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Titre :
Laval médical
Éditeur :
  • Québec :Faculté de médecine, Université Laval,1936-1971
Contenu spécifique :
Janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec
  • Successeur :
  • Vie médicale au Canada français
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Laval médical, 1957-01, Collections de BAnQ.

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D LA TOUX LE RHUME LA BRONCHITE LA PHARYNGITE LA COQUELUCHE S mg.de PHÉNERGAN 10 mg.de chlorhydrate d'éphédrine 7 7 1 Pat BIE) ers se 3 3 1, dans je mélande:bien équilibré ndre! | ee ee L\u2019ASTHME Agréable à pre es 8° Ll .° ea e* .> .o .e °°.©e e eo.e toujours au catalogue PHÉNERGAN SIROP Sédatif et Antihistaminique DANS TOUTES LES INDICATIONS DU PHÉNERGAN ET SPÉCIALEMENT EN PÉDIATRIE Poulenc.[id 8580 Esplanade, Montréal LAVAL MÉDICAL VOL.22 N° 1 JANVIER 1957 LA SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE QUÉBEC 1956 MEMBRES CORRESPONDANTS ÉTRANGERS .le professeur René CrUCHET, de Bordeaux.le professeur Jean BRAINE, de Paris.le professeur Raoul KouriLsky, de Paris.le professeur Albert JENTZER, de Genève.le professeur Henry L.Bocxus, de Philadelphie.le professeur Alexandre BRUNscHwG, de New-York.S5S25Z SE COMPOSITION DU BUREAU Président : M.le professeur Maurice Grroux.Vice-président : M.le professeur Sylvio LEBLOND.Secrétaire général : M.le docteur Charles-A.MARTIN, Trésorier : M.le docteur Grégoire SAINT-ARNAUD.Membres : MM.les professeurs Chs-Auguste GAUTHIER et René SimarD ; MM.les docteurs Arthur BÉDARD, Jean-Marie LEMIEUX et Alphonse PELLETIER.(6) 1°>>7238 MM.MM.Lavar MÉDpicaL Janvier 1957 MEMBRES ÉMÉRITES CourLLaRD, Edgar, PAQUET, Albert, PETITCLERC, J.-L., à la Faculté de médecine.à la Faculté de médecine.à l\u2019Hôtel-Dieu.LISTE DES MEMBRES TITULAIRES ET ADHÉRENTS ALLARD, Eugène, ALLEN, Marc, AUDET, Jacques, AUGER, Carlton, AUGER, Gustave, AUGER, Paul, BEAUDET, Jean-Paul, BEAUDET, Hector, BEAUDOIN, Jean-Luc, Braupry, Édouard, Braupry, Maurice, BrauLIEU, Émile, BrauLIEU, Maurice, BEDARD, Arthur, BEpAarD, Dominique, BEparD, Lucien, BÉLANGER, Claude, BÉLANGER, Maurice, BERGERON, Georges-A., BERGERON, Jacques, BERLINGUET, Louis, BLANCHET, Roméo, BONENFANT, J.-Ls, BoucHaRrD, Marcel, BOUDREAULT, Gérard, BOULANGER, Jacques, à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôpital Saint-Joseph, T.-R.à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôtel-Dieu.l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.a a l\u2019Hôpital Saint-Joseph, T.-R.l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.lHôtel-Dieu.l\u2019Hôtel-Dieu de Chrcoutimr.l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.l\u2019Hôtel-Dieu de Chicoutimi.à l\u2019Hôpital Laval.à l\u2019Hôtel-Dieu.à la Clinique Roy-Rousseau.l\u2019Hôpital Samt-Joseph, T.-R.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Fôtel-Dieu de Chicoutimi.à Ja Faculté de médecine.por foo foo foo fo fo , à l\u2019Fôpital Sainte-Foy.à la Faculté de médecine.à la Faculté de médecine.à l\u2019Hôtel-Dieu., à l\u2019Hôpital Saint-M ichel-Archange.à l\u2019Hôtel-Dieu de Chicoutimi.> à l\u2019Hôpital Sainte-Foy. Janvier 1957 MM.Bourcoin, Louis, Brisson, F.-X., BrocHu, Paul, BRUNE AU, Joseph, CAOUETTE, Maurice, CAOUETTE, Robert, CAMPBELL, Maurice, CARBOTTE, Marcel, CARON, Sylvio, Caron, Wilfrid, CAUCHON, Roland, CAYER, Lomer, CLAvEaU, Robert, CLaver, Marcel, Cork, Chs-Égide, COTE, Jacques, Côré, Paul-Émile, CouLoMBE, Maurice, CouLonvaL, Louis, COUTURE, Jean, DARCHE, Jean, DEcHENE, Euclide, DELAGE, Jean, DeLAGE, Jean-Marie, DEeLAGE, Maurice, DEmers, F.-X., Demers, Marc-André, DENONCOURT, J.-Avila, DEscHÊËNEs, Jean-Paul, DEsMEuLES, Roland, DEsrocHERs, Gustave, DE ST-VicTor, Jean, DESsUREAULT, Richard, Lavar MÉDICAL à la Clinique Roy-Rousseau.l\u2019Hôtel-Dieu de Chicoutimi.l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019Assise.l\u2019Hôtel-Dieu de Chicoutimi.»- fo a» l\u2019Hôtel-Dieu.l\u2019Hôtel-Dieu.l\u2019Hôpital Saint-Joseph, T.-R.l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.Wr 95 foe Qo la Clinique Roy-Rousseau.l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôpital du Samnt-Sacrement.à l\u2019Hôtel-Dieu de Chicoutimi.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôpital Sainte-Foy.à l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange.à l\u2019Hôtel-Dieu.x à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.rs p- © à l\u2019Hôpital Saint-Joseph, T.-R.à l\u2019Hôpital de la Crèche.à la Clinique Roy-Rousseau.à PHôpital du Saint-Sacrement.à l\u2019Hôpital Sainte-Foy.à l\u2019Hôpital de \u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019A ssise.à l\u2019Hôpital Saint-Joseph, T.-R.à l\u2019Hôpital Laval.à PHôpital Laval.à l\u2019Hôpital Saint-Michel-A rchange.à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.à l\u2019Hôpital Laval. LavAL MÉDICAL MM.DE VARENNES, Paul, Dion, Robert, DorvaL, Chs-Henri, DROLET, Conrad, Drouin, Georges, Drouin, Guy, DUCHAINE, Prime, DUCHESNE, Pierre, DUFRESNE, Jean-Paul, Ducal, Jean-Paul, Ducat, Louis-Paul, DuMoULIN, Pierre, Dupuis-LADOUCEUR, Paule, Dupuis, Pierre, Fiser, P.-Emile, FisHER, J.-C, FoLey, Roger, FORTIER, de la B., FORTIER, Jean, FuGERE, Paul, GAGNÉ, François, GacNon, Fabien, Gagnon, Gérard, GacNnon, Paul-M,, GaLiBois, Paul, GARANT, Oscar, : Gareay, Paul-Émile, GARNEAU, Robert, Gaumonp, Émile, GAUTHIER, Chs-Auguste, \u201cGAUTHIER, G.-Thomas, GAUTHIER, Vincent, GAUVREAU, Léo, Janvier 1957 lHôtel-Dieu de Chicoutimi.l\u2019Hôpital Laval.l\u2019Hopital Laval.l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange.l\u2019Hôpital de la Miséricorde.l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.l\u2019Hôpital de la Miséricorde l\u2019Hôpital de la Miséricorde.l\u2019Hôpital Saint-Joseph, T.-R.lHôtel-Dieu.la Faculté de médecine.lHôpital Saint-Joseph, T.-R.l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.Ww.Qo 59 p- eo foe Qs Qo- fos 5» © 5» pa © l\u2019Hôpital Sainte-Foy.l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.la Faculté de médecine.l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.l\u2019Hôpital Sainte-Foy.PHôtel-Dieu.Pe Po oo p- p- fo la Faculté de médecine.© l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.à l\u2019Hôtel-Dieu de Chicoutimi.à la Faculté de médecine.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôpital Laval.a la Faculté de médecine.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôtel-Dieu de Chicoutimi.à l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019Assise.a x à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement. Janvier 1957 MM.GÉLINAS, Guy, GENDRON, Philippe, Gervais, Marcel, GIGUÈRE, Alphonse, GinGRras, Rosaire, Giroux, Maurice, GOURDEAU, Yves, Gouin, Jacques, GRANDBOIS, Jean, GRAVEL, Joffre-A., GRÉGOIRE, Jean, GRENIER, Jacques, GrouLx, Georges, Guay, Marcel, GuiMmonD, Vincent, HALLE, Jules, HÉon, Maurice, Houpe, Jacques, Hupon, Fernando, JACQUES, André, JEAN, Clément, JoBIN, Jean-Baptiste, JoB1N, Joachim, JoBiN, Pierre, JOLICŒUR, Amyot, LACERTF, Jean, LAcHANCE, Wilfrid, LALIBERTÉ, Henri, LAMONTAGNE, A., Lamoureux, Chs-Edouard, LaNcGLols, Marcel, LAPERRIÈRE, Vincent, Lavar MÉDiCAL à l\u2019Hôpital Saint-Joseph, T.-R.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôpital Saint-Mrchel-Archange.à l\u2019Hôtel-Dieu.à la Faculté de médecine.à l\u2019Hôpital Laval.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôpital Saint-Joseph, T.-R.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôtel-Dieu.la Faculté de médecine.l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange.l\u2019Hôpital Saint-Joseph, T.-R.lHôtel-Dieu.l\u2019Hôtel-Dieu de Chicoutimi.oo oo foo foe a à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.l\u2019Hôtel-Dieu.PHôtel-Dieu.© » a l\u2019Hôtel-Dieu.la Faculté de médecine.l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôtel-Dieu.à la Faculté de médecine.os fo © à l\u2019Hôpital Sainte-Foy.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hotel-Dieu de Chicoutimi.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019Assise.à l\u2019Hôpital Saint-Joseph, T.-R.à l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019Assise.a \u2019Hotel-Dieu de Chicoutimi. LAavAaL MÉDICAL MM.LAPOINTE, André, LAPOINTE, Donat, LAPOINTE, Gaston, LAPOINTE, Henri, LAROCHELLE, Jean-Louis, LAROCHELLE, Napoléon, LAROCHELLE, Paul, LARUE, Antoine, LARUE, G.-H, LarUE, Lucien, LAURIER, Jean-Jacques, LAVERGNE, J.-Nérée, Lavoig, Roland, LEBLAND, Jean-Baptiste, Lesonp, Sylvio, LesrLonND, Wilfrid, Lecrerc, Ls-Philippe.LerFeBVRE, Lucien, Lemieux, Hector, Lemieux, Jean-Marie, Lemieux, Lionel, Lemieux, Renaud, LEsaGE, Roger, L\u2019EsPÉRANCE, Alphonse, L\u2019EsPÉrANCE, Paul, LessAarDp, Camille, LEessarD, Jean-Marc, Lessarp, Richard, Lessarp, Robert, LETARTE, François, LÉTIENNE, Louis, LEVASSEUR, Louis, LOISELLE, Jean, MARANDA, Emilien, MARCHAND, René, Janvier 1957 à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôpital de la Crèche.à l\u2019Hôtel-Dieu de Chicoutimi.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôpital de la Crèche.à l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange.à l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange.à l\u2019Hôpital Saint-Joseph, T.-R.à l\u2019Hôpital du Samt-Sacrement.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôpital Saint-Joseph, T.-R.à l\u2019Hôtel-Dieu de Chicoutimi.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.à l\u2019Hôtel-Dieu de Chicoutimi.à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.à la Clinique Roy-Rousseau.à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.à l\u2019Hôpital Laval.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôpital Laval.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019Assise.à l\u2019Hôpital Saint-Joseph, T.-R.à l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019Assise.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l'Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.Hôpital de la Miséricorde.\u2019 al Janvier 1957 MDM.Marcoux, Gendron, Marcoux, Henri, M arois, André M ARTEL, Antonio, MARTEL, Fernand, MARTIN, Charles-A., MAYRAND, Gérald, MERCIER, Arthur, MicHaup, Thomas, MonTMINY, Lionel, Moreau, Alphonse, Morin, Benoit, Morin, Eustace, Morin, J.-Édouard, NADEAU, Guy, NADEAU, Honoré, N aup, Robert, PaGE, Robert, PAIrNcHAUD, C.-A., PArNcHAUD, Paul, PANNETON, André, PAQUET, Adrien, PAquET, Berchmans, PAraDIs, Bernard, PARADIS, Guy, PARENT, Roger, PaTry, Laurent, PayEur, Léo, PELLETIER, Alphonse, PELLETIER, Émile, PETTIGREW, Antoine, PICHETTE, Henri, Pion, Reng, PLAMONDON, Marc, LavaL MEDICAL Hopital de I\u2019Enfant-Jésus.PHôtel-Dieu.l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.os pp pp » la Faculté de médecine.© © la Clinique Roy-Rousseau.l\u2019Hôpital Saint-Joseph, T.-R.l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôpital Laval.à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.> a à l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019Assise.à l\u2019Hôpital Sainte-Foy.l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.> a l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange.\"Hopital du Saint-Sacrement.l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.© © l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.la Clinique Roy-Rousseau.l\u2019Hôtel-Dieu.Hopital Saint-Joseph, T.-R.\"Hopital du Samt-Sacrement.lPHôtel-Dieu.l\u2019Hôte)-Dieu.l Hôpital Saint-Michel-Archange.l\u2019Hôpital Samnt-Michel-Archange.la Clinique Roy-Rousseau.PHôtel-Dieu.l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange.l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.© foo M4 Os fe We fe fos foe © ES Qo fo a la Clinique Roy-Rousseau.à l\u2019Hôtel-Dieu. Lavar MÉDICAL MM.PLAMONDON, Marcel, Po.iquiN, Paul, Potvin, André, Porvin, A.-R., Pou.ior, Louis, Rep, Léonide, REINHARDT, Georges, Ricuarp, Maurice, Ricuarp, Philippe, RinrreT, Lucien, RocHETTE, Paul, ROGER, Jean-Paul, RouLEau, Yves, Rousseau, Jean, Rousseau, Louis, Rousseau, Marie, Roy, Francois, Roy, Ls-Ph., Royer, Louis, SAINT-ARNAUD, Grégoire, SAINT-PIERRE, Rosaire, SAMsoN, Euchariste, SAMsoN, Mathieu, Samson, Maurice, SAULNIER, Georges, SavarD, Lucien, SCHERRER, Roland, Simarp, Emile, SiMARD, Ls-Ph., SIMARD, René, Sirois, Jean, SYLVESTRE, Ernest, TÉTREAULT, Adélard, THERRIEN, Richard, Janvier 1957 l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.l\u2019Hôtel-Dieu.lHôtel-Dieu.à l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019Assise.»- 9 5» © à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôpital Laval.à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.à l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange.à l\u2019Hôpital Sainte-Foy.à l\u2019Hôpital Laval.à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôtel-Dieu.à PHôtel-Dieu.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôpital Samt-Joseph, T.-R.à l\u2019Hôtel-Dieu.a la Clinique Roy-Rousseau.a Hopital de PEnfant-Jésus.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôtel-Dieu de Chicoutimi.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôtel-Dieu de Chicoutimi.à l\u2019Hôtel-Dieu de Chicoutimi.à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.a \"Hopital de I\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôpital Laval.à l\u2019Hôpital Saint-Joseph, Trois-Riv.à l\u2019Hôtel-Dieu. Janvier 1957 LAvAL MÉDICAL MM.THiBAUDEAU, Roland, TRrEMBLAY, Gilles, TREMBLAY, G.-W., TremBLaY, Léonidas, TREMPE, Florian, Turcor, Jacques, Turcor, Roland, TurcorTE, Maurice, TurMEL, Jacques, VAcHON, Malcolm, VERGE, Willie, VERREAULT, J.-E, à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.à PHôtel-Dieu de Chicoutimi.à l\u2019Hôtel-Dieu de Chicoutimi.à l\u2019Hôpital Laval.à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.à l\u2019Hôtel-Dieu.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à la Clinique Roy-Rousseau.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.