Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Mai
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Popular technique
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Technique : revue industrielle = industrial review, 1951-05, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Jules Janssen Louis Bourgoin TCA & CPA Canada's Airlines W.W.Werry Méthodes de représentation graphique Daniel Fréchette A Golden Year for Travel Gilbert Daye L'électricité et les textiles Paul Bédard Projet de construction, Etc, etc.Vol.XXVI No 5 MONTREAL Mai \u2014 May DUST IX XIX TENET BLAST FURNACE (See article page 339) RRR SHAH] ERROR Sh HR TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE organe de L\u2019Enseignement Spécialisé du MINISTÈRE DU BIEN-ÊTRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE INDUSTRIAL REVIEW a publication of Technical Education of the DEPARTMENT OF SOCIAL WELFARE AND OF YOUTH DIRECTEURS \u2014DIRECTORS EDOUARD MONTPETIT Directeur de l\u2019enseignement spécialisé Director of Technical Education JEAN DELORME Directeur général des études Director General of Studies LOUIS LARIN Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School W.W.WERRY Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School PHILIPPE METHE Ecole Technique de Québec Quebec Technical School JOSAPHAT ALAIN Ecole Technique des Trois-Rivières Trois-Rivières Technical School MARIE-LOUIS CARRIER Ecole Technique de Hull Hull Technical School C.N.CRUTCHFIELD Institut Technique de Shawinigan Shawinigan Technical Institute ANDRÉ LANDRY Ecoles d\u2019Arts et Métiers Arts and Crafts Schools JEAN-MARIE GAUVREAU Ecole du Meuble, Montréal Furniture-Making School, Montreal L.-PHILIPPE BEAUDOIN Ecole des Arts Graphiques, Montréal School of Graphic Arts, Montreal GASTON FRANCOEUR Ecole de Papeterie, Trois-Rivières Paper-Making School, Trois-Rivières STÉPHANE-F.TOUPIN Ecole des Textiles, S.-Hyacinthe Textile School, St-Hyacinthe SONIO ROBITAILLE Office des Cours par Correspondance Correspondence Courses M.L\u2019ABBÉ ANTOINE GAGNON Ecole Technique et de Marine, Rimouski Technical and Marine School, Rimouski Editeur Publisher PAUL DUBUC Secrétaire de Editorial la rédaction Supervisor WILLIAM EYKEL BUREAU \u2014 OFFICE: 506 EST, STE-CATHERINE, MONTREAL \u2014 HA.6181 ABONNEMENT Canada 32:50 parade countries SUBSCRIPTION L'IMPRIMERIE DE LAMIRANDE, 2425 RUE HOLT, MONTREAL, (36) RT TE ERR EI RRR RE RRR INDUSTRIELLE MAI VOL.XXVI 1951 No 5 MAY Photo de couverture Cover Photograph Haut fourneau « C> aux usines de la Steel Company of Canada Ltd, à Hamilton, Ont.Ce haut fourneau donne une idée du type de construction préconisé dans le projet de développement mis de l\u2019avant par cette compagnie.Toutefois, les nouveaux hauts fourneaux auront une capacité plus considérable que celui illustré sur cette photographie.Blast furnace \u201cC\u201d at Hamilton Works of the Steel Company of Canada Ltd, showing the type of construction used in the expansion program, except that new furnaces would have greater capacity.Sommaire * Contents 307 L\u2019influence des Baillairgé Gérard Morrisset 315 A Golden Year for Travel Gilbert Daye 320 Sur la tombe de M.Louis Bourgoin William Eykel 323 TCA and CPA Canada\u2019s Airline W.W.Werry 329 Jules Janssen Louis Bourgoin 333 Les méthodes de représentation graphique Daniel Fréchette 339 The Expanding Steel Industry 345 Les transports Onésime Piette 351 Le contrôle des moteurs à courant continu Jean-Paul Malbeuf 356 5 Steps to Successful Lawn Building 357 Sable de moulage B.Carry 363 L\u2019électricité et les textiles: les séparateurs magnétiques Paul Bédard 367 Nouvelle des techniciens diplomés William Eykel 371 Le Cuisinier Ludger Beauregard 374 Projet de construction: un banc Claude Lafrenière Année des 25 Silver noces d\u2019argent Anniversary Year Publiée dix mois par année, TECHNIQUE est la seule revue scientifique bilingue du Canada.Les auteurs assument la responsabilité des opinions émises dans leurs articles dont la reproduction est autorisée à condition d\u2019en indiquer la provenance et après en avoir obtenu l\u2019autorisation «de TECHNIQUE.\u2014Autorisée comme envoi postal de 2e classe, ministère des postes, Ottawa.x With ten issues per year TECHNIQUE is the only bilingual scientific review published in Canada.Authors are responsible for the ideas expressed in their articles which may be reprinted providing full credit is given TECHNIQUE and authorization is obtained from the review.\u2014 Authorized as 2nd class mail, Post Office Department, Ottawa. Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 nouvelles ne soient plus en mesure de se payer, comme au siècle précédent, des églises sculptées comme des châsses; elles subordonnent le décor de leurs églises à leurs ressources financières.De là une certaine uniformisation du décor de nos églises, tant dans la composition des retables que dans celle des meubles liturgiques indispensables - au culte \u2014 chaires, bancs d'oeuvre et tabernacles.Uniformisation dans le style, je l\u2019ai dit plus haut; mais aussi uniformisation dans l\u2019ordonnance générale des retables et des meubles d\u2019église.Cette uniformisation provient-elle seulement de l\u2019insuffisance des ressources financières des fabriques et de la mode?N\u2019y faut-il ; Fig.1.LOTBINIERE.\u2014 Croisillon nord de pas Voir une consequence di- l\u2019église et chaire en bois sculpté.Oeuvre recte de l\u2019excellence de l\u2019art des d'André PAQUET, vers 1838.Baillairgé?Je suis tenté de le Cliché Inventaire des oeuvres d\u2019art croire.Devant des réussites admirables comme le baldaquin de Saint-Joachim, le retable central de Lotbinière et les tribunes de l\u2019église de Deschambault, les disciples des Baillairgé ne se sont pas estimés A de taille à faire mieux.Ils auraient pu dire comme Baudelaire: « Nous ferons autre i chose.» En élèves soumis, ils ont bien appris leurs leçons et les ont répétées sans faute, sans hésitation, souvent avec l\u2019élégance même dont ils avaient sous les yeux tant i d\u2019exemples magnifiques.* * * Le plus illustre des disciples des Baillairgé est André Paquet*; il a travaillé sous la direction de Thomas Baillairgé; il a participé à quelques-unes de ses grandes A | entreprises de sculpture \u2014 Sainte-Famille (île d\u2019Orléans) et Lotbinière; il a épousé, A en premières noces, la gouvernante de son maître; et pendant longtemps il a été l\u2019homme de confiance des deux architectes officieux du diocèse, Thomas Baillairgé et le ti grand-vicaire Demers.Dans ses premières entreprises \u2014 tels les décors de Saint- 3 Charles (Bellechasse), de Sainte-Luce, de Saint-Antoine-de-Tilly et de Saint-Pierre i (île d\u2019Orléans) \u2014, il suit de près les ensembles décoratifs auxquels il a travaillé avec i son maitre.Mais à mesure qu\u2019il prend de l\u2019assurance en son talent, surtout après la i retraite de Thomas Baillairgé, il s\u2019enhardit a composer les ensembles dont il assume 3 l\u2019exécution; composition qui reste sage sans doute, mais qui s\u2019adapte au vaisseau à 1 décorer; c\u2019est ainsi qu\u2019à l\u2019église de Lévis, il parvient à faire oublier, grâce à l\u2019entre- of 2.Né a Saint-Charles (Bellechasse) en 1799, mort a Québec en 1860.308 May 1951, TECHNIQUE Fig 2.LAUZON.\u2014 Christ et Madone en bois sculpté et doré, ornant les niches de la chaire.Oeuvres de François FOUR- %, NIER, 1832-1840.t Cliché Inventaire des 0 oeuvres d'art & ; colonnement des piliers, la dis- Te proportion qui existe entre la grande nef et les nefs latérales.Son chef-d\u2019oeuvre était l\u2019église de l\u2019Ange-Gardien; elle était plus riche que les autres ouvrages de Paquet; et les magnifia : ques fragments du retable de à Jacques Leblond dit Latour ont dû pousser le sculpteur à fleurir davantage son style et à l\u2019adapter aux richesses du sanctuaire.Il n\u2019en reste hélas! que de belles photographies.es, * * * Si André Paquet est le plus illustre des disciples de Thomas Baillairgé, Francois Fournier en est le plus obscur®.Au début de sa carrière, il est architecte; c\u2019est lui qui, en 1822, construit l\u2019église de Montmagny; considérablement remaniée vers 1889, elle a changé de façade en 1920 et elle a été détruite par le feu l\u2019an dernier, Ajoutons que François Fournier a laissé quelques ouvrages à Saint-Pierre (Montmagny), à Saint-Val- lier et à Saint-Jean-Port-Joli.La seule oeuvre intéressante qu\u2019il a laissée est la sculpture de l\u2019église de Lauzon; il l\u2019a entreprise à l\u2019automne de 1830, d\u2019après les plans de Thomas Baillairgé; mais celui-ci a laissé au sculpteur une certaine liberté dans l\u2019interprétation de ses dessins.On le constate aisé- 3.Il est né à Saint-François-de- la-Rivière-du-Sud en 1792; il est mort à Montmagny en 1865.Dans sa ville d\u2019adoption, il existe encore quelques maisons qu\u2019il a construites il y a un siècle.Fig.3.SAINT-FRAN- COIS (île d\u2019Orléans).\u2014 Cuve de la chaire en bois sculpté et peint.Oeuvre de Louis-Xavier LEPRO- HON, 1842-1844.Cliché Inventaire des oeuvres d\u2019art TECHNIQUE, Mai 1951 309 Fig.4.GRONDINES (Les) \u2014 Retable a la récollette du sanctuaire et voûte en bois sculpté.Oeuvre d\u2019Augustin LEBLANC, vers 1845.Cliché Inventaire des oeuvres d\u2019art ment dans l\u2019ordonnance du sanctuaire: là, Fournier se permet des variantes de bon aloi dans la composition et la répartition des trophées.Mais dans le plan de la chaire et du banc d\u2019oeuvre, le disciple suit pas à pas son maître; il l\u2019imite même dans les deux bustes en bois sculpté et doré qui ornent les niches de la chaire (fig.2); sans doute le disciple n\u2019a point la sensibilité du maître ni la même tendance à l\u2019originalité; mais il s\u2019applique tant qu\u2019il arrive à donner à ses figures une expression qui s\u2019accorde avec la gentillesse des motifs sculptés qui les avoisinent.* * * Louis-Xavier Leprohon* est l\u2019un de ces disciples de Quévillon qui se rallient à l\u2019art des Baillairgé.À l\u2019église de l\u2019ile-Perrot, il exécute en 1828 les panneaux du sanctuaire, les ornc- ments de la voûte et les fonts baptismaux; c\u2019est là i 3 js 4.Louis - Xavier Leprohon est né a Montréal en 1795; son père était médecin.Il est mort à Ottawa en 1876.RUSSES FIG.5.CAP-SANTE.\u2014 Retable du sanctuaire par Raphaël GIROUX, 1859-1860.Tabernacle par LEPROHON, 1844; tombeau par QUEVIL- LON, 1809; tableau de la Sainte Famille par Antoine PLAMONDON, 1856.Cliché Inventaire des oeuvres d\u2019art n 310 May 1951, TECHNIQUE ter è a] Fig.6.SAINT-FREDERIC (Beauce).Chaire en bois sculpté, peint en blanc et orné de filets de dorure.Oeuvre d\u2019Urbain DELISLE, vers 1865.Cliché Inventaire des oeuvres d\u2019art du beau quévillonnage, dans lequel on sent l\u2019influence de Liébert et de Brien dit Des- rochers.Cet ouvrage fini, il ne s\u2019attarde pas dans la région de Montréal.Dès 1830, il est à Québec.Deux ans après, il obtient deux grandes entreprises, le retable du sanctuaire de Saint-Nicolas (Lévis) et l\u2019ornementation sculptée de l\u2019église de Saint-André (Kamouraska).Protégé par le grand-vicaire Demers et par Thomas Baillairgé, il ne manque pas de besogne.Mais il ne manque pas non plus de déboires: \u2018à deux reprises, il doit faire cession de ses biens \u2014 si je puis dire, car il ne lui en restait guère.Ce qui est remarquable dans la sculpture de Leprohon, c\u2019est une grande adresse dans la répartition des éléments décoratifs; c\u2019est aussi la netteté du coup de ciseau.Nous ne sommes pas ici en présence d\u2019un sculpteur de grande envergure; Leprohon n\u2019est en somme qu\u2019un sculpteur ornemaniste.Parfois il fignole un bas-relief \u2014 comme dans la chaire de l\u2019église de Saint-François (fig.3) ; habituellement il joue avec des arabesques, des consoles, des panneaux fournis de fleurs et des feuilles d\u2019acanthe; et toujours, dans la tradition de son maître Baillairgé, il sait flatter l\u2019oeil par des arrangements inédits et par des détails fermement exécutés.* * * Dans la région des Trois-Rivières, deux sculpteurs d\u2019églises, sans être des élèves de Thomas Baillairgé, ont subi son influence.Il s\u2019agit d\u2019Alexis Millette et d\u2019Augustin Leblanc®., Ils ont travaillé en collaboration dans les anciennes églises de la Baie-du- Febvre et de Saint-Aimé; et c\u2019est précisément à la Baie-du-Febvre qu\u2019ils ont eu l\u2019occasion de nouer connaissance avec Thomas Baillairgé, l\u2019architecte de l\u2019agrandissement de l\u2019église en 1839.Les ouvrages de la Baie-du-Febvre terminés, Augustin Leblanc se voit attribuer une entreprise considérable: les trois retables et la voûte de l\u2019église des Grondines.Thomas Baillairgé a donné le dessin du retable central; et sans doute a-t-il donné quelques conseils au sculpteur sur l\u2019ordonnance de la voûte et des meubles.Mais les détails sont sûrement de Leblanc.Cet ensemble est aujourd\u2019hui gâté par des statues de plâtre colorié qui font tache sur les panneaux du retable; quand on s\u2019astreint à ne pas les voir \u2014 et il y faut de la volonté! \u2014, on s\u2019aperçoit que le retable à la récoi- lette du sanctuaire est d\u2019un style Louis XVI un peu solennel; son avant-corps à fronton, dans lequel s\u2019enchâsse le tabernacle doré que les Levasseur ont sculpté en 1742, n\u2019est pas à l\u2019échelle des travées voisines; de plus, les détails de sculpture ne s\u2019accordent pas tout à fait avec les éléments de cette architecture.L\u2019ensemble est élégamment sévère.5.Augustin Leblanc est né à Yamachiche en 1799; il est mort à Saint-Hughes en 1882.TECHNIQUE, Mai 1951 311 À l\u2019église du Cap-Santé, c\u2019est le contraire: le retable du sanctuaire est d\u2019une élégance souveraine, et les meubles de la nef, la chaire et le banc d\u2019oeuvre, sont parmi les plus charmants de notre sculpture ornementale.Ici le sculpteur a vu en architecte.En entrant dans cette église \u2014 notamment à l'heure où le soleil, descendant sur la côte de Portneuf, frappe la façade \u2014, on ne peut se défendre d\u2019une impression saisissante de grandeur.La nef, prolongée par le transept dont on ne peut apercevoir le mur de fond, prend alors un singulier aspect de largeur et de profondeur; le sanctuaire, sensiblement moins large\u2018 que la nef, semble presque aussi vaste qu\u2019elle, à cause de l\u2019aménagement en degrés de son parquet et de la forte saillie du retable.La voûte se ferme, semble-t-il, à une gran- a Fig.7.SAINT-FREDERIC (Beau- de hauteur, sans doute à cause de la magi- 3 ce).\u2014 Détail de la frise de la que illusion de sa plaisante courbe en voûte, sculptée vers 1865 par Ur- ; .4e bain DELISLE.anse de panier, mais aussi de la verticalité Cliché Inventaire des constante des éléments d\u2019architecture.Et d\u2019art .: [| OONVTES CUT cette impression de grandeur, que ne justifient pas tout à fait les dimensions mêmes du monument, semble provenir unique- a ment du jeu des proportions.Proportions heureuses du vaisseau de l\u2019église \u2014 et il faut les attribuer loyalement à ceux qui ont participé à sa construction, le curé Filion et son maître d\u2019oeuvre Pierre Renaud.Proportions non moins heureuses du décor et 3 des meubles sculptés \u2014 et il convient, cette fois, d\u2019en rendre hommage à un seul hom- ; me, Raphaël Giroux, l\u2019un des derniers grands sculpteurs-ornemanistes de l\u2019Ecole de Québec.Son chef-d\u2019oeuvre, la chaire du Cap-Santé, est l\u2019un des derniers reflets de x ce que j\u2019appellerais l\u2019esprit des Baillairgé, dans lequel il entre un goût prononcé pour g les formes Louis XVI, beaucoup d\u2019ingéniosité et d\u2019adresse dans le manîment des éléments du style classique, et un soupçon de l\u2019aimable frivolité du XVIIT® siècle.Tant 2 il est vrai que l\u2019esprit d\u2019une époque ne se perd pas tout entier et qu\u2019il revit parfois bien loin de son foyer initial, et avec combien de grâce et de charme.: Si l\u2019ornementation de 1\u2019église du Cap-Santé est le chef-d\u2019oeuvre de Raphadl Giroux, il en est une autre qu\u2019il convient de signaler, et qui d\u2019ailleurs se rapproche davantage de la manière habituelle des disciples de Thomas Baillairgé; c\u2019est le sculpture ornementale de l\u2019église des Becquets; parfaitement adaptée aux proportions de l\u2019église, elle est d\u2019une noble simplicité.* * * Après une première génération de disciples, l\u2019influence des Baillairgé s\u2019est fait sentir sur un certain nombre de sculpteurs obscurs de l\u2019époque 1860-1900; leurs ouvrages ont presque tous disparu, ou bien ils n\u2019ont pas encore été étudiés sérieuse- : ment.6.Raphaél Giroux, apprenti de Thomas Baillairgé et son légataire testamentaire, est né à Québec en 1804; il est mort à Saint-Casimir le 25 décembre 1869.Sculpteur sur bois et entrepreneur, il a exercé également l\u2019architecture.312 May 1951, TECHNIQUE Fig.8.SAINT-ELZEAR (Beauce).\u2014 Retable central en bois sculpté, oeuvre de Ferdinand VILLENEUVE, 1893-1894.Cliché Inventaire des oeuvres d\u2019art C\u2019est le cas des fils de Raphaël Giroux, qui, avec l\u2019aide du peintre-sculpteur Adolpho Rho, ont laissé au moins un ensemble sculpté de belle envergure, l\u2019église de Gentilly.C\u2019est le cas de Léandre Parent, le disciple préféré du maître; les seuls ouvrages qu\u2019on connaisse actuellement de lui se trouvent dans l\u2019église de Saint-Michel (Bellechasse) et datent de l\u2019époque 1878.C\u2019est le cas également d\u2019un sculpteur d\u2019église du nom de Laurent Moisan, dont il ne reste guère qu\u2019un tabernacle dans l\u2019église de Saint-Jean-Chrysostome (Lévis).C\u2019est encore le cas de l\u2019abbé Stanislas Vallée, auteur de quelques tabernacles dans la région de Montmagny; de David Ouellet, qui a sculpté des meubles liturgiques avant de devenir l\u2019architecte que l\u2019on sait; de Louis Jobin même, dont nous ne connaissons aucun ensemble décoratif, et d\u2019un certain nombre d\u2019artisans, anonymes pour la plupart, qui ont travaillé pour des entrepreneurs généraux.Urbain Delisle était-il de ceux-ci?Personne ne le sait.On ignore le lieu et la date de sa naissance; on ignore l\u2019endroit où il est décédé.Subitement, en l\u2019année 1860, il apparaît à Saint-Frédéric (Beauce) ; il est employé à la construction de l\u2019église, probablement comme charpentier.Ensuite \u2014 les livres de comptes de la fabrique en font foi \u2014, il entreprend la sculpture du retable du sanctuaire et de la voûte de la nef.C\u2019est un décor unique dans l\u2019histoire de notre sculpture.Il comporte de l\u2019excellent, du moins bon et du mauvais.L'influence des Baillairgé y est nettement décelable, notamment dans l\u2019ordonnance des meubles \u2014 surtout de la chaire (fig.6).Mais ici que d\u2019inventions baroques, que de détails tarabiscotés et inutiles! C\u2019est dans le décor de la voûte de la nef qu\u2019Urbain Delisle se sépare de la tradition.Au lieu de la compartimenter en étroites travées comme il est de mode vers TECHNIQUE, Mai 1951 313 l\u2019année 1860, il en fait une sorte de vaste panneau tout uni, limité par une frise de trois pieds de largeur.La légitimité de ce panneau est discutable.Mais l\u2019audace, la hardiesse de cette frise, son dessin nerveux et nourri, l\u2019ampleur et la souplesse de son rythme, la parfaite lisibilité de son exécution, tout cela accuse une trouvaille de génie \u2014 une trouvaille d\u2019artiste paysan (fig.7).Dans l\u2019ordre chronologique, c\u2019est la dernière oeuvre digne d\u2019intérêt de l\u2019Ecole des Baillairgé.La tradition se fige en formules sèches, en silhouettes de plus en plus molles, en simulacres de la beauté.Il n\u2019y a pas là carence dans la technique, dans le coup de ciseau.C\u2019est l\u2019esprit des formes qui tend à disparaître.Ce sont les formes elles-mêmes qui en arrivent à périr par un trop long usage.Lorsque, vers l\u2019année 1893, Ferdinand Villeneuve construit le retable de l\u2019église de Saint-Elzéar (Beauce) (fig.8), la tradition des Baillairgé est agonisante; et le style Louis XVI, qu\u2019ils ont fait vivre avec tant de vivacité et de talent, est devenu un style exploitable comme les autres \u2014 donc un style mort.ÊÉ\u2014© La Revue TECHNIQUE 506 est, rue Ste-Catherine MONTRÉAL Veuillez s\u2019il vous plaît m\u2019abonner à la revue TECHNIQUE, pour une période d\u2019un an à partir du mois de.Ci-inclus la somme de deux dollars ($2.00) en paiement de cet abonnement.Adresse Localité S.V.P.Faire remise, sous forme de chèque payable au pair à Montréal ou de bon de poste fait au nom de la revue TECHNIQUE.où, ALEX.BREMNER LIMITED és D MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION © ISOLATION Etablie PRODUITS RÉFRACTAIRES en 1872 1040, rue BLEURY \u2014 MONTRÉAL \u2014 LA.2254% 5 314 May 1951, TECHNIQUE I NN PR HN FR IC RI TSI TI ENT Iso le | A GOLDEN YEAR | FOR TRAVEL ne te) i ks by GILBERT DAYE Se 1pom have there been more opportunities to see the world than are being presented during the spring and summer of 1951.France celebrates, among other things, the 2,000th anniversary of the founding of Paris.Britain has proclaimed 1951 a Festival Year, and the traveller will find exhibitions, fairs, festivals, and gatherings of all kinds, Germany once more invites to visitor to Europe to see German goods displayed, German music played, and German scenery spread out for the lover of beauty.Switzerland asks the visitor to spend some time within its borders and sets no time limit for the visit; it may be in winter or summer, the mountains are there to be enjoyed and music and fine workmanship exert their attraction for the tourists.de The Holy Year has passed, but Rome will still be the centre of attraction for many good Catholics who have the time and money to travel that far.Scandinavia, with its rich and gracious Northern living, invites the tourist to see how social progress can be made while keeping individual initiative and sensible di government regulation.Denmark, Norway, and Sweden have scenery and food to delight even the most blase traveller.Other little nations such as Holland and Belgium also have their particular charm and attraction for the discriminating visitor.Brave and daring men may tempt the dangers of visiting behind the Iron Curtain, but few tourists will want to leave their heads as well as their money before they turn for home.Spain and Portugal have their attractions for many tourists, and a voyage through the Mediterranean will educate and lighten the tourist\u2019s heart as a well as his purse.To the traveller desiring something different there is the mystery of Egypt _ and Africa.And it all adds up to learning how the rest of the world lives and dies.Some men who have been all around the world think that there are no more perfect spots to retire to on this world than one or two in South Africa.Canadians may well see something of their own country first, but there is also the feeling that it is Canada, and that more can be learned by visiting the strange and exotic countries beyond the seas.But within the borders of Canada there are many kinds of scenery from the white-capped Rockies to the coasts of British Columbia or Nova Scotia.And if there is the desire to see cities, a traveller can see many interesting differences between his own home town and say Victoria, Toronto, Ottawa, TECHNIQUE, Mai 1951 315 PE EE TE TTT TEE TET To SA TY Montreal, or Quebec.We do not speak here particularly of hunting and fishing and the other interests of tourists generally, but of travel for its own sake \u2014 if that is possible.South of the border are many lands: Old France in Lousiana and New Orleans; Old Spain in California and the Southwest; Old Germany in Pennsylvania.Then there are the new lands of Texas and the western praries that have the imprint of the new American on them.Cities such as New York and San Franscisco are musts to the well-travelled man of the world.To the Canadian, a knowledge of the good neighbour to the south is of vital interest.Our interests are tied up with theirs, and we should understand their viewpoints and hopes for the future.If that tremendous project, the St.Lawrence Waterways Project, is carried out in the near future there will be another link in our friendships.Farther South, Mexico calls to the adventurous spirits.Mexico City is now a flourishing and wealthy one, able to take its place with many of the great cities of the North.Oil and such products are bringing wealth to the once poor relation south of the U.S.border.South America calls up visions of the Amazon, mountain ranges, jungles, and such cities of beauty as Buenos Aires and Rio de Janiero.There is more time to live in South America one world-traveller justly said, and the opera houses, the streets and boulevards, the beaches, and the fine homes, put to shame some of our cities in the northern part of the New World.Some may feel the call of the little islands and look for relaxation in Nassau or Bermuda or the Virgin Islands.Jamaica and Cuba are hot countries and their liquors are noted for their fiery strength.An initiation into Voodoo might chill the blood of any traveller to the French West Indies, and might also send the tourist home with something to think about.So the question is this; \u201cWhere to go?