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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1949-11, Collections de BAnQ.

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[" Les premières manifestations de la mécanique Louis Bourgoin Atoms and Atom Smashers F.H.Knelman Exactitude des calculs numériques Charles Deslauriers Physics in Industry H.E.Tanner Projets de construction Actualités scientifiques et techniques Vol.XXIV No 9 NOVEMBRE NOVEMBER 1949 ee es LE Les cs PHOTOGRAPH: W.W.Werry NEW ACCOMMODATION at MONTREAL TECHNICAL SCHOOL (See page 631) Ÿ it TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE INDUSTRIAL REVIEW orsane de & publication of L'ENSEIGNEMENT SPECIALISE TECHNICALEDUCATION du of the MINISTÈRE DU BIEN-ETRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE DEPARTMENT OF SOCIAL WELFARE AND OF YOUTH DIRECTEURS \u2014DIRECTORS EDOUARD MONTPETIT Directeur de l'enseignement spécialisé Director of Technical Education C.N.CRUTCHFIELD Institut Technique de Shawinigan Shawinigan Technical Institute ANDRÉ LANDRY Ecoles d'Arts et Métiers Arts and Crafts Schools JEAN DELORME Directeur général des études Director General of Studies JEAN-MARIE GAUVREAU Ecole du Meuble, Montréal Furniture-Making School, Montreal LOUIS LARIN Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School L.-PHILIPPE BEAUDOIN Ecole des Arts Graphiques, Montréal School of Graphic Arts, Montreal W.W.WERRY Montreal Technical School Ecole Technique de Montréal GASTON FRANCOEUR Ecole de Papeterie, Trois-Rivières Paper-Meking School, Trois-Rivières PHILIPPE METHE Ecole Technique de Québec Quebec Technical School STÉPHANE-F.TOUPIN Ecole des Textiles, S.-Hyacinthe Textile School, St.Hyacinthe JOSAPHAT ALAIN Ecole Technique des Trois-Rivières Trois-Rivières Technical School SONIO ROBITAILLE Office des Cours ee Correspondance Correspondence Courses MARIE-LOUIS CARRIER École Technique de Hull Hull Technical School M.L'ABBE ANTOINE GAGNON Ecole Technique et de Marine, Rimouski Secrétaire de Editorial la rédaction Supervisor WILLIAM EYKEL Editeur Publisher PAUL DUBUC BUREAU\u2014 OFFICE: 510 EST, STE-CATHERINE, MONTREAL\u2014 HA.6181 ABONNEMENT Eade 5250 Foreion commis SUBSCRIPTION [EP AE fee INDUSTRIAL REVIEW INDUSTRIELLE NOVEMBRE - NOVEMBER Contents Sommaire .© the harsh light spots common to direct lighting.Cette photo de la nouvelle salle de promotions de l\u2019École Technique de Montréal a été prise sous un éclairage indirect.Exposition, une seconde à f4 sur pellicule Super XX, prise avec une camera Super lkonta B avec une lentille Zeiss Tessar f 9: 8 L'éclairage indirect a l\u2019avantage sur l\u2019éclairage direct d\u2019adoucir les tons.VOL.XXIV 1949 No 10 579 Les marionnettes Jean-Paul LePailleur 583 La radio-amateur 585 Physics in Industry H.E.Tanner Photo de couverture 589 L'heure moléculaire Jean Péron 591 Nouvelles cinématographiques J P.L.Cover Photograph 593 The Technical Salesman W.W.Werry 597 Exactitude et précision dans les calculs numériques Charles-E.Deslauriers 603 Atoms and Atom Smashers F.H.Knelman 607 De la montre Ludger Beauregard 609 L'artisanat du Québec Jean-Marie Gauvreau 615 U.S.Depends on Canadian Metals Harold A.Knight 619 Blocs d'alimentation Albert Chevalier 697 Les premières manifestations de la mécanique Louis Bourgoin 631 New Accommodation at Montreal Technical School W.W.Werry 633 Les avantages des symboles de soudure dans l'industrie René Hamel This picture of the new 635 Marionnette à fils Jean-Paul LePailleur auditorium of the Montreal 636 Table à téléphone et son siège G.H.Gagnon ee] iho] wes taken by 640 Nouvelles des techniciens diplômés William Eykel 1 second at f4 on Super XX 642 Les matières premières des film, taken with a Super Ikonta caoutchoucs artificiels Neutrino Toth fetes Tessar f 9: 8 lens 644 La colle, matériau de construction E.L.Williams soft tone quite different from 645 L'impression à froid Lionel Proulx ~ N RO NGC Publiée dix mois par année, TECHNIQUE est la seule revue scientifique bilingue du Canada.Les auteurs assument la responsabilité des opinions émises dans leurs articles dont la reproduction est autorisée à condition d\u2019en indiquer la provenance après en avoir obtenu l'autorisation dg TECHNIQUE.\u2014 Autorisée comme envoi postal de 2e classe, ministère des postes, Ottawa.* With ten issues per year TECHNIQUE is the only bilingual scientific review published in Canada.Authors are responsible for the ideas expressed in their articles which may be reprinted providing full credit is given TECHNIQUE and authorization is obtained from the review.\u2014 Authorized as ond class mail, Post Office Department, Ottawa.À A 2 Es 1.i NE H dy = ov frp TRE SE oo mr SOUTH BEND PRECISION LATHES The outstanding records for performance and dependability that South Bend Lathes have made under the critical demands of industry recommend them for student training purposes in the school shop.These essential lathe qualities \u2014performance and dependability\u2014plus ease of control, simplicity of operation, unfailing precision, unusual versatility, and built-in safety features, make South Bend Precision Lathes the logical installation for those school shops where the quality and thoroughness of the student\u2019s training are the first considerations.Certainly, it is to the students\u2019 advantage to learn in school to use the lathe that they are likely to use in industry.Write today for Catalog 100-D and further information.Sor MODERN SCHOOL SHOPS\u2019\u2019 Prepared for those who are interested in modern school shops and the machinery with which they are equipped.Many full page illustrations of excellent _school shop installations are contained in this 24-page, size 11\" x 834\" booklet.Mailed free to School Boards, Supervisors and Instructors.mi VICTORIA | e ; 2227\" edd ë \"ow Qu BARA it A Borezmmennemet | Un personnage de Jaques Chenais d\u2019après « Marionnettes de France».Dans de récents articles sur les marionnettes nous avons exphi- qué leurs avantages pédagogiques, le monde féérique qu\u2019elles créent, et consacré un long article aux marionnettes à gaine.Dans celui- cù nous étudierons la fabrication et la manipulation des marionnettes à fils.LES MARIONNETTES Féerie dun monde merveilleux Les Marionnettes à Fils par JEAN-PAUL Le PAILLEUR, M.A., B.Paed., B.A,, D.IL.LE.M, Comme nous l'avons déjà dit, la marionnette à gaine est supportée par le dessous; elle est très directe, pleine de vie et d'émotion.C\u2019est aussi la plus facile et la plus difficile à la fois, à manipuler.Beaucoup lui préfèrent la marionnette à fils, d\u2019une technique en apparence plus compliquée, mais combien plus souple, plus près du réel, capable de séduire le spectateur aussitôt qu\u2019elle fait son apparition.\u2019 Quelques profanes opineront que la présence de fils nuit à la réalité de cette marionnette.Certes quel que soit le soin que l\u2019on apporte à les faire oublier, ils sont parfois assez visibles, mais pourtant ils ne gênent aucunement celui qui comprend ce théâtre.Ces fils sont à la marionnette ce que le blanc et noir sont au cinéma et à la photographie.Ajoutons aussi que la poupée n\u2019est pas une fin en soi.Elle n'existe que par ce qu\u2019elle exprime.Certains sont portés à croire que plus elle copie l\u2019homme plus TECHNIQUE, Novembre 1949 580 elle est parfaite.Ce n\u2019est pourtant pas le but de la marionnette de copier la vie dans son mécanisme.Cette virtuosité, cette acrobatie sont peut-être indispensables, mais Na elles ne sont pas essentielles.« Depuis quelque trente ans, tout l\u2019effort du théâtre a été d'échapper au réalisme, cette convention que lui avaient imposée nos prédécesseurs », affirme Gaston Baty, un des plus fameux marionnettistes de France.Au- Marr i dambe ; 8) gauch : ; droite QE pra gauche jourd\u2019hui le spectateur moyen ne Main 78 64 1 © mate ae FO Gate demande plus au théâtre de lui 2) 2m 8a faire revoir son existence, mais de es reins .pate (3) lui permettre de l\u2019oublier.Cepen- Croix de contrôle.dant lorsque le théâtre s'efforce de créer un autre monde, vraiment irréel, il se heurte pourtant au corps du comédien.Si l\u2019on peut styliser les décors presque sans restrictions, on ne saurait dans la même mesure le faire avec les interprètes.Et c\u2019est alors la rupture entre le décor et l'acteur, un manque d\u2019harmonie sans laquelle il n\u2019est pas d'art au théâtre.D'ailleurs, le masque antique n\u2019est-il pas un hommage que lui rend inconsciemment le comédien en essayant de lui ressembler ?Là où le corps ne peut exprimer que mal une idée, là commence le royaume de la marionnette.« Elle seule est à la mesure des hautes fantaisies, des plus grandes légendes, des plus beaux contes, parce qu\u2019elle seule sait se réduire à l\u2019essentiel ») comme le dit si bien encore Gaston Baty.La marionnette à fils a donc des jambes qui reposent sur un véritable plateau.Leur mécanisme est de beaucoup plus réaliste que la marionnette à gaine, et c'est sans doute pourquoi leur histoire est mieux\u2019 connue, et leur vogue plus grande.Toutes les marionnettes à fils sont d\u2019origine italienne.D\u2019après une vieille histoire, douze mariages devaient avoir lieu un jour, à l\u2019église de Sainte-Marie du Salut, en Italie.Douze fiancées attendaient le commencement de la cérémonie lorsqu\u2019une bande de pirates barbares aborda près du lieu saint et enleva les jeunes filles sous les yeux mêmes de leurs futurs maris trop surpris pour comprendre ce qui se passait.Toutefois les jeunes maris se procurèrent des bateaux et se portèrent au secours des jeunes filles.Ils y réussirent après quelques passes d'armes, et les mariages furent enfin célébrés.À partir de ce moment une grande fête eut lieu chaque année afin de faire revivre ces extraordinaires événements.Avec le temps, le choix des fiancées pour la représentation fit naître tant de rivalités qu'on se décida à employer des mannequins de grandeur naturelle personnifiant les épouses et les maris.Plus tard un ingénieux fabricant de jouets fit de ces grandes poupées des imitations en miniature qu\u2019on appela marionnettes, c\u2019est-à-dire petits mariés.Tel serait l\u2019origine de leur nom de baptême.Ses différentes parties La marionnette à fils est formée de pièces de bois détachées, reliées entre elles par des articulations très souples comme des anneaux de fil de fer et de la ficelle.Pour fabriquer une poupée, il faut réaliser autant de pièces qu\u2019il y a de membres November 1949, TECHNIQUE 1 ee chez les humains, soit une tête, deux bras, deux avant-bras, une poitrine, deux cuisses, deux jambes, un bassin, et relier ensuite le tout selon les proportions choisies.On trouvera plus loin dans « Projet de fabrication d\u2019une marionnette à fils » toutes les explications nécessaires pour la création d\u2019une de ces poupées.Certains marionnettistes, pour forcer les pieds à bien adhérer au sol, cloueront sous les simili-semelles des petites pièces de plomb.Remarquons cependant que toute marionnette doit conserver une souplesse essentielle à son bon fonctionnement, et comme le disait si bien Marcel Temporal : « elle doit demeurer molle comme une chiffe ».Tous les procédés décrits dans notre article précédent sur la fabrica- L'auteur manipulant une marionnette à fils.tion de la tête de la marionnette à gaine peuvent s\u2019appliquer aux membres de la marionnette à fils.Il n\u2019y a pas de règles pour vêtir les marionnettes à fils, comme il y en a pour les marionnettes à gaine.Car avec les « fantocchi » le marionnettiste est libre d\u2019affubler comme bon lui semble ses poupées, d\u2019en faire des personnages de rêve ou encore des animaux fantastiques, pourvu toutefois qu\u2019il leur conserve cette souplesse qui doit être leur qualité essentielle.Autrefois les marionnettes étaient fabriquées avec beaucoup de minutie dans le détail, ce qui nuisait à l\u2019effet.Une poupée de quinze pouces n\u2019est visible dans une salle, que si tout est très simplifié.Si la tête et les mains sont à l\u2019échelle normale, diront certains marionnettistes elles ne seront pas suffisamment expressives.Ils donnent à la tête un masque d\u2019une grandeur maximum, même si cela semble créer une disproportion.Et ils ont raison.Ne craignez pas pour le spectateur, il acceptera cette disproportion sans s\u2019en rendre compte.Par exemple, il n\u2019est pas nécessaire de dessiner un œil complet, car l'expérience a démontré que l'effet maximum était obtenu en les dessinant à la manière de fresques égyptiennes.L\u2019opposition du noir et du blanc donne une impression de vie étonnante que le moindre mouvement accentue encore et à laquelle sont loin d'atteindre les procédés plus réalistes qu\u2019ont expérimentés plusieurs : yeux peints avec minutie, yeux de verre, etc.Soulignons que la bouche, à de rares exceptions près, doit être ferme.L'emploi de la couleur Habituellement la peinture du visage et des membres est traitée selon les règles du maquillage au théâtre.Mais le modernisme prévaut aussi chez les marionnettes et tend à briser les conventions d\u2019autrefois, surtout dans l\u2019emploi de la couleur.On se permet ici le maximum dans la gamme des couleurs.C\u2019est ce que Jacques Chesnais appelle « le merveilleux symbolisme de l\u2019arc-en-ciel » ; ainsi, peinte en rouge, la marionnette représentera les coléreux, les diables, les ivrognes; en bleu, les anges, les timorés, les timides; en vert, les méchants ou les diablotins; en violet, les fourbes, les mélancoliques; en jaune, les vieux, les avari- TECHNIQUE, Novembre 1949 cieux, les bilieux; en noir, les charbonniers, les nègres, les clercs, les avocats, etc.En ajoutant à cette tête un élément vrai, soit une perruque faite en cheveux comme celles qu\u2019utilisent les comédiens, et non pas en laine, soie ou chanvre, on 582 obtient une impression saisissante, «inquiétante comme une mandragore » se plaisait à répéter Gaston Baty.Ce qu'est l'attelle Grâce à un dispositif qu\u2019il tient à la main et auquel viennent se rattacher les fils qui partent de divers points du corps de la poupée, le montreur peut contrôler tous les mouvements de sa poupée.Cet appareil porte divers noms dont celui très représentatif de « croix » et celui très juste de « contrôle » ou d\u2019« attelle ».La marionnette est soutenue par les deux épaules, ce qui l\u2019empêche de tourner sur elle-même; ces deux fils seront assez écartés à la croix d\u2019attelle pour cette même raison.Le troisième fil principal vient s'attacher à la base des reins de la poupée; il lui permet de faire des saluts, de ramasser un objet par terre, car seul le torse pliant aux hanches peut s\u2019incliner.Ces trois fils sont les supports essentiels.Tous les autres qui en général varient de six à neuf, sont considérés comme des fils de mouvement.En effet deux fils viennent commander la marche des jambes en reliant l\u2019attelle au sommet des genoux; deux autres se dirigent vers les mains et actionnent les bras; enfin les deux derniers contrôlent les mouvements de la tête et sont attachés de chaque côté du crâne.À ces neuf fils, des amateurs en ajoutent d\u2019autres qui permettront d\u2019actionner par exemple le talon, la pointe des pieds, le coude, le nez.C\u2019est un art subtil que d\u2019animer des poupées; aussi chaque marionnettiste garde-t-il jalousement ses principes d\u2019articulation.D'ailleurs le mot « ensecret » a consacré cet esprit des « pupetters », et il n'appartient pas au premier venu de les deviner.Le maniement des fils Il serait osé de vouloir révéler en quelques lignes les principes élémentaires de manipulation des marionnettes à fils.Chaque marionnettiste confectionne habituellement ses poupées et par suite connaît les possibilités mécaniques de ses instruments.Nous ne donnerons que quelques notions générales.Après avoir relié les fils de notre marionnette à la croix de contrôle dans l\u2019ordre indiqué par notre dessin, prenons cette croix dans la main droite, de façon à ce que la partie postérieure soit soutenue par le majeur, l\u2019annulaire et le petit doigt, et que la partie antérieure soit entre le pouce et l'index.En soulevant légèrement le devant de l'attelle et en faisant tourner légèrement la main autour du poignet, les jambes de la marionnette s\u2019élèveront et s\u2019abaisseront alternativement.Si au même moment, on avance le bras, la poupée donnera l\u2019amusante impression de marcher en levant et en abaissant successivement le pied.Avec le pouce et l'index écartons les fils de commande des mains, et alors la marionnette élèvera les bras et prendra vie.Comme le dit si bien Jacques Chenais : « En résumé dans la marionnette à fils comme dans la marionnette à gaine, c\u2019est la main du marionnettiste qui compte, et ce dernier peut impunément livrer au public tous ses secrets de montage, mais le vrai, le seul secret qui compte, il ne peut le révéler, car il fait partie de son état psychique, de même qu\u2019un grand virtuose peut enseigner tous les doigtés dont il se sert pour jouer de son instrument et aucun de ses élèves ne jouera comme lui, même s\u2019ils atteignent eux-mêmes à la maîtrise ».Ces croix d'attelles diffèrent souvent l\u2019une de l\u2019autre; ce sont de multiples contrôles fixes et mobiles tous issus d\u2019une croix horizontale dont le centre supporte November 1949, TECHNIQUE la tête et dont les côtés supportent les membres d\u2019une marionnette dansante.A chaque manipulateur de faire un choix qui convient le mieux à sa virtuosité.Parmi ces contrôles fixes, on relève le contrôle tchèque, imitant un long crochet; la croix anglaise, si compliquée pour le débutant ;le système airplane que les Américains ont adopté et qui comporte une large courroie de cuir sous laquelle on engage la main pour permettre aux doigts d'agir librement; enfin la croix italienne, \u20ac les si près du type primitif qui ne peut donner entièrement satisfaction dans tous les le cas, mais qui permet à l\u2019amateur de tirer dès le début, un excellent parti de ses cu poupées.Ajoutons que pour atténuer le plus possible cette averse de fils qui strie le théâtre des marionnettes, et faire oublier aux spectateurs cette présence qui, parfois devient une véritable obsession, certains se servent de fils transparents habituellement en nylon.vis des .LA RADIO-AMATEUR Election au Club des amateurs de la T.S.F.Le Cercle des Amateurs de la T.S.F.a tenu une importante réunion lundi le 6 2 octobre.Les membres ont procédé à l'élection des officiers pour l\u2019année 1949- \u201cmme 1950.Voici comment se compose le nouveau conseil: 5 ge Président: M.Roméo Léonard (VE2HZ) voir Vice-président: J.-O.Dufresne (VE2NP) [ Secrétaire: J.-Léo Houle (VE2IU) 5.Secrétaire-adjoini: Bernard Dupont (VE2AHM) A Trésorier: H.-J.Rivest (VE2SR) 2 Directeurs: Robert J.Hébert (VE2AAO) sant Roland Bernard (VE2ACR) 8 Nous signalons à nos lecteurs que ce cercle tient une réunion générale le ème premier lundi de chaque mois à son local permanent situé à 2455, rue Maplewood, her Outremont.En plus, tous les autres lundis, les membres sont invités à 8 heures ms du soir au même endroit, pour une pratique de code très utile aux débutants.ven .Volumes sur la radio Afin d\u2019accommoder nos lecteurs, l'Office des Cours par Correspondance, 510 est, rue Ste-Catherine, Montréal, vient de mettre en vente les volumes suivants sur la radio, dont nous avons parlé dans «Technique» du mois de septembre 1949 (page 439).\u201cLa Radio ?.mais c\u2019est très simple\u201d, par E.Aisberg, 14e édution, 152 pages.prix: $2.00 \u2018\u201cEmetteurs de petite puissance sur ondes courtes\u2019\u2019 par Edouard Cliquet (F8ZD), 2e édition augmentée, comprenant d\u2019utiles précisions pour les amateurs canadiens.le qui 20\" SE 16 3 DE pô are OF TECHNIQUE, Novembre 1949 583 1 Tome I, 398 pages.Prix: $2.90 Il Tome 11, 282 pages.Prix: $2.25 Voir sur la deuxième couverture intérieure, une intéressante nomenclature des volumes en vente à l\u2019Office des Cours par Correspondance.P.D.LE CODE \u2014 SA PRATIQUE TROISIÈME GROUPE: A N D \u20ac aisdh danas nines disom smite isdnt =\u2014adnmi dites snads fis midas heads neats sames medin tadan manda aidis naned dodos otdin sedni hdtan otesa madin misad didan inise I adane didsn heoad natid onset nadat ntmda entah anada a didos hints stint stand sodas domes modes maids names ge dates ashes tides mains heads teems teams smash steam 0 meats saint means dines deans aides .the, to, tie, sit, den, and, it, tat, net, die, ten, at, sat, tot, - ned, end, ode, mad, ate, sin, tea, add, tee, tit, tan, eat, set.QUATRIEME GROUPE: W J B TI iwawe towid ishwj miwad swebt eijwb =\u2014jabew shejd badij - ajtjs bowse dijow sejow ntojw owes] ajwin wisdj twibe I objsi ajidb bijew hajnb jabiw esibn ewabd jandb ejmwd smjwa hewsj jasbi dbebj anjeb \u2014jaswb mijob mdwjw webtw ci G.F.; 1 Pour exercises précédents voir article de M.Forest, Page 531, octobre 1949.& Lu ; ; 5.BEN BELAND, président JEAN BÉLAND, sec.-trés.LAMPE FLUORESCENTE POUR L'INDUSTRIE BEN BÉLAND, INC.Accessoires Electriques en Gros \u2014 Wholesale Electrical Supplies } 7152 blvd St-Laurent - Montréal 14 - GRavel 2465* 584 November 1949, TECHNIQUE mn tt, ét, a PHYSICS IN INDUSTRY by H.E.TANNER, FORMERLY PROFESSOR, MONTREAL TECHNICAL SCHOOL Tux WORD physics comes from the Greek word meaning nature.Formerly, Physics was called Natural Philosophy, in distinction from Natural History which described the world of plants and animals.Physics is mainly concerned with all the phenomena of inanimate matter involving no change in chemical composition.However, no sharp distinction can be made between physics and chemistry.Nuclear physics, has revealed to us great possibilities of atomic energy, and it treats of profound chemical changes in the constitution of matter.The main five subdivisions of physics are: Mechanics,\u2014which deals with the laws of motion of bodies, the measurement of force and energy, etc.,\u2014Heat, Light, Sound, and Electricity and Magnetism.To the technician, a thorough grasp of the science of physics is most essential.This article is intended to show what an important role physics plays in modern industry, and to perhaps awaken among students a healthy curiosity about this magical science.Physics teaches us that all liquids are incompressible, or nearly so.This means that if a great pressure is applied to water, its volume will not diminish.Thus, a cubic foot of water at the surface of a lake weighs 6214 pounds, and at a depth of 34 feet, where the pressure is twice as great, a cubic foot of water weighs just the same: 6214 pounds.We thus understand why a body which barely submerges when placed in water will continue sinking right to the bottom, for the buoyant force, which is the weight of the water displaced by the body, is the same at any depth.\u201cWater Hammer\u2019 in Steam Pipes Everyone is familiar with the phenomenon of \u2018\u2018water hammer\u2019 which occurs when steam is turned on in a cold radiator, but few understand what causes it.When steam enters a pipe, it pushes almost all the air out, and some of the steam condenses to water in the cold pipe, forming a partial vacuum.As more steam comes in, the water, (shown as an over-sized drop in Fig.1) is propelled with considerable force and hits the header at H as if with a hammer blow.The drops of water act as if they were steel balls, because water is incompressible and there is no air at the header H to cushion the blow.Evidently, to prevent water hammering, the steam should be turned on very gradually in order to gently expel the water of condensation which is bound to form in any case.Most steam fitters and plumbers when asked what causes \u2018\u2018water hammer\u201d say that it is due to expansion, which is of course nonsense.Bernouilli's Theorem This law applies to liquids and gases in motion, and, in its simplest form, states that along a stream line (say of water or air) the pressure is greatest where the velocity is least, and vice versa.For example, when water flows through a pipe of varying cross-sectional area (see Fig.2) there are changes of pressure at the different sections.Since the same volume of water passes points A, B, and C in a given time, the water must move more rapidly at B, and according to TECHNIQUE, Novembre 1949 585 VE SES ST ET VE TEE ES Bernouilli\u2019s principle, the pressure at B is less than at A or C.This law also holds true for gases.By measuring the relative pressures at A, B, and C, with some suitable pressure gauge, we can thus determine the relative velocities at these points.Fig.3 represents a chimney.A horizontal wind blowing from any direction across the top of the chimney will cause a decrease of pressure of the air at A, and the slightly greater pressure at B will set up an updraft in the chimney.The \u201cno draft\u201d ventilation system now found in many automobiles depends on Bernouilli\u2019s principle.Referring to Fig.4, the velocity of the air at A is great compared to that at B inside the car, hence the air pressure at A is less than at B, and the air inside is gently pushed out.The aspirator, or suction pump, is another example of the application of this principle.(See Fig.5) Water from the faucet passes through a nozzle in which there is a stricture A.At that point the velocity will be high, and so the pressure will be low.A tube joined at A and attached to a vessel B will exhaust the latter, because the pressure at A is less than at B, and the air moves from B to A where it becomes entrapped in the water and carried out at C.A pressure as low as 1 2 atmosphere can be produced with this pump.20 Pascal's Law Pascal's Law states that when pressure is applied at one point of a fluid in a closed vessel, it is transmitted undiminished throughout the fluid, and acts normally at every point of the wall of the vessel.This principle is the soul of the hydraulic press which is ordinarily used whenever great force is to be exerted through short distances, as in pressing goods into bales, extracting oil from seeds, testing the strength of materials, etc.The hydraulic lift-lock at Peterborough, Ontario, easily the highest in the | world (90 ft), is another example of the application of the principle of equal | transmission.A hydraulic lift-lock is designed to take the place of an ordinary lock where a great difference of level is found in a comparatively short distance.à Still another application of Pascal\u2019s Law is the hydraulic brakes found in | | modern automobiles.Density of Solutions If a soluble salt, such as table salt, is dissolved in water, the resulting solution is denser than the pure water.This fact is made use of in making large quantity solutions in chemical factories.Shaking several tons of the mixture is out of the question, and stirring costs money.If the solid is placed in the bottom of the tank, under water, (a natural procedure), a saturated solution is formed in the lowest layer of the water, and passage of the dissolving substance into the upper layers, br by diffusion, would take many days or weeks.Hence most of the solid would remain undissolved.But when the solid is placed on a shelf near the surface of the water, the solution sinks through the water, fresh water rises to the shelf, and a circulation is started.This results in the dissolving of the whole material in in a surprisingly short time, with no expenditure of labor whatever.| Surface Tension and Capillarity sh The phenomena of surface tension and capillarity apply to liquids only.Tr The surface of a liquid behaves precisely as though a rubber membrane were Tr stretched over it, and the phenomena exhibited are said to be due to surface tension.This explains why it is possible to float a needle (density 7.8) if is carefully placed on water.he fir 586 November 1949, TECHNIQUE i Nr FSR VIII ELF FECA FCT EC RE PER REPLI DER PEPÇIC PCRE TUES BICRICER ROUE PRIS ROBOT PP DE IORE BREL PEL PER PEOE PEPCRS OL PL PRPERT PEPRPE PPT PE PLIS PRES PORTE PRPCPLPCROPT PORC EUR Fig.2 Windshield se air stream 0 Vl ITS Fig.6 TT C It is not easy to pour water from a glass into a bottle without spilling it, but by holding a glass rod as in Fig.6, the water runs down into the bottle and none \u2018 is lost.The glass rod may be inclined, but the elastic skin still holds the water to the rod.Water may be led from an eave-trough into a barrel by means of a pole almost as well as with a pipe.Capillary action is seen in the rising of water in a cloth, or in a cube of sugar when touching it to the surface of coffee or tea.Capillarity also accounts for the rising of oil in a lamp-wick, for the absorption of ink by blotting paper, for the rising of water in the soil and in the roots and stems of plants.The Flotation Process in Metallurgy This process offers a striking example of the application of physics to industry, for a description of which the student is referred to some modern text book on TECHNIQUE, Novembre 1949 587 PTE metallurgy.The process is designed to separate the undesirable part of an ore from the desirable part.It depends entirely on surface tension.It has met with such success that not only have many mines been able to operate profitably which were formerly of too low grade an ore to be worked, but it is even possible to separate five or more different metals separately in succession from the same ore by the judicious use of chemicals which alter the surface tension of the solution into which the powdered ore is placed.L'atelier qui donnera à vos imprimés un caractère de distinction.THÉRIEN FRÈRES LIMITÉE Imprimeurs - Lithographes - Éditeurs 8125, Saint-Laurent DUpont 5781* Montréal 14 TEL.MA.2030 CHAMBRE 314 INTERNATIONAL AGENCY Ltd.F.COUILLARD, Gérant Représentants de manufactures Machinerie et Quincaillerie.Polisseuses, perceuses, pots à colle et tourne-vis électriques.Scies à Ruban.353 rue Saint-Nicolas Montréal PLOMBERIE CHAUFFAGE VENTILATION ANNONCEZ DANS TECHNIQUE \u20ac Le \u2018 9 : ; ; REVUE INDUSTRIELLE ~ 7375, RUE CHAMBORD DOllard 8492 NY.ul 88 November 1949, TECHNIQUE cv = L'HEURE MOLÉCULAIRE par JEAN PERON A U chapitre 38, Verset 8, du Livre des Prophéties d'Israël, relatif à sa prédiction de la guérison prochaine d\u2019Ezechias, roi de Juda, on lit ceci: \u2018\u201cVoici que je vais faire reculer l\u2019ombre en arrière, des degrés qu\u2019elle a descendus sur les degrés d\u2019Achas, sous l'influence du soleil, soit de dix degrés.Et le soleil recula de dix degrés sur les degrés qu\u2019il avait descendus ».C\u2019est ainsi que selon les textes, nous pouvons remonter au VIII siècle avant Jésus-Christ et être informés de la plus ancienne mesure de l'heure, l\u2019ombre de la lumière solaire.Entre l'heure par l\u2019ombre et l\u2019heure moléculaire, il y a eu le défilé de tous les « agents naturels »), comme disent les savants, lumière, eau, gravité, air, électricité, mis successivement à contribution pour mesurer le temps.Aujourd'hui, alors qu\u2019on semble reprendre le cours des choses, en quête d\u2019une nouvelle méthode de mesure, \u2014 cette fois «invariable » \u2014 , on nous parle d'heure moléculaire basée sur les vibrations des molécules de l\u2019ammoniaque, composé comme l\u2019on sait, d\u2019azote et d'hydrogène.Cette heure «ammoniacale », pardon « moléculaire », marquera enfin l\u2019heure correcte, au delà même des dernières approximations de celle établie d\u2019après le mouvement de la terre, et atteindra dorénavant une justesse au « vingt-milliardième » près, ce qui signifie un écart d\u2019une seconde à peine en trois cents ans.Le précédent record était d\u2019une seconde en huit mois.Ne croyez toutefois pas que pareille précision impliquera, à l\u2019exemple des complications mécaniques de la machine à diviser l\u2019atome, un appareil colossal.Au contraire, un simple tube en spirale de trente pieds de hauteur suffira pour que les molécules d\u2019ammoniaque en mouvement, à la manière de pendules infinitésimaux, puissent transmettre leurs oscillations par circuit jusqu\u2019aboutissement en une horloge ordinaire accrochée au mur de votre cuisine, ou moins prosaïquement, puisqu'il s\u2019agit de science, de votre « studio ».Comme vous le voyez, le désir de perfectionner les choses les plus simples entraîne les hommes vers des entreprises plutôt inattendues.