à la Faculté de médecine. RÈGLEMENTS de la SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE QUÉBEC MEMBRES La Société se compose de membres titulaires, de membres adhérents et de membres correspondants.Peuvent devenir membres titulaires : les professeurs et les agrégés de la Faculté de médecine ; les chefs de Service dans les hôpitaux universitaires et les chefs de département à la Faculté de médecine.Peuvent devenir membres adhérents : les assistants dans les Services hospitaliers et dans les laboratoires universitaires.Les membres adhérents ne font partie de la Société que pendant la durée de leurs fonctions universitaires ou hospitalières.Les membres correspondants sont élus parmi les notabilités médicales canadiennes et parmi les médecins et savants étrangers qui peuvent apporter à la Société une contribution utile ou qui ont des titres à sa reconnaissance.Pour être élu membre de la Société, à quelque titre que ce soit, il faut : 1° Que le candidat soit proposé par écrit au Bureau de direction par un membre titulaire ; 2° Que sa candidature soit soumise aux membres de la Société lors d\u2019une séance régulière ; 3° Que le candidat recueille la majorité des suffrages des membres présents à la séance suivante. Janvier 1957 Lava.MÉDICAL 11 La qualité de membre de la Société se perd, 1° Par la démission ; 2° Par la radiation prononcée, pour motifs graves, par l\u2019assemblée générale comprenant au moins la moitié des titulaires, à la majorité des deux tiers des membres présents ; 3° Par le refus de régler sa cotisation annuelle pendant deux années consécutives, un mois après avis du trésorier.OFFICIERS Le Bureau de la Société se compose d\u2019un président, d\u2019un vice- président, d\u2019un secrétaire et d\u2019un trésorier.Le Conseil d\u2019administration se compose des membres du Bureau et de cing membres de la Société élus pour trois ans.Ces derniers, de méme que le secrétaire et le trésorier qui sont élus pour un an, sont indéfiniment rééligibles.Le présient et le vice-président sont élus pour un an.Ils ne sont rééligibles qu\u2019une fois.COMITÉ DE NOMINATION Le Comité de nomination est composé de trois membres, soit le président sortant de charge et deux anciens présidents.Ce Comité est chargé de présenter une liste de candidats pour élection à l\u2019Assemblée générale.D\u2019autre part, chaque groupe de dix membres, en règle avec la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Québec, et comprenant au moins trois membres titulaires, peut également présenter une liste de candidats à être soumise à l\u2019élection, pourvu que cette liste parvienne au secrétaire, un (1) mois avant la date fixée pour l\u2019assemblée générale de janvier.RESSOURCES Les ressources de la Société proviennent des cotisations et souscriptions de ses membres ; des dons et legs ; des subventions qui pourraient lui être accordées. 12 LavaL MegpicaL Janvier 1957 La cotisation annuelle, payable en janvier, est de $5.pour les membres titulaires et de $3, pour les membres adhérents.Les membres reçus lors des séances d\u2019octobre, novembre et décembre, ne sont pas sujets à la cotisation pour l\u2019année courante.La cotisation n\u2019est pas exigée des professeurs émérites.RÉUNIONS A.\u2014 Une assemblée générale des membres de la Société se réunit au moins une fois l\u2019an.1° Pour entendre Je rapport du Conseil d\u2019administration sur la situation générale de la Société ; 2° Pour entendre le compte rendu, par le secrétaire, des travaux de la Société pendant le cours de l\u2019année : 3° Pour entendre le rapport du trésorier ; 4° Pour procéder à l\u2019élection des officiers.L\u2019Assemblée générale des membres de la Société aura lieu à l\u2019École de médecine.B.\u2014 Les séances.En dehors de la période des vacances (juillet et août) les séances ont lieu tous les premier et troisième vendredis de chaque mois, sauf le premier vendredi de janvier et le Vendredi saint.Les séances ont lieu soit à l\u2019École de médecine, soit dans les hôpitaux universitaires.On tient un procès-verbal des séances.Ordre des séances 1° Lecture et adoption du procès-verbal ; 2° Discussion à propos du procès-verbal ; 3° Correspondance ; 4° Présentation de malades ; 5° Présentation des travaux.Les séances ne doivent pas durer plus de deux heures. Janvier 1957 Lavar.MÉDICAL 13 A moins d\u2019une autorisation préalable et exceptionnelle du président, quinze minutes seulement sont allouées pour chaque présentation ou communication.La discussion consécutive à chaque présentation ou communication est limitée à cinq minutes.Texte et résumé des communications Le texte de toute communication faite devant la Société doit être déposé séance tenante entre les mains du secrétaire pour publication dans le Laval médical.Un résumé suceinct (une vingtaine de lignes) des travaux doit être annexé au texte Intégral.Ces formalités sont de rigueur absolue.INVITÉS Les membres de la Société médicale de Québec sont admis aux séances de la Société médicale des Hôpitaux universitaires.PUBLICATIONS Aucune communication ne peut étre publiée au nom de Ia Société sans l\u2019approbation du Bureau. COMMUNICATIONS L\u2019URETÈRE ECTOPIQUE * par Yves GOURDEAU, F.R.C.S.(C), chef du Service d\u2019urologie de l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus L\u2019implantation anormale de l\u2019uretère présente à l\u2019urologiste des problèmes intéressants.Elle entraîne souvent une pénible infirmité : l\u2019incontinence urinaire et des infections urinaires résistantes dont la cause est difficile à déceler.Sa rareté n\u2019est que relative et la littérature mondiale en signale tout près de 200 cas (Moore, en 1948).L\u2019abouchement anormal de l\u2019uretère est une conséquence de l\u2019anomalie de migration de celui-ci.Normalement, 11 bourgeonne aux dépens de la portion distale du canal de Wolf tout près de son arrivée au sinus urogénital.Ce dernier prend de l\u2019extension et absorbe cette partie du canal de Wolf où bourgeonne l\u2019uretère qui se trouve maintenant implanté dans la nouvelle partie du sinus urogénital qui deviendra plus tard le trigone.La croissance plus active des lèvres supérieures et externes du * Travail présenté à la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec, le 16 décembre 1955. Janvier 1957 Lavar.MÉDICAL 15 nouvel orifice du canal de Wolf sur le sinus éloigne les orifices urétéraux du canal (figure 1).On comprend très bien que si la portion du canal de Wolf où bourgeonne l\u2019uretère n\u2019est pas absorbée dans le sinus urogénital, ou encore que si l\u2019uretère bourgeonne en retard après cette absorption, 1l restera solidaire au canal de Wolf et en suivra la destinée : 1l s\u2019abouchera dans les dérivés du canal.Le même sort attend un bourgeon urétéral plus haut situé dans les cas de bifidité urétérale complète, d\u2019autant plus facilement qu\u2019il peut éviter l\u2019absorption par le sinus urogénital.Lorsqu\u2019on Vi \u20ac las Ue Figure 1.connaît les dérivés du canal de Wolf, il est facile de deviner où pourra s\u2019implanter un uretére ectopique qui lui est resté fidéle.L\u2019implantation pourra se faire sur le trigone vers l\u2019apex, dans l\u2019urèthre prostatique, les canaux éjaculateurs, les canaux déférents et les vésicules séminales chez l\u2019homme ; dans le trigone vers l\u2019apex, à l\u2019urèthre et dans les parois vaginales et au vestibule chez la femme par persistance du canal de Gartner, vestige Wolfien (figure 2).Ce canal est très près du vagin et sa paroi peut lâcher facilement au col où 1l est très mince ou dans la paroi vaginale si son orifice tarde à se former au vestibule. 16 Lavar MÉDicaL Janvier 1957 OBSERVATION Madame C.-M.L., fermière de 25 ans, se présente à l\u2019hôpital pour une Incontinence peu abondante, mais régulière nuit et jour.Malgré cette incontinence, elle a des mictions normales et abondantes.Elle prétend que ce trouble a augmenté depuis la naissance de son dernier enfant, âgé de 2 ans.Les examens subjectifs et objectifs ne révèlent rien de particulier.Les urines sont normales.La formule sanguine est sans caractéristique.Figure 2.La sédimentation est de trois mm après une heure.L\u2019urographie intraveineuse montre une très bonne fonction à droite et une morphologie dans les limites de la normalité.Le rein est augmenté de volume dans son ensemble.A gauche, on ne peut voir le contour du rein mais il semble y avoir une légère sécrétion de la substance de contraste qui remplit de petits calices hypoplasiques et mal orientés (figure 3).La cystoscopie, avec un cystoscope du type Brown Buerger, montre une vessie normale, sauf l\u2019absence de l\u2019hémitrigone gauche et de son orifice. Janvier 1957 LavaL\u2026 MÉDicaL 17 A ce moment de l\u2019examen, nous avons les renseignements suivants : un rein droit ên hypertrophie compensatrice, un rein gauche peu fonctionnel, apparemment hypoplasique et dépourvu d\u2019orifice urétéral à l\u2019endroit normal.Avec l\u2019histoire d\u2019incontinence congénitale, l\u2019idée de la présence d\u2019un abouchement ectopique à gauche nous vient normalement à l\u2019esprit.L\u2019examen gynécologique est repris avec plus de succès.A l\u2019aide d\u2019un spéculum on peut voir, sur la paroi vaginale latérale, un orifice éjaculant, à intervalles réguliers, un liquide très légèrement teinté.Notons que, par chromocystoscopie, nous avions tenté de trouver cet orifice dans la vessie.L\u2019orifice ectopique vaginal est de forme ovalaire et entouré d\u2019une muqueuse normale et très souple.Il permet le passage d\u2019une sonde urétérale n° 5 sur une longueur de six cm.Le cathéter bute au col utérin presque sur la ligne médiane postérieure et reste sous- muqueux jusqu\u2019à cet endroit.Le liquide retiré par cette sonde a la composition suivante : Albumine : néant ; Sucre : néant ; Réaction : alcaline ; Densité : quantité insuffisante ; Rares cellules urétérales ; Quelques globules rouges ; Pas de pus, ni de leucocytes, ni cylindres ; Chlorures urinaires : 1,50g %o ; Urée : 1,90g %o- En résumé, le produit d\u2019une fonction très diminuée mais non pathologique.Une injection rétrograde de diodrast monte facilement et révèle un uretère de calibre normal drainant un petit rein hypoplasique en insuffisance de rotation mais placé dans la fosse lombaire (figure 4).L\u2019insuffisance fonctionnelle de ce rein drainé par un uretère ectopique et la compensation à droite nous ont fait choisir la néphrectomie plutôt qu\u2019une urétéro-cysto-néostomie.(7) > oo => Figure;3 ir 4 % \\1 feu A \u201chd Ap EY Bs a5 &, Pe % La iw = +3 Figure 4 er dw A Ba, = pe \\ Ÿ Ki A JI, Aisi dé sD cs: Sts SRN ao L R\u2014C\u2014NHCOCH3 \u2014\u2014> ale.| abs.alc.COOC2H5 COOC?H5 VI VII VIII COOK COOH HCI | A R\u2014-C\u2014NHCOCH3 \u2014\u2014> R-C\u2014NHCOCH3 \u2014\u2014> R-CH-COOCHS COOC2HS5 COOCH5 NHCOCH3 IX x XI LiAIH4 \u2014> R-CH-CH20H \u2014>» R-CH-CHRZOH \u2014\u2014\u2014> R'-CH- CH20H NHCOCH3 NH2, HCI NH2 XII XIII XIV R = R' = C6H5 \u2014 CH2 \u2014 pour phénylalaninol R!'=p\u2014OH \u2014 (Cé6H4) \u2014 CH2 \u2014 pour tyrosinol R'=CH3-CH-CH2- pour leucinol | CH3 Dans le cas du O-méthyl, DL-tyrosinol, le dérivé acétamidé a été isolé et recristallisé de l\u2019éther.Mais pour les autres alcools N-acétami- dés, nous avons hydrolysé immédiatement les liquides pour ainsi obtenir les chlorhydrates des 2-amino alcools correspondants (XIII) avec des rendements variant de 70 à 80 pour cent.Pour obtenir les amino-alcools à l\u2019état libre, nous avons passé les chlorhydrates sur des colonnes de Permutit S-1. Janvier 1957 Lava\u2026.MÉDICAL 93 Quant au O-méthyl, DL-tyrosinol, nous avons scindé le radical méthylique par hydrolyse prolongée avec un mélange d\u2019acide bromhydrique à 48 pour cent et d\u2019acide acétique glacial.Pour conclure, disons que cette méthode de synthèse semble être générale et que les rendements obtenus sont excellents.Nous avons ainsi obtenu le DL-phénylalaninol, le DL-leucinol et le DL-tyrosinol.SYNTHÈSES D\u2019ACIDES AMINÉS NON-NATURELS Dans le but d\u2019étudier l\u2019action biochimique d\u2019acides aminés non- naturels dont la structure se rapprocherait de la sérine, nous avons pensé synthétiser des acides O-alkoxylés, a-aminés, de formule générale : R\u2014O\u2014(CH?)x \u2014 CH \u2014 COOH H \u2014O\u2014 (CH2)\u2014CH \u2014 COOH | | NH?NH?sérine Peu d\u2019acides de ce genre ayant été décrits dans la littérature, nous avons dû nous adresser à des méthodes de synthèse nouvelles.a) Acide a-amino, 0-phénoxy-valérianique : Nous avons tout d\u2019abord condensé le phénolate de sodium (XV) avec le dibromure de tri-méthylène (XVI) suivant la méthode déjà décrite dans la littérature (Org.Syntheses).Le y-phénoxy-bromo-pro- pane (XVII) ainsi obtenu fut ensuite condensé avec le sel de sodium du malonate d\u2019éthyle (XVIII) suivant la méthode habituelle.Après halogénation et hydrolyse du produit intermédiaire (XIX), nous n\u2019avons pu 1soler que des traces de l\u2019acide aminé voulu (XX).Nos essais se sont avérés infructueux pour deux raisons : 1° L\u2019halogénation ne se limite pas seulement à l\u2019hydrogène en position alpha, mais porte aussi sur le noyau aromatique ; 2° Le radical phénoxylé rend la molécule tellement insoluble même dans l\u2019hydroxyde d\u2019ammonium, que la substitution se fait très mal.Nous avons donc abandonné la méthode par suite des faibles rendements obtenus. 94 Lavar MÉDicaL Janvier 1957 COOCH5 C6H5\u2014ONa+Br\u2014(CH23\u2014-Br \u2014> C6H5\u2014-O\u2014(CH2)}3\u2014-Br + Na\u2014-C\u2014-H \u2014 COOC2H5 XV XVI XVII XVIII oer COOC2HS5 CéH5\u2014 O\u2014 (CH2)3\u2014 CH Br?C6H5\u2014 O\u2014 (CH2)3\u2014C\u2014 Br \u2014 COOC?H5 COOC2H5 XIX HCI NH40H HO.C6H5\u2014O\u2014 (CH2)3-CH\u2014-COOH \u2014\u2014> C6H5\u2014O\u2014 (CH2)3\u2014CH \u2014 COOH Br NH?XXI XX C\u2019est alors que nous avons tenté la condensation du y-phénoxy- bromo-propane (XVII) avec, cette fois, l\u2019acétamidomalonate d\u2019éthyle (XXI où R = COOC?H°) et ensuite avec l\u2019acétamido-cyano-acétate d\u2019éthyle (XXI où R = CN).C\u2019est ainsi que par hydrolyse des produits intermédiaires (XXIT), nous avons pu obtenir l\u2019acide a-phénoxy, a-amino- valérianique (XX) à l\u2019état pur.Nous avons caractérisé ce nouvel acide aminé non-naturel en faisant les dérivés suivants : picrate, p.f.165°C.; hydantoïne, p.f.160°C.; p-uréidé, p.f.149°C.Les rendements totaux à partir de l\u2019un ou de l\u2019autre des produits intermédiaires sont de 40 à 50 pour cent.R R C6H5\u2014 O- (CH2)3\u2014 Br + Na\u2014 C\u2014 NHCOCH3 -\u2014> C6H5\u2014 O\u2014 (CH2)3\u2014C\u2014 NHCOCH3 COOC2H5 COOC2H5 XVII XXI XXII H20 / HCI C6H5 \u2014 O\u2014 (CH2)3\u2014 CH \u2014 COOH NH?XX Ræ \u2014CN ou \u2014 COOC2H5 Janvier 1957 LavaL MeEpicaL 95 b) Acide a-amino, \u20ac-phénoxy-caproique : Nous avons adapté la synthèse décrite plus haut à l\u2019obtention d\u2019un homologue supérieur, l\u2019acide a-amino, \u20ac-phénoxy-caproique (XXXI), Nous avons substitué au dibromure de tri-méthylène le 1, 4-di-bromo- butane (XXVII).Ce dernier a été condensé au phénolate de sodium, puis l\u2019intermédiaire ainsi obtenu (XXVIII) a été condensé à l\u2019acétamido- melonate d\u2019éthyle (XXIX où R = COOC?H°) et à l\u2019acétamido-cyano- acétate d\u2019éthyle (XXIX où R = CN).Par hydrolyse des produits intermédiaires (XXX), nous avons obtenu l\u2019acide a-amino, \u20ac-phénoxy-ca- proïque (XXXI) avec des rendements totaux de 60%.Nous avons caractérisé ce nouvel acide aminé au moyen des dérivés : benzoylé, p.f.148°C.; @-uréidé, p.f.160°C.R C6H5\u2014ONa + Br(CH2)4Br \u2014> C6H5\u2014O\u2014(CH2)4\u2014-Br + Na\u2014C\u2014 NHCOCH3 COOC2H5 XXVII XXVIII XXIX R C6H5 \u2014 O \u2014 (CH2)4\u2014C\u2014NHCOCH3 \u201cea C6H5 \u2014 O\u2014 (CH2)4 \u2014 CH \u2014 COOH CI COOC2H5 H20 NH?XXX XXXI R =CN ou COOC2H5 c) Acide a-amino, y-éthoxy butyrique : L\u2019acide