Technique : revue industrielle = industrial review, 1 septembre 1951, Septembre
[" er hall SRR Ew me kd Br * LJ | a 3 te (EL: IN Du RILELL 3 a2 IALERENENS TEE 7 Le Fe i 2 Ge 7 oo a va oo .7 2 i in 6 7 7 ti 5 Æ 2 gs 7 7 7 a ÿ 7% CE GE / 2 Décimal et duodécimal 2 a 7 % 74 Fe 7 | a Jean Péron Ge | +H Ë Fa a BAL Why Take Science ?Be.na % At.ft J.Wylam Price 3 7 vy i 7% 75 Possibilités de 7 a 2 2 # Ze Hi fabriquer du papier ih ZA 7 it, 7 7 avec des quenouilles Hi 7 Francois Dubois i FE % 2 | ht = 3 The Technology hh A of Water i Be % F.H, Knelman > 53 GE 7 Yi | 7 2% NN i 7; it 2 2 À fi Projet de construction, 7 fi it it Ge , tc., etc.GE ii 2 He) : EC 7 Ph 2, sf CE GE Qu DE i 7 ZE a.Le CE A 7 is, A GE 2 i ZE \u201c% 7 i he 7 GE a @ Voi.xxvi No 7 di 4 Zz gi A 2 GE 20 RE ot, he i GE GE L 2 CE VE, tie 2 , 7% i 7 A A CE i 7 7 CE Que, GE MONTRÉAL Hh Rae 44 D CE RH Septembre \u2014 September is + th it 3 4 1951 7 lili nl hh i .hy i it ! a Li ÿ a 0 i ve Qu | ip He ih HRY iH! 25¢ LE MICROFILMAGE (Voir article page 471) h ht H Cu Bi \\ i it > OO In RY 3 1 (RR i AT pti RISQUE Th a al TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE organe de L\u2019Enseignement Spécialisé du MINISTÈRE DU BIEN-ÊTRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE INDUSTRIAL REVIEW a publication of Technical Education of the DEPARTMENT OF SOCIAL WELFARE AND OF YOUTH DIRECTEURS \u2014 DIRECTORS EDOUARD MONTPETIT Directeur de l\u2019enseignement spécialisé Director of Technical Education JEAN DELORME Directeur général des études Director General of Studies LOUIS LARIN Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School W.W.WERRY Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School PHILIPPE METHE Ecole Technique de Québec Quebec Technical School JOSAPHAT ALAIN Ecole Technique des Trois-Rivières Trois-Rivières Technical School MARIE-LOUIS CARRIER Ecole Technique de Hull Hull Technical School C.N.CRUTCHFIELD Institut Technique de Shawinigan Shawinigan Technical Institute ANDRÉ LANDRY Ecoles d\u2019Arts et Métiers Arts and Craîts Schools JEAN-MARIE GAUVREAU Ecole du Meuble, Montréal Furniture-Making School, Montreal L.-PHILIPPE BEAUDOIN Ecole des Arts Graphiques, Montréal School of Graphic Arts, Montreal GASTON FRANCOEUR Ecole de Papeterie, Trois-Rivières Paper-Making School, Trois-Rivières STÉPHANE-F.TOUPIN Ecole des Textiles, S.-Hyacinthe Textile School, St-Hyacinthe SONIO ROBITAILLE Office des Cours par correspondance Correspondence Courses M.L\u2019ABBÉ ANTOINE GAGNON Ecole Technique et de Marine, Rimouski Technical and Marine School, Rimouski Editeur Publisher PAUL DUBUC ABONNEMENT Ceres, $2.00 Secrétaire de Editorial la rédaction Supervisor WILLIAM EYKEL BUREAU \u2014 OFFICE: 506 EST, STE-CATHERINE, MONTREAL \u2014 HA.6181 Canada countries SUBS CRIP TION L'IMPRIMERIE DE LAMIRANDE, 2425 RUE HOLT, MONTREAL, (36) Ce tt ee de eat re LL aes ed Ls catinn., « REV UE INDUSTRIEL INDUSTRIAL REVIEW SEPTEMBRE SEPTEMBER f ° VOL.xxVI 1951 No7 Sommaire * Contents 451 Décimal et duodécimal Jean Péron Photo de couverture | LL | \u2018| .455 Technical and Specialized Education for | Cover Photograph Quebec\u2019s Expanding Industries W.W.Werry 464 Exposition des écoles montréalaises de l\u2019Enseignement spécialisé (juin 1951) 471 Multiples usages du microfilmage en France Jacques Boyer 481 Why Take Science?J.Wylam Price 491 Possibilités de fabriquer du papier avec des quenouilles François Dubois 497 La construction d\u2019un navire marchand Jean Desgagnés 501 The Technology of Water F.H.Knelman .507 L\u2019industrie de la mode Ludger Beauregard Notre photo de couverture 511 Nouvelles des techniciens diplômés William Eykel montre une gracieuse opératrice photographiant les \u2018515 Speeds Up to 5,000 M.P.H.Possible in pages d\u2019un livre à l\u2019aide New Wind Tunnel d\u2019un appareil Microfrance dont on trouvera la descrip- 517 Mots croisés techniques Charles De Serres tion et le fonctionnement dans l\u2019article sur le micro- 518 Projet de construction: un tabouret André Poirier filmage en France.Année des 25 Silver © noces d\u2019argent Anniversary Year Publiée dix mois par année, TECHNIQUE est la seule revue scientifique bilingue du Canada.Les auteurs assument la responsabilité des opinions émises dans leurs articles dont la reproduction est autorisée à condition d\u2019en indiquer la provenance et après en avoir obtenu l\u2019autorisation de TECHNIQUE \u2014Autorisée comme envoi postal de 2e classe, ministère des postes, Ottawa.Our cover photograph shows a charming operator photographing the pages of \u20ac a book with a Microfrance instrument used in French new microfilm process.The document to be microfil- * q med lies on a squared cast- iron table between two With ten issues per year TECHNIQUE is the only bilingual adjustable lamps which scientific review published in Canada.Authors are respon- : provide perfect lighting.The sible for the ideas expressed in their articles which may be camera or the enlarger slides reprinted providing full credit is given TECHNIQUE and along a graded column ac- authorization is obtained from the review.\u2014 Authorized as cording to the desired 2nd class mail, Post Office Department, Ottawa.height. 3 A R 0 D Quotidien Sous une forme ou l\u2019autre, l\u2019électricité fait partie de notre vie quotidienne.De nos jours, l\u2019électricité est à notre service à chaque minute; elle accomplit toutes sortes de besognes qui nous paraissent bien ordinaires à nous, mais qui auraient semblé miraculeuses à nos ancêtres.Ce qui est prodigieux c\u2019est le peu qu\u2019il nous en coûte pour avoir l\u2019électricité à notre disposition.Pour seulement quelques sous par jour, l\u2019électricité nous épargne du temps, du travail, des tracas.Que nous soyons au travail ou au repos, au bureau, à la maison ou à la ferme, l\u2019électricité est un serviteur indispensable, toujours à nos ordres, et qui accomplit des prodiges quotidiens sans jamais se plaindre ni faire de difficultés.GÉNIE » CONSTRUCTION TRANSPORT ELECTRICITE PRODUITS \u2018CHIMIQUES SHAWINIGAN CHEMICALS LIMITED Ÿ N° oe QUEBEC POWER COMPANY compagnies filiales ot associées titles ep te er Lt pct ue DÉCIMAL et DUODÉCIMAL par JEAN PÉRON Le système décimal renferme les deux notions de ponctuation et de numération décimales.Sa conception pratique remonte au premier siècle de notre ère et a été énoncée par un Hindou inconnu, puis transmise à nous par les Arabes et les Romains.Certes, son principe d\u2019énumération n\u2019était pas ignoré de la plus haute antiquité, et ce fut Aristote, maître de la « logique », qui lui apporta l\u2019apport de sa maîtrise du raisonnement et en consacra la vérité objective en énonçant que « l\u2019homme ayant dix doigts, dix était en conséquence le nombre le plus aisé de nos calculs ».De là dérive notre actuelle numération décimale dont les unités de différents ordres sont de dix en dix fois plus grandes ou plus petites.Quant à la ponctuation décimale, son importance a été signalée par le grand Laplace dans les termes suivants: « C\u2019est l\u2019Inde qui nous a donné la méthode ingénieuse d\u2019exprimer tous les nombres par 10 symboles et établi en outre que chacun d\u2019eux exprime une valeur de « position » autant qu\u2019une valeur absolue.Idée profonde et importante qui nous apparaît actuellement si simple que nous en oublions le vrai mérite.Mais sa grande simplicité, ainsi que la grande facilité qu\u2019elle a prêtée à toutes les computations, situe notre arithmétique au premier rang des inventions utiles, et nous apprécions la grandeur de cet accomplissement en nous souvenant qu\u2019il a échappé au génie d\u2019Archimède et d\u2019Apolonius, deux des plus grands hommes de l\u2019antiquité ».Appliquée à l\u2019arithmétique, la ponctuation, ou mieux la position décimale, permet de transcrire dans un alignement simple et courant toute fraction dont le dénominateur est dix ou un multiple de dix, c\u2019est-à-dire de dixièmes, de centièmes, de millièmes d\u2019unité! \u2014 C\u2019est ainsi que la fraction deux dixièmes s\u2019écrit .2, le point qui précède le chiffre portant le nom de « point décimal » qui indique que le chiffre 2, inscrit immédiatement après lui, exprime que la fraction a un dénominateur de dixièmes.Successivement, tout chiffre inscrit en second rang après le point décimal, tel que .03, exprime un dénominateur de centièmes.D\u2019où la règle générale que le dénominateur de chaque fraction inscrit à la droite du point décimal implique la notion relative d\u2019être 10 fois le dénominateur du chiffre précédent.Ce que fait aisément comprendre l\u2019exemple de .325, s\u2019exprimant par 325 millièmes, ainsi que celui de 1214, qui sous sa forme décimale de 12.5, se traduit par douze et 5 dixièmes.On constatera également que l\u2019écriture « décimale » des fractions permet de traiter celles-ci, dans les quatre opérations arithmétiques, comme des nombres entiers, en prenant évidemment soin de disposer les chiffres des résultats à leur endroit convenable, de gauche à droite.Le bon sens en cela est la règle la plus simple.TECHNIQUE, Septembre 1951 451 452 Le système « duodécimal » repose sur la notion de fraction dont le dénominateur est 12, avec position duodécimale identique en son principe à celle du système décimal.À certains égards, il a ses avantages, notamment en ce que le nombre 12, comportant un plus grand nombre de facteurs que 10, un plus grand nombre de fractions peuvent en conséquence s\u2019exprimer par nombres entiers.A Babylone, berceau de nos sciences mathématiques, le système des nombres reposait sur 12, ou plutôt sur sa conception originaire « sexagécimale », partant de 6, dont le produit 2x5x6 exprimant 60 unités, se combine avec le système décimal, puisque 12 divisible par 2, par 3, par 4, par 6, ne l\u2019est pas par 5, alors que 60 l\u2019est par les 10 facteurs 2, 3, 4, 5, 6, 10, 12, 15, 20 et 30.Les Babyloniens l\u2019appliquaient dans leurs tables de calculs, il y a 2.000 ans, et il survit dans les 60 minutes de l\u2019heure, les 60 secondes de la minute, dans la subdivision des angles et les 360 degrés du cercle.Quant à la numération par 12, sa tradition reste également encore vivante.Le pied courant est de 12 pouces, l\u2019année, de 12 mois, le Zodiaque, de 12 signes, le cadran, de 12 heures et le « shilling », de 12 « pence ».Il semble toutefois que le système décimal l\u2019emporte par une certaine simplicité et l\u2019aisance de ses applications, ainsi que l\u2019a savamment démontré le mathématicien flamand Simon Stévin, dans un magistral petit ouvrage publié en 1586 et intitulé La Disme, « enseignant de facilement expédier, sans rompre tous Comptes, se rencontrant aux Affaires des Hommes ».De cette époque date un certain regain d\u2019intérêt dans le système décimal, oublié depuis quelque cinq cents ans, renouveau d\u2019ailleurs plutôt éphémère car c\u2019est surtout la conception du « système métrique » qui en a généralisé et popularisé le principe.Le système métrique fut décrété en France par l\u2019Assemblée Constituante en 1790.Aujourd\u2019hui, il est devenu international, adopté par 31 pays, sauf le Monténégro, la Grande-Bretagne et les pays d\u2019influence anglo-saxone où l\u2019on s\u2019en tient encore sauf de rares exceptions en quelques domaines, à l\u2019ancien fouillis de poids et mesures, dont un humoriste a prétendu qu\u2019il rappelle l\u2019époque néolithique des « baguettes à encoches » qui remplacèrent les boucliers-compteurs de la génération précédente.Charles Dickens lui-même en a fait la cible de sa verve ironique lorsqu\u2019il demanda si ces baguettes étaient devenues les piliers de la Constitution! « En l\u2019année 1826, raconte-t-il, ces baguettes furent toutefois abandonnées.En 1834, on en découvrit une accumulation telle que la nécessité surgit de se débarrasser de cet encombrement de bouts de bois usés, rongés de vers et pourris.On les remit à Westminster, et naturellement, il devait venir à l\u2019idée de toute personne intelligente que rien n\u2019était plus facile que de les distribuer aux pauvres du voisinage.Mais il était dit que ces morceaux de bois n\u2019ayant jamais servi, ils ne devaient par conséquent servir à une fin administrative.On donna donc l\u2019ordre de les brûler en secret.Ce que l\u2019on fit dans un poêle, à la Chambre des Lords! Ce poêle, chargé à refus, mit le feu aux lambris.L\u2019incendie se propagea jusqu\u2019à la Chambre des Communes.Les deux édifices furent réduits en cendres.On convoqua les architectes pour les rebâtir, et actuellement, conclut Dickens, cette dépense atteint deux millions, et ce n\u2019est pas fini ! » Le « mètre » unité de longueur, principe de base du système métrique, sert à son tour de base à la mesure des surfaces, volumes et poids.Sa longueur résulte des September 1951, TECHNIQUE i 2 % ft Ye ec.vs = x; cc ges 53.es ce = computations de la distance de l\u2019équateur au pôle Nord, dont la mesure originaire a été fixée au 10 millionième de cette distance, en conclusion des travaux et calculs des astronomes français Delambre et Méchain sur la partie du méridien entre Dunkerque et Barcelone.Ultérieurement, en prévision de toute variation éventuelle, le physicien américain A.A.Michelson en a établi la référence invariable d\u2019après la longueur d\u2019onde de la lumière, et dès 1927, la Conférence Internationale des Poids et Mesures, décidait d\u2019adopter comme mesure alternative et provisoire du mètre, les chiffres de 1,553,164.13 des longueurs d\u2019onde de la lumière rouge émise par des vapeurs de cadmium, avec coefficient de précision relative d\u2019un dix-millionième.La substance du mètre-prototype, actuellement déposé au Pavillon de Bre- teuil, à Sèvres, à mi-chemin entre Paris et Versailles, est un alliage de platine- iridié, composé de 90% de platine et de 10% d\u2019iridium.Son coefficient de dilatation linéaire est faible, mais non négligeable.Pour des nécessités diverses, on en a fait établir des répliques, moins coûteuses, mais aussi précises, et même plus pratiques, en un alliage appelé « invar », composé de 35.7% de nickel, et 64.3% d\u2019acier, avec coefficient de dilatation également trés faible exprimé par la fraction décimale de 0,000,000.09.E Du mètre-étalon dérive l\u2019unité métrique de poids ou « kilogramme », i: (kg., soit mille grammes) dont la mesure comporte un cylindre également en pi platine-iridié et dont la hauteur est égale au diamètre.Originairement, c\u2019était la E mesure d\u2019un décimètre-cube d\u2019eau pure à sa température de maximum de densité, soit de 4 degrés centigrades.À son tour, l\u2019unité métrique de volume, le « litre », en ¥ dérive, puisqu\u2019il est la mesure de la masse d\u2019un kilogramme d\u2019eau pure à son pe maximum de densité sous la pression atmosphérique.Celle-ci est égale à la pres- gi sion exercée par une colonne de mercure de 76 centimétres, 4 la température E de la glace fondante, et en un endroit où la gravité a sa valeur standard commune, ce qui implique qu\u2019à Paris, le volume du litre est de 1.000,000,27 décimètres-cubes.En pratique, il équivaut à un décimètre-cube.E En France, le système métrique est légal depuis 1801, et obligatoire depuis E.1840, alors qu\u2019il remplaça définitivement les anciennes mesures par ligne, pouce, pied, toise, lieue de poste, grain, gros, marc, poids de marc ou livre, etc.En Grande-Bre- tagne, dans les pays britanniques et aux Etats-Unis, on le considère comme standard h secondaire et facultatif.: Par comparaison entre le système métrique international et le système britannique impérial notons que la « verge » (yard) est la distance mesurée à la | température de 62 degrés Fahrenheit entre deux traits gravés sur or, enchâssés dans fi une barre de bronze.Cette distance équivaut à 3 pieds ou 36 pouces, et à Bi: 0.914,398,7 mètre, pratiquement, 0.9144.Ce qui donne comme mesure du pied : 30.48 centimètres et du pouce, 2.54 centimètres.Quant à la mesure impériale standard de la « livre avoir-du-poids », elle est basée sur le poids d\u2019un cylindre de platine pur, de 1.35 pouce de hauteur par 1.15 pouce de diamètre, soit égale en mesure métrique à 0.543,592,43 kg.En mesures anglaises ,elle équivaut à 7,000 « grains », et se divise en 16 « onces », tandis que la « livre troy » des orfèvres et des « apothicaires » \u2014 nos pharmaciens d\u2019aujourd\u2019hui \u2014 est de 5,760 grains, et divisée en 12 onces.Si aux indications précédentes, nous ajoutons celles provenant de la comparaison des unités physiques fondamentales de centimètre-gramme-seconde (C.G.S.) TECHNIQUE, Septembre 1951 453 et de pied-livre-seconde (F.P.S.), avec un surplus, les notations d\u2019échelles de températures par décimales de degrés centigrades ou par duodécimales de degrés Fahrenheit, ou encore celles des unités de puissance mécanique par cheval-vapeur métrique de 75 kilogrammes-mètre à la seconde, comparativement au H.P.britannique de 33.000 pieds-livres-minute, cela nous fera aisément comprendre la justesse des observations de l\u2019éminent Lord Kelvin devant le Franklin Institute, à Phila- delphie, et nous ralliera à ses conclusions que nous résumons comme suit: « Vous, en ce pays, êtes soumis à l\u2019insularité britannique en ce qui concerne les poids et mesures.Moi-méme je suis également obligé de m\u2019y soumettre en m\u2019excusant toutefois auprès de vous de ce qu\u2019il est tellement incommode.Aussi, j'espère que tous les Américains feront tout ce qu\u2019ils peuvent pour introduire chez eux le système métrique français, avec l\u2019espoir qu\u2019il sera enseigné dans leurs écoles nationales.Je l\u2019affirme très sérieusement et je pense que personne ne doute de ma sincérité.Je considère notre système anglais comme un asservissement dangereux, destructeur d\u2019intelligence.La raison de sa persistance réside dans la difficulté tout imaginaire d\u2019un changement et rien de plus.Je ne pense toutefois pas que pareille difficulté doive empêcher l\u2019adoption d\u2019une réforme aussi splendidement utile ».Ces paroles de Lord Kelvin, ancien chancelier de l\u2019Université de Glasgow, où pendant 53 ans \u2014 de 1846 à 1899 \u2014 il a enseigné la philosophie naturelle, datent de 1884.C\u2019est dire que la question « décimale » risque de rester encore longtemps à l\u2019ordre du jour des sciences pratiques.Aux Etats-Unis et au Canada, nous n\u2019avançons guère en ce domaine, mais au moins nous pouvons déjà nous prévaloir d\u2019un système monétaire décimal, ce qui n\u2019amoindrit certes pas le respect et l\u2019envie dont s\u2019entourent notre « dollar », notre « dime » et même notre « cent ».\u2018 IN MEMORIAM H.E.Tanner On June 14th, 1951, Mr.H.E.Tanner died at his residence in Notre-Dame-de- Grace.He taught at the Montreal Technical School from September 1st, 1918, to February Ist, 1946, being chiefly interested in mathematics, mechanics and sciences.On his retirement, he was head of the department of mathematics.His passing will be deeply felt by his former students.His fellow teachers will miss even more profoundly a good teacher, a good co-worker, and a good friend.Readers of Technique will miss his lucid and provocative articles.In all, he contrib- - uted more than twenty-five articles during his lifetime.TECHNIQUE EE 454 September 1951, TECHNIQUE TECHNICAL AND SPECIALIZED : EDUCATION FOR QUEBEC'S EXPANDING INDUSTRIES by W.W.WERRY, C.A., M.A., MONTREAL TECHNICAL SCHOOL J N this article, I am writing as a person interested in the education of young men of our country and province and not only as Vice-Principal of the Montreal .Technical School.I shall endeavour to be as impartial as I am frank, for it is only by looking our problems squarely in the face that we can arrive at the most suitable solution.But before taking up the Technical and Specialized Schools under the Department of Social Welfare and Youth, I should like to spend a few minutes examining the present need for an education fitted to meet the growing demands of industry in this province.Need for skilled and properly trained young men: First, there is the accelerated expansion of the industries of this province.Millions of dollars are being expended by many of the large companies in improving their plants and machinery and in erecting new and larger factories.Some of this is due to the post-war demand for products, but much is the result of wider and more sweeping changes in our country\u2019s industrial setup and an improved standard of living for many.Second, there is, at the moment, an additionnal acceleration resulting from the war or near-war demand for the tools and munitions of war \u2014 everything from new machinery and buildings to jet planes and ships.In addition to these two developments, there are several general changes in the industrial and economic picture of Canada, perhaps noticeable to the greatest extent in our own province.First among these developments is the greater utilization and exploitation of our natural resources.Oil in Alberta, Power in Quebec, Forest products in both East and West, Mines in many parts of Canada: Iron ore in Quebec and Ontario, Titanium in Quebec, and Uranium in Alberta.And our natural resources need new and growing industries to turn them into finished products.Our still abundant water power feeds our growing aluminum production; our wood feeds paper and many related industries; getting out the iron ore requires railways and shipping facilities.TECHNIQUE, Septembre 1951 455 456 état act tt PM td AT matin nes ON AAP LRO Age Second, we may note the change, common to Canada and the U.S., from an agricultural economy to one depending on manufacturing, mining, and other forms of production.Third, there is a rapid growth of population and a trend to greater urban living.Some of this is due to the use of machines on the farms \u2014 one man and a machine being worth several men and as many horses.Some is the result of high wages in industry or the difficulty of the fathers of large families to provide farms for all the children.Opportunities also look brighter in industry than they do on the farm.Problems arising from this growth and expansion This growth and expansion of industry has caused certain growing pains; among these may be noted the shortage of specific materials and the shortage of skilled and trained men to carry out the new programmes.This latter problem is the one that interests us at the moment.1.Where are we to obtain the foremen, group leaders, supervisors, and even superintendents needed for such ambitious programmes?2.Has industry trained young men to fill such key positions?What have the Technical Schools and Specialized Schools done?What have High Schools done?What is left to be done?3.Must we, or need we, rely on the Old Country and Europe for skilled and competent workers and instructors?Has this source of labour dried up?4.Cannot young Canadians be trained for the higher jobs in industry?Will young Canadians with proper training be able to handle the newer problems better in many cases than foremen trained by rule of thumb or people not familiar with our ways?New electronic machines need a keener and different approach from that of the old days of fine hand or machine work.5.Can young men be trained solely in industry?solely in Technical Schools?or is the ideal system a combination of both?To me, the best system is a thorough technical training \u2014 which implies a knowledge of all the mathematics and drafting that goes with such training \u2014 and then supplementary training in the particular industry.From what I have heard or seen of training in industry, it must be expensive for the industry and of limited use for the boy.I am talking now not only from the standpoint of getting the boy into a job but of getting him into a job where he will be most happy and prosperous, a job with a chance to rise in the industry.The graduate of a Technical School will probably have received instruction in many cultural and broadening subjects that industry would skip as useless or unprofitable baggage.The boy trained by industry is also honour bound to confine his future interests to that industry or plant.The plant has invested a large sum in him in the form of training.Unless the industry or plant is very large, classes will probably be small and therefore expensive.Any cost accountant will be able to show also that the use of plant men as instructors is an expensive item.The time spent by these men would ordinarily be used on production.Their time is not free.If engineers and other executives devote much time to the apprentices, it is either imposing an additional burden on them or taking up time that might be September 1951, TECHNIQUE TECHNIQUE, Septembre 1951 used more profitably.Talks by such executives, however, are an advantage for training in industry.6.As any personnel manager will tell you, the ordinary High School training is not directed towards industry.The courses are planned for University entrance \u2014 a goal few of the graduates attain \u2014 or for general clerical work.The growing needs of industry are largely ignored.A basic understanding of shop practice, draughting, and applied mathematics is missing and must be made up by the boy at night or by doing elementary jobs at a late period in his life.For many boys a High School training is excellent, but for more boys a Technical training would open the door to rapid advancement.In these days, there is no need for a Technical School boy of average intelligence to remain a machine operator for a long period \u2014 one of the bugbears that frighten some from such an education.7.While results from the newer schools will not be available for some years, results from the older schools, especially since the four-year course, are clearly visible.Few of the graduates with whom I am acquainted remain in the lower levels.Many of them are making good in work for which their technical training fits them.I have had calls recently from several District Sales managers of large firms who mentioned they were Graduates of the school and were looking for boys with their own initial training.Many of our graduates have gone on to the Universities and not one I have spoken to regretted the years and training of Technical School.At present, boys can go directly into the university or into second year after examinations in five science and mathematics subjects.The record of past students has been excellent and many of them are now in their turn looking for Technical Graduates.I even hear from two graduates who are going on to Ph.D\u2019s in Psychology, both of them specializing in aptitude and such tests.It is probably advisable at this point to mention that the Technical or the Specialized School is not a dumping ground for boys who cannot succeed in other schools or who are indifferent or troublesome scholars.The rewards of Technical Training go to boys of fine character and superior intelligence.A boy who is lazy or dull will soon get lost in the mazes of descriptive geometry or cost accounting.Even the Arts and Crafts courses which are designed for boys leaving school after seventh grade, are arranged with sufficient work to demand the best of any boys taking such courses.The divorce between hand and brainwork should be eliminated as soon as possible.The ability of some men to do both is shown by the large number of leading executives who find pleasure in hobbies requiring skilled work with their hands.Our hands, the most wonderful tools in the world, have been neglected except in music and the arts.Surgeons are good craftsmen.One of the main reasons why more boys do not enter Technical or Arts and Crafts Schools is the result of a form of snobbery.Sometimes mothers do not wish their boys to soil their hands on machines.I was amused when a friend of mine let his son go to work in a large plant where most of his time would be spent in the foundry, but the mother had not wanted him to get mussed up in a technical school.