À ce propos, Saint Augustin était toujours très circonspect, et interrogé sur la définition du « temps », il répondait prudemment: « Le temps, qu'est-ce donc?Si personne ne me le demande, je le sais, mais s\u2019il me faut l'expliquer à celui qui me le demande, je ne le sais pas ».Quant à Newton, il se refusait également à donner toute définition du temps, de l\u2019espace et du mouvement, donnant comme prétexte que chacun le savait.Toutefois, en ses recherches, acculé à se répondre à soi-même, il avait dû se résoudre aux distinctions subtiles entre le temps absolu et relatif, vrai et apparent, mathématique et vulgaire, offrant néanmoins la corrélation d\u2019ailleurs justifiée entre une définition conventionnelle, d\u2019après la science, et celle insconstante, d\u2019après un phénomène de la nature, car depuis longtemps, on savait que le jour solaire, mesure naturelle du temps, établie d\u2019après la révolution de la terre sur son axe oblique, n\u2019était qu\u2019approximative et variable en outre à cause des frictions des marées, faussant ainsi toute notion de constante dans la durée d\u2019un jour solaire.En conclusion, puisque la nature elle-même exige, en certaines circonstances, d\u2019être redressée, Newton, après tout, avec ses définitions peu compromettantes, nous a au moins offert l\u2019échappée d\u2019un cœfficient rectificatif dont nous sommes libres de tenir compte, ce qui permet, en définitive, même en partant du temps TECHNIQUE, Novembre 1949 « vulgaire », d\u2019atteindre à la justesse la plus accessible par les voies les plus ; N simples.C\u2019est ce que les astronomes ont historiquement assumé par leur temps « sidéral », c\u2019est-à-dire celui du retour, en une durée de temps déterminée, d\u2019une étoile, à son point de départ dans le ciel, en continuité d\u2019ailleurs de la très ancienne méthode des Égyptiens, qui, il y a des milliers d\u2019années avaient choisi comme point de repère l'étoile Sirius, la plus brillante au firmament, \u2014 28 fois plus que le soleil, et plus ardente de 4000 degrés (10,000 degrés comparés à 6,000) \u2014 grâce à sa proximité relative de notre planète \u2014 à peine 51 millions millions de lh milles \u2014.Ils l\u2019avaient également choisie, parce que sa montée dans le ciel coïncidait avec les inondations fertilisantes du Nil.+ * * ; # Quoi qu\u2019il en soit, il y a place dans notre mode de vie, à la fois pour le temps a « solaire » qui tient compte des variations des saisons, et pour le temps « sidéral », y même si le premier aboutit à un jour solaire plus long de 4 minutes que le jour i sidéral, nous amenant en 15 jours à l\u2019heure de midi, à nos horloges familiales, tandis que sonne une lieure à l\u2019observatoire voisin, et au bout de trois mois, 6 heures.En somme, même en horométrie \u2014 l\u2019art de diviser et de mesurer le temps \u2014 il est permis d\u2019être décentralisateur, sans aucun préjudice pour la science puisque si le jour sidéral des astronomes est par définition constant, et que le jour solaire du commun des hommes ne l\u2019est pas, l\u2019un et l\u2019autre aboutissent néanmoins à une année solaire aussi constante que l\u2019année sidérale.3 Néanmoins, l\u2019heure moléculaire offrira aux savants une nouvelle mesure L «invariable », du temps dans l\u2019entièreté de l\u2019univers.D'autre part, autorisés à garder notre heure locale, aucun de nous n\u2019y verra d\u2019inconvénients puisqu\u2019elle est à peu près partout pareille, à moins évidemment, qu\u2019à un endroit déterminé, à on ne se mette à s\u2019y mouvoir à une vitesse, qui devrait être une fraction appréciable de la vitesse de la lumière.Nous n\u2019en sommes certes pas encore rendus là.C\u2019est probablement pourquoi, gens modestes, nous comprenons, selon la parole d\u2019Isaïe, la satisfaction ressentie par Ezechias qui, par la grâce divine, voyait ses R jours prolongés de quinze années, s\u2019en promettait une joie lumineuse mesurée en heures solaires, par l\u2019ombre, «sur les degrés » d\u2019Achas, le roi, son père qui, dans les jardins de son palais, avait fait construire un cadran solaire provenant Ù © de la fabuleuse Babylone.ea & =\u2014 \u2014\u2014 toys Nouvel écran lumineux Trois salles françaises de cinéma viennent d\u2019être pourvues de l'écran lumineux Kolorig, un autre pas vers la perfection du Septième Art.Créé et mis au point par l'architecte français, A.Kolensky, et le décorateur Henri Rigal, ce procédé a pour avantages de supprimer le cadre noir fixe, nécessitant dans les salles un rideau et | encadrant l'image projetée, d'étendre l\u2019illusion spectaculaire et les limites de ) l'image sur un plan lumineux plus vaste, de supprimer la fatigue visuelle et de donner du relief au film.Pour la réalisation, l\u2019écran de projection débarassée de son cadre noir habituel, est tendu par une armature spéciale.Une gorge qui entoure cet écran sert à diffuser la lumière qui provient d\u2019un réseau situé derrière l'écran.Ce dispositif lumineux qui par des dosages de couleurs permet d\u2019obtenir : trente teintes différentes en harmonie avec les gris et les technicolors, est commandé de la cabine de projection.Il comporte aussi un lecteur automatique de l'intensité lumineuse du film.590 November 1949, TECHNIQUE [RLF POT CIT ITT RUT PLT PU FOV TC SLI TLIC PULP SEU TE FETA TO TLIR TR DUCT POPEIE PE PER PEUR PCPC PES CPE PAPE PCPNUL PE RE CU FUIL PT IU SL IT ST LE NOUVELLES CINÉMATOGRAPHIQUES par J.P.L.Un nouveau format est né Devan T les critiques de plus en plus nombreuses contre le film 16mm.adopté depuis des années comme format substandard, les maisons de productions tant françaises qu\u2019américaines se sont émues.La cause majeure de sa fragilité subsiste toujours bien qu\u2019on ait cherché à le doter de tous les perfectionnements possibles.Le format 16mm.sonore ne comporte qu\u2019une seule rangée de perforations d\u2019où entraînement de biais et inégal.Pour remédier à ce grave inconvénient, un projet à l'étude depuis quelques années, sera vraisemblablement agréé prochainement, le format 21mm., qui marquera un grand pas vers la rationalisation du cinéma en format réduit.Les Américains avaient déjà songé à adopter le format 20mm., mais depuis, ils ont renoncé à l\u2019adoption du projet présenté par le Bureau des Recherches et d\u2019Études.Les images de la télévision On vient de mettre au point aux États-Unis pour les projecteurs 35mm.des salles de cinéma, un nouveau moteur à vitesse diminuée pour la projection directe de spectacles télévisés.On sait que le film de format 35mm.nécessite 24 images par seconde tandis que la télévision émet 30 images à la seconde.Ruban magnétique au cinéma Bien que l'enregistrement sur ruban magnétique semble être une invention d'après-guerre, soulignons qu\u2019il y aura dans quelques mois cinquante ans que Waldémar Poulsen enregistrait le son sur un ruban d'acier passant entre deux électro-aimants, lesquels recevaient le courant pulsateur d\u2019un microphone.Ce furent les premières expériences qui affirmèrent l\u2019idée des films parlants.Ce procédé Poulsen fut breveté en Allemagne, le 21 avril 1900.À ce sujet, remarquons que le grand mérite de cet illustre savant réside dans la découverte d\u2019un métal susceptible de garder permanente l'orientation des molécules du métal de ce ruban.Développement rapide du film La Revue de la Presse de Sciences annonce l'invention d\u2019un appareil pour le développement rapide de film cinématographique.Il s\u2019agit d\u2019une petite machine continue, parcourue par le film en trente secondes, et non pourvue de séchoir.Le film est entraîné successivement à travers quatre cuves par des tambours dentés; la première cuve correspond au développement, la seconde au lavage, la troisième au fixage, la quatrième au rinçage.La machine s'arrête automatiquement lorsqu'il ne reste plus que quelques pouces de pellicule, pour laisser une amorce suffisante.La capacité des cuves est d'environ 400 pieds.TECHNIQUE, Novembre 1949 Le maquillage au cinéma Le maquillage est un art véritable et le meilleur auxiliaire du metteur en scène.Il doit faire face à des problèmes compliqués et à preuve: dans une scène des « Misérables » Harry Baur voulant prouver son courage saisit un fer rouge et l\u2019applique lui-même sur son bras.Voici comment fut surmontée la difficulté.Après avoir protégé la peau de l'artiste avec une feuille d\u2019amiante, on appliqua sur cette feuille en suivant les muscles du bras, des escaloppes de veau dissimulés ensuite sous du tulle recouvert de fards et de poils.L'effet était d\u2019un réalisme saisissant, on entendait même le grésillement de la viande fumante tandis que le fer rouge s\u2019enfoncait dans la chair.MARGUERITE LEMIEUX 5201 avenue BRILLON DExter 6660 N.D.G., MONTREAL COURS DE CUIR PAR CORRESPONDANCE MODELES \u2014 OUTILS \u2014 CUIRS TUBES DE VERRE ACCESSOIRES DIVERS DEMANDER CIRCULAIRE e Tochnique C0 Nouvelle Adresse New Address eso ca?Nous prions nos abonnés, annon- Our subscribers, announcers and ceurs et collaborateurs de noter collaborators are requested to take que nos bureaux sont maintenant notice that our offices are now déménagés a 510 est, rue Ste- moved at 510 St.Catherine St.Catherine, Montréal 24, 7e éta- East, Montreal 24, 7th floor.ge.Le numéro de téléphone de- The telephone number remains meure inchangé: HArbour 6181.unchanged: HArbour 6181.A.PELLETIER E.BRUNET F.-X.PARIZEAULT Président, gérant Vice-président Secrétaire, directeur PLOMBERIE PLUMBING CHAUFFAGE HEATING COUVERTURE ROOFING ELECTRICITE ELECTRICITY La Cie J.& C.Brunet Limitée Qualité - Service - Hygiène 1095, blvd Saint-Laurent, Montréal Téléphone: LAncaster 1211 592 November 1949, TECHNIQUE ony worth result mark se prod; told in the lor - Men: hy Tou à Man Ron If | QUE THE TECHNICAL SALESMAN Let US open this short article with a question: \u201cWhat are the opportunities for a technical salesman at the present time ?\u201d\u2019 By the expression technical salesman 1 mean the salesman who needs to have a technical or engineering background in order to sell the products satisfactorily.But first it will be useful to look at the conditions that were present during the war and for some time after the advent of peace.The war and post-war periods were periods of shortage in most technical and industrial goods.The results of this condition were numerous and are felt in selling circles even at the present time.First, there was little need for sales experience or sales pressure\u2014if you had the goods they were sold almost without effort.Salesmen were more likely to hide out from customers than to seek them.out.Second, technical competition, in which the fine points of the products were compared and an attempt made to sell on technical advantages, was rare\u2014almost anything sold.Third, the lack of need for salesmen meant that the sales forces of many industrial firms were becoming progressively smaller.Perhaps it would be easier to take the last of these conditions first.It would appear that there is a great shortage of salesmen, especially if the market grows more and more selective, as it appears to be growing at the present moment.Also, there is a definite resistance to buying on the part of many people with the money in the bank ready to purchase goods.This consumer resistance is most marked and worthy of study.Some of it may be the result of seeing poor products on the market, but much of it is the result of poor salesmanship.Some people won't buy because they are willing to wait until the products are improved; others want to be told what to buy and why.The money is in the banks and the demand is not filled for many products\u2014where are the salesmen to sell the goods ?In order to have the type of salesmen required for the higher positions there must be a thorough preliminary training in the firm\u2019s plant.When a firm manufactures many different products or types of prod- TECHNIQUE, Novembre 1949 by W.W.WERRY, ca.ma, MONTREAL TECHNICAL SCHOOL ucts, it may be necessary to train the salesman in only one portion of the general range of products rather than give him a rough idea of the entire line.The more complicated and technical the product, the longer it may take to put a man on the road who can talk with assurance and authority.It will be seen that to make a specialized salesman in some lines, say highly-compli- cated electronic controls and devices, may require some months of training in the factory, especially if the salesman may be required to know where and why the machine or instrument went out of order.Of course, the better the technical and engineering training of the salesman, the more quickly he will be able to grasp the technical details and be ready for the real test of selling to the group his product is intended to reach.Some of the large firms have young men, training for the sales staff, work their way through certain departments of the factories, under the watchful eyes of the sales manager and factory superintendent; other firms have special classes, and training is carried on out of the regular run of production.There are advantages and disadvantages of either method.Sometimes a bright younggter from the production lines will be taken out and given a chance at selling if he has a pleasing personality and the ability to speak correctly and to the point.But these pearls from the ordinary run of workers are few; it is more common and much surer to obtain men with a general technical education and, after their tour of the factory and some familiarity with the goods produced, place them in training groups and later on the road.Many new machines, some of them extremely complicated, are coming on the market.Not a few of these are electronic improvements on older and familiar products.The public must be educated to prefer such machines to those to which they are accustomed, and the salesmen must know enough about the technical advantages of the new products to sell them to customers who don\u2019t know much about advances in electronics and such recent developments.593 RE ES EEE OS J 1340 15H A La i We À ru {oo Us iH i 8 A pi: \u201cie tH Management, faces, therefore, a difficult problem.Let us accept for the moment the rash statement that many of the old-type salesman, while excellent in their day, may not be as familiar with the newer products and new technological developments as they might be.Management must therefore give the following training to the new salesmen if it is to have the kind of men it would like: 1.A training period in the technical .problems of the product and possibly the place of this product in a changing world.2.A training period in the shops and factory, so that the salesman will know how the product is manufactured and the details of its construction, as well as its weaknesses.3.A period of training in the policies of the company.This should cover a study of advertising, policy of the company with regards to spoiled of defective parts or machines, and the general attitude of the company towards its customers and the general product.It may even be necessary to study the policy of the company towards its competitors.4.Finally, a study of the principles of selling in general and selling the company\u2019s product in particular.The young man knows what he has to sell; now he must learn how to sell it to the customers.He may even, if he is far-sighted, find new markets or new customers.5.À period of training on the road, preferably with an experienced man, and a period of getting to know the men he will have to sell to.As one old salesman said: \u201cMost customers buy from the men they know.\u201d * Such a course of study and practice would take between a year and three years, depending upon the complexity of the organization and the number or intri- cateness of the products, but the demand is here at the moment and the money is waiting to be spent.: Here is the chance of the bright young man with a pleasing personality, a gift for learning the technical aspects of the product he is to sell quickly, and the ability to get the customer\u2019s name on the dotted line.I haven't seen any sales articles, and certainly no articles by producers, on the sales resistance built up by the rush of inferior products placed on counters or in lists and sold to over-anxious customers.I have two post-war portable typewriters and speak of this matter with feeling and a sore pocketbook.I still have the machines 504 and they work some of the time\u2014after repairs and adjustments\u2014but I am waiting till I know for certain that there is one on the market that doesn\u2019t have to spend its life on a repair shop shelf instead of in use before I hand out any more money.The number of articles that don\u2019t work despite their new and glamorous look is amazing, and the salesman\u2019s smirk which told you that you were lucky to have such and such an article even if it didn't work lingers for many months in a customer\u2019s memory.We can therefore add to the problems of the new salesman the problem of seeing that the article he sells will work reasonably well, even if it doesn\u2019t meet the glowing promises of the advertisements.Without puzzling the purchaser on the one hand with technical words, he should be able to show that the new Super- Hyper- Plus- Dyna- Magna- King- Chief- engine will actually go one mile an hour more per gallon than the old model and give its power more smoothly.Perhaps it wouldn't hurt for the young technical salesman to have a sense of humour.Perhaps he can learn some from his customers.I like to think of the old Vermonter with the fifteen-year-old car and his experience with the new salesman and his Collossal Mommoth Eight.After the new car had been demonstrated an its beauties explained, he only grunted a little and remarked that he wanted a car that didn\u2019t have so many parts.\u201cNow my car,\u201d he intoned nasally, \u2018\u2018just needs a bit of wire, parcel of rope, or a good bust on the hood and it\u2019s good for another year\u201d.Perhaps that\u2019s the kind of car many of us are looking for, and the technical salesman can show us why it will stand up against the weather, the work, and the winter.Briefly, the customer often wants the salesman to say not only that it works, but that it works because.Mention has been made of the factory and production.The relationship of the salesman to the factory and the product is two-fold: first, the factory must give the salesman a product he can believe in, and second, the salesman must help to keep the product moving.Much as the production departments will dodge the point, most of them depend upon the salesmen to a large extent for their existence.Budgets and production schedules are based on the reports and estimates of the sales manager, and his reports are the result of reports, and a little gossip, from the men in the field.November 1949, TECHNIQUE § olf it xd the gb guid?pt ol ores ist HE ls him jlo may prod: have berw the ¢ close prod: me der plese prest à rome ang rishe busi and prof Le nh Car Hg \u20ac di mm old and and il on er rt 9 And here is one point where the tech- nically-trained salesman can visualize the problem of the production department and help it out.First, he need not send in every order as a rush order\u2014he should see the difficulty of keeping all the departments in steady production if they must be interrupted from time to time for special orders.Second, he might arrange to spread orders over a longer period or have large orders filled in the quiet periods.While the wishes of the customer must be met, it will sometimes be possible to please him as well as the factory men by making suitable arrangements.Third, the salesman should think of himself as a member of the business organization, rather than as an offshoot of it.He may be able to suggest the need for new products or the elimination of old ones that have had their day.He should be a link between the production organization and the customer, and he is likely to be much closer to people who buy and use the product than the plant men.Sometimes suggestions from the salesmen are not accepted with good grace by the management, but if they are properly presented they may add greatly to the prestige of the man who made them.I can remember one salesman who suggested certain products to keep the factory operating on full time instead of in seasonal rushes.This suggestion caused a small business to expand rapidly and profitably, and the salesman reaped his share of the profit for his thoughtfulness.Perhaps a word is not out of place about the equipment of the technical salesman in language as well as in science and its applications.First, there is the need for the technical salesman to write reports in the language of his head office.Such reports must be clear and simple and exact.And writing clear, simple letters or reports demands care and practice.Second, in the province of Quebec, many of the customers will probably use the secondary tongue.Being able to discuss the product in the customer\u2019s own language is likely to be convenient for the customer and profitable to the salesman.Third, we must not forget that much of Canada\u2019s wealth comes from her export trade.It may be necessary for some salesmen to study foreign languages.In these TECHNIQUE, Novembre 1949 days, when foreign markets are becoming scarce, we must make the best of every market available.The salesman must also act as the representative of his country to some extent.Whether people of other countries like or dislike us depends to a large extent upon the salesmen they have met, for they meet them in ordinary business surroundings, not in the hothouse atmosphere of spendthrift touring.The lot of the technical salesman is not always a happy one.He is the man on the field who must take all the complaints of the customer and, frequently, fix the machine he sold to that customer in good faith.Probably the finest light study of the trials of the technical salesman is to be found in the Earthwork Tractor stories of the salesman and his wild reports as written by William Hazlitt Upson for the Saturday Evening Post.Bill Upson was a farmer, the graduate of one of the leading agricultureal colleges in the United States.He was also thoroughly familiar with the construction of tractors, having worked in one of the large factories.Then he became a salesman and general fixer-upper of tractors that didn\u2019t behave.He learned about tractors and the people they were sold to, and that is why a study of his stories is well worth the time spent on it.Some of the letters might give the technical salesman ideas about how to write to the sales-manager, but it would be well for him to think twice before he writes that brilliant and devastating letter, some sales-managers are not up on humour.In conclusion, we may say that there is a great demand for technical salesman.If the prospective salesman has a good technical or engineering background and some factory experience, he will be able to master the technical aspects of the product he must sell without too much lost time.Finally, he will be able to talk to the customer with a complete knowledge of the machine, instrument, tool, etc.that he is selling.He may also be able to show the customer new ways to use the firm\u2019s products and make the customer a satisfied one, the aim of much good salesmanship.To become a good technical salesman USually requires time, but I hope I have Uggested that the time is well spent.Certainly the rewards to be reaped by the high-ranking salesmen are likely to be greater than those of any other kind of technical work requiring the same training.595 Une suggestion à nos lecteurs Si la revue TECHNIQUE vous procure une lecture instructive, pourquoi ne pas faire partager votre plaisir à vos amis?Prêtez-leur ce numéro de la revue et sils l'apprécient, faites-leur remplir la formule d'abonnement ci-dessous.La Revue TECHNIQUE 510 est, rue Ste-Catherine MONTRÉAL 24, Veuillez s\u2019il vous plaît m'abonner à la revue TECHNIQUE, pour une période d'un an à partir du mois de Ci-inclus la somme de deux dollars ($2.00) en paiement de cet abonnement.Occupation Adresse Localité S.V.P.Faire remise, sous forme de chèque payable au pair à Montréal ou de bon de poste fait au nom de la revue TECHNIQUE.[ I | | | I I | I I | I | I I [ I | | I I I I | ! I l | | LES CALCULS NUMÉRIQUES Introduction La plupart des nombres utilisés par les ingénieurs, techniciens et autres spécialistes des mathématiques appliquées représentent des mesures des grandeurs.Or, en matière de mesures, on peut affirmer que jamais rien n\u2019a pu ou ne pourra être mesuré avec une exactitude définitive, c\u2019est- à-dire avec une erreur nulle.En d'autres termes, une mesure comporte toujours un certain degré d\u2019approximation qui se traduit par l\u2019inexactitude du dernier chiffre et quelquefois des deux derniers chiffres du nombre qui exprime cette mesure.Par exemple, si la mesure d\u2019une certaine longueur est indiquée commé étant 16.2 pouces, cela signifie que cette mesure a été exécutée avec une précision égale au dizième de pouce près.Si cette mesure était exacte au centième de pouce près, cette longueur serait indiquée comme étant 16.20 pouces.Autrement dit, x=16.2 pouces signifie que la valeur exacte de «x» est comprise entre 16.15 et 16.25, tandis que x= 16.20 pouces signifie que la valeur exacte de « x » est comprise entre - 16.195 et 16.205.Puisque tout nombre-mesure comporte certains chiffres qui peuvent être qualifiés d\u2019inexacts, il s\u2019ensuit que les résultats des calculs numériques exécutés à l\u2019aide de tels nombres pourront être entachés d\u2019inexactitude et seront conséquemment sujets à analyse.À titre d'illustration, considérons l\u2019exemple suivant: Soit à calculer la superficie d\u2019un terrain rectangulaire dont les côtés, d\u2019après mesures faites, auraient respectivement pour longueur 127.5 et 81.7 mètres.La solution de ce problème est simple; elle consiste essentiellement à effectuer le produit des dimensions données, ce qui donne une superficie de 10,416.75 mètres carrés.Cependant, à la lumière de ce qui précède, nous savons que x=127.5 m.TECHNIQUE, Novembre 1949 EXACTITUDE ET PRÉCISION DANS par CHARLES E.DESLAURIERS, B.s-.A., INGÉNIEUR CIVIL, DIPLÔMÉ DE L'ÉCOLE TECHNIQUE DE QUÉBEC, PROFESSEUR À LA FACULTÉ DES SCIENCES DE L'UNIVERSITÉ LAVAL signifie que la valeur \u2018exacte de «x » est comprise entre 127.45 et 127.55\"et que y=81.7 m.signifie que la valeur exacte de « y » est comprise entre 81.65 et 81.75.De ces considérations on peut donc déduire que la superficie exacte du terrain est une valeur comprise entre les limites suivantes: valeur limite inférieure: 127.45 x 81.65=10,406.29 mètres carrés valeur moyenne: 127.5 x 81.7 =10,416.75 mètres carrés valeur limite supérieure: 127.55 x 81.75=10,427.21 mètres carrés De l'examen des trois résultats précédents il ressort: a) que la superficie du terrain en question est une valeur comprise entre 10,406 et 10,427 mètres carrés; b) que l'exactitude du chiffre 1 de l\u2019ordre des dizaines dans le nombre 10,416.75 étant douteuse, il s\u2019ensuit nécessairement que tous les autres chiffres doivent être considérés comme inexacts relativement à la valeur réelle de la superficie du terrain; c) que, par conséquent, le résultat le plus précis qui puisse être énoncé d\u2019une manière justifiable quant à la solution de ce problème type est 10,417 mètres carrés, en ayant soin de spécifier que cette quantité renferme une erreur possible de #11 mètres carrés.d) que si l'importance du problème justifie une précision moindre, la valeur moyenne trouvée, c\u2019est-à-dire 10,416.75, peut être arrondie pour indiquer un résultat de 10,420 mètres carrés; e) que s\u2019il était nécessaire de déterminer cette superficie plus exactement, il faudrait d\u2019abord que les mesures des côtés du rectangle soient faites avec une plus grande précision.Ces quelques considérations démontrent donc clairement qu\u2019il faut user de circonspection dans l\u2019usage et l'interprétation des 597 nombres qui se rapportent aux questions de mesures.Il Distinction entre « nombres abstraits » et « nombres concrets » Il est opportun de rappeler ici la distinction fondamentale qui existe entre les « nombres abstraits » et les « nombres concrets »: les premiers sont des nombres purs ne comportant aucune idée d'unités; les seconds, au contraire, sont rattachés intégralement à des unités dont l\u2019espèce ou la nature est exprimée.Ainsi, 8, 17 et 42, sont des nombres abstraits, tandis que 8 personnes, 17 grammes, 42 pieds, sont des nombres concrets.II! Distinction entre « mesures » et « dénombrements » Les nombres concrets peuvent se rapporter soit à des mesures, soit à des dénombrements.Pour les fins de la présente étude, il y a lieu de bien distinguer ces deux catégories de nombres concrets.Mesurer, c\u2019est comparer deux grandeurs entre elles en prenant l\u2019une d\u2019elles comme base de comparaison.Dénombrer, c\u2019est compter ou recenser le nombre des unités ou parties qui constituent une totalité.Or, si une mesure ne peut être effectuée sans erreur, il se trouve par contre qu\u2019un dénombrement peut être exécuté exactement.En conséquence, il ne faut donc pas confondre « mesures » et «dénombrements) car ce qui a déjà été énoncé et ce qui sera dit dans la suite de cette étude au sujet de l'exactitude et de la précision dans les calculs numériques ne s'appliquent généralement pas aux cas des dénombrements.Il est bon de noter ici que dans le langage des mathématiques les nombres concrétisés sont généralement désignés par les expressions « valeurs numériques », « quantités numériques », « mesures », etc.Cependant, puisque la présente analyse ne concerne pas les nombres concrets relatifs aux dénombrements, nous conviendrons que les expressions: valeurs, valeurs numériques, quantités, quantités numériques et mesures, se rapporteront exclusivement aux nombres concrets concernant les mesures.IV Distinction entre les quantités numériques concernant des mesures Les quantités numériques concernant des mesures peuvent être classées selon leur provenance dans l\u2019une ou l\u2019autre des deux catégories suivantes: a) les valeurs observées, c\u2019est-à-dire celles qui proviennent de mesures ou observations faites; 598 b) les valeurs déduites, c\u2019est-à-dire celles qui résultent de calculs numériques basés sur une ou plusieurs valeurs observées.Ainsi, dans l'exemple précédent, les longueurs des côtés du terrain rectangulaire sont des quantités numériques de la catégorie des valeurs observées, tandis que la superficie calculée de ce terrain est une quantité numérique de la catégorie des valeurs déduites.V Distinction entre « erreurs » et « fautes » Le fait que toute valeur numérique concernant une question de mesures comporte toujours un certain degré d\u2019approximation ou une certaine erreur ne constitue pas une excuse pour les fautes ou bévues