Technique : revue industrielle = industrial review, 1 mai 1954, Mai
[" TDF we pt fit f 4 »% ; i : SM ; REVUEQINDUSTRIELLEGe@INDUSTRIAL@REVIEW tés 2 7 Fa i i GE i \u201ci 4 2 CEE & 4 2 Zi 2 i J GE AE Z Zs a TA Ge 7 flr.GE GE Es 7: a i RE fo, go 5 7 Le réseau 5% bélino-météo ea > 3 © ge ordi 22 = oS = 2: 5 os du Canada = a Lu 5 7: W.-Roméo Richard %& 2 i: The New Cars 3 2 3 Wilfrid W.Werry % 7 J Ha, it i it i Fak i Lis 7 on % jo Les radioisotopes Gti 7% se # Ze A 7.pe 6 et leurs applications 4 ji industrielles 7 4 CE | ; Marcel Benoît > 4 x \u20ac arte, id 77 nt 4 Æ th Depression, Hh Recession, or?Cu 2 2 3 i 2 2 2 A Clement Marks 6 4 ay, Les | : 7 \u201c GE hi Wh i : b #7 i 7 7 GE Yi Etc., etc.CRE diy fa Rs Ze % 7 ¢ Vol.XXIX No 5 2 : ss CE Vi 7% He ¢ 2 GE Sy i 22 Ge % MONTREAL 7 7 7% À i 7 A 2% bi 7 7 GE Mai / CE May 7 7 Ge er i, \u201c, ss, % To, 2 7m i, 1954 7 a 5s 2; Rt .RY: = pe Va a \u20ac TE Mosaïque de métiers i i! 25¢ Hommage a la Corporation des Techniciens Professionnels i gi of th TREN = Re RO on iv CR Ce PRET Rta t NSH Gé TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE organe de L\u2019Enseignement Spécialisé du MINISTÈRE DU BIEN-ÊTRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE INDUSTRIAL REVIEW a publication of Technical Education of the DEPARTMENT OF SOCIAL WELFARE AND OF YOUTH DIRECTEURS \u2014 DIRECTORS JEAN DELORME Directeur général des études Director General of Studies ROSARIO BÉLISLE Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School W.W.WERRY Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School DARIE LAFLAMME Ecole Technique de Québec Quebec Technical School J.-F.THERIAULT Ecole Technique des Trois-Riviéres Trois-Rivières Technical School MARIE-LOUIS CARRIER Ecole Technique de Hull Hull Technical School ALBERT LANDRY Ecole Technique de Shawinigan Shawinigan Technical School GASTON TANGUAY Ecoles d\u2019Arts et Métiers Arts and Crafts Schools JEAN-MARIE GAUVREAU Ecole du Meuble, Montréal Furniture-Making School, Montreal L.-PHILIPPE BEAUDOIN Ecole des Arts Graphiques, Montréal School of Graphic Arts, Montreal GASTON FRANCOEUR Ecole de Papeterie, Trois-Rivières Paper-Making School, Trois-Rivières STEPHANE-F.TOUPIN Ecole des Textiles, S.-Hyacinthe Textile School, St-Hyacinthe SONIO ROBITAILLE Office des Cours par correspondance Correspondence Courses M.L\u2019ABBÉ ANTOINE GAGNON Ecole Technique et de Marine, Rimouski Technical and Marine School, Rimouski Editeur Publisher PAUL DUBUC Secrétaire de .Editorial la rédaction Supervisor WILLIAM EYKEL BUREAU \u2014 OFFICE: 506 EST, STE-CATHERINE, MONTREAL \u2014 PL 9476 Canada Etranger ABONNEMENT Canada Foreign countries SUBSCRIPTION L'Imprimerie de LAMIRANDE, 2425, rue Holt, Montréal (36) \u2014 CAlumet 5878 PEO + R EV.U E INDUSTRIELLE REVIEW INDUSTRIAL MAI MAY VOL.XXIX 1954 No 5 Our Cover Notre couverture Photo-montage illustrant dii- férentes spécialités exercées par les diplômés des écoles de l'Enseignement spécialisé, groupés en Corporation des Techniciens Diplômés depuis mai 1944 et qu\u2019une nouvelle loi provinciale vient de désigner sous le titre de Corporation des Techniciens Professionnels.On reconnaît les spécialités suivantes: textile, dessin industriel, papeterie, électronique, ajustage et télévision.Illustration of a few specialties practised by the graduates of Specialized Schools, known as members of the Corporation of Certified Technicians since May 1944 and now incorporated as Professional Technicians by virtue of a Bill carried at the last session of the Quebec Legislature.Trades to be noticed above are: textile, draughting, : paper-making, electronics, machine shop and television.Sommaire * Contents 291 A la mémoire d\u2019un grand disparu Jean Delorme ,\u2014 M.Edouard Montpetit \u2018 293 Le réseau bélino-météo du Canada W-Roméo Richard 299 The New Cars W.W.Werry 301 L\u2019aviation de demain Amable Lemoine 310 The Battle of the Batteries Raymond Tate 311 Les radioisotopes et leurs applications industrielles Marcel Benoit 319 Depression, Recession, or?Clement Marks 323 Canadian Industrial Trainers\u2019 Conference John Barnes 325 Téléphonie sous-marine 329 Going Up! Wilfrid W.Werry 335 Une nouvelle panneauteuse automatique C.-F.Maheu Congrès de la Corporation 339 des Techniciens Professionnels \u2014 Programme à \u2014 Message de MM.Jean Delorme, C.-E.Bréard, Raymond-A.Robic, 358 Bernard Janelle, Louis Dussault et Wilfrid Beaulac \u2014 Voeux des chapitres 359 Nous avons lu pour vous : Dessin industriel Ludger Beauregard Publiée dix mois par année, TECHNIQUE est la seule revue scientifique bilingue du Canada.Les auteurs assument la responsabilité des opinions émises dans leurs articles dont la reproduction est autorisée à condition d\u2019en indiquer la provenance et après en avoir obtenu l\u2019autorisation de TECHNIQUE.\u2014 Autorisée comme envoi postal de 2e classe, ministère des postes, Ottawa.* With ten issues per year TECHNIQUE is the only bilingual scientific review published in Canada.Authors are responsible for the ideas expressed in their articles which may be reprinted providing full credit is given TECHNIQUE and authorization is obtained from the review.\u2014 Authorized as 2nd class mail, Post Office Department, Ottawa. 3 Dh ; cs De 3 2 3 d Mont etut Monsieur Edouar 15 AR = es 2 ; i 22 = 28 = a oo es iN 3 3 DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L\u2019ENSEIGNEMENT TECHNIQUE = = 3 = DÉCÉDÉ LE 27 MARS 1954 = 3 290 May 1954, TECHNIQUE = 3 A la mémoire d\u2019un orand disparu L E décès de M.Edouard Montpetit, survenu le 27 mars 1954, a provoqué une profonde émotion chez tous les professeurs des écoles de l\u2019Enseignement spécialisé, sur lesquels il avait autorité à titre de directeur général de l\u2019Enseignement technique de la province.En effet, dès son accession à ce poste, en décembre 1941, il n\u2019avait pas tardé à gagner l\u2019admiration de tous ses subordonnés, par sa douce per- i sonnalité, sa clarté de pensée et sa largeur de vues.Son enviable renommée l\u2019avait .d\u2019ailleurs précédé dans ce milieu où il comptait de ses anciens élèves « devenus ses # collègues et restés ses amis », disait-il à juste titre.Cette formule cordiale s\u2019appliquait à tous les professeurs et tout le personnel administratif de nos écoles dont il avait vite conquis la sympathie et la confiance, comme il avait su le faire de ses élèves à E ses cours et des auditeurs qui se pressaient à ses conférences.É Pendant un peu plus de 12 ans, M.Edouard Montpetit a présidé aux destinées de nos écoles avec le savoir-faire et la prudence avertie qui lui étaient personnels, E en plus d\u2019assumer ailleurs de lourdes responsabilités et, à certains moments, en dépit E d\u2019une santé chancelante.Dans l\u2019Enseignement spécialisé il trouva vraiment la concré- ; tisation de la doctrine qu\u2019il avait prêchée: l\u2019orientation des nôtres vers les carrières de l\u2019industrie et du commerce, orientation à laquelle il a lui-même participé à l\u2019Ecole des Hautes-Etudes Commerciales.Aux assemblées du conseil des directeurs qu\u2019il présidait avec sa dignité coutumière, il écoutait patiemment les opinions de chacun, dégageant au moment opportun et en un verbe châtié, les jalons de la voie à suivre et indiquant les écueils à éviter.L'intérêt qu\u2019il prenait au progrès de nos écoles explique la peine qu\u2019il ressentit lorsque sa santé défaillante ne lui permit pas, en une ou deux occasions d\u2019assister à une séance ou de participer à une cérémonie publique.Par la suite, ses commentaires judicieux à la lecture des comptes rendus qu\u2019il demandait témoignent de sa conscience professionnelle et de son attachement au devoir.Aucun aspect de l\u2019enseignement spécialisé ne le laissait indifférent: le personnel, les élèves, les cours, les programmes, les locaux, l\u2019outillage, sans oublier la revue Technique à laquelle il ne cessait de s\u2019intéresser.Que de fois, au cours d\u2019une visite dans les ateliers d\u2019une école, n\u2019a-t-il pas manifesté sa joie de constater les talents des nôtres et exprimé son bonheur de voir se multiplier et se perfectionner les moyens de les développer! L\u2019Enseignement spécialisé a perdu un chef respecté et estimé dont tous garderont un fidèle souvenir.JEAN DELORME directeur général des études TECHNIQUE, Mai 1954 291 Une expérience de 50 années au service des INDUSTRIELS MARCHANDS ARCHITECTES ENTREPRENEURS COMMUNAUTÉS Ben Béland, président Ri Jean Béland, Ing.P., s.-trée.INCORPOREE \u201d 7152, boulevard Saint-Laurent \u2014 Montréal \u2014 GRavelle 2465* CORROYEUR GENERAL b\" BT 8 DETAILS TECHNIQUES 6\u201d 8\u201d CAPACITE ox 6\u201d Le x 8\u201d LONGUEUR DES TABLES 352\u201d 44\u201d Force MoOTRICE REQUISE Vo H.P.34 H.P.CAPACITE DE FEUILLURE V2\u201d La\u201d HAUTEUR 35\u201d 35\u201d Pour obtenir plus de détails sur nos MACHINES A BOIS écrives-nous GENERAL MFG.CO.LTD.DRUMMONDVILLE, P.Q.\u2014 CANADA LE Le réseau bélino-météo du Canada\u201d par W.-ROMÉO RICHARD, T.P.SECRETAIRE DE LA SOCIETE CANADIENNE DE METEOROLOGIE U, événement d'importance capitale dans le développement de la météorologie canadienne se produisait tout récemment, lorsque la division météorologique du Canada inaugurait, à la fois, son bureau central d\u2019analyse météorologique (2) et et le réseau Bélino-Météo du Canada.Historique Au Canada, les premières expériences de téléphotographie de cartes météorologiques préparées commencèrent vers la fin de la dernière guerre, lorsqu\u2019un circuit préliminaire fut établi entre les aéroports de Montréal et d\u2019Ottawa.En 1949, le réseau terrestre s\u2019étendait de Chatham, N.B.à North Bay, Ont.en reliant les postes intermédiaires secondaires.(1) Publié avec la permission du régisseur de la division météorologique du Canada.(2) Dans un prochain numéro, nous espérons pouvoir publier un article sur ce nouvel organisme.TECHNIQUE, Mai 1954 293 RTA SITAR IRIN NN nn Fl raser hs i AR NA CR OO RE AC SERGE EE A SN EEE to LP TS RB N 5 Récepteur Émetteur Photo Muirhead Un peu plus tard un circuit radiophonique était ajouté à l\u2019ensemble afin de relier la station de Goose Bay au Labrador avec celle de Frobisher dans l\u2019Arctique.Pour répondre efficacement aux demandes toujours croissantes de renseignements atmosphériques, surtout de la part de l\u2019aviation, notre météo dispose maintenant d\u2019un réseau bélinographique qui parcourt notre vaste pays en tous sens.Réseau Desormais connu sous le nom de « Bélino-Météo du Canada » ou \u201cCanadian Weatherfax System\u201d, ce mode de communication est le premier du genre au monde qui soit entièrement automatique.Parcourant plus de 4,000 milles de lignes terrestres et plus de 1,500 milles par radio, ce nouveau service de transmissions offre une flexibilité extraordinaire et permet les transmissions nationales et régionales.Il permet aux stations météorologiques canadiennes, qui y sont reliées, de recevoir simultanément les cartes, les graphiques ou les diagrammes préparés au nouveau bureau central d\u2019analyse, situé à l\u2019aéroport de Montréal.Il est aussi possible d\u2019intercaler de puissants émetteurs radiophoniques dans le circuit terrestre.Ainsi, en pleine activité, les impulsions du bélinographe princi- 294 May 1954, TECHNIQUE pal alimenteront à la fois les lignes terrestres et les émetteurs radiophoniques de Dorval.