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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
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    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1948-10, Collections de BAnQ.

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[" a Aan am mse addin set.Abe ini £ 1 ir ; j 1 a = ere py = 2k IA | TEETER EIEN IY EYEE TI NT TIT i 4 ès doration dans la vie de to les jours ! san-Jacques Maheu Ha 'y an Industry $4 J.A.Major Le RE ÿ eétérodyne de dannage Albert Chevalier rdization in Industry Bs Thomas Rodden 3e iment et usure Georges Welter of de construction l (XXII No 8 LY CTOBRE 0 CTOBER ih Photo-montage : Albert Chevali HETERODYNE DE DEPANNAGE (VOIR ARTICLE, PAGE 537) 2e, RER CON nth T 1; a \u201cre z X A x iu ii lin llth A To, ar rs 7 TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE organe de L'ENSEIGNEMENT SPÉCIALISÉ du MINISTÈRE DU BIEN-ÊTRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE INDUSTRIAL REVIEW a publication of TECHNICAL EDUCATION of the DEPARTMENT OF SOCIAL WELFARE AND OF YOUTH DIRECTEURS\u2014DIRECTORS EDOUARD MONTPETIT Directeur de l'enseignement spécialisé Director of Technical Education JEAN DELORME Directeur général des études Director General of Studies HECTOR-F.BEAUPRÉ Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School JAN MCLEISH Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School PHILIPPE METHE Ecole Technique de Québec Quebec Technical School JOSAPHAT ALAIN Ecole Technique des Trois-Rivières Trois-Rivières Technical School M.-LOUIS CARRIER Ecole Technique de Hull Hull Technical School C.N.CRUTCHFIELD Institut Technique de Shawinigan Shawinigan Technical Institute LEON-D.GERMAIN Ecoles d\u2019Arts et Métiers Arts and Crafts Schools JEAN-MARIE GAUVREAU Ecole du Meuble, Montréal Furniture-Making School, Montreal L.-PHILIPPE BEAUDOIN Ecole des Arts Graphiques, Montréal School of Graphic Arts, Montreal GASTON FRANCOEUR Ecole de Papeterie, Trois-Riviè.es Paper-Making School, Trois-Rivières STÉPHANE-F.TOUPIN Ecole des Textiles, S.-Hyacinthe Textile School, St.Hyacinthe SONIO ROBITAILLE Office des Cours par Correspondance Correspondence Courses Editeur Publisher PAUL DUBUC Editorial Supervisor Secrétaire de la rédaction WILLIAM EYKEL BUREAU\u2014OFFICE: 1265, S.-DENIS, MONTREAL\u2014HA.6181 ABONNEMENT Senade 32.00 Canada SUBSCRIPTION Foreign countries CAE SHY FN - F 25% Te \u201cPea REVUE INDUSTRIEL: INDUSTRIAL REVIEW * OCTOBRE - OCTOBER , | VOL.XXHi 1948 No 8 Photo de couverture Cover Photograph Pour réaliser ce photo-montage original, trois négatifs différents ont été utilisés.Ces négatifs, illustrant l'arrière et le dessous de l'appareil hétérodyne, ont été renversés afin de donner l'itlu- sion de la réflexion comme si l'appareil du centre se reflétait dans deux miroirs pour illustrer la construction intérieure.oici quelques précisions techniques {intention des amateurs de photographie.Camera: Premo, 5°°x7°* { pens RR.Éclairage: 2, empoules ordinaires, Lighting: 2 Ordinary 4 bulls Watts Exposition: { 30 secondes Exposure: 30 seconds Ouverture de la lentille pening of lens: { F-132 Film: Ansco Superpan, 5°?x7°\" This peculiar photomontage Is made up of three different negatives.The latter, illustrating the back and the ttom of the oscillator, have been reversed to give the illusion of reflexion as if the oscillator in the centre were reflecting into two looking glasses to show the inside construction.Above are a few technical details for the benefit of amateur photographers.© PP TEEN * Wr VV SNAG SE Sommaire .507 Le dessin animé Contents Jean-Paul Lepailleur 517 Plastics \u2014 An Industry J.A.Major 595 Travaux d'ateliers aux Écoles d'Arts [ et Métiers Wilfrid Yale 597 La décoration dans la vie de tous les jours Jea n-Jacques Maheu 533 This Mad World lan McLeish 537 543 La conquéte de la douleur 553 Standardization in Industry 557 Frottement et usure, haute pression 565 The Gas Laws and their Deviations F.H.Knelman 569 Décoration en cuir repoussé Marguerite Lemieux 573 et étanchéité Georges Welter + Publiée dix mois par année, TECHNIQUE est la seule revue scientifique bilingue du Canada.Les auteurs assument la responsabilité des opinions émises dans leurs articles dont la reproduction est autorisée à condition d'en indiquer la provenance après en avoir obtenu l'autorisation de TECHNIQUE.\u2014 Autorisée comme envoi postal de 2e classe, ministère des postes, Ottawa.x With ten issues per year TECHNIQUE is the only bilingual scientific review published in Canada.Authors are responsible for the ideas expressed in their articles which may be reprinted providing full credit is given TECHNIQUE and authorization is obtained from the review.\u2014 Authorized as ond class mail, Post Office Department, Ottawa.7 Une hétérodyne de dépannage Albert Chevalier André Favreau Thomas Rodden Fabrication d\u2019un marteau pour la viande L.Galibois i LE CLASSEUR GIBRALTAR par DUCLOS & DUCLOS RÉSISTE À TOUT USAGE Le bras de rallonge \u2018\u2018Gibraltar\u2019\u2019 est en acier jauge 14.Un poids de 2000 Ibs fut placé dans un tiroir \u2018\u2018\u201cGibraltar\u2019\u2019 au cours d\u2019une épreuve; son roulement demeura doux et silencieux.Le \u201cGibraltar\u201d No 1406 (Voir le catalogue) Vue intérieure du nouveau \u201cge \u201d : soutien de baguette à res- Le \u201cGilbraltar\u201d D & D est le modèle sort.Pas de vissage pas de fort et silencieux.Fort à cause de son fils à détériorer.armature d\u2019acier-angle jauge 14 à blindage corroyé, Silencieux parce que chacun des tiroirs roule sur 8 coussinets à billes boutant sur amortisseurs de caoutchouc.La serrure \u201cgénérale\u201d (la clef ne peut être retirée si le classeur est ouvert) du modèle \u201cGibraltar\u201d est un gage de sécurité.Le métal des poignées et des porte-cartes est fini satin chromé.Le loquet automatique dispense de liqueter les tiroirs avec le pouce.On peut livrer sans délai.Couleurs: vert olive, métal oxydé, ou autres, selon vos goûts.FAIT AU CANADA Telephone Bureau chef 2454 Des Carriè 22-10 DUCLOS&DUCLOS \u2018vestes ea UME A A Lt RU te Gl, TEE OCTOBRE 1948 OCTOBER LE DESSIN ANIMÉ Une véritable dentelle (Production Walt Disney) ; par JEAN-PAUL LE PAILLEUR, M.A., B.Paed., B.A., D.lL.E.M.| À OUR réaliser le film \u201cBambi\u201d, il a fallu quatre millions de dessins .» Cette affirmation nous semblerait incroyable et exagérée si elle ne nous était confirmée par le maître incontesté du dessin animé, Walt Disney.En entreprenant la réalisation de « Bambi », il ne croyait certes pas que ce film lui coûterait plus de sept années d'efforts.L'animation seule occupa une centaine d'artistes, d'écrivains et de musiciens qui se consacrèrent exclusivement à ce travail à vingt-six reprises environ.Chaque image nécessitant quatre dessins, il n\u2019en fallut pas moins de 400,576 pour constituer ce film.Et étant donné qu\u2019un sur dix environ des dessins effectués était employé cela signifie que plus de quatre millions de dessins furent créés.« L'ouverture seule demanda près d\u2019une année de travail », avouait récemment Disney à un journaliste; il ajoutait que ce film avait comblé tous ses espoirs: « Nous sommes tous satisfaits du travail puisque grâce à lui nous avons introduit une troisième dimension dans les \u2018\u201ccartoons\u2019\u2019».Réaliser un dessin animé n\u2019est donc pas une mince entreprise; c\u2019est comme une dentelle exécutée minutieusement à la main, point par point.C\u2019est un travail patient et long qui se façonne au rythme d\u2019un vingt-quatrième de seconde, puisque pour une seconde de vision il faut vingt-quatre cellulos dessinés, tracés, colorés.Remarquons que souvent chaque cellulo demande à lui seul plus de deux heures de travail, création comprise.Ce fut le cas de « Bambi » puisque chacun des paysages de fond devant lesquels évoluent les animaux, fut exécuté à la peinture à l\u2019huile pour assurer la qualité artistique des images.Un peu d'histoire Le dessin animé n\u2019est pas chose nouvelle.Il existait bien avant l'invention du cinéma ou plus exactement la commercialisation au sens technique des ; TECHNIQUE, octobre 1948 507 | | | OR RARES ri NAMIE HAM procédés qui permettaient la décomposition et la reconstitution du mouvement.| Quel est celui qui, sur les bancs de l\u2019école, n\u2019a pas tracé à chaque page d'un calepin quelques figures.En | tournant rapidement ces feuil- | les, ces dessins donnaient au | personnage l'illusion du mou- | vement.Le dessin animé au cinéma est une invention française qui revient à l\u2019un des premiers assistants de Léon Gaumont, le père du cinéma parlant, Emile Cohl.Il pensa le premier à animer des dessins ! selon un scénario bien déter- | miné.Croyant que l\u2019Améri- (Production Walt Disney) que s'intéresserait immédia- | « Blanche-Neige et les sept nains » une ceuvre charmante z .de Disney où le sens du rythme et de la couleur s\u2019exerce tement à sa découverte, Emile avec goût.Cohl s\u2019embarqua pour les Etats-Unis.Il semble qu\u2019il ne réussit à convaincre personne, du moins officiellement, car coïncidence curieuse, quelques mois plus tard un dessinateur Pat Sullivan présentait aux Américains un dessin animé : ©les aventures du chat ! Félix », personnage qui allait bientôt amuser tous les cinéphiles du monde | entier.| Emile Cohl ne s\u2019était pas enrichi comme il I'avait un jour espéré.Il était un précurseur.Il ouvrait la voie sans obtenir en retour le moindre dédommagement.L'histoire a semblé même oublier qu\u2019il était véritablement le « père du dessin u animé ».1 La merveilleuse carrière de Disney Disney sut le premier choisir le juste milieu dans le dosage de la composition de ses films qui s'adressent en principe aux enfants; cependant les spectateurs plus âgés ont par la suite manifesté de façon si marquée leur appréciation de ses films, qu\u2019il n\u2019est point nécessaire d\u2019insister davantage.Walt Disney est né à Chicago; ses parents étaient des fermiers qui vivaient pauvrement.Tout jeune il manifesta de réelles dispositions pour le dessin.Quelques années plus tard, il collaborait à un journal hebdomadaire.Engagé par une compagnie de cinéma, il fit régulièrement des dessins publicitaires pour le lancement de films, quand un jour il eut l\u2019idée, influencé par la visite aux Etats-Unis de Cohl, de donner du mouvement à ses dessins.Il loua un petit atelier, l\u2019érigea en studio et créa la souris « Mortimer » qui allait devenir le | célèbre « Mickey Mouse ».Tels sont les humbles débuts de ce maître du dessin animé, qui, aujourd\u2019hui, gagne des millions de dollars.Ce qui fit le succès de Disney, c\u2019est qu\u2019il sut réaliser de vrais films, avec une \\ mise en scène soignée, un montage excellent, un scénario bien construit, un rythme jamais inégalé encore, un personnage captivant et sympathique.On ne compte plus aujourd\u2019hui ses créations.De la souris « Mortimer » à « Bambi », que de chemin parcouru, quelle ascension prodigieuse.Qu\u2019on me permette de mentionner quelques-uns de ses principaux succès : « Blanche- Neige », « Dumbo », « Les Aventures de Pinocchio », « Fantasia », « Saludos Amigos », « Make Mine Music », « Fun and Fancy Free ».508 - { October 1948, TECHNIQUE *% 8 o { Ub Iwerks et son oeuvre Si «Mickey Mouse » a fait connaître Disney au monde entier, on ne peut certes passer sous silence la collaboration précieuse que lui apporta Ub Iwerks dans la réalisation de ses premiéres ceuvres.Après la naissance de « Mickey », celui-ci se sépara de Disney et lança « Flip la grenouille ».Parmi ses meil- leurs succès, mentionnons : (Production Walt Disney) «Le Cavalier sans tête » et \u201cPas si vite » semble crier à l\u2019Ogre le petit Mickey.Une \u2026.charmante scène du film « Fun and Fancy Free », réalisé «La Dame de cœur » où il se en Technicolor par Disney.révèle le meilleur animateur au monde.Les cartons de Fleisher Dave Fleisher, l\u2019un des trois « Grands » du dessin animé américain, a créé des personnages qui l\u2019ont à jamais rendu célèbre.Ses premières réalisations oubliées aujourd\u2019hui furent « Koko » et « Bimbo ».C\u2019est « Betty Star » qui vint mettre son nom en évidence et « Mathurin Pop Eyes » lui donner la célébrité.Parmi ses créations à long métrage les plus applaudies, on remarque « Le Voyage de Gulliver » tiré du roman de Swift, et « Douce et Criquet s\u2019aimaient d'amour tendre », une fable moderne jouée par des insectes.Le dessin animé en France Bien que français d\u2019origine, le dessin animé ne s\u2019est point jusqu\u2019à ces dernières années, développé beaucoup en France.Dès son retour d\u2019Amérique, Emile Cohl devant le succès prodigieux des productions américaines, avait abandonné la lutte.Il avait perdu tout espoir de réaliser avec succès des dessins en France.S'il faut en croire le dessinateur Pierre Bourgeon, « C\u2019est le choix du sujet et non la technique ou le manque de capitaux qui a empêché le développement du dessin animé en France.Tous leurs réalisateurs ont échoué, ajoute-t-il, parce qu\u2019ils se sont entêtés à vouloir faire de l\u2019original en plein, avec un genre de dessin auquel on n\u2019est pas habitué, avec des sujets complètement dépourvus de naïveté ou tout simplement trop typiquement français ».Cependant depuis quelques années, il existe en ce pays une production de dessins animés qui monte de plus en plus vers le succès.Certains producteurs et techniciens, s'ils connaissaient mieux son existence, pourraient lui apporter une sève salutaire.L'oeuvre de Jean Image Parmi les maîtres du dessin animé en France, Jean Image occupe une place de choix.Lors du récent festival de Cannes, on put applaudir un dessin animé de sa composition « La Rapsodie de Saturne », réalisé avec des moyens de fortune.Ce film a apporté la preuve qu\u2019il n\u2019est pas indispensable, pour réaliser des dessins animés de qualité, de disposer d\u2019une organisation technique coûteuse et compliquée.Le charme de cette œuvre réside dans l\u2019originalité de sa concep- TECHNIQUE, octobre 1948 BN RH I RHR AHR HIRI RA RN HH HR IR RR THIS ERT HHT PERTE PES CE 509 + a A eee 2 510 tion d\u2019une facture intelligente où le sens du rythme et de la couleur s\u2019exerce avec goût, sans virtuosité superflue.Jean Image termine présentement, un court métrage en Technicolor extrêmement intéressant intitälé « Ballade Atomique », dont les personnages sont les atomes.Par le truchement du dessin animé, il évoque l\u2019explosion de la planète à la suite de l\u2019imprudence d\u2019un savant puis par la suite, la reconstitution de celle-ci par l\u2019attraction mutuelle et le mariage de ces atomes dispersés.Ce réalisateur fait grand honneur à la production française de dessins animés.\u2018Premier long métrage français De tous les ateliers parisiens, celui des Gémeaux semble être présentement le plus prometteur.Sarrut et Grimault sont les deux pionniers de cette entreprise difficile.Pendant des années, ils durent avec une ténacité et une sérénité indomptables faire face à l'indifférence des uns, au scepticisme des autres.Enfin les voici sur le chemin du succès et de la prospérité.Parmi les œuvres les plus applaudies, nommons : « Le marchand de notes », « Le voleur de paratonnerres » et «La Flute magique ».Loin d'être une cascade de «gags », comme les « Donald » par exemple, les films des Gémeaux restent empreints d\u2019un humour froid qui émeut souvent plus qu\u2019il ne fait rire, un peu comme celui de Charlot.Depuis deux ans, Grimeault et Prévert travaillent à une bande de long métrage « La bergère et le ramoneur ».Ce film qui comprend 130,000 images, est réalisé par une équipe homogène et bien au point, groupant près de deux cents dessinateurs.Cette œuvre est tirée d\u2019une nouvelle de Andersen.Autres dessinateurs de renom Jean de Cavaignac, qui depuis de longues années, a consacré de courageux et sympathiques efforts à la production de beaux documentaires, a l\u2019âÂme d\u2019un pionnier.Ses principales œuvres « L'Ecole de Barbizon » et « Hommage a Bizet », admirées dans nos salles, avaient prouvé que les sujets de haute et noble inspiration sont à sa mesure.En s'attaquant à une réalisation comme « Callysto, la petite nymphe de Diane », il n\u2019ignorait rien des difficultés du dessin animé.Un tel film est si loin de la conception américaine qu\u2019il surprend de prime abord.Cette bande semble en réalité couler comme une source pure au milieu d\u2019une forêt.Il ne fait pas seulement l\u2019enchantement des yeux mais aussi celui du cœur.René Risacher a réalisé « Les Enfants du ciel » et « Cri-cri, Ludo et l\u2019Orage » où se retrouve toute la poésie des plus beaux contes qui ont enchanté notre enfance.Ses dessins portent la marque de sa personnalité et de son esprit.C\u2019est « Choupinet » qui a donné la célébrité à Omer Boucquey.C\u2019est un des plus charmants dessins animés.Soulignons l\u2019originale réalisation de Pierre Bourgeon; « Perrette», dessin subventionné par la Société Francita; « Querelle des cœurs » une fantaisie humoristique en couleurs réalisée par Les Producteurs Français de Dessins Animés.Conseils d'un maître français Nous l'avons dit plus haut, un dessin animé est une dentelle exécutée minutieusement à la main, point par point.C\u2019est un patient et long travail qui exige de l'imagination, un esprit observateur, une connaissance parfaite de la technique.Pierre Bourgeon, un des maîtres du dessin animé en France, a cherché 1l y a quelques années, les causes de réussite des productions américaines.Voici brièvement le résultat de cette enquête : October 1948, TECHNIQUE- \u2014_ = ui fs I tai Te erg « En voyant les cartons américains, avouait-il, mon admiration pour ceux-ci se transforma bient6t en passion.J\u2019assistais jusqu\u2019à dix ou quinze fois à la or | projection des Mickeys et des Silly Symphonies.Attiré de plus en plus par cet | 1 gs] art nouveau aux possibilités infinies, j'en arrivais moi aussi à vouloir créer des 14 à de royaumes d'imagination et de fantaisie où les animaux copient les hommes li avec leurs défauts, leur morale, mais où tout n\u2019est que bonne humeur.» ré « La technique me demanda près de deux années de travail et de recherches.i né, Pour me perfectionner j'allais voir non plus dix fois des dessins animés, mais 5 facilement trente et méme, dans certains cas, beaucoup plus : \u201cLa Cigale et la fourmi\u201d soixante fois, Les \u201cTrois Petits Cochons\u201d plus de cent fois.» 80 | ig Technique du dessin animé i o Le dessin ne diffère guère, dans sa conception, d\u2019un grand film, quoique le E to} dialogue soit réduit a la plus simple expression.Les images et les sons en tien- 3 phy nent lieu.En laissant de c6té les films de long métrage tels que « Fantasia », ÉÈ oN « Bambi » ou « Le Voyage de Gulliver », on constate qu'un dessin animé normal f 13 comporte, en moyenne, de quinze à vingt scènes, soit soixante à soixante-quinze lu séquences environ, avec les différents angles et les premiers plans.gil 01 ! v ag EU lun cd i | Photo O.N.F.Georges Dunning, de l'Office National du Film, a illustré la chanson 97 du folklore « J'ai tant dansé, j'ai tant sauté » d\u2019après la technique la plus connue du dessin animé, celle où l'artiste dessine des personnages sur des plaques de celluloïd.Vu que cet air est plus ec français que canadien, Dunning lui a conservé un caractère Louis | XV qui convient tout à fait au rythme et au genre de la mélodie.0 : ct Les dessins sont habituellement réalisés sur grand format (24 pouces de largeur).Si l\u2019on procède selon la technique de Disney, les dessins sont d\u2019abord faits sur papier, décalqués sur celluloïd, traçés à l\u2019encre de Chine sur une face puis peints sur le verso.Les fonds de scène sont réalisés sur une matière opaque.) On redessine chaque personnage des centaines de fois puisqu\u2019une minute de film } | signifie 1,440 images.Cette exécution sur celluloid permet surtout d\u2019obtenir | | des repérages très précis, facilités par des perforations qui correspondent à des ) | chevilles placées sur les tables à dessin et celle de la photographie.Il va de soi que c'est un travail long, immensément long qui exige un calcul exact des moindres mouvements des personnages.ECHNIQUE, octobre 1948 511 Habituellement le dessin animé est créé pour atteindre les foules, pour être commercialisé.Des centaines de personnes y travaillent des mois durant sous les ordres de musiciens, de bruiteurs et de cinéastes avertis.Il arrive aussi qu\u2019il est l'œuvre d\u2019une seule personne, par exemple Alexieff, un artiste russe, (maintenant au service de l'Office National du Film à Ottawa) créateur à Paris du film « Une Nuit sur le Mont Chauve »; du français Bartosh; du berlinois Reiniger; du londonien Len Lye; de l\u2019américain Francis Lee.Leurs films apparaissent cependant comme des pièces uniques en leur genre, auxquelles on consacre des années de travail, et non comme un médium pour atteindre la fortune.En pareilles circonstances l'artiste fait valoir sa personnalité et son caractère propre au lieu de sacrifier sa manière, son genre, afin de mieux pouvoir produire quelque chose de vendu à l\u2019avance comme le sont les « cartoons » populaires du genre américain.Comme le faisait si judicieusement remarquer Pierre Chaloult, de l\u2019Office National du Film, « Que de petits films auraient été des chefs-d\u2019œuvre sans cette hallucinante contrainte».Créations à l'Office du Film Dans leurs studios d'animation à Ottawa, on a réussi depuis 1942, de courts sujets animés sans qu\u2019il en coûte une fortune.Comme la technique de Walt Disney s\u2019avérait trés longue, que I'outillage et la main-d\u2019ceuvre étaient d'un prix fort élevé, on a imaginé à la place des marionnettes de papier dont les articulations étaient mobiles.Inutile d\u2019insister sur la patience que requiert un tel travail.Il faut une demi-heure ou plus de labeur incessant rien que pour photographier le pas d\u2019une marionnette.L\u2019artiste ne doit pas oublier que le mouvement durera à peine une seconde; il travaille donc judicieusement pour que l\u2019équilibre général de son film ne soit point brisé.Chaque partie d\u2019un mouvement est mesurée au centième de pouce.Avec l'habitude et l\u2019expérience le travail devient plus abordable et moins onéreux.Une méthode qui récemment a permis des effets bien spéciaux et pleins de charmes est celle du dessin au pastel.L'artiste qui travaille directement sous la lentille, exécute un premier dessin sur une surface douce après quoi il efface et repeint de façon à imprimer ainsi les mouvements du personnage à mesure que celui-ci évolue.Cette technique permet des scènes d\u2019une trouvaille aussi charmante qu\u2019heureuse.Norman McLaren, un des maîtres de ces ateliers, a illustré selon ce procédé plusieurs chants populaires du Québec, en particulier « Là-Haut sur ces montagnes » et « La Poulette grise » d\u2019un caractère surréaliste.Animation des dessins Une fois la mise en scène établie, on décompose chacune.des scènes et chacun des mouvements.On les règle comme les pas d\u2019un ballet.On définit exactement le nombre de dessins que comprend le mouvement de même que la situation des autres personnages dans chacune des images.Le réalisateur Pierre Bourgeon est d'avis que « tous les personnages du film doivent être mobiles.Si l\u2019un d\u2019eux est indispensable et s\u2019il ne doit rien faire, on le fait respirer au rythme de la musique du moment.Pour animer, on décompose en premier lieu le mouvement en fragments de sorte que chacun pourra lui-même être redécomposé sur une seule et première feuille de papier, avant d'être reproduit sur autant de feuilles qu\u2019il y a d'images soit vingt-quatre images par seconde.Cette différence d\u2019un dessin à l'autre October 1948, TECHNIQUE tre Otis ij te.In \u20ac.