Technique : revue industrielle = industrial review, 1 avril 1948, Avril
[" 4 A fa À 7 'H INDUSTRIELLIGEPO@PINDUSTRIALEDPREVI EVERD 3 a nl 5 7 GE 7, 5 I: i 2 2 Ts #2 7 i 7 7 7 ; i 7 Ji 2 2 7 5 5 7 i iit du bois ; 2 ip : A L.-François Maheu 2 £4 M à 0 pz 2 a # 4%; ar | ughting Line % Ga John W.Leslie 7 2 7 ZA 7 i 7 7 7 GE 5 Gé Te 7 7 A , 2 | uirepoussé 7 arguerite Lemieux Ge 2 5 5 % - W els ] 7 bi | Td Zi J.G.Morrow 2 23 7 7 \u2019 DRE il os udLouis Berthollet 7 i Louis Bourgoin | 2 # 7; 2 87%; 7 5 7% eide construction 7 7 = 7 4 2 =» 4 = 7 EE i he À oi Zz ¥ J Zi : gs a i 7 i Ge 7 ogo No 4 GE / 7 2 7 GE 2 2 i GE CE 7 7 me I 7% 7 %.i jf 7 7 2 GE 7 77 7 77 EE Zh.7: GE 20 i 24 my 7 7 2 0 7 CO ; 7 \u201ci 7% i 7 7 CE GE 0 = Photo: Maurice Ducharme CONSOLE PRATIQUE ET ESTHÉTIQUE (VOIR ARTICLE PAGE 264) wt I TECHNIQUE INDUSTRIELLE organe de L\u2019ENSEIGNEMENT SPÉCIALISÉ du MINISTERE DU BIEN-ETRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE REVUE INDUSTRIAL REVIEW a publication of TECHNICAL EDUCATION of the DEPARTMENT OF SOCIAL WELFARE AND OF YOUTH DIRECTEURS \u2014DIRECTORS EDOUARD MONTPETIT Directeur de l\u2019enseignement spécialisé Director of Technical Education JEAN DELORME Directeur général des études Director General of Studies HECTOR-F.BEAUPRÉ Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School IAN MCLEISH Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School PHILIPPE METHE Ecole Technique de Québec Quebec Technical School JOSAPHAT ALAIN Ecole Jechnique des Trois-Rivières Trois-Rivières Technical School M.-LOUIS CARRIER École Technique de Hull Hull Technical School C.N.CRUTCHFIELD Institut Technique de Shawinigan Shawinigan Technical Institute LEON-D.GERMAIN Ecoles d'Arts et Métiers Arts and Crafts Schools JEAN-MARIE GAUVREAU Ecole du Meuble, Montréal Furniture-Making School, Montreal L.-PHILIPPE BEAUDOIN Ecole des Arts Graphiques, Montréal School of Graphic Arts, Montreal GASTON FRANCOEUR Ecole de Papeterie, Trois-Riviéres Paper-Making School, Trois-Rivières STÉPHANE-F.TOUPIN Ecole des Textiles, S.-Hyacinthe Textile School, St.Hyacinthe SONIO ROBITAILLE Office des Cours par Correspondance Correspondence Courses Editeur Publisher PAUL DUBUC Editorial Supervisor Secrétaire de la rédaction WILLIAM EYKEL BUREAU\u2014OFFICE: 1965, S.-DENIS, MONTREAL\u2014HA.6181 ABONNEMENT Canada $2.00 Etranger $2.50 Canada Foreign countries SUBSCRIPTION INDUSTRIELLE REVUE INDUSTRIAL REVIEW AVRIL .APRIL .» | VOL.XXHI 1948 No 4 Sommaire Contents 219 Le retrait du bois C.-F.Maheu Ê 993 The Draughting Line John W.Leslie 3 997 François Baillairgé Gérard Morisset ] 933 The Kingdom of Plants lan McLeish Photo de couverture 939 Les insecticides E.-R.Bellemare Cover Photograph 943 The Manufacture of the RB.Todd FE .99 Calibre Long Rifle Cartridge 951 Le cuir repoussé Marguerite Lemieux 954 Claude-Louis Berthollet 958 The Shakespeare Country 964 Fabrication d'une console Louis Bourgoin Thomas Robertson Wilfrid Yale 967 Support pour pot à fleur L.-P.Fortin 969 Safety \u201cElectronic Tracks\u2019 for Aircraft C.G.E.News 971 Le Service de l'Aide à la Jeunesse Louis-Philippe Audet 975 Reportage-Éclair .L'échotier 977 New Steels J.G.Morrow 981 Nouvelles des techniciens diplômés William Eykel Bibliothèque de l\u2019École Technique Cette console, dont M.Wilfrid Yale expose le plan 983 dans ce numéro, est un meuble souvent indispensable au dou- 986 L'encre Philip A.Novikoff ble point de vue pratique et esthétique dans un hall moder- _ ne.Après l'avoir réalisé, l\u2019au- \\ fr\u2019 teur livre le fruit de son expérience à nos lecteurs intéressés au bricolage.Mr.Wilfrid Yale presents here a console both practical and ornamental in a \u2018modern hall.Further details on this home-made piece of furniture will be found in our present issue.\\_ Publiée dix mois par année, TECHNIQUE est la seule revue scientifique bilingue du Canada.Les auteurs assument la responsabilité des opinions Emises dans leurs articles dont la reproduction est autorisée à condition d'en indiquer la provenance.\u2014 Autorisée comme envoi postal de 2e classe, ministère des postes, Ottawa.* With ten issues per year TECHNIQUE is the only bilingual scientific revue published in Canada.Authors are responsible for the ideas expressed in their articles which may be reprinted providing full credit is given TECHNIQUE \u2014 Authorized as 2nd class mail, Post Office Department, Ottawa.~ J AUX PROFESSEURS DE SCIENCES : PHYSIQUE e CHIMIE La voix de « TECHNIQUE » n'est certes pas de trop pour nous aider à porter à tous les échos du Canada scientifique français, cette bonne nouvelle : e oy La maison « CASGRAIN & CHARBONNEAU | LIMITÉE » vient d\u2019inaugurer dans son vaste immeuble de la rue Saint-Laurent, un nouveau service.Deux étages y seront désormais consacrés: l\u2019un, à une exposition permanente et l\u2019autre à l\u2019entreposage d'appareils et de produits scientifiques pour la recherche et l'enseignement.Un Pavillon Scientifique dans une grande | maison canadienne-française, n\u2019est-ce pas la réalisation magnifique d\u2019un vœu général ?Quelle que soit la technique dans laquelle s'exerce votre activité: Physique, | Chimie, Botanique, Zoologie, Minéralogie, etc., le Pavillon Scientifique CASGRAIN & CHARBONNEAU vous accueillera chaleureusement et vos problèmes, grands et petits, seront les siens.Vingt années d'expérience ont préparé M.Bernard - Gagner a la direction de ce Pavillon.Inutile d\u2019insister un sur la compétence et le dévouement inlassable que vous CT - pouvez attendre de celui qui est le créateur et qui sera ! i l\u2019animateur de ce nouveau service.2222 = Bienvenue à tous au Pavillon Scientifique de ASGRAIN & [HARBONNEAU | Limitée 1 445, Boulevard Saint-Laurent, | \\ MONTREAL (1) | ~~ LE RETRAIT DU BOIS L E retrait du bois (the shrinkage of wood) est la propriété de ce matériau de varier de dimensions et par suite de volume lorsque sa teneur en humidité change; il se produit alors des phénomènes de « gonflement ») dans un endroit humide et de « rétractibilité » dans un lieu sec.Les usagers du bois connaissent ces inconvénients qu'ils appellent « travail du bois » ou « jeu du bois ».Tout d\u2019abord rappelons que nous distinguons trois sens dans un échantillon de bois : a) le sens axial ou direction parallèle au tronc, b) le sens tangentiel parallèle aux couches annuelles ou cercles annuels.| ¢) le sens radial perpendiculaire au pré- cédent.(Cf.figure 1) | | j FI6.1 TECHNIQUE, Avril 1948 par C.-F.MAHEU, DIPLÔMÉ DE L'ÉCOLE SUPÉRIEURE DU BOIS DE PARIS, ANCIEN LIEUTENANT « EXPERT BOIS » EN ZONE D'OCCUPATION FRANÇAISE EN ALLEMAGNE La rétractibilité L'eau libre du bois qui se trouve à l\u2019état de liquide à l\u2019intérieur des cavités cellulaires peut s\u2019'accumuler ou disparaître sans provoquer la moindre variation apparente du volume du bois, mais il n\u2019en est pas de même pour l\u2019eau de saturation qui imprègne fortement les membranes.La rétractibilité du bois est chose tout à fait particulière en ce sens que les variations de la température n\u2019interviennent que d\u2019une manière tout à fait indirecte.L'état hygrométrique de l\u2019atmosphère ambiante se trouvant modifié, le taux de l\u2019humidité du bois change et le phénomène de la « rétractibilité » se produit; il ne peut y avoir analogie avec la dilatabilité des métaux car, dans le sens axial (sens des fibres) le retrait est pratiquement nul alors qu\u2019il est de deux à trois fois plus fort dans le sens tangentiel que dans le sens radial.Ce n\u2019est qu\u2019entre 0 et 30% (point de saturation du bois) que le retrait a lieu.H est utile de pouvoir évaluer quantitativement les variations de dimensions pour pouvoir en tenir compte lors du calcul ou de la mise en place de pièces de charpente, par exemple.Le retrait dépend avant tout de l'essence des bois et pour une essence déterminée de la provenance du bois.La densité va jouer un rôle prépondérant dans l\u2019étude du retrait; aussi est-il nécessaire d\u2019en avoir une notion.219 Din ist di «La densité » ou masse par unité de volume se présente sous deux aspects pour le bois : a) la densité réelle, vides exclus, de la matière ligneuse est toujours égale à environ 1.55 (densité de la cellulose et de la lignine) b) la densité apparente, calculée d\u2019après le volume extérieur, est celle à laquelle nous référons.Pour un même degré d'humidité chaque espèce de bois ou d'essence possède une densité moyenne; en réalité la densité peut varier dans d\u2019assez fortes proportions car elle dépend de divers facteurs : largeur des accroissements annuels, proportion de bois de printemps et de bois d\u2019été, point de prélèvement (bois de cœur ou aubier).Le tableau suivant donne les densités moyennes de quelques essences; ces densités correspondent à des bois complètement secs (densité anhydre).essence densité anhydre Peuplier.0,400 Tilleul.0,400 Erable de France.0,525 Feuillus 4 Erable canadien.0,660 Chéne.0,650 Hétre.0,700 | Orme.0,700 Sapin frangais.0,450 Sapin Douglas.0,530 Résineux { Epinette blanche.0,370 Pin blanc.0,340 Pin frangais.0,500 Pour un volume donné, l'absorption d\u2019eau par les membranes (l\u2019eau libre ne jouant aucun rôle dans le phénomène) va être en rapport direct avec les poids de cellulose qu\u2019il contient, donc avec la densité.VARIATION DU RETRAIT TOTAL AVEC LA DENSITÉ ET LA STRUCTURE RAPPORT: %| % RETRAIT retrait DENSITE radial de bois total tangentiel radial retrait d'été 0 8 % tangentiel 0,60.12,5 7.5 5,6 1/1.4 419, 0,50 à 0,60.| 12,2 7.7 4.7 1/1.7 349, 0.40 à 0.50.1 11,2 7.5 4 1/1.9 29% 0:30 0.40.:| 99 63 al 1/25 28% Note 1.Calcul de la rétractibilité La variation du volume entre deux états d\u2019humidité différents donnent la rétractibilité volumétrique.Comme nous l\u2019avons NOTE I\u2014 Moyennes établies pour plusieurs espèces d'après H.Ss.Betis.290 dit, la rétractibilité est pratiquement nulle dans le sens axial, plus forte dans le sens tangentiel que dans le sens radial comme le montre la figure 2.\u2014 0,059, sur la longueur (sens axial) \u2014 de 3 a 5% sur le diamètre (sens radial) \u2014 de 6 à 10% sur la circonférence (sens tangentiel) La somme du retrait des trois dimensions : axiale a, radiale 7, et tangentielle ¢, donnent environ le retrait du volume v pour un même cœfficient de rétractibilité : v : art.La rétractibilité axiale étant négligée, nous avons v: rt Trois éprouvettes ou échantillons identiques serviront à la détermination de la rétractibilité.Soit : V S volume de l\u2019éprouvette à l\u2019état vert ou saturé par immersion.Vh volume de l\u2019éprouvette à l\u2019état humide H.Va volume de l\u2019éprouvette à l'état anhydre après passage dans une étuve à 232 degrés F.La rétractibilité totale sera alors : RY, Vs \u2014 Va X 100 Va Le chiffre obtenu varie avec les espéces et donne l'aptitude des bois en grumes à présenter des fentes de retrait par suite de | la dessication.Rétractibilité Qualification Exemples totale des bois Menuiserie, déroulage de 5 à 10% Faible retrait Acajou-peuplier-noyer- Grumes à petites fentes de 10 à 15% Retrait moyen Bois ronds, poteaux, échafaudages, La majorité des résineux Grumes à fentes moyennes Bois à débiter rapidement: chêne, frène, hêtre, Grumes à grandes fentes de 15 à 20% Retrait fort Le cœfficient de rétractibilité est la variation du volume pour une variation de 1% de l'humidité H.Soit : C ce cœfficient : C Vh \u2014 Va x 100 Va \u2014 H Valeur du Qualification Exemples cœfficient de des bois rétractibilité 0,15 à 0,35% peu nerveux Bois de menuiserie et d\u2019ébénisterie: Noyer, chéne et les résineux 0,35 à 0,55% nerveux Menuiserie courante-cons- truction-poteaux i 0,55 à 0,80% très nerveux Bois à débiter dans le sens radial ou débit sur mailles, 0,80 à 1% extrêmement Bois inemployables sauf dans| nerveux l\u2019eau ou la tonnellerie.April 1948, TECHNIQUE il a\u201d BAR TRAN aie oN rR RE om ™ AER RE OR = ss FiG.2 Fic.2.A l\u2019intérieur des rectangles nous voyons, volontairement exagérée, la forme que prennent divers échantillons par suite du retrait.Notons la différence entre le retrait dans le sens radial et le sens tangentiel.Les flèches indiquent la direction du retrait tangentiel maximum.En fait, un bois lourd est en général à fort retrait et un bois à faible retrait est presque toujours un bois tendre.Etant donné que la cohésion du bois empêche une libre dilatation de toutes les cellules, le retrait apparent n\u2019apparait pas comme identique au retrait théorique.Dire que le retrait tangentiel est le double ou le triple du retrait radial, ce n\u2019est là qu\u2019une moyenne.Le noyer, l\u2019acajou, le tilleul, le peuplier ont un retrait radial à peu près égal au retrait tangentiel; il s'ensuit que par comparaison avec d'autres essences de même retrait volumétrique, mais qui ne jouissent pas de la même particularité, leur retrait dimensionnel est plus faible dans l\u2019ensemble.Le bois est moins « nerveux »; les dimensions tangentielles des pièces n\u2019ont pas les mêmes écarts et ainsi les risques de fentes sont moins grands.Noyer, acajou, tilleul sont des bois réputés pour la confection de modèles de fonderie et pour la fabrication des meubles, en raison de cette propriété.Conséquences de la rétractibilité 1.Le retrait dans les grumes : une dessi- cation trop rapide des bois en grume amène des fentes suivant les rayons médullaires Bois maigre : les fentes sont importantes (Fig.3A) Bois gras : les fentes sont nombreuses mais réduites (Fig.3B) Afin de remédier à ces inconvénients on dispose quelquefois des S en fer.(Fig.4.).2.Le retrait dans les bois débités : déformation dans le voisinage des nœuds et de toutes autres anomalies de structure du bois : la teneur en eau TECHNIQUE, Avril 1948 des tissus qui les composent amène toujours une déformation importante et un décollement des cernes.planches débitées tangentiellement aux couches annuelles (planches sur dosses) se cintrent au séchage, la surface extérieure ayant davantage d\u2019eau, elles « tirent a coeur » (Fig.3A).planches débitées suivant l'axe des couches annuelles dites « planches sur quartier ou sur mailles » restent planes mais elles tendent a devenir légérement coniques.plateau refendu à cœur se cintrera vers l\u2019extérieur, le bois de cœur ayant un retrait plus fort que l\u2019aubier (Fig.2 et 3C).L'imprégnation du bois par des produits hygroscopiques comme des sels minéraux ou de la créosote, permet toutefois dans une certaine mesure de réduire ces variations de volume.Les fentes ou gerces sont de deux sortes : } ELA PAN \\i À FIG.3 -® Fic.3A.Bois maigre.Débit sur dosse.B.Bois gras.Débit sur mailles ou sur quartier.C.Plateau refendu à cœur.991 5 a y 4 BE: I: fie: i jt: Rt: fH: B IE M BR: 5 FIG.4 Externes : les couches externes devenant plus sèches que les couches centrales, des tensions se manifestent et provoquent des fentes de retrait; Internes : elles se forment suivant les rayons médullaires du bois qui devient alors absolument inutilisable.Les fentes sont dues au durcissement rapide des couches externes par un séchage rapide, puis à la compression par suite d\u2019un retrait des couches centrales.Les fentes externes se fermant, de nouvelles se produisent dans la masse du bois.(Fig.6.) Un séchage local des tissus du bois donne naissance à un effondrement des cellules ou « collapse »; le bois chauffé avec excès change de couleur et durcit.Les fentes petites et moyennes ne sont pas dangereuses en elles-mémes, contrairement a ce que l\u2019on croit en général, car elles ne diminuent pas les résistances unitaires du bois, mais leur propagation en longueur et en largeur peut être très néfaste car elles risquent de rompre les liaisons transversales de la pièce.Un milieu favorable à la germination des spores de champignons est sans aucun doute les fentes profondes qui mettent à nu le bois de couleur et qui retiennent l\u2019eau de pluie.CAlumet 2030 THE ELECTRIC & GAS WELOING CO.LTH.GERARD BRUNELLE, Gérant Général 5701, DE NORMANVILLE MONTRÉAL 999 PINS EN ; FIG.5A Fic.5A.Transformation d\u2019une fente superficielle i en fente interne (honeycomb).FIG.5B Fic.5B.Fentes internes.\u2014 Collapse : défaut n'affectant que quelques essences dont le chêne.April 1948, TECHNIQUE { THE DRAUGHTING LINE Tux urge of most young men when confronted with a blueprint, is the wish that some time had been spent in home study, or under a professor, in the art of reading a blueprint.The next step is to dream that they too could duplicate the symbolic language of the draughtsman on to paper, any paper, as long as the knowledge was there.The realization that one of the roads to a better position in shopwork or even in an office depends upon the understanding of what a blueprint conveys is the final factor to push an ambitious man to exert some effort in this particular art.It is not possible for the average person to attempt the practically impossible task of acquiring all the facts in the different phases of this profession, due to the enor- ' mous expenditure of time required to memo- : rize the many different symbols of any one i field.The most sensible plan is to concentrate on the branch that is most used in | any particular industry, such as mechanical, electrical, structural, architectural and piping.Many firms require the ability to translate two types, such as mechanical and electrical, or structural and piping.An example of this form of drafting is in a radio plant where both mechanical and electrical drafting is one of the requisites for a job on the engineering staff.Mechanical is required for the layout of the component parts; electrical to show the wiring or connections of the mecanical parts.So much for the man desiring to read blueprints.Two different steps may be undertaken to acquire the principles of drafting.The first is to enroll in a school whose courses include this subject.The second is by home study and constant practice.The former | method offers many advantages over the fatter in many respects.The student receives personal attention from the in- | structor; he learns the correct procedure of going about a drawing; examples and | exercises covering different problems are \u2018given; and lastly, time is saved in having his mistakes corrected immediately.However, the money spent for the course is TECHNIQUE, Avril 1948 by JOHN W.LESLIE wasted if attention is not paid to the subject matter.The second method has its advantages too, in that the pupil does not have to .cram the knowledge in a certain period of time.More reference books may be bought due to the saving on the cost of a school course.Most important of all is the extra time the pupil has at his disposal in home study which is usually lost by the school method because of time required travelling back and forth and the distractions of other students.Materials The following is a list of materials required by any student expecting to absorb the fundamentals, and the use of the different tools required for drafting: 1.A good set of instruments to do accurate work ($20 to $40) 2.T square with the T rigid.3.(a) Triangular scale marked off in sixteenths, eights, quarters of an inch, etc.(b) Triangular scale marked off in tenths, fifteenths, twentieths of an inch, etc.4.(a) 60° set square (fair size) 10 inches long.(b) 45° set square (fair size) 8 inches long.Protractor for measuring angles.Drafting board approx.2 ft.x 3 ft.(a) Thumb tacks tohold down paper.(b) Scotch tape, preferable to thumb tacks.8.(a) Buff paper for rough work.(b) Tracing paper for work and to use as negative for blueprints or ozalids.