\u201d The answer is in the mind of the reader, and an understanding of what is offered for his enjoyment and education is presented in these lines and in the countries to which they refer.Two of the centres of interest will undoubtedly be the Festival of Britain and the anniversary of the founding by Julius Caesar of the City of Paris.It would be interesting to know what Julius would think of the city he founded 2,000 years ago.Festival of Britain Seldom has a whole country gone in for such an elaborate period of festival as Britain is doing this spring and summer.The industrialist will be able to see the British Industries Fair in London and Birmingham from April 30th to May 11th.One hundred industries and 3,000 exhibitors will be represented.Thirty groups of trades will be segregated for convenience of visitors and buyers; engineering and hardware trades will be exhibited in Birmingham and the lighter industries in London.Textiles, one of England\u2019s most important export trades, will have a special display.Trade Buyers from Overseas will be given badges entitling them to free admission to all parts of the fair.Full information about the fair may be secured from your travel agent, the British Travel Association, or the British Trade Commissioner.When the work of the visitor or tourist is completed, he may find a hundred pleasant ways to obtain information and pleasure.He may be interested in the old 316 : May 1951, TECHNIQUE II ER ETES I TIRE its 0] ing Ary ut gl English Inns, Taverns, and Coffee Houses which were the meeting places and clubs of many of the famous men of English history and science.About England are Cathedrals, castles, old houses, and ruins to interest the lover of the past.And to the lover of people there are the many different groups making up that enigmatic person the Englishman.Devon and Yorkshire are both England, but not quite the same England; and the Welshman is like a Scotsman, but so, so different in many ways.The student of literature may seek the haunts of Shakespeare at Stratford-on- Avon, where plays will be produced all summer in his honour.Dickens, Scott, Johnson, Boswell, or the moderns may draw the lovers of fiction or biography, and poets may look for the remaining memorials and mementoes of Shelly, Keats, or Byron.Probably no Scotchman would dare to ignore the home of Robert Burns as he visits the Clyde and its ships, and the Irishman will want to see whether the old sod is as green as it was in the days of his boyhood, and the colleens as pretty and witty.Late in flowering, English art is well worth more than a moment\u2019s study, and the great galleries will be open to welcome the student or the amateur.Music plays a large part in the festivals of most countries this summer, and England is not the least in this feature of entertainment.Opera, ballet, symphony, and folk music will delight the visitor to London, Belfast, Bath, Dumfries, Canterbury, Aberdeen, and Cambridge.Worthy of special note is the Edinburgh International Festival of Music and Drama, now held annually.This year it will be held from August 19 to September 8.The International Eisteddfod, at Llangollen, Wales, is also well known, and lovers of Mozart will be sure to attend the Glyndebourne Mozart Opera Festival.Welsh, Scotch, and Early English music will be prominent during the time of the Festival and operas, symphonies, and choral music will be given in many special festivals.Science is not forgotten and a special exhibition is to be held at South Ken- sington from May 3 \u2014 September 30.At the South Bank Exhibition on the Thames at London 30 acres of new buildings and broad terraces will tell the story of England with particular attention to the discoveries of the great British scientists.At Kelvin Hall, Edinburgh, an exhibition of industrial power will be held from May 28th to August.In London, plays of all ages will be given by the finest actors of Britain and the famous ballets of such companies as Sadler\u2019s Wells will be seen in their own settings.Concert-halls and art galleries will give special attention to the visitors, and there is always the lure of the colour of London, the Tower, the trooping of the colours, Buckingham Palace, Picadilly Circus, and a hundred points of interest to the lover of fiction or history.This too-brief summary hardly touches on the many attractions provided by the Festival of Britain, 1951, for all tastes and interests.Seldom has any nation got so completely behind any large-scale artistic and musical summer; let me know when you return how you enjoyed it.France: \u201cTo speak of France is to think of Paris\u201d said an old friend of mine, for Paris, rightly or wrongly seems to the people from across the seas the essence of the French spirit.And this year is to be considered something special even for Paris, for it is celebrating its 2,000th anniversary.To the early visitor, especially if he is interested in industry or commerce, there will be the great International Trade Fair, the largest TECHNIQUE, Mai 1951 318 in Europe.The exhibitors from all over the world are numbered in thousands and the visitors in millions.The Exhibition grounds cover 125 acres at the Porte de Versailles, twenty minutes from the heart of Paris.But in Paris one must not think only of machinery.During May, June, and July there will be concerts of church music at the Ste.Chapelle, a revival of the mediaeval fair of St.Germain, a concert in the illuminated courtyard of the Louvre, historic pageants at the Place Vendome, a week of Montparnasse and an artists\u2019 ball organized by the painters and sculptors of this city of art.A Rabelais night will give credit to the foods and wines of France and will be held in the famous market, the Halles.Victor Hugo and Moliére will have nights or sessions in their honour, and the tourist will find many a spot to visit he knew only from books or pictures.To cap the celebrations will be a night water festival on the Seine in September.Apart from these special events, there will be the shops where you may buy perfume for a friend or a gown for your wife.If she is with you she will probably be able to find a French model for a mere matter of two or three hundred dollars, things are so reasonable in Paris, and Paris is the fashion centre of the world.Theatres, the opera, the museums (one must go to the Louvre), the cafes, the night clubs, the restaurants, the boulevards, the taxis, the churches, and the people \u2014 and all with that spirit which illuminates the world of Paris and brings from the tourist the inevitable word gay.If you tire of Paris, there are trips to the south or to the many wonderful Chateaux of France.A dip in the Riviera or a mountain-climbing expedition will fit you for another week climbing steps in the elevator-unconscious buildings of Paris herself.And everywhere there will be talk of ideas, your favourite artists, or your best- loved authors, for Paris is the city where conversation is not forgotten and ideas are as important as golf.If you are an artist you may find your delight in a trip to Normandy or Brittany, from which many of the Canadiens came so many years ago.What is France to you?What names come to mind as you hear the word?Notre Dame, Place Vendome, Les Invalides, Napoléon, Louis XIV, Champs Elysées, the Sorbonne, Versailles, Pasteur, Degas, Verdun, Fontainebleu, Marseilles, Lyons, Gobelin, Montmarte, Villon, Moulin-Rouge, Folies Bergéres, Comédie Française, Champagne, Burgandy: all these call up ideas and dreams, and this summer you can make some of these dreams come true.We leave France and Britain with regret, but there are many other countries to visit.Germany: Germany is once more having the Wagner Festival at Bayreuth; Bonn, the birthplace of Beethoven, will have a festival of his music from May 1st to May 11th; Frankfurt will again give honour to Goethe by inaugurating a re-built house of his birth.Trade fairs will invite many to Hanover and other industrial cities.The Rhine will still invite the sentimental, and the cathedrals of Cologne and other great cities will inspire the architects.Technical men will be doubly interested in a country which has shown such remarkable work in precision tools and instruments.Germany is rousing itself to greet the visitor this summer.May 1951, TECHNIQUE It I af ue ie dal TECHNIQUE, Mai 1951 Italy: Italy is not silent in the siren call for tourists.Genoa invites to its scenery and concerts.Venice will have night galas, exhibitions of all kinds, regattas, operas, fetes, and music festivals.Rome calls on the faithful.The smaller cities and towns of Italy invite the artist and the lover, and there is a little of both these in all of us.Sleepy southern Italy or the industrial north both have their interest.Whether you\u2019re an admirer of Tiepolo or Michael Angelo or Leonardo da Vinci, or would like to walk the streets of Florence with the shades of Dante and Beatrice, you will find much to hold you in the Mediterranean isthmus.Here and there: Spain will not be outdone in the way of pageants and festivals; Some will be historical and some will be religious, and all will be given with the lightheartedness of a Southern people.Perhaps you are an admirer of Goya or El Greco \u2014 Spain made them artists.Austria invites you to the famous Salzburg festival from July 27 to August 31st.The name of Tyrol is one on the lips of every lover of mountains \u2014 this summer is the chance to see the Austrian Alps.If the idea of European travel doesn\u2019t appeal to you, there is all South America and Hawaii and the West Indies to lure you.If the folk dances of England bore you, perhaps you will be more interested in the soft swaying dances on Waikiki lagoon.For an unquenchable thirst, there is the lure of Cuba and its rum and tobacco.For too much money there is the lure of the Casino.Then there is Cuban dancing and the Carnival.How: Today the traveller can have many choices not given to his grandparents.He may fly or go by sea to Europe, and once there he may walk, bike, motor, fly, or go by railway.Some like the long boat trip as a prelude to land travel; others prefer to see as much of the cities and points of interest as their limited time and money will permit.It depends on the needs and the temperaments of the travellers.Why: For education, love, music, art, business, fun, and the nebulous fascination of strange lands and peoples, so much like and yet so much unlike us.There may be several reasons for travel or there may be none, but do not forget that there will be things to talk about some day when the nights grow longer and life grows shorter.\u201cThese things I have seen and some of them I have been.\u201d But do we need a reason for falling in love or for travelling?I leave this impossible question to the reader and say « Bon Voyage ».(The author wishes to express his thanks to the French Government Tourist Office in Montreal, the British Travel Association, the British Trade Commissioner, and Travelaide for valuable assistance in preparing these notes.) 320 SUR LA TOMBE de > M.Louis Bourgoin par WILLIAM EYKEL SECRÉTAIRE DE LA RÉDACTION Photo prise au cours d\u2019un voyage à Paris, en juillet 1946 A U moment où notre numéro spécial, publié à l\u2019occasion de nos noces d\u2019argent, allait sous presse, nous apprenions la mort prématurée d\u2019un de nos plus distingués et fidèles collaborateurs.La disparition de M.Louis Bourgoin n\u2019endeuille pas que le monde scientifique et littéraire, mais affecte profondément la revue TECHNIQUE qui a eu l\u2019honneur de publier plusieurs travaux de ce savant et de ce vulgarisateur, depuis 1930.Sa collaboration 4 TECHNIQUE se divise en trois groupes d\u2019articles: le premier traite de divers sujets d\u2019une actualité passionnante lors de leur publication, tels que l\u2019orientation professionnelle, les industries de l\u2019azote, l\u2019eau lourde DO, le radium, le duralium, le radar, la radioactivité artificielle, etc.; le deuxième, paru sous la rubrique histoire des sciences et de leurs applications et publié en volumes, constitue une véritable encyclopédie sur les sciences et ceux qui les ont illustrées au cours des siècles; le troisième enfin, piquait la curiosité du lecteur même distrait par sa rubrique: actualités scientifiques et techniques, par ses titres captivants et par la brièveté des articles.Les lecteurs assidus de cette dernière rubrique ont sans doute souvent cherché à découvrir son auteur qui se cachait sous le pseudonyme à consonance scientifique de NEUTRINO.Il a fallu la mort de Louis Bourgoin pour nous permettre de leur dévoiler son identité sans crainte de blesser la modestie du savant.Notre regretté collaborateur avait l\u2019excellente habitude de nous fournir de la copie pour plusieurs mois à l\u2019avance.C\u2019est ainsi qu\u2019à sa mort, il nous a laissé quelques articles qui continueront à paraître sous sa signature et sous son pseudo, avec la bienveillante autorisation de Mme Bourgoin.Le présent numéro poursuit la publi- May 1951, TECHNIQUE =. cation des travaux de M.Bourgoin et prolonge par delà la tombe l\u2019activité dévorante de ce savant de la plus pure tradition.Dans son enseignement à l\u2019Ecole Polytechnique, dans ses travaux au Centre de recherches de la même institution, dans ses conférences publiques de même que dans ses articles à la revue TECHNIQUE et à une multitude d\u2019autres périodiques, Louis Bour- goin a souvent devancé son époque.Plus d\u2019une fois il a pris figure de novateur et de précurseur dont les idées audacieuses faisaient parfois sourire et semaient dans les esprits un scepticisme qui cédait plus tard le pas à l\u2019étonnement et à l'admiration lorsque les prévisions du « visionnaire » se réalisaient en totalité ou en partie.C\u2019est probablement le 26 novembre 1949, à l\u2019amphythéâtre de l\u2019Ecole Polytechnique, qu\u2019il a provoqué le haussement d\u2019épaules le plus collectif de sa carrière.C'était à l\u2019occasion de sa réception à la Société Royale du Canada.Dans son discours de | I ~ remerciements ou il traita d\u2019une facon magistrale «de la valeur du raisonnement par analogie dans le mécanisme de l\u2019invention, » il souhaita « que quelques audacieux s\u2019attachent à nous préparer une pépinière dans laquelle on pourrait faire pousser même des surhommes en autant que leurs facultés et talents resteront dans le cadre d\u2019un humanisme sain et facilement vérifié.» Et c\u2019est alors qu\u2019il lança l\u2019espoir qu\u2019il qualifia lui-même d\u2019utopique à première vue: « Pourquoi, par exemple, ne pas faire un essai consciencieux d\u2019une école normale supérieure d\u2019inventeurs?» Puis il développa son idée en con- \u2018 cluant: « Je demeure convaincu a que l\u2019épreuve mérite d\u2019être ten- Louis Bourgoin dans son laboratoire de tée, parce que si l\u2019homme qui sait l\u2019Ecole Polytechnique, vers 1925 .ae aujourd\u2019hui tant de choses parvenait a donner au monde des 2 moyens d\u2019améliorer les mécanismes de l\u2019intelligence, cela serait une conquête 7 éminemment profitable à l\u2019humanité.Cela pourrait être, dans le domaine spirituel, la plus grande chose que l\u2019intelligence de l\u2019homme ait jamais produite.» En préparant l\u2019esprit de ses auditeurs à cette déclaration renversante, l\u2019orateur avait dit avec son ironie habituelle: « Beau sujet à mettre à l\u2019étude pour une académie, une commission royale (et il jeta un regard narquois à M.René Garneau qui venait + de le présenter et au trés honorable Vincent Massey, président de la cérémonie, tous deux membres de la commission royale d\u2019enquête sur les arts, les lettres et les sciences au Canada) ou un comité des Nations Unies!.Les choses dont je veux parler i sont très différentes dans leur esprit de nos habitudes d\u2019instruction et d\u2019éducation.v Je sais bien que l\u2019on me répondra que cela existe déjà, des écoles, des institutions qui \u201d se chargent depuis longtemps de former des gens d\u2019élite.Je pense que mon point de qi TECHNIQUE, Mai 1951 | 321 St Peis = I TE ee RIOCNIOCQEN Sal IIS ERA vue est différent de ce qui se fait depuis les sages de l\u2019antiquité et Charlemagne qui a inventé les écoles! » Les travaux de M.Bourgoin portaient la marque d\u2019un esprit positif et progressiste qui sait où il va et prend, pour atteindre son but, le chemin le plus court.Son style imagé et coloré ne s\u2019embarrassait pas de recherches littéraires inutiles.Il écrivait spontanément sans se soucier des ornements accessoires qui auraient pu obscurcir son texte en l\u2019alourdissant de parures encombrantes.Nous trouvons un exemple de cc style concis et direct dans son premier article publié dans TECHNIQUE et intitulé Qu'est-ce que l\u2019orientation professionnelle?Après avoir donné de cette science nouvelle (on était en janvier 1930) une définition précise et objective, et avoir souligné que « c\u2019est un chapitre de la science du travail que notre époque voit s\u2019édifier, » il rassura les esprits portés à voir dans cette science presque occulte une tendance à la tyrannie intellectuelle et à la suppression de la liberté individuelle, en deux phrases lumineuses de concision et de clarté: « On voit donc que l\u2019objet véritable de l\u2019orientation n\u2019est pas d\u2019imposer quelque chose, mais d\u2019éclairer l\u2019enfant et surtout les parents sur ce qu\u2019ils ignorent à peu près complètement.D\u2019une part, les véritables ressources et aptitudes physiques, intellectuelles et morales de l\u2019enfant, d\u2019autre part, les exigences réelles d\u2019une activité sociale déterminée.» Louis Bourgoin était le dernier survivant de l\u2019éblouissante pléiade qui enchanta les radiophiles, il y a une douzaine d\u2019années, par ses connaissances encyclopédiques | et ses raisonnements déductifs étonnants.Seul épargné dans le tragique accident du : lac Guindon qui entraîna la mort de Louis Francoeur, Léo-Pol Morin, l\u2019abbé Wilfrid Morin et Antonio Leclerc, M.Bourgoin devait rejoindre ses camarades quelques années plus tard au modeste panthéon symbolique que les Canadiens ont élevé dans leur coeur à la mémoire de leurs fils les plus illustres.Sur la tombe encore fraîche de ce distingué collaborateur de TECHNIQUE nous ; nous inclinons avec émotion et respect.§ M.Paul-Emile Bisson, officier de l'Ordre du Mérite scolaire | N OS félicitations les plus enthousiastes à M.Paul- | Emile Bisson, B.L., professeur à l\u2019Ecole d\u2019Arts et Métiers de : Rivière-du-Loup, dont la Commission de l\u2019Ordre du Mérite : scolaire du Conseil de l\u2019Instruction publique vient de recon- : naître le dévouement et les succès ininterrompus au cours de ; ses vingt-six années d\u2019enseignement dont neuf consacrées à l\u2019Enseignement spécialisé, en lui conférant le titre de membre « Bien Méritant ».Cette distinction donne droit à la médaille et à la rosette distinctives de l\u2019Ordre.322 May 1951, TECHNIQUE mn le qu | TCA and CPA a : CANADA'S AIRLINES de Ce ti 0.i A survey by W.W.WERRY, M.A., C.A.où MONTREAL TECHNICAL SCHOOL in rss el O.ets WO great airlines divide most of Canada\u2019s domestic and foreign pas- Its senger and freight services.TCA, Trans-Canada Air Lines, handles the domestic ie travel between the large cities along the main routes of flight and services to Europe and the British Isles.It also operates to New York and the Eastern U.S.and down to a the Caribbean.The CPA, Canadian Pacific Air Lines, operates the main north and \" south domestic routes, opening up the rich and growing northern stretches of Canada.A It also spans the Pacific and from Vancouver, giant airliners speed to San Francisco, i Honolulu, and Australia, returning by way of Tokyo and Hong Kong.ps Such a division of labour or services gives Canada dual service and sets up a friendly rivalry for perfection is the operations of the companies.It is also interesting to notice that some of the problems to be met are quite different for the two forms of flying, even the planes used vary in many instances.It is to be hoped that the division of services will result in satisfaction for the Canadian public and eventual profit to both companies.am ils TCA _ During the past year TCA operated at a loss of $1,300,000, all of which was chargeable to the Atlantic services.For the first time since the recent war, the domestic services were operated at a profit.(The British Overseas Airways Corporation, a British state-owned company, showed a loss of $14,000,000 during the same period.) Trans-Atlantic services hope that with the gradual increase of air travel, particularly year-around travel, these deficits will be wiped out.TCA did much better than during the previous year, giving it every confidence in future profits.Air travel over the Atlantic will run into stiffer and stiffer competition, however, as time goes on and more countries enter in the race for passengers and freight.There is also the delicate question of the need for such services by different countries, even if the air lines are operated at a heavy loss.Control of the air may be important in more than one way, and the training of air pilots and the knowledge continuous flying experience gives may prove of inestimable value in case of war.Operating expenses for the year were higher but the rates did not increase.A total of 790,808 paying passengers were carried on domestic TCA lines, more than a hundred thousand increase during the year.Atlantic services carried slightly fewer passengers than last year or a total of 32,701.(1) Information courtesy of TCA and CPA and IATA.vol TECHNIQUE, Mai 1951 TT Ca 324 The principal development during the year was the direct service to New York and later to Florida.This route had previously been the monopoly of an American air line.Next year the London flight will be extended to Paris.Of great importance to the flying public is the regularity of flights.People are becoming accustomed to the idea of air travel and as soon as they can be sure of regular service many more will take advantage of the time-saving factor.This \u201call- season\u201d factor is important to the passengers and to the airlines, where empty seats are one of the principal causes of deficits.During 1950, 80% of flights were dispatched on schedule and 98% of all scheduled mileage was completed.The fleet of aircraft used consists of 20 North Star four-engined planes and 27 DC3\u2019s, American type.These planes are constantly checked and serviced and practically re-made at specified times.A visit to the Montreal Airport at Dorval gives some idea of the care and precision required to keep such a fleet of giant planes in the air.At Dorval, and at the principal machine shops out West, every part of the planes is tested and frequently renewed.The vast number of instruments and the radio equipment is also periodically checked and renewed whenever necessary.It might almost be said that there is a new plane leaving the hangars every few weeks, for all the vital parts have probably been completely renewed or reconditioned.Supporting the plane service is the meteorological service, partly Government and partly company.This service, both domestic and foreign, makes possible the high rate of safety in the scheduled flights.It might be noticed that the safety factor in the large companies with regularly scheduled flights, companies such as TCA and CPA, is excellent.Some idea of the number of flights made will be seen when we consider that there are more than 100 regular flights a day by TCA alone.The first TCA {light was made in 1937 from Vancouver to Seattle, a distance of 122 miles; last year TCA planes flew over routes 17,000 miles in length and completed more than 22,000,000 miles of flying.Although in operation for thirteen years, the peacetime operations of TCA and its natural growth were interrupted during the perilous years of 1939-45.Many think the company is just getting back into its stride after the upset of war service.Indeed, as it was during the year 1939 that TCA began transcontinental services, it may be said that the company really began operations in 1947 rather than 1937.Every citizen of Canada should be interested in the operations and financing of TCA, for it is a publicly-owned company and its deficits are borne by the Canadian tax-payer.Actually Trans-Canada Air Lines operates only in North America, the sister company which operates elsewhere is called Trans-Canada Air Lines (Atlantic) Limited.But to the ordinary man in the street, the two companies may be considered as one, as they use the same facilities and many of the same services.One of the most interesting facets of the glittering picture of air service to the Canadian public is the increasing use made of the Canadian air lines to transport mail.The mail service has increased tremendously and the rates for carriage per ton- mile have decreased from $6.35 to $1.59, a significant figure in our economic picture.Of the 67 international airlines which are members of the IATA, TCA ranks seventh in the volume of its international air transportation, and this in competition with long-established companies of other countries.It is said in defence of the deficits incurred for several years that two important items of cost are higher in Canada than in the United States.Fuel is much higher in price and the planes need millions of dollars\u2019 worth of fuel a year.Maintenance May 1951, TECHNIQUE A Bric 8 ars Ie of al, as \u20ac dis anf and fi Sn qu.À de TL teks, ment {he A uf cor: A TCA North Star Plane at Piarco Airport, Trinidad B.W.I.œ costs are high because of the high prices for replacement parts, many of which have ?to be imported.From an accounting point of view another factor is of great importance: there 4 are more passengers carried in the four peak months of the summer season than in w the other eight months.As many of the fixed charges go on whether the air lines are « in full operation or not, it can readily be seen that losses are almost certain to occur .during the dull months.To remedy this difficulty two things are necessary: first, the public must gain UE confidence in off-season travel, and second, technical developments must be such that b winter travel is safe and on schedule.x The TCA\u2019s southern flights to the West Indies and Bermuda, and now to Flo- ie rida, have not been in operation a long enough time to decide whether they are pro- x fitable or not.And it will be seen that their peak travel period is winter and not sum- | mer.ue Finally, we can consider TCA as one of the vital links in the network of trans- ot portation needed by our vast country, and if, as some think, its being a publicly- oe owned company is against it, the records seem to tell a different story.The men at re.the helm of the company have frequently been flyers with wartime experience and Le love of country to help them in making the company a civilian necessity.in CPA a The other air line that provides Canada with its efficient air accommodation ne is the Canadian Pacific Air Lines.Formed in 1942 by the amalgamation of ten inde- >\u201d TECHNIQUE, Mai 1951 \\ Ne) pen NN EME Rues tt REY pendent \u201cbush lines\u201d, C.P.A.is now one of the most important air lines on the continent.Not only do its planes fly over 10,000 miles of Canadian routes, but they also cross the Pacific to Australia and the Orient, adding 15,000 route miles to CPA\u2019s usefulness.On this Far East run, the planes leave the Vancouver airport every fortnight 3 for Australia via San Francisco, Honolulu, Canton Island and Fiji.The return trip is i made via the Great Circle to Tokyo and Hong Kong with fuel stops at Anchorage, a Alaska, and Shemya, in the Aleutian Islands.The aircraft cover nearly 8,500 miles on the Australia run, flying mostly in i the daytime.The first and second nights are spent at Honolulu and Waikiki Beach.A The trips begin on Wednesday and the passenger alights at Sydney on Sunday after- à noon.One day is lost in the long flight, as the passengers cross the International dateline.On the return trip one day is gained.Returning, the plane makes an intermediate stop at Okinawa, between Hong Kong and Tokyo, a name well-known to all those who were interested in the Pacific adventures of the last war.Headquarters of the CPA are in the Vancouver Airport, in the former Boeing Aircraft Company hangar and buildings.Nearly 500 employees look after the executive, administrative, operational, maintenance, and other functions of the spreading air corporation.HE The President, G.W.Grant McConachie, earlier played a large part in deve- M loping the north country flying, and in 1945 won the McKee Trophy for \u201cLong and a outstanding service in the field of aviation\u201d in Canada.Other officials of the company served in the Flying Corps in World Wars 1 or 11, or did their share of flying in the bush country.Still others have had experience in other air lines such as Imperial Airways or B.O.A.C.The men behind the CPA feel that they are carrying on the work of the parent CPR in opening up the uttermost limits of the Dominion.i Some idea of the importance of the air lines to the West is shown by the fact a that they serve as arteries to the gold, radium, oil, and uranium deposits.Much ot the wealth of Northern British Columbia is also tapped through the air.Other services operate to Churchill, the seaport of such potentialities on Hudson\u2019s Bay.In eastern Canada, the CPA airlines have taken on new and greater importance with the opening up of northern Quebec and Laborador resources.This is in a addition to services to the mining centres of Val d\u2019Or, Rouyn, and Noranda.Our - centres of aluminum production, titanium mining and production, and the great new i iron ore deposits all owe much to the services of the early bush pilots and the newer i CPA.il On the Pacific service, modern four-engined Canadair IV aircraft, powered a with four Rolls Royce Merlin engines each developing 1,750 horsepower are used.On these long trips the latest navigational aids are used such as periscopic sextants, Loran (long range aid to navigation), radio compasses, and automatic position indicators.i Like the TCA planes on the Atlantic run, the big Pacific air liners are pres- [i surized for high altitude flying and the seating is the latest in passenger comfort.All 3 facilities for life above the clouds are provided, and the passenger may have a steak \" or a cocktail as he desires.i: A crew of seven is needed to look after the flying and the comfort of the pas- hi - sengers.These consist of a captain, a first officer, a second officer, a radio operator, i 326 May 1951, TECHNIQUE P= PTE | = °C, ty St gly pi age, ln each, ater.dae hose ce EW wet ri aks, fi res- ook for.vig a flight engineer, and two stewardesses.On the flight to Australia, one stewardess is an Australian girl; on the flight to the Orient, one of the girls is Chinese.On the Canadian routes, twenty-five aircraft are used each selected for the type of work to be done.Sixteen D.C.