qui peuvent être commises dans l\u2019exécution ou l'interprétation des calculs numériques dont cette valeur est la base.Il est donc opportun de remarquer qu\u2019en mathématiques appliquées une nette distinction est faite entre les significations respectives des termes erreurs et fautes.Le mot « erreur » est réservé exclusivement pour désigner l\u2019écart entre la valeur exprimée par un nombre ou quantité numérique et la valeur exacte de la grandeur qui est l\u2019objet de ce nombre.Quant au mot « faute », il sert à qualifier les bévues ou maladresses dont l\u2019observateur ou le calculateur est responsable.Y a-t-il lieu de préciser que l'ignorance, la négligence, le manque de méthode et de soin sont les causes fondamentales des fautes dont il est question ici ?VI Classification des mesures Du point de vue exactitude, on peut distinguer principalement cinq catégories de mesures, à savoir: 1° les mesures grossiéres; 2° les mesures ordinaires; 3° les mesures de précision ; 4° les mesures de grande précision ; 5° les mesures de très grande précision.Pour ce qui a trait aux mesures ordinaires, signalons qu\u2019elles peuvent généralement être effectuées avec une erreur de 1 dans 1000, c\u2019est-à-dire une erreur de plus ou moins 1 dans le quatrième chiffre.Quant aux mesures de très grande précision, tels que les étalonnages officiels, on parvient à les réaliser avec une erreur réduite à moins de 0.000002 de pouce par pouce.VII Constitution d'une quantité numérique Les caractères ou symboles numériques appelés chiffres et utilisés par les peuples November 1949, TECHNIQUE anime ajouter all me valeur sut ttude ttude chifres COmnuE, Vi th jus \u201c de civilisation occidentale pour représenter les nombres de leur système décimal de numération sont au nombre de dix; nommément: 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 0.L'idée de base de ce système de numération est aussi simple qu\u2019ingénieuse et féconde en résultats; elle consiste essentiellement à attribuer à chacun des caractères ou symboles précités non seulement une valeur absolue, mais en outre une valeur de position.On peut encore distinguer deux parties principales dans les nombres: la partie entière et la partie fractionnaire ou décimale.Chez certains peuples, ces deux parties des nombres sont déterminées par un point, tandis que chez d\u2019autres une virgule est utilisée à cette fin.Le zéro, qui effectivement constitue la clef de ce système de numération, n\u2019est pas arithmétiquement parlant un chiffre comme les autres; certains auteurs vont même jusqu\u2019à l\u2019exclure de la série des chiffres significatifs.Quant à nous, nous considérons le zéro comme un chiffre qui peut présenter des particularités spéciales au point de vue signification.Enfin, à la lumière des considérations faites précédemment, nous pouvons déjà ajouter qu\u2019une valeur numérique relative aux mesures, et plus particulièrement une valeur déduite, peut être composée comme suit: un ou plusieurs chiffres dont l\u2019exactitude est certaine, un chiffre dont l\u2019exactitude est incertaine et un ou plusieurs chiffres dont l\u2019exactitude est nulle ou inconnue.VIII Définition des chiffres d'une valeur observée ou déduite La graduation d\u2019un voltmètre!, illustrée par le schéma ci-contre, comporte les divisions et subdivisions suivantes: (a) des divisions primaires pour des intervalles de 1! Le principe et la matière essentielle de cette démonstration ont été puisés dans l\u2019ouvrage \u2018Basic Mathematics for Engineers\u201d par P.G.Andres, H.J.Miser et H.Reingold, (John Wiley and Sons, Inc, 1944) et sont reproduits ici avec la permission apéciale des auteurs et de l'éditeur.TECHNIQUE, Novembre 1949 A ENN 50 volts; (b) des divisions secondaires pour des intervalles de 10 volts; (c) des divisions tertiaires pour des intervalles de 5 volts.Supposons qu\u2019une lecture préliminaire soit faite sur cet appareil en ne tenant compte que de la division secondaire et supposons que cette lecture soit 220 volts parce que l\u2019aiguille, dans sa position, est plus rapprochée de 220 qu'elle ne l\u2019est de 230 ou de 210.Quelle que puisse être la précision d'une nouvelle lecture de cette mesure, nous pouvons affirmer dès maintenant que dans E =220 volts, le chiffre « 2 » de l\u2019ordre des centaines ne sera pas modifié.En conséquence, nous pouvons qualifier ce premier chiffre de « chiffre exact ou certain », ce qui nous conduit à la définition que voici: D'une manière générale, on appelle « chiffre exact ou certain ») d\u2019une quantité numérique observée ou déduite, tout chiffre de cette quantité qui ne pourrait être modifié par aucun raffinement de précision.Puisque E=220 volts signifie une valeur de E plus rapprochée de 220 que de 210 ou de 230, un raffinement de précision pourrait déceler une valeur de E comprise entre 215 et 225 et, comme conséquence de cette plus grande précision, le chiffre « 2 » de l\u2019ordre des dizaines dans E=220 volts est susceptible d\u2019être remplacé par «1 », tandis qu\u2019un chiffre quelconque pourra se substituer au «O0 » de l\u2019ordre des unités.Nous pouvons donc conclure que dans E = 220 volts, le chiffre « 2 » de l\u2019ordre des dizaines est un chiffre incertain et que le chiffre «O0 » de l\u2019ordre des unités est un chiffre que nous appellerons « chiffre inconnu » parce qu'il n\u2019a qu\u2019une chance sur dix d\u2019être exact.D\u2019où la définition suivante: D'une manière générale, on appelle « chiffre incertain » et « chiffre inconnu » d\u2019une quantité numérique observée ou déduite tout chiffre de cette quantité qui pourrait être changé par suite d\u2019un raffinement de précision.599 Telle que faite, la lecture E=220 volts comprend donc les chiffres suivants: 220 volts chiffre chiffre chiffre certain incertain inconnu Supposons maintenant qu\u2019une nouvelle lecture du voltmètre soit faite d\u2019une manière plus précise en estimant à l'unité près la valeur indiquée par l'aiguille.Soit E = 224 volts cette nouvelle lecture.E = 224 volts signifie que la valeur exacte de E est plus rapprochée de 224 qu'elle ne l\u2019est de 223 et de 225.Quelle que puisse être la précision d\u2019une nouvelle lecture du voltmètre, nous pouvons dans ce nouveau cas affirmer que dans E=224 volts, le chiffre « 2 » de l\u2019ordre des centaines et le chiffre «2» de l\u2019ordre des dizaines ne pourront pas être modifiés; ces deux chiffres sont donc « certains ».Quant au chiffre «4 » de l\u2019ordre des unités il est incertain puisqu\u2019un nouveau raffinement de précision pourrait déterminer une valeur de E comprise entre 223.5 et 224.5.En résumé, la lecture E = 224 volts comprend les chiffres suivants: 224 volts chiffres chiffre certains incertain IX Définition des chiffres significatifs d'une quantité numérique Des considérations précédentes il ressort clairement que l\u2019idée de précision relative d\u2019une valeur numérique se rapportant à une question de mesures est essentiellement représentée par les chiffres significatifs que comporte cette valeur.On appelle « chiffre significatif ») chacun des chiffres certains et le chiffre incertain d\u2019une quantité numérique observée ou déduite.On conçoit évidemment que les chiffres inconnus ou inexacts d\u2019une quantité numérique observée ou déduite n\u2019ont aucune signification relativement à l\u2019idée de précision représentée par cette quantité.D'après notre définition des chiffres significatifs, nous pouvons dire que dans la quantité E=220 volts il y a deux chiffres significatifs: à savoir, le chiffre « 2» de l\u2019ordre des centaines qui est un chiffre certain et le chiffre «2» de l\u2019ordre des 600 La dizaines qui est un chiffre incertain.Sachant que dans cette quantité l\u2019erreur maximum peut être de +5 volts, nous constatons que cette erreur maximum, en plus ou en moins, est égale à la moitié de l\u2019ordre décimal du chiffre incertain.En effet, dans ce cas l'ordre décimal du chiffre incertain est celui des dizines, d\u2019où: 5 volts (erreur maximum) = 10 (ordre des dizaines) x 5 De même, nous reconnaissons que la quantité F=224 volts comprend deux chiffres certains « 2 » et «2 » ainsi qu'un chiffre incertain «4 ».Elle comporte donc trois chiffres significatifs.Dans ce cas, l\u2019ordre décimal du chiffre incertain, «4 », est celui des unités, d\u2019où: 0.5 volts (erreur maximum) = 1 (ordre des unités) x 14 À la lumière de ces considérations on peut énoncer la règle suivante laquelle peut servir de critérium dans la recherche des chiffres significatifs d\u2019une quantité numérique observée ou déduite: Un chiffre est significatif si l\u2019erreur maximum, en plus ou en moins, de la quantité numérique dans laquelle il se trouve est moindre ou au plus égale a la moitié de l\u2019ordre décimal représenté par la position de ce chiffre dans ladite quantité numérique.Cette règle peut aussi être énoncée comme suit: erreur maximum de la quantité numérique en plus ou en moinsf ordre décimal du dernier chiffre significatif Ainsi dans x = 30,200 pieds, nous pouvons admettre que la valeur exacte de «x » est comprise entre 30, 150 et 30,250, soit une erreur maximum de +50 pieds, d\u2019où: 50 (erreur maximum) x2 = 100 (ordre des centaines) et, d\u2019après cela, on peut conclure que la quantité x=30,200 pieds comporte trois chiffres significatifs; à savoir 3, 0 et 2.Les deux premiers de ces chiffres sont des chiffres certains; le dernier est un chiffre incertain.x 2= X Nombres arrondis Reprenons l'exemple x= 30,200 pieds, une quantité numérique qui, comme on le sait, peut représenter l\u2019une ou l'autre des trois valeurs suivantes: a) une valeur comprise entre 30,150 et 30,250; ce qui fait que dans 30,200, il y a trois chiffres significatifs: à savoir, 3, 0 et 2; b) une valeur comprise entre 30,195 et 30,205; ce qui implique que quatre November 1949, TECHNIQUE dé - 40 0 ig a di (\u20ac 4 ont été fé fe [yal (ee pes x ells 0 s'ensuit ! chifies \u20ac valeur, précis g'indice- de com; Ja quar\u201d des ea remplir manqué X va sgnfea Pus: ats Constit mesure est Er signe née de: srstème sue, Ç decimal Ang, comport der longue centimé 6310 i 6.1 M 05 0065; C5; Am tif Tire ag Si être Ir * Mesyp Wn; 0 Peut Du 2 des Mm Tag an ve est moitié ar hh Jui antité loncée vos est + une ue ha trois dl 1 des hire des chiffres de 30,200 sont significatifs (3,0, 2 et 0); c) une valeur comprise entre 30,199.5 et 30,200.5; ce qui signifie que les cinq chiffres de 30,200 sont significatifs.Ces considérations indiquent que lorsqu\u2019on se trouve en présence d\u2019un nombre qui a été arrondi, c\u2019est-à-dire un nombre dans lequel certains des derniers chiffres ont été remplacés par des zéros, il faut user de jugement et de circonspection dans l\u2019analyse des chiffres significatifs.Une valeur arrondie telle que 30,200 pieds pouvant représenter trois valeurs réelles ou trois exactitudes différentes, il s\u2019ensuit que pour déterminer le nombre des chiffres significatifs contenus dans une telle valeur, il faut connaître par ailleurs la précision propre au cas considéré.À défaut d'indication spécifique, il y a toujours lieu de comprendre que les zéros qui terminent la quantité numérique ne comportant que des entiers ont pour seule fonction de remplir les places des ordres décimaux manquant.XI Invariabilité du nombre des chiffres significatifs d'une quantité numérique donnée Puisque les chiffres significatifs d\u2019une quantité numérique observée ou déduite constituent l\u2019indice de la précision de la mesure représentée par cette quantité, 1l est évident que le nombre des chiffres significatifs d\u2019une quantité numérique donnée doit-être invariable, quel que soit le système des unités de mesures utilisé et, par suite, quelle que soit la position du point décimal dans le nombre en question.Ainsi, les diverses quantités suivantes comportent toutes trois chiffres significatifs et se rapportent toutes à une seule et même longueur mesurée avec une précision de 1 centimètre près: 6,570 millimétress 657 centimètres 65.7 décimètres 6.57 mètres 0.657 décamètre 0.0657 hectamètre 0.00657 kilomètres À propos de l\u2019invariabilité du nombre des chiffres significatifs d\u2019une quantité numérique donnée, il y a lieu de considérer le cas suivant qui, pour quelques-uns, peut être une source d\u2019ambiguité.Soit deux mesures « Xx » et «\u20ac y » dont la précision est un millième de pouce près: x = 1.003 pouce y = 0.003 pouce Considérant que dans la quantité «x » quatre chiffres sont reconnus significatifs, on est quelquefois porté à conclure que la trois chiffres significatifs: 6, 5, 7 TECHNIQUE, Novembre 1949 quantité © y ») comporte également quatre chiffres significatifs.Il n\u2019en est pas ainsi cependant, car dans y=0.003 pouce, les zéros n\u2019ont aucune valeur significative et leur seule raison d\u2019être est de permettre la localisation du point décimal.Par conséquent cette mesure ne comporte qu\u2019un chiffre significatif, ©3».Pour mieux se rendre compte de ce fait et pour vérifier cette affirmation, il suffit de changer comme suit le système d\u2019unité de la mesure: x= 1.003 pouce quatre chiffres = 1,003 millièmes de pouce significatifs y =0.003 pouce un chiffre = 3 millièmes de pouce [significatif XII Reconnaissance des chiffres significatifs Nous avons vu que dans une quantité numérique observée ou déduite les chiffres significatifs sont: (a) les chiffres certains et (b) le chiffre incertain qui s\u2019y trouvent.Nous avons vu aussi que dans une quantité numérique observée ou déduite on peut déterminer la position ou l\u2019ordre décimal du chiffre incertain, c\u2019est-à-dire du dernier chiffre significatif, en multipliant par 2 l'erreur maximum en plus ou en moins de la quantité numérique en question.Considérons maintenant les quelques principes suivants qui sont de nature a faciliter la recherche et la reconnaissance des chiffres significatifs d\u2019une quantité numérique donnée: 1° Pour compter le nombre des chiffres significatifs d\u2019une quantité numérique donnée, on procède de la gauche vers la droite en commençant par celui des chiffres qui, étant autre que zéro, est le plus à gauche dans le nombre.Exemple no 1 30562 1110 12 3 4 5 ~ cing chiffres significatifs Exemple no 2 0.000850 | 123 \u2014 trois chiffres significatifs 2° Lorsqu\u2019avec une véritable raison d\u2019étre l\u2019un quelconque des chiffres autres que zéro se trouve dans une quantité numérique, ce chiffre est toujours significatif.3° Tout zéro qui, avec une véritable raison d'être, se trouve dans une quantité numérique est significatif dans les cas suivants: 601 iii oiet sat TES EE EE EN A EEE TES a) s\u2019il est intercalé entre des chiffres J 470.significatifs; exemples: 305.62, 3002; ®W b) si, étant situé à la droite du point décimal, il est également situé à la droite d\u2019un chiffre significatif autre que zéro; exemples: 300.0, 0.00500; c) si, par ailleurs, il est clairement indiqué comme étant significatif.(Il § s\u2019agit ici plus particulièrement du cas À des nombres complétés ou arrondis; I exemple: 3,997 qui arrondi forme 4000, : avi 7 il est reconnu, par convention, que les chiffres significatifs de ces quantités Fy i doivent être groupés dans le facteur M qui les exprime expressément.Exemples: 9.3 x 107 Deux chiffres significatifs; 9 et 3 7.00 x 105 Trois chiffres significatifs: 7,0 et 0.; un nombre considéré comme ayant quatre 4 ar $ chiffres significatifs.Pour plus de détails | > vs ! tf à ce sujet, revoir l\u2019article numéro 10, 4 tl { 3 « Nombres arrondis ».: i the À 4° Dans le cas de la forme M x 107 JE j utilisée pour exprimer scientifiquement Pa 3 les quantités numériques considérables, ve Jt was lence ® te ea! lier, We the 18h ~~ ie atoms Of eritus, We puts This it nature ¢ 1 1 n\u2019y à pas de problème qui wait Ng ADION & MARION [22 : sa solution il 1 ; ld 3 FONDÉE EN 1892 itis : e very eu À Knowled i I li arom 1 \u201d Hi | | Is uses, 0 ail ait i » il Ww Ce The: solar large de 5 the § about th réatre ut the S e Charpentes Métailiques vu | RAYMOND A.ROBIC they | @RD & CIE, LTÉE J.ALFRED BASTIEN Bi sition gratuitement Ll Un personnel expert à votre dispo- | li id 9 Ingénieurs-Entrepreneurs - 602 November 1949, TECHNIQUE Ein, br: tty À 4700 rue Iberville WW Deg 4 MONTREAL 761 O.,rue Ste-Catherine fd 1 Montréal The A ps ATOMS AND ATOM SMAS WU ru the discovery of radioactivity man stood on the threshold of a new age\u2014in a sense a schizoid age.For he was now in the position of having wrested from nature her deepest secrets.With the energy at his command he could conquer all disease or he could destroy all mankind.This contradiction symbolises the split personality of our times.Early history of the Atom It was a great step in the history of science when the atom was conceived by the early Greeks.Two thousand years later, with the development of science in the 18th and 19th centuries, the atomic hypothesis was tested and verified.But the atoms of Dalton, like the atoms of Democritus, were small round hard impenetrable particles\u2014the ultimate particles of matter.Thus it was precisely the discovery of the nature of radioactivity that brought into our knowledge the inner world of the atom\u2014a universe of its own, much more full of space than of substance, but of such infinitesimal proportions as to make its very existence inconceivable.The atomic knowledge of the 20th century is focused around this inner world, its structure and its uses.First, let us consider the structure as it is known today.20th Century View of the Atom The atom may be likened to a miniature solar system.In the centre is a relatively large dense body called the nucleus which is the sun of our solar system.Whirling about this nucleus, in definite orbits and at relatively great distances from the nucleus, are the tiny planetary electrons.These are negatively charged particles and remain in their fixed orbits due to an equilibrium between their kinetic energy (a result of their great speeds) and the forces of attraction between the negative charges of the electrons and the positively charged nucleus.These electrons have a mass of 1 about 1838 of the hydrogen atom.The nucleus itself is made up of two types of particles\u2014protons and neutrons.TECHNIQUE, Novembre 1949 ERS byIF.H.KNELMAN, B.A.sc The proton is a particle having a single positive charge and a mass approximating the hydrogen atom.The neutron is a neutral particle composed of a proton and an electron and has a mass about the same as that of the hydrogen atom.There are 92 known elements and their nuclei possess from one to ninety-two protons\u2014hydrogen being the lightest, having one proton in its nucleus, while uranium, the heaviest, has ninety-two.The number of free protons in the nucleus is called the atomic number after Mosely.Since all atoms are electrically neutral, the number of planetary electrons will equal the number of nuclear protons.The neutrons, on the other hand, do not follow a regular pattern but help to make up the mass of the atom.Several important features should be noted in connection with atomic structure.Firstly should be noted the relatively great spaces between the outer planetary electrons and the relatively massive, solid nucleus.Secondly, virtually the entire mass of the atom lies in the nucleus.Another feature to be noted is the strong electrical field that exists between the electrons and the nucleus.The strength of this field tends to increase with the nuclear charge and decrease with the distance from the nucleus.Radioactivity\u2014a Source of Atomic Knowledge We have indicated that the knowledge of the nature of radioactivity was primarily responsible for our deductions concerning atomic structure.What is this phenomenon of radioactivity.Certain heavy elements, like radium and uranium, undergo spontaneous radioactive changes, that is, they liberate certain particles of matter while themselves changing into new elements.It has been possible to identify these radiations due to the differences in the masses, electrical charges, and velocities of the emitted particles.In general there are three kinds of radiations from radioactive substances\u2014 603 EEE ne a Uri \u201cil beta radiations, alpha radiations and gamma radiations.The beta rays are made up of negatively charged particles, mainly electrons.The alpha rays are made up of positively charged particles which are no more than Helium ions or nuclei.These alpha particles possess two protons and two neutrons giving them a double positive charge and a mass of four.Finally, the third type of radiation\u2014gamma radiation\u2014 does not consist of charged particles but is an energy radiation.It may be likened to very minute light waves.Not all of these forms of radiation are emitted by the atoms of any one element.The exact time when one given atom of a radioactive element will disintegrate cannot be specified.However, the laws of statistics may be applied and it then becomes possible to say with a high degree of accuracy the time taken for one half the quantity of any radioactive substance to have disintegrated.For example, this half-life for radium is 1690 years.It is interesting to note that so far no human contrivance has been able in any way to affect the rate of radioactive disintegration.The nature of alpha radiation is very well understood, and alpha particles are known to reach a velocity of 45,000,000 miles per hour.Beta radiation, on the other hand, is not so well understood.While it is considered that the alpha particle exists as an independent unit in the nucleus, it is thought that neutrons somehow can be transformed to protons in the nucleus thus releasing an electron.The emission of a beta particle or electron results in the formation of a new element, since a proton is released raising the atomic number by one.The loss of an alpha particle results in an atomic number which is lower by two, since there are two protons in the alpha particle.Here, in this latter case, there is also a loss of four in the mass of the atom, whereas the removal of a beta particle does not affect the mass.The First Artificial Transmutation Up to the first two decades of the 20th century only nature had been able to transmute elements.However, in July 1919, Rutherford performed the first artificial transmutation.Like most of Rutherford\u2019s experiments this involved a very simple procedure.A radioactive source of alpha particles was placed in a box, closed at one end with a thin silver foil which the particles could easily penetrate.Beyond the silver foil there was a screen of zinc sulphide which acted as a recorder of 604 \"alpha particle impacts.Enough layers of tin foil \u201cwere used to absorb all alpha Ji od particles.When the box was filled with qo © dry nitrogen, scintillations appeared on the y¥ « zinc sulphide screen indicating that a Jum particle of greater penetrating power had § af been produced.Rutherford found that the # particles thus produced were protons and js #® their existence could only be explained by ml.the transmutation of the nitrogen.The jj expulsion of the protons from the nitrogen pt?nucleus would, of course, result in an atom ah @ with a new atomic number\u2014and thus an pd entirely new atom.To quote Rutherford prot © himself :\u2014\" \u201cWe must conclude that the feoa® nitrogen atom is disintegrated under the fe intense forces developed in a close collision yes} with a swift alpha particle, and that the (ih! hydrogen atom (really a nucleus of hydro- pg: gen or a proton F.H.K.) which is liberated ;quun formed a constituent part of the nitrogen yi wi nucleus.\u201d toexpel is that © by te £ The add snes Of The Theory and Technique of Artificial Transmutation The particles given off by nuclear disintegration may also serve as invader particles as evidenced by Rutherford\u2019s oe artificial transmutation of nitrogen.The tat nucleus of the nitrogen atom absorbed an ole i alpha particle of mass four and ejected a gn.proton of mass one.Thus there is an el overall increase of three in its mass giving i it an atomic weight of seventeen.Since be ov it has an overall increase of one proton, the Mosely atomic number becomes eight va a making the new element an isotope of |\" ?oxygen.oo The use of the alpha particle in trans- #1 mutation has the advantage that it is hort readily available from radioactive sub- 2 stances.A disadvantage, however, is that te mu it tends to be too heavy to enter most snl pr nuclei.A more efficient missile for nuclear J IX penetration is the proton.It is smaller als and has only a single charge.It must \u201cni be understood that the significance of these te prob particles being charged is that this provides \u201c0 à a method of creating artificially the terrific Whi velocities at which they must travel in eid order to make their penetrating power I efficient.It is precisely for this reason La that the neutron would be difficult to use Yt in spite of the obvious advantage of its en not being repulsed by the electrical force Hag around the nucleus.Wee A really excellent particle possessing i some of the properties of both the proton tir and the neutron is the deuteron which is ue the nucleus of heavy hydrogen or deute- ip rium.This nucleus has one proton and one } es ¥ November 1949, TECHNIQUE Miler imal erfords \u201c2, The crbed an \u201cacte à tha gig \u2026 Since non, the & eight cage of ir at Its we sil ri that ar mt r nuclear smaller Jt must of a aromidé è ter rave I ; omer 5 eal ko a of Ib of fore assis e pol which § f qeuté- dot sa neutron.Possessing a single charge it can be acclerated and directed towards a nuclear target and moreover, under the proper conditions, the deuteron breaks up into its component parts supplying a neutron for penetration to the target.In general terms, the method by which these projectile particles are able to cause a nuclear rearrangement of the target is as follows.The additional energy contributed by the invading particle excites the nuclear target causing it to eject other particles which may be alpha particles, neutrons or protons, etc.The outgoing particle absorbs the excess energy of the excited nucleus.~ The whole process takes place instantaneously.With neutron penetration, the nuclear target usually gives out its excess energy as gamma radiation since the neutron does not usually possess enough initial energy to expel a heavy particle.All that happens is that the projected neutron is absorbed by the nuclear target with relative ease.The additional energy is dissipated by a series of consecutive collisions transmitted from one particle of the nucleus to another.Bohr, the nuclear physicist, uses the illustration of a marble rolling down an incline into a saucer of other marbles.The energy of the rolling marble is dissipated due to distribution among the marbles inside the saucer.Neutrons can be provided as projectiles since certain substances like beryllium, when bombarded with alpha particles, will emit neutrons.Of course a basic requirement for nuclear disintegration is an adequate supply of bombarding particles travelling at adequate speeds.Also, it should be kept in mind that the nucleus occupies only an extremely small proportion of the entire space of the atom.Actually it is estimated that effective collisions do not occur as often as one for each million bombarding particles.Thus the problem becomes essentially the provision of a much more adequate method of supplying the invader particles.The Cyclotron Earnest Lawrence, a physicist from the University of California, won the Nobel Prize with his discovery of the Cyclotron, by far the most efficient atom smasher in existence.Earlier attempts, like the voltage doubler and the Vande Graaf generator, delivered the enormous voltage necessary for sufficient acceleration of the particles, all in one dose.There were immediate problems such as insulation against sparks, which were difficult to overcome.TECHNIQUE, Novembre 1949 The kind of solution that Lawrence suggested for this problems was to use a repeated application of a much lower voltage, through a series of electrodes.A single voltage of 10,000 volts could be applied repeatedly to accelerate the particles to 100,000 volts.The basic requirement was that the voltage between two successive electrodes be 10,000 volts at the moment when the particle emerged from the first electrode.Once inside the second electrode, the voltage could be applied between the 2nd and 3rd.The successive accelerations would be continued until the particle had attained the desired energy.The problem of course was to keep the voltage and the particle in phase, since the particles are accelerated only as they emerge from one electrode and enter the next.Otherwise they are in field free space and remain unaffected by voltage changes.The main difficulty with this method is the length of the tube, and the complexity of its construction.The ingeniousness of Lawrence's unique solution of this problem is a wonderful illustration of how the most intricate problems may have the most simple of solutions.Lawrence's solution is based upon the fact that charged particles travel in circular orbits under the influence of a strong magnetic field.The essential parts of the cyclotron are two large hollow, semi-cylindrical electrodes, called dees, since their cross section is shaped like the letter \u201cD\u201d.These dees are usually made of copper and may be likened to a circular pill box which has been cut across a diameter.These two sections are separated by insulating material.An oscillating voltage is applied to these electrodes so that the particles are accelerated each time they leave one electrode and enter the other.In other words, at any moment one of the electrodes is positive and the other negative.A positively charged particle will be attracted by the negatively charged electrode dee, and repelled by the other.As the particle reaches the gap between the two electrode sections, the charge on the electrodes is reversed, causing the particles to accelerate.The two electrodes are placed in a vacuum-tight metal box which is put between the poles of a huge magnet.Since the charge is reversed each time the particle crosses the gap between the two electrodes, the accompanying gain in voltage makes it more difficult for the magnet to force the particle into a circular 605 RE PROC POP E path.Thus its path becomes a spiral of ever-increasing radius and acceleration.As in the linear accelerator, the particles are not affected by any change in voltage while travelling inside the dee, since this is field-free space.Only when they emerge into the space between the dees and enter the intense electrical field there can they be accelerated.The question of supplying the alternating voltage necessary to run a good-sized cyclotron is a difficult one.This voltage enters by a transmission line inside the insulating supports of the dees.The power requirements are enormous.In the Cavendish cyclotron at Cambridge, England, the voltage alternates from dee to dee, 12,000,000 times per second.This represents a frequency of 12 megacycles and a wave length of 25 meters.The power required is more than 100 kilowatts.Unlike radio transmission, the problem is to keep the power on the electrodes.Cyclotrons vary in size.Lawrence has built a 37 inch one operated by an 85 ton magnet.It can produce deuterons with energies of about 8,000,000 volts.The Cyclotron at the Cavendish Laboratory is a 36 inch one but produces 9,000,000 volt deuterons.Lawrence has also completed a 60 inch cyclotron in California with a 220 ton magnet.It produces deuterons with an energy of 16,000,000 volts.As previously mentioned, the dees are contained in a large brass pill box with a heavy steel top to enhance magnetic action.These tanks are so heavy that the removal of the top requires a crane.The electrode supports pass right through the walls of the outer tank.The whole tank must be under vacuum, since pressure tends to produce particle collisions with ensuing loss of energy.All joints must be sealed by rubber gaskets and must be airtight.In order to produce particles for accelera- WwW A MONTREAL = ARMATURE | K = $ Pour vos problèmes de moteurs, générateurs et transformateurs électriques.Consultez LA FIRME MONTREAL ARMATURE WORKS, Limited 276, rue Shannon MA.2306 MONTREAL 606 tion, a hot filament is used.This rests on the floor of the case between the dees in the centre of the tank.The emitted electrons are initially accelerated by an electrical field applied between the filament and the case.The deuterons, which are the actual projectile particles required, are formed by allowing the electron beam from the hot filament to hit heavy hydrogen gas atoms admitted inside the tank.These then proceed on their long spiral journey inside the dees.The final problem is to focus the beam of particles emerging from the cyclotron so that it may be directed at a small target.In the early cyclotrons, it was necessary to cause the particles to deviate from their normal spiral trajectory and proceed towards the target.This was done by the use of a deflector which was itself an auxiliary negative electrode, so that it could pull the positively charged nuclei away from their spiral path.They could then pass through a window in the dee and proceed towards the target.Some particles which were not pulled through the window in the dee, hit the dee itself, and generated enormous quantities of heat.Thus, a thin plate of heat- resistant metal like Molybdenum was substituted for the copper of the dee near the window.The more modern cyclotrons have their targets right inside the main casing.An actual target chamber kept under separate vacuum is welded onto the tank wall.Various targets may be independently inserted into this chamber without interfering with the main vacumn.The deflectors in these cyclotrons require voltages up to 100,000 volts.Precautions must be taken by cyclotron workers to ensure that they do not suffer exposure to harmful rays.Usually neutrons are produced from the deuterons striking the copper walls of the dees.Protection against these rays is afforded by surrounding the cyclotron tank with thick walls of water in heavy tanks.Besides this, the controls are usually kept in another room, away from the cyclotron.Considering the enormous voltage available from the cyclotron it is clear that here we have by far the most powerful known atom smasher.Although the principle under which this instrument operates is simple, nevertheless its construction involves great technical achievments.Thus it is not difficult to understand that the wild dreams of the Alchemists could only become a reality today.November 1949, TECHNIQUE ! Ei [iS pus égysténels 1 convient Ll de pro puis pachine 3 Loge } On s ide qisme di aussi dar sopra f pois : if, Pie fesson, avantage.forme eoué \u20ac resort moivère de 10 ?pendant ang to: heures \u20ac: Bogle Comm Teor p celui de resort | resort d Ee guy lll | Ment à \" Dourvoir Ter QUog le TEmon tint de Tagg ( Gem begs ; hie | Oven | Problème Hg ave their 75 separat x val, gndentiy 32 inter The \u201cze volt 00 ot suËer seutrons sag ection sound: walls of is, te 7 7000 2 avi at here or pe ion IF This hat de A olf clk DE LA MONTRE La montre est sans doute un instrument bien philosophique et bien précieux puisqu\u2019elle mesure la chose la plus mystérieuse du monde: le temps.Aussi il convient qu\u2019on s\u2019arrête quelques minutes et qu\u2019on se place en face de quelques-uns des problèmes qu'ont eu à résoudre les horlogers dans la réalisation de cette machine horométrique.L'organe moteur On se représente assez facilement le cylindre métallique qui actionnait le mécanisme d\u2019une horloge à poids.Mais saisit-on aussi clairement la révolution profonde qui s\u2019opéra dans l\u2019horlogerie quand on remplaça le poids moteur par le ressort moteur.En 1500, Pierre Henlein, serrurier de sa profession, accomplit cette transformation avantageuse.Le nouvel agent avait la forme d\u2019un ruban d'acier assez mince et enroulé dans un barillet.