a-amino, y-méthoxy butyrique a été préparé pour la première fois par Nadeau et Gaudry (1949) par réaction du 5 (B-chloroéthyl) -hydantoïne avec l\u2019éthylate de sodium, et hydrolyse alcaline du produit intermédiaire.Vu l\u2019accessibilité de la 8-éthoxypropionaldéhyde (XXII), nous avons pensé synthétiser l\u2019acide aminé correspondant (X XV), lequel n\u2019a jamais été décrit dans la littérature chimique.C\u2019est ainsi qu\u2019en faisant réagir la B-éthoxypropionaldéhyde (XXII) avec le cyanure de potassium et le chlorure d\u2019ammonium, suivant |a 96 LavaL MEbicaL Janvier 1957 méthode classique de Strecker (1950), nous avons obtenu l\u2019amino-nitrile correspondant (XXIIT), lequel par traitement avec le carbonate d\u2019ammonium nous a donné l\u2019hydantoïne (XXIV).Après hydrolyse alcaline de cette dernière, nous avons obtenu l\u2019acide a-aminé, y-éthoxy butyrique (XXV).Nous avons caractérisé ce nouvel acide aminé en faisant les dérivés suivants : benzoylé, p.f.107°C.; p-uréidé, p.f.130°C.; hydan- toïne, p.f.128°C.Les rendements en acide aminé à partir de l\u2019aldéhyde, sont de l\u2019ordre de 30 pour cent.CN KCN CH5-0-CH2-CH2-CHO \u2014> (CH5-0-CH2-CH2-CH NH4CI NH?XXII XXIII CO\u2014NH (NH4)2CO3 C?H5\u2014O\u2014-CH2\u2014CH2 \u2014 CH NH\u2014CO XXIV Ba (OH)?H20 C?2H5\u2014O\u2014 CH2 \u2014 CH2 \u2014 CH \u2014 COOH | NH2 XXV d) Synthèses d\u2019acides aminés N-alcoylés : Les acides aminés naturels peuvent être alcoylés sur l\u2019atome azoté par des radicaux méthylés, éthylés, ete.Malheureusement, les méthodes permettant une telle alcoylation n\u2019offrent guère de possibilités.En effet, trop souvent on ne peut arrêter la réaction et on obtient une dialcoylation.R\u2014 CH \u2014 COOH R\u2014CH\u2014COOH R\u2014CH\u2014COOH | | I NH?NH N /\\ R\u2019 R\u2019 R\u2019 acide aminé mono-alcoylé di-alcoylè Janvier 1957 Lavar.MÉDicAL 97 Une des rares méthodes permettant une mono-alcoylation consiste à utiliser l\u2019acide a-halogéné correspondant, lequel est mis en présence de l\u2019amine choisie.Encore faut-il avoir l\u2019acide a-halogéné, lequel dans certains cas, est relativement difficile à obtenir.R\u2014 CH \u2014 COOH RNH?R\u2014 CH \u2014 COOH | > | CI NH : Dans le but de pouvoir obtenir des quantités appréciables d\u2019acides aminés non-naturels ainsi alcoylés nous avons entrepris une méthode de synthèse, basée sur la méthode classique de Strecker (1950).HCN NH3 H+R COOH NV TN TN / SN ON ON R' R' OH R' NH2 Hz XXXII XXXII XXXIV XXXV aldéhyde cyanohydrine amino acide cétone nitrile aminé Ainsi, par traitement d\u2019une aldéhyde ou d\u2019une cétone (XXXII) au moyen du cyanure de potassium et d\u2019une amine, on obtient l\u2019amino- nitrile substitué correspondant (XXXVI).Les rendements de cette condensation sont le plus souvent excellents.Cet amino-nitrile substitué doit normalement par hydrolyse acide, donner l\u2019acide aminé N-alcoylé correspondant (XXXVII).R KCN R CN H+ R COOH Nero NH2 \u2014 CH3 NS C / /N /N C' R! NH \u2014 CH?3 R! NH \u2014CH3 XXXI1 XXXVI XXXVII Malheureusement, dans les cas que nous avons étudiés, nous n\u2019avons pu déceler que des traces des acides aminés prévus.C\u2019est ainsi que la cyclopentanone et la cyclohexanone (XXXVIII), traitées par la méthyl- (12) 98 Lavar MÉDICAL Janvier 1957 amine et le cyanure de potassium, n\u2019ont jamais donné après hydrolyse acide, les acides 1-carboxy, 1-méthylamino-cyclopentane et 1-carboxy, 1-méthylamino-cyclohexane (XXXIX).CH2 CH?CN cé > =0 \u2014 arf Ne / NE GP NAN CH?CH2 NH \u2014 CH3 XXXVIII XXXIX CH2 COOH +\u2014 CH2 CN / re NEC ZN CH2 NH \u2014 CH3 H?2 mew ° R XXXX XXXXI R =CH3 ou \u2014C6H5 x=20u3 Tout ce que nous avons pu déceler après hydrolyse, c\u2019est la présence en très grande quantité de la cétone de départ (XXXVIID).Ceci indique donc qu\u2019il existe un équilibre chimique lors de la formation du méthylamino-nitrile (XXXIX).Cet équilibre irait de droite à gauche lors de l\u2019hydrolyse acide, décomposant ainsi au fur et à mesure le produit de condensation.Pour contourner cette difficulté, nous avons pensé qu\u2019en bloquant l\u2019amine secondaire (XXXIX) par alcoylation, nous pourrions ainsi éviter cette tendance à la décomposition.C\u2019est ainsi que les produits intermédiaires (XXXIX) ont été traités par le chlorure de benzoyle ou encore par l\u2019anhydride acétique pour donner les dérivés benzamidé et acétamidé correspondants (XXXXI).Les composés ainsi formés se sont comportés tel que prévu lors de l\u2019hydrolyse.Nous avons donc pu isoler, avec d\u2019excellents rendements, les deux acides aminés attendus (XXXX). Janvier 1957 Lavar MÉDICAL 99 Cette méthode semble étre générale, et dans les quelques cas I x .rt r : essayés à date, nous avons toujours vérifié que les rendements en acides N-méthylés sont supérieurs lorsque l\u2019on passe par les intermédiaires alcoylés mentionnés.Nous avons donc là une méthode générale, permettant l\u2019obtention facile et avec de bons rendements d\u2019acides aminés non-naturels, jusque-là difficiles à préparer.DEUXIÈME PARTIE ANALYSE DES ACIDES AMINÉS PAR CHROMATOGRAPHIE Lorsqu\u2019on effectue la synthèse chimique d\u2019un produit, il faut ensuite s\u2019assurer, par analyse, de l\u2019authenticité de ce produit.Les méthodes d\u2019analyses des substances biochimiques étaient, jusqu\u2019à ces dernières années, relativement peu nombreuses, peu précises et requéraient un appareillage dispendieux et compliqué.Dans l\u2019étude des structures protéiques, les chimistes trouvaient devant eux une barrière presque infranchissable.C\u2019était le manque de méthodes analytiques appropriées.On avouait franchement être rendu au terme des réalisations permises par les méthodes alors existantes (Stein, 1946).Heureusement, à la même époque, Consden, Gordon et Martin (1944) découvrirent enfin la méthode analytique qui répondait exactement aux besoins des chercheurs, et qui valut d\u2019ailleurs à ses auteurs le prix Nobel.La chromatographie est une méthode rapide, simple, très précise, demandant peu d\u2019appareillage et à la portée de tous les laboratoires.\\ \\ * \\ \\ CHROMATOGRAPHIE SUR COLONNE On peut définir la chromatographie sur colonne comme étant un procédé technique d\u2019analyse qui consiste dans la percolation a travers une matière finement divisée ou poreuse, d\u2019un liquide contenant les x ç ./ .N substances à séparer.La séparation s\u2019effectue par migration différen- 100 Lavar MeEbicaL Janvier 1957 tielle dans ce milieu, cette migration étant causée par le mouvement d\u2019un solvant.La méthode elle-même est relativement ancienne.Le Russe Michel Tswett (1906 et 1910) publia le premier, un travail sur la séparation des chlorophylles au moyen d\u2019une adsorption sur colonne.Après quarante ans d\u2019oubli, on vit dans cette méthode, la solution à plusieurs problèmes techniques.De tous les laboratoires, une foule d\u2019applications et de raffinements surgirent.Mais le principe fondamental reste toujours le même.Il s\u2019agit de placer au haut d\u2019une colonne le liquide contenant le mélange a fractionner.Les substances sont alors adsorbées sur le contenu de la colonne, contenu qui peut être de l\u2019amidon, de la silice, de l\u2019alumine, de la cellulose, etc.Par le passage d\u2019un solvant, préalablement choisi, on peut déplacer une à une les substances, et les faire migrer vers le bas de la colonne à un rythme différent.Il s\u2019agit alors de recueillir chacune des fractions.Si on est en présence de substances colorées (comme les chlorophylles) ou fluorescentes, le travail se trouve simplifié.Autrement, on doit faire appel à des méthodes spéciales pour détecter sur la colonne ou dans l\u2019éluat, les différents composants.LA CHROMATOGRAPHIE SUR PAPIER Considérations théoriques : Depuis sa mise au point par Consden, Gordon et N'artin (1944), la chromatographie sur papier a connu un développement considérable.Son application, d\u2019abord limitée aux acides aminés et aux peptides, s\u2019est rapidement étendue aux sucres (Partridge, 1948) aux acides gras (Lugg et Overell, 1947), aux pigments naturels (anthocyanidines, porphyrines, flavines, ptérines, caroténoïdes et chlorophylles) et aux ions minéraux (Lederer, 1948).Nous ne connaissons guère actuellement de limites à son application.On peut se demander quelles sont les causes de ce développement si rapidé.Elles sont doubles : simplicité et précision de la technique. Janvier 1957 Lavar MEbpicaL 101 Pour pratiquer cette méthode, 1l suffit d\u2019avoir un papier filtre de bonne qualité, et un récipient convenable, dont les dimensions peuvent varier de celles d\u2019un tube à essai à celles d\u2019un aquarium.$ # = $ A de Tune Acéryi * x =~ role ee Acéty} valine Acts! pi Acétyl vaine Figure 1.\u2014 Illustration de la chromatographie sur colonne.(Extraite de Endeavour, 6 : 23, 1947.) Les colonnes de la figure 1, contiennent de l\u2019oxyde de magnésium ou du gel de silice.Les colonnes de l\u2019extrème gauche et de l\u2019extrême droite nous font voir des substances fortement adsorbées au haut des colonnes.Elles ne se meuvent pratiquement pas par élution, alors que d\u2019autres bandes contenant des substances moins fortement adsorbées, s\u2019échelonnent vers Ie bas.On dépose une goutte de la solution à étudier à quelques pouces de l\u2019un des bords du papier, puis on place la feuille verticalement de façon à ce que le bord portant la goutte soit immergé dans une cuve contenant un solvant non miscible à l\u2019eau (par exemple du phénol ou du butanol satu- 102 Lava\u2026 MÉDicaL Janvier 1957 ré d\u2019eau).L\u2019immersion peut se faire par en haut ou par en bas, selon que nous pratiquons la chromatographie descendante ou ascendante.Le tout est placé dans une enceinte fermée, saturée des vapeurs d\u2019eau et du solvant utilisé.Le solvant descend ou monte lentement par capillarité et les substances du mélange à étudier se déplacent suivant leur coefficient de partage.Les substances les plus liposolubles sont entrai- nées plus avant sur le papier, tandis que les substances les plus hydrosolubles restent en arrière.point de -k- départ A JL.mouvement Lb du liquide 7 .-L.point do , \u2014 départ XS SN ?Figure 2.\u2014 Chromatographie descendante et ascendante.En présence de mélanges complexes ou de substances difficiles à séparer, on peut effectuer un chromatogramme à deux dimensions.Pour ce faire, on pratique un premier partage (ou développement) dans une direction avec un solvant tel que phénol-eau ; puis le deuxième partage est effectué avec un autre solvant, tel que collidine-eau et dans une direction faisant angle droit par rapport à la première.Les substances qui se déplaçaient le long d\u2019une ligne verticale au cours du premier partage, se dissériinent sur toute la feuille lors du second partage, chacune se trouvant à un endroit spécifique. Janvier 1957 Lavar MÉDicarL 103 La précision étonnante de la chromatographie sur papier en fait une méthode à l\u2019échelle micro-analytique.La chimie biologique et analytique avait effectivement grand besoin d\u2019une telle méthode permettant de séparer et d\u2019identifier des mélanges ne contenant que quelques ug de substances.La chromatographie sur papier possède aussi le grand avantage de nous montrer, comme sur une carte géographique, tous les constituants d\u2019un mélange inconnu.C\u2019est donc un instrument idéal » Developoume 5 ta cri due es aumesphere cote se _ Developpement ta co ine en atmosphere contenant des Uae ded ethos re traces de Goeth urine Hrerotr = > st a point = = B Cystine As - atéique wk.?; i i i ; # 2 3 ë 7 ë Latin e L a 2 î Glyone $ 3 a $ Aésnne 2 À \u2014\u2014 Turon £ ve = Alanine Vee Levoms anbevewe open 3p HAT n6 La Figure 3.\u2014 Chromatographie i deux dimensions.L\u2019emplacement de chacun des acides aminés est toujours le même pour un système donné de solvants.(Extraite de Endeavour, 6, 24, 1947.) pour la recherche de composés inconnus et elle a déjà le mérite d\u2019avoir contribué à la découverte de substances nouvelles.Limites d\u2019application : La chromatographie sur papier est essentiellement une méthode micro-analytique.Les quantités de substances que nous pouvons séparer sont de l\u2019ordre de 1 à 50 jg par tache.Il est toutefois possible de 104 Lavar MÉDICAL Janvier 1957 descendre bien au delà du millième de ug en utilisant des isotopes radioactifs (Bouissières et Lederer, 1952).La valeur Ry: Le terme R£ joue un rôle considérable en chromatographie sur papier; il est défini comme suit : distance parcourue par la substance valeur Rf = \u2014 distance parcourue par le solvant C\u2019est, en principe, une constante pour une substance et un solvant donnés.Les valeurs Rf permettent, dans certains cas, l\u2019identification d\u2019une substance, mais on ne doit pas oublier que la similitude des valeurs Rf de deux composés ne suffit pas à prouver l\u2019identité de ces deux corps d\u2019une façon indiscutable.Ce résultat doit être confirmé par d\u2019autres méthodes chimiques ou physiques, car il arrive que deux produits différents ont le même coeffrcient de solubilité dans plusieurs solvants.CHROMATOGRAPHIE ASCENDANTE La chromatographie ascendante, proposée par Williams et Kirby (1948), a l\u2019avantage d\u2019être plus simple du point de vue de l\u2019appareillage.Contrairement à la chromatographie descendante, où le solvant descend de haut en bas, le solvant doit monter par capillarité le long de la feuille.L\u2019essai se termine quand le solvant atteint le haut du papier.Généralement on donne à la feuille une forme cylindrique et on la place debout dans un cristallisoir contenant le solvant.A condition d\u2019avoir une chambre chromatographique saturée des vapeurs des solvants, on obtient les mêmes Rç par chromatographie ascendante et descendante.Révélation des taches : Les taches de pigments sont visibles à l\u2019œil nu.Les substances incolores absorbant la lumière ultraviolette peuvent être révélées par Impression sur papier photographique.Des substances fluorescentes sont rendues visibles en lumière ultraviolette (Boulanger et Biserte, 1950). Janvier 1957 LAvar MÉDICAL 105 acide glutamique glycine & alanine @ valine isoleucine @ @ leucine 3 Les @ norleucine norleucine & @ A B 2 3 * point de départ X x + Figure 4.\u2014 Illustrations de chromatogrammes.Bande À : Séparation de la glycine, de l\u2019alanine, de Ia valine et de la leucine, avec emploi de butanol comme solvant.Bande B : Chromatogramme obtenu avec un hydrolysat de moelle épinière, 1) auquel on a ajouté de la norleucine synthétique, 2).En 3) seule Ia norleucine est employée comme opération de contrôle.On voit clairement que la norleu- cine ne se trouve pas dans la moelle épinière. 