\u2018This year I sat on a committee of the Quebec Federation of Home and School Associations which was preparing a report on opportunities for Technical and Vocational Training.The final report stated that there were excellent facilities for 45 = such training but they were not being used to capacity by the English-Speaking 5\u2018 5 Protestants of the province.I may say that the Technical Schools are non-sectarian, A 1 and that where there are sufficient pupils classes will be given in English.I hope I have suggested the need for trained men at different levels up to i the University level, and in many industries our graduates are working with engineers at much the same kind of work.I have suggested that the education should be wider than would be profitable for most industries to undertake, but in education : the pupil\u2019s future must be considered first.Most gratifying is the number of repeat requests from large companies for more graduates like the ones they hired ¥ previously.ÿ k What the Province has done: And now let us see what the government of the Province has done to train young men for this new industrial world.I shall deal first with the three groups - of Technical Schools, Arts and Crafts Schools, and Specialized Schools.These : schools are under The Honourable Paul Sauvé, Minister of Social Welfare and $ Youth, and more directly under Mr.Edouard Montpetit, Director General of Technical Education, and Mr.Jean Delorme, Director General of Studies.££.+1 The Technical Schools are eight in number.The first schools were established in 1911 in Montreal and in Quebec City.Since then, other schools have been established at Hull, Rimouski, Shawinigan Falls, Three Rivers, and Sherbrooke.The Arvida School is under the Arvida School Commission.In these schools which require at least two years of High School or 9th grade for entrance a general educational program is followed, as well as the specific courses, draughting, and shopwork necessary for industry.Among the specialties given in such schools, although they vary in some of the schools, are the machine-shop, electricity, electronics and radio, welding, foundry, blacksmith shop, pattern-making, woodworking and construction, and short courses in refrigeration, heating, industrial safety, etc.Some of the schools also include training in automotive mechanics, sheet-metal work, Diesel Engines, cabinet-making, and industrial chemistry.Among the general subjects necessary for a complete grasp of the shopwork, and as a preparation for citizenship, may be mentioned the following: algebra, arithmetic, geometry, trigonometry, physics, chemistry, materials, strength of materials, mechanical drawing, descriptive geometry, French and English languages, industrial history, economic geography, and industrial accounting.The mathematics leads up to applied mathematics in the fourth year and most of the theoretical subjects stress their value as preparation for industry.The schools in addition : to the pure theory have laboratory work and technology in addition to shopwork.One of the most interesting years of this course is the first, in which the pupil spends about five weeks in each of the principal shops and obtains an overall picture of the different trades common to large industries as well as being aided in choosing the subject in which he will specialize in later years.More than one graduate, particularly those who have gone ahead in their work, has mentioned the value of their first year training.This is one of the reasons why boys entering the schools, even those with advanced training, are advised to take the first year if at 458 September 1951, TECHNIQUE Tr TECHNIQUE, Septembre 1951 all possible.One or two courses have specialization in the fourth year, such as a new one which branches off from the machine-shop for boys who wish to specialize in making jigs, dies, moulds, tools, etc.One of the basic studies in all courses is draughting which takes about four hours a week throughout the four years.Any graduate of the school who has some skill in draughting can usually find a position in such work, even if there is a slackness in his own particular specialty.This year, draughtsmen from two or three specialties have gone into other lines of work and apparently are proving satisfactory.The fourth year boy is also required to prepare a thesis of some length which deals with one subject relating to his specialty.While this longer piece of writing is sometimes a headache for the pupil, it is extremely valuable in forcing him to do original work or to learn how to get information on any specific subject.I may say that the courses to which I refer are the four year courses instituted in the year 1932.Previously, the technical course was three years, but by the quality of many of the graduates, the three year course was eminently satisfactory at that time.Graduates of the Technical Schools on obtaining their diploma may become members of the Corporation of Technicians of the Province of Quebec and place the initials C.T.(Certified Technicians) or T.D.(Techniciens Diplômés) after their names.Recently, I understand a Bill has gone through the Provincial Parliament enabling a distinguished graduate with ten years experience to become a professional technician.A number of graduates have taken or are about to take the examinations of the Institute of Professional Engineers; the gap between the studious and hardworking technician and professional engineer is rapidly disappearing.At the present time, some of the better-equipped Arts and Crafts schools give three year technical courses, but the fourth year must be taken at one of the regular Technical Schools.The purpose of this is to enable a boy to get as much of his education as possible without being too far from home, yet still be able to complete his course in a technical school.Some of the Arts and Crafts schools have become, and others will become Technical Schools.It is also customary for all pupils entering the Technical Schools to pass a short entrance examination in arithmetic, algebra, English, and French, and undergo a test for intelligence and aptitude.This enables the school to weed out pupils who would hold back the general level of education.Arts and Crafts Schools The Arts and Crafts Schools have increased tremendously in number and importance during the past ten or fifteen years.There are now thirty-five such schools, most of them giving a two year trade course which a pupil may enter after Public School or seventh grade.These schools give more shopwork and less theory than the Technical Schools, but give the pupil the elements of mathematics, blueprint reading, and science.Some of the trade courses are the machine-shop, electricity, sheetmetal, foundry, smithy, welding, woodworking and carpentry, pattern- making, plumbing, radio, and refrigeration.In some of the Technical Schools trade courses are also given; namely, at Hull, Quebec, Rimouski, Three Rivers, Shawinigan Falls, and Sherbrooke.In all 459 460 oi) these schools attention is paid to the section of the Province in which the school is situated and the special demands of the industries in that section.In Shawinigan and Hull, for example, chemistry is one of the major studies because of the many chemical companies in the vicinity.At the conclusion of the course, a certificate is awarded showing the specialty in which the student has taken his course.Included for general purposes among the Arts and Crafts Schools are several which give courses differing from the ordinary technical or trade courses.Three of these special schools are in Montreal.The Central Arts and Crafts School was opened in Montreal in 1946 and gives practical and theoretical training in many special trades and occupations; among these are cooking, confectionery, watch repairing, hat making, hairdressing, barbering, dressmaking and designing, tailoring, shoemaking, and fur dressing.Most of these courses extend over two years.The Automobile School of Montreal offers two courses in mechanics and electricity and a one year course in bodywork.The elementary course of one year deals with the operation of the mechanical and electrical parts of a motor vehicle and includes a period in the machine shop, welding, and smithy departments.An advanced course covers two years, and the apprenticeship required by industry is shortened for students of this course.A Domestic Science School gives training to young girls in cooking, dressmaking, and sewing.Other courses offered include hat making, needlework, child welfare, family hygiene, and first-aid.The Marine School operates as a branch of the Rimouski Technical School and is divided into two sections: one section on navigation trains deck-officers, and another in marine mechanics prepares mechanical engineering officers.The courses in navigation are intended for those wishing to obtain first lieutenant, second lieutenant, or master mariner certificates.The course in marine mechanics extends over three years and prepares for the different marine engineer certificates.Practical sailing experience is obtained on the « St.Barnabé », a small ship specially equipped for training purposes.During the summer months extensive cruises form part of the training.Specialized schools Another group of schools give intensive training for special industries.The principal ones are the Furniture School and the Graphic Arts School (Montreal), the Textile School (St.Hyacinthe), and the Paper Making School (Three Rivers).L\u2019Ecole du Meuble, established in 1930, is more than a mere furniture construction school and gives the student a thorough training in various woods of the Province, and also a background of fine woodwork upon which to base his own artistic productions.The apprenticeship course is of two years duration and leads to a certificate.The Artisanship course takes four years and leads to the « Diploma of Cabinet-Maker ».The Textile School of St.Hyacinthe was founded to meet the needs of the important textile industry in the Province.Four-year courses are given; the textile manufacturing course stresses the industrial side of the industry, and the chemistry and dyeing course is distinctly scientific.This school works closely with the large industries and a number of scholarships bring students from the industry to take their training in the laboratories and workshops of the School.This year saw September 1951, TECHNIQUE CAINE AV Es a - \u2014_ cy = re FF.2 Ya sut the second graduating class obtain its diplomas and prepare to enter the growing textile industry of our Province.In Montreal, the School of Graphic Arts provides instruction for young men entering the printing and bookbinding industries and gives instruction in both the artistic and practical sides of these trades.Hand composition, letter press, bookbinding, and gold stamping require three years of training.Imposition, estimation, linotype, monotype, and commercial art require four years.According to the Apprenticeship Commission rules, the diploma awarded the students has an apprenticeship value equal to the time spent at school.The School, as a whole, works closely with the printing industry of the City.Three Rivers, as the centre of one of the largest pulp and paper sections of the country, is the logical site of the papermaking school and its model factory.This model factory shows all the processes of the large mills, but naturally, is not interested in the problem of production.In this way, the Province provides training for one of our most important industries in value of production.In these specialized schools, requirements for admission vary with the i specialty to be followed and are usually at about High School Graduation level.It is E advisable, however, to obtain the prospectus of each school to be sure of the exact requirements, fr: Evening courses In discussing the day courses in these different types of schools with their 4 approximately 7,500 pupils, we must not forget the much larger group, almost 14,000, who attend night courses in certain subjects.At the Montreal Technical FE School alone, about 2,000 attend courses in mathematics, various types of electricity, À draughting, refrigeration, plumbing, heating, television, etc.Most of the pupils FE in these courses work at their trade in the daytime and use the night courses to 3 advance their knowledge of their particular interest.Thus machine shop workers E take courses in mathematics and draughting, and workers in construction take courses in blueprint reading.All the courses, whether theoretical or practical, are pe intended to be of the greatest possible use to people working on the job.In many of the schools I know, large numbers are turned away from night courses because they did not qualify or because of lack of space.E The requirements for entrance to the night courses are, of course, much Bi easier than for the day courses, as they are intended to help everyone in need of such courses.It is customary, however, to suggest that applicants for some courses, such as machine shop, or electricity, have at least a certain level of mathematics in order to follow the courses satisfactorily.Certificates are given to those completing the courses.Correspondence courses One interesting development, particularly for the French-speaking population, has been the work done by the Government in providing technical correspondence courses in the French language.The office which deals with such courses also prepares a large number of texts in both French and English specially related to the courses in the schools or to the demands of industry.Such courses may be TECHNIQUE, Septembre 1951 | 461 0% printed or mimeographed and are sold at very reasonable prices.The problem of obtaining suitable texts for the French population in scientific and technical matters, 32 especially in the small towns, is particularly acute and this need is taken care of > x by this office which was formed in 1946.+ Other schools .* Although I have discussed the technical, the trade, and the specialized Lo 2 schools, at some length, I should like to mention other schools which operate in the : 3 Province and help to complete the very considerable vocational training system now ~ 3 in operation.The Department of Agriculture conducts a dairy school, a veterinary oo! à school, a pottery school, and 18 regional Agricultural Schools.The Department | of the Provincial Secretary is responsible for household science schools, commercial schools, 2 schools of fine arts, schools of music and drama, and 38 normal schools.Two schools for commercial fishermen are operated by the Department of Game and Fisheries.The Department of Trade and Commerce offers courses for the hotel and tourist trade.The Department of Labour looks after 5 apprenticeship centres, and a rehabilitation centre for disabled workers.The Department of Mines gives courses for prospectors and miners.Schools for forest engineers, forest rangers, and those interested in the lumber and sawmill industry, are provided by the Department of Lands and Forests.Courses in hygiene are conducted by the Department of Health.Operating in conjunction with these schools is the Youth Aid Services (Aide à la Jeunesse) with its departments of guidance, scholarships, and employment.This service also operates a number of popular courses in agriculture, homecraft and handicraft, fisheries, etc.Conclusion This very brief glance at the technical, trade, and special schools of the Province will give you some idea of the extent to which the Provincial Government, through its different Ministers and Departments, provides for the training of young men for positions of some responsibility in industry.While many of the schools have been in operation a comparatively short time, it is hoped that they will play a large part in providing trained men or at least the partially trained men so necessary to a highly mechanized and scientific industrial set-up.School training will never take the place of work on the particular machines or performing the operations of any plant.But if the student has graduated with reasonably high marks, he may be quite sure that he will be able to pick up the special problems of any plant with reasonable facility.Not the least encouraging mark of the good graduate from many of these schools is that he continues his studies by correspondence courses, night courses, or private tuition.For my part, and I think I have only done what all good teachers do, I have stressed the need for knowledge beyond that acquired in school or for that matter, in any college or university.I wish to emphasize once more that the Technical School graduate who remains at the lower level is the exception, and the rare exception, rather than the rule.One thing I would like to ask is that such graduates have the paternal eye of the personnel departments upon them to 462 September 1951, TECHNIQUE Le Po Ÿ Rach : see that they are not left too long in routine work.While a certain amount of time on the assembly line or on routine work is advisable, it is not wise to waste an expensive education on the lower grade of work, and usually, the boys become restless and unhappy.I sincerely hope that I have shown that the education provided by these Schools makes better and more valuable citizens of our Canadians and enables them to play a valued part in the expansion of industry and commerce which is going on around us.TRANSMISSIONS MECANIQUES & APPAREILS DE MANUTENTION Perea An Vom aE LICE TNE IAAT: GENERAL! DY LIL Les industries canadiennes emploient des milliers de moteurs G-E, solides et sûrs, pour actionner toutes sortes de machineries de façon économique et efficace.CGE-946F TS Free PO.x CANA RENTE PRE EE PTE SEE RERO ENCRES TT ROUTE ES TETE TUE Loo ne Rani {RS Hii SHR fi Mobilier de bu- reau destiné au directeur de I\u2019E- cole des Beaux- Arts de Montréal et réalisé à l\u2019Ecole du Meuble Chaise fabriquée par un élève de l'Ecole d\u2019Arts et Mé- tiers, section nord, d\u2019après le dessin d\u2019un élève de l\u2019Ecole du Meuble qui a tressé la garniture avec de la corde la section de haute couture Elève de l\u2019Ecole Centrale d\u2019Arts et N Métiers exhibant une création de \\ Trois modèles de ponts de bois fabriqués à l\u2019Ecole Technique : t Pièces de fonderie fabriquées à l\u2019Ecole d\u2019Arts et Métiers, section est, et primées au concours des apprentis mouleurs de l\u2019est du Canada i: A Q Chapeau de mariée et de ses demoiselles d\u2019honneur, création de l\u2019Ecole des Métiers Féminins ET Saumon de Gaspé en bellevue décoré de crevettes, oeufs farcis, Lampe de fer forgé, oeuvre etc, et reposant eur socle de graisse représentant une péniche de l\u2019Ecole d\u2019Arts et Métiers, (Section d\u2019hôtellerie à l\u2019Ecole Centrale) section ouest > Quelques pièces d\u2019ajustage fabriquées par les élèves de l\u2019Ecole d\u2019Arts et Métiers, section est Armoires, tiroirs et fenêtres de cuisine en pin réalisés à PEcole d\u2019Arts et Métiers, section est 7 Exhibits de forge a PEcole Technique.Au centre, tableau décoratif représentant une antilope ciselée dans le cuivre rouge et le fer forgé 5-7 Taxe ses == mr Un coin de la section du tissage à l'Ecole du Meuble 3 pièces ciselées a la section de pâtisserie de l\u2019E- cole Centrale: gâteau de noces, pastillage et socle de sucre représentant des cygnes et supportant des petits fours et des choux de Bruxelles trempés dans le sucre brûlé Travaux de petit point à l'aiguille exécutés à lEcole des Métiers Féminins ee EE Cape de chevreau gris confectionnée iol a la section de la fourrure de l\u2019École Centrale Mobilier de solarium en chéne blanchi avec garniture de tissu paysan réalisé à l'Ecole du Meuble 100 a Escalier a palier en chêne construit à l\u2019Ecole d\u2019Arts et Métiers, section nord gwen y, | p- \u2014_ ii Tour à bois et scie à ruban de conception très moderne dessi- nés par les pro- fesseurs et en- tièrement fabri- qués par les élèves des di- vers ateliers de PEcole Technique Mobilier de salle a manger noir et blanc aux lignes très pures et élégantes et exhibits de céramique.Oeuvres de l\u2019Ecole du Meuble Pièces de précision dessinées et réalisées à la section d\u2019outillage de l\u2019Ecole Technique.C\u2019est le seul cours du genre dans la province destiné aux diplômés qui désirent se spécialiser RECENSE NEA A NRC TE PTE A ARENT ÉQUIPEMENT Pour MIGROFILMS ® PRISE DE VUE FOCA 35 mm DEBRIE MICROJUMMA MICROSTYLE © LECTURE Le LECTOR S.G.O.