(c) Linen cloth (expensive) for ink work and to be used as master Now negative.9.Higgins\u2019s India Inks (a) black (b) red (c) blue 10.Pen nib holders (a) small for fine lettering; (b) normal for other types of lettering.993 SE PRE RUES ES 11.Soapstone.This is usually employed to smooth over parts on linen cloth that have been erased extensively, allowing the ink to be applied to the same spot without spreading over linen cloth like a blotter.12.Powered chalk.This is applied to dull side of linen cloth and rubbed into the surface of the linen with a rag.Excess chalk is wiped off with a brush or cloth and linen is ready for inking in.This removes some of the sheen and finish of the linen, and permits the ink to stay on and not form small blots.13.Sanding block.Usually made from a piece of wood with some sandpaper glued to it.This is used to give sharp points or chisel shapes to pencils.14.Clean rag.This should be of a fair | size and 1s used to clean pens and wipe off excess carbon from sharpened = | pencils.| 15.Pencils (a) Four No.H pencils for lettering; (b) Two No.7H pencils for accurate outlining; (c) Three No.2H pencils for 1 heavy border work; (d) Three No.3H pencils for dotted or hidden views.| 16.Scratch pad for calculations.i sa solution 17.Pen Nibs (a) Two No.312 Ester- .fi brook Judges Quill, , .: ° for medium lettering; + (b) Two No.62 Ester- 1 brook, for fine work ; Un personnel expert à votre dispo- © and small lettering.c) One B-3 Speedball tor large lettering.| (d) One No.B-O Speed: | | Il n\u2019y a pas de probléme qui n\u2019ait sition gratuitement ball for very large and 1 3 bold type lettering.oo 18.French curve, to give odd shapes of | curves.2$ | ; @ Ingénieurs-Entrepreneurs 19.\u201cEngineering Drawing Book™ by T.| | E.French.This item is very important as it is a complete reference atalli book on all drafting procedures, | © Charpentes Métailiques problems, examples, tables, use of, instruments, and symbols.| @ R D & C | F , LT FE Printing and Lettering One of the most important factors to 22 EE LS EY SR ttes TS Gas ; realize is how the appearance of a blueprint 4700 rue Iberville can be enhanced or spoiled by the printing.MONTREAL it contains.Nearly every one can draw a straight line, but it takes constant and tiresome practice to acquire a good hand 994 April 1948, TECHNIQUE A PERMANENTS IIS #7 = ft bie?eff 1 6 at lettering.The hardest type is vertical, or straight up and down.The easiest and most preferred by draftsmen is slanted.An applicant has a good chance for a job if his figures are clear, correctly proportioned, neat and accurate.To achieve success, at least one hour should be spent every evening in practising.The results from this time devoted to practising are seen in the possession of a good, fast, steady hand.Tolerances The importance of this subject should be strongly stressed to all students, for it is one of the prime factors in the cost of manufacturing any article.A machined part that is held to a close toleranceis more expensive to make than one having a loose tolerance.2\" *.003\" ; 8.HE STEEL ROD 1G.1 \u2014 £ _ UE fic.2 + à 2\" +015\" In fig.1 the length of the steel rod could be either 2.003\u201d or 1.997\u201d, whereas in Fig.2 the length is 2.015\u201d or 1.985\u201d.The steel rod in Fig.1 would be more costly as the machinist\u2019s time in working to the closer dimension would be greater than with the extra allowance allowed in Fig.2.Always remember that where one part fits into another the dimensions of each cannot be the same.À tolerance has to be given for each part so as to obtain a sliding fit.In the above Example, No.2, the tube can be .510\"\" diameter maximum, or .490\u201d diameter minimum, and the rod could be .488\" diameter maximum, or 481\u201d diameter minimum.If the rod is 481\u201d diameter and the tube .510\u201d\u2019 diameter then the clearance between the two will be 510\u201d minus .481\u201d = .030 maximum.The minimum clearance would be .490\u201d\u2019 minus 488\u201d = .003\" minimum.Therefore in TECHNIQUE, Avril 1948 either case the rod will slide into the tube easily.The tolerances that are given to suit any problem depend upon the application or use that the different parts perform in conjunction with the other assembly fixtures of a machine.The Engineering Drawing Book by T.E.French gives a chapter on tolerances and these are sub-divided into certain classes of fits for any particular case, such as free, medium, snug, tight, medium force, and shrunk fits.Every industry has its own class of standard tolerances which the designer has to take into consideration in designing some article or equipment which will eventually contain parts from different manufacturers.In a good drafting department an up to date file is kept of catalogues, articles and references on the suppliers to the firm.Jobs There are generally three classes into which jobs for draftsmen are divided, junior, intermediate and senior.The junior usually starts off by tracing other drawings onto linen cloth or detailing some part.He is under constant supervision and makes no decisions on any of the drawings, without advice from someone else.The intermediate does some detailing, but mostly he lays out some piece of assembly, having been given the overall dimensions, and calculates the different parts, such as method of assembly, size of the parts, etc.Hisdecisions are good only on the pieces that he lays out and can be changed depending upon the engineer or the senior draughtsman.The senior draughtsman\u2019s job is to layout the whole machine with all its parts and to check whether the pieces made by the junior and the intermediate fit in suitably.He then makes the necessary calculations and checks on the overall job.At present there is a fairly large demand for draughtsmen of all types.The running rates in the profession are about $140-170 per month for a junior, approximately $200-250 a month for an intermediate, and $300-400 for a senior.These figures are based on conditions prevailing now and are usually much lower in normal times.In concluding let one thing be borne in mind.A good draughtsman takes an enormous amount of pride in his work and in the blueprints he turns out.The work is clean and carries with it a certain prestige due to the close collaboration between the draughtsman and the engineer.295 gh + TN Dans le choix de votre papeterie d\u2019affaires, guidez-vous sur l\u2019écusson \u201cR\u201d filigrané.Peu importe que vous recherchiez le bond le plus résistant ou le papier le moins dispendieux, cet écusson est pour vous une garantie que votre choix est vraiment digne du nom de ses fabricants \u2014 Rolland \u2014 et du vôtre.Créé par des maîtres dans l\u2019industrie du papier fin, 11 symbolise la haute qualité et le grand renom des papiers Rolland.Il existe un papier Rolland pour répondre à chaque besoin en matière d\u2019imprimerie ou de papeterie.Dan LIMITÉE COMPAGNIE DE Fabricants de Papiers Fins depuis 1882 Siège à Montréal \u2014 Succursales à Toronto, Ont.et à Winnipeg, Man.\u2014 Moulins à St-Jérôme, P.Q.et à Mont-Rolland, P.Q.MARION & MARION FONDÉE EN 1892 H i LR Ë 3 i 1 ii | RAYMOND A.ROBIC J.ALFRED BASTIEN Ww 761 O., rue Ste-Catherine Montréal LAMPE FLUORESCENTE POUR L'INDUSTRIE BEN BELAND.INC.Accessoires Electriques en Gros 7152 blvd St-Laurent + Montréal 14 - Wholesale Electrical Supplies TAlon 6356* a 7 dE EE Fes EP er ra ras EE a a a \u2014 ed se ITE ES VS Jies | | FRANCOIS BAILLAIRGE (1759-1830) oar GERARD MORISSET DE LA SOCIETE ROYALE DU CANADA LE PEINTRE III 2 UAND le jeune François Baillairgé revient de Paris en 1781, la ville de Québec ne compte, sauf oubli, aucun peintre.Le plus ancien, le récollet Augustin Quintal, est mort il y a cing ans; l\u2019abbé Aide-Créquy a quitté sa paroisse de la Baie-Saint-Paul au début de l\u2019année 1780 et est allé mourir à l\u2019Hôtel-Dieu; François Beaucourt, après avoir parcouru l\u2019Europe, s\u2019est établi à Montréal; les deux Peachy, James et William, ne font que du dessin topographique; et ce n\u2019est que deux ans plus tard, soit en 1783, que deux peintres français, Louis Dulongpré et Louis-Chrétien de Heer, arrivent au Canada.Peut-être y a-t-il à la Citadelle quelque officier qui, suivant une tradition chère aux officiers britanniques, lave des aquarelles topographiques pendant ses heures libres, mais nous n\u2019en savons rien.Sauf quelques artistes étrangers de passage à Québec \u2014 comme John Ramage et Richard Dillon \u2014, François Baillairgé est donc, pendant quelques années, le seul artisan québecois à cultiver la peinture.Art étrange d'un amateur Dissipons ici toute illusion.Dans cet art difficile de la peinture, qui ne s'improvise point et exige un abandon total, François Baillairgé est et reste un amateur.Sans doute, ses trois années d\u2019étude à l\u2019Académie royale l\u2019ont-elles mis en possession d\u2019un - certain nombre de secrets de métier indispensables à tout rapin et lui ont-elles permis de se faire une idée plus ou moins personnelle de la peinture, tout au moins de la peinture d'église.Mais soit que ses travaux de sculpture absorbent presque tout son temps, soit qu\u2019il manque d\u2019aptitudes véritables ou de science, il s\u2019en tiendra toute sa vie à la même formule étroite et à l\u2019espèce de coloris âpre et vineux, pas toujours déplaisant d\u2019ailleurs, qu\u2019on remarque dans ses premières œuvres.A moins de supposer que ce coloriage représente à ses yeux un genre inédit de TECHNIQUE, Avril 1948 peinture à quoi il donne ses préférences; ou encore, que la rareté des couleurs et du matériel pictural lui ait imposé ce genre de peinture.Car je constate qu'il commence sa carrière en pleine guerre de l\u2019Indépendance américaine, en un temps où l\u2019importation des produits européens est suspendue indéfiniment; et comme les autres peintres américains, il est obligé de faire des expériences laborieuses et pas toujours concluantes sur des matières premières du pays, que personne jusque-là n\u2019a pu étudier.Au reste, c\u2019est bien ce que laisse entendre son biographe dans les lignes suivantes : «.Aussi ses peintures étaient-elles faites avec de l\u2019ocre ou de la craie rouge, dont on se servait ordinairement en ce temps-là où les couleurs à l'huile étaient très rares et très coûteuses dans le Canadat » A la réflexion, il y a du vrai dans cette manière d\u2019envisager l\u2019art de notre peintre.C'est, si je puis dire, un art de temps de guerre ou, mieux, de temps de crise.Avec un matériel dont il connaît peu la nature, les possibilités picturales et les chances de durée, l'artiste fait de son mieux et en arrive, à force d\u2019essais où il y a bien des échecs, à une formule quasi nouvelle, qu\u2019il exploite dans ses grandes peintures religieuses.Voici les caractères de cette peinture étrange.Avant toute identification de scènes et de personnages, on est frappé par deux tons principaux qui, en s'étalant par méplats, créent l\u2019atmosphère de chaque composition de l'artiste : un jaune de Naples à la fois sale et brillant, souvent aigre mais parfois mœlleux, qui répond avec une certaine éloquence à un ocre brun qui module du ton chair colorée jusqu\u2019à une sorte de grenat clair et sourd; autour de ces deux tons, des bleus verts discrets, des verts olive profonds, des mauves brouillés, des vermillons tantôt éclatants tantôt sages, des verts de gris subtils; et sur ces couleurs, 1 Cf.BAILLAIRGÉ (G.-F.).Notices biographiques de la famille Baillairgé.Joliette, 1891, p.44.997 dont pas une n\u2019est franche, on dirait qu\u2019une sorte de buée grisâtre s'étend en nappes disjointes, comme une légère chancissure.La peinture de François Baillairgé, sans doute parce qu\u2019elle a longtemps été peu connue et pour ainsi dire anonyme, n\u2019a inspiré que fort peu de commentaires aux chroniqueurs artistiques.Le plus ancien date de l\u2019année 1808 et porte la signature du colonisateur-peintre allemand Wilhelm Berczy; parlant du juge Pierre-Amable de Bonne, il écrit : «Je luy ay ancore promis de retoucher et corriger le portrait d\u2019une vieille dame de ses parentes qui est assez ressemblant mais fort mal peinte (sic), étant de la main de Bagargé (sic)?.» Il ne convient pas d\u2019attacher trop d\u2019importance à ce jugement sommaire de l\u2019illuminé Berczy \u2014 au reste, il n'était sensible qu\u2019à sa propre peinture.Peut-être veut-il dire que la touche de François Baillairgé n\u2019est pas aussi lisse, aussi proprette que la sienne \u2014 en quoi, pour son malheur, il a entièrement raison; mais il est probable qu'il déteste la peinture paysanne de son rival, parce qu\u2019elle s\u2019écarte considérablement de tout ce qu\u2019il a pu voir dans sa Saxe natale et qu\u2019elle manque des finesses frivoles du siècle.Les autres commentaires que je pourrais citer ici ne nous apprendraient rien d\u2019appréciable sur l\u2019art de notre peintre.Laissons- les de côté et voyons d\u2019abord ce que Bail- lairgé a fait comme peintre d'église, ensuite comme peintre de portraits.La peinture d'église Le -plus ancien tableau de notre peintre est probablement une Sainte Anne qu\u2019il peint en 1787 pour la chapelle de la confré- re du même nom, à la cathédrale de Québec*; cette Sainte Anne a été remplacée en 1826 par les Miracles de Sainte Anne d\u2019Antoine Plamondon*.Viennent ensuite, dans l\u2019ordre chronologique, les tableaux des douze Apôtres qui ornent la chapelle de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec.Le docteur Dénéchaud les a commandés à l'artiste et les a donnés à l'institution dont il était le médecin.N\u2019insistons pas sur ces peintures d\u2019une composition vide et d'un coloris assez terne; elles ont d'ailleurs été retouchées à plusieurs reprises.?Cf.Archives de l'Université de Montréal.Fonds Baby.Lettre de Wilhelm Berczy à sa femme, 3 septembre 1808.\u2014 Dans une autre lettre, datée du 21 septembre 1808, Berczy précise qu'il s'agit du portrait de la mère de Mme de Bonne.3 Cf.CHARLAND (Paul-V.).Les ruines de Notre-Dame, dans le Terroir, novembre 1924 p.157.\u2018La peinture de Plamondon a péri dans le sinistre de 1922; on ea peut voir une fort belle réplique dans l\u2019église du Cap- nté.298 « De l\u2019année 1795 datent deux vastes peintures conservées en l\u2019église de Saint-Roch- des-Aulnaies, le Sacré-Cœur et la Présentation au temple.La première est de la mauvaise imagerie; mais l\u2019autre mérite qu'on s\u2019y arrête.La scène se passe dans le temple, sur la plate-forme d\u2019un portique de style Louis XIV; le vieillard Siméon est à gauche, coiffé, tout comme un pape, d\u2019une haute tiare toute ciselée; il porte une chasuble richement brodée et une aube verdâtre dont la partie inférieure, s\u2019ouvrant sur des glands rouges, est en dentelle; tourné vers la droite, il accueille d\u2019un air altier la sainte Famille.Au centre de la composition, au même niveau que le vieillard Siméon, on voit sa femme portant un bonnet verdâtre et une robe d\u2019une couleur qui rappelle l\u2019enduit de ciment.Toute la partie basse à droite est occupée par la sainte Famille.Au centre de la toile, l'enfant Jésus, timide, même apeuré, lève la tête et les bras; il est vêtu d\u2019une robe jaune passé.La Vierge porte une robe d\u2019un vermillon fané à reflets verts et un voile vert sur la tête.Tout à fait à droite, saint Joseph apparaît vêtu en pèlerin.Cette peinture est remarquablement mal composée : toute la scène est tirée vers le bas à droite.Mais elle est charmante par sa naïveté, par l\u2019expression sereine des personnages, par l'exécution minutieuse et l'abondance des détails.De l\u2019année suivante (1796) date une peinture fort abimée, Saint Ambroise refusant à Théodose l\u2019entrée de l\u2019église; elle a appartenu au chanoine Dusablon qui l\u2019a donnée au séminaire des Trois-Rivières: elle a les mêmes qualités et les mêmes défauts que la précédente.À Saint-François (îles d'Orléans), il ne reste plus qu\u2019une peinture de François Baillairgé, Saint François de Sales*; elle est signée et datée de 1798.L\u2019évêque, agenouillé et revêtu de ses ornements épiscopaux, ressemble assez peu aux portraits qu'on connaît de lui; il porte un long surplis, lestement peint, et une étole brodée d\u2019or.Devant lui, un prie-Dieu recouvert d\u2019un tapis vermillon.Au fond à droite, des draperies retenues par des cordons laissent voir un vaste édifice à fronton, sans pilastre, surmonté d\u2019un clocheton désaxé; c\u2019est probablement l\u2019ancien Palais épiscopal de 511 y en avait trois : Saint François de Sales, l'Education de la Vierge et l'Immaculée Conception; les deux derniers, acquis en 1807 de la fabrique de la Sainte-Famille, n\u2019existent plus; ce sont eux que visent Wilhelm Berczy dans un Mémoire publié dans le Canada français, décembre 1938, p.391 : « Les tableaux (de l\u2019église de Saint-François) étoient ce qu'il y avoit de moins mauvais; ils n\u2019étoient pourtant, un seul excepté, que de misérables barbouillages.» April 1948, TECHNIQUE TON wd Adh CER a em ae.-\u2014 \u2014 a 1D dé a tb Ie & XE à sim 1 Genève.Au premier plan, des fleurs jonchent le parquet.En dépit de son défaut de composition, c\u2019est de beaucoup la meilleure peinture de François Baillairgé.Le premier plan, où s'étalent des rouges somptueux et des bleus verts magnifiques, attire l\u2019attention sans la disperser; les mains de l\u2019évêque sont un beau morceau de peinture.La même année (1798), il peint pour l\u2019église de Saint-Pierre-de-la-rivière-du-sud un Repentir de Saint Pierre qui manque d'intérêt précisément à cause du vice que j'ai déjà plusieurs fois signalé, le vide de la composition : un seul personnage et un coq pour meubler une toile de neuf pieds de hauteur par six de largeur, c\u2019est vraiment trop peu.On retrouve ici les tons chers à notre peintre; mais le jaune de Naples couvre une surface trop large; l\u2019ocre brun est trop sombre; et les bleus verts ne chantonnent qu\u2019en sourdine.Si la peinture ne résiste pas à l'examen de chacun de ses éléments, elle ne manque pourtant pas de qualités décoratives; dans son cadre sculpté de bouquets de roses dorées\u2019, elle met en valeur l\u2019architecture blanc et or du retable et le tabernacle de Jean Valin.Vide de composition attribuable à l'enseignement de l'époque 1780 Passons rapidement sur deux médiocres copies \u2014 l'Education de la Vierge et l'Immaculée Conception \u2014 qu\u2019il peint en 1800 pour l\u2019église de Saint-Pierre (île d'Orléans), et arrétons-nous un peu sur les sept* tableaux que l\u2019abbé Jean-Baptiste Gatien lui commande en 1802, pour son église de la Sainte-Famille.Ils représentent la Prédz- cation de saint Françors-Xavier, le Mtracle de saint Pierre, le Christ en croix, la Résurrection du Chrisi® et Sainte Blandine au Colisée.Dans chacun de ces tableaux, je constate le même vide de la composition.Comment se fait-il que François Baillairgé, qui ordonne avec tant de plénitude et d\u2019aisance un groupe de statues, un bas- relief, un baldaquin d\u2019église ou un retable, voire une façade d\u2019édifice, soit tellement embarrassé devant une toile, des couleurs et des personnages à dessiner ?Je vois bien qu'il choisit habituellement des toiles trop grandes pour les sujets qu\u2019il a à traiter.Mais pourquoi n\u2019arrive-t-il pas à grouper ses personnages autour de l'axe de la composition ?Pourquoi faut-il que l\u2019ensemble \u201cEt non, comme on l\u2019a prétendu, la Prison de Québec; on a vu précédemment que François Baillairgé n\u2019en a dressé les plans qu\u2019en 1808.Ce cadre sculpté est également l\u2019œuvre de François Baillairgé, dont il porte les initiales.TECHNIQUE, Avril 1948 manque à ce point d'équilibre que les personnages paraissent basculer vers les bords du tableau ?Pourquoi ces pleins massifs et encombrés, et ces vides béants ?.Encore une fois, il est impossible de prétendre que François Baillairgé ignore la composition.L'artisan qui a ordonné, avec tant de goût et un instinct quasi infaillible, tant de bas- reliefs admirables, connaît assurément la composition dans ses moindres détails.J'avoue que le problème paraîtrait insoluble si je ne réfléchissais sur l\u2019enseignement officiel de l\u2019époque 1780.