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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1950-12, Collections de BAnQ.

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[" Les marionnettes et nos traditions Paul Gouin Latest Developments in Transistors Henry Kostkos La vitesse Ludger Beauregard Canada's Christmas Presents Wilfrid W.Werry Projet de construction Index de l'année 1950 a Vol.XXV No 10 MONTRÉAL \u201c Décembre \u2014 December 1950 9 C Photo: Service de Ciné-Photographie THEATRE DE MARIONNETTES (Voir article, page 653) LEHR RGR 0 H i HS REVUE INDUSTRIELLE organe de L\u2019Enseignement Spécialisé du MINISTÈRE DU BIEN-ÊTRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE TECHNIQUE INDUSTRIAL REVIEW a publication of Technical Education of the DEPARTMENT OF SOCIAL WELFARE AND OF YOUTH DIRECTEURS\u2014DIRECTORS EDOUARD MONTPETIT Directeur de l\u2019enseignement spécialisé Director of Technical Education JEAN DELORME Directeur général des études Director General of Studies LOUIS LARIN Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School W.W.WERRY Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School PHILIPPE METHE Ecole Technique de Québec Quebec Technical School JOSAPHAT ALAIN Ecole Technique des Trois-Rivières Trois-Rivières Technical School MARIE-LOUIS CARRIER Ecoie Technique de Hull Hull Technical School C.N.CRUTCHFIELD Institut Technique de Shawinigan Shawinigan Technical Institute ANDRÉ LANDRY Ecoles d\u2019Arts et Métiers Arts and Craîts Schools JEAN-MARIE GAUVREAU Ecole du Meuble, Montréal Furniture-Making School, Montreal L.-PHILIPPE BEAUDOIN Ecole des Arts Graphiques, Montréal School of Graphic Arts, Montreal GASTON FRANCOEUR Ecole de Papeterie, Trois-Rivières Paper-Making School, Trois-Rivières STÉPHANE-F.TOUPIN Ecole des Textiles, S.-Hyacinthe Textile School, St-Hyacinthe SONIO ROBITAILLE Office des Cours par Correspondance Correspondence Courses M.L\u2019ABBÉ ANTOINE GAGNON Ecole Technique et de Marine, Rimouski Technical and Marine School, Rimouski Secrétaire de Editorial la rédaction Supervisor WILLIAM EYKEL Editeur Publisher PAUL DUBUC BUREAU \u2014 OFFICE: 506 EST, STE-CATHERINE, MONTREAL \u2014 HA.6181 ABONNEMENT Etranger 3250 Foreign countries SUBSCRIPTION L'IMPRIMERIE DE LAMIRANDE, 2425 RUE HOLT, MONTRÉAL, (36) ; & Bind de SANE INDUSTRIELLE INDUSTRIAL REVIEW DECEMBRE - VOL.XXV 1950 No 10 DECEMBER Photo de couverture Cover Photograph Les marionnettes ont enchanté la jeunesse et \u2026 l\u2019âge mûr de toutes les époques et de tous les pays.Elles ont même inspiré des chefs-d\u2019oeuvre comme Bastien et Bastienne, de Mozart, et Pétrouchka, de Igor Strawinsky.Notre photo de couverture présente le théâtre de marionnettes dessiné et construit à l\u2019Ecole du Meuble, de Montréal.Les costumes des personnages sont l\u2019oeuvre de l'Ecole Centrale des Arts et Métiers, également de Montréal.Cette scène faubourienne est d\u2019un réalisme saisissant.Grown-ups as well as youngsters of all times and countries have been raptured by puppets.The latter have even inspired masterpieces such as Bastien and Bastienne by Mozart, and Petrouchka by Igor Strawinsky.Our cover photograph shows the puppet theatre designed and built at the Montreal Furniture- Making School.The costumes have been made at the Montreal Central School of Arts and Crafts.This popular scene is strikingly realistic.Sommaire * Contents 651 Vingt-cinq ans après Jean Delorme 653 Les marionnettes au service de nos traditions Paul Gouin 661 Latest Developments in Transistors Henry Kostkos 667 On a visité les astres.Jean-Paul LePailleur 671 Canada\u2019s Christmas Presents Wilfrid W.Werry 673 L\u2019électricité et les textiles: problème d\u2019alimentation Paul Bédard 677 La vitesse Ludger Beauregard 685 Industrial Inventories Cecil A.Ellis 689 L\u2019électron dans le vide et le problème du voltage Roger Boucher 695 André-Jean Angstroem Louis Bourgoin 697 Yes, You're a Salesman Waldo Carlton Wright 703 Le contrôle des moteurs à courant continu Jean-Paul Malbeuf 707 Nouvelles des techniciens diplômés William Eykel 710 Le fer de la rive nord Léopold Calvé 712 Crèche de Noël Guy Lanthier 715 Index des articles \u2014 Index of Articles 718 Index des collaborateurs \u2014 Index of Collabbrators Publié dix mois par année, TECHNIQUE est la seule revue scientifique bilingue du Canada.Les auteurs assument la responsabilité des opinions émises dans leurs articles dont la reproduction est autorisée à condition d\u2019en indiquer la provenance et après en avoir obtenu l'autorisation de TECHNIQUE.\u2014 Autorisée comme envoi postal de 2¢ classe, ministère des postes, Ottawa.* With ten issues per year TECHNIQUE is the only bilingual scientific review published in Canada.Authors are responsible for the ideas expressed in their articles which may be reprinted providing full credit is given TECHNIQUE and authorization is obtained from the review.\u2014 Authorized as 2nd class mail, Post Office Department, Ottawa.PEN NF EEEOEE VTT Ladi 77 = > me \u2014_\u2014 A bonne année ; happy new year ders | EL veicocnononoecous eu dore Vingt-cinq ans après A U début de 1951, TECHNIQUE aura complété les 25 premiéres années E de son existence.La collection complète des diverses livraisons depuis 1926, alignées sur les rayons d\u2019une bibliothèque, témoigne du labeur acharné déployé pour la diffusion des connaissances scientifiques et industrielles et pour le rayonnement de l\u2019ensei- Ë gnement dispensé dans nos écoles.4 Une analyse rapide des sommaires de ces publications permet, en outre, de constater que ceux qui en furent tour a tour responsables, tout en demeurant dans la 3 voie tracée par les fondateurs, se sont sans cesse adaptés aux besoins du moment et aux progrès industriels.Ainsi, en ces dernières années, la diminution des heures du travail quotidien chez un grand nombre de travailleurs provoquant une augmentation des temps libres, TECHNIQUE a ajouté à ses activités traditionnelles la préparation de projets de construction faciles et simples en vue de l\u2019occupation saine et profitable des loisirs.Grâce aux articles sur la radio-amateur, de nombreux lecteurs ont pu s\u2019initier à ce passe-temps moderne, instructif et captivant.Les projets variés, et, en particulier, teurs ceux qui ont trait aux marionnettes, ont attiré l\u2019attention de nombreux bricoleurs de chez nous en quête de nouveaux domaines à explorer.Les articles sur le sujet, il nous teurs ., .rr .21e est bien agréable de le dire, ont suscité des commentaires élogieux, non seulement de Hh la part de nos concitoyens, mais également d\u2019amateurs de l\u2019étranger.Tous ces succès, nous les devons certes au travail et au dévouement de l\u2019éditeur de TECHNIQUE et de ses assistants, mais aussi à tous nos collaborateurs dont il f nous fait plaisir de souligner les mérites et la valeur.À eux et à tous ceux qui nous ont accordé leur appui et leur confiance, abon- 0; nés, lecteurs, annonceurs, nos remerciements sincères.Nous profitons de l\u2019occasion pour offrir à tous, nos meilleurs voeux: Joyeux Noël et Heureuse Année.ders tors JEAN DELORME ser DIRECTEUR GÉNÉRAL DES ÉTUDES DE L'ENSEIGNEMENT SPÉCIALISÉ TECHNIQUE, Décembre 1950 - 651 j fl 1 i IS 3 In BEN BELAND, président JEAN BELAND, sec.-trés.LAMPE FLUORESCENTE POUR L'INDUSTRIE BEN BELAND, INC.Accessoires Electriques en Gros _ Wholesale Electrical Supplies 7152 boul.St-Laurent .Montréal 14 - GRavel 2465* 1 Fours de sèchage infrarouges G-E employés pour sècher rapidement l\u2019 enduit de moteurs de camions\u2014ceci est une autre des nombreuses contributions de l\u2019électricité à l\u2019industrie.CGE-1146F SIÈGE SOCIAL: EEE TTT ly LES MARIONNETTES AUSERVICE À DE NOS TRADITIONS\u201c ; par PAUL GOUIN É CONSEILLER TECHNIQUE AUPRÈS DU CONSEIL E EXÉCUTIF DE LA PROVINCE DE QUÉBEC.Kecemment.l\u2019on a publié dans Technique une série d\u2019articles fort inté- ; ressants sur les marionnettes.Comme l\u2019écrivait Jean-Paul Lepailleur, « à une époque 3 où la naïveté et l\u2019ingénuité ont disparu d\u2019un monde presque standardisé, où le cinéma, i la radio et la télévision se taillent de plus en plus des places de choix, il peut sembler 3 puéril et futile de parler de marionnettes ».Or, je suis l\u2019un de ceux qui croient, avec monsieur Lepailleur, que la création d\u2019un théâtre de marionnettes, loin d\u2019être une 8.question puérile et futile est une question très importante pour nous Canadiens- 4 francais.Et je voudrais, au cours de cet article, tenter de le démontrer.Je m\u2019occupe de refrancisation depuis quelque 20 ans et j'ai été à même de me rendre compte que les résultats obtenus dans ce domaine n\u2019ont pas été a la hauteur : des efforts déployés de tous côtés.Ceux qui s\u2019occupent de cette croisade ont l\u2019impres- E sion qu\u2019ils doivent constamment recommencer leur ouvrage, qu\u2019ils sont un peu beau- E coup comme Pénélope devant son éternelle tapisserie avec cette différence que ce sont les circonstances et non pas eux-mêmes qui défont leur oeuvre.Je suis venu à la conclusion que cela provient du fait que jusqu\u2019à date cette campagne a été menée surtout dans les journaux et à la radio et uniquement auprès ; des gens de notre génération, c\u2019est-a-dire de ceux qui sont en place et que nous ne 5: nous sommes pas suffisamment occupés de la jeunesse.En d\u2019autres termes, nous nous 8 sommes évertués à convertir des gens, à les amener à corriger des actes qu\u2019ils avaient déjà posés alors que nous aurions dû en même temps former les jeunes, ce qui aurait été plus facile et plus fructueux puisque, grâce à la formation que nous leur aurions ainsi donnée, ces jeunes, lorsqu\u2019ils auraient été en mesure de poser des actes, les auraient, spontanément, automatiquement, posés à la française.Instrument de refrancisation Je m\u2019explique.L\u2019écolier, l\u2019étudiant qui aura appris à connaître et à aimer nos traditions, nos coutumes, notre folklore, n\u2019aura pas besoin d\u2019être refrancisé puisqu\u2019il aura déjà reçu une formation canadienne-française complète.Ainsi, s\u2019il devient aubergiste, il verra de lui-même à bâtir et à décorer son établissement suivant nos traditions; il verra aussi à lui donner un nom bien français et à l\u2019orner d\u2019une enseigne pittoresque qui, elle aussi, sera bien française.Il en sera de même, si l\u2019écolier, (1) Les deux dessins illustrant cet article sont reproduits de l\u2019intéressant volume Légendes Laurentiennes avec l\u2019aimable permission de l\u2019agence Duvernay de la Société St-Jean- Baptiste de Montréal, éditrice de ce livre.TECHNIQUE, Décembre 1950 653 l\u2019étudiant devient architecte, décorateur, écrivain pour la radio, etc.Dans l\u2019un ou l\u2019autre de ces cas, grâce à la formation qu\u2019il aura reçue, il cherchera et trouvera de lui-même, automatiquement, spontanément, son inspiration dans nos traditions et coutumes.Donc, pour obtenir de réels résultats qui iront en augmentant, il faut que la | campagne de refrancisation devienne une campagne d\u2019éducation dans toute l\u2019accep- i tion du mot, éducation qui doit commencer a la petite école pour se poursuivre au : couvent et au collège, à l\u2019école normale et dans les écoles d\u2019arts ménagers, à l\u2019université, dans les écoles spécialisées, dans les grands séminaires et même du haut de la ; | chaire.Or, pour faire connaître aux jeunes et aux moins jeunes, nos traditions, nos coutumes et notre folklore, il n\u2019est pas de médium plus merveilleux que les marionnettes.C\u2019est une formule peu coûteuse et dont les possibilités sont illimitées; c\u2019est un moyen non pas artificiel mais logique, naturel, de remettre nos contes et légendes à = l\u2019honneur, de les utiliser à bon escient pour nous enrichir non seulement au point de | vue culturel mais aussi au point de vue matériel.Prenons, à titre d\u2019exemple, nos contes et légendes.x Au début de la colonie, notre littérature était surtout une littérature orale.Nos pères n\u2019avaient ni le temps ni les moyens de se procurer des livres ou des jour- j naux.Pour se récréer, ils avaient recours aux contes et aux légendes.Le conteur ou § le raconteur d\u2019histoires remplaçait le livre, le journal, la revue et \u2026 la radio.C\u2019est ¥ autour du grand-père ou de la grand-mère que les enfants se réunissaient chaque soir pour écouter non pas les aventures d\u2019Yvan L\u2019Intrépide mais bien celles des loups- garous, des feux-follets et des lutins.Peu à peu, avec le progrès et la venue des inventions modernes, nos contes et légendes furent supplantés par d\u2019autres divertissements.i Pour les sauver de l\u2019oubli, des écrivains, des spécialistes, des folkloristes les ont transposés dans notre littérature écrite, dans nos archives.Mais ils ne disent pas grand\u2019chose aux jeunes.Déjà, en 1877, P.-J.-O.Chauveau s\u2019en plaignait en vers harmonieux et touchants que nous rapporte Pierre-Georges Roy: Légendes, doux récits qui berciez mon enfance, = 4 inl 8 I a I a Vieux conte du pays, vieilles chansons de France, Peut-être un jour, hélas! vos accents ingénus, De nos petits-neveux ne seront plus connus.Vous vous tairez, ou bien l\u2019écho de votre muse, Ira s\u2019affaiblissant partout où l\u2019on abuse, De ce grand vilain mot, si plein d\u2019illusion, Et trop long pour mes vers: civilisation.O poèmes naïfs, dont le peuple est l\u2019auteur.2 Légendes que transmet a la folle jeunesse, 3 Avec un saint amour, la prudente vieillesse, Votre charme est surtout aux lèvres du conteur Et malgré votre nom, il faut bien vous le dire, On ne vous croira plus lorsqu\u2019on pourra vous lire! Chauveau avait raison.Notre jeunesse, heureusement d\u2019ailleurs, ne croit plus a nos légendes, et, ce qui est moins bien, ne les lit méme pas.Qui pourrait la blamer?2 Combien d\u2019entre nous, même parmi les moins jeunes et les plus âgés, lisent, connaissent nos légendes?Tous tant que nous sommes, nous leur préférons les « comiques », le théâtre, le cinéma, la radio.654 : December 1950, TECHNIQUE gE TECHNIQUE, Décembre 1950 Nos légendes, matiere premiére d\u2019un théatre de marionnettes Dans une conférence que je donnais en mars dernier a la radio, je disais que nous devons sortir nos légendes des archives où elles s\u2019étiolent pour les transporter, les faire revivre, au théâtre, à la radio, au cinéma, sur la place publique; que nous devons nous en inspirer pour créer des sketches ra- dio-phoniques, des féeries, des ballets, des festivals.Et, pour préciser ma pensée, je rappelais à mes auditeurs la légende de Rose Latulippe, cette coquette à laquelle le diable est venu conter fleurette sous la forme d\u2019un beau danseur.Voici ce que je disais à ce sujet: «L'action de cette légende se déroule un soir de Mardi gras où l\u2019on danse.C\u2019est un sujet tout indiqué pour un ballet que l\u2019on donnerait au théâtre ou sur la place publique sous forme de festival.Les personnages, les décors, les costumes, les danses, sont déjà tout créés.Nous n\u2019avons qu\u2019à entr\u2019ouvrir nos archives pour les trouver.La musique aussi, inspiré de nos vieilles chansons.