Technique : revue industrielle = industrial review, 1 décembre 1947, Décembre
[" REVUE INDUSTRIELLE INDUSTRIAL REVIEW ki: DÉCEMBRE - DECEMBER VOL.XXII 1947 No 10 S .C 7 / Photo de couverture 627 Vers l'avenir Edouard Montpetit Cover Photograph 629 Une réalisation à maintenir Jean Delorme 631 La science et les jouets Léon Lortie 635 Les rayons cosmiques E.-Adonaï Martin i 641 Language and its Uses W.W.Werry 645 Charles Hermite Louis Bourgoin be 649 L'humidité dans le bois et sa i mesure pratique C.-F.Maheu i 653 The Kingdom of Plants lan McLeish 663 La pipe de bruyére Jean-Paul Le Pailleur 669 Le courrier de Noël et ses techniques Eugène Stucker 674 Scientists of tomorrow James Montagnes 1 PHoTos Service Ciné-photographie 675 Carboloy Tools H.R.Miles i : up 4 685 Comment construire un terrarium Henry Teuscher Les jouets scientifiques intéressent, autant les parents que 687 Magnetic Measurement of the ; es enfants.Notre photo de Hardenability of Carbon C.B.Post and Er couverture illustre bien cette | situation, résultat de l\u2019ascen- Toolsteels W.H.Fenstermacher dant que prend la science dans ; , tous les domaines.690 Ferronnerie d'art J.-Claude Leroux Le père et le fils (M.Gilbert 693 Nouvelles des techniciens diplômés W.Eykel il Fournier, de la Ciné-photogra- i phie provinciale, et son Fils) 696 Actualités scientifiques et techniques rivalisent d'intérêt et d\u2019habileté en présence d\u2019un chemin 697 Index Ri: de fer moderne en miniature.( > Publiée dix mois par année, TECHNIQUE est la seule revue scientifique bilingue du Canada.Les auteurs assument la responsabilité des opinions + émises dans leurs articles dont la reproduction est autorisée à condition d'en ; indiquer la provenance.\u2014 Autorisée comme envoi postal de 2e classe, A ministère des postes, Ottawa.ii Rit 4 The interest in scientific toys is as great for parents as for children nowadays.Science is making its way in every field.The result of this situation is well illustrated on our cover Ag photograph.With ten issues per year TECHNIQUE is the only bilingua! scientific revue Father and son (Mr Gilbert published in Canada.Authors are responsible for the ideas expressed in their articles which may be reprinted providing full credit is given A Cine-Photography staff, and TECHNIQUE .\u2014 Authorized as 2nd class mail, Post Office Department, 7 ; .i his son) are both interested in Ottawa.Ei a modern miniature railroad.\\_ Bt: Fournier, of the Provincial joyeux noël et heureuse année ets aH à nos lecteurs collaborateurs Tin et annonceurs i O best wishes to our readers, advertigers and collaborators for a merry christmas and a happy new year \u2014 ma.ee \u2014\u2014 a DÉCEMBRE 1947 DECEMBER VERS L'AVENIR La revue Technique entre dans une nouvelle phase.Non qu\u2019elle songe à se rajeunir : elle a gardé la préoccupation de l\u2019actualité et s\u2019est assouplie à la pratique.Mais, comme toutes les œuvres vivantes, elle désire modifier sa formule et tenter une orientation différente.Elle est confiée à un jeune, M.Paul Dubuc, qui révèle un vif esprit de travail, une remarquable activité et de l\u2019enthousiasme : qualités qui lui permettront de remplir une tâche lourde, mais singulièrement intéressante.L'autorité toujours en êveil de M.Jean Delorme reste acquise à la revue, au titre de directeur général des études de l'Enseignement spécialisé.Combien nous avons tous appré- \u2018 > .9; .»- .> .oq cié 'esprit d\u2019équipe qui l'inspire, l\u2019entrain qu\u2019il apporte dans l\u2019exercice de ses fonctions, et son sourire qui demeure dans la solution de nos problèmes comme un catalyseur.A M.Jean Delorme et à M.Paul Dubuc plein succès ! Ils peuvent compter sur la sympathie et le concours de tous.EpouarD MONTPETIT Directeur général de l'Enseignement technique RBH ges EES, RE IR nr i oA CC AE ENTRAINEMENT DES CONTREMAITRES QUATRE POINTS-CLÉS POUR AUGMENTER LA PRODUCTION: Cours d\u2019Initiation au Travail Cours de Relations Industrielles Cours de Méthodes de Travail Cours de Sécurité au Travail { Enseigne comment accomplir un travail A.Réduit la durée de l'entraînement | Améliore l'efficacité des surveillants { Crée de meilleures relations Résout les problèmes quotidiens - | Prévient les griefs | Diminue la fluctuation de la main-d'oeuvre ( Simplifie les opérations Elimine le gaspillage Am Augmente le rendement de la main-d'oeuvre | Etudie chaque emploi de façon précise { Découvre les causes d'accidents Démontre l'importance de la sécurité \u2014 | Diminue l\u2019absentéisme.EFFICACITÉ DE LA FORMATION DES CONTREMAÎTRES : \u201cDes usines canadiennes enregistrent des économies annuelles de plus de $250,000./ \u201c95 pour cent des personnes qui ont suivi ces cours ont amélioré leur travail\u201d.\u201cLa durée des opérations est réduite de 50 pour cent\u201d.\u201cLes augmentations dans la production atteignent jusqu\u2019à 1000 pour cent\u201d.\u201cLe rendement des machines a été augmenté de 500 pour cent\u201d.\u201cLe gaspillage est réduit de 35 à 5 pour cent\u201d.- CES COURS SONT OFFERTS GRATUITEMENT AU COMMERCE ET À L'INDUSTRIE suivant des ententes conclues entre LE MINISTÈRE FÉDÉRAL DU TRAVAIL et LE MINISTÈRE PROVINCIAL DU BIEN-ÊTRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE 88, Grande-Allée, Québec Tél: 2-8101 sous les auspices du SERVICE DE L'AIDE À LA JEUNESSE 35 ouest, rue Notre-Dame, Montréal Tél: BE.2858 Crest en février 1926 que parut, pour la premiére fois, la revue Technique.Elle relevait alors du directeur général de l\u2019enseignement technique qui lui avait donné comme mission : « de faire connaître à la classe industrielle l\u2019importance des connaissances techniques et de réveiller parmi les nombreux éléments qui la composent, l\u2019amour des études spécialisées ».Plus de 21 ans se sont écoulés depuis et nous avons la preuve que Technique n\u2019a pas failli à sa tâche.Les écoles de l\u2019enseignement spécialisé sont de plus en plus connues; dans la plupart des endroits où elles sont établies, les cours du jour et du soir recrutent un nombre d'élèves sans cesse, grandissant; les industriels recourent davantage aux services des diplômés; le nombre d\u2019anciens élèves, propriétaires d\u2019industrie, augmente d\u2019année en année; les parents et les éducateurs comprennent de plus en plus la nécessité de ces écoles et le rôle qu\u2019elles jouent dans la formation d\u2019une élite industrielle.Technique a donc atteint le but que ses fondateurs lui avaient fixé.Elle n\u2019a sans doute pas tout le mérite de l'intérêt qu'on porte à l\u2019enseignement spécialisé, mais elle y a contribué pour beaucoup.Devant ces réalisations, d\u2019aucuns seraient portés à se demander si Technique ne devrait pas cesser d'exister.De prime abord, cette opinion qui paraît peut-être logique, présente, à notre avis, tellement d\u2019inconvénients qu\u2019il ne peut être question d\u2019y donner suite.En premier lieu, tous les hommes d\u2019affaires soutiennent que la propagande en faveur d\u2019un produit doit être soutenue.C\u2019est pourquoi des marchandises fort connues continuent d\u2019être l\u2019objet d\u2019une publicité coûteuse, le public se renouvelant sans cesse et son éducation étant toujours à refaire.Ce qui est vrai des produits ou d\u2019une denrée l\u2019est aussi et peut-être davantage pour le cas qui nous occupe.D'autre part, si l\u2019on s'arrête devant un kiosque de journaux ou dans une librairie, on voit que de plus en plus les revues à caractère industriel, d'importation et d\u2019ins- TECHNIQUE, Décembre 1947 2 UNE REALISATION À MAINTENIR Par Jean Delorme, DIRECTEUR GÉNÉRAL DES ÉTUDES DE L'ENSEIGNEMENT SPÉCIALISÉ piration américaine, augmentent en nombre et recrutent, dans le public, des quantités de lecteurs.Les uns y cherchent des articles de vulgarisation scientifique pour se tenir au courant des développements industriels, d\u2019autres, des techniques simples, des projets faciles à réaliser pour occuper leurs loisirs.Enfin, on connaît le mouvement qui s\u2019est déclenché en ces dernières années en faveur de la publication de manuels techniques français, afin de permettre à tous de s\u2019initier facilement aux techniques industrielles.C\u2019est pour répondre à cette demande justifiée que le gouvernement de la Province a fondé en novembre 1946 l'Office des cours par correspondance avec la double mission de faire préparer les manuels demandés et d\u2019étendre le rayonnement des écoles d'enseignement spécialisé en greffant sur ces manuels des cours par correspondance en français.La revue Technique ne peut pas non plus ignorer cette demande et elle se doit de collaborer à l\u2019œuvre entreprise par l\u2019Office des cours par correspondance.Voilà, il me semble, d\u2019excellentes raisons pour que la revue continue son activité et même qu\u2019elle l\u2019augmente.Par ailleurs, la revue Technique et l\u2019Office des cours par correspondance s'apparentant sur plus d\u2019un point et répondant à des besoins quasi identiques, on comprend pourquoi, lors de la coordination des écoles et des services de l\u2019enseignement spécialisé qui relèvent du Ministère du Bien-Etre social et de la Jeunesse, la revue T'echnique est passée des Ecoles d'Arts et Métiers qui en assumaient la responsabilité depuis environ 12 ans, sous la direction générale de l\u2019enseignement technique, tout comme l'Office des cours par correspondance avec lequel elle travaillera dorénavant en étroite collaboration.Guidés par le directeur général de l\u2019enseignement technique, monsieur Edouard Montpetit, nous nous efforcerons de continuer l\u2019œuvre commencée par les directeurs, les professeurs et le personnel qui, jusqu'ici, se sont occupés de cette publication.Nous sommes heureux de profiter de 699 l\u2019occasion pour rendre hommage au travail accompli dans le passé, souvent au prix de maints sacrifices, par ces personnes et, en particulier, par MM.Augustin Frigon, Gustave Cing-Mars, A.V.Dumas, Ian Mc- Leish, Louis Larin, Jean-Marie Gauvreau, Gabriel Rousseau, Armand Thuot, Fernand Caillet, Paul Dubuc, Paul Gingras, Roch Lefebvre, James Gahan, Léon-D.Germain, Raoul Normandeau qui, sous un titre ou sous un autre, y ont consacré leur temps et leur activité.Pour continuer la tradition et pour donner à la revue une impulsion nouvelle, monsieur Paul Dubuc, que d\u2019autres fonctions avaient retenu ailleurs pendant quelques années, a repris le poste d\u2019éditeur qu\u2019il avait assumé déjà pendant plusieurs années.L'expérience déjà acquise par monsieur Dubuc dans la publication de la revue, les contacts précieux qu\u2019il s\u2019est faits jadis et les idées nouvelles qu\u2019il apporte, nous permettent d'assurer que T'echnique est entre bonnes mains et que l\u2019œuvre commencée sera poursuivie avec vigueur.Tous les directeurs des écoles d\u2019enseignement spécialisé participeront en outre à la direction de la revue qui, de ce fait, aura un rayonnement plus considérable.Nous remercions tous ceux qui, d\u2019une façon ou d\u2019une autre, ont accordé dans le passé leur appui à cet organe de l\u2019enseignement spécialisé et nous sommes assurés qu\u2019ils nous continueront leur appui.Dans toutes les énergies appliquées à la production, on aperçoit le dégagement d'une élite: que ce soit à l'atelier ou à l\u2019usine, dans la fabrication lente d'un objet ou dans l\u2019ajustement compliqué d\u2019un mécanisme, loujours on retrouve le souci triomphant de ce que Péguy, qui s\u2019y connaissait, appelait «la belle ouvrage», appliqué a la cathédrale aussi bien qu'à l\u2019'humble rempaillage.EDOUARD MONTPETIT LAMPE FLUORESCENTE POUR L'INDUSTRIE BEN BÉLAND, INC.Wholesale Electrical Supplies TAlon 6356* # i 4 i 34 { ' of 139 fr HH vus ea Accessoires Electriques en Gros \u2014 7152 blvd St-Laurent - Montréal 14 - rer eb 630 December 1947, TECHNIQUE LA physique et la chimie imprègnent tellement tous les aspects de la vie moderne qu\u2019elles s\u2019introduisent même dans la plupart des jouets.Lorsque le soir de Noël les petits enfants, un peu fourbus par une journée où tant de merveilles se seront révélées à leurs sens étonnés, se mettront au lit, les parents se distrairont à leur tour avec les jouets scientifiques.Je sais plus d\u2019un papa qui retrouvera ses jeunes années, couché sur le parquet où il s'amusera à faire circuler le train mécanique ou électrique dont il sera aussi fier que son fils.Tel autre s'adonnera à la construction d\u2019un pont, d\u2019une'grue ou d\u2019un avion, maniant les poutres et les poutrelles, les roues dentées et les poulies d\u2019un jeu de construction mécanique.Il en est aussi qui, déjà, devront réparer les jouets que l'enthousiasme des petits aura mis à mal.On pourrait parier qu\u2019en plus d\u2019un endroit, des parents exprimeront l\u2019admiration que leur causera l\u2019adaptation de tant d\u2019inventions modernes aux plaisirs et aux jouets de la jeunesse.Dans ce domaine ce sont les petits garçons qui sont surtout favorisés et de tout temps il en fut ainsi.Tandis que la fillette, comme autrefois, s\u2019exerce à son métier de petite maman en habillant, en dorlotant sa poupée, ses frères, en qui les joies de la mécanique trouvent toujours de fidèles admirateurs, sont littéralement gâtés.Essayons de résumer en quoi le mouvement scientifique actuel influence les étrennes de nos enfants et cherchons à savoir quels bénéfices les bambins peuvent en retirer.Il y a belle lurette que les jouets mécaniques, mus par un ressort qu\u2019on monte et qu\u2019on remonte, font les délices du petit monde.Il a fallu, pour les mettre à la page, y ajouter du neuf.Tantôt c\u2019est une auto qui crache du feu tant elle va vite, tantôt la sirène de radio-police perce l'air de son sinistre hurlement.Ce sont des trésors d\u2019ingéniosité qu\u2019on a dépensés pour mettre au point le mécanisme par lequel une roue d'acier contenant sans doute du cérium, frotte sur du carborundum qui fait jaillir les étincelles.Il n\u2019est pas si éloigné, le temps où le petit crevait son polichinelle pour savoir ce qu\u2019il TECHNIQUE, Décembre 1947 La science et les jouets Par LÉON LORTIE y avait dans sa bosse.Aujourd\u2019hui on sera bien tenté de disjoindre quelques pièces de métal pour se rendre compte du mécanisme de certains jouets.Mais ce ne sont pas là, à vrai dire, de véritables jouets scientifiques.Il en est d'autres, infiniment plus attrayants, qui mettent en œuvre les forces électriques, exercent l'esprit d'observation et mettent la jeunesse en contact avec les principes même de la science.Ce sont des jeux où l'enfant peut manifester son activité, faire œuvre créatrice, ouvrir son intelligence à tout un monde que lui révèlent les expériences qu'il est à même d'effectuer de ses propres mains.Les plus anciens, et dont la faveur n\u2019a pas diminué, sont les jeux de construction mécanique.Le nom de Meccano, comme celui de Kodak, est devenu d'usage si courant, que ce n\u2019est pas lui faire de réclame en le mentionnant.Initiation aux sciences par les jouets Il a des concurrents qui, comme lui, procurent aux grands comme aux petits des heures de travail joyeux amplement récompensées par le plaisir qu\u2019on a de contempler, de faire fonctionner un appareil ou une machine qu\u2019on a patiemment montés en s'inspirant des modèles.On se lasse vite d'imiter le catalogue, on se lance dans des constructions plus hardies, qu\u2019on a conçues soi-même.C\u2019est alors qu'on se rend compte qu\u2019il ne faut pas négliger tel ou tel principe de mécanique, sans quoi tout ce qu\u2019on a échaffaudé s'effondre lamentablement ou s\u2019obstine à ne pas vouloir marcher.Pourquoi attendre qu\u2019on ait vingt ans pour s\u2019initier aux secrets des poulies, des treuils des cabestans, des engrenages et des pignons ?Le gosse de douze ans peut fort bien en savoir davantage, et d\u2019une façon plus pratique, que l\u2019élève qui étudie la physique au collège.S'il ne sait pas encore ce que c\u2019est que la vitesse angulaire, il se rend bien compte qu\u2019une petite roue tourne plus vite, sur le même axe, qu\u2019une roue plus grande bien qu\u2019elles fassent toutes deux le même nombre de tours dans le même temps.Il saura construire une excentrique et utiliser la masse d\u2019un volant.Soyez sûrs qu\u2019il vous posera des questions car il lui faut savoir 631 Ia 1 i} i 1 x 1 \u2018 vores iol n frs en pourquoi sa machine va bien lorsqu\u2019il la construit de telle façon et qu\u2019elle est inser- viable s\u2019il néglige tel petit détail.Les parents qui donnent de tels jeux à leurs enfants doivent repasser bien des notions de mécanique.Les gros modèles comportent des moteurs électriques ou des machines à vapeur.Celui qui s'en sert apprend à raccorder ses fils, à manier les rhéostats, à connaître les effets de la vapeur.C\u2019est avec un petit air entendu qu\u2019il vous explique le fonctionnement de son appareil et qu\u2019il vous révélera quelque petit truc inédit dont il a le secret parce qu\u2019il croit l\u2019avoir inventé.Peut-il y avoir plus grande source de satisfaction?Peut-on trouver meilleur moyen d\u2019inspirer au petit de la confiance en soi ?Et quelles habitudes d\u2019ordre peut-on inculquer à ceux que l'on gratifie d\u2019un si grand nombre de pièces dont on les tient responsables de la conservation et de l\u2019entretien ?À cette catégorie de jeux se rattachent les différents outillages permettant de faire des expériences sur l\u2019électricité.Tel nécessaire rend possible toutes les manipulations propres à l'électricité statique.Les balles de moelle de sureau, les baguettes de verre et d\u2019ébonite, les conducteurs, maniés avec habileté, Nous vous invitons à visiter notre rayon des OUTILS .au troisième étage e 865 est, rue Ste-Catherine Montréal SECRET TERRE RER C RH RR HIE se repoussent ou s\u2019attirent, se chargent ou se déchargent en faisant crépiter des étincelles qui produisent un petit choc qui met en joie l\u2019expérimentateur.En voici d\u2019autres plus calés où il y a des aimants, des bobines, des piles sèches, tout ce qu\u2019il faut pour se construire soi-même un téléphone, un manipulateur et un récepteur télégraphiques, une petite dynamo et un moteur.Tout cela, l\u2019enfant peut le faire de ses propres mains, tout comme il sera capable, avant ses parents, de faire des expériences de télévision.Tous les pères de familles rèvent de donner à leurs fils un chemin de fer électrifié.J'en connais même un qui n\u2019a que des filles mais qui n\u2019a pu résister au désir de s'en procurer un, je dis s\u2019en procurer, car pour lui comme pour beaucoup d'autres, ce n\u2019est pas uniquement un rêve de papa, mais bien un rêve de petit garçon que l\u2019on continue de caresser jusqu\u2019à ce qu\u2019on ait le moyen de faire, avec soi, des heureux.Pensez à toutes les applications de l\u2019électricité que met en branle ce train miniature.C\u2019est d\u2019abord un transformateur qui abaisse les 110 volts du secteur à 12 volts qui sont presque inoffensifs.Et puis un rhéostat qui règle la vitesse du convoi.Et les accouplements qui se font par l'intermédiaire de petits électro-aimants, les commandes à distance, le jeu des sémaphores et des signaux, les aiguillages savants sur des voies d\u2019évitement, le chargement et le déchargement des wagons de marchandises.Ÿ a-t-il rien de plus réel que la conduite d\u2019une si merveilleuse invention ?Sans parler du réel plaisir qu\u2019on y prend, quels instructifs sujets de leçons de chose ne permet-elle pas d'imaginer.Et les inévitables accidents sont eux-mêmes remplis de fructueux enseignements.Les petits court- circuits qu\u2019on provoque, les déraillements qui obligent à couper le courant si on ne veut pas voir sauter les plombs ou griller le transformateur, les excès de vitesse dans les virages qui rendent très réels les effets de la force centrifuge, voilà autant de sujets qui provoquent de fécondes réflexions.Laboratoires en miniature Depuis quelques années on a vu paraître des jouets encore plus nettement scientifiques : nécessaires de chimie et de physique, microscopes, outillages de fonderie de métaux, de galvanoplastie, fabrication de modèles réduits d'avions qui, construits à l\u2019échelle, avec moteur à essence ou même à propulsion par réaction, peuvent et doivent voler.Que sais-je encore.Une tournée dans les grands magasins vous en met plein December 1947, TECHNIQUE ce m7 8 = co + { les yeux et vous fait regretter de n\u2019avoir plus quinze ans.Que d'expériences possibles dans ces minuscules tubes à essais.La magie de la couleur est toute puissante et ces belles solutions bleues, roses, vertes, jaunes que donnent les sels de cuivre, de cobalt, de nickel et de fer, vont se transformer, sous l\u2019action des réactifs en précipités multicolores.Magie encore que cette apparition d\u2019un solide lorsque l\u2019apprenti-chimiste mêle deuxliqueurslimpides.Et le mystère du tournesol qui, tel un caméléon, vire du bleu au rouge quand il vient en contact avec les acides ! Quelle fantasmagorie que la croissance des arbres de Saturne et de Diane dont les noms rappellent les origines hermétiques de l\u2019alchimie.C\u2019est un plaisir de voir naître les gaz, de les enflammer ou d\u2019y ranimer la flamme d'une allumette.Qu'importe si l\u2019ammoniac nous fait pleurer, si le gaz sulfureux provoque la toux et si le sulfure d'hydrogène nous force à nous boucher le nez.On sera bien récompensé lorsqu\u2019on aura préparé quelques cristaux parfaits qu\u2019on examinera sous le microscope.Une trousse de verres « Polaroid » permettra d\u2019observer les couleurs riches et chatoyantes que prennent ces cristaux sur un fond obscur, quand on fait tourner un des deux verres qui polarisent la lumière.Ces découvertes sont à peine sorties du laboratoire que les fabricants de jouets en font profiter les enfants.1] en est de même de la culture sans terre.Dans du sable stérile, ou sur une litière mousseuse et dépourvue elle-même de substances nutritives on sème des graines de fleurs ou de légumes qu\u2019on arrose d\u2019une solution contenant tous les sels nécessaires à la croissance.Les graines germeront, pousseront, porteront des fleurs et des fruits tout comme dans le jardin ou dans le potager.Les revues scientifiques étaient remplies, il y a quelques années, de photographies représentant les premiers résultats obtenus de cette façon dans les laboratoires.Les jouets furent toujours le reflet de l\u2019actualité, mais jamais comme aujourd\u2019hui on n\u2019a vu lesenfants se pencher, en même temps que les savants, sur les mêmes problèmes.Heureusement que l'énergie atomique n\u2019est pas encore à la portée des enfants, mais j'en connais plus d\u2019un qui croira l'avoir maîtrisé en manipulant ses tubes à essais.Ceci correspond bien aux préoccupations de notre temps.De plus en plus, la vie de l\u2019homme est tributaire de la science et l\u2019enfant d\u2019aujour- d\u2019hui est appelé à vivre dans une atmosphère hautement scientifique.Il lui faut TECHNIQUE, Décembre 1947 faire son apprentissage.Croirez-vous qu\u2019on exagère et qu\u2019il sera bientôt blasé ?Que ses études ne lui apporteront plus rien de nouveau ?Qu\u2019on se détrompe.Les faits avec lesquels on le met en contact l\u2019instruisent en l\u2019amusant.Ils sont bien propres à émerveiller les sens du petit homme qui les observe pour la première fois.Qu'importe s\u2019il n\u2019y comprend rien tout d\u2019abord.C\u2019est le premier pas dans l\u2019enseignement des sciences.Le savoir doit pénétrer dans l\u2019esprit par la porte des sens, se loger dans le subconscient alors que la mémoire est éminemment réceptive, que l'imagination se laisse facilement étonner, qu'aucune connaissance livresque ne vient s\u2019'interposer entre le monde et l'esprit.Enseignement rationnel des sciences Heureux enfants pour qui la physique et la chimie ne sont plus un épouvantail hérissé de formules ou un pensum enfantin pour garçons de vingt ans.Je comprends fort bien que dans les collèges, la plupart des élèves de philosophie ne mordent pas aux sciences.Les phénomènes qu'on leur propose sont d\u2019une telle simplicité que leur intelligence, saturée de souvenirs littéraires, plongés dans les abstractions de la méta- Facilité de manoeuvre et de contrôle.Electro Pox SYSTEMES D'INTERCOMMUNICATION Utilisés dans la plupart des industries canadiennes; épargnent du temps et des courses, accroissent la production.PAUL CHAPUT LIMITÉE 2222 est, rue Ontario, Montréal Spécialistes en communications physique, considère comme perdu le temps que l\u2019on consacre à ces enfantillages.Il faut, pour les initier, leur faire une physique amusante dont les expériences peuvent tout au plus satisfaire le cerveau d\u2019un bonhomme de dix à douze ans.C\u2019est à cet âge qu\u2019on emmagasine les faits qui feront éclore les idées.Sans s\u2019en douter l'enfant qui s'amuse avec ses tubes à essais se familiarise avec la nomenclature qu\u2019on a tant de mal à faire apprendre par les grands élèves.L\u2019acquisition de toute science est un équilibre entre les faits, les idées et les mots.Les faits s'accumulent pêle-mêle au début et on récite des mots qui n\u2019ont tout d\u2019abord aucun sens.Ecoutez le petit homme qui vous parle de transformateur ou de condensateur.Qu'est-ce que ça transforme, qu'est-ce que ça condense, ces instruments-là ?Et le phosphate d\u2019ammonium, le chlorure de calcium, le gaz carbonique seront pour lui comme ces personnes qu\u2019on salue dans le tramway parce qu\u2019on les voit tous les jours y monter avec soi.Petit à petit on s'intéresse à eux et parfois on ne tarde pas à être de vieux amis.Mais la comparaison des faits et des mots entre eux fera éclore les idées qui se cachaient sous l\u2019enveloppe attrayante des phénomènes et sous l\u2019écorce rugueuse des termes scientifiques.L'esprit d'observation s\u2019affine, l\u2019invention créatrice se développe, une façon de pensée plus rigoureuse se manifeste, où rien n\u2019est laissé à l\u2019à-peu-près.Il y a un âge pour l'acquisition des faits et des mots que l\u2019on confie à la mémoire.C\u2019est avant seize ans que l\u2019on doit se hâter d\u2019amasser pour que, plus tard, lorsqu\u2019au collège on reviendra sur les matières qui furent l\u2019objet de ces manipulations, tous les souvenirs enfouis dans le subconscient viendront sourdre dans la mémoire active et présenter à l'intelligence et à l\u2019imagination les matériaux dont elles auront besoin.Jouets offensifs et inoffensifs Mais voici que cet innocent article sur les jouets menace de se transformer en sèche dissertation pédagogique.Je ne regrette pas cette méditation mais il est temps de passer à autre chose.La science s\u2019intéresse aussi à la santé de tous.Les enfants adorent la couleur.Les jouets les plus attirants pour les tout-petits sont les plus violemment colorés, polychromes; les boîtes de couleur, les tubes d\u2019aquarelle sont vites mis à mal.On barbouille tout, on s\u2019en met dans la bouche et la maman s\u2019inquiète : «n\u2019en mange pas, c\u2019est poison.» Vous pouvez être tranquilles, ces couleurs sont sans danger.On prête moins d'attention malheureusement, à la peinture des chevaux de bois qui, dans quelques cas encore, contient des dérivés du plomb et qui peut être dangereuse.Mais cela tend à diminuer de plus en plus sous la pression des services d'hygiène.Enfin, il est un domaine où la science n\u2019a jamais cessé d'exercer son emprise sur la jeunesse, c\u2019est celui du livre.On passe insensiblement du pays des contes de fée à ceux où Jules Verne situe les aventures de ses héros.Même si les anticipations de l\u2019auteur de 20,000 lieues sous les mers ont été dépassées, même si ses solutions ne sont pas toujours heureuses, ce diable d'homme possédait le don de nous introduire comme au cœur d\u2019un problème scientifique et de nous faire assister à sa solution.L\u2019attrait que présentent Jules Verne et ses succes: seurs est encore augmenté par la parure que peuvent apporter au livre des 1llustra- teurs renommés et spécialisés, et par la perfection de la typographie, de la rotogravure et de l\u2019héliogravure.Mais que restera-t-il de tout cela ?Cet âge est sans pitié.Bientôt des jouets brisés, des pièces égarées, des livres déchirés, des luttes entre la petite sœur qui, elle aussi, veut jouer avec le train mécanique et le petit frère qui ne cesse de lui dire : « Toi tu es une petite fille », (quelle insulte !) et ne veut rien lui laisser.Ce qu\u2019il en restera?D'abord le plaisir d\u2019avoir donné, la joie d\u2019avoir reçu, l\u2019impression d\u2019avoir été, quelques heures durant, parfaitement heureux.Pour plusieurs l'impression sera plus durable.Souhaitons que l'empreinte scientifique soit, pour quelques-uns, inaltérable.Peut-être que ce premier contact avec la science expérimentale révélera quelque vocation de savant.Une fois de plus l\u2019homme de demain se sera découvert en s'amusant avec ses jouets.1040, rue BLEURY et ALEX.BREMNER LIMITED MATERIAUX DE CONSTRUCTION © ISOLATION PRODUITS REFRACTAIRES \u2014 MONTREAL \u2014 LA.2254* December 1947, TECHNIQUE LES RAYONS COSMIQUES Provenance, détection et description La connaissance que nous avons des rayons cosmiques est trés restreinte; quoi qu\u2019il en soit, nous connaissons leur provenance et quelques- unes de leurs propriétés.Nous pouvons les considérer comme étant un bombardement de particules atomiques, électrons ou protons, provenant des espaces interplanétaires.Pour fixer les idées, imagi- nez-vous, d\u2019abord, des torrents de particules atomiques, électrons ou protons, animés de vitesse comparable à celle de la lumière, c\u2019est-à-dire, environ 180,000 milles à la seconde.En pénétrant dans notre atmosphère, chacune d'elle subit un freinage énorme, dû à la résistance de l\u2019air.Nous savons que les bolides qui entrent dans les couches atmosphériques voient leur vitesse considérablement réduite.C\u2019est ce freinage qui les échauffe et qui les rend lumineux à tel point, que nous pouvons en déceler la présence, même sur terre.Mais, la particule atomique voyage des milliers de fois plus vite qu\u2019un bolide, et le rayonnement qu\u2019elle émet déborde le spectre visible, l\u2019ultraviolet et même le territoire des rayons X (fig.2) : c\u2019est un rayonnement gamma de très courte longueur d\u2019ondes.Ce rayonnement se propage dans l\u2019atmosphère et en bouscule violemment les atomes (fig.1).Quand ce rayonnement frappe les atomes de l\u2019air, instantanément une ionisation se produit et l\u2019atome se convertit en deux particules chargées d\u2019électricité contraire, l\u2019une chargée négativement, c\u2019est l\u2019électron, et l'autre chargée positivement, c\u2019est le positron.La particule positive meurt presque tout de suite, mais l\u2019électron renouvelle les mêmes aventures que la particule cosmique initiale.La particule primaire déclenche la formation en cascade de toute une série de particules secondaires.TECHNIQUE, Décembre 1947 Par E-ADONAI MARTIN, B.A., B.Péd., M.Sc., M.C.L.C.PROFESSEUR À L'ÉCOLE D'ARTS ET MÉTIERS OCTAVE-CASSEGRAIN Ilse peut que cette généalogie vous paraisse scandaleusement romanesque.Détrompez-vous: la preuve que cette généalogie n\u2019est pas imaginée de toutes pièces, c\u2019est que les physiciens ont réussi à photographier les trajectoires des particules provenant du bombardement des rayons des espaces interplanétaires et bien plus encore, des scientistes ont construit un appareil au moyen duquel ils entendent le crépitement résultant du bombardement des rayons cosmiques.Expliquons quelque peu cet appareil détecteur des rayons cosmiques appelé « compteur » de Geiger-Muller (fig.3).Imaginez- vous un tube métallique d\u2019un pied de longueur et de deux ou trois pouces de diamètre, formé aux deux bouts par des bouchons isolants traversés par un fil métallique axial et contenant un gaz sous faible pression.Chargeons le métal du tube d\u2019électricité positive et le fil d'électricité négative.Naturellement, tube et fil ne peuvent être chargés indéfiniment; car à un moment donné une décharge se produirait.Arrê- tons-nous juste avant le moment où la décharge devrait se produire.Supposons alors qu\u2019un projectile électrisé vienne traverser l\u2019appareil.Aussitôt l\u2019étincelle éclate et la décharge s\u2019écoule par le fil.Il est alors facile, après son passage dans un amplificateur, de diriger cette décharge sur un récepteur de téléphone ou sur un haut- parleur qui fera entendre un crépitement retentissant.Cet appareil, destiné à détecter le passage des projectiles électrisés, s'appelle le « compteur » de Geiger-Muller, mentionné plus haut.Si nous nous rendions dans un laboratoire possédant de tels instruments, nous aurions la surprise d'entendre les hauts-parleurs émettre de fréquents craquements : les rayons cosmi- 635 ques se seraient alors manifestés à nous.C\u2019est là, quand on y songe, une chose vraiment étonnante : depuis que le monde est monde, la terre est perpétuellement bombardée par des projectiles venus de toutes parts, qui assaillent sans arrêt les cellules vivantes, \u2014 sans que nous sachions d\u2019ailleurs si l'effet de ce mitraillage est bienfaisant ou nocif.Naturellement, sitôt que nous parlons de Coo Si 4 wif 55 trees 3 projectiles, le besoin de précision se fait i sentir : un projectile, ce peut étre la balle Hh de moelle de sureau, presque inoffensive, hi ou la balle de plomb si meurtriére.Les pro- a jectiles qui constituent les rayons cosmi- 4 ques sont-ils aussi pénétrants que cette #3 dernière ou bien aussi mous qu\u2019une balle tn de moelle de sureau ?Le tri est facile à effectuer en plaçant le compteur derrière un blindage dè plaques de plomb.On s\u2019aperçoit qu\u2019il faut accumuler des plaques jusqu\u2019à former une épaisseur de 3 pieds environ avant que le crépitement diminue de moitié.Cela prouve que les projectiles dits cosmiques sont incomparablement plus énergiques que des balles de mitrailleuse: cela prouve aussi qu\u2019ils sont de deux sortes : il y a ceux qui se laissent arrêter par le plomb, les mous, et ceux qui passent à travers, les durs.ri es ART ss Fo we ogg is pri Été sus i re PRET IE in Il n\u2019y a pas de problème qui n\u2019ait sa solution Un personnel expert à votre disposition gratuitement Sol F1G.1.La particule cosmique déclenche la formation de toute une série de particules secondaires.e Ingénieurs-Entrepreneurs Nous sommes donc bombardés par des particules aussi pénétrantes ! Mais si; et ® de plus, nous recevons la fraction la plus atalli pénétrante du rayonnement, car une épais- Charpentes Métalliques : seur d\u2019un mille d\u2019air intercepte autant de , particules qu\u2019une plaque de plomb de 6 pouces d'épaisseur.Nous voyons par ce qui e RD & CIE, LT EE précède que la grande partie du rayonnement est arrêtée par les couches supérieures 4700 rue Iberville de l\u2019atmosphère.MONTRÉAL Appareil à photographier les atomes | \u2019 Nous avons dit plus haut que les physi- ciens avaient réussi a photographier la 636 December 1947, TECHNIQUE trajectoire suivie par les atomes, les ions, les électrons et les protons, etc.De prime abord, on est décontenancé; imaginez-vous donc, photographier la trajectoire de particules qui pourraient être accumulées par millions sur la tête d\u2019une épingle ! Par quelle « astuce » arrive-t-on à saisir au vol la.trajectoire d\u2019une fugace électron ?C\u2019est grâce à la chambre de Wilson, merveille d\u2019ingéniosité, que les microphysiciens ont pu accomplir ce tour de force.