(3) De là, Goose Bay agissant comme radio-relais, les émissions seront diffusées vers le Grand-Nord canadien.De la sorte, les cartes seront reçues en même temps du Pacifique à l\u2019Atlantique et jusqu\u2019à l\u2019Arctique.De plus, le circuit « national » peut être divisé en tronçons, de sorte que chaque bureau régional de prévisions : Vancouver, Edmonton, Winnipeg, Toronto, Dorval (4) et Moncton peut transmettre, par son appareil distinct, des informations supplémentaires intéressants les aéroports de sa propre région.Appareils Tout réseau bélinographique se compose essentiellement d\u2019un émetteur et d\u2019un ou plusieurs enregistreurs intercalés dans un même circuit.Les régulateurs de lignes, les amplificateurs, les radio-émetteurs, etc, ne sont que les accessoires utilisés pour permettre aux impulsions bélinographiques de franchir les longues distances.L'auteur de l\u2019article tirant la copie d\u2019une carte météorologique à l\u2019occasion de l\u2019inauguration du réseau Bélino-Météo, an bureau central d\u2019analyse météorologique du Canada situé à Dorval.L\u2019Ozalid \u201cstreamliner\u201d sert à la reproduction antérieure à la transmission des cartes météorologiques de même qu\u2019à la reproduction en quantité illimitée des copies pour distribuer aux pilotes.Photo Canadian Pacific Telegraph Les appareils employés sont du type « Mufax» (5) et ils ont été fabriqués spécialement pour être adaptés aux moyens de télécommunication déjà en existence au Canada.(3) Emetteurs des services aériens du gouvernement canadien.7 \u201c Bureau régional des prévisions que l\u2019on ne doit pas confondre avec le bureau central analyse.(5) Fabriqués par Muirhead Electrical Instruments \u2014 Beckenham, Angleterre.TECHNIQUE, Mai 1954 295 RRA 296 Le réseau canadien offre ceci de particulier : la mise en marche, l\u2019arrêt et la synchronisation des postes enregistreurs sont télécommandés de la station émettrice qui peut être éloignée de plusieurs centaines de milles.De cette façon, en autant que le récepteur est branché sur son circuit d\u2019alimentation en énergie et muni d\u2019un rouleau de papier enregistreur, la marche devient automatique et ne nécessite aucune surveillance.Ce sont là des avantages incontestables, principalement pour les postes secondaires qui n\u2019ont qu\u2019un personnel restreint.Émetteur Les émetteurs employés sont du type « Mufax D-658 » pouvant transmettre des images de 18 pouces sur 22 pouces.Disons d\u2019abord que ce genre d\u2019appareil ne fait aucune distinction quant à l\u2019originai : imprimés, manuscrits à l\u2019encre ou au plomb, photographies ou photostats en noir et blanc ou même en couleurs, tous sont fidèlement transmis.La réception cependant ne se fait que du blanc au noir en passant par toutes les gradations intermédiaires.Rappelons aussi qu\u2019une image n\u2019est pas transmise instantanément dans son ensemble, mais qu\u2019elle est décomposée en un certain nombre de lignes, soit 96 lignes au pouce.L\u2019original est enroulé sur un cylindre de 6 pouces de diamètre et de 22 pouces de long tournant à une vitesse constante de 1 ou 2 r.p.s.au moyen d\u2019un moteur synchrone.{La vitesse employée dépend de nombreuses considérations techniques qui dépassent le cadre de cet article).Au mème moment, une tête exploratrice composée d\u2019une source lumineuse et d\u2019une cellule photo-électrique, le tout animé d\u2019un mouvement de translation, traverse la surface du cylindre rotatif dans une direction parallèle à l\u2019axe de ce dernier.L\u2019exploration de l\u2019image se fait donc ligne par ligne sous forme de spirales.Ainsi les diverses intensités lumineuses réfléchies par l\u2019original sont traduites par la cellule photo-électrique en courant variable.Après amplification, ce courant est converti en amplitude modulée ou en fréquence modulée pour convenir au mode de transmission désiré.Cet émetteur est merveilleusement construit et pourvu de tous les dispositifs imaginables permettant la mise en marche, la synchronisation et l\u2019arrêt des récepteurs qui y sont reliés, sans égard à la distance.Toutefois, malgré ses nombreux dispositifs électroniques compliqués, l\u2019appareil demeure facile à opérer.Récepteur Les récepteurs sont du type « Mufax D-649 ».Aussi compliqués électronique- ment que l'émetteur, ces instruments sont conçus de façon à reproduire directement l\u2019original sur un papier chimique électro-sensitif.Le reproducteur se compose essentiellement d\u2019une hélice rotative de 18 pouces de longueur et d\u2019une lame en acier inoxydable de même dimension; ces deux éléments jouent le rôle d\u2019électrodes.Le papier sensitif est placé entre les deux et avance automatiquement à raison de 96 lignes au pouce, c\u2019est-à-dire dans les mêmes conditions que l\u2019émetteur.Les variations du courant reçu affectent de la même façon les produits chimiques contenus dans le papier et reconstituent ainsi l\u2019image de l\u2019original.May 1954, TECHNIQUE yy Ces copies ne nécessitent aucun traitement subséquent et des exemplaires peuvent être obtenus par le procédé « Ozalid ».Voilà un moyen très utile en météorologie lorsqu\u2019il nous faut servir de nombreux équipages.En plus de tous les avantages déjà mentionnés, ces appareils possèdent aussi la faculté de pouvoir être intercalés dans les circuits employant les appareils du type américain \u201cTimes\u201d, avec d\u2019excellents résultats.Transmettre des cartes météorologiques d\u2019un bout à l\u2019autre de notre vaste pays avec économie de temps et de personnel tout en accroissant l\u2019efficacité du service météorologique, voilà le rôle du nouveau réseau Bélino-Météo du Canada; réalisation d\u2019envergure qui est tout à l\u2019honneur des techniciens en communications.GRANTS AVAILABLE FOR QUALIFIED PERSONS WISHING TO ATTEND SUMMER COURSE IN INDUSTRIAL DESIGN À special summer course planned primarily for those possessing professional experience in industrial design is scheduled by the Massachussetts Institute of Technology for the period Monday June 21 to Friday July, 2, 1954.The National Industrial Design Council is offering five grants of $300.00 each to practising industrial designers in Canada, to engineers or architects, interested in industrial design or to other qualified persons so that they may attend this course.Last year two such grants were given to Henry Finkel, A.C.I.D., Montreal, and Julien Hebert, A.C.I.D., Montreal, both of whom reported favourably on the content of the course and upon the discussion procedures followed.Those wishing to apply for these grants must write letters of application to the secretary, National Industrial Design Council, Design Centre, Ottawa, stating their qualifications and such letters must reach Ottawa not later than June 1, 1954.The bulletin issued by the Massachusetts Institute of Technology, Cambridge, Massachusetts, describes the programme as follows : \u201cIn this two-week Special Summer Program, which is to be based upon last year\u2019s initial offering of Product Design, emphasis will be given to the creative process in relation to design.Factors contributing to, and those inhibiting, creative activity will be investigated.Lectures and case studies will be presented to demonstrate the trainability of the beneficial elements.Product Design will serve as the coordinating medium, and case histories of product developments will be presented by the men contributing to the specific developments.In addition, it is hoped that those attending the Program will bring with them current company problems to be discussed in \u201cwork-shop\u201d seminars.The course will be under the immediate supervision of Professor John E.Arnold, Associate Professor of Mechanical Engineering, assisted by a corps of MIT.staff members and other distinguished specialists\u201d.MOGULECTRIC LE NOUVEAU METALLISEUR SIMPLIFIE! 1.Le fil est propulsé par un moteur électrique au lleu d\u2019une turbine à air.Ceci assure une vitesse d'avancement du fil absolument constante.2.La vitesse du fil est réglable de 1.8 à 6 pieds à la minute au moyen d\u2019une mollette.3.Mogulectric prend n'importe quel fil, 11 ga., 1/8\" et 3/16\".4.La vitesse du fil peut s'ajuster avant dallumer; pas d\u2019embarras pendant l\u2019opération.5.Mogulectric consomme peu d\u2019air: seulement 16 pi- cu/min & 46 lbs de pression.CONSULTEZ-NOUS POUR UNE DEMONSTRATION! WELDING & SUPPLIES CO.LIMITED 3445, rue Parthemais \u2014 CH.1187 \u2014 Montréal TECHNIQUE, Mai 1954 297 TA LN CT TEEN He n AUER IAA LH Thr RT TR ANCIEN LA RADIATION CAN IMPROVE PLASTICS In the early days of atomic pile operation it was learned that a large number of commercial materials are changed by atomic radiations.Some metals become brittle, glass blackens, plastics begin to decompose, water breaks up to hydrogen and oxygen; even graphite, which is widely used as a building material in atomic piles, swells and changes shape.While engineers who concentrate on the production of power reactors are turning to unusual constructional materials (beryllium metal, zirconia and hafria refractories, for example) other scientists are finding that radiation effects on some materials can produce valuable changes.Why and how plastic materials can be changed by atomic radiation was reported last month by J.W.Ryan, of General Electric Company\u2019s general engineering laboratory.He presented his paper to the tenth annual technical conference of the Society of Plastic Engineers, when they met in Toronto.\u201cThere is a very substantial place in the field of plastic engineering for treating polymerized or polymerizable materials with high energy radiation,\u201d he said.Beta rays will uniformly irradiate thin (3 to 5 mil) plastic sheets; gamma and x-rays will penetrate much thicker plastic materials.The impact of these radioactive rays on plastic molecules results in formation of gaseous breakdown products, cross linkages, ruptured polymer chains and double bonds.These chemical changes, fundamental to plastic formation, have all been observed Mr.Ryan reported.In some cases one part of the plastic molecule can absorb the radiation, transmitting its effect to another part where breakdown takes place.One invariable result of irradiation is that the plastic becomes harder and more brittle.The plastic materials also lose their \u201cstretch\u201d \u2014 even natural and synthetic rubbers do not stretch appreciably after they have been ex- 298 posed to gamma radiation.However, the individual plastics vary quite widely in their radiation response.Teflon, an ultra - resistant plastic used widely in chemical industries may become quite brittle when exposed to gamma radiation; even crumble under very little irradiation.On the other hand, polyethylene undergoes considerable chemical reaction under radiation without change in its mechanical properties.Styrene plastics appear to have radiation resistance which Mr.Ryan compares with a barn\u2019s ability to shed rain.\u201cTo say that the barn is rain resistant is ludicrous.A more proper explanation would be to say the barn is structurally capable of absorbing the energy from rain and can dissipate it without evidence of reaction.