Laval médical, 1 décembre 1960, Décembre
[" LAVAL MÉDICAL VOL.30 N° 5 DÉCEMBRE 1960 COMMUNICATIONS ÉTUDE EXPÉRIMENTALE IN VIVO (COBAYES ET SOURIS) DU 1314 TH (ÉTHYL-A-ISOTHIONICOTINAMIDE) SUR DES SOUCHES STREPTOMYCINO - PAS - INH - RÉSISTANTES DE MYCOBACTERIUM TUBERCULOSIS * par Maurice GIROUX directeur du Service des laboratoires de l'Hôpital Laval Le traitement de la tuberculose a suivi depuis une vingtaine d\u2019années, une évolution progressive remarquable.| Auparavant, ce traitement consistait dans la cure hygiéno-diété- tique, à laquelle on adjoignait certaines substances comme les sels de calcium, d\u2019or, l\u2019antigène méthylique et autres.C\u2019est l\u2019apparition des sulfamidés qui a déclenché une série d\u2019expériences démontrant chez l\u2019animal l\u2019action bactériostatique des sul- famidés, comme la sulfapyridine, la sulfadiazine, et surtout de la promine et de la diasone, ces deux derniers étant utilisés chez l\u2019homme avec certains succès.* Travail présenté à la Société médicale des hôpitaux universitaires de Laval, le 20 octobre 1960.(nH 588 Lavar MÉDpicaL Décembre 1960 Mais la découverte de la streptomycine les rejeta vite dans l\u2019ombre, au point de vue infection bacillaire évidemment, du fait de son action tuberculostatique remarquable.Cependant on s\u2019aperçut rapidement que le bacille de Koch suivant une loi biologique commune à tous les êtres vivants, acquiert assez rapidement soit en trois mois, comme nous l\u2019avons montré dans notre milieu, avec tant d\u2019autres ailleurs, une résistance à cet antibiotique employé seul.C\u2019est pourquoi l\u2019apparition d\u2019autres tuberculostatiques, et surtout l\u2019emploi thérapeutique simultané de deux et même de trois substances de ce genre, fut si importante, car ceci abolissait ou même retardait l\u2019apparition de la résistance des germes tuberculeux infectants.Malgré ceci, 1l apparaît encore des résistances du bacille de Kock, aux différents tuberculostatiques les plus couramment utilisés, soit la streptomycine, le PAS et l\u2019isoniazide, auxquels sont venus s\u2019adjoindre le rimifon, la cyclosérine, la viomycine et d\u2019autres.C\u2019est pourquoi la découverte d\u2019un nouveau produit actif contre le bacille de Koch, est toujours importante et nécessaire pour remplacer un autre tuberculostatique inutilisable à cause de l\u2019acquisition d\u2019une résistance.Un des derniers tuberculostatiques consiste dans le 1314 Th, ou éthyl-a-isothionicotinamide ou éthionamide, lequel fait le sujet de ce travail.En 1954, Gardner, Wenis et Lee décrivirent l\u2019action du thionamide de l\u2019acide isonicotinique sur la tuberculose de la souris, mais son emploi chez l\u2019homme entraînait des troubles digestifs sérieux.Rist et ses collaborateurs ayant constaté que le thionamide (3264 Th) était actif sur des souches isoniazido-résistantes, décidèrent de synthétiser plusieurs dérivés.Parmi ceux-ci, les substitués en alpha sont les plus actifs, et en particulier le thionamide-a-éthyl-isonicotinique, ou 1314 Th, sur les souches isoniazido-résistantes de bacille de Koch.C\u2019est cette action tuberculostatique que nous avons voulu étudier chez le cobaye et la souris infectés expérimentalement avec des souches isoniazido-résistantes en particulier, mais également avec des souches streptomycino-résistantes et PAS-résistantes. Décembre 1960 Lavar MÉDiCAL 589 Les souches de bacille de Koch provenaient de patients n\u2019ayant pas été traités par les thiosemicarbazones, à cause d\u2019une résistance croisée possible avec l\u2019isoniazide.ÉTUDE EXPÉRIMENTALE I.Première partie A.Protocole : Nous avons choisi 36 cobayes d\u2019un poids moyen de 450 grammes, devant être divisés en trois groupes de 12 animaux chacun, un premier groupe devant être inoculé avec une souche streptomycino-résistante à 50 mcg, sur milieu de Herrold, le second avec une souche PAS-résis- tante à 64 mcg et le troisième avec une souche INH-résistante à 25 mcg.Ces inoculations ont été faites par voie sous-cutanée, a raison d'un cm3 contenant 1/20° de milligramme d\u2019une souche humide de bacille de Koch.Dans chaque groupe, six animaux servaient de témoins, et les six autres étaient traités par le 1314 Th, donné en ingestion a la pipette dans du sirop simple, à raison de cinq mg chacune, soit une dose le matin et une autre à la fin de l\u2019après-midi.Nous employons cette méthode qui nous permet de contrôler la quantité exacte du produit ingéré quotidiennement quoique la méthode consistant à mêler le produit chimique à la ration de l\u2019animal apporte une ingestion plus régulière, mais moins exacte comme quantité réelle ingérée.Avec la méthode employée, l\u2019ingestion de dix mg par kilogramme de poids d\u2019animal est respectée.Les animaux ont été sacrifiés, l\u2019expérience devant durer quatre mois, à 15 jours, un mois, un mois et demi, deux mois, trois mois et quatre mois après l\u2019inoculation et le début du traitement.Chaque animal fut soigneusement autopsié, puis les organes examinés histologiquement pour juger de l\u2019étendue des lésions tuberculeuses et, également, d\u2019une toxicité possible du produit ingéré pendant un certain laps de temps. 590 Lavar MÉDicaL Décembre 1960 B.Résultats obtenus : Nous avons colligé et synthétisé en trois tableaux les résultats obtenus dans chacun des trois groupes traités.1.Le tableau I rapporte les résultats obtenus chez les cobayes inoculés avec une souche streptomycino-résistante.Nous constatons par ce tableau que le 1314 Th n\u2019arrête pas l\u2019envahissement des divers organes par le processus tuberculeux, chez les cobayes ainsi traités.Cependant on note que les trois derniers témoins sont morts avec des lésions très marquées, en particulier aux foie et poumons, tandis que les cobayes traités ont dû être sacrifiés aux dates fixées, sauf pour le dernier au quatrième mois.De plus, les lésions tuberculeuses sont beaucoup moins étendues aux foie et poumons particulièrement.2.Le tableau II montre les lésions observées chez les cobayes inoculés avec une souche PAS-résistante.Les constatations faites pour le tableau précédent s\u2019appliquent également ici, en général, quoique l\u2019envahissement ganglionnaire soit moins marqué et que le bacille de Koch soit moins souvent trouvé, comparativement aux témoins.Encore ici, l\u2019extension du processus bacillaire est toujours moins marquée aux foie et poumons.De plus, le poids moyen des animaux à l\u2019autopsie, présente une différence de 183 grammes (492-309) en faveur des cobayes traités.3.Le tableau III compile les résultats obtenus chez les cobayes inoculés avec une souche isoniazido-résistante.L\u2019aspect comparatif entre les témoins et les cobayes traités par le 1314 Th montre ici une différence assez nette.En effet, les térroins ont présenté des lésions évolutives aux divers organes sauf aux poumons pendant les deux premiers mois de l\u2019expérience.Ultérieurement, les lésions ont diminué et évolué vers la sclérose, mise en évidence par les examens histopathologiques caractéristiques.Ce phénomène est dû, comme on le sait, à ce que pour le cobaye le pouvoir pathogène des souches isoniazido-résistantes est très diminué par la perte des enzymes comme la catalase et la peroxydase. TaABLEAU | Cobayes inoculés avec une souche streptomycino-résistante (50 microgrammes) 096] 214u1209 TVOICFIN TVAV] COBAYES TRAITÉS TÉMOINS , 15 JOURS APRÈS L'INOCULATION Durée Lésions tuberculeuses Lésions tuberculeuses de Cobayes Poids Cobayes Poids l'expérience Ganglions B.K.Rate Foie Poumons Ganglions B.K.Rate Foie Poumons 15 jours 500 543 ++ + * * \u2014 506 472 + O * - - 1 mois 501 337 ++ + Hook ** * 509 410 xk + Hk ++ * 1 Lé mois 503 340 dk + doko Fook * 507 434 Skok + ®kk dk sk 2 mois 502} 492 Kate + soktek dk sok 511 412 Kok ok + ++ tk + x 3 mois 505+ 360 Akko + A x Fk k #tk 508 494 Ad + AH #k* + x 4 mois 5041 410 Hokakok + #4 +4 Kok kok 510 370 Hokokok + +44 eat x Légende : #+ Décédé * Léger ++** Extensif ++ Modéré +*+** Marqué L6S TApLEAU II 6c Cobayes inoculés avec une souche PAS-résistante (64 microgrammes) Te COBAYES TRAITÉS TÉMOINS , 15 JOURS APRÈS L'INOCULATION Durée Lésions tuberculeuses Lésions tuberculeuses de Cobayes Poids Cobayes Poids l'expérience Ganglions B.K.Rate Foie Poumons Ganglions B.K.Rate Foie Poumons > ee < 15 jours 531 235 Hx O + - - 529 520 ++ + + - - = = ~ : 1 mois 524 411 ++x + kkk *% * 532 743 kok O * + _ o \u2014 A > 1 Lé mois 528 292 *##* + Ki *#x *% 533 409 sok O Hk sok * = 2 mois 525 285 Ho + ke *## X#x 530 390 ** + xxx *+* ** 526 305 + 3 mois 527 326 dk + Hook Fok kok x#xk 534 457 Hk + Kokko Rokk ++ Os Oo mmm re ee D | \u2014\u2014 a \u2014 ® 3 4 mois - - - - - : - 535 438 ++ O dot dtotok Hk So o Pah Légende : * Léger *** Extensif $ ** Modéré kkk Marqué © TapLEAU II Cobayes inoculés avec une souche isoniazido-résistante (25 microgrammes) TÉMOINS 15 JOURS APRÈS L'INOCULATION COBAYES TRAITÉS Durée Lésions tuberculeuses Lésions tuberculeuses de Cobayes Poids Cobayes Poids l'expérience Ganglions B.K.Rate Foie Poumons Ganglions B.K.Rate Foie Poumons 15 jours 512 421 ++ + - - - 518 441 *% O - - - 1 mois 513 430 Fk + Fk ** \u2014 520 476 * O *Sc *Sc - 1 16 mois 517 478 + + x + \u2014 523 539 * O *Sc *Sc - 2 mois 514 529 * + *Sc *Sc \u2014 519 756 * O *Sc - - 3 mois 516 527 + O *Sc *Sc \u2014 521 669 - O - -~ - 4 mois 515 615 - O * * - 522 729 - O - *Sc - Légende: * Léger **% Extensif Sc : Lésions scléreuses ** Modéré *k#* Marqué 0961 91GU352C7 TVOIAIIN TVAVT] E6S LavaL MEbpicaL Décembre 1960 Nous remarquons cependant que chez les cobayes traités au 1314 Th les organes sont peu envahis par le processus inflammatoire tuberculeux et que la sclérose des lésions formées apparaît beaucoup plus tôt, dès le premier et le deuxième mois.De plus, contrairement aux témoins, nous n\u2019avons jamais pu démontrer la présence de bacilles de Koch dans les ganglions des animaux traités.Sa différence entre les poids moyens des cobayes et les cobayes traités est de 102 grammes (605-500) au moment de l\u2019autopsie.Nous croyons donc que ce tableau montre une action réellement tuberculostatique du 1314 Th sur une souche isoniazido-résistante de bacille de Koch.II.Deuxième partie A.Protocole : Dans une deuxième partie de l\u2019expérience, nous avons voulu étudier l\u2019action du 1314 Th sur les souris blanches inoculées avec une souche isoniazido-résistante, demeurant pathogène pour cet animal, comparativement au cobaye.A cet effet douze souris blanches d\u2019un poids moyen d\u2019environ 25 grammes, ont reçu en inoculation intraveineuse, dans les veines de la queue, un dizième de centimètre cube contenant 0,1 mg d\u2019une souche isoniazido-résistante à 25 meg sur milieu de Herrold.La moitié des souris ainsi inoculées, soit six servant de témoins, tandis que les six autres sont traitées immédiatement après l\u2019inoculation, par 12 mg de 1314 Th, par kilogramme de poids, soit à raison de 0,18 mg par jour, en ingestion a la pipette dans du sirop simple.La