106 Lava\u2026.MÉDICAL Janvier 1956 Les peptides et les acides aminés sont généralement révélés par la ninhydrine (Consden, Gordon et Martin, 1944) et les sucres par du nitrate ammoniacal (Partridge, 1948).On peut déceler les antibiotiques et les facteurs de croissance en appliquant le papier sur une plaque de gélose ensemencée avec des micro- organismes convenables (Winsten et Eigen, 1948).Mesures quantitatives : En principe, deux techniques sont possibles ; élution des taches et dosages dans l\u2019éluat, ou mesure des taches elles-mêmes.L'emploi des corps radioactifs permet d\u2019obtenir des résultats quantitatifs par mesure de la radioactivité.APPLICATIONS PRATIQUES Chromatographie sur colonne : Nous avons utilisé cette méthode pour séparer la DL-sérine de la glycine.Dans ce cas particulier, les deux acides aminés sont adsorbés sur la colonne de résine que nous avions choisie, la Permutit S-1.Mais par suite du passage d\u2019une solution diluée d\u2019acide acétique, la glycine est dé-adsorbée la premiére.Elle se solubilise ainsi avant Ia sérine, et en recueillant successivement les fractions provenant de la colonne, on parvient à séparer les deux acides aminés.Nous avons versé une solution contenant 1,0 gramme de DL-sérine et 1,0 gramme de glycine à travers une colonne de Permutit S-1, dont les dimensions étaient de 35 X 180 mm (voir figure 1).Les acides aminés ont été retenus sur la colonne, et nous les avons élués avec une solution d\u2019acide acétique 0,1 normale.Nous avons analysé par chromatographie sur papier, des échantillons prélevés régulièrement dans le filtrat.Les premiers 250 ml ne contenaient aucun acide aminé.Dans les 150 ml suivants, nous n\u2019avons décelé que de la glycine.Par évaporation de cette solution, suivie de recristallisation du résidu dans l\u2019eau et l\u2019alcool, nous avons recueilli 0,4 gramme (40%) de la glycine initiale.Si nous calculons le pourcentage théorique d\u2019azote dans la formule de la glycine C?H°0?N, nous trouvons : 18,66 pour cent.Nous avons trouvé Janvier 1957 Lavar.MÉDicAL 107 par analyse du produit 1solé : 18.50 pour cent.Ceci confirme qu\u2019il s\u2019agissait bien de la glycine.Les 225 ml suivants contenaient un melange de glycine et de sérine.Le poids total du résidu après évaporation, était de 0,6 g.L\u2019analyse des 200 ml suivants n\u2019a révélé que la présence de sérine, sans trace de glycine.Après évaporation de cette solution, nous avons obtenu 0,8 gramme (80%) de DL-sérine.Le pourcentage théorique d\u2019azote dans la sérine, de formule C*H\u2019O*N est 13,32 pour cent.Nous avons trouvé une valeur de 13,55 pour cent pour le produit isolé, qui est donc bien de la DL -sérine.Chromatographie sur papier : Lors de notre synthèse de la sérine (décrite dans la première partie de ce travail), nous avons fait appel à la chromatographie sur papier pour étudier les produits obtenus.Les valeurs Rg de la glycine et de la sérine étant presque semblables dans la plupart des solvants, nous avons dû rechercher un solvant permettant une meilleure séparation.Nous avons trouvé que la pyridine et l\u2019eau, dans la proportion de 80:20, conviennent parfaitement à cette fin.Dans ce système de solvant, les valeurs Rç de la glycine et de la sérine sont respectivement de 0,19 et de 0,30, ce qui est suffisant pour bien les différencier.Nous avons déterminé les quantités respectives de ces acides aminés par les méthodes classiques de chromatographie sur papier, que nous avons quelque peu simplifiées.Nous avons pesé quelques gouttes d\u2019une solution calibrée provenant d\u2019une réduction chimique laquelle pouvait donner soit de la glycine, soit de la sérine.Ces gouttes ont été placées sur un chromatogramme et après chromatographie ascendante dans la pyridine-eau (80:20), nous avons fait sécher le papier à la température ambiante.Nous avons ensuite aspergé ce chromatogramme avec une solution de ninhydrine à 0,5 pour cent dans l\u2019acétone, et nous avons fait sécher le papier pendant dix minutes dans une étuve maintenue à 110°C.Avec cette façon de procéder, la sérine apparaît toujours la première et sa coloration est d\u2019un beau bleu, alors que la glycine donne une colo- 108 Lavar MÉDICAL Janvier 1957 ration plutôt violette.Les deux taches ont été découpées et placées dans deux éprouvettes contenant quatre ml d\u2019eau chaude.Par trituration du papier filtre, on fait passer la coloration dans l\u2019eau.Après filtration et lavage du papier filtre avec un ml d\u2019eau bouillante, nous avons lu l\u2019intensité optique de la solution à la longueur d\u2019onde de 540 u dans un spectrophotomètre Beckman.Dans le but d\u2019obtenir des courbes de calibration, nous avons analysé des solutions moléculaires de glycine et de sérine, en utilisant la méthode décrite plus haut.Par comparaison entre les valeurs trouvées avec les échantillons inconnus et les courbes de calibration obtenues avec ces solutions, nous avons pu détermmer avec précision les quantités respectives de glycine et de sérine présentes dans nos aliquotes.Dans ces réductions, il pouvait théoriquement se présenter un troisième produit, le 2-amino-1, 3-propanediol.Nous nous sommes servis d\u2019une méthode d\u2019identification nouvelle pour déceler sa présence.Tout d\u2019abord nous avons traité le chromatogramme par une solution à dix pour cent d\u2019acide périodique.Puis, nous l\u2019avons plongé dans le réactif de Nessler.Vingt secondes plus tard, à l\u2019endroit où se trouvait l\u2019amino- alcool, il est apparu une tache brune qui se transforma rapidement et devint noire.Cette réaction est spécifique pour les 2-amino-alcools, pour la sérine et la thréonine.La glycine, elle, donne une réaction négative.Grâce à ces techniques chromatographiques de coloration et d\u2019analyse quantitative, nous avons pu étudier nos rendements en glycine et en sérine dans les réductions chimiques que nous avons effectuées.ANALYSE DES AMINO-ALCOOLS DANS L\u2019ÉTUDE DE LA STRUCTURE DES PROTÉINES On sait qu\u2019une chaîne protéique est formée de plusieurs acides aminés, reliés entre eux par des liens peptidiques.Un des problèmes fondamentaux qui se pose dans l\u2019étude des structures protéiques, consiste justement à assigner à chacun des acides aminés un ordre quelconque dans la chaîne.LD gif Janvier 1957 Lavar MÉDicaL 109 Ainsi, une chaîne protéique constituée des acides aminés A, B, C, D, E, peut donner lieu, par un agencement différent des composants, à un grand nombre de protéines : B-A-D-E-C C-B-A-D-E E-B-C-A-D etc.ayant des effets biochimiques, immunologiques et physiologiques bien différents.Quel ordre assigner aux acides aminés?Comment doit-on procéder ?Si on parvenait à résoudre ces deux problèmes on voit toutes les connaissances théoriques et les applications pratiques que ces résultats pourraient apporter.On peut aujourd\u2019hui, grâce à quelques méthodes tout à fait récentes, répondre partiellement au problème.C\u2019est ainsi que \"on peut déterminer avec certitude les acides aminés qui occupent les bouts d\u2019une chaîne protéique.Considérons une chaîne protéique.Elle est constituée de plusieurs acides aminés, réunis par des liens peptidiques formés à partir du -COOH de l\u2019un et du -NH?de l\u2019autre.A un bout de cette chaîne, il restera un -COOH libre (-C terminal) et à l\u2019autre bout, on trouvera un -NH?\u201d libre (-N terminal).NH2-CH-CO-NH-CH-CO-NH-CH-CO-NH-CH-CO-NH-CH-COOH | R R R R R acide aminé acides aminés de la chaine acide aminé N-terminal \u2014 COOH terminal Détermination de l\u2019acide « N-terminal » dans une chaîne protéique : Dans la méthode préconisée par Sanger (1945 et 1948), on fait réagir une protéine avec le fluoro-dinitro-benzène (FDNB), lequel se fixe spécifiquement sur la seule fonction -NH?libre, celle de l\u2019acide aminé N-ter- minal.Les autres -NH?des acides aminés, étant sous forme de liens pepti- diques -CO-NH-, ils ne peuvent réagir avec le FDNB. 110 Lavar MepicarL Janvier 1957 Par hydrolyse acide de la protéine, on libère tous les acides aminés, y compris celui qui était au bout de la chaine, le « N-terminal ».Mais, tandis que les autres acides aminés sont à l\u2019état libre, ce dernier est combiné, sous forme de dérivé DNP (di-nitro-phényl).R | NH-CH -COOH NO2 \u2014 | NO?Dérivé DNP d\u2019un acide aminë Il est alors facile de le séparer des autres et d\u2019en faire l\u2019identification par chromatographie sur papier.Détermination de l\u2019acide aminé « C-terminal » : Il existe actuellement, une seule méthode chimique pour caractériser, dans une chaîne protéique, les acides aminés C-terminaux, c\u2019est-à- dire, ceux dont le radical -COOH est libre et qui se trouvent placés au bout des chaînes.Cette méthode comprend quatre étapes : 1° Estérification de la protéine ; 2° Réduction par l\u2019hydrure de lithium et d\u2019aluminium de l\u2019ester ainsi formé ; 3° Hydrolyse de cette protéine estérifiée à un bout ; 4° Identification de l\u2019amino-alcool obtenu après l\u2019avoir séparé des autres acides aminés.L\u2019amino-alcool caractérisé correspond à l\u2019acide aminé -C-terminal dans la chaîne protéique initiale.Cette méthode a êté développée par Fromageot (1950), Pénasse (1952) et Jutisz (1954). Janvier 1957 Lavar MÉDicAL 111 Les méthodes permettant la séparation quantitative d\u2019un amino- alcool contaminé par une grande quantité d\u2019acides aminés, ne sont pas nombreuses et nous avons entrepris, en 1952, une étude systématique de ce problème.Il s\u2019agissait : a) de pouvoir identifier un amino-alcool après l\u2019avoir séparé d\u2019un mélange complexe d\u2019acides aminés ; et, b) d\u2019en faire l\u2019évaluation quantitative.Analyse des amino-alcools : Nous avons fait l\u2019hydrolyse de la caséine, obtenant ainsi un hydro- lysat renfermant les acides aminés naturels présents dans les protéines ordinaires.A cet hydrolysat, nous avons ajouté une quantité connue d\u2019amino- alcool, préalablement synthétisé par des méthodes décrites dans la première partie de ce travail.Nous avons alors passé le mélange d\u2019acides aminés et de l\u2019amino- alcool à travers une colonne de résine De-Acidite.Cette colonne, contenant une résine basique, a retenu une partie importante des acides aminés et d\u2019acide chlorhydrique ayant servi à faire l\u2019hydrolyse.Le filtrat qui n\u2019est plus composé, à ce moment, que de certains acides aminés et de l\u2019amino-alcool, a été traité par le fluoro-dinitro-benzène (FDNB).Les acides aminés et l\u2019amino-alcool ont ainsi été transformés en dérivés DNP.Mais, tandis que les premiers forment des sels de sodium solubles en solution alcaline, le dérivé DNP de l\u2019amino-alcool, n\u2019ayant pas de -COOH libre, peut être extrait à l\u2019êther.| | NH-\u2014CH-COOH NH = CH= CHz0H NO?\u2014 NO2 \u2014 | | NO2 NO2 Dérive DNP d\u2019un acide Dérivé DNP d\u2019un amino aminé alcool 112 LAava\u2026.MÉDicaL Janvier 1957 Par extraction à l\u2019éther, nous avons ainsi séparé les dérivés DNP des acides aminés du dérivé DNP de l\u2019amino-alcool.Il s\u2019agissait ensuite d\u2019identifier et d\u2019estimer quantitativement le dérivé DNP de l\u2019amino-alcool.Nous nous sommes alors tournés vers la chromatographie sur colonne.Nous avons rempli une colonne de verre, mesurant 15 mm par 300 mm., d\u2019une substance calcaire et poreuse, appelée terre de diatomée ou Hyflosupercel.Cette poudre avait, au préalable, été triturée avec la partie supérieure d\u2019un mélange à deux phases, contenant du tétrachlorure de carbone, (30 parties), du méthanol (2 parties) et de l\u2019eau (2 parties).Nous avons déposé sur la partie supérieure de cette colonne, la solution éthétée du dérivé DNP de l\u2019amino-alcool à étudier.Les dérivés DNP sont fortement colorés en jaune et 1l est facile de voir cette bande sur la colonne.Nous faisons donc passer la partie inférieure du mélange CCI: CH?OH: H?O à travers la colonne.On voit alors la bande jaune se dédoubler en deux zones.La première bande est faiblement colorée et entraînée par le solvant, elle se meut rapidement vers le bas de la colonne.C\u2019est une trace de fluoro-dinitro-benzène qui n\u2019a pas réagi.L\u2019autre bande Jaune, constituée par le dérivé DNP de l\u2019amino-alcool se meut beaucoup plus lentement.C\u2019est ce dérivé qu\u2019il s\u2019agit d\u2019identifier et d\u2019estimer.Après avoir fait passer une quantité appréciable de solvant, cette bande jaune se retrouve à la partie inférieure de la colonne.On recueille le filtrat jaune et on détermine l\u2019intensité de la coloration de cette solution au spectrophotomètre.Au moyen d\u2019une courbe de calibration tracée avec des échantillons connus du dérivé DNP étudié, on peut connaitre exactement la teneur dans une solution inconnue, du dérivé ainsi obtenu par chromatographie.Quant à l\u2019identification individuelle de chacun des dérivés DNP des amino-alcools, elle se fait par la valeur différente du Rç.En effet, ces dérivés DNP se meuvent, par rapport au solvant, à des vitesses différentes suivant tel ou tel amino alcool.Ainsi, le DNP alaninol se déplace beaucoup plus rapidement que le DNP éthanolamine. Janvier 1957 distance parcourue par le solvant LJ A distance parcourue par les bandes mr valeur Rf = Lava\u2026 MÉDICAL \u2014\u2014 = - e-em wm ow » \u2019 \u2018 \u2019 ' .I t Là » \u2018 | | 1 1 ' 7 ill li i T T \u2019 - wm om = -\u2014.meme -e- \u2018\u201c ' \u2019 è .* .- rb of ./ | .: \u2019 amma wu wm IN 4 TT , HIHI == == aN - \u2014 el - ecm ow = fb \u2014\u2014 me Y ' \u2019 113 \u20ac ligne de départ du solvant niveau actuel du solvant ligne de \u20ac&\u2014\u2014 départ des bandes DNP-éthanol- amine \u20ac DKP-alaninol «\u2014 FDNB qui n'a &\u2014\u2014 pas réagit distance parcourue par les bandes «M » distance parcourue par le solvant « L » Figure 5.\u2014 Séparation chromatographique de dérivés DNP d\u2019amino-alcools, sur une colonne de Hyflosupercel, en utilisant comme solvant un mélange de CCI4 : CH3OH : HZO (30:2:2).Nous avons ainsi analysé en présence d\u2019acides aminés obtenus par hydrolyse de la caséine, des quantités connues d\u2019éthanolamine (amino- alcool provenant de la sérine) et l\u2019alaninol (provenant de l\u2019alanine).(13) 114 Lava\u2026 MÉDICAL Janvier 1957 Le tableau suivant donne un résumé des résultats obtenus.Tapceau | Résultats de la séparation d\u2019amino-alcools d'acides aminés et de l\u2019estimation quantitative des premiers Poids en Equivalent en Pourcentage de grammes milli-mole récupération Hydrolyse de caséine.