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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1952-12, Collections de BAnQ.

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[" +) Le récepteur de TV et son utilisation Albert Chevalier Christmas Gifts Alvin Olsen Robots vs main-d'oeuvre Jacques Boyer Rolls-Royce Aero Engines Wilfrid W.Werry Projet de construction Etc., etc.Index de 1 9 5 2 Index Vol.XXVII No 10 MONTRÉAL Décembre \u2014 December 1952 (GI /f BUT IEEE © J! NOUSTRIALQEDREV IEW _ 256 pp A a = Photo Fine Arts Dept.of I.B.M.Hélicoptère de Léonard de Vinci (voir article, page 657) Leonardo da Vinci's Helicopter RSR EEE CE OT ÿ os 4 LEAIbS Ladin so ENR ak a ou ey REVUE INDUSTRIELLE organe de L\u2019Enseignement Spécialisé du MINISTÈRE DU BIEN-ÊTRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE TECHNIQUE INDUSTRIAL REVIEW a publication of Technical Education of the DEPARTMENT OF SOCIAL WELFARE AND OF YOUTH DIRECTEURS \u2014DIRECTORS EDOUARD MONTPETIT Directeur de l\u2019enseignement spécialisé Director of Technical Education JEAN DELORME Directeur général des études Director General of Studies ROSARIO BÉLISLE Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School W.W.WERRY Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School PHILIPPE METHE Ecole Technique de Québec Quebec Technical School J.-F.THÉRIAULT Ecole Technique des Trois-Rivières Trois-Rivières Technical School MARIE-LOUIS CARRIER Ecole Technique de Hull Hull Technical School C.N.CRUTCHFIELD Institut Technique de Shawinigan Shawinigan Technical Institute ANDRÉ LANDRY Ecoles d\u2019Arts et Métiers Arts and Crafts Schools JEAN-MARIE GAUVREAU Ecole du Meuble, Montréal Furniture-Making School, Montreal L.-PHILIPPE BEAUDOIN Ecole des Arts Graphiques, Montréal School of Graphic Arts, Montreal GASTON FRANCOEUR Ecole de Papeterie, Trois-Rivières Paper-Making School, Trois-Rivières STÉPHANE-F.TOUPIN Ecole des Textiles, S.-Hyacinthe Textile School, St-Hyacinthe SONIO ROBITAILLE Office des Cours par correspondance Correspondence Courses M.L\u2019ABBÉ ANTOINE GAGNON Ecole Technique et de Marine, Rimouski Technical and Marine School, Rimouski Editeur Publisher PAUL DUBUC ABONNEMENT ms, 8 se ue Secrétaire de Editorial la rédaction Supervisor WILLIAM EYKEL BUREAU \u2014 OFFICE: 506 EST, STE-CATHERINE, MONTREAL \u2014 HA.6181 Para countries SUBSCRIPTION L'IMPRIMERIE DE LAMIRANDE.2425 RUE HOLT, MONTRÉAL, (36) REV UE INDUSTRIELLE INDUSTRIA L- REVIEW ECEMBE ° | DECEMBRE DECEMBER Sommaire * Contents il VOL.XXVIl 1952 No 10 651 Fin d\u2019année Jean Delorme 653 Christmas Gifts Alvin Olsen Cover Photograph 657 Léonard de Vinci et la pérennité de son oeuvre William Eykel Photo de couverture 666 Rolls-Royce Aero Engines Wilfrid W.Werry 671 L\u2019industrie canadienne des arbres de Noél Ludger Beauregard 675 La télévision: le récepteur et son utilisation Albert Chevalier 681 Mouse with a Memory 685 Les robots vont-ils conquérir le monde?Jacques Boyer 693 L\u2019électricité et les textiles: fabrication de fils Paul Bédard 697 Connaissez-vous ces métaux?Roger Boucher 705 Hydroponics E.V.Russell 707 Chronique de l\u2019automobile: l\u2019humidité Joseph Carignan On the occasion of the 500th 709 Melting Metals in Space anniversary of Leonardo da Î ] tels models of Leonandors fa.713 Projet de construction: ventions and devices owned by éléments combinables internationa1s Department of pour chambre d\u2019enfants Claude Breton hines r ion, wer x- ., \\ hibited in Montreal in \u2018oeto- 715 Index des articles \u2014 Index of Articles er.ur over shows a scale ¢ model of a design for a huge 717 Index des collaborateurs \u2014 Index of Collaborators aerial screw, heralding the helicopter of the present day and also considered by many authorities the forerunner of the modern propeller.Motive Publiée dix mois par année, TECHNIQUE est la seule revue k power was to be supplied by a scientifique bilingue du Canada.Les auteurs assument la clock-work designed and made responsabilité des opinions émises dans leurs articles dont by Leonardo.la reproduction est autorisée à condition d\u2019en indiquer la provenance et après en avoir obtenu l\u2019autorisation de TECHNIQUE.\u2014Autorisée comme envoi postal de 2° classe .© ministère des postes, Ottawa., + Maquette à l\u2019échelle, d\u2019après * ' on dessin de ee de Vine, With ten issues per year TECHNIQUE is the only bilingual préfiguration de Ihélicoptere scientific review published in Canada.Authors are respon- moderne et considérée par plu- sible for the ideas expressed in their articles which may be Sours autor re Conan reprinted providing full credit is given TECHNIQUE and lice.L\u2019immense spirale devait authorization is obtained from the review.\u2014 Authorized as être propulsée par un méca- 2nd class mail, Post Office Department, Ottawa.nisme d\u2019horlogerie conçu et réalisé par Léonard.PRIE PIERRE FOIE vous invite à visiter .455, Craig Ouest ses nouvelles salles MONTREAL de démonstration UN.6-8395 @ INSTRUMENTS SCIENTIFIQUES Microscopes \u2014 Réfractomètres \u2014 Balances \u2014 Spectroscopes, etc.@ APPAREILS DE PRECISION POUR L\u2019INDUSTRIE Diviseur optique \u2014 Goniodrill \u2014 Cales optiques, etc.@ APPAREILS PHOTO-CINE KINAX \u2014 FOCA \u2014 GIC \u2014 PATHE \u2014 SOM BERTHIOT @® LIVRES TECHNIQUES PRISMA \u2014 MONTEL Catalogues et prix sur demande USINE et SERVICE a GRANBY, P.Q.Une expérience de 50 années au service des INDUSTRIELS MARCHANDS ARCHITECTES ENTREPRENEURS COMMUNAUTES Ben Béland, président Jean Béland, Ing.P., sec.-trés.7152, boulevard Saint-Laurent \u2014 Montréal \u2014 GRavelle 2465* 57 ma FIN D'ANNÉE S eroN la coutume, nous ne saurions clore la présente année d\u2019activités sans dresser le bilan des événements malheureux qui l\u2019ont assombrie et sans relever les joies qu\u2019elle nous a procurées.Durant les douze derniers mois, l\u2019enseignement spécialisé a été éprouvé par la disparition de quelques personnalités qui, au cours de leur vie, ont coopéré d\u2019une façon ou d\u2019une autre, au progrès de ses écoles et de Technique.En janvier dernier, le directeur de l\u2019Ecole Technique des Trois-Rivières, M.Josaphat Alain, terminait sa trop courte carrière ici-bas, laissant dans la mémoire de tous ses anciens collègues, le souvenir d\u2019un collaborateur sincère et dévoué.A quelques mois d\u2019intervalle disparaissaient aussi MM.Augustin Frigon, Alphonse Bélanger et Henri Groulx.Dans la livraison de novembre, le directeur de l\u2019Ecole du Meuble, M.Jean-Marie Gauvreau, a rappelé en termes bien sentis le rôle que chacun d\u2019eux a joué pour le progrès de l\u2019enseignement spécialisé dans la province.A cette liste, il convient aussi d\u2019ajouter les noms de quelques autres disparus qui, moins en évidence peut-être, ont contribué au progrès des écoles: MM.Gérard Juneau et J.-C.-A.Demers, anciens professeurs de l\u2019Ecole Technique de Montréal, et Robert Giroux, de l\u2019Ecole Technique de Québec.Aux parents de ces anciens collègues dont nous conservons un excellent souvenir, nous renouvelons l\u2019expression de nos condoléances.L'année 1952 a, d\u2019autre part, été témoin d\u2019événements heureux.Signalons d\u2019abord deux anniversaires qui marquent des étapes dans la vie de l\u2019enseignement spécialisé: les quaranie ans de l\u2019Ecole Technique de Montréal et les vingt-cinq ans de la Corporation des Techniciens Diplômés, deux institutions intimement liées à la vie de notre revue.Aussi, dans un numéro spécial publié à l\u2019occasion de ces anniversaires, Technique a pu rappeler un passé riche en dévouement et signaler les heureuses relations qu\u2019entretiennent les écoles d\u2019enseignement spécialisé et leurs anciens élèves.Les fêtes qui ont souligné ces anniversaires ont fourni aux autorités civiles et religieuses l\u2019occasion de manifester, une fois de plus, leur confiance en nos écoles TECHNIQUE, Décembre 1952 651 EU EE LE TIN TTR NE RES TER Rise AC 652 et en la Corporation des Techniciens et de souligner leur importance du point de vue social et économique.Cette confiance, tout le personnel de l\u2019enseignement spécialisé s'efforce de la mériter par un travail constant et par un dévouement remarquable qu\u2019il m\u2019est bien agréable de souligner.Grâce à cette confiance, grâce aussi au zèle du personnel enseignant et à la compétence des anciens élèves, favorisés d\u2019autre part par la sollicitude des autorités du Ministère du Bien-Etre social et de la Jeunesse, dirigé par l\u2019honorable Paul Sauvé, c.r., les écoles d\u2019enseignement spécialisé connaissent depuis quelques années un essor remarquable.Leur réputation dépasse les limites de la province et du pays, si l\u2019on en juge par les nombreuses demandes de renseignements et de documentation (programmes d\u2019études et manuels techniques), en provenance de pays éloignés ou des autres provinces de la Confédération.Cette année encore, d\u2019éminents éducateurs étrangers en mission officielle, nous ont fait l\u2019honneur de visiter nos écoles et d\u2019étudier sur place le système d\u2019enseignement spécialisé de la province de Québec.Parmi eux, il nous est particulièrement agréable de mentionner le docteur Francesco Piva, inspecteur général de l\u2019enseignement technique en Italie, et un groupe d\u2019éducateurs de Birmanie, sous la conduite du Dr U.Kaung, sous-ministre de l\u2019instruction publique en Birmanie.Nous sommes également heureux de souligner que presque toutes les écoles du Minisière du Bien-Etre social et de la Jeunesse ont enregistré au début de la présente année scolaire de nouveaux records d\u2019inscription tant aux cours du jour qu\u2019à ceux du soir.Technique, dont la vie est intimement liée à celle des écoles d\u2019enseignement spécialisé, se réjouit de ces succès mérités.En cette fin d\u2019année, elle se doit aussi de remercier tous ses collaborateurs, ses annonceurs et ses lecteurs qui lui aident à progresser avec l\u2019enseignement spécialisé.Avec l\u2019expression de leur reconnaissance, les membres du personnel de Technique présentent à tous leurs bons voeux à l\u2019occasion de Noël et du Nouvel An.JEAN DELORME DIRECTEUR GENERAL DES ETUDES DE L'ENSEIGNEMENT SPECIALISE December 1952, TECHNIQUE PES Christmas Gifts by ALVIN OLSEN Our giving of presents at Christmas goes back to the days when the Kings or Magi brought gifts to the infant Jesus.Their gifts had a symbolic meaning, and there has always been a feeling that gifts should be more than a mere money present at such a time.To be sure, it is not always possible to make gifts that have this extra value, but at least most of us can try.If the girl friend doesn\u2019t want the beautiful little gift you made in your own workshop you can always appease her anger with a mink coat.There are three ways to find the perfect Christmas gift with the proper spirit of giving in it.One is to find something that the receiver desires, and this need not be anything expensive.Second, is to find something that is the personal gift of the donor, a gift that implies effort and skill and love by the giver.Finally, there is the ideal gift that is what the recipient wants and that has the imprint of the maker on it.What can you do to make your Christmas giving less routine and of more value to your favoured friends and relations?Why not see what you can make that will be acceptable and yet pleasing to the recipient.I have a small metal ornament that gives me pleasure many years after I received it.It was chosen specially for me bi and brings back pleasant memories.And it was made for me by the giver.Perhaps your hobby is woodworking, or leathercraft, or working metal in some form, or weaving baskets, or printing, or painting, or photography, or collecting.Whatever it may be, there is a chance that your hobby may be the best way to answering \u201cWhat shall I give for Christmas?\u201d Sometimes a slight alteration of your hobby will be even better.I know a woodworker who sent out some little carved figures as Christmas presents.He not only found out that the receivers enjoyed his presents, but that he had a gift for carving that he hadn\u2019t expected.The photographer or the painter are fortunate in having hobbies that can readily be turned to account for Christmas.Even the lowly postcard is richer in friendly feelings if it shows some scenes or persons that have a nostalgic or Christmassy background.In Canada, there are snow scenes to be taken or painted, and there is no lack of atmosphere for the festival.The picture of a glowing fire and the family gathered around will be a perfect gift for parents.Pictures of Santa Claus are always popular with the young people, especially if he is shown as the merry old man.The more religiously inclined photographers or painters will find that table top pictures of religious subjects are easy to arrange and very effective.It is a challenge to the taste of the artist to find the perfect subject.Of course, one word of warning is necessary.Don\u2019t leave the making of your Christmas gifts to the last moment.A gift that shows true artistry is seldom whipped up on the spur of the moment.First, the thinking and selecting; second, the execution of the project.TECHNIQUE, Décembre 1952 653 Hn Qu in A fi Qi i eu i K PROS ET SS NT RIE LOE EVP APA TY RL A REN RO TC Not only will it take time to make the gifts, but it will also take time to see what would be most welcome to the receiver.It is not very thoughtful to give a nice set of wooden candlesticks to friends having dozens unless they are collectors.But to the young woddworker, there is always the chance of giving a tie rack or a pair of bookends that will be of use as well as being artistic.And for special friends, there are many trays and tables that will probably be just what the lucky friend wanted.In metal, there are many forms the gifts can take.A vise will be welcome by the brother who is forming his workshop.An ash tray will be welcome by father who is always mislaying his and by mother who dislikes ashes on the rugs.Lamps, baskets, trays, tables, paper knives, brackets of all kinds, and even portraits may be made in metal.A visit to one of the shops specializing in making gifts of metal will give the beginner many ideas.But it is the personal touch and the personal product that will make the giver and the receiver both proud and happy.For the youngsters, there can always be toys and trains and things to play with of wood, metal, or other substances.The toy made by a friend will usually be more appreciated than the more expensive but purchased product of the large factory.One man made little figures of pipe cleaners.With a little colour and a few buttons he had Christmas gifts that were amusing and fascinating.For the man who takes up tooled or burnt leathercraft, there is a multitude of possible gifts.Tooled leather bags and wallets are always welcome, and when they have the name of the recipient they are a lasting reminder of the season and the giver.To the amateur bookbinder, there is the delight of binding a volume specially for a friend.There is no limit to the kinds of binding except the artistic ability and ingenuity of the binder.To the avid collector there is no better gift than something he can add to his collection, and as collectors are usually saying how happy they would be if they had a certain item in their collection, it shouldn\u2019t be difficult to find out what to buy.A stamp given to a stamp collector or a piece of music or a record for the musician may be more welcome than a gift of much greater monetary value.