durée de l\u2019expérience devant être de six semaines, les animaux sont sacrifiés à raison d\u2019un témom et d\u2019un sujet traité par semaine.Les animaux sont soigneusement autopsiés, et les organes prélevés pour des examens histopathologiques, qui sont à la base de l\u2019appréciation comparative de l\u2019évolution de la tuberculose de la souris, l\u2019aspect macroscopique ne donnant pas suffisamment de renseignements. Décembre 1960 Lavar MÉDICAL 595 B.Résultats obtenus : \u2019étude du tableau IV révèle une différence nette dans la progression du processus tuberculeux au niveau des divers organes des souris témoins et des souris traitées par le 1314 Th.Dès la deuxième semaine, l\u2019examen histopathologique des foie, reins, rate, et surtout poumons, montre des lésions prolifératives de plus en plus importantes, extensives, chez les souris témoins.Au contraire, la même étude histologique démontre que les lésions tuberculeuses se localisent aux foie et reins, où elles sont d\u2019ailleurs légères, tandis que quelques localisations légères n\u2019apparaissent à la rate et aux poumons qu\u2019à la sixième semaine chez les souris inoculées et traitées.Or on sait, d\u2019après Rist et ses collaborateurs, qu\u2019une substance admuistrée le lendemain de l\u2019inoculation chez la souris blanche tuberculinisée, et qui pendant vingt-cinq jours, empêche l\u2019apparition de toute lésion pulmonaire, doit être considérée comme efficace et active contre cette infection.Nous croyons donc pouvoir affirmer que l\u2019éthyl-a-isothionico- tinamide, ou 1314 Th, possède une réelle action bactériostatique sur la tuberculose de la souris blanche inoculée avec une souche isoniazido- résistante de bacille de Koch.ToxrciTÉ Quoiqu\u2019il soit impossible d\u2019apprécier Iles symptômes subjectifs d\u2019intolérance à un produit chimique chez l\u2019animal, la toxicité du 1314 Th pour le cobaye et la souris semble peu marquée à la dose donnée, car tous les animaux ont parfaitement toléré, les uns pendant quatre mois, les autres pendant six semaines, ce médicament.Cependant l\u2019étude histologique du foie et des reins nous a semblé un meilleur critère pour juger de la toxicité éventuelle de la substance ingérée pendant longtemps.Cet examen ne nous a révélé aucun signe de dégénérescence parenchymateuse dans ces organes. TasLEaUu IV Souris inoculées avec une souche isoniazido-résistante .SOURIS TRAITEES TÉMOINS , AU MOMENT DE L'INOCULATION Durée Lésions tuberculeuses Lésions tuberculeuses de Souris Poids Souris Poids l'expérience Foie Reins Rate Poumons Foie Reins Rate Poumons ! sem.1 23 #* Hk * - 2 23 * * - - 2 sem.3 30 Hokok + + * 4 21 * _ _ _ 3 sem.5 26 Ado *k* * + 6 29 * * _ - 4 sem.7 21 Hotte Fok ++ sk 8 26 * ++ - - 5 sem.9 26 *kk *# * ++ 10 27 *ok +* ~ _ 6 sem.11 23 dk dk * Kok 12 25 ++ * * * Légende: * Léger ++# Extensif ** Modéré *+tk# Marqué 96S TVOIGEINT TVAYT] 0961 214209 Décembre 1960 LavaL MEbpicaL 597 CONCLUSIONS 1.Le thionamide de l\u2019acide éthyl-a-isothionicotinamide ou 1314 Th dans les conditions données d\u2019expérience chez le cobaye, s\u2019est révélé modérément actif sur des souches streptomycino-résistantes et PAS- résistantes de bacille de Koch.2.Cette action bactériostatique est beaucoup plus marquée sur une souche isoniazido-résistante.3.Le même thionamide possède une action tuberculostatique marquée sur une souche isoniazido-résistante de bacille de Koch inoculée à la souris blanche.RFMERCIEMENTS Nous remercions les Laboratoires Poulenc Limitée, qui nous ont gracieusement fourni le 1314 Th.RÉSUMÉ Ce travail rapporte une expérience effectuée sur des cobaves et des souris blanches infectés expérimentalement par des souches strepto- mycino-PAS-INH-résistantes de Dbacilles tuberculeux, et traités par le thionamide de l\u2019acide a-éthylisonicotique (1314 Th).Dans ces conditions expérimentales, ce nouveau tuberculostatique s\u2019est révélé actif sur la tuberculose du cobaye et de la souris blanche, surtout chez les animaux infectés par des souches isoniazido-résistantes.BIBLIOGRAPHIE 1, BROUET, G., MARCHE, J., Rist, N., CHE VALLIER, J., et LeMEur, G., Rev.tuberc., 23 : 36, 1959.2.BroueT, G., Marcue, J., Rist, N., CHEVALLIER, J., et LEMECR, G., Am.Rer.Tuberc., 79 : 6, 1959.Desmeures, R., Dion, R., Moisan, F., et TurMEL, C., Laval méd., 28 : 3, 1950.GARDNER, T.S., Wenis, E., et LEE, J., J.Org.Chemistry, 19 : 753, 1954.GRUMBACH, F., Risr, N., LIBERMANN, D., Moyeux, M., Cars, S., et CLaver, S., C.R.Acad.Sc., 242 : 2187, 1956.Giroux, M., Laval méd., 5 : 69, 1940.Giroux, M., Laval méd., 7 : 473, 1942.8.Giroux, M., Laval méd., 9 : 788, 1944.Uda Lo NX 598 LavaL MEgbpicaL Décembre 1960 9.Giroux, M., Laval méd., 15 : 811, 1950.10.Jory, H., et ScHERDING, J.-P., Presse méd., 67 : 1600, 1959.11.LiBERMANN, D., RisT, N., et GrumBacH, F., Bull.Soc.chimie biol., 38: 231, 1956.12.LiBERMANN, D., RisT, N., GRumBacH, F., et Cars, S., Bull.Soc.chimie biol., 39 : 1195, 1957.13.RisT, N., GRUMBACH, F., LIBERMANN, D., Moyeux, M.Cats, S., et CLAVEL, S., Rev.tuberc., 22 : 278, 1958.14.Rist, N., GrumBAcH, F., et LiBErRMANN, D., Am.Rev.Tuberc., 79 : 1, 1959, 15.Rist, N., GrumBACH, F., et LIBERMANN, D., Presse méd., 67 : 625, 1959.16.SoMMER, À.R., Tubercle, 40 : 457, 1959, 17.VÉRAN, P., Rist, N., TRICHEREAU, R., et MoiGNETEAU, C., Presse méd., 67 : 1597, 1959.18.VÉRAN, P., MOIGNETEAU, C., TRICHEREAU, R., et Risr, N., Rev.tuberc., 23 : 533, 1959. A PROPOS D\u2019ECZÉMA par Émile GAUMOND professeur titulaire de clinique dermatologique, chef des Services de dermatologie de l\u2019Hôtel-Dieu et de l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange Ce terme d\u2019eczéma est probablement celui qui, en médecine et même en dermatologie, prête le plus à confusion.En terme populaire, l\u2019eczéma constitue la presque totalité des maladies de la peau ; pour le médecin praticien, il englobe un certain nombre de dermatoses qui n\u2019en sont pas, et pour le dermatologiste, selon l\u2019école où 1l a étudié, le terme même varie, puisque certains appellent encore eczéma l\u2019eczéma des cimentiers, des boulangers, l\u2019eezéma dû au métal, aux teintures, etc.Disons tout de suite qu\u2019il n\u2019est pas dans notre intention de parler de cette dernière catégorie ; l\u2019eczéma de cause connue ou qui peut être facilement démontrée n\u2019est pas un eczéma mais une dermite qui peut être eczémateuse ou pas.On dit quelquefois que le dermatologiste considère toutes les affections de la peau comme des dermites ; ce n\u2019est pas exact, même si les dermites sont très nombreuses.Une dermite, c\u2019est une réaction cutance à un agent irritant d\u2019origine externe ou interne.Les irritants cutanés possibles sont excessivement nombreux.Les uns sont des irritants primaires, c\u2019est-à-dire que la grande majorité de 600 LavaL MEbpicaL Décembre 1960 ceux qui viennent en contact avec une substance donnée réagiront par des troubles cutanés, telle cette dermite excessivement fréquente qui est causée par le contact avec le rbus roxicodendron appelé vulgairement lherbe à la puce.La majorité des dermites, toutefois, est causée par le contact avec des substances que l\u2019on peut qualifrer d\u2019irritants secondaires en ce sens que plusieurs individus peuvent manipuler ou prendre impunément la substance en cause, tandis que d\u2019autres, plus ou moins nombreux, réagiront.Il faut, dans ce cas, que l\u2019individu atteint acquiert ou ait acquis une sensibilité à cette substance ou, si l\u2019on veut parler moderne ou comme monsieur-tout-le-monde, que l\u2019individu soit allergique à cette substance donnée.La dermite, par ailleurs, selon l\u2019irritant ou selon l\u2019indrvidu est différente au point de vue morphologique.Nous avons ainsi des dermites purpuriques, érythémateuses, vésiculeuses, bulleuses, urticariennes, etc.L\u2019eczéma, par contre, est une chose bien différente.Nous la distinguerons tout de suite par une de ses caractéristiques.Si, dans la dermite, la cause en est connue ou plus ou moins facilement mise en évidence, dans l\u2019eczéma-maladie la cause, encore aujourd\u2019hui, nous échappe totalement.C\u2019est précisément parce qu\u2019il y a une hypothèse à soutenir que je donne aujourd\u2019hui mon opinion.Cette hypothèse, nous la ferons connaître dans un instant.Pour en revenir au point de départ, répétons que ce terme d\u2019eczéma porte des noms différents selon les écoles dermatologiques.Les uns l\u2019appellent eczéma-maladie, eczéma constitutionnel, névro-dermite disséminée (neurodermatitis disseminata), dermatite atopique, eczéma ato- pique, prurigo de Besnier, surtout pour l\u2019école anglaise.Quel que soit le nom donné, il s\u2019agit toujours de la même dermatose chronique dans le temps c\u2019est-à-dire qu\u2019il peut y avoir des rémissions quelquefois assez longues mais avec des poussées plus ou moins fréquentes et plus ou moins prolongées.Pour les besoins de ce travail, nous appellerons cette dermatose prurigo de Besnier.Dans notre esprit, le prurigo de Besnier équivaut absolument au terme d\u2019exzéma constitutionnel, ecz¢ma-maladie ou chronique. Décembre 1960 Lavar.MÉDicaL 601 L\u2019affection se caractérise par un prurit intense, paroxystique, souvent nocturne avec des exacerbations et des rémissions saisonnières.En effet, dans une bonne proportion des cas, ces malades se portent beaucoup mieux l\u2019été que l\u2019hiver.Habituellement, le début se fait durant l\u2019enfance et quelquefois aux premiers moments de la vie.Dans plusieurs cas, l\u2019asthme ou des troubles gastro-intestinaux accompagnent le prurigo.L\u2019eczématisation secondaire, la lichénification et quelquefois l\u2019urticaire ne sont nullement spécifiques, l\u2019essentiel étant la diathèse prurigineuse et l\u2019épaississement épidermique.Les localisations du prurigo de Besnier sont les suivantes : la tête, le cou, la face, les mains et les plis de flexion.x La peau d\u2019abord érythémateuse suinte un peu de temps à autre, s\u2019eczématise du moins au début.Assez rapidement, la peau s\u2019épaissit et devient pâle et terreuse.II y a souvent une pigmentation anormale de la peau malade et quelquefois de la peau saine.Les ongles sont polis et usés ; les cheveux sont intacts.L\u2019épaississement de la peau est marqué.La peau devient comme du cuir.Le prurit est violent, quelquefois féroce selon le tempérament de l\u2019individu malade.Souvent des troubles allergiques s\u2019ajoutent, mais ils ne sont pas la cause de la maladie.De même, certains désordres psychiques accompagnent le prurigo mais Ils lui sont secondaires ; ils ne font que l\u2019exagérer sans le créer.Le diagnostic bien établi avec les symptômes objectifs et subjectifs que nous venons de donner, on peut affirmer que la dermatose durera toute la vie avec des périodes de rémissions assez longues.L'hypothèse qui nous a lancé dans ce travail, qui est le deuxième sur la question, le premier ayant été présenté à la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval en novembre