| nt | a ve Photo O.N.F, Norman McLaren, directeur du Service d'Animation à l\u2019Office National du Film, a illustré la chanson « C\u2019est l\u2019aviron qui nous mène » avec des dessins d\u2019un style qui lui est propre.L'avant d\u2019un canot marque de haut en bas le rythme de la mélodie.Il est mobile sur un fond fixe et l'illusion du paysage qui fuit, est créée par les mouvements de la caméra alors que les personnages sont collés au fur et à mesure sur le fond.Ce travail a mérité à son auteur une appréciation élogieuse de la part de Picasso.change avec chaque mouvement et dans le courant de chacun d'eux.Le succès de cette décomposition a contribué à donner cette souplesse à laquelle Disney et Iwerks ont habitué le public.Ce dernier est certes à ce point de vue le meilleur animateur au monde.Remarquons que l'intérêt du dessin animé ne dépend pas de la qualité d\u2019exécution de chacun des personnages animés; tout comme un grand savant peut être un piètre professeur, un très bon dessinateur peut être médiocre animateur.Pour l'animation de « Bambi », Walt Disney utilisa pour la première fois un nouvel appareil photographique : la caméra multiplane.Celle-ci donna des images si parfaites que le maître en fut lui-même ébahi.Sa plus récente création « Melody Time » qui n\u2019a pas encore été mise à l\u2019affiche, a été photographiée avec cette caméra.Sans entrer dans les détails techniques, disons seulement que cet énorme appareil mesure plusieurs pieds de hauteur et qu\u2019il ressemble à un instrument de torture.Il vaut mieux taire ici son prix de revient car, comme l\u2019avouait Disney : « Il ferait dresser les cheveux sur la tête du plus audacieux des producteurs».Enfin ajoutons que cette caméra peut photographier plusieurs plans dessinés, éloignés les uns des autres par une distance réglable, ce qui permet d'introduire l'illusion de relief dans le dessin animé.La question du son Le son joue un rôle primordial dans le dessin animé.Chaque animateur toutefois conçoit une façon différente de coordonner l\u2019image au son.Habituellement TECHNIQUE, octobre 1948 513 la piste musicale est enregistrée avant la piste visuelle; cette dernière devient donc réellement dépendante de la musique.Le compositeur fait sa partition en suivant de très près le scénario qui pourra être légèrement modifié si les lois de .la musique l\u2019exigent.A l'Office du Film, on procède de la façon suivante : l'artiste ayant préparé .son scénario, la piste musicale va déterminer l\u2019action et marquer le rythme à observer tout au cours du film.L'auteur va d\u2019abord transcrire cette musique en chiffres, tout comme dans un film ordinaire le compositeur de musique transcrit l\u2019action ou le visuel en secondes avant de commencer son travail : ici les rôles sont renversés.Le tableau des chiffres devant lui, 11 se met donc au travail.Les images doivent coïncider avec les sons, avec les notes qu'il illustre.Les cadres une fois établis, il y inclut les scènes, et dans celles-ci, ses personnages.Le problème des voix cause souvent des difficultés sans nombre aux réalisateurs.Lorsqu\u2019il tourna « Blanche-Neige et les Sept Nains », Disney voulut faire parler tous les personnages de la forêt.Vous connaissez beaucoup de gens vous, qui ont une voix de lapin, de belette ou de mouffette ?Disney n\u2019en avait pas dans ses relations immédiates.Il a fallu chercher.Des textes furent écrits tous les jours que l\u2019on remettait à ceux qui se présentaient pour les auditions, des hommes et des femmes âgés de six à soixante ans.On effectua un tri sévère.Mais cinq ans plus tard, quand il fallut faire des retouches pour achever le film, on s'aperçut que les enfants choisis pour la jeunesse de leurs intonations, avaient troqué leur voix de soprano contre une voix de basse.Il fallut tout recommencer.Mais ce sont les aléas de tous les grands films.Le son dessiné Si curieux que cela puisse sembler, le son dessiné est devenu réalité.Norman Mecl.aren dont s'enorgueillit l'Office National du Film, en cherchant tous les jours des moyens nouveaux de s\u2019exprimer, a poussé ses études sur la bande sonore et a obtenu des résultats surprenants : il dessine du son.Avec des instruments de son cru, il cherche d\u2019abord à analyser la forme \u2018des sons, tels qu\u2019ils s'enregistrent sur la piste sonore, les bas, les hauts, les moyens.Ceci étant fait, il reproduit ces formes à sa façon, et à leur tour, ceux-ci sont transformés en sons.Et quelle musique?Celle qu\u2019aucune voix et aucun instrument ne peut rendre.C\u2019est certes plus qu\u2019une révolution, c\u2019est une création.Quoique cette technique ne soit qu\u2019au stage expérimental, il n'en a pas moins obtenu à date des résultats fort intéressants.Ce n\u2019est pas la première fois que cet artiste a de.ces idées bouleversantes.N'avait-il pas quelques mois plus tôt produit une véritable révolution technique en dessinant directement ses images sur la pellicule.À titre d\u2019expérience, il a transcrit en couleurs et en formes les notes d\u2019un air quelconque .en l\u2019occu- rence «Le Petit Oiseau Moqueur ».Tout comme Rimbaud avait imaginé des ELECTRICIEN ROLAND PERRON, M1.D.1257 RUE AMHERST ST.FRontenac 1925 MONTREAL-24, P.Q.ELECTRICIAN October 1948, TECHNIQUE ak Me à UE en Sr riley le ir dis Oly gets Val rs, ier, li} li: I WL or J couleurs correspondant aux voyelles, McLaren imagina des couleurs et des formes qui correspondent à cette musique, qui soient en définitive l\u2019illustration des notes.+ Premier festival international En juin dernier eut lieu en France le premier festival international du dessin animé.La France, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, le Canada, l'U.R.S.S., la Tchécoslovaquie étaient représentés.Certaines productions canadiennes furent accueillies par des quolibets, peut-être à cause de leurs thèmes naïfs (chansons folkloriques).Remarquons toutefois que « La Poulette Grise » a déchaîné des applaudissements enthousiastes.Ce dessin animé marque en effet une date.C\u2019est l\u2019introduction de la couleur animée.Avenir du dessin animé Bien des gens ont cette impression que le dessin animé équivaut un peu au Grand Guignol.Non pas, car s\u2019il est divertissant, il sait aussi instruire d\u2019une façon captivante.Ainsi la série de dessins de Philipp Ragan projetés dans nos cinémas pendant et au lendemain de la guerre, étaient un spectacle populaire.Rappelons-nous « Money, Goods and Prices » sur la politique de stabilisation économique durant la guerre; « The Road ahead » sur les projets de retour à la vie civile des soldats canadiens.On s'est servi encore du dessin animé comme complément de certains cours spécialisés en mécanique, en dessin et particulièrement dans le domaine agricole : « Plus de porcs » visant à encourager l\u2019élevage du porc; « La Guerre aux Bactéries » sur l'hygiène de la production laitière; « Les Pâturages » sur la nécessité de la culture des plantes fourragères.On croira peut-être que ces initiatives ne furent prises que ces toutes dernières années.Pourtant les producteurs Gaumont en France, ont enregistré en 1925 des travaux où l\u2019on relève un dessin animé intitulé « Les Cécités de Guerre curables et leur traitement chirurgical ».De plus en plus prenant conscience de la valeur éducative du film dessiné les gouvernants, les chefs de file, les éducateurs lui accordent une attention accrue.Des bandes animées destinées aux usines, aux écoles, aux auditoires ruraux sont spécialement réalisées pour frapper l'imagination, et partant pour instruire tout en récréant.Comme pas un, Walt Disney l\u2019a compris.On nous apprenait tout récemment que ce maître projetait un film sur l\u2019Alaska.Depuis deux ans, le roi des bandes comiques recueille des sujets de films dans les territoires glacés du nord.L'été dernier il a fait le tour de l'Alaska et s\u2019est même rendu dans la région arctique où il établit pour un an, un de ses hommes avec la mission de recueillir des sujets de films.Parlant du dessin animé et de la télévision, Disney révélait que lui-même et ses artistes avaient déjà envisagé la possibilité de monter des films dessinés pour les appareils de télévision.« Sans aucun doute, la télévision offre des possibilités immenses.Ce domaine peut être très bien une filiale de l\u2019industrie du film.Lorsque les appareils de télévision seront plus répandus, ce moyen permettra d'atteindre une foule de personnes qui ne se rendent jamais au cinéma.Le jour n\u2019est peut-être pas très loin où nos studios pourront fabriquer des films qui pourront être relayés des deux façons ».1 TECHNIQUE, octobre 1948 meager.poe - 515 BR +f ji! meh You WiLL SEE MER il in qr Compressed Air Power drives air tools like the Impact fl Wrench \u2014 the most important portable power tool development of our time.0 The Impact Wrench is revolutionizing nut running methods.Operators using it are saving millions of production hours.Their work is easier, safer, faster and more profitable, This unique portable tool converts air motor torque into \u201crotary impacts\u201d, and these impacts apply or remove nuts better than any other method.Frozen or rusted nuts are removed in seconds where it previously took minutes or even hours.a Repetitive operations are performed with a minimum R of operator fatigue.The Impact Wrench does the hard ; work and ac the same time ic is light, easy to handle XE aad has no kickback.It is safe.Any industry, large or small, in which nuts and cap I screws must be applied or removed, can save time and money with Impact Wrenches.Yes, you will see more and more of this kind of Air Power \u2014 pioneered by Canadian Ingersoll-Rand.À Canadian Ingersoll-Rand $2.head office - MONTREAL QUES \u2014\u2014\u2014\u2014 works SHERBROOKE QUE.Imada, SYonT: 0 AND LAKE NS: NELSON AIR AND GAS COMPRESSORS + ROCK DRILLS + HOISTS + PUMPS «+ BLOWERS + CONDENSERS + AIR TOOLS i I ~ | | PLASTICS \u2014 AN INDUSTRY by J.A.MAJOR, PROFESSOR OF PLASTICS, MONTREAL TECHNICAL SCHOOL Introduction : Ur is considered amongst everyone as a tragedy of the worst type.However, with all its cruelties and injustice, war sometimes causes man to come out of a peaceful lethargy into creative activities.Plastics, although in existence long before the last war, had its boundaries extended greatly during the last conflict.The immense increase in plastic materials and products has made everyone curious about this new industry.Some have a very limited view of what plastics are, thinking that the entire industry consists of transparent materials often seen as knick knacks; others have a too liberal attitude, imagining that plastics are miracle products and that very soon the steel and wood industry will be put aside to make way for plastics.It is the aim of this article to give an insight into plastics, eliminating technical data, to make it comprehensible to the profane.If the reader realizes the importance of the plastics industry and places it alongside the other important industries, a great step will have been accomplished in straightening false notions concerning plastics products.History and Development : The habitual billiard player of 1868 had probably something to do in the origin of plastics.À shortage of ivory, of which billiard balls were then made, set John Westley Hyatt to experiment with cellulose nitrate, obtained from cotton and nitric acid with camphor.This product was named \u201cCelluloid\u201d, the first plastic to come into existence.Its uses were fairly numerous but greatly limited because of the inflammability of the material.Celluloid remained the only plastic of importance for nearly fifty years until Dr.Leo H.Baekeland, a Belgian chemist, began experimenting with phenol and formaldehyde to find a better material than shellac.In 1909 he obtained patents for his invention under the name of \u2018\u2018Bakelite\u201d.Dr.Baekeland was successful in exploiting his patent giving the new plastic many uses, either as a casting resin or a moulding powder, where the material is given the desired shape or form through heat and pressure in a steel mould.New plastic compounds began to appear in relatively rapid succession from \u2018then on, with both wars giving them added impetus in their applications.À list of the twenty-five most important plastics will be given in the part on properties of plastics.| Composition of the Industry : It is generally agreed that the plastics industry is divided into four main groups.The first is undoubtedly the manufacturer of raw materials.These material suppliers are usually Chemical Companies, being that plastics are products of TECHNIQUE, octobre 1948 517 518 advanced chemistry.From them plastics materials are obtainable in many forms such as: powder, granular, flakes, sheets, rods, tubes, films and liquid, depending upon the uses for which they are intended.The second group in the plastics industry and possibly the most important, is the moulder.He receives the material in powder or granular form and moulds it into the finished article.The fabricator comes next.He buys plastics sheets, rods, tubes or film and machines them into finished products.The last grouping is found in the laminator, who uses liquid plastics to impregnate paper, wood or cloth, and forms laminated sheets, rods and tubes.These laminated products are, in turn, machined to special forms and shapes.The work of the four above-mentioned groups will be more clearly understood when manufacturing processes are described in later sections.What are Plastics?Anyone associated in any way with the plastics industry is constantly being asked: \u201cWhat are plastics?\u2019 To answer this question properly a definition of the word \u2018plastics\u2019 as understood in the industry must be enunciated.It can be said that a plastic product is: Any substance, which, having an organic compound of heavy molecular weight as base, can, at one state or another of its existence, be formed to any shape or form through the help of a chemical catalyst or a physical catalyst such as heat and pressure applied singly or simultaneously.Plastic materials are divided into two main types: the thermosetting and the thermoplastic.As the name implies, thermosetting materials are those which harden or set when subjected to heat.Once hardened or cured completely, they are practically infusible and insoluble, and remain solid through their existence.The thermoplastics, on the other hand, become \u2018plastic\u2019 or amorphous when heat is applied and harden to a solid state when at room temperature.This amorphous stage will occur every time heat is applied to a thermoplastic.As an example, wax would represent the thermoplastics and cement the thermo- settings.If we examine the principal plastic materials, we find, as mentioned before twenty-five products in common use.Thermosettings: Thermoplastics: Cellulose nitrate Phenol formaldehyde Cellulose acetate Polyesters Cellulose acetate butyrate Urea formaldehyde Cellulose acetate propionate Furfural formaldehyde Acrylics (2) Melamine formaldehyde Casein Allyl alcohol Ethyl cellulose Polystyrene Polyamides Polyethylene Polydichlorostyrene Vinylidene chloride Vinyl chloride acetate Vinyl chloride .Vinyl Butyral Vinyl acetate October 1948, TECHNIQUE. ly | Ying \u2018ant, i lds ai | Jeg.er.eg I of {it fur Phenolic Group : These are thermosetting, synthetic compounds derived from coal tar acids and capable of withstanding much higher temperatures than most thermoplastics.They are divided into four general groups: ordinary phenolics to which fillers are added and then moulded by compression or transfer; cast phenolics, casting resins and laminating resin.Phenolics are more widely used by moulders than any other plastics, but they are also employed extensively in adhesives, paints, varnishes and abrasives, as well as for casting and laminating.By adding different types of fillers such as wood flour, chopped fabric, mica, asbestos and the like, moulding compounds are produced from which an extensive array of articles with a wide variety of properties can be moulded.Finished articles are light in weight, have good surface appearance and excellent electrical properties.Familiar products include: telephone hand sets, electrical switch parts, coffee pot handles, business machine cases or housings, buttons, closures, containers, gears and bearings.When casting is employed as the manufacturing process, it has been found that several colours can be employed producing unusual effects resembling marble or onyx.Cast products are resistant to average oils and acids, also to moisture and chemicals, but will soften slightly and whiten in hot water.Typical cast forms are: clock cases, tooling and forming dies, knife handles, radio cabinets, poker chips and costume jewellery.Amino Group : These include both urea-formaldehyde and melamine formaldehyde.They belong in the thermosetting group and are especially noted for their pastel shades, colour stability and electrical characteristics.Ureas were introduced in America in 1930.They are derived from combining urea and formaldehyde through a condensation process and are available as moulding compounds, laminating resins, glues, surface coatings, paper heating resins and numerous other industrial uses.Many of their characteristics are similar to phenolics and their uses are preferred where beautiful colours are an important factor in the finished article.Melamines are one of the newer classes of thermosetting resins, closely related in composition and characteristics to the ureas.They are derived from calcium cyanamide reacted with formaldehyde.They process excellent electrical properties, have great resistance to moisture and good surface hardness.Like ureas, they have unlimited colour ranges and are odourless and tasteless.Typical uses are: tableware, buttons, ignition parts, and in liquid form they are widely used in the treatment of wet strength paper, crease-proofing of textiles and to reduce textile shrinkage.Allyl Group : These are distinctly a new type of thermosetting plastics derived from allyl alcohol.They are the nearest approach to glass yet produced by the plastics industry and have greater surface hardness than other transparent plastics.Other characteristics include strength, flexibility and general resistance to deteriorating influences.In the industry the allyl resins are found under the names of Allymer, Kreston and MR Resins.Cellulose Group : The cellulose plastics are amongst the leading materials used in the industry.Most of them are available in a great variety of forms including sheets, rods, TECHNIQUE, octobre 1948 519 3 tubes, moulding powders, films, textile fibres, lacquer and foil.Because they have excellent colourability and their nature permits a wide range of formulations, it is possible for these materials to fill in many end uses.Cellulose Nitrate is the earliest of the important thermoplastics as we have : seen before.It is produced from wood cellulose or cotton linters, treated with sulphuric and nitric acid and plasticized with camphor.Cellulose nitrate materials j are not available in moulding compounds.They are sold to fabricators in the form of sheets, rods and tubes, films and emulsions.Finished products resist corrosive action of ink, are tough, water resistant, transparent and flexible.Because of their high rate of combustibility they are not suited to applications where high heat or an open flame may be encountered.They have an almost limitless colour range which permits any desired effects.Typical uses are: shoe heel covers, fountain pen barrels, decorative jewellery, combs, knobs, soap k dishes, piano keys, spectacles frames, cutlery handles, photographic films and I ping pong balls.8 =| Er = Cellulose Acetate was first used about 1910 in safety photographic films ' K but was not available in the form of a thermoplastic moulding compound until he 1927.It is generally produced from a combination of cotton linters with sulphuric acid, acetic acid and acetic anhydride.Cellulose acetate has since become the |, most important thermoplastic in the industry.Its uses are extensive and articles of cellulose acetate are seen everywhere.p Cellulose acetate Butyrate is very similar to cellulose acetate, the cotton 7 linters having been reacted in addition with butyric acid.The material has better 1 dimensional stability than cellulose acetate.Typical uses are: electric clock housings, portable radio cabinets, flashlight cases and steering wheels.Ti Ethyl Cellulose is one of the newest cellulose materials derived from heating i cotton linters with caustic soda and ethyl chloride.This product has exceptional ie toughness and flexibility even at extremely low temperatures which is important with surface coatings and similar applications where this product is widely used.A Ethyl cellulose has also found great uses as packaging material.Ar Acrylic Group : br Methyl Methacrylate is an important resin of the acrylic type.It is a thermo- En plastic produced by treating propylene, a petroelum derivative, with acetone Ro and methyl alcohol.Available in the form of sheets, rods, tubes, liquids and Yh moulding compounds, it is easily formed and has excellent transparency and optical properties.Although easily scratched, it finds uses in lenses, reflectors, i; airplane windows and frames, dentures, surgical apparatus, dials, brush tacks and wherever clarity is desired.| k Polystyrene Group : né Polystyrene promises to become one of the most widely-used thermoplastic compounds in the industry.It is produced from benzene and ethyl chloride I and is available in sheets, rods, tubes, moulding compounds and laminating ù varnishes.This material is outstanding for electrical qualities, low water absorption, permanence of dimensions, exceptional resistance to most acids and other iy chemicals.Uses are: Instrument panels, high frequency insulation, battery \" cases, refrigerator parts, chemical and cosmetic containers.de Venyl Group : | a The Venyl Resins are amongst the more recent plastic compounds to attain li widespread commercial importance, being first introduced in the United States fy in 1928 under the trademark *\u201cVinylite.\u201d by 520 October 1948, TECHNIQUE 4, All vinyl resins are thermoplastics derived from lime and coke from which mu .calcium carbide is produced; this is reacted with water to produce acetylene \\ gas which, in turn, is reacted with acetic acid or hydrogen chloride to produce it the resins.