-HUET 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INVENTION DU PHOTOGRAPHE FRANCAIS DAGRON (1819-1900) par JACQUES BOYER JOURNALISTE SCIENTIFIQUE E microfilmage ou procédé consistant a reproduire sur une pellicule photographique miniature n\u2019importe quel document plus ou moins grand, fut inventé voilà 80 ans environ par le Français René-Prudent-Patrice Dagron.Ce génial disciple de Daguerre fabriquait surtout, dans son atelier de Paris, rue Neuve-des-Petits- Champs (aujourd\u2019hui rue Danielle-Casanova), des vues microscopiques.Dans une brochure publiée en 1865, le savant technicien montre les difficultés qu\u2019il a dû vaincre afin de réaliser ces petites images car, écrit-il, «il faut contraindre à les faire naître rigoureusement parfaites parce que pour eux toute retouche est absolument impossible ».Pour les vendre au public, il les montait à l\u2019extrémité d\u2019un cylindre de verre lilliputien qui les grossissait 3 à 400 fois; grâce à cet ingénieux dispositif, imaginé d\u2019ailleurs auparavant par le physicien anglais Stanhope, il réalisait de petites lorgnettes, des manches de porte-plumes et autres minuscules bibelots avec ses originales vues microscopiques dont Paris conserve encore aujourd\u2019hui le monopole de fabrication pour les marchands de « souvenirs » des monuments célèbres, des cathédrales et des autres sites touristiques fameux du monde entier.Pendant la guerre de 1870-1871, Dagron joua un rôle très utile en facilitant les relations entre les départements français et Paris assiégé par les Allemands.Des ballons assuraient alors le transport des lettres à destination de la province, tandis que l\u2019on confiait à des pigeons voyageurs celles adressées aux habitants de la René-Prudent-Patrice Dagron (1819-1900), l\u2019inventeur du « microfilmage » en 1870 (Photo Collection Jacques Boyer) TECHNIQUE, Septembre 1951 472 (D'après une gravure de l\u2019époque.- Collection Jacques Boyer) Atelier de projection d\u2019une pellicule photographique Dagron portant des dépêches microscopiques pendant la guerre franco-allemande 1870-1871 capitale et surtout les dépêches écrites d\u2019abord à la main sur du papier très mince.Puis vers le milieu d\u2019octobre 1870, un chimiste habile, Barreswill, eut l\u2019idée de reproduire par la photographie les documents à transmettre.Peu après, Dagron parvint à insérer une douzaine de minuscules pellicules de collodion (contenant chacune 2.000 à 3.000 épreuves photographiques de télégrammes) dans une plume d\u2019oiseau de 5 centimètres de longueur.On fixait ensuite ce tuyau au moyen de fils de soie à l\u2019intérieur de la queue d\u2019un pigeon voyageur.À leur retour au colombier, un facteur des postes s\u2019emparait des oiseaux qu\u2019il apportait dans un atelier spécial.Là, un appareil grossissant, éclairé par une forte lampe, permettait de projeter les dépêches sur un transparent où des employés les lisaient et les transcrivaient sans difficultés.Les bombardements, l\u2019extension de l\u2019occupation allemande, le froid et autres conditions météorologiques défavorables empêchaient souvent les messagers aériens de remplir leurs missions.Ainsi sur les 302 pigeons qui, en 47 départs, furent dirigés sur Paris, du 16 octobre 1870 au 3 février 1871, 59 seulement arrivèrent à destination.Parfois, cependant, un de ces intelligents oiseaux se distinguait, comme nous l\u2019apprend Alexis Belloc dans son ouvrage sur les Postes Françaises (1886).Le 8 janvier 1871, par exemple, un pigeon voyageur parvint à Paris avec un tube renfermant 38.700 dépêches réparties sur 31 pellicules photographiques.Entre le début de décembre 1870, et la capitulation de Paris (29 janvier 1871), le service organisé par Dagron put reproduire environ 2.500.000 dépêches officielles ou privées.Toutefois, malgré son intérêt pratique, la réduction photographique des documents en vue de diminuer leur volume ou de faciliter leur conservation tomba presque dans l\u2019oubli pendant une assez longue période.Le Belge Robert Gold- schmidt (1877-1935), l\u2019amiral américain Bradley Allen Fiske (1854-1942) devaient rappeler l\u2019attention sur les microfilms, le premier en mettant au point un appareil September 1951, TECHNIQUE E- = Thay de lecture et le second en prenant un brevet relatif à la réduction photographique des livres.Ce dernier avait été conduit à s\u2019occuper de la question afin de réduire l\u2019encombrement des bibliothèques à bord des bateaux.Il employait comme support des bandes de papier de 75 m/m de longueur et de 50 m/m de largeur.Il parvenait à loger 10.000 mots sur cette minime surface, de sorte que 13 petites bandes suffisaient à tenir les 311 pages d\u2019un volume.Cependant, ces travaux, pas plus que ceux de Paul Otlet (1868-1949), l\u2019un des principaux créateurs de la classification décimale universelle, ne parvinrent à provoquer l\u2019essor du microfilmage qui ne se généralisa qu\u2019au cours de la seconde guerre mondiale.Industrialisation du microfilmage par le service postal des armées américaines (1942-1945) Le trafic intense auquel dut faire face le service postal des armées américaines posa maints problèmes aux techniciens chargés de l\u2019organiser.Il s\u2019agissait, en effet, de transporter d\u2019Europe aux Etats-Unis et vice versa, une énorme masse de sacs postaux sur des milliers de kilomètres, puis de diriger leur contenu vers de multiples endroits, sur des théâtres d\u2019opérations constamment variables.Le colonel Edgar E.Schroeder, « Chief postal Officer », sut mener à bien cette lourde tâche avec l\u2019aide de plus de 6.000 collaborateurs disséminés dans environ 250 bureaux militaires aux Etats-Unis, en Angleterre, en France, en Belgique, en Italie, dans l\u2019Afrique du Nord, en Chine, aux Philippines et jusqu\u2019aux îles lointaines du Pacifique.Au cours de l\u2019année 1943, par exemple, rien que sur les fronts européens, le service postal des armées américaines distribua 3.750.000 paquets, sans compter les lettres ordinaires.En novembre 1944, il transporta par navires, avions, chemins de fer ou camions, à travers le vieux continent, plus de 74.500.000 lettres ! Inutile d\u2019insister sur la filière d\u2019étapes que parcoururent les diverses sortes de correspondances ou de paquets pour arriver à destination (bases et directions postales, stations régulatrices, offices de transfert établis dans les villes ou les points stratégiques, etc.).Ces lieux de transit ou de distribution ressemblaient, en prin- cipe, aux installations similaires des autres nations ou n\u2019en différaient que par certains détails de minime intérêt.Par contre, la nouveauté technique du système postal militaire des Etats-Unis, la « V mail» n\u2019était pas autre chose que l\u2019invention de Da- gron ressuscitée et perfectionnée.Tirage photographique des « microfilms > après la mise en rouleaux des lettres de soldats américains (1942-45) TECHNIQUE, Septembre 1951 Les microfilms transatlantiques d\u2019alors avaient une énorme supériorité pratique sur leurs devanciers français de 1870.On les fabriquait dans de véritables labora- toires-usines, on les développait en série à l\u2019aide de machines automatiques et on les séchait dans de vastes tambours.On les transportait ensuite par avions.Avant le débarquement de Normandie, plus de 200 millions de « V mail letters » partirent d\u2019Angleterre pour le Nouveau Monde.Cette énorme correspondance militaire photographiée sur de petites pellicules, mises ensuite dans des rouleaux de transport, représentait seulement 31 tonnes, alors qu\u2019expédiée directement, de la facon ordinaire, elle eût pesé au total 2.700 tonnes ! À son arrivée dans une des trois stations postales principales d\u2019Amérique (New-York, Chicago ou San-Francisco) Appareil de microfilmage à en un délai n\u2019excédant guère une dou- double camera de la « Société .i il letter » de Photographie et de Repro- zaine de jours, la « Vv mail e duction Industrielle » emportée encore par voie aérienne parvenait au bureau destinataire.Là, on tirait sur papier photographique une épreuve de même grandeur que le document original.Alors le facteur n\u2019avait plus qu\u2019à distribuer celle-ci au récipiendaire.Appareils actuels de microfilmage Aujourd\u2019hui une vingtaine de sociétés françaises construisent des types d\u2019appareils répondant aux différentes applications du microfilmage.Une Exposition, tenue à Paris du 15 au 25 octobre 1950, a montré l\u2019aide prodigieuse et souvent insoupçonnée dans le monde des affaires, que la géniale invention de Dagron apporte à ses utilisateurs modernes.Depuis ces dernières années, en effet, la méthode étend de plus en plus son domaine en France.De nombreuses administrations publiques, de grandes bibliothèques, d\u2019importantes entreprises commerciales ou industrielles et plusieurs centres de documentation « à la page » emploient ces ingénieuses machines photographiques que nous allons voir à l\u2019oeuvre.D\u2019experts techniciens ont mécanisé, du reste, le procédé.Il suffit, maintenant, aux opérateurs de poser un document sur le plateau d\u2019un appareil, puis de presser sur un ou deux boutons pour le microphotographier automatiquement et très vite.On obtient ainsi 3.000 microfilms en une heure.D\u2019ordinaire, quand il s\u2019agit d\u2019un travail (copies de circulaires, par exemple,) on emploie des bandes de 16 m/m, tandis qu\u2019on se sert d\u2019une largeur de 35 m/m pour les productions de pages de livres, d'articles de périodiques, de plans ou de cartes.Dans les bureaux commerciaux on 474 September 1951, TECHNIQUE TECHNIQUE, Septembre 1951 a surtout à microphotographier des lettres et autres pièces isolées.Un employé ordinaire exécute souvent la besogne sur place au moyen d\u2019appareils de prises de vues.Parfois aussi des maisons spécialisées se chargent de tels travaux.Si l\u2019on doit copier des plans, des dessins ou des objets de tous genres, il faut s\u2019adresser a des techniciens possédant l\u2019outillage néces- saire.De toute manière, on réalise de la sorte des épreuves en miniature occupant une place infiniment moindre que les documents originaux.Ainsi, jadis le bureau de recensement des Etats-Unis abritait, dans 12 coffrets d\u2019acier, 34 millions de fiches relatives à la population des Etats-Unis.À présent, les mêmes fiches reproduites sur de minuscules bandes photographiques de 16 m/m, tiennent sur une modeste surface d\u2019un Prise simultanée d\u2019un même document sur 2 microfilms au Bretagne, certaines banques microfilment moyen de l\u2019appareil à double peu plus de 5 mètres carrés.En Grande- Sq : camera de la « Société de Pho- tous les chèques passant par leurs mains, tograhie et de Production In- tandis que plusieurs sociétés importantes dustrielle » de Londres font de même pour les bordereaux de leurs clients ou les fiches techniques de leurs ateliers.Décrivons à présent les principales machines de microfilmage qu\u2019on rencontre en France.Leurs caractéristiques essentielles sont du reste à peu près les mêmes et ne se distinguent les unes des autres que par certains détails de construction, afin de mieux s\u2019adapter à tel ou tel besoin de leurs emplois.Une société de Lyon a présenté à la récente Exposition de l\u2019automne 1950, ses appareils Microfrance 1 (illustré sur la couverture), II et III, par lesquels nous commencerons.Au cours de notre visite, nous avons pu admirer l\u2019heureux agencement de leurs divers organes, l\u2019aisance de leur emploi, la précision et la simplicité de leur fonctionnement.Dans les modèles I et II, un socle en fonte supporte le document à microfilmer, tandis qu\u2019une colonne graduée sert à fixer, à hauteur convenable, la camera ou l\u2019agrandisseur.En outre, deux hottes mobiles sur des bras articulés et munies chacune d\u2019une lampe, permettent d\u2019éclairer parfaitement le document placé sur une planche quadrillée, facilitant le placement des pièces.La camera, qui contient 10 mètres de film standard à 2 perforations, comprend un obturateur et son système de commande par minuterie, un compte-photos numéroteur et un perforateur pour le repérage des microfilms.Pour le tirage des positifs de différents formats, il suffit de remplacer la camera par un agrandisseur.Ces appareils utilisent des films standards donnant des négatifs 24X36 m/m ou 24X18 m/m dans le cas des deux feuillets d\u2019un livre microphotographiés en ge.475 même temps.L\u2019avancement du film s\u2019opère grâce à un mouvement d'un demi-tour de rotation d\u2019un bouton molleté qui se trouve sur le couvercle de la camera.Un système de sécurité interdit le fonctionnement de l\u2019obturateur au cas où un mouvement d\u2019inattention de l\u2019opérateur risquerait de surimpressionner le cliché.D'autre part, le numéroteur permet de contrôler le nombre de prises de vues effectuées et le perforateur facilite le repérage des documents.Les Microfrance fonctionnent indifféremment à la lumière électrique ou à celle du jour, ce qui étendra leur usage aux utilisateurs coloniaux n\u2019ayant que rarement du courant à leur disposition.Une fois l\u2019agrandisseur fixé à la place de la camera, une simple commande de l'interrupteur sert à provoquer l\u2019éclairage des lampes des hottes lumineuses.Enfin, le Microfrance III possède les mêmes caractéristiques que les autres modèles de cette société, mais l\u2019adjonction d\u2019un bâti spécial lui permet de réaliser la gamme complète des documents allant de 28X43 à 65X90 centimètres.La Camera Thomson type 2 semi-automatique, comprend un bâti vertical fixé au mur du laboratoire.La source lumineuse destinée à éclairer les documents se trouve à la partie supérieure.Une tête mobile de prise de vues coulissant sur le bâti mural et équilibrée par un contrepoids, renferme le mécanisme de déroulement du film, l\u2019objectif de prise de vues et l\u2019objectif de tirage.Au-dessus de l\u2019appareil se logent les magasins à films et à mi-hauteur on a disposé la table où se placent les documents à microphotographier.En outre, deux miroirs sur supports muraux servent à diriger convenablement les faisceaux lumineux sur ces derniers.Comme accessoires, l\u2019appareil comporte généralement un dispositif de mise au point automatique, un porte-livres mobile pour faciliter les opérations avec des volumes de toutes épaisseurs, ainsi qu\u2019une table transparente si l\u2019on désire reproduire par microfilmage des clichés radiographiques.Ce modèle permet d\u2019enregistrer à volonté des images 18X24 m/m ou 24X36 m/m, le passage de l\u2019une à l\u2019autre se faisant par simple manoeuvre d\u2019un bouton.L\u2019échelle de réduction peut varier entre les valeurs 3, 4, 5, 6, ainsi que de 7,5 et de 0,5 à 0,5.Enfin, l\u2019appareil peut utiliser tous les films cinéma 35 m/m jusqu\u2019à 120 mètres de longueur.La même compagnie fabrique également divers appareils de lecture, entre autres, son peu encombrant microlecteur, d\u2019un poids de 2 kg 750 qui se démonte dans une mallette, et est d\u2019un transport facile.Sa lampe à bas voltage (6 volts, 12 watts), à filament ponctuel, alimente un transformateur logé dans le socle du pied et donnant un éclairage puissant avec une consommation minime, ce qui évite l\u2019échauffement du film.Dans le Microlecteur L 20, on passe des vues positives et négatives en noir ou en couleur 18X24, 2424 et 24 X36 enregistrées sur pellicules ciné-standard.Son obejctif anastigmat, parfaitement corrigé, convient à la lecture de ces trois formats et à leur projection murale à courte distance de l\u2019écran.Le Microjuma d\u2019André Debrie, ainsi que l\u2019appareil pour Microfilms de la « Société de Photographie et de reproduction industrielle » sont à double camera.Ils peuvent travailler avec des fiches ou des bobines.Les fiches ont, d\u2019ordinaire, une longueur standard de 228 m/m, elles comprennent une image titre lisible à l\u2019oeil nu, avec numérotage automatique et cinq images de documents 24X36 m/m.Les bobines mesurent, en général, 120 mètres de longueur.Les rapports de réduction vont de 8 à 25 pour les documents de 600X900 m/m.Grâce à une manivelle située à gauche ou au milieu de la table de support, on dispose les cameras aux places September 1951, TECHNIQUE ER se 8 Be e TECHNIQUE, Septembre 1951 voulues pour les différentes opérations.Un moteur électrique, installé sur un tabouret voisin assure l\u2019avancement du film, l\u2019ouverture et la fermeture des obturateurs, tandis qu\u2019un voltmètre et un rhéostat facilitent le réglage de l\u2019intensité des lampes.Quant aux deux cameras jumelées, elles permettent la prise simultanée d\u2019un même document sur deux films, l\u2019un destiné à la consultation courante des techniciens, l\u2019autre aux archives de la firme; elles peuvent, du reste, s'employer séparément.Enfin, « l\u2019Atelier S.E.P.», de Paris, a lancé, récemment, le Multiphot, qui loge, dans un meuble unique, tous les mécanismes nécessaires pour exécuter les opérations suivantes : la photocopie, en fac- similé, le microfilmage, le tirage de calques sur papier type ozalid, la lecture et l\u2019agrandissement des microfilms.Au sommet de la caisse se trouve un cou- vercle-presseur garni de caoutchouc-mousse 9 = .° s\u2019appliquant sur la glace optique porte- Le « Multiphot» des ateliers Li \u2019 8 a °P q ; Pp .S.E.P.loge dans un meuble documents.Sur l\u2019un des côtés, l\u2019opératrice unique tous les mécanismes a devant elle le tableau de commande de nécessaires pour exécuter les opérations de microfilmage l\u2019éclairage et de la mise en marche du (photocopie, tirage, etc.) dispositif de prise de vues.À l\u2019intérieur du meuble se voient 4 tubes (type bleu actinique « Philipps») montés sur des supports réflecteurs mobiles, ainsi qu\u2019une camera automatique avec ses organes de commande, ses relais, son moteur et les magasins-chargeurs pour 30 ou 120 mètres de pellicules.Ce Multiphot ne nécessite pas de chambre noire, et, vu son maniement aisé, un profane peut, après quelques séances d\u2019apprentissage, s\u2019en servir pour exécuter parfaitement tous travaux de reproduction photographique.Usagers français du microfilmage Actuellement, en France, non seulement les administrations publiques, les sociétés privées importantes, les bibliothèques utilisent le microfilmage.Mais les petites ou moyennes entreprises, ainsi que les particuliers ne pouvant pas acheter les coûteuses machines qu\u2019il nécessite, s\u2019adressent à des laboratoires établis dans la capitale même ou dans la plupart des grandes villes de province.Ces entreprises spécialisées exécutent sur commande les microfilms à bien moindres frais.Les travaux des microfilmeurs se limitent principalement à la conservation des archives, la reproduction des dessins, de livres ou de cartes et autres documents similaires.Cependant, comme l\u2019écrit le spécialiste autorisé, Marcel Veyrier, «un appareil à microfilmer est une mémoire visuelle sans défaillance qui peut tout enregistrer, aussi bien un texte, une note, que la forme d\u2019un objet ou le fonctionnement d\u2019un mécanisme, le dénombrement et les caractéristiques d\u2019une mar- RE EN NE TC TTI 477 dia gi ares chandise qu\u2019on décharge ou qu\u2019on emballe.Il peut fixer définitivement et avant chaque modification, l\u2019état ou le stade d\u2019évolutions d\u2019éléments variables.Il peut servir de base à la perforation automatique de cartes, de machines à statistiques ».En conséquence, le domaine du microfilmage s\u2019étend chaque jour et les établissements français qui l\u2019emploient sont maintenant assez nombreux.Nous nous proposons seulement d\u2019en indiquer ici quelques-uns, afin de montrer l'importance an ec actuelle de cette nouvelle technique.La direction des Archives de France y recourt depuis dix ans en effectuant dans les services trois séries d\u2019opérations: le microfilmage de sécurité qui consiste a filmer les séries les plus précieuses d\u2019un dépôt, le microfilmage de complément ayant au contraire pour but d\u2019accroître ses documents en reproduisant des pièces appartenant à des collections privées auxquelles on les laisse, et le microfilmage de substitution qui vise surtout à faire gagner de l\u2019espace, car on détruit les originaux après réalisation de leurs photocopies.De cette façon, on met au pilon des centaines de registres ou de liasses en les remplaçant par quelques minuscules bobines de films.La Bibliothèque Nationale de Paris reproduit également, grâce à ce procédé, diverses catégories de pièces soit pour assurer la diffusion de documents rares qu\u2019on peut communiquer sous cette forme aux chercheurs du dehors, soit pour constituer des archives de sécurité en établissant, à la fois, deux microfilms d\u2019un livre ou d\u2019un manuscrit précieux qu\u2019on n\u2019aura plus besoin de photographier à l\u2019avenir.Pour donner une idée de l\u2019ampleur prise par ce service, voici quelques chiffres relatifs à son activité; pendant l\u2019année 1949, la B.N.a tiré 543.844 microfilms négatifs et positifs, ainsi que 25.690 agrandissements sur papier.Grâce à cette méthode, la Caisse Centrale de Secours mutuels agricoles, qui est chargée d\u2019assurer la gestion des risques-invalidité, vieillesse, décès pour tous les salariés de l\u2019agriculture française, a aussi pu réduire d\u2019une manière considérable l\u2019encombrement de l\u2019immeuble qu\u2019elle occupe.Les documents originaux avant leur destruction nécessitaient une superficie d\u2019environ 500 mètres carrés, alors que leurs copies microfilmées tiennent maintenant dans un seul meuble de 4 m.50 de long sur 0 m.70 de profondeur et 2 mètres de haut.Au Centre National de la Recherche Scientifique arrivent chaque mois 5 tonnes de périodiques dont on reproduit par microfilmage la plupart des articles et qu\u2019on expédie quotidiennement dans tous les coins du monde sur la demande de professeurs, d\u2019étudiants, de chercheurs, d\u2019industriels ou de techniciens.On envoie des copies négatives ou positives, des clichés de projection pour l'illustration de conférences, etc.Le C.N.R.S.possède également en archives des reproductions microfilmées de revues que sa bibliothèque n\u2019a pu se procurer.De son côté, la mairie de Toulouse (Haute-Garonne) vient d\u2019être dotée d\u2019un équipement analogue.On y a installé (janvier 1951) un appareil à double caméra permettant de microfilmer les registres d\u2019état civil.Aussi, les intéressés s\u2019y procurent, en moins d\u2019un quart d\u2019heure, un extrait conforme à l\u2019original d\u2019un acte de naissance, de mariage ou de décès.L'administration française vient de battre un record sans doute unique au monde.Les établissements industriels ou commerciaux de France ne le cèdent pas, non plus, sous ce rapport, à nos administrations publiques, mais la liste en est trop longue pour les énumérer ici.Notons, cependant, deux d\u2019entre eux au hasard de la plume, pour clore notre article.478 September 1951, TECHNIQUE [ La compagnie de produits chimiques et électrométallurgiques Péchiney vient de mettre au point son service de microfilmage afin d\u2019assurer la diffusion de toute la documentation demandée par ses usines et les ingénieurs de ses laboratoires de recherches.Sa caméra de prise de vues permet de microphotographier tout document jusqu\u2019au format 35 X 50 cm, à raison d\u2019au moins 400 pages à l\u2019heure, tandis que sa tireuse à positifs débite 200 mètres de film dans le même temps.La Télémécanique électrique de Nanterre (Seine), l\u2019utilise surtout pour son courrier.Elle conserve la correspondance de l\u2019année courante ainsi que celle des deux années précédentes.Toutes les années antérieures sont détruites après leur microfilmage.Vingt-cinq tiroirs de Om40X0m20X0m 10 suffisent à renfermer les archives commerciales microfilmées de cette importante firme, depuis environ un quart de siècle, et, pourtant, ces archives totalisent 1.150.000 documents.Ces chiffres illustrent bien les avantages économiques de cette méthode.865 est, rue Ste-Catherine Montréal NE REMETTEZ PAS A DEMAIN Septembre.c'est le mois des réparations.Etes-vous certain que votre système de chauffage ou votre plomberie sont en bon état ?Voyez-y tout de suite.Nous disposons d\u2019une main-d\u2019oeuvre qualifiée pour mener activement ces travaux.S\u2019il s\u2019agit d\u2019installation, n\u2019oubliez pas que nos techniciens sont en mesure de collaborer étroitement avec les propriétaires PAR RAYONNEMENT AU CANADA.360 est, rue Rachel \u2014 Montréal et les architectes PIONNIERS DU CHAUFFAGE w.J AAT] MA.4107 i ne RY For Rapid, easy Set-ups and Handling Universal Machine Horsepower No.2 Milling 3orb Exclusive extended spindle face for added clearance and greater rigidity of cutter support.18 Spindle Speeds 40 to 1530 R.P.M.18 Feed Rates 15\u201d ta 2014\u201d per minute.Fast Travel Provided For All Tables Movements.Powdered by 3 Individual Driving Motors \u2014 spindle; feed and fast travel; pump.he = COMPANY caxanun Falrbanks -Morse\u2018=-:: 255 blvd des Capucins 980 rue St-Antoine 266 rue Sparks Québec, Qué.Montréal 3, Qué.Ottawa, Ont.fe Fe ui WHY TAKE SCIENCE?J.WYLAM PRICE, B.Se., MONTREAL TECHNICAL SCHOOL Locker-room conversation \u201c Say, Mike \u2014 Whadda we have this mornin\u2019?