« Personnages, décors, costumes, musique, danses, n\u2019attendent que l\u2019auteur qui saura utiliser ces richesses pour créer d\u2019autres richesses, c\u2019est-à-dire des spectacles à la portée de nos esprits modernes, spectacles qui nous procureront un grand plaisir intellectuel et serviront en même temps à attirer davantage le touriste chez nous.« Je m\u2019explique en généralisant mon exemple.Pendant l\u2019hiver, nos auteurs, nos artistes, créent des ballets, des féeries, inspirés de nos légendes.Durant l\u2019été, on donne ces ballets, ces féeries sous forme de festivals dans nos différentes paroisses où ces légendes ont pris naissance.Toute la population de ces paroisses participe à ces fêtes: le menuisier, le forgeron aident à bâtir les décors, le Cercle des Fermières taille les costumes, hommes et femmes, jeunes et vieux prêtent leur concours comme figurants, comme danseurs.« Grâce à ces festivals, nous apprenons à mieux connaître, à vivre notre folklore; nous nous enrichissons intellectuellement, financièrement aussi car les touristes, attirés par ces attractions d\u2019un genre nouveau que l\u2019on a eu soin de leur annoncer à l\u2019avance, viennent chez nous en plus grand nombre parce qu\u2019ils savent qu\u2019ils y trouveront quelque chose de vraiment neuf, de vraiment différent, de vraiment pittoresque.» Ce projet que j\u2019exposais à mes auditeurs radiophoniques a suscité d\u2019intéressantes réactions et il se peut qu\u2019on y donne suite, un jour ou l\u2019autre.Mais il est certain que ce projet pourrait être amorcé dès maintenant de façon logique et peu coû- Es RO EE CNRC EEE 65 Lu i x Ç On I ee I si ï Bi di EN A Bu Ji .bn Nl « | i} i 656 teuse en commençant par le commencement, c\u2019est-à-dire en créant pour la jeunesse un théâtre de marionnettes.Les enfants, non pas les nôtres puisqu\u2019ils ne connaissent pas ce genre de divertissement, mais ceux des autres pays, adorent les marionnettes; les touristes sont friands de « souvenirs » surtout sous la forme de statuettes qui leur rappellent les endroits qu\u2019ils ont visités.La légende de Rose Latulippe.La chasse-galerie, La Corriveau, La Jongleuse, les feux-follets, les lutins, les loups-garous, Satan constructeurs d\u2019églises, voilà autant de sujets captivants, tout indiqués pour un théâtre de marionnettes, marionnettes dont nos artisans pourront s\u2019inspirer pour créer un nouveau genre de statuettes-souvenirs particulièrement attrayantes.D\u2019une pierre quatre coups En utilisant cette formule, en adoptant ce genre de théâtre encore peu connu chez nous, nous ferons d\u2019une pierre quatre coups: à nos enfants et à leurs parents qui tiendront, j'en suis sûr à les accompagner, nous apprendrons nos légendes, et cela de la façon la plus amusante, la plus intéressante que l\u2019on puisse imaginer; nous procurerons à nos artistes, artisans, écrivains et musiciens, un nouveau débouché; nous nous assurerons, par le truchement du bibelot-souvenir, une nouvelle source de revenus et, enfin, nous préparerons la voie à ces festivals paroissiaux et touristiques dont je parlais dans ma causerie de mars 1950.Ici encore, pour démontrer combien il serait facile de créer un théâtre de marionnettes en nous inspirant de notre folklore, prenons un exemple en rappelant quelques-unes des légendes que je viens de mentionner.Hubert Larue nous apprend que les feux-follets avaient élu l\u2019Ile d'Orléans comme leur terre de prédilection.C\u2019était au temps jadis.Aujourd\u2019hui, les habitants de l\u2019Ile d\u2019Orléans qu\u2019on appelait autrefois les Sorciers de l\u2019Ile, ont perdu leur surnom et leurs superstition.Ils sont devenus moins spectaculaires et plus pratiques.Ils ne cultivent plus de feux-follets mais des fraises, ils n\u2019élèvent plus de lutins mais des dindons.Mais revenons à Hubert Larue: « Les feux-follets se manifestaient sous l\u2019apparence de flammes dont la couleur était loin d\u2019être uniforme; les uns la disaient bleue, d\u2019autres, rouge, d\u2019autres, verte.Peu importe la couleur; c\u2019est un détail qui regarde les feux-follets et personne n\u2019a le droit de leur imposer de règle là-dessus.Mais il est un point sur lequel tout le monde est d\u2019accord et que personne n\u2019a songé à contester: c\u2019est que le feu-follet, dont le vol était rapide, les zigzags très nombreux, n\u2019avait d\u2019autre ambition que d\u2019attirer les gens dans les précipices.« Rien qu\u2019à cette particularité, qui pouvait douter que le feu-follet ne fût autre chose que l\u2019Esprit-Malin?Aussi la présence de ces diablotins enflammés aurait-elle été pour les habitants de l\u2019Ile d\u2019Orléans une source amère de désagréments, si leur esprit inventif n\u2019eût découvert deux moyens aussi simples qu\u2019infaillibles de se débarrasser de leur présence importune.C\u2019est un secret, cela, un secret que je dois à mon titre d\u2019initié en sorcellerie.Je ne sais si mon indiscrétion me sera pardonnée, mais, à tout risque, je vous donne la recette.« La voici: piquez une aiguille ou votre couteau sur la clôture qui borde le chemin et le feu-follet s\u2019arrête tout-court, comme par enchantement.Alors de deux choses l\u2019une: \u2018ou bien le feu-follet se déchire sur le couteau et par là-même se délivre puisque c\u2019est une âme en peine possédée par le démon, ou bien il s\u2019épuise en efforts December 1950, TECHNIQUE \u201ca tu va £1 va er ka.ee interminables pour passer par le trou de l\u2019aiguille et, dans l'intervalle, vous avez le temps.de regagner votre demeure et de vous mettre à l\u2019abri.» Voilà la recette pour se débarrasser des feux-follets.Il y en a une autre, non moins ingénieuse, pour mettre les lutins à la raison.«Les lutins étaient des petits diables pas plus hauts qu\u2019une botte, avec un oeil unique en plein milieu du front, mais plus brillant encore que les yeux de chats, la nuit.Ils avaient le nez fait comme un gland et le ventre comme une grosse tomate.Ce corps étrange était orné de bras et de pattes de grenouilles et la tête était toujours coiffée d\u2019un grand chapeau pointu qui ressemblait à un entonnoir renversé.» Pour s\u2019en débarrasser, les \u2018habitants de l\u2019Ile d\u2019Orléans avaient trouvé un moyen, simple et infaillible, qui nous a été transmis, lui aussi, par Hubert Larue.« Combien de fois n\u2019est-il pas arrivé qu\u2019en allant à l'écurie le matin, pour faire son train, un habi- Be tant de l\u2019Ile ait été tout surpris de trouver son cheval harassé, épuisé, tout blanc d\u2019écume, avec le crin du cou et de la queue tout tressé.Il aurait fallu être bien naïf pour ne pas reconnaître là un de ces tours du lutin, qui profitait de la nuit et de l\u2019absence des gens pour se promener à leurs dépens en empruntant leurs chevaux.« Il est consolant d\u2019ajouter que, pour lui faire passer cette fantaisie, il suffisait de verser un minot de son à la porte de l\u2019écurie.Le lutin, homme d\u2019ordre avant tout, avait le soin, en prenant congé du cheval, de remettre chaque chose à la place comme il l\u2019avait trouvée; tâche dont il s\u2019acquittait à merveille et en homme scrupuleux.Or, pour parvenir désormais à l\u2019écurie, il lui fallait bien mettre le pied sur le son placé à la porte et dont les grains se trouvaient par là dérangés.Force lui était donc de remettre un à un tous ces milliers de grains en leur place, comme ci-devant; durant ce temps, l\u2019aurore venait et adieu la promenade puisque le lutin ne voyageait que la nuit! » La Chasse-Galerie Es Le diable dans notre folklore L\u2019Esprit-Malin, c\u2019est-à-dire le diable a joué un grand rôle dans notre folklore ce qui, soit dit en passant, est assez étonnant pour une province catholique comme la nôtre! Il ne s\u2019est pas contenté de se manifester sous la forme de feux-follets ou de lutins; il a même été, chose surprenante, constructeur d\u2019églises sous la forme d\u2019un cheval, tantôt noir, tantôt blanc.Sous cette apparence, il a aidé à ériger plusieurs de nos temples, celui de Saint-Laurent, de Saint-Augustin, du Sault-au-Récollet.Grâce à sa force herculéenne, cet animal diabolique pouvait transporter des charges formidables que dix, vingt, cinquante chevaux ordinaires, attelés ensemble, n\u2019auraient même pas réussi à soulever d\u2019une ligne.Mais il ne fallait, sous aucune considération, débrider le superbe cheval noir ou blanc! A chaque endroit, quelqu\u2019un commettait-il l\u2019imprudence de le faire pour permettre au cheval de boire dans un ruisseau et l\u2019animal disparaissait subito-presto, tantôt sous forme de poisson, tantôt sous forme de TECHNIQUE, Décembre 1950 657 RE RR RN NAOT 5 EEE AC \u2018 ; RE , OUR Ga fumée, laissant l\u2019église inachevée.À chaque endroit, il y a, paraît-il, une grosse pierre que l\u2019on n\u2019a jamais pu fixer.On a essayé mortier d\u2019automne, d\u2019hiver, de printemps, : ciment de toute espèce.La grosse pierre est restée mobile jusqu\u2019à nos jours.Si vous g ne me croyez pas, allez-y voir! 3 Mais le diable, esprit éminemment vaniteux, ne s\u2019est pas contenté d\u2019apparaître sous forme animale.Il a tenu aussi à prendre une apparence humaine, celle d\u2019un beau jeune-homme qui, un soir de Mardi gras, alla rendre visite à Rose Latulippe.; J\u2019ai indiqué tout à l\u2019heure les possibilités de cette légende comme sujet de bal- 5 let.Voici quelques précisions additionnelles qui démontrent que c\u2019est aussi un sujet § tout indiqué pour un théâtre de marionnettes.; Rose Latulippe était une coquette qui adorait la danse.Un soir de Mardi gras, ; alors que, malgré les protestations de son fiancé, Gabriel Lepard, elle tournoyait 8 gaiement et inlassablement en se laissant conter fleurette par tous les garcons dn village, un bel inconnu, mystérieusement arrivé dans une carriole trainée par un superbe cheval noir aux yeux de feu, frappe a la porte et, gracieusement, demande la permission de se joindre à la fête.Tout de noir vêtu, galonné d\u2019or sur toutes les coutures, il prie ses hôtes de lui permettre de garder son casque et ses gants car il a, paraît-il, un vilain rhume.Aimablement, on lui offre un verre d\u2019eau-de-vie pour le soulager.Il l\u2019ingurgite d\u2019un seul coup en faisant une grimace infernale.La bouteille qu\u2019on lui a présentée a déjà contenu de l\u2019eau bénite! Personne dans l\u2019assistance ne porte attention à ces deux actes pourtant assez bizarres.L\u2019inconnu est si beau, si élégant, si charmant, sa personnalité si fascinante, sa gaieté si entraînante, que l\u2019on ne songe plus qu\u2019à s\u2019amuser sans s\u2019arrêter à réfléchir.Incomparable danseur, beau parleur, l\u2019étranger conquiert tous les coeurs puis ] se fait le chevalier servant de Rose Latulippe qu\u2019il n\u2019abandonne plus du reste de la if soirée.Gabriel Lepard, renfrogné dans un coin, ne parait pas manger son avoine de trop bon appétit.Les belles du village qui tout à l\u2019heure suivaient d\u2019un oeil courroucé les galanteries de leurs cavaliers auprès de Rose Latulippe, aimeraient bien maintenant échanger ceux-ci pour le bel inconnu.Mais notre coquette ne s\u2019occupe ni des uns ni des autres.Elle est ravie d\u2019être le point de mire, de voir que tout le monde la jalouse, que chacune de ses amies voudraient être à sa place dans les bras du beau danseur.Aussi répond-elle de leste façon à une vieille tante qui lui fait part d\u2019un incident pourtant très significatif.Assise sur un coffre, au pied du lit, dans une chambre qui donne sur la grande salle, cette sainte femme récite son chapelet.Or, chaque fois qu\u2019elle prononce les saints noms de Jésus et de Marie, l\u2019inconnu jette sur elle des regards de fureur.« Allons, tantante », lui répond Rose, « roulez votre chapelet et laissez les gens du monde s\u2019amuser ! \u2018 Minuit sonne.Le maître du logis veut faire cesser la danse, observant qu\u2019il est peu convenable de danser sur le Mercredi des Cendres.Rose et l\u2019étranger s\u2019objectent.[ Le père Latulippe, ce n\u2019est pas surprenant de la part d\u2019un homme qui remplace l\u2019eau- bénite par l\u2019eau-de-vie, cède à leur demande.La danse continue.« Vous m\u2019avez promis, belle Rose, dit l\u2019inconnu, d\u2019être à moi toute la veillée; pourquoi ne seriez-vous pas à moi pour toujours?Vous y consentez?Donnez-moi votre main comme sceau aa de votre promesse.» Rose lui présente la main; elle la retire aussitôt en poussant un cri de douleur; on l\u2019a griffée; elle devient pile comme une morte et, prétextant un malaise subit, 3 abandonne la danse.Au même instant, deux jeunes maquignons rentrent précipitam- 658 December 1950, TECHNIQUE TECHNIQUE, Décembre 1950 ment dans la maison.Prenant Latulippe a part, ils lui disent -d\u2019un air effaré: « Nous venons de dehors examiner le cheval de l\u2019inconnu; toute la neige est fondue autour de l\u2019animal, ses sabots portent sur la terre comme en plein été! » Latulippe, qui a remarqué la pâleur de sa fille, sort pour vérifier le rapport qu\u2019on vient de lui faire et revient aussitôt; saisi d\u2019épouvante.La consternation se répand dans le bal; on chuchote craintivement et, seules, les supplications de notre hôte empêchent les convives de se retirer.Indifférent, à tout ce qui se passe autour de lui, l\u2019étranger continue ses galanteries auprès de Rose Latulippe.En échange du modeste collier de verre qu\u2019elle porte, il lui en offre un superbe de perles et d\u2019or.Rose refuse car à son collier de verre pend une petite croix dont elle ne veut pas, sans trop savoir pourquoi, se départir.L\u2019étranger insiste.Déjà il a rompu le fil du collier, arraché la croix, et se prépare à saisir la pauvre Rose Latulippe, lorsque tout à coup apparaît le curé du village qu\u2019un pressentiment a conduit jusqu\u2019ici.Prompt comme l\u2019éclair, il passe son étole autour du cou de Rose Latulippe et d\u2019une voix tonnante s\u2019écrie: « Retire-toi, Satan! » Et le diable disparaît aussitôt avec un bruit épouvantable, laissant, derrière lui, comme il convient, une odeur de soufre ainsi que les gants et le casque qui cachaient ses griffes et ses cornes! Initiative artistique et pratique Ces quelques exemples que je viens de donner suffisent à démontrer que notre folklore est vraiment la source où nous devons puiser pour alimenter un théâtre de marionnettes.Comme je l\u2019écrivais tantôt, personnages, décors, costumes, danse et musique sont déjà tout créés.Nous n\u2019avons qu\u2019à entr\u2019ouvrir les pages de nos archives pour les trouver.Par ailleurs, grâce aux réalisations de Daudelin, Gascon et Doyon, grâce aussi aux études qui ont été publiées dans les pages de cette revue, nous avons maintenant au pays des techniciens et des artistes capables de fabriquer des marionnettes et de bâtir le théâtre où elles évolueront.En créant un théâtre de marionnettes, nous procurerons un débouché fort intéressant à nos écrivains, artistes, artisans, musiciens, metteurs en scène, acteurs et techniciens, nous préparerons la voie à ces festivals paroissiaux et touristiques dont je parlais plus haut et nous assurerons, de façon naturelle et logique, la survivance de notre folklore qui mérite d\u2019être conservé au même titre que la grande et la petite histoire puisqu\u2019il est l\u2019histoire traditionnelle de notre peuple.Ainsi done, la création d\u2019un théâtre de marionnettes est loin d\u2019être une question puérile et futile.C\u2019est, pour nous canadiens-français, une questions très importante.Ayant appris, grâce aux marionnettes, à connaître et à aimer nos traditions ct coutumes, nos jeunes sauront plus tard s\u2019en inspirer dans l\u2019exercice de leur profession ou métier et, plus heureux que les gens de ma génération, n'auront pas besoin, eux, d\u2019être refrancisés.Pai déjà eu l\u2019occasion d\u2019exposer ce projet d\u2019un théâtre de marionnettes folkloriques, à la radio, devant certaines sociétés d\u2019écrivains, devant divers groupements.Partout la suggestion a été favorablement accueillie.L'heure est venue de mettre en branle ces sympathies, de coordonner ces bonnes volontés; l\u2019heure est venue de passer à l\u2019action.Il faudrait pour cela convoquer une réunion de tous les intéressés et j\u2019estime que cette réunion devrait être tenue sous les auspice de la revue Technique qui est l\u2019organisme tout indiqué pour amorcer une initiative de ce genre. Négociants en gros - Importateurs MATÉRIAUX DE PLOMBERIE ET DE CHAUFFAGE | MARION & MARION eschènes sfi 5 frie FONDÉE EN 1892 \u2014\" .nw mm [jae F.DESCHESNES, JACQUES PARIZEAULT, ii Gérant-technicien Assist.