dernier, est celle de O\u2019Donovan, de Londres.Ce dernier, en 1952, émit l\u2019hypothèse que le prurigo de Besnier pourrait être un équivalent de l\u2019épilepsie idiopathique.En effet, un ¢lectro-encéphalogramme fait chez une de ses patientes se révéla tout à fait anormal et un traitement antiépileptique débarrassa au moins 602 Lava\u2026 MÉpicaL Décembre 1960 momentanément sa malade.Depuis trois ans, nous avons retenu pour les besoins de ce travail trente-deux cas de prurigo de Besnier dont les lésions correspondent à celles décrites plus haut et que nous ne répétons pas.Sur ces trente-deux cas, treize ont eu un électro-encéphalogramme, les autres pas.Les âges des patients vont de deux ans et demi à cinquante-cinq ans.Par définition, 11 n\u2019y a donc pas d\u2019eczéma du nourrisson.L\u2019électro-encéphalogramme, chez ce dernier, ne donne d\u2019ailleurs pas de résultat sur lequel on peut tabler.Chaque fois qu\u2019il a été question de traitement local dans toutes ces observations, Il s\u2019est agi de l\u2019emploi de pommade goudron et icthyol, pommade vioformée, pommade mentholée et camphrée, et dans quelques cas, sur certaines zones, de corticrème.Le traitement interne a consisté en gardénal à assez hautes doses comme traitement de fond, de largactil et, à l\u2019occasion, depuis peu, de panectyl.Nous n\u2019avons pas donné de dilantin ou ses dérivés, car aucun de ces malades n\u2019a fait de crises convulsives.Pour les treize malades ayant eu un électro-encéphalogramme, dix fois le tracé a été celui d\u2019épilepsie idiopathique, deux fois le tracé a été normal et une fois le tracé a été anormal mais sans signe évident d\u2019épilepsie idiopathique.Les résultats du traitement ont été dans la majorité des cas excellents et quelquefois spectaculaires.Je n\u2019en citerai qu\u2019un exemple.Il s\u2019agit d\u2019un malade qui souffre d\u2019eczéma chronique depuis à peu près toujours.Le malade a quarante ans, fait de l\u2019asthme, et en plus, a souffert d\u2019ulcère d\u2019estomac.Ayant entendu parler du traitement, 1l vient consulter en nous disant, tout d\u2019abord, qu\u2019il ne veut pas employer d\u2019onguent.Soumis au traitement par le gardénal et le largactil, sans aucun traitement local, il revient, un mois après, en se disant amélioré de soixante et quinze pour cent.Un mois plus tard, avec le même traitement Il évalue son amélioration à quatre-vingt-dix pour cent et de plus, en particulier, affirme que le prurit ne l\u2019empêche plus de dormir.Revu tout dernièrement, alors qu\u2019il a délaissé son traitement pendant quinze jours, 1l y a récidive du prurit et des lésions.Ce cas me semble assez démonstratif pour être souligné.Il n\u2019est pas le seul. Décembre 1960 LavaL MEbpicaL 603 Des cas semblables à celui-ci ne peuvent faire autrement que de nous faire penser que, si on arrive à faire cesser le prurit, on assistera en même temps à une diminution ou disparition des lésions, et c'est ce qui se produit effectivement.L\u2019eczéma chronique ou prurigo de Besnier est-Il un équivalent épileptique.Les cas sont encore en nombre insuffisant pour l\u2019affirmer positivement.Pour l\u2019instant, disons qu\u2019une thérapeutique anticomitiale mitigée a raison du prurit et des lésions dans cette dermatose qui afflige beaucoup d\u2019individus.(2) LA PLACE DE L\u2019OXYGÈNE DANS LA MÉDECINE * par Lucien RINFRET chef du Service d\u2019anesthésie à l\u2019Hôpital de la Miséricorde Le but de ce travail est d\u2019attirer l\u2019attention sur l\u2019importance d\u2019une bonne oxygénation de l\u2019organisme, sain ou malade.Rappelons, d\u2019abord, que pour assurer l\u2019oxygénation du sang et des cellules cinq conditions sont essentielles : 1.Il faut que la concentration de l\u2019oxygène dans l\u2019air inspiré soit suffisante, soit d\u2019environ vingt pour cent ; 2.Il est nécessaire que la ventilation pulmonaire se fasse parfaitement, sinon l\u2019oxygène ne peut pénétrer efficacement dans les tissus ; 3.La circulation doit être bien active pour garantir les échanges respiratoires au niveau des cellules ; 4.Le sang doit contenir assez d\u2019hémoglobine et de globules rouges ; 5.Les cellules doivent être capables d\u2019utiliser proprement l\u2019oxygène (6).L\u2019anoxie, c\u2019est l\u2019absence d\u2019oxygène dans les tissus et dans le sang circulant.Elle n\u2019implique pas l\u2019accumulation de gaz carbonique et n\u2019est pas compliquée de stase circulatoire, du moins dans les premières minutes ; c\u2019est en cela qu\u2019elle se distingue de l\u2019asphyxie.Est-elle re- duite, la déficience en oxygène porte alors le nom d\u2019hypoxie.Ces deux états de privation pure et primitive d\u2019oxygène sont entraînés, tantôt par l\u2019anémie, tantôt par l\u2019obstruction des voies respiratoires de toute origine, ou bien encore par l\u2019absence ou l\u2019insuffisance d\u2019oxygène dans * Reçu pour publication le 28 septembre 1960. Décembre 1960 LavaL MEbicaL 605 l\u2019air ou dans le mélange gazeux inspiré.Par contre, l\u2019asphyxie représente beaucoup plus : elle signifie, non seulement la privation d\u2019oxygène, mais la rétention associée de l\u2019anhydride carbonique (2) ; l\u2019asphyxie peut être engendrée par une déficience des mécanismes respiratoires, mais aussi, et c\u2019est le cas le plus fréquent, par un ralentissement de la circulation.Nous diviserons ce travail en trois parties.Dans la première, nous étudierons le rôle que doit jouer l\u2019oxygène dans la vie courante ; dans la seconde partie, nous verrons ce que l\u2019anesthésie nous dévoile sur les principales actions de cet agent ; enfin, nous chercherons à démontrer les applications pratiques de cette étude.I.LA PLACE DE L\u2019OXYGÈNE DANS LA VIE COURANTE L\u2019atmosphère qui entoure le globe terrestre est composée, en volume, de 21 pour cent et, en poids, de 23 pour cent d\u2019oxygène (1).Pour le maintien de la santé, il est essentiel que l\u2019être humain vive dans un air qui renferme vingt pour cent d\u2019oxygène.En effet, à défaut de ce minimum, il s\u2019établira, selon le degré de privation d\u2019oxygène, un état d\u2019hypoxie ou d\u2019anoxie (4).Sans oxygène, 1l n\u2019y a pas de combustion, pas de vie possible ; c\u2019est dire que si l\u2019apport d\u2019oxygène est insuffisant, les aliments ingérés ne seront pas complètement oxydés, leur désintégration s\u2019arrêtera avant le stade de l\u2019assimilation et leurs produits non assimilables chercheront à s\u2019accumuler dans le sang et les tissus, tels : le cholestérol et autres produits de la combustion incomplète des graisses et des sucres.Dans notre monde moderne, le pourcentage d\u2019oxygène dans l\u2019air que nous respirons est nettement insuffisant.C\u2019est le premier facteur responsable de l\u2019hbypoxie chronique dont nous souffrons, nous citadins (5), En effet, l\u2019air des villes est vicié par les fumées et les vapeurs lourdes, plus ou moins toxiques, qui s\u2019échappent des cheminées, des automobiles, des trains et des autobus, sans oublier celles qui proviennent de l\u2019évaporation de l\u2019asphalte sous les rayons du soleil d\u2019été, et aussi les fuites de gaz.L'air des maisons est pollué par les fumées de tabac et celles des poêles et fournaises, à la faveur d\u2019une ventilation inappropriée.L\u2019at- 606 LavAL\u2026 MÉDicAL Décembre 1960 mosphère des salles publiques est aussi, le plus souvent, de mauvaise qualité : le gaz carbonique de l\u2019expiration s\u2019y accumule à quelques pieds au-dessus du plancher, parce que plus lourd que l\u2019air (densité : 44/29, il déplace l\u2019oxygène plus léger (densité : 32/29) vers le haut de la pièce.La loi, devrait obliger les propriétaires de ces salles à y installer un système de ventilation efficace.Le deuxième facteur d\u2019anoxie, nous l\u2019avons vu plus haut, réside dans les troubles des mécanisines de la fonction respiratoire.Il importe d\u2019insister, ici, sur le manque d\u2019exercice physique et respiratoire dont nous sommes coupables ; nous aimons prendre nos aises, plutôt que de sortir au grand air et prendre de l\u2019exercice.Il s\u2019ensuit que très peu de gens savent respirer, et rares sont les médecins qui informent le public de l\u2019importance de la fonction respiratoire.Un organe qui ne sert pas s\u2019affaiblit, dégénère ; aussi, après dix, quinze ou vingt ans de cette vie de mollesse, l\u2019individu devient un « déprimé » respiratoire : ses muscles thoraciques et diaphragmatique sont atrophiés, ses alvéoles pulmonaires ne sont plus capables de se déplier pleinement et le vide intra- thoracique, tellement important dans le mécanisme de la circulation, ne joue pratiquement plus son rôle, parce que quasi-inexistant ; c\u2019est probablement là qu\u2019est la conséquence la plus grave de la dépression respiratoire chronique.Ceci nous amène à parler du troisième facteur de l\u2019anoxie-asphvxie chronique des « enfants du siècle » : le facteur circulatoire.Pour que les tissus soient bien oxygénés, bien ventilés, il est essentiel que le sang y cicule rapidement.Sans cela l\u2019oxygène prendra trop de temps à leur rarvenir et les déchets gazeux, tels le gaz carbonique et l'azote, auront reine à s\u2019éliminer, de même que les autres déchets métaboliques.Pour assurer une circulation active, il faut que le vide intrathoracique soit assez fort pour aspirer le sang veineux au cœur ; il importe, de plus, que le tonus musculaire général soit de bonne qualité, pour aider à la progression du sang veineux vers les veines caves ; enfin le volume et la densité du sang doivent être normaux (3).En pratique, ces conditions sont faciles à réaliser : il suffit, pour chacun, de pratiquer régulièrement des exercices physiques au grand air et d\u2019éviter de manger plus que son pouvoir de consommation, surtout des graisses et des sucres ; tout ali- Décembre 1960 LAavAL MÉDICAL 607 ment ingéré doit être brûlé entièrement, sans quoi ses produits non- assimilés auront tendance à se déposer dans les tissus et sur la tunique interne des vaisseaux sanguins.Ainsi, notre bonne oxygénation-ventilation dépend de notre genre de vie ; c\u2019est notre santé physique et mentale qui en dépend.II.LA PLACE DE L\u2019OXYGÈNE EN ANESTHÉSIE Les deux principales préoccupations de l\u2019anesthésiste dorvent être : la constante oxygénation-ventilation de l\u2019organisme et le maintien de l\u2019équilibre circulatoire.Nul, mieux que l\u2019anesthésiste, n\u2019est à même de pouvoir mesurer l\u2019importance des fonctions respiratoire et circulatoire ; aussi, est-il sans cesse sur le guet, afin de dépister, dès son apparition, tout symptôme d\u2019hypoxie : tachycardie, hypotension, dyspnée, pâleur, ou d\u2019asphyxie : coloration bleutée des téguments, troubles du rythme cardiaque, agitation, transpiration, stase circulatoire, respiration bruyante, tirage et même délire et convulsions (2 et 6).Au moindre signe d\u2019alarme, 1l cherche la cause du trouble et s\u2019empresse d\u2019en appliquer