\u201d \u201c Ah \u2014 Chemistry, and \u2014 ah \u2014 \u201d \u201c Chemistry! Shmemistry!! What's the use o\u2019 takin\u2019 that stuff anyway?We'll never need it in our trade! \u201d The problem Technical students are frequently prompted to pass such remarks when they fail to see the connection between the study of the sciences, especially Chemistry and Physics, and the occupations for which they are seeking primarily to prepare themselves.Comments similar to those quoted above are not always spoken unkindly, indeed, very often in complete sincerity; for there are many students who would definitely like to become acquainted with the positive values which may be reasonably expected as the reward of their efforts in studying these subjects.Contrary to what is often the popular current of thought, there are many such values which no serious student can afford to disregard entirely.Feeling \u201cat home\u201d Every one of us enjoys and values the experience of feeling \u201cat home\u201d.When we find ourselves in unfamiliar surroundings, it is always necessary for a process of readjustment to take place before we can feel genuinely \u201cat home\u201d.We can all remember our \u201cfirst year\u201d in a new school.The buildings, the classrooms, the courses, the older students, the teachers, the school atmosphere \u2014 indeed, practically all phases of the new situation, were very strange and often perplexing.Bit by bit, however, as we came to know the school better; as we became acquainted with other students; as we gradually accustomed ourselves to the varied methods and personalities of the teachers; the new school eventually lost much of its initial imposing, sometimes frightening, atmosphere, and we slowly settled into the new routine, coming at last to feel quite \u201cat home\u201d.Launching out School, however, is a rather sheltered and artificial experience.Most of us spend but a few short years in these surroundings and before very long, find TECHNIQUE, Septembre 1951 481 SARL nfl oe SACRE IS LR 1 ourselves caught up in the swirl of the modern, fast-moving, industrial civilization pe 3 of \u201cour scientific age\u201d.Stepping out into such a world closely parallels the gr 4 experience of our \u201cfirst year\u201d in a new school.We encounter people, situations, pr A problems, difficulties, hardships \u2014 all of which are very new, different, and some- ur + times baffling.It is anything but an experience designed to make a young person gl; 4 feel \u201cat home\u201d.hos?â Li 3 Getting acquainted 3 But what does Chemistry or Physics have to do with the problem?Simply Al 4 this.The industrial world of to-day is one whose development has been tremend- 3 ously influenced by, in fact, inseparably related to, the amazing advances and dis- 0k coveries of modern science.One comes to feel \u201cat home\u201d through knowledge: in ie the \u201cfirst year\u201d at the new school, through a knowledge of that school; in the \u201cfirst i\u201d year\u201d of our experience in the industrial world, through a knowledge of that world.ps And since the development of that world and the development of the sciences go tr hand-in-hand, it is essential that we should become as well acquainted as we possibly di can with all of these important factors, which have contributed so much to the formation of our present civilization.Le Industrial chemistry Think, for a moment, of a few better known industries which involve the der use of chemicals in their routine operations.There are thousands of plants ip throughout Canada producing chemicals, metals, fuels, lubricants, paints, paper, to: explosives, plastics, adhesives, rubber and textiles.\u201cModern living\u201d would have met no meaning apart from such enterprises.Furthermore, all of these plants employ the tradesmen of various types: machinists, electricians, carpenters, etc.While these te men themselves may not be primarily engaged in the basic plant operations, a ic knowledge of the principles and processes of Physics and Chemistry nevertheless Île provides for them a basis for becoming better acquainted with their business as a dt whole, thus enabling them to serve their company more effectively and with a greater imp degree of satisfaction to themselves.There are many other concerns whose opera- pre tions involve extensive application of the sciences : radio-broadcasting, sound- ex reproduction, optical instrumentation, photography, electroplating and welding.jus Few of us will completely escape contact with some or perhaps even all of these important elements which compose the complex, industrial civilization in which we Fat live.An understanding of scientific principles, such as those exemplified and embodied in Chemistry and Physics, can do a great deal to assist each one of us in better adjusting ourselves to the forces and influences at work all about us, shaping be our lives, and even our destinies.ix tr Danger i A knowledge of Chemistry may have a very practical usefulness in the N life of any person living to-day.In view of the many harmful and dangerous chemicals which are now being used in industry, it is specially valuable to be aware .of what precautions to follow in using these substances, and to be able to take the ; appropriate remedial action should any accident unfortunately occur.Many : industrial gases must be employed with the greatest caution.Gaseous fuels contain- in 482 September 1951, TECHNIQUE ing carbon monoxide are both subtle and lethal.Highly poisonous, chlorine too | is widely used in various modern industries.The violently explosive properties of hydrogen are an ever-present danger inherent in the use of this valuable element.Care is also requisite in the handling of chemically active substances such as sodium and phosphorous, either of which may produce serious and painful burns on the human skin.Concentrated acids and alkalis such as sulfuric acid and sodium hydroxide must be handled with due respect if harm is to be avoided.H.O or H.SO, ?Besides realizing the potential dangers of such substances, it is oftén valuable to be able to recognize the chemical formulas which are now often used on the labels of containers.Sometimes too, it is worthwhile knowing both exact chemical names, and their corresponding \u201ccommon\u201d names, which, while partially obsolete, are still widely used in many places; for example, muriatic acid (common name) for hydrochloric acid (chemical name); caustic soda for sodium hydroxide; blue vitriol for copper sulphate; washing soda for hydrated sodium carbonate.we Local industry Features such as those just mentioned are particularly essential in the chemical industries where great quantities of these materials are in constant use.A person does not have to be a chemist nowadays in order to come into first-hand contact with the principles and the materials of modern chemistry.In an industrial metropolis such as Montreal, and in an industrial province such as Quebec, where chemical industries are so numerous, so large, and so widespread, the chances that the future technician may find himself employed by one of such concerns, is by no means slight.And with the tremendous variety of endeavour being carried on at the present time, it is essential that his knowledge of the various types of chemical industry be as broad and as comprehensive as possible.Name the largest, most important industries in this province, and you will name those which involve the principles and processes of Chemistry and Physics to a considerable extent; for example, pulp and paper, mining and metallurgy, oil refining, and radio, to take just a very few.IAE RU Future executives i, Another point which technicians often overlook, is the fact that many of their number possess the capacities which classify them as potential executives.A man may begin his career on the machine or in the shop.But most are not content to remain in the one position for life.We all crave recognition for our work and for our ability, and expert promotion as a due reward.But to qualify for promotion in modern industry, a man needs to be acquainted with much more than his own trade.He needs to have a broad knowledge of all the factors at work in the industry where he is employed; and the broader and the more thorough this knowledge, the greater the opportunities he has to advance.And in a scientific age such as ours, where Chemistry and Physics play a major role, it is most desirable that he should have at least a basis for coping with problems which involve these sciences.Promotion also requires the ability to speak and to write effectively.TECHNIQUE, Septembre 1951 483 Laine FR ECC Ln RES AE EEE OI MEET Without a knowledge of the vocabulary of modern science, an otherwise promising executive might easily be hindered from fulfilling his ultimate potentialities.Technical writing To look at the question from a slightly different angle, it must be pointed out that the lack of ability to make adequate reports is a characteristic weakness among technical people of this generation.Employers on every hand express the most intense displeasure and dissatisfaction with the technical and engineering graduates of to-day, not because they are wanting in technical knowledge and skill, but rather because they are so hopelessly ill-equipped to present their ideas and thoughts, either in speech or in writing, in a manner which conveys their content clearly, concisely and accurately.A study of the sciences can do much to correct this weakness, for careful observation and accurate reporting are essential characteristics of every experimental science, including Chemistry and Physics; and since they are themselves technical subjects, the opportunity for developing skill in making technical reports is indeed a very valuable asset to a technician.Scientific method A further advantage is the introduction to the methods of science which may be derived from the study of these subjects.The \u201cscientific method\u201d is by no means restricted in its application, to Chemistry and Physics alone.It may be applied legitimately to any problem which can be subjected to visual or instrumental observation and accurate, physical measurement.It represents a most valuable tool in the total equipment of any young person beginning a technical career in modern industry, and it should be used just as often as the opportunity presents itself.The laboratory Personal work in the laboratory provides opportunity for the student to develop and to practise the extremely valuable mental attitudes so necessary to honest, impartial observation.The application of the scientific method involves a demand for strict honesty, for then only, will the fruit of the search be actual truth.Laboratory work also encourages a questioning attitude in the search for knowledge.It stimulates the quest for evidence as the basis of acceptance or belief.It provides a training in logical reasoning, based on careful observation, leading to sound and reasonable conclusions.The spirit of research is fostered: a constant seeking for what is right and valuable.The ability to distinguish between fact and theory is developed.The importance of mathematical precision is stressed.The value of initiative and resourcefulness requires recognition.All in all, it provides the opportunity for a thorough infusion of the spirit of science which affords the thoughtful student a stimulus to intellectual honesty which, when allowed its full development, may become a strong, inherent factor in the discipline of self, which he will carry with him throughout life, to the mutual benefit of those he contacts and himself in whatever sphere of life he finds himself, Laboratory contacts \\ Laboratory work also gives the student an opportunity to develop a considerable degree of manual dexterity in handling general laboratory equipment and 484 September 1951, TECHNIQUE a \u2014 Be Ba os Ter T(E special, delicate instruments particularly designed for various types of observation and measurement.Students often remark that they never expect to work in a laboratory and that, therefore, such training is superfluous.Such is far from the truth of the matter, however.First of all, no one knows the future, and therefore, no one can say with certainty that he will or will not be in such and such a situation so many years from now.And it is at least a possibility that eventually, some technical graduates will find themselves faced with the prospect of having to carry out laboratory operations.Many large firms now have their own laboratories.Canada\u2019s largest railway system, the C.N.R., maintains extensive laboratory staff and facilities in Montreal, for materials testing and research.Canadian Westinghouse, nationally known electrical manufacturers, operate one of the most modern industrial laboratories in all of Canada at Hamilton, Ontario.Located in the same city, are the American Can Company laboratories, designed to serve the various canning companies as well as their own concern.On the one hand, it is not very likely that many technical graduates will become chemists on the staffs of such laboratories.On the other hand, more and more technical graduates are realizing a need and a desire for further study beyond the technical school level.Science and engineering are open fields to those with technical backgrounds.Eventually then, some may reach what seems now to be a rather remote objective.Quite apart from such large laboratories, however, many firms maintain small testing laboratories which do not require an extensive knowledge of chemistry, but rather, a reasonably good technique in the use of laboratory equipment.Even a foundry-man or an electroplater will be that much better able to take advantage of all his opportunities, as a result of having studied and practised something of the sciences.Technical instruments Furthermore, experience in the laboratory enables the student to become acquainted with the use and care of a great variety of measuring instruments which are used, not only in laboratories, but throughout industry in general.In studying and using various types of thermometers, the student becomes aware of one of the simplest and yet most valuable of all industrial instruments.Hydrometers, for measuring specific gravity; hygrometers, for measuring humidity; barometers, for measuring atmospheric pressure; guages and manometers, for measuring fluid pressure; photometers, for measuring light intensity; microscopes, for minute inspection work; sound-devices, for a great variety of purposes; all these find manifold applications in a multitude of industries.The analytical balance also is used in many places other than laboratories, where small, accurate weighings are required.The student also comes into contact with the various scales used in measuring, and the relationships between them; for example, the Fahrenheit and Centigrade scales of temperature.The importance of various physical and chemical properties are also emphasized; for example, density, melting point, boiling point, specific heat, vapor pressure, hardness, coefficients of expansion, solubility, corrosion, and many others.The reference books to be used as source material for such information are also mentioned as a part of any thorough course; for example, the Handbook of Chemistry and Physics.Thus, in general, the student is brought to realize the TECHNIQUE, Septembre 1951 485 pige existence, the value, and the function of one more sphere in the vast expanse of human activity and endeavour.Industrial relations Even were there no other values to be found in such an experience, at least the student is in a position to appreciate the objectives, the methods, and the problems of one more field of human effort; and to maintain relationships with those in that field on a much firmer basis of mutual interest and understanding than would otherwise be possible.Very often, the plant personnel wholly mistake the purpose of the laboratory, and tend, as a result, to view the lab.staff with doubt and suspicion.The converse occurs, when laboratory people fail to appreciate the closer contact with the real situation, which men on the job are able to experience.A greater knowledge and a broader understanding, one of the other, can be mutually helpful and valuable, and most effective in furthering the larger aims and objectives in which both are interested.Your own business There are some, of course, who will say that they intend to carry on their own business, rather than be employed in larger concerns such as have been discussed thus far.Rather than lessen the need for an acquaintance with the sciences, however, such an intention merely increases the necessity for such knowledge.A person who runs his own business finds it essential to have a much broader, general knowledge than the one who is employed on a particular specialized job.The variety of problems he will meet far surpasses that of the person who works for another.Take for example the simple matter of working conditions.A knowledge of Chemistry and Physics will make any person much more conscious of conditions which present a hazard to health than one who knows nothing of these subjects.Besides safety hazards, the independent businessman must be aware of factors which affect the efficiency and the maintenance of his equipment.Again, the study of science will give him a much more comprehensive background from which to draw in meeting his various problems.Furthermore, familiarity with the scientific method will enable him to make the correct approach to a solution.Employees As the business grows, responsibility grows.Hiring help is a major problem.A scientific, impartial attitude towards prospective and present employees prevents many a sorrow.The employer will not be swayed by a convincing speaker who has no evidence to back up his claims to competency.The employer will be better acquainted with the knowledge and skill required in any chemists or physicists which he may eventually be called upon to hire or employ.This, of course, might happen in larger concerns more often, particularly where one who was originally a technician has advanced to a supervisory position, or one involving the choice of personnel in a business hiring a large number and a great variety of employees.Purchasing The purchase of materials is another task which confronts the private business man.An elementary study of Chemistry will make him aware that there are different grades of purity in chemicals available for industrial use.The higher 486 September 1951, TECHNIQUE if bo à To vo tife how Sal if TECHNIQUE, Septembre 1951 the purity, the higher the cost, and so it is essential to know exactly what grades are necessary for each particular job.If a commercial grade is good enough for a certain job, it is folly and waste to bear the expense of a chemically pure grade.Resistance to exaggerated advertising claims and \u201chigh-pressured\u201d selling is another feature in the job of purchasing, where a cool, calculating, scientific attitude, fostered by a training in science, is likely to serve as a potent weapon.Waste The problem of waste-disposal has come into focus increasingly in recent years.The plant executive or independent businessman often needs to devise means for destroying wastes, (which may require a chemical process), or perhaps \u2014 which is preferable \u2014 it may be possible to convert wastes into other useful and valuable products.In either case, a knowledge of Chemistry and Physics will prove extremely useful in his search for the appropriate solution to the problem.Technical literature Any technical person in this day and age must keep abreast of the times if he ever hopes to carry out his aims and purposes in life successfully.The answer to a major part of this problem lies in the reading of current, technical literature.To be of any great value, such literature must be approached with an adequate vocabulary, and a sufficiently broad acquaintance with all the technical and scientific fields, in order to, first of all, understand what is written, and then, to appreciate how the new information may be of help or profit.Sales The problem of selling is another which confronts every concern, large or small.One of the big factors influencing success in sales is a knowledge of the customer: what he needs, what he likes, what he is interested in, how he should be approached.An elementary knowledge and understanding of Chemistry and Physics provides a background for meeting an additional type of customer; namely, the one engaged in scientific and related fields.A point of contact with the prospective buyer is essential.A study of the sciences provides more contacts with which to meet the hard-headed businessman of the modern world.The Eternal Finally, we must not fail to observe the more abstract and intangible, yet equally vital aspects of our discussion.Life is not all matter and business.It is not merely mechanical, nor scientific alone.Life involves the mind, the personality, the soul, the spirit \u2014 thoughts, desires, hopes, fears, ambitions; all of these cannot be analyzed in a chemical or physical laboratory.Does the study of science have nothing then to offer in this direction?A careful study of the sciences will soon reveal to any intelligent person that man is engaged daily in a struggle to meet a tremendous variety of needs.He has accomplished much in seeking to meet a few of these needs.And yet, how many needs remain! Man can take a metal from its ore; but he cannot remove evil from the human heart.Man can fuse the metals to produce valuable alloys; but he cannot bring the nations of the world to one mind.487 Man can span the continents with electromagnetic radiations; yet he cannot bridge the gulf between himself and the Eternal.It is true that a study of the lives of some of our greatest scientists provides a source of inspiration to all of us, as we view their careful, determined, diligent, persistent, and daring search after truth, facing seemingly insurmountable problems and difficulties, blazing the trails for those of us who were to follow.We see their visions, their enthusiasm, their imagination, their honesty, their impartiality, their perseverance, their success.And yet, what is there in the achievements of man to compare with the magnificent, majestic, awe-inspiring, systematic, mathematically precise order and harmony which exists in the natural, physical universe about us?Professor Albert Einstein suggests that all the various forces which we observe may be but manifestations of a single, predominant force, as yet unknown.Unity is harmony.Experimental evidence may serve to confirm yet further our belief in the existence of an almighty Creator.Who can explain the existence and the order of this vast system of bodies revolving through space with a precision so harmonious that movements may be predicted accurately years in advance?Does the study of science and the universe not serve to direct our thoughts above and beyond ourselves and our petty, feeble efforts to \u201cconquer\u201d nature?How should water come to have its maximum density just above the freezing point, thus causing our lakes and rivers to freeze from the top down, rather than the reverse, which would happen were water to behave as most substances do ?Should we not expect such harmonious relationships among the various forces of nature, were an omniscient Controller ever in command?Why take science?The study of the sciences will have served its greatest purpose if it not only provides us with a measure of familiarity with the world in which we live, but if it also brings us into a closer relationship with Him \u201cin whom are hid all the treasures of wisdom and knowledge\u201d.TEL.: MA.2030 CHAMBRE 414 W MONTREAL ARMATURE K S Pour vos problémes de moteurs, générateurs et transformateurs électriques INTERNATIONAL AGENCY Ltd.F.COUILLARD, Gérant Représentant de manufactures Consultez Machinerie et Quincaillerie LA FIRME Polisseuses, perceuses, pots à Ik \u20ac .Montreal Armature Works, Ltd.colle et tournevis électriques./ Scies a ruban 276, rue Sh me 8 M MONTREAL UN.61814 353, rue Saint-Nicolas Montréal = Æ ALEX.BREMNER LIMITED _ MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION © ISOLATION Etablie PRODUITS RÉFRACTAIRES en 1872 1040, rue BLEURY \u2014 MONTREAL \u2014 LA.2254% September 1951, TECHNIQUE iy AN NEW LATHE TOOL HOLDER Patented The South Bend Lathe Works has available a new tool holder of the universal type.Known as the 10 in 1 tool holder, it is supplied in five sizes for South Bend Lathes and can easily be adapted for use on some other makes.Constructed of heat-treated steel this tool holder features screw adjustment for tool height.Once adjusted, tools of the same type can be changed without distrubing the height adjustment.This 10 in 1 tool holder comes equipped with a self-aligning knurling head and a pair of medium diamond knurls.Coarse and fine diamond knurls; and coarse, medium, and fine straight pattern knurls are available.Boring tools, cutting-off blades and a set of four ground cutter bits are available for boring, cutting-off, turning, facing, and threading operations.KNURLING 7 LL Patented The manufacturer recommends the 10 in 1 tool holder as simplifying the tool holding problem.Its use is said to eliminate the need for the many different types of tool holders usually required.For further information and prices write to the South Bend Lathe Works, South Bend 22, Indiana.LA FIN DES SONGES par ROBERT ELIE Premier volume d\u2019un auteur canadien qui connut un grand succes de librairie dés sa parution.En vente chez tous les bons libraires Librairie BEAUCHEMIN Ltée 430, rue Saint-Gabriel MONTREAL LAncaster 4236 + Impressions BLEUES (Blue Prints) Reproductions ou fac-similés dessins, documents légaux, lettres, rapports, etc.AGRANDIS OU REDUITS de Appelez LAncaster 5215-5216 et nous vous dirons ce qui peut être fait MONTREAL BLUE PRINT Inc.1226, Université Montréal, P.Q.POULIES EN V COURROIES EN V de toutes sortes COURROIES Plates et rondes de toutes sortes / AGRAFFES et LACETS ROULETTES (Casters) et ROUES en métal et en caoutchouc MANUFACTURIERS CANADIENS DE COURROIES LTÉE (The Canadian Belting Manufacturers Limited) 1744, rue Williams Montréal - WE.6701 Metropole Electric Inc.L.