160 \u201c rods = 1 acre 100 \u201c meters = 1 \u201c decameter at 640 acres = 1 square mile 100 \u201c decameters = 1 \u201c hectometer 100 \u201c hectometers=1 \u201ckilometer i 625 square links = 1 square rod nd 16 \u201crods = 1 square chain I: 10 * chains = 1 acre ts 640 acres = 1 square mile es Cubic Measure Cubic Measure it 1728 cubic inches = 1 cubic foot 1,000 cubic millimeters = 1 cubic centimeter In 27 \u201cfeet = 1 *\u201c yard 1,000 cubic centimeters = 1 cubic decimeter d 128 \u201c \u201c = 1 cord = 1 liter Liquid Measure 1,000 cubic decimeters = 1 cubic meter x 4 gills = 1 pint 1,000 cubic meters = 1 cubic decameter A 2 pints = 1 quart 1,000 cubic decameters = 1 cubic hectometer 4 quarts = 1 gallon ., 3114gallons = 1 barrel Capacity Measure 2 barrels = 1 hogshead 10 milliliters = 1 centileter - 10 centiliters = 1 deciliter Dry Measure 10 deciliters = 1 liter 2 pints = 1 quart 10 liters = 1 decaliter 4 quarts = 1 gallon 10 decaliters = 1 hectoliter ] 2 gallons = 1 peck, 10 hectoliters = 1 kiloliter j 4 pecks = 1 bushel The liter = 1 cubic decimeter = 1,000 c.c.Measures of Weight Measures of Weight Avoirdupoids Table 10 milligrams = 1 centigram 16 drams = 1 ounce 10 centigrams = 1 decigram 16 ounces = 1 pound = 7,000 grains 10 decigrams = 1 gram 100 pounds = 1 hundred weight 10 grams = 1 decagram 20 hundredweight = 1 ton 10 decagrams = 1 hectogram 10 hect = 1 kil Long Ton Table ectograms ilogram 16 ounces = 1 pound | 112 pounds = 1 hundredweight | 20 hundredweight = 1 long ton | Troy Table | 24 grains = 1 pennyweight | 20 pennyweights = 1 ounce 12 ounces = 1 pound = 5760 grains TECHNIQUE, Novembre 1946 619 comte dec made ee ERT Cg it KESTER rie EE ro a Tie 7 Ko po AT I: 2 * 1 + 3 1 1 19 $ t + iN } I A cursory examination of the above tables brings out the overwhelming simplicity of the metric system.Very little in the way of memorizing is required, for all tables have the same prefixes, whether of length, area, volume, capacity or weight.All calculations are made in decimals, which of course is simplicity itself.If our monetary system of dollars and cents is superior to the pounds, shillings and pence of Great Britain, how much more superior, is the metric system to our stupid system of English measurements ?The metric system can be learned in a few hours the English system is acquired by but a very few in its entirety; and, if you have any doubts as to this statement, ask the average person how many penny weights there are in an ounce or even how many gallons there are in a peck.To make confusion worse confounded, the imperial gallon or quart is not the same as the U.S.gallon or quart, con- RER IR DRNS SERRE LE sequently their bushels are also different.Compare the weights of the two system.The gram is the weight of one cubic centimeter of water, and the kilogram is the weight of 1,000 c.c.of water or one liter, because a kilogram is 1,000 grams, just as a kilowatt is 1,000 watts\u2014the same prefix for 1,000 everywhere.The English system is not nearly so simple, nor nearly so easy to remember; for whereas a liter or one cubic decimeter of water weighs one kilogram or 1,000 grams, a cubic foot of water weighs 62.425 pounds\u2014an awful factor to remember\u2014and one imperial gallon weighs 10 pounds but a U.S.gallon weighs 8.345 pounds.What a mix-up?The ridiculous part of the whole thing is, most students are obliged to learn both systems anyway.Why is it, if the metric system of measurements is so immensely superior to the English system, that the metric system has not been adopted by the Anglo-Saxon long before this?Ultra-conser- WITH ALFLEX HARD-FACING ELECTRODES Routine hard-facing of parts worn by abrasion and impact lengthens the life and maintains the efficiency of expensive equipment .especially machinery used in mining, quarrying, digging, dredging, agriculture, road building.For such, ALFLEX HARD-FACING ELECTRODES were originally developed and over the years * have proved to be high in wear resistance, therefore economically profitable to use.LIST OF ELECTRODES Alflex C-60 (A.C.or D.C.) for rolling or sliding abrasio Alflex C-90 (A.C, or D.C.) for moderate abrasion and impact Alflex C-100 (A.C.or D.C.) for severe abrasion and light impact No.10 (A.C.or D.C.) for severe impact and light abrasion.LOW COST MAINTENANCE EASILY ACHIEVED 75-46 ; Eh a PRAM 1\" J NORTH VANCOUVER- vatism, nationalism, vested interests and perhaps the most powerful influence .of all\u2014apathy.There is nothing you can do with an apathetic public; they won't vote, they will not do anything that will cost them an effort.You practically have to kick them to make them stir at all.Great Britain has the name of being very conserv- ative\u2014though one wonders today, when one regards the great inroads made by socialism, just how conservative she really is.But why do the so-called progressive and aggressive Americans stick to the old system?As far as nationalism is concerned, this has always been a bar to progressive thinking in all spheres.Because a thing is English does not mean that it is necessarily superior! We must accord to other nations the esteem to which they are entitled through their intellectual attainments.No one race has a monopoly on what is best in science or education \u2014or anything else for that matter.All civilized countries have produced their quota of distinguished scientists, mathematicians and November 1946, TECHNIQUE ARAL: tL a OH i re Hi Be LAI EE TTT RH rere ie RICE AD VOB philosophers.However, if we prefer to give an English term to our unit, why not substitute say the word yard for the meter, but divide our yard into one hundred equal parts ?can get some real teaching done and advance educationally much more rapidly than we have been able to do in the past.It has been estimated that if we make English phonetic and adopt the metric 15 x What's in a name?That which we call a rose.System of measurements, we can save, at By any other name would smell as sweet.the very least, two years in each child\u2019s Vested interests have a right to demand that no sudden innovations be made: but no one advocates an immediate\u2014all out\u2014 change.We realize that an immense amount of capital is tied up in machines and equip- ment\u2014all based on the English system of measurements.But the change over to the decimal system could be made gradually\u2014 over a period of years.As machines and appliances became worn out or obsolete, they could be replaced by other equipment designed for the metric system.By careful planning this should be quite feasible, given enough time.If, however, we are to streamline our educational system, and, what is more important, ease the burden on millions of school children who are \u201caddling their pates\u201d with our complicated and uninteresting English system of measurements, we must start sometime to make the change over.Perhaps then we school life.Is this saving worth while, or are our children to continue their ceaseless grind\u2014memorizing reams of spelling\u2014 wading through an antiquated system of measures\u2014doing so much parrot work at school that there is no time to develop their reasoning power, the keystone to all learning ?Let us hope that some day, in the not too distant future, the benefits of a stream-lined educational system will dawn on enough people to warrant a move, which, in future years, will call down the blessings of millions of children on those who had a part in easing \u201cthe burden of the long suffering school children.\u201d Before closing this article, the writer would like to suggest one other change, which has long been under consideration, but never acted upon, for various reasons.At present we have a calendar which is based neither on science nor on common SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE Day Classes FOUNDED IN 1912 ee tension a ra i gt gi iy pea: fit: EL if il py Arr by the officers of the Shawinigan Water & Power Company and controlled by à Board o Governors composed of the Managers of Local Industries, and others.Subsidized by the Local Industries, Provincial Government and the City of Shawinigan Falls 1.Regular four-year Technical Course, the final year the equivalent of Senior Matriculation.Ei 2.Trade Courses for students without sufficient preparation to follow course Number 1.Night Cladded i Course in Machine Shop Practice, Carpentry, i Oxy-acetylène Welding, Chemistry, Electric- i ity, Drafting, Mathematics, Industrial English, Sewing, Book-keeping and Cost Accounting.FOR FURTHER INFORMATION APPLY TO j SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE à SHAWINIGAN FALLS, QUE.È TECHNIQUE, Novembre 1946 621 : Tm i The 1946 Calendar Unbalanced, Irregular, Unsettied FIRST QUARTER 6 7 8 9101112 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 JANUARY FEBRUARY MARCH SMTWT FSISMTWT FSI SMTWTTFS \u2014\u2014 1 2 3451-1100 1 af 2 345617829 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 3456789} 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 27 28 29 30 31 - -|24 25 26 27 28 - -|24 25 26 27 28 29 30 ew me we Oe Se ES Selene vm ee Te Pe BE == 31 -\u2014 ma we ve a aw SECOND QUARTER APRIL MAY JUNE SMTWTFESI|ISMTWT FSISMTWTTFS - 1 2 3 4 5 6/|- 1 2 3 G|- - \"== 1 8 9 10111213|5 6 7 8 91031{2 3 4 5 6 7 8 14 15 16 17 18 19 20|12 13 14 15 16 17 18/9 10 11 12 13 14 15 21 22 23 24 25 26 27| 19 20 21 22 23 24 25/16 17 18 19 20 21 22 28 29 30 -_- - - j26 27 28 29 30 31 - |23 24 25 26 27 28 29 THIRD QUARTER JULY AUGUST SEPTEMBER SMTWTFSISMTWTTFSISMTWTFS - 12 3456|-+-1 2 3/12 34567 78 91011121314 56 7 8 910/8 91011121314 14 15 16 17 18 19 20111 12 13 14 15 16 17 [15 16 17 18 19 20 21 21 22 23 24 25 26 27118 19 20 21 22 23 24 |22 23 24 25 26 27 28 28 29 30 31 - - -|25 26 27 28 29 30 31 |29 30 - - - - FOURTH QUARTER OCTOBER NOVEMBER DECEMBER SMTWTFSISMTWTTFS SMTWTFS 1 2 345|- - - - 12/12 34567 6 7 8 9110111213 4 S 6 7 8 9|8 9 1011121314 13 14 15 16 17 18 19/10 11 12 13 14 15 16 |1S 16 17 18 19 20 21 20 21 22 23 24 25 26/17 18 19 20 21 22 23 |22 23 24 25 26 27 28 27 28 29 30 31 - -{24 25 26 27 28 29 30 29 30 31 Days, weeks, months and quarters are constantly shiffing .sense.The present calendar has unequal quarters\u201490,91,92 and 92 days.Why not modernize our moving calendar too and adopt a fixed one, in which the same holidays will always fall on the same day of the week ?The World Calendar shown here, has equal quarters\u201491 days each.The present calendar has months of irregular length, the World calendar months run in a regular pattern\u201431-30-30 days.The present calendar months vary from 24 to 27 business days, the World calendar months have 26 business days each.The present calendar has grasshopping month dates\u2014never METROPOLE ELECTRIC INC.LE.Dansereau, président 4540 rue Garnier AMbherst 1323 MONTREAL 622 THE WORLD CALENDAR Balanced, Regular, Perpetual FIRST QUARTER JANUARY FEBRUARY MARCH SMTWTFSISMTWT FSISMTWTFS 1234567 1 234 1 2 8 91011121314|5 6 7 8 91011/3 4 5 6 7 8 9 15 16 17 18 19 20 21 12 13 14 15 16 17 18/10 11 12 13 14 15 16 22 23 24 25 26 27 28/19 20 21 22 23 24 25/17 18 19 20 21 22 23 293031 26 27 28 2930 24 25 26 27 28 2930 SECOND QUARTER APRIL MAY JUNE SMTWTFSISMTWTFSISMTWTFS 1 23456 71 i 2 3 4 1 2 8 9 11011121314|S 6 7 8 911011/3 4 S 6 7 8 9 15 16 17 18 19 20 21/12 13 14 15 16 17 18/10 11 12 13 14 15 16 22 23 24 25 26 27 28/19 20 21 22 23 24 2517 18 19 20 21 22 23 29 30 31 26 27 28 29 30 24 25 26 27 28 29 30 x XW THIRD QUARTER JULY AUGUST SEPTEMBER SMTWT FS|ISMTWTFSISMTWTFS 1 234567 1 2 34 1 2 8 91011 12131415 6 7 8 91011/3 4 S 6 7 8 9 15 16 17 18 19 20 21 [12 13 14 15 16 17 18/10 11 12 13 14 15 16 22 23 24 25 26 27 28/19 20 21 22 23 24 25/17 18 19 20 21 22 23 29 30 32 26 27 28 29 30 24 25 26 27 28 29 30 FOURTH QUARTER OCTOBER NOVEMBER DECEMBE [SMT WT FS|EMTWT FS|BEMTWT FS 1 234567 1 234 1 2 8 91011121314/S 6 7 8 9 11011/3 4 5 6 7 8 9 1S 16 17 18 19 20 21|12 13 14 1S 16 17 18}10 11 12 13 14 15 16 22 23 24 25 26 27 28/19 20 21 22 23 24 25/17 18 19 20 21 22 23 293031 26 27 28 2930 24 25 26 27 28 EI * The Year-End World Holiday, W or 31 December (365th day), follows 30 December every year.** The Leap-Year World Holiday, W or 31 June (an extre day), follows 30 June in leap years.twice in succession on the same weekday.The World calendar has month dates that stay put\u2014 always the same weekday.The existing calendar has no World holidays.The World calendar has two\u2014one yearly, one every four years.Can any sensible person doubt the advantage of a change to the World calendar ?Millions of dollars could be saved annually in the saving on paper alone?All printed calendars would be perpetual-\u2014no necessity of a new calendar every year.Think of the saving in office stationery, school prospectuses, newspaper and magazine advertising, etc.etc.We make a lot of noise about the conservation of our resources.Let us stop talking and act to conserve the energies of our children by adopting phonetic English and the metric system and increase business efficiency by adopting a perpetual calendar.NAPPES RAUSSIES Rien n\u2019est plus désagréable aux maîtresses de maison que de voir leurs nappes raussies par le fond des plats trop chauds.Il en est de même du linge au contact des fers à repasser.Rien n\u2019est plus difficile, aussi, à faire disparaître.On y arrive, cependant, d\u2019une façon généralement satisfaisante, en frottant, sans trop d\u2019énergie, ces taches avec un tampon imbibé d'alcool camphré.November 1946, TECHNIQUE x IES Lo on WO 0s Jang 195 LS wero) \u201cJ a osfong T § (euros \u2014 ES i 0g our nd 165$ far ; de if k eli ph 7 alts ec LI dem dns res TT EDIT L'ORIENTATION et notre système scolaire L'ORIENTATION professionnelle est à l\u2019ordre du jour.Les éducateurs en parlent avec insistance, les parents s'en préoccupent, anxieux qu'ils sont de voir leurs enfants mieux dirigés vers la carrière qui leur convient, les autorités publiques elles-mêmes semblent en comprendre davantage toute l'importance.Etymologiquement, le mot « orientation » signifie chercher l\u2019orient, le soleil, la lumière.Par analogie, pour un jeune homme, s\u2019orienter c'est chercher sa voie, sa vocation ; c\u2019est aussi choisir une carrière, se destiner vers un idéal de succès et de bonheur, en se basant sur un inventaire sérieux de ses qualités, de ses aptitudes, de ses goûts, afin d\u2019édifier ensuite toute sa vie sur la base solide du travail quotidien.Ce n\u2019est pas le lieu de démontrer ici l'importance de l'orientation.Soulignons toutefois, qu\u2019 une petite enquête dans les différents métiers ou professions nous permettrait de découvrir l'existence de groupes assez nombreux d\u2019'inadaptés, de ratés, d\u2019insuffisants, de malheureux que la société doit endurer et supporter à ses frais.Toutes ces personnes sont les victimes de l'absence d\u2019un système d\u2019orientation ou de sélection professionnelle.D'autre part, l\u2019orientation professionnelle a longtemps été reléguée chez nous à la période post-scolaire.Depuis quelques années cependant, les éducateurs, à tous les degrés de l\u2019enseignement, semblent vouloir s'intéresser de façon plus immédiate à cette question.C\u2019est pourquoi, il importe de dis- dinguer ici deux groupes d\u2019orientateurs.Il y a d\u2019abord les orienteurs professionnels, c\u2019est-à-dire ceux qui possèdent les connaissances requises pour remplir cette charge.Ces personnes ont fait des études spécialisées qui les qualifient particulièrement pour donner des conseils appropriés à ceux qui veulent bien recourir à leurs bons offices.Le deuxième groupe comprend les éducateurs que leur formation pédagogique générale mais non spécialisée ou leur expérience met en mesure de donner, à l\u2019occasion, des conseils appropriés aux étudiants confiés à TECHNIQUE, Novembre 1946 Par LOUIS-PHILIPPE AUDET, L.Sc., CHARGÉ DE COURS À L'ÉCOLE DE PÉDAGOGIE DE L'UNIVERSITE LAVAL leurs soins.Ce n\u2019est point mon intention d\u2019assimiler les directives de ces deux catégories d\u2019orienteurs: sionnelle est si différente que ce serait faire injure aux techniciens de l\u2019orientation que de les mettre sur le même palier que les pédagogues faisant occasionnellement un travail identique, «en amateurs », pour- rions-nous dire.Nous avons tout simplement l'intention d'étudier aujourd\u2019hui un aspect tout particulier de ce probléme de 'orientation, celui de ses rapports avec notre systéme scolaire.Nous prétendons, en effet, que l\u2019orientation de carrière aussi bien que l\u2019éducateur devraient posséder une connaissance approfondie de l\u2019organisme scolaire de la province de Québec.Puisqu'\u2019il est généralement admis aujourd\u2019hui que l'orientation ne doit pas circonscrire son action aux seuls étudiants qui terminent leur cours secondaire, mais qu\u2019il faut plutôt faire appel à ses lumières à tous les stages importants du cycle des études, il devient évident que tous nos éducateurs devraient être bien au fait de toutes les particularités du rouage scolaire afin de pouvoir, à l\u2019occasion, orienter ou du moins conseiller pertinemment ceux de leurs disciples qui font appel à leur sagesse ou à leur expérience.Nous nous contenterons donc, dans ce premier article, de donner un aperçu schématique de notre système scolaire pour indiquer ensuite ce que devrait être l\u2019orientation à la fin du cours primaire élémentaire.| \u2014 Notre système scolaire Notre système scolaire, comme bien d\u2019autres d'ailleurs, est passablement compliqué.La première caractéristique qui le distingue, c\u2019est sa dualité: section catholique et section protestante.Ce dédoublement nous permet d'accorder à l'élément protestant de la province de Québec un traitement d'équité et de liberté qui n\u2019a, paraît-il, son égal nulle part ailleurs.Les anglo-protes- tants du Québec paraissent satisfaits de cet état de choses que leur envient les minorités franco-catholiques des autres provinces du Canada.623 À .AIRE RE la compétence profes- PE Bt 5 H if * ARTs 26, 5 i L'enseignement, dans la province de Québec, ne relève pas d\u2019une seule autorité, comme on pourra s\u2019en rendre compte, par le tableau ci-dessous.La question scolaire peut être envisagée à trois points de vue différents : l\u2019aspect législatif, l\u2019aspect administratif et financier et l\u2019aspect pédagogique.Certaines écoles relèvent du Conseil ou du Département de l\u2019Instruction Publique (section catholique ou section protestante), d\u2019autres de différents ministères provinciaux, d\u2019autres ressortissent à un département pour le côté administratif et à un autre pour le côté pédagogique, d\u2019autres enfin sont indépendantes du Gouvernement : tels sont les collèges classiques et les universités.Voici d\u2019ailleurs une répartition succincte de nos différentes écoles : I \u2014 CONSEIL DE L\u2019INSTRUCTION PUBLIQUE Comité catholique maternelles primaires élémentaires primaires complémentaires primaires supérieures écoles normales écoles ménagères Pour les programmes seulement écoles de réforme écoles d'industrie écoles spécialisées écoles techniques écoles d\u2019arts et métiers centres d'initiation artisanale Ecole des Arts graphiques école du Meuble Comité protestant Kindergarten Elementary Schools High Schools Normal School Household Science School LIGNE fabriquée aux ateliers Villemaire Grères Montréal Manufacturiers de livres de comptabilité reliés et à feuilles mobiles.Reliure mécanique Wire-O0 3 M © ! En vente chez tous les LINE libraires.II \u2014 SECRETARIAT DE LA PROVINCE Ecole Universitaire\u2019 Hautes Etudes commerciales Ecoles spécialisées Beaux-Arts Conservatoire de Musique Ecoles du soir.III \u2014 MINISTÈRE DU BIEN-ÊTRE SOCEAL ET DE LA JEUNESSE Ecoles de réforme Ecoles d'industrie Ecoles spécialisées écoles techniques écoles d'arts et métiers centres d'initiation artisanale école des Arts graphiques école du Meuble Cours de l'Aide à la Jeunesse Bourses d\u2019études Formation et réadaptation des vétérans formation agricole formation domestique.IV \u2014 MINISTÈRE DE L\u2019AGRICULTURE Ecoles moyennes d'Agriculture Ecoles régionales d'agriculture Ecoles supérieures d'agriculture (en partie seulement) Ecole de Laiterie de Saint-Hyacinthe Ecole des arts domestiques V \u2014 MINISTÈRE DES TERRES ET ForÊTs Ecole des gardes-forestiers de Duchesnay VI \u2014 MINISTÈRE DES MINES Mine-École de Val d\u2019Or (Aide à la Jeunesse) VII \u2014 LE COMITÉ PERMANENT DE L'ENSEIGNEMENT SECONDAIRE 32 COLLÈGES CLASSIQUES 16 collèges (filles) 10 instituts religieux VIII \u2014 CONSEILS UNIVERSITAIRES Université Laval McGill University Université de Montréal Bishop's University Il existe en outre beaucoup d'écoles indépendantes dispensant l\u2019enseignement commercial, commercial abrégé, classique, préparatoire à l\u2019université.Ces écoles relèvent de l'initiative privée.Le Conseil de l\u2019Instruction Publique à pour mission de faire élaborer les programmes des écoles qui tombent sous sa juridiction et de les approuver, ainsi que les manuels.Le département de l'instruction Publique veille à la bonne administration des finances scolaires.Les écoles placées sous l\u2019égide du Secrétariat de la Province sont subventionnées par ce département et les cours y sont pratiquement gratuits sauf à l\u2019École des Hautes Etudes Commerciales.Les écoles qui appartiendront au Ministère du Bien-être Social et de la Jeunesse relèveront du Département de l\u2019Instruction Publique quant aux programmes, la partie administrative et financière étant confiée November 1946, TECHNIQUE ES PIE iil ot Ve / aux autorités de ce Ministère.Les écoles confiées au Ministère de l\u2019Agriculture dépendent exclusivement de ce département au point de vue administratif.Il en est de même pour l\u2019École des gardes-forestiers de Duchesnay rattachée au Ministère des Terres et Forêts.Les collèges classiques de garçons ou de filles sont des organismes indépendants dont la direction pédagogique est confiée au comité permanent de l\u2019enseignement secondaire.Enfin, nos universités constituent des corporations indépendantes administrées par le bureau des gouverneurs Tableau II: et des conseils spécialement constitués à cet effet.Le gouvernement de cette province, reconnaissant le rôle éminemment social de nos universités, les aide périodiquement par des octrois généreux destinés à en améliorer l'organisation matérielle et la formation du corps professoral.Ce rapide tour d'horizon nous a permis de constater que vraiment notre système scolaire est assez compliqué.Voyons maintenant les points cruciaux du cycle primaire où l'orientation devrait particulièrement intervenir.NOTRE COURS PRIMAIRE 1 \u2014 Primaire élémentaire : écoles maternelles, 1°, 2°, 3e, 4e, 5e, 6°, 7e années.Examen officiel donnant droit au certificat de 7° année.Cours secondaire classique (8 ans) Cours secondaire moderne (6 ans) te ORIENTATION Cours de métiers (2 ans) Cours ménager moyen (3 ans) Cours moyen d\u2019agriculture (2 ans) 11 \u2014 Primaire complémentaire : 8° et 9° années.Examen officiel donnant droit au certificat de 9° année.Ecole Technique (4 ans) Ecole des Textiles (4 ans) Ecole du Meuble (apprentissage) (2 ans) Ecole des Beaux-Arts (4 ans) 2e ORIENTATION Ecole normale (filles) Cours élémentaire : 2 ans Cours complémentaire : 1 an Cours supérieur : 1 an Ecole ménagère régionale (4 ans ou 2 ans) III \u2014 Primaire supérieure : 10°, 11°, 12° années.Examen officiel donnant droit au certificat de 12° année.3e ORIENTATION 3 | \u2014 L\u2019orientation a la fin du cours primaire élémentaire