> Vinyl Acetate is an adhesive base widely employed as an interlayer for safety § glass, also for bonding cloth, paper, glass, leather, wood and other materials.de Examples are plastic wood and transparent adhesive tape.By Vinyl Butyral is one of the polyvinyl acetals made by reacting aldehydes He, with polyvinyl alcohol.By varying the degree of plasticization and the types of = i | fillers, it can be compounded into plastics ranging from hard, stiff, moulding i To materials to extremely soft and extensible products.i te Other vinyl resins include: Vinylidine Chloride, Vinyl Chloride Acetate and ap Polyvinyl Alcohol.This last product is a resin which has recently gained pro- a minence as a replacement for rubber.It is known for its oil and grease resistance k as well as toughness.Typical uses include aprons and gloves, grease proofing In | paper, printing plates, sizing of textiles, tubing and gaskets.| Polyamide Group : : Nylon is the generic term applied to this comparatively recent group of 7 polyamides.| Nylon is a thermoplastic having a high strength and great toughness.It has.good resistance to chemicals, is easily machined and does not deteriorate with age.Typical uses are: moulded devices needing thin cross sections, extruded tubes and filaments, brush bristles of all sorts, cordage and rope.Of the remaining groups, the Polyethylene group shares in the uses with the Vinyl group and finally the Casein plastics obtained from the protein of skim milk reacted with formaldehyde is used mainly for buttons and other small inexpensive articles.= It is evident from the preceding list of materials, although incomplete, that E they furnish a series of properties which may fill the requirements of a host of 1 | products.It remains for the properly-trained man to select the right material for the right article.This is not so easily done and accounts for many faulty products which were put on the market by manufacturers who were unscrupulous or insufficiently acquainted with the plastics industry.| Principal Methods of Manufacturing Plastic Materials : Now that the important plastic materials are less mysterious to the reader, it is time to look into the principal methods of manufacturing.Âs it was seen previously, the industry is divided into four main groups.E Here the second group will be considered as it is the most important part of the : industry from which finished products are obtained.EB i]! Some manufacturers employ more than one moulding method, others specialize = | | in one field.Here a brief description of different procedures will be explained.3 =F BE = = = em = = 5 N wih October 1948, TECHNIQUE + ÿ bh b ) J | b i ; .hy I di lt | y Ci.ye d y | LU) UNE HETERODYNE (Service Signal Generator) Voici un projet réalisé par les élèves de l\u2019Ecole Technique de Montréal au dernier sxamen de fin d\u2019études.L'appareil étant susceptible d\u2019être acheté par l\u2019élève, il fallait qu\u2019il rencontre les exigences de la pratique du dépannage moderne: facilité de fabrication et d'opération, souplesse, stabilité et coût aussi bas que possible.| En ce qui concerne la stabilité nous allions employer des régulateurs de tension lorsque l\u2019auteur s\u2019est rappelé un oscillateur de conception assez nouvelle et sur lequel il avait fait des mesures assez sévères.Cet oscillateur Fig.1.est très stable en dépit des variations de voltages de la ligne.En effet pour une variation de 10% du voltage de l'alimentation, le glissement ne dépasse pas .25 kilocycle à 1200 K.C.(le condensateur de syntonisation étant puvert a 100 mmf.environ).En ce qui concerne l\u2019effet de la charge extérieure les choses se passent comme pour un oscillateur classique.Mais comme nous devons à certains moments mélanger une fréquence audible à la haute fréquence, nous ajouterons un mélangeur qui servira aussi à isoler la charge et l\u2019oscillateur.Le lecteur aura probablement déjà trouvé un autre avantage important du montage de la Fig.1.En effet le changement de gamme de fréquences se fera avec un interrupteur simple et évitera les maux de tête causés par l\u2019enroulement de réaction (feed-back) des oscillateurs classiques.Théorie expliquée Cet oscillateur fonctionne suivant des principes connus de tous mais leur application n\u2019étant pas usuelle, parlons en un peu: 1° Let C constitue le circuit oscillant.2° V1 amplifie le signal qui apparaît aux bornes de Rc.Nous connaissons cet amplificateur sous le nom de \u201cliaison par la l cf.« Radiotron Designers Handbook ».TECHNIQUE, octobre 1948 2 DE DÉPANNAGE par ALBERT CHEVALIER, PROFESSEUR À LA SECTION D'ÉLECTRONIQUE, ÉCOLE TECHNIQUE DE MONTRÉAL.cathode\u201d (Cathode follower ou cathode coupled).Il possède un gain inférieur à 1, généralement .9!.À cause de cette liaison le signal est appliqué à la grille de V; et amplifié par cette dernière.3° L\u2019amplitude de ce signal dépend de Vz; Rl et Rc.Il est appliqué a nouveaux et en phase sur la grille de V, à travers C,.C\u2019est la condition nécessaire pour entretenir des oscillations.Les flèches sur la figure 1 indiquent le phasage des différentes parties du circuit.Les valeurs indiquées ont été choisies pour un voltage d\u2019oscillation élevé plutôt que pour une distortion harmonique faible.Les Harmoniques peuvent servir au dépannage dans les hautes fréquences.Mentionnons en passant qu\u2019un signal de modulation peut être appliqué à la grille de Va comme le montre la fig.2.C» sert à garder la grille à la masse pour les _270K RL 250\" FiG-i | SIGNAL AUDIBLE FiG-2 | 537 HAMMOND \u2014\u2014o 12K : M A Ssa7 re - 12K HF 2:2) - oo oe \u2014 > TT 2 100% 19K \u201cVo AUDIO Î \u2014 cn eu \u2014_ FIG- 4] 7 hautes fréquences.Mais sa valeur doit être assez faible pour que les fréquences audibles puissent passer.La modulation se fait presque sans distortion si on la conserve en deça de 30%.Ce montage a déjà été employé pour un phono sans fils.Il fonctionne très bien.Exigences aurales Pour l'alignement à l'oreille ou avec un voltmètre de sortie, nous avons besoin d\u2019une modulation de basse fréquence.Cette fréquence est généralement de 400 cycles et cela pour des raisons de standardisation.Mais à cause des valeurs disponibles nous l\u2019avons fixée à 600 Cy.environ.Nous ne croyons pas que les mesures en souffrent tellement.Le circuit est assez classique.Figure 3.Ici les oscillations ont été ajustées pour un pourcentage de distortion aussi bas que possible.D\u2019après des mesures faites sur un appareil nous avons relevé 3% de 2° harmonique, 1% de 3° harmonique.C\u2019est la résistance R10 qui permet cet ajustement.Si on emploie plus que 15K la polarisation de grille devient trop grande et les oscillations ne s\u2019amorcent pas.R12 et R14 diminuent le signal disponible mais par contre diminuent aussi les chances que la charge extérieure fasse glisser la fréquence lorsque l'interrupteur S» est tourné a la position audio.538 Un mélange parfait Un mélangeur doit pouvoir remplir s fonction sans affecter l\u2019une ou l\u2019autre de sources de signal.En ce qui concern l\u2019hétérodyne de dépannage il ne faut pa que l'ajustement de la modulation bass fréquence agisse sur l'oscillateur haut fréquence.C\u2019est pourquoi le choix a ét arrêté sur la 6SA7.La figure 4 représente lé schéma de la mélangeuse.Nous avon choisi la grille G; pour la haute fréquence : cause de sa transconductance plus élevée que la grille G;.Cette dernière reçoit le &: signal audible qui est déjà très élevé (Environ 10 volts).Problème alimentaire L'alimentation est très classique.La courant pris par le circuit ne dépasse pas 35 ma.Un transformateur de 40 ma.à 240 volts sera donc un bon choix.Cela correspond au transformateur \u2018Hammond 269\u201d.La bobine de self (choke) pourra étr une \u201cHammond\u201d N° 155 dont I'inductanc a vide est de 30 Henries et donc le couran de marche est de 40 ma.Au courant pri par notre appareil l\u2019inductance sera un pe diminuée.Les deux condensateurs Electro lytiques sont des 20 microfarads 450 volt comme le Mallory double FP 234.Parce qu'on peut le monter verticalement sur | chassis il économise l\u2019espace; de plus, étan du type FP (fabricated plates) nous serons assurés d\u2019un service plus long.Pour l\u2019ajustement du voltage, voir le paragraphe intitulé Ajustement.| Construction - | Préparer le chassis métallique: tailler la tôle d'aluminium pour un chassis 5\u2019 x 9\u201d 3 214\": tailler aussi le panneau 914\" x 814\" (hauteur).Si nous manquons de matiére premiére ou d\u2019outillage, un chassis commercial fera I'affaire.Il s\u2019agit ensuite de percer TABLEAU \u20141\u2014 | VOLTAGE VOLTAGE || LAMPE de L\u2019ANODE de CATHODE Vi 225V.14V.Ve 82V.V3 195V.11.5V.V4 220V.11.25Vaux bornes de C6\u2014225V aux bornes de C7\u2014depend de T, October 1948, TECHNIQUE te | 4 \\ \u2018 les trous.Il faut évidemment tenir compte \u2018a de la sorte de base dont nous nous servons.\u201c Le transformateur étant fait pour le montai.ge horizontal nous avons préféré l\u2019encastrer dans le chassis.Il faut aussi prévoir les trous pour passer les fils des bobinages.Enfin il s\u2019agit de disposer les contrôles sur le devant du chassis et la sortie du fil de ligne à l\u2019arrière.Le condensateur Variable de 500mmf.est installé sur le chassis.Sa position dépend de la sorte de bouton dont on se servira.Le bouton peut être s°, fixé directement sur l\u2019arbre du condensateur; il peut être attaché à un arbre intermédiaire à réduction, (slow speed drive) ou : encore on peut employer le cadran \u2018\u2018National\u201d type ACN.(Tel qu\u2019illustré sur la photo de couverture.) Il s\u2019agit maintenant de fixer les grosses pièces; les bases de lampe, les transformateurs, les bobines, les interrupteurs, les contrôles et le condensateur variable.Il faut surveiller à ce que les contacts des pièces avec le chassis soit parfaits, s\u2019il y a de la peinture il faut l'enlever.Vient ensuite ! le filage de filaments.Il se fait à l\u2019aide de deux fils torsadés qui doivent être tenus &} collés au chassis, de préférence dans les coins.Un de ces fils doit être relié à la masse.Passons maintenant au filage de la haute tension.Une précaution à prendre c\u2019est de laisser une place pour la résistance possible, en série avec L6 (voir ajustement).Divisons toute de suite les-résistances et les condensateurs en deux groupes: 1° ceux qui peuvent être placés près du chassis comme R5, R9, R10, R11, R12, et C2, C4, C5, C8, C9, C10.2° ceux qui doivent être tenus éloignés du chassis comme R1, R2, R3, R4, R6, R7 et C1, C3.Ces pièces doivent être posées les dernières et doivent être reliées avec des connexions aussi courtes que possible.Ces précautions sont prises à cause de la haute fréquence qui passe dans ces circuits.Il ne reste plus qu\u2019à relier les fils des bobines L1 à LS.(Voir plus loin pour la fabrication des bobines.) Ajustement Le tableau n° 1 donne les valeurs de voltage et de courant qu\u2019on devrait mesurer aux différents points du circuit.Le voltage aux bornes de C6 est de 225 volts et le courant de 35 milliampères environ.Suivant le transformateur dont on.se sera servi, ce voltage peut varier, alors HÉTÉRODYNE de DÉPANNAGE _: 270K R2 $ 12K R3 C3 ct V2 mb -\u2014 VY FE 200 mme.v3 .001 6SN7 6SA7 Coo 12K R6 oe ow ===} 2, soos 4 p 7 R7 WF, ee a CV 5 | dri a Qa 7 500 rns C =son R4 470 12K 106% 2008S RI Lu Ls 2000s TRS L6 A T2 \u2014 = 20-20 on 74 S5Y4G .nov \\ = ce 60 oy: od CT | vs Fl le N\u2014\u2014 = OS, SUR RIA Sz 1-HR SEULE AUDIO 2-H,5 MODULÉE S-AUDIO SEULE LES COMDEHSATEURS SONT DONNÉS EM .MICROFARAD EXCEPTE Cl et CV ECHNIQUE, octobre 1948 539 il suffit simplement d\u2019introduire assez de résistance pour arriver à la bonne valeur.Dans un appareil qui a été réalisé il a fallu faire une chute de 165 volts.Nous avons donc employé une résistance de 165/.035 soit 4700 ohms à 10 watts.Elle peut être placée n'importe où entre les deux condensateurs C6 et C7.Notons que le courant pris par la 6SN7 et la 6C5 correspond aux valeurs du tableau seulement quand les circuits oscillent, autrement il est plus élevé; il dépend aussi (pour la 6SN7) de la fréquence d\u2019oscillation.Les mesures mentionnées ont été prises à 300 KC environ.Le voltage audible de 600 cycles mesuré à la sortie audio est d'environ 10 volts.Le Voltage de haute fréquence varie avec la position du condensateur variable et avec la gamme de fréquence, il dépend aussi de la charge et de la capacité du cable; il peut atteindre 12 volts dans certaines conditions, à basse fréquence.La capacité entre le blindage (shield) et le fil central du cable doit donc être aussi petite que possible.C\u2019est pourquoi il est opportun de choisir un cable avec un isolement épais.Calibration D'abord voyons un peu comment sont faites les bobines.La gamme \u201cA\u201d doit couvrir de 175 à 500 Kilocycles.Cela permet l'alignement des étages de moyennes fréquences (I.F.) des anciens récepteurs aussi bien que des nouveaux; pour cela nous avons trouvé que la bobine \u2018\u2018Meisner\u201d 14-1024 faisait l'affaire.En effet la bobine primaire, qui va à l'antenne dans un circuit normal, possède l\u2019impédance voulue.H suffit simplement d'enlever le petit fil qui sert de couplage capacitif entre le primaire et le secondaire.La bande \u2018\u201cB\u201d\u2019 doit couvrir de 500 à 1600 kilocycles.C\u2019est la gamme commerciale (Broadcast Band).Le secondaire du même transformateur (14-1024), qui est 910 BLEURYZ MONTREAL d'habitude l\u2019enroulement de la grille, à nécessairement la bonne impédance.La bande \u2018\u201cC\u2019\u2019 va de 1500 à 7000 kilocycles, La bobine L3 comporte 37 tours de fil 4 n° 22 enroulé sur une forme de 5/8\u201d de diamètre et de 2\u201d\u2019 de long.La longueur de l'enroulement est 15/16\u201d.La gamme \u201cD\u2019\u2019 couvre de 6.5 à 175 mégacycles.Sur une forme comme la précédente, 9 tours de fil n° 22 sont enroulés en rangs serrés ce qui occupe environ 54\" de long.La connexion à la masse de toutes ces bobines est le fil de l\u2019enroulement qui est le plus près de la masse.Cela réduit les capacités réparties de la bobine et permet de couvrir une gamme plus large.Pour les mêmes raisons on doit tenir les capacités du filage aussi basses que possible, en les gardant courtes et éloignées du chassis; ne pas oublier non plus de dévisser le \u201c\u2018trimmer\u2019\u201d\u2019 du condensateur variable.Il est méme| ¥ préférable de l\u2019enlever s\u2019il y en a un.Si pour une raison ou pour une autre les gammes ne sont pas couvertes de la façon désirée, on peut varier l\u2019impédance des bobines.Si la fréquence monte trop il faut ajouter des tours.Si la fréquence ne monte pas assez c\u2019est que l\u2019impédance est trop élevée et il faut enlever des tours.Une fois ces ajustements faits il reste à faire la calibration.Ces bobines doivent être blindées dans des boîtes individuelles.vieilles boîtes de transformateurs I.F.font l\u2019affaire.Il existe plusieurs méthodes pour calibrer | une hétérodyne.La plus précise est celle - où le signal de notre Hétérodyne est appliqué sur une paire de plaques d\u2019un oscillo- i graphe tandis qu\u2019un appareil calibré est | appliqué sur l\u2019autre paire.Les deux signaux sont de même fréquence lorsqu\u2019on voit | apparaître sur l\u2019écran une ligne droite ou, un cercle.La précision est d\u2019au moins 44 | i | SSOIRES October 1948, TECHNIQUE Des| E 3 En ko i = à bil th \"ily gy \u20ac -N Il ih J ii he va.EE We A de cycle par rapport à l\u2019appareil étalon.| Une autre méthode nécessite l\u2019emploi d\u2019un P récepteur de communication bien calibré.| Il faut qu\u2019il descende a 175 kc.Cette méthode est suffisamment précise et ne nécessite pas l\u2019emploi d\u2019une hétérodyne calibré.Ensuite il y a l\u2019emploi d\u2019un calibrateur à crystal de 100 et 1000 kc.donnant des Harmoniques à tout les 10 kc.Cette | | méthode est de beaucoup la plus précise.Il suffit de relier les sorties de chaque oscillateur à un détecteur quelconque et d\u2019écouter les battements à l\u2019aide d\u2019une | paire d\u2019écouteurs; cette méthode est à la | portée de beaucoup d'amateurs.Enfin pour ,ceux qui ne disposent pas de beaucoup de : matériel nous suggérons ce qui suit : emprunter d\u2019abord une hétérodyne d\u2019un ami charitable.Ensuite fabriquer un détecteur à l\u2019aide d\u2019une diode ou d\u2019un crystal de | détection (ex : 1N34) et d\u2019une paire d\u2019é- Ï couteurs.Commençons sur la gamme «A» et plaçons l'hétérodyne calibrée à 175 kc et :tournons le bouton de notre hétérodyne \u2018jusqu\u2019à l\u2019obtention d\u2019un signal et ajustons |pour un battement zéro et faisons une marque sur le cadran.Continuons ce jeux | à tout les 10 kc.si nous en avons la patience.Attention ! Soyons bien sûrs que nous ne travaillons pas sur une harmonique de l\u2019une ou l\u2019autre des hétérodynes.Pour cela véri- | fions les deux sur un récepteur à la même | fréquence que les étages intermédiaires, si | C\u2019est une superhétérodyne.Cet ajustement i fait à une fréquence est suffisant pour toute la gamme.Et on recommence pour les autres gammes.Pour de plus amples renseignements voir « Radio Amateur Handbook » de A.R.R.L.Toilette.Disons tout de suite que cette toilette n\u2019est pas un luxe mais une nécessité.En effet si nous voulons avoir un certain contrôle sur le montant de H.F.que nous injectons dans le circuit extérieur il faut que l'appareil soit renfermé dans une boîte en métal de préférence en aluminium.Le tout peut être peinturé et les boutons peuvent être identifiés à l\u2019aide de collants qu'on peut trouver dans le commerce.Disons pour finir que la précision dépend de la façon dont l\u2019appareil est construit et aussi de la précision de l'appareil qui sert à la calibration.La stabilité dépend de la qualité des pièces, de la soudure et de la solidité du cabinet.Les variations du voltage de la ligne affectent un peu la calibration vers la haute fréquence de chaque gamme (environ 1 kc.à 1400 kc.pour 10 volts de variation) et très peu vers l\u2019extrémité basse fréquence, condensateur fermé.La charge Ê,a un effet plutôt négligeable à toutes les fréquences.Ceux qui préfèrent les lampes miniatures pourront se servir d\u2019une 6BE6 pour V3, une 12AU7 pour V1 et V2 (une 6J6 est aussi indiquée, en altérant les valeurs du circuit) ; enfin une 6AU6 reliée en triode (ou une 9002) pour V4 et une 6X4 pour VS.Il faudra alors blinder ces lampes.| i i MISE AU POINT DES MOTEURS D\u2019AUTOMOBILE Parmi tous les manuels techniques fran- '¢ais que publie à un rythme accéléré l\u2019Office des cours par correspondance de l'enseignement spécialisé de la province de Québec.Mise au point des moteurs d\u2019automobile, est l\u2019un de ceux qui rendront le plus de services au public en général aussi bien qu'aux techniciens.Ce manuel est | œuvre d'un professeur de mécanique et d'électricité d\u2019automobile à l\u2019École de l\u2019Au- |tomobile de Montréal, M.Joseph Carignan.L\u2019ouvrage est abondamment illustré.Il constitue une documentation précieuse \u2018pour tous ceux qu'\u2019intéresse la réparation des véhicules automobiles.Les jeunes gens qui s'initilent au métier de mécanicien, les garagistes et les propriétaires d'automobiles trouveront dans ce livre les méthodes les plus récentes de mise au TECHNIQUE, octobre 1948 point et les procédés fondamentaux de réparation des moteurs.Le manuel, qui compte 125 pages, n'omet rien de ce qu\u2019il faut savoir sur les moteurs.Il renseigne avec précision \u2018dans un stvle simple et les explications données s\u2019accompagnent de dessins qui facilitent toujours la compréhension.Les nombreuses publications de l'Office des cours par correspondance complètent graduellement, on le voit, le système d\u2019enseignement spécialisé administré dans la province par le ministère du bien-être social et de la jeunesse.On peut se procurer la Mise au point des moteurs d\u2019automobile à l'Office des cours par correspondance, 1265, rue St-Denis, Montréal, pour la somme de 0.50.541 nm MARION & MARION | Gag frs © 270% FONDÉE EN 1892 pas | Ih Lo Pil i Jim Dans le choix de votre papeterie d\u2019affaires, guidez-vous sur l\u2019écusson \u201cR\u2019 filigrané.Peu importe que vous recherchiez le bond le plus résistant ou le papier le moins dispendieux, cet écusson est pour vous une garantie que votre choix est vraiment digne du nom de ses fabricants \u2014 Rolland \u2014 et du vôtre.Créé par des maîtres dans l\u2019industrie du papier fin, il symbolise la haute qualité et le grand renom des papiers Rolland.Il existe un papier Rolland | pill | | pour répondre à chaque besoin en matière ww CL fe] re ull ii d\u2019imprimerie ou de papeterie.couronne De inkl RAYMOND A.ROBIC J.ALFRED BASTIEN LIMITÉE .Fabricants de Papiers Fins depuis 1882 r J .Siège à Montréal \u2014 Succursales à Toronto, Ont.76! O., rue Ste-C athe rine et à Winnipeg, Man.\u2014 Moulins à St-Jérôme, P.Q.et à Mont-Rolland, P.Q.Montréal LAMPE FLUORESCENTE POUR L'INDUSTRIE BEN BÉLAND, INC.Accessoires Electriques en Gros \u2014 Wholesale Electrical Supplies 7152 blvd St-Laurent .Montréal 14 - TAlon 6356* ~~ LA CONQUETE DE IO) le romantisme battait son plein dans une M Europe toujours prête à quitter son axe.mp Un malaise général remuait les esprits et of iles cœurs, et le déséquilibre marquait au ag \u2018coin certaines des œuvres musicales, litté- M8 raires et artistiques les plus célèbres.Les r princes des lettres, par une sorte de réac- k F \u2018tion contre le classicisme devenu trop corsé V 1 |dans ses cadres rigides, foulaient toute règle - 1 'et ne mettaient plus de frein au débride- À; ment de leur pensée et à l\u2019envol de leurs \"à vers.Aussi, à côté de réalisations vérita- » blement riches de sentiments forts, on ne » ldoit pas s'étonner d\u2019en remarquer de ron- ¥ iflantes et de surfaites.\\ Entre tant d\u2019autres thèmes chers aux \u2014# (maîtres d\u2019alors régnaient la douleur et la » \u2018misère humaines, exacerbées par le mal du \u2014 siècle.Le monde follement libéré de la tutelle de.la conscience prenait soudain rcontact avec sa propre faiblesse et, ne troua \\ ag fers le milieu du siècle dernier, \u2026 \u2018vant plus ni repos ni compensation dans le domaine surnaturel, se résolvait aux gémis- 1 |sements.Aussi n\u2019a-t-on jamais vu littéra- b Irature plus noire.Qu\u2019il suffise de rapporter Iles « Lamentations » de Lamartine, cer- i |tains grands machins de Vigny et tant de | {brillantes envolées de Victor Hugo.Les t |vers sur la mélancolie, l\u2019instabilité du sort ; Jet le malheur se multipliaient dans les bou- 1 |quins nouveaux.Et, inconsciemment, beau- | [coup de citoyens en venaient à croire avec : (Musset que «rien ne nous rend si grands » Iqu\u2019une grande douleur ».» [Renouvellement de la chirurgie t On a lieu de se demander si les romanti- ! jques, outre la douleur morale, n\u2019avaient pas en l'esprit la douleur physique, bien [caractérisée dans ce grand cri de souffrance qui montait des hôpitaux et des salles id\u2019opération.Le siècle suivant devait assis- iter à une véritable révolution en ce champ d'activités.La médecine devait pratiquer bientôt deux vastes enjambées vers le | mieux : l\u2019anesthésie et l\u2019antisepsie.