Laval médical, 1 mars 1963, Mars
[" Volume 34 - numéro3 - FACULTÉ DE MÉDECINE, QUÉBEC - mars 1963 o0MMAi ÉDITORIAL | Claude-C.ROY : .REFLEXIONS SUR LA CONSTANCE DU MILIEU INTERIEUR .305 édicale ( A Fi 1 n sie | rats em COMMUNICATIONS J.-A.AWAD, J.-M.LEMIEUX, M.BEAULIEU et W.LOU : MÉTHODE EXPÉRIMENTALE D\u2019EXPLORATION DU SYSTÈME VASCULAIRE À L'AIDE D'UN CATHÉTER À BALLON .308 Conrad DROLET, Gérard JOHNSON et J.-C.BOURQUE : EMPLOI DU LIBRIUM INTRAVEINEUX DANS LA CURE DE DÉSINTOXICATION ALCOOLIQUE .313 Jean OLMER, M.MONGIN et R.MURATORE : .LES HYPERDYSGLOBULINEMIES : ESSAI DE SYNTHESE .316 R.GHYS.J.COUTURE.W.CARON, M.BEAULIEU.W.LOU et L.DESCHENES : L'UTILISATION DU SODIUM RADIOACTIF POUR L\u2019 GÉTUDE L DES MÉTHODES DE 7 tde biolog PERFUSION REGIONALE .324 Philipep DANIEL so CONTRIBUTION À L'ÉTUDE DU VIRUS DU POLYOME ., ., 386 Hector BEAUDET : JL PATHOLOGIE DE L'ANSE AFFÉRENTE .344 mé SÉANCE ANATOMO-CLINIQUE DE L\u2019HÔTEL-DIEU DE QUÉBEC Jean-Louis BONENFANT et Jean BEAUDOIN : CAS 34-347.2 220202020202 02024 ae ar ; MÉDECINE SOCIALE Jacques GÉLINAS : REGARDS SUR L'AVENIR DE LA PROFESSION MÉDICALE.357 inique e CHIRURGIE EXPÉRIMENTALE J.-Y.McGRAW et E.SAMSON : CONFRONTATION CLINIQUE D'UNE ÉTUDE EXPÉRIMENTALE DU PROLAPSUS GENITAL.2 LL LL LL LL LL LL 112 1, .364 IMMUNOCHIMIE EXPÉRIMENTALE Didier DUFOUR et Dinh Bao LINH : ÉTUDE IMMUNOLOGIQUE DE LA RELATION ENTRE LA TUMEUR DE WALKER ournal de cl ven ET SON HOTE .372 ANALYSES .4 4 4 4 112 2 1 1 398 LIVRES REÇUS.LL LL LL LL LL LL LL 4 2214222.408 REVUE DES LIVRES.1 1 1 111112412144 oo.406 NOUVELLES.« .4 ' CONGRÈS .LL LL 124 121211 418 \u2014 NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES.LL LL 1 112221 2 2 416 | Hypnotique non-barbiturique pour un sommeil rapide et reposant.ROUQUALONE (marque Rougier Q.C.* de méthaqualone) 4 réveil serein { ~~ \u2014 P= i i HA ) .+ - \u2014 \u2014 2 a \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 = += Présentation : qe ler = dL) FG LE [OT flacons de 25-100-500 MONTREAL *Qualité Contrdlée XE Produit SLUR: et fab BU CHILE -_ EE 70 SEE EE\u201d CRRAERARRENEESENTEIRERTT RIP IRA IR =e RRA toux rebelles I y CE: CN $ DE RENSEIGNEMENTS ET ECHANTILLONS SUR DEMANDE iy | Ag \\/ iy te MAX er in 3 yy a Qi LA PN 39 PANFCTVL triméprazine OULENC liquide à 2.5 mg.par 5 ml.(c.à thé) comprimés à 2,5, 5, et 10 mo.bu SDA lial ell Ll AURA EE PES PRIE ERP OR OSU ON RAP BISA RSS RI ; RES ER RENE EPS i eZ S Sa La CONDITIONS DE PUBLICATION MANUSCRITS COPIES CLICHES ABONNEMENT Rédacteur en chef M.le professeur Roméo BLANCHET, Professeur de Physiologie.Rédacteur adjoint M.le professeur Geo.-Albert BERGERON, Secrétaire de la Faculté de médecine.Adminisiraieur M.le professeur R.GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Secrétaires à la rédaction MM.les docteurs Guy LAMARCHE et Jean BEAUDOIN.Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Il est l\u2019organe officiel de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval, et ne publie, dans la section Bulletin, que les travaux originaux des membres de cette Société ou les communications faites devant d\u2019autres sociétés à la condition que ces études soient inédites et qu\u2019elles aient été résumées devant la Société médicale des Hôpitaux.Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.Pour fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.Le prix de l\u2019abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilère d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Direction: FACULTE DE MEDECINE UNIVERSITE LAVAL, QUEBEC.(Tél.: 681-4631 - local 244) bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval (A) JOURNAL DE CLINIQUE ET DE BIOLOGIE MÉDICALE Faculté de médecine UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC M.BUREAU DE DIRECTION le docteur Renaud LEMIEUX, président ; MM.les docteurs Roméo BLANCHET, M.M.M.M.M.= 8 8 EE BE BE BE BE Z RB ER Rosaire GINGRAS, Georges-A.BERGERON, COMITE SCIENTIFIQUE le docteur J.-B.JOBIN, président du Collége des médecins de la province de Québec ; le docteur Charles-A.MARTIN, président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; le docteur Pierre JOBIN, directeur du Département d'anatomie ; le docteur Fernando HUDon, directeur du Département d'anesthésiologie ; le docteur Rosaire GINGRAS, directeur du Département de biochimie ; .le docteur Louis BERLINGUET, assistant directeur du Département de biochimie ; .le docteur François Roy, directeur du Département de chirurgie ; .le docteur Renaud LEMIEUX, directeur du Département de médecine ; .le docteur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie ; .le docteur Lucien LARUE, directeur du Département de neuro-psychiatrie ; .le docteur René SIMARD, directeur du Département d\u2019 obstélrique el gynécologie ; .le docteur Paul PAINCHAUD, directeur du Département d\u2019oto-rhino-laryngologie et ophtalmologie ; .le docteur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologie ; .le docteur Donat LAPOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; .le docteur Roméo BLANCHET, directeur du Département de physiologie et de pharmacologie ; .le docteur Henri LAPOINTE, directeur du Département de radiologie, médecine physique et réadaptation ; M.le docteur Avila DENONCOURT, | vice-président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Rolland COTE, secrétaire général de la Sociélé médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Georges-A.BERGERON, secrétaire correspondant de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Grégoire SAINT-ARNAUD, trésorier de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval.I Lois À Va EM Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 AFFECTIONS PSYCHIATRIQUES TROUBLES ÉMOTIFS ET MENTAUX, MOYENS OU GRAVES ALCOOLISME AIGU OU CHRONIQUE AFFECTIONS SOMATIQUES COMPLIQUÉES DE \u201cSTRESS\u201d - + ALGIES REBELLES (surtout dans le cancer) NAUSÉES, VOMISSEMENTS, HOQUET PRÉSENTATIONS comprimés à Le 10, 25, 50, et 100 mg.; dragées à 200 mg.liquide à 25 mg.par 5 ml, gouttes à 1 mg.par goutte ampoules à 5 et à 25 mg.par ml.suppositoires à 25 et à 100 mg.VERITABLE MEDICAMENT | EN MEDECINE so il Je IE t brevet canadien Rhône-Poulenc ESPLANADE, MONTRÉAL Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 un dépendant que vous gâtez A l\u2019encontre de bien des dépendants, celui-ci a ses moindres besoins comblés.Entendons- nous, presque tous ses besoins.Car vous pouvez fort bien, par mégarde, avoir négligé ses besoins en fluorure, besoins qui existent dès le quatrième mois de la grossesse.! Pour lui apporter cet élément, si important pour son développement futur, envisagez de lui donner l\u2019Adeflor Prénatal, un supplément