Le tableau II nous fait voir que notre système d'enseignement primaire est actuellement divisé en trois sections : les écoles primaires élémentaires, de la 1'e à la 7° année inclusivement, les écoles primaires complémentaires, comprenant la 8° et la 9° année, et les écoles primaires supérieures, dispensant l\u2019enseignement des 10°, 11° et 12° années.Il est évident qu\u2019à la fin de l\u2019école primaire élémentaire devrait se placer une certaine orientation.En effet, à l\u2019issu de ces études, nombre d\u2019élèves devront prendre des décisions importantes qui auront des TECHNIQUE, Novembre 1946 [ Ecole de Papeterie (après la 10°) Ecole normale (garçons) après la 11° Ecole du Meuble (artisanat) Ecole des Arts graphiques : Faculté des Sciences et génie (après examen) Ecoles de Commerce Agronomie et médecine vétérinaire (après examen) Optométrie et pharmacie (après examen) Ecole de Technologie médicale Ecole de Service social Ecole des Bibliothécaires Faculté des Sciences sociales politiques et économiques Conservatoire de musique et d'Arts dramatique Collège ménager de Saint-Pascal | Cours de Gardes-Malades (après la 11°) FONDÉE EN 1858 ESTABLISHED 1858 T.PRÉFONTAINE & CIE PLANCHERS DE BOIS FRANC BOIS DE CONSTRUCTION HARDWOOD FLOORING AND LUMBER WILBANK 8738 01417, RUE CHARLEVOIX, MONTREAL 625 répercussions sur toute leur vie.Les voies ouvertes à ceux qui terminent cette première partie du cours primaire sont les suivantes : cours classique, cours secondaire moderne, cours de métiers (écoles d\u2019arts et métiers), cours moyen d\u2019 agriculture, cours ménager moyen, cours primaire complémentaire.Il est évident, qu\u2019à ce stage de leurs études, nos enfants sont alors beaucoup trop jeunes (ils ont alors 12 ou 13 ans), pour prendre seuls une décision aussi importante.Nos éducateurs et les parents, qui doivent seconder ici le travail des maîtres, devraient être bien au fait de l\u2019importance d\u2019une sage orientation à ce tournant de la vie.Bien souvent, la décision de faire un cours secondaire complet dépend des parents qui en ont ainsi décidé pour l\u2019avenir de leur fils, sans leur demander, au préalable, si celui-ci possède les aptitudes indispensables à de telles études.C\u2019est un grand risque.La revue l'Enseignement Secondaire au Canada, dans son numéro de janvier 1946, nous offre des statistiques fort intéressantes à ce propos et qui constituent un argument péremptoire en faveur de l'organisation systématique de l'orientation professionnelle à la fin du cours primaire élémentaire.D\u2019après ces tableaux, le nombre d\u2019élèves inscrits dans les collèges classiques de garçons ou de filles affiliés à l\u2019Université Laval était de 7,672 en septembre 1945.La même enquête a révélé qu\u2019à cette date et pour les mêmes institutions, 697 élèves avaient discontinué leur cours pour des raisons diverses (et encore faut-il ajouter que sept collèges n\u2019avaient pas répondu au questionnaire).Le travail identique effectué pour les maisons affiliées à l\u2019Université de Montréal nous donne, en septembre 1945, un total de 6,486 élèves, 462 étudiants ayant discontinué le classique au début de cette Impressions BLEUES (Blue Prints) et PHOTOSTAT Reproductions ou fac-similés de dessins, documents légaux, lettres, rapports, etc.Appelez AGRANDIS OU RÉDUITS LAncaster 3213- 3216 et nous vous dirons ce qui peut être fait MONTREAL BLUE PRINT Company (L.MALARD, gérant) 1226, Université Montréal, P.Q.626 année académique.Voilà donc un total 1,159 jeunes gens qui ont dû modifier l\u2019orientation qu\u2019ils avaient d\u2019abord donnée à leur vie soit pour raison de santé, soit à cause du manque d'argent, soit à cause d'inaptitudes déclarées au secondaire, soit pour se diriger vers d\u2019autres études, soit enfin pour travailler.Notons ici que la majorité a abandonné les études classiques à cause d\u2019inaptitudes notoires pour ce genre de formation.Cet examen très succinct de statistiques officielles nous porte à conclure qu'il est urgent d'organiser une sélection très sérieuse à l\u2019entrée des études classiques.Cette orientation nécessaire rendrait un immense service à nos collèges d\u2019abord, en élaguant la plupart de ceux qui n'ont pas des aptitudes suffisantes pour y réussir convenablement.Elle serait fort utile aux chefs de nos familles nombreuses qui s'imposent souvent des sacrifices extraordinaires et hélas! parfois inutiles, pour placer leurs enfants dans nos collèges classiques.Orienté convenablement, l'étudiant n\u2019aura pas à perdre deux ou trois ans avant de se réadapter et de trouver sa voie.Enfin, cette orientation sera surtout très précieuse à nos jeunes qui seront dirigés selon leurs aptitudes vers la carrière où ils ont le plus de chance de réussir.Ce que nous venons de dire de l\u2019orientation, au seuil de l\u2019enseignement secondaire classique, s'applique également au cours secondaire moderne, ces deux formules de culture général n\u2019étant, à peu de choses près, qu\u2019une préparation aux études universitaires.Les autres décisions possibles à la suite du cours primaire élémentaire, sont, pour les garçons, l\u2019école d\u2019arts et métiers où le cours moyen d\u2019agriculture et, pour les filles, l\u2019école ménagère moyenne; il reste, en outre, une dernière solution, celle d\u2019aborder le cours primaire complémentaire (huitième et neuvième année).Nos écoles d'enseignement spécialisé ont connu, depuis quelques années, une vogue qui mérite notre attention.Aussi nos gouvernants se sont-ils préoccupés de donner à ces écoles tout le sérieux désirable.Dans la plupart de ces institutions, des tests d\u2019orientation ont pour but de déterminer ceux qui ne possèdent pas les aptitudes nécessaires pour ce genre de formation.D'autre part, trop de parents s'imaginent qu\u2019un enfant non doué pour les études ou qui n\u2019aime pas l\u2019école peut être dirigé vers le cours d'arts et métiers.Ceux qui se bercent de ces illusions seront sans doute November 1946, TECHNIQUE (tl die ramenés tôt ou tard en face de la dure réalité.En effet, nos écoles spécialisées exigent, de la part de tous les élèves, une somme considérable de travail et une bonne dose d'amour de l\u2019étude.Une orientation préalable à l\u2019entrée dans ces institutions rendrait sûrement service aux enfants qui désirent couronner le primaire élémentaire par une formation technique.Ceux et celles qui se dirigent vers le cours moyen d\u2019agriculture, ou vers le cours ménager moyen ont peut-étre moins besoin de ces directives, car les premiers surtout étant de souche rurale sont décidés fermement à continuer le noble métier de leur père.It reste enfin la dernière alternative, celle de continuer le cours primaire.Il faut avouer que la grande majorité reste dans cette voie, du moins, dans nos centres urbains.La fréquentation de nos écoles publiques étant relativement peu dispendieuse, cela permet aux chefs de familles nombreuses, de donner à leurs enfants un baggage élémentaire de connaissances avec des déboursés plutôt minimes.I] n'en reste pas moins vrai que l'organisation systématique de l'orientation, à la fin du cours primaire, apparaît d\u2019une nécessité urgente.Nous rendrions de la sorte un service signalé à nos enfants tout d\u2019abord qui recevraient ainsi des directives sûres et sages pour l\u2019organisation future de leur vie, directives basées sur les qualités personnelles de chacun, sur leurs aptitudes intellectuelles, tout en tenant compte de la situation financière des parents.Nous ne prétendons pas affirmer ici que les décisions de cette orientation constituent des recettes infaillibles ou des conseils sans appel pour la conduite de la vie.Elles demeurent toutefois une lumière providentielle qui permettra d\u2019éviter des tâtonnements coûteux et d'assurer plus d'homogénéité parmi le groupe des candidats qui se dirigent vers telle carrière déterminée : ce ne sera pas si mal.Dans un prochain article, nous verrons ce que pourrait être l\u2019orientation à la fin du cours primaire complémentaire aussi bien qu'au terme des études primaires supérieures.CHAUFFAGE et Confort AU MOYEN DES CONVECTEURS DUNHAM Le convecteur Dunham transmet la chaleur uniquement par *convection.Le dissimulateur sert de cheminée et active la circulation de l'air au travers de l'élément.Un léger, mais continuel, courant d'air tempéré envahit tous les coins de la pièce et y produit une atmosphère plus agréable que lorsque la chaleur est presque totalement transmise par radiation.Les convecteurs Dunham fonctionnent également bien à la vapeur ou à l\u2019eau chaude.Ils s'installent totalement exposés, partiellement encastrés ou complètement dissimulés.FAÇADE FACILE À DÉMONTER L'intérieur du con- vecteur Dunham est très accessible, grâce à sa façade facile à démonter et à remettre en place.Il n\u2019y a aucune vis à enlever et, de ce fait, aucun danger d\u2019endommager le fini.ESC/A.DUNHAM] *Transmission de la chaleur par le déplacement de l\u2019air seulement.4 ERBROOKE! A ELITE PULL QUE AA À B9urve ba Po G:d, Mulroney, gérant aL JEL » LLY Edifice Dominion LEI .Hamlet, gérant TECHNIQUE, Novembre 1946 MINISTÈRE DU BIEN-ÊTRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE ÉCOLE DES ARTS GRAPHIQUES Cours du jour ° Cours du doir Cours pran conreipondance Le but de l\u2019École des Arts Graphiques est de contribuer au succès de te .* , L4 .l\u2019industrie de l'imprimerie en préparant, chaque année, un certain nombre de jeunes gens choisis dans les professions suivantes.Composition typographique manuelle « Composition typographique mécanique : linotype, intertype, monotype, ludlow « Correction des épreuves » Lettrage, croquis, maquettes, dessin « Estimation, prix de revient, devis « Chimie appliquée aux arts graphiques + Impressions typographiques : presses à platine et cylindriques, automatiques et margées à la main « Reliure commerciale Réglage + Dorure manuelle et sur tranches, étampage mécanique.Grâce à ses cours du soir et par correspondance, l'École permet aux apprentis réguliers de se perfectionner dans la pratique de leur profession ou leur spécialité.Kenseignements sur demande Prospectus général des cours Secrétariat: 2020, rue KIMBERLEY, Tél.HA.1289 « Louis-Philippe BEAUDOIN, Honorable PAUL SAUVÉ, GUSTAVE POISSON, sous-ministre ministre Directeur \\E = Television Transmission: By F.R.ROBAR PART Il \u2014 SCANNING AND SYNCHRONIZING J N order that the electron beam of the Iconoscope may view the mosaic, it must be moved horizontally and vertically at the same time.Such movement of the electron beam (scanning) is accomplished by two pairs of deflecting coils or plates, two saw- tooth generators, and two discharge impulse oscillators.One set of these elements operates at horizontal frequency, the other at vertical or frame frequency.Both transmitter and receiver are equipped with such systems, by which the scanning of the Iconoscope and the viewing of the Kinescope are synchronized.The deflecting at the Iconoscope does not generate the synchronizing impulses but rather both Iconoscope and Kinescope deflection is controlled by an independent synchronizing generator.4 2 = : 3 z - TT < TT] ; \u2014 ; ss .\u2014 : \u2014 SEQUENTAL INTERLACED FiG.1 Sequental and interlaced scanning.|) UNDISTORTED SCANNING SCANNING EQUALLY DISTORTED HCONOSCOPE JE DISTORTED SCANNING KINESCOPE F16.2 Effect of distorted scanning on image.Requirements for Scanning The success of transmission of the picture depends upon the exact synchronization of the scanning beams of both the Iconoscope and Kinescope.To maintain this relation special synchronizing and scanning equipment is necessary.This equipment must produce the motion of the electron beams in the transmitting and receiving tubes, supply the power for producing such motion, and synchronize the transmitter and receiver.1 M.T.S.Student Essay.TECHNIQUE, Novembre 1946 Scanning may be sequental or interlaced; sequental scanning covers the complete picture in order from top to bottom, whereas interlaced scanning covers the picture twice, scanning the second time those picture elements that were missed during the first scanning.(See figure 1) This system eliminates flicker but the vertical frequency is twice the frame frequency.That is, to have a frame frequency of 30 cycles per second, as is used in America, the vertical frequency must be 60 cycles per second, two vertical strokes constituting a single complete picture period.A perfect scanning pattern is one in which the following conditions are fulfilled; (1) The beam moves at a constant veloc- ty.(2) The lines are straight.(3) The lines are equally spaced.(4) The length of the lines are equal.If the Iconoscope beam sweeps a perfect pattern, the Kinescope beam must also sweep a perfect pattern.Similarily if the [conoscope scanning pattern is distorted, the Kinescope pattern must also be distorted to the same degree.If one pattern is distorted and the other is not, the image produced by the Kinescope will be distorted.(See figure 2).Deflection of the electron beam One of the most satisfactory ways to displace the spot is to deflect the beam through an angle close to the end of the gun (Figure 3).This is accomplished by means of an electrostatic field parallel to the direction in which the beam is to be deflected, or a magnetic field at right angles to the direction of deflection.Originally magnetic deflection was used for vertical deflection and electrostatic fields for horizontal deflection, because an iron deflecting yoke that would be free from power loss at high frequencies required for horizontal scanning could not be made.Recently this ob- 629 jection has been overcome and the trend at present is toward using magnetic fields for both horizontal and vertical scanning.In practice Fringe Fields around deflecting plates cannot be neglected because of the following major reasons; (1) This introduces another lens in the gun which may change its focusing properties, so that the position of the mosaic spot is made a function of the deflection and may distort the spot.(2) It causes interference between horizontal and vertical deflection.(3) The flux may result in a deformation in linearity between deflective potential and displacement.Nes DEFLECHNG CONS Ham Ex F1G.3.Deflection.pa VERTICAL PLATES SCREEN 7 | HORIZONTAL PLATES , ELECTROSTATIC DEFLECHON (N HORDONIAL ANO VERTICAL DIRECTION RESULTANT DISPLACEMENT COMBINED HORIZONTAL AND VERTICAL ELECTROSTATIC DEFLECTION Fic.4.Horizontal and vertical deflection.Lorne est une industrie complexe qui groupe plusieurs Il faut que le métiers spécialisés.client qui transige avec un imprimeur fasse confiance à ses divers ouvriers.\u2014 Le personnel de nos ateliers est trié sur le volet et familier avec les travaux que nous manipulons.Vous serez toujours satisfait si vous consu lo: LA PATRIE SERVICE DES IMPRESSIONS 180 est, rue Sainte-Catherine Téléphone : LA.3121* Montréal To overcome these effects, specially shaped and positioned plates must be used.It is necessary to bend the beam in two mutually perpendicular directions, and this may be done by two methods (Figure 4).By the first method, two pairs of deflecting plates are used one ahead of the other.Another method is to establish between two sets of plates a single field, which bends the electron beam in a direction corresponding to the resultant of method number one.The second method is the more rational of the two, but it is more difficult to so shape the plates to avoid spot and pattern distortion.Like electrostatic deflection, magnetic deflection is accomplished by establishing a field close to the end of the gun.In this case the deflection is at right angles to the direction of the magnetic field lines.The fields are produced by either iron or air core electro-magnets outside the gun neck.The Deflection Generator The horizontal and vertical components of the scanning beam can be plotted as a function of time, (Figure 5) and a sawtooth wave is obtained.The wave of the vertical deflection is the time to cover the entire picture, and the wave of the horizontal deflection is the period of time to scan one line.Therefore the wave form of the current in the vertical deflection field must be saw- toothed and have a periodicity equal to the field frequency.That supplied to the horizontal deflection field must also be saw- toothed and with a periodicity equal to the line frequency.The generator which supplies power in this form to the deflecting fields consists of an oscillator, a sawtooth generator, and often a deflection amplifier.HORIZON AL DEFLECTION VERTICAL DEFLECTION DISPLACEMENT À Lu RÉTURN Fic.5.Time functions of beam scanning of mosaic.AWM R ~\u2014\u2014 SCAN F1G.6.Gas discharge.November 1946, TECHNIQUE ee rey TT.rr 2 Fr Es LF & «+ The Sawtooth Generator The figure shows a sawtooth generator with a gas discharge tube.The condenser is charged through the resistor and the voltage across it increases at a constant rate.When the breakdown voltage of the tube is reached, the condenser discharges through the tube until the potential is less than that required to keep ionization.The frequency of the cycle depends on the applied voltage, C, and R, and the tube DISCHARGE IMPULSE OUTPUT ' INPUT the time of discharge is not constant.To give an exact discharge time constant a thermionic vacuum tube is used.(See figure 8).The duration of discharge is accurately determined by the length of time the grid is maintained more positive than cutoff by the control impulse.The amplitude of the waves from the sawtooth generator is not great enough to apply directly to the deflecting plates without being amplified.When a transform- DISCHARGE IMPULSE \u2014_ \u2014_ XF SAW-TOOTH GEN.DEFLECTION AMP.TUBE DEFLECTORS Frc.9.Addition of rectangular wave to saw-tooth.characteristics.An oscillator and generator may be held in the same tube, by using a grid controlled tube.(See figure 7).This generator works in the same way except that the synchronizing impulse, when placed upon the grid, will cause the tube to fire earlier.This is good except that er is used it tends to distort the wave form because of the leakage reactance of the windings Because of this it is necessary to add a rectangular wave shape to the sawtooth wave.A resistance R in series with the discharge condenser adds this rectangular wave.(See figure 9).Le CHALUMEAU COUPEUR WELDCO «M» est reconnu généralement comme le meilleur au Canada.Ces derniéres années, six des plus importants chantiers maritimes, de Vancouver à Halifax, l'ont adopté presque exclusivement.Demandez notre brochure sur le chalumeau Weldco « M».WELDING & SUPPLIES GO.Limes MONTREAL Téléphone CHERRIER 1187 3445, RUE PARTHENAIS, TECHNIQUE, Novembre 1946 631 sera x 1! hi! Ty 1 \\ x 1 31 Ir SYNCHRONIZING DISCHARGE {IMPULSE SYNCHRONIZING IMPULSE Fic.10.Dynatron oscillator.The Control Oscillator The saw-tooth generator described sends an impulse to trigger the discharge tube.Except for gas filled tubes, this impulse maintains synchronization and actuates the circuit.This impulse is a positive pulse which occurs at the end of deflection and lasts for the time of return of the electron beam.The synchronization impulses must themselves be amplified before they can actuate the discharge tube of the saw-tooth oscillator: or a special oscillator may be used, said oscillator being controlled by the syn- Fic.11.Multivibrator.chronizing impulse and giving an output impulse of the proper wave shape and amplitude to trigger the discharge tube.A relaxation oscillator such as the Dyna- tron (figure 10) or a Multivibrator (figure 11) may be used.Modern television uses the Blocking Oscillator to obtain the necessary impulses, (figure 12).When oscillation starts, grid rectification builds up a negative potential on C1 to cut-off, until this negative charge leaks off through R.This frequency of oscillation is chiefly dependent on C and R.This type of oscillator synchronizes over a large ce = i = Facilité de manoeuvre et de contrôle.re mn pe.SEE SETAE Le oe SEC Rt Nous vous invitons Electro Pox SYSTEMES D'INTERCOMMUNICATION Utilisés dans la plupart des industries canadiennes; épargnent du temps et des courses, accroissent la production.ave \\ -.- a visiter air, Te notre rayon des OUTILS au troisieme étage ° PAUL CHAPUT Dupuis Srères LIMITÉE 865 est, rue Ste-Catherine ontréal ne SA er ae a 2222 est, rue Ontario, Montréal Spécialistes en communications November 1946, TECHNIQUE mg tout an Tire s SYNCHRONIZING AMPULSE range of frequency with ease, without phase-shift, when a small impulse is applied to the grid.It is found to be a very advantageous discharge impulse generator.Synchronization The signal generated in the pick-up device does not contain all the information necessary to reproduce the picture.The scanning pattern of the transmitter and receiver must be synchronized.The information necessary to insure this synchronizing is supplied in the form of properly shaped impulses timed so that they occur J OUTPUT f Fic.12.Blocking oscillator.TECHNIQUE, Novembre 1946 2 EA IARAEAEM A ALA SARE bt tl tit hh bbc be bt ithe a after the end of each scanning line, and before the beginning of the next line.Similarly a pulse is added between each frame or field repetition to insure vertical synchronization.The synchronizing impulses are added in the amplifier chain.This is done by making the amplifier inactive between the end of one and the beginning of the next scanning line, for a period equal to, or slightly in excess of, the time taken by the synchronization.These synchronizing signals, which trigger the control oscillators of the horizontal and vertical deflection generators, must meet four requirements: : (1) They must not interfere with th picture signal.(2) They must be easily separated from the picture signal.(3) They must be such that the horizontal and vertical impulses (control) can be distinguished electrically.(4) They must be capable of controlling the oscillator in the presence of ordinary interference.: The first condition is met by injecting the signal during the return time of the electron IP-46-1AFR 633 pelea CAAA EE Te fA A gay = ETES ie er SIGNAL AND SYNCHRONIZING SYNCHRONIZING I SIGNAL AND SYNCHRONIZING Fi16.13.Positive grid separator.beam.The level of the amplifier during this time is.taken as maximum black or maximum white.If taken as maximum black, the synchronization will be more negative than the picture signal, and will therefore simplify the circuit somewhat.The only way to separate these impulses from the picture signal is by amplitude.The complete picture is passed through a limiter tube, which amplifies the synchronizing signal but will not pass the video signal.This limiter tube acts as a distorting amplifier.(See figure 13) The negative part of the signal, the synchronous impulses, will be amplified, but the video signal will drive the grid positive causing a grid current to flow.This grid current creates a voltage in the grid resistor which opposes the picture signal.This system is used where the D.C.level has been established.The horizontal and vertical synchronizing impulses can be isolated from each other by means of their amplitude, their MINISTERE DU BIEN-ETRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE HON.PAUL SAUVE, ministre, GUSTAVE POISSON, sous-ministre ~ ÉCOLE PROVINCIALE DE PAPETERIE TROIS-RIVIÈRES, P.Q.LA SEULE ÉCOLE AU CANADA ENTIÈREMENT CONSACRÉE À L'ÉTUDE DE LA FABRICATION DES PÂTES ET PAPIERS COURS de trois années visant à la formation de compétences pour l'industrie papetière.ADMISSION \u2014 Dixième année ou préparation équivalente.Diplôme donnant droit à l'admission dans la Corporation des Le directeur : GASTON FRANCOEUR Techniciens Diplômés de la Province de Québec et au titre de Technicien.Prospectus et renseignements sur demande.SECRÉTARIAT: 2250, rue SAINT-OLIVIER, TROIS-RIVIÈRES.P.Q._\u2014_\u2014\u201d_\u201d\u201d\u2014\u201d\u2014\u201d\u201d\u2014\u201d\u2014\u201d\u2014\u201d\u2014\u201d\u2014æ=æ=æ=æ=\u2014_\u2014 November 1946, TECHNIQUE Ung shape, or their duration.