-Gérant Ih il di di | | jun SINE 1203 Est, rue Notre-Dame MONTREAL FRontenac 3176-3177 Marguerite Lemieux 5201 avenue BRILLON DExter 6660 N.D.G., MONTREAL COURS DE CUIR PAR ] CORRESPONDANCE RAYMOND A.ROBIC MODÈLES \u2014 OUTILS \u2014 CUIRS J.ALFRED BASTIEN TUBES DE VERRE ACCESSOIRES DIVERS Wr DEMANDEZ CIRCULAIRE 3467 rue Simpson Montréal Impressions BLEUES (Blue Prints) IMPRIMERIE est une industrie Reproductions ou fac-similés de dessins, documents lé- complexe qui groupe plusieurs gaux, lettres, rapports, etc.Appelez AGRANDIS OU REDUITS LAncaster 5215-5216 client qui transige avec un imprimeur fasse confiance à ses divers métiers spécialisés.Il faut que le et nous vous dirons ce qui peut être fait MONTREAL BLUE PRINT Inc.1226, Université Montréal, P.Q.familier avec les travaux que nous ouvriers \u2014 Le personnel de nos ateliers est trié sur le volet et manipulons.Vous serez toujours satisfait si vous MONTREAL = he JB K = S Consultez Pour vos problèmes de moteurs, générateurs et transformateurs électriques.Consultez SERVICE DES IMPRESSIONS LA FIRME 180 est, rue Ste-Catherine Montreal Armature Works, Ltd.Téléphone: LA 8121* 276, rue Shannon UN.1814 Montréal MONTREAL Latest Developments in Transistors by HENRY KOSTKOS, MEMBER A.I.E.E.te This article by Mr.Kostkos is one of the first to be published in non-technical language on the latest developments in the transistors.Wx the invention of the transistor was announced by Bell Telephoue Laboratories in 1948 this new electronic device was thought to be useful mainly as an amplifier or oscillator in place of electron tubes.Since then much research and development work has been done and more is now known about the behavior of the transistor and its application in electronic circuits.But even more significant than improvements in the original amplifying transistor is the discovery of an entirely new device that serves as a photoelectric cell.This new discovery is called the \u201cPhoto- transistor\u201d.It now appears that the application of the phototransistor may be even more important than the amplifying transistor.What is the Transistor?The term TRANSISTOR was given to this device because it TRANSfers electrical signals across a special kind of resISTOR.The resistor in this case is a semiconductor called germanium.A (1) Photographs and drawing illustrating this article are from The Bell Telephone Laboratories Inc, New York.- TECHNIQUE, Décembre 1950 Semiconductors are relatively recent in their application in rectifiers, detectors, amplifiers and photoelectric cells, and few engineers have as yet become acquainted with their somewhat unexpected behavior.The difference between good conductors, insulators and semiconductors is something like this: Good conductors such as copper and silver ordinarily have one current- carry- SCHEMATIC ing electron for one atom, while poor cong Derm ductors like rubber and porcelain have practically none.Semiconductors have relatively few current-carrying electrons in proportion to total atoms.But when an electric signal passes through a semiconductor, electrons which are not normally current carriers are set in motion.Fig.1 \u2014 Cutaway view of The transistor uses a semiconductor called amplifying transistor (at germanium for its active element.left), and schematic diagram of circuit Comvention (at What is Inside the Transistor ?right).oN D 2 v SNS AAA ANA The amplifying transistor consists of a metal cylinder about three sixteenths of an inch in diameter and a half inch long, Fig.1.Two leads, an emitter and a collector, have two tiny \u201ccat\u2019s whisker\u201d contacts fastened to them.These contacts, or electrodes, are about two thousandths of an inch apart where they make point contact on the face of a small block of germanium.A third electrode, which is the base, connects to the other side of the germanium block.A magnified view of this arrangement can be seen in Figure 2.The unit mounts in a special socket that makes contact with the two terminals and the base.What are the Advantages of the Transistor ?In addition to the reduced space required for this device in electronic equipment, the transistor has the following advantages over the ordinary electron tube.It requires less power (0.1 watt) since there is no filament to heat as in an electron tube.It operates instantly; no warmup period is needed.It is more durable than the electron tube since there is no glass or delicate filaments.It should give a longer operating life since there are no parts to burn out.It has good temperature stability and is little affected by ordinary changes in temperature, say from minus 50 to plus 50 degrees centigrade.As to the costs, the simple design of the transistor should permit great economies under mass production me- gpiTTER COLLECTOR thods, At present, transistors are being made under laboratory conditions and therefore rela- GERMANIUM tive costs are not comparable with electron tube / manufacture.- Fig.2 \u2014 Close up of transsistor showing electrodes making contact on surface of germanium block.\u2014y +1 .1 , .n'est pas soumis a l\u2019attraction terrestre ! bre écrivain reste ce fameux voyage des astronautes dans Autour de la lune alors qu\u2019il fait monter quelques savants dans un immense obus et le lance dans le monde interplanétaire.Personne n\u2019a jusqu\u2019à maintenant tenté un tel voyage vers notre satellite.Personne hormis le cinéma.Après Destination to the moon, voici un film heureux, amusant et qui ouvre sur le monde de demain de troublantes perspectives, Croisières sidérales.Voici l\u2019histoire.Deux jeunes savants, qui sont aussi deux jeunes mariés, Robert et Françoise, ont résolu de visiter la lune.Ils ont fabriqué une immense fusée et devant la foule qui assiste au départ, ils veillent aux derniers préparatifs.Ils vont partir quand soudain, Robert fait une chute, se blesse grièvement.Est-ce la fin de l\u2019aventure?Mais non, il faut que Françoise parte, tant de préparatifs ne doivent pas être vains; et courageuse, elle s'embarque en compagnie d\u2019un préparateur de laboratoire, Lucien, un bon garçon jovial et dévoué.Le départ se fait tel que prévu, mais le pauvre Lucien qui n\u2019était pas fait pour les grandes aventures, commet quelques imprudences dont la dernière a pour résultat de tout dérégler à bord.Et le ballon stratosphérique s\u2019envole soudain pour le pays des étoiles.Pauvre Françoise, pauvre Lucien.À terre, tout le monde les croit morts.Et eux dans leur nacelle, ne sont pas fiers.Mais après quinze jours passés dans leur boule à travers les déserts du ciel, ils trouvent un moyen de redescendre.Et leur nacelle se précipite vers la terre.Ouf! Ils l\u2019ont échappé belle.Mais que s\u2019est-il passé sur cette terre qu\u2019ils ont quittée quelques jours auparavant?Ils se frottent les yeux.Tout est changé.Françoise retrouve son mari mais il a tant vieilli qu\u2019elle a peine à le reconnaître.De son côté, Lucien qui avait laissé un fils au berceau, retrouve un colosse de vingt-cinq ans.Alors?Quoi?Que s\u2019est-il passé?Qui est fou?Mais non personne n\u2019est fou.La clef du mystére?Les aéronautes ont été projetés si loin et si haut qu\u2019ils ont changé « de temps » pendant leur voyage.Ils disent qu\u2019ils ont passé quinze jours là-haut?C\u2019est vrai.Mais pendant ce temps la Terre, elle, December 1950, TECHNIQUE çe ti a = cs CN >> Ti os Hr a a vieilli de vingt-cinq ans.Et tous ses habitants avec elle.C\u2019est à n\u2019y pas croire, mais c\u2019est vrai quand même.Et cela confirme en tous points les lois nouvelles sur la relativité du temps sur lesquelles nos savants ont tant discuté ces dernières années.Et maintenant tout va rebondir.Un financier malin apprend l\u2019histoire.N\u2019oublions pas que nous sommes en 1975.Il flaire une affaire magnifique.Il organise les croisières sidérales la plus grosse affaire du siècle.Le public est conquis, enivré, une tempète d\u2019enthousiasme et de joie soulève la foule.Il y a de quoi.\u2018Les croisières sidérales organisées à grand fracas, offrent au public le programme suivant: « Embarquez dans nos nacelles et passez quinze jours au pays des astres.Quand vous redescendrez sur terre, l\u2019univers aura vieilli de vingt-cinq ans.Vous aurez passé un grand coup d\u2019éponge sur un morceau de votre vie.Mesdames vous ne vieillirez plus.Les instituts de beauté n\u2019ont plus qu\u2019à fermer leurs portes.Quinze jours d\u2019absence et vous vous retrouverez à l'atterrissage, la plus jeune de toutes.Nous vous offrons l\u2019éternelle jeunesse.Et à quel prix?Au prix de quinze jours de Dans leur nacelle, les astronautes n\u2019étaient pas fiers.Le mécanisme étant déréglé, ils étaient à la merci de la moindre catastrophe.plaisir.Messieurs, lequel d\u2019entre vous ne souhaite pas s\u2019évader hors du monde?Soucis, problèmes, tout sera nettoyé.Quelle meilleure solution que de s\u2019absenter discrètement pendant que le monde continuera à tourner sans vous?Allons qui veut monter ?Qui veut partir?» Et naturellement tout le monde veut partir.Fuir.Fuir.C\u2019est la grande évasion vers un monde meilleur.Les croisiéres sidérales connaissent un immense succes.Un flot d\u2019optimisme déferle.Enfin voici le secret du bonheur, le miracle arrange tout.Francoise a son retour, avait retrouvé un mari un peu trop vieux pour elle et un malentendu était né entre eux, au cours de quelques scénes pathétiques.Mais maintenant ils avaient compris que tout pouvait s\u2019arranger encore: Robert, à son tour, s'embarquera pour le pays où on ne vieillit pas, afin de retrouver au retour une Françoise semblable à lui.Il dirigera donc la première grande croisière sidérale.TECHNIQUE, Décembre 1950 HA + 4 H Hy Lachez tout.Hop vers les astres.Et voici lancée a travers le ciel, la nacelle de 1975, nacelle perfectionnée, luxueuse, paquebot des astres.Tout un petit peuple y grouille, excité par l'aventure.Il y a là la vieille coquette qui ne veut plus mourir, la belle fille que la vie a déçue, le jeune garçon qui va attendre là-haut l'héritage d\u2019un vieil oncle, l'assassin qui va gagner du temps pour que la prescription le sauve.Enfin d\u2019autres encore, \u2026 et deux amoureux qui partent sans autre raison que de prolonger, prolonger toujours, le temps de leur jeunesse et de leur solitude à deux.Et tout ce monde s\u2019agite et s'organise, se querelle et est en proie à toutes les passions.On s\u2019amuse et on se dispute, tout se complique et tout s'arrange, c\u2019est un raccourci piquant et gai de la comédie humaine.Mais patatras.Un accident.Les passagers s'aperçoivent brusquement qu\u2019au lieu de redescendre vers la Terre, ils échouent, simple erreur d\u2019aiguillage, sur la planète Vénus, où ils se promènent tout joyeux « au clair de la Terre ».Les Vénusions qui sont des gens charmants, accueillent très bien ces touristes venus de la Terre.Tous ces voyageurs qui voulaient fuir notre pauvre monde, vont peut-être se laisser tenter et rester sur place.Mais non.Car en dépit de leur désir de fuite, malgré leur volonté de « tout laisser tomber », ils sentent tout à coup au fond d\u2019eux-mêmes un léger trouble.Quelque chose leur manque, un vieux souvenir pèse sur leur coeur.Une sourde nostalgie.Ils s\u2019aperçoivent que malgré tout, ils ont envie de la Terre, de cette bonne vieille Terre dont on dit tant de mal mais qu\u2019on ne peut quitter.Ils redescendent donc et le monde terrestre de l\u2019an 2000 les acclame au milieu des fanfares, dans l\u2019enthousiasme d\u2019une grande fête qui vient couronner une aventure éblouissante et d\u2019un bout à l\u2019autre remuante et joyeuse.Enfin voici la Terre.Bien des choses ont changé, mais d\u2019autres aussi sont restées les mêmes: les arbres, les champs, les fleurs.Et c\u2019est ainsi que Robert et Françoise dont les amours ont traversé tant d\u2019aventures incroyables, se retrouvent au bras l\u2019un de l\u2019autre, toujours amoureux et toujours aussi jeunes.N'est-ce pas une aventure merveilleuse que ce voyage dans l\u2019espace interplanétaire qui manifeste bien qu\u2019un siècle après la mort de Jules Verne, les gens sans s\u2019en rendre compte restent pénétrés de l\u2019esprit de Jules Verne?Comme le disait si bien Pierre Devaux: « L\u2019aventure de ce savant est d\u2019être venu au monde au moment même où un esprit ouvert, prompt à l\u2019enthousiasme et suffisamment documenté par ses amis, pouvait entrevoir le prodigieux développement, alors imminent de la science appliquée dans le monde moderne.Aujourd\u2019hui le moment est passé; les romans scientifiques sont dépassés et dévalorisés avec une rapidité qui leur ôte presque tout intérêt.Dans ce rôle il a excellé.Ce grand bonhomme nous a donné foi dans la science; il a été un apôtre.Cette ardeur joyeuse à servir la science, cette audace qui fait que la moindre invention de laboratoire est immédiatement appliquée dans le monde entier avec des résultats grandioses, vous les trouverez, cinquante ans à l\u2019avance dans les romans du grand précurseur.» AR ALEX.BREMNER LIMITED = © MATERIAUX DE CONSTRUCTION © ISOLATION Etablie PRODUITS RÉFRACTAIRES en 1872 1040, rue BLEURY \u2014 MONTRÉAL \u2014 LA 2254* \u2014\u2014 ry ss ee ba 11 r= - = 5 qe CANADA'S | | CHRISTMAS PRESENTS | by WILFRID W.WERRY, C.A., M.A.MONTREAL TECHNICAL SCHOOL > OOKING back over the past year Canada can rest assured that it has not 3 been forgotten by Santa Claus.Let us glance over the year and see the gifts dropped $ in our laps by a kindly Spirit of Christmas.; One of our great shortages for many years was petroleum.During this year iI this liquid gold, as some term it, began to flow in a steady stream.One great pipeline was opened in October of this year, carrying oil from Edmonton to Regina.