Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Popular technique
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Technique : revue industrielle = industrial review, 1947-11, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" FOREMANSHIP TRAINING FOUR BASIC STEPS TO INCREASE PRODUCTION : Job (de how to do a job Instruction [Reduces training time Training (Rie supervisors\u2019 leadership Creates better relations Job Solves daily problems Relations Prevents grievances Training Curtails employment turn-over Job Simplifies operations Methods Eliminates waste Training Gets the best from manpower Analyses jobs properly Job Detects accidents hazards Safety Leads to proper safety training Training Reduces absenteism FOREMANSHIP TRAINING GETS RESULTS : \u201cCanadian plants report annual savings as high as $250,000.\u201d \u201c95 per cent of individuals have improved their own job.\u201d \u2018Time required for operations is reduced by 50 per cent.\u201d \u201cIncreases in production reach as high as 1000 per cent.\u2019 \u201cMachine output is increased up to 500 per cent.\u201d \u201cRejections reduced from 35 to 5 per cent.\u201d FOREMANSHIP TRAINING IS OFFERED FREE T0 BUSINESS AND INDUSTRY following agreements between THE FEDERAL DEPARTMENT OF LABOUR and THE PROVINCIAL DEPARTMENT OF SOCIAL WELFARE AND OF YOUTH under the auspices of THE PROVINCIAL YOUTH TRAINING PLAN 88 Grande-Allee, Quebec 35 Notre-Dame St.W., Montreal Tel.2-8101 Tel.BE.2858 pr ~ MINISTERE DU BIEN-ETRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE Honorable Paul SAUVE, ministre Gustave POISSON sous-ministre DES FOYERS DE RECRUTEMENT D'UNE MAIN-D'OEUVRE COMPÉTENTE ET SPÉCIALISÉE POUR L\u2019INDUSTRIE En ce siècle de spécialisation, des institutions d'enseignement technique spécialisé sont indispensables à la formation de la main-d'oeuvre requise par une production industrielle de plus en plus abondante et variée.La grande et la petite industrie apprécient depuis longtemps les connaissances généralés et la maîtrise d'un métier que possèdent les diplômés des ÉCOLES D'ARTS ET MÉTIERS au nombre de 37 dans la province de Québec COURS DU JOUR ET DU SOIR EN menuiserie, charpenterie, modè- lerie, ajustage de mécanique, plomberie, soudure, ferblanterie, forge, fonderie, électricité, radio, radio- marine.MÉCANIQUE ET ÉLECTRICITÉ DE L'AUTOMOBILE, À L'ÉCOLE DE L'AUTOMOBILE DE MONTRÉAL ÉCOLE CENTRALE DES ARTS ET MÉTIERS, Montréal Cours du jour et du soir destinés aux deux sexes en boulangerie et pâtisserie, hôtellerie, horlogerie, haute couture dans le vêtement féminin et masculin, coiffure pour dames et messieurs et soins de beauté, chapellerie, fabrication de la chaussure, travail des fourrures, etc.Matières théoriques appropriées Ecoles respectives.Renseignements: Service de | l'Aide à la Jeunesse: .Direction générale, 1265, rue S.-Denis, Montréal, HArbour 6181 35 ouest, rue Notre-Dame, Montréal, BE.2858 88, Grande-Allée, Québec, Tél.2-8101 INDUSTRIELLE INDUSTRI NOVEMBRE - NOVEMBER VOL.xXIi 1947 No 9 Sommaire Summary Authorized as second class mail, Post Office Department, Ottawa.549 L'arbre de Noël André Favreau Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe, Ministère des postes, Ottawa 555 What to Write About WwW.W.Werry 559 Parlons Technique à propos de vos photos Eugène Stucker 565 What is The Fourth Estate ?Thos.Robertson 577 Les rayons cathodiques Les rayons X et l'électron Léon Lortie 587 Philippe Pinel (1745-1896) Louis Bourgoin 593 The Kingdom of Plants lan McLeish 603 Pierre-Florent Baillairgé (1761-1819) Gérard Morisset PHOTO: Eugène Stucker 611 Les Recherches sur la plasticité La pluie a chargé de verglas ilité é les pie ¢ chargé de vergles et la ductilité des métaux Georges Welter Dans la nuit noire, les réver- bères s'illuminent et changent ; ces arbres en un dôme féerique 619 Carboloy Tools H.R.Miles ol éclatent mille lumières.Camera: Kodak Vigilant Objectif: Anastigmat 4 >) spécial, à F-16 TECHNIQUE est publiée dix mois par année par les écoles d'arts et métiers, Temps de pose: 7 secondes 1265, rue Saint-Denis, Montréal.Téléphone: HA.6181.Pellicule : Super-XX TECHNIQUE n'assume pas la responsabilité des articles publiés.Les articles dans cette revue peuvent être reproduits en entier ou en partie, à condition d'en demander l'autorisation et de mentionner TECHNIQUE.I! sera fait un compte rendu des ouvrages dont un exemplaire parviendra à la direction de la revue.The icy rain has covered with frost the trees of St.Louis * Square.In the darkness the : het lights magically change TECHNIQUE is published ten months a year by the Arts and Crafts Schools, these trees into a fairy dome 1265 St.Denis Street Montreal.Telephone: HA.6 spreading its thousand lights.TECHNIQUE does not necessarily endorse the views essed by authors of signed articles, nor does it hold itself responsible for the unauthorized Camera: Kodak Vigilant reproduction of essays appearing therein.Lens: Anastigmat S Articles appearing in this magazine or quotations therefrom, may be reprinted at F-1 6 pecial providing, authorization is given and also full credit to TECHNIQUE.Exposure: 7 seconds submitted for publication in this magazine will be duly acknowledged.J Film: Super XX ET RRR RVI FER RTE CE TEE TT LTE TE FE I SE CT SET RE TER AES I SE PE TEN FETE EU TET TET INTO AH LT TE TR LR FO RR IR IR HS DO I RH ERNMENT HAR HR IG IRR RH RR ITH HHH PER CIREH HIN RR ITHNY RELI R SHIRE HN ECOLE TECHNIQUE DE MONTREAL Hector F.Beaupré directeur MINISTÈRE DU BIEN-ETRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE HON.PAUL SAUVE, ministre GUSTAVE POISSON, sous-ministre FONDEE EN 1907.SUBVENTIONNEE PAR LE GOUVERNEMENT DE LA PROVINCE DE QUEBEC ET LA CITE DE MONTREAL : Cours du jour Quatre années d'études conduisant au diplôme de technicien.Théorie, pratique et notions de culture générale; spécialisation : électricité, mécanique d'ajustage, menuiserie et construction, modèlerie, fonderie, ferronnerie, électronique, plastiques.Cours abrégé pour les jeunes gens qui ont complété le cours primaire supérieur ou des études équivalentes.Conditions d'admission : certificat de 9° année et examen d'entrée.Cours du doir Théorie et pratique.Cours destinés aux apprentis et aux travailleurs de l'industrie et du commerce.Plus de trente matières différentes touchant soit aux mathématiques, aux sciences ou au dessin technique, soit à l\u2019une - ou à l\u2019autre branche des industries du bois, du métal, de l'électricité, des plastiques, de l'électronique, de la soudure, etc.Inscription libre pour tout candidat possédant une instruction suffisante.PROSPECTUS ET RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE 200 ouest, rue Sherbrooke PLateau 9091 mT CT my et Cy ss es FN Es SP wee oo me ri ee ee NOVEMBRE L'arbre de L A féte de Noél nous donnera bientôt l\u2019occasion d\u2019une émotion joyeuse, d\u2019une félicité familiale et sociale qui n\u2019a pas sa pareille tout au long de l\u2019année.Les compliments et souhaits se croiseront dans une sorte de jaillissement des cœurs hors de leur égoïsme.A la faveur des visites répétées, on renouera des liens relâchés.Et tout cela prendra l'univers entier dans un concert de joie.Car par son expansion dans l\u2019espace et dans le temps, Noël est à proprement parler un geste commun à toute l'humanité chrétienne.Le Christmas des communautés anglaises rejoint le Genethlia de Grèce.Par ailleurs, le Natal de Provence, le Natale d\u2019Italie, le Nadolig gallois, le Nollaig gaélique et la Navidad espagnole, en plus de ressortir à une même souche étymologique, découlent d\u2019un même sentiment d\u2019allégresse au souvenir d'événements deux fois millénaires.Dans l\u2019Allemagne d\u2019après- guerre, encore souffrante des suites d'une folie raciste heureusement combattue, Dieu sait comment l\u2019on célébrera bientôt le Weihnacht, la « sainte nuit ».Ce sera sans doute pour le peuple réveillé d\u2019un cauchemar le renouveau de la simplicité joyeuse.\u201cI'm dreaming of a green Christmas\" , Beaucoup de la gaieté de notre Noël tient à certaines coutumes qui plongent TECHNIQUE, Novembre 1947 1947 RER TERRE ER ARRET RE RTE EEE sunning NOVEMBER Naël Par ANDRE FAVREAU, LS.A.leurs racines au plus profond des siécles chrétiens.Ainsi en est-il de l'arbre de Noël, qui pique un peu de verdure dans un hiver trop blanc.Les cinéphiles et les amateurs de la chanson américaine se rappellent comment, il y a quelques années, Bing Crosby a rendu célèbre en Amérique «l\u2019m dreaming of a white Christmas ».Un étudiant haïtien, laissé en terre canadienne au temps des Fêtes et plein du souvenir des Noëls verdoyants de sa patrie, chantait sa nostalgie dans une variante poétique du refrain crosbyain : «l\u2019m dreaming of a green Christmas, just like the one I used to know.» Et les yeux du cher Elysée entrevoyaient, par-delà les murs de l\u2019Institut d\u2019Oka, l'intimité sereine des réjouissances de décembre sous les palmiers et sur l'herbe tendre.Un Noël de verdure, c'est un peu ce que tout chef de famille tente de se ménager en son foyer.Au Canada, les couronnes aux couleurs d'amour et d'espérance accueillent les visiteurs à la porte.Mais le clou de l\u2019ornementation des demeures en liesse, c\u2019est l'arbre vert, riche de sa vie végétale et encore plein de l\u2019arôme des bois.Un peu d'histoire L'emploi de la végétation procède à la fois des Saturnales romaines et des fêtes de la mi-hiver chez les peuples du nord.Partout, on voyait le même souci de briser la monotonie des mois qui coulent et de mêler la vie des plantes à la vie redondante des périodes joyeuses.Aujourd\u2019hui, la France connaît bien l\u2019arbre de Noël, mais on ne le trouve réellement populaire que dans les pays 549 APPRENTI RE MT SERIES ROTH HR RARER FRR HR Ri à |! r SHERUHSEHR) HEE BRUIT SHHUUER URL oC a hi de source allemande et britannique.Ceci laisse entrevoir son origine.Evidemment, il se rattache dans le passé à l'antique Esprit de la Végétation et, dans le présent, au mai planté chez tant de peuples.Il tient aussi à l\u2019Arbre de Vie et on y voit volontiers une représentation du Christ, source de la foi nouvelle.Certains reconnaissent même en lui l\u2019arbre de Jessé ; des groupements ruraux d\u2019Allemagne accroupissent Adam et Eve à sa base, enroulent le serpent autour de son tronc et posent une lumière vive au haut du fût, pour rappeler la\u2019 Lumière du monde.Tous ces rattachements à des coutumes et traditions millénaires ne s\u2019opposent pas à l'origine essentiellement allemande de l\u2019arbre de Noël.Origine allemande L'histoire de cette coutume remonterait en effet à Winfrid, missionnaire anglais en Allemagne au huitième siècle.D\u2019autres considèrent saint Boniface comme auteur de la tradition.Quoi qu'il en soit, le missionnaire, la veille d\u2019un Noël d'autrefois, coupa dans la forêt un arbre géant sous lequel on avait sacrifié des vies humaines dans un culte horrible.Aussitôt, un jeune sapin poussa son fût miraculeusement à cet endroit et le saint proposa ce cône de verdure.comme emblème de la foi nouvelle.Telle est l\u2019une des explications fantaisistes de l'attachement chrétien à l'arbre de Noël.En Allemagne, l'arbre de Noël se popularise au temps de Luther et certains partisans du réformateur le citent comme auteur de la coutume.Les recherches des historiens ont prouvé toutefois qu\u2019il existait déjà alors.Populaire d\u2019abord chez les protestants issus de la Réforme, la coutume passa bientôt dans les traditions catholiques de Bavière, sans cependant y acquérir une vogue égale.Il reste vrai que la vulgarisation de l'arbre de Noël est l\u2019œuvre d\u2019une Germanie rude, mais au cœur simple, à l'esprit sain.La «kultur ») a sans doute, avec le sentiment d\u2019une supériorité raciale sans base scientifique, causé l'abandon de la pratique des ancêtres, puisque le racisme ne permet pas de subordonner l\u2019Aryen pur à celui qui est la Vie.Les jeunes Allemands d'aujourd'hui, malgré la grave leçon apprise à la faveur de la guerre, ne tressaillent probablement plus devant l'admirable légende que les mères de Germanie racontaient à leurs fils et filles, la veille de Noël.Une veille de Noël des ans passés, deux jeunes paysans d'Allemagne répondirent aux appels d\u2019un enfant déguenillé et transi 550 Dil on RON RENAN qui demandait un peu de chaleur et de réconfort auprès de l'âtre.Aussitôt, les deux jeunes firent assaut de sympathie et de délicatesse, séchèrent les vêtements du visiteur, le revigorèrent d\u2019un brouet chaud et lui préparèrent un lit douillet.Le matin de la Nativité, l'enfant se réveilla avec l'aurore.Ils le virent transfiguré, paré d'une robe d\u2019or et enluminé d\u2019une auréole.Et voici que l'enfant divin franchit le seuil, cassa une branche d\u2019un sapin du voisinage et la ficha en terre en prédisant à ses hôtes : « Cette branche donnera un arbre et portera fruit chaque année ».Le visiteur disparut alors, mais chaque veille de Noël, l\u2019arbre miraculeux produisit des pommes d'or.Ailleurs dans le monde Tout comme un moine anglais créa la tradition séculaire en Allemagne, ce fut une Allemande, la princesse Lieven, qui dressa le premier arbre de Noël en Angleterre, en 1829.Dès lors, la coutume connut une vogue merveilleuse en terre britannique, puis traversa la Manche pour répondre aux aspirations des cœurs français.En 1850, selon la petite histoire, on comptait dans la Ville Lumière plus de 35,000 arbres de Noël, qui illuminaient décembre de leurs milliers de chandelles.En Amérique, les immigrés anglais apportèrent cette tradition, tant aux Etats- Unis qu\u2019au Canada.Toutefois, l'arbre de Noël municipal est une idée originale de la république voisine.On peut dire que les Etats-Unis ont sorti du foyer l'arbre de Noël pour en créer une tradition sociale, une manifestation publique de liesse.Riches comme pauvres trouvent ainsi leur joie en ces conifères illuminés.Le sapin, arbre par excellence De nombreuses essences d'arbres servent à satisfaire les aspirations des célébrants de la Noël.Mais il n\u2019est rien de tel qu\u2019un jeune sapin, coupé fraîchement dans sa sève ralentie, tiré directement de la tiédeur et de la profondeur des bois pour habiter le logis des hommes.Le sapin vivant devient, mieux que tout autre, l\u2019Arbre de Vie.Et son arôme balsamique constitue une sorte d\u2019encens naturel en ces temps de fête, au souvenir de l\u2019encens oriental dont les Mages antiques ont entouré le Christ naissant.Le sapin est tellement familier au temps des réjouissances d'hiver que sentir Noël, c\u2019est un peu fleurer le sapin.Donc, dans le choix de l'espèce, donnons la palme au sapin, plus particulièrement au sapin baumier (abies balsamea), riche November 1947, TECHNIQUE Mm Int que a 5), dans de Bl las ats dre qu die de, hes jie ol de sa senteur résineuse.Plusieurs demandent : « Mais comment le différencier de l\u2019épinette ?».Tout d\u2019abord, il y a marge entre le sapin si doux au toucher et l\u2019épinette piquante.Au temps de la fructification, le sapin porte des cônes dressés et l\u2019épinette, des cônes pendants.Les feuilles quadrangulaires de l\u2019épinette se posent en manchon autour de la branche, alors que les aiguilles aplaties du sapin s\u2019étalent ordinairement sur deux rangs.Enfin, l\u2019allure générale des deux conifères permet à qui les connaît bien de les différencier.Autres essences Séparons tout de suite le sapin vrai d\u2019un faux sapin, le sapin de Douglas, qui est le tsuga taxifolia, rare sur nos marchés, mais abondant en Colombie canadienne.On emploie aussi notre pruche ou tsuga cana- densis, dont les feuilles tombent vite à la chaleur.Cette essence est plus recommandée pour les arbres de Noël de parterre, pour le plein air et le froid, bien que les pratiques signalées plus loin puissent prolonger la vie de la pruche, comme de tout conifère.Les partisans de la pruche y voient un arbre magnifique, tout de grâce et de beauté, avec ses aiguilles d\u2019un vert riche à leur partie supérieure et d\u2019un reflet argenté à leur partie inférieure.Eliminons les pins, absolument impopulaires, bien qu\u2019on emploie à l\u2019occasion le pin blanc, encore utilisé pour la préparation de sirops contre les maux des voies respiratoires.Il est oiseux de souligner le recours rare à notre cèdre, absolument différent du vrai cèdre du Liban.Comme on le voit, les conifères sont employés à l\u2019exclusion de tout autre groupe d'arbres, en raison de la permanence de leur verdure.Il n\u2019est pas lieu de souligner combien les cadavres d\u2019érables, de frênes et de bouleaux donneraient un mauvais coup d\u2019œil en plein cœur de décembre.Notre population de conifères est encore suffisamment riche pour permettre à chacun de satisfaire son penchant pour l'arbre de Noël.Certains gardent dans leur parterre des arbres verts qu\u2019ils ornent chaque année à l\u2019occasion des Fêtes et qu\u2019ils laissent croître dans leur lit de terre, tout en les tenant en bride par une taille bien menée.Ils arrivent ainsi à employer le même arbre plusieurs hivers consécutifs.Dans ce but, il semble que l\u2019épinette, sauf celle de Norvège, n\u2019ait pas de rivale.Achat et préparation de l'arbre Une fois décidé sur l\u2019essence souhaitée, il faut acheter un arbre qui réponde au TECHNIQUE, Novembre 1947 but auquel on le destine.Considérons à cet effet la taille rêvée, et proportionnons l'arbre à la hauteur de la pièce.Pourquoi acheter un géant et devoir ensuite lui couper la tête, pour aboutir enfin à dresser au salon un arbre balourd et trop trapu ?Une once de jugement peut éviter bien des désenchantements.L'arbre étêté perd toujours de sa sveltesse et n\u2019a jamais la grâce d\u2019un fût bien campé.En ce domaine, le goût est maître.Plusieurs'estiment particulièrement les sujets petits ; encore faut-il les poser sur une table, sans quoi ils passeraient inaperçus et donneraient mauvais effet.Sauf en ce cas, on sera bien avisé de s\u2019en tenir aux arbres de taille moyenne.Seuls les chanceux tombent tout de suite sur un arbre qui réponde pleinement à leurs vœux.Habituellement, il faudra tailler, émonder, ajouter et modifier.Un peu de soin peut assurer l\u2019équilibre de l\u2019arbre, lui conférer bonne allure et port droit.La symétrie ne perd jamais ses droits, en ce domaine moins qu\u2019en tout autre.Un sujet aux rameaux mal répartis reste toujours disgracieux, comme une œuvre d'art mal finie.L'artiste qui somnole en tout homme aura ici une belle occasion de paraître au jour.: Précautions utiles Un probléme se pose : comment conserver l'arbre pendant toute la période des Fêtes et, en même temps, éviter les dangers d'incendie ?Les moyens sont multiples et chaque expert en la matière possède ses petits secrets malheureusement trop mal connus.Un interrogatoire poussé de tous les partisans avisés de l'arbre de Noël pourrait donner une mine de renseignements.Tout d\u2019abord, il faut que l'arbre tienne solidement.velours peut fort bien s\u2019agripper à une branche inférieure et faire effondrer l\u2019œuvre ER a aT PEER RCE ER een EE RIK ee EE Raminagrobis ou Patte-de- - \u2014RÉPARATIONS ENTREPRENEURS IMPRIMEURS Vous trouverez chez nous un atelier de Mécanique générale Toutes réparations MA.6244 i MONTREAL see 551 Ayes NT (Trae) I patiemment réalisée.La solidité s\u2019impose, surtout si le conifère voisine le foyer où pétille la bâche aux lueurs de rêve.Ce n\u2019est jamais intéressant de remplacer à la dernière heure une douzaine de boules ou de lumières, pour une imprévoyance condamnable.Plaçons donc l'arbre sur une base consistante, soit un support spécial ou un fond de gravier grossier.Le végétal est né pour la pleine terre.Aussi, rien de-surprenant qu'il s'asséche dans le milieu surchauffé des demeures humaines.Prévoyons donc le cas.Méme si monsieur s'enorgueillit de son œuvre, madame n\u2019aimera pas ramasser les aiguilles d'épinette ou de sapin, quel qu\u2019en soit l'arôme.L'arbre a besoin d\u2019eau : assurons-lui une réserve constante du précieux liquide.D\u2019ingénieuses personnes, en plus de tenir le pied de l\u2019arbre dans l\u2019eau, en aiguisent les rameaux et les coiffent de morceaux de pomme de terre ; ainsi, les tubercules renouvellent sans cesse la provision d'humidité, tout en donnant un surplus d\u2019'attrait à l\u2019arbre, si on a le soin de les colorier gaiement.Mieux encore, on conservera l\u2019arbre en ajoutant un peu d'engrais chimique complet, comprenant azote, acide phosphorique assimilable et potasse.L'industrie livre de ces engrais à prix réduit, pour le jardin ; les mêmes peuvent servir avantageusement à garder l'arbre de Noël plus longtemps.Ne croyons pas que leur utilité ait cessé aussitôt que les jardiniers de la victoire ont laissé leur bêche.L'engrais stimule l\u2019arbre et assure sa croissance.Les personnes bien avisées emploieront environ un quart de livre d'engrais mixte dans l\u2019eau du début.Comme il faut sans cesse contrebalancer l\u2019évaporation par les feuilles, profitons-en pour ajouter un peu d'engrais.Gare au feu ! Les précautions contre le feu ne sont pas moins importantes que les précédentes.En enrayant l\u2019assèchement exagéré du conifère, on participera d\u2019ailleurs à écarter les dangers d'incendie.On a vu déjà suffisamment de catastrophes pour justifier la prévoyance en ce domaine.Le feu de l'âtre n'épargnera pas l'arbre de Noël pour des raisons poétiques ou mystiques.Bien qu\u2019on se contente généralement de tenir l\u2019arbre «les pieds dans l\u2019eau », il existe diverses méthodes pour le rendre ininflammable, ou à peu près.Ces traitements prennent quelque temps, mais, en plusieurs cas, ils valent bien la peine qu\u2019on s'impose, particulièrement lorsque les en- 552 fants rodent autour de l'arbre.II faut le traiter plusieurs jours avant de l\u2019introduire dans la maison.Le phosphate d'ammonium, dissous à raison d\u2019une livre en une pinte d\u2019eau, protégera contre le feu.On emploie une quantité égale au quart du poids de l'arbre.Une fois la base du tronc coupée, on laisse tremper le conifère dans la solution pendant 3 ou 4 jours, dans une pièce fraîche.Petit à petit le liquide s\u2019engouffre par les vaisseaux de la sève montante et pénètre l\u2019arbre.L'arrosage peut remplacer le bain.On peut en effet vaporiser le même corps chimique, à raison d\u2019une livre de phosphate par 10 gallons d\u2019eau.Un demi-gallon suffira ordinairement à couvrir assez bien un sujet de 6 à 8 pieds.Le traitement laisse peu ou point de résidu.Inutile de souligner qu\u2019il faut traiter l\u2019arbre dehors, sous peine de causer un joli petit brin d'humeur à madame.De plus, il faut bien assécher l\u2019arbre avant de procéder à sa décoration.Une oeuvre d'art Le choix de l'espèce, le choix de l\u2019arbre et sa modification sont les premiers pas vers la réalisation d\u2019une œuvre d\u2019art.Certains arbres de Noël sont de vrais chefs-d\u2019œuvre de goût, alliant le coup d'œil à la sobriété.On peut dire que la pierre d\u2019achoppement de bien des personnes, c'est la décoration du conifére.Pour vouloir trop faire, on fait mal et on surcharge inutilement.La simplicité garde son attrait, malgré les merveilles d'aujourd'hui.Malgré l\u2019envol des années, chacun garde en soi le souvenir d\u2019un éblouissement, la mémoire vivante d\u2019un arbre de Noël de son enfance, avec ses corbeilles à bonbon, ses cannes rayées d\u2019une spirale rouge, ses étoiles piquées de mica et luisantes de tous les feux entourants.L'arbre traditionnel, beau dans sa simplicité, avec ses boules uniformes et de couleur égale, ses ornements peu travaillés et sa verdure, impressionne peut-être plus profondément que certains arbres d\u2019aujourd\u2019hui, surchargés de brimborions, lourds d\u2019ornements bigarrés et multicolores, et illuminés de lampes fantaisistes.En ces derniers, la nature si belle du jeune sapin vert fleurant les bois embaumés le cède à l\u2019artifice d\u2019une industrie moderne trop souvent étrangère à l\u2019art.Pourquoi tant de réalisations compliquées ?Pourquoi faire montre de richesses mortes pour donner un pauvre cachet, quand la pauvreté simple de l\u2019arbre donne une telle richesse naturelle de vie verte ?November 1947, TECHNIQUE 8 oer = \u2014_\u2014 \u2014 2 Sr = \u2014 = ed ses eS Fm a-Ss fT T ™S \u2014 ee hag vg \u201cDre a, Tals el ire 185, dur ur son rde hi 00, ls tl, 16 A + Eclairage L'ornementation de l\u2019arbre est une occasion pour chacun de manifester son goût.Pour les conifères de l'extérieur, certains emploient les peintures à l\u2019eau, à la caséine ou à l'aluminium.Le procédé peut donner assez bel effet dans les pièces spacieuses, mais je ne vois pas bien comment l\u2019on peut trouver préférable à la couleur de l\u2019arbre des bois les teintes apportées par l\u2019industrie.On arrive à donner suffisamment d\u2019éclat par l\u2019éclairage, dont les modalités sont infinies.L'illumination de l\u2019arbre de Noël ne date pas d'hier.Dès le temps de Luther, les chandelles jetaient leur lueur jaune dans la pièce assombrie et l\u2019on croyait vraiment veiller dans un coin de la forêt.On les emploie encore aujourd\u2019hui, malgré la menace du feu.C\u2019est qu\u2019elles répandent une délicieuse et saine odeur de cire, et jettent leur lumière vacillante comme des languettes de feu.On attend encore le poète des chandelles.L\u2019homme- moderne, pratique et insensible 3 la beauté des choses anciennes, recourt plutôt à la lumière électrique.Et voilà autant de gagné pour les pompiers des villes.Malgré tout, plusieurs cherchent à garder l'illusion des chandelles d\u2019autrefois et posent les ampoules le bout pointu en haut.L'effet n'est pas mauvais.La densité de la lumière tient grandement à la couleur des ampoules.C\u2019est un point trop négligé.Les rouges, les blanches et les ambrées éclairent plus que les bleues et les vertes.Certaines variétés à réflecteur permettent de diminuer le nombre nécessaire.L\u2019assemblage des couleurs ne peut se plier à une règle uniforme.Autres ornements Tel est aussi le cas des boules colorées.Leur choix et leur disposition constituent un art difficile.Il existe des juxtapositions fâcheuses pour l\u2019œil ; un peu de goût et d'attention les fera éviter.Par ailleurs, il ne faudrait pas pécher par excès de syvmé- trie, guère plus intéressant qu\u2019une asymétrie criarde.Généralement, on place les plus petits ornements en haut, moins nombreux, et les plus volumineux vers le bas, moins parsemés.Tout cela contribue à conserver à l\u2019arbre son équilibre esthétique.Avec de l'imagination, on peut arriver à ne pas choquer l\u2019œil, en associant les teintes à celles de la pièce, des murs, des tapis et des meubles.Il faut que l'arbre se fonde dans le milieu, comme s\u2019il y était né.Les lumières et les boules trouveront leur complément dans la neige et les glaçons.TECHNIQUE, Novembre 1947 Encore là, il ne faut point surcharger la partie supérieure de l'arbre.Les ressources ne manquent pas, depuis la neige commerciale micacée, offrant des reflets multiples, jusqu\u2019aux .flocons de camphre.À chacun de choisir, selon son gofit et selon la disponibilité des divers item.Conclusion L\u2019époque vient où il vous faudra préparer votre arbre pour la joie des petits et des grands.Pourquoi attendre plus longtemps pour vous procurer le nécessaire ?Pourquoi ne pas vous persuader dès aujour- d\u2019hui de quelques principes fondamentaux ?.Avant tout, l\u2019arbre vert, en plein cœur de l'hiver, doit faire pénétrer la nature en.votre foyer.Pauvres ou riches, vous pouvez refaire votre provision de beauté à la lumière des arbres brillamment éclairés ou simplement enrichis de leur propre splendeur végétale.Il en coûte peu pour réaliser une œuvre belle ; d\u2019ailleurs, l\u2019œuvre a toujours la beauté de la pensée qui la fait naître.Faites vos préparatifs dès aujourd\u2019hui et vous aurez bientôt les délices d\u2019un arbre de Noël réussi, avec son étoile de Bethléem, son fût bien émondé et ses lumières vives aux reflets d\u2019un autre monde.Facilité de - manoeuvre et de contrôle.Clecteo Yor SYSTEMES D'INTERCOMMUNICATION Utilisés dans la plupart des industries canadiennes; épargnent du temps et des courses, accroissent la production.PAUL CHAPUT LIMITÉE 2222 est, rue Ontario, Montréal Spécialistes en communications EEE ttre AIR COMPRESSORS + ROCK DRILLS + HOISTS e PUMPS + BLOWERS +» CONDENSERS PNEUMATIC TOOLS Generating Air Power .for Industry ut of the air comes power for Industry.To generate large blocs of Air Power \u2014 Compressed Air \u2014 is the job of Canadian Ingersoll-Rand Class XVH Heavy Duty Motor-Driven Compressors.They are built to perform well and to provide the efficient, dependable service expected of top-notch machinery.The compressor plant illustrated is one of a number built at Sherbrooke and installed at various points in Canada for continuous process work.These units deliver 16,730 cubic feet of air per minute at 110 pounds pressure.Similar XVH compressor installations generate air or gas power for chemical plants, shipyards, mines, railway shops, steel mills and other industries.\u201cXVH\u2019\u2019 Motor-Driven Compressors are available in sizes from 715 to 1000 h.p.Discharge pressures range from below atmospheric to 3500 lbs.per square inch.Canadian Ingersoll-Rand $2.head office - MONTREAL QUE ¥\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 works SHERBROOKE QUE.drunches ot SYDNEY: SHERBROOKE - MONTREAL- TORONTO - KIRKLAND LAKE- TIMMINS - WINNIPEG NELSON- VANCOUVER P-14 What to Write About Most beginners in the art of writing have trouble in finding subjects for practice.They should learn to write on anything they see, hear, or think about.One of the great lessons of writing is to acquire fluency of expression and ease in the flow of ideas.Practice will enable the beginner to get not one idea for an essay or article, but several.Chain thinking, or following a line of thought wherever it leads, is a great help in building up a list of subjects.Let us see how we can find a group of subjects by letting our mind follow logically from one subject to another.A friend of mine was visiting from New York.Immediately, I can see a dozen subjects forming vaguely at the back of my mind.The problem is to call them up and present them in the best possible manner.Here are a few of the subjects that suggest themselves in rapid succession: The Largest City in the World What to see when you are in New York When A Blizzard strikes New York New York\u2014A City Doomed by the Atomic Bomb What New York does to its Denizens Will Montreal become another New York?New York\u2014City of Ten Million Lights Articles could be written about the theatres, the parks, the bridges, Manhattan, the Empire State Building, or the East River.Or books could be written about the peoples of New York and how they live.Recently I received a large document on the schools of New York.From a literary point of view, New York could be written about in many different ways.We could discuss the influence of the city on literature in the United States.We could point out how many writers had used the city and its inhabitants as subjects for fiction.O.Henry wrote much of his best work about the odd characters he met in the boarding houses or on the park benches of the New York of his day.Fifth Avenue, Broadway, 34th Street, the Bronx, Brooklvn, 42nd Street, Times Square\u2014these names are part of our common knowledge now.Movies TECHNIQUE, Novembre 1947 RR OO TH HR RNR By W.W.WERRY, CA.M.A.B.Com.PROFESSOR OF ENGLIS MONTREAL TECHNICAL \u2018SCHOOL and plays have been written about these fascinating spots, and who doesn\u2019t know about the Brooklyn Dodgers?Subjects\u2014why New York alone contains subjects for a long lifetime.In the same way, we can treat Montreal, Toronto, Ottawa, Vancouver, or Ste Agathe.Strangely enough, it is often found that only when we start to write about any subject do we find how interesting and full of colour and life it is.From cities, we can turn to countries or states or provinces.What a contrast between Quebec and British Columbia, between Colorado and Arkansas or Connecticut! Briefly, the world and its people furnish us with many subjects, and we must not forget that the ocean, the air, the universes about us, even space itself, will furnish us with subjects if we can gather the material together.For a moment, let us leave the more difficult subjects and turn to those of every day, those we are most familiar with.Our own experiences may be fascinating to others if they are written up well enough.The time we were lost, the time we saw the ghost, the time we played hookey from school and were caught, the two days spent on a snowbound ski train.Even our operations may be interesting to read about; Irving Cobb and John Mason Brown both wrote books about theirs.The little moments of life and the experiences that linger in our memories are often the best to work with when we start writing.Similarly, we can write about firsts in our lives: our first dog, our first day at school, our first model aeroplane, our first swim, our first date, our first dance, our first job, etc.The How To articles are frequently easy to write if the author knows his subject thoroughly.The following are examples: How to Make an Enlarger How to Make a Desk How to Camp in Comfort How to Cook a Wolf How to Play Marbles 555 ab dé adrien ta sa pride taire nent id tt aia oti ni ad ata cans 3 oo |W 4 How to Write an Article Who Was Sherlock Holmes?Lo | i How to Pass Examinations Who Invented Fire?0 | \u2019 .fie 9 The list is large, and by chain thinking the What S Electricity ! student should be able to make a list of .twenty or thirty subjects he could talk What Happens after Life on Earth?about.Fill in another fifty titles to such questions.Other subjects spring from answering the Make them as original and thought-pro- great question Why?We are always ex- voking as possible.| \u2014 \u2014\u2014+ \u2014\u2014 \u2014\u2014 3 plaining ourselves and why we do the Other subjects come from our knowledge J : i strange things we do.Let us see if we can of events in the world and our thoughts 3 A : g | 3 find a few subjects of this type: concerning them.Here again, each person | A will have his own favourite list of subjects À Why ! Sollect dames ina S and his own way of treating the subjects.4 Wh pacppe py (I ecg tamps A few such subjects of current interest may À Why Rus as Act Like Russians be listed here purely as suggestions: i sians i i Why G College ?Peace is More Dangerous than War .y Go to College! Why Dictators Fall Let the Jews and Arabs Battle for Palestine à Why Novels are Written after Forty India would be better of under British Rule Ï À Why Women use Cosmetics re the Communists the same as the I 3 Why Work?Nazis : à = Why Students don't Get Better Marks Can we arm Canada by Diverting the ; i ; Gulf Stream?oo a Now all the reader needs to do is to con- Music is a Great Healer if tinue and fill in the rest of the list.