(See figure 14).When their amplitude is different, they can be separated by means of the positive grid separator or some similiar circuit.When the shape is different the impulses are passed through a differentiating circuit.The third method, that of duration, is the method used and here the impulses are separated by means of keying the tube.This is accomplished by using a pentode and a delaying circuit.Interference or noise occurs as impulses of high amplitude and short duration.The synchronizing signal must be great enough not to be bothered by interference up to the noise level of the image.Interference higher than this destroys the picture anyhow.The contro-oscillator may be set off OUTPUT IMPULSE DELAY NETWORE Fic.14.Impulse types.nn Jl on NN NN 1 1 1 rer F1G.15.Keying circuit.PICTUR ! \u20ac BLANKING ADDED BLACK a CK LEV! BLACK LEVEL » ~ SYNCHRONIZING SIGNAL F16.16.The complete picture signal.before time if a high interference occurs just before the end of a scanning line or frame.Formation of the Complete Synchronization Signal The synchronizing impulses are formed by a chain of multivibrator oscillators and shaping circuits.These signals are added together and to the video signal by keying and mixing tubes.There are many \u2018chains which are satisfactory.A primary oscillator gives pulses at a rate of 26,460 per second.From this another vibrator produces 13,230 cycles per second.Another chain of multivibrators responds to give the 60 cycle frequency necessary for the vertical synchronizing signal.The multivibrators used are a form of relaxation oscillator and are sensitive to a control impulse.Therefore they can be locked in any multiple of a control frequency.The synchronizing signal given by this chain of vibrators is injected into the video signal during the interval that the amplifier is blanked, at the end of each line, and frame.During this period the amplifier voltage is brought to a value corresponding to the maximum black or maximum white of the picture.The steps for the formation of the complete signal are shown in Figure 16.Négociants en gros - Importateurs MATÉRIAUX DE PLOMBERIE ET DE CHAUFFAGE eschènes 5 fils F.DESCHESNES, Gérant-technicien JACQUES PARIZEAULT, Assist.Gérant 1203 Est, rue Notre-Dame MONTREAL FRontenac 3176-3177 re Civ Resiplast 1910 rue Iberville, Montréal 24.M.HOULE, T.D.A.OUELLETTE, T.D.FACONNAGE ET COULAGE DES MATIERES PLASTIQUES TECHNIQUE, Novembre 1946 C.E.SENECAL, T.D.1 + 4 j i 1 ; erat eee Cys wi fg) BRE pr ES RRR EE Rn ET IEA Ey TE TE POT tsps A IRE: LT I SEE se i y : J 1 ÿ ! HY 2 \u2018HIN hit 3H The Television Transmitter The difference between sound broadcasting and television transmission is great.The reason for this difference is the tremendous frequency band necessary for picture transmission.Not only does this wide band create a problem in itself, but it makes necessary the use of ultrahigh frequencies for carrier waves.This frequency spectrum lies between 40 and 100 mega-cycles, selected as befng suitable by the Federal Communications Commission.Problems of secondary importance in sound broadcasting assume gigantic proportions in television, every lead having to be considered as a transmitting line when its length is comparable to the length of the wave travelling over it.As in sound broadcasting the television transmitter consists of a carrier generator, a modulator, a power amplifier, and a transmission line carrying the modulated carrier to the antenna.Signal Transmission The modulation video signal may be of either polarity, giving rise to either positive or negative transmission.Positive PRE Rolland's \"R\u201d Shield watermark not only identifies the finest rag bonds\u2014it also serves as your guide in the selection of rag-content and sulphite papers created by Rolland craftsmen for the specialized office and printing needs of modern business.Specify \u2018R\u2019\u2019 Shield papers to your printer, lithographer or engraver.High Grade Paper Makers since 1882 MONTREAL, QUE.Branch at Toronto, Ont.Mills at St.Jerome, Que.& Mont Rolland, Que.modulation causes maximum amplitude for white portions, while negative modulation is maximum for the black regions.As the synchronous impulses are blacker than black, this results in a maximum signal for the synchronizing impulses when negative modulation is used.Both methods are almost equally suitable if the effect of interference is overlooked.Negative modulation is more sensitive to interference caused by short pulses of high amplitude if the pulse occurs just ahead of the synchronous impulse.With positive modulation this interference 1s seen as a white flash on the viewing screen.A corresponding interfering signal in negative transmission produces a dark spot.The signal, positively or negatively modulated, can be radiated in the form of A.C.or D.C.transmission.For A.C.transmission the video signal is amplified by an amplifier that passes only the A.C.component.In this case the D.Cline must be reestablished at the receiver.If the signal has been amplified by a D.C.amplifier or its equivalent, the D.C.line is present and the picture has absolute significance in terms of picture brightness.With D.C.transmission of video signals the synchronizing signal must always produce maximum carrier, but there is a gain in power from 1.5 to 2.5 times that of A.C.transmission.ll \u201c\" .NPUT FROM CRYSTAL QUTPUT RESONANT TO RF Ce ee eed ny RRR I RE HTH PN sj.st i The carrier generator supplies a constant amplitude Radio Frequency to the modulator, the power of this frequency depending on the modulator and power | amplifier.The two types of oscillator used are the crystal oscillator and the high-Q- tank-circuit oscillator.A crystal oscillator is a sharply resonant mechanical vibrator with coupling between an electric circuit and the mechanical motion.The piezoelectric effect present in some crystals provides this coupling.Natural quartz crystals are very satisfactory for this purpose.These crystals have low damping making them valuable as a controller for the frequency of vacuum tube oscillators.The type shown in Figure 14 is perhaps the most common, where L-C-R are properties of the crystal, and C1 the capacity between the top and bottom plates.By using a very thin crystal and normal vibrations, crystal controlled oscillators ee EE PSP OPUS ER I CRYSTAL t | | R | ; dl | c | | ! L | + 1 L,-ee \u2014\u2014\u2014 À Frc.15.Harmonic generator.CRYSTAL HARMONIC HARMONIC CLASS C OSCILLATOR GENERATOR GENERATOR AMPLIFIER 10 mC 20M C 40 M.C 40 MC Ie F16.16.Crystal controlled generator.can be made to operate at frequencies up to 20 mega-cycles; but this 1s not high enough.To obtain frequencies from 40 to 100 mega-cycles with a crystal oscillator it is necessary to multiply the output of a crystal oscillator.This can easily be done with a harmonic generator, or a multi- vibrator synchronized to a multiple of the oscillator.The harmonic generator is perhaps the most common, and is based upon the high harmonic content of a tube operated in class-C.(See Figure 15).Crystals can deliver as much as 50 watts but it is better to operate them at a minimum, from the standpoint of stability, so as not to overheat the crystal.The R.F.output 1s amplified instead.Figure 16 shows a block diagram of a crystal controlled carrier generator.The low-loss transmission line oscillator, is a vacuum tube oscillator of the resonant circuit type, using a quarter-wave concentric transmission line instead of a coil and condenser to produce resonance.This type of resonant circuit is practical only at high frequencies, when a quarter wave becomes a matter of a few feet.The stability of this oscillator depends on the Q of the circuit and, when properly constructed, concentric line tank circuits can be made with a Q between 5,000 and 10,000 with a frequency stability of only a few hundred cycles in 40,000,000 cycles.Figure17 shows a concentric line oscillator.The power output of either type oscillator is small and must be amplified to the level required by the output stages.For this amplification class C amplifiers are used, efficiency as high as 85 per cent.Modulation Modulation consists of varying the amplitude of the carrier so that the carrier TECHNIQUE, Novembre 1946 RRRRRRAAENT wave envelope corresponds to the modulating signal.This can be done by amplifiers whose gain is controlled by plate voltage or by mean grid potential.In Figure 18, a plate modulated stage, the grid is excited from the carrier generator.The plate voltage is supplied through the coupling impedance Zo and depends on the drop through the impedance.The plate potential of the modulating tube B is also taken through Zo.When the grid of B is negative, little plate current flows, the potential on the plates of VI and V2 is large, and the current is a maximum.When the grid of tube B is positive, there is a drop in Zo because of the current from B, and the output of V1 and V2 is less.This is not practical for Television because it supplies A.C.transmission and = Ë LOAG Fic.17.Concentric line oscillator.pan Dé O = 2 = Io = Qz + \u201c0 5 = 2 2e 3 zg > = O o u \u2014 > a Zz 5.18.Plate modulation.Television uses D.C.transmission.Also, the coupling impedance is not constant over the range of frequencies required.Grid modulation, (Figure 19) is better adapted to Television, although it too has limitations.When B does not conduct, the power output of V1 and V2 is a maximum.When B does conduct, the grids of V1 and V2 get more negative and the power output is less.The power efficiency which can be obtained from such a system depends on the tubes, the minimum plate voltage for maximum plate current, and on the tuned load.Power Tubes for Television Power tubes for Television must be physically larger than ordinary tubes, because of the heat that must be dissipated.They must also have dimentions which are small enough so that the elements are but a small part of a wave-length.Inter-elec- trode capacitances must be small, and the transit time of the electrons must be short.As all these requirements are conflicting, a compromise must be made.A perfect tube would be one in which the elements would be a fraction of a wavelength, and have no capacitance or inductance.Such a tube is far from being realized, but small tubes can be built in which the elements are small enough, the power loss being carried away by water cooling.The capacitances and inductances can also be reduced by proper shielding.Plate to grid capacitance, which is the worst of- le \"| vor fender, can be avoided by using a screen ; grid, and this has been done in low- power tubes.Because of the great heat caused and the power lost by a screen in a high-power tube, no high-power screen-grid 4450, rue Saint-Denis Pour votre installation-feu, nous vous suggérons: \u201cGLOBE AUTOMATIC SPRINKLER\u201d \u201cAUTOFYRESTOP\u201d Extincteurs chimiques de tous genres.Service de rechargement.LES SOCIÉTÉS JEAN BONNEL La firme de prévention-incendie la plus complète au Canada Tél.PLateau 9875 Montréal 18 638 November 1946, TECHNIQUE I | tr ue À dr be at INPUT FROM CARRHR GENERATOR 4 TURNSTILE Fic.21.== Fic.24.Horiz.radiator.tubes are commercially available.Some tubes used in Television are: R.C.A.-888.R.C.A.-858.R.C.A.\u2014899.R.C.A.-846.These are some of the best tubes available for practical Television transmitter work.THE ANTENNA The antenna is the means of coupling the output of the transmitter to the medium through which the electro-magnetic waves are radiated.A simple but very important antenna for ultra-high frequency is the dipole, formed by a straight wire located a number of wave-lengths above the ground, whose length is equal to half a wave-length.The electrical properties of a half-wave dipole are essentially those of a resonant circuit.Increasing the length above half a wave-length, the resistance increases because of increased inductance.Decreased to less than half a wave-length, the resistance is increased becaused of capacitance.A change in frequency causes the same effect, so therefore a special matching circuit must be used, or else an antenna with a flat response.If a single cable carries the output from the transmitter, it must be divided to go to the two seperate sides of the antenna.This may be doné as shown in Figure 20.TECHNIQUE, Novembre 1946 Another type of antenna is that which uses several dipoles so that the radiation is directed and an interference pattern is formed.This pattern can be calculated.The turnstile and the triangular antennae (Figures 21 and 22) are examples of this.These antennae direct the radiations on a horizontal plane, saving power that TRIANGULAR Fic.22 Fic.23.Vertical conical antenna.would ordinarily be emitted upward.Both antennae produce a uniform pattern directed to a horizontal plane.Other types of antennae are shown in Figures 23 and 24.Transmitted signals do not usually travel farther than the effective horizon, determined by the height of the transmitting antenna.Within this radius the results are quite reliable, especially where the terrain is unobstructed.Radiations picked up past this point are thought to be those difracted by the Earth's surfase at the horizon.Very little ultra-high frequency is reflected from the Ionic layers of the upper atmosphere so that reception at a distance is rare, although pictures transmitted in London have been picked up in America.These pictures are usually badly distorted as a result of the multiple paths taken.salopettes Canadiennes En'g.R.Dubois, propriétaire Fabrique de salopettes marque \u201cCPR\u201d 6651, RUE DES ÉCORES MONTREAL Tél.: CRescent 4296 ht A MINISTÈRE DU BIEN-ÊTRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE HON.PAUL SAUVÉ, ministre GUSTAVE POISSON, sous-ministre ECOLE TECHNIQUE DES TROIS-RIVIÈRES FONDÉE EN 1918 OUVERTE EN 1920 Institution d'enseignement spécial qui a pour objet la création de compétences techniques pour l'industrie : apport essentiel au progrès de notre vie économique Cours réguliers du jour Quatre années d'études théoriques et pratiques.Préparation aux carrières industrielles.Spécialisation en dessin industriel, électricité, fonderie, mécanique d'automobile, menuiserie, modè- lerie, charpenterie, radio, réfrigération, soudure autogène, gazogène à bois et à charbon de bois.ADMISSION A L'EXAMEN D'ENTREE: certificat de neuvième année.Ces cours conduisent au diplôme de TECHNICIEN.Cours du soir Enseignement théorique et pratique Inscription libre pour tout candidat possédant une instruction primaire élémentaire.Cours offerts: mathématiques, dessin industriel, mécanique d'automobile, mécanique d'ajustage, technologie d'ajustage, soudure autogène, électricité théorique et pratique, menuiserie, charpenterie, modèlerie, lecture de plans, fonderie, chauffage, plomberie, réfrigération, mécanique de machines fixes radio, conversation anglaise.Cours de readaptation - Les démobilisés, qui ont droit à autant d'années de cours qu'ils ont d'années de service, peuvent être admis, selon leur degré de formation, soit aux cours réguliers du jour, soit à des cours spéciaux ouverts dans les différents métiers.RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE.SECRÉTARIAT DE L'ÉCOLE : 464, rue SAINT-FRANÇOIS-XAVIER _ TROIS-RIVIÈRES, P.Q.H.-J.Alain, directeur intérimaire TRIE 4 | i ig i i 5 eat l Jus § pave tulle oi jou ! aft frat doen: [n mo In i LL pété eal id eatho [Hes Xl mp terre fren # J bos Fecon ta} ln vis Ten On GI était bom ine le) win créa ig lia Pl Drèy Cour Es: le de l Le que id oh i ! \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 ALAVITESSE DU ¢ amy.L E spectacle d'un siècle de modernisme aux réalisations matérielles étonnantes éveille de moins en moins d\u2019échos en nos esprits de citoyens choyés.Trop souvent la faculté de vibrer devant le merveil- | leux s\u2019émousse en nous.Nous subissons les mauvais effets d\u2019une sommation intellectuelle qui, comme la sommation des chocs | électriques étudiée par les physiologistes, | nous mène petit à petit à l\u2019anesthésie.Il | suffit de voir combien nous laissent indifférents mille développements de notre mon- | de en éternelle voie d\u2019élargissement.Un monde se lève Un cas signalé par les journalistes londoniens illustre assez bien cette apathie trop répétée du roi de la Terre devant les créations nouvelles, cette froideur aussi repréhensible que l\u2019emballement des sur- enthousiastes.En juillet dernier, des mil- | liers de gens assistaient avec une mine mi- impassible a la Foire de Farnborough, en terre anglaise.Seuls les délégués de la Conférence de Presse de l\u2019Empire surent réaliser la portée possible des merveilles exhibées au Royal Aircraft Establishment.Ils reconnurent facilement qu\u2019on leur permettait là de glisser un coup d'oeil sur l\u2019avenir.Un monde se levait devant eux, déjà visible dans le noyau des appareils aériens réunis pour les visiteurs de la foire.On peut difficilement imaginer l\u2019indifférence des assistants, quand on songe qu\u2019il était donné pour la première fois à ces hommes de voir un appareil de locomotion aérienne capable d'approcher la vitesse du son.En effet, on y exhibait à la vue de tous le Miles 52, nouveau-né de la lignée des avions à propulsion par jet.C\u2019est là une création de la Miles Aircraft Ltd, firme à laquelle on devait déjà de nombreuses réalisations dans le domaine de l\u2019aviation.Pleins d'espérance, les ingénieurs anglais prévoient dépasser la voix humaine au cours des prochains mois.Qu\u2019en penser ?Est-ce là une simple lubie de scientiste, l\u2019'emballement sans fondement d\u2019un favori de la mécanique, une vessie follement gon- TECHNIQUE, Novembre 1946 Par ANDRÉ FAVREAU, LS.A.ASSISTANT-RÉDACTEUR DE LA REVUE \u201cLa FERME\" flée par un utopiste ?Les événements des mois futurs nous l\u2019apprendront.On se propose en effet d\u2019éprouver à une altitude de 36,000 pieds la valeur du Miles 52.Qu\u2019adviendra-t-il ?Libre à chacun de présager en blanc ou noir.Toutefois, il n\u2019est loisible à personne de nier que l\u2019avion à propulsion par jet soit bel et bien installé parmi les atouts de l\u2019homme.Voyons un peu ce domaine en genèse.Dans un camp Il est toujours utile de remonter aux sources des choses, ne serait-ce que pour retracer les premiers pas de l\u2019homme dans les diverses sphères de son activité.Depuis plusieurs années déjà, les experts en aviation espéraient supprimer l\u2019hélice, dont on reconnaissait trop réellement l\u2019inefficacité relative.Pourtant les théories les plus péniblement échafaudées pour substituer un dispositif convenable à la traditionnelle bande rotatoire furent sans équivalent dans le champ de la pratique.Il faut attendre les mois d\u2019avant la guerre, soit l\u2019année 1938, pour voir le Ministère allemand de l\u2019Air approuver officiellement la construction du moteur à propulsion par jet.C\u2019était là la première décision publique de lancer ce dispositif nouveau dans le champ de l'aviation.Immédiatement on fonda sur ce nouveau-venu des espérances grandioses.Néanmoins, le perfectionnement du plan initial s\u2019opéra très lentement.Une à une les années coulèrent vers leur terme, puis, soudain, le 15 juin 1943, Berlin donne ordre de produire à plein le moteur à propulsion par jet dans les usines allemandes.Fort heureusement, les matières premières manquaient alors aux industriels d\u2019outre- Rhin; les ingénieurs et les ouvriers capables de mener à bien la fabrication de ce nouvel appareil faisaient aussi défaut.La production, demandée entière, n\u2019avança qu\u2019à demi, sinon à quart.Pour s\u2019en convaincre, il suffit de considérer le nombre des véhicules à propulsion par jet acceptés par les autorités allemandes.Le total des ME-262 attei- 641 PRT Se PRET ARTD 1 i i 1 i : | ; sn : i \u2018 ! i i Hi Bi i Rui i Bai + \u20ac gnait à peine 527 jusqu\u2019en 1945; à la fin du conflit, il ne dépassait pas 1,400.Les compétences britanniques et américaines reconnaissent volontiers que le ME- 262 des usines boches fonctionnait à merveille à n'importe quelle altitude.C'était là un avantage marqué sur la plupart des avions en usage durant la guerre.Les Alliés ne sauraient estimer avec précision combien le ralentissement de la production industrielle allemande leur a été bienfaisant.Si l\u2019Allemagne avait pu fabriquer en quantité massive les appareils du type ME- 262 et former des pilotes capables de les manoeuvrer adéquatement, il ne fait pas doute que l'issue de la guerre aurait été retardée de plusieurs mois.Ceci prouve encore une fois combien un conflit s'assimile au plus risqué des jeux de hasard; à tout moment quelque poids nouveau peut faire basculer la balance.Quoi qu\u2019on dise, il n\u2019est pas possible de suivre mathématiquement et logiquement la marche d'une guerre; trop de facteurs peuvent influer un jour ou l\u2019autre et changer la face des choses.On a vu ce que la synthèse de l\u2019'ammoniac a accompli au seuil de la première grande guerre et ce que la bombe atomique a opéré au crépuscule de la seconde.Ces exemples suffisent.Le ME-262, dont le poids atteignait à peine 10,000 livres, servait aux envolées de combat; un cousin de cet avion, le AR-234, pesant 20,900 livres, lui faisait pendant pour les vols de reconnaissance.Ces deux réussites de l\u2019industrie allemande et des scientistes à la solde de Berlin prouvent ce qu\u2019on aurait pu attendre en ce domaine, si le conflit n'avait pris fin.En mai 1945, les ingénieurs soumis au Reichstag travaillaient ferme pour créer de nouveaux types d'avions à propulsion par jet, sans oublier le Viper, le X-4 et le Rheintochter III.Les VOLCANO LIMITÉE Manufacturiers de FOYERS MÉCANIQUES FOURNAISES À L\u2019HUILE FOURNAISES À CHARBON BRULEURS A L\u2019HUILE RECHAUDS A VAPEUR 743, de la Montagne - Tél.PL.8531 Usine à St-Hyacinthe, P.Q.Montréal 649 isle RR AA Se DAPTU CT.types en voie de parachévement auraient servi de complément étonnant aux projec- tiles-fusées auxquels on attribue une vitesse de 3,800 milles à l\u2019heure.L\u2019un des modèles allemands, le ME-163, réalisé quelques mois à peine avant la paix, rejetait son train d\u2019 atterrissage dès après l\u2019envol; si le pilote parvenait à sortir indemne du combat, il devait faire preuve d\u2019habileté et atterrir sur une bande métallique.Cet appareil, au cours de ses courtes envolées, était actionné par de petites fusées liquides.C\u2019est du ME-163 des aviateurs de Hitler que les Japonais prirent les plans de base du Shushui, le seul appareil à propulsion par jet réalisé par Tokio.Les curieux ont pu observer cet avion en juillet 1946, au Lockheed Airport, en Californie.Ce petit appareil, à fuselage de 19 pieds, portait des ailes de bois plaqué d\u2019une envergure de 30 pieds.Fait curieux, le moteur pesait à peine 325 livres et s\u2019alimentait au peroxyde d'hydrogène, le décolorant si cher aux blondes des plages américaines.Dans l'autre camp Tandis que les Allemands et les Japonais travaillaient laborieusement à mettre à profit pour la locomotion aérienne le moteur à propulsion