À l\u2019Académie royale de sculpture, la composition proprement dite est en honneur et reste encore, de longues années, la préoccupation primordiale des professeurs et des élèves; on peut leur faire grief de la froideur désespérante de la plupart de leurs œuvres, mais non point de leur composition.À l\u2019Académie de peinture, c\u2019est le contraire; le souci de la composition cède le pas au morceau de bravoure, à la poursuite puérile du clair-obscur, à la sentimentalité du sujet, aux pures recherches de métier.En écrivant ces lignes, je songe aux grandes toiles bien peintes mais médiocrement meublées de Jean-François Lagrenée, le propre mai- tre de François Baillairgé; je songe précisément à la Vision de Saint Antoine de l\u2019église de la Baie-du-Febvre et à trois ou quatre autres tableaux de Lagrenée qui nous viennent de la collection Desjardins; je songe encore aux graves défauts de composition de certaines œuvres du grand maître de l\u2019époque, Louis-Jacques David par exemple l\u2019Enlèvement des Sabrnes, Léonidas aux Thermopyles, la Distribution des Aigles.En somme, tout se passe comme si François Baillairgé, pendant son stage à l\u2019Académie de peinture, avait désappris la composition .Parmi ses derniéres peintures religieuses, il convient de signaler une Assomption de la Vierge et une Education de Marie placées dans les chapelles latérales de l\u2019église de Saint-Laurent (ile d'Orléans).La première 8 Voir la note 5.9 Dans une collection particulière de Québec, il existe une esquisse de cette Résurrection : bien qu\u2019elle porte la signature de Thomas Baillairgé, elle est bien de la main de François.Au revers, une inscription manuscrite contient des renseignements précis sur les procédés du peintre; voici cette inscription : « J'ai exécuté Ce Tableau pour le Cœur de l\u2019église de la Ste- Famille en l\u2019isle d'orléans, en Septembre et Octobre 1804.L'aurore a été fait de laque et de blanc rompue de jone, et au dessus, j'ai ajouté du bleu et dimin (.) laque; puis de jone, et augmenté de blanc.La gloire de blanc, de jone, et de vermillon, puis diminué de rouge, se terminant avec un peu de bleu, un gris sanguin (sic), retouché çà et là et jonatre.Les bordures des nuées de blanc et de jone seulement, puis avec un peu de bleu et de ! .et ainsi continuant à les ombrer et ajoutant du jone et du rouge plus brun, et les terminant de roux gris bleuatre ou jonatre vers les bords extérieurs ou inférieurs, Ce qui a produit des nuances très douces et très legerres.» 299 est une copie, ou plutôt une transposition assez plaisante d\u2019un tableau fort admiré des Québecois dans les premières années du XIX° siècle.La seconde est également une transposition, faite d\u2019après une gravure, de la composition bien connue de Rubens.L'une et l\u2019autre ont été peintes en 1804.Le peintre de portraits L'œuvre de portraitiste de François Bail- lairgé se présente tout différemment.Chose bizarre, elle ne possède ni les mêmes qualités ni les mêmes défauts.C\u2019est une peinture terreuse, presque monochrome, dont les ocres sont l\u2019élément de base; peinture presque sans modelé, simplement étalée à la brosse, sans aucune recherche d\u2019éclat; peinture de sculpteur, qui ne vaut que par les plans; peinture de bourgeois moyen qui s\u2019adapte parfaitement au caractère des personnages qu\u2019elle représente.Elle est aujourd\u2019hui en fort mauvais état.Ces portraits, suspendus pendant longtemps dans des salles enfumées ou au-dessus d\u2019âtres fumants, vernis à plusieurs reprises et sans discernement, sont 10 I] s\u2019agit ici d\u2019une A ssompbtion que le gouverneur de Gaspé, François Lemaistre, a donnée à la cathédrale de Québec en 1797.Elle a péri dans le sinistre de 1922.On \u2019a attribuée à Charles Le Brun.En réalité, elle valait mieux que cette attribution fantaisiste.PHOTO : Service Ciné-photograbhie FrG.3.QUÉBEC.Collection particulière.Portrait de l\u2019orfèvre François Ranvoyzé, par François BAILLAIR- GÉ, vers 1790.Cl.Jean-Fr.Rousseau.230 PHOTO : Service Ciné-photographie FrG.4.QuéBEc.Collection particulière.Portrait de madame François Ranvoyzé, née Vénérende Pellerin, par François BAILLAIRGÉ.Cl.Jean-Fr.Rousseau.extrémement sombres et gravement craquelés; quelques-uns sont destinés à périr à brève échéance, tant ils sont abîmés par la chaleur et l'humidité; trois ou quatre ont disparu ces dernières années, que nous ne connaissons plus que par la photographie.Tout leur intérêt artistique réside dans une sorte de réalisme paysan, naïvement sincère, plein de familiarité et de bonhomie; réalisme d\u2019artisan jovial et sans façon, tout d\u2019une pièce, mais avec des finesses à peine murmurées, des sourires narquois, des sous- entendus spirituels, de bonnes grosses histoires débitées à demi-mots, un sentiment humain d\u2019une chaleureuse cordialité; réalisme de la vision et réalisme du pinceau, avec juste ce qu'il faut d\u2019artificielle tenue pour ne pas tomber dans le vulgaire, avec juste ce qu\u2019il faut de vivacité, de naturalisme et de couleur locale pour se distinguer d\u2019une certaine peinture fade et ennuyeuse.Le plus intéressant de ces portraits est assurément celui de François Ranvoyzé*}; il a été peint vers 1790.Le grand orfèvre y paraît affable, accueillant, de belle humeur; même au repos, ses traits restent souriants; son expression est celle d\u2019un homme qui manie finement et goûte la plaisanterie; de 1 François Ranvoyzé est né à Québec en 1789; il y est mort en octobre 1819.April 1948, TECHNIQUE | ES \u20ac Doi tog il hom y fr 3 9 et , y afi jes ome PHoTo : Service Ciné-photographie FiG.1.NICOLET.Séminaire.Portrait du Frère Louis Bonami, récollet, par François BAILLAIRGÉE, vers 1795.CI.Inventaire des œuvres d'art sa physionomie délurée se dégage une indolence consciente enveloppée de sourire; le fond de son caractère, c\u2019est le goût du fignolage, la fantaisie de l'imagination, le caprice.L'étude de l\u2019œuvre de Ranvoyzé, surtout de son style décoratif, confirme les traits de caractère de ce portrait; et l'on reste étonné que le peintre ait pu, d\u2019une main lourde et avec de médiocres couleurs, rendre d\u2019une manière si juste et si subtile la physionomie morale d\u2019un homme au quant-à- soi habituellement réservé.Le portrait de Madame François Ran- voyzé, née Vénérende Pellerin, préterait sans doute à des commentaires analogues si l'on connaissait mieux la vie du personnage.En 1772, elle unit sa destinée à celle du jeune orfèvre; elle mène désormais l\u2019existence obscure mais heureuse malgré tout de ces bourgeoises de la fin du XVIIIe siècle qui, dans les portraits d\u2019elles qu\u2019on a su conserver, esquissent gentiment un léger sourire.Madame Ranvoyzé, elle, ne sourit pas ou si peu; elle est attentive et curieuse ; elle appréhende elle ne sait quoi d\u2019insolite et de rare.La peinture n\u2019est guère séduisante; ce qui l\u2019est un peu, c\u2019est l'expression énigmatique de ce visage tendu par la curiosité et un soupçon de crainte.TECHNIQUE, Avril 1948 Tout autre est le portrait du Frère Louis Bonami, conservé à la procure du Séminaire de Nicolet'?; il date des années 1790- 1795.Le bon Récollet, qui sera le dernier survivant de sa communauté et mourra en 1848 à l\u2019âge de quatre-vingt-quatre ans, a un peu moins de trente ans quand il pose devant son peintre.C\u2019est un solide gaillard au teint coloré, à la mine réjouie, au sourire facile; nulle complication dans l\u2019expression du personnage ni dans la technique du peintre; tout est simple, composition, dessin et couleur.Au reste, ce sont les mêmes qualités qu\u2019on retrouve dans quelques autres portraits que François Baillairgé a peints à la même époque.Par exemple, le portrait du Docteur Jacques Dénéchaud, peint en 1790 et conservé à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec; le portrait du Docteur Pierre de Sales Laterrière, fort abimé par un restaurateur maladroit; les portraits de certains membres de la famille Baillairgé \u2014 Jean, le premier du nom, et sa femme, madame François Baillairgé, le sculpteur Pierre-Florent Baillairgé .12 Après l'incendie de leur couvent en 1796, les Récollets se sont dispersés.Le Frère Louis exerca quelques années la fonction de procureur au collège de Nicolet; en partant, il y laissa son portrait.PHoTo : Service Ciné-pholographie F1c.2.Qu£erc.Hôtel-Dieu.Portrait du docteur Jacques Dénéchaud, par François BAILLAIRGÉ, vers 1790 - CI.Inventaire des œuvres d'art 231 Er EO RG Id SLY ENS SHO LL Seul, le portrait du Notaire René Boileau® fait exception dans l\u2019œuvre de François Baillairgé.Peint à l\u2019aquarelle, il est façonné de touches distinctes, très légères, appliquées avec une grande souplesse manuelle: on dirait que l'artiste a voulu imiter de près les miniatures françaises de l\u2019époque 1775; la réussite est parfaite.Enfin, Maximilien Bibaud!* nous apprend, en une sèche mention, que François Baillairgé a peint une Mort de Montgom- mery qui a été gravée par des artistes américains.J'ignore où se trouve la peinture originale et j'avoue que je n\u2019ai jamais vu d'épreuves des gravures qui en ont été faites.Si l'affirmation de Bibaud est exacte \u2014 et je n\u2019ai pas de raison d\u2019en douter \u2014, la composition de François Baillairgé doit être, non une reconstitution purement historique, mais une œuvre en quelque sorte authentique; car l'artiste, âgé de près de dix-sept ans lors du siège de Québec par les Bostonnais, a certainement eu connaissance du pitoyable exploit du 31 décembre 1775.13Cf.DROLET.Zouaviana.Montréal, 1898.\u2014 Dans les Mémoires de René Boileau, publiés à la fin de cet ouvrage, on lit à la date du 14 janvier 1793 : « M.Baillairgé, artiste-peintre, a commencé mon portrait en miniature.» 4 Cf.BisAauD.Mémorial des honneurs étrangers conférés à des Canadiens.Montréal, 1885, p.53.PHOTO : Service Ciné-photographie F1G.5.CHAMBLY.Collection particulière.Portrait de René Boileau, miniature Rar Frangois BAILLAIRGE, 1793 Cl.Inventaire des œuvres d'art.IMAGES DU CANADA Tel était le titre d\u2019une revue que publiait, il y a deux ans l\u2019Office National du Film.Cette brochure avait pour but d'expliquer le travail de l\u2019O.N.F., de créer un lien de contact entre cet organisme et le public qu\u2019il dessert.On publiera sous peu un deuxième numéro, ayant pour thème le film documentaire, et qui comprendra de plus un \u2018catalogue des réalisations de l'O.N.F.J'aime rêver, mais je tiens à réaliser mon rêve.Dans bien des parties du Canada, les moyens de transport existent À peine et sont tout A fait insuffisants.Si bien qu\u2019une personne blessée ou malade risque de mourir avant qu'on puisse lui procurer les secours de la médecine ou de la chirurgie.C\u2019est pour remédier à cet état de choses qu'on institua en Saskatchewan un service d\u2019ambulance aérienne.Grâce à cette organisation, ceux qui souffrent peuvent être transportés en quelques heures à l\u2019hôpital le plus proche.Extrême urgence, un documentaire de la série En Avant Canada sur le service d\u2019ambulance aérienne, est en voie de réalisation dans les laboratoires de l'Office National du Film.Le CHALUMEAU COUPEUR WELDCO «M» est reconnu généralement comme le meilleur au Canada.Ces dernières années, six des plus importants chantiers maritimes, de Vancouver à Halifax, l'ont adopté presque exclusivement.Demandez notre brochure sur le chalumeau Weldco « Tee 100 | Et, fling barrels into which is poured a dilute | dr ds a, d be: eet ¢ 5 0e pe: us.et br 11: nite: \u2018 iL Such undesired conditions are caused by he cupping operation.Any further work- ng of the metal would result in rupture.[he original characteristics of the metal nust be regained so that operations follow- ng the cupping may be performed.The cups are subjected to a heat treating brocess called annealing to cause them to re- rain their desired characteristics.They are r fed into a continuous feed oil fired furnace where they attain the temperature of 1400°F.for approximately 5 minutes.At this temperature the elongated crystals break down.Minute crystals reform and row about nuclei.This crystal growth may e stopped at any desired stage by quenching them in cold water.À careful control \u2018 bver temperature and duration of heat result in uniform crystals of the desired size.* fub Wash The components are dumped into rot- lution of sulphuric acid.The components are allowed to stay in this solution for several minutes while the barrels rotate, in rder to expose all the components to the eid, After draining off the acid the components are given a rinse of hot soap sud solution followed by one of clear hot water.hese three solutions leave the components well cleaned and possessing a high lustre.Case First Draw The case cups after being restored to heir original crystal structure and ductili- y can now be processed further.This the cup.The production tools consist of a draw bunch, top draw die and bottom draw die irranged as shown in figure B, sketch No.| An automatic feed finger device feeds the components mouth end up into position inder the punch and resting on the cavity ff the top die! The draw punch, in its lownward motion forces the cup through he dies causing it to be reduced in diameter ind thinned out in the walls.When the drawn case has been forced through both dies and is clear of the base of the bottom die, it springs cut slightly lue to the released pressure on its walls, nd as the punch ascends the case is striped off it by the bottom edge of the die nd falls into a catch pan.A solution of soapy water pours over the ools during the operation, acting as a bricant and coolant, greatly increasing ECHNIQUE, Avril 1948 draw operation is a process of reducing\u2019 - the diameter and thinning out the walls of CASE DRAWING the life of the production tools and improving the quality of the drawn components.The drawn cases, as they come from the operation, are inspected periodically for correct diameter, wall concentricity, and smooth surface free from scores or other surface defects.Figure F, sketch No.4 shows the amount of folding and wall thinning that is per- oise CASE lVoRAW CASE CUP à 5 3 3 Fr LYDRANES CASK rer SS CASE 29 DRAW Fic.4 IY DRAWN CASE ve \u20ac LASS (V DAAW CARE CUP re.A 945 cu Ho HER es DE Des at LE GE eu Tarn ES ane JERE LEN RA i HRM SE LAN formed by the progressive operations from the disc to the second drawn case.The amount of work performed at each draw has been calculated so that the metal is not ruptured by excessive working.Case Second Draw This operation is similar to the first draw.First drawn cases are fed into the tools in this operation and a further reduction in diameter and wall thinning results.Figure D, sketch No.4.After this second draw the cases are not annealed but are left in the hardened condition.This increased hardness contributes to the strength of the walls.The amount of thinning out of the walls is designed to produce a case which has sufficient elasticity to allow it to expand out to the chamber of the gun forming a gas seal.It must also have sufficient hardness to cause it to spring back to normal diameter to allow easy extraction.The case strength must also be sufficient to withstand safely the internal pressure on firing and not burst out at the head.Tub Wash after Second Draw Following the second draw operation the cases are washed in hot water to remove any soapy lubricant left from the drawing operation.They are then thoroughly dried in a hot air drier.Case Trimming The second drawn cases after being washed and dried must now be trimmed down to a uniform length.They are fed individually into a chuck which revolves - them at high speed against a knife edge shearing off a ring of surplus metal.The trimmed cases are carefully measured by inspectors to ascertain that the variation «@ in length is kept within that allowed.fe! Case Sieve and Oil The trimmed cases must be sieved to remove all chips which would impede sub- .sequent operations.A light film of oil is rubbed on to the outer surface of the cases to assist in feeding them into the dies at the heading operation.Case Heading At this operation the case has a head formed on its closed end.Inside this head is formed the cavity which holds the priming composition.(See sketch No.1).The production tools are arranged as! shown in figures B and C of sketch No.§ and consist of a heading die, a heading : punch and a heading bunter.A case is fed on to the end of the heading punch, which carries it through the heading die until it assumes a position as shown in figure B.The mouth of the case rests, against a shoulder on the heading punch.In this position it is struck a blow by the heading bunter.The case folds over form- : ing a head as shown in figure C.sketch No.| 5.As the heading punch and bunter recede, the newly headed case is left in the die until it is forced out by the next case to be fed in by the punch.CASE HEADING OPERATION ; READING L 7 wee F7 HEADINO PUNECH HRADING OIL VW TRIMMED CASE FIG.A 246 DIR HEADING BUNTER 210 cr HEADED CASE PG O April 1948, TECHNIQUE N\\ = HEADING BunTER Uk - El -\u2014 \u2014 \u201c5 N .coe } 1 | | i | ie | \u2014 -\u2014 in.oN \u2018 | The manufacturer\u2019s trade mark is gen- \\erally stamped on the face of the head by 4 the heading bunter.¥ The procurement of the proper shape of 8 head and cavity is of paramount importan- :ce.Great care must be employed in the setting up of these machines in order to 4} produce headed cases which will pass the rigid inspection tests for head shape, diameter and thickness.4 Head Plate Gauge is\" The headed cases are inspected 100% for large and small heads by a series of itwo plate gauging operations.First the : cases are placed on a plate with rows of hf holes of a maximum diameter which will 3 jallow all to fall through excepting those which are larger in diameter of head than ithe maximum allowed.That is, all \u201clarge jheads\u2019\u201d\u2019 will not pass through and will be ; J irejected.} Case Priming tf! This operation consists of the placing of a minute particle of highly explosive and very sensitive priming mixture into % the rim cavity inside the case.This priming \u2018composition is made up of a mixture of @ sensitive explosive lead salt, an oxidizing à agent and a hard granular substance to \u2018M act as a friction material.It is noncorrosive and will not foul rifle barrels.It is placed in such a way (sketch No.1) that when \u2018the firing pin strikes the rim the priming ÿ mixture is subjected to pressure and detonates.Itsdetonation in turn ignites the main propellant charge.The primer is therefore pa medium for transferring the motion of a firing pin into an ignition of the propel- k lant powder.' The cases are shaken into a series of » holes in plates or trays mouth up.While ' in these trays each case is given a small b pressure particle of wet priming mixture BULLCT SWAGING Pure N \u2014\u2014\u2014\u2014 N, \u201c\\ %, S = AS SN IN S| ANA NNN a N, | 4; | ; 77 7 A 3 : i 7 BEFORE SWAGING N WY AS GRA.ABT.