| Found the West Friendly : i Man is a questioning animal, although There is Need for Pioneers Today | he may be outdone by women and small Democracy Takes Inventory Co | children.We have seen that there are many Has Socialism Benefited England?k How articles and many Why articles; we How far can we Plan?| A can also write articles about Where, When, How Illness Changed my Life 1 : i Who, and What.Here we must stop for the moment; most i Where is the Lost Atlantis?men of fair education and an interest in i Where is Hitler?living and their fellow men must have many 1 When Will Atomic Power be used?subjects to write about.Le | a When Will the Earth Be Uninhabitable?Thinking of the three times we are fami- 8 Who Killed Cock Robin?liar with (and there may be others we mT | BOIS DE SCIAGE - - LU 6199, BOULEVARD SAINT-LAURENT, MO LA MAISON DU SERVICE © Distributeurs de pièces authentiques pour toutes marques © Outillage et équipement.d'autos, de camions, de tracteurs et de machinerie fixe.@ Distributeurs exclusifs des pneus Guita-Percha et de la © Moteurs reconstruits, radiateurs reconstruits et réparés.haufferett réparation de têtes de cylindres et de blocs fendus.chaufferette Motorola.C.E.PRÉFONTAINE, président R.MESSIER, vice-président M, PRÉFONTAINE, secrétaire-trésorier J.O.LINTEAU, gérant-général 556 November 1947, TECHNIQUE sine Ril know little about yet), we can build up lists of articles and books based on the time element.The Good Old Days of King Arthur Europe has lost its Morals Tomorrow We Die Don't Laugh at Yesterday's Styles: They're back again | like the Modern Girl Tomorrow we live in Glass Houses Montreal's Population now Ten Million (Daily Star, Jan.1, 1999) .Man's Life Span Doubles Need Man Die | walked in Eden New Foods and New Fads Few students think enough about what they are doing and why they are doing it.They do not think enough about education as it affects them every day.Education is a big word and is taken care of by the principals of schools and the proper authorities.The wise boy thinks out most of his education problems himself.Then he uses his books as best he can; he learns all he can from the teachers he has; he uses the library available\u2014then he supplements his books by careful purchases of useful and interesting books; he learns from other teachers if he can get more information on the subjects he is weak in; finally he learns - how to get books from libraries that have more books on everv subject he may need information on.Education should be thought about and written about; here are a few suggestive titles: Teachers teach: But do Learners learn?What We Learn Ourselves Counts Double Interest is the Basis of Learning | Budgeted my Study Time Fast Reading: Fast Learning Literature as Education for Life How | Learned to take Notes Recreation Makes Learning Easier Concentration\u2014The Key to Knowledge Genius is 99% Perspiration How Edison Studied |] Could Read at Three Making the Learning Process Easy Learning is Fun The Perfect School Foremost in the list of popular articles is the group dealing with interesting personalities.And with the personalities often goes their hobbies, their jobs, or their accomplishments.One man makes a better mouse-trap, another teaches dogs to sing, another tells us about Stalin\u2019s secret hob- TECHNIQUE, Novembre 1947 bies.Man has always held the doer in great respect.How many times do we hear the question : \u2018What do you do ?\u2019\u2019 And we must remember that the person who does anything better than the rest of the world is the subject of an article.Recently I read an article about a famous woman prospector and mine owner in Canada.It was a good article.A woman was doing a man\u2019s job and doing it extremely well.What man do you know who can .do something supremely well ?Mr.Binks Brings Rain to your Crops They Hanged Mr.Martin Three Times Capt.Smith, King of Tobogo Island He Makes Artificial Diamonds My Wife Can Cook The Girl who washes Elephants Mr.Binks Paints the Flowers on the Ocean e The World from the Stratosphere | saw Germany Waiting The Man who knew Napoleon The Man who saw the Dinosaurs Things seen and remembered give many subjects; so do feelings of joy or sorrow.Here are a few: A Country Kitchen | Love The West The Mountains | Loved Best Our Milkman is the Nicest Man Professors Can Be Human A Night in a Snowstorm Green is my Colour A Garden for Every Home Good-Bye Jive The Tiger and the Tractor Are Women Civilized?Did we once have Wings?How to Save Money Work is the Answer And so ad infinitum.There are subjects in everything you do, think, and see.The only problem is to choose the subjects that will be most interesting to write and most interesting for your audience to read.Don't forget that if it is written for a professor it should be good, for he likes to read something interesting, too.Science gives another list of subjects, too many to mention.Radio, radar, television, plastics, building, draughting, engineering: these are only a few of the major groups, each with a dozen subjects of interest to the inquiring mind.What do you know?What do you do?What interests you?Then sit down and tell us all about it.557 | LES TOURS \u2014SOUTH BEND SONT PARFAITS POUR LES COURS DE MECANIQUE LES TOURS de Précision South Bend En employant des Tours South Bend, les ont été conçus pour satisfaire aux condi- élèves sont assurés d\u2019avoir un entraîne- tions rigoureuses d'emploi qui se pré- ment supérieur et complet.Et il est sentent dans l\u2019industrie.Leur rendement certainement avantageux pour les élèves et leur sûreté, leur simplicité de fonc- de s'initier à l'emploi d\u2019un tour qu\u2019ils i ilité ô1 \u2018y tionnement, leur facilité de contro! e, leur utiliseront probablement plus tard quand précision invariable, leur versatilité extra- .ils trayailleront.ordinaire et leurs caractéristiques inté- grantes de sûreté font qu\u2019ils sont parfaits Ecrivez aujourd\u2019hui pour avoir le Cata- 1 pour l\u2019enseignement aux élèves qui suivent logue 100-D et de plus amples renseigne- i les cours de construction mécanique.ments.4 ÿ ¥ CTY, ray Faites venir la Circulaire no 21 Les livres et les films reproduits et décrits dans ce dépliant en couleurs vous aideront a former des ouvriers qui feront un meilleur travail au tour, et en moins de temps.Ce matériel, utilisé par des milliers d\u2019écoles techniques et d\u2019enseignement professionnel, est peut- étre celui qui est le plus employé et le plus sûr.Dépliant envoyé gratis sur demande.Faites-le venir aujourd'hui.\u2014 \u2014e2=u\u2014 TTS er ren ee pg y= = en PARLONS TECHNIQUES | À PROPOS DE VOS PHOTOS f Par EUGENE STUCKER C\u2019est l\u2019âge des amateurs de photos.\u2014 Il n'est guère de domaine où ils ne pénètrent pas.\u2014 C\u2019est à l'artiste plus qu'à l'appareil que revient le mérite d'une bonne photo.\u2014 E La lumière, facteur essentiel.\u2014 L'hiver 1 est à nos portes ; parlons de photos de neige.Gi ne A a omn Parmi les inventions merveilleuses dont peuvent se glorifier les modernes, il faut compter la photographie.Son champ est aussi vaste que le monde, puisque des photos sont prises aux pôles comme à l\u2019équateur ; dans le Nouveau-Monde comme dans l\u2019Ancien ; à la surface des eaux comme sur la terre ferme ; dans les abîmes de la terre comme dans les hauteurs des cieux, voire dans les profondeurs de l\u2019océan.Pas même la nuit la plus noire ne peut s\u2019opposer à l\u2019artiste.: En tous lieux et dans tous les domaines Comme la photographie entre en tous lieux, elle pénètre dans tous les domaines.Il n\u2019est pas d'activité humaine qu\u2019elle n\u2019atteigne.Elle illustre la vie privée tout comme la vie publique ; la vie civile comme la vie militaire ; les activités industrielles et commerciales comme la vie nationale et internationale ; les scènes domestiques comme les scènes mondiales.Par la radiographie, elle pénètre la chair et les os des humains comme elle pénètre le bronze des canons.Pendant les années de paix, elle rend possible les relevés topographiques, tandis que pendant la guerre, elle révèle les positions et les mouvements de l\u2019ennemi.Dans la famille, elle aide à conserver des scènes charmantes, tandis que sur les champs de bataille elle reproduit des scènes d'horreur.Dans la vie courante elle croque les banalités quotidiennes, et dans la vie sociale ou politique, elle met en scène les grands de ce monde.Dans l'intimité du foyer, la photographie accueille l'enfant au berceau ; saisit ses sourires et ses pleurs ; épie ses premiers pas et ses premiers gestes.Flle conserve les TECHNIQUE, Novembre 1947 joies de la jeunesse ; les dévouements de l\u2019âge mûr, et les inquiétudes des derniers jours.Comme elle admet au panthéon les figures rayonnantes des héros au grand cœur, elle sert à constituer la collection des sans-aveux à la figure flétrie.D'une valeur sans égale dans le service de l'instruction et de l'information générale, elle est infiniment plus rapide a \u201clire\u201d qu\u2019un texte quelconque.C\u2019est ce fait qui rend la photographie si précieuse pour tous les organes de publicité.Une photographie est lue plus vite et avec plus de sûreté qu\u2019un texte.Si nos écoliers pouvaient avoir des atlas illustrés de belles vues aériennes, il n\u2019y a pas de doute qu\u2019ils seraient plus intéressés à l'étude de la géographie et qu'ils PHOTO : Eugène Stucker F1c.1.Tandis que les ombres fuient sur la neige, le frimas s'attache aux arbres et le soleil, en le frappant, le transforme en une splendeur éblouissante.\u2014 Kodak Vigilant, anastigmat, spécial, 16, 1/25, filtre rouge, Super XX.559 A Lat es, te pS ie a ny rE RE re TE - Sheep sepieae ie ey i i à PHOTO : Eugène Stucker Fr.2.Ce tableau, saisi à contre-jour, constitue un splendide jeu de lumière.Les sapins noirs coupent opportunément le ciel demi-ton d\u2019avec la neige ombrée.\u2014 Kodak Vigilant, anastigmat, spécial, 16, 1/25, filtre rouge, Super XX.seraient plus fiers de leur pays, parce qu\u2019ils le connaitraient mieux.L'appareil fait bien; l'artiste fait plus.Pour la photographie comme pour toute œuvre d'art, il faut donner à l\u2019appareil le mérite qui lui revient ; mais il faut aussi donner à l'artiste le mérite qui lui revient.C\u2019est une affaire de justice.Il est clair que les appareils photographiques comportent des perfectionnements qui les rendent mécaniquement aptes à produire des résultats techniquement plus appréciables.Mais comme la meilleure carabine ne vaut rien dans les mains d\u2019un maladroit, ainsi le meilleur appareil entre les mains d\u2019un sans-dessein ne donnera la plupart du temps que de piètres photos.De là le grand nombre de ceux qui mettent leurs appareils au rancart.Par contre l\u2019opposé est vrai aussi : un technicien doublé d\u2019un artiste produira parfois des chefs-d\u2019œuvre avec des appareils très humbles, voire de mauvais 560 appareils.Dans la photographie comme dans la peinture, il y a des principes de beauté qui, aux yeux des connaisseurs, donnent de la valeur à une œuvre.Parce qu\u2019un technicien artiste connaît l'application de ces principes, il est capable de réaliser des beautés malgré l\u2019infériorité de son instrument.Il va sans dire qu\u2019un artiste armé d\u2019un bon appareil produira facilement des œuvres d\u2019art, surtout si le sujet est digne de l'opérateur et de son outil.Première condition de la bonne photo La photographie est l\u2019art de fixer, au moyen de la lumière, une image sur une plaque sensible.Comme le peintre fixe ses images au moyen des couleurs, le photographe fixe les siennes au moyen de la lumière.Il est donc vrai que la lumière est PHoTo : Eugène Stucker F16.3.Ce beau ciel noir est la résultante du filtre rouge combiné avec un ciel d\u2019un beau bleu foncé.\u2014 Kodak Vigilant, anastigmat, spécial, 16, 1/25, filtre rouge, Super XX.November 1947, TECHNIQUE a fort Des § essentielle a la photographie.Certains Sey commençants sont souvent portés à mettre Pag la cause de leur insucces sur le peu de ; a valeur technique de leur appareil, lorsqu'en : Île è réalité cet insuccès est dû au manque de ' ik à lumière au moment de la pose.E Ju Quatre facteurs de lumière suffisante 3 Ur Quatre facteurs peuvent entrer dans la production de la lumière suffisante.La lumière du jour est généralement la meilleure pour les photos populaires lorsque le soleil est clair.Il est évident que la lumière CELT RES ES du grand jour est préférable à celle du matin ou du soir.Les trois autres facteurs qui peuvent suppléer à l'absence d'intensité du soleil sont: l'ouverture du diaphragme, le temps de la pose, et enfin la sensibilité du film, de la pellicule ou du film-pack.N\u2019est-il pas vrai que par un grand soleil, vous fermez vos volets de fenêtres; tandis que vous les ouvrez au fur et à mesure que le soleil perd de son intensité ?Ainsi, faut-il ouvrir et fermer le diaphragme de votre appareil : l\u2019ouvrir peu quand le soleil est fort ; l\u2019ouvrir plus au fur et à mesure que le soleil fait défaut.Cette loi tient bon pour les exposés et pour les instantanés.Pour comprendre que la longueur du temps de la pose peut suppléer à l\u2019intensité de la lumière, comparons la source de la lumière à une source d\u2019eau.Vous savez que lorsque la pression d'eau est forte, votre robinet comble vite un bassin que vous voulez remplir.Mais si la pression est faible, il faut laisser votre robinet ouvert plus longtemps.De méme, si la lumiére est faible, il faut que la pose soit plus longue.Ainsi, pour le film verichrome, il faut que la pose soit de 1/25¢ de seconde au grand soleil ; lorsque le soleil n\u2019est que faible, comme tard le soir, il faudra faire durer la pose à 1/10° de seconde.Faisons remarquer à ce propos qu\u2019un appareil photographique a ici un avantage sur notre œil.Lorsque la lumière fait défaut, nous avons beau regarder un objet plus longtemps, son image qui se forme dans notre œil ne se précise pas plus par la longueur de temps que nous mettons à la fixer ; tandis que plus nous laissons l'œil de notre caméra ouvert, plus l'image se précise sur la plaque sensible.La sensibilité du film est un dernier facteur dans la netteté de la photo.Les amateurs qui ne font pas attention à ce fait l\u2019apprennent à leurs dépens.S\u2019ils sont habitués aux films Super XX et viennent à ne TECHNIQUE, Novembre 1947 Pr Pe) ar M 5 FR] POI 5 : q N M Q Me D PER TE: ai 8 Vi A RARE ITR REC ONE EME EH HS MAMMA EH AAA NRA AAA EE HIRE HN IB Hi RH HE RH RS HER a HR HH HERE HEEB RE HN RC Lu RRR A PHOTO : Eugène Stucker FiG.4.Pour le photographe, les ombres sont traîtresses en hiver quand elles tombent sur ses personnages.Voyez comment elles décorent mal ce.bâcheron.\u2014 Kodak Vigilant, anastigmat, spécial, 16, 1/50, filtre jaune, Super XX.trouver que des Verichromes sans changer de vitesse d\u2019exposition, ils risquent de manquer toutes leurs poses avec le Verichrome.Si avec ce dernier ils posent au grand soleil à 1/200° de seconde comme avec le Super XX, leurs films seront un peu rougis, mais ne porteront rien.Les Super XX sont censés Être quatre fois aussi vifs que les films plus populaires.Les écrans, ou filtres Il nous serait agréable de donner quelques détails sur les écrans, ordinairement désignés ici par le mot « filtre ), traduction littérale du mot anglais « filter ».Mais l\u2019espace qui nous est alloué dans ce premier article sur ce sujet, doit nous faire remettre la chose à une autre fois.Il faut en parler , 561 Pet 2018 i: R: jl 1 Î R i Bi.= assez longuement parce que le sujet en vaut la peine, non pas pour la netteté de la photo, mais pour son effet spectaculaire.Nos arpents de neige Puisque bientôt notre belle nature canadienne devra s\u2019endormir sous son épais manteau de neige, nous ne ferons pas comme Jérémie qui s\u2019assit sur les murs de Jérusalem pour pleurer.Nous n\u2019entrerons pas non plus dans les sentiments de pessimisme de ce mauvais courtisan qui parla de notre pays comme de quelques arpents de neige.Nous nous réjouirons au sujet de nos neiges, parce que nous avons appris a les capitaliser de multiples maniéres, méme par la photographie.Elle se prête si bien à l\u2019artiste qui sait s\u2019en servir commed'\u2019un élément de perfection.Phénomènes divers Lorsqu'il s\u2019agit de photos d'hiver, il ne faut pas oublier les différents phénomènes dont le froid peut être l\u2019occasion dans la nature.Le froid peut saisir subitement la pluie qui tombe par terre ou sur les objets.Il produit alors le verglas.Le froid peut aussi congeler les fortes brumes sur les branches d\u2019arbres et les herbages restés debout; c\u2019est le frimas.Quand le soleil ou une autre forte source de lumière tombe dans l\u2019un ou l\u2019autre, alors c\u2019est l\u2019éclat, c\u2019est la splendeur, la féerie.Voyez les deux photos : les arbres givrés sur lesquels le soleil frappe, tout en laissant dans l\u2019ombre noire la bâtisse qui sert ici de fond de tableau.Les branches chargées de verglas qui figurent dans une autre, sont sous l\u2019effet lumineux d\u2019un reverbère.Ces deux photos ont été prises à contre-jour.Pour les deux rangées d'arbres chargés de frimas, l'artiste était à l\u2019ombre d\u2019une maison.Pour poser pendant la nuit les arbres chargés de verglas, il a mis son instrument à l\u2019ombre d\u2019un tronc d'arbre.PHOTO : Eugène Stucker FiG.5.Pour la perfection technique des photos de neige, celles-ci doivent avoir dans l\u2019avant-plan beaucoup de détails mis en relief par un soleil oblique.\u2014 Kodak Vigilant, anastigmat, spécial, 16, 1/50, filtre jaune, Super XX.November 1947, TECHNIQUE = => -=\u2014-s\u2014, = = = umo Co.Ta \u2014 rey \u2014 = cms em em =m pr m1 vr\u2014a =a my Ils Les photos prises a contre-jour produisent souvent un effet saisissant.N\u2019y a-t-il pas quelque chose de mystérieux dans ce petit tableau de l\u2019homme qui, avec son traîneau à cheval, descend le bois de la forêt ?L\u2019ombre se jouant sur le talus de neige, le rideau de noirs sapins formant le fond du tableau; le nuage se montrant discrètement au-dessus - de ces arbres; la lumière et les ombres se poursuivant sur l\u2019équipage; tout travaille à merveille pour produire de la beauté.Mais puisque ces éléments sont si favorables à la belle photo, arrêtons-nous encore à cet autre bûcheron qui s'attarde à considérer le caprice du bonhomme Hiver qui a coiffé d\u2019un grand chapeau Napoléon la racine d\u2019un arbre qui a l'allure de l\u2019un des grenadiers de l'Empereur se redressant sur les plaines enneigées de la Russie.Remarquez le ciel noir sur lequel ce chapeau blanc ressort comme par magie.Vous pouvez obtenir un ciel de cet aspect a moyen du filtre rouge.Comme nous prenions cette photo dans les chantiers du Parc National des Laurentides, le ciel était d\u2019un de ces bleus profonds de février; bleus qui sont une des plus belles caractéristiques de notre ciel canadien.Le filtre rouge traduit ce bleu par du noir sur la photo, ce qui donne des effets superbes pour fonds de tableaux.Quant à ce bûcheron assis parmi les sapins enneigés, ce n\u2019est pas nous qui lui avons posé sa longue fourrure autour du cou et dans le dos; mais cela montre qu\u2019il n\u2019est pas bon de permettre à l\u2019ombre de se porter sur vos personnages pendant l'hiver.Les « fourrures » qu\u2019il leur pose ne les réchauffent pas et ne les décorent pas favorablement.Le modèle Mais arrivons au tableau que nous donnerions volontiers comme modèle de la « Photo d'Hiver ».Celle-ci ne doit pas être l\u2019expression réaliste de quelques « arpents de neige » où l\u2019on ne voit à perte de vue que la plaine monotone et ininterrompue, où ne règne que le grand silence blanc et sans aucun détail.Pour le paysage d\u2019hiver, celui-ci ne mon- tre-t-il pas qu\u2019il faut « poser pour l\u2019ombre » ?Vous y voyez aussi que le meilleur temps de la pose n\u2019est pas quand le soleil est derrière vous, mais bien lorsqu'il tombe obliquement; lorsqu'il est assez bas pour donner a votre paysage une impression de profondeur et de clarté intense, donnant du relief au moindre détail.Voyez combien ces détails doivent être nombreux dans l\u2019avant- plan pour lui donner une fonction de base sur laquelle repose votre tableau.Disons TECHNIQUE, Novembre 1947 maintenant que le parasoleil et le filtre jaune moyen sont d\u2019un secours indispensable pour obtenir de tels tableaux.Il va de soi que l\u2019on ne cherche pas toujours des « tableaux ».En prenant les photos de sorties ordinaires, on ne cherche plutôt qu\u2019à avoir ses personnages.Mais encore ici prenons-nous la liberté d'y aller d\u2019une suggestion que vous aurez intérêt à suivre.Dans combien de prises de photos ne voit-on pas la personne ou le groupe se tenir raide devant un mur plat ou dans un espace ouvert, sans décor et sans fond de tableau ?Parfois il suffirait de se déplacer de quelques pas pour trouver un décor qui donnerait à la photo une réelle valeur artistique.Nos paysages d\u2019hiver se prêtent tout particulièrement à la photo artistique et intéressante, par le relief que lui donnent la blancheur de la neige et la noirceur des ombres.Aidés du soleil, nous donnerons du relief à nos photos et nos photos pourront contribuer à donner du relief au Canada.Lors du prochain festival cinématographique qui se tiendra à Edimbourg en Ecosse, le Canada mettra à l'affiche : Insectes du Potager, Caravane Boréale, Cadet Rousselle, La Poulette Grise, et C\u2019est l\u2019Aviron, réalisations de l\u2019Office National du Film.Acquérir et jouir sont deux - Mais c'est une même chose pour celui qui possède le chauffage par rayonnement.Plus de poussières, plus de saletés, plus de surchauffe; mais une chaleur aérienne et bonne, également répartie dans les pièces, et, surtout, une économie de combustible de l\u2019ordre de 30% .Rien ne nous est étranger dans la plomberie et le chauffage Tél.: MArquette 4184 360 est, rue Rachel, Montréal 563 Aso SEE i ti i MY pe Va eee Saat © seb SHAWINIGAN TECHNI FOUNDED IN 1912 by the officers of the Shawinigan Water & Power Company and controlled by a Board of Governors composed of the Managers of Local Industries, and others.Subsidized by the Local Industries, Provincial Government and the City of Shawinigan Falls CAL INSTITUTE Day Classes 1 Regular four-year Technical Course, the final year the equivalent of Senior Matriculation.9.Trade Courses for students without sufficient preparation to follow course Number 1.Nighi Classes Course in Machine Shoÿ Practice, Carpentry, Oxy-acetylène Welding, Chemistry, Electricity, Drafting, Mathematics, Industrial English, Sewing, Book-keeping and Cost Accounting.FOR FURTHER INFORMATION APPLY TO , SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE SHAWINIGAN FALLS, QUE.Cette pompe à vide fait partie du chauffage Différentiel Dunham.Les avantages du CHAUFFAGE DIFFÉRENTIEL DUNHAM Le système Différentiel, grâce aux perfectionnements vraisemblablement minimes mais très importants qu\u2019il offre, et que l'on ne retrouve pas dans les systèmes ordinaires, possède des avantages marqués aux points de vue confort et économie.En tout temps, partout dans l'édifice, quels que soient le climat et l\u2019usage que l\u2019on fait de l\u2019immeuble, le chauffage Différentiel Dunham assume, à lui seul, la tâche de maintenir la température intérieure au niveau de confort.En plus, ce mode de chauffage s'avère très économique dans les immeubles de tous genres.Wellingte J AREA SEC wl rchambavlf gérant ; JTE THE FOURTH No DOUBT some little curiosity may arise in the minds of young Canadian readers when they peruse the above title.To many in Canada the term \u2018Fourth Estate\u201d is probably unfamiliar, and may seem to indicate a theological subject; to others it may be suggestive of the supernatural or a future state, and to those of a matter-of-fact turn it may faintly suggest real estate or ground values.Briefly, the name \u2018Fourth Estate\u2019 is simply the courtesy title of a great moral and civilizing influence which the wonderful nineteenth century saw as wondrously developed, especially in Great Britain\u2014namely, the great newspaper press.In Britain they have the three estates of the realm\u2014the lords spiritual, the lords temporal, and the com- mons\u2014and the term \u201cFourth Estate\u201d is said to have been first applied to the newspaper press by Edmund Burke, the great Irish orator, from the fact that matters of national import are often discussed in the newspapers before they come under the consideration of either the lords or commons.But still others claim that Junius first used the term in his famous letters, whilst others say that it was used even before his time.However, newspapers are so plentiful nowadays, they cost so little, and are often only purchased with the aim of passing an idle hour, that most folks do not trouble themselves in this rapid age about their origin or history.And yet, the newspaper has played a great part in the progress and development of our democratic civilization.Like most other great agencies of progress, its development has been slow, and of the many readers who now luxuriate in the columns of matter pouring forth day after day with never- ceasing energy, few realize the tremendous responsibilities involved or at what cost the liberty it now enjoys has been earned.Many only look upon the newspaper as a means of advancing their particular profession or business; others of how best they may satisfy their own individual wants or TECHNIQUE, Novembre 1947 ESTATE?By THOS.ROBERTSON MEMBER OF MONTREAL TYPOGRAPHICAL UNION desires; others regard it as the medium for the spread of their pet theories and opinions, or as the champion of their friends and denouncer of their enemies; and another section only take it up to amuse their leisure hour.And who can say that they are disappointed ?Nothing seems of too trivial a nature to be worth a place in some newspapers nowadays.Dr.Johnson, writer and lexicographer, has said: \u201cI never take up a newspaper without finding something\u2019 I should have deemed it a loss not to have seen.\u201d And the great judge, Lord Mansfield, is credited with the following reply to a foreigner who had expressed surprise at the smallness of the number of people as a rule in attendance at the law courts: \u201cNo matter,\u201d said the Chief Justice, \u201cwe sit every day in the newspapers.\u201d This, of course, had reference to the publicity which the press gives to the administration of justice.Canning, the statesman, said: \u2018He who, speculating on the British Constitution, should omit from his enumeration the mighty power of public opinion, embodied in a free press, which pervades and checks, and perhaps, in the last resort, nearly governs the whole, would give but an imperfect view of the government of England.\u201d \u201cThere is nothing to fear,\u201d said Lord Brougham, \u201cfrom that press which enables us to speak as we think.\u201d \u201cIt is,\u201d wrote the author of the \u2018Letters of Junius,\u201d \u201cit is the palladium of all thé civil, political, and religious rights of an Englishman.\u201d \u201cGive me but the liberty of the press,\u201d exclaimed Sheridan, \u201cand I will give to the minister a venal House of Peers\u2014I will give him a servile and corrupt House of Com- mons\u2014I will give him the full sway of the patronage of offce\u2014I will give him the whole host of ministerial influence\u2014I will give him all the power that place can confer \u2018upon him to purchase up submission and overawe resistance, and yet, armed with the liberty of the press, I will go forth to meet 565 RAR | PET EE ae him undismayed\u2014I will attack the mighty fabric he has reared with that mightier engine\u2014I will shake down from its height corruption, and bury it amidst the ruins of the abuses it was meant to shelter.\u201d \u201c\u2018Itis the newspaper,\u2019\u2019 said Bulwer Lytton, the novelist, \u201cwhich gives to liberty its practical life, its constant observation, its perpetual vigilance, its unrelaxing activity.\u201d \u201cGreat is journalism,\u201d wrote Thomas Carlyle; \u201cis not every able editor a ruler of the world, being a persuader of it ?\u201d Benjamin Constant said: \u201cThe press is mistress of intelligence, and intelligence is mistress of the world.\u201d And Napoleon Bonaparte is said to have remarked: \u2018A journalist is a giver of advice, a regent of sovereigns, a tutor of nations.Four hostile newspapers are more to be feared than a hundred thousand bayonets.\u201d We can quite believe that Napoleon understood what he was speaking about, for it is on record that he writhed under the attacks made on him by the British press, and even brought an action against one writer, the Une tâche vitale et impor- iante est de ménager le chauffage en répandant la chaleur d'une manière elfi- cace et économique à l\u2019aide de Réchauds-à-Étéments \"ROSEMONT\" Surtout 40 MODELES 2090 MOREAU FA.3651 566 RY A vitally important task is to save all fuel possible by distributing heat in an economical and efficient way by using : Unit-Meaters Eau chaude ou vapeur \u2014- Hot .water or steam FIXTURES FLUDRESCENTES Assortiment de plus de ® Assortment of over Nos bas .prix DÉFIENT toute concurrence Manufacturés par \u2014 Manufactured by Kosemount Industries Ltd MONTREAL, Que.trial taking place at Westminster Hall in 1803.These and many other utterances of notable men in every department of public life in the nineteenth century testify to the early usefulness and influence of the \u2018Fourth Estate,\u201d and we now propose to set forth a few facts gleaned from the history of its origin, progress, and development.The origin of the word \u2018news\u2019 has been the cause of much controversy among writers, some asserting that it is derived from the French, the Norman, the German, the Dutch, the Teutonic, the Flemish, and even from the Greek.One ingenious assertion is that it is derived from the initial letters of the words which stand for the four points of the compass\u2014namely, north, east, west, and south\u2014being founded on the following epigram which appeared in \u201cThe Wit\u2019s Recreations\u201d: When news doth come, if any would discuss The letters of the word, resolve it thus: News is conveyed by letter, word, or mouth, And comes to us from north, east, west, and south.But this hypothesis finds contradiction in the fact that the word, when first employed in connection with newspapers, was spelt with five letters, thus: n-e-w-e-s.And another well-known nineteenth century writer and journalist, the late James Grant, was satisfied that the word was first used in Germany\u2014made in recommandés Specially Germany, as we used to say\u2014 pour recommen ed and that thence it subse- peser Garages quently found its way to pe où greniers Warehouses Britain.Ateliers Cellar or Attics The idea of the public dis- - Salles d'Échan- Factories semination of news seems to ti Sample Rooms .ions SR Stores have first taken root in Italy, Magasins lain : and to have been the invention of the Romans and Venetians, who circulated manuscript copies of what were known as \u2018Acta Diurna\u201d\u2019 and \u201c\u201cGazettas,\u201d and Dr.Johnson, in his \u201c\u201cGentleman\u2019s Magazine\u201d of 1740, gives a few specimens of their contents, which serve to show the ancient Romans in rather a different light from that in which they are usually regarded, and also to emphasize the fact that human frailty and weakness in those days were somewhat similar to that of the present.November 1947, TECHNIQUE Ju par a You at wer a va othe [ed 0 In those ancient manuscripts are the records of an assault case before the magistrates; of a brawl at the Hog-in-Armour Tavern in Banker\u2019s Street; of a thunderstorm: of a fire on Mount Cecelius; of the funeral of Marcia; that Marcus Fuscus and Lucius Allus were brought up in court on a drunk and disorderly charge; that Fitus Lanius was fined for giving short weight; and other occurrences of everyday life which likewise find a place in present-day newspapers.Those Roman news-sheets, however, were only published at irregular intervals, and cannot be said to be of the stable and continuous character of the newspaper as we now know it.We find that the first attempts to circulate reports of current events in Britain also took the form of manuscript news-letters, these being sent to persons who could afford to pay sums varying from £3 to £5 per annum.The writers of those letters were, for the most part, hangers-on of the royal court, disbanded or retired officers, and many of the shabby-genteel gentlemen who haunted the precincts of Westminster Hall, St.Paul s, or the Exchange, where items of interest were made known and discussed Le brûleur est a ; l'honneur partout Types variés s'adaptant à tous les immeubles, depuis la maisonnette jusqu'à l'édifice public.Economie d\u2019huile réalisée par la pulvérisation atomique tubulaire (Tubular atomization).Résultat: plus de calories pour la même quantité d'huile dont la combustion est complète, silencieuse et ardente.Agents vendeurs du PETRO-MISER MONGEAU & ROBERT Cie Ltée 1600 est, rue Marie-Anne - Montréal (34e) Tél.: AM.2131 by the merchants and others resorting thereto.Of course, these news-letters could only be afforded by the rich, among whom knowledge and learning were beginning to make some progress, the lower classes being still in a condition of great ignorance and degradation.In Whittaker\u2019s \u2018History of Craven\u2019 may be found an account of an entry in the family accounts of the house of Clifford, Yorkshire, as follows: \u201cTo Captain Robinson, by my lord\u2019s commands, for writing letters of news to his lordship for half a year, £5.