vitamino-minéral complet qui contient, en outre, du fluorure.L\u2019Adeflor Prénatal remplit le rôle des suppléments prénatals ordinaires, et, en outre, favorise le développement de dents exemptes de carie.Adeflor Prenatal COMPOSITION PAR COMPRIME: Vitamine A (6000 unités) 1.8 mg Vitamine D \u2026 (400 unités) 10 mcg Mononitrate de thiamine .1.5 mg Riboflavine nes 2.5 mg Acide ascorbique (sous forme d'ascorbate de sodium) .100 mg Niacinamide Chlorhydrate de pyridoxine \u2026 Pantothénate de calcium .10mg Vitamine By,» (activité correspondant à) .Acide folique Fluorure (sous forme de fluorure de sodium) \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026 1mg Calcium (sous forme de carbonate de calcium) .250 mg Fer (sous forme de sulfate ferreux) 15mg 1.Rapport du Comité conjoint de l'American Acodemy of Pediatrics et de l'American Society of Dentistry for Children: Pediotrics, 23:400, (février 1959).Présentation: en flacon de 60 comprimés MARQUE DÉPOSÉE: ADEFLOR CF 1791.1 Loti Va we, lificol À lars 1653 | Laval Médical py Vol.34 \u2014 Mars 1963 5 E ppt en ny, My | i M Foupie rapcadri\u2026 pn\u201d we qu\" AL in RECT APE wn , ill \u201clilt, a gz \u201ciy, CALCIUM CORBIERE le seul CALCIUM INJECTABLE par voie I.M.ou LV.ABSORPTION et SOLUBILITE INSURPASSEES © 0 0 0 0 00 60 00.0000 06000 6000000008 0000000600600 0060009000 © 0 0 0 0 0 000606 00060600 060600000600 0° 0000060600006 000 0600090 00 PRESENTATION Injectable Buvable, Vitamines C.D.et PP.boîte de 12 ampoules 5cc.NORMAL, boîte de 8 et 24 ampoules 10cc.boîte de 12 ampoules 10cc.FORT, boîte de 16 ampoules 10cc.WELCKER INDICATIONS SURMENAGE, CROISSANCE, RACHITISME, GROSSESSE.WELCKER & CIE LIMITEE 6235, AVENUE PAPINEAU, MONTREAL 35 \u2014 CANADA (0 (C) Laval Médical Vol.34 \u2014 Mars 1963 ni stase, ni spasme, ni tension n\u2019empêchent ce patient de faire ses tournées ] \\ * Surtout lorsque LES DOULEURS DE in L'APPAREIL DIGESTIF SUPÉRIEUR sont Cog associées a des troubles biliaires Chaque comprimé contient: error) AIDE DEN VOROHOLIQUE 250 mg (334 grains) mre [AT DE DEMLÉDOÉ 10 mg (4% grain) vm \u2014) DOOTARAAENTANL SUDO 15 mg (44 grain) Dose moyenne pour adultes: 1 ou, §'it en est besoin, 2 comprimés trois fois par jour.Précautions: Examiner périodiquement le malade afin de dépister une augmentation de la pression intra-oculaire ainsi que AMES l\u2019accoutumance ou l'addiction aux barbiturates; prévenir les conducteurs de véhicules des possibilités de CANADA LTD somnolence.Effets secondaires: l'acide déhydrocholique peut provoquer une diarrhée passagère; la fore Severe belladone peut causer des troubles visuels et la sécheresse de la bouche.Contre-indications: Occlusion | | des voies biliaires, hépatite aiguë glaucome et hypotrophie prostatique.Présentation: DECHOLIN-BB,*# ( ) flacon de 100 comprimés.Aussi: DECHOLIN* avec belladone (acide déhydrocholique, 250 mg.); extrait de belladone, 10 mg.et DEcHoLiN* (acide déhydrocholique 250 mg.) en flacons de 100 et de 1,000 comprimés.2 MARQUE DÉPOSÉE CA34963F Larsl ! V0 40 BI] 0B] A dde penis ar pd ee A dr Ed Are dE ae es Laval Médical Vol.34 \u2014 Mars 1963 ® ORGANISATION DE VOYAGES INDIVIDUELS OU EN GROUPES ® ÉMISSION DE BILLETS ® ÉTABLISSEMENT GRATUIT D\u2019ITINÉRAIRES ® LOCATION D\u2019AUTOMOBILE ® RESERVATIONS D\u2019HOTELS ® ASSURANCES DE VOYAGES OU BAGAGES © SERVICE DE GUIDES ET D\u2019ACCUEIL DANS TOUTES LES VILLES DU MONDE ENTIER PAR NOS CORRESPONDANTS.VOYAGES CLAUDE MICHEL, INC.100, D'Youville, Québec - Téléphones: 525-4877 - 525-4878 Stationnement assuré en plein cœur de Québec Face au Palais-Moncalm Autihypenrtendif el dédaiif d'action progressive ef doulenue.