- La.chambre de Wilson (fig.4) est un cylindre dans lequel se meut un piston.Le corps de pompe contient un gaz sous faible pression.sursaturé de vapeur d\u2019eau.Celle-ci ne demande qu\u2019à se condenser, l\u2019occasion lui sera fournie quand un projectile atomique la traversera; cette particule généralement chargée d\u2019électricité électrise le gaz et laisse -sur son passage une file d\u2019atomes | Fréquence \u2026 > Ondes.5 - + 20° a en \u2018 seconde \u2026 électriques + 10° Infra rouge Spectre visible Ultre violet - Rayons X Rayons \u2018gamma FrG.2 TEchelle des ondes électromagnétiques.électrisés, des tons.Qu\u2019'a ce moment précis, on abaisse soudainement le piston : l\u2019agrandissement du volume du corps de pompe entraîne une détente du gaz, donc un refroi- TECHNIQUE, Décembre 1947 3 PARTIAL LIST OF PRODUCTS MECHANICAL POWER TRANSMISSION AND MATERIALS HANDLING MACHINERY Shafting - Collars - Couplings Bearings - Base Plates : Floor Stands - Take-Ups C.I.& Wood Pulleys Cut and Cast Gears V-Belt Sheaves Speed Reducers Portable Conveyors Stationary Conveyors Portable Elevators Troughing Idlers Picking Tables Belt Trippers Bucket Loaders : CRUSHING, : SCREENING AND LOADING MACHINERY Jaw Crushers Roller Crushers Vibrating Screens Rotary Screens Gravel Plants Bucket Loaders GRAIN ELEVATOR MACHINERY SAWMILL MACHINERY Band Saws Circular Saw Frames Carriages Edgers and Resaws Twin Engine Steam Feeds Twin Disc Friction Feeds Twin Saw Mechanisms Shingle Machines Spool Wood Machinery Lath Making Machinery Furring Machines Engines (Steam-Gasoline-Diesel) Manufactured and sold by To RANO LIMITED 335 Canada Cement Bldg.MONTREAL, P.Q.Makers of Reliable Machinery since 1873 Appareil photographique L a ss LV N° £7 5 &, a ¢ \u201c Jo / S ~ = / ~ Chambre , N°05 7 \u201cNY, - humide = Se = ~ / a ~ ; K ma = R \u20ac | Piston 2 Es Pp Piel ~ C A < À LL F1c.3.Le « compteur » de Geiger-Muller.pe contient de la vapeur d\u2019eau sursaturée.Quand une particule atomique cosmique ou ionisante le traverse, l\u2019abaissement du piston provoque une détenteet la condensation de l\u2019eau autour des ions formés.Le chapelet de gouttelettes représente la trajectoire et peut être photographié.dissement.Autour des ions se condense une gouttelette.Si l\u2019on prend alors une photographie à travers la glace qui ferme l\u2019extrémité supérieure, le cliché montre une lignes sombre qui n\u2019est autre que la file des gouttelettes, donc la matérialisation de la trajectoire du projectile.La chambre de Wilson est presque indispensable dans un laboratoire de microphysique.Grâce à elle, nous pouvons parler de corpuscules alpha, de protons, d\u2019électrons et de positrons, comme des personnages que nous connaissons non seulement de réputations, mais aussi de vue.Un cliché présente-t-il une trajectoire épaisse et rectiligne ?C\u2019est un corpuscule alpha (fig.5), noyau d\u2019atome d\u2019hélium, qui fait figure d\u2019obus lourd dans l\u2019artillerie atomique; si la rayure est plus mince, elle révèle un proton (noyau d\u2019atome d\u2019hydrogène); un électron ou un positron donne, au contraire, une trajectoire sinueuse et grêle : c\u2019est l'artillerie légère.À cette connaissance qualitative, on peut d\u2019ailleurs adjoindre une connaissance quantitative en plaçant la chambre dans le champ magnétique d\u2019un électro-aimant : la particule électrisée qui la traverse est sollicitée par le champ, et sa trajectoire s'\u2019incurve.Elle s\u2019incurve d'autant plus que la vitesse du projectile est moindre, d\u2019où la possibilité de calculer, en électrons-volts, l\u2019énergie de ce 638 FrG.4.Un corps de pom- .projectile d\u2019après le degré de courbure de sa trajectoire.Inventaire de la faune cosmique Pour faire l'inventaire de la faune hétéroclite que constitue le rayonnement cosmique, il suffit de placer la chambre de Wilson entre deux compteurs de Geiger : c\u2019est la particule elle-même qui, en traversant ces derniers, actionnera le piston et l\u2019obturateur; grâce à un système de relais et d\u2019amplificateurs, le tout se passera, un peu comme le cheval de course qui se photographie lui-même au terme du parcours en interceptant un rayon lumineux qui commande une cellule photo-électrique.L\u2019examen des clichés constitue un problème car il n\u2019est pas facile d\u2019identifier dans ce fouillis les trajectoires qui s\u2019entrecroisent en tous sens.Le premier examen révèle que certaines trajectoires sont très courbées par le champ magnétique qui baigne la chambre; d\u2019autres, au contraire, restent presque rectilignes.Les premières appartiennent au groupe mou, elles s'infléchissent tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche, nous en déduisons que nous avons affaire à des électrons ou à des positrons.8: FrG.5.Schéma de cliché de la chambre de Wilson.Les trajectoires rectilignes et épaisses : corpuscules alpha; trajec- Fra.6.Trajectoire d\u2019un mésotron soumis à un champ magnétique dans la chambre de Wilson; C.collision du mésotron avec un électron; CD.trajectoire de l\u2019électron après sa collision.toires sinueuses et grêles ; celles d'électrons.Les trajectoires du groupe dur sont très peu courbées.L'énergie de ces particules serait considérable, certains s'accordent à dire qu\u2019elle s\u2019élèverait jusqu\u2019à 20 milliards d\u2019électrons-volts.S'agit-il encore d\u2019électrons et de positrons ?\u2014 Impossible, assurent les physiciens : les propriétés (énergie, richesse de la trajectoire en gouttelettes, absorption par la matière) ne correspondent pas.\u2014 Alors de protons?\u2014 Pas plus, car les trajectoires sont incurvées dans les deux sens; or, nous ne connaissons pas de protons négatifs.Et voilà pourquoi nous sommes amenés à postuler l'existence d\u2019une nouvelle espèce December 1947, TECHNIQUE \u2014\u2014 te B= es Uh uh = = Tat Tes E 2 Ls haa =- de corpuscule, positive ou négative, dotée d\u2019une grande énergie, plus lourde que l\u2019électron et plus légère que le proton.En 1936, le Japonais Yukawa, avait remarqué que certaines particularités des noyaux atomiques ne s\u2019expliquaient qu\u2019en admettant l'existence d\u2019une particule encore inconnue de charge positive ou négative égale à celle de l\u2019électron et environ 200 fois plus massive.Les capteurs de rayons cosmiques s\u2019écrièrent : « Le voilà le corpuscule cherché ! » C\u2019est le mésotron de Yukawa.Plusieurs expériences furent réalisées et celle de la fig.6 reproduit la trajectoire du mésotron qui fonce dans le gaz de la chambre de Wilson.Sur son trajet en C il rencontre un électron; la collision ressemble à celle d\u2019une locomotive et d\u2019une brouette; le mésotron culbute I'électron et le projette sur le côté; le champ magnétique l\u2019oblige alors à décrire l\u2019arc C D.La vie du mésotron n\u2019est pas longue; ce n\u2019est pas une particule stable, comme l\u2019électron ou le positron.Ilse désintégrerait au bout de 1 ou 2 millionniémes de seconde.Cette dématérialisation se résoudrait en un électron qui bénéficierait de la charge du mésotron et en un corpuscule non identifié.L'histoire du mésotron est commencée et l\u2019avenir nous fournira bientôt d'autres détails fort intéressants à son sujet.Énergie cosmique Ordinairement, nous évaluons les énergies en kilogrammètres ou en livres-pieds : 1 kilogrammètre, c\u2019est le travail d\u2019une masse de 1 kilogramme tombant de 1 mètre, etc.En physique atomique, le kilogrammètre est une unité trop grande.Nous prendrons, au lieu du kgm, la charge électrique de l\u2019électron, et au lieu d\u2019une hauteur de chute de 1 mètre, une chute de potentiel électrique de 1 volt.L'unité d'énergie est alors l\u2019électron-volt qui vaut 1.59x 10-\" kgm.par Ludger Robitaille, B.A.A., Architecte, et Ls-A.Belisle, A C.BA.Premier ouvrage du gente à la portée de tous et entièrement en français avec expressions anglaises entre parenthèses dans le texte.Notions d'hygiène sanitaire.Aqueducs.Pompage.Posage des conduites, Fosses et latrines.Egouts.Tuyauterie.Raccords.Outils et accessoires de plomberie.Filetage.Soudure.Robinetterie.Installation et centrage des appareils, ferblanterie, etc, etc.Contient le nouveau code provincial de plomberie au complet.Index alphabétique bilingue équivalant à un véritable dictionnaire technique.340 pages; 15 tableaux; 310 illustrations avec hors- texte 4 couleurs.Reliure flexible.Coins ronds.Format portatif.$3.10 franco.Etudiée avec cette unité, l'échelle des ondes de la figure II est trés suggestive.Elle nous apprend que les ondes électriques, celles de la radio par exemple, sont les plus pauvres en énergie.: elles n'ont guére que 4 milliardiémes d\u2019électron-volt; le rayonnement infra-rouge est un peu plus vigoureux : 4/100 d\u2019électron-volt; la lumiére visible, dans le jaune par exemple, s\u2019éléve a 2 électrons-volts, les rayons X peuvent atteindre 124,000.Enfin les rayons gamma dépassent le million.L\u2019énergie des particules cosmiques a aussi été étudiée.Eh bien ! Ce n\u2019est plus par millions, ni même par milliards d\u2019élec- trons-volts qu'elle s\u2019exprime, mais par milliers et même par millions de milliards ! Toutefois n'oublions pas que 10% électrons- volts ne représentent que 16 millionnièmes de kilogrammètre, soit assez de chaleur pour élever de 1 degré la température de 1 millimètre cube d\u2019eau.Ne déduisons pas de là l'extrême importance des rayons cosmiques, elle réside uniquement dans l'énergie individuelle énorme que transporte chaque particule.Il n\u2019existe pas encore de cyclotron capable d'animer un électron d\u2019une énergie de 1 million de milliards d'électrons volts.Aussi les rayons cosmiques sont-ils devenus un précieux et merveilleux instrument de laboratoire.Grâce à eux toutes les désintégrations atomiques deviendraient possibles, même celles que la radioactivité artificielle ne peut réaliser.Avec 120 millions d\u2019élec- trons-volts on obtiendrait ces mésotrons dont on a parlé plus haut et que l\u2019on n\u2019a détectés jusqu'ici que dans le rayonnement cosmique.Voilà l'importance des rayons cosmiques.Le scientiste arrache peu à peu à la matière ses secrets les plus intimes; souhaitons que ces connaissances soient utilisées pour le plus grand bénéfice des hommes et pour la plus grande gloire de Dieu ! BELISLE, ÉDITEUR, \u2014 C.P.100, STATION \u2018\u201cB\u201d, QUEBEC TECHNIQUE, Décembre 1947 639 F course you know, it\u2019s Air\u2014transparent, life-supporting Air.It is so obviously important to all of us that we are apt to forget that it is far more than a medium for airplane travel.Nitrogen, oxygen, argon, krypton and other rare gases extracted from the air and compressed for storage and distribution are valuable raw materials for chemical, electronic and illuminating engineers.Air under pressure\u2014compressed air\u2014serves / every branch of industry.Used alone it transfers, agitates or aerates solutions, or sprays paint.Expanding behind a piston or the vanes of a rotary air motor, it powers rock drills, coal cutters, hoists, riveters, chippers, grinders and many effort-saving air tools.Call on Canadian Ingersoll-Rand whenever you have a job for air.We have specialized in the development of air machinery for over seventy years.Canadian Ingersoll-Rand %.head office - MONTREAL QUE.works SHERBROOKE QUE.franches, SYDNEY-SHERBROOKE-MONTREAL-TORONTO-KIRKLAND LAKE- TIMMINS-WINNIPEG NELSON VANCOUVER AIR COMPRESSORS - ROCK DRILLS » HOISTS « PUMPS » P-24 BLOWERS « CONDENSERS +» PNEUMATIC TOOLS LANGUAGE AND ITS USES LANGUAGE is the means by which we communicate our thoughts to our fellow men.The person who exclaims, *\u2018I know what I want to say, but I can\u2019t say it,\u201d\u201d is confessing his lack of training in using the valuable tool of expression, language.Others write one thing and mean something else: \u2018That was what I meant to say.\u201d Both these groups, and they are large, have difficulties with the bottleneck of language.Sometimes they are fooling themselves; they don\u2019t really know what they want to say, or they have nothing to say.How can we overcome this problem of easy and swift communication ?Practice is an important means of acquiring fluency.But we must not practice carelessness, or we are merely fixing habits of error and vagueness.Perhaps a complete picture of the problem will aid us in seeing how to overcome our difficulties.Words Words present one of our main difficulties, and a difficulty it is easy to overcome with honest work.First, we must face the problem of spelling correctly.Dictionaries have been made for our use and help; they will show how words are spelled by common consent.Sometimes the spellings seem absurd; but we must remember that words have histories like countries, and there is often a historical reason, which has been lost as language changed over a period of years, for the spelling.A knowledge of other languages, particularly Latin and Greek, will be of great help in understanding the meaning and spelling of some words, particularly the long and difficult-looking technical and scientific words.There are a number of books that will help the beginner to understand the problems of spelling and how to overcome them.Rules are laid down for correct spelling; unfortunately some.of the rules have exceptions.This part of the study of words is largely work.; After we have got our start in the mastering of spelling, weshall probably find that a_knowledge of the meanings of words will TECHNIQUE, Décembre 1947.By W.W.WERRY, B.Com., C.A., M.A.PROFESSOR OF ENGLISH, MONTREAL TECHNICAL SCHOOL help in our spelling.Certainly nothing will look more absurd or cause more difficulty than using a word which has a meaning much different from the one you had expected.Many such errors reach the joke columns in the newspapers and magazines, but it is not amusing to the perpetrator if he meant his matter to be technical or serious.The idiomatic use of language is very important.Imagine the embarrassment of the young man who spoke to a young lady in these words: \u2018\u2018My dear, you are a sight.\u201d After she had turned angrily away he remembered that the correct form of the expression was \u2018You are a sight for sore eyes.\u201d Many words with the same roots and others with the same pronunciation or spelling are easily confused.The word continuous is confused with continual or the word principle with the word principal.Similarly we confuse site with cite or sight.In the spoken language, care must be taken to put the accent on the proper syllable and to see that the vowel and consonant sounds are correct.A few words cause confusion because they are spelled or pronounced one way according to English usage and another way according to American usage.The large dictionaries will usually note such differences and explain them.In Canada, English usage is generally preferred, but many of our books and magazines are written according to American usage.So we can leave words and their problems for the moment, remembering that to convey our thoughts we must be careful of our spelling, diction, and pronunciation.Sentences As soon as we have mastered words, or preferably earlier, we should become conscious of sentences and their structure.The sentence is the expression of a thought in words, and is therefore the basic element of writing or speaking.It is a long way from the grunt of the cave dwellers to the complex construction of the well-turned 641 HAE .+ die, \u2014, PRE PS = Le ie, 4 iret dk fr i as it RS A Re i SA SO ES SR EE sentence.A child uses simple sentences; then he progresses to easy compound sentences with everything coupled by and\u2019s; finally he uses simple, compound, or complex sentences to suit the nature and complexity of the ideas he is trying to express.It is well to remember that the verb is the most important word in a sentence.An ability to use strong and forceful verbs is frequently the need -of writers and speakers.The weak writer relies on the feeble support of adjectives and adverbs.Note how much more forceful it is to say \u2018He sprang to her aid,\u201d rather than he moved quickly to help her.\u201d The aim of all great writers is to write sentences full of meaning and movement.It is amazing how much a good writer can put into one sentence, far more as a rule than a poor writer can put into a whole paragraph.Paragraphs A paragraph is the amplification of the central idea expressed in a topic sentence.The topic sentence is the core of the paragraph; about it are explanations and illustrations needed to give it weight and value.Like the sentence, the paragraph should be clear and well-constructed.It should give the maximum of meaning with the simplest and fewest possible words.Economy is never the gift of the beginner; it is only acquired by labour and practice.It was not for nothing that Napoleon and many others mentioned that a short letter or speech required much more effort than a long one.I have heard that men who wrote short stories in the days when they were ten thousand words long found that length much easier than the five thousand length common now.Pour vos IMPRESSIONS,\u201d consultez Us d] re SEER 494 OUEST, RUE JAGAUCHETIERE - MONTRÉAL HArbour 5288 Le Compositions The entire composition is seldom better than the ingredients.Even the most brilliant thoughts are dulled by careless wording, sloppy, rambling sentences, and un- unified paragraphs.In addition, the complete composition, whether of five or fifty pages, has problems of proportion and selection.How much time or space can we devote to each portion of the subject we are treating ?On the other hand, an otherwise dull composition may be made lively and interesting by careful writing and construction.The most important problem of the large composition is the problem of unity.A carefully prepared outline will usually prevent the beginner from wandering too far from his central idea.Grammar and Syntax I can see the eyes roll and the tongues into the cheeks at these words.Grammar is considered as dull and uninteresting, yet it is usually the way it is taught rather than the subject itself.Learning many rules is usually dull and tiring; unfortunately, grammar seems to be composed of rulesand their application.Least interesting of all is the long perld given to parsing and analysis; especially as this is usually given to youngsters instead of more advanced pupils.: Language, with all its dull moments, is really a living thing, a shining tool to carve out our thoughts and ideas for the world to see.I rather like the idea of what is sometimes called functional grammar, seeing how the parts of speech are used in the sentence according to their particular jobs, rather than learning rules and detached examples.The amount of swimming that can be taught on land is limited; similarly the study of English should be made in LA BANQUE CANADIENNE NATIONALE est à vos ordres pour toutes vos opérations de banque et de placement Actif, environ $350,000,000 525 bureaux au Canada December 1947, TECHNIQUE Ce de CB on 8 7 ee Or t the language and expressions of good contemporary writing and speaking.Types of writing Having looked at the basic tools of writing, we can now examine how these tools are used.There are many types of writing.In the technical school, we use exposition as a general rule.We are constantly trying to explain how something works, how something is made, or what takes place under certain conditions.At times argumentation is used.We try to show that the position taken by us or our side is the.right one.Subjects for argumentation include topics such as the following: Immigration should be increased.The St.Lawrence Waterways Project should be started.A Subway is the Only Solution to Montreal\u2019s Problems.Salesmen are experts at this form of writing or speaking.Their success depends upon the presentation of the case for their product.Engineers reporting on projects may also advocate their choice of site or method.In many textbooks, description, is mentioned as one of the types of writing, but in practice it is usually combined with one or more of the other types of writing.In narration, or story telling, use is made of all the other forms of writing.It is, therefore, rather foolish to label the types of writing too closely.One method of exercising your beginning interest in expression is to write an autobiography.Surely you know the subject matter; it is then only the manner of presentation that has to be watched.Writing up an interview is another excellent way for the beginner to exercise his ability to get another person\u2019s exact ideas .on paper.Carelessness in reporting an interview is a sure way to make an enemy.Personality sketches are always interesting if well written.A beginner can always begin by making a character sketch of his brether or sister or seme of his friénds.Most of us consciously or unconsciously are critics.We criticize the movie we have just seen, the play we saw last week, the game the Dodgers played during the summer, the way one of the Canadiens handled his stick at a crucial moment in a hockey game.Much of this spoken criticism would look very foolish and vague on paper.Written criticism is excellent as an exercise in the open, where our criticims are in black and white for our opponents and enemies to attack.Good criticism is broadening for if it is properly handled, it usually requires the critic to look at all phases of the question and to deal fairly with the subject under discussion.Many of the books published today could easily be blasted with scorn and criticism, but the good critic will point out the value of parts of the book while properly castigating the poorly written or poorly thought out passages.In advanced schools or colleges, much of the student's time is spent in preparing reports or theses.His skill in preparing these reports and writing them clearly and simply will have much to do with his final standing in many subjects.Even more important, when he is on the way up the executive ladder of a large company, this skill will prove invaluable as an aid to promotion.Research papers also serve the duty of teaching the student to find the matter for his written work.Here his skill is not only shown in note-taking and writing, but also in reading and valuing.Proper selection will only be possible if the student is a quick Impressions BLEUES (Blue Prints) et PHOTOSTAT Reproductions ou fac-similés de dessins, documents légaux, lettres, rapports, etc.Appelez AGRANDIS OU RÉDUITS LAncaster sels- 3216 et nous vous dirons ce qui peut être fait MONTREAL BLUE PRINT Company (L.MALARD, gérant) 1226, Université Montréal, P.().Ww MONTREAL| |B ARMATURE mj K = Ss Pour vos problémes de moteurs, générateurs et transformateurs électriques.Consultez Paul-Emile Barbeau de MONTREAL ARMATURE WORKS, Limited 276, rue Shannon MA.2306 MONTREAL TECHNIQUE, Décembre 1947 643 and retentive reader.The ability to picture what is read is one of the rewards of the trained reader.In school work and particularly before examinations, the ability of the student to make good summaries of what he has studied (not cribs of course) will be of invaluable assistance.Practice in making summaries or précis is well worth the time \u2018spent on it.Most examination answers are summaries of what the pupil has read in many pages of the text books.The important thing is to be able to pick out the key words and phrases and present them so \u2018that the teacher.will know that you have grasped the salient\u2019 features of the matter \u2018to be studied.; > \"For the young man who, wants to try something really hard, we can suggest the short story.Here the writer has not only to use exposition and description, but he has to weave them into the story so that \u2018they do not show too much.The short story is also excellent as it requires practice in dialogue or reported speech.For those who want movement in their work the short story is the perfect means of getting practice.Speeches When the student has tried his hand at all forms of expression from the summary to the novel, he will still have the oral forms of expression to contend with and master.A large part of the world\u2019s business is conducted by means of speech.Even our governments and the international societies are subject to the needs of clear dynamic speech.Speeches, like written work, follow certain patterns.Argumentation is illustrated by debates.Exposition is used for engineers and- scientists who explain their theories or practices, Travellers use description, usually touched with humour, to bring foreign countries to those who cannot visit .them.The student will frequently find that his vocabulary is not sufficiently large for the thoughts he wishes to.express; the larger \u2018the vocabulary, the more easily the young man can portray with exactitude the material he wishes to convey.In clubs and societies, much of the work is carried on by speech.The young man is lucky who can take his place in such associations without bashfulness or trepidation.Letters Simplest of all forms of writing, the letter is keystone by which we carry on business or hold our friends.Good letters are rare.Because they are written to friends or in the course of business should not mean that they can be slighted.Always write and speak well; language is communication.x X% x [ ELECTRICIEN ROLAND PERRON, MmI.D.1257 RUE AMHERST ST.ELECTRICIAN .FRontenac 1925 MONTREAL-24, P.Q.eut LEER gs 986, rue DeBullion TT Mi DESSINATEURS MODELERIE FONDERIE _ ATELIER MECANIQUE SOUDURE ; Tél: PL.9641 A I y Pe December 1947, TECHNIQUE he wr Un mathématicien Derr indiscipliné à l'étude dans le jeune âge au point de manquer souvent les examens, même dans les matières où l\u2019on excelle, ne peut être profitable dans l\u2019âge mûr qu\u2019aux seuls génies.Mais par quel signe peut-on reconnaître à coup sûr l\u2019enfant de génie ?La précocitéen mathématiques est probablement le seul critère qui, dans l\u2019histoire, permette vraiment quelque certitude.Il y a aussi la musique et les arts graphiques, bien que là il se trouve des confusions nombreuses qui accordent un génie précoce à qui ne devient qu\u2019un virtuose ou un remarquable exécutant.Et même, dans la précocité mathématique, 1l faut distinguer quand l'inventeur apparaît sur la branche de l'originalité.Il serait fâcheux que les jeunes interprètent ma pensée en voulant tabler sur leur génie en fonction directe de leur insubordination à NG J al ({ LS CHARLES HERMITE (1822-1901) TECHNIQUE, Décembre 1947 CHARLES HERMITE 1822-1901 \u2014 Par LOUIS BOURGOIN, 1.c., D.Sc., 4; DIRECTEUR DU CENTRE DE RECHERCHES DE.- L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE, MONTRÉAL.ir de grande classe | l\u2019école, mais je recommande- particulièrement aux maîtres en sciences, de faire l\u2019effort pour dépister chez les jeunes gens les esprits inventifs, fantaisistes ou prometteurs, par leur logique parfois génante dans l\u2019ordre établi, afin de leur donner une orientation qui convienne à leurs dons naturels plutôt que de les contraindre par la force à user leur énergie en rongeant leur frein.Seulement, attention ! Les traitements de faveur ne.conviennent qu\u2019à ceux qui ont l\u2019étoffe de se tailler une veste \u2018de génie: Charles Hermite, infirme physiquement, aurait pu gaspiller sa vie en déconcertartt ses maîtres si l'un d\u2019eux n'avait pas su reconnaître la force de son cerveau pour l\u2019abstrait.La vie Charles Hermite est né le 24 décembre 1822, en Lorraine, à Dieuze.Sa famille fut assez éprouvée par la Révolution et son père n\u2019avait échappé à l'échafaud qu'en raison de son jeune âge, Le père d\u2019Hermite avait poursuivi des études d'ingénieurs, mais ayant trouvé que cette condition ne cadrait pas avec ses goûts, il entra dans l\u2019administration des salines de l\u2019est de la France, puis il se fit marchand drapier, sans doute sous l'influence de sa femme, Madeleine Lallemand, fille de son patron, et qui avait l\u2019habitude de faire marcher les choses rondement.On disait que cette maîtresse femme « portait les culottes de la; famille ».Reconnaissons qu\u2019elle donna une prospérité convenable au commerce.Charles était le sixième des sept enfants.Né avec une difformité de la jambe droite, il demeura boîteux toute sa vie, ce qui limita ses horizons, en particulier dans les carrières de l\u2019armée ou du génie.Ses parents furent: ses premiers éducateurs et, lorsqu\u2019ils quittèrent Dieuze pour s'établir a Nancy Charles avait six ans.Il entra au lycée de Nancy, car ses parents n\u2019avaient plus le temps de s'occuper.de l\u2019enseignement aux enfants.Les affaires devenant prospéresj 645 Charles fut envoyé à Paris pour faire de solides études.D'abord au Lycée Henri IV, puis, en 1840, au lycée Louis le Grand, plus réputé pour les études mathématiques et la préparation à l'Ecole Polytechnique, point de mire des familles aisées pour leur progéniture.