\u201d The many restrictions placed upon the art of printing, during the reign of Elizabeth, greatly retarded the spread of knowledge, but a more general interest was beginning to be felt about public events, and this gave rise to the news-letter writer's occupation.These news-letters continued to be the only medium for spreading news until the printing press began to assert itself, when we find that it slowly, but very surely, took the lead in circulating reports by means of printed sheets, the first regularly issued newspaper, The Weekly News, appearing in the reign of James I, the oldest copy preserved in the British Museum I TECHNIQUE, Novembre 1947 567 Sr te Il n\u2019y a pas de problème qui n\u2019ait sa solution e Un personnel expert à votre disposition gratuitement e Ingénieurs-Entrepreneurs e Charpentes Métalliques ORD & CIE, LTEE 4700 rue Iberville MONTREAL 568 bearing the date of 23rd May, 1622.A gentleman named Nathaniel Butter is credited with the honour of producing the first newspaper.We cannot here enter upon a detailed account of the storms and trials through which the first newspaper passed.Suffice it to say that it was looked upon as a great novelty, that it was assailed with every kind of gibe and jeer, and that one of the foremost writers of the time, Ben Jonson, poet laureate, wrote a satirical comedy, entitled \u201cThe Staple of News,\u201d ridiculing the whole thing and holding up the author to the scorn of the public.But the example which Nathaniel Butter had set soon found imitators, and many other papers, issued at irregular intervals, began to appear.One curious feature of those papers was the strange names, by which they were known.Here are a few examples: The Certaine Newes of the Present Week, The Weekly Discoverer, The Discoverer Stripped Naked (a paper started as a determined rival of The Weekly Discoverer), The Scots Dove (one author confesses surprise over this title, as he says that the people of Scotland have no special character for dove- like dispositions), The Parliamentary Kite, The Secret Owl, The Man in the Moon, The Scout, The Spy, The Mercury Mastix, The Mercurius BPritanmicus, The Academicus.Many of the journals were started for no other purpose than to destroy a rival newspaper, and The Mercury Mastix came out with the avowed purpose of waging war on all its contemporaries.The language used by the writers of those days was of the coarsest description.Now, of course, we have the law of libel, which acts as a curb on what may or may not be printed.So far as can be ascertained, no advertisements appeared in any of these prints till fully half a century after the establishment of newspapers, when a paper called The Commonwealth Mercury began to insert matter as advertisements which was paid for at a trifling rate in comparison with present-day charges.Among the earliest advertisements is one announcing the publication of a book by John Milton.It read thus: Considerations touching the likeliest means to remove Hirelings out of the Church; wherein is also Discoursed of Tithes, Church Fees, Church Revenues, and whether any Maintenance of Ministers can be settled by Law.The author, J.M.Sold by Lemuell Chapman, at the Crown in Pope\u2019s Alley.Somewhat unpretentious this, considering the quarter whence it came, and one 1s November 1947, TECHNIQUE inclined to speculate how this announcement was received by the public of that day, this all the more so when we take into account that the different subjects mentioned as the contents of the book long continued to be matters of keen discussion and contention in Britain, even to the present day.A familiar feature of present-day newspapers is the parliamentary intelligence and reports of public meetings.No mention of these can be found in the early newspapers, nor do we find much general news relating to accidents, murders, trials, etc.This is all in great contrast to the reports of such things at present, when every little scrap and detail likely to be of interest are now served up to newspaper readers.A large amount of the space in the early newspaper was taken up by the record of anything with a flavour of superstition about it.We quote one paragraph from The Mercurius Demetricus of November 2, 1653: A perfect mermaid was, by the last great wind, driven ashore near Greenwich, with her comb in one hand and her looking-glass in the other.She seemed to be of the countenance of a most fair and beautiful woman, with her arms crossed, weeping out many pearly drops of salt tears; and afterwards she, gently turning herself upon her back again, swam away without being seen any more.Seeing that so much superstition and credulity prevailed in those days, and even into the nineteenth century, it was perhaps good policy on the part of editors to give special prominence to news of this character, just as we find editors at the present \u201c time specializing certain modern crazes in their columns.Such was, in brief, the character of the early newspaper.Once its novelty had worn away people began to realize its usefulness, and both Church and State soon found they had a new power to reckon with.While England, then a Catholic country, was more or less under the domination of the Holy See, the liberty of publication was strictly supervised.But Henry VIII had his famous quarrel with the Pope of that day, and each invoked the aid of the press in making known their views.This secured a certain measure of freedom to the press for the time being.It was not, however, until the stormy times of Charles I, when that misguided and unfortunate man was struggling to maintain his power against that of the Parliament, that the fetters fell from the press, and it became in a measure a power TECHNIQUE, Novembre 1947 Les fabricants (.d'instruments THE St PE TT LT oy aratoires forment un autre groupe d'industriels qui commandent à la STOWELL SCREW COMPANY LTD., les vis à machine, les boulons et les rivets dont ils ont besoin pour leurs assemblages.Ils ont appris à se fier à l'uniformité de précision des produits STOWELL.Les attaches STOWELL sont re- , connues et en usage par tout l'univers.Industriels! \u201cSTOWELLISEZ vos assemblages\u201d LIMITED OWELL SCREW COMPANY 569 in the land, both sides making full use of it to advance their interests.When, in 1641, that notorious institution, the Star Chamber, was happily abolished, a great step towards the liberty of the press was taken.Immediately the proceedings in Parliament and public affairs were reported and discussed and the number of newspapers considerably increased.À writer says of this period in the life of the newspaper: \u201cIt stood up a great power, unshackled\u2014free; and though Royalists and Puritans alike, during the struggle and afterwards, attempted to reimpose its bonds, the first exercise of its freedom made so real an impression upon the mind of England that no power has succeeded in reducing it to the bondage from which it was released by the revolution that destroyed Charles the First.\u201d From this it will be seen that both Puritans and Royalists, before and after the Restoration, endeavoured to curb the growing power of the press, and it was also sought to limit the number of publications by appointing a public licenser, who had much power placed in his hands.In spite of this, however, men were found ready to risx much, even to life itself, to secure MARION & MARION FONDÉE EN 1892 va a 4 un Mi | i M \u2018 RAYMOND A.ROBIC J.ALFRED BASTIEN PY 761 O., rue Ste-Catherine Montréal 570 liberty of thought and action.The poet- statesman, John Milton, became the great champion of the press, and these lines occur in one of his poems in connection with this subject: This is true liberty, when free-born men, Having to advise the public, may speak free, Which he who can, and will, deserves high praise; Who neither can, nor will, may hold his peace; What can be juster in a state than this?Further, he described to the Lords and Commons the impressions which he received while on a visit to Italy: \u201cAnd lest some should persuade ye, Lords and Commons, that these arguments of learned men's discouragement at this your order are mere flourishes, and not real, I could recount what I have seen and heard in other countries, where this kind of inquisition tyrannizes; when I have sat among their learned men (for that honour I had), and been counted happy to be born in such a place of philosophic freedom, as they supposed England was, while themselves did nothing but bemoan the servile condition into which learning among them was brought; that this was it which had damped the glory of Italian wits\u2014that nothing had been written now these many years but flattery and fustian.There it was that I found and visited the famous Galileo, grown old, a prisoner, for thinking in astronomy other than the Franciscan and Dominican licen- sers thought, and though 1 knew that England then was groaning loudest under the prelatical yoke, nevertheless I took it as a pledge of future happiness that other nations were so persuaded of her liberty.\" Exhortations like these, however, had little or no effect, and much persecution of writers took place.Many, greatly daring, had no hesitation in criticising the Parliamentary party, and even Oliver Cromwell came in for severe strictures at the hands of one, John Lilburn, who had, with John Wharton, during the reign of the Star Chamber and the ascendancy of Archbishop Laud, suffered public whipping and exposure in the pillory, with a long and cruel imprisonment, on a false charge of importing prohibited publications from Holland, these publications being fierce attacks on the bishops and dignitaries of the Church.With the Restoration stringent measures were taken against all writers who dared give voice to opinions contrary to those obtaining at the corrupt court of King Charles, and many suffered by being put in the pillory, being publicly whipped, November 1947, TECHNIQUE i », having part of their nose and one ear cut off, and even by being put to death.Among those who suffered death was John Twyn, who was brutally sentenced by Chief Justice Hyde \u2018to be hung bv the neck and.while yet alive, to be cut down, mutilated, burnt, head cut off, and quarters to be disposed of at the pleasure of the King's majesty.\u201d Another notable case was that of John Tutchin, editor of The Observator, who was indicted for making some remarks on occasional conformity and sentenced by Judge Jeffreys, during the Bloody Assize, to be imprisoned for seven years, to be whipped once every year through all the market towns of Dorsetshire, to pay a fine of 100 marks to the King, and find security for his good behaviour ever afterwards.Through the intervention of friends, part of this sentence was not carried out, and Tutchin lived to see the brutal Jeffreys himself a prisoner and in the power of the mob.Such was the course pursued against the press, and other means were taken to check its onward march, such as the Stamp Act, \u201c which taxed the printed sheet and every advertisement appearing therein.However, this Act, one writer says, \u2018\u2018may perhaps, on the whole, be regarded as having had a wholesome effect in purging the newspaper press and confining its management to men of character and responsibility.\u201d In the early part of the eighteenth century several papers of note were started, such as The Daily Courant (the first daily paper), The Tatler, The Spectator, and The Craftsman, all of which afterwards became well known, and many names of well-known writers are found to have been connected with the papers of that time, such as Steele, Addison, Swift, Defoe, Bolingbroke, and Dr.Johnson, the latter of whom is credited with having been one of the first and best reporters of parliamentary proceedings, although he never visited the gallery of the House.One curious feature of the papers of that time was the manner in which notices of marriages were published.Here are two specimens: The Rev.Mr.Staines, of York, 26 years of age, to a Lincolnshire lady, upwards of 80 years of age, with whom he is to have £300 a year, and a coach and four during life only.The Earl of Antrim, of Ireland, to Miss Belle Pennefather, a celebrated beauty and the toast of the kingdom.About the middle of the same century was started a paper the name of which will TECHNIQUE, Novembre 1947 be familiar to those who are acquainted with the history of that time.We refer to The North Briton, which brought into fame the notorious John Wilkes, who, notwithstanding his immoral private life, was an unflinching and fearless advocate of political liberty and freedom of thought, and who seems to have been extremely popular with all sections of the public, but especially so with the masses.In his conflicts with the Commons he invariably came off victorious, and afterwards, as an alderman of the city of London, openly defied the authority of that body when they sought to arrest a printer who had reported too fully the proceedings of Parliament.The Commons were generally worsted in their attempts to suppress reports of their proceedings, and ultimately had to tacitly allow the claim of their constituents to be fully informed of their doings.Mr.Andrews, in an account of this period in the life of the newspaper, says: \u201cThe press was now, for the first time, the acknowledged representative of the people.There it stood overlooking, perhaps sometimes overawing, those who had known and cared nothing for their constituents after they had left the hustings: a jealous guard- Rolland\u2019s \u201cR\u201d Shield watermark not only identifies the finest rag bonds\u2014it also serves as your guide in the selection of rag-content and sulphite papers created by Rolland craftsmen for the specialized office and printing needs of modern business.Specify \"\u2018R\"\u2019 Shield papers to your printer, lithographer or engraver.ROLLAND, PAPER je COMPANY LIMITED eu High Grade Paper Makers since 1882 MONTREAL, QUE.Branches at Toronto, Ont.& Winnipeg, Man.Mills at St.Jerome, Que.& Mont Rolland, Que.571 ie ian, a watchful sentinel, a sleepless Argus; behind the Speaker's chair there had sprung up a power greater than the Speaker, for there, in the gallery, was the eye of Europe; the House of Commons had been unroofed and the world was looking in.\u201d ~ Somewhat later we find the celebrated \u201cLetters of Junius\u2019 creating a sensation by their outspokenness.Much controversy has arisen from time to time over the question of the authorship of these letters, and many eminent personages have been saddled with the distinction, but, so far, the question has never been definitely settled and is never likely to be.Many, no doubt, in years gone by, have read or heard of the much-discussed question of the size of ladies\u2019 hats and bonnets, especially those worn by some of the belles of the nineties, and which caused much inconvenience to patrons of the theatre and other public meeting places.The newspapers of the period show that the same vexed.question agitated the public mind more than a century ago, as it sometimes does at present, and Samuel Foote, the comedian, appeared at the Haymarket Theatre, London, in the character of Lady Pentweazle, wearing an enormous headdress a yard wide, with the object of ridiculing the then prevailing fashion.It is recorded, too, that a young lady\u2019s headdress took fire while at a ball in Bath, and this helped to bring the ridiculous fashion into disrepute.In the closing years of the eighteenth century much interest was taken in the press, and two poets of that period sang its praises: Cowper, in his poem \u201cThe Task,\u201d and Crabbe, in a piece entitled \u2018\u201cThe Newspaper.\u201d A short extract from \u201cThe Task,\u201d describing a newspaper's contents, will suffice to show how some writers then regarded the newspaper as compared with the fierce attacks by Ben Jonson and others when the newspaper was a comparative novelty: The folio of four pages, happy work, .Which not even critics criticises, that holds Inquisite attention while I read : Fast bound in chains of silence, which the fair, Though eloquent themselves, yet fear to break.What is it but a map of busy life, Its fluctuations and its vast concerns ?.Here runs the mountainous and craggy.ridge That tempts ambition.On the summit, see The seals of office glitter in his eyes; He climbs, he pants, he grasps them.At his heels, Close at his heels, a demagogue ascends, And with a dexterous jerk soon twists him down, And wins them, but to lose them in his turn.Here rills of oily eloquence in soft Meanders lubricate the course they take; The modest speaker is ashamed and grieved To engross a moment's notice, and yet begs, Begs a propitious ear for his poor thoughts, However trivial all that he conceives.Sweet bashfulness! it claims at least this praise, The dearth of information and good sense That it foretells us, always comes to pass.Cataracts of declamation thunder here; There forests of no meaning spread the page; In which all comprehension wanders lost; While fields of pleasantry amuse us there; With merry descants on a nation\u2019s woes.The rest appears a wilderness of strange But gay confusion: rose for the cheeks, And lilies for the brows of faded age; Teeth for the toothless, ringlets for the bald, Heaven, earth, and ocean plundered of their sweets, Nectareous essences, Olympian dews, Sermons and city feasts, and favourite airs, Aetherial journeys, submarine exploits, And Katterfelto with his hair on end.At his own wonders, wondering for his bread.These lines were published towards the end of the eighteenth century, when the third George occupied the throne of Britain, and this reign is noted as a period of bitter persecution of the press, many editors making a close acquaintance with both the inside of a prison and the pillory.John Richard Green, in that great literary achievement, D INGÉNIEURS - ENTREPRENEURS PLANCHERS ET TUILES D'ASPHALTE 726, rue Atwater \u2014 Fltzroy 7436 MONTRÉAL 572 TEL.MA.2030 CHAMBRE 314 INTERNATIONAL AGENCY Ltd.* F.COUILLARD, Gérant Représentants de manufactures Machinerie et Quincaillarie.Spécialités : polisseuses, perceuses et tourne-vis électriques 353 rue Saint-Nicolas Montréal 1 November 1947, TECHNIQUE rai, ol \u201cgg i SR = = =r = id = > WE 2° 22 =» \u201cA Short History of the English People,\u201d thus describes the conditions obtaining at that time so far as the press was concerned: \u201cIn 1771 the House of Commons issued a proclamation forbidding the publication of debates; and six printers, who set it at defiance, were summoned to the bar of the House.One who refused to appear was arrested by its messenger; but the arrest at once brought the House into conflict with the magistrates of London.They set aside the proclamation as without legal force, released the printers, and sent the messenger to prison for an unlawful arrest.The House sent the Lord Mayor to the Tower, but the cheers of the crowds which followed him on his way told that public opinion was again with the press, and the attempt to hinder its publication of parliamentary proceedings dropped silently on his release at the next prorogation.\u2019\u201d\u2019 Shortly after this were started such journals as The Morning Chronicle, The Morning Post, The Morning Herald, and The Times.The latter was first known as The Daily Universal Register, and has since risen to a high pinnacle of journalistic celebrity.Its name was changed, in 1788, to The Times.Not only has it been a pioneer in journalism, but it was also the first paper to inaugurate steam-printing.Until the year 1814 all newspapers had been printed on the slow and cumbrous hand press, a process which greatly affected the number in circulation.The innovation of steam-printing is credited to Koenig, a Saxon by birth, and he was assisted by Bauer.This new process created quite a sensation in Britain and marked the beginning of a new era in journalistic enterprise.Not only were more copies struck off in a shorter time, but the printing was of a higher class, being clearer and more readable than that done by the old method.Present-day newspaper printing presses, however, now make it possible to print hundreds of thousands of copies in less time than a few hundred were printed early in the nineteenth century.With reference to the past history of The Times during its long existence, it may safely be asserted that no other joyrnal has played so large a part in the realms of journalism and, indeed, in the history of Great Britain.It was started as an independent journal, belonging to no party or clique, all of which it criticised or supported as was thought fit.This independence caused it at first to be an object of aversion to the British Government early in the nineteenth century.Various underhand methods were tried to coerce it into declaring for one party or the other, but the proprietor strenuously resisted these attacks on his freedom of action, even to enduring imprisonment and much financial loss.In the main, however, its policy has been along conservative lines (although never belonging to the Tory side officially), \u2018\u2018distrusting change, and pursuing all those who had clearest insight into the future with a steady and sometimes a rancorous hostility.\u201d It has always been, as the late Lord Morley said of it, \u2018an avowed principle to keep very close to the political opinion of the day in its unregenerate state,\u201d\u201d which may be said to be a fair description of the Toryism of the nineteenth century.Proof of this has appeared at various times.One notable occasion was when The Times published, in 1887, a series of articles entitled \u2018\u2018Parnellism and Crime,\u201d including facsimiles of letters purporting to have been written by the then leader of the Irish party in the British House of Commons, Charles Stewart Parnell, a man with extraordinary gifts of political leadership.At that time the membership of the British House of Commons was made up of three parties: the Liberals, the Conservatives, and the Irish party, the members of which were Impressions BLEUES (Blue Prints) - et PHOTOSTAT Reproductions ou fac-similés de dessins, documents légaux, lettres, rapports, etc Appelez AGRANDIS OU RÉDUITS LAncaster 5215-5216 et nous vous dirons ce qui peut être fait MONTREAL BLUE PRINT Company (L MALARD, gérant) 1226, Université Montréal, P.Q.TECHNIQUE, Novembre 1947 RNA RAA HR Tél.WIlbank 5146 OVIDE TAILLEFER Ferronnerie Acier es Fer en Barres 1326 ouest, rue Notre-Dame MONTREAL 573 mainly Roman Catholics, but whose leader, Mr.Parnell, was a Protestant.In The Times articles an attempt was made to connect the Irish party, and especially its leader, with the perpetration of the many crimes committed in Ireland at that time.A Royal Commission was appointed to investigate the affair, and it was proved that The Times had been imposed upon\u2014in a word, hoaxed.The letters were proved to be forgeries, written by one Richard Pigott, a hard-up journalist.The result was the utter defeat of the attempt by The Times to ruin politically the Irish party leaders.But notwithstanding many faults, including the unlucky incident referred to, the prestige and power of The Times has been one of exceptional standing among the great dailies.It has ever been in the van as a seeker after news, and during its career has more than once shown quite a patriotic public spirit in exposing all kinds of fraud.A notable instance was its enterprise in exposing the terrible conditions connected with the prosecution of the unhappy Crimean War, which not only enhanced its reputation in the eyes of the public, but brought into notice and fame one of the best press writers of the century, Dr.(afterwards Sir) William Howard Russell.As a result of the exposure of conditions in the Crimea the Government of the day was forced to resign.Another instance, not the only one of its kind, happened in connection with the agitation over affairs in China, when the information obtained by its representative there often forestalled that supplied to the British Government, and which had to reluctantly admit the accuracy thereof.Having now given some idea of the rise and progress of \u201cThe Fourth Estate,\u201d we may now consider some of the characteristics which mark, or have marked, the modern newspaper.At the beginning of the nineteenth century electricity had not then brought remote corners of the globe within easy communication of each other; no railway system spread net-like over any of the countries where it now predominates; ships were still without the aid of steam to urge them forward; shorthand had not come under the inventive genius of Pitman; penny postage had yet to be fought for; and steam-printing was still unheard of.Now, however, these and many other inventions are at our command, and all have aided more or less in the success attained by the newspaper.Whereas, before they came into use, news was scanty, very unreliable, and old, now, with all these aids to rapid and accurate production, we have it in abundance and up-to-date.There can be little doubt that the increased facility given to newspaper production and circulation, by the use of the inventions mentioned, has greatly benefitted the whole human race in many directions, especially in commercial operations.This is an era of advertising, and there is no doubt that, were it not for the large revenue obtained from this source, the modern newspaper could not be published.Thousands of dollars are spent in producing each issue, but to its readers the newspaper costs only a few cents.The newspaper is an excellent example of cooperative effort\u2014in fact, one of the most splendid examples of cooperation imaginable in that it enables us to obtain for a few cents each issue that which, if only one copy were printed, would cost us, for telegraphy, for brain work, for machinery, and buildings and land, thousands of dollars a day.The millionaire may buy a better horse, picture, or motor car than we can, but our newspaper is as good as his.But still the newspaper of to-day, to many people, has not attained to that height of perfection which they think it may yet achieve.There has always been a tendency to make it a mere money-getting medium, to allow financial considerations to override the editorial department, too much space being appropriated for advertisements, and some of its contents might with advantage be dropped, such as the betting news and information, morbid in its character, relating to the latest scandal or sensational trial, with the result that much more space could then be devoted to literary matters and religious and welfare 1040, rue BLEURY ALEX.BREMNER LIMITED MATERIAUX DE CONSTRUCTION © ISOLATION PRODUITS REFRACTAIRES \u2014 MONTREAL \u2014 LA.2254* November 1947, TECHNIQUE i yr news.Attempts to realize a more satisfactory newspaper have not been wanting in the past.One notable attempt was that of Mr.Passmore-Edwards, who for a long period owned and edited a well-known London paper, The Echo, which praised or criticised all political parties impartially, excluded all betting news, and gave considerable space to its accounts of charitable and religious intelligence.Further, the proprietor declared that the venture was a commercial success, yielding a substantial profit.Another attempt to realize the ideal in journalism was that made by the late Mr.W.T.Stead, than whom, in his day, there were no better authority on such matters, and who was credited with having revolutionized the contents and appearance of newspapers more than any other journalist of his time.Summarising his description of an attempt made by him to realize his ideal, he held that an ideal newspaper could not be started without a good command of capital, that its editorial policy should be absolutely free from control by any one other than its editor, least of all by advertisers, the restrictions of sect, or the prejudices and passions of party.It would be broad and tolerant, would treat religious matters sympathetically, would keep in view the ideal of a reunited English- speaking race, would claim for woman the full status of a human being, and would seek to create, as well as to record, public opinion.The size of the sheet he also would make much smaller, so that \u2018\u2018one could turn to any part of it in train or tram without knocking out the eyes or smothering one\u2019s immediate neighbours.There would be no racing news whatever.\u201d This attempt was made in 1893, and, although it failed, since then several of his suggestions or reforms have been realized.On this side of the Atlantic many have heard of the Rev.C.M.Sheldon, author of a widely-read book, \u2018In His Steps,\u201d who died recently, and whose experiment in Christian daily journalism aroused so much attention some years ago in the newspaper world.He fully believed that a paper of that description would eventually be founded; that there is room for such a paper; and that there is an adequate public demand for it.In the course of an interesting article dealing with his famous week of editing a daily paper according to his own ideas, Mr.Sheldon said: \u201cIt is a fact, which I have not published anywhere before, that for the last twelve months I have been in receipt of thousands of letters from all over the United States, expressing a great desire that papers of like purpose might be established in every large city in the Union.And letters have been received from nearly every State, from newspaper men representing every department of newspaper work, saying that, if such a paper should be permanently established, the writers would be glad to be identified with it, even at a loss of financial compensation.Enough offers were made, through individual letters to me personally, of money to establish a daily paper, and if I had been at liberty to step out of my own chosen life-work into journalism, I could have been supplied with a sufficient amount to make a beginning.\u201d Probably the nearest modern approach, so far, to Mr.Sheldon\u2019s ideal of a daily paper is the Christian Science Monitor.Another subject which is much discussed, and on which opinion is pretty well divided, is the influence of the newspaper on public opinion.The late Lord Russell of Killowen, at one time Lord Chief Justice of England, in a speech delivered to a literary and scientific society, had this to say on this matter: \u201cI have often asked myself what is the explanation of what is called the influence of the press.The press is an institution for which I have great and unfeigned respect.The press, broadly, consists of two parts: one is for supplying information, and in that regard it is impossible to exaggerate its importance or public utility; the second part consists of what might be called the opinions of the papers, the didactic teaching, and I do venture to think, knowing many of these able and cultured gentlemen who write for the papers, that if people knew who they were, people would not attach the same importance that they do to their writing, because they write under anony- ELECTRICIEN ROLAND PERRON, M1.D.1257 RUE AMHERST ST.ELECTRICIAN FRontenac 1925 MONTREAL-24, P.Q.TECHNIQUE, Novembre 1947 TRH EARN ERT HN I REAR RN NOR TT HIN RHE 575 mous \u2018we.\u2019 The influence of these opinions is due in part to the ability of the writers, but it is much more because, in these days of hurry and bustle, when everybody is trying to go at express speed, people do not take the trouble to inquire into the data which bear on particular questions and to examine it for themselves, but present their minds as the blank white sheet ready to receive and retain the first impression.The influence of the didactic teaching in the press on public opinion is largely due to this.\u201d From this it would appear that the Lord Chief Justice thought the press exerted more influence than its merits really warranted.There is no doubt that for a great many people it presents the only avenue of arriving at a decision on many of the complex questions and problems which keep cropping up.But, with the spread of a more liberal education, we doubt if the press, as an instrument to sway and mould public opinion, is as powerful as, say, in the early days of the newspaper, when there were considerably fewer papers, and those, being dear, were only read by a limited part of the public, which part helped largely to leaven public opinion.Time and again we have seen instances of the failure of socalled influential journals to affect political contests, where candidates for office have won in spite of having little or no newspaper backing\u2014in fact, when they have been opposed by papers having wide circulations \u2014and even governments have sometimes survived almost universal journalistic condemnation and kept on their way seemingly unharmed.But there is no doubt that, were more of the foremost journals to treat of the deeper matters affecting national life in a more sympathetic and truthful spirit, we should see their influence enormously expand.Impartiality, independence, and truthfulness ought to be the leading characteristics of all medern newspapers.We do not want the notions and prejudices of its writers or contributors for ever thrust before us when we open our newspaper.Too much of this obtains, not only in the leading columns, but also mixed up with the news from all over the world, especially in social and economic questions.A good newspaper should present both sides of a question, leaving readers more freedom to decide for themselves the right and the wrong.In discussing political matters, social problems, and trade disputes there is often much partisan unfairness in the arguments presented, and acrimony between masters and workers is often engendered by 576 PE TE RI BPP BF HN SGEN HHH NHN IHHERREARK I v v HR Fess celebs tens Tepe ates HL the prejudiced and misleading views set forth in the Fourth Estate.Such a venture on the lines mentioned above might not be an immediate success, but evéntually public opinion would be brought round and a great revolution take place from the presétit:day sensationalism and recklessness.Reference has been made above to what is usually referred to as \u2018\u2018the freedom of the press,\u201d and a few facts have been set forth as to how and when this freedom has been attained.We have shown that it had to be fought for against much and bitter opposition from those interested in having their own way or whose aspirations to power would be threatened by too much publicity.And in recent times a good deal of discussion has centred around this matter of the freedom of the press\u2014in other words, the right of the newspaper to criticize, publish, and circulate whatever may be in the general public interest, irrespective of the fact that such publicity may not please or be hurtful to certain interests.In this claim to such freedom the newspaper is not seeking to be - specially favoured.It is only voicing the right of every individual or organization to say or do what they like without fear or favour, so long as they keep within the law \u2014so0 long as they exercise in a lawful fashion that free speech or freedom of action which belongs of right to every citizen of a real democracy.We have seen within the last decade or two how that freedom was attacked and extinguished by the Nazi and Fascist dictatorships, how the press in both Germany and Italy was suppressed or taken over and made an instrument of governmental policy to mislead and pervert public opinion.We have also seen what disastrous results this policy has had on those Continental countries which adopted it under the compelling power of dictatorships: those in power used the press for their own selfish ends to the eventual ruin of their people.Such a result should of course serve as a warning to all democratic governments that they should not attempt to fetter or stop the free expression of public opinion through the newspaper, so long as the opinions and information set forth are accurate and given in good faith.In short, so long as the newspaper supplies unbiased and accurate news\u2014so long as its opinions on public questions are given without fear or favour\u2014 then it should not and cannot be regarded, notwithstanding the defects we have referred to, as other than a guardian of its.own and the wider liberties of that public whom it aspires to serve.November 1947, TECHNIQUE j Jo ce ; , 28 the À Dog big, diy of ty ( the } ibs 9 goer | ct that ; hurt * 0 su À toh?og 2 tony 4 fear \"y ; fey tin P | whit im el 1 Fe 7 af bot tle OVE publek SHO Cont or te os iy apt { 35: sr st gg sa} Ulf si it ul à ow Ep ré sf CT, y | Les Rayons Cathodiques- LES RAYONS X ET L'ÉLECTRON Ô N a coutume de dire que le hasard fit découvrir les rayons X.On devrait plutôt dire que c\u2019est la curiosité, la probité scientifique et la sagacité de Rœntgen qui valurent au monde une si belle découverte.Et quelle découverte ! Il n\u2019est pas exagéré d\u2019affirmer que la science tout entière en fut révolutionnée.