ÿ y \u2014 \u201c I TECHNIQUE, octobre 1948 NR RN AN TTR IY, core AHUHMAHR 6 STITT LA DOULEUR par ANDRE FAVREAU, Ls.A.La chirurgie comportait jusqu'alors un maximum de risques et le malheureux opéré, entré pantelant mais encore vif dans la salle de souffrance, ne pouvait jamais jurer d\u2019en sortir vivant.Le choc physiologique ébranlait les êtres, et les microbes faisaient leurs beaux jours dans les plaies.Heureusement, dès la seconde moitié du dix- neuvième siècle, Lister et les pastoriens nous donnèrent l\u2019antisepsie puis sa cousine aussi saine, l\u2019asepsie.Dans le passé, les microbes emplissaient l\u2019air des hôpitaux et le mode de pansement même constituait un réel encouragement à leur multiplication dans les chairs meurtries.Le pansement de Lister et le développement d\u2019un milieu opératoire aseptique permirent de diminuer considérablement les mortalités.La purulence des plaies et la fétidité de l\u2019atmosphère passèrent à la grande histoire.Ainsi fut morcelé le royaume des micro- organismes pathogènes, jusqu'alors grands seigneurs des hôpitaux.Désormais, le chirurgien put amputer un membre sans abréger la vie ; la cicatrisation des plaies prit lieu à un taux accéléré et les spectacles de sanie régnant en maître se raréfièrent.Pour modifier le mot de Velpeau, l\u2019acte opératoire n\u2019ouvrit plus dès lors la porte à la mort.En ce domaine, il convient de rappeler un fait qui honore le monde des savants.Rendre à chacun son dû et attribuer son propre succès à l\u2019œuvre de ses prédécesseurs, quoi de plus opposé à l'esprit des hommes ! C\u2019est pourtant en substance le geste de Lister, preuve d\u2019un désintéressement admirable.Alors qu\u2019on célébrait son mérite et que sa patrie enfin reconnaissante commençait à lui témoigner les honneurs si péniblement gagnés, le savant médecin anglais rejeta sur Louis Pasteur la gloire de sa découverte.Une lettre d\u2019Edimbourg, en date du 18 février 1874, apportait à l\u2019illustre chimiste et bactériologiste français ce message de reconnaissance : « Permettez- moi de saisir cette occasion de vous adres- 543 PT RTE ST TEST AHIR HE RIS RIN, i 2 Ee ser mes plus cordiaux remerciements pour m'avoir par vos brillantes recherches démontré la vérité de la théorie des germes de putréfaction, et m'avoir ainsi donné le seul principe qui pût mener à bonne fin le système antiseptique.Si jamais vous veniez à Edimbourg, ce serait, je crois, une vraie récompense pour vous que de voir à notre hôpital dans quelle large mesure le genre humain a profité de vos travaux ».Dans un monde où, quand on ne pille pas le champ du voisin, on voit tout au moins à prohiber toute intrusion sur son propre domaine, il est toujours utile de rappeler ces traits de justice et de désintéressement.Joseph Lister restera parmi les premiers dans le monde chirurgical, mais il s\u2019est assuré une place de choix dans l\u2019histoire morale de l\u2019humanité.Tandis que Lister battait ainsi en brèche la portée néfaste des microbes pathogènes et attaquait les foyers de putréfaction, depuis déjà plusieurs années les chevaliers de l\u2019anesthésie éliminaient des salles d\u2019opération les hurlements de douleur.La souffrance proverbiale des hôpitaux passait ainsi progressivement à un niveau Torte- ment inférieur.Pour de longs siècles, on avait discuté à qui mieux mieux sur la douleur physique, sur sa répercussion morale bienfaisante et sa vertu sanctifiante, mais on n'avait jamais encore attaqué de front le problème de son abolition.On la considérait volontiers comme un mal auquel il fallait bien se plier, puisque le Seigneur nous avait caché le moyen de s\u2019en préserver.L\u2019anesthésie vint ouvrir en partie à l'homme le secret de la paix physique.En moins de cinquante ans, l'anesthésie et l\u2019antisepsie vinrent tour à tour favoriser l'avancement de la chirurgie.On put enfin ne plus assimiler les salles d'opération aux anciennes chambres de torture.Ces deux pas de géant complétèrent merveilleusement la marche progressive d'Ambroise .Paré et l\u2019immixtion du chirurgien dans le domaine obstétrical, avec l\u2019invention d\u2019un forceps adéquat.Ainsi, avec les années, les blessés, les malades et les mères se prêtèrent moins craintivement à l\u2019ablation nécessaire d\u2019une tumeur ou d\u2019un membre, et au parachèvement chirurgical d\u2019une couche difficile.Quis pater?Qui est père de l\u2019anesthésie ?Problème encore irrésolu et source de discussions sans nombre.Tandis que bien des tranches d'histoire ont leur auteur incontesté, nom- 544 bre d\u2019autres possèdent ainsi plusieurs pères possibles.En littérature, par exemple, on saurait difficilement refuser à Victor Hugo la paternité de « La Légende des Siècles » et à Racine celle des « Plaideurs », mais on se débat depuis longtemps sur la personnalité de Shakespeare; certains en font un moine évolué, et d\u2019autres un comédien génial.De même les critiques se divisent-ils entre eux au sujet de « L\u2019Imitation de Jésus-Christ »; qui jurerait aujourd'hui que Thomas a Kempis est bien à l\u2019origine de ces méditations profondes qui ont influé sur tant d\u2019ames ?Que dire de la musique ol beaucoup d\u2019ceuvres n\u2019ont pas de père connu et ou l'on doit si souvent se résoudre aux hypothèses ?Eh bien ! le domaine scientifique ne diffère en rien des précédents : les obscurités l\u2019embrument lui aussi, et en de nombreux cas.Pourquoi se surprendre que les ténèbres englobent les découvreurs des métaux lourds, quand leur invention remonte à des millénaires ?Voilà qui est bien naturel.Et personne ne s\u2019étonnera du retard apporté à ramener sur Pasteur le mérite de la victoire anticharbonneuse ; depuis déjà longtemps les discussions se sont éteintes sur ce point et les hypothèses insuffisamment étoffées de certains vétérinaires prépastoriens ont pris à jamais | leur rang parmi la tribu pullulante des : hypothèses déchues.Mais comment ne pas | trouver extraordinaire qu\u2019on s\u2019entende si : peu sur l\u2019auteur de l\u2019anesthésie, réalisation : à peine centenaire ?Au seuil de l\u2019anesthésie moderne, quatre pionniers se retrouvent : Wells, Morton, : Jackson et Long.Chacun reçut les honneurs de sa petite patrie ou de la grande.Cer- .tains purent jouir de la confirmation offi- :4 cielle de corps scientifiques et publics.\u2018 D'autres réclamèrent personnellement la paternité de l\u2019œuvre.De tout cela, que conclure ?Faudra-t-il se résoudre à admettre que l\u2019anesthésie fut tout bonne- : ment l\u2019aboutissement du travail de plusieurs êtres plus ou moins isolés dans leur action?Un fait demeurera toujours : ce progrès médical est une réalisation essentiellement américaine et l\u2019un des plus beaux titres de gloire de la république voisine.Trois citovens des Etats-Unis prouvèrent au monde la possibilité de réaliser l\u2019anesthésie avec des corps chimiques depuis longtemps connus : éther, protoxyde d'azote.Un qua- .trième s\u2019appuya sur des expériences chimiques de laboratoire pour promouvoir l\u2019emploi de l\u2019éther.Les premiers pas se pratiquèrent donc indéniablement en Amérique.October 1948, TECHNIQUE + Horace Wells C\u2019est en 1844, au cœur même de décembre, qu\u2019Horace Wells se fit volontairement cobaye.Ce dentiste américain inhala du protoxyde d'azote ou oxyde nitreux et pratiqua ainsi sur lui-même l\u2019anesthésie, puis il se fit extraire une dent par l\u2019un de ses confrères, le docteur John Riggs.Heureux du succès obtenu, il renouvela son expérience sur plusieurs de ses patients : molaires aux cavernes infectes et canines ébréchées quittérent les gencives sans douleur.Désormais, certain de la valeur de son procédé, le chirurgien dentiste communiqua sa réussite aux autorités de Boston.Mais tout n\u2019alla pas sur des roulettes.Voilà que les médecins-chirurgiens du Massachusetts, peu empressés à reconnaître le mérite d'un étranger qui n\u2019était pas de leur ; clan professionnel, tournèrent Horace Wells en ridicule.Répétant un geste maintes fois esquissé au cours des siècles précédents, ils l\u2019accusèrent de charlatanisme.Malgré tout, avec les années, l\u2019anesthésie devait prendre de plein pied le monde chirufgical et Wells reçut enfin la reconnaissance de l\u2019univers.En Place des Etats-Unis, à Paris, les promeneurs peuvent apercevoir un buste du dentiste américain avec la mention : «A Horace Wells, novateur de l\u2019anesthésie chirurgicale ».De même, à Hartford, dans le Connecticut, les habitués du parc Bushnell s'arrêtent souvent devant une magnifique statue consacrée à Wells par ses compatriotes reconnaissants.On y peut lire : « Horace Wells, the Discoverer of Anesthesia ».Magnifique tribut posthume à ce pionnier, mort pauvre et oublié en 1848 dans la cité new-yorkaise.Le dentiste de Hartford jubilerait de voir les multiples lieux de la terre où l\u2019on porte crédit à son œuvre.Mais la médaille a deux faces.On a toujours coutume, pour célébrer la louange d\u2019un grand homme, de mettre le voile sur |les côtés moins ensoleillés de son œuvre.| Par désir de porter au pinacle le héros, on oublie volontairement ou non les faillites partielles qui ont assombri le merveilleux | de ses réalisations.Ainsi, dans le cas de Wells, après avoir souligné les réussites indéniables de 1844 et 1845, on signale \u2018trop rarement le malheureux événement qui, selon les témoignages, le détourna définitivement de la voie où il s\u2019était si bellement engagé.En effet, après tant d\u2019opérations bien menées à point, la mort d\u2019un ide ses clients poussa Wells à abandonner l\u2019anesthésie.Tel fut, prétend-on, le motif de son triste départ de la vie.TECHNIQUE, octobre 1948 MORT CA HD A THI HT I HN LV VIET TU dei ob ath lei tibiae, 0 Morton a I'ceuvre Plusieurs historiens attribuent à la fois à Morton et à Wells le mérite de la découverte.Les étudiants de cette spécialité connaissent une gravure où l\u2019on peut lire sous les visages des deux Américains : « T hey replaced agony with sleep ».Ainsi l\u2019élève participe à la gloire du maître.En octobre 1846, selon les principes de Wells, W.T.G.Morton donna une démonstration désormais célèbre devant un groupe de chirurgiens bostonais.Il prouva la possibilité de supprimer la douleur et de soustraire à la souffrance les mortifiés de la salle d\u2019opération.Alors que le protoxyde d\u2019azote servait aux expériences de Wells, Morton adopta l\u2019éther.Le patient, une fois insensibilisé, se fit enlever une tumeur derrière le cou, sans supporter de douleur.Les échos de cette réussite sans précédent connu eurent tôt fait d\u2019encercler l\u2019univers.La France voulut rendre hommage au chirurgien du Nou- veau-Monde et lui offrit le prix Montyon (2550 francs) mais Morton refusa net, pour la bonne raison qu\u2019on osait nommer le chimiste Jackson co-découvreur de l\u2019anesthésie chirurgicale.En compensation, l\u2019Académie des Sciences accorda une médaille d\u2019or au chatouilleux chirurgien.Au contraire de l\u2019Académie, la Smithsonian Institution ne permit aucun partage des mérites et l\u2019on peut voir en son local un buste de «William T.G.Morton, M.D., Discoverer of Surgical Anesthesia ».Ces témoignages n\u2019empêchèrent aucunement Morton de mourir pauvre, quand son plus grand désir semblait la sécurité financière.Comme il faut donner à chacun le crédit de ses actes, mentionnons combien John Collins Warren, doyen des chirurgiens de Boston, favorisa l\u2019œuvre de Morton en rendant possible la démonstration d\u2019octobre 1846.Par ailleurs, pourquoi ne pas suivre l\u2019exemple de la France et associer le chimiste Jackson à l\u2019œuvre de Morton ?En effet, sans la suggestion du manieur d'éprouvettes, le chirurgien n\u2019aurait probablement jamais eu recours à l\u2019éther.L'anesthésie générale par la vapeur d\u2019éther est fondamentalement une idée de Jackson.Donnons à Morton le mérite de l'avoir appliquée à l'extraction d\u2019une dent, le 30 septembre 1846, et lors d\u2019une opération chirurgicale, en octobre de la même année, mais ne jetons jamais le voile sur la suggestion initiale qui a fondé l\u2019œuvre.Voyons la trinité des piliers de la manifestation de Boston; le Dr Warren n\u2019aurait jamais opéré en public un patient anesthésié par Morton si Jackson n\u2019avait communiqué à 545 j N: 8 § D b HE [à Gi ME: RE: 78 celui-ci son espoir de supprimer la douleur par l\u2019emploi de l\u2019éther.La crise d\u2019apoplexie de Morton avant la cinquantaine tient sûrement pour beaucoup aux controverses sur la paternité de l\u2019anesthésie.Le bilan n\u2019est donc pas rose : un affamé d\u2019honneurs meurt dans l'oubli tandis qu\u2019un autre luron meurt d\u2019apoplexie dans la pauvreté.Enfin, un médecin de Georgie, le Dr Long, prétend emporter le morceau.Autres pionniers La répartition des honneurs trouble l\u2019exactitude dans l'histoire de l\u2019anesthésie.Les habitants de Plymouth, dans le Massachusetts, jureraient à tout venant que le découvreur est bien le Dr Charles Jackson.Au Memorial Hall de cette ville, les visiteurs peuvent voir une vieille berceuse, avec une plaque de cuivre portant ces mots : « Seated in this chair, Dr.Charles T.Jackson discovered etherization, February 1842 ».Point incontesté, ce médecin chimiste a mis en lumière les propriétés anesthésiantes de l\u2019éther; toutefois, cela suffit-il à lui assurer la paternité de l\u2019anesthésie chirurgicale ?On attribue aussi la découverte au docteur Crawford W.Long.S'il faut en croire les historiens, ce médecin de Jefferson, en Georgie, aurait mis l\u2019éther à contribution dès mars 1842 pour anesthésier l\u2019un de ses patients et lui enlever une tumeur derrière le cou.Par malheur, son succès non publié tomba dans l\u2019ombre pour de nombreuses années.Beaucoup plus tard, ses compatriotes lui élevèrent un monument où le curieux peut lire, tout comme sur les bustes de Wells et Morton : « Discoverer of Anesthesia ».Le Statuary Hall du Capitole, à Washington, abrite aussi une statue de cet autre pionnier de la lutte contre la douleur.Comme on voit, la question n\u2019est pas simple.Chacun des quatre intéressés peut revendiquer ses droits sans qu\u2019on puisse trancher clairement le débat.L'année de la Confédération canadienne, devant la difficulté de donner un découvreur à l\u2019anesthésie sans blesser des sympathies, on érigea un monument pour commémorer l\u2019application de l\u2019éther à la souffrance humaine.Le socle ne porte aucun nom en particulier, mais ces trois simples mots : « The Ether Monument ».Par la suite, les perfectionnements vinrent s'ajouter à l\u2019œuvre initiale et la pratique traversa l'Atlantique.Le 19 décembre 1846, dans la capitale anglaise, le dentiste Robinson extirpe des dents après anesthésie 546 la portée.Emetteurs d\u2019opinions, bâtisseurs à l\u2019éther.Deux jours plus tard, encore à Londres, le chirurgien Robert Liston recourt au même procédé d\u2019insensibilisation | pour poursuivre une opération.L'année| 4; suivante, peu avant le printemps, J.F.Flourens communique à l\u2019Académie des|! Sciences ses études sur la portée anesthésiante du chloroforme chez les jeunes animaux; huit mois plus tard, Simpson applique ce produit organique à l\u2019anesthésie chirurgicale humaine.Dix-huit cent quarante-sept marque aussi la pre-|; mière application de l\u2019anesthésie à l\u2019obstétrique, encore aux mains de Simpson.Les précurseurs Le nombre des précurseurs ne le cède en rien à celui des découvreurs.Plusieurs médecins et savants, bien avant Wells, Morton, Long et Jackson, soupçonnèrent la possibilité de l\u2019anesthésie ou notèrent des faits significatifs sans en saisir pleinement d'hypothèses, prophètes illuminés passé- rent près de donner au monde l\u2019anesthésie chirurgicale dès la fin du dix-huitième siècle et le début du dix-neuvième.Les mineurs du monde doivent beaucoup à sir Humphrey Davy, auteur de la lampe de sûreté qui soustrait l\u2019homme à la menace : des coups de grisou et des explosions souterraines.À ce chimiste anglais, le monde doit encore la découverte du sodium et du potassium, deux éléments dont les multi-| ples propriétés sont mises a profit pour le } bien de l'homme.Il aurait fallu peu de choses pour que le même savant offrit aux chevaliers de la chirurgie cette arme de si : bonne trempe, l'anesthésie.En 1799, lejeune Davy, à peine âgé de 20 ans, poursui- } vait ses expériences sur le protoxyde d\u2019azote a la Pneumatic Institution.Certain jour [i ou un mal de dents lui causait de cuisantes douleurs, les vapeurs nitreuses le soulagèrent merveilleusement.Dès 1800, il notait ce fait en quelques lignes qui constituent | sir James| 4 i kod fs une véritable prophétie du développement \\#la} futur de I'anesthésie : « As nitrous oxyde tig in its extensive operation appears capable ay of destroying physical pain, it may be used with advantage during surgical operations | in which no great effusion of blood takes place ».Malheureusement, sir Humphrey Davy, pris par ses travaux de recherches | en sciences pures, ne s'attarda plus à ce fait-divers de sa vie.Après une prise de contact avec la route à parcourir, il s \u2019arrêta pour prendre un autre sentier.Dix-huit ans plus tard, un autre chimiste aborde le domaine sans y pénétrer.Il s\u2019agit : LL gy in ap ary yj y Want à Ying (lly J \u20ac le October 1948, TECHNIQUE don | .cette fois de Faraday, célèbre physicien dont les travaux sur l\u2019électromagnétisme ont servi de base, avec ceux d'Ampère, à notre connaissance actuelle de l'électricité.Sans appliquer sa découverte à la chirurgie, Faraday note en 1818 les effets anesthési- : ques de l\u2019éther, suivi en cela par John D.Wood et Bache en 1834.| Au moment même où Davy signalait les x4 Godman en 1822, James Jackson en 1833, } 4} + vertus du protoxyde d\u2019azote, un autre pré- ay | curseur voyait le jour : Henry Hill Hick- l | man.En 1823, ce jeune médecin anglais L}; songe à provoquer l\u2019inconscience de ses | patients par suffocation, dans le but avoué | de diminuer leurs souffrances.Pour plus itp de sûreté, il applique d\u2019abord son idée aux ng \u2018 espèces animales.Mais la mort ne mesure 4 | pas l\u2019œuvre à entreprendre et frappe par- tmp | fois les savants à la veille même de leurs mf \u2018 plus éclatants succès.Au moment ol wg Hickman se disposait à anesthésier ses i + patients humains par suffocation au gaz w ; carbonique, la Grande Faucheuse vint in- sig terrompre subitement son travail.7 : Histoire récente ir | Cette histoire de l'anesthésie \u2014 chose iF | assez surprenante \u2014 ne compte pratique- + | ment personne d'avant 1800.Et pourtant \"4 | Ia douleur humaine est aussi vieille qu\u2019A- F3} | dam.C\u2019est qu\u2019avant le dix-neuvième siècle, \u201c1 on se soumettait à la souffrance au lieu 4 d'envisager son élimination.Maints faits % historiques illustrent bien l\u2019idée des siècles Mey | précédents.En Ecosse, à la fin du seizième FS | siècle, une dame fut brûlée vive pour avoir T4 cherché à diminuer les peines de l\u2019enfante- t¢y ment.A ce barème, ne croyez-vous pas que #4 les bâchers seraient vraiment trop nom- Wy breux en notre vingtième siècle ?Tenter fie de soulager la douleur constituait naguére U1 | un attentat a la sagesse de Dieu, un essai #.de chambardement du plan divin; pourtant # le Seigneur n\u2019était-il pas alors, comme au- I | jourd\u2019hui, le maitre de bonté ?r \"La bonne Lucine, déesse de l\u2019obstétrique \u20ac \u2018et inspiratrice des sages-femmes antiques, dé écarquillerait les yeux d\u2019étonnement si elle - , pénétrait dans certaines salles modernes d'accouchement.Avec la seringue hypo- + | dermique, on injecte aux patientes un mé- ~ lange de scopolamine, de nembutal ou de morphine, pour provoquer une sorte de ; demi-sommeil.L\u2019opérateur veille heureusement à ne pas assurer une anesthésie trop #.profonde, pour ne pas retarder le processus; \u201c d\u2019ailleurs un produit trop puissant ou injecté à trop forte dose pourrait anesthésier l\u2019enfant.Cette application, dont la TECHNIQUE, octobre 1948 RER NE EE tte a seated ad OT RH I I CEE TS SR RIPOSTE LTR TOE, HIN tt ERGRAITEE HH ind i chi atest O RER ol oat EM as at valeur reste contestée à plusieurs points-de vue, montré tout au moins.commént: le monde moderne cherche à éviter la douleur plutôt que d'accepter son empire.Si l\u2019on sacrifiait jadis si volontiers à l'autel.de la souffrance, n\u2019était-ce pas beaucoup par dépit de ne pouvoir enrayer le mal ?L'état des connaissances humaines en matière d\u2019anesthésie, dans la première moitié du dix-neuvième siècle, apparaît clairement dans la déclaration du chirurgien Velpeau en 1839, soit à peine quelques années avant les travaux de Wells, Morton, Long et Jackson : « Eviter la douleur dans les opérations chirurgicales est une chimère ».Cette réalisation demeurait alors au domaine des espoirs fous, et l\u2019on peut bien se fier à ce propos aux dires de Velpeau.Ce chirurgien illustre trônait alors en prince dans le monde opératoire et son manuel d'anatomie chirurgicale topographique reste fameux encore aujourd\u2019hui dans les cercles médicaux.Est-ce à dire que personne n\u2019avait tenté l'impossible, n'avait poussé contre la barricade ?Loin de là.Les essais furent nombreux, mais mal orientés.Jusque là, on s\u2019était borné à quelques tentatives sommaires sans base scientifique ni pratique, à certaines techniques de nature essentiellement empirique.Pour tempérer la douleur, on mettait à profit des produits divers, dont certains, après des siècles, ont reçu la confirmation de la science.Toutefois, pratiquement aucun d\u2019entre eux n\u2019était un véritable anesthésique, dans l\u2019acception moderne du mot.Il s'agissait le plus souvent de narcotiques et, en maintes occasions, de corps absolument dénués de toute portée analgésique.Narcotiques, alcool, etc.Le plus ancien de ces produits est le vin, le traditionnel jus de treille, chanté depuis des millénaires dans toutes les littératures, honni en certains passages de l\u2019Ancien Testament et porté au pinacle dans les œuvres \u2018d\u2019Horace.Et il semble bien que notre défunt père Noé eût pu se faire amputer jambes et bras sans trop de douleur.Par les siècles qui suivirent, le principe actif du vin, l'alcool, connut maintes applications sous ses multiples formes.Encore aujour- d\u2019hui, que de gens se soustraient temporairement à la souffrance physique \u2014 et parfois morale \u2014 en s\u2019intoxiquant le système avec quelque produit de fermentation alcoolique ! \u2018 D'un autre côté, le plus vieux narcotique connu des hommes est la mandragore.Les 547 Û uen ee historiens de la médecine ont retracé ce principe dans les écrits de Dioscoride au premier siècle après Jésus-Christ.