le traitement, qu\u2019il s\u2019agisse de dépression respiratoire, d\u2019insuffisance d\u2019oxygène dans le mélange gazeux inspiré, d\u2019une mauvaise position du patient ou bien encore d\u2019un déséquilibre sanguin quelconque.En anesthésie, 11 nous est permis de connaître les effets nocifs de l\u2019anoxie et surtout de l\u2019asphyxie sur les divers organes vitaux, notamment, le cœur, le cerveau et les reins.Ces effets sont en partie causés par l\u2019absence de la ventilation cellulaire, mais surtout, croyons-nous personnellement, par l\u2019ischémie, par la stase circulatoire causale et associée ; pour le cœur, ce sont, tantôt les troubles du rythme, allant de la tachycardie jusqu\u2019à la fibrillation ventriculaire, tantôt l\u2019atonie du myocarde qui finit par la défaillance totale ; pour le cerveau, nommons les troubles les mieux connus : l\u2019amnésie, la perte du sens de l\u2019orientation, la fixation des 1dées, le délire, l\u2019inconscience, les convulsions, la démence même ; pour les reins, l\u2019ischémie par asphyxie veut dire la néphrite aiguë suivie d\u2019anurie qui pourra éventuellement emporter sa victime.L\u2019hypoxie, l\u2019insuffisance d\u2019oxygène dans les tissus, n\u2019a pas de conséquences fâcheuses, si elle est reconnue assez tôt.II suffit d\u2019oxygéner, Lavar.MÉDicAL Décembre 1960 608 comme il convient, par une ventilation efficace ou de combattre l\u2019anèmie, selon la cause qui l\u2019a produite, pour que tout rentre dans l\u2019ordre.L\u2019anoxie, la privation totale d\u2019oxygène, est plus sérieuse ; elle va conduire à la mort en dix à quinze minutes ; mais encore là, les consé- quences seront légères si elle est corrigée en dedans de cinq à sept minutes.Pour sa part, l\u2019asphyxie est toujours grave ; elle laisse, le plus sou- vent, des séquelles, précisément à cause de la stase circulatoire associée à l\u2019ischémie qui veut dire mort cellulaire.Comme nous venons de le démontrer, les cellules des organes vitaux que sont le cœur, le cerveau et les reins, sont très sensibles à l\u2019asphyxie, parce que leur irrigation est très riche.Pour combattre l\u2019asphyxie, pour la corriger, il est de toute nécessité, en plus de rétablir une bonne oxygénation et de libérer les voies respiratoires, de mettre en branle tout l\u2019arsenal réanimateur : ventila- tion pulmonaire sous pression positive alternante, contrôle de la position du sujet (position demi-assise, à moins d\u2019hémorragie causale) et réta- blissement de l\u2019équilibre circulatoire.Si la réanimation est commencée à temps, nous assisterons, à mesure que vont se rétablir les fonctions de la circulation et de la respiration, à un réveil des autres phénomènes vitaux : retour de la conscience et des réflexes nerveux, recouvrement du tonus musculaire, coloration des tissus par l\u2019oxygène qui y pénètre, régularisation du pouls et de la pression, en un mot, retour de toutes les fonctions vitales.Nulle part, ailleurs qu\u2019en anesthésie, est-il possible d\u2019observer avec autant de facilité les conséquences néfastes des agents dépresseurs de la respiration, tels que les barbituriques, narcotiques, relaxants de toute espèce.Fort heureusement, l\u2019anesthésiste a, en mains, les armes qu\u2019il faut pour combattre ces effets nocifs ; avantages que n\u2019a pas le clinicien, lorsqu\u2019il doit administrer ces médicaments à doses parfois assez fortes ; dans ce dernier cas, le danger est grand qu\u2019ils entraînent un collapsus circulatoire, à cause de la dépression respiratoire certaine.III.LA PLACE DE L\u2019OXYGÈNE EN MÉDECINE GÉNÉRALE Les principes énoncés plus haut doivent avoir leur application quotidienne en médecine générale, quelle qu\u2019en soit la branche : médecine Décembre 1960 Lavar MéÉpicaL 609 interne, obstétrique, pédiatrie, traumatologie ou thérapeutique.Le médecin doit être constamment préoccupé des besoins en oxygène de son patient ; il doit surveiller d\u2019abord et avant tout l\u2019équilibre respiratoire et circulatoire ; il lui faut s\u2019assurer de la ventilation efficace de l\u2019organisme entier.Le malade souffre-t-1l d\u2019une affection pulmonaire, cardiaque, cérébrale ou rénale?Le médecin évitera de prescrire ou d\u2019administrer des médicaments susceptibles d\u2019engendrer la dépression respiratoire et, si ces dépresseurs sont requis, il verra à combattre cette dernière ; est-il en présence d\u2019une crise douloureuse violente, nécessitant l\u2019usage d\u2019un narcotique ?1l lui associera l\u2019antidote de la dépression respiratoire, le levallorphan (lorfan Roche) ; il enseignera les exercices respiratoires et l\u2019apport d\u2019air frais, n\u2019oubliant pas que la dépression respiratoire peut créer un état pire que le premier ; ainsi, dans la thrombose coronarienne, \u2018état de collapsus circulatoire peut être causé, bien plus par l\u2019abus des narcotiques que par une défaillance première du myocarde : ces malades ont grand besoin d\u2019être bien ventilés et oxygénés.Dans tous les cas, il importe de s\u2019assurer que les voies respiratoires sont bien libres ; il faut les maintenir libres constamment, à l\u2019aide d\u2019aspirations répétées, d\u2019aérosols, de canules pharyngées et si nécessaire, d\u2019un tube endotrachéal ; même, 1l ne faut pas hésiter à pratiquer une trachéotomie d\u2019urgence, chaque fois qu\u2019il existe une obstruction mécaniques des voies aériennes supérieures, ayant résisté au passage du tube endotrachéal.Les noyades, les traumatismes du crâne et de la bouche, les phlegmons du plancher de la bouche, les œdèmes aigus du poumon, les pneumonies, les comas de toute origine, voilà autant de facteurs d\u2019asphyxie, qui doivent être traités comme tels.Nous savons tous que les besoins en oxygène varient, normalement, selon le métabolisme basal de chacun ; en conséquence, on verra à garantir un surplus d\u2019oxygène à ceux dont le métabolisme est élevé : les enfants, les hyperthyroïdiens, les patients fébriles, les stressés ; par contre, les vieillards, les hypothyroïdiens, les patients hibernés, seront moins sensibles au déficit d\u2019oxygène.Ceci nous amène à dire un mot à propos des ganglioplégiques ; ils seront d\u2019un secours précieux chez les patients qui souffrent de fièvre, 610 LavaL MEbicaL Décembre 1960 d\u2019hyperthyroïdie ou de traumatisme crânien, parce qu\u2019ils diminuent les combustions, donc les besoins en oxygène et régularisent la température.En obstétrique, inutile de dire l\u2019importance, pour la mère et pour l\u2019enfant, du maintien du bon équilibre respiratoire et circulatoire, quand on sait la tendance qu\u2019a la femme enceinte à l\u2019hypervolémie et à l\u2019ané- mie relative.Terminons cette étude par le triste tableau du malade en collapsus ou en coma qui, quelle que soit l\u2019origine de son état, se meurt d\u2019asphyxie, parce que ceux qui l\u2019entourent n\u2019ont pas su reconnaître cette dernière, attachant trop d\u2019importance à la recherche du facteur causal et oubliant ce qui importe avant tout : la libération des voiles respiratoires, la ven- tilation pulmonaire efficace et le rétablissement de l\u2019équilibre circulatoire.En résumé, nous avons traité brièvement de la place que doit occu- per l\u2019oxygène, dans la médecine moderne, en insistant sur la ventilation efficace.Nous avons souligné les nombreuses déficiences de notre civi- lisation urbaine dans ce domaine.Puis, nous sommes allé chercher, en anesthésie, quelques notions essentielles à la correction de nos troubles d\u2019oxygénation-ventilation.Enfin, nous avons essayé d\u2019appliquer à la pratique médicale courante, ces connaissances de la physiologie respira- toire et circulatoire.BIBLIOGRAPHIE .ADRIANI, J., The chemistry of anæsthesia, 1946.Best, C.H., et TAyLor, N.B., The physiologrcal basis of medical practice, 1955.Burcu, G.E., À primer of venous pressure, 1950.GoopMan, L.S., et GrLMAN, A., The pharmacological basis of therapeutics, 1955.RinFreT, L., L\u2019anesthésiste au secours des nouveau-nés, Laval méd., 29 : 457, (avril) 1960.SakLan, M., Anæsthesiology, 1954.Va A wo ND HA LES FRACTURES DE LA REGION DE L\u2019EPAULE * par Maurice ROYER chef du Service d\u2019orthopédie de I\u2019 Hopital Saint-François-d\u2019Assise Si l\u2019on s\u2019attarde quelque peu aux résultats obtenus et aux explications que l\u2019on rencontre dans les cas de fractures de la région de l\u2019épaule, on se rend vite compte de leur complexité.Nous n\u2019entreprendrons pas de faire une étude détaillée des fractures de la clavicule, de l\u2019omoplate et de l\u2019extrémité supérieure de l\u2019humérus, car chacune de ces fractures ou de ces régions fracturées pourrait être le sujet d\u2019un très long exposé.Nous tâcherons donc d\u2019être le plus pratique possible en abordant chacune des fractures.Nous pouvons classifier les fractures de la clavicule en trois catégories, à savoir les fractures du tiers moyen, les plus fréquentes, les fractures du tiers interne et du tiers externe.Les fractures du tiers moyen, tel que nous venons de le dire, sont plus fréquentes, et cela pour plusieurs raisons.Il s\u2019agit, en effet, de la portion de la clavicule la plus faible, qui n\u2019est supportée par aucun appareil ligamentaire et qui est la Jonction des courbes interne et externe de la clavicule.Nous savons que la fonction de la clavicule est de maintenir l\u2019épaule éloignée du tronc et en position élevée.Lorsque nous avons une frac- * Travail reçu pour publication le 30 décembre 1959. 