\u2026 calme el délend RAUWOLFIA SERPENTINA avec ISONAL, RUTINE et ACIDE ASCORBIQUE (Vitamine C) Rausénal associe l\u2019action tranquillisante et hypotensive du Rauwolfia Serpentina à l\u2019effet sédatif de l\u2019Isonal.J.M.MARSAN & CIE LIMITÉE, 2795, chemin Bates, Montréal.(D) Lote] J Ti 8 Laval Médical Vol.34 \u2014- Mars 1963 | DANS LES INFECTIONS BRONCHO-PULMONAIRES uTERRAMYCINE | OXYTÉTRACYCLINE PFIZER EST LE TRAITEMENT QUI PRODUIT LE PLUS SUREMENT UN RETABLISSEMENT PROMPT ET SUR TERRAMYCINE CAPSULES (3 250 mg \u2014 flacons de 16 et 100; à 125 mg \u2014 flacons de 25) SIROP (à 125 mg/5 ce \u2014 flacons de 60 cc et 16 0z) GOUTTES PÉDIATRIQUES (à 100 mg/cc \u2014 flacons-compte-gouttes de 10 cc) SOLUTION INTRAMUSCULAIRE (à 100 et 250 mg \u2014 ampoules de 2 cc) INTRAVEINEUSE (fioles de 250 et 500 mg) PFIZER CANADA MONTREAL 9, P.Q.= | 4163 | Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 dical 1196) une action unique en son genre! rométhazine Phénergan contre la nervosité et l'insomnie hypnotique contre le rhume des foins contre le mal des transports anti-émétique contre les hémorroides antihistaminique troubles de dentition et extraction dentaire comprimés, dragées liquide suppositoires ampoules multidoses renseignements et échantillons sur demande oulenc Limitée 8580 Esplanade, Montréal | Œ) 10 sommaire suite ANALYSES LE REIN ARTIFICIEL DANS L'INSUFFISANCE RÉNALE CHRONIQUE VALEUR DIAGNOSTIQUE DE L'HYPERCALCÉMIE TAUX DE PROTHROMBINE ET ÉPISODES HÉMORRAGIQUES AU COURS DE LA MÉDICATION ANTICOAGULANTE RÉVERSIBILITÉ DU DÉFAUT DE CONCENTRATION URINAIRE CHEZ LES PATIENTS AVEC HYPERCALCÉMIE .TRAITEMENT DE LA PANCRÉATITE AIGUË COMPLICATIONS ÉLECTROLYTIQUES DUES AUX MÉDICAMENTS Laval Médical Vol.34 \u2014- Mars 1963 398 398 400 401 402 403 prunus virginiana.32gr.(21 GJ) sanguinaria canadensis.4gr.(0.25 G.) populus balsamifera.2gr.(0.12 G.) chloroformum.1 min.(0.06 cc.) codeinae phosphas.1gr.(60 mg.) | base de sirop aromatisé.q.s.16 onces liquides.LA TOUX vaincue par le traitement au Chaque once liquide renferme: pinus strobus.© Prescription de narcotique permise par téléphone.POSOLOGIE \u2014 D'une à deux cuillerées à thé toutes les quatre heures.Présenté en flacons de PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITE Chanles E:Fnosst & Co.MONTREAL.- - \u201d- TTY TY Maison -entierement canadienne - Fondée en 1899 MARQUE DEPOSEE 000 B32gr.(21 GY lédicel ans 1%) Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 (F) LORSQUE VOUS PRESCRIVEZ CEFRACYCLINE MARQUE DÉPOSÉE votre patient reçoit une Fax & TAMPONNEE de HAUTE QUALITÉ mais à BAS PRIX Soumise au contrôle de la qualité, continu et rigoureux, des laboratoires Frosst, la \u201cCéfracycline\u201d est conforme aux plus hautes normes de la pharmacopée.COMPRIMÉS Chaque comprimé contient 250 mg de chlorhydrate de tétracycline.POSOLOGIE \u2014 Adultes: un comprimé quatre fois par jour.Cette dose peut être légèrement dépassée dans des circonstances particulières.Enfants: 8 mg par jour, par livre de poids, répartis