À cette époque même, on l\u2019employait sans doute depuis des siècles.Ce produit malodorant correspond à la belladone actuelle, dont les pouvoirs narcotiques restent faibles.Si on ne l'utilise guère aujourd'hui, par contre ses contreparties modernes (belladone et atropine) sont d\u2019usage courant en médecine, tant pour la préparation des liniments que pour la dilatation de la pupille en vue de certains traitements.Que dire du chanvre indien, mis à profit depuis des millénaires ?Sa résine jouit de propriétés enivrantes et narcotiques.Cette plante, connue aussi sous le nom de haschich, ne sert-elle pas de nos jours à la préparation de cigarettes spéciales ?C\u2019est bien elle aussi qu\u2019emploie la médecine contre l'asthme et diverses affections.Mais le cas des produits antiques n\u2019est pas toujours le même.Ainsi, tandis que le traitement des maux humains met à concours le chanvre indien et son principe actif, la canna- bine, la pauvre jusquiame noire, a perdu sa bonne réputation d\u2019autrefois; à peine son alcaloïde sert-il à des fins médicales.Parmi les narcotiques adoptés par les Anciens pour soulager la douleur physique, il en est un dont la valeur a persisté jusqu'à nous: l\u2019opium.De ce « vieux de la vieille », l\u2019homme n\u2019est pas près de se départir.Ses modes d'usage varient à l\u2019infini avec le perfectionnement des connaissances humaines, sans compter son utilisation orientale comme source d\u2019un bien-être factice et d\u2019une surexcitation morbide.D'abord employée en entier, la plante fut plus tard traitée pour en extraire le jus contenu dans une capsule au pied de la fleur.Les ONentaux en préparaient des pilules et comprimés bien avant l\u2019ère chrétienne.De nos jours, la médecine exploite rarement l\u2019opium comme tel, mais elle en emploie largement les dérivés : morphine, codéine, etc., comme peuvent en témoigner les soldats protégés contre la malaria dans les contrées tropicales.Outre les produits précédents, les hommes d\u2019hier en mirent à contribution une foule d\u2019autres dont la valeur hypothétique contre la douleur se transmit de génération en génération durant de longs siècles.Désireuse de repérer des médicaments nouveaux et d'évaluer la puissance des armes médicales d'autrefois, la science moderne mit à l\u2019essai la plupart des plantes et décoctions mentionnées dans la littérature 548 médicale antique.La grande majorité se révélèrent absolument inefficaces.Avant d'entrepréndre une revue de l\u2019anesthésie moderne, soufflons mot de l\u2019application de l\u2019hypnotisme à l\u2019insensibilisation des patients.Les témoignages du dernier siècle montrent assez clairement que ce phénomène psycho-physiologique peut affecter grandement la sensibilité du sujet et permettre en plusieurs cas l'amputation sans douleur.Le premier à utiliser le mesmérisme pour fins chirurgicales fut John Elliston, médecin anglais dont on publia les actes en 1843.Malheureusement, l\u2019hypnotisme ne peut s'appliquer aussi généralement que les anesthésiques; il peut échouer où les seconds agissent avec une efficacité infaillible.Il vaut sûrement mieux, néanmoins, que les produits adoptés par les médecins des siècles précédents et par ceux d'avant le Christ.Ces narcotiques diminuaient sans doute la douleur en certains cas, mais ne l\u2019empêchaient pas, ne la supprimaient pas.Voilà peut-être le point où il nous faut opérer une démarcation entre narcotiques et anesthésiques.Ceux-là donnent le sommeil à l\u2019opéré mais ne l'y maintiennent pas pendant toute la durée de l'opération; ceux-ci au contraire prolongent suffisamment le sommeil organique pour éviter au patient toute sensation de douleur.Les anesthésiques, pourrait-on dire, vont plus avant sur la route des narcotiques.Procédés élémentaires Certains chirurgiens voulurent agir plus sûrement que leurs confrères et tentèrent d'obtenir l\u2019anesthésie par des moyens plus ou moins cocasses.Ainsi on se prit à étran- | gler les patients par pression sur les caro-: £ tides, dénommées justement «artères du sommeil ».Telle était la technique opéra- | toire des Assyriens pour la circoncision.! Pendant les siècles suivants, cette pratique fut tour à tour accueillie avec bienveillance, rejetée impitoyablement, adoptée de nouveau puis abandonnée définitivement.Le médecin anglais John Hunter, l\u2019un des pionniers de la pathologie expérimentale, comprimait une veine durant quelques heures avant de procéder aux amputations.A la lumière de nos connaissances, cette méthode peut éliminer en partie la douleur, | mais risque d\u2019affecter défavorablement les tissus; Hunter fut d\u2019ailleurs le premier à .: rejeter cette façon de faire.Des légendes nullement confirmées veulent que des praticiens aient tout bonnement assommé leurs patients.pour éviter October 1948, TECHNIQUE ! do | 1 .vie Lu Peu du Diy Thy ft I 0 1 ry A nC \u2019.la douleur.Voilà en vérité un procédé bien primitif et passablement brutal.Heureuse- fig ment, l\u2019histoire vraie ne retrace aucune iy preuve de son utilisation.Par contre, on reconnaît l'emploi du froid, procédé d\u2019ailleurs solidement fondé sur les faits.Ainsi témoigne-t-on que les soldats de Bonaparte, au cours de la campagne de Russie, se laissaient amputer jambes et bras sans |maugréer ; c'était bien, à proprement parler, l\u2019amputation .à froid.Longtemps, la chirurgie a appliqué le froid obtenu de la iglace et du sel, pour adopter ensuite l'éther \u2018et le chlorure d\u2019éthyle.Cette méthode porte atteinte aux tissus et retarde leur reprise, mais on l\u2019emploie encore en certains cas.\\ Tous ces procédés physiques ou physiologiques plus ou moins louables sont les seules tentatives pour soustraire l\u2019homme à l\u2019emprise de la douleur.Devant leur relative efficacité, on doutait avec raison des moyens humains et on se soumettait volontiers à considérer la souffrance comme lan mal inévitable.Les chambres d\u2019opération demeuraient ainsi de véritables chambres de torture, dont le duc d\u2019Albe aurait considéré le spectacle avec infiniment de satisfaction.L'amputation d\u2019un membre était invariablement un supplice sans nom et le capitonnement des murs étouffait difficilement les cris de douleur.Selon Raper, la seule différence entre la chambre de torture et la chambre d'opération, c\u2019était le motif de la torture.Habituellement, le chirurgien avait son groupe d'hommes forts qui maintenaient le patient en place malgré ses contractions musculaires, ses réactions nerveuses, ses lamentations de déchainé et ses spasmes de possédé.On congoit facilement combien ces opérations, lorsque poursuivies pendant plus de 20 ou 30 minutes, abattaient complètement le système nerveux et mettaient en jeu la vie même du patient.Tout cela jure carrément avec les milieux opératoires modernes, où tout se déroule dans une atmosphère aseptique, pù les anesthésiques savamment appliqués assurent le degré voulu d\u2019insensibilité, où \u2018amputation des tumeurs ou des membres, et les trépanations si délicates, se réalisent avec une exactitude prévue et une minutie rontrôlée.Obstacles surmontés.Mais n\u2019allez pas conclure que tout s\u2019est déroulé comme en certains films mièvres :t trop bonnement idéalistes.L\u2019anesthésie - l'est pas passée subito presto à son stade résent.Ainsi, les mauvais anesthésiques ECHNIQUE, octobre 1948 ont soulevé maintes difficultés.Mais l'établissement de standards pour l\u2019éther améliora la situation.Les 470,162 essais de la Food and Drugs Administration révé- latent en 1926 que 34%, des échantillons d\u2019anesthésiques étaient inférieurs à la norme prescrite et risquaient plus ou moins de provoquer des suites malheureuses.Plus tard, le contrôle gouvernemental a augmenté considérablement la qualité des produits employés et l\u2019anesthésie se poursuit au- jourd\u2019hui avec une sécurité accrue.Les choses ont donc changé du tout au tout depuis 1932, alors que Kallet et Schlinck publiérent-leur volume documenté dont le titre est une véritable condamnation de l'anesthésie américaine de l\u2019époque : « Cent millions de cobayes ».De nos jours, comme au cours des décades écoulées, les anesthésiques se renouvellent sans cesse.Certains passent à l'oubli.D\u2019autres, jugés trop rares, cèdent le pas à des substituts avantageux.Quelques-uns, après un abandon momentané, reconquièrent leur vogue ancienne et se livrent ainsi au jeu des hausses et des baisses, comme autant de chevaux de car- roussel.Grâce à des recherches incessantes, la chimie organique nous apporte des atouts nouveaux et la liste s\u2019allonge continuellement.L'eucaïne a remplacé la cocaïne, dont l'effet puissant sur le cœur a fait mépriser les qualités anesthésiantes.Une lutte semblable s'engage entre les autres agents connus.Petit à petit, on en vient à établir une série de produits pour chacune des fins particulières.L'orientation se fait plus stricte chaque jour et la route mène plus directement au but.Qu'il suffise, pour illustrer la variété des anesthésiques modernes, de mentionner quelques-uns des plus connus : acétone, acide carbolique, bromure et chlorure d\u2019éthyle, chanvre indien, chlorure de méthyle, chloral, chloroforme, éthers divers (bromhydrique, acétique, sulfurique, etc.), iodoforme, protoxyde d'azote, somnoforme, benzocaïne, cocaïne, éthocaïne, novocaïne, orthocaïne, stovaïne, etc.Encore une fois, chacun a sa valeur propre.Il existe en plus, jusqu\u2019à un certain degré, une valeur de groupe.Les antiseptiques non gazeux, parce que moins diffusibles, s'emploient surtout pour l\u2019anesthésie locale; ainsi en est-il de la stovaïne, de la novocaïne, etc.Au contraire, les anesthésiques gazeux, en raison de leur diffusion facile, passent par les voies respiratoires dans le courant sanguin et, de là, dans les tissus, particulièrement dans le tissu ner- 549 ET TCT EI IRI A des RÉF ICE MÉMERTATEE COMMANDES par courroies en V LIVRAISON RAPIDE Si vous avez besoin de commandes par courroies en V promptement, FORANO est votre fournisseur tout désigné.Un grand assortiment de poulies rainurées semi-finies ainsi que des centaines de courroies en V nous permettent d\u2019expédier beaucoup plus rapidement que par le passé.FORANO fabrique tous les appareils pour transmission mécanique du pouvoir ainsi qu\u2019une ligne complète de convoyeurs portatifs et stationnaires, élévateurs, concasseurs, etc.Pour des estimés gratuits, appelez FORANO Ltée, 335 Edifice Canada Cement, Montréal, Qué., MA.4296.RAN 550 | veux; tels sont le chloroforme, les éthers,! 4e le protoxyde d'azote et tant d\u2019autres.Leur: 4 action sur les cellules cérébrales assure un! A sommeil profond; puis la portée de l\u2019anes-| # thésique s'étend à la moelle dont les vertus| Ÿ sensitives et motrices diminuent et cessent | 4 de fonctionner.Voilà jusqu\u2019où l\u2019opérateur | Ci doit porter l\u2019anesthésie générale.Par mal- Le heur, l'administration de doses trop fortes| t's peut exercer un effet plus poussé et affecter | ê le pneumogastrique, maître du fonctionne-i 9\u201d ment de l'appareil respiratoire et du cœur.| Ce risque ne se présente pas dans le cas: des anesthésiques locaux; leur action est rn forcément circonscrite en un rayon réduit| et seuls les éléments nerveux de la région: A sont affectés.| i 0 Types actuels ol Cette distinction nous amène tout natu-i # rellement à établir les diverses modalités! #* de I'anesthésie moderne.Notons que toutes: #* les formes de cette technique restent fon- #* damentalement identiques; elles consti- jai tuent toujours une altération générale ou| 7 partielle de la faculté de sentir.Elles cent ; \u201cio \u201c un état d'insensibilité aux impressions externes, un état d\u2019analgésie provoquée.| & Mais par delà cette similitude foncière, leur J rayon d\u2019action et leur application les carac- # térisent.On distingue ainsi l\u2019anesthésie générale, l\u2019anesthésie locale, l\u2019anesthésie ! régionale et l\u2019anesthésie rachidienne.Logi- + quement, on peut restreindre la division \u2018f# à trois parties, puisque l\u2019anesthésie régio- md nale est une simple extension de la locale.\u2018 Pour l\u2019anesthésie générale, le protoxyde d'azote, premier agent utilisé dans l\u2019histoire de cette technique, cède aujourd\u2019hui le pas kl au chloroforme, à l\u2019éther et au chlorure *4 d\u2019éthyle.Ether et protoxyde nécessitent oA une installation spéciale; ces gaz hilarants \u2018th s\u2019employaient au siècle dernier pour les \u2018te «laughing parties ».Les deux autres, au 1d contraire, s'appliquent simplement par if compresse imbibée de quelques gouttes de te: \"= l\u2019agent anesthésiant.Li L\u2019anesthésie locale a subi une évolution i plus notable encore.Longtemps, l'opérateur ; utilisait surtout l\u2019action du froid procuré = par la glace, l\u2019éther ou le chlorure de mé- vi thyle pulvérisé, en application sur la région ~~ ° a insensibiliser.La cocaine et ses substituts ly (allocaine, stovaine, etc.) ont maintenant Re remplacé les agents précédents, sauf dans \u201cnu les cas d\u2019anesthésie locale pour l\u2019extraction \u201ci des dents.Les succédanés de la cocaïne Ha sont injectés dans la partie 4 opérer.En 1} anesthésie locale, on vise à bloquer les voies os nerveuses qui conduisent les sensations au ll py October 1948, TECHNIQUE a A FE OUT A AA «te cerveau par le truchement de la moelle épinière.La chirurgie fait aujourd\u2019hui un usage hssez répandu de la rachi-anesthésie ou anesthésie rachidienne, particulièrement lorsque'l\u2019opération concerne la moitié inférieure de l\u2019organisme.L'injection de cocaïne u de ses substituts dans la moelle épinière insensibilise la voie principale de commu- ication entre le cerveau et la périphérie fu corps.Ce procédé remonte à 1898, mais ta méthode de Bier ne fut véritablement adoptée qu\u2019avec la découverte de la sto- vaïne par Fourneau en 1904.Depuis lors, on lui a trouvé à la fois des avantages et des désavantages.Elle évite les conséquen- es détestables comme les nausées, la soif, ie vomissement, etc.De plus, comme le patient garde sa conscience, il peut parti- ziper à sa propre opération.Enfin, le choc hirurgical semble moindre qu\u2019en cas d\u2019anesthésie générale.Par contre, quelque \u2018aute dans l'application de l\u2019anesthésique jeut amener la paralysie temporaire ou permanente des muscles, en particulier des nuscles respiratoires.La valeur de la néthode parvient néanmoins à battre en rrèche cet inconvénient qu\u2019une technique \u2018igoureuse peut éviter.Et l\u2019on continuera ongtemps encore à insensibiliser partielle- nent le patient par anesthésie rachidienne: a seringue hypodermique, encore là, n\u2019est yas prés de quitter son trône.à marche au progrès L'emploi généralisé de l\u2019anesthésie en \u2018hirurgie moderne et le perfectionnement éel de la technique ne doivent pas laisser Toire que cette méthode précieuse en soit endue au statu quo et que les efforts l'amélioration aient connu leur terme.On vance encore opinidtrément en ce domaine.\u2019ar détermination du seuil de sensibilité, n peine à concevoir un appareil propre à léceler exactement au cours de l\u2019opération .quel point en est rendue l\u2019anesthésie.ertains anesthésiomètres proposés jus- jU\u2019ici ont passé dans l\u2019ombre, mais les ravaux reprendront sans cesse et il ne faut as désespérer d\u2019entendre bientôt l\u2019Eureka un chercheur en cette sphère particulière.Dans la poursuite même de l\u2019anesthésie, 25 spécialistes formulent toujours de nou- eaux moyens pour faciliter l\u2019absorption, 1 retarder ou abaisser les effets nocifs de agent anesthésiant.Ainsi la morphine per- 1et au patient de prendre plus volontiers anesthésique.Par ailleurs, on applique à opéré l\u2019adrénaline aux propriétés vaso- onstrictrices bien connues; la diminution -CHNIQUE, octobre 1948 Il n\u2019y a pas de problème qui n\u2019ait sa solution Un personnel expert à votre disposition gratuitement e Ingénieurs-Entrepreneurs e Charpentes Métalliques ©RD 8 CIE, LTÉE 4700 rue Iberville MONTRÉAL 551 du diamètre des vaisseaux retarde l\u2019absorption du produit anesthésiant et en prolonge la durée.Voilà quelques exemples, entre bien d\u2019autres, de la marche au progrès.Même si l'anesthésie demeurait cantonnée où elle en est aujourd\u2019hui, elle constituerait déjà un perfectionnement merveilleux sur la situation d\u2019hier dans les salles de chirurgie.Que de gens soupirent sans cesse en pensant au « bon vieux temps », ou tout était rose, ou les vertus fleurissaient à l\u2019ombre du devoir, où les patriarches légiféraient avec une sagacité sans pareille ! Ne faut-il pas se fermer volontairement les yeux et refuser une prise de contact avec la réalité pour nier que le retour en arrière constituerait la plus déplorable des rétro- Transformers manufactured by Canadian General Electric, \u2018\u2018step up\u201d and \u2018\u2018step down\u201d voltage for the transmission of electricity.CGE-1046 gradations ?L\u2019homme était homme hier comme il l\u2019est aujourd\u2019hui ; laissons aux juges compétents le soin de déterminer s\u2019il a progressé ou dégénéré avec les siècles, Mais baissons le voile et remarquons avec justice le chemin parcouru, du moins dang le domaine de la vie matérielle.Le « bon! vieux temps » reste peut-être un milieu admirable pour les ébats des individus incapables de vivre au pas de leur siècle et toujours préoccupés de retourner dans un monde révolu dont ils connaissent à peine de lointains échos.Néanmoins, le développement de l\u2019anesthésie, entre tant d\u2019autres réalisations merveilleuses, ne suffit-il pas à | prouver aux esprits ouverts que la marche de l'homme ne s\u2019est pas toujours poursuivie à rebours au cours des siècles écoulés ?October 1948, TECHNIQUE ey Airy Hy WENT GW WEY WN EE rs\u201d ar ER ay il ui fn.um tein -\u2014 ed MLL a ad hie VAN Standardization | Introduction One of the most misunderstood | words in the language of today (a word in | fairly common use for nearly 100 years) is | \u201cstandardization\u201d.By long association of | ideas, it has come to mean, for most people, | the apotheosis of all that is dull and mono- | tonous,\u2014mass production at its drear- | jest.Nor is such misconception limited to | the unthinking \u2018\u201c\u2018man in the street\u201d.It is shared by engineers, artists, architects, industrialists and all manner of experts who should know better, but who still view standardization as the freezing of individual effort and the stultification of ideas.The ordinary householder will accept standardization in its strictly utilitarian sense, as confined to such things as electrical lamp caps or plugs, and other objects in everyday use which must \u201c\u2018fit\u201d; but as an individualist he fiercely rejects the idea of his conception of standardization.Few people ever connect this unpopular term with such fundamental facts as standard weights and measures, the alphabet, or national currency\u2014to name only a few.Yet a moment\u2019s reflection will assemble a considerable list of such basic standards, now an essential part of everyday life, the absence of which would lead to unthinkable confusion.Those same persons who see in standardization a growing menace to personal initiative and individuality might perhaps consider this fact.In America, the standardization of women\u2019s dress sizes has reached a higher level than in any other country, with the interesting result that it is thought by many that the American women are among the best dressed in the world ! There is one of the many cases where the introduction of standards has raised the level of production and, by establishing recognizable definitions of measurement, has given valuable aid to the purchaser.TECHNIQUE, octobre 1948 Research is the making of advances; Standardization is the consolidation of the gains.ALBERT W.WHITNEY Standardization is dynamic, not static\u2014 1t means to move forward together.AMERICAN STANDARDS ASSOCIATION in Industry by THOMAS RODDEN ENGINEERING DEPARTMENT, McGILL UNIVERSITY Obviously, those who are better informed must do what they can to enlighten public opinion as to the proper meaning and function of standardization.To be successful in this, it is essential that their own understanding of the subject is clear and unbiassed.What then is Standardization ?Standardization is defined in the Oxford Dictionary as meaning \u201cto bring to a standard\u2019, and \u2018\u201c\u2018standard\u2019\u2019 is defined as \u2018the thing which is chosen to afford the unit measure of any physical quality\u201d or \u201cas an authoritative or recognized exemplar of correctness, perfection or some definite degree of any quality\u201d.Standardization in industry, therefore, is the bringing of the tools and practices of that industry to a standard, whenever possible.The Evolution of Standardization in Industry FE The attainment of a certain effect or result was the original basis on which primitive man established the prototype of the modern industrial standard.The first time he chipped off a piece of flint to make a tool, he was concerned solely with the result he could obtain with that tool (performance) and not with such questions as to what its material consisted of, or whether it had the most effective dimensions.The performance of the tool, however crude, depended on such basic factors as size, shape, weight, sharpness, the force applied to it by its user, and, finally, the coordination of all these factors.For long ages to come, the coordination was governed by the action desired, or in other words, a performance test, and the tool was judged solely by its performance.Experience gained in attaining the desired performance supplied definite but still crude instructions regarding the basic factors of the physical object involved.Gradually, through many generations, these instructions developed into the stand- 553 F at if IS 58 (4 kK Bh I: A 3: i: Bt: \u2018A By: It.Ri.Ri: À Bi 1558 Ri À Bi ards adopted by the tribe for the training of its craftsmen in the making of tools, weapons, and other objects.