À la fin du dix-neuvième siècle, la physique donnait le spectacle du parfait contentement.On ne comptait plus les succès des grandes théories régnantes; par ses applications pratiques, la science gagnait la faveur du public; le machinisme s\u2019épanouissait; la physique n\u2019était plus qu\u2019un chantier livré aux calculs et aux plans des ingénieurs.Le sort des savants semblait devoir se limiter à enregistrer les conséquences prévues des principes déjà posés par la thermodynamique et la théorie électromagnétique ou à déterminer avec une précision machinale, quasi-automatique, les grandeurs physiques avec un nombre sans cesse croissant de décimales exactes.Une agréable euphorie s'était emparée des savants lorsque soudain, au milieu de la douce quiétude des laboratoires, crépita dans l'air serein l\u2019éclair des rayons X de Konrad Rœntgen.Et nous entendons encore le roulement du tonnerre qui suivit cette fulguration.De même que le dix-neuvième siècle scientifique devança le millésime fatidique on pourrait, avec encore plus de vérité, faire dater de 1895 le début du vingtième siècle.La rupture fut nette entre les préoccupations des savants avant et après cette année mémorable.La science contemporaine exploite encore les découvertes si grosses de conséquence que l'on fit alors.Les rayons X, les électrons, la radio-activité, l\u2019effet photoélectrique, les gaz rares, la T.S.F.ont vu le jour à cette époque de même aussi que le cinéma, l\u2019automobile, l'air liquide et la métallurgie moderne.Et si nous nous enorgueillissons de la radio, du radar, de la télévision, de la théorie de la relativité, de la mécanique ondulatoire, du cyclotron, des transmutations artificielles et de la fission de l\u2019atome, nous pouvons faire remonter TECHNIQUE, Novembre 1947 2 Par LÉON LORTIE toutes ces merveilles aux germes contenus dans les découvertes de Rœntgen, de Becquerel, de Pierre et Marie Curie, de J.-J.Thomson et de Rutherford.; Les antécédents des rayons X La découverte des rayons X par Rœntgen en 1895 est une conséquence directe, mais lointaine dans le temps et insoupçonnée, des travaux de Faraday sur l\u2019induction électromagnétique et sur la décharge électrique silencieuse dans les gaz raréfiés.La bobine de Ruhmkorff, qui générait le courant néces- saireala production des rayons de Rœntgen, est une machine qui engendre un courant induit de haute fréquence et de voltage élevé.C\u2019est une bobine d\u2019induction dont Faraday donna le principe et que Ruhm- korff, après d\u2019autres, perfectionna si bien que les noms de bobine et de Ruhmkorff sont devenus inséparables.Quant à la décharge silencieuse, Faraday en fit une étude expérimentale très poussée vers 1835.Il décrivit en détail les phénomènes qu\u2019il observa : la gaine lumineuse entourant la cathode, l\u2019espace sombre séparant cette faible luminosité de la colonne de lumière positive qui émane de l\u2019 anode.Mais la technique du vide était encore rudimentaire, aussi bien que celle de la production des courants de potentiel élevé.Faraday n\u2019a donc pu qu'aborder un sujet des plus féconds : il avait eu peu de devanciers mais il ne devait pas manquer de continuateurs.Chacun sait que l'air et les gaz en général sont considérés comme d\u2019excellents isolants électriques.Mais il n\u2019en est plus de même .lorsque la pression de l\u2019air ou d'un gaz diminue dans une ampoule de verre où on fait le vide.L'abbé Picard avait déjà constaté, sans pouvoir en donner la raison, la production d\u2019une curieuse luminescence lorsqu'il agitait le mercure dans le vide du tube barométrique.C\u2019est à l\u2019anglais Hawks- bee qu\u2019on doit de savoir que cette luminescence est de nature électrique.L\u2019étude de ces phénomènes dans les gaz raréfiés fit peu de progrès jusqu\u2019 à Faraday mais ce n\u2019est vraiment qu'à partir de 1855 que l\u2019on se 577 PEER Se RE a Ty a oh - Le Pneus es a ats SA ry ie crt of a SH a Cr 0 CH RC Ss tient er mit à les examiner systématiquement.L'\u2019allemand Geissler construisit alors la première pompe pneumatique pouvant donner un vide très poussé et il fabriqua les tubes de verre.qui portent son nom et qui sont d'usage courant dans tous les laboratoires de physique élémentaire.Ces tubes, renflés aux deux extrémités, sont étranglés au centre, et on peut y faire un vide très poussé après les avoir remplis d\u2019un gaz quelconque.À chaque extrémité, une électrode métallique, soudée dans le verre, pénètre dans le tube et permet d\u2019établir un contact électrique avec une source extérieure de courant de potentiel élevé.La bobine de Ruhmkorff Alors que Geissler fabriquait ses tubes, Ruhmkorff construisait ses premières bobines d\u2019induction.Ces bobines sont faites d\u2019un enroulement de gros fil de cuivre entourant un noyau formé de fils de fer doux qui s\u2019aimante lorsque le courant d\u2019une pile parcourt l\u2019enroulement primaire et attire, comme la languette d\u2019un trembleur noter qu\u2019à cause du commutateur, une pointe de l\u2019éclateur est toujours positive et l\u2019autre toujours négative.Ruhmkorff a réalisé le tour de force de transformer un courant continu de bas voltage en un courant également continu mais intermittent ou pulsatoire, de voltage élevé et de haute fréquence.Le physicien français | Fizeau, en intercalant un condensateur dans le circuit de la bobine, réussit à augmenter encore l'énergie de l\u2019étincelle.Cette bobine de Ruhmkorff ne sert pas qu\u2019à la production d\u2019étincelles mais on peut l'utiliser pour fournir à des appareils comme un tube de Geissler du courant de haute fréquence et de voltage élevé.En reliant aux bornes du secondaire d\u2019une bobine d\u2019induction les électrodes d\u2019un tube de Geissler on observe des effets lumineux qui dépendent de trois facteurs : la nature du gaz résiduel, le degré de vide et le voltage.Chaque gaz donne une couleur qui lui est propre pourvu que la pression soit inférieure à un centimètre de mercure et que le voltage soit suffisamment élevé.Muni des nouveaux dans une sonnerie électrique, pu 7 qui, à l\u2019état de repos, communique lui aussi avec la source de courant.Mais lorsque cette languette touche l'extrémité du noyau de fer doux ce contact est rompu et le courant cesse de passer dans le circuit primaire.La languette retombe donc, rétablit le contact et le cycle recommence.Ce tremblement peut avoir lieu un très grand nombre de fois par seconde si on règle comme il convient l'intervalle entre le noyau et la languette.Les variations du courant qui parcourt le primaire par intermittence produisent un champ magnétique variable induisant dans le secondaire de la bobine, fait d\u2019un long fil de cuivre de petit diamètre qui entoure le primaire, un courant de haut voltage et de faible intensité.PLOMBERIE VENTILATION 7 ik CHAUFFAGE Ruhmkorff intercala un commutateur dans le circuit primaire afin de n'utiliser tou- 7] \u20ac jours que du courant de méme sens.Les extrémités du fil du secondaire sont reliées chacune A .JY.a une pointe ou éclateur et entre elles on peut faire jaillir 709) ue : SN Hm oman SA des étincelles.Il est bon de 578 Sy VIT VA = emagee gsm Veal TERETE = \\ appareils mis a sa disposition par les excellents fabricants d'instruments qu\u2019étaient Geissler et Ruhmkorff, Plücker put alors étudier la lueur causée par le passage de l\u2019électricité dans un gaz sous très faible pression.À son tour, Hittorf fit une étude approfondie de ces phénomènes, tout comme il avait examiné avec grand soin le passage du courant électrique dans les solutions.C\u2019est à lui qu\u2019on doit la première idée de l\u2019existence des ions libres en solution et il expliqua aussi par la présence d\u2019ions dans les gaz le transport de l'électricité d\u2019une électrode à l\u2019autre.Les rayons cathodiques Avec un vide très poussé et une forte différence de potentiel obtenue à l\u2019aide d\u2019une bobine de Ruhmkorff, Plücker observa que des particules étaient arrachées à l\u2019électrode négative et se déposaient sur la paroi de verre située juste en face de la cathode.Il remarqua de plus que la paroi de verre près de la cathode devenait phosphorescente et qu\u2019on pouvait changer l\u2019endroit où se produisait cette phosphorescence en soumettant le tube à l\u2019action d\u2019un champ magnétique.De son côté, Hittorf montra que les rayons émis par la cathode se propageaient en ligne droite, comme la lumière car en interposant un obstacle en forme de croix entre la cathode et l\u2019endroit phosphorescent, l'ombre de cette croix se projetait sur la paroi du tube opposée à la cathode.Mais au contraire de la lumière qui, pour produire un tel phénomène, aurait dû provenir d\u2019une source ponctuelle, parce qu\u2019elle se propage dans toutes les directions, les rayons qu\u2019il étudiait avaient une seule direction perpendiculaire à la surface de la cathode.C\u2019est à Hittorf que l\u2019on doit l\u2019expression de rayons cathodiques.Le grand virtuose des rayons cathodiques fut sans contredit le chimiste et physicien anglais Sir William Crookes.Les tubes qu\u2019il construisit, à cause de leur excellence, portèrent bientôt le nom de tubes de Crookes.Le vide y était poussé jusqu'à l\u2019infime pression d\u2019un millième de millimètre de mercure et la cathode n\u2019était pas placée en face de l\u2019anode.Il n\u2019était pas nécessaire qu\u2019elle le fût car les rayons cathodiques, se propageant en ligne droite et normalement à la cathode, ont une direction indépendante de la position de l\u2019anode.Dans un tube de Crookes il faut une tension très élevée aux bornes pour que la décharge lumineuse finisse par apparaître et cette luminosité n\u2019est toujours que très faible.La cathode est entourée d\u2019un espace TECHNIQUE, Novembre 1947 obscur et la paroi de verre qui lui est opposée est fortement fluorescente.Crookes prononça en 1879 une conférence retentissante devant les membres de I\u2019 Association britannique pour l\u2019Avancement des Sciences et parcourut ensuite l\u2019Europe où chacun voulait l\u2019entendre et voir les merveilleux résultats qu\u2019il obtenait avec son tube.Pour expliquer les phénomènes observés, Crookes émit l\u2019opinion que les rares molécules de gaz restant dans le tube acquéraient une charge négative en venant en contact avec la cathode.Leurs chocs subséquents, à une certaine distance de la cathode, produisaient la luminescence et la phosphorescence.Sous cet état, les molécules constituaient ce qu'il appelait la matière radiante qui était, selon lui, un quatrième état de la matière.D\u2019après cette hypothèse, les rayons cathodiques étaient constitués par des molécules chargées négativement.Le tube de Crookes fit progresser les connaissances expérimentales mais l'hypothèse de la matière radiante retarda le moment où devait s'établir la véritable nature des rayons cathodiques.Qu'il y eût dans ces rayons cathodiques des particules chargées négativement, la plupart des physiciens l\u2019admettaient : Var- ley, Crookes, Riecke, Wiedeman l\u2019affirmaient et Hittorf faisait des expériences qui le montraient d\u2019une façon presque indu- bitablé.Mais d'autres, Tait et Hertz entre autres, ne voulaient pas l\u2019admettre.Hertz opposait aux idées de ses adversaires l\u2019observation qu'il avait faite que les rayons cathodiques peuvent passer a travers des feuilles minces de métaux.Comment des particules matérielles pourraient-elles traverser les métaux ?Thomson entre en scène C\u2019est alors que J.-J.Thomson entre en scène.Depuis plusieurs années il s'était adonné à des recherches sur la conductibilité électrique des gaz raréfiés.Il répondit victorieusement à l\u2019objection de Hertz et détermina, à l'aide d\u2019un miroir tournant, la vitesse de propagation des rayons cathodiques.Cette vitesse était au moins mille fois plus petite que celle de la lumière ce qui excluait la possibilité que ces rayons fussent, comme la lumière, des vibrations .électromagnétiques de l\u2019éther.En 1895, alors que Rœntgen était à la veille de découvrir les rayons X, Jean Perrin réussissait à faire dévier un faisceau de rayons cathodiques en le ssumettant à l\u2019action d\u2019un champ électrostatique placé à l\u2019intérieur même du tube de Crookes.Cette expérience levait les derniers doutes car alors que la dévia- 579 PIETY 4 RE TE ET Ny I PT SA TY HHI RN HI HHT HB ROR HIGH HH PARTIAL LIST OF PRODUCTS MECHANICAL POWER TRANSMISSION AND MATERIALS HANDLING MACHINERY Shafting - Collars - Couplings Bearings - Base Plates Floor Stands - Take-Ups C.L.& Wood Pulleys ° Cut and Cast Gears V-Belt Sheaves Speed Reducers Portable Conveyors Stationary Conveyors Portable Elevators Troughing Idlers Picking Tables Belt Trippers Bucket Loaders CRUSHING, SCREENING AND LOADING MACHINERY Jaw Crushers Roller Crushers Vibrating Screens Rotary Screens Gravel Plants Bucket Loaders GRAIN ELEVATOR MACHINERY SAWMILL MACHINERY Band Saws Circular Saw Frames Carriages Edgers and Resaws Twin Engine Steam Feeds Twin Disc Friction Feeds Twin Saw Mechanisms Shingle Machines Spool Wood Machinery Lath Making Machinery Furring Machines Engines (Steam-Gasoline-Diesel) Manufactured and sold by To RANO LIMITED 335 Canada Cement Bldg.MONTREAL, P.Q.Makers of Reliable Machinery since 1873 580 TTT IAIN tion due à l\u2019action d\u2019un champ magnétique pouvait s\u2019expliquer si on croyait, avec Hertz et les physiciens allemands, que les rayons cathodiques se comportaient comme un courant éléctrique, il était impossible qu\u2019un tel courant fût dévié par un champ électrostatique.La charge négative des rayons était bel et bien démontrée puisqu\u2019un faisceau de ces rayons s'incurvait vers la plaque positive d\u2019un condensateur.Mais aucune des expériences ne permettait encore d\u2019affirmer la nature corpusculaire de ce rayonnement et, même si elle était démontrée, quelle était la masse de ces particules?Thomson fut celui qui devait finalement lever tous ces voiles.Thomson était, aux environs de 1895, un des physiciens les plus en vue non seulement en Angleterre mais dans tout le monde scientifique.Il n\u2019avait pas encore trente ans lorsque les autorités de l\u2019Université de Cambridge lui confièrent la direction du laboratoire Cavendish.Il succédait à lord Rayleigh qui avait lui-même succédé à Clerk Maxwell, premier directeur de ce laboratoire.Il jouissait donc des avantages que procure un laboratoire moderne et bien outillé ainsi que de la renommée de ceux qui l\u2019avaient précédé dans la chaire de physique expérimentale de Cambridge.Le choix de Cambridge n\u2019aurait pu être plus heureux car le jeune titulaire se révéla bientôt un expérimentateur d\u2019une extraordinaire habileté, un esprit singulièrement libre et audacieux, un animateur prodigieux autour duquel accoururent bientôt les jeunes physiciens avides de collaborer à la naissance de la nouvelle physique.Stimulé par la découverte des rayons X, Thomson mit à profit ce nouvel outil pour étudier la conductibilité des gaz raréfiés ainsi que la nature de ces fameux rayons cathodiques.Il conclut d\u2019abord d\u2019une façon indubitable à l\u2019existence d\u2019un mécanisme d\u2019ionisation dans ces gaz.Quant aux rayons cathodiques, l\u2019expérience de Jean Perrin, qu'il répéta pour son ° compte en 1897, lui fournit le moyen de déterminer la masse des particules à l\u2019existence desquels il croyait.Par l\u2019action successive d\u2019un champ magnétique faisant dévier les rayons cathodiques et d\u2019un champ électrique qui les redressait, Thomson détermina le rapport E/m, de la charge à la masse de ces particules.Il le trouva environ mille fois plus petit que le rapport des mêmes grandeurs pour l\u2019hydrogène.Quel que fût le gaz résiduel dans l\u2019ampoule de Crookes, ce rapport était toujours le même.November 1947, TECHNIQUE FET 4: can ©.=>- bm \u2014> BSS EEL > es zm rs ses = ES = = _ lement le éta On fi 0S (x ul emer Sep shor Can.ar Ray Clr able 5 Qu : bin E (El qu cles veu it i ha ald y à oh 12\u20ac cn pi | iy § ig | nr eff St | of ry 0 © it fil int té Plus petit que l'atome ! Quelles conclusions Thomson devait-il tirer de ces travaux ?La première, c\u2019est que si on suppose que la charge de ces particules est la même que celle d\u2019un ion d'hydrogène, c\u2019est-à-dire une charge unité, leur masse doit être environ mille fois plus petite.En réalité on sait que cette masse est 1840 fois plus petite que celle d\u2019un atome d'hydrogène.C\u2019était donc une masse énormément plus faible que celle de l\u2019atome le plus léger que l\u2019on connût, donc une particule sub-atomi- que.La seconde conclusion, c\u2019est que tous les gaz mettent en liberté des particules semblables et que celles-ci sont donc des constituants de l'atome lui-même.De telles conclusions étaient trop révolutionnaires pour être livrées au monde scientifique sans que des expériences d\u2019un autre genre viennent les corroborer.Thomson ne ménagea rien pour mettre tous les atouts de son côté.L'effet Edison, par exemple, montre qu\u2019un filament incandescent émet de l\u2019électricité négative; la lumière ultra-violette tombant sur une surface métallique produit aussi un flot d'électricité négative, ainsi que l\u2019avaient montré Hallwachs, Elster et Geitel.C\u2019est là le phénomène de la photo-électricité.Dans tous les cas, Thomson mesura le rapport E/m et le trouva égal à celui qu'il avait déterminé précédemment.Les résultats expérimentaux de Thomson furent reproduits par plusieurs autres chercheurs.En possession de tous ces résultats, il sembla à Thomson, qu\u2019il ne pouvait éluder les conclusions suivantes : 1) que les atomes ne sont pas indivisibles car des particules d'électricité négative peuvent leur être arrachées soit par l\u2019action de forces électriques, d\u2019atomes extrêmement rapides, des rayons ultra-violets ou de la chaleur; 2) que ces particules, toutes de même masse et portant la même charge d\u2019électricité négative, quels que soient les atomes d\u2019où elles proviennent, sont des constituants de tous les atomes; 3) que la masse des particules est plus petite que la millième partie de la masse d\u2019un atome d'hydrogène.Thomson raconte que lorsqu\u2019il annonça de si extraordinaires résultats dans une conférence qu\u2019il fit à la Royal Institution, plusieurs des physiciens qui l\u2019écoutaient se demandèrent si leur collègue ne se payait pas leur tête.Parmi ceux qui adhérèrent aux idées de Thomson, le physicien anglais Fitzgerald fut probablement le premier à ressusciter la notion d\u2019électron, nom dont Thomson ne s\u2019était pas servi dans sa conférence.Fitzgerald dit en effet : « Dans les rayons cathodiques nous avons affaire a des électrons libres ».TECHNIQUE, Novembre 1947 sestit McGRAW-HILL BOOKS OF TIMELY INTEREST eme Just Published Carpentry for the Building Trades By ELBERT A.LAIR Head, Department of Building Trades, Jacksonville, Florida A thoroughly practical, up-to-the-minute book dealing with all phases of carpentry work.Emphasis is placed on the tools and methods needed for the construction of small residences and frame houses.It includes treatment of framing, rafter framing, roofing, siding, lath, plaster, trim on windows and doors, glass, insulation, timber grading and specification, and suggested projects.Step by step instructions are provided to give the layman sufficient knowledge of carpentry to build a small home.Fully illustrated.Electric Household Refrigeration Including Gas Absorption System By JOHN F.WORSTREL, Consultant on Industrial Education, Division of University Extension, Massachusetts Department of Education, and JOHN G.PRAETZ, Service Manager, Liquid Carbonic Corp., Boston, Mass.A practical manual for refrigeration service men, electricians, salesmen, and others interested in the operation, construction, adjustment, and servicing of household refrigerators and their control devices.60 Years with Men & Machines By FRED H.COLVIN in collaboration with D.J.DUFFIN An absorbing and oftentimes amusing account of the world of invention, machinery, and production from 1884 to the present day, related by a famed writer closely associated with technological progress of the modern industrial revolution.The book is highlighted throughout by stories of great inventors, scientists, engineers, and industrialists.McGRAW-HILL COMPANY OF CANADA LIMITED 12 Richmond Street East, Toronto 1, Ont.581 Bl: Ki tls, gi rr fs RAIDS API COR Anis TT RRR STR TLR (TP L'électron fut nommé par un chimiste Car l\u2019électron n\u2019était pas un nouveau venu mais un méconnu.La première fois que son nom fut imprimé est une date que l\u2019on peut retrouver dans la littérature scientifique.On connaît le nom de celui qui le proposa.C\u2019est l'irlandais G.Johnstone Stoney qui, dans les Proceedings de la Royal Society de Dublin, en 1891, définit l\u2019électron comme la charge électrique associée à la valence chimique.Dix ans plus tôt, le 16 février 1881, sans mentionner le nom d\u2019électron, il avait fait devant cette Société royale de Dublin une conférence au cours de laquelle il disait : « La nature nous donne une quantité d'électricité parfaitement déter- manée, indépendamment des corps particuliers sur lesquels elle agit, comme unité dans la loi de Faraday de sorte que, dans chaque décomposition chimique dans I\u2019 électrolyse, une quanhté d'électricité parfaitement déterminée est liée à chaque ion d'hydrogène et reste là dans tous les cas, c\u2019est elle que j'appelle EF.c'est l'umité fondamentale que nous donne la nature elle-même.» S'il fallait remonter encore plus loin, on pourrait suivre Stoney qui dit, au cours de cette conférence, avoir déjà présenté à Belfast, en 1874, la même proposition.On voit de cette façon que l\u2019idée d\u2019une unité d'électricité analogue a un atome d'électricité, date tout au plus de 1874 et que le nom lui-même ne fut proposé qu\u2019en 1891.Venant d\u2019un chimiste, l\u2019idée ne trouva pas de faveur auprès des physiciens qui étaient alors complètement envoûtés par la théorie de Maxwell.C\u2019était le moment où celle-ci connaissait ses plus brillants succès avec la découverte expérimentale qu'avait faite Henrich Hertz.Lorsque Rutherford eût analysé la mystérieuse radiation que produit le radium on se rendit compte-que celle que l\u2019on appelait la radiation bêta était en fait constituée par des électrons.C\u2019était une nouvelle preuve, s\u2019il en\u2019 fallait une autre, que l'atome est un ensemble complexe dont l\u2019électron est un constituant.Le sens du mot électron n\u2019était plus tout à fait le même que celui que lui avait donné Stoney.Pour se dernier, l\u2019électron était l\u2019unité de charge électrique associée à un ion univalent.Il pouvait être positif aussi bien que négatif.Après les expériences de Thomson, on ne désigna plus sous le nom d\u2019électron que la particule négative dont la masse est 1840 fois plus petite que celle de l\u2019atome d'hydrogène.Ce n\u2019est qu\u2019en 1931 que l'Américain Anderson découvrit l\u2019électron positif dont la masse est la même que celle de l\u2019électron négatif.On a dû alors, afin d\u2019éviter les confusions, créer deux nouveaux noms; négatron et positron, ou encore négaton et positon.Mais dans le parler populaire, aussi bien d\u2019ailleurs que dans le langage scientifique, un usage de quarante ans ne se change pas du jour au lendemain.On continue donc de parler de l\u2019électron comme s\u2019il était le seul a porter ce nom.Quand on veut parler de l\u2019électron positif il est toujours temps de dire positron ou positon.Les nombreuses tâches qu\u2019on assigne à l\u2019électron l\u2019ont rendu un personnage familier dans la vie de tous les jours.La radio, le cinéma sonore, l\u2019œil électrique, le radar, la télévision, les rayons X, les tubes fluorescents sont autant de merveilles que nous devons à l\u2019activité des électrons que les physiciens ont domestiqués.Les chimistes eux- mêmes ont inclus depuis longtemps, l\u2019électron dans leur arsenal de particules.C\u2019est à lui qu\u2019ils demandent le secret des combinaisons chimiques de même que les physiciens rendent ces particules responsables des phénomènes de conductibilités \u2018thermique et électrique, de la production des spectres lumineux des atomes dont ils sont les constituants, et tout particulièrement des rayons X dont nous allons connaître la passionnante histoire.910 BLEUR 582 OL AK = MONTREAL November 1947, TECHNIQUE \u2014 eo ea = mam 3 M La découverte des rayons X C\u2019est en expérimentant sur une ampoule de Crookes que Rœntgen fut un jour mis en présence des effets fortuits que produisent les rayons cathodiques.Lenard avait montré que les rayons cathodiques peuvent traverser une mince feuille d\u2019aluminium formant fenêtre au bout du tube de Crookes.Intrigué par la nature de ces rayons et se demandant quelle analogie ils avaient avec la lumière, Rœntgen voulut savoir s\u2019il existait pour ces rayons quelque chose qui ressemble aux rayons ultra-violets.Ceux-ci sont invisibles à l\u2019œil mais se révèlent par la fluorescence qu\u2019ils produisent lorsqu\u2019ils élairent certaines substances comme le pla- tinocyanure de baryum.Rœntgen se servit donc d\u2019un papier enduit de cette substance et il observa une fluorescence causée par ce qu\u2019il croyait être des rayons cathodiques invisibles.Mieux encore, dans la soirée du 8 novembre 1895, il nota que I\u2019écran fluorescent se mettait à briller dès qu\u2019il établissait le courant dans le tube de Crookes pourtant recouvert d\u2019une épaisse couche de carton noir.Comme il n\u2019y avait dans la pièce obscure aucune autre source de lumière que celle du tube enrobé dans sa carapace de carton opaque et que les rayons cathodiques eux-mêmes n\u2019avaient pas encore commencé de paraître à la fenêtre d\u2019aluminium du tube de Crookes, Rœntgen en conclut qu\u2019il avait affaire à une nouvelle sorte de rayons.L'effet se produisait même à une distance de deux mètres et n\u2019était pas empêché par l\u2019interposition d\u2019un gros volume d un millier de pages.Voilà la véritable histoire des rayons X, peu semblable à celle qui a cours d\u2019ordinaire.On dit d\u2019habitude que des plaques photographiques voilées auraient accidentellement mis Rœntgen sur la piste des rayons X.Il n\u2019en est rien.C\u2019est par un travail méthodique et par les méthodes ordinaires de la recherche scientifique que Rœntgen fut amené à découvrir les rayons X.Poussé par une légitime curiosité, il consacra les six semaines qui séparent la date mémorable du 8 novembre 1895 et celle du 26 décembre 1895, à une série d'expériences qui devaient lui enlever tout doute sur l\u2019existence du phénomène qu\u2019il avait une première fois constaté.Elles réussirent si bien qu\u2019il put enfin annoncer au monde, le 26 décembre 1895, l\u2019heureux résultat de ses investigations.Son mémoire, portant le modeste titre : «Une nouvelle espèce de rayons », décrivait brièvement l'appareillage et les phénomènes observés.Le nouveau rayonnement prend naissance dans le tube de Crookes à l\u2019endroit où la phosphorescence est la plus brillante; il est capable de pénétrer le papier, le verre, le bois, l'ébonite et de faibles épaisseurs de certains métaux; 1l impressionne les plaques photographiques et, à deux mètres, il est encore capable de rendre lumineux un papier enduit de platinocyanure de baryum.On peut, à cause de la perméabilité différente des différents corps, obtenir sur une plaque photographique, la silhouette de pièces métalliques et même photographier les os du squelette qui sont opaques aux rayons X.Tel est le nom que Rœntgen donne, pour abréger, aux nouveaux rayons qu\u2019il a découverts.Ses collègues du monde entier s'empressent au contraire, et en toute justice, de les appeler rayons de Rœntgen.Mais il semble que la postérité leur conservera le nom plus mystérieux que le professeur de Würzbourg leur a d\u2019abord assigné.Le monde savant fut profondément remué par cette sensationnelle publication.Dans tous les laboratoires de physique c\u2019est à qui s'empressera de répéter l'expérience devenue classique.Henri Poincaré, le prince régnant de la science française, résume de lumineuse façon les sentiments de tous ses collègues quand il écrit : ©.on est bien en présence d\u2019un agent nouveau, aussi nouveau que l'était Le CHALUMEAU COUPEUR WELDCO «M» est reconnu généralement comme le meilleur au Canada.Ces dernières années, six des plus importants chantiers maritimes, de Vancouver à Halifax, l'ont adopté presque exclusivement.Demandez notre brochure sur le chalumeau Weldco «M».WELDING & SUPPLIES C0.Limren 3445, RUE PARTHENAIS MONTREAL Téléphone CHERRIER 1187 | TECHNIQUE, Novembre 1947 Cis 4H 583 AA, A Ue ct RL LCI Ce Lr ETT FEHR RTE TERT To SITET SE Uélectricité du temps de Gilbert, le galvanisme du temps de Volta.Toutes les fois qu'une semblable révélation vient nous surprendre, elle réveille en nous le sentiment du mystère dont nous sommes environnés, sensation troublante qui s'était dissipée à mesure que s\u2019émoussait l'admiration pour les merveilles d'autrefois.» C\u2019est une chose que de trouver une nouvelle espèce\u2019 de rayons, mais c\u2019en est une autre que d'en connaître l\u2019origine et la nature.Rœntgen pensa bien résoudre le premier problème : les rayons cathodiques, en frappant le verre, produisent une forte phosphorescence et c\u2019est de l\u2019endroit où cette phosphorescence est la plus brillante que partent les rayons X.Quant à leur nature, il établit nettement que son nouveau rayonnement n\u2019est pas identique aux rayons issus de la cathode.Ce sont bien des rayons, car ils se propagent en ligne droite, mais ils ne sont pas déviés par un aimant.Rœntgen émit l\u2019opinion que ses rayons X pourraient être des vibrations longitudinales de I'éther, mais sans se « dissimuler que l'hypothèse demande à être établie plus solidement.» Thoroughly engineered for dependable precision in tool room or production shop, Atlas lathes give you every modern operating feature at low cost.Standard model shown can be quickly converted for hand screw machine work.and prices.Ask for complete catalog BEARING & IGNITIONS SERVICE CO.(A.Langlois, prés.) 726 ouest, rue St-Jacques - MA.5768 CLIT Loar ay AUTHORIZED\" DR STRIBUTOR 584 On se préoccupa d\u2019abord de construire des appareils plus puissants.