-3\u2019s fly the main passenger air lines in British Columbia, Alberta, Manitoba, and Quebec.Short runs are provided with Loadstars, and in the Arctic, three Norsemen and one Barkley-Grow are used.For special jobs, such as carrying freight into the mining areas, three Canso amphibious aircraft are found necessary.In June 1940, the British Government asked the C.P.R.to inaugurated a ferrying service to get the American Bombers over the Atlantic.This service later became the R.A.F.Ferry Command.During the war the CPA operated six air observer schools, operating on a non-profit basis.During 1944 more than 56,000,000 miles were flown by the personnel and students of the school.In addition, five engine- overhaul and repair plants were operated for the servicing of planes used in this work.Summary The whole history of the aeroplane industry, the bush flyers, the early air lines, the TCA and the CPA is found in many scattered books and pamphlets.The Government has several brochures on the subject, but with such a rapidly growing industry books are out of date almost as soon as they appear.With the present threat of another world war, the aeroplane is once more the centre of interest, for much of the war will be fought in the air both defensively and offensively.Planes must be provided to protect our borders and cities from bomber attacks, and great long-range planes must be available to strixe back at the enemy.Already there is talk of the shortage of good technicians and instrument men in the expanding aeroplane industry and in trained pilots and navigators.Big bombers need a large ground crew to look after them, and these men must be able to do delicate and intricate work speedily and well.While we hope that there will be no war, and that the wings of Canada will carry passengers and freight instead of death and destruction, there is no doubt that the threat of war has spurred this country to new efforts.One of these efforts is the new interest in making engines or jet engines in Canada, a task previously left for mass-production countries.VOS BLOCS ET TETES DE MOTEUR CRAQUES HORS D\u2019USAGE Grâce à notre procédé de soudure à froid Moguloid, vos blocs et têtes de moteur craqués, dans les sièges de valves, cylindres ou chambre de refroidissement, peuvent maintenant être récupérés à peu de frais.Confiez-les nous.Notre service technique comprend : compétence, exécution rapide et garantie de 6 mois.WELDING & SUPPLIES CO.LIMITED 3445, rue Parthenais \u2014 CH.1187 \u2014 Montréal TECHNIQUE, Mai 1951 327 NEW GEAR BOX DESIGN Special quality alloy steel is used for all gears FOR and shafts.Gears are precision-cut for maximum accuracy and quiet operation.Shafts are carefully SOUTH BEND LATHES ground and fitted.The lead screw shaft revolves in an annular ball bearing and has a precision thrust bearing to eliminate end play and cam action.Tumbler gears are fitted with needle bearings, A single oil reservoir lubricates the entire quick change gear mechanism.For additional information and complete specifications of lathes equipped with this new quick change gear box, write to South Bend Lathe Works, South Bend 22, Indiana, U.S.A.Res.TRenmore 6057 A new and simplified quick change gear .= as mechanism designed to save time and give long, Imprimerie CANADA Pr Inting dependable service is now being supplied on 16\u201d swing and 14%\u201d swing South Bend Lathes.Having a minimum number of parts and being fitted i \u20ac Jules Trudeau \u2014 Lucien Trudeau A with ball and needle bearings, it requires less FAlkirk 6855 8 power and is much more sturdy than other designs.4 A direct reading index chart shows positions in 1933 Papineau Montréal which the two conveniently located tumbler levers are placed for each of 48 screw thread pitches, 48 power longitudinal feeds, and 48 power cross feeds.There are no sliding clutches or sliding primary end gears to change.Shifting a single lever changes feed instantly from coarse to fine, for roughing or finishing cuts.Standard screw threads from 8 to 224 per inch are © obtained simply by shifting the two tumbler levers b f on the gear box.The stud gear is changed for an a OTA ole additional series of coarse pitches ranging from 4 to 7 threads per inch.Provision is made for the f s ial d and i dia in A il ee Ca stud and intermediate gearing « Apparels Verrerie r | « Reactifs Adressez-vous a Canadian Laboratory Supplies LIMITED pitch worn threads, or other special screw threads.The regular gear guards are so constructed that 403 ouest, rue Saint-Paul they will enclose the metric or other gearing.No.Montréal, P.Q.additional guards are needed.EE j 328 May 1951, TECHNIQUE Pour votre FE te 0 HISTOIRE DES SCIENCES ET DE LEURS APPLICATIONS a y b E¥0lyy Mey, 3 JULES JANSSEN 2 1824-1907 Les observatoires et la photographie des astres par LOUIS BOURGOIN, i.c., D.Sc.PRIX DAVID 1949 J) AI encore le souvenir de la noble figure qu\u2019était l\u2019astronome Jules Janssen quand je l\u2019ai connu alors que je songeais sérieusement à me faire astronome.C\u2019était en 1906, à la fête du Soleil qui réunissait tous les fervents d\u2019astronomie le ved 21 juin, au solstice d\u2019été, en un banquet qui avait lieu a la tour Eiffel au sommet de Er ed laquelle les plus audacieux pouvaient passer la nuit aprés les conférences qui se don- i naient au premier étage.J\u2019étais a cette époque le plus jeune membre de la Société E; astronomique de France et je ne manquais aucune occasion de m\u2019instruire et de fréquenter les assemblées de savants.Je revois encore la belle tête du savant qui se mélait à nous et répondait à nos questions avec patience et bienveillance, heureux qu\u2019il était de rendre service à ceux qui connaissaient son histoire à lui, le grand Janssen, élevé aux sommets de la science par son intelligence et son talent.Jules Janssen est né à Paris le 22 février 1824 d\u2019un père qui était artiste et surtout musicien de talent.Par sa mère il descendait d\u2019un des architectes de la Madeleine et il reçut une éducation plutôt artistique et poétique.Dès son jeune âge, il fut victime d\u2019un accident qui le laissa infirme pour le restant de ses jours.Il boitait, mais cela ne semble pas avoir limité sa force ni son courage en face de la lutte pour la vie.Ayant montré des dispositions pour les arts, il étudia sérieusement la musique en vue de s\u2019y destiner.Mais à la suite de revers de fortune, il dut interrompre ses études vers la seizième année et chercher un gagne-pain.Il fut alors sans ressources et son instruction, surtout en matières scientifiques, était très faible.Mais de nature énergique et persévérante, il obtint de l\u2019emploi comme comptable dans une banque.Cela lui assurait le pain quotidien et, pour obtenir sa formation scientifique, Janssen consacra ses loisirs à l\u2019étude.C\u2019est à force de travail que le jeune comptable acquit la culture classique et scientifique vers laquelle il se sentait attiré.Doué d\u2019une vive | intelligence, il prépara lui-même les épreuves d\u2019examen qui devaient le mener à passer, en 1852 et en 1855, ses deux licences de mathématiques et de physique.Il quitta alors la banque et obtint d\u2019être nommé répétiteur en sciences pour assurer des suppléances au lycée Charlemagne à Paris.Il gagnait juste assez pour vivre et poursuivre des études scientifiques pour son compte.os | (1) Article posthume is TECHNIQUE, Mai 1951 RT TEAL CATT CETTE i: iH IH i HH a is 330 Comme il arrive souvent en pareil cas, un ministre de l\u2019Instruction publique prit connaissance de la valeur du jeune physicien et lui proposa d\u2019accompagner les frères Grandidier qui devaient se rendre en mission au Pérou pour faire des mesures sur le méridien magnétique.Janssen, malgré son infirmité, accepta d\u2019enthousiasme de faire le voyage même dans les régions tropicales.Malheureusement le jeune homme tomba malade et la dysenterie le fit revenir presque aussitôt en France.Cet échec et cette contrariété ne découragèrent pas Janssen qui se remit au travail pour tenter à nouveau sa chance.Avec toute son ardeur, il en vint à préparer une thèse pour le doctorat en science physique.Il choisit comme sujet: « l\u2019absorption de la chaleur rayonnante obscure dans les milieux de l\u2019oeil ».Il soutint sa thèse avec brio et il démontra que les milieux absorbants de l\u2019oeil exerçaient une action protectrice efficace sur la rétine en empêchant l\u2019action funeste et destructive de certaines radiations.Amené à étudier les organes de la vision, Janssen songea à devenir oculiste et à faire de l\u2019ophtalmologie médicale après avoir obtenu ses grades en médecine.Cependant, son amour pour la science pure allait l\u2019entraîner dans un autre domaine., p P On était à l\u2019époque où le physicien Kirchhoff venait de signaler au monde savant la puissance de l\u2019analyse spectrale et les moyens de s\u2019en servir pour identifier des substances chimiques.Ce fut pour Janssen un trait de lumière et il décida de se consacrer \u2018à l\u2019analyse spectrale.Il avait 37 ans lorsqu\u2019il prit la résolution de se consacrer à une étude nouvelle qui rencontrait ses aspirations de chercheur, de physicien et d\u2019astronome.Marié à une femme qui sut vite le comprendre, Janssen s\u2019installa sur les hauteurs de Montmartre dans un modeste appartement qui fut vite converti en observatoire spécialisé dans l\u2019étude du soleil.Et c\u2019est là, dans un modeste logis de la rue Labat, que débutèrent en France les recherches d\u2019astrophysique sur la constitution du soleil.Dès ses premières observations, Janssen remarqua la présence de certaines raies spectrales qui se montraient seulement le matin et le soir.Afin de les mieux étudier, l\u2019astronome décida, en septembre 1864, de se rendre sur les bords du lac de Genève, puis il revint à Paris s\u2019installer à l\u2019Usine à gaz de la Villette, donna ses observations du spectre de la vapeur d\u2019eau en utilisant de longs tubes en acier soumis à des pressions de sept atmosphères.De ses observations, Janssen conclut que les raies aperçues dans le spectre solaire étaient produites par l\u2019atmosphère terrestre.Ces raies furent désignées raies telluriques, c\u2019est-à-dire terrestres, nom qui leur fut conservé.En 1865, Janssen fut nommé professeur de physique générale à l\u2019Ecole spéciale d\u2019architecture de Paris, chaire qu\u2019il illustra à sa manière et qu\u2019il conserva six ans.Puis l\u2019astronome fut envoyé en mission à Trani pour observer, en Italie, une éclipse annulaire de soleil.En 1867, il entreprit des recherches sur une éruption volcanique à l\u2019Ile Santorin dans l\u2019archipel grec.La même année, il fit avec Charles Sainte-Claire Deville des observations magnétiques et une étude topographique des îles Açores.Ces petits travaux n\u2019étaient que préparatoires aux approches de l\u2019année 1863 pour laquelle une éclipse totale de soleil d\u2019une durée exceptionnelle était annoncée.Les gouvernements des grands pays d\u2019Europe avaient décidé d\u2019envoyer des missions scientifiques aux endroits propices à l\u2019observation.Janssen se vit confier une de ces missions sous les auspices de l\u2019Académie des Sciences de Paris et du Bureau des longitudes.La mission s\u2019installa à Guntoor, aux Indes.Favorisé par un temps exceptionnellement beau, Janssen put découvrir sur le disque solaire des protubérances qui étaient presque inconnues à cette époque et, en examinant leur spectre, il fut frappé May 1951, TECHNIQUE \u2014 ae te i + si.LE Tec qu par l\u2019éclat particulier de la raie brillante C de l\u2019hydrogène.C\u2019est alors qu\u2019il eut l\u2019idée ly de changer ouverture de la fente de son spectroscope, dans l\u2019espoir de modifier Us l\u2019éclat des images trop brillantes.Malheureusement, à ce moment le ciel se couvrit et l\u2019observation dut être remise 'à plus tard.Le lendemain, Janssen put observer les protubérances et donner des dessins fixant leur forme.Par cette méthode, il créait une méthode nouvelle d\u2019observations solaires qui devait permettre d\u2019obtenir des renseignements précieux sur la structure des couches qui entourent le globe solaire.Deux mois plus tard, un astronome anglais, Sir Norman Lockyer, annonçait la même découverte et, pour en marquer l\u2019importance, il fut décidé de frapper une médaille commémorative à l\u2019effigie i] des deux savants qui venaient d\u2019inaugurer une ère nouvelle dans l\u2019observation astro- Se physique du soleil.Un an après ce mémorable événement scientifique, Janssen eut l\u2019idée de son spectrohélioscope qui devint, entre les mains de ses successeurs, le fa- a meux spectrohéliographe.Il donna des résultats fondamentaux sur la constitution du en.soleil, devenu en quelque sorte le fief d\u2019observation de Janssen et de ses collaborateurs immédiats à l\u2019observatoire de Meudon, près de Paris, où Janssen obtint la permission tk d\u2019installer son observatoire personnel de Montmartre.Les découvertes allaients se Ë succéder et l\u2019astrophysique solaire connaîtrait des succès nombreux sous l'impulsion E d\u2019un maître incontesté toujours en activité.Malgré la modicité des crédits accordés E à ce nouvel observatoire spécialisé, grâce à la bonne administration de Janssen et à 58 son génie inventif, l\u2019observatoire de Meudon s\u2019est illustré dans tout ce qui regarde i l\u2019étude du soleil.| bE Cet er Chargé de nombreuses missions d\u2019observations sur tous les points du globe, 3 Janssen fut-un grand voyageur et un audacieux observateur.Il faudrait trop de temps i .pour mentionner que nous devons au savant un compas aéronautique, la découverte E 2 de l\u2019atmosphère coronale du disque solaire qui n\u2019est visible que pendant les éclipses.kr Remarqué par ses importants travaux, Janssen était élu en 1873, membre de l\u2019Aca- bi: démie des Sciences dont il devint ensuite le président.Membre titulaire du Bureau des longitudes, il fut appelé a la Société Royale de Londres, en 1873.Non content de concentrer son activité sur I\u2019étude du soleil, Janssen organisa des observatoires sur le Mont Blanc, et a la Tour Eiffel, ce qui soustrayait ses recherches aux impuretés de l\u2019atmosphère des villes.Il entreprit des travaux audacieux sur le spectre des gaz sous pressions afin de résoudre expérimentalement des problèmes posés par ses observations des spectres.Ses travaux sont consignés dans des notes et mémoires, aux archives scientifiques, à l\u2019Académie des Sciences, dans les Annales de chimie et de physique mais n\u2019ont pas encore été réunis en volumes.En plus de ces travaux, Janssen a laissé plusieurs volumes imposants sur l\u2019âge des étoiles, la photographie céleste, etc, des lectures académiques et des discours qui attestent une aisance particulière pour élever l\u2019esprit et sont des morceaux de belle littérature scientifique et poétique.Enfin nous nous en voudrions de ne pas mentionner que Janssen contribua aux progrès de la photographie scientifique.On a oublié que Janssen a contribué le premier à la découverte du cinématrographe car il a inventé le revolver photographique à propos du passage de Vénus sur le Soleil.On trouve, dans une note de Janssen en date du 6 juillet 1874 à l\u2019Académie des sciences, les figures et la description de l\u2019appareil construit par Janssen et repris sans grandes modifications par Ma- rey et Lumière, ces savants ayant surtout donné plus de rapidité à la prise des images et remplacé la plaque photographique par un film souple.Intéressé par les décou- TECHNIQUE, Mai 1951 331 vertes de son siècle, Janssen s\u2019occupa beaucoup de propager les idées nouvelles sur la navigation aérienne.Dur à l\u2019ouvrage, exigeant pour lui-même plus encore que pour les autres, Janssen, lutteur courageux, a eu une carrière admirable d\u2019unité, et ce petit comptable a gravi tous les échelons de la gloire, poussé par son seul mérite.Très humain, admirateur des arts, ami intime du musicien Gounod avec qui il passait ses moments de distraction, Jules Janssen est compté parmi les gloires scientifiques françaises du XIX° siècle.Il s\u2019éteignit à l\u2019âge de 84 ans, entouré de l\u2019affection des siens après une vie bien remplie et fructueuse.UN CHOIX DE LIVRES TECHNIQUES LA TECHNIQUE DE LA PHOTOGRAPHIE.Par L.P.Clerc.2 forts volumes.$7.50 L'ENERGIE.Par Pierre Rousseau.Au temps des esclaves et des serfs.\u2014 La vapeur est asservie.\u2014 La fée Electri- cité.\u2014 Houille blanche.\u2014 Pétrole.\u2014 Le Soleil.\u2014 Le Vent.\u2014 Les Marées.\u2014 L'atome.c.iii.2.25 LES MATHEMATIQUES ET L\u2019IMAGINATION.Par E.Kasner et J.Newman.4.25 MANUEL DE PSYCHOLOGIE APPLI- QUEE.Par 8S.Chamboulant.2.90 LE PIGEON VOYAGEUR.Par C.G.Van \u2018der Linden.442440000 00000000 e 2.50 LES ARMES D\u2019AUJOURD'HUI ET DE DEMAIN.Par Vannevar Bush.2.75 eee tt erect eee aa 1.90 GUIDE THEORIQUE ET FORMULAIRE PRATIQUE D\u2019ATELIER.Par A.Roland 2.25 VOS DEBUTS EN RADIESTHESIE.Par F.ServranxX.40000 0e ea a sas 4 à 1.25 LA RADIESTHESIE AU LABORATOIRE DE CHIMIE.Par G.Noël.1.50 L\u2019AVIATION D\u2019ADER ET DES TEMPS HEROIQUES.Par Raymond Cahisa.3.90 L'INDISPENSABLE DU PEINTRE.Par 5 .Salette.12212020 00 a aa a ea en + 1.2 ;, J LA RADIO, MAIS C'EST TRES SIMPLE.conduisent a cd elage Par E.Aisberg.1.50 LA MME CHEZ ELLE.Petite encyclo- \u2019 pédie des travaux domestiques : La Mai- y 3 9 ; ; pédie des travaux domestiques : La Mai- Ouvert jusqu\u2019à h.le vendredi soir La Cuisine.\u2014 Les Maladies.\u2014 Le Jardin.\u2014 L'éducation des enfants.\u2014 « Ete.Par M.Jules Gallet.410 pages.2.00 Dupuis Srères G R A N G E R 865 est, rue Ste-Catherine 54 ouest, rue Notre-Dame, Montréal Montréal Tél.LAncaster 2171 CON: BLEURY IE 332 May 1951, TECHNIQUE der: te le aod tl fee kim Le t .tito ks & ely Ley & 0g on [i by nly Qe Rig fu pour I a tabl A 11 vot Salaires et emploi dans l\u2019industrie manufacturière 1949-1950 M 210 200 190 (rH \"hh 2?7 A HI 120 Embauchage 22/0000 0 1949 1950 Fig.1 \u2014 Base ler janvier 1941 = 100 L A statistique offre trois modes d\u2019expression des données numériques: le texte, le tableau et le graphique.L\u2019usage éclairé a codifié certaines règles dirigeant leur emploi et leur construction.Nous essaierons, dans le présent article, de décrire les plus importantes de ces prescriptions et d\u2019illustrer les principales méthodes de représentation.Le texte Le texte, très mauvais procédé de représentation des statistiques, s'impose pour détailler les techniques employées, les formules appliquées dans une recherche.Son rôle demeure celui d\u2019un auxiliaire, d\u2019un pis aller.Le tableau Le tableau permet de présenter en rangées et colonnes les valeurs numériques: disposition qui favorise les comparaisons.Suivant l\u2019objectif de la construction, on distingue deux genres de tableaux: le tableau général et le tableau spécifique.Le tableau appelé général renferme des données originales, ie.telles que recueillies, sans aucune retouche.Ainsi, il serait faux de placer dans un tableau de ce genre des chiffres complétés, « arrondis », des pourcentages calculés, etc\u2026 Il renferme sou- TECHNIQUE, Mai 1951 Les méthodes de représentation graphique par DANIEL FRÉCHETTE ÉCOLE TECHNIQUE DE SHERBROOKE vent plusieurs données sur un même sujet.C\u2019est d\u2019ailleurs son rôle primordial que de constituer un excellent instrument de référence.Le tableau spécifique se propose de faire jaillir une caractéristique, de mettre en vedette un élément fonctionnel de la distribution qu\u2019il contient.À cette fin, il sera toléré, recommandé même dans certains cas, de simplifier la lecture de ses valeurs numériques en les exprimant par des nombres entiers.Sa construction doit occuper un espace plutôt restreint afin d\u2019intensifier les facteurs visuels d\u2019interprétation.Un tableau se compose des éléments suivants: d\u2019un titre général, d\u2019un corps (rangées, colonnes), de la source des données, des titres des colonnes, des unités d\u2019évaluation, quelquefois des totaux et des mentions, enfin des lignes de séparation.(Tableau 1) Le titre général doit être explicite, i.e.fixer en quelques mots clairs, précis la nature de la distribution, le territoire de provenance, la période impliquée.L\u2019ordre d\u2019exposition généralement adopté place la nature de la distribution d\u2019abord, puis le territoire et la période.On dispose le titre au-dessus du tableau et son caractère d\u2019imprimerie doit le détacher.333 HEE ee EE creme À TREE ER REE NEE EER RR EE ER RR ER EE EE EE a i 1867 1870 1875 1880 1885 1890 1895 1800 1905 y : i Nore: En 1908 l\u2019année fiscale fut changée à l\u2019année du calendrier) i Fig.2 ls oo 4 Tableau I 2 1 © mt 4 Nombres-indices du coût de la vie = Titre horizontales sont dessinées aux endroits sui- sean » au Canada # vants: en dessous du titre et des en-têtes des avec 4 Janvier \u2014 Octobre 1950 \u2014 Période colonnes et au bas du tableau; des lignes ver- me $ 4 \u2018' ticales contre chaque colonne.Le caractère fran i Mois Aliments Vêtements] Loyer \u2014 En-têtes d'imprimerie doit intensifier l\u2019horizontale ml À colonnes coupant les données et les titres des colonnes tre i Janvier 199.4.183.3 125.0 de méme que la verticale contigiie aux classes.som i Février 201.3 183.0 125.0 Les entrées sont rangées généralement de le i Mars oy 1812 130 d\u2019après les ordres suivants: alphabétique, i Mai 204.6 1808 132.7 chronologique \u2014 ascendant de haut en bas = Juin 209.0 180.7 132.7 \u2014 Corps ou de droite à gauche \u2014, géographique \u2014 ; Juillet 214.3 180.7 1349 du pays aux provinces \u2014 et selon les dimen- ig Août 216.7 180.9 134.0 i Septembre 218.8 182.3 1355 sions des valeurs.Dans plusieurs cas, l\u2019usage Octobre 220.1 183.5 135.5 a consacré la disposition ne satisfaisant pas # Calculé sur la base 1935-1939 = 100= Mention Source: Gazette du travail mov.'50\u2014 Source Si le nombre de colonnes l\u2019exige, on peut les marquer de préférence par des lettres.Dans certains cas, cette façon de procéder facilitera les références.Les valeurs formant les colonnes doivent se distribuer, de gauche vers la droite de haut vers le bas, par ordre descendant.On place la source des données au bas du tableau, en dessous des mentions s\u2019il y en a.On doit éviter de renvoyer à une note par des chiffres.L\u2019indication de la provenance établit l\u2019autorité relative des valeurs, permet les vérifications et facilite les références additionnelles désirées.Le tracé des barres permet de sectionner le tableau.Les lignes 334 toujours une logique ou une étiquette rigoureuse.Ainsi, on trouve rarement l\u2019alignement: femmes, enfants, hommes mais plutôt: hommes, femmes, enfants (.du commandant en descendant?) En résumé, la présentation d\u2019un tableau doit lui permettre de s\u2019exprimer par lui-même sans recours au texte.Le graphique La popularité du graphique ne fait que s\u2019accroître.Quoique moins précis que le tableau, il est de beaucoup plus concret et se prête, jusqu\u2019à un certain point, au travail de prédiction.C\u2019est un miroir reproduisant les variations d\u2019une distribution, par une image facilement déchiffrable.Les règles énoncées pour la présentation des tableaux valent pour les graphiques.Dans May 1951, TECHNIQUE Ty 5D fie?oly su cls ds 165 Ye aractère rzontale colonnes alement etique, en bas que dimen.age ant pas à TIQOU- pement: + home dant 0 ation pine! 326 ables | prt pid yar » far ai?Dane 10 rrr errr ren 1915 1820 1925 1930 1935 la construction des lignes graphiques proprement dites, le système des coordonnées cartésiennes est employé presque exclusivement, avec quelques particularités statistiques.On ne se sert ordinairement que du premier quadrant, quelquefois du premier et du quatrième.L\u2019échelle des abcisses doit figurer au centre de l\u2019axe horizontal, celle des ordonnées au sommet de l\u2019axe vertical.L\u2019indication du zéro de l\u2019échelle des valeurs s\u2019impose afin d\u2019éviter Fig.3 \u2014 Production des métaux 1900-1949 \u201c1908 1910 1915 1920 1925 1930 1935 1940 1945 9 14 1 4 BD U 3 U4 TECHNIQUE, Mai 1951 ere TT EEE UUUUUUN 1940 1945 1949 Kk: BE Be Xi By les fausses comparaisons ou prédictions.Si l\u2019exiguïté de l\u2019espace disponible ne permet pas l\u2019indication de l\u2019échelle complète des valeurs, il est permis d\u2019omettre une section du quadrant en brisant l\u2019axe.