À standard of performance thus became the most primitive and yet the most effective type of standard.The most important form of standard next to the performance standard, is the unit of measure.It was only this form of standard that made thorough coordination in industry possible by creating a means of expressing the magnitude of concepts which constitute the essential features of an object.Thus widely separated individuals or groups of individuals for the first time could express their common problems in a definite standard language (terms of measurement) and also place the data acquired on record so that they might be conserved and transferred to later generations.Measurement thus became the most powerful tool of coordination and of the conservation of experience and knowledge once acquired.As the various arts and crafts developed into industries, the need for a clearinghouse for standards soon became evident.After World War 1, standardization in industry developed very rapidly, both in the establishment of standard specifications and in the field of simplified practice.Unfortunately, there existed diverse opinions as to the best manner in which the principles of standardization should be applied ; however, it was generally accepted that a bureau of standardization, covering the full scope of national requirements, should be set up.In 1919 the Canadian Engineering Standards Association was established as the long-wanted bureau of standardization.It was established for service to producer and consumer, and was organized to comprehend the requirements of each, and each had equal privileges in the establishment of industrial standards.The twenty-fifth anniversary of the incorporation of the Canadian Engineering Standards Association was appropriately marked by what might be considered virtually as a rededication of the Association to service to Canadian Industry and the Canadian people, generally.It was at that time that the Association changed its name to the Canadian Standards Association.By dropping the term * Engineering\u201d and an accompanying revision of the terms of incorporation, the Association has made its facilities available for service in an unlimited field of standardization.The 554 field of standardization now includes the following classifications: 1.Nomenclature (a) Definitions of technical terms (b) Abbreviations (c) Letter symbols of quantities used in equations and formulae (d) Graphical symbols used on drawings, schematic diagrams, etc, Uniformity in dimensions Specifications for quality of materials and products Methods of test for materials and products Ratings of machinery and apparatus Provisions for safety of workers Standard processes and operations for industrial establishments Standards providing for concentration upon the optimum number of types, sizes, and grades of manufactured products.The Value of Standardization Too often in a busy engineering department, overloaded with design work, standards engineers are just tolerated or considered as overhead, necessary perhaps but not productive in so far as getting on with the main job is concerned.As for having responsible design engineers spend time on standards work\u2014that is just too much even to consider.When pressed, engineering executives will generally agree that standardization has some value but that the benefits are too intangible and too far in the future to warrant more than a low priority for standards in comparison with today\u2019s urgent tasks.If standardization is as important as many who have studied the problem feel,\u2014 who is responsible for the too general attitude toward it among our operating managements ?In considerable part it is felt that the responsibility lies squarely on the doorstep of the standards organization and to a lesser extent of the standards engineer.Because of absoprtion in their technical and organizational work, they have quite neglected the public-relations function, which is so uniquely important in standardization.The burden of proof that this function may be a highly profitable investment, paying handsome dividends, and recurring ones, is up to those backing it.It must not be overlooked that these dividends are often in the form of enhanced quality of product, frequently not obtainable any other way.Let us now consider some of the advantages of standardization: It enables buyer and seller to speak the same language, and makes it pos- © Non bk wb October 1948, TECHNIQUE .YE ova VY sible to compel competitive sellers to do likewise.It lowers unit costs to the public by making mass production possible.By simplifying the carrying of stocks, it makes deliveries quicker and prices lower.It eliminates indecision both in production and utilization\u2014a prolific cause of inefficiency and waste.\u2019 It stabilizes production and employment, by broadening the possible market, and by making it safe for the manufacturer to accumulate stock during periods of slack orders, to an extent which would not be safe with an un- standardized product.By concentrating on fewer lines, it enables more thought and energy to be put into designs, so that they will be more efficient and economical.It is one of the principal means of getting the result of research and development into actual use in industry.It helps to eliminate practices which are merely the result of accident or tradition, and which impede development.It may be clearly seen from the foregoing facts that standardization brings economies in proportion to the wisdom with which it is applied.Nothing should be standardized merely for the sake of standardizing.Such a practice tends to make us walk in lock-step, and is probably one of the chief reasons for the charge that standardization is making robots of us all.Individuality of design, of quality, and of performance of manufactured products is not jeopardized by standardization, since the principles of standardization should represent minimum requirements and there is, therefore, no restriction on the fulfilling of an ambition to produce \u2018\u2018a better mousetrap.\u2019 Standardization does not imply an arbitrary control, instituted by some mysterious governing body to frustrate the growth of new ideas in industry.It is very important that any such misconception should be cleared from the public mind.Industrial standardization, to be really effective, must rest on general consent and, with the growth of technical knowledge, standards must be reviewed from time to time and kept up to date.No Canadian Standard is ever prepared unless a request for its issue has emanated either from the industry concerned, or from a Government Department interested in the subject.TECHNIQUE, octobre 1948 Once these fundamental facts are clearly understood, public prejudice is likely to die.Standardization will be seen in its proper perspective as working for the benefit of all, and as providing a basis for an equitable transaction between the seller and the buyer, or between the producer and the user.Though much has been done to promote standardization throughout industry, the surface of this great problem has only been scratched.Let us consider but a few examples of the need for standardization from the point of view of our everyday lives: How often have we driven into a garage to have some minor rattle eliminated from some part of the car only to be told by the attendant that he doesn\u2019t have the special wrench required to tighten the nut which is causing the annoying rattle or, although he has many replacement parts of the type that you require, none will fit your particular make of car.How often have we tried to improve the appearance of the library book-shelves only to give up in utter disgust at the multiplicity of book sizes.Mr.J.B.Carswell, O.B.E., in his speech delivered in Toronto while he was president of War Assets Corporation Ltd., emphasized how much in favour he was of standardization when he said, \u2018\u201c.if the radar industry, in this year of grace 1944, being only a few years old, really needs all the multiplicity and variety of tubes and valves that are being made for it, then I'll eat my hat I\u201d The Standards Department So far we have defined the word \u2018\u2018standardization\u2019\u2019, we have discussed its evolution, and we indicated its value to industry in general.Let us now consider some of the factors involved in the establishment of a standards department in a manufacturing concern, and also the work of that department.In considering the organization of standardization work as a means of coordinating and integrating the activities of industrial groups and consequently of the industrial system as a whole, we shall start out from the company.It may be well to note here that while the internal details of standardization work carried out within the company are solely the latter\u2019s concern, this work should fit externally into the standardization scheme of the branch of industry to which the company belongs and into the more extensive scheme of national standard- 555 ization.In some cases (for example, when a company exports to foreign countries), it may even be desirable or necessary for its standards to conform to certain recommendations for international uniformity established through cooperation between different national standardization bodies.In organizing a standards department, it is important to remember that such a department should be responsible to the executive management only; it should be immune from any influence on the formulation of its proposals regarding company standards.Any plan, where standardization work involving the coordination of several departments is carried out by a staff reporting to the head of one of these departments, is defective, because the standards department will probably become biased in its recommendations.The necessary independence of the standards department also demands that the funds required for its work shall appear on the budget of the company as a separate item and not as part of the appropriations of another department.The authority of the standards department to collect data regarding the activities of other departments should be definitely established and announced to all other departments by the executive management.The task of coordinating several departments is by its very nature a delicate one demanding much tact on the part of the standards department.Therefore, every effort should be made to avoid or remove any condition that might impair its relations with others.This is especially important during the initial stages of the work when the standards department has to make a survey of existing practice with the thought of bringing to life deficiencies and wasteful practices.Standardization within a company is generally most effective if the executive management has a clear conception of the fact that standardization increases the efficiency of the company\u2019s activities and that it is an indispensable function of sound business conduct.Standardization must logically pervade the entire organization; if promoted by one department and opposed by another (a not uncommon situation), it will very probably fail to produce results that would be otherwise well attainable.Also, such a failure would impair the introduction of standardization into departments where it had not yet been used.556 The working plan of the standards department in charge of introducing standardization into a company, consists of three main parts, as follows: 1.A survey of existing practice and conditions of manufacture.This should generally cover the \u2018following items: (a) the types, sizes, and materials of component parts of products manufactured the methods of work and processes used for manufacturing, inspection, and testing of the products (components and assemblies), including tools and equipment the standards used by the company, if any 2.ary of the survey mentioned under 1).This study should be thorough.Every last detail must be considered.The standards of other companies producing similar equipment and the standards of the various suppliers of raw material from which the company\u2019s products are manufactured, weigh heavily in the final standards adopted.3.The formulation and distribution of the company\u2019s standards.Probably the best method of distribution is to record all of the standards ; adopted in the form of a book of stand- | ards; such books should then be issued : to all departments of the company for | their use.(b) (c) Summary It may be seen from this short article, : in the | § swift moving industrial world of today, ° that standardization is essential where speed of production measures the safety of a nation.It is also made clear that if standardization on a national or international scale is to be successful, then its very core, the individual companies, must be standardized in the most efficient manner.This task, of course, necessarily becomes the !: problem of the Standards Department of '! each company.The importance of the young engineer requiring a knowledge of standardization work was emphasized by Mr.Henry B.Bryans, President, American Standards Association when he said, \u201cSome practical knowledge of standards should be part of ~the equipment of every fledgling engineer '¢§ when he leaves college.Training along - such lines will help make the young graduate engineer more valuable to business and industry\".October 1948, TECHNIQUE ar | {ty if | og Sing mg ét 5 ro (is Dest 5 In ely; ® dt , Fe a» ; FROTTEMENT ET USURE, HAUTE PRESSION ET ÉTANCHÈIT par GEORGES WELTER, PROFESSEUR, CENTRE DE RECHERCHES, ÉCOLE POLYTECHNIQUE, MONTRÉAL Île partie | | Des problèmes ultérieurs sur la question du frottement dans les paliers, nous ont conduits ensuite à des essais approfondis sur des alliages antifriction à base de plomb.Jusqu\u2019à la première grande jt guerre on ne disposait que de très peu d\u2019al- y} |Hages antifriction pour les différents types pt \u2018de machines fixes ou mobiles.C'était avant be) tout I'alliage & base d\u2019étain avec 5 à 15% y} d\u2019antimoine, ainsi que quelques alliages a base de cuivre, qu\u2019on employait couramment.Par les exigences de plus en plus grandes du perfectionnement et du développement technique, par des vitesses crois- 4 |santes et des charges de plus en plus lourdes, une révision et une amélioration des propriétés physico-métallurgiques des alliages antifriction s'imposaient.Les alliages anti- friction à base d\u2019étain étaient supérieurs par rapport à leurs propriétés mécaniques, comme par exemple leur résistance à la compression dépassait de 30 à 40% et la idureté de 20 à 40% celle des alliages à base de plomb.De plus, l\u2019alliage d\u2019étain au point de vue de ses qualités de fonderie a des propriétés quelque peu supérieures à celles de l\u2019alliage à base de plomb.D'un autre côté cependant le prix très élevé de l\u2019étain ainsi que la difficulté d\u2019approvisionnement en ce métal en temps difficile, augmentent encore cette nécessité de développer de nouveaux alliages antifriction.À ces effets, un travail appréciable a été fourni vers la même époque aussi bien aux Etats-Unis qu\u2019en Furope.On a choisi des deux côtés le chemin qui prométtait le maximum de possibilités afin de trouver une solution satisfaisante du problème.On cherchait à créer des nouveaux alliages à base de plomb, utilisables pour les services les plus rudes.Simultané- iment et indépendamment des solutions satisfaisantes furent trouvées pour répondre aux exigences immédiates.Ce furent les alliages \u201c\u201cUlco\u2019\u2019 en Amérique et \u201cLurgi\u201d TECHNIQUE, Octobre 1948 en Europe, auxquels nous avons contribué, qui répondaient à ces besoins.Une demi-douzaine d'années plus tard, des perfectionnements additionnels appréciables ont pu être réalisés dans ce domaine.Aux Etats-Unis ce fut le \u201cSatco\u201d métal et en Europe le \u2018métal B\u201d qui par l\u2019addition de quelques dizièmes de %, d\u2019éléments comme le sodium, le calcium et le lithium représentaient des améliorations sérieuses dans ce domaine.Le dernier \u201cmétal B\u201d fut développé d\u2019après nos brevets et est basé sur l\u2019addition de quelques centièmes de % de lithium, qui change les qualités physico-métallurgiques du plomb d'une manière surprenante.La production mondiale du lithium qui était pratiquement nulle de ce temps là a également dû être développée simultanément avec ce nouvel alliage antifriction.D'un métal rare presque pas connu et sans application aucune, existant en très faible quantité n\u2019ayant aucun usage technique, le lithium fut développé par nous en quelques années en un métal commercial qui est employé de nos jours dans plusieurs alliages techniques aussi bien que dans des procédés métallurgiques.Ce métal fut produit au laboratoire au moyen du procédé de l\u2019électrolyse aux températures élevées d\u2019abord sur une échelle de semi-fabrication.La production était de quelques dizaines de kilogrammes par mois et le prix de revient s'élevait à environ la 20° partie du prix d\u2019avant guerre.La production métallurgique sur une plus grande échelle de fabrication permettait ensuite une réduction supplémentaire très sensible du prix de revient, de sorte que ce métal coûte actuellement moins que la 1/50 partie de son prix initial.Un double développement technique, basé sur une observation d\u2019expérience au laboratoire était donc nécessaire, pour arriver au but d\u2019une amélioration dans le domaine des alliages antifriction.557 Améliorations apportées aux paliers de wagons Vu que cet alliage nouveau était destiné à suffire aux exigences les plus poussées en pratique il fallait donc le solliciter pendant l\u2019essai par des charges les plus variées, répondant le plus possible aux conditions des différents services pratiques.Nous savons qu'une application intéressante tant au point de vue du développement de l\u2019industrie que du commerce d\u2019un pays, sont, pour ce groupe d\u2019alliages, les chemins de fer.Avant de pouvoir risquer cependant son application dans les paliers des locomotives et des wagons de chemin de fer, ce nouvel alliage a dû être étudié non seulement en comparaison avec des alliages existants mais d\u2019après des techniques nouvelles et sur des bancs d\u2019essais spéciaux imitant les sollicitations des coussinets en pratique.Sur la figure 10 nous voyons un banc d\u2019essais spécial sur lequel nous avons essayé des paliers de ce genre en leg soumettant aux mêmes conditions de travail et ayant les mêmes dimensions que ceux em- FrG.10.Banc d\u2019essai pour palier de locomotive.ployés dans les wagons des différentes compagnies de chemins de fer.Un axe de 5 pouces de diamètre repose sur deux roulements à billes d\u2019un diamètre intérieur d\u2019environ 110 millimètres; le tout est monté sur une table tournant autour de deux autres roulements à billes, afin de pouvoir mesurer, au moyen d\u2019un dynamomètre le cœfficient de frottement entre le palier et l\u2019axe, ce qui est d\u2019un intérêt tout spécial.Par un dispositif hydraulique approprié, travaillant sous une pression de 60 atmosphères, une charge statique fut transmise sur le palier qui égale celle des wagons ou des locomotives.Le nombre de rotations de l'axe pouvait être varié entre 150 et 350 tours à la minute, correspondant à une vitesse des trains de 25 et 65 km à l\u2019heure.Des vitesses exceptionnelles correspondant à 80 et 90 km à l\u2019heure étaient également 558 | | possibles sur.ce banc d\u2019essai.Afin de poi voir imiter toutes les sollicitations qui peu vent se présenter en service pratique, u dispositif spécial, permettant de donne simultanément au palier une charge ho |! zontale latérale, afin d\u2019étudier les cond tions de frottement du métal contre | bourrelet de l\u2019axe, fut également prévu.Le essais de recherches approfondies d\u2019o ressort clairement la supériorité du nouvé alliage à base de plomb, vis-à-vis de l\u2019alliag à base d\u2019étain, ont été poursuivis sur c banc d'essais.Pour améliorer les conditions de frotte ment et d'usure des organes de transmissio1 on dispose, en dehors du perfectionnemen de la composition chimique de ces alliage antifriction, d\u2019une seconde possibilité.Nou avons vu plus haut que pour chaque palie il existe une zone critique, celle du frotte ment à sec, où se produit un frottemen semi-liquide, lors de la mise en marche de organes de transmission.C\u2019est surtout pa rapport à cette zone dangereuse que | métal antifriction doit avoir des propriété toutes spéciales, poussées au dernier degr( par le perfectionnement des nouveau} alliages antifriction.Une amélioration addi tionnelle fondamentale de ces alliages ni paraît actuellement pas très probable, à moins que les matériaux des arbres de trans, mission ou les axes eux-mêmes subissent une transformation profonde, ce qui ne paraît pas très vraisemblable.Sous les conditions de travail actuelles, il existe cependant une possibilité pour perfectionner les paliers.C\u2019est celle d\u2019améliorer le graissage d\u2019une manière fondamentale: Si, par un moyen pratique, on réussi de passer la zone dangereuse du frottement métallique pendant la mise en marche des organes de transmission et de garantir au palier dès le début un fonctionnement égalant les conditions en pleine marche dans la zone de frottement liquide, alors le métal antifriction lui-même ne joue plus un rôle très important.Dans ce cas chaque métal, ayant des propriétés élastiques semblables à celles de l'axe, est théoriquement suffisant pour être employé dans les paliers.Nous avons fait, il y a une douzaine d'années, des recherches approfondies dans cette direction et nous avons abouti aux résultats que voici.Nous savons qu\u2019en ordre de marche, l'axe ne repose pas directement sur le métal antifriction du palier, mais il glisse sur une couche d\u2019huile intermédiaire, qui varie de quelques millièmes à quelques centièmes de millimètres d'épaisseur.De plus nous savons que cette couche d'huile October 1948, TECHNIQUE Pressure without Groove Pressure with Groove Fic.11.Distribution de la pression d'huile dans un palier avec et sans rainure de graissage.se forme seulement après que la zone dan- it gereuse d\u2019un frottement métallique est passée.Dans cette couche d'huile intermé- \u2018m diaire existe une pression, qui se répand i.sur la section transversale du palier d\u2019un #3 minimum vers un maximum qui est relati- {x vement élevé dans la zone la plus chargée, w: tel que nous le voyons sur la figure 11.#! Dans les paliers lisses en marche un frot- & tement liquide a donc lieu et pendant que +3 l'axe tourne normalement, il n\u2019y a aucun ie contact métallique entre l\u2019alliage antifric- « tion et l'axe.En nous basant sur ce fait, : nous avons pris comme hypothèse de travail que, si nous réussissons à créer artificiellement, sous de hautes pressions, une couche d\u2019huile qui s'interpose entre l'axe et le palier avant la mise en marche, alors les conditions de frottement au démarrage du palier devraient étre analogues a celles pendant la marche normale.De cette fagon la zone critique et dangereuse pour le métal =.serait évitée dès la mise en marche et un \u2014 frottement très faible pendant la marche - du palier devrait avoir lieu.En effet, des *.\u2018essais effectués à ce sujet, nous ont montré ë que cette hypothèse était exacte.Par l\u2019em- *- ploi de pressions artificielles dans le filon d'huile, un frottement mesurable entre l'axe et le métal antifriction n\u2019existait plus, dès la mise en marche.Au banc d'essai, écrit plus haut, il fallait, pour mettre l\u2019axe #1 d'un palier ordinaire en mouvement, sup- © portant une charge normale de 5000 Kg, un #- levier spécial d\u2019une longueur de plus d\u2019un « mètre et la force d\u2019un homme bien fort.