-E.Dansereau, président QUÉBEC, MONTREAL OTTAWA, SUDBURY, 2 LACHUTE, VAL D\u2019OR, ROUYN, NORANDA Make teaching EASIER South Bend Precision Lathes offer a combination of features which help makes shop instruction easier, simpler, and quicker: e Easy to Operate Conveniently placed, smooth functioning controls make it easy for the student to learn to operate the lathe.e Versatile\u2014Engineered and powered for a wide variety of operations on all types of machinable materials.e Accurate\u2014Precision-built for precision work, South Bend Lathes encourage precision workmanship.° Practical \u2014Ruggedly built to give day-in, day-out dependable service in industry, South Bend Lathes give years of satisfactory service in the school shop.Your inquiries about South Bend Precision Lathes will receive our immediate, courteous attention.Also let us send you our complete colour Catalogue No.100-D 1-48F Write for Circular 21 The books and films illustrated and described in this color folder will help you train better lathe opera-] tors in less time.This material, used by thousands of vocational and engineering schools, is perhaps the most widely used and most au- thorative lathe instruction ; material available.Folder sent free on request.Write for it today! TODS Entel Possibilités de fabriquer Ç du papier avec des quenouilles par FRANÇOIS DUBOIS DIPLÔMÉ DE L'ÉCOLE DE PAPETERIE DES TROIS-RIVIÈRES ET MEMBRE DU PERSONNEL DE LA CIE CANADIAN INTERNATIONAL PAPER i) que l\u2019homme a réussi à fabriquer une feuille de papier, bien des matières premières se sont succédé dans la papeterie.Notons le papyrus, le bambou, les feuilles, la paille, la bagasse, le coton, le bois, etc.Mais jamais cette industrie ne s\u2019est intéressée à la massette.Le typha Latifolia, communément appelé quenouille au Canada et massette en France, est une plante monocotylédone de la famille des typhacées.Cette plante, connue de tous, est formée d\u2019une longue tige pouvant atteindre trois pieds, parfois quatre, et surmontée d\u2019une tête (ou queue) cylindrique de 4 à 6 pouces de hauteur et de 1 à 2 pouces de diamètre.Chaque tige est accompagnée de feuilles linéaires très vertes qui ornent la massette sur toute sa longueur.La tête est formée seulement de fibres textiles très légères (que nous appellerons poils) de couleur brune aux extrémités, et blanche tirant sur le jaune au centre.Les typhacées sont des plantes aquatiques; elles vivent dans les étangs, dans les rivières ou encore dans les endroits marécageux où seules les racines se baignent.La tige est fonmée de feuilles; tout comme l\u2019arbre, à chaque année, les feuilles qui l\u2019ornent se collent sur la tige pour former une couche.La tige de quenouille ressemble beaucoup au jonc.Elle est brune.Sa longueur est celle des quenouilles et son diamètre atteint à peine 3/8 de pouce.Autrefois, la quenouille servait à l\u2019éclairage des huttes.Trempée dans un liquide inflammable, elle prend feu au premier contact d\u2019une étincelle et donne une lumière très claire qui peut durer une demi-heure.9 ° 3 - 1s, ~ .« ° de à Aujourd\u2019hui son utilité se limite à l\u2019ornement de nos salons et de nos mai- Bi sons.La France est reconnue pour ses parterres de massettes.Certains pays comme 4 l\u2019Inde s\u2019en servent dans la confection de coussins, de paillasses ou des litières.Asm .: .: .ab Puisque les parties constituantes de la téte et de la tige de la quenouille sont que! per ee.yo.oo absolument différentes les unes des autres, il importe donc de diviser cette expérience a tl en deux phases.Foidé ° - .A ; Fr Nous tenterons donc de fabriquer une feuille de papier d\u2019abord avec la tête de la quenouille ou encore avec les poils de la tête et ensuite avec la tige de la quenouille.(1) L'auteur a procédé aux expériences décrites dans cet article à l\u2019aide d\u2019appareils de l\u2019Ecole de Papeterie des Trois-Rivières.T TECHNIQUE, Septembre 1951 491 net PA M DÉC N MEAT MRC Dans les deux cas, poils et tige, nous suivrons la marche générale à partir du | déchiquetage pour se rendre jusqu\u2019a la fabrication de la feuille.a) déchiquetage \u2014 Une simple opération de la main suffit à la séparation de la | ; queue de la tige de la massette.Il en résulte une grande quantité de longues fibres très légères qui sont couvertes d\u2019une couche de cire qui les empêche de se mélanger à l\u2019eau: ce sont les poils, et une grande tige de bois qu\u2019il suffit de couper en morceau de 34 de pouce de longueur.Le but du déchiquetage est de donner à la matière pre- el mière une forme quelconque qui facilitera la cuisson.b) les cuissons \u2014 Dans les deux cas, un petit appareil cuiseur (digester) de 640 pouces cubes a servi aux cuissons qui se firent à une température de 320° F.sous 75 lb.de pression.Les cuissons des poils prenaient 2 heures tandis que celles des tiges en requéraient trois.gs La liqueur de cuisson se compose d\u2019une solution de soude caustique dont la sb teneur en NaOH varie de 0 à 10% pour les poils et de 2.5 a 7.5% pour les tiges.hais L\u2019appareil cuiseur est chauffé par un élément électrique placé sous lui.La circulation | so de la lessive se fait à l\u2019aide de la pression.La cuisson a pour but de soutirer d\u2019une lt matière première toute substance telle que graisse, résine, hémicellulose, etc, pou- oli vant nuire à la confection d\u2019une feuille.c) le lavage \u2014 Cette opération est nécessaire afin d\u2019enlever du produit obtenu de la cat cuisson toute trace de liqueur résiduaire (solution de soude caustique dans laquelle se sont dissoutes les cires, graisses, hémicellulose, etc.).Le lavage se fait à l\u2019aide d\u2019un uso jet d\u2019eau continuel sur la pâte reposant sur un tamis de 65 mailles au pouce.nulls RO .cs ps Ap à .\\ d) le tamisage \u2014 Le tamisage consiste à faire passer la pâte à travers un tamis ; (screen) dont les mailles sont très serrées.Ainsi, les bonnes fibres passeront tandis i que toutes substances non-cuites qu\u2019on appelle buchettes (screening) demeureront .sur le tamis.Cette opération est facilitée par une succion faite au-dessous du tamis eu et par un grand volume d\u2019eau ajouté à la pâte primitive.he Pour ce qui concerne nos deux pâtes, aucun pourcentage de buchettes n\u2019a été = remarqué; cela est dû à ce que notre matière première ne contient pas de noeuds.e) le battage \u2014 Les poils: de la pâte obtenue après le tamisage, on fera des feuilles afin de trouver la cuisson idéale à l\u2019 « usine de papier avec poils de quenouille ».Cette k cuisson sera alors battue comme nous le verrons au chapitre du battage.ae Les tiges: les tiges seront battues avant le tamisage, sous 50 lb.de pression, ul durant 40 minutes.On remarquera qu\u2019après 20 minutes, les tiges cuites sont complè- os tement défibrées.20 minutes additionnelles sont requises afin de donner aux fibres Tat une plus grande uniformité.longa f) les feuilles \u2014 Le papier, dernière étape de nos recherches, est fabriqué sur des : , appareils de laboratoire.Le papier obtenu est identique à celui qu\u2019on aurait s\u2019il était Le fabriqué sur une machine à papier qu\u2019emploient les industries papetières, car la consistance de la pâte, la confection du tamis de la machine, la succion, la pression, .le séchage, etc, sont identiques.Vote linge g) essais de pulpe et de papier \u2014 Voici les principaux essais et leur formule.be 1° Facilité d\u2019égouttage communément appelé dans l\u2019industrie: « Freeness », lecture tray donnée en centimétres cubes.Tes 492 September 1951, TECHNIQUE Tey 2° Résistance à la crevaison d\u2019un papier (Mullen) ke lecture de l\u2019appareil x 100 E pds de 500 feuilles 247 x 367 \u2014 PPP NEWS | mi 3° Résistance à la déchirure d\u2019un papier (Tear) lecture de l\u2019appareil pour 16 plis x 100 - _ = réponse donnée en % E rs pds en grammes au mètre carré | 4° Longueur de rupture, présentée en métres., ; lecture de l\u2019appareil x 21550 [| x pds de la rame Standard | ES EE LES POILS - FE th a) Cuissons et résultats \u2014 Le déchiquetage terminé, 100 grammes de poils sont cuits 3 im dans le digester décrit auparavant dans les conditions déjà mentionnées.La liqueur E din de cuisson, comme nous l\u2019avons dit, se compose uniquement d\u2019une solution de soude i me caustique dont la teneur en NaOH est de 2.5% dans la deuxiéme cuisson, 5.0% dans : vi la troisième, 7.5% dans la quatrième et 10.0% dans la dernière; la première cuisson | se fait simplement à l\u2019eau.Les pâtes sont ensuite lavées et tamisées.i: Après le tamisage, on doit calculer le rendement de notre matière première, : 2 c\u2019est-a-dire le pourcentage de bonne pate que les « poils de quenouille » nous fournis- # dl sent.De la quantité de poils cuits, soit 100 grammes, nous enlevons la « perte à la E fn cuisson » (graisse, hémicellulose, etc.,) ainsi que les buchettes (screenings) qui sont F nulles.E i Nous trouvons ainsi que la cuisson à l\u2019eau nous donne un rendement de 75% F eds tandis que celle de 10% de NaOH est de 46%.É ra Après ce calcul, des feuilles sont formées sur les appareils de laboratoire dont E +, les conditions sont identiques à celles d\u2019une machine à papier continu.Les feuilles E c obtenues sont ensuite soumises aux différents tests que nous avons déjà décrits.Ces f _ essais de pulpe et de papier sont calculés dans le premier tableau.de TABLEAU PREMIER E E LS % de soude caustique 0.% 2.5% 5.0% 71.5% 10.0% E a rendement (%) 75 571 470 470 46.0 EP facilité d\u2019égouttage 648 685 231 124 376 E 5 résistance a la crevaison \u2014 10.0 10.0 9.0 10.9 pg * résistance a la déchirure (%) \u2014 426 340 22.0 30.0 P longueur de rupture (mètres) \u2014 692 924 1220 1146 (Aucun % d\u2019allongement et aucune lecture de doubles plis n\u2019est fournie par les « poils de quenouille » ).tit @ Après l\u2019étude de ce tableau nous pouvons conclure que le « papier poils de que- iL nouille» a un « mullen » approximatif de 10.0 ppp news, un «tear » de 35, une longueur de rupture de 800 mètres; que la pâte possède un « freeness » de 400cc et donne un rendement d\u2019environ 50%.Il est maintenant important pour nous, de , trouver quelle cuisson serait idéale à l\u2019industrie papetière.Il nous est facile de voir que celle à 2.5% de soude semble être la meilleure.su TECHNIQUE, Septembre 1951 493 b) effets du battage \u2014 Tout papetier connaît les multiples avantages qu\u2019apporte un i ~ battage sur une fibre quelconque.ind Nous savons en particulier que le « beating » hydrate la fibre, I\u2019écrase, la coupe, \u201d qu\u2019il rend plus uniforme la pâte et le papier produit, que la fibre subit le phénomène fer de la fibrillation que la pate battue donne un papier plus résistant.Le Admettant cette théorie qui a été prouvée par la pratique, nous avons battu o la pâte aux « poils de quenouille » dans une pile Niagara Valley sous une pression a de 20 lb.La pâte obtenue de la cuisson à 2.5% de NaOH, admise comme étant la fra meilleure, a servi à cette expérience du battage.[os De longues recherches ont démontré au « beaterman » que la variation de la ps consistance de la pâte dans un battage apporte des résultats différents; et ces mêmes Prod recherches nous disent que pour un meilleur rendement la consistance doit être à (ed 3%.Js La fibre de quenouille étant très fine, nous pouvons admettre qu\u2019un battage qu\" plus ou moins long apportera de grandes améliorations à cette pâte.C\u2019est donc dire que vi des échantillons furent pris toutes les cing minutes durant une période de 35 minutes.mon Une vue microscopique de la fibre non-battue et une autre de la fibre battue pis! nous montre clairement l\u2019effet du battage sur cette fibre.Les non-battues sont très irrégulières et n\u2019ont aucune tendance à se joindre les unes aux autres tandis que celles ba battues sont très uniformes et sont garnies de petits poils (fibrillation) qui faciliteront la formation de la feuille et lui donneront une plus grande résistance.Le tableau II nous montre les grandes améliorations de la pâte battue.Par ce tableau il est évident que la pâte obtient son maximum de rendement après 30 minutes de battage.TABLEAU II Durée du battage 0 5 10 15 20 25 30 35 g De Facilité d\u2019égouttage 665 310 190 173 110 110 110 80 Résistance à la crevaison 100 145 176 22.0 29.0 29.8 32.0 31.0 Résistance a la déchirure 42.6 45.0 475 30.7 44.1 450 45.8 46.2 li Longueur de rupture 692 813 1124 1455 1688 1767 1961 1950 c) Blanchiment \u2014 La pâte aux « poils de quenouille » contient de très petites fibres ne brunes foncées et très dures que les cuissons et les tamisages n\u2019ont pu éliminer.uk Pendant le blanchiment, ces « mauvaises fibres » pâlissent mais ne blanchissent pas.oe Ces fibres sont comme une sorte de moëlle.Or le blanchiment de la vraie fibre re- ne quiert 30% de « bleach » (hypochlorite) pour I'obtention d\u2019un blanc trés pur, mais fg = la feuille obtenue contient toujours ces « fausses fibres» qui donnent un papier d\u2019une apparence grossière et de couleur jaunâtre.ky Des essais de blanchiment avec le chlorite de chaux ont été faits mais cet LS agent blanchisseur n\u2019attaque pas du tout la couleur de la fibre.Pour nous confor- nt § mer au coût de production, nous devons donc éviter le blanchiment de cette pâte qui Von le doublerait.Ig d) Coût approximatif d\u2019une tonne de papier (poils de quenouille) \u2014 Avantages et désavantages \u2014 utilités.» g 494 September 1951, TECHNIQUE tp, Maintenant qu\u2019il nous est possible d\u2019obtenir du papier avec des poils de : quenouille il est nécessaire de connaitre le coiit approximatif qu\u2019exigera la fabrica- E y .A * tion d\u2019une tonne de ce papier.É Récolte \u2014 4,000 lb.de poils sont requises pour l\u2019obtention d\u2019une tonne de papier E (le rendement étant de 50% ).Un homme travaillant 8 heures pourrait récolter à lui seul cette quantité de poils.Admettant le salaire de $1.00 l\u2019heure, la récolte coûterait $8.00.Transport \u2014 Tout dépend de la distance entre l\u2019endroit de la récolte et celui de l\u2019usine.On peut prévoir un montant de $10.00 pour le transport de 4,000 livres de poils de quenouille.à Production à l\u2019usine \u2014 Une tonne de papier journal coûte environ $85.00 à l\u2019industriel.Ce coût comprend celui de la matière première, de la main-d\u2019oeuvre, de l\u2019électricité, de > l\u2019usure et de l\u2019entretien de l\u2019outillage.Or nous savons que le papier « poils de ; quenouille » requiert beaucoup moins de main-d\u2019oeuvre, une consommation de pouvoir inférieure puisque le défibrage se fait à la main et qu\u2019on s\u2019évite de la « screening room ».Le coût du papier « poils de quenouille » tomberait donc à environ $30.00 plus 10 plus 8 pour donner un coût total de $48.00; admettons $50.00.Avantages F 1° Coût très minime de production.ï 2° Grande légèreté du produit obtenu.3 3° Souplesse incomparable.4° Belle uniformité et belle apparence du papier non-blanchi.5° Possibilités d\u2019en obtenir des matières premières.Très faciles à cultiver.Désavantages È 1° Manque de résistance du papier.à 2° Papier « imblanchissable ».3 to Utilités Nous avons vu qu\u2019il est possible de fabriquer ce papier très facilement et à un coût très bas et nous connaissons sa valeur.Ce papier d\u2019un brun chocolat très uniforme ne donnerait-il pas à la planche murale une apparence de première qualité en n\u2019en élevant à peu près pas le coût de production?Cette pâte ne donnerait-elle pas un carton souple, de belle apparence, très uniforme et très flexible?A vous, papetiers, cette ressource riche et pleine de promesses.L'usine aux « poils de quenouille » cuirait donc ces poils dans une solution de soude caustique à 2.5% durant 2 heures à une température de 320°F.sous une pression de 75 lb.au pouce carré.Après la cuisson un lavage de 20 minutes éliminerait de la pâte toute substance pouvant nuire à la mise en feuilles.La pâte, à une consistance de 3% serait alors soumise à un battage de 30 minutes sous 20 lb.de pression.La machine à papier opérant aux « poils de quenouille » pourrait atteindre facilement une vitesse de 1000 pi.à la minute et le papier obtenu donnerait une , résistance à la crevaison de 32 ppp news, une résistance à la déchirure de 45% et une longueur de rupture de 1767 mètres.18} TECHNIQUE, Septembre 1951 495 Papier d\u2019une couleur brun chocolat, très uniforme, belle formation de la feuille, grande souplesse, grande légèreté, autant de qualités dont l\u2019usine de carton et celle de la planche murale pourraient tirer parti.TIGES ET MÉLANGES Si les poils de quenouille nous donnent un papier peu résistant il faut ajouter que la tige de la quenouille nous donne un papier très fort qui se compare au papier « kraft ».Comme nous avons fait pour les poils, on recommence les mêmes expériences sur les tiges et le papier obtenu nous donne des résultats suivant aux diverses cuissons.% de NaOH 2.5% 5.0% 7.5% Rendement 75.2 61.3 60.9 Facilité d\u2019égouttage 263 75 58 Résistance de crevaison 85 90.2 102.6 Résistance à la déchirure 54 52.6 50.0 Longueur de rupture 7000 7667 5700 Allongement 2.0 2.0 2.0 Tout comme la pâte aux poils de.quenouille, celle des tiges n\u2019est à peu près pas blanchissable.Le papier quenouille blanchi coûterait très cher à comparer à toute autre sorte de papier.Ce papier pourrait tout de même servir à la fabrication de sacs où seule la résistance est nécessaire.Nous savons donc maintenant que la quenouille ou massette peut nous donner deux sortes de papier.D\u2019abord ni l\u2019un ni l\u2019autre n\u2019est blanchissable.Tous deux ont une couleur brune foncée.Par contre le premier, celui fait aux poils, nous donne une grande souplesse et une grande légèreté, tandis que le deuxième nous procure un papier résistant.Que nous donnera un mélange de pâtes de poils et de tiges?Nous avons donc fait un mélange de poils et de tiges (1 à 1).La couleur reste la même: brune, le blanchiment est impossible et nous avons un papier dons les essais nous donnent Résistance à la crevaison 65 ppp news Résistance à la déchirure 40% Longueur de rupture 3130 mètres Allongement 5% Ce mélange de pâte comprenait 50 grammes de poils de quenouillle cuits à 2.5% de soude durant deux heures et battus durant 30 minutes, et de 50 grammes de tiges cuites à 5% et battues (défibrées) durant 40 minutes.Le « freeness » (facilité d\u2019égouttage) de ce mélange était de 95 cc Canadien.Cette sorte de papier, obtenue d\u2019un mélange de deux pâtes mériterait de plus amples recherches.En terminant j\u2019invite le lecteur à entreprendre des recherches sur le thypha Latifolia; cette plante possédant près de 50% de cellulose cache en elle-même de multiples avantages encore inconnus à l\u2019homme.Ces fibres textiles dont se compose la tête ne trouveraient-elles pas des usages dans l\u2019usine de coton?Et cette tige, papetiers, ne renferme-t-elle pas un papier de première qualité?Qui sait?Qui nous dit que demain nous ne verrons pas sur le marché une planche murale couverte d\u2019une feuille de papier-quenouille ?496 September 1951, TECHNIQUE J L y eut ces hommes qui les pre- J miers décidèrent de partir et de chercher sur ÿ la mer leur libération, délaissant des jours et des lieux trop semblables, pour l\u2019inépuisable plaine marine, pour cette vie nautique dont l\u2019essence est renouvellement, découverte et ferveur, où chaque geste humain participe à l\u2019économie stricte qui a présidé à la construction du navire et que suppose la moindre de ses évolutions.Les siècles n\u2019ont pas changé la mer, n\u2019ont point altéré son attirance ni la fascination de l\u2019embarquement vers les villes de passage.Le songe du marin n\u2019est jamais qu\u2019un songe de départs et d\u2019arrivées et de départs, soumis aux fluctuations de son existence au milieu des eaux.Afin d\u2019établir le cours de son aventure, il pèse au soir les mêmes étoiles, consulte les mêmes vents; seulement, cette aventure, il la vit aujourd\u2019hui sur un navire dont la construction est une merveille de technique et, très souvent, de ligne et d\u2019élégance.On appelle navire tout bâtiment destiné à la navigation sur la mer et susceptible de rencontrer les conditions inhérentes à cette navigation; le mot bateau désigne spécialement un vaisseau voyageant sur les rivières et, plus généralement, un vaisseau de faible échantillon (ensemble des pièces de construction).Cet article se limitera à la construction des navires de fort tonnage, long-courriers et autres.TECHNIQUE, Septembre 1951 la construction \u2018un navire marchand par JEAN DESGAGNÉS, B.A.« Ah! que ma quille éclate! « Ah! que j'aille à la mer! (R1MBAUD) ÉCOLE DE MARINE DE RIMOUSKI La nature et les conditions du service auquel il sera affecté déterminent la forme, les dimensions et l\u2019emménagement d\u2019un bati- ment; ces mêmes facteurs établissent les caractéristiques qui le classent en un type particulier de navire: \u2014 le tonnage, ou capacité de transport obtenue d\u2019après son volume et exprimée en tonneaux.Tandis que la jauge brute donne la capacité totale, la jauge nette mesure l\u2019espace commercialement utilisable.(1 tonneau = 100 pieds cubes).\u2014 le port en lourd ou deadweight; nombre de tonnes qu\u2019un navire peut porter sans enfoncer au-dessus de sa ligne de charge en eau salée.\u2014 le tonnage de déplacement ou nombre de tonnes d\u2019eau qu\u2019un navire déplace en se mouvant; le déplacement d\u2019un navire est égal à son poids (principe d\u2019Archimède).