612 Lavar MÉDICAL Décembre 1960 ture de la clavicule, l\u2019épaule qui n\u2019est plus supportée dans sa position normale a tendance à être projetée en bas, en avant et en dedans.Le fragment proximal, par l\u2019action du sterno-cléido-mastoïdien, est attiré en haut et en arrière.Cela explique aussi que, dans les fractures en bois vert, fractures que nous rencontrons fréquemment, surtout chez les enfants, la déformation est minime et consiste en une exagération de la courbure antérieure de la clavicule.Les fractures de la clavicule sont habituellement causées par un choc ou par un traumatisme indirect, une chute sur l\u2019épaule, sur le coude ou sur la main.La pseudarthrose est très rare, mais la consolidation vicieuse est fréquente.Les consolidations, même vicieuses, au niveau d\u2019un foyer de fracture de la clavicule n\u2019ont souvent aucun effet malheureux sur la récupération fonctionnelle.Le traitement, comme dans toutes les fractures, consiste à ramener les fragments fracturés en une position se rapprochant le plus possible de la normale, réduction suivie d\u2019une immobilisation dont les différentes méthodes sont extrêmement nombreuses.Personnellement, nous préférons une immobilisation par un plâtre thoracique à tout autre sorte de bandages ou appareillages.Dans les cas de fractures transversales de la clavicule, soit au tiers moyen, au tiers interne ou au tiers externe, nous pratiquons habituellement une réduction ouverte et une immobilisation des fragments par une broche Kirschner intramédullaire.Watson-Jones est d\u2019opinion qu\u2019une réduction ouverte immédiate n\u2019est Jamais indiquée ; cette opinion, nous ne la partageons pas.Les fractures de l\u2019extrémité interne ou externe de la clavicule sont rares et leur traitement est identique à celui que nous venons de décrire.Les complications des fractures de la clavicule sont rares.La pseudarthrose ne se voit pratiquement Jamais et la blessure des vaisseaux importants, du plexus brachial ou de la plèvre est peu probable.Les fractures de l\u2019omoplate sont plus fréquentes qu\u2019on ne l\u2019a déjà supposé, surtout depuis que des examens radiologiques sont faits chez les accidentés.Les fractures les plus fréquentes intéressent le corps de l\u2019omoplate et s\u2019accompagnent fréquemment de fractures de côtes. Décembre 1960 LavaL MEbicaL 613 Leur traitement consiste en une simple immobilisation par des bandages ou un plâtre, le membre supérieur du côté malade étant immobilisé au thorax.Les fractures de l\u2019acromion et de l\u2019apophyse coracoïde sont peu fréquentes.Dans les traumatismes de la région acromio-claviculaire, l\u2019on voit le plus souvent une luxation supéro-externe de l\u2019extrémité de la clavicule qui nécessite sa résection chirurgicale.En effet, dans les luxations acromio-claviculaire, nous ne connaissons pas d'appareil d\u2019immobilisation pouvant maintenir en place l\u2019extrémité de la clavicule luxée.Sa résection d\u2019une longueur d\u2019environ un centimètre et demi assure une guérison rapide et une récupération fonctionnelle complète et à peu près sans séquelles.Les fractures de la tête humérale sont plus rares que les fractures du col chirurgical de l\u2019humérus et se rencontrent dans les cas de gros traumatismes de la région de l\u2019épaule.Dans les fractures de la tête humérale, nous avons des fractures parcellaires et des fractures comminutives.Dans les fractures parcellaires, le traitement consiste simplement en une immobilisation partielle de quelques semaines.Lorsque la fracture intéresse toute la tête humérale, et que la surface articulaire est irrégulière et déformée, nous croyons que seule une réduction ouverte peut rétablir les contacts normaux.On aura alors soin d\u2019immobiliser le membre supérieur malade en abduction et rotation externe dans le but de prévenir l\u2019ankylose en une attitude vicieuse.Les fractures du col chirurgical de l\u2019humérus se rencontrent habituellement chez les personnes âgeés ; ce sont des fractures enclavées et résultant d\u2019une chute sur l\u2019épaule ou sur le coude.Le traitement consiste en une immobilisation de dix à quinze jours seulement, car cette articulation s\u2019enraidit extrêmement rapidement et l\u2019on devra s\u2019efforcer de faire mobiliser le plus tôt possible l\u2019articulation atteinte. CLUB DE RECHERCHES CLINIQUES DU QUÉBEC COMPTES RENDUS DE LA RÉUNION ANNUELLE TENUE AU LAC-BEAUPORT LE 22 SEPTEMBRE 1960 Action facilitatrice des curarisants sur les arythmies ventriculaires, A.BEAULNES, C.BoyEr et J.BRODEUR, Département de pharmacologie, Faculté de médecine, université de Montréal.La plupart des curarisants, même à dose forte, sont dénués de toute propriété toxique au niveau du cœur.Toutefois, en raison de l\u2019ineidence plus élevée des décès associés à l\u2019anesthésie avec emploi de curarisants, de même qu\u2019à cause de la démonstration récente de la « curarisation » cardiaque, nous avons recherché des changements de sensibilité du cœur à l\u2019égard de divers facteurs capables de produire de la fibrillation ventriculaire, lorsque cet organe est en contact avec un curarisant.La d-tubo- curarine et le décaméthonium, sous la forme d\u2019injections uniques de 100 mg ou de perfusion continue à la concentration de 0,3 à 3 mg/ml augmentent la sensibilité du cœur isolé et perfusé de lapin à l\u2019égard de l\u2019action fibrillante d\u2019injections de CaCP ou de la stimulation électrique.La fréquence-seuil et le voltage-seuil capables de produire une fibrillation ventriculaire baissent de façon sensible lorsque le cœur est en présence d\u2019un curarisant.De plus, dans ces conditions, l\u2019action protectrice du potassium s\u2019avère moins efficace. Décembre 1960 LavaL MEbicaL 615 Les protéines du liquide céphalo-rachidien dans la sclérose en plaques traitée aux stéroides, CLAUDE BELANGER et CHARLES PLAMONDON, Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, Québec.Chez les malades atteints de sclérose en plaques, le liquide céphalo- rachidien est presque toujours anormal d\u2019une façon ou d\u2019une autre.De loin, parmi ces anomalies, la plus constante et la plus significative est \u2018élévation du taux des y-globulines, au-dessus de 13 pour cent.Une autre anomalie, encore plus significative et plus fréquente selon Cosgrove, serait l\u2019abaissement du rapport du taux des B-globulines sur celui des v-globulines (8/7).Nous avons étudié les variations des protéines du liquide céphalo- rachidien chez douze malades atteints de sclérose en plaques avant et pendant un traitement utilisant la dexaméthasone à doses relativement élevées, soit 7,5 à 12 mg par jour pendant une semaine, pour décroître ensuite la posologie lentement et maintenir indéfiniment les malades à une dose minimum d\u2019entretien, si la médication s\u2019avérait efficace ou pas trop toxique.La méthode utilisée a été celle de l\u2019électrophorèse sur papier après concentration préalable des protéines du liquide céphalo-rachidien lombaire par la technique de l\u2019ultrafiltration.Le contrôle des liquides céphalo-rachidiens, retirés par ponction lombaire, a été fait à trois semaines d\u2019intervalle chez cinq malades, à trois mois chez trois, à six mois chez deux, à neuf mois chez un et à 12 mois chez un autre.Les faits suivants peuvent être notés : 1.Chez huit malades, soit 66 pour cent, le taux des y-globulines s\u2019est abaissé de façon significative, pour ne revenir à la normale cependant que dans deux cas, soit 16 pour cent ; 2.Inversement, le rapport By s\u2019est relevé dans sept cas et est redevenu normal dans quatre cas, soit 33 pour cent, précisément ceux chez qui la médication paraît avoir eu jusqu\u2019à ce jour la plus grande efficacité clinique ; 3.On n\u2019observe pas de variations aussi significatives des protéines sériques.Ces résultats dans un si petit nombre de cas n\u2019imposent aucune conclusion valable mais ils permettent de penser, avec Cosgrove, que le rapport BG y exprime probablement mieux que les autres valeurs I'indice d'activité de la maladie.Son élévation vers un taux normal pourrait aussi réfléter l\u2019efficacité des médicaments devant freiner cette activité, hypothèse en vertu de laquelle les corticostéroïdes sont tci utilisés malgré leurs inconvénients certains. 616 Lava\u2026 MÉDicAL Décembre 1960 Relation entre le système presseur rénal et la sécrétion d\u2019aldostérone, P.Biron, E.Korw, W.Nowaczynsk1 et J.GENEST, Département de recherches cliniques, Hôtel-Dieu de Montréal.L\u2019excrétion moyenne d\u2019aldostérone de groupes de patients souffrant d\u2019hypertension essentielle, rénale ou maligne, est de deux à trois fois plus élevée (P 7 e) De préparer des jeunes médecins particulièrement doués, susceptibles de poursuivre une carrière universitaire.Comité de surveillance : Un comité, dit Comité de surveillance, assure la bonne marche du cours de spécialisation en obstétrique et gynécologie.a) Constitution.Ce comité est constitué du directeur du département d\u2019obstétrique et gynécologie, ex officio, d\u2019un représentant de chaque hôpital participant à ce cours de spécialisation et d\u2019un responsable de la coordination de l\u2019enseignement des sciences de base.b) Attributions.1.Faire la sélection des étudiants et les admettre au cours de spécialisation en gynécologie et obstétrique.Le candidat doit être présenté par son chef de Service, après consultation avec les membres de son Service ou selon les modalités de l\u2019hôpital où 1l est affecté.Le choix définitif des étudiants, après étude du dossier, se fait immédiatement après le premier trimestre, durant le mois de novembre, au cours de la deuxième année d\u2019entraînement, c\u2019est-à-dire au cours de l\u2019année d\u2019assistant-résident en chirurgie générale ; 2.Surveiller les activités hospitalières des étudiants, s\u2019assurer qu\u2019ils remplissent leur charge de façon satisfaisante et éventuellement recevoir les suggestions ou les plaintes des différents chefs de Service ; 3.S'assurer de la qualité de l\u2019enseignement reçu par les étudiants dans les différents Services hospitaliers ; 4.S\u2019assurer que le nombre de cours théoriques demeure limité ; cet enseignement doit demeurer pratique et ne pas prendre une allure trop théorique ; 5.S\u2019occuper d\u2019obtenir des octrois de recherche clinique pour les étudiants dont les travaux justifieraient une telle aide et en disposer avec les comités de recherche locaux dans les hôpitaux.Description du cours : En plus d\u2019une année d\u2019internat rotatif junior, ce cours de spécialisation en obstétrique et gynécologie comprend cinq années de formation postuniversitaire dans des hôpitaux reconnus par les divers organismes de classement.Première année (interne senior).Cette année consiste soit en un internat de douze mois en chirurgie générale, soit en un internat comprenant six mois de chirurgie générale et six mois de médecine interne.Au cours de cette année, l\u2019étudiant devra s\u2019appliquer à approfondir ses connaissances de la physiologie. Décembre 1960 Lavar.MEDICAL 715 Deuxième année (assistant-résident en chirurgie générale).Au cours de cette année (douze mois) comme assistant-résident en chirurgie générale, l\u2019étudiant ne doit pas être affecté au même assistant d\u2019un Service pendant plus de quatre mois.Afin d\u2019obtenir une connaissance générale des sciences de base ana- tomo-chirurgicales, les étudiants devront durant cette année : 1° Suivre la première année du cours d'anatomie chirurgicale théorique et pratique de la Faculté de médecine ; 2° Faire un stage de quatre mois dans un Service d\u2019anatomie pathologique reconnu.Troisième année (assistant-résident en obstétrique).Cette année peut se faire en un stage de douze mois ou être divisée en deux stages de six mois dans des hôpitaux universitaires différents, stages déterminés par le Comité de surveillance.Cependant, s\u2019il n\u2019y a pas de problème quant à la répartition des étudiants, le choix de ces derniers doit primer.Les Services d\u2019 obstétrique qui acceptent une telle responsabilité doivent pouvoir mettre un nombre raisonnable d\u2019accouchements par année sous la responsabilité dirigée de chaque résident.Au cours de cette année de résidence en obstétrique, l'étudiant doit poursuivre la deuxième année du cours d\u2019anatomie chirurgicale théorique et pratique de la Faculté de médecine.Quatrième année (assistant-résident en obstétrique et gynécologie).Au cours de cette année (douze mois) passée comme assistant-résident dans les Services d\u2019obstétrique et de gynécologie, l\u2019étudiant doit soumettre au Comité de surveillance un travail effectué avec la collaboration du personnel de l\u2019un des Services fréquentés durant l\u2019année.Cinquième année (résident en obstétrique et gynécologie).Cette année peut se faire en un stage de douze mois ou être divisée en deux stages de six mois dans différents hôpitaux affiliés à Laval, stages déterminés par le Comité de surveillance.Cependant, s\u2019il n\u2019y a pas de problème quant à la répartition des étudiants, le choix de ces derniers doit primer.Pour des raisons spéciales, le Comité de surveillance peut autoriser l\u2019étudiant à poursuivre cette année de résidence à l\u2019extérieur, dans un hôpital qui aura été approuvé à cette fin.Les Services qui acceptent une telle responsabilité doivent pouvoir mettre un nombre raisonnable d\u2019opérations majeures par année sous la responsabilité dirigée de chaque résident.Cours spéciaux : À ce programme général s'ajoutent quatre-vingt-dix cours spéciaux couvrant les principes et la pratique de l\u2019obstétrique et de la gynécologie.