(fig.1) Le plus simple des graphiques est la ligne dite graphique (fig.2-4).Pour la construire, on porte les données en abscisse et les fréquences en ordonnée, puis on joint les points tracés vis-à-vis les données sur l\u2019abscisse.Les Fig.4 \u2014 Production du bois de pulpe et papier 1908-1948 9 © 300 c © Lo Q Q wv < Bi ii ih i 3 Bi Q 200 - Be ss Bis, w ie 2 gi wn ty! SIN |Z gilt 0 Bh Bud QO it et = A z i = pil | 100 flit ey pO Ri TE NEE T00 1905 1910 1915 1920 1925 1930 1935 1940 1945 U L 4 15 4 3 4 B 4 4 335 AE MEMEO bp SEM MSS AERP ALL AM SUAS PAIL PAAR RI 6 DL ESI PI PPLE DPE PAD PELE LE 01 300 Millions de tonnes courtes produites par année = = EE \u2014T LINGOTS ET == mu FONTES D\u2019ACIER == == \u201ciE FEE ETE EE a a a Iv-E EE TE Iv ET uv ] ve 1900 1995 1910 1915 1920 1925 1930 1935 1940 1845 U © U 149 AU 23° #4 5 4 48 Fig.5 variations dans les statistiques considérées provoquent les modalités de la courbe.Si l\u2019échelle des valeurs en ordonnées est arithmétique, à des dénivellations identiques entre différents points de la ligne, correspondent des différences absolues égales entre les valeurs.Si on emploie une échelle logarithmique pour exprimer les valeurs sur l\u2019axe vertical, les accidents de la ligne graphique manifestent non plus les valeurs absolues des variations mais le pourcentage de variation des données.Pour illustrer ce fait, considérons l\u2019exemple suivant: 1 \u2014 le nombre 2 a pour logarithme .30103 le nombre 4 a pour logarithme .60206 d\u2019où une différence de .30103 pour une augmentation en valeur absolue de.2.2\u2014 le nombre 5 a pour logarithme .69897 le nombre 10 a pour logarithme 1.00000 d\u2019où une différence de .30103 pour une augmentation en valeur absolue de 5.Dans les deux cas, il existe une variation de 100% et pour ces deux diminutions \u2014 2 et 5 \u2014 la ligne graphique présentera deux chutes égales.On voit facilement l\u2019utilité de cette méthode pour la comparaison de deux ou plusieurs séries de statistiques qui diffèrent beaucoup en valeurs absolues.La figure 3 illustre le polygone de fréquences.Il est à remarquer que le polygone de fréquences est une surface, non une ligne.Pour des données groupées, le point milieu représente chaque groupe.Les points à tracer 336 sont localisés par l\u2019intersection de la verticale passant par chaque point milieu avec sa fréquence respective.Remarquons que la fréquence totale du barème est représentée par la surface du polygone; par contre, la fréquence d\u2019une classe n\u2019équivaut pas à la surface correspondante du polygone.Si, vis-à-vis la fréquence de chaque classe en abscisse, on tire un trait horizontal, nous obtenons l\u2019histogramme.(fig.5-6) Contrairement au polygone, l\u2019histogramme indique la surface de chaque intervalle.Si nous avons à superposer deux graphiques, le polygone de fréquences est préférable.S'il s\u2019agit de comparer des valeurs ne se rapportant pas à un même sujet, on emploie le diagramme à rectangles.Chaque entrée est représentée par son propre rectangle.Tous les rectangles doivent être de même largeur, et séparés de leurs voisins par des espaces de largeur inférieure à celle des rectangles mais supérieure à leur moitié.La longueur est proportionnelle aux fréquences.Il est d\u2019usage de coucher les rectangles, si les données sont qualitatives; de les dresser sur leur largeur, lorsqu\u2019on compare des valeurs quantitatives.Par des changements de teintes, les diagrammes à rectangles peuvent représenter deux ou plusieurs variations d\u2019un même phénomène.On atteint le même but, en les accolant deux à deux ou trois à trois.Il existe, aussi, des rectangles de longueurs fixes, dans lesquels chaque entrée prend une section longitudinale proportionnelle à sa fréquence.(fig.7) Un autre procédé graphique fréquemment employé est le diagramme à secteurs.(fig.7) 1935 1840 1945 4 VU 3 4 3 #4 4 | | | par année : LE 200 2600 RÉCOLTE DE BLE CANADIEN Ww 1900 1905 1910 1815 1920 1925 1930 un Fig.6 May 1951, TECHNIQUE a mma ee ait i) & DANS L'INDUSTRIE DES PRODUITS CHIMIQUES \u2026 .Un tiers des travailleurs fournissaient .et plus de 60% observaient td gy un horaire hebdomadaire de 40 heures.la semaine de 5 jours en 1949, 48 heures entre 45 et 48 heures Ls 53 jours 44 et 45 heures entre 40 et 44 heures 5 jours 40 heures Généralement, les vacances initiales payées d\u2019une semaine après une année d'emploi sont fs snl augmentées apres une plus longue période de service.1 semaine ou l'équivalent El.nt deux 3 semaines ou l'équivalent 2 semaines ou l'équivalent opment fit Presque tous les travailleurs observaient .et la plupart étaient rémunérés - de 6 à 10 congés statutaires.pour 6 à 8 de ces congés chômés.plus de 10 plus de 8 A Tv moins de 6 : Fig.7 ots TECHNIQUE, Mai 1951 337 JL a SE fe NL EN pe - - Foren = ie Sie Sie.SB.ibe =5- =5- =R- Siw.Sis =5- = =i5- =i5- Si.SE.Si.SE.S- Sie Sie.Sis =P-25- 35-25-25; >5- =5- >5- =5- 35-=5- >p- >5- 55-55 >5-=5- 55 >P- =5- 35- >P- >5 =B-2B-2 5 Chaque homme égale 250,000 travailleurs Travailleurs syndiqués Travailleurs ;( non agricoles Travailleurs fon syndiqués Travailleurs agricoles HA EAA ZZ dE = es ee =e.Se pe ™- = be Fig.8 \u2014 Effectif ouvrier canadien 1901-1949 On commencera par tracer un cercle.On représente le pour-cent de chaque entrée par un secteur correspondant.Les rapports 25%, 50% et 75% sont plus faciles à saisir sur le diagramme à secteurs que sur le diagramme à rectangles de longueurs fixes.Par contre, ce dernier est préférable, lorsqu\u2019il s\u2019agit de comparer deux ou plusieurs séries de valeurs.On dispose de préférence les secteurs dans le sens des aiguilles d\u2019une montre, par ordre de grandeurs descendantes.Il va sans dire que le nombre de secteurs ne doit pas se multiplier outre mesure.Il existe plusieurs genres de diagrammes à surfaces et à volumes: carrés, cubes, cercles, sphères, de dimensions différentes.Ce mode de représentation n\u2019est employé que lorsqu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019autres moyens disponibles de représentation.Il est difficile de juger des rapports entre deux surfaces, à plus forte raison entre deux volumes.De plus, il est difficile et trop long de dessiner ces graphiques avec exactitude.Comme moyen de vulgarisation, on a multiplié les emplois des pictographes (fig.8), ie.des graphiques reproduisant un certain nombre de petits dessins similaires.Que les données soient qualitatives ou quantitatives, les symboles doivent être disposés horizontalement.Chaque symbole représente un nombre indiqué de données.338 Enfin les cartes statistiques illustrent bien les distributions géographiques.Les variations du phénomène sont illustrées par des hachures, des teintes différentes, des pointillés\u2026 Souvent une carte sert de fond aux diagrammes à rectangles ou à surfaces.En guise de conclusion, disons que la lecture judicieuse d\u2019un graphique permet d\u2019obtenir une foule d\u2019informations sur un sujet.La mise en graphique permet de synthétiser les modalités particulières d\u2019une distribution: tendance centrale, variabilité.La symétrie du graphique offre un critère valide de l\u2019homogénéité du groupe représenté.Au contraire, la multiplication des sommets dénote une certaine hétérogénéité qui, elle-même, peut provenir de la multiplication de sous-groupes semblables.L\u2019allure globale exhibe le caractère de variabilité de la distribution, i.e.la manière suivant laquelle les cotes se dispersent autour des « centres de gravité.» Ces deux éléments: tendance centrale et variabilité, suffisent à une analyse élémentaire et aux comparaisons entre différentes distributions.Les clichés des illustrations nous ont été gracieusement prêtés par la Gazette du Travail.Nous en sommes très reconnaissants à M.Charles-A.St-Ar- naud, son éditeur français.May 1951, TECHNIQUE NOTE: nt bien Vall par des ur di à ect obtenir je, La is ls bation: trie du moge ire, I etal forérir ently tire de panièré autour en sent à raisons Ou terrific challenge from Canada\u2019s growing demands for steel, which has faced the country\u2019s primary steel industry this past decade or so was first brought about by World War II and in its wake an alarming backlog of consumer needs which pyramided from the early thirties through to the year 1945.The more recent preparedness programme has added greatly to an already overburdened industry.Recognizing its position in the economy of the country and its obligation to Canadian industry, The Steel Company of Canada, Limited has endeavoured in the past and is continuing now to bend its every energy and resource to cope with this ever mounting problem of steel supply.From a monetary angle these efforts have, over the past eleven years, meant an investment of over $65,000,000 in new plant and improvements.Now coupled with planned expenditures of another $50,- 000,000 within the next two years, it makes a combined total of $115,000,000 over a thirteen year period.Some conception of what is involved, dol- larwise, can be gained from these multi-mil- lion dollar figures when a decision is made to increase the production of steel products such as plate, sheets, bars, nails and other steel mill products during an era of short supply.When the present programme is completed it will place the company in a position to produce over four times its average annual ingot production during the years 1935 to 1939.New Plant Construction The recent expansion programme announced by Mr.H.G.Hilton, President of The Steel Company of Canada, Limited is a normal one to keep pace with a fast developing (1) Text and Illustrations courtesy Steel Co of Canada Ltd.TECHNIQUE, Mai 1951 The Expanding Steel Industry and self-sufficient Canada.The Company is a fully integrated steel organization which in layman\u2019s language means that the steel produced in the primary plant, up to and including the Open Hearth furnaces, is further processed within the Company to produce finished products such as plate, sheet products, tin plate, bar mill products and wire mill products.The plate and hot strip mills completed in 1941 and 1945 respectively, and the cold sheet and tin plate mills completed in 1948 were planned with sufficient built-in capacity to take care of a large increase in primary steel production when the demand for their products justified it.The present expansion will increase the primary capacity, and hence the overall production of the plant by 50 percent.The main elements of the new project are dock and storage facilities, new coke ovens, a new blast furnace, and four new Open Hearth furnaces.Ore and Coal Dock New dock and storage facilities are necessary to handle the large increase in raw materials required in the steel making process.While these materials are used as they are received, enough must be handled and stored during open navigation for use during the winter freeze-up.2,100,000 tons of iron ore of which 1,100,000 have to be stock piled will be required for the blast furnaces and 1,670,- 000 tons of coal of which 800,000 require stock piling will be necessary for the production of coke.Since the present dock site will eventually be needed for future steel making facilities, it was decided to locate a new dock area.Sub soil investigations on the new dock site were started in 1947 with extensive explora- 339 fi i = A.; à.w tory drill holes.Information obtained from these borings indicated that further \u2018tests were necessary and additional explorations were started in 1950 and are continuing.The comparatively new science of soil mechanics was invoked to enable predictions to be made on the probable behaviour of the underlying soils when super-imposed ore storage loads of 4 tons per square foot were applied.A member of the Company\u2019s Engineering Department was sent to Harvard University to study under Dr.Arthur Casagande, eminent soils mechanic consultant, and on his return a Soils Mechanics Laboratory was set up and testing is now being done on the site.It became apparent as testing proceeded that the underlying soil was very unstable to depths of 70 feet below bay level.Piling of the entire dock area, a very expensive undertaking, appeared the only solution.However, economic studies indicated that a new departure in ore dock design, i.e.dredging of the unstable sub soil and refilling with blast furnace slag, a cheap material in abundance at the plant, would be a far more economical method of construction.Work is proceeding along these lines and enough dock will be completed in the first instance to take care of extra raw materials required for the increased production.A new 17 ton unloading bridge of 375 foot span and 675 foot total length will be erected on the new dock.Additional dock length will be added from time to time as 340 Soils Mechanics Laboratory set up for sub-soil investigations on the new dock site tipping of slag creates new ground.The three bridges on the existing dock will eventually be moved to the new dock site without dismantling.The blast furnace hi-line will be extended behind the new dock so loading of ore can be done directly onto the hi-lines, and coal will eventually be transferred from the dock to the coke ovens by means of a large 700 ton per hour conveyor.Coke Ovens To provide additional coke for the new blast furnace, new coke ovens are already under construction.In all, 83 new ovens will be installed, 30 of which will replace the old No.2 battery erected in 1918.When the additional ovens are completed, facilities will then be available for producing 3,350 tons of coke per day from 4,500 tons of coal.Additional storage bins are being added at the coal blending station to cope with the increased coal requirements for coking.Since differential settlement for the site would cause detrimental cracking of the brickwork in the ovens, the entire structure will be carried on 960 piles driven to a point bearing 80 feet below ground level.Great care must be taken in the laying of the heat resistant bricks which make up the ovens proper.The silica bricks are so sensitive that they must be laid in a controlled atmosphere.A large temporary building is erected over the site of the ovens before the brick laying commences.This protects the brick from the weather and maintains an even temperature.Blast Furnace The new blast furnace will have a daily capacity of 1400 tons of iron, equal to the largest producer in the world to-day.It will tower 226 feet and the hearth diameter will be May 1951, TECHNIQUE Thay = ee \u2014 = => = -\u201d Tm RC ce oe 3 ® BEF S22 TT 2.E - 3 BB = 1 = = iv = 3 += \u2014\u2014\u2014 = &=> + SS % wa are = =H SES de Es ss SZ EPFEs TE ÉÉE FT 27 a sÉrx ES.am BRERR =o 28 EEE RFE F588 S Tew Zds EE ÉËEsE EA |Benrs 33-85 OPEns AE Bers 33-85 Ope Future Repair TROLLEY RuNwaAY war 1961 \"IN \u201cANOINHDIAL 00D 180-0\" Mian T I Ave Bars ne Stack Aut.8 TALI a 2h, ae ° \u2018eo 13247 47 : Louvags East OF Bent 19 \"4 Open WEst Or Beny 19 * 180 3- 2715/60/20 CRANES © 2- 150/40 CRANES M 1-75 Ton CRANE m3: | A8 ,100%m HorMETAL f ./ Transrex [TE © Bars .Hic 8 § ¥ te cuean_|ofo in Aus Ornen 54 2125 Tow - 10 Tom Aux.CRANES 1160Tom - 26 Ton Aux.CRANES 220 La 44-0 72-0 _\u2014 Wau Crane Bens 39-51 Hor ToremiGa PLarromm Bente 38-81 | 1 ALA 22-0 mek, 2 L22ioorn_ 4-2 > pe \"rs uw | Lu, bo | Bel Be Nt 50 Se 40%.Loz Awa to Rie Be i2%0 @-e ___ dL 60-0C-CRorCas 850 C-C Roor Cons.oe T7-0 C-C-Roor Cos.-OC-C Roor Case, 88-0 C-C Roor Cous.LeanTo CHARGING Si0E FURNACE Pouring SIDE Buin INGOT Run MouLD YARD XI Roor Cous- â0 CH Roor Cois.e Cross-section detail of the new Open Hearth building A i ! = 3 8 iH tH ty | M i 8, KH M OER PR CE ER ESR IS I AA SSPARL SEIN, LRLI LISI REAR IATA LAMM Cot 14d ar Ba adi a tad SARA RLEN LES 28 feet.This industrial giant will consume, in\u2019 addition to air, a total of 4,500 tons of raw material a day in producing pig iron.To provide the air necessary for combustion and reduction in the furnace, a turbo-blower will be installed capable of supplying 110,000 cubic feet of air per minute at a pressure of 30 psi, the equivalent of 4 tons of air per minute.Before construction on the furnace could commence, a boiler house, coke screening plant, and a blower house had to be demolished.Stock bins for the various types of ore, limestone, coke, scrap and cinder are necessarily larger than those required for the three existing blast furnaces.Since the elevated railway for loading these bins must remain at the present level, the bins for the new furnace will extend 10 feet under ground level.Liquid iron from this furnace will be transported to the new Open Hearth shop by means of railway mixer type ladles of 200 tons capacity.Slag will be disposed of by running off into twin cooling pits, 200 feet by 40 feet each.It is then cooled by water spraying and finally dug out with a 2-14 yard electric shovel, and hauled to the new dock site for fill.700 cubic yards of slag a day will be removed from the new furnace.The second by-product of pig iron production, blast furnace gas, is cleaned after it is drawn from the top of the furnace.The cleaning sequence consists of a dust catcher, a tower washer where the gas passes through 342 Ral aaabiaits LAki4 LLL SMETECELI AC ERROEREN 044 A RELI A 200-ton capacity mixer-type ladles for transporting liquid pig iron from blast furnaces to the Open Hearth washer sprays, and an electric precipitator.This gas is then suitable for use as a fuel for the boiler house, blast furnace stove or other portions of the plant.The new furnace will generate 120,000 cubic feet of gas per minute, enough to heat 18,000 homes.50,000 feet of piling, 4,000 tons of steel and 6,500 cubic yards of concrete will go into the construction of the blast furnace and its ancillaries.Open Hearth The new Open Hearth shop will consist of four 250 ton furnaces with a rated capacity cf 700,000 tons of steel per year.For the production of this steel, 475,000 tons of iron from the blast furnace, 300,000 tons of scrap iron, 86,000 tons of ore, and 62,000 ions of limestone will be consumed.To handle this tremendous amount of material, 6 miles of railroad track will be required.The building will consist of four bays \u2014 the scrap handling bay where the scrap, iron, ore and limestone is transferred from gondola cars to boxes, the charging aisle where the boxes are unloaded in the furnace, the pouring bay where the steel is tapped and poured into moulds, and the mould preparation bay.The main column foundations are capable of sustaining a load of 2,500 tons and the main crane girders are built up sections 12 feet deep and 112 feet long.The largest overhead electric crane is capable of lifting 350 tons, hence the out-size crane girders.The buildings will require over 16,000 tons of structural steel and sheeting.The large concentrated column loads and furnaces proper will be carried on 8,000 tons of piling.20,000 cubic yards of concrete will be used in the foundations, bins and retaining walls, requiring 260 miles of reinforcing rods.The scrap handling and charging is done from a level 25 feet above the ground and 2,000 feet of approach trestle is necessary for May 1951, TECHNIQUE ges! I eg as \u2014 p, Inn, mal access to these high level bays.This trestle will have a 2 percent grade and a 18 degree curvature.All high level tracks are designed for E60 loading with a 25 percent impact factor.The increasing number of large ingots to be extracted from their moulds necessitates the inclusion of a new stripper building and crane in the expansion scheme.The crane will be rated at 400 tons, as large as any in use today, but it will be capable of exerting a separating force of over 1,000 tons when pulling an ingot from its mould.To take care of the additional water requirements amounting to over 20,000 gallons per minute, a 35,000,000 gallons per day pump will be installed.To carry the various service such as water, coke oven gas, blast furnace gas, air, oxygen, and steam in the new sections of the plant, 105 miles of piping, varying in sizing from 14 inch to 10-15 feet in diameter, will be required.EDEMA Négoclants en gros - Importateurs MATÉRIAUX DE PLOMBERIE ET DE CHAUFFAGE eschènes 5 Le F.DESCHESNES, JACQUES PARIZEAULT, -Gérant-technicien Assist.-Gérant 1203 Est, rue Notre-Dame MONTRÉAL FRontenac 3176-3177 L\u2019atelier qui donnera à vos imprimés un caractère de distinction THÉRIEN FRÈRES LIMITÉE Imprimeurs \u2014 Lithographes \u2014 Editeurs 8125, St-Laurent DUpont* 5781 Montréal 14 : MONTREAL = ARMATURE S Pour vos problémes de moteurs, générateurs et transformateurs électriques.Consultez LA FIRME Montreal Armature Works, Ltd.276, rue Shannon UN.1814 MONTREAL TEL.: MA.2030 CHAMBRE 414 INTERNATIONAL AGENCY Litd.F.COUILLARD, Gérant Représentant de manufactures Machinerie et Quincaillerie.Polisseuses, perceuses, pots à colle et tourne-vis électriques.Scies à Ruban.353 rue Saint-Nicolas Montréal TRANSMISSIONS MÉCANIQUES & APPAREILS DE MANUTENTION FABRICANTS DE MACHINES DE QUALITÉ depuis 1873 @ Bureau de Ventes: ÉDIFICE CANADA CEMENT, MONTREAL.IN Tn EVEN TECHNIQUE, Mai 1951 Sts A 5 TOURS DE PRECISION SOUTH BEND La performance remarquable des Tours South Bend dans l\u2019industrie, au point de vue rendement et sûreté dans les conditions rigoureuses d\u2019usage qui s\u2019y présentent, les recommande pour l\u2019entraînement des élèves dans l\u2019atelier de mécanique de l\u2019école.Ces qualités essentielles à un tour \u2014 rendement et sûreté \u2014 plus leur facilité de contrôle, leur facilité de fonctionnement, leur précision invariable, leur versatilité extraordinaire et leurs caractéristiques intégrantes de sûreté font que les Tours de Précision South Bend sont tout indiqués pour installation dans les ateliers de mécanique de toute école où les caractéristiques primordiales de l\u2019enseignement sont un entraînement supérieur et complet.Il est certainement avantageux pour les élèves de s\u2019initier, à l\u2019école, à l'emploi d\u2019un tour qu\u2019ils utiliseront probablement quand ils travailleront.Ecrivez aujour- d\u2019hui pour avoir le Catalogue 100-D et de plus amples renseignements.Faites venir \u201cMODERN SCHOOL SHOP Un livret de 24 pages, de 11\" x 8 préparé pour ceux qui s\u2019intéresse la modernisation des ateliers de canique à l\u2019école, et de l\u2019outill qui s\u2019y trouve.Un grand nombre ses pages sont entièrement réserv à la présentation d'excellentes 1 tallations d'ateliers de mécani dans diverses écoles.Envoyé gra aux Commissions Scolaires.S| veillants et Instructeurs.trois ] dc Yq du 7 + rr ts >.E N économie politique la définition du mot transport signifie: faire passer d\u2019un milieu à un autre une personne, une chose ou une pensée.Les transports peuvent se diviser suivant les normes suivantes: local, provincial, national ou international.Les modes de transport varient à l\u2019infini; citons les transports: a) par voies de terre: la route, le rail, le tramway ou le métro b) par voies d\u2019eau: les canaux, les voies fluviales et les voies maritimes c) par voies aériennes: les avions et les dirigeables \u2018d) par voies électriques: transport de la puissance et de la pensée À ces différents modes de transport on peut ajouter les messageries et les postes.Les avantages économiques qui découlent d\u2019un bon système de transport pour une nation sont variés.Les transports donnent accès aux richesses en facilitant les échanges; ils réduisent le prix des marchandises et enfin ils standardisent et stabilisent les prix.Les transports tendent à réduire les prix pour les raisons suivantes: ils permettent la spécialisation de la main-d\u2019oeuvre et la localisation des industries dans les endroits appropriés.Ils favorisent la concurrence.Leur influence économique peut brièvement se résumer à ces trois principaux phénomènes: 1) acquisition et multiplication des richesses 2) circulation et échange des richesses 3) consommation et transformation des richesses.L\u2019influence des transports au point de vue politique est primordiale puisqu\u2019ils facilitent TECHNIQUE, Mai 1951 LES TRANSPORTS o OOD Ls a par ONÉSIME PIETTE, T.D., L.S.P.PROFESSEUR À L'ÉCOLE DES ARTS & MÉTIERS DE ROUYN l\u2019unité nationale et que, dans le domaine international, ils rendent la concurrence possible, ainsi que les traités commerciaux et la politique fiscale des divers pays de la terre.Au point de vue social les transports influent sur la civilisation générale des peuples: par la standardisation des moeurs et des religions, par l\u2019élévation du niveau de la vie, par l\u2019encouragement qu\u2019ils apportent au tourisme et par les facilités d\u2019émigration ou d\u2019immigration en temps de paix ou en temps de guerre.« Les voies de communication peuvent être considérées comme des instruments de travail destinés à vaincre et à dominer la distance » nous dit le Dictionnaire de l\u2019Economie Politique.« Leur rôle, poursuit-il, dans l\u2019économie sociale est donc immense: c\u2019est la facilité qu\u2019ont les hommes de communiquer entr\u2019eux qui est le premier fondement de la société.Etablir et perfectionner les voies Je communication d\u2019un pays, c\u2019est augmenter le rayon dans lequel peuvent s\u2019effectuer ses échanges; c\u2019est diminuer le prix de revient de la plupart de ses produits, c\u2019est contribuer puissamment à sa richesse ».On peut établir comme corollaire que la construction des voies de communication n\u2019a qu\u2019un seul but: unir tous les peuples et tous les individus par des liens solides, afin de rendre leur vie plus facile et compréhensive comme celle de tous les membres d\u2019une vaste et puissante famille.Le rail au Canada La construction des voies ferrées fut au Canada l\u2019oeuvre des hommes du XIX° siècle.345 Ba Bil Ry RR hd Rai! OM pu a \\ Q Ne Leurs construction à travers le continent demeure l\u2019une des réalisations les plus audacieuses du génie humain.Ces longs rubans d\u2019acier qui s\u2019étendent sur 4000 milles, dans la direction est ouest, sont le lien solide qui unit les vastes espaces du territoire canadien.Les chemins de fer ont exercé une action politique profonde.Ils ont permis la confédération canadienne.Le temps des constructions ferroviaires peut se diviser en quatre périodes.La première période, en fut une d\u2019expérimentation et s\u2019étend de 1835 à 1850.La deuxième période devait débuter en 1850 et voir l\u2019établissement des chemins de fer dans la vallée du Saint-Laurent.La troisième période s\u2019échelonna de 1867 à 1914 et vit se réaliser la « chimère » des grands transcontinentaux.La quatrième période s\u2019étend de 1914 à nos jours et voit plusieurs compagnies devenir la propriété de l'Etat.De grands perfectionnements techniques sont apportés dans l\u2019infra-structure et le matériel roulant des voies ferrées.Durant la première période, les pionniers ne construisirent leurs voies ferrées qu\u2019aux portages.