\u2014 le tirant-d\u2019eau ou calaison: distance verticale séparant de la quille la ligne de flottaison.\u2014le franc-bord; le navire étant chargé, c\u2019est la distance entre le niveau de l\u2019eau et la partie supérieure du pont au milieu du navire.Ce franc-bord est déterminé par les sociétés de la classification.\u2014 la catégorie et la densité du cargo a transporter.\u2014 la puissance et le système de propulsion employé: propulsion par machine à vapeur 497 Fig.1 \u2014 Plan des formes du navire alternative, par turbines avec réducteur à engrenage, turboélectrique, association machine alternative-turbine, propulsion par moteur diesel lent, par diesel rapide, diesel-électrique.\u2014 la vitesse et le rayon de croisière.\u2014 le nombre de passagers et de membres d\u2019équipage.Selon ces caractéristiques, on divise généralement les navires en cargos, cargos mixtes, paquebots, pétroliers et navires spécialisés.Le cargo sera à plein échantillon si, lourdement construit, il peut recevoir un chargement relatif au tirant-d\u2019eau maximum permis à un navire de sa dimension; à superstructure complète si, bâti plus faiblement, il ne peut porter un aussi considérable chargement.Le cargo-mixte transportant passagers et marchandises est un compromis entre le cargo proprement dit et le paquebot, ce dernier se limitant au transport des passagers.Le pétrolier, long réservoir flottant, mesurant de cinq cents à six cents pieds, servira au transport des huiles végétales et minérales, mélasse, eau, etc.Enfin le navire spécialisé prendra les cargaisons de fruits, de viande, etc, selon sa spécialisation.Le type du navire ayant été déterminé et ses mesures précisées, un plan est établi et une maquette exécutée; le résultat des épreuves auxquelles cette maquette sera soumise indiquera aux architectes les qualités et les déficiences du plan.Le modèle, long de douze à dix-huit pieds, est fabriqué de paraffine taillée de façon à reproduire exactement les lignes d\u2019eau de la future coque.L\u2019essai de la maquette a lieu sur des pièces d\u2019eau dont l\u2019ensemble reçoit le nom de bassins de carénes.Le modèle, lesté de manière à posséder un déplacement comparativement égal à celui du navire à construire, est remorqué par une plate-forme glissant à vitesse réglée au-dessus du bassin; la résistance à la vitesse et les qualités d\u2019évolution sont ainsi déterminées.En créant artificiellement des systèmes de vagues, 498 on étudie alors son comportement à la mer.Enfin des essais de la maquette en giration permettent d\u2019estimer le degré d\u2019aisance de sa manoeuvre.Toutes ces épreuves et mouvements sont cinématographiés et mesurés avec précisipn; leur examen permettra de mettre au point les perfectionnements à apporter au plan du navire.La salle à tracer où ce plan du navire sera minutieusement dessiné à échelle réelle, peut mesurer jusqu\u2019à neuf cents pieds de longueur sur cent de largeur.Sur son plancher de bois dur, parfaitement plan et carrelé, les dessinateurs traceront les formes verticales, horizontales et longitudinales du navire à projeter.Les formes verticales ou couples de tracé représentent des sections de la coque perpendiculaires à l\u2019axe longitudinal du bâtiment, les formes longitudinales étant parallèles à cet axe.Le plan des formes horizontales ou lignes d\u2019eau est à son tour parallèle au plan de flottaison.Les gabarits, modèles à vraie grandeur des pièces à construire, seront exécutés d\u2019après ces plans au moyen de feuillets de placage épais de 3/16 de pouce.Un chantier maritime doit posséder les ateliers nécessaires à la fabrication de la plupart des pièces dont l\u2019assemblage constitue la coque du navire.Aux ateliers de tôlerie seront découpées et formées les tôles ordinaires tan- pont supérieur ÉCOUTILLE entre Pont = (Couple ou membre) 31N 1003 vARANGQUES L U gan ou u 00 000 0OOO monooonntion Fig.2 \u2014 Coupe transversale de la coque September 1951, TECHNIQUE dis que les tôles de très grande épaisseur le seront aux ateliers de grosse chaudronnerie.Le chantier possédant une fonderie aura l\u2019avantage de fabriquer lui-même les pièces coulées telles qu\u2019étambots, hélices, arbres, etc.Enfin des ateliers de mécanique et d\u2019ajustage s\u2019avèreront indispensables pendant le cours de toute la construction.La construction d\u2019un navire peut être exécutée sur une cale de construction, qui servira ensuite au lancement, ou dans un bassin.La construction en bassin, parce qu\u2019elle nécessite l\u2019occupation de ce bassin pendant une période de temps relativement longue, s\u2019avère dispendieuse; à cet inconvénient on remédie parfois en accomplissant le début de la construction en un bassin peu profond attendant pour achever les travaux, que le navire soit en flottaison dans un autre bassin plus profond et parallèle au premier.Malgré ses inconvénients, la construction sur cale demeure la plus en usage.On pose la première tôle, après en avoir très soigneusement établi l\u2019emplacement.Cette tôle constituant le milieu des oeuvres-vives est marquée d\u2019une ligne médiane et servira à l\u2019orientation des autres plaques de la carène.Et c\u2019est à cette plaque que seront, vers l\u2019avant et l\u2019arrière, soudées les tôles formant la première virure qui est en même temps la quille plate du navire.Les virures sont unies au moyen de rivets tandis que leur assemblage transversal se fait au moyen de la soudure.Soudure et rivetage alternent d\u2019ailleurs pendant toute la construction.Parce qu\u2019elle diminue le poids de la coque, la rendant plus lisse et moins résistante à l\u2019eau, la soudure est de plus en plus utilisée.Les premières virures ayant été mises en place et supportées extérieurement par des accores, on pose les varangues, tôles s\u2019étendant verticalement d\u2019un côté à l\u2019autre du fond du navire, lui assurant une grande solidité, cependant qu\u2019au centre, à l\u2019intérieur et de l\u2019avant à l\u2019arrière, on établit la quille verticale.Cette quille unira solidement la quille plate au plancher de la cale.Des tôles verticales, parallèles à la quille verticale forment avec les varangues un treillis dont l\u2019ensemble, recouvert d\u2019un plancher, constitue en même temps que le double fond un réservoir très étendu.Si par échouage ou autrement, les plaques de la carène sont déchirées, ce dou- TECHNIQUE, Septembre 1951 QuiLLE PLATE Fig.3 \u2014 Le squelette du navire.ble-fond protègera le navire; empli d\u2019eau il constituera le water-ballast qui assurera au navire prenant la mer à lège un minimum de stabilité.Des ouvertures dans les varangues permettent une libre circulation du liquide par tout le réservoir.À cette partie arrondie qui sépare le fond et la muraille, les varangues sont posées obliquement et forment, de chaque côté, des canaux servant à l\u2019écoulement de l\u2019eau qui peut s\u2019infiltrer dans les cales.\u2018 Il faut maintenant élever les couples du navire; espacés de vingt à trente-six pouces, ils maintiendront la forme de la coque et, tout en supportant l\u2019enveloppe métallique, conféreront à l\u2019ensemble la solidité transversale nécessaire.Fortement assujetties à ces couples et faiblement espacées, les membrures longitudinales les maintiendront rigides et bien en place.À ce stage de la construction, il est devenu nécessaire d\u2019éntourer le bâtiment d\u2019un échafaudage qui permet aux ouvriers s\u2019affairant à leur travail de circuler sur des passerelles.Soumise \u2018à la pression de l\u2019eau, la résistance de la coque serait à peu près nulle si on n\u2019établissait un système de poutres transversales au-dessous des ponts, lesquels peuvent être construits à quelque niveau du navire.Ces poutres, appelées baux ou barrots, reposent sur le haut des couples et assurent un circuit continu de renforcissement.Tout en supportant le pont et le chargement qu\u2019on y dépose, les barrots aident à maintenir en position les deux côtés du vaisseau.Le pont sera encore soutenu par les cloisons transversales, étanches ou non, qui sépa- 499 on, i rent les différentes parties du navire, par exemple, la chambres des machines et les cales; et, si cela s\u2019avère nécessaire, par de lourdes colonnes de métal appuyées à un pont inférieur: les épontilles.C\u2019est alors qu\u2019on commence la construction des superstructures dont la réussite est essentielle à l\u2019apparence générale du navire.Sous des superstructures trop lourdes et disproportionnées disparaîtront la finesse et la grâce de la coque la mieux dessinée.Tout en sauvegardant les traditions de l\u2019architecture navale et la juste réponse aux exigences de la navigation, les architectes s\u2019efforcent donc d\u2019unifier et de profiler les emménagements.Un navire s\u2019en tient à l\u2019essentiel; la simplicité et l\u2019unité sont gages de sa résistance à la mer.Le navire est lancé avant ou après la construction des superstructures; sitôt qu\u2019elle est achevée, on procède à l\u2019exécution d\u2019essais divers: épreuves de vitesse, d\u2019endurance, de manoeuvres; consommation des machines et essais de tous les appareils de bord.Que le navire prenne maintenant la Mer! B= TECHNIQUES ET SCIENCES PRATIQUE DE PSYCHOTECHNIQUE APPLIQUEE A L'INDUSTRIE, par A.Lalaume et L.-C.Génin, illustré, Telié ee $7.50 ALMANACH DES SCIENCES 1951 .2.25 VIE ET MOEURS DES MAMMIFERES, par le Dr F.Bourliére .5.50 JEAN- FRANÇOIS ASTRONOME, par Pierre Rousseau .1.50 LE PORTRAIT PHOTOGRAPHIQUE, par Lucien Lorelle, illustré, relié .4,75 LES GRANDES DECOUVERTES DE LA PHYSIQUE MODERNE, par Pierre Guaydier .0c.2.50 LES INSECTES CHASSEURS.Des ogres parmi les nains, illustré .0.60 LE VERT LUISANT, lumière vivante, illustré .cc.iin.0.60 LE CARACTERE TYPOGRAPHIQUE, artisan de la pensée, illustré.0.60 LES PIERRES PRECIEUSES, trésors mystérieux du sous-sol, illustré.0.60 BIZARRERIES DU MONDE MINERAL, illustré .ivan.0.60 LE PAPIER, véhicule de la pensée, illustré .0.0.60 L\u2019HISTOIRE D'UNE GOUTTE D\u2019EAU illustré 2124400000 ee 1 aa 0 ea ca ee 0.60 LA CHIMIE AMUSANTE, illustré.0.60 SAVANTS ET DECOUVERTES, par Louis de Broglie .2.85 GRANGER 54 ouest, rue Notre-Dame MONTREAL Tél.LAncaster 2171 Il n\u2019y a pas de problème qui n\u2019ait sa solution Un personnel expert à votre disposition gratuitement © Ingénieurs - Entrepreneurs © Charpentes Métalliques LORD & CIE LTEE 4700, rue Iberville MONTREAL September 1951, TECHNIQUE F EW things are more familiar to us than water.Its appearance, its many uses in our daily life.all this we take for granted.So much so, that seldom do we ask ourselves just what water is.We do not question its form or its existence, or the mystery of how it appears ready for use when we turn on our taps.Yet the fact remains that our whole process of living, including life itself, is dependent on this substance.Almost everything on earth contains some water, even material we think of as dry.Estimations indicate that about three-fourths of the surface material of the earth\u2019s crust is water.The inside of our bodies is suspended in water.Between 65 and 70 per cent of the body\u2019s weight is water.Ordinary land plants contain between 50 and 75 per cent.Even rocks usually contain both combined and absorbed water.Dependence of Plants and Animals on Water The tissues of our bodies are bathed in water.The substances which directly aid in the digestion of our food are suspended or dissolved in water.The water also acts as a carrier for the digested food, distributing it to the various parts of the body.It also acts as a carrier for the disposal of many waste products from the body.The oxygen we breathe must dissolve in water before it passes through the lung tissues to the blood stream.The large amount of water in the body tends to act as a thermo-regulator since it requires a relatively large amount of heat to raise the temperature of water a few degrees.Water has a high heat of vaporisation relative to most other substances.Hence TECHNIQUE, Septembre 1951 The Technology of Water by F.H.KNELMAN FORMERLY PROFESSOR AT THE MONTREAL TECHNICAL SCHOOL ' the body is cooled by evaporation of water from the skin.; In the case of plants, water plays an even more significant role in their life cycle.The plant, through the absorption of water, receives the nutrients which have been extracted from the soil, forming aqueous solutions.The food manufactured in the leaves of the plant is transported in solution to the roots, fruit and seed.During the growth of the plants this food is retransported to the parts of the structure which require it.The plant not only absorbs and transports, but manufactures its food through the use of water.The plant synthesizes starch and sugar from water and carbon monoxide.Physical Properties of Water Most of us are familiar with the fact that water exists in three states: the solid \u2014 as ice or snow \u2014 liquid water, and the gaseous state of water vapour.Water vapour is actually invisible and the clouds of \u201csteam\u201d we see consist of very fine condensed droplets.Water, or H;0, the chemical compound, being a pure substance, has a definite temperature at which it freezes and vaporises.It should be noted, however, that these temperatures depend on the purity.If we dissolve another substance in water, whether salt or alcohol, the freezing point is lowered and the boiling point raised.Moreover, these temperatures, commonly taken as 100 degrees C for the boiling point and O degree C for the freezing point, are a function of pressure also, the indicated values being true at 760 mm.Hg.only.Water is one of the very few substances which expands when passing from the liquid to the solid state.That is, the density of ice 501 is less than that of water.This is why pipes burst when they freeze.This fact of expansion upon freezing is rather fortunate since water thus freezes from the top downward.Other- Wise our rivers and lakes would freeze solidly.Actually the maximum density occurs at 4 degrees C.It must be reiterated that the above phenomena occurs at ordinary atmospheric pressure.If, on the other hand, we put great pressure on water, we can lower the freezing point and hinder the formation of ice.At a pressure of 2200 atmospheres or about 32,000 pounds per square inch, the freezing point is \u201422 degrees F.The ice formed under these conditions has a density greater than water so that further pressure causes an increase in the freezing temperature.Actually an ice has been formed at 175 degrees F under very huge pressures.The early alchemists spent a lot of time looking for a universal solvent without considering what they would keep it in.Water actually, almost fits the requirement.Even when we speak of substances as being insoluble what we mean in precise terms is that they are relatively slightly soluble.The importance of water as a solvent cannot be exaggerated.Hundreds of important chemical changes take place with ease in aqueous solution, whereas these reactions would be hardly feasible with substances in their pure states.Water exists in more than one form.A second form is the well known heavy water or deuterium oxide, D0.Deuterium is an isotope of hydrogen, having twice its atomic mass.This substance, DsO, is receiving particular attention today due to the significance of deuterium in atomic energy supply and the hydrogen bomb.The properties of heavy water differ slightly from those of ordinary water.Since D,O has a higher boiling point the two forms of water can be separated by fractional distillation.Water Cycle in Nature We are all familiar with the existence of water in nature in all its states \u2014 as ice, snow, liquid water and vapor.All the water on the earth passes through a remarkable cycles of changes.The water of the oceans and seas is being constantly evaporated by the heat from the sun.This water vapor, 502 being less dense than air, tends to rise into the higher atmospheric regions.Since the temperature of the air decreases with altitude an area is reached where the atmosphere is saturated with water vapor.At this point the water vapor tends to condense in fine droplets forming clouds and mist.When the fine drops coalesce into larger drops we have rain, snow, ice or hail which descends again to the earth.The rainwater collects on the earth\u2019s surface some of it percolating through the soil until it collects on some impervious bed of rock.From here it is again forced by pressure to the surface as spring water which in turn is collected by rivers and streams and returned to the sea.Two interesting points are related to this cycle.Firstly, some of the water is lost from the cycle since it reacts chemically with certain silicates and rocks forming hydrates.Secondly, it must be apparent that since the water vapor rising from the oceans is pure water, there is a tendency for the percentage of dissolved materials to constantly increase.Sea-water contains on the average about 3.5% of soluble salts.The accumulation is small in the large oceans but is quite noticeable in inland lakes and sea, especially in hot climates where the evaporation is greatest.Thus the Dead Sea in Palestine has now about 23% solids in solution while Elton Lake in Russia has over 27%.Natural Waters and their Impurities Rain water in passing through the atmosphere dissolves oxygen, carbon dioxide, nitrogen and ammonia as well as carrying both organic and inorganic dust.Quite naturally if the rain water were collected near large industrial areas it would also contain sulphur dioxide and sulphuric acid from coal combustion and other processes.On the average 10,000 parts of rain water contain 0.34 parts solid material in addition to about 0.021% dissolved gases.After rain water hits the earth it begins to decompose certain rocks and decaying organic tissue forming \u2018surface and ground water\u2019.Between 25% and 40% of this rainfall in ordinary temperate zones sinks into the ground forming \u2018underground water\u2019.In this journey it tends to lose most of the organic matter and dissolves more mineral September 1951, TECHNIQUE = = = fw aq Iv Be it \u2014_\u2014 Te = = Te ta su =\u2014\u2014 wa matter, i.e.the salts of magnesium, calcium and sodium.Since, as the water travels [further underground, the pressure increases and since, under great pressure the solvent power of water increases, more and more mineral matter will be dissolved.Eventually this underground water is forced to the surface, appearing as \u201cspring water\u2019.If this spring water contains a particular soluble constituent which affords it either specific properties or taste it is known as \u2018mineral water\u2019.In the newt stage of the cycle the spring water collects in rivers and streams.Here the water will begin to accumulate organic matter derived from the plant life, both at the bottom of the river and along the banks, and from the drainage and sewage of towns and cities.The river, due to the force of its flow, will also carry in suspension various solids usually characteristic of the country through which it passes.In summation, the water of rivers and lakes which are often the source of drinking water supply will contain the following impurities: 1.Finely divided solids in suspension \u2014 sand, clay, organic material and organisms such as bacteria.2.Dissolved salts mainly bicarbonates, sulphates and chlorides of sodium potassium, calcium, magnesium and iron.3.Dissolved organic material usually produced by decayed vegetation or extracted from plant material by water.4.Dissolved gases such as ammonia, carbon dioxide, oxygen, and nitrogen.Purification of Drinking Water Supplies The supply of a drinking water for towns and cities which is not injurious to health and which at the same time has an agreeable taste, is a very important practical problem for chemists and engineers.A water suitable for drinking purposes should possess the following characteristics: \u2014 1.It should be free of disease-producing bacteria such as typhoid bacillus or those producing diseases like paratyphoid and dysentery.2.It should not possess disagreeable odors and tastes due to plant-life called algae wich grow in certain waters.TECHNIQUE, Septembre 1951 3.It should be free of suspended impurities.4.It should be free of albumenoids \u2014 a nitrogenous material upon which bacteria feed.Large-scale purification of water to provide drinking supplies for towns and cities usually involves both filtration and chemical treatment, removing both bacteria and other suspended material.Before passing through the filter, the water is usually allowed to stand in settling basins where most of the heavy materials like mud, clay, and sand will settle out.After this it proceeds to the filter bed which is designed for either slow or fast filtration.These filters consist of alternate layers of sand and gravel, the rapid filters using shallow beds and coarser material.These rapid filters, are not as efficient as the slow ones and usually require settling basins and chemical treatment in addition.A high- speed filtration plant will supply about 125,000,000 gallons of filtered water daily per acre of surface.A slow filter will produce about 2,500,000 in the same period of time.A typical construction of a slow filter with a four feet head of water will have three feet of fine and, one foot of coarse sand, nine inches of gravel, nine inches of coarser gravel.The water finally emerges from this lowest layer of gravel finds its way into eight-inch porous tile drainpipes and thence proceeds to the city main after passing through the pumping station.The water which seeps through the top layers of fine sand leaves behind the mud, clay and other suspended material including most of the bacteria.It forms a sort of slime on the surface of the sand which tends to increase the efficiency of the filter.Sometimes Aluminum sulphate Al, (SO); is added to the water in settling basins and filters.This material reacts with water to form Al(OH); aluminum hydroxide a coagulant which is a gelatinous material and settles slowly carrying down much of the suspended material with it.It also provides a further filter for bacteria after settling on the sand beds of the filtration plant.The complete removal of bacteria by filtration is not necessary since chemical treatment of the water can complete the job.Chlorine is the most common material used 503 a) to kill bacteria for drinking water and in swimming pools.Not more than 0.7 parts of chlorine per million parts of water is required to kill all the bacteria present.Chlorination of water has reduced the death rate due to typhoid fever by more than 75%.It is common practice to use an excess of chlorine in order to assure a lasting effect.Since over- chlorination results in the production of disagreeable tastes the water is treated by passing it through activated carbon filters which tend to remove bad taste and odor.In general, even after purification methods \u201chave been employed certain precautions must be maintained.These include 1) periodical re-examination of the sources 2) regular bacteriological tests 3) chemical examination for nitrogenous material upon which bacteria feed 4) tests for the products of bac- soap Mg + + The calcium or magnesium palmitate thus formed is a curdy precipitate and prevents the formation of \u2018suds\u2019 or a lather.Before a lather can form the whole of the calcium ion must be acted upon by the soap.Thus with hard water a large amount of soap is used merely to precipitate and remove the calcium before the soap is available for lathering and cleansing.A further problem arising from the presence of such salts as CaSO, and Ca(HCO3)» in hard water is the fact that these tend to deposit a scale on boilers and pipes.The \u2018furring\u2019 of kettles is due to the coating of the inside by a layer of CaCOs;.The effect of these scales is particularly significant in the case of boilers or double pipe heat exchangers.Since the scale has a low thermal heat conductivity, it acts as an insulator resulting in a loss in output or an increase in fuel consumption, lowering the efficiency in either case.Moreover, the decreased conductivity on the water side of the boiler tube results in a rise in temperature of the metal tube wall which may lead to distortion or burning.If the scale breaks suddenly there will be a sudden overheating producing disastrous effects.504 Na.Palmitate + Ca + + \u2014 Ca.Palmitate | + Na + terial life free ammonia, ammonium nitrate and nitrite.If these latter substances are detected, that is enough to throw suspicion on the purity of the water.Hard Water Another aspect of water technology relates to the whole question of the \u2018hardness\u2019 of water.This is water which will only lather with soap with considerable difficulty owing to the presence of certain salts.Water containing in solution the salts «of calcium and magnesium shows this behavior.Ordinary soap is merely the sodium salt of one of three organic acids \u2014 palmitic, stearic and oleic.If water contains soluble calcium or magnesium salts, usually the bicarbonates and the sulphates the following reaction takes place: \u2014 Mg.Palmitate curd Fuel losses due to scale vary from 9% for 1/32 inch scale up to 40% for a quarter inch thickness.In modern boilers, heat input may be as high as 100,000 BTU /sq.ft.hr.At a boiler pressure of 475 lbs/sq.in.and with a heat input of 70,000 BTU if the scale becomes more than 0.11 inches thick, the safe maximum temperature for a mild steel tube, 900 degrees F, is exceeded.Depending on the type of scale and the working pressure which will fix the steam temperature, the limits of scale formation may be very small indeed.For a silicate scale, the limiting thickness is 0.0015 inches for a heat input of 100,000 BTU/sq.ft/hr and a pressure of 1800 lbs/sq.in.Hardness which is due to the presence of Ca(HCO) can be removed simply be heating the water to boiling point.Ca(HCO3); \u2014 CaCO; | + H:0 + CO» Ÿ Insoluble Because this type of hardness can be removed merely by boiling, the name \u2018temporary hardness\u2019 is given to it.