par jet, il ne faut pas croire que les scientistes des pays alliés soient demeurés inactifs.Comme dans les autres domaines, les recherches allaient de pair des deux côtés de la clôture.Un camp s\u2019engageait rarement en une voie nouvelle sans que ne se déclenchât un travail parallèle dans le camp opposé.Des scientistes adversaires les uns des autres par le jeu du sang, mais formés assez souvent aux mêmes universités et possesseurs du même bagage de connaissances basiques, arrivèrent ensemble aux mêmes réalisations.Par exemple, on a tenté de faire de la bombe atomique l\u2019œuvre d'un pays.Pourquoi effacer volontairement les pas pratiqués ailleurs?Y a-t-il demi- orgueil et demi-triomphe à parachever de façon merveilleuse ce que d'autres ont en partie ébauché ?Un fait demeure vrai: à l'heure où la bombe atomique tombait sur Hiroshima, plusieurs pays étaient près de mettre au point cet instrument infernal dont l'application à la guerre porte un si mauvais tribut à notre civilisation.Mais laissons là cette parenthèse.Revenons aux réalisations des pays alliés.Des deux bords de l'Atlantique, aux Etats-Unis comme en Angleterre, les ingénieurs et les spécialistes de la navigation aérienne conjuguèrent leurs efforts pour atteindre un but merveilleux : le parcours des cieux à la November 1946, TECHNIQUE vil ore qs A Pu qu es gon oi ite ie ic ip pro 9 rain l'en ter que to fi iy vitesse du son.Le terme visé n'est pas en- \u20184 core touché, mais on a beaucoup accompli ÿ dans le sens du progrès.Plusieurs connaissent le Meteor, cet \u2018 avion de combat dont les revues britanniques ont célébré avec tant d\u2019orgueil les exploits.Avec ses deux moteurs à propulsion par jet, on l'a un peu mis à concours pendant la dernière guerre.Depuis lors, cette œuvre de la Gloucester Aircraft a atteint une vitesse de 608 milles à l\u2019heure.Les citadins de Londres ont pu constater de visu le merveilleux fonctionnement du Meteor, lors du premier anniversaire de la victoire, en juin 1946.Un escadron de ces appareils survola la ville et se livra à des prouesses dans le ciel londonien.Malgré son traditionnel flegme, la population riveraine de la Tamise, déjà emportée par l'enthousiasme de la célébration, dut contempler avec admiration ces traits métalliques en parade dans les hauteurs, dans le tonitruement des moteurs Rolls-Royce.Pour faire pendant au Meteor anglais, les Etats-Unis travaillérent sans relâche.C\u2019est la firme Westinghouse qui mit au point le premier moteur à propulsion par jet fabriqué dans la république voisine d'après des plans strictement américains.Les revues techniques se sont fait un devoir de décrire dans le menu le 19A et le 19B, réalisations incomparables à l\u2019époque de leur parachèvement.Depuis lors, on a progressé bien avant dans le même chemin.De nouveaux modèles virent le jour, suivis par les fuselages mieux adaptés à la locomotion à de grandes allures.Outre les avions strictement à propulsion par jet, on a su ménager des moyens termes.Ainsi, le Fireball, léger avion de combat, combine avantageusement la propulsion par jet et la propulsion par hélice.Cet appareil de 8,000 livres a atteint une moyenne de 400 milles à l'heure.Néanmoins il n\u2019a pas manqué de laisser bientôt la place à d\u2019autres avions plus élaborés, tels le XF6U, le XF] et le XF2D de la Marine, avec lesquels on a dépassé 500 milles à l\u2019heure.C\u2019est là la vitesse atteinte par le XP81 et le XP83.Le XP81 a cela de commun avec le Fireball, qu'il associe les deux modes de propulsion : le traditionnel et le nouveau.C\u2019est un appareil long de 44 pieds, à envergure de plus de 50 pieds.Grâce à la mise en harmonie des deux systèmes, on prétend réaliser un maximum d'efficacité.Selon les théories en cours, l\u2019hélice sert d\u2019abord à atteindre une grande vitesse, après quoi le moteur à propulsion par jet entre en fonction.Nous avons parlé tout à l\u2019heure de l\u2019adaptation des fuselages aux nécessités de la TECHNIQUE, Novembre 1946 navigation aérienne à grande allure.L\u2019imagination aidant, les ingénieurs et industriels ont réalisé un avion de combat pratiquement sans fuselage.Les revues ont célébré en son temps l\u2019avènement de l\u2019« aile volante », et les usines Northrop peuvent se glorifier à juste titre de leur Flying Ram, le XP79.Cet appareil à fuselage de 14 pieds et à envergure de 38 pieds, actionné par deux moteurs Westinghouse à propulsion par jet, oppose sa solidité toute métallique à l\u2019apparente fragilité d\u2019un avion de Vie- kers, dont les ailes sont d\u2019acajou à bordure métallique.Le Flying Ram a dépassé 500 milles à l'heure, rapidité à laquelle les passionnés des grandes vitesses doivent commencer à trouver satisfaction.Il ne faudrait pas croire, cependant, que le véhicule aérien de Northrop ait été le premier à sillonner les nues à 500 milles à l\u2019heure.Cet honneur revient au DH Vampire, capable de fonctionner à merveille à une altitude de 45,000 pieds.De Havilland a construit son avion entièrement en métal, si l\u2019on excepte la carlingue de bois.Le prototype du Vampire a pratiqué sa première excursion dans les cieux le 20 septembre 1942, C\u2019est là une date qu'il convient de se fixer dans la mémoire, puisqu\u2019elle marque une étape des succès de la science dans sa tentative d\u2019accroître la vitesse de la circulation aérienne jusqu\u2019à celle du son.Les avions dont nous avons soufflé mot jusqu'ici sont pour la plupart des appareils légers.Toutefois, le moteur à propulsion par jet a été appliqué aussi aux bombardiers.Il ne s\u2019est pas cantonné aux avions de combat et de reconnaissance.Le premier cas d\u2019un bombardier à propulsion par jet nous vient des Etats-Unis, où la Douglas Co., bien connue dans le monde de l\u2019aviation commerciale, lança son XB-43, muni de trois roues rétractiles et de deux moteurs.D INGÉNIEURS - ENTREPRENEURS PLANCHERS ET TUILES D'ASPHALTE 726, rue Atwater \u2014 Fltzroy 7436 MONTRÉAL 643 rare er gE rl) eS OR A See EET Depuis ce jour, les réussites se sont multipliées en ce domaine, comme dans les autres.La venue de la paix n\u2019a pas éteint la soif d'expérimentation et de perfectionnement qui mord toute industrie progressive.Les recherches ont continué à aller bon train.Des ingénieurs de pays divers formulent sans cesse de nouveaux plans.Sans relâche, on apporte des retouches aux appareils à propulsion par jet, des retouches souvent insignifiantes en apparence, mais qui se concrétisent en un accroissement d\u2019efficacité.L\u2019avancement de l\u2019industrie en ce domaine et les possibilités d'application du nouveau moteur sont bien illustrées par le succès récent du Lockheed P-80.Cet appareil, mieux connu du public sous le nom fantaisiste de-Shooting Star, a parcouru en 4 heures 13 minutes et 20 secondes une distance de 2,400 milles.Il à volé de Californie à New-York sans subir de trouble et a tenu une moyenne de 584.82 milles à l'heure.Le Shooting Star abrite un seul moteur a propulsion par jet; par ailleurs il garde en ses ailes deux réservoirs de carburant.Sa carlingue ne se distingue en rien de celle des avions ordinaires.Tout n'est pas dit Il faut répéter sans se lasser que le monde de l'aviation est actuellement en branle.L'industrie aéronautique subit en ces temps- ci des secousses qui la transforment profondément.Il faudra donc -surveiller avec intérêt les événements des prochains mois : ils compteront pour beaucoup dans la destinée du transport aérien.On tâche sans répit à solutionner le plus convenablement possible les nombreux problèmes techniques suscités: stabilité et contrôle des avions à de grandes vitesses, résistance des matériaux, etc.C'est dans ce but que Geoffrey de Havilland a mis au L.L'ESPERANCE COMPAGNIE MÉTROPOLITAINE DE PLOMBERIE ET DE CHAUFFAGE LIMITÉE Tél.Plateau 7993-7994 177 AVE DES PINS Est .MONTREAL point le De Havilland 108 Swallow, dont les ailes pointent vers l\u2019arrière.Le Swallow a le fuselage du Vampire; ce n\u2019est donc pas une aile volante.Il est actionné par un moteur Goblin à propulsion par jet.Pour signifier au monde l\u2019espoir qu\u2019il posait en ce nouvel appareil, Geoffrey de Havilland est monté lui-même dans le Swallow et, au plus haut du firmament, a simulé une bataille avec un Mosquito.Malheureusement, ce que De Havilland, dans son enthousiasme, se proposait de réaliser pour l\u2019avancement de la locomotion aérienne, d'autres devront l'accomplir.En effet, le valeureux chef d'industrie vient de périr dans une expédition d'essai.Pour une raison ou une autre, son appareil s\u2019est désintégré et De Havilland fut projeté dans la Tamise.On a retrouvé son corps au début d'octobre, sur les bords du fleuve anglais On encadrera sûrement cet événement en traits de deuil, le jour où l\u2019on entreprendra l\u2019histoire de la propulsion par jet.Cependant la mort d'un homme ne met pas un frein à la poursuite des recherches.Encore pour fins de progrès, on lancera d\u2019un avion-parent volant à une hauteur de 36,000 pieds un avion-fusée fabriqué par Vickers.Au même moment, la Miles Aircraft, comme nous l'avons dit, met au point son Miles 52, dépourvu de turbine à gaz.À | L'appareil sera actionné par un « athodyd »,.mécanisme demeuré selon toute apparence sans équivalent français.En théorie, on présente à l'air un orifice pratiqué à l\u2019avant de l'appareil.Le cylindre où s\u2019'engouffre l'air à grande vitesse diminue de diamètre en progressant vers l'arrière; l'air s\u2019y trouve donc comprimé.Des brûleurs à l'huile entrent en action et réchauffent l\u2019air.Il s\u2019ensuit une expansion considérable des gaz, qui tendent à s'échapper à une vitesse étonnante par le renvoi.En somme la vitesse même de l\u2019appareil favorise ici son avancement.Grâce à ce nouveau mode de mise à profit de l'air, la compagnie Miles espère obtenir tôt ou tard des vitesses fantastiques, peut-être même supérieures à 1,000 milles à l'heure.Le problème humain Le développement des appareils à propulsion par jet ne pose pas simplement un problème technique.La réalisation matérielle demeurera inutile aussi longtemps que restera en suspension le problème humain.Les physiologistes tentent aujourd'hui de prévoir les réactions de l'organisme à des vitesses supérieures à celle du son.November 1946, TECHNIQUE i Il faudra aussi protéger l\u2019homme contre les faillites possibles des appareils.Alors que le pilote des avions ordinaires peut sauter en parachute en cas de défectuosité de son véhicule, ce manège lui devient impossible à des vitesses de 500 ou 600 milles à l\u2019heure.Pour résoudre le problème, il a fallu le travail d\u2019un ancien pilote de la Fire Air Force; il a fallu son courage pour en éprouver la solution.Bernard Lynch, jeune Irlandais de 27 ans, au service de la Martin Baker Aircraft, à Denham, Angleterre, s'est déclaré cobaye volontaire.En juin dernier, il est monté dans un Gloucester Meteor et a gagné petit à petit une vitesse de 450 milles à l\u2019heure.À ce stage, il a mis en jeu un déclic qui a enflammé une cartouche.Aussitôt pilote et siège, en moins d'un cinquième de seconde, ont été projetés à 60 pieds dans les airs.Dès lors Lynch, photographié au cours de son exploit par des avions postés dans les environs, descendit paisiblement en parachute.Cette expérience poursuivie en Angleterre sous les yeux des autorités américaines et britanniques prit lieu à 8,000 pieds d'altitude.L'atterrissage de Lynch à Chalgrove fut un succès complet.Les Etats-Unis ont eu leur Lynch.H s\u2019agit, en l'occurence, d\u2019un jeune caporal du nom de Fred Hunter.Comme son prédécesseur des Îles Britanniques, Hunter a fait détonner la cartouche et fut lancé en une fraction de seconde à 60 pieds dans les airs, mu par une force d\u2019éjection 23 fois supérieure à la force de la gravité.La confirmation américaine de l'expérience anglaise prouve que le salut n\u2019est pas impossible aux pilotes surpris par le mauvais fonctionnement des appareils à propulsion par jet.On a déjà solutionné en partie le danger, avant même que le nouveau type d\u2019avion ait montré pleinement ses possibilités.L'homme, grâce à ce dispositif ingénieux, est en partie protégé.Ceci ne résout pourtant pas tous les problèmes.Il faudra adapter l'organisme humain à la circulation ultra-rapide dans les cieux.Pour éviter les malaises, on a songé à modifier la position du pilote.Ainsi, dans le Miles 52, le pilote sera couché à plat ventre, afin d\u2019éviter la fatigue.Il convient, dans la mise à l'essai de l'avion à propulsion par jet, d\u2019épargner l\u2019homme et de diminuer autant que possible les pertes de vie.Le triste sort de De ÉVENTAILS Grandeurs : 12 po.à 48 po.Ventilez vos Manufactures, Magasins, Restaurants, Salles, Hôpitaux, Laboratoires, etc avec un éventail fabriqué par RADIATEUR ÉLECTRIQUE L.P.MARCOTTE Manufacturier d\u2019Appareils de Chauffage et de Ventilation Fabrique a 1114 Bélanger Montréal 10 CA.4761 a EAU CHAUDE Pour votre bureau ou votre foyer.Chaleur contrôlée par Thermostat.Propre, économique, pas d'entretien.Grandeur: 6 x 36 x 26 po.1 Rit.hg Bi! Rs Li 1 t ! GS Havilland nous prouve combien le problème peut être sérieux.Pour réduire les risques, certains avions iront d\u2019abord avec la carlingue vide; on les contrôlera avec un appareil de radio installé en un avion survolant les parages.Une fois les appareils jugés sûrs, on y introduira les pilotes humains.Grand pouvoir sous petit volume Ce qui caractérise l\u2019histoire des moteurs à propulsion par jet, c\u2019est leur arrivée au moment précis où les experts en aéronautique avaient atteint la limite d'efficacité de l\u2019hélice.On avait posé sur un avion autant de moteurs a piston qu'il était permis de le faire.Les unités motrices nouvelles, avec ou sans turbine a gaz, constituent une réelle révolution dans le monde de la circulation aérienne.Une fois ce pas posé, la route est libre vers de nouvelles réalisations.Les moteurs à piston, qu\u2019il ne faut pas mettre au rancart évidemment, ont le désavantage de peser passablement par rapport au pouvoir qu'ils engendrent.Les moteurs du type nouveau ont la qualité contraire.Par exemple une unité à propulsion par jet fabriquée par Rolls-Royce produit l\u2019équivalent de 15,000 H.P.à une vitesse de 600 milles à l\u2019heure.Malgré cette force considérable, elle pèse à peine 1,600 livres et son volume est remarquablement réduit : diamètre maximum de 4 pieds, lon- .gueur de 5 pieds 4 pouces.Grâce à cette réserve étonnante d\u2019énergie dans un moteur de dimensions restreintes et de poids raisonnable, bien des rêves depuis longtemps abandonnés reviennent à l'esprit des fervents de l'aéronautique.Le terme « moteur à propulsion par jet » tire son origine de son mode de fonctionnement.L'avion actionné par un tel moteur est projeté en avant par la force des gaz sortant à une vitesse vertigineuse et se butant à l'atmosphère.L'air chaud frappe une barricade gazeuse, \u2018la barrière atmosphérique; le choc en retour porte l\u2019appareil en avant.L'unité à propulsion par jet combine un compresseur rotatoire et une turbine; lés deux parties sont jointes par un axe central.L'air introduit dans l\u2019appareil y est comprimé à 3.5 ou 4 atmosphères, après quoi il s'engouffre en une série de canaux qui le conduisent à la chambre de combustion.Il y brûle avec un combustible; les deux gaz se dilatent et, dans leur poussée vers l\u2019extérieur, déclenchent la rotation des lames de la turbine, en plus de provoquer la poussée de l\u2019avion vers l'avant.Le principe de propulsion de ces appareils ne diffère pas de celui des avions- s'adapter à une infinité de produits d\u2019acier.CHASSIS DE LOCOMOTIVE TAILLE A LA TORCHE PROVENANT DE PLAQUES D'ACIER LAMINÉ Ces deux plaques géantes pesant chacune 22,000 livres sortent des usines \u2018Stelco\u201d.L'illustration ci-dessus montre la coupe de ces plaques façonnées à la torche Trav-O-Graph pour en faire des châssis de locomotives qui accéléreront le transport au pays.Le façonnage à la torche est une des plus nouvelles méthodes de production \u2018\u2019Stelco\u201d et peut THE STEEL COMPANY OF CANADA LIMITED MONTRÉAL, QUÉBEC November 1946, TECHNIQUE Es \u20ac et St CAT CD 24 ap yy a DY eo oD fusées et des projectiles-fusées.On se souvient bien des fameux « rockets » dont les Iles Britanniques durent essuyer les coups durant quelques années.Le projectile avance par la réaction de la charge en combustion sortant de la queue de l\u2019appareil.Il est intéressant d\u2019ouvrir ici une parenthèse pour citer une utilisation prometteuse du V2 en période de paix.Le 27 juin dernier, à Las Cruces, dans le Nouveau-Mexique, on a expédié dans les airs plusieurs V2 modifiés.L\u2019intention des expérimentateurs est de connaître l\u2019état de la partie la plus élevée de notre atmosphère : l'ionosphère.Dans la tête de l\u2019appareil, les savants ont aménagé des\u2018 instruments d\u2019une rare précision destinés à enregistrer la pression et la température.De plus le V2, par le truchement des ondes, expédie des messages à la terre.Le moins imaginatif des mortels peut saisir facilement l'importance possible de ces expéditions atmosphériques pour l\u2019établissement des pronostics de température.C\u2019est là un gage d'espérance pour la science météorologique.Conclusion Le monde de la propulsion par jet est un monde neuf, un monde en formation.Il reste encore beaucoup à accomplir dans les voies tracées par les pionniers de l\u2019aéronautique moderne.Plus que jamais, l\u2019homme prend les airs d'assaut.L'impossibilité d\u2019hier est la réalisation d\u2019aujourd\u2019hui.Petit à petit l\u2019homme resserre son emprise sur les cieux.Il s\u2019en saisit par ses véhicules ailés et y pénètre par le jeu de ses projectiles.Réalise-t-on bien le chemin parcouru depuis le siècle de brume où un Léonard de Vinci envisageait avec peine la marche dans les cieux dans un appareil de conception humaine ?Que dirait l'homme des siècles précédents s\u2019il lui était donné de voir le contrôle des avions par la radio et leur direction par la télévision ?Quel serait son étonnement devant le Gorgon, ce projectile géant animé par un moteur à propulsion par jet et muni d\u2019un dispositif qui lui permet de trouver automatiquement son objectif ?De plus en plus, tout ce qui sillonne les nues se soumet à une dictée étroite impossible à l'homme d'hier.Et la marche du progrès se poursuit\u2026 Les fils d\u2019Adam gardent en eux-mêmes des réserves de génie qui semblent se multiplier à la mesure même de leur exploitation.Les altitudes s\u2019abaissent devant le roi des airs et le son perd sensiblement son avance sur l'homme.Qui pourrait prédire où l\u2019on s'arrêtera dans cette merveilleuse envolée à la conquête des nues ?TECHNIQUE, Novembre 1946 PARTIAL LIST OF PRODUCTS + MECHANICAL POWER TRANSMISSION AND MATERIALS HANDLING MACHINERY Shafting - Collars - Couplings Bearings - Base Plates Floor Stands - Take-Ups C.I.& Wood Pulleys Cut and Cast Gears V-Belt Sheaves Speed Reducers Portable Conveyors Stationary Conveyors Portable Elevators Troughing Idlers Picking Tables Belt Trippers Bucket Loaders CRUSHING, SCREENING ANDi LOADING MACHINERY Jaw Crushers Roller Crushers Vibrating Screens Rotary Screens Gravel Plants Bucket Loaders GRAIN ELEVATOR MACHINERY SAWMILL MACHINERY Band Saws Circular Saw Frames Carriages Edgers and Resaws Twin Engine Steam Feeds Twin Disc Friction Feeds Twin Saw Mechanisms Shingle Machines Spool Wood Machinery Lath Making Machinery Furring Machines Engines (Steam-Gasoline-Diesel) Manufactured and sold by ro RANO LIMITED 335 Canada Cement Bldg.MONTREAL, P.Q.Makers of Reliable Machinery since 1873 = = ww\" = a S| = 9h oo Lr = a = go RTT = Se THRO A a > >» .= DR SR a i nN S IR AR 3 * St ; a \u201c$ 5 : A Sy Zs 5 # fi SA in x, se, a A SR 2 J pa #2 = AN + NS 1 7 \u2026.2 $ >.bi oO © 5 7 = = 5 % 2 A » i A 2 + = A Le A or 7 8 % on 5 # Gi A a 5 A A i 5, FR 2 2 er = A PE ay A 7 es dt Th) CS A Ottawa, Ont.ss # ; Ga Z 5 A s 7 = i 2 - s = 4 ig 7 266, Sparks Street te > % 7 i So a i By os 5 se = a % a 5 4 5 A 7 iE 2) Ys SN NS = ve aie 5 .2 > 5 à Se 2 PE 20 25 i UR Gs a i A: oh wf i 3 ip Le XS 2 2 2e 1 @ ne a i = = pox Gs À = ee 5 2 En 2 Vertical 3% Go oe & LE PE SE = 4 i yd eo x % 2 + & 2 se i 5% A ws \"x a ie] 5 7 Ze 5 5 % 7 2 A a = i = 8 5 = a i 6 S SH 2 2 > 5 ge se 8 se.7.57 A .ot ! 3 i 4 pe .ue A % ee 2 > 7.Fa 4 4 i Ee i 7 = # ss et o ya a i.ÿ PR ; Ds 7 À LE 2, 2 HE 3 72 RET SR 5 22 7 7 a > i En 27 5 % A a i 5 fo & i # 7 « i vg 7 2: 2 vi 8 É KY 2 2 SR 5 = ; né.= Ÿ 5 se dé M % of ES 7 2 4 Le pe a 5 ay sé \u201ci Plain .Antoine Street ; 2 4 pas: 4 ; %.7 7 - i 5 Gi A 7 7 Æ 7 A 4 #2 % EFFICIENT OPERATION i cl 7: y .Montreal 3, Que.D x 5 2 94; ig Cr a SE 72 i MILLING MACHINES 7 A 77 4 i i rok pe 2 7 980, St N Ten 5 fr Sn & ba di % 7: Age a if dq 2 Es 3 7 a Le a i.5 5 ee : 5 ve og Æ = 2 2 7.i i is 7 a 47 ok 3 i Lo 5 7 7 5 À.A = ax ; Es , 2 = a Æ CE ét 4 A > % de WN & SHARPE 2 4 # Te 7 2 pu oa 2 oe 2 7 ] pond 5 LE % 7 5 > 3 Los à Ha É £5 LE, he fe: > Us AA 4 5 Se 2 4 sv = i Sr 5 3e Ge Er i = A Ÿ 7 Se 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future topics of mathematical discussions.The replies received indicated desires for such a variety of subjects that it has been decided to write a series of separate items in the nature of a column, rather than to attempt to stretch all the various topics into complete, full length articles.Each month, then, we will attempt to cover several short topics, and will insert some of our own favorite points here and there.Some of the points covered will be easily understood by a graduate of grade six, others will be more difficult to understand, some ranging up to university level.No attempt will be made to classify the subject matter; you can read or skip the various parts as you choose.(In fact you can skip the complete column if you wish\u2014that\u2019s your privilege).One form of mental relaxation that has always intrigued me has been the solution of the \u201cDivision of Letters\u201d problem.Itisa popular form of mental puzzle which has a distinct mathematical aspect to it.I will explain it here, and offer it as a good form of enjoyment for those who like puzzles of a cryptic nature.A series of digits are first written down in the form of a problem in long division.They may be in any desired order, and may be repeated if desired.Usually the divisor consists of three of four digits and the dividend of from five to seven digits.For example: 382 | 978405 1 \u201cSimplified A.