en doses fractionnées, e.g.pour un enfant de 30 |b \u2014 4 de comprimé quatre fois par jour: 60 Ib \u2014 4 comprimé quatre fois par jour.ER +, = Foss 5.Flacons de 16 et de 100 comprimés SUSPENSION Chaque cuillerée a thé de 5 cc renferme de la tétracycline équivalant a 125 mg de chlorhydrate de tétracycline.POSOLOGIE \u2014 Enfants: 8 mg par jour, par livre de poids, répartis en 4 doses fractionnées, e.g.pour un enfant de 36 lb \u2014 K cuillerée à thé quatre fois par jour: 60 Ib \u2014 1 cuillerée à thé quatre fois par jour.Adultes: 2 cuillerées à thé quatre fois par jour.Flacons de 60 cc GOUTTES Chaque cc (20 gouttes) contient de la tétracycline équivalant à 100 mg de chlorhydrate de tétracycline (environ 5 mg par goutte).POSOLOGIE: 8 mg par jour, par livre de poids, répartis en 4 doses fractionnées, e.g.pour un bébé de 10 Ib \u2014 4 gouttes quatre fois par jour: 20 Ib \u2014 8 gouttes quatre fois par jour: 30 lb \u2014 12 gouttes quatre fois par jour.Flacons de 10 cc, avec compte-gouttes gradué MISE EN GARDE : les antibiotiques à large spectre provoquent quelquefois une surcroissance de micro-organismes résistants, Des effets secondaires tels que glossite, stomatite, proctite, nausées, vaginite ou dermatite peuvent survenir mais disparaître à la suite de l'administration de doses minimales efficaces.|| est essentiel d'exercer une vigilance constante.L'administration de tétracycline à la femme enceinte et au nourrisson peut amener une pigmentation et une hypoplasie dentaires chez le bébé.On conseille donc d'éviter son emploi chez de tels patients, Par ailleurs, là où aucune autre préparation de risques éventuels moindres ne peut contrôler l'infection, employer la tétracycline.Ms ae ES E.Fnoast & Co \u201cSaf\u201d MONTREAL.: gu & :' CANADA Maison entiérement canadienne Fordée en 1899 Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 Lore! | fl 4-H particulierement utile dans la douleur chronique DARVON\u2019 COMPOSÉ-65 (dextro-propoxyphène et acide acétylsalicylique composés, Lilly) Le fait qu\u2019il n\u2019engendre pas de toxicomanie constitue un facteur très important dans le choix d\u2019un analgésique destiné au soulagement de douleur chronique.Au cours de six années d'emploi clinique DARVON s'est avéré un analgésique efficace et remarquablement bien toléré dans la douleur aiguë et chronique.Même après administration prolongée, DARVON n'entraîne pas d'état de besoin, d'euphorie ou d'accoutumance.Les effets secondaires tels que nausées et constipation sont minimes.Posologie usuelle: 1 capsule trois ou quatre fois par jour.Darvon® (chlorhydrate de dextro-propoxyphène, Lilly) Eli Lilly and Company (Canada) Limited, Toronto, Ontario doaco adace postérité \u201cdirai se À Laval Médical Vol.34 \u2014- Mars 1963 à base d\u2019extrait de feuilles d\u2019artichaut MEDICATION HEPATIQUE, CHOLAGOGUE ET DIURETIQUE EXTREME DOUCEUR DE SON ACTION h .PAS DE CONTRE-INDICATION ur ° 4 à 12 dragées par jour, réparties sur la journée.of _ \u2019 J.EDDE, LIMITEE, 202, avenue Laurier est, Montréal 14.VI.9-7306 BARE ee 14 Vol.34 - Mars 1963 Laval Médical Lonel a rem f \u2014 Va.