& C'est-à-dire un moment de torsion initiale + de 65 à 75 mètres kilogrammes était néces- # Ssaire pour surmonter le premier effort de #' frottement dans ce palier.Une fois en > marche, le frottement entre l'axe et le palier 7% TECHNIQUE, Octobre 1948 s'abaisse rapidement, tel que nous \"avons vu sur le diagramme de la figure 5, dans la 1¢ partie.L\u2019'un des principaux inconvénients des paliers lisses est donc un frottement excessif et une usure rapide qui se produisent a la mise en marche de ces paliers, suite de l\u2019absence du film lubrifiant au début.Nous savons que ces inconvénients ont contribué pour une large part au succès des roulements à billes, qui ont pris de nos jours une place très importante dans les organes de machines.Les conditions insuffisantes du fonctionnement des paliers lisses, peuvent cependant être améliorées grandement, par l\u2019adjonction au graissage normal d\u2019un graissage spécial à très haute pression.Ce graissage spécial fut appliqué dans la zone de pression maximum du palier, c\u2019est-à-dire au point le plus haut dans une boîte d\u2019essieu de wagon.Le lubrifiant est refoulé sous une pression très élevée de 100 à 200 atmosphères, de sorte que l'arbre est effectivement décollé du coussinet avant sa mise en marche et il est maintenu dans la position décollée par un matelas d'huile, sur lequel il flotte littéralement.Le frottement en régime se trouve ainsi sensiblement réduit, mais la réduction est particulièrement considérable pour le frottement au départ.En effet, le frottement de départ dans ce procédé est négligeable étant presque zéro.Phénomène surprenant, il est même moindre que le frottement de régime minimum dans un palier lisse simple, non muni de graissage à très haute pression.L\u2019explication est simplement que le frottement augmente avec la vitesse qui est naturellement nulle au début de l'essai.F1G.12.Diagrammes de mesures dynamométriques avec et sans graissage à haute pression; vue d\u2019un palier pour haute pression d\u2019un wagon de chemin de fer.559 RB! Bi i \u2018H A 3 i past Re EE ee SRL sa i on Ce eo 3 HORA Hid Ca 22) 7 i Hi Ces essais de recherches ont été effectués sur le banc d\u2019essai avec frictométre dont nous avons parlé.L'huile sous pression était fournie par un graisseur mécanique et automatique dont la pression de refoulement peu atteindre environ 300 atmosphères.Les essais tant de démarrage que de régime étaient exécutés d\u2019une part à la température normale de 20 degrés, d'autre part ils ont été étudiés à une température basse près de zéro.La photographie du milieu de la figure 12 représente le palier avec rainure pour le graissage aux hautes pressions, tandis que les différents diagrammes montrent les résultats des mesures dynamométriques, relatives au démarrage et à la marche normale d\u2019un palier de ce genre pour wagon de chemin de fer.Nous voyons sur la figure à gauche les courbes, obtenues avec ou sans graissage supplémentaire à haute pression, pendant la première minute écoulée après le démarrage.L'influence favorable du graissage à hautes pressions est clairement visible sur ce diagramme.Sans ce graissage additionnel, le dynanomètre indique au démarrage 150 à 170 Kg, tombe à 17-19 Kg au bout de 10 secondes et atteint 15 Kg après l\u2019écoulement de 50 secondes.Ensuite il remonte à 20 Kg probablement par suite d\u2019insuffisance de lubrifiant ainsi que de la température inégale du palier pendant la mise en marche.Le contraste entre cette courbe et celle obtenue avec graissage à haute pression est particulièrement frappant dans ce diagramme.Pour le graissage à haute pression, la courbe de frottement est le contraire de celle du coussinet normal: l'effort au démarrage est d\u2019abord voisin de zéro kilo, passe ensuite par un maximum de 5.5 Kg et tend en forme d\u2019asymptote vers un minimum entre 2.3 et 2.6 Kg.Cela présente un gain et une amélioration sérieuse vis-à-vis de la construction habituelle.De plus, avec ce nouveau graissage, le dynamométre n\u2019oscillait presque pas pendant la mise en marche et la courbe représentant la friction est trés réguliére, contrairement a ce qui se produit pour le palier a graissage ordinaire.Les courbes de la figure du milieu se rapportent à une période des 10 premières minutes de la mise en marche du palier.Les surfaces hachurées À et B, comprises entre les axes des X et les courbes respectives, représentent la grandeur du travail absorbé par frottement.On voit que le graissage à haute pression diminue considérablement l'énergie perdue par frottement qui est réduite des 2/3.560 Nous voyons de plus que la courbe pour le graissage à haute pression est même quelque peu inférieure à celle qui se rapporte au frottement des paliers avec roulement à billes.Les diagrammes en bas de cette figure représentent les courbes d\u2019échauffement effectif du palier au cours de l\u2019expérience.Au bout de 10 minutes l\u2019échauffement du palier sans le graissage à haute pression| § était de 47 à 48 degrés centigrades, tandis qu'avec ce graissage, la température était seulement de 30 à 31 degrés.Les figures B et C donnent les résultats de ce genre à basses températures du palier qui sont encore plus frappantes.Ces températures basses ont été produites au moyen d'un réfrigérant qui circulait dans le palier et dans l\u2019arbre.Dans ce cas il faut noter avant tout la grande instabilité du dynamomètre au cours de la première période de la mise en marche, représentée par les points extrêmes du diagramme supérieur qui atteignent des écarts jusqu\u2019à 10 Kg.Les pertes par frottement avec et sans graissage à haute pression s\u2019élèvent au début à une proportion d\u2019environ 4 vis-à-vis de 1 diminuant jusqu\u2019à 2 vis-à-vis de 1 vers la fin de l'expérience.Le palier et l\u2019axe avaient pour cette série d'essais une température initiale au commencement de l'essai de 3 degrés centigrades.La différence des échauffements après 10 minutes de marche était de l\u2019ordre de 14 à 15 degrés centigrades.Ces résultats montrent donc comment on peut par un simple dispositif améliorer d'une manière fondamentale les conditions de frottement des paliers lisses.Par l\u2019application du graissage à haute pression on peut donc économiser en moyenne les 2/3 de l'énergie mécanique dépensée inutilement pour vaincre les frottements des paliers.Ceci représente un chiffre appréciable en considérant par exemple rien que tous les paliers des wagons des grands |i réseaux de chemins de fer.Importance de la recherche scientifique En général nous voyons par cet exposé, l'importance primordiale de la recherche scientifique dans l\u2019étude et l\u2019emploi des alliages de frottement, ainsi que leur mode de graissage.La nature des métaux, les conditions de leur emploi, aussi bien que leur mise en œuvre, doivent être définies et surveillées étroitement si l\u2019on veut arriver à des résultats satisfaisants.Une meilleure connaissance des propriétés des alliages antifriction et un contrôle plus efficace des October 1948, TECHNIQUE | 0 pre NN 3 14 \u2018facteurs dominants ont d\u2019après ces recherches permis une utilisation plus rationnelle et mieux adaptée aux circonstances pratiques.Avant de terminer cette étude sur les \u2018essais de frottement et leurs mesures phy- .siques et mécaniques, il sera peut-être utile de rappeler en quelques phrases encore l\u2019action des hautes pressions en général sur les métaux et alliages.Nous venons de voir que par l'application de hautes pressions tout à fait inusitées pour le graissage des paliers, nous.avons réussi à introduire un changement fondamental dans le domaine des frottements des organes de transmission mécanique.D'un état très critique peu stable et souvent même dangereux pour le fonctionnement assuré de ces organes, on est arrivé à des conditions idéales de travail en réduisant le frottement inutile et destructif à un minimum négligeable.Le \u2018grand intérêt que présente l'application de très hautes pressions pour résoudre des problèmes métallurgiques, n'est cependant pas encore assez apprécié dans le monde scientifique et technique.Nous avons poursuivi dans nos travaux de recherches l'effet de l\u2019action des hautes pressions sur les pro- 14 duits métallurgiques encore sous un autre id ji ny a 3 O1R 1 ,point de vue.C\u2019est en 1930 que nous avons réussi à faire subir des changements fondamentaux au processus de la cristallisation ide différents alliages en passant de l\u2019état liquide à l\u2019état solide sous l'influence de {pressions très élevées.Nous savons que par Îles travaux scientifiques très intéressants, entrepris par le professeur Bridgman de l'Université Harward, à Boston, des résul- stats importants, concernant le changement \u2018du volume des corps, en passant de la phase liquide a la phase solide, ont été obtenus.|Des pressions jusqu\u2019à 3000 atmosphères, jemployées à cet effet par Tamman, et Jusqu\u2019à 15,000 atmosphères, employées par |Bridgman, ont fourni des résultats d\u2019un \u2018grand intérêt scientifique.Cependant les linfluences de pressions excessivement hau- ites, exercées sur des alliages métalliques à des températures bien au delà de leur point de fusion, afin d'étudier le changement de leurs propriétés physico-métallurgiques, dues à une cristallisation aux pressions très élevées, n\u2019ont pas encore été le sujet d\u2019une \u2018étude scientifique.Nos essais furent effectués dans un récipient métallique d\u2019une presse hydraulique, tel qu\u2019employé dans l\u2019industrie métallurgique, dans laquelle nous avons introduit un réservoir à double cloison avec le métal en fusion, comme c\u2019est TECHNIQUE, Octobre 1948 représenté schématiquement sur la figure De cette façon nous avons réussi à faire agir sur le métal fondu une pression hydrostatique de 12 à 13,000 atmosphères en employant dans la presse hydraulique une pression d\u2019eau de 300 atmosphères, tandis qu'avec 450 atmosphères, nous avons obtenu sur le métal en fusion des pressions excessives d'environ 20,000 atmosphères.Une pression pareille sur un métal en fusion, n\u2019a pas encore été employée ni en pratique ni dans aucun laboratoire pour des recherches scientifiques de ce genre.C\u2019est ainsi que par une série d'essais séparés, nous avons d\u2019abord cherché pour le métal ou l\u2019alllage en fusion la température au-delà du point de fusion nécessaire, afin d\u2019obtenir un temps suffisamment long pour pouvoir exercer la haute pression avant le commencement de la cristallisation du métal.Le diagramme en bas de cette figure nous montre le refroidissement du métal contenu dans le réservoir à double cloison en fonction du temps.FrG .13.Schéma d\u2019une presse hydraulique pour essais de cristallisation avec résultats sur la micro- structure.Par le contrôle du temps qui s'écoule à partir de la température maximum de fusion, jusqu\u2019au moment de l'application de la pression hydrostatique, nous étions à même de juger si la pression hydrostatique agissait sur le métal complètement à l\u2019état liquide c\u2019est-à-dire avant le début de sa cristallisation.Les photographies à droite sur cette figure ainsi que sur la figure 14 nous montrent clairement les effets du phénomène de la cristallisation sous hautes pressions.Nous voyons les micro et macro- structures d\u2019un alliage léger aluminium- 561 RB: BG ly $ 1 I hE 6.HE: $ ji: i E i ; Frc.14.Microstructures d\u2019alliages légers cristallisés sous des pressions allant jusqu\u2019à 20,000 atmospheres.cuivre ainsi que d\u2019un alliage AI-Si (figure 14) cristallisé de la façon usuelle à la pression atmosphérique représentée en haut et d'autre part cristallisé sous des pressions jusqu\u2019à 20,000 atmosphères représentées en bas de cette figure.La microstructure devient donc, comme nous venons de le voir, sous ces pressions très élevées extrêmement fine et ressemble plutôt à la cassure d\u2019un acier trempé, tandis que la macrostructure subit également des changements fondamentaux.Nous avons pu constater en dehors de cela un fait important, celui d\u2019une amélioration remarquable des propriétés mécaniques des alliages cristallisés sous hautes pressions.Des gains entre 30 et 80% pour la résistance à la traction des différents alliages légers de 100 à 500% pour l'allongement à la rupture et d'environ 50% pour la dureté ont pu être constatés par l'influence des pressions très élevées.La figure 15 nous montre de plus l'influence de pressions augmentantes sur la cristallisation d\u2019un alliage aluminium- silicium.Nous voyons d\u2019après les micro- structures que le nombre de cristaux de silicium (cristaux foncés) diminue dans la structure avec la pression augmentante.Un changement dans le diagramme de constitution des alliages, comme c\u2019est représenté par les lignes pointillées de la figure 15 en bas, a lieu sous ces hautes pressions.Le point eutectique est déplacé vers la droite, c\u2019est-à-dire pour un contenu en silicium plus élevé et des températures de fusion et de solidification également plus élevées que pour le diagramme ordinaire.En dehors de ces résultats directs nous avons pu fournir encore quelques éclair- 562 cissements, concernant le processus de la cristallisation des métaux.En général on suppose que la structure des métaux coulés et solidifiés est incomplète et qu'il existe entre les cristaux ou dans les réseaux des cristaux des hétérogénéités ou bien des défauts qui se laissent amoindrir quelque peu, pendant le processus des déformations plastiques ou bien pendant le laminage, mais qu\u2019on ne peut pas complètement écarter.Ce sont d\u2019après les théories de Griffith et de Smekal des imperfections cristallines comme des fissures extrêmement fines ou des endroits de structure imparfaite, qui sont la cause générale des propriétés mécaniques si peu élevées des métaux.D\u2019après la théorie généralement acceptée, les forces de cohésion des métaux devraient dépasser les valeurs de la résistance que nous mesurons actuellement plusieurs dizaines ou même centaines de fois.Au lieu de 50,000 Ibs/po.?par exemple pour le fer on devrait obtenir d\u2019après cette théorie une résistance à la rupture au moins de quelques centaines de mille livres par pouce carré, c\u2019est-à-dire environ 500,000 à 1 million de livres par pouce carré.Il n\u2019y a pas de doute qu\u2019une étude approfondie de ces relations en fonction des pressions hydrostatiques très élevées, pourrait fournir sur ce point des résultats extrêmement intéressants et d\u2019une importance vitale pour la technique actuelle.Avant de terminer ce sujet sur l\u2019application des très hautes pressions en technique, rappelons encore brièvement quelques essais effectués par nous en 1938, concernant l'effet de ces hautes pressions sur les métaux et alliages à l\u2019état solide, afin de déterminer leur étanchéité en fonction des conditions de coulage.Il s\u2019agit ici également de FrG.15.Changement du diagramme de constitution des alliages aluminium-silicium avec microstructures.October 1948, TECHNIQUE Pg pt 1° 775 Va: 16.16.Appareil pour mesurer 1'étanchéité des lliages sous des pressions de l'eau de 5000 a 8000 atmospheres.cm3 7 3 5 0 I 0 100 200 atm em3 w mr 750 atm F | 20mm 7 1 | 5] 030m) Lo 28° 0 00 200 atm 0 35 70 afm \u2018IG.18.Résultats d'essais d\u2019étanchéité à l\u2019eau et à \"azote avec un alliage léger coulé (RR-50); influence les fondants, de l'épaisseur de \u2018la paroi coulée; ertes en centimètres cubes en fonction de la pression.m3 I cm3 I ~~ 20\u2014 HO =S r î 33 [ * 150 atm A so} L À FrG.17.Appareil pour mesurer l'étanchéité des alliages sous des pressions gazeuses.la recherche des imperfections dans la structure cristalline des alliages, en les soumettant à l\u2019état solide et aux températures ambiantes, unilatéralement à des pressions très élevées d\u2019un liquide très fluide.La technique de ces essais, où des pressions de 5 à 8000 atmosphères furent employées, est représentée sur les figures 16 et 17.Un liquide ou bien un gaz sont forcés contre la paroi des éprouvettes qui ont été coulées sous différentes conditions.La quantité de liquide ou de gaz traversant aux pressions élevées le métal, permettent ainsi une comparaison de l'étanchéité des différents produits.Les figures 18 à 20 présentent quelques-uns de ces résultats qui nous prouvent que les conditions de fusion et de solidification des alliages, tels que nous les employons dans les constructions actuelles comme les machines pour transport rapide, jouent un rôle important par rapport à leurs propriétés physico-métallurgiques, qui doivent être portées par tous les moyens possibles, au plus haut degré de perfectionnement.+ ë Lo ~N | = 20 ! t ! 1 J | { I we, 7 tess 2 A VU Keres oF at 20} = | d 234 Ç 84° 0 700 200 atm 0 5 70 alm \u201cIG.19.Etanchéité d'un alliage de magnésium sous 2 pression de l\u2019eau et de l'azote en fonction de emplacement de l\u2019éprouvette dans la pièce coulée.ECHNIQUE, Octobre 1948 F1G.20.Etanchéité d\u2019un alliage al-zinc-cuivre à l\u2019eau et à l'azote en fonction des températures de coulée, du fondant et de l\u2019épaisseur de la paroi coulée.563 1 \u2014 nem\u201d 0 00 200 afm 0 00 200 afm a.: y A 8; CONFORT ET ÉCONOMIE! Le chauffage différentiel offre le confort ultime sans prime additionnelle.De nombreux ! systèmes Différentiels qui ont remplacé des systèmes existants ont produit des économies it s'élevant au delà de 30%: Des précisions seront fournies sur demande.\u201d Une fois installé, le système ne requiert que très peu d'attention ou d'entretien.7 Le système de chauffage Différentiel est le plus efficace et le plus économique qui soit.Li La vapeur y est fournie continuellement en quantités exactes pour contre-balancer la variation cé du climat.Le manque de confort et le gaspillage (résultant des débits de chaleur pulsateurs ou 50 à taux fixe ou par cycles) sont par le fait même enrayés.cu Les ingénieurs de la maison Dunham collaborent à l'installation du système Différentiel | dans les nouveaux édifices ainsi qu'à la réfection des systèmes existants.(a Demandez notre nouvelle brochure numéro 802F en français.i pu 7 PS JS y) 10 wll ll \" Ë rr Gr Wellington: DCE | il x A.Re à Te Négociants en gros - importateurs FONDÉE EN 1858 ESTABLISHED 1858 MATÉRIAUX DE PLOMBERIE ET DE CHAUFFAGE T.PRÉFONTAINE & CIE A i TEE PLANCHERS DE BOIS FRANC es chen e G 6 Fi | 5 [rés BOIS DE CONSTRUCTION \u2014 © i ; F.DESCHESNES, JACQUES PARIZEAULT, HARDWOOD FLOORING AND i Gérant-technicien Assist.Gérant LUMBER È y 1203 Est, rue Notre-Dame MONTRÉAL WILBANK 8738] FRontenac 3176-3177 01417, RUE CHARLEVOIX, MONTREAL| ik METROPOLE ELECTRIC INC.) L.E.Dansereau, président | PHOTOGRAVURE N ATI 0 N A LE 4540, rue Garnier AMbherst 1323 MONTREAL 282 OUEST, RUE ONTARIO, \u201cPRÈS BLEURY\" MONTREAL Ru A knowledge of the pressure- - volume-temperature relationships of gases is very important in the solution of a great many engineering problems.The knowledge of the pvT behavior of gases is essential in the determination of the size of gas storage vessels, the calculation of pressure drop due to fluid flow, metering the flow of gases, and determining times of contact in reaction vessels.It is the purpose of this I {article to discuss how the volume or density Ÿ |oi gases change with changes in pressure i \u2018and temperature.We shall limit the dis- 4 cussion to the case of pure gases.It is \u2018customary to refer to the p-v-T behavior of gases as an equation of state and we shall deal with some of these equations.i\u201d | The early investigations of the behavior d lof gases led to the enunciation of the gas laws.In 1660 BovVle expressed in a law the } relation between the volume of a definite (weight of gas and its pressure.This law, nf known as Boyle's Law states: Provided + that the temperature does not change, the A volume of a definite weight of a gas varies (i.inversely with the pressure.Expressing this mathematically we have P,V, = P,V,= « 'P3;V3 etc.or PV=K (1) where K is a constant.Another law was Charles\u2019s Law which : states that if the pressure does not change «the volume of a definite weight of gas varies directly with the absolute tempera- (& ture.It had been discovered that a temper- go ature change of one degree C caused a - change in volume of #3 of the volume that the gas occupies at 0°C.This led to the use of the Absolute scale of temperature which is merely °C+273.Absolute zero is the temperature at which the volume of a gas, according to the changes at observable temperatures, should theoretically become ' Zero.Expressing Charles's Law mathematically we have LV where T is degrees T, V2 absolute.Another way of expressing this is V=K; T (2) g where Kj; is a constant.TECHNIQUE, Octobre 1948 THE GAS LAWS AND THEIR DEVIATIONS by F.H.KNELMAN, PROFESSOR OF CHEMISTRY, MONTREAL TECHNICAL SCHOOL In the case where both temperature and pressure are changing each will contribute according to the laws enumerated to affect the volume.We might express this by the PV: PV, T, T; stant.This constant becomes universal and independent of the nature of the gas, dependent only on the units chosen for P, V and T when we always take 1 mole of the gas under consideration.We then have the equation PV=RT (3) where R is the gas constant.It was soon discovered however that the simple behavior expressed by equation (3) was only an approximation to the actual behavior of gases.Only what we call an \u2018ideal\u2019 or \u2018perfect\u2019 gas obeys all the gas laws.Practically any gas will deviate at least to a slight extent from the behavior predicated by these laws.However, it should be understood that the concept of ideal behavior has great practical utility because of its simplicity and because in many cases it represents the behavior of actual gases with sufficient accuracy for many practical purposes.Actually the ideal gas laws represent a limiting condition which all gases approach to a greater or lesser extent.The ideal gas laws are related to a sort of ideal kenetic theory where the molecules are at all times considered to occupy a negligible volume compared to the spaces between them.Also there are no forces of attraction or repulsion considered between molecules.Equation (3) PV=RT (for 1 mole) will then apply.When the volume is expressed in cubic feet, pressure in pounds per square inch and temperature in degrees Rankine or Fahrenheit absolute (°F -+460), then R =10.735.Since the part of the equation PV is in energy units we can express it in BTU per pound-mole whence R=1.987.The molecules of real gases occupy a certain definite volume.Under certain conditions such as under high pressures, these volumes are no longer negligible in comparison to the volume of the spaces between molecules.Similarly molecules of actual 565 relation =K, where K is a con- i gti, È 544 EE En RE Arnie A gases possess attractive forces for one another.Both these conditions are exag- - gerated as the molecules of the gas approach one another i.e.as the gas becomes more dense.Thus, as the gas becomes denser it tends to depart more and more from the ideal behavior predicted by the ideal gas equation (3).We know that by cooling and compressing a gas we can so increase the inter- molecular forces of attraction as to liquefy the gas.There is a temperature above which a gas cannot be liquefied by any pressure.This is called the critical temperature.The pressure required to liquefy a gas at its critical temperature is known as the critical pressure.It has been shown that nitrogen can be brought as a gas to a higher density that its normal density as a liquid when it was compressed above the critical temperature.At this temperature and pressure the volume of nitrogen is sixteen times as great as would be predicted by the ideal gas laws.In some cases large deviations from the gas laws have been observed at relatively low pressures.It is thought that this is due to chemical changes resulting in association or dissociation of molecule.A classic case of this is with some of the oxides of nitrogen i.e.2 NO; =N,0.At this stage of development a very real problem was created; should the ideal gas laws and the ideal equation of state be discarded and new more complex and elaborate equations be developed or was.there some way to retain the simplicity and utility of the early equation of state.Actually both roads were taken with fairly gratifying results.An ingenious example of the latter method was in the use of the compressibility factor.This factor may be expressed by the equation.PV=CRT (4), where \u2018C\u2019 is the compressibility factor.For an ideal gas under all conditions C=1.For real gases the value of C will vary from unity thus enabling equation (4) to hold.Graphs were developed for various gases giving the changes in compressibility factors for changes in pressure and temperature.One difficulty remained, namely that | we required different compressibility-factor graphs for different gases although they - did show