À cette époque le chemin de fer n\u2019était que l\u2019auxiliaire des voies d\u2019eau.La première voie ferrée au Canada fut construite par la compagnie Champlain & St.Lawrence Railroad formée en 1832.La ligne allait de Laprairie à Saint- Jean, distance d\u2019environ 15 milles.L\u2019entreprise coûta $170,000.y compris la voie et le matériel roulant.Les rails étaient de bois, recouverts de bandes de fer.La première locomotive vint d\u2019Angleterre avec son mécanicien et fut naturalisée « la Kitten ».Ce monstre de 5 tonnes roulait à la vitesse fantastique de 14 milles à l\u2019heure! Le Montreal and Lachine Railroad, dont la construction débuta en 1846, fut inauguré en novembre 1847 par Lord Elgin.Ce chemin de fer par ses 8 milles de rail, remplaçait la route de diligence menant aux rapides de Lachine.Dans la revue Hier et Aujourd\u2019hui, publiée par le Canadien National, on lit: « Le Montreal and Lachine Railroad n\u2019était qu\u2019un chemin de portage.Dans l\u2019intention de son fondateur, l\u2019honorable James Ferrier, son rô- le se bornait à faciliter le trafic entre le Canada et les Etats-Unis ».En 1850, le réseau ferroviaire canadien s\u2019étendait sur une distance de 66 milles alors 346 que celui de l\u2019Angleterre était de 2800 milles et celui des Etats-Unis de 5000 milles.Durant la deuxième période la Vallée du Saint-Laurent vit 5 compagnies se partager son territoire.Ce sont: l\u2019Atlantic and St.Lawrence Railroad Co., le Great Northern Railway, le Great-Western, le Montreal and Kingston Railway qui en 1855 inaugure une voie entre Montréal et Brockville, et enfin le Grand-Tronc.La Cie du Grand-Tronc fut formée en 1852.Cette société était composée d\u2019actionnaires anglais dont le bureau-chef était situé à Londres.On désirait surtout attirer le commerce américain en territoire canadien.Le Grand- Tronc construisit les sections suivantes de son réseau Montréal-Portland en 1853, Montréal- Toronto en 1856, Montréal-Rivière-du-Loup en 1860.La section Sarnia-Détroit fut construite la même année.Le pont Victoria, dont la pierre angulaire avait été posée le 20 juillet 1854, était terminé en décembre 1859 et inauguré le 25 juillet 1860 par le prince de Galles.Cette orgueilleuse construction avait coûté $6.000.000, au Grand-Tronc En 1879 le Grand-Tronc vend au gouvernement canadien la section de son réseau s\u2019étendant de Lévis à Rivière-du-Loup.Cette vente devait rapporter à la compagnie des capitaux suffisants pour lui permettre la pose de ses rails jusqu\u2019à Chicago.En 1888 le Grand-Tronc exerçait un quasi-monopole sur le trafic ferroviaire ontarien.Il avait à cette époque absorbé le Montreal and Kingston Railway, le Great-Western ainsi que l\u2019Atlantic & St.Lawrence.Les voies du Grand-Tronc s\u2019allongeaient sur une distance de 3500 milles, en 1895.Sa filiale, le Grand-Tronc-Pacific, lui causant d\u2019insolubles problèmes financiers, le Grand-Tronc fut acheté par le gouvernement canadien en 1920.À ce moment le réseau s\u2019étendait sur 4775 milles, dont 3612 milles en territoire canadien.Réalisation d\u2019une grandiose chimère La construction de l\u2019Intercolonial voit poindre la troisième période.Ce chemin de fer fut construit dans le but d\u2019assurer aux colonies britanniques une plus grande protection militaire.Cette construction permettait de transporter plus rapidement les garnisons de Québec et de Montréal.May 1951, TECHNIQUE Nadie Genre Gv phen, Rein a, ¢ Contr, lant ts long am Bie mile ans Thy 5 Ge sop Montée logy fut cons ni, dont d) juillet of Ina ie Gals it coûté lier | réseau 9.Cette des Ca la pose 1868 le ole sr à celle ington [ Mane à-Trone ) niles Pacific ancirs, vere: 3G 1 301 En juillet 1876, la voie Halifax-Rivière-du- Loup, soit 576 milles était terminée.Les convois de l\u2019Intercolonial se voient dans l\u2019obligation d\u2019emprunter les rails du Grand-Tronc.En 1879 l\u2019Intercolonial achète du Grand- Tronc la section qui va de Rivière-du-Loup à Lévis pour un million de dollars.Glazebrook dans son History of Transportation in Canada nous dit: « En 1916 l\u2019Intercolonial possédait 1450 milles de voies ferrées acquis au prix de $108.131.150.» Le chemin de fer de l\u2019Ile du Prince- Edouard, construit par le gouvernement de l\u2019Ile en 1871, devait par la suite être vendu.L\u2019Intercolonial construit dans un but politique était condamné à vivre de subsides.Lorsque le gouvernement le passa aux Chemins de Fer Nationaux, le réseau possédait au delà de 2100 milles de voies.La construction du premier transcontinental fut non seulement une belle réussite technique; mais le lien entre l\u2019Est et l\u2019Ouest qui devait rendre possible la confédération canadienne.C\u2019était en 1866; l\u2019Ile de Vancouver et la Colombie Britannique venaient de s\u2019unir sous un même gouvernement.En 1870 leurs delégués réunis à Québec posent leurs conditions: « Le gouvernement canadien s\u2019engage à construire dans les deux années qui suivront la mise en vigueur de la confédération, un chemin de fer dans le but de relier l\u2019Est et l\u2019Ouest et à en réaliser la construction en de- ça de 10 ans » (la Confédération et le Pacifique Canadien).Le Pacifique Canadien La Cie de chemin de fer du Pacifique Canadien était incorporée le 17 février 1881.Georges Stephen, alors son président et qui devait devenir par la suite lord Mount Stephen, intéressa à son projet deux grandes organisations financières: la Compagnie Kohn Reinach, de Paris, France, et Morton Rose & Co., de Londres.Le gouvernement fédéral contribua au succès de l\u2019entreprise en donnant au Pacifique Canadien 25 millions d\u2019acres de terre de 25 millions de dollars.Tous les matériaux de construction importés étaient admis en franchise à la douane.La compagnie reçut en outre du gouvernement 713 milles de voies déjà commencées.Pendant 20 ans le gouvernement fédéral protégea la com- TECHNIQUE, Mai 1951 pagnie contre toute concurrence et l\u2019exempta de toutes taxes.Les travaux débutèrent le 2 mai 1881.Van Horne, gérant-général de la compagnie, jeta dans les espaces désolés, au nord du lac Supérieur, 12.000 hommes et 5000 chevaux.La construction de la voie dans ces parages engloutit des sommes fabuleuses.Un tronçon d\u2019un mille aux environs de baie Jackfish coûta $700.000.200 milles de chemin de fer dans une région marécageuse infestée de moustiques coûta 12 millions de dollars! Entre Sudburry et Cartier le niveau d\u2019un lac fut abaissé de 10 pieds.En un certain endroit 3 locomotives disparaissent englouties dans le \u201cmuskeg\u201d ainsi que 7 voies construites successivement.Un mille de voie plutôt difficile coûta la maigre somme de onze dollars le pouce! La section des Grands-Lacs était terminée le 7 mai 1884.La Prairie se couvrit de 5000 hommes et de 1700 paires de chevaux.La pose du rail se fit à la cadence de 314 milles par jour.Le 18 août 1883 le réseau des prairies était complété.Les difficultés rencontrées au Nord du Lac Supérieur furent égalées dans les Rocheuses.Il fallut découvrir un passage au sein de ces puissantes barrières naturelles pour lesquelles les cartes manquaient totalement.On construisit des murs de soulèvement et des tunnels.Tout cela demanda d\u2019énormes capitaux et coûta malheureusement des vies humaines.Mais ces efforts ne furent pas vains puisque le 7 novembre 1885 Lord Strathcona enfonça le dernier crampon à Craigllachie en Colombie Britannique.Le Pacifique Canadien avait réalisé un tour de force vraiment remarquable en complétant son réseau en 4 ans et 6 mois.Le 28 juin 1886 le premier train transcontinental quittait Montréal à 8 heures du soir et atteignait Port Moody, à 12 milles de Vancouver, le matin du 4 juillet.Le voyage avait duré 545 jours.En 1927, ce voyage s\u2019accomplissait en 3 jours et 17 heures.Aujourd\u2019hui le Pacifique Canadien est devenu une puissante société de transport.Ses voies ferrées s\u2019étendent au Canada, sur une distance de 16.719 milles.Le réseau de la compagnie a nécessité la construction de 347 4000 ponts et la pose de 30.000 ponceaux qui, placés bout à bout s\u2019étendraient sur 70 milles de distance.Les rails employés dans la construction des voies en 1886 pesaient 56 livres à la verge; aujourd\u2019hui, 102 livres à la verge.Sur 5600 élévateurs à grain ayant une capacité de 200 millions de boisseaux; 3000 se situent le long des voies ferrées du Pacifique Canadien (1947).Le nombre de voyageurs transportés sur un mille de distance est de 1.665.585.000 (1947).Le revenu de la compagnie pour chaque voyageur mille est de 0.24 (1947).Le service d\u2019entretien du Pacifique Canadien a reparé en 1947, 767 locomotives, 23.379 wagons à marchandises et 1294 voitures de voyageurs.La compagnie transportait en 1947, 173.531.377 voyageurs et ses locomotives ont parcouru 77.294.932 milles.Les wagons à marchandises apportèrent dans tous les coins du pays 59.034.547 tonnes de marchandises au taux de .0095 cent la tonne-mille.La compagnie emploie 83.500 personnes.8.936 employés sont à leur retraite et reçoivent en pensions la somme de $7.887.000.(rapport annuel de 1947).Durant la dernière guerre les trains du réseau véhéculèrent des milliers de soldats, d\u2019aviateurs et de marins.On peut sans crainte affirmer que le rôle joué par le réseau de chemin de fer du Pacifique Canadien dans la vie de la nation est immense.Au point de vue politique, au point de vue social et économique, c\u2019est un rôle de premier plan.Autres compagnies ferroviaires Le Grand-Tronc-Pacifique qui est une filiale du .Grand-Tronc, constitue le deuxième transcontinental canadien.Ce réseau se compose de deux tronçons bien distincts: le Transcontinental qui va de Moncton à Winnipeg et le Grand-Tronc-Pacifique qui s\u2019étend de Winnipeg à Prince-Rupert.Le Grand-Trone-Paci- fique obtint ses lettres patentes en 1903.Ce chemin de fer, construit pour développer l\u2019ouest canadien, fut terminé en 1914.La compagnie avait alors en exploitation 1757 milles de voies qui lui avait coûté $88.100 dollars le mille.La deuxième partie du réseau, le Transcontinental National, qui fut construit par le gou- 348 TPE vernement, devait être loué pour une période de 50 ans au Grand-Tronc-Pacifique.Ecrasé sous le poids d\u2019obligations financières pressantes le Grand-Tronc-Pacifique ne prit jamais possession du Transcontinental National, mais fut lui-même exproprié par l\u2019Etat en 1919.Le « Transcontinental National » formé en compagnie s\u2019engage a construire aux frais de la couronne un chemin de fer qui va de Monc- ton à Winnipeg.Commencés en 1903, les travaux étaient terminés en 1913 sur une distance de 1823 milles.Le 3 décembre 1917 devait demeurer un jour mémorable dans les annales du transport ferroviaire au Canada.Le premier train franchissait cette oeuvre d\u2019art et de génie qu\u2019est le pont de Québec.Le Grand-Tronc-Pacifique étant dans l\u2019impossibilité d\u2019administrer le Transcontinental National celui-ci devient propriété d\u2019Etat.Cette voie permit d\u2019ouvrir à la civilisation \u2018le vaste hinterland du Québec et de l\u2019Ontario.Le troisième transcontinental fut le Canadien Nord.La construction de ce réseau fut moins coûteuse.Elle résulte de l\u2019achat de diverses compagnies de chemin de fer et de la construtcion de nouvelles lignes.Une charte fut accordée aux pionniers en 1895, sous le nom de Manitoba Railroad and Canal Co.pour la construction d\u2019un modeste réseau qui va de Portage-la-Prairie au Lac Manitoba.En 1899 le Manitoba Railroad and Canal Co.et le Great Western Railway s\u2019unissent sous le nom de Canadien Nord.En 1900 débutent les travaux pour la construction d\u2019une voie ferrée allant de Winnipeg à Port-Arthur.En 1903 la compagnie voit ses trains rouler sur 12000 milles de rail.Encouragé par des résultats brillants, le Canadien Nord décide la construction d\u2019une voie transcontinentale.L'année 1905 voit la section Edmonton-Port-Arthur complété.10 ans plus tard, en 1915, Vancouver et Edmonton sont reliées.En Ontario, la société prolonge ses rubans d\u2019acier par l\u2019adition à son réseau des lignes Sudbury-Toronto-Ottawa et Toronto-Ottawa- Montréal.Dans la province de Québec, sur la rive nord du Saint-Laurent, on termine la voie Montréal-Québec.May 1951, TECHNIQUE } 3 Vane Bl fu Gt 944 1 prt à DOI.Le ( Societe fruits Le ( $ Natio To avec ( les ch En Thom lie Gv coup Tone 4 fond coupe s2 190: Ya sr ds d deux lie fy § pe 3184 & il 1s gf le k Cor bt tu Pong ely iy durer un Tu ra DE qu'est P aif rer le devient riisaton : Ontario k Coe ean fit ited dela e charte sous le pal (0, an anitob.anal Co.ent SOUS la cons nipeg Toit Feat \"adien ip fag section as pls 99 3006 es s Lan {Hart ç, h 2 [a volé IgE Le Canadien Nord acquit le Quebec and St- John Railway qui relie Québec a Chicoutimi, soit 227 milles de distance.Par l\u2019achat de différentes sociétés privées la compagnie se porte acquéreur d\u2019un réseau de 370 milles en Nou- velle-Ecosse.En 1913 le Canadien Nord possédait dans l\u2019Est et l\u2019Ouest du pays un total de 7400 milles de voies ferrées.En septembre 1915, le premier train Transcontinental du Canadien Nord reliait Québec à Vancouver soit une distance de 3200 milles.En 20 ans, McKenzie et Mann, les pionniers du Canadien Nord, avaient créé un réseau de 9449 milles.Cette compagnie fut, comme les précédentes, expropriée par l\u2019Etat en octobre 1917.Le Canadien National est un amalgame de sociétés.Toutes sont tombées comme des fruits mûrs dans les mains du gouvernement.Les Chemins de Fer Nationaux du Canada Tous ces chemins de fer sont fusionnés avec ceux de l\u2019État.C\u2019est ainsi que sont nés les chemins de Fer Nationaux du Canada.En 1922 un grand ingénieur, Sir Henry Thornton, se voit confier la lourde tâche d\u2019organiser en un tout homogène cette macédoine de voies ferrées qui comprend au delà de 100 compagnies différentes.Le succès devait couronner ses efforts puisque le Canadien National est devenu aujourd\u2019hui la plus grande compagnie de chemins de fer au monde avec ses 23.404 milles de voies ferrées (Canada 1950).Voici quelques chiffres qui nous aideront à saisir l\u2019importance de ce réseau.Les propriétés du Canadien National s\u2019élèvent à plus de deux milliards de dollars.La compagnie emploie 111.072 personnes et leur paie en salaires $305.397.747.Elle débourse $10.386.893 en pensions et sa note d\u2019impôt s\u2019élève à $10.- 318.631.(Rapport annuel 1948).L\u2019ensemble de tous les rails du réseau pèse 4.600.000 tonnes et requiert 87.000.000 de dormants.Le parcours du réseau rendit obligatoire la construction de 3106 ponts en acier ou en béton longs de 88 milles; 3310 ponts de bois d\u2019une longueur totale de 79 milles, de 150.000 ponceaux et de 64 tunnels, dont le plus long, celui du Mont-Royal, mesure 16.641 pieds.TECHNIQUE, Mai 1951 Montréal quotidiennement et la cour de tria- Dans cette énumération, il faudrait bien se garder d\u2019oublier le pont de Québec qui mesure 3.239 pieds de longueur et dont le tablier s\u2019élève à 150 pieds au dessus de l\u2019eau.La travée centrale mesure 1800 pieds de longueur.La largeur de la construction est de 83 pieds.Le pont pèse 66.480 tonnes.Il fut terminé en 1917 au coût de 25 millions.Le pont Victoria est une des constructions qui fait l\u2019orgueil du Canadien National.ll mesure 6593 pieds de longueur et est situé à 87 pieds au dessus du niveau de l\u2019eau.Sa construction a nécessité 22.000 tonnes d\u2019acier.On pourrait aussi citer le viaduc de Cap- Rouge d\u2019une hauteur de 170 pieds; celui Salmon River au Nouveau-Brunswick à 198 pieds, ainsi que le pont à soulèvement vertical sur le canal Lachine.Montréal, terminus du réseau, possède 395 milles de voies ferrées appartenant au Canadien National.Plus de 4.900 wagons quittent ge Turcot voit passer sur sa table tournante 250 locomotives par jour, soit une toutes les six minutes.Les Chemins de Fer Nationaux sont propriétaires de 3500 locomotives et d\u2019environ 110.000 wagons à marchandises et voitures pour voyageurs.L\u2019entrée de Terre- Neuve dans la Confédération a permis au Canadien National de s\u2019enrichir du New Found- land Railway and Steamship Service.Ce réseau de 700 milles à voies étroites fut créé en 1880 et devint propriété du gouvernement de Terre-Neuve en 1923.En 1949, lors de l\u2019union de Terre-Neuve au Canada, le New Foundland and Steamship Service était englobé par les chemins de Fer Nationaux.Telle est en résumé l\u2019histoire des grands chemins de fer canadiens.Aujourd\u2019hui le Canada possède 36 réseaux ferroviaires.Le Canadien National avec ses 21.793 milles de voies ferrées et le Pacifique Canadien avec ses 16.719 milles de rails possèdent à eux seuls 90% de toutes les voies en exploitation au Canada.Le Canadien National et le Pacifique Canadien administrent conjointement le Northern Alberta Railway qui possède 923 milles de voies ferrées.Le Canadien National exploite un autre réseau construit aux frais du gouvernement fédéral, le Chemin de Fer de la Baie d\u2019Hudson dont les voies s\u2019étendent sur une longueur de 510 milles.349 Le gouvernement de l\u2019Ontario est lui aussi propriétaire d\u2019un chemin de fer, Le Temiska- ming and Northern Railway Co, construit dans le but de développer la colonisation dans le nord ontarien.Ce chemin de fer de 574 milles pénètre dans le Québec et possède une gare à Rouyn.Le Greater Winnipeg & Water District, chemin de fer de 92 milles, est propriété de la ville de Winnipeg (Canada 1939- 1950).La province de Québec voit les petites compagnies suivantes se partager son territoire (annuaire des statistiques de P.Q.1949).Napierville Jonction Railway, 27 milles; Canada & Gulf Terminal, 38 milles: Temis- couata Railway, 69 milles; New-York Central: St-Lawrence & Adirondack Railway, 46 milles; Gulf & Paper Co., 9 milles; Roberval & Saguenay Ry, 29 milles; Alma & Jonquière Ry, 10 milles; Nipissing Central Ry, 27 milles; Pour contrôler ces puissantes organisations ferroviaires, ainsi que les plus petites, l\u2019Etat canadien a créé en 1904 La Commission des Chemins de Fer qui régit le taux des transports des marchandises et des voyageurs, sauf pour le transport du grain dans les provinces de l\u2019Ouest.L'autorité de la Commission s\u2019étend aussi à la sécurité des opérations ferroviaires ainsi qu\u2019à l\u2019abandon de certaines lignes.Quel est l\u2019avenir des Chemins de fer au Canada?Laissons la parole à des spécialistes en la matière.M.W.A.Mather, président du Pacifique Canadien, lors de la réunion du Canadian Railway Club, le 12 décembre 1950, en l\u2019hôtel Mont-Royal disait: « Non seulement la population a augmenté de 40% en 20 ans; mais la production per capita s\u2019est accrue d\u2019environ 20%.On pouvait s\u2019attendre à ce que cet accroissement donne naissance à des demandes plus pressantes pour l\u2019expansion des services de transport au pays.C\u2019est exactement ce qui s\u2019est produit.Au cours des 20 dernières années le volume du transport ferroviaire au Canada est passé de 35 milliards nets de ton- nes-milles, en 1929, à 56 milliards nets de tonnes-milles, en 1949, soit une augmentation de 60%.» C\u2019est M.Raymond Tanghe, professeur à la faculté des Sciences Sociales de l\u2019Université de Montréal, qui nous affirme dans son livre Initiation à la Géographie Humaine: « Avoir ou ne pas avoir de chemin de fer est une question de vie ou de mort pour une nation ».Monsieur O.-A.Trudeau, agent général du service des voyageurs du Canadien National pour le district de Montréal, affirmait, le 27 novembre 1949, au diner mensuel de la chambre de commerce cadette de Joliette: « Un réseau ferroviaire est au pays ce que la circulation du sang est au corps humain ».Il ajoutait que le voyage est un facteur réel de progrès de l'humanité; il développe l\u2019esprit de tolérance et tend à préserver la paix et la stabilité.La conclusion qui s\u2019impose est que les chemins de fer ont joué et continuent de jouer au Canada un rôle prépondérant au triple point de vue politique, économique et social; et que le développement du Canada est intimement lié à l\u2019expansion des chemins de fer canadien qui sont les artères qui portent la vie d\u2019un bout à l\u2019autre du pays.Nous avons puisé nos renseignements aux sources suivants: Annuaire statistiques de la Province de Québec, 1949; Canada 1939-40- 41-49-50; Annuaire du Canada, 1948-1949; Sommaire Historique préparé par le département des recherches du C.N.R., déc.1946; Le plus Grand Réseau en Amérique, C.N.R.; Nous vous présentons Terre-Neuve, C.N.R.; Hier & Aujourd\u2019hui, C.N.R.; Le Rapport annuel 1948, C.N.R.; Rapport annuel 1947, C.P.R.; Le Pacifique Canadien, C.P.R.; La Confédération et le Pacifique Canadien, 1927; Canadian Pacific Government Loans, Montreal July 26 - 1946; Canadian Pacific Land Grants, Montreal July 26 - 1946; Livres gracieusement prêtés par la bibliothèque du parlement canadien: À history of transportation in Canada by Glazebrooke; The Canada and the Grand-Trunk by Lovett; The Story of the Canadian Pacific Railway by Keith Morris; Du Canot au chemin de fer, Brasserie Molson.Merci à M.Raoul Clouthier, directeur français du service des relations extérieures du Pacifique Canadien, et à M.J.-E.Gibauit, chef du service des recherches du C.N.R.(SSS, 350 May 1951, TECHNIQUE Bi met ment leur cou ti tude less fév Tel Rel; de! Ti \u201ceur i Wty | Sn ling 1 Foi My h Nig it Jy | 3 thay, | Île: th | tg tir.À Ta), I | 1 reel de 2 les Va et a è ks che.B® jouer à trol À social tnt 5 de fer tla ie £It an es de I 1894.61949; depart 184; CM: CAR; Rapport | 1%, R: la BUM Mont ic Land bil gory 0 yoke; Lovett; alooy de je ir fran pes 0 jai R LE LE CONTROLE DES MOTEURS A COURANT CONTINU -\u2014 Contrôleurs magnétiques - N OUS avons fait l\u2019étude, dans un article précédent, de deux types de contrôleurs manuels et du freinage dynamique.Ce mois-ci, l\u2019étude de deux types de contrôleurs magnétiques termine cette série d'articles.Nous nous limitons à ce nombre dans le but de n\u2019illustrer, pour ainsi dire, que le principe de ces appareils car s\u2019il fallait en énumérer toutes les sortes, un volume ne suffirait pas.Nous avons choisi les deux appareils suivants: A) Contrôleur magnétique à action magnétique retardée et à avance partielle.(Magnetic Time Delay Controller with Jogging).B) Contrôleur magnétique à action magnétique retardée, à avance partielle, renverse et freinage dynamique.(Magnetic Time Delay Controller with Jogging, Reverse and Dynamic Braking.) Ces contrôleurs sont munis de relais magnétiques dont l\u2019action est retardée au moment de la fermeture et de l\u2019ouverture de leur circuit par l\u2019effet d\u2019un courant induit.Ce courant circule dans un enroulement court-circuité et placé dans des rainures pratiquées sur le noyau de ces relais.Avant d\u2019étudier le circuit des contrôleurs énumérés ci- dessus, il faut nécessairement expliquer la théorie du fonctionnement de l\u2019un de ces relais.Relais à action magnétique retardée Les fig.1A et 1B nous font voir le noyau de l\u2019un de ces relais à ses deux stages d\u2019opé- TECHNIQUE, Mai 1951 par JEAN-PAUL MALBEUF, T.D.PROFESSEUR EN CHARGE À LA SECTION D'ÉLECTRICITÉ DE L'ÉCOLE DES ARTS ET MÉTIERS DE MONTRÉAL, SECTION EST ration.Pour ne pas compliquer les choses, nous avons omis l\u2019armature, les contacts et la bobine du relais.Lorsque le courant est appliqué sur la bobine, le flux magnétique prend naissance et atteint sa valeur maximum (Fig.1A).Mais il y a une variation entre les valeurs zéro et maximum.Cette variation engendre dans la bague de cuivre un courant qui circule dans le sens des aiguilles d\u2019une montre si le flux principal croissant se dirige de gauche à droite.Il est entendu que la direction du flux dépend du sens du courant dans la bobine.Le courant circulant dans la bague de cuivre engendre, à son tour, un flux magnétique qui entre en opposition avec le flux principal, obligeant ce dernier à se diriger en majeure partie dans la section supérieure du noyau, retardant ainsi son établissement.Si c\u2019est un courant continu qui circule dans la bobine, tout entrera dans l\u2019ordre en quelques instants; c\u2019est-à-dire après que le flux se sera stabilisé et c\u2019est alors que le relais attirera son armature.La figure 1B nous fait voir le même relais à son deuxième stage d\u2019opération, c\u2019est-à- dire au moment de l\u2019ouverture de son circuit.Le flux principal se dirige toujours de gauche à droite mais en décroissant.Le courant engendré dans la bague de cuivre circule maintenant dans le sens contraire des aiguilles d\u2019une montre et le flux, dû à ce courant, n\u2019étant plus en opposition avec le flux principal, s\u2019ajoutera à celui-ci.Le flux magnétique résultant est donc plus intense maintenant dans la partie inférieure du noyau.351 FLUX DECROISSANT On peut conclure que lorsque l\u2019on ouvre le circuit de la bobine, le courant décroît rapidement à zéro, mais le flux décroît plus lentement à cause de l\u2019action du courant dans la bague de cuivre.L\u2019armature du relais ne sera donc pas relâchée immédiatement après l\u2019ouverture de son circuit.A) Contrôleur magnétique à action retardée et à avance partielle Il est quelquefois nécessaire, dans certains genres d\u2019ouvrage, de ne faire tourner un moteur qu\u2019une fraction de révolution.Cette action se désigne en anglais par le terme « Jogging » et pourrait se traduire en français par le terme « avance partielle ».La figure 2 nous fait voir un contrôleur de ce genre relié à un moteur compound.Pour bien en comprendre le circuit, il faudra prendre note des symboles suivants: contacts normalement fermés 3 3 des relais + contacts normalement ouverts des relais A o.L.