\u2018 la 50 es p rincipaux piliers dans la chimiotherapie des infections Pian Veep Sova Stee hi Tri: Menbrs : LD : L (5 on S | gantrisin®'roche' ) li 3 S hoffmangela roche limite AR PRR tes OE I Poss SR A] BT EN IEEE SEE Os LLL at RE rT I EE EE EEE FO PRS [ities] las 15 Laval Médical Vol.34 \u2014- Mars 1963 15 la société médicale des hôpitaux universitaires de laval Président : Vice-président : Secrétaire général : Secrétaire correspondant : Trésorier : Membres : Secrétariat : Faculté de médecine, Université Laval, Québec.MEMBRES CORRESPONDANTS ÉTRANGERS M.le professeur Raoul KOURILSKY, de Paris.M.le professeur Albert JENTZER, de Genève.M.le professeur Henry L.Bocxus, de Philadelphie.M.le professeur Alexander BRUNSCHWIG, de New-York.M.le professeur Charles H.BEST, de TORONTO.M.le professeur Jean MARCHE, de Paris.BURFAU M.le professeur Charles-À.MARTIN.M.le professeur J.-Avila DENONCOURT.M.le docteur Rolland COTE.M.le professeur Georges-A.BERGERON, M.le docteur Grégoire SAINT-ARNAUD.MM.les professeurs Emile GAUMOND, Léo G AUVREAU, Eustace MORIN et René SIMARD ; MM.les docteurs Claude BÉLANGER, F.-X.BRISSON, Roland CAUCHON, Jean-Paul DECHENE, Pierre GRONDIN, Jean-Marie LEMIEUX, Jean-Marie LOISELLE et Yves ROULEAU.MEMBRES Tout le personnel médical de la Faculté de médecine et des Hôpitaux universitaires.LAXATIF DOUX (sans accoutumance) comprimés par jour CORONET DRUG COMPANY 260 Est Rachel, Montréal - Agent Général Motif de la consultation: Nausées de la grossesse.Rien d'autre à signaler.Grossesses précédentes: 2/ toutes deux menées à terme.Pas de restrictions dans le régime ni autres complications.Grossesse actuelle: Dernière période menstruelle il y a 6 semaines.Nausées matinales et vomissements depuis 5 jours.Pression artérielle 130/78 Pouls 76 Urine: nég.R Trilafon: 4 mg q.a.m.& g.h.s.Révision du régime alimentaire et du mode de vie.Reviendra dans un mois.Le tranquillisant antiémétique de grande efficacité même à faibles doses Trilafon \u2026 comprimés à 2, 4 et 8 mg, répétabs à 8 Pour une documentation complète, consulter la littérature officielle de Schering.*Marque déposé | Lava! Médical Vol, 34 - Mars 1963 | ua QUAUT DOUBLEMENT VÉ YOGHOURT CRÈME GLACÉE \u2014 POUR la pureté la fraîcheur LAIT CREME S S No A 875, 4° AVENUE, QUÉBEC 3.> la richesse ss ; NY SS Se sv S O = \\ S$, v \\ NN SRNR SN SN Ns TELEPHONE : 529-9021 7 % gi hs i eu \"af pa M5 avec table d\u2019illumination transparente.Wild M5 Microscope stéréoscopique rendement optimum Cet appareil de précision peui s\u2019adapter aux accessoires versatiles de Wild, ce qui en fait un microscope spécial utilisable à toutes fins.Revolver à quatre paires d'objectifs inclus dans le statif donnant par exemple des grossissements de 6, 12, 25, 50 avec paire d\u2019oculaires 10x.Une nouvelle boite en métal protége le microscope et facilite son transport.Garantie entière d\u2019un service rapide et d\u2019une livraison efficace des accessoires et des pièces de rechange.Statif flexible, tube photographique et caméra pour microphotographie Pour information supplémentaire, veuillez écrire à : WILD OF CANADA LIMITED 881, Lady Ellen Place, Ottawa 3, Ontario.Agents par tout le Canada \u2014 Service complet de réparation à Ottawa, Edmonton et Toronto.ff i a quand chaque minute compte SYNCILLINE Plafond de concentration sérique pratiquement immédiat.Taux sanguins p/us élevés que ceux de.toute autre pénicilline orale.Résultat: un contrôle PLUS RAPIDE et plus effectif de l'infection à un coût thérapeutique minime.Un autre produit Bristol