\u2018Permanent hardness\u2019 is due mainly to the presence of soluble calcium and magnesium sulphate ie.CaSO, September 1951, TECHNIQUE for and MgSO,.This hardness cannot be removed by boiling.Units of Hardness In a somewhat ambiguous manner hardness is based on the parts of CaCO; present in the water.In the United Kingdom parts CaCO; per 100,000 parts water and in the U.S., p.p.n.are used as units.Another way of measuring hardness, frequently used in England is degrees of hardness which are based on parts CaCO; per 70,000 parts water.A soft water has less than ten degrees, a medium hard water has between ten and twenty degrees while a hard water has more than twenty degrees.Since CaCO; as such does not cause hardness the content of this material must be worked out on the basis of the Calcium ion present.Water hardness is determined experimentally by titration with a standard soap solution.If 10 grams of pure Castile soap is dissolved in 400 c.css.of distilled water to which is added about 500 ccs.of methyl alcohol {finally diluting with water (distilled water) to 1 litre, we obtain a standard soap solution in which 1 cc.is equivalent to 1 mg.of CaCOs.Methods of Water Softening In general there are four main methods of water softening: 1.Distillation 2.Lime-Soda process or Clark\u2019s Process.3.Zeolite \u2014 Base-Exchange, Permutite 4.Modifications of above All these methods must be capable of removing both temporary and permanent hardness and their application will depend mainly on a compromise between efficiency and cost.Distillation This method, due to its high costs and relatively low capacity is restricted in use.It is used in large power stations and on steampships where the make-up water is small compared to the total amount of water evaporated in the boilers.A further complication is that unless most of the scale-forming compounds are removed by pure chemical treatment, danger of fouling the evaporator may be expected.Lime-Soda \u2014 Clark\u2019s Process This process consists basically in the addition of calculated quantities of milk of lime Ca(OH), and sodium carbonate Na,CO3.Prior analysis of the water to be softened must provide a knowledge of both temporary and permanent hardness.The Ca(OH).removed the temporary hardness as follows: Ca (HCO); + Ca(OH), \u2014 2CaCO; | + 2H,0 The above reactions can be speeded up by a rise in temperature, the reaction at 205 degrees F being more complete in 10 minutes than in 24 hours at 50 degrees F.The plant for this operation will include mixing tanks, clarifiers, sand filters and re-carbonation chambers.This latter unit is used to reduce the basicity of the water while the fact that the water is basic aids in destroying bacteria.Re-carbonation equipment includes coke, oil or gas burners, scrubbers and compressors.TECHNIQUE, Septembre 1951 Mg(HCO3), + 2Ca(OH); \u2014 2CaCO; | + Mg(OH.) | + 2H.0 The permanent hardness is removed by the sodium carbonate: CaSO; + NayCO3 \u2014 CaCO; | + Na,SO, Base-Exchange Methods (Zeolite, Permutite) In this method certain substances falling under the classification of ion exchangers are able to give up an ion from their structure for another in the solution that is being treated.Among such compounds are the natural and synthetic zeolites.If Z stands for zeolite then the following reactions illustrate the softening process: 505 ERA EET The active sodium zeolite may be regenerated by the addition of a strong NaCI solution: Ca + + + Na, Z > Ca Z + 2Na + Mg + + MgZ \\| The zeolite process is generally applicable to the softening of moderately hard waters with very little suspended matter, otherwise the water has to be clarified before treatment.The rates encountered are usually about 4 gallons per minute per sq.ft.of zeolite bed for beds between 2.5 and 3.0 feet deep.There are both gravity and pressure type zeolite softeners.The spent zeolite may be recovered by the addition of a strong NaCl solution.A well-known commercial method of water- softening using the ion-exchange principle is the Permutite softener used in homes and laundries.Permutite is a manufactured product which is essentially the same as the zeolites, namely sodium aluminum silicates.The chemical equations and regeneration are identical to the zeolite process.In the last decade many new and better types of ion-exchangers have been developed.One of the main new types are the synthetic resin ion-exchangers.The use of these has found application in a much wider field than water demineralization.Modified Processes A well-known process coming under this heading is the modified lime-soda process.In addition to the Ca(OH).and Na,COs, small amounts of sodium aluminate NaAlO2 are added.This allows the amount of Ca(OH), necessary to be reduced.Firstly, some of the sodium aluminate is hydrolised.NaAlO; + 2H:0 _~ NaOH + Al(OH)s | The NaOH then removes some of the \u2018temporary hardness\u2019: Since the NaOh is being used up, the hydrolysis of the sodium aluminate goes to completion.In addition to the above advantage, the Al(OH) acts as a coagulating agent thus aiding in the settling out of the sludge formed in the process.For water containing a high percentage of \u2018temporary hardness\u2019 a modified zeolite process, known as the Lime-Zeolite process is often used.The lime softening which reduces the temporary hardness, is first used Ca(HCO3) ; +2NaOH \u2014 CaCO; + Nay,COs + 2H,0 followed by the Zeolite softening.Still another combination is Clark\u2019s Process plus distillation which is used on steamships and in large power stations.By now it must be apparent to the reader that the slightly innocuous subject of water, upon examination, reveals a highly complex and specialised field of technology.One aspect of this problem which has only been touched on is the whole problem of boiler water softening and it is therefore the intention of the writer to deal with this topic in a later article.RÉCUPÉREZ VOS MOTEURS DIESEL CRAQUES Nous sommes experts dans la réparation de blocs et têtes de moteurs Diesel craqués, dans les sièges de valves, cylindres ou chambre de refroidissement.Le procédé de soudure à froid Moguloid que nous employons s\u2019avère le plus efficace et le plus économique qui soit.Envoyez-nous vos blocs et têtes de Diesel craqués.Nous les réparerons rapidement à une fraction du prix d\u2019achat et avec une garantie de 6 mois.WELDING & SUPPLIES CO.LIMITED 3445 rue Parthenais - CH.1187 - MONTREAL Le (= vélemer ment 34.plu Ge Toy Parmi les métiers féminins, la confection et l\u2019art culinaire occupent une place de choix.Aujourd\u2019hui comme toujours d\u2019ailleurs, la jeune fille, bonne cuisinière et habile couturière, possède deux atouts indispensables à son rôle futur de maîtresse de maison.Bien plus, souvent appelée à travailler, la jeune fille trouve, dans l\u2019industrie du vêtement féminin, un domaine où gagner sa vie et perfectionner ses talents de piqueuse.Aussi, impossible de l\u2019ignorer, l\u2019industrie de la mode embauche un grand nombre de jeunes ouvrières qui pratiquent un métier toujours utile pour elles-mêmes.Le Canada compte 1760 manufactures de vêtements féminins qui emploient actuellement 34.000 ouvriers.La province de Québec englobe 720 de ces manufactures avec plus de 21.000 employés.Montréal à lui seul L'INDUSTRIE DE LA MODE par LUDGER BEAUREGARD M.A., D.S.E, L.PED.L.S.P.PROFESSEUR À L'ÉCOLE D\u2019ARTS ET MÉTIERS DE MONTRÉAL, SECTION NORD renferme 700 entreprises représentant les deux tiers de toute l\u2019industrie canadienne du vêtement féminin.L\u2019industrie de la robe prédomine dans cette catégorie.Montréal occupe encore la première place avec 475 manufactures de robes sur 500 dans la province.Ces entreprises mont- réalaises, dispersées dans un secteur bien connu de la métropole, embauchent de 12 à 14.000 ouvriers dont 90% sont des femmes.Outre ces vastes ateliers de confection aux mains des étrangers mais qui emploient de la main-d\u2019œuvre canadienne-française, il faut ajouter à Montréal une centaine de salons de couture et une centaine de salons de modiste sans compter les nombreuses travailleuses à domicile.Au total, l\u2019industrie de la mode embauche, dans le Québec, une quinzaine de (Ciné-Photo provinciale) Trois élèves de l\u2019Ecole Centrale suivent attentivement une leçon de coupe TECHNIQUE, Septembre 1951 mille femmes.Voilà donc une sphère importante pour la main-d\u2019oeuvre féminine.Apprentissage Quantité de jeunes gens entrent directement dans un atelier de confection et s\u2019initient, pendant deux ans, à un métier comme ap- prentis-opérateurs, finisseurs, presseurs, examinateurs, etc.Seul l\u2019apprenti-coupeur voit sa période d\u2019apprentissage portée à trois ans.Mais, de cette façon, le jeune homme et la jeune fille ne reçoivent que très rarement une formation professionnelle satisfaisante dans la coupe et confection.La division du travail, appliquée dans les manufactures, demande des opérateurs rapides, des mains habiles pour une des tâches de la confection d\u2019une robe.Plus souvent qu\u2019autrement, l\u2019apprentissage en atelier se limite à une opération de la confection en série.A Montréal, une vingtaine d\u2019écoles privées reconnues donnent des cours pratiques de coupe et confection; d\u2019autres écoles privées n\u2019enseignent que la fabrication du chapeau.En outre, deux écoles d\u2019enseignement spécialisé offrent des cours complets de modes, de coupe et confection, de couture et de haute couture.L'Ecole Centrale des Arts et Métiers reçoit, après leur neuvième année, des jeunes gens et jeunes filles pour un cours de deux ans dans la confection de la robe.Ce cours comprend des travaux pratiques accompagnés de leçons de dessin, d\u2019histoire du costume, d\u2019anatomie et morphologie, de figurines, de textiles, de langues, de sociologie, etc.En deuxième année, les élèves se spécialisent en confection ou en haute couture.Tel qu\u2019établi, le programme vise donc à concilier l\u2019apprentissage d\u2019un métier avec un régime scolaire qui accorde plusieurs heures à la formation professionnelle si nécessaire au succès.La même école dispense des cours de modes basés sur le principe de l\u2019apprentissage joint à la formation des élèves-apprenties.Les travaux pratiques sont complétés par des leçons d'histoire du costume, de figurines, de textiles, de physionomie, de langues, etc.Ce cours dure un an seulement et prépare les jeunes filles au travail dans un salon ou à domicile.L'Ecole des Métiers Féminins offre des cours à l'intention des jeunes filles incapables de s\u2019astreindre a un régime scolaire, faute de préparation adéquate ou de temps.Son cours de coupe et confection dure deux ans et repose sur \u2019étude et \u2019'usage des patrons commerciaux et sur la couture.Des cours de modes, de fantaisies à l\u2019aiguille, de retis- sage invisible, de travail des fleurs naturelles et artificielles sont donnés à la même école.On y accepte les jeunes filles de 13 à 16 ans, à la section juvénile, les demoiselles sans emploi et les dames quelle que soit leur préparation.Ces deux écoles d\u2019enseignement spécialisé organisent des cours du soir consacrés à la seule pratique des métiers féminins qu\u2019on y enseigne le jour.Connaissances et aptitudes Dans l\u2019industrie, aux écoles privées, à l'Ecole des Métiers Féminins, on ne se préoccupe pas de la formation antérieure des apprenties.Mais, il va sans (Ciné-Photo provinciale) Une future modiste s\u2019initie à la fabrication du chapeau à l\u2019Ecole des Métiers Féminins September 1951, TECHNIQUE fii nées, 2 Dé al it Cette élève pratique le drapage sur mannequin à Datelier de haute couture de l\u2019Ecole Centrale des Arts et Métiers (Ciné-Photo provinciale) dire que cette préparation influence beaucoup l\u2019avancement des candidates.L\u2019Ecole Centrale exige de ses élèves une neuvième année et n\u2019hésite pas à leur donner des cours théoriques sur des sujets connexes à la mode.Des leçons de dessin, d\u2019histoire, de sciences et de langues permettent aux élèves de mieux comprendre les techniques de la coupe et confection, développent leur goût et augmentent leurs connaissances.Les jeunes filles en général possèdent assez de dextérité pour devenir couturières; avec la pratique, elles acquièrent de la vitesse, facteur important dans la production industrielle.Celles qui joignent le goût artistique à cette habileté mano-digitale peuvent s\u2019orienter avec avantage vers les métiers de modiste ou de modeliste.Enfin le jeune homme et la jeune fille, habiles en dessin et instruits de la mode, peuvent devenir illustrateurs de modes.En somme, la mode exige de ses artisans certaines connaissances théoriques et pratiques, de la dextérité, du goût et de l\u2019imagination.Spécialisation Dans la grande industrie, la division des tâches multiplie les spécialités.On y rencontre surtout l\u2019opératrice de la machine à coudre ou d\u2019une machine spéciale, puis l\u2019échantillonneuse, la finisseuse, la garnisseuse, la presseuse, la plieuse, etc.Les hommes se spécialisent surtout comme presseurs et comme coupeurs.A l\u2019Ecole Centrale, les élèves de deuxième année optent pour un cours avancé de confection ou de haute couture.Le cours de confection prépare des piqueuses, des échantillonneuses, des garnisseuses, des finisseuses, des modelistes (dessinatrices), des croquistes et des coupeurs (garçons).Le cours de haute couture forme les spécialistes requises dans un salon de haute couture.Les cours de modes de l\u2019Ecole Centrale et de l\u2019Ecole des Métiers Féminins préparent TECHNIQUE, Septembre 1951 des modistes pour l\u2019industrie, pour les salons de modes et pour l\u2019entreprise à domicile.La modiste, ordinairement appelée à fabriquer des chapeaux, peut éventuellement se spécialiser comme croquiste ou même comme copiste pour le salon qui l\u2019emploie.Conditions de travail Le décret relatif à l\u2019industrie de la robe fixe à 40 ou 44 heures la durée du travail hebdomadaire dans les ateliers mais partout le samedi est chômé.Le salaire est fixé à la semaine ou à la pièce.Les taux minima pour la semaine de 44 heures, dans la région de Montréal, sont les suivants : $20 pour une opératrice et une échantillonneuse, $ 17.60 pour une finisseuse, $ 35 pour un presseur et $ 40 pour un coupeur expert.Les taux à la pièce doivent être fixés pour rapporter autant que les minima précédents.En dehors de la région métropolitaine, les taux minima de salaires sont réduits de 10%.Enfin, après un an de travail, les salariés ont droit à une semaine de vacances payées.Les jeunes filles qui entrent en service dans un atelier de confection doivent jouir d\u2019une bonne santé parce qu\u2019elles y travailleront dans des conditions plus ou moins idéales : lumière artificielle, aération souvent défec- 509 Bu | + ar din REET REIS RE ERMINE jet A ES ia SE ai alae coc HEH (ad tueuse, surmenage, etc.Elles doivent surtout avoir de bons yeux, de bons reins, des jambes solides et des poumons résistants.Hors des grands ateliers, dans les salons de haute couture par exemple, les employées sont payées à la semaine et ne travaillent que 40 heures.Elles y trouvent ordinairement de meilleures conditions de travail.Tous les employeurs et employés de l\u2019industrie de la robe sont soumis à un décret qui s'applique à toute la province sous la juridiction de la Commission conjointe de l\u2019industrie de la robe de la province de Québec.Avenir L'industrie du vêtement féminin occupe un rang important parmi les industries vestimentaires du Canada.C\u2019est évidemment une industrie de main-d\u2019oeuvre à bon marché mais qui fournit de l\u2019emploi à quantité de femmes.Montréal demeure la métropole de cette industrie et dessert tout le marché canadien.Il faut donc que nos ateliers de confection recrutent chez nous la main-d\u2019oeuvre nécessaire.Inutile d\u2019insister sur la nécessité pour la jeune fille de savoir coudre.Même si la couture, qu\u2019elle peut apprendre dans des écoles spéciales ou même dans les ateliers de confection, ne lui sert pas de gagne-pain, elle demeure une connaissance pratique indispensable à toutes les femmes.Enfin, le jeune homme et la jeune fille bien préparés dans ce domaine peuvent se tailler une place enviable dans l\u2019industrie.Nous connaissons des jeunes modistes qui réussissent très bien dans les salons reconnus de la métropole ou dans leur propre salon.Plusieurs jeunes filles diplômées de l\u2019Ecole Centrale occupent actuellement des postes lucratifs dans de grands ateliers.La haute couture offre également des chances de suc- ces aux jeunes gens des deux sexes.L\u2019industrie de la mode convie donc tous ceux qui s\u2019y intéressent par goût et manifestent des aptitudes pour y réussir.K&E Matériel de Dessinateurs et d\u2019Ingénieurs - Niveaux - Mires - Règles Transits à Calculs Recommandés par les ingénieurs depuis plus de 70 ans KEUFFEL & ESSER CO.%.Montréal | 7-9 ouest, rue Notre-Dame LA CIE mmmme\u2014\u2014\u2014 ET F.x.BRO MECANIQUE GENERALE Fonderie: Acier, Fonte, Cuivre, Aluminium Spécialités: Bornes Fontaines Ascenseurs et Escaliers motorisés Soudures électriques et au gaz.206, rue Du Pont \u2014 Québec Tél.4-4641 RADIO & T 510 ÉLÉVISION 730, ST-JACQUES Ouest, MONTREAL September 1951, TECHNIQUE or! Uinfy, LN | ne |, i lo | ty af, NY | le, ef, tt | ur, \u201cq connus QE NOUVELLES DES TECHNICIENS DIPLOMES 45 Techniciens Professionnels Le chapitre de Rimouski est établi \u2014 organisation probable d\u2019un chapitre à Shawinigan et à Sherbrooke \u2014 les techniciens diplômés et l\u2019École Polytechnique Cost la première fois qu\u2019un technicien professionnel adresse la parole dans la province et le pays, a déclaré M.Raymond Robic aux acclamations des délégués de toute la province réunis à l\u2019amphithéâtre de l\u2019École Technique de Québec, le 16 juin dernier, lors de la proclamation solennelle des 45 premiers techniciens professionnels de la Corporation.M.Robic, qui est secrétaire général honoraire perpétuel de la Corporation dont il fut un des pionniers et secrétaire général actif pendant près de vingt ans, avait été présenté à l\u2019auditoire par M.Charles Bréard, président du chapitre de Québec et premier vice-président de la Corporation, qui l\u2019avait prié de parler au nom des 45 techniciens diplômés qui venaient de recevoir le nouveau titre de technicien professionnel créé en vertu de la loi refondue des techniciens diplômés adoptée par la Législature a sa session de 1950.\u2018Dans un historique concis et sobre, l\u2019orateur a rappelé les débuts de la Corporation qui remontent à l\u2019année 1917 et en a relaté les principales étapes depuis mai 1927, date de sa première incorporation et de sa fondation officielle.Il a évoqué avec émotion le souvenir de M.Macheras, premier directeur de l\u2019enseignement technique, qui a lancé l\u2019idée de grouper en corporation les diplômés des écoles techniques et avait confié l\u2019organisation de cette initiative à M.Robic et à quelques autres diplômés des premières promotions.Après avoir énuméré les dates historiques et les principales initiatives de la Corporation, M.Robic l\u2019a exhortée à continuer dans cette voie qui conduit au succès TECHNIQUE, Septembre 1951 par WILLIAM EYKEL PUBLICISTE grâce à un travail constant, désintéressé et fructueux.Date historique C\u2019est vraiment une date historique que cette assemblée du 16 juin 1951 a inscrite dans les annales de la Corporation.Convoquée en vertu de la nouvelle loi, cette réunion générale spéciale avait pour objets principaux l\u2019étude et l\u2019adoption définitives des règlements qui découlent de cette loi, et l\u2019étude du dossier des candidats au titre de technicien professionnel recommandés au conseil central par leur chapitre respectif.Il convient de rappeler que chaque membre du conseil central quitta la salle des délibérations au moment où ses collègues scrutèrent son dossier.Le nouveau titre fut décerné après une étude soignée et impartiale de chaque cas, à la lumière de l\u2019article 4 des nouveaux règlements qui renferme des exigences précises et de quelques autres considérations opportunes.En résumé, c\u2019est un honneur accordé par la Corporation à ses membres les plus méritants qui en font la demande et qui ont joué ou jouent un rôle important dans leur spécialité respective, soit dans l\u2019industrie, soit dans l\u2019enseignement, soit dans le domaine de l\u2019initiative technique, scientifique et commerciale, et qui sont un apport précieux pour la Corporation.Les techniciens professionnels, dont la loi ne limite pas le nombre, vont constituer une espèce de sénat de la Corporation au double point de vue honorifique et oll consultatif.C\u2019est pour ainsi dire l\u2019ordre du mérite conféré à une catégorie de techniciens diplômés.Les récipiendaires Voici, dans l\u2019ordre de proclamation, le nom des 45 premiers techniciens professionnels « de la province et du pays » : MM.Alexandre Castagne, président général, et Wilfrid Beaulac, président honoraire, qui ont reçu les deux premiers diplômes des mains de M.Bréard aux applaudissements de l\u2019assistance et sous les éclairs de magnésium des photographes.Viennent ensuite les autres membres de l\u2019exécutif : MM.Charles Bréard, Paul-Marcel Côté et Albert Lapierre, puis MM.Raymond-A.Robic, Albert-V.Dumas, Gaston Francoeur, Charles Brosseau, Delvica Allard, Claude De Guise, L.-C.Denis, Jean Chassay, Lucien Brousseau, Maurice Ricard, Robert Paquin, Albert Chateauneuf, J.-R.McGrath, J.-A.Blouin, Léon Cam- pagna, Albert Godbout, Denary Hallé, Edouard Asselin, G.-H.Le Bel, J.-C.Dorval, Edouard Michon, Pierre-Paul Tellier, J.- Hervé Bariteau, J.-W.Jetté, Louis-Philippe Lambert, Camille Lavigueur, W.-A.Lemaire, Léo-W.Mainville, Jules-P.Marceau, Sylva Noël, Louis-J.Pelletier, Paul-P.Larivière, Ph.Projean, Douglas Cornell, Victor Slon, J.-W.Preston, Raymond Millette, A.de C.de la Chevrotiére, Antonio Garcia et Paul-E.Gagné.Le chapitre de Rimouski Cette journée de travail fructueux devait être historique aussi sous le rapport de l\u2019expansion de la Corporation.Dans son allocution d'ouverture, M.Castagne, président général, a annoncé la fondation récente d\u2019un chapitre à Rimouski, initiative prévue depuis un an.Il rappela sa récente visite à Rimouski à ce sujet et félicita les membres de cette ville et ceux de Québec de leur magnifique esprit d\u2019équipe et de leur contribution réciproque à la formation de ce septième chapitre qu\u2019il accueillit avec joie au sein de la Corporation.Il lui souhaita tout le succès mérité et l\u2019assura de la collaboration du conseil central et des autres chapitres dans l\u2019accomplissement de sa tâche.512 Les officiers du nouveau chapitre sont les suivants: président, M.Antoine Bérubé (Ri- mouski \u201950); vice-président, M.J.