\u201d The physical changes can be of great value.For example, polyethylene containers radiated with high energy electrons become far more temperature resistant.They can be sterilized by steam, while unirradiated containers would melt.So it may be possible to use such containers for drugs.Some ester plastics can be toughened up remarkably by radiation\u2014in one case even a short exposure to radiation increased the break resistance from 20% to more than 300%.Another interesting development results from the exposure of methacylate plastics\u2014 the transparent glass-like materials.Decomposition of these materials under radiation causes gas formation, and if conditions of irradiation and heating are chosen correctly, the plastic sample can be puffed up to many times its original volume.The plastic foam may have uses in packing and insulation.As Mr.Ryan said in conclusion\u2014\u201cWe can anticipate an increase of the high temperature characteristics of polymers as well as production of materials with a greater variation in properties than heretofore possible.Radiation effects present a field that deserves extensive exploration\u201d.(Isotope Newsletter) May 1954, TECHNIQUE 9 s- =\" 4 Er Ps der Jon ih Ore an TECHNIQUE, Mai 1954 Photo Ford Motor Co.of Canada X-100 THE NEW CARS by W.W.WERRY MONTREAL TECHNICAL SCHOOL O F course you\u2019ve been to the Auto Show at the Showmart and seen what\u2019s being offered this year.As a show it was spectacular and beautifully arranged.with plenty of room to move about.The floor wasn\u2019t cluttered by dozens of stock cars, for this is not really a selling show.This is a preview of the coming years, and the makers are anxious to find out what the buyers want in their cars.Did you see that new Buick and the svelte Lincoln?Ummmm! For this reason there are special models enough to delight the eyes of the lover of wonderful machines, gorgeous gadgets, and sleek shiny lines.Most of these Cars of Tomorrow are not for sale, but they are educating the buyers in what they should want during the next few years.Many of those looking at the new monsters have old cars at home.In the next year or so they will be in the market again, and this portion of the viewing audience is most important\u2014they are the potential customers.What they see today will be a sale tomorrow.In these new cars, whether it be the G.M.Corvette or the big Ford X-100, there is plenty of power and hundreds of gadgets.The Corvette is also one of the new plastic-body cars which are being tested on the roads and on the public.It is the show of push-button and switch control.Power steering, power brakes, power seats, and electric window lifts are optional on the smaller cars and regular equipment on the more expensive models.And the new look affects the wheel, the panel board and the upholstering.In some of the cars the panel board can\u2019t contain all the instruments so they are ranged along a convenient panel beside the driver\u2019s right hand.ier an 300 And if the looks arent enough, most of the cars have newly designed and more powerful motors.It won\u2019t be long before all the cars are rating two hundred or more horsepower, a lot of power at finger-tip control.Automatic drives are practically a must in these cars and by now the automatic transmissions are better and more accurate.Speedy acceleration, safety in traffic, and smooth cruising are now possible.Gear-shift models are still available for those who like the [eel of control over their cars.Climatic control or air-conditioning is also shown in the better models.Soon you can get out of the house on hot days and sit in the car.In some of the newer models, crash belts are optional.This shocking criticism of our modern drivers aims to prevent one of the common dangers of accident when the driver is thrown against the wheel, the windshield or the panel board.Some of the Ford line have transparent green Plexiglas roof panels.These are too new to get much user-response yet, but they do look smart, wonderful for touring the Rockies or the Smokies.The X-100 has a sliding roof of transparent, non-glare plastic which can be retracted under the back section of the roof by touching an instrument panel switch.If the roof is left open and a drop of rain falls, a moisture sensitive electric switch on the roof closes the panel and the windows automatically\u2014you can\u2019t go wrong.Another convenience in some of the new cars is an electrically operated jack.In this way you don\u2019t have to get out in the rain and adjust a slippery jack on more slippery earth or clay.Wonderful, these modern inventions.Radios are becoming more and more elaborate and amazing.And more wonderful to the poor pedestrian are the two horns\u2014a soft one for city driving and a loud one for the wide open spaces.Windshield wipers are becoming better and more powerful.In fact there isn\u2019t any part of the new cars that hasn\u2019t been examined by engineers and technicians until something a little better has been dug up.In large cars, the battery problem is becoming important.In a car like the X-100 there is a 12-volt ignition system powering 24 electrical motors, 44 electronic tubes, 50 light bulbs, 92 control switches, 29 solenoids, 53 relays, 23 circuit breakers, and 10 fuses.Probably a test pilot wouldn\u2019t think that much, but for an auto it\u2019s quite an electrical plant.Soon of course you'll have lighting systems which will dim when you come near another car, and later electric eyes that will stop you before you hit anything.Much later we'll probably drive on long straight roads by electronic beams, but that\u2019s not in this year\u2019s show.Hudson has a new Italian car with many innovations and refinements; the Cadillac still smiles sweetly and with an air of superiority; the Pontiac is still good dependable value, and the \u201cParisienne\u201d would make anyone\u2019s mouth water; Nash will give you a smooth ride and a smooth bed as you desire; Packard has a smart convertible that would lure the sheckles from any Shylock; and Ford caters to all tastes in its bid for first-place in the auto world.It\u2019s a great show; it\u2019s electrifying and electronic, Chrysler and Studebaker go in for power and style.Until we get a subway, try an automobile.May 1954, TECHNIQUE 2 gi _\u2014 2 viation de demain par AMABLE LEMOINE PILOTE AVIATEUR BREVETE D'ETAT-MAJOR, PROFESSEUR A L'ECOLE DU MEUBLE L E pilote d\u2019hier avait conquis les régions basses de la troposphère avec un moteur que nous avons perfectionné à l\u2019extrême, mais dont la puissance, parce qu\u2019elle dépend de l\u2019air ambiant, connaît maintenant ses limites.Le moteur à explosion semble d'ores et déjà condamné; les voyages dans la stratosphère ne sont plus un rêve; nos avions actuels y évoluent avec des vitesses énormes et les avions futurs gagneront bientôt le vide des espaces intersidéraux (fig.1).« Alors les lois de l\u2019aérodynamique seront changées; l\u2019avion devra devenir un véritable projectile-fusée.Les fuselages devront être pointus devant, comme un obus.Les ailes s\u2019atrophieront pour devenir des moignons extrêmement tranchants, comme # des lames de rasoir.Les moteurs à réaction eux-mêmes seront remplacés par des fu- j sées à l'arrière.Et la fusée permet d\u2019affronter la stratosphère.Qui sait?Ce serait # alors la navigation dans le vide, l\u2019Astronef, dont Robert Esnault-Pelterie est, chez À nous, le grand promoteur.» (1).3 OZONOSPHERE Fig.1.\u2014 Différentes zones de l\u2019atmosphère terrestre et type de l\u2019engin s\u2019adaptant à chaque zone.Tropos: changement, allusion à l\u2019instabilité extrême.Stratos: couche, allusion à une stratification thermique.STRATOSPHERE ZONE STABLE TROPOPAUSE | ZONE AGITÉE TROPOSPHERE ZONE INSTABLE (1)_ Pierre Dublanc, dont l\u2019ouvrage Ce qu\u2019est un avion moderne publié par J.DE GI- GORD dans la collection TOUT pour TOUS, sera d\u2019un intérêt captivant pour les jeunes.Avec l\u2019autorisation de l\u2019éditeur, M.Pierre Roux s\u2019est inspiré d\u2019une gravure de ce livre pour composer le dessin de la figure 1.TECHNIQUE, Mai 1954 301 Puissance limitée du moteur à explosion Lorsque, il y a quinze ans, l\u2019aviation de guerre exigea des moteurs une augmentation de puissance pour obtenir un accroissement de vitesse, on s\u2019apercut bientôt que le moteur à explosion était à bout de souffle.Pour augmenter sa puissance, il fallait augmenter sa cylindrée, donc son volume et par conséquent son poids, ce fameux facteur « masse », cauchemar des constructeurs: or, qui dit volume dit aussi encombrement d\u2019une surface frontale qui offre le premier choc à la résistance de l\u2019air.L\u2019unique remède était de fuseler la forme du moteur en le développant en longueur; malheureusement, cette solution se prêtait mal à la disposition moderne des cylindres en étoile, qui eux aussi se multipliaient: de 14 cylindres en double étoile, Pratt et Whitney venait de passer à 28 cylindres en 4 rangées d\u2019étoile.Or, si le poids au CV augmente nettement en fonction de la puissance, cette puissance décroît rapidement en fonction de l'altitude: à 6,000 pieds, on constate déjà | une perte de puissance de 20% par rapport au sol.Puis, une autre question, celle du carburant, vint compliquer le problème.On i compte, pour un régime de croisiére, une demi-livre de carburant par CV-heure; or, a ce régime ne représente que 60% du régime maximum.Poussé à pleine puissance, le moteur consommera presque sa livre de carburant; autrement dit, un moteur à explosion ne peut être utilisé qu\u2019à 60% de sa puissance maxima, et pour qu\u2019un avion F obtienne une puissance de croisière de 1 800 CV, il faudra l\u2019équiper d\u2019un moteur de 7 3 000 CV.a Enfin, l\u2019hélice du moteur à explosion fit apparaître, aux grandes vitesses, un autre facteur limitatif.C\u2019est l\u2019hélice qui transforme la puissance totale en force de traction, mais avec l\u2019augmentation de vitesse, la résistance de l\u2019air s\u2019oppose avec plus de force à la pénétration d\u2019un avion à travers l\u2019espace.Aux grandes vitesses atteintes Ë par les pales, 600 à 800 pieds par seconde, l\u2019air se durcit et l\u2019hélice doit se visser dans un air compressé qu\u2019elle brasse de toute la force de sa rotation.Or, pour brasser une plus grande quantité d\u2019air, l\u2019hélice doit avoir un grand diamètre; mais alors, augmenter le diamètre d\u2019une hélice, c\u2019est augmenter sa vitesse périphérique, et donc approcher en bout de pale la vitesse du son.On se trouve là devant deux contingences contradictoires, dont le résultat le plus net est que le rendement d\u2019une hélice bi-pale diminue lorsqu\u2019on la fait tourner trop vite.Pratiquement, il ne faut pas dépasser une vitesse périphérique de 820 pieds par seconde.Comme la puissance des moteurs augmente sans cesse, on fut alors conduit à multiplier le nombre des pales (3, 4, 5 et même 6 pales) pour éviter un diamètre prohibitif.Afin d\u2019augmenter encore la quantité d\u2019air brassée sans accroître la vitesse de rotation ou le diamètre, on imagina des hélices co-axiales, c\u2019est-à-dire des hélices ayant le même axe et tournant en sens inverse; mais bientôt une autre appréhension s\u2019empara des techniciens: en perfectionnant le rendement des hélices, la vitesse périphérique de l\u2019extrémité des pales approchait de la fatidique vitesse du son et lorsque \u2018 l'avion aborde cette limite, il lui devient de plus en plus difficile de repousser Pair | devant lui; aucune hélice ne peut survivre intacte à l\u2019effet de l\u2019onde de choc.Le redoutable mur sonique devenait l'ennemi no 1 du moteur à hélice et on comprit alors que l\u2019on ne franchirait ce mur qu\u2019en transformant l\u2019avion en projectile propulsé par un moteur à réaction, c\u2019est-à-dire sans hélice.302 May 1954, TECHNIQUE I; ÿ C H\u2014 MUR DU SON Fig.2.