Échelonnés sur les trois dernières années, ces cours en cycle de trois ans peuvent se donner à raison d\u2019un par semaine et de préférence le soir. 716 LavaL MEbicaL Décembre 1960 Le nombre et les différentes modalités de ces cours spéciaux pourront étre modifiés par le Comité de surveillance qui devra également désigner les chargés de cours.Subventions fédérales à des hôpitaux du Québec L\u2019honorable J.Waldo Monteith, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, a annoncé aujourd\u2019hui à Ottawa que des subventions fédérales d\u2019un montant de $128,427 ont été accordées au Québec, à deux hôpitaux et à une Clinique de rééducation.La somme de $99 280.est accordée à la Clinique de réhabilitation de Québec, Inc., Québec, en vue d\u2019aider à transformer une ancienne école en clinique de rééducation.La somme de $18 147.est accordée à l\u2019hôpital Sainte-Jeanne-d\u2019Arc de Montréal pour aider à la réfection des cuisines et du bureau des diété- tistes.Celle de $11 000.est accordée à l\u2019hôpital général Saint-Vincent-de- Paul de Sherbrooke en vue d\u2019aider à transformer l\u2019ancienne résidence des Infirmières en Service d\u2019obstétrique de six lits et 42 berceaux.Un hôpital de Verdun reçoit une subvention fédérale à l\u2019hygiène Le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social a annoncé qu\u2019une subvention fédérale à l\u2019hygiène d\u2019un montant de $33 300 venait d\u2019être accordée à l\u2019Hôpital protestant de Verdun.Cette somme servira à la construction d\u2019un nouvel immeuble qui pourra loger 20 convalescents dans des chambres à un lit, avec un espace suffisant pour les activités récréatives et les repas.La subvention aidera également à fournir un logement approprié aux convalescents que les salles régulières de l\u2019hôpital envoient à la réadaptation.Inculquez l\u2019hygiène à vos enfants Vous voulez que votre enfant soit et demeure bien portant, reste actif, n\u2019offre aucune prise aux maladies, résiste aux épidémies, conserve sa vigueur et sa jeunesse ?enseignez-lui l\u2019hygiène et la médecine préventive.La vie est un combat, dit un cliché, bien véridique cependant. Décembre 1960 Lavar MÉDicaAL 717 Dès la naissance, l\u2019enfant doit lutter contre la mort.Le triomphe appartient à l\u2019être humain le mieux en forme.L'avenir d\u2019un groupe ethnique dépend de la santé physique, intellectuelle et morale des générations nouvelles.Par conséquent, vous devez enseigner à vos enfants l\u2019art de surveiller leur hygiène, de choisir leurs aliments et de prévenir les maladies.Les adultes ne doivent jamais oublier que le meilleur moyen d\u2019inculquer ces notions aux enfants, c\u2019est de prêcher d\u2019exemple, car leur mauvaise conduite exerce sur les plus jeunes une action néfaste et prolongée.Si l\u2019hygiène est incapable de guérir une maladie, disent les hygiénistes, elle intervient utilement pour s'opposer à la propagation de cette maladie ou au greffage d\u2019une maladie nouvelle sur l\u2019ancienne.Il est donc nécessaire, utile et fort prudent de se conformer à ses prescriptions.MINISTÈRE DE LA SANTÉ DE LA PROVINCE DE QUÉBEC NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES HÉMOR-RECTAL - PREDNISOLONE Laboratoire Nadeau, Limitée Composition.Chaque suppositoire contient : prednisolone 5 mg ; benzocaïne 25 mg ; carbonate de bismuth 65 mg ; iodure de bismuth 25 mg.Indications.Hémorroïdes de la grossesse, fluxions hémorroïdaires post partum, inflammation de l\u2019anus et du rectum, fissure et prurit anaux, avant et après le traitement chirurgical.Anti-inflammatoire, vasoconstricteur, anesthésique local et antiseptique dans les cas d\u2019hémorroïdes sans complications, c\u2019est-à-dire sans lésions graves, ni tumeurs malignes ou autres maladies systémiques sérieuses.Posologie.Un suppositoire matin et soir.Après rémission des symptômes, un suppositoire le soir au coucher jusqu\u2019à disparition de l\u2019inflammation et de l\u2019irritation.S\u2019abstenir d'aliments épicés, de boissons alcooliques et de café fort.Présentation.Boîte de dix suppositoires.MYSTECLIN-F EN CAPSULES E.R.Squibb & Sons of Canada, Limited Description.Une combinaison de tétracycline, un antibiotique à grand spectre notoire, renforcé avec du métaphosphate potassique, et d\u2019amphotéricine B (Fungizone), le nouvel antibiotique antimycétique. Décembre 1960 Lavar MépicaL 719 Indications.Traitement antibactérien et prophylaxie antimycéti- que simultanés, un concept thérapeutique imaginé par Squibb.Recommandé pour toutes les nombreuses infections réceptives à la tétra- cyclinothérapie orale.Administration.Orale.~ Posologie.Chez l\u2019adulte, 250 mg de tétracycline, quatre fois par jour au minimum.Chez l\u2019enfant et le nouveau-né, 10 à 20 mg de tétracycline par livre corporelle et par Jour, en doses fractionnées.Présentation.Mysteclin-F en capsules 250/50 \u2014 contenant l\u2019équivalant de 250 mg de chlorhydrate de tétracycline phosphatée et 50 mg d\u2019amphotéricine B (Fungizone).Flacons de 16 et 100.PARAMETTE - BONBONS Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée Composition.Le délicieux bonbon à croquer renferme 21 vitamines et minéraux essentiels.Indications.Les bonbons Paramette sont recommandés aux enfants et adolescents dont la croissance est rapide, à l\u2019enfant qui manque d\u2019appétit ou fatigué au moindre effort, dans les maladies infectieuses ou chroniques, lors de restrictions alimentaires imposées pour tout motif notamment en vue de perte volontaire de poids, en période d\u2019agression d\u2019ordre physique ou émotif ainsi qu\u2019en présence de troubles métaboliques.Administration.Un bonbon par jour, ou quantité prescrite par le médecin.Présentation.En flacons de 60 et 180.BACID (capsules de Lactobacillus acidophilus) Arlington-Funk Laboratories, division U.S.Vitamin Corporation of Canada, Ltd.Composition.Bacid fournit dans chaque capsule une culture spéciale viable, filtrée de Lactobacillus acidophilus, avec 100 mg de carboxy- méthylcellulose sodique.Indications.Bacid contribue à la réduction des organismes putré- factifs du tractus intestinal et à la restauration de la flore intestinale (21) 720 Lavar MÉDicaL Décembre 1960 normale.Il est indiqué dans la prévention et le traitement de la diarrhée postantibiotique ou autre, du prurit anal postantibiotique, de la colite, de même que dans la constipation fonctionnelle, l\u2019irritation du côlon, la diverticulite et tous les autres symptômes associés à la putréfaction Intestinale (flatulence, distension, éructation, etc.).Posologie.Deux capsules, deux ou quatre fois par jour.Prises préférablement avec du lait ou du lactose pour aider à promouvoir l\u2019implantation intestinale du Lactobacillus acidophilus.Pour les bébés, enfants et adultes ayant de la difficulté à avaler des capsules, Bacid peut être administré en saupoudrant le contenu des capsules sur des céréales, compote de pommes ou toutes autres nourritures ayant une consistance semi-solide.Présentation.Bacid est présenté en bouteilles de 50 capsules.Important.Pour maintenir leur efficacité les capsules de Bacid doivent être entreposées dans un réfrigérateur à une température de 50°F.ou au-dessous.CYCLOSPASMOL (en comprimés) John Wyeth & Brother (Canada), Limited Formule.Un comprimé de Cyclospasmol renferme 100 mg de cy- clandélate (mandélate de 3,5,5-triméthylcyclohexyl).Indications.Le Cyclospasmol est un nouveau vasodilatateur, efficace par voie buccale, qui agit directement sur la musculature lisse des parois vasculaires, améliorant ainsi la circulation des extrémités.Le Cyclospasmol est indiqué pour traiter les formes oblitérante et vaso-spasmodique des troubles vasculaires périphériques, notamment la claudication intermittente, l\u2019endartérite oblitérante, la maladie de Raynaud et le syndrome de Raynaud, la maladie de Buerger (thrombo- angéite oblitérante), la thrombophlébite aiguë, les engelures locales, les crampes nocturnes de la jambe et constitue un adjuvant précieux pour favoriser la cicatrisation rapide des ulcères de jambe, d\u2019origine diabétique ou trophique.Administration.La posologie courante est de un comprimé quatre fois par Jour.Il peut parfois être nécessaire de donner des doses plus fortes, jusqu\u2019à deux comprimés (200 mg) quatre fois par jour.Pour obtenir du traitement une efficacité maximum, il faut régler la posologie d\u2019après la réaction du malade à la médication et traiter de façon continue.Présentation.En flacons de 100 comprimés. Décembre 1960 LavaL MEbicaL 721 NOBESINE-HYDRO Laboratoire Nadeau, Limitée Composition.Chaque gélule contient : sulfate de dextro-amphéta- mine 10 mg ; hydrochlorothiazide 40 mg ; butabarbital sodique 15 mg.Indications.Traitement antiobése avec diurétique.Posologie.Une gélule par jour.Contient des granules à désagrégation échelonnée.Prendre de bonne heure le matin afin que la dernière désagrégation se produise vers quatre heures de l\u2019après-midi, évitant ainsi la possibilité d\u2019insomnie.Présentation.Flacons de 30 et 250 gélules.STEBABID Smith, Kline & French Composition.Stelabid est une association de deux médicaments d'usage courant : Darbid (isopropamide, S.K.&F.) un spasmolytique et antisécrêteur dont le dossier clinique révèle une efficacité et une innocuité sans pareilles et Stelazine (trifluopérazine, S.K.