\u2018Charles Hermite, qui avait 18 ans, ne fut pas un élève modèle à Louis le Grand.Son indiscipline, surtout à propos du programme, était manifeste.Monsieur n\u2019avait aucun goût pour la rhétorique et les mathématiques élémentaires ne l\u2019intéressaient pas du tout.Seuls les cours de physique attirèrent son attention.Il est tout de même curieux de constater que plus tard, en dehors du lycée, Hermite fut un excellent humaniste et que ses écrits sont de grand style.Un génie élève médiocre Au lieu de suivre le programme, Hermite faisait tout autre chose au lycée et il allait apprendre seul par des lectures à la Bibliothèque Sainte-Geneviève, déjà fourmillière silencieuse de toute la jeunesse étudiante avide de travail personnel.Il trouva à la Bibliothèque un mémoire de Lagrange sur la solution des équations numériques et il Advertise in TECHNIQUE The bilingual industrial review which circulates in leading manufacturing centers.1265 St.Denis St HArbour 6181 Montreal POUR VOS MACHINERIES ET OUTILLAGE CONSULTEZ PAUL-E.BERGERON MACHINERIES Agent de manufactures L.S.STARRETT CO.J.H.WILLIAMS & CO.DELTA MFG.CO.WALKER-TURNER CO.ATLAS PRESS CO.JOHNSON SEA HORSE 104, rue Saint-Georges « Trois-Riviéres, P.Q.646 eut tôt fait de l\u2019assimiler complètement.Avec quelques économies il acheta la traduction française des « Discussions arithmétiques » de Gauss et les pénétra rapidement.Il reconnut plus tard qu\u2019il avait appris l\u2019algèbre dans ces deux livres.Puis il se plongea dans les œuvres d\u2019Euler et de Laplace; par contre, ses examens en mathématiques étaient toujours « médiocres ».Heureusement que le professeur de mathématiques à Louis le Grand, Richard, qui avait essayé en vain de sauver Galois, cet autre pur génie mort en duel à 21 ans, comprit la valeur mathématique de Hermite et s\u2019attacha avec beaucoup de doigté à ramener son élève vers la préparation de l\u2019examen d\u2019entrée à l\u2019Ecole Polytechnique.Le professeur avait déclaré au père de son élève que Charles était «un jeune Lagrange ».Hermite était encore à Louis le Grand quand il donna deux mémoires aux « Nouvelles Annales de Mathématiques » qui venaient d\u2019être fondées (1842).Le premier « Sur les sections coniques » ne présente rien de trés original; mais le second, couvrant seulement six pages et demie dans l\u2019édition des Oeuvres d\u2019Hermite portait sur « Considérations sur la solution algé- brique-de l\u2019équation du cinquième degré ».Emule de Lagrange Le début du mémoire ne manquait pas d\u2019audace et il.se lit: «On sait que Lagrange a fait dépendre la résolution algébrique de l\u2019équation générale du cinquième degré de la détermination d\u2019une racine d\u2019une équation particulière du sixième degré qu\u2019il nomme réduite (résolvante).De sorte que si cette réduite était décomposable en facteurs rationnels du second ou du troisième degré, on aurait la solution de l\u2019équation du cinquième degré.Je vais essayer de démontrer qu\u2019une telle décomposition est possible ».Et ce jeune homme qui a donné la preuve de ce qu'il entrevoyait, était à peu près incapable de raisonner avec profit en mathématiques élémentaires ! Il est vrai que les mathématiques après 1800 s'étaient engagées dans des voies qui les éloignaient beaucoup de la géométrie des Grecs et que l\u2019on pouvait raisonner en algèbre et en analyse sans même savoir les livres d\u2019Euclide.Les concepts de groupes, de l'infini, des probabilités, peuvent être étudiés par un cerveau clair qui pouvait sécher devant des problèmes simples de géométrie, comme un bon géomètre peut avoir de la difficulté à faire une division de quatre chiffres.December 1947, TECHNIQUE Toujours est-il que le jeune Hermite fut admis sous le numéro 68 au concours d\u2019entrée de l\u2019Ecole Polytechnique.C'était tout de même un peu humiliant pour un candidat qui écrivait dans les « Nouvelles Annales de Mathématiques ».Hermite ne resta qu\u2019un an au lieu de deux à l\u2019Ecole Polytechnique, car il s\u2019apergut que son infirmité n\u2019était pas, si l\u2019on peut dire, « conforme aux règlements », car elle l\u2019empêchait d\u2019accéder aux places offertes à ceux qui réussissaient l\u2019examen de sortie.Cette année ne fut pas perdue pour le mathématicien qui remplaça l'étude de la géométrie descriptive, pour laquelle il n'avait aucun goût, par celle des fonctions abeliennes qui, en 1842, était la grande question étudiée par les mathématiciens.Et surtout, c\u2019est pendant ce séjour à l\u2019X que Hermite fit la connaissance de Joseph Liouville, bon mathématicien, éditeur du Journal des Mathématiques, qui reconnut le génie du jeune homme et l\u2019incita à envoyer copie de ses travaux sur les fonctions abéliennes au célèbre Jacobi, en Allemagne.Une première lettre datée de janvier 1843, communiquait à Jacobi des réflexions et des solutions nouvelles à un problème étudié par le savant.Il reçut une réponse encourageante et profitable.Mais Hermite devait se préoccuper de trouver un emploi et il n\u2019y avait guère autre chose pour lui que l\u2019enseignement des mathématiques et la poursuite des travaux dans lesquels le succès lui semblait certain.Seulement les diplômes faisant défaut à Hermite, l\u2019accès de l\u2019enseignement par les .voies régulières lui était interdit.N\u2019étant pas à bout de ressource, le réfractaire au programme continua seul ses recherches jusqu\u2019à 24 ans.À ce moment, il se mit à préparer son baccalauréat lettres et sciences, mais il fallait encore d\u2019autres examens comme la licence et l'agrégation ou le doctorat pour être admis.Pour la licence, les choses frisèrent le médiocre; heureusement que Sturm et Bertrand reconnurent le génial Hermite et lui facilitèrent les choses.Puis, les amis influents, sachant qu\u2019ils ne se méprenaient pas sur son talent, lui firent donner une place d\u2019examinateur à l\u2019Ecole Polytechnique, lui qui avait failli ne pas y entrer ! Bientôt après, en 1848, Hermite était bombardé répétiteur à l\u2019Ecole; il n\u2019avait plus d\u2019examen à passer.Le mathématicien était casé et il lui était donné de suivre sa carrière matérielle modestement tout en cultivant les fines fleurs de la mathématique.TECHNIQUE, Décembre 1947 Ilustres disciples Entre 1848 et 1850, Hermite est appelé à remplacer Libri au Collège de France.À 34 ans, il est élu membre de l\u2019Académie des Sciences.Il était définitivement classé au nombre des grands mathématiciens.En 1869, à l\u2019âge de 41 ans, Hermite fut enfin nommé à un poste digne de son savoir, Professeur à l\u2019Ecole Normale Supérieure de Paris.Il y resta 27 ans.C\u2019est là que Hermite exerça ce don particulier de former des «as» sans déformer leur caractère, mais de former des élèves à son image.La liste de ses anciens élèves s'illustre des noms comme Emile Picard, Gaston Darboux, Paul Appell, Emile Borel, Paul Painlevé, Henri Poincarré.Hermite a toujours été aussi d\u2019une grande affabilité et sa correspondance avec tous les mathématiciens de son époque relate sa patience et sa compréhension des autres à qui il ne ménageait pas son temps s'il comprenait qu'il fallait un conseil ou un encouragement, Son premier contact épistolaire avec Jacobi lui avait peut-étre indiqué le bon chemin.II.avait cependant, contrairement a Jacobi, plus de patience et ne jouait jamais avec la Négociants en gros - lmportateurs MATÉRIAUX DE PLOMBERIE ET DE CHAUFFAGE eschènes 5 fils F.DESCHESNES, JACQUES PARIZEAULT, Gérant-technicien Assist.Gérant 1203 Est, rue Notre-Dame MONTRÉAL FRontenac 3176-3177 COURROIES Plattes et Rondes de toutes sortes COURROIES en V de toutes sortes AGRAFES et LACETS de toutes sortes ROULETTES (Casters) et ROUES en métal et en caoutchouc de toutes LES sortes.MANUFACTURIERS CANADIENS DE COURROIES LIMITÉE (The Canadian Belting Manufacturers Limited) 1744 rue Williams - WE.6701 Montréal 647 raillerie quelquefois rosse du mathématicien allemand.Il est intéressant de donner le texte de la première réponse que Hermite reçut de Jacobi à une présentation de travaux : « Ne vous inquiétez pas, Monsieur, si certaines de vos découvertes coïncident avec mes anciens travaux; comme il vous faut commencer par où j'ai fini, il y a nécessairement une zone de contact.Dans l'avenir, si vous me faites I'honneur de vos communications, je n'aurai qu\u2019à m\u2019instruire.» Ce fut seulement deux années après que Hermite reprit sa correspondance avec Jacobi, citant toujours avec plaisir celui qui lui suggéra souvent des extensions et des développements admirables, en particulier dans la théorie des nombres.Il faudrait beaucoup de temps pour faire comprendre l'attitude quelque peu mystique de Hermite à propos des nombres; il était en cela très pythagoricien.Un fait important a noter dans la vie du mathématicien, c\u2019est que jusqu\u2019à l\u2019âge de 40 ans il était agnostique tout en tolérant les idées des autres.A la suite d'une grave maladie, en 1856, Cauchy qui était très religieux, comme nous l'avons dit, convertit son ami au catholicisme et en fit un pratiquant convaincu qui alla même jusqu\u2019à penser que les nombres avaient une existence en dehors de la pensée des hommes.Les formes hermétiennes I ne faut pas, je crois, passer sous silence la remarque judicieuse et instructive faite par E.T.Bell dans un ouvrage « Les grands mathématiciens » (1939) de l'aspect prophétique des.mathématiques .pures.Il s'agit d\u2019une recherche d\u2019Hermite en arithmétique qui l'avait conduit à donner une représentation des nombres\u2018 entiers dans des formes dites hermétiennes.Hermite avait cherché à trouver des nombres qui sont représentés par les formes qu\u2019il avait con- Boilers, Tanks Structural Steel Pumps, Engines Chaudières à vapeur Structures d'acier Pompes centrifuges Réservoirs STEEL WORKS & MARINE EQUIPMENT CO.LIMITED : (A.R.Delorme, gérant-général) su\" \"266 ouest, St-Jacqués - MA.1981 \u2014 Montréal 648 PRE HAE SO çues.Or, 70 ans plus tard, on s\u2019est aperçu que l'algèbre des formes hermétiennes était indispensable pour traiter des problèmes de physique mathématique, en particulier dans la théorie des quanta de Planck.Hermite d\u2019ailleurs ne se serait pas soucié de savoir si les travaux de mathématique pure qui l'occupaient pourraient jamais servir à quoi que ce soit autre que d\u2019avancer la finesse de pénétration de l\u2019outil mathématique.Charles Hermite vécut dans la paix du travail, fuyant les hommes et le monde.Il était convaincu que la science vraie n\u2019a pas de frontière.En 1870, il subit comme d'autres l'arrogance prussienne, mais il demeura calme en attendant des jours meilleurs, continuant d'entretenir sa correspondance avec les savants de tous les pays.L'ensemble de ses travaux produit sur les spécialistes l'impression d\u2019une nouveauté et d'une profondeur telles que, selon l\u2019expression du physicien et mathématicien Lamé : « En lisant les Mémoires d\u2019Hermite, on a la chair de poule.» : Une des célébrités du XIXe siècle Pour savoir comment ceux qui l\u2019ont connu l'ont apprécié, relevons dans un texte de Paul Painlevé ces phrases : « Ceux qui ont eu l\u2019heureuse fortune d\u2019être ses élèves ne sauraient oublier l'accent presque religieux de son enseignement, le frisson de beauté ou de mystère qu\u2019il faisait passer à travers son auditoire devant quelques admirables découvertes ou devant l'inconnu.Hermite fut un professeur incomparable : sa parole saisissante ouvrait brusquement de larges horizons sur les régions inexplorées de la science; elle suggérait à la curiosité et à l\u2019invention les problèmes nouveaux et essentiels; mais surtout elle communiquait l\u2019amour et le respect des idéales vérités.» Tous ceux qui furent les élèves d\u2019Hermite s'accordent pour reconnaître que ce fut un homme incomparable de grand savoir, de forte pénétration en tout et un entraîneur au souffle inépuisable et bienveillant au possible.Paul Appell dit, dans la « Revue générale des sciences » : « Cette influence s\u2019étendit au monde entier, et la correspondance mathématique d\u2019Hermite, si elle pouvait être publiée, constituerait comme le tableau de la vie mathématique des: soixante dernières années du siècle.» Lucide jusqu\u2019à sa fin, Charles Hermite est mort a Paris le 14 janvier 1901, à l'âge de 79 ans.On l\u2019a classé parmi les grands du XIXe siècle, à côté de Victor Hugo et de Pasteur.December 1 947, TECHNIQUE 2 E premier matériau que l'homme utilisa fut sans aucun doute le bois; oril a subit au cours de ces dernières années un certain discrédit parce que sa structure et son utilisation rationnelle ont été méconnues.Il ne faut jamais perdre de vue que le bois est un élément hétérogène, variable qui résulte de l'élaboration d\u2019un organisme vivant : l'arbre.Cet élément vivant qu\u2019est le bois possède des propriétés physiques et mécaniques; parmi les propriétés physiques celle qui retiendra notre attention d\u2019une façon plus particulière sera l'humidité, celle-ci conditionnant d'ailleurs les deux autres propriétés physiques : la densité et la rétractibilité.Ces trois facteurs : humidité, densité, rétractibilité sont étroitement liés en ce sens que toute variation de l'humidité entrai- nera automatiquement une variation de volume et de densité, cela est extrêmement important pour l\u2019utilisation du bois, car on doit compter avec ces variations que l\u2019atmosphère ambiante conditionne en grande part.De plus, si le bois a un taux d'humidité trop élevé, il devient un terrain favorable à la plupart des échauffures et pourritures qui ne peuvent se développer que si les champignons qui les provoquent trouvent un milieu assez humide.Le calcul pratique de l'humidité du bois est donc indispensable pour celui qui désire utiliser rationnellement ce matériau.L'eau dans le bois Rappelons tout d'abord que, comme toute matière organisée, le bois est formé de tissus à rôles divers dont la constitution est faite d\u2019un ensemble de cellules particulières et dont les fonctions dans la vie de l\u2019arbre sont nettement différenciées.D'ailleurs la disposition et la structure anatomique de ces cellules sont différentes d\u2019une catégorie d'essence à une autre (bois résineux \u2014 bois feuillus), d'une essence à une autre (chêne-érable et même d\u2019un arbre à l\u2019autre) hêtre de plaine \u2014 hêtre de montagne).Cela remémoré voyons sous\u2019 quelle forme se présente l\u2019eau dans le bois.TECHNIQUE, Décembre 1947 L\u2019humidité dans le bois et sa mesure pratique Par C.-F.MAHEU DIPLÔMÉ DE L'ÉCOLE SUPÉRIEURE DU BOIS DE PARIS ANCIEN OFFICIER, \u201cEXPERT BOIS\u2019 EN ZONE FRANCAISE D'OCCUPATION Comme tout tissu vivant, le bois contient toujours une très forte proportion d\u2019eauet celle-ci existe sous plusieurs formes : I-l\u2019eau de constitution en combinaison avec les différents éléments de composition du bois (cellulose-lignine), elle fait partie intégrante de la matière ligneuse qu\u2019est le bois.Seul un traitement brut, la destruction par la chaleur (carbonisation) ou par l'action d'un agent chimique pourra faire disparaitre cette eau dont il n\u2019est tenu aucun compte dans le dosage de l'humidité.II \u2014 l\u2019eau de saturation et l'eau libre qu'un simple chauffage à une température de 100-105 degrés Centigrades fait disparaître; c\u2019est cette proportion d\u2019eau variable suivant les circonstances que l\u2019on est convenu d\u2019appeler l'HUMIDITE du BOIS.L'eau de saturation disparaît après un séjour de quelques heures dans une étude à circulation d'air à une température de 100-105 degrés C (132° F.); cette eau est retenue par les membranes hygroscopiques des cellules cellulosiques du bois en vertu de cette propriété qu\u2019a la cellulose de pouvoir absorber un certain nombre de molécules d\u2019eau.L'eau libre se trouve à l'intérieur des cellules sous la forme de liquide lorsque les membranes sont saturées et ne peuvent plus absorber de liquide en excès; cette eau sera la première à s\u2019évaporer.Pratiquement, le bois n\u2019est jamais totalement gorgé d\u2019eau car il reste toujours de l\u2019air emprisonné dans les cellules, même après plusieurs années d'immersion.Seul le vide et la pression peuvent chasser complètement cet air et le remplacer par de l\u2019eau ou par un autre liquide.C\u2019est le principe de l'injection des bois pour leur conservation (poteaux télégraphiques \u2014 traverses de chemin de fer).i \u2018Ainsi le taux d'humidité du bois que l\u2019on a l\u2019habitude de rapporter au poids de matière sèche est la teneur du bois er: eau de saturation et en eau libre.649 Le bois vert gorgé d\u2019eau a un taux d\u2019humidité élevé, les bois tendres et légers à forte proportion de vides immergés pendant un certain temps peuvent absorber des quantités d\u2019eau très importantes et parvenir à un taux d'humidité de l\u2019ordre de 100 à 200% : cette eau est surtout de l\u2019eau libre.Par séchage, le taux d'humidité baisse peu à peu; l\u2019eau qui disparaîtra la première sera l\u2019eau libre, celle-ci partie, les membranes des cellules sont encore saturées car elles retiennent toujours, comme nous l\u2019avons vu, des molécules d\u2019eau; nous sommes alors au point de saturation du bois qui se place aux environs de 30%.Après avoir examiné sous quelle forme l\u2019eau se trouve dans le bois, voyons comment varie sa teneur.La teneur en eau varie: 1 \u2014 avec l'essence On peut dire que d\u2019une façon générale la teneur en eau est d'autant plus forte que le bois est plus léger et moins résineux.Voici à titre d'exemple les teneurs suivantes relevées par Schubler et Hartig.Teneur en eau pendant l'hiver Essence en pour- Nom Nom cent du commercial botanique poids anhydre Résineux Pin sylvestre Pinus sylvestris 65,80 Sapin Abies alba 82,30 Mélèze Larix eurelea 94,50 Epicea Picea exselsa 111,50 Feuallus Frêne Fraxinus excel- stor 40,20 Chéne Quercus 53,80 Hétre Fagussylvatica 64,00 Orme Ulmus 78,60 Peuplier Populus 103,70 FONDEE EN 1858 ESTABLISHED 1858 T.PREFONTAINE & CIE PLANCHERS DE BOIS FRANC BOIS DE CONSTRUCTION HARDWOOD FLOORING AND LUMBER WILBANK 8738 01417, RUE CHARLEVOIX, MONTREAL 650 RR METRE PEUR ER AE PL RE LAE) 1T\u2014 avec la saison d\u2019abattage Au printemps la sève (mélange d\u2019eau et d'éléments nourriciers) monte dans l'arbre.Aussi, un arbre .abattu «en sève » fournira un bois plus humide que celui abattu pendant la période d\u2019arrêt de la végétation, c\u2019est-à-dire en hiver.Teneur en eau en % du poids anhydre Essence Hiver Printemps Epicea 111,50 156,60 Châtaigner 67,40 89,10 Frêne 40,20 63,00 IIT- avec la partie de l\u2019arbre considérée.L\u2019'humidité n\u2019est pas répartie uniformément dans le bois d\u2019un arbre sur pied et elle varie avec la constitution des tissus.Partie de Teneur en eau Essence l\u2019arbre Pin maritime Racines 100 (Pinus pinaster) Rameaux 100 aubier {121 (essence rési- Tronc | en % du poids neuse) cœur 68{ anhydre.moyennes 82 Branches grosses 54 L'examen de ce dernier tableau nous montre que la teneur en eau est maximum dans les racines et les rameaux, moindre dans les branches et minimum dans le tronc.L'aubier en contient plus que le cœur chez les bois résineux, comme nous l'indique le tableau ci-dessus; l\u2019aubier et le cœur de feuillu ont une teneur à peu près égale.On conçoit que plus le bois est léger plus il peut contenir d\u2019eau, jusqu\u2019à 250% et même plus pour un bois de densité inférieure à 0.350 (bois de Balsa-Ochroma Lagopus).LTT CTV PHOTOGRAVURE NATIONALE 282 OUEST, RUE ONTARIO, \"PRÈS BLEURY\u201d MONTRÉAL \u2014.December 1947, TECHNIQUE Recherche pratique de l'humidité dans le bois Il est extrêmement important pour ceux qui veulent faire d\u2019honnêtes transactions commerciales et utiliser judicieusement le bois sans avoir de déconvenues, de connaître le taux d'humidité de ce matériau.L\u2019opération consiste à mesurer par pesées successives la variation de la masse d\u2019une éprouvette ou échantillon entre son état actuel et son état après séchage en vue de déterminer la valeur exacte de son humidité.Supposons que nous ayons un lot de planches que nous désirions vendre à un industriel ou utiliser nous-mêmes.Dans une des planches du lot, nous allons découper un échantillon prélevé à une distance d\u2019environ 2\u2019 d\u2019une des extrémités.(ES AH L\u2019échantillon aura pour dimensions : 34\" de large; comme longueur et comme épaisseur la largeur et l'épaisseur de la planche.On s\u2019efforcera naturellement autant que faire se pourra, de prendre un échantillon de droit fil, sans nœuds, ni défauts, à faces aussi rigoureusement que possible perpendiculaires entre elles.L'idéal serait de pouvoir trouver un échantillon de 34\" pour les trois dimensions.Dès que l'échantillon est découpé : I - le peser rapidement sur une balance, type Roberval par exemple, & (77 grains) 0 gr 5 prés; soit P son poids (180 grs)-6 onces 425 II \u2014 mettre le petit échantillon dans une petite étuve électrique dont la température est maintenue à 100-105 degrés C, jusqu\u2019à ce que le poids de l\u2019éprouvette ne diminue plus (quelques heures sufh- sent).A défaut d\u2019étuve, le four d\u2019une cuisinière peut faire l'office.III \u2014 peser l\u2019éprouvette au sortir de l\u2019étuve avec la même précision que précédemment, soit Po son poids (140 grs) 5 onces en appliquant la formule P \u2014 Po Ha % : Po Ha est la quantité d'humidité rapportée au poids de matière sèche.Les humidités indiquées dans les ouvrages de chimie sont généralement exprimées par rapport au poids total ht.On peut passer de l\u2019humidité Ha à l\u2019humidité ht par la relation\u2019 ht 7 100-ht Ha %: 3A x 100 = 28,5% nous avons 180 \u2014 140 Ha % : 140 Il est recommandé d'opérer avec trois échantillons de dimensions identiques et prélevés dans des planches différentes afin d'avoir une meilleure évaluation du lot; il suffira de faire la moyenne arithmétique des résultats.S'il doit s\u2019écouler un temps appréciable (plusiéurs heures), entre le prélèvement de l\u2019échantillon et la première pesée, ou si l\u2019échantillon doit être transporté d\u2019un lieu à un autre avant la pesée, il est nécessaire de le placer dans un récipient (petite boîte x 100 Ha x 100 x 100 = 28,50% \u2014 METROPOLE ELECTRIC ING.L.E.Dansereau, président 4540, rue Garnier AMherst 1323 MONTRÉAL CHERRIER 1300 CHERRIER 3052 |.NANTEL BOIS DE CONSTRUCTION \u2014 LUMBER e BEAVER BOARD oe TEN TEST © MASONITE 1717 EST, RUE DE MONTIGNY Coin Papineau MONTREAL TECHNIQUE, Décembre 1947 en fer\u201cpapier huilé) de \u2019mânièfe qu\u2019il reste à l\u2019abri des variations de l\u2019humidité.Il existe d\u2019autres méthodes plus rapides pour mesurer l'humidité des bois; on se sert d'appareils électriques qui donnent en quelques secondes le degré d'humidité du bois, Ces appareils sont basés sur les variations de la résistance en fonction du degré d\u2019humidité du bois; ils sont gradués empiriquement ét donnent par simple lecture le degré d'humidité.: Le xylohygrométre ou appareil a mesurer l\u2019humidité du bois qui est le plus souvent employé est un ohmmètre à large sensibilité alimenté par une magnéto; ce Degré d'humidité Qualification des bois au-dessous de 30% dernier point est très important car de la sorte il n\u2019est pas nécessaire, de recourir à une source étrangère de courant.Cet appareil est portatif.La gamme de mesure du xylohygromètre s\u2019échelonne entre 13 et 22%, ce qui ne permet pas de déterminer le degré d'humidité des bois\u2019 utilisables pour les travaux courants de menuiserie et de charpenterie.L'intérêt pratique de- tout ceci c\u2019est de pouvoir, à l\u2019aide d\u2019un simple calcul, : :connaître l\u2019emploi d\u2019un bois.Voici dans un tableau la correspondance entre le dégré d'humidité d\u2019un bois et son emploi donné sous une certaine qualification.Emploi des bois (point de saturation).vert.Travaux hydrauliques.30 à 23%.eee.mi sec ou peu sec.Constructions à l\u2019eau.22 à 18%.commercialement sec.Humidité limitée.Utilisation a lair.209, Charpentes non abritées.18 à 20% 17 à 13%.secalair.Charpentes couvertes et menuiseries extérieures.c0.15 à 17% menuiseries intérieures.13 à 15% au-dessous de.séché artificiellement.Boiseries, parquets et meubles.10 a 129, Boiseries, parquets et meubles dans local .chauffé.coi ane e 6 à 122% (0 A anhydre.pas d'utilisation Le bois sec à l'air contient sous notre latitude entre 15 et 17% d'humidité en hiver et 12% au cours de l\u2019été.Sous l'équateur, elle peut monter jusqu\u2019à 25% et tomber à 5% dans les régions sèches des tropiques.Le CHALUMEAU COUPEUR WELDCO «M» est reconnu généralement comme le meilleur au Canada.Ces dernières années, six des plus importants chantiers maritimes, de Vancouver à Halifax, l'ont adopté presque exclusivement.Demandez notre brochure sur le chalumeau Weldco «M», WELDINE & SUPPLIES C0.Lime MONTREAL Téléphone CHERRIER 1187 3445, RUE PARTHENAIS December 1947, TECHNIQUE OF a I N the last number we discussed two of the fungi families, the Phycomycetes and the Ascomycetes.We now complete our discussion of the fungi by taking up in this number, Class XI, the Basidiomycetes.The Basidiomycetes The Basidiomycetes are the most highly developed and modified of all the Fungi.They include the rust of wheat, mushrooms, etc.They have a septate mycelium, individual portions being uninucleate or multi- nucleate.No sexual process is present, owing to degeneracy and the development of asexual reproduction.À peculiar formation is that of the Basidium or Sporangio- phore, which sends up slender branches called Sterigmata; from the latter are cut off smaller rounded basidospores.These may produce great many kinds of reproductive asexual bodies, such as sclerotia or even many different fruiting bodies.The Basidiomycetes are divided into two orders: (a) Hemibasideae (b) Eubasideae (a)These have no marked basideae.There are two subdivisions.(I) The Ustilago is a form which grows on Indian corn, causing corn smut.All through the summer the mycelium grows and, at intervals, reaches the young fruits.It begins to form peculiar spore-like bodies.A portion of the mycelium swells into a bead-like portion, the contents round up, a thick wall is secreted and thus a brand spore is formed; they become separated by the breaking down of the wall into a dust-like layer.They live on during the winter and are often carried over to the healthy grains, and, under favorable conditions, they grow in the spring and form a mycelium, which is very small and reduced.It is septate and from the divisions, small elliptical bodies are produced and these Conidia may bud frequently, all taking place in the soil.Then these bodies TECHNIQUE, Décembre 1947 this - «PART VH THE KINGDOM PLANTS By IAN McLEISH come into contact with the young corn and entering develop with it and produce again brand spores.The seed has to be disinfected in order to kill the fungus.(2) Other species are mildew and one form is the stink brand of wheat.(b) The Eubasideae are subdivided into two great groups, (I) The Protobasids and (2) the Auto- basids.(I) Puccinia graminis is a common species of fungus found on grasses and may be noticed by the reddish brown slits on the plants.On sectioning the grass stem, we find that a fungus has grown throughout the tissues and has sent up a number of hyphae parallel to one another and at right angles to the epidermis.From the apex of these hyphae is cut off a single ellipsoidal spore, called a Uredospore, and, on account of their great number, a pressure is exerted on the epidermis, which is ruptured.The spores are thin-walled, unicellular, and filled with a great quantity of yellow fatty substance; on the walls are four little thin places or pores and through these hyphae protude; they are not resting spores, but are capable of immediate germination.They send out slender hyphae through the pores, which grow till near the stoma; they then enter the stoma, feeding upon the grass plant and developing a large mycelium, which in turn, produces reddish spores.Towards the autumn, we find dark blackish bodies, which are peculiar spores, called Teleutospores, produced on the same mycelium and in the same position; each one is two-celled, thick walled; the wall is very dark, thus giving the effect of a dark slit.There is a large drop of oil in each cell, which is bright and highly refracted; instead of having four germ pores, there is one near the apex of each cell; these are resting spores and cannot germinate until they have rested about four months; they are supposed to be primitive spores.In the spring they 653 Bip HMMI ca grow and \u2018do not need to feed on the host plant, but need simply moisture and heat; they produce a rudimentary mycelium, never becoming parasitic, from each germ spore.This is often called a Pro-mycelium and is four celled, separated by transverse septa.Each cell forms small slender branch sterigmata from the tip of which is produced small spores called basidiospores, which must find a suitable host\u2014the Barbary.When the spore settles on the leaf of the barbary, it grows immediately.The spore forms a mycelium, which penetrates the epidermis of the leaf; then it grows throughout the whole tissue of the leaf, filling up the whole of the intercellular spaces.After a few days, hyphae at certain points approach the surface and, at the upper surface, peculiar bodies, flask shaped, Pycnidia are formed, having hyphae pro- tuding like paraphyses, sending hair-like protuberances through the openings in the T= age ET aR = PROOF OF thar flame=conditioning PAYS, ive years ago all structural steel sed in building the new Rainbow * Bridge at Niagara Falls was Flame- conditioned prior to receiving the first coat of paint.Recently engineers examined the structure, found paint \u201cin very good condition\u2019 except in two small places that had not been Flame- conditioned.Proof that FLAME-CONDITIONING PAYS 1 Using the process is simple.Intense oxyacetylene flame removes old paint, explodes rust and light mill scale, drives out moisture.Result is a clean, dry, receptive surface that makes a perfect paint bond.Equipment is standard, portable and flexible.Canadian LIQUID AIR Co.Limited St.John\u2019s, Nfid.« Sydney Halifax e Moncton e Quebec e Sorel e Montreal Toronto e Hamilton e London e Winnipeg e Regina e Calgary Edmonton Vancouver e North Vancouver e Victoria \u2014 654 LH RH IRINHIL | (eh BRAN EH isa fides deal riagate ld vieiade teded hdd di aghalis epidermis.From the tips of the hyphae are cut off small slender Pycnidiospores, but it is doubtful whether they are.true spores.Puccinia suaveoleus has an odour like evening primroses, which it is believed attract insects, which scatter the true spores.The latter are on the under surface, where Aecidia and Aecidiospores are produced.The Aecidiospores ripen about June and cannot grow on the barbary, but are conveyed to the grass where it grows forming a mycelium, which in turn, forms Uredospores.Such forms, which require different hosts, are called Heteroecious; formerly they were thought to be different plants, not knowing that they were only different stages of the same plant.Although two stages must be passed or two different plants, it has been known that this fungus has continued for years where no barbary was within miles of it.Although these are the two hosts for this plant, there are others which live on different hosts, such as one which grows on a thistle.The Autoecious form spends its whole life on the same plant.Here we have a species in the process of the making; we have a plant passing all stages on one plant and another plant passing two stages on different plants, one stage on barbary, the other on grass; thus we have formed a biological species or physiological species.The Gymnosporangium ju- niferinium is found on the common cedar and is called a cedar apple.In May there are yellowish swollen masses on cedars, due to the formation of teleutospores in great masses by the fungus and finally the mycelium becomes converted into a mucillaginous mass, which swelling, forms shining masses in which are teleutospores, which are conveyed to a crab apple tree, where they produce an aecid- ium.All the Gymnosporan- gia grow on the Rosaceae.Sexual reproduction performs two services, one of rejuvenescence and the other to enable the qualities of both parents to be carried on.Therefore, in the case of these plants, we may say they have December 1947, TECHNIQUE lost their power of sexual reproduction, but rejuvenescence is caused by the fusion of the nuclei.The Auriculariales includes .tropical forms, but Auricularia sambucina grows on the elder tree, on dead wood; the myce- lium penetrates the wood and from it arises fruit, shaped like an ear and several inches across and when moist is tough and flesh colored, but when dry is black and wrinkled, the outer layer being covered with hairs and the inner with a hymenium.