élément chauffant du relais thermique de surcharge contacts normalement fermés du relais thermique de surcharge bobines des différents relais sauf les enroulements shunt et série qui sont désignés par les lettres F,-F2 et S,-S2 respectivement.352 Mt Ait D UM nca AE MC ILL Lbs ELH Après la fermeture de l\u2019interrupteur principal non représenté sur le schéma mais qui vient se relier aux bornes L,-L», un courant traverse l\u2019inducteur shunt F,-Fs.Pressons le bouton (Start) et un courant, provenant de la borne Ly, traversera les contacts (O.L.) du relais thermique de surcharge, les contacts des boutons (Stop), (Jog) et (Start), les contacts (M) normalement fermés du relais (M), le relais (1A) qui est à action magnétique retardée pour, ensuite, retourner à la source par la borne La.Le relais (lA) entre en action après quelques instants, ouvre les contacts (1A) normalement fermés et reliés aux bornes R;-R, de la résistance de démarrage et ferme les contacts (1lA) normalement ouverts en série avec le relais (2A) qui est aussi à action magnétique retardée.Ce dernier, étant maintenant en circuit, entre en action après un certain retard, ouvre les contacts (2A) normalement fermés et reliés aux bornes Rz-R4 de la résistance de démarrage et ferme les contacts (2A) normalement ouverts dans le circuit du bouton (Start).Le relais (M), étant maintenant en circuits, ferme les contacts (M) en série avec sa propre bobine, les contacts (M) en série avec l\u2019armature et ouvre les contacts (M) en série avec le relais (1A).Toutes ces opérations n\u2019ont duré que quelques instants.Avec la fermeture des contacts (M) en série avec l\u2019armature, un nouveau circuit est établi et un courant, provenant de la borne L,, traverse l\u2019élément chauffant (O.L.) du relais thermique de surcharge, les contacts (M) en question, a travers \u2019armature A;-A,, l\u2019inducteur série S;-S,, la résistance de démarrage R;-Rs-R3-R4 et retourne à la source par la borne Ls.Le moteur démarre et prend graduellement de la vitesse.La fermeture des contacts (M) et (2A) dans le circuit du bouton (Start) a permis à l\u2019opérateur de laisser revenir ce bouton à sa position initiale.L\u2019ouverture des contacts (M), en série avec le relais (1A), a mis ce dernier hors circuit.On sait que ces contacts ont été ouverts par l\u2019action du relais (M).Le relais (1A) relâchera son armature mais seulement après un certain temps puisqu\u2019il est à action magnétique retardée tel qu\u2019expliqué aux figures 1A et 1B.Ce retard permet au moteur d\u2019atteindre une vitesse suffisante.Les con- May 1951, TECHNIQUE g of hors ole 00° i denen! ; tion a f motel! ps com iQ 4 Fe Eos 2 o-L M A Ay 4 > A Ry Ry - ZA 2A Ly i A A STOP JOG START o.L.M IA rT.al 1 a a A ° 2A M T M 11 | STI =] ZA 2A It rT Fig.2 tacts (1A) aux bornes R;-Rs se referment, court-circuitant ces derniéres et les contacts (1A) en série avec le relais (2A) s\u2019ouvrent de nouveau mettant hors circuit le relais (2A).Ce dernier, étant aussi à action magnétique retardée, ne relâchera son armature qu\u2019après un certain temps permettant ainsi au moteur d\u2019atteindre une nouvelle vitesse, la portion R,-Rz de la résistance de démarrage ayant été éliminée.Les contacts (2A) aux bornes Rz-R4 se referment, court-circuitant cette derniére portion et les contacts (2A) dans le circuit du bouton (Start) s\u2019ouvrent de nouveau.L\u2019ouverture de ceux-ci n\u2019a aucune action pour le moment.La dernière portion de la résistance de démarrage étant éliminée, le moteur prend de nouveau de l\u2019accélération et atteindra bientôt sa vitesse de régime.Advenant une surcharge, l\u2019élément chauffant (O.L.) du relais thermique de surcharge ouvrira les contacts \u2018(O.L.) normalement fermés et le courant cessera de circuler dans le relais (M).Ce dernier ouvrira ses contacts et, ici, il est surtout question des contacts (M) en série avec l\u2019armature.Celle-ci, n\u2019étant plus alimentée, s\u2019arrêtera.Pour arrêter le moteur normalement, il suffit de presser le bouton (Stop) et les mêmes conditions seront remplies.Pour obtenir l\u2019avance partielle, il suffit de presser et de dépresser successivement le bouton (Jog).Lorsque celui-ci est pressé sur ses contacts inférieurs, le relais (lA) est mis en circuit.Les contacts (1A) aux bornes TECHNIQUE, Mai 1951 R;-R.s\u2019ouvrent et les contacts (1A) en série avec le relais (2A) se ferment.Le relais (2A), étant maintenant en circuit, ouvre les contacts (2A) aux bornes Rz-R4 et ferme les contacts (2A) dans le circuit du bouton (Start).Par ces derniers contacts, passe un courant provenant de la borne L,, traversant le relais (M) et retournant à la source par la borne La.On connait déjà l\u2019action du relais (M).Tant que le bouton (Jog) sera pressé, le moteur tournera avec toute la résistance de démarrage en série avec son armature.Pour arrêter le moteur au moment précis, il suffit de dépresser le bouton mais non sans avoir placé auparavant un butoir qui l\u2019empêchera de revenir sur ses contacts supérieurs.Il faut agir ainsi au cas où le relais (M) n\u2019aurait pas le temps de relâcher son armature avant que le bouton (Jog) ferme ses contacts supérieurs.Autrement, le moteur continuerait de tourner normalement et atteindrait bientôt sa vitesse de régime tout comme si le bouton (Start) avait été pressé.Pour l\u2019opération normale, le butoir est enlevé.B) Contrôleur magnétique à action magnétique retardée, à avance partielle, renverse et freinage dynamique Il est quelquefois désirable, dans le but de réaliser certaines fins, d\u2019obtenir les conditions du freinage dynamique, de la renverse et de l\u2019avance partielle combinées dans un même contrôleur.La figure 3 nous fait 353 bdd ae ds a EE D CASA E ES daA Me a O ALES SE DAC DIRE DE de Dé LATE L % IF IF IR : A p rrr 2 STOP REV JOGFOR FOR ol.I IF 7A a.JA SGEN | | 17 2A rT en EN FOR JOG REY REY 7._L \u201d mm | TT\u201d ° - 24 | wT ioe I | z2R : ° 1A PM 1 2 LR) AT) Fig.3 voir un appareil du genre relié à un moteur compound.Les symboles employés pour le circuit pré- cédent pourront servir à celui-ci.Les relais (1A), (1F), (1AR), (1R) et (2A) sont à action magnétique retardée.De plus, les relais (1F) et (1R) comportent chacun un deuxième enroulement disposé sur leur noyau et qui sont (DIF) et (DIR) respectivement.Les relais (2F) et (2R) sont à action immédiate.En consultant le diagramme, le lecteur sera porté à croire qu\u2019il y a deux séries de boutons (Reverse) et (Forward) mais il n\u2019en est pas ainsi, car ce sont en réalité les mêmes boutons comportant chacun quatre contacts.Leur circuit est représenté de cette facon dans le but de simplifier les choses.Lorsque l\u2019opérateur presse le bouton (Forward), les contacts supérieurs (For) sont réunis et les contacts inférieurs (For) sont séparés.Lorsqu\u2019il presse le bouton (Reverse), les contacts supérieurs (Rev) sont séparés et les contacts inférieurs (Rev) sont réunis.Ce contrôleur n\u2019est donc muni que de cing boutons de contrôle et qui sont: un bouton pour la marche avant (For), un pour la marche arrière (Rev), un pour la marche partielle avant (Jog.For), un pour la marche par- 354 tielle arrière (Jog.Rev) et un bouton pour l\u2019arrêt (Stop).Le freinage dynamique s\u2019accomplit automatiquement lorsqu\u2019on presse le bouton d\u2019arrét.Mise en opération Après la fermeture de l\u2019interrupteur principal qui vient se relier aux bornes L,-La, l\u2019opérateur (s\u2019il désire la marche avant) presse le bouton (For) et le relais (1A) est alimenté.Ce dernier ouvre les contacts (1A) normalement fermés aux bornes R,-R» de la résistance de démarrage et ferme les contacts (lA) normalement ouverts en série avec le relais (2A).Le relais (2A), étant alimenté, ouvre les contacts (2A) normalement fermés aux bornes Rs-R4 de la résistance de démarrage et ferme les contacts (2A) dans le circuit du bouton (For).Les relais (1F) et (2F), maintenant en circuit, agiront comme suit: le relais (1F) ouvre les contacts (1F) normalement fermés en série avec le relais (1A), ferme les contacts (1F) normalement ouverts en série avec le relais en question, ferme les contacts (1F) normalement ouverts dans le circuit de l\u2019armature et ouvre aussi les contacts (1F) normalement fermés dans le circuit de l\u2019armature.Le relais (2F) ferme les contacts (2F) normalement ouverts dans le May 1951, TECHNIQUE re pad | gi on! pol Toute tan, | ment at | pour mal! Lar relais a magn! Gi À aus! fjsant @ Ie de a LA de ne Ce de Teta cher Catt Bh élimur Reh parte leur bient contac (For 13 4 du ci Pr wr PAR leurs dame ation Tage lue U ey 43.Py k boy hp this lg hy Jil qu TE al jour que sa mee ar pra A] Lila sal) dred ts JA Rs de ha contacts grec le mes, + fermés > der d Ï ly ze sf: porté circuit de l\u2019armature.La fermeture des contacts (LF) en série avec le relais (1F) a permis à l\u2019opérateur de laisser revenir le bouton (For) à sa position initiale sans que les relais (1F) et (2F) soient mis hors circuit.Toutes ces opérations n\u2019ont duré qu\u2019un instant.Le moteur démarre et prend graduellement de la vitesse.En supposant que le courant provienne de la borne L;, le lecteur pourra constater que ce courant traverse l\u2019armature dans la direction Ay-A».Lorsque les contacts (1F) en série avec le relais (1A) se sont ouverts, le relais (1A) a été mis hors circuit mais, étant à action magnétique retardée, il prend un certain temps à relâcher son armature permettant ainsi au moteur d\u2019atteindre une vitesse suffisante.Les contacts (1A) aux bornes R;-Rg se referment, court-circuitant cette portion de la résistance de démarrage et les contacts (1A) en série avec le relais (2A) s\u2019ouvrent de nouveau, mettant ce relais hors circuit.Ce dernier; étant aussi a action magnétique retardée, prendra un certain temps a rela- cher son armature permettant au moteur d\u2019atteindre une autre vitesse, les portions R,-R» de la résistance de démarrage étant éliminées.Les contacts (2A) aux bornes Rs-R4 se referment, éliminant cette dernière partie de la résistance de démarrage.Le moteur reprend de l\u2019accélération et atteindra bientôt sa vitesse de régime.L\u2019ouverture des contacts (2A) dans le circuit du bouton (For) par la mise hors circuit du relais (2A) n\u2019a aucun effet sur les conditions actuelles du circuit.Pour arrêter le moteur, il suffit de presser le bouton (Stop).Les relais (1F) et (2F), n\u2019étant plus alimentés, replaceront leurs contacts dans leur position normale d\u2019arrêt et l\u2019armature sera maintenant reliée automatiquement sur la résistance de freinage B;-B.L\u2019inducteur shunt F,-F, étant toujours sur la ligne, l\u2019armature engendrera un courant qui se dirigera dans la direction A;-B;-Bs-A, par les contacts (1F) et (1R).Pour la marche arrière, il suffit de presser le bouton (Rev) et les choses se passent tout comme pour la marche avant sauf que les relais (1AR), (IR) et (2R) remplacent les relais (1A), (1F) et (2F) respectivement.On constate que le courant traverse maintenant l\u2019armature dans la direction As-A; et qu\u2019il conserve le même sens dans les induc- TECHNIQUE, Mai 1951 teurs shunt et série.L\u2019armature tourne donc en sens contraire.Si Pon presse le bouton (Stop), les relais (IR) et (2R) ne sont plus alimentés, les contacts sont remis dans leur position normale d\u2019arrêt et l\u2019armature est de nouveau reliée sur la résistance de freinage B,-B».Cette fois, le courant de freinage se dirigera dans la direction As-Bs-B1-A; en passant par les mêmes contacts (IR) et (1F).Si l\u2019on presse et dépresse successivement le bouton (Jog.For), on obtiendra la marche partielle avant; et le bouton (Jog.Rev), la marche partielle arrière.Nous avons dit au début que les bobines (DIF) et (DIR) étaient enroulées sur le même noyau que les bobines (1F) et (IR) respectivement et cela pour deux raisons: 1.\u2014 elles aident les enroulements (1F) ou (1R) à maintenir une bonne pression sur leurs contacts selon que le moteur est en marche avant ou arrière; 2.\u2014 elles aident à prévenir la fermeture trop rapide des contacts (1R) ou (1F) selon que l\u2019on presse le bouton (Rev) lorsque le moteur est en marche avant ou le bouton (For) lorsque le moteur est en marche arrière.Par cette série d\u2019articles qui, nous espérons, a su plaire au lecteur, nous avons voulu démontrer l\u2019importance et le rôle joué par les différents relais et les nombreux appareils utilisés pour le contrôle des moteurs et qu\u2019il n\u2019est pas toujours chose facile, pour le contremaître ou l\u2019industriel, de choisir un démarreur ou un contrôleur quelconque devant s\u2019adapter à certains genres de travail sans consulter le technicien spécialiste en cette matière.NOTE DE L\u2019AUTEUR.\u2014 Mon dernier article, publié dans TECHNIQUE du mois de mars 1951, renferme une légère erreur que je tiens à corriger.À la page 184, au 2° paragraphe du sous- titre: Freinage Dynamique, j\u2019écrivais: « À titre d\u2019expérience, un interrupteur à 2 pôles \u2014 sens unique (D.P.S.T.) suffit pour réaliser ces conditions.» Au lieu de « un interrupteur à 2 pôles \u2014 sens unique (D.P.S.T.) » il aurait fallu écrire: « Un interrupteur à 2 pôles \u2014 deux directions (D.P.D.T.) », comme l\u2019indique d\u2019ailleurs la figure 3.355 5 STEPS T0 SUCCESSFUL LAWN BUILDING\" Because we believe a garden without a good lawn is like a picture without appropriate frame, we are outlining the bare necessities of successful Lawn Making.A well prepared seed bed is the essential foundation of a good lawn.Grasses root much deeper than most people think, therefore before you seed, prepare the soil to a depth of at least 6 inches (preferably 8 inches) to encourage deep rooting.Break up the sub-soil below this prepared depth and be sure drainage is sufficient \u2014 grasses do not enjoy \u201cwet\u201d feet.Incorporate humus material \u2014 peat moss, well-rotted leaf mold or manure with the seed bed.This must be done thoroughly.Add a fertilizer high in phosphate according to directions.Preparation of seed bed complete we now proceed with the final leveling.Care must be exercised to ensure that there are no hollows to retain excessive moisture or high spots to be topped off by the lawn mower.DO NOT ATTEMPT TO LEVEL OFF WITH A HEAVY ROLLER.A roller of 150-200 pounds is sufficient to show indentations and high spots which must be corrected by raking.It is a question of rolling and raking out and a repetition of the process as often as is necessary to obtain the desired surface.Having acquired the correct grade lightly disturb the surface with a rake to receive the seed.Having decided the mixture of seed best suited to your needs the matter of the correct method of seeding arises.For reasonably small lawns, hand seeding is successfully practised.It is simply to divide in two the quantity of seed to be sown.For example, sowing one-half from east to west and the other half from north to south, in this way an even distribution is achieved.Sow a strip a normal pace wide right across the area \u2014 a handful of seed scattered fan-wise per each normal walking pace.Having completed a strip let the foot-prints serve as a guide to sow the next strip \u2014 again one normal pace (1) Courtesy William Ewing Co.Ltd.356 wide.Continue so across the area and when complete simply repeat the process in the opposite direction.By so doing crossed sowing has been accomplished.This brings up the final phase: the raking in.Disturb the surface with a rake so that the seed is incorporated with the top inch of soil.It may then be lightly rolled or left in the raked state.In the latter stage there is less danger of washing from sudden rains because the soil will take up the moisture at once.In seeding terraces or slopes after seed is sown, rake across the face and do not roll.The miniature furrows left by the rake will greatly assist in preventing washing from heavy rains.Do not skimp on the amount of seed required.The correct seeding rate is 1 pound to 150 square feet.For larger areas seed distributors are obtainable which also distribute fertilizer.Care after seeding entails simply applying moisture if required.The surface should not be allowed to become baked or crusted to the point of cracking.Water should be applied gently and on no account allowed to \u201cpuddle\u201d.Hand watering with a gentle nozzle or rose is best.» When grass growth is sufficient to warrant mowing, be sure the lawn mower is sharp and each blade cutting evenly all across the cutting bar.Raise the cutting bar to the full height by dropping the roller so that the first mowing serves as a \u201ctopping off\u2019.As the grass growth increases the cutting bar can be lowered until a 114\u201d cut is achieved.It is best to mow twice a week during the spring growing months.By so doing the clippings need not- be gathered but will be short enough to serve as a mulch.If allowed to grow too long clippings must be removed.Should there be broadleaved weeds such as plantain, dandelion, etc., they do not present a problem once the grass is established as they can be removed by the application of 2,4-D.May 1951, TECHNIQUE CISE Orig sont \u20ac glcie des de la me L'acio tirés, certe actue des ea alien 1 éoles {emma oss he furows prevent: it simp 6 correct ae feet, obtain pie should ented ould be owed to e node warrant i sharp 1088 de tie fl the fis he gras ¢ lower: Jest 10 00} Ç ed 10k to se og cl rt 10 ful 1 qu a yi SABLE DE MOULAGE employé en fonderie GISEMENT DES SABLES NATURELS DE MOULAGE Origine Lis gisements de sable de moulage sont étroitement liés aux dépôts laissés par les glaciers de l\u2019époque du Pléistocène ou encore des dépôts laissés par la descente du niveau de la mer ou encore des anciens cours d\u2019eau.L\u2019action des rivières des vagues sur les rives, l\u2019érosion éolienne et le broyage de certains éléments sont responsables de dépôts actuels.On peut les diviser en quatre grandes catégories: les dépôts de plaines alluviales, anciennes plages ou lacs ou rivières, dépôts éoliens et dépôts de deltas.Les dépôts de plaines alluviales sont les gisements les plus rencontrés.Dans le lit d\u2019un cours d\u2019eau ou encore d\u2019un fleuve où les ingrédients essentiels tels que le sable et la glaise se trouvent dans des proportions convenables pour le sable à mouler, le courant se charge de travailler le sable et la glaise.Quand arrive la période de crue, le sable est déposé sur les plaines avoisinantes.Il va s\u2019en dire que les couches varient selon la rapidité de l\u2019eau et la quantité de matière en suspens.L\u2019eau, possédant une action de triage régulière, favorisera la formation de dépôts généralement de composition uniforme.L\u2019épaisseur des couches des dépôts de sable peut varier à cause de la durée des périodes.Exemple: certains dépôts du fleuve St-Laurent.TECHNIQUE, Mai 1951 par B.CARRY, T.D.PROFESSEUR, ÉCOLE D'ARTS ET MÉTIERS DE VALLEYFIELD Les dépôts des anciennes plages sont dus au retrait des dernières nappes glacières.L\u2019action des vagues sur les rives des lacs formées par les glaciers a travaillé les dépôts pour en former du sable à mouler.Exemple: au Manitoba, nous avons un vaste dépôt le long de la ligne du rivage des lacs de l\u2019époque glaciaire.Agassiz et Souris.Certains dépôts de sable de moulage sont fournis par l\u2019action du vent.Le vent exerce un triage, dans le genre de l\u2019eau, en transportant le sable d\u2019un endroit à un autre.Au Canada, on n\u2019a pas de ces genres de dépôts mais il en existe aux Etats-Unis; ils sont employés dans les fonderies de l'Illinois pour le moulage.Les cours d\u2019eau tumultueux sont des facteurs d\u2019érosion très importants.Ils transportent de très grandes quantités de matière sablonneuse et argileuse, par conséquent, nous en obtiendrons plus avec les eaux se jetant dans les nappes plus grandes comme la mer, les lacs etc.La vitesse de l\u2019eau tombe de beaucoup, et alors, la matière qui se trouve en suspens se dépose sous forme d\u2019éventail à l\u2019embouchure des cours d\u2019eau.Le temps, les vagues de l\u2019océan, les saisons de crue des cours d\u2019eau accomplissent leur tâche de mélanger les dépôts.Les mélanges mêlés intimement se recouvrent d\u2019une substance argileuse et forment le sable à mouler.Les deltas, que le mouvement de la terre, a permis de s\u2019assécher, livrent des dépôts considérables et peu coûteux de sable à mouler.Au pays, nous 357 ea avons beaucoup de ses dépôts de sable en couche relativement mince et variant de un à trois pieds d\u2019épaisseur.Mais il existe un gros inconvénient à cause des entrelits d\u2019argile ou de sable vif qui rendent le sable à mouler inégal au cours de l\u2019extraction.Comment déterminer la valeur et la qualité d\u2019un dépôt La valeur et la qualité d\u2019un dépôt sont établies par le résultat du forage d\u2019une série de trous à des intervalles réguliers dans les couches de sable à mouler afin de connaître la quantité et la qualité du dépôt.Pour forer les trous, on emploie une tarière.Si on croit rencontrer du gravier, il est alors préférable de se servir d\u2019une tige extensible que l\u2019on pourra ajuster à l\u2019instrument.Après avoir retiré différents échantillons, la méthode du lavage révèle la quantité de glaise qui y est contenue; après quoi, nous sommes en mesure de déterminer la finesse du sable.Exemple de la finesse d\u2019un sable de Millville grade 60 Grandeur Poids en du tamis gramme 12 0.8 20 2.7 30 4.2 40 8.8 50 13.7 Perméabilité 30.\u201870 22.1 Compression 18 lbs 100 13 glaise 17.8% 140 10 200 4.1 270 1.5 cartes 1.6 glaise 17.8 total 100.3gr.Si les résultats de ces essais s\u2019avèrent excellents, il devient facile de déterminer le volume du dépôt connaissant sa profondeur moyenne, sa longueur et sa largeur.Aux Etats-Unis, nous trouvons des grands dépôts de sable à mouler, par exemple, à Albany ou encore à Jersey City (Millville sand) où la pelle à vapeur sert à l\u2019excavation Au Canada, les dépôts trouvés jusqu\u2019à présent ne sont pas aussi considérables; l\u2019excavation, au pays, s\u2019accomplit mieux à la pelle 358 qu\u2019à la machine à cause de l\u2019irrégularité des couches.Les hommes, préposés à ces travaux, savent mieux choisir le bon sable que les machines.Le sable lui-même ne coûte pas cher mais le transport est onéreux.En achetant du sable aux Etats-Unis, il est préférable, de le faire transporter sur des barges au lieu de le recevoir par wagons.La proximité des marchés et le transport facile rendront avantageuse l\u2019exploitation d\u2019un dépôt de sable à mouler.Le sable mis sur les marchés Il est malheureux de constater la préférence accordée aux sables américains par certaines de nos compagnies qui s\u2019occupent de la vente des sables à mouler.Si certaines entreprises avaient acheté les dépôts de sable trouvés à Montréal, elles auraient été en mesure de développer un marché local.Je donnerai quelques détails sur différents dépôts existant dans cette ville.Près de la gare Westmount, on trouvait un sable fin possédant des qualités supérieures au sable « Albany » et une homogénéité presque parfaite.Voici un autre exemple: il y a dix ans, un dépôt assez considérable de sable « Bush » reposait dans le comté d\u2019Hochelaga.Ce sable possédait à peu près les mêmes propriétés que le sable américain « Tuna » employé pour la fabrication des tuyaux.On construisit un quai à Hochelaga et, pour combler les trous, on épuisa le dépôt de bon sable.Ainsi, on employa 300,000 tonnes de sable environ.Les sables de moulage synthétique Le sable synthétique est de plus en plus utilisé.Il fut d\u2019abord employé pour le moulage de l\u2019acier, puis, pour le moulage de la fonte.Une fonderie importante de Montréal, qui se spécialise dans la fabrication de radiateurs, emploie le sable synthétique.Elle prend le sable des noyaux brûlés susceptible d\u2019être rejeté.Ce sable indigène vient de Rawdon; c\u2019est un sable plus gros que le Port-Crescent.Son pouvoir agglomérant est nul, on lui ajoute alors une quantité déterminée de sable Millville 90 riche en glaise, puis, du Bentonite ou glaise anglaise.Le mélange est broyé pendant quelques minutes sous les meules; May 1951, TECHNIQUE § iid das pide pre le met?pêtrer moëé que k- le pi Je fen?henton! se am esl nous P (n : | de ten J tor de quer a son fant | Jes co prope ques fr; srande tonite «Ter Us federal li) gli le ben cel 0 ily fe gly Ta ¥ ad Beste ; bof geule Vote pendant cette opération il acquiert son humidité .Ce sable synthétique devient plus poreux et se laisse pénétrer facilement par le métal fondu.On empêche la fonte de pénétrer dans les pores du sable en couvrant le modèle de sable de surface.Il est probable que le sable synthétique deviennent le sable le plus employé.Le vieux sable usé partiellement peut être facilement régénéré.Il suffit d\u2019y ajouter du bentonite (glaise anglaise ou « revivo » glaise américaine), car le vieux sable a conservé sa teneur en silice.Ce procédé économique nous permet d\u2019éviter l\u2019achat d\u2019une quantité équivalente de sable neuf.On appelle bentonite une glaise colloïdale, de teinte crème, qui a la propriété d\u2019augmenter de volume: mélangée à l\u2019eau, elle peut acquérir un volume dix à vingt fois supérieur à son volume initial.La grande puissance de liant jointe à l\u2019extrême division des particules constituantes de cette glaise la rendent propre à la fabrication des sables synthéthi- ques de fonderie.En plus d\u2019une grande perméabilité et d\u2019une grande cohésion, les sables préparés au bentonite présente des surfaces très lisses.Le « revivo » est un bentonite américain.Il y a quelques anciens, grâce au bureau fédéral des recherches, les prospecteurs découvrirent dans les Provinces de l\u2019Ouest une glaise qui, prétend-on, pourrait rivaliser avec le bentonite.PROPRIÉTÉS PHYSIQUES DES SABLES NATURELS À MOULER On obtient de bonnes pièces en faisant un choix judicieux du sable à mouler.Pour qu\u2019un sable soit bon, dit Richard Moldeske, il faut: « qu\u2019il soit consistant en grain de silice (quartz) arrondi et de taille uniforme, chaque grain étant uniformément enduit de la plus mince couche nécessaire de l\u2019argile la plus réfractaire et la plus grasse qu\u2019on puisse obtenir ».Les usines qui ont des difficultés dans leur production sont généralement celles où la qualité des sables employée laisse à désirer.Les dartres, soufflures, reprises, piqûres et refus sont dus presque uniquement à la mauvaise qualité des sables ou à des mélanges mal appropriés.TECHNIQUE, Mai 1951 Men ARR ate: Composition Les sables naturels de moulage sont des mélanges de grains de quartz et d\u2019argile avec des minéraux accessoires tels que: feldspath, mica, hornblende, magnitite.Il va s\u2019en dire que ces minéraux sont des ingrédients préjudiciables.Les sables de fonderies sont composés principalement de deux parties de silice à l\u2019état libre, cristalisé de quartz et d\u2019une partie d\u2019alumine sous forme d\u2019argile ou de silicate d\u2019alumine.Les proportions doivent être assez réfractaires pour résister à l\u2019action de la fonte liquide et que, d\u2019autre part, les sables présentent une cohésion suffisante pour conserver l\u2019empreinte des modèles et qu\u2019ils puissent subir sans inconvénient la pression du métal à la coulée.La silice qui est très réfractaire constitue une matière indispensable; la glaise assure la cohésion par sa plasticité.Il va s\u2019en dire qu\u2019un sable trop silicieux n\u2019a aucun pouvoir agglomérant et ne convient donc pas au moulage.Un sable trop glaiseux donne au moule une perméabilité trop faible.Voici les proportions de silice et de glaise données par A.Lelong et E.Mairy ingénieurs français.Silice (Si o2) Glaise (AL2 03) Certaines fonderies de Montréal emploient un sable de 20% et plus de glaise et ainsi, elles obtiennent des résultats merveilleux.On ne peut tolérer un sable dont l\u2019oxyde de fer dépasse 1.5% pour les pièces massives parce que la fusibilité du sable augmente sous l\u2019action de la haute température du sable pendant la fusion.Nous pouvons, pour les petites pièces, tolérer 3% d\u2019oxyde de fer au maximum.La chaux est nuisible dans le sable et existe sous forme de carbonate.La haute température décompose les carbonates qui dégagent alors de l\u2019acide carbonique.Ceci a pour effet de produire la dégradation des parois du moule à cause de la vitrification du sable.80 à 90% 10 à 20% Finesse La finesse du sable doit être connue si nous voulons contrôler notre sable.Beaucoup de fonderies se demandent parfois la cause de leurs difficultés, soit par exemple une surface 359 de pièce trop rude ou encore une perméabilité insuffisante.Quand on achète du sable on doit d\u2019abord connaître la finesse afin de s\u2019assurer si nous avons reçu le produit tel que demandé.La finesse agit directement sur le pouvoir agglomérant et aussi sur la perméabilité.La finesse va jusque, dans une certaine mesure, affecter les qualités réfractaires du sable ainsi que sa durée.Les petites pièces requièrent des sables à grain fin et à faible teneur en argile.Le grain fin dônne une surface nette et la faible teneur d\u2019argile facilite la porosité nécessaire à l\u2019échappement des gaz.En connaissant la finesse du sable à mouler, on s\u2019aperçoit que les grains de sable sont