& F.) un anxio- Iytique et antiémétique que l\u2019on considère aujourd\u2019hui comme l\u2019une des phénothiazines aux indications les plus variées.Indications.Le Stelabid inhibe l\u2019hypermotilité et les spasmes tout en réduisant la sécrétion gastrique.En outre, il soulage l\u2019anxiété et prévient la nausée et les vomissements.Cette activité en quatre points permet au Stelabid de maîtriser, de façon globale, tant la cause que l\u2019effet des troubles digestifs causés ou aggravés par la tension psychique.Le médicament jouit d\u2019une innocuité exceptionnelle et n\u2019entraine qu\u2019une très faible occurrence d\u2019effets secondaires.Les effets secondaires, qui disparaissent immédiatement lorsqu\u2019on arrête la médication, sont la xérostomie, les troubles visuels ou, en de très rares occasions, une sensation de stimulation désagréable.Posologie.La posologie recommandée pour les adultes est d\u2019un comprimé Stelabid n° 2 le matin et d\u2019un autre le soir pour maîtriser les symptômes durant 24 heures.Présentation.Le comprimé Stelabid n° 1 (5 mg de Darbid et 1 mg de Stélazine) et le comprimé n° 2 (5 mg de Darbid et 2 mg de Stélazine) sont présentés en flacons de 30 et de 250 comprimés. 722 LavAaL MÉDicaAL Décembre 1960 MEDROLES, Medules The Upjohn Company of Canada Composition.Medrol, médules à 4 mg., marque de méthylpredni- solone.Description.Les médules de Medrol sont une nouvelle forme de Medrol qui a été conçue pour exercer une action prolongée.On trouve dans chaque capsule environ 135 granules minuscules de méthylpredni- solone, chacun étant pourvu d\u2019un enrobage spécial qui en prolonge l\u2019absorption.Cet enrobage protecteur, mis au point dans les Laboratoires de Recherches de la Compagnie Upjohn, a pour mission d\u2019empêcher la dissolution des granules dans le suc gastrique.Par contre, mis en contact avec le milieu alcalin de l\u2019intestin grêle, ces granules se dissolvent et libèrent graduellement leur méthylprednisolone.Indications.Les indications des médules de Medrol sont 1denti- ques à celles des comprimés Medrol.Les médules présentent néanmoins plusieurs avantages : une posologie quotidienne plus faible que les comprimés de Medrol et une administration moms fréquente.En outre, les médules peuvent donner des résultats plus uniformes et entraîner moins de réactions secondaires, particulièrement en ce qui concerne l\u2019irritation gastrique.NUCLEVIT B12 Les Laboratoires Robert & Carrière distribué par Anglo-French Drug Cie Ltée Composition.Chaque ampoule buvable contient : nucléotides provenant de l\u2019hydrolyse de l\u2019acide nucléinique sous forme de sels de sodium 200 g ; de sels métalliques exprimés en ions fer 0,32 mg, manganèse 0,31 mg, cuivre 0,07 mg ; vitamine B12 10 meg ; sirop aromatisé à l\u2019arôme naturel de cerises, ad 3 cm3.Indications.Asthénie, convalescence, troubles de la croissance, inappétence, grossesse et allaitement, soins pré-opératoires et postopératoires, asthénies psychosomatiques, gérontologie.Posologie.Adultes : une ampoule matin et midi (pure ou dans un demi-verre d\u2019eau).Enfants: une ampoule par jour.Cure de 14 jours renouvelable.Présentation.Boîtes de 14 ampoules buvables.Prix de détail suggéré : $9.00. Décembre 1960 Lavar.MÉDicaL 723 DECONTRACTYL-BAUME Les laboratoires Robert & Carrière distribué par Anglo-French Drug Cie Ltée Composition.Méphénésine 10 g ; nicotinate de méthyle 1 g ; excipient parfumé ad 100 g.Indications.Douleurs d\u2019origine rhumatismale, lumbago, dorsalgies, entorse, courbatures, cellulite, message médical et sportif.Posologie.Suivant le cas, plusieurs applications quotidiennes en frictions douces et prolongées ou en onctions suivies d\u2019un enveloppement ouaté favorisent la pénétration.Présentation.Tubes de 35 g.Prix de détail suggéré : $3.00 NATURETIN E.R.Squibb & Sons of Canada, Limited Composition.Benzydrofluméthiazide (diurétique-hypotenseur).Indications.Chaque fois que la diurèse est requise et pour le traitement de tout état œdémateux causé par une affection cardiovasculaire f ou rénale.Posologie.Œdème : la dose moyenne est de cinq mg, une fois par jour et de 2,5 à cinq mg pour l\u2019entretien.Hypertension : on suggère une dose d\u2019attaque quotidienne de cinq à vingt mg et une dose d\u2019entretien de 2,5 à quinze mg.Présentation.Comprimés cochés de 2,5 et cinq mg ; flacons de 100.NATURETIN-K E.R.Squibb & Sons of Canada, Limited Composition.Benzydrofluméthiazide et chlorure de potassium.Indications.Chaque fois que la diurése est requise et pour le traitement de tout état œdémateux causé par une affection cardiovasculaire ou rénale.L\u2019addition de potassium augmente la protection des sujets très exposés à l\u2019hypokaliémie ou soumis à un traitement de longue durée. 724 LavaL MEbicaL Décembre 1960 ~ Posologie.(Edéme : la dose moyenne est de cinq mg, une fois par jour et de 2,5 à cinq mg pour l\u2019entretien.Hypertension : on suggère une dose d\u2019attaque quotidienne de cinq à 20 mg et une dose d'entretien de 2,5 à 15 mg.Présentation.Comprimés de 2,5 mg de benzydrofluméthiazide et 500 mg de chlorure de potassium ; cing mg de benzydrofluméthiazide et 500 mg de chlorure de potassium.Flacons de 100.PENTIDS-SULFAS POUR SIROP E.R.Squibb & Sons of Canada, Limited Composition.Poudre blanche dont le mélange avec 40 cm3 d\u2019eau procure un sirop dosé à 200 000 unités de pénicilline G potassique et 0,5 g du composé de sulfa-diméther et mérazine en parties égales, par cuillère à thé de cinq cm3.Indications.Traitement anti-infectieux des états vulnérables à la pénicilline et aux sulfamidés et prophylaxie des infections secondaires réceptives à ces antibiotiques.Posologie.Une demi-heure avant ou deux heures après les repas et à l\u2019heure du coucher.Présentation.Flacons de 12 doses de cinq cm3 chacune.RAUTRACTYL E.R.Squibb & Sons of Canada, Limited Composition.Benzydrofluméthiazide et racine entière de Rauwolfia serpentina.Indications.Hypertension essentielle à tous ses degrés, accompagnée ou non d\u2019anxiéte.Posologie.Deux comprimés Rautractyl-4 par jour suffisant ordinairement pour le traitement d\u2019attaque.L'administration concurrente d\u2019un ganglioplégique exige une réduction de 50 pour cent de la dose de chaque médicament.Présentation.Rautractyl-2 (2 mg de benzydiophrinethiazine et 50 mg de Rauwolfia serpentina) et Rautractyl-4 (4 mg de benzydioflumé- thiazine et 50 mg de Rauwolfia serpentina) : flacons de 100. Décembre 1960 LavaL MEbpicaL 725 PENTIDS-1,000 E.R.Squibb & Sons of Canada, Limited Composition.Comprimés d\u2019un million d\u2019unités de pénicilline G potassique cristallisée.Indications.Pénicillothérapie énergique des infections bénignes à modérément graves réceptives à la pénicilline et prophylaxie anti- infectieuse.Posologie.Un comprimé deux fois par Jour sans égard aux repas.Présentation.Flacons de 12 et 100 comprimés.PENTIDS-400 POUR SIROP E.R.Squibb & Sons of Canada, Limited Composition.Granules de pénicilline G potassique dont la conversion en sirop renferme 400 000 unités de pénicilline par cuillère à thé de cinq cm3.: Indications.Infections pénicillo-sensibles en particulier chez l\u2019enfant ou l\u2019adulte qui ne peut accepter qu\u2019une médication liquide.Posologie.Une cuillère à thé, une demi-heure avant ou deux après les repas.Présentation.Flacons de 12 doses.STREP-DICRYSTICIN E.R.Squibb & Sons of Canada, Limited Composition.Composé en poudre de 300 000 unités de pénicilline G procainique renforcée avec 100 000 unités de pénicillime G potassique tamponnée et 0,5 g de sulfate de streptomycine.Indications.Prophylaxie pré-opératoire et postopératoire du territoire contaminé ou de ses abords.Traitement de certaines infections d\u2019origine microbienne gram-positive ou gram-négative.Posologie.Prophylaxie opératoire, deux à trois flacons d\u2019une dose, un ou deux Jours avant, et sept à dix Jours après l\u2019opération.Infections bénignes à modérément graves, un ou deux flacons par jour. 726 LavaL MÉDICAL Décembre 1960 Présentation.Flacons d\u2019une, cinq et dix doses dont on fait une suspension avec de l\u2019eau stérile, une solution physiologique de chlorure de sodium ou de dextrose U.S.P.STREP-DICRYSTICIN EN SUSPENSION E.R.Squibb & Sons of Canada, Limited Composition.Suspension aqueuse de 400 000 unités de pénicilline G procainique et de 0,5 g de sulfate de streptomycine.Indications.Identiques à celles du composé en poudre.Posologie.Prophylaxie opératoire, deux à trois flacons d\u2019une dose, un ou deux jours avant, et sept à dix Jours après l\u2019opération.Infections bénignes à modérément graves, un ou deux flacons par Jour.Présentation.Bouteilles de cinq et dix doses. TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS ALLARD, C., 618.ALLEN, L.-P., 204.BAND, P., 622.BEaupry, E., 295.Braupry, J.-L, 478.BEAULNES, À., 614.BEAULIEU, M., 1.Béparp, L., 441.BÉLANGER, C., 615.BÉLANGER, M., 343.BELLEMARE, J.-L., 149.BERNIER, J.-P., 627.BerTHO, E., 156 et 322.Biron, P., 6186.BorssonN AULT, Chs-M., 629.BoucHER, R., 616.Bouray, J., 617.Boyer, C., 614.BRODEUR, J., 614.CARTIER, G.-E., 628.CHOQUETTE, G., 618.CorDE AU, J.-P., 618.CourTure, F., 209.DaousT, R., 619.D AviaNnon, J., 619.DEeLAGE, J., 496 et 652.DEMERs, P.-P., 30.DUCHARME, J.-R., 621.Duronc, G., 472.FELLIoT, J.-M, 78.FISHER, J.-G., 204.Gacné, F., 625.GaAGNoN, G.156.GAUMOND, É., 599.GARNEAU, R., 308.GENEST, J., 616, 619 et 628.Guys, R., 38, 195 et 331.Giroux, M., 587.Volume 30 \u2014 1960 GRAVEL, J.-À., 1 et 169.GRONDIN, P., 149 et 441.Jasmin, G., 622, Koiw, E., 616 et 619.LABERGE, M., 169.LaMIRANDE, G.de., 623.LANTHIER, A., 624.LAPALME, J., 625.LAPOINTE, À., 169.LARUE, À., 449.LEBLANC, J., 624.LEBLOND, S., 633.LEFRANÇOIS, J., 295.LÉGER, J., 622.Lemieux, 1.-H., 625.LérinE, C., 625.LépPINE, I., 30.LOISELLE, J.-M., 184, 456 et.626.McGraw, J.-Y., 85.Now aAczyNskI, W., 616 et 619.PHiLPoTT, N.-W., 67.PLAMONDOoN, C., 615 et 627.PLAMONDON, M., 45.Poirier, L.-J., 618.Porrquin, P.-A., 73 et 204.REINHARDT, G., 30.RinrreT, L., 604.Roy, C., 625.Royer, L., 642.Royer, M., 371, 466 et 611.RUCART, G., 220 et 387.SAINT-PIERRE, R., 149;et, 441.SANDOR, T., 619 et 624.SIMArD, R., 308.Soucy, R., 625.THIBAUDE AU, R., 30.TREMBLAY, G., 628. TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE DES TRAVAUX Volume 30 \u2014 1960 A Acide para-amino-hippurique (Le mannitol et I'\u2014 comme épreuve d\u2019exploration gloméruiaire et et tubulaire des reins.).Aldostérone.(Relation entre le système presseur rénal et la sécré- tiond\u2014).Alkoxyglycérols (Effets des \u2014 sur la leucopénie consécutive à la radiothérapie.).Allergiques.(Dosage de l\u2019acide 5- hydroxyindolacétiqueurinairechez les patients \u2014).Angio-tensine (Méthode pour le dosage de l\u2019\u2014 et de la vasopressine dans le sang.).Artère mésentérique (Syndrome de I'\u2014 supérieure.).Arythmies (Action facilitative des curarisants sur les \u2014 ventriculaires.) Auriculo-ventriculaires (Blocs \u2014 et tentative de stimulation des ventricules par les oreillettes.).B Baptiste (Le docteur C.-H.-O.Côté et le mouvement baptiste français au Canada.) .1 Biochimiques \u2018(Changements \u2014 survenant au cours du choc hémorragique chez lerat.).Blocages artériels (Quelques \u2014, leur visualisation radiologique et leur traitement chirurgical.).Blces auriculo-ventriculaires et tentative de stimulation des ventricules par les oreillettes.C Cancers (Les \u2014 symétriques.).Cardiaque (La chirurgie \u2014 et ses indications.).Cérébrale (Thrombose de l\u2019artère \u2014 moyenne chez l\u2019enfant.).Cérébro-vasculaires.