| For the reader, there is an infinite number of choices.Most important, of course, is to find his or her taste.It might be a mistake to give a love story to someone who likes murder mysteries, and an even greater mistake to give the latest murder story to someone interested in romance.Even if the person you wish to make happy at Christmas is not a reader of fiction or the classics, he may be delighted to get a book on his particular interest.The fisherman will be happy to read the book you buy him on flies and their uses; the hunter will be fascinated with the book on guns and their care; the gourmet will delight in the book of recipies and wines; the television fan will go into raptures when he receives the latest book on the care and feeding of television sets.Most difficult person to get a gift for is the one who has everything.For such a person, the unusual and inexpensive gift is usually most appreciated.Don\u2019 t try to outdo in money, but in that rare and valuable quality, good taste.If your hobby runs to ceramics or weaving, there will be no need to buy your gifts in the stores.Ceramics, a growing and fascinating hobby, may be expensive if you have your own furnace and have no market for your products, but you will find you have a real saving at Christmas time when it comes to finding presents for your friends.654.December 1952, TECHNIQUE |, ke ut cv TECHNIQUE, Décembre 1952 The weavers will make ties for the men and scarves for the ladies\u2014or are stoles the present fad?And here again taste and skill reap their own rewards and thanks.Even the humble Christmas card becomes something more than a gesture when it is drawn or painted by the giver.The card with a snapshot is also welcome, though the one showing your friends in the sunny south while you\u2019re undergoing the usual battle with winter and the grippe may cause more groans than joy.The stores are full of Christmas presents; perhaps they will give you daring or exciting ideas instead of the drab tie or pair of gloves you were thinking of buying.Your friend who plays chess might be delighted with a table on which to play.A cribbage board of your own design will delight another friend.A home-made model airplane will make a young brother happy and is not too expensive to make.If Johnny \u2018is getting a train for Christmas, why not make him a tunnel and other adjuncts to give his fun some variety.Recently I was asked whether I woul like a Siamese cat for a Christmas present.I suggested that a turkey would be more welcome, but a cat was offered\u2014and I'm afraid, refused.If you live on the farm, there are many ways of pleasing the city relatives.If you can\u2019t bake a wonderful pie, try making a basket of fruit or vegetables with all the trimmings.They will be welcome on the table and be a welcome addition to the Christmas feast.If you raise dogs, a nice bulldog makes a welcome if rather frightening gift.If you're mechanically inclined, you might construct puzzles.Novel puzzles in either wood or wire are most welcome as Christmas gifts and may even give the ~ inventor a royalty on his idea if the puzzle is produced in quantities.Well, you can try, but don\u2019t get in a puzzle you can\u2019t get out of.If you love birds, you might try breeding them.A pair of love birds given to your girl friend may bring those stars to her eyes and give her an inkling of your honourable intentions.\" Records of music are always appreciated if you can\u2019t give him or her the radio- television combination you admire so much.But be sure not to give a jive record to a symphony lover or vice-versa.If you have a tape recorder you may get a friend\u2019s voice on tape and give it to him to preserve against his old age.His grandchildren might be.delighted to hear how the old man sounded when he was young.Magazines make a wonderful gift.They appear as a reminder of your thought fulness every week or every month.A gift of a subscription to Popular Mechanics or the Reader\u2019s Digest or Technique will delight any technician.The girl friend will probably delighted with a subscription to Harper\u2019s Bazaar\u2014but remember she may get ideas from it that will cost more than the magazine.A little trip\u2014something that can be personal and fun at the same time\u2014will be most welcome.Who wouldnt like a Christmas present of a trip to New York or Ste.Adele with you?And don\u2019t forget to take along the camera to gather the little incidents that will remain fresh and clear on the film.So brighten up your wits, gather up all the ideas you can and see whether this year you can\u2019t give something different to those you love.The Magi chose their gifts wisely\u2014see what you can give.Don\u2019t give her a diamond\u2014give her something you made with your own hands, RANA NNN 655 656 UN CADEAU DE NOEL APPRECIE Si vous trouvez dans la revue TECHNIQUE une lecture instructive et une mine de renseignements précieux, pourquoi ne pas faire partager votre plaisir à d\u2019autres?Faites un cadeau qui se renouvellera dix fois au cours de 1953 et simplifiez vos emplettes de Noël en postant la formule ci-dessous remplie au nom d\u2019un parent ou ami UN ABONNEMENT À \u201cTECHNIQUE\u201d La Revue TECHNIQUE \" 506 est, rue Ste-Catherine Cadeau de Poel : MONTREAL Veuillez abonner à la revue TECHNIQUE, pour une période d\u2019un an à partir du mois de pret t trot reee tee ce ne re res rene a se 00e 0000000000 100000030010 1000000008 000080002080 280000121040 00 nat tannse0nn unes uen at taeevesesasssanansane00 Porc terre tone te ee de OS te ee 0e 10 LOU 040000000000 000000 ANA 0100000 SOU 0 GO DONDGOGOU0GU 908 S 400004006012 P sans OO A 0reesan0e es sonaten sue n se senc an0es Adresse Localité Ci-inclus la somme de deux dollars ($2.00) en paiement de cet abonnement.SVP.Faire remise, sous forme de chèque payable au pair à Montréal ou de bon de poste fait au nom de la revue TECHNIQUE.December 1952, TECHNIQUE Léonard de Vinci et la pérennité de son oeuvre Photos Fine Arts par WILLIAM EYKEL Dept.of I.b.M.SECRETAIRE DE LA REDACTION N UL ne peut rester indifférent au cinq centiéme anniversaire de naissance d\u2019un génie universel de l\u2019envergure de Léonard de Vinci, car c\u2019est cinq cents ans d'histoire qu\u2019on célèbre et peut-être davantage en raison de la pérennité de l\u2019oeuvre artistique et scientifique de ce précurseur dont le cerveau puissant a embrassé l\u2019uni- E vers dans ses arceaux géants en l\u2019espace de cinquante ans.; Térence, l\u2019auteur latin de tant de comédies qui ont inspiré d\u2019autres auteurs de i la scène depuis l\u2019antiquité, a immortalisé son souci de solidarité humaine et d\u2019universalité intellectuelle dans ce vers célèbre: « Homo sum, humani nihil a me alienum i puto » (je suis homme, rien de ce qui est humain ne m\u2019est étranger).Seize siècles be.plus tard, un autre fils de la péninsule italienne, réalisait cette parole avec plus d\u2019éclat 2 encore et son passage sur la terre devait révolu- SR cerry tionner les arts et les sciences et son oeuvre se I perpétuer dans les siècles à venir.À une époque où les facultés universitaires ne foisonnaient pas comme aujourd\u2019hui et où il n\u2019était pas indispensable de posséder un : parchemin pour exercer un art ou une profession sans risquer d\u2019encourir les foudres des diverses corporations ou collèges, Léonard de Vinci ne s\u2019adonna pas seulement à toutes les disciplines intellectuelles de son temps, comme devait le faire après lui un Rabelais avec moins d'envergure, mais il a tout envisagé dans une vision prophétique qui enjambe cinq siècles et davantage.On est tenté de recourir au vocabulaire contemporain et de saluer en Léonard le modèle et le père des autodidactes et « self-made men » géniaux, le précurseur des Franklin et des Edison, et au risque de verser dans l\u2019irrévérence, de voir en lui le prince des « hobbymen » de tous les temps.\u201cpement Dans ce marteau-pilon, modifié par Léonard, un poids soulevé par un treuil actionné à la main, était libéré automatiquement dès qu\u2019il atteignait une certaine hauteur pour retomber sur les pilotis et les enfoncer dans le sol 1 TECHNIQUE, Décembre 1952 657 an ta ETE Ay cE AR a A l\u2019aide de trois roues dentées de différents diamètres, mues par la même lanterne, Léonard a réalisé la rotation à vitesse multiple qui trouve son application dans les automobiles modernes C\u2019est un cerveau du XX° siècle qui étonne, émerveille et renverse le XV° siècle et révolulionne les principes et les méthodes artistiques, scientifiques, techniques et militaires de l\u2019époque, en même temps qu\u2019il pose des jalons qui ont guidé et guident encore les hommes dans leurs découvertes et leurs inventions.Dans un monde bouleversé, désaxé et inquiet au milieu des trésors de la civilisation dont on ne sait pas toujours tirer parti ni profiter des grandes leçons, l\u2019année 1952 a marqué le cinq centième anniversaire de cet illustre bienfaiteur de l\u2019humanité et d\u2019un des cerveaux les mieux équilibrés qui l\u2019aient enrichie.La plupart des pays civilisés, y compris le Canada, ont souligné avec éclat ou discrétion l\u2019événement.À Montréal, « les Amis de Léonard » ont répandu son culte et organisé une inoubliable exposition de ses oeuvres à la galerie Agnès Lefort, le Musée des Beaux-Arts a présenté un magnifique film sur Vinci, la télévision lui a consacré une émission remarquable, journaux et revues lui ont rendu hommage.Technique ne pouvait laisser passer l\u2019événement sans apporter sa modeste contribution à ce concert d\u2019éloges presque universel.À la suite de M.Wilfrid W.Werry, rédacteur de nos pages anglaises et assistant directeur de l\u2019Ecole Technique de Montréal, qui a régalé nos lecteurs de langue anglaise d\u2019une brillante synthèse sur l\u2019universalité de Léonard de Vinci, dans notre numéro de novembre, il convenait d\u2019entretenir nos lecteurs de langue française de la pérennité de son oeuvre à l\u2019occasion de la dernière manifestation de l\u2019année \u2014 à date \u2014 en l\u2019honneur de Léonard, dans la métropole canadienne.Nous voulons parler de l\u2019exposition de la collection Roberto Guatelli, propriété du Fine Arts Department de l\u2019International Business Machines Corporation, que cette firme américaine a organisée en octobre pour l\u2019édification et .l\u2019enchantement des Montréalais.La collection Guatelli L'histoire et l\u2019odyssée de cette collection d\u2019un caractère unique relève de l\u2019épopée.Le Dr Roberto Guatelli, une autorité dans l\u2019étude de l\u2019oeuvre de son illustre compatriote, a reconstitué, en collaboration avec une équipe de chercheurs, de savants, d'ingénieurs et de scientistes, la plupart des inventions, appareils et mécanismes de Léonard, à l\u2019aide des notes, dessins et esquisses laissés par ce génie, et après de lon- 3 Gues et patientes recherches.La première collection de ces modèles réduits fut exposée 3 à Milan, en 1938.Au début de 1939, les New-Yorkais ont pu admirer une partie de la collection au Museum of Science and Industry.Puis on expédia les maquettes au Japon où elles périrent dans un bombardement de Tokyo.L'oeuvre colossale de Guatelli était ruinée.Pour un temps seulement puisque le savant italien ne se laissa pas abattre par cette épreuve et qu\u2019il se remit au travail 658 December 1952, TECHNIQUE QE TECHNIQUE, Décembre 1952 dés son retour & New-York, aprés sa libération d\u2019un camp de concentration japonais.C\u2019est la reconstitution de sa première collection, détruite par des engins qui sont en somme des applications de la ballistique de Léonard, que nous avons vue à Montréal après la plupart des grandes villes américaines, Toronto et Ottawa, et avant les autres cités canadiennes importantes.Au début de 1951, l\u2019International Business Machines se portait acquéreur de cette quarantaine de modèles et des quelque trois cents graphiques et esquisses trouvés dans les grimoires de Léonard: Elle confiait cette précieuse collection à son département des Beaux-Arts qu\u2019elle chargeait de faire circuler dans un but éducatif et culturel, sans arrière-pensée publicitaire et lucrative.C\u2019est la plus récente et la plus imposante réalisation de ce département, nous apprenait Mlle Laura Bishop, directrice du personnel préposé à l\u2019exposition itinérante.Oeuvre de savant et d\u2019artiste .Rarement a-t-on vu le savant et l\u2019artiste réunis si étroitement et si harmonieusement en un seul génie.Toute l\u2019oeuvre de Léonard s\u2019inspire de l\u2019art et de la science, est imprégnée d\u2019un incomparable souci esthétique et utilitaire.Dans ses travaux artistiques on sent l\u2019influence du savant et du mathématicien: son oeuvre scientifique porte la marque de l\u2019artiste.Dans son Traité sur la peinture il insiste sur l\u2019union intime nécessaire de l\u2019art et de la science à la poursuite du chef-d\u2019ceuvre.La géométrie, l'optique, la mécanique, la botanique, la zoologie, l\u2019anatomie, la géologie et la géophysique sont les principales sciences dont il juge la connaissance indispensable au peintre et au sculpteur.Et en véritable humaniste, en artiste consciencieux, il approfondit lui-même toutes ces disciplines au point de faire reculer les frontières du savoir et d'apporter une contribution remarquable aux trésors intellectuels de Phumanité.Il consacra son existence féconde à l\u2019enrichissement parallèle de l\u2019art et de la science.Il étudiait constamment les sciences pour améliorer son art et les arts afin de compiéter ses connaissances scientifiques.Ce puissant esprit géométrique a réalisé cet équilibre, cette équation sur un plan très élevé et a hissé le savoir humain à des sommets jusque-là inaccessibles.Selon lui le peintre doit nécessairement aboutir à la science car tout son art repose sur la vision de la nature, l\u2019observation de tous les phénomènes cosmologiques, physiologiques et psychologiques.L'importance qu\u2019il attache au rôle des yeux.est primordiale.Il a beaucoup disserté sur l\u2019art d\u2019observer « saper vedere ».Pour lui l\u2019oeil est « la fenêtre de l\u2019âme », le seul intermédiaire digne de foi entre la nature et l\u2019esprit, la seule source véritable de la connaissance.L\u2019oreille ne comprend bien que ce que l\u2019oeil a vu.