-A.Saint- Amant (Québec °37) ; secrétaire-trésorier, M.J.-Maurice Proulx (Québec \u201942) : directeurs: MM.Henri Dionne (Québec 40), Antoine Gauthier (Montréal 32), Jacques Dubé (Ri- mouski \u201950) et Raymond Joncas (Rimous- ki \u201950).Deux autres nouveaux chapitres en perspective Tout indique que la Corporation comptera bientôt neuf chapitres.En effet, l\u2019exemple du chapitre de Rimouski, rameau détaché de celui de Québec, sera probablement suivi sous peu puisque M.Castagne a chargé le chapitre français de Montréal d\u2019étudier l\u2019op- \u2018portunité de fonder un chapitre à Sherbrooke, et a confié au chapitre technique des Trois-Rivières la même tâche dans l\u2019intérêt des techniciens diplômés de Shawinigan.Le président général a prié ces deux chapitres de soumettre un rapport au conseil central dès sa prochaine assemblée.Cette expansion de la Corporation suit le rythme du développement industriel et de l'Enseignement spécialisé et vise à la décentralisation qui favorise la solution adéquate des problèmes particuliers à chaque région.Etude et adoption finales des règlements La journée du 16 juin fut surtout consacrée à l\u2019étude finale, en assemblée plénière et en comités, des nouveaux règlements en vigueur depuis le 21 avril.Les délégués se formèrent en quatre comités qui firent ensuite rapport à l\u2019assemblée plénière à laquelle assistait M° Louis Dussault, conseiller juridique de la Corporation.Leur rôle consistait à approuver ou rejeter les règlements et à suggérer de légères modifications justifiées.Les délégués recommandèrent l\u2019adoption des règlements après avoir modifié légèrement un très petit nombre d\u2019articles d\u2019importance secondaire.Les quatre comités consultatifs chargés de cette revision étaient les suivants: comité des membres présidé par M.Albert-V.Dumas, de Québec; comité de l\u2019administration présidé par M.Claude De Guise, de Montréal; September 1951, TECHNIQUE d'a ë avec sie.4 depot (et Tech: teurs & l'Ecole dence à séterd à don Bron Le 261d hoe tard de Chai LT Ten jx Sète din PNA og ut lee gr, Tp comité des élections présidé par M.Jean Labelle, de Hull, et comité des assemblées présidé par M.Maurice Ricard, du chapitre de papeterie des Trois-Rivières.; À la séance de clôture, qui coïncidait avec l\u2019admission des diplômés de 1951 au chapitre de Québec et la proclamation des techniciens professionnels, les présidents des chapitres ont tour à tour pris la parole de même que M.Philippe Méthé, directeur de l\u2019École Technique de Québec.La journée se termina per des réjouissances.La Corporation venait de franchir une autre étape importante de son histoire qui l\u2019achemine vers son 25° anniversaire d\u2019existence qui aura lieu en mai 1952.Polytechnique admet les techniciens diplômés sans examen La Corporation se réjouit de la décision de l\u2019Ecole Polytechnique d\u2019admettre désormais en première année de son cours de cinq ans en génie les finissants des écoles techniques de la province sans leur faire subir d\u2019examen, et en deuxième année ceux qui passeront avec succès les examens de chimie, de physique, d\u2019algèbre, de géométrie, de géométrie analytique et de calcul de première année de polytechnique.C\u2019est M.Louis Larin, directeur de l\u2019Ecole Technique de Montréal, qui a récemment communiqué la nouvelle au conseil des directeurs de l'Enseignement spécialisé réuni à l\u2019École Technique de Québec, sous la présidence de M.Edouard Montpetit, directeur général de l\u2019Enseignement spécialisé.M.Larin a donné lecture de la lettre de M.Ignace Brouillet, directeur de l\u2019Ecole Polytechnique, à ce sujet, et M.Jean Delorme, directeur général des Etudes de l\u2019Enseignement spécialisé, annonçait l\u2019événement quelques jours plus tard, dans une conférence prononcée devant la Chambre de commerce de Sherbrooke.L'Université McGill admet déjà sans examen les techniciens diplômés à sa faculté de génie et on s'attend à une décision prochaine de l\u2019Université Laval et de l\u2019Université d\u2019Ottawa, sous ce rapport.La Corporation, qui compte déjà quelques ingénieurs dans ses rangs, voit dans cette innovation une autre reconnaissance offi- TECHNIQUE, Septembre 1951 cielle de la valeur des connaissances techniques et scientifiques de ses membres et de l\u2019importance de leur rôle dans l\u2019industrie québécoise et canadienne.Au chapitre de Hull Le 27 avril dernier, ce chapitre a célébré le premier anniversaire de son journal mensuel, le T.D.H.A cette occasion, M.Horace Tessier, président, a annoncé la formation prochaine d\u2019un comité de placement semblable à ceux de Montréal et de Québec et appelé comme eux à rendre de précieux services aux techniciens diplômés de Hull et de la région.Le 9 juin, le chapitre a reçu officiellement dans ses rangs les nouveaux diplômés de l\u2019Ecole Technique de Hull.L\u2019événement a donné lieu à une réception mixte à l\u2019hôtel Standish Hall.C\u2019est une tradition au chapitre de Hull d\u2019offrir un dîner dansant à l\u2019occasion de l\u2019admission annuelle des nouveaux diplômés.M.Horace Tessier, président, fait maintenant partie du comité hullois de distribution du film, et M.Jean Giroux, président du comité des sports, en est le projectionniste.À sa dernière assemblée, le chapitre a voté une résolution de félicitations à la revue TECHNIQUE pour sa belle tenue et son initiative en rapport avec les projets de construction.Certains membres ont aussi souhaité voir les techniciens diplômés de Hull collaborer à l\u2019organe de l\u2019Enseignement spécialisé.TECHNIQUE favoriserait une telle initiative, il va sans dire.INSTRUMENTS DE MESURES ELECTRIQUES VENTE ET RÉPARATION Projean Meters & Motors Reg'd Philippe Projean, T.P.1283 est, rue Craig FAlkirk 6430 MONTREAL 513 PAR I HR RR Machine Screw Unified Threads now a Reality Stelco accomplishes feat in two years The Steel Company of Canada, Limited has announced that its Canada Works in Hamilton is now producing all regular machine screws to unified thread specifications in the fine and coarse thread series.Considering the detail involved in a major project of this nature, the rapid conversion is quite an accomplishment which will be welcomed by all Canadian users of machine screws.It represents a very fine effort on the part of the works management and the operating departments at the Company\u2019s Canada Works.?JL imprimerie.est une industrie complexe qui groupe plusieurs métiers spécialisés.II faut que le client qui transige avec un imprimeur fasse confiance à un grand nombre d'ouvriers.\u2014 Le personnel de nos ateliers est trié sur le volet et familier avec tous les travaux que nous manipulons.Vous serez toujours satisfait si vous LA PATRI E consultez SERVICE DES IMPRESSIONS 180 est, rue Ste-Catherine - Tél LA.3121* - Montréal Pour votre Laboratoire « Appareils .Verrerie Réactifs Adressez-vous à Canadian Laboratory Supplies LIMITED 403 ouest, rue Saint-Paul Montréal, P.Q.Ik vo MARION & MARION FONDÉE EN 1892 el RAYMOND A.ROBIC J.ALFRED BASTIEN 1510, rue Drummond Montréal SPEEDS UP T0 5000 M.P.H.\u201c| POSSIBLE IN NEW WIND TUNNEL h pi INTERESTING CONTRACT COMPLETED BY DOMINION BRIDGE i | Our working section of a wind were provided, designed to be easily interchan- iy | tunnel for supersonic flight research for the geable, each having a different venturi-shape.| National Research Council has recently been Thus the air speed through the tunnel may i completed at the Lachine plant of Dominion have nine separate values, depending on pe Bridge Company Limited.It is believed to be which box is in use.i the most advanced yet constructed in Canada.Box No.1 is rated to give an air speed of 1 Although the cross section of the tunnel, Mach Number 1.4, which means a speed of bi where the test models will be mounted, is only 1.4 times the speed of sound.Boxes 2 to 6 are pi 10 inches square, the air speeds are high.designed to give a progressive range of air i The equipment works on the air suction prin- speeds up to Mach Number 3.47.The venturi- i ciple whereby air is drawn through the shapes for the remaining boxes will be built E ON tunnel working section to fill the void of a by the National Research Council and it is 35-foot diameter vacuum sphere.estimated that with them, air speed equiva- : Air enters the intake throat at the right lent to 5,000 miles per hour at sea level will f hand end of the tunnel as shown in Fig.1 be reached.h and is drawn through the nozzle roof The left hand end of the nozzle box projects and floor of the nozzle box form a ven- into the balance box, where the model is turi-like nozzle which determines the speed of mounted, and which contains the apparatus air flow past the model.Nine nozzle boxes for measuring the wind effects on the model.Fig.1.Side view taken during construction Fig.2.Side view showing nozzle box remo- i: at Dominion Bridge plant: Air enters through ved and balance box moved forward.flared intake at right hand end.É TECHNIQUE, Septembre 1951 515 (N.R.C.Photograph) Fig.3.View at National Research Council laboratory showing model in working section.Both the nozzle boxes and the balance box have optical glass windows, 1 1/4\u201d thick, through which shock waves, boundary layers and other flow phenomena can be observed and photographed by means of a schlieren apparatus.When the nozzle box is removed, the balance box is capable of being moved forward to allow easy access for mounting the model and adjusting balance apparatus, as shown in Fig.1.The air leaving the balance box flows through the \u201cAdjustable Throat\u201d section.Here the roof and floor of the tunnel consist of flexible aluminum plates, capable of being flexed by a system of screw jacks to give varying tunnel heights, ranging from 12.5 to 6.25 inches.The purpose of this device is to provide means of pressure adjustment inside the balance box (i.e.in the space around the high speed jet) and to increase the efficiency.of pressure recovery.Connected to the adjustable throat is a transition piece (extreme left, Fig.No.2) which smoothly transforms the tunnel cross section from a rectangle to a circle.A 15-inch diameter globe valve, built by Dominion Engineering Works Ltd.will be bolted to the transition piece from which a conical diffuser leads to the vacuum sphere.Accurate workmanship, plus the development of special techniques and skills were required to successfully turn out this scientific instrument.The Research Council\u2019s 516 original design was modified to suit Dominion Bridge Company shop practices and machines, and all detail drawings were made by Dominion Bridge Company at Lachine.(N.R.C.Photograph) Fig.4.Spherical Valve.View at National Research Laboratories showing one of the two special spherical valves msed in connection with the new wind tunnel.The requirements were for valves which would withstand 85 psi pressure and 15 psi vacuum, have absolutely leak-proof seals, minimum head losses and an opening and closing speed of only one second.The design was based on a type originated in Europe for impulse turbine operation and the valves were built by Dominion Engineering Works Ltd.It is of interest that the Company has previously supplied a number of much larger wind tunnels to the National Research Council for tests of bigger models at lower speeds.=\u2019 LA Banque Canadienne Nationale est a vos ordres pour toutes vos opérations de banque et de placement Actif : plus de $400.000.000 552 bureaux au Canada September 1951, TECHNIQUE memes 1 a TE SR en, TE cn 2 LT er MOTS CROISÉS TECHNIQUES par CHARLES DE SERRES, T.D.PROFESSEUR À L'ÉCOLE D\u2019ARTS ET MÉTIERS DE DRUMMONDVILLE On rencontre couramment dans les journaux ou revues, une section réservée aux mots croisés.Alors j'ai pensé qu\u2019une section semblable saurait intéresser les lecteurs de TECHNIQUE.Les «Mots Croisés» ordinaires peuvent être résolus par tous car les réponses sont puisées dans Larousse pour la plupart, tandis que celui-ci se compose de mots exclusivement techniques que l\u2019on ne trouvera que grâce à ses connaissances dans ce domaine.1 OC OO0O000NR HORIZONTALEMENT 1.\u2014 Durcir superficiellement (I\u2019acier) par le cyanure de potassium.2.\u2014 Lieu où travaillent les élèves sous la direction d\u2019un instructeur.\u2014 Abréviation pour une compagnie fabriquant de l\u2019outillage mécanique.3.\u2014 Pièce qui entre dans la partie femelle d\u2019un moule.\u2014 Style architectural.4.\u2014 Mets en mèches.\u2014 Signifiant égalité (dans les perspectives).5.\u2014 Assemblage de deux pièces de bois par entaille.\u2014 Strontium.6.\u2014 Etude des éléments du triangle.\u2014 Voltage par ampérage.7, \u2014 Lettre grecque exprimant un coefficient de frottement en mécanique théorique.\u2014 Premier et dernier de « outil ».\u2014 Se dit d\u2019un meuble portant de petites pièces ou motifs en nombre indéterminé.8.\u2014 American Standard Association.\u2014 (Chim.) Solide stable, dérivant d\u2019un acide par déshydratation.9.\u2014 Mot composé des 3 lettres de « erg » désignant un pic des Pyrénées.10.\u2014 Pièces abritant les organes d\u2019une automobile.VERTICALEMENT 1.\u2014 Organe destiné à transmettre ou à transformer le mouvement d\u2019une machine.\u2014 Objet répété dans un miroir, dans l\u2019eau.2.\u2014 Applique une couche d\u2019étain sur un fer à souder.\u2014 Détériore par l\u2019usage.3.\u2014 Mélangent.\u2014 Portion d\u2019une circonférence.4.\u2014 Ayant des propriétés électriques.5.\u2014 Nickel.\u2014 Récipient d\u2019huile.6.\u2014 Instrument de dessin.\u2014 (Mécanique) Unité de travail.7.\u2014 (Mécanique) Unité de travail.\u2014 Matière colorante rouge, dérivée de la fluorescéine.8.\u2014 Résistance par ampérage.\u2014 Dans « démonstration ».9.\u2014 Convertisseurs sidérurgiques.Déchets qui nagent à la surface de métaux en fusion.(Solution à la page 520) Négociants en gros - Importateurs MATÉRIAUX DE PLOMBERIE ET DE CHAUFFAGE eschènes 5 Le esche\u2019=2 F.DESCHENES, JACQUES PARIZEAULT, Gérant-technicien Assist.-Gérant 1203 est, rue Notre-Dame MONTRÉAL FRontenac 3176-3177 L'atelier qui donnera à vos imprimés un caractère de distinction THÉRIEN FRÈRES LIMITÉE Imprimeurs \u2014 Lithographes \u2014 Editeurs 8125, St-Laurent DUpont* 5781 Montréal 14 PROJET DE CONSTRUCTION Ce tabouret qui peut, à l\u2019occasion, se transformer en banc, table de bout, bibliothèque, est très utile dans tout intérieur.Ce prototype ne comporte que trois panneaux, deux barres d\u2019écartement et un coussin amovible qu\u2019il est très facile de confectionner soi-même.Liste de débit l panneau de 7/8\u201d d\u2019épaisseur « 12\u201d de largeur « « « 22 1/ \u201d de longueur 2 panneaux de 7/8\u201d d\u2019épaisseur « 12\u201d de largeur « « « 12\u201d de longueur 2 barres de 7/8\u201d de diamètre « « « 24\u201d de longueur 10 tourillons de 3/8\u201d de diamètre « 1 1/4\u201d de longueur « « « « « « 4 Ce projet tient compte de l\u2019outillage habituel E de l\u2019amateur en ébénisterie et se résume aux articles suivants : équerres, scie, vilebrequin, 518 UN TABOURET par ANDRÉ POIRIER ÉLÈVE DE 4e ANNÉE ARTISANAT ÉCOLE DU MEUBLE guide de profondeur, mèches de 3/8\u201d et 7/8\u201d, marteau, rabot, serre-joint.Avant de commencer l\u2019assemblage, l\u2019équerrage devrait être vérifié car il est de première importance.Pour un assemblage idéal, un manuel semble tout désigné par ses explications claires et ses nombreuses vignettes ; c\u2019est le Cours de Menuiserie d\u2019Emile Morgentaler, dans lequel vous trouverez à la leçon vingt- trois, intitulée «assemblage à goujons », tous les renseignements nécessaires pour un bon travail.Le merisier étant le moins dispendieux des bois durs, il est à recommander pour ce genre de travail.Ce petit meuble peut être fini naturel, mais il y gagnerait à être laqué de couleur s\u2019il doit servir dans une chambre d\u2019enfant.L\u2019échelle des proportions aide à trouver les dimensions inconnues.L'usage en est simple, il s\u2019agit de la reproduire sur une bande de papier et de l\u2019appliquer sur le dessin.September 1951, TECHNIQUE SEI AL SALA LEN SE BL 24 bs Sa UN TABOURET yD CHerrier 1300 CHerrier 3052 I.NANTEL INC.Bois de construction \u2014 Lumber e BEAVER BOARD e TEN TEST e MASONITE 1717 EST, RUE DE MONTIGNY Coin Papineau MONTREAL Marguerite Lemieux 5201, avenue BRILLON DExter 6660 N.D.G., MONTREAL COURS DE CUIR PAR CORRESPONDANCE MODELES \u2014 OUTILS \u2014 CUIRS TUBES DE VERRE ACCESSOIRES DIVERS \u2014 DEMANDEZ CIRCULAIRE TECHNIQUE, Septembre 1951 519 SOLUTION AUX MOTS CROISÉS TECHNIQUES (Voir page 517) HORIZONTALEMENT .\u2014 Cémenter.\u2014 Atelier.\u2014 Bs.\u2014 Mâle.\u2014 Grec.\u2014 Emeéche.\u2014 Iso.\u2014 Enture.\u2014 Sr.\u2014 Trigo.\u2014 Ei.\u2014 Mu.\u2014 Ol.\u2014 Séme.\u2014 Asa.\u2014 Imides.\u2014 Ger.\u2014 (Carters.VERTICALEMENT .\u2014 Came.\u2014 Image.\u2014 Etame.\u2014 Use.\u2014 Mêlent.\u2014 Arc.\u2014 Electro.\u2014 Ni.\u2014 Huilier.\u2014 Te.\u2014 Erg.\u2014 Erg.\u2014 Eosine.\u2014 Ri.\u2014 Ed.\u2014 Bessemers.\u2014 Scories.OOONAOUR ON H ed OCOODOAUOU50NH = FONDÉE EN 1858 ESTABLISHED 1858 T.PRÉFONTAINE & Cie Ltée Paul Préfontaine, président PLANCHERS DE BOIS FRANC BOIS DE CONSTRUCTION e HARDWOOD FLOORING AND LUMBER WIlbank 8738 01417, rue CHARLEVOIX, MONTRÉAL Annoncez dans TECHNIQUE Revue industrielle bilingue, qui circule dans tous les centres manufac- riers.506 est, rue Ste-Catherine HArbour 6181 INDEX DES ANNONCEURS ADVERTISER\u2019S INDEX Banque Canadienne Nationale \u2026 516 Alex.Bremner Ltd .488 Balisage Optique et Précision Ltée .470 Canadian Fairbanks-Morse Co.Ltd 480 Canadian General Electric Co.Ltd 463 Canadian Laboratory Supplies Ltd 514 Deschênes & Fils Ltée 517 Dominion Bridge Company (Mechanical division).Couverture.4 F.X.Drolet .ccoooiviiiin 510 C.A.Dunham Co Ltd 470 Dupuis Freres Ltée .479 Forano Limitée .463 Granger Frères Ltée .500 International Agency Lid .488 J.W.Jetté Ltée 479 Keuffel & Esser Co.510 La Patrie cocci 514 Librairie Beauchemin Ltée .489 Lord & Cie Ltée 500 Marguerite Lemieux 519 Maison du Livre Français (Les Editions Quillet) 479 Manufacturiers Canadiens de Courroies Ltée 489 Marion & Marion .514 Metropole Electric Inc.489 Montreal Armature Works Ltd .488 Montreal Blue Print Inc.489 I.Nantel Inc.519 Payette & Cie Ltée .510 T.Préfontaine & Cie Ltée .520 Projean Meters & Motors Reg\u2019d .513 Shawinigan Water & Power Co.450 Thérien Freres Ltée .517 Welding & Supplies Co.Ltd .506 A.R.Williams Machinery Co.Ltd 490 September 1951, TECHNIQUE Publications en vente à \u2018OFFICE des COURS CORRESPONDANCE L es par Cours de menuiserie (Morgentaler) \u2026\u2026 1.50 Electricité appliquée à d'automobile Le guide du constructeur \u2014 Tome I (Carignan) suite et II (Grenier), chacun 1.75 3e parte \u2014 La batterie d\u2019accumu- L\u2019Equerre de charpente (Laforest) 0 1.25 lateurs OS 45 Les bois du Québec et leur utilisation de d partie \u2014 Les régulateurs de la (Legendre) mienne - 4,50 FRAO esters 45 Pratiques standardisées dans la cons- de partie \u2014 Les canalisations électri- truction (Morgentaler) ROT 0.25 QUES orient ere re ae 50 Utilisation des machines à bois 6e partie \u2014 L\u2019allumage .50 (Rajotte) ire 2.25 Mise au point des moteurs d\u2019automobile Courants alternatifs (Martel) 2.70 (Carignan) .\u2026\u2026.\u2026ueremennsennns .60 Initiation à Ll\u2019électricité (Chevalier & Emetteurs de petite puissance sur ondes Levasseur) racer ceererrncrnrrrsrrncerrrres 0.60 courtes (Cliquet) 290 ome LL.Lcccceecceecerrrerrecarrerrrreanre .Machines à courant continu (Boisvert) 4.50 tome IL .\u2026.\u2026.uurcccccocereercrrerrcrrrrerrree 2.25 Montages électriques (Robert) .2.40 La radio, mais c\u2019est très simple Exercices sur les montages électriques (Aisberg) recstertsen tenant seat rence nee cesse cena een s 1.50 (Robert) oe 1.00 La soudure oxy-acétylénique Algèbre appliquée à l\u2019industrie _ (Lanouette et Gratton) reer, 2.80 Tome I \u2014 (Cadotte) .cooooecvrvvvrennn.2.00 Matériaux industriels (Barrière & Algèbre appliquée à l\u2019industrie \u2014 Tanner) eee eee rane 1.40 Tome II \u2014 (Cadotte) (2 vol.) .2.60 Organes de machines (Trudeau) .1.00 Arithmétique appliquée à l\u2019industrie Précis de mécanique \u2014 lère partie \u2014 (Normandeau) rire 1.35 (Senécal) ooo 1.00 Initiation au calcul différentiel et Précis de mécanique \u2014 2e partie \u2014 intégral (Cadotte) (2 vol.) 2.80 (Juneau) ooo, 1.05 Trigonométrie (Pauzé) 1.50 Lexique de mécanique d\u2019ajustage Croquis coté (Berthiaume) .1.00 (Normandeau) ere 1.00 Dessin d\u2019atelier (Lockwell) coo.1.30 Inftiation À la fonderie (Lesage-Poiré- 1.05 Dessin industriel (tracés réométriquest Couture) me me .Teli (cs éme) Le Tin à a ose (Cans Fotn olpron) ee, .b 1 La: AU) enna 1.75 Lecture des plans (Landreau) Initiation à la modèlerie (Allard & Le lettrage en dessin industriel (droit) Prunier) coer .50 (Landreau) .\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026rcerennensnnnnn 1.00 _.L © , Lo .Traité de mécanique d\u2019ajustage Le lettrage en dessin industriel (pen- (Giauque) .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.uerrercrenrseeneense 3.00 ché) (Landreau) .1.00 ee Mesurage et traçage pour le métal en Initiation aux métiers de l\u2019imprimerie 250 feuilles (traduction) 1.00 (collaboration) rs re , Géométrie descriptive (Landreau) 5.00 Initiation aux affaires (Fortin) 1.60 2 2 a 7 .tions de vie économique Ee appliquée à l'automobile Questions ons nomi RE 0.85 lère partie \u2014 Initiation aux circuits Questions de vie politique (collabora- 0.05 1 ELECLTIQUES errvvvvvvevereeeereeeeeres seers 40 HON) oi, .2e partie \u2014 La dynamo, génératrice Initiation à la peinture en bâtiments \\ de courant sen 40 (Lethiecq) eee 2.00 \u2019 Les prix indiqués comprennent les frais de port.Les prix indiqués comprennent les frais de port.Ces volumes sont en vente a L'Office des Cours par correspondance \u2014 506 est, rue Ste-Catherine \u2014 Montréal Tél: HArbour 6181 Edifice Langelier \u2014 7e étage PRO NT 5 jee.55 2 oy 52S Se: cs Gi Se io 2 5% 2 = = Si = Ë > 2 Nt ess ee as Je A Bey on STE 2s A se = ie % SF Sh ol i Gi Te SE SAR 5 seu er ss pe % x: 5 5 them a se 3 .ihe e to helP = 5 D A\\Y Se | PES 5 b selling: AE 5 own io Xo A 3 thet Se = {ores as al RNR: 2e claile pi ng stome* i = ts CU Rr A se + Luring a 249 000 day x es SE Gini cs fea- 2 AA 78 i floc A Len: i a 4 00 L guilds £22 2 Q0Y by dge 5 Bri cs they id in 1 nes 2 nada .Res ducts earc Res spect Gr 250 tu ib: oy 31 NeW mags Na- 2 SL 2% more eseaï th 5 es = 2 The m°° fligh a A = ven SR ee a) cs 2 minio Otta ed ufact for supe Le d sign 2 En ies DE Es 2 55 aby P plete Counc?17\u20ac» x = sea mont?Se se xy man eal h- 2 ely sme 131° 48 onal \\ativ the mater 2 HB 1 and 5 gh Hr 2% Th WwW al v ertise onal urng pro\u201d py: accur nuf And for SP \\ com\u201d y ad- High al ssf 5 pect 2 1 vel)- of throV a «red dev eloP ed 150 of large! FE, a sses vs sale 2 Do ARE eo built an ere ne Lei pleuio?prother ole- ÿ wer SPC ge Super ne the 1 i > models x dg yD the CO i th cho { stall oe g se larg Ww ork tb re 5 mn \\ow- nel bw Hi \u201cad tun\u201d \\ omc - hotos RES 255 he 128 ridge ul int wi th LI sno WS et 1S 2 \\ b er 25 reas0 1 bu me Job hotog\" ap À , 53 = Max! unus cus À a ar andhing .ecialty Ea po G2 se h this va Se SE a BS Company \u2019 42 : & ! Wy = # Ra o a 2 & À in is i : a Za i ! = se i D iY CARE seu A qu ut WH bo = hy 2 fi 3 = = SA A 22 es 5 Sn 35 Pe i A = = oi > se = 4 $0 A 0 + ; = Rte ros 5 = = = 5 6 5 A | i à 3 J a.3 wh a = cs = i SE 5e sn Re A 4 = = = 2 58 sut Re soi I A Es 2 à 5 : 3 es ia vi i MECHA À vic HR 2 a À AL py re, Hu Sa \u201cav pss Be wh ON ut Do, Lu vi Qu IN Mi it JO 25 i 21 nn GCE RK COMBI Yi 4 MITED \u201cihe Wa it ce toc es an oh 55 PR et Boras | A À is 3 | io, i) A OTHE ISION SIR TUR BOILER, WORK OUSE VAN ORONTO, OT AWA, MO TA TRE A OUVER, CALGARY, WIN 5 NI 1 Hy A EDMO MHER = = = \u2014 2 HA EE Ha ; ; oi vi A PE TR PRIT wa ni A 0 Rn He a ERROR ; Shaadi jis + "]
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