À l\u2019origine, ce ressort plutôt court tenait la montre en mouvement de 12 à 15 heures; aujourd\u2019hui, de 10 à 24 pouces de longueur, il l\u2019actionne pendant une quarantaine d\u2019heures.Il fait ainsi tourner le barillet trois fois en 24 heures et cinq fois avant de se dérouler complètement.Comme on peut le prévoir, le premier ressort posa immédiatement un problème: celui de son action régulière.En effet, un ressort bien armé travaille plus qu\u2019un ressort débandé.On inventa alors plusieurs dispositifs pour régulariser son travail, et entre autres, en 1525, la fusée.Encore fallut-il maintenir la montre en mouvement à l\u2019occasion du remontage et surtout pourvoir le remontoir d\u2019un arrêt afin d\u2019éviter qu\u2019on tende trop le ressort.De nos jours, le remontoir est équipé en fonction d\u2019un effort des plus régulier sur l\u2019organe de transmission c\u2019est-à-dire sur le rouage.Ce dernier ne présente pas trop de problèmes sinon celui de sa solidité et de sa cohérence.Dans une montre, les roues se doivent d\u2019engrener parfaitement d\u2019où le problème d\u2019un usinage extrêmement précis.TECHNIQUE, Novembre 1949 par LUDGER BEAUREGARD, B.A., D.S.E., B.Péd., L.S.P.PROFESSEUR À L'ÉCOLE D'ARTS ET MÉTIERS OCTAVE-CASSEGRAIN L'organe régulateur Le mouvement déclenché par le ressort moteur et transmis par l\u2019engrenage se propose de faire avancer les aiguilles de la montre.Mais sa vitesse tombe sous le contrôle d\u2019un autre organe qui a pour objet de régulariser et de redistribuer le mouvement.Ce mécanisme régulateur se compose d\u2019un balancier, anneau circulaire qui oscille sous l\u2019action d\u2019un ressort spiral.Ce couple balancier-spiral avec l\u2019échappement constitue le cœur de tout l'organisme.À l\u2019encontre du pendule, le balancier a des oscillations dont l\u2019amplitude dépasse beaucoup 180°.En outre, ses oscillations sont plus énergiques que celles du pendule, ce qui empêche la montre de s'arrêter au moindre choc.L\u2019isochronisme est obtenu grâce à la déformation qu\u2019on fait subir surtout à la dernière volute du spiral: en effet, au lieu de laisser le ressort dans sa forme naturelle, on déforme son extrémité selon la loi des courbes terminales.Un couple balancier et spirale de montre mono- métallique fait d\u2019élinvar, alliage dont le coefficient de dilatation est tres faible.607 Au problème de l\u2019isochronisme se rattache celui des variations de température et de leur influence sur les dimensions du balancier et du spiral.Des calculs ont révélé que pour chaque degré d\u2019'échauffement la dilatation d\u2019un balancier en acier produit un retard d'environ une seconde par jour.D'autre part, le même échauffement dilate le spiral d'acier et produit une avance régulière voisine de 1.5 seconde.Ainsi les dilatations sont partiellement compensées mais malheureusement il faut tenir compte de l\u2019élasticité du spiral.Or un spiral d\u2019acier dont la température s\u2019élève d\u2019un degré produit un retard quotidien de onze secondes: une compensation s'impose donc absolument.Deux solutions s'offrent: soit qu'on utilise de l\u2019élinvar pour le spiral, soit qu\u2019on emploie un balancier compensateur, i.e.bimétallique.La compensation thermique ainsi obtenue limite les erreurs maxima à 2 secondes.Mais la température n\u2019agit pas exclusivement sur le système balancier-spiral: elle modifie la viscosité des huiles, ce qui altère la marche de la montre.Après l\u2019essai d'huiles végétales, qui rançissent et se résinént facilement, d'huiles minérales, qui s\u2019évaporent rapidement, les horlogers se servent aujourd\u2019hui d\u2019une huile raffinée qu'on extrait des marsouins: cette dernière, insensible aux variations de température, est considérée excellente.Un autre agent perturbateur, ce sont les secousses.Une montre-bracelet est en effet soumise à toute une gamme de chocs qui va du doux frémissement à la saccade la plus violente.Cependant si l\u2019on n\u2019a pas encore réussi à amortir complètement les secousses qui sèment le chaos dans une montre ordinaire, il existe, par contre, une montre à remontage automatique qui s'en sert avec avantages.Depuis 25 ans, on s'applique à la réaliser en faisant accomplir le travail de 1,500 grammes- centimètres que nécessite le remontage par le mécanisme tout entier; celui-ci est mobile sur des billes minuscules et mis en mouvement par les gestes de l\u2019avant-bras, surtout les rotations autour du coude.Ce sera sans doute la montre de demain.Enfin les nombreuses pièces d\u2019acier du mouvement ne demeurent pas insensibles à l\u2019action d\u2019un champ magnétique; même quand ce dernier est disparu, ces objets agissent comme de véritables aimants.Les occasions d\u2019aimanter sa montre ne sont pas rares: le voisinage d\u2019un moteur, d\u2019un ampèremètre, d\u2019une pendulette élec- 608 trique, d\u2019un outil aimanté y suffisent.Dans un champ d\u2019une dizaine de gauss, l'erreur peut atteindre une minute par jour et si l'intensité voisine 30 gauss, la montre peut s'arrêter.Evidemment ces perturbations sont pratiquement enrayées si le spiral et le balancier sont de matériaux paramagnétiques (élinvar, bronze) mais la véritable solution, c\u2019est d\u2019enfermer le mouvement dans un boîtier en fer doux, qui canalise les lignes de force et forme ainsi un écran magnétique.L'organe distributeur Depuis trois siècles, les horlogers ont inventé au delà de cent échappements dans le but de remplacer l\u2019échappement à verge qui était trop sensible.De ce nombre, quatre seulement méritent d'attirer notre attention: l\u2019échappement à cylindre de Tompion (1695) perfectionné par Graham en 1720, l\u2019échappement duplex de Dutertre (1724) perfectionné par Le Roy en 1759, l\u2019échappement à ancre libre de Mudge (1750) et l\u2019échappement de Pierre Le Roy (1765) appliqué au chronomètre et perfectionné par Earnshaw et Arnold vers 1780.Des quatre, l\u2019échappement à ancre est de beaucoup le plus répandu.Il est formé d\u2019une roue d'échappement avec 15 dents à talon, d\u2019un ancre que les horlogers appellent les palettes et la fourchette.En mouvement, cet ancre permet à la roue d\u2019échappement d\u2019avancer: ainsi entre un tic et un tac, il s'écoule Lé de seconde.Quand l'ancre décrit une oscillation complète, il s\u2019est écoulé 24 de seconde.Par conséquent, l\u2019ancre accomplit 9,000 fois ce cycle d\u2019avant-arrière en une heure tandis que le balancier parcourt, durant ses propres oscillations, un peu plus de 7/10 de mille.L\u2019usinage de ces dernières pièces exige une précision parfaite et même le profane ne peut demeurer insensible devant les prodiges d'endurance que réalisent ces organes.Pensez qu\u2019à sa vitesse ordinaire, le balancier peut faire le tour du monde en moins de 4 ans! Dire que le cœur de votre montre a des pulsations dont le nombre dépasse 157 millions par année! Qui s'arrête à penser que ce petit mouvement, enchâssé dans sa cuvette, déploie tant d'énergie tout simplement pour nous avertir que le temps s'écoule à une vitesse folle?Chef-d\u2019œuvre de mécanique, la montre s'avère avant tout l'instrument philosophique par excellence.November 1949, TECHNIQUE Tapis 06 tie © ie cause.lim dente \u20ac eue des pr Il sagt ul a ir les is Aude [armure un Châss multiool Et pas de la voi TOSI p Et oor des anc rassembl beau, 0 {ily a Jamais à ment de déffaien qu ferai primitifs Pas, dar hut i découpe mot fase da vor dé Le à Deus Te est =: formé 13 dents orlogers ètte En la roue are Un seconde on com- de, Par VO fois > heure durant ols de 5 eue prolate ant les ent C5 dina monde p cœur dont le ang mouvé- déglae ur 70U8 es JE b rumest NOU L'ARTISANAT DU QUÉBEC\u201d par JEAN-MARIE GAUVREAU, D.Sc.P., M.S.R.C., DIRECTEUR DE L'ÉCOLE DU MEUBLE, PRÉSIDENT DE L'OFFICE PROVINCIAL DE L'ARTISANAT ET DE LA PETITE INDUSTRIE (suite) Tapis crochetés précurseurs de l'automatisme! A UCUN problème n\u2019échappe à l\u2019Office Provincial de l\u2019Artisanat et de la Petite Industrie quand l\u2019éducation est en cause.L'auteur a déjà eu l\u2019occasion d\u2019exprimer ce qu'il pense d\u2019une technique canadienne dont les réalisations ne sont pas encore épuisées, à condition de tenir compte des principes que nous venons de poser.Il s\u2019agit du point crocheté.Autrefois, dans toutes nos familles rurales, on fabriquait pour les besoins domestiques des tapis crochetés.Cette technique consiste à tirer à l\u2019aide d\u2019un petit crochet d'acier, à travers l\u2019armure d'une toile de jute, tendue sur un châssis de bois, de minces languettes multicolores de chiffons neufs ou usagés.Et pas un de ces tapis ne ressemblait à ceux de la voisine.Les fermières usaient d\u2019ingéniosité pour en faire un à leur idée ! Et comment ne \u2018pas évoquer à l\u2019examen, des anciens modèles de tapis crochetés rassemblés par l\u2019infatigable Marius Barbeau, combien nos vieilles grand-mères d'il y a cinquante ans et plus n\u2019étaient jamais à bout de ressources.Même naïvement dessinés tous les animaux de la ferme défilaient à tour de rôle en des paysages qui feraient envie à ceux qu\u2019on qualifie de primitifs.Quand la nature ne les inspirait pas, dans un journal plié en quatre ou en huit épaisseurs, ciseaux en main, elles découpaient machinalement d\u2019ingénieux motifs, plus ou moins figuratifs, lorsque les épaisseurs étaient dépliées.Et dire qu\u2019au XXe siécle, on revendique I\u2019honneur d\u2019avoir découvert l\u2019automatisme ! Les temps sont hélas ! bien changés.Depuis qu\u2019on n\u2019a plus d\u2019idées, rançon de 1 Mémoire présenté à la Société Royale du Canada, au congrès de juin 1949, à Halifax.2 Cf, Artisans du Québec, par Jean-Marie Gauvreau, Editions du Bien Public, 1940, pages 83 à 92.TECHNIQUE, Novembre 1949 notre siècle, on les achète en conserve ! Les comptoirs postaux distribuent des modèles standardisés d\u2019une déconcertante banalité.Et dans les expositions locales, d\u2019un coin à l\u2019autre de la province, les mêmes modèles, trop souvent d\u2019un goût douteux, révèlent que nous avons perdu ce sens de l\u2019originalité qui était autrefois l\u2019apanage de notre artisanat domestique.Puis on a tenté de rapprocher la technique du point crocheté, du tableau de chevalet.Plus une tenture crochetée se rapproche d\u2019une œuvre de maître, plus on est satisfait des résultats.Profonde erreur à cause de laquelle, en Europe, il y a deux siècles, l\u2019art admirable de la tapisserie est devenu décadent.Le point de crochet s\u2019exécutant plus rapidement que celui du tapissier, point qui en réalité est un tissage, il est possible d'en tirer des utilisations comme panneau décoratif, tapis de parquet, ou encore pour la garniture des sièges, surtout si l\u2019on tient compte du choix de la matière.Laines fines sur une toile moins grossière afin de donner plus de souplesse au produit fini.Une véritable tapisserie canadienne En assurant une mission de trois mois au Canada au peintre Emile Gaudissard, l\u2019un des artistes les plus réputés dans la confection de cartons pour les manufactures nationales de Beauvais, l'Office Provincial de l'Artisanat et de la Petite Industrie a établi la preuve que la technique du point crocheté pouvait s'appliquer à la confection d\u2019articles dignes du vocable de tapisserie canadienne.Cette preuve s\u2019est accomplie au sein de l'atelier de Georges- Edouard Tremblay, de la Pointe-au-Pic, l\u2019artisan certainement le mieux préparé à recevoir les enseignements du Maître Gaudissard.Sous la direction et la surveillance de celui-ci, une soixantaine de car- 609 tons furent exécutés avec une exceptionnelle habileté, caractère du travail artisanal de Georges-Edouard Tremblay.Remarquable collection acquise par l\u2019Office de l\u2019Artisanat; excellente documentation que l\u2019on ne manque pas de promener à travers la province dans les expositions auxquelles participe l\u2019Office.Sans être aussi fins que certaines productions exotiques, ces spécimens seront une source d\u2019inspiration pour nos artistes canadiens si un jour cette voie les attirait.L'Office a aussi fait l\u2019acquisition de quelques cartons du peintre Charles Daudelin.Comme on le constate, toutes les tendances artistiques peuvent se plier à cette technique et plusieurs d\u2019entre elles s \u2019adaptent mieux que les disciplines les plus traditionalistes, à cause du caractère même des conceptions modernes.Affinité des diverses techniques sous l'égide de l'art L'Office Provincial de l\u2019Artisanat et de la Petite Industrie eût souhaité accomplir davantage depuis sa fondation, surtout en ce qui touche l'amélioration de nos techniques.À mesure que les circonstances le permettront, on projette de s'assurer le concours d'experts en ferronnerie d'art, en maroquinerie et en vannerie, trois disciplines artisanales où nous aurions, suivant les cas, tout ou beaucoup à apprendre ou à améliorer.Si on voulait comprendre que l\u2019art du ferronnier, par exemple, ne consiste pas seulement à fabriquer des volutes presque à froid, ni à reviter deux barres de fer en croisillon, ni à découper une feuille d\u2019érable dans une tôle même si on a conscience d'accomplir un geste patriotique, mais au contraire, à discipliner la matière en des formes les plus fantaisistes par une suite d'opérations à la fois consciencieusement patientes et savantes.Et puis comment ne pas revenir à l\u2019union très intime de toutes ces techniques avec la part qui revient à l\u2019art.Ces aspects de plus en plus préoccupent ceux qui s\u2019intéressent à l\u2019esthétique.La création d\u2019un Comité National de Dessin Industriel, sous l\u2019égide de la Galerie Nationale d'Ottawa, est significative.On veut inciter les artistes à s\u2019intéresser aux applications industrielles; rien de plus naturel que l\u2019art pénètre partout, qu\u2019on fasse appel à l'artiste dans le dessin des articles les plus utilitaires.« Pour faire un produit de qualité, il faut un homme de culture, dit André Siegfried, car la technique ne suffit pas.» Pourquoi pas une belle forme de bijou, de meuble, d\u2019ustensile, de 610 flacon, de carton d'emballage, plutôt que de médiocres projets qu\u2019il faut tout de même étudier avant que de les exécuter ?Et en définitive, l\u2019argent dépensé pour faire vivre les artistes, les créateurs, rapporte au centuple par la qualité et l'exclusivité.L'exemple, qu\u2019au premier rang dans le monde, nous donne à cet égard la France, ne mérite-t-il pas d\u2019être suivi et imité ?Qu'on ouvre les revues et qu\u2019on me dise si, pour faire de la réclame à une marque d'automobile, de boisson gazeuse ou de cigarette, la publicité américaine à trouvé quelque chose de plus original qu\u2019une jolie fille habillée ou déshabillée au choix ! Qu'on fasse la comparaison entre la réclame américaine, sur laquelle, avec notre esprit de latin, nous nous arrêtons à peine, et la publicité française, laquelle presque chaque fois, par ses trouvailles et sa présentation, retient notre attention autant que les articles de fond.Leçons dont nous devrions profiter, un capital que nous seuls pouvons exploiter.L'éducation esthétique du public C\u2019est pourquoi l'Office Provincial de l\u2019Artisanat et d\u2019autres services du gouvernement se sont de plus en plus pénétrés des responsabilités qui leur incombent dans l\u2019éducation esthétique du public dont le goût est trop souvent déformé par les réclames publicitaires, les étalages qu\u2019il a sous les yeux; provocation bon gré mal gré.Dans les expositions artisanales, l'Office a voulu aider les artisans en mettant à leur disposition une équipe de décorateurs et d'artistes pour les conseiller dans l\u2019étalage, la présentation de leurs produits.Et croyez-le ou non, ce n\u2019est pas une mince tâche que de convaincre nos gens qu\u2019une présentation puisse être de bon goût, attrayante, autrement qu \u2019avec le voisinage du papier crêpé ou de la banderole multicolore; artifices qui attirent trop l\u2019attention, tuent l'intention qu\u2019on se propose, c\u2019est-à-dire la présentation et le mise en valeur d'articles dont on désire susciter l\u2019achat; l'application d\u2019une essentielle notion d'économie politique: créer, provoquer le besoin.Pour contribuer à cette éducation, depuis cinq ou six ans, les expositions artisanales reflètent une tenue de plus en plus irréprochable.Même constatation pour les remarquables participations du Service de l\u2019Enseignement Ménager et de l\u2019Enseignement Spécialisé à l\u2019Exposition Provinciale de Québec où des artistes consciencieux sont animés des mêmes préoccupations.November 1949, TECHNIQUE TIOUveme: cons efforts, Omer Tents ou progrs \u20ac 4 Canadia sete ore u (uth pour de À mage.Pt sale ) Intérêts n havent, Parga tie, Ma CES de» AUS ly Madame \u2018le I < Choi! À réclame neal de : quiver rs des ent dans Es dont à var les < quil a mé \u201cOnce à 0: à leur sieurs et \u201cétalage, vs, Et \u201c2 mince 5 qu'une mn gol, yosmage Ce multi : Fatten- Fad me fl ser \u201celle or OQ! Be gil ls sept 8 real Li, ent pat : Se de as En ana Au secours des artisans Mais ce ne sont pas seulement des soucis d\u2019esthétique ou d\u2019ordre éducatif qui animent les membres de l'Office Provincial de l\u2019Artisanat et de la Petite Industrie.Depuis sa fondation, et en plus de l\u2019aide accordée aux expositions, que d'artisans pourraient attester du secours efficace reçu par des enquêtes appropriées, par des conseils d\u2019ordre technique, industriel, commercial, par une surveillance administrative.Plusieurs artisans doivent leur vie ou leur survie, c\u2019est le cas de le dire, à l\u2019action prise à temps, par l\u2019Office, pour les sauver d\u2019embarras de toute nature.L\u2019exposé de ces cas dépasserait l\u2019objet de cette étude.Qu'il suffise de mentionner que l'Office de l\u2019Artisanat, suivant les circonstances, fait appel aux services de nombreux experts qui ] dispensent les conseils et l\u2019aide réclamés aux artisans qui les sollicitent.L'Office de l\u2019Artisanat, en maintes circonstances, a transmis d'importantes commandes aux artisans; il lui arrive même de susciter des entreprises.L'Office de l\u2019Artisanat, depuis ses débuts, a réussi ce tour de force d\u2019établir des contacts très étroits entre les différents services gouvernementaux intéressés aux mêmes problèmes.Il obtient d\u2019eux une collaboration loyale, compétente, désintéressée.Jamais, il ne fait double emploi avec des mouvements existants.Son rôle est de conseiller, de canaliser, de coordonner les efforts.Omettre de mentionner d\u2019autres groupements ou organisations qui contribuent aux progrès de l'artisanat serait injuste.La « Canadian Handicrafts Guild » a été la seule organisation à promouvoir l'artisanat du Québec avant que nous nous réveillions pour de bon.Il convient de lui rendre hommage.Plus récemment, « L\u2019Initiative Artisanale » de Montréal s'est inquiétée des intérêts matériels des artisans, en stimulant la vente, la création de débouchés.La revue « Paysana », sous la direction de sa fondatrice, Madame Françoise Gaudet-Smet, ne cesse de prêcher la bonne parole; signalons \u2018aussi les journées d'études organisées par Madame Smet dans son domaine de Claire- Vallée, non loin de Nicolet, avec l\u2019assistance pécuniaire de «l'Aide à la Jeunesse ».Récemment, après des pourparlers qui ont duré au delà de'deux ans, « L'Association Professionnelle des Artisans du Québec » a vu le jour.Les artisans, conscients de leur majorité, s\u2019unissent pour étudier en commun leurs besoins; ils sont de tous ordres.Il est évident que la voix d\u2019un groupement TECHNIQUE, Novembre 1949 DCS est plus éloquente que les revendications individuelles; on peut attendre beaucoup de bien d\u2019une association de ce genre solidement organisée qui procéderait à l\u2019inventaire et à la classification des artisans professionnels, artisans non seulement approuvés, mais éprouvés, à la centralisation des commandes autant que de l'achat des matières premières.Et pourquoi ne verrait- on pas, un jour prochain, l'établissement d\u2019une centrale où serait présentée, comme il se doit, la collection complète de tous nos produits d'artisanat que nos commerçants apprécient toujours, mais dont ils ignorent les sources d\u2019approvisionnement ?L'assistance accordée par l'Office, à quelques artisans méritants, à l\u2019occasion de trois expositions de «Gift Shows» à Toronto et à Montréal, permet de conclure sans hésitation que l\u2019établissement d\u2019une centrale de ventes s'impose.Les premiers coups de sonde à ce sujet ont été donnés par le Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce, avant la fondation de l\u2019Office, en participant, à deux reprises, a « L\u2019International Women\u2019s Exhibition » au Madison Square Garden, de New-York.Chacune de ces expériences nous apportait la certitude que le problème de notre artisanat n\u2019est pas une question de marché ni de prix, mais une question de production permanente en qualité et en quantité suffisante pour répondre à la demande.Un atelier réputé d\u2019Upton, en Bagot, dont l'Office est fier d\u2019avoir surveillé les premiers pas, est aujourd\u2019hui le fournisseur non seulement des grands magasins canadiens, de l\u2019est à l\u2019ouest du pays, mais aussi d'importantes maisons américaines.Et cette entreprise compte à peine trois ans d'existence ! L'originalité à la base du succès Voilà, une fois de plus, la démonstration éloquente d'un axiome que nous professons depuis plusieurs années malgré le scepticisme de certaines personnes peu familières avec les données du problème: produisons du canadien, disons même, du canadien français, suivant notre esprit, suivant nos traditions, dans quelque domaine que ce soit, et il n'y aura pas de concurrence.Et quand nous rappelons la tradition, cela ne veut pas dire de plagier le passé.La tradition, c\u2019est au contraire une évolution qui doit tenir compte à la fois des possibilités passées, présentes et futures d\u2019où la sentimentalité, la complaisance et le snobisme doivent être bannis.Le gouvernement de la province de Québec a beaucoup fait pour l'artisanat, avons-nous tenté d'établir.Et chacune des 611 initiatives signalées représente, on se l\u2019imagine, des efforts et une action concertés qui ne peuvent être mis en doute.Une nouvelle preuve de la sollicitude du gouvernement à l'égard de l'artisanat, c\u2019est la nomination de M.Paul Gouin, à titre de conseiller technique du Conseil Exécutif de la province, en matière d'artisanat et d'œuvres d'art.C\u2019est une nouvelle qui ne pouvait que réjouir tous les propagandistes du précieux actif national que l'artisanat représente à nos yeux.Nul mieux que M.Paul Gouin n\u2019était préparé à ce rôle.L\u2019un des responsables de notre renaissance artisanale, à l\u2019occasion de deux expositions et de séries de conférences organisées à Montréal, à la Palestre Nationale, en 1932 et 1933, collectionneur averti, chercheur et écrivain qui a taquiné les muses, M.Gouin s\u2019est attaqué aux sérieux problèmes de l'artisanat au point de vue économique.Il n\u2019y a ménagé ni son temps ni son argent.Expérience précieuse qu'il consacrera désormais au service de ses compatriotes.En acceptant cette importante fonction il sait qu'il peut compter sur la collaboration de nombreux amis qui applaudissent a sa nomination.Depuis sa fondation, l'École des Arts Domestiques de Québec, rattachée au Service de l'Économie Domestique du Ministère de l\u2019Agriculture, organise, tous les deux ans, une exposition estivale à l\u2019intention des touristes, au Café du Parlement de Québec.Initiative qui contribue à l\u2019éducation des visiteurs, à susciter la vente dés produits de notre artisanat maintenant disséminés dans des comptoirs de plus en plus nombreux, qu'ils soient coopératifs ou le fruit de l'initiative privée.L\u2019 École des Arts Domestiques, on le sait, a pour mission de dispenser son enseignement dans les cercles de fermières dont on doit l\u2019organisation au corps agronomique de notre province.L'Union Catholique des Cultivateurs compte aujourd\u2019hui ses propres cercles connus sous le nom de Cercles de I'U.C.F.En 1948, I\u2019Exposition du Café du Parlement, d\u2019une exceptionnelle tenue, avait pour thème : « Les possibilités de l\u2019artisanat dans le décor de nos intérieurs ».L'Ecole du Meuble ne pouvait, en l\u2019occurrence, se dérober à l\u2019invitation de participer à une entreprise qui l\u2019intéressait directement.Cette collaboration bien comprise a permis de constater que jamais auparavant on n\u2019avait si hautement mis en valeur les aptitudes artisanales des nôtres.612 Extension du prix de peinture aux arts décoratifs En 1948, le Secrétariat de la Province, désirant récompenser d\u2019une façon tangible les artistes intéressés à l'expansion des arts décoratifs, établissait un système rotatif de « Grand Prix » pour les concours artistiques de la province.Au méme rang que la peinture et la sculpture, la section des arts décoratifs était incluse au nombre des disciplines reconnues.Et pour la première fois des prix étaient accordés au peintre Pellan pour un carton de tenture crochetée; à l\u2019orfèvre Gilles Beaugrand pour un calice d'argent massif, au nœud d'ivoire; à Louis Grypinich, de l'École des Arts Graphiques de Montréal, pour une reliure; a Aline Piché, de I'Ecole des Beaux-Arts de Québec, pour un vitrail.Formule de salut Cet événement marque une étape dans les annales artistiques de notre province; une orientation vers laquelle il faut se tourner avec espoir.Nous avons fait allusion à l\u2019indispensable collaboration de nos artistes pour assurer l\u2019avenir de l'artisanat.Ainsi voulons-nous terminer.Dans tous les pays du monde où l'artisanat et les arts appliqués sont en honneur, les artistes en ont fait leur affaire.La responsabilité de la décadence du XIX° siècle est imputable à l\u2019incontestab'e influence du machinisme, mais aussi au divorce entre les artistes et les artisans.Tout en respectant les formes d'expression qui leur sont chères, nos artistes ont l\u2019impérieux devoir d'assurer de leur collaboration ceux qui comptent sur eux, tous ces artisans attentifs à faire «de la belle ouvrage ».En profitant à juste titre des moyens de subsistance plus nombreux fournis par l'artisanat, les artistes auraient tort de se croire déchus en donnant la main à ceux qui la leur tendent loyalement.Les artistes de réputation internationale se distinguent comme dessinateurs, ensembliers, relieurs, joailliers, orfévres, céramistes, ferronniers.Picasso, le dernier en liste, et non le moindre, ne s'est-il pas récemment tourné vers l\u2019un des arts appliqués les plus anciens et les plus admirables, celui des arts du feu : la céramique ?Souhaitons que bientôt un Salon des Arts Appliqués Canadiens nous apporte la révélation que nous voulons être nous aussi à la hauteur des tâches qui nous sont assignées.L'heure est venue de manifester une intention résolue de nous élever vers des paliers supérieurs.Nombreux sont nos artistes dont l\u2019action s\u2019exerce dans les arts appli- November 1949, TECHNIQUE b (tre 6 a fe cont E castatches qu rade à ja plus Vas Coatrair tombe pas ord: {her ce ea la ash : pores corne des gi 1 Abt is de: : en pleine F de Nouve.peers cherchant tnd qu guages Ge hg F Une réal Î Le sources \u20ac | Dhs de 3 testé k Sie lee cs fn Valeur Tener de Se de Tovinge: fan ge ait all de nog ctisanat, tous les les arts sis en i dela table à Time, nites of formes 8 arts de leur sûr eux, (de la te titre mbreux raid La main on, Les eds bles, is ; \u201cste, el ment les lus Les arts 5 AS AEE sil ges nie pales ysis app NIQUE qués.Ils auraient avantage à grouper leurs œuvres en commun.Un inventaire succinct nous incite à croire que nous possédons tous les concours nécessaires à cet accomplissement.Ainsi nous rendra-t-on peut-être dans un siècle, le témoignage que malgré ses défaillances et ses épreuves, notre époque, suivant l\u2019expression de Maxence Van Der - Meersch, aura contribué, pour la gloire de notre civilisation, à «la lente histoire d\u2019obscures générations d'\u2019artisans-artistes, au fond de leurs échoppes » CO Le radar aide les levés Quatre équipes des Levés géodésiques ont recours aux méthodes électroniques pour établir des points de contrôle dans le nord du Manitoba et de la Saskatchewan.On applique maintenant les principes du radar aux levés géodésiques.C\u2019est probablement la plus vaste entreprise du genre.La neige dans le Nord-Ouest Contrairement à la croyance populaire, il ne tombe pas beaucoup de neige dans les territoires du Nord-Ouest.A cause des basses températures d'hiver, cependant, la neige demeure longtemps sur le sol.La précipitation annuelle de 10 à 13 pouces dans la vallée du Mackenzie comprend de 40 à 50 pouces de neige, soit environ la moitié de la chute normale des Grands lacs, du fleuve Saint-Laurent et des régions du nord de la Nouvelle-Angleterre.L\u2019Abitibi L\u2019Abitibi est l\u2019un des centres aurifères les plus riches de notre pays.Plusieurs mines y sont déjà en pleine exploitation et l\u2019on découvre sans cesse de nouvelles veines.Ingénieurs, géologues et prospecteurs parcourent le territoire en tous sens, cherchant à y découvrir de nouvelles richesses, tandis que çà et là naissent de petites villes, témoignages de progrès, garanties de prospérité au cœur de la grande forêt.Le documentaire Abitibi est une réalisation de l'Office national du film.La richesse hydraulique du Québec La province de Québec est la plus riche en ressources d\u2019énergie hydraulique puisqu'elle contient plus de 32 p.100 de toute l\u2019énergie hydroélectrique enregistrée au Canada selon la statistique publiée par le Service fédéral des eaux et des forces motrices.Elle se classe aussi au premier rang de l'énergie mise en valeur.En effet ses aménagements actuels représentent la mise en valeur de près de 36 p.100 de ses ressources connues.L'initiative chez l\u2019enfant Depuis quelques années surtout, les spécialistes en maladies mentales insistent de plus en plus sur le fait que beaucoup de ces maux sont acquis dès l\u2019enfance.Ils démontrent entre autres, que l'enfant ne peut parvenir à une formation complète que si on lui laisse une initiative, si on l\u2019habitue à décider par lui-même.C\u2019est précisément là le thème d\u2019une récente réalisation dans la série de documentaires produits pour le compte du ministère fédéral de la Santé et du Bien-être, et qui s\u2019intitule: Dépendance.TECHNIQUE, Novembre 1949 \u2019IMPRIMERIE est une industrie complexe qui groupe plusieurs métiers spécialisés.Il faut que le client qui transige avec un imprimeur fasse confiance à ses divers ouvriers.