(2) The Autobasids have non-septate basidia.There are a great many species, including practically all the mushrooms.Dacryomycete has long club-shaped basi- dia and each divides at the apex into two slender sterigmata and from these large basidiospores are cut off.The fruit bodies are folded and gelatinous, red and yellow in color, and are found on the common alder.The Exobasids, another genera, includes many primitive forms.Exobasidium bac- cinii is found on heaths and is quite common; the mycelium is parasitic on the higher plants and leads to a swelling; the basidiospores are formed in much the same way as teleutospores and look like blotches on the leaf of the host plant.The Hymenomycetes includes all the common mushrooms.Agaricus campestris belongs to the highest and most differentiated family of the Agaricaceae.It grows in humus, decaying animal or vegetable matter, permeating the soil are a number of white threads which is the mycelium, composed of parallel hyphae, the individual hyphae having apical growth; in this way the strand is extended and they all branch.The walls of the hyphae are covered With crystals of calcium oxalate which gives them their white color.After the mycelium has flourished for a while, fruiting bodies are formed; certain hyphae begin to grow to the surface and form little knobs, which grow and are called Button mushrooms.They increase and elongate and differentiate slightly into the basal portion or stalk, known as the Stipe, and a swollen head called the Pileus.The hyphae at the edge begin to grow down to form radiating rows of hyphae to the edge of the pileus, while others grow over and become closely connected and thus form plates which radiate from the stipe and are called Gills or Lamellae.The other hyphae covering becomes distended and forms a veil, which stops growing before the pileus and ruptures leaving the lamellae exposed; TECHNIQUE, Décembre 1947 the veil remains clinging to the stipe and is then called the Annulus.The stipe is composed of septate hyphae extending longitudinally through the stipe and mingled with them are larger ones, having more highly refractive contents.In the pileus we have an extension of the hyphae which form interwoven masses, with inter- cellular spaces, and this causes the white color.Gills or lammelae, the central portion, is.composed of elongated hyphae closely interwoven, called Trama; the hyphae turn out to the surface and the septae are closer together and form a subhymenial layer, which gives rise to elongated club- shaped cells forming the hymenial layer.They are of two kinds, one producing spores, therefore basids; and the others do not produce spores and are therefore paraphases.Some members differ.The Shaggy Mane mushroom has large swollen bodies, called Cystidia, mingled among the paraphases; in others the mycelium forms a sclerotia and in Amanita we have an extra veil.The young mushroom has a Velum and an extra tissue called Volva, and, as it grows, it exerts a \u2014RÉPARATIONS ENTREPRENEURS IMPRIMEURS Vous trouverez chez nous un atelier de Mécanique générale Toutes réparations MA.6244 ) Dire ESTD dP LIMITED MONTREAL TEL.MA.2030 CHAMBRE 314 INTERNATIONAL AGENCY Ltd.F.COUILLARD, Gérant Représentants de manufactures Machinerie -et Quincaillarie.Spécialités : polisseuses, perceuses et tourne-vis électriques 353 rue Saint-Nicolas Montréal 1 655 us REL es SITE EE + great pressure on this.In most poisonous varieties it ruptures at the top and develops a cup-shaped body.Some scientists have contended that sexual reproduction does occur; in many forms more than two nuclei fuse, but there is no reason to regard it as a sexual process.Most botonists regard it as merely a revigorative process.Clavariaceae.These branch and have a fruiting body, which has a thick stalk.Clavaria formosa is edible; the branches are tipped with yellow.Hydnaceae, or Hedge-hog mushrooms.Instead of gills, these have spines; others form a shelve-like formation on trees, while others hang down from trees; some are edible.Polyporaceae.Instead of gills, these have tubes on the under surface, covered by an hymenium.Polyporus or Shelf Fungus is not edible; it has annual ring layers, the mycelium penetrates the wood, the spores enter the wound, and develop a mycelium, which G-E Infra-red drying ovens are employed for fast paintdrying on truck engines\u2014one of the many new industrial uses to which electricity is put.CGE-1146 KLAUS CG EE MR SIL AU OFFICE: TORONTO, CANADA 656 attacks the heart-wood and leads to the rotting of the tree.Boletus edulis is a very large mushroom, buff to a dull reddish color, being a little paler on the margin.It becomes yellow when mature, has reticulations over the stems and is edible.Fistulina hepatica or Beef-steak fungus grows on tree stumps; it is thick and tongue-shaped, juicy and dark red.Agaricaceae.Marasmuis oreades or Fairy Ring mushrooms always grows'in circles\u2014in colonies.As the mycelium developes, it extends in every direction for food; the central portion decays and the outer portions go on and on, and the grass is a brighter green round where they grow, the mushrooms giving nitrogenous substance to the grass.This species varies in color from buff to reddish, the thin surface of the pileus being raised.Coprinius comatus or Shaggy Mane mushroom is sometimes cone-shaped, the margin of the pileus is delicate and splits up; the stem is hollow, the upper layer of the pileus being brown in color, while the + COMPANY LIMITED December 1947, TECHNIQUE le he fs of he lower is white; the latter grows through the upper layer, making it look patchy.This mushroom is edible when young.Amanita muscaria is a poisonous fungus; it is yellow or orange in color, the gills and spores being often white; the stipe extends away into the ground.Amanita thalloides is the moist poisonous; its stipe is swollen at the base, and though typically white, there are variations of color; but it always has pure white spores, gills and volva, which is an indication generally, though not always, of the poisonous mushroom.Cantharellus cibarius is the best of the edible Agaricaceae; the lamellae are on the under side and it branches in a dicho- tymous way.It is of a rich chrome yellow, even the spores being yellow; it is very unsymmetrical the stalk being attached to one side, while the whole appearance is of a cone, not well developed on one side.Lacteriae These fungi have a milky juice and they are practically the only ones with this characteristic.Several are edible and several are poisonous; one way to tell, us to see whether the milk is mild or hot.Volema is a good species; the expanded pileus has a slight raise in the center; it is of a dark tawny color and is edible.Lacteria deliciosa is widely distributed in damp woods, orange in color; the pileus is marked with concentric rings, still yellow and it has a yellow juice; the flesh itself is white, becoming green when bruised.Resula alutacea has a dark blood red pileus, paler at the center; the gills soon change from white to yellow and are con- connected by vein-Hke raisings.Rusula virescens has a green pileus, marked all over with angular patches of darker green color; the gills, near the stalk, have square ends, almost free; the stalk is white.Agaracus arvensis is not very unlike Campesiris.It has a white pileus, though it may be yellowish; it has a hollow stem and double annulus and is edible.Continarius violacea has a violet pileus, as well as violet gills and flesh; the spores are yellow.These fungi have a cob-webby veil covering the surface of the pileus.Armillaria mellea is honey colored, marked with sharp black at the top of the pileus.It grows parasitically on the roots of trees, the mycellium spreading between the bark and the wood.It is especially common on the Conifers; the roots become decayed and we find\" rhizomes or thick black strands of mycelium between the TECHNIQUE, Décembré 1947 bark and the wood, and it may even stretch from tree to tree; it can also live saprophytically, causing bark cancer.Leprota naucina is edible and differs from Amanita in that it has no volva; it is white or buff-colored and changes to a dull dirty pink in old age.Pleurotus ostreatus or later called Agari- cus ostreatus 1s the botanical name for the Oyster mushroom.The stipe in this fungus is inserted on one edge, forming crowded clusters on dead wood.The elongated pileus extends down to the stem; it is dark grey, buff or white; the gills are white and anastomose with one another.As already stated the Amanitae include the most deadly of the mushrooms; 4.mus- caria and A.thalloides being especially poisonous.These fungi always have their volvae at the base.4.caesarea is an edible form, has a yellow stipe, yellow pileus and gills; the margin of the pileus is striated.Kobert found in them a harmless element, called Choline, which becomes converted into Neurin or Muscarin; this acts upon the nerves which control the heart.Atro- phine is a very good antidote.Another poison is Phallin, which does not begin to give an appearance for several hours; it destroys the red blood corpuscles and there is no antidote for it.Helvellin is another form, which seems to be soluble in hot water.These are all very poisonous.Phallineae.This is a group in which the fruit bodies are spherical and enclosed by a perineum, which becomes ruptured at maturity and remains at the base as a volva.Ithyphallus impudicus, or Stink mushroom, when young the globular fruit has a thick perineum of three layers, all somewhat lamellate.In the center is an upright columna; around this is a fleshy ring called the Gleba, which is filled with very thin chambers, which are very narrow; the substance between them is soft and mucilaginous.The stipe elongates, ruptures the perineum, and starts bearing gleba as club- shaped masses; the gleba deliquesces and carries away the spores in its drops and has a strong smell of carrion.Hymenogastrineae.The fruits of these fungi are subterranean and resemble truffles in form.There is a simple perineum and the gleba is full of a labyringth of passages, the hymenium being composed of basidia.Lycoperdineae.These fungi contain Puff Balls; no puff ball is poisonous and- most when young are 657 edible.They have a double perineum and a central gleba, lined with hymenium and the whole of it may be fertile.The puff balls always have sterile tissue at the base; the tissue is called Trama and consists of two kinds of hypha, one bearing basidia, while the other is longer and wooly and is called the Capalitium.They are probably modified paraphases.-L.giganteum, now Globaria bovista, when young is white and tender; if peeled and sliced and broiled is very good; has a slightly unpleasant smell.Earth Stars have stellate segments, which are hygroscopic and when dry curve back; they live in a central mass from the ground; the inner perineum ruptures at the top and allows the spores to escape.Nidularuneae.When young are spherical, when old they develop a vase-shaped body, in which chambers containing hymenium, lie, the gleba being nearly all dissolved; these chambers are called Peridiola.Sclerodermineae: These have fruit bodies, which may be subterranean or on the surface.The chambers are not hollow, the entire space being filled with masses of basidia, which Losers est une industrie complexe qui groupe plusieurs métiers spécialisés.Il faut que le client qui transige avec un imprimeur fasse confiance à ses divers ouvriers \u2014 Le personnel de nos ateliers est trié sur le volet et familier avec les travaux que nous manipulons.Vous serez toujours satisfait si vous consu / lez LA PATATE SERVICE DES IMPRESSIONS 180 est, rue Sainte-Catherine Téléphone : LA.3121* Montréal Cee te tee are expanded almost semi-spherical, with puffy spores.Relationships We do not know the general morphology of these plants and our ideas of the sexual process are obliterated.The asexual is so varied, that we cannot tell the different relationships between the different genera, etc.and even with regard to the whole class position, we are almost at sea.It requires much more minute nuclear work to show the relationship between the basi- dia and the sporangia; the same organ produces sometimes basidiospores and coni- ia.Taking the Fungi as a whole, the Phyco- mycetes bear a resemblance to the Sipho- neae, but the probability is that they represent many lines of descent and had probably many green ancestors.There is however, great confusion as to their origin, though we believe they had their origin in the green algae.The Ascomycetes were supposed to be derived from the Phycomycetes, but this relationship is not justified, but some families of the Ascomycetes are related to the red algae.We know absolutely nothing about the origin of the Basidiomycetes.Geology does not help us either, for they are so delicate that they have not been preserved.We have some examples of woody shelving Basidiospores, which have been reported in the peat beds of England.The most trustworthy sources are in diseased woods; there are evidently fungal hyphae running through the cells and intercellular spaces of fossil wood; if the mycelium is non- septate they are Phycomycetes, if septate, they are the higher fungi.Most of the hyphae observed resemble those of Poly- porus or that of Armillaria mellea.The first trustworthy evidences were found in the carboniferous periods and of the higher fungi in the tertiary period.The chief interest in the fungi is physiological on account of their degeneracy, their manner of taking food and the relation they bear to the decay of organic matter, but the most interesting aspect is their symbiotic relations.The relationship may be (1) antagonistic (2) it may be nutrient (3) it may be mutualistic, where it is a benefit to both, the fungus supplies nitrogenous matter to the host and the host in return provides the carbohyrdates needed by the fungus.Individualism means that the fungal element has become so united to the chlo- December 1947, TECHNIQUE rophyll bearing plant, that it has acquired special characteristics as in the Lichens, where we have Algae closely associated with fungi so that the resulting union is unlike either constituent.The fungal element cannot live apart from the Algal, while the Algal can sometimes.This serves to introduce us to the twelvth and last class of the immense branch number I, the Thallophyta.Class XI-\u2014The Lichens Although many perhaps have never before heard of some of the other classes of the Thallophyta, the term Lichens 1s probably not unknown to most people.In the case of the Lichens, the algal element obtains CO, from the air and manufactures carbohydrates, and the fungal element absorbs water with nitrogenous matter and can dissolve rock and take up minerals in the soil and contribute this to the colony.History Theophrastus, 400 B.C., was the first to mention the Lichens and was familiar with two, Usmea and Rocella; these furnished the red and purple dyes in the Old Testament.Pliny spoke of them later and in all these early years, they were regarded merely from the economic point of view.An Italian Orsi discovered the lost property of dyeing with this plant, which is not poisonous; these plants were supposed to have medical properties.A Scot\u2014Morrison \u2014examined about fifty specimens and thought they were refuse matter of trees.Malpigi had a very good idea of them and De Bary suggested the modern view.Schwendener, 1868, succeeded in separating the two elements and saw that the Algae were not reproductive bodies, but recognized them as members of a colony and he named them parasitic on algae and people looked upon them as a fungus.They succeeded in making Lichens by synthesis and so their nature was proved by analysis and synthesis.Reinke, in 1894, placed the Lichens in a separate class, the view now taken.: The typical Lichen is classified as (1) Foliaceous in form (2) Crustaceous in form (3) Fruticose.In the first group we find generally an upper tegumentary layer or dermis, which is composed of narrow tubular cells, which are constantly dying at the surface and being renewed by modified cells.The dermis is pierced by breathing pores and the upper cortical layer is made up of TECHNIQUE, Décembre 1947 closely packed hyphae.It has alternately thick and thin layers, the thick strengthens the thallus and the thin allows the Algae to come in contact with the air; below the cortical layer, is the algal or gonidial layer; the latter is composed of algae surrounded by elongated hyphae.They may be of different kinds: (1) Blue-green (Dictyosma) \u2014 (2) Brown (Ephebe) \u2014 (3) Tropical lichens with Chroococeus algae \u2014 (4) Lichina rivularia \u2014 (5) Gyalecta-regalgae (Trentopolia) \u2014 (6) Physcia (Cystoco- ceus) \u2014 (7) Collema (Nostoc).In some there is no very close association between the fungal and algal elements as in (1); they simply lie aside one another.In some, as in Umbilicaria, there are specially developed branches called haustoria, of the fungi, which contain the algal element; in other cases the haustoria penetrate the algal wall.In some cases, the layers are not very well differentiated.We have too, the Medullary layer of loosely interwoven hyphae, running parallel to the surface of the lichen.They seem to be paths along which nutritive matter passes and to serve as store-houses of oils and fats.Below the Rolland\u2019's \u201cR' Shield watermark not only identifies the finest rag bonds\u2014it also serves as your guide in the selection of rag-content and sulphite papers created by Rolland craftsmen for the specialized office and printing needs of modern business.Specify \"'R\u2019\u2019 Shield papers to your printer, lithographer or engraver.ROLLAND PAPER Lu COMPANY LIMITED EG ST High Grade Paper LG Makers since 1882 MONTREAL, QUE.Branches at Toronto, Ont.& Winnipeg, Man.Mills at St.Jerome, Que.& Mont Rolland, Que. medullary layer \u2018is a lower \u2018cortical layer, which: resembles the upper, but is not as a rule, \u2018quite so well developed, and is pierced with breathing pores, which have special modifications called Cyphellae, as:in Sticta, where the tissue sends in little prolongations so: that it looks like a parasitic body on the lichen.The lower cortical layer also sends down prolongations of \u2018the hyphae, which may attach them to the soil; and they sometimes become complicated as in Umbilicaria, where they are called Rhizines.Ther latter may be uni\u2014or multi-cellular or they: may be united to form one cord-like attachment called: an Umbilicus, which conducts the fluids to the other portions of the plant.Oftentimes, there are hairs near the margin, and they are mucilaginous, take up a great deal of moisture, and thus prevent complete drying up of the plant.Reproduction is asexual by means of Soredia or brood buds, or gemmas.They become separated from the body and form a small rod-like mass or bud, with the algae mingled with the hyphae.They are dust-like and are formed below the tegu- mentary layer and are set free by the rupture of the layer.There are many curious bodies on the surface called Cepha- lodia, which are small lichens parasitic on \u2018the larger ones.The lichens have bodies called Pycnidia, \u2018which are of doubtful nature; the Pycnidia have also been called Spermogonia.There are also various forms of fructification of the fungal element, fungi belonging to the Ascomycetes, which form Apothecia and in Umbilicaria we have pustules on the surface with little black marks on them.The Apothecium begins its formation deep down in the thallus and breaking through the over-lying layers, comes to the surface, while the surrounding tissue modifies and surrounds.it or over-lies it and is called the CAlumet 2030 THE ELECTRIC & GAS WELDING CO.LTD.GERARD BRUNELLE, Gérant Général 5701, DE NORMANVILLE MONTREAL Epithecium, while the lower tissue is sometimes referred: to: as the.Hypothecium, or subhymenial layer.The \u2018hymenial layer itself is called the Thecium and is composed of paraphases and asci; the para- phases over-arch the asci, being a great deal longer and more numerous.Each ascus seems to be uninucleate, then divides into eight, sometimes forming eight spores, sometimes less, even only one, when it is the uppermost.The lichens in some cases seem to have lost the power of forming spores.The spores vary in form, they may be oval or long slender-like needles and frequently a certain amount of the substances of the ascus remains behind as a definite gelatinous substance, which plays a part in the distribution of the spores.At first the spores are simple, but they soon become compound.At the same time coloring matter is deposited; the spore walls thicken irregularly, so that thin places are left for germination; the contents are granular and contain drops of oil.The spores show a tendency to become modified, they tend to degenerate and as a consequence, they become thinner walled and irregular, and the septa disappear.In the highest forms no spores are formed at all and they depend on the Seredium for propagation.The typical Lichen has an Apothecium, Seredium, Hymenium, Subhymenial layer and just below, a medullary layer enclosing the apothecium.All layers below the subhymenial layer are included under one term, the Excipulum, and assist in the ejection of the spores.Distribution When the spores are ripe, all the exciple and subhymenial layers and paraphases, become turgescent and press on the asci and the substance in the asci swells and ruptures the wall; the spores are then MODELEURS - Bois et Métal FONDEURS Aluminium et Cuivre INDUSTRIAL PATTERN & FOUNDRY WORKS FOUNDERS - Aluminum and Brass PATTERN-MAKERS Wood and Metal Télephone AMherst 8984 1427, rue Maisonneuve, Montréal December 1947, TECHNIQUE \u2018forced through the opening, the upper ones ripening first.All the asci do not mature at once, but may develop over a long interval.After ejection, they rest during the winter and then begin to grow; a fungal hypha is put out from each cell and has to come into contact with an alga, for which it has an affinity, otherwise it cannot grow.All Lichens do not produce apothecia, though the majority do; some are basidi- omycetes, where the hymenium produces four sterigmata and basidiospores Sexual ity Some have thought that sexual reproduction is present.However, it seems probable that even if a trichogene, etc., is present, that true fertilization does not take place and that the asci are produced by partho- genesis.: Growth and Development of Element | \u201cThe fungus seems to have the best of the bargain, while the alga increases only by means of division.As already stated Lichens are divided into three groups: (1) Crustaceous, (2) Foliose, (3) Fruticose.(1) These are the lower ones and less well developed.They grow on bark and contain an upper colorless hyphal layer, which contains dead algae.There is an algal layer where the fungi are not in immediate contact; below is another layer of hyphae corresponding to the medullary layer; thin rhizoids subtend from this layer.Many of the rhizoids secrete acid and work their way beneath the surface of rocks, etc.Some have fewer layers in the thallus as in Collema, which has no tegumentary layer.They vary in size and have peculiar bodies on them, called Cephalodia, which are abnormal.They are called Ectotrophic and Endotrophic.the Algal - cylinder, strengthened by beams of trans- An example of the ectotrophic is Petti- geia, which has tiny wart-like excresences, which arise from a seridium of Rivularia bearing lichens, falling on Pettigeia, and growing, produces a minute thallus, and the rhizoids become intermingled with the hyphae of the host.Sticta is an example of the endotrophic type, where Rivularia bearing - algae, become intermingled with the hyphae, so that cephalodia are reduced thalli of parasitic lichens.ob ! (2) In this class, rhizoids are produced generally over the surface of the.under- surface; sometimes they are intertwined to form rhizines and again may form .at one point to produce a cord-like fastening; then we have a modification of this along the surface called cilia, which secrete acid and prevent animals from eating them.(3) The Fruticose.Cladonia or Qld Man's Beard, is an exemple of this class.These have ascending thalli attached .at one point, branches flattened or cylindrical; as a rule no dermis, but on the exterior a modified cortical layer, then the algal and medullary layer.The latter may fill the entire cavity, but usually surrounds, a canal or longitudinal layer of hyphae, which is conductive, but often is a hollow \u2018 verse hyphae, which prevent it from collapsing.These upright branches are called Podecia and had originally to hold up the apothecium, but gradually became an assimilative body How long can Lichens live ?It is maintained that they live hundred of years and continually renew their tissue.Some foliose types have a constant dying of the inner tissue and a constant renewing of the ourter tissue.They cover every barren place and prepare the way for other plants by dissolving rock and soil.Their chemistry is interesting; the Algae obtain LA MAISON © Distributeurs de pièces authentiques pour toutes marques d'autos, de camions, de tracteurs et de machinerie re.© Moteurs reconstruits, radiateurs reconstruits et réparés.réparation de têtes de cylindres et.de blocs fendus.2, C.E.PRÉFONTAINE, président PTE A 5 M.PRÉFONTAINE, secrétaire-trésorier DU SERVICE © Outillage et équipement.© Distributeurs exclusifs des pneus Gutta-Percha et de la chaufferette Motorola.R.MESSIER, vice-président J.O.LINTEAU, gérant-général Tr Pants IT ED TECHNIQUE, Décembre 1947 Ta Rs CO, and prepares carbohydrates, while the fungus gets water and substances soluble in water.Starch and true cellulose is not produced, but a substance called Lichenin is manufactured and forms the greater part of the walls and stored up food material.Orchil or Orcin, is obtained from Rocella and gives a beautiful purple dye; litmus isa preparation from it.Oils and fats are always stored up, as well as calcium oxalate salts and iron salts, which give it its dark color.Relationships The fungal element may be Ascomycetes and Basidiomycetes, but beyond this we cannot say.They have probably come from many kinds of algae and fungi.There are no geological records to help us, which is natural.With the close of this article on the ~ Lichens, we end what can only be termed a very superficial discussion of the first of the three great divisions of the Crytogams or non-flowering plants\u2014Branch I, the Thallophyta.The reader will remember that the crytogams are divided into three great groups\u2014Branch I, Thallophyta (subdivided into twelve Classes), Branch II, The Bryophyta, which has but two classes and Branch III, the Pteridophyta, with three classes.We shall discuss Branch II, The Bryophyta, in the next article.Le facteur, c\u2019est une porte ouverte sur \"univers ! Nous n\u2019en sommes plus aujourd\u2019hui au temps des diligences et des postes à relais.Grâce aux facilités modernes de transport, une lettre est vite parvenue à destination, en dépit des distances.Et dans la dernière étape de son voyage, grand ou petit, la lettre est confiée au facteur qui distribue fidèlement le courrier tous les jours de l\u2019année.Le Facteur, est une réalisation de l'Office National du Film.O.N.F.Le Canada compte trente astronomes, dont six femmes.C\u2019est pourtant là une carrière que l\u2019on croyait jadis réservée aux hommes seulement.Mais, dans le domaine de la science comme dans bien d'autres, les femmes ont prouvé qu\u2019elles valaient autant que leurs frères.Carrières et Berceaux, un documentaire sur les multiples professions que peut choisir la jeune fille moderne, est une réalisation de l\u2019Office National du Film.O.N.F.SHAWINIGAN TECHNICAL FOUNDED IN 1912 Days Classes INSTITUTE 1.Regular four-year Technical Course, the final year the equivalent of Senior Matriculation.9.Trade Courses for students without sufficient preparation to follow course Number 1.Night Classes Course in Machine Shop Practice, Carpentry, Oxy-acetylène Welding, Chemistry, Electricity, Drafting, Mathematics, Industrial English, Sewing, Book-keeping and Cost Accountins.by the officers of the Shawinisan Water & Power Company and controlled by a Board of Governors composed of the Managers of Local Industries, and others.Subsidized by the Local Industries, Provincial Government end the City of Shawinigan Falls FOR FURTHER INFORMATION APPLY TO SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE SHAWINIGAN FALLS, QUE.December 1947, TECHNIQUE LA PIPE DE BRUYERE, régal du fumeur « Avec des pipes briilées comme leurs visages, « Et petites comme leurs salaires .» Cet extrait d\u2019un poème satirique du moyen-âge, écrit par le poète Radcliffe, à la mémoire des soldats écossais, nous révèle que l\u2019usage de la pipe remonte fort loin dans l\u2019histoire.Elle est intimement liée à la découverte du tabac.C\u2019est en 1492, que les Européens débarqués sur l\u2019île de Cuba, revinrent à leurs navires pour révéler à Christophe Colomb une étrange coutume chez les Indiens de l\u2019île.«Les natifs, dirent-ils, sont venus vers nous en tenant dans leurs mains de longues tiges allumées, qu\u2019ils portaient à leurs bouches d\u2019où sortait une fumée blanche ».Ils conclurent alors que ce devait être une manière courante de se parfumer.La pipe chez les Indiens Cette herbe nouvelle qui, quelque cinquante ans plus tard, devait pénétrer dans tous les pays européens, était baptisée par les Mexicains du nom de « tobacco ».L\u2019historien Be Bry dans une étude approfondie des mœurs et des coutumes du peuple brésilien, au quatorzième siècle, décrivait ainsi l\u2019usage du tabac chez les natifs: «Cette plante est appelée « Petun » par les Brésiliens et « Tapaco » par les Espagnols.Les feuilles ayant été bien séchées, sont plaçées dans l\u2019ouverture d\u2019une pipe qui, allumée, produit une fumée qui est inhalée dans la bouche par la partie la plus étroite de la pipe.Cette fumée est rejetée par la bouche et les narines.» « D'ailleurs, remarque-t-il plus loin, il semble que les Indiens sont si fortement attachés à leur pipe, qu\u2019elle leur est aussi indispensable qu\u2019une montre aux Européens ».La légende du tabac Lors de la découverte de l'Amérique, un missionnaire suédois avait réuni les principaux chefs d\u2019une tribu, afin de leur expliquer les éléments de la religion, et en particulier la chute de nos premiers parents.Lorsqu'il eût terminé son sermon, l\u2019un des TECHNIQUE, Décembre 1947 Par JEAN-PAUL LE PAILLEUR, M.A.B.Paed., B.A.chefs se leva et lui dit : « Ce que tu viens de nous dire est très bien; nous te remercions d\u2019être venu de si loin pour nous révéler ces choses que t\u2019a enseignées ta mère.En échange, nous te dirons ce que nous ont appris les nôtres.Au commencement de tout, nos ancêtres devaient pour vivre, tuer des animaux.Il n\u2019y avait rien d\u2019autre chose à manger Un jour, deux Courtoisie de Hapman and Hall Fra.1.Le calumet dont se servaient autrefois les Indiens, était considéré comme une pipe sacrée.Le foyer était creusé dans une pierre rouge provenant du pays des Sioux.La tige avait une longueur de quatre à cinq pieds.On le décorait de plumes d'oiseaux et de poils d'animaux, aux couleurs voyantes.chasseurs eurent la bonne fortune de tuer un daim.Ils se préparaient à en rôtir une partie, lorsqu'ils virent une vieille femme descendre du ciel et venir s'asseoir à quelques pieds d'eux.C\u2019est sûrement un esprit, de dire l\u2019un d\u2019eux.Offrons lui un morceau.Ils lui donnèrent la langue.La vieille dame fut touchée de leur geste, et leur dit : « Votre bonté sera récompensée; revenez ici dans treize lunes, et vous aurez votre récompense.» Lorsque ce laps de temps fût écoulé, ils revinrent, et à leur grande surprise, ils trouvèrent ceci : là où sa main gauche avait touché le sol, il poussait de belles fèves; 1a, où sa main droite s\u2019était appuyée, il y avait du maïs; là où elle s\u2019était assise, ils trouvèrent le tabac.» Cette légende est pour les Indiens une vérité indéniable.Lorsque Sir Walter 663 Courtoisie de Hapman and Hall FrG.2.Une estampe originale du XVIème siècle.Les fumeurs d'alors ne transportaient pas avec eux leur pipe et leur tabac.En s\u2019arrêtant à une auberge, ils commandaient avec leur consommation, une pipe et du tabac.Rawleigh découvrit la Virginie en 1584, il s\u2019aperçut que les natifs considéraient le tabac comme un don du Grand Esprit.La pipe, par ce fait même, était donc sacrée et l\u2019action de fumer portait un caractère moral sinon religieux.Le calumet de paix et de guerre Le calumet dont fait maintes fois mention l\u2019histoire de notre pays, révèle bien le caractère sacré de cette coutume indienne.Lorsque le gouverneur Montmagny signa en 1645, un traité de paix avec les Algonquins, les Montagnais, les Hurons et les Iroquois, le calumet de paix qui passa de bouche en bouche remplaca avec autant de sincérité et de bonne foi, la signature exigée de nos jours.Le calumet de paix était en .effet considéré comme une pipe sacrée dont on ne se servait que lors d\u2019un traité.« Lorsque le chef voulait marquer la fin des hostilités, raconte l\u2019écrivain Catelin, il apportait la pipe sacrée.Avec précautions, il enlevait les bandages qui l\u2019enveloppaient, et il la préparait pour ce solennel événement.Dès que les parties du traité de paix avaient été agréés, le calumet passait d\u2019un chef.à l\u2019autre.Chacun aspirait une large bouffée et remettait à son voisin la pipe sacrée.Ce geste était le signe manifeste de l\u2019acceptation du traité.On réenveloppait le calumet, et il n\u2019était sorti que dans des occasions similaires.» : Fabrication d'une pipe chez les Indiens .Catelin dans ses « Lettres sur les.Indiens de l'Amérique du Nord,» souligne que les 664 natifs sont de gros fumeurs, et que la plupart d'entre eux passent plus de la moitié de leur vie à fumer.Voici la façon dont ils fabriquaient leurs pipes : « Pour le foyer, écrit-il, ils utilisent une pierre dure provenant surtout du Coteau des Prairies, dans le pays des Sioux.Ils y percent un trou en se servant d\u2019un poinçon de bois dur.Plaçant autour de gros cristaux de sable et beaucoup d\u2019eau, ils tournent patiemment ce poinçon jusqu\u2019à la réussite.Pour le tuyau, ils utilisent la branche droite d\u2019un arbrisseau, qu\u2019ils ont perçée avec un fil rougi au feu.» Il n\u2019y a point de coutume aussi fortement ancrée chez l\u2019Indien que l\u2019 usage de la pipe.Flle est le compagnon de sa vie, son messager de paix, et lorsqu'il meurt, elle est déposée sur sa tombe, avec son arc et son tomahaw.Le tabac parvient à l'Europe Nous ne voulons pas ici raconter les multiples aventures qu\u2019occasionna l'introduction du tabac en Europe.Disons seulement qu'elle est due à Francesco Fernandez qui l\u2019apporta au roi Philippe d\u2019Espagne.Ce dernier l\u2019avait chargé de visiter le Mexique et d\u2019y noter ses principales ressources.En France, c\u2019est Jean Nicot qui fit connaître cette étrange plante à la reine Catherine de Médicis, alors qu\u2019au cours d\u2019un voyage au Portugal, en 1561, un marchand de Lisbonne lui avait remis quelques graines de semence.On la baptisa aussitôt du nom de «Herbe du Grand Prieur », « Herbe à la Reine », « Herbe Médicée », puis plus tard Courtoisie Blaiter & Blatter Liée FrG.3.Cinq phases de la fabrication de la pipe de bruyère.Au centre, immense: raciné de bruyère.December 1947, TECHNIQUE Leu TE RER SEP EEE RI HE NT ET TTT TE SIT RT SS I SLR ICMR HL . de « Nicotiane »; de ce dernier nom, on a conservé celui de « Nicotine » qui désigne l\u2019huile que contient la plante.Apparition de la pipe en Angleterre La tradition veut que ce soit Sir Walter Rawleigh qui, à son retour de Virginie, ait fait accepter dans la haute société, l\u2019usage de la pipe.Celui-ci possédait une pipe d'argent qu\u2019il faisait circuler parmi ses amis, lors des réceptions.