« Si vous, historiens, poètes, mathématiciens n\u2019avez d\u2019abord vu les choses dent vous parlez, vous serez impuissants à les décrire fidèlement.» Toutes ses observations reposeront donc sur la vue, les mathématiques et l\u2019optique et on retrouvera partout leur influence; toutes ses théories scientifiques et artistiques de même que leurs applications en seront imprégnées.Explorer et comprendre l'univers, en révéler les secrets, en extraire les lois et leur trouver de multiples applications, voilà la tâche presque surhumaine \u2014 surtout pour l\u2019époque \u2014 que l\u2019esprit toujours en éveil de Léonard s\u2019impose; voilà la satisfaction et la délectation que recherche sans cesse ce génie insatiable.C\u2019est la participation sous sa forme la plus manifeste et la plus puissante de la créature à 659 660 l\u2019oeuvre du Créateur qui semble avoir confié à quelques cerveaux supérieurs et à quelques âmes d\u2019élite la mission de transmettre une partie de son message à l\u2019humanité, de la guider à travers les mystères de la nature et de scruter les profondeurs du coeur humain.Son souci de joindre la pratique à la théorie éclate dans tout ce qu\u2019il a laissé à la postérité.Il ne lui suffit pas d\u2019établir les leis de la nature sous une forme abstraite et livresque; il tient à les exprimer d\u2019une façon concrète dans leurs applications.« En énonçant les lois de la science du mouvement des eaux, n\u2019oubliez pas d\u2019y joindre les applications et les démonstrations afin de ne jamais amputer une science de ses usages.» Esprit analytique et synthétique, il procédait toujours avec une logique et une méthode rigoureuses.On le retrouve à l\u2019origine de plusieurs théories et méthodes pédagogiques.Ses innombrables notes révèlent qu\u2019il visait à la démonstration encyclopédique du savoir humain sous toutes ses facettes.Partisan de la formation visuelle, il considère les mathématiques comme une discipline qui dirige le processus de la pensée scientifique.C\u2019est pourquoi il n\u2019y voit pas une fin mais un moyen.Il ne s\u2019attarde par conséquent qu\u2019à ce qu\u2019il y trouve de concret comme la géométrie, source d\u2019équilibre de toute son oeuvre et qui devait nécessairement le conduire à l\u2019architecture, l\u2019art le plus concret et le plus scientifique, et contribuer à l\u2019ornementation de ses inventions les plus utilitaires.Pour lui « les proportions n\u2019existent pas que dans les nombres et les dimensions, mais aussi dans les sons, les poids, le temps et la position de même que dans toute puissance qu\u2019ils recèlent ».Rien d\u2019étonnant à ce que Léonard ait été partisan de la méthode inductive.Il procédait en effet de la pratique à la théorie avec l\u2019intention expresse de mettre la théorie au service de la pratique.Cette association étroite de la théorie et de la pratique, de l\u2019art et de la science informe toute son oeuvre et en assure la pérennité.En mécanique, où il a tant innové, le théoricien et l\u2019inventeur, l\u2019artiste et le savant travaillent également en étroite collaboration.C\u2019est ici surtout, dans l\u2019étude des phénomènes de la nature, que sa puissance inductive triomphe des mystères de l'univers.Ce n\u2019est en effet qu\u2019après avoir arraché leurs lois aux forces terrestres qu\u2019il en déduit les applications dans une suite d\u2019inventions éblouissantes que seule la mort pourra interrompre.L\u2019élève devait bientôt dépasser son vieux maître pourtant célèbre, Verrochio, qui décela de bonne heure le génie créateur de Léonard.Ses dessins, croquis, épures et calculs sont d\u2019une telle précision et d\u2019une telle clarté, qu\u2019après cinq siècles, le Dr Guatelli et son équipe ont pu reconstituer ses inventions à l\u2019aide de ces trésors pourtant ravagés par le temps.La plupart des maquettes de la collection illustrent les quatre principales catégories d\u2019inventions conçues par Léonard dans quatre buts correspondants: (1) machines en usage de son temps dont il fit une étude dans un but défini; (2) mécanismes perfectionnés à l\u2019aide de nouvelles techniques découvertes par lui (presse à imprimer, moulin hydraulique, machines textiles, frappe des pièces de métal): (3) inventions originales nées de ses propres théories (machines volantes, navires à la coque aérodynamique); (4) appareils construits pour démontrer les lois de la mécanique (friction, transmission).Ce sont surtout ces deux derniers groupes qui mettent en évidence l\u2019aspect intuitif du génie de Léonard.Plusieurs n\u2019ont jamais dépassé le stage de l\u2019expérience au temps de Léonard; elles ne sont que la préfiguration des inventions modernes.December 1952, TECHNIQUE az \u2014 ey \u2014 mm.rn. Le canal superposé encore en usage à Milan et dont les écluses sont passablement semblables à celles de nos canaux modernes, est étonnant d\u2019ingéniosité et révèle le sens pratique de Léonard.Le premier canal est traversé par un autre canal élevé comme nos viaducs qui permettent aux véhicules de changer de direction sans obstruer la circulation.Au point de rencontre, des navires s\u2019engagent sur ce viaduc pourvu d'écluses, tandis que d\u2019autres continuent leur route sous le canal suspendu! Son chariot-automobile se composait de deux systèmes de ressorts et d\u2019engrenages qui commandaient séparément les deux roues motrices et facilitaient les changements de vitesses dans les courbes.C\u2019est le différentiel que nos voitures modernes doivent à Léonard qui a réalisé un mécanisme très avancé pour l\u2019époque et qui permettait à deux roues fixées au même axe de tourner à des vitesses différentes dans Sg oS 6) \u2019 I pr Grâce à ses roues à aubes, mises en mouvement par l\u2019équipage, Léonard Ri: a multiplié l\u2019énergie musculaire appliquée à la propulsion des navires et Eu adouci la corvée des galériens.Tel que prévu par l\u2019inventeur, qui espérait 5 substituer lui-même la force motrice à la force humaine, la navigation a w beaucoup utilisé plus tard ses roues à aubes modifiées et mues à la vapeur les courbes.Que d\u2019engrenages compliqués et de poulies ingénieuses ont multiplié l'énergie musculaire des contemporains de l\u2019inventeur et trouvent leurs applications mécaniques depuis cinq cents ans! La coque en fuseau que Léonard a substituée à la coque arrondie, après une étude attentive des poissons, a fait progresser la navigation en donnant plus de stabilité aux navires et en réduisant la résistance de l\u2019eau.Son cric, son taille-lime, son pont à deux passerelles superposées (une pour véhicules, une pour piétons), sa scie hydraulique verticale qui sectionnait les billes horizontalement sur la longueur, sa double quille qui permettait aux navires de guerre de continuer le combat après avoir été touchés par l\u2019ennemi, son pont sur chevalets, de construction rapide à l\u2019aide d\u2019un minimum de matériaux et de main-d\u2019oeuvre, progrès sur le pont de César et ancêtre de nos ponts Bailey, son procédé de suppression des frottements d\u2019un axe rotatif qui consiste à le faire porter sur des rouleaux, ses nombreux appareils de précision, sa lé TECHNIQUE, Décembre 1952 661 TN, ER SE TR PE RE 4 » = 33 662 grue double composée de deux bennes (une en haut et une en bas) qui accélérent le travail, son échelle ajustable qui servait à escalader les murailles des villes assiégées et se composait de l\u2019engrenage cher à Léonard (roue dentée verticale et vis d\u2019Ar- chimède horizontale), ancêtre des échelles extensibles des fourgons à incendies, son odomètre, son excavatrice, sa pompe hydraulique, son pont rotatif, sa pompe à air destinée aux forges et fonderies, autant de contributions de Léonard de Vinci à la science, à la technique et au bien-être de l\u2019humanité.Dans le domaine militaire il a fait progresser considérablement la ballistique et s\u2019est révélé une fois de plus novateur génial.À l\u2019exemple de Nobel il préférait travailler à l\u2019avancement des oeuvres de paix et mettre fin aux conflits entre les hommes.Mais esprit pacifique comme l\u2019inventeur de la dynamite, il n\u2019était pas pour cela pacifiste et suivait le rythme inexorable de l\u2019histoire dont il savait porter le fardeau avec tous les autres titans qui ont battu la marche aux peuples à travers les siècles.Sa forteresse, dont Maginot devait s\u2019inspirer cinq cents ans plus tard, est un chef-d\u2019oeuvre de génie militaire, de même que sa catapulte mécanisée grâce à un réseau de ressorts ingénieux, ses obus qui éclataient avec fracas et semaient des ravages chez l\u2019ennemi, son canon à vapeur d\u2019une portée de trois milles selon certains experts, sa mitrailleuse de 10 canons à barillet dont le tir était simultané ou individuel, à volonté, et cet autre ancêtre de nos engins destructeurs à répétition qui se composait de trois rangées de 12 canons dont une se refroidissait tandis qu\u2019on rechargeait la deuxième et que la troisième fauchait l\u2019ennemi, son char d\u2019assaut illustré et décrit ailleurs dans cet article, etc.Parmi ses inventions les plus spectaculaires on connaît l\u2019hélicoptère ou « vis aérienne », sujet de notre couverture, l\u2019aile pour machine volante inspirée de celle de la chauve-souris et qui devait servir de modèle à Lilienthal quatre siècles plus tard, la machine volante ou ornithoptère et le parachute.L\u2019ornithoptère, ancêtre lointain de l\u2019avion, consistait en un châssis de bois, deux immenses ailes, une série de poulies et de câbles et un cabestan.Allongé la face vers le sol sur le châssis, les pieds dans des étriers reliés aux ailes par les poulies, l\u2019aviateur agitait les pieds de bas en haut\u2014 pédalait autrement dit \u2014 pour faire battre les ailes, tandis qu\u2019il guidait la machine à l\u2019aide de ses bras et du cabestan.La tradition veut qu\u2019on ait mis cette invention à l\u2019épreuve, mais probablement avec moins de succès que les frères Wright au début du XX® siècle.Après maintes recherches le Dr Gua- telli en est venu à la conclusion que la machine de Léonard n\u2019a jamais volé réellement.Seul le domestique de l'inventeur fut, paraît-il, jugé assez robuste pour actionner l\u2019appareil.On aurait lancé celui-ci et son moteur humain d\u2019une colline dans le vide.Après avoir atteint une trentaine de pieds d\u2019altitude, la machine aurait descendu graduellement et le malheureux précurseur de Blériot se serait brisé les jambes en atterrissant.Ce serait là, semble-t-il, la seule expérience tentée avec la machine volante de Léonard.Vinci aurait eu plus de succès avec son parachute qu\u2019il appelait une « tente de drap pyramidale ».Si les historiographes sont d\u2019accord pour reconnaître que l\u2019inventeur l'aurait mis lui-même à l\u2019épreuve avec succès, ils ne s\u2019entendent pas quant à l\u2019endroit de l\u2019expérience.Selon certains, Léonard se serait jeté en bas d\u2019une tour construite spécialement à cette fin, selon d\u2019autres, il aurait tenté son expérience du haut de la tour penchée de Pise.December 1952, TECHNIQUE ea Faull &e &*_ ee &5- 2 Coupe de l\u2019ancêtre du char d\u2019assaut moderne dont la forme cônique offrait de la résistance aux boulets.Entouré de canons et d\u2019une plate-forme intérieure à sa base, il était surmonté d\u2019une tourelle observatoire d\u2019où les combattants dirigeaient le tir d\u2019arquebuses et le mouvement de la lourde machine meurtrière que des hommes déplaçaient dans la direction désirée au moyen de 4 énormes roues manoeuvrées à l\u2019aide de barillets, engrenages et manivelles Avant Léonard on ne pouvait savoir l\u2019heure avec précision.On ne connaissait que le cadran solaire, le clepsydre et autres chronomètres primitifs.Les premières horloges ne firent leur apparition qu\u2019aux IX° et X° siècles.Elles n\u2019avaient qu\u2019un échappement et un poids moteur et par conséquent qu\u2019une seule aiguille, celle des heures.On lui attribue le premier mécanisme d\u2019horlogerie à deux échappements et deux poids indépendants: un pour les minutes, l\u2019autre pour les heures.C\u2019est le mécanisme amélioré de nos horloges grand-père.En 1497 il en construisit un aux proportions énormes pour le clocher d\u2019une église à quelques milles au nord de Milan.Cette horloge, qui marche encore en certaines circonstances, a quatre face: une indique les heures, l\u2019autre, les minutes, la troisième, les jours et la quatrième, les années.Pour faire fonctionner ce mécanisme il faut lever ses poids énormes toutes les douze heures pour l'aiguille des minutes, toutes les 24 heures pour celle des heures et chaque semaine pour celle des jours.Quant au poids de l\u2019aiguille des années, on ne le remonte que tous les dix ans.Léonard pensait à tout, savait tirer parti de tout, devançait toujours son époque.Il a laissé des études et des expériences magistrales qui ont imprimé une vive impulsion à la science hydrostatique et hydrodynamique, il a réalisé des travaux hydrauliques prodigieux.N\u2019est-il pas le précurseur de la climatisation, science encore imprécise si on en juge à ses résultats parfois décevants?Son appareil de climatisation, aussi ingénieux que rudimentaire, était une roue hydraulique de 30 pieds de hauteur tournant au-dessus d\u2019un torrent impétueux qui coulait près du château du TECHNIQUE, Décembre 1952 663 # duc de Milan, son client et protecteur.Une pompe hydraulique, conçue par Léonard ) et érigée près du torrent, refoulait l\u2019eau jusqu\u2019au château et amenait de lair frais dans le boudoir de Béatrice d\u2019Este, duchesse de Milan.Pendant les périodes de sécheresse, des esclaves faisaient tourner la roue.Ses observations biologiques, faites d\u2019abord en fonction de la peinture et de la sculpture, furent le point de départ d\u2019études approfondies du principe de vie chez les êtres organiques.Ce qui le conduisit à d\u2019extraordinaires découvertes en botanique et en anatomie.L'artiste qui étudie les sciences dans un but limité et proportionné aux besoins de son art, se laisse bientôt accaparer par ces nouvelles disciplines et contribue de tout son génie à leur expansion et à leur progrès.Partout Léonard donnera cet exemple incomparable de l\u2019évolution de l\u2019artiste vers la science sans abandonner l\u2019art qu\u2019il servira davantage grâce à ses connaissances encyclopédiques.