| Before long, oil will be flowing westward and southward, where it will compete with | U.S.Oil.Other lines will take the oil to western Ontario.This great gift of oil in Alberta, near the growing city of Edmonton, is expected to bring $2,500,000,000 to Canada.Even if the oil is not exported, it will make it unnecessary to import oil from the United States or other dollar countries, saving Canada millions in exchange.Millions of dollars are being spent in Canada in opening up the wells; other millions are being spent to make the great pipes and lay the pipelines.Much of the pipe used will be made in Canada.All this means wages and work and more prosperity for us.Although the wells were discovered in the three preceding years, the rewards are only now coming in.A wonderful gift for a grateful country.More recently another gift has been growing to a size fit for our 1950 Christmas tree.This time we can glance at Alberta\u2019s neighbour, Saskatchewan.This province, in 1948, took advantage of the relaxed control over prospecting for uranium.Although the finished products will become the property of the Government of Canada, private interests were permitted to stake out property and work claims.The increase of over 100% in the price of uranium also gave an added incentive for men to look for the potentially invaluable ore.The ore fields now staked out in the Athabasca district of Saskatchewan are of considerable size as well as richness.In addition, the mines are much closer to rails and other necessary facilities for refining, etc.than the mines in the Great Bear District of Alberta.There\u2019s a Christmas present worth finding in this year of the atom 6.For such findings may do much to keep the cold enemy from getting too hot.A In addition, the Chalk River Plant will be able to get more uranium for its products; these products are largely used in medicine and in industry.Canada seems to have taken the long viewpoint and tried to make the atom our servant instead of ; our master.TECHNIQUE, Décembre 1950 671 672 If the day of atomic power for use in industry is near at hand, Canada should be in the position of one of the lucky persons to pick up a wonderful gift some future Christmas day.Such a gift would be doubly valuable, as Canada has little coal, and what coal there is does not occur near the great manufacturing centres in Ontario and Quebec.With cheap electricity in large quantities; with oil promising to do its part in a modern industrial country, and with uranium opening up new fields in medicine, industry, and power production, the future of Canada seems assured where there is demand for power and fuel.For the many products and by-products and potential by-products of oil and uranium we can only give thanks at this Christmas season.This Christmas, Quebec puts titanium and iron ore under the tree for a lucky Canada.Each Christmas for the next few years we will find a note under the tree that the iron mines of Northern Quebec and Labrador are getting ready to disgorge their wealth.Again, opening the mines and building a three-hundred-mile railway to the St.Lawrence River will mean more work and more wages for Canadians, so that part of the gift is already waiting for us.Titanium, too, is on the gift list.This strange new metal that is proving such a challenge to the metallurgists and research men is promising great things because of its lightness and strength, with such additional advantages as being able to defy many kinds of corrosion and acid destruction.This metal may take an important place in the scale of metals, being a handy type of substance half way between steel and aluminum.While still difficult to handle in many ways, it is expected that it will form, in some of its alloys, new metals that will play a large part in the manufacture of jet engines and other machines and turbines where strength is needed and also ability to withstand intense heat.Titanium is the surprise package beneath the tree, and we can only hope that it will make the surprise a pleasant one.A glance over the natural resources of Canada shows that the past year has added to the long list of resources which place Canada among the fortunate Have- Nations.A study of the minerals found in Canada shows how much we have of the critical materials essential to modern industry and production.And Santa Clause keeps bringing the same splendid gifts every year in addition to the wonderful new ones and the promises for the future.Sometimes we forget that each new discovery and invention of importance in Canada leads to more work and wages and a higher standard of living for all of us.Each province and each person in it is a part of a wonderful and wealthy whole.Quebec and Ontario derive wealth from the gifts of wheat and oil to the West, and the western provinces get manufactured goods from the factories of the East.And as we give thanks for our many gifts, we should give thanks that no invaders are yet in our land and that no enemy planes toss death and destruction from the sky.We have been lucky in this century that our land has not been battered and bruised.As we talk to those who know the terrors of war and its ravages, we can look with more pleasure at the gift of peace, high on our Christmas Tree.Strangely enough, the gift which was once scorned \u2014 the great barren land north of the narrow strip of fertile soil along the northern side of the American border \u2014 may yet prove to be the richest of all our gifts.Oil, natural gas, minerals of all kinds \u2014 we may well say to the young Canadians \u201cGo North, young men.\u201d And young Canadians will find their gifts under the firs and scrub trees not very far from the home of Santa Claus himself.December 1950, TECHNIQUE I Jnirod paser pls ¢ ce soit Rev sob fie la (resis form fn go me, ?Ue à nse comp Tels Clé et Aper e fa Na taines fing; { bt Tent, Her, Ou de Seule te il! L\u2019ELECTRICITE ET LES TEXTILES Introduction E textilien sait que pour obtenir un tissu de bonne qualité, son matériel doit passer au préalable par des machines des plus compliquées.Le matériel textile, que ce soit du coton, de la laine, du nylon, de la rayonne, de la viscose, etc, doit d\u2019abord s\u2019obtenir sous forme de fil pour ensuite être tissé ou tricoté.Un des facteurs qui influencera la qualité (résistance) du tissu est sans contredit l\u2019uniformité du fil, qui lui aussi subira l\u2019influence du genre d\u2019alimentation apportée aux machines.Pour réussir à fournir à ces machines une alimentation régulière et bien ordonnée, on s\u2019est souvent heurté à des problèmes très complexes.En certains cas même, on n\u2019a réussi à les résoudre qu\u2019à l\u2019aide de l\u2019électricité et de l\u2019électronique.Aperçu général Parmi les machines qui traitent le coton en filature, depuis l\u2019ouverture des balles jusqu\u2019au filage proprement dit, il en existe certaines qui requièrent un fonctionnement continu; ce sont: les machines d\u2019ouvraison et de battage.Les machines mentionnées précédemment, ainsi que les cadres et les métiers à filer, etc, reçoivent sous forme de rouleaux ou de bobines, une provision de coton suffisante pour plusieurs heures d\u2019opération, de telle sorte qu\u2019une circulation continue ne semble pas s\u2019être fait sentir jusqu\u2019ici.TECHNIQUE, Décembre 1950 PROBLÈME D'ALIMENTATION par PAUL BÉDARD PROFESSEUR D'ÉLECTRICITÉ À L'ÉCOLE DES TEXTILES, S.-HYACINTHE Toutefois, les ouvreuses et les batteuses traitent journellement plusieurs tonnes de coton sous forme de flocons, ce qui représente un volume énorme d\u2019alimentation pour quelques minutes d\u2019opération seulement.On peut, à la rigueur, comprimer provisoirement les flocons en une nappe que l\u2019on enroule sur des mandrins pour former des rouleaux d\u2019un poids convenable.Ce procédé, par les opérations supplémentaires qu\u2019il exige, n\u2019est pas recommandable, il est quelquefois pratiqué les machines employées au début.Pour éviter les irrégularités d\u2019alimentation qui se produisaient malgré la compétence du personnel, on a dû envisager la circulation continue du coton avec un système de « régularisation automatique» surtout pour les machines qui travaillent les fibres à l\u2019état de flocons.Afin de mieux imager les lignes précédentes, étudions ensemble les systèmes électriques et électro-pneumatiques de distribution, de l\u2019ouvreuse au batteur-finisseur.- Système d\u2019alimentation des batteurs Au début, avant de changer d\u2019état, le coton est passé par plusieurs machines dont l\u2019ouvreuse, le porc-épic et le batteur-finisseur.Celui-ci est pourvu d\u2019un système électrique qui lui permet de dire à la machine précédente d\u2019arrêter ou de recommencer l\u2019alimentation.Etant aspiré par un tuyau, le coton provenant de l\u2019ouvreuse demande à être contrôlé: 1° en cas de défectuosité; 2° en cas d\u2019une trop forte alimentation.Le coton sortant du tuyau est jeté sur une courroie sans fin située à l\u2019arrière des bat- 673 H ; + 4 teurs-finisseurs.Il est subitement changé de direction lorsqu\u2019une porte (de la caisse de réserve) en s\u2019ouvrant traverse diagonale- ment la courroie sans fin pour faire dévier le coton et le laisser tomber dans la boite de réserve de la chargeuse alimentaire attachée au batteur-finisseur.Lorsque cette derniére a une réserve suffisante la porte qui permet l\u2019alimentation se ferme par un système de leviers actionnés par le poids du coton ou encore par des pesées.L'arrivée du coton doit osciller constamment entre un maximum et un minimum aussi rapprochés que possible l\u2019un de l\u2019autre.L\u2019arrivée du coton est réglée un peu forte.Lorsque le poids du coton dépasse la valeur convenable, une tôle pendulaire arrête l\u2019alimentation qui est rétablie dès que le niveau redescend au-dessous de la valeur établie.L\u2019écart entre le maximum et le minimum dépend de la sensibilité d\u2019oscillation de la tôle à laquelle on ne doit fournir qu\u2019un faible effort pour arrêter la circulation du coton.Ce système pourrait se comparer à une balance à deux plateaux, dont l\u2019un P, contiendrait les pesées (résistance au mouvement de la tôle) qui peuvent s\u2019ajuster au montant désiré, et l\u2019autre P» contiendrait le coton de la caisse de réserve.Dès que Pa atteint un certain surplus sur P, un dispositif ferme la porte de la caisse de réserve dans le cas contraire; ce même dispositif fera ouvrir la porte.Pour aider à comprendre le système, supposons quatre portes battantes et quatre caisses de réserve.Aussitôt que la première caisse a reçu toute son alimentation, sa porte est fermée au moyen de pesées selon le principe énoncé précédemment.La courroie alimente maintenant la deuxième caisse, et le cycle - d\u2019opération établi pour la première caisse se répète pour les suivantes et ceci jusqu\u2019à ce que les quatre caisses soient remplies.Lorsque les quatre portes sont fermées, le peu de coton d\u2019alimentation en surplus est recueilli par un petit tuyau, situé après la porte du quatrième batteur qui le retourne au maître tuyau (Fig.1).Là commence l\u2019opération du système électrique de contrôle.Il est des plus simples parce qu\u2019il se résume à l\u2019utilisation d\u2019un relais et d\u2019interrupteurs.Il serait peut-être bon de donner quelques explications sur le fonc- 674 TUYAU DE RETOUR NX, x mn g R ;\u2018 1 i a 1 I \" ! bE | B | ,( ' \u201c \u2018 f ; | RELAIS i 4 3 & toler mmc cf amas J | 9 J ' MOTEURS 1 QUI ALIMENTENT 1 LES \"| 2 \u2018 BOITES DE i RESERVE x | & L] w = < \u201d | un ue 1 i \u20ac | y 8 $ Ld 5 g [= > < = BAS VOLTAGE TUYAV MAITRE Fig.1 tionnement d\u2019un relais, considérant que cet exposé s\u2019adresse aux profanes en électro- textiles.Un relais est un appareil destiné à ouvrir ou fermer un circuit, ou encore à produire certaines modifications dans ce circuit lorsque certaines conditions sont réalisées dans un autre circuit.La figure 1 nous aidera à comprendre le fonctionnement du système.Chaque porte battante est munie d\u2019un interrupteur qui ferme le circuit du relais lorsque la porte est fermée et ouvre le circuit quand elle est ouverte.Les quatre interrupteurs sont en série avec le circuit du relais, c\u2019est-à-dire que les quatre portes doivent être fermées pour compléter le circuit du relais; l\u2019ouverture d\u2019une porte interrompt le circuit.Lors de la fermeture du circuit à bas voltage par les portes, l\u2019électro-aimant B devient fortement aimanté et attire la plaque À (faite de métal à ressort).Le circuit de forme motrice est maintenant coupé.Les moteurs servant à alimenter les boîtes de réserve sont arrêtés.Il n\u2019y a plus d\u2019alimentation aux boîtes, jusqu\u2019à ce qu\u2019une porte s\u2019ouvre, ouvrant au même instant le circuit du relais.L\u2019ouverture du circuit des portes produit la désaiman- December 1950, TECHNIQUE ot era d (el eo se \u2018nn joue sont & is De \u2018nus Ey 5 5 os æ van PrP OPE 06 ie cet aft UVTI dure \u2018lors dans ee p bat forme IR Les 2 dr por er be porté so Ÿ jet fae > ; er ot ho grant over pu Qu tation de l\u2019électro-aimant B, la plaque A retourne à sa position primitive, ferme le circuit de force motrice et l\u2019alimentation se poursuit.Quelques systèmes de contrôle ne sont pas pourvus de relais permettant l\u2019arrêt de la courroie et des moteurs aspirateurs.Un tel système est parfois recommandable mais il comporte plusieurs inconvénients à cause des faits suivants: lorsque les caisses ne nécessitent pas d'alimentation, le petit tuyau retourne tout le coton au maître tuyau et à ce coton s\u2019additionne celui qui provient des ouvreuses.Il vient donc un temps où le petit tuyau a à déplacer un volume considérable de coton, ce qui pourrait certainement produire l\u2019engorgement de celui-ci.Certains proposeront une solution plus simple, par exemple en calculant le débit des ouvreuses, porcs-épics, et, de façon à ce qu\u2019il soit à un niveau égal à l\u2019alimentation nécessitée par les batteurs.Ainsi l\u2019on pourrait s\u2019abstenir d\u2019arrêter tout le système d\u2019alimentation.Cette solution semble assez plausible.Toutefois on n\u2019a pas considéré qu\u2019un calcul du genre est des plus complexes pour arriver à un rendement pratique, et à cela on peut ajouter que certaines données du problème sont sujettes à des variations assez fréquentes.De plus, le contrôle électrique est utilisé en cas de défectuosités de la machine ainsi que pour régulariser l\u2019alimentation.Distribution électro-pneumatique Le système déjà énoncé n\u2019est pas le seul à être utilisé pour obtenir une distribution TEMON PLOseeUR = 0 4] 77 LA LA \u2018 Fig.2 TECHNIQUE, Décembre 1950 régulière de l\u2019alimentation dans le procédé du passage continu de coton ou \u201cone