{ BOTTOM DwAGNG oe } rea 748 ! | +} 8278 +fe\u2014 208.4715 \u2014 x FrG.6 où ECHNIQUE, Avril 1948 which is non explosive in this state.The cases, after being carefully removed from the trays, are fed individually under a small fluted punch revolving at high speed.This punch descends into the case and by centrifugal action forces the mixture out into the cavity in the rim.The primed cases are sieved to remove excess loose priming mixture and are then stored for a period of time in a drying room, during which time the primer dries out to become a highly explosive substance, extremely sensitive to pressure.22 CALIBRE LONG RIFLE BULLET Casting Ingot and Extruding Wire The bullet is made from an alloy of lead with the addition of a small amount of antimony to increase hardness.The lead and antimony are alloyed in the liquid state and cast into 100 pound cylindrical ingots.These ingots are placed in a hydraulic extrusion press which by exerting a pressure of approximately 3,500 pounds per square inch, forces the lead alloy through a die into a continuous length of lead wire of a diameter slightly less than that of the finished bullet.This wire is rolled onto reels for further processing.Slug Cutting The lead wire on reels is fed into a slug cutting machine which cuts it into short lengths with rounded ends (figure A, sketch No.6).These slugs are of a near constant weight predetermined to be approximately five grains greater than that of the finished bullet.Slug Rumbling The cut and partially shaped slugs are dumped into a wooden octagon shaped barrel called a rumbler, which is made to rotate.After a short period of tumbling in this barrel the slugs are smooth and free from fins or chips.Bullet Swaging The lead slugs from the rumbling operation, move on to the swaging operation.Here the bullets receive their final shape.The bullet swaging production tools consist of a swaging punch, top swaging die, bottom swaging die and swaging ejecting punch, set up as shown in figure B, sketch No.6.The slugs (figure A, sketch No.6) are fed individually, by an automatic feed, to a position directly over the cavity in the top swaging die and under the swaging punch.947 The swaging punch in its descent, forces the slug into the cavity formed by the two swaging dies and the ejecting punch.The excess lead is forced out a \u2018\u2018weep hole\u2019 in the side of the top die.The cavity in the swaging punch shapes the point of the bullet, the top die controls the band diameter, the bottom die controls the tenon diameter and the ejecting punch shapes the base end.As the swaging punch reverses its stroke and moves upwards, the ejecting punch follows it forcing the swaged bullet out of the dies up to the top surface of the top die where it is knocked away by the automatic feed bringing in the next slug to be swaged.This being the final operation on the bullet, it is essential that it be accurate.The maximum variation allowed in the diameter of this bullet is only one half of one thousandth part of an inch.(0.0005 inch) and the variation allowed in weight is one grain.It can readily be seen that close inspection at this operation is necessary.The bullets are checked for diameters of tenon and band by \u2018\u2018go and no-go'\u2019 gauges, the shape is checked visually by a templet gauge and MODELEURS - Bois et Métal FONDEURS Aluminium et Cuivre INDUSTRIAL PATTERN & FOUNDRY WORKS FOUNDERS - Aluminum and- Brass PATTERN-MAKERS Wood and Metal Télephone AMherst 8984 1427, rue Maisonneuve, Montréal LA BANQUE CANADIENNE NATIONALE est à vos ordres pour toutes vos opérations de banque et de placement Actif, environ $380,000,000 531 bureaux au Canada 248 PTIT RE TERE CT TERRE CIE PMR TT PPRE CE CR EORCO CT SR TE TT » 4 SETHI 4: in bn LM the weight is checked on an accurate bal ance.Cartridge Loading The loading operation comprises th assembling of a primed case, a propellani charge and a lead bullet.The propellan, is a flaked nitro cellulose-nitro glyceris powder, designed to give the correct burn : ing speed to provide the required propellan.force.| The cases are shaken into multihole plates or trays so that all are mouth up An accurately measured volume of thy propellant, predetermined to give the cor rect bullet velocity, is placed in each case .The lead bullets are also shaken int \u2018 plates whose holes match those of the cas plate.| The bullet plate is placed on top of th case plate and a series of punches forc Yay aa LER the bullets into the mouths of the cases ti 4 the correct depth.Dry Rumble - The loaded and assembled cartridges ati rumbled in an octagon shaped wooden bar rel filled with sawdust to remove dirt ang process grease from them and to shake fre any loose bullets.TOA PRACTICAL UNDERSTANDINGOF $ CTRICITY § © AUDELS HANDY BOOK OF PRACTICAL ELECTRICITI for Maintenance Engineers, Electricians and All Electrica | | | I | | Workers.A quick, simplified, ready reference book, givins #- complete instruction & practica ; © INSIDE TRADE INFORMATION ON rules and laws of electric ity-maintenance of elec trical machinery-A.C 2 and D.C.motors \u2014 arma ¢ ture winding and repair- wiring diagrams\u2014house wir ing \u2014 power wiring \u2014 cabli splicing \u2014 meters \u2014 batterie: electric cranes \u2014railways- bells \u2014 sign flashers \u2014 tele phone-ignition\u2014radio prin ciples \u2014 refrigeration \u2014 ai air compressors \u2014 weldin and many modern applic tions expla understand.gl $ Indexed for ready reference 1440 PAGES 4 To get this assistance for you! 2600 ILLUS.self, simply fill in and mail th = www FREE EXAMINATION COUPON ===: EL,Publishers,49 W.23 St.,N.Y.10,N.Y AU DEL.send me \u201c\u2018Audels Handy Book of Practic icity\u2019 nation.y Eo ou \u2019s1 In 7 days.then $1 monthly until $4 15 pai Otherwise | will return it.Address 4 LU READ FOR Occupation PROFIT! Employed by TECE \u2014 transformers \u2014 elevators 4 conditioning \u2014 oil burners- s ined so you cat April 1948, TECHNIQU À A NE Le.MT GALAGA LLL Cartridge Crimping Following loading and rumbling, the cartridges pass on to the crimping opera- § tion where case and bullet are interlocked Th by slightly turning in the mouth of the \"ly case as shown in the cartridge drawing, Big sketch No.1.This crimping controls the \"thy force required to eject the bullet from the \"ly case and thereby influencing the pressure .built up in the case immediately after firing.thy The quality of the crimp also influences Uh jn no small fashion the accuracy of the bul- 1} Jet and a very close control is maintained eg fe.the quality at this operation to obtain iy the accuracy required.ken Jj they Rumble }| The cartridges are now carefully rumbled 94 in sawdust to remove all dirt and oil and \u201cly impart a high lustre to them.Cass fray Inspection 1} The completed cartridges are allowed to roll slowly over trays before the eyes of is, rained inspectors who pick out any that | fl are not perfect in appearance.They must Wi he free from scratches, scores, nicks or beh, ptains to pass this rigid inspection.| Packing | The inspected cartridges are shaken into $ multi-holed plates so that the bullets all hang downwards.The holes are arranged m groups of fifty.Each plate is conveyed ver and through a tank of heated liquid JW trease-wax mixture on a mechanical con- a= reyor.The cartridges are lowered into the al brease, bullet-down to such a depth that he level of the grease comes slightly past «ie (he mouth of the case.The cartridges are « tonveyed up and out of the grease and sd (llowed to dry.This grease or lubricant erves to reduce bullet friction and to elim- i pate build up of lead in the bore of the varrel of the rifle.Erosion or scoring of the barrel is prevented by this lubricant, great- y increasing the life of the rifle.4 hspection and Testing «sr Quality is of paramount importance in he manufacture of this cartridge.High uality can be achieved and maintained , {nly by close inspection of the components i\" all t each operation.Since it is impractical ss 0 inspect every component after each peration and, impossible to test every artridge by firing it, a system of \u201cQuality -Ontrol\u201d is employed.This system is based n accurate mathematical representative ampling.FHA Avril 1948 At each operation, at regular intervals, a predetermined number of samples are examined for defects either in dimension or appearance.The plotting, of the number of defects per sample, on a chart provides data to determine and measure the quality of the components at each operation.If an operation is producing an abnormally high percentage of defects the operation is said to be out of control and should be stopped until the defect is corrected.Completed cartridges are tested by subjecting representative samples to the following tests.Bullet velocity: This is measured by means of a chronograph which times the bullet over a measured distance.Bullet penetration: This is measured by firing bullets through spaced wooden boards.Chamber pressure: This is measured on a special gun known as a universal receiver which records the pressure built up in the chamber immediately after the cartridge is fired.Accuracy: This is measured by the firing of a number of rounds from a gun in a fixed position and measuring the spread of the bullet holes in the target a certain fixed distance away.Tests for casualties such as burst cases, etc., are performed by firing in all types of inferior grade guns; attempting to simi- late any condition of firing found in the field.The sensitivity to shock of the primed cases is tested by dropping a weight on the head of the case.The height from which the weight must fall to cause firing will indicate the sensitivity of the primer.Results from the above tests are carefully checked against standard specifications and recorded.Only cartridges which are up to the high standards set by the manufacturer are permitted to be released as good quality ammunition.This maintenance of high standards and close inspection limits throughout the process of manufacture has resulted in a product which is a credit to the maker.INTEREST Put the same amount of interest into your work that you put into your play, and you will win.\u2014V.A.WHY IS ALUMINUM A GOOD METAL FOR MAKING COOKING UTENSILS?It is light, not easily tarnished and resists the action of animal and vegetable juices which would corrode certain other metals.249 FONDÉE EN 1858 ESTABLISHED 1858 i T.PREFONTAINE & CIE 'IMPRIMERIE est une industrie PLANCHERS DE BOIS FRANC | BOIS DE CONSTRUCTION complexe qui groupe plusieurs \u2018 métiers spécialisés.Il faut que le e .i client qui transige avec un impri- HARDWOOD FLOORING AND LUMBER meur fasse confiance à ses divers ouvriers.\u2014 Le personnel de nos WILBANK 8738 - ateliers est trié sur le volet et 01417, RUE CHARLEVOIX, MONTRÉAL familier avec les travaux que nous manipulons.Vous serez toujours satisfait si vous FRED.S.LOZEAU 752555 | | Argenterie, Bijouterie, Coutellerie, FF Horlogerie, Josillerie, Médaillerie, | Orfèvrerie, EN GROS.| | A p A | R | F es RÉPARATION ET TRANSFORMATION DE 5 BIJOUTERIE - Grosse of petits horlogerie soi .SERVICE DES IMPRESSIONS ment mise à point 180 est, rue Sainte-Catherts { 610 Ouest, RUE SAINT-JACQUES Téléphone : LA.313; À CHAMBRE 102 - - LANCASTER 6613 Montré 4\" Rés.DOLLARD 0815 Ë { METROPOLE ELECTRIC INC.| L.E.Dansereau, président 4540, rue Garnier AMhent 1323 | fi | MONTRÉAL = Nous vous invitons +e- à visiter TL.noire rayon des MARGUERITE LEMIEUX |; OUTILS 5201, avenue BRILLON, N.D.G.à, à , MONTRÉAL x au troisieme étage & COURS DE CUIR E.© PAR B ; CORRESPONDANCE = MODÈLES \u2014 OUTILS \u2014 CUIRS 5 IVER 2 865 est, rue Ste-Catherine ACCESSOIRES DIV > Montréal DEMANDER CIRCULAIRE Ÿ HITE IIS I EIRE ANN ARTHR N | LE CUIR REPOUSSE | | | ARTS ET LOISIRS | Nombreuses sont les person- -|nes qui exécutent le cuir repoussé sur la NS Il res ail = \\\\ (D (6 if 0 ~~ \u201c pate-cuir \u201d\u2019, abaissent les fonds et les décorent souvent avec le seul matoir a un point.Ce genre de travail n\u2019est qu\u2019un cuir gravé en profondeur avec fonds tapés.Le cuir repoussé proprement dit est autre chose, il demande surtout plus d'opérations.Tracé d\u2019abord avec le traçoir il est ensuite modelé par dessus et par dessous au moyen du modeleur, c\u2019est encore avec cet outil qu'il sera possible de placer les accents qui donnent un grand cachet aux motifs.Le cuir repoussé permet les effets les plus variés des plus puissants aux plus délicats.Les reliefs peuvent être modelés au point d'exiger un bourrage après exécution, d\u2019autres peuvent avoir la finesse d\u2019un fil.L'outillage nécessaire pour repousser le cuir est le suivant (le cuir étant choisi, ainsi qu\u2019un dessin approprié reporté sur papier transparent): une plaque de métal, de marbre ou de verre, une planche de \u201cpâte-cuir \u201d\u2019, un tragoir, un modeleur, une spatule étroite, une spatule large et quelques matoirs.Dans l\u2019exécution du travail, le cuir doit ètre taillé de la dimension de l\u2019objet à con- ectionner avec en plus une marge d\u2019un quart de pouce tout autour.Le cuir doit ètre mouillé sur toute son étendue avec un rampon d\u2019ouate ou une éponge pour éviter qu\u2019il ne se tache par la suite.Le cuir ainsi préparé doit être étendu sur une surface lure et bien lisse, puis recouvert par le lessin a reporter, maintenu en place par les poids, posés à différents endroits.Le traçoir doit suivre le dessin avec une pression suffisante pour que le trait soit i marqué, net et bien visible.La marche u tracé peut être vérifiée de temps à autre n levant un coin du papier.En profiter pour mouiller la partie découverte si néces- laire.; Le cuir ainsi tracé sera placé sur la plan- he de \u201c pâte-cuir \u201d.« La \u201c pâte-cuir \u201d se prépare en appliquant Ur une planche de bois, de carton ou de CHNIQUE, Avril 1948 par MARGUERITE LEMIEUX verre, d'environ 14 x 18 pouces, la pâte coupée par tranches d\u2019un quart de pouce ou plus d'épaisseur, avec une marge libre d\u2019un pouce tout autour.La pâte se lie au moyen d\u2019un couteau pour en obtenir une surface bien égale.L'écraser avec une bouteille donne aussi de bons résultats.Placé sur la planche de pâte, le cuir doit être tenu humide.Un peu d'expérience indiquera le degré d'humidité requis : le relief doit apparaître sans se déformer.Certains cuirs demandent beaucoup d'humidité, d\u2019autres très peu.Au moyen du modeleur, le dessin doit être contourné à l'extérieur, c\u2019est-à-dire que la partie bombée du modeleur doit être maintenue du côté des fonds et le modeleur lui-même tenu plus ou moins incliné, avec une pression selon la souplesse du cuir à recevoir le modelé.Quelquefois.le cuir se déplace.Il doit alors être retiré de la planche de pâte.La spatule large redonnera à la pâte sa forme lisse en faisant disparaître les dessins imprimés par le travail du modeleur.Remettre le cuir sur la pâte et continuer le travail.Le modeleur ayant passé autour des motifs, ceux-ci paraissent soulevés.S'il s\u2019agit de motifs plats, comme des feuilles, des pétales ou des rubans, un accent sur le relief à quelque distance des bords donnera l\u2019effet voulu.S'il s\u2019agit, au contraire, de forts reliefs comme des fruits ou de grosses fleurs, le cuir doit être mouillé de nouveau et retiré de la pâte.Le manche d\u2019un outil repoussera le cuir en dessous, celui-ci maintenu à cette fin par le pouce et 'index, placés de chaque côté du motif à soulever.Le travail du modelage est celui qui est le plus attrayant dans l'exécution d\u2019une œuvre en cuir repoussé.Il exige de la part du jeune artiste une certaine connaissance du dessin s\u2019il veut obtenir une œuvre intéressante.Plus le creux est profond et plus l'effet, c\u2019est entendu, sera accentué.Toutes les ressources sont possibles, les modelés les plus \u2018 prononcés, les plus adoucis, les 251 TTT RE TR NR NR RE RT HR RTE PER VAE TIIT I ii : ire RE dansent es Impressions BLEUES (Blue Prints) Reproductions ou fac-similés de dessins, documents légaux, lettres, rapports, etc.Appelez AGRANDIS OU RÉDUITS LAncaster 5215-5216 et nous vous dirons ce qui peut être fait MONTREAL BLUE PRINT INC.1226, Université Montreal, P.().Lt Négociants en gros - lmportateurs MATERIAUX DE PLOMBERIE ET DE CHAUFFAGE eschènes & fils F.DESCHESNES, Gérant-technicien JACQUES PARIZEAULT, Assist.Gérant 1203 Est, rue Notre-Dame MONTRÉAL FRontenac 3176-3177 Facilité de manoeuvre et de contrôle.SYSTÈMES D'INTERCOMMUNICATION Utilisés dans la plupart des industries canadiennes; épargnent du temps et des courses, accroissent la production.PAUL CHAPUT 2222 est, rue Ontario, Montréal Spécialistes en communications vigueurs les plus fermes et les détails le.plus délicats.Il ne faut pas craindre de revenir souven au même endroit et de recommencer | modelé des reliefs faits.Pour donner l\u2019im | pression du relief, il faut travailler pa plans.C\u2019est plus par le sentiment des va leurs que par l\u2019exactitude des modelés qu l\u2019on arrive à un bon résultat.Le repoussé étant obtenu, le cuir humid sera placé sur une plaque de marbre ou métal et les fonds abaissés avec la spatul étroite, puis tapés au moyen de matois frappés au marteau.Les contours seror cernés de nouveau avec le modeleur ou 1} spatule étroite pour être plus nets, pui laisser sécher \u2014 jamais sur un radiateu ou au soleil.Après tout ce travail, il est possib| d\u2019ajouter encore des détails : nervur dentelures, accidents quelconques.L( fonds aplanis de nouveau, un petit dét est ajouté, un modelé arrondi, et le trava est fait mais non fini, puisqu'il y a le fon a traiter.! Sur une plaque de marbre ou de mets au moyen des spatules, les fonds doive être aplanis le cuir étant mouillé.Ce terminé, le fond est décoré au moyen dj matoirs.Cet outil doit être tenu bien d\u2019aplomi et appliquer dessus le coup de martea d\u2019une façon bien régulière, de maniè que l\u2019empreinte soit très égale.Les formes de matoirs sont variées.C\u2019e au moyen de ces motifs différents que l\u2019e traite le fond soit en frappant les ornemers les uns à côté des autres jusqu\u2019à ce ques surface soit couverte, soit en laissant d espaces vides, soit en les serrant aux appr- ches du dessin pour le souligner en allat en se dégradant et en s\u2019effaçant ensuk pour laisser une partie unie, soit en utt sant plusieurs de ces ornements entre eu L\u2019étui à plume et crayon représerf grandeur d'exécution sur la page suivarr doit être repoussé suivant les explicatiæ ci-haut décrites.Les rinceaux arroné par en dessous et les feuilles portant a léger accent à leur extrémité.Les fors seront abaissés avec la petite spatule 4 tapés avec un matoir au choix.Ce travil terminé, on fait sécher le cuir et on pét aussi le teindre au bichromate de potae pur sur tous les motifs et au bichromæ dilué tout autour.Les deux parties du cr sont ensuite doublées de cuir mince, per» rées au bord au moyen de la griffe à quale dents et lacées au laçage simple.April 1948, TECHNICE fr hi ddd testi iba LN LN ARH I E 5 res ie Wig & ETUI A PLUME tr CRAYON Elegy .Ne ln fr N TRAVAIL TERMINE Ley de Sam J | [ hug bre 0 à Spa tf M 3 log \\ IS Sr ÊUr out OUTILS NECESSAIRES 8, py A L'EXECUTION DE radia I: CET ETUS PAIN DE \u201cPATE-CUIR\u201d poss § Dervurg ¥) us.fo eut dé le tram \u201cale ln de méti ds dora ul.Ce PLANCHE oe\" PATE-CUIR.moven J d'aplnt 19 = + ) is Een ! 