\u2026 0,1000 1,0 \u2014_\u2014 Alaminol.04,0075 0,1 93% Ethanolamine.0,0061 0,1 91% Cette méthode nous permet donc de séparer et d\u2019analyser quantitativement un amino-alcool, méme en présence de plusieurs acides aminés.Jutizt, Fromageot et leurs collaborateurs (1954) ont repris cette méthode et 1ls l\u2019ont appliquée à plusieurs autres amino-alcools.Mentionnons pour terminer ce chapitre, que Sanger et ses collaborateurs ont pu, par des méthodes analogues, déterminer la composition exacte de l\u2019insuline et assigner à chacun des acides aminés sa place exacte dans la chaîne de cette hormone.ETUDE DES PROTÉINES PAR ÉLECTROPHORÈSE SUR PAPIER CONSIDÉRATIONS THÉORIQUES : Comme on l\u2019a vu précédemment, la chromatographie sur papier est la méthode microanalytique idéale pour des substances relativement solubles et de faible poids moléculaire.En effet, la séparation chromato- graphique s\u2019effectue grâce à une diflérence de solubilité dans un système de solvants.Il reste tout de même plusieurs classes de composés qui ne peuvent être étudiées par la chromatographie.Citons en particulier les protéines, qui, à cause de leur poids moléculaire élevé, ne sont pas très solubles et surtout ne diffusent pas rapidement. Janvier 1957 Lavar MÉDicaL 115 Pour effectuer la séparation de ces composés, 11 semble que la meilleure méthode soit l\u2019électrophorèse sur papier.Le principe de l\u2019électrophorèse est le suivant : toute particule chargée électriquement se meut dans un champ électrique vers l\u2019électrode dont le signe lui est opposé.Cette méthode de séparation nécessite donc que le ou les composés à étudier soient chargés électriquement.Les substances telles que les acides aminés, les peptides ou encore les protéines sont amphotères, c\u2019est-à-dire chargées positivement (présence de -NH?) et négativement (présence de -COOH).Il est assez rare que les radicaux -NH?et -COOH libres soient en nombre égal.Si tel est le cas, 1l est encore plus rare que ces radicaux libres soient également ionisés.Il s\u2019ensuit que chacune de ces molécules amphotères possède un point iso-électrique très variable d\u2019une substance à une autre.On arrive ainsi à ce postulat : à un pH donné, les molécules de diverses protéines sont inégalement chargées.Elles sont donc plus ou moins négatives ou positives.De plus, les poids moléculaires étant différents d\u2019une protéine à l\u2019autre, le comportement de ces particules dans un champ électrique variera donc de façon appréciable.En simplifiant le problème, on peut dire que sous l\u2019effet d\u2019une différence de potentiel électrique, les molécules les plus petites et possédant le plus de charges positives, se dirigeront le plus rapidement vers le pôle négatif.De la même façon, les molécules les plus petites et les plus chargées négativement voyageront le plus vite vers le pôle positif.Les molécules plus grosses ou moins chargées s\u2019échelonneront dans un certain ordre.Quant aux particules n\u2019ayant aucune charge à cette valeur du pH, elles ne sont pas attirées par les pôles électriques et elles demeurent stationnaires.Une molécule voyage d\u2019autant plus rapidement vers le pôle de signe contraire qu\u2019elle est plus ou moins chargée positivement ou négativement.Ainsi, la molécule D ayant une charge nette de +2 (3+ et 1\u2014) voyage plus rapidement que la molécule C dont la charge nette est de +1 (2+ et 1\u2014).La molécule B demeure à toute fin pratique immobile, si on considère que sa charge nette est égale à zéro (1\u2014 et 14). Lava\u2026 MÉDicaL Janvier 1957 Le facteur le plus important dans l\u2019électrophorèse est donc la charge nette de la molécule, et les autres propriétés, grosseur moléculaire et solubilité, jouent un rôle secondaire.LT + spa = = A Figure 6.\u2014 Migration différentielle dans un champ électrique.Dans le cas de molécules amphotéres (acides aminés, peptides et protéines), on sait que la charge nette dépend de la valeur du pH.N O + R\u2014 CH \u2014 COOH NH3 \u2014\u2014 + Milieu basique pH au point isoélectrique Milieu acide Cette valeur du pH est trés importante puisqu\u2019en la faisant varier, on peut faire migrer la même particule, soit vers le pôle négatif, soit vers le pôle positif (voir équations plus haut).Les méthodes chimiques classiques de séparation des protéines n\u2019ayant pas donné de résultats satisfaisants, on espérait beaucoup de la chromatographie sur papier. Janvier 1957 LAavAL MÉDICAL 117 Malheureusement, là encore, les résultats furent décevants.Mais, on ne tarda pas à voir dans l\u2019électrophorèse une méthode tout indiquée pour séparer ces molécules lourdes, peu solubles, mais chargées électriquement.MÉTHODES : a) Électrophorèse de Tiselius : Un appareil très ingénieux a été proposé par T'iselrus en 1930.Il a été fort amélioré depuis et, malgré son prix très élevé, il n\u2019en reste pas moins l\u2019appareil de choix pour les séparations poussées, et les travaux de recherche.Il consiste en un tube en forme de U, au milieu duquel on place la solution contenant les protéines à étudier.Les électrodes sont placées aux extrémités du tube et par un système optique très compliqué, on peut suivre la migration des différentes protéines le long des branches du tube en U et en déterminer les quantités respectives.b) Électrophorèse sur papier : La première référence mentionnant l\u2019électrophorèse sur papier date de 1937 (Konig).Mais ce n\u2019est qu\u2019en 1948 que cette méthode a véritablement connu la vogue prodigieuse de la chromatographie sur papier.Depuis cette date, plus de cinq cents communications ont été publiées sur le sujet.Le principe est toujours le même : migration dans un champ électrique de particules chargées.Ces particules sont déposées sur une feuille de papier imbibée d\u2019une solution tampon permettant le passage du courant.Nous avons utilisé un plat de Lucite, plastique transparent facile à tailler et à coller.À chaque bout de ce plat (46 cm par 26 em), une plaque de Lucite forme une cuve (26 cm par 5 cm) où plongent les électrodes de carbone (20 cm par 1 cm de diamètre).Entre ces deux cuves, se trouve une autre plaque de Lucite, sur laquelle on place les bandes de papier servant à l\u2019électrophorèse.Les extrémités de ces papiers plongent dans chacune des deux cuves. 118 Lava.MÉDICAL Janvier 1957 D\u2019un trait de crayon on marque le milieu d\u2019une bande de papier filtre, mesurant environ 30 cm de longueur par 3,5 cm de largeur.A cet endroit au moyen d\u2019une pipette Pasteur calibrée, nous déposons que:ques gouttes de la solution à étudier.Nous trempons alors le papier dans la solution tampon et nous en immergeons les deux extrémités dans les cuves contenant la même solution tampon qui baignent aussi les électrodes.Après avoir refermé la boite, on fait passer un courant de 10 milliampères, sous une tension d\u2019environ 200 volts.Figure 7.\u2014 Appareil à électrophorèse.On voit à l\u2019avant, sur la plaque centrale, des bandes de papier dont les extrémt- tés plongent dans les cuves.Nous déposons sur ces bandes les solutions à étudier.l\u2019arrière-plan, on remarque une plaque de gélose où l\u2019on fait migrer les protéines d\u2019un sérum pathologique.Comme générateur de courant, nous avons utilisé un appareil Heatbkit, pouvant fournir un voltage constant de 1 à 500 volts, avec un ampérage allant jusqu\u2019à 200 milliampères.Quelques heures plus tard, la bande de papier est enlevée et séchée dans un four à 110°C.pendant 30 minutes.Elle est ensuite immergée dans une solution d\u2019éthanol, saturée de chlorure mercurique et contenant Janvier 1957 Lavar MÉDICAL 119 un pour cent de bromophénol bleu.Après une demi-heure, nous lavons la bande de papier à l\u2019eau courante pour enlever l\u2019excès de colorants.Les protéines apparaissent alors sous forme de bandes colorées d\u2019un bleu plus ou moins intense se détachant sur le fond blanc du papier.On peut faire l\u2019estimation quantitative en lisant directement sur un densitomètre ou encore on peut éluer la coloration des bandes et lire au spectrophotomètre l\u2019intensité de la coloration.Figure 8.\u2014 Montage des appareils pour électrophorèse.On voit à gauche le générateur de courant d\u2019où sortent les deux fils conduisant aux électrodes.Au centre se trouve le densitomètre.On peut voir en avant de l\u2019appareil, l\u2019extrémité de la bande de papier qui est prise entre deux lames de verre.A la gauche de ce même appareil, on aperçoit la cellule photoélectrique et la fente au travers de laquelle passe la [lumière qui doit être absorbée plus ou moins intensément par les bandes colorées du papier.Les lectures obtenues sur la cellule photoélectrique sont indiquées par une aiguille placée directement sur l\u2019appareil, et dont les valeurs sont inscrites sur un papier qua rule.Dans notre cas, nous avons préféré nous servir du densitomètre Evans Electroselenium, Ltd, pour faire l\u2019étude quantitative des différentes bandes. 120 Lavar MÉDicaL Janvier 1957 Les cuves sont remplies d\u2019une solution tampon, le plus souvent constituée par une solution 0,05 molaire de barbiturate de sodium-acide barbiturique, de pH 8,6.Le montage en plastique est lui-même placé dans une boîte de bois, fermée hermétiquement afin d\u2019empêcher toute évaporation des liquides.DETERMINATION D\u2019ACIDES AMINÉS : Les acides aminés sont des molécules amphotères, donc susceptibles d\u2019être séparées par électrophorèse sur papier.Mais pour l\u2019analyse de ces substances, la chromatographie sur papier est plus avantageuse.II faut ajouter toutefois que pour les amino-acides monoaminés, di- carboxyliques et di-amino, mono-carboxyliques, la séparation par électrophorèse est plus concluante que le partage par chromatographie.C\u2019est ainsi que dans une synthèse récente de l\u2019acide glutamique (Paris, Gaudry et Berlinguet, 1955) il fallait nous assurer de la présence de cet acide aminé et de l\u2019absence de la glycine produit secondaire toujours possible dans cette réaction.Sur trois bandes distinctes, nous avons déposé quelques gouttes de solution contenant : 1° de la glycine ; 2° de l\u2019acide glutamique ; 3° le produit de notre synthèse.Après électrophorèse, nous avons fait sécher les trois bandes et nous les avons aspergées de ninhydrine, réactif spécifique des acides aminés.Il est évident que sur la figure 9 l\u2019échantillon inconnu a migré vers le pôle positif à une vitesse comparable à celle de l\u2019acide glutamique témoin.Ce qui constitue une preuve additionnelle de son identité avec l\u2019acide glutamique.La glycine ne s\u2019est pas déplacée puisque l\u2019électrophorèse a été faite à un pH correspondant à son point iso-électrique.Mentionnons que les acides aminés migrent beaucoup plus vite que les protéines, à cause surtout de leur faible poids moléculaire. Janvier 1957 Lavar MÉDicaAL 121 ETUDE DES PROTÉINES DU SÉRUM SANGUIN : Les diverses protéines du plasma diffèrent non seulement dans leur origines, mais aussi dans leurs caractères physicochimiques et, surtout, dans leurs activités biologiques.Dans les protéines globulaires, un groupe homogène, l\u2019albumine, s\u2019oppose à un groupe hétérogène, les globulines.Celles-ci sont des corps de constitution chimique complexe et variable.Elles sont presque toutes liées à des activités biologiques spécifiques.\" ver b 2 a Asides glutanique ey i 4 4 | = 20 e & Acide glutemigae.dx comer} À i Glycins 5 Figure 9.\u2014 Electrophorèse d\u2019acides aminés.Sur la bande supérieure, on voit très bien que [a tache obtenue par l\u2019échantillon inconnu a migré à la même vitesse que l\u2019acide glutamique témoin sur la bande du centre.La glycine n\u2019étant pas chargée électriquement n\u2019a pas migré et elle est demeurée stationnaire.Si on fait la séparation électrophorétique sur papier de ces protéines, on obtient cinq zones distinctes (figure 10), qui sont respectivement : a) l\u2019albumine ; b) la globuline a® ; ¢) la globuline a?; 122 Lavar MÉDicAL Janvier 1957 d) la globuline 8 ; e) la globuline y.La courbe des concentrations de ces protéines dans un sérum normal est comme suit : alb.a!.a?8 y % respectifs : 55-65.2,4 9,10 13-15 14-16 rapport : Alb/glo = 1,30-1,50 Figure 10.\u2014 Courbe des concentrations des protéines d\u2019un sérum normal.(Extraite de : Quantitative evaluation of protein separation by paper electrophoresis, Evans Electro Selenium, Ltd., p.5.) On sait que dans certains cas pathologiques, il se produit des variations dans les taux respectifs des fractions protéiques, variations qui peuvent étre considérables parfois (figure 11). Janvier 1957 Lavar MÉDicaL 123 Ainsi l\u2019électrophorèse sur papier (figure 12) nous a permis de mettre en évidence chez un patient une aglobulinémie typique (docteur J.-M.Delâge).Cette technique s\u2019est avérée pour nous un instrument de travail indispensable pour de nombreux dosages protéiques.; = «AB > o oo - ps Figure 11.\u2014 Variations du taux des protéines dans des serums pathologiques.(Extraite de Seminar, Sharpe-Dohme, p.22, 1953.) Dans [a bande du haut, on voit les pigments naturels du sérum qui ont été séparés par électrophorèse sur papier filtre.Si les couleurs sont visibles c\u2019est qu\u2019on a utilisé plusieurs millilitres de sérum.La flèche indique l\u2019origine et la direction de [a migration.Dans la bande large du bas, apparaissent quatre sérums qui ont été séparés.Un premier sérum normal (celui du haut) contraste avec trois sérums pathologiques qui indiquent respectivement une cirrhose, une néphrose et un myélome.Nous étudions actuellement les variations dans le sérum de patients cancéreux et d\u2019animaux cancéreux recevant des acides aminés non- naturels. 124 Lava\u2026 MÉDICAL Janvier 1957 Voici une classification inspirée par Sternberg (1952) des variations protéiques les plus typiques.TapLEau II Tableau des variations pathologiques des protéines sériques A.Maladies avec byperglobulinémie : a) Infections.lymphogranulomatose lupus érythémateux, Kala-azar, endocardite lente, périartérite noueuse, rhumatisme.b) Allergies.c) Néoplasmes.myélome multiple, leucémies d) Désordres métaboliques.1.hépatites, amyloïdose e) Troubles circulatoires.asystolies avec cedémes B.Maladies avec bypoalbuminémie a) Insuffisance d\u2019apport protéique.Malnutrition, inanition, maladies chroniques avec anorexie, trouble de résorption intestinale b) Excés de perte protéique.hémorragies répétées ou massives, paracentèse répétées, diabète grave non traité.c) Altération de la synthèse protéique.|| néphroses hépatites insuffisance surrénale insuffisance thyroïdienne Nous sommes actuellement à mettre au point deux nouvelles variations de cette technique.Il est encore trop tôt pour pouvoir parler des possibilités offertes par ces essais encore incomplets.Mentionnons seulement qu\u2019il s\u2019agit de faire migrer les protéines sur papier, par une électrophorèse circulaire (figure 13), et sur une colonne de gélose renfermée dans un réfrigérant pour éviter les effets de la chaleur (figure 14).Dans le premier cas, la séparation est nette après trois quarts d\u2019heure, ce qui se compare avantageusement avec les six heures que demande l\u2019électrophorèse sur papier. Janvier 1957 Lavar MEbicar 125 Dans le second cas, la séparation devrait être beaucoup plus marquée que par électrophorèse ordinaire.IMMUNO-ÉLECTROPHORÈSE Grabar et ses collaborateurs (1953 et 1955), de même que Bussard (1955), ont développé une méthode ingénieuse dans leurs études immuno- logiques de sérums.Figure 12.