process\u201d.On utilise très souvent le système de distribution électro-pneumatique à soupapes.Construction Ces distributeurs ont un peu l\u2019aspect de ce que l\u2019on appelle un \u201cmanifold\u201d (*).Ce manifold comporterait un tuyau d\u2019alimentation amenant le coton des ouvreuses et deux ou trois tuyaux courts, dépendant du nombre de caisses à alimenter, servant à distribuer le coton dans les boîtes de réserve.Il est de plus pourvu de soupapes à double action, à manoeuvre électrique, pour chaque tuyau court (Fig.2).Principe et fonctionnement Supposons deux caisses de réserve à alimenter.Après son passage dans les ouvreuses, le coton est aspiré dans le distributeur et les tuyaux qui y sont reliés, au moyen d\u2019un ventilateur aspirant situé sur le condenseur.En passant dans le distributeur, le coton est divisé dans les proportions désirées et dès qu\u2019il faut du coton dans les caisses, les soupapes s\u2019ouvrent et le coton entre librement dans les tuyaux courts où il est convoyé pneumati- quement aux caisses.Sur l\u2019arbre de la tôle pendulaire est situé un levier dirigé vers l\u2019arrière et dont l\u2019extrémité libre est accouplée à un autre levier, court celui-ci, qui met en oeuvre un interrupteur à mercure.La position de cet interrupteur sera donc en fonction de celle de la tôle.Selon la position de l\u2019interrupteur, un électro- aimant ou solénoïde sera mis en opération pour ouvrir ou fermer une soupape dans le distributeur par l\u2019action du plongeur du solénoïde.Lorsqu\u2019une caisse de réserve a atteint la quantité maxima de coton permise la tôle pendulaire sera poussée et simultanément déplacera l\u2019interrupteur, lequel actionnera le solénoïde pour fermer la soupape du distributeur et interrompre l\u2019arrivée du coton dans la caisse.Une fois les caisses remplies, le distributeur fera agir, généralement au moyen d\u2019un solénoïde, la fourche de guidage de la cour- (1) lieu de raccordements multiples en plomberie.675 EE OA OO NAN IN OOUE RESTE TNT PRO RTE TD IEEE RIRE NH hl th Hin, Sh CES SRCRESERS SR AM LAL SABLE AREY 140d $400 L AEE MM + wit JE Ee sourire a NE T N É TT amommiéseur | > LAMPE TEMON INTERRUPTEUR | A MERCURE BOITE DE JONCTION e-d_-++-4 5 LR [LP jn fe _ } DYNAMO | 150-140 VOLTS, Fo roie, de la poulie fixe a la poulie folle afin Ce procédé d\u2019alimentation constitue une d\u2019arréter les organes d\u2019alimentation ou en- économie considérable de travail dans le core arrêtera les moteurs commandant uni- chargement périodique éliminé par le trans- quement les organes d\u2019alimentation et de port pneumatique d\u2019une machine à l\u2019autre.sortie.La régularité d\u2019alimentation et le mélange Récemment on a mis sur le marché un parfait des constituants du coton sont assurés IV! distributeur des plus modernes.Ce distri- par l\u2019action instantanée et infaillible des dis- buteur amélioré offre plusieurs avantages.positifs contrôlés par l\u2019électricité.a Entre autres: 5 l.\u2014 les solénoïdes sont contenus dans des boîtes hermétiques, éliminant ainsi les meme risques de feu dus à la détérioration de l\u2019isolant des bobinages, des électro- ; aimants exposés à l\u2019air; i 2.\u2014les solénoïdes opèrent sur 130 volts A directement.Auparavant elles opéraient 1 sur 60 volts et étaient reliées en série.5 De cette maniére on élimine les possibi- M E : # lités de brûler les bobinages par l\u2019appli- etropole lectric Inc.8 cation accidentelle de voltage plus fort L.-E.Dansereau, président ; que les valeurs nominales; j 3.\u2014 il est pourvu de lampe témoin; center E 4.\u2014 la construction simplifiée demande tlie 2 moins d\u2019entretien et nécessite un entre- QUEBEC \u2014 MONTRÉAL \u2014 OTTAWA Lis | posage moins élevé de pièces de rechan- Vol ge (Fig.2 et 3).Nien 16% En qualité de technicien, vous aimez = avoir affaire à des techniciens pour ei Ë vos besoins de soudure.: ë Nous avons le plaisir de vous informer que notre Mas } A ingénieur est passé par l\u2019Ecole Supérieure de U pe ! Soudure de Paris, et que tous nos vendeurs connais- dng i sent et pratiquent la soudure et se tiennent conti- ; WELDIN G & SUPPLIES C o., LTD.nuellement au courant du progrès dans ce domaine.Ying i 3445, rue Parthenais, Adressez-vous à nous pour vos appareils baguettes, la 4 MONTRÉAL - CH.1187 électrodes et accessoires.M 1 vs 676 December 1950, TECHNIQUE Wp le Une hus J hans.a, Deine Br des di \\\\ me pot ' de gui ot sit ds ee EE Photo du C.A.R.C.Le Canuck CF-100, premier chasseur à réaction conçu et fabriqué au Canada, est un avion très rapide.Photo prise à l'aéroport Malton, Ont.UN DEMI-SIÈCLE DE PROGRÈS LA VITESSE L À vitesse est un peu plus que centenaire mais, depuis 50 ans, elle s\u2019est particulièrement mise en vedette dans tous les domaines.Le XX° siècle, siècle de la vitesse! Voilà bien une caractéristique que personne n\u2019osera nier à notre siècle, Nous sommes tous nés sous le signe de la vitesse et aujourd\u2019hui nous ne daubons plus sur elle sinon par hypocrisie ou par snobisme.Les progrès techniques de ces dernières années ont été réalisés sous l\u2019empire du démon de la vitesse.Désormais la vitesse est là et elle nous tient.Voyons un peu comment nous nous sommes adaptés à cet ordre nouveau.Signes de notre temps Il suffit de réfléchir un instant pour découvrir jusqu\u2019à quel point la vitesse marque nos moeurs, De nos jours, on peut naître en am- TECHNIQUE, Décembre 1950 PO ET ee Ca CO SEE par LUDGER BEAUREGARD M.A., D.S.E., L.Péd., L.S.P., PROFESSEUR À L'ÉCOLE D'ARTS ET MÉTIERS DE MONTRÉAL, SECTION NORD bulance, on peut aller à l\u2019école à bicyclette, on peut se tuer en bagnole et se faire conduire au cimetière en Packard.On est vraiment vélociférique.On n\u2019écrit plus de missive, on donne un coup de téléphone ou on expédie un télégramme.On ne lit plus de romans, on se contente du cinéma qui en livre la substance en une heure et demie.On n\u2019écrit plus dans un style imagé, on se pique d\u2019écrire dans un style télégraphique.Tout se bâcle en raccourci et en vitesse! On ne marche plus; quand on le peut, on prend sa voiture, un tram ou encore un taxi.Les moyens de transport ne visent qu\u2019un but: rendre les voyageurs à destination le plus vite possible.Aussi, depuis le début du siècle, la diligence a été remplacée par l\u2019autobus, la voiture à traction animale, par l\u2019automobile, le tram, par le métro ou le « filobus ».D\u2019au- 677 EE AL LEM 12 wa UT 7-0 H- axcéss 1900 04 06 12 20 24 28 3% 36 18 Fig.1 La course de 100 mètres.4.05 TIN 3.45 - == as A 100 Lo NAN E U Il R E ao ; F \u201870 anvéss 1901 13 20 2] 22 23 2% 25 26 27 28 29 30 SI 32 35 51 35 36 37 38 35 40 H 4b 47 +8 49 50 Fig.5 Les records de vitesse moyenne à la course d\u2019Indianapolis.milles à l\u2019heure.En 1836, les omnibus motorisés atteignaient 20 milles à l\u2019heure.Mais, dès ce moment, la diligence entre en concurrence avec le chemin de fer.Ce dernier l\u2019emporta rapidement.Vers 1860, on vit apparai- tre une robuste voiture qui marchait sans feu et sans eau, mais avec d\u2019infernales pétarades et une fumée épaisse.Vous l\u2019avez deviné, cette voiture était mue par un moteur à explosion.Les premiers moteurs utilisaient du gaz d\u2019éclairage; en 1862, on lui substitua le pétrole.Enfin, vers 1875, l\u2019Allemand Marcus perfectionna le moteur pour lui permettre d\u2019utiliser de l\u2019essence.En 1885, un autre Allemand concut une voiture automobile tout a fait différente de la voiture hippomobile et un de ses compatriotes mit dans le commerce les premières autos.La vitesse des voiturettes Benz variait de 5 à 15 milles à l\u2019heure.Dès 1891, le Français Forest imagina le modèle standard du moteur d\u2019auto: c\u2019était un moteur à quatre cylindres verticaux avec bougies d\u2019allumage, magnéto, carburateur avec flotteur et gicleur.C\u2019est à ce moment que l\u2019auto prend le monde d\u2019assaut.A toute fin pratique, l\u2019ère des autos européennes et américaines prend naissance à la fin du siècle dernier.La première course d\u2019autos a lieu en 1894: quinze autos, dont deux sont encore actionnées à la vapeur, parcourent la distance Paris - Bordeaux et c\u2019est une auto à vapeur qui remporte la victoire.En 1895, la course Paris - Bordeaux est gagnée par une voiture à pétrole; la vitesse TECHNIQUE, Décembre 1950 moyenne approchait 16 milles à l\u2019heure.En 1898 et 1899, cette course est enlevée par une auto électrique.La vitesse augmenta et fut portée à 40 et 67 milles à l\u2019heure.L'épreuve de 1902 vaut une autre victoire à une auto à vapeur avec du 75 à l\u2019heure.Par la suite, l\u2019auto à pétrole entre en scène et elle portera le record de vitesse à 100, 200, 300 et 400 milles à l\u2019heure.Nous analyserons deux séries de records.Tout d\u2019abord le record du mille, enregistré en premier lieu sur une route, ensuite sur un autodrome, puis sur la plage de Daytona, Floride, et enfin sur la piste de sel de Bonneville, Utah.La courbe de la figure 4 est significative: elle monte en flèche.En 1900, le record est de 65 milles à l\u2019heure; en 1925, 150 milles à l\u2019heure et le record actuel (1947) est détenu par l\u2019Anglais John Cobb qui, dans sa Napier- Raiton, bolide de trois tonnes actionné par deux moteurs d\u2019une puissance totale de 2.600 CV, fit osciller l\u2019aiguille du tachymètre à 394.196 milles à l\u2019heure.Voilà une ascension prodigieuse en fait de vitesse! Nous laisserons de côté beaucoup d\u2019autres records tels que ceux de 5 milles (302.2 milles à l\u2019heure), de 100 milles (180.657 milles à l\u2019heure) et de 1.000 milles (172.8 milles à l\u2019heure) pour nous attarder à ceux de la course classique d\u2019Indianapolis.Cette épreuve, comparable au Tour de France pour les cyclistes, a lieu sur une piste de deux milles et demi de circonférence et les coureurs doivent parcourir 500 milles.À l\u2019examen de la 681 Eee REA AE ee EL ee figure 5, on s'aperçoit que le 100 à l\u2019heure est dépassé en 1925 et que la courbe reprend sa montée après 1934, c\u2019est-à-dire avec l\u2019avènement des autos de course aérodynamiques.Le record de la dernière classique s\u2019établit à 124 milles à l\u2019heure.On peut espérer pour demain des vitesses supérieures à celles précitées et déjà Cobb enregistre 403.135 milles à l\u2019heure.Il y a le moteur à réaction qui pourra entraîner une auto plus rapidement encore mais, là comme dans le cyclisme, il faut prévoir une vitesse limite à cause de la tension d\u2019esprit que réclame le pilotage à des vélocités désormais trop énervantes.En train Le chemin de fer n\u2019est pas une invention récente puisqu\u2019en 1829 la Fusée de Stephenson filait à 35 milles à l\u2019heure.Cette locomotive anglaise servit l\u2019année suivante sur la ligne de Manchester à Liverpool.Dès 1860 tous les grands pays disposaient de lignes de chemin de fer.Avant la fin du XIX®° siècle, les locomotives roulaient à des vitesses voisines de 100 milles à l\u2019heure.Elles détenaient alors la palme de la vitesse.Les records actuels de vitesse sur voie ferrée sont de l\u2019ordre de 125 à 150 milles à l\u2019heure.Dans ce domaine, ce qui importe ce sont les vitesses commerciales.Ainsi le train français ne dépasse pas 90 milles à l\u2019heure: c\u2019est là la vitesse réglementaire.De fait, il atteint 100 à l\u2019heure sur certains tronçons.De toute façon, le train atteint vite sa vitesse limite à cause du tracé de la voie ferrée qui date souvent d\u2019un siècle.Toutefois, avec un tracé moderne et des rails plus lourds pour parer aux mouvements de vibration des wagons, les trains futurs pourront connaître des vitesses de pointe au delà de 150.Vitesse sur mer Nous ne remonterons pas à l\u2019époque des galères et des voiliers pour parler de vitesse sur eau.Sachons qu\u2019il y a cent ans, le bateau à vapeur entrait en scène et devait éliminer ses concurrents les grands voiliers.Après les derniers triomphes du clipper américain Great Republic en 1853, qui réussit à filer entre 15 et 18 milles à l\u2019heure, l\u2019empire des mers passe à la vapeur; définitivement, la 682 15 150 pra! - Ir 75) / 50 ; / pa 25 > MACMIR> UOMr im =I 0 ~~~E\u20acss 1903 04 10 20 32 37 39 50 Fig.6 Les records de vitesse en canot automobile.machine l\u2019emporte sur le vent.Les premiers.vapeurs mettaient alors 25 jours pour aller de New-York au Havre.Grâce à l\u2019amélioration des formes et à l\u2019accroissement de la puissance des machines, les vapeurs augmentent leur vitesse horaire.En 1885, l\u2019Etruria avec 14.000 CV dépasse le 20 à l\u2019heure; en 1893, le Luciana avec 31.000 CV n\u2019atteint que 23 milles à l\u2019heure.Ensuite, le Maurétania de 70.000 CV dépasse 209 à l\u2019heure; le Bremen de 96.800 CV pèse 100.000 tonnes et file à 32 en 1933.Enfin le grand paquebot français Normandie avec 160.000 CV fend les mers à 34.2 milles à l\u2019heure; depuis 1936, le record de vitesse sur mer est détenu par le Queen Mary de 200.000 CV avec 34.6 à l\u2019heure.À remarquer que la vitesse n\u2019est pas directement proportionnelle à la puissance des machines; il y a cent ans, les vapeurs de 500 CV filaient à 10 milles à l\u2019heure et aujourd\u2019hui un paquebot de 200.- 000 CV soit 400 fois plus puissant, ne réussit qu\u2019à tripler cette vitesse.C\u2019est dire le prix colossal de la vitesse sur eau: s\u2019il fallait 20.