À un cerveau aussi universel apparaissait vite le lien qui existe entre tous les arts et toutes les sciences; il établissait bientôt un parallèle, percevait de son intuition pénétrante des caractéristiques analogues chez tous les éléments de la création.Cette étude comparée du mouvement sous toutes ses formes lui servait de tremplin vers de nouvelles cîmes du savoir.C\u2019est ainsi que ses connaissances de la mécanique appliquée à l\u2019étude de l\u2019anatomie lui ouvrirent les portes de la physiologie.Ses croquis et ses descriptions du crâne humain, des maxillaires, des sinus, de la double déviation de la colonne vertébrale, des muscles et des tendons sont les premières du genre et rejoignent son étude des poissons et des oiseaux dans leur originalité et leur souci d\u2019exactitude.Il est le premier à avoir représenté le foetus à sa position cxacte dans l\u2019utérus.La description qu\u2019il a laissée du coeur humain est presque parfaite.Il a préparé les voies à la découverte du système circulatoire.Dans une étude graphique d\u2019anatomie comparée où il souligne l\u2019analogie entre l\u2019expression d\u2019effroi et de colère chez certains animaux, il remonte du cheval, du sanglier, du boeuf à l\u2019homme en passant par le lion et met en parallèle assez saisissant le roi de la création et celui de la forêt.Comme on utilise encore avec profit ses graphiques relatifs à l\u2019anatomie, on recourt à ses études géologiques et géophysiques.Il aborda les phénomènes du monde inanimé avec la volonté d\u2019en explorer toute la puissance créatrice et d\u2019en expliquer les mouvements secrets.De son oeil pénétrant il perça le flanc des montagnes et de rene: a sa main habile en décrivit les énergies cosmiques qui les ont fait surgir, comme il sonda je les profondeurs de la mer et du ciel pour en expliquer et en représenter avec une exactitude toujours actuelle la similitude des forces créatrices de mouvement et de puissance.C\u2019est ainsi que ce grand collaborateur du Créateur dans son oeuvre cosmogonique s'élève graduellement jusqu\u2019à la métaphysique dans un effort ultime pour atteindre la source invisible de toutes choses visibles, le « causa causarum » de Cicéon, et la rendre visible dans ses manifestations.Cette ascension vertigineuse du concret vers l\u2019abstrait, de la créature vers le Créateur, du fini vers l\u2019infini le conduit à la préfiguration de l\u2019autodestruction des forces créatrices et à leur retour à la nébuleuse et à leur Origine.La musique et le théâtre devaient naturellement attirer l\u2019homme de science et à l\u2019esthète.C\u2019est surtout auprès du duc de Milan qu\u2019il exploita ces deux formes élevées : de l\u2019art et mit à leur service toutes les ressources de sa technique.1496 marque l\u2019apothéose de son génie inventif et la synthèse de son savoir dans un spectacle grandiose A 664 December 1952, TECHNIQUE x (8 que César Borgia voulait digne de sa fortune et de sa puissance.Léonard monta Le Paradis de Bellincioni avec une connaissance étonnante de la mise en scéne, du décor, de l\u2019éclairage, des effets scéniques et des lois de l\u2019acoustique.Il en avait même arrangé la musique de scène qu\u2019il fit exécuter par des instruments de son invention.Probablement pour la première fois dans l\u2019histoire du théâtre, le plateau tournant fit son apparition.Malheureusement l\u2019immense structure de ce décor fut détruite après la représentation sur l\u2019ordre du duc de Milan qui, en homme de goût, craignait qu\u2019on ne l'utilise ou ne le copie au profit de spectacles grivois ou frivoles.Figure dominante de la haute Renaissance italienne avec Michel-Ange, Léonard de Vinci innove en peinture et offre un exemple frappant de sa versatilité dans son art des contrastes.La sérénité de Mona Lisa, du Christ de la Cène, de la Vierge aux Rochers s\u2019oppose à la fureur et à l\u2019expression d'horreur de ses guerriers et de leurs chevaux de la Bataille d\u2019Anghiari.Dans sa peinture de l\u2019horreur, il devance les modernes dont plusieurs s\u2019attribuent le monopole.Comme ingénieur militaire, en plus d\u2019être le père de la ballistique moderne, il est celui de la cartographie et de la stratégie.C\u2019est lui qui conçut le projet de détourner la rivière Arno pour isoler Pise de la mer pendant la guerre entre cette ville et Florence.Les circonstances lui en facilitèrent plutôt l\u2019exécution à des fins pacifiques et il rendit la rivière navigable dans l\u2019intérêt du commerce, de l\u2019industrie et des communications en général.Un génie de cette envergure ne pouvait se manifester dans toute sa puissance et dans toute sa plendeur sans la liberté indispensable à l\u2019artiste et au savant.Pour laisser une oeuvre féconde et originale, le créateur ne doit subir aucune contrainte susceptible d\u2019entraver sa liberté d\u2019expression et d\u2019étouffer sa spontanéité.Pas plus que Michel-Ange ne se laissa influencer par le pape Jules II dans la décoration de la chapelle Sixtine, Léonard de Vinci ne permit à ses protecteurs et clients de lui imposer leurs conceptions et d\u2019arrêter l\u2019élan de son génie.D'ailleurs ses principaux protecteurs, César Borgia et François 1°\", étaient eux-mêmes trop raffinés et trop humanistes pour songer au despotisme de l\u2019esprit.Après avoir édifié tant d\u2019oeuvres et de monuments impérissables à la gloire de l'humanité et à son plus grand bénéfice, après l\u2019avoir enrichie de tant de trésors spirituels et matériels, Léonard de Vinci s\u2019éteignit sans bruit, le 2 mai 1519, à l\u2019âge de 67 ans, dans l\u2019exil, auprès de François 1°.On déposa son corps dans la petite église Saint-Florentin, à Amboise, mais sa tombe reste introuvable, perdue à travers les siècles et confondue avec celle de millions d\u2019obscurs mortels.Il rejoint Mozart et autres génies dans l\u2019anonymat de la mort et dans la pérennité de l\u2019oeuvre.TECHNIQUE, Décembre 1952 665 666 Rolls-Royce Aero Engines\u201d by WILFRID W.WERRY, C.A., M.A.MONTREAL TECHNICAL SCHOOL CANADA is one of the most air-minded nations in the world.It is only right, therefore, that it should take a place in the coming period of jet and jet-prop flight.Canadian bush pilots opened up our vast mineral resources in the north country, and they and their R.C.A.F.brothers have left a not-to-be-forgotten impress on the flying history of two wars.Many of the R.A.F.flyers were also Canadians.Today, the Canadian Pacific Air Lines and the Trans-Canada Air Lines have an honoured place among the air transportation lines of the world.Our vast country and our interests across two oceans make flying a natural means of getting about.Our links by air with the U.S., of course, are many by now.As we are entering an era of jet-flying\u2014in both military and civil planes\u2014it is necessary that we know something of what is being done in the manufacture and use of such engines.In these days of preparedness for a hot war, some understanding is advisable for every Canadian.The English Comets have shown what may be done in the way of long-distance travel at high speeds; it is even a question whether the jet planes have not rendered the propeller planes almost obsolete.In Korea, the need for first-class jet planes has been clearly demonstrated.Until all air fighting is by guided planes and missles, it is probable that wars will be decided by the best pilots and the best jet planes.Probably to the man in the street the most striking example of jet power was the World Speed Record set in 1945 by a Jet propelled aircraft.The speed of 606 m.p.h.startled a world hardly out of the 60 miles an hour speed idea.This record was made by a Gloster Meteor, powered by two Derwents, engineered by Rolls-Royce.In February 21, 1951, the unassisted jet flight from Ireland to Newfoundland was made by S/L E.A.Collard, in an English Electric Canberra, powered by two Rolls- Royce Avon jet engines.The mastery of the long-distance travel routes by the Comets had already be mentioned.It is a long way from the days of 1919 when Alcock and Brown in a fragile Vickers Vimy made the first Trans-Atlantic flight from Newfoundland to Ireland.They were using two Rolls-Royce engines, and of course those were the days of propellers.With Canada\u2019s requirements for jet engines increasing rapidly, the Rolls-Royce company has established a new Canadian head office and manufacturing plant on the Cote de Liesse Road, not too far from Montreal and within close proximity to the Montreal Airport.It is expected that assembly and manufacturing will be starting about the time of the publication of this magazine.But it is not only the establishment of a manufacturing plant on the outskirts of Montreal that is important, it is the closer contact possible with the whole vast (1) Information courtesy of Rolls-Royce of Canada Limited.December 1952, TECHNIQUE no \u2014 pas 0 A EE aa 0 TECHNIQUE, Décembre 1952 Lecture on Jet Engines at the Montreal Technical School Photo Studio Marcel Deschamps On Friday, October 24th, a lecture on Jet Engine was given at the Montreal Technical School under the auspices of the Corporation of Certified Technicians, Montreal French Chapter, and with the assistance of the Rolls-Royce of Canada Ltd.\u2014Prof.Donald L.Mordell M.A.(Cantab.), the lecturer, is here pointing out some of the features of the jet engine to W.W.Werry, Vice-Principal of the Montreal Technical School; Rosario Bélisle, Principal of the Montreal Technical School; Léo Charlebois, President, Montreal French Chapter, Corporation of Certified Technicians; Bernard Janelle, Secretary, Montreal French Chapter; M.J.-J.Gravel, B.Sc., Assistant to the lecturer, and A.T.Morrall, Personal Assistant to the General Manager, Rolls-Royce of Canada, Ltd.organization that has grown up under the name of Rolls-Royce.It is not only the manufacturing of engines and automobiles that goes under that name; it is the laboratories, the research projects, the engineering facilities, the consulting services, and training courses.To understand the spirit of the company it is necessary to talk with someone who has worked for the company for years.Then we can see something of the spirit behind the fine cars and the powerful engines that have made a name to be proud of in any part of the world, and we can appreciate the thoroughness of the training and its application.There is no room in this short article to deal with the automobiles and the early engines for aeroplanes; we shall deal briefly with the types of jet and jet-prop engines now in production.But it is necessary to note that jet engineering was founded on years of work in aircraft motors, thirty-eight to be exact.The Merlin engine of the second World War is particularly to be noted.It played a large part in the « Battle of Britain » and 667 668 was produced in larger numbers than any other aircraft engine in the world.The names of the planes powered by this engine will be familiar to anyone who remembers the famous planes of the war: Hurricanes, Spitfires, Mosquitoes, U.S.Mustangs (Merlin, built by Packard), and Lancaster bombers.Beginning as a 1,000 h.p.motor, it was improved until it was producing more than 2,000 h.p.by the end of the war.It is estimated that 150,000 Merlins have been built.The Griffon was larger than the Merlin and took over some of the work of its younger brother.Many of the latest types of such engines are in active service today.With the advent of jet propulsion about 1938, the Rolls-Royce organization began to show interest, in 1940, with the war putting new demands on England for better and faster planes and engines, the experience of Rolls-Royce was put at the service of the producers of the « Whittle » type engine.In 1941, actual manufacture was begun.First production deliveries were made in 1944 of the Welland jet engine to the R.A.F.It was fitted in the Gloster Meteor, the first jet aircraft to fly for the Allies.In the meantime, another Rolls-Royce, the Derwent jet, was designed and redesigned till it had twice its original thrust.Welland and Derwent engines were the only jets to go into full production for the Allies and were the only ones to go on active services.With the coming of the jet turbine, the Rolls-Royce concentrated their Aero Division on engine development and production.They have developed and produced engines rather than trying to make complete jet planes.For this reason, the work of the organization has not been fully appreciated, as the man in the street sees the name of the aircraft rather than the name of the engine used.Rolls-Royce, however, will probably not worry about such a small matter of extra publicity.Some mention must be made of the different kinds of engines made by the company.These are largely developments and improved models of the early Wellands and Derwents.The jets and jet props include the Derwent V, the Nene, the Dart, the Avon, and the Tay.The Nene will probably be of most interest to Canadians as this is the engine which will be made in Canada.It is a scale-up of the Derwent; is 49.5 inches in diameter, weighs 1755 pounds, and delivers a maximum thrust of 5,000 lbs.compared with the earlier motor\u2019s 3,600 lbs.This is a simple jet-propulsion engine with a single- stage double entry centrifugal compressor with nine straight-flow combustion chambers and a single stage turbine.It resembles the earlier Derwent series but incorporates many improved features.In order to get the required diameter, the engine was re-designed in great part to meet the requirements of the Ministry of Aircraft Production.It is now used in many types of aircraft in Great Britain, Canada, Australia, U.S.A., and France.It may be mentioned here that the Avro Canada C.102 jetliner for civil aviation is to be powered by four late type Derwents.The Avon is a high-speed, high altitude engine and develops a sea-level thrust of 6,500 lbs.An Avon-powered Meteor can climb from sea-level to 40,000 feet in less than 4 minutes.The « Caberra » plane powered by Avons has made several remarkable records.The low consumption of fuel makes it an excellent engine for long distance flying.In addition to the Canberra, new type Avons will be used in the latest type Comets and will have a reported static thrust of 9,000 Ibs.These engines will be among the most important in the plans for the increasingly powerful air navies of England and Canada and their allies.Quantity produc- December 1952, TECHNIQUE \u2014 try pes \u2014 © 7 is he gas C7 3 + TECHNIQUE, Décembre 1952 How the Turbo Jet Engine Works FLAME IGNITER FUEL SUPPLY \u2014 [ ES x AIR INTAKE COMBUSTION CHAMBER NOZZLE GUIDE VANES TURBINE VANES ~ \\ ENERGY AS PURE JET TURBINE ORIVING IMPELLER COOLING FAN DOUBLE SIDED IMPELLER Drawing made by Mr.Bernard Messier after a colour illustration published in a Rolls-Royce booklet tion will be continued at the Derby and Glasgow factories of Rolls-Royce, and also will be entended by using the aero-engine facilities of such well-known companies as the Bristol Aeroplane Company and D.Napier and Sons Ltd.In the United States, France, Belgium, Argentine, and Australia some of these engines are manufactured under license.Pratt and Whitney, for example, will manufacture Nene and Tay engines under such an agreement.The Tay, just mentioned, was designed by Rolls-Royce at the request of Pratt and Whitney to meet their requirements for a centrifugal gas turbine of greater thrust than that of existing Rolls-Royce engines of this type.This engine has been developed in England and complete engines shipped to the U.S.A.for development at the Pratt and Whitney plant in Connecticut.The result of the joint work of the two companies has resulted in the engine delivering a thrust of 6,250 lbs.Of a slightly different type is the Dart engine, a turbo-propeller engine.This is a small, compact engine with the smooth operation of the pure jet engine, but able to be installed in commercial aircraft operating at lower speeds than the jet-propelled liners.