\u2014 Effet d\u2019onde de choc sur une aile qui aborde la vitesse du son.S, point de vitesse maximum de écoulement d\u2019air.C, mur du son, point critique du partage des vitesses super et subsoniques.Franchissement des zones transsoniques Quand un corps se meut, il refoule l\u2019air qui s\u2019oppose a ses mouvements, et cette pression se communique successivement aux couches d\u2019air qui se trouvent devant lui.Tant qu\u2019un avion reste dans le stade des vitesses subsonores (500 à 600 milles à l\u2019heure) l\u2019air se comporte sensiblement vis-à-vis des ailes comme un fluide parfait; les filets glissent sur l\u2019extrados, conservant cette viscosité de la couche limite qui as- E sure la portance.Les vitesses subsonores sont dites « aéronautiques ».Mais il arrive un moment où la compressibilité de l\u2019air semble vouloir s\u2019opposer au moindre accroissement de la vitesse de l\u2019avion.Dans l\u2019air, à la pression normale et au niveau de la mer, la vitesse du son est de 750 milles à l\u2019heure; avec l'altitude, elle décroît corrélativement à la diminution de température: ainsi dans la stratosphère, où la température est plus basse, elle n\u2019est plus que de 650 milles à l\u2019heure.Quand la vitesse de l\u2019avion aborde celle du son, il se produit à la surface du corps en mouvement un phénomène de turbulence appelé onde de choc, qui altère la Er couche limite et modifie profondément les caractéristiques de l\u2019aile.Qui n\u2019a pas ex- ki périmenté le phénomène suivant?Quand on avance lentement la main dans l\u2019eau, le E liquide glisse aisément autour d\u2019elle et le mouvement s\u2019opère sans à-coups; mais, que pr l\u2019on passe rapidement a une très grande vitesse, on sentira aussitôt une succession de résistances saccadées, qui tendent à immobiliser la main sous l\u2019effet des remous de traînée.Cet effet est peut-être plus sensible encore dans la pratique du canotage ER quand la pagaie, tenue verticalement, donne son premier coup de poussée: une série Ë.de brusques secousses semble retenir la pale sous le tremblement d\u2019une force rétrac- ji tive.La figure 2 représente la formation de cette onde de choc, qui crée des mouvements tourbillonnaires, générateurs de vibrations dangereuses et de décollement des filets d\u2019air autour de l\u2019aile.Dès que ces filets atteignent en un point S la vitesse du son et qu\u2019ils la dépassent, ils se décollent brusquement en C, et la couche limite s\u2019épaissit considérablement sur le bord de fuite, réduisant la vitesse d\u2019écoulement d\u2019air.C'est donc en C, point de partage des vitesses soniques, que se produit le choc de la barrière de traînée.L\u2019écoulement supersonique qui s\u2019accroissait en amont de cette barrière, devient brutalement subsonique et turbulent; d\u2019où, perte d\u2019énergie, augmentation de la traînée et diminution de la portance.Les gouvernes elles-mêmes, placées dans une zone de plus en plus perturbée, perdent leur efficacité et l\u2019avion pique infailliblement du nez.Enfin, l\u2019air devenu compressible, réagit en dégageant une chaleur qui produit un effet de distorsion de la cellule et des ailes.TECHNIQUE, Mai 1954 303 1 = es 3 304 FOYER DE COMBUSTION Fig.3 CONVERGENT DIVERGENT En 1, équilibre des forces en sphère close, donc immobile.VIDE EXTERIEUR AIR COMPRIME (AIR NON COMPRIME ) En 2, déséquilibre des i forces par suite de l\u2019oui es. sa bad > | orf SU > as t = Se =] = ss se densateur C.L'appareil enregistreur peut être un compteur mécanique, un ampèremètre ou tout simplement une paire d\u2019écouteurs radiophoniques.i: Sources d\u2019isotopes Il existe un assez grand nombre d\u2019isotopes stables et instables dans la nature (environ 300).Malheureusement on ne peut les isoler par des moyens chimiques ordinaires (les isotopes d\u2019un élément ont tous les mêmes propriétés chimiques).Il faut alors avoir recours à des moyens lents et délicats comme l\u2019ultracentrifugation, la diffusion gazeuse, la séparation électromagnétique (spectrographe de masse), la diffusion thermique ou l\u2019équilibre chimique pour les concentrer.Comme les isotopes radioactifs existent presque tous à l\u2019état de traces seulement dans la nature, il n\u2019est pas possible d\u2019obtenir de cette source des quantités suffisantes et à des prix abordables pour fins industrielles.Les accélérateurs de particules (cyclotron et autres) fabriquent artificiellement des isotopes qui existent déjà dans la nature et même qui n\u2019existent pas à l\u2019état naturel.Encore ici la production est si faible et si dispendieuse qu\u2019on ne peut l\u2019utiliser 4 qu\u2019à des fins de recherches.È Cela explique pourquoi les isotopes radioactifs n\u2019ont pas pénétré dans l\u2019indus- A trie, bien que plusieurs applications industrielles aient été suggérées depuis longtemps.3 Il fallut attendre l\u2019avènement des piles atomiques.Nous ne discuterons pas de ces appareils à l\u2019origine de l\u2019âge nucléaire.Contentons-nous de dire que leur but prin- i cipal est d\u2019obtenir de l\u2019uranium 235 ou du plutonium 239 en temps de guerre et de E l\u2019énergie nucléaire en temps de paix.Après l\u2019irradiation de la matière première dans le réacteur à chaîne, on enlève l\u2019U et le Pu.Il reste une « soupe » contenant les produits de fission (groupe d\u2019isotopes de poids atomiques entre 72 et 162), de l\u2019eau, des sels et autres contaminants.Ce produit secondaire est la principale source et la moins K: coliteuse de radioisotopes pour fins industrielles.La table 1 groupe des renseigne- i ments utiles a ce sujet.Table 1 \u2014 Produits de fission Classe Coût approximatif Curies/lbs disponible Grossiers (concentré) 10\u20ac @ $1.00/Curie jusqu\u2019à 1,000 Semiraffinés 20¢ @ $2.00/Curie \u201d \u201d 5,000 Mélangés (groupe d\u2019isotopes) 50¢ @ $5.00/Curie » » 10,000 Produits de fission individuels [$1.00 @ $100.00/Curie » » 20,000 A Taide d\u2019une pile on peut aussi obtenir directement et à bon compte une grande variété de radioisotopes des éléments moins lourds ou plus lourds que les produits de fission.La méthode consiste à introduire dans la pile une petite capsule d'aluminium contenant un élément chimique ordinaire, disons le C!2.Après un certain temps on retire la capsule qui contient maintenant un mélange de C!?et de C!* ï radioactif.Les principaux radioisotopes d\u2019emploi industriel sont au nombre d\u2019environ 80.Quelques-uns forment le tableau 2.TECHNIQUE, Mai 1954 313 Master came Table 2 \u2014 Quelques isotopes radioactifs Element Emission (1) Période Usage type of Carbone 14 B 5,000 ans |Indicateur chimie organique Soufre 35 B 87 jours Chimie analytique Calcium 45 Betg 180 jours [Alliages Fer 55 Betg 4 ans Sidérurgie Cobalt 60 Betg 5.3 ans Usages multiples Strontium 90 B 25 ans Radiométallographie Tantale 182 Bet g 117 jours |Mesure d\u2019épaisseur Thallium 204 B 2.7 ans Elimination d\u2019électricité statique Pour nous au Canada, il existe deux principaux vendeurs de produits radioactifs: la Commission de l\u2019Energie Atomique des Etats-Unis et celle du Canada.On n\u2019obtient pas ces produits facilement.I] faut se plier à une foule d\u2019exigences dont les plus importantes sont : 1 \u2014 Prouver que l\u2019acheteur a ie personnel compétent et l\u2019outillage nécessaire pour manipuler sans danger ces produits.2 \u2014 Divulger l\u2019usage du produit ainsi que la procédure en détail.3 \u2014 S\u2019engager à révéler tout résultat obtenu.Depuis que la production est suffisante pour répondre aux besoins de la recherche scientifique et médicale (1948) les exigences ont été restreintes et les produits sont maintenant à la disposition de toute entreprise sérieuse.Applications industrielles Les applications industrielles des isotopes sont nombreuses et variées et il est difficile de les classifier.Toutefois on peut les diviser grossièrement en deux groupes : celles dont la nature chimique du produit radioactif est indifférente et celles où elle est primordiale.Les pièces métalliques présentent parfois des défectuosités internes qui peuvent causer des catastrophes.Le seul moyen de les déceler consiste à les radiographier.Malheureusement les rayons X ordinairement utilisés à cette fin nécessitent un appareil coûteux, délicat et opérant à des voltages dangereux.Comme les rayons gamma impressionnent les plaques photographiques, le radium était employé en radiométallographie.Mais son prix exhorbitant ($30,000 le gramme) prohibait la généralisation de cette méthode d\u2019inspection.On avait alors recours à une dissection de pièces prises au hasard, ce qui était assez coûteux et pas assez efficace dans la majeure partie des cas.Avec l\u2019avènement des radioisotopes artificiels l\u2019inspection interne sans destruction des produits métalliques se généralise de plus en plus.À part les produits de fission dont l\u2019intensité de concentration dépend de l\u2019épaisseur du spécimen on emploie surtout le cobalt 60, le tantale 192 et quelques autres.On peut aujourd\u2019hui se procurer des sources (1) B \u2014 beta g \u2014 gamma 314 May 1954, TECHNIQUE des x! = s« 8 [A 22s © Z rr.14 = \u2014 dont l\u2019activité très forte permet des temps de pose très courts.On peut alors examiner chaque objet sans ralentir appréciablement la chaîne de production.Un problème industriel très important dans divers domaines comme les textiles, le papier et l\u2019imprimerie, les moulins à grain, café et épices, disques de phonographes, films de photographie, etc, est l\u2019élimination de l'électricité statique produite par frottement.Ce phénomène est ennuyeux et dangereux car il peut produire des décharges électriques pouvant mettre le feu, et embrouiller le procédé à un tel point qu\u2019il faut absolument ralentir la vitesse des opérations et partant diminuer le rendement.La seule solution possible avant la venue des radioisotopes était d\u2019augmenter l\u2019humidité de l\u2019air pour la rendre conductrice, mais jusqu\u2019à un certain degré seulement variable selon le produit.Il y a actuellement sur le marché certains éliminateurs à base d\u2019émetteurs alpha comme le polonium, très efficaces, mais aussi un peu trop chers pour être généralisés.Les particules alpha fortement ionisantes éliminent l\u2019électricité statique en rendant l\u2019air conducteur.Depuis quelque temps on trouve sur le marché des appareils contenant une source de rayons beta comme le thallium 204 ou des produits de fission adéquats.Ce dispositif est moins efficace que le précédent mais de beaucoup supérieur à l\u2019humidification et se vend à un prix abordable.Les émetteurs gamma sont trop dangereux pour être utilisés ici.Les effets biologiques des radiations radioactives ont été mis à profit par l\u2019industrie.Tout le monde sait que ces radiations peuvent tuer très facilement les cellules vivantes.C\u2019est d\u2019ailleurs la raison du danger à les manipuler et des applications médicales du radium et des rayons X pour le cancer et les tumeurs.