arrondis, anguleux et subanguleux.On appelle grains subanguleux des grains de sable combinés qui renferment deux ou plu- leurs grains liés si solidement qu\u2019il est pratiquement impossible de les séparer.Pouvoir agglomérant On appelle pouvoir agglomérant la qualité qu\u2019ont les sables à mouler de se maintenir ou encore de résister à la rupture.Il va s\u2019en dire que cette qualité est indispensable afin que le sable foulé ne soit pas dérangé et qu\u2019il puisse aussi garder la forme et la dimension de la cavité formée par le modèle, lorsque ce dernier est enlevé.Cette qualité lui donne la quantité de glaise contenue et aussi du mé- causée par la précipitation du métal fondu qui tend à briser le moule.Cette cohésion du sable de moulage dépend principalement de la qualité de glaise contenue et aussi du mélange de cette substance argileuse dans le sable.S\u2019il existe dans le sable à mouler une faible quantité d\u2019oxyde ferrique, le pouvoir agglomérant est aussitôt accrû.La masse du sable devient alors plus plastique parce que l\u2019argile adhère avec plus de ténacité aux grains de sable qui s\u2019y trouvent partiellement rouillés.Si le grain de sable est anguleux, le pouvoir agglomérant devient supérieur.limon trouvé dans certains sables constituent avec les particules du quartz un certain liant mais cette spbstance est indésirable dans une certaine mesure parce qu\u2019elle diminue la perméabilité.Nous devons considérer que l\u2019eau exerce un effet marqué sur le pouvoir agglomérant.Cette plasticité est perdue en partie dès que le métal fondu vient en contact avec le sable à cause de la chaleur ex- 360 trême.L\u2019argile perd alors une partie de son eau d\u2019hydratation.Voilà pourquoi, qu\u2019après chaque coulée, il est nécessaire de rajouter de la glaise.La pureté du sable diminue sa tendance de vitrification et la pureté de l\u2019argile diminue la fusion du sable.La force de cohésion du sable peut se déterminer à peu près à la main.En prenant une poignée de sable dans une carrière, si celui-ci est maigre, il ne tient pas en le serrant dans la mains.s\u2019effrite facilement.Si le sable est demi-fort il forme une boule bien agglomérée mais facile à déagréger et ne salissant pas les mains.Si c\u2019est du sable fort il est beaucoup plus plastique.Il se paquette en boulettes difficiles à pulvériser.Si il est moindrement humide, il salit les doigts.Perméabilité On appelle perméabilité, la propriété qu\u2019a le sable à mouler de permettre au gaz de s\u2019échapper a travers les pores.Il va s\u2019en dire qu\u2019un sable à haute perméabilité est désirable.Les gaz, qui doivent s\u2019échapper du moule, sont: l\u2019air confiné dans l\u2019espace laissé par le modèle, la vapeur développée par le contact du métal chaud et par la matière volatile qui provient du sable de surface (charbon pulvérisé).Si la pièce est manquée, 90 fois sur 100 cela dépend de la perméabilité.La proportion d\u2019échappement des gaz peut dépendre de beaucoup de choses.Un sable qui a un gros grain arrondi possède une haute perméabilité tandis qu\u2019un sable à grain fin anguleux offre une faible perméabilité.Une proportion de glaise trop forte dans le sable peut affecter considérablement la perméabilité.L\u2019eau est un autre facteur qui agira sur le pouvoir d\u2019échappement des gaz du sable car, contrairement à ce qu\u2019on peut imaginer, si la quantité d\u2019eau et insuffisante, la porosité du sable augmentera.Le foulage est un facteur très important à surveiller.Si le moule est trop serré et qu\u2019il y a insuffisance de trous d\u2019air, le pouvoir d\u2019échappement pourra devenir critique.Pouvoir réfractaire Le pouvoir réfractaire est la propriété qu\u2019ont les sables de moulage de résister à la température élevée.Cette propriété dépend aussi de bien des facteurs.Il va s\u2019en dire May 1951, TECHNIQUE lad de pour d chi boots cherché lat me © depend RU fore réduit ¢ Jur gr SABLE Histor Sl fonder vos q 4 ce | rent le parure 1 ches Les scl moule made Pils 0 digg Île it ne ÿ lent ri Tétins ei) TECH te qu md Sen dre à désire tn mow is par I oe te voli ue, 0 Adil as peut que la substance la moins réfractaire est bien la glaise qu\u2019on doit ajoutée après chaque coulée.Le gros grain de quartz résistera plus à la chaleur que le fin.La substance argileuse résiste plus à la chaleur parce qu\u2019elle renferme un pourcentage de feldspath, de mica, de hornblende ou de magnitite.Il faut toujours éviter que le sable contienne de la chaux parce qu\u2019elle diminue le pouvoir réfractaire.Durabilité La durabilité est la propriété d\u2019un sable de pouvoir conserver ses propriétés physiques et chimiques malgré la chaleur intense des coulées successives: c\u2019est une qualité recherchée par les fondeurs.Un sable, qui ne requiert que de légères additions après chaque coulée, est préférable.Cette durabilité dépend de la quantité et de la qualité de glaise qui s\u2019y trouve.La présence dans le sable, d\u2019oxyde de soude, potasse, chaux, magnésie, réduit de beaucoup la durabilité à cause de leur propriété fondante.SABLE EMPLOYÉ DANS L\u2019INDUSTRIE CANADIENNE Historique Si l\u2019on évoque le souvenir des premières fonderies canadiennes, nous nous apercevons que celles-ci employaient des sables indigènes.Les premiers producteurs de sable furent les fondeurs eux-mêmes.Chaque compagnie employait les dépôts les plus rapprochés.Les statistiques démontrant qu\u2019à la fin du siècle dernier, les producteurs de sable de moulage canadien exportaient leur sable en grande quantité des Etats-Unis, mais, les dépôts s\u2019épuisèrent et l\u2019on ne chercha pas à en découvrir d\u2019autres; c\u2019est alors que les sables américains nous arrivèrent à la suite, d\u2019une publicité inusitée pour nous et conquirent vite nos marchés.Les producteurs américains connaissent les qualités nécessaires au sable pour telle ou telle pièce, vendent un TECHNIQUE, Mai 1951 sable approprié et offrent une livraison rapide.Par bonheur, malgré la concurrence intense, certains producteurs canadiens ont réussi à retenir leurs marchés.D\u2019après les statistiques du gouvernement fédéral, on estime que 55% de la consommation des sables de moulage nous vient des Etats-Unis et 5% d\u2019Europe.Sable de demain Dans quelques années, les grands dépôts américains à proximité du Canada seront pratiquement épuisés et je crois qu\u2019à ce mo- ment-là les fonderies canadiennes se dirigeront vers nos dépôts.Le Canada est doté d\u2019un grand nombre de dépôts à proximité des marchés mais de faible étendue.Il faudrait qu\u2019une société coopérative de vente érigerait de ateliers d\u2019emmagasinage où les sables des différents dépôts seraient transportés et mélangés.Le but de mélanger les sables est d\u2019obtenir un fort tonnage de sable homogène.Ces ateliers de mélanges exigeraient le contrôle du laboratoire afin de déterminer les propriétés exactes du sable.Nous devons dire qu\u2019on ne connaît pas exactement tous les dépôts de sable à mouler.D\u2019après les statistiques, le Canada a fourni pendant 25 ans de grandes quantités de sable expédiées aux Etats-Unis par bateau.Ce sable fut surtout extrait en Ontario dans le comté d\u2019Essex.Sur l\u2019île de Montréal, dans le comté d\u2019Ho- chelaga, on a découvert un sable appelé « Bush» qui est très bon et employé par la compagnie «Crane» pour fabriquer des tuyaux et des coudes.Près du Mont Johnson, a 114 mille au nord-est du village du mont St-Grégoire, on rencontre un dépôt de sable à mouler qui, au dire du prospecteur, serait excellent pour les grosses pièces.Il est actuellement exploité par la fonderie de St-Jean.Dans le comté de l\u2019Assomption, les prospecteurs sont tous d\u2019avis qu\u2019il existe des dépôts considérables de « Bush », sable qui ressemble beaucoup au sable américain « Tuna ». / 2Z, Revenu moyen en cents par kilowati-heure\u2014 quésec il 0.36 cents £ RIES PRAI 0.35 cents OLOMBIE CENTRE SUD-EST n Provenance des statistiques: E.-U.: Edison Electric Institute, Canada: Bureau fédéral de la statistique.(Derniers chiffres publiés).INTO WJZ GRACE AU BAS PRIX DE ENERGIE ÉLECTRIQUE L\u2019énergie électrique joue un role capital dans toutes les manifestations et les progrés de notre vie moderne.Quand on peut la distribuer au plus bas prix possible, un plus grand nombre de clients\u2014 industries et particuliers\u2014profitent des avantages de la production électrifiée et de la vie avec l'électricité.La Shawinigan s\u2019est toujours préoccupée de contribuer à la plus grande prospérité du Québec par la distribution d'énergie électrique à bon marché.Aujourd\u2019hui, dans la région de 25,000 milles carrés desservie par la Shawinigan, le prix de vente moyen de l'unité d'énergie hydro-électrique est plus bas que n'importe où ailleurs sur le continent.Parce qu\u2019il y a, dans cette région, de l'énergie électrique à bon marché, quelques-unes des plus grandes industries d'Amérique sont venues s\u2019y établir.C\u2019est ainsi que la Shawinigan contribue à la prospérité de la population québecoise.[él foire dans de p clous trava sont par $ Su à lem des de Ms prod bs pa ie de 1 Ta deg sult h ni à J qua Sing Dal Ys i Hl 11] dats om vk tls bis clients- pags & serie a de con cul ; gurché \u201cug Cars iz 007 35 bas Qué prc de sg ble proper L\u2019électricité et les textiles LES SÉPARATEURS MAGNÉTIQUES Introduction L ES matières premières employées dans les filatures sont souvent accompagnées de parcelles de fer, telles que vis, écrous, clous, rondelles, boucles de ballots, anneaux- travailleurs et autres pièces analogues, qui sont introduites par inadvertance, ou même par sabotage.Si ces corps étrangers ne sont pas éliminés à temps, ils peuvent non seulement provoquer des dommages importants dans les machines, mais encore occasionner des incendies par production d\u2019étincelles quand ils rencontrent les parties métalliques des machines; voilà une des causes principales d\u2019incendie dans les filatures de coton.Le bureau de statistiques des ingénieurs de compagnies d\u2019assurance rapporte que 78% des feux causés dans les départements d\u2019ouvraison de coton sont le résultat de la présence de parcelles de fer dans la matière première.Une usine de la Caroline du Sud déclare qu\u2019elle avait à supporter chaque année une perte de $4.000 à $5.000 occasionnée par la présence de fer errant dans la matière première.Séparateurs On emploie des dispositifs magnétiques, appelés séparateurs, qui éliminent avec succès ces parcelles de fer.Ces dispositifs, dépendant de leurs formes, de leurs caractéristiques et du mode d\u2019emploi portent les noms de « plaques magnétiques », «lignes pneumo- magnétiques » et « poulies magnétiques ».TECHNIQUE, Mai 1951 par PAUL BÉDARD PROFESSEUR, ÉCOLE DES TEXTILES DE SAINT-HYACINTHE Plaque magnétique La plaque magnétique est un aimant plat.Cet gimant est constitué d\u2019une série de pièces d\u2019alnico montées sur une plaque d\u2019acier.La surface des pièces d\u2019alnico qui n\u2019est pas adossée à la plaque d\u2019acier est recouverte d\u2019un matériel non magnétique.On isole ainsi la surface non utilisée des aimants pour éviter tout coulage magnétique lorsque l\u2019unité est installée sur une machine.Ligne pneumo-magnétique La ligne pneumo-magnétique est un profil de dos de dromadaire que l\u2019on donne à la tuyauterie aspiratrice utilisée pour le transport en flocons des fibres textiles.À la partie profilée de la tuyauterie sont ajoutées deux « plaques magnétiques » (Fig.1).La ligne Fig 1 \u2014 Ligne pneumo-magnétique (1) plaque magnétique À (2) plaque magnétique B (3) pentures permettant le nettoyage des aimants pneumo-magnétique produit une action de mélange et une diminution de vitesse des flocons.Ce séparateur fournit l\u2019avantage que les parcelles de fer ont une inertie plus grande que les flocons.Elles auront donc tendance à se rendre à la plaque magnétique À placée sur 363 leur trajet.Si pour une raison quelconque tout le fer n\u2019a pas été enlevé par la première plaque A, il sera attrapé par la plaque B.Poulie magnétique Les poulies magnétiques sont utilisées pour séparer le fer errant de la matière première transportée par courroie.La vitesse de rotation de la poulie doit demeurer dans une certaine limite, de 30 à 40 R.P.M.Les poulies magnétiques sont ordinairement utilisées comme poulie en tête d\u2019une toile transporteuse ou encore, elles sont placées sur le trajet du coton, au-dessus de la toile transporteuse.Lorsque les parcelles de fer s\u2019approchent de la poulie, elles sont saisies par le champ magnétique et collent à la courroie.Les parcelles tombent d\u2019elles-mêmes quand elles sortent de la zone magnétique (Fig.2).L\u2019enlèvement = IZ Fig.2 \u2014 Poulie magnétique 1) Diviseur ajustable.Les piéces de fer sortent de la zone magnétique lorsque la courroie laisse la poulie; elles tombent par gravité dans une boîte du fer errant est complètement automatique, la poulie ne requiert aucun nettoyage comme c\u2019est le cas pour les plaques magnétiques et la ligne pneumo-magnétique.Filature du coton Le principal danger occasionné par la présence de fer errant dans les filatures de coton est le feu.L\u2019endommagement mécanique des machines est considéré comme danger secondaire.Généralement, la chambre d\u2019ouvraison présente les problèmes les plus sérieux.Le feu a ordinairement son origine dans les ouvreuses à grande vitesse où une partie se déplaçant rapidement frappe un fer errant, étincelle et produit un feu flamboyant dans tout 364 le système pneumo-magnétique.C\u2019est donc dire que le feu n\u2019est pas limité à la salle d\u2019ouvraison; fréquemment, il se propage aux départements voisins.Le dispositif généralement employé comme séparateur est la ligne pneumo-magnétique.L\u2019unité est le plus souvent placée avant l\u2019ouvreuse verticale.Suivant le procédé d\u2019ouvraison utilisé, l\u2019unité sera placée entre l\u2019ouvreuse de balle et l\u2019ouvreuse verticale (Fig.3); si OUVREUSE DE BALLE VERTICALE | L ) ER | : Fig.3 \u2014 Ligne pneumo-magnétique installée entre une ouvreuse de balle et une ouvreuse verticale CUVREUSE Pon utilise un alimenteur Saco-Lowell, elle sera placée entre l\u2019alimenteur et l\u2019ouvreuse verticale; si l\u2019on utilise une table alimenteuse, elle sera plaçée entre la table et l\u2019ouvreuse verticale.La plaque magnétique est aussi employée dans la chambre d\u2019ouvraison; elle est particulièrement adaptée à certaines marques de machineries.Les plaques magnétiques sont ordinairement installées sur la partie inclinée d\u2019un nettoyeur girateur du type « Lumus » ou encore sur la partie inclinée d\u2019un nettoyeur centrifuge à l\u2019air.Elles sont installées à l\u2019extrémité de déchargement des alimenteurs qui précèdent le tablier convoyeur conduisant à la machinerie d\u2019ouvraison.Comme on a dit précédemment la poulie magnétique peut être utilisée comme poulie en tête d\u2019une table alimenteuse.Cet arrange- - ment a l\u2019avantage de pouvoir être utilisé pour n\u2019importe quel type de machinerie d\u2019ouvraison alimentée par un tablier convoyeur.Quelquefois, on utilise une poulie magnétique comme poulie en tête du tablier garni de pointes d\u2019acier d\u2019une ouvreuse de balle H & B (Fig.4).Ce procédé a été trouvé très efficace.Se ; D | Fig.4 \u2014 Poulie magnétique installée sur le tablier à pointes d\u2019acier dans une ouvreuse de balle May 1951, TECHNIQUE I : (ost flafur des d sente sard teur fori ins mati obtez œ qu mant rant pag tabl pou prof our les f doit fait plr incl dom pas rate Le four cell Fly ley Th $ dng toy ag Cin i at [iy louve Wee da \u2018od el, ele TEE enleuse, ATE ul + part es sont gs» 0 ttoveur lex Il est peut-être bon de rappeler ici que pour l\u2019utilisation à profit d\u2019une poulie magnétique, il est nécessaire de rester dans des limites raisonnables de vitesse de rotation et d\u2019épaisseur de charge sur le tablier.Travail des déchets de coton On estime que le danger de feu, dans une usine où l\u2019on travaille les déchets de coton (waste), est dix fois plus grand que dans une filature de coton proprement dite.Le cardage des déchets de coton est l\u2019opération qui présente le plus de danger pour les feux de hasard.C\u2019est pourquoi on utilise des séparateurs du type « plaque magnétique » à caractéristiques spécialement adaptées pour leurs installations sur l\u2019alimenteur fournissant la matière première à la carde.Le rendement obtenu de cette installation est très élevé parce que les déchets de coton passent sous l\u2019aimant à faible vitesse et épaisseur de charge.Lorsqu\u2019on utilise une ouvreuse de balle durant le traitement des déchets de coton, une plaque magnétique est placée au-dessus du tablier alimenteur en lattes de bois garnies de pointes d\u2019acier.Placé à cet endroit, l\u2019aimant protège les nettoyeurs à grande vitesse, les ouvreuses verticales etc, en plus d\u2019empêcher les feux de hasard.L\u2019opérateur des machines doit favoriser l\u2019action du séparateur lorsqu\u2019il fait l\u2019alimentation à la main.La poulie magnétique est quelquefois employée lorsqu\u2019on utilise un nettoyeur du type incliné.L\u2019élimination des dangers de feu et d\u2019endommagement mécanique aux machines n\u2019est pas le seul avantage de l\u2019utilisation de séparateurs pour le travail des déchets de coton.Les séparateurs permettent au fabricant de fournir un produit de meilleure qualité, i.e.un produit plus propre et libre de toutes parcelles de fer.Filature de la laine Les filatures de laine utilisent les séparateurs pour la protection des machines; les fi- TECHNIQUE, Mai 1951 RES UE bres de laine étant très peu inflammables, 1l n\u2019existe pratiquement aucun danger de feu.Le procédé idéal de séparateur pour le traitement de la laine en filature utilise une plaque magnétique à caractéristiques spécifiques, sur l\u2019alimentateur du bac de dégraissage de la laine.Cette méthode protège normalement la machinerie durant tout le procédé; mais malheureusement, il existe d\u2019autres sources de contamination métallique.Chaque machine peut être une cause d\u2019endommagement à la machinerie subséquente, vu que les boulons, écrous et rondelles se dessèrent sous l\u2019effet des vibrations et tombent dans la matière première.Sans contredit, la carde à laine est la machine qui demande le plus de protection.Lorsqu\u2019une pièce métallique est introduite entre les rouleaux de la carde, toute la garniture doit être remplacée.Pour protéger la carde, l\u2019aimant est ordinairement placé à la fin du tablier alimenteur de l\u2019éplucheuse-mélangeuse (picker).Lorsque les rouleaux broyeurs a chardons et les rouleaux presseurs en caoutchouc sont employés, ils doivent être protégés par des séparateurs du type « plaque magnétique ».Les filatures de laine qui utilisent une bonne quantité de laine de balayage (déchets de laine) devraient s\u2019équiper d\u2019un cdurt-con- voyeur à courroie avec poulie magnétique en tête.Cette méthode permet l\u2019élimination de toute contamination métallique.Conclusion Les séparateurs magnétiques sont des dispositifs qui ne peuvent agir avec le même rendement sous toutes sortes de conditions d\u2019opération.La matière première peut être du coton, de la laine, du nylon, de la viscose etc.; sa consistance peut varier, elle peut être molle ou dure, fibreuse ou duveteuse; elle peut ne contenir que très peu de fer errant ou être fortement contaminée.Toutes ces situations comportent un problème différent lors de l\u2019utilisation de séparateurs, mais tous ces problèmes peuvent être résolus par l\u2019utilisation adéquate de séparateurs magnétiques. LES PUBLICATIONS FRANÇAISES DE L'UNESCO AU CANADA La direction générale de l'UNESCO à Paris vient de désigner le Service Général d\u2019Abonnement Benoit Baril comme représentant et dépositaire, au Canada, de ses publications françaises.L'UNESCO, organisation des Nations Unies pour l\u2019éducation, la science et la culture, prend une importance de plus en plus grande dans notre monde en quête d\u2019union et de paix, En efiet, alors que l\u2019espace et le temps sont vaincus, que l\u2019univers marche vers une unité plus étroite, que tous les peuples accèdent en quelque sorte à leur majorité, tout annonce l\u2019avènement d\u2019un ordre international nouveau, avec son droit propre et ses institutions spécifiquement ordonnées à la poursuite du bien commun de toute l'humanité.Dans ces conjonctures, l\u2019on comprend aussitôt l\u2019importance et l\u2019actualité d\u2019un organisme comme PUNESCO, voué par fonction à promouvoir universellement la cause de l\u2019éducation, de la science et de la culture, et qui possède tous les moyens de poursuivre ses objectifs.Parmi ces moyens il faut mentionner les publications de l'UNESCO: livres, brochures, tracts et en particulier ses huit périodiques: BULLETIN A L\u2019INTENTION DES BIBLIOTHEQUES, BULLETIN DU DROIT D\u2019AUTEUR, BULLETIN INTERNATIONAL DES SCIENCES SOCIALES, BULLETIN OFFICIEL, LE COURRIER, EDUCATION DE BASE, IMPACT, MUSEUM.Tous ceux qui désireraient quelques renseignements au sujet de ces publications, listes, catalogues, etc, les \u2018obtiendront du représentant des publications françaises de l'UNESCO au Canada: le SERVÊCE GENERAL D\u2019ABONNEMENT BENOIT BARIL, 4234, rue de la Roche, Montréal- 34, Canada.On imagine l\u2019intérêt de tels périodiques, comme des publications de l'UNESCO en général, non seulement pour toutes les maisons d\u2019éducation, mais pour tous les gens cultivés.Les peuples participeront efficacement à l\u2019élaboration du monde de demain dans la mesure où leur élite, où tous les individus eux-mêmes de ces peuples seront ouverts aux problèmes internationaux, dans la mesure où ils auront des perspectives internationales dans les disciplines mêmes auxquelles ils sont adonnés.On ne peut être aujourd\u2019hui à la page qu\u2019à l\u2019échelle universelle.L\u2019on comprend alors l'importance de travailler à répandre dans nos milieux toutes les publications de l\u2019UNESCO.Metropole Electric Inc.L.-E.Dansereau, président QUEBEC, MONTREAL, OTTAWA, SUDBURY, LACHUTE, VAL D\u2019OR, ROUYN, NORANDA.LA FIN COURONNE L\u2019OEUVRE On peut dire d\u2019une habitation qu\u2019elle est idéale, quand elle possède le chauffage par rayonnement.Confort remarquable .chaleur douce, pénétrante .plus de poussières qui circulent \u2026 C\u2019est le mode de chauffage idéal! Demandez notre brochurette explicative.Techniciens spécialisés en Chauffage - Plomberie pour Hôpitaux, Couvents, Collèges TEEN EE MA.41079 360 est, rue Rachel \u2014 Montréal 1 ?.L tmprimerie co est une industrie complexe qui groupe plusieurs métiers spécialisés.|! faut que le client qui transige avec un imprimeur fasse confiance à un grand nombre d'ouvriers.\u2014 Le personnel de nos ateliers est trié sur le volet et familier avec tous les travaux que nous manipulons.Vous serez foujours satisfait si vous LA PAT RI E consultez SERVICE DES IMPRESSIONS 180 est, rue Ste-Catherine - Tél.LA.3121* - Montréal W cha! ep actif rem cons en! ade bret Nat il Cut tion ile i = NOUVELLES DES TECHNICIENS DIPLOMES M.Delvica Allard demeure champion au billard N OS félicitations à M.Delvica Allard, ex-président honoraire et ancien président actif de la Corporation, qui, après avoir remporté onze championnats depuis 1934, conserve son titre encore cette année.C\u2019est en mars qu\u2019il l\u2019a défendu contre plusieurs adversaires redoutables en présence de nombreux spectateurs enthousiastes, à la Palestre Nationale de Montréal.M.Allard semble invincible.C\u2019est la douzième année consécutive qu\u2019il fait mordre la poussière à d\u2019autres as du billard dans des tournois sensationnels pour le championnat de l\u2019est du Canada.Cette année, il n\u2019a perdu qu\u2019une partie sur un total de six.Quelques semaines avant ce tournoi, M.Allard avait pris part à une partie d\u2019exhibition devant une foule intéressée et l\u2019avait gagnée par le score de deux cents à cent quatre-vingt-deux.Voici un technicien diplômé qui a su tirer un fructueux parti de ses connaissances de la trigométrie en les appliquant à la solution des triangles formés par les billes blanches sur le tapis vert! Au chapitre de Québec Deux représentants de The Sorel Industries Limited, MM.Marcel Leduc, gérant du personnel, et Stolan Audet, T.D., « General Staff Master Mechanic, » ont assisté à l\u2019assemblée générale du 17 mars, à l\u2019Ecole Technique, afin de rencontrer le conseil et les membres du chapitre de Québec et de fournir des renseignements aux diplômés intéressés à obtenir des emplois lucratifs à cette impor- TECHNIQUE, Mai 1951 par WILLIAM EYKEL PUBLICISTE tante entreprise.Les techniciens diplômés en mécanique ont reçu une attention spéciale de la part de ces deux délégués de l\u2019une des plus puissantes industries de la province de Québec.Au sujet du placement M.Albert Châteauneuf, secrétaire du chapitre avise les membres sans emploi stable ou désireux d\u2019améliorer leur situation, et en particulier les diplômés des récentes promotions, de se mettre en relations avec le comité de placement du chapitre, afin de lui faciliter la tâche et dans leur propre intérêt.Ce comité reçoit en effet de nombreuses offres d\u2019emplois et il ne lui est pas toujours possible de transmettre une circulaire aux membres du chapitre assez tôt pour permettre aux techniciens diplômés intéressés d\u2019avoir la priorité sur d\u2019autres travailleurs.S\u2019il possédait une liste complète de ses membres sans emploi, il pourrait communiquer immédiatement avec eux dès que les compagnies et les entreprises d\u2019utilités publiques lui signalent une ouverture dans telle spécialité.C\u2019est d\u2019ailleurs à cette fin que ce comité faisait parvenir, le 15 décembre 1950, à tous les diplômés de la promotion 1950, un questionnaire relatif à leur situation présente et à leur expérience acquise depuis leur sortie de l\u2019École Technique.Or sur quarante-sept membres, vingt seulement avaient retourné leur formule, au début de mars.Nous faisons donc écho à l\u2019appel de M.Châteauneuf pour prier les retardataires de remplir le questionnaire et de le transmettre immédiatement au comité de placement qui ne demande qu\u2019à rendre service à tous les membres du chapi- 367 PERRIER i g witb 143A SPABLDANS I PILL PLES FALE 004 AOL BAIL Fare £1 tre, non seulement en leur trouvant des emplois intéressants, mais en contribuant à améliorer leur situation et à assurer leur avenir - en les mettant au courant de toute possibilité dans ce sens.Ces remarques s\u2019appliquent à tous les techniciens diplômés à l\u2019égard de leur chapitre respectif.Leur collaboration dans ce sens, en plus de leur obtenir des avantages personnels, contribuera au rayonnement de la Corporation.Cours par correspondance en radio, télévision, électronique Grâce aux démarches d\u2019un membre du chapitre de Québec, M.Arsène Nadeau, directeur technique du poste C.H.R.C., ses confrères peuvent maintenant bénéficier d\u2019un cours complet, de trente-six à cinquante-trois leçons, donné en français sur la radio, la télévision et l\u2019électronique par l\u2019Institut de I\u2019Electronique de Montréal, et reconnu par les autorités de la Société Radio-Canada et la compagnie de téléphone Bell.Le chapitre de Québec et la semaine de l\u2019éducation Au début de mars, le chapitre de Québec a participé à la semaine de l\u2019éducation par trois causeries prononcées par ses membres au poste C.H.R.C.La première, intitulée « le technicien en électricité,» avait pour auteur M.Albert-V.Dumas, directeur du chapitre et professeur à l\u2019Ecole Technique.Les deux autres causeries, dont TECH DIT.n\u2019a pas encore publié le texte et révélé le nom des auteurs au moment où nous rédigeons ces lignes, traitaient du technicien machiniste et menuisier.Fin de l\u2019étude des règlements Le conseil central, en collaboration avec celui de chaque chapitre, achève l\u2019étude des règlements, tâche longue et délicate dont tous ont hâte de connaître le résultat qui leur sera d\u2019ailleurs peut-être communiqué avant la publication de cette chronique.