-C.Calculations\u2019 June, 1846 By G.F.PHELAN, B.S-.PROFESSOR OF MATHEMATICS MONTREAL TECHNICAL SCHOOL For the preparation of the problem, the division is completed, in the usual manner, thus: 382 | 978405 | 2561 764 2144 1910 2340 2292 485 382 103 Next, a series of ten different letters is written, each under a line of digits, so: 01 2 3 4 5 6 7 89 COMEBYDAWN The original division problem is then re-written, putting the appropriate letters in place of the numbers.This will be the part of the puzzle to be offered for the \u2018\u201c\u201cwould-be\u2019\u2019solver.When the solver receives the problem, his part will be to determine the values for which we have substituted letters.His only hints will be contained in the position and arrangement of letters.He can assume, of course that the numbers follow the usual rules in arthmetic for long division.The problem will appear thus: EWM| NAWBCY |MYDO (1) 2m ow w Eu zoœono san Y M (8) C © to S YEATES MACHINERY & SUPPLY CO.1529 ST.JAMES ST.Agents for GURNEY SCALE Co.Ltd.MONTREAL, CANADA Machine Tools HAMILTON, ONT.Woodworking Machinery EE TECHNIQUE, Novembre 1946 649 POUR RNA MSA RAA AAA ODA RAA NAN HR AIO DOG EN M:GRAW-HILL GEOMETRY OF ENGINEERING DRAWING By GEORGE J.Hoop, University of Kansas.Third edition.387 pages.An important revision of this standard text, a pioneer in introducing the direct method of teaching descriptive geometry.A new chapter, Views and Their Relations, has been added; there is a new chapter on pictorial views; all the 900 problems are new; and a number of new methods have been introduced.DIRECT AND ALTERNATING CURRENTS By E.A.Loew, University of Washington.Ready in November.Stresses fundamental principles rather than mere factual information, and emphasizes the theory of the electric circuit.Alternating current theory is treated in terms of vectors.In the third edition many changes and additions have been made to cover important developments in the field.PLASTICS HANDBOOK FOR PRODUCT ENGINEERS By JomN Sasso, Managing Editor, Engineering.Ready in November.Product Presents, in concise handbook form, practical and fundamental data of specific use to the engineer planning to employ these new materials in new product design.Write for further information McGRAW-HILL BOOKS THE EMBASSY BOOK COMPANY, LTD.12 Richmond Street East, Toronto 1, Ont.ES EE EEE a a PIE TRS EIRE The lines are numbered for our reference only, and the numbers do not form a part of the actual problem.Either of two basic types of approach may be followed.One the.more mathematical types of approach regards the complete problem as one requiring the solution of ten unknowns; wherein the equations must be made up from the given information.Such an approach is very difficult, as we see from the following.In the first multiplication we get the information that M times EW M gave A D B.Putting this in equation form, M (100 E410 W+M) = 100 A+10D B Similar equations could be obtained from lines (4), (6) and (8).Also the solver could obtain equations from the subtraction, as, in lines (1) and (2), A D B from N AW left M O B; that is:\u2014 (100 N+-10 A+ W)-\u2014 (100 A+10 D+B) = (100 M+100 +B) Ultimately, the number of equations becomes so cumbersome that much confusion will result.The more popular form of approach is by the elimination method.For example, E, N, M, A, O and B are eliminated from the value of zero, since zero does not occur on the left hand side of any ordinary number.M, Y, D and O in the quotient are eliminated from zero value as they are obviously multipliers.Since E W M does not reappear on lines (2), (4), (6) or (8), then M, Y, D and O are eliminated from the value of one.Again, N must be greater than A, as observed in the subtraction of À D B (2) from N A W (1).Obviously, we will soon be unable to remember all the possible and impossible values of each letter, so we must get our information down on paper as it is observed.One of the easiest ways to do this is to rule ten lines into ten columns; numbering the lines from zero to nine, and the columns MARQUETTE 8151 Garage Equipment & Tools Regd, Distributeurs pour outils ALE- MITE, WEAVER, SIOUX, HERBRAND.Tours « South Bend » et tout outillage et Équipement pour garages, postes d'essence, etc.J.A.DEGRACE, gérant 3437 PARK AVE, MONTREAL 650 November 1946, TECHNIQUE È i le 3.te lst alphabetically, usuing only those letters which occur in the problem.Then, as a certain digit is eliminated for a certain letter, the appropriate square is filled in with a dash.When a letter is finally identified, the appropriate square receives a cross.Our chart, at one stage of the problem would, then, appear thus: A B DEMNOWY tr Frere WRN nBLN=O Since N is greater than A, A cannot be 9, nor can be I.Since, from lines (5) and (6), M cannot be 9, E cannot be 1 or 2.Again in lines (7) and (8) we see B is greater than E so B cannot be 1, 2 or 3 and E mist be less than 9 (then M is less than 8).This leaves either C or W in the zero-place.In lines (5) and (6) we see that C Minus M gives W, so W cannot be zero.Therefore C.must be zero.This procedure is followed, each solved digit helping in the solution of the rest.Space does not permit us to work out the complete solution here, but enough has been given to allow the puzzle fan to get the idea.Below, we offer two more puzzles for you, to try out your ability.The solutions will be given in this column next month.Puzzle number T-2, is a \u2018\u2018toughie\u201d as numbers were carefully chosen to furnish a minimum number of clues.PuzzLE No T-1 ABH/TMKWHA /HWAWH H K \u2014 Z WW Z K A AKH A BH TRA HKS H B PUzzLE No T-2 SOIT / WA S E A S Y /ISO WIXYW RAOOS RITIA RWW XY I RAY T OTAO ETABLIS EN 1891 59 ANS DE SERVICE WILLIAMS & WILSON, LIMITÉE Machinenries et accettoires, machines el outillage pour fnavaux du gérie, à l'usage des Écoles techniques et industrielles, industries du bois et du fer, ateliers de chemin de fer, moulins à pulpe et à papier, mines et affineries, ateliers de mécanique, équa- rissage et finissage du bois, centrales d'énergie, outillage » SUCCURS ALES QUEBEC, QUE.TORONTO, ONT.WINDSOR, ONT.pour entrepreneurs, outils de précision.544, RUE DES INSPECTEURS, MONTREAL n\u2014\u2014\u2014m\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\"\"\"\" 651 TECHNIQUE, Novembre 1946 TE TRIB AD he 0 hy an aueu So much for puzzles for this month.If you would like to send any in we will be glad to publish those which are of a mathematical nature.All of us have learned our multiplication tables from one to twelve.Some of us learned a bit more, but what often astounds the uninitiated is to hear a person saying in a very offhand manner \u2018\u201835 times 59 is 2065\u2019, as though they knew their tables up to a hundred or so.Probably though they were using a little trick which is of great use in mental arithmetic.They thought, to themselves, 59=60\u20141 and 35X59=35X(60\u20141) 35X60= 70x30=2100 (double the 35 and halve the 60) therefore 35X59 = 2100 minus 35=2065 The general rule is to break down one of the numbers into a multiple of 10, plus or minus a small digit.Such as 29 is 30 minus 1, 41 is 40 plus 1, 72 is 70 plus 2 etc,.Putting this in a general form, we are saying x= À + B.And x times Y is AY plus BY.The use of the system is limited, of course, to the ease with which we can break down one of the original numbers.As they become higher its usefulness diminishes.In working out problems which involve large numbers in the form of fractions, we often simplify our work by cancelling out common factors.As most of us know, [ am sure, we can check divisibility of a number by 2, by noteing whether the last digit is even, that is, if a number ends in 2, 4, 6, 8 or 0, it is divisible by 2.Also, we check divisibility by 5, by noting whether the last number is 5 or 0.There are other ways of checking divisibility by other numbers.A.list of these is given as some of them are not as well known.A number is divisible by 2 if.the last digit is divisible by 2 3 sum of all digits is divisible by 3 4°\u201c \u201c last two digits are divisible by 4 5 \u201c last two digits are 5 or 0 6\u2018 \u2018\u201c rules for 2 and 3 hold good \u201c \u201c last three digits are divisible by 8 9\u201c * sum of all digits is divisible by 9 10\u201c * last digit is 0 11 \u2018\u201c \u201c\u201c difference between the sum of the digits in the even places, and the sum of the digits in the odd places is zero or divisible by 11.12% * rules for 3 and 4 hold good 15\u201c \u201c\u201c rules for 3 and 5 hold good 16 \u2018\u201c \u201c last four places are divisible by 16 18\u201c \u201c rules for 2 and 9 hold good 20\u201c * rules for 4 and 5 hold good Some examples are: 48976 is divisible by 2 because 6 is divisible by 2 534729 is divisible by 3 because the sum of 5, 3, 4,7, 2, and 9, is 30 which is divisible by 3 523728 is divisible by 4 because 28 is divisible by 4 215375 is divisible by 5 because the last digit is 5 927348 is divisible by 6 because the last number is divisible by 2 and the sum of 9, 2, 7, 3, 4, and 8 is 33 which is divisible by 3.7120938 is divisible by 11 because the sum of 7, 2, 9, and 8 which is 26 is 22 greater than the sum of 1, 0, and 3 which is 4,\u2014and 22 ia divisible by 11.There is no known quick check for divisibility by 7, 13, 17, etc.Well, that is about all we have time for this month, but we will be back.If you have trouble with any special type of mathematical procedures, drop us a line and we will try to clear it up in this column.Next month we will include some more advanced work on the theory of equations including the solutions of equations in the third and fourth degree, (which was requested by one of our readers).As well as more on mental arithmetic, the so called laws of chance in the throwing of dice, and how to handle repeating decimals.See you next month.t MARION & MARION N° RAYMOND-A.ROBIC Diplômé de l'Ecole Technique de Montréal )J.-ALFRED BASTIEN 761 O., rue Ste-Catherine, Montréal Commerce, Dessins S de Fabrique enregistrés en tous pays.ENTREPRENEURS GÉNÉRAUX MARCHANDS DE MATÉRIAUX GENERAL CONTRACTORS BUILDERS SUPPLIES E.THIBAULT STE-THERESE, QUE.November 1946, TECHNIQUE di À the 0 œ Al À Histoires des Sciences et de leurs applications La découverte des microbes : LEEUWENHOEK 2 y a des branches du savoir que l'homme peut développer par le seul jeu de ses facultés proprement intellectuelles comme l'intuition, l'imagination, la logique et le raisonnement; il y en a d\u2019autres auxquelles il ne peut accéder sans le secours de l'observation, ce qui l\u2019oblige à user de ses sens.Or, nos sens ont chacun une acuité Ne Ne.\u2014\u2014 ANTONY VAN LEEUWENHOEK (1632-1723) limitée et nous ne pouvons percevoir par eux qu\u2019une certaine étendue des connaissances qui, comme l\u2019on dit, sont à la portée de nos sens.Mais les phénomènes naturels s'étendent bien au delà de cette portée physiologique, ainsi que l\u2019ont constaté les hommes primitifs lorsqu'ils ont eu l\u2019idée d'accroître la portée de leur voix en parlant dans un cornet, d\u2019abord fait avec leurs deux mains; ou bien de percevoir le son en écou- TECHNIQUE, Novembre 1946 4 LOUIS BOURGOIN PROFESSEUR À L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE DE MONTRÉAL tant sa transmission par le sol en collant l\u2019oreille contre la terre.I] est apparu assez tôt que l'emploi de certains dispositifs augmentait l'acuité des sens.Puis, l\u2019esprit d'invention aidant, les hommes ont imaginé et construit des instruments grace auxquels ils ont, soit accru leur force physique, ou bien étendu le champ d\u2019investigation de leurs sens, par exemple en diminuant la fatigue des organes sensoriels.Dans les domaines scientifiques où prime l'observation, il est aisé de concevoir que de grands progrès peuvent être faits si l\u2019on parvient à prolonger l\u2019observation au delà des limites ordinaires encadrées par nos perceptions naturelles.Les progrès deviennent alors subordonnés à l'invention d'une machine, d'un appareil ou d'un dispositif matériel et, plus on avance dans les sciences descriptives par exemple, plus les progrès apparaissent tributaires des nouveaux moyens d'investigation.Au xVI° siècle, une petite invention, le macroscope, fut la cause de découvertes importantes en biologie.L'homme put passer de l'observation macroscopique à l\u2019observation microscopique.Avec cette extension, son oeil put distinguer tout un monde de petite dimension dont il soupçonnait à peine l'existence.L'invention du microscope est relativement récente; on peut la situer vers la fin du XVI° siècle.Les lentilles qui composent le microscope furent connues, ainsi que leur pouvoir grossissant, par les anciens Egyp- tiens dès qu\u2019ils surent tailler et polir les roches transparentes.Plus tard, au temps de Pline, on apprit que les pierres transparentes taillées avaient la propriété de converger les rayons du Soleil en un point et d\u2019enflammer les matières combustibles.Un peu à la même époque, on acquit le fait qu\u2019une sphère en verre soufflé remplie d\u2019eau permettait de voir plus gros les objets que l\u2019on regardait à travers.Mais Archimède, Ptolémée et d'autres ne surent pas recon- 653 041113 MA pa a SE EIN a BL ee a Le rot on Soe I rma ere ER I TRIS A FARRAR EAE AAP SE nips a EE AIRE re POS mme Re rey te PATTER REINER ETS EE EE IE ES naître que les phénomènes étaient dus à la forme géométrique des lentilles, ils pen- salient que la nature du milieu était la cause du grossissement apparent des objets.Roger Bacon (1214-1292) a parlé dans son Opus Majus de ses connaissances en optique, disant qu\u2019il y avait une grande différence lorsque l\u2019on plaçait un verre concave ou convexe entre l'oeil et l\u2019objet et que l\u2019on pouvait avoir l\u2019apparence de regarder les objets plus rapprochés au moyen d\u2019un verre concave, ce qui était très utile aux vieilles gens, ou pour lire des lettres de petites dimensions sans effort.Le verre grossissant aurait donc été connu et utilisé par Roger Bacon et les moines de son temps qui se servaient de verres grossissants pour lire et écrire lorsque leur vue s\u2019affaiblissait.Tenir une lentille grossissante à la main près d\u2019un oeil était certainement une opération fastidieuse pour de longues heures de lecture.Il était à peu près inévitable que, par légitime paresse et besoin de commodité, un homme en vint à inventer les bésicles ou lunettes, plaçant devant les deux yeux, sur une monture supportée par le nez, deux verres grossissants.Bien que des historiens prétendent que les Chinois auraient inventé des lunettes qu'ils attachaient aux oreilles par des fils de soie, et que d\u2019autres disent avoir rencontré mention de lunettes dans des écrits datant de l\u2019an 1150, on attribue plutôt cette remarquable invention au noble florentin Salvano d\u2019Aramento degli Amati, mort en 1317.(Trettato del governo da Sandra di Pipozzo di Sandro Florentino 1299).Amati garda secrète la façon de faire des bésicles.Le secret fut révélé par Allessan- -dro della Spina de Pise, ainsi qu\u2019en témoigne une inscription sur sa tombe datant de 1313.Dès cette époque, l\u2019usage des lunettes était répandu et l\u2019on disait que « c\u2019était un grand bienfait pour les vieillards de pouvoir lire les petites lettres avec le secours des lunettes ».Le moine Giordino da Rivalta, mort à Pise en 1313, disait dès 1305, que l\u2019art de faire des lunettes était des plus utiles et que cette invention faite depuis quelque vingt ans était due à un inconnu.Jè passe sur l\u2019invention des télescope et lunettes astronomiques pour arriver à l\u2019objet plus direct de l'invention du microscope et son utilisation.D'ailleurs, il est très vraisemblable que les deux inventions, lunette d'approche et microscope aient été faites LAMPE FLUORESCENTE POUR L'INDUSTRIE BEN BELAND.INC.Wholesale Electrical Supplies Accessoires Electriques en Gros 7407 rue Saint-Hubert Montréal, 10 TAlon 6356 November 1946, TECHNIQUE par les mêmes opticiens.D\u2019après des témoignages sérieux, comme celui de William Borell, envoyé hollandais à la cour de France, le microscope, combinaison de deux lentilles pour grossir les petits objets, aurait été inventé par Zacharias Jansen, fils de l\u2019opticien Hans Jansen, de Middleburg, un peu après 1590 (date probable de la première construction d\u2019une lunette astronomique).Bientôt après, le hollandais Cornélius Drebbe se rendit célèbre en Europe comme constructeur de microscope.Quelques-uns de ses instruments passèrent en Angleterre dès 1619, et en 1623 ou 1624, en Italie.Nous savons que Galilée avait entendu parler de ces instruments, en 1609.Et Galilée connut vraisemblablement les instruments fabriqués par Drebbel, car, en 1624, nous savons qu\u2019il en montra à ses amis, sans doute quelques-uns de sa fabrication, modifications de ceux déjà répandus.Le microscope était au début un instrument assez simple.Il subit des perfectionnements de détail et de commodité d\u2019emploi sur lesquels nous n\u2019insisterons pas.Permettant de voir les petits objets, on eut bien vite l'idée de s\u2019en servir pour l'étude des êtres vivants de petite dimension comme les insectes et, une des premières études biologiques faites au moyen du microscope simple date de 1590 dans le manuscrit de Mouffet\u2019s Treatrum Insectorum sivi Mini- morum Ammalum, publié en 1634 par Théodore de Mayerne.En 1592, Huefnagle publiait à Frankfort un ouvrage illustré de 50 planches gravées sur cuivre, montrant ce que l\u2019on pouvait voir à l\u2019aide du microscope simple.Un autre événement important dans l\u2019histoire du miscroscope fut la publication, en 1665, du livre Micrographia de Robert Hooke, secrétaire de la Royal Society de Londres.Hooke avait construit ANU] INA NZ ZN 2 7 LIMITED/ZA XS HN par) à EE A j dx.N| ENTREPRENEURS 7 NL ) EN ISOLANTS | UN i aussi = \\ |] MANUFACTURIERS À À < ) ) ESSE MATERIAUX D gel ISOLANTS P7 4 NANNY N el SSA pth ARRAN & Ty TECHNIQUE, Novembre 1946 i } i vt cs i HH 1 IHREN ih i Hi 1 un microscope composé et avait observé une lame de razoir, une pointe d\u2019aiguille, des coupes de plantes, des moisissures, des puces qui lui apparurent avoir 16 pouces de longueur, des poux qu\u2019il grossissait jusqu'à 21 pouces, etc.Ces- descriptions et le livre lui-même qui renferme beaucoup d\u2019autres choses intéressantes, fit sensation et se répandit dans toute l\u2019Europe, obligeant à une seconde- édition en 1667! D'autres savants, à l\u2019époque de Hooke, firent usage du microscope pour leurs observations.On peut citer le Docteur Nathaniel Grew qui a laissé une Anatomie des plantes; le Dr.Power qui publia, en 1664, ses Macroscopical observations mentionnant que Hooke était à faire des dessins de ses propres observations.Puis Hévelius, en se servant d'un microscope de Hooke, y apporta le perfectionnement d'ajuster mieux le système optique.Citons aussi Torricelli, Cock, Kircher (Ars Magna Lucis et Umbrae 1646), Zahn\u2019s (Oculis Artificialis 1702), et surtout celui qui devait faire les premières grandes découvertes avec le microscope, Antoine Leeuwenhoek.! En 1661 le prix d'un microscope variait entre £31 et £51.Spécifiez ANTI-HYDRO pour imperméabiliser le béton, durcir les planchers de ciment, et les rendre à l'épreuve de la poussière.Economisez du temps du travail et de l\u2019argent.Demandez notre Garantie de 5 ans ANTI-HYDRO OF CANADA LTD.639 rue de la Ferme, Montréal 22, Qué.WEllington 3280 A RES) ETES TAS me rares roue sr dairies.ARE RETE ES 655 es pt perte Re Pan mes en Leo en TEE Ad me, Ee Selo, PAIR Ts AT Er pee rein TH PRESS 8 Les premières observations, en biologie, faites à l\u2019aide du microscope, remontent à 1610, lorsque Galilée se livra à l\u2019examen comparatif des organes sensoriels chez les petits animaux, particulirèrement l'oeil composé des insectes.En 1625, Francisco Stelluti publia ses observations microscopiques sur l\u2019anatomie des abeilles.William Harvey nous dit avoir étudié le coeur d\u2019un certain nombre d'animaux à la loupe.Mais les plus grands observateurs des choses microscopiques en biologie, au XVII° siècle, furent Malpighi, Swammerdam et Leeuwenhoek.MARCELLO MALPIGHI est né a Caval- cuore, pres de Bologne, en 1628.Professeur de médecine à Pise en 1656, à Messine en 1662, à Bologne en 1666, médecin du Pape Innocent XII, il s\u2019illustra par un certain nombre de découvertes qu\u2019il communiqua à la Royal Society de Londres dont il devint 7 yx Pry THE Er KEYES Eh ARR et Ly kar khan aka RET A } RE TRB 1 nib TEA cL b es BBA caus BA PAR Heo, cts.\u2018 RA Pts RERO OR RTE membre en 1668.Nous devons en particulier à Malpighi d'avoir étudié au microscope les organismes inférieurs en vue de tirer des raisonnements par analogie pour ce qui regarde l\u2019anatomie humaine.En observant le poumon de la grenouille, et la membrane de l'aile de la chauve-souris, il mit en évidence que le tissu pulmonaire est formé de cavités remplies d'air et que le sang circulait de l\u2019autre côté des membranes formant les cavités, et qu\u2019il n\u2019y avait pas directement un contact entre l'air et le sang ainsi que tout le monde le pensait.En 1660, il fut le premier à voir le sang passer dans les vaisseaux capillaires inclus dans le tissu pulmonaire, montrant qu\u2019il y avait passage du sang des artères dans les veines naissantes.Découverte fondamentale apportant le chaînon qui manquait à la belle théorie de la circulation du sang faite par Harvey.Plus tard, il découvrit des capillaires dans d\u2019autres partiés du corps que le poumon.Ayant imaginé d\u2019injecter de l'eau dans les artères pour les laver, par cette technique, il rendait très visible au microscope tout le système vasculaire.Par ses dissections du ver à soie sous le microscope, il put décrire la structure tubulaire de cet insecte, ce qui le mit sur la piste de découvrir la structure cellulaire chez les animaux et les plantes, confirmant et généralisant les observations faites par Hooke sur la composition cellulaire du liège en l\u2019étendant à tous les tissus des végétaux.Un élément fondamental apparaissait en biologie : la cellule.Malpighi eut des idées originales sur la respiration des êtres vivants, allant du plus simple au plus compliqué.Puis il fit la découverte des pigments de la peau entre le derme et l\u2019épiderme, des cellules de Malpighi, découvrant aussi les organes sensoriels ou papilles de la langue, des corpuscules (de Malpi- ghi) dans le rein et la rate.Le miscroscope lui révéla aussi le développement du poulet dans l\u2019œuf (Sur la an pr a w.November 1946, TECHNIQUE formation du poulet dans l\u2019œuf, 1673; Observation sur l'incubation des oeufs, 1689), découvertes qui eurent une influence très grande sur les progrès de l\u2019embryologie.JAN SWAMMERDAM, né en 1637 à Amsterdam d\u2019un père apothicaire, fut de bonne heure un fervent collectionneur de spécimens zoologiques.Après avoir étudié la médecine à Leyde où il rencontra De Graaf et Steno, puis en France, ayant pris ses degrés de docteur en médecine en 1667, il ne pratiqua pas l\u2019art médical mais se livra à l\u2019étude de l'anatomie fine au moyen du microscope.Ses écrits, qu\u2019il ne publia pas de son vivant, furent réunis par Boerhaave et édités en 1737 sous le titre de Bzble de la Nature.traordinaire qui a perfectionné l\u2019art de la dissection en construisant un grand nombre d'instruments appropriés à des techniques précises : par exemple, pour injecter des liquides colorés ou des cires fondues dans le système circulatoire des insectes, afin d\u2019en mieux distinguer le trajet.Il inventa la méthode de disséquer sous l\u2019eau et employa l'essence de térébenthine pour dégraisser les tissus afin de ne pas confondre les éléments figurés avec les globules de la matière grasse.Ces petites choses eurent un grand retentissement sur la biologie, car pour longtemps, on ne fit pas mieux et les descriptions et dessins d\u2019animaux de toutes sortes faites par Swammerdam demeurent des modèles dans le genre.Ce biologiste fut un des premiers à nier l\u2019existance de la génération spontanée en donnant des arguments basés sur ses observations des insectes au microscope, en disant que les petites particules de matière en apparence inertes et sèches qui donnaient naissance à des insectes provenaient d'organismes vivants.Swammerdam fut un manipulateur ex- ANTOINE VAN LEEUWENHOEK, l'as du microscope au XVII° siècle, est né à Delft, Hollande, en 1632.Il mourut dans cette ville en 1723.Enfant, il fut placé à Amsterdam pour s'initier aux affaires; et c\u2019est en faisant son apprentissage de drapier qu\u2019il acquit