(Le traitement des accidents \u2014).343 616 331 622 616 295 614 322 633 456 169 322 195 Chirurgical (Quelques blocages artériels, leur visualisation radiologique et leur traitement \u2014).Chirurgie (La \u2014 cardiaque et ses indications.).Choc (Changements biochimiques survenant au cours du \u2014 hémorragique chez lerat.).Choc (Jeu des coenzymes cellulaires hépatiques chez le rat au cours du \u2014 hémorragique.).Coagulation ( Régulation des temps de saignement et de \u2014).Coenzyme A (The \u2014 content of the liver of the rat during controlled hemorrhagic shock.) .Coronarienne (Indice possible de la maladie\u2014).Coronarienne (Injection compléte en trois dimensions de la vascularisation \u2014 à l\u2019aide d\u2019une substance plastique en couleur.).Curarisants (Action facilitatrice des \u2014 sur les arythmies ventriculaires.).D Déoxyribonucléase (Données nouvelles sur la localisation histochi- mique de la \u2014 par l'emploi de films de substrats.).Déshydratation (Réactions oculaires à l\u2019hydratation et à la \u2014).Diverticule (Volumineux \u2014 de la vessie.).Doctor (The \u2014 and his hospital.) .E Eczéma (A proposd\u2014).Emphysémateux (Le comportement fonctionnel des \u2014 lors d\u2019un travail musculaire.) .A Enfant (Thrombose de artère cérébrale moyenne chez l'\u2014).Épaule (Les fractures de la région de l'\u2014).\u2026 Érythroblastose = fœtale.).169 456 626 85 184 618 156 614 619 45 204 67 599 625 30 611 478 Décembre 1960 Exploration (Le mannitol et l\u2019acide para-amino-hippurique comme épreuve d\u2019\u2014 glomérulaire et tubulaire des reins.) .F Facteur X.(Une famille de déficit EDL).Fiches (L\u2019utilisation des \u2014 perforées pour la classification des dossiers cliniques.) Fistule artério-veineuse de l'utérus Fracture (Deux cas de pseudo- \u2014 de Milkman.).Fractures, (Les \u2014 de la région \u2018de l\u2019épaule.).RS G Gangrène (Un cas de \u2014 de la main à la suite d\u2019une injection intraveineuse de promazine.).Génitales.(Contribution à l\u2019étude histophysiologique des corrélations parathyréo- \u2014).220 et Histamine et maladie mentale.Hospital.(The doctor and his \u2014) Hydratation (Réactions oculaires à l\u2019\u2014 et à la déshydratation.) .i Hydrocortone (Métabolisme de \u2014 chez le nouveau-né et le prématuré.112111111111 L aa Hypertension.(Rénogramme au diodrast radioactifet'\u2014).K Kyste (Observation sur un \u2014 de l\u2019ovaire.).111111111000 000 L Lait acidifié (Effets du \u2014 sur la flore pathogène intestinale.).Leucopénie (Effets des alkoxygly- cérols sur la \u2014 consécutive à la radiothérapie.) Liver (The coenzyme \u2018À content of the \u2014 of the rat during o controlled haemorrhagic shock.) .M Mannitol (Le \u2014 et l\u2019acide para- amino-hippurique comme épreuve d\u2019exploration glomérulaire et tubulaire des reins.) Mélanomes (Les \u2014 malins des extrémités.).121111100000 343 617 38 308 466 611 149 387 624 67 45 621 627 73 449 331 184 343 371 Lava\u2026 MÉDICAL Milkman.(Deux cas de pseudo- fracture de \u2014).Néphropathie familiale associée 3 la surdité et autres manifestations neurologiques.Nez.(Chirurgie fonctionnelle du Oculaires (Réactions \u2014 à l\u2019hydratation et à la déshydratation.Ovaire.(Observation sur un kyste de I'\u2014 Ovaires (Métabolisme in vitro de la 17 a-hydroxy- -progestérone par des tranches d\u2019\u2014 humains normaux et d\u2019ovaires polymicrokystiques avec hyperthécose.) .Oxygéne (La place de T\u2014 dans la médecine.111110012000 Parathyréo- (Contribution à lé- tude histophysiologique des corrélations \u2014 génitales.).Peste noire.(La \u2014).Plastique (Injection complète en trois dimensions de la vascularisation coronarienne à l\u2019aide d\u2019une substance \u2014 en couleur.).\u2026 Promazine.(Un cas de gangrène de la main à la suite d\u2019une injection intraveineuse de \u2014) Q Québec.(The earlv english surgeons of \u2014) Radiologique (Quelques blocages artériels, leur visualisation \u2014 et leur traitement chirurgical.) Radiothérapie.(Effets des alko- xvglycérols sur la leucopénie consécutive à la \u2014) Rat.(Changements biochimiques survenant au cours du choc hémorragique chez le \u2014).Régulation des temps de saignement et de coagulation.Reins.(Le mannitol et 'acide pa- ra-amino-hippurique comme épreuve d\u2019exploration glomérulaire et tubulaire des \u2014).729 466 625 642 45 73 624 604 .220 et 387 472 156 149 78 169 331 456 85 730 S Saignement (Régulation des temps de \u2014 et de coagulation.).Schizophrénie (Etude critique de la \u2014 infantile.) .Schock.(The coenzyme A content of the liver of the rat during controlled hemorrhagic \u2014).Sclérose en plaques (Les protéines du liquide céphalo-rachidien dans la \u2014 traitée par les stéroïdes.).Surgeons (The early english \u2014 of Québec.).LL.Surrénale (Etude histochimique d\u2019enzymes oxvdatives dans la glande ~\u2014 humaine.) .Surrénales (La méthode des incubations de tissus in vitro appliquée à l\u2019étude des \u2014 humaines.).\u2026 T Thrombo-endartérectomie ilia- Lavar MéÉDpicaL 85 496 et 652 184 615 78 628 619 Thrombose de l\u2019artère cérébrale moyenne chez l'enfant.\u2026.Tremblement (Etude du tremblement expérimental chez le macaque.).a Tuberculosis.(Etude expérimentale du 1314 Th sur des souches streptomycino - PAS - INH - résistantes du mycobacterium \u2014).Tumeur d\u2019Ehrlich (Effets de l\u2019injection d\u2019enzymes sur la croissance de la \u2014 chez la souris.).U Utérus.(Fistule artério-veineuse del'\u2014).Vv Vessie.(Volumineux diverticule dela\u2014).Décembre 1960 30 618 587 623 308 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANALYSES Volume 30 \u2014 1960 Acromégalie.Ampbétamine.(Valeur de l\u2019éphé- drine-éthylénediamine comme dé- presseur de l\u2019appétit ; comparaison avec le sulfate de d- \u2014 Anomalies de volume du rein.Hypo- plasie rénales.ce Anticoagulants (Emploi des \u2014 en chirurgie générale.).Anus.(Tumeurs bénignes du rectum et de '\u2014 Appétit (Valeur de I\u2019éphédrine-héty- lènediamine comme dépresseur de ls; comparaison avec le sulfate de d-amphétamine.).Artère (Pathologie de l\u2014 pulmonaire.).122010100001 1 00e Artérites aiguës chroniques.Athérosclérose.Artérite temporale.Asthme.(Un complexe histamine- globuline.Premiers résultats cliniques obtenus dans le traitement e Atbérosclérose.(Artérites aiguës chroniques.Artérite temporale.) B Barbituriques (Thérapeutique de l\u2019intoxication \u2014 aiguë.Bronchiques (Malformations \u2014 de Penfant.).C Cancer du col et grossesse.Cancer du col utérin.Catarrbe (Otites moyennes aigués et \u2014tubaire).LL.Cérébrale.(Influence du chlorhydrate de nylidrin sur la circula- HON \u2014 ue te eee 1001002 Cérébraux.((Edémes \u2014).Chorées.Colites (Indications chirurgicales dans les \u2014 segmentaires.).Collagéne.(La thérapeutique aux stéroides dans les maladies du \u2014) Côlon.(Tumeurs bénignes du \u2014).Colon.(Tumeurs inflammatoires Um) eee (23) 266 703 419 565 266 421 563 126 563 702 269 699 568 420 562 421 566 564 127 564 Cusbing (Perturbations osseuses démontrées radiologiquement dans le syndrome de \u2014 et dans la médication stéroïde.).Cutanées (Atrophies \u2014 Idiopathiques.) Décbhirures obstétricales récentes du périne.Diabète insipide et grossesse.Digestifs (Syndromes \u2014 et patholo- gle urinaire.) Dystropbies élastiques systématisces delapeau.Éphédrine (Valeur de l\u2019\u2014éthylène- diamine comme dépresseur de l\u2019appétit ; comparaison avec le sulfate de d-amphétamine.Ye Escarres (Nécroses cutanées non traumatiques : \u2014 de décubitus, escarres sous plâtre et nécroses d\u2019origine médicamenteuse.).F Fractures.(Accidents de la consolidation des\u2014).G Griséofulvine (La \u2014 dans le traitement du syndrome main-épaule.) Grossesse extra-utérine avant le cinquième mois.000 Grossesse.(Cancer du col et \u2014).Grossesse.(Diabète insipide et \u2014) Grossesse.(Durée normale de la \u2014) H Histamine-globuline (Un complexe \u2014; premiers résultats cliniques obtenus dans le traitement de Pasthme).Hypopbyse.(Anatomie histologte.et physiologie de I'\u2014) .ce 129 704 266 420 699 126 418 I Infections à Candida chez le nourris- ÆKuste hydratique du rein.\u2026.L Leucémique (Infiltration \u2014 du col vésical chez une patiente.).Lipides.(Métabolisme des\u2014).Lithiase rénale.Main-épaule.(La gris*ofulvine dans le traitement du syndrome \u2014).Malformations bronchiques de l\u2019enfant.11011100 Métabolisme des lipides.Migraine.Mycoses osseuses.1121220200 Navi.Nécroses cutanées non traumatiques: escarres de décubitus, escarres sous plâtre et nécroses d\u2019origine médicamenteuse.Neuro-stimulants.(Psychotoniques et \u2014) LL LL LL LL LL LL Nourrisson.(Infections à Candida chezle\u2014).Ce Nourrisson.(Besoins alimentaires du \u2014).1111 LL LL Nulidrin (Influence du chlorhydrate de \u2014 sur la circulation cérébrale.) Oo Œdèmes cérébraux.1.112122 2 Osseuses (Perturbations \u2014 démontrées radiologiquement dans le syndrome de Cushing et dans la médication stéroïde.).Osseuses.(Mycoses \u2014).\u2026.Ostéo-articulaire.(Tuberculose \u2014) Otites moyennes aiguës et catarrhe tubaire.LL Peau.(Dystrophies élastiques systématisées de la \u2014 Périnée.(Déchirures obstétricales récentes du \u2014) Psoriasis.Psvchotoniques et neuro-stimulants.Lavar MÉpicaL 268 703 125 419 703 417 705 420 268 268 268 704 700 270 268 Ptoserénale.Pulmonaire.(Thérapeutique de la tuberculose \u2014).Pulmonaire.(Pathologie de l\u2019ar- tére \u2014).Purpuras.R Rectum (Tumeurs bénignes du \u2014 et de Panus.).Rénale.(Hypoplasie \u2014).\u2026.(Lithiase \u2014) Rénale.(Ptose \u2014) Rénales.(Maladie kystique des pyramides).Rénale.Stéroides (La thérapeutique aux \u2014 dans les maladies du collagène.).Stéroïde.(Perturbations osseuses démontrées radiologiquement dans le syndrome de Cushing et dans Ia medication \u2014).Svringomyélite.111211110000 Thérapeutique de la tuberculose pul- MONAITE.112222020 1102000 00 Thérapeutiques (Méthodes \u2014 visant à modifier la réaction de l\u2019organisme.) Toxoplasmose congénitale.Tuberculose de la rate.\u2026 Tuberculose ostéo-articulaire.Tuberculose (Prophylaxie de la \u2014 pulmonaire) Tuberculose (Thérapeutique de la \u2014 pulmonaire).Tuberculose (Traitements locaux de la \u2014 pulmonaire.) .Tumeurs bénignes du colon.Tumeurs bénignes du rectum et de Panus.Tumeurs inflammatoires du côlon.Tumeurs primitives des ganglions Iymphatiques.Urinaire.(Syndromes digestifs ct pathologie \u2014).Utérin.(Cancer du col \u2014).Utérine.(Dcviation \u2014).Vv Vésical (Infiltration leucémique du col \u2014 chez une patiente.).Vestibulaire.(Examen \u2014).Décembre 1960 267 421 269 565 703 703 701 703 267 PP x ya x\u2018 n A a \u2018 ee pe ve * > pg A 7 A YL a ALS A DE a J \"4 : \u201c y.7 1 a\u201d x a 11f ap dE + > > + By 4e D *h, ts 7 2 ts }} \u2014 VY.7 / À À a mi D}, fr x ve if
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