À l\u2019aide de ces radiations on peut donc stériliser parfaitement ou partiellement (pasteurisation) tous les produits ou instruments sans avoir recours à la chaleur.Le procédé est très rapide et peut s\u2019appliquer à tous les cas.Les produits qu\u2019on ne pouvait purifier parce que la chaleur détruisait en même temps la substance et les parasites (bactéries, enzymes, microbes) peuvent maintenant être assainis.Ces mêmes effets ont permis de résoudre aussi un problème aigu de l\u2019entreposage des viandes, grains, textiles et mille autres produits à la merci des insectes, vermine, bactéries, charançons, etc.Un choix judicieux de produits à période et intensité adéquates permet un contrôle satisfaisant.Les instruments de contrôles et de mesures qui utilisent la radioactivité augmentent sans cesse et remplacent souvent avec avantage les instruments à base optique, mécanique ou autre.Le principal avantage dans la mesure de niveau d\u2019un liquide par exemple est qu\u2019il n\u2019est pas nécessaire d\u2019introduire d\u2019appareil dans le réservoir ou de modifier ce dernier.Ceci est très important dans le cas de liquides corrosifs ou sous haute ou basse pression.Avec une source radioactive d\u2019un côté et un compteur de Geiger de l\u2019autre on détermine, par le changement brusque du nombre de signaux, la position du niveau.Dans le contrôle automatique de la fabrication de produits en feuilles (tôle, papier, etc.) le dispositif à source radioactive est supérieur à l\u2019appareil mécanique car il n\u2019a pas d\u2019inertie.Ce même avantage permet de compter des objets à une vitesse incroyable et de remplacer la cellule photoélectrique dans beaucoup d\u2019industries.L'industrie des tubes fluorescents utilise actuellement un produit radioactif mélangé à la peinture fluorescente.L\u2019ionisation du gaz dans le tube est alors permanente et le voltage nécessaire pour produire la décharge est considérablement ré- TECHNIQUE, Mai 1954 Lia REN pERUREL RL 315 duite et le démarreur (starter) est maintenant inutile.Un autre avantage réside dans le temps beaucoup plus court entre la fermeture du contact et l\u2019éclairage.Dans le même ordre d\u2019idée l\u2019activation des phosphores par l\u2019incorporation d\u2019un émetteur bêta a donné récemment des affiches extérieures lumineuses par elles-mêmes soit comme enseignes commerciales, signaux routiers, cadrans d\u2019instruments ou encore sous forme de rubans colorés qu\u2019on peut utiliser à diverses fins.Des automobilistes parent leurs parechocs avec un ruban rouge de cette nature.enter qu ig Es 2 ES Dans le deuxième groupe d\u2019applications où la composition chimique du radioisotope est importante il n\u2019y a pas seulement l\u2019industrie chimique de concernée.Entre autres, la sidérurgie emploie des isotopes radioactifs pour contrôler la suppression et l\u2019addition de produits étrangers qui même en très faibles quantités ont une grande influence sur les propriétés physiques de l\u2019acier.Par exemple, le phosphore doit être éliminé par de la chaux.Si on ajoute du phosphore 32 on pourra savoir, sans avoir recours à une analyse chimique ou spectroscopique, quand cette impureté aura été éliminée.On sait que les radiations peuvent causer des changements chimiques dans un composé en brisant les molécules en radicaux libres qui peuvent réagir pour former de nouveaux composés chimiques.Les radiations peuvent également déclan- cher une réaction qui ne s\u2019effectuerait pas d\u2019elle-même.La polymérisation, l\u2019halogénation et l\u2019oxydation de certains corps ne peuvent s\u2019effectuer ou se faire très lentement sans ce stimulant.Certains plastiques sont « cuits» de cette façon, de nouveaux dérivés du pétrole ont été obtenus ainsi et la vitesse de séchage de certaines peintures synthétiques est accélérée par cette technique.La méthode des indicateurs est utile dans plusieurs domaines.Cette méthode consiste à remplacer dans quelques molécules d\u2019un composé donné un élément par un de ses isotopes radioactifs.Le composé se comportera normalement, sauf qu\u2019on pourra le suivre dans tous ses déplacements, transformations et réactions.On voit tout de suite les innombrables possibilités d\u2019un tel instrument.N\u2019en citons que quelques-unes.Un composé liquide ou gazeux circule dans un conduit et pour une raison ou une autre le conduit se bouche.La densité du produit augmente et aussi son intensité de radiation.Un compteur notera immédiatement ce changement et commandera une soupape de sûreté.Supposons maintenant qu\u2019on désire distiller ce produit.Il sera possible de connaître la concentration du produit fini, la vitesse du phénomène et d\u2019obtenir d\u2019autres renseignements utiles.Appliquons une couche de ce produit sur un objet quelconque.Toujours à l\u2019aide du SISRERS CNET be WI RAN or ; 1 = = i A Rd 2 (NME 1} BURE Convoyeurs portatifs et stationnaires @ Réducteurs et Variateurs de vitesse @ Commandes par courroles V @ Engrenages o Poulies @ Chaines @ Élévateurs @ Concasseurs @ Machines \u2018spéciales © ete 316 May 1954, TECHNIQUE compteur on pourra connaître l\u2019épaisseur de la couche déposée.Si ce produit est absorbé par le corps il sera facile de déterminer la pénétration.Nous pourrions multiplier les exemples, mais arrêtons-nous là.Les produits radioactifs peuvent être très utiles en recherche industrielle.Pour ne citer qu\u2019un exemple entre mille parlons du frottement et du pouvoir lubrifiant des huiles de graissage.Si on introduit dans la partie à l\u2019étude d\u2019une machine du fer 55 ou 59, on pourra, après un certain temps d\u2019opération, déterminer avec une grande précision la quantité de fer de la pièce analysée qui a été transmise à une autre pièce où est passée dans le lubrifiant.É Conclusion Comme on a pu le voir, les radioisotopes offrent à l\u2019industriel audacieux et progressif des possibilités nombreuses et variées des plus intéressantes.Nous n\u2019en avons mentionné ici que quelques-unes choisies au hasard et limitées à un domaine $ très particulier.Nous aurions pu citer encore des applications importantes comme E l'élimination de la fumée, l\u2019élimination des charges statiques sur les ailes des avions ; et camions citernes, le contrôle de la teinture des textiles, la localisation des fuites E dans des conduits enfouis ou couverts, la séparation de produits de différentes natures ou qualités expédiés par pipeline, etc.Les applications que nous avons exposées donnent toutefois une idée de l\u2019utilité des radioisotopes et laissent entrevoir un avenir certain à ce nouvel instrument né de la guerre mais destiné à servir l\u2019homme E de bonne volonté dans la paix.Pour votre Laboratoire & QUEL QUE SOIT L ai mm / | - Verrerie | - Réactifs Adressez-vous à Canadian Laboratory Supplies LIMITED 403 ouest, rue Saint-Paul Montréal, P.Q.; Ly TECHNIQUE, Mai 1954 CA (406 ST DENIS merle! (WN pere es A te.TE 32 ha IA 05 LR EE CM PERE) Conseils ménagers par Louise LAMOTHE La couleur d\u2019un vieux tapis se ravive avec une peinture extérieure contenant un quart de térébenthine.Appliquer le mélange libéralement avec un pinceau à soies de nylon.Le savon qui repose sur une éponge cellulosique sèche plus rapidement et l\u2019éponge savonneuse sert à laver la baignoire.Il ne se forme pas de givre sur une fenêtre si on lave l\u2019intérieur avec une solution d\u2019une once de glycérine dans une chopine d\u2019alcool de bois.En peinturant un plafond ou un autre endroit élevé, on se gardera de se tacher les mains et les bras en introduisant le manche du pinceau au centre d\u2019une assiette en papier.La peinture d\u2019aluminium rafraîchira l\u2019intérieur décoloré ou terni d\u2019une corbeille à papier en carton, de même que l\u2019intérieur d\u2019un seau à ordures.On évite d\u2019immobiliser un escalier d\u2019usage courant en peinturant une marche sur deux.Lorsqu\u2019elles sont sèches, on peinture le reste, sans toutefois omettre d\u2019en avertir la famille.En frottant au savon la vitre d\u2019une fenêtre avant de la peinturer, les éclaboussures se lavent facilement une fois le travail terminé.Les moustiquaires peinturées en noir à l\u2019intérieur et en blanc à l\u2019extérieur permettent de voir dehors sans être vu.Pour éclaircir les fenêtres, appliquer à l\u2019aide d\u2019une éponge cellulosique un mélange d\u2019une tasse de vinaigre de cidre dans un gallon et demi d\u2019eau chaude.318 CHERRIER 1300 CHERRIER 3052 |.NANTEL INC.Bois de construction \u2014 Lumber e CONTRE-PLAQUE e BEAVER BOARD e MASONITE 1717 EST, RUE DE MONTIGNY Coin Papineau MONTREAL Négociants en gros - Importateurs Matériaux de plomberie et chauffage Tuyaux No-Co-Rode [Jeschenes s fils =] eschenca FRS.DESCHENES Gérant-technicien 5685, rue Iberville MONTREAL FRontenac 3175-6-7 1744 rue Williams - POULIES EN V COURROIES EN V de toutes sortes COURROIES Plates et rondes E de toutes sortes Jf AGRAFFES et LACETS ROULETTES (Casters) et ROUES en métal et en caoutchouo MANUFACTURIERS CANADIENS DE COURROIES LTÉE (The Canadian Belting Manufacturers Limited) WE.6701 Montréal Quand il s\u2019agit J e e e imp imeee Vous serez = ; LA PATRIE vous consultez SERVICE DES IMPRESSIONS 180 est, rue Ste-Catherine - LA.3121* - Montréal May 1954, TECHNIQUE pp b la E 0 i Fr.TECHNIQUE, Mai 1954 a A CN EL eis it Depression, Recession, or?by CLEMENT MARKS Where are we ?And more important \u2014 How ?and Why ?Some are insisting we\u2019re in the early stages of a depression; others are saying we're having a slight recession and that this is only a natural adjustment.Many experts were saying that or worse four years ago, but there was quite a boom in most of the years 1950, 1951, 1952, and 1953 and few were able to foretell that.At the moment we're slightly off from the peak of 1953, but we're at the average of 1951 and 1952 and those were good years.Perhaps we're nervous, perhaps we're unable to believe our good fortune can last so long.Let\u2019s glance at the Canadian picture for a moment, then at the general tendencies operating in the Western World.Debits 1.Facts show that for all the optimism in some quarters, we have 700,000,- 000 million bushels of wheat not sold.And at present there seems little chance to sell it.That\u2019s very bad.Farmers are nervous, and the farm machinery manufacturers are quiet.One of our biggest buying centres is holding back.2.The textile industry in Canada, like that in the U.S., is definitely up against hard times.Competition is not only keen but murderous, and there have been many charges of heavy dumping of textiles on the Canadian market.Ottawa has passed legislation to curb this dumping, but the trade isn\u2019t optimistic.3.There is some increase in unemployment; the figures vary depending upon who gives the figures and what they are trying to prove.4.High costs of building, etc.seem to be operating against heavy building programmes of homes, unless backed by the governments at their risk.5.High taxes.6.The snowball effect of layoffs.People without steady work don\u2019t buy; this sets others out of work.7, Credit sales are high, especially for autos.A slight drop in employment might shake the automobile and television market, and these are big markets at present.Credits 1.Many large firms have not completed their expansion programmes.2.The wheat surplus might be a gold mine if we had a year or two of bad crops in other countries or in our own.And we've been mighty lucky in crops lately.3.Canada does use a tremendous amount of textiles.If we prevented dumping and limited importation, we could probably support a limited but profitable textile industry.319 4.The unemployment is in special industries, not general.Some of the unemployment is the results of strikes, largely because of check-off or union difficulties.These are artificial unemployment and not the result of bad times.5.The present costs of building are too high.Unless there is some way to let people of moderate salaries buy houses, the sooner the crash comes in building the better.