À cette fin, comme on avait enfin appris que c\u2019est le choc des rayons cathodiques sur une surface qui engendre les rayons X, on mit en face de la cathode une surface métallique concave et inclinée à 45° que l\u2019on appelle une anticathode.De cette façon, les rayons X partaient d\u2019un foyer et ils étaient dirigés vers l\u2019endroit où on désirait les utiliser.D'autre part on se dépêcha d\u2019appliquer les rayons X à la médecine pour le diagnostic des maladies des os, des poumons et du tube digestif qu\u2019on emplissait d\u2019une bouillie de sulfate de baryum ou de carbonate de bismuth opaque aux rayons X.Il était facile aussi de voir les fractures des os, de localiser les projectiles entrés dans les chairs ou les objets métalliques introduits dans l'estomac.Le nombre de vies sauvées pendant les deux grandes guerres mondiales grâce à la radioscopie et à la radiographie est immense.De même on serait éberlué de savoir combien de lésions tuberculeuses, de cancers, de tumeurs et de maladies de tous les organes furent diagnostiqués de cette façon.Les rayons X passèrent ensuite dans le domaine de la thérapeutique, principalement pour le traitement du cancer et des tumeurs, quand on reconnut qu\u2019ils avaient la propriété de détruire sélectivement les cellules cancéreuses.On sut aussi, hélas ! que ces rayons attaquent les cellules saines.La plupart des pionniers des rayons X y laissèrent des doigts, des mains, des bras, des yeux et finalement leur vie.La manipulation des rayons de Rœntgen demande, comme celle du radium, des précautions spéciales, telles qu\u2019un écran de plomb entre la source et l'opérateur qui acquiert une susceptibilité croissante à mesure qu'il s'expose aux rayons.La nature des rayons X Mais dans les laboratoires de physique, ce qui hantait l'esprit des savants, c\u2019était de connaître la nature de ce mystérieux rayonnement.Les uns prétendaient qu\u2019ils étaient de nature électromagnétique mais ils étaient impuissants à vérifier expérimentalement leurs prétentions.On ne pouvait parvenir à réfléchir ou à réfracter l\u2019énigmatique rayonnement.Les prismes, les réseaux qu'on voulait utiliser se révélaient tous incapables de la tâche qu\u2019on voulait leur imposer.D'autres théoriciens opinaient en faveur d\u2019une nature corpusculaire analogue à celle des rayons cathodiques dont on savait qu'ils étaient constitués par un flot d'électrons.C\u2019est encore d\u2019Allemagne que vint en 1912, la solution du problème.Le November 1947, TECHNIQUE TTT \u2014 me bs li ey TY mR OS sa A LR Ow THE BW ALE Bl = professeur von Laüe supposa que si les réseaux ordinaires, faits de lignes très fines, étaient incapables de réfracter les rayons X, c'était parce que la distance entre ces lignes était plus grande que la longueur d\u2019onde de ces rayons.Selon les idées du cristallographe français Bravais, les atomes, dans les cristaux, devaient être séparés les uns des autres par une distance à peu près équivalente à cette longueur d\u2019onde.Von Laüe proposa à ses collègues Kipping et Friedrich de tenter l\u2019expérience suivante : faire passer un mince pinceau de rayons X à travers un cristal de sulfate de cuivre afin de savoir si le rayonnement serait réfracté.On dit que les physiciens n\u2019avaient guère confiance dans le résultat de cette expérience suggérée par un homme qui, tout adonné aux calculs de la physique mathématique, ne touchait jamais un instrument de laboratoire.Ils accomplirent quand même, par acquit de conscience peut-être, l\u2019expérience qu\u2019on leur demanda.Ils furent littéralement surpris du résultat qui confirmait entièrement les vues du phy- sico-mathématicien.Les rangées d\u2019atomes contenus dans le cristal agissaient comme les lignes d\u2019un réseau, réfractant et dispersant les rayons X, tout comme von Laüe le leur avait prédit.Les rayons de Rœntgen étaient donc de nature électromagnétique.On se mit aussitôt à déterminer leur longueur d'onde.Le physicien anglais Moseley fit surtout de belles recherches à ce sujet.Il montra que cette longueur d\u2019onde dépendait, pour une part, de la nature de l\u2019anticathode.On lui prédisait le plus brillant avenir, car il était jeune.Mais, alors qu'il poursuivait ses travaux, la guerre de 1914 éclata.Comme bien d\u2019autres, il revêtit l\u2019uniforme pour défendre son pays.Son régiment faisait partie de l\u2019expédition des Dardanelles.Moseley trouva sur le champ de bataille une fin qui honore sa mémoire, mais qui priva la physique d\u2019un génie réunissant au plus haut degré la sagacité de l\u2019expérimentateur, l'habileté du manipulateur et du mathématicien et un véritable sens de divination des phénomènes et de leurs lois.Rœntgen ne pouvait être mieux inspiré lorsqu\u2019il désigna simplement par la lettre X les rayons qu\u2019il venait de révéler au monde.X, c\u2019est l'inconnu, comme en algèbre.C\u2019est l'inconnu, gros de conséquences incalculables et indéfinissables.Les cinquante dernières années furent remplies des résultats imprévus que suscita l\u2019apparition des rayons X.Curieux destin que celui de cette fin de siècle.Alors qu\u2019on croyait être au bout de la corde, voici que surgissent coup sur coup TECHNIQUE, Novembre 1947 toute une phalange de nouveaux phénomènes : Rœntgen découvre les rayons X, Pierre et Marie Curie isolent le radium, Branly met au monde la télégraphie sans fil, Ramsay découvre les gaz rares, de Vries redécouvre les lois de l\u2019hérédité que le moine tchèque Mendel avait énoncées en 1868, Planck révolutionne la mécanique.Et tout cela, dans une certaine mesure résulte du travail patient des savants qui voulaient ajouter une nouvelle décimale aux constantes déjà connues ou qui cherchaient à perfectionner, sur un point de détail qu\u2019on croirait insignifiant, des expériences non moins bien connues.Du 21 juillet au 30 août se tenaient à Paris les cours d\u2019été organisés par l'UNESCO.A cette occasion on a demandé à l\u2019Office National du Film une copie du documentaire Voici la Paix, qui a été présenté alors que l\u2019on discutait l\u2019établissement d\u2019un programme de compréhension internationale.ONF Des statistiques récentes, compilées par des organismes anglais d'éducation visuelle, démontrent de façon bien évidente l\u2019utilisation que l\u2019on fait à l'étranger des films canadiens.Ainsi par exemple, en Afrique du Sud seulement, plus de 75,000 personnes voient chaque mois les réalisations de l\u2019Office National du Film ONF Pour votre Laboratoire + Appareils + Verrerie + Réactifs Adressez-vous a Canadian Laboratory Supplies Limited 403 ouest, rue Saint-Paul Montréal, P.Q.a 585 Spe ep giao abstain eet iE RRR Rn la ; CRIT TE WHE Lali LAMPE FLUORESCENTE POUR L'INDUSTRIE BEN BÉLAND, INC.Accessoires Electriques en Gros \u2014 Wholesale Electrical Supplies 7152 blvd St-Laurent - Montréal 14 - TAlon 6356* Fours de sèchage infrarouges G-E employés pour sècher rapidement l\u2019enduit de moteurs de camions\u2014ceci est une autre des nombreuses contributions de l\u2019électricité à l'industrie.CGE-1146F Sf i eaves à AS Bit éd les can aber rares cabine 08MM RME MBA I MMA 0 1 0i08.Céhagens aa dire cddares bb Iéérlébens ate.vieu ba dits cet L = PHILIPPE PINEL (1745-1826) Les fous traités comme des malades Dans le domaine des sciences dites exactes comme la mécanique, la physique, la chimie, on rencontre des savants dont l\u2019œuvre apparaît facile à mettre en évidence : ainsi la découverte d\u2019un corps nouveau, l'énoncé des lois générales, une hypothèse féconde.Dans le domaine plus touffu des connaissances biologiques ou dans l\u2019art d\u2019exercer la méde- \u2014\u2014\u201d JNS 2 Ti PHILIPPE PINEL (1745-1826) TECHNIQUE, Novembre 1947 RP EEE Par LOUIS BOURGOIN, 1.c., D.sc.DIRECTEUR DU CENTRE DE RECHERCHES DE L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE, MONTRÉAL cine, et chaque fois qu\u2019il s\u2019agit de phénomènes sur lesquels la volonté de l\u2019homme a quelque prise, ceux qui ont provoqué des changements de conception et des modifications aux pratiques en cours sont plus difficiles à identifier.De plus, leur œuvre ne peut pas se résumer pour une connaissance exacte, en quelques images ou quelques mots.C\u2019est particulièrement chez les médecins qu\u2019il n\u2019est pas très facile de choisir entre un bon praticien et un savant.On tourne la difficulté en recherchant les chefs de file, ceux qui, par leurs travaux et leur influence, ont marqué l\u2019évolution de leur art, ou conduit leur pratique vers un succès marqué.Pinel, médecin des fous, va nous servir d'illustration à ce propos.La vie : PHILIPPE PINEL est né à St-André, petite localité dans le département du Tarn, en France.De famille modeste, il se destina de bonne heure à la médecine.C\u2019est à Toulouse que le jeune homme fit ses études, recevant son grade de docteur en 1764.Bien qu\u2019il eût pu exercer alors sa profession, car il n\u2019était pas riche, Pinel voulait en savoir davantage et s\u2019en alla chercher des compléments de médecine à l\u2019Université de Montpellier, toujours fameuse pour la médecine depuis sa fondation.Pour subsister, le jeune médecin donna des leçons de mathématiques, ce qui était un bon point pour un futur guérisseur, attestant qu\u2019il possédait le goût des enchaînements logiques.Puis, en 1778, Pinel arriva à Paris pour pratiquer la médecine.Au bout de peu de temps, il se spécialisait dans l\u2019étude des maladies mentales et, en 1791, il était nommé directeur de l\u2019Hospice de Bicêtre dans lequel on traitait les malades atteints de troubles de la raison.Il écrivit alors son premier ouvrage « Sur l'aliénation mentale » (1791) dans lequel il formulait que la folie était une véritable maladie comme d\u2019autres et que le traitement devait 587 être fait par des moyens psychiques et une surveillance convenable plutôt que par des saignées, des médicaments compliqués et d'efficacité douteuse, et que la contrainte physique ne devait être employée seulement lorsqu'il fallait protéger l'entourage des malades contre des actes de fureur.C'est Pinel qui comprit et enseigna que les fous, pour employer un mot vulgaire, devaient être traités avec ménagements, et c'est aussi lui qui disait : « C\u2019est du temps qu'il faut attendre ce que l\u2019art ne peut opérer ».Traitements psychiques plutôt que la contrainte En 1794, Pinel dont la réputation commençait à croître, fut nommé, en surplus de ses occupations à Bicêtre, directeur de la Salpétriére, autre hospice d\u2019aliénés qui était installé sur le terrain d\u2019une ancienne carrière, non loin du Jardin des Plantes, et qui avait pendant longtemps servi pour la fabrication du salpêtre utilisé dans la poudre à canon.Le nouveau directeur ne tarda pas à être indigné des traitements inhumains et brutaux que l\u2019on appliquait aux internés.Sa méthode était tout l\u2019opposé de celle en vigueur dans ce nouvel établissement et il résolut de l\u2019imposer.Cela ne fut pas sans heurt avec le personnel qui n\u2019était pas du tout convaincu qu'il fallait traiter les fous par la douceur et la persuasion.Au début la lutte fut assez ouverte, mais, par bonheur, Pinel obtint des succès par sa méthode, et sa persévérance imposa son autorité.A Bicêtre où les conditions hygiéniques étaient encore plus mauvaises qu\u2019à la Salpètrière, Pinel fut heureusement secondé par le surveillant Pussin qui, avec sa femme, tous deux psychologues d'instinct, aidèrent le médecin chef dans ses observations et l\u2019application patiente de sa méthode qui réclamait beaucoup d\u2019habileté et de présence d\u2019esprit devant les réactions les plus inattendues chez les malades.ie SE Pinel était imbu de la philosophie de Condillac, ou sensualisme selon lequel on accordait aux réactions des sens l'influence prépondérante sur l\u2019entendement.La psychologie d'observation était à ses débuts et le médecin appliquait ses connaissances à débrouiller ses observations en évitant les idées préconçues et les généralisations hâtives.Bien qu\u2019il ne fut pas ce que l\u2019on nomme un bon professeur, Pinel attirait une assistance nombreuse à ses leçons de clinique des maladies mentales et à la chaire de pathologie qu\u2019il tenait à l\u2019Ecole de Médecine de Paris.Il forma des disciples dont le plus célèbre est Esquirol, et son propre fils Scipion Pinel qui fut médecin à la Salpètrière et auteur d'ouvrages sérieux.Comme tous les esprits de sa taille, Pinel travaillait beaucoup.Il rédigeait la « Gazette de santé» ; en 1798, faisait paraître une « Nosographie philosophique» qui eut une seconde édition en 1818.Son \"Traité sur l\u2019aliénation mentale de 1791 connut une autre édition en 1809.Collaborateur de Foucroy dans l\u2019ouvrage «La médecine éclairée par les sciences physiques», Pinel écrivit aussi des articles dans le fameux « Dictionnatre des sciences médicales» de Panckoucke.Il donna la traduction française des «First lines of the practice of physic) de Cullen (1785) et une édition des œuvres de Baglivi (1788).Parmi ses écrits importants, il faut citer (en 1806) son « Discours sur la nécessité de ramener l\u2019enseignement de la médecine aux principes de l\u2019observation ».Ayant vécu durant la Révolution et l\u2019Empire, Pinel libéral et républicain, homme droit et très charitable, jouissant d\u2019une considération universelle, fut quelquefois suspecté durant la Terreur de donner asile à des «ci-devants» sous prétexte de folie pour les arracher au Tribunal.Ce n\u2019était pas tout à fait exact.Disons, à son honneur cependant, qu\u2019il CAlumet 2030 THE ELECTRIC & GAS WELDING CO.LTD.GERARD BRUNELLE, Gérant Général 5701, DE NORMANVILLE MONTRÉAL POUR VOS MACHINERIES ET OUTILLAGE CONSULTEZ PAUL-E.BERGERON MACHINERIES Agent de manufactures L.S.STARRETT CO.J.H.WILLIAMS & CO.DELTA MFG.CO.WALKER-TURNER CO.ATLAS PRESS CO.JOHNSON SEA HORSE 104, rue Saint-Georges - Trois-Rivières, P.Q.588 He PER UE AAA OLD I HE ET I a Tah November 1947, TECHNIQUE HEH HHI bth th1151 1A DBOMR.Ws STHLLLRUHIAT, corail.1.eriverva.ei dique nt | Propre 2h Cle, Pig zy \u20ac Une il (ne © ir te Ir gs oi al an ong & di ie -\u2014 So = vic Wi 17g \u2014 cacha a Bicétre son ami Condorcet, mais pas sous le couvert de folie.Appelé a s\u2019occuper de médecine légale, Pinel apporta son jugement sain dans la discrimination, toujours difficile à faire entre les responsables et les irresponsables d\u2019actes criminels ou simplement déraisonnables.Sans fortune, cet homme de bien finit ses jours à Paris, le 25 octobre 1826, à l\u2019âge de 81 ans.L'oeuvre : L'œuvre de Pinel est immense, malgré son peu d'éclat.Elle touche au côté humain de la médecine et s\u2019est concentrée dans un des chapitres les plus tragiques pour les hommes, celui de la perte de la raison.Philippe Pinel, contrairement à ses devanciers et à ses contemporains, n\u2019a pas cherché à mettre les fous hors d\u2019état de nuire à la société en appliquant la brutalité et la manière forte, mais il a tenté de les acheminer vers la guérison de leur déséquilibre.Il a risqué d\u2019enlever les chaînes qui assujettissaient les malades du cerveau tout comme des criminels de droit commun.Il n\u2019a pas voulu, comme Jean-Jacques Rousseau, faire accepter une hypothèse comme celle qui veut que «l\u2019homme naît bon et que c\u2019est la société qui le pervertit », mais il a donné les moyens de débrouiller entre les vicieux dangereux congénitaux et ceux chez qui l\u2019aberration n\u2019est qu\u2019un trouble accidentel et passager de la raison.Cette notion nouvelle de curabilité ou d\u2019incurabilité de l'aliénation mentale s\u2019est montrée être une grande nouveauté en médecine légale et elle a adouci les rapports entre les hommes.Révolution dans le traitement des maladies mentales Philippe Pinel, esprit éminemment pratique, a commencé son œuvre par des observations consciencieuses, et il ne livra pas le résultat de ses déductions avant d\u2019avoir bien réfléchi à ce qu\u2019il allait dire.Cette prudence confère à ses idées un sérieux qui n\u2019était pas inutile dans l\u2019étude des maladies mentales que l\u2019on regardait depuis l\u2019antiquité et le moyen âge comme des manifestations du démon, œuvres de sorcellerie ou mal divin tel que l\u2019épilepsie.Pinel poussa, par exemple, le scrupule jusqu\u2019à ne pas publier, sur la fin de sa vie, un traité de médecine légale « par crainte d'enseigner des erreurs ».Les « Recherches et observations sur le traitement moral des aliénés », donné en communication à la Société médicale d\u2019émulation à Paris en 1799, était le prolongement d\u2019un article paru en 1789 dans la Gazette de Santé « Observations sur le régime moral qui est propre à rétablir, dans certains cas, la raison égarée des maniaques », et les deux travaux mfris de longue date devaient engendrer le « Trarté de l'alténation mentale » dont la première édition date de 1801, la seconde de 1809.Durant la Révolution qui modifia tant de choses, Pinel n\u2019eut qu\u2019une ligne de conduite : faire triompher ses idées à Bicêtre et à la Salpètrière.Il disait, par exemple, que « pour traiter les malades du cerveau, il ne fallait pas s\u2019en tenir à donner des conseils, mais à s\u2019exercer dans l\u2019art de consoler les aliénés, à leur parler avec bienveillance, à leur donner quelquefois des réponses évasives pour ne point les aigrir par des refus, à leur imprimer d\u2019autres fois une crainte salutaire et à triompher sans aucun acte de violence de leur obstination inflexible ».Le médecin devait, pour lui, suivre les indications de ces modes du traitement moral qui doit varier suivant les lieux, les temps et le caractère du malade.Les Anglais avaient déjà fait un pas dans la considération que l\u2019on devait avoir pour les aliénés, mais ils n'avaient pas essayé une véritable thérapeutique psychologique FONDEE EN 1858 ESTABLISHED 1858 T.PREFONTAINE & CIE PLANCHERS DE BOIS FRANC BOIS DE CONSTRUCTION HARDWOOD FLOORING AND LUMBER WILBANK 8738 01417, RUE CHARLEVOIX, MONTREAL TECHNIQUE, Novembre 1947 A: PELLETIER Président, gérant E.BRUNET Vice-président F.-X.PARIZEAULT Secrétaire, directeur PLOMBERIE PLUMBING CHAUFFAGE HEATING COUVERTURE ROOFING ELECTRICITE ELECTRICITY La Cie J.& C.Brunet Limitée Qualité - Service - Hygiène 1095, blvd Saint-Laurent, Montréal Téléphone: LAncaster 1211 589 TE SES ITI RESTE ee Se pr Le NERF du progrès L'industrie du Québec est en progrès ! Ce progrès dépend essentiellement de l'énergie électrique à bon marché.De vastes pouvoirs d\u2019eau et des centrales d'énergie de capacité suffisante assurent en effet l\u2019approvisionnement d\u2019énergie électrique indispensable à l\u2019expansion de l\u2019industrie dans le territoire desservi par The Shawinigan Water and Power Company.Conformément a son principe de prévoir toutes les exigences, afin d'être constamment prête à y satisfaire, la Shawinigan fait présentement construire à Shawinigan Falls une nouvelle usine pouvant développer 195,000 h.p.L'industrie actuelle et l\u2019industrie en puissance peuvent donc compter sur le nerf du progrès.RAT CIVIL - CONSTRUCTION - TRANSPORT RIT \u201cEN ER AND PONE Ro ARIS LES RE a CHIMIQUES SHAWINIGAN CHEMICALS LIMITED Je QUEBEC POWER COMPANY filiales et subsidiaires APT VE FT\" A VE y Won ] Sebi! fen he nt Hil TEE AMAR rasta EEE + TELLER oe 12 oH 10206 0000 as thease err Mt x fe \u2014 J A et morale.Pinel eut des insuccès au début, parce qu\u2019il n\u2019était pas secondé.Lorsqu'il le fut, en particulier à Bicêtre, par le surveillant Pussin et sa femme, les améliorations devinrent flagrantes et il y eut des guérisons.D'abord, Pinel posa que sa méthode ne pouvait être appliquée ailleurs que dans une maison de santé ou à l'asile, car il fallait mettre le malade sous la dépendance d\u2019un homme capable « d\u2019exercer sur lui une influence irrésistible et de changer la chaîne vicieuse de ses idées ».Malades guéris guérissant les autres Pinel ne refusait pas d'appliquer la contrainte et intimidation, a condition, disait-il, de respecter « les droits de l\u2019humanité ».À ses gardiens, il interdisait, contrairement à l'habitude, tout sévice, coup, colère ou représaille et, s'il admettait la contrainte morale, c\u2019était uniquement lorsqu\u2019elle devait guérir.Les chaînes et les cellules furent des moyens bannis ; seule la réclusion limitée demeura en vigueur et le gilet de force ne fut appliqué que temporairement aux furieux.La contrainte morale devait viser à frapper l'imagination, à produire un choc pouvant modifier le cours du délire.On assista à cette chose étonnante que des malades- presque guéris aidèrent Pinel et ses assistants à tenter la guérison des autres et que la thérapeutique à Bicêtre provoqua une sorte de contagion dans la guérison.Débrouillant les qualités et les défauts de ses malades, Pinel savait jouer avec leur suggestibilité pour lutter pacifiquement et gagner la confiance, pour ensuite remettre en bonne voie la pensée déviée de la normale.Son rôle dans la médecine légale L'œuvre de Pinel se poursuivit non seulement dans les asiles, mais en médecine légale où elle devait aussi amener un changement fondamental.On sait que vers la fin du xvime siècle, avant la Révolution, la psychiatrie était à peine existante et la médecine légale absolument ignorée, presque dans sa conception même.On internait les gens, on les mettait à la Bastille sur la foi des fameuses «lettres de cachet », à propos desquelles décidaient les magistrats et les secrétaires des grands ou du monarque.Pour les petites gens, l'arbitraire était encore plus simple, et les fous véritables n'étaient emprisonnés que s\u2019ils avaient commis des délits graves ou des attentats.Déjà, avant 1789, les philosophes avaient insufflé aux hommes des idées de dignité TECHNIQUE, Novembre 1947 humaine.Pinel était trop versé dans la philosophie pour manquer d\u2019étre partisan des droits de l\u2019homme.Mais, chez cet homme médecin et psychologue, 1'équilibre était solide pour ne pas verser dans l'utopie et entraîner le guérisseur ailleurs que sur le terrain de la déduction après observation consciencieuse.ll donna, en 1817, les fameux « Résultats d'observations pour servir de base aux rapports juridiques dans les cas d\u2019aliénation mentale », dans lesquels on trouve des types d\u2019expertises faites par lui-même et son collègue à l\u2019Asile de Cha- renton, Royer-Collard.Il faut relire au moins ce passage du mémoire lu par Pinel à la « Société médicale d\u2019émulation », en l\u2019année 1816, pour saisir comment ce médecin savant comprenait la médecine légale, dont les conséquences sont toujours importantes.« La partie de la jurisprudence médicale relative aux aliénés ouvre un champ si vaste aux recherches, que je suis loin de vouloir en offrir une esquisse.On ne peut aussi dissimuler que les bases fondamentales en sont encore peu connues, et que les limites réciproques à poser à cet égard entre le domaine de la jurisprudence et celui de la médecine sont encore loin d\u2019être fixées ; c\u2019est pour chercher à les connaître que j'ai été souvent dans le doute et les perplexités, depuis plus de vingt ans que je suis successivement à la tête des hospices des aliénés de l\u2019un et de l'autre sexe.Je suis sans doute partisan zélé de la médecine d'observation et de ses droits à l\u2019estime publique ; mais je le suis encore plus des grandes vérités qui intéressent tous les ordres de la Société ».Le médecin recommande alors, dans la rédaction des rapports juridiques, de tirer des conclusions de l\u2019histoire fidèle des symptômes et de leurs causes.Pinel insiste sur la « disposition originaire » (la prédisposition) déterminée par l\u2019hérédité, l\u2019ambiance, les épisodes de la vie génitale, les manières de vivre, le mysticisme, le romantisme, et l'époque où vivait Pinel lui permit des observations nombreuses et caractéristiques à propos desquelles il sut faire des rapprochements.Il n\u2019a pas hésité à recommander l'étude prolongée des sujets avant de conclure.On cite toujours comme un modèle du genre, le rapport de Pinel et Royer- Collard sur le visionnaire Martin de Gallardon dont le cas paraissait si mystérieux aux médecins.Dans son « Traité sur l\u2019aliénation mentale » (1809), Pinel ne fait que des diagnostics simples : manie ou délire général \u2014 mélancolie ou délire exclusif \u2014 démence ou 591 ; all » pitino AHHH (BHR RRR RTI | : abolition de la pensée \u2014 idiotisme ou oblitération des facultés.Cela ne signifie pas que ce fin psychiatre n\u2019a pas tout examiné, depuis les délires fébriles, la frénésie, les hallucinations.Pinel n\u2019hésite pas & demander au médecin de répondre a la question « si l\u2019aliénation constatée est guérissable », et il indique que selon cette réponse, les magistrats pourront prendre leur décision, mais que cela donne au médecin légiste des pouvoirs et une responsabilité étendus.Pinel s\u2019est servi de ses « Résultats d'observations ») pour écrire son beau et humain « Traité sur la médecine légale des aliénés » dans lequel le point de vue social n\u2019est pas négligé ; il conseille la prudence dans cette phrase «l'expérience la plus éclairée et la plus invariable droiture peu- vent-elles sauver quelquefois le médecin d\u2019une erreur involontaire, à travers tous les pièges que lui tendent les divers membres d\u2019une même famille, entièrement opposés de vueset d'intérêts ?» Il est aisé, en général, de prévoir toutes les difficultés qui peuvent naître de ces sources variées, mais peut-on toujours les résoudre ?Cet acte d'humanité et de prudence caractérise le grand psychiatre que fut Philippe Pinel à qui revient en premier titre de gloire d\u2019avoir fermé le cabanon, lieu habituel où croupissaient les déséquilibrés quand ils n\u2019étaient pas internés à la Bastille sans qu\u2019ils sachent souvent pourquoi.C\u2019est par la persuasion et le traitement lent que Pinel parvint à transformer les asiles et à faire que les fous soient promus «à la dignité de malades », selon l\u2019expression de Laignel-Lavastine, digne continuateur en notre siècle des Pinel et Esquirol qui faisaient entrer à l'asile des déséquilibrés, pour chercher à faire un diagnostic précoce de leur mal, afin de les faire sortir guéris, ou de les garder humainement comme des incurables dont il faut prendre soin tout en les mettant hors d\u2019état de nuire à la société.À chaque siècle, il s\u2019est trouvé des hommes et des femmes qui ont consacré leur vie entière à un grand idéal de charité, qui se sont faits les protecteurs des pauvres et des infirmes.C\u2019est l\u2019œuvre de Saint- Vincent de Paul, de Jeanne Mance, de Frédéric Ozanam que continue aujourd\u2019hui la Fédération des Oeuvres de Charité.Un documentaire de l'Office National du Film, intitulé Qui est Mon Prochain, nous fait voir le bien accompli chez nous par la Fédération.ONF Si vous désirez une reliure à feuilles mobiles, demandez le cartable \"MULT-O\"\", C'est la reliure idéale pour catalogues et listes de prix.\u201cMULT-O\" est unique 840 rue William \u201c\u201c MULT-O \u201d Dépositaires et fabricants pour le Canada ILLEMAIRE FRÈRES, Lrée MONTRÉAL M a et resp a a en son genre \u2014 anneaux multiples assurant une force accrue, et s'ouvrant avec rapidité au moyen de détentes automatiques.PLateau 1484 599 HUE November 1947, TECHNIQUE \u2014 pp rer > SP vs = BP: Mp £2 EE we = ep = AB ct OF 9 N the October number, we discussed the sixth and seventh classes of our plant classification, viz: the Characeae or Stoneworts and the Phaeophyceae or Brown Algae.In this number we shall continue with Classes VIII, IX and X.Class VIII-\u2014the Rhodophyceae or Red Algae These are water plants also, but are distinguished from the others by their color, the name of the coloring material being phycoerythrin.They are principally marine in their habits, though Bathracospermum is a fresh water plant.Others are found in both fresh and salt water.The Red Algae are found generally in deeper water than either the Green or Brown Algae; this being probably an adaptation to the varying degrees of light.The Red Algae are also a more southern group than the others.There are about 280 different genera, one half belonging to Australia.They are also found in the Pacific, : Habits: Some grow attached to other Algae, some to rocks or soil, and some are shell borers.Choreocalax is a parasitic form.These plants are all multicellular.Many are simple filaments, others form expanded fronds.Whether broad or filamentous, they seem to be composed of filaments, each filament growing apically.Some scientists have observed that there are protoplasmic connections between the cells, but there seems to be no connection between a cell and its branch.Actually a strand of protoplasm seems to extend from cell to cell.There is a certain differentiation of organs; the basal cells make small delicate holdfasts, simple or complex.The stem may be simple or expanded.One group, the Corallina, are thickly encrusted with lime and play a great part in the formation of coral islands.TECHNIQUE, Novembre 1947 Cy eas EEG PART VI THE KINGDOM PLANTS By IAN McLEISH Individual Cell: The cell wall is very often thin and delicate, but frequently thickened by a mucil- laginous secretion; some being bound together.In each cell there is a cytoplasmic mass; sometimes there is a sac-like lining, with vacuoles and there seem to be one or more strands extending from cell to cell.From the pit sometimes fine strands arise and terminate at the vacuole, and, in the growing cell seem to wave gently.It is supposed that they are able to carry energy, that is, they are dynamic.The cells may be uninucleate.Sometimes the same species will have one part uninucleate or multinucleate.As a rule the reproductive bodies contain only one nucleus.The chromatophores differ in form in the different species and at different stages.At an early stage it is a delicate band, often deeply notched.It may branch and form a network, and seems to be granular.It then breaks up into granular forms.They are composed of a protoplasmic matrix, containing chlorophyll and the peculiar color.This color is soluble in water leaving the chlorophyll behind.The color is insoluble in alcohol.It is closely allied to Chlorophyll in chemical composition.It is a dark bluish red in transmitted light, generally yellowish in reflected light.In a few forms pyrenoids occur, but they are rare and absent in many.The products of the cell differ slightly.It was thought that no true starch was formed, but some scientists claim that there is true starch.We find Floridean starch, which exists as small colorless granules in the cytoplasm itself; it swells up in water and potash.Its conduct with Iodine is different from that of ordinary starch, in that it becomes yellow or brownish red instead of blue.So there may be two kinds of reserve food material.593 236468 pM + Reproduction: The reproductive processes are interesting.They have a tremendous amount of vitality.They have great powers of vegetative reproduction; not only will torn fragments attach themselves, but there are leaf-like proliferations.There is a form, the Griffithsia, made up of bead-like cells, in which, if one cell is injured, the neighbouring cell sends down a root-like body to the other cell, thus bridging over the injury.Non-sexual reproduction: Tetraspores are not found in the fresh water forms, nor in Nemalion.They are contained in Tetrasporangia, which are either terminal, lateral or embedded.The cell grows, divides, the single nucleus divides into four; the cell rounds and each of the four divisions becomes a tetraspore, tetrahedral in form, as in Spermothamium.In one form of tetraspore, two divide into \u201cROOF her flame-conditioning FAYS/ ive years ago all structural steel sed in building the new Rainbow Bridge at Niagara Falls was Flame- conditioned prior to receiving the first coat of paint.Recently engineers examined the structure, found paint \u2018\u2018in very good condition\u2019 except in two small places that had not been Flame- conditioned.Proof that FLAME-CONDITIONING PAYS ! Using the process is simple.Intense oxyacetylene flame removes old paint, explodes rust and light mill scale, drives out moisture.Result is a clean, dry, receptive surface that makes a perfect paint bond.Equipment is standard, portable and flexible.Unre Canadian LIQUID AIR Co.Limited St.John\u2019s, Nfld.e Sydney + Halifax e Moncton « Quebec e Sorel « Montreal Toronto « Hamilton e London e Winnipeg « Regina Calgary e Edmonton Vancouver + North Vancouver + Victoria = 594 show pached Photographg Paint on Rainbow, gram OF four, with a cross-like division, or, as it is called, a cruciate form.Other non-sexual spores occur; instead of dividing into four, we have the mono- spore or bispore and some species have all three forms.Then there is the seirospore, in which chains of spores are formed.Occasionally tetrasporangia are not borne on branches, but on specially modified branches called Stichidia.They are rather swollen and contain a great number of cells, certain of which swell and develope into tetraspores.Sexual Reproduction: Sexual reproduction has been a matter of great dispute.In Nemalion two reproductive bodies are the spermatozoids and what corresponds to the ova, but they are different from other plants.A branch divides dichotomously, making little bud-like cells, each of which is an antheridium and contains one spermatozoid, which contains an oil globule, is colorless, granular, has no cilia and no cell wall.Some have called it a # Spermatium or pollenoid.This is finally set free by dehiscence of the antheridium, and, in some cases, as soon as the | antheridium is dehisced, the cell of the one below may ÿ grow right through the old one.While the antheridia are # being formed, other branches 8 produce peculiar flask shaped structures with a swollen base and a long hair-like prolon- - gation.The basal portion is called a Trichophore, while the terminal hair is known as a Trichogene, which never contains a nucleus.The tri- chophore contains cytoplasm and a nucleus, the whole body being called a Procarp.The long hair is simply a receptive organ.The spermatozoids are driven into contact with the Trichogene and then secrete a cell wall.Then both the wall of the spermatozoid and that of the trichogene become gelatinous and finally break down.The contents of the spermatozoid then pass down the trichogene and later the nucleus of the spermatozoid unites with the nucleus of the trichophore.A plug of cellu- æ lose is then formed across the November 1947, TECHNIQUE BU nin El LE OS CR RAS Lu dre ee \u20ac HR OTR OO BTN I HERE EAN MCE \u2014 Pr \u2014=\u2014 sa Sit egg eg) ry ty 0 bry, they kr of done latter tro.i ae hes trichogene.In this way the trichophore is shut off.In a short while the trichophore divides into two: one cell begins to branch, divides into several cells, being multicellu- lar.The other cell also branches and forms an envelope around the other.Each one of the inner branches is called a Gonimoblast or sporogenous filament and each one has a terminal cell, differentiated to form a spore case, called a Carposporangium.Each one then forms a _Carpospore, looking like a tetraspore.It is rather highly colored, uninucleate, has dense contents, and is destitute of a cell wall.By dehiscence of the carposporangium, the carpospore is set free and germination: is like that of the tetraspore.After a while it comes to rest, secretes a cell wall and then grows into one like the original plant.This process simple in Nemalion, becomes complicated in other forms, as in \u2018Spermothamium.Here the basal cell divides into three; the central one divides again into three in the other direction; the central cell having a trichogene.When union takes place between the nuclei, each one of two cells at the center bud out and form a cystocarp.Several cystocarps are thus formed.Classification: One classification of the Rhodoplyceae is as follows: Class VIII\u2014Rhodophyceae.This is divided into two large groups: A\u2014Bangiales B\u2014Florideae The Florideae are further subdivided into four as follows: I\u2014Nemaliones 5 families II\u2014Gigartinales 3 families I1I\u2014Rhodymeniales 6 families IV\u2014Cryptonemaliales 7 families A detailed discussion of each family will not be given.The economic uses are almost nil.Irish Moss is an edible, also Dulce and Agar is made from a species of Geli- ium.Fungi: With the completion of Class VIII of the Thallophyta, we now enter upon a discussion of a class of plants which come under the general classification of fungi.Class IX, the Phycomycetes, are known as the Algal Fungi, while Class X, the TECHNIQUE, Novembre 1947 RTH HIT TT To rE PITT TIN A HT RER LTR HM Ascomycetes, Class XI, the Basidiomy- cetes, are known as the Higher Fungi.The Fungi are thallophytes destitute of chlorophyll (green coloring matter).The question is, are they direct descendents of the Algae, having lost their green color or is it otherwise ?Probably they have degenerated from the Algae.These plants cannot obtain their carbonaceous food from inorganic substance, they must therefore live on, either other living organisms, when they are known as parasites, or upon dead substance, and are then called saprophytes.Some are one or the other under different circumstances.Parasites are either facultative or obligate.The association with the host may be more or less intimate, some living only on the surface, when they are epiphytic; others penetrate the tissue and then are termed endo- phytic.Some may live in the tissues of animals, when they are called endozooic and they may also be epizooic, thus causing disease.Nearly all plant diseases are caused by fungi.In potato the fungus actually pierces the epidermis of the leaf.Others find their entrance through the stomata.Sometimes they secrete a poison known as Enzyme.Sometimes the contents of a cell are destroyed or eaten up as in Peronospora.They may exert an irritating effect upon the plant, causing a swelling, in which case the plants are said to have hypertrophy.Some Galls are also due to fungi.