l'habileté à compter des fils en se servant de verres grossissants.De retour dans sa ville natale, il renonça vite au commerce et obtint, en 1660, une charge dans l\u2019administration municipale.Son emploi lui laissant des loisirs, il en profita pour s\u2019instruire et se mit à tailler des lentilles qu'il enchassait dans une plaque de métal pour mieux tenir cet instrument et observer les objets qu\u2019il mettait dans un tube en verre.ll devint si habile dans la taille des lentilles (on en connait plus de 400 taillées par lui) qu'il fut un spécialiste fort réputé; mais il n\u2019a jamais révélé le moyen qu'il employait pour faire les tailles de ses verres à foyer très court, au moyen desquels il obtenait des grossissements allant jusqu'à 270 fois.Il donnait facilement ses instruments et tous ceux qui le voulaient pouvaient observer à l\u2019aide de ses microscopes.Leeuwenhoek se lança dans l'observation de la nature microscopique, étudiant les cristaux, les minéraux, les plantes, les animaux, inventant des techniques pour faire de la microanatomie.Possédant les meilleurs microscopes du monde de son temps, doué d\u2019une grande habileté, patient autant, que méticuleux, il put voir plus que les autres les objets et les êtres de petites dimensions.Il faisait la mesure des images microscopiques, mais comme les unités convenables lui faisaient défaut, il rapportait les dimensions en centième de cheveu ou de grain de sable.Signalons qu\u2019il fut le premier à se servir d\u2019un miroir concave pour éclairer les objets.Introduit à la Royal Society of London, en 1673, par son ami de Graaf, il se mit à CAlumet 2030 THE ELECTRIC & GAS WELDING CD.LTD, GERARD BRUNELLE, Gérant Général 5701, DE NORMANVILLE MONTRÉAL Cast Grey Iron Bronze, Brass and Aluminum Castings MELANSON\u2019S FOUNDRY M.Melanson, prop.2430 Ville-Marie Viauville CLairval 3855 Montréal 4 TECHNIQUE, Novembre 1946 TET RE LT RR I OR RER TL CAA envoyer des communications écrites en hollandais où il faisait part de ses découvertes et, en 1680, il fut élu membre de la savante société.Plus tard, il légua 26 de ses instruments à la Société Royale en témoignage de gratitude et reconnaissance du grand honneur qu\u2019il en avait reçu.Ce qui est remarquable dans ces instruments est la clarté des images.Ils furent spécialement étudiés, en 1740, par Henry Baker.Les grossissements variaient de 40 à 160.Sa renommée lui valut de correspondre avec beaucoup de savants de son temps.Pierre le Grand, passant devant Delft en bateau, le convia à lui montrer ses merveilleux instruments.Leeuwenhoek montra au tzar étonné le mouvement du sang dans la queue d\u2019une anguille.Il est remarquable pour l\u2019époque que Leeuwenhoek qui, en 1686, se refusait de croire à la circulation du sang selon Harvey, changea d'opinion en 1688 quand, grâce au perfectionnement de ses microscopes simples, il peut voir passer distinctement un à un les globules du sang des dernières ramifications des artères aux premiers rameaux des veines.Il fit cette observation dans la queue de tétard, puis la vérifia dans la membrane interdigitale de la grenouille, dans la nageoire de l\u2019anguille et d\u2019autres poissons; complétant ainsi les travaux de Malpighi au bénéfice de la théorie de Harvey, Leeuwenhoek fit la découverte des éléments figurés du sang.Il décrivit la forme ovale et aplatie des globules rouges, remarquant qu\u2019il fallait au moins six de ces globules réunis pour que le sang paraisse rouge.Il sut distinguer aussi la forme circulaire des globules rouges chez les mammifères, et ovale chez les poissons et les batraciens.S'il n\u2019a pas le premier découvert les spermatozoïdes, découverte que l\u2019on donne mieux au jeune médecin de Dantzig, Louis de Hamman, qui étudiait à Leyde et qui attira l\u2019attention du célèbre vw MONTREAL = ARMATURE | K = S Pour vos problèmes de moteurs, générateurs et transformateurs électriques, Consultez Paul-Emile Barbeau de MONTREAL ARMATURE WORKS, Limited 276, rue Shannon MA.2306 MONTREAL observateur sur le sujet, il en a donné la forme qu\u2019il dit semblable à un tétard.Par contre, il leur attribuait les deux sexes: mais il disait mieux quand il affirmait que cent de ces animalcules ne formaient pas encore l'épaisseur d\u2019un cheveu et que 50,000 pouvaient trouver place dans un grain de sable creux.Promenant sa curiosité partout, Leeuwenhoek a découvert les fibres striées des muscles; la structure fibreuse du cristallin de l\u2019oeil chez l\u2019homme et les animaux; la structure des os des machoires; la parthéno- génèse des pucerons; la formation des bourgeons dans l\u2019hydre d\u2019eau douce; la fertilisation des poissons, de la grenouille dont les oeufs servent au développement et à la nourriture du jeune.Dans les eaux croupies, il a découvert les protozoaires, infusoires aux formes nombreuses.Il a observé la fermentation et la putréfaction.Le premier, il a su distinguer les plantes monoco- lytédones des dicotylédones.Sa découverte des rotiféres est remarquable.Cet animalcule, comme on disait alors, se trouve surtout dans la mousse des toitures humides.Son ventre renflé permet de voir à l\u2019intérieur où se trouve un petit organe qui donne par ses mouvements l'apparence des mouvements du coeur.La partie antérieure du rotifère est faite en cornet; elle porte deux tronçons dont les sommets ressemblent à deux roues.Ces roues s\u2019animent d\u2019un mouvement de rotation plus ou moins rapide quand l'animal est humecté avec de l\u2019eau.La partie postérieure du rotifère est terminée par un petit trident.Quand cet infusoire est sec, tout mouvement cesse à l\u2019intérieur.Le corps se contracte, se déforme au point de ressembler à une écaille d\u2019ongle ou de peau morte.Il semble véritablement mort.Leeuwenhoek en avait conservé ainsi deux ans sous cet état de mort apparente, mais il eut la stupéfaction, après les avoir CHERRIER 1300 CHERRIER 3052 |.NANTEL BOIS DE CONSTRUCTION \u2014 LUMBER e BEAVER BOARD e TEN TEST © MASONITE 1717 EST, RUE DE MONTIGNY Coin Papineau MONTREAL November 1946, TECHNIQUE humectés d\u2019eau, de les voir sous le microscope, en quelque sorte lui sourire et se remettre en vie, manifestant le mouvement de leurs deux roues.Cette résurrection a été plus tard bien étudiée par l'italien Sapllan- zani.Enfin, la plus conséquente des découvertes de Leeuwenhoek fut celle de ce que nous désignons aujourd\u2019hui les microbes.En 1683, après avoir étudié les protozoaires, notre micrographe eut l\u2019idée de prendre entre les dents un peu de matière blanche.de la mélanger avec quelques gouttes de pluie et d\u2019examiner au microscope.À sa grande surprise, il aperçut un très grand nombre de formes différentes animées de mouvement qu'il crut être les éléments de la vie et qu\u2019il désigna atomes vivants.De ces formes 1l distingua des longues, des courtes, des spirilles, des circulaires, des ovales; les unes immobiles, les autres animées de mouvement, et toutes si petites que plusieurs milliers n\u2019occupaient pas le volume d\u2019un grain de sable.Les microbes étaient découverts.Mais il fallut attendre Pasteur pour connaître leur rôle dans la nature.A Leeuwenhoek, nous devons aussi d\u2019avoir posé sciemment les premières bases de l\u2019antisep- tie, car il essaya de détruire ces atomes vivants trop nombreux dans la bouche en conseillant de se laver avec du vinaigre ou du café chaud, moyens certes inefficaces, mais qui dénotent tout de même une tendance vers la propreté.Des notes de Leeuwenhoek à la Société Rovale de Londres furent traduites en latin et publiées à Leyde, en 1685, sous le titre Anatomia et contemplatio epistolis quibus- dam scriphs ad illustre Soc.Reg.Lond.Collegium.Une nouvelle édition fut donnée en 1695 a Delft sous le titre Arcana naturae, suivie de Continuatio Arcana Naturae (1697) et Arcana Naturae ope et beneficio exquisi- Hssimorum microscopirum delecta Leyde 1696 (in*).Leeuwenhoek fut encore un autodidacte qui ne connaissait pas le latin.Il ne se livra pas beaucoup à des spéculations en biologie il s\u2019en tint plutôt à la stricte observation, et même, si parfois son imagination l\u2019en- traina au delà de ses constatations, ce fut sans apporter aucune altération à ses descriptions.L'influence de son oeuvre fut assez marquée pour donner un élan très grand à la biologie en même temps qu\u2019une avance à la Hollande dans ce domaine à la fin du xvii siècle.Tourniseurs de MATERIEL IE TRANSPORT POUR TOUTE LA NATION = 2 j ons EES ÊBE = | ai = Li A= B= = ie PT ET TTI TELLER ches LTTE Ts TET QE FAR RO TT rts IRR) ra pen) ete ve 4 iH i VE À Bi A i jt.Fi i 1 Hu: 3 i nu fe id t ai ' STATA FE SIAR SA on gE Hector F.Beaupré directeur MINISTÈRE DU BIEN-ÊTRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE HON.PAUL SAUVÉ, ministre GUSTAVE POISSON, sous-ministre ÉCOLE TECHNIQUE DE MONTRÉAL FONDÉE EN 1907.SUBVENTIONNÉE PAR LE GOUVERNEMENT DE LA PROVINCE DE QUÉBEC ET LA CITÉ DE MONTRÉAL Cours du your Quatre années d'études conduisant au diplôme de technicien.Théorie, pratique et culture générale; spécialisation : électricité, mécanique d'ajustage, menuiserie et construction, modèlerie, fonderie, ferronnerie, électronique, plastiques.Cours abrégé pour les jeunes gens qui ont complété le cours primaire supérieur ou des études équivalentes.Conditions d'admission : certificat de 9° année et examen d'entrée.Cours du soir Théorie et pratique.Cours destinés aux apprentis et aux travailleurs de l'industrie et du commerce.Plus de trente matières différentes touchant soit aux mathématiques, aux sciences ou au dessin technique, soit à l'une ou à l'autre branche des industries du bois, du métal, de l'électricité, des plastiques, de l'électronique, de la soudure, etc.Inscription libre pour tout candidat possédant une instruction suffisante.PROSPECTUS ET RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE 200 ouest, rue Sherbrooke PLateau 9091 \u2014- +.= = Early Bell System | POLAR TELEGRAPHY' UT: polar telegraph systems, a polarized relay is used for receiving instead of the neutral relays of the systems previously described.A polar relay has no retractile spring ; the armature is moved one way or the other, depending upon the direction of the current through the winding.If such a relay were connected to one end of a telegraph line, sending at the other end would be accomplished not by opening and closing the line but by applying alternately positive and negative battery.In this case the impedance of the circuit remains the same for the marking and spacing conditions.Also the transmission of current for spacing gives the effect of increased voltage, 1 Courtesy Bell Laboratories Record.By B.P.HAMILTON SYSTEMS DEVELOPMENT thus increasing the operating margin of the relay without increasing the current in any part of the circuit or without increasing the potential with respect to ground which is applied to any part of the circuit.Such a system has the additional advantage of an operating symmetry in that the shape of the current wave for the transition from a marking signal to a spacing signal is identical to the shape of the current wave for the space-to-mark transition.Changes in line characteristics thus have the same effect on both marking and spacing pulses, and the relative lengths remain much more stable.Moreover, with the polar relay, the force on the armature is more nearly directly proportional to the current through the B LINE D BRIDGE sé SEND M: RELAY RECEIVING ARMATURE POLAR RELAY [ \u20ac T T ARTIF.À LINE LINE SEND COIL RELAY iM ARMATURE RECEIVING POLAR s RELAY \u2014 ARTIF.\u2014 LINE vs SEND RELAY F M ARMATURE ; RECEIVING AR STM | RELAY ARTIF.LINE 1 (B) Fic.1.Polar transmission uses positive and negative pulses passed through a bridge circuit as at A, or a differential relay circuit, as at B TECHNIQUE, Novembre 1946 em st FF SEND MT RELAY , ARMATURE RECEIVING POLAR | \"ii | RELAY MS ARTIF.LINE 1 - IE; Hi H: i: i kt EER 4 i Hi FE t Bt fist ge By.BY: qi : AST RET THA LTS i 53 ERE FLA Eo Era LINE AND EAST REPEATER EAST SENDING BATTERY * RELAY dab RECEIVING POLAR RELAY Fic.2.In the bridge-polar system, simultaneous transmission in both directions is made possible by a bridge type of circuit with the transmitting and receiving circuits connected to conjugate points winding, and thus variations in current are not magnified in their effect on relay operation as they are with the neutral relay.Polar systems were already in use by the telegraph companies, having been devel- LINE REPEATING BATTERY SOUNDER CONTROL RELAY oped in connection with a system of duplex telegraphy that permitted messages to be sent simultaneously in opposite directions on the same wire.À simplified schematic circuit of an arrangement such as that used by the Bell System is shown at A in Figure 1.This circuit, referred to as the bridge polar duplex, consists of a balanced Wheatstone bridge type of circuit at each station.The windings of the receiving polar relay replace the galvanometer of the ordinary bridge circuit.The line and distant bridge network replace one arm of the bridge and the artificial line replaces the corresponding arm.The other two arms are represented by the fixed branches containing inductance and resistance.The send relay armature controls the polarity of the battery LINE REPEATING BATTERY SOUNDER CONTROL RELAY 600w - 1, EP sh ~ F1G.3.(above).A half-duplex system is like the full-duplex POLE CHANGER RELAY .\u2014_ \u2014AW\u2014 CONTROL RELAY HE HE system in its transmission features, but provides means for the operator o break transmission from the other end and to send from his end FrG.4.(left).With the half-duplex FT on \u2014y\u2014 system, a holding circuit is required to prevent the incoming signals from affecting the sending relay LooP ) + I Tél.WIlbank 5146 OVIDE TAILLEFER Ferronnerie Acier et Fer en Barres 1326 ouest, rue Notre-Dame MONTREAL Chaudières à vapeur Structures d'acier Pompes centrifuges Réservoirs STEEL WORKS & MARINE EQUIPMENT CO.LIMITED (A.R.Delorme, gérant-général) 266 ouest, St-Jacques PL.9407 \u2014 Montréal November 1946, TECHNIQUE \u2014- = = 130V +; «= L J Toy 55 =130V] be +130V -130V ed HRB: BSE Te ee : i _ I F1G.5.Repeaters for po- -130V lar-duplex systems may be} formed by connecting aan I connected to the bridge.When the artificial line is adjusted to balance the actual line plus the distant network, it.is evident that the operation of the send relay armature will cause no current to flow in the receiving polar relay at the same terminal.It will, however, cause a reversal of current in the windings of the distant receiving relay.The relations are shown more clearly in Figure 2, which represents the circuit as seen from the west terminal.There is a steady current through the west receiving relay which is caused by the east battery.This current will hold the armature of the relay to the marking contact.If the west terminal starts to send, operating the west sending relay to make the west battery alternately positive and negative, it will have no effect on the west receiving relay, Thus with the two bridges balanced, each station has control over the receiving relay at the other station, but no control over its own receiving relay.It therefore follows that the two stations can transmit telegraph messages to each other simultaneously without interference.Another form of polar duplex called the differential polar duplex is illustrated at B of Figure 1.With it, a balanced winding on the receiving relay combines the function of both bridge coil and receiving relay.Although both systems are employed, the bridge system was the first system to come into extensive use in the Bell System.With the telegraph companies, polar duplex was apparently adopted primarily to make fuller use of the line facilities.Two loops were employed at each termin- al\u2014one for sending and one for receiving.This type of service, known as full duplex, was not particularly suited to the majority of the private-line customers of the Bell System.In a few cases full duplex service was desired and was therefore furnished, but most of the early private- line service consisted in handling mar- two polar terminals face od q Th VU rT iy ES to face and only one operator was employed at each end.While transmission was required in both directions, it was in only one direction at a time, and it was necessary that the receiving operator be able to interrupt transmission at any time, as, for example, to ask for a verification.The Bell System, therefore, adopted the polar duplex, not primarily to secure the advantages of simultaneous transmission in both directions, but to secure the improvement in transmission given by the polar system.For the most part, therefore, a half duplex system was used, which permits transmission in both directions, but not simultaneously.NULLE MAISON SANS CROIX Epreuves et contrariétés se supportent mieux, cependant, quand la maison est confortable.Et pour bien fonctionner, tout système de chauffage réclame des soins assidus.Recourez donc à l'expérience de nos artisans: ils s'y entendent en chauffage et en plomberie ! Pionniers des systèmes de chauffage par rayonnement au pays.Tél.: MArquette 4184 360 est, rue Rachel, Montréal : Eh FIX ket orders or other similar transactions, TECHNIQUE, Novembre 1946 UE AG Ha Lap ae athe ar fT SR RE A a pire Se ANT, IMRT, = 5 y TT ET ronan Sate a ATE RFR hi Si En ue 2 Rc Affi ET PRET ORIEL This latter system is like the full duplex in all essential transmission features, but differs in incorporating a \u2018break\u2019 feature that permits the operator who is receiving to interrupt the transmission, and to send from his end.This form of service, in so far as the operators themselves are concerned, is just like the single-line telegraph used for the private-line circuits of the Bell System from the first.As a matter of fact, the subscriber loops continued for a time to be operated on a neutral basis; the polar duplex equipment was in the central office, and only over the inter-office trunks was the transmission polar.LINE | \u2014 SINGLE LINE REPEATER A half-duplex system is shown schematically in Figure 3.When east is sending, neutral signals from the subscriber\u2019s station pass through a front contact of the control relay, which is held closed by the steady marking signal from the west terminal, and operates the pole changing relay.This changes the potential applied by the east terminal as the relay operates and releases without affecting the receiving circuit at \u2018the east terminal.When west sends\u2014the east loop being closed\u2014the positive and negative voltages impressed at the west terminal operate the east receiving relay, which in turn operates and releases the , 130v + LINE 3 RECEIVING RELAY arp a= F1G.6.A single-line repeater may be used with three polar terminals to secure a branch connection at a repeater point a 282 OUEST, PY ONTAR! J WI MONTREAL control relay, thus sending closed and open pulses over the subscriber loop.To prevent the pole-changing relay from acting under the influence of these pulses, a holding circuit is employed.When the armature of the control relay is on either its back or front contacts, current flows through the winding of the pole-changing relay and holds the relay operated.With the armature of the control relay on the front contact, current through the pole- changing relay flows over the subscriber\u2019s loop, and with the relay on the back contact, it flows through a resistance to ground.When the armature is between contacts, however, the pole-changing relay would release were it not for the condenser of the holding circuit.The action of this holding November 1946, TECHNIQUE circuit may be more clearly seen in Figure 4.When the armature of the pole-changing relay is on either the mark or space contacts, the condenser is discharged.With the armature on the space contact, this is because of the direct short circuit across the condenser and resistance; with the armature on the mark contact, it is because the positive current flowing over the loop and adjustable resistance R1 results in approximately ground potential on the armature, which is connected to one side of the condenser, while the other side of the condenser is connected to ground through another resistance.While the armature of the control relay is in transit between its contacts, current through the winding of the pole-changing relay is maintained by a charging current flowing through the condenser.By these means, current through the pole-changing relay is assured at all times.This feature is not required for the full duplex system, because with full duplex, the sending and receiving local cir- Les industries canadiennes emploient des milliers de moteurs G-E, solides et sûrs, pour actionner toutes sortes de machineries de facon économique et efficace.CGE-946F D A Ae, AN Ae TECHNIQUE, Novembre 1946 3 SIEGE SOCIAL: TORONTO, cuits employed are completely independent of each other.Another feature or the half-duplex system is that which is required to enable the receiving operator to interrupt and then send.This includes a repeating sounder and auxiliary contacts on the pole-changing relay.If, while east is receiving, for example, he wishes to interrupt of \u201cbreak,\u201d he opens his key.This releases the pole-changing relay at the first subsequent marking signal from the west.As a result, the repeating sounder is released, thus holding the control relay operated by shorting the contacts of the receiving relay, and a continuous spacing signal is sent west to interrupt the sending.The repeating sounder is required because for many lines the time required for a signal to pass from one terminal to another is much longer than the duration of a pulse, and before the spacing signal can arrive at the west terminal, a series of spacing and marking signals would be received at the east terminal, which would 47 en \"RICNOUTILLAGE INDUSTRIEL LILA LM ITED 4 seis alts IH release and operate the east control relay, and thus with the subscriber\u2019s key, when it was open, would send a series of reversed signals to the west instead of the desired spacing signal.Since single-line repeaters cannot be used for true polar duplex transmission, two polar-duplex sets were used at intermediate repeater points, Figure 5, arranged for half-duplex transmission.At repeater points, however, it is frequently 130V LINE ! 4,120 _ SOUNDE! 130V LINE 2 .+ 2 RECEIVING RELAY foun -24V -24v JC ula .PR\u201d Fic.7.Method of securing a branch connection at a repeater point without using a single-line repeater desirable to add in a third-line circuit.This was at first done by adding a single-line repeater to connect to a third duplex set as shown in Figure 6, where the holding circuits for the single-line repeater are omitted to simplify the diagram.To avoid the necessity of using a single-line repeater, development was started in 1912 that resulted in the improved three-way polar duplex set shown in Figure 7.This set uses an auxiliary holding coil on the pole-changing relay to replace the former condenser holding circuit, and permits connecting the local circuit of three or more polar-duplex sets in series without using single-line repeaters.These various types of terminals and transmission circuits were all in use by about 1915, and with various improvements have continued in use to the \u2018present day where conditions rendered them suitable.Changed conditions, new developments, and more severe service requirements, however, have resulted in a number of different systems since then, and although these earlier systems are still in limited use, the bulk of the telegraph traffic is now handled by different methods.A.PELLETIER E.BRUNET F.