5X > ery û ais nême I 103 8 cé 8 Û mpl q hepo 8 51h app te al di si d 232221 2019 18 17 16 151 JE in \u2014\u2014 48 ns fau 4 B +- ï des mung f r eus cé | 1 \u20ac Se à q Û Jane polir à répare gant pol proce c-.\u2026-\u2026-\u2014-=-_ donne = dessus en place coins maintenant le de pe 5 du gr [eA ie recouv \" 2} ri fa d (8 a = = qu Zar a 2 fo 118 ae as7 2 2e p, OF 2 = az?de VEO 3 Ser\" Ed 108.1 ICHNIQUE, Avril 1948 265 oO INDUSTRIELS, PROFITEZ DES AVANTAGES QU\u2019OFFRENT LES SERVICES SUIVANTS MIS GRATUITEMENT À VOTRE DISPOSITION.COURS D\u2019EFFICACITE INDUSTRIELLE POUR LES CONTREMAITRES ET SURINTENDANTS DONNÉS EN VERTU DE L'ENTENTE FÉDÉRALE-PROVINCIALE ENTRE LE MINISTÈRE FÉDÉRAL DU TRAVAIL ET LE MINISTÈRE PROVINCIAL DU BIEN-ÊTE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE.QUATRE POINTS-CLÉS POUR AUGMENTER LA PRODUCTION: Réduit la durée de l\u2019entraînement Améliore l'efficacité des surveillants d\u2019Initiation au Travail 1.\u2014 Cours Enseigne comment transmettre ses connaissances Crée de meilleures relations Résout les problémes quotidiens Prévient les griefs Diminue la fluctuation de la main-d\u2019ceuvre Cours de Relations Industrielles Cours Simplifie les opérations Elimine le gaspillage de Méthod es Augmente le rendement de la main-d'œuvre Etudie chaque emploi de façon précise | Cours Découvre les causes d\u2019accidents de Sécurité Détermine les instructions appropriées au Travail Diminue les absences.SERVICE DE PLACEMENT Notre bureau de placement pour les finissants des écoles spécialisées de la province se fera un plaisir de discuter avec vous de vos problèmes de main-d'œuvre, de vos besoins d\u2019ouvriers spécialisés et de techniciens.Ces finissants se répartissent dans toutes les branches de l'industrie.SERVICE DE L\u2019AIDE À LA JEUNESSE 88, Grande- Allée, Québec 35 ouest, rue Notre-Dame, Montréal Tél.: 4-8411 Tél.: BE.2858 MINISTÈRE DU BIEN-ÊTRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE Hon.PAUL SAUVÉ, ministre GUSTAVE POISSON, sous-ministre DEEE EC A ; AMMA AMALIE MEA ICEL os ec ic ka cA UE TRATES EE HORS SOMME DE SCIENCE EC EEE PES I IMEC LA étidididut RSC upped pour pol à fleurs par L.-P.FORTIN, PROFESSEUR À L'ÉCOLE D'ARTS ET MÉTIERS OCTAVE-CASSEGRAIN On peut facilement fabriquer à froid elques ornements pour embellir sa meure.Le travail du fer n\u2019est pas réservé clusivement aux forgerons et quiconque ut se donner la peine de tenter l\u2019expé- nce ne tardera pas à se réjouir du résultat gtenu.Voici un projet de support pour un petit it à fleurs.Cette pièce se fixe sur le mur # moyen de clous.L'ensemble vous inté- rise ?A l\u2019œuvre ! atière première et outillage Procurez-vous du fer plat de 14\u201d x Lg\", viron 100 pouces de longueur pour une i .Se hile pièce.Chez le quincaillier, on trouve Is pots à fleurs du diamètre désiré.Notre isin prévoit un pot de 4\u201d de diamètre à sommet.L\u2019outillage nécessaire pour exécuter ce vail comprend un marteau, un bloc Acier ou une enclume, un étau, une ou deux is ajustables, une perçeuse, un foret de de diamètre.L\u2019assemblage se fera soit aide de rivets à tête ronde de Lg\u201d de mètre, soit avec boulons et écrous de me grosseur.pe du fer Dn coupera les pièces comme suit: une e de 25154\u201d de long, A, 2 pièces de 4\", B, 2 autres de 13\u201d, C.On lime les rémités des pièces dans le sens de l'épais- r afin d\u2019amincir les bouts des volutes.l'appuyant sur une pièce d\u2019acier ou sur bloc de fonte, on martèle les pièces de (fig.1) afin de rompre la monotonie des faces lisses.On doit marteler les faces posées en largeur.Les pièces sont ensuite ressées au marteau.Afin de faciliter la marche du travail et vérification de la forme des pièces, le sin doit être de grandeur naturelle.HHNIQUE, Avril 1948 [= River es 13\u201d RIVET hd Courbe des volutes Sur un bout de tuyau tenu dans l\u2019étau, ou sur l\u2019enclume, (fig.2) on peut facilement donner aux volutes la forme désirée.De plus, il est possible de fabriquer les dispositifs de pliage suggérés dans la fig.3.Une clé maintenue dans l\u2019étau (fig.4) nous évitera la tâche de construire les outils illustrés en fig.3.La partie D doit être pliée sur-le-champ (fig.5) à 90° sur un petit rayon.Cette opération s\u2019avérera plus difficile à exécuter; on aura soin de bien aplanir la pièce au point de pliage.La partie intérieure du pli se refoule; afin de réussir le pliage, il faudra donc marteler l'extérieur pour l\u2019étirer.Pour donner à E la courbe voulue, on trace un cercle d\u2019un diamètre intérieur de 4\", Le fer est ensuite façonné pour couvrir la circonférence tracée (fig.6).Pour être heureux, pensez aux maux dont vous êtes exempts.@ Canadian General Electric builds motor-generator sets in all sizes to meet the most exacting demands of industry.CGE-846 | | Assemblage | | | Lorsque les volutes sont terminées, n assemble les pièces en position au moÿ de serres en C; à l\u2019aide d\u2019un foret de 14\u201d diamètre, on perce les trous pour les rive On assemble ensuite tel qu\u2019indiqué.Si | ne peut se procurer de rivets, en emplois des boulons et des écrous.Vernissage | On enlèvera l\u2019oxyde sur toutes les g., faces de notre support en le frottant ai une toile d\u2019émeri.On applique ensuite te { couche de laque noire (metal black lacqui, 4.Lorsque la peinture est sèche, on polit 5 nouveau à la toile d\u2019émeri; la peinture s'-4\u201d.lève des parties hautes et reste dans s 0 traces de marteau (fig.1) donnant h PS contraste de blanc et noir.Après avoir frotté pour obtenir l'effet désiré, en esse la pièce et on lui donne une dernière co + de laque claire (metal clear lacquer) Une bonté opiniâtre triomphe du plus mat cœur.| oe OFFICE: YETI Se CANADA 268 April 1948, TECHNId by, QUE | i YY Ottant ¢ ck ly On Éto | UN A revolutionary air navigation and affic control system, called TRICON, tt (4 he country, is being developed by General im lectric engineers at Electronics Park, 3 è 8 Tière 4 hich create \u2018\u2018aerial superhighways\u2019\u2019 across ris yracuse, N.Y This was announced in a brochure mail- g to government and civilian aviation luge ficials.(| The system would enable aircraft to fly yt five or ten parallel lanes along these ps a brial highways much the way locomotives afaverse railroad tracks.Electronic engineers in the Electronics lepartment\u2019s Government Division are eveloping the system\u2014first ever devised integrate traffic control, safety, and navi- ational functions \u2014to handle as many as )0 aircraft a minute past one point at 1e speed of 300 miles-per-hour.Although this traffic density may not ~cur for many years, the ability to absorb makes TRICON a system for the future + b well as the present, it was stated.: The \u201celectronic tracks\u2019 can be establish- | two miles apart without danger of colli- .lons, G-E engineers say, and will be creat- | by coinciding pulses of radio frequency - lergy sent out by radio transmitters loca- d in 50-mile areas along the \u2018\u2018aerial super- ghways.\u201d The position of an aircraft will be auto- atically indicated to the pilot while the round station is notified simultaneously | the location, altitude, and identification every plane in the airway sector.An itomatic block warning system will warn ie pilot if the section of the \u2018\u2018electronic ack\u201d immediately ahead of the aircraft occupied.|Basically, the system is similar to that nployed by railroads except that each rplane carries its own navigation and ock signal indicator on the instrument nel.Signals from the radio transmitters \u20ac mntercepted, interpreted, and acted up- i automatic electronic receiving, trans- .11C,G.E.News, ICHNIQUE, Avril 1948 | SAFETY \"ELECTRONIC TRACKS\u201d FOR AIRCRAFT\u201d mitting, and measuring equipment in the airplane and in the ground station.Meters, indicators, and a series of flashing lights are used to depict this information.Thus, both the pilot and the airport know an aircraft\u2019s exact position and course regardless of weather conditions.A special circuit in the aircraft transmitter will allow airport operations to learn the altitude of each aircraft on each safety track.The transmitter modifies its characteristic signal to the ground as the aircraft changes altitude, providing this information to the airport along with its identification code.Another feature of the TRICON system is the fact that, using the same equipment, the ground station is capable of flashing a series of commands to the aircraft like \u201chold,\u201d \u2018\u2018go to track W,\u201d \u201cturn left,\u201d etc.Lights corresponding to each of these commands will flash on his instrument panel.No voice communication is used ordinarily but it may be used in emergencies or for special instructions.First proposed by Dr.Luis W.Alvarez, of the University of California, who is called the \u2018\u2018father of ground controlled approach radar.\u201d He worked on the development of GCA during the war.It has been labeled TRICON, short for TRiple COincidence Navigation, for triple coincidences of pulses are the heart of the system.One of the ground radio transmitters in each 50-mile section of airway is the \u2018\u201cmaster\u2019 station and it will transmit signals at an unvarying rate of speed, probably about 3,000 pulses a second.By delaying or speeding up the pulses from the other two stations, called \u2018slave\u2019 units, triple coincidence of pulses are made to occur at successive points along the tracks.The entire 50-mile section is \u2018\u2018scanned\u2019\u201d with triple coincidence about once a second.The airplane continually establishes its position in the \u201cblock\u201d system and indicates, as in railroading, whether the block ahead is 269 clear.The system may also be coupled to the \u201cautomatic pilot\u201d for automatic flight control.Equipment for TRICON consists of standard aircraft radio transmitters and receivers, circuits and timers utilized in neclear research, and relatively simple recording and indicating devices.It is proven equipment which, according to Dr.Alvarez and G-E engineers, can be linked together for the TRICON air navigation and traffic control system.Following its initial research and development of the tools for the TRICON system, the company will propose its use to a governmental agency or industrial association.Listed below are the fundamental properties and advantages which are claimed for TRICON.High accuracy where needed, + 500 feet transverse to track, which is equivalent to + degree at 60 miles with an angular measuring device.(To guarantee this angular accuracy with a 10 centimeter radar set the antenna would have to be about 200 feet wide.) Narrow radio band width: 2 megacycles for one 60 mile section, 4 to 6 megacycles total for total land area of the world.This band width covers both navigation and traffic control functions.High traffic handling capacity.Two thousand (2000) aircraft could be handled 270 This sketch shows th¢ ; basic operation of thd: TRICON system.All th fundamental elements irÆ / the system\u2014the *\u2018electro nic tracks,\u201d the three ra dio transmitters, plane flying along a typical\u2019 TRICON airlane, how anid-\" when the planes receiv a the pulses,\u2014are all po trayed in this simplifiec composite view of a TRI; CON air sector.craft per minute past a point at 300 mile §* .{ with safety per 60 mile section, or 200 a | | per hour.Automatic moving block indication fronf plane to plane, rather than from plane ti ground to plane.Automatic dispatch board showing posi@ tion of all aircraft in three dimensions, wit) positive identification of all aircraft.Command link from ground to particula'#: aircraft selected, with no signal receives in adjacent aircraft.Tracks which can be set up with greag.flexibility and which can be either straighg.or curved.Aircraft can be given L-R in{ dications from the center of either straigh or curved tracks.Pilot\u2019s indicator which requires no inter pretation, and which always has correc sensing regardless of direction of flight Signal available for automatic pilot.Mile age readings which, if desired, can be time: to give ground speed.Traffic control system is truly integrate with navigational system and is not merel; grafted on.System is evolutionary in nature.Ai craft equipment to give pure navigations information can be installed as a first stef Equipment can be added in various stage: as desired, to give some or all of the traffi control functions.April 1948, TECHNIQL Ion | of 1, Al et fly 1 three 3 pl ty fi al y sil d'a} 00 i ion je] ng ons fe ous 5% ful eh Reaucour de gens n'ont pas ne idée très nette du Service de l'Aide à la eunesse et des multiples avantages qu'il fire au public en général et à la jeunesse n particulier.L\u2019exposé qui suit contri- uera, nous l\u2019espérons, à jeter un peu de imière sur la question, il précisera cer- aines notions trop vagues et rectifiera les iat erronés qu\u2019on peut avoir de cet 6 rt rganisme provincial.Le Service de l'Aide à la Jeunesse fut réé en 1937 et rattaché au ministère des ffaires municipales, de l'industrie et du ommerce.En 1941, il passait sous la juri- liction du Secrétariat de la province en aison du caractère éducatif d\u2019une partie e ses attributions et, en 1946, il était nnexé au ministère du Bien-être social et e la Jeunesse que l\u2019on venait de former.Afin de mieux comprendre l'orientation ctuelle de cet organisme, il est indispen- able, croyons-nous, de jeter un coup d\u2019œil ur l\u2019idée première qui en inspira la créa- on.De 1937 à 1940, on lui confia la tâche aider les jeunes chômeurs de 16 à 30 ans se trouver un emploi rémunérateur, après ur avoir donné les connaissances techni- ues requises pour cet emploi.De 1940 à 1945, le Service de l'Aide à la eunesse s\u2019occupa d'organiser des cours péciaux dans les écoles techniques, dans les roles d\u2019arts et métiers et même dans les sines.Devant l\u2019ampleur grandissante de otre effort de guerre et la demande sans esse accrue de personnel possédant une abileté technique, tant de la part de l\u2019in- ustrie que de l\u2019armée, on créa un organis- ie spécial en 1942 pour coordonner ; unifier tout ce qui concernait directement | main-d\u2019œuvre qualifiée.Ce plan d'initia- pn aux travaux de guerre permit à plus de ent mille personnes de suivre l\u2019un des purs gratuits du Service de l\u2019Aide à la punesse.Un grand nombre de ces person- ps qualifiées et semi-qualifiées ont été nployées avec beaucoup d\u2019avantage dans s industries de guerre alors que les jitres entraient dans les forces armées, près avoir reçu une formation complète ans nos universités.ICHNIQUE, Avril 1948 LE SERVICE DE L'AIDE À LA JEUNESSE par LOUIS-PHILIPPE AUDET De 1945 à 1947, le Service de l\u2019Aide à la Jeunesse a eu la tâche délicate de réadapter à la vie civile nos militaires et de réintégrer nos ouvriers des usines de guerre dans l'industrie du temps de paix, sous les auspices de la formation professionnelle canadienne.Près de vingt mille vétérans ont reçu une formation appropriée en suivant des cours techniques, commerciaux et universitaires.A côté du plan d'initiation aux travaux de guerre et du plan de rétablissement des vétérans, le Service de l\u2019Aide à la Jeunesse est aussi chargé d\u2019administrer le plan d\u2019ini- hation de la jeunesse qui régit l'aide aux étudiants, l'initation agricole et rurale, l\u2019initiation des jeunes filles à l\u2019économie et à l\u2019artisanat domestiques, la formation des contremaîtres et l\u2019aide aux écoles professionnelles.a) L'aide aux étudiants La préparation de la jeunesse aux différentes carrières qui s'ouvrent devant elle constitue l\u2019une des tâches les plus importantes qui soit.Les autorités gouvernementales conscientes de leur rôle, distribuent depuis plusieurs années des sommes imposantes aux différentes catégories d\u2019étudiants : étudiants inscrits à l\u2019université, aspirantes gardes-malades, étudiants des écoles professionnelles et étudiants à l\u2019étranger.Cette aide, qui a atteint l\u2019an dernier $370,000.00 a bénéficié à environ 3,000 étudiants.Ces bourses, accordées aux candidats méritants et nécessiteux qui en font la demande, sont pour une partie un don et pour l\u2019autre un prêt.b) Les cours de culture populaire Le Service de l\u2019Aide à la Jeunesse s\u2019'occupe, depuis son établissement, de l'organisation de cours d'initiation agricole et rurale.Il fait appel à cette fin aux spécialistes des autres ministères provinciaux ou fédéraux qui s'occupent d\u2019élaborer les projets de cours et de trouver les professeurs qui dispenseront l\u2019enseignement.D'abord restreinte au domaine agricole, cette initiative a, par la suite, débordé ces cadres pour s\u2019occuper également de la formation coopérative et artisanale et de la préparation de chefs pour les divers milieux de la société.271 Devant l'importance grandissante des problèmes sociaux actuels, nos gouvernants se sont préoccupés de tous ceux qui, pour des raisons diverses, n\u2019ont pu consacrer à leur formation toutes les années qu\u2019ils auraient dû.L'enseignement postscolaire est donc apparu comme un complément indispensable de ce que l\u2019école n\u2019a pu donner.C\u2019est pourquoi on a constitué, au Service de l\u2019Aide à la Jeunesse, cette division administrative qui s'occupe de la mise sur pied et de l'exécution d\u2019un vaste programme de culture populaire.Le rôle de cette section n\u2019est pas de se substituer aux organisations déjà existantes, mais plutôt de collaborer avec elles, de les aider financièrement pour donner des cours qui répondront aux nécessités des divers milieux.Cette aide toutefois n\u2019est pas illimitée : elle doit cadrer avec les possibilités d\u2019un budget assez restreint.L\u2019énumération des différents projets qui furent mis à exécution durant l\u2019année budgétaire 1947-48 donnera une idée de la variété de ces cours et des immenses possibilités de développement qu\u2019ils connaîtront dans l'avenir ; 1° Formation coopérative des ruraux et des pêcheurs : ces cours, d\u2019une durée approximative de quatre semaines, sont donnés chaque année à Sainte-Anne-de-la- Pocatière, à Sherbrooke, au Havre Saint- Pierre, aux Iles de la Madeleine et en Gaspésie ; 2° Formation avicole : ces cours comprennent des cours abrégés avicoles, des cours de classification des œufs, de sélection des volailles et de sexage des poussins d'un jour, et de classification des volailles abattues ; 3° Formation apicole et acéricole : cours d\u2019apiculture et de fabrication du sucre d\u2019érable ; 4° Formation horticole : à cette enseigne, notre Service s\u2019occupe d'organiser des cours sur la production des pommes de terre de semence, la protection des cultures maraîchères et la formation d\u2019apprentis- fermiers ; 5° Formation artisanale : cours de tissage pour les aveugles, de sculpture sur bois et de fabrication de tentures murales ; 6° Cours de formation de chefs au bénéfice des dirigeants de la J.A.C., J.E.C., J.1.C.; cours d\u2019entraînement spéciaux pour les gérants de caisses populaires et de coopératives; cours de formation sociale, cours de vacances pour les institutrices et instituteurs ruraux, cours par correspondance en coopération ; 272 7° Formation agricole générale : grâce ces cours, les jeunes ruraux de vingt-cirff:; centres différents ont pu augmenter leu\u2019 connaissances agricoles et se préparer ain\u201d, à jouer un rôle intéressant dans leu 4 milieux respectifs.Une section spéciale nous a permis (ff, outre d\u2019innover en certains domaines | i d\u2019aider de fagon assez substantielle à formation de spécialistes en culture pop x laire, à l\u2019organisation de cours par correff.pondance en coopération, de moniteurs | ; loisirs, et à la poursuite d\u2019une enquête s la culture populaire dans la Province ¢ Québec.Environ une centaine de cours fure organisés cetté année en vertu de ceté/; cédule et près de six mille élèves en off: bénéficié Un budget approximatif - $100,000.00 fut affecté à l\u2019exécution de différents projets.c) L'initiation domestique L\u2019initiation domestique vise à forme#- par la théorie et la pratique, les jeunes fill de cultivateurs à l\u2019économie et à l'artisan #* domestiques ainsi qu\u2019aux connaissanc{f! indispensables aux femmes des milieux r §= raux; c\u2019est à Upton, comté de Bagot, qi fz se donne cette dernière initiation.TrçE:: cours de quatre mois chacun groupe: ff environ cent cinquante candidats annu lement.: 1 d) Cours de formation de contremaitres Les cours de formation de contremaîts: ont rendu d'immenses services durant |4 guerre en vue de la préparation d\u2019une maif d\u2019œuvre qualifiée pour notre industr4; Ce sont : 1° des cours pour la formation des ir Ÿ tructeurs afin de donner aux contremaîts ÿ la bonne méthode pour initier un noué.employé; _.2° des cours sur l\u2019amélioration\u201ddes mnt §.thodes de travail; 5 3° des cours sur les relations entre trons et employés.Cette initiative est continuée présent # ment et tous les cours sont donnés gratuit f° ment.Les statistiques officielles pour I'a * née 1946-47 indiquent 25,996 éléves aya {+ suivi les cours de J.I.T.; 12,008, celui ¢ J.R.T.; 6,409, celui de J.M.T.; 2866, cel} de J.S.T.et 567, celui de J.O.T., dansa4* seule province de Québec.4\u201d | = e) L'Aide aux écoles professionnelles M Outre ces réalisations, le Service de VAE ty à la Jeunesse administre également les fors #ti| d\u2019aide aux écoles professionnelles en vt: Fit April 1948, TECHNICE ft; \u2018if 1° d'aider à assurer l'avenir économique pd social de la province; rf 2° de créer et de maintenir une échelle wy dciale professionnelle à tous les degrés ls Hlemploi et ce, dans tous les domaines; 3° de faciliter et d\u2019accroître aussi rapi- Kmÿement que possible, l\u2019industrialisation Main FeZ NOUS; | \u2026 ile :f| 4° d'augmenter l'usinage de nos matières Wepfrutes et de manufacturer davantage nos w y latières premières avant leur mise en vente tie ir les différents marchés; if 5° de promouvoir et de favoriser un meil- vip] Ur statut économique en rapport avec nos pssibilités.is hd | À cette fin, le Service de l'Aide à la Jeu- déesse peut disposer d\u2019un montant impor- sunt d'ici le 31 mars 1955, afin de réaliser mtf{ls initiatives suivantes : imké| 1) agrandir et améliorer nos écoles pro- ssionnelles existantes, construire de nou- elles écoles spécialisées, multiples et va- kées, qui contribueront à préparer la jeu- à fkèsse aux carrières techniques, industrielles, artisanales et commerciales, afin de pour- latbir telles grandes et petites industries, mivf{une main-d'œuvre compétente et spé- nies.alisée; km, K| 2) aménager les ateliers, les laboratoires, im.Tkjs salles de classes et les bibliothèques de ip bs écoles pour donner une formation adé- He en rapport avec les exigences du ylarché du travail; { 3) maintenir et développer un service {[orientation pour diriger notre jeunesse Lksireuse de se créer un avenir stable et at, \\munérateur dans des carrières pour les- tH elles elle posséde des aptitudes marquées ily: prometteuses.Associé au service d\u2019ori- «tation, un organisme de placement dont Ys officiers ont pour objet immédiat de ilk:nseigner les orienteurs sur les conditions un Ms marché du travail, se tiendra en contact , t{roit avec les diverses industries, mettra à 0isHur et exploitera le plus avantageusement pssible les talents de nos jeunes gens en- ; aff! aînés dans les écoles d'enseignement spé- , alisé, afin de les mieux diriger dans des :ÿ#nplois rémunérateurs, en harmonie avec sR formation spécialisée qu\u2019ils ont reçue; pif 4 renseignera les industriels sur les avan- s#ges d\u2019employer nos techniciens et discu- § el bra avec eux des possibilités d'ouvrir de 4 #ouvelles carrières dans toutes les classes 1, dans tous les domaines, afin de favoriser ANstruction à tous ses degrés.de \u201c 4) continuer d'attribuer des bourses fi Etudes grâce auxquelles les parents sou- it \u201cgreux de l\u2019avenir de leurs enfants peuvent 5 jur offrir une carrière pratique dans l\u2019exer- {igs a CHNIQUE, Avril 1948 i | | ac t b i cice de métiers qualifiés qui contribueront à assurer l\u2019essor économique de la province.Conclusions Le champ des activités du Service de l\u2019Aide à la Jeunesse est donc très vaste.Les projets actuels ont suffisamment d\u2019ampleur, non seulement pour justifier son existence, mais permettent aussi d'exprimer l\u2019espoir qu'avec les années, il prendra encore plus d\u2019expansion.En effet, nos écoles professionnelles peuvent être augmentées, des cours nouveaux vont être institués afin de répondre aux demandes sans cesse croissantes pour une formation plus adéquate sur le plan social et sur le plan agricole.Enfin, nos étudiants, surtout ceux qui appartiennent aux familles nombreuses ont besoin d\u2019une aide additionnelle pour leur permettre de défrayer le coût d\u2019études prolongées.- Le Service de l'Aide à la Jeunesse ne peut aider n\u2019importe qui, n'importe quand et n\u2019importe comment, c'est une vérité sur laquelle on ne saurait trop insister.Rappelons toutefois, pour résumer ce qui précède, que le public peut toujours s'adresser à cet organisme gouvernemental pour obtenir : 1 \u2014 des renseignements 2 \u2014 l'orientation 3 \u2014 des bourses d'étude 4 \u2014 le placement 5 \u2014 des cours de culture populaire 6 \u2014 des cours aux contremaîtres.En toutes circonstances les officiers de cette division seront fidèles à leur enseigne qui leur commande de servir et d'aider la jeunesse.Note: Un certain nombre des services de l\u2019Aide à la Jeunesse fonctionnent en vertu d'enténtes Fédérales- Provinciales.PHOTOGRAPHES \u201cGRAVEURS *, PHOTOGRAVURE NATIONALE 282 OUEST, RUE ONTARIO, \"PRES BLEURY\u201d MONTREAL 973 RENÉE Se M Si la revue TECHNIQUE vous procure une lecture instructive, pourquoi ne pas | faire partager votre plaisir à vos amis ?! Prêtez-leur ce numéro de la revue et sils l'apprécient, faites-leur remplir la formule d'abonnement ci-dessous.La Revue TECHNIQUE 1265, rue Saint-Denis MONTRÉAL Veuillez, s'il vous plaît, m'abonner à la Revue TECHNIQUE, pour une période d'un an @ partir du moisde.Ci-inclus la somme de deux- dollars ($2.00) en paiement de mon abonnement.Adresse.Localité S.V.P.Faire remise, sous forme de chèque payable au pair à Montréal ou de bon de poste fait au nom de la Revue TECHNIQUE.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 see PRIE PROS IE PEREE PEPE ET POSTE mre fF Ey 5 = REPORTAGE-ÉCLAIR sur l\u2019enseignement spécialisé Les écoles spécialisées de la région des Trois-Rivières organisent une semaine mau- \u2018icienne de l\u2019enseignement spécialisé pour a fin de mai.L'Ecole Technique des Frois-Rivières, l'Ecole de Papeterie, le Shawinigan Falls Technical Institute, les Ecoles d'Arts et Métiers du Cap-de-la- Madeleine et de La Tuque y participeront.On ajoutera d\u2019ici peu un étage à l\u2019aile léjà construite de l'Ecole des Textiles à st-Hyacinthe.La direction de l\u2019école a \u2018intention d\u2019aménager cet étage en labo- \u2018atoires.\u201d © L'hon.Maurice Duplessis et l\u2019hon.Paul Sauvé viennent d'annoncer à Québec que es travaux d'agrandissement de l'Ecole de Papeterie, à la veille d\u2019être entrepris, trans- ormeront cette école en un véritable mou- in à papier miniature qui aura toutes les aractéristiques d\u2019une grande papeterie.-e premier ministre a précisé que ces tra- yaux d\u2019'agrandissement et de transforma- on coûteront au delà de $300,000.00.Deux ouvrages techniques en français publiés par les soins de l'Office des cours par orrespondance viennent de paraître.Le vremier, rédigé par M.Emile Lockwell, st un manuel sur le Dessin d'atelier; le second, Initiation à la fonderie, a pour auteurs trois professeurs de l'enseignement echnique, MM.Georges Couture, Hector Poiré et Léon Lesage.Les travaux de construction de l\u2019Ecole l\u2019Arts et Métiers de Drummondville sont \u2018+ zommencés.On s'attend à ce que la nou- y « 7elle école soit entièrement terminée pour \u2018ouverture des cours l\u2019an prochaine L'enseignement spécialisé a figuré à l'Exposition des produits canadiens qui a eu TECHNIQUE, Avril 1948 1 | par l'ÉCHOTIER lieu du 12 au 15 avril à l\u2019hôtel Mont-Royal à Montréal.L\u2019Ecole Technique de Montréal, l\u2019Ecole du Meuble, l\u2019Ecole Centrale des Arts et Métiers, l\u2019Ecole des Textiles, l\u2019Ecole des Arts graphiques et les services d'orientation et de placement de l\u2019Aide à la Jeunesse y étaient représentés.L'étudiant de l'Ecole Technique de Montréal qui a gagné, cette année, la médaille Bausch & Lomb pour succès obtenus en sciences et mathématiques est M.Emile Giroux, élève de 4° année.La Compagnie Horlogère de Rivière-du- Loup a organisé récemment un concours de création de caisses d\u2019horloges parmi les élèves de 3° et 4° années d'artisanat de l\u2019Ecole du Meuble.Plus de 300 modèles ont été soumis au jury composé de représentants de la Compagnie Horlogère, de représentants du commerce et de quelques professeurs de l'Ecole du Meuble.© Deux élèves de l\u2019Ecole des Arts graphiques, MM.Yvon Lalonde et Lucien Ber- nier, étudiants à la section d\u2019art publicitaire, viennent de gagner les premiers prix du concours national d\u2019affiches de la XIVe olympiade organisé au Canada par le Conseil canadien des arts.L'hon.Paul Sauvé fera prochainement l'inauguration officielle des bureaux rénovés du Service d\u2019aide à la Jeunesse.L'entretien radiophonique du 2° met- credi de mai, le 12, dans la série d\u2019émissions consacrées par le poste CKAC à l\u2019enseignement spécialisé, portera sur les services pédagogiques et les services auxiliaires de l'Aide à la Jeunesse.M.Gérard Dagenais interrogera M.Jean Langelier sur l\u2019activité de l'Aide à la Jeunesse.975 Here and there .(continued from page 263) known as \u2018The Topers,\u201d and the juniors, known as \u2018The Sippers.\u201d\u2019 The Topers challenged all England to contest their capacity for imbibing the nutbrown ale for â which Bidford was then famous.The young 3 men of Stratford took up the challenge and 3 the contest took place in the Falcon Inn, Bidford group winning.The young men from Stratford (one of whom it is supposed was Shakespeare) were so overcome that, on their way home, they were fain to lie down and sleep off the effects of the bout.On awaking it was proposed to renew the contest, but Shakespeare declined, and, looking over the valley dotted with villages, uttered the following epigram: Piping Pebworth, dancing Marston: Haunted Hillbro\u2019, hungry Grafton, Dodging Exhall, papist Wixford, Beggarly Broom, and drunken Bidford.These nicknames have stayed with these places down through the years.Bidford still retains the questionable reputation for making (and, we suppose, drinking) home- brewed ale.Piping (or singing) Pebworth had for centuries its unrivalled village choir, and dancing Marston long kept up its reputation for dancing and some years ago organized a company of Morris dancers.Beggarly Broom got that uncomplimentary title through being the most delapi- dated looking village in the district, and Papist Wixford was so named because it was largely owned by Roman Catholic families.ELECTRICIEN ROLAND PERRON, M1.D.1257 RUE AMHERST ST.ELECTRICIAN FRontenac 1925 MONTREAL-24, P.Q.A chaque instant durant l'hiver, les variations subites du climat font varier la demande de chaleur de l'immeuble.Afin de contrebalancer exactement les plus minimes modifications de la demande de chaleur, le chauffage différentiel Dunham utilise de la vapeur \u2018\u2018flexible\u201d* contrôlée.La surchauffe et le manque de chaleur sont éliminés parce que la vapeur est continuellement en circulation juste à la température et au volume requis pour satisfaire la demande de chaleur.Pour assurer le confort ultime dans les hôpitaux, les institutions religieuses, les @ 'SUCCURSALES D' 276 CHAUFFAGE IDEAL GRÂCE À L'EMPLOI DE LA VAPEUR FLEXIBLE DEMANDEZ NOTRE NOUVELLE BROCHURE No-802F EN FRANÇAIS UN OCEAN A L'AU édifices commerciaux et industriels et les maisons de rapport .installez-y le chauffage Différentiel Dunham.Les ingénieurs de la maison Dunham collaborent à l'installation du système Différentiel Dunham dans les nouveaux édifices ainsi qu\u2019à la réfection des systèmes existants.*LA VAPEUR FLEXIBLE, (comme moyen de distribuer la chaleur) est l'agent thermique le plus \u201cdocile\u201d qu\u2019il soit.Parce que sa température et son volume se varient rapidement, elle répond précisément à la demande plus ou moins intense de chaleur./ SHERBROOKE - CONC LULL TR VW LLL a érant - April 1948, TECHNIQUE TT SESW ey - \u2014 \u2014\u2014e w NEW STÉELS \\ Tue art and science of ferrous «# metallurgy covers an extremely broad field.» It ranges from mining and beneficiation # n making useful many ores, fuels and + luxes in the production of pig iron, ferro- + alloys, steel and cast iron, and to heat « reatments and forming employed in ;» making countless parts from a hairspring « \u20180 a gun forging.¢ A list of the kinds of steels and irons in of laily use, defined only by classifications, #8 san imposing one.To mention a few, there wre grey cast iron, white cast iron, malleable ; ron, cast steel, structural steel, construc- jonal or engineering steel, stainless steel, ; 1eat resistant steel, high speed steel, tool steel and high tensile steels.Each one of these classifications can be > livided, and each class is important in our 1ational economy.No one can judge the wverall importance of any single class of steel by the quantity which may be sroduced in a year.Steel is a complex metal.It is without question the most versatile metal known :à man.The greater portion of all steel s iron, the fundamental characteristics of which are altered by the presence of other netals such as manganese, nickel, chromium, molybdenum or vanadium, and non-metals such as carbon, boron, phosphorus, sulphur and silicon.; So-called \u201cDIRTY STEEL\u201d\u2019\u2014 Minute quantities of non-metallic products as oxides, sulphides, and silicates exist independently of the grain structures even in the most carefully made steels.Generally these minute quantities are undesirable and avery precaution is taken to keep them to 1 minimum.For our purpose we shall consider two broad classes of steel\u2014they are carbon and alloy steels of the constructional or engineering group.CARBON STEEL is so classed when no minimum content is specified for aluminum, boron, chromium, cobalt, columbium, molybdenum, nickel, titanium, tungsten, vanadium, or zirconium, or any other alloying element added to obtain a desired alloying effect; when the specified or guaranteed a bm ak SRY .ee ae = 5 TECHNIQUE, Avril 1948 by J.G, MORROW, METALLURGICAL ENGINEER, THE STEEL COMPANY OF CANADA, LTD.minimum content for copper does not exceed 0.40 per cent; or when the maximum content specified or guaranteed for any of the following elements does not exceed the percentages of manganese 1.65 per cent; silicon 0.60 per cent; copper 0:60 per cent.ALLOY STEEL is so classed when the maximum of the range given for the content of alloying elements exceeds one or more of the following limits; manganese 1.65 per cent; silicon 0.60 per cent; copper 0.60 per cent; or, in which a definite range or definite minimum quantity of any of the following elements is within the limits of the recognized commercial field of alloy steels; aluminum, boron, chromium, up to 3.99 per cent; cobalt, columbium, molybdenum, nickel up to 5.25 per cent; titanium, tungsten, vanadium, zirconium, or any other alloying element added to obtain a desired alloying effect.STEEL QUALITY.For many years it has been the custom of steel consumers and producers alike to describe steel in terms of chemical composition limits and ranges.The original reason for describing steel in this fashion was an attempt to define quality and secure reproducibility of results.In the early days our knowledge of the effects of the several elements on mechanical properties of steel was less complete than it is today.It was then thought that any two heats of steel, the composition of which fell closely within the same chemical limits, would perform in the same manner.Today, we know that is not true.Selection of raw materials, melting practice, deoxi- dization practice, discard and surface conditioning practices, to name only a few major variables, have profound effects not only on the mechanical properties of steel but on the more intangible properties of behaviour in such operations as forging, machining and heat treating.The chemical composition is important but it is possible to produce steels of widely varying qualities with exactly the same chemical composition limits because of our ability to vary the interior physical condition of the steel.277 4 ES 3: i Ir CE \u201cHardenability\u201d in the term given to the ability of steel to harden in depth.The Jominy Hardenability Test, or standard end-quench hardenability test, qualifies the terms and makes possible the use of this test as an instrument of control and prediction.This standard end-quench hardenability test has come into prominence during the past nine years and is a natural evolution from a maze of chemical composition specifications.It has helped to focus the attention of forward-looking design engineers and others, on what steels can do rather than from what steel is made.In the early days of the industry, when neary all things technical were far different from what they are today, chemical specifications arose out of attempts to secure reproducibility of results.Steel which performed well was chemically analyzed and the information secured was used to draft the chemical limits within which future shipments of steel intended to do the same job, were specified to fall.At that time the effects of the various alloying elements were little understood\u2014 particularly combinations.What knowledge there was, was qualitative rather than quantitative.All heat treaters knew that carbon was a hardener and most knew that nickel was a toughener.Few people could interpret the steel structures revealed by the microscope.To describe steel in terms of elements and ranges was easy for the steel consumer and easy for the steel producer.Chemical analyses which were representative of a heat of steel were easier to make than mechanical properties under different conditions of heat treatment.Advances in engineering design made new and better steels necessary.The development of automatic heat treatment lines of production demanded steels of closer chemical ranges than ever before.In some cases the ranges desired were closer than could be manufactured economically and sometimes closer than were required to do the job.Many consumers required chemical balances, specifying that when carbon was to the high side \u2018of the range, manganese should be to the low side or, that carbon plus manganese should not exceed a certain maximum.Such specifications were met only at exorbitant cost to the steel producer and economic loss to industry at large.The mechanical properties of steel such as tensile strength, yield point, reduction of area and elongation are a function of the 278 | hardenability of steel became a MUST ; This hardenability test makes use of À, characteristic of steel which is of vita.importance to success or failure in hea'g,, treatment, and, because hardness values: can be correlated with service failures more | hardness of steel, so a way to test thd easily than chemical composition, it pro: : vides a method to utilize hardness as : f means of predicting the hardening pro-4; perties of steel prior to actual use, and as ed, production control test for checking head; treated parts.\u2019 This Hardenability or Jominy test car ñ be described as a depth of hardening test, It consists of water quenching under closely ¢ controlled conditions, one end of a one: ; inch diameter cylinder of steel.The Dre perly prepared and heated bar is placed : in a designed fixture and subjected t quenching by a controlled flow of water ; The test bar is machined all over to ensured\u2019 freedom from decarburization, and thet sample piece must be normalized.The data secured are plotted on al, standard test form which relates distance w from the quenched end to the cooling rate4, in degree Fahrenheit per second at 13004, degrees.+ { Today the trend is definitely toward +y Alloy Steels in different hardenability *y ranges as judged by the Jominy test.We* | are supplying large quantities of alloy steel which is called Deep Hardening in 4 contrast to another type which is known as y Shallow Hardening.Both types of steel function in the proper place with ther maximum of usefulness.> In making the new High Tensile Low vi Alloy Steels only a few of the alloying à elements are used generally.They are .: copper, nickel, chromium, phosphorus.g maganese and zirconium.Manganese is # always present in alloy steels but in some -, it is higher than in others.You are all familiar with the effect of phosphorus and s! manganese in steel.Therefore, we shall a consider the other elements only.! Copper.Although the presence of copper # is rarely reported in steel compositions, it ! is fair to say that some small quantity is ¢ nearly always present.It increases the?elastic ratio.In so-called normalized low and medium carbon steels each 0.10 per : cent copper increases tensile strength 1,160 psi and yield strength 1,300 psi.Such increases are accompanied by slight decreases # in elongation and reduction of area and .: some increase in endurance limit and notch- toughness.i x À 2 April 1948, TECHNIQUE $ fj] Copper increases the ability of steel to I resist atmospheric corrosion and it has no tt deleterious effects on welding in amounts d'up to 0.75 per cent.It also acts to increase \\# hardenability and in this respect has much #Withe same effect as nickel.wl NICKEL was first used as an alloy in ti) steel before heat treatment became a 4 general practice.As a ferrite-strengthener which is soluble in iron in all proportions, id it improves the properties of steel in the if as-rolled condition, particularly elongation, reduction of area and notched-bar-tough- {4 ness.| The outstanding characteristic of nickel id steels is their toughness, particularly at , J sub-zero temperatures.In normalized steels .4 which are used in large sections, nickel 1 increases strength characteristics markedly «f and ductility to a lesser degree.Wi | Nickel lowers hardening temperatures, .«§ which contributes to simplified heat treat- {§ ment procedures, and increases the range of temperature in which successful heat treatment may be performed.This widened range constitutes a margin of safety particularly in small shops in which precision methods and controls are not always available.Nickel also retards grain growth at elevated temperatures, minimizes distortion in quenching, retards cracking and minimizes scaling.Chromium is a carbide-former which increases tensile strength, hardness and toughness.It contributes to deep hardening without drastic quenching and retards surface decarburization.Chromium steels resist hot forming and work-harden faster than carbon steels.i Zirconium falls among one of the groups which are called needles or hardenability intensifiers such as boron, calcium, titanium.It is largely used as a deoxidizer.It rw} \u2018ncreases toughness.; High Tensile Alloy Steels s# There are a number of High Tensile i\u201d Low Alloy Steels on the market.Among them is Stelco\u2019s Nickel Copper Stelcoloy.This steel heat treats with excellent %y results, welds readily with splendid welds, ™) inishes smooth without cracking, has ity >xcellent anti-corrosion results 4 to 6 times $1 that of structural steel.It has marked anti- #4 1brasion ability, which faculty is most lesirable in dump cars and many similar 1ses.It\u2019s high yield point related to it\u2019s high ensile strength gives it a broad future 1eld in constructional work where strength 1 vill combine with a reliable material to | ; [ECHNIQUE, Avril 1948 reduce weight, with ease in fabrication for long life.In abrasion tests in coal chutes the steel lasted twice as long as cast iron plates.This steel will carry variable compositions to meet different end uses.We have a newer steel of similar type that has shown remarkable ability\u2014this steel has been under corrosion test in Florida for some months and we expect a report covering the first inspection during the coming summer.THREADING STEELS have been in use for many years.BESSEMER has been popular for high production and where responsibility is not the utmost requirement.In HIGH SULPHUR or RESULPHUR- IZED OPEN-HEARTH STEEL, the sulphur is added as stick or somewhat similar form such as sulphite.The former has been used in heavy tonnages; the latter is a patented method.The rights for Canada are controlled by The Steel Company of Canada, Limited, and the steel is supplied to it's customers.Stelco has made High Sulphur Threading Steels for years.It has good machinability and has proved itself over many years.It has been one of the objectives of the steel producer to eliminate gases from certain kinds of steel.For years he has tried many means and devices to accomplish this\u2014special design in moulds\u2014special hot tops\u2014special pouring operations\u2014special and costly metallic additions which combine with the various gases, oxygen, nitrogen, hydrogen, forming new non-metallic compounds which, in minute quantities, are largely carried off with the slag.Now we have been working in reverse\u2014 adding gas to steel instead of taking it out.In Threading Steel-\u2014we have been putting Nitrogen into it as an addition, working on the belief that sulphur alone does not produce machinability to a maximum degree, but that nigrogen has the effect of making the chips in a steel cutting break quickly under a tool, clearing or freeing itself easily, thereby keeping the tool cooler, increasing it\u2019s life, decreasing grinding and increasing accuracy of dimensions.Our steel produced by this method, under actual machine shop production test, has demonstrated considerable ability and large scale tests are confirming these results.EDUCATION Education begins the gentleman, but reading, good company and reflection must finish him.\u2014 J.Locke.279 1744 rue Williams - COURROIES Plattes et Rondes de toutes sortes COURROIES en V de toutes sortes AGRAFES et LACETS de toutes sortes ROULETTES (Casters) et ROUES en métal et \u2019 en caoutchouc de toutes LES sortes.MANUFACTURIERS CANADIENS DE COURROIES LIMITÉE (The Canadian Belting Manufacturers Limited) WE.6701 Montréal F.-X.PARIZEAULT y Secrétaire, directeur - A.PELLETIER E.BRUNET Président, gérant Vice-président PLOMBERIE PLUMBING CHAUFFAGE HEATING COUVERTURE ROOFING {|| ELECTRICITE ELECTRICITY La Cie J.& C.Brunet Qualité - Service - Hygiène Limitée | 1095, blvd Saint-Laurent, Montréal Téléphone: LAncaster 1211 | ; 5 © Distributeurs de pièces authentiques pour toutes marques d'autos, de camions, de tracteurs et de machinerie fixe.© Moteurs reconstruits, radiateurs reconstruits et réparés.réparation de têtes de cylindres et de blocs fendus.C.E.PRÉFONTAINE, président M.PRÉFONTAINE, secrétaire-trésorier LA MAISON DU SERVICE © Outillage et équipement.© Distributeurs exclusifs des pneus Gutta-Percha et de la \" chauffereite Motorola.R.MESSIER, vice-président | Be J.O.LINTEAU, gérant-général 986, rue DeBullion DESSINATEURS MODELERIE ( FONDERIE ¢ ATELIER MECANIQUE § \u20ac 0 k SOUDURE TEL.MA.2030 CHAMBRE 314 INTERNATIONAL AGENCY Ltd.F.COUILLARD, Gérant Représentants de manufactures Machinerie et Quincaillarie.Polisseuses, perceuses, pots à colle et tourne-vis électriques.Scies à Ruban.353 rue Saint-Nicolas Montréal 1 WwW MONTREAL ARMATURE | K S Pour vos problèmes de moteurs, générateurs # 2 .+ et transformateurs électriques.i Consultez LA FIRME ; MONTREAL ARMATURE WORKS, Limited: 276, rue Shannon MA.2306 % MONTREAL i ~~ IN, ly if ~ es, .A SON ASSEMBLEE régulière bu 12 mars, présidée par M.Pierre-Emile lyr, président, le chapitre français de lontréal a procédé a la formation de trois opmités permanents qui grouperont les ; embres en trois sections sous la direction à pspective d\u2019un président et d\u2019un secrétaire.; In attendant l\u2019élection de ces officiers, M.} laude DeGuise, vice-président, secondé | ar M.L.-C.Denis, conseiller, a proposé | e désigner un chargé d\u2019affaires qui verra a | organisation de chaque comité.Les char- és d\u2019affaires choisis sont MM.Roger Lan- filer pour le comité des techniciens en } aires, André Landry pour le comité ès techniciens dans l\u2019enseignement, et , |douard Michon pour le comité des techni- jens dans l\u2019industrie.Ces comités ont pour but de grouper les embres du chapitre et d'assurer une assis- nce plus nombreuse et plus fidèle aux réu- ons, d'obtenir des idées sur des sujets I (intérêt général et particulier, d'augmenter s connaissances intellectuelles des mem- \u2018es par des conférences, des visites, des { (scussions, etc., de faciliter la publicité : (ns les journaux et à la radio grâce aux -\u2014\u201cipports du secrétaire de chaque comité et ssurer ainsi la reconnaissance officielle } s techniciens diplômés auprès du public.Toute initiative de ces comités sera cent falisée au secrétariat du chapitre qui rece- t la les rapports du secrétaire et les requêtes «4 président, les portera à la connaissance ; 1 tous les membres du chapitre qui y don- ront suite par l'entremise du conseil.laque membre sera libre d\u2019appartenir à us les comités s\u2019il le désire.C\u2019est le érétaire du chapitre qui adressera les ¢is de convocation A tous les membres du us fapitre.* ILHNIQUE, Avril 1948 A Nouvelles des Techniciens Diplômés i FORMATION DE TROIS COMITÉS PERMANENTS | AU CHAPITRE FRANÇAIS DE MONTREAL Par WILLIAM EYKEL PUBLICISTE Entrevue avec M.Jean Delorme A la demande du président, M.Paul- Marcel Côté, secrétaire-trésorier, communique à l\u2019assemblée le rapport de l\u2019entrevue que M.DeGuise et lui ont eue avec M.Jean Delorme, directeur général des études des écoles de l\u2019enseignement spécialisé de la province de.Québec, le 21 janvier dernier.Comme nous l'avons relaté dans notre chronique de février, M.Delorme a suggéré la formation d\u2019un comité d\u2019études semblable aux divers autres comités, où les techniciens dans l\u2019enseignement pourraient compléter leurs connaissances en pédagogie.Le directeur général des.études a de plus appris aux deux délégués du chapitre français que le programme des écoles d\u2019enseignement spécialisé est préparé de manière à satisfaire les besoins de l\u2019industrie en même temps qu\u2019il cherche à faciliter l\u2019accès des études techniques aux finissants de septième année de l\u2019école primaire et aux élèves les moins fortunés dont les parents n\u2019ont pas les ressources requises pour leur faire poursuivre des études de quatre ans après la neuvième année du cours primaire.M.Delorme a également signalé qu\u2019on organise présentement, dans l'intérêt des professeurs des écoles d'enseignement spécialisé, un système de promotions basé sur leurs connaissances générales, spéciales et pédagogiques ainsi que sur leurs succès antérieurs dans l\u2019enseignement.Au surplus, il a suggéré à la corporation d\u2019 engager ses membres à suivre des cours de sciences sociales, à collaborer à la revue TECHNIQUE et à toute autre publication scientifique, industrielle ou pédagogique afin de se faire mieux connaître individuellement et collectivement.Il a enfin signalé que les écoles d'enseignement spécialisé font main- 281 fred pHi BEET fg tenant bénéficier leurs futurs diplômés d\u2019un cours de sociologie qui leur donne des notions fondamentales sur la vie industrielle, professionnelle, sociale, familiale, etc.Affaires diverses Le président Cyr a fait un nouvel appel aux membres en faveur du recrutement qui se fera encore jusqu\u2019à nouvel ordre selon les méthodes efficaces employées par le secré- taire-trésorier Côté.Il a averti également l'assemblée qu\u2019il est inutile de présenter de nouveaux membres associés avant l\u2019approbation du nouveau bill des techniciens diplômés dont une copie accompagnée d\u2019une lettre explicative sera transmise aux membres dans un avenir rapproché, précise le secrétaire-trésorier.M.DeGuise expose les difficultés d\u2019obtenir des conférenciers aux réunions du chapitre français.Par exemple, M.Gérard Delâge ne sera libre qu\u2019à la fin du mois de mai, M.R.Vinet ne sera en mesure de donner sa causerie sur le chauffage qu'après le 15 avril, et le R.P.Bouvier, s.j., ne peut accepter l'invitation a cause de son départ pour la Chine.M.Jacques Gauthier a demandé une subvention plus élevée en rapport avec la réunion de la promotion de 1946.Le conseil étudiera cette requête aussitôt qu\u2019elle lui sera soumise par écrit.Le chapitre a décidé de confier au conseil central l\u2019étude relative à la reconnaissance du titre de Technicien Diplômé auprès des commissions du Service civil fédérales et provinciales.Le secrétaire-trésorier recueille présentement auprès de chaque chapitre la liste de leurs anciens présidents en vue de la publication, en septembre prochain probablement, d\u2019une brochure réunissant la charte, le Bill 51 et les règlements généraux, qui \u2014RÉPARATIONS ENTREPRENEURS IMPRIMEURS Vous trouverez chez nous un atelier de Mécanique générale Toutes réparations MA.6244 dns ORK S| LIMITED - [A A £3 919) m1 112 1708 282 sera distribuée à tous les membres.Qua à la troisième édition de l\u2019Annuaire du ch pitre français, M.Marcel Côté espère po voir la publier en novembre prochain, av la collaboration de tous.Jusqu'ici, quat cent sept membres se sont procuré le cer ficat de la corporation.Le chapitre inci les retardataires à s\u2019acquitter de ce deve au plus tôt.La réunion s'est terminée par une d monstration de M.Edouard Michon - microfilm qu'il appelle le miroir de la voi .Les membres présents ont parlé au mi et ont ensuite entendu leur voix reprod sur microfilm.Incidemment, M.Mich i célébrait ce soir-là son vingt-cinquiè | A anniversaire au service de la compagnie téléphone Bell où il est présentem technicien adjoint au département des re tions commerciales.Ses confrères lui présenté leurs félicitations et leurs vœu Ca et là En plus d'exploiter un atelier de mé nique, M.J.-Ernest Lauzon est main nant propriétaire d\u2019un commerce de fle au détail connu jusqu'ici sous la rai commerciale Cécile Dicaire et qui s\u2019ap lera désormais PLAZA FLEURISTE.L'\u2019é blissement est situé au numéro 6584 de rue Saint-Hubert, tél.CA.3020.M.Lionel Roy, qui est propriétal depuis près d\u2019un an d\u2019un atelier de répai- tions et d\u2019un magasin d'accessoires éleci- ques et de radios, au numéro 2263 de la Desormeaux, tél.CL.0225, à Tétraultvis sous la raison sociale DESORMEAUX RAD, a maintenant comme associé un confrèree promotion, M.Bernard Lespérance.; Nos félicitations et nos vœux à M.Mélançon, professeur à l\u2019Ecole d\u2019Artst Métiers de Chicoutimi, qui a franchie Rubicon du conjungo.| Eh 1e\u201d 8.:- ES A EEE: 1 2 | Votre Banque est celle oul.|| ! a Vous pouvez déposer en toute sécurité | x vos épargnes, vos documents et vos \u2018| 4h valeurs .int.Vous pouvez emprunter pour améliorer | vos affaires, acquitter une échéance, parer | - à des imprévus .1 F Vous pouvez obtenir lettres de crédit, | §& chèques de voyageurs, mandats de banque, 3 remise de fonds à l'étranger .y | LA BANQUE PROVINCIALE || DU CANADA vf ki À April 1948, TECHNICE J «4 Liste des récentes acquisitions 5} de la bibliothèque de : [Ecole Technique de Montréal tre; Ch * L'École Technique de Montréal possède une *t bibliothèque spéciale d dont il importe de yt (aire connaître l'importance._, lg, Non seulement elle constitue un précieux ky util de recherches pour le personnel ensei- uy ant et les élèves de l'institution, mars aussi wy POUr les professionnels, les techniciens, les Li ommerçanis, les manufacturiers et les pro- tig priétaires de petites industries.[| a De fait, ses sources documentaires const- its érables (ouvrages et périodiques) sont gra- td, Wilement mises a la disposition du grand 5 li public qui a libre accès à la bibliothèque de ole \"de 95.00 a.m.à 9h.00 p.m.les jours de semaine (samedi excepté); + | de 9.h.00 a.m.à 5h.00 p.m.le samedi; ; ; | de 1h.00 p.m.à 6h.00 p.m.le dimanche.(M La bibliothèque est fermée les jours fériés, il vinsi que durant juillet et août.Us List of recent acquisitions at the library of the Montreal Technical School The Montreal Technical School has a \u201cspecial library\u201d the importance of which should be made public.Not only is it an invaluable research tool for teaching staff and students of the institution, but also for professionals, technicians, manufacturers and domestic industry owners.In fact, its extensive documentary collections (books and periodicals) are, on a no- charge basis, at the disposal of the public at large who has free access to the library from 9.00 a.m.to 9.00;p.m.on week days (except Saturday), from 9.00 a.m.to 5.00 p.m.on Saturdays; from 1.00 p.m.to 6.00 p.m.on Sundays.The Library is closed on civic holidays, also during July and August.EL ACQUISITIONS NI | .er juin 1946 au ler juin 1947 ropré | June 1st 1946 to June 1st 1947 tet CHIMIE \u2014 CHEMISTRY ui Cours de chimie, 1ére année.-~ traulr pe ak Seneral chemistry.contre ane selective experiments in general chemistry Seneral chemistry.A laboratory course in general chemistry.Atomic energy for military purposes.* dlectrons in action.il mitiationaupH.lL.di chemical solutions.fu Colloid chemistry theoretical and applied.corrosion of metals.Zxperiments in elementary chemistry.Ce 22e Eugene P.Schoch a John Arrend Timm ee G.L.Carter & J.W.Cole ee Henry de Wolf Smyth Ce 122200 James Stokley LL 1211040 Marc Cantagrel LL LL 121244 Frank Welcher LL LL 02e Jerome Alexander LL Lace A.S.M.LL LL 12206 Gordon H.Guest LL LL LL Silverman & Robinson où Fechniques of glass manipulation in scientific research.Julius D.Heldman analyse chimique.L'analyse immédiate des bois.Ce Henri Mathieu FE Georges Hévy-Hulot w Manuel de chimie analytique,.F.P.& W.D.Treadwell tome I, analyse qualitative gir tome Îl, analyse quantitative ef Méthodes modernes d'analyse quantitative minérale.G.Charlot & D.Bézier Traité de chimie organique, tome XVIII, ot cycles hétérogénes.Victor Grignard \"An introduction to the chemistry of the silicones.Eugene G.Rochow I MINERALOGIE & GEOLOGIE \u2014 MINERALOGY & GEOLOGY Rarermetals.i, J.DeMent & H.C.Dake a tourbe et ses utilisations.