\u2019 The two-stage turbine is of axial flow type and is directly coupled to the compressor, the two units rotating as a single component to drive the propeller by the use of reduction gears.And idea of its compactness will be seen by its measurements; it is 38.5 inches in diameter, 95 inches long, and net dry weight is only 930 lbs.These engines, as fitted into the new Viscount 700 airliner, will deliver 1,400 h.p.each and in addition a thrust of 290 lbs.Smoother operation than that of the piston engine, plus economical fuel consumption over an intermediate range of aircraft speeds are the advantages of this jet-prop engine.Vibration, one of the bugbears of aviation, is reduced to a minimum in this type of plane.The Vickers Viscount plane using Rolls- Royce Dart engines was the first propeller turbine airliner to receive a Certificate of Airworthiness from the Air Registration Board.Starting the engine is accomplished by an electric starter motor and two torch igniters automatically controlled through an electric time panel, energized by pressing 669 670 the cockpit starter button.Combustion chambers no.3 and no.7 are used in igniting the fuel, the flame is then spread to the other five combustion chambers.Avro Canada has used the Rolls-Royce Avon engine in its prototype CF 100 Canuck fighter.Behind the factories however there are the testing and research departments so necessary to changing demands in an exacting and precision type of work.The Flight Research Establishment at Hucknall, Nottinghamshire, takes over after the test- bench has done its job.Now the final tests are made in actual flight.A team of five test pilots spend every possible flying hour testing and proving planes and engines that have already passed careful bench tests./ Mention must also be made of the Aero Engine School maintained at Derby, England.This school has operated in peace and in war and has been required to meet changing conditions in many ways.It acts as a school for the instructors of the other customer establishments and also as a training school for operators and pilots in the maintenance and overhaul of the firm\u2019s products.A glimpse at the far- flung corners of the world reached by aircraft using Rolls-Royce engines gives us some idea of the maintenance and spare parts problems of such an industry and the need for meeting such demands.Particularly important in a picture changing so rapidly as that of the jet engines, for example, is that men on distant stations must be kept informed of developments or be brought home to the School for refresher courses.The instructors in the school are kept informed of the latest technical developments as they occur in the research laboratories or in the factories.Interesting basic kits are provided which contain instructional diagrams, trainee\u2019s note book diagrams, notes for the instructors, manuals, a set of sectioned components, slides, a series of strip films covering all aspects of engine servicing and maintenance.It can also cover the supply of instructional engines, trestles, and tools.When dealing with large companies with training organizations, the Aero Engine School aids but does not supplant the organization already in operation.Similarly, the firm\u2019s Aero Service and Technical Engineering Departments work in cooperation with the customer\u2019s engineering and field maintenance organizations.In 1946, a van equipped as a mobile classroom, toured the R.A.F.stations and provided basic training on the Derwent turbo-jet as installed in the Gloster Meteor.Several hundred engineer officers and fitters took this intensive course.À glance at a typical maintenance course time table shows that lectures are given, but these are related to practical work in demounting and assembling the engines and parts.A tour of the factory will also give the engineer or pilot an idea of the production problems and how they are met.Not only must the engine be studied, but all the other accessories, such as the pyrometric equipment, must be understood fully.It is to be hoped that the organization will find that Canadians will be able to live up to the firm\u2019s requirements in precision and thorough workmanship.December 1952, TECHNIQUE [B L'industrie canadienne des arbres de Noël par LUDGER BEAUREGARD PROFESSEUR A L'ECOLE D'ARTS ET METIERS DE MONTREAL, SECTION NORD A VEC décembre et l\u2019approche des fêtes, l\u2019industrie des arbres de Noël bat son plein.La coupe commencée depuis la mi-octobre tire à sa fin; les expéditions se poursuivent toujours depuis la mi-novembre.Les camions et les trains transportent des millions d'arbres de Noël partout au Canada et surtout chez nos voisins, les Américains.Depuis une décennie, l\u2019industrie saisonnière de ces conifères traverse une ère de grands progrès.Hier et aujourd\u2019hui La coutume de dresser un arbre de Noël dans la maison, à l\u2019époque des fêtes, nous vient de l'Allemagne.Cet usage traversa la Manche et gagna l\u2019Angleterre, grâce au mariage de la reine Victoria au prince Albert de Saxe en 1840.La France emboîta le pas et, dès 1850, on comptait 35.000 arbres de Noël à Paris.Les immigrés anglais introduisirent cette pratique en Amérique du Nord.Aussi, depuis 1880, le Canada exporte des arbres de Noël aux Etats-Unis.Les temps ont bien changé! Autrefois le gros sapin entrait au salon et on le décorait de mille objets sans oublier les chandelles, si dangereuses.Mais les Américains innovèrent et sortirent l\u2019arbre de la maison.Ce fut l\u2019origine de l\u2019arbre de Noël municipal et de la distribution de cadeaux aux enfants pauvres, lors du passage du Père Noël.Ensuite on s\u2019avisa de planter le sapin en face de sa demeure et de l\u2019illuminer en bleu, en rouge, en jaune ou en vert.C\u2019est maintenant une habitude fort répandue dans les villes.Dans les maisons, l\u2019arbre de Noël se fait plus petit.Le sapin de 2 à 4 pieds gagne beaucoup de popularité: on le dépose sur une table et on l\u2019orne discrètement de boules et de lampes multicolores.D\u2019une façon ou d\u2019une autre, la tradition de l\u2019arbre de Noël est solidement implantée dans le monde anglo-saxon; on peut même dire qu\u2019elle s'étend à toute la chrétienté.La production des arbres de Noël au Canada Le commerce des arbres de Noël au Canada se révèle tellement lucratif depuis une dizaine d'années, que beaucoup de fermiers s'apprêtent à en pratiquer une culture méthodique.Autrefois on abattait les arbres sauvages dans des petits bois, sur des TECHNIQUE, Décembre 1952 671 jas: i 672 1 Mi ss rt tit de LADY, ELT PEO ESSERE EE terrains privés; aujourd\u2019hui l\u2019on préfère aménager des plantations pour ntieux répondre aux besoins du marché d\u2019exportation.Les populaires petits arbrés de 1 à 3 pieds requièrent de 3 à 5 ans de croissance.Or les arbres sauvages de cette taille deviennent rares tandis que la demande augmente continuellement.Il est donc logique de cultiver les essences les plus demandées et d\u2019offrir des arbres de belle apparence pour lesquels on exige un bon prix.La production des arbres de Noël au Canada dépasse 10 millions d\u2019unités.L\u2019Est canadien en coupe près de 80% tandis que la Colombie britannique occupe le premier rang avec une production de 2.260.000 en 1949-50 (Tab.1).TABLEAU I Production des arbres de Noël au Canada (1949 - 50) Colombie britannique -.2.260.000 Nouvelle-Ecosse inner 2.187.000 Nouveau-Brunswick .2.018.000 Québec =.ee eee eee arr rene eee 1.949.000 L 0) 01,2 à Le 1.833.000 Manitoba 280.000 Alberta eee ana aar 192.000 Saskatchewan nine r rare 123.000 Canada.10.981.000 (1) Les acheteurs préfèrent le sapin baumier comme arbre de Noël et près de la moitié des conifères vendus à cet effet sont de cette essence (Tab.2).Le sapin de Douglas et l\u2019épinette trouvent un bon marché pendant que le pin d\u2019Ecosse gagne du terrain.TABLEAU 2 Proportion des essences employées comme arbres de Noël Sapin baumier .46% Epinette .20% Sapin de Douglas .20% Pin d\u2019Ecosse .9% Autres essences 5% Le commerce des arbres de Noël au Canada On estime que les Canadiens utilisent 3.500.000 arbres de Noël par année.En raison de leur population, l\u2019Ontario et le Québec offrent le marché domestique le plus important; toutefois ces deux provinces ont rarement recours à l\u2019importation.Par contre, quantité d\u2019arbres utilisés en Saskatchewan et en Alberta proviennent de la Colombie tandis que les autres provinces suffisent à la demande locale.Durant la saison 1949-50, le Canada a exporté plus de 7 millions d\u2019arbres de Noël dont 99% aux Etats-Unis.Nous fournissons à la cité de New-York les 2/3 des (A) Les statistiques sont tirées de L'industrie des arbres de Noël au Canada par Stanley Belsey, brochure publiée par le ministère des ressources et du développement économique, Ottawa, 1951.Rs legs EE EEE Lo \u2014p\u2014 December 1952, TECHNIQUE Lt EE Eee ER EC Le ait EME piste arbres dont elle a besoin; Boston, Philadelphie, Détroit, Chicago et Pittsburg constituent également des marchés intéressants.Nous pouvons dire que depuis dix ans nos exportations aux Etats-Unis ont presque doublé et qu\u2019elles nous rapportent mainte nant quelque $2.500.000 pour 8 millions d\u2019arbres.Nos autres exportations vont ordinairement aux Bermudes, à Porto-Rico, au Vénézuela et parfois à Hawaï.TABLEAU 3 Exportations canadiennes d\u2019arbres de Noël (1949 - 50) Province d\u2019origine Nombre d\u2019arbres Valeur Nouvelle-Ecosse .c.2.026.000 $ 612.000 3 Nouveau-Brunswick 1.889.000 553.000 E Colombie britannique .1.812.000 386.000 f Québec.1.045.000 418.000 4 Ontario o.com.536.000 318.000 ; Manitoba.70.000 20.000 Ile du Prince-Edouard .18.000 7.000 .Terre-Neuve 10.000 3.000 Canada.7.406.000 $ 2.317.000 Le tableau 3 nous révèle que la Nouvelle-Ecosse, le Nouveau-Brunswick et la Colombie britannique ont fourni 78% des arbres exportés.Ces trois provinces expédient E- à l'étranger plus de 88% de leur production totale tandis que le Québec en exporte 4 53% et l\u2019Ontario seulement 30%.E: Toutefois c\u2019est par le Québec et l\u2019Ontario que sont sorties 80% des exporta- E tions canadiennes d\u2019arbres de Noël (Tab.4).La Colombie a expédié directement aux É Etats-Unis seulement 10% de ses exportations; le trafic des sapins de Douglas vendus E par la Colombie aux Etats-Unis s\u2019est effectué par l\u2019Ontario et la Saskatchewan.+ TABLEAU 4 8 Exportations canadiennes d\u2019arbres de Noél E (1949 - 50) o Province de sortie Nombre d\u2019arbres Valeur E Québec ur 2.974.000 $ 975.000 gh Ontario nr 2.883.000 968.000 Saskatchewan 807.000 172.000 Nouveau-Brunswick 450.000 132.000 Colombie britannique 180.000 39.000 Manitoba.70.000 20.000 Nouvelle-Ecosse .cccocoooo.25.000 8.000 Terre-Neuve .10.000 3.000 Alberta ns 3.000 Canada.7.406.000 $ 2.317.000 Le sapin baumier reste l\u2019essence la plus recherchée sur le marché étranger, suivi du sapin de Douglas et de l\u2019épinette.Le pin d\u2019Ecosse gagne de la popularité; l\u2019Ontario en exporte et c\u2019est l\u2019arbre qui se vend le plus cher.Par contre, le sapin de Douglas n\u2019obtient pas un prix élevé.TECHNIQUE, Décembre 1952 673 Ainsi l\u2019industrie des arbres de Noël au Canada repose avant tout sur un commerce d\u2019exportation.Ce trafic nous apparaît aussi de plus en plus profitable comme l\u2019indique le tableau 5.TABLEAU 5 Exportations d\u2019arbres de Noël au Canada Saison Nombres d\u2019arbres Valeur 1937-38 oo 4.644.000 $ 537.000 1938-30 Lee 4.220.000 438.000 1045-46 12220 5.888.000 1.244.000 1946-47 7.148.000 1.841.000 1047-48 6.796.000 1.905.000 1948-49 10e 7.913.000 2.442.000 1949-50.7.406.000 2.317.000 1950-51 (estimé) .8.000.000 2.500.000 Notez bien que la valeur des exportations ne représente que le montant touché par les exportateurs sans compter les frais de transport.Conclusion En somme, le commerce des arbres de Noël au Canada est prospère.Pour l\u2019augmenter, il faudrait que les plantations de sapins, d\u2019épinettes et de pins se multiplient rapidement chez nous.Nous croyons aussi qu\u2019une meilleure classification des arbres permettrait aux exportateurs canadiens d\u2019obtenir de plus gros prix sur le marché amé- Ce ricain.= ALEX.BREMNER LIMITED MATERIAUX DE CONSTRUCTION © ISOLATION PRODUITS REFRACTAIRES en 1872 1040, rue BLEURY \u2014 MONTREAL \u2014 LA 2254* 1 BIENVENUE AUX TECHNICIENS DIPLOMES Chez RADIO Wy TELEVISION EN CHARGE == a\" == DU SERVICE SALES F SERVICE TECHNIQUE: ) M.Albert Chevalier, T.DM.Philippe Bourgoin, T.D.1671, rue Ste-Catherine Ouest MONTREAL, 25 \u2014 Fltzroy 2436 674 December 1952, TECHNIQUE > fes fg ty Ton ANN °° If TECHNIQUE, Décembre 1952 LA TELEVISION LE RECEPTEUR ET SON UTILISATION par ALBERT CHEVALIER, T.D.EX-PROFESSEUR D'ELECTRONIQUE A L'ECOLE TECHNIQUE DE MONTREAL, EN CHARGE DU SERVICE TECHNIQUE A «ASPECK RADIO » Considérations générales sur la manière d'utiliser un récepteur L\u2019avènement de la télévision à Montréal a créé plusieurs nouveaux problèmes aux responsables de ses succès et aux téléspectateurs.Dans cet article, nous allons plutôt nous intéresser à celui qui possède un récepteur ou rêve d\u2019en posséder un.Nous n\u2019insisterons pas sur le choix d\u2019un récepteur, mais nous suggérons tout de même aux téléspectateurs éventuels d\u2019acheter leur appareil d\u2019une maison reconnue pour son souci de bien servir ses clients.Craignez les offres trop alléchantes.Le marchand ne peut pas tout donner et réaliser à la fois des profits.L'appareil que vous désirez doit pouvoir donner une image précise et stable.Les diverses solutions proposées à vos problèmes vous guideront dans le choix de votre récepteur que nous allons d\u2019abord vous enseigner à utiliser.Car il importe plus, croyons-nous, de savoir s'en servir que de savoir lequel se procurer.Remède contre les boutons.Examinons le panneau d\u2019un appareil de télévision.On ne peut s'empêcher d\u2019être un peu troublé par la multitude des contrôles qu\u2019on y voit.Il se peut que votre récepteur en ait moins.sur le panneau d\u2019avant.Ne vous en réjouissez pas trop vite, car il y en a d\u2019autres en arrière et vous en aurez besoin.Il n\u2019y a pas de récepteur de télévision qui se passe d\u2019opérateur.Remarquez que la plupart de ces boutons sont doubles.La plupart du temps un cercle identifie le grand bouton tandis qu\u2019un point identifie le petit bouton (Fig.1).Voyez à ce que chacun soit indépendant de l\u2019autre.Si, en tournant le grand bouton, vous entraînez le petit, vous ne finirez jamais par ajuster l'appareil.Il se peut aussi qu\u2019en tournant un des boutons le doigt touche à l\u2019autre et le fasse tourner aussi.tout est alors à recommencer.Sur certains panneaux les boutons sont très rapprochés les uns des autres.Il faut donc veiller à ne pas déranger le bouton voisin de celui qu\u2019on est en train d\u2019ajuster.On doit tourner les boutons de gauche à droite, indépendamment les uns des autres et observer leur effet sur l\u2019image et sur le son.Les boutons marqués Horizon- 675 ENGLER rs IY EN EE M sit bu FI HOR HEE ERR OMS AE Fig.1.