À readjustment is long overdue.6.Prosperity should bring a léssening of taxes.7.Many workers will have to move to industries where help is needed.The man who has been content to learn only one trade and one part of a job will have to learn the sad lesson of modern industry: some jobs die, and you must be prepared for a different one.8.Let\u2019s hope there is no crash in this picture.One way credit selling can help itself (it probably won\u2019t have the courage to do this) is to make credit harder to get and more expensive.This, of course, doesn\u2019t sell goods.9.New industries are clamouring for trained men.Good salaries are going begging because the Canadian workers haven\u2019t learned to prepare themselves for other jobs with futures.10.Technical and trade education supplemented by advanced training will prepare men for the new jobs of tomorrow.11.New inventions and machines are putting men out of work.Men must learn to expect this and learn to be better and more flexible workmen.Of this more will be said.Changing Industry In number 11 of the preceding notes on our Credits, mention was made of the new inventions and discoveries and of new and more automatic machinery.In the U.S.more and more is being mentioned in many industries\u2014the auto industry in particular\u2014of automation.Yet the overall picture is one of new demands and new wants and the need for new goods.The simplest illustration of the result of the dying of old industries and the coming of new ones is the death of the carriage industry and the growth of the auto industry.A few moments of consideration of the hundreds of persons working for such new industries as the plastics, electronics, chemical, oil, and new mining will show how capable workers are moving to the new and more highly-paid industries.Radio and television alone account for hundreds of new jobs, and behind them are great factories which use machinists, assembly and press workers.and electricians, together with the draughtsmen, instrument men, and others to get the machines on the market.Telephone companies are expanded by the newer electronic devices needed for modern communication, and by the routing of other types of radio, etc.through the telephone facilities.Even the research labs.are taking up many of the bright new young workers and educating them for better positions.Never have there been so many fine opportunities for the young man who is not tied to his day job but who goes to college or studies at night.Where are the atomic-power engineers of tomorrow ?There is at present a shortage of hundreds of engineers and technicians for various projects in electronics alone.Nuclear physics is looking for young men with a clear mind and a gift for figures.And with all the newer atomic possibilities, 320 May 1954, TECHNIQUE from atomic batteries to new bombs, there are not nearly enough bright young men to fill the bill.Even in the toolrooms and machine shops there is a demand for young men who can use the capabilities of the new electronic machines which can perform mir- ; acles of machining which would have taken a dozen machines a few years ago.But ; the men must be keen, like the tools they use.Other young men can learn some of i the new techniques, such as the use of new carbide tips, etc.But the purpose of this brief article is not to give details of the hundreds of new jobs waiting for men to fill them\u2014thereby getting salaries to buy consumer goods\u2014but to see the overall picture.But we must see that there is not real unemployment, but a kind of unemployment due to insufficient training and the inability i of some workers to adapt themselves to changing industries.Even the headaches of housing may before long overcome the frequently obsolete building laws of some cities and turn to new materials and pre.or partly pre-fabricated houses.Only in building is the expensive brick-at-a-time method of work tolerated.The factories have machines that perform thirty spot welds at a time; some bright lad should invent a brick-laying machine to do away with our obsolete procedures and get a machine that would lay a house in one day.New minerals and metals are coming into prominence.And with the new metals come new machines and new uses.The story of titanium is now being written, and other rare minerals like germanium are finding new and strange uses.Briefly, the whole story of metallurgy is now in the process of being revised completely.Even steel is being made in many new ways and before long the present E day open hearth furnaces may be looked back on as those of the early days of steel.And in the air.tons of instruments, fuel, and metal wings cross the world\u2014a 3 new and growing transportation and industrial miracle.Even the millions being | spent in war craft may pay off in the lessons we are learning for use in civil aviation.A And all this is the baby of twenty-five years ago.4 In conclusion: the one factor that has not been taken into consideration suf- E ficiently in weighing the present factors of business growth or decline is that of A invention, discovery, and new types of materials.The \u201cTechnocracy\u201d of a few years ago had a core of good sense in it; unfortunately, the mixture of technical with political and economic thought got too much for the general idea.Technical and scientific development can do much to È cancel out the dull moments of economic expansion, just as the visit of Christopher Columbus opened up a period of prosperity for Europe.We have our Christopher Columbuses, but they are not navigators of the sea now, they are the test pilots, the uranium hunters with their geiger counters, the mathematicians and the scientists in the laboratories of industry, and the technicians with their wonderful new machines and materials.In the next few years we shall see whether the surge of invention, discovery, and production will be able to overcome the dry rot of unemployment and stagnation.But it will be difficult to do this until the workers and their leaders are able to see that one of the secrets of success for the Western World is in education and flexibility to meet new and unusual tasks.À new social and technical view of life will give satisfaction and kill the dragon of depression.TECHNIQUE, Mai 1954 RAC qe sc E ELAM a NEW 400-AMPERE D-C RECTIFIER-TYPE WELDER [ des règlements .« « « .+ M.Léo Charlebois, T.P.» de CinéTec.M.Roméo Richard, T.P.» de publicité .M.J.-M.Baulne, T.D.- = = .Réginald Proulx, T.D.| » des visites industrielles .M.Sylva Noél, T.P.» d\u2019enseignement .JEAN CHASSAY, T.P.président chapitre français de Montréal TECHNIQUE, Mai 1954 The English Graduates of the Montreal Technical School, formed in 1925, joined together to form the \u201cEnglish Graduates Society.\u201d As this was primarily a social group and did not meet all the needs of the Graduates, the English Graduates Society joined the French Group \u201cL\u2019Association des Anciens Eléves\u201d to form The Montreal Chapter of The Corporation of Technicians.Following this amalgamation, additional Chapters were opened in Quebec City and Hull.A Technical Chapter and Pulp and Paper Chapter were opened in Three Rivers and later one in Rimouski, Shawinigan and St.Hyacinthe.In 1937 the Montreal Chapter was divided into the Montreal English Chapter and The Montreal French Chapter.The following were Presidents of the Montreal English Chapter: Messrs.K.V.Burkett, F.A.Beeby, C.H.Davis, Ken.Marshall, J.R.McGrath, Ray Millette, G.Murphy, Walter Pender, and myself.We extend our hearty congratulations to those who were instrumental in drawing up the new Bill and making possible it\u2019s passage through Parliament.It\u2019s aims should make for a better standing to all who are members of the Corporation when they are working in their own field in some phase of the Industrial World.For the future we are looking forward to a larger and more active membership.Doucras CORNELL, President Montreal English Chapter Les neuf chapitres de la corporation sont attachés à des écoles plutôt qu\u2019appelés à desservir des régions dont les limites seraient souvent difficiles, sinon impossibles à déterminer.Le chapitre de Québec a connu une activité ininterrompue depuis janvier 1924.En effet, à cette époque, un de nos diplômés, M.Pierre-E.Beaulé, qui venait d\u2019être nommé professeur de menuiserie à l\u2019Ecole Technique, décida de ressusciter l\u2019amicale qui avait été fondée par MM.J.-C.Marois et Elphège Thériault quelques années auparavant.M.Beaulé fut élu président du groupement, et quelques mois après, le président actuel du chapitre lui succédait à ce poste qu\u2019il devait occuper pendant vingt ans sans interruption.Le groupement avait pris à cette époque le nom d\u2019Association des Diplômés de l\u2019École Technique de Québec, nom qu\u2019il a conservé jusqu\u2019à la fondation de la corporation actuelle, alors qu\u2019il est devenu le chapitre de Québec.La politique du groupement de Québec n\u2019a May 1954, TECHNIQUE pas beaucoup varié au cours des dernières années.Elle peut se résumer aux grandes lignes suivantes : ] -\u2014 L\u2019exclusivité en faveur de nos diplômés prévaut encore aujourd\u2019hui et elle a un statut légal consacré par quatre lois successives.2 \u2014 Notre service de placement a fonctionné sans interruption depuis 30 ans.Très nombreux sont nos diplômés qui occupent des postes de commande, grâce à nos bureaux de placement et de propagande.3 \u2014 Dans l\u2019enseignement spécialisé, nos diplômés de Québec ont la direction de plusieurs écoles techniques et d\u2019arts et métiers, et plusieurs sont directeurs d\u2019études, inspecteurs et professeurs.4 \u2014 Le chapitre de Québec a toujours maintenu des contacts fréquents et des relations amicales avec les diplômés des autres écoles afin de faire de notre corporation un corps solide et bien uni.5 \u2014 Nos efforts en faveur de titres officiels bien protégés ont été couronnés de succès.Il ne nous reste plus qu\u2019à nous montrer toujours dignes de nos titres.6 \u2014 Le travail relatif à la reconnaissance pratique de nos titres par l\u2019Enseignement spécialisé et les commissions du service civil est commencé et il est en assez bonne voie.Le Chapitre de Québec a l\u2019intention de pratiquer la persévérance dans ce domaine.7 \u2014 La politique du chapitre dans le domaine des services à ses membres a été efficace et constructive et a attiré à notre corporation le compliment suivant : « Celle qui donne tant pour si peu ».Toutes ces réalisations sont le fruit de trente ans d\u2019efforts soutenus et il ne faut pas oublier que ce travail doit continuer.En effet, la profession de technicien acquiert une importance de plus en plus grande à mesure