\u2014 Électrophorèse de trois sérums pathologiques.On remarque dans la bande de l\u2019extrême gauche que les globulines sont absentes du sérum.Par contre dans les bandes du centre et de l\u2019extrême droite, on peut discerner, quoique faibles, les bandes caractéristiques des globulines.Au lieu de se servir de papier-filtre comme support, ils utilisent une plaque de gélose dans laquelle 1ls font migrer les différentes fractions protéiques d\u2019un sérum.Après cette électrophorèse normale, ils tracent dans la gélose une gouttière parallèle à la direction de migration des protéines et dans laquelle ils déposent un immunsérum spécifique. 126 Lava.MÉDicaL Janvier 1957 Les protéines du sérum diffusent à travers la gélose et viennent en contact avec les protéines de l\u2019immunsérum qui ont aussi diffusé à leur rencontre.A cet endroit, on obtient une série de lignes arquées indiquant une réaction immunologique spécifique pour chacune des différentes protéines.Nous avons repris cette technique et, avec la collaboration du docteur Léo Gauvreau (1956), nous avons étudié les propriétés immunologi- ques d\u2019un sérum pathologique.Figure 13, \u2014 Électrophorèse circulaire.On peut voir les deux électrodes plongeant dans deux cristallisoirs différents, remplis de la même solution tampon.Les protéines sont déposées sur un papier horizontal tout autour d\u2019un petit cylindre de papier filtre qui assure le contact entre la solution où plonge une des électrodes.Les extrémités du papier horizontal plongent dans l\u2019autre solution et forment ainsi l\u2019autre électrode.Ainsi les protéines sont sollicitées par deux pôles et elles migrent de façon circulaire.Nous avons utilisé une plaque de gélose purifiée, mesurant 18 cm par 7 cm et dont l\u2019épaisseur était de 6 à 8 mm.Aux extrémités de cette plaque, nous avons inséré dans la gélose deux bandes de papier recouvertes d\u2019une mince couche de gélose. Janvier 1957 Lavar MÉDICAL 127 $ fy a sai a ns ae te es a Ÿ .& _ ON Co Ean Figure 14.\u2014 Electrophorése sur colonne.On distingue le cylindre de verre contenant la gélose où ont été déposées les protéines à étudier.Ce cylindre, entouré d\u2019un manchon de verre où circule l\u2019eau froide, est ainsi maintenu à une température relativement basse et constante.Ses extrémités sont placées directement dans la solution tampon où plongent les électrodes.i cuvette contenant l*immunsérum ' \u2019 lignes de précipitation 4 ' ) .: Lt ' : T ' : 4 - u T \u201d = - \u2014_\u2014 \u2014 .r 8 \u2014_ ; \u2014 += \u2014_ - TT \u2014\u2014- ~~ \u2014 = pe.! |.- = Be 7 TES ET ~ Ç _ _ \u2014 = Tee TRL TT oe mes 10 5 tt ! Lu KT i 0 0 © re | Y 8 4x A Are.1 | Li 1 \" roint de départ direction de la migration tes Figure 15.\u2014 Immuno-électrophorèse sur plaque de gélose. Lava\u2026 MÉDicaL Janvier 1957 On dépose environ 0,1 ml de sérum dans un trou fait à l\u2019emporte- pièce dans la gélose, et on fait passer un courant de 200 volts et 30 milliampères.Après six heures, l\u2019albumine a migré sur une distance de 50 mm.On enlève alors la plaque et on la soumet à un bain prolongé dans une solution-tampon, abaissant le pH à 7,2 de 8,6 qu\u2019il était auparavant.On creuse alors une cuvette transversale à environ 23 mm des bandes protéiques et on y insère l\u2019immunsérum.Après avoir fait incuber la plaque à une température de 37°C.pendant 48 heures, on note l\u2019apparition de bandes arquées à l\u2019endroit où se sont produites les précipitations immunologiques.RÉSOLUTION ENZYMATIQUE D\u2019 ACIDES AMINES L\u2019acide a-amino, \u20ac-hydroxy, n-caproique a été synthétisé pour la première fois par Gaudry (1948).Il a été démontré depuis que cet acide aminé ne remplace pas la lysine dans la diète de Jeunes rats en croissance, et qu\u2019il possède des propriétés toxiques (Gingras et coll, 1947).D\u2019autres études ont prouvé que cet acide aminé non-naturel est un agent anémiant et qu\u2019il se comporte comme un antagoniste de la lysine chez le rat (Pagé et coll., 1947).Son homologue inférieur, l\u2019acide a-amino, à-hydroxy, n-valérianique 8 y a été d\u2019abord synthétisé par Sôrensen (1904), puis par Plieninger (1950) et Gaudry (1951).Les études préliminaires faites sur cet acide aminé, ont démontré qu\u2019il peut remplacer l\u2019arginine chez les poulets (Martel et coll, 1951).Ces expériences biologiques ont été effectuées avec les mélanges racémiques de ces acides aminés parce que la résolution des énanthio- morphiges optiques n\u2019avait jamais été faite.Nous avons pensé qu\u2019il y aurait avantage à séparer les isomères optiques de ces acides synthétiques pour des essais biologiques ultérieurs.Nous avons utilisé avec succès la méthode de résolution enzymatique de Greenstein et ses collaborateurs (1949 et 1952), en apportant toutefois de légères modifications. Janvier 1957 LavaL MEbpicAL 129 Rappelons que la méthode consiste à préparer les dérivés N-chloro- acétylés des acides aminés.Ceux-ci sont alors traités par une enzyme qui coupe spécifiquement le dérivé L sans toucher au dérivé D.Mélange racémique NH2 «L» R \u2014 CH \u2014 COOH R\u2014 CH \u2014 COOH «D» NH?x SS ya NG a / No R\u2014CH\u2014COOH CO NH NH co R\u2014 CH \u2014 COOH CH?/ à \\ ( + acylase I Pa NG R \u2014 CH - COOH CH2 NH?co NH R\u2014 CH \u2014 COOH «Ly» Acide aminé libre dérivé soluble insoluble HCI NH?R\u2014 CH \u2014 COOH Acide aminé « D » libre Le dérivé L de l\u2019acide aminé est alors hydrolysé complètement alors que le dérivé D n\u2019est pas touché par l\u2019enzyme.Cette enzyme nommée acylase Î est isolée du rein de pourceau (Greenstein et coll., 1952).(15) 130 LavaL.MÉDICAL Janvier 1957 Une fois l\u2019hydrolyse faite, l\u2019acide aminé L est insoluble dans I\u2019éthanol et précipite, alors que le dérivé chloro-acétylé de l\u2019acide D est soluble.On sépare alors les deux composés par filtration et on régénère l\u2019acide D par simple hydrolyse acide avec HCI dilué.C\u2019est ainsi que les dérivés N-chloroacétylés des acides DL-a-amino, \u20ac-hydroxy, N-caproïque et DL-a-amino, e-hydroxy, n-valérianique ont été hydrolysés de façon asymétrique.Ces dérivés ont été préparés suivant les méthodes usuelles avec des rendements respectifs de 75 et de 40 pour cent.Celui de l\u2019acide caproïque substitué fond à 91°C.II donne par analyse un pourcentage d\u2019azote de 6,21 alors que la formule CSH!'40* NGI prévoit 6,27 pour cent.Le dérivé chloro-acétylé de l\u2019acide valérianique susbstitué fond à 103-104°C.Il donne un pourcentage d\u2019azote de 6,70 comparé au 6,68 pour cent prévu par la formule G?H'\"?O*NCI.En employant la technique habituelle, nous avons pu isoler facilement les acides de Ia forme L à l\u2019état pur.La préparation des isomères D a toutefois présenté un problème, à cause de la lactonisation de l\u2019acide aminé lors de l\u2019hydrolyse acide.Nous avons obvié à cette transformation en traitant la lactone ainsi formée par une solution légèrement alcaline, ce qui a permis l\u2019ouverture de la lactone et l\u2019isolement de l\u2019isomère D à l\u2019état pur.La présence des isomères D dans les acides L-a-amino, e-hydroxy, n-caproique et L-a-amino, 0-hydroxy, n-valérianique a été vérifiée avec la d-amino oxydase, isolée du rein de pourceau, suivant la méthode usuelle (Meister et coll., 1951).Les qualités trouvées sont dans les deux cas inférieures à une partie dans 1000.Nous nous sommes assurés auparavant que l\u2019enzyme oxyde quantitativement une micro-mole de l\u2019isomère D en présence de 1 000 micro-moles de l\u2019isomère L.La présence de l\u2019isomère L dans Ia préparation de l\u2019acide D a-amino, e-hydroxy, N-caproïque a aussi été déterminée par le venin Crotalus ada- manteus, suivant la méthode déjà mentionnée (Meister, 1951).La quantité trouvée est inférieure à une partie dans 1000.Le traitement alcalin n\u2019a pas changé la configuration optique de cet acide D. Janvier 1957 Lavar MÉDICAL 131 Les isomères optiques L et D ont donc êté séparés et, après vérification au moyen de méthodes enzymatiques, nous avons trouvé que leur pureté est supérieure à 99,9 pour cent.La rotation d\u2019une solution de l\u2019acide L-a-amino, e-hydroxy, n-ca- proïque à 2% dans HCI 6 N, est de +23.7°.Son isomère D donne une valeur de \u2014 23,2°.La rotation d\u2019une solution de l\u2019acide L-a-amino, e-hydroxy, n-va- lérianique à 2 pour cent dans HCI 6 N, est de + 28,8°, alors que l\u2019isomère D donne \u2014 28,0°.CONCLUSIONS Dans la première partie de ce travail, nous avons développé de nouvelles méthodes de synthèses d\u2019acides aminés naturels (comme la sérine), d\u2019acides aminés non-naturels (N-alkoxy sérines, acides aminés N-mono alcoylés) et de 2-amino-alcools.Nous avons, au cours de ces recherches, prouvé que la réduction de certains esters par les hydrures métalliques en solution aqueuse est possible, et nous avons aussi proposé un mécanisme pour 1llustrer ce qui se passe dans l\u2019hydrolyse d\u2019un amino-nitrile substitué.De plus, nous avons synthétisé un nombre assez important de produits complètement nouveaux dans la littérature chimique.Quelques- uns de ces produits font ou feront l\u2019objet d\u2019études biochimiques ou pharmacologiques.Au moyen de la chromatographie sur papier et sur colonne, et de l\u2019électrophorèse sur papier, nous avons étudié une foule de problèmes divers, concernant aussi bien les dosages cliniques de sérums pathologiques que la détermination quantitative des amino-alcools obtenus par dégradation des protéines.Enfin, nous nous sommes servis de méthodes enzymologiques pour séparer les isomères optiques d\u2019acides aminés.Ce travail démontre assez clairement l\u2019interdépendance qui existe entre les différentes disciplines scientifiques.Il illustre surtout le fait que le travail de recherche nécessite de plus en plus la collaboration éclairée de tous les spécialistes, à quelque discipline qu\u2019ils appartiennent. 132 Lavar MEpicaL Janvier 1957 REMERCIEMENTS Au professeur Rosaire Gingras, directeur du département de biochimie, l\u2019auteur exprime sa profonde reconnaissance pour les facilités matérielles et l\u2019encouragement qu\u2019il n\u2019a cessé de lui prodiguer.Au professeur Roger Gaudry, ainsi qu\u2019aux docteurs Philip Harris, Jesse P.Greenstein et D.F.Elliott, 1l adresse des remerciements sincères pour leurs précieuses directives.L\u2019auteur tient aussi à témoigner son appréciation à toutes les autres personnes qui ont collaboré à ce travail, et, en particulier, à Monsieur Bertin Girard, technicien de laboratoire.Enfin, il remercie le National Cancer Institute of Canada pour son aide matérielle.BIBLIOGRAPHIE 1.ALBERTsON, N.F., J.Am.Chem.Soc, 68 : 450, 1946.2.ALBERTsON, N.F., et ArcHERr, S.J., Am.Chem.Soc., 67 : 308, 1945.3.BArrow, F., et FErGusoN, C.W., J.Chem.Soc, p.410, 1935.4.BErLINGUET, L., Can.N.Chem., 32 : 31, 1954.5.BOULANGER, P., et BiserTE, G., Bull.Soc.chim.de France, p.830, 1952.6.BoussiEres, G.et LEDERER, M., Bull.Soc.chim.de France, p.904, 1952.7.Bussarp, A., et PERRIN, D., J.Lab.Clin.Med., 46 : 689, 1955.8.CHRISTMAN, C.G., et LEVENE, P.A, J.Biol.Chem, 124 : 453, 1938.9.ConsDEN, R., Gorpon, A.H., et MarTIN, A.J.P., Biochem.J., 38 : 224, 1944.10.CrawnALy, J.C., Thése, Univ.of London, England, 1952.11.Dornow, A., MesswaRrD, G., et Frey, H.H., Chem.Ber., 83 : 445, 1950.12.Enz, W., et LEUENBERGER, H., Helv.Chim.Acta, 29 : 1048, 1946.13.Fromaceort, C., Jutisz, M., MEYER, D., et PENassg, E., Biochim.Biophys.Acta, 6 : 283, 1950. Janvier 1957 Lava\u2026 MÉDICAL 133 14.15.16.17.18.19.20.21.22.23.24.28.29.30.31.32.33.34.FusaR:, S.A., FroHARDT, R.P., Ryper, A., Hasheur, T.H,, JOHANNESsEN, D.W., Erper, G.C., et BarTz, Q.R., J.Am.Chem.Soc, 76 : 2878, 1954.Gaupry, R., Can.J.Res., Sect.B, 26 : 387, 1948.Gaubry, R., Can.J.Res., Sect.B, 29 : 544, 1951.Gauvreau, L., Thèse d\u2019agrégation, Univ.Laval, Québec, 1956.GinGras, R., PacE, E., et Gaupry, R., Science, 105 : 621, 1947.GRABAR, P., et WirLiams, G.A., Biochim.Biophys.Acta, 10 : 193, 1953.GRABAR, P., et WiLLiams, G.A., Biochim.Biophys.Acta, 17 : 67, 1955.GREENSTEIN, J.P., Fopor, P.J., et Price, V.E., J.Biol.Chem., 178 : 503, 1949.GREENSTEIN, J.P., Price, V.E., et GiLBerT, J.B., J.Biol.Chem., 179 : 1169, 1940.GREENSTEIN, J.P., GILBERT, J.B., et Price, V.E., J.Biol.Chem, 180 : 473, 1940.GREENSTEIN, J.P., BirrnBAUM, S.M, LEvinTow, L., et KINGSLEY, R.B., J.Biol.Chem., 194 : 455, 1952.GRINARD, V., DUPONT, G., et Locquin, R., Traité de chimie organique, vol XII, Masson et Cie, Paris, 1941, p.613.Jutisz, M., Bull.Soc.Chim.Biol., 36 : 109, 1954.JUT1ISz, M, PRIVAT de GARILHE, M., SuGUET, M, et FROMAGEOT, G., Bull.Soc.Chim.Biol., 36 : 117, 1954.KARRER, R., GIsLER, M., HORLACHER, E., LOGHER, F., MADER, W_, et THOMANN, H., Helv.Chim.Acta, 5 : 469, 1922.KARRER, P., KArRrer, W., THomanN, H., HorLACHER, E., et M Aper, W., Helv.Chim.Acta, 4 : 76, 1921.KARRER, P., PORTMANN, P., et SUuTER, M., Helv.Chim.Acta, 31 : 1617, 1948.KARRER, P., PORTMANN, P., et SuTER, M., Helv.Chim.Acta, 32 : 1156, 1949.KARRER, P., Chem.Zentr.,2 : 1137, 1922.KHORANA, H.G., Quarterly Reviews, 6 : 346, 1952.King, J.A., J.Am.Chem.Soc., 69 : 2738, 1947.(17) 134 Lavar.MÉDICAL Janvier 1957 35.36.37.38.39.40.41.42.43.44.45.46.47.48.49.50.51.52.53.54.55.56.57.Kônic, P., Actas e trabalbos do Terceiro Congreso Sud Americano de Chimica, Rio de Janeiro e Sao Paulo, 2 : 334, 1937.LEDERER, M., Anal.Chem., 2 : 261, 1948.Luce, J.W.H., et OvereLL, B.T., Nature, 160 : 87, 1947.MARTEL, F., Gaupry, R.et Grincras, R., Rev.Can.Biol, 10 : 246, 1951.MeisTEr, À., LEvintow, L., KuncsLey, R.B.et GREENSTEIN, J.P., J.Biol.Chem., 192 : 535, 1951.NADEAU, G., et Gaupry, R., Can.J.Res., Sec.B, 27 : 421, 1949.Organic Syntheses, Collective vol.1., p.435, Jobn Wiley & Sons, Inc, New-York, 1941.OVAKIMIAN, G., CHRISTMAN, C.C., Kuna, M,, et LEVENE, P.A, J.Biol.Chem., 134 : 151, 1940.OvakiMmiAN, G., Kuna, M.et Levene, P.A., J.Am.Chem.Soc., 62 : 676, 1940.PacGE, E., Gaupry, R., et GiNGraAs, R., J.Biol.Chem., 171 : 831, 1947.Paris, G., Gaupry, R., et BERLINGUET, L., Can.J.Chem., 33: 1724, 1955.PARTRIDGE, S.M., Biochem.J., 42 : 238, 1948.Penassg, L., JUTISz, M., FROMAGEOT, G., et FRÆNELCONRAT, H, Biochim.Biophys.Acta, 9 : 551, 1952.PLIENINGER, H., Ber.Chem.Ges., 83 : 271, 1950.Rose, W.C., J.Biol.Chem, 206 : 421, 1954.SANGER, F., Biochem.J., 39 : 507, 1945.SANGER, F., et PORTER, R.R., Biochem.J.,42 : 287, 1948.SHARPE & DouME, Seminar, p.23, 1953.Snyper, H.R., SHEkLETON, J.F., et Lewis, G.D, J.Am.Chem.Soc., 67 : 310, 1945.SORENSEN, S.P.L., Bull.Soc.Chim., 33 : 1052, 1904.STEIN, W.H., Ann.N.Y.Acad.Sci, 47 : 59, 1946.STERNBERG, J., BoucHER, R., et Prourx, A., Union méd., 81 : 1, 1952.Stock, C.C., Rrirry, H.C., Buckzey, S.M, CLARKE, P.A, et Rxoaps, C.P., Nature, 173 : 71, 1954. 