\u2014 Grand et petit boutons O HORIiz.tal \u2014 Vertical \u2014 Fine-tuning et Focus (ce dernier existe seu- - e v ERT.lement sur certains appareils) doivent être ajustés d\u2019un geste a\u201d ; plutôt nerveux, en tournant ra- O pidement de gauche à droite en des motions larges d\u2019abord et e en diminuant la course de la rotation à mesure qu\u2019on approche de l\u2019ajustement final.N\u2019arrêtez jamais la rotation avant d\u2019avoir dépassé le point où l\u2019ajustement semble parfait et revenez (Fig.2).Si on tourne les boutons trop lentement, on ne voit pas bien les changements qui s\u2019opèrent sur l\u2019image.Des vieilles connaissances Les contrôles du volume sonore et de la tonalité ainsi que l'interrupteur nous sont déjà connus; inutile d\u2019en parler.Mettons donc le récepteur en marche et laissons-le se réchauffer au moins deux ou trois minutes.N\u2019oublions pas que certaines lampes ont un travail difficile à faire et qu\u2019elles ne sont stables qu\u2019après avoir atteint la température voulue.Si les ajustements sont faits trop tôt, certains d\u2019entre eux seront à refaire.Quel canal?Le choix n\u2019est pas embarrassant, car au moment de terminer cet article, nous en étions encore au canal 2.Tournez donc le bouton vers ce chiffre.Sur certains récepteurs vous ne verrez peut-être rien, même si l\u2019écran est lumineux.Tournez alors le « Fine-tuning » de façon à obtenir une image quelconque.Nous reviendrons plus loin sur cet ajustement important.Casse-tête chinois Holà! Ne concluez pas trop vite que votre appareil est en panne.Ces lignes obliques que vous voyez et qui vous font penser à un casse-tête chinois font partie de l\u2019image que vous vous attendiez de voir.Elles ne sont pas à leur place, voilà tout.Fort heureusement, tout peut s\u2019arranger.Tournez le bouton étiqueté « Horizontal ».À un moment donné, vous verrez les lignes se redresser et l\u2019image devenir un peu plus précise.Hélas! Elle est toute coupée de sorte que ce qui devrait être en haut est au beau milieu, certaine partie qui devrait se trouver sensément au bas de l\u2019image est en haut et ça saute! Ah! la télévision.Ne vous en faites pas, il reste d\u2019autres boutons.Il est évident qu\u2019il faut replacer l\u2019image verticalement.Alors tournez le bouton marqué « Vertical ».L'image est enfin en ordre mais elle glisse vers le bas et ne semble pas vouloir se stabiliser.Voici un truc: pour stabiliser l\u2019image verticalement il faut qu\u2019elle glisse toujours vers le haut, jamais vers le bas.Cela s\u2019applique à tous les récepteurs.Pour 676 December 1952, TECHNIQUE EK cela, il faut que l\u2019image monte assez rapidement.Tournez le bouton comme si vous vouliez que le personnage se frappe la tête sur la partie supérieure du cadre de l\u2019image.L'image est maintenant stable.Va-t-elle le rester?Lors d\u2019un changement de scène il se peut qu\u2019elle se brouille.Afin de prévenir cette éventualité, voici un moyen de vérifier les ajustements.Une fois l\u2019image stabilisée horizontalement et verticalement tournez le bouton des canaux vers 3 ou 13 et ramenez à 2.Si l\u2019image se replace vivement tout est très bien et vous pourrez suivre l\u2019émission sans risque d\u2019être dérangé.La vérification ainsi effectuée équivaut à un changement de scène.Si au contraire l\u2019image est perdue, rajustez d\u2019abord l\u2019horizontal et vérifiez encore.Recommencez l'opération jusqu\u2019au point où l\u2019image se replace subitement.Refaites la même vérification pour le vertical s\u2019il y a lieu.N\u2019allez pas croire qu\u2019il soit nécessaire de répéter ces ajustements chaque fois que l\u2019appareil est mis en marche.On s\u2019habitue assez vite au maniement des boutons et on en vient à reconnaître la perfection des ajustements à la réaction de l\u2019appareil.D'ailleurs, si personne ne touche aux boutons une fois qu\u2019ils sont ajustés, l'ajustement dure assez longtemps.Cependant, quand la ménagère décide d\u2019épousseter, tout est à refaire.C\u2019est pour cette raison que certains manufacturiers placent les contrôles « vertical » et « horizontal » hors d\u2019atteinte, ou bien qu\u2019ils les dissimulent à l'intérieur d\u2019un compartiment sur le devant du récepteur, ou les placent en arrière du récepteur.S\u2019ils sont en arrière, fuyez la tentation d\u2019essayer les autres ajustements qui s\u2019y trouvent.Le contrôle horizontal ne sert pas à placer l\u2019image au centre de l\u2019écran, mais bien à synchroniser ou à stabiliser l\u2019image dans le sens horizontal.Le contrôle vertical ne sert pas à centrer l\u2019image verticalement ni à changer la hauteur de l\u2019image, mais bien à stabiliser l\u2019image verticalement.Lorsque l\u2019image est stable, elle devrait être automatiquement centrée.Si elle ne l\u2019est pas, un technicien devra faire cet ajustement Fig.2.\u2014 Schéma illustrant la manière à l\u2019intérieur de l\u2019appareil.d\u2019ajuster un bouton de contrôle \u201c+o Ca ustement ® partait La stabilité de l\u2019image peut être affectée par l\u2019ajustement du « fine-tuning », du contraste et aussi par l\u2019orientation de l\u2019antenne et par les bruits parasites ou interférences.Ces derniers facteurs affectent aussi la qualité de l\u2019image.Donc, si nous améliorons l\u2019image, sa stabilité est assurée par le fait même.Ajustement micrométrique du canal Le bouton des canaux syntonise le récepteur aux environs du canal désiré.À cause de la complexité des signaux reçus et de la présence du son qui accompagne l\u2019image, la syntonisation doit être précise.C\u2019est pour cela que tous les récepteurs, sauf un, sont munis d\u2019un ajustement micrométrique ou « fine-tuning ».Tous les récepteurs modernes sont du type « Intercarrier » et présentent par conséquent les mémes caractéristiques sous le rapport de cet ajustement.8] TECHNIQUE, Décembre 1952 677 Ce bouton est toujours concentrique au bouton des canaux.Si vous le tournez dans un sens, vous perdez l\u2019image ou elle est brouillée par le son.En tournant dans l\u2019autre sens, l\u2019image devient floue et le son est affaibli ou disparaît complètement.° Dans certains récepteurs cet ajustement est moins sensible.La façon d\u2019ajuster le « fine- tuning » est de le tourner jusqu\u2019au point où le son affecte l'image.On constate cet effet sous deux formes.D\u2019abord on voit des barres foncées horizontales se déplacer j et s\u2019altérer au rythme du son.En examinant les points de l\u2019image où les tons chan- 3 gent du noir au blanc, on s\u2019aperçoit que les parties noires sont suivies d\u2019un halo qui semble scintiller (Fig.3).À ce moment on entendra probablement un bourdonnement dans le haut-parleur (intercarrier-buzz).Il s\u2019agit de tourner le bouton dans l\u2019autre sens jusqu\u2019au point où ces deux effets ne sont plus perceptibles.Si on continue à tourner, on s\u2019aperçoit que l\u2019image est moins nette.' E Si cet ajustement ne peut s\u2019obtenir, il faut vérifier la direction de l\u2019antenne, j surtout s\u2019il s\u2019agit d\u2019un cadre à même le récepteur ou d\u2019une antenne « rabbit ear ».$ En dernier lieu, on doit faire ajuster le récepteur.4 Le « fine-tuning » n\u2019a pas d\u2019autre rôle que celui déjà décrit.Si on ajuste sur la mire on se guide sur les chiffres qu\u2019on voit au centre de l\u2019image, ou mieux, on ajuste pour lire confortablement le nombre 575 qui apparaît au bas de la ligne pointillée à gauche du cercle central.(Voir Technique d\u2019octobre 1952, p.552.) Lorsqu\u2019on ajuste sur l\u2019image, on examine les détails très fins comme la texture de l\u2019étoffe d\u2019un habit, la dentelle d\u2019une robe, le lettrage des titres.La précision des détails peut aussi être affectée par la mise au foyer des lignes de l\u2019image.Ces dernières doivent être assez précises pour qu\u2019on les distingue.Très peu de récepteurs ont un ajustement de focalisation (« Focus ») à la portée de l\u2019opérateur.Si vous ne le trouvez pas à l\u2019avant ou à l\u2019arrière du récepteur, cet ajustement requiert les services d\u2019un technicien.Symphonie en noir et blanc Il ne reste que deux boutons peu critiques à ajuster selon les goûts de chaque téléspectateur et les caprices de sa vue, et surtout de l\u2019éclairage de la pièce où se trouve le récepteur.Ce sont les contrôles de contraste et d\u2019intensité.Pour que l\u2019image soit plaisante à regarder, il faut que la gradation des intensités lumineuses se rapproche autant que possible de la scène originale.Cette caractéristique est déterminée par le contraste et la luminosité .Le contraste c\u2019est le rapport qui existe entre le minimum et le maximum d\u2019intensité.En augmentant le contraste on établit donc une plus grande différence entre les parties claires et les parties foncées de l\u2019image.Il s\u2019agit maintenant de savoir si cette différence devra s\u2019établir entre le noir et le gris, entre le gris et le blanc ou entre » .r Jr oe A - > .d\u2019autres teintes intermédiaires.Le contrôle de luminosité (brightness) nous permet donc d\u2019ajuster ce niveau.Il est difficle d\u2019indiquer une méthode d\u2019ajustement qui s\u2019applique à tous les i récepteurs.Cette difficulté provient des différences qui existent entre les divers cir- ; cuits de récepteurs.Quoi qu\u2019il en soit, voici une méthode satisfaisante.Tournez le { contraste jusqu\u2019à une certaine valeur.Tournez l\u2019intensité de façon que la partie la l plus foncée devienne presque noire.À ce point, examinez les parties blanches.Si elles J ne sont pas assez brillantes, c\u2019est à cause d\u2019un manque de contraste.En augmentant b le contraste, le blanc deviendra plus blanc mais le noir sera trop profond.Alors, on b 678 December 1952, TECHNIQUE Ty a perdra des détails dans les par- Us ties ombragées.En augmentant TL l\u2019intensité on élève toute l\u2019échelle des tons.Ainsi le noir est Gi moins profond et le blanc est * plus lumineux.2.Dans certains récepteurs, on i ajuste le contrôle d\u2019intensité > pour obtenir la teinte de noir Es voulue tandis que le blanc ma- P ximum s\u2019obtient à l\u2019aide du contraste.A cause de la différence qui | A Lo Fig.3.\u2014 Aspect de la mire de réglage, lors- existe entre les diverses émis- que le contrôle Vernier est ajusté de façon à sions et spécialement lorsqu\u2019il ce que le son affecte la netteté de l\u2019image s\u2019agit de films, on doit ajuster ces deux contrôles assez souvent.Cependant, un contrôle adéquat au studio du poste de transmission peut assurer la durée de l\u2019ajustement du récepteur jusqu\u2019à la fin de l\u2019émission.Il convient de souligner qu\u2019on a déjà beaucoup amélioré le choix des films et que l\u2019opération est mieux contrôlée qu\u2019au début.Mais on a encore du chemin à parcourir avant de vaincre toutes les difficultés.Il faut cependant tenir compte des énormes variations de ces ajustements avec l'éclairage de la pièce.Si on augmente l'éclairage, on s\u2019aperçoit que les parties foncées deviennent grises.Alors, en augmentant le contraste, le blanc devient plus brillant Es et crée l'impression que le noir est plus profond.E Éclairage de la pièce Pour éviter une trop grande fatigue de l\u2019oeil, il faut à tout prix que l\u2019image ne soit pas la seule surface éclairée dans le champ visuel.D\u2019un autre côté, la lumière ne doit pas tomber directement sur l\u2019écran de télévision.Il semble que l\u2019éclairage le mieux adapté serait l\u2019indirect.Une lampe placée en arrière du récepteur, éclairant le mur autour de l\u2019image, serait l\u2019idéal.Une lampe surmontée d\u2019un abat-jour assez opaque et placée sur l\u2019appareil donne aussi un bon résultat.Une lumière éblouissante serait nuisible.I] faut éviter l\u2019emploi de lumières de couleur.Plus la couleur de l\u2019éclairage s'apparente à celle de l\u2019écran, plus l\u2019oeil est satisfait.Les lampes fluorescentes « daylight » sont donc recommandables dans ce cas.Problème d\u2019antenne ; Un fait existe: il faut une antenne.On peut la placer dans le cabinet du récepteur, sur le récepteur, sous le tapis, derrière les tentures ou sur le toit.Mais elle est indispensable.Déterminer d\u2019avance que l'antenne incorporée au récepteur sera suffisante dans la région de Montréal peut faire vendre le récepteur, mais ne le fera pas fonctionner.Seule l\u2019expérience peut déterminer la nécessité d\u2019une antenne extérieure.Il se peut que votre voisin puisse s\u2019en passer tandis qu\u2019il vous est nécessaire d\u2019en placer une sur votre toit.Elle ne doit pas nécessairement être dispendieuse ou encombrante, mais il faut qu\u2019elle soit adaptée aux conditions existantes.L\u2019antenne n\u2019est pas toujours nécessitée par le manque de signal.Il se peut qu\u2019on s\u2019en serve pour diminuer 0 TECHNIQUE, Décembre 1952 679 $ A 2 3 5 t D 0 ra oy $i Foleo 2 ; Ly Ly ey .\u201c i.Spry certaines réflexions.En résumé, l\u2019antenne détermine la qualité de l\u2019image qu\u2019on peut obtenir avec un récepteur donné.Le contrôle de l\u2019antenne n\u2019est pas du domaine de celui qui possède un récepteur.Nous en parlons ici dans le seul but de tirer la chose au clair.Si vous utilisez une antenne appelée « Rabbit ear » il vous sera facile de l\u2019orienter afin d\u2019obtenir une bonne image.Malheureusement, la meilleure position de l\u2019antenne n\u2019avantage pas toujours son apparence.Pour la réception sur le canal no 2 il faut qu\u2019elle soit sortie complètement et suffisamment écartée.Les deux branches doivent former au moins un angle de 90°.Vous noterez aussi qu\u2019en tournant l\u2019antenne on obtient un effet semblable à celui de l\u2019ajustement du « Fine-tuning ».Dans certaines directions, on s\u2019aperçoit que le son devient faible et que le bruit augmente.