BRISTOL LABORATORIES OF CANADA LTD.286 ouest, rue St-Paul, Montréal *Marque de commerce e en mcg./ml.activité de la phénéthici (phénéthicilline potassique) Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 Wright, W.W., Rapport clinique présenté aux Laboratoires Bristol.N N TEMPS EN HEURES 2 Concentrations sériques après administration orale de 250 mg.de Syncilline ~ 40 De retour à la maison pour refaire ses forces .ET CELA SE FERA EN PARTIE AVEC LE SU RBEX -500 ÿ C\u2019est bon de retourner à la maison \u2014de plus d\u2019une façon.Mainte- Mnant il peut prendre de la nourriture encore une fois, et le Surbex- Chaque Filmtab de SURBEX-500 500 a remplacé les injectables.Chaque Filmtab réunit des quantités sente: | thérapeutiques de complexe B et 500 mg de C\u2014la dose la plus représente: I ~ 7 > : = , - - ; co ee d\u2019acide ascorbique qu'on trouve dans un produit de Mononitrate de Thiamine.15 mg ; Vos patients obtiennent l\u2019activité d\u2019un produit injec- Riboflavine.10 mg (table.Mais la dose est sous forme orale facile à prendre.Niacinamide.o.oo.100 mg AL 1s LL Se Le .: 7 Grâce à l\u2019enrobage Filmtab, la grosseur est diminuée dans une Chlorhydrate de Pyridoxine.5 mg {proportion allant jusqu\u2019à 30%, et ils sont beaucoup plus faciles à Javaler.Les odeurs et arrière-goûts désagréables de vitamines sont d-Pantothénate de Calcium.20 mg efficacement renfermés à l\u2019intérieur du Filmtab.Et comme le i | procédé d\u2019enrobage Filmtab n\u2019emploie pas d\u2019eau, l\u2019activité du Acide Ascorbique.500 mg produit se maintient plus longtemps.Foie Desséché, NF.150 mg Les patients obtiennent les reconstituants que Présenté en flacons de 30, 100, 1000 et 5000.: vous recommandez, et ils les ont le plus facilement ABBOTT possible.FILMTAB* SURBEX*-500 Dose thérapeutique de complexe B plus 500 mg de C Supprime les pointes et les creux dans la sédation barbiturique diurne Le Gradumet de Nembutal est une nouvelle combinaison ingénieuse: un barbiturique qui a subi l\u2019épreuve du temps dans une matrice en plastique pulvérisé.La drogue est dégagée de cette matrice inerte à une vitesse contrôlée durant toute la journée.La vitesse de ce dégagement ne dépend que de la présence constante des humeurs gastro- intestinales \u2014 et n\u2019est pas influencée par des changements de motricité ou d\u2019activité enzymatique.Le résultat?Les deux graphiques montrent l\u2019efficacité de cette nouvelle forme posologique mieux que des mots ne peuvent le faire.Voyez la réponse EEG égale produite par une seule dose orale de Gradumet de Nembutal.Comparez avec le tracé EEG dentelé donné par les trois doses conventionnelles de capsules de Nembutal à intervalles de quatre heures.Dure toute la journée\u2014et pourtant si doux que le patient peut continuer son travail Un seul Gradumet de Nembutal pris le matin procure jusqu\u2019à 12 heures de sédation diurne soutenue.En quelques minutes le patient commence à se détendre et son anxiété à se calmer.Pourtant le Gradumet de Nembutal exerce une action modérée.Aux doses normales le Nembutal n\u2019affecte pas les réflexes médullaires.Ordinairement l'intelligence et le jugement demeurent intacts.Le malade poursuit ses activités de façon normale.