-X.PARIZEAULT Président, gérant Vice-président Secrétaire, directeur PLOMBERIE PLUMBING CHAUFFAGE HEATING COUVERTURE ROOFING ELECTRICITE ELECTRICITY La Cie J.& C.Brunet Limitée Qualité - Service - Hygiène 1095, blvd Saint-Laurent, Montréal Téléphone: LAncaster 1211 RoyAL SUPPLY Co.MONTRÉAL November 1946, TECHNIQUE 2; GROOMING THE IRON HORSE om i = = COMPRESSED AIR Freight and passenger traffic carried by Canadian railways in recent years has placed heavy demands on locomotives and rolling stock.Only unceasing effort on the part of all shop and roundhouse staffs has enabled the railways to carry out their essential wartime jobs.Compressed air is an important aid to the men who groom the iron horse and those who maintain the roads on which it runs.Air-operated Drills, Riveters, Wrenches, Grinders, Hoists and other equipment speed up work in locomotive and car 7 AIR TOOLS AT WORK shops.Air-driven Tie Tampers, Spike Drivers, Rail Drills, Upper Right: Calking Rivets on à Woodborers, Paint Sprays and other devices save time for Boiler Patch with a Size C-3 Calking bridge and building departments and maintenance of way staffs.Hammer.Canadian Ingersoll-Rand air-driven equipment has been identified with the progress of Canadian railways for over sixty Centre: Running in Radial Stay Bolts years.Detailed information on the latest types of Air Com- with a No.33SM Multi-Vane Drill.pressors and Tools for mechanical or maintenance of way work will be sent on request.- Co.Canadian Ingersoll-Rand, 5%.head office - MONTREAL QUE works SHERBROOKE QUE.branches, SYDNEY-SHERBROUKE-MONTREAL-TORUNIO -KIRKLAND LAKE-TIMMINS-WINNIPEG NELSON- VANCOUVER J-9 AIR COMPRESSORS + ROCK DRILLS + HOISTS - PUMPS + BLOWERS +.CONDENSERS + PNEUMATIC TOOLS Bottom: A No.534 Impact Wrench on Stay Bolt Work.nr.+ Act Hip iba aa te iterative LE ae sas arch fo SEE ZAR a) Emme a pa ERA TE Tige WoT pei on Ts Eta (oh 2 on = 2 ene si ERE ee i rade = Ren RN ye en SEEN ENTER RE ci sn SOYEZ CRUEL POUR CET ANIMAL! @ Soyez impitoyable pour \u201cle Diable Rouge de la Forét™! \u201cLe Diable Rouge de la Forét\u201d se nourrit d\u2019arbres! Plus les chasseurs, les pécheurs, les colons fréquentent une forét, plus le danger d\u2019incendie y est grand.Une allumette en flammes\u2014une étincelle de tabac\u2014la braise d\u2019un feu de camp mal éteint .et voilà que \u201cle Diable Rouge de la Forêt\u201d gagne encore la partie et vous fait perdre des millions de dollars.Protégez ces millions.e Ecrasez la braise.e Pulvérisez les cendres.eo Arrosez vos feux.D'un arbre l'on tire un million d\u2019allu- mettes\u2014 Une seule allumette TRANSPORT + CONSTRUCTION eo GENIE CIVIL suffit pour détruire un millon d'arbres.1 RE?SHAWIKIGAN CHEMICALS LIMITED\u2019 OG bp QUEBEC POWER COMPANY filiales et subsidiaires Cect est la vingtiéme d\u2019 une série d\u2019 annonces sur la Conservation Forestière, Moisson sous-marine La mer invite le gourmet a faire son choix : huîtres, crevettes, homard ou bien crème à la glace, lait au chocolat, gelée de fruit, cossetarde au lait froid\u2026 ?Même si des précisions s'imposent, il n\u2019y a rien là de tellement ambigu : l'acide algi- nique, extrait des algues marines d'espèce comestible, entre dans la confection de nombreux aliments.Il ne s\u2019agit donc pas de n'importe quel produit de la mer.On n\u2019entend pas par algue marine un légume arrivé à maturité avec des propriétés uniformes.Il s\u2019agit plutôt de toute la vie végétale de la mer et dont la variété est presque aussi grande que celle des plantes terrestres.L\u2019acide algini- nique est extrait de certaines herbes géantes aux noms savants, tels macrocystia, myrifera et cloustoni laminaire.On les moissonne surtout le long des côtes d\u2019Ecos- se, d'Irlande, de Californie, d\u2019Amérique du Sud et du Canada.Par rapport aux forêts et aux mines terrestres, les ressources de la mer n\u2019ont guère été exploitées.Il y a bien les plats de poisson de mer qui font depuis toujours les délices des gourmets.Du poisson proviennent la plupart des huiles de tannerie et quelques-unes des nouvelles meilleures poudres de blanchissage synthétiques.Sait-on encore que la population de l\u2019océan est à tel point dense que les huiles qu\u2019elle pourrait donner se substitueraient à l\u2019huile de chauffage et au charbon au cas d\u2019une disette mondiale de combustible.Le sel marin a déjà constitué la seule source d\u2019approvisionnement de sel.Il est maintenant admis que le sel renferme d'autres très petites quantités de minéraux utiles.Les salines donnent une grande partie du brome requis dans la fabrication du plomb tétraéthyle pour la gasoline de grande volatilité.Ce n\u2019est que depuis les progrès récents de l\u2019industrie de l\u2019acide alginique que se poursuit sur une grande échelle la récolte des algues marines.Celles-ci ont aussi servi de source d\u2019approvisionnement en potasse au cours de la guerre 1914-18, mais on a jugé le procédé trop coûteux en temps normal.Pendant des siècles, les ménagères du litto- 1Courtoisie de L'Ovale C-I-L.TECHNIQUE, Novembre 1946 Par DOUGLAS WALKINGTON ral ont confectionné des poudingues à la mousse perlée d'Irlande avec certaines algues de consistance gélatineuse.On fait maintenant le commerce de ces algues et on en vend les gommes, à l'extraction, en guise de carragaheen ou mousse d\u2019Irlande.L'acide alginique n'est pas une gomme comme la mousse d'Irlande ou la gomme adragante, mais bien un véritable produit chimique qui réagit pour former des sels un peu comme la cellulose dans les végétaux.Cet acide et ces sels renferment des propriétés extraordinaires.Leur consistance gélatineuse se révèle très utile à l\u2019industrie alimentaire.Outre leurs propriétés agglutinantes, leur rapide dissolution dans l\u2019eau les désigne tout particulièrement en guise de dissolvants dans les pilules où une rapide désintégration s'impose.Ils forment des solutions mucilagineuses dont on peut tirer des fibres comme la rayonne ou des pellicules comme l\u2019acétate cellulosique « Cellophane ».Seules ou en combinaison, les propriétés de ce produit lui réservent nombre d\u2019usages variés et intéressants.La rayonne alginique sera surtout utile parce qu'elle se dissoudra dans l\u2019eau un peu alcaline.Au premier abord, une fibre textile soluble semblerait inutilisable en pratique.On a cependant constaté que le fil de laine, trop fin pour se tisser, se renforcit une fois enroulé par un fil de rayonne alginique.Le tissage terminé, on en dissout l\u2019algine pour obtenir un tissu de laine presque aussi fin que celui de la rayonne tout en renfermant la chaude consistance de la laine.On peut, en outre, obtenir des ouvrages à jour sans recourir au laborieux étirage des fils après le tissage.Un important manufacturier de bandes de pansement chirurgicaux a récemment fait part qu\u2019un produit alginique sous forme de gaze aseptique remplirait un rôle précieux dans l\u2019épanchement du sang au cours des opérations.On pourrait refermer la blessure sur cette gaze que les humeurs absorberaient petit à petit et rejetteraient en déchets.L'industrie des produits pharmaceutiques et des cosmétiques emploie beaucoup d\u2019algines.Plusieurs pâtes dentifrices, crè- SEE ë EE ir hh 7 TE = 5 5d id Us 1 1 1 au PTR SEER po ed or SARL He Gi hos SFA oe ibig i ns Il n\u2019y a pas de problème qui n\u2019ait sa solution Un personnel expert à votre disposition gratuitement e Ingénieurs-Entrepreneurs e Charpentiers Métalliques @RD & CIE, LTÉE 4700 rue Iberville MONTREAL I es et enduits en renferment.Elles entrent aussi dans les crèmes dont on se protège les mains contre les peintures et autres substances huileuses.Le manque de constituants, comme l\u2019empois, la gélatine et la caséine, oriente les recherches vers les alignes en guise de colles pâtes d'impression, apprêts pour papiers couchés et peintures à l\u2019eau.C\u2019est surtout l\u2019industrie alimentaire qui consomme présentement la majeure partie de la récolte d\u2019algines.Elle s\u2019en sert comme stabilisant de la crème à la glace pour éviter qu\u2019elle liquéfie, du lait au chocolat afin que le chocolat ne se dépose, aussi comme liant des soupes à la crème et des gelées de fruits.On songe à apprêter une préparation algineuse pour la confection au lait froid des cossetardes et des poudingues, éliminant de la sorte le nettoyage difficile des casseroles où le lait a bouilli et évitant d'attendre pour le servir que le poudingue refroidisse.On dissout simplement la poudre dans l\u2019eau, ajoute du lait et, en quelques minutes, le tout prend la consistance requise.La quantité de poudre détermine cette consistance.De l\u2019avis de plusieurs, les algines présenteraient autant d'avantages que la cellulose qui, d\u2019après un relevé, entre dans la fabrication d\u2019une cinquantaine de mille produits.Seul l'avenir révélera l'exactitude de ces opinions.Entre temps, les chimistes de nombre d'industries s'intéressent vivement aux propriétés tout à fait particulières de ces produits chimiques en provenance du royaume de Neptune.ORIGINE DU CAFÉ S'il faut en croire certains auteurs, le café est originaire de l\u2019Abyssinie et tire son nom de Kaffa, province abyssinienne.Il y pousse encore aujour- d\u2019hui à l\u2019état sauvage et les indigènes en consomment depuis des temps immémoriaux.PLOMBERIE ET CHAUFFAGE PLUMBING AND HEATING HECTOR GROULX, Enrs.GUY SAINT-LAURENT, PROP.Téléphone DOllard 8492 7375 CHAMBORD, MONTREAL November 1946, TECHNIQUE Ii, ur- ent A Technical Hobby PART Il MANN amateur radio experimenters learned the theory of radio which is required for their license test by word of mouth, from other amateurs; many learned from studying a bit of theory in school, or from various correspondence courses.The vast majority however, got their start by studying the handbook published for advanced amateurs and beginners alike, viz; The American Radio Relay League Handbook.This latter method is advised as being by far, the wisest course to follow.Those interested can obtain a copy from most any radio equipment supplier, or a copy may be obtained by writing direct to League Headquarters.The address is: American Radio Relay League, 37 La Salle Road, West Hartford 7, Connecticutt, U.S.A.The handbook costs only $1.50 U.S.funds.(Local stores charge about $1.65 which covers delivery charges, etc.) The League is usually referred to in the abbreviated form of \u201cA.R.R.L.\u201d Formed by a small group of New England amateurs shortly before World War I, the original purpose of the A.R.R.L.was to promote a general interest in Amateur radio experimentation, and to afford a reliable source of information on matters pertaining to the pursuit of the hobby.The original members of the League were interested mostly in the handling of messages for friends, to their friends in other cities; hence the name \u2018\u2018Relay\u201d.The A.R.R.L., at that time included most licensed amateurs on its membership list, and representations made by it to various government agencies resulted in proper and fitting recognition of the place of the amateur in the radio world.Today the League, stronger than ever, represents probably over twen- ty-five thousand through support furnished by purchase of its various publications.Besides the publication of the Handbook, which is often referred to as the \u2018\u2018Amateur\u2019s Bible\u201d, the A.R.R.L.publishes the magazine \u201cQST\u201d This is a monthly technical magazine which contains much of interest to all amateurs.New circuits, construction details, news items of interest to the ama- TECHNIQUE, Novembre 1946 Amateur Radio Operating By VE2SU teur fraternity, general or light mathematical treatments of latest theories relating to television, short wave, radar, F,M., and allied radio subjects, are among the subjects included in various numbers.We suggest that the beginner would do well to subscribe to this magazine.All subscribers to \u201cQST\u201d are automatically included in the membership list of the League, although only those who are licensed amateurs are permitted a voting voice in League affairs.The A.R.R.L., is strictly a nonprofit organization, governed by a board of directors, who are voted upon by all licensed members.Each director represents a different division of the country, although the director representing Canada has the special title of Canadian General Manager.The League issues a number of different types of certificates to individual amateurs who possess the necessary qualifications.These are of two general types.One is for some particular accomplishment, the other to confirm some official appointment within the field organization of the League.The W.A.C.certificate is awarded to those radio amateurs who furnish proof of two way communication with at least one other amateur on each of the six continents.The name is the abbreviation for \u201cWorked All Continents\u201d.Similarly, the W.A.S.certificate is issued for those who have \u201cWorked All States\u2019 (of the United States.) The field organization of the League is such that appointments are made by *\u2018Section Communication Managers\u2019, of which there are seventy one in number.These S.C.M.\u2019s are elected by the members of their respective sections.They appoint stations as Official Relay Station, (O.R.S.), Official Broadcast Station (O.B.S.), etc.More complete information on field or-: ganization, and on standard methods of good operating are available in booklet form from A.R.R.L.in their booklet entitled \u201cOperating an Amateur Radio Station\u2019\u2019which the League furnishes, free on request to all members.Others may have 671 Re ee SEE TE CE copies at 10 cents each, by writing direct to Headquarters in West Hartford.This booklet contains standard lists of abbreviations as well, including such as TNX OM FER VY FB QSO 73 ES CUL AR SK.This abbreviated form of \u201cspeech\u201d via the radio code allows complete thoughts to be expressed with the use of only a small comparative number of letters or characters to be transmitted.The above would mean \u201cThank you my friend for the very nice chat via the radio air waves.Best regards, and we hope to meet you again later.End of message.End of transmission.To the man who desires to become a radio Amateur we have little more to advise, except to point out again, as we said last month; avoid the use of complex or trick circuits when beginning to construct the original radio equipment.Pick out something very simple such as may be obtained from the Handbook and get it working properly, before deciding to use some other more complicated arrangement.The beginner should be able, with little trouble, to construct a complete station, including power supply, transmitter, receiver, antenna, and the necessary switching \u2014 est à l'honneur partout Types variés s'adaptant à tous les immeubles, depuis la maisonnette jusqu'à l'édifice public.Economie d\u2019huile réalisée par la pulvérisation atomique tubulaire (Tubular atomization).Résultat: plus de calories pour la même quantité d'huile dont la combustion est complète, silencieuse et ardente.Agents vendeurs du PETRO-MISER MONGEAU & ROBERT Cie Ltée 1600 est, rue Marie-Anne - Montréal (34e) Tél.: AM.2131 and wiring for as little as forty dollars plus a bit of elbow grease.If you are seriously contemplating trying this hobby, but do not feel that the price of the A.R.R.L.Handbook is within your reach at present it is suggested that you obtain a copy of How to Become A Radio Amateur.This little booklet is published by the A.R.R.Land contains complete circuits for a beginners station, and directions as how to study up the required theory and code for a licence examination.These little booklets were sold originally for twenty-five cents in the U.S.A.before the war, although they may be a bit more now.They are obtainable from the same sources as the Handbook.Much could still be written here on this subject, but it would be mere repetition of that which is already easily available, so we will leave it here with the following request.If there is any further information on this facinating hobby which you desire, the author would be pleased to assist in any way possible\u2014just write a note to VE2SU in care of TECHNIQUE.(End of message) (Best regards) (from) AR 73 DE VE2SU RERO DO HRT RN TAN November 1946, TECHNIQUE Li magnésium est un élément qui existe à l\u2019état combiné dans un grand nombre de minéraux.On le trouve aussi dans l\u2019eau de mer.D'abord obtenu à l\u2019état d\u2019amalgame par Davy en 1808, le métal fut isolé à l'état pur par Bussy-en 1829, comme résultat du traitement du chlorure de magnésium anhydre avec le potassium.Deville et Caron améliorèrent la méthode une trentaine d'années après en séparant les impuretés par distillation.Enfin, Bunsen, en 1869, fonda l\u2019industrie du magnésium sur l\u2019électrolyse d\u2019un bain de chlorure de magnésium anhydre contenu dans des creusets en porcelaine.Il introduisit aussi le magnésium dans la pratique photographique.Quelques années après, Sonstadt mit au point un procédé de réduction du chlorure de magnésium par le sodium devenu bon marché.Après des tentatives de fabrication dans les grands pays, l'Allemagne, ayant perfectionné ses procédés, et grâce au prix peu élevé de la main d\u2019œuvre ajouté à la facilité qu\u2019elle avait de retirer du chlorure de magnésium des gisements de Stassfurt, prit le monopole du marché du magnésium.Le magnésium d\u2019ailleurs à cette époque ne semblait pas être intéressant, sauf pour faire du ruban et des fils pour obtenir des éclairements intenses, et de la poudre pour certaines opérations chimiques et en pyrotechnie.Il fallut la guerre de 1914 pour que les grandes nations se rendent compte que tout le magnésium venait d\u2019Allemagne.La production dut s'organiser en hâte un peu partout, particulièrement pour les besoins des obus fulnigènes et incendiaires.Une fois la première grande guerre terminée, la plupart des usines en Amérique fermèrent leurs portes jusqu\u2019en 1927, alors que la demande pour du magnésium s\u2019accrut subitement afin de satisfaire à une demande en alliages légers pour l\u2019aéronautique.Dès 1939, au début de la deuxième guerre mon- TECHNIQUE, Novembre 1946 Actualités Scientifiques et Techniques de l'eau de mer diale, on comprit partout qu\u2019il était urgent de fabriquer du magnésium pour les besoins de la guerre.Les besoins du temps de paix, qui étaient - satisfaits avec quelques 100,000 Kilogrammes par an, furent alors envisagés pour des 100 millions de Kilogrammes.Les gouvernements sur le Continent d\u2019Amérique du Nord entreprirent des rechèrches et durent prévoir lé financement des usines.Plusieurs procédés furent envisagés.Partir de la magnésité (procédé à l\u2019oxyde), de la bruci- té, de la dolomie, d'une saumure et de dolomie, de chlorure de magnésium provenant de sources salées au Nouveau-Mexique en particulier, puis de l'eau de mer.Rappelons que l\u2019eau de mer renferme environ 35 grammes de sels dissous au litre ou 35 Kilogrammes au mètre cube dans lesquels se trouvent 1,3 Kilogrammes de magnésium combiné au chlore.Il suffit donc de disposer d'environ 760 mètres cubes d\u2019eau de mer pour avoir une tonne de magnésium.Or, 760 mètres cubes d\u2019eau de mer, c\u2019est à peu près une goutte d'eau des océans ! De plus, cette matière première en perpé- tuelrenouvellement pour nouspeut s\u2019obtenir avec facilité par simple pompage ou en profitant du mouvement des marées\u2026 Le problème économique est simplement de faire la concentration de l\u2019eau de mer d\u2019une façon peu coûteuse.Comme chiffre plus facile à retenir, sachons qu\u2019il n\u2019y a que 0,64 grammes de magnésium dans un litre d\u2019eau de mer en gros 0,5 pour mille.Les mineurs de la mer, ainsi qu\u2019on les désigne, savaient déjà comment s\u2019y prendre pour évaporer l\u2019eau de mer, puisqu'ils savaient déjà extraire le brôme de l\u2019eau de mer qui s'y trouve en quantité plus faible encore.On pensa aussi à une autre source venant aussi de la mer, mais déjà à un grand degré de concentration, des écailles d\u2019huî- 673 RRR tres accumulées en quantité abondante dans certains golfes des océans Atlantique et Pacifique pouvant fournir facilement par simple calcination, une chaux pour précipiter le chlorure de magnésium de l\u2019eau de mer sous forme d\u2019un hydraté de magnésium insoluble.Et l\u2019on établit une fabrication par précipitation et de composition sans \u2018qu\u2019il soit besoin d\u2019évaporer des quantités énormes d\u2019eau rejetées à la mer.Voici maintenant les grandes étapes d\u2019un procédé de fabrication du magnésium.On part des matières premières suivantes: \u2014 1.écailles d\u2019huîtres; 2.eau de mer: 3.eau ordinaire; 4.gaz naturel dans lequel on trouve de l\u2019énergie thermique et du chlorure de sodium utilisé pour faire, dans la même usine, de la soude caustique, du chlore et de l\u2019acide chlorhydrique.Une usine pompe par exemple 1,200 mètres cubes d\u2019eau par jour, laquelle est filtrée grossièrement dans des tamis tournants pour retenir les végétaux et animaux marins, un second tamisage purifie mécaniquement et l'eau est conduite dans les bassins de floculation.Pour votre Labora loire + Appareils + Verrerie + Réactits Adressez-vous à Canadian Laboratory Supplies Limited 403 ouest, rue Saint-Paul Montréal, P.Q.674 La chaux est retirée des écailles d\u2019huîtres qui arrivent à l\u2019usine et sont lavées, emmagasinées, puis calcinées dans des fours tournants pour obtenir CaO qui est assez pur.La chaux vive est éteinte pour former un lait épais d\u2019hydroxyde de calcium que l\u2019on concentre dans des épaississeurs à palettes tournantes mobiles.Puis cette bouillie d\u2019hydroxyde de calcium est amenée dans les cuves de floculation où s\u2019effectue la réaction suivante sur le chlorure de magnésium de l\u2019eau de mer: \u2014 Ca(OH),+ MgCl, = Mg(OH),+CaCl, On sépare les produits en suspension de ceux en solution comme le chlorure de calcium et l\u2019on concentre dans des appareils dits épaississeurs avant d'envoyer sur des batteries des filtres.La masse qui demeure sur les filtres est neutralisée avec de l'acide chlorhydrique pour obtenir: \u2014 Mg(OH)+2 Hel= MgCl+2 H,0 La solution diluée de chlorure de magnésium est évaporée à feu direct, les produits en solution chlorure de sodium sulfate de calcium sont déshydratés.Enfin, dans des cellules électrolytiques spéciales, on procède à la décomposition du chlorure de magnésium selon les réactions ordinaires et l\u2019on obtient du magnésium fondu qui est coulé en lingots de 7 Kilogrammes environ.Le chlore ces cellules d\u2019électrolyse est récupéré et sert à faire de l'acide chlorhydrique.L\u2019appoint est fait avec le chlore venant de la fabrication de la soude caustique par électrolyse du chlorure de calcium.On prend la précaution de diriger les affluents d\u2019eau privée de magnésium à 5 Kilomètres des bouches de pompages de l\u2019eau de mer, afin de ne pas la diluer.Par ces quelques indications, il est facile de voir que la mise au point de l'extraction du magnésium de l\u2019eau de mer a été en somme une réalisation simplement audacieuse.Cette possibilité qui peut être répétée ailleurs qu\u2019en Amérique donne, espérons-le, le coup de grâce au monopole que détenait l\u2019Allemagne par sa prévoyance et sa richesse en sels des gisements de Stassfurt.D\u2019autres procédés ont été mis au point pour extraire le magnésium ou d\u2019autres encore pourraient l'être pour des régions qui sont éloignées de la mer, en particulier, signalons un procédé qui est très prometteur au Canada, et sur lequel nous avons expérimenté, d'extraire le magnésium des abondants et encombrants résidus des mines d'amiante.NEUTRINO November 1946, TECHNIQUE i oly tll dés re 10: Mouvelles des Techniciens-diplômés Le 5 octobre dernier avait lieu l\u2019assemblée du Conseil Central de la Corporation, assemblée qui fut tenue au nouveau local, situé à 1265 rue Saint-Denis.Etaient présents: Delvica Allard, J.