\u2014 Le personnel de nos ateliers est trié sur le volet et familier avec les travaux que nous manipulons.Vous serez toujours satisfait si vous consu / lez LA PATRIE SERVICE DES IMPRESSIONS 180 est, rue Sainte-Catherine Téléphone : LA.3121* Montréal 865 est, rue Ste-Catherine Montréal 613 CILIATE |S for INDUSTRY oa I ./ À 3 ; .taken fo j Transformers manufactured by the La À Canadian General Electric, \u2018\u2018step | moi mé E up\u201d and \u2018\u2018step down\u2019 voltage for ; oo 3 the transmission of electricity.] divoren i CGE-1046 : 0CTEAS ] 3 Jy popula 3 rials nee À country nation\u201d à US.me à The 3 - Ther fo REDUCTEURS DE VITESSE | Ores Wa Le réducteur de vitesse avec engrenages a chevron est une autre machine qui atteste quicksi hautement la qualité des produits Forano.Ces engrenages spéciaux, formés de dents is typle 10 générées sur une machine Sykes, ont été introduits au Canada par Forano, il y a 18 ans.United & iE Ces réducteurs de vitesse sont construits en 36 modéles différents avec des rapports li dat i de réduction allant jusqu\u2019à 200: 1 et des capacités jusqu'à 300 H.P.vet Jad Depuis plus de trois-quarts de ory siècle, Forano est au service de made l\u2019industrie canadienne dans la tons; fabrication des machines de pet: qualité et est une idéale source fom (; 4 d'approvisionnement pour les ars gp ig poulies, engrenages, embraya- Sump i 3 ges, convoyeurs portatifs et Ney Go \"3 stationnaires, élévateurs à go- ¢ A dets, chaînes et roues à chaîne, The 0 moteurs, accessoires pour mou- Stats À lins, etc.ler 1 \u2018 , ty chat ins Aa Pour détails complets, téléphonez ou écrivez-nous.be weg) DESSINATEURS « FONDEURS « MECANICIENS Msi À RAN 335 EDIFICE CANADA CEMENT hy À \u2014* i LI MOT É E MONTREAL, QUE.MAroueTTe 4296 pe À Fabricant» de Machines de Qualité DEPUIS 1873 Hig if > Ÿ : \"oa R \u2014 Ly 3 à #3 U.S.DEPENDS ON CANADIAN METALS\" Harold A.Knight, who explains why the U.S.looks to Canada for metals, is an American who is closely asso- by HAROLD A.KNIGHT ciated with metallurgy and the metal-working industries in the United States.A graduate of Cornell and Columbia's School of Journalism, Mr.Knight served on the editorial staff of Iron Age, and as metals editor of the New York Journal of Commerce.He has written a book on the steel Unie THE LATE WAR it was taken for granted by almost everyone that the United States had plenty of the common metals for generations to come.New discoveries would supposedly offset the increased consumption by an increased population.But the terrific drain on materials needed to conduct a war awoke the country with a rude start.\u2018\u2018Have-not nation\u2019 began to be used to describe the U.S.metal and mineral resources.The statisticians toyed with figures.They found, for instance, that the peak production of lead refined from domestic ores was in 1926 and that the peak for quicksilver went way back to 1877.Lead is typical of the metals situation in the United States.The estimated consumption of that metal in 1948 was 1,100,000 tons, yet lead output from domestic mines was only 385 thousand tons.The deficit was made up from scrap lead (450 thousand tons) and from 275 thousand tons of imported primary lead, much of which came from Canada.Yet a comparatively few years ago, domestic production and consumption were well balanced.New Sciences Appear The optimists claim that the United States has only scratched the surface: that deeper in the earth, under lakes and mountains and even in sea water, there may still be wealth equal to or greater than that already extracted.The sciences of geophysics and geochemistry are new and have great promise.The first discovers metal and mineral deposits through magnetic devices, 1 Reproduced from \u201cCanadian Business.TECHNIQUE, Novembre 1949 industry, and contributed to American publications.while geochemistry depends on chemical analysis of plants, streams and soils to estimate hidden deposits.Thus the old sourdoughs recognized copper-loving plants which indicated the presence of copper beneath the soil.However, no copper discovery has been made in the United States to equal that made at Butte, Montana, in the 1880\u2019s and no iron discovery to approach the Mesabi ranges in Minnesota, found some 100 years ago.Moreover, the metal ores are constantly becoming leaner.Twenty years ago the average copper content of ores mined in the United States was two per cent or better.That average has now fallen below one per cent.The metal content of iron ores 1s also diminishing steadily, although for a few years there was a plateau because of improved recovery processes.These cannot be depended on definitely.Before World War II, the United States exported the common metals\u2014copper, lead and zinc.Today she imports a large share of these metals from Canada.She is also using larger percentages of scrap metal.Scrap now constitutes 57 per cent of her total copper consumption as against 34 per cent a generation ago.U.S.consumption of lead is now 46 per cent scrap as against only 15 per cent in 1916.By lowering duties gradually, official Washington has been making it easier for Canadian metals to enter the United States, despite occasional bitter protests from American metal producers.Thus the four- cent duty on copper was suspended a few years ago until March 31, 1949, with strong indications that this suspension will be 615 continued or the duty repealed altogether.The 14; cent per pound duty on pig lead was also been suspended till June 30, 1949.There has been no such suspension on other metals, perhaps because of lack of the agitation organized by copper producers.However, metal duties have been lowered generally in recent years.Under the old tariff act of 1922, the duty on aluminum pigs and ingots was nine cents per pound; it is two cents today.The old duty on nickel was three cents as against 114 cents now.The duty on zinc was 134 cents as compared with 74cents now.Strangely, the 1922 tariff schedule for copper provided free entry, as it does today.Several of these rates, however, are \u2018\u2018national emergency rates\u2019 which were introduced presumably as temporary measures.The present Democratic administration at Washington is of course dedicated to low tariffs to further free trade when feasible.In this spirit, Representative Dingell of Michigan in November announced that he would sponsor a bill to promote a permanent reciprocal trade agreement with friendly countries.This would make it unnecessary for Congress to pass legislation every two or three years to keep alive the reciprocal trade authority of the President.During the years that the United States was drawing heavily on its metals, Canada\u2019s resources were snug because of blankets of snow and general inaccessibility.The development of the airplane at last made nearly every part of the Dominion as accessible as any spot in the United States and has permitted tapping of the hidden storehouses.Turns towards Canada The most pronounced turning of American faces towards the North has occurred since V-] Day.Renewed interest in the iron ore of Labrador came just when wise heads in the United States were saying that the days of the iron supply in the Mesabi ranges were numbered.Quality of the Labrador-Quebec ore equals Mesabi\u2019s and quantities are apparently fully as large, with 300 million tons already mapped out.Surveyors are laying out the roadbed over the 300-mile stretch from the mines to the St.Lawrence River.Shipments of ore in the early 1950's will proceed at the rate of 10 million tons a year.It is quite possible that Canada and the United States, acting jointly, will go ahead and spend billions of dollars to make the 616 upper St.Lawrence navigable for oceangoing ships.This will provide relatively easy transportation of Labrador ore to the long-established blast furnaces at Pittsburgh, northern Ohio, Chicago, Detroit and elsewhere and keep the present U.S.steel industry intact.Moreover, there is talk of new steelmaking centers in the United States, particularly in Boston and New York.A well-known designer of steel plants has detailed blueprints for a steelmaking industry in the Greater New York metropolitan district, where 20 million people would be served.The industry would depend on iron ore from Labrador, South America and elsewhere.A good deal of American money and managerial talent is behind the Labrador effort, including the leading iron and pig iron production company, M.A.Hanna & Company.Titanium Discovered Two other American metal companies have figured conspicuously in the news of Canadian metal enterprises recently: the Kennecott Copper Corporation and New Jersey Zinc Company, who are developing jointly, in northeastern Quebec, the largest known deposit of ilmenite in the world.Ilmenite is the source of the new \u2018\u2018wonder metal\u2019, titanium, which has just been made ductile by skilled metallurgists.Titanium is as strong as steel but only half as heavy.It will be useful in airplanes and in reciprocating parts of machinery such as shuttles in textile machines.It is tough, resists corrosion and is the fourth most abundant metal on the earth\u2019s crust.The trouble is that American initial costs of producing the pure titanium metal are $5 to $10 per pound, though it is rumored that a Canadian process costs only $1.50.At any rate magnesium, a most useful metal, cost $5 a pound to produce 25 years ago, though it now sells for only 20 cents a pound.The two companies are planning to spend $25 million initially to develop this Canadian titanium deposit but eventually the costs will reach $50 to $100 million.The smelters alone will account for $15 million.This new enterprise of Kennecott and New Jersey Zinc indicates the tendency of American metal producers to diversify in readiness for the time when the U.S.is truly a have-not nation in copper and other metals.Kennecott has also bought heavily into Canadian gold properties which it will develop.November 1949, TECHNIQUE dp .Ameri | factor frst ha Compan sumptic where Te tween | ican ¢ Washin pling ¢ well be lead, à the cop Exports For : second the fo and and ta lovalti dom ha has the tin go in 194 CENtage Carag: Decause fh dng Ca Sn nd Ie Metals Most Needed It is the more common metals, however, that the United States and Canada find their most important meeting-ground.We asked a Canadian metal authority: \u201cIn case of another war involving the United States, what would be the Canadian metals drawn upon, in order of tonnage?\u201d He replied: \u201cAluminum, copper, nickel, zinc and lead.\u201d Much the same priority applies to peacetime conditions and during the era of the \u201ccold war\u2019\u2019 with Russia.One hundred per cent of Canada\u2019s gold exports already go to the U.S., 75 per cent of cadmium exports, 65 per cent of nickel, 25 per cent of zinc, 20 per cent of lead and 17 per cent of copper.These percentages will increase markedly in the next year or two, largely because of the ambitious stockpiling program at Washington.Word leaked out in late 1948 that Washington had contracted with Canadian metal producers for very substantial tonnages of copper, lead and zinc, to be delivered at regular intervals from Jan.1, 1949 through 1953.Thus in lead alone the U.S.is putting 70,000 tons into its stockpile during the first half of 1949.Though this is small by comparison with estimated 1948 lead consumption of over a million tons, it is a case where \u2018an inch on the end of a man\u2019s nose is a lot\u201d.It represents the margin between bare plenty and a deficit for American civilian users of lead.Though Washington keeps secret its complete stockpiling plans and sources of metals, it could well be that Canada will supply half the lead, a third of the zinc and a quarter of the copper\u2014to make rough guesses.Exports to U.S.Increase For many years, Canada has been the second largest producer in the world of the four base metals\u2014copper, lead, zinc and nickel.Because of preferential trade and tariff agreements and Commonwealth loyalties, in recent years the United Kingdom has taken more Canadian metals than has the United States.However, the proportion going to the United States is increasing in 1949, will probably outstrip the per- \u2018centage going to the U.K.It is logical for Canadian products to move south, partly because the freight rates are so much lower than ocean shipping.The acquiring of American dollars is also an important factor.Another development that will intensify Canadian shipments to the south is the stimulating to greater production of the rich metal mines in Rhodesia and South TECHNIQUE, Novembre 1949 ONCE Africa.Once these mines were handicapped by lack of coal and rolling stock but they are rapidly remedying these deficiencies.This means that less Canadian metal will go to England and more will be available for the United States.The President of the Canadian Metal Mining Association predicted recently that Canada\u2019s annual mineral production will soon reach a billion dollars annually as against an estimated $806 million in 1948.The Dominion already has one of the world\u2019s largest deposits of uranium and the scramble to find more invariably results in discovery of other metals.Another stimulus towards new discoveries is prevailing high prices.At the start of the war Canadian lead brought only 3.2 cents per pound, as against 20.75 cents today in Canada and 21.50 cents in the United States (where black market lead has brought as high as 25 cents per pound).The heights to which base metal prices have risen are regarded with some apprehension by lower-cost producers.Markets have been lost and marginal, high-cost properties have been encouraged to produce, thus increasing fears of eventual readjustments.Despite talk that the supply of lead will come into balance with the demand by mid-1949, the United States at the moment seems to want Canadian lead more than almost any other Canadian export, because lead is one of the scarcer basic commodities.Smelter production of lead in the United States is three times that of Canada, but on a per capita basis Canadian production is of course far greater.Moreover, Canada can export 60 per cent of its production.In 1947, Canada exported a total of 124,966 tons of lead, with the United States receiving 58,363 tons, the United Kingdom 43,912 tons, and other countries, smaller shipments.Last year\u2019s exports to the United States were about at the same rate but over the next few years the U.S.needs could increase materially.Not only will her stockpile require a good deal of lead, but United States civilian requirements should expand, especially if prices decline.Many former lead consumers, forced to turn to substitutes, will be glad to get back to lead when that metal again becomes abundant.Important discoveries of lead in Australia, Yugoslavia and Argentina may materially increase the world supply.Last year, Canadian exports of zinc and copper to the United States rose sharply both in terms of tonnage and percentage of total production.617 \u2018He oe.+ A Aluminum Picture À separate article could be written on the influence of Canadian aluminum on the United States.During the early days of the war, when Canada and United States worked together for common defence and prosecution of the war, it was thought best to build a large aluminum production plant in Canada.Canadian dollars and U.S.advances built the largest aluminum-pro- ducing plant in the world.Perhaps because of jealousy and for political reasons, the New Dealers are now criticized for allowing such a thriving enterprise to be built up outside of the United States.But casting aside all jealousies, this mammoth producer is helping American aluminum consumers in their dilemma.In 1947, Canada shipped to the United States a half million tons of aluminum in the form of ingots, semi-finished forms and scrap.Though 1948 figures are not yet compiled, aluminum ingot exports to the United States will probably be three times the 1947 shipments.Aluminum has been substituted for other scarce metals, such as copper, used in home wiring.In some cases, aluminum will surrender its gains when copper and other metals become plentiful, yet in at least 50 per cent of its new applications, it is probably here to stay.In 1945, the last year of the war, Canada shipped to the United States about 634 million tons of aluminum\u2014a good measure of the potential.With the United States now rearming for the cold war, the pendulum will swing upwards again as Canadian aluminum goes into American aircraft.Glimpse of Future The outlook for 1949 for Canadian base metals, most of the economists and prophets say, is for consumption to remain at 1948 levels.Expansion of power plants, home building, the automotive industry and general manufacturing, which are the best outlets for metals, show no signs of slackening, even though a healthier demand-supply situation may develop.It is important to remember that Canada produces many metals easily marketed in the U.S.which we have not mentioned.These include cobalt, the platinum group, asbestos, selenium, tellurium, pyrite, antimony, bismuth and others.Moreover, the U.S.has a good deal of money invested in Canada.Americans are still thrilled by the word frontier and still believe in what it stands for.And Canada is the nearest frontier.eee ELECTRICIEN ROLAND PERRON, M.T.D.ELECTRICIAN 1957 RUE AMHERST ST.FRontenac 1925 MONTREAL-24, P.Q.PADIOS ACCESSOIRES I 910 BLEURYZ: MONTREAL IE 618 November 1949, TECHNIQUE iy à Bou ! ry Var, th qu ny, lan fy Fopke, at 10g B, hope - Ty P : Service de Ciné-Photographie si | LA RADIO-AMATEUR er \u201d itl, Uppy © e e | Blocs d\u2019Alimentation in S816 Jn , , 2h =| Pour Transmetteur et Récepteur & ant ver, he sted In par ALBERT CHEVALIER, by the PROFESSEUR, ECOLE TECHNIQUE DE MONTREAL Wat it Nearest Avec le présent article de M.Albert Chevalier, nous entrons dans le domaine éminemment pratique de la radio-amateur.Plusieurs de nos lecteurs voudront sans doute «monter» sans tarder les deux blocs d\u2019alimentation décrits plus bas.\u2014 Les lecteurs n'ayant pas d'expérience dans la construction d'appareils de radio feraient bien de ne pas construire de bloc d'alimentation du récepteur avant d'avoir lu l'article sur le récepteur superhétérodyne de cinq lampes ), qui paraîtra le mois prochain.En effet, un récepteur est un appareil quelque peu délicat à construire et à ajuster.Certains aspirants amateurs préféreront peut-être acheter un récepteur.D'autre part, les lecteurs ayant les connaissances requises construiront avec avantage le récepteur moderne que décrira M.Raymond Beauchemin dans Technique de décembre.nL M NOU ARMI les problémes qui se posent à l\u2019amateur, celui de l\u2019alimentation n\u2019est pas le moindre.D\u2019abord, qu\u2019est-ce que l\u2019alimentation ?C\u2019est l\u2019action de fournir l\u2019énergie nécessaire à la mise en marche des appareils tels que radio-récepteurs, radio-transmet- teurs, fréquence-mètre, etc.Quelles doivent- être les qualités alimentaires de cette énergie ?Pour répondre à cette question, nous devons d\u2019abord connaître les exigences des appareils.Nous nous proposons de décrire ici les blocs d\u2019alimentation d\u2019un récepteur et d\u2019un transmetteur conçus pour fonctionner en appartement.En premier lieu, il faut dis- TECHNIQUE, Novembre 1949 poser de courant de chauffage pour le filament des lampes.Généralement, ce courant doit être mis en circulation par une tension assez basse.Dans le cas présent, cette dernière sera de 6.3 volts pour la plupart des lampes et 5\" pour les redresseuses (SU4G et 5Y4G).Comme source première d'énergie, nous avons le secteur qui est à courant alternatif.Cependant, la tension est d\u2019environ 110 volts; il suffira donc d\u2019'abaisser cette tension à celle mentionnée.Toutes les lampes que nous employons, sauf les redres- seuses, ont une cathode.Cela nous permet d\u2019employer le courant alternatif sans autres transformations.619 En deuxième lieu, nous aurons besoin de courant continu à haute tension (jusqu\u2019à 400Y).Cela est nécessaire si nous ne voulons pas transmettre des ronflements dans un cas ou les entendre dans l\u2019autre cas.Il n\u2019est pas question ici d\u2019employer des batteries de piles ou des générateurs qui sont affectés aux appareils portatifs ou transportables.Nous redresserons plutôt le courant du secteur, et ensuite nous le débarrasserons de tout ronflement à l\u2019aide de cellules de filtrage.Cet ensemble s\u2019appelle un bloc d'alimentation.BLOC D'ALIMENTATION DU TRANSMETTEUR Exigences Le transmetteur que nous devons alimenter exige deux tensions différentes soit 425 volts à 100 ma., pour l\u2019anode et l\u2019écran de la 807, et 250Y à 12 ma.pour l\u2019oscillatrice 6F6.Afin de ne pas encombrer le châssis du transmetteur, l\u2019abaisseur de tension pour la 6F6 fera partie du bloc.Nous devrons disposer de 425Y stables à environ 120 ma.Il faudra donc choisir une redresseuse dite de basse impédance.Nous avons opté pour la SU4G parce qu\u2019elle est la plus économique, mais on pourra aussi employer une 5V4G ou ST4.Si nous examinons les courbes de la SU4G dans le manuel de lampes, nous voyons que pour 448 volts à l\u2019entrée du filtre, il faut environ 375 R.M.S.! au secondaire du transformateur.Le transformateur Hammond 275 répond à cette exigence puisqu'il fournit 400 à 135 ma.Diviseur de tension Le diviseur de tension sert d\u2019abord à abaisser la tension de 400 à 2504 pour alimenter l\u2019oscillatrice qui prend 12 ma.Ensuite le diviseur sert à stabiliser la tension.À cette fin, nous ferons passer 25 ma dans Ry ce qui représente environ 2200 15% du courant total.La valeur de Rs sera donc 250 de 025 = 10,000 ohms.dissipation sera de 250Y x.025 =6.25 watts mais par mesure de précaution, nous disons 20 watts.La résistance Rs devra laisser passer les 25 ma de Ry en plus des 12 ma du 250\".Cela donne un total de 37 ma.La perte de voltage doit être de 400 \u2014250 =150 volts.La résistance de Rs sera donc de 150/.037 = 4000 ohms et la puissance dissipée de 150 x .037 =5.55 watts.De même que précédemment, nous choisirons 20 watts.Sa puissance de 1 R.M.S.est une expression qui désigne la tension efficace.?Pour les principes de la loi d\u2019ohm utilisés ici, voir au début de \u2018A.R.R.L.Radio Amateur Handbook\u201d.620 Filtrage En faisant les calculs pour le ronflement avec les valeurs indiquées sur le schéma, nous trouvons des pourcentages de ronflement de 10% à l'entrée du filtre, .25% à la deuxième section (400%) et .01% à la troisième section (250%).Cela est considéré comme étant un pourcentage négligeable pour un transmetteur.Nous avons choisi des condensateurs à l\u2019huile plutôt que des électrolytiques pour trois raisons: 1 \u2014 il y a moins de danger pour les claquements; 2 \u2014 ils ont une durée plus longue; 3 \u2014 ils sont d\u2019un coût équivalent à celui des électrolytiques lorsqu'on les obtient de la corporation des biens de guerre.Cependant, au prix régulier, ils sont environ trois fois plus chers.On pourra employer ces derniers, pourvu que C13 et C11 soit isolés pour 600.La raison est que la tension monte environ à 4757 lorsque la clef du transmetteur est ouverte.Toutefois, on peut, sans danger, employer un condensateur de 450Y pour C12.Pour éviter les ronflements qui viennent du secteur, il y a deux moyens à notre disposition.Le plus efficace c\u2019est un blindage en cuivre entre les enroulements primaire et secondaire du transformateur qu\u2019on relie à la masse.Malheureusement la plupart des transformateurs qu\u2019on trouve dans le commerce sont dépourvus de cet avantage.Il nous reste le deuxième moyen qui est de placer des condensateurs entre chaque fil de la ligne du secteur et la masse.Ce système est efficace mais porte le potentiel alternatif de la masse à 55 volts (Cu et C1s ayant la même valeur).Ces condensateurs sont des .1 mfd 600 volts.Leur réactance est de 30,000 ohms à 60 cycles.Si on considère la résistance du corps humain, qui est de 30,000 à 50,000 ohms, cela veut dire que dans certaines conditions, en touchant à la masse du bloc d'alimentation et aux appareils connexes, on recevra un choc de 30 à 40 volts.Cela est minime, mais pour cette raison et aussi pour écouler certaines charges électrostatiques qui ne manqueront pas de s\u2019accumuler, il est préférable de relier la masse à une prise de terre.On peut se servir de la tuyauterie de la maison ou, ce qui est préférable, attacher un fil à une barre de fer enfoncée dans le sol humide.Dispositifs de commodité Nous avons besoin d\u2019un interrupteur pour couper le courant du secteur, mais il est convenable de le placer sur le panneau du transmetteur.C\u2019est pourquoi nous voyons qu\u2019à partir du secteur deux fils se dirigent vers les broches 5 et 6 du receptacle numéro 1.November 1949, TECHNIQUE ~ EAN \u201cA ANNO aw any.\u2014 oo.A [a C'est ( mette tout \u20ac ment que arrive fumé: glacé mette Protec En fous ih} préca un tu forma 133: le co une | I fau indie Raceo Pa Demer racer dPpar fe: ki câble Dette: lr 10-100 x FETT L4 Un autre interrupteur est nécessaire; c\u2019est celui qui permet de rendre le transmetteur silencieux (ou de l'enlever de l\u2019air) tout en laissant le chauffage sur les filaments.Pour cela on coupe le fil négatif qui est commun à tout les circuits.Cefil arrive à la broche numéro 8 du réceptacle numéro 1.Cet interrupteur sera aussi placé sur le panneau de contrôle du transmetteur.Protection essentielle En examinant le schéma de la figure 1, nous remarquons qu\u2019un fusible a été placé dans le primaire du transformateur no 1.Inutile d\u2019insister sur la nécessité d\u2019une telle précaution.Il en coûte moins de remplacer un fusible qu\u2019un transformateur.Le transformateur 275 Hammond est estimé à 135va ce qui représente un peu plus que 1 ampère.D'autre part, si nous calculons le courant pris par le circuit et admettons une perte de 10% dans la transformation, il faut au primaire environ .8a.Il est donc indiqué de choisir un fusible de 1 ampère.Raccords Pour donner plus de souplesse à l\u2019équipement, nous employons des cables de raccords détachables, entre les blocs et les appareils.D'abord pour éviter des erreurs coûteuses en reliant les appareils ensemble, les fiches seront différentes pour chaque câble.Ainsi les fiches pour le câble du transmetteur auront 8 broches, tandis que celles du récepteur auront 7 broches.Disons en passant que les fiches ordinaires à deux lames ne doivent pas être employées TECHNIQUE, Novembre 1949 Fig.1.Bloc d\u2019alimentation du transmetteur même temporairement pour autres choses que pour relier des appareils sur le secteur 110 volts.Il faut maintenant décider si c\u2019est une fiche ou un réceptacle qu\u2019il faut employer.Le raccord qui transmet le courant doit être un réceptacle (socket) parce que les contacts sont hors d'atteinte.Il n\u2019y a donc aucun danger pour les chocs ou les courts circuits.Le raccord qui reçoit le courant doit être une fiche (plug).Dans ce cas les contacts sont à l\u2019air libre, mais il n\u2019y a aucun danger car la tension est absente à ce moment.Lorsque le raccord est fait, les contacts (lames ou broches) sont cachées dans le réceptacle.Donc nous trouvons des réceptacles sur les blocs d'alimentation et des fiches sur le transmetteur et le récepteur.De même il y aura une fiche à une extrémité de chaque câble et un réceptacle à l\u2019autre.Liste de matériel Bloc de l'émetteur 1 chassis 1443 Hammond.plaque acier 1433 Hammond.couvercle 1453 Hammond.transformateur 275 Hammond.self de filtrage 10-150 x Hammond.condensateurs à l'huile 8 mfd 600 volts.condensateurs papier \u2014 1 mfd 600 volts.résistance 10,000 ohms 20 watts.résistance 4,000 ohms 20 watts.fusible 1 ampère 110 volts (little fuse) support pour fusible (Little fuse) réceptacles porcelaine octal (tube socket) bandes de connexions isolés (mounting strips, 1 lampe SU4G.DO BO Fm = = ND Os HF FA (A! 621 PHOTO: Service de Ciné-Photographie Fig.2.Dessous du châssis du bloc d\u2019alimentation du récepteur illustrant le câblage Construction La construction de ce châssis est très simple.Nous avons adopté le modèle 1443 Hammond, qui mesure 8 x 12 x 2, afin que chaque unité ait des dimensions semblables.Pour faciliter le marquage du châssis, on peut dessiner l\u2019emplacement des trous en vraie grandeur sur une feuille de papier d\u2019emballage de 8 x 12.Pour cela, on dépose les pièces sur le papier et quand elles semblent bien placées, on marque leur point d'attache au crayon.Il s\u2019agit ensuite de coller temporairement cette feuille sur le châssis à l\u2019aide de cellulose ou de papier gommé.On doit ensuite localiser les trous à l\u2019aide d\u2019un poinçon et procéder au perçage.Le perçage des trous pour les visses de fixation se fait à l\u2019aide de la foreuse à main en employant les forets de bonne grosseur.Les trous de la base de la SU4G, de la fiche no 1, ainsi que les trous pour passer les fils du transformateur, de la self et les cosses des condensateurs sont généralement faits à l\u2019aide de poinçons emporte- pièces.Dans ce cas, il faut percer d\u2019abord des trous de 34\" pour laisser passer le boulon du poinçon.Cependant, au lieu d\u2019un poinçon on peut se servir d\u2019un alésoir conique (reamer) en partant de trous de 14\" pouces.Partout où on doit passer des 622 Br RI A SIRS RR Ao fils, il faut enlever le morfile à l\u2019aide d\u2019un alésoir ou d\u2019une lime ronde.Le cordon du secteur doit être protégé par une rondelle de caoutchouc.