\u201cThe effect on the host is not always injurious, however, this association being called Symbiosis.In the latter case we have mutualism, that is, the fungi not only obtain carbonaceous food from the host, but gives nitrogenous food to the host.So masses of fungi are often found around the roots of other plants, this close association of the fungi with the root of a plant forms what is known as a Mycorhiza.Sometimes the symbiotic relations become so intimately connected that the one cannot live without the other.Morphology: The vegetative body is called a Myce- lium.This may vary greatly in size, and is made up of hyphae, which may be branched or simple, single or together, may be thick or thin, or delicate.The hyphae invariably have apical growth and may be non-septate, all the Phycomycetes being like this.The Ascomycetes and Basidio- mycetes have septate hyphae, however, the hyphae fusing in various ways, so that 595 EE TER REIN iH Gustave Poisson sous-ministre Honorable Paul Sauvé Ministre du Bien-Être Social et de la Jeunesse ÉCOLE TECHNIQUE DE HULL Fondée en 1919 Ouverte en 1924.Subventionnée par le Gouvernement de la Province et la Cité de Hull.) Laboratoires aménagés pour la Chimie, l\u2019Electricité, la Radio, la Physique et la Thermodynamique.Ateliers outillés pour la Mécanique d'Ajustage, la Menuiserie, la Forge, la Fonderie, le Métal en feuilles et la Mécanique de l'Automobile.COURS DU JOUR Cours techniques (4 années) du degré secondaire et de caractère industriel auxquels on accède avec une formation au moins équivalente à la 9e année.Orientation vers la Chimie, l\u2019Electricité, la Mécanique et le Dessin industriel, la Menuiserie.Cours des métiers (2 à 3 années) auxquels il faut apporter au moins la formation de la 8e année, Spécialisations: Mécanique d\u2019Ajustage, Menuiserie, Mécanique de I\u2019 Automobile, Ferronnerie, Métal en feuilles, Fonderie.COURS DU SOIR Les cours du soir comportent un terme ou plus, de quarante leçons chacun.Les arts du dessin et de la sculpture sur bois sont offerts ainsi que les sciences telles que la chimie industrielle, l'électricité, la radio, les mathématiques, le dessin industriel, les métiers tels que la mécanique de l'auto, la menuiserie, les soudures, etc.COURS POUR VETERANS Mécanique d\u2019ajustage, dessin industriel, dessin de construction.S\u2019adresser à 109, rue Wright, Téléphone: 2-0014 Directeur: Marie-Louis Carrier ov they sometimes look like tissue of higher plants, when they are called Psuedo-paren- chymatous.There are a large number of nuclei, granular, but not usually starchy, the latter being replaced by Glycogen.Reserve food is stored up too in the form of oils, as in the resting spore.Scleroha: The mycelium of the higher fungi often form hard spherical bodies varying in size, the outer portions cutanized, blackish in color, for tiding over unfavorable conditions, Reproduction: Is sexuality exhibited ?Undoubtedly the Phycomycetes are sexual and have ooga- mous reproduction, while others have iso- gamous reproduction as in Zygomycetes.Sexual reproduction is found too in the Ascomycetes.In the Basidiomycetes, no sexual reproduction has been observed ; originally they had sexual reproduction, but they lost it, and so, the most highly organized fungi are those most degenerate sexually.Asexual Reproduction: In the Phycomycetes sporangia are formed, in which a number of endospores are produced.In other cases the sporangium is reduced to a small body containing only one spore, whose wall is indistinct from the sporangium.One-celled sporangia are often called Conidia.The Ascomycetes have a club-shaped body called an Askus, having eight bodies, called Ascospores.The Basidiomycetes have a cell called a Basidium, which sends up branches, usually four, from the ends of which are cut off spores, called Basid- iospores.This is characteristic of all mushrooms.RELL re WLI 13.03) IMPRIMEURS - LITHOGRAPHES - GRAVEURS WI | PHOTOLITHO | EA GIT ! Classification: One way of classifying the fungi is as follows: Class IX\u2014Phycomycetes I\u2014Qomycetes (a) Chytridineae (b) Ancylistineae (c) Monoblepharidineae (d) Saprolegiineae (e) Peronosporineae II\u2014Zygomycetes (a) Mucorineae (b) Entomophthorineae Class X\u2014A scomycetes I\u2014Hemiasceae IT\u2014Euasceae Class XI\u2014Basidiomycetes I\u2014Hemibasideae II\u2014Eubasideae (Partial classification) Phycomycetes: These have non-septate hyphae and sexual reproduction.|\u2014Oomycetes: For a long time it was thought that the Oomycetes were the highest form of fungi.The whole of them are parasitic on the higher plants.We find that the mycelium is intercellular, that is, that the hyphae do not penetrate the cells, but send small suckers called Haustauria into the cells and thus obtain their food.The mycelium is made up of hyphae, which vary.Where the walls of the host are loose, the hyphae are broad.The wall of the hyphae seems to be a modified cell.They are granular and full of vacuoles and rich in cytoplasm.Throughout the summer the hyphae reproduce asexually.Sexual reproduction varies in the different species.Protoplasm flows in and after sufficient is passed, a septum K&E MATERIEL DE DESSINATEURS ET D'INGENIEURS - NIVEAUX - TRANSITS - MIRES - REGLES A CALCULS Recommandés par les ingénieurs depuis plus de 70 ans.'KEUFFEL & ESSER CO.= 7-9 ouest, rue Notre-Dame Montréal TECHNIQUE, Novembre 1947 H THN Sie 597 TRE TEE ER EEE NPP is formed.There is then a differentiation into inner ovum and outer periplasm.All the nuclei move to the periplasm.Meanwhile the antheridium grows and a receptive spot or pappila of the oogonium presses on the antheridium; the wall of the oogonium at this point breaks down and the antheri- dium forms a conjugating tube which penetrates the ovum.Afterwards the wall of the tube breaks down and, in Albugo por- tulacea, a single nucleus of the antheridium unites with a single nucleus of the ovum.After the union has taken place, walls are secreted around the ovum; the inner wall secreted by the ovum itself is called exo- spore, and an intermediate wall is called the endospore, while the third one secreted by the periplasm is called the perineum.The fussion nucleus divides repeatedly so that the oospore is multinucleate.It rests over the winter and in the spring the contents break up into great numbers of small bean shaped biciliate zoospores, which are set free, germinate and grow into the original plant, penetrating the host through the stomata.Many of this group are micoscopic fungi, generally parasitic on Conjugatae, Diatoms or some other marine Algae, some- PRODUITS LAMO Cire liquide sans frottage Cire en pate Savon liquide Savon mou Liquide insecticide Savon a plancher \u201cScrub-So\u201d Poudre insecticide, Etc.Produits sanitaires Désinfection Estimés sur demande sans obligation LAMY & FILS, Limitée 260 VICTORIA, LACHINE, P.Q.Téléphone: WAlnut 6122 598 times even on aquatic animals and on higher plants.A few are aquatic saprophytes and are found on flies, fish, producing a well known salmon disease.They may even attack crayfish or trout.The thallus is quite long and branching and has a rhizoidal attachment to the host.Peronospora viticola grows on grape leaves; downy mildew belongs to thisfamily.White rust are nearly all Albugo\u2019s, while potato disease is caused by Phytophthora.I\u2014Zygomycetes: These plants were supposed to be related to the Conjugatae.They have non-septate hyphae.Asexual spores are never found and sexual reproduction is isogamous.There are only two orders.(a) Mucorineae: these are the more common.Mucorineae is the common mould on bread (Mucor Stotonifer).Over the bread a large mycelium grows, consisting of greatly branched coenocytes.The hyphae are like those of Albugo.The mycelium has the power of sending out branches and the tips of these take root and upright branches grow at the roots, and these become spo- rangiophores.The tip swells and contents flow until a septum is formed and so we have the sporangium cut off.As this grows the septum becomes distended and pushes up and forms a columella.The contents of this break up into a number of small oval spores, which secrete a black wall.At the same time, needle-like crystals of oxalate of lime are secreted on the surface and stand out.There is a certain amount of mucilage left, which on moistening, swells, breaking the sporangium at the top, thus setting the spores free.These germinate immediately.The production of the sporan- gium depends on the atmosphere principally.If deprived of moisture, there is a tendency to reproduce sexually; two hyphae approach, the tips become swollen and these are cut off by septa, called Suspensors.The wall between breaks and the contents merge to form a resting spore.This has a thin inner wall, thicker middle wall, and a very thick outer one.The zygospore then germinates.An interesting form is Sporo- dina or toad stool, which was carefully studied as to sexual reproduction.The two gametes are found to be multinucleate and fuse in pairs.Pilobolus grows on manure and has a sporangium which is somewhat cap-shape.The cap swells, takes water and the pressure becomes so great it bursts at the columella and throws the sporangia to a distance, where they adhere to the substra- November 1947, TECHNIQUE Tear: red F tum, to be set very soon free.Scientists have shown the part played by environment.If there is plenty of food, reproduction is asexual, but if food is lacking then reproduction becomes sexual.The sporangia are heliotropic, that is, tend towards the light.(b) Entomophthoriaeae: The plants belonging to this order, grow on animals.Empusa musceae attacks flies and causes their death.The spore enters the body, produces a mycelium and in budding makes the body swell and even burst.Little branches or tufts are found, from the ends of which other sporangia are cut off, containing one spore.When the nutritive matter in the fly is exhausted, the plant reproduces sexually by isogamy and a zygospore is formed.Attempts have been made to make use of these plants.In western America they have been cultivated to grow on chinch bugs.Fossils: There have been a few forms such as Peronosporites antiquaries found in the British coal layers, but it is impossible to assert that these are fossil remains.Although the Phycomycetes may have descended from a non-chlorophyll bearing ancester, yet it is more probable that they are degenerated from the Algae.The Monoblepharids show a relationship to the Oedogonia, while the Myriablepharis has zoospores like Vaucheria and seems to show signs of relationship.The Saprolegs show a relationship to the Siphoneae, having non-motile zygospores.We seem to have a transition from forms like the Algae to forms more remote.Some forms had well developed oogonia and antheridia and union took place; other forms, where no union took place, no sexual organs were produced.It is not out of the ordinary to suppose this, for there are, in the Algae, some forms which tend to become fungi, such as Arisarium.This occurs in the higher plants, as in mistletoe.Class X\u2014Ascomycetes: These are fungi, chiefly parasitic, which have a septate mycelium.They have asexual reproduction.They bear club- shaped sporangia, in which usually eight spores are formed, by free cell formation: that is, the contents divide, round off and each one secretes a wall.Each one is commonly called an ascus, which is looked upon as a specially modified sporangia.Sexual reproduction has been observed.TECHNIQUE, Novembre 1947 It consists of the fertilization of an Ascogo- nium, which resembles a carpogonium.As the result of fertilization, asci seem to be produced, bearing very much the same relationship as the cystocarp to the carpogonium.The Ascomycetes have two divisions: (1) Hemiasceae: These are very rudimentary.They are characterized by an indefinite number of spores in the asci and are irregular in form.Two genera are met.One\u2014the Ascoidea\u2014 winds about the wounds as a red filament on birch, the other\u2014Protomyces\u2014is the cause of the swelling on the roots of the Compositae.(2) Euasceae: These have a definite number of spores, eight usually being formed in each Ascus, the result of the development of fertilization.The Protoascineae contain rather reduced forms, containing four spores in the ascus.The Saccharomycetes is a very interesting genera.Saccharomyces cerevisia being a typical species.The mycelium is an elliptical cell, each cell being bounded by QUEL QUE sort LE MÉTIER NOUS AVONS L\u2019OUTIL e\\erres MONTREAL (mer 1406 St-Denis - LA.0251 599 a definite cell wall.In the cell wall is a large mass of cytoplasm, granular, contains microsomes and food granules.Vacuoles appear, grow larger and finally merge into one large one.Near the vacuole is the nucleus, lying at one end.It is easily seen when stained by haemotoxylin.The process of reproduction is asexual.It reproduces by means of sprouting.A small bud-like excretion is formed and the nucleus divides into two and moves up to the bud.One portion goes into the bud, the other remaining behind.The same thing occurs with the vacuole; then the wall separates and the daughter cell 1s set free.If growth is slow, division takes place immediately, but, if rapid, the mother cell may send out a number of cells and daughter cell buds too, before separation.If the plant is deprived of nutrition and given free oxygen, it forms spores and in each one of the yeast cells, the nucleus breaks into four and about these protoplasm rounds off in tetrahedral shape.The cytoplasm secretes cell walls and resists most unfavorable conditions, and it may even pass into the resting stage, without spore formation.This is the condition with groceries, starch and other things.If broken up and a sugar solution added, it grows actively and two different conditions obtain; yeast at the top, the cells rounded at the top, differs from the yeast at the bottom of the solution, the cells at the bottom being elongated.The growth depends on the temperature, nutrition and oxygen\u2014all three.The best temperature is from 75° to 85°F., or 21° to 24° C.for ale.12° to 14° C.for beer and fermentation, as it is called, ceases at 1.5 C.It is thought that house-flies are a means of spreading yeast spores.It is an obligate saprophyte and substantially it feeds on glucose and has the power of fermentation, that is of , splitting glucose into alcohol, water and carbon dioxide.In growth, accompanying respiration, oxygen is added to the glucose, so that it is split up into alcohol, water and CO», as a result of the live process of yeast.The process is very curious, because as the yeast breaks up the molecules, it causes substances which is self-destructive.As soon as alcohol reaches 14%, the yeast cannot live in it.We use yeast in connection with starch; it cannot act directly on starch, but does indirectly, by means of enzyme, or unorganized ferment.Diastase: Yeast produces diastase and this in turn changes the starch molecule, first to cane sugar, then grape sugar and then the yeast plant acts and breaks it into alcohol.Another enzyme produced by yeast, called invertine, seizes upon cane sugar and to every two molecules of cane sugar it adds a molecule of water.starch invertin Cane sugar 2(Ce Ho O5) + H2O = Cr Ha Ou and cane sugar dextrose laevulose Cie Haz Onn + H20 = Ce His O6 + Ce His O6 As soon as the grape sugar is formed, yeast, as the result of taking up food, and breathing, converts the grape sugar to alcohol, water and CO».Ce Hi.Os + 6.0 = 3H,0 + Ca H; O + 4CO» and the alcohol finally kills the yeast plant, when the solution contains 14% C,H;O.The CO; rises in bubbles and this is called fermentation.Though the veast dies, the process does not stop, for certain bacteria now attack and continue to oxidize it and convert it into acetic acid and water and CO».Cy Hs O + 20 = Ca H, O, + H, O plus O.Now when the acetic acid is strong, the bacteria are killed, but another bacteria attacks LA cs Ol LA DROLET MÉCANIQUE GÉNÉRALE Fonderie: Acier, Fonte, Cuivre, Aluminium Spécialités: Bornes Fontaines, Ascenseurs de tous genres, Soudures électriques et au gaz.206, rue Du Pont \u2014_ \u201cQuébec Tél.4-4641 MONTREAL ARMATURE Pour vos oroblèmes de moteurs, générateurs et transformateurs électriques.Consultez Paul-Emile Barbeau de MONTREAL ARMATURE WORKS, Limited 276, rue Shannon MA.2306 MONTREAL 600 November 1947, TECHNIQUE it till the acetic acid is converted into CO, and HO.Cs H, 0.+ 40 = 2CO, + 2H,0.These processes accompany respiration.There are variations in the source of oxygen.The top yeast is known as aerobic, grows very rapidly, multiplies rapidly.The bottom yeast is anaerobic and depends on the oxygen in the molecules.Growth is slow and buds leave the mother plant before division.The Endomycetaceae, type Eremascus, is not so degenerate as yeast.Sexual reproduction has been observed.Two filaments of the mycelium approach and twisting about one another, the apices come in contact, the wall breaks down and the contents unite.One hypha is therefore the antheridium and the other the ascogonium.The result is a very simple rounded ascus is formed, containing usually eight spores.Hollow plums, fruits which are diseased, is due to Exoascus.It has also been observed growing on alders or on birch.Helvelli- neae have edible forms.Pezizineae\u2014In this the mycelium is like a mushroom and lies under the surface of the ground.The Truffle fungi, are all subterannean, both mycelium and fruit occur underground.The mycelium is filamentous and attaches to the roots of trees, in such a way, that the trees are benefitted.They form mycorhiza, which have the power of forming nitrogenous substances, which it furnishes to the tree and obtains carbonaceous food in return.Aspergillus or Eurotium grows on plum preserves.Closely allied is Penicillium crus- taceum.Its sporangia are formed in brush- like form.The reproductive organs closely resemble those of the former, though reduced.Urgot is caused by Claviceps purpu- reum and attacks young ovaries of rye and produces a number of single spored sporangia and passes into a resting stage.The mycelium becomes knotted and forms a cS Lu PHOTOGRAVURE NATIONALE 282 OUEST, RUE ONTARIO, \u201cPRES BLEURY\u201d MONTRÉAL 4 TECHNIQUE, Novembre 1947 sclerotium.In spring the mycelium grows and sends up purplish stems at the end of which 1s a round head, which is covered with asci, full of linear spores.Fossils: The Ascomycetes are probably not represented in earlier periods.There is Rosse- linites, which are little excrescences found in the Permian age, though the structure has not been seen, so that we cannot say definitely that the Ascomycetes are not the descendents of the Phycomycetes, the whole thing being in doubt.There is great degeneracy here and the sexual reproduction resembles that of the Rhodophyceae mostly.\u2018\u2018 Infrared Lamps for better Production\u201d is Title of new G-E Lamp Slide Film How manufacturers may use infrared lamps for heating, baking, and drying processes is the story contained in kits of informative material now available to electric utility companies from Canadian General Electric Company Limited.Included with the material is a 25-minute sound slide film in color entitled \u201cInfrared Lamps for Better Production\u2019, and literature for distribution to audience groups.The sound slide film (not a movie) makes clear the different kinds of infrared radiant energy which can be applied to industrial processes and describes how infrared lamps have speeded production, improved quality of products, improved working conditions, and saved factory space for a wide variety of products\u2014from dried codfish and aircraft engine cylinders to varnished electrical coils.Electric -utilities are now securing the material from C.G.E.Sales Offices throughout the country.Manufacturers who want to know more about infrared lamps and this particular General Electric slide film presentation are requested to make arrangements with their local C.G.E.office.On fabrique maintenant les récipients de cubes de glace des réfrigérateurs en plastique polythène.Moulés d\u2019une seule pièce, ils laissent dégager facilement les cubes et glissent sans contraintes : la congélation ne cramponne pas ce plastique à la tablette.Inodore, sans saveur, à peu près incassable, le polythène, au froid, ne devient pas fragile.(L'OVALE) Négociants en gros - Importateurs MATÉRIAUX DE PLOMBERIE ET DE CHAUFFAGE eschènes 5 fils eat F.DESCHESNES, Gérant-technicien JACQUES PARIZEAULT, Assist.Gérant 1203 Est, rue Notre-Dame MONTREAL FRontenac 3176-3177 MINISTÈRE DU BIEN-ÊTRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE Honorable PAUL SAUVÉ, ministre GUSTAVE POISSON, sous-ministre ÉCOLE DES ARTS GRAPHIQUES Cours du jour .Cours du doir Cours par comespondance Le but de l'École des Arts Graphiques est de contribuer au succès de l\u2019industrie de l'imprimerie en préparant, chaque année, un certain nombre de jeunes gens choisis dans les professions suivantes.Composition typographique manuelle + Composition typographique mécanique : linotype, intertype, monotype, ludlow « Correction des épreuves « Lettrage, croquis, maquettes, dessin « Estimation, prix de revient, devis « Chimie appliquée aux arts graphiques Impressions typographiques : presses a platine et cylindriques, automatiques et margées à la main + Reliure commerciale + Réglage « Dorure manuelle et sur tranches, étampage mécanique.Grâce à ses cours du soir et par correspondance, l\u2019École permet aux apprentis réguliers de se perfectionner dans la pratique de leur profession ou leur spécialité.Kenseignements sur demande Prospectus général des cours Secrétariat: 2020, rue KIMBERLEY, Tél.HA.1289 + Louis-Philippe BEAUDOIN, Directeur \u2014\u2014_ a EE \\= (1761-1812) Dans l\u2019illustre dynastie québécoise des sculpteurs Baillairgé, Pierre-Flo- rent est probablement le seul dont l\u2019œuvre soit un tant soit peu obscure.La raison en est facile à saisir : pendant une grande partie de sa carrière \u2014 soit, en somme, de 1780 à 1800 \u2014, il a travaillé avec son père, Jean Baillairgé, et avec son frère aîné, François.Aussi bien, son œuvre ne comprend-elle, aux yeux de la plupart des « connoisseurs », que de rares pièces, comme les autels latéraux de l\u2019église de la Sainte-Famille (ile d'Orléans).La réalité est toute différente.Je voudrais la dégager en quelques pages ; mais je ne me flatte point de réussir, tant l'existence de notre sculpteur se confond avec celle de ses proches.Pierre-Florent Baillairgé, le fils cadet de Jean, est né à Québec le 29 juin 1761, comme en font foi les lignes suivantes : « Le vingt neuf juin mil sept Cent soixante et un par nous Curé de Québec sousigné a été baptisé Pierre Florent né Ledit jour du légitime mariage de Jean Baillairgé Maitre menuisier et de Marie Louise Parent, le Parein a Eté Antoine florent Meignot et la maraine Marie Thérèse Dubot Sousignés ainsy que le Père.jean Baillairgé \u2014 Af* Meignot \u2014 marie therese du bot \u2014 J.f.Récher Curé.» J\u2019espérais apprendre quelque chose dans cet acte de naissance ; mais les noms du parrain et de la marraine de l'enfant ne me sont d'aucune utilité ; c\u2019étaient probablement des amis du maître-menuisier.Vocation forcée ?Le peu que l\u2019on sait de la jeunesse de notre sculpteur, je le trouve dans une étude qu\u2019a écrite G.-F.Baillairgé d\u2019après les notes de Jean-Joseph Girouard!.« Suivant l'antique usage des familles françaises, écrit G.-F.Baillairgé, il (Pierre-Florent) fut celui des enfants destiné à la prêtrise .1Cf.Baillairgé (G.-F.).Notices biographiques de la fa mille Baillairgé, Joliette, 1891, pp.51 et suiv.\u2014 Le même texte a été publié dans le Bulletin des recherches historiques de janvier 1902, pp.25-28.TECHNIQUE, Novembre 1947 PIERRE-FLORENT BAILLAIRGÉ Par GÉRARD MORISSET DE LA SOCIÉTÉ ROYALE DU CANADA Il fit son cours d\u2019études au séminaire de Québec où il prit la soutane le 16 août 1784, et commença l\u2019étude de la théologie.Le 25 septembre suivant, ses supérieurs l\u2019envoyaient au séminaire des Sulpiciens à Montréal, pour y suivre les cours de théologie et pour y enseigner les belles- lettres.Ayant eu des difficultés avec M.Curatteau de la Blaiserie, premier supérieur de cette maison, il en partit, le 12 mars 1785, arriva à Québec au bout de huit jours, et annonça à sa famille qu\u2019il renonçait à ses études théologiques .) Cette histoire suppose chez notre sculpteur une certaine désinvolture de caractère, que je ne cherche pas à nier; car on verra tout à l'heure qu'il avait l'âme turbulente et l\u2019esprit frondeur.Mais elle contient des invraisemblances qu'il convient de relever.Tout d\u2019abord, que Pierre-Florent, fils cadet de la famille Baillairgé, ait été destiné a la prétrise « suivant I'antique usage des familles françaises », c\u2019est une affirmation de grand seigneur tout à fait inacceptable.Comme le droit d\u2019aînesse n\u2019a jamais existé au Canada, tout au moins chez les roturiers, il résulte que les enfants possédaient des droits égaux dans la succession de leurs parents et que la destination des cadets à la prêtrise est une mesure superflue, sinon inutile.Ensuite, Pierre-Florent aurait pris la soutane au Séminaire de Québec le 16 août 1784 et aurait passé quelques mois au «séminaire des Sulpiciens à Montréal ».En dépit de la précision des dates, je me demande s\u2019il ne faut pas reporter ces évé- nements aux environs de 1780 ; car à la date de 1782, Pierre-Florent Baillairgé travaille avec son père au retable du sanctuaire de l\u2019Islet ; leurs noms paraissent en toutes lettres au deuxième livre de comptes.Quoi qu'il en soit, notre sculpteur est l\u2019associé de son père dans de nombreuses entreprises, dont la plus considérable est le décor sculptural du sanctuaire de la cathédrale de Québec ; tous deux y travaillent à l'atelier de la rue du Sault-au- Matelot, à partir de l\u2019année 1787.Le 24 novembre 1789, il prend femme en la personne de Marie-Louise Cureux dit Saint-Germain.Des nombreux enfants qui lui naissent, un seul intéresse l'histoire de l\u2019artisanat : c\u2019est Flavien, né en 1792, sculpteur comme son père ; sa carrière se termine brusquement en 1832 et il meurt à Beauport en 1847.Le poète élégiaque et patriote D\u2019après son biographe, Pierre-Florent est mêlé à la querelle qui met aux prises l\u2019irascible James Craig, gouverneur du Canada, et le pince-sans-rire Pierre Bédard, directeur du Canadien ; c\u2019est dans sa maison de la rue Ferland que les presses du journal fonctionnent, fort irrégulièrement d\u2019ailleurs: et c\u2019est dans le Canadien qu\u2019il publie des 604 chansons et des épigrammes contre celui que le peuple appelle « le petit roi Craig »; par exemple, cette chanson : Quand oserez-vous donc chasser, Peuple, cette canaille Que le gouverneur veut payer À même votre taille.À la fin, le gouverneur voit rouge : le 17 mars 1810, une escouade de la garnison fait irruption dans la demeure de Pierre- Florent, enfonce portes et fenêtres et fait main basse sur les presses, caractères et papiers ; c'est tout juste si le sculpteur n'est pas empoigné par la soldatesque, comme le sont Bédard, Taschereau et Blanchet.A part la chanson qu\u2019on vient de lire, il existe quelques poèmes et élégies dus au talent littéraire de Pierre-Florent ; jetons un coup d\u2019œil rapide sur la complainte qu\u2019il a cemposée trois semaines après la mort PHoTo : Service de Ciné-Photographie Frc.1.L'Islet.Eglise.Détail du retable du sanctuaire, sculpté par Jean et Pierre-Florent BAILLAIRGÉ, 1792-1795.Cf.Inventaire des œuvres d\u2019art.November 1947, TECHNIQUE RETIRE EI HR TR TR HER ERNST EST NAN AIN FPP Se et hes hee NA THEI AIR RRRENA RER et HHARHRN : IN THR A A 3 Ti To du curé de Québec, l'abbé Augustin- David Hubert?; elle se chantait autrefois sur la mélodie lourde et peu joyeuse d\u2019Au sang qu'un Dieu va répandre, en voici la première strophe : Pleure, ville infortunée, Le plus chéri des pasteurs; Sa mort trop prématurée Doit attendrir tous les cœurs; A nos yeux, sur cette plage, À la vue de nos remparts, Nous avons perdu le gage Qui fixait tous les regards.?On devine la stupéfaction de la famille du disparu, a la regrettable équivoque du troisième vers (Sa mort trop prématurée); mais en lisant le deuxième huitain, ou en l\u2019entendant larmoyer sur un rythme lent, les parents du défunt ont dû tour à tour redoubler leurs pleurs et sursauter d\u2019étonnement.Qu\u2019on en juge: Ses cris frappent le rivage, L\u2019écho voisin les redit, Il tombe, il est à la nage, I] perd sa force, il périt; O ciel, le coup que tu lances Nous est dur à supporter : Mais soumis à ta vengeance, Nous voulons ta volonté.Je ne résiste pas au plaisir de citer le cinquième huitain, le plus naïf peut-être de tout le poème: Le pauvre pleure son père, L\u2019'aveugle, son seul appui; La veuve sent la misère Que sa perte lui produit; L\u2019orphelin gémit, s\u2019attriste; Le malade, dans son lit, Trouve son sort le plus triste, Puisqu\u2019Hubert n\u2019est plus pour lui.Faire rimer lit avec lui, on voit que notre poète ne manque pas de hardiesse; Louis Aragon lui décernerait une palme.existe, heureusement pour sa mémoire, d'autres écrits de Pierre-Florent.Ce sont des lettres d\u2019affaires, dispersées dans les archives des paroisses pour lesquelles il a exécuté des ouvrages de sculpture.L\u2019une d\u2019elles, écrite le 8 octobre 1806 à l\u2019abbé Pinet, curé de Kamouraska, mérite d\u2019être ?Le 21 mai 1792, l'abbé Augustin-David Hubert se noya devant Québec, en se rendant à l\u2019île d'Orléans pour y célébrer un mariage.Il était accompagné d\u2019une dizaine de personnes.Toute la noce périt dans les eaux.3Cf.Bulletin des recherches historiques, juin 1902.\u2014 Les huit strophes du poème s\u2019y trouvent en entier.TECHNIQUE, Novembre 1947 PHOTO : Service de Ciné-Photographie FiG.2.SAINTE-LoursE (l\u2019Islet).Eglise.Détail du tabernacle sculpté en 1792-1793 par Jean et Pierre- Florent BAILLAIRGÉ pour l\u2019église de Saint-Roch-des- Aulnaies.Cf.Inventaire des œuvres d'art.citée à cause des détails qu\u2019elle contient sur l\u2019existence de notre sculpteur : « Je désirerois que vous vinssiez à vous arranger avec Monsieur Maurenci* pour le transport de votre ouvrage*, je pourrai lui en donner une partie à la fin de ce mois présent, principalement de ce qui m\u2019em- barasse le plus, et vous le meteriez dans une de vos chapelles®, etc.« dans la circonstance ou je me trouve et dont sincèrement Le retardement de mon payement dernier reçu dans le mois de mars, a été la cause; n'ayant pu faire autrement faire provision pour le Soutient de ma famille et de 2 hommes que j'ai engagé pour 2 ans \u2014 et me voyant par cela même encore, réduit à manquer de ces mêmes provisions; Lesquelles, si je suis encore obligé de les payer Le double \u2014 comme je les ai payé cet hété (été) et comme je les paye encore, me seront un tort au moins de cinquante louis\u2019 \u2014 je vous Prierois, 4 Morency, capitaine de barque de Kamouraska.SM s\u2019agit du retable du sanctuaire que Pierre-Florent exécutait à son atelier de la rue Ferland.6 Chapelles: croisillons du transept de l\u2019église.7 Cinquante louis: deux cents dollars.605 OT TTR TERR TRIS TR TRE RS RE ENS Monsieur, de vouloir bien me faire, dans ce moment-ci, Le payement que vous devez me faire dans le mois de mars prochain.Vous me tirerez d\u2019un grand embarras, vous me rendrez un grand service, vous me mettrez en état de pouvoir vous livrer presque tout votre ouvrage Le printemps prochain et de le poser, Car je vous dis sincèrement et devant dieu qu\u2019en refusant d\u2019adérer au justes motifs qui appuient ma demande auprès de vous et de votre fabrique, je serai malgré moi obligé de me pourvoir par d\u2019autre ouvrage pour le soutien de ma famille.« pensez, Monsieur, qu\u2019ayant reçu mon argent trop tard, j'ai été obligé de payer le Lard 18 et 20 Sols La livre, au lieu que j'aurois pu l\u2019avoir à 9 et 10 Sols, Le bœuf 10 Sols La livre, au lieu de 4 Sols et ainsi des autres choses nécessaires à la vie, j'ai 9 personnes à nourir tous les jours, et sur 606 ces 9, deux compagnons à payer et nourir; vous savez que trop par expérience ce qu'il en coute pour la vie quand on ne peut faire de provision et je vous repette que je suis incapable d\u2019en faire pour le présent.Si vous ne venez à mon secours, et si vous pouviez ajouter quelque chose de plus \u2014 comme mon marché Le dit, sz vous le pouviez \u2014 vous me feriez le plus grand bien .« Je donne par cette lettre plein pouvoir a Monsieur Maurenci de recevoir la Somme qu'il vous plaira me donner et de signer en mon nom tout ce qui Sera nécessaire pour Lassurance dudit payement et même des autres antécédants, ce que je ratifierai moi même aussitôt son retour.« M\" Gatien part cette semaine pour Curé de Ste anne La mascouche avec le titre d\u2019archyprétre \u2014 Je crovais votre chancelier doré et il (l\u2019abbé Gatien) n\u2019y a pas touché; je vais le faire dorer sur le PHOTO : Service de Ciné-Photographie FiG.3.SAINTE-F AMILLE (ile d'Orléans).Eglise.Tabernacle latéral sculpté en 1791 par Pierre-Florent BAILLAIRGÉ.Cf.Inventaire des œuvres d'art.November 1947, TECHNIQUE =8 _| HENS EERE EE 5 _ _ \u2014 = rr * champ pour vous le faire tenir à la prochaine occasion .#» De la sculpture au fonctionnarisme Revenons au biographe de la famille Baillairgé.Il écrit cette phrase bizarre : « Ses études théologiques étant peu propres à son nouvel état, il abandonne l\u2019architecture en 1807 pour la place de trésorier de la ville de Québec, sous le régime des magistrats, place qu\u2019il occupe jusqu\u2019à son décès.» Ce texte ne rime à rien.Ce n\u2019est pas l'architecture que Pierre-Florent abandonne à la fin de sa vie, c\u2019est la sculpture\u201d°; ce n\u2019est pas en 1807 qu\u2019il quitte son atelier, mais bien dans les premiers jours de l\u2019année 1812; et ce n\u2019est pas la fonction de tréscrier de la ville qu\u2019il assume le 4 janvier 1812, mais la charge de « Trésorier des Chemins pour le district de Québec » \u2014 en somme, il devient comptable du département de la voirie municipale.J'ai sous les yeux le contrat de cautionnement que Pierre- Florent Baillairgé signe le 4 janvier 1812 devant Maître L.