- 000 CV pour franchir l\u2019Atlantique en 7 jours, il en faut 160.000 pour ce voyage en 4 jours et il en faudrait probablement 1.000.000 pour cette traversée en 3 jours.Imagine-t-on le prix d\u2019un tel bâtiment! Heureusement que des embarcations plus légères vont beaucoup plus vite.Des contre- torpilleurs dépassent 50 milles à l\u2019heure et, dans le domaine sportif, des canots automobiles triplent cette vitesse.A la première course de 1903 (Fig.6), le bateau à essence vainqueur obtint une vitesse de 20 milles à l\u2019heure; en 1920, on atteint du 70.Sur son canot propulsé par un moteur de 2.700 CV December 1950, TECHNIQUE / | mel À ais, Je à Nm eus pr 1.jour, jos home: mitt lle je à eu qi CEE NS = le major anglais Campbell colla l\u2019aiguille de son tachymètre à 141.74 milles à l\u2019heure.C\u2019était là le record de vitesse sur eau depuis 1939 quand l\u2019Américain Sayres porta ce record à 160.32 l\u2019été dernier.Vitesse dans l\u2019air Assurément, depuis la conquête de l\u2019empire des airs, les démons de la vitesse ont trouvé un merveilleux champ d\u2019action.L\u2019époque héroïque de la chauve-souris d\u2019Ader et du planeur de Lilienthal était révolu en 1900.Nous ouvrons l\u2019ère de l\u2019aviation avec les frères Wright qui installèrent un moteur à explosion sur un biplan de leur fabrication.En 1903, l\u2019appareil vola 850 pieds à 10 pieds d\u2019altitude.Sur un frêle esquif mû par un moteur de 24 CV le Brésilien Santos-Dumont établit le premier record du monde aérien pour la distance et la durée; il s\u2019agit d\u2019un vol de 725 pieds parcouru à 20 pieds du sol en 21.4 secondes.Après cet exploit, l\u2019humanité souhaita se libérer du sol et dès lors la fièvre de la vitesse et de l\u2019altitude gagna les « véloci- philes ».En 1908, Wilbur Wright franchit 77.5 milles en 2 heures et demie.Le 25 juillet 1909, Blériot traversa la Manche en monoplan.Puis la guerre 1914-18 imprime à la jeune aviation un mouvement irrésistible.Enfin, en 1927, Charles Lindberg porte l\u2019aviation à son apogée en traversant l\u2019Atlantique.Depuis, la guerre 1939-45 marque une étape importante dans l\u2019histoire de la vitesse aérienne: les nouveaux avions de chasse à réaction atteignent la vitesse du son.Et maintenant le ciel connaît chaque année des engins de plus en plus rapides.Un regard sur le graphique des records de vitesse en avion (Fig.7) nous permet de 1000 MACMIF>UMFFr-Z Fig.7 Les vitesses de pointe en avion.TECHNIQUE, Décembre 1950 IT LR OS AN OS constater les progrès sensibles accomplis depuis le débat du siècle.Jusqu\u2019en 1924, les avions terrestres enregistrent une amélioration continue; de 1927 à 1939, ce sont les hydravions qui mènent le bal dans les airs.Depuis, les avions terrestres avec moteur à réaction poussent la courbe des vitesses en véritable flèche.En dix ans, la vitesse aérienne a doublé! Un exploit entre autres hante maintenant les aviateurs audacieux: contourner la terre en suivant l\u2019équateur et cela le même jour et à la même heure.De fait, l\u2019avion capable de voler à plus de 1.000 milles à l\u2019heure pourra partir à midi du 180° degré sur l\u2019équateur et y revenir 24 heures plus tard après la traversée d\u2019est en ouest de tous \u2018les fuseaux horaires à midi, et se trouver là encore à midi le même jour.Quelle supercherie dans l\u2019espace et le temps! En attendant la réalisation de cette expérience, il est probable que des engins ultra- rapides nous feront désirer un voyage à la lune.Depuis la naissance du V-1, petit avion sans pilote, nous avons connu le V-2.Voilà l\u2019authentique fusée que les aéronautes espèrent perfectionner et conduire un jour aux autres planètes.Déjà ce bolide a établi des records.Le V-2 allemand a grimpé à 114 milles dans les airs et a filé à 3.500 milles à l\u2019heure.Les Américains ont parlé récemment d\u2019une torpille modèle V-2, capable de 4.000 milles à l\u2019heure.Et depuis l\u2019utilisation de l\u2019énergie nucléaire, le dernier mot n\u2019est pas dit dans le domaine des fusées et de la vitesse aérienne.Faut-il croire que les bolides aériens veulent entrer en lutte avec les électrons ou les ondes hertziennes?Depuis un demi-siècle, télégraphie, téléphonie, radiophonie et télé- S000 3000 - | 4 / HN 1 AvawriT00 1750 1800 1850 ig00 1950 MACMIF >» nmr =X 0 a ANNEES 2000 Fig.8 L'histoire synoptique de la vitesse. pears 02% i se iW 5: Hy i i rr oy Chiron Eras eme Pate RE Eee vision ont constamment détenu le record de la vitesse: ces messagers de la pensée voyagent à 186.000 milles à la seconde.Nous pouvons douter sincèrement que ce record ne soit jamais égalé.Perspectives Depuis un demi-siècle, la vitesse a crû selon une progression géométrique.Le graphique qui nous représente la courbe de la vitesse (Fig.8) depuis l\u2019origine du monde met clairement en relief qu\u2019il y a eu plus de progrès pendant les dernières 50 années que pendant les 5.000 précédentes.Nous pouvons diviser cette histoire de la vitesse en trois parties: une première étape allant jusqu\u2019à l\u2019avènement des chemins de fer, c\u2019est-à-dire vers 1829.Ce fut l\u2019époque de la locomotion pédestre, de l\u2019utilisation de la force animale et du vent.La vitesse maximum ne dépasse pas alors une vingtaine de milles à l\u2019heure.684 Photo de la Défense Nationale Le Sabre F-86, chasseur à réaction de marque canadienne, file à près de 700 milles à l\u2019heure.Photo prise à l\u2019aéroport de Dorval, P.Q.La seconde étape couvrirait une centaine d\u2019années, soit de 1829 à 1933.La vitesse se gagne des adeptes et on parle déjà de records.C\u2019est l\u2019époque de la locomotive, du bateau à vapeur, du vélo, de la moto, de l\u2019auto et de l\u2019avion.On a dépassé le 400 à l\u2019heure.Enfin, la dernière phase de cette histoire commence avec la révolution aérodynamique.Toutes les machines épousent des formes fuyantes qui réduisent les résistances et les remous d\u2019air.Avec l\u2019aviation à réaction et sa vitesse supersonique, la courbe grimpe en flèche; quand on se servira d\u2019énergie nucléaire, on pourra sérieusement parler de vitesse astronomique et de voyage interplanétaire.Dans le moment, aucune théorie nous empêche de rêver à des vitesses de plusieurs milliers de milles à l\u2019heure; le clavier de la vitesse pourra même s\u2019allonger jusqu\u2019à la vélocité de la lumière mais \u2026 Et à bientôt, Martiens! December 1950, TECHNIQUE wr dle « = cords, ll 3 soire mes + les da Je 2 15 Alle m 5 ?a ; ol Cd \u2014 TECHNIQUE, Décembre 1950 Industrial Inventories A discussion of problems that arise from use of unsuitable pricing methods.By CECIL A.ELLIS, C.A.Usui methods for pricing materials can create many business problems.Let us consider a few far-reaching examples.Distortion of Profits The most reliable measure for pricing materials used in continuous industry is the cost of replacing them» Because of constant price fluctuations, use of \u201chistorical\u201d costs of materials causes, (1) depressed costs and inflated profits when prices are rising; (2) inflated costs and depressed profits when prices are falling; and (3) the production of book profits out of line with true, realisable profits, at all times.Those disadvantages doubtless prompted certain provisions in the U.S.Revenue Act (1939) which, for taxation purposes, extended the right to use the Last In, First Out (LIFO) method for pricing materials and inventories Yet, in spite of the wide use of LIFO, the U.S.Department of Commerce has estimated that, for the year 1946, industrial profits in the U.S.A.were inflated from $7,500,000,000 by 62% to $12,200,000,000; and that the difference, $4,700,000,000 represented nothing more than inventory price differences! Without LIFO, the inflation might have been greater.Meanwhile, heavy taxes have had to be paid on the huge inventory price increases.Percentagewise, conditions in Canada are probably worse than in the U.S.A.because, although it may be freely used for all other general purposes, LIFO is not officially recognized be the taxation authorities here.Many Canadian businessmen thus find themselves compelled at peaks of high prices, to pay heavy taxes upon profits which, in large degrees, may disappear at any time those prices may suddenly drop.They naturally look hopefully for some relief from such serious disadvantage.Yet another problem comes from unsuitable methods for pricing materials; it concerns competition for new business.Apart from taxation inequities, which may only partially correct themselves over many years, the use of realistic methods for pricing materials is desirable because it provides a cushion against a severe impact which may be expected if steep price increases are followed by any sudden declines.Seeing that methods now in general use inflate profits when prices are rising, and that they depress profits when prices are falling, it is clear that any sudden 685 LF Ta 686 drastic price recession will produce violent shocks to industry.Means which can ease those shocks can serve good purposes, always providing that all other conditions are right for their adoption.Having seen how unsuitable pricing methods cause distortion of profits, we may consider other serious problems which those methods produce.Wages Disputes Many financial statements currently being issued, display large profits, which contain hidden inventory inflation.If from those statements labour concludes that good margins exist for wage increases, the fault, if any, lies with those who produce the statements rather than with labour which takes them at their face values.Shareholders who similarly seek higher dividends equally have presumable rights to believe what they see.Replacements of materials at high prices, and payments of heavy taxes on heavy inflated profits absorb a lot of ready cash.Therefore, inflated inventories and profits are usually accompanied by scarcities of ready cash funds.So it is that wage demands, springing from literal reading of many current financial statements, often come at the very time that an employer is least able to finance a wage increase.The demand then may degenerate into a dispute which may go still further.In ensuing negotiations, the employer may find himself compelled to plead that his apparently high profits are largely unrealisable; that because of unsuitable pricing methods, they are inflated.Such a plea would certainly weaken his tactical position in any wage discussions.Later, when prices have fallen, the same employer may be compelled to reduce wages.If he has persisted in his unsuitable pricing methods, his astute labour opponents will promptly point to the fact that his real profits are greater than those shown by his financial statements.Here again the employer will be embarrassed by his pricing methods.A method which absorbs costs of materials at values at which they must be replaced clearly offers fair protection against unreasonable wage demands.Moreover, labour has a right to that protection, for unreasonable wage demands, if granted, can be financed only by increases in selling prices which, in turn, contribute to higher living costs and so offset the benefit of the wage increase.Competitive Bids For New Business Practically every businessman bids in one form or another for new business.Some do so by constant revision of their costs and selling prices; others bid directly for specific jobs.All are vitally concerned in the choice of the most suitable methods for pricing materials used and on hand.When prices are rising, he who bases his costs on relatively obsolete \u201chistorical\u201d prices will probably obtain plenty of business.His books are like to show profits upon which he will have to pay taxes.But, when he comes to replenish his stocks of materials, the higher purchase costs may reduce, or even cancel his \u201cprofits\u201d.He may even find that, inadvertently, he has involved himself in losses.When prices are falling, he who similarly bases his costs on \u201chistorical\u201d prices, will normally try to recover relatively high costs that could better have been December 1950, TECHNIQUE cond ot me for \u201cfr 0 me Ie Ie.fre md né TECHNIQUE, Décembre 1950.absorbed long since.Because his estimates (or prices) are likely to exceed those of wiser or more fortunate competitors, he is likely to be undercut by those gentlemen.So it is that unrealistic pricing methods tend to attract poor business, and to repel good business.So it is that use of a realistic method is desirable whenever all conditions for its adoption are right.In passing, it is reasonable to assume that businessmen do not fall into the obvious pitfalls just mentioned.If their stores accounting methods fail to match estimated costs with real costs, the book methods are probably ignored, and estimates are made by reference to hard facts of each case.Necessary as it may become to depart from stores accounting methods which fail to face realities, it would obviously be much better if those methods were so adapted as to function usefully and to preserve necessary controls.Having now discussed three urgent problems, each calling for better methods for pricing materials, we may now proceed to consider means for alleviating the troubles.Alleviating Measures There are four principal methods for pricing materials and valuing inventories.They are: (a) the FIRST IN FIRST OUT (FIFO) method: (b) the AVERAGE PRICE method: (c) the LAST IN FIRST OUT (LIFO) method: (b) the AVERAGE STOCK method.One of these methods offers alleviation of the troubles now discussed.Method (c) appears generally to combine practical considerations with the need to respect current replenishment costs.Whenever all other conditions are right for its adoption LIFO may offer means for alleviating many of the troubles which flow from unsuitable methods for pricing materials and valuing inventories.Emphasis is necessary however, upon the fact that very many factors have to be considered before any final decision can properly by made as to the pricing method best suited to each individual case.A method which is best when prices are rising may be disadvantageous when prices are falling.Other factors peculiar to each case must be given full consideration, and especially so because methods once adopted cannot frequently or easily be changed.Stores Control Methods The successful operation of any business obliged to carry inventories necessarily depends largely upon the efficiency of Stores Control.Inadequate methods can only be compared with failure to keep accounts of cash receipts, disbursements, on hand and at bank.Stores records should be so complete that they give full particulars of quantities, unit prices, and values of all materials that SHOULD be on hand, at all times.Failure to maintain such records places the businessman at a serious disadvantage; and he will find himself unable to obtain full benefits of any new concessions that the taxation authorities may make regarding the methods for valuing inventories.The importance of control and valuation of materials is growing rapidly every year.The neglected inventory control is a thing of the past; it is now attaining proper recognition to the making of vital business policies.RT 687 IR RE fi : 4 $ UN CHOIX DE : LIVRES TECHNIQUES VIE ET MOEURS DES POISSONS, des = plus hauts lacs de montagne aux grandes profondeurs de l'océan.Par Ed.Le Danois.Illustré .$5.75 LE RYTHME DES CLIMATS dans l\u2019histoire de la terre et de l\u2019humanité.L\u2019ART DE LA PEINTURE.La Peinture à l\u2019huile simplifiée, Par Ch.Rud- hardt 122200044444 44e a 1 1 eee a» .75 TRAITE PRATIQUE DE LA CARICATURE et du Dessin humoristique.Par Par Ed.Le Danois .3.00 ih LE PETROLE, ROI DU MONDE.Par ah R.Jouan 1.222000 0 001 aa tea Len» 2.50 3 GEOLOGIE DE L\u2019AFRIQUE.Par Ray- i mond FUTON «ott ee et eee eee 8.25 a EINSTEIN, SA VIE ET SON TEMPS.A Par Philippe Frank .8.75 ELEMENTS DE LA THEORIE DES PRO- 8 BABILITES.Par Emile Borel .3.90 8 LA METHODE D'ALIMENTATION MO- # NO.Par Arthur Merrheim .2.75 Hy Henri Avelot .1.25 i LE TRAVAIL ARTISTIQUE DU CUIR HE et ses applications.Par Jean Closset.T5 L\u2019AQUARELLE SANS MAITRE.Par Joël Thézard 122022004100 e 1 416 eee sa 6 1.25 LE DESSIN SANS MAITRE en douze lecons.Par Joél Thézard .1.75 LES REVELATIONS DU VISAGE.Méthode pour apprécier la valeur physique, intellectuelle et morale de l\u2019être hu- on ss Xi Ce 1H A 4 main, Illustré.Par Jean des Vignes.2.75 a LES SECRETS DE LA VIE ACTIVE.Par ; le Dr Léon Mabille .2.00 o # TRUSTS ET CARTELS DANS L\u2019ECO- cee ol NOMIE MONDIALE.Par Richard [onezer i LOWINSONIL oor nee eane eens seen 4.50 ing i A LA RECHERCHE DE L\u2019OR NOIR.