que s\u2019intensifie le développement industriel de notre province.Nos techniciens deviennent de plus en plus indispensables à notre progrès industriel.La Corporation des Techniciens s\u2019appuie sur ces faits d\u2019actualité pour grouper les techniciens et les tenir à la disposition des industriels.De cette façon, ceux-ci n\u2019ont pas à chercher ailleurs ce qu\u2019il peuvent trouver facilement chez nous.Une place de choix nous est ainsi sauvegardée avant que la concurrence étrangère ait eu le temps de gagner trop de terrain.Au point de vue social, nos activités ont en quelque sorte initié à la vie publique des membres doués mais timides, grâce à nos nombreuses manifestations publiques et à nos assemblées régulières.De nombreux échevins, commissaires d\u2019écoles, présidents et directeurs de groupements paroissiaux, etc, sont ainsi sortis de nos rangs.L'année 1954 voit la corporation atteindre un sommet par la reconnaissance gouvernementale de son statut professionnel.Cet hommage du premier ministre de la province et des eutres législateurs aux techniciens professionnels et diplômés confirme l\u2019importance de leur rôle dans la vie économique et sociale de la province.Plus que jamais, nos techniciens sont un actif national.ALBERT-V.DUMAS, Ing.P., T.P.président, chapitre de Québec TECHNIQUE, Mai 1954 Le chapitre technique des Trois-Rivières est un des fondateurs de la Corporation des Techniciens Diplômés.C\u2019est aux Trois-Rivières que se déroula le premier congrès de la Corporation, le 4 mai 1935.C\u2019est également aux Trois-Rivières qu\u2019a eu lieu l\u2019an dernier le 16e congrès provincial organisé par notre chapitre conjointement avec le conseil central.Ce congrès dont le thème était « Le technicien et l\u2019avenir du Québec », fut un franc succès et les membres de tous les coins de la province qui y participèrent ont pu constater le travail splendide accompli par nos organisateurs pour le bien général et l\u2019avancement de notre Corporation.Un des faits saillants de ce grand congrès fut le souhait formulé par le premier ministre de la province que les Techniciens Diplômés deviennent officiellement Techniciens Professionnels.Voilà un grand honneur qui nous échoit et en même temps une preuve tangible de la haute considération que les autorités civiles portent à notre Corporation.Le voeu alors formulé devient aujourd\u2019hui une réalité qui réjouira sûrement tous nos membres qui sauront porter avec dignité et fierté ce titre qui répond à la réalité à une époque et dans une province où le technicien professionnel rend d\u2019énormes services à la société.Nous en profitons pour remercier les autorités compétentes de nous avoir conféré ce titre qui qualifie bien ceux dont le champ d\u2019action s\u2019étend non seulement a l'industrie mais aussi au vaste domaine de l\u2019enseignement spécialisé.L\u2019essor considérable de cet enseignement justifie davantage le titre de techniciens professionnels chez les spécialistes appelés à transmettre leurs connaissances à la jeune génération qui fréquente nos écoles techniques et spéciales.Notre chapitre profite de l\u2019occasion du congrès de Québec pour lancer un appel amical à tous ceux qui, depuis trop longtemps restés indifférents, s\u2019obstinent à refuser de joindre nos rangs.Nous comptons doubler le nombre de nos membres et former un chapitre plus puissant que jamais au sein de la Corporation des Techniciens Professionnels.RoserT PAQUIN, T.P.président du chapitre technique Trois-Rivières Au nom des membres du chapitre de Papeterie des Trois-Rivières, il m\u2019est très agréable d\u2019apporter mes sincères salutations à la nouvelle Corporation des Techniciens Professionnels et de lui offrir mes meilleurs voeux de succès.Le bill 233 procure à la Corporation une nouvelle ère de progrès et nous sommes reconnaissants aux législateurs de la province qui ont montré une si belle compréhension de nos problèmes.354 May 1954, TECHNIQUE Notre gratitude va aussi au conseil central et au président Bréard qui s\u2019est dépensé sans compter et n\u2019a pas ménagé les démarches pour atteindre le succès que nous avons remporté.E C\u2019est un agréable devoir pour moi d\u2019inviter È tous les membres du chapitre de Papeterie des Trois- E Rivières à assister au congrès des 7 et 8 mai qui aura 3 une signification particuliére pour tous.Robert BERGERON, B.A., T.P., M.C.I.C.président du chapitre de papeterie Trois-Riviéres La loi qui vient de nous conférer le titre de Techniciens Professionnels est l\u2019aboutissement logique, le couronnement de 27 années d\u2019efforts persévérants et de È luttes opiniâtres qui ont vu notre corporation évoluer graduellement, grâce à l\u2019esprit combatif et à la confiance inébranlable des pionniers et de leurs successeurs qui se sont acquis notre gratitude.BN n Ie : Le chapitre de Hull désire rendre hommage a tous ses bienfaiteurs connus et inconnus et formule à l\u2019égard de la nouvelle corporation des voeux de prospérité.Notre chapitre termina l\u2019année 1953 avec soixante-quinze membres dont 22 chimistes, 32 électriciens, 4 menuisiers, 10 machinistes et 7 mécaniciens.Par l\u2019entremise du journal mensuel du chapitre, T.D.H., expédié à tous les diplômés de l\u2019École Technique de Hull, nous espérons promouvoir le recrutement et augmenter sensiblement le nombre de nos membres cette année._ Nous présentions également à la fin de février, à l\u2019auditorium de notre école technique une conférence par M.Walston Vachon, professeur de chimie à cette institution, intitulée « Les grandes étapes dans l\u2019histoire de la chimie ».L\u2019invitation était lancée à tous les élèves, professeurs, membres du chapitre, amies ainsi qu\u2019au public, par la voix des journaux.Nous en étions à notre première tentative de ce genre dont le but consiste à offrir aux intéressés l\u2019occasion d\u2019augmenter leurs connaissances ainsi que de faire connaître davantage notre groupement.De plus nous désirons, pour le bénéfice des membres, établir un comité de placement en collaboration avec le secrétariat général et d\u2019autres organismes.En somme, le chapitre débute l\u2019année sur une note optimiste et le nouveau changement de nom de notre corporation n\u2019augmentera que la fierté que nous éprouvons d\u2019appartenir à cette belle famille professionnelle.Jean LABELLE, T.D., président chapitre de Hull TECHNIQUE, Mai 1954 355 ÈS ROC RES RS \u201ci on La présente année sera l\u2019une des plus marquantes pour notre Corporation.En effet, grâce à une nouvelle loi, nous appartenons maintenant à une corporation professionnelle.Nous devons tous nous en réjouir.Depuis sa fondation, la Corporation des Techniciens Diplômés, sous l\u2019impulsion d\u2019hommes actifs et énergiques, n\u2019avait cessé de progresser et de franchir les étapes vers le titre convoité.Le bill 233 couronne aujourd\u2019hui leurs efforts et laisse entrevoir un avenir prometteur pour nos techniciens.Le chapitre de Rimouski est heureux de s\u2019unir aux autres chapitres de la province pour célébrer cet événement et souhaiter à la nouvelle corporation une vie longue et prospère.Le moment ne saurait être plus approprié pour rendre hommage à nos législateurs ainsi qu\u2019au président général et aux membres du conseil central qui se sont faits les champions de notre cause.Netre chapitre, très jeune, n\u2019a pas encore à son actif de grandes réalisations.Après avoir surmonté les difficultés du début, notre principal souci a été de grouper nos membres qui sont répartis un peu partout dans la province.Un journal périodique Troisième Dièdre a été fondé dans le but de garder un meilleur contact et d\u2019entretenir le feu sacré chez nos membres.Notre rêve serait que chacun prenne une part de plus en plus grande à toutes les activités de la Corporation, non seulement en acquittant sa contribution mais en payant de sa personne.Le prochain congrès de Québec sera une belle occasion pour tous de se grouper et d\u2019apporter leur contribution au progrès de la Corporation.Nous aimerions voir tous nos membres y assister.Ce sera le premier congrès de la nouvelle Copo- ration.Il faut que ce soit un événement mémorable; faisons-nous un devoir d\u2019être présents.Aux organisateurs de ce congrès nous souhaitons un brillant succès.Charles CANTIN, T.D., président chapitre de Rimouski aE Les techniciens diplomés de Shawinigan ont été trés heureux d\u2019apprendre I'adoption du bill 233 accordant le statut professionnel à leur Corporation.Ils désirent exprimer: four reconnaissance aux autorités gouvernementales qui ont voulu reconnaître ainsi l\u2019importance du rôle du technicien dans l\u2019essor industriel formidable de : notre province depuis quelques années.Même si l\u2019Ecole Technique de Shawinigan existe depuis plus de quarante ans, ayant été fondée en 1911 par le premier président de la compagnie Shawinigan Water anid Power, feu M.J.-E.Aldred, ses diplômés ne se sont affiliés à la Corporation que le 24 novembre 1951.\u2018 356 May 1954, TECHNIQUE À sa fondation, notre chapitre réunissait 155 membres; aujourd\u2019hui, il compte plus de 250 techniciens diplômés dont une trentaine de professionnels, sans compter les quelque quarante membres-étudiants qui vont recevoir leur diplôme en juin.Sans vouloir nous montrer trop optimistes, nous espérons que lors du congrès des 7 et 8 mai le nombre de nos membres dépassera trois cents.Le chapitre de Shawinigan a toujours été très actif depuis sa fondation.En janvier 1952, soit après un peu plus d\u2019un mois d\u2019existence, le secrétaire-fondateur, M.Lionel Thibeault, et moi-même avons publié la première édition d\u2019un journal mensuel que nous avons baptisé Shawitecho, une déformation de « l\u2019Echo des Techniciens de Shawinigan ».Notre journal est publié dix mois par année; il contient des articles variés dont un éditorial, une chronique du secrétaire, des nouvelles et potins de toutes sortes, une chronique des finissants et une section anglaise.La plaisanterie et la taquinerie trouvent leur place dans ses pages et elles n\u2019ont pour but que de prévenir chez nos membres les ulcères d\u2019estomac et la neurasthénie.Nos assemblées générales se tiennent régulièrement le deuxième dimanche de chaque mois.Un conférencier est invité à chacune de ces assemblées.Plusieurs comités permettent à nos membres de fraterniser: loisirs, visites industrielles, art oratoire, ciné-club, publicité, placement, etc.ES Comme il serait trop long d\u2019énumérer les nombreuses autres réalisations de 3 nos membres, je termine en félicitant chaleureusement notre dévoué président géné- w ral, M.Charles Bréard et ses collaborateurs de l\u2019exécutif provincial et du conseil central, pour les précieux services qu\u2019ils rendent à notre Corporation.F D\u2019imvite cordialement tous les techniciens diplômés et professionnels de Shawinigan à assister au premier congrès de la nouvelle Corporation des Techniciens 3 Professionnels et je souhaite un succès éclatant aux organisateurs.fi.Gérard DESFONDS, T.P., président E.chapitre de Shawinigan Eu Si modestes qu\u2019aient été les débuts du chapi- pe tre des Textiles, nous le voyons aujourd\u2019hui s\u2019acqué- ; rir une importance sans cesse croissante.Nul doute que dans un avenir rapproché, il sera en mesure d\u2019augmenter les services et avantages dont bénéficient ses membres.