À ce sujet, on raconte une anecdote qui lui arriva la première fois qu\u2019il s\u2019exhiba avec sa fameuse pipe.Ayant exhalé devant un jeune homme un jet de fumée, celui-ci cria aussitôt « Au feu », et lui jeta au visage, un plein verre de vin.Première manufacture de pipes La première manufacture de pipes dont fasse mention l\u2019histoire est bien celle des fabricants de pipes de Londres et de Westminster.Elle fut incorporée le 5 octobre 1619, par le roi Jacques, et maintenue par la suite, par le roi Charles Ier.Parlant de cette industrie, le seigneur Baillard dira en France, que «les Anglais ont inventé les pipes de terre cuite, qui ont cours au- jourd\u2019hui de par le monde ».La glaise qui servait a manufacturer ces pipes provenait du Dorsetshire.La premiére opération consistait à séparer la glaise, à la pétrir et à la mélanger avec de l\u2019eau, afin qu\u2019elle ait la consistance requise.L\u2019artisan la roulait en longs tuyaux étroits.Avant de TECHNIQUE, Décembre 1947 Courtoisie Blatter & Blatter Lite F1G.4.Fraisage du tuyau et du fourneau.la placer dans le moule, il lui fallait introduire exactement au centre de ce long tuyau, un.fil de fer.Miraculeusement, après quelques secondes de manipulation, il était à l\u2019endroit désiré.Puis l\u2019on plaçait ce moule dans la presse.En appuyant sur un levier, une tige arrondie entrait dans la masse de glaise qui devait former le foyer dela pipe.Le surplus était alors enlevé au couteau.Une fois démoulée, la pipe était remise à un spécialiste qui, à l\u2019aide d\u2019un instrument tranchant, faisait disparaître les protubérances formées aux sections d\u2019union du foyer et de la tige.Le fil de fer était alors enlevé.On prenait garde Courtoisie Blaiter & Blatter Ltée Fic.5.Tournage de la pipe de bruyère.665 toutefois de ne pas combler le passage.On- ture se fonda dans cette petite ville du laissait la pipe quelque temps à l'air, puis on la cuisait au four.La fabrication de ces pipes, communément appelée «pipe de plâtre », est moins florissante de nos jours.Cependant ces pipes étaient fort fragiles; aussi les fumeurs ne les transportaient jamais avec eux.Lorsqu'ils s\u2019arrêtaient à une auberge, ils commandaient avec leur repas, une pipe et du tabac.Qui n\u2019a pas entendu parler de l\u2019hospitalité proverbiale de nos pères.Et à preuve, ce fait: lorsqu'il recevait des amis, le maître de la maison offrait non seulement son tabac, mais même ses propres pipes.La pipe de blé-d'inde Il y a plus de soixante-quinze ans, un fermier entra dans la boutique d\u2019un humble menuisier de Washington, Missouri.Il avait dans sa poche, un morceau d\u2019épi de blé-d\u2019'inde, dans lequel il avait perçé un trou.Il demanda alors au menuisier étonné, d\u2019arrondir et d\u2019adoucir la surface de l\u2019épi.Le travail terminé, il le perça à sa base et y plaça un roseau.Prenant alors du tabac, il en remplit la cavité et l\u2019alluma en disant : «Ça une fumée bien douce et ça fait la meilleure pipe ».La pipe de blé-d\u2019inde venait de naître.Le menuisier en fabriqua alors quelques- unes qu\u2019il vendit aussitôt.Ce commerce devint alors si florissant, qu\u2019une manufac- Courtoisie Blatter & Blaiter Ltée F1G.6.Perçage de la pipe.PERI ITIL IE SEE) EMMA ET EEE RTC TT RENTRER tas [RII HH RI IE ER Lo EH EIS SETI LS 11 TTARH TREE TY CMH THY | HY Missouri, sous le nom de « Meershaum Company ».Depuis soixante ans qu'elle existe, cette maison a fait des affaires d\u2019or.Elle fabrique chaque année plus de dix millions de pipes.La pipe, trésor artistique Au seizième siècle et au dix-septième, les pipes fabriquées en France et en Allemagne étaient véritablement des objets d\u2019art.La plus commune était des mieux finies, avec un foyer parfaitement balancé et un tuyau bien proportionné.Celles dont on se servait dans la haute société, étaient en belle porcelaine dans laquelle on sculptait des têtes de femmes, d\u2019animaux, des symboles.On en fabriquait aussi avec des essences de bois les plus rares.Tous nos musées ont de ces pipes anciennes, qui, par leur beauté artistique, sont de véritables chefs-d\u2019œuvre.La racine de bruyère On rapporte que Napoléon Ier, visitant un jour la Corse, son pays natal, échappa par accident sa pipe qui se brisa.Un paysan prit alors dans une souche tueillie dans son champ, un morceau qu\u2019il travailla ferme.Il en tira une belle pipe qu'il offrit à l\u2019empereur, agréablement surpris d\u2019un tel cadeau.Jamais encore, il n\u2019avait goûté à une pipe si douce à fumer et d\u2019un aspect si agréable.Ce fut l\u2019acte de naissance de la pipe de bruyère.La bruyère dont il est ici question, n\u2019est pas celle dont les jolies fleurs mauves égayent nos terres incultes.Il s\u2019agit d\u2019une espèce appartenant à cette même famille des éricacées «la bruyère arborescente », un arbrisseau atteignant jusqu\u2019à huit pieds de hauteur.Toutefois ce n\u2019est que sa racine ou souche qui sert à la fabrication de ces pipes.Remarquons qu\u2019une souche de bruyère n\u2019atteint une grosseur suffisante pour être travaillée, qu\u2019après trois ans.La bruyère qu\u2019on trouvait autrefois dans les forêts de la Corse et de l'Italie, provient aujourd\u2019hui pour la plupart, d\u2019 Algérie, de Tunisie et de l'Amérique du Sud.L* usine de détaillage Le premier travail des bâcherons est d'arracher les bruyères avec leurs souches qui ressemblent étrangement à nos citrouilles.Ils coupent alors les branches et portent les souches à l'usine de détaillage.Là on les nettoie, on les écorce, on les ébouillante pour éviter le fendillement du bois, puis on les cuit.Après cuisson, on les transforme en petits blocs appelés « ébauchons », et on les exporte à l'étranger.December 1947, TECHNIQUE Qualités exceptionnelles de cette racine Les manufacturiers de pipes utilisent parfois le bois d\u2019alisier, d\u2019olivier, de cerisier, d\u2019ébène, les racines de buis, mais devant la racine de bruyère, ils s\u2019inclinent.Ils reconnaissent en effet, les qualités exceptionnelles de cette racine, facile à travailler, ne fendant pas, solide, résistante à la chaleur produite par la combustion du tabac, et de plus, d\u2019un parfum et d\u2019un aspect agréables.Opérations de l'usinage Arrivés à l\u2019usine, les ébauchons sont étendus sur des claies pour sécher pendant deux ou trois mois.Une fois secs, ils sont triés selon leur grosseur, et le travail d\u2019usinage commence.Combien peu de fumeurs se doutent du nombre d'opérations et de mains dans lesquelles a dû passer la petite pipe qu'ils savourent délicieusement ! Elle doit cependant subir neuf opérations plus ou moins délicates, mais exigeant chaque fois une grande habilité.Après le calibrage à la scie circulaire, qui consiste à donner à l\u2019ébauchon une épaisseur uniforme selon la pipe à produire, vient l\u2019ébauchage ou tournage du foyer et de la tige.Sait-on qu'il est possible que deux pipes fabriquées avec la même racine de bruyère, se vendent l\u2019une cinquante sous et l'autre cinq dollars ?Pourquoi ?C\u2019est que la souche de bruyère n\u2019a pas également la même porosité.Il y a aussi le secret de fabrication gardé jalousement par chaque manufacturier.Disons cependant, que la valeur d\u2019une pipe de bruyère dépend du traitement à l'huile qu\u2019on lui donne après le tournage du foyer.La bruyère est formée de fines pores; aussi les pipes de qualité sont-elles soumises à un traitement qui augmentera ces pores.Plus le foyer sera alors poreux, plus la pipe sera appréciée du fumeur, puisqu\u2019elle absorbe l'huile naturelle du tabac ainsi que le jus.Et c'est en celà que résident les qualités exceptionnelles d\u2019une pipe de bruyère.Le fraisage de la pipe Le fraisage consiste à enlever à l\u2019aide d\u2019une fraise à multiples lames actionnée à grande vitesse, l\u2019excédent de bois qui se trouve entre les deux parties déjà tournées.Un perceur raccorde ensuite le perçage de la tige avec celui du foyer.TECHNIQUE, Décembre 1947 Le dégrossissage est achevé à l\u2019aide d\u2019une fraise dite « à main levée », à lames très fines.Les dernières bavures sont enlevées à l\u2019aide de râpes et de limes.C\u2019est un ouvrage de précision qui demande une extrême habileté.Le polissage de la pipe Après ses diverses transformations à l\u2019usine, la pipe passe entre les mains d\u2019un choisisseur, qui fait un choix minutieux des différentes qualités.Puis la mastiqueuse fait disparaître les petites défectuosités que l\u2019on trouve dans les pipes de qualité inférieure.Le monteur ajuste à la tête, un tuyau ou embouchure, soit en caoutchouc vulcanisé (ébonite), soit en galalithe, en corne ou en ambre.La dernière opération est le polissage qui va donner à la pipe, un fini irréprochable.Cette opération comprend cependant plusieurs passes : deux ou trois ver- rages avec des papiers de grain de plus en plus fin, un ponçage pour la tête, un ponçage spécial pour le tuyau, et le lustrage de ce dernier.Une fois polie, la pipe est mise en couleur.Les teintes varient suivant les goûts, la clientèle et aussi la mode du jour.La releveuse ponce la couleur et la lustre.La pipe est née.Si elle ne comporte pas de garnitures en métal, de bague ou de couvercle, elle reçoit sur sa tige une marque appropriée et passe aux mains de l\u2019emballeur.Si au contraire, elle doit être munie d'une garniture, elle est envoyée chez le bijoutier-garnisseur.Après chaque opération on procède toujours au triage en vue de classer les têtes selon la qualité de la bruyère, qui se manifeste par la beauté de la matière, les veines, le grain.Rôle social de la pipe Comme le disait Jean-Paul Valabrègue : « Il est bien vrai que la pipe a un rôle spécial à remplir Elle est un élément du génie humain : la pipe fut la compagnie d\u2019oubli du poilu de la guerre, c\u2019est elle qui souvent est à l\u2019origine de la production artistique, c\u2019est elle qui appaise le philosophe ».En lisant ceci, comment ne pas penser au mélancolique couplet du grand poète Francis Jammes :» « Pendant que la neige lourde tombait dehors, « J'ai réfléchi pour rien.« À présent, comme alors, je fume, « Je fume ma pipe en bois, avec un bout d\u2019ambre.» 667 m AU SERVICE DE LA PROVINCE En moins d'une génération, le service et la constance dans l'effort de la Shawinigan Water and Power Company ont trans- - formé la sauvage vallée du 5 St-Maurice en un grand centre \u2019 industriel.Richement indus- = | trialisée, la vallée du St-Mau- F rice contribue aujourd\u2019hui for- 9 tement: au bien-être écono- Ws \u2018mique de toute la province.La province de Québec, et particulièrement les régions\u2019 agricoles desservies par la «Shawinigan», f obtiennent généralement les services et les avantages de l'électricité à meilleur compte que tout autre district comparable, au Canada.La «Shawinigan» sert donc vraiment les citoyens et la province de Québec.EST AC RER VU NT CENTS filiales et subsidiaires ed a RR OOD NR IN I HR SR EH RS EME Le Courrier de Moël et ses techniques 2 E « Courrier de Noël » est devenu un fait universel.Pour assurer le succès à une telle entreprise, il a nécessairement fallu l\u2019étayer d\u2019une technique et d'une mécanisation, fruits d\u2019une longue observation.Mais, avant de pénêtrer dans un bureau de poste contemporain, disons dans celui de Montréal qui passe pour le plus moderne du monde, tournons-nous vers le passé, et voyons comment on est arrivé, étape par étape, à établir le système postal de nos jours, comme organisation internationale et universelle.Toutefois, un tout petit mot d\u2019abord sur les termes les plus usuels dans ce domaine.Malle, poste Pourquoi ne pas chercher en premier lieu comment ces mots sont devenus et sont restés, d\u2019ailleurs pour la meilleure raison du monde, d\u2019un usage courant, passant littéralement dans les autres langues.La « malle » est ce coffre en bois dans lequel on enfermait autrefois le courrier, coffre aujourd\u2019hui remplacé par le «sac» de coutil.Quant au « poste », c\u2019était l\u2019endroit où l\u2019on portait la malle des lettres, parce qu\u2019à cet endroit on changeait les chevaux chargés de transporter le courrier.C\u2019était donc le relais où l\u2019on prenait les malles locales.L'organisation universelle de tous les postes (masculins) est devenue féminine.Tous les postes ou relais sont devenus «la poste ».Il ne paraît pas évident que «la malle » vienne à changer de genre.Les patriarches et les Aztèques L'ancien Testament rapporte plus d\u2019un exemple où les patriarches et les rois- pasteurs se dépêchèrent des courriers pour protester de leur amitié, porter des présents ou demander secours contre un adversaire.Les Perses passent pour avoir eu la première organisation de courriers la plus perfectionnée.Sur notre continent, cet honneür reviendrait aux Aztèques, comme leur revient d'ailleurs aussi d\u2019avoir eu un des premiers systèmes à calculer le temps, TECHNIQUE, Décembre 1947 4 Par EUGÈNE STUCKER Photos: Tribune Postale parce qu\u2019ils avaient un système d\u2019astronomie.Les premiers courriers Il va de soi que les premiers courriers agissaient sans aucun mandat officiel.Ceux qui en prirent l'initiative, transportaient les messages contre remboursement de leurs dépenses, de leur temps et de leur peine; parfois aussi en proportion des dangers courus dans les régions infestées de bêtes sauvages ou d\u2019'ennemis.Il est à remarquer que surtout dans ces premiers temps de la poste, le mot « courrier » était plein de signification.Si aujour- d\u2019hui nous désignons par courrier l'ensemble de la correspondance transporté par la poste, à l\u2019origine on désignait ainsi plutôt celui qui faisait le transport.Et nous disons que cet homme portait un nom significatif.Les premiers courriers étaient bien des « coureurs ».Leur vitesse était une des conditions essentielles de leur engagement.Si, dans la suite, quand il leur fut possible d'améliorer leur service, ils purent avoir recours aux chevaux, on établit tout de suite des « postes » ou relais où l\u2019on rem- FrG.1.Du camion-poste dont on voit le sommet de cabine à l\u2019avant plan, les sacs postaux sont déposés sur une grande plateforme, d\u2019où les employés les lancent sur une courroie sans fin qui les mène à l'étage supérieur du bureau de poste.669 Pree hE (at ETS EEMRPENN ETC PEMLU | I SFRGRETEIIROES FrG.2.Les employés de gauche classent les enveloppes par longueur pour les diriger par courroie sans fin vers la machine à oblitérer à droite, qui en passe 40,000 à l'heure.Chaque enveloppe doit présenter à cette machine le coin portant le timbre.plaçait les chevaux fatigués par des chevaux frais et dispos pour une nouvelle « course ».Nous avons eu parmi nos ancêtres d\u2019illustres « courriers ».Courriers canadiens aux muscles d'acier Parmi nos ancêtres il s'en est trouvé dont les modernes ne pourront jamais comprendre l\u2019existence extraordinaire parce que leur vie aventureuse semble absolument au-dessus des forces et des résistances humaines.Ils devaient littéralement avoir sept vies, avec des muscles et des nerfs d'acier.Voici l'exploit accompli par un de nos « courriers » d\u2019il y a un siècle.Il s\u2019agit de F.-X.Aubry, né à Maskinongé en 1824.Pour venir en aide à ses parents dans la gêne, Aubry résolut de s\u2019expatrier et de chercher fortune au Nouveau-Mexique.Dieu sait comment il se rendit dans ce pays éloigné.Il revint de là à St-Louis pour y chercher des marchandises à vendre dans son pays d'adoption.Une fois, il acheta tout le fonds d\u2019un magasin pour $130,000.Non content, il acheta pour $170,000 d\u2019autres effets.Il fit le transport de ces marchandises avec l\u2019aide de 300 hommes conduisant 120 rou- .lottes.Dans la vallée de la rivière Purgatoire il fut assailli par un ouragan de neige.Il perdit tout.D\u2019autres pertes lui coûtèrent 670 une autre fois, 400 hommes, 1,200 mulets et des marchandises évaluées à $90,000.Les Américains l\u2019ont proclamé leur « pathfinder » et la nouvelle route qu\u2019il a trouvée entre Santa-Fé et Independance a été appelée Aubry-Trail.Aubry, avant de mourir de la main d\u2019un concurrent, fut proclamé le «lion » du Nouveau-Mexique et du Sud des Etats-Unis à cause des exploits personnels qu\u2019il y accomplit et dont voici celui qui lui donna le plus de prestige.Il s'agissait de porter des dépêches importantes du fort Union, Nouveau-Mexi- que, au fort Indépendance, sur le Missouri, distance d\u2019environ 1,000 milles.Une récompense de $1,000 était promise a celui qui réussirait de faire la course en sept jours; Aubry fut de retour aprés cing jours et seize heures.Il avait fait mourir six chevaux à la tâche.On dut le descendre lui-même de celui qui le ramena au fort Union.C\u2019est à l\u2019occasion de cette course-record qu\u2019on le proclama «le lion du jour » La poste canadienne Des courriers volontaires firent le transport de la correspondance officielle et privée jusqu\u2019à la fin du XVII® siècle.Celui qui est resté plus particulièrement célèbre s\u2019appelait Pierre Dasilva dit le Portugais.Bourgeois de Québec, il avait assumé la besogne de porter le courrier entre Québec et Montréal.Si l\u2019on en croit une note des archives de la métropole, on est porté à croire que Dasilva ne mourut pas millionnaire.En 1693, la ville paya au Portugais vingt cents pour le transport d\u2019un paquet de lettres de Montréal à Québec.Ordinairement il recevait 10 cents pour porter une lettre de l\u2019une à l\u2019autre de ces deux villes.Fic.3.Cette vue donne une idée des « glissoires » par lesquelles arrivent par gravité les lettres ou colis de l\u2019étage supérieur pour tomber sur des courroies sans fin qui vont les présenter aux trieurs.December 1947, TECHNIQUE tes ES \u2014 te re Première commission de messager au pays Le premier mandat officiel de courrier public fut accordé à Dasilva par l\u2019intendant Raudot, le 23 décembre 1705.Ce mandat s\u2019appliquait à toute la colonie.On sentit le besoin de défendre les intérêts des successeurs de Dasilva contre ceux qui ambitionnèrent de se substituer au courrier officiel.En 1732, l'intendant Hocquart défendit aux « particuliers » d\u2019aller a bord des navires en rade à Québec, pour y réclamer leur courrier de France, privant ainsi le courrier officiel de son dû.Benjamin Franklin, sous-ministre des Postes ici Ce n\u2019est qu\u2019en 1760 que Londres établit le ministère des postes dans les colonies britanniques d\u2019Amérique Le pays était divisé en district méridional et en district septentrional.En 1763, donc trois ans après la conquête du Canada, Franklin, qui faisait des affaires d\u2019or outre-frontière, s'avisa de venir établir des bureaux de poste à Montréal, aux Trois-Rivières et à Québec, avec Hugh Finlay comme délégué.Comme le chemin du roi sur la rive nord avait déjà été suivi par les courriers du régime français, Finlay engagea leurs services à raison de 12 sous par lieue.Le courrier de Montréal- New-York, via lac Champlain et rivière Hudson, portait la correspondance pour l\u2019Europe, de façon à arriver pour le départ hebdomadaire des bateaux.Pendant près d\u2019un siècle, il se produisit des abus.Le ministre des postes en Angleterre et le sous-ministre au Canada se partageaient des profits scandaleux.En 1845 il y eut des réclamations générales contre les concussions auxquelles un rapport de Lord Durham avait déjà essayé de remédier, mais contre lesquelles Londres ne céda que devant la force morale et la résistance opiniâtre.Finalement, en 1849, le contrôle des postes fut cédé aux Chambres provinciales.En 1840, Roland Hill inventa le timbre en Angleterre.A propos du timbre-poste un ministére des postes fut créé au Canada, et le maitre général opéra des réductions dans l\u2019affranchissement.Au lieu de 5 sous à l\u2019intérieur, on n\u2019en paya que trois.Au lieu de payer 10 sous pour les E.-U.on n\u2019en paya que cing.En 1878, l\u2019adhésion du Canada à l\u2019Union Postale apporta une nouvelle réduction.Expansion énorme du service postal Les deux dernières guerres ont déterminé une expansion énorme et persistante des divers services postaux à travers le TECHNIQUE, Décembre 1947 Fr1G.4.Les employés vus dans le fond sont debout à une table-carrousel chargée de lettres et de colis pour Montréal qu\u2019ils ont à séparer par ces glissoires pour chaque quartier de distribution; de Montréal.Canada et le monde.Les gouvernements et les individus utilisent ces services comme jamais auparavant.Ce qui illustre ce fait chez nous, c\u2019est que le revenu postal de $42,898,179 en 1937-38, est monté à $79,533,903 en 1944-45.En cette même année 1945, la base postale a expédié outre-mer un volume considérable de plus de 38,000,000 de livres de colis, 864,000 livres de lettres et 1,487,000 livres d\u2019imprimés aux militaires.Stupéfiante organisation \u2014 Triomphe de la machine I1 est d\u2019intérét général que le public soit au courant de ce qui se passe dans un bureau de poste comme celui de Montréal.La raison se déduit de la nécessité des relations sympathiques qui doivent exister entre la clientèle et l\u2019organisme qui la sert.La poste n\u2019est-elle pas la plus grande organisation du monde affectée au service de tous les corps publics, de toutes les industries, de tous les commerces, de toutes les agglomérations et de tous les individus ?Aucune administration ne pénètre aussi intimement dans la vie du peuple.La poste - a des actionnaires partout dans le monde, et de la sympathie réciproque qui établira une atmosphère de bienveillance, de compréhension et de COLLABORATION entre tout représentant du corps postal et le public, naîtra un succès qui honorera et favorisera les deux parties intéressées.Comme c\u2019est à connaître un bon serviteur qu\u2019on arrive à l\u2019estimer et à l\u2019aimer, pénétrons donc dans le Bureau de Poste de Montréal, non dans le but d'étudier en détail les rouages de cette immense ruche 671 Le TE commerciale et gouvernementale, mais pour observer attentivement les principaux traitements dont sont l\u2019objet notre correspondance et les autres matières postales dont ce service public prend soin.Long et savant labyrinthe mécanique L'organisation et la construction d\u2019un bureau de poste moderne, tel que le bureau chef de Montréal, est un des plus beaux produits du cerveau humain.Pour en avoir une conception adéquate, il faut le voir; et le voir, c\u2019est l\u2019admirer.Le mécanisme immense qui se tient en un organisme unique de la porte d'entrée de la rue St-Antoine jusqu\u2019au cinquième étage, pour se diviser là en de multiples artères qui redescendent les mêmes étages en y faisant mille et un détours avant de représenter le courrier devant la même porte et le diriger vers les quatre coins de la ville et du monde, est un chef-d'œuvre de science et d'imagination.Nous répétons que pour avoir une idée d\u2019un tel dédale de courroies sans fin, de convoyeurs métalliques, de glissoires et de toutes sortes de « chemins qui marchent », il faut voir.Transporteurs et transbordeurs fournissent par flots les 672 MST HIER GET EM EETTRRSC LECPROEBRI LILI LIEN RENE nn tables roulantes, les carrousels et les glissoires hélicoïdales pour s\u2019acheminer de plus en plus vers le sac des facteurs.De la boîte grise ou rouge, à votre passe-lettres On se figure difficilement comment un milliard et demi d'objets de correspondance peuvent être maniés avec sûreté et rapidité entre la boîte grise des campagnes ou la boîte rouge des villes et le passe-lettres dans des portes qui se trouvent à quelques pas de chez nous ou à nos antipodes, qu\u2019ils doivent atteindre par chemins de fer, bateaux, avions, camion de poste, dos de mulet, traîne à chiens, raquettes et que sais-je encore ?La malle est levée aux heures déterminées et, à pleins sacs, arrive à l\u2019étage supérieur du bureau de poste.Par flots, les \u2018lettres glissent au quatrième quelque soit leur destination.Des employés les placent de façon que leur coin droit supérieure arrive dans le même ordre dans la machine qui doit les oblitérer à raison de 40,000 à l'heure.Les lettres oblitérées vont se placer automatiquement devant un autre groupe Fic.5.Le réseau aéropostal prend une part de plus en plus grande dans le transport domestique et étranger.Outre la rapidité de son service, il faut considérer que l'avion atteint des points inaccessibles à tout autre mode de transport.December 1947, TECHNIQUE I= { van > ges cr.\u2014 Rati ft rs L232 C2 PE OU fh tM re a BY Gn Bee d\u2019employés qui en fait un premier tri, disons par continents : Amérique, Europe, etc.Ce premier tri est chargé par sacs mélés pour étre dirigés vers les transatlantiques où le tri est repris par ordre de pays.Quant aux lettres et aux colis destinés à notre continent, leur tri continue au bureau de poste ici, descendant toujours d'étage en étage pour se classer par provinces, par comtés et par villes.Finalement, au dernier\u2026 c\u2019est à dire au premier étage, c'est le courrier de la seule ville de Montréal qui reste.Qu'on n\u2019aille pas croire pourtant que c\u2019est une mince affaire.Il suffit de savoir que ceux qui font cette distribution doivent connaître la situation exacte de tous les boulevards, toutes les rues, toutes les places, tous les squares, tous les carrés et tous les parcs du grand Montréal.Si on y songeait, sans doute TOUT LE MONDE ferait suivre le mot Montréal du numéro du district postal, que le personnel de la Poste s\u2019est donné la peine d'indiquer à toute la population.Le dernier tri prépare à chaque facteur ce qu\u2019il a à distribuer dans sa ronde.Avant de les mettre dans son sac il n\u2019a qu\u2019à les classer par ordre de numéros de maison, pour déposer lettres et colis de suite, sans être obligé de revenir sur ses pas.Encombrement du temps des fêtes Il suffit d\u2019entrer au bureau de poste, n \u2018importe quand, pour constater qu\u2019à toute heure du jour, et même parfois la nuit, c\u2019est une immense ruche qui bourdonne à tous les étages.Mais au temps des fêtes, ce n\u2019est plus un bourdonnement; c\u2019est un grondement.Tel que sur les rues vous voyez les facteurs portant des charges de correspondance qui leur montent de plus en plus pardessus la tête, ainsi dans tous les départements du bureau de poste le personnel se multiplie.Au fait, 4,000 personnes supplémentaires vont être engagées par le seul Bureau chef de Montréal.Du haut en bas des cinq étages le roulement des « chemins qui marchent » ne s'arrêtera ni le jour ni la nuit.Ce ne sera pas un flot qui roulera d\u2019une étoile à l\u2019autre; ce sera un torrent qui se précipitera vingt- quatre heures par jour, non seulement à travers toutes les rues de la ville, mais vers les quatre coins de l\u2019univers.H ne faudra plus parler de milliers, mais de millions d'articles postaux.Votre coopération sera bien appréciée Saviez-vous qu\u2019un des commandements des facteurs s\u2019énonce comme ceci : « Ta bonne humeur tu répandras, afin de plaire TECHNIQUE, Décembre 1947 aux riches et aux indigents ».Et savez-vous comment vous pouvez soutenir leur bonne humeur ?Par votre coopération.Mais il ne faudra pas vous faire illusion.Si au jour de l\u2019an vous donnez au facteur qui vient à votre porte une enveloppe qui lui fera plaisir, il faudra aussi vous souvenir des centaines d\u2019employés de la poste qui ne se présenteront jamais sur le pas de votre porte, et auxquels vous ne pourrez jamais « passer un papier ».Aux uns et aux autres vous pourrez faire plaisir par votre coopération.Ecrivez lisiblement; indiquez le district postal; donnez à vos colis un émpa- quetage solide et ficelez-les bien.Ainsi vous coopérerez efficacement avec les multiples employés postaux qui manipuleront vos envois.Autres précieux services Tout Canadien moyen peut tous les jours se rendre compte de ce service qui circule dans les rues : la livraison du courrier, lettres et petits colis.Mais il en est qui sont au fait que l\u2019organisation postale comprend d\u2019autres services que nous pouvons à peine mentionner : service de philatélie; service aéropostal; services de mandats et de bons de poste; caisse d'épargne; livraison par exprès.Faisons finalement ressortir le genre de « coopération mutuelle » à laquelle nous devons la grande partie du succès de cette tâche colossale du « courrier des fêtes ».C\u2019est la grande affabilité qui caractérise tout le personnel dont les chefs semblent faire une spécialité, ét qui paraît mettre des ailes aux mains, aux pieds et au cœur de tous pour accélérer le « courrier des fêtes ».C\u2019est une technique qui devrait être établie dans toutes les ruches ouvrières.x X Ow LA CE OI LET F.x.DRO QUEBEC MECANIQUE GENERALE Fonderie: Acier, Fonte, Cuivre, Aluminium Spécialités: Bornes Fontaines, Ascenseurs de tous genres, Soudures électriques et au gaz.206, rue Du Pont \u2014 Québec Tél.4-4641 et sn ETAL Scientists of Tom M ANY a future chemist will be able to trace the start of his career to a Christmas gift package left by Santa Claus.For Santa is an up-to-date fellow who knows how important a part chemistry plays in the modern world.Among the many practical gifts he has been making for boys and girls in the past few years he has included a growing variety of chemical laboratory sets.Go into the toy section of any department store today and you will find that teen-aged youths are constant visitors to the hobby corner where they can purchase a surprising array of chemical equipment.Started some years ago as a Christmas toy, kits for chemical experiments have grown in number and complexity and the demand for these items in stores across the Dominion testifies to the growing interest in chemistry as a hobby.Some stores expected the chemistry line to be a purely seasonal one, but they now find it a year-round item.Naturally when Santa does his Christmas shopping, sales of chemical sets and accessories are highest.But stores find they have to stock a full line of retorts, flasks, test tubes, bunsen burners, crucibles, special glassware and chemicals for the entire 12 months of the year.Their appetites whetted by the experiments of the simpler chemical sets, or by their first chemical experiments in high school, boys and girls find their interest grows as their knowledge increases.Many a cellar corner, or kitchen table (when mother is not too busy), has become the setting for an enthusiastic chemical experiment.These junior chemists are following a venerable tradition.Many far-reaching chemical discoveries have been made by young men who started out as they are doing, and who worked, for the most part, in makeshift laboratories in cellars, barns and garrets.The first synthetic dye was made by a boy named Perkin (later Sir William Henry Perkin) in a London cellar at the age of 18.John MacArthur was working in a Glasgow cellar when he discovered the cyanidation process of extracting gold from its ores.The process of (1) Courtesy of \u2018\u201cOval\u2019\u2019.Co crew By JAMES MONTAGNES vulcanization, on which the modern rubber industry was built, was discovered by Charles Goodyear as he experimented at his kitchen stove.William Martin Hall had done many years of chemical experimentation in his father\u2019s workshed when he invented the electrolytic process of aluminum extraction at the age of 22.Parents today are encouraging their children in chemical experiments, especially since they have been assured that the gift sets do not contain harmful ingredients and that the instruction books which come with the sets do not list experiments which might blow out a wall of the house or remove the roof.Druggists are co-operating to make the chemical hobby a safe one.One of the principal Canadian suppliers of chemical outfits and accessories is Model Craft Hobbies Limited, Toronto.This firm has an interesting background and was formed when Frank E.Lucas, then an 18- year-old office clerk, decided to go into business with his chums back in 1928.The boys were interested in building model planes, and they decided to make hobby kits so that others could build them too.The business prospered beyond all early hopes, and a few years ago, Mr.Lucas added chemistry sets to his list of hobby kits.He now makes five different sets, ranging from a beginner's set with half a dozen chemicals and some glassware, to a complex set with 30 different chemicals, a large number of test tubes and other glassware.Instruction books cover 60 experiments in the simplest set, 224 in the largest.Another Toronto company, Acme Ruler and Advertising Company Limited, has this year gone into the assembly of chemical kits, and is putting two sets on the market.The smaller has instructions for 125 experiments, and the larger, with 14 different chemicals, contains instructions for 300 experiments.Both companies have had enquiries from outside Canada for their chemical sets, and hope to do a large export business in the near future to all parts of the British Commonwealth and Latin America.Graduate chemists are employed to make up these sets and to write the instructions.Boxes and glassware are purchased in large (Continued on page 684) December 1947, TECHNIQUE i CHIP BREAKERS Chip Breaker Design and Application Since steel has a high tensile strength, it -produces a continuous chip during machining operations.High speeds are mostly used with Carboloy tools, therefore this chip presents a problem in safe, economical disposal.This is where the chip breaker, or a specially shaped tool is used, to either break the chip into short lengths or coil the steel into a form that can be disposed of readily.The specially shäped tool produces a coiled chip and breaks it by directing it into the work.However, the proper designing of this tool often brings in many complications.A chip breaker is an obstruction placed in the path of the chip to make it bend and break, and is the more common method of chip control.There are three types of chip breakers: 1.The mechanical type.This type of breaker is difficult to make and has a tendency to move while in operation.2.The ground-in-groove.Since the groove weakens the cutting edge, this type is not widely used.3.The ground-in step.