similar general trends.This difficulty was overcome by an application of the \u201claw of corresponding states\u2019 which says that all gases behave alike when in corresponding states, i.e.when any two of the variables pressure, volume or temperature bear a given ratio to the critical values.: This led to the use of reduced coordinates ie.Pr == Ta \u201cx.and Vr ~g- where Pr, Tg and Vy are the reduced pressure temperature and volume, and Pc, Tc and Ve are the corresponding critical values.Then the law of corresponding states maintains that when any two gases have the same Py and T, they will have the same Vg and the same compressibility factor.This use of reduced coordinates allowed the introduction of a great simplification into this question of representing the behavior of real gases.Now if C was plotted in terms of reduced pressures and temperatures, one graph could be used for all gases.With this knowledge they were now able to express the behavior of real gases subjected to changes of pressure temperature and volume.It was discovered that the maximum deviation from the ideal occurred in the region of the critical points.Many of the problems dealing with gases at high PROTÉGEZ IMMÉDIATEMENT VOTRE USINE CONTRE L'INCENDIE AVEC GUARD-X SYSTÈME EFFICACE ET ÉCONOMIQUE » AVERTIT D ÉTEINT » LOCALISE, SUR UN TABLEAU CENTRAL, L'ORIGINE DU FEU 5877 AVENUE PAPINEAU 566 GUARD-X INC.M HAROLD PATRY, Prés._ TELEPHONE: CRESCENT 2127 MONTREAL October 1948, TECHNIQUE EN 4 tu = THF if P 1 3 æ mr 1 gq ra, FT A a T3 7 PA -À pressures could now be solved with good approximation.Considering now the other method of dealing with real gases namely through the development of new equations of state\u2014 one of the earliest attempts was made by van der Waals in 1873 who developed an equation of state known by his name (P+ 55) (v-b) = RT (5) This equation differs from the ideal by a the introduction of the terms Vz is added to the pressure to take care of the forces of attraction between molecules.The constant b subtracted from the volume is ia correction to the total volume due to the lactual volume of the molecules themselves.la and b are constants characteristic of the particular gas.It was found than van der \u2018Waals equation predicted the critical \u2018phenomena and was in accord with the general experimental data available.How- \u2018ever it must be understood that this equation is only an approximation.The constants a and b can be determined from the following equations ' 27 R°T a= 54 Po (6) _RTo b= SD, (7) By substituting the values for a and b given in equations (6) and (7) into van der Waals equation we get the following result: 3 (Pr+ Tz) (3 Vr\u20141) =8 Tr Since this equation contains no arbritary constants characteristic of a particular gas, it is a universal equation of state.The chief usefulness of van der Waals equation is in its application to preliminary analysis where the data is incomplete.We can now make some generalizations concerning the behavior of real gases in P-V-T changes.At low pressures all gases tend to approach the ideal and the ideal gas laws hold.At temperatures below the critical point i.e.Tg ) where a,c,ÂÀo, b and Bo are cons- = TECHNIQUE, Octobre 1948 567 Impressions BLEUES (Blue Prints) Reproductions ou fac-similés de dessins, documents lé- qaux, lettres, rapports, etc.Appelez AGRANDIS OU RÉDUITS LAncaster 5215-5216 et nous vous dirons ce qui peut être fait MONTREAL BLUE PRINT INC.1226, Université Montreal, P.Q.CAlumet 2030 THE ELECTRIC & GAS WELDING C0.LTD, GERARD BRUNELLE, Gérant Général 5701, DE NORMANVILLE MONTRÉAL _L'mcoristenie est une industrie complexe qui groupe plusieurs métiers spécialisés.Il faut que le client qui transige avec un imprimeur fasse confiance à ses divers ouvriers \u2014 Le personnel de nos ateliers est trié sur le volet et familier avec les travaux que nous manipulons.Vous serez toujours satisfait si vous consu / lez LA PATATE SERVICE DES IMPRESSIONS 180 est, rue Sainte-Catherine Téléphone : LA.3121* Montréal : Nous vous invitons à visiter notre rayon des OUTILS au troisième étage e Dupuis Srères 865 est, rue Ste-Catherine Montréal \u2014REPARATIONS ENTREPRENEURS IMPRIMEURS Vous trouverez chez nous un atelier de Mécanique générale Toutes réparations MA.6244 LIMITED ue\" 11 11.127 TRES MARGUERITE LEMIEUX 5201, avenue BRILLON, N.D.G.MONTREAL COURS DE CUIR PAR CORRESPONDANCE MODÈLES \u2014 OUTILS \u2014 CUIRS ACCESSOIRES DIVERS DEMANDER CIRCULAIRE I~ de construction | | S UR le pupitre des industriels pomme des professionnels on trouve les rticles nécessaires à la 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que sur la # argeur (2).Les quatre faces représentant _ \\es quarts de cercle et le dessus un rectangle _ ecourbé, peuvent recevoir des pièces de sluir repoussé fixées au moyen de colle et | e clous.Outre leur facilité d\u2019exécution, ils J emandent peu de cuir parce que les six - \u2018arties à couvrir sont de faible dimension.Les rognures de cuir sont tout indiquées à 5.+ ete fin.: Tout d\u2019abord, teindre avec une couleur : u choix la rainure (3) qui reste apparente & \u2018étant pas couverte de cuir, puis calquer sé : dessin dans la revue sur un papier trans- æ arent.Vérifier les dessins sur la forme de éjois et les rectifier au besoin.Mouiller le .\u2018Wir, y placer dessus le papier portant le # essin, le retenir avec des poids et le tracer 1 ZCHNIQUE, Octobre 1948 ( 4} Décoration en cuir repoussé par MARGUERITE LEMIEUX au moyen du traçoir en repassant sur le trait de crayon.Ÿ mettre la pression suffisante pour que le trait reporté soit net et précis.Ne pas oublier que chacun des dessins doit être reproduit deux fois sur le cuir.Ce travail terminé, placer le cuir tracé sur la planche de pâte bien plane.Cette planche a été préparée par le pain de \u2018\u201cpâte-cuir\u201d\u2019 préalablement coupé en tranches d\u2019égale épaisseur d\u2019environ 14\u201d de pouce et juxtaposées sur une planche rigide et non absorbante.La surface est aplanie en dernier ressort par la spatule large.Tenir le cuir humide et repasser le trait avec le traçoir, puis repousser le cuir avec le modeleur.C\u2019est cette dernière opération qui donnera le relief au dessin.Contourner le dessin en tenant le modeleur en dehors du dessin de telle façon que l'outil qui soulève le dessin écrase en même temps le fond.Cette opération terminée, enlever le cuir de la planche de pâte et, pendant qu\u2019il est encore humide, soulever les reliefs en pressant légèrement l\u2019envers du cuir au moyen du manche de l'outil, le cuir étant tenu dans la main gauche.Placer ensuite le cuir sur une surface dure et lisse, écraser les fonds avec une ou plusieurs des quatre spatules à abaisser et taper avec l\u2019ouvreur tel qu\u2019indiqué.(4) Laissez sécher.Teignez tous les courants au bichromate pur.Diluer un peu la solution et teignez les feuilles, ajoutez encore un peu plus d\u2019eau et passez sur tout l\u2019encadrement.Mettez un peu de couleur, soit du bleu, du vert ou de l\u2019orangé à l\u2019 endroit marqué par le matoir en forme de croix.Si les couleurs sont nettes et les contours précis et sans bavures, cirez à la cire liquide ou en pâte.Si les contours ne sont pas nets, refaites-les à l\u2019aide d\u2019une plume ou d\u2019un pinceau très fin trempé dans la couleur \u201c\u2018sépia\u2019\u2019.(à suivre à la page 576) 569 Er EAR RT JOR A + ih A 5 \\ jo if À | Ki eT SRLIEN v Leathe v .# ns = # = _\u2014 = = = 52 vo.ee ® = ou e ** : a % oe Fad \u2018ea qo es ; © ve à *e 4 : oy ef +0, ee.EN ie 1e ee .et o e Ld ee e* EE LC e\u2026\u2026 te ee .°°.°\u2026.\u2026 ©.ne °° oe o AY ; ° - +.= °° * eo £5 >.si o i oo?4 ; es ooo ® ow?oe =, e° ev En .- a a, ee o e * oo wed?ee e ov\u2019 à .j > eu fo on ee oe + : oe + ry) 1* 7 A = HH a | >| ¥ 3 ®e a A) *%® eo ov oe e °°.oe o*.tg eon e + oc de Toe ee e® .\u2026.o%e Se CX e od uve * ® VRES ° - se ® .e e* Ce ES - > T Te : 29 + A 0 de .> : : 3 ; °e * » % ese : : et ote o ps ®e : ® sq , oe °e So 0 ® ed oo Pe 20 ® oy .we °v DU SERRE =Li >.: = .> \u2019, o® o®e LES DEUX C , 2 \u2018 570 October 1948, TECHNIQUE- | N Li PET cesse oa a Sm ae eg mn Se si pen iy ce Lr TIT rr es oe ane So RAE aE coeurs) oe er = me t 11 571 as cS I OUVREUR \u2019 = a oe * cu Nope aa > > ee .0.>.Fete or Ne o 4° og, he * \u201ceo ° ® eo.: LID e 0 ®e ee ®e 0 AEN TR] es 0 20 .3 : ; 9 9 #0 °°.25% ae ® e® ° >.0,2 * opn® ® 5 : -?: ° .og 04 .® 0 © eo ap a > >.: 7% .> : \u2018tq an ° e® gt et 9\u201d oe\u2019 Jo > ° .: .Dp ® o $ : .+ \u201cÀ ner» .+ S =.Lond pars 4 PN TR PECAN .seu S as Der-\u20ac hays ere a 0 == 4% 22 Ace oo.oo ee ce ole a Co ye) - ¥ 2 AN eo\u2019, PY 0.6e * + =a J) ® oo ogy KO ew CIR) * 9 eo s) de M2 SS LN) 7; e CJ 2 \u201cA 3 -~ ~ DV SERRE-LIVREs °° ® 2 2 0e es, \u2019 ope at Oo gq ov eo ee «at Pos oy LEIS eo Ce e* : 5 74 °° ea.> e * 4e DE e® ce 0® o 2° ee».2 *% 3 = ig oe ve .Ne trees ; \u2026.\u2026s > ds oe $ Lies \u2019 .° co.> : : at s ° > _.CY DESSUS Le hdl \\ y TECHNIQUE, Octobre 1948 Un pas fait à temps en épargne mille.Vous vous épargnerez aussi des désagréments si vous confiez tout de suite le soin de reviser votre système de chauffage ou la plomberie.Des réparations d'urgence, l'hiver, sont toujours plus coûteuses \u2014 sans parler des ennuis! 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et vérifiez à ff i l\u2019équerre.Zème OPÉRATION : a) Ebauchez B à la lime bâtarde.Vérifiez sa rectitude et son équerrage avec le côté A.b) retouchez à la lime demi-douce et vérifiez la rectitude et l\u2019équerrage.c) Finissez à la lime douce et vérifiez la rectitude et l\u2019équerrage.3ème OPÉRATION : 8) Ebauchez C à la lime bâtarde.Vérifiez la rectitude et son équerrage avec les surface À et B.TECHNIQUE, Octobre 1948 Fig.lab) Retouchez à la lime demi-douce et vérifiez la rectitude et I'équerrage.c) Finissez à la lime douce et vérifiez la rectitude et 1'équerrage.dème OPÉRATION : a) Ebauchez D à la lime bâtarde.Vérifiez sa rectitude et son équerrage avec B et C.Vérifiez aussi son parallélisme avec la surface A, à l\u2019aide du galopin extérieur.b) Retouchez à la lime demi-douce.Vérifiez rectitude, équerrage et parallélisme.c) Finissez à la lime douce.Vérifiez.5ème OPÉRATION : a) Ebauchez E à la lime bâtarde.Vérifiez la rectitude et l\u2019équerrage avec les surfaces C et A au moyen de l\u2019équerre et vérifiez aussi son parallélisme avec B à l\u2019aide du galopin extérieur.b) Retouchez à la lime demi-douce.Vérifiez rectitude, équerrage et parallélisme.c) Finissez à la lime douce.Vérifiez.Gème OPÉRATION : a) Ebauchez F à la lime bâtarde.Vérifiez la rectitude et l\u2019équerrage avec les surfaces À et B au moyen de l'équerre et 573 SEE SAM TNT TE RENTE | fl i i i i E> 1) Tracez les bouts tel qu'indiqué par 1 F fig.7 (vue supérieure) et identifiez cha| fu A que ligne au pointeau.gf 1 Perçage a Outillage : mandrin porte-méche (drill ki C chuck) avec clé, mèche de 34\u201d, pointeau H marteau et étau de perceuse (drill vise) a B a) Pointez (to spot) un trou à la mèche 1: b) Recentrez le trou au pointeau.(Voir {% partie théorique et fig.6).Bi c) Percez le trou jusqu\u2019à ce qu'il soit à sa {; fi 3 grosseur.D d) Inclinez le bloc a un angle de 2°30\u2019 dan{ #5 l\u2019étau.| e) Exécutez le perçage.J' Fic 2.Répétez les mêmes opérations pout 4 l\u2019autre trou.5 REMARQUE : Pour obtenir un meilleus | assujettissement du manche dans la téte| {i on peut faire le trou tel que représenté à {4 | la fig.12.Pour cela, il faut répéter le traçage fie / + de l\u2019autre côté de la pièce en se basant sui 1 les deux mêmes côtés (B & C) que pour le yi J premier traçage et en ne perçant les troug {x 2 que sur la moitié de I'épaisseur de la pièce { pd c il 7 x it Fig 3.I i ff vérifiez aussi son parallélisme avec C i à l\u2019aide du galopin extérieur.Le b) Retouchez à la lime demi-douce.Vérifiez b rectitude, équerrage et parallélisme.| c) Finissez à la lime douce.Vérifiez.| Traçage (Fig.4 et 5) E Outillage : équerre, pointe à tracer, com- id pas diviseur, pointeau, marteau et substan- i ce marquante.th a) Enduire les surfaces à tracer d\u2019une ly substance marquante (sulfate de cuivre, q _ + a Mn craie, etc.) f b) Tracez l\u2019axe ab à 34\" du bord de la hy piéce.- ly c) Tracez l\u2019axe cd a 114\u201d du bout de la à pièce.© 4 d) Tracez les deux parallèles à LA\u201d de Fie.5, chaque côté de cd.| % e) Marquez légèrement au pointeau les à intersections des parallèles avec l\u2019axe i | Ry ab.fi 5 f) Tracez les circonférences de 3%\u201d de A | \" A diamètre.| Mie À g) Marquez légèrement les circonférences N VJ ie = au pointeau.Vérifiez au compas les a = distances du centre aux différentes mar- hy 3 ques de pointeau.tl à k) Approfondissez les marques de centre.Fig.6.i 574 | October 1948, TECHNIQUE 258 72 5 HN Usinage des bouts Outillage requis : équerre, scie à fer avec lame de 18 dents au pouce, limes triangulaires de 8\u2019, bâtarde, demi-douce et douce.a) Faites des traits de scie sur les lignes de traçage, à =\" de profondeur, dans les deux sens.(Faire précéder les traits de scie d\u2019un coup de lime).- b) Ebauchez les rainures entre les dents, avec une lime triangulaire bâtarde de 8\".¢) Retouchez a la lime demi-douce.d) Finissez à la lime douce jusqu\u2019à ce qu'il reste un plat de 74\" dans un sens et 5\" dans l\u2019autre sense) Ebauchez le biseau sur le pourtour à un angle de 120° avec les côtés, utilisant la lime bâtarde de 12\u201d\u2019.Vérifiez la rectitude à la règle et l'angle au rapporteur d\u2019angle.f) Retouchez ces surfaces à la lime demi- douce 10\u201d.Vérifiez rectitude et angle.g) Finissez à la lime douce 10\u201d à #\" de profondeur.Vérifiez.Outillage : lime ronde, bâtarde de 6\u201d, limes carrées de 6'\u2019 bâtarde, demi-douce et douce.a) Enlevez le métal entre les deux trous avec une lime ronde, bâtarde de 6\u201d.b) Ebauchez les côtés du trou à la lime carrée, bâtarde de 6\u201d.c) Aetouchez à la lime carrée, demi-douce e 6\u201d.d) Finissez à la lime carrée douce de 6\u201d.Les surfaces À, B, D et E (fig.2) peuvent être polies à la toile d\u2019émeri.Pour cela, étendez une longueur de 14\u201d à 15\u201d de toile d\u2019émeri de 1\u201d\u2019 de largeur sur la lime douce et polissez en limant.Pour le 1° polissage, employez la toile de 60 grains, Pour le 2° polissage, employez celle de 120 grains, Et pour le dernier polissage, employez celle de 180 grains.Pendant le limage, placez le pied gauche sous l\u2019extrémité de la vis de l\u2019étau, suivant un angle de 45° avec l\u2019établi.Le pied droit doit être à 15\u201d ou 18\u201d en arrière, faisant un angle de 90° avec le pied gauche.Ils doivent être posés naturellement sur le plancher, de manière à ne créer aucune tension dans les jambes.Ils doivent rester immobiles pendant le limage, le corps ne subissant un mouvement d\u2019oscillation qu\u2019à partir des hanches seulement.Ce mouve- TECHNIQUE, Octobre 1948 HES It bats N ibe tatéistesett14ti qriricHiitesusirhes en ge ME NA M és isin ! ment d\u2019oscillation du corps doit contrebalancer celui des bras.Pour limer, choisissez le côté bombé de la lime.Tenez le manche sous la paume de la main droite et posez la main gauche sur l'extrémité de la lime, les doigts recourbés en-dessous.Applombez la lime sur la pièce, puis pendant le mouvement avant, appli- quez-y une légère pression en l\u2019animant d\u2019un mouvement rectiligne.Pendant la course de retour, n\u2019exercez aucune pression, mais laissez glisser la lime sur la pièce, en la déplaçant latéralement.En laissant ainsi glisser la lime, vous évitez de la rap- plomber au début de chaque course.Continuez ainsi jusqu\u2019à ce que vous ayez limé 3° 37] 37] 3° ee 2 3 /6 U Ù I B FiGg.7.toute la surface.Déplacez-vous ensuite d'un quart de tour, autour de I'étau et répétez le limage dans l\u2019autre sens.Continuez ainsi en limant alternativement dans un sens et dans l\u2019autre, en vérifiant souvent, jusqu\u2019à ce que la surface limée soit bien lisse et que les traits de lime se croisent partout.575 Pour l\u2019ébauche, servez-vous de la lime bâtarde.Comme le champ de cette lime ne sert que très rarement, vous ferez bien de l\u2019utiliser pour enlever la couche d'oxyde qui recouvre la surface à limer.Cette couche étant dure, vous protégerez ainsi les dents de la face.Après que cette couche d'oxyde sera enlevée, continuez l\u2019ébauche de la pièce avec le côté bombé de la lime.Ensuite, quand le côté limé sera pratiquement plat, faites disparaître les traits grossiers de la lime bâtarde avec la lime demi- douce et finalement les traits de cette dernière seront enlevés par la lime douce, en ayant soin de vérifier souvent à l\u2019équerre, pour vous assurer que la surface est demeurée bien plate.Montage de la lame.\u2014 La lame doit être montée dans le porte-lame de façon à ce que la pointe des dents soit dirigée vers l'avant.Après que les ancrages ont été introduits dans les trous de la lame, tendez celle-ci au moyen de l\u2019écrou à oreilles placé soit à l\u2019avant ou à l'arrière du porte-lame.Sciage.\u2014 Avant de commencer le sciage, donnez un coup de lime juste à l'endroit où il faut scier, ceci pour éviter le chevauchement de la lame au début de l'opération.Sciez lentement, une trentaine de coups à la minute, en exerçant une légère pression pendant le mouvement avant, mais en laissant glisser la scie pour le retour, sans exercer aucune pression.Utilisez la lame sur toute sa longueur.Vous éviterez, de cette façon, son coïncement dans le trait à l'extrémité de chaque course, après qu'elle a subi une certaine usure.DÉCORATION EN CUIR.(suite de la page 569) Ajuster les morceaux de cuir sur la forme de bois.Couper l'excédent et amincir l\u2019envers des bords à la lame de rasoir puis coller sur le bois les pièces de cuir dont le dessous sera enduit de colle de cuir.Si vous avez des clous de montage, en assujettir les coins et en ajouter quelques-uns aux endroits marqués d\u2019un point.Si vous avez des clous de fantaisie, un au centre ferait très bien.Cirer le bois apparent de la rainure ou le vernir.Le dessous et le dos de ces serre-livres peuvent être couverts de cuir à doublure ou de feutre.Les articles nécessaires à l\u2019exécution de ce travail sont : 1) La forme en bois; 2) cuir suffisant, papier à calquer; 3) un traçoir, un modeleur, un ouvreur; 4) une planche de \u2018\u2018pâte- cuir\u2019; 5) des spatules à abaisser et une large; 6) deux matoirs de fantaisie; 7) de la cire liquide ou en pâte; 8) quelques clous de montage et de fantaisie; 9) du feutre ou du cuir à doublure; 10) de la colle pour cuir; 11) du bichromate et des pinceaux; 12) une couleur au choix.OO LA MORT DU PHYSICIEN MAX PLANCK Le célèbre physicien Max Plank, né à Kiel en 1858, est décédé le 4 octobre dernier à Gœttingen.Il fut le créateur de la théorie des quanta exprimant la variation discontinue de l'énergie qui devait provoquer une véritable révolution dans la physique au début de ce siècle et ouvrir la voie aux travaux de Bohr et Sommerfeld sur la constitution des atomes et à la mécanique ondulatoire de M.de Broglie.Le professeur Planck avait reçu le prix Nobel de physique.LA NATURE 576 Certains lacs ont été pratiquement vidés par des pêcheurs sans conscience.Aussi, pour enrayer cette destruction systématique, pour prévenir l'extinction quasi totale de certains habitants de nos cours d\u2019eau, le gouvernement de Québec instituait en 1933, à St-Faustin, un service de pisciculture.Dans des réservoirs spéciaux on assure la croissance de petits poissons-qui sont ensuite transportés vers les lacs et les rivières qu\u2019ils peuplent en se multipliant.Petit poisson deviendra grand, un documentaire sur la station piscicole de St-Faustin, est une réalisation de l\u2019Office National du Film.ONF October 1948, TECHNIQUE | | | Publications en vente à i h by ; % L'OFFICE des COURS par CORRESPONDANCE i ; ta Etude sur le fini de nos bois (Legendre).prix: 0.25 | lé Lexique de mécanique d\u2019ajustage (Normandeau).prix: 1.00 | tg Lexique de menuiserie.prix: 0.40 | 1 ly Initiation A I'électricité (Chevalier).prix: 0.60 E ou Le lettrage en dessin industriel (Geo.Landreau).prix: 1.00 | dy Dessin industriel (tracés géométriques) ; | y, (Geo.Landreau).100202000000000 00 prix: 1.40 E | Comment tremper les aciers (Saint-Amant).\u2026.prix: 1.35 | É A Cours de menuiserie \u2014 1re partie ; =.b N (Emile Morgentaler).prix: 1.50 E i Cours de mequiserie \u2014 2e partie .f.mile Morgentaler).prix: 0.60 = Le guide du constructeur (Ch.Grenier \u2014 Tome 1) prix: 1.75 | i | Le guide du constructeur (Ch.Grenier \u2014 Tome 2) prix: 1.75 A Pratiques standardisées dans la construction des j F | habitations (E.Morgentaler).prix: 0.25 = Secrets et Ressources des bois du Québec (Gauvreau) ; (Editions Fides) .prix: 1.25 E Plomberie et Chauffage (Sainte-Marie) Fi (Editions Granger) 1re année.\u2026.prix: 3.50 4 L'indispensable du peintre en bâtiment (Salette) i (Editions Garand) .prix: 1.25 i Lecture des plans (Geo.Landreau) .prix: 1.75 i Organes de machines (Vianney Trudeau).prix: 0.90 bi Algèbre appliquée à l\u2019industrie (J.-A.-Paul Cadotte) prix: 1.60 A Arithmétique appliquée à l\u2019industrie (Lucien Normandeau) .prix: 1.60 Initiation à la forge (Leroux-Fortin-Colpron).prix: 1.05 \u2018 Initiation à la fonderie (Lesage-Poiré-Couture).prix: 1.00 Initiation à la modèlerie (Allard-Prunier).prix: 0.45 Dessin d'atelier (Lockwell).prix: 1.25 Mise au point des moteurs d'automobile (Carignan) prix: 0.60 Electricité appliquée à l\u2019automobile (Carignan) La série de quatre volumes.prix: 1.60 Ire partie.\u2014 Initiation aux circuits électriques prix: 0.40 2e partie.\u2014 La dynamo, génératrice de courant prix: 0.40 | 3¢ partie.\u2014 La batterie d\u2019accumulateurs.prix: 0.40 | 4e partie.\u2014 Les régulateurs de la dynamo.\u2026.prix: 0.45 Précis de mécanique \u2014 2° partie (Juneau).prix: 0.90 Croquis coté (G.Berthiaume).prix: 0.85 Algèbre appliquée à l\u2019industrie (P.Cadotte) ; Tome II \u2014 Exercices.00000000000e prix: 0.90 | Tome II \u2014 Théorie.prix: 1.25 | Les prix indiqués comprennent les frais de port CE PIRE | Ces volumes sont en vente a L'OFFICE DES COURS PAR CORRESPONDANCE | 1265, rue Saint-Denis (chambre 301) Tél.: HA.6181 Montréal . | MONT PROVIDENCE Rivière des Prairies, Québe fa » Fine ne 45, À 3 = i a La transformation en une imposante institution, de la charpente d\u2019acier ci- haut, démontre une fois de plus la facilité d\u2019adaptation de l\u2019acier structural.L\u2019acier structural se prête aisément à toutes les exigences de l\u2019architecture et constitue une base solide pour tout l\u2019oeuvre de pierre ou brique.Premier élément d\u2019une structure durable, l\u2019acier est aussi une source de grandes économies durant la construction, grâce à la rapidité et à la facilité avec laquelle des ouvriers experts peuvent l\u2019ériger.La Dominion Bridge a érigé la charpente ih \" Mont Providence est dirigé par les Révérendooe d\u2019acier de quelques-unes des plus belles insti- Charité de la Providence, et sera consacré awat enfants mentalemeant tutions du Canada\u2014et est prête à accepter avec ! confiance tout ouvrage en ce domaine quelle qu\u2019en soit l\u2019importance.*Autres Divisions: Chaudronnerie, Mécanique, Entrepôts.Casier Postal 280, Montréal, P.Q."]
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