À ce point, l\u2019image est voilée par la « neige » ou très brouillée.Généralement en tournant un quart de tour à partir de cette position, l\u2019image s'améliore et le son devient exempt de bruits.Dans certaines localités on s\u2019apercevra cependant qu\u2019une fois l\u2019antenne ainsi dirigée donne une deuxième image qu\u2019on nomme fantôme.Il s\u2019agit simplement de tourner l\u2019antenne de quelques degrés de plus ou de moins.Si les images fantômes persistent ou qu\u2019il y a trop de « neige », une antenne extérieure s\u2019impose.L\u2019antenne intérieure est très influencée par les objets environnants, surtout s\u2019ils sont métalliques.Ainsi, une antenne installée près des stores vénitiens à lames métallique serait affectée par la position de ces derniers.Certains murs sont faits sur de la latte métallique.Dans ce cas, la distance entre l\u2019antenne et le mur est critique.Un essai permet de juger de cette distance.La proximité des téléspectateurs et de l\u2019antenne peut exercer une influence néfaste sur l\u2019image.Dans ce cas, il n\u2019y a qu\u2019un remède!.Garder des distances.En général lorsqu\u2019on emploie une antenne autre que celle du récepteur, il faut débrancher cette dernière.Si on juge à propos d\u2019utiliser les deux antennes, leur ajustement devient très délicat.Pour obtenir le maximum de réception, on aura recours au service d\u2019un spécialiste en la matière.Lorsque vous recevrez votre récepteur, vous aurez droit à la visite d\u2019un technicien qui l\u2019ajustera.Profitez-en pour lui demander une explication sur la manière de vous servir de votre appareil.Ne le laissez pas vous quitter sans qu\u2019il vous ait vu manier chaque bouton et qu\u2019il ait corrigé vos erreurs.Cependant, s\u2019il arrive qu\u2019avec le temps vous oubliiez certains détails, relisez cet article.Le souvenir des explications déjà reçues, rafraîchi par une lecture attentive de ce qui précède vous fera comprendre des choses qui étaient restées obscures jusqu\u2019à ce jour.RADIO TÉLÉVISION 730, ST-JACQUES Ouest, MONTREAL 10-Kc 50-Kva Alternator Metal F C Sphere Radio- Frequency Ammeter 7 Radio-Frequency Current Transformer (Turn Ratio 60) Basic circuit for high-frequency melting of metals floated in space In experiments to date a number of metals, e.g., aluminum, tin, silver, titanium, molybdenum, brass, and aluminum bronze have been successfully levitated in the solid state, either in air or in vacuo.In some cases the mass was as great as 550 grams (19 ounces).Aluminum, tin, and brass have been maintained in levitation in air while molten, in masses of some tens of grams.The only metal that has been maintained in levitation in vacua while molten, however, is aluminum.Of this, some 75 grams have recently been kept floating for a number of minutes in a vacuum of about 10° mm of mercury.On one occasion, a lump of titanium was almost completely melted while floating in vauco.As a specimen melts it assumes the shape of a top.In the initial experiments the molten metal tended to drain out of the interaction space (the volume enclosed by the coaxial coils).This tendency was diminished or overcome by modification of the coil shapes.As a result, it has become possible gradually to drain levitated molten metal, or to drop a whole melt out of the field, merely by adjusting the current.It may even prove possible to resolidify levitated molten metal and drop it as a solid.The floating of molten metal depends principally upon the electromagnetic forces, but it also depends to some extent on surface tension, and on the presence of an oxide film when such a film forms.The latter two effects may be instrumental in preventing pour through the bottom point of the top-shaped liquid mass.It is perhaps significant of the importance of the oxide film that no success has attended efforts to float molten silver, a 710 metal upon which no such film forms, even in air.To this can be added that, in the experiment mentioned above in which aluminum was floated in vacuo, it was evident that the liquid surface was not wholly free of oxide despite the vacuum.Although for convenience most of the experiments in this investigation involved small masses, and circulating currents of less than about 1200 amperes (at 10000 cycles per second), these magnitudes do not necessarily represent limiting or optimum values.Possibly the same masses could be supported by sufficiently large currents, in the solid state at least; what size limitation there may be for the liquid state is not known.For one current, coil system, and specimen size, lifting force varies sigmoidally (i.e., S fashion) with the ratio of square root of frequency io square root of specimen resistivity.That is, as this ratio increases from zero, the force increases from zero at first slowly, then more rapidly, then slowly again toward a limiting value.In particular, increase of frequency at first improves levitation, but further increase brings diminishing returns.Increase of frequency also means more rapid heating.If it is desired to increase the ratio of levitation to heating, then frequency must be diminished and not increased.The relation here is reverse sigmoidal: with increasing frequency, the lift - to - heating ratio decreases from a certain initial value at first slowly, then more rapidly, then again slowly toward zero as a limit.In another approach to the problem of float melting, a pair of parallel conductors was employed instead of coils.The conductors were six-inch lengths of copper tubing three-eighths in outside diameter with a one-inch space between.Co-directional currents in the conductors reached about 2000 amperes.Bars of aluminum, zirconium, and copper about one-half inch in diameter and four inches long were readily floated, in the solid state, between the conductors.In hydrogen atmosphere (to eliminate oxide coating) a copper bar was levitated partially molten.However, support of completely molten metal was not achieved by this arrangement.If electromagentic float melting can be applied to larger masses and to a variety of December 1952, TECHNIQUE - ea + om i.metals in vacuo or a protective atmosphere, several advantages can be anticipated.1 \u2014 The metal to be melted does not come in contact with any confining vessel or cru- .cible during the melting, molten, or draining stages.2 \u2014 In an inert or reducing atmosphere or vacuum the heated or molten metal can be purified by reduction or volatilization of impurities.The volatile impurities will be driven off and will condense on cooled portions of the enclosures; therefore impurities cannot contaminate the metal.3 \u2014 The molten metal can be gradually drained or it can be allowed to drop as a whole while molten.It may also be possible to resolidify the molten levitated metal by decreasing the field intensity sufficiently, or altering the temperature of the environment, or both, and then allow the solidified mass to drop into a suitable receptacle by further decreasing the field.4 \u2014 The specimen can consist of metal powders and alloying constituents sindered together or held by a binder.5 \u2014 Alloying constituents can be added to the metal while still levitated by the electromagnetic field.6 \u2014 The vigorous agitation of the molten levitated metal by the electromagnetic forces provides thorough mixing of any alloying constituents.7 \u2014 The frequencies and power required for effective levitation and simultaneous induction heating are readily accessible with commercially available alternators.The proposed method does require that large currents be provided by the tuned circuit.This discussion is a condensation of papers by D.M.Wroughton and E.C.Okress of the Westinghouse Lamp Research Laboratory and P.H.Brace, G.Comenetz, and J.C.R.Kelly of the Westinghouse Central Research Laboratories, printed in the May, 1952 issues of Journal of Applied Physics and Journal of Electrochemical Society.= TECHNIQUE, Décembre 1952 INSTRUMENTS DE MESURES ELECTRIQUES VENTE ET RÉPARATION Projean Meters & Motors Reg\u2019d Philippe Projean, T.P.1283 est, rue Craig FAlkirk 6430 MONTREAL FONDEE EN 1858 ESTABLISHED 1858 T.PREFONTAINE & Cie Ltée Paul Préfontaine, président PLANCHERS DE BOIS FRANC BOIS DE CONSTRUCTION © HARDWOOD FLOORING AND LUMSER Wilbank 8738 01417, rue CHARLEVOIX, MONTREAL POULIES EN V COURROIES EN V de toutes sortes COURROIES Plates et rondes i de toutes sortes AGRAFES et LACETS ROULETTES (Casters) et ROUES en métal et en caoutchouc MANUFACTURIERS CANADIENS DE COURROIES LTEE (The Canadian Belting Manufacturers Limited) 1744, rue Williams - WE.6701 Montréal Etablie depuis 1920 JOS.POITRAS & FILS LTÉE Fabricants de machines à bois ATELIER DE MECANIQUE ET FONDERIE DEMANDEZ NOTRE LISTE DE PRIX ET CATALOGUE L\u2019ISLET STATION Téléphone: 63 711 PROJET DE CONSTRUCTION ( ELEMENTS COMBINABLES POUR CHAMBRE D'ENFANTS | par CLAUDE BRETON | ELEVE DE 4e ANNEE, ARTISANAT ECOLE DU MEUBLE Utilité ou but du modèle cer par 4 rondelles dont le modèle apparaît sur le plan., Liste de débit L ES enfants sont très heureux de ! posséder des meubles conçus à leur échelle ELEMENT A et adaptés à leurs besoins.Faisant appel à dessus 1 panneau 34\u201d x 12\u201d x 12\u201d mes souvenirs d\u2019enfance j\u2019ai pensé qu\u2019un meu- dessous 1 panneau 34\u201d x 1134\u201d x 12\u201d ble convertible en jouet serait trés apprécié des petits.Voici donc des éléments adaptables et conçus de manière à exercer l\u2019imagination car leurs combinaisons sont multiples et ces mê- = mes éléments pris séparément peuvent servir de table, de chaises, de coffres a jouet selon le besoin ou le caprice de l\u2019enfant.etl 20e ES NC AN 4), Description ou explication du modèle i On emploiera le contre-plaqué de 34\u201d en merisier.Ces éléments combinables sont composés de 4 éléments types A, B, C, D.Les éléments B et C sont exactement le double de chacun des deux autres.Pour le rangement ils peuvent se combiner en superposition et en juxtaposition.Plus il y a d\u2019éléments plus 3 il y a d\u2019arrangements possibles.Les quatre ; pieds de chaque élément peuvent se rempla- 719 December 1952, TECHNIQUE T | NE te \u2014 = A LAL pr Z 7 2 7 pu % Es AA =] AN \u2014 N EE iL ol LL 7 SE\" id 55 2% 5 SK [I 848 0 XD 50 CXS Se OR 2e 5 Se SS il 5 CSIC SCIE 2%, CX 53% 9, 5X 2, XS (62 © ZS6T e1QUe09G \u201cANOINHDAL L3 NOILLISOJSYLXNF NOILISOdd'3dNS N3 N3 INZHZONVAUV Li i ve av TJ0Hd 30 3dN09 Cl Qe MA | | po Em 2 === = A 708 LR ba 7 ZA pen ni ee ss di © NOLI4G 30NYTI LITE GCINVANI A © 9 AL JIAVHD UNOd c SH IGVNIGIAOO 3 él PE.(ES GCAININI TI \u2014jv AT R77) 8 ri iJ A [7224 RT 5 = Ve eI.# i i 2 panneaux 34\u201d x 915\u201d x 12\u201d 2 renforcements pour les pieds 347 x 234\u201d x 1134\u201d 4 pieds tournés 144\u201d\u2019 diamètre x 6\u201d dos 1 panneau 44\u201d x 1145\u201d\u201d x 1134\u201d 12 goujons 36\u201d diamètre x 1\u201d\u201d 8 vis tête plate 14\u201d no 10 10 vis tête plate l\u2019\u201d\u201d no 8 4 chevilles 15\u201d\u201d diamètre x 1134\u201d côtés ELEMENT B C\u2019est le même élément que ci-haut en double largeur.dessus 1 panneau 34\u201d x 12\u201d x 24\u201d dessous 1 panneau 84\u201d x 1184\u201d x 24\u201d côtés 2 panneaux 34\u201d x 1045\u201d x 12\u201d dos 1 panneau 14\u201d\u201d x 1134\u201d x 2315\u201d 2 renforcements pour les pieds 347 x 23/77 x 1184\u201d 4 pieds tournés 114\u201d diamètre x 6\u201d 12 goujons %4\u201d\u201d diamètre x 1\u201d 4 chevilles 15\u201d diamètre x 1134\u2019 8 vis tête plate 144\u201d\u201d no 10 12 vis tête plate 1\u201d no 8 1\u201d ELEMENT C Le même que le précédent excepté qu\u2019il est en double largeur.1 panneau 34\u201d x 2\u201d x 2214\" dessous 1 panneau 34\u201d x 1134\" x 2214\" dos 1 panneau 14\u201d\u201d x 1134\u201d x 2345\u201d 2 renforcements pour les pieds 34°\" x 23/7! x 1184\u201d 4 pieds tournés 114\u201d\u2019 diamètre x 6\u201d 4 chevilles 15\u201d\u201d diamètre x 1134\u201d 8 pièces 4 pour chaque côté 347 x 184\u201d x 12\u201d 32 vis téte plate 114\u2019 no 10 12 vis téte plate 1\u2019 no 8 8 vis tête plate 144\u201d\u201d no 10 dessus ELEMENT D Cet élément est le même que A, quant à la grandeur; seuls les côtés ne sont pas les mê- ICS.dessus 1 panneau 34\u201d x 1045\u201d x 12\u201d dessous 1 panneau 34\u201d x 1015\u201d x 1134\u201d dos 1 panneau 14\u201d x 11145\u201d x 1184\u201d 2 renforcements pour les pieds 34\u201d x 23,7 x 1134\u201d 8 pièces, 4 pour chaque côté 34\u201d x 184\u201d x 12\u201d 4 pieds tournés 114\u201d\u2019 diamètre x 6\u201d 4 chevilles 45\u201d diamètre x 1134\u201d 32 vis 11\u201d tête plate no 10 8 vis 144\u201d tête plate no 10 10 vis 1\u201d tête plate no 8 Outillage nécessaire l scie de travers 1 mèche 34\u201d 1 vilebrequin l galère 1 mèche 144\u201d 4 serre-joints 1 mèche 1\u201d 1 tournevis 1 mèche 14\u201d 1 bouvet Procédé de construction Si vous n\u2019avez pas de tour ni de scie circulaire, veuillez vous adresser a un atelier pour scier les panneaux de grandeur et tailler les feuillures ainsi que pour tourner les pieds et les rondelles.Une fois les panneaux sciés de grandeur et les trous des goujons et des pieds percés, on est prêt à procéder à l\u2019assemblage.On assemble les éléments A et B avec goujons.Je conseille d\u2019employer la colle Lepage.Après avoir enduit de colle les joints et les goujons et les avoir mis en place, on se sert d\u2019un serre- joints dans chaque coin.Lorsque la colle est sèche on visse le dos et les renforcements pour les pieds.Quant aux pièces faisant fonction de côté pour les panneaux C et D, on les visse après avoir enduit les joints d\u2019un peu de colle.Lorsque les pièces sont finies on les passe au papier de verre 15 (0), 1 (0), 2 (0), 3 (0), afin d\u2019obtenir une meilleure finition.Finition Chaque élément une fois terminé sera de couleur différente afin de rendre l\u2019ensemble attrayant pour les enfants qui aiment les couleurs vives.On donnera une couche de vernis pour que la finition soit plus durable.Une fois le vernis sec on passera de la laine d\u2019acier avec de la cire pour donner aux éléments combinables un beau fini.Maintenant songez à la joie qu\u2019auront vos petits à se servir de ces éléments combinables.December 1952, TECHNIQUE 1 INDEX DES ARTICLES \u2014 INDEX OF ARTICLES \u2014 1952 \u2014 A ACTUALITES SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES NEUTRINO, pp.183, 429, 499.AJUSTAGE Cadran pour filetage au tour, LÉororn GALI- BOIS, p.641.ARBRES DE NOEL (L\u2019industrie canadienne des), LuDGER BEAUREGARD, p.671.ARCHITECTURE L\u2019église de Lacadie, GÉRARD MORISSET, p.3.ASTRONOMIE (Vocabulaire d\u2019), J.-Maurice Prourx, p.411.AUTOMOBILE (Chronique de 1\u2019), Josepm CARIGNAN, pp.37, 98, 167, 181, 277, 355, 409, 501, 573, 631, 707.Le 38e salon de automobile a Paris, C.-F.Ma- HEU,p.167.AVIATION The Comets are coming, p.179.Faster than Wings, W.W.WERRY, p.249.Histoire abrégée de l\u2019aviation, ONÉSIME PIETTE, p.317.Rolls-Royce Aero Engines, W.W.WERRY, p.666.B BONNIER (Gaston), Louis Bourcoln, p.175.BRAILLE (En marge du centenaire de Louis), JACQUES Boyer, p.451.BUSINESS How\u2019s your Business?WiLrrnn W.Werry, p.39.C CALENDRIER (Le), Jean Peron, p.33.CERAMICS Chinese Pottery and Porcelain, G.LAMARTINE, p.494, CHARDONNET (Hilaire de), Lours Bourcorn, p.9.CHIMIE Les industries de fermentation et leurs progrès, NEUTRINO, p.183.CHRISTMAS Christmas Gifts, ALVIN OLSEN, p.653.CONCOURS D\u2019ENSEIGNES Les prix du concours d\u2019enseignes ont été doublés, PauL Gouin, p.257.TECHNIQUE, Décembre 1952 CORPORATION DES TECHNICIENS DIPLOMES Voeux des écoles, EDouARD MONTPETIT et JEAN DELORME, p.291.Message du président général, CHARLES BREARD, p.293.Hommage des chapitres, p.295.Historique, CLAUDE DE GUISE, p.299.Ascension légale de la corporation, Louis Dus- SAULT, p.305.D DESIGN Ridding Industry of Ugliness, Guy LEONARD, p.31.DRAWING Blue Print Reading for the Man in the Shop, J.R.McGRATH, p.171.E ECOLE TECHNIQUE DE HULL Le gouverneur général et la vicomtesse Alexander visitent l\u2019Ecole Technique de Hull, MARIE- Louis CARRIER, p.99.EDITORIAL Fin d\u2019année, JEAN DELORME, p.651.ELECTRICITE Electricité, électronique, électrothérapie, PAUL Béparp, p.127.Les actions électro-magnétiques des courants, Rocer BoucHER, p.44.Couplage des dynamos, ERNEST Boisverr, p.271.Electric Monitoring System, p.143.Operating Principles of \u201cContinuous Balance, O.M.CEPELLA, p.369.Mouse with a Memory, p.681.ENGLISH You Know more than you Think, J.R.Forcer, p.58.ENERGIE NUCLEAIRE Les particules nucléaires fondamentales, ROGER BoucHER, p.543.EXPOSITIONS D\u2019une expo à l\u2019autre, WILLIAM EYKEL, p.465.Exposition et concours, p.106.F FILM Northern Wins Second Prize with Fine Technicolor Film, p.102.FIRE Fire! Louis L.GAGNÉ, p.341.G GEOLOGIE Eléments de géologie minière et notes sur la prospection, JEAN DE PÉRON, p.633.715 PA Sr H HAUTE COUTURE La robe de la reine de la radio 1951, ROSELINE LEGAULT, p.135.HEATING Glass Panel Heating, W.J.BRADNER, p.263.HOBBIES Hydroponics, E.V.RussELL, p.705.HOUILLERES HOLLANDAISES (Les), Jacques Boyer, p.375.HUMIDITY There\u2019s Moisture in the Air, J.WyLAM PRice, ip.620.I INDUSTRIAL TRAINING Canadian Industrial Trainers Conference, W.W.WERRY, p.269.Management\u2019s Responsibility for Training, A.R.STEWART, p.199.INDUSTRIE Répartition de l'industrie dans le monde, RoGER Brière, p.515.Sur le front industriel canadien, WILLIAM Ey- KEL, p.81.Great Industry Buds in the Wilderness, Mc- Neery ou Bose, p.13.pu Bose, p.13.INVENTION Incentive to Invention, J.R.McGraTH, p.229.INSTRUMENTATION W.W.Werry, p.329.L LEADERSHIP Tell \u2019Em Why, WaLno CARLTON WRIGHT, p.629.LEONARDO DA VINCI WiLrrip W.WERRY, p.593.LEONARD DE VINCI et la pérennité de son oeuvre, WILLIAM EYKEL, p.657.LIGHTING Luminescence, Fluorescence and Phosphorescence, R.P.A.Sims, p.307.LOISIRS FAMILIAUX Découpage, p.212.Peinture, p.351.Vacances, MADELEINE CARON, p.425.LUMIERE (Structure de la), Rocer BoucHer, p.191.De la lumière froide à la lumière chaude, Ro- GER BOUCHER, p.483.M MACHINES Men, Machines, Tools, Instruments, WiLrrm W.WERRY, p.445.MAQUETTE Québec: La maquette de Jean-Baptiste Duber- ger, GÉrARD MORISSET, p.219.MARIONNETTES Un théâtre ambulant, p.386.MATHEMATIQUES Théorie des chances, DANIEL FRECHETTE, p.27.Le système métrique, Jacques Boyer, p.85.716 METAUX Connaissez-vous ces métaux?RocEer BOUCHER, p.697.METALS .The March of the Metals, Joun D.Ross, p.157.Welting Metal in Space, p.709.METEOROLOGIE Altitude 100,000 pieds, RomÉo RicHarp, p.313.MODE Fabrication d\u2019un canotier pour dame, JEANNE CHANTRON, p.67.Confection d\u2019un chapeau cloche pour dame, JEANNE CHANTRON, p.284.