(Fig.23).This is the most used type of chip breaker, and is recommended for practically all kinds of work.The Ground\u2014In Step Chip Breaker As any chip breaker, this type must be fitted to the job; that is, to the feed, depth of cut and type of steel to be machined.The ground-in step can be made to fit the operation simply by varying the width (W) in most cases (See Fig.23).By changing the width, a quick, easy way to control the tightness or looseness of the chip is provided.If a breaker 3/32\u201d wide is used, it gives a short, tight chip.By changing the width of the chip breaker to 5/32\", a very loose chip is obtained.A chip breaker between these two, 1/8\u201d wide, gives a chip that is easy to handle and easy on the tool.TECHNIQUE, Décembre 1947 Carboloy Tools By H.R.MILES A table is shown that gives the suggested chip breaker widths for various feeds and cuts.REcoMMENDED WIDTH OF CHIP BREAKER FEED\u2014In.Per Rev.DEPTH OF CUT -008- .013- :018- .023- .028- .012 .017 .022 .027 .032 (Inches WiDTH OF CHIP BREAKER 1/64 \u2014 3/64 1/16 5/64 3/32 7/64 1/8 1/16 \u2014 1/4 3/32 1/8 5/32 |11/64 3/16 5/16 -1/2 1/8 5/32 3/16 |13/64 7/32 9/16-3/4 5/32 3/16 7/32 |15/64 | 1/4 The widths given are a point from which to start, but they are not exact.Because the breaking characteristics of the chip vary with the different types of steel, it is impossible to specify, in advance, widths that will work in every case.For example, if the depth of cut on a particular job is 5/16\" and the feed is .012\u201d\u2019, the chart shows that the width of the breaker should be 1/8\".A narrow chip breaker gives a tight chip, and a wide breaker gives a loose chip.To widen a chip breaker, regrind it to the new width.To decrease the chip breaker width, it is necessary to grind back the cutting- edge.010-030\" Radius ° w Ed 71 SE Chip BreaKer For Ceneral Use Fic.23 = 1 fmf Fic.24 675 EE EE RE RCE LEUR ET VERSION RCTURIT 0107 030\u201d Radius ous\u201d 080\" A Radus R Fic.25 15°R Approx } PES OL sas, % Nose Radius R.Fic.26 There are two other dimensions on a ground-in step type of breaker that might be varied.1.Its depth.2.Its angle with relation to the cutting- edge The depth of the chip breaker simply provides a shoulder against which the chip starts to coil.A common practice is to use a depth of .015\" to .020\", although a depth of .020\u201d is satisfactory for most types of steel This depth provides a sufficient shoulder to break the chip.A greater depth would cut down the usable thickness of the tip.In rare instances, with very springy: chips, it may be necessary to increase the depth to approximately .030\u201d.The final chip breaker dimension that can be varied is its angle with relationsto the cutting-edge.It is common to use an angle of 8° on most breakers, as it gives good results on the majority of jobs, and is also easy to grind.Under certain conditions, however, this angle is varied.For example, where the depth of cut varies, such as on rough forgings.On such jobs, a breaker with an 8° angle, crowds the chip on the heavy side, and does not break the chip on the light side.A chip breaker with the shoulder parallel to the cutting-edge (0°) gives better results for cuts extending to a shoulder, or where it is desired to force the chip against the work and cause it to break.(Fig.24).On light finishing cuts (maximum 1/32\u201d), a breaker with a 45° angle will give good results.(Fig.25).A ASE MH Le PLOMBERIE CHAUFEAGE | VENTILATION When the tool has a large nose radius, the heel of the breaker may drag on the work.To eliminate drag in such cases, a second angle is added to the breaker (Fig.be avoided whenever possible, as it distorts the chip, and makes it more difficult to control.When a springy chip is proving hard to handle, an increase of feed will increase the thickness of the chip, and make it easier to break.A heavy flow of coolant, at high velocity, will also make it easier to break the chip.The coolant quenches the chip, hardens it, and so makes it more brittle.When a chip gouges the shank, the width should be changed slightly to change the size of the chip, or the angle should be varied slightly to change the direction of the chip flow.When the chip fractures the exposed cutting-edge, : 7375, RUE CHAMBORD DOllard 8492 DON Es that part of the edge not in the cut should b& chamfered by honing, or the width or -angle \u201c December 1947, TECHNIQUE 1 es.\u201422\u2014 26).A large nose radius should - ow ==.Er 2 = a = 2 rg of the breaker should be varied slightly to change the size or flow of the chip.When the chips fly, the breaker width should be increased to quite a looser chip.Grinding Chip Breakers The most satisfactory means found to- date for grinding a chip breaker in a carbide tool is with a tool and cutter grinder equipped with a universal vise, and a straight resinoid bond diamond wheel of 100 grit.However, a surface grinder or a chip breaker grinder may be used.The wheel used for the tool and cutter grinder type should be wide enough to cover the full width of the chip breaker: 14\"\" wheel is the one commonly used.The down feed of the wheel should not be more than .0003\u201d\u2019 to .0005\u201d\u2019 per pass.The table should be traversed very slowly about one stroke per second to allow the wheel to cut freely.Too fast a traverse speed crowds the wheel, and usually causes rapid wheel wear or an out-of-round wheel.Before setting up the tool, the following points should be checked : 1.All tool angles should be checked to see that they have been rough ground and semi-finish ground to specifications.The top surface should be true to obtain a good chip breaker.; 2.The steel shank behind the Carboloy tip should be checked to see that it has been relieved to avoid contact with the diamond wheel.The steel tends to pull out the diamonds and breaks the wheel down rapidly.The tool is now put in the vise which is tightened.Now the bottom of the chip breaker must be ground at the rake angles required for the job\u2014the working face of the tool.When the tip is set parallel to the shank, the chip breaker must be ground, as shown in Figure 27 below.Tip 15 Horrzontal Breaker 1sat Rake Angle F1c.27 It has been found more economical, however, and therefore a more common practice, to insert the tip at the specified rake angles.The following description is based on this type of tool.In this case, the bottom of the chip breaker will be on a place parallel to the top of the tip.When setting up this tool to grind the chip breaker, it must be remembered that TECHNIQUE, Décembre 1947 the table on the grinder trävels only on a horizontal plane, and therefore any step ground will also be on a horizontal plane.To get the step parallel to the top of the tip, the tool has to be tilted so that the top of the tip is horizontal.To do this, the vise has to be adjusted in one of the following Ways: 1.By using the scales on the vise.2.By setting the top of the tip so that it can be set as nearly horizontal as possible by eye, and then checked with a graduated square.3.By starting the wheel momentarily, and setting the top horizontal by eye, and checking with the grinding wheel, making sure that the wheel touches the entire chip breaker area evenly.The last two methods are the most used.The tool now has to be set in position so that the desired chip breaker angle will be ground.When the top of the tip has been set horizontally, the tool and vise are rotated horizontally until the cutting-èdge of the tool is parallel with the side of.the grinding wheel.Using the protractor scale on the vertical pivot, the tool and vise are rotated enough to give the desired chip breakerangle.To set up the desired chip breaker width, the tool is*brought in until it just touches the side of thé wheel, but the wheel should not be turning.To get the measurement of the width of the breaker, note the reading on the in-feed dial, and move the tool in the desired width; of course, back the tool away from the wheel first.Now start the wheel and turn on the coolant.The coolant should be kerosene, stanisol (similar to kerosene but inflammable), or water with sufficient soluble oil added to prevent rusting.To get the desired depth of the chip breaker, the wheel is brought down until it just starts to grind the top of the tip.(The wheel must be turning, or else it may be dented.) Make a mark on the dial so as to know when the desired depth has been reached.The wheel is down-fed at the rate already given, and the table speed according to the rate already given.Continue this operation until the desired depth is reached.No additional finish grinding is necessary on the top of the tool, when the breaker is completed.The side relief, end relief and nose radius of the tool are now ready to be finish ground.These operations are left to the last to remove any minute nicks that might develop during the chip breaker grinding.677 McGRAW-HILL BOOKS \u2018OF TIMELY INTEREST rte Just Published Carpentry for the Building Trades : By ELBERT A.LAIR Head, Department of Building Trades, Jacksonville, A.(+ Florida *'*A thoroughly \u201cpractical, up-to-the-minute book dealing with all phases of carpentry work.Emphasis is placed on the tools and methods needed for the _construction of small residences and frame houses.It includes treatment of framing, rafter framing, roofing, siding, lath, plaster, trim on windows and doors, glass, \u2018insulation, timber grading and specification, and suggested projects.Step by step instructions are provided to give the layman sufficient knowledge of carpentry to build a small home.Fully illustrated.© Hectric Household Refrigeration Including Gas Absorption System By JOHN F.WORSTREL, Consultant on Industrial Education, Division of University Extension, Massachusetts Department of Education, and JOHN G.PRAETZ, Service Manager, Liquid Carbonic Corp, Boston, Mass., A practical manual for refrigeration service men, electricians, salesmen, and others interested in the operation, construction, adjustment, and servicing of household refrigerators and their control devices.60 Years with Men & Machines By FRED H.COLVIN in collaboration with D.J.DUFFIN An absorbing and oftentimes amusing account of the world of invention, machinery, and production from 1884 to the present day, related by a famed writer closely associated with technological progress of the modern industrial revolution.The book is highlighted throughout by stories of great inventors, scientists, engineers, and industrialists.McGRAW-HILL GOMPANY OF CANADA LIMITED 12 Richmond Street East, Toronto 1, Ont.« 678 A I ER I HRT In regrinding an old tool, it is now necessary to regrind the chip breaker until its width is reduced to the point where the chip is breaking too tight.Several regrind- ings are usually possible before this occurs.After hard use, the corner of the diamond wheel wears to a radius, and sooner or later this radius will get so large that it is impossible to grind an effective chip breaker.If the inside edge of the wheel is still sharp, it can be reversed, and if both edges have a radius, it will be necessary to remove the crown.This can be done in two ways.1.By using a worn-out tool bit of hardened high speed steel or hardened tool steel.The tool bit is clamped in the vise, and surface ground.A depth of cut of .001\u201d\u2019 should be taken per pass.The tool bit is fed under the wheel and the table moved in a traverse direction at the same time.The aim is to grind the entire top surface of the tool bit.The tool bit must always be fed into the wheel from the same side, otherwise the crown will not be removed.It should not contact the wheel on the return.The tool bit is brought around the wheel and not under it.This is continued until the wheel is flat on the periphery.2.By grinding the wheel with a small abrasive wheel (Silicon carbide wheel is preferred; aluminum oxide wheel can be used.Both should be medium bond medium grit).The diamond wheel is removed from the grinder spindle, put on an arbor, and set up in a lathe.A portable high speed drill, equipped with the silicon carbide wheel, is attached to the cross slide of the lathe.The diamond wheel is revolved slowly, 100 to 200 R.P.M., and the crown is ground off with the silicon carbide wheel.The wheel should only be ground when feeding towards the headstock.The diamond wheel is now ready for use again.All wheels should be ground before their crowns become too large.When a satisfactory chip breaker has been established for a given operation, it is absolutely essential that it be duplicated each time the tool is reground.To do this, the chip breaker dimensions have to be shown on the tool drawings, and a convenient file of tool prints kept in the grinding room for ready reference whenever regrinding is necessary will help greatly.THE USE OF CARBOLOY TOOLS THE TOOL Throughout this article, the description has beeri on the single-point Carboloy tool.December 1947, TECHNIQUE % 5e f-s3SEs®oeodses ss 2 = = on iE In this section, the single-point tool will be put to work.The first step is to set the tool in a tool post, with the point on the centerline of the work.A flat-bottomed tool post that brings the tool up to the centerline with shims will work best.When shimming the tool up to center, a permanent mark on the tool post should be used to serve as a convenient guide.This mark should be set so that the shim or shims, that bring the tool point up to the mark, will also bring it up to the centerline of the work when placed in the tool post.This can also be done with a template which is graduated and numbered to indicate the number of the correct shim to use under the tool, or the number of the set of shims to use if one is used on the top and the bottom.- This method allows the correct shim to be quickly chosen by the number from the stock of shims located at the machine.The use of shims can be quite satisfactory if a supply of various thicknesses, made from hardened and ground flat stock, are avail- .able in systematic order where needed.When using a rocker.type of post, the rocker should be kept horizontal and shimmed up to the centerline, since the rake and relief angles are excessive with carbide tools.À better method is to take out the rocket base and turn the tool post collar upside down.The tool can now be held rigidly in horizontal position and shimmed up to the centerline.When a tool holder is needed, one that is designed for carbide tools should be used, and this should hold the tool horizontal.When using the flat-bottomed tool post, flat and dog-point clamping screws are necessary.The tool shank, not being hard, will burr if sharp clamping screws are used.When the tool post is equipped with a sharp- pointed or cup type screw, they should be ground flat.The screws should not clamp on.the carbide tip.Overhang should be kept to a minimum and should be no more than is necessary to allow work clearance and chip room.THE MACHINE Carboloy tools usually operate at higher speeds than either High Speed Steel or Stellite tools.These higher speeds result in increased centrifugal force on the work, and increased vibration.The part should be chucked firmly, and be well supported.Work that is greatly out of balance should be counterbalanced.TECHNIQUE, Décembre 1947 L\u2019industrie de l\u2019automobile et toutes ses ramifications utilisent d'énormes quantités de vis à machine, de boulons et de rivets.L'assemblage rapide en usage dans cette industrie exige des attaches d'une précision exacte.La STOWELL SCREW contribue sa large part dans l'approvisionnement d'attaches dans l'industrie de l'automobile.Les attaches STOWELL sont en usage par tout l'univers.Industriels! \u201cSTOWELLISEZ vos assemblages\u201d THE StowELL ScrEw CoMPANY LIMITED SP vonrrenr-canava EIN At these higher speeds the tail stock centers will run hotter, therefore a \u201clive\u201d center should be used.Before the job is started, the speed, feed, depth of cut, and coolant supply should be checked.Speed is important because it determines the cutting action.Tools will not give best performance if the speed is too fast or too slow.The performance of the tool depends on the speed at which the tool travels in the cut, or the speed at which the chip flows over the tool.Therefore the surface speed of the work, regardless of the work diameter or the revolutions per minute, is of primary importance.To find the desired surface speed for a particular job, that is, the number of surface feet per minute (S.F.P.M.), it is necessary to adjust the R.P.M.for the work diameter.To figure the correct R.P.M., the following simple formula is used.: RPM \u2014>F-P-M.x 3.82 Diameter of work in inches The diameter is measured on the unturned portion of the work.To avoid calculation, nomographs and other speed conversion charts are available for quickly converting S.F.P.M.to R.P.M.> When several cuts are taken simultaneously on a part with more than one diameter, the R.P.M.selected should be such that the speed at each diameter will be within the carbide tool range.When there is a great difference in diameters, it is usually more economical to use Carboloy tools on the larger diameters, where speed is high, and H.S.S.tools of good design on the small diameters, where speeds are correct for these tools.When facing cuts are taken, where the diameter varies continually, the surface speed will also vary.In such cases, the R.P.M.should be set, if possible, so that the slow speed at the inside of the cut comes at the bottom of the practical carbide speed range, and the high speed at the outside of the cut comes at or near the top of the range.In certain cases, it may be advisable to disengage the feed in the center of the cut, and change the R.P.M., even though a mark will be left on the work.It is very important, when cutting steel, not to set the speed too low.At low speeds, the tool will develop a built-up edge on the cutting edge.Particles of the built-up edge are torn away from the tool during the cutting process.\u2019 They frequently 680 RES take flakes of the carbide tip with them and thus cause tool failure.This causes a poor finish on the part and shortens the life of the tool.With a sufficient cutting speed, the built-up edge does not form and so the face of the tool remains clean, giving a smooth finish.Although satisfactory speeds vary with the types and hardness of the steel, a rule-of-thumb speed is 200 feet/ minute or over.(Charts and tables are available to determine the correct speeds).The correct feed for the job is the next thing that should be established.The feed should always be heavy enough to give a cutting action rather than a rubbing action.Generally, a feed of .010\u201d to .020\" is satisfactory.On very fine finishing cuts, however, precision boring, etc., feed may be as fine as .002\u201d.On very heavy cuts, feed may go to .045\u201d, or even higher.It should be remembered that the finer the feed used, the longer it takes to complete a given cut.For example, a .010\" feed will take twice as long as a .020\" feed.This will make the tool wear greater.Therefore, an increase in feed will often increase tool life.This procedure should not be carried to extremes, however, as too great a feed may break the tool.The chip disposal is also another factor that influences feed selection on steel- cutting jobs.Heavier feeds give stiffer chips that are easier to break.The depth of cut is the next step in setting up the job.The cut to be taken depends, basically, on the stock to be removed.As much stock as possible should be taken, with as few cuts as possible.To keep the tool from wearing too fast, all roughing cuts should be taken with the nose of the tool under the scale.On parts to be ground, it is usually possible to eliminate finishing cuts.Carboloy tools will take an 1/8\u201d cut, and still leave a finish suitable for grinding.The maximum depth of cut that should be taken depends on: 1.The strength of the part being machined.2.The strength of the chuck or holding fixture.3.The size and strength of the tool.4.The power available is also an important factor and must be considered.Sufficient power must be transmitted to the spindle, or the machine will stall and the tool may be broken.It is sometimes necessary to adjust the job to fit the horsepower available.There are three things that can be done.; December 1947, TECHNIQUE First, the speed should be reduced to the lowest point that will still give a satisfactory finish (The speed has the most direct effect on the H.P.).Second, if the job still cannot be handled with the horsepower available, reduce the feed.Third, if the reductions in speed and feed do not bring the job within the horsepower range, reduce the deph of cut.The next thing which enters into the setting up of the job is the coolant.With Carboloy tools, coolant is generally used when machining steel, aluminum, etc., the same as with other tools.The coolants are used to allow machining to be done without increasing the temperature of the work or the tool beyond the point where the dimensions of the work are affected, or the tool life decreased.Soluble oil in water is the most recommended for nearly all purposes.It carries the heat away faster than any othér commonly-used coolant.The following three points are most important: 1.The flow of coolant should be ample.2.It should flow at a high velocity.3.It should be directed against the cutting edge of the tool.The coolant should be directed at each cutting point with sufficient velocity to carry it into the tool point, and in sufficient volume to carry away the heat generated at a rate which keeps the temperature of the tool from becoming excessive.Besides this, the coolant tank capacity should be big enough to keep the temperature of the coolant itself from increasing to the point where maximum benefits are no longer obtained.It is usually necessary to direct the coolant from the bottom or side of the tool to get effective results.Figure 28, illustrates three good ways of getting the coolant where it is most needed.Care should be taken to see that the chip does not interfere with the flow of coolant.If it does, the chip acts as an \u201cintermittent umbrella\u201d, alternately allowing the tool to be heated up, and then quenched.This alternate heating and quenching often results in heat checking, and cracking of the cutting-edge and tip.If the coolant cannot be properly controlled, it may be better to run the job dry, even though the cutting-edge will wear faster.The tip is not so apt to crack.Adjustments should be made with the coolant on, or the first piece should be run entirely dry.The machine is now set up and ready for operation.The condition of the tool should TECHNIQUE, Décembre 1947 Coolant P:.ped From | Beneath Tool.Note Increased Secondary Clearance To Facilitate Coolant Reaching The Cutting Edge.Fic.28a Coolant Piped From Both Sides OF Tool Fic 28b Tool DriLLed t 8LecK Hole Fitting Er, ef Method For lroviding Individual CooLant Supply For Each Tool Fic.28¢c be watched closely.It should be removed and sharpened before it becomes excessively dull.TROUBLE SHOOTING Certain peculiarities of the machine, material or tool, may cause difficulties that cannot be anticipated, even though the cut, feed, and speed are correct, the coolant properly directed, and the tool sharp.Some of the most common conditions that may have to be corrected are: 1.The cutting-édge of the tool may chip.2.The cutting-edge may wear rapidly.3.The tool may chatter (Vibrations of the tool or work that result in imperfectly machined surface).4.The chip may not break properly.5.The finish of the work may not be satisfactory.1.If the cutting-edge of the tool chips, the following points should be checked: If the tool has not been honed, and if the job is a heavy cut, particularly on a rough casting or forging, honing of the cutting- edge will help prevent chipping.Scale and heavy chips are also liable to flake off a sharp cutting-edge.Honing the edge givesit sufficient strength to stand up under severe use.The amount of honing needed, however, depends on the job, and must be determined by experience.The heavier 681 tee rr BE ate ie HR TR RK HI HN HTH TLL and rougher the job, the more the tool should be honed.No more honing should be done than is absolutely necessary.The chip breaker may have to be widened.If the chip is too tight, it may exert excessive pressure on the tool, causing the cutting- edge to chip.The feed may have to be increased.On heavy castings, an increase in feed may break up the scale ahead of the tool, and prevent chipping.The speed may be too slow.On steel-cutting jobs, slow speeds result in a built-up edge which causes chipping.If the flow of coolant is interrupted, causing alternate heating and quenching of the tip, the cutting-edge will be chipped.If none of these corrects the condition, the grade of Carboloy tip should be checked.2.If the cutting-edge wears rapidly, the following points should be checked: The tool should be first examined closely to make sure that there is no minute chipping instead of wear.1f wearing, the feed should be checked.Light feeds tend to wear the cutting-edge more rapidly.The speed of the machine should be checked, as excessive speeds cause rapid wear.The tool MARION &§ MARION FONDEE EN [892 RAYMOND A.ROBIC J.ALFRED BASTIEN Ww 761 O., rue Ste-Catherine Montréal relief angles should be checked to see if they are large enough.If the relief angles are too small, the heel of the tool may be dragging.The nose radius of the tool should be checked also, as too large a radius increases the wear.The grade of Carboloy tip should be checked again if the above have not corrected the conditions.3.If the tool chatters, the following points should be checked: The tool overhang should first be checked, as excessive overhang will cause the tool to chatter.The next thing is to check the support for the work.Work not properly supported will vibrate.The nose radius of the tool should also be checked, as too large a radius will cause the tool to chatter.The feed should be checked.If the feed is too light, the tool may be rubbing instead of cutting, which will cause the tool to chatter.If the -chip breaker is too narrow, the chip is too tight and so causes the tool to chatter.A dull tool, on many materials, will chatter.The end cutting angle should be checked.If this angle is too small, the tool will drag, causing chatter.The chatter can sometimes be eliminated by varying the cutting-edge angle.This changes the direction of the load on the tool.If the tool is spread over a long length of cutting-edge, chattering is frequently caused.This can be overcome by using two tools, a narrow tool, followed by a wider one; or, if the bottom of the groove does not have to be flat, a tool like the following in Figure 29 should be used, as it will break up the cut.Fic.29 4.If the chip does not break properly when cutting steel, the trouble may lie in the chip breaker.This can usually be corrected by widening the breaker if the chip is too tight, or by narrowing the breaker if the chip is too loose.5.If the finish of the work is not satisfactory, the following should be checked: The speed of the machine should be increased, if the finish is rough and torn, to eliminate the built-up edge.A smaller nose radius should be used on the tool if the finish is marred with small flakes of metal.As can be seen, these \u2018trouble-shooting\u2019 suggestions are a series of re-checks and December 1947, TECHNIQUE TI TRS EIST PY ELI ILU TFET LY: adjustments on the original design and set-up of the Carboloy tool.Therefore, as a general rule, the better the design of a Carboloy tool, and the better its application, the less need there will be for trouble shooting.A Guide to the Characteristics of Carboloy Cemented Carbide Grades There are two major groups of Carboloy cemented carbides, namely, the straight tungsten carbides (so-called cast iron grades), generally\u2019 used for machining cast iron, aluminum, brass, bronze, copper, other non-ferrous metals and non-metallic materials such as plastics, fiber, etc., and the combined carbides (so-called steel cutting grades), used for machining practically all kinds of steel.The combined carbides are basically tungsten carbide with Titanium Carbide, Tantalum Carbide, or both added in small percentages.The great majority of carbide machining applications can be satisfactorily done with only four grades of Carboloy cemented carbide.This has been based on the observation of thousands of carbide applications, and confirmed by Carboloy production records.PREFERRED GRADES OF CARBOLOY For General Machining of Cast Iron, Brass- Bronze-Aluminum, Magnesium Alloys, Non-Metallics, etc.44A This is the best grade with which to start when the user is not experienced in machining with carbides.Great toughness, combined with good resistance to wear, makes this a general purpose grade for all types of machining, including intermittent cuts.It is tougher, but not as resistant to wear as 883.883 This grade has a high resistance to wear, combined with toughness, making this a general purpose grade for use on production machining and also for one-cut finishing.This grade, however, is not as shock-resistant nor as strong as 444.It is also used for light finishing cuts on steel.For General Machining of Stock 78B This is the best grade with which to start when the operator is not experienced in machining steel with carbides.This is a tough, wear-resistant grade for general purpose machining of practically all types of steel.This grade is tougher than 78 but not as resistant to wear.This grade TECHNIQUE, Décembre 1947 is also used to a certain extent on Monel metal and Nickel.78 This grade possesses high resistance to abrasion, and toughness sufficient to make it adaptable to finishing and light roughing of practically all types of steel.This grade will not stand as much shock as 78B.\u201cPARTICULAR\u201d GRADES OF CARBOLOY The following \u2018\u2018Particular\u201d grades of Carboloy should be used only if the machining applications fall into specific classifications listed; otherwise, the \u2018\u2018Preferred\u201d grades above should be used.For Machining of Cast Iron, Brass-Bronze- Aluminum, Magnesiun Alloys, Non-Metallics, etc.905 This is a wear-resistant grade which maintains a good cutting-edge, and makes it possible to finish long cuts to close tolerances.This grade resists wear better than 883, although it is not as tough or shock-resistant.It is used for light finishing cuts on alloy cast iron with a hardness as high as 550 Brinell.PRODUITS LAMO Cire liquide sans frottage Cire en pâte Savon liquide Savon mou Liquide insecticide Savon à plancher \u201cScrub-So\u201d Poudre insecticide, Etc.Produits sanitaires Désinfection Estimés sur demande sans obligation LAMY & FILS, Limitée 260 VICTORIA, LACHINE, P.Q.Téléphone: WAlnut 6122 683 999 This grade resists wear better than 905, but is not as tough.It is used for precision .finishing operations.It resists the abrasion of centrifugally cast iron and alloy irons.907 This grade resists the cratering and abrasive action of fine-grained cast iron, malleable iron and centrifugally cast brake drums.It is used when 883 or 444 dull rapidly when machining these types of materials.It is also used to some extent for precision finishing aluminum and magnesium alloys.For Machining of Steel 831 This grade is wear-resistant for high speed finishing cuts where close tolerances are held.It resists wear better than 758, but it is not as shock-resistant.It is used largely on precision finishing machines.78C This is a good grade with which to start when machining steel parts on large, heavy duty lathes, etc.It is tough, shock-resistant, but does not have as great a resistance to abrasion as grade 78B.It is good on interrupted cuts.Annoncez dans TECHNIQUE Revue industrielle bilingue, qui circule dans tous les centres manufacturiers.1265, rue Saint-Denis Harbour 6181 PRETS Les demandes de préts de tous ceux qui peuvent assurer le\u201dremboursement dans un délai raisonnable reçoivent toujours à nos succursales ce bon accueil qui est une tradition dans cette banque.LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA Siège Social: 221 ouest, rue St-Jacques - Montréal 320 succursales et bureaux FOTO 55A This is the toughest and most shock-resistant grade for the heaviest cuts taken with slow speeds and heavy feeds.It withstands heavy interrupted cuts.This grade is used for machining steel and cast iron parts.It does not resist wear as well as 78C or 444.Plusieurs amateurs de pêche, qui emploient depuis longtemps des avançons en monofilament de nylon, confectionnent maintenant leur ligne à pêche complète à l\u2019aide de ce produit de synthèse.Ils éliminent de la sorte avançons et nœuds qui les retiennent en place.Les fervents de la pêche savent combien les nœuds remuent l\u2019eau.Le poisson succomberait-il aussi mieux à l'appât suspendu à ce monofilament translucide et mat ?