électron Carnet de route d\u2019un géologue pétrolier.2.25 865 est.ue Ste-Catherine G R A N G E R 54 ouest, rue Notre-Dame, Montréal I deol # Tél.LAncaster 2171 i 5 qe iN 1 M de oem ) fm a \u201ccourt Ë mn pr: i lige.3 Le pro Si Lors momète mai ! placa A VOUS ÊTES DANS LA BONNE 66 STE] CO [ OY 7) Jb i I Ï VOIE SI VOUS EMPLOYEZ * | onde j parce que \u201cStelcoloy\u201d transforme le poids mort en poids rémunérateur.Cet acier de faible vOllage à alliage et de grande extensibilité répond aux exigences modernes du génie mécanique .en : i augmentant la force sans pesanteur excessive par les dimensions ou les accessoires et sans De t modifier les méthodes ordinaires de façonnage.\u201cStelcoloy\u201d peut être soudé .tranché .time , poingonné .alésé .scié.machiné .travaillé à chaud ou à froid.Parmi les avan- | a tages de Stelcoloy notons aussi son coût minime, son entretien économique et sa résistance rg A remarquable à la corrosion et à l\u2019abrasion, Mody ÿ .Déja, de grandes quantités de \u201cStelcoloy\u201d sont employées pour les wagons à voyageurs h fi et à marchandises, ceux des mines, les autobus, les cales des navires fluviaux ainsi que les ë parties d\u2019automobiles telles que les pare-chocs, la carrosserie des camions, les remorques.Nr : THE STEEL COMPANY OF CANADA, LIMITED , ! \u2019 = MONTRÉAL, P.Q.{hy i | que à Thy) ow TTT TT Die an L\u2019ÉLECTRON DANS LE VIDE et le PROBLÈME DU VOLTAGE A U cours du premier article de cette série (1), nous avons examiné assez longuement le probléme du déplacement des électrons le long d\u2019un fil métallique parcouru par un courant électrique.Nous avons vu que le courant électrique n\u2019était rien d\u2019autre que le déplacement des électrons et que le nombre de ceux-ci passant par seconde à l\u2019intérieur d\u2019un conducteur déterminait l\u2019intensité du courant.Nous allons examiner aujourd\u2019hui un problème infiniment plus délicat: celui du voltage.Le problème du voltage Lorsque l\u2019on utilise, pour exposer les phénomènes électriques, la comparaison désormais classique avec un courant d\u2019eau se déplaçant dans un tuyau, les problèmes de l\u2019intensité et du voltage sont faciles à préciser : L\u2019intensité, c\u2019est le débit de l\u2019eau, le nombre de gallons d\u2019eau qui passent chaque seconde ou chaque minute dans le tuyau; le voltage au contraire, c\u2019est la pression de l\u2019eau.De cette façon, on comprend facilement comment la puissance que peut débiter un courant dans un moteur qu\u2019il traverse est le produit de l\u2019intensité par le voltage.En effet, en se référant à la comparaison, on voit bien qu\u2019une turbine actionnée par l\u2019eau du tuyau recueille une énergie qui est (1) Voir «Qu\u2019est-ce que l\u2019électricité?» Tech nique du mois de mai 1950.TECHNIQUE, Décembre 1950 par ROGER BOUCHER B.A., L.PH., M.A., DIPL.MPCN, PROFESSEUR DE SCIENCES ET MATHÉMATIQUES, ÉCOLE TECHNIQUE, RIMOUSKI à la fois proportionnelle au débit et à la pression: un débit de dix gallons-seconde dans une chute de cinquante pieds de haut produit deux fois plus d\u2019énergie dans la turbine que le même débit sous vingt-cinq pieds de chute.Nous retrouvons ainsi une formule identique à celle du courant électrique.Energie \u2014 Débit X Pression à comparer avec: Energie \u2014 Intensité X Voltage Mais, cette comparaison si précieuse et si claire qu\u2019elle soit, n\u2019entre pas suffisamment à notre avais dans le fond du problème.C\u2019est beaucoup plus un moyen mnémotechnique utile dans la pratique qu\u2019une explication véritable du problème du voltage.Comment poursuivre en effet plus à fond; dans l'intimité des phénomènes, cette comparaison de la pression et du voltage.Si le nombre d\u2019électrons passant chaque seconde dans un conducteur et caractérisant l\u2019intensité d\u2019un courant électrique peut être identifié valablement au débit d\u2019un courant d\u2019eau, il n\u2019en est pas de même ici en ce qui concerne le voltage.Impossible en effet de parler de pression des électrons au sujet de l\u2019intérieur d\u2019un conducteur; ceux-ci n\u2019avançant pas en se poussant l\u2019un l\u2019autre par contact direct ou par l\u2019intermédiaire de chocs comme les molécules d\u2019eau contenues dans un tuyau ou les molécules de gaz d\u2019un conduit d\u2019air comprimé.Ici, les chocs entre les électrons libres du 689 RUN NT conducteur n\u2019ont qu\u2019un effet parasitaire sur l\u2019ensemble de phénomènes de la progression du courant.Mais alors, puisque les électrons ne se poussent pas l\u2019un l\u2019autre en avançant dans le fil métallique, quel est le phénomène qui est responsable de leur progression?C\u2019est là en fait tout le problème! La réponse à cette question sera facile: le responsable de la progression des électrons dans un fil, la cause qui les fait avancer, c\u2019est le champ électrique.Expliquons-nous: Supposons qu\u2019en deux points (A et B), nous placions deux boules métalliques et qu\u2019à l\u2019aide d\u2019une peau de chat et d\u2019une baguette de verre nous chargions l\u2019une de ces boules d\u2019un excès d\u2019électrons tandis que nous en soustrairons à l\u2019autre.Réunissons maintenant ces deux boules par un fil métallique, que va-t-il arriver?Les électrons en excès sur la boule À vont émigrer sur la boule B, pour remplacer ceux que nous avons soustraits à cette dernière.Sous l'influence de quelle force a lieu cette migration d\u2019électrons?C\u2019est très simple; nous savons que les charges électriques de même signe se repoussent, tandis que les charges de signe contraire s\u2019attirent.La boule B constitue donc pour les électrons de À une forte attraction qui s\u2019ajoute d\u2019ailleurs à la répulsion que cette même boule B chargée négativement exerce sur les électrons de sa surface.Ces deux forces s\u2019additionnent et provoquent la migration des électrons: tous les électrons libres du fil situé entre À et B sont sollicités par cette force et se déplacent vers B jusqu\u2019à ce que la neutralité électrique des boules soit rétablie.Nous voyons donc bien que le déplacement des électrons le long d\u2019un conducteur métallique se fait sous l\u2019influence d\u2019une attraction qui sollicite chaque électron et que ce phénomène ne s'apparente en aucun cas au déplacement d\u2019un fluide à l\u2019intérieur d\u2019un tuyau, sous l'influence d\u2019une pression se transmettant de proche en proche par contact.Et maintenant alors, qu\u2019est-ce que le voltage?Qu\u2019est-ce que le voltage?Si l\u2019intensité d\u2019un courant est le nombre d\u2019électrons qu\u2019il débite chaque seconde le voltage est comme nous l\u2019avons vu proportionnel à l\u2019énergie que transportent ces élec- 690 trons.Un courant véhiculant un nombre donné d\u2019électrons est susceptible de fournir dans un moteur ou dans tout autre appareil un travail proportionnel à son voltage.Pour un voltage double, triple, quadruple, l\u2019énergie transportée par un même nombre d\u2019électrons sera double, triple ou quadruple.Mais alors comment un électron est-il susceptible de transporter une énergie plus ou moins grande?Poser cette question revient à poser le problème fondamental que nous nous sommes donné comme tâche de résoudre: de quelle façon le voltage se manifeste- t-il à l\u2019échelle de l\u2019électron ?Lorsqu\u2019un courant d\u2019eau actionne une turbine l\u2019énergie que libéra chaque molécule d\u2019eau à son passage est proportionnelle à la hauteur de chute, à la pression, mais nous avons vu que pour l\u2019électron rien de semblable ne peut être envisagé.Les molécules d\u2019eau sont comme les wagons d\u2019un train qui seraient poussés par la locomotive (au lieu d\u2019être tirés comme ils le sont généralement) ; on comprend dans ces conditions comment l\u2019énergie que chaque molécule libère peut varier suivant la pression: il suffit de supposer la locomotive plus ou moins puissante.Mais encore une fois rien de tout ceci n\u2019est applicable aux électrons puisqu\u2019ils ne sont pas en contact et ne se poussent pas l\u2019un l\u2019autre.Alors comment envisager qu\u2019ils puissent transporter une énergie plus ou moins grande suivant le voltage?Il y a bien une solution satisfaisante, c\u2019est de supposer que plus le voltage est élevé plus la vitesse des électrons est importante et en conséquence plus l\u2019énergie cinétique qu\u2019ils transportent est considérable.Nous nous trouverions ainsi comme en présence d\u2019une route sur laquelle circuleraient des voitures roulant à la même vitesse; plus cette vitesse commune serait élevée plus l\u2019énergie cinétique transportée serait grande.Malheureusement l\u2019expérience est là pour démentir formellement cette vue de l\u2019esprit.La vitesse des électrons (tant leur vitesse individuelle d\u2019agitation que la vitesse de déplacement d\u2019ensemble) ne varie dans un conducteur métallique que de façon très faible avec l\u2019augmentation du voltage et de toute façon nous avons vu au cours d\u2019un précédent article que la vitesse de déplacement des électrons le long d\u2019un fil était infime (de l\u2019ordre de 117 pieds à l\u2019heure!) et ne donnait lieu par con- December 1950, TECHNIQUE apt | qu # gous 4 qe dont 20 fu pe m tou ge dem présent 8 to.Wai QsOnS poire \u20ac dela re lo, À séquent qu\u2019à des énergies cinétiques ridicules, d\u2019une part la propagation d\u2019un champ élec- Ur den A ., .> .wg, tout à fait hors de proportions avec les éner- trique, d\u2019autre part la mise en mouvement de Por gies réellement transportées par le courant particules électrisées, les électrons.lay, électrique.Cette distinction entre les deux entités nous 0 > tot Alors nous voici devant une nouvelle impasse.Comment peut-on envisager l\u2019énergie transportée par les électrons?Il y a là appa- avait permis de lever un paradoxe mystérieux et d\u2019expliquer comment le courant électrique se propage à 186.000 milles par seconde, iy remment un mystère déroutant.En fait si alors que les électrons ne se déplacent le long À i i à i \u2019 du fil qu\u2019à 117 pieds à l\u2019heure! Aujourd\u2019hui in nous arrivons maintenant a une Impasse c'est q a .P a + Au ] vy | Que nous avons oublié le principe de base cette même distinction nous à permis de com- ; ta dont nous étions parti.Si un électron se dirige prendre comment sans faire intervenir aucun ee d\u2019un point À vers un point B c'est que com- phénomène de pression ou d\u2019énergie cliné- me toute particule négative il est attiré vers tique on conçoit parfaitement que des élec- ce dernier point chargé positivement.C\u2019est la trons allant à la même vitesse soient les sup- Œt-P présence d\u2019un champ d\u2019attraction électrique ports d\u2019énergies différentes suivant le volta- Mit qui est responsable du mouvement de l\u2019élec- ge du courant.2ih tron.5 Tous Mais un champ d'attraction nous en con- y, blè de la vi \u201ctk naissons un autre beaucoup plus proche de © probleme de 1a vitesse sim notre expérience quotidienne: c\u2019est le champ des électrons fe \u2018de la pesanteur.Lorsqu'un objet quelconque Mais enfin dirons certains lorsqu\u2019un objet alin est placé dans ce champ il se met en mouve- est placé dans un champ d\u2019attraction sa vitesse wil: ment sans que rien le pousse.n\u2019est pas uniforme.Quand je jette une pierre \u201cment Cette analogie avec le champ de la pesan- de ma fenêtre dans le champ de la pesanteur xiii teur va nous permettre de poser le doigt sur sa vitesse va croissante jusqu\u2019à l\u2019instant où poser le mystère de base du problème du voltage, elle touche le sol.2 Yas a savoir ce paradoxe suivant lequel les élec- En conséquence lorsque les électrons d\u2019un tyli- trons peuvent à des vitesses identiques trans- conducteur sont soumis au champ d\u2019attraction wn porter des énergies différentes.électrique ils devraient prendre une vitesse =.Pour cela imaginons deux objets de masse allant constamment en s\u2019accélérant.Formuler sel rigoureusement égaux, situés à une même dis- ce raisonnement c\u2019est oublier un phénomène mk tance de deux planétes au champ de pesan- capital: celui de la vitesse limite.Dans air lation teur, trés différentes comme la Terre et Mars; la vitesse de chute d\u2019un corps ne croit pas ols supposons que nous attachions ces objets à indéfiniment car la résistance de lair aug- atoms une poulie et que nous les laissions tomber mente avec la vitesse et il arrive un moment fener a la méme vitesse en recueillant l\u2019énergie dé- donné où cette force de freinage égale celle onside gagée, il est bien évident que cette énergie de la pesanteur.A partir de cet instant la vi- vg £1 sera plus importante pour l\u2019objet placé dans tesse de chute du corps n\u2019augmentera plus et grues le champ de la pesanteur terrestre que pour restera constante, on dira que ce corps a ate: lis celui situé sur Mars.En tout état de cause teint sa vitesse limite.Un parachutiste par (us le cette énergie sera rigoureusement proportion- exemple au bout de quelques centaines de cd nelle au champ de pesanteur dans lequel est pieds de chute atteint une vitesse limite qu\u2019:l ; pour situé l\u2019objet.ne dépassera plus.grt Les électrons se trouvent dans une situation Il en est exactement de même des électrons.se IF tout à fait identique: suivant qu\u2019ils se dépla- Nous savons que dans les conducteurs métal- del cent sous l\u2019influence d\u2019un champ électrique liques ils se heurtent sans cesse aux atomes et ond: plus ou moins fort ils seront susceptibles de que ces heurts continuellement provoquent | ar fournir plus ou moins d\u2019énergie.Voilà le pro- une résistance à l\u2019avancement qui n\u2019est rien façon blème du voltage, il est en quelque sorte in- d\u2019autre que la résistance électrique du con- fice dépendant du sort individuel des électrons et ducteur.Dans ces conditions il est facile d\u2019i- A100 nous retrouvons encore une fois ici cette dua- maginer que les électrons atteindront immé- ald lité foncière du courant électrique que nous diatement une vitesse limite assez faible d\u2019ail- gy OF avions déjà rencontrée à propos de l\u2019intensité: leurs car la résistance est considérable.Wt TECHNIQUE, Décembre 1950 691 RO OCER a \"Il en est par contre tout autrement si nous énvisageons un déplacement d\u2019électrons dans le vide.Là au contraire ils pourront prendre une vitesse considérable de plusieurs centaines de milliers de milles à la seconde atteignant presque la vitesse de la lumière.En partant du comportement des électrons dans le vide nous avons anticipé sur notre programme.Reprenons donc sagement le fil de notre plan et abordons cette question capitale par son commencement quitte peut-être à faire certaines légères redites avec ce que nous avons déjà exposé.L\u2019électron dans le vide Le problème du voltage ayant été précisé sous l\u2019angle électronique que nous nous effor- con de ne pas quitter dans cette série d\u2019articles, nous allons maintenant aborder un des chapitres les plus importants de l\u2019électricité : celui de l\u2019étude du mouvement de l\u2019électron dans le vide.Dans le premier article de cette série (1), nous avons étudié le déplacement de l\u2019électron à l\u2019intérieur des conducteurs métalliques tels que les fils de cuivre ou d\u2019aluminium qui sont généralement utilisés pour le transport du courant.Nous avons vu que, dans ces fils, les électrons cheminent en se heurtant constamment aux atomes changeant ainsi de direction plusieur centaines de milliers de fois par seconde.Il est évidemment impossible, dans de telles conditions, de vouloir réaliser à l\u2019aide de ces conducteurs métalliques une étude précise de l\u2019électron.Seul le phénomène, de la propagation des électrons dans le vide allait permettre aux physiciens d\u2019acquérir une connaissance précise de l\u2019électron.