4 Janvier 1957 LAvAL MÉDICAL 135 58.59.60.61.62.63.64.65.66.STour, A., PEYER, J., et HorMANN, A, Helv.Chim.Acta, 26 : 929, 1943.STONE, F.G.A., Quarterly Reviews, 9 : 200, 1955.STRECKER, A., Ann., 75 : 27, 1850.Tiserius, A., Trans.Faraday Soc., 33 : 524, 1937.TswerT, M., Ber.Deutsch.Botan.Ges., 24 : 316, 1906.TswerTt, M., Warshawasdago utsch.Okr.Warsaw., 1910.Voc, O., et Poum, M., Monatsh., 83 : 541, 1952.Wirrams, R.J., et Kiray, H., Science, 107 : 481, 1948.WiNsTEN, W.A, et EIGEN, E., J.Amer.Chem.Soc., 70 : 3333, 1948. ANALYSES A.MOUCHET.Mégacôlon.Encycl.méd.chir., « Estomac-Intes- tin », 9071 A'° (2-1955), 9 pages, 6 figures.Les travaux anglais et américains de ces dernières années ont jeté une lumière nouvelle sur la pathogénie du mégacôlon et, en particulier, celle du vrai mégacôlon, dit « congénital » ou maladie de Hirschsprung.De cette conception nouvelle résulte une solution chirurgicale nouvelle, qui a bouleversé la thérapeutique du mégacôlon.Tous les détails des opérations nouvelles, leurs avantages, leurs indications, les complications éventuelles sont exposées très clairement par Alain Mouchet.Outre l\u2019étude de la pathogénie moderne, on trouvera également dans ce fascicule d\u2019intéressantes notions nouvelles à propos de l\u2019étude clinique, de l\u2019évolution et du diagnostic des formes diverses du mégacôlon.R.BERNARD.Coqueluche.Encycl.méd.chir., « Pédiatrie », 4011 B\" (1-1955), 10 pages, 6 figures.Ce fascicule traite essentiellement de la coqueluche du nourrisson et de ses points particuliers.[es points nouveaux exposés dans ce fascicule portent notamment sur les questions suivantes : études électro- encéphalographiques, radiologiques, hématologiques (avec les réactions immunitaires) ; complications laryngées (avec l\u2019apnée asphyxique), complications broncho- pulmonaires (avec l\u2019œdème subaigu du poumon ou pneumo-coqueluche alvéolaire), séquelle respiratoire, encéphalites coquelucheuses et séquelles nerveuses ; enfin et surtout prophylaxie et traitement avec la vaccination et ses multiples problèmes, la séro-prophylaxie, les thérapeutiques antibiotiques et par sérums hyperimmunisés.Sur tous ces points, ce n\u2019est qu \u2019aujourd\u201d hui que des conclusions et des règles de conduite très nettes peuvent être tirées, en s'appuyant sur les multiples travaux de toutes langues, publiés très récemment. Janvier 1957 Lavar MÉDicaL 137 G.FANCONI et A.-M.STECK.Tétanie.Encycl.méd.chir., « Pédiatrie », 4102 A'°, 10 pages, 9 figures.Nos connaissances sur la tétanie ont été considérablement modifrées et enrichis au cours de ces dernières années et les travaux sur ce sujet ont été particulièrement nombreux, comme le prouve la riche bibliographie qui figure à la fin de ce fascicule.L\u2019étude très complète du professeur G.Fanconi et de A.-M.Steck apporte notamment de précieuses indications sur les points suivants : étude biochimique et métabolique de la tétanie ; étude symptomatologique de l\u2019hyperescitabilité électrique et mécanique des tétanies latentes ; étude clinique très poussée de la tétanie manifeste ; enfin, étude particulièrement intéressante et développée des nombreuses formes cliniques de tétanie et des traitements diverses à opposer à chacune d\u2019elles.D.MALASSIS et G.BLANCHER.Tableaux de posologie (nourrisson).Encycl.méd.chir., « Pédiatrie », 4158 (1-1955), 12 pages.Ce nouveau fascicule présente des tables indiquant les doses de chaque médicament qu\u2019il convient d\u2019administrer aux nourrissons.Précr- sons, évidemment, que ces tableaux englobent tous les médicaments anciens et nouveaux, y compris ceux de la toute dernière heure.J.LÉVESQUE, R.BASTIN et J.LAFOURCADE.L\u2019infection exogène du nourrisson (son retentissement sur la nutrition).Encycl.méd.chir., « Pédiatrie », 4057 Ao, Clo, Do, Ev F0 (1-1955), 39 pages, 4 figures.Il s\u2019agit là, peut-être, du problème le plus important de la pathologie de la nutrition chez le nourrisson, pathologie qui elle-même est au centre de la Pédiatrie.Les travaux de l\u2019École française ont en effet montré que la grosse majorité des états toxiques du nourrisson, des hypotrophies sévères, des accidents digestifs aigus provenaient d\u2019une infection exogène, entérale ou parentérale.Aujourd\u2019hui, les auteurs publient une étude nouvelle, entièrement remaniée à la lumière des très Importants travaux réalisés par les auteurs français et étrangers au cours de ces dernières années.En particulier à côté du rôle de l\u2019infection oto-mastoïdienne, le rôle de l\u2019infection intestinale est remis en honneur à la suite d\u2019études fort intéressantes et toutes récentes publiées dans divers pays sur les races pathogènes de colibacilles.C\u2019est ainsi que les sujets suivants sont étudiés en sa basant constamment sur les résultats les plus nouveaux de l\u2019observation et de l\u2019expérimentation : tout d\u2019abord, étude critique et complète de l\u2019oto-mastoïdrte et de l\u2019infection colibacillaire qui dominent le problème de l\u2019infection (19) 138 Lavar MÉDICAL Janvier 1957 exogène ; ensuite, étude d\u2019un certain nombre d\u2019autres types cliniques autonomes : infection néo-natale, infection à germes saprophytes et infection hospitalière, staphylococcie du nourrisson au sein, diarrhée d\u2019été et choléra infantile, dysenteries et entéro-colites dysentériformes, diarrhées dues à des bacilles intestinaux spécifiques, diarrhées à virus, maladies neurotropes telles que grippes, encéphalites, pharyngite subaiguë neurotoxique, enfin maladies infectieuses classiques.R.BOURGEOIS.Maladies de l\u2019oreille.Encycl.méd.chir., « Pédiatrie », 4070 A!° (1-1955), 10 pages, 3 figures.Parmi les points les plus intéressants à propos desquels le nouveau fascicule fait bénéficier le lecteur de notions nouvellement acquises, citons l\u2019emploi des antibiotiques dans le traitement des otites du nourrisson (traitement médical et chirurgical), les indications du traitement médical au cours des oto-mastoïdites latentes, l\u2019utilisation du réflexe électrodermal pour l\u2019étude fonctionnelle de l\u2019audition chez le nourrisson.H.ZELLWEGER.Traumatismes obstétricaux de la moelle épinière.Encycl.méd.chir., « Pédiatrie », 4100 D\"° (1-1955), 2 pages.Ces deux nouveaux fascicules apportent d\u2019intéressantes précisions sur des lésions obstétricales et des malformations médullaires de l\u2019enfant dont 1l importe de bien connaître les éléments diagnostiques, car ce sont eux qui pourront, au moins dans certains cas, guider vers des thérapeutiques utiles.H.L.SHEEHAN et M.ALBEAUX-FERNET.L\u2019hypopituitarisme par nécrose puerpérale du lobe antérieur de l\u2019hypophyse.Encycl.méd.chir., « Glandes endocrines », 10023 C! (2-1955), 8 pages, 10 figures.L\u2019insuffisance hypophysaire produite par la nécrose ischémique du lobe antérieur lors d\u2019un accouchement compliqué, s\u2019opposant à l\u2019ensemble des hypopituitarismes d\u2019autres origines, constitue un syndrome pathologique véritablement pur, auquel le nom de Sheehan restera étroitement attaché.Il ne s\u2019agit pas d\u2019une maladie rare, comme on le croit communément, mais bien d\u2019une maladie méconnue ; l\u2019expérience anglaise montre sa grande fréquence à partir du moment où on apprend à en faire le diagnostic : fréquence aussi élevée que celle du myxœdème et bien plus grande que celle de la maladie d\u2019Addison. Janvier 1957 I ava.MÉDICAL 139 Pour apprendre à dépister la nécrose hypophysaire du post partum, les auteurs indiquent un plan de travail en quatre points : surveillance systématique des accouchées ; enquêtes sociales auprès des femmes négligeant leurs enfants ; entraînement des consultations de psychiatrie a faire le diagnostic de I\u2019 affection ; entraînement des services de garde à rechercher les symptômes du coma par nécrose hypophysaire.Sheehan et Albeaux-Fernet mettent en lumière de très nom\"reux points intéressants : étude clinique de la maladie qui, bien différente des descriptions courantes des manuels, est très caractéristique ; étude de l\u2019évolution, indiquant les causes possibles de mort par coma hypophysaire (anesthésie générale, insulinothérapie, administration de morphine, etc.) ; exploration fonctionnelle et bilan des fonctions hypophysaires ; diagnostic différentiel ; enfin traitement dans ses modalités les plus modernes.M.FELD.Épiphyse (glande pinéale).Encycl.méd.chir., « Glandes endocrines », 10026 A! (2-1955), 6 pages, 2 figures.« Curieux destin que celui de l\u2019épiphyse sur le chemin progressif de nos connaissances biologiques et médicales ! Elle est tantôt portée au pinacle de la hiérarchie cérébrale, tantôt reléguée au rang d\u2019un vestige embryonnaire désuet » (M.Feld).Parmi les incertitudes relatives à l\u2019épiphyse, quelques notions plus solides se dégagent néanmoins.C\u2019est pourquoi de nombreux points intéressants ressortent des données histologiques et des inférences thérapeutiques étudiées dans ce fascicule.M.FELD.Pathologie de l\u2019épiphyse.Encycl.méd.chir., « Glandes endocrines », 10026 A% (2-1955), 8 pages, 6 figures.Ce fascicule comprend deux importants chapitres soulevant des problèmes cliniques d\u2019un grand intérêt : d\u2019une part, la macrogénitosomie ou syndrome de puberté précoce, seule manifestation endocrinienne qui ait pu être attribuée à l\u2019épiphyse sur la base de coïncidences cliniques et d'arguments expérimentaux conjugués ; d\u2019autre part, les tumeurs de l\u2019épiphyse, comprenant les pinéalomes et les tumeurs de la région épi- physaire.A propos de ces dernières, 1l faut signaler plus particulièrement une remarquable étude de la symptomatologie neurologique et ventriculographique, accompagnée de belles reproductions de clichés.(21) REVUE DES LIVRES Traumatismes du crâne.Médecine \u2014 Chirurgie \u2014 Expertise, par Daniel FEREY, professeur de clinique neuro-chirurgicale (Rennes).Un volume 1n-8° de 170 pages (1955) avec 81 figures dans le texte : 1100 fr * G.Doin et Cie, éditeurs, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VIE).Ce livre s\u2019adresse à la fois au médecin, au chirurgien non spécialisé, au médecin chargé d\u2019expertises.Il renseigne le médecin sur la conduite à tenir dans les cas aujour- d\u2019hui si fréquents des accidents de la route ou de la rue, lorsqu\u2019il se trouve devant un blessé du crâne.Des détails sont donnés dès les premières pages sur la façon dont on doit transporter ces blessés, les premiers soins à leur prodiguer, la surveillance des premières heures.L\u2019auteur expose également sa conception d\u2019une organisation régionale de traumatologie cranienne.Dans les chapitres des complications secondaires et des séquelles, Il attire l\u2019attention du médecin sur l'importance des troubles que l\u2019on peut voir survenir tant chez les blessés opérés que sur ceux qui ne l\u2019ont pas été.II insiste particulièrement sur les troubles secondaires dits « subjectifs », qui sont peut- -être plus fréquents après les traumatismes fermés non opérés qu\u2019après les traumatismes ouverts et opérés.A ce propos il rappelle que de petites interventions neuro-chirurgi- cales peuvent être mises en Jeu qui transforment l\u2019avenir et la condition de ces malades.De nombreux moyens d\u2019exploration sont aujourd\u2019hui utilisés pour dépister ces troubles et pour permettre de les traiter : à noter en particulier l\u2019électro-encéphalographie, l\u2019artériographie, l\u2019encéphalographie gazeuse, la ventriculographie.Pour le chirurgien, en dehors des indications opératoires qui sont longuement discutées, de nombreuses figures illustrent les différentes techniques opératoires et précisent les points de détails du texte, qui ne doivent pas, dans cette chirurgie, être négligés sous peine d\u2019entraîner souvent de graves complications pour le malade.Près des chirurgiens 1l insiste tout particulièrement sur l\u2019intérêt qu\u2019il y a à faire de grands volets, et il s\u2019oppose, en principe à la trépanation et à l\u2019agrandissement du trou * Prix à diminuer de 4%. Janvier 1957 LavaL MEbicaL 141 de trépan a la pince-gouge, technique qui engendre souvent des adhérences, des épilepsies et des pertes de substance pouvant entrainer des complications secondaires trés graves.Comme toute la chirurgie, la chirurgie cérébrale mérite d\u2019étre faite a ciel ouvert, et avec plus de précision, peut-être, qu\u2019aucune autre.Un chapitre est consacré aux soins post-opératoires.A la fin, un barème accompagné de considérations générales, permettra à ceux qui sont appelés à faire des expertises, de trouver des indications fort précieuses et souvent utiles pour leur permettre d\u2019apprécier le taux d'invalidité de ces blessés.En résumé, ouvrage de portée pratique, sans aucun luxe de détails, bilan, d\u2019une expérience personnelle neuro-chirurgicale des traumatismes u crâne.Le système nerveux de la vie végétative.Anatomie schématique de l\u2019appareil nerveux, par R.-M.de RIBET, professeur.d\u2019anatomie à la Faculté de médecine d\u2019Alger.Un volume grand in-8° de 481 pages avec 86 figures dans le texte (1955) : 2500 fr * G.Doin et Cie, éditeurs, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VI*).Après Les nerfs craniens et Les nerfs rachidiens, édités, respectivement, en 1952 et 1953, l\u2019auteur publie, dans ce troisième tome de l\u2019Ana- tomre schématique de l\u2019Appareil nerveux, une nouvelle série de schémas personnels, commentés, qu\u2019il s\u2019est efforcé, là encore, de rendre aussi didactiques que possible.Ce qu\u2019ll a voulu avant tout, c\u2019est proposer « un instrument de travail complet », mais simple et facile à manier, «une technique d\u2019 enseignement », délibérément utilitaire, « un répertoire » ou « un aide-mémoire », étoffé malgré tout, capable d\u2019être «une base de départ morphologique solide » pour les physiologistes et les cliniciens de toute obédience.II ne s\u2019agit aucunement d\u2019une étude fonctionnelle de ce que l\u2019on appelle encore aujourd\u2019hui « le grand sympathique », mais d\u2019un essai de clarification des éléments si nombreux qui composent, anatomiquement, ce vaste système.Avant toute expérience, toute interprétation clinique \u2014- surtout en un domaine si vaste el si complexe \u2014 ne convient-il pas d\u2019adopter, d\u2019abord, un plan descriptif cohérent des formes visibles, un plan logique d\u2019études et de recherches, quels que soient le but final envisagé, les moyens mis en œuvre et l\u2019esprit qui les guident ?L\u2019auteur propose donc « une formule toute nouvelle », exclusivement anatomique, pour dresser l\u2019inventaire exact des Centres régétatifs qu\u2019il faut répartir en 4 groupes et de leurs Liaisons réciproques (qui forment 10 catégories différentes, et 1l ne saurait en exister davantage).Dans une première partie, le Préambule, on trouvera un certain nombre de considérations générales sur l\u2019ensemble du système régétatif.* Prix à diminuer de 4%.