(L\u2019OVALE) La flore canadienne est une des plus belles au monde.De par son climat, notre pays est particulièrement choyé en ce qui concerne les multiples espèces de fleurs qui y poussent.Au jardin botanique de Montréal, on étudie les différentes variétés, et le moyen de veiller à leur préservation.Les cinéastes de l\u2019Office National du Film sont actuellement à réaliser un documentaire sur le sujet.O.N.F.Scientist of Tomonmou - (Continued from page 674) quantities and test tubes and containers are fitted into racks of cardboard or metal.Most of the chemicals are purchased from Canadian Industries Limited, with the list including ammonium chloride, sodium thio- sulphate, copper sulphate, sodium carbonate, sodium bisulphate, calcium hypochlorite, soda ash, powdered sulphur and sodium bisulphite.Instruction books show a variety of experiments, ranging from educational subjects to pure entertainment, with many a \u2018magic\u2019 number included.The books are well illustrated with drawings of apparatus set up for specific experiments.Included are such diverse experiments as making copper etchings, making a sugar testing solution, distilling coal, testing soil for alkali, making a chemical fire extinguisher, making harmless chemical smoke, constructing a simple gas mask, electrotyping, and making phenol from sodium salicylate.Young Canadians with a flair for chemistry now have opportunity a-plenty to try experiments they have watched in school, or have read about in the many books on the subject.Chemistry kits are giving boys and girls a chance to learn the elementary facts of the science in a safe and interesting manner.December 1947, TECHNIQUE Comment construire un Un appartement chauffé, qui ne possède pas de dispositif spécial d\u2019humification de l\u2019air, crée toujours de sérieux embarras à l\u2019amateur de plantes.Quels que soient les succès qu\u2019il obtienne durant l'été, dès que le chauffage central est mis en opération, à l\u2019automne, rien ne va plus.Les feuilles de ses plantes jaunissent et tombent; les fleurs ne durent que quelques jours; malgré l\u2019arrosage répété, les plantes finissent par dépérir, puis mourir.Seuls les cactus, les plantes grasses ou les plantes robustes comme les Sanseviera ou les Aspidistras se tirent d\u2019affaire.Les fougères ou les plantes à feuillage délicat ne résistent pas.Heureusement, on a pu mettre au point un procédé très simple qui permet à l\u2019amateur de garder l\u2019hiver durant les plantes fragiles qu'il aime, quelle que soit la sécheresse de sa maison.Il s\u2019agit tout simplement de couvrir les plantes d\u2019un coffre de verre, tel qu'\u2019illustré ici, qui gardera l\u2019humidité autour d'elles.Ce coffre de verre ou terrarium pourra être construit de la dimension qu\u2019on voudra.S\u2019il est assez grand, on pourra même dépoter les plantes et les disposer à l\u2019intérieur du terrarium à la façon d\u2019un jardin miniature.Si on n\u2019y garde que des plantes pas trop fragiles, on l\u2019agrémentera de quelques batraciens subtropicaux, grenouilles arboricoles ou autres, aux couleurs vives, qui n\u2019endommagent pas les plantes et dont les allées et venues sont intéressantes à observer.On les nourrira de vers ou de mouches et ils animeront en quelque sorte ce jardin miniature.Le terrarium, par son humidité, sera l\u2019endroit tout trouvé pour faire raciner des bou- .tures de Pélargoniums, de Fradescantia ou de toutes plantes habituellement cultivées dans les maisons.Au printemps, pour la même raison, on y fera-germer les graines de plusieurs plantes à fleurs estivales, qu\u2019on transplantera dehors dès que l'été sera commencé pour de bon.C\u2019est près d'une fenêtre qu\u2019on placera de préférence le terrarium, afin qu\u2019il puisse recevoir le plus de lumière possible.Mais, dès que le soleil le frappe directement, il 1 Publication du Jardin Botanique de Montréal.TECHNIQUE, Décembre 1947 terrarium Par HENRY TEUSCHER CONSERVATEUR DU JARDIN BOTANIQUE DE MONTRÉAL faut s\u2019empresser de le couvrir d\u2019un journal parce que les rayons solaires, traversant les panneaux de verre, iraient brûler les plantes.À noter aussi que le terrarium, dont nous allons expliquer plus loin la construction, est un objet agréable qui ne déparè nullement un salon.Sa construction est très simple.Quiconque a un tant soit peu d\u2019habileté n\u2019aura aucune difficulté à en assembler les morceaux et il cofitera au plus quelques dollars.Il existe deux façons d\u2019assembler les panneaux de verre (Fig.À et B).La première (fig.A) nécessite le matériel suivant : 2 panneaux de verre de 24 pouces sur 12 2 panneaux de verre de 12 pouces sur 12 1 panneau de verre de 24 pouces sur 12 LA.8 coins de cuivre nickelé grand format (1 pouce %).8 coins de cuivre nickelé petit format (1 pouce 14).1 feuille de liège de 36 pouces sur 12, épaisse de 75 de pouce.8 vis et 8 noix de %4 de pouce de diamètre GE).Comme on le voit, par la liste ci-haut donnée, il s\u2019agit, dans le modèle A, d\u2019assembler les panneaux de verre au moyen de coins de métal de préférence nickelé (le cuivre est moins cher mais il faut le polir fréquemment), de deux dimensions.Les plus grands iront à l'extérieur; les moins grands à l\u2019intérieur.Pour éviter de briser les panneaux lorsqu\u2019on vissera les coins, on placera à l\u2019intérieur de ces derniers des coussins de PHoTto: Jardin Botanique Fic.A 685 IRAE =D ARE ir, o rir oo a roc cist à i REE HR TEE i ER p» tes RE 7 5 5 Fo es Ea = yt he SHEE Galt: an dde a a RE ETES COTES EE are Seg HORE on quite EN Ci Tr] ri eles il UL a wi HER ti rid Spi and PHOTO: Jardin Botanique Frc.B liège qu\u2019on taillera de la dimension convenable et qu\u2019on collera à l\u2019intérieur des coins de métal.Il est bien entendu qu\u2019on aura pris soin de percer à l'avance les coins et d\u2019écorner les panneaux de verre.Une fois assemblé, le terrarium sera assez solide pour être manipulé sans danger.B.\u2014 Pour construire la figure B, il faut le même nombre de panneaux de verre, avec cette différence qu\u2019on les assemblera cette fois avec des baguettes de zinc à corniére (14 de pouce).Il en faut 16 pieds.On peut se procurer ces baguettes de zinc chez les marchands ou fabricants de montres et de vitrines.Il faut les tailler soigneusement, assembler les panneaux de verre, disposer les baguettes de zinc à chacune des arêtes du coffre et les souder.Ce modèle paraît peut-être un peu moins bien que le premier, mais il est plus économique et plus solide.La soudure des baguettes de zinc demande un peu plus d'adresse.Le fond comprend deux parties : d\u2019abord une boîte de bois qui contiendra la terre et les plantes.Pour qu\u2019elle dure le plus longtemps possible, c'est en cèdre qu\u2019il vaut mieux la faire.On percera quelques trous dans sa partie inférieure pour le drainage et on clouera un petit bloc de bois de pas plus d\u2019un quart de pouce de hauteur à chaque coin inférieur, de façon que l'air puisse circuler sous la boîte.Comme l'amateur de plantes ne tient pas à ce que l\u2019eau se répande par le salon chaque fois qu\u2019il arrosera ses plantes, il faut construire une seconde boîte, imperméable cette fois, ornementale autant que possible, afin qu\u2019elle cache la première boîte et donne au terrarium l'aspect le plus agréable possible.C\u2019est probablement avec le « Masonite Tempered Presdwood » qu\u2019on aura le meil- 686 RH TESTER ET ISRED IEC IE MERS PIRE ET in ea leur résultat.Une épaisseur de trois- seizièmes de pouce suffira.Ce bois pressé demande à être coupé avec une scie spéciale, à dents fines, la même dont on se sert pour l'acier.Le seul inconvénient du « bois pressé » est de fendre lorsqu\u2019on essaie d\u2019y faire pénétrer clous ou vis.On y remédiera donc en faisant les trous à l\u2019avance.Afin de donner plus de fini au travail on pourra caler les vis et emplir les cavités avec un mélange de « shellac ») et de poussière de « masonite »).On donnera plus de solidité au coffre en le doublant d\u2019un fond en planchettes de cèdre d'environ un demi-pouce d'épaisseur.Il faut que le fond du terrarium soit imperméable.On verra donc a cimenter les coins avec du « ciment a aquarium » ou a les couvrir de feuilles de métal.On « shellac- quera » ensuite a I'intérieur et a I'extérieur.Le bois pressé est lui-méme imperméable et il ne gondole pas à l\u2019eau.La figure C indique les détails des doubles coffres qui constituent le fond du terrarium.\u2018 On peut, évidemment, assembler le coffre de « masonite » avec des coins de métal, conrme on l'a fait pour le coffre de verre (hg.A).En ce cas, ne doublons pas le fond de planchettes de cédre; il sera trop épais et les coins ne pourront tenir l\u2019ensemble en place.On veillera à boucher toutes les fissures, spécialement autour des vis, avec du ciment à aquarium.Une toile de canevas, enduite de colle, appliquée à l\u2019intérieur du coffre le rendra imperméable.Ceux qui ne sont pas suffisamment rassurés sur l\u2019imperméabilité du coffre pourront toujours le compléter d\u2019un plateau de métal placé entre les deux coffres de bois qui constituent le fond du terrarium.PHoTo: Jardin Botanique Fic.C.Détail du plateau montrant le coffre de bois contenu dans le coffre de « masonite ».Ces deux coffres constituent le fond du terrarium.December 1947, TECHNIQUE Magnetic Measurement of the HARDENABILITY OF CARBON TOOLSTEELS SoME time ago we described?a cone-shaped test piece for determining the hardenability of carbon toolsteels, originally designed to amplify the gradations in hardenability in the shallow hardening grades.On the basis of several years\u2019 usage in the routine testing of these types of steel in Carpenter Steel Co.\u2019s laboratories, we can now state that the cone test is reliable and has sufficient sensitivity for the testing of shallow hardenabilities.In the beginning, the hardened specimens were ground down to the longitudinal axial plane and Rockwell hardness readings made down the center line.(Carbon contents of the steels vary from 0.80% to 1.309%.) The distance is measured from the tip of the cone to where the hardness is C-5S.Cooling velocities along the center line of the cone specimen were known from experimental measurements as noted in our 1 Courtesy of \u201cMetal Progress\u201d.20.V.Greene and C.B.Post, S.A.E.Journal (Transactions), Vol.49, 1941, p.278; C.B.Post, O.V.Greene and W.H Fenstermacher, Transactions, Vol.30, December 1942, p.1202.By C.B.POST and W.H.FENSTERMACHER METALLURGICAL DEPT., THE CARPENTER STEEL CO., READING, PA.previous papers, and so the cooling velocity past 1300° F.necessary to vield this Rockwell hardness of C-55 could be determined.This latter cooling velocity associated with C-55 has been called the \u201ccritical cooling velocity \u2019\u201d\u2019.Our previous reports showed the utility of this critical cooling velocity, and it is pertinent to point out that the adoption of the cone test in our laboratories has eliminated about five specialized hardenability tests used by different consumers.This was done by correlating the customers\u2019 specialized tests and our cone test in terms of the more fundamental hardenability parameter \u201c\u2018critical cooling velocity =°F./sec.past 1300° F.to yield C-55 hardness\u2019.The grinding down of these hardened cones, was found to be expensive and time consuming, even when done in batch lots, and means were sought for eliminating this operation.The electromagnetic equipment finally developed for eliminating the grinding of FrG.1.Electro-Magnetic Hardenability Testing Unit in The Carpenter Steel Company's Laboratory.TECHNIQUE, Décembre 1947 687 y RS \u2014e \u2018 $ ess DPDT ç 2 CE Vous DC w icone Teon Lamiuarzy Your 2,- ControL RE3iSTANCE 270 Con G,, 15 amps, = PIAGHETITING Cort, 3000 TURNS #21 Ga 2, -DEMAGHETIZING CONTROL Ri 4 C,- Rotating Core, 500 Torns, #364 M SA ME TR Â- ARMATURE AND COMMUTATOR Se SHUNTS M- SyYNCHRONOUS MOTOR, 1800 RM G- GaLvANOMETER RS- REVERSING SwiTch DPDT- Doëace Poux - Dovmir Tuzow Swirew Frc.2.Wiring Diagram of Electro-Magnetic Hard- enability Tester.the cones is shown in Figures 1 and 2.Basically, the method is to magnetize the hardened cone in a constant magnetic field of strength H in Coil C,, (carrying 1.5 amp.).This magnetizing coil is 314 in.long and has 3600 turns of 21-g.copper wire.The residual magnetism in the sample causes magnetic flux to traverse the path of the high silicon laminated yoke (Y of Fig.2), and the amount of this flux is indicated by the current generated in the rotating constant-speed coil C» in the back of the yoke.The current is now reversed in the magnetizing coil C;, and is gradually increased from zero, in milliampere steps, until the rotating coil fails to generate any current in the indicating circuit.The galvanometer G in the indieating circuit is of the d\u2019Arsonval type and is operated with shunts S; so that full sensitivity is finally obtained when the current is small enough.When the current in the indicating circuit is zero (representing zero flux in the yoke) the current is read in the magnetizing circuit by means of a milliammeter MA.This is the amount of current necessary to create a field in the magnetizing coil which is just sufficient to demagnetize the cone specimen.This reading of the milliammeter is called here the \u2018\u2018meter reading\u201d.~ This demagnetizing current (meter reading) is one of the variables specifying the coercive force of the hardened cone 688 EB IIR AT TTL DEL TLE FTP ERICICR TOSI R PCP SEE HAt 1 CHIR EIT OTR er specimen and, in fact, the coercive force is directly proportional to this current.Under these conditions, we are relating the coercive force of the cone specimen to the relative amounts of hardened case (martensite) and unhardened core (fine pearlite).At constant carbon content, and manganese, silicon, chromium, nickel, and other incidental elements held within the limits ordinarily associated with such shal- low-hardening carbon steels (for example, 0.15 to 0.409; manganese, 0.20 to 0.409, silicon, 0.05 to 0.259, chromium, 0.10 to 0.259%, nickel, 0.02 to 0.089, molybdenum, 0.0209, max.phosphorus and 0.0209, max.sulphur) the coercive force of hardened cone specimens of various hardenabilities can be standardized against critical cooling velocity.Figure 3 shows the calibration chart used with our instrument.In making tests, the instrument shown in (Fig.1) is checked before each batch by measuring the \u2018\u2018meter reading\u201d for a completely hardened cone specimen, an unhardened sample, and a standard cone of 260° F./sec.The carbon content of the sample must be known to use the calibration chart, Fig.3 (heat analysis carbon is sufficient for this).Periodically the entire instrument is checked by grinding down several cone specimens and comparing the critical cooling velocity by the electromagnetic method and that determined by Rockwell readings down the center line of the cone.Of 159 heats checked in this manner, 70.59, showed errors in the range of 0 to + 49, 23.99%, showed errors in the range + 4 to + 8%, and 5.69%, showed errors in the range + 8 to + 10%.\"COOLING E FiG.3.Calibration Chart for Carpenter's Electro- Magnetic Hardenability Tester.December 1947, TECHNIQUE To illustrate the possible utility of such an instrument to those primarily concerned with Jominy hardenability testing, a number of Jominy specimens were made with flat ends from Carpenter \u2018\u2018Stentor\u2019\u2019, oil hardening, non-deforming toolsteel (0.90% C, 1.759, Mn) and some similar experimental analyses but shallower and deeper hardening than the narrow range to which this type is controlled.The Jominy specimens were obtained midway, surface to center, from 4-in.square billet stock, and machined to 7g-in.diameter, 3 in.long.(We used 7%-in.diameter instead of the conventional 1-in.diameter because of the size of the magnetizing coil.) A 1/-in.diameter wrought iron pin bridged the gap between upper pole of the yoke and the specimen when the specimen and coil were seated on the lower pole of the yoke.The same procedure in making the electromagnetic test was employed as in the cone test described above.After demagnetization, the \u2018\u2018meter reading\u2019 was directly correlated against the °F./sec.past The election of Mr.G.N.Martin of Dominion Bridge Company, Limited, as a Trustee of the American Boiler Manufac- rurer\u2019s Association marks the first occasion on which a Canadian has served on the Executive Committee of this organization.With the exception of a two-year leave of absence, Mr.Martin has been with Dominion Bridge Company since his graduation from Ecole Polytechnique in 1934.Mr.Martin received his early education at Mount St.Louis College.During his period of leave he studied modern combustion engineering under the Central Electricity Board, London, England.While in England, he worked on the design and operation of the highest pressure boilers in use and was stationed for a time at Brimsdown Station of the North Metropolitan Power Supply Company.In 1944 he was appointed Combustion Sales Engineer of the Dominion Bridge Company, Lachine.Mr.Martin have been actively connected with the Engineering Institute of Canada for many years.On two occasions he has been awarded the Phelps Johnson Prize for his papers on combustion engineering, is a past member of the Executive and is currently Chairman of the Employment Conditions Committee.At present he TECHNIQUE, Décembre 1947 Canadian receives U.S.appointment 1300° F.appropriate to C-55, as determined from Rockwell readings on two ground flat surfaces on the Jominy surface.Such a correlation is shown in Fig.4.CRITICAL COOLING VELOCIT H deg.£ per secormd at 1300 deg 2 $ Sssr28 $ 5 9 Won © © Y x 8 < AS METER READING 3 \"od IN 3 FrG.4.Standardization of Electro- Magnetic Tester for Flat-End Jominys, \u2018\u2018Meter-Reading\u2019\u2019 versus Critical Cooling Velocity (Degrees Fahr./Sec.past 1300°F to yield Re 55), \u2018\u2018Stentor\u2019\u2019 Type Analyses.holds a professorship at Ecole Polytechnique where he lectures on Boiler Design.In assuming his new duties Mr.Martin brings with him valuable experience as a Past Chairman of the Canadian Steel Boiler Institute and a background of many years spent in the field of modern combustion engineering.689 jar PRY, or soi ARI: ter toni pad, osu de ie EE deb iS re srr Hr ps 15.{a ane EI TST ca da Sr cs ok fois Sr pentose FERRONNERIE D\u2019ART Un des premiers métiers que l\u2019homme ait été appelé à créer et à exercer est celui qui a trait au travail du fer, c\u2019est- à-dire, le métier de forgeron.En effet, la société humaine constamment en évolution, les individus se groupent pour former des centres, les relations s'étendent, les échanges deviennent plus fréquents et la nécessité des transports se fait sentir sur un plus vaste plan.Comme dans plusieurs autres métiers, les débuts n\u2019ont pas été guidés par la science, et les résultats obtenus aujourd\u2019hui ne sont que le fruit des progrès lents et graduels des siècles passés jusqu\u2019à nos jours.Généralement, on se fait une idée bien fausse du mot forgeron; plusieurs évoquent un homme noirci et souillé, aux prises avec un cheval, ou occupé à cintrer un ferrement de roue.Comme décor, une boutique qui tombe en ruines et dont l\u2019intérieur n\u2019est pas invitant, par l'aspect des ferrailles disparates suspendues ici et là et la propreté douteuse qui y règne.Impression généralement fausse.Non, il faut autant que possible se faire une autre idée de la « boutique de forge », quoique celle-ci respire le terroir et garde pour nous un certain cachet.Les exigences de ces époques lointaines n\u2019étaient pas aussi nombreuses qu\u2019elles le sont maintenant et, les travaux de forge en reflétaient la sim- PHOTO: Maurice Ducharme FIG.1 Etirage dufer sous le marteau pilon.690 yon \u201cwi HEH ERE J.-CLAUDE LEROUX, T.D.PROFESSEUR, ECOLE TECHNIQUE DE MONTREAL plicité.Aujourd\u2019hui, nos industries, en général, font usage, dans leurs opérations fondamentales, de certaines piéces forgées, de formes complexes, exécutées a la main ou à la machine.Le principe de la forge n\u2019est nullement modifié.Son objet est toujours le même, transformer ou façonner le fer, à chaud ou à froid, selon la formule requise pour la production de l'industrie ou le commerce, quoique sur une échelle encore plus étendue.Cette multiplication des applications a donné naissance aux spécialités suivantes : maréchal-ferrant, charron, mécanicien-forgeron et enfin, la ferronnerie d'art.Nous nous bornerons, dans ce court article, à la ferronnerie ou la forge artistique, communément appelé fer ornemental, sans mésestimer le rôle des autres.Conditions requises et possibilités d'avenir Pour devenir un bon ferronnier, un ouvrier doit posséder certaines qualités indispensables comme des aptitudes pour le dessin, du goût, de l\u2019habilité manuelle, de l'initiative personnelle et un bon coup d\u2019 ceil.Une question qui est souvent posée par plusieurs est celle-ci : « Y a-t-il des ouvertures dans ce métier et quels en sont les avantages ?» Qu\u2019'il me soit permis de répondre que les demandes sont d\u2019autant plus nombreuses que l'argent circule mieux, que le goût du beau se développe et qu\u2019une grande majorité de notre peuple canadien- français semble de plus en plus impressionné par les beautés que cet art peut nous procurer.On pose également la question suivante : « Peut-on réaliser quelques bénéfices dans cette carrière ?» Cette question est légitime en un siècle où les valeurs matérielles sont de plus en plus indispensables et où la rémunération du ferronnier doit être aussi équitable que celle de tout autre artisan.On n\u2019imagine pas toujours l\u2019habilité et les nombreuses aptitudes qui sont requises du ferronnier d\u2019art.On nous dira souvent encore que le fer forgé est trop dispendieux pour nos moyens; non, il n\u2019est pas dispendieux du tout et, ce qui nous induit ainsi en erreur, c\u2019est December 1947, TECHNIQUE que nous perdons de vue la somme de travail et la science manuelle qu\u2019exige une belle pièce de fer forgé.L'industrie métallurgique inonde le marché de pièces variées de fer dont la fabrication est simplifiée grâce à la soudure autogène et à la soudure électrique.Ces nouveaux procédés assurent un résultat presque analogue à celui qu\u2019on obtenait avec les vieilles méthodes, c'est-à-dire qu'ils conservent sa valeur artistique au produit, PuoTo: Maurice Ducharme FiG.3 Ensemble décoratif exécuté A par des élèves de l\u2019atelier de forge à l\u2019école Technique de Montréal.TECHNIQUE, Décembre 1947 PHOTO: Maurice Ducharme F1G.2 Accessoires de foyer exécutés par des élèves, section de la forge de l'école Technique de Montréal.tout en permettant une économie de matériel, de temps et d'énergie.Les plus grands artistes font souvent appel aux procédés les plus modernes pour réaliser leurs créations ou leurs reproductions ; d'autres s'abstiennent ou .n'en parlent pas.De plus, l'outillage moderne que nous sommes heureux d\u2019utiliser améliore grandement nos projets.La photo ci-jointe nous donne une idée de l'utilité de certaines machines-outils pour le travail = tro 19 Efi Sarr: Ae sen RE eu BE St Ry Ls ign oi Ui rR Say en vi LI i Leni sf * du forgeage.On remarquera combien plus facile se fait l\u2019étirage du fer sous les matrices du marteau-pilon, actionné à l\u2019air comprimé.Autrefois, ce même travail s\u2019exécutait à la masse ; on le rencontre cependant encore, mais tout de même il peut décourager le plus ambitieux.Notre but n\u2019est pas de décourager ceux-ci mais de les aider, au meilleur de nos connaissances, et de développer leur goût pour cet art.L'initiative complète la dextérité Il est une autre question.« Que vais-je exécuter pour attirer mes futurs clients ?» L'initiative de l\u2019ouvrier est en jeu ; il s\u2019agit pour lui de trouver les projets qu\u2019il peut exécuter, tout en conservant une certaine originalité.Le choix des œuvres à exécuter est très varié et, je dirais même, sans limites, puisqu\u2019elles peuvent servir à la décoration de plusieurs endroits au foyer.La liste est longue des objets à fabriquer : table à café, console, miroir, lampadaires de toutes formes, grilles de porte ou foyer, chenêts, cendriers, rampe d\u2019escalier, portes intérieures ou extérieures, cache-radiateurs, bougeoirs, appui-livres, porte-bouquets, jardinières, etc.Le tout combiné à un feuillage qui donnera à son œuvre plus de naturel et plus de vie.Souvent même on remarquera des oiseaux, des fruits, des légumes, des animaux domestiques ou sauvages sculptés.Le choix est vaste qui s\u2019offre à l\u2019imagination et à l'initiative de l'artiste en quête de créations originales.Pour y parvenir, les débutants ne devront pas verser dans l\u2019excentricité et surcharger leurs œuvres de décorations trop lourdes, car la simplicité dans un décor est bien le seul secret de la beauté du fer décoratif.Cet article est illustré de photos qui peuvent fournir des suggestions sur la manière de décorer avec le fer ornemental, soit un manteau de cheminée, soit un vestibule.Le miroir de forme ovale fixé au mur est flanqué d\u2019appliqués qui atténuent la nudité des murs ; la table console est fixée au mur et repose sur un seul pied, ce qui lui donne un cachet de grande simplicité.On constatera par ailleurs que les feuilles qui entourent le miroir sont les mêmes qui ornent le pied de la table et les montants de la lampe torchère dont la forme est élancée et dont le réflecteur est fabriqué de cuivre embouti à la main.On cherchera, autant que possible, avant d\u2019exécuter un travail à harmoniser tous les objets qui décorent la pièce ou la maison, afin de réaliser une unité heureuse tout en évitant de verser dans la monotonie.Si, par exem- 692 RRR ERLE RE aH of Lt HOE Lata Hi nl ple, vous avez a décorer un salon garni de meubles style Louis XVI, n\u2019allez pas accrocher au-dessus du foyer, un miroir style moderne : Il jurerait avec le mobilier et cette initiative serait préjudiciable à l\u2019avenir de votre carrière.La ferronnerie d'art a connu un passé pénible mais digne d\u2019admiration pour les efforts constants de chacun.Je souhaite ardemment, qu\u2019un avenir brillant maintienne la suprématie des ferronniers.Development of an electronic device which can distinguish between different metals, and different grades of the same metal, was announced recently.Known as a \u2018\u2018metals comparator\u2019\u2019, the device was built by engineers of General Electric\u2019s Laboratory in Schenectady, N.Y.It employs an electronic circuit to discriminate between metals being tested, and is not fooled by paint, polish, or rust.D.E.Bovey, G-E engineer who directed work on the device, sees the metals comparator as useful for inspecting parts in quality control on production lines, and for sorting rapidly and without damage supplies of metal objects, such as rods, pipes, nuts, bolts, and others in stock rooms.Although it was designed chiefly for industrial applications, Mr.Bovey points out that the device has been used to distinguish between counterfeit and legitimate coins.It can separate sterling silver from silver plate, different grades of steel, brass screws from brass-coated ones.An important characteristic of the device, according to the G-E engineer, is that it avoids destroying or damaging the particular metal object whose identity is in doubt.Operating on the principle that metals having chemical or physical differences also have electrical and.magnetic differences, the metals comparator simply presents on the face of an instrument reading which shows how closely a particular specimen compares with the standard according to Mr.Bovey.The equipment consists of a metal box, about the size of a table-model radio, which contains an audio-frequency oscillator having ten different frequencies, ranging from 50 to 10,000 cycles.The box also contains control devices and a scale which is capable of being read even by an unskilled operator.Attached to the box by a cord is a hollow coil of wire.Into this coil the operator places a metal object of known characteristics.The operator then \u201cbalances\u201d the equipment so that the indicator on the scale points vertically to zero.Similar objects of uncertain characteristics then are tested, and those not identical chemically or physically to the standard, will cause the indicator to swing to the right or left of the zero mark.Bleuet est un canadianisme, un mot jailli du peuple et à sa mesure.En France, c\u2019est le nom qu\u2019on donne à une Centaurée: composée à fleurs bleues qui empeste littéralement les blés.Louis Hémon avait averti les lecteurs européens: «le bleuet, écrivait-it dans Maria Chapdelaine, qui est la luce ou myrtille de France, est la plus abondante et la plus savoureuse haies .) La précision linguistique à sa valeur.On l\u2019a bien vu lorsque Julien Duvivier porta à l\u2019écran l\u2019immortel chef-d\u2019œuvre et qu\u2019il nous montra François et Maria cueillant des marguerites des champs (l\u2019équivalent écologique du bleuet français), qu\u2019ils jetaient bruyamment dans une grande chaudière.Le devoir December 1947, TECHNIQUE Nouvelles des Techniciens Diplômés Le technicien, flambeau de l\u2019industrie Éclatant succès du Xe congrès annuel de la Corporation Le technicien, flambeau de l\u2019industrie, trouvaille ingénieuse appelée à devenir un slogan qui dépassera les cadres du congrès des Trois-Rivières, tel est le thème qui a plané sur les assises de la Corporation des Techniciens Diplômés de la province de Québec, les 11 et 12 octobre.Ce dixième congrès annuel a été, au dire des vétérans de l'enseignement technique, le mieux réussi, celui qui a le plus mis en évidence la puissance et la valeur des techniciens diplômés comme groupement et comme piliers de l\u2019industrie.La plus grande part de ce succès revient au comité du congrès recruté parmi les deux chapitres des Trois-Rivières (technique et de papeterie) et dont voici les membres : présidents conjoints: R.GARON et H.LAROCQUE; vice-président : P.BERTRAND; secrétaire : R.DE CARUFEL; trésorier ; J.FRIGON; propagandiste : G.FRANCŒUR,; comité d\u2019études : C.DORVAL; comité de réception : M.LEMIRE; comité des visites : L.BOISVERT; comité d\u2019hôtellerie : L.LAMOTHE.Les insignes de plastique rouge portant les trois lettres C.T.D.sortaient des ateliers des plastiques de l\u2019Ecole Technique de Montréal.Ce magnifique travail est à l\u2019honneur du chef d\u2019atelier, M.Robert Rochette, T.D., de ses assistants et de ses élèves.Programme chargé et discussion féconde Les techniciens diplômés, anciens élèves des écoles techniques de Montréal, Québec, Trois-Rivières et Hull, ont participé à ce congrès au nombre d\u2019environ 300, représentant au moins 25 villes de la province.Le congrés a débuté par une visite de la St.Lawrence Paper Mills et de la P\u2019tite Forge des fréres Lebrun, Jean-Cyrille et Hugues, anciens élèves de l'Ecole Technique des Trois-Rivières et fondateurs de cet établissement.Les congressistes se sont ensuite rendus au sanctuaire du Cap-de-la- TECHNIQUE, Décembre 1947 tenu aux Trois-Rivières, les 11 et 12 octobre Par WILLIAM EYKEL, PUBLICISTE Madeleine.Pendant ces visites industrielles et les séances d\u2019étude, les dames participaient à des réceptions organisées par de dévouées Trifluviennes.Les réunions générales et les assemblées des divers comités eurent lieu à l'Ecole Technique et donnèrent lieu à de fructueuses délibérations sur l\u2019enseignement technique, le placement des techniciens diplômés, la fondation d'entreprises privées, le développement de la grande et de la petite industrie, le rôle du technicien dans l\u2019une et l\u2019autre, la propagande, l\u2019expansion des nombreux organismes de la Corporation et de ses six chapitres, etc.M.Delvica Allard, président général, souhaita la bienvenue aux congressistes et exposa le but du congrès.À sa demande, M.P.-M.Côté, secrétaire général, lut un intéressant travail préparé par le chapitre français de Montréal et basé sur le rapport de MM.Bilocq et Lemay, diplômés de Québec et représentants de Plessisville.Ce travail faisait suite aux délibérations du congrès de 1946.On discuta longuement de l'exclusivité du titre de Technicien Diplômé et on en vint à la conclusion que la meilleure façon de confondre les usurpateurs conscients ou inconscients, consiste à faire valoir ce titre par la compétence de ces récipiendaires en plus de recourir aux procédures légales prévues dans le Bill 51.On passa ensuite à l\u2019étude d'un travail sur les droits du technicien diplômé à pratiquer son métier.Les congressistes ont terminé leurs délibérations par la mise en nomination des candidats aux divers postes du conseil central pour l\u2019année 1948.Les candidatures ont été proposées par chacun des six chapitres et l'élection a eu lieu à la fin de novembre.Nous en donnerons le rapport, dans notre prochain numéro.693 Apothéose de la technique et de l'entreprise privée Telle est l'impression qui reste des nombreux discours prononcés au banquet de clôture.Les distingués orateurs ont insisté sur le rôle pratique et social du technicien dans la vie industrielle de la province et du payset dans l\u2019enseignement spécialisé.Ils ont également démontré que le développement de nos ressources intarissables par l\u2019expansion de la petite industrie, dépend dans une large mesure de l'initiative des techniciens diplômés qui contribuent ainsi à assurer leur indépendance et à faire disparaître graduellement les derniers vestiges du colonianisme économique et industriel, quel qu\u2019il soit.M.Delvica Allard Le président de la Corporation, qui présenta et remercia les orateurs, déclara aux convives que le dixième congrès avait été le plus fructueux de toutes les assises de la Corporation depuis sa fondation.M.Allard énuméra les moyens mis à la disposition du technicien diplômé pour résoudre dans l\u2019intérêt individuel et commun les divers problèmes posés par l\u2019entreprise privée.La Corporation cherche surtout à développer l'initiative de ses membres et à stimuler ainsi la création de nouvelles entreprises et à en multiplier la diversité, a ajouté M.Allard.Le maire Arthur Rousseau Le maire des Trois-Rivières a salué dans les techniciens diplômés les continuateurs de l\u2019œuvre admirable et indispensable des écoles techniques.Vous êtes la principale cheville ouvrière de l\u2019industrie, poursuit-il, et il importe que l'autorité religieuse et civile reconnaissent le rôle de premier plan que vous jouez dans la vie économique de la nation.Les sacrifices que vous avez consentis pour apprendre tous les secrets de votre métier, pour acquérir une culture scientifique générale et vous spécialiser, vous en récoltez les fruits tous les jours et spécialement ce soir, au terme d\u2019un congrès qui aura d\u2019heureuses répercussions au double point de vue professionnel et économique.S.E.Mgr G.