-C.Marois, W.Beaulac, J.-A.Roy, K.V.Burkett L.-C.Denis, H.-J.Alain, A.-S.Tessier, Rolland Giasson, Victor Latrémouille, Charles Bréard, Paul-Marcel Côté, Albert Lapierre, Omer Alie, Walter Goyette, Marie-Louis Carrier, Raoul Normandeau.M.Allard remercia chaleureusement les membres et précisa qu\u2019il était heureux de voir une assistance aussi nombreuse: il souligna que, depuis quelques années, c'était la première fois que la délégation atteignait ce nombre.Après avoir visité le nouveau local, l\u2019assemblée fut ouverte et on procéda comme à l'ordinaire, soit: rapport du secrétaire général \u2014 lecture de la correspondance \u2014 rapport du trésorier.Vint ensuite un rapport très élaboré et au point fourni par M.L.-C.Denis sur le congrès.Qu'il nous soit permis ici de féliciter chaleureusement M.Denis pour son dévouement inlassable dans la tâche qu\u2019il s\u2019est imposée.Il est proposé par M.Marois que le congrès soit tenu à Montréal.Proposition qui est secondée par M.V.Latrémouille et acceptée à l\u2019unanimité.M.L.-C.Denis propose à son tour que le président du congrès soit le président général de la Corporation, assisté de tous les présidents des autres chapitres.Il fut alors proposé à l'unanimité que M.L.-C.Denis soit l'organisateur en chef de ce congrès.ll est entendu cependant que l\u2019organisation d\u2019un tel congrès n\u2019est pas seulement l'affaire d\u2019un homme, «car bien qu'armé du plus grand courage et des meilleures dispositions, il succomberait certainement à la tâche».Il fut alors donné carte blanche à M.Denis pour qu\u2019il puisse former un comité d\u2019organisation qui élaborera le programme et fixera la date du congrès.Maquette de la Corporation M.Allard présenta au groupe une maquette en plâtre représentant l\u2019emblème de la Corporation.Cette maquette fut grandement appréciée et tous s\u2019unirent TECHNIQUE, Novembre 1946 pour féliciter M.Allard et de son idée et de la beauté d\u2019exécution de son travail.Quiconque voudrait se procurer cette maquette devra en faire la demande au Conseil Central et de verser à cette dernière une somme de $2.50.Revue «Technique » Le président annonça à l\u2019assemblée que depuis le 1er septembre, M.Raoul Norman- deau est devenu le directeur-éditeur de la revue TECHNIQUE et qu\u2019il est prêt à offrir sa plus grande collaboration pour le bien général de la Corporation.C\u2019est alors que le secrétaire général prit la parole et remercia le Conseil Central pour les félicitations qui lui furent offertes.Il exposa assez brièvement le but de la revue TECHNIQUE et sa relation avec les techniciens diplômés.Le secrétarre général, RAOUL NORMANDEAU.Le Congrès de la Corporation Au moment de mettre sous presse, nous apprenons de façon définitive que le congrès aura lieu le 7 décembre 1946, en l\u2019Hôtel Windsor de Montréal.Les salons Prince de Galles et York sont réservés sous contrat, à cet effet.Nous demandons à tous les techniciens - diplômés de bien vouloir réserver leurs billets pour eux et leur compagne, en s'adressant soit aux directeurs des Ecoles Techniques de la Province, soit aux secrétaires des Chapitres de la Corporation ou à M.Denis.Courtiers et spécialistes en douane ® Expéditeurs Entreposeurs Transport SAINT-ARNAUD & BERGEVIN, Limitée 118, rue Saint-Pierre Tél.LA.8261-2-3 MONTREAL 675 Pour l\u2019obtention de ces billets et de plus amples informations, veuillez vous adresser aux personnes dont les noms suivent: Montréal Chapitre françats: L.-C.DENIS, organisateur du Congrès, 6310, rue Châteaubriand.M.Paur-MarcEL CôTÉ, Trésorier-général du Congrès, 2581 est, rue Sherbrooke, Tél.FR.2011 M.ERNEST BOISVERT, Sherbrooke.Chapitre anglais: M.PauL CLEARY, 1035 ouest, ave Bernard.200 ouest, rue M.ARMAND LAPIERRE, 6551, avenue Delorimier.Québec M.ALBERT CHATEAUNEUF, 185, blvd Langelier.M.J.-C.Marois, 325, blvd Charest.M.MARrir-LoUIS CARRIER, 185, Langelier.M.WiLrriD BEAULAC, 185, blvd Langelier.blvd Trois-Rivières Sechon technique: M.JosAPHAT ALAIN, Directeur, 464, rue Saint-François- Xavier.Sechon papeterie: M.Gaston Francœur, Directeur, 2250, rue Saint-Olivier.Hull M.AMÉDÉE BUTEAU, Directeur, 109, rue Wright.M.JEAN-CHARLES GUITARD, 75 rue Hôtel- de-Ville.A New Portable Self-balancing Potentiometer Announcement of a new portable self-balancing potentiometer has been made by Canadian General Electric Co.Limited.Completely self-contained, the new instrument, called an \u2018\u2018autopot\u201d, is an electric device for converting small d-c voltages to measureable currents without appreciably overloading the measured circuit.Among the services to which the \u201c\u2018autopot\u201d may be applied are: tele- metering, temperature measurement, analysis of electronic circuits, as a source of constant current, and measurement of unbalance in bridge circuits and the drop across shunts where lead resistance is critical, Another feature of the self-balancing potentio- meter is its flexibility.D-c voltages as low as 10 microvolts and up to 1 volt can be measured with any indicating or recording instrument drawing up to 5 milliamperes and having a resistance of 1,500 ohms orfless.Use of the unit also extends the range of conventional indicating and recording instruments so that they can be used for high-sensitivity measurement of low d-c voltages and direct currents.The autopot is completely self-contained.The 5 by 10 by 714 in.case houses the bridge elements, power supply, light source, and light-beam galvono- meter.Assembled on a welded metal chassis, the unit weighs 5 lb and is provided with insulated binding posts for input and output connections.At balance, the current drawn by the input circuit is 0.01 microamperes.Output is 5 milliamperes full-scale for any input range and any output- instrument circuit resistance up to 1,500 ohms.Ranges of input voltages are: 100 microvolts d-c full-scale to 1 volt d-c full scale, in decade steps obtained by standardized plug-in-type resistors.The potentiometer balances to +1 microvolt; over-all accuracy depends upon the output instrument used.Response time is 1 second on the 200- microvolt range, and less than 1 second on higher ranges.D'où vient qu\u2019un boiteux ne nous irrite pas, et qu\u2019un esprit boiteux nous irrite?C'est à cause qu\u2019un boiteux reconnaît que nous allons droit, et qu\u2019un esprit boiteux dit que c\u2019est nous qui boitons; sans cela, nous en aurions plus de pitié que de colère.BLAISE PASCAL Tel.AMherst 2101* ROD.CORBEIL, Limitée GROS ET DÉTAIL Charbon et huile à chauffage Montréal 5161 ave Papineau Une onde de la radio peut faire sept foil le tour de la terre en une seule seconde; il lui faudrait cinq cent millions d'années poEr arriver aux frontières célestes que peuvent atteindre les plus puissants télescopes des grands observatoires.Le recueil K&E MATÉRIEL DE DESSINATEURS ET D'INGÉNIEURS - NIVEAUX - TRANSITS - MIRES - RÈGLES À CALCULS Recommandés par les ingénieurs depuis plus de 70 ans.KEUFFEL & ESSER CO.* 7-9 ouest, rue Notre-Dame Montréal November 1946, TECHNIQUE FRERES PESTE Nouvelle École d'Arts et Métiers à GRANBY Le 26 octobre, eut lieu l\u2019inauguration des travaux de construction du nouvel immeuble de l\u2019Ecole d\u2019Arts et Métiers de Granby, en présence de M.Gustave Poisson, sous-ministre du bien-être social et de la jeunesse, qui représentait l\u2019hon.Paul Sauvé, ministre, retenu ailleurs, de son Honneur, le maire Horace Boivin, et du conseil municipal, de M.Marcel Boivin, député fédéral, de M.Hector Choquette, député provincial, des clergés catholique et protestant et des commissions scolaires catholique et protestante.Le directeur général des Écoles d\u2019Arts et Métiers, M.L.-D.Germain, retenu à New-York dans l'intérêt de l\u2019enseignement technique, était représenté par MM.Benoît Laberge, directeur de l\u2019École Centrale des Arts et Métiers, Armand Thuot, contrôleur des finances.Delvica Allard, directeur de l\u2019enseignement de la menuiserie et William Eykel, publiciste.Le nouvel édifice de l\u2019école d'arts et métiers, qui comptera parmi les plus beaux de Granby, s'élèvera au parc Pelletier, sur un terrain offert au gouvernement provincial par la commission scolaire et la fabrique.L'entreprise a été confiée à Marcel d\u2019Amours Ltée, de Montréal, dont M.Albert d\u2019Amours, I.c., est le président et M.Marcel d\u2019Amours, le gérant des travaux, Par WILLIAM EYKEL Publiciste, LES ÉCOLES D'ARTS ET MÉTIERS et les plans ont été tracés par M.J.-Hervé Tardif, architecte, en collaboration avec M.Delvica Allard, de la direction générale des Ecoles d'Arts et Métiers.La construction du nouvel immeuble est due à la contribution égale des gouvernements fédéral et provincial en vertu de l\u2019entente inter-gouvernementale relative aux écoles professionnelles.Cette collaboration entre Ottawa et Québec inaugure une ère de construction destinée à couvrir la province d\u2019un imposant réseau d\u2019Écoles d'Arts et Métiers déjà existantes, mais logées dans des locaux temporaires.Après une réception à l'hôtel de ville et la visite des travaux déjà commencés au parc Pelletier, les personnalités présentes ont été les invités de son honneur, le maire Horace Boivin, à un cocktail et à un déjeuner, à l\u2019hôtel Granby.A la fin de cette réunion, des discours furent prononcés par MM.Gustave Poisson, au nom de l\u2019hon.Sauvé, Horace Boivin, Marcel Boivin, Hector Choquette et Benoît Laberge, au nom de M.Germain.M.Léo Laforest, directeur de l\u2019École d\u2019Arts et Métiers de Granby, agissait comme maître de cérémonie.L'École d\u2019Arts et Métiers de Granby fut fondée en 1942, grâce aux démarches de plusieurs citoyens, dont M.Horace Boivin, et de certains corps publics.Le nombre des Voici l\u2019aspect que présentera l\u2019École d\u2019Arts et Métiers de Granby, une fois terminée.La construction de: ce nouvel immeuble a été confiée à Marcel d\u2019Amours Ltée, de Montréal, dont M.Albert d\u2019Amours, 1.c., est le président.Les plans ont été tracés par M.Hervé Tardif, architecte, en collaboration avec M.Delvica Allard, de la direction générale des Écoles d\u2019Arts et Métiers.TECHNIQUE, Novembre 1946 spécialités enseignées n\u2019a cessé d'augmenter depuis, de même que celui des étudiants qui s'élève maintenant à près de cent aux cours du jour et du soir, malgré des conditions défavorables depuis l\u2019incendie de mars dernier qui rasa le local temporaire de l\u2019école et endommagea une partie du matériel.Le nouvel immeuble pourra accommoder 200 élèves qui se spécialiseront dans le métier de leur choix tel que la menuiserie, la charpenterie, la modèlerie, l\u2019ajustage de mécanique, la fonderie, la forge, la soudure, la ferblanterie, l\u2019électricité et le dessin industriel, et complèteront leur formation technique par l'étude des mathématiques, des sciences, de la lecture des plans, de l'anglais et de la sociologie.L'Ecole d\u2019Arts et Métiers de Granby, à l'instar des 36 autres réparties dans la plupart des centres industriels de la province, a déjà formé plusieurs compétences et est appelée à devenir un foyer indispensable de recrutement d\u2019une main-d\u2019œuvre spécialisée pour l\u2019industrie locale et extérieure.La magnifique table qui orne la bibliothèque municipale est l\u2019œuvre des élèves, de même que celle du conseil municipal et les cendriers sur pied, les bases de cendriers et autres ornements qui complètent l\u2019ameublement du bureau du maire.New Arts and Crafts School in Granby Ox October 26th, Mr.Gustave Poisson, Deputy-Minister of the Department of Social Welfare and of Youth, on behalf of the Hon.Paul Sauvé, Minister, was the guest of the city of Granby on the occasion of the construction of a new building for the local Arts and Crafts School.He was welcomed at the City-Hall by His Worship Mayor Horace Boivin, in the presence of the aldermen, the members of the Catholic and Protestant School Commissions, Church representatives of all denominations, and the two Members for Shefford, Mr.Marcel Boivin, P.M.and Mr.Hector Choquette, L.A.M.The Director General of the Arts and Crafts Schools, Mr.L.D.Germain, was represented by Messrs.Armand Thuot, Benoit Laberge, Delvica Allard and William Eykel.The contract for the construction of the new building, which the city of Granby will be proud of, has been granted to Marcel d\u2019Amours Ltd., of Montreal, whose president is Mr.Albert d\u2019Amours, C.E., and the vice-president, Mr.Marcel d\u2019Amours.Plans were drawn by Mr.J.H.Tardif, architect, in cooperation with Mr.Delvica Allard of the Arts and Crafts Schools.The erection of this building was made possible by the cooperation of the Federal and the Provincial governments through the Vocational School Assistance Agreement which provides an equal subsidy from Ottawa and Quebec.Following the Mayor's welcome the guests proceeded to Pelletier Park where the new building is to be erected.At 12 o'clock, a lunch offered by Mayor Boivin gathered all the guests and the press at 678 By WILLIAM EYKEL Publicist, THE ARTS AND CRAFTS SCHOOLS the Granby Hotel where speeches were delivered by Messrs.Gustave Poisson, Horace Boivin, Marcel Boivin, Hector Choquette and Benoit Laberge.Mr.Leo Laforest, Principal of the Granby Arts and Crafts School, introduced the speakers to the audience.The Granby Arts and Crafts School was established in 1942 at the request of Mr.Horace Boivin and of the Granby public guilds.Unfortunately, it was destroyed by fire on March last.Among the thirty-seven Ar¢s and Crafts Schools operated by the Department of Social Welfare and of Youth throughout the province of Quebec, the Granby school plays a prominent part in the field of technical education.During the last four years many young boys have secured interesting and remunerative positions in large and small industries after graduating at this school.There are now nearly one hundred pupils taking day and night courses and gratifying results have been obtained so far.The splendid table which adorns the civic library as well as the large meeting table used by the Municipal Council, and ash-trays, newspaper stands, etc., that can be seen in the mayor's office are fine specimens of the work done at the Granby Arts and Crafts School.The new building will accomodate two hundred pupils who can specialize in any one of the following trades: Machine Shop Practice, Woodworking, Carpentry, Electricity, Foundry, Forge, Welding, Tinwork and Drafting.Moreover, students receive tuition in Mathematics, Science, Blue Print Reading, Languages and Sociology.November 1946, TECHNIQUE Turbine à gaz et combustible bon marché ! Quand on peut faire fonctionner les turbines à gaz avec de l'huile combustible bon marché, elles sont à même d'entrer en compétition au point de vue économique, dans la plupart des pays, avec tout autre machine thermique.D\u2019après un article paru dans la revue The Motor Ship des ingénieurs auraient douté que l\u2019on puisse faire fonctionner les turbines à gaz avec de l'huile combustible bon marché, c\u2019était lors de la discussion qui suivit une conférence sur «La turbine à gaz comme machine possible pour la propulsion des navires».Bien qu\u2019aucune raison n\u2019aie été indiquée pour justifier le point de vue de ces ingénieurs, on peut admettre qu'ils craignaient des érosions ou des obstructions de l\u2019aubage par suite de crasses ou de cendres.Pour mettre au point cette question, nous nous baserons sur l'expérience acquise avec les turbines à gaz suivantes, qui ont été construites, vendues et mises en service exclusivement par Brown Boveri ou ses licenciés : a) Plus de 2,000 turbines à gaz d\u2019échappement, entraînant des turbo-compresseurs de suralimentation pour des moteurs Diesel à quatre temps et fonctionnant à des vitesses de 3,000 à 50,000 t/min avec des gaz à 650°C, jusqu\u2019à une puissance unitaire de 600 ch, d\u2019un total d\u2019environ 200,000 ch, n\u2019ont montré aucune trace d\u2019érosion ou d\u2019obstruction, bien que quelques-unes d\u2019entre elles soient en service depuis 20 ans.b) 80 turbines de puissances unitaires entre 170 et 11,000 ch, placées dans des installations de chaudières Velox, dont la plupart consomment de l'huile combustible bon marché et quelques-unes des gaz naturels ou de hauts fourneaux.\u2014_\u2014 1! (Extrait d\u2019un article du Dr Ad.Meyer dans la revue The Motor Ship no 305 de juin 1945, reproduit dans la revue Brown Boveri de juillet 1945).2 By C.R.Soderberg and R.B.Smith dans The Motor Ship, avril 1944.TECHNIQUE, Novembre 1946 Par Dr Ad.Meyer, (C.C.) Une seule de ces installations, livrée pour une raffinerie sud-américaine, et dont la chaudiére consomme du Diesel- oil, a été affectée d\u2019érosions sur les aubes de la turbine à gaz, elles avaient été provoquées par une cokéfaction de I'huile provenant d\u2019une combustion incomplète.Les premières aubes ont dû être remplacées après 600 heures de marche.La combustion a été améliorée et un léger perfectionnement a été apporté à l'entrée des gaz de la première rangée d'aubes, puis chacune des deux chaudières fonctionna 8,559 heures durant une seule année, soit pendant 97.6% du maximum qui est de 8,760 heures; après huit ans de service, les aubes sont toujours comme à l'état de neuf.D'après notre expérience, une érosion dépend, en général, beaucoup moins des caractéristiques du combustible et de sa teneur en cendres que d'une combustion plus ou moins complète.S'il se produit une érosion, celle-ci n\u2019est pas due à un certain pourcentage et à la qualité des cendres, mais à une cokéfaction de l'huile, ce qui ne se produit qu\u2019en cas de combustion incomplète.En se basant sur nos connaissances acquises par des essais et par expérience, il est toujours beaucoup plus facile d'obtenir une bonne combustion avec suralimentation qu'à la pression atmosphérique, soit par exemple avec des surpressions de lair comburant entre 1.5 et 2.5 kg/cm?pour autant que l\u2019on emploie un brûleur apte à fonctionner dans ces conditions.Ni les tuyères d'injection utilisées pour les moteurs Diesel, ni les brûleurs construits pour un fonctionnement à la pression atmosphérique :ne conviennent pour les pressions utilisées dans les chaudières Velox.Le brûleur que Brown Boveri a mis au point pour les chaudières Velox permet d'obtenir avec toute garantie une combustion complète des huiles.679 i hi: gi 5 Rs A i | Ce brûleur donne aussi de bons résultats pour des pressions jplus élevées, soit entre 3 et 14 kg/cm?, comme il s\u2019en présente dans les turbines à gaz à un ou deux étages, bien que le volume total de l\u2019air comburant par kg de combustible soit quatre à cinq fois plus grand que dans les chaudières Velox, en supposant que seulement une partie de cet air traverse le brûleur, tandis que le reste en est détourné pour servir au refroidissement.Le débit d\u2019air du brûleur peut être réglé dans de larges limites, sans porter préjudice à la combustion.Ce n\u2019est qu\u2019en cas d\u2019un très fort excédent d'air qu\u2019il se produit une fumée grise due à une combustion incomplète de l\u2019huile; la fumée est noire quand le débit d\u2019air tombe en dessous du volume théorique nécessaire.Brown Boveri n\u2019a observé jusqu\u2019à maintenant aucune cokéfaction de l'huile dans les installations de turbines à gaz, comme il s'en présente si souvent dans les chaudières normales chauffées à l'huile.Je crois qu\u2019il faut en chercher la raison dans les différents processus de refroidissement se produisant dans les chambres respectives de combustion.Les résidus de la combustion se refroidissent, dans une chaudière, en touchant des surfaces relativement froides, soumises à une réfrigération par eau, par contre dans la turbine à gaz ce refroidissement se fait par mélange progressif des gaz comburants avec de l'air réchauffé préalablement à environ 350° C.La locomotive à turbine à gaz de 2,000 ch.construite par Brown Boveri a été commandée par les Chemins de fer fédéraux suisses pour un service au gaz-oil, et elle a fonctionné plusieurs mois avec ce combustible.Puis elle a été transformée pour brûler du fuel-oil, en ajoutant des éléments de chauffe et des tuyauteries; le réchauffage se fait électriquement avant et pendant Advertise in TECHNIQUE The bilingual industrial review which circulates in leading manufacturing centers.7345 Garnier St.Montreal la mise en marche, puis au moyen des gaz d'échappement, pendant la marche.Les conditions de service et les effets restèrent les mêmes; il ne se produisit ni fumée ni cokéfaction de l'huile, ni obstruction, ni érosion des aubes pendant un fonctionnement de plusieurs mois, jusqu\u2019à ce que cette locomotive ait dû être mise au repos faute d'huile.Une seule fois, lors d\u2019une révision faite l'automne dernier, le rapport entre l\u2019air primaire et l'air secondaire ayant été fortement modifié par erreur, l\u2019échange de chaleur dans le réchauffeur d\u2019air commença à diminuer, par suite d\u2019une mince couche de suie, qui fut facilement enlevée; il ne s\u2019en reproduisit plus dès que l\u2019apport d\u2019air fut de nouveau réglé convenablement.Les températures dans le réfrigérant d\u2019air ne dépassent pas en service 400° C et ne tombent pas en dessous de 160° C, elles n\u2019atteignent donc jamais le point de rosée, les surfaces du réfrigérant sont faites en acier ordinaire et il ne s\u2019y est jamais produit ni corrosion ni érosion.En résumé : a) Grâce à la suralimentation et à l\u2019énorme débit d\u2019air qu\u2019absorbe la turbine à gaz, il est tout aussi facile d'obtenir une combustion complète de n'importe quelle huile bon marché de qualité connue, que celle d'huile Diesel ou d\u2019autres combustibles liquides ou gazeux.b) Les érosions, qui pourraient se produire dans une turbine à gaz actionnée avec du combustible liquide, seraient causées uniquement par une cokéfaction dépendant du degré de combustion et qui a peu de rapport avec la teneur en cendres du combustible ou avec sa composition.Lors d\u2019une combustion complète il ne se produit ni fumée, ni coke, aucune obstruction et aucune érosion.CORNCOBS TO YIELD MUNITIONS AT NEW \u201cSYNTHETICS\u201d PLANT As a result of six years of research in his laboratory, Francis E.Wilkinson of Glendale, Calif., has devised a process that converts corncobs into munitions.A plant being erected near Missouri Valley, Ia, is expected to turn forty tons of corncobs a day into nitro-cellulose, a base for explosives, and into a synthetic rubber which can be fused with natural rubber in making tires.Eventually, Mr Wilkinson hopes, his company will use annually for defense products, 26,000,000 bushels of cobs which otherwise would be burned as waste.Other products which are said to be obtainable from cobs are gun- cotton, alcohol, motor fuel, plastics and rayon.Popular Mechanics November 1946, TECHNIQUE "]
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