\u2018New-York et la mode masculine, Rocu CHaP- DELAINE, p.417.MOLECULES Les molécules et leur comportement, ROGER BRIÈRE, p.337.MOTS CROISES TECHNIQUES CHARLES DE SERRES, pp.50, 174, 336.N NAVIGATION Traverse de I'Ile-au-Coudres en hiver, JEAN DEs- GAGNES, p.243.NECROLOGIE H.-J.Alain, JEAN-MARIE GAUVREAU, p.147.Gérard Juneau, LEo MAINVILLE, p.312.Trois disparus: MM.Bélanger, Frigon, Groulx, JEAN-MARIE GAUVREAU, p.579.NOUVELLES DES TECHNICIENS DIPLOMES WILLIAM EYKEL, pp.64, 137, 207.CLAUDE DE GUISE, pp.427, 497.O OERSTED (Jean-Christian), Louis BoURGOIN, p.473.OIL Our Own Oil, ALviN OLSEN, p.525.OPTIQUE Le comportement de la matière devant les ondes lumineuses, RocEr BoucHER, p.379.| PAINTING The Colour of Summer, W.W.Werry, p.389.PAPETERIE Procédé continu de blanchiment de la pulpe de bois, NEUTRINO, p.429.PETROLE (Le), J.-MAurice ProuLrx, p.323.PHOTOGRAPHIE Une saison en bandoulière, GERARD MORISSET, p.363.PHOTOMETRIE RocEr BRIÈRE, p.265.PROJETS DE CONSTRUCTION Une table de bout, PIERRE VALLE, p.70.Un meuble à double face, Rocer TREMBLAY, p.140.Table à jouer, LAURENT BERUBE, p.214.Fauteuil pliant, Raymonp LARUE, p.282.Une table-bureau, LiBAN BOUNADERE, p.357.Une chaise longue, BENOIT DUCHARME, p.430.December 1952, TECHNIQUE Un lampadaire, GERARD DE MONTIGNY, p.502.Une étagére, ANDRE LAURENT, p.574.Un meuble de chevet pour chambre d\u2019enfant, A.DANDURAND, p.644.Eléments combinables pour chambre d\u2019enfants, CLAUDE BreTON, p.713.R RADIO Sound for Electronicians, J.W.Price, p.91.Radio Astronomy, E.V.RuUssELL, p.459.REFRANCISATION D\u2019une pierre deux coups, PAuL Gourn, p.103.REFRIGERATION (Histoire de la), LupGER BEAUREGARD, p.347.REPORT How\u2019s your IT.?W.W.Werry, p.185.Writing a Report, p.419.RESSORTS Dispositif pour fabriquer des petits ressorts, LÉOPOLD AUBIN, p.566.ROBOTS Les robots vont-ils conquérir Je monde?Jacques Boyer, p.685.ROOF New Type of Roof Construction, p.639.ROTAPEDE (Le), Jacques Boyer, p.561.S SAFETY Laboratory Safety, J.W.Price, pp.477, 567.SAINT-HYACINTHE Bastion de notre industrie textile, LunGER BEAUREGARD, p.395.SALT HrserT L.McDoNaALD, p.279.SCIENCES Savez-vous?.RocER BoucHER, pp.253-343.Everybody\u2019s business, J.R.McGraTH, p.321.SCULPTURE Le sculpteur Gilles Bolvin, GERARD MORISSET, p.609.SHAWINIGAN Coeur industriel de la Mauricie, Luncer BEAUREGARD, p.233.SOREL Pôle industriel du Québec, LunGER BEAUREGARD, p.108.STATISTIQUE La corrélation en statistique, J.-PAuL Monis- SETTE, p.260.L\u2019utilité de la statistique, J.-PAUL MORISSETTE, p.563.SUEZ (Le canal de), JacQues Boxer, p.161.T TANK Canada\u2019s Largest Storage Tank, p.571.TELEPHONE Composition directe .des appels interurbains, REnk-A.Roy, p.469.Câble sous-marin entre Québec et Lévis, p.627.TELEVISION Canadian Microwave Radio Relay, W.W.WErry, p.75.La télévision à Montréal, CHARLES FRENETTE, p.435.La mire de réglage de CBFT, CHarLES FRE- NETTE, p.552.Motion Pictures in Television, J.E.Haves, p.507.Behind the Scene at CBFT, WiLLiam EvkeL, p.605.Dans les coulisses du poste CBFT, WILLIAM EykEz, p.601.La réalisation «en directs, Rocer Morin, p.583.Le récepteur et son utilisation, ALBERT CHEVALIER, p.675.TEMPS (La mesure du), Rocer BRIERE, p.121.TEXTILES (L\u2019électricité et les), Pau.BéparD, pp.53, 693.TRADE SCHOOLS Trade Schools and High Schools, J.R.McGRATH, p.405.TROIS-RIVIERES Reine de l\u2019industrie papetiére, LUDGER BEAUREGARD, p.531.U UTOPIA (The Search for), W.W.WERRY, p.555.Vv VANNERIE La vannerie francaise, J.-J.MAHEU et R.DE LA GODELINAIS, p.21.VAPEUR (Histoire de la), J.-Maurice Prourx, p.51.INDEX DES COLLABORATEURS\u2014 INDEX OF COLLABORATORS AUBIN, LEOPOLD 566 B BEAUREGARD, LUDGER Sorel, pôle industriel du Québec, p.108.Shawinigan, coeur industriel de la Mauricie, p.33.TECHNIQUE, Décembre 1952 Dispositif pour fabriquer des petits ressorts, p.Histoire de la réfrigération, p.347.Saint-Hyacinthe, bastion de notre industrie textile, p.395.Trois-Rivières, reine de J\u2019industrie papetière, p.531.L'industrie canadienne des arbres de Noël, p.671.BEDARD, PAUL L'électricité et les textiles, p.53.Electricité, électronique, électrothérapie, p.127.717 Se PETER AMBRE RR HERR DERE GNE L\u2019électricité et les textiles: fabrication de fils, p.693.BERUBE, LAURENT Projet de construction: table à jouer, p.214.BOISVERT, ERNEST Couplage des dynamos, p.271.BOUCHER, ROGER Les actions électro-magnétiques des courants, p.44.Structure de la lumière, p.191.Savez-vous.p.253.Savez-vous.p.343.Le comportement de la matière devant les ombres lumineuses, p.379.De la lumière froide à la lumière chaude, p.483.Les particules nucléaires fondamentales, p.543.Connaissez-vous ces métaux?p.697.BOUNADERE, LIBAN Projet de construction: une table-bureau, p.357.BOURGOIN, LOUIS Hilaire de Chardonnet, p.9.Gaston Bonnier, p.175.Jean-Christian Oersted, p.473.BOYER, JACQUES Le système métrique, p.85.Le canal de Suez, p.161.Les houillères hollandaises, p.375.En marge du centenaire de Louis Braille, p.451.Le rotapède, p.561.Les robots vont-ils conquérir le monde?p.685.BRADNER, W.J.Glass Panel Heating, p.263.BREARD, CHARLES-E, Message du président général de la C.T.D.P.Q., p.293.BRETON, CLAUDE Projet de construction: éléments combinables pour chambre d\u2019enfants, p.713.BRIERE, ROGER La mesure du temps, p.121.La photométrie, p.265.Les molécules et leur comportement, p.337.Répartition de l\u2019industrie dans le monde, p.515.C CARIGNAN, JOSEPH Chronique de l\u2019automobile, pp.37, 98, 181, 277, 355, 409, 501, 573, 631.CARRIER, MARIE-LOUIS Le gouverneur général et la vicomtesse Alexander visitent l\u2019Ecole Technique de Hull, p.99.CARON, MADELEINE Loisirs familiaux, pp.212, 351, 425.CEPELLA, O.M.Operating Principles of \u201cContinuous Balance\u201d Potentiometers, p.369.CHANTRON, JEANNE Fabrication d\u2019un canotier pour dame, p.67.Confection d\u2019un chapeau-cloche pour dame, p.284.CHAPDELAINE, ROCH New-York et la mode masculine, p.417.CHEVALIER, ALBERT La télévision: le récepteur et son utilisation, p.675.718 D DANDURAND, A.Projet de construction: un meuble de chevet pour chambre d\u2019enfant, p.644.DE GUISE, CLAUDE Historique de la C.T.D.P.Q., p.299.Nouvelles des techniciens diplômés, pp.427, 497.DELORME, JEAN Voeux des écoles, p.291.Fin d\u2019année, p.651.DE MONTIGNY, GERARD Projet de construction: un lampadaire, p.502.DESGAGNES, JEAN Traversée de l\u2019Ile-aux-Coudres en hiver, p.243.DE SERRES, CHARLES Mots croisés techniques, pp.50, 174, 336.DU BOSE, McNEELY Great Industry Buds in the Wilderness, p.13.DUCHARME, BENOIT Projet de construction: une chaise longue, p.430.DUSSAULT, LOUIS Ascension légale de la corporation,p .305.E EYKEL, WILLIAM Sur le front industriel canadien, p.81.D\u2019une expo à l'autre, p.465.Dans les coulisses du poste CBFT, p.601.Behind the Scene at CBFT, p.605.Léonard de Vinci et la pérennité de son oeuvre, p.657.Nouvelles des techniciens diplômés, pp.64, 137, 207.F FRECHETTE, DANIEL Théorie des chances, p.27.FRENETTE, CHARLES La télévision à Montréal, p.435.La mire de réglage de CBFT, p.552.FORGET, J.R.You Know more than you Think, p.58.G GAGNE, LOUIS-L.Fire! p.341.GALIBOIS, LEOPOLD Cadran pour filetage au tour, p.641.GAUVREAU, JEAN-MARIE In memoriam: H.-J.Alain, p.147.Trois disparus: MM.Bélanger, Frigon, Groulx, p.579.GOUIN, PAUL D\u2019une pierre deux coups, p.103.Les prix du concours d\u2019enseignes ont été doublés, p.257.H HAYES, J.E.Motion Pictures in Television, p.507.L LAMARTINE, G.Chinese Pottery and Porcelain, p.494.LARUE, RAYMOND Projet de construction: fauteuil pliant, p.282.December 1952, TECHNIQUE il 1G Jd LAURENT, ANDRE Projet de construction: une étagère, p.574.LEGAULT, ROSELINE La robe de la reine de la radio 1951, p.135.LEGAULT, GUY Ridding Industry of Ugliness, p.31.M McDONALD, HEBERT-L.Salt, p.279.McGRATH, J.R.Blue Print Reading for the Man in the Shop, p.171.Incentive to Invention, p.229.Everybody\u2019s Business, p.321.Trade Schools and High Schools, p.405.MAHEU, C.F.Le 38¢ salon de {automobile a Paris, p.167.MAHEU, J.-J.et R.DE LA GODELINAIS La vannerie française, p.21.MAINVILLE, LEO In memoriam: Gérard Juneau, p.312.MONTPETIT, EDOUARD Voeux des écoles, p.291.MORIN, ROGER Télévision: la réalisation «en direct», p.583.MORISSET, GERARD L\u2019église de Lacadie, p.3.Québec: la maquette de Jean-Baptiste Duber- ger, p.219.Une saison en bandoulière, p.363.Le scuplteur Gilles Bolvin, p.609.MORISSETTE, JEAN-PAUL La corrélation en statistique, p.260.L\u2019utilité de la statistique, p.563.N NEUTRINO Actualités scientifiques et techniques, pp.183, 429, 499.0 OLSEN, ALVIN Our Own Oil, p.525.Christmas Gifts, p.653.P PERON, JEAN Le calendrier, p.33.Eléments de géologie minière et notes sur la prospection, p.633.PRICE, J.WYLAM Sound for Electronicians, p.91.Laboratory Safety, p.477.TECHNIQUE, Décembre 1952 Laboratory Safety, p.567.There\u2019s Moisture in the Air, p.620.PROULX, J.-MAURICE Histoire de la vapeur, p.51.Le pétrole, p.323.Vocabulaire d\u2019astronomie, p.411.R RICHARD, ROMEO Altitude 100,000 pieds, p.149.Le pylone météorologique, p.313.ROSS, JOHN D.The March of the Metals, p.157.ROY, RENE-A.Composition directe des appels interurbains, p.469.RUSSELL, E.V.Radio Astronomy, p.459.Hydroponics, p.705.S SIMS, R.P.A.Luminescence, Fluorescence and Phosphorescence, p.307.STEWART, A.R.Management's Responsibility for Training, p.200.T TREMBLAY, ROGER Projet de construction: un meuble a double face, p.140.v VALLE, PIERRE Projet de construction: une table de bout, p.70.wW WERRY, W.W.How\u2019s Your Business?p.39.Canadian Microwave Radio Relay System, p.75.How\u2019s Your LT.?p.185.Canadian Industrial Trainer\u2019s Conference, p.269.Faster than Wings, p.249.Instrumentation, p.329.The Colour of Summer, p.389.Men, Machines, Tools, Instruments, p.445.The Search for Utopia, p.555.Leonardo da Vinci, p.593.Rolls-Royce Aero Engines, p.666.WRIGHT, WALDO CARLTON Tell \u2019Em Why, p.629.719 = kad 3 CHRONIQUE DE L\u2019AUTOMOBILE (Suite de la page 707) natif sur la pédale d\u2019application et de relâchement, c\u2019est-à-dire tenir la pédale des freins toujours en mouvement.Le terme familier employé par les chauffeurs pour décrire cette opération est « pomper la pédale ».Le but de cette manoeuvre est de conserver la traction aux roues car le dérapage suit le blocage d\u2019une roue qui perd ainsi son effort de traction.Il résulte de ces notions qu\u2019une distance beaucoup plus longue est requise l\u2019hiver pour immobiliser la voiture et qu\u2019on doit régler la vitesse en conséquence.Lorsqu\u2019un dérapage s\u2019amorce durant le freinage, il faut relâcher les freins et diriger les roues avant dans la direction du dérapage afin que la traction des roues arrière se fasse dans la direction du dérapage.De même lorsqu\u2019on doit démarrer sur un pavé glissant, il faut faire tourner les roues motrices aussi lentement que possible afin qu\u2019elles conservent leur traction.La bande de roulement des pneus conçus pour les routes d\u2019hiver offre une traction plus forte que celle des pneus ordinaires.On doit munir ces derniers de chaînes afin de leur donner la traction nécessaire, surtout s\u2019ils montrent des signes d\u2019usure.ADVERTIZE IN Cechnique \u2014 10 1ssues per year 506 St.Catherine St.E.Montreal 720 INDEX DES ANNONCEURS ADVERTISER'S INDEX Aspeck Radio .cccucueeee.674 Balisage, Optique & Précision Ltée 650 Banque Canadienne Nationale .Ben Béland Inc.Alex.Bremner Ltd.Deschénes & Fils Ltée .3 Omer De Serres Ltée .C.A.Dunham Co.Lid.Dupuis Freres Ltée .Electrical Mfg.Co.Ltd.Forano Limitée .International Agency Ltd.J.W.Jetté Ltée .Keuffel & Esser of Canada Ltd.La Patrie .\u2014 Maison du Livre Francais (Les Editions Quillet) .Manufacturiers Canadiens de Courroies Ltée .Marion & Marion .Metropole Electric Inc.Montreal Armature Works Ltd.Montreal Glassheat and Supply Ltd.I.Nantel Inc.Payette & Cie Ltée Jos.Poitras & Fils Ltée .T.Préfontaine & Cie Ltée .Projean Meters & Motors Reg\u2019d Shawinigan Water & Power Co.Steel Co.of Canada Ltd.Thérien Fréres Ltée .704 650 674 704 684 696 695 683 691 704 696 704 692 684 711 696 704 684 684 704 December 1952, TECHNIQUE Ouvrages publiés récemment par L'OFFICE DES COURS PAR CORRESPONDANCE 206 est, rue Ste-Catherine, Montréal PRINCIPES ET MÉTHODES D'EXPLOITATION DES MINES par Jean de Péron, ingénieur civil des mines, 284 pages, 514\u201d x 814\u201d, i avec 232 illustrations.gi LA FIGURE HUMAINE (TRAITE D\u2019ANATOMIE ARTISTIQUE) par Gérard LeTestut, professeur de haute couture à l\u2019Ecole Centrale des Arts et Métiers de Montréal, 106 pages, 814\u201d x 11\u201d, avec 300 illustrations.Reliure genre Wire-O .$2.75 NOTIONS DE GÉOGRAPHIE INDUSTRIELLE par Noël Falaise, professeur de géographie économique à l'Ecole des Hautes-Etudes commerciales de Montréal, 95 pages, 514\u201d x 815\u201d, avec 32 illustrations.FILATURE DE LA LAINE (TOME I et TOME II) par Gustave Kreusch, diplômé de l\u2019Ecole des Textiles de Verviers, et ancien professeur à l\u2019Ecole des Textiles de S.-Hyacinthe, 275 pages, 814\u201d x 11\u201d, avec 132 illustrations.Broché eee er arriere are era $3.25 DEMANDEZ LE PROSPECTUS DE L'OFFICE DE MEME QU'UNE LISTE DES PUBLICATIONS tite 18 Poe w ous nos lecteurs, annonceurs RC et collaborateurs fi | i 3 ii Hi 3 i * * A MH | WH ki de 9 oN i: A} as 3H We H jis # Xr bh iy ÿ di À pi 5 i i by i hi | Li Bh hh + vin 45 mn i ; To all aur readers a 5; 1 advertisers and collaborators Wh HP da : à Wh my J hn Ih) YoliddH Bio a ere Jaa A, aie RI on on NTR) ira "]
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