-T.Besserer, notaire à Québec; en voici le passage essentiel: « Lequel (Pierre-Florent Baillairgé) ayant été nommé et appointé Trésorier des Chemins pour le District de Québec par Ross Cuthbert Ecuier Président de la Cour de session de Quartier demeurant en cette ville de Québec, Charles Pinguet Ecuier et Claude Dénéchaud Ecuier Juges à paix pour le District susd.demeurants en cette même ville de Québec a promis et .promet et s\u2019oblige se conformer à tous les reglemens, restrictions et conditions ordonnées par les lois et reglemens de police auxquels led.Sieur Pierre Florent Baillairgé peut et pourra être tenu en sad.qualité, Promet en outre de tenir un compte exact de toutes et telles sommes de deniers qui pourront lui être remises entre les mains., D\u2019en rendre compte aux Juges à paix alors en exercice, toutes et quantes fois il en sera requis, .Enfin faire par led.Trésorier toutes les fonctions à lui imposées par sa charge susd.avec toute la ponctualité et intégrité dont il est capable sans pouvoir 8 Cf.Archives de la fabrique de Kamouraska.Papiers divers conservés dans un cartable.\u2014 Dans le dernier paragraphe de la lettre de Pierre-Florent, il s'agit de l\u2019abbé Jean-Baptiste Gatien, né à Saint-Joseph-de-la-Beauce en 1764, ordonné prêtre en 1787.Il a été successivement curé de la Sainte-Famille (Îles d'Orléans), de Sainte-Anne-de-Mascouche et de Saint- Eustache.C\u2019est lui \u2014 et non l\u2019abbé Félix Gatien, ancien curé du Cap-Santé \u2014 qui s\u2019est livré à la sculpture.On voit par la lettre de Pierre-Florent que l\u2019abbé Gatien devait dorer le chandelier pascal de Kamouraska, que notre sculpteur avait gxécuté en 1805; ce chandelier a péri dans le sinistre de février » Cf, Baillairgé (G.-F.), Op.cit., p.52.1 Bien qu\u2019on lui donne souvent le titre d\u2019architecte, on ne connaît aucun édifice que Pierre-Florent Baillairgé aurait construit.TECHNIQUE, Novembre 1947 dHOTO : Service de Ciné-Photographie Fic.4.SAINTE-FAMILLE (ile d'Orléans).Eglise.Détail du tabernacle latéral, sculpté en 1791 par Pierre-Florent BAILLAIRGE.Cf.Inventaire des œuvres d'arts'approprier aucun des deniers publics .!) Deux Québécois se portent caution du trésorier des chemins : le sculpteur François Baillairgé et le parfumeur François Lehoul- lier.Notre sculpteur n\u2019a guère le temps de profiter des avantages de sa fonction.« Ayant eu à faire, en sa qualité d\u2019architecte, un voyage en (sic) campagne pour l'inspection d\u2019une église, il y prit une échauffaison qui le conduisit au tombeau.!* » Il meurt à Québec le 9 décembre 1812 et il est inhumé deux jours après dans le cimetière des Picotés.A cause de la présence de nombreux enfants mineurs, le règlement de sa suces- sion est reporté à vingt ans plus tard.En effet, c\u2019est le 24 février 1832 que la veuve Baillairgé requiert de Maître An- toine-A.Parent, notaire à Québec, de dresser l'inventaire des biens de la communauté qui a existé entre elle et le défunt\u201d.Il serait fastidieux d\u2019analyser ce document long d\u2019une trentaine de pages.Il contient 1 Archives judiciaires de Québec.Minutier de Maître Besserer, acte numéro 63.12 Cf.Baillairgé (G.-F.).Op.cit.13 Archives judiciaires de Québec.Minutier de Maitre Antoine-A.Parent, acte numéro 6375.be abba 0005 EEE sans doute des mentions précieuses au point de vue économique, et d\u2019autres tout aussi précieuses sur les anglicismes de l\u2019époque: il nous fait connaître l\u2019argenterie personnelle du sculpteur et les livres de sa biblio- théque'®; surtout, il nous apprend que le plus clair revenu de la communauté consiste en loyers, car le défunt, en homme prévoyant, a placé presque tout son avoir dans l'immeuble, maisons qu\u2019il a acquises dans presque tous les quartiers de la ville.Oeuvre sculpturale conjointe Dans mon étude sur l\u2019œuvre de \u2018:an Baillairgé\u201d, j'ai décrit en détail les ouvrages que l'on doit à la collaboration du menui- sier-sculpteur et de son fils Pierre-Florent.Je les rappelle brièvement : les retables des sanctuaires de l\u2019Islet et de Saint-Jean-Port- Joli, de Montmagny et de la cathédrale de Québec; les tabernacles de Maskinongé et de Saint-Roch-des-Aulnaies; le retable, la chaire et le banc d\u2019œuvre, disparus depuis longtemps, de Saint-François-de-la-rivière- du-Sud; les tabernacles de l\u2019église de la Rivière-Ouelle .Dans tous ces ouvrages, quelle est la part du père et celle du fils ?Toute précision parait ici impossible, non seulement parce qu'aucune pièce d'archives ne nous renseigne à ce sujet, mais encore parce 14 Par exemple: un « tépot », etc.15« Une cuillère potagère, un gobelet, quatre cuillers a soupe, une fourchette, cinq petites cuillers pesant le tout vingt- trois onces à quatre Chelins et demi l\u2019once formant cinq livres trois chelins et demi .» 16 La bibliothèque du défunt est répartie sur plusieurs mentions distinctes: « les Martyres trois volumes estimé à deux chelins le volume, quatre vingt dix sept Volumes divers ouvrage estimé à six pence pièce étant tous des ouvrages dépareillé excepté un seul, un ouvrage d'architecture en huit Volumes demi reliure estimé à deux livres dix chelins courant, un lot de livres d\u2019ouvrages dépareillés estimé le tout à vingt chelins, la Science des Ingénieurs un Volume estimé à quinze chelins .» 7 Cf.Technique, septembre 1947.\u2014 Au cours des mois suivants, paraîtront dans la même revue trois études illustrées sur l\u2019œuvre de François et de Thomas Baillairgé.Une dernière étude portera sur l'influence de cette dynastie de sculpteurs sur les artisans québécois du x1xe siècle.« trois tébor, un grand et deux petits».COURROIES Plattes et Rondes de toutes sortes COURROIES en V de toutes sortes AGRAFES et LACETS de toutes sortes ROULETTES (Casters) et ROUES en métal et # en caoutchouc de toutes LES sortes.MANUFACTURIERS CANADIENS DE COURROIES LIMITÉE (The Canadian Belting Manufacturers Limited) 1744 rue Williams - WE.6701 Montréal 608 qu\u2019une bonne moitié de ces entreprises sculpturales n\u2019existe plus.Au reste, même les ouvrages que nous savons être de la main même de Pierre-Florent ne peuvent nullement nous servir à départager les deux sculpteurs.Ainsi en 1791, l\u2019abbé ' Jean-Baptiste Gatien, curé de la Sainte-Famille (île d'Orléans), commande a notre sculpteur deux tabernacles en bois, destinés aux croisillons du transept; ce sont les autels latéraux d\u2019aujourd\u2019hui; sauf de légères variantes, ils sont identiques.Examinons le tabernacle du Sacré-Cœur, placé dans le croisillon sud.C\u2019est une sorte de portail de style corinthien dont la partie centrale est en saillie: il comporte cinq travées (celle du milieu est occupée par une statue de plâtre, mais son décor est intact); la travée centrale est fermée d\u2019un baldaquin à branches, et les travées voisines, disposées en oblique, sont couronnées de reliquaires en médaillons; dans les cinq panneaux, des bouquets de feuilles de laurier, de feuilles de vigne et de grappes sont inscrits dans un arc en plein cintre; l\u2019ensemble porte sur un stylobate formé de deux prédelles : les feuilles de lierre ordonnées en triangle de la prédelle supérieure ont un relief fort accusé; par contre, les feuilles de laurier de la prédelle inférieure sont sculptées à fleur de surface, à la mode du xvi° siècle, et forment une frise d\u2019une grande délicatesse\u201d.Décrire les deux tabernacles latéraux de la Sainte-Famille, c\u2019est décrire du même coup deux tabernacles que Jean et Pierre- Florent Baillairgé ont sculptés de 1795 à 1798 pour l\u2019ancienne église de Saint- Roch-des-Aulnaies.Ils n\u2019y sont plus depuis longtemps.Mais j'ai eu la bonne fortune de les retrouver : l\u2019un se trouve dans la sacristie de Sainte-Louise (l\u2019Islet) ; l\u2019autre, dans la sacristie de Saint-Damase w Islet).Au cours de leurs migrations, ils ont perdu quelques-uns de leurs attributs ou de leurs éléments ; mais ils sont parfaitement reconnaissables.Mais en voici un autre qu'il faut savoir regarder attentivement, si l\u2019on veut l\u2019identifier; c'est le petit tabernacle de 1'église basse de Saint-Gérard.A la réflexion, on s\u2019apercoit qu'on est en face, non d'un seul tabernacle, mais de deux : l\u2019un, modérément mutilé, sert tant bien que mal de tabernacle: l\u2019autre, horriblement trituré, a 18 Ces deux tabernacles ont coûté près de mille livres.Dans un manuscrit du curé Joseph Gagnon, conservé dans les archives de la fabrique et daté du 15 novembre 1811, je lis cette appréciation peu flatteuse: « Mr Florent Baillairgé a fait les tabernacles des deux chapelles du temps de Mr Gatien.Celui du Sacré-Cœur est vraiment ridicule, on n'a jamais vu de cœurs comme ceux-là .» November 1947, TECHNIQUE ms rn rc \u2014 PHoTo : Service de Ciné-Photographie F16.5.KAMOURASKA.Intérieur de l\u2019ancienne église, détruite en février 1914.Une partie du décor sculpté était de Pierre-Florent BAILLAIRGÉ.été transformé en tombeau d\u2019autel; le « restaurateur » \u2014 que Satan le torture \u2014 a utilisé au petit bonheur les panneaux de bouquets de fleurs, méme des fragments de sculptures et des roses.L\u2019ensemble manque évidemment de cohésion .C\u2019est probablement un tabernacle de même style que Pierre-Florent sculpte en 1808 pour l\u2019église de Charlesbourg\u201d; il est demeuré introuvable.Mais les trois cadres qu\u2019il façonne en 1799 pour encadrer les grands tableaux de Louis Dulongpré existent encore dans l\u2019église de la Rivière- Ouelle\u201d, La dernière grande entreprise de notre sculpteur, le décor du retable de l\u2019église de Kamouraska, a eu à souffrir des hommes, avant d\u2019être anéantie dans le sinistre du 11 février 1914.Il n\u2019est pas facile de s\u2019en faire une idée.Car à peine les doreurs ont-ils terminé leurs travaux, l\u2019abbé Varin entreprend une restauration, celle de 1835, dont il faut bien dire qu\u2019elle est indiscrète, sinon .franchement mauvaise.C\u2019est à cette époque que le sanctuaire et la nef perdent une 8 Cf, Livre de comptes 111, 1808: « payé à florent baillargé .292%.\u2014 payé a florent baillargé pour le tabernacle de la chapelle.8404.» 2 Cf.Livre de comptes I, 1799: « Payé à Pre Florent Baillargé pour façon de trois cadres des tableaux.420#.» \u2014 C\u2019est sans doute par inadvertance que l\u2019abbé Armand Dubé attribue ces cadres à François Baillairgé.Cf.Nos tableaux.1945.p.143.TECHNIQUE, Novembre 1947 3 \u201d + 3 Cf.Inventaire des œuvres d'art.grande partie de leurs ornements sculptés.Cinquante ans plus tard, une nouvelle restauration, encore plus indiscrète que la première, fait disparaître d\u2019autres motifs décoratifs, même des meubles .Dans les livres de comptes de Kamouraska, le nom de Pierre-Florent apparaît pour la première fois en 1804 : « Payé a Mr Baillairgé .sur son ouvrage 2190#.» Les années suivantes et jusqu\u2019en 1810, son nom paraît à plusieurs reprises et pour des sommes considérables : mille, douze cents livres.Il travaille à Québec, à son atelier de la rue Saint-Fran- çois (rue Ferland actuelle) ; et à mesure que les ouvrages atteignent à leur perfection, le capitaine de barque Morency les transporte au quai de Kamouraska.En 1807, il devient nécessaire de se rendre sur place pour procéder à l'ajustement de certaines pièces de sculpture; et je lis dans les comptes : « Payé pour la Voiture qui a mené a quebec Mr Baillargé Dans le mois de Janvier .36#.» Il y retourne de nouveau en 1809, puisque la fabrique paie sa pension et celle de son « garçon » \u2014 sans doute son compagnon; elle y ajoute même ce qu\u2019on appelait autrefois la goutte : « Pour la boisson des ouvriers .24H.» Pierre-Florent touche en tout la somme de dix mille livres.609 WoL ut sib ce.TT ET TE TT EO NT PIETRO EFI IIIT CITE adits ORE SRE HN R a RH on.Co itcts LR xs tireurs sta tte Es i SU A I a Sr Le ra dis cost Ri i ili RHA GLEN ce ui SM TIE cod Mais à quels ouvrages travaille-t-il ?Les livres de comptes ne signalent nommément que le chandelier pascal\u201c.Le reste n\u2019est pas autrement désigné que sous l'expression ouvrage de l'église.Les archives de la fabrique comprennent à ce sujet sept ou huit pièces, mais aucune d'elles ne fait allusion au genre de travaux que Pierre- Florent exécute à l\u2019église de Kamouraska.Seule une photographie d'avant 1914, dont la mise au point laisse à désirer, nous renseigne quelque peu : après examen, je constate que notre sculpteur a façonné le tombeau de l'autel, le baldaquin, la corniche et les trophées du sanctuaire.Tout ce décor a été réduit en cendre dans la nuit du 11 au 12 février 1914.Encore une fois, il n'est pas facile de se faire une idée juste du talent de Pierre- Florent Baillairgé.Les rares ouvrages qui, sans doute possible, sont de sa main, révèlent une certaine virtuosité dans l\u2019ordonnance et l'exécution des éléments purement décoratifs du style Louis XIV et, parfois, du style du xv1° xiècle.Mais voyons le maître-autel de Sainte-Louise et celui de Pi A Cf, Supra: lettre de Pierre-Florent Baillairgé à l'abbé net.Maskinongé, entrons dans le sanctuaire de l\u2019Islet ou jetons un regard sur les photographies du retable de l\u2019ancienne cathédrale de Québec.Peut-on admettre que Pierre- Florent n\u2019y ait travaillé qu\u2019à la sculpture ornementale ?On n\u2019en sait rien.Dans tous ces ouvrages, il y a une telle unité dans le style et dans l'exécution, que l\u2019œuvre de Jean Baillairgé et celle de son fils se confondent dans un harmonieux équilibre.L'Office National du Film travaille actuellement à la réalisation d\u2019un documentaire sur Québec.Ce film aura pour utilité première de montrer notre province sous son vrai visage, et non pas telle que la décrivent les magazines américains, ou les dictionnaires étrangers.En plus des versions françaises et anglaises, on en fera des traductions dans une douzaine de langues pour distribution internationale.ONF La région du Saguenay et ses différents aspects.Tout d'abord, l\u2019aspect géographique \u2014 lacs immenses, forêts sauvages, montagnes et vallées, terres riches et fertiles, petits villages perdus dans les brousses.Ensuite l'aspect industriel \u2014 nombreuses usines et manufactures, coopératives de toutes sortes, aux produits variés.C\u2019est là le thème d\u2019unè prochaine réalisation de l'Office National du Film, NF et art se rencontrent chez Stelco.RE IE IO io NRA Hh HHH He BBL dint ib ili | TECHNIQUE.ET ART Nous ne savons pas si le jeune homme en fut impressionné, mais nous savons fort bien que la méthode experte pour I'exécution des détails techniques de la fabrication de I'acier est un art que Stelco a développé à un haut degré.Que ce soit de l'acier pour une grande variété de produits d'acier ou le coupage-à la torche.technique \u201cMême sa façon d\u2019incliner la tête et de sourire en lui répondant était tout un art\u201d.Anne Douglas Sedgwick.November 1947, TECHNIQUE tg Hg Pi 0, gy lp, eth] Les Recherches i000 1000 PEOEAEEE ta aa duc tata a deco er sur la Plasticité et la Ductilité des Métaux £ N dehors de la vitesse avec laquelle les déformations plastiques sont effectuées, comme nous le savons, la température, a une influence considérable sur les propriétés de résistance et de la plasticité des matériaux d\u2019où résultent des conséquences industrielles importantes.De nombreux organes de machines travaillent à des températures élevées et un développement rationnel de ce genre de constructions est souvent arrêté par les faibles valeurs de la résistance mécanique que les métaux possèdent aux températures élevées.De plus, ces températures élevées ont une influence considérable sur le travail du forgeage et du laminage des métaux qui, bien souvent, peuvent être effectués seulement dans des zones de température très étroites et bien définies.Sur la figure 15 nous avons FrG.15.Propriétés mécaniques d\u2019un acier au carbone aux températures élevées.représenté d\u2019après nos essais, l'effet de la température élevée sur les propriétés mécaniques d'un acier avec 0.79, de carbone, soumis a l'essai A la traction aux températures élevées jusqu'a 500 degrés Centigrade.Nous voyons que pour cet acier, les charges de rupture op diminuent d\u2019environ 75 Kg/mm?d\u2019abord lentement jusqu\u2019à 150 degrés, puis augmentent de nouveau sensiblement jusqu\u2019aux environs de 300 degrés (\u201486 Kg/mm?), ils s\u2019abaissent ensuite appréciablement et à 500 degrés n'ont plus qu\u2019une résistance qui est environ la moitié de celle de la température ambiante.Par contre, la limite d'écoulement cs et la TECHNIQUE, Novembre 1947 Par GEORGES WELTER, PROFESSEUR, CENTRE DE RECHERCHES, ÉCOLE POLYTECHNIQUE, MONTRÉAL limite de proportionalité op ainsi que la limite élastique E baissent avec la température augmentante presque régulièrement jusqu\u2019à des valeurs très basses aux environs de 500 degrés Centigrade.L\u2019allongement os, la striction x et le module d\u2019élasticité £ sont représentés sur les diagrammes du milieu de cette figure tandis que la représentation graphique en trois dimensions de la résistance en fonction de la tempérautre et de I'allongement est reportée sur la figure à droite.D'un autre côté, l'influence de la température sur un acier spécial au chrome- tungstène avec 5% de chrome et de 15% de tungstène, comme le représente la figure 16, est très différente, car la charge de Fric.16.Propriétés mécaniques d'un acier au chrome-tungstène aux températures élevées.rupture og n'est pratiquement pas affectée jusqu'à 300 degrés Centigrade ensuite elle tombe plus rapidement jusqu\u2019à 500 degrés où elle atteint environ les deux tiers de la valeur initiale.Les résultats pour le changement des limites d'écoulement, de proportionnalité et d\u2019élasticité, ainsi que du module d\u2019élasticité en fonction des températures élevées, sont également représentés sur cette figure et sont beaucoup plus favorables que celles de I'acier doux représentés sur la figure précédente.Des diagrammes à 3 dimensions, représentant la charge et l'allongement en fonction de la température pour cet acier, sont représentés sur cette figure à droite, nous montrant également le comportement favorable de ces aciers dans la chaleur.611 urostidas il pin ee wee Ey CH TUR robs ret cinco EO PPL Eb HOM: ey SR 0 Corgosanasonenast 2009 ! 3 .- .SN 0 0 wA 9% Fric.17.Influence de la température sur la résistance et l'allongement des matériaux de construction.La figure 17 représente en haut au milieu les diagrammes charges-allongements pour l\u2019acier doux aux températures extrêmes de 20 degrés et de 500 degrés jusqu\u2019à rupture.Cependant ces 2 diagrammes ne révèlent pas grand chose au constructeur qui veut employer ce métal pour la fabrication de machines.Comme nous l\u2019avons vu dans l\u2019article précédent, c\u2019est le changement de la limite élastique, les micro-déformations permanentes et totales, ainsi que l'influence de la température sur toutes ces propriétés, tel que nous le représentent les figures en haut à droite et à gauche, qui intéressent en premier lieu le constructeur.Nous voyons que d'après la figure en haut à droite, le travail absorbé par le métal dans le domaine purement élastique, est représenté pour la température ambiante, par le triangle pointillé.Il est environ 10 fois plus grand que celui pour les températures de 500 degrés, représenté par le petit triangle hachuré A.D'un autre côté, nous voyons cependant, que les diagrammes de rupture, selon les figures en bas, qui représentent le champ élastique À et plastique B pour ce même acier aux températures à 20 et 500 degrés, sont complètement différents.D\u2019autre part, les facteurs de plasticité de la zone B doivent intéresser vivement l\u2019ingénieur métalurgiste qui s\u2019occupe de la fabrication des métaux, afin de leur donner la forme définitive, soit aux températures ambiantes, soit aux températures élevées.Ici la plasticité, contrairement à ce que demande le constructeur, joue un rôle prépondérant pour le fabricant.Cette zone B, doit donc être la plus grande possible pour pouvoir facilement déformer le métal, tandis que la zone À, celle de la résistance élastique du métal, étant comme nous le savons, d\u2019une importance capitale pour l\u2019emploi du métal dans les constructions, est tout à 612 \u2014 DEEE fait secondaire pour le producteur qui désire cette zone aussi faible que possible.Sachant de plus que la vitesse de déformation joue un rôle important par rapport à la résistance des métaux et qu\u2019en méme temps la température exerce également une influence très grande, nous nous sommes proposés d'étudier l\u2019effet de ces deux phénomènes par rapport aux propriétés mécaniques, mais agissant simultanément.Quelques résultats que nous avons obtenus avec différents métaux techniques, sont représentés sur la figure 18.Il s\u2019agit de l\u2019étain N 9.%» %X WO 5 60 med nn D L&D wx BT Fic.18.Influence de la vitesse de déformation sur la résistance de I'étain et du plomb aux températures élevées.et du plomb qui ont été soumis à la température ambiante et aux températures de 80 et 150 degrés à des charges de traction appliquées avec des vitesses variant dans une grande limite (1:35 jusqu\u2019à 1:60).On peut se rendre compte que non seulement aux températures ambiantes mais également aux températures élevées, l'influence de la vitesse de traction est très prononcée, surtout pour les essais à très courte durée.Aux vitesses de traction élevées, la résistance à la rupture augmente pour l'étain de 47% à 60% et pour le plomb de 90 à 194%.Des essais de compression statiques en comparaison avec des essais dynamiques, que nous avons effectués à des températures élevées et avec des métaux et alliages différents (Laiton, Duralumin, Alliage de magnésium etc.), révèlent des résultats tels qu\u2019ils sont représentés pour le laiton par exemple sur les figures À et B de la figure 19.Frc.19.Déformabilité à la compression dynamique de quelques matériaux aux températures élevées.Nous voyons par ces essais que non seulement les déformations plastiques va- November 1947, TECHNIQUE J qu a Oe.Ve tr.fay ng rient pour les températures entre 500 degrés et 800 degrés d'une manière appréciable par rapport aux essais statiques (à droite) et dynamiques (à gauche), mais l'absorption de travail jusqu\u2019à ce que la rupture se produise, diffère d'après les courbes À notablement.Rien que la comparaison des éprouvettes, même après l\u2019essai, représentées au-dessous des diagrammes, présente un intérêt spécial du point de vue de la plasticité des métaux aux températures élevées.Nous voyons des différences appréciables entre des essais statiques aux déformations lentes et des essais dynamiques, effectués avec des vitesses élevées.Mais les métaux, essayés à chaud, ont encore vis-à-vis des essais effectués à la température ordinaire d\u2019autres propriétés très variables de sortes que le diagramme de traction, pour les essais à chaud, ne suffit pas toujours pour caractériser complètement la résistance et la plasticité des métaux.C\u2019est le phénomène de la viscosité ou du fluage, qui est presque négligeable à la température ordinaire pour certains métaux, et qui est plus prononcé pour d\u2019autres, qui intervient d\u2019une manière appréciable pour tous les métaux aux températures élevées.À cause de ce phénomène, on est obligé de tenir compte de la vitesse de l\u2019allongement pendant l\u2019essai de traction.Si l\u2019on soumet une éprouvette à une charge constante et qu\u2019on la maintient à une température déterminée, la vitesse d\u2019allongement est d\u2019abord relativement grande, puis tend vers une valeur constante.Si au contraire pour une température et une charge déterminée, la vitesse d\u2019allongement tend vers la valeur 0 sous des charges statiques à longue durée, on se trouve au-dessous de la limite de viscosité; si elle tend cependant vers une valeur qui n\u2019est pas nulle et qui augmente avec le temps alors la limite de viscosité du métal est dépassée.Une des premières séries d\u2019essais, effectués par nous dans ce domaine, ont donné des résultats surprenants même aux températures ambiantes pour certains métaux et alliages, qui sont très sensibles aux charges statiques à longues durées, dépassant la limite élastique.D'après la figure 20 nous voyons en haut le principe des appareils qui servaient pour ce genre d'\u2019essais.Ils ressemblent aux appareils développés par nous pour mesurer les tensions internes et la fissuration intercristalline mentionnée dans un des articles précédents.Sur cette même figure nous voyons quelques résultats en forme de diagrammes TECHNIQUE, Novembre 1947 Bas SRE DURATION, MONTHS ~~ = ÿ Frc.20.Quelques diagrammes de fluage en fonction du temps et de la charge appliquée avec appareil pour mesurer le fluage.déterminés au moyen, de ces appareils.Il s\u2019agit de l'allongement du cuivre recuit chargé à sa limite élastique (1) et à sa limite d\u2019écoulement (2), de l'aluminium (3 et 4), d\u2019un alliage de magnésium (5), du laiton (6) et du duralumin (7) en fonction du temps (12 mois).Nous voyons que l\u2019alliage de magnésium par exemple chargé à sa limite d'écoulement (5) atteint au delà de 1/1000 pouce par pouce au bout d'une année et que cet alliage continue à se déformer par fluage au bout d\u2019une année.Ces essais révélaient d'une manière frappante l'influence prévalante des charges continues sur les métaux, connue aujour- d\u2019hui sous le nom de viscosité de fluage ou de « creep » des métaux.Par des essais de précision où l'influence directe des intempéries fut exclue, nous avons étudié le phénomène de la viscosité, aussi bien aux températures ambiantes qu\u2019aux températures élevées, pour une série de différents métaux et alliages.Nous donnerons plus de détails sur cette méthode et les résultats de ces essais dans l\u2019article qui traitera de la fatigue des métaux.Mentionnons simplement ici que plusieurs métaux et alliages montrent à des charges, qui correspondent à la limite d'écoulement avec 0,2% d\u2019allongement permanent, une vitesse d\u2019allongement trés grande qui tend, méme aux températures ambiantes, vers la rupture du métal, et cela après un temps plus ou moins long.Le temps, jusqu\u2019à ce que la rupture se produise, peut être raccourci 613 Po LI fore re fete HER d\u2019une manière appréciable par l\u2019action de vibrations simultanées dont nous allons donner plus de détails plus loin.Ayant reconnu, grâce à d\u2019autres essais de précision concernant l'écoulement de l\u2019acier doux, que le résultat des essais élastiques et du fluage peuvent être influencés grandement par l'application plus ou moins axiale des charges, un appareil perfectionné dans ce sens a été proposé et mis à l\u2019essai.Par l\u2019emploi du principe d\u2019une suspension articulée universelle de l\u2019éprouvette au moyen de doubles prismes nous sommes arrivés à des résultats d\u2019une précision très satisfaisante pour ce genre d\u2019essai.Comme la plasticité des métaux et leur vitesse d\u2019écoulement augmentent considérablement dans la chaleur, nous avons également pu montrer que des charges extrêmement faibles peuvent provoquer des déformations plastiques même très grandes, et ceci pendant un temps relativement court.Voici quelques résultats de ce genre d'essai qui se sont généralisés ces derniers temps pour les matériaux de construction, employés aux températures élevées.Comme représenté sur la-figure 21, les charges de rupture A, les charges à la limite de 0.19, de déformation permanente B, ou bien celles de proportionnalité C, sont réparties en fonction de la température entre 300 degrés et 600 degrés centigrades.Nous voyons également les diagrammes indiquant sous ces températures les vitesses d'écoulement par fluage de 0.01 à 0.00001\" l\"\" par jour (D-G).À Ultimate stress 8 01% Permanent set \u20ac Limit of, 0 brim egal £ F ~~ il A4 à LAS 0 - N 0 300 400 500 0 TEMPERATURE °C Fic.21.Diagramme de fluage de l\u2019acier inoxydable aux températures élevées.(Tapsell).Nous ne nous sommes cependant \u2018pas limités à mesurer l'influence de la vitesse de déformation des métaux aux températures constantes élevées, mais nous sommes allés plus loin.Dans une autre série d\u2019essais, nous avons fait varier la température dans des limites appréciables, tout en tenant _la 614 charge constante pendant un temps relativement long, correspondant à une vitesse de déformation presque zéro.Par les effets de la dilatation et de la contraction consécutive, sous l\u2019action d\u2019une charge statique relativement grande, comme c'est pratiquement le cas par exemple pour les lignes aériennes de transport d\u2019énergie électrique, on pouvait supposer, que l'écoulement du métal est sensiblement augmenté vis-à-vis de l'écoulement à la température ordinaire.L\u2019 appareil projeté et employé pour ces essais, qui permettait un changement de température total de 130 degrés Centigrade entre 60 degrés au-dessous de zéro et 70 degrés centigrades au-dessus de zéro, est représenté sur la figure 22.FrG.22.Résultats et détails d\u2019un appareil pour mesurer le fluage des matériaux durant des changements de température appréciables.Sur cette figure sont également représentés les détails de la construction ainsi que les déformations en fonction du temps pour une éprouvette en cuivre pur désignée par Ps, subissant un cycle de variation de températures entre \u201454 degrés et +70 degrés et cela 4 fois de suite par intervalle d\u2019une heure environ, tel que c'est représenté sur la figure à droite en bas.En comparaison de la courbe P;, nous voyons sur la figure en C les courbes de viscosité des éprouvettes de comparaison P; et P> du même métal, exposées à la même charge constante, mais ayant la température cons- November 1947, TECHNIQUE TR tee Or CD Re = ET tante de 20 degrés.Nous voyons que l\u2019effet d\u2019un changement de températures extrêmes est particulièrement grand, pendant les premières heures de l'application de la charge statique.Par le changement répété des températures d'un intervalle de 120 degrés centigrades, l\u2019éprouvette P; a subi un allongement supplémentaire, qui est environ 180% plus grand que celui que subissent les éprouvettes exposées à une température constante de 20 degrés.Les résultats de cette série d\u2019essais nous montrent l'influence considérable que la variation de la température exerce, à côté du facteur temps, sur les propriétés mécaniques des produits métallurgiques.Mais quand on veut connaître encore plus exactement l'influence que la température exerce sur les qualités des métaux, il est nécessaire de suivre les changements de leurs propriétés mécaniques à partir de la température absolue de \u2014273 degrés, jusqu\u2019aux températures les plus élevées, auxquelles les métaux résistent encore.En général, les propriétés mécaniques des métaux diminuent d\u2019une manière continue avec l\u2019augmentation de la température et atteignent, à des températures très élevées, qui sont en rapport direct avec leur point de fusion, la valeur zéro.Vis-à-vis de la température absolue de 273 degrés au- dessous de 0, les températures ambiantes de 0 à 30 degrés centigrades peuvent déjà être considérées comme température élevées.Sur la figure suivante no 23 la tem- FrG.23.Influence des températures et du temps sur les propriétés mécaniques des matériaux.pérature est représentée sur l\u2019axe des abscisses, tandis que la résistance à la rupture et la limite élastique des métaux, sont représentées schématiquement sur l\u2019ordonnée.Les courbes à droite de la température ambiante montrent le changement des qualités mécaniques en fonction de la température jusqu'aux environs de 800 TECHNIQUE, Novembre 1947 degrés, tandis que les lignes pointillées, indique le: changement probable de ces qualités, jusqu\u2019à la température de \u2014273 degrés.On remarque que la résistance, aussi bien que la limite élastique, atteint des valeurs plus élevées à la température absolue, qu\u2019à la température ambiante.Aux températures élevées entre 400 et 800 degrés, ils ont cependant des valeurs mini- -mums.ll est intéressant de noter que la limite élastique atteint la valeur 0 4 une température sensiblement moins élevée que la résistance à la traction.On reconnaît également sur ce diagramme, que les propriétés des matériaux qui travaillent aux températures ambiantes, entre \u201420 degrés et +30 degrés, ne sont pas constantes.Dans cet intervalle de 50 degrés les métaux sont influencés d\u2019une façon sensible dans leurs qualités par l'effet de la chaleur.Si nous reproduisons ce diagramme, en le complétant par un 3ème axe qui représente le temps, pendant lequel la charge est appliquée, nous obtenons le diagramme d'espace représenté en bas sur cette figure.On constate qu\u2019à côté de la température, l'effet que produit la durée pendant laquelle la charge est appliquée, est d\u2019une importance considérable.On a observé en effet, qu\u2019à des charges bien inférieures à la charge de rupture des métaux, il se produit fréquemment des fractures inattendues, à condition que ces charges soient appliquées pendant un temps suffisamment long.Même à la limite élastique apparente, qui sert encore de nos jours fréquemment comme base de calcul pour beaucoup de constructions, il se produit des déformations plastiques qui, avec le temps, peuvent devenir néfastes à la construction.Pour éviter ce champ instable, le constructeur a la tendance de s\u2019en éloigner le plus possible.C\u2019est seulement dans le domaine au-dessous de la limite élastique réelle d\u2019après les lettres D, B, F, qu\u2019on obtient des déformations purement élastiques et invariables.La charge maximum peut agir pendant un temps indéfiniment long, sans changer la stabilité de la construction du point de vue mécanique.Le noyau hachuré B, F, G, H, de ce corps représente donc schématiquement la totalité des charges que le métal peut supporter en toute sécurité.La surface courbée de ce noyau, donne le maximum de charge possible à laquelle on peut exposer un métal, sans qu'il se produise ni déformations permanentes ni écoulement lent, même à des charges statiques à longue durée.Si le constructeur connaît donc exactement tou- 615 AE TTT IPRPRTIN ; Lo TI eth Ltr sib Raber fies stbbiia oot (ECT te cette surface courbée D, B, F, G, H, I, pour tous les métaux qu\u2019il emploie, alors il peut être absolument sûr de construire avec le maximum de rendement et en même temps, avec un minimum de frais pour ces constructions.Avant de terminer cette étude rapide sur la plasticité des métaux ainsi que sur la discussion des quelques -propriétés mécaniques caractéristiques qui en résultent, nous pensons qu\u2019il est utile d'ajouter encore quelques mots concernant l'action des vibrations sur les métaux.L'influence destructive des vibrations sur la stabilité des constructions, comme les ponts, les machines légères et rapides par exemple, est un phénomène bien connu.En dehors des vibrations spéciales, qu\u2019on étudie par- la fatigue des métaux que nous allons mentionner dans l'article suivant, on n\u2019a pas encore fait des essais systématiques pour éclaircir les effets des vibrations sur la résistance et les déformations plastiques des métaux, soumis à des charges statiques.En dehors du travail concernant l\u2019influence des vibrations sur l'écoulement des métaux, dont nous avons parlé déjà, nous avons entrepris en 1937 une étude préliminaire d'orientation à ce sujet, qui a donné des résultats intéressants.D\u2019après la figure 24, nous \u201d y 450 : 450 9 à so 350 À 300 8 CA 300], a 2 \u2018200! 