-L.Pelletier Parlant du sens social, l\u2019évêque des Trois-Rivières a déclaré entre autres choses : « On veut faire de notre société le corps le mieux organisé, le plus complet et le plus raffiné possible, mais ou oublie trop souvent de lui donner une âme.» Mgr Georges-Léon Pelletier a établi d\u2019une façon lumineuse la relation essentielle qui doit exister entre 694 le spirituel et le temporel chez l'individu et dans la société.Après avoir félicité les techniciens diplômés et leur avoir adressé ses meilleurs vœux, Son Excellence leur recommanda de faire rayonner partout leur personnalité de chrétiens et d\u2019humains et d'enseigner à leurs élèves ou à leurs subalternes la théorie salvatrice du service social en même temps que de prêcher par l\u2019exemple.M.Gustave Poisson Le sous-ministre du Bien-être social et de la Jeunesse, parlant au nom du premier ministre et de l'honorable Paul Sauvé, précisa que la Corporation des Techniciens Diplômés est un corps public indispensable parce qu\u2019il est le prolongement des écoles techniques dans la vie industrielle et économique.« Votre corporation, poursuit le sous-ministre, a formé une pléiade de chefs qui font bénéficier l\u2019industrie de leurs connaissances et de leur habileté; elle a fourni à nos nombreuses écoles d'enseignement spécialisé la plupart de leurs professeurs, chefs d\u2019ateliers et directeurs.» M.Poisson voit dans les techniciens diplômés « plus que des employés, des créatures d'emplois,» et il ajoute que l'une des tâches les plus méritoires de la corporation consiste à orienter les jeunes diplômés vers la petite industrie.Il termina en assurant les techniciens que le ministère du Bien-être social et de la Jeunesse, de qui relève l'enseignement spécialisé dans la province, prêtera toujours une oreille attentive et sympathique à leurs doléances et qu'il les consultera au besoin pour se renseigner sur certains aspects de la vie industrielle et artisanale.M.Pierre-Emile Cyr Le président du chapitre français de Montréal exposa les réalisations de la corporation et ses projets qui visentau perfectionnement intellectuel de ses membres grâce à des conférences, des séances d\u2019études, des forum, des visites industrielles, des représentations cinématographiques etc.Dans toutes ses initiatives, la corporation cherche à mettre l'expérience des plus âgés au service des jeunes et à orienter ceux-ci vers des carrières scientifiques et techniques en rapport avec leurs aptitudes, leurs goûts et leur spécialisation et de nature à leur procurer rémunération et avancement.Les comités de techniciens en affaires ont développé l'initiative des diplômés des écoles techniques et entrevoient la possibilité d\u2019établir une coopérative industrielle.December 1947, TECHNIQUE La Corporation projette de fonder un bureau de renseignements techniques qui fournirait à ses membres des solutions à des problèmes difficiles.«Si une subvention industrielle était venue au secours de ceux qui ont quitté l\u2019école avec la détermination de lui faire honneur et de rendre service au pays, la province compterait plus d'industries,» conclut M.Cyr qui insista sur l\u2019harmonie et la cohésion qui existent entre les écoles techniques, la Corporation et l\u2019industrie.Autres orateurs M.W.BEAULAC, président du chapitre de Québec, insista sur l'importance que l\u2019industriel attache au titre de Technicien Diplômé et cita, à titre d\u2019exemple, plusieurs confrères qui occupent des postes de commande grâce à leur compétence.M.R.GARON, président du chapitre technique des Trois-Rivières, affirma que la petite industrie fleurirait davantage si les techniciens doués d'initiative bénéficiaient d\u2019un prêt provincial.M.H.LAROCQUE, président du chapitre de papeterie, exposa les progrès de l\u2019industrie papetière dans la province, énuméra les postes occupés par des confrères et déclara que l\u2019industrie du papier ouvre des horizons illimités au technicien.M.D.ALLARD, président général, rappela, au nom du chapitre de Hull, qu\u2019un bon nombre de techniciens diplômés trouvent des emplois intéressants dans le service civil fédéral, à Ottawa et à l\u2019extérieur.M.H.BEAUPRÉ, directeur de l'Ecole Technique de Montréal, insista sur le rôle efficace de la Corporation en rapport avec le placement des techniciens diplômés qu'il encouragea à faire des recherches et a s\u2019organiser en coopérative, à trouver le moyen de faire travailler le cultivateur pendant la saison morte au bénéfice des techniciens.Il pria la Corporation de collaborer avec les directeurs des écoles techniques afin d'obtenir l\u2019affiliation de celles-ci à une université.M.P.METHE, directeur de l\u2019Ecole Technique de Québec, appuya le projet de son collègue et ajouta qu\u2019il est impossible d'établir une différence entre les écoles et la corporation car les deux forment un tout.L'école forme l'élève et la corporation guide le technicien dans la vie.Fonctions importantes Depuis notre dernière chronique, quelques techniciens diplômés se sont vu confier des fonctions importantes dans l\u2019enseignement et l\u2019industrie.Nous mention- TECHNIQUE, Décembre 1947 nons celles qui nous sont signalées par leur chapitre respectif.M.J.-René Lizotte, de la marine royale canadienne, promu aux fonctions de Radio Radar Technician, avec grade de « Petty Officer,» (T.D., Mtl.).M.Lucien Normandeau, T.D.(Mtl.) professeur de physique à l\u2019Ecole Technique de Montréal, a été nommé inspecteur des écoles d\u2019enseignement spécialisé.Le 3 octobre, M.Normandeau donnait une conférence intitulée l\u2019acoustique moderne, devant le chapitre français de Montréal.Chez les techniciens de Québec, M.Louis Carrier, directeur des études à l'Ecole Technique, devient directeur de l'Ecole Technique de Hull; M.Léopold Giroux, T.D.\u201940 et gradué de polytechnique, fait partie du département de cotisation de la ville de Québec; M.J.-B.Doré, T.D.'38, devient surintendant des ateliers de mécanique à la Laurentide Automobile de Québec; M.Yvon Chabot, T.D.'39 aété nommé opérateur en chef a I'usine de pompage de la cité de Québec.A ces nominations, nous joignons celle de M.Jean Delorme, ancien secrétaire de l\u2019Ecole Technique de Montréal et ex-pro- fesseur à la même institution, directeur de l'Office des Cours par Correspondance depuis sa fondation, que le gouvernement vient d\u2019appeler au poste de directeur des études des écoles d'enseignement spécialisé.M.Delorme n\u2019est pas un technicien diplômé, mais il en est digne.ELECTRONIC TACHOMETER A new electronic tachometer designed for measuring rotating speeds from 300 to 50,000 rpm has been announced by Canadian General Electric Co.Limited.Weighing only 19 Ib., the new tachometer is useful for the production testing of equipment instantaneously without the necessity for any permanent attachments.It can be used to indicate the speeds of electric motors, machine tools, automotive and aircraft engines, pumps, fans, blowers and other types of rotating equpiment.The electronic tachometer consists of a small pick-up head, six feet of flexible cable, and a measuring unit with a panel-mounted indicating instrument reading directly in rpm.Either a low-speed or high- speed head can be used with the instrument.The low-speed head provides five speed ranges, 0-1000, 0-2000, 0-5000, 0-10,000 and 0-20,000 rpm, while the high-speed head provides three speed ranges, 0-10,000, 0-20,000, and 0-50,000 rpm.Each pick-up head consists of a light-interrupting disk and a phototube.Light shining upon the phototube through the openings in the rotating disk produces input signals which are then transferred to the measuring unit, which indicates the rpm of the equipment being tested.The shaft to which the disk is attached rotates on ball bearings and requires very little torque, and therefore the speed of the equipment being measured is not reduced by use of the tachometer.695 Devurs un quart de siècle, l\u2019industrie chimique a livré au monde un nombre important de composés synthétiques ou artificiels nouveaux.Leur fabrication a pu être réussie grâce à l\u2019audace de quelques hommes servis par ua appareillage adéquat dû aux progrès techniques réalisés pour servir l\u2019industrie chimique particulièrement exigeante.Il est toutefois important de souligner que les nouveaux produits chimiques qui ont été créés à la demande d\u2019une nécessité ou pour satisfaire la simple curiosité qui pousse au progrès, résultent de réactions chimiques dont la plupart étaient connues depuis la fin du XxIxe siècle.Pour l\u2019usage, sont apparus des produits qui étaient demeurés longtemps des curiosités de laboratoire et des substances dont le prix s'évaluait à des centaines de francs le gramme qui abordèrent les marchés pour quelques francs le kilogramme.La guerre qui vient de se terminer a obligé presque toutes les nations à user d\u2019ingéniosité pour produire coûte que coûte des substituts aux matières premières d\u2019importation ou de nouvelles combinaisons utiles pour satisfaire aux nouveaux et impérieux besoins de la bataille Dans certains domaines de l\u2019industrie chimique, des progrès énormes ont été faits, et si l\u2019on veut bien comprendre leur origine et leur portée, il est indispensable de commencer par connaître de quelles réactions chimiques ils résultent.C\u2019est pourquoi nous devons dire quelques mots de la polymérisation.On entend par polymérisation au sens large du mot la réunion de plusieurs molécules d\u2019un même corps formant un corps nouveau ayant la même composition centésimale.Par exemple, de l\u2019acétylène dont la formule est C,H; peut étre poly- 696 RE RR RETRIAL nen i Hii thittis: Actualités Scientifiques et Techniques QU'EST QUE LA POLYMERISATION mérisé en benzène C;Hg par la réunion de trois molécules du gaz acétylène.La notion de polymérisation n\u2019est pas nouvelle puisqu'elle fut introduite en chimie par Berzélius en 1831.Ce n\u2019est que depuis environ vingt-cinq ans que les chimistes se préoccupent sérieusement de fabriquer, par le mécanisme de la polymérisation, des substances ayant surtout des poids moléculaires élevés depuis que l\u2019on sait que des produits naturels comme la cellulose, le caoutchouc, les matières protéiques telles que les cheveux, la corne, etc., doivent leur résistance mécanique à un arrangement \u2018de molécules simples qui, ajoutées en chaîne, donnent des substances ayant un poids moléculaire supérieur à 20.000.Prenez comme point de repère le poids moléculaire de l\u2019eau qui est égal à 18.Ces grosses molécules sont caractérisées par la présence de plus de 50 atomes de carbone et \u2018ces macromolécules peuvent être faites surtout par des réactions de polymérisation.Depuis une vingtaine d\u2019années les chimistes se sont engagés dans l\u2019étude des polymères que l\u2019on pouvait transposer dans le terrain industriel.L\u2019édification de ces grosses molécules se fait par deux procédés : 1° la polymérisation par addition et 2° la polymérisation par condensation.La première forme de polymérisation consiste à faire une grosse molécule en additionnant des petites molécules sous l\u2019action des pressions de l\u2019ordre de 1.000 atmosphères et avec l'influence de catalyseurs.Par exemple des hydrocarbures gazeux de la classe des oléfines CH,\u2014CHz?sont convertis en substances solides élastiques et qui trouvent des applications pratiques December 1947, TECHNIQUE à cause surtout de leurs propriétés électriques.Des substances comme l\u2019isobuty- lène ont une grande capacité de polymérisation surtout pour l\u2019emploi de catalyseurs comme le fluorure de bore.À basse température, l'isobutylène peut être converti presque instantanément en une masse solide, élastique, de laquelle on fabrique avec un, peu d\u2019isoprène, un caoutchouc artificiel qui peut être vulcanisé, comme le caoutchouc naturel.De l'examen des structures chimiques, c\u2019est-à-dire de l\u2019arrangement des atomes dans l\u2019espace, les chimistes ont pu dégager certaines règles qui aujourd\u2019hui permettent de dire si une substance possède ou non l\u2019aptitude à se polymériser.Des études systématiques ont permis aussi de dégager les facteurs qui agissent sur l'opération.Par exemple nous avons appris que des substances comme le butadiène chloré qui peut se polymériser au bout de 10 jours à la température ordinaire, se polymérise en 2 à 8 heures quand il est mis en émulsion dans une solution de savon.Ce procédé, nous le retrouverons en usage dans la fabrication industrielle d\u2019une sorte de caoutchouc artificiel fabriqué au Canada.Les réactions de polymérisation ont été étendues à un genre désigné des copoly- mères, dans lesquelles un mélange de deux molécules simples différentes peuvent engendrer des substances dont les propriétés tiennent à la fois aux propriétés caractéristiques des molécules mélangées.Ces réactions élargissent considérablement le champ des possibilités de la polymérisation.Encore dans la fabrication des caoutchoucs on a obtenu des résultats pratiques par la copolymérisation du chlorure de vinyle et de l\u2019acétate de vinyle.Le produit artificiel désigné Buna-N présente toute une A Abegweit (Le traversier S.S.) navire canadien ultramoderne, J.A.VILLENEUVE, 821 no 1.Abegweit, World\u2019s Largest Ferry, 217.Actualités scientifiques et techniques, NEUTRINO, 1ère série : nos 1 : 829 ; 2 : 66 ; 3 : 95 ; 4 : 227 ; 5 : 305 ; 7 : 467 ; 8 : 535 ; 10 : 696.Agates (Les) qu'il reste à polir, 72.Aperçu (Un) de l\u2019oxygène à bas prix et ses applications, F.G.KErry, 127.Apprenticeship Training Centre (The Building \u201c Trades), J.L.E.PRiCE, 817 no 1.Arbre (L\u2019) de Noël, ANDRÉ FAVREAU, 549.TECHNIQUE, Décembre 1947 gamme de produits selon que l\u2019on fait INDEX DES ARTICLES \u2014 INDEX OF ARTICLES \u2014 1947 - varier le rapport entre les copolymérisants.On parvient aussi à rendre des variétés de Buna insensibles aux produits dérivés du pétrole ou bien qui ne perdent pas leurs propriétés flexibles à des températures relativement élevées.La polymérisation par condensation est différente des précédentes.Les molécules sont engendrées non pas par l'addition pure et simple de petites molécules les unes avec les autres, mais par un tassement, si l\u2019on peut dire, des unités qui s'ajoutent.Il y a le plus souvent, élimination d\u2019une substance, l\u2019eau, qui est chassée de la molécule.Les principes de ce mode de polymérisation n\u2019ont pas été bien connus avant 1929.Entrent dans ce mode de grossissement de molécules les résines artificielles surtout, comme les résines phé- noliques ou bakelites, les résines à l\u2019urée les caoutchoucs du genre thiokol et les, résines dites alkydes.On trouve généralement que ces réactions de condensation sont faites avec l'intervention d\u2019une substance comme la formaldehyde et s\u2019opèrent de préférence sous pression réduite afin d'éliminer l\u2019eau résultant de la condensation qui peut être faite en plusieurs temps.On trouve dans la classe obtenue par condensation des substances comme le Nylon qui est un polyamide, c\u2019est-à-dire formé par une chaîne carbonée placée entre deux groupes amido, ceci pour ceux qui sont au courant des désignations de la chimie organique.Je pense en avoir assez dit pour que l\u2019on s\u2019aperçoive de l'intérêt pratique de la polymérisation, mot qui représente un mécanisme fécond en surprises dans la synthèse de composés renfermant du carbone dont plusieurs millions de substances ont une existence possible.Art of Scrapping Ships is undergoing revival, 228.Art (L) publicitaire, GÉRARD PERRAULT, 807 no 1 ; 54 ; 275.Art sacré au Canada (Pour un renouveau de !\u2019), JEAN-MARIE GAUVREAU, 1.Atmosphère (L'homme aux prises avec l\u2019), LAMBERT HUNEAULT, 157.Atom-Smasher (Compact), 390.B Baillairgé (Jean), GERARD MORISSET, 145: 47 5 Baillairgé (Pierre-Florent), GERARD MORISSET, 603.Battery (The Storage), F.H.KNELMAN, 243.697 4 dune.0 at AH Bell [Alexander Graham) dans le monde médical, 387.Bénédiction et inauguration officielle de !'Ecole 5 entrale des Arts et Métiers, WILLIAM EYKEL, 11.Blessing and Official Opening of The Central Arts and Trades School, WILLIAM EYKEL, 215.Bois, (L\u2019humidité dans le), C.F.MAHEU, 649.Buffon et son influence, Cf.Sciences (Histoire des) et de leurs applications, Louis BOURGOIN, 295.Building Trades (The) Ap renticeship Training Centre, J.L.E.PRICE, 817 no .C Camphre (Un monopole qui disparaît, celui du), Cf.Actualités scientifiques et techniques, NEUTRINO, 305.Carboloy Tools, H.R.MILES, 511, 619, 675.Castor (Le) \u2014 Un ingénieux artisan et son ceuvre, ANDRE FAVREAU, 519, Central Arts and Trades School (Blessing and Official Opening of The), WILLIAM EYKEL, 215.Chauffage à l'eau froide, HECTOR-F.BEAUPRÉ, 761 no Î.Clef (La) du succès, JEAN DELORME, 317.Courant électrique i histoire du), LÉON LORTIE, 59.Courrier (Le) des Fêtes, EUGÈNE STUCKER, 669.Crayonnage, DOROTHY BODE, 533.Cristallisation (La) et la recherche dans le domaine de la structure cristalline des métaux et alliages, GEORGES WELTER, 771 no 1.Cristaux (Les) piézoélectriques et leur emploi dans les filtres, DR P.SCHERRER et Dr B.MATTHIAS, 373.Cristaux uniques (Recherches sur les), GEORGES WELTER, 17.D Débuts (Les) de la géologie scientifique de Stenon à Werner, Cf.Sciences (Histoire des) et de leurs applications, Louis BOURGOIN, 799 no 1.Développement (Le) des pellicules cinématographiques d'amateurs, MAURICE DUCHARME, 237, 337.Drills (Twist), Lours BALINT, 73, 103.Drying Unit (New Garage Type Infra-red), 76.E Eau (L\u2019) de mer \u2014 Une eau qui n\u2019est plus «la mer à boire», Cf.Actualités scientifiques et techniques, NEUTRINO, 536.Eclairage électrique (Le téléphone et l\u2019), LÉoON LORTIE, 255.Ecole Centrale des Arts et Métiers (Bénédiction et inauguration officielle de l\u2019), WILLIAM EYKEL, 211.Ecole (A I') Technique de Montréal, PHILIPPE GIBEAU, 381.Electrical and Mechanical Analogies, E.B.FERREL, 835 no 1.Electricité et magnétisme, LÉON LORTIE, 189.Electrolyse (L\u201d) de l'eau et l'isolement des métaux alcalins, LÉoN LORTIK, 119.Eléments chimiques nouveaux (Deux), Cf.Actualités scientifiques et techniques, NEUTRINO, 829 no 1.Energie nucléaire et médecine, Cf.Actualités scientifiques et techniques, NEUTRINO, 66.Enseignement (L\u2019) du français et le technicien, J.-MARCEL DOUCET, 367.Etincelle (L\u2019) électrique (Les mystères de), LÉON LORTIE, 785 no 1.F Ferronnerie d\u2019art, J.-CLAUDE LEROUX, 690, Fibres (Les) synthétiques, JACQUES MrcHAUD, 501.Financial Statements (Reading), W.W.WERRy, 89, 169.Finding Jobs for Technical Graduates, IAN McLEisH, 767 no 1.698 BETTI TIN contin tll Ghali Heads char Français (L'enseignement du .J.-MARCEL DOUCET, 367.Function (The) and Development of the Tool Engineer, F.H.KNELMAN, 439.G Gear (The Involute), J.POMERANTZ, 141.Géologie scientifique (Les débuts de la), de Stenon à Werner, Cf.Sciences (Histoire des) et de leurs applications, Louis BOURGOIN, 799 no 1.Get that information, W.W.WERRY, 411.H Hermite (Charles), Cf.Sciences (Histoire des) et de leurs applications, Louis BOURGOIN, 645.Histoire du courant électrique (L\u2019), LEoN LORTIE, Histoire des sciences et de leurs applications, Cf.Sciences (Histoire des) et de leurs applications, Louis BOURGOIN.Homme (L\u2019) aux prises avec l\u2019atmosphère, LAMBERT HUNEAULT, 157.Human Relationships, JAN MCLEIsH, 11.Humidité (L\u2019) dans le bois, C.-F.MAHEU, 649.I Industrie (Une) née de la guerre : la tourbe de mousse, JEAN-PAUL LEPAILLEUR, 491.Infra-red Drying Unit (New Garage Type), 76.Ingénieux (Un) artisan et son œuvre, ANDRÉ Favreau, 5109.Involute (The) Gear, J.POMERANTZ, 141.Isolement des métaux alcalins (L\u2019électrolyse de l\u2019eau et I\u2019), LEON LORTIE, 119.J Jobs (Finding) for Technical McLEi1sH, 767 no 1.Jouets (La science et les), LÉON LORTIE, 631.K Kingdom (The) of Plants, AN McLErsH, 183, 265, 325, 427, 481, 593, 653.L Lagrange, (Joseph-Louis), Cf.Sciences (Histoire des) et de leurs applications, Louis BOURGOIN, 435.Lamark (Jean-Baptiste de), Cf.Sciences (Histoire des) et de leurs applications, Louis BOURGOIN, Language and its uses, W.W.WERRY, 641.Lespérance (Nos orfèvres canadiens : Pierre) 1819- 1882, GERARD MORISSET, 201.Limite (La) élastique et les recherches scientifiques sur les propriétés élastiques des matériaux, GEORGES WELTER, 441.Linné (Malpighi, Tournefort, devanciers de), Cf.Sciences (Histoire des) et de leurs applications, Louis BoURGOIN, 135.Linné et la classification des plantes, Cf.Sciences (Histoire des) et de leurs applications, Louis Bourgoin, 221, M Machine (Une) à faire la matière, Cf.Actualités scientifiques et techniques, NEUTRINO, 538.Magnetic Measurement, C.B.PosT, 687.Magnétisme (Electricité et), LÉON LORTIE, 189.Maïs (Quelques emplois des produits du), Cf.Actualités scientifiques et techniques, NEUTRINO, 535.Malpighi, Tournefort, devanciers de Linné, Cf.Sciences (Histoire des) et de leurs applications, Louis BourcGoin, 135.Matériaux (La limite élastique et les recherches sur les propriétés élastiques des), GEORGES WELTER, .et le technicien), Graduates, IAN December 1947, TECHNIQUE debat 0105 rédéai hate Sands à Si.HG ifs HOE oe TH Maxwell (La théorie électromagnétique de) et ses conséquences : les ondes hertziennes, LÉON LORTIE, 397.Measuring Inter-electrode Capacitances, C.H.Young, 343.Médecine (Energie nucléaire et),.Cf.Actualités scientifiques et techniques, NEUTRINO, 66.Médicaments (Le sang humain source de), Cf.Actualités scitntifiques et techniques, NEUTRINO, 467.Mesure (La) de la terre, Cf.Sciences (Histoire des) et de leurs applications, Lours BOURGOIN, 29.Métallurgie physique (Les recherches en) sur les tensions internes, les hétérogénéités et les effets de la corrosion, GEORGES WELTER, 109, 175.Métaux (Les recherches sur la plasticité et la ductilité des), GEORGES WELTER, 525, 611.Métaux alcalins (L'électrolyse de l'eau et l'isolement des), LÉoN LORTIE, 119.Métaux et alliages (La cristallisation et la recherche dans le domaine de la structure cristalline des), GEORGES WELTER, 771 no 1.Monel Metal, H.FLIGEL, 37.Monopole (Un) qui disparait, celui du camphre, Cf.Actualités scientifiques et techniques, NEUTRINO, 305.Mystères (Les) de l\u2019étincelle électrique, LÉON LorTIE, 785 no 1.N New Garage Type Infra-red Drying Unit, 76.Nouvelles des Techniciens diplômés, Cf.Techniciens diplômés (Nouvelles des), WILLIAM EYKEL.Nylon, W.E.PHELAN, 793 no 1.oO Objectif (L\u2019) photographique moderne, MAURICE DUCHARME, 477.Ondes (Les) hertziennes (La théorie électromagnétique de Maxwell et ses conséquences :), LÉON LORTIE, 397.Orfèvrerie (L\u2019) canadienne, GÉRARD MORISSET, 83.Orfèvres (Nos) canadiens : Pierre Lespérance \u2014 1819-1882, GERARD MORISSET, 201.Orientation (L\u2019) et nos écoles, Lours PHILIPPE AuDET, 68.Orientation (L\u2019) des techniciens, WiLLIAM EYKEL, Other Men\u2019s Lives, W.W.WERRY, 497.Oxygène à bas prix et ses applications (Un aperçu de !\u2019), F.G.KErry, 127.P Parlons technique à propos de vos photos, EUGÈNE STUCKER, 559.Peau (De) en cuir ., ANDRE FAVREAU, 348.Pellicules cinématographiques d'amateurs (Le développement des), MAURICE DUCHARME, 237, 337.Pénicilline (La) \u2014 Sa fabrication, sa purification, ses emplois.Cf.Actualités scientifiques et techniques, NEUTRINO, 95.Photos (Parlons techniques à propos de vos), EUGÈNE STUCKER, 559.Pinel (Philippe), Cf.Sciences (Histoire des) et de Jeurs applications, Lours BOURGOIN, 587.Pipe (La) de bruyère : régal du fumeur, JEAN PAUL LEPAILLEUR, 663.Plantes (Linné et la classification des), Cf.Sciences (Histoire des) et de leurs applications, Louis Bourgoin, 221.\u2018 Plants (The Kingdom of), IAN McLEi1sH, 183, 265, 325, 427, 481, 593, 653.Poisson d\u2019avril, 152.Rayons (Les) cathodiques ., LÉON LORTIE, 577.Rayons (Les) cosmiques, A.MARTIN, 635.Reading, Financial Statements, W.W.WERRY, TECHNIQUE, Décembre 1947 R Reading For Fun, W.W.WERRY, 283.Réalisation (Une) & maintenir, JEAN DELORME, 629.Recherches sur les cristaux uniques, GEORGES WELTER, 17.Recherches et développement dans le domaine des essais mécaniques des matériaux, GEORGES WELTER, 287, 357.Recherches (Les) en métallurgie physique sur les tensions internes, les hétérogénéités et les effets de la corrosion, GEORGES WELTER, 109, 175.Recherches (Les) sur la plasticité et la ductilité des métaux, GEORGES WELTER, 525, 611.Renouveau (Pour un) de l\u2019art sacré au Canada, JEAN-MARIE GAUVREAU, 1.Revue Technique, Cf.Une réalisation à maintenir, JEAN DELORME, 629.Revue Technique, Cf.Vers l'avenir, EDOUARD MONTPETIT, 627.Royaume (Au) de la Technique, WILLIAM EYKEL, 487.S Sang (Le) humain, source de médicaments, Cf.Actualités scientifiques et techniques, NEUTRINO, 67.Science (La) et les jouets, LEoN LoORTIE, 631.Sciences (Histoire des) et de leurs applications, Louis BOURGOIN, 4e série nos 1: 799; 2: 29; 3: 135; 4: 221; 5: 295; 7: 435; 8: 507; 9 : 587 ; 10 : 645.Scientists of to-morrow, JAMES MONTAGNE, 000.Scrapping ships (Art of) is undergoing revival, 228.Silicones (Les), Cf.Actualités scientifiques et techniques, NEUTRINO, 541.Stenon à Werner (Les débuts de la géologie scientifique de), Cf.Sciences (Histoire des) et de leurs applications, Louis BOURGOIN, 799 no 1.Substances (Les) abiotiques et leur action, Cf.Actualités scientifiques et techniques, NEUTRINO, Succes (La clef du), JEAN DELORME, 317.T Technical Graduates (Finding Jobs for), IAN McLE1sH, 767 no 1.Technicien (L'enseignement du français et le), J.- MARCEL DOUCET, 367.Technicien (Le) flambeau de l'industrie, WILLIAM EYKEL, 309.Techniciens (L'orientation des), WILLIAM EYKEL, 461.Techniciens diplômés (Nouvelles des), BENOIT GABOURY et WILLIAM EykEL, 151, 229, 309, 389, 461, 693.Techniciens diplômés (Les) s'imposent de plus en plus à l\u2019attention du monde industriel, WILLIAM EvKEL, 827 no 1.Technique (Au royaume de la), WILLIAM EYKEL, Téléphone (Le) et l\u2019éclairage électrique, LÉON LORTIE, 255.ap à Terrarium (Comment consträire Uday, ( HENRY STEUSCHER, 685.(A A Théorie (La) électromagnétique de Maxwell & Les conséquences : les ondes hertziennes, \u2018 LÉoN LORTIE, 397.; ood Tool Engineer (The Future and Development i the), F.H.KNELMAN, 439.AN \u2018 / Tools (Carboloy), H.R.M1LESs, 511, 619, 675, ( / Tourbe (La) de mousse (Une industrie née de la guerre :), JEAN-PAUL LEPAILLEUR, 491.\u2018 .Tournefort, (Malpighi), devanciers de Linné, Cf.Sciences (Histoire des) et de leurs applications, Louis BoURGOIN, 135.699 RENIN Transmissions par ondes décimétriques (Quelques applications intéressantes des), R.SCHNEPBACH, 385.Traversier (Le) S.S.Abegweit navire canadien ultramoderne, J.A.VILLENEUVE, 821 no 1.Twist Drills, Lours BALINT, 73.Two New Weld-Spatter-Resistant Compounds, 544.AY Vent (Faire travailler le), Cf.Actualités scientifiques et techniques, NEUTRINO, 540.Verre (Le), ApoNAÏ MARTIN, 329.Vers l'avenir, EDOUARD MONTPETIT, 627.Index des collaborateurs AUDET, Louls-PHILIPPE, Orientation (L') et nos écoles.BALINT, Louis, Drills (Twist).BEAUPRÉ, HECTOR-F., Chauffage à l\u2019eau froide.Bon, DoroTHYy, Crayonnage.BourcoiN, Louis, Buffon et son influence ; Débuts (Les) de la géologie scientifique de Stenon à Werner ; Hermite (Charles) ; Lagrange (Joseph- Louis) ; Histoire des sciences et de leurs applications ; Lamark (Jean-Baptiste de) ; Linné (Mal- pighi, Tournefort, devanciers de) ; Linné et la classification des plantes ; Mesure (La) de la terre ; Pinel (Philippe).DELORME, JEAN, Clef (La) du succès ; Réalisation (Une) à maintenir.DOUCET, J.-M ARCEL, Enseignement (L\u2019) du français et le technicien.DucHARME, MAURICE, Développement (Le) des pellicules cinématographiques d\u2019amateurs ; Objectif (L\u2019) photographique moderne.EvkKEL, WILLIAM, Bénédiction et inauguration officielle de l'Ecole Centrale des Arts et Métiers ; Blessing and Official Opening of the Central Arts and Trades School ; Orientation (L') des techniciens ; Royaume (Au) de la technique ; Technicien (Le) flambeau de l\u2019industrie ; Techniciens diplômés (Nouvelles des) ; Techniciens diplômés (Les) s\u2019imposent de plus en plus à l\u2019attention du monde industriel.FAVREAU, ANDRÉ, Arbre (L') de Noël ; Castor (Le) \u2014 Un ingénieux artisan et son œuvre ; Peau (De) en cuir.FERRELL, E.-B., Electrical and Mechanical Analogies.FLIGEL, H., Monel Metal.GaBoury, BENOIT, Nouvelles des Techniciens diplômés.GAUVREAU, JEAN-MARIE, Art sacré au Canada (Pour un renouveau de l\u2019).GiBeau, PHILIPPE, Ecole (A 1) Technique de Montréal, HUNEAULT, LAMBERT, Atmosphère (L'homme aux prises avec I\u2019).KERRY, F.-G., Apercu (Un) de l\u2019oxygène à bas prix et ses applications, KNELMAR, F,-H., (The Storage) ; Function (The) and evel) méhé£ of the Tool Engineer.LsPAt, PUR, JÉAN-PAUL, Industrie (Une) née de la guerre : la tourbé de mousse ; Pipe (La) de * bruyère : régal du fumeur.Leroux, J.-CLAUDE, Férronnerie d'art.LORTIE Ld , Courant électrique (L'histoire du) ; Eclairage électrique (Le téléphone et l\u2019) ; Elec- (tricité et magnétisme ; Electrolyse (L\u2019) de l\u2019eau et l\u2019isolement des métaux alcalins ; Etincelle (L') électrique (Les mystères de) ; Jouets (La science et les) ; Maxwell (La théorie électromagnétique de) et ded! conséquences : les ondes hertziennes ; Rayons (Les) cathodiques .700 Werner (Les débuts de la géologie scientifique de Stenon a), Cf.Sciences (Histoire des) et de leurs applications, Louis BOURGOIN, 799 no 1.What is the Fourth Estate ?, THos.ROBERTsON, 565.What to write about ?, W.W.WErry, 555.Where Are We Headed ?, IAN McLEisH, 77.World's Largest Ferry and its Electgical Equipment, World's Largest Single Cab Electric Locomotive, \u2014 Index of collaborators MAHEU, C.-F., Bois (L\u2019humidité dans le).Marais, ADoNAÏ, Rayons (Les) cosmiques ; Verre e).MaTTHIAs, Dr.B., Cristaux (Les) piézoélectriques et leur emploi dans les filtres.MCLEISH, IAN, Finding Jobs for Technical graduates; Human Relationships; Kingdom (The) of Plants: Where are we headed ?MrcHauD, Jacques, Fibres (Les) synthétiques.MiLEs, H.R., Carboloy Tools.MONTAGNE, JAMES, Scientists of to-morrow.MONTPETIT, EpovarD, Vers l'avenir.MORISSET, GÉRARD, Baillairgé, (Jean) ; Baillairgé (Pierre-Florent) ; Lespérance (Nos orfèvres canadiens : Pierre) ; Orfèvrerie (L') canadienne.NEUTRINO, Actualités scientifiques et techniques ; Camphre (Un monopole qui disparaît, celui du) ; Fau de mer ; Eléments chimiques nouveaux (Deux) ; Energie nucléaire et médecine ; Machine (Une) à faire la matière ; Maïs (Quelques emplois des produits du); Médicaments (Le sang humain source de) ; Pénicilline (La) \u2014 Sa fabrication, sa purification, ses emplois ; Silicones (Les) ; Substances (Les) abiotiques et leur action; Vent (Faire travailler le).PERRAULT, GÉRARD, Art (L\u2019) publicitaire.PHELAN, W.-E., Nylon.POMERANTZ, J., Gear (The Involute).PosT, C.-B., Magnetic Measurement.PricE, J.L.E., Apprenticeship Training Centre (The Building Trades).ROBERTSON, THos., What is the Fourth Estate ?SCHERRER, Dr.P., Cristaux (Les) piézoélectriques et leur emploi dans les filtres.ScHNEPBACH, L., Transmissions par ondes décimétriques (Quelques applications intéressantes des).STEUSCHER, HENRY, Terrarium (Comment cons struire un).STUCKER, EUGÈNE, Courrier (Le) des Fêtes ; Parlons technique à propos de vos photos.VILLENEUVE, J.-A., Abegweit (Le traversier S.S.) navire canadien ultra-moderne.WELTER, GEORGES, Cristallisation (La) et la recherche dans le domaine de la structure cristalline des métaux et alliages ; Cristaux uniques (Recherches sur les) ; Limite (La) élastique et les recherches scientifiques sur les propriétés élastiques des matériaux ; Métallurgie physique (Les recherches en) sur les tensions internes, les hétérogénéités et les effets de la corrosion ; Métaux (Les recherches sur la plasticité et la ductilité des) ; Recherches et développements dans le domaine des essais mécaniques des matériaux.Werry, W.W., Financial Statements (Reading) ; Get that information; Language and its uses; Other Men\u2019s Lives; Reading For Fun; What to write about ?Young, C.H., Measuring Inter-electrodes Capac- itances.: December 1947, TECHNIQUE + - 4.lisant vie MG dM HE rin asin."]
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