Îl s\u2019agit maintenant de fixer les pièces solidement au châssis.Pour s'assurer que les pièces sont mises à la masse on doit enlever la peinture sur le châssis et sur les pièces au point de contact et sous la tête des boulons.Des rondelles à ressort ou en étoile (spring or star washers) aident à faire un contact solide et durable.Si les condensateurs n\u2019ont pas d'oreille de fixation, on peut faire des sangles ayant la forme indiquée à la photo no 3 et fixer au châssis.Vient ensuite la câblage.Pour cela, il faut employer du fil bien isolé avec du caoutchouc et du coton ou l'équivalent.Cela est important surtout pour les fils portant la haute tension.Comme la photographie no 2 le montre, il est préférable de passer les fils dans les coins du châssis.Lorsque l\u2019ouvrage est terminé on peut lacer les fils à l\u2019aide d\u2019une ficelle.Nous insistons sur le fait que les soudures doivent être faites avec un fer bien chaud et en employant de l\u2019arcanson comme décapant.Eviter les décapants corrosifs comme l'acide ou la pâte.Vérifications: Pour vérifier s'il n'y a pas d\u2019erreur on, peut mesurer les voltages aux différents points.Il faut relier temporairement les points du réceptacle numéro 1 comme suit: 5 et 6 ensemble et 8 et 1 ensemble; pour cela, on se servira d\u2019une fiche où les points mentionnés auront été reliés, et on l\u2019introduira dans le réceptacle.La seule charge qu\u2019il y a à ce moment sur la haute tension PHOTO: Service de Ciné-Photographie Fig.3.Voici comment les condensateurs de filtrage sont fixés au châssis par une sangle en métal November 1949, TECHNIQUE well EPR 4 TR * 2 wh PHOTO: Service de Ciné-Photographie Fig.4.L'auteur vérifiant la haute tension du bloc d'alimentation du transmetteur à l\u2019aide d\u2019un voltmètre.À noter que monsieur Chevalier ne se sert que d\u2019une main pour faire cette vérification; de plus, il prend soin de ne pas approcher ses doigts des fils ou pièces dans le châssis portant de la haute tension.est celle de Rs et Rg, alors les tensions devraient être les suivantes: aux bornes de C 13: 500 volts; aux bordes de C 11: 500 volts et aux bornes de C 12: 370 volts.Des variations d\u2019une vingtaine de volts peuvent être tolérées*.Cependant ces lectures doivent être prises avec un voltmètre et non avec les mains.C\u2019est donc le moment de mettre en pratique les conseils 3 Évidemment, cette variation est tolérée pour un voltage donné.Dans le cas qui nous intéresse, les vérifications ont été faites à 105 volts.Si le voltage du secteur était à 120 volts, la lecture deviendrait 475 + 20 volts.de prudence donnés au sujet de l\u2019utilisation des hautes tensions.Prévenir c'est vivre.BLOC DU RÉCEPTEUR Le bloc du récepteur est assez semblable à celui du transmetteur.Cependant le transformateur est d\u2019un plus petit calibre.Nous avons choisi le Hammond no 272 qui donne 310 volts à 70 ma.en prévision d\u2019un récepteur complet avec amplificateur audio et haut-parleur.Bloc d'alimentation du récepteur TECHNIQUE, Novembre 1949 Le récepteur qui sera décrit dans cette série d'article, comprendra la partie haute fréquence et l\u2019amplification nécessaire pour alimenter une paire d\u2019écouteur.Le courant continu nécessaire ne sera que de 30 ma.environ, à 250 volts.Dans ces conditions nous devrons ajuster la tension en plaçant une résistance en série avec la self de filtrage.D\u2019après les courbes caractéristiques de la 5Y4G (ou 5Y3G) pour 310 volts R.M.S.sur ses plaques, on obtient environ 4000 ohms à 20 watts, fera la chute de tension de 375 à 250 volts.Evidemment cette valeur devra être ajustée suivant la tension donnée par le transformateur employé pour la construction et suivant le courant pris par le récepteur.Par exemple, si on ajoute la section amplificateur tel que mentionné plus haut, la valeur de R-10, figure 5, pourrait être 1500 ohms, 20 watts, parce que le courant monterait à 70 ma.La résistance R-11 sert à décharger 375 volts D.C.à 30 ma.Une résistance de les condensateurs C-16 et C-17 lorsque DANGER HAUTE TENSION Dans la description d'un poste amateur, nous sommes rendus au stage où l'aspirant amateur aura à utiliser des courants à haute tension, produits par les blocs d'alimentation décrits dans le présent article.|| est très important de prendre toutes les précautions nécessaires afin de ne pas subir de chocs électriques.Ces chocs sont toujours désagréables, assez souvent dangereux, même dans certaines conditions mortels.Les différents manuels (handbooks) donnent à ce sujet d'\u2019utiles conseils que tous devraient lire et mettre en pratique.Voici d'ailleurs quelques suggestions à [ce sujet: l- Tous les conducteurs et les pièces portant une tension même relativement faible doivent être isolés et protégés de façon à ce que l'amateur ou le visiteur curieux ne puisse subir de chocs.Le plus simple est d\u2019enfermer dans un cabinet en métal chaque appareil.Il est très important que cet appareil soit relié à une bonne prise de terre par un gros fil.Les raccordements reliant les divers appareils doivent être suffisamment isolés pour la haute tension utilisée.2- Lorsque vous bricolez dans vos appareils, toujours enlever la haute tension, c'est encore le moyen le plus sûr.Se souvenir que les condensateurs emmagasinent la haute tension pour plusieurs heures.C'est pourquoi il est bon de poser aux bornes de ces condensateurs, une résistance appropriée qui absorbe la haute tension emmagasinée (Bleeder).3\u2014 Lorsque dans certains cas, il faut nécessairement laisser circuler la haute tension dans l'appareil \u2014 comme par exemple lorsqu'il s\u2019agit de mesurer la haute tension d\u2019un bloc d'alimentation \u2014 procéder avec prudence en employant des outils bien isolés.Un moyen pratique consiste à ne servir que d\u2019une main en plaçant l'autre dans la poche de son veston.4\u2014 ll est utile de placer près de son poste émetteur, un commutateur-principal qui coupera fout le courant du secteur utilisé par les différents appareils de la station.Plusieurs amateurs utilisent un commutateur à serrure afin que fiston ou frérot ne soient pas tentés de jouer dans l'émetteur en l'absence de l'opérateur.5- Un dernier conseil; ne jamais manipuler de la haute tension lorsque vous êtes très fatigués ou distraits car vous pouvez alors oublier de mettre en pratique les règles élémentaires de prudence et vous vous exposeriez ainsi inutilement.L'ÉDITEUR November 1949, TECHNIQUE =m = æ 0.I'interrupteur est ouvert ou que le cable est enlevé.Pour ce qui est du filtrage nous employons la self (choke) Hammond 30-100K qui a 30 Henrys à 100 ma.Cependant l\u2019inductance est beaucoup plus élevée lorsqu\u2019elle ne passe que 30 ma.Dans ce cas le filtrage est trés bon, méme si les condensateurs employés n'ont que 8 mfd.Nous avons conservés ici les condensateurs à l\u2019huile pour les raisons données plus haut.Le montage se fait de la même façon que pour le bloc précédent.Liste de matériel chassis 1443 Hammond plaque d'acier 1433 Hammond couvercle 1453 Hammond transformateur 272 Hammond self de filtrage 30 \u2014100 x Hammond condensateurs à l\u2019huile 8 mfd.600 volts.condensateurs au papier .1 mfd.600 volts res.R-10, 20 watts (voir texte) rés.R-11, 50,000 ohms 20 watts réceptacle octal bakelite réceptacle 7 broches bakelite bandes de connexions isolées lampe 5Y4G soudure à centre résineux, fils, souplisso (spaghetti) et vis de fixation et noix 6-32 et 8-32.Toilette Pour donner une meilleure apparence aux blocs et pour protéger les pièces, nous les avons recouverts d\u2019une boîte spéciale, qui permet en même temps une ventila- ps NO AP A FA A ISO DN bb pb ph ph fb Si les voyages à la lune ne semblent pas devoir être bientôt possibles, du moins semble-t-il que nous pourrions, grâce à l\u2019œil magique du radar et aux expériences actuelles, obtenir sous peu des cartes aussi précises de cette planète satellite que de la terre elle-même .Pauvres écoliers de demain qui auront non seulement la géographie, mais encore la « lunographie » à leur programme d\u2019études! En attendant toutefois, que cette science nouvelle ait ses professeurs et ses élèves, ses chaires universitaires et ses théoriciens, ici-bas l'on s'efforce de car- tographier notre petit monde avec autant d\u2019exactitude que possible en lançant par exemple, à 50 milles de hauteur une fusée munie d\u2019une caméra, de sorte que notre propre planète nous apparaisse telle que la verrait un habitant de la lune en admettant qu\u2019il s\u2019en approche assez pour en distinguer les contours.Bref, la cartographie est une science très ancienne, mais qui évolue chaque jour avec le progrès, et l\u2019on peut dire qu\u2019elle est devenue aussi importante sur le plan international que la délimitation des terres et des lots sur le plan de la propriété privée.De tout temps d\u2019ailleurs, l\u2019homme a cherché à mieux connaître la géographie du monde qui l\u2019entourait: voir derrière la colline, escalader la montagne, TECHNIQUE, Novembre 1949 LA CARTOGRAPHIE, SCIENCE UNIVERSELLE tion suffisante.Ces couvercles sont des Hammond 1453.Nous avons de même fermé le dessous des blocs avec des plaques d\u2019acier Hammond 1433.Nous laissons aux lecteurs le choix de la teinte et du fini, mais nous ne pouvons nous empêcher de mentionner que le gris \u201cHammerlin\u2019\u2019 est très attrayant et facile d'entretien.Bibliographie Voici quelques volumes qui pourront être consultés par ceux qui désirent approfondir leurs connaissances sur cette partie importante de la radio amateur: 1\u2014 La radio, mais c\u2019est très simple, A.Aisberg.2 \u2014 A.R.R.L.Radio Amateur Handbook.3 \u2014 Manuel de lampes-R.C.A.RC-15 Pages 29, 30, 31: et les caractéristiques des lampes 5Y4G et 5U4G.4 \u2014 Radiotron Designer's Handbook-R.C.A.Part III, pp.185 à 199.Questionnaire 1 \u2014 Quelles sont les principales parties d\u2019un bloc d\u2019alimentation ?2 \u2014 À quoi sert le diviseur de tension dans le bloc du transmetteur ?3 \u2014 À quoi sert la cellule de filtrage ?4 \u2014 Quelle est l\u2019utilité des condensateurs Cu et Cis (figure 1) sur la ligne du secteur ?5 \u2014 Comment détermine-t-on le genre de raccord (fiche ou réceptacle), qui doit être employé pour les cables ?Voir les réponses à la page 632.franchir la mer, découvrir des terres nouvelles! Les primitifs \u2014 surtout les nomades \u2014 étaient passés maîtres dans l\u2019art de tracer leur route et les plus vieilles cartes que nous possédions nous permettent encore de regarder le monde tel que l'imaginaient les Babyloniens 2,500 ans avant Jésus-Christ.Sans les Romains qui évaluèrent tout à la mesure de leur force armée, on n\u2019aurait pas eu à redécouvrir des centaines d'années plus tard ce que les Grecs savaient déjà: que la terre est ronde! Oui, qu\u2019on se la représente sous forme de globe, telle qu\u2019elle est vraiment, ou sous forme de carte selon l\u2019ingénieux système de projection de Mercador, la terre est ronde de sorte que chaque pays voit luire le soleil à son tour, et que chaque partie est indispensable au tout.À la fois pour bien démontrer cette unité physique du monde, ainsi que pour contribuer au développement d'une science qui aide les hommes à mieux se connaître, et par conséquent, à mieux s'entendre, la société des Nations-Unies a voulu que l\u2019on produise un documentaire cinématographique sur la cartographie.Le travail fut confié à notre Office national du film, qui sous le titre: Le monde a deux dimensions, distribue aujourd\u2019hui ce documentaire dans la série En Avant Canada.625 POUR TRAVAUX À DOMICILE .Facilité de manoeuvre et de contrôle.® Burins électriques Burgess.® Qutils électriques Handee Col fs M au 1001 usages.SYSTEMES Foreuses portatives D'INTERCOMMUNICATION électriques Utilisés dans la plupart des industries Black & Decker.canadiennes; épargnent du temps et des courses, accroissent la production.fjinerfJeSerres PAUL CHAPUT MENT REAL 2222 est, rue Ontario, Montréal 1406, rue ST-DENIS LA.0251 Spécialistes en communications Impressions BLEUES (Blue Prints) Reproductions ou fac-similés de dessins, documents lé- METROPOLE ELECTRIC INC.qaux, lettres, rapports, etc.Appelez AGRANDIS OU RÉDUITS LAncaster 5215-3216 et nous vous dirons ce qui peut être fait MONTREAL BLUE PRINT INC.1226, Université Montreal, P.0.L.E.Dansereau, président a.QUÉBEC \u2014 MONTRÉAL \u2014 OTTAWA PROTÉGEZ IMMÉDIATEMENT VOTRE USINE CONTRE L'INCENDIE AVEC GUARD-X SYSTÈME EFFICACE ET ÉCONOMIQUE p AVERTIT p ETEINT p LOCALISE, SUR UN TABLEAU CENTRAL, L'ORIGINE DU FEU GUARD-X INC.Mm HAROLD PATRY, Prés.5877 AVENUE PAPINEAU TELEPHONE: CRESCENT 2127 MONTREAL I x l= Histoire des sciences et de leurs applications Pans nos prochains articles, nous nous proposons de suivre rapidement 1'évolution de la mécanique pour en arriver a l'étude de son développement au XVIII® siècle qu\u2019on peut appeler le siècle de la mécanique dans le domaine des sciences.L'objet de la mécanique est l'étude des mouvements et des forces qui en sont la cause.C\u2019est une science expérimentale dans laquelle des raisonnements mathématiques tirent des conséquences.Historiquement, la mécanique est la plus ancienne et la plus simple partie de la physique.La physique, rappelons-le, a pour objet l'étude des propriétés des corps qui ne subissent pas de transformations dans leur composition apparente.La mécanique théorique ou mécanique du point dans l\u2019espace est dite mécanique rationnelle, par opposition à la mécanique appliquée qui est en propre celle des mécanismes.Rappelons que la mécanique est divisée en trois parties.La cinématique ou étude des mouvements sans préoccupation des forces qui les provoquent; la siatique, ou étude des forces et de leur conditions d\u2019équilibre; et la dynamique qui étudie le mouvement dans ses rapports avec les forces.C\u2019est la mécanique des machines que l\u2019homme sait construire.Ces définitions énoncées, constatons que la mécanique animale se confond historiquement avec l'apparition de la vie animée sur la terre.L'homme dans les manifestations physiques de sa vie se présente comme un ensemble de mécaniques et son équilibre statique, comme la cinématique de ses mouvements reposent avant tout sur les applications des leviers.Et l\u2019on peut considérer le levier comme le premier outil inventé par l'homme pour augmenter volontairement sa force et en diriger l\u2019application.C\u2019est donc à propos de l\u2019homme que l\u2019on débute dans l\u2019étude historique de la mécanique.Certes les hommes pendant longtemps TECHNIQUE, Novembre 1949 Les premières manifestations de la mécanique \u2014 Le levier et la manivélle par LOUIS BOURGOIN, 1c., DSc., DIRECTEUR DU CENTRE DES RECHERCHES, ÉCOLE POLYTECHNIQUE, MONTRÉAL, MEMBRE DE LA SOCIÉTÉ ROYALE, PRIX DAVID 1949.ne surent pas faire les distinctions auxquelles nous pouvons recourir pour expliquer la station debout ou la locomotion humaine, mais on peut dire, d\u2019une façon générale, que chez les êtres animés, les os du squelette sont analogues aux pièces des machines et qu\u2019ils ont mécaniquement pour objet de transformer les mouvements produits par les muscles.Les muscles tirent leur force de la contraction des fibres qui les forment et la contraction résulte d\u2019une commande nerveuse.Donnons en exemple sur le corps humain, les trois sortes de leviers que considèrent les mécaniciens.Dans le levier dit du premier genre, l\u2019on sait que le point d'appui est entre les points d'application de la puissance et de la résistance.Exemple, l'équilibre de la tête sur la colonne vertébrale.La résistance est le poids de la tête, le point d\u2019appui est le centre de gravité de la tête reposant sur la première vertèbre de la colonne, et la puissance est représentée par les muscles postérieurs du cou qui sont attachés à la nuque.Un levier du deuxième genre est celui dans lequel on voit des effets de force, le bras de levier de la puissance est plus grand que celui de la résistance.Le pied peut soulever le corps tout entier sur le bout des doigts; la résistance est le poids du corps, elle s\u2019exerce au niveau de l'articulation tibio-tarsienne, en gros dans le trou des os du pied où s\u2019insère la tête inférieure du tibia; la puissance est représentée par les muscles jumeaux et soléaires sur le talon.Disons que cette force est grande et est à peu près égale à 62 grammes (2 oz) par millimètre carré de section des muscles du mollet.Un levier du troisième genre se trouve chez l\u2019homme dans la flexion de l\u2019avant- bras sur le bras.Dans ce cas, il y a prédomi- nence des effets de mouvement, le bras de levier de la puissance est très court.627 Hs hy ney L\u2019avant-bras est le levier, la puissance est le biceps dont le bras de levier est très court (distance a l\u2019articulation) et le poids de l\u2019avant-bras, dont la main peut tenir un poids à soulever, est beaucoup plus grand.Ce sont des leviers du troisième genre surtout qui actionnent le corps de l\u2019homme.La perfection mécanique du corps vivant n\u2019a certainement pas inspiré aux premiers hommes des considérations philosophiques et mécaniques.Cependant on peut admettre que très tôt l\u2019homme a été contraint de faire acte de réflexion volontaire pour se rendre maître de difficultés qui contrariaient ses désirs ou attendaient à sa conservation.Nous n\u2019avons aucune certitude sur ce qui a pu se passer dans le cerveau des premiers hommes, mais il paraît bien que le geste le plus élémentaire a été de choisir un bâton, branche d\u2019arbre cassée tombée à terre ou arrachée à un arbre.Les premiers observateurs qui ont rencontré des orang-outangs, qu\u2019ils ont d\u2019ailleurs pris pour des hommes, en ont représentés quelques-uns tenant un bâton.On peut se demander si ce sont les hommes qui ont imité le singe en se munissant d\u2019un bâton ou si ces derniers ont répété le geste qu'ils ont vu faire par l\u2019homme.Mais si le singe s\u2019aide de son bâton pour marcher, seul l\u2019homme a été conduit à s\u2019en servir comme d'un levier pour augmenter la force musculaire de l'outil naturel qu\u2019il possède, la main.La main de l\u2019homme, comme celle du singe, est caractérisée par le fait que le pouce peut atteindre chacun des autres doigts de la main.Mais le singe diffère de l\u2019homme, non seulement parce qu\u2019il ne possède pas la parole, mais plutôt parce qu\u2019il est incapable de modifier et de maintenir d\u2019une façon durable les résultats de ses expériences ou de son dressage.L'homme est le seul animal vivant doué d\u2019intelligence réelle qui comporte avant tout la faculté d\u2019invention, bien différente de ses instincts naturels.On peut dire que l\u2019homme seul dans le monde vivant a inventé des outils.Le plus simple des outils est le levier.Les outils à percussion, comme la pierre servant de masse pour frapper et casser, peuvent parfaitement être postérieurs au levier.Le premier levier dût être employé pour déplacer des masses trop pesantes par le simple jeu des bras du levier.Appuyer un bâton en bois sur la terre, pousser en avançant pour déplacer la charge est le travail qu\u2019on demande à un levier.Si l\u2019on considère plus souvent la masse ou le marteau comme le plus ancien des outils parce 628 qu\u2019on le trouve dans les fouilles, il est facile d'admettre que le levier primitif en bois qui aurait pu être présent sur le sol en même temps que le marteau de pierre est disparu de bonne heure par pourriture.D'ailleurs, ce qui fait I'intérét du marteau est d\u2019être non pas une simple pierre servant à frapper comme savent l\u2019utiliser les animaux qui peuvent prendre un caillou dans leur main, mais d\u2019être muni d\u2019un manche, c\u2019est-à-dire d\u2019un bras de levier.Le marteau est déjà une invention combinée qui a dû être précédée par l'emploi du levier.La combinaison savante déjà du mouvement actionnant la masse a enrichi la technique des primitifs et entamé les époques que nous connaissons des âges préhistoriques.Au levier, je crois que l\u2019on peut associer le coin qui est bien une sorte de levier ayant conduit à la hache, marteau en coin.Notre intention n\u2019est pas de relater les inventions postérieures aux véritables formes primitives de la mécanique.La civilisation s\u2019est développée à la faveur de l\u2019accumulation des expériences que les hommes ont pu se communiquer pour les totaliser et en profiter afin de maîtriser les forces de la nature et de se défendre contre les atteintes des animaux.Malgré le secours apporté aux hommes par les outils, on est obligé de constater que c\u2019est pendant des milliers de siècles que les hommes n\u2019ont eu que leurs mains et leur corps pour faire mouvoir les quelques outils qu\u2019ils ont pu inventer, pour faire du feu, par exemple, ou réaliser, par des dispositions mécaniques, le mouvement circulaire qui n\u2019a aucun exemple dans la nature.Pour le point de vue qui nous occupe, l\u2019évolution de la mécanique, on peut dire que les inventions des hommes pendant plusieurs milliers d\u2019années ont porté sur le perfectionnement des leviers et des transformations des mouvements dirigés.(1) Par exemple, transmission du mouvement rectiligne continu en rectiligne continu au moyen du plan incliné, dispositif qui a joué dans toute la construction, depuis les temps préhistoriques, un rôle capital et est le seul moyen rationnel grâce auquel on peut expliquer les constructions antiques, la mise verticale des obélisques, des menhirs.Encore pour la transformation du même mouvement, l\u2019usage du coin si puissant que les primitifs surent l\u2019employer pour faire éclater des roches.Puis les multiples combinaisons du coin donannt des outils depuis les forces, forbiciou cisailles et ciseaux en fer que l'on connaît depuis 350 ans avant Jésus-Christ jusqu'aux vis, November 1949, TECHNIQUE est ré du Ti ry lis, ligne Moy ve Mad OÙ à Moy In TEc poulie, moufles et palans, bourriquet à cheval servant au transport vertical des terres, par exemple dans les travaux de terrassement.(2) La transformation du mouvement rectiligne continu en circulaire et réciproquement, réalisé dans les treurl et tambour.les manivelles, les norias ou chaînes sans fin à godets, les chapelets, sortes de chaînes à aubes servant à élever les matières verticalement (eau, grains, farine) ou selon un plan incliné.Dans cette catégorie de transformation, on trouve aussi la chèvre, les sapines, les roues à palettes des bateaux, l\u2019hélice, les manèges, le vilebrequin, les vis d\u2019Archimède et les vis avec écrous.(3) La transformation du mouvement circulaire continu en rectiligne alternatif et vice versa.Déjà l\u2019on arrive à des dispositifs plus savants, comme les engrenages, les manivelles et bielles, les excentriques, les cames, les rainures.(4) La transformation du mouvement circulaire continu en alternatif parallèle à l\u2019axe de rotation que l\u2019on obtient au moyen de rainures, crémaillères, pignons, fuseaux.(5) La transformation du mouvement circulaire alternatif en rectiligne intermit- tant qui est devenu possible par combinaisons des dispositifs précédents avec les encliquetages, les embrayages, les pendules coniques, les vis tournant alternativement en un sens puis dans l\u2019autre ou bien des cames.(6) La transformation du mouvement alternatif rectiligne en rectiligne intermit- tant tel qu'on le fait avec les sonnettes, moutons à vapeur pour enfoncer des pilots, les machines à percer et à découper.(7) Le même mouvement peut être transmis en rectiligne alternatif par les varleis, sortes d\u2019équerres, employés dans les mines; puis des marteaux pilons actionnés par des courroies.(8) La transformation du mouvement circulaire alternatif en circulaire continu est réalisé depuis longtemps par la pédale du rémouleur, la voiture à pédales, les draisiennes, les balanciers, chaînes articulées.(9) On transforme le mouvement rectiligne alternatif en circulaire continu au moyen des béquilles appliquées à des mant- velles, par les pistons des machines à vapeur, machines sans balanciers, avec balanciers ou avec cylindre oscillant, le tour à archet.(10) Puis, c\u2019est la transformation du mouvement circulaire alternatif en circulaire intermittant que donne le levier simple, le TECHNIQUE, Novembre 1949 levier de la garousse portant une roue à rochet, nommée aussi roue à minutes; les encliquetages de Dobo, employés aussi en horlogerie.Une modification de ce dispositif permet de transformer un mouvement circulaire alternatif en circulaire continu (dispositif de Clair).Dans le même ordre d'idée, on transforme un mouvement circulaire alternatif en circulaire continu in- termittant par l\u2019encliquetage à frottement de Saladin.(11) Enfin restent les deux cas donnant lieu à des dispositifs savants de manchons et d\u2019engrenages par lesquels on transforme le mouvement circulaire continu en circulaire continu, puis (12) Avec les crémaillères, cames, engrenages intérieurs on fait la transformation du mouvement circulaire continu en circulaire alternatif.: A ces modes de transformation des mouvements simples, il faut ajouter pour les machines outils modernes les mouvements différentiels.Eh bien, cette longue énumération forme les étapes suivies par la cinématique telle que l\u2019a définie le savant Ampère pour en faire l\u2019étude géométrique.Mais avant le XIX® siècle, les inventions avaient résolu empiriquement souvent, par déduction quelquefois, les problèmes afférents au fonctionnement des machines qui succédèrent aux outils avec l\u2019avènement des moyens d\u2019obtenir de l\u2019énergie sans le recours de la seule force de l\u2019homme.Déjà avec le levier, le coin, le plan incliné, l\u2019homme préhistorique, c\u2019est-à-dire celui qui vivait au moins 6000 ans avant nous, a su entreprendre et mener à bien des travaux qui nous sont apparus merveilleux.N\u2019oublions pas cependant que les outils primitifs ont eu pour guide la main, pour moteur, la force humaine et pour chef, l'intelligence.Je m'excuse de cette énumération si longue.Je voudrais atténuer son effet sur le plus grand nombre de lecteurs en leur disant qu\u2019à chacun des dispositifs mentionnés, on peut donner des dates, des exemples, des documents, mais pas toujours le nom de l\u2019individu inventeur qui a créé le mécanisme.Et si nous profitons beaucoup du labeur d\u2019inconnus presque géniaux, nous essaierons bientôt de connaître les esprits supérieurs qui ont élaboré des théories, des explications aux mécanismes empiriques et nous pourrons en tirer une conclusion valable pour l\u2019enseignement en général, en pensant que l'esprit qui généralise est plus fort que celui qui peut n\u2019étre que l'inventeur heureux.629 Pour votre TOUT SOURIT iI © Et tout sourit à qui possède le chauffage Labor a loir e par rayonnement: il tire des murs une chaleur aérienne qui ne soulève pas la ° .poussière.Quel systéme de chauffage + Appareils prodigieux et hygiénique! Demandez [ notre brochurette explicative.Faites ç mieux: visitez notre édifice pourvu de ce x mode de chauffage unique au monde .\u2026 .We + Verrerie rauFfage unig a Plomberie et Chauffage d ue .2e 4: .i + R é ac tif S Installation - Réfection - Entretien ied MA.4107 A .360 est, rue Rachel, Montréal fe 1 Adressez-vous à > sal ° .| i femal Lanadian Laboratory Supplies ; vo» | XC Limited Lau Il pu i a .I ii ne E ud 403 ouest, rue Saint-Paul al 15 Tie Montréal, P.Q.ASS NES plc dhe fet 1 Theh FONDÉE EN 1858 ESTABLISHED 1858 c SOS EN fe, , » de toute sortes whi I.PREFONTAINE & CIE LTEE COURROIES sd .Plates et Rondes very Paul Préfontaine, président Ê A choles sore hall | \"ROULETTES (Casters) Th PLANCHERS DE BOIS FRANC et ROUES for à BOIS DE CONSTRUCTION en métal et en vith ° LES caoutchouc of pi HARDWOOD FLOORNG AND HANUFACTURIERS CAVADIENS DE COURROIES | | LTÉE ite Wilbank 8738 (The Canadian Belting Manufacturers Limited) stat 01417, rue CHARLEVOIX, MONTREAL 1744 rue Williams - WE.6701 x | Montréas | OI are m The Négociants en gros - Importateurs buns MATERIAUX DE PLOMBERIE | py Yous ne savez pas ce que ET DE CHAUFFAGE tions l'avenir vous réserve.Mais .vous savez ce que Vous pou- ol vez faire maintenant en vue » 2 p des événements.imprévisibles 5 [ h a n Bg 5 8 Fi | 5 [rie a de l'avenir.Et c\u2019est de dépo- .cor régulièrement à la Banque = \u2014 be une partie de ce que vous that; $C gagren F.DESCHESNES, JACQUES PARIZEAULT, § ÉPARGNER c\u2019 est PRÉVOIR Gérant-technicien Assist.Gérant oo Ouvrez dès La Banque Provinciale 1203 Est, rue Notre-Dame MONTRÉAL ag on compte 3 du Canada FRontenac 3176-3177 uly à TH Ox JUNE 6th, the Honourable Paul Sauvé, Minister of Youth and Social Welfare of the Province of Quebec, opened the new auditorium of the school at the time of the awarding of diplomas to the graduating fourth year.The Minister, accompanied by the directors of the school, the guest speakers, and the chiefs of departments, then visited the new library and the new gymnasium.Graduates of the school, and there were a number present, remarked how fortunate the pupils of future years would be in having such excellent facilities for work and recreation.Auditorium The new auditorium, which takes the place of the old one with its steep steps and difficult acoustics, is about one hundred feet in length and about sixty feet wide.The height of the hall is more than twenty feet, allowing for the incline of the floor which gives excellent sight lines.Lighting is of the most modern indirect type and very easy on the eyes of the audience.The hall can be air-conditioned if desired.The platform stage is a convenient size for all ordinary gatherings and is fitted with an automatic screen for the showing of pictures.There is a projection booth at the back of the hall.Two loges are situated at each side of the hall and, again, are situated with good sight lines.One last word about the physical portion of the hall is not out of place\u2014the seats are most comfortable.The auditorium will seat more than six hundred persons, an ideal number for important meetings of societies and associations and the requirements of the school itself.At a reasonable fee, the facilities of the auditorium will be made available to such societies and associations as will benefit most from its use.It is expected that technical and scientific associations will make full use of the auditorium for their meetings.It is to be regretted that there is not such a hall, but with proper stage \"facilities, available for theatrical and other cultural presentations.TECHNIQUE, Novembre 1949 NEW ACCOMMODATION AT MONTREAL TECHNICAL SCHOOL CA, MA, by W.W.WERRY, MONTREAL TECHNICAL SCHOOL The Library The library will occupy the top floor of the completely remodelled central section of the school.Lighting is afforded by a central glass dome and large windows on one side and at the two ends.There is also excellent indirect and direct lighting.It is estimated that there will be space in the stacks for about twenty-five thousand volumes as well as current technical magazines and reviews.The stacks, tables, and other facilities will be made available during the present school year.The students will be assured of excellent reading conditions and their work should improve accordingly.The preparation of third-year reports and fourth-year theses should be made much easier than in the past.It is likely that the facilities of the library will be made available to responsible persons able to use the library to advantage in their technical education.Many universities have begun from a gift of books and the beginning of the library; it is hoped that this library, so advantageously situated, will be an inspiration to those who study in it.The Gymnasium In the full schedule of activities and studies, particularly the long shop hours at the Montreal Technical School, there is little room for competitive sports and long hours on the rugby field or the hockey rink.For this reason, there has been a greater need felt for the construction of a gymnasium in the school.This gymnasium is now in use and is proving highly satisfactory.Showers are conveniently placed for after-workout refreshing.The exigencies of space, in order that the auditorium and library might be conveniently placed, make the height of the gymnasium rather inadequate for some sports, but it is a wonderful addition to the life of the school and should do much to promote school spirit and interest in athletics.The constant use it is put by the 631 boys shows their immediate interest and appreciation.The gymnasium is also fortunate in having the latest type of air-conditioning, and the lighting is excellent.