2 mo} 50 100] 100 = 30) | 14 Le \u201d 20 0 4 20 br y 100 350 af 300 250 250] , 200 130 aya so 26 0 & \u2014n\u2014a - ms Fic.24.Diagramme charge-allongement montrant l'influence de vibrations sur l'écoulement des métaux.voyons des diagrammes charges-allonge- ments désignés par À et B représentant quelques résultats de ces essais.Il s\u2019agit de diagrammes effectués sur une machine de traction ordinaire avec et sans influence de vibrations transversales.La fréquence des oscillations était de l\u2019ordre de 1800 à 3900 à la seconde, selon le métal et son module d\u2019élasticité, ainsi que selon les dimensions des éprouvettes et les charges appliquées.Nous avons soumis à l\u2019essai différents 616 métaux et alliages techniques comme l'acier, le laiton, l'aluminium ainsi qu\u2019un alliage d'aluminium et de magnésium.Les résultats pour l'acier sont représentés sur la première figure à gauche.À représente le diagramme original de l'éprouvette, sans vibrations, tandis que B est la reproduction du diagramme dessiné par la machine elle-même, pendant l\u2019essai avec vibrations.Sous l\u2019influence des vibrations, nous avons pu constater une diminution de la limite d'écoulement de 8 à 9%, pour la charge de rupture de 5 à 6% pour l'allongement de 23% et pour le travail total absorbé par la déformation plastique de I'éprouvette, d'environ 34%.Ce qui est surtout important, c\u2019est que non seulement les propriétés mécaniques, qui caractérisent la résistance du métal comme la charge de rupture sont sensiblement réduites, mais surtout l'allongement qui représente la plasticité du métal et le travail total absorbé, sont appréciablement diminuées.D'après la diminution de la limite d\u2019écoulement, il faut conclure que même les caractéristiques élastiques des métaux sont fortement influencées par les vibrations; ce qui est important pour le constructeur c\u2019est que, dans la plupart des cas, cette influence est négative.Cela doit donner à réfléchir au constructeur dont la presque totalité des constructions et machines à grande vitesse subissent couramment des vibrations appréciables.L'influence de ces vibrations sur les qualités mécaniques des métaux est donc, d\u2019après ces essais, d\u2019une importance telle qu\u2019on ne peut pas les négliger et cela surtout du point de vue de la stabilité des constructions.La seconde figure à droite représente les effets des vibrations sur un alliage technique du magnésium.Pour ce métal, employé dans l'aviation, l\u2019influence des vibrations est plus grande encore.La résistance tombe de 6%, l'allongement de 47% et le travail absorbé se réduit à plus de la moitié de la valeur originale, c'est-à-dire à 54,7% de celui du métal déformé sans vibration.Notons ici encore un fait bien intéressant d\u2019un autre alliage léger, prévalant dans la construction actuelle des transports sur terre et dans les airs, celui du Duralumin.Cet alliage, chose étrange, subit par les vibrations une certaine amélioration.Au lieu d\u2019une diminution de la charge de rupture, comme nous l'avons constaté pour les autres alliages cette charge augmente de 3,2%, l'allongement augmente de 26,7% et le travail absorbé de 23% (figure à gauche en bas).Nous ne savons pas encore November 1947, TECHNIQUE FATEITEHER HY MIT?AASPAR BI de affa L ea 1e CHT tne lt, cate RH 0 TTI RE NEO Pme 0 yg lon de h \"Pour h ir l'on, val fr te Qi lly Cet, h thay xs, Mas te h td a ny i $e IX nt raËins Tucteu eb Âoner à UE is à ot da de os 1 Os Que es li le ve it tech a ff bra fan et ll (ir FYI si ce fait, qui a été contrôlé et vérifié par d\u2019autres éprouvettes en duralumin, se laisse expliquer par une meilleure disposition des atômes et molécules dans les cristaux dû à ces vibrations, ou par une augmentation dans le procédé \u2018de la précipitation des particules invisibles au microscope qui donnent la grande supériorité de résistance et.de plasticité à cet alliage.En tout cas, ces résultats s'accordent bien avec des essais effectués par nous en 1939 sur des éprouvettes en alliage léger du même type, soumis à des vibrations transversales et longitudinales.Nous avons mentionné ces résultats la dernière fois à l\u2019occasion des changements des caractéristiques élastiques et micro-plastiques, sous l\u2019influence des charges statiques à longue durée.Dans l'intérêt du progrès technique ainsi que du développement des alliages légers pour l'aviation en particulier, 1l serait à souhaiter que ces recherches promettant d\u2019autres résultats d\u2019une plus grande portée encore, puissent être poursuivies dans un proche avenir.Rappelons encore, avant de terminer cet article, un autre champ d'applications, également négligé par les recherches actuelles, mais d\u2019un intérêt capital pour les constructions légères à grand rendement.C\u2019est l\u2019étude des effets des charges combinées, statiques aussi bien que dynamiques, sur les métaux et alliages des constructions modernes.Vers la même époque, nous avons entrepris des essais préliminaires à ce sujet afin de jeter quelque lumière dans ce domaine nouveau.Les essais de traction statique et dynamique, combinés avec des FrG.25.Essais d\u2019impact avec éprouvettes soumises à des tensions combinées.TECHNIQUE, Novembre 1947 sollicitations de torsion élastique et plastique, ont été effectués avec un dispositif spécial.L'éprouvette, qui se trouve à l\u2019intérieur d\u2019un cylindre qui contrebalance les efforts des torsion, est soumise à la traction statique dans la machine ordinaire, tandis que la traction dynamique est effectuée sur le mouton pendule d'après la figure 25.Pour les déformations statiques, les résultats sont représentés sur la figure 26.Nous voyons à gauche l\u2019influence d\u2019une torsion préliminaire de 8 degrés et de 24 Fr1G.26.Quelques résultats d\u2019essais statiques et dynamiques effectués sous des tensions bi-axiales avec la fonte grise.degrés sur la résistance à la traction statique qui diminue de 15% respectivement 24%, tandis qu\u2019à droite sont reportés les résultats de l\u2019essai dynamique avec des éprouvettes soumises à des tensions combinées.Une torsion de 7 degrés provoque une perte de la résistance de 28%, tandis que pour un angle de 25 degrés, la résistance de la fonte grise diminue de L4 de sa valeur.Des endroits de rupture caractéristiques de quelques- unes de ces éprouvettes sont reproduits en bas sur cette figure.Sous tension ordinaire, la rupture se produit dans un plan perpendiculaire à l'axe de traction tandis que sous tensions combinées ce plan de rupture se produit en forme d\u2019une spirale.Ces essais marquent le début d'études complémentaires dans ce domaine.Par des recherches de ce genre, notre connaissance des propriétés des matériaux sous des charges combinées pourra faire une avance appréciable tout en nous renseignant sur des phénomènes bien complexes qui ont une influence profonde sur le comportement des matériaux dans les constructions modernes.617 A Rot BL SD RA Ay TRE RRR a f \u2014 Nous vous invitons à visiter notre rayon des OUTILS \u2018au troisième étage e 865 est, rue Ste-Catherine Montréal _L'mmvrimienie est une industrie complexe qui groupe plusieurs métiers spécialisés.Il faut que le client qui transige avec un imprimeur fasse confiance à ses divers ouvriers.\u2014 Le personnel de nos ateliers est trié sur le volet et familier avec les travaux que nous manipulons.Vous serez toujours satisfait si vous consu / lez LA PATRIE SERVICE DES IMPRESSIONS 180 est, rue Sainte-Catherine Téléphone : LA.3121* Montréal Chaudières à vapeur Structures d'acier Pompes centrifuges Réservoirs STEEL WORKS & MARINE EQUIPMENT CO.LIMITED (A.R.Delorme, gérant-général) Boilers, Tanks Structural Steel Pumps, Engines 266 ouest, St-Jacques MA.1981 \u2014Montréal METROPOLE ELECTRIC INCL.E.Dansereau, président 4540, rue Garnier MONTRÉAL AMherst 1323 Advertise in TECHNIQUE The bilingual industrial review which circulates in leading manufacturing centers.1265 St.Denis St HArbour 6181 Montreal MODELEURS - Bois et Métal FONDEURS Aluminium et Cuivre INDUSTRIAL PATTERN & FOUNDRY WORKS FOUNDERS - Aluminum and Brass PATTERN-MAKERS Wood and Metal Télephone AMherst 8984 1427, rue Maisonneuve, Montréal NAT Heu Ride ] (| & | Bi / | 2% fi L Ï Part |! BRAZING CARBOLOY I.The Ordinary Braze (Fig.19) CarsoLoy tools are made in two parts, the Carboloy tip for the cutting-edge and the steel shank for strength.The Carboloy cemented carbide is seldom used for the entire tool except in small sizes.The Carboloy tip is secured to the shank by brazing.Brazing is like soldering, as a third of the metal is used in the act, as a bond between the two parts.In welding, the two parts themselves are fused by heat and pressure.A good braze is stronger than the tip itself, and will hold as long as the tool is used.If the tip breaks, the braze will hold.The two most common methods of obtaining the heat necessary for brazing are: 1.With a furnace.2.With a torch.|\u2014Brazing in a Furnace Where there is a large number of tools to be brazed each day, this method is used.However, since the original cost of the furnace is high, and its operation should be continuous, furnace brazing is not practical for small production.Il\u2014Brazing with a Torch This method gives very good results under shop conditions.The next requirement for the braze is a metal which will provide a bond between the tip and the shank.Three different metals are used, which are: 1.Copper 2.Tobin Bronze 3.Easy-Flo #3.Because of the high melting temperatures required, copper is suitable only for furnace brazing.Tobin Bronze melts at a moderate temperature but braze strength is not consistent.It tends to crack the tips if overheated.Easy-Flo #3 in sheet or rod form is the best for torch brazing.It melts at a low \u2014 1M.T.S.Essay.TECHNIQUE, Novembre 1947 \u2018Carboloy Tools\u2019 By H.R.MILES temperature of 1,270°F.It requires less time and less gas per job.It is not easily damaged by moderate overheating, and tips can easily be removed from old tools.A few simple items of equipment are needed to do this work, such as: 1.A torch, of the oxygenacetylene type because it can be adjusted to give a non-oxidizing flame, and it gives sufficient heat easily.2.Four sizes of torch tips are necessary from #5\" to 3\", and also the other items of the standard kit that come with the torch.3.À bench with a vise and a safety pan are necessary.4.Miscellaneous small tools, such as pliers, holding rod, etc., brazing materials, such as Easy-Flo #3, sheet and rod, Handy Flux, Carbon Tetra- chloride, etc., are also needed.The brazing process can now be started.First, take the shank into consideration.The relief, rake and cutting-edge angles should already be milled or ground.The bottom of the recess should be flat so that the tip will seat without rocking, although it is not necessary to make it smooth.The radius on the Carboloy tip should be the same as the radius in the shank recess, or slightly larger.Break the bottom edge of the tip all around so that the tip will fit the recess.All these Carboloy tips are sandblasted.Certain grades are nickel-plated to improve brazing characteristics.The nickel-plating must not be ground off.The shank is now placed in a vise, with the recess up and towards the person doing the brazing, and projecting as far as possible so as to keep the heat away from the vise.Cut a piece of FEasy-Flo #3 sheet, .003\" to .005\"\" thick, slightly larger than the shank recess.With a brush, apply Carbon Tet- rachloride liberally to the tip, to the Easy- Flo #3, and to the recess.By blowing sharply on each part while the Carbon Tetrachloride is still not evaporated, the grease and dirt may be blown away before it evaporates and redeposits the dirt on the part.Handy Flux is now applied to the shank liberally all over the end, top, sides, and bottom, and in the recess.This 619 PR a tation rat BEMML AAS LELEL IMEI I Aas LMA SM MMM Rae ESA an Flux is also applied to both sides of Easy- Flo #3 sheet and this sheet is placed in the shank recess.Now all sides of the Carboloy - tip are covered with Handy Flux, and put in place in the recess.+ The torch tip best suited for the particular job should be chosen.A table below shows the proper sizes.Tool Shank Size Torch Tip Size Up to 34\u201d square dut 34\" to 54\u2019 square {Ghsermediate 24\u2019\" to 1\" square Sizes 1\u201d\u2019 and above = Open the valves on both the oxygen and acetylene tanks, and adjust to 10 Ibs.on each gauge.The mixture may be conveniently controlled at the torch.Adjust the torch for a non-oxidizing flame which is green in colour.Apply the heat uniformly all around the tool, as heat concentration will burn the steel.The flame should not be allowed to touch the tip.Apply the heat a fair distance back on the shank; otherwise, the cold part of the shank will draw heat from the brazing area, where a high temperature is needed.Overheating and spotty heating should be avoided.The Easy-Flo #3 should not become too watery so that it runs out from under the tip.If any part of the tool becomes a bright red, the torch should be removed to let the heat distribute itself.The brazing temperature is reached when the Easy-Flo #3 melts, and the end of the shank and tip \u201care dull cherry red.Now the flame must be directed on to the tip.While doing this, take a holding rod, and move the tip to wipe in the joint, and to distribute the Easy-Flo #3 evenly.Notice should be taken, between the tip and the side of the recess, to see if the Easy-Flo #3 is all melted.For the braze to be successful, the Easy-Flo #3 must work up through this joint, and appear on the surface of the tool.Now the flame is removed, the tip pressed down with a holding rod.This squeezes out the excess Easy-Flo #3 and seals the tip securely.It must be held until the Fasy-Flo #3 has set, which is at approximately 1,200°F.The tool must now be allowed to cool slowly, and must not be cooled by quenching.After the tool is cool, the flux scale can be removed with warm water and a stiff brush.The tool is now ready for grinding.The same braze may be made by using Easy-Flo #3 rod instead of the sheet form.This is a simpler and faster method.First of all, break the corner on the Carboloy tip, and clean it and the shank 620 Radius On Tip Greater Than Radivs Handy Flux F\u2014£asy-F/o0 Nos Sheet \u201candy Flux Bottom of 7/P And Shank Recess Must Be Flat Fic.19 asy-Flo Nos Sheet » onstantan Sheet CERT Tr XL AS y-F70 No.3 Sheet Bottom of 7ir And Shank Recess Must Be Flat Fic.20 as before, Flux the tip and shank, and apply the heat as before.When the brazing temperature is reached, the Easy-Flo #3 rod is taken and the Easy- Flo #3 puddled along the crack between the tip and the steel shank.The flame is applied all the time.The rod is taken away, and the tip is moved back and forth to wipe in the joint.Once the Easy-Flo #3 has been distributed over all the surfaces, the heat is removed and the tip held down until the braze is set.The tool is now allowed to cool as before.ll.The Sandwich Braze (Fig.20) The ordinary braze which has just been described is satisfactory only for tools of simple design.Sandwich brazing is used for the following tools: 1.On irregular shaped tips, 2.When tips are enciosed (This type should be avoided whenever possible, as they are liable to crack regardless of the braze used), 3.With steel-cutting tips (Grades 78, 78A, 78B), 4.For any dimension of tip larger than 34\".This type of brazing is used to overcome brazing strains.These strains are caused by the difference in contraction between the steel shank and Carboloy tip.The steel contracts much more than the Carboloy November 1947, TECHNIQUE PSS VOIRE , Ly hag ix ih Sheet Sheet beet ls d JTE bE, os tip while cooling after brazing, as shown in the following chart.CARBOLOY \u2014 coor ___HoT CEMENTED: EE IRS EE CARBIDE COOL _ STEEL (NS Wentraction In sandwich brazing, a sheet of ductile metal, constantan, between 2 sheets of Easy-Flo #3, is inserted between the tip and the shank.This constantan does not melt at the brazing temperatures and, because it is ductile, it absorbs the brazing strains.(Copper can replace constantan in an emergency).To make a sandwich braze, the shank and Carboloy tip are prepared as before.Cut two pieces of Fasy-Flo #3 sheet, .003\u201d\u201d to .005\u201d\u2019 thick, and one piece of constantan the same thickness, making them slightly larger than the shank recess.The parts must be cleaned and fluxed.Heat is applied as before and the tip held down by a - holding rod, if it moves, until the flux stops bubbling.The tip is then held down until the Easy-Flo #3 has set, and then the tool is allowed to cool as before.In brazing a Carboloy tip to High Speed Steel, either Molybdenum or Tungsten, certain special precautions are necessary.At brazing temperatures, the chrome in H.S.Swill oxidize on the surface, thus preventing a good braze.To avoid this oxidation, the shank and tip should be fluxed more than usual, and the brazing must be done as quickly as possible, with a minimum of heat.Carboloy tips are often brazed to undersize H.S.S.cutters to bring them back to size.The tips should overhang, so that the tool can be reground to the original size.The tips on these cutters are brazed one at a time, using the same method as for single-point tools.It is safer though to use a sandwich braze.A special fixture is used for brazing multipoint tools.A small torch tip should be used so that the heat can be applied locally.This will prevent the other tips, already brazed, from coming loose.On very small cutters, all the tips are wired in place, and the entire tool is heated at once.If it is necessary, the Carboloy tips can be removed, although they have been brazed.The shank and tip are protected with Handy Flux, and then heat is applied.When the Easy-Flo #3 has melted, lift the tip out with pliers, or start with the tool TECHNIQUE, Novembre 1947 upside down in the vise so that the tip will drop out.Whenever brazing, three important rules should always be remembered: 1.Be sure that the work is clean.2.Flux it carefully.3.Apply the heat evenly.GRINDING CARBOLOY TOOLS Grinding is the cutting action of thousands of abrasive particles on the face of the grinding wheel.These particles must be sharp in order to cut.They must be hard, or else they will dull rapidly, and since dull particles rub instead of cutting, excessive heat is generated.Ordinary aluminum oxide wheels, used for grinding steel, will not grind carbides satisfactorily, as the particles are not hard enough.Therefore, silicon carbide wheels or \u2018diamond wheels are used.Silicon carbide wheels are made with a soft bond, so that they will break down readily to expose new, sharp grains, since the silicon carbide particles dull rather rapidly when applied to carbides.Diamond particles remain sharp for a long time, and so the wheels are constructed to hold them firmly in place.A grinding procedure has been found, after years of experience, that makes the most efficient use of both types of wheels.With the correct wheel, and the proper grinding procedure, carbide tools can be ground just as quickly and easily as any other tools.It is recommended that single-point tools be ground free hand because it is faster, more economical, and it is safer, as it does not crack the tips.When grinding free hand on silicon carbide wheels, a machine that meets the following general requirements should be used.First of all, the machine must have a strong, rigid spindle, free from vibration and end play.It should have a reversible motor, and a wheel speed of approximately 5,000 surface feet per minute.It should have large, adjustable table rests, equipped with graduated dials which can be set to give the correct tool angles.It should also be equipped with a dust collection system.No provision for coolant is necessary on this machine as it is recommended to dry grind the tools with silicon carbide wheels.Wet grinding is satisfactory if the tool and wheel are flooded with the coolant; however, since this throws a heavy spray and cuts down visibility, few operators will keep a sufficient flow of coolant on the tool.À 621 small or intermittent flow of coolant means alternate heating and quenching of the tool, which may crack the tip; therefore, it is better to grind with no coolant at all.Large grinders such as 14\u2019 machines are the most economical since these grinders will handle both large and small tools.When tools are 1\u2019 square and over, a large grinder is essential.When there are only a few tools to grind, and most of them are under 1\u201d square, a 10\" grinder may be used.However, the straight roughing wheel used on a 10\u201d grinder is not as efficient as the cup type wheel used on a 14\u201d grinder.As the straight wheel wears down, the surface speed of the decreased periphery is reduced, and so the efficiency is reduced.When the cup type wheel wears, the surface speed is not affected, as it is the side of the wheel that wears when grinding, and not the surface.When grinding free.hand on diamond wheels, a 6\u2019 grinder is a convenient and economical size.It must have an accurate spindle and flange.Wobble will make the wheel wear very rapidly.When grinding on diamond wheels a coolant is necessary, therefore a steady flow of coolant should be fed onto the wheel.Soluble oil and water, or kerosene, gives good results.Coolant \u201chelps keep the wheel clean and free-cutting, and so prolongs wheel life.Soda and water can also be used.The grinding wheels needed depend on the type of tools to be ground, and the finish required on them.General recommendations on wheels are given in connection with the grinding procedure which follows.In most plants, there is a special room for grinding, which usually has 14\u201d, 10°\u201d, and 6\", grinders.Into this room go all the tools that need grinding.Each tool must be given a sharp, accurate cutting edge before it leaves the tool crib.All the tools to be ground fall into three general classifications.1.Dull tools.2.Brazed tools.3.Broken tools.Dull tools need only to be touched up.Finish grinding will restore this cutting edge.After several regrinds, however, roughing is necessary.Brazed tools must have the Carboloy tip rough ground to shape before they are ready for finish grinding.Broken tools must have the steel cut back, the broken portion of the tip removed 622 | rapidly, and the entire tip rough ground before they are ready for finishing.ROUGH GRINDING Since the broken tool needs the greatest number of operations, including all those required for brazed or dull tools, it will be used here to explain the rough grinding procedure.The first step is to grind back the shank.If not relieved, the steel will load up the silicon carbide wheel rapidly.For this, an aluminum oxide wheel is used.(A 24 grit, medium bond wheel).Grinding on the corner of the wheel, the broken portion of the tip is undercut.The same relief angle as was originally on the tool should be held as close as possible.The steel at the side of the tip should now be ground back.It is safer, but somewhat slower, to grind with the heel of the tool resting on the table.The steel behind the tip should then be relieved.The tip is now ready to be ground on a silicon carbide wheel.Roughing is now done on a 60 grit soft bond silicon carbide wheel.As a safety pre- : 4 caution, the wheel should be checked for tightness on the spindle.When removing the broken end of the tip, the table is used only as a rest.The table is set at quite a steep angle, 20° to 25°.The table is moved in so that it just clears the wheel.The - wheel should be turned by hand to make sure that it clears the table all around.The wheel should rotate down into the table on the side on which the grinding is done.With a star dresser, a slight crown should be made on the wheel.This is quite important as it speeds up the cutting action\u2014 like using the corner of a file.Due to this crown on the wheel, only a small area is ground on the surface of the tip at any one time.In order to grind the entire surface of the tip, the tool must be moved across the crown of the wheel.To maintain the crown on the wheel, grinding should be as follows: Grind the top of the tool on the outside of the crown, then grind the end of the tool on the inside of the crown.This distributes the wear of the wheel evenly.The crown should be about ;\" to start.It will increase to 44\u201d or \" as the wheel is used.(Figure 21) The star dresser should be held loosely so that the wheel will dress rough, but not bumpy.The wheel must run true; however, a rough surface cuts faster and cooler.November 1947, TECHNIQUE Cc pee.) Biv ES = FrG.21 When the wheel is ready for use, the broken portion of the tip is taken off first.Hold the tool with the heel resting on the table.To remove the stock rapidly, keep the tool in motion.First move the front end of the tool back and forth across the wheel, and tp the tool up and down slightly.These two movements are used throughout the grinding procedure.Now the end of the tip is ground back until the break is passed.The entire tip of the tool is then ready to be rough ground.Always start with the top surface, and follow with the side and the end.The reason for doing this is because small pieces are likely to chip out of the cutting edges, particularly on the end of the tool, where the wheel is .moving off the edge of the tip.By grinding the side and end last, the chipped spots are cleaned up by grinding into the cutting edge.To rough grind the top surfaces, the table should be set at the desired rake angle.When holding the tool, make sure that the wheel is rotating down into the cutting edge.The tool has to be slanted across the outer portion of the crown on the wheel.It is necessary to do this in order to grind the entire top surface of the tip flat without going into the steel shank behind the tip.Pressure against the wheel should be light.The tool should \u201crattle\u201d slightly against the wheel.It is extremely important to keep the tool moving, as this prevents a localized concentration of heat that may crack the tip.The tool should not be pulled too far around the corner; this wears the corner rapidly and so reduces the life of the wheel.Rough grinding of the top of the tool is completed when this surface cleans up evenly, at the correct rake angle.Now, the end of the tool is roughed out with the table set at a secondary relief angle.Double relief angles are recommended, so that only the tip is ground when finish grinding.With this procedure, the angle rough ground on both the tip and the shank is a secondary relief angle of 2° to 5° greater than the final angle desired.(Figure 11).TECHNIQUE, Novembre 1947 After moving the tool back and forth across the wheel, the side of the tool is ready to be rough ground.The table is set at a secondary relief angle.It is now necessary to move to the outer side of the wheel for this operation.The rotation of the wheel is now reversed so as it will turn down into the cutting edge.The tool must be kept moving as before, back and forth.When the tip has been ground to the secondary relief angle, the roughing operation is completed.If the tool gets hot while grinding, it should be put aside, and another tool worked on.The tools should not be cooled in water or oil.They are now ready for the finishing operations.FINISH GRINDING The finishing operations in the grinding procedure are as follows: They are finish ground on silicon carbide or on diamond wheels.Then they are sent to the inspection, and on to the stock bins.Diamond wheel grinding has a definite place in the finishing of tools for certain types of work.Diamond wheel finishing is recommended particularly for: (1) Precision boring tools, and piston grooving tools, (2) finishing tools for very light cuts, (3) tools which will be used to machine aluminum, copper and similar materials.Single-point tools, however, are finish ground free hand on silicon carbide wheels.This method is safe, economical, and fast.Tools ground this way are suitable for most machining operations, and are preferred for many jobs.The wheel used for finishing is 100 grit crown face cup wheel, soft bond, or 100 grit diamond wheel.The first part here is done with the use of a 100 grit soft bond silicon carbide wheel.The table should be set for the desired side rake angle.The wheel is roughed up with a freckled surface which will run true, and give free cutting action.First of all, grind the top surface of the tool with the tool slanted across the outer portion of the crown on the wheel the same as in rough grinding.To keep the wheel free cutting, apply light pressure, and allow the tool to rattle slightly against the wheel.If the wheel becomes glazed (shows a dark ring), redress it immediately, as a glazed wheel does not cut; it rubs, generating localized heat.Grind the top of the tip until it cleans up flat with just one plane.A correctly ground tip will be a soft gray colour, while the tip that has been burned on a glazed wheel will have a glassy shine.623 HH A [AN Te \u2018 = lite EE Slide, The table should be set for the final relief angles desired, and not the secondary angles Now the end of the tool is finish ground, by holding it firmly, and exerting a light pressure against the wheel and the table, moving it back and forth across the wheel.To finish grind the side of the tool, move it to the other side of the wheel, and reverse the rotation of the wheel.Hold the tool as before.It is not necessary to finish grind the full thickness of the Carboloy tip.To complete the tool, grind the nose radius.Leaving the table rest at the finished angle desired, the radius on the nose is ground using light pressure, slowly describing a free hand arc and, at the same time, let the nose of the tool move a short distance across the wheel.This gives a more accurate nose radius, and prevents wearing a groove in the wheel.A nose radius as shown in Figure 22 (1) Fic.22 1s ideal.There is a usual tendency to get a nose radius with a hump on the end of the tool, as shown in Figure 22 (2).This can be removed by holding the tool against the wheel at the point where the hump is, and moving it across the face of the wheel.The result is a much better nose radius than a humped\u201d nose.To obtain a small nose radius, it may be necessary to slow down the cutting action of the wheel by dressing it smooth.This is done with a diamond-impregnated carbide wheel dresser.The tool is now ready for the job it is required to do.The following explanation is for finish grinding a tool on a diamond wheel.The wheel used is a 100 or 120 grit.It can be either resinoid bonded or metal bonded.It is important to grind the steel away on all sides of the tip, as contact with the steel will break down the resinoid bonded diamond wheel rapidly.Start the same as before with the top surface, and the table set at the desired rake angle.When grinding the rake angle on top of the tool, the entire surface must be held flat against the wheel.In some tools, it will be necessary to slant the tool 624 in order to keep the rake surface flat against | the wheel.If this is not done, the nose of the tool will be ground too much.In such cases, it may be easier to hold the tool off the table.The tool must be kept moving across the wheel.The tool should not be allowed to vibrate, as when grinding on a silicon carbide wheel.The tool should not be pulled too near the edge of the wheel, as this will break down the wheel corner and wear off the nose of the tool.The tool should not be pushed far across the wheel either, as this will bring the shank in contact with the wheel.When the wheel becomes glazed, it should be cleaned with rock pumice, and a heavy flow of coolant is necessary.Then finish the tool as before.It is sometimes preferred to use the silicon carbide wheel for this operation, since the sharp point of the tool would possibly wear a groove in the diamond wheel.The finish on this tool makes it suitable for taking average cuts on aluminum, copper, and similar materials.Precision jobsrequire a more accurate finish and a\u2019 keener cutting-edge.This extra fine finish is obtained by lapping on a 240 or 320 grit diamond wheel, and close tolerances can be held because these wheels cut more slowly and uniformly.Lapping is done after the finish grinding.The procedure is the same as on the coarser diamond wheel.By using three relief angles, only a very small area on the side.and end of the tip has to be lapped.Lapping can also be done on a cast iron disc charged with No.4 or No.5 diamond powder.When completed, the lapped tool has an extremely fine, accurate surface.It is suitable for precision boring, and other work where ciose tolerances must be held.Some points to remember in diamond wheel grinding are: 1.Use a steady flow of coolant.2.Be sure that the steel does not touch the wheel.3.Use a back and forth motion.~ 4.Clean the wheel frequently.Les cameramen de l\u2019Office National du Film ont tourné les principaux aspects de la grande exposition canadienne de Toronto.Ce métrage constituera un documentaire qui sera bientôt distribué dans la série En Avant Canada.ONF La fabrique de produits chimiques la plus considérable de l'univers, la plus grande entreprise industrielle jamais tentée en Grande-Bretagne, serait érigée à Wilton Tees, Angleterre, au coût de $68 millions.L'Imperial Chemical Industries Limited est l\u2019auteur de ce projet qui, une fois exécuté, emploiera une dizaine de milliers de personnes.(L'OvALE) November 1947, TECHNIQUE 7 2 nr ate strate das coilbiniedee add ike HE oles ob HEMI x = \u2014 "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.