+ \u201c Changement % du Rythme EEG 100 SEDATION DIURN le Gradumet de NEMBUTAL est la forme posologique de Nembutal à dégageme Pentobarbital Sodique sous Forme a Dégagement Prolongé, Abbott prolongé pour la sédation diurne Une sédation contrôlée est réalisée sans effet médicamenteux cumulatif Le Nembutal que renferme le Gradumet (contrairemef aux médicaments qui doivent être éliminés de l\u2019organismée est inactivé rapidement, la détoxication se faisant surtoï dans le foie.I] s\u2019ensuit un grand avantage sur les médic® ments comme le phénobarbital: il y a peu de risque @ toxicité cumulative, i A la fin de la journée, la matrice épuisée et inoffensiÿ est éliminée dans les selles.Il y a remarquablement peu d\u2019effets secondaires.fait qu\u2019il réunit une activité élevée par rapport à la doë et une détoxication rapide, le Nembutal offre une grand marge de sécurité.Prescrivez les Gradumets de Nembutä pour usage diurne contre les troubles tels que l\u2019anxiét l\u2019agitation, l\u2019irritabilité ou la tension nerveuse.Présentation: Gradumet de Nembutal, 100 mg; en flacoÿ de 25, 100 et 1000.Informations médicales détaillées fournies sur demand adressée aux Laboratoires Abbott Limitée, Case Postal] 6150, Montréal.1Vazuka, F.A., Caractères Neuro-Pharmacologiques du Pentobarbitg Sodique sous Forme à Dégagement Prolongé Mesurés Electroen phalographiquement chez l'Homme.Rapport soumis aux Laboratoirg Abbott, mai 1961 (à paraître).*NOM DEPOSE Réponse électroencéphalographique' chez l'homme à une seule dose de 20 100 mg de Nembutal en Gradumet montrant le niveau d'action élevé et égal de la drogue administrée sous cette forme.80 + = Réponse EEG' à trois doses conventionnelles de 30 mg chacune de Nembutal en capsuies données à intervalles de quatre heures.Notez les 70 pointes et les creux à chaque dose successive./ pre Pr | _ \u2014\u2014 - _- 60 \u2014 = _ 7 pe D N NL / NL 40 / 30 \u201c7 10° 0 0 1 2 } 30 mg \u201cNembutal\u201d 4 5 6 Î 30 mg \u201cNembutal\u201d 7 8 9 10 11 12 13 14 HEURES APRES } 30 mg \u201cNembutal L'ADMINISTRATION WAY Gradumet de NEMBUTAL =* © @ ; procure une sédation diurne A °sale et contrôlee i tg din ° Lorgatis: M sant sur.Ur Les ml de risque et imder anda: uit ala @ Une gr de em: que ane eon fi gen ar den: ll (a Pre .Penis x Bat?ou Lr! ose 02 let el um m VOLUME 34 NUMERO 3 EDITORIAL REFLEXIONS SUR LA CONSTANCE DU MILIEU INTERIEUR \u2018étude du métabolisme de l\u2019eau et des électrolytes, en rapport avec les mécanismes homéostatiques de l\u2019organisme et plus particulièrement en rapport avec la fonction rénale, ne constitue plus l\u2019apanage du physiologiste isolé du clinicien.L'expérience clinique quotidienne souligne de plus en plus l'importance d\u2019une connaissance étendue et intégrée de la physiologie et de la pathologie du milieu intérieur pour le diagnostic et le traitement de problèmes aussi courants et aussi divers que ceux des œdèmes cardiaques, hépatiques et rénaux, des maladies associées à des déséquilibres acido-basiques tels que le diabète, l\u2019insuffisance rénale, l\u2019hypoventilation ou l\u2019hyperventilation pulmonaire, des désordres gastro-intestinaux tels que le syndrome de malabsorption, des maladies du système nerveux, des soins préopératoires et postopératoires, des problèmes chirurgicaux tels que le choc et les brûlures.A ces problèmes, s'ajoutent les répercussions importantes sur l\u2019homéostase du milieