Technique : revue industrielle = industrial review, 1 mai 1948, Mai
[" A Lea .evo E@Dino us TRI ELLEQEO@D! NOUSTRIALGDREVIEW / poyisation des films nalrs aurice Ducharme deté of Communication F.H.Knelman nlever les taches IS Albert Gauthier ics H.Schwartz is Notes on & longitudinal -A.-Laurent Blais Le e construction 1.1X HI No 5 M À | M AY PHOTO-MONTAGE Maurice Ducharme SONORISATION DES FILMS D' AMATEURS (Voir article page 291) 2 ' kt ws AT SHY ¢ frre BER RTT TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE organe de L'ENSEIGNEMENT SPÉCIALISÉ du MINISTÈRE DU BIEN-ÊTRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE INDUSTRIAL REVIEW a publication of TECHNICAL EDUCATION of the DEPARTMENT OF SOCIAL WELFARE AND OF YOUTH DIRECTEURS\u2014DIRECTORS EDOUARD MONTPETIT Directeur de l'enseignement spécialisé Director of Technical Education JEAN DELORME Directeur général des études Director General of Studies HECTOR-F.BEAUPRÉ Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School IAN MCLEISH Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School PHILIPPE METHE Ecole Technique de Québec Quebec Technical School JOSAPHAT ALAIN Ecole Technique des Trois-Rivières Trois-Rivières Technical School M.-LOUIS CARRIER Ecole Technique de Hull Hull Technical School C.N.CRUTCHFIELD Institut Technique de Shawinigan Shawinigan Technical Institute LÉON-D.GERMAIN Ecoles d'Arts et Métiers Arts and Crafts Schools JEAN-MARIE GAUVREAU Ecole du Meuble, Montréal Furniture-Making School, Montreal L.-PHILIPPE BEAUDOIN Ecole des Arts Graphiques, Montréal School of Graphic Arts, Montreal GASTON FRANCOEUR Ecole de Papeterie, Trois-Rivières Paper-Making School, Trois-Rivières STÉPHANE-F.TOUPIN Ecole des Textiles, S.-Hyacinthe Textile School, St.Hyacinthe SONIO ROBITAILLE Office des Cours par Correspondance Correspondence Courses Editeur Publisher PAUL DUBUC BUREAU\u2014OFFICE: 1265, S.-DENIS, MONTREAL\u2014HA.6181 ABONNEMENT: fes 33.00 Secrétaire de Editorial la rédaction Supervisor WILLIAM EYKEL Conada SUBSCRIPTION Foreign countries \u2014 - \u2014\u2014\u2014. REVUE: INDUSTRIELLE \"INDUSTRIAL\" REVIEW » M A | .MAY S ° C / A \\ # VOL.xxiii 1948 No 5 Ossrsmaire H+ = Photo d oto de couverture , Cover Photograph 991 La sonorisation des films d'amateurs M.Ducharme { .997 Pierre-Simon Laplace Louis Bourgoin 303 A History of Communication F.H.Knelman | 309 L'art d'enlever les taches G.-Albert Gauthier | 313 La chandelle J.-P.Lepailleur 317 Some Random Notes on Nuclearonics H.Schwartz 399 Défibrage longitudinal comparé | au défibrage transversal J.-A.-L.Blais | Cb ._.,Ç | 331 Mode d'action des insecticides E.-R.Bellemare | 335 Pour nos amis ailés André Favreau 339 Renaissance Films lan McLeish | 342 Nous avons lu pour vous Le chercheur Photo-montage illustrant un 344, Cabane d'oiseaux pour les troglodytes film sonore de 16 mm.réalisé Wilfrid Yale ) par M.Maurice Ducharme, } auteur de l'article intitulé 347 Salière et poivrière en plastique Robert Rochette La sonorisation des films .i.: d'amateurs\u201d et publié dans le 349 Optical Revolution Oval ) présent numéro.La bande ver- , ) ticale ondulée, à gauche de 353 Tournage d'une roue d'engrenage 3 la pellicule, sert à reproduire Augustin Robichaud } 1 de son.Les perforations de » | droite ont pour fonction d\u2019en- 355 Bibliothèque de l\u2019École Technique .\u201ctraîner le film dans l\u2019appareil.+ Le garçonnet filmé est Jacques 357 Nouvelles des techniciens diplômés William Eykel âgé de deux ans, fils de M ~ Ducharme.© Photomontage illustrating a co sound film of 16 mm., the work Publiée dix mois par année, TECHNIQUE est la seule revue scientifique * of Mr.Maurice Ducharme, the bilingue du Canada.Les auteurs assument la responsabilité des opinions * | author of the French article émises dans leurs articles dont la reproduction est autorisée à condition d\u2019en ' entitled \u2018La sonorisation des indiquer la provenance.\u2014 Autorisée comme envoi postal de Le classe, ! films d'amateurs\u2019 and published ministère des postes, Ottawa.| in this issue.The sinuous * : vertical band, left of the Film, is used to reproduce the sound and is known as the sound With ten issues per year TECHNIQUE is the only bilingual scientific revue track.The perforations at the published in Canada.Authors\u2019 are responsible for the ideas expressed in right propel the film in the their articles which may be reprinted providing full credit is given + camera without slip.The two- TECHNIQUE.\u2014Authorized as 2nd class mail, Post Office Department, J year old kid photographed here Cutawa.is Jacques, son of Mr.Ducharme.mT FAIRBANKS-MORSE | Tours de tous genres et dimensions pour opérations de laboratoire, fabrication d\u2019outils et travaux d\u2019entretien \u2014 et aussi un assortiment complet de pièces et accessoires.Les marques fameuses: C.M.C., South Bend, Sheldon, Ames, Enco\u2014 sont conçues d\u2019après les données les plus récentes, de façon à assurer un travail précis et une forte production.Vignette: Tour d\u2019établi South Bend 9\u201d.= The CANADIAN \u2018 FEA Trae \u2018COMPANY Limited Lb IH magasin d.rayons de l'industrie *- QUINZE SUCCURSALES D'UN OCÉAN À L'AUTRE , S'IMPOSE T R S { POUR LES LA SONORISATION ES FILMS D'AMATEURS | 2 ES progrès incessants et rapides éalisés dans le domaine de la cinémato- raphie d'amateurs, nous ont enfin dotés d'excellentes caméras sonores.Grâce à cette innovation, il est maintenant possible de ltourner des films d\u2019amateurs, avec l\u2019image et le son synchronisés.Trois ou quatre constructeurs américains peuvent aujour- id'hui nous livrer sur commande des appareils 16 mm.qui donnent un rendement égal à celui des caméras de professionnels.Cet appareil est bien plus léger et moins encombrant que l\u2019autre car le poids total d\u2019une installation complète dépasse à peine |100 livres.Ceci comprend la caméra et son \\pied, le microphone monté sur « boom » lainsi que l\u2019amplificateur et les accumulateurs, fournissant l\u2019énergie électrique né- |cessaire au fonctionnement de l\u2019ensemble.La mise en batterie d\u2019une de ces caméras pe demande que quelques instants et con- isiste à raccorder les divers organes par des jcâbles électriques.Le seul obstacle à la diffusion universelle de cette merveille moderne est son coût initial élevé à peu près égal à celui d\u2019une voiture automobile dispendieuse.Il s\u2019écoulera encore plusieurs années très probablement, avant que nous | Voylons ces appareils en service ici.Il existe toujours un décalage prononcé entre l\u2019offre :de matériel nouveau et son utilisation cou- ' TECHNIQUE, mai 1948 par MAURICE DUCHARME, PROFESSEUR À L'ÉCOLE D'ARTS ET MÉTIERS OCTAVE-CASSEGRAIN rante.Comme la cinématographie est en permanence un sujet d'actualité, nous vous décrirons ces appareils nouveaux, tout en donnant quelques principes sur l\u2019enregistrement des pistes sonores.Il nous sera malheureusement nécessaire de commencer par une revue de la cinématographie silencieuse, afin de donner un enchaînement logique aux idées.Malgré que ce sujet soit un peu banal pour plusieurs, c\u2019est le complément nécessaire à l\u2019étude des vues sonores.Commençons donc par l'analyse du mécanisme d\u2019une caméra silencieuse 16 mm.d\u2019amateur et faisons la évoluer progressivement, pour l\u2019amener à sa forme sonore finale.Nous ne donnerons la description intégrale d'aucun appareil particulier pour ne favoriser aucune marque et la caméra décrite sera plutôt un instrument hybride appartenant à tous.> La caméra silencieuse Une caméra utilisant la bande 16 mm.est en principe une minuscule chambre noire donnant des images photographiques d\u2019approximativement 7 par 10 mm.au taux de 40 au pied linéaire de film.En photographie ordinaire l\u2019objectif recommandé pour couvrir ce petit format, aurait une longueur focale principale de 12.5 mm,, c\u2019est-à-dire égale à la diagonale de l\u2019image.291 [HRY RNR HE THN] INN RORR +.rat As.oath RYN ne EEE 1 TIT PETER SIRET LPC CETTE (His: cil b THERE.OTHE ÉCRITES 4 Baty nd TS Ÿ pied Be.= #3 2 En cinématographie on utilise plutôt généralement le double de cette valeur, c\u2019est-à- dire 25 mm.afin de mieux rendre la perspective initiale lors de la projection.Comme l'appareil pose 16 images à la seconde en vitesse silencieuse, le film doit être entraîné par saccades rapides, tout en demeurant immobile durant l\u2019exposition.Il est donc désirable que ce déplacement s\u2019opère le plus rapidement possible, afin de prolonger le séjour dans l\u2019immobilité, lequel contrôle la durée de l'exposition.Un obturateur plan focal rotatif fonctionne de manière à se fermer durant toute l\u2019avance du film, et à ne s\u2019ouvrir que durant la période d\u2019arrêt.Sa conception est des plus simples car il consiste en un disque partiel en métal noirci, mince et léger et tournant sur un axe placé en son centre.Voir fig.1.Cet axe est relié par engrenage au mécanisme d\u2019entraînement, de manière à maintenir un synchronisme parfait avec le mouvement du film.La partie enlevée au disque est d'ordinaire la moitié de la surface, c\u2019est-à- dire 180° de la circonférence.Quand la ciné-caméra expose 16 images à la seconde, la durée d'un cycle de pose est de + de seconde.Comme l\u2019obturateur n\u2019est ouvert que durant 180° du cycle ou la moitié du temps, la durée de l'exposition sera de + de seconde.À cette vitesse silencieuse, le mouvement uniforme de translation du film est de 4.8 pouces ou 4800 millièmes de pouce par seconde.NM Fic.1.Obturateur rotatif.\u2018 Cela a été trouvé trop lent pour convenir à l'enregistrement ordinaire du son à cause de la suppression des fréquences au-delà de 4800 cycles.La fidélité de la reproduction sonore exige des fréquences plus élevées que cette valeur pour le son fondamental et les harmoniques.Il a donc fallu accélérer à 24 images par seconde la prise en sonore, ce qui nous permet d\u2019atteindre théoriquement 7200 cycles, d\u2019après la convention d'un millième de pouce au cycle.299 Cette vitesse accrue diminue le temps d pose dans le rapport de 16 à 24 en donnan une exposition d'environ 1-50 de seconde Le mouvement intermittent de la pellicul s'obtient par l\u2019entremise d\u2019une griffe qu pénètre la perforation du haut de l'imag pour la pousser vers le bas.La griffe s retire alors en décrivant une parabole pou # venir s'enfoncer de nouveau en positioi ## initiale dans la perforation suivante.L figure 2 montre en pointillé le parcours te qu'il apparaît en éclairage stroboscopique Fic.2.Mécanisme de la caméra silencieuse.1- Objectif.2- Chambre noire.3- Griffe déplaçan les images l\u2019une après l'autre.4- Roue d\u2019entraîne ment.5- Plaque de pression.6- Bobine de la pelli cule vierge.7- Bobine de la pellicule exposée.On voit aussi sur ce dessin le mécanisme de : l'appareil ainsi que la position relative des organes.La griffe seule ne pourrait suffire au mouvement intégral de la pellicule avec ses bobines, aussi lui enlève-t-on ce fardeau: Une roue portant d'ordinaire 8 dents lacks en arrière de la chambre noire y amène | pellicule et la retire après l'exposition.Cette roue dont les dents engage les perforations pour entraîner le film, doit faire 2 tours à la seconde en prise silencieuse et 3 en sonore, pour donner les vitesses respec tives.Un train d\u2019engrenages très robuste maintient un synchronisme parfait entre les divers organes de l'appareil.Un ressort- moteur du genre utilisé pour les phonographes non-électriques fournit la force mo trice nécessaire au mouvement uniforme Cette caméra silencieuse se charge de bobines de 100 pieds de pellilule permettant une prise de vues excédant à peine 4 minutes.[ La caméra sonore .oy | Faisons maintenant subir à cet appareil, par additions et omissions, les transformations nécessaires pour le convertir en une: May 1948, TECHNIQUE os faméra sonore.La premiere tâche qui s\u2019im- | pose est d'augmenter la capacité pour le 5 Wim, car à 24 poses, le 100 pieds de film Hogs 6puise trop rapidement.Reconstruisons W Wlonc plus grand le boîtier de l'instrument ; lat installons-y des bobines de 200 pieds ou 5, Amieux encore, ajoutons sur l'instrument un \"4 magasin pouvant porter 400 pieds.Ceci + Niyjonne immédiatement à l'appareil son as- kpect classique et une augmentation impor- \u201cIytante de durée d\u2019opération, car on pourra \u2018Ny maintenant filmer 11 minutes sans rechar- Jer.Voir fig.4.A cause du son, la vitesse bre mécanisme doit être d\u2019une uniformité aabsolue.Le ressort moteur ne convenant plus, on le remplacera par un petit moteur électrique synchrone, monté hors de la sboite et raccordé au train d'engrenage à i l'endroit propice, par un axe traversant la à paroi.L\u2019obturateur demeure relié à la roue } d'entraînement de la pellicule et ne présente : aucun problème.On renverse le sens des ! roues d\u2019engrenage afin de ralentir le mou- \u201cvement rapide du moteur et d\u2019amener la ! roue d'entraînement à une rotation exacte kde 3 tours par seconde.Comme la piste { sonore doit être enregistrée dans la caméra, | on introduira dans l\u2019espace resté libre un tæ} galvanomètre à miroir, une lampe excita- 4 trice et les quelques lentilles d\u2019un système Ld optique.Ces pièces seront groupées de manière à | ! former un bloc étroit et hermétique.Aucu- im# ne lumière ne doit filtrer hors de cette en- Mi ceinte à cause du grave danger de voiler la pellicule.Le système optique consiste en | condensateurs et lentilles bien corrigées ui dont le but est de diriger un rayon lumineux id microscopique sur le côté du film réservé el à la piste sonore.Comme on le sait, ce film 1 16 mm.sonore ne porte des perforations eid que sur un des côtés, laissant l'autre libre ef à cet usage.Le déplacement de la pellicule doit être parfaitement constant au point 5 gf 4; où s\u2019expose le son.La pratique courante di est de faire cette opération à 26 poses en uf avant de l\u2019image, pour que l'influence du mouvement saccadé ne se fasse pas sentir.149; Pour encore mieux isoler ces deux mouve- 5 ments, on fait circuler la pellicule autour \u2018d\u2019un tambour stabilisé par un volant monté À sur le même axe.Le tambour est entrainé # par la pellicule, et un jeu laissé intentio- [ nellement à celle-ci permet un système { flottant annulant les moindres fluctuations de vitesse.Un son de fréquence constante À enregistré avec de légères variations de vitesse donnera en reproduction un ton irrégulier.of TECHNIQUE, mai 1948 L'enregistrement du son Le son qui doit être enregistré est recueilli par un microphone placé le plus près possible de la source sonore et juste en- dehors du champ de la lentille.Les ondes sonores sont converties par cet instrument en un faible courant alternatif qu\u2019on ne peut pas même percevoir à l\u2019aide d\u2019une paire d\u2019écouteurs.Cette énergie électrique infime est appliquée à un amplificateur à lampes de radio et élevée jusqu'à un ou deux watts de puissance.Ce résultat serait maintenant suffisant pour opérer un haut- parleur, avec un rendement égal à celui qu\u2019on obtient d\u2019un petit radio portatif.Au lieu de l\u2019appliquer,à un haut parleur, ce courant est placé sur la bobine d\u2019un galvanomètre à miroir de construction spéciale.Le petit miroir presque sans inertie oscille à la fréquence du son enregistré et réfléchit un rayon lumineux fourni par une lampe minuscule dite excitatrice.À l\u2019aide du système optique ce rayon est transformé en une ligne d\u2019environ 20 millièmes de pouce de longueur et d\u2019une largeur de .00015 pouce.Cette ligne microsco- Frc.3.Pellicule sonore.293 EE d HRA gi VE ; AE pique est mise au foyer et dirigée sur le film et l\u2019impressionne durant son passage sur le tambour stabilisateur.En l\u2019absence de mouvement du film cette ligne laisse sa trace comme en A de la fig.3.Si le film est maintenant mis en mouvement et qu\u2019aucun son n\u2019atteint le microphone, la ligne demeure de longueur invariable et balaye juste la moitié de la piste sonore comme on peut voir en B.Appliquons maintenant un son au microphone et le courant résultant fait osciller le miroir du galvanométre a la méme fréquence.Le groupe optique traduit ces mouvements du miroir par des variations de longueur de la ligne lumineuse impressionnant la piste sonore.Un son pur de >?cycles a donné la sinusoide qu\u2019on peut voir en C et un de 400 cycles celle qui est montrée en D.La musique d\u2019une fanfare donne la courbe complexe indiquée en E résultant de la fusion de nombreuses sinusoides simples d\u2019après le théorème de Fourier.L'image de la piste en F montre le résultat obtenu avec un son trop faible et en G un son trop fort débordant de chaque côté.L'amplitude de l\u2019oscillation lumineuse ne doit jamais déborder les limites de la piste ni même les atteindre, car on obtient un son déformé phénomène connu sous le nom de distortion.Cette amplitude prend le nom de modulation comme en radio et de même qu\u2019en cette dernière science, 1l ne faut jamais atteindre une modulation à 100%.Pour s'assurer que la modulation demeure en dedans des limites permises, on peut la contrôler à l\u2019aide d\u2019un voltmètre branché à la sortie de l\u2019amplificateur.Le microphone doit généralement être placé le plus près possible de la source sonore tout en demeurant en dehors de l\u2019image.Si cette proximité cause des mouvements trop forts du miroir, on réduit le degré d\u2019amplification à l\u2019aide d\u2019un potentiomètre, placé sur la grille d\u2019une des lampes.Dans la pose d\u2019un sujet rapproché, (closeup) le microphone devient très voisin de la caméra, et le bruit produit par cette dernière s'ajoute au son enregistré.Afin de rendre la caméra aussi silencieuse que possible, on place le mécanisme complet sur des substances conduisant mal le son.On évite ainsi que les parois de l'instrument agissent comme boîte de résonnance et amplifient le bruit des engrenages et le bourdonnement du moteur.Cette méthode est bien supérieure à l\u2019ancienne qui était de recouvrir la caméra d\u2019une gaîne matelassée afin d\u2019en absorber les bruits-ce qui limitait l\u2019accès aux contrôles.294 x FrG.4.Caméra sonore 16 mm.1- Objectif.2-5 Para-soleil.3- Pellicule vierge.4- Vis de montage{.du magasin.5- Pellicule exposée.6~ Lampe exci- A tatrice.7- Galvanomètre.8- Lentille exposant la|Jt piste sonore.9- Poulies et tambour.io 3 Er ra un La caméra sonore est la méthode la plus; J économique de sonoriser les films d\u2019ama-:§s teurs.Elle est toute indiquée pour le ciné-#i reportage et les sports à cause de son faible | volume et de son poids réduit.Bref, on l\u2019utilisera dans toutes les circonstances où |@: les répétitions seront impossibles.Dans le cas contraire on peut obtenir de meilleurs résultats en enregistrant le son sur un film séparé, placé en dehors de la caméra.Disons pourquoi en donnant l\u2019explication de deux principales raisons.Le film idéal pour enregistrer une piste sonore doit donner un J grain très fin au développement et cette qualité ne se rencontre que dans les pellicules lentes peu propices à la pose des images.Par contre l\u2019émulsion rapide orthochromatique ou panchromatique nécessaire à cette dernière opération, donne un grain un peu gros pour une reproduction sonore parfaite.La caméra sonore impose donc un compromis qu\u2019on atteint, en utilisant un film de vitesse moyenne et en éclairant plus fortement le sujet.La deuxième raison militant contre la caméra sonore est que la piste à même le film, peut difficilement subir des retouches.Dans l\u2019enregistrement séparé on peut supprimer avec facilité des sons nuisibles ou inutiles, comme par exemple une quinte de toux.L'enregistrement séparé =v ES VR TPF L'enregistrement séparé s'obtient avec | deux appareils distincts dont l\u2019un est une caméra sonore dont on a retiré le galvanomètre, la lampe excitatrice et les autres pièces servant à l'enregistrement du son.De ce fait l\u2019appareil devient un modèle silencieux entraîné par moteur synchrone, portant un magasin de 400 pieds et ne sert | | ! i May 1948, TECHNIQUE api da led 1 fad ré, Û ju'a la prise de l\u2019image.Le deuxième appa- eil s'appelle un recorder et enregistre ex- Husivement le son en entraînant à l\u2019aide l\u2019un moteur synchrone, un film à grain fin bassant sur un tambour stabilisateur.Il orte lui aussi un magasin de 400 pieds et 'n plus tous les organes retirés en conver- issant la caméra sonore.La caméra et le recorder sont reliés par des câbles électriques à la même source de courant alternatif pt sont commandés simultanément par un même interrupteur.Ils partent et arrêtent donc en même temps en maintenant un synchronisme parfait tout le long de la pose, grâce au type de moteur utilisé.Après développement, on tire des deux négatifs un positif composite portant la piste sonore et l'image sur la même bande.e décalage de l\u2019image de 26 poses en rrière du son doit être observé scrupuleu- ement et pour arriver à ce résultat, 1l faut placer des points de repère sur les deux pellicules.Ce problème malgré son apparente complexité, a été résolu de la manière la plus simple au monde.Au moment du démarrage des appareils, un assistant vient faire claquer deux pièces de bois en les frappant ensemble, dans le champ couvert par l'objectif et se retire rapidement.Après développement, on localise l\u2019image qui montre l'instant précis où les pièces de bois se sont touchées et on encoche la bande Vis-à-vis.Au même moment, le bruit produit a fait bondir le miroir du galvanomètre et la ligne lumineuse est sortie des limites de la piste en laissant une marque facile à identifier.On encoche donc le second film à cet endroit.Les deux morceaux de bois sont d'ordinaire unis par une penture et la pièce inférieure porte une ardoise.Celle-ci servira à indiquer le numéro de la scène ou d\u2019autres détails utiles durant le découpage.Voir fig.5.- Le fonctionnement des moteurs synchrones utilisés, demande du courant alternatif à 60 cycles et n\u2019offre aucun problème pour la prise de vues en studio.Il n\u2019en est pas de même pour les extérieurs, car il est plutôt rare qu\u2019on puisse alors les raccorder au secteur.Les constructeurs du matériel sonores 16 mm.offrent à cette fin un bloc d'alimentation fournissant 110 volts à 60 cycles et décrivant son énergie d\u2019un accumulateur de 12 volts.Comme la puissance nécessaire au mouvement des deux mécanismes est faible on peut utiliser un petit moteur-alternateur pour cette transformation.Il serait aussi possible d\u2019employer un gros vibrateur inverseur et de suivre une méthode semblable à celle du bloc d\u2019ali- TECHNIQUE, mai 1948 mentation d'un radio d\u2019automobile.Un coffret contenant le convertisseur et l\u2019accumulateur, porte sur un tableau de contrôle, un fréquencemètre à lame vibrante et une manette permettant d'ajuster la fréquence à la valeur désirée.Le coût d'opération du système séparé est plus élevé que celui de la caméra sonore, pour plusieurs raisons.D'abord il faut trois pellicules pour obtenir le même métrage qu'on obtiendrait par l\u2019inversion d\u2019une seule.Ensuite l\u2019amateur ne peut faire lui- même le tirage du positif à cause du prix prohibitif des appareils nécessaires.Le système séparé est donc une méthode semi- professionnelle et peut servir à tourner des films industriels ou éducatifs.Il peut aussi être utilisé par un club de cinématographie dont un groupe de membres défraient les dépenses.Enregistrement après la prise de vues (post recording) Il existe une troisième méthode de sonoriser les films, qui est en principe un système séparé mais où le son est ajouté après coup.La prise de vues est d\u2019abord faite en silencieux à la vitesse sonore de 24 poses par seconde, mais n\u2019exige pas forcément le moteur synchrone.Une caméra de qualité, à ressort, peut suffire d'ordinaire.Le film est ensuite découpé et soumis à l\u2019édition pour lui donner sa forme finale.On le projette alors sur un écran à vitesse synchrone et on produit les sons qui conviennent parfaitement à l\u2019image.Ces sons peuvent être la voix d\u2019un commentateur, un accompagnement musical ou les bruits spéciaux désirés.Un moteur synchrone placé sur le Fic.5.Marqueur pour films sonores.295 EE EPP cig RSS EEE (us projecteur assure sa concordance parfaite possible avec ceux de la langue tradui avec le mouvement du recorder.Les pelli- C\u2019est une des tâches les plus difficiles cules sont alors utilisées pour faire un posi- cette méthode et elle est souvent rat Lal tif de projection portant le son et l'image.même par des studios professionnels.S bot Comme aucun projecteur n'est totalement Hollywood semble aujourd\u2019hui en possédt 1 silencieux, on le place d'ordinaire dans une la technique parfaite.La plupart des fil salle extérieure et on envoie ses rayons éducatifs sont sonorisés d'après cette m, lumineux au travers d\u2019une fenêtre.On place thode.| au pied de l'écran le recorder, le microphone Ces nouveaux appareils sonores mettey à et un tourne-disque.Le narrateur ou les à la portée de l\u2019enseignement un matéril acteurs prennent place autour d\u2019une table des plus précieux.On pourra, grâce à le dans la même pièce.Quand les répétitions emploi, faire des pellicules répondant ox ont porté fruit et que l\u2019on réussit à émettre tement aux besoins.L'enseignement pd les sons juste à l'instant voulu, on procède la cinématographie est une méthode un à leur enregistrement.verselle, s\u2019'adaptant tout aussi bien à u cours sur les fractions que sur un sue duction d\u2019 icul at ; moins élémentaire comme par exemple, | uction d'une pellicule en langue etrangere.sciences physiques ou médicales.Il import 3 Dans ce cas les dialogues sont traduits avec que le pédagogue puisse créer une pellicu = 4 grand soin, par un expert linguiste ayant parfaite où la théorie clairement expliqu 3 : ! suivi un entraînement particulier.Il lui serait toujours accompagnée d\u2019une démonté 3 faut traduire le sens en respectant le nom- tration a linstant précis.Espérons qu\u2019u 4 bre des syllabes et en faisant correspondre jour, nous pourrons réaliser nous-même les mouvements de la bouche autant que nos films d'enseignement en français.Cette méthode nous rend possible la tra- 3 in 8 5 pair.ia 5 EE FE Les industries canadiennes emploient des milliers de moteurs G-E, solides et sûrs, pour actionner toutes sortes de machineries de façon économique et efficace.CGE-946F LIL LL 296 May 1948, TECHNIQUE ]™ SERIE PIE PEER IE FEES E RER LP RR EEE PORTE PR PET GRR PEER POUR ECOC PCI PEPCPE-PER GRETDE PEPEPE SCPE POP DPET ET LA 6 V4 DEPOT OA SEE EE el SR SOHEE PLERRN4 SERRTE SEAT M SLA IE ÿ tt fi i nt Ré el, % de fly ite Ni.Netty.Maé ® à ly: Ut eu LIEN eu fy Un Sip \u2018 mi JN NOUVEAU SYSTÈME DU MONDE Delle Digg N \u2019EST-IL pas étrange cet engoue- (ing nent que marquent la généralité des hom- Sines 4 glorifier ceux d\u2019entre eux qui font \u201cMêmles travaux auxquels la plupart ne com- 8.prennent rien ! Et ce qui est le plus curieux \u2018est qu'il s\u2019agit le plus souvent, dans ce :as, de connaissances appartenant au do- naine de l\u2019abstrait, les mathématiques.Il \"a là un beau problème de philosophie et le psychologie à étudier que de débrouiller es raisons qui font que les astronomes, en articulier, attirent la considération chez ous les peuples, à la fois des petits et des ( rands parmi les individus.Je ne m\u2019attar- { lerai pas sur ce beau sujet, bien que j'en \u2014 9% PIERRE SIMON LAPLACE (1749-1827) ECHNIQUE, mai 1948 nl Histoire des sciences et de leurs applications \u201cPierre Simon Laplace 1749-1827 par LOUIS BOURGOIN, i.c.D.Se.DIRECTEUR DU CENTRE DE RECHERCHES, ECOLE POLYTECHNIQUE aie passablement le goût.Une remarque cependant, c\u2019est que la palme de la Renommée ne vas pas toujours, comme on pourrait le croire, à ceux qui ont réussi à nous apporter des biens matériels ou des solutions C pratiques ) auxquels les passionnés égois- tes de l'immédiat semblent vouloir limiter le progrès de la civilisation.Tout cela pour vous dire que Laplace, dont nous allons parler, s'est illustré dans le domaine de l\u2019inaccessible, la mécanique céleste.La vie PIERRE SIMON LAPLACE est né à Beau- mont-en-Auge, dans le département du Calvados en Normandie, le 23 mars 1740.Ses parents étaient de pauvres cultivateurs à propos desquels nous ne savons rien.Laplace paraît bien, lorsqu'il fât comblé d\u2019honneurs \u2014 pour ne pas avoir A rougir de ses origines plébéiennes \u2014 avoir fait disparaître ce qu\u2019on aurait pu savoir de son enfance.On sait que l'enfant était doué d\u2019une prodigieuse mémoire qu'il conserva toute sa vie.Il était très fort en théologie.On dit qu\u2019il fut éduqué par charité et que ses parents le destinaient à l\u2019état ecclésiastique.Nous le trouvons étudiant au collège de Caen où il avait pour condisciple le futur physiologiste Vicq d\u2019Azyr.On sait que le professeur de philosophie du collège de Caen, monsieur Adam, tira beaucoup d\u2019orgueil en s'attribuant le mérite d\u2019avoir formé de tels hommes; mais ce que le brave homme ne sut jamais, c\u2019est tout le mal que durent se donner Laplace et Vicq d\u2019Azyr pour épousseter l\u2019esprit de leur formation philosophique ! Durant ses études littéraires, philosophiques et scientifiques, tout en cultivant la musique avec succès, Laplace tomba sur des ouvrages de mathématiques et sa voca- 997 unr REC SRI na The TO ET TITRE Ms.[8 48 Ri Rt) Br Ry H tion ne tarda pas à se manifester impérieusement.Sa famille ne semble pas l\u2019avoir contrarié dans son intention de cesser ses études en vue de la prêtrise et l\u2019on décida d\u2019envoyer le mathématicien précoce à Paris pour lui faire entamer sa carrière.Nanti de hautes recommandations auprès du géomètre philosophe d\u2019Alembert, Laplace tenta sa chance.Chose à citer et à retenir, les lettres de recommandation n\u2019eurent aucun effet pour faire ouvrir au jeune homme de 19 ans la porte du savant d\u2019Alembert.Laplace eut vite compris et, prenant comme on dit « son courage à deux mains », il se mit en frais d'écrire une lettre à d\u2019Alembert, pas pour se recommander, mais pour lui exposer quelques idées générales sur les principes de la mécanique.Il reçut de d\u2019Alembert, tôt après, la lettre suivante : « Monsieur, vous voyez que je fais assez peu de cas des recommandations; vous n\u2019en aviez pas besoin, vous vous êtes fait mieux connaître et cela me suffit.Mon appui vous est dû.» Et l\u2019entrevueentre ces deux hommes eut lieu.Elle devait être suivie, au bout de quelques jours, d\u2019une nomination de professeur de mathématiques à l'Ecole Militaire.Laplace avait 20 ans.Le jeune homme ne fut pas un bon professeur; il était plutôt préoccupé de rédiger des mémoires sur ses travaux que d\u2019initier ses élèves aux calculs mathématiques.Déjà sa facilité l\u2019avait un peu grisé et il affrontait avec succès les problèmes ardus des hautes mathématiques, particulièrement en mécanique céleste.Son ascension fut alors rapide.En 1773, il était adjoint mécanicien à l\u2019Académie des Sciences; 1l entreprenait des travaux de physique avec Lavoisier, Berthollet, Chaptal.En 1784, le mathématicien Bezout étant mort, Laplace était nommé pour le remplacer comme examinateur à l'Ecole d\u2019Artillerie.Cette place lui assurait un revenu pour vivre en lui permettant de faire des travaux.Il eut la chance de rencontrer un mécène en la personne du président Saron qui fit imprimer les mémoires de Laplace à ses frais.Cela permit au mathématicien d\u2019en distribuer en France et à l\u2019étranger et de se faire une renommée immédiate dans le monde savant d'alors.Tout en exerçant ses fonctions, Laplace faisait des travaux de mathématique en commençant à rassembler les matériaux pour sa Mécanique Céleste.Puis vint la Révolution, l\u2019abolition des Académies.Ces événements ne touchèrent pas la sécurité du savant qui était très considéré et ne cherchait pas d\u2019action politique.La Con- 298 vention, qui venait de créer les Ecol Normales, l\u2019alla chercher à Melun en 174% pour le nommer professeur et, le 20 janvi 1795, Laplace inaugurait ses cours avec u leçon qui déchaîna des applaudisseme enthousiastes.Bientôt après il entrait l\u2019Institut.Étonnante versatilité politique La première édition de son ouvrar4 «Exposition du Systeme du Monde » par en 1796 et était dédiée au Conseil d Cing-Cents qui dirigeait la France.K 1799 paraissait en 5 volumes la Mécaniq céleste qui forme l\u2019œuvre capitale de place.Après la chute du Directoire, place fut fait ministre de l'Intérieur par Consulat, poste qui lui convenait très mé les consuls avaient voulu surtout lui témd gner de la considération.Il demeura min tre six semaines et Bonaparte lui rendit liberté en quelque sorte pour que le sava poursuive ses travaux.Tout de même, peu plus tard, Napoléon exigea de lui q soit sénateur.Laplace n\u2019était pas du to fait pour la politique et on lui a reproct- sa Vversatilité aux régimes successifs.crois bien que son, grand défaut était l\u2019 gueil qui lui faisait accepter les faveurs les récompenses que les puissants du jo pouvaient lui décerner.Il signa l\u2019acte de la déchéance de l\u2019e pereur Napoléon puis, sous la Restaurati il devint pair de France.Durant les Ce jours, il fit l\u2019indifférent au retour de Na léon et se terra dans son cabinet de trav On trouve son nom parmi ceux qui conda nèrent le Maréchal Ney.Lors de l\u2019épur- tion faite à l\u2019Institut par la Restaurati Laplace y fut renommé, en 1816, par ord nance royale.Cette même année il ét aussi élu à l\u2019Académie française et com! tait comme membre associé de toutes : sociétés savantes de l\u2019Europe.La roya le fit marquis.| Laplace avait une maison de campagh célébre par la qualité de ceux qui le vi taient dans sa retraite d\u2019Arcueil, à côté Berthollet.Les deux amis faisaient b ménage car rien même ne séparait les j dins des deux propriétés.Beaucoup ?souvenirs sont attachés aux maisons deux savants qui recevaient les étrange § célèbres, les puissants et les jeunes savar qui venaient respirer l\u2019air d\u2019une atmosphè polie et où le génie flottait en impondérab.# Laplace était d\u2019une santé plutôt délicæ et ce n\u2019est qu\u2019avec des ménagements q put accomplir tous ses travaux.Sa vue particulier lui causait des soucis et 1l pé k May 1948, TECHNIQ: \u201c Imfvint à la conserver à force de précautions.l'apfIl avait bien soin de ne pas se déranger par kwÿdes repas copieux, ainsi qu\u2019il était encore odd usage et, vers la fin de sa vie, il réussissait nda vivre de peu de nourriture et cela n\u2019affai- trÿblit pas la puissance de son cerveau.Les lefforts et la contention d'esprit qu\u2019il tint oute sa vie ne s\u2019affaiblirent que durant ses deux derniéres années.La maladie qui Wgdevait l\u2019emporter le fit délirer un peu et, ti pys'il s\u2019occupait toujours de sciences, il s\u2019ani- It] gmait étrangement quand il, parlait des ay, mouvements des astres.Laplace s\u2019éteignit lugs Paris, le 5 mai 1827, dans sa soixante- \u20ac de #idix-huitième année.are, | ur paie oeuvre ts C\u2019est surtout en mathématiques et en l'ifmécanique céleste que l\u2019œuvre de Laplace Kmjest vraiment marquante.Il s\u2019est occupé idifaussi de physique expérimentale, de physi- ksque du globe, et il fut le premier président tm,pde la Société de Géographie, en France.tuq{Enfin, s\u2019il a fait parler de lui en cosmogonie, sdiyce ne fut qu\u2019à partir de la sixième édition Tynëde son ouvrage l'Exposition du système du sis JM onde, à propos de la formation du sytème tait solaire, hypothèse qui a donné lieu à beau- va de controverses.5 du: Après avoir publié quelques mémoires sur des problèmes de mathématiques et {rédigé sa fameuse lettre qui lui ouvrit la cations des grands phénomènes.Il continua, ean l\u2019amplifiant, l\u2019œuvre grandiose mais eléginachevée de Newton qui n\u2019avait pas tiré mat toutes les conséquences possibles en ma- anf tire d\u2019astronomie de sa géniale conception + ]4 de l\u2019attraction universelle.49° D\u2019Alembert, par exemple, avait étudié Wu dans ses « Réflexions sur les causes géné- 118 rales des vents » l'influence des oscillations de l\u2019atmosphère par l'attraction du Soleil aod 2t de la Lune; mais il s\u2019était limité à faire i bo les hypothèses.Laplace proposa une solu- di lon générale et résolut le problème des juÿ marées d\u2019une façon assez satisfaisante.Il it étudia le mouvement des astres en rapport of VecC le phénomène qu\u2019il considérait en jy5ÿ \u2018ONction avec la profondeur de la mer en pf certains lieux.Sa démonstration de l\u2019in- ss luence lunaire était basée sur le principe de l\u2019extinction des oscillations.En 1775, sa 4 théorie était; satisfaisante, mais il ne cessa i >as de la perfectionner jusqu\u2019à la fin de sa vie, en réclamant sans cesse de nouvelles g Observations au port de Brest, car une { srande caractéristique de Laplace était de 1} TECHNIQUE, mai 1947 développer des formules analytiques sur des chiffres fournis par l\u2019expérience et l\u2019observation.L'Académie des Sciences avait pris l\u2019habitude depuis longtemps de poser en problèmes pour des prix des sujets de mécanique.Les concours étaient à peu près toujours gagnés par les mêmes savants qui étaient à l\u2019époque Clairault, d\u2019Alembert, Euler, Lagrange.Puis vint Laplace qui reprit d\u2019abord les questions laissées sans réponses et eut la chance d\u2019en résoudre beaucoup, en particulier, sur des observations qu\u2019il cherchait à mettre en accord avec la gravitation de Newton.Il n\u2019hésitait pas à déclarer à propos de la gravitation universelle « tel a été le sort de cette brillante découverte que, chaque difficulté qui s\u2019est élevée est devenue pour elle un sujet de triomphe ».Exemples de précocité Nous retrouvons chez Laplace les caractéristiques de précocité des génies en mathématiques.De bonne heure, en 1773, il était en possession de toutes les découvertes qui forment la matière exposée systématiquement dans son grand ouvrage, le « Traité de mécanique céleste » qu\u2019il fit paraître en 1799 et qui, en 1825 fut complété par le cinquième volume.Laplace, dans cette œuvre, démontrait le premier la stabilité du système du monde.Pour énoncer cette vérité, le jeune savant avait donné la démonstration de l\u2019invariabilité des grands axes des orbites planétaires.Puis, en 1776, grâce à une méthode de calcul dite méthode des variations des constantes et fonctions perturbatrices, il calculait la variation séculaire du moyen mouvement de Saturne.Lagrange généralisait bientôt dans le domaine mathématique l\u2019énoncé de Laplace.Accumulant toujours des matériaux pour l\u2019explication du système du monde, Laplace, en 1784, donnaitles raisons gravitationnelles des irrégularités dans les mouvements de Saturne et de Jupiter.Il calculait, en accomplissant un labeur écrasant, une longue période qu\u2019il fixait à 929 ans et qui fut reconnue être exacte.La même année, parmi ses travaux importants en mécanique céleste, il donnait la théorie des satellites de Jupiter en prédisant leurs éclipses.Par ces lois, Laplace, fournissait un autre moyen de trouver la longitude en mer pour contrôler la méthode employée par les navigateurs qui savaient la déterminer par les Tables du mouvement de la Lune, il apportait plus de précision et aussi ses calculs firent reviser les Tables lunaires.299 dE dar reed ea LE En 1787 il reprend le fameux problème de l'accélération séculaire de l'excentricité de l'orbite de la Lune.Cette étude du mouvement de la Lune l\u2019amène à découvrir l\u2019influence de l\u2019aplatissement de la Terre.Par une méthode inverse il vérifiait l\u2019exactitude de son calcul en trouvantla valeur de l\u2019aplatissement de la Terre contrôlée par les opérations géodésiques.Toujours occupé à résoudre de nouveaux problèmes, l\u2019astronome expliqua les mouvements de rotation des anneaux de Saturne autour de la planète, en s'appuyant, comme Maupertuis, sur les lois d'équilibre des fluides (1787).Il reprit la théorie des marées pour la préciser par ses vues sur la stabilité de l\u2019équilibre des mers, toujours en appliquant le principe de la gravitation et des actions à distance de Newton.La mécanique céleste et l'exposition du système du monde Pour exposer les solutions qu\u2019il donnait aux problèmes de mécanique céleste, Laplace écrivit un grand nombre de mémoires ou fit des communications à presque toutes les séances de l'Institut.C\u2019est de l\u2019ensemble de ces écrits qu'est formé son ouvrage magistral Mécanique céleste, composé en 5 gros volumes in-4 parus en 1799.Comme ces volumes ne pouvaient pas avoir un bien grand nombre de lecteurs, Laplace, afin de donner plus de diffusion à ses travaux, abrégea sa Mécanique céleste pour trations mathématiques et qui est sa fameui se « Exposition du système du monde » parue en 1796 et qui, dans son temps, était le plus fort volume paru sur la vulgarisa tion de la plus savante des sciences.Pour être dans le ton révolutionnaire Laplace, qui dédiait son « Exposition da systeme du monde » au Conseil des Cinq Cents, terminait son ceuvre par les lignes suivantes : « Le plus grand bienfait des sciences astronomiques est d\u2019avoir dissipé les erreurs nées de l'ignorance de nos rap! : ports avec la nature, erreurs d'autant plu funestes que l\u2019ordre social doit reposer uni quement sur ces rapports, Vérité, Justice f Voilà ses bases immuables.Loin de nous là dangereuse maxime qu'il peut être quelque fois utile de tromper ou d\u2019asservir les hom mes pour mieux assurer leur bonheur ! D fatales expériences ont prouvé dans tous le temps que ces lois sacrées ne sont jamai impunément enfreintes.» Il faut croire qu cette péroraison n\u2019avait pas grand rappor avec le système du monde, car on ne | trouve plus dans les pages de l\u2019édition di 1822.Et ce n\u2019est que dans la sixième édi tion, dans une note, que Laplace s'e risqué a donner sa théorie cosmogoniqu de la formation du systéme solaire.L'hypothèse de la nébuleuse Laplace a limité son hypothèse cosmogd nique au système solaire, et il s\u2019est bie: rendu compte que sa conception, amplifié publier un volume débarrassé des démons- de celle qu'avait eue Buffon, ne reposai a Pols ar ! te a ALEX.BREMNER LIMITED al = \u2019 : 0 MATERIAUX DE CONSTRUCTION * ISOLATION bas a | Btabhne PRODUITS RÉFRACTAIRES a \u2019 CE en 1872 1040, rue BLEURY \u2014 MONTREAL \u2014 LA.2254* © f\u2018 Je SM + \"xi LA MAISON DU SERVICE \u201caa ® Distributeurs de pièces authentiques pour toutes marques © Outillage et équipement.hr d'autos, de camions, de tracteurs et de machinerie fixe.® Dios : dl ® Moteurs reconstruits, radiateurs reconstruits et réparés.Distributeurs gxolugits des pneus Gutta-Percha et de la \u201cig réparation de tétes de cylindres et de blocs fendus.: in - i C.E.PREFONTAINE, président R.MESSIER, vice-président Sl M.PREFONTAINE, secrétaire-trésorier J.O.LINTEAU, gérant-général wi Ct i \u201cg cel itl aly J S30 300 May 1948, TECHNIQL LS June 2 lame sur aucun calcul ou observation.L'on sait \"fque ces choses répugnaient un peu à son Xéijesprit d\u2019habitude si positif.Buffon avait Kisfrmaginé la chute d\u2019une comète sur le Soleil, * Jexpulsant des torrents de matière.Laplace Migdémontre que ce phénomène est insuffisant ln pour expliquer les planètes lointaines et les (mfisatellites.II pose alors sa théorie d\u2019une Vipdnébuleuse étendue jusqu'aux confins du it geystème solaire et dont la condensation (x régionnée a engendré les planètes qui tour- Kw nent toutes dans le même sens autour du KtjlySoleil.Son hypothèse de la nébuleuse a été \u201cmptrès discutée mais, comme l\u2019a remarqué Jute Henri Poincaré, elle ne heurte aucun prin- mst cipe de mécanique ou de physique.Malgré ld des critiques, des nouveaux faits, des modi- shop fications, il faut reconnaître que l'hypothèse tr!) de Laplace est encore celle qui rend compte Wskrdu plus grand nombre des phénomènes fmi\u2018observés, particulièrement sur les nébu- y leuses lointaines que la photographie nous App, montre comme d'immenses spirales présen- 1m} tant des centres de condensation, eux aussi do { animés d\u2019un mouvement circulaire.mig L'hypothèse de la nébuleuse a été le plus t syigrand titre-de gloire de Laplace.mip Laplace a aussi donné une « Théorie analytique des probabilités », un autre ouvrage sur la « Théorie du mouvement et de la figure des planètes ».On lui doit aussi une théorie sur la capture des comètes, 4 y appliquée au cas de la Comète Lexell, qui no avait une période de 6 ans et perdue depuis es 1770 pour s'être trop approchée de Jupiter.Il est amusant de savoir que, en 1773, le mathématicien astronome Lalande avait -\u2014 étudié les conséquences que pouvait avoir ile passage d\u2019une comète au voisinage de la (Terre.L'opinion publique s\u2019émut et, pour { éviter une panique, le lieutenant de police {demanda à Laplace de fournir des explica- (tions pour rassurer le public qui redoutait pp (la venue de la fin du monde ! | | Laplace et Lagrange ont aussi donné des solutions classiques pour déterminer les jorbites des comètes d\u2019après les observations fragmentaires que l\u2019on peut posséder.Influence considérable dans divers domaines uk Les capacités mathématiques de Laplace l\u2019ont porté à s'intéresser à la mécanique expérimentale.Il a collaboré avec Lavoi- , |sier pour déterminer les lois de la dilatation des corps solides à la chaleur, puis sur la calorimétrie, la chaleur spécifique des gaz.Son influence sur l\u2019élaboration du système métrique fut grande.Lui-même a toujours employé dans ses calculs le système décimal pour la division du Temps et de la circonférence.C\u2019est à propos du système décimal (0 qf TECHNIQUE, mai 1948 que Laplace s\u2019intéressa à la physique du globe.Dans ses dernières années, il fit nommer par l\u2019Académie une Commission pour faire accepter cette science alors nouvelle, mais on ne voulait pas trop considérer la météréologie comme pouvant devenir scientifique, non plus que la géographie qui demeurait toute descriptive.Parmi ses travaux utiles à la physique, on- peut citer en exemple la généralité de l\u2019équation de Laplace établie à propos des études sur l'attraction newtonnienne et que l'on retrouve avec utilité à la base des calculs d\u2019hydromécanique, de la chaleur, des problèmes d'électricité statique, des potentiels, des répartitions d'électricité dans les cavités (théorème de Green), etc\u2026 N\u2019oublions pas que Laplace fut le premier à bien comprendre l'influence des forces moléculaires dans les liquides et qu\u2019il créa la théorie de la capillarité à propos de laquelle Léonard de Vinci avait expérimenté.Le mérite de Laplace a été ici d\u2019appliquer des actions en raison inverse du carré des distances.Non moins importants sont ses travaux sur la vitesse du son et l\u2019influence de la chaleur sur cette vitesse de propagation soumise à la pression de l\u2019air doué d\u2019une force élastique variable selon la température.En 1842, les Chambres votèrent un crédit pour faire réimprimer les principaux ouvrages de Laplace.Arago, qui était rapporteur, fit remarquer que la dépense ne dépasserait pas le prix du cercle répétiteur, instrument précieux que le savant avait légué à l'Observatoire de Paris.Le fils de Laplace, le général de division d'artillerie Emile de Laplace, pair de France, sénateur du Second Empire, avait ordonné par testament qu\u2019une somme de 70.000 francs soit prélevée sur les revenus de la succession afin de payer la réimpression de tous les écrits de son père.Cela permit à l\u2019Académie des Sciences (entre 1878 et 1894) d'imprimer en 14 volumes in-4 les œuvres de Laplace.Il est à peine besoin de dire que les ouvrages du savant sont écrits dans une langue simple et que l'élégance ne cède rien à la clarté ou à la rigueur.Certes, l\u2019agrément de la lecture, pour un grand nombre de lettrés, de son « Exposz- Hon du système du monde ») a conquis à Laplace, que l'on nommait souvent le Newton francais, une place de choix dans la renommée qu'il maintint plus de trente ans dans la seconde partie de sa carrière, profitant de son vivant des honneurs et de la gloire acquis par son réel mérite.301 ¥ .Ce pip LE LE Aa make teaching EASIER South Bend Precision Lathes offer a combination of features which help make shop instruction easier, simpler, and quicker: ® Easy to Operate\u2014Conveniently placed, smoothly functioning controls make it easy for the student to learn to operate the lathe.® Versatile\u2014Engineered and powered for a wide varietv of operations on all types of machinable materials.® Accurate\u2014Precision-built for precision work, South Bend Lathes encourage precision workmanship.e Practical\u2014Ruggedly built to give day-in, day-out dependable service in industry, South Bend Lathes give years of satisfactory service in the school shop.Your inquiries about South Bend Precision Lathes will receive our immediate, courteous attention.Also let us send you our complete color Catalog No.100-D Write for Circular 21 The books and films illustrad and described in this dœ folder will help you train béer lathe operators in less te.This material, used by tiu- sands of vocational and & neering schools, is perhapspe most widely used and pst authoritative lathe instruea material available.Folder st free on request.Write féit today! ACTE N OWADAYS.we quite literally | have the world at our fingertips.By lifting the receiver of her telephone.Mrs.Jones | can speak to Mrs Brown in the next block {.Mrs.| Mowatt in Pago Pago.A twist of the knob Andrew in Buffalo.or Mrs.on our radio dial will bring us the latest news from Trinidad or Timbuctoo.Planes and wireless can carry our messages to the four corners of the earth within a few | hours.or a few minutes.of their being | written down on paper.All these various facilities for human | contact are made possible by one thing.our highly developed methods of communication.In fact.easy communication.between individuals and between nations .has become so much a part of our everyday existence.that we take it al- | most completely for granted.Very few of us ever stop to consider just what life | would be like.if there were no planes | and wirelesses.no telephones or radios .conducting the world\u2019s business with ! almost unbelievable efficiency.But in communication.as in every- : thing else.there had to be a beginning.Speech was the very first method of communication between human beings.And once men had reached the point where they were able to exchange ideas and information by word of mouth.their needs grew with their increased knowledge.To the men of our early primitive societies.it soon became evident that speech was not enough.It was of course, quite satisfactory if two men were standing within hearing distance of one another.But what if information had to be exchanged between members of two different tribes ?The problem created its own solution.Certain tribes developed a method of sending their messages by means of notched sticks.and thus the process of human communication took another step forward in its development.Variations on the notched stick continued for some time.among the ancient Peruvians the message took the form of the curious TECHNIQUE, mai 1948 .by H.KNELMAN looking \u2018\u201c\u2018quipu\u201d.Then the alphabet was invented.and methods of communication underwent a qualitative change.The ability to write created the need for something to write on.something more portable than a slab of stone.So the papyrus came into being as a form of writing material and thus was created the world\u2019s first letter._ Letters were used by both the ancient Egyptians and the ancient Hebrews.and were certainly a great aid to the evolution of communication.Nevertheless, being able to put one\u2019s message down in concrete form was only one half of the problem.The next step was to bring it safely to its recipient.Like ourselves, these ancient peoples used the post to deliver their mail.but to them the word \u201cpost\u201d signified.not a whole complex process of collecting and distributing mail by land, air and water.but a single individual who had no other means of transportation than his own two feet.The word \u201cpost\u201d as it is used throughout the Bible, signifies a runner.that is, one specially trained to deliver letters or despatches at the greatest possible speed.Thus Jeremiah predicited that after the fall of Babylon \u2018\u2018one post shall run to meet another and one messenger to meet another to show the King that his city is taken\u201d.This phrase is significant in more ways than one.since it refers specifically to the message being brought to the King.In those days\u2014Kings were the only people who did get mail.In other words\u2014only kings, princes and persons of very high station were able to send and receive letters.So it was, that although there was an organized postal system in nearly all the countries of antiquity, it was designed only for the privileged classes and not for the ordinary people, which of course meant that it enjoyed a very limited function.Nevertheless, some ingenious methods of mail carrying were developed.In Egypt, for example, there were postal chariots of wonderful lightness, designed especially for carrying the king's letters at the greatest 303 possible speed.Job refers to the messengers of ancient Judea when he says \u201cNow my days are swifter than the post, they flee away.\u201d Then there was the postal system in Persia which reached remarkably high standards of efficiency.Along the whole line of a roadway, men were stationed with horses.The number of stations were equal to the number of days which any given journey would take, and a man and a horse were allowed for each day.Each man could be depended upon to cover his allotted distance and hand the mail over to the next rider in the shortest possible space of time.The Greeks on the other hand did not go in for nearly such elaborate methods.They relied entirely upon human messangers rather than horses to carry their messages.Nevertheless, the young Greeks who were specially trained as runners for the postal service developed almost unbelievable endurance and swiftness.They were also completely Spartan in their devotion to their task.For example, after the defeat of the Persians by the Greeks at Marathon in 490BC a runner carried the news Southward.He did not pause for rest until he reached Athens.Having reached his destination.he was just able to shout the word \u201cVictory!\u201d before he collapsed and died.Another Greek named Phillipides was despatched from Athens to Sparta to ask the Spartans for aid in the war being carried on against Persia.He covered the distance \u2018between the two cities.about 140 miles .within less than two days.But it was the Romans who succeeded in developing the best postal system of ancient times.Its development was a natural part of the expansion of the Roman empire.As more and more countries came under the domination of Rome it became increasingly essential for the government to develop an efhcient method of communication.As a result by 14 A.D.the Romans had developed a fully organized and excellently equipped system of posts.Post houses or distance stations were built all along the magnificent roads which led out from Rome.At each of these houses a considerable number of horses and riders were stationed.And since the stations were only five or six miles apart the messages of the government could be relayed with surprising speed and despatch.In fact, Gibbon tells us that \u201cBy the help of relays it was easy to travel a hundred miles in a day.But with the fall of the Roman empire in 476 A.D.came the collapse of the 304 Roman postal system.Many centuries wercl® to pass before messages could again bef\u201d regularly and quickly despatched between} widely separated points.Sporadic attemptd §* were made in various parts of Europef¢ to establish postal services, but theird\u201d benefits were enjoyed by a very limited number of people.For example\u2014Charles the Great, the emperor of the Franks#- established a postal system in his empire} but the service did not long surivive the§ end of his rule.In the 13th century the\u201c merchants of the Hanse towns of Northern] § Germany were able to communicate with| J one another by letter, but the ordinary {; people of these towns could not enjoy the §: privilege of a postal service.In fact, in the Middle Ages, as in ancient] § times, the public post was established sole-| §: ly for the benefit of the Government.And| § as late as the reign of Henry VIII in the sixteenth century the only regular postal § route in England was established for the| exclusive use of the king.Private messages| § had to be sent as best they could by private] &; messengers and at private expense.Nevertheless, the time was coming when] 4; the postal system was to be brought to the people.Charles 1st of England was the first monarch to decree that a postal service should be inaugurated for the use of the } common people.In 1635, at his bequest, aj § post was established between Edinburg| & and London.This service ran night and; § day, and the postmen were directed to take, }; with them all letters addressed to towns on| § or near the road which connected the two} À cities.The rate of postage was fixed at! § two pence for a single letter when the] | distance was under sixty miles; fourpence| Ÿ when the distance was between 60 and 4 140 miles; six pence for any longer distance in England; and eight pence from London to any place in Scotland.It was also ordered that only messengers of the king should be allowed to carry letters for profit, unless; | to places to which the king\u2019s post did not \u20ac go.It is interesting to note that no stamps| § were used in the payment of postage at! { this time.In fact, the postage stamp is a relatively late invention.Stamps were not used in England until 1840, and on this continent not until 1847.| However, in this limited postal service; i of seventeenth century England was laid à the real foundations of our modern postal § system.The example set by Britain in throwing the post open to the public was followed by other nations, and before à | hundred years had passed nearly all the; May 1948, TECHNIQUE | relatively civilized countries of the world were enjoying the benefits of communica- \u201c4 tion by mail.Of course for a long time the 7-À post was very slow\u2014a hundred miles a day \u2014#'was considered an exceptional speed\u2014and since postage rates were high, writing a 4 letter was quite an expensive proposition._ 4 But the service continued to improve, un- \u201cÀ til, by the end of the nineteenth century 154 trains were carrying mails at the rate of a _ \u20184 thousand miles a day, and postage within \"4 a country had been reduced to two cents, 74 while for a nickel a letter could be sent to \u201c2% the most distant parts of the globe.of the story.So far, we have been discuss- in theory as it provided for sending any kind of message whatever.But there was a catch to it.In actual practice it required so many torches and so many signals that an entire night was consumed in spelling out a few words.Nevertheless, although this elaborate system was not generally adopted, the fire signal was used in both ancient times and during the middle ages for the quick despatch of important news.With the arrival of the seventeenth century, inventors began to devise new systems of aerial telegraphy.In 1663 the Marquis of Worcester announced to the world he had discovered a method by which one person could talk Is.By BY: + i Re ar Re Be =} But this is actually only the beginning to another at a distance as far as the eye could distinguish between black and white, and that this conversation could be car- i ried on either by day or night.Unfortunate- i ly this invention proved to be a lot more _ ting only the simplest method of commu- \"\u201c% pjcation\u2014that of carrying written message \u2018ia over land or water.But we have not yet F4 considered that type of method which -*4 does not require a human agency to bear = SI it to its destination, and whose speed of arrival makes even the swiftest postal deliveries seem outdated and old-fashioned.We are speaking of course of the tele- | graph, which travels not on land or sea, at which it is sent.The very first telegraphs | ?-¥.were in the shape of fire signals.Our his- Pended from these cross pieces and by A ii tory books tell us that many many centu- Means of pulleys these letters woul spell ; 7E.ries ago when the Greeks captured Troy, Out a message.A telescope was used in 4 i the triumphant news was carried to the order to enable people to read the letters i Za far-off cities of Greece by means of torches @t such great distances.F -a flashing their light from one mountain top However the greatest improvement in Ei ¥: to another.In fact, the ancient Greeks aerial telegraphy was made during the A # gave a great deal of attention to the art French Revolution by Claude Chappe, a :.=.of signaling by fire and invented a number Frenchman living in Paris.In 1793 Chappe E.#1 of ingenious systems of aerial telegraphy.erected a post on the roof of the palace of : The most interesting of these is the one the Louvre.At the top of this post was a { vs described by the Greek historian Polybius, cross-beam which moved on a pivot about =a who was living about 150BC.When signal- the center like a scale beam.This cross- Zing with fire, Polybius devised a method beam could be moved horizontally, ver- 7 of using two groups of torches with five tically or at almost any angle by means of #3 torches in each group.For the purpose of cords.Chappe invented a number of posi- \u2018_ understanding the signals he divided the tions for these arms and each position -# letters of the alphabet into five groups of stood for a certain letter of the alphabet.«3 five letters each.The torches were raised Machines of this kind were erected on = according to a plan that made it possible towers at places from nine to twelve miles 7: to flash a signal which would indicate any apart and soon Chappe was able to send =# given letter of the alphabet.For example, messages from Paris to the city of Lille, =\" if the necessary letter was the third one 130 miles away.These messages could be of the first group\u2014that is, the letter K\u2014 sent with great rapidity as they passed one torch would show which group was from one tower to another with the speed but through space, and which arrives at its destination almost at the same instant meant and three torches would show which letter was meant.The fact that there are only 24 letters in the Greek alphabet, thus making one group a letter short, did not interfere with the working of the system.As a matter of fact, the system was perfect TECHNIQUE, mai 1948 effective on paper than it did in actual practice.Then, in 1684 Dr.Robert Hooke of England invented a method by which aerial messages could be sent a distance of thirty or forty miles.His plan was to erect on hill tops a series of high poles which were connected above by cross pieces.The letters of the alphabet was sus- of light\u2014about 186,000 miles a second\u2014 and the operator was able to spell out about 100 words in an hour.The messages could be sent by day or night as the arms of the machine were quipped with Argand lamps.305 or r AI HR i iH in Pi SR RAHI HS Hi: RS - pi ait si de to This invention of Chappes was the greatest which had thus far been made in the history of communication by telegraphy.It proved to be a completely successful and practical system and it wasn\u2019t long before machines of the same type were in use in England and many other countries.In 1828 an English writer stated: \u201cTelegraphs have now been brought to so great a degree of perfection that they carry information so speedily and distinctly and are so much simplified that they can be constructed and maintained at little expense.The advantages, too, which result from their use are almost inconceivable.\u201d But the time was rapidly approaching when the aerial telegraph was to be supplanted by a swifter and more magical method of communication than man had ever dreamed of.This was of course the electric telegraph.Many years before the invention of Chappe, men had begun to experiment with the possibilities of sending messages by means of electric current.An Englishman named Gray began these experiments in 1728 when he caused electricity to produce motion in light bodies located at a distance of more than 600 feet.In 1748 the great Benjamin Franklin sent an electric current through a wire stretched across the Schuylkill River, thus setting fire to some alcohol which was at the opposite end of the wire.That flash of alcohol can be considered a telegraph for it could have been used as a signal.Then, in 1819, Professor Oersted of Copenhagen brought a magnetic needle close to a body through which an electric current was passing.He noted that the needle had a tendency to place itself at right angles to the electrified body.Another step forward was made six years later, when William Sturgeon of England coiled a copper wire around a bar of soft iron and found that when a current of electricity was sent through the wire the bar of iron became a temporary magnet\u2014attracting a needle as the current passed through it.The cumulative evidence of these discoverers led to the invention of the electromagnet and this in turn led rapidly to the invention of the telegraph, for it is the electro-magnet which enables a signal to be sent as far as a current of electricity can travel along any given wire.It was Professor Joseph Henry however who, in 1831, brought the first electric telegraph into being.He arranged a wire, more than a mile in length, around a room and was able to make signals through this wire by 306 sounding a bell.This end was acheived i a permanently magnetized steel bar, sup ported on a pivot and placed with its nort end -between the two arms of a horsesho magnet.When the latter was excited b the current the end of the bar was attractec by one arm of the horse shoe and repelle by the other, thus causing it to move in horizontal plane, striking a bell which w placed nearby.But this first electric telegraph was stil only a toy and a means had to be foun for giving it a practical application.Inven tors everywhere worked dilligently to dis cover a satisfactory method of signalin and many ingenious systems were invented As early as 1837, a telegraph line wa established between Paddington, Englan and Drayton\u2014a distance of 13 miles and messages were sent over the wire.Bu the line proved to be very unsatisfactory and its use was discontinued.Meanwhile however, of the City of New York a painter an professor of literature named S.F.B.Morse had begun to concern himself wit some method of recording signals sent b electricity.By 1837 he had developed system of making signals \u201cby the mechan ical force of electro-magnetic motion\u2019.Bu Morse was a poor man and had no mean with which to conduct his experiments.Then a student at the university named Alfred Vail became interested in his work, Vail furnished the money for the experi § ments and assisted Morse in perfecting hid 1 system.In fact Vail was responsible for some of the most original and valuable | features of the system.In the face of much discouragement and bad luck the two worked patiently together and by 1843 their invention was completed.The main feature of the Morse system was to use the electric current for sending an alphabetical code consisting of certain combinations of \u2018\u2018Dots and dashes\u201d.Actually the \u201cDots\u201d were simply licking sounds and \u2018\u2018Dashes\u2019\u201d were the intervals between the sounds.The sounds themselves were made by closing and breaking the current by means of a key or button.If the sender of the message pressed upon: the key and immediately released it, a sharp click was made at the other end.One click or dot, according to the code was the letter E.If the key was pressed and held down instead of being immediately released, this interval was considered ai dash and stood for the letter T.Thus, by\u2019 May 1948, TECHNIQUE! Wl means of \u2018dots and dashes\u201d any word 4} could be speedily spelt out.neg In 1843 Morse received an appropria- leg tion of $30,000 from Congress for estab- od lishing a telegraph line between Baltimore and Washington.Morse and Vail hurried on with the completion of their great # work.À year later wires had been stretched % between the two cities and the Morse {Code was ready for its first real trial.It Kay must be admitted that the apparatus was lyf nearly as overwhelming as the invention! ny The receiving apparati weighed 185 pounds tg and required two strong men to handle it.mi Today, an equally effective magnet doesn\u2019t wf have to weigh more than four ounces and It yf can easily be carried in your pocket.nf But in spite of its ungainly appearance, Us the new telegraph did its work well.On : bug May 24, 1844, Morse sent the world\u2019s first Uf historic message by telegraph.Quaintly.| and perhaps fittingly enough.the words ie of that message were: \u201cWhat hath God u yf Wrought 2\u201d Ë Ü From then on a new era had begun in Cri man\u2019s methods of communication with WH man.Soon the electric telegraph was in M4 general use in all parts of the world.By «it, 1861 a telegraph line had been extended bly across the American continent, connecting ey New York and San Francisco.Five years Mi, later the Old World and the New were rare joined by a telegraphic cable which was ik passed through the Atlantic from Ireland tp to a point on the coast of Newfoundland, ly bringing all parts of the world into compar- le fr atively close communication.juabl mg But the invention of the telegraph, rather em than being the end of the development of fff communication, was to prove just another v beginning.Almost as soon as inventors had # learned how to send a current along a wire si .they began to consider the possibility ally, of sending sounds by the same method.xl especially the sound of the human voice.\"% In other words.as soon as they had per- ik: fected the telegraph they began to consider ie the possibilities of the telephone.1seivi gd Professor Wheatley of England invented nf in 1855 an instrument by means of which po musical sounds made in one part of a t: building were carried noiselessly along a ui wire through several intervening halls and o¢ reproduced at the other end of the wire at el a considerable distance away.At about date the same time a Frenchman named Bour- ji seul produced a device by which a disk sy vibrating under the influence of the human Jol TECHNIQUE, mai 1948 voice would, by means of an electric current, produce similar vibrations of a disk located at a distance.It was this invention which proved to be the inspiration of the now-famous Alexander Graham Bell.Bell saw in the vibrating disk a resemblance to the drum of the human ear.He began to imagine the possibilities of two such disks.far apart from another and connected by an electric wire which would catch the vibrations of sound at one end and reproduce them at the other.To all intents and purposes he was visualizing the telephone.But a telephone in Bell's imagination.and a telephone as a concrete reality were two different things.Only experiment and research could bridge the distance between fantasy and reality.And like his forerunner Morse.Bell was without the means to continue his work.Fortunately for posterity, friends were able to come to his assistance and by 1876 he had succeeded in making a machine that would carry the human voice.At this stage however the telephone was little more than a fascinating toy, and could operate only at short distances.However, as improvements were made in its construction it could be used over greater and great distances, until finally its function became as universal as the telegraph.Again the telephone proved to be only one more signpost on the roadway of scientific discovery.Having mastered the art of sending messages by wire.men began to toy with the idea of an even greater miracle.the possibility of sending messages without any wires at all.In 1889 Heinrich Hertz, a German scientist showed that electric waves could be sent out in all directions.just as light waves go out in all directions.He also showed how these waves might be produced and how they might be detected or caught as they passed through space.Seven years later William Marconi, an Italian electrician, using Hertz's discoveries as the basis for his work, was able to send a message a distance of 300 feet without the use of wires.By 1901 he was able to signal without cables across the Atlantic Ocean.The wireless telegraph was quickly followed by the wireless telephone.In 1920 a message delivered through a microphone could be broadcast on Hertzian waves into the surrounding space.Since the waves went out in every direction the message 307 RER Er ds EEE they contained could be caught or captured at any point where there was a suitable instrument to receive it.Thus the radio came into being.An even further refinement is our present method of television .through which people many thousands of miles apart can not only hear but can also see one another.Today.all these scientific miracles are so much a part of our lives that we scarcely give them a second thought.Yet we should never forget the fact that thousands upon thousands of years ago.when primitive man sent his first message by means of a notched stick.the long process toward ELECTRICIEN ELECTRICIAN ROLAND PERRON, m1D.|} the invention of telephones, radio and à television was already begun.More than this.just as the use ot communication is of necessity a communal activity .so the development of it methods.has been communal in th broadest sense of that term.Like al human activities.the process has been one of evidence collected and tabulated by men of all races.and of all times.Gradually each additional piece of information adds to the general store of knowledge\u2014 until finally a new millenium is reached\u2014 and mankind is one-step further along th road to an understanding of himself and the miraculous world in which we live: 1257 RUE AMHERST ST.FRontenac 1925 .MONTREAL-24, P.Q.et listes de prix.\"MULT-O\u2019 est unique 840 rue William \u2014 \u201c\u201c MULT-O \u201d\u201d Si vous désirez une reliure à feuilles mobiles, demandez le cartable \u201c\"MULT-O\"\".C\u2019est la reliure idéale pour catalogues Dépositaires et fabricants pour le Canada ILLEMAIRE FRÈRES, Lite MONTRÉAL en son genre \u2014 anneaux multiples assurant une force accrue, et s'ouvrant avec rapidité au moyen de détentes automatiques.\u2014 PLateau 1484 308 May 1948, TECHNIQUE ART D'ENLEVER LES TACHES VIDES TISSUS ad par G.-Albert Gauthier, lf B.Péd., B.Sc.A., I.C., gy PROFESSEUR À L'ÉCOLE CENTRALE 3 æ DES ARTS ET MÉTIERS Ürmatio : ratio ve die.! he lng elf ad.We five, Vous est-il déjà arrivé d'envoyer un costume, une robe, un complet chez le nettoyeur du coin pour les soumettre au dégraissage ou au nettoyage, et de voir ces vêtements vous revenir à peu près tels Précautions à prendre Lorsqu'on enlève les taches, il ne faut jamais fumer, surtout si on emploie certains produits dont on ne connaît pas I'inflammabilité.Il faut de plus éviter les quels?Rien de surprenant! Car il existe très peu de maisons capables d'exécuter un travail irréprochable.La raison, c\u2019est pertes par évaporation et pour cela on conserve les liquides dans des endroits frais et on prend soin de boucher les bouteilles jou que le dégraissage et le nettoyage des tissus supposent une connaissance au moins élémentaire des textiles, de la chimie et de la « technique ».Personne n\u2019ignore que certains tissus ne ' se nettoient pas sans subir quelques dommages.Il faut donc classifier les tissus avant de procéder.En général, la classification se fait bien simplement: on met d'un côté les tissus dont les fibres sont de provenance animale et de l\u2019autre, les rayonnes, etc.Les lainages, tout en se nettoyant d\u2019ordinaire assez bien, présentent le fâcheux inconvénient de se feutrer.On peut cependant parvenir à diminuer beaucoup le feutrage en faisant un choix judicieux des _ produits et en surveillant la façon de procéder ainsi que la température de séchage.La manipulation des rayonnes est plus délicate.Etant donné que les produits chi- .Mmiques ne se comportent pas tous de la _ même façon avec les différentes fibres de la soie artificielle, il faut déterminer la \\ nature de la rayonne.Là n\u2019est pas néanmoins la principale difficulté.Ce qui complique l\u2019opération, c\u2019est la résistance des apprêts aux solvants ou à d\u2019autres corps.Il arrive que le tissu perde de son éclat ou que le produit employé «laisse un cerne ) plus apparent que la tache à enlever.Nous n\u2019avons pas l'intention, dans ces quelques pages, de traiter la question au complet.Nous nous bornerons à éclaircir certains points susceptiblès d'aider le lecteur.Nous laisserons donc de côté le nettoyage proprement-dit pour n\u2019étudier que l\u2019art d'enlever les taches.TECHNIQUE, mai 1947 pendant l'usage.On se plaint souvent de la mauvaise odeur de la benzine.Pour atténuer ses émanations, on n\u2019a qu\u2019à ajouter un peu d\u2019acétate d\u2019amyle.Avant d'enlever une tache, il est fortement à conseiller de faire un essai sur un échantillon.On place un chiffon propre et absorbant sous le tissu et on ne verse le liquide que sur la tache, parfois avec une baguette de verre.Si la tache est produite par des matières solides, on fera arriver un jet d\u2019eau sous une forte pression.Quant aux cernes, on les évitera en nettoyant à partir des bords de la tache vers le centre ou encore en frottant le tissu pendant que le liquide s\u2019évapore.Comment déterminer la nature d'une tache Il n\u2019est pas toujours facile de déterminer la nature d\u2019une tache.Toutefois, en se basant sur l'apparence de la tache, on peut la classer d\u2019une façon plus ou moins grossière.Les taches d\u2019huile, de vaseline, de pétrole, de graisse, de blanc d'œuf, de cire, etc., sont blanches.La graisse de machine, le goudron, le cirage, la suie, la mine de plomb, l\u2019encre de chine, les teintures pour cheveux, etc., produisent des taches de couleur noire.Les taches jaunes ou brunes peuvent être des taches de moisi, de lessive, de rouille, d\u2019encre noire, de vernis, de résine, de cire, de jaune d'œuf, d\u2019iode, de noix, de sang, etc.Les taches bleues sont produites par l\u2019encre bleue ou violette.Le gazon, le vert de gris se manifestent par des taches vertes.Si les taches sont multicolores, elles proviennent des couleurs minérales, des peintures, etc.309 Notions de chimie essentielles 5.Acétate d\u2019amyle.utilisé dans la préparatiol1 i de certains vernis; bon soif; Pour enlever une tache, on emploie dans vant du celluloïde.Es A certains cas des émulsifs comme les savons.6.Acétone.sert à enlever la peintur Pi Dans d\u2019autres cas, il faut produire une et à dénaturer l\u2019alcool; in f .a je : ammable.ops réaction chimique.On utilise un acide ou Benzine, gazoline, Je\u201d une base pour transformer le corps qui benzol.bons solvants de la peinl##\"\" produit la tache en un sel qui sera soluble ture.uit dans l\u2019eau.8.Essence de 5 Ivant d , go Ag 2 2 tt ebenthine.\" \u2018 Nous mettrons de côté les définitions crebenthine > fabriquer les vornis ot 162 scientifiques pour expliquer plutdt par des graisser.a exemples.Parmi les acides, les plus forts 9.Sulfure de carbonne très inflammable.15 00 sont l\u2019acide chlorhydrique et l\u2019acide sulfu- 10.Tétrachlorure de , ; jus .: 2 carbone.sert à faire des mélange{# rique.Ces deux acides « brûlent », décom- pour dégraisser; très bof§ (x: posent plutôt tous les tissus à base de fibres solvant et non inflammable| * le végétales.Les acides nitrique et acétique 11.Tétrachlorure a sont des acides faibles.L\u2019acide acétique d\u2019éthane (tétralène).solvant du soufre, du caoutj gs\u201d Te ; ; Co.chouc, des résines, etc.Ls Ie additionné d\u2019eau donne le vinaigre.On ?Pour ajouter à ces quelques notions de ue compte parmi les bases la soude caustique, chimie, disons un mot de l\u2019oxydant.C\u2019est i .; .; la potasse caustique, l'ammoniaque.Ces un corps qui contient de l'oxygène qui peut 0 corps attaquent surtout les fibres animales être facilement dégagé.Des exemples bien 210 comme la laine.On peut immédiatement connus sont le péroxyde, le borax.Un oxy ae prévoir la difficulté d'enlever certaines dant désinfecte en réagissant avec certaing taches sur des tissus mixtes.corps.M Un sel est le résultat de la réaction qui Co en À se produit entre un acide et une base.Le Produits à employer pour différentes taches Un.produit obtenu est ordinairement solide et 1.Les taches produites par les acides | au épouse la forme cristalline.Certains selssolu- comme la sueur fraîche, le jus de citron, à ; bles dansl\u2019eau et d\u2019autres ne le sont pas.Ces les sirops et les confitures doivent être f \" derniers, lorsqu\u2019ils produisent des taches, enlevées le plus vite possible, car, dans le a s\u2019enlèvent difficilement.On met la tache cas d\u2019un acide fort, l\u2019étoffe va « brûler » et pur dans un produit qui réagira avec ce sel il se produira un trou au lavage.On emploie PA pour donner un corps, qui sera en général pour faire disparaître ces taches une solu-| § un sel soluble dans l\u2019eau.C\u2019est ainsi qu\u2019il tion d\u2019ammoniaque.Li faut procéder avec les taches occasionnées 2.Les taches jaunes que l\u2019on trouve sur \u201cset par les sels d'argent comme les produits les linges à pansement qui ont servi à Lan employés pour la teinture des cheveux.soigner les brûlures, s\u2019éliminent en appli- ie L'iodure de potassium avec de l'iode en quant sur les taches une bouillie épaisse de Ve solution donnera le résultat attendu.Si carbonate de magnésium et d\u2019eau.Après Ten la tache est produite par des matières soli- quelques instants, on rince.a des et minérales, il faudra utiliser un émul- 3.Les taches des alcalis comme la chaux, à sif comme un savon et, dans certains cas, la boue de route et l\u2019ammoniaque dispa- LL une graisse ou une huile.Quoi qu\u2019il en soit, raissent au contact d'un acide faible com-| fi la série des corps à connaître est bien celle me le vinaigre.Comme il se produit un|{k des solvants.Si l\u2019eau est un solvant, elle sel, il faut prendre soin de bien rincer.Le| Ki n'est pas le seul corps à posséder cette jus de citron peut remplacer le vinaigre.\\ f propriété.4.Les taches occasionnées par les sels| fr .\u2019 A A ; Voici une liste sommaire des solvants d\u2019ar gent, sels employés dans la préparation 1 i: CH avec leurs principales propriétés : des teintures pour cheveux et des encres à q\u2026 : CH marquer, disparaissent à l\u2019aide de la prépa- ie i CORPS Propriétés ration suivante: | 0 \"8 .A ii 1.Alcool éthylique.solvant des résines; très Eau Cee Tree 25 parties | 2e A | combustible.iodure de potassium.6 parties aN À 2.Alcool méthylique iode à saturation.NE 4 ou alcool de bois.solvant des essences com- \\ : : da $ me les parfums: combusti- Après le traitement, on lave avec une eau I A ble.contenant de 10 à 20% d\u2019hyposulfite de à 3.Glycérine.soluble dans l'eau et dans soude.l'alcool, insoluble dans la 5.Les taches de boues sont éliminées | 4 benzine; solvant des cou- avec de l\u2019eau et du savon.3 eurs synthétiques.; 4.Ether.très volatil et très inflam- 6.Les taches de cire (bougies) dispa- | 4 | 3 mable; solvant.raissent au contact d\u2019un solvant comme \u20ac 310 May 1948, TECHNIQUE | À.\u2018< ; l\u2019alcool ou la benzine en frottant.Le procédé le plus ordinaire, consiste à appliquer d un papier buvard sur la tache et à passer un fer très chaud.7.Les taches de café, de chicorée, etc., disparaissent après un lavage à l\u2019eau savonneuse.Si la tache persiste, on frotte avec un jaune d\u2019œuf, puis on rince.Quant on fait une telle tache sur la soie, on se sert de benzine.La glycérine et l\u2019alcool, dans d\u2019autres cas, donnent d\u2019excellents résultats.8.Les taches de matières grasses contenant des particules métalliques et poussiéreuses sont difficiles à enlever.On obtient de bons résultats avec des solvants tels que ! le sulfure de carbone, le tétrachlorure de carbone ou la benzine.Il faut employer beaucoup de solvant pour éviter les cernes.On a recours au même procédé quand on s'attaque à la gomme.9.Quant aux taches de chocolat ou de cacao, elles s\u2019enlévent avec de l\u2019eau et du savon.10.Les cirages à chaussure produisent des taches difficiles à enlever.Toutefois, avec de l\u2019eau savonneuse tiède, on arrive dans certains cas à de bons résultats.Dans d'autres cas, il faut employer de l'essence de térébenthine.11.Le goudron contient de nombreux corps et ses taches disparaissent en les frottant avec du beurre ou de la graisse.Après quelques heures, on racle au couteau pour ensuite repasser au fer chaud le tissu recouvert d\u2019un papier buvard.Il faut ensuite laver avec de la benzine.12.Les taches d\u2019encre noire disparaissent au moyen de l\u2019acide lactique.On peut utiliser du lait aigre.Il suffit de quelques heures pour que la tache disparaisse.Pour l'encre rouge, violette ou bleue, on fait comme pour la teinture.13.Les taches d\u2019herbe, de fleurs, colorées, s\u2019enlèvent avec de l\u2019éther, de l'alcool ou encore du jus de citron.Dans ces cas, il faut toujours rincer avec de l\u2019eau bouillante.14.Les taches de graisse sont les plus nombreuses et les solvants ordinaires comme le tétrachlorure de carbone, la benzine, l'alcool, l\u2019éther mènent à de bons résultats.15.L'huile minérale sur un tissu s\u2019élimine au moyen d\u2019une eau tiède contenant du savon sulfoné.On lance ensuite une eau savonneuse contenant un peu de soude, et on rince.16.Les taches d\u2019iode, si elles viennent de se produire, s\u2019éliminent au moyen d\u2019un lavage à l\u2019alcool.Le lait aigre donne d\u2019excellents résultats.17.Les taches d'œuf ne doivent jamais Être traitées par de l'eau bouillante, mais bien par de l\u2019eau froide d\u2019abord, puis par de l'eau tiède savonneuse.Si la tache jaune persiste, on emploie alors un solvant des graisses.18.Les taches de peinture fraîche sont dissoutes dans le tétrachlorure de carbone.Si la tache est vieille, on utilise des mélanges de solvants contenant surtout de l\u2019acétone.Ces procédés s\u2019attaquent à la peinture à l\u2019huile.Pour les peintures à la colle et les autres, on lave à l\u2019eau tiède savonneuse et cela suffit.19.Les taches de rouille sont assez fréquentes.Elles disparaissent en les lavant avec solution d\u2019acide oxalique ou d'acide acétique.20.Quand le tissu est trop chauffé par le fer à repasser, la fibre se décompose et il se produit une tache brune.Si le tissu n\u2019est pas trop brûlé, il suffit de frotter avec précaution en se servant d\u2019une brosse imprégnée d\u2019une solution de borax.21.Les taches de vernis doivent d'abord être ramollies à l\u2019aide d\u2019ammoniaque, puis un solvant approprié comme l'alcool ou l\u2019acétone finira le travail.22.Pour enlever une tache de vert de gris, on frotte avec du vinaigre ou du jus de citron, puis on rince à l\u2019eau.23.Les taches de vin s\u2019enlèvent facilement avec de l\u2019eau bouillante et du savon.En conclusion, il nous est permis de croire qu'avec les explications du début et les exemples qui suivent, toute personne pourra s'en tirer très bien dans la pratique.ND) TECHNIQUE, mai 1948 a re Ey Ee iE Taleban ee er A FOTO ER CREER RER FER EE 311 A Pour votre Labora loire + Appareils + Verrerie + Réactits Adressez-vous à Canadian Laboratory Supplies Limited 403 ouest, rue Saint-Paul Montréal, P.Q.Négociants en gros - Importateurs MATÉRIAUX DE PLOMBERIE ET DE CHAUFFAGE eschènes 5 fils F.DESCHESNES, JACQUES PARIZEAULT, Gérant-technicien Assist.Gérant 1203 Est, rue Notre-Dame MONTRÉAL FRontenac 3176-3177 TECHNICIEN DIPLÔMÉ FRED.-S.LOZEAU Argenterie, Bijouterie, Coutellerie, Horlogerie, Joaillerie, Médaillerie, Orfèvrerie, EN GROS.RÉPARATION ET TRANSFORMATION DE BIJOUTERIE Grosse el petite horlogerie soigneuse- ment mise à point 610 Ouest, RUE SAINT-JACQUES CHAMBRE 102 - - LANCASTER 6613 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sont tous deux réalisés de la même façon : ieur diamètre, leur longueur et leur forme seuls diffèrent.Les bougies que l\u2019on définit des chandelles de cire ou de stéarine, tirent leur nom d\u2019une petite ville d'Algérie, Bougie, d'où venait la cire employée à leur fabrication, at cela dès le VIII siècle au temps immémorial où les Vénitiens, grands commer- sants, exportaient en Europe les mystérieux produits de l'Orient.} Première chandelle de cire La chandelle, vestige d\u2019un autre Âge, jette encore autour de nous sa lumière blanche it douce, malgré notre ère de progrès, le siècle de l'électricité, de l'atome.Cette bopularité est surtout évidente durant les ÿiêtes alors que sous l\u2019arbre de Noël, elle { scintille de mille étoiles multicolores.A Eglise, elle est de toutes les cérémonies, recevant les tout nouveau-nés, humble \u2018émoin de toutes les fêtes, de toutes les joies, de toutes les peines.Elle est là aussi au grand départ, symbole d'espérance, d\u2019éternité.Cette popularité des chandelles, on la doit en grande partie à la mécanique et surtout à la chimie qui ont amélioré leur y *\u2018abrication et facilité les caractéristiques > de leur combustion.is; | Après s'être éclairé avec des torches de + jésine, du « bois de cire ») provenant des 3 pays nordiques, de joncs imbibés d\u2019huile ' pu de graisse, l\u2019homme, un jour, se servit ie la cire d\u2019abeille.Elle lui donna une si ouce lueur, qu\u2019il la jugea un bienfait des lieux.$ Pendant des siècles, on dût se borner à ¥ \u2018aire passer les méches tordues et égalisées | à la main aussi bien que possible, dans un I oe de cire maintenue en fusion par la p thaleur.A la suite de passages successifs p } [ECHNIQUE, mai 1948 par JEAN-PAUL LEPAILLEUR M.A., B.Paed., B.A.D.LE.M., 7 dans le bain, le manceuvre uniformisait le cylindre ainsi formé, en l\u2019obligeant à traverser une petite douille ou même un simple anneau alors que la cire était assez molle pour se laisser travailler par frottement.En notre siècle de progrès, ce procédé lent et compliqué fut abandonné; il exigeait pour un travail soigné, beaucoup d\u2019habilité de la part des ouvriers.Ces chandelles donnaient une lumière inégale, dégouttaient, exigeaient ce que l\u2019on appelait «le mouchage ») autant d\u2019ennuis que le progrès de la chimie a maintenant supprimés.Si nos aïeux revenaient parmi nous, ils seraient fort étonnés de nos procédés modernes de fabrication des chandelles.La mèche, coeur de la chandelle La mèche dont on se sert est de chanvre, de lin ou de coton.Elle diffère selon le genre de chandelle.Ainsi les très décoratives chandelles de Noël, les figurines, les poupées, les sapins en miniature, les colonnes enlacées de rubans enneigées, ont des mèches qui conviendraient mal à des lampions d\u2019une semaine ou à l\u2019impressionnant cierge pascal.Fic.1.Les lampions au sortir des moules.Gracieuseté « L\u2019OVALE » 313 Si la chimie a perfectionné la matière première, elle a amélioré surtout la mèche.Ainsi, naguère on ne pouvait empêcher la mèche de fumer.On ignorait toute méthode pratique d'éliminer la cendre.C'était la corvée que nos pères n\u2019ont pas oubliée, «le mouchage » régulier et constant des chandelles « fumeuses ».De nos jours, en tissant les mèches, on laisse un fil plus tiré que les autres.En se consumant, celui-ci doit se pencher mécaniquement sur la flamme et ainsi brûler complètement.Avant d\u2019être habillée de cire, la mèche subit un traitement d'acide borique additionnée, selon les savants calculs des chimistes, d'alcool, d\u2019acide sulfurique ou de carbonate d\u2019ammoniaque.L'effet de l'acide borique est d\u2019aider à régulariser la combustion de la mèche.Pour qu\u2019une chandelle soit bien équilibrée, il faut en effet tenir compte du rapport de la masse de coton à la quantité de pâte de la bougie.La mèche ne doit pas brûler ni plus ni moins vite que la substance même de la chandelle.Elle ne doit pas fumer ni se charbonner.La pâte ne doit point couler sans se consumer.Autant de qualités nécessaires à une chandelle moderne et que procure ce traitement à l'acide borique, lequel, avec les différentes usines, pourra varier, selon les secrets personnels de fabrication.F16.2.Les mèches sont fixées à des cadres qui iront sur un immense carrousel prendre des bains de cire chaude.Gracieuseté « L'OVALE » Cire, stearine, paraffine Les cierges de nos églises sont toujours fabriqués avec de la cire d\u2019abeille.Mais comme elle est dispendieuse, on l\u2019utilise de moins en moins pour l'usage domestique.314 À la cire d'abeille, on a substitué l\u2019aci stéarique, corps qui provient des graiss dont on débarrasse les viandes aux aba toirs.Mais étant quand même d\u2019un co assez élevé les chandeliers lui ont-ils trou un substitut très satisfaisant, la paraffing Comme on le sait, c\u2019est une substan extraite des huiles minérales brutes naphte ou de schiste.Refroidies, ces huil& abandonnent la paraffine, (le premier leurs constituants à se solidifier sous l\u2019effé : du froid).Nos fabricants importent produit de toutes les parties du mond} principalement de Rangoon, aux Indes.: œ - Frc.3.La mécanique moderne a créé pour les chal : delleries, de gigantesques carrousels sur lesqus i s\u2019attachent une douzaine de cadres qui permette de fabriquer à la fois des centaines de chandell Gracieuseté « L\u2019OvAL x Procédé ancien d'usinage Comme nous le disions plus haut, à mécanique a aidé grandement à la fabrie X tion des chandelles.Autrefois on utilist : la méthode de la « cuillère ».Ayant sw 3 pendu verticalement des mèches bien rég 1 lières à un support qui pouvait être lib# « ment relevé ou abaissé tout en étant ta i jours horizontal, l\u2019ouvrier versait à l\u2019air d'un récipient de forme spéciale, de 8 cire fondue au dessus de l'extrémité sujs .rieure de chaque mèche.Au dessous, une bassine recueillait& : cire qui sous l'effet de la pesanteur coulg à l\u2019extrémité inférieure des mèches.Fr une série de « coulées » des ouvriers expeq .réussissaient à créer des cierges d\u2019un de mètre idéal d\u2019une forme conique ou cylr dro-conique, et même d\u2019un poids préw Mécanique moderne of De nos jours tout chandelier assurera # .\u201d clients d\u2019une marchandise de qualité, grg :* May 1948, TECHNIOË lag, progrès constant de la mécanique.L\u2019ou- a Yllage d\u2019une chandellerie moderne ressem- le étrangement à de gigantesques carrou- \"els dont les bras multiples, à la façon de on aleines de parapluie, supportent maints des de mèches tendues.Au moyen d\u2019un \u2018Ubvier, l\u2019ouvrier peut à son gré, les avancer, le § hs abaisser ou les relever.Chaque fois, le ih dre des méches plonge dans un bassin de lt lire chaude, ressort et avance de quelques Udijeds.A son tour le second cadre prend en bain de ctre.C\u2019est une continuelle rota- gion, les premiers cadres revenant à tour & le rôle plonger dans la cire et augmenter haque fois de volume.Qui pourrait croire, que pour obtenir ne chandelle ordinaire, l\u2019ouvrier doit re- ommencer environ soixante fois la même pération ?lsche | les | & rete ith'1G.4.La chandelle de Noél est un des débouchés Lon 2s plus florissants de cette industrie.Ici une ouvrière pplique de la neige artificielle sur des chandelles.Gracieuseté « L'OVALE » A abrication des lampions (ls; On fabrique généralement les lampions pain moule.On se sert habituellement d\u2019un y ube d\u2019allure cylindrique, dont le diamètre «jrist légèrement plus grand à la base qu\u2019à la gupartie supérieure, ce qui explique le dé- ;Jynoulage aisé des lampions lorsque la cire rest solidifiée.ty! Ces moules ressemblent à ceux qu\u2019utili- ent les ménagères pour la cuisson des Jit i muffins ».En nombre plus ou moins owtrand, on les dispose côte à côte.Cent diss Hositifs, différant avec chaque usine, ont aylté imaginés pour rendre plus facile et plus mélapide leur remplissage.Tantôt immobiles, yes moules reçoivent la cire liquide du bec pl un récipient que déplace le manœuvre.antôt c\u2019est le support à moule qui se délace mécaniquement, amenant chaque op noule exactement au dessous du bec qui splerse la cire chaude.ie [ECHNIQUE, mai 1948 FEIT A Dans tous les cas, la cire liquide envahit exactement le moule et s\u2019y solidifie épousant parfaitement le moule.Aucune difficulté pour le démoulage.Il n\u2019y a plus qu\u2019à insérer la mèche dans le petit canal qu\u2019on avait prévu.Coloration des chandelles Pour donner aux chandelles un aspect plus gai, plus séduisant à l\u2019œil, il est d\u2019usage de les colorer.Qu\u2019on les fabrique à la « cuillère » ou encore au « carrousel », on ne colore que les dernières coulées, soit les couches externes.Cependant si l\u2019on opère avec des moules, la coloration de toute la pâte s'impose.° .Autrefois on se servait de colorants de minéraux : pour le rouge, l\u2019orcanète et le « sang de dragon »; pour le jaune, les chromates de zinc et de plomb; pour le vert, le « vert de Schweinfurt ».De nos jours on a recours à une gamme de couleurs avantageusement obtenue par des colorants d\u2019aniline.Dissous préalablement dans de l\u2019alcool, ils se mélangent aisément et d'une façon homogène à la pâte.Chandelles aromatiques On obtient une chandelle aromatique, en incorporant à la pâte, diverses substances comme le musc, le benjoin, le baume, l\u2019ambre dont la combustion parfume l\u2019atmosphère.On emploie ces substances à raison de 5 à 10%, au moment de la coulée.Frc.5.Chandelles et moules de conifères miniatures.Gracieuseté « L\u2019OVALE » De merveilleuses chandelles La chandellerie est non seulement une usine où l\u2019on fabrique des chandelles, des lampions ou des cierges, elle est aussi un atelier où l\u2019on crée réellement des objets d'art.Ses ouvriers ne sont pas seulement de simples manœuvres, ils sont aussi des ar- (voir suite page 360) as Accessoires Electriques en Gros 7152 blvd St-Laurent - Montréal 14 - BEN BÉLAND, ENC.Wholesale Electrical Supplies TAlon 6356* = Dans le chauffage Différentiel Dunham, le débit de chaleur se contrôle si aisément que l\u2019intervention humaine est presque totalement éliminée.Ce système fait usage de vapeur flexible\u201c, alimentée sans interruption et en quantités tout juste suffisantes pour produire un chauffage confortable et enrayer la surchauffe ou le manque de chaleur.Notable aussi est le fait qu'il peut être très facilement zoné pour répondre aux besoins 3 LA VAPEUR CONTROLEE EST UN GAGE DE CHAUFFAGE CONFORTABLE particuliers des différentes sections de l\u2019immeuble.Les ingénieurs de la maison Dunham collaborent à l\u2019installation du système Différentiel Dunham dans les nouveaux édifices ainsi qu\u2019à la réfection des systèmes existants.*LA VAPEUR FLEXIBLE (comme moyen de distribuer la chaleur) est 'agent thermique le plus \u201cdocile\u201d qui soit.Parce que sa température et son volume se varient rapidement, elle répond précisément à la demande plus ou moins intense de chaleur.DEMANDEZ NOTRE NOUVELLE BROCHURE No-802F EN FRANÇAIS OTE VES STIR SI ET CT l =, IE pples fase! | I colle rot qu fi dock et ib wo years have now passed since President Truman announced to the world -lhat the Japanese cities of Hiroshima and Nagasaki, together with most of their population, had been almost erased from he face of the earth, by only two rather ight weight bombs, which derived their mmense destructive power from changes in he nucleus of the atom.Suddenly, without warning, we heard people say that we had entered the atomic ige.The earth took many millions of years 0 cool from its molten inception, and many nore years to pass through the ice age, the itone age, the bronze age, the iron age and ost recently the light metals age, but never efore has a new age been ushered in so iramatically as the current one.~ Within a forthnight after the bombs vere dropped, that is within two weeks of his new era, a bitter long drawn out war mded.The development and production f the bombs were kept so secret that few mew of their existance until that fateful lay.Is it then a wonder why the world was and still is) flooded with reports of this nost unusual form of bombs and bombing.Some early reports were true, but most ontained glaring errors and some were leliberately false.Certain persons, without iscertaining the facts found it advantageous 0 depreciate the power of this new form of nergy; while others greatly exaggerated.Even to-day there are a great many false lotions and distortions from the truth vhich are still widely believed.And this teed not be.While a full understanding of wclear energy requires years of special itudy, the fundamentals, being an exten- ion of the principles of ordinary chemistry ind physics are easily understood.Every Jerson, especially every technical student, should know them thoroughly, because this nformation is as vital, in understanding the roblems now facing the world, as arith- netic is in understanding the problems of lay-to-day commerce.ECHNIQUE, mai 1948 OME RANDOM NOTES ON NUCLEARONICS by H.SCHWARTZ Is such knowledge difficult to obtain ?Not particularly so, in fact the scientists and men in the technical world are doing a tremendous job getting the information to the ordinary man in the street.Although they must keep certain phases of their work secret for security reasons, they fully realize that only an enlightened populace can sustain a true democracy and assure lasting peace.These scientific writers and lecturers, however, encounter serious problems in getting their ideas understood, and this is due to the lack of preparedness on the part of their readers and listeners.And the preparedness that is required is merely a fair knowledge of the common natural sciences.In a short article on nuclearonics, which is the name given to the study of atomic, or more precisely, nuclear energy and related scientific techniques, we can only survey quickly the broad field and merely touch upon the highest points.The reader should realize that the subject is very new and that there are hundreds of questions that he might like to ask to which no one could give satisfactory answers.To get the answers to such questions the governments of every important nation are carrying on intensive research, costing millions of dollars.Nevertheless there is sufficient information published to whet his appetite and satisfy his moderate requirements.We shall now proceed to indicate what a wonderful science is nuclearonics.What is the smallest particle of matter?The electron is at present considered by scientists as the smallest particle of matter.Its shape is usually pictured as a sphere but no one can be certain of this.By means of many experiments, and cross checked by thousands of very delicate observations, considerable information is available on this particle.To show its magnitude, or rather to emphasize its minuteness some figures concerning the electron will be listed.317 It weights 9.1x10-* grams (point twenty- eight zeros nine one).This is equivalent to 0.00055 units of atomic weight.It measures 1x10-$ cms in diameter and possesses a unit negative charge corresponding to 1.59x10-20 electro-magnetic units of electricity.It has just been stated, quite dogmatically.I'm afraid, that the electron is the smallest particle.Why do we hold this view, especially when we know that the atom which was once considered indivisible is now made up of many particles ?It seems that if we were to split the electron we should get half electrons or at least pieces of electrons which must assuredly be smaller than the electron itself.But this is not what happens.If we were to split the electron (assuming this were possible) we would not get pieces of electrons but the whole electron would simply disintergrate into energy.This is in contrast to the theories of the ancients who said that if you split \u2018an atom you get nothing.The theories on this subject indicate that the electrons might not disintegrate immediately but might take on an ambiguous form where it would sometimes be a particle and sometimes a form of radiant energy.Scientists have conceived the existence of just such a unit, which is called a photon.It is considered a parcel or packet of radiant energy and is the brain child of the late eminent German physicist, Max Planck, who attributed to it, under certain conditions, the properties of actual particles having the magnitude of electrons.There are two other fundamental small particles which should be considered here.First, the proton.It possesses 1.0081 units of atomic weight, making it nearly two thousand times as heavy as an electron.It possesses a charge having the same magnitutude, but of opposite sign, as the electron.Second, the neutron, it possesses 1.0090 units of atomic weight, but it carries no electrical charge, that is to say it is electrically neutral.Recently, evidence has been compiled to show that under certain conditions protons can become neutrons and vice versa.If this is true then is seems obvious that neutrons and protons are a \u201cconstruction\u201d or \u2018\u2018assembly\u2019\u201d\u2019 of smaller particles.What the photon is, whether the neutrons and protons have definite structures and can be split or altered are the problems of the researchers of to-morrow, who indeed are the students of to-day.318 n gi 0 | de bon What are atoms, isotopes and molecules?Originally the word \u201catom\u2019 meant ti smallest particle of matter but it is no defined as the smallest particle of any give element.Atoms are assemblies of thr fundamental units, protons, neutrons a electrons.The \u2018\u2018architecture\u2019\u201d\u2019 or \u201cconstr tion\u201d of the atom is conceived as a minil.ture solar system.In the centre, corrd qu ponding to the sun is the nucleus, whid is a core composed of various numbers protons and neutrons closely compact4 together.About the core, and at ve definite distances from it, travel vario numbers of electrons along ring-like patlf.called orbits.The electrons correspond the planets.The simplest atoms consist of a nucle containing only one proton with a sing positive charge and only one planetalf\u201d electron with a single negative charg Thus each atom in this group is electrical neutral.Because these particular atordf contain a nuclear charge of one (resultiffi from the one proton) they are assigned ti number one and go to make up the eleme of hydrogen.These atoms have a mass approximately one unit atomic weight a are denoted as ;H!, by the scientist\u2019s sho hand.The next simplest group of atoms co sists of nuclei containing one proton a one neutron and a planetary ring contailf ing only one electron.Remembering th] the neutrons possess no charge, we see th] these atoms are also electrically neuträ Although these atoms are twice as heay as 1H! atoms they possess identical nucle} charge and chemical properties, and a therefore considered to be atoms of t element of hydrogen, but are denoted | 1H?These two groups of atoms are call | the isotopes of hydrogen.The term isoto Din] means atoms of the same element whi have identical nuclear charge and chemi 08 properties but differ in mass.Usual isotopes of elements are not given specif names, but the heavier isotope of hydrogf , is very important and much used, congff\" quently it has been called \u2018heavy hyd sd gen\u2019 and sometimes \u2018\u2018deuterium.\u201d There are now 94 known elements af nearly three times that number of isotop Some elements have no isotopes while ot à QE have two, three and four.To discuss the}.all would require a long volume, but we sh# spend a few moments discussing a f¢ elements before passing from this questid | May 1948, TECHNIOHE qe The atoms of the element of oxygen hsist of nuclei having eight protons and ht neutrons.About this core circulate Bht electrons in two series of rings, two the inner series and six in the outer series.atomic weight is therefore 16 and its ymic number is 8 (denoted as 50%).This ent has no natural isotopes, and in it it was only twenty years ago that the Jiot-Curries, the daughter and son-in-law the famous Mme Currie, were able to ike an isotope of this element.(They e awarded the Nobel prize for their Brk.) The isotope of oxygen has an atomic ight of 17, the nucleus having 8 protons wl Dine neutrons, but it is unstable and ; ioactive, and tends to return to its ural state by ejecting spontaneously the ; NW ra neutron.Das plane © (i ling [n contrast with oxygen is Chromium omic number 24) which has four neutral topes having atomic weights of 50, 52, lr ;land 54.Towards the end of the long list ei elements lie thorium and uranium.speflanium is the heaviest natural element kei] has three isotopes.The nucleus of the imWhtest atom of this element contains 92 ptons and 142 neutrons and is denoted HgoU?*#; the next heavier contains 92 pro- hs and 143 neutrons\u2014designated as oss.the heaviest contains 92 protons and nnd] neutrons\u2014designated 4U%8; Natural 7 cor nium ore contains 0.0069, of 9 U*#, 0.71% mg fe U™, and 99.289, of 3 U%3.The three ræflitopes, have very similar mass, and ywæ#fntical chemical properties but have i iffitain very important different physical dlipperties, which will be discussed later.5, al ii each nucleus of each atom of uranium i: ( Msurrounded by a swarm of 92 electrons i ich travel about it in definite orbits.mi [Molecules are assemblies of atoms of the wt \"ine or atoms of different elements.Some dd blecules have only two atoms while others « |\" known to possess hundreds of atoms.wu fir example, a molecule of oxygen contains i fo atoms of oxygen only, the molecule of sl Kking soda (NaHCO), six atoms of three pil) ferent elements.Molecules of organic npounds, such as plastics and drugs, mn ® very long and complex.Chemical PPPoE ï mer.fist frivity takes place between atoms and di gPups of atoms by lending, borrowing or ghring of electrons.Molecules build them- i {ves up in the form of crystals, amorphous op [terials and cells of living plants and 4 mals.In the study of nuclear energy HJPHNIQUE, mai 1947 Us we are not much concerned with what happens in molecules and larger units of matter.What is atomic fission?Atomic fission is simply the splitting of the nucleus of the atoms and thus converting the elements.This process may come about spontaneously, as in thorium, radium and uranium.Apparently there are mighty stresses in the nuclei of some atoms of these elements which release themselves by overcoming their compacting bonds.The process of fission may now be brought about by artificial means.About forty years ago Rutherford, using simple apparatus, demonstrated a process of fission.While he was unable to really split the nucleus of atoms he was able to chip off and add pieces to it.This process of atom smashing is now carried on in huge machines called cyclotrons and Van de Graaf electrostats.By electrical means particles\u2014usually alpha particles which are actually ions of helium\u2014are accelerated to very high speeds, and then directed onto a target having the elements of the atoms to be smashed.Some of the flying particles then strike the relatively immobile nuclei and break them.This process, while very useful for research purposes, is very inefficient and wasteful from a power producing point of view, because billions of particles are fired and only a very few actually succeed in hitting.This is due to the fact that each flying alpha particle possesses a unit positive charge and must pass through a field of electrons each of which possesses a unit negative charge.Thus each alpha particle is attracted to each available electron and is thus impeded in its progress to the target.It is only due tosthe great mass (4000 times heavier) of the alpha particle and its high speed that a few do actually get through.Another much better method of splitting the nuclei of atoms is to bombard them with flying neutrons.As these particles are 2000 times heavier than electrons and possess no charge they are not influenced by the field of electrons and readily reach \u201cthe nucleus.If the neutron misses the nuclei of the atoms in the targets, they continue flying through space until they hit other nuclei.The collision of neutrons and nuclei result in (a) the neutron being bounced off, or (b) the neutron being caught and absorbed by the nucleus, or (c) the nucleus will undergo splitting (fission).319 Rs! dE EE EE EEE EE EEE PES EEE EEE EEE ere ra oise este de The nuclei of the atoms of heavy hydrilf gen, carbon and aluminum, for exampl bounce back flying neutrons: nuclei of caf mium and boron readily absorb neutro flying at almost any speed, while uraniuj 238 will absorb only fast moving neutro Uranium 235 nuclei when struck by rela ively slow moving or by fast movi neutrons undergo fission, breaking up inf almost halves and other small particles.| The second method of fission was s gested soon after the neutron was di covered (about twenty-five years ago), bi it was impossible to employ it until ve} recently for several good reasons.Fir neutrons, as free particles, are very rare | nature, because free neutrons are readi : absorbed.They originate as products MR\u201d natural fission or natural disintegration |§* radioactive atoms, and such activity is raf\" on our earth.They also originate [Jf products of artificial fission, but artificä ! fission requires flying neutrons.How t circle was broken will be discussed belof ; A few neutrons do reach the earth fro outer space, but they are also quic if i absorbed.Finally, neutrons, as free pam icles, were impossible\u2014and still are diffic b \u2014to control.in What energy changes accompany fission?Ji I! n\u2019y a pas de problème qui n\u2019ait The process of fission and the transmutff tion of the elements is so interesting thf : this in itself should be sufficient to warralf\u201d our attention.But perhaps more vital fé! e our immediate interests is the fact thi\" tremendous quantities of energy are emitt] 3 pes EL in the form of sensible heat and radial! 5 Un personnel expert à votre dispo- waves during this process.The fission fc\" sition gratuitement uranium releases, pound for pound, th $ million times more energy than does ti burning of the finest coal, or more th§ four million times the detonation of tf .: most powerful chemical explosives.Ei could make many comparisons, but tF< Lo.most outstanding one is, that a few pounpur © Ingénieurs-Entrepreneurs of pure uranium, used as fuel, could satis#4;; all Montreal's heating requirements, a a year.ne ataHli Incidentally the nuclei of the light, e Charpentes Métalliques element, hydrogen, can be made to cof bine with each other to form helium.TR , 2 process strangely enough also yields gre: @ RD & C | E, LT EE quantities of energy, but as yet can or be carried on in the laboratory.To bet®e, J Bi + uw À hyd \u2014=# = À { 1 à.sa solution Re rfl A ; It.+8 + : ; understand this phenomenon of le 4 4700 rue Iberville generation let us consider an example Ki, #1 MONTREAL ordinary experience.Examine a coil spr A sg 18 1 which has been wound quite loosely so tH.it can be stretched or compressed.We v 320 May 1948, TECHNIQH: + tari en ca SRR fH LT how that the stretched spring on being lidfleased is capable of doing work, on the \u201cungher thand if we compress the spring and 1 fen let it go it will also do work.In both tydses the spring under stress possesses ujghergy which it desires to dispose of in order tid return to a more stable condition.The Wahalogy here is that great stresses exist in nije nuclei of the very light and very heavy pigoms which somehow reduce themselves then the protons and neutrons contained ws jerein are rearranged.is § In comparing atomic fission with the y) actions of ordinary chemistry we find dl gmilarities.The simple molecules of oxygen » Fpd carbon unite to give bigger molecules \"mi carbon dioxide plus a definite amount of mat for each molecule so formed.There are lis go large molecules of nitrates and other unfplosives which break down into simple regolecules plus energy.But we must re- me gember that ordinary chemical reactions itigke place in the outer rings of electrons lv thd that the nucleus of each atom is not in (vty way affected by the changes, whereas 1 fh fission the changes actually take place in udfe nucleus itself, and the elements are ¢ ftually transmuted.hat is a chain reaction?A chain reaction is simply a process which n° farted spontaneously, or, by some external eans, sustains itself until a considerable ne prtion or all of the materials entering the m£@ction are converted to other substances.qf ordinary chemistry we have the exam- « ifes of exothermic reactions like the burn- 48 of straw or coal.We heat the material «i#ove the kindling point and then it starts sind burn.The heat of the burning materials i u{{ve to ignite more material so that the i tion continues in a chain like fashion, oh til the material is consumed.The rate id which the heat is emitted (or energy .gperated) determines whether the reaction i termed controlled or explosive.i Whereas temperatures attainable on this jgirth play a vital role in the rate of chem- us ipl reactions, they seem to have no effects k the rate of nuclear reactions.jt has been previously stated that Us, 0 bit it fissions, emits, among other things, p Mall particles which travel at very high js pteeds.Some of these particles are neutrons Win fact each U\u201d nucleus undergoing sion emits, on the average, three neutrons gffhich under ordinary conditions are ab- gyeirbed or pass off into space.However if jte (at least) of these flying neutrons can olf made to strike another U5 nucleus the LM ÉCHNIQUE, mai 1948 HN silly LIVRAISON RAPIDE Si vous avez besoin de commandes par courroies en V promptement, FORANO est votre fournisseur tout désigné.Un grand assortiment de poulies rainurées semi-finies ainsi que des centaines de courroies en V nous permettent d\u2019expédier beaucoup plus rapidement que par le passé.FORANO fabrique tous les appareils pour transmission mécanique du pouvoir ainsi qu\u2019une ligne complète de convoyeurs portatifs et stationnaires, élévateurs, concasseurs, etc.Pour des estimés 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fission.Now if the mass is small the U?® would, on fissioning, give more neuträ« freed neutrons will readily fly out of it and Was only then definitely established J travel into the atmosphere.We should the German physicists Hahn and Strigel remember that a piece of uranium, like any man, who observed this phenomenonf, other metal, which appears solid to us is their Berlin laboratory.It is indeed fort Hi actually very porous to a flying neutron, ate for us that freedom loving scientls, not unlike a dense forest through which a like Bohr of Denmark and Fermi of Igy sparrow easily passes.But unlike birds, learned about it and realized its potent \u201c4 neutrons can only travel in straight lines, ties.They got together and asked the Un, and so if the mass is large enough the flying States Government for help in develo, neutron will eventually hit a nucleus and this dicovery.Nothing was done aboufft; cause it to fission.And if the material is until Einstein wrote a letter on behalf, pure the flying neutron will not be ab- the scientists to President Roosevelt D, sorbed.then gave them their first appropriatiof, $10,000.Since then billions have Hn, In a very large mass of pure U% the spent in securing U and in making or chances that a flying neutron will escape fissionable materials.the mass is very small; and thus the following conditions prevail: We have a spont- What is plutonium?aneous fission supplying three neutrons ._ i which strike three nuclei giving rise to nine Even if U* were easily separable {fn neutrons (plus a quantity of energy for U®® in normal metallic uranium, the yj: each fission).The nine give 27 and so on.Would still be very small, being only fe Each generation takes about one millionth partin 140.Therefore scientists have loogd of a second, thus in an incredibly short time to other sources for fissionable materfp.there are millions of neutrons flying Thorium was found to undergo a procesbf throughout the mass and immense quanti- fission, but little work has as yet been de: ties of energy is liberated in a most violent ON this metal.The rather plentiful isoige explosion.The process has run away with U?® was discovered to be a neuf itself.However by controlling the quantity absorber like so many other elements, fit and the purity of the mass of U% we can unlike the common elements it posfs so arrange things that we can have any peculiar properties of its own.When a h: S: e .1 238 number of U5 nuclei fissioning per second speed neutron strikes a U \u2018nucleus as we desire.absorbed into the nucleus, increases weight of the nucleus, thus forming a jw \u2018The minimum quantity of U*® that will isotope of uranium, known as UZ.Je sustain a chain reaction at a uniform rate nuclei of this isotope are very unst@e of fission under a given condition of purity and in about half an hour after being stk: is known as the critical size.Any more disintegrate slightly by ejecting an elec\" material will speed up the process and from the nucleus.This electron seemgo: conversely any less will slow and finally stop originate from a disintegration of one offe it.The purity of the mass of U\u201d can be neutrons in the nucleus, for this brdin: very conveniently and accurately con- neutron appears as a proton.The nudgs: trolled by inserting or withdrawing bars of now consists of 93 protons and 149 g- metallic neutron absorbers as cadmium, trons, which of course, makes it a JW: boron or iron.The critical size factor is in element known as neptunium (3; Np).fe: direct contrast to the fact of ordinary exper- element neptunium is also unstable angn: ience wherein we can burn a drop or a gh: tankfull of gasoline or explode a thimblefull of its nuclei eject an electron, thus tr§s- or block buster of dynamite.muting the element to what is knows 329 May 1948, TECHNIQRE dv - nh tonium (saPu?*®).Plutonium, a syn- ¥ of jetic element, is a rather stable metal ly fpving a half life of 1000 years, but most ta] , pportant, 1t possesses the property of Dey MS101) with ejection of neutrons almost dy | actly like U®.Also plutonium being a | ap gferent element is readily separated from ad of non-fissionable U?.Using U?and fh Jitonium as a source of neutrons, 140 fy punds of normal uranium metal may be In de to yield up to 95 pounds of fissionable lig Jatonium instead of only one pound of U?%, Chop is plutonium made ?di The process for manufacturing pluto- sep is, in principle, quite simple.First we if fst gather together enough pure uranium ver etal containing the natural mixture of he[}PtOPeS, so that the three neutrons emitted jy f/.the spontaneous fission of one U* will hi rike other uranium nuclei before flying gt of the mass.Now since there are pproximately 140 times more U\u201dS than véto % the chances are 1 to 140 that a Us a otope will be struck.If we could improve ir oS odds of hitting U** from this value to #üs of 1 to 3 the process would continue 5 a chain reaction\u2014since we gain, on the erage, three neutrons per fission, we can ford to lose two neutrons to the US.kif It so happens that U?S is affected only tely fast moving neutrons, while U?® is ly flected by slow as well as by fast moving welpes.When a slow moving neutron hits a mteif* it simply bounces off and continues pros) fly through the mass.Thus if we could ier deduce the speed of the flying neutrons we iliopuld greatly better the odds for striking ; mit isotopes.This is done by taking a small mois fer Of uranium where a spontaneous fission i may take place.As the bar is small the hyaWeed neutrons will escape from it and tend dasiP fly into the atmosphere.But the space ues frrounding the bar is filled with a layer of ig laterial such as graphite or heavy water (3 FLO made with hydrogen isotope deute- UM) which slow down but do not absorb fie flying neutrons: such materials are pdefiown as moderators.At the periphery of ere moderator layer, we place a series of edfmall bars of uranium, so that the slowed ji JéuUtrons may enter the bars, where they so na Y hit a uranium nucleus, or failing to do JP the neutron passes through the bar a to another moderator layer, and into bars \\ p laced further away.By altering the shape end arrangement of uranium bars and WW \"hoderator we can control the odds of MM leutrons striking U5 isotopes and conse- 1 \"fuently control the number of excess b{leutrons which are absorbed by the Us, TECHNIQUE, mai 1948 evelt y For lack of a better term, the stack or: assembly of uranium bars in a moderator: is known as an atomic pile.Great quantities of heat is generated in the pile but its temperature is never allowed to rise very much.The heat is conducted away by water flowing through aluminum tubes placed in the pile.There is no visible activity in the pile while it is operating, nor trace of flame, nevertheless some imaginative writers have called the pile an \u201catomic fire.\u201d The first atomic pile was built on a tennis court of the University of Chicago, and went into operation in 1942.The original pile, which contained more than seven tons of pure uranium metal bars, was so controlled that it at first generated only two watts of power.As the scientists became more familiar with the pile, and gained confidence that it would not blow up, they raised its power level considerably.By the end of the war, a plant, operating many piles, was built on the banks of the Columbia river, and it actually released more power than is produced at Shipshaw, but the energy (at that time) could not be utilized.Several months ago the Canadian government announced that an atomic pile was operating at Chalk River, Ontario.The governments of Great Britain and France have also announced that they are in possession of operating piles.How is an atomic bomb made?Contrary to the opinions of many, the broad design principles of the atomic bomb is common knowledge among military engineers in all countries.In fact a number of non-official sketches based on official information have been prepared and published by such men.What is secret is the process of manufacture, the dimensional details of the parts, and the types of auxiliary fusing devises, which set off the bomb at the exact moment desired.We have mentioned that a large quantity of pure U?® (or plutonium) in a single mass would automatically blow itself up.Under ordinary conditions there is little danger of stacking U?%, because, as soon as the critical size is exceeded, we have a minor explosion which scatters the metal.Thus, in order to achieve a violent explosion, we must take two masses of U?% each just below the critical size, and then suddenly bring them together.Another method, of achieving the same result, is to perforate and fill the mass of U?with impurities (such as cadmium bars, which absorb free neutrons).This, of course, greatly increases the quantity of U?, which may be placed 323 EE in close proximity, without starting the fission process.The next step is to rapidly remove the impurities and we have our explosion.In order to increase the effectiveness of the bomb, the U?®, plutonium (or any other explosive for that matter) is contained in a heavy shell which holds the fissionable materials together until it is thoroughly \u201cignited\u201d and until very high pressures are built up giving an even more violent explosion.What were the immediate effects of the exploding atomic bombs?Up to the time of this writing six a-bombs have been exploded in different places of the world.The first one was mounted on a steel tower in the wastelands of New Mexico and was set off to prove whether the bomb would work or just fizzle out.The heat of this explosion was so great that the steel in the tower actually boiled away.The earth beneath the bomb was baked, became very radioactive, and could not be touched for weeks.The descriptions of this scene by eye witnesses make some excellent reading.The second and third were dropped by American Bombers on two rather modern Japanese cities which were almost completely destroyed.Thousands were killed outright and many thousands who survived the blast died soon afterwards.The effects of radiation on humans and animals is now being very extensively studied by U.S.Army Medical Men.Their report, when published, should prove very enlightening and convince everyone of the frightfulness of atomic warfare.The last three were exploded as experiments by the U.S.Army and Navy, to test the effectiveness of the a-bomb against warships, carriers, cargo ships, submarines, aircraft, and army equipment.They were conducted in a lagoon just off Bikini, an island located in the center of the Pacific ocean.Although these experiments were conducted more than a year ago, only the scantiest technical details have been released.: While there were more than a hundred ships of all sizes in the Bikini lagoon, only five or six were actually sunk.This leads many persons to erroneously belittle the power of the bomb.In the experiments the ships were not placed as a set of bowling pins to be knocked over, but were spread out in a carefully laid pattern.The ships furthest away from the target ship were placed where they would be undamaged.324 Others were placed progressively neare to the target so that the damage would b progressively greater.Some were place near the shore, and others in the deepes part of the lagoon, to check if the wate had any dampening effects on the expla sions.In actual battle the ships woul be much closer together, and the damag would be that much greater.Unless speciz precautions were taken, transports an their cargoes would suffer severely, sing many of them would be tied up to docks Personnel on board would be heavil incapacitated, since all the animals on th test ships were severely affected by th rays.And a final word concerning thes tests: it is not necessary to sink a ship t put it out of action; light damage in a vita part will do the trick just as well.Have the Russians the secret of the atomic bomb?Up to the time of this article the Sovid government has not claimed possession \u20ac atomic bombs, nor have they claimed th ownership of an atomic pile.Foreig Minister Molotov claims that they knog the secret but admits that the Unite States have five years lead in large scal manufacture.As anyone who ever worke in a factory knows, there is a great deal difference in just knowing how a thing i made and actually making it.On the othe hand we must consider that the Sovie Army rarely boasts about their equipmen and often debases it.Remember the Sovie artillery was second to none; their tank and aircraft were as good as the German\u2019: if not better; and that they used rocke projectiles \u2018\u2018katrooshkas\u2019\u201d against th enemy before the Americans used the \u201cbazookas\u2019\u2019.These are facts which the Naz learned to their everlasting regret.On November 11th, 1947, the Montred Star carried an article, under a Par (Reuters) byline, which reported that th Soviets had indeed tested their first à bomb.This article then went on to J \u2018the bomb was a small one, weighing s kilograms (about 13 pounds), which fun tioned perfectly.\u201d This may be true, by according to Smythe, who wrote the offici U.S.government report on atomic energy the greatest problem the Americans had t contend with, in the design of the bomt was to make it small enough to get into B-29, the largest bomber in service at thd time.Secondly, the smallest bomb, devise on the critical size principle, is so powerft that its explosions can be detected b seismographs in distant parts of the worlo May 1948, TECHNIQU = il 3 1 \"ne A Thirdly, the atmosphere about an exploding atomic bomb, becomes radioactive, § and the gases tends to diffuse throughout À the world.There are now available devices which can detect very minute changes of \u2018atmospheric radioactivity, and to date no official source has reported such changes.Whether the Soviets have the bomb, or Ÿ not, remains the question of our time.Ÿ! What defense is there against atomic bombs?As has been indicated previously, the a-bomb destroys in three ways, namely 3 blast, heat, and radiation.The blast of these bombs are thousands of times more effective than any of the chemical (R.D.X.J and T.N.T.) types.What the blast does not \u2018wreck, the heat ignites and burns.And if there is any living thing about, the radio- .active gases and rays kill within a short time afterwards.If it were only atomic bombs, then the problem of defense might not be insurmountable.But there are now bomber aircraft which can fly fully loaded to any part of the globe and return to their base.There now exist rockets capable of flying at the astounding speed of 3700 miles per hour.Within the next five years we should hear of bombers which travel a thousand or more miles per hour.If in a future war a city were attacked, no matter how effective the anti-aircraft guns and rockets would be, some atomic bombs would strike the target, and, should three or four get through, the city would be annihilated.It has been suggested that factories, dwelling places, warehouses, etc., be built § several hundreds of feet, underground, but for many types of industry this is absolutely impossible.Can we place our railroads, canals, farms, smelting works and large power installations underground ?# What about water and air?The cost of : underground installations is tremendous\u2014a { subway line costs about ten million dollars } per mile.No nation could finance such y projects.fb For reasons mentioned in this paper, and @ for many other ones, Prof.Harold Urey, I A war starts there Mi #% Chairman of the U.S.Atomic Energy Commission, was compelled to declare \u201conce 1s no known defense ¥ against atomic bombs\u201d.Only the complete AL ik.elimination of war, and the threat of war, can save the world from destruction.A # strong world government, such as the J United Nations Organization, backed by a police force, can effectively maintain peace.W TECHNIQUE, mai 1948 Such a government could be speedily formed if the people of the world, especially in Russia, America, France and the British Empire realized the necessity of such an organization and really desired it.Did Einstein discover atomic energy?No, it cannot be said that Einstein discovered atomic energy.It had been established for several hundred years that (1) matter could be changed from one form to another, and that (2) energy could be transformed from one form to another, but there seemed to be no relationship between energy and matter.Einstein stated that matter was indeed a form of energy and converesly, energy is a form of matter.How, or by what means, matter could be transformed into energy, (and vice versa), he did not know.What in effect he did say was \u2018\u201cwhen you find a way to convert matter into energy you will obtain energy in accordance with the simple formula E=M C2 (where E is the energy in pound- als, M, the mass in pounds, and C the speed of light in feet per second) and it doesn\u2019t make any difference what material you use.\u201d In a discussion of scientific discoverers, it should be mentioned, that the Scot, Maxwell, predicted mathematically the existence of radio waves fifty years before the German-Jew Hertz discovered them; and that the Russian, Mendeleef, predicted the existence of Helium and other elements, many years before they were discovered.It is their scientific predictions, not wild guesses, that give researchers clues as what to look for.It is interesting to note that the formulae, used by the designers of the atomic pile and bomb, were laid down by Einstein, some forty years ago, and that the calculations proved to be nearly exact.Is it true that a spring under stress weighs more than when it is free?This is quite true and serves to illustrate why Einstein's formula seems so strange.The difference in mass corresponds to the quantity of work done in stressing the spring, but it is impossible, with the finest instruments now available, to measure this slight difference.In order to calculate this slight difference, let us consider a compression spring held in some manner, which when released will lift a mass of one pound through a distance of one foot; that is to say capable of doing one foot pound of work.To find the mass of matter converted 325 tbzenergy we must resort to the mass- energy formula E=MC?or M=E which is C2 1 5 pounds.M = 186000x5280x186000x5280x3 This is the mass lost when the spring is released and conversly it is the mass gained when the spring is compressed.Exactly how the change of mass takes place in a body under stress is not fully understood.For practically all calculations, not involving nuclear changes, we can safely disregard the change of mass.Radio-men may be interested to know of an important exception to this statement.In the design of some special high voltage cathode ray tubes, for television purposes, considerable difficulties were experienced with picture blurring, until the change of mass of the highly stressed electrons, travelling at speeds, equal to approximately 59 of light, were taken into account.Will it be possible for a ship to go around the world using a fuel weighing less than a car ticket?This question is repeatedly asked, and though fantastic, is based on the Einstein equation of mass\u2014energy.It would seem possible to do this if and only IF it were possible to convert the material by complete disintegration into energy, and to use the energy 1009, efficiently.Burning the material would change it into carbon dioxide with practically no change of mass.Incidentally, in the atomic bomb only 1/10 of 19, (one part in a thousand) of the mass of fissionable material was converted into energy, in the most wasteful manner, from a power, if not from a humanitarian, point of view.To date there are no machines or engines capable of converting atomic energy efficiently into mechanical power.What prevents the use of atomic energy for power plants?Ever since it was learned that the atomic pile generated heat, people have been asking when uranium and plutonium would be used as a fuel in power installations.Although some of the heat of these piles has been used to warm buildings at Chalk River, there are many good and valid reasons for believing that commercial power plants using atomic energy are a long way off.Firstly, even if U?and plutonium were available in large quantities, and we were to assume that conventional power machinery could be used, then the price of power to the consumer would not be much less 326 than it is now.This may seem strange, bf remember that the energy in flowing rivë is free, and that coal, for large power plan§.is available at four to six dollars per tc The cost of power is computed from interest on the invested capital, cost maintenance of generating and distributi equipment, wages to office personnel a profits to the owners.Secondly Urani is not cheap nor is it readily available.AR.it is invaluable for military purposes\u2014f§ peaceful purposes there are substitut Unless, and until, some radical chan take place in the United Nations Com sion for the Control of Atomic energy, t writer feels that the requirements of military will be the foremost and first fill Thirdly conventional machines could be used without major alterations.Heal: shields are required to protect person from the radioactive piles; then the he from these piles must be brought to engines by devious means, in order to p vent the engines from becoming radp active.All this means that the machine will be heavy, complex, and expensively i In spite of this, there may be applig tions, such as mines and mills located from water-power sites and far fre sources of coal or oil, where cost and ti§ construction is not a factor, and it is the fore conceivable that such a plants yet be built.The form of power most useful to ugg.electricity.If instead of using complica machinery to convert the dangerous h of the pile into safe heat, and this heat ip mechanical energy, and the mechani energy into electrical energy, we could in just two wires into the pile and draw electrical current, as we now derive e trical current from batteries, what a w derful invention this would be! Let yd imagination consider these possibilities Atomic energy for light aircraft, or automobiles, is definitely out of the pict because of the problem of critical size 38 of shielding.The flying belt of the co strip character Buck Rogers is still a fict writer\u2019s dream.Ît is conceivable that power plants us - fissionable fuel for large ships and lof.motives might be constructed, but mip.work and research will have to be d@ before bringing this dream down to real#.If inter-planetary travel is ever possilff, .we shall be compelled to use ships pelled by rockets having immense quf-* tities of power.It seems that this is anotf ¢ May 1948, TECHNIG ye peat field for atomic engines.When do i buy tickets for a sightseeing trip on the a bon ?Certainly not before 1968, but per- i aps before the year 2000.M hat other uses are there for atomic energy?in] We have already shown some of the af pblems and the possibilities of using aif omic energy.For purposes of pure re- le arch this opens up new fields never before ten dreamed of.Radioactive materials \\ in ed as tracers in metals and in chemicals thay help us to learn new tricks in reducing Se cost and improving the quality of oi Bousands of products.The biologists and i fictors of medicine have only now received til all quantities of radioactive materials un \\d already they have shown progress Tol hich may lead to the cure of cancer and rw ENaps even to the secret of life.elle there any books on atomic energy ?Lio th .0, JOb! certainly, there is a vast store of if formation available even though the diel echnicalities of the bomb is a top drawer 5c ret.Technical articles assume that the Ker has a fairly good grounding in aigeneral science (which unfortunately is not al {ways the case) but this should not deter r [fs from reading them.On the contrary it nl ifll help us guard against the errors and stefdiculous predictions found in the so called is njgficles for the layman.We refer the reader to the following: fo Us ;( iplcatf ous be tif Atomic energy for military purposes By dail H.D.Smythe.Princeton University Press.lin*Both these books are rather long, but \u201c ey are undoubtedly the best in the field.ive ef [aw Let vol lies 1, or i The sections, in these books, dealing with paffomic structure, serves as an excellent eo ackground for anyone wanting to really raie erstand nuclear energy.The Smythe report on atomic energy.U.S.Government printing office.General Chemistry Schlesinger.Longman\u2019s Green and Co.College Physics Mendenhall, Eve, Keys, and » Sutton.Heath and Co.) Theoretical Chemistry.Getman and Daniels.ç di John Wiley and Sons.1 2 The chapter on the quantum theory and uw mhuclear physics show that the atomic bomb ifas not an accidental discovery, but came grifoout by steady and persistent develop- psipent.fis I One World or None.#14 McGraw Hill.js ant ECHNIQUE, mai 1948 CAN ci Had 11 An excellent book on the dangers of atomic warfare by leading American Scientists, and their views for the control of atomic energy for the good of humanity.(2) Symposium on Nuclearonics.Smith Allison, Jefferies Kinzel and Chipman.Metals Progress April 1946.This article reads like an adventure story.The authors, who are the men who did the work on the bomb, relate some of their experiences and show that research into the unknown is a most interesting form of work.(h) Nuclearonics, etc.Monsanto Chemicals Magazine December 1946, (i) Physics Gives us Nuclear Engineering.E.U.Condon.The Westinghouse Engineer, November 1946.The last two mentioned are short articles on the subject.There are many more illustrated booklets issued by companies who were associated with Atomic bomb project.The American Association of Atomic Physicists issue a monthly bulletin which reports on the various aspects and problems of their work.Conclusion The purpose of this article is to emphasize that the understanding of atomic energy is not difficult, and that it can be studied as readily as the simple sciences.We have endeavored to arouse the reader and to lead him to see that beyond the smoke of the exploding atomic bombs lie new horizons offering new hopes and new opportunities.CAlumet 2030 THE ELECTRIC & GAS WELDING CO.LTD.GERARD BRUNELLE, Gérant Général 5701, DE NORMANVILLE MONTRÉAL 327 TE RE ET I LT Th cH I HD Lc een TT FETT TT I RE Tr EEE RUBIN BRL Gt Thay ?ta * PERS SEE Mr.M.C.BAILEY The C.A.Dunham Co.Limited announces the promotion of Mr.M.C.Bailey to the position of manager of its Toronto Sales Office after serving as acting manager during the past year.Mr.Bailey was promoting the sale of Dunham products in the Toronto area before joining the R.C.A.F.and after receiving his discharge, he returned to his former position in the Sales Department.His many friends will be pleased to learn of the promotion which he so well deserves.\u2014RÉPARATIONS ENTREPRENEURS IMPRIMEURS Vous trouverez chez nous un atelier de Mécanique générale Toutes réparations MA.6244 ACHINE JORK 5 Lo.di A Re LIMITED: i Lo] Li 14 BR i 398 L\u2019ÉNERGIE ATOMIQUE Pour tous les peuples, dans tous les coins du globe la découverte de l'énergie atomique est le débu d\u2019une ère nouvelle.Dans les laboratoires de Chall River, au nord de l'Ontario, des savants canadien travaillent au perfectionnement de cette trouvaill et à l\u2019application de cette énergie.Pour la premièr fois, la caméra pénètre aujourd\u2019hui dans cett enceinte sévèrement gardée et nous fait voir ui peu de quelle façon notre pays entend utiliser 1 force atomique pour des œuvres de paix.Recherc atomique est une réalisation de l\u2019Office National d Film, série En Avant Canada.O.N.NEW PORTABLE POTENTIOMETEIE ANNOUNCED A new portable potentiometer for precise meas urements of very low voltages is available from th Meter and Instrument Section of Canadian Gene Electric Company.The potentiometer is designed for checkin temperature-measurement instruments and for th testing of rotating machines, ovens, furnaces, oil burners, steam-driven equipment, and air-condi tioning units.This new potentiometer was designe originally for measuring the low voltages of therma couple outputs in testing steam turbines.The equipment of the potentiometer, which i contained in a durable, fabric-covered luggage case includes the galvanometer, standard cell, workin: batteries and rheostats for adjusting the curren through the potentiometer circuit.The galvanometer, which is not built in, is furnish ed with a built-in transformer so the galvanomete lamp may be operated from 115-volt, a-c supply lines but if field conditions dictate, the transformers maj be readily disconnected and the lamp operated fron four No.6 dry-cells.system of keys is provided to enable readings t be taken rapidly and all contacts are enclosed t prevent wear due to dust and dirt conditions.This potentiometer has two ranges, 0-60 and 0- \u2018 millivolts, either of which may be selected by mean of a switch on the panel.The voltage to be measure is read on two dials, with each step on the first i being 0.2 millivolt, and each division on the secon dial, 0.001 millivolt.FONDEE EN 1858 T.PREFONTAINE & CI PLANCHERS DE BOIS FRANC BOIS DE CONSTRUCTION ESTABLISHED | E | | HARDWOOD FLOORING AND ; LUMBER | WILBANK 878 01417, RUE CHARLEVOIX, MONTREAI May 1948, TECHNIQUI Edie, i aia seit and a taddieis ois ph iq EI TE I ETE BPI I UI SEIU TU JONOT SLD rI PETER) RER AA RN Lo A In - iia nan RG EEN RHR Tg a tg RER SL Ee In addition, a convenien eal dG aid.So Be £3 Se Me.{sna 4 1 fre | ir Ep an Des les débuts de la transformation du bois en pâte mécanique, dit-on, la meule attaquait un madrier à la manière d\u2019une raboteuse attaquant la surface d\u2019une slanche.Plusieurs facteurs a considérer ici pour meuler le bois; A \u2014 angle d\u2019attaque B \u2014 pression sur la meule C \u2014 le sabot de la pression ne doit jamais venir en contact avec la meule, car le patron de celle- ci en serait affecté.D \u2014 «surfaçage» de la meule, autrement dit, « mollettage » E \u2014 pression du bois contre la meule, dépendant de la vitesse des rouleaux 1 et 2.Dans ces conditions, deux facteurs primordiaux s\u2019opposent à un rendement convenable : a) l\u2019angle d'attaque A attaque flattant les fibres; production amoindrie dans une proportion désordonnée; b) des fibres ainsi produites, 100% sont super- hydratées et superfibrillées; la facilité d\u2019égouttage est excessivement basse.Un autre facteur entre en fonction : le sciage du bois en madriers constitue une perte énorme du bois en rendement.Rien d\u2019étonnant que cette méthode ait Été rejetée, dès les débuts, pour être supplantée par le défibrage transversal.ON\u201d \u201c70 Fic.1 TECHNIQUE, mai 1947 DEFIBRAGE LONGITUDINAL COMPARE AU DEFIBRAGE TRANSVERSAL par J.-A.-LAURENT BLAIS, PROFESSEUR, ECOLE DE PAPETERIE Fic.2 Selon cette derniére méthode, le bois est amené en contact avec la meule, en billes entières avec l\u2019axe de la bille coïncidant avec l\u2019axe de la meule.Chaque bille donne ainsi trois sortes de pâtes différentes, lesquelles sont mélangées pour faire un tout : (Figure 2) À \u2014 couchant l\u2019âge du bois B \u2014 retroussant l\u2019âge du bois C \u2014 parallèle à l\u2019âge du bois.Dans le meulage industriel, les trois pâtes - sont mélées indubitablement, cependant que sur une seule meule miniature de laboratoire, l\u2019une quelconque des billes peut être sélectionnée pour un meulage individuel : tel est le cas lorsque l\u2019on emploie des billettes provenant d\u2019un madrier.Le seul moyen d\u2019avoir un essai représentatif est de meuler les billettes 1, 2, 3 et 4 formant une rondelle entière.(Figure 3) En ce qui concerne le défibrage longitudinal, le facteur : attaque de l\u2019âge du bois n\u2019existe plus.La totalité de la bille est défibrée de la même manière.Il convient, ici, de préciser que nous avons également trois zones d'attaques : (Figure 4) A \u2014 couchant la fibre B \u2014 parallèle à la fibre C \u2014 retroussant la fibre Il est presque certain déjà, à l\u2019aurore du nouveau procédé, qu'aucun des trois modes d'attaque seul peut donner des résultats nettement supérieurs, mais le mélange des 329 ; A aii 1 à oe rr A RTE En TN CU trois pâtes ainsi obtenu donne un produit de toute première qualité avec un rendement de 95% du poids du bois.Le produit se compare même avantageusement avec nos meilleures pâtes bisulfiti- ques dont le rendement n\u2019est qu\u2019à peine 50% du poids du bois.Les fibres, dans l\u2019arbre, sont en majeure partie distribuées dans le sens de croissance majeure de l'arbre, c\u2019est-à-dire dans le sens de la longueur.Il y a certainement des fibres dans le sens de la périphérie de l'arbre et ce sont elles qui permettent à l\u2019arbre de cicatriser une blessure, non seulement longitudinalement, mais même transversalement.Ces canaux longitudinaux, comme les canaux transversaux sont appelés cellules pour la cellulose et fibres pour la fabrication du papier.Les fibres longitudinales sont de beaucoup plus résistantes et flexibles que les fibres périphérales.Je n'en veux pour exemple que l\u2019expérience de l\u2019homme faisant du .bois de chauffage.Il ne fendra pas son bois dans le sens transversal mais bien dans le sens longitudinal, car il sait bien que dans le premier cas il rencontrerait une résistance telle qu\u2019il lui faudrait utiliser la scie.La nature même nous démontre la grande résistance en même temps que la grande flexibilité des fibres dans le sens longitudinal, alors que ces deux forces sont pratiquement nulles dans le sens transversal.Comment l\u2019arbre résisterait-il au vent s\u2019il n\u2019en était ainsi ?FIG.4 LE MEULAGE : qu\u2019est-ce ?La meule est un couteau rotatif à multiples tranchants; autant de tranchants par pouce de largeur qu\u2019il y a de grains d\u2019abrasif par pouce, multiplié par pouce, c\u2019est-à- dire qu\u2019une meule 50 vaut au pouce carré 50 x 50 = 2500 couteaux par pouce carré ou 50 couteaux par pouce linéaire se succédant 50 fois pour chaque pouce d\u2019avancement en périphérie.La meule opérant à 2400 pieds par minute présente un couteau 12 fois 50 fois 2400 fois par minute à la même place.Si le grain est assez émoussé pour prendre une fibre entière sur son passage, (c\u2019est ce que nous appelons une meule conditionnée) 330 nous avons la chance d\u2019avoir dans la pât des fibres non sectionnées.Dans le ca contraire, nous avons de la farine dans | défibrage transversal.Qu\u2019arrivera-t-il dans le défibrage longi tudinal ?Les trachéides transversales très courte seront coupées par les couteaux amenan une fibre ou trachéide longitudinale, fibr longue et flexible, laissant immédiatemen dans le voisinage arrière un autre couteau equel prendra une autre fibre longitudinal dans toute sa longueur en plus des blessure et des échevelures; c\u2019est ce que nous appe lons des fibrilles et ce qui, dans la pât chimique n\u2019est développé que par le batta ge.Les résultats des expériences faites à dat à l'Ecole Provinciale de Papeterie seron publiés prochainement.M.LÉO GARNEAU Photo: Rice, Montréal Léo Garneau, de la succursale de Montréa ff de la Compagnie C.A.Dunham Ltée qui vient d\u2019être élu président du Chapitr de Montréal de la Société Américaine del Ingénieurs en Chauffage et Ventilation M.Garneau est bien connu dans la provinc de Québec, s'occupant activement di l'industrie du chauffage depuis au delà di vingt ans.| hag Troon = TS Ar Re ~ 4 Sa May 1948, TECHNIQU'@* h i le ,Ç ay ¢ [oF Col Mey, E, fh ' fey Oly J L fut un temps où même certains techniciens officiels, jouissant de la confiance publique, recommandaient à qui voulait ÿ les entendre la fumigation comme le remède | radical contre tout insecte infestant un édi- | fice quelconque.Nos connaissances ont progressé depuis, non seulement sur les insec- | tes, mais aussi et surtout sur le comportement des fumigènes et sur leur action à physiologique.Aussi de nos jours la fumigation a pris la place qui lui revient et qu\u2019elle aurait toujours dû occuper : elle n\u2019est qu\u2019un des nombreux instruments dans ! I'arsenal du P.C.O.! Les fumigènes Les fumigènes pénètrent dans l\u2019insecte principalement par les trachées mais ils ne sont pas nécessairement des poisons respiratoires.Les mêmes fumigènes, dans certains cas, pénètrent aussi à travers la cuticule à la surface de laquelle ils ont été d'abord absorbés.Certains fumigènes sont franchement des poisons respiratoires : l\u2019acide cyanhydrique, par exemple, qui produit une asphyxie foudroyante dès que ce gaz passe des trachées dans le sang de l\u2019insecte.+ D'autres, les vapeurs des dissolvants des graisses surtout (sulfure de carbone), sont des poisons nerveux: ils traversent la cuticule de l\u2019insecte et s\u2019attaquent aux tissus nerveux dont le protoplasme est riche en graisses.La température a une influence considé- | rable sur l\u2019action toxique d\u2019un fumigène.On sait que l\u2019activité physiologique de l\u2019insecte augmente avec la température.Il a été démontré que l\u2019insecte est d\u2019autant plus sensible aux effets des poisons que le taux de son métabolisme est plus élevé, excepté lorsque la température tombe en bas de 10°C.(50°F.) alors que, probablement, l'effet néfaste de la basse température s'ajoute à l'effet toxique du fumigène.1 Exterminateur, spécialiste dans la répression des insectes et des rongeurs nuisibles.| TECHNIQUE, mai 1948 Mode d'action des insecticides par E.-R.BELLEMARE, PROFESSEUR À L'INSTITUT.DE BIOLOGIE DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL ET DIRECTEUR-TECHNICIEN DE LA MAISON MYSTO, INC.La susceptibilité des insectes aux effets des gaz est très variable d\u2019une espèce à l'autre.De plus, dans une même espèce, la susceptibilité varie sensiblement selon le stade du développement et selon l'âge.Cette différence, d\u2019après les chercheurs qui ont étudié la question, ne serait pas due tellement au pouvoir toxique des gaz eux-mêmes qu\u2019à la facilité avec laquelle les espèces \u2018plus susceptibles absorbent les fumigènes, toutes choses étant égales d\u2019ailleurs.Il est naturel que les divers fumigènes diffèrent dans leur mécanisme et dans leur rapidité d'action toxique sur les insectes.L\u2019acide cyanhydrique, en concentration suffisamment élevée, tue rapidement, c\u2019est- à-dire que les insectes qui sont immobilisés à la fin de la fumigation ne reprennent pas leur activité.Avec le sulfure de carbone, des insectes immobilisés à la fin de la fumigation redeviennent actifs momentanément puis succombent au cours des jours qui suivent.Le bromure de méthyle présente une série de symptômes différents : des insectes qui paraissent avoir conservé leur activité normale pendant toute la durée de la fumigation, et même au moment où celle-ci prend fin, meurent généralement en deçà de quarante-huit heures.Les fumigènes ont, pour un bon nombre, un effet anesthésique.Nous savons que l'anesthésie est une condition physiologique où les réflexes normaux et l\u2019activité automatique d\u2019un être vivant sont temporairement diminués ou abolis.Ce qui caractérise cette condition, c\u2019est sa réversibilité; autrement, ce serait la mort.La plupart des anesthésiques peuvent causer une condition irréversible, et par conséquent, la mort, s\u2019ils sont administrés en trop forte dose.Très souvent, effets toxiques et effets anesthésiques semblent avoir la même base physico-chimique.En concentration très 331 \u2018À 4 t 5 Rk 5 i ES = 2d 24 i 3 SA À faible, certaines substances toxiques, y compris la plupart des anesthésiques, accroissent l\u2019excitabilité; une dose un peu plus forte diminue l\u2019excitabilité et produit une anesthésie vraie, condition physiologique réversible; si la dose est encore augmentée, on provoque une condition où l\u2019anesthésie est irréversible et l\u2019animal meurt.Ces considérations semblent jeter quelque lumière sur les symptômes décrits dans le paragraphe précédent.Un autre fait curieux a été observé où certains insectes exposés à une faible concentration d\u2019un fumigène (acide cyanhydrique) peuvent être plongés dans une espèce de stupeur ou d\u2019engourdissement qui les protége contre une concentration normalement léthale à laquelle ils seraient ensuite soumis.Cette observation démontre I'importance de la diffusion rapide et uniforme du fumigène dès le début d\u2019une fumigation.\u2018 \u201c La rapidité d'action d\u2019un fumigène sur les insectes peut être accrue par l'addition d'une petite quantité d\u2019un autre gaz peu toxique par lui-même.Tel est le cas de l\u2019acétate de méthyle ajouté à l'acide cyanhydrique.Celui-ci employé seul provoque l\u2019obturation réflexe des stigmates de l\u2019insecte; l\u2019addition de l\u2019acétate de méthyle tient les stigmates ouverts et facilite la pénétration du fumigène dans les trachées.Le gaz carbonique produit un effet identique mais par un mécanisme différent : il augmente le taux des mouvements respiratoires et, par le fait même, force l\u2019insecte à inspirer le fumigène plus rapidement dans ses.trachées.Le P.C.O.prend avantage de ce phénomène de pénétration induite des fumigènes, lorsqu\u2019il le peut, et il arrive fréquemment qu\u2019il fasse des fumigations au moyen de mélanges de deux gaz.Les gastéricides Théoriquement, il est aussi facile de tuer un insecte broyeur avec un fumigène ou un contacticide qu'avec un gastéricide.Cependant, en principe, on recommande la destruction des insectes broyeurs par l\u2019action des gastéricides principalement parce que \u201c1° la diffusion des substances chimiques est habituellement plus rapide à travers la paroi stomacale qu\u2019à travers le tégument de l\u2019insecte; 2° le coût des gastéricides est généralement moins \u2018élevé que celui des contacticides; 3° surtout en agriculture, l\u2019action toxique des gastéricides peut persister pendant quelque temps sur les feuilles des plantes.Quant à la fumigation, il ne se trouve que de rares cas où elle soit d\u2019application pratique en agriculture.Il n\u2019y a 332 donc que dans les édifices à l\u2019usage d l'homme et dans les produits entreposéf : que le facteur dominant dans le choix d l\u2019insecticide est le point de vue économi et facilité d'application plutôt que le mod de nutrition de l\u2019insecte.Nous avons vu que les gastéricides doi vent être ingérés afin de produire leur actioff destructrice.L'ingestion peut avoir lie lorsque l\u2019insecte mange des feuilles couver tes de poison ou des appâts empoisonné Si l\u2019insecticide a été appliqué sous forme dé poudre, comme c\u2019est souvent le cas pou certains insectes de nos habitations, le poi son est alors ingéré lorsque l\u2019insecte lèche ses pattes, ses antennes où les parties de son corps où la poudre adhère.Les gastéricides, pour être efficaces, doi vent être assez solubles dans les sucs diges tifs pour devenir assimilables ou encore pour réagir chimiquement.Autrement, ils pourraient parcourir le tube digestif, sang dommage pour l\u2019insecte, et être rejetés avec les matières de déchets.L'action physiologique des insecticide ingérés varie selon l'agent toxique.Les gastéricides a l'arsenic affectent la respi ration normale des tissus au point de causes l\u2019asphyxie de l\u2019insecte qui en ingère une quantité suffisante.Le fluorure et le fluosi licate de sodium peuvent être considérés dans une certaine mesure comme des con tacticides; cependant leur action gastéricide est beaucoup plus rapide.Ces poisons inhibent l\u2019activité de certaines enzymes.O peut dire, en général, que les poisons ingérés tuent l\u2019insecte soit en affectant le processus normal de la digestion, par leur action su les ferments digestifs, soit en s'attaquant à des organes divers, après diffusion dans le sang à travers la paroi intestinale.Les contacticides On a vu que le fumigène n\u2019est utilisable que si l\u2019on peut en quelque sorte place l\u2019insecte en vase clos, c\u2019est-à-dire dans unep maison, un entrepôt ou une chambre spé-| ciale et si dans chaque cas on a pu rendre} les parois étanches ou imperméables aux} gaz.ce qui n\u2019est pas toujours facile,h voire possible.Le gastéricide, pour être effi-f cace, exige une conformation.particulière| de la bouche de l\u2019insecte (pièces buccales® broyeuses), et la bouche seule permet l\u2019in-# troduction de ce type de poison dans l'ani-# mal.À Si l\u2019on pouvait toujours et facilement atteindre l\u2019insecte dans son habitat, ou si} le parasite était toujours forcé de passer} une période importante de sa vie hors de# May 1948, TECHNIQUE + RER ae mos retraite, l'insecticide idéal serait proba- \"Mblement le contacticide.Ce genre de poison Mig peut en effet agir sur l'insecte indépendam- by ment du mode alimentaire de ce dernier.§ Jusqu'a ces derniéres années, on croyait A (généralement que les contacticides tuaient ty par suffocation aprés avoir envahi et obs- \"Wt rué les trachées de l\u2019insecte dont le tégu- l&lment serait trop résistant ou trop épais iy pour être pénétré.Conséquemment les Wi huiles de pétrole eurent une grande vogue Tédjqu'elles conservent d\u2019ailleurs à juste titre pour certains cas en agriculture et en sylvi- tn culture et plus spécialement contre les ker- tly mes (scale insects).Les principales théories Séjqui ont cours sur l\u2019effet de ces huiles peu- |vent se résumer aux trois suivantes: 1° 8 il'huile obstrue les stigmates et produit deall'asphyxie de l\u2019insecte; 2° l\u2019huile traverse am(la ligne de défense qu'est le cuticule puis at, dise répand dans les tissus sous-jacents dont fagielle détruit la structure; 3° les fractions Rep volatiles des huiles sont toxiques et tuent l\u2019insecte à la façon des gaz de fumigation.tals) Comme il arrive souvent 1a ou plusieurs e lg|théories sont soutenues pour expliquer un rm même phénomène, aucune n\u2019est tout à fait ty juste ou suffisante, mais leur ensemble peut rw habituellement satisfaire notre besoin de fi.connaître le pourquoi.Il est prouvé, par \u201cik exemple, que les huiles relativement lourdes su pénètrent peu avant dans les trachées id qu'elles obstruent et suffoquent éventuelle- vx Ment l\u2019insecte; que des huiles possédant sh certaines caractéristiques quant à leur cons- mit titution moléculaire se mélangent aux corps œy gras que contient le cuticule ou bien dis- aq solvent ces graisses et se diffusent bientôt qui dans les tissus, les organes ou dans le sang dy de l'insecte; etc.1 * Certains contacticides ont un effet toxique de très courte durée; parmi ceux-ci se trouvent les insecticides à base de pyrèthre \u2018sh qui se décomposent en quelques heures.ds D'autres, dont le DDT, le chlordane, et sut un grand nombre de produits que la chimie ext synthétique continue de découvrir, con- uit servent leur pouvoir toxique pendant plus fac pel ca 11 Ja Dans le premier cas, il faut, de même qu'avec les huiles mentionnées plus haut, lancer l\u2019insecticide sur les insectes, ou bien en diriger un jet dans leur retraite, ou enfin en faire un nuage dans l'air où les.bestioles corps une quantité léthale de gouttelettes insecticides.De toute façon, le contact doit être direct et immédiat.Lorsque le contac- ticide possède un effet dit résiduel, c\u2019est- à-dire que lorsque ce composé ou ce mélan- 2 al st pt wb TECHNIQUE, mai 1948 sieurs jours et même plusieurs semaines.ne pourront voler sans amasser: sûr leur ë ge conserve son pouvoir insecticide même après l\u2019évaporation du dissolvant, il suffit de couvrir d\u2019insecticide des surfaces sur lesquelles les insectes iront vraisemblablement se promener ou bien se poser entre deux envolées.\u2018 Comme pour les huiles, des théories variées ont été émises sur les autres contacti- cides en général.Cependant l'intérêt croissant qui a été démontré au cours de la dernière décade par les spécialistes de la chimie synthétique pour les insecticides a beaucoup contribué à activer les recherches sur le mécanisme d'action des contacticides sur les insectes.Les découvertes modernes sur les propriétés physico-chimiques de la cuticule, sur la constitution et les fonctions des enzymes, aussi bien que sur certaines caractéristiques des insecticides que nous fournit la nature (la nicotine, les pyréthri- nes, le rotenone) ont d\u2019autre \u2018part orienté les recherches des chimistes.Nos connaissances se sont donc enrichies considérablement et sur la physiologie des insectes et sur la façon dont certaines substances chimiques peuvent d\u2019abord vaincre leur enveloppe protectrice puis troubler le fonctionnement normal de leur organisme.Plusieurs contacticides peuvent traverser la cuticule de l'insecte en n\u2019importe quel point.D\u2019autres ne peuvent le faire qu'en certaines plages amincies du tégument, soit à la jonction de deux segments, aux articulations des pattes, soit à la base des poils ou des cônes sensoriels.De cette façon le poison a vite atteint la substance nerveuse de l'insecte.Il n\u2019est pas surprenant que bon nombre de contacticides qui sont de bons dissolvants des graisses \u2014 ce qui facilite leur pénétration dans la cuticule \u2014, sont aussi dés poisons nerveux \u2014 On a vu que le tissu nerveux est riche en \u2018graisses: On sait que la trompe et les tarses (les pieds) des mouches et de certaines espèces de papillons sont très\u2019fortement affectés par la présence de substances toxiques particulières.On a aussi pu observer que des \u201cinsectes fuient rapidement une surface traitée par certaines substances chimiques.out ceci semble trahir une sensibilité exat \u2018gérée des pieds de l'insecte et.effectivement chez plusieurs espèces (dont les mouches) les tarses sont aussi riches en terminaisons nerveuses associées au goût que toute autre partie de leurvanatomie: On s\u2019explique donc pourquoi une mouche qui goûte par ses pieds, ou un maringouin, soient si rapidement affectés lorsqu'ils se posent sur une surface traitée par un in: secticide qui diffuse bien à travers la cuti- 333 cule.Ce même phénomène expliquerait aussi l\u2019effet répulsif du DDT sur d\u2019autres espèces d'insectes.Dans ce coup d\u2019œil sur les insecticides, nous n\u2019avons que touché à quelques problèmes du fabricant d\u2019insecticides, du P.C.O.et des services publics d\u2019entomologie économique : problèmes de la biologie des insectes; problèmes de la chimie et de la toxicologie des insecticides; relations insec- tes-insecticides ou problèmes de l'application.A, PELLETIER E.BRUNET F.-X.PARIZEAULT Président, gérant Vice-président Secrétaire, directeur PLOMBERIE PLUMBING CHAUFFAGE HEATING COUVERTURE ROOFING ELECTRICITE ELECTRICITY La Cie J.& C.Brunet Limitée Qualité - Service - Hygiène 1095, blvd Saint-Laurent, Montréal Téléphone: LAncaster 1211 Nous n\u2019avons pas parlé de l\u2019importa des dommages que les insectes n causent annuellement, ni des vies humai que ces parasites ont détruites au cous des siècles et auraient fauchées au cours ?la deuxième guerre mondiale si nos gouvé nants, enfin conscients de la gravité de) situation, n'avaient poussé la recherc: dans ce domaine jusqu\u2019à un degré jama atteint auparavant dans l\u2019histoire de à science.Les universités, les laboratoires i.dustriels et ceux de l\u2019Etat continuent sa; bruit leurs recherches pour la protectia de la santé du public et des bestiaux, « même que pour la conservation des denré; alimentaires et des ressources naturelle Les résultats obtenus à date reculent e plus en plus le jour où, selon un auteur q n\u2019était peut-être pas aussi pessimiste qu l\u2019on croit, l'insecte supplantera l\u2019'hom comme roi de la création.\u2019 FILMS EN COULEURS Les techniciens de l'Office National du Film co tinuent leurs recherches dans le domaine du fi} en couleurs.Des expériences ont été tentées aw les méthodes Américolor, Dufaycolor, et ican Les résultats obtenus sont plus que satisfaisan et tout laisse prévoir qu\u2019un grand nombre des réa sations prochaines de l\u2019O.N.F.seront polychrome Types variés s'adaptant à tous les immeubles, depuis la maisonnette jusqu'à l'édifice public.Economie d\u2019huile réalisée par la pulvérisation atomique tubulaire (Tubular atomization).Résultat: plus de calories pour la même quantité d'huile dont la combustion est complète, silencieuse et ardente.Agents vendeurs du PETRO-MISER MONGEAU & ROBERT Cie Ltée \u2018 | 1600 est, rue Marie-Anne - Montréal (34e) Tél.: AM.2131 | 334 | May 1948, TECHNO | | Ct yet , aria a, LF TT SE =] KES vr Pour nos amis ey t Jy | IE foi lh lg leg fue Le bonheur des promenades sur ly {le Mont-Royal tient pour beaucoup aux ry | mille sons clairs ou roulés qui s\u2019entrecroi- {sent dans l'air et nous transportent en un tn monde qui n\u2019est pas de la cité.Avec une # telle facilité d\u2019entendre le gazouillis ou les trilles élaborés de nos espèces ailées, il est n,, surprenant que nos poètes ne les aient pas a Plus bellement chantées.Notre littérature ta, pourtant régionaliste pèche par sa mécon- ild naissance des habitants de l\u2019air.Ainsi le rossignol ne chante pleinement qu\u2019au prin- sn temps, quand le mâle doit charmer la femel- \u2018le et préparer par des notes de cristal les générations futures; pourtant nos lettres comptent des strophes vibrantes sur le chant de cet aristocrate, au temps des moissons.Parcs et jardins sans oiseaux | Les citadins sont excusables d\u2019une telle ignorance.Nos parcs sont sans ramage et ces lieux manquent de cabanes rustiques ) ou de demeures finies où nos oiseaux puis- { sent établir leurs nids.Il importe pourtant | de créer l\u2019amitié entre l\u2019homme et l'oiseau, d'établir l\u2019être pensant dans la vie des bêtes et de l\u2019associer à la symphonie du monde.: Les sillonneurs de l\u2019air n\u2019offrent-ils pas leur ribeauté et leur chant au riche comme au hb pauvre?Ils estiment l'homme, non pas H aux billets verts entassés, non pas à l'as- ] cendance, mais à l\u2019amitié.Tout possesseur d\u2019un jardin, soit en ban- } lieue, soit au cœur de la campagne, soit \u2018encore dans un quartier resté vert de la métropole, peut s'assurer le spectacle quo- connaît-on pas des privilégiés qui possèdent, | dans un jardin de 20 pieds de côté, cinq | Maisons différentes .et toutes habitées ?À cœur de jour, c\u2019est dans les environs un tournoiement perpétuel d\u2019hirondelles pour- } pres, de troglodytes, d\u2019hirondelles bicolores | et de rouges-gorges bleus.Ne résistons pas à la satisfaction de devenir l\u2019architecte de À TECHNIQUE, mai 1948 / tidien de ce monde riche d'intérêt.Ne par ANDRÉ FAVREAU, AGRONOME l\u2019oiseau, l\u2019agent de bonheur de ces petits êtres qui nous paient si bien de retour.Torts à réparer En établissant des maisons d'oiseaux, l\u2019homme compensera le tort qu\u2019il a fait à nos espèces des airs.Il les a décimées par ses chasses inconsidérées, a remplacé les arbres par ses maisons et ses pièces de culture, à enrayé la multiplication des insectes agricoles qui faisaient normalement leur pitance.et les a défigurées dans les supposées peintures de ses vers fionnés.La création des villes sans souci d'urbanisme bien compris a relégué les oiseaux loin de certains quartiers où seuls les moineaux querelleurs peuvent trouver leur subsistance.Avant la création des grandes villes, l\u2019oiseau frôlait l\u2019homme à la journée longue; rouges-gorges bleus, mésanges, chardonnerets et troglodytes aménageaient leurs nids dans les trous abandonnés des pics ou dans les troncs creux.Aujourd\u2019hui, les districts densément bâtis ignorent leur coloris, leurs chants et leur gracieuse promenade sur les sautes de vent.Ils oublient l'oiseau, merveilleux ornement des temps chauds et complément heureux du coloris des fleurs.Il n\u2019est pas question de retourner aux anciennes symbioses de l\u2019homme et de l'oiseau.Le temps des auspices consultés à la veille des grands départs, le temps des cigognes au vol lourd sur les toits d\u2019Alsace, le temps aussi des oies du temple de Junon, autant de périodes envolées.Il n\u2019est pas question non plus de mettre en valeur le concours des oiseaux dans la lutte contre les insectes.Ce rôle a été surfait.Même en doublant ou triplant la population des oiseaux, les insectes envahiraient la terre s'ils ne trouvaient d\u2019abord leurs ennemis dans leurs propres rangs ou chez les champignons microscopiques.L'oiseau n\u2019est qu\u2019un simple complément dont la valeur ne doit pas être surestimée.335 neh Dune ENT Pour un peu de travail Néanmoins les raisons ne manquent pas pour légitimer l\u2019à-propos des cabanes d'oiseaux.La connaissance de la nature, l\u2019attrait accru des cours, jardins et parcs, l\u2019audition d'un concert incessant, ne voila-t-il pas des motifs suffisants?Ajoutons I'initiation artisanale du jeune et le plaisir de l\u2019adulte qui consacrent leurs loisirs à la construction de demeures bien adaptées aux besoins des espèces.Ajoutons enfin le spectacle d\u2019un clan où toutes les passions vibrent, où tous les sentiments s'expriment, où toutes les langues se parlent.Il suffit d\u2019un peu de travail pour puiser a cette source.Pour quelques heures d\u2019étude et de labeur, les oiseaux d\u2019été vous reviendront à l'esprit au cours des heures d\u2019hiver; leur coloris vif, dans la mémoire enchantée, tranchera sur 1'uniformité des blancs de janvier.Toutefois, avant de construire, il faut maitriser certaines données de base sur les besoins de l\u2019oiseau.Il importe de le mieux connaître pour le mieux aimer, et de le mieux aimer pour le mieux servir.À ce prix-là seul, il se mettra de lui-même au pas de notre vie, s\u2019associera a la trame de notre existence quotidienne, excitera notre intérêt et nous paiera de mille câlineries à sa façon.Quelques principes nécessaires Quelques principes suffisent pour commencer; l\u2019oiseau complétera ensuite nos connaissances et nous indiquera ses désirs.Le cas est le même pour le créateur des parcs et jardins, le propriétaire d\u2019une ferme et le concierge d\u2019une école.Tous doivent s'engager dans la même voie.Mentionnons d\u2019abord quelques moyens simples d\u2019attirer l\u2019oiseau.Des abris couverts avec tablette d\u2019alimentation garnie d\u2019un bloc de suif ou de vieux glands aideront les espèces qui passent l'hiver chez nous.Ils feront aussi l\u2019affaire des pinsons, des mésanges et des grimpereaux.Le suif attirera et sauvera bien des pics et sitelles.Malgré tout, la cabane ou la maison est le principal moyen d\u2019attirer la plupart des espèces.Donnons quelques conseils aux constructeurs et acheteurs de demeures.Les espèces ailées ont besoin à la fois de santé, d'hygiène, d\u2019abri et de sécurité.Tout doit rester en fonction de ces exigences.Ne nous étendons pas sur les besoins spéciaux.Ainsi le rouge-gorge bleu affectionne les arbrisseaux à baies.La mésange se plaît aux mangeoires et le chardonneret estime l\u2019ombre du soleil dont il déguste les graines.336 La sitelle a pratiquement les gofits de I\" mésange au point de vue demeure.Pad\" ailleurs on n\u2019attirera le loriot qu\u2019en lu Pe offrant des matériaux pour son nid.Quant\u201d à l\u2019hirondelle des granges, elle se moqudfé\u201d des maisons closes; il lui faut de simple@##\u201d tablettes où elle installera volontiers so nid.ik Questionnaire préalable > Il ne faut pas agir à tout hasard.Le te constructeur et l'acheteur devront d\u2019abord se poser quelques questions.Quelle sortd i d\u2019oiseau attirer ?Quelle superficie de plan cher ménager ?La demeure sera-t-elle sans apprêt ou richement finie ?Que penser d la vaste hôtellerie pour logeurs aériens ?O situer la maison d'oiseau ?Dans quel mi rêvée contre ses rivales ?Dans quelle mesu re associer la beauté et le confort ?bâtir moi-même ou simplement acheter | maison nécessaire ?Pour qui n\u2019a ni le temp ni la faculté de construire, c\u2019est un demi mal que de recourir aux maisons commer ciales.On en vend de merveilleuses, stéréo lé di 1 de création allemande ont traversé l\u2019Atlan tique pour s\u2019assujettir aux besoins locaux.Nous connaissons l\u2019histoire d\u2019un financie qui a consacré ses loisirs à l\u2019étude des mœur de l\u2019oiseau et a passé des années à formule le type idéal pour chaque espèce.Il a ainsi formé, en marge de son entreprise principale, une industrie secondaire d\u2019un déve-i loppement incroyable.Son génie inventif a multiplié les formes, ajouté des dispositifs, formulé des recommandations sages aux usagers.Toutefois, rien ne vaut le plaisir de l\u2019œu- vre originale, ouvrée à même la patience d\u2019un amateur.Rien ne vaut la satisfaction de l'individu qui, après avoir scruté l\u2019intérieur des nids et suivi les oiseaux dans leurs; activités des bois ou de la plaine, arrive a}, mettre au point une demeure simple et coquette où l'espèce rêvée ne tarde pas à s'installer.Un détail compromet parfois le succès: profondeur insuffisante, humidité excessive, ventilation mal assurée, ouverture démesurée ou mal située, choix d\u2019un site impropre ou voisinage d\u2019animaux ennemis.Permanence et fini D'abord visez à faire œuvre permanente, | et continuent de recevoir chaque printemps i leurs hôtes ailés; sur l\u2019histoire des généra- May 1948, TECHNIQUE tions successives, un Zola trouverait matière à de nouveaux Rougon-Macquart.peut-être moins épicés que les autres.Pour fins de permanence, il convient de choisir les matériaux, de les bien associer et d\u2019enrayer le jeu des intempéries.A cette question se rattache celle du fini, qui en retour implique l'influence de la couleur chez l\u2019oiseau.Ainsi l\u2019hirondelle pourpre aime la peinture blanche, qui en même temps protégera le bois; elle estime aussi les cabanes rustiques, analogues aux huttes de plein bois.Quant au rouge-gorge bleu, il affectionne le brun, le gris et le vert, toutes couleurs propres à soustraire la demeure aux regards; la maison rustique ne lui déplait point.L\u2019attrait de celle-ci ne doit pas enthousiasmer a l'excés et il est nécessaire de spécifier le type souhaitable.Ne clouez jamais simplement sur des planches l\u2019écorce des arbres indigènes; les vers ont tôt fait de s\u2019y mettre, de tout ronger et de décoller l\u2019écorce.C\u2019est là en plus un véritable réservoir d'humidité.De telles maisons sont des trompe-l\u2019œil; le constructeur se réjouira d\u2019abord de leur apparence, mais l\u2019occupant n\u2019y trouvera point le confort voulu; après avoir tournoyé un moment ou s\u2019être installé sommairement, il quittera bientôt cette demeure mal adaptée à ses besoins.Par contre, tel n\u2019est pas le cas des cabanes de bois naturel, encore vivant dans son écorce; écorce et bois sont en ce cas intimement liés et les vers n\u2019y exécuteront pas aussi facilement leur travail destructeur.Aux pseudo-rustiques, préférons les cabanes de bois ouvré, subséquemment peint ou vernissé pour donner l'illusion du bois naturel.Hygiène et propreté de la demeure Soulignons l'importance de la ventilation.Ne placez jamais les prises d\u2019air plus bas que l\u2019entrée de la demeure.L\u2019élimination de l'air vicié crée tout un problème dans le cas des hôtelleries à chambres multiples pour les hirondelles pourpres.L\u2019humidité ne s\u2019installera pas si l\u2019on a soin de pencher un peu les cabanes; l\u2019eau des pluies, au lieu de pénétrer dans la demeure, glissera vers le sol.D\u2019humidité en chaleur, le pont est étroit par le truchement de l\u2019antithèse.Evitez de situer les maisons au grand soleil, de crainte que les petits n\u2019étouffent.Seules les hôtelleries pour hirondelles pourpres restent à ciel ouvert, loin des arbres, et TECHNIQUE, mai 1948 ceci en raison des habitudes de vol de l\u2019espèce.Le surcroît de chaleur décommande encore les maisons d\u2019étain que le moindre soleil d\u2019été transforme en fournaises.La maison doit se nettoyer facilement.Le ménage s\u2019effectue de préférence au printemps et son importance n\u2019est pas à mépriser car bien des oiseaux ne s\u2019installeront pas dans un logis souillé.Construisez en vue de cette pratique.Pour faciliter le nettoyage, on ménagera le toit, le mur ou le plancher à charnière, à moins de le visser tout bonnement.Ainsi pourra-t-on aisément mettre à découvert l\u2019intérieur du nid.La paroi ou le plancher à coulisse facilitera aussi l'opération.Menus détails importants Toutes ces questions se rapportent à l\u2019hygiène et à la propreté.Elle ne suffisent pas.L'intérieur ne doit pas comporter d\u2019aspérités, ni laisser paraître de clous; ne le peinturez pas.Pratiquez l'ouverture au-dessus du plancher, en prévision de la famille qui doit naître; avec une entrée au niveau du plancher, les oisillons tomberaient de la cabane à la première imprudence.Par ailleurs, installez des perchoirs ronds, non pas carrés, et n'allongez jamais outre mesure le porche des maisons de troglodytes, sans quoi les oiseaux de grande taille pourront s\u2019y poser et attaquer les petits.Pour plusieurs espèces, le succès peut tenir à un rien : certaines seront attirées par un morceau de cèdre odorant.La plupart affectionnent le brillant; pourquoi ne pas leur offrir une plaque de métal inoxydable ?De même les oiseaux seront heureux d\u2019une vasque ou d\u2019un bain d\u2019eau situé à ciel ouvert, non pas près des arbustes où quelque ennemi peut se tapir.Vous aurez ainsi des spectacles inoubliables, comme la baignade d\u2019un merle qui secoue sur son ventre roux ses ailes où les gouttelettes reflètent des globes de soleil.Par goût de bataille et de propreté, c\u2019est ainsi que le pinson se bat avec son image reproduite dans les rigoles .Le diamètre de l\u2019entrée règle en bonne partie le choix des espèces.Pour l\u2019'hirondelle pourpre : 24 pouces.Pour le pic doré : 3 pouces.Entrée d\u2019un pouce et demi pour l\u2019hirondelle bicolore, la mésange, le rouge-gorge bleu, la sitelle, etc.Pour le troglodyte, entrée de la grosseur d\u2019un 25 cents, soit environ 7g de pouce.337 Installation des maisons Envisageons enfin, pour ne pas nous éterniser sur le sujet, l'installation des demeures.Celle de l\u2019hirondelle pourpre se place à au moins 15 pieds des arbres pour que l\u2019oiseau puisse voler à son aise.Soulignons qu\u2019à l\u2019automne, il faut bloquer d'un treillis, d\u2019une pièce de carton ou d'une planchette l'entrée de la maison pour empêcher que les moineaux ne s\u2019y établissent pour l'hiver et que l\u2019hirondelle pourpre, au retour, ne trouve la'demeure habitée.Autre point: ne rapprochez jamais deux maisons de troglodytes, car la privauté est chère à cette espèce et une seule demeure sera ordinairement habitée.Néanmoins, le troglodyte souffrira bien la présence d\u2019une autre espèce dans les environs.Homo homini lupus.En méme temps, vous pouvez avoir un nid de pinsons dans l'herbe et des nids de merles et de moucherolles dans l'arbre voisin.Les maisons s'installent au printemps, en hiver ou à l'automne.Toute période est bonne.Le printemps est le moment propice au point de vue psychologique, car c\u2019est MARION & MARION FONDÉE EN 1892 Te Nl i | awl A MIL RAYMOND A.ROBIC J.ALFRED BASTIEN Ww 761 O.,rue Ste-Catherine Montréal 338 alors qu\u2019on veut offrir le meilleur de soi- même aux espèces absentes l\u2019hiver.Néanmoins, les maisons placées en été sentiront moins le neuf au printemps suivant, gage de confiance pour l'oiseau ; les demeures ont le temps de se confondre avec l'entourage.C\u2019est la première année d'occupation qui importe et c\u2019est alors qu\u2019il faut poursuivre une bonne campagne de publicité auprès de l\u2019oiseau en lui fournissant les matériaux # de son nid : vieux crin, ouate, bribes de laine, boue épaisse, etc.Une fois occupées, les maisons le seront ordinairement chaque année.Végétation environnante Terminons par quelques données sur le milieu, sur la végétation avoisinante.Ne négligez pas ce point, car les oiseaux aiment tous trouver un endroit où se réfugier.Ils veulent se donner l'illusion de la crainte et de la fuite, gambader et folâtrer, jouer à cache-cache avec leurs congénères.Quelques arbrisseaux sont donc recommandables, source de plaisir et mine de baies savoureuses.L'oiseau y trouvera successivement le bourgeon, puis la fleur, puis le fruit.Citons, parmi les espèces végétales à adopter, l\u2019épine-vinette, le cornouiller, les groseillers, les rosiers rugosa, la symphorine, le viorne, le chèvrefeuille.Ces plantations réjouiront les yeux et embelliront la h propriété.Il y a moyen de ménager et d\u2019entretenir des haies non touffues, légèrement taillées sans être dégarnies; on améliorera ainsi l\u2019apparence du lieu tout en satisfaisant aux exigences de'l\u2019oiseau.Mille points restent à aborder.Ils dépas- | sent malheureusement les cadres de cet article.En fait, chaque espèce nécessiterait d'être étudiée séparément.Malgré tout, ces données fondamentales aideront.« Technique » les complète en ce numéro même par des conseils, plans et directives de construction.Nous avons volontairement évité toutes particularités en ce domaine.Il reste donc à vous souhaiter la meilleure des chances.Percez les secrets désirs de l\u2019oiseau.Avec un peu de compréhension, de travail et.de veine, vous verrez peut-être s'établir dans vos maisons, en plus d\u2019espèces courantes comme le troglodyte et l\u2019hirondelle pourpre, des oiseaux plus rares et plus difficiles à attirer dans nos logis artificiels : tangara écarlate, loriot, cardinal, viréo, etc.May 1948, TECHNIQUE Sur le Ë, Xe iment &.Ils Iie er Rom ne de à su PUIS tales Will, | nplo- lant ont la | den.ement jorera tif | | Gigs et jet | niles | an ans et avons jactés eure js de 2150, verted ps, \u20ac tog seals 5 Gu jonot | wok | Renaissance Filins from the technical view point As told to Ian McLeish, by Mr.Glen Ireton, Manager of the En- ghsh Department of the Renaissance Films Distribution, Inc.Readers of «TECHNIQUE», interested in visiting the studios, should write to Mr.Glen Ireton, Renaissance Films Distribution, Inc.4824 Cote des Neiges Road, upon which they will receive à written invitation to a social evening at the Studios.RENAISSANCE FILMS on Cote des Neiges Road, Montreal, has just announced that some 500 instructors and students from the Polytechnical and Montreal Technical Schools, as well as practicing engineers belonging to the Engineering Institute of Canada, have visited Canada\u2019s first permanently established motion picture studio during the past three months.There are many features in this film enterprise to interest such persons especially during the last days before the studio is completed, which is now scheduled for June 1st, 1948.Behind the glamor of the sound stages, recording studio, camera and lighting facilities\u2014all of which are on a par with, and in some cases superior to, anything Hollywood has to offer\u2014engineering visitors have been privileged to observe the installation of the most ambitious sound system in the Dominion.Renaissance has a five channel RCA Victor sound system costing approximately $100,000.Technical experts in the movie business claim that this is adequate for the most exacting demands of production.The main sound stage measures 60x120x 50 feet high, and contains outlets at strategic points for sound and lights.It is here that the visuals will be made and most of the dialogue recorded.The recording studio, 40x60x24 feet high, will be the scene of recording music and sound effects\u2014street noises, tinkle of china, whistles, wind, rain, etc., etc.\u2014 each applied separately, As many as eight TECHNIQUE, mai 1947 different sound applications can be applied to the sound track of one film.Presiding over this task is the \u201csound mixer,\u201d who synchronizes the various sound effects in such a way as to provide proper balance and thematic substance.All sound effects can be recorded on disk as well as on film, with the advantage of quick playback from the disk without having to wait for the film to be processed.The screen which will receive the visual images from the projection machines in the recording studio is of special dimensions, permitting inspection of the sound band.Principal items of equipment handling such chores consist of four sound heads, two 35 millimeter projectors, sound recording cameras, and a sound engineer\u2019s console, the latter concentrating control on one large portable panel.This console can be used for \u201cblind\u201d recording, or in conjunction with the recording of the visuals, which is known as \u2018\u2018direct\u2019\u2019 recording.Sound and recording stages are, of course, completely sound-proofed against all outside and other foreign noises.This result has been obtained by surfacing the outside walls, first with accoustically- treated tar and cement, and then successively by layers of Ten/Test, three inches of insulating wool and outside covering of cotton and sensitized wire, the purpose of the latter being to pick up all sound vibrations and bury them immediately in the insulating wool.The floors are equally well fortified against outside noises.In the main sound 339 PROTO stage are successive layers, first 10 inches of concrete, covered by hardwood flooring, Ten/Test, and finally three-inch triple- groove soft wood mill flooring.Between various layers of flooring and walls, space has been left for dead air which further fortifies the soundproofing.Lighting equipment ranging from four 150 kilowatt arc lamps, through thirty 5000 watt spotlights, fifty of 2000 watts, forty of 750 watts, ten of 200 watts, twenty 2000 double-broads, and twenty 1000 watt cinelites, will be energized with a supply of 450,000 watts.Power supply for this equipment is 2300 volts three-phase, and fed by two direct hydro lines to ensure against failure of one of these lines.This voltage is reduced by transformers.A supply of 400 kilo-volts amps.at 2300 volts will feed a transformer room in which there are three 100 kva transformers for lighting purposes, and three 25 kva transformers for 550 volt motive force supply.These are all hooked up from primary supply to the secondary distribution panels through the conventional switch arrangements.The main panel boards supply 200:amp.magnetic breakers, which in turn, through a system of plugs may feed whatever substations are needed to light up the sets.340 Other lighting equipment includes a large stock of incandescent lamps for black and white, as well as color work.With regard to the latter, the correct color quality is obtained from the spotlights by analyzing the light rays and adding filters to correct the rays.Renaissance is also well equipped for \u2018location\u2019 or outside the studio shooting.In this category the Company has two generators mounted on trailers and designed to produce a total of a hundred kilowatts at 120 volts to feed lighting equipment.The studio sound recording installation is duplicated and installed in a sound truck with power supplied by batteries or A.C.lines.Students of statistics will be interested to learn that studio sound installation includes 2000 feet of different-sized conduit ranging from one-half to one and one- quarter inches, as well as 7000 feet of wire varying from No.19 to No.12 B and S gauge.Included in the latter footage are the microphone lines of coaxial steel braided wire.The stationary lighting installation utilizes about 6000 feet of conduit, from one-half to four inches, and approximately 30,000 feet of wire, ranging from No.14 to No.350,000 cm.rvs pr.54 50 er 17 494 mmr rw eee May 1948, TECHNIQUE 8 ! ts,| Over 2000 feet of double 4/0 extra agi flexible rubber extensions and all necessary Wig plugs and receptacles are used in conjunc- uly} tion with the portable equipment for ily] \u201clocation\u201d shooting.fle An echo room, one of the latest engineered by RCA, which allows recording of kl fy] voices, music and miscellaneous sounds, iy | to give the effect of being produced in a 5 ,| large cavernous area, occupies some 4000 Sng cubic feet out of the total 600,000 cubic my feet housing all studio and administrative er facilities.msl The idea of the echo room may produce \u2018ng| in the minds of many, a prophetic symbol- ri({ism of the future of Renaissance Films which has been, described by Hollywood experts as being the most adequate and \"S| modern facility of its kind East of the lan California movie capital.And, the best Mit| news to Canadians about the project, is done the fact that Renaissance is completely dre] Canadian owned, with some 2500 stock- ulS| holders.J.A.De Seve, President, states feat) that the Company's three million dollar 3) capitalization may be completed by the gig} end of '48.The financing includes provision don| for a three sound stage studio and self 5, ad] contained community on Notre Dame ugg Street East, to be built on some eight acres of property already owned by Renaissance.The Company also has purchased a prom- PHOTO: Renaissance Films inent corner location on St.Catherine Street where it intends to erect what will be Montreal's largest movie theatre, to be used principally as a \u2018show case\u2019 for Renaissance films.Renaissance Films expects to produce films in French as well as in English.L\u2019ORME \u201c4; L'orme d'Amérique est un arbre à la fois beau et 4précieux.En importance et comme valeur commer- 4; ciale, c\u2019est le cinquième de nos arbres à bois franc.4 Malheureusement, une épidémie dévastatrice, dite +] la maladie hollandaise, menace son existence.Dans } plusieurs pays d'Europe, elle a déjà accompli de ff grands ravages.Au Canada, on décela lessymptômes ÿ pour la première fois en 1934, près de Sorel.Depuis, chaque année les gouvernements fédéral et provinciaux de l\u2019agriculture dépensent des sommes imposantes pour combattre ce fléau.L'orme en péril est une réalisation de l\u2019Office National du Film.O.N.F.os TECHNIQUE, mai 1948 Annoncez dans TECHNIQUE Revue industrielle bilingue, qui circule dans tous les centres manufac- turiers.\" 1265, rue Saint-Denis .Harbour 6181 mA RP Fan AY dc rn Psp, fe % oy it \u2018, 7 At Or die ZH CO i i 1% RE Siti: - NOUS AVONS LU POUR VOUS! Sous cette rubrique, mous désirons publier le plus souvent possible, des notes glanées au hasard d'une lecture sur les derniers développements de la science, de la technique et de l\u2019industrie modernes.Ronsarp, maître de la poésie au XVIe siècle et ami de la nature écrivait : « Ecoute, bûcheron arreste un peu le bras.» C\u2019était là le point de vue d\u2019un poète qui voyait dans un arbre abattu un compagnon disparu.Maintenant c\u2019est un cri \u2018d'alarme qui s\u2019élève dans le monde entier; la situation est en effet très critique, surtout pour les pays d'Europe.L'Angleterre, par exemple, est obligée d'importer à l\u2019heure actuelle plus de 90% de ses bois.Aussi, doit-on utiliser «rationnellement» le matériau Bois: dans ce but « La revue du Bois et de ses applications » vient de faire paraitre « Bois Catalogue » (Compagnie francaise d\u2019éditions \u2014 40 rue du Colisée, Paris).Grâce à ce précieux objet de travail tous ceux qui utilisent le matériau bois pourront être très utilement guidés et conseillés.« Bois Catalogue » nous offre : Une documentation administrative \u2014 une documentation économique et commerciale \u2014 une documentation technique \u2014 Tout d\u2019abord le répertoire des industries du bois, des fabricants et fournisseurs de matériel pour l\u2019industrie du bois nous présente les principaux intéressés en France.1 \u2014 La documentation administrative comprend : \u2014les administrations françaises dont dépendent les exploitants forestiers, les industriels et les .marchands de bois; 342 \u2014les écoles qui forment des cadres de différents degrés; \u2014les laboratoires qui font des recherches; \u2014les divers journaux et revues qui établissent le contact.II \u2014 Par la documentation économique el commerciale nous apprenons à com4 naître : \u2014les diverses unités de mesure \u2018utilisées dans le monde : \u2014ce qu\u2019est la Normalisation : son but, sa valeur, comment faire, appliquer cette œuvre collective; le catalogue des Normes du bois montre le champ d\u2019ac4 tion ; \u2014les principaux Bois commer ciaux, Bois de Pays et Bois colo niaux, chacun faisant l\u2019objet d\u2019une étude détaillée avec de clichés représentant la texture# du bois à fort grossissement; À \u2014les mouvements du commerce} extérieur (importations, expor-# tations); | | \u2014les grands services français con+ sommateurs de bois.; III \u2014 Dans la documentation technique, dé | beaucoup la plus importante, tous les® problèmes relatifs au travail du bois < nous sont exposés : | \u2014l\u2019exploitation forestière : technisfi ques d'abatage, matériel d\u2019aba-@ tage, débardage forestier, trac-@! May 1948, TECHNIQUES $ cal ÿ ont 0) sq mie teurs à usages forestiers, matériel de débardage, le débardage en montagne, matériel de transports; \u2014les manutentions et leurs moyens, problème si important dès qu\u2019il s\u2019agit du bois; \u2014la scierie et tout son matériel de sciage (scies alternatives, scies à ruban, scies forestières, etc.); \u2014le travail mécanique et toutes ses machines que la technique moderne s'efforce chaque jour de rationaliser et ce dans tous les pays; \u2014l\u2019affâtage avec ses outils et machines de précision ; \u2014le séchage artificiel avec les divers types de séchoirs et le séchage naturel; \u2014J\u2019aspiration des déchets, sa nécessité et sa technique; \u20141la sécurité : le feu, ses causes, la manière de le prévenir et de le combattre \u2014 les accidents du travail incombant à chaque outil ou machine; \u2014les diverses sources d\u2019énergie et le chauffage des ateliers; \u2014les colles à bois (colles fortes \u2014 colles à la caséine \u2014 colles diverses \u2014 colles à bases de résines synthétiques); le matériel de collage; \u2014vernissage et laquage du bois avec quelques ensembles de meubles de choix d\u2019excellents décorateurs français; \u2014les techniques modernes d\u2019utilisation des bois nous montrent que le bois est un matériau largement capable d\u2019être un des principaux auxiliaires de l\u2019industrie moderne, il est en effet une des bases des matiéres plastiques.Ce volume de 385 pages sur papier glacé, format 1215\"x10\" a sans aucun doute une très grande valeur technique; l'excellente documentation, notamment au point de vue machinerie, nous permet de voir les possibilités techniques de l'Amérique, de la Suède, de la Suisse, de l\u2019Angleterre, de l\u2019Allemagne et de la France.La présentation en est même artistique, chaque problème est illustré d'excellentes photos et de croquis soignés, la lecture en est agréable de sorte que celui qui ignorè tout du bois pourra en tier profit.Ainsi, c\u2019est à d\u2019éminents techniciens français et à l\u2019étroite coopération des milieux scientifiques, industriels et commerciaux du bois que nous devons le premier ouvrage de ce genre car à notre connaissance il n\u2019en existe pas d'autre dans le monde.Parler le même langage, obéir aux mêmes règles grâce à une bonne normalisation, servir et défendre les mêmes intérêts, tel est le but de « Bois CATALOGUE».« Une des poutres maîtresses de la solidarité internationale » Le chercheur.CRE COURROIES Plattes et Rondes de toutes sortes COURROIES en V de toutes sortes AGRAFES et LACETS de toutes sortes ROULETTES (Casters) et ROUES en métal et en caoutchouc de toutes sortes.HHNUEAURIERS CANADIENS DE COURROIES LIMITÉE .(The Canadian Belting Manufacturers Limited) 1744 rue Williams - WE.6701 | Montréal TECHNIQUE, mai 1948 METROPOLE ELECTRIC INCL.E.Dansereau, président 4540, rue Garnier MONTRÉAL AMherst 1323 Projets de constructions La construction de la maison dont nous donnons le plan est un agréable passe- temps qui ne requiert que l'outillage usuel pour le travail du bois à l\u2019établi : scie à refendre, scie de travers, rabot, vilebrequin, mèche de 74\" (no 14) porte-foret, foret de 14\u201d, lime à fer, ciseaux à tôle, tournevis et marteau.© Pl i i is TT dur ou \u20ac n cèdié ® Cabane d'oiseaux pour les troglodytes Afin d\u2019exécuter un travail soigné et d\u2019éviter un surcroît d'ouvrage de préparation du bois, il est préférable d'acheter une planche de pin blanchi sur les deux faces à 6\u201d d\u2019épaisseur 1s\" x 10\u201d x 38\").La figure 1 indique la fagon de procéder pour le débitage.Pour les parties en tôle, on utilisera une boîte de conserve que l\u2019on déroulera avec soin à l\u2019aide de ciseaux.L'on appliquera du vernis sur les deux faces afin de prévenir la rouille.Vous pouvez calquer dans la revue les ornements métalliques dont les dimensions sont définitives (figure 2), les décalquer ensuite sur carton, et enfin les dessiner sur le métal à l\u2019aide d\u2019une pointe à tracer.par Wilfrid Yale | 3 s J | re | | oO | | | | | comme cer le découpage | o inteviepr par \\à \u2014 NE \u2014 \\ - ue a> | - | [ | | ° Fic.2 May 1948, TECHNIQUE b | fe œjun _ [ SE / / aération © Ve ® | Wo] 7 OT enraimer V7 ; \u201cAe Sa | VA i | TOUT NF 7 | ; Ny LL L00 I *{encoche qui .UN à À o 10 permettre d'ouvrir Retrait de £ L A TNT Ti après l'enlèvement des quatre vis = o Th tal + 2 ve Ao.rempl is de ciment NES D ciment dose | ~ R777 Breil 4 erre 7 ho a AE > VS CABANE D'OISEAUX POUR LES TROGLODYTES ÉCHELLE z= \" COMPOSÉE ET DESSINÉE PAR|' ; WILFRID YALE | 20 MARS 1948 | | | | TECHNIQUE, mai 1948 345 è NC =» 1 4 4 UC FIISSANTS DES ÉCOLES D'ENSENEMENT SPÉCALISÉ) nr HE mnie zh Une excellente habitude ne se perd pas.Finissants des Écoles d\u2019ensei- = gnement spécialisé, conservez l\u2019habitude de lire TECHNIQUE.Complément de vos études pendant votre stage à l\u2019école, TECHNIQUE en sera le prolongement dans l'exercice de votre carrière.i a .sq .Ee La revue de l\u2019enseignement spécialisé doit continuer à vous tenir au courant \" ee ne des développements et des applications de la science et de la technique.Pour progresser et poursuivre son œuvre, TECHNIQUE requiert votre!4 appui; pour compléter vos connaissances vous avez besoin de TECHNIQUE {, La Revue TECHNIQUE 1265, rue Saint-Denis 1 MONTREAL Veuillez, s'il vous plaît, m'abonner à la Revue TECHNIQUE, pour une période d'un an à partir du mois de.Ci-inclus la somme de deux dollars ($2.00) en paiement de mon abonnement.Prénom - Nom Occupation nina Un ! dos i STAT S.V.P.Faire remise, sous forme de chèque payable au pair à Montréal ou de bon de poste fait au nom de la Revue TECHNIQUE.ee SALIÈRE et POIVRIÈRE EN PLASTIQUE par ROBERT ROCHETTE PROFESSEUR À LA SECTION DES PLASTIQUES, ÉCOLE TECHNIQUE DE MONTRÉAL Photo: Ciné-photo provinciale \u2018Matériaux : | phénolique coulé ou lucite; barre de 144\" de diamètre par 6\u201d\u201d de longueur; deux bouchons de liège.Outillage : i forets : À\", 44\u201d, Lo\", foret à chan- ; freiner 45° \u2014 limes : lime bâtarde et lime douce ° numéro 6 papier sablé fin et papier sablé à eau (320-600) scie à fer ou scie à découper 4 | | | [| | | | | | cam AN N EN - .Marche des opérations : couper de longueur avec la scie a fer ou la scie a découper le matériau et usiner les bouts d\u2019équerre; ELEVATION = percer un trou de 44\u201d à 2\u201d de pro- J fondeur; % percer ce même trou avec le foret de 45° à la même profondeur; chanfreiner le coin de L4\u201d\u201d de largeur tourner la pièce debout et tracer \\ pour percer six trous de #;\" à égale distance; tracer et limer les côtés d\u2019abord avec la lime bâtarde et ensuite avec la lime douce.(Vérifier si les côtés droits arrivent bien ensemble) utiliser le papier sablé pour faire disparaître les marques de la lime; utiliser le papier à l\u2019eau pour éliminer les traits du papier sablé; polir à la main à l\u2019aide d\u2019un feutre ou d\u2019une roue polisseuse en feutre uw très doux.TECHNIQUE, mai 1948 347 i aha dal a dE GS ER iS eg Lust ee ae EEE HE SE Nous vous invitons à visiter notre rayon des OUTILS au troisième étage © 865 est, rue Ste-Catherine SNS NN 3 re) BORN 2 COATS ë i y ps sa.0 Dans le choix de votre papeterie d\u2019affaires, guidez-vous sur l\u2019écusson \u201c\u201cR\u2019\u201d filigrané.Peu importe que vous recherchiez le bond le plus résistant ou le papier le moins dispendieux, cet écusson est pour vous une garantie que votre choix est vraiment digne du nom de ses fabricants \u2014 Rolland \u2014 et du vôtre.Créé par des maîtres dans l\u2019industrie du papier fin, il symbolise la haute qualité et le grand renom des papiers Rolland.Il existe un papier Rolland pour répondre à chaque besoin en matière d\u2019imprimerie ou de papeterie.COMPAGNIE DE LIMITÉE Fabricants de Pabiers Fins depuis 1882 Siège à Montréal \u2014 Succursales à Toronto, Ont.et à Winnipeg, Man.\u2014 Moulins à St-Jérôme, P.Q.et à Mont-Roiland, P.Q.Montréal K&E MATÉRIEL DE DESSINATEURS ET D'INGÉNIEURS - NIVEAUX - TRANSITS - MIRES - RÈGLES A CALCULS Recommandés par les ingénieurs depuis plus de 70 ans.KEUFFEL & ESSER CO.\\y.Montréal 7-9 ouest, rue Notre-Dame TEL.MA.2030 CHAMBRE 314 INTERNATIONAL AGENCY Ltd.F.COUILLARD, Gérant Représentants de manufactures Machinerie et Quincaillerie.Polisseuses, perceuses, pots à colle et tourne-vis électriques.Scies à Ruban.353 rue Saint-Nicolas Montréal WHE MONTREAL ARMATURE Pour vos problèmes de moteurs, générateurs et transformateurs électriques.Consultez LA FIRME MONTREAL ARMATURE WORKS, Limited 276, rue Shannon MA.2306 MONTREAL GLEE GRAVEURS PHOTOGRAVURE NATIONALE 282 OUEST, RUE ONTARIO, \u201cPRES BLEURY\u201d MONTREAL PE 4 GR ASS 7 ÉAAES FEesgdaigagads OPTICAL REVOLUTION\" New Plastic Optical Systems Promise To Revolutionize Design And Performance Of Domestic Television Receivers.A solution to one of the thorniest problems in the field of television is offered by a new development in the use of plastic optical materials.From the beginning, manufacturers of commercial television sets have been trying to improve the size and brightness of the actual image.No one has been happy about the small picture at the curved end of a cathode ray tube, around which viewers must huddle in order to get an undistorted picture.The tube used in a normal television set is nine inches in diameter, and gives an image seven and a half by six inches.A larger picture can be obtained by increasing the size of the cathode ray tube in the receiver, but the matter of expense imposes a limit \u2014to say nothing of bulk.A picture large enough for comfortable viewing would demand a cathode ray tube of extreme length, having a diameter of two feet.An alternative method of achieving the same result is to generate the picture on the end of the tube in the normal way and then, by means of a suitable optical system, to project an enlarged image of this picture onto a separate viewing screen.This method calls for an optical system with large light-gathering power, so as to make the utmost use of the picture on the cathode ray tube.Such a system is already available.Known as the Schmidt system, it calls for a lens arrangement of unusual design and has been in use for many years in astronomical work.It consists of a concave mirror plus a corrector plate of complex shape, with a non-spherical surface to ensure absolute accuracy.But there are grave difficulties in the way of adapting the Schmidt system for use in a domestic receiver.Unfortunately, the normal grinding and polishing method of preparing glass optical components 1 Courtesy of Oval\u201d.| TECHNIQUE, Mai 1948 [INN] IH AT [EI LP IR LIL NEUVE LI LE LI SG III - H 3 v .t ot TE hol ali allows only spherical or flat surfaces to be worked.To make a spherical mirror in glass presents no unusual difficulty, but the surface of the corrector plate departs markedly from a sphere.Its radius of curvature and even its direction of curvature changes on moving from the centre to the edge of the plate.The only satisfactory way of making such non-spherical surfaces in glass is by laborious hand figuring of small portions of the surface until the whole area has been completed.The cost of this, involving many days of patient work on the part of highly skilled craftsmen, effectively bars its use for domestic television receivers.Since the main difficulty was the expense of working the Schmidt system in glass, consideration was given to the alternative of using materials that could be shaped by a master mould.This, of course, focused attention on plastic optical materials.It was known that they could be moulded with a high degree of accuracy.If plastic optical components could be reproduced rapidly and cheaply, the problem would be solved.The trouble was that such reproductions, by ordinary methods, do not have the necessary accuracy to give good definition and contrast.In addition there was some question whether plastic optical components would be sufficiently stable to withstand operating conditions in a television receiver.They would require care in mounting if stresses which cause distortion were to be avoided.All difficulties, however, have been overcome, and all doubts removed by the successful demonstration of plastic optical systems made by a new process, known as \u201csurface-finishing\u2019\u2019.This process was worked out by the Optical Development Department of Imperial Chemical Industries Limited, Plastics Division.The transparent 349 Bic ii erga inn biiinsiaisdey REE REC RHR alae.FA 3 i Rr Bg: Det te ETS 5 RTI.RER PE SET TION OR EA ba Sh SRR tr ni Ë I: Rk og Dé plastics used in the process are known as Pa \u201cTranspex\u201d 1 and \u201cTranspex\u201d 2, which 1 qe 2 are, in reality, polymethyl methacrylate \u2019 3 and polystyrene, supplied in their optically | fre 3 pure forms.gr! x The basic idea of the \u2018\u201c\u2018surface-finishing\u201d A 3 process was to make a preform plastic lens | oo 3 or other optical component as accurately §* 3 as possible by some known method and §*\" then build up, on the surface of this pre- | ut form, a thin skin of the same material ff* inside an optically worked mould until all §*™ surfaces made optical contact with the ie mould at every point.After stripping from J*' the mould, the optical component would \u2018 then be ready for immediate use.It was ah considered essential that the use of pressure JE\" in the reproduction process should be avoid- ii: ed if perfectly strain-free, and therefore Mk stable, optical components were to be Ji obtained.al After investigation, the straight polymer- fis! ization of the plastic in an optically worked J mould was selected as the method of Jur D ans making the preforms.Those familiar with Jur polymer chemistry will know that plastics fa of the type of \u201cTranspex\u2019\u201d 1 and 2 reach au l\u2019assembla ge their solid state via a liquid or monomeric Rie state, the transmission from liquid to solid [ui des meu bles being aided by the presence of a suitable cat- gi alyst which helpsalong the chemical reaction.rex The reaction proceeds more rapidly if ener- J: la vis joue un rôle de premier gy in the form of heat or light, depending fu .on the type of catalyst used, is applied.By | ordre.Depuis plus de 35 ans les literally casting the preform in the mould | ; vis que fabrique la STOWELL practically all strain is obviated.For a a.\\ variety of reasons, and particularly with |g.SCREW COMPANY LIMITED, a a view to easy operation on a manufac- à Longueuil, rencontrent toutes les turing scale, light polymerization was adop- | .ted in preference to the more usual heat Jf exigences de l'industrie du meuble.polymerization for making the preforms.| ; ; | ; A considerable portion of the investigation B\u201d Quelle que soit la vis requise, on la was concerned with the finding of suitable JR trouve toujours chez STOWELL.photocatalysts and satisfactory light po- fu Toute fabri d Bl \u2018 lymerization conditions.2 oute labnque de meubles peu There is a large volume contraction on ff\u201d avoir notre liste de prix sur changing from liquid to solid with all the most desirable optical plastics, but the con- | traction can be reduced to some extent by carrying out a partial polymerization of .the monomer before filling the mould.The # n d ustrie s liquid which goes into the mould has a high | ce > viscosity, and the degree of polymerization | STOWELLISEZ vos assemblages of the liquid which can be allowed is limited by the fact that it must flow sufficiently | easily to fill the mould.The final contrac- § tion inside the mould is taken up by allow- | ing the two halves of the mould to be drawn together during polymerization.Use § is made of the difference in thermal expan- | demande.THE STowELL SCREW COMPANY ald MONTREAL - CANADA es May 1948, TECHNIQUE #: sion between the mould and the preform to separate the two, the mould and its contents being chilled suddenly.| 4 Whig ui nt .Pal The preform, as it leaves the mould, is surrounded by \u2018flash\u2019, and this is machined off, in a lathe fitted with a vacuum chuck, after careful optical centering.The preform may contain a certain amount of strain by reason of its being firmly attached to the surfaces of the mould during polymerization, and it is therefore annealed before proceeding to the next stage of the process.Annealing is done by holding the preform at a temperature of 110°C.for two hours in a liquid bath, followed by slow and carefully controlled cooling to room temperature.py ey, \u201cdrately À a lg Dre.Materia In | th hy § fron ou It Wag LN avoid.treloe to be If the preform is now placed back in the mould it will be found to depart very slightly from the form of the interior of the mould.To fill up these minute spaces a film of polymer is cast on the surface of the preform, this film being so thin that its contraction on polymerization can be very accurately controlled.Great care is required in carrying out this operation and an exact routine procedure has been worked out.After stripping from the mould the finished optical component is given a final edging on a vacuum chuck lathe.If mirrors are being made, a reflecting layer of aluminum is deposited on them by evaporation in a vacuum chamber.Ivmer- Worked nd of Ir with last 3 rad omen; 0 soli de ca Action, { ener- ending ed, Br moult All the moulds used for the \u2018\u2018surface- finishing\u201d process are made of glass.A fir 4 transparent mould material is necessary \u2018WY since part of the reproduction process is nie by light polymerization.In addition, glass ard isa hard material and the risk of scratching i) during use is less than with other mould materials that might be used.Reference has already been made to the of] difficulty of optically working accurate | aspheric surfaces, and a considerable portion of the development of the \u2018\u2018surface- finishing\u201d process has been concerned with 1 methods of making aspheric moulds.It ¢ of was decided to machine the curves to tem- a ¥ plates cut as accurately as possible, and TR rely on hand-finishing, using flexible laps, ft to obtain the required degree of accuracy.5 The skilled optical worker is, however, i supplied with a number of mechanical de- )| vices which help in the more routine parts } of the operation, together with a series of | new and accurate tests which enable him | to follow the progress of his work.Mechan- | ical tests, which can be operated by the optical worker himself, are used in the early TECHNIQUE, mai 1947 McGRAW-HILL BOOKS OF TIMELY INTEREST ~~ ss Just Published Carpentry for the Building Trades By ELBERT A.LAIR Head, Department of Building Trades, Jacksonville, Florida A thoroughly practical, up-to-the-minute book dealing with all phases of carpentry work.Emphasis is placed on the tools and methods needed for the construction of small residences and frame houses.It includes treatment of framing, rafter framing, roofing, siding, lath, plaster, trim on windows and doors, glass, insulation, timber grading and specification, and suggested projects.Step by step instructions are provided to -give the layman sufficient knowledge of carpentry to build a small home.Fully illustrated.Electric Household Refrigeration Including Gas Absorption System By JOHN F.WORSTREL, Consultant on Industrial Education, Division of University Extension, Massachusetts Department of Education, and JOHN G.PRAETZ, Service Manager, Liquid Carbonic Corp., Boston, Mass.A practical manual for refrigeration service men, electricians, salesmen, and others interested in the operation, construction, adjustment, and servicing of household refrigerators and their control devices.60 Years with Men & Machines By FRED H.COLVIN in collaboration with D.J.DUFFIN An absorbing and oftentimes amusing account of the world of invention, machinery, and production from 1884 to the present day, related by a famed writer closely associated with technological progress of the modern industrial revolution.The book is highlighted throughout by stories of great inventors, scientists, engineers, and industrialists.McGRAW-HILL COMPANY OF CANADA LIMITED 12 Richmond Street East, Toronto 1, Ont.351 stages of the work, and optical tests, carried out by skilled operators, in the final stages.The time required to make an optical component by the \u201csurface-finishing\u201d process is quite long, although the actual handling time by the operators is short.It was decided, therefore, that in order to keep production costs low enough to allow the optical systems to be used in domestic television receivers, a large number of moulds should be used and these should travel through the various stages of the process on a mechanical conveyor.À factory, to be operated along these lines, is being prepared in the London area, and it is expected to start manufacture at the end of this year, building up to full-scale production during 1948.Dr.David Starkie of I.C.I.demonstrated prototype systems at a meeting of Television Society in London last summer.These systems were designed for domestic receivers based on cathode tubes two and a quarter inches and three and a half inches in diameter, and showed that the new plastic system reproduces pictures without any foreshortening or reflection of high lights in the room\u2014which are ineradicable faults of the curved screen.He also de monstrated that coloured pictures are re produced with great fidelity.A half-scal model of cinema television projectors which will give a picture of 25-foot dia4 meter, was also shown.Another interesting exhibit was what is called a directional screen.This concen4 trates all light in the normal viewing area of the projected picture, enabling a large number of people to see it clearly, whatever] their position with respect to the receiver.These screens, which are still in the experi mental stage, are covered with tiny plastid lenses so minute that 10,000 are contained in the square inch! The unique process of \u2018\u2018surface-finishing\u201d\u2019 has paved the way to the mass productio of these optical systems for use in domesti television receivers.Eventually, the bigge screen will not necessitate any increase 1 the price of receivers\u2014if anything, the reverse.Moreover, the optical system is sc compact that it will enable combined tele- | PLOMBERIE ° CHAUFFAGE \u201c| VENTILATION 0 \u201c= 3 » = DDI moderate size.It will be interesting to plied optics.Since it allows complicated aspheric optical components to be made at a upon the whole future of optical design.ADVERTIZE LTT Fa Zk MES PRE\u201d > 5 TECHNIQUE \"7375, RUE CHAMBORD DOllard 8492 ; AEF 52 ong, ns GES) IS : Na 3 = dé 3 3 3 Ga A ARRETE MORE a i ea vision and sound receivers tof be produced in cabinets of] May 1948, TECHNIQUE § 0 J pu h are oral je, À pits p ren hr À me \u20ac pet if \u2018mme resto mer Rudi note the effect of the processifr.: upon the general field of ap-J reasonable cost, it is almostiB certain to have an effect PA dy di en tie ety Oot iy What i Coney 0 oo Se Dans chaque métier, l'artisan, lg quelque habile et expérimenté qu'il soit, exige contre des difficultés dans la réalisation e certaines pièces.Le modeleur, en par- iculier, doit parfois recourir à toutes ses acultés mentales et à son habileté manuelle.Pour démontrer cette vérité, prenons ip gemme exemple la fabrication d\u2019une roue due Engrenages mesurant 17 pieds de dia- mypetre et 8 pouces de large.li ispositif de tournage ÿ Comme le modeleur n\u2019avait pas à sa ÿisposition de machine-outil capable de di las laine 3, fy i du purner une telle pièce, il a donc dû instal- \u201c@#r un dispositif spécial.4 vers nets à lng fi | proces of ap alor ® optic z de at M mod een jure À [NIQUE mai 1948 JTOURNAGE D'UNE ROVE D'ENGRENAGE par AUGUSTIN ROBICHAUD, T.D., DIRECTEUR DU CENTRE D'INITIATION ARTISANALE DE JOLIETTE I a fabriqué un arbre de couche carré, en bois dur, de 10 pouces de côté (1).A cinq pouces de chaque extrémité, il a tourné la pièce à un diamètre de 9 pouces sur une longueur de 7.Cet arbre de couche tournait dans un coussinet de bois dur (7), lubrifié avec de la graisse de lard et du graphite.Sur chaque côté, il a ensuite posé quatre bras de 12 pouces de largeur par 3 d\u2019épaisseur (2) avec renforcis sur le côté et l\u2019arrière (3).Il importait que ces bras soient fixés à angle droit à l\u2019arbre de couche et en ligne droite afin que le modèle qui devait y être fixé soit lui-même perpendiculaire à l\u2019axe de l'arbre. Comme la figure l'indique, le modeleur a réduit considérablement la vitesse du moteur.Alors que celui-ci tournait 1750 tours à la minute, la roue en faisait 45.Fabrication du modèle Comme le tournage d\u2019une telle roue était assez long, le modeleur l\u2019a construite de façon à y laisser le moins de matériel à enlever, en donnant au diamètre extérieur et à la largeur un surplus d\u2019un pouce et d\u2019un quart de pouce respectivement.Il est évident qu\u2019il tint aussi compte du fait que la rétraction de l\u2019acier, après le coulage, est de #, pouce au pied.L'artisan a d\u2019abord posé sur le parquet le premier rang de planches en se servant du niveau afin que la roue soit bien droite, et il a superposé ensuite d'autres planches pour obtenir la largeur requise.D\u2019après le dessin, cette roue d'engrenage devait être fabriquée d\u2019une seule pièce, mais le modeleur a dû la fabriquer en deux parties, séparées par le diamètre pour plusieurs raisons, dont voici quelques-unes : 1.La boutique n'ayant qu\u2019une porte de six pieds de large par 10 de haut, on n\u2019aurait pu en sortir le modèle.eres est une industrie complexe qui groupe plusieurs métiers spécialisés.Il faut que le client qui transige avec un imprimeur fasse confiance à ses divers ouvriers.\u2014 Le personnel de nos ateliers est trié sur le volet et familier avec les travaux que nous manipulons.Vous serez toujours satisfait si vous consultez LA PATRIE SERVICE DES IMPRESSIONS 180 est, rue Sainte-Catherine Téléphone : LA.3121* Montréal 2.Il aurait été impossible d'installer roue-sur l'arbre de couche.En la fabriquant en deux pièces, on a pu placer une parti dans la cave pour ensuite fixer l\u2019autre à première pour le tournage (voir photogrä phie).3.Cette pièce devant être livrée à Joliette Steel, de Joliette, pour le coulagif aucun camion n'aurait pu en faire la livrä son, vu la hauteur du miorceau fabriqué.| i Le bâti du modèle terminé, on l\u2019a fifi solidement sur les bras (2), lesquels avaiefs été facés à l\u2019outil auparavant, de façd que celui-ci, n\u2019ayant qu\u2019un surplus d\u2019 quart de pouce sur la largeur, soit bie perpendiculaire à l\u2019axe de l\u2019arbre de couch La face et le diamètre tournés, le morcedif a été retourné pour être facé de l\u2019auti côté.Puis le modeleur l\u2019a enlevé sur l\u2019arbr poli et enfin verni.Détails L'atelier n'ayant que neuf pieds de ha il a fallu enlever l\u2019escalier de la cave élargir son ouverture pour permettre à roue de tourner librement.Comme on pe le voir sur la photo, le jeu entre la roue \u20ac le plafond est très petit.Deux mille pieds de bois furent utilis pour fabriquer le modèle, lequel pesait to près de 1200 livres.Le modeleur a pris huit heures po arrondir cette pièce.Avant de mettre le moteur en mouveme (14 HP), il fallait donner à la roue un él à la main.En enlevant le courant, celle- du fait de sa pesanteur, ne s'arrêtait pa avant deux ou trois minutes.L'assemblage des deux moitiés de la roy a été faite à tenon et mortaise.En « 5 », à des boîtes à noyaux qui ont été utilisé pour couler les dents sur la surface latéral N de la pièce (4 et 5).Ro Le moulage de cette roue nécessita deu jours d\u2019ouvrage.Pour la couler, il fall 19,000 livres.Nettoyée et meulée, elle n\u2019e pesait plus que 12,000.| Voilà une très brève description de | fabrication de cette roue d\u2019engrenages don M.Armand Bourque, industriel de Joliett est le réalisateur.May 1948, TECHNIQU + A tale 8 iste des récentes acquisitions List of recent acquisitions 9 de la bibliothèque de at the library of l\u2019École Technique de Montréal the Montreal Technical School he à \u2018mi L'École Technique de Montréal possède une The Montreal Technical School has a cf bibliothèque spéciale » dont il importe de \u201cspecial library\u201d the importance of which Immélaire connaître importance.should be made public.Non seulement elle constitue un précieux Quiil de recherches pour le personnel enset- YPrnant et les élèves de l'institution, mais aussi is OL les professionnels, les techniciens, les si jommerçants, les manufacturiers et les pro- ond priétaires de petites industries.In fact, its extensive documentary collec- i De faut, ses sources documentaures consi- Hons (books and periodicals) are, on a no- mo érables (ouvrages et périodiques) sont gra- charge basis, at the disposal of the public at ke lyfuitement mises a la disposition du grand large who has free access to the Library rlylbublic qui a Libre acces a la bibliothéque de 0 hy ; ch Not only 1s it an invaluable research tool for teaching staff and students of the institution, but also for professionals, technicians, manufacturers and domestic industry owners.école from 9.00 a.m.to 9.00 p.m.on week days | de 91.00 a.m.à 9h.00 p.m.les jours de (except Saturdays), semaine (samedi excepté); from 9.00 a.m.to 5.00 p.m.on Saturdays; | de 91.00 a.m.a 5h.00 p.m.le samedi; if de 1h.00 p.m.à 6h.00 p.m.le dimanche.from 1.00 p.m.to 6.00 p.m.on Sundays.awl] La bibliothèque est fermée les jours fériés, The Library is closed on civic holidays, te ifinst que durant juillet et août.also during July and August.£01 ui ACQUISITIONS i fer juin 1946 au ler juin 1947 June 1st 1946 to June 1st 1947 i al OTEURS THERMIQUES, REFRIGERATION \u2014 HEAT ENGINES, REFRIGERATION dnternal- combustion engines.V.L.Maleev Se cycle à deux temps, étude cinématique et thermique.J.Jalbert k.modern gas turbine.R.Tom Sawyer wife moteur a alcool.LLL J.Jalbert .nfPuestions and answers for marine Diesel engineers.L.R.Ford & A.B.Newell «Diesel engineering handbook.L.H.Morrison ii@Refrigeration engineering.H.J.Macintire Rf ommercial refrigeration (3 manuals).R.M.Newcum ~ Klousehold refrigeration (5 manuals).R.M.Newcum ti Refrigeration and air conditioning engineering.Raber & Hurchinson 4) 8 set SOUFFLEURS & POMPES \u2014 FANS & PUMPS ÆDesign of industrial exhaust systems.111212200 John L.Alden Beans.LL LL LL La A A nana an Theodore Baumeister Wi: Pumps: types, selection, installation, etc.F.A.Kristal & F.A.Annett lie \u201centrifugal pumps and blowers.Austin H.Church 2 ATELIERS \u2014 SHOPS A Patternshop organisation and management.A.H.Squire PMECANISMES ELEMENTAIRES, ETUDES \u2014 PRINCIPLES OF MECANISM, DESIGN 0 c@Calculs d\u2019atelier.LL, M.Lunet [i@Elementary mechanism.Philip K.Slaymaker Machine design .Stanton E.Winston WE [ECHNIQUE, mai 1948 355 PRET TE ARTE ENTER TA ane Triat ITCRERT HR Si ath Hal RH HN Mechanical springs.02000 004 a La a a A.M.Wahl il Tracé des engrenages a développante.Henri Lebonvallet Détermination pratique des engrenages.Camille Reynal Miscellanées sur les formules de calcul des courroies de transmission de l\u2019énergie mécanique.M.Codron | | Piping stress calculations simplified.S.W.Spielvogel Electric elevators.i a ee F.A.Annett Riveting aluminum.Aluminum Co.of Canada .Lubrication.La Lee Arthur Edwin Norton MACHINES-OUTILS, EMPLOIS \u2014 MACHINE TOOLS \u2014 MANIPULATION | Principles of tool engineering.Raymond R.Bloom Machines-outils a la portée de tous (2 tonnes).P.Desémery Machining of metals.Hans Ernst Milling-machine indexing .UR C.A.Fleker & H.W.Pail Ratefixing and estimating for engineers.Joseph C.Freeman | Introductory shopwork.La ee M.Jones & A.Axelrod Shopwork on the farm.M.M.Jones Analysis of drill-jig design.0220 01000 La ee J.I.Karash | Ce qu'il ne faut pas faire.\u201cLa Machine Moderne\u201d ) Machine-shop estimating.W.A.Nordhoff Forty power tools you can make.Popular Mechanics Press | Hand tools.A.M.Wagener & H.R.Arthur Planing, shaping and slotting.Fred H.Colvin Le rodage.AL aa Le J.J.Bidon Le polissage.ee J.J.Bidon L\u2019évolution de l'outil de coupe.M.Lebrun & J.Jacquet Changements de vitesse.coin.F.D.Jones Mécanismes d\u2019alimentation automatiques dans les machines-outils F.D.Jones Le tournage conique.viii.F.Jumentier Mandrins et montages pour tous (3 vols.).\u201cLa Machine Moderne\u201d L\u2019outillage du tour revolver moderne.Ram Les tours automatiques et leur emploi en décolletage.Salmon & Carougeau Practical designs for drilling, milling, and tapping tools.C.W.Hinman Die estimating.a a a ane George Dannes Les matrices d\u2019estampage a chaud.Lucas \u2014 Johnson & Lunet Les matrices d\u2019emboutissage.\u201cLa Machine Moderne\u201d CONSTRUCTIONS NAVALES \u2014 NAVAL CONSTRUCTIONS Build a boat for pleasure or profit.Popular Mechanics Press Marine coppersmithing.Frank J.Carr FONDATIONS \u2014 FOUNDATIONS Foundations, abutments and footings.G.A.Hool & W.S.Kinr N CLIMATISATION \u2014 AIR CONDITIONING Air conditioning: furnaces and unit heaters.J.Ralph Dalzell Air conditioning: fundamental principles, practical installations & ozone facts.E.W.Riesbeck AVIATION \u2014 AUTOMOBILE Aviation: a technical dictionary, English-French & français-anglais.George L.Fontanet Elements of aeronautics.F.Pope & A.S.Otis Airplane metal work, vol.2 \u2014 Airplane sheet metal shop practice.Alex.M.Robson 356 ; May 1948, TECHNIQU En, - Nouvelles des Techniciens Diplômés \u201cLE SERVICE CIVIL FÉDÉRAL RECONNAT OFFICIEUSEMENT LES TECHNICIENS DIPLOMES DU QUÉBEC Organisation du congrès de Québec \u2014 M.McGrath succède à M.Burkett à la Qe vice- présidence \u2014 Opportunité du secrétariat permanent \u2014 Postes importants occupés par des diplômés de l'École de Papeterie \u2014 Nouvelles dada On ION quet Landi] S, Ki (HNO des divers chapitres.Une victoire de la Corporation Les entrevues et les démarches amorcées il y a plus d\u2019un an par la Corporation afin d'assurer la reconnaissance des techniciens diplômés de la province de Québec par la commission du service civil fédéral, viennent d'atteindre une partie de leur but.C\u2019est ce qu\u2019a révélé M.C.-E.Bréard, président du chapitre de Québec, à l\u2019assemblée du conseil central tenue à Montréal, le 10 avril.Comme nous l\u2019avons déjà dit, M.Arthur Thivierge, commissaire du service civil fédéral, a délégué auprès des Ecoles Techniques M.Lefebvre, enquêteur de la commission, qui a reconnu que les techniciens diplômés de la province de Québec possèdent les connaissances requises par la commission du service civil et qu\u2019ils sont même supérieurs à ceux des autres écoles techniques du pays et des High Schools des autres provinces.Cette reconnaissance officieuse ouvre la porte à la reconnaissance officielle.Jusqu'ici, les techniciens diplômés de la province de Québec ont éprouvé de la diff- culfé à entrer au service des divers ministères du gouvernement fédéral.Un nombre assez considérable avait tout de même réussi à s'imposer à l'attention des autorités canadiennes.Le rapport de l\u2019enquêteur Lefebvre TECHNIQUE, mai 1948 par WILLIAM EYKEL, PUBLICISTE confirme en termes non équivoques les prétentions légitimes de la Corporation et couronne par une victoire éclatante les revendications qu\u2019elle a fait valoir avec dignité, fermeté, pondération et persuasion.Le plaidoyer est toujours plus efficace que le réquisitoire.Cette victoire est celle du conseil central et en particulier du comité qu\u2019il avait désigné à cette fin et des divers chapitres dont ceux de Hull et de Québec méritent une mention spéciale.M.Gaston Fran- cœur, président du chapitre de la papeterie, s\u2019est fait l'interprète de ses collègues pour remercier et féliciter le chapitre de Québec de l'immense part qu'il a prise à ce résultat.Le congrès de Québec, les 9 et 10 octobre L'organisation du congrès annuel, confiée au chapitre de Québec, avance graduellement.Ces assises auront lieu les 9 et 10 octobre dans la vieille capitale et le programme élaboré jusqu'ici et soumis par M.Bréard, comprend la formation de quatre comités distincts, un thé pour les dames, un banquet et une danse, une messe basse, un dîner mixte et des concours oratoires.Chaque chapitre devra déléguer un représentant officiel.Un insigne spécial 357 sera remis à chaque congressiste et le comité d\u2019organisation tentera d\u2019obtenir une réduction du prix des billets de chemin de fer.M.J.-R.McGrath, 2e vice-président A cette assemblée, tenue sous la présidence du président, M.Wilfrid Beaulac, le conseil central a désigné M.J.R.Mc- Grath, directeur de l'Ecole d\u2019Arts et Métiers William Lunn, à la succession de M.K.V.Burkett qui a dû abandonner ses fonctions de 2e vice-président par suite de son départ pour Belleville, Ontario, où il continuera à occuper le poste de technicien en électroniques à la compagnie Northern \u201c Electric.Le secrétariat permanent fait ses preuves Etabli depuis le 18 février, aux bureaux de la corporation, à 1265, rue S.-Denis, à Montréal, par les soins du conseil central et du chapitre français de Montréal, le secrétariat permanent s\u2019est avéré jusqu'ici opportun et efficace.Selon MM.Cyr et Côté, la secrétaire a abattu de l'excellente besogne dans l'intérêt de tous et doit encore déblayer un travail considérable accumulé par l\u2019absence d\u2019un tel service.M.Fran- cœur a exprimé sa satisfaction des résultats fructueux obtenus par ce nouveau service qui s\u2019imposait depuis longtemps et a félicité le chapitre français de son heureuse initiative sous ce rapport comme sous bien d\u2019autres.Les diplômés de l'École de Papeterie gravissent les sommets En présentant le rapport de son chapitre, M.Francœur a signalé les récentes promotions obtenues par des diplômés de l'école dont il est directeur.M.Paul Bertrand devient surintendant à la compagnie Barrett, de Joliette, M.Proulx occupe le même poste à une compagnie de Saint-Pie, de Bagot, de même que M.H.Larocque à la compagnie Lake St.John Paper, de Dol- beau.M.Francœur ajoute qu\u2019il prévoit qu\u2019un autre poste de surintendant écherra bientôt à un diplômé de l'Ecole de Papeterie des Trois-Rivières.Comité des techniciens en affaires à Québec Suivant l'exemple du chapitre français de Montréal, le chapitre de Québec organise un comité des techniciens en affaires, a communiqué M.Bréard dans son rapport qui indique également qu\u2019une cellule à Rimouski et une autre à Plessisville relevant du chapitre de Québec déploient beaucoup d'activité, que les réunions, 358 conférences et représentations cinématogra- | phiques sont toujours populaires à ce cha- | pitre et que les causeries données par des membres sous les auspices du chapitre au poste C.K.C.V., de Québec, sont de plus en plus appréciées.Aux chapitres de Hull et des Trois-Rivières MM.R.Garon et À.Castagne, représentant respectivement les chapitres des Trois-Rivières (technique) et de Hull, exposent les raisons de l\u2019absence d\u2019initiatives d\u2019envergure à leur chapitre et précisent que les conditions seront prochainement plus favorables à un meilleur rayonnement.M.Castagne souligne que la réorganisation s'avère fructueuse a Hull, que l\u2019assistance aux assemblées est plus nombreuse et que le recrutement semble devoir donner des résultats satisfaisants dans un avenir rapproché.Le docteur Pearce y donnera le 7 mai une conférence sur l\u2019alimentation.Il apprend également à ses collègues que M.Adams, de la Chemical Institute, accepte le paragraphe des amendements au Bill 51 relatif à la chimie.Le conseil a chargé M.Castagne de rencontrer le directeur du personnel du Conseil National des Recherches, à Ottawa, afin d\u2019obtenir de cet organisme la reconnaissance des techniciens diplômés du Québec.M.Garon, appuyé par M.Bréard, invite le président général et le secrétaire général à assister à la prochaine réunion du chapitre technique des Trois-Rivières.À la | suggestion de M.Cyr, le conseil central assumera les dépenses de voyage de ces #; deux délégués.Afin de donner plus d'ampleur à cette décision et de faire bénéficier tous les chapitres de cette initiative, M.Francœur, secondé par M.DeGuise, fait adopter à l\u2019unanimité une visite annuelle du président général à chaque chapitre.Usurpation du titre de Technicien Diplômé Poursuivant sa campagne en faveur de l\u2019exclusivité du titre de technicien diplômé aux membres de la corporation et seuls gradués des écoles techniques reconnues par la province et approuvées par la corporation, celle-ci ne laisse passer aucune occasion de protéger ses membres contre toute usurpation.À la dernière assemblée, deux autres cas ont été signalés, et à la demande de M.Bréard, secondé par M.Ricard, le conseil central a autorisé le chapitre français de Montréal à prendre les procédures prévues par la loi des techniciens diplômés après avoir consulté l\u2019avi- seur légal de la corporation.May 1948, TECHNIQUE ale je! jui a ll ai qu lin \u201cue ji Excellente situation financière Le rapport du trésorier général, M.Albert Lapierre, révèle une amélioration dans les finances de la corporation, grâce à l'excellente collaboration des divers chapitres, souligne le trésorier, qui ajoute que dès septembre prochain, il sera en mesure de fournir, à la demande des chapitres, les cartes officielles spéciales destinées aux élèves des écoles techniques.M.Delvica Allard, président honoraire, déclare que cent nouvelles maquettes ont été commandées et coulées et qu'il ne reste plus qu\u2019à les finir en couleurs.Boutons-insignes et bagues M.Bréard, de Québec, apprend au conseil que le nouveau bouton-insigne se vendra un dollar, ($1.00), qu\u2019une commande globale de cinq cents sera donnée et qu\u2019une cinquantaine d'unités sera mise à la disposition de chaque chapitre.M.Marcel Côté, secrétaire général, rappelle le projet du chapitre français de Montréal relatif au port d\u2019une bague à l\u2019écusson de ia corporation.Il précise qu'une bague en or jaune de dix carats coûterait $9.00 alors qu'un autre modèle en or jaune et blanc est évalué à $5.00.Le conseil a approuvé les deux projets.Au chapitre français de Montréal À son assemblée du 2 avril, présidée par M.Pierre-Emile Cyr, le chapitre a procédé à l'élection des officiers des trois nouveaux comités permanents formés à la réunion précédente.Le comité des techniciens en affaires aura pour président M.Jean Chassey (1930) et pour secrétaire M.Eugène Paradis (1947); celui des techniciens dans l\u2019enseignement, M.André Landry (1921), président, et M.Gaston Tanguay (1929), secrétaire; celui des techniciens dans l\u2019industrie, M.Daniel-G.Plante (1929), président, M.J.-Clovis Crevier (1946), secrétaire, et MM.Edouard Michon (1921), Lomer Baril (1944) et Roma Desjardins (1944), conseillers.Comme nous l'avons déjà signalé, chacun de ces trois comités relève du conseil du chapitre.Le président d'honneur était M.Benoit Laberge, directeur de l'Ecole Centrale des Arts et Métiers, que le chapitre remercia de l'intérêt qu\u2019il lui témoigne spécialement en lui prêtant l\u2019amphithéâtre de l\u2019école.M.P.-Marcel Côté, secrétaire-trésorier, parlant à titre de secrétaire général de la corporation, apprit aux membres qu\u2019ils recevraient sous peu une lettre explicative et une copie des amendements au bill 51 et qu'on leur demanderait de verser $1.00 pour défrayer les dépenses nécessaires à la présentation de ces amendements à la Législature de Québec.Il souligna aussi que le conseil central fera un règlement en vertu duquel les techniciens diplômés désireux de devenir membres réguliers de la corporation après l\u2019adoption du nouveau bill, devront rembourser à leur chapitre les sommes dues rétroactives à 1946, s\u2019ils ont négligé de verser leurs cotisations.M.Côté fit également part du projet du conseil central de distribuer, dès septembre prochain, un annuaire contenant la charte de la corporation, le bill 51 et les divers règlements.Cette initiative, depuis longtemps à l'agenda, se réalisera grâce à la collaboration de tous les chapitres.Le secrétaire donna enfin avis aux membres de communiquer directement avec le secrétariat pour obtenir tous renseignements relatifs aux demandes d'emplois que le chapitre ne peut fournir individuellement au moyen de circulaires.Conférence de M.J.-A.Tremblay M.André Landry présenta le conférencier et insista sur l'excellent travail qu'il a toujours accompli consciencieusement.M.Tremblay, professeur de réfrigération a I'Ecoled\u2019Artset Métiers Octave-Cassegrain, exposa les principes fondamentaux de la réfrigération, en énuméra les nombreuses applications et illustra sa causerie à l\u2019aide d'exemples frappants et d'un film.M.Gaston Tanguay, directeur de l\u2019Ecole Octave-Cassegrain, remercia le conférencier en termes délicats.Nouveau technicien en affaires M.Marcel Pelland, ancien professeur en charge du \u2018département de la menuiserie et de la charpenterie au Centre d\u2019Apprentissage des Métiers du Bâtiment, vient de faire l'acquisition de the Modern Novelties & Specialties Regd., situé à 248, rue S.-Jean, Longueuil, atelier de menuiserie et de peinture en état d\u2019effectuer tous travaux de construction et de réparation et spécialisé dans les menus articles en bois, les appareils électriques de magasins et les cuisines modernes.TECHNIQUE, mai 1948 Spin eth or lide WARE NII LA 5 Ch resident Electronic heat-treating has been called in to save lathes from a premature old age brought on by unusual wear and tear, General Electric Company industrial heating specialists announced recently.The massive steel base of a lathe has always been vulnerable to accidental blows from tools dropped on its polished upper surface, the \u2018\u2018bed\u201d\u201d over which precision machine parts must move.Where modern machining techniques often require accuracy as high as one-ten-thousandth of an inch, a lathe bed surface easily dented or scratched does not have much of a life expectancy as part of a first-rate tool.The latest weapon in the war on wear is a small coil the size of two fists, an induction heating coil, working in league with a one-half million cycle generating unit.This electronic device induces high-frequency current in conducting objects placed near it, and heats them to the desired temperature, Now lathe ANOTHER C.L.A.PROCESS SERVING INDUSTRY In great industries and in small shops Canadian Liquid Air arc welding equipment plays a major role in speeding production, cutting costs and turning out sounder and better work.Plant supervisors and shop foremen turn naturally to C.L.A.for the best in Electrodes, A.C.Welding Machines, Electrode holders, Face Shields and all other equipment essential to fine and exacting work.They know they can rely on Canadian Liquid Air products manufactured under the supervisibn of experts and backed by the knowledge and resources of Canada\u2019 manufacturers and distributors of equipment.canadian LIQUID AIR LIMITED St.John's, Nfid.+ Sydney » Sorel Halifax ¢ Moncton Hamilton eo Windsor » Winnipeg * Regina * Saskatoon ¢ Calgary Vancouver » Montreal + Toronto North Vancouver Victoria bed precision surfaces can be passed under such a coil, brought to red heat, and water-quenched at a rate of about three inches a minute, rendering a uniformly hard surface, the heating specialists said.Lathe manufacturers have tried a number of ' ways for toughening a lathe bed\u2019s skin\u2014hard metal- strips screwed onto the bed, heat-treating by gas flame, and chromium plating, the second of these being the most common.The strip method, however, is expensive, the gas heat-treatment may leave soft spots because of changes in gas and air pressure, and chromium plating\u2014the most recent of the three techniques\u2014probably does not approach the toughness obtained by electronic surface-hardening.Two lathe manufacturers have installed these units for use on their highest grade machines, according to engineers of the G.E.Industrial Heating Division.La chandelle .(suile de la page 315) tistes qui réalisent des merveilles.Ses dirigeants ne sont pas seulement des commerçants puisqu'il se rendent compte que pour progresser, leur atelier se doit de trouver de nouvelles formules où l\u2019imagination et la hardiesse se donnent libre cours, et créent de petits chefs-d\u2019œuvre comme ceux que l\u2019on nous offre à la Noël: figurines de poupées, boules de neige, «V» très décoratifs, iglous, fleurs magnifiquement moulées et de toutes les teintes, fruits imitant à s\u2019y tromper des oranges et des pommes, chandelles ornées de couronnes s largest de roses, etc.welding Vous qui passez devant une chandellerie, n\u2019hésitez pas a y entrer.Ces instants vous Company [aviront.En voyant à l\u2019œuvre tous ces ouvriers manipulant la neige, le givre, la poussière étoilée, vous retrouverez les joies de l'enfance, et sûrement vous vous surprendrez à sourire.* Quebec London e Edmonton 360 May 1948, TECHNIQUE | br go ° \u2019 ° « i =| Publicat t wt CUOLICATIONS en Vente a ling : L'OFFICE des COURS par CORRESPONDANCE| or Etude sur le fini de nos bois (Legendre).prix: 0.25 ; A Lexique de mécanique d'ajustage (Normandeau).prix: 1.00 E i) F i Lexique de menuiserie.prix: 0.40 iE \u2018 ug Eng.Comment coudre chez soi \u2014 Duncan-Lemaitre # T | (Editions modernes) .prix: 2.00 Eg va Eg ho Initiation a I'électricité 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