À judges\u2019 or spectators\u2019 gallery is provided on one side, conveniently free of the floor.This new accommodation for the Montreal Technical School will be an excellent investment in the youth of the Province particularly, as well as providing services and facilities for many other groups.It must not be forgotten that the school provides facilities for many night students, and that from time to time special courses are provided for Technical and kindred societies.There is no doubt that the three new halls will be actively employed in furthering the education, health, and culture of our province and our country.JOUR ET NUIT ao TETE \u2018 GRAVEURS - PHOTOGRAVURE NATIONALE 1182 OUEST, RUE ONTARIO, \u201cPRES BLEURY\" MONTREAL \u2014 RÉPONSES AUX QUESTIONS DE LA PAGE 625 1 \u2014 Les principales parties d\u2019un bloc d\u2019alimentation sont: le transformateur le redresseur de courant la cellule de filtrage le diviseur de tension 2 \u2014 Le diviseur de tension sert: à abaisser la tension pour alimenter la lampe oscillatrice et à stabiliser la tension 3 - La cellule de filtrage sert à éliminer le ronflement présent à la sortie du redresseur 4 \u2014 Les condensateurs C-14 et C-15 éliminent le ronflement venant du secteur 5 \u2014 Le raccord qui transmet le courant doit utiliser un réceptacle et le raccord qui reçoit le courant emploie une fiche.632 NEW LINE OF A-C ARC WELDERS FROM C.G.E.A new line of A-C arc welders, featuring increased welding range and stepless precision current control, is available from Canadian General Electric Company.The new welders are available in 200-, 300-, 400-, and 500-amp models for indoor manual welding: 750- and 1000-amp models for machine and submerged melt welding; and a special 200-amp model for light-duty, job-shop welding.The 300-, 400-, and 500-amp models are offered also in weather- resistant enclosures with Idlematic control for both indoor and outdoor operation.Dual current ranges and increased adjustment overtravel on the new machines provide extra low current range with high maximum short-time output.They are designed with stepless current control, operated by a bearing-mounted current-adjustment crank which enables the operator to make precision settings throughout the current range.The new welders have an open-circuit voltage of 75 volts, providing good welding performance through added arc stability.Idlematic controls on the weather-resistant models automatically reduce the open circuit voltage on the electrode to about 30 volts, but when the arc is struck the advantage of 75 volt open-circuit voltage is retained.Increased strength and protection for the welders are provided by the newly designed steel housings.Built-in power factor correction helps to keep down power consumption, thus lowering operating cost.Cool operation is attained through the use of up-draft, fan-assisted ventilation.November 1949, TECHNIQUE fm en Adley Meee en th.a a shin.itv li?Ô N NE peut utiliser les différents procédés de soudure employés de nos jours dans l\u2019industrie métallurgique comme outils importants et essentiels, à moins que l\u2019on prenne un moyen adéquat d\u2019interpréter directement du bureau à l\u2019atelier les idées de l\u2019ingénieur et du dessinateur comme les spécifications et les données exactes en diamètres et en longueur pour les différentes sortes de soudures que l\u2019opérateur soudeur devra faire à l'atelier.Aujourd\u2019hui, il existe un moyen que l\u2019on peut appeler le langage des symboles de soudure, qui est reconnu par l\u2019A.W.S.et l\u2019C.S.A.et que nous espérons voir reconnaître et approuver par toute l'industrie canadienne afin d\u2019obtenir des soudures supérieures et plus économiques.Les symboles de soudures ont pour but d'interpréter sur les dessins, directement du bureau de l'ingénieur ou des dessinateurs, à l'atelier de soudure les données exactes et précises, d\u2019après les calculs de résistance des matériaux conforme aux exigences des codes existants.Ainsi, il ne peut y avoir d'erreurs possibles de la part de l'opérateur soudeur.Combien d\u2019erreurs a-t-on attribuées au soudeur, qui, réellement n\u2019en n\u2019était pas directement responsable.Toutes ces erreurs étaient dues au manque de renseignements spécifiques d\u2019une part et au manque de connaissances scientifiques et théoriques d\u2019autre part.Les dessins ne portaient alors qu\u2019une indication incomplète comme «à souder ici et là » ou « tout souder ».Serait-il permis de fournir aussi peu de renseignements pour faire riveter ou souder une pièce ?Ainsi, pour une charpente de fer, une chaudière à vapeur ou un bâti de machine, devrait-on indiquer simplement sur le dessin «a riveter », laissant au riveteur le soin de déterminer le diamètre des trous, le nombre et le genre de rivets ?Non, car cette méthode serait dangereuse et dispendieuse.BR Extraits d'un travail lu récemment devant la \u201cCanadian Welding Society\", lors d\u2019un concours organisé par cette société, et qui-valut un prix à son auteur.TECHNIQUE, Novembre 1949 RSC CIN LES AVANTAGES DES SYMBOLES DE SOUDURE DANS L'INDUSTRIE © par RENÉ HAMEL, PROFESSEUR DE SOUDURE, ; ÉCOLE TECHNIQUE DE MONTRÉAL Souvent on entend dire par desingénieurs, des dessinateurs, et même par des techniciens que les procédés de soudure sont bons et efficaces à condition qu\u2019ils soient bien choisis, en rapport avec la sorte de métal ou d\u2019alliage à souder.On doit aussi les confier à un homme compétent ce qui n\u2019est pas toujours facile et est très dispendieux.On peut exiger qu\u2019un opérateur soudeur soit compétent dans son métier, mais exiger de lui qu\u2019il soit à la fois métallurgiste, chimiste et capable de déchiffrer les calculs des cordons d\u2019assemblage, cela dépasse de beaucoup les limites de ses connaissances et exigerait de longues études scientifiques qui sont naturellement du domaine de l\u2019ingénieur.On ne doit pas oublier non plus les réactions des gaz atmosphériques et les effets des différentes sortes de « flux » qui, dans bien des cas du point de vue des propriétés chimiques et physiques, jouent un rôle très important dans le métal d'apport.Malheureusement avec les simples spécifications que l\u2019on emploie sur les dessins, on exige de l\u2019opérateur soudeur d\u2019être à la fois habile dans son travail manuel, métallurgiste et chimiste, enfin qu\u2019il accomplisse un travail de soudure efficace sous tous rapports.La qualité de soudure dépend évidemment des électrodes et du soudeur, mais le travail peut présenter des défauts graves qui proviennent pour une grande part de l'absence de renseignements pour l\u2019exécution dans la conception des assemblages, sans oublier naturellement que la résistance d\u2019un assemblage soudé dépend plus des qualités du métal de base que des qualités du métal des électrodes.Il est donc important que l\u2019on donne au soudeur opérateur tous les renseignements afin de lui permettre de mieux comprendre son travail, et par le fait même de mieux l\u2019exécuter.Cela peut se faire facilement en employant sur les dessins « les symboles de soudure ».633 PT TR RT ORY as § * * # 5 i: A i A Je crois sincèrement, dans l'intérêt de tous, même pour les soudeurs, qu'il est temps que tous nos ingénieurs adoptent les symboles de soudure, tant pour le travail intérieur que pour celui de l\u2019extérieur, afin d'améliorer la qualité de la soudure et de la rendre le plus économique possible.En adoptant ce moyen sur les dessins, nous aurons enfin une méthode simple et précise de transmettre directement les idées, du bureau de l'ingénieur ou des dessinateurs à l\u2019atelier de soudure, toutes les informations nécessaires avec des données exactes, également le choix des électrodes convenables, les préparations adéquates, les écartements nécessaires aux pièces à souder, les procédés de soudure à employer, la forme du cordon de soudure, (concave, convexe ou plat), et le nombre de passes à déposer dans le joint.Ce dernier détail est très important pour les soudures qui requièrent une grande ductilité.On saura également si la soudure doit être continue ou intermittente; dans certains cas on donnera le diamètre des électrodes à employer, l\u2019angle des chanfreins, la sorte de courant électrique, le martelage, le recuit, la passe de reprise et la plaque d'appui s\u2019il y a lieu.Seuls les symboles peuvent donner tous ces détails importants sur les dessins, dans le minimum d\u2019espace et très clairement.Aujourd\u2019hui ce procédé est connu de plusieurs comme moyen efficace et pratique de transmettre les idées directement du bureau à l'atelier par les symboles sur les dessins avec toutes les spécifications et informations requises, avec les données exactes selon les codes existants.Ceci est également à l\u2019avantage des opérateurs soudeurs parce qu'ils leur procurent desmoyens de faire des soudures de qualité supérieure, plus économiques, de plus belle apparence et même avec une plus grande facilité d'opération de travail.Il y a donc de grands avantages à adopter ce nouveau moyen de transmettre les données longuement étudiées et vérifiées par l\u2019ingénieur directement du bureau à l'atelier de soudure.On simplifie ainsi le travail du dessinateur et celui du soudeur opérateur.Les principaux avantages sont de transmettre sans déplacement d\u2019une personne à une autre tous.les renseignements requis selon des recherches basées sur la science; d\u2019être faciles à lire sur les dessins et de simplifier; de permettre à l\u2019opérateur soudeur de travailler avec assurance, parce qu\u2019ils lui donnent des chiffres exacts et 634 DIE AR ARTE connus d'avance, ce qui délimite ses responsabilités et rend son travail plus économique; de faire des symboles de soudure un langage universel; quelle que soit la langue du soudeur, il les comprendra toujours et accomplira un travail uniforme selon les renseignements ou les spécifications que les symboles de soudure lui désigneront.ND La science a l\u2019œuvre dans le Nord Aux postes de recherche scientifique à Churchill (Man.) et à Baker-Lake (T.N.-O.), quelques uns des spécialistes les plus compétents du Canada mettent à exécution des programmes de recherche fondamentale en entomologie, dans la mécanique de la neige et de la glace, en alimentation, en archéologie, en protection contre le froid, et dans d\u2019autres sujets connexes.On a établi des stations météorologiques à des endroits stratégiques par tout le Grand Nord.Les renseignements météorologiques augmentent rapidement.Des experts de l\u2019Observatoire fédéral travaillent dans le domaine de la géophysique et du magnétisme terrestre.Géologues, topographes et géographes explorent la croûte et les secrets cachés de ces vastes territoires désertiques et en enregistrent les données.Transformation d\u2019Ottawa Comme tant de grandes et de petites villes, Ottawa possède ses taudis, ses hangars délabrés, ses fonds de cours malpropres.Toutefois, ce pitoyable état de choses va bientôt prendre fin.Chaque Canadien, en effet, qu'il soit de la capitale ou d\u2019ailleurs, a droit à un logement moderne, confortable et bien aéré.Plan de la capitale, un documentaire sur l'aménagement de la capitale canadienne, est une réalisation en couleurs de l'Office national du film.Province Atlantique Terre-Neuve, surtout depuis qu\u2019elles est devenue la dixième province de la Confédération canadienne, joue un rôle prépondérant dans l\u2019organisation des systèmes mondiaux de transport.A cause de sa situation géographique idéale, à la croisée des routes entre l\u2019Ancien monde et le Nouveau, elle devient le point de mire des grands réseaux aériens.On se rend compte de plus en plus que Terre-Neuve est aujourd\u2019hui non seulement une île autour de laquelle on pêche, mais un coin du globe à développer sur le plan économique, culturel, politique et social.Le documentaire Terre-Neuve, province Atlantique, est une récente réalisation de l'Office national du m.Le radar facilite l\u2019étude des météores On a accompli d'importants progrès dans la technique d\u2019observation des météores en combinant les observations par le radar aux recherches qui jusqu'ici avaient été faites par la méthode visuelle et la photographie.L'Observatoire national du ministère des Mines et des Ressources collabore avec le Conseil national de Recherches dans la mise à exécution de ce programme.November 1949, TECHNIQUE Projet pa ton, © as man gent ( où Ja pou | te des 1 mars rion la ma mario tonne et ne leurs sous lag réalis à tre soit « mètre chez Tous Un roms | pus : du re bouck détail Ste bie | GA ef aly hie, Mais Ces I celles Ide Lan embo TECH Projets de construction MARIONNETTE À FILS La marionnette a fils est une poupée constituée d\u2019une tête en bois ou en carton, de membres formés de pièces détachées, unies entre elles par des articulations extrêmement souples.Elle est reliée au manipulateur par une série de fils qui viennent s\u2019attacher à un appareil nommé « contrôle.» Le personnage a donc deux parties essentielles : d\u2019une part le corps de la poupée, et d'autre part le contrôle des fils.La tête Les procédés de fabrication de la tête des marionnettes à gaine (TECHNIQUE, mars 1949) peuvent s'appliquer aux marionnettes à fils.Il n\u2019est pas essentiel que la marionnette à fil soit légère comme la marionnette à gaine, car elle doit, proportionnellement à sa grandeur, être lourde et ne pas avoir 'air de flotter.C\u2019est d\u2019ailleurs pourquoi certains montreurs collent sous les pieds et sur les mains de petites plaques de plomb.La marionnette que nous réalisons devant avoir une hauteur de douze à treize pouces, il serait bon que la tête soit assez marquée et qu\u2019elle ait un diamètre de trois pouces.La tête tout comme chez les marionnettes à gaine, est la partie essentielle, celle qui attire les regards; aussi nous lui donnerons un profil stylisé.Une fois la tête tournée, nous lui donnerons la teinte qui convient au personnage, puis avec de la gouache nous ajouterons du rouge aux joues, nous dessinerons la bouche et enfin, nous marquerons tous les détails.On conseille, lorsque la tête est bien sèche, de poser sur celle-ci une légère couche d\u2019huile de lin afin qu\u2019elle « prenne » bien la lumière.Il y aura même intérêt à recouvrir la peinture d\u2019un vernis incolore et absolument mat qui sert de protecteur.Pour les cheveux, on peut utiliser de la laine, de la ficelle, de la fibrane ou du ruban, mais pour obtenir des résultats supérieurs ces perruques faites en cheveux comme celles qu'\u2019utilisent les comédiens semblent l'idéal.Les membres Le cou d'une longueur d\u2019un pouce est emboîté dans la base de la tête avec laquelle TECHNIQUE, Novembre 1949 par JEAN-PAUL Le PAILLEUR il ne forme qu\u2019un tout.Pour le joindre à la poitrine nous utiliserons deux pitons dont l\u2019un fut ouvert et refermé, ou encore deux anneaux de fil de fer.La poitrine a une hauteur et une largeur de deux pouces; la partie inférieure se termine en pointe au bout de laquelle deux nouveaux pitons l\u2019unissent aux hanches d\u2019une dimension de deux pouces carrées.Pour les avant-bras, taillons deux petits blocs de bois de deux pouces de longueur par un pouce de largeur; deux pitons les unissent à la poitrine, soit aux épaules, et deux autres, aux bras.Les bras et les mains forment un bloc de trois pouces de longueur; si vous pouvez habilement manier le couteau, vous pourrez légèrement creuser ces mains à l\u2019intérieur; elles sont ainsi beaucoup plus jolies et permettent de saisir plus aisément les accessoires.Comme elles ne sont pas habillées, elles sont colorées d\u2019une teinte appropriée au personnage et les ongles sont dessinés.Les cuisses et les pieds sont plus grands que nature; ceux de notre poupée auront une longueur totale de six pouces; deux pitons les sépareront aux genoux.Tout comme la main, le pied est solidement uni à la jambe.D Le contrôle Le contrôle est un support de bois généralement en forme de croix que le manipulateur tient dans sa main et auxquels sont attachés les fils permettant de contrôler les mouvements de la marionnette.Prenons deux blocs de bois de 8 pouces de longueur, de 34\" de largeur et de 3/8\" d\u2019 épaisseur.Unissons ces deux bâtons au moyen d\u2019une vis de façon à ce que l\u2019un le soit par le centre exactement, et l\u2019autre au 3/8 de sa longueur.La partie la plus longue de cette croix sera projetée vers l'avant.Enfonçons à demi deux petits clous à deux pointes dits clous cavaliers, à droite et à gauche de ce montant; le fil qui y passera, servira à manipuler les mains et les bras.À la partie postérieure, soit la plus courte et en même temps celle que le montreur tient dans le creux de sa main, un fil va s'attacher aux reins.L'autre section de la croix comprend les fils qui vont aux joues et aux jambes.A La marionnette étant attelée, suspendue à sa croix dans l\u2019ordre indiqué par notre dessin, nous allons pouvoir contrôler tous ses mouvements.Il ne nous reste plus qu\u2019à vêtir notre poupée.Faisons des costumes simples, les détails paraitront toujours gros.Harmonisons bien nos couleurs et ne craignons pas d\u2019en employer des vives sans jamais oublier qu\u2019une marionnette de treize pouces est relativement petite, vue à une vingtaine de pieds.Ce costume sera complété par un chapeau, un parapluie, etc.Enfin ser- vons-nous de gros fils gris ou noirs après les avoir cirés et coupés à la bonne longueur.Les marionnettes ne désirent plus que « prendre vie », et avec un peu d'adresse nous pourrons bientôt les faire saluer, donner la main, danser, se tenir debout et même se battre.Pédagogiquement, la marionnette à fils n\u2019est-elle pas un centre d'intérêt complet ?M, Concours de l\u2019École du Meuble TABLE À TÉLÉPHONE Uo1c1 un modèle de table à téléphone et de son siège que tout amateur un peu habile en ébénisterie pourra fabriquer à la maison très facilement et avec un minimum d'outils Ces deux petits meubles peuvent se placer dans un coin du boudoir ou dans un passage assez large car ils sont destinés à procurer le maximum de confort dans le minimum d\u2019espace.On doit utiliser du bois de 74 de pouce d\u2019épaisseur (contre- plaqué ou sept plis) mais le dernier est plus solide.Voici la liste de débit 1 panneau de 78\" d'épaisseur x 32\u201d\u201d large x 38\u2019 de long.pour la construction du dos 636 ET SON SIEGE par G.-H.GAGNON, ÉLÈVE DE L'ÉCOLE DU MEUBLE 2 panneaux de 74\" épaisseur x 18\" large x 32\" de long pour les côtés 1 panneau 74\" épaisseur x 9\" large x 32\" de long pour le petit côté 1 panneau de 74\" épaisseur x 15\u201d large x 17\u201d de long pour la grande tablette 1 panneau de 74\" épaisseur x 11\u201d large x 17\u201d\u2019 de long pour la petite tablette 1 panneau de 74\u2019 d'épaisseur x 17\u2019 large x 17 long pour le dessus du siège 1 panneau de 74\" épaisseur x 13\"\u201d x 16\u201d de long pour le côte du siège Outillage requis 1 galère 1 vilebrequin November 1949, TECHNIQUE UG J j Procédé On Les 88 1 mèche de 34\" 1 équerre à 90° 1 scie à travers 1 compas à pointe sèche 1 trusquin 1 pied-de-roi Des serres-joints Equerre à charpente Procédé de construction On doit acheter le bois en panneau si on veut simplifier le procédé de construction.Les assemblages sont faits à plat-joint, soit à 90° et sont par conséquent\u201d faciles.Pour que ces assemblages soient solides, on réunit les morceaux entre eux par du goujon de 34\" et en enduisant de colle les surfaces à assembler.Pour indiquer l\u2019emplacement des goujons afin que les panneaux soient très bien collés et au bon endroit, on se sert de clous, comme on l\u2019a expliqué dans le numéro d\u2019avril 1949.Pour monter le meuble, coupez d\u2019abord les panneaux a la grandeur voulue avec la scie à travers ou à la scie mécanique si vous en possédez une.Puis commencez à TECHNIQUE, Novembre 1949 assembler les côtés au dos puis vérifiez-en l\u2019équerrage au moyen de l\u2019équerre à charpente.Avant de poser les tablettes, arrondissez les coins tel qu\u2019indiqué dans le plan; cela vous évitera bien des ennuis.Faites de même avant de poser le dessus du siège.Vérifiez aussi l\u2019équerrage des tablettes.Ensuite posez le petit côté en ayant soin de lui donner la forme requise sur le plan avant de le coller.Pour la construction du siège, il faut d\u2019abord arrondir le coin du dessus tel qu\u2019indiqué sur le plan.Servez- vous d\u2019un compas à pointe sèche ou d\u2019un compas ordinaire pour faire le quart de cercle demandé.Ensuite donnez la forme nécessaire au côté du siège selon le plan.Enfin, réunissez les deux, collez-les, laissez sécher et préparez-vous à le coller à l\u2019endroit requis.Pour donner plus de résistance au meuble, utilisez des goujons assez longs.Une fois le siège collé, il reste à vérifier l\u2019équerrage et à polir le meuble à l\u2019aide d\u2019un papier sablé 14, puis 0 et 2/00 et enfin 3/000.Vous appliquez ensuite la pre- miére couche de peinture si vous désirez peinturer la table.Toutefois, il est préférable de lui donner une finition glacée.Dans ce cas, adressez-vous à un spécialiste en la matière.O.trouve chez nous tous les éléments nécessaires au bon chauffage des habitations privées comme des édifices.ANTHRACITES BITUMINEUX HUILE À CHAUFFAGE BROLEURS A L'HUILE \u201c\"PETRO\u201d Appelez: AMherst 2131 Livraison par rails et par routes MONGEAU & ROBERT we 1600 est, rue Marie-Anne Montréal 638 RI RR RR Ar Hr RT OP LACIE Sol Exp MÉCANIQUE GÉNÉRALE Fonderie: Acier, Fonte, Cuivre, Aluminium Spécialités: Bornes Fontaines Ascenseurs et Escaliers motorisés Soudures électriques et au gaz.Québec LET 2RO I= eEC 206, rue Du Pont \u2014_ Tél.4-4641 Fév, 48 \u2014RÉPARATIONS ENTREPRENEURS IMPRIMEURS Vous trouverez chez nous un atelier de Mécanique générale Toutes réparations MA.6244 ORKS{ fl ) DEPRIVES 3 - Ei LIT ) ADVERTIZE Technique 10 issues per year | 510 St.Catherine St.E.Montreal November 1949, TECHNIQUE & \\: 16 if high Infinite Teset Genera from TECH PLANT EXTENSIONS Interior view showing part of Dominion Bridge Company's New General Assembly Shop at Lachine, P.Q.The past year has seen considerable expansion in manufacturing facilities at Dominion Bridge Company plants across the Dominion, and especially in the Main Plant at Lachine.The accompanying photograph shows the Company's new general assembly shop which has a floor area of some 55,000 square feet.Work currently in progress through the new shop is largely for Ontario Hydro\u2019s multi-million dollar power developments and includes control gates, bedded parts, scroll case and penstock sections.THE G-F \u201cELECTRONIC\u201d NARRATOR A unique recording and reproducing machine which will repeat a message or series of messages an infinite number of times, without being rewound or reset, has been developed by engineers of the General Electric Company.Information is available from Canadian General Electric Co., Toronto.TECHNIQUE, Novembre 1949 The \u2018Electronic Narrator,\u201d as the device has been named, uses a continuous loop of magnetic tape which permits approximately two minutes of recording or playback time.This time may be made up of one message or a series of shorter ones.Each recording can be started automatically by any such means as a person breaking a light beam, stepping on a mat, dropping a coin in a coin mechanism, as in a vending machine or radio, flipping a switch, etc.A new message or series of messages can be put on the tape in a matter of seconds merely by inserting the microphone-erase mechanism.The old messages are automatically erased as the new ones are being recorded.According to G-E commercial representatives, the new device should find countless applications in the fields of advertising, sales promotion, merchandising, and public and industrial safety.A \u201cNarrator\u201d installed beside a grinding wheel might save a great many eyes by warning the user to put on his safety glasses, said one company spokesman.639 NOUVELLES DES TECHNICIENS DIPLÔMÉS Au conseil central L \u2019ASSEMBLÉE régulière du conseil central de la Corporation, tenue à Montréal, le 24 septembre dernier, sous la présidence de M.Wilfrid Beaulac, président général, a duré de 10 heures de 'avant-midi a 6 heures du soir, interrompue seulement à l\u2019heure du dîner.Les membres présents ont adopté à l\u2019unanimité le procès-verbal de l'assemblée précédente ainsi que le rapport financier.Ils ont profité de l\u2019occasion pour adresser de chaleureuses félicitations à M.Albert Lapierre, trésorier général, pour son administration sage et prévoyante des deniers de la Corporation.Rapport préliminaire du congrès de Québec M.Charles Bréard, président du chapitre de Québec et organisateur en chef du dernier congrès général de la Corporation, tenu les 21 et 22 mai, à Québec, a présenté un rapport sommaire de cette manifestation.Il a remercié ses collaborateurs immédiats ainsi que tous ceux qui ont contribué de près ou de loin au succès de ce onzième congrès appelé à un grand retentissement bien qu'il n\u2019ait pas valu un surplus financier à la Corporation.Le succès moral compense l\u2019insuccès matériel.M.Bréard a également remercié et félicité les journaux et les postes de radio de la province et ceux de Québec en particulier, pour l\u2019excellente publicité qu\u2019ils ont accordée à la Corporation, avant, pendant et après le congrès.Le conseil central a adressé des félicitations unanimes et enthousiastes à M.Albert Châteauneuf, secrétaire du chapitre de Québec, pour l\u2019attrayante présentation qu\u2019il a su donner à l\u2019annuaire de la Corporation publié à l\u2019occasion du congrès, et pour l'intéressante et volumineuse documentation qu'il a accumulée avec la collaboration des divers chapitres.M.Bréard présentera un rapport détaillé et définitif du congrès à une réunion subséquente.Document sonore.Le conseil central a fait l'acquisition de l'enregistrement sur fil (Recording Wire) 640 RICA OC ct par WILLIAM EYKEL, PUBLICISTE des délibérations et des cérémonies officielles du congrès de Québec et met ce document sonore à la disposition des différents chapitres qui pourront l'utiliser à des fins documentaires et publicitaires.Usurpation du titre de T.D.Poursuivant sa campagne contre les usurpateurs conscients ou inconscients du titre exclusif de technicien diplômé, le conseil central, par l\u2019entremise du conseiller juridique de la Corporation, Me Louis Dussault, de Québec, a fait parvenir dernièrement une mise en demeure à une institution de Montréal qui s\u2019est soumise à l\u2019injonction.Nouvelles écoles techniques Le conseil central a étudié le cas des anciennes écoles d'arts et métiers, devenues écoles techniques, qui revendiquent le droit pour leurs diplômés de faire partie de la Corporation et de les grouper en nouveaux chapitres, et a délégué le président général, M.Wilfrid Beaulac, auprès de l\u2019officier en lois du Ministère du Bien-être social et de la Jeunesse, afin de trouver une solution satisfaisante au problème.Formation de deux comités A cette réunion, le conseil central a procédé à la formation de deux comités consultatifs: le premier se compose des trois membres de l\u2019exécutif, MM.Wilfrid Beaulac, président général; Claude De Guise, ler vice-président général et J.R.McGrath, 2e vice-président général, et est chargé d'étudier les privilèges des membres de la Corporation.Le deuxième comité s\u2019occupera de relations industrielles et aura pour fonction de mettre la Corporation en contact avec les principales industries de la province.Il est confié à M.A.-E.Castagne, président du chapitre de Hull, qui peut s\u2019adjoindre des auxiliaires au besoin.D\u2019autre part, si un membre ou un groupe de techniciens diplômés désire collaborer avec M.Castagne, il est prié de communiquer avec lui.Mise en nomination Le conseil central a fait parvenir aux différents chapitres les formules de mise November 1949, TECHNIQUE pouble vet fy do Das Quar fot Tou démer: fone Ln consid dans Dep Ses, © article très er stérils Sont ir tovage Taide vets, TECH) en nomination en rapport avec l'élection de l\u2019exécutif du conseil central (président général, ler vice-président général de langue française et 2° vice-président général de langue anglaise) qui doit avoir lieu à la mi-décembre.Rappelons que les candidats proposés doivent être diplômés depuis au désirent insérer une annonce de leur entreprise dans ce catalogue bénéficieront d\u2019un tarif spécial.Le chapitre désire rappeler à tous les membres de la Corporation qu'il a encore à leur disposition des écussons de la Corpo- , ) 1 ration (décalcomanie) qu\u2019ils peuvent se fi moins dix ans d\u2019une des écoles techniques procurer au bureau du chapitre, 1265, rue tin, Téconnues et prendre part aux délibérations Saint-Denis, Montréal.I de leur chapitre depuis deux ou trois ans.Cotisation le | TS dy i k eller Les autres projets soumis a l'étude du conseil central, lors de cette assemblée, seront dévoilés plus tard.Au chapitre français de Montréal Le chapitre français de Montréal prépare un projet de bague à l\u2019écusson de la Corporation et à prix modique.Le secrétaire- trésorier, M.Paul-Marcel Côté, demande Les membres du chapitre sont priés de payer leur contribution avant le 1er janvier 1950.On fera tirer un prix en argent entre ceux qui se seront acquittés de cette obligation avant cette date.Promotion de 1949 En octobre, les membres de la promotion Lou aux membres de tous les chapitres inté- de 1949 se sont réunis au cafétéria de l'École ave ressés de bien vouloir l\u2019aviser.Technique de Montréal.La réunion a été à Une J ; ; couronnée de succès.ui» Prochain annuaire du chapitre Ce chapitre projette de publier sous peu Au chapitre de Québec un annuaire semblable au dernier paru en Ce chapitre a tenu une assemblée le 18 1947-48, et compte sur la collaboration de septembre, à l'École Technique de Québec, des tous les membres pour assurer le succès sous la présidence de M.Charles Bréard, venues de cette entreprise.Les membres sont priés président, qui a soumis son rapport du e droit de retourner le plus tôt possible la circulaire congrès général des 21 et 22 mai et a mis de que le secrétaire-trésorier leur a fait par- les membres au courant des démarches Nur venir à cette fin et de la remplir soigneu- que la Corporation se propose d\u2019entre- cé, sement afin de n\u2019omettre aucun renseigne- prendre sous peu afin de réaliser les sugges- or ment susceptible de servir à la publication tions et les conclusions qui ont couronné cale de cet annuaire.Après le 1er janvier 1950, les assises de Québec, en mai dernier.iim le chapitre ne pourra prendre en considé- Nous espérons pouvoir donner un rapport ration aucune demande d'inscription dans plus détaillé de cette assemblée, dans notre le bottin.Les membres du chapitre qui chronique de décembre.~~ mites e des (ind Expansion du nylon plastique Le onzième numéro de la série Coup d\u2019Oeil, réa- \u2018aude ; i lisée par l\u2019Office national du film présente deux films.dt La poudre de nylon à mouler est maintenant dis- Le premier s'intitule École sur rails, et nous fait voir e J ponible en 13 couleurs: jaune clair, gris, vert pile, le fonctionnement des wagons-école qui apportent nerd vert foncé, deux bleu pâle, pêche, rouge, rose, le tableau noir de la classe jusqu'aux coins les plus 5 065 orange, jaune, ivoire et blanc, rapporte la Division éloignés de notre grand pays.Le deuxième s\u2019intitule sème des plastiques de la Canadian Industries Limited.Atelier pour invalides, et nous fait voir comment à vel Quatre autres couleurs \u2014 bleu foncé, vert très Moose Jaw, en Saskatchewan, on occupe les loisirs fie foncé, noir et brun \u2014viendront s\u2019ajouter 4 la gamme.des personnes infirmes ou handicappées en leur fai- org Toutes ces couleurs font corps avec le produit et sant faire de la menuiserie, de la couture, des travaux \u201cals demeurent en permanence.Elles sont inaltérables à d'artisanat, etc.hi la forte chaleur du moulage.* + # Le L'introduction de la couleur permet d'augmenter Une des causes premières de la délinquence et de api considérablement I'emploi du nylon plastique surtout la criminalité juvénile, est le manque d'orientation Haies dans la fabrication d'articles d\u2019usage domestique.des loisirs.Dans les centres urbains surtout, les re où Depuis quelque temps déjà, fermetures-éclairs, pei- jeunes ne savent trop que faire, et en conséquence ie gnes, manches de brosses, verres, vaisselle et autres ils fréquentent les salles à bon marché où on leur .articles de ménage en nylon de couleur naturelle sont sert des divertissements de septième ordre.Il serait pre très en faveur auprès de la ménagère qui peut les si facile pourtant d'occuper leurs loisirs d\u2019une façon stériliser à la vapeur.De plus, les fermetures-éclairs saine et constructive.Afin de démontrer ce point de sont inaltérables aux liquides employés dans le net- vue, on vient de tourner un documentaire qui fait toyage à sec et à la chaleur du repassage.; voir comment on a organisé la récréation collective Dans l\u2019industrie, la couleur permet l'identification dans la vallée d\u2019Annapolis en Nouvelle-Écosse.Le r all rapide des diverses pièces mécaniques: écrous d'arrêt, film qui s\u2019intitule : Cette vallée qui est la notre, est oi rivets, coussinets, rondelles, etc.une réalisation de 1'Office national du film.Jolt TECHNIQUE, Novembre 1949 641 sg f OUR être totalement utile, la fabrication des caoutchoucs artificiels réclame que le pays producteur trouve facilement sur son territoire les matières premières de base puis les produits chimiques accessoires nécessaires pour opérer les transformations, et enfin l'outillage, la main- d\u2019œuvre et l'argent pour construire et opérer les usines.Les matières premières les plus économiquement accessibles sont: les dérivés du pétrole brut, les gaz naturels, l'alcool éthylique et le carbure de calcium.Toutes ces substances servent à fabriquer du butadiène et du styréne.Les préparations de ces composés chimiques se font grâce à des réactions catalytiques.Par exemple pour obtenir du butadiène en partant de l\u2019alcool, il faut disposer d\u2019une source abondante d'alcool qui peut provenir de la fermentation des grains ou des mélasses ou bien d\u2019une synthèse en partant de l\u2019acétylène si l\u2019on peut disposer de carbure de calcium.Ce sont surtout les alcools de grains qui sont employés, y compris les alcools de maïs fermenté, car la mélasse est réservée en grande partie à l\u2019alimentation.L'alcool de grain titrant 95% est utilisé et l\u2019on obtient par catalyse à température élevée et sous basse pression environ 1 kilogramme de butadiène pur par À litres d\u2019alcool.Tout calcul fait, ramené à une même surface plantée en bévéa ou en maïs, on trouve que le rendement en caoutchouc naturel serait de 205 kilos contre 158 en caoutchouc artificiel avec cette différence qu\u2019il n\u2019est pas besoin d\u2019un climat tropical.Si l\u2019on part du blé comme matière fermentescible, le rendement par unité de terre cultivée tombe au tiers, par contre la région de culture du blé est plus étendue que celle qui est favorable à la culture du maïs.Si l\u2019on part des gazolines et huiles de pétrole, les réactions sont conduites à températures 642 Actualités scientifiques et techniques LES MATIÈRES PREMIÈRES DES CAOUTEHOUGS ANTIFGIELS par NEUTRINO élevées et sous basse pression, puis il faut un traitement thermique de craquage pour briser les grosses molécules, le rendement en butadiène étant relativement faible par rapport aux sous-produits de l\u2019opération.On part alors des butylénes qui sont des sous-produits des opérations de raffinage et de craquage des essences ou gazolines.Le butyléne normal se distingue du butadiéne par la présence de deux atomes d\u2019hydro- géne dans la molécule et pour les enlever, il faut faire subir au butyléne une opération de déshydrogénation.Elle se fait par catalyse à température élevée.On produit environ 1 kilo, 230 de butadiène par 3.K, 500 de butylène.Au lieu de partir du butylène, on peut s'adresser au buiane pour obtenir du butadiène; on doit alors enlever 4 atomes d'hydrogène par molécule.Les opérations de déshydrogénation sont encore conduites avec température et catalyse, citons l\u2019emploi du procédé français Houdry dans quelques usines.Des essences de pétrole et des portions lourdes, on peut retirer du butadiène, un procédé thermique de craquage peut donner 6% en poids de la matière en œuvre.Ce procédé est intéressant lorsque les sous-produits peuvent avoir une valeur marchande car on tire de l\u2019éthylène, du propylène, du butylène, de l\u2019isoprène, du benzène, du toluène, du xylène et des gaz ainsi que des résidus lourds.Toutes les installations faites au Canada et aux États-Unis peuvent produire au moins 617,000 tonnes de butadiène par an.On n'est pas encore absolument fixé sur le procédé qui est le plus économique à partir de l'alcool ou des dérivés du pétrole pour obtenir du butadiène.Les usines utilisant l\u2019alcool sont plus faciles à construire et à faire fonctionner, mais l'alcool est une matière première environ 10 fois plus coûteuse en Amérique que les essences.En 1945, l\u2019avantage semblait en faveur des usines November 1949, TECHNIQUE ine uit \u20ac cyan sodium le chi meres; [sop Ma \u2018gran duisan 9.55 | pétrole mélans fait d' dans tire butar puri | coloma ét du Une ay butane l'on a long Pui alg dang Iti lène - traitant l\u2019alcoo! probablement à cause de la rapidité relative de leur mise en opération.L'autre matière première importante des caoutchoucs artificiels est le séyrène.On obtient ce produit par la combinaison du benzène et de l\u2019éthylène qui forme du benzène éthylénique.L'opération se fait à température modérée et encore avec des catalyseurs.Le benzène provient des usines à gaz ou cokeries et l\u2019éthylène est obtenu de l\u2019alcool éthylique ou par craquage des pétroles bruts.Comme pour le butylène et le butadiène, le styrène diffère du benzène éthylénique par la présence de deux atomes d\u2019hydrogène dans la molécule; on applique donc la même opération de déshydrogénation sur le benzène éthylénique, puis on fait une distillation fractionnée pour séparer la portion qui n\u2019a pas réagi, et on la repasse dans le circuit.: Il ne faut pas oublier de dire que ces opérations industrielles se font avec l\u2019aide de catalyseurs qui sont préparés dans des usines spécialisées ainsi que d\u2019autres produits chimiques qui sont utiles comme la cyanhydrine éthylénique, le sulfure de sodium hydraté, le persulfate de potassium, le chlorure et le dichlorure d\u2019éthylène, des mercaptans, du butyl, de l\u2019acétylène, de l\u2019isoprène, du furfural, etc, etc.Maintenant, donnons en exemple le diagramme d'opération dans une usine produisant 100,000 tonnes de butadiène à 98.5% de pureté par an.Une raffinerie de pétrole envoie par un réseau de tuyaux un mélange de butylène-butane à l\u2019usine qui fait d\u2019abord une concentration en butylène dans des colonnes distillatoires d\u2019où l\u2019on tire des mélanges d\u2019iso-butylènes et d\u2019iso- butanes qui sont traités aux acides pour les purifier.La portion sortant de la première colonne qui renferme du pentane, du butane et du butylène normal, est envoyée dans une autre colonne qui fait la séparation des butane et butylène d\u2019avec le pentane que l\u2019on raffine.Par des solvants et dans des colonnes on sépare le butane du butylène.Puis les butylènes sont réchauffés et mélangés à de la vapeur d\u2019eau surchauffée dans l'atelier de déshydrogénation catalytique.Le mélange vapeur d\u2019eau et butylène se transforme en butadiène avec dégagement de butylène d'oxyde de carbone, d\u2019anhydride carbonique et de vapeur d\u2019eau.Le tout est envoyé dans un condensateur puis comprimé avant de passer dans une tour absorbante dans laquelle arrive de l\u2019huile.Il se dégage du propane qui sert de combustible.L'huile est séparée du buta- TECHNIQUE, Novembre 1949 diène et retourne dans le circuit.Le butadiène est purifié du propane puis traité par des solvants laveurs qui laissent dégager du butadiène concentré à 99%.Autrement dit, on distingue, après l\u2019arrivée du produit butylène-butane, un premier atelier de concentration, un second de déshydrogénation, un troisième de purification et un quatrième de concentration.L'ensemble n\u2019est pas simple et si l\u2019on pense à tous les aléas qui peuvent jouer dans une installation industrielle, on est amené à penser que les ingénieurs et les chimistes qui ont fait l\u2019installation, l\u2019harmonisation de tous les appareils, pour que le rendement soit continu, et la mise en marche, ont vraiment démontré que la science et la technique sont capables de tout.Il nous reste à montrer comment ces deux substances, le butadiène et le styrène peuvent être converties en caoutchouc artificiel.Ce sera le sujet du prochain article.Annoncez dans TECHNIQUE Revue industrielle bilingue, qui circule dans tous les centres manufacturiers.510 est, rue Ste-Catherine \u2014 Harbour 6181 1S | Horizons du Québec Québec : une grande province au sein d\u2019un grand pays ! Un sujet sur lequel on a beaucoup parlé et beaucoup écrit, qui a donné lieu à bien des conjectures, des suppositions et des palabres.Aussi, devant la diversité d'opinions était-il opportun de réaliser un film qui ferait voir les progrès récents de la fille aînée de la Confédération canadienne.L'Office national du film, qui a pour mission de faire mieux connaître le Canada, vient de réaliser le documentaire Horizons du Québec, un bref aperçu de la vie dans cette province.* Xk * Une expédition géologique danoise conduite par le Dr Lange Koch aurait découvert d'importants gisements de plomb dans la partie est du Groenland.eur puissance serait estimée de l\u2019ordre de 1,000,000 de t.La prospection méthodique serait entreprise au printemps de 1949.La difficulté principale de l'exploitation réside dans le fait que la côte est bloquée par les glaces pendant une bonne partie de l'année.La Nature 643 La colle, matériau de construction» par E.L.WILLIAMS, Nouvelle technique appelée à diminuer le coût de la construction La COLLE remplace les clous dans les formes de coffrages à béton employées à l\u2019immense aménagement hydro-électrique des Joachims.Cette nouvelle utilisation de la colle révolutionnera sans doute l\u2019industrie de la construction; il serait ainsi possible de monter, à l\u2019usine ou à pied d'œuvre, des panneaux de 4\u2019 x 10\u2019 en contreplaqué, solides et légers: réduction ainsi des frais de main-d'œuvre à l\u2019entreprise même et érection plus rapide de l\u2019ouvrage.L'entreprise des Joachims, une des plus considérables lancées jusqu'ici par l\u2019Hydro ontarienne, requiert 860,000 verges cubes de béton, assez pour construire un trottoir ordinaire de l'Atlantique au Pacifique.Dans un projet de ce genre, toute innovation susceptible de faire épargner du temps et des matériaux, ne serait-ce que d\u2019un pour cent, se traduit manifestement par une diminution appréciable du coût.L\u2019érection par les charpentiers des coffrages en planches clouées à des poteaux de 2\u201d\u2019 x 4\" ou de 2\u201d\u2019 x 6\u201d, ou en panneaux préfabriqués facilement mis en place, précède normalement le bétonnage.A l\u2019aménagement des Joachims et à deux autres aussi en construction, on emploie beaucoup de panneaux préfabriqués où la colle a été substituée aux clous.Ces panneaux, placés dans un bâti d\u2019acier composé de pièces de ponts Bailey, consistent en feuilles de contreplaqué de 4\u2019 x 10\u2019 collées a des colombages au moyen de l'adhésif à la résine résorcinique, appelé Penacolite-G 1131.Le contre-plaqué a déjà servi aux coffrages à béton, mais c\u2019est la première fois qu\u2019on se sert d\u2019un adhésif pour unir les colombages aux panneaux.En main-d\u2019œuvre et en matériaux, la fabrication de ces panneaux coûte moins de 50 cents du pied carré, soit moins que la 1 Courtoisie de l\u2019Oval 644 Cn ae FOR RS RFS RT plupart des panneaux d\u2019acier.Avec les possibilités d\u2019emploi renouvelé qui existent dans toute grande entreprise, le coût d\u2019utilisation de ce matériau est minime.Les panneaux se montent et se démontent facilement.La mise au point d\u2019une colle appropriée et de son meilleur mode d'application a nécessité de longues recherches.Comme il fallait une colle imperméable à l\u2019eau, les adhésifs à la caséine et autres d\u2019origine animale ou végétale ont été écartés.Les colles imperméables ont été essayées et, finalement, le choix s\u2019est arrêté sur la Penacolite-G1131, un produit de la Koppers Company, de Pittsburgh, écoulé au Canada par la C-I-L.D\u2019autres difficultés demeuraient a surmonter: Devait-on appliquer la colle au pinceau ou au vaporisateur?Combien faudrait-il de clous pour tenir les colombages en place pendant que la colle durcit ?Était-il possible d'appliquer un traitement calorique par courant à haute fréquence ou par d\u2019autres moyens en vue de forcer le durcissement, ?Les ingénieurs ayant trouvé une solution aux problèmes posés, un procédé d\u2019assemblage approprié fut mis au point et une partie de l\u2019entreprise des Joachims fut réservée à l\u2019emploi de coffrages en contre- plaqué assemblés avec la Penacolite; le reste s'exécute selon les procédés ordinaires.La même technique est en usage à I'aménagement dit du « Tunnel », à 56 milles au nord-est du Sault-Ste-Marie, et aussi à celui de Pine-Portage, sur la rivière Nipigon.En réduisant le coût des aménagements hydroélectriques, la Penacolite fait épargner de l'argent aux contribuables onta- riens: à réduction des dépenses d\u2019immobilisation, production de l'énergie à meilleur compte.November 1949, TECHNIQUE PE AIR il er ja co rc bare de gi fue ga est À font tax Imes font 3 tp (er: Cons dent quon dang d'u In de| de! Une per l'in TEC slut qu ms Hi comté col a 8 pill Mare ark ee APE EID vn SE L'IMPRESSION À FROID LA FABRICATION des pièces en grande production, telles que les pièces moulées en matières plastiques, a nécessité la construction d\u2019un grand nombre de matrices compliquées, permettant des assemblages de cavités multiples, la fabrication de plusieurs pièces à la fois et la réduction du coût.La production de ces assemblages de matrices multiples, identiques entre elles, est difficile par l'exigence des dimensions précises et du fini miroir à obtenir; le fini poli des pièces moulées en matières plastiques dépend du fini de la matrice.Ce travail exige du matriceur une grande dextérité; plusieurs méthodes cependant sont mises à sa disposition pour produire ces matrices.Le matriceur aura à faire la matrice modèle ou à exécuter un ou plusieurs gabarits.Par l'intermédiaire du duplicateur ou pantographe, manuel ou automatique, tel que le tour Monarch Shape Master, la fraiseuse Rotary Head de Kear- ney and Trecker et la fraiseuse Keller de Pratt-Whitney, ou d\u2019autres, il pourra reproduire la cavité modèle plusieurs fois.Ces machines, par opérations successives, ne font que dégrossir la matrice.Un long travail à la main au banc sera nécessaire pour obtenir les exigences désirées.Burins, limes et polisseurs de toutes sortes serviront à cet effet.Une autre méthode plus rapide et beaucoup plus simple s'offre au choix du matri- ceur: c\u2019est l\u2019impression à froid.Ce procédé consiste à fabriquer un poinçon de forme identique ou quasi identique à la pièce qu'on veut obtenir.Ce poinçon est enfoncé dans un morceau d\u2019acier mou, sans impact, à la température normale, sous l'influence d\u2019une pression quelconque.Il se produira un déplacement de métal, dû à la ductilité de l\u2019acier employé.Le poinçon étant la réplique, ou presque, de la pièce désirée, ses cavités sont souvent une combinaison de plusieurs opérations: perçage, fraisage, tournage, en plus de l'impression à froid.Ces opérations sont TECHNIQUE, Novembre 1949 par LIONEL PROULX, PROFESSEUR, SECTION DES PLASTIQUES, ÉCOLE TECHNIQUE DE MONTRÉAL.rendues obligatoires par des sections trop faibles pour être soumises à forte pression.Le poinçon est fait d\u2019un acier choisi; son coût initial est négligeable à comparer aux heures que lui consacrera l'expert.Les qualités requises de l\u2019acier sont donc: la pénétration profonde de la dureté lors de la trempe, avec un minimum de distortion et de contraction; une grande résistance à l\u2019usure ainsi qu\u2019à la résilience.Dans la fabrication de ce poinçon on surveillera les recommandations suivantes: préférer l'angle obtus à l'angle droit; éviter les sections minces de même que les coins vifs, en utilisant le plus grand rayon possible.Si des coins vifs sont requis, on les obtient par l'usinage de la cavité après la poussée.Les faces de côté doivent avoir au moins 14° d\u2019angle.Aucune dépouille négative ne peut être tolérée; la surface, qui servira à l'impression, doit posséder un fini miroir, sans égratignures, pour prévenir le déchirement de la surface dans la cavité à obtenir.Les flans, qui deviendront des cavités ou matrices, sont d'acier mou ne dépassant pas en dureté: Brinell 125.Cet acier doit être pur, uniforme, non poreux, facile à machiner, se prêtant bien à la cémentation avec un noyau solide et résistant à l\u2019usure.L\u2019acier à outil, bien recuit, est quelquefois employé pour les impressions peu profondes, mais comme il faut des pressions excessives il y a danger de fracturer le poinçon.La première opération dans la préparation des flans est le recuit profond, qui uniformise la dureté et l'homogénéité du métal.La surface, qui doit recevoir l\u2019impression, sera ensuite meulée, rodée et polie à un fini miroir.Une attention particulière sera apportée à ce fini; la moindre égratignure exposant la surface à se déchirer sous la pression, comme nous l'avons dit plus haut.Les surfaces du poingon et du flan possédant un bon fini, la cavité recevra avec la poussée ce méme fini, éliminant ainsi un 645 PRICE ; Il est à remarquer que l\u2019on ne doit pas el Powcow se servir de lubrifiant, tel que I'huile, entre nt le poinçon et le flan.Si toutefois, on craint i à une rupture du poinçon ou le déchirement ces ACIER DURCH FLAN du métal, le seul lubrifiant recommanda- ble est le sulfate de cuivre, la mince couche de cuivre ayant l\u2019avantage de réduire la friction entre les surfaces d\u2019aciers et de .faciliter l\u2019enfoncement du poingon.Mais la cavité doit être polie après la poussée.de 2 La cavité ordinaire peut être faite dans a even mo [ one \\ une seule poussée, tandis qu\u2019une cavité i na RECACEMENT profonde en exigera plusieurs.C\u2019est à {J M Fie x l\u2019opérateur expérimenté de juger, suivant or 3 la fragilité du poinçon, la profondeur à | C obtenir à chaque poussée.qu! Avant chaque poussée successive, un recuit profond doit être fait à la cavité afin de détruire la dureté produite par le tassement moléculaire; les pressions exercées vont parfois jusqu\u2019à 200 tonnes au pouce carré de surface.L\u2019épaisseur des murs de la cavité (Fig.III) ne doit pas être exagérée; un demi- \u201c| rg pouce, quelquefois un quart de pouce est bien suffisant.Ceci exigera moins de pres- ; ., sion et permettra d\u2019obtenir un plus grand long travail de polissage.C\u2019est une des nombre de poussées par poinçon.raisons qui empêchent l'impression à chaud ; Pour favoriser le déplacement du métal, la surface s\u2019y oxydant, le poli est disparu.on fera en dessous du flan (Fig.I) un déga- Les flans ne peuvent recevoir l\u2019impression à froid sans être retenus; si l\u2019impression est peu profonde, elle est possible sans rupture lorsqu\u2019un outillage spécial est employé à cet effet (Fig.I), c\u2019est-à-dire une couronne ou un bloc rectangulaire d\u2019acier non trempé, d\u2019une proportion suffisante pour résister à la pression de côté.Cette couronne retient le métal du flan collé au poinçon et prévient l\u2019évasement à la partie supérieure (Fig.II).A l\u2019intérieur de cette couronne, on en trouve une deuxième en acier trempé et sectionnée en deux parties.Ainsi, après la poussée, il sera facile d\u2019écarter les parties, quand on aura enlevé la couronne de retenue.L\u2019opération de la poussée est d'une apparence trés simple.On se sert généralement EE ee RE il gl pes TET J 1 d\u2019une presse hydraulique.Lorsque les cou- vod ronnes et le flan sont en place et que le tn maitre poingon est localisé au centre du flan, la pression est appliquée.L\u2019opérateur surveillera le cadran indicateur de pression, ainsi que l'indicateur d\u2019enfoncement.Lorsque le poinçon cessera de s\u2019enfoncer, la pression s\u2019accentuera et à ce moment il faudra supprimer la pression, car il y a danger de fracturer le poinçon.(Des poinçons ont effectué 50 poussées et même plus.) Fic.IV 646 November 1949, TECHNIQUE gement de forme généralement demi-ronde et ayant à peu près 60% du volume du métal à déplacer.Quelquefois l\u2019appui aura une forme spéciale pour favoriser le déplacement du métal dans le sens vertical.La Fig.IV montre des photos de deux essais exécutés par l\u2019auteur à l\u2019École Technique de Montréal, section des moules à plastiques.Les deux essais ont été faits à une pression appliquée de 125 tonnes.Pour la forme demi-ronde, la surface était .675 de pouce carré et la pénétration de .690 de pouce.Pour l\u2019impression plate, surface 1.22 pouce carré, pénétration .140 de pouce.Comme on peut le constater, l\u2019opération par elle-même est très simple, mais elle demande beaucoup d\u2019étude et d'attention.Quelques tonnes de pression de trop peuvent ruiner un poinçon coûteux.L'impression à froid n\u2019est pas comme une opération d\u2019usinage ordinaire, exposée à la vue constante de l\u2019opérateur.Le tout est bel et bien enfermé pour prévenir l'éclatement.Le résultat n\u2019est connu que lorsque l\u2019on enlève le poinçon de l'impression.Si le jugement n\u2019a pas été bon, vous avez un résultat décevant et quelquefois très coûteux; il suffit de quelques secondes pour tout ruiner.C\u2019est dans des opérations comme celles- là que les années d'expériences pratiques comptent.Consulter des gens d'expérience est toujours d\u2019un grand profit! Btablie en 1872 1040, rue BLEURY ALEX.BREMNER LIMITED MATERIAUX DE CONSTRUCTION e ISOLATION PRODUITS REFRACTAIRES \u2014 MONTREAL \u2014 LA.2254* P our L confort ultime c'est L CHAUFFAGE DIFFÉRENTIEL DUNHAM Youle ve Idéal pour n'importe quel genre d'immeuble, ce système maintient la demande et le sont enrayés, punkam Par le déplacement de l'air qu'il produit, ce convecteur-cabinet distribue efficacement la chaleur.| fonctionne indistinctement avec l'eau chaude ou la vapeur.Cie C.À.DUNHAM Ltée 1523, Chemin Davenport, Toronto 4, Ont.Succursales à: Halifax, Québec, Montréal, Sherbrooke, Ottawa, Toronto, Hamilton, Calgary, Edmonton, St.Jean (Terreneuve) En Angleterre: C.À.Dunham Co.Ltd, Londres.TECHNIQUE, Novembre 1949 débit de chaleur en parfait équilibre.Quelles que soient les conditions climatiques, la surchauffe ou le manque de chaleur Dans le Chauffage Différentiel Dunham.\u201cVari-Vac\", de la vapeur sous-atmosphérique circule uniformément (sous contrôle) dans toutes les parties de l'immeuble Consultez votre ingénieur-conseil ou écrivez-nous directement.DEMANDEZ NOTRE NOUVELLE BROCHURE NO 802-F EN FRANÇAIS CHAUFFE WUC 647 10 ISSUES PER YEAR echnique ONLY $2.00 A YEAR (see coupon in this issue) 510 St.Catherine St.East Montreal X-Ray Service Available to Industry An industrial X-ray service is available at Canadian General Electric Company which will provide inspection and report on the structure of metallic or non-metallic materials.The equipment will handle materials up to one inch in thickness and up to a maximum of 20\u201d x 30\" in outside dimensions.Standard size pictures are 8\" x 10\u201d or 14\u201d x 17\" with delivery of prints within two or three days of the time the parts for inspection are received.The cost of the service is four dollars for each satisfactory film; transportation charges are extra.Pieces to be X-rayed should be sent to the Works Laboratory, Davenport Works, Canadian General Electric Company, 940 Lansdowne Ave., Toronto \u2014the covering order to be sent to the Company\u2019s head office, 212 King St.W.(Attention: E.Rudge.) 648 eT er A et FT YER A TY PT TRA PT INDEX DES ANNONCEURS ADVERTISER'S INDEX Banque Provinciale du Canada.630 Ben Béland, Inc.584 Alex.Bremner.647 La Cie J.& C.Brunet Ltée.592 Canadian Fairbanks-Morse Co.Ltd.Couverture 4 Canadian General Electric Co.Lid.614 Canadian Laboratory Supplies Ltd.630 Paul Chaput Ltée.626 Deschénes & Fils Ltée.630 Omer DeSerres Ltée.626 La Cie F.X.Drolet.638 Cie C.A.Dunham Ltée.\u2026.647 Dupuis Frères Ltée.613 Forano Limitée.614 Guard-Xlnc.626 Hector Groulx Inc.588 International Agency Lid.588 J.W.Jetté Ltée.630 laPatrie.613 lord & Cieltée.602 Machine Works Ltd.638 Manufacturiers Canadiens de Courroies Ltée.630 Marguerite Lemieux.592 Marion & Marion.602 Metropole Electric Inc.626 Mongeau & Robert Cie Ltée.\u2026.638 Montreal Armature Works Ltd.606 Montreal Blue Print Inc.626 Payette & Cie Ltée.618 Roland Perron.618 La Photogravure Nationale Ltée.632 T.Préfontaine & Cie.630 Thérien Fréres Ltée.588 The A.R.Williams Machinery Co.Ltd.578 November 1949, TECHNIQUE 0.mt Publications en vente à L'OFFICE des COURS par CORRESPONDANCE Lexique de menuiserie (Morgentaler).$0.40 Cours de menuiserie \u2014 1re partie (Morgentaler).Le guide du constructeur \u2014 Tome 1 (Grenier).02020000000 0000 s Le guide du constructeur \u2014 Tome 2 (Grenier) .coven Charpente et Menuiserie (Robitaille &Bélisle).L'Equerre de charpente et ses multiples applications (Laforest).Secrets et Ressources des bois du Québec (Gauvreau) (Édition Fides).Lexique de mécanique d\u2019ajustage (Normandeau).Comment tremper les aciers (Saint- Amant).iii.Traité de mécanique d\u2019ajustage (Glauque).cover Précis de mécanique \u2014 lre partie \u2014 (Senécal).o.oo.Précis de mécanique \u2014 2e partie \u2014 (Juneau).20200000000 00e Organes de machines (Vianney Trudeau).i.Matériaux industriels (Barrière & Tanner).cc ou.Hygiéne et Plomberie (Robitaille & Bélisle).o ae Chauffage et Ventilation (Robitaille & Bélisle).Initiation aux métiers de l\u2019imprimerie (collaboration).10000\u2014 Initiation au calcul différentiel et intégral (Cadotte) Théorie.ccc.ov.Exercices.Emetteurs de petite puissance sur ondes courtes (Cliquet) tome T.tome Il.La radio, mais c\u2019est très simple (Aisberg).Abrégé de lecture de plans (Lockwell).50 75 75 .00 .10 .50 .00 35 .50 .90 .90 .90 .40 .00 .00 .00 25 10 .90 .25 .00 .40 Les prix indiqués comprennent les frais de port.Plomberie et Chauffage (Sainte-Marie) $3.60 Initiation à l'électricité (Chevalier).Eclairage et Installations électriques (Robitaille & Bélisle).Initiation à la forge (Leroux-Fortin- Colpron).0020000000000 es Initiation à la fonderie (Lesage-Poiré- Couture).020200002000 Initiation à la modèlerie (Allard & Prunier).Dessin industriel (tracés géométriques) (Landreau).Le lettrage en dessin industriel (Landreau).Lecture des plans (Landreau).Dessin d'atelier (Lockwell).Croquis coté (Berthiaume).Mise au point des moteurs d\u2019automobile (Carignan).Electricité appliquée à l'automobile (Carignan) La série de quatre volumes.re partie \u2014 Initiation aux circuits électriques.lL 2e partie \u2014 La dynamo, généra- tricede courant.3e partie \u2014 La batterie d\u2019accumulateurs.2202202 0000000 4e partie \u2014 Les régulateurs de la dynamo.Algèbre appliquée à l'industrie \u2014 Tome I \u2014 (Cadotte).Algèbre appliquée à l\u2019industrie \u2014 Tome II \u2014 (Cadotte) Théorie.Exercices.0040220000000 Arithmétique appliquée à l\u2019industrie (Normandeau).Montages électriques (Robert) .Les bois du Québec et leur utilisation (Legendre) .Trigonométrie (Pauzé).50 .00 .05 .00 45 .40 .00 75 .25 85 .60 .60 .40 .40 45 45 .60 .25 .90 .60 .00 .00 .25 Les prix indiqués comprennent les frais de port.Ces volumes sont en vente à L\u2019Office des Cours par correspondance \u2014 510 est, rue Ste-Catherine \u2014 Montréal Tél.: HArbour 6181 Edifice Langelier \u2014 7° étage Br The sensitive operation of the Brown & Sharpe No.5 Cutter and Tool Grinding Machine is due to unusually handy and accurate controls.Readily responsive to the operator\u2019s lightest touch, they make operation fast and easy and facilitate quick and accurate set-up.Developed specifically to handle tool- room sharpening jobs of the smaller class, especially end mills.Requires unusually small floor space for a machine of its capacity.Arrangement of precision ground rollers gives exceptionally easy table movement.wisnn Fairhanks -Morse cass\u201d 255 blvd des Capucins 980 rue St-Antoine 266 rue Sparks Québec, Qué.Montréal 3, Qué.Ottawa, Ont."]
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