(23) 142 LavaLr MÉDicaL Janvier 1957 La deuxième partie, ou Plan d'étude anatomique, explique et justifie la méthode d\u2019 investigation toute nouvelle que l\u2019auteur a choisie.Enfin, dans la troisième partie de l\u2019 ouvrage, tous les centres et tous les nerfs végétatifs sont systématiquement passés en revue en une disposition schématique qui résume la conception de l\u2019anatomiste.Nouvelle pratique chirurgicale illustrée.Jean QUENU, directeur.Fascicule VIII.Un volume grand in-8° de 264 pages, avec 225 figures dessinées d\u2019après nature par S.DuPreT (1955) : 2 000 fr.* G.Doin et Cie, éditeurs, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VIE).SOMMAIRE DU FASCICULE VIII Extra-pyramidotomie sous-pallidale par électro-coagulation (F.FENE- LON).\u2014 Pneumonectomie gauche pour cancer bronchique (G.THOMERET).\u2014- Cure par voie thoracique d\u2019une bernie de l\u2019hiatus æsophagien.Technique d\u2019Allisson (J.PERROTIN).\u2014 (Esophago-cardiotomie extramuqueuse pour méga-œsophage par voie thoracique (J.PERROTIN).\u2014 Colectomie subtotale (J.Quénu).\u2014 L\u2019opération de Le Fort pour gros prolapsus génital (J.QUENU).\u2014 Castration élargie avec curage des ganghons lombaires (L.QUENU).\u2014 Cure opératoire d\u2019une fistule coccygienne (C.Loncy).Petite chirurgie.Pratique médico-chirurgicale courante, par J.MAI- SONNET, médecin général inspecteur, ancien professeur au Val- de-Grâce, membre de l\u2019Académie de chirurgie.Sixième édition entièrement revue et corrigée.Un volume in-8° de xxxu1-1 126 pages avec 758 figures dans le texte (1954) : 5 200 fr.* G.Doin et Cie, éditeurs, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VI°).En écrivant cet ouvrage l\u2019auteur, bien qu\u2019ayant cru devoir conserver le terme de Petite chirurgie, consacré par l\u2019usage, a eu pour but de mettre à la disposition, non seulement du chirurgien, mais encore et surtout de tous ceux qui sont dans la nécessité d\u2019assurer le traitement d\u2019urgence ou le traitement définitif d\u2019un blessé ou d\u2019un malade, l\u2019ensemble des moyens dont ils peuvent avoir besoin dans leur « Pratique médico-chirurgicale».Aussi ce livre, dont c\u2019est ici la sixième édition considérablement modifiée, s\u2019adresse-t-il aussi bien à l\u2019infirmier ou à l\u2019infirmière, qu\u2019à l\u2019étudiant ou au praticien, et envisage-t-Il un domaine très vaste puisque ce dernier s\u2019étend, nécessairement, des petits soins journaliers donnés chaque jour au malade ou au blessé, jJusqu\u2019aux soins élémentaires propres à chacune des spécialités médicales.* Prix à diminuer de 4%. Janvier 1957 LavarL MÉDICAL 143 Le lecteur est habitué à trouver dans ce livre, soit le formulaire de pratique médico-chirurgicale courante, non seulement la description des soins et des interventions élémentaires, mais encore une étude de la réanimation, de la stérilisation, de l\u2019anesthésie chirurgicale, des pansements, de l\u2019appareillage des fractures et des lésions articulaires, des moyens que tout praticien, dans la pratique, est appelé à utiliser en gynécologie, en urologie ou chez les malades présentant une affection des organes des sens.Certes, les moyens utilisables sont très nombreux et les progrès récents considérables.Aussi la nouvelle édition de la Petite chirurgie du professeur Maisonnet a-t-elle dû être profondément remaniée et signaler les acquisitions, qui ont fait leur preuve, dans le domaine de la réanimation, des anesthésies, des antibiotiques, etc., sans cependant sacrifier, d\u2019une façon prématurée les méthodes du passé, dont on ne saurait contester la valeur.Dans sa forme actuelle, ce traité rendra les mêmes services que la précédente édition à l\u2019infirmier, à l\u2019infirmière, à l\u2019étudiant et au praticien.Travaux pratiques de bactériologie, par Henri BONNET, agrégé de bactériologie, et Armand NEVOT, agrégé de bactériologie, de la Faculté de médecine de Paris.4° édition remaniée.Un volume de 210 pages, avec 77 figures et 6 planches en couleurs (13,2 X 20) : 960 fr.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VI®).Ce petit guide est aujourd\u2019hui bien connu et apprécié.Il parait en une quatrième édition remaniée, en vue d\u2019une adaptation plus étroite à l\u2019enseignement donné aux étudiants en médecine des différentes Facultés.Le texte a été allégé par la suppression de détails techniques et une réduction sensible de la partie traitant de la sérologie.Par contre, les auteurs y ont ajouté des notions maintenant classiques : c\u2019est ainsi qu\u2019une part a été faite à la détermination de la sensibilité des bactéries aux antibiotiques.Pour le reste, les qualités et la présentation de l\u2019ouvrage sont restées les mêmes : le texte est toujours divisé en courts chapitres rappelant l\u2019enseignement oral qui précède chaque séance de travaux pratiques.L\u2019ouvrage est abondamment Illustré et comporte 6 planches en couleurs.DIVISION DE L\u2019OUVRAGE Caractères généraux des microbes.\u2014 Microscope et éclairage sur fond noir.\u2014 Examens de cultures microbiennes.Colorations.\u2014 Les milieux de culture.\u2014 Isolement d\u2019un microbe aérobie.Son identification.\u2014 Microbes anaérobies.\u2014 Spirochètes.\u2014 Antibiotiques.\u2014 Réaction de fixation du complément.\u2014 Réactions de floculation.(25) ow CHRONIQUE, VARIETES ET NOUVELLES Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec Séance du vendredi 7 décembre 1956, à l\u2019École de médecine de l\u2019université Laval .Gustave BourBEau et Pierre PorvIN : Études expérimentales d\u2019un nouveau sel biquaternaire d\u2019ammonium ; .Louis BERLINGUET et Carlton AUGER : Étude électrophorétique des protéines d\u2019exsudats ; .Paul-M.GAGNON et Jean-Yves N'cGraw : Conditionnement de l\u2019action de l\u2019hormone lutéinisante de l\u2019hypophyse.Séance du vendredi 14 décembre 1956 à l'Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus .Roland L'AVOIE : À propos d\u2019un cas de tumeur maligne de l\u2019oreille moyenne ; .Jacques TuRMEL, René Pron, Maurice COULOMBE et Chs-A.Gac- THIER : Un aspect du traitement psychiatrique en hôpital général : l\u2019électroplexie.P.-E.Côrk : La spondylose rhizomélique et son traitement radiologique ; Paul PoLiquiN, Amyot JoLICŒUR et Jean-Paul BISSONNETTE : Une observation d\u2019extrophie complète de la vessie. Janvier 1957 LAVAL MÉDICAL 145 Nominations à la Faculté de médecine Le docteur F.-X.Demers, chef du Service de gynécologie et d\u2019obstétrique à l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019Assise et assistant dans le Service de gynécologie et d\u2019obstétrique de l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, a été nommé professeur titulaire de gynécologie.Le docteur François Letarte, chef du Service d\u2019oto-rhino-laryngologie et d\u2019ophtalmologie de l\u2019Hôpital Sainte-Foy et de l\u2019Hopital Saint- François-d\u2019Assise, a été nommé professur titulaire d\u2019oto-rhino-laryngologie.Le docteur Adélard Tétrault, professeur agrégé, chef du Service de médecine de l\u2019Hôpital Saint-Joseph de Trois-Rivières, a été nommé chargé de cours en Histoire de la médecine.Le docteur Paul Fiset, chef du Service des laboratoires de l\u2019Hôpital Sainte-Foy, a été nommé assistant dans le département de bactériologie de la Faculté de médecine.Le docteur Raoul Roberge a été nommé moniteur des internes à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement et le docteur Louis Levasseur, moniteur des internes à l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019Assise.Le docteur Jean-Jacques Laurier a été nommé directeur médical à l\u2019Hôpital Saint-Joseph de Trois-Rivières.Le Collège de pratique générale du Canada PREMIER CONGRÈS SCIENTIFIQUE ANNUEL NATIONAL Lundi, mardi et mercredi, les 4, 5 et 6 mars 1957.Hôtel Mont-Royal, Montréal Tous les médecins en médecine générale, membres ou non du Collège de pratique générale, sont les bienvenus à ce Congrès.Le programme, tel que conçu, comprend des orateurs insignes du Canada et des États- Unis qui parleront sur une grande variété de sujets d\u2019actualité.Docteur J.F.McCreary, professeur de pédiatrie à l\u2019université de Colombie-Britannique : Nouvelles en pédiatrie ; Docteur A.B.STOKESs, professeur de psychiatrie à l\u2019université de Toronto : Comment discerner et traiter les désordres mentaux ; \u2019 Docteur R.Ian MAcDoNALD, directeur de la division des études post-universitaires à l\u2019université de Toronto : Cas d\u2019urgence chez les vieillards ; (27) 146 LavaL MEbicaL Janvier 1957 Docteur J.Lewis Dirr, Division de l\u2019otolaryngologie à l\u2019Hôpital Henry Ford, de Détroit, Mich.: Problèmes de surdité de l\u2019enfance ; Docteur Arthur C.CuUrTis, département de dermatologie et syphilo- logie à l\u2019université de Michigan, Ann Arbour : Tuvaux sur la façon de traiter les maladies de la peau ; Docteur Wm.A.Lance, Détroit, Michigan : Chirurgie plastique pour le médecin en médecine générale ; Docteur Louis A.BUIE, professeur émérite de la Clinique Mayo : Proctologie par les ommipraticiens ; Docteur H.B.ATLEE, professeur d\u2019obstétrique et de gynécologie à l\u2019université du Tennessee : Un département de pratique générale dans nos universités médicales ; Docteur Lennox BEr1, doyen de médecine à l\u2019université de Manitoba : à être annoncé ; Docteur Paul Davip, directeur de l\u2019Institut de cardiologie de Montréal : Choix de patients pour la chirurgie cardiaque par le généraliste ; Docteur Hans SÉLYÉ, professeur de médecine expérimentale à l\u2019université de Montréal : sujet à être annoncé ; Colonel K.R.SWINTON, gérant général de la compagnie Thomas A.Edison Limitée du Canada : Conduite moderne des affaires dans le bureau d\u2019un médecin ; Docteur H.-L.NapEaU, professeur de diététique à l\u2019université Laval : sujet à être annoncé ; Docteur R.Lessard, professeur de pathologie médicale à l\u2019université Laval : à être annoncé ; Docteur Oswald HaAr1, département d\u2019Économie politique à l\u2019université de Toronto : à être annoncé.Nous nous attendons à ce qu\u2019un représentant du Collège de pratique générale de France assiste à notre Congrès et participe au programme.Un représentant du Collège des Praticiens en médecine générale d\u2019Angleterre est également invité.Il y aura trois panneaux de discussions : 1.LE DIABÈTE : Président : Docteur Lillian Chase, Toronto.Membres : Docteur H.S.EvereTT, St.Stephen\u2019s, N.B.; Docteur Gordon D.Brown, Edmonton, Alberta.2.LES CALMANTS : Président : Docteur G.J.SARWER-FONER, consultant en psychiatrie à l\u2019Hôpital Queen Mary de Montréal.Membres : Docteur H.E.LEHMANN, assistant-professeur de psychiatrie à l\u2019université McGill ; Docteur Lennox Bert, doyen de médecine a l\u2019université de Manitoba. Janvier 1957 L[AvaL MÉDICAL 147 3.L'EMPLOI DE SÉRUMS ET DE VACCINS : Président : Docteur Henri CHARBONNEAU, directeur médical de l\u2019Hôpital Pasteur.Membres : à être annoncés.Ces discussions seront pratiques et stimulantes ; chacune alloue un temps consacré aux questions et réponses des généralistes.D\u2019autres faits intéressants : Durant les trois jours du Congrès, des orateurs parleront à l\u2019heure du lunch dans la salle Normandie : Le lundi : l\u2019honorable Paul MARTIN.Le mardi: docteur Jean CHARBONNEAU, Montréal.Le mercredi : docteur John S.DETAR, président de l\u2019Académie américaine de pratique générale.L\u2019assemblée annuelle sur les affaires du Collège sera tenue le lundi soir, le premier jour du Congrès, à 8 h.p.m.Cette assemblée sera suivie par un vin d\u2019honneur à environ 10 h.30 p.m.; tous les médecins et leurs épouses y sont invités.Le mardi soir à & h.30 p.m., le banquet et la danse annuelle procureront une récréation de première classe durant toute la soirée.Un intéressant programme d\u2019activités pour dames a été mis sur pied par notre comité de Montréal.Les détails de ce programme seront annoncés plus tard.Adressez vos demandes pour formules de réservations au : Président du Comité de réservations, Docteur J.-Y.TREMBLAY, 3244 est, rue Beaubien, Montréal, P.Q.Le Collège de pratique générale du Canada EXAMENS PHYSIQUES POUR LES MÉDECINS Chaque année, nous apprenons la mort d\u2019un médecin et, pour ajouter à la triste nouvelle, on sait qu\u2019il connaissait son état de santé depuis déjà plusieurs mois, mais tout simplement subissait trop tard un examen physique.Ce fait fut porté à notre connaissance assez souvent, mais personne ne s\u2019est occupé d\u2019agir en conséquence.Cette année le Collège de pratique générale a décidé de prendre en main cet état de choses pour enrayer cette perte inutile.La vie des (29) 148 LavaL MEpicaL Janvier 1957 médecins ne peut être gaspillée.Le plan du Collège de pratique générale consiste donc à obtenir un examen physique de chaque médecin présent à son Assemblée annuelle tenue à Montréal, du 4 au 6 mars.Pour être pratique, ce projet doit être assez complet pour servir de vérification lors de futurs examens, si la comparaison des dossiers devient nécessaire.Comme le temps, l\u2019espace et le personnel dont on dispose pour cet examen sont limités, nous devons le faire aussi brièvement que possible, tout en lui conservant sa valeur.Voici un aperçu de ce plan d\u2019examen : 1° Histoire brève et concise ; 2° Rayon X pulmonaire ; 3° Électrocardiogramme ; 4° Pression artérielle ; 5° Estimations de l\u2019hémoglobine et de la sédimentation du sang et dénombrement des globules rouges ; 6° Analyse d\u2019urine ; 7° Poids.Chaque médecin recevra au bureau d\u2019enregistrement, une formule contenant, sur un côté, un questionnaire qu\u2019on lui demande de bien vouloir remplir avant de se présenter pour l\u2019examen.L\u2019endos est laissé libre pour les rapports des différents tests.Le questionnaire sera aussi bref que possible afin d\u2019obtenir des informations essentielles sans perdre de temps.Le rapport sera confidentiel et, seul, le médecin en question pourra l\u2019obtenir.Ce sera un dossier permanent que le médecin pourra conserver.Nous espérons que ce n\u2019est là que le début d\u2019un projet dont le résultat amènerait les médecins à mieux se soigner.Ils verraient à recevoir au moins autant de soins et d\u2019attention qu\u2019ils procurent à leurs propres patients.Nous demandons la coopération totale des médecins qui assisteront au Congrès.Les deux salles d\u2019examens seront situées de telle façon que les médecins examinés passeront rapidement d\u2019un examen à l\u2019autre sans perte de temps.Cette nouvelle formule de médecine préventive a pour but de servir les médecins eux-mêmes.Si ce plan réussit tel que nous l\u2019espérons, d\u2019autres congrès médicaux le mettront probablement à exécution.Les canadiens sont remarquables pour leur initiative.Venez au Congrès déterminés à nous aider à faire de ce projet un franc succès."]
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