À l\u2019assemblée du chapitre de Québec dont la date (le 17 mars) coïncidait avec celle de la réunion du conseil central, le président général, M.Alexandre Castagne, le secrétaire 368 général, M.Marcel Côté, et le trésorier général, M.Albert Lapierre, invités à prendre part aux délibérations de ce chapitre ont parlé, le premier sur les nouveaux règlements, le second sur le certificat de technicien professionnel dont il a soumis trois projets avant d\u2019en faire accepter un, et le troisième sur le problème financier de la Corporation.Appel aux finissants de cette année Le secrétariat de la Corporation lance un appel à tous les finissants des écoles techniques et spéciales, et en particulier de celles dont les anciens sont admis depuis peu au sein de ce groupement professionnel, et tient à leur rappeler les avantages d\u2019en faire partie.1 \u2014 Venir en relations avec les anciens et profiter de leur expérience et de leurs conseils judicieux et désintéressés.2 \u2014 Bénéficier de la protection assurée par la loi à tout membre de la Corporation dans l\u2019exercice de sa spécialité.3 \u2014 Droit exclusif au titre de « technicien diplômé » de plus en plus reconnu dans l\u2019industrie et dans le public.4 \u2014 Tirer parti des avantages offerts par le comité de placement de chaque chapitre.5 \u2014 Resserrer les liens entre tous les membres de la profession, rendre la Corporation plus forte par le nombre et la qualité et amplifier sa voix dans ses justes revendications.6 \u2014 Permettre aux anciens des diverses écoles techniques et spéciales de compléter leurs connaissances réciproques, grâce à leurs relations continuelles.7 \u2014 Obtenir le titre de « technicien professionnel » après 10 ans.8 \u2014 Abonnement automatique à la revue TECHNIQUE, prolongement de leurs études.Pour devenir membres de la Corporation, les finissants n\u2019ont qu\u2019à se procurer le certificat de T.D.auprès de leur chapitre respectif et de verser la somme de $2.00.Au mois de janvier suivant, ils doivent verser la contribution ordinaire.De plus, les règlements de la Corporation prévoient l\u2019admission gratuite des diplômés qui poursuivent des études post-scolaires dans une école spéciale ou à une faculté universitaire, pourvu qu\u2019ils en avertissent leur chapitre et renouvellent leur demande chaque année.Ce privilège s\u2019applique aussi à ceux qui sont sans emploi ou dans l\u2019impossibilité physique de travailler.May 1951, TECHNIQUE 3 8 tn Certificat de Technicien \"ed .| 1 Professionnel | Ter Le secrétariat général nous apprend que le : \"in certificat de Technicien Professionnel sera : Ni trés probablement accordé vers la fin de mai ; Neng a ceux qui en ont fait la demande.È \u2018ation, ; Au chapitre francais de Montréal p A Depuis quelques mois, le conseil de ce F \u20ac un chapitre comme la plupart des autres, d\u2019ail- : chy.leurs, a dii restreindre son activité a cause j cel de l\u2019étude des règlements, et s\u2019est vu dans : eu au l\u2019obligation de contremander quelques assem- tet blées pour des raisons imprévues et impossi- partie bles à éviter.Il a quand même tenu six réu- : ens et nions et a pris part à sept séances d\u2019étude ! à to des réglements du conseil central.i Le 7 avril, un diner mixte réunissait a i ® pr l\u2019hôtel Queen\u2019s, les membres de la promotion : da 41 de l\u2019Ecole Technique de Montréal qui i célébraient le dixiéme anniversaire de leur I en sortie de l\u2019école.Les invités d\u2019honneur étaient } s [in MM.Hector-F.Beaupré, ancien directeur, ; Louis Larin, directeur, et Lucien Norman- i sr deau, directeur des études.M.Marcel Cote, : ite.secrétaire trésorier du chapitre et secrétaire i men général de la Corporation, se fit l\u2019interprète , î ce ; raion de ses confrères pour remercier les organi- Il n\u2019y a pas de problème qui n'ait i dam teurs de cette soirée, rendre hommage à sa solution i stions.leurs anciens maîtres présents et exposer le : eres but et les avantages de.la Corporation.© ple } ie à Un personnel expert à votre dispo- Ë - ess sition gratuitement f rene | raion, Oo Lo.i.of Ingénieurs - Entrepreneurs i 56 Impressions BLEUES (Blue Prints) ; oi a Reproductions ou fac-similés Oo a Ë mis de dessins, documents lé- Charpentes Métalliques ! a gaux, lettres, rapports, etc.E ns Appelez AGRANDIS OU RÉDUITS , i ni LAncaster 5215-5216 L Oo RD & C| F LT EE , ls en et nous vous dirons ce qui peut étre fait ! #1] MONTREAL BLUE PRINT Inc.4700 rue Iberville | Ap £ gr i 1226, Université Montréal, P.Q.MONTREAL i afr a TECHNIQUE, Mai 1951 MARION & MARION FONDÉE EN 1892 Ta {TH RAYMOND A.ROBIC J.ALFRED BASTIEN q@ 3467 rue Simpson Montréal Delta 1406 Outils à bois Stanley & Millers-Falls Outils de précision Starrett Outils électriques Black & Decker Machinerie à bois et à fer Walker-Turner Atlas fimer}eSerres St-Denis 6793 St-Hubert LA: 0251 DES SOUPAPES DE RADIATEURS A GARNITURE AUX CONVECTEURS DE PLINTHES Les ANNÉES ont confirmé la bonne réputation des produits DUNHAM ! De la plus haute qualité, les convecteurs de plinthes Dunham ont maintenant pris leur place parmi les produits Dunham.Bien que nouveaux, ils ont été soigneusement éprouvés.Ils distribuent la chaleur tout le long des murs extérieurs de l\u2019immeuble, l\u2019enveloppant, pour ainsi dire, dans un « chale de chaleur ».Sans augmenter le coût d\u2019entretien, les accessoires Dunham vous assurent le comfort maximum.Un demi-siècle près d\u2019expérience se porte garant de la haute qualité de chacun des produits Dunham.COMPAGNIE C.A.DUNHAM LIMITÉE, 1523 Chemin Davenport, Toronto CHAUFFE \u2018 \u2014 SUCCURSALE D\u2019UN OCEAN A L\u2019AUTRE MIEUX x 118 LE CUISINIER Nous assistons de nos jours à l\u2019expansion de la cuisine canadienne.Depuis dix ans, grâce au tourisme américain, notre cuisine s\u2019affiche davantage.Issue de la plus pure tradition française, la cuisine canadienne, caractérisée autrefois par la soupe aux pois, le ragoût de pattes et les tourtières, ajoute maintenant à ces mets délicieux quantité d\u2019autres aliments typiquement canadiens.La note dominante de notre nouvelle cuisine, c\u2019est son adaptation régionale.Ainsi, en Gas- pésie, le saumon et la morue bien apprêtés donnent lieu à des plats de poisson recherchés des touristes.L\u2019anguille et l\u2019alose du Richelieu, les petits poissons de chenaux des Trois- Rivières représentent encore des éléments de cuisine régionale.Grâce aux agneaux qui broutent sur les pâturages recouverts par la marée, dans la région du Bas du Fleuve, on offre aux visiteurs des gigots de prés-salés tout à fait délicats.Depuis que la chasse du gibier est surveillée par l\u2019Etat, notre cuisine a perdu une ressource importante: la perdrix, le canard sauvage, le chevreuil, etc.sont disparus sur nos menus d\u2019hôtels et de restaurants.Il faut ajouter à ces mets d\u2019autres spécialités régionales non moins succulentes.Les bleuets du Lac Saint-Jean ont acquis une réputation enviable; une tarte aux bleuets arrosée de crème du pays constitue un régal propre à satisfaire le plus difficile gourmet.Descendons maintenant dans les Cantons de l\u2019Est: les champignons de Waterloo deviennent célèbres, les canards domestiques du lac Memphremagog jouissent de la faveur des bouches fines.Enfin, la culture maraîchère et fruitière de la région de Montréal fournit TECHNIQUE, Mai 1951 par LUDGER BEAUREGARD M.A., D.S.E., L.Péd., L.S.P.PROFESEUR A L\u2019ECOLE D\u2019ARTS ET METIERS DE MONTREAL, (SECTION NORD) à la métropole une variété de produits qui permettent aux cuisiniers de nos hôtels et de nos restaurants d\u2019offrir des menus variés.En somme, sous l\u2019impulsion du tourisme, nos chefs s\u2019appliquent actuellement à adapter la cuisine française à notre climat et à nos moeurs, lui attribuant ainsi un cachet bien canadien.En effet, c\u2019est grâce aux touristes que notre hôtellerie a connu un développement important.Depuis 1945, on dit que le nombre des hôtels, auberges, restaurants et pensions du Québec s\u2019est accru de 45%.En 1950, la Province compte 2.700 hôtels, 900 pensions et 6.000 restaurants.Cette industrie emploie 50.- 000 personnes qui ont touché $47.000.000 en salaires.On estime qu\u2019en 1950 plus de 3.500.- 000 touristes ont visité la province de Québec et y ont dépensé $150.000.000 dont #60.000.- 000 dans les hôtels et les restaurants.Ces chiffres sont éloquents et mettent en relief l\u2019importance de l\u2019hôtellerie québécoise.Inutile d\u2019insister sur le rôle prédominant de la cuisine dans cette industrie.Apprentissage Le jeune homme qui veut s\u2019initier à l\u2019art culinaire peut se diriger vers un hétel ou un restaurant et y poursuivre son apprentissage.Mais cette initiation reste aléatoire et souvent l\u2019apprenti manque d\u2019attention.Heureusement, pour obvier à cette situation, l\u2019Ecole centrale des Arts et Métiers de Montréal offre des cours d\u2019art culinaire qui tendent à concilier l\u2019apprentissage du métier avec un régime scolaire approprié.Le cours de cuisine dure deux ans.On y accepte tout jeune homme porteur d\u2019un certificat de 7° 371 .- n i 4 I 1 ; + La cuisson d\u2019une volaille est une opération délicate.Voyez l\u2019air attentif des deux élèves de l\u2019Ecole Centrale des Arts et Métiers de Montréal surveillant, avec leur professeur, la cuisson d\u2019une dinde dodue.année; mais, après sa 8° ou même sa 9° année, un candidat est mieux préparé pour suivre ce cours.A l\u2019école, l\u2019apprenti-cuisinier pratique son métier 22 heures par semaine.Les travaux pratiques sont complétés par des leçons de dessin, de sciences, de comptabilité et de langues.On le voit à cette répartition, l\u2019École Centrale prépare des apprentis qui feront bonne figure à leur entrée dans le métier tant par leur habileté que par leur formation.Connaissances et aptitudes Contrairement à ce qu\u2019on pense, le cuisinier doit être un homme instruit, témoin le cuisinier français.Aussi, au cours de son initiation, l\u2019apprenti étudiera la technologie de la cuisine, le désossage des viandes, la cuisson, l\u2019apprêt et la présentation des poissons, des viandes, des oeufs et des légumes, l\u2019hygiène, le menu équilibré, etc.En outre, le cuisinier doit être en mesure de bien commander ses fournitures et de se servir d\u2019un budget; d\u2019où ressort l\u2019utilité de l\u2019arithmétique et de la comptabilité.Enfin, comme il sera appelé à 372 voyager, l\u2019apprenti-cuisinier ra en français et en anglais.se perfectionne- On dit généralement que le bon cuisinier est gourmand et gourmet.Il faut, en effet, que le cuisinier puisse goûter les aliments pour leur donner la saveur voulue.En plus d\u2019avoir le palais fin, il sera soigneux, propre et ponctuel.Ces qualités prennent réellement de la valeur chez l\u2019apprenti qui aime la cuisine: pas de chef sans cet amour profond du métier! Spécialisation Avant de devenir le chef d\u2019une cuisine importante, le cuisinier a gravi plusieurs échelons.De son état d\u2019apprenti, il passe premier commis; ensuite, il devient chef de partie en qualité de saucier, entremetier, rôtisseur, boucher, garde-manger, boulanger ou pâtissier.Enfin, il peut être nommé sous-chef et plus tard chef.Dans une cuisine d\u2019hôtel, le chef dirige tout le personnel de la cuisine.Evidemment, le cuisinier accompli peut remplir toutes ces fonctions.Il reste qu\u2019un homme du métier peut se spécialiser comme saucier, May 1951, TECHNIQUE 10 de 16 ich = p= +.= rôtisseur, entremetier, etc.et demeurer chef de partie dans la cuisine d\u2019un grand hôtel.Conditions de travail Ordinairement le cuisinier travaille 54 heures par semaine.Assez souvent ses heures de travail sont irrégulières: ses services sont demandés aux heures des repas, donc tôt le matin et tard le soir avec un court répit l\u2019après- midi.En outre, le dimanche le retient en service.Mais pour compenser, le cuisinier prend une journée de congé durant la semaine.Enfin, le patron lui paie une semaine de vacances chaque année.Quant aux salaires payés, on dit qu\u2019un apprenti diplômé de l\u2019Ecole Centrale gagne de $35 à $40 par semaine au début de sa carrière.Le chef de cuisine retire souvent $100 par semaine et davantage suivant l\u2019importance de l\u2019établissement où il travaille.Avenir Grâce aux millions de touristes qui visitent notre province, l'hôtellerie québécoise connaît de beaux jours.Cette industrie progresse chaque année sous l\u2019impulsion d\u2019hôtelliers avertis; les congrès et les revues qui lui sont destinés insistent sur la bonne cuisine qu\u2019elle doit offrir à nos visiteurs.La propagande sur ce point-là exerce un rôle de premier plan.Aussi les hôtels, les restaurants et les pensions engagent des cuisiniers compétents.À l\u2019heure actuelle, le marché est excellent pour tous les apprentis-cuisiniers puisqu\u2019on manque de bons hommes.La pénurie de bons cuisiniers chez nous permet justement l\u2019arrivée de cuisiniers européens.Une perspective encourageante pour le jeune cuisinier compétent, économe, sobre et entreprenant, c\u2019est celle de devenir patron.En effet, plusieurs hôtelliers et restaurateurs sont d'anciens cuisiniers.Peut-on offrir à un jeune homme qui se reconnaît des goûts et des aptitudes pour la cuisine une meilleure assurance de succes?EI TECHNIQUE, Mai 1951 LA FIN DES SONGES par ROBERT ELIE Premier volume d\u2019un auteur canadien qui connut un grand succès de librairie dès sa parution.En vente chez tous les bons libraires Librairie BEAUCHEMIN Ltée 430, rue Saint-Gabriel MONTRÉAL LAncaster 4236 Fr.xX.BROT MECANIQUE GENERALE Fonderie: Acier, Fonte, Cuivre, Aluminium Spécialités: Bornes Fontaines Ascenseurs et Escaliers motorisés Soudures électriques et au gaz.206, rue Du Pont \u2014 Québec Tél.4-4641 K&E Matériel de Dessinateurs et d\u2019Ingénieurs - Niveaux - Transits Mires - Règles à Calculs Recommandés par les ingénieurs depuis plus de 70 ans.KEUFFEL & ESSER CO.x.7-9 ouest, rue Notre-Dame Montréal POULIES EN V COURROIES EN V de toutes sortes COURROIES à Plates et rondes A de toutes sortes ÿ AGRAFFES et LACETS \u2018ROULETTES (Casters) et ROUES en métal et Les en caoutchouc MANUFACTURIERS CANADIENS DE COURROIES LTÉE (The Canadian Belting Manufacturers Limited) 1744 rue Williams - WE.6701 Montréal 373 PROJET DE CONSTRUCTION =i = RE = T= NE AN En = 4 MESIN= VEE es am enans sienne ne 7 A Te =~ = = = EE EEE me An en HL sue en ne ERE ATE: © AN a Ne N= Utilité Voi un projet que vous pouvez réaliser en peu de temps et avec un minimum d\u2019outils et de matériaux.Ce banc peut servir aussi bien à l\u2019extérieur qu\u2019à l\u2019intérieur, c\u2019est- à-dire soit sur une galerie, dans un jardin ou sur une terrasse, soit dans un vivoir, hall d\u2019entrée, salle de jeu, petit coin à déjeuner, bureau ou salle d\u2019attente.Enfin ses lignes et son caractère simples lui permettent de s\u2019adapter très bien à toutes sortes de circonstances.Outils et matériaux Il suffit de posséder les outils élémentaires pour réaliser ce projet facile.Une scie, un marteau, une équerre, un rabot, un vilebrequin avec une mèche de 34\u201d, 2 ou 3 serre- joints, un tourne-vis et de la bonne colle à bois (Lepage).La matière première se limite à des planches de bois durs, de dimensions courantes.Le matériel à employer dans le siège et le dossier peut être de sangles en grosse toile forte ou en matière plastique de deux ou quatre couleurs différentes.Procédé de construction Pour le travail d\u2019exécution il faut procéder par étapes.Commencer à faire les deux cadres 374 UN BANC par CLAUDE LAFRENIÈRE ÉLÈVE 4e ANNÉE D'ARTISANAT ÉCOLE DU MEUBLE du siège et du dossier.Finir d\u2019exécuter les deux cadres avec leurs traverses respectives avant d\u2019entreprendre quoique ce soit.Ensuite vous pouvez tailler les pieds, poser la traverse du devant et fixer ces quatre pieds au moyen de vis au cadre du siège.Les deux traverses à angle sont marquées en partant de la base en avant et vont rejoindre les pieds arrières, ensuite on les fixe par des vis de 114\u201d.On pose les côtés au cadre du dossier et il ne nous reste plus qu\u2019à assembler le tout, c\u2019est-à- dire les deux parties, le dossier avec le siège et ses pieds.Liste de débit 3 3 no 20 3 S & I 3 Bâti du siege 2 morc.17 215\u201d 60 \u201d 3 morc.1\u201d 214\u201d 18 \u201d Bâti du dos 2 morc.1\u201d 2 \u201d 58 \u201d 3 morc.1\u201d 2 \u201d 15 \u201d Pieds 4 morc.1\u201d 215\u201d 1415\u201d 1 more.1\u201d 215\u201d 40 \u201d 2 morc.1\u201d 115\u201d 35 \u201d Côté 2 morc.7%\u201d 6 7 19 \u201d May 1951, TECHNIQUE Vand ny iT 1 hs trs a | reg | itl CIS | IE, 1m | st ese | _ haie \u2014 IE: - =f T ba oH ry T TE a H = 3 = 3 : FH + à | | fe 44° \u2014 \u20142G-\u2014\u2014\u2014___ .9 2 +468 01 ÉCHELLE + 1 3 5 7 9 à v H 60° + Q ~ | TI ° { + Li Ÿ = ¥ TS 1 Renseignements vis il en faudra 16 de 114\u201d, en fer a téte plat- L\u2019assemblage des cadres et des pieds se fait à gougeons collés et serrés avec les serre- joints, procédé le plus pratique et plus sûr pour avoir un ouvrage solide.Il faudra à peu près 38 gougeons de 34\u201d par 144\u201d.Pour les te.Les sangles du siège et du dossier se posent ainsi: une même couleur sur toute la longueur entrecroisant l\u2019autre couleur qui est sur la largeur.Toute les bandes sont taillées en largeurs de 1 pouce.FONDÉE EN 1858 ESTABLISHED 18058 T.PREFONTAINE & Cie Ltée Paul Préfontaine, président PLANCHERS DE BOIS FRANC BOIS DE CONSTRUCTION HARDWOOD FLOORING AND LUMBER Willbank 8788 01417, rue CHARLEVOIX, MONTREAL Marguerite Lemieux 5201 avenue BRILLON DExter 6660 N.D.G., MONTREAL COURS DE CUIR PAR CORRESPONDANCE MODELES \u2014 OUTILS \u2014 CUIRS TUBES DE VERRE ACCESSOIRES DIVERS DEMANDEZ CIRCULAIRE TECHNIQUE, Mai 1951 iat tet adr tyin ERP 375 TT TTT TTT RT PR PRET STURT FU TH AHN Li 514.4 IHN OC RHE IRR ; a 0 3 3 4 ] {: 8 +.à iH \u2018 CANADIAN INTERNATIONAL TRADE FAIR TORONTO: \u2014 Scientific instruments for many types of work extending from the laboratory to the industrial plant will be one of the features of the 1951 Canadian International Trade Fair, to be held from May 28 to June 8.Already, in the section devoted to Medical Equipment, Scientific and Optical Instruments more than 3,000 square feet has been booked by firms in four countries, and present prospects indicate that by Fair time many more exhibitors will be showing in this category.Present bookings indicate that the Trade Fair this year surpass its three predecessors by a substantial margin both in size and variety.Roughly 147,000 square feet of space has been booked so far by producers in 20 different countries.It is expected that eventually about 35 nations will participate, with all of the 220,000 square feet of exhibit space available put to good use.(The addition to the Fair of the new Industry Building, one of the four most modern exhibition halls on the continent, increases the size of the Fair by 50,000 square feet over last year.) Among the scientific equipment to be displayed will be a Canadian development that is currently causing a stir in aviation circles.Produced by a three-year-old Canadian firm, the instrument, an airport traffic signal projector, is said to be the most efficient ever developed.Medical school supplies, including anatomical models and skeletons, are among the Dutch exhibits, which this year will be present in large quantity.The Dutch are also showing a machine listed as \u201cthe fastest high-definition X-ray camera with mirror optics for 70 mm film.\u201d Lenses for special purposes are included in this exhibit.English firms are showing a wide and comprehensive variety of goods in this section.Hospital equipment, laboratory glassware, electrical indicating and recording instruments, process timing controls, high vacuum equipment, cathode ray oscilograph recording equipment, and all types of glass thermometers and hydrometers are omly a few of the multitudinous array of scientific exhibits from Britain.= Annoncez dans TECHNIQUE Revue industrielle bilingue, qui circule dans tous les centres manufacturiers.506 est, rue Ste-Catherine HArbour 6181 | 376 INDEX DES ANNONCEURS ADVERTISER\u2019S INDEX Ben Béland Inc.306 Alex Bremmer Ltd.314 Canadian Fairbank- Morse Co.Ld.couverture.4 Canadian General Electric Co.Ltd.306 Canadian Laboratory Supplies Ltd.328 Deschénes & Fils Ltée.\u2019 .343 Omer De Serres Ltée.370 F.X.Drolet.373 C.A.Dunham Co.Ltd.370 Dupuis Frères Ltée.332 Forano Limitée.343 Granger Frères Ltée.332 Imprimerie Canada Printing.328 International Agency Ltd.343 J.W.Jetté Ltée.366 Keuffel & Esser Co.373 La Patrie .366 Marguerite Lemieux.375 Librairie Beauchemin Ltée.373 Lord & Cie Ltée.369 Manufacturiers Canadiens de Courroies Ltée.373 Marion & Marion.370 Metropole Electric Inc.366 Montreal Armature Works Ltd.343 Montreal Blue Print Inc.369 Payette & Cie Ltée.332 T.Préfontaine & Cie Ltée.375 Shawinigan Water & Power Co.362 Thérien Frères Ltée.343 Welding & Supplies Co.Ltd.327 A.R.Williams Machinery Co.Ltd.344 = 2e May 1951, TECHNIQUE a mega Publications en vente a L'OFFICE des COURS par CORRESPONDANCE Le guide du constructeur \u2014 Tome I (Grenier) \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.ereerenenenmnsnennnne Le guide du constructeur \u2014 Tome 2 (Grenier) _.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026errrensenennennnnnnn Cours de menuiserie (Morgentaler) première partie cs Charpente et Menuiserie (Robitaille & Bélisle) oes L\u2019Equerre de charpente et ses multiples applications (Laforest) .ccooenenn.Secrets et Ressources des bois du Québec (Gauvreau) (Editions Fides) .Lexique de mécanique d\u2019ajustage (Normandeau) .\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026rererrerrreeee Questions de vie économique (collaboration) ne Traité de mécanique d\u2019ajustage (Giauque) coerce Précis de mécanique \u2014 lre partie \u2014 (Senécal) ooo Précis de mécanique \u2014 2e partie \u2014 (Juneau) coor Organes de machines (Vianney Trudeau) oceans Matériaux industriels (Barrière & Tanner) eee eee eee eee eevee Hygiéne et Plomberie (Robitaille & Bélisle) ooo Maçonnerie, Briquetterie, Matériaux (Robitaille & Bélisle) Initiation à la peinture en bâtiments (Lethiecq) een Utilisation des machines à bois (Rajotte) ooo, Initiation aux métiers de l\u2019imprimerie (collaboration) cocoon, Initiation au calcul différentiel et intégral (Cadotte) (2 vol.) .Arithmétique appliquée à l\u2019industrie (Normandeau) Emetteurs de petite puissance sur ondes courtes (Cliquet) tome I tome II La radio, mais c\u2019est très simple (Aisberg) 1.75 1.75 1.50 3.00 1.25 2.00 2.25 2.50 2.80 1.35 1.50 Les prix indiqués comprennent les frais de port.La soudure oxy-acétylénique (Lanouette et Gratton) Géométrie descriptive (Landreau) Initiation à la forge (Leroux-Fortin- Colpron) Initiation à la fonderie (Lesage-Poiré- Couture) Initiation à la modèlerie (Allard & Prunier) Dessin industriel (tracés géométriques) (Landreau) Le lettrage en dessin industriel (Landreau) Lecture des plans (Landreau) Dessin d\u2019atelier (Lockwell) Croquis coté (Berthiaume) Mise au point des moteurs d\u2019automobile (Carignan) racsrnesoncessn0n0on0ecensenatesauesoen 00e us Electricité appliquée à l\u2019automobile (Carignan) lre partie \u2014 Initiation aux circuits électriques 2e partie \u2014 La dynamo, génératrice de courant 3e parte \u2014 La batterie d\u2019accumulateurs 4e partie \u2014 Les régulateurs de la dynamo 5e partie \u2014 Les canalisations électriques 6e partie \u2014 L\u2019allumage \u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.ransecnnes=tanconvoncensannutesonununtns0cs0netteucc00 Algèbre appliquée à l\u2019industrie \u2014 Tome I \u2014 (Cadotte) .cocoovvvvcvennn.Algèbre appliquée à l\u2019industrie \u2014 Tome II \u2014 (Cadotte) (2 vol.) \u2026\u2026\u2026\u2026 Pratiques standardisées dans la construction (Morgentaler) Montages électriques (Robert) Initiation à TPélectricité (Chevalier & Levasseur) Courants alternatifs (Martel) Initiation aux affaires (Fortin) Les bois du Québec et leur utilisation (Legendre) Trigonométrie (Pauzé) 1.05 S0 1.60 1.00 1.75 1.30 1.00 40 40 2.00 2.60 0.25 2.40 Les prix indiqués comprennent les frais de port.Tél.: HArbour 6181 Ces volumes sont en vente a L'Office des Cours par correspondance \u2014 506 est, rue Ste-Catherine \u2014 Montréal Edifice Langelier \u2014 7e étage FAIRBANKS-MORSE THE DEPARTMENTAL STORE FOR INDUSTRY PULLMAX THE UNIVERSAL MACHINE .for cutting, beading, edging, and in other ways working sheets and plate up to 9 mm.Straight Shears \u2014 Circular Shears \u2014 Shaping Shears \u2014 Beading and Folding Machine.PULLMAX works on a new patented principle for plate cutting.A machine of the highest quality, made of superior Swedish material, the Pullmax has won an outstanding reputation through its ability to cut small details and curves without chipping or deformation of the plate.Economical in performance, speedy and precise, the Pullmax leaves smooth edges which in almost all cases require no finishing.Check these PULLMAX Features: As Straight Cutting Machine \u2014 unlimited Low Cost Performance \u2014 the biggest type, cutting length.with only a 4 H.P.motor, cuts up to As Circular Cutting Machine \u2014 Cuts disks 9 mm.plate.and holes without the aid of centre and starting holes.Cuts corrugated and groove Speedy \u2014 cuts at the rate of up to 8 metres plate.per minute.As Beading and Folding Machine \u2014 makes a perfect bead and fold, rapidly and Easy to Handle \u2014 is generally operated by efficiently.one man.As Shape Cutting Machine \u2014 cuts all kinds of shapes without starting hole.Compact \u2014 occupies small floor space.Machinery \u2014 Industrial Supplies \u2014 Steam Goods \u2014 Materials Handling Equipment \u2014 Pumps \u2014 Automotive Equipment \u2014 Scales \u2014 Electrical Supplies & Equipment \u2014 Diesel Engines \u2014 Heating Equipment \u2014 Farm Equipment \u2014 Contractors\u2019 Equipment ®\\ THE CANADIAN A Y FAIRBANKS-MORSE COMPANY LIMITED 980 St.Antoine Street, Montreal 3, Canada.Telephone: UNiversity 1451 C Fifteen Branches across Canada vw "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.