- Handbook of mica.gt TECHNIQUE, Avril 1948 LL Lee -.P.de Montgolfier LL LL LL 20 Ramani R.Chowdhury 283 pis > Er prs: 5 BY: Er Ev Br A Br be a Je ay 43 34 Es re cr i 2: IE: jt x 3 8: i Ki fe Ir Ë A: gE IN = ES a E ui SCIENCES APPLIQUÉES \u2014 APPLIED SCIENCES Twentieth century book of formulas Sciences appliquées; édition urbaine écoles de garçons P.E.Tardieu, G.Dumesni & J.Haumesser Histoire des techniques Pierre Ducassé Safe work practice in woodworking Silvius & Baysinger The boy\u2019s book of strength C.Ward Crampton Occupational accident Harry H.Judson Safety code for compressed air machinery and equipment\u2014 American standard ART DE L'INGÉNIEUR \u2014 ENGINEERING Building an engineering career C.C.Williams Engineering contracts and specifications Robert W.Abbett Problems in engineering drawing, series I Levens & Edstrom Manuel du dessinateur Les premières leçons de dessin industriel Drafting problem layouts, series À Carl L.Svensen Cours de dessin i Testing of engineering materials C.W.Muhlenbruch Traité de plasticité pour l'ingénieur Ir.F.K.Th.van Iterson Recherches sur la photoélasticimétrie Albert Kammerer L'expérience et les théories nouvelles en résistance des matériaux R.L\u2019Hermite Statique et résistance des matériaux Paul Montel Basic structures F.R.Shanley The testing and inspection of engineering materials.Harmer E.Davis Elementary structural engineering Urquhart & O'Rourke Concrete handbook Popular Mechanics Press Strength of metals under combined stresses Maxwell Gensamer Ingénieurs et techniciens dans le monde A.Antoine CONSTRUCTIONS MECANIQUES, VAPEUR - MECHANICAL ENGINEERING, STEAM Thermodynamics applied to heat engines E.H.Lewitt Steam turbine operation William J.Kearton Modern turbines Louis E.Newman Calcul thermique des chaudiéres et des foyers Friedrich Nuber Combustibles et carburants V.Charles & J.Turcan Audels oil burner guide Frank D.Graham An oil burner handbook L.J.Whelan Rules for construction of low-pressure heating boilers, section IV A.S.M.E.Code Rules for construction of power boilers, sections I, VI A.S.M.E.Code Material specifications Audels power plant engineers guide Frank D.Graham Boiler plant technology R.L.Batley & G.E.Barbet Boiler room; questions and answers Alex.Higgins Suggested rules for care of power boilers, section VII A.S.M.E.Code Steam power plant auxiliaries & accessories Terrell Croft - Code for pressure piping; Am.standard ALEX.BREMNER LIMITED MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION © ISOLATION PRODUITS RÉFRACTAIRES 1040, rue BLEURY \u2014 MONTREAL LA.2254* eee April 1948, TECHNIQUE at ED Ee +: Re TP = fF OFC NE APPLICATIONS DE L'ÉLECTRICITÉ \u2014 ELECTRICAL ENGINEERING | Mathematics essential to electricity & radio.N.M.Cooke & J.B.Orleans \" Electrical drafting applied to circuits and wiring.D.Walter Van Gieson Cours élémentaire d\u2019électricité industrielle, lére partie, | notions générales, etc.LL C.Lebois & J.Derôme | Electric power equipment.G.Tarboux Job sheets for the practical electrical shop.F.E.Tustison Electric circuits and machines.Eugene C.Lister | Fractional horsepower electric motors.Cyril G.Veinott Electric machinery, vol.II\u2014A-C machines.Garik-Liwschitz & C.C.Whipple | Fundamentals of alternating-current machines.A.Pen-Tung Sah | Induction heating.cL.A.S.M.} High-frequency induction heating.J Frank W.Curtis } Transformer engineering.Blume, Camilli, Boyajian & Montsinger } Repair-shop diagrams.D.H.Braymer & A.C.Roe b Controllers for electric motors.H.D.James & L.E.Markle p Practical and technical electricity, D.C.power wiring.J.G.Wolber & O.K.Rose + Practical and technical electricity, A.C.power wiring.J.G.Wolber & O.K.Rose %| Audels electrical power calculations.E.P.Anderson i [nsulation of electrical apparatus.Douglas F.Miner y Luminous tube lighting.Henry A.Miller i The storage battery simplified.H.E.Phillips Compteurs A induction.o.oo B.Ruffet.; RADIO \u2014 ELECTRONICS \u2014 TELEVISION w{ Manuel d'électricité du gradé radiotélégraphiste.\u2026.H.Adeline Radio: fundamental principles and practices.\u2026.Francis E.Almstead [he radio amateur\u2019s handbook.Am.Radio Relay League tLaradiodudébutant.LL.Charles Moons 14 Radio code manual.a Arthur R.Nilson i Radio operating questions and answers.Nilson & Hornung | Radio et télévision pour tous.Spencer & Jouglet ) [ntroduction to microwaves.Simon Ramo t+ Hyper and ultrahigh frequency engineering.R.I.Sarbacher & a W.A.Edson | Electronics for boys and girls.Jeanne Bendick | Jltra-high-frequency techniques.J.G.Brainerd Drafting for electronics.L.F.B.Carini | A primer of electronics.LL.Don P.Caverly Electronic control of resistance welding.George M.Chute } Electronics in industry.LL, George M.Chute ) |ndustrial electronic control.LL W.D.Cockrell J4 Electronics dictionary.a N.M.Cooke & J.Markus : fundamentals of industrial electronic circuits.Walther Richter * [hermionic valves in modern radio receivers.Alfred T.Witts i flighsvacuum technique.J.Yarwood } Electromechanical transducers & wave filters.Warren P.Mason ~ [ransmission lines, antennas and wave guides.R.W.P.King : Principles of radar.111111111112 LL LL M.I.T.Radar School Staff | Radar; whatitis.212111000 LL LL ALL LA J.F.Rider & G.C.B.Rowe » Radio direction finders.Donald S.Bond + Etude expérimentale de I\u2019effet de grenaille pur; application f a amplification, etc.André Blanc-Lapierre Les parasites industriels.see E.Dechange 2 [elevision; the eyes of tomorrow.Willian C.Eddy 4 ECHNIQUE, Avril 1948 985 PRE Sel ERA PP SYR Sie Er rT Ta Pe PSS EE pi pe kr = J Br: f=: # Re 4 fi: fs i bi: a: by Ri: Es Na (1) Originaire de Chine, l'encre a fait beaucoup de progrès depuis sa découverte, par Tien Tcheu, il y a plus de 4,000 ans.Rien qu\u2019il appartienne à l\u2019histoire, Tien Tcheu est peu connu.Selon la littérature de la Chine antique, ce noble de l\u2019Orient n\u2019en est pas moins l\u2019inventeur d\u2019un produit qui a contribué remarquablement à l\u2019avancement intellectuel de l\u2019humanité.Son invention, l\u2019encre, remonte à plus de 25 siècles A.C.Pendant des siècles, la province chinoise de Kiang-si détint un monopole virtuel sur la fabrication de l\u2019encre qu\u2019elle hissa à un haut niveau de perfectionnement.On la désignait alors couramment du nom d\u2019encre de Chine; elle se présentait sous forme de pains solides, car les Chinois se servaient d\u2019un pinceau pour tracer leurs caractères.Quant à sa formule, elle ressemblait à celle de l\u2019encre de Chine en usage de nos jours.L'invention de la xylographie, réalisée en Chine vers la fin du VIe siècle, augmenta considérablement la consommation de l\u2019encre.Sa fabrication devint un art véritable, qui conférait considération et renom à ceux qui le pratiquaient.L\u2019un des premiers manufacturiers, Tsu Ming, avait acquis une telle renommée que son nom subsista sur les pains d\u2019encre jusqu\u2019au XIVe siècle.Bien que sa formule fut un secret jalousement gardé, on finit par découvrir que la colle quil employait était extraite des bois du cerf.Par suite de l\u2019invention du caractère mobile par Pi Sheng au début du XIe siècle, les encres devinrent l\u2019objet d\u2019une demande encore plus forte.C\u2019est ce caractère qu'employa Johann Gutenberg, imprimeur de Mayence.Sa première œuvre authentique fut une Bible publiée vers 1450.À voir l\u2019impression de l\u2019original, on dirait qu\u2019elle date d\u2019à peine une semaine.William Caxton est considéré comme le père de l'imprimerie en Angleterre.En 1474, il construisit sa première presse à 1 L'Ovale, août 1947.286 RES EE HENGY: par PHILIP A.NOVIKOFF Westminster et, trois ans plus tard, il im-| prima le premier livre en langue anglaise intitulé «The Recuyell of the Histories of| § Troy».Les presses ne tardérent plus 2 se| répandre dans tout le pays.En Angleterre également, en 1852, Fox! À Talbot découvrit la photolithographie.L\u2019imprimerie entra alors dans une ère nou-| \u20ac velle, car il fut désormais possible d\u2019enrichiri 4: les textes imprimés au moyen de dessins et « de photos.L'emploi des presses 4 photo-| typographier entraîna la production d\u2019encres supérieures à celles dont se servaient 4° les imprimeurs.- La découverte de Talbot fit époque, car l\u2019industrie de l'imprimerie a connu depuis un développement inouï.Parallèlement, la fabrication de l'encre est devenue une science.Pour se faire une idée de la consommation nationale, on n\u2019a qu\u2019à s'arrêter aux 1,452 livres d\u2019encres qu\u2019un seul quotidien de Montréal emploie chaque jour.- += #+ ea Voilà pour le volume ; la variété n\u2019est pas moins impressionnante.Il existe des encres pour toutes les fins imaginables : encres de dactyloscopie, encres invisibles pour la rédaction des documents secrets, encres spéciales aux stylos à bille, encres fluorescentes, encres indélébiles, encres pour l'impression des journaux et revues, pour la chromotypographie et la préparation des pancartes.Les encres à stylographe sont fabriquées en plusieurs teintes ; elles sont mieux con: nues du public que les autres.Elles sont rouges, vertes, violettes, bleues et noires.provenant toutes de produits chimiques différents.Parmi les récentes découvertes on note une encre à forte teneur de chrome qui sèche à mesure que vous écrivez, dispensant d\u2019utiliser un buvard.Les encres à stylographe, cependant, ne constituent qu\u2019une faible part de la pro duction globale.Celle-ci consiste principa lement en encres typographiques, lithogra 20 MN IF Le pT TINT nm CCP - ES Fa FA.ARE ü \u2014\u2014\u2018 H sa ai LF ii 1e se py pr April 1948, TECHNIQUI phiques et autres d'une nature spéciale.Dans la première catégorie, l'encre noire à papier-journal est, sans contredit, la plus familière.On pourrait croire que toutes les ' .A ipresses des journaux absorbent la même espèce d\u2019encre.Rien n\u2019est plus inexact : chaque modèle de presse requiert une encre adaptée à son fonctionnement.Ainsi, la préparation de 100 livres d'encre pour la rotative à grande vitesse exige les ingrédients suivants : 40 livres de vernis de consistance moyenne à la colophane et à l\u2019huile minérale, 6 livres de vernis dilué, 8 livres d\u2019huile minérale no 33, 6 livres de siccatif au cobalt à teneur métallique de ui; 3%, 6 livres de siccatif de japon, 15 livres ue de noir de carbone et 19 livres d\u2019une teinte de bleu.| Le genre de presse n\u2019est pas le seul point à envisager dans le choix des encres.Il importe également de s'arrêter à la sorte de papier utilisé.Quelle que soit leur qualité, l\u2019encre et le papier doivent être faits l'un pour l\u2019autre.Le poids du papier, sa texture, la couleur et le satiné de sa surface sont autant de facteurs qu\u2019il fautscruter avant de choisir l\u2019encre qui convient le mieux à chaque lot.Pour l\u2019impression des grandes affiches multicolores et des décalques par le procédé lithographique, il est essentiel d'utiliser des encres inaltérables à l\u2019eau et aux acides.La formule renferme souvent une petite quantité d\u2019un composé de cire et de suif destiné à « imperméabiliser » l'encre.Les encres d\u2019impression rotocalcogra- p - |phique appliquées sur du papier non perméable, de l\u2019étain et d\u2019autres surfaces métalliques, doivent contenir suffisamment de siccatif pour qu\u2019on puisse manier rapidement les imprimés.Elles doivent résister à l\u2019action de l\u2019eau et leurs pigments doivent être indestructibles par l\u2019acide employé pour conserver aux yeux des caractères et aux arêtes des planches toute leur acuité.La visite d\u2019une fabrique d\u2019encre moderne procure le spectacle de l\u2019une des applications les plus pittoresques de la chimie.> |Ainsi, à l\u2019usine de Toronto de la Sinclair and Valentine Company of Canada Limited, on aperçoit un entrepôt regorgeant d\u2019approvisionnements de pigments organiques et inorganiques, résines, vernis et noir de carbone.On y trouve des malaxeurs de diverses capacités, des batteries de broyeurs à encre munis de cylindres d\u2019acier : (refroidis à l\u2019eau et un vaste laboratoire de Icontrôle, où les encres subissent de rigoureux essais avant d\u2019être jugées propres à la consommation.TECHNIQUE, Avril 1948 TG La Précision dans la Fabrication Dans la fabrication d'un grand nombre d'articles de commerce, tels que les appareils de radio, les tolérances de dimensions sont calculées au millième de pouce.Les diverses pièces de tout assemblage doivent \u2018faire\u2019 parfaitement.Il s\u2019en suit que les attaches mécaniques (vis, boulons, rivets, etc.) qui servent à cet assemblage doivent être d'une précision absolue.Dans ce domaine technique hautement spécialisé, la STOWELLSCREW COMPANY LIMITED occupe le premier rang.Un outillage moderne et une main-d'oeuvre experte lui permettent de se tenir à la hauteur de toutes les avances dans la mécanique.Elle fabrique sur commande tous les genres d'attaches qu'on utilise dans l'industrie.Industriels! \u201cSTOWELLISEZ vos assemblages\u201d RTE AT A LA TE\u201d M OT AE IE _ 287 vpn dre rr eed ee at rr irae at ae at ant McGRAW-HILL BOOKS OF TIMELY INTEREST \u2014 \u2014 a eo Just Published Carpentry for the Building Trades By ELBERT A.LAIR Head, Department of Building Trades, Jacksonville, Florida A thoroughly practical, up-to-the-minute book dealing with all phases of carpentry work.Emphasis is placed on the tools and methods needed for the construction of small residences and frame houses.It includes treatment of framing, rafter framing, roofing, siding, lath, plaster, trim on windows and doors, glass, insulation, timber grading and specification, and suggested projects.Step by step instructions are provided to give the layman sufficient knowledge of carpentry to build a small home.Fully illustrated.Electric Household Refrigeration Including Gas Absorption System By JOHN F.WORSTREL, Consultant on Industrial Education, Division of University Extension, Massachusetts Department of Education, and JOHN G.PRAETZ, Service Manager, Liquid Carbonic Corp., Boston, Mass.A practical manual for refrigeration service men, electricians, salesmen, and others interested in the operation, construction, adjustment, and servicing of household refrigerators and their control devices.60 Years with Men & Machines By FRED H.COLVIN in collaboration with D.J.DUFFIN An absorbing and oftentimes amusing account of the world of invention, machinery, and production from 1884 to the present day, related by a famed writer closely associated with technological progress of the modern industrial revolution.The book is highlighted throughout by stories of great inventors, scientists, engineers, and industrialists.McGRAW-HILL COMPANY OF CANADA LIMITED 12 Richmond Street East, Toronto 1, Ont.288 PR RE MIA EN | RECENT APPOINTMENTS AT THE DOMINION BRIDGE COMPANY Mr.René Dansereau Mr.MacKenzie McMurray Dominion Bridge Company announces the recent appointment of two Sales Engineers in its Boiler! Division, Messrs.Rene Dansereau and MacKenzie McMurray.Mr.Dansereau remains at Head Office in Lachine while Mr.McMurray is attached to the Company's Ontario Division with headquarters in Toronto.Except for a period during the war years when he served overseas as a Navigator in the R.C.A.F., Mr.Dansereau has been constantly associated with Dominion Bridge since entering the | Company in 1942.He has a B.A.Sc.degree in civil | engineering from Ecole Polytechnique.In 1943 he | was awarded the Ernest Marceau Prize by the En- | gineering Institute of Canada for his paper dealing | with a comparative study of riveting and welding applications.: Holding a B.A.Sc., in metallurgical engineering from the University of Toronto, Mr.McMurray spent some time as a Demonstrator in Mining Engineering at the University before joining the Company in 1940.At that time he entered the Sorauren Avenue Munitions Division as metallurgist and chief inspector, retaining this position until the close of plant operations in 1945.He was then engaged in design work, both at Toronto and in the Boiler Division of the Company's head office at Lachine.- Mr.McMurray is a member of the American .Society for Metals and both he and Mr.Dansereau are members of the Engineering Institute of Canada and of the Association of Professional Engineers in- .their respective provinces.IS A PERPETUAL MOTION MACHINE A- POSSIBILITY?No one will ever be able to make such a machine until he disproves-the law of conservation of energy.By this law we mean that when energy is converted\u201d from one form into another there is neither gain nor loss of energy; energy cannot be created or destroyed.So long as this law holds good no machine will ever be invented that will run continuously without the help of some external force.While a machine is in motion there is friction to overcome, and energy must be used to overcome this friction.Unless some outside force is applied there will be a gradual decrease of energy in the machine, and it will finally cease to operate.April 1948, TECHNIQUE \u2014_\u2014 MA M a Ah a.a AE - 0 ake \u2014 at.db va nn Rae \u20ac thay a Publications en vente à L'OFFIGE des COURS par CORRESPONDANCE Etude sur le fini de nos bois (Legendre).\u2026 prix: 0,25 Lexique de mécanique d\u2019'ajustage (Normandeau).prix: 1.00 Lexique de menuiserie .prix: 0.40 Comment coudre chez soi - Duncan-Lemaitre (Editions modernes) .prix: 2.00 Initiation a 'électricité (Chevalier).prix: 0.55 Le lettrage en dessin industriel (Geo.Landreau).prix: 1.00 Dessin industriel (tracés géométriques) (Geo.Landreau) .prix: 1.25 Comment tremper les aciers (Saint-Amant).prix: 1.35 Cours de menuiserie \u2014 1re partic (Emile Morgentaler).prix: 1.50 Cours de menuiserie \u2014 2e partie (Emile Morgentaler).prix: 0.60 Le guide du constructeur (Ch.Grenier \u2014 Tome 1} prix: 1.75 Le guide du constructeur (Ch.Grenier \u2014 Tome 2) prix: 1.75 ' Pratiques standardisées dans la construction des habitations (E.Morgentaler) .prix: 0.25 Secrets et Ressources des bois du Québec (Gauvreau) (Editions Fides) .prix: 1.25 Plomberie et Chauffage (Sainte-Marie) (Editions Granger) lre année.prix: 3.50 L'indispensable du peintre en bâtiment (Salette) (Editions Garand) .prix: 1.25 i Lecture des plans (Geo.Landreau) .prix: 1.75 E Organes de machines (Vianney Trudeau).prix: 0.90 Ë Algèbre appliquée à l\u2019industrie (J.-A.-Paul Cadotte) prix: 1.40 = Arithmétique appliquée à l\u2019industrie È (Lucien Normandeau) ._.prix: 1.40 i Initiation à la forge (Leroux-Fortin-Colpron).prix: 0.95 4 Initiation à la fonderie (Lesage-Poiré-Couture).prix: 0.90 | Initiation à la modèlerie (Allard-Prunier).prix: 0.40 3 Dessin d\u2019atelier (Lockwell) .prix: 1.15 Les prix indiqués comprennent les frais de port Ces volumes sont en vente a L\u2019OFFICE DES COURS PAR CORRESPONDANCE | 1265, rue Saint-Denis (chambre 301) i Tél.: HA.6181 Montréal in SE hy ag af 1e i x De l\u2019usine de Robb Engineering Works d\u2019Ambherst, IE.et des usines de Dominion Bridge & travers le Canada une file continue de CHAUDIERES ROBB-VICTOR, dese à une infinité de fins de chauffage.Elles fournissent de la vapeur à basse pression pd le chauffage et pour certains procédés de fabrication ye beaucoup d\u2019efficacité, s\u2019adaptent rapidement et facile à tous les types de combustibles et possèdent un ju élevé de transmission de chaleur.Le Permettez-nous de coopérer avec vos ingénieurs-cofils our vous fournir la chaudière qui convient le mieux j' esoins.Pour recevoir une copie du Dépliant de Chaude ROBB-VICTOR écrivez à B.P.280, Montréal.\u2014 "]
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