« À priori», il n\u2019est pas très difficile de concevoir comment un électron peut se déplacer dans le vide.Il est en effet beaucoup plus facile d'imaginer la trajectoire d\u2019une telle particule dans ce milieu sans obstacle qu\u2019à l\u2019intérieur de substance solide remplie d\u2019un nombre astronomique d\u2019obstacles que constituent les atomes; il y a là un paradoxe curieux de s\u2019apercevoir ainsi, que l\u2019électron semble apparemment beaucoup plus fait pour se déplacer dans le vide qu\u2019à l\u2019intérieur d\u2019un conducteur comme le cuivre, où nous avons (1) Voir «Qu\u2019est-ce que l\u2019électricité?>» Tech nique du mois de mai 1950.692 pourtant l\u2019habitude pratique d'imaginer tous les courants électriques.Comment se fait-il en effet que, dans la vie courante, nous constations que l\u2019électron, au lieu de se propager dans le vide où à défaut dans des milieux très peu denses comme l\u2019air (où les atomes infiniment moins nombreux que dans les solides présentent beaucoup moins d\u2019obstacles) semble apporter sa préférence pour son déplacement à des corps denses comme les métaux où les obstacles entravent continuellement sa route.Cette question est en fait très mal posée de cette façon.C\u2019est un peu comme si vous me demandiez pourquoi les cambrioleurs et les gangsters, condamnés par un tribunal à un temps de réclusion, s\u2019obstinent à passer ce temps entre les murs nus d\u2019une cellule de pénitencier plutôt que dans le cadre accueillant d\u2019un grand Palace! En effet, il est bien évident que les mouvements d\u2019électrons ne peuvent prendre naissance que là où il y a des électrons et précisons même là où il y a des électrons libres; et ce n\u2019est pas dans le vide, ni même dans un gaz que ces conditions sont remplies.Les courants électriques, c\u2019est-à-dire les mouvements d\u2019électrons vont donc naître en général dans les métaux où se trouvent précisément, comme nous l\u2019avons vu au cours d\u2019un précédent article, de nombreux électrons libres.Tout ceci est assez évident direz-vous, mais alors pourquoi une fois que ces mouvements d\u2019électrons sont nés à l\u2019intérieur de ces entassements d\u2019obstacles que sont les métaux, ne s\u2019empres- sent-ils pas de les quitter afin d\u2019emprunter, pour leur déplacement des voies moins encombrées.Cette fois-ci la question est bien posée: Pourquoi les électrons en déplacement ne quittent-ils pas l\u2019intérieur de ce que l\u2019on convient d\u2019appeler leurs conducteurs c\u2019est-à-dire en général les métaux?Ce sont les forces d\u2019attraction des atomes constituant le métal qui entrent en jeu.En volant au sein des conducteurs, nos électrons sont en effet dans un milieu électrisé positivement; cela n\u2019a aucune importance pour leur mouvement général car les forces d\u2019attraction correspondantes sont dirigées absolument en tous sens selon les lois du hasard et s\u2019annulent entre elles.Ainsi l\u2019électron peut suivre son chemin.Mais les choses changent peu à peu December 1950, TECHNIQUE i del.ds ks Comme at att 5 OU in cements aupres is Ol al % oa Co: adie alos 2b pe 40 eut \u20ac agent re dl oie quand il s\u2019approchera de la surface car d\u2019un côté se trouvent des atomes électrisés du métal, (électrisés positivement par manque des électrons périphériques qui voyagent au sein du métal) tandis que de l\u2019autre il n\u2019y a pas de charges positives, Alors la résultante des forces électriques n\u2019est plus nulle: elle est dirigée vers l\u2019intérieur et contraint l\u2019électron qui tenterait de s'enfuir à regagner la masse du métal.Ce phénomène peut être aisément comparé à celui qui maintient au sein d\u2019un liquide les molécules de celui-ci.Doit-on dès lors se résigner à ne jamais pouvoir étudier les électrons en mouvement qu\u2019à l\u2019intérieur d\u2019un corps dense.Tous nos lecteurs connaissent déjà la réponse à cette question.En effet, les lampes de T.S.F., les tubes luminescents, les tubes écrans, des postes de télévision, pour ne citer que quelques exemples pratiques, sont là pour nous dire que les physiciens ont su, de façon éclatante, vaincre cette difficulté.Comment arracher les électrons à la matière Nous voici donc en présence de la surface d\u2019un métal qui retient à l\u2019intérieur ses électrons libres avec une certaine force pour les empêcher de s'échapper.Si l\u2019on désire arracher à ce métal quelques-uns de ses électrons, la première idée qui vient à l\u2019esprit, est d\u2019attirer vers nous ces électrons avec une force supérieure à celle que le métal est capable de déployer pour les retenir en son sein.Pour attirer des électrons, comment s\u2019y prendre?Le problème est simple: ce sont des particules négatives, il suffira donc d\u2019approcher une masse chargée positivement qui exercera sur eux l\u2019attraction désirée.Pour réussir, il faudra simplement que la force développée soit suffisante, que la densité de charge électrique de la masse positive soit suffisamment élevée ou, en terme plus technique, que la différence de potentiel, le voltage, entre la surface du métal et la masse positive approchée soit assez élevée.Alors les électrons quitteront la surface du métal et se précipiteront à travers l\u2019air ou le vide (si nous avons.opéré dans une enceinte vide d\u2019air).Le premier physicien qui analysa pleinement cette expérience fut Coolidge dont les TECHNIQUE, Décembre 1950 orne an LE CUS travaux sur ces questions datent de la fin du XIXe siècle.Avant lui, bien des personnes avaient observé les éclairs des orages ou tiré des étincelles à l\u2019aide de machines électrostatiques.Mais c\u2019est Coolidge qui le premier fit passer de façon continue un courant à l\u2019intérieur d\u2019un tube où il avait fait le vide.Ce physicien venait ainsi de démontrer que le vide pouvait être considéré comme un véritable conducteur du courant électrique.Mais bientôt le génie fertile des physiciens allait imaginer d\u2019autres processus pour arracher à la matière ses électrons.L\u2019émission thermoïnique et les lampes de T.S.F.Nous savons que, même en l\u2019absence de tout courant électrique organisé, les électrons libres de la masse d\u2019un métal s\u2019agitent en tous sens d\u2019un mouvement désordonné et rapide comme les molécules d\u2019un gaz.Si, à l\u2019occasion de ces sauts désordonnés, un électron proche de la surface tend à jaillir en dehors du métal, la force que nous avons exposée plus haut le rappelle à l\u2019intérieur.Mais imaginons que, par un moyen quelconque, nous augmentions la vitesse de ces électrons vagabonds à l\u2019intérieur du métal, qu\u2019arrivera-t-il?Tout simplement, qu\u2019à un moment donné, la force de rappel, ne sera plus suffisante pour retenir ceux de ces électrons qui, à grande vitesse, jailliront au delà de la surface du métal.Ce n\u2019est là penserez-vous qu\u2019une vue de l\u2019esprit.Comment envisager, en effet, la possibilité d\u2019accélérer à l\u2019intérieur d\u2019un métal les milliards de milliards d\u2019électrons libres qu\u2019il renferme ?Le plus curieux c\u2019est que rien n\u2019est plus facile que d\u2019obtenir ce résultat étonnant.Vous-même, sans aucun instrument de physique êtes parfaitement en mesure d\u2019y parvenir?Il vous suffit de chauffer fortement un morceau de métal! En effet, l\u2019énergie calorifique n\u2019est rien d\u2019autre que l\u2019énergie cinétique désordonnée de particules composant une substance.Vous communiquez de l\u2019énergie calorifique, à autre substance, une énergie s\u2019emmagasine tout simplement à l\u2019intérieur sous forme d\u2019énergie cinétique par accroissement de la vitesse d\u2019agitation des particules qui la composent.693 HEMEL LEIA EMA AEA LAER AL EMM eat ALAA 100 Autrement dit, si nous revenons aux électrons, il n\u2019y a qu\u2019a élever la température du métal puisque, comme nous venons de le rappeler, du point de vue atomique, la température d\u2019un corpuscule n\u2019est pas autre chose qu\u2019une entité concrétisant sa vitesse d\u2019agitation.À la température ordinaire, les énergies cinétiques des divers électrons libres d\u2019un métal sont très inférieures à l\u2019énergie nécessaire pour qu\u2019un électron se libère des champs atomiques du métal; mais en chauffant suffisamment le métal une émission électronique importante devient tout naturellement possible.D\u2019où le résultat bien connu des physiciens: les électrons s\u2019échappent spontanément des métaux portés à haute température.C\u2019est là un fait d\u2019une énorme importance.Ce phénomène themionique fut mis en évi- dence par Edison.Et avec cette découverte naissait le tube diode ancêtre de nos lampes de radio actuelles dont le principe est au demeurant bien simple: on produit une émission d\u2019électrons tout simplement grâce à un courant électrique de quelques volts que l\u2019on fait circuler dans un filament ainsi porté au rouge comme un simple filament d\u2019ampoule à incandescence.Les électrons s\u2019échappent du filament et il suffit de placer un peu plus loin dans Pam- poule une plaque chargée positivement pour qu'ils se précipitent sur elle après un trajet dans le vide que l\u2019on pourrait, si nécessaire, aussi long que l\u2019on voudrait.(à suivre) m & m > «D Cc m ll Nini Il AE | Hig Wa ) Il soyez Vous pouvez COMPTER sur un brûleur à l\u2019huile Petro.cet hiver Vous pouvez vous fier à tous les appareils de climatisation et de réfrigération commerciale General Electric.1600 est, rue Marie-Anne Par TOUS les temps, vous obtenez un service de premier ordre AM.2131 SALESMAN Yes, You're a Salesman, WRIGHT, p.697.SAVANTS Les précurseurs savants, Louis Bourcoin, p.15.SLUICE GATES Welded Sluice Gates for the Chenaux Development, H.E.TANNER, p.550.SOUDURE Soudure des tôles épaisses en acier doux, YVES LANOUETTE, p.265.SOUND SYSTEMS Sound Systems, A.D.TURNBULL, p.269.STANDARDS Engineering Standards, C.NOBLE, p.635.SULPHUR Better Sulphur Elimination, J.G.RiVET, p.532.SURVEYING Surveying, M.H.BEDEE, p.231.SYNCHROTON New Synchroton Laboratories, p.283.Warpo (CARLTON T TANTALE Le tantale au supplice, Fren L.HUNTER, p.53.TECHNIQUE MODERNE Audace de la technique moderne, WiLLIAM EYKEL, p.171.TELEPHONE 620 Belmont, J.T.Moore, p.439.TEXTURES MURALES Textures murales, PAUL LETHIECQ, p.565.TIME Time and 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Canadian Laboratory Supplies Tid.706 Deschénes & Fils Ltée.660 Dupuis Freres Ltée.688 December 1950, TECHNIQUE l i 4 | a.ie > Publications en vente a L'OFFICE des COURS par CORRESPONDANCE Le guide du constructeur \u2014 Tome 1 (Grenier) rennes 1.75 Le guide du constructeur \u2014 Tome 2 (Grenier) .\u2026\u2026\u2026.\u2026resrennenenençenn 1.75 Charpente et Menuiserie (Robitaille & Bélisle) coor 3.00 L\u2019Equerre de charpente et ses multiples applications (Laforest) 1.25 Secrets et Ressources des bois du Québec (Gauvreau) (Editions Fides) .1.50 Lexique de mécanique d\u2019ajustage ' (Normandeau) fl.1.00 Questions de vie économique (collaboration) .reer 0.85 Traité de mécanique d\u2019ajustage (Giauque) oon! loncsarersees 3.00 Précis de mécanique \u2014 lre partie \u2014 (Senécal) ooo 1.00 Précis de mécanique \u2014 2e partie \u2014 (JUNEAU) coerce eee 1.05 Organes de machines (Vianney Trudeau) .\u2026\u2026rrerrerscencacerencacescenceee 1.00 Matériaux industriels (Barrière & Tanner) ooo eerie cerca 1.40 Hygiène et Plomberie (Robitaille & BELISIE) ooo eee 3.00 Peinture, Vitrerie, (Robitaille & Bélisle) 3.00 Maçonnerie, Briquetterie, Matériaux (Robitaille & Bélisle) .coooeiinince.3.00 Initiation à la peinture en bâtiments (Lethiecq) coors 2.00 Chauffage et Ventilation (Robitaille & Bélisle) ooo 3.00 Initiation aux métiers de l'imprimerie (collaboration) \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026ericrrece 2.50 Initiation au calcul différentiel et intégral (Cadotte) (2 vol.) 2.30 Arithmétique appliquée à l\u2019industrie (Normandeau) ere 1.55 Emetteurs de petite puissance sur ondes courtes (Cliquet) tome I oo 2.90 tome II ooo 2.25 La radio, mais c\u2019est très simple (Aisberg) ire 1.50 Les prix indiqués comprennent les frais de port.La soudure oxy-acétylénique (Lanouette et Gratton) .2.80 Géométrie descriptive (Landreau) .5.00 Eclairage et Iustallations électriques (Robitaille & Bélisle) \u2026 3.00 [Initiation à la forge (Leroux-Fortin- Colpron) ce ccecrreneesererrrsrerces cernes 1.25 [Initiation à la fonderie (Lesage-Poiré- Couture) =.cccccrrrererercenererrerrerrarnee 1.05 Initiation à la modèderie (Allard & Prunier) er eeesecaeararene arr rccavee .00 Dessin industriel (tracés géométriques) (Landreau) cocoon, 1.60 Le lettrage en dessin industriel (Landreau) ooo 1.00 Lecture des plans (Landreau) .1.75 Dessin d\u2019atelier (Lockwell) .1.30 Croquis coté (Berthiaume) .1.00 Mise au point des rioteurs d\u2019automobile (Carignan) ooo 60 Electricité appliquée à l\u2019automobile (Carignan) lre partie \u2014 Initiation aux circuits électriques cocoon 40 2e partie \u2014 La dynamo, génératrice de courant .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.eerraeenence 40 3e partie \u2014 La batterie d\u2019accumulateurs .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.rersrsrerencernencencensene 45 de partie \u2014 Les régulateurs de la dynamo cocoons 45 5e partie \u2014 Les canalisations électri- QUES .\u2026.\u2026cccrcarcaccrerensarersscncere 50 6e partie \u2014 L\u2019allumage .50 Algèbre appliquée à l\u2019industrie \u2014 Tome I \u2014 (Cadotte) 1.85 Algèbre appliquée à l\u2019industrie \u2014 Tome II \u2014 (Cadotte) (2 vol.) 2.60 Pratiques standardisées dans la construction (Morgentaler) .0.25 Montages électriques (Robert) \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 2.10 Initiation à l\u2019électricité (Chevalier & Levasseur) ooo eevee eee 0.60 Initiation aux affaires (Fortin) .1.60 Les bois du Québec et leur utilisation (Legendre) seen 4.50 Trigonométrie (Pauzé) Les prix indiqués comprennent les frais de port.Ces volumes sont en vente à L'Office des Cours par correspondance \u2014 506 est, rue Ste-Catherine \u2014 Montréal Tél.: HArbour 6181 Edifice Langelier \u2014 7e étage Jopeux Noel et Bonne et Deureuse Année Que ce message familier apporte a tous nos amis, partout ou ils se trouvent durant ces jours de réjouissances, nos voeux les plus sinceres de bonheur et de prospérité.GENIE « CONSTRUCTION - TRANSPORT ÉLECTRICITÉ - 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