À la naissance de notre chapitre en septembre 1952, l\u2019Ecole des Textiles de St-Hyacinthe avait produit quatre promotions de techniciens diplômés qui reconnaissaient le besoin de se grouper en association.On exprimait déjà le désir de s\u2019affilier à la Corporation des Techniciens Diplômés qui jouis- | sait d\u2019une réputation enviable dans toutes les sphères vu Midi de l\u2019industrie et du commerce.Au grand bonheur des diplômés de l\u2019Ecole, la Corporation nous accepta dans ses rangs.Lors d\u2019une visite du président général, M.Bréard, qui nous expliqua les rouages de la Corporation, un comité d\u2019organisation fut formé.Ce comité, sous l\u2019habile présidence de M.Georges Moore, directeur intérimaire de l\u2019Ecole des Textiles, après s\u2019être tracé un programme qui devait se réaliser en très peu de temps, sut établir le TECHNIQUE, Mai 1954 357 RE TETE 358 chapitre sur des bases solides.Le premier pas était fait; les diplômés de l\u2019Ecole avait répondu en bloc.On procéda donc à l\u2019élection du premier conseil.Le travail effectué par le conseil 53 est des plus louables: formation d\u2019un comité pour l\u2019étude et l\u2019établissement des règlements, formation d\u2019un bureau d'emploi, organisation d\u2019assemblées générales, de conférences techniques, de soirées récréatives, etc.M.Germain Ledoux, de Magog, président du conseil 53, ainsi que ses officiers, méritent nos plus sincères remerciements pour leur dévouement si désintéressé.Nous, du conseil 54, nous proposons de compléter les projets amorcés par nos prédécesseurs.Je suis privilégié de pouvoir compter sur l'expérience d\u2019un conseil dont la plupart des officiers entreprennent leur 2e terme.Cependant, malgré nos efforts et nos intentions sincères, nos projets ne seront fructueux que dans la mesure où nous pourrons compter sur la collaboration de tous nos membres.Le but principal de la Corporation est d\u2019unir ses membres pour les rendre plus forts.Dans les conditions qui prévalent actuellement dans l\u2019industrie textile, et sous la pression constante de la concurrence étrangère, n\u2019est-il pas devenu un besoin pressant de nous grouper?L'occasion d\u2019échanger des idées avec des représentants de diverses spécialités et d\u2019autres industries, nous sera offerte lors du prochain congrès auquel nous devons assister dans l\u2019intérêt de la Corporation, du chapitre, de l\u2019industrie et pour notre avantage personnel.Hubert-T.CHATELOIS, T.D.président, chapitre des textiles Un souvenir A l\u2019occasion d\u2019un congrès aussi important que celui de 1954, je désire relater un souvenir.Le titre de Technicien Professionnel qui nous a été accordé par la Législature de Québec au cours de l\u2019année a sa petite histoire.En 1948, je suis allé, accompagné de M.Philippe Méthé, alors directeur de l\u2019Ecole Technique de Québec, et de M.J.-A.Châteauneuf, secrétaire du conseil de Québec, rencontrer M.Ernest Lavigne, président de la Corporation des Ingénieurs Professionnels de la province, pour faire les premiers sondages afin de savoir s\u2019il était possible d\u2019arriver à une entente avec cette Corporation pour décerner le titre de Techniciens Professionnels à certains Techniciens Diplômés.Nous voulions aussi savoir s\u2019il serait possible de faire passer un bill à la Législature sans opposition de la part des ingénieurs professionnels pour que les diplômés des Ecoles Techniques de la province de Québec fassent partie d\u2019une corporation professionnelle distincte.Un bill amendant la loi du 31 mai 1944 a été sanctionné le 5 avril 1950 et, depuis, la Corporation a fait de rapides progrès puisqu\u2019au cours de 1954 elle est devenue la Corporation des Techniciens Professionnels.J\u2019espère que cette Corporation continuera sa marche ascendante dans la même voie.Wilfrid BEAULAC, T.P.2e président général ex-officio May 1954, TECHNIQUE NOUS AVONS LU POUR VOUS DESSIN INDUSTRIEL L \u2019OFFICE des Cours par correspondance faisait paraître dernièrement la troisième partie d\u2019un cours de dessin industriel destiné à l\u2019enseignement spécialisé de la province de Québec.Les première et deuxième parties de ce cours étaient consacrées à l\u2019étude des éléments du tracé géométrique, des projections orthogonales, des échelles, des cotes, des coupes et des vues auxiliaires; la troisième couvre les coniques et les perspectives conventionnelles, la mise à l\u2019encre et le tracé des courbes.Deux professeurs de dessin avertis ont composé le dernier manuel: monsieur André Pauzé, T.D., professeur à l\u2019Ecole Technique de Montréal et monsieur Roger Lafleur, T.P., ancien chef de la section du dessin à l\u2019Ecole d\u2019Arts et Métiers de Montréal, section ouest, et maintenant assistant du directeur de l\u2019Office des Cours par correspondance.Fidèle à sa mission, l\u2019Office fait donc appel aux professeurs d\u2019expérience à l\u2019oeuvre dans les écoles d\u2019enseignement spécialisé pour donner aux élèves des manuels français indispensables aux études techniques.Le dessin industriel avec les mathématiques et les sciences forment les assises du cours technique.Depuis longtemps, l\u2019enseignement du dessin reposait sur l\u2019excellent livre de T.-E.French \u201cEngineering Drawing\u201d et les élèves utilisaient un manuel américain.Le professeur de dessin qui faisait de l\u2019enseignement oral s\u2019accommodait de French et y choisissait les exercices en rapport avec le programme du cours technique.Mais les élèves devaient référer à un livre difficile à comprendre.Aussi il faut féliciter l\u2019Office des Cours par correspondance d\u2019éditer un cours de dessin industriel français répondant au programme actuel du cours technique.Le dessin industriel (3e partie) traite d\u2019abord des coniques et des hélices.L'auteur TECHNIQUE, Mai 1954 (INTE RAR] explique ellipse et les méthodes pour la tracer.Cette première partie du chapitre s\u2019accompagne de plusieurs figures et d\u2019un long questionnaire.Le travail pratique comprend quatre planches.L'étude de la parabole et de l\u2019hyperbole se continue de la même façon.Le premier chapitre contient donc un traité complet des coniques.Les figures apparaissent claires et caractéristiques sauf peut-être la came elliptique (p.24) trop embrouillée et le projecteur (p.38) surchargé de cotes.Nous trouvons les questionnaires trop longs et trop traditionnels.Après l\u2019étude des hélices, nous arrivons à celle des perspectives conventionnelles.L\u2019élève apprendra à représenter sur un même plan trois des faces d\u2019un solide.Les perspectives de convention se rencontrent souvent dans les catalogues mais on les emploie également dans le dessin industriel pour donner une meilleure idée d\u2019une pièce.Une grande quantité de figures illustrent ce chapitre.Viennent ensuite les projections axonométriques.L'auteur étudie les trois classes de ces projections : isométriques, dimétriques et trimétriques.Cette partie est fouillée et bien illustrée.Elle montre qu\u2019à l\u2019aide de ces projections, on peut représenter une pièce comme sur une photographie.Enfin, un court chapitre traite des cotes et de leurs positions, des coupes et des hachures.En somme, la première partie du manuel nous présente une matière complète, peut- être un peu trop savante pour de jeunes élèves, des coniques et des perspectives.La deuxième partie traite de la mise à l\u2019encre et du tracé des courbes.Dans notre siècle de vitesse, la mise à l\u2019encre a perdu de sa vogue.Cependant on ne conçoit pas qu\u2019un dessinateur ignore les meilleurs procédés de ce travail.L\u2019auteur de cette partie examine 359 ERR INO d\u2019abord le matériel nécessaire à la mise à l\u2019encre.Un peu comme dans les catalogues, il préconise l\u2019usage de divers instruments en y ajoutant leur mode d\u2019emploi.Toutes les sortes de tire-lignes y sont représentées; on apprend même à s\u2019en servir de la bonne façon.Il en va de même du lettrage.Toutes les plumes y défilent avec leurs caractéristiques.L'auteur finit en indiquant l\u2019utilité des guides à lettrage.Le dernier chapitre du manuel parle du tracé des courbes au crayon ou à l\u2019encre.Ainsi l\u2019Office des Cours par correspondance vient de publier un manuel intéressant qu\u2019utiliseront avec avantage les élèves de deuxième année du cours technique.Le livre comprend un texte à point, des figures nombreuses et une trentaine d\u2019applications.Une fois qu\u2019ils auront subi l\u2019épreuve du temps, ce manuel et les autres de la même série gagneront à paraître sous une même couverture.Nous ne pouvons qu\u2019encourager les techniciens, professeurs de dessin, à parfaire une oeuvre aussi essentielle au cours technique.Lupcer BEAUREGARD ADVERTIZE IN Cechnique 10 issues per year 506 St.Catherine St.E.Montreal INDEX DES ANNONCEURS ADVERTISER°S INDEX Aspeck Radio 348 Banque Provinciale .309 Ben Béland Inc.i 292 B & H Metal Industries Co.Ltd.337 Alex.Bremner Ltd.332 Canadian Fairbanks-Morse Couverture 4 Canadian Laboratory Supplies Ltd.317 Collet & Freres Ltée .308 Consolidated Plywood Corporation 334 Deschénes & Fils Ltée .318 Omer De Serres Ltée .317 Doucet & Doucet Ltée .333 Electrical Mfg.Co.Ltd.328 Forano Ltée en 316 General Manufacturing Co.Ltd.292 International Agency Ltd.322 Keuffel & Esser 322 La Patrie .coin, 318 Manufacturiers Canadiens de Courroies Ltée 318 Marion & Marion 338 Metropole Electric Inc.322 I.Nantel Inc.318 Payette & Cie Ltée 324 Jos Poitras & Fils Ltée .322 T.Préfontaine & Cie Ltée .346 Projean Meters Reg\u2019d.348 Thérien Fréres Ltée .346 Welding & Supplies Co.Ltd.297 May 1954, TECHNIQUE -\u2014 -\u2014 EN VENTE EN VENTE EN VENTE EN VENTE EN VENTE EN VENTE OFFICE DES COURS El VENTE $ EN VENTE E PLateau 9476 EN VENTE E EN VENTE gE > IN Eu 506 EST, RUE STE-CATHERINE EN VENTE : VIENT DE PARAITRE VIENT DE PARAITRE VIENT DE PARAITRE ain VIENT DE PARAITRE elements VIENT DE PARAITRE VIENT DE PARAITRE VIENT DE PARAITRE de lecture VIENT DE PARAITRE VIENT DE PARAITRE VIENT DE PARAITRE VIENT DE PARAITRE de dlls VIENT DE PARAITRE VIENT DE PARAITRE VIENT DE PARAITRE (pour l\u2019ajustage mécanique) VIENT DE PARAITRE VIENT DE PARAITRE VIENT DE PARAITRE VIENT DE PARAITRE VIENT DE PARAITRE VIENT DE PARAITRE VIENT DE PARAITRE MAURICE PROULX VOLUME DE 130 PAGES PRIX : $2.70 NOUVEAUTE DESSIN ESS IN et oa INDUSTRIEL NOUVEAUTÉ Troisième partie NOUVEAUTE NOUVEAUTE ANDRÉ A.PAUZE ET ROGER LAFLEUR NOUVEAUTE NOUVEAUTE 200 pages PRIX : $2.75 NOUVEAUTE NOUVEAUTE NOUVEAUTE RII ARNE HIS SKILL and+KNOWLEDGE Start With The BROWN & SHARPE No.13 UNIVERSAL and TOOL GRINDER Experience in the school shop working with the latest design equipment is invaluable to the student when he enters industry.The No.13 Universal and Tool Grinder offers your students an opportunity to handle a machine designed for the broad range of precision grinding jobs usually encountered in tool and die shops, toolrooms, cutter and tool maintenance departments.Among many features contributing to the broad utility of this machine are swivel-mounted table, headstock, spindle slide upright and eye-level vertical adjustment.Write for complete information on this versatile machine.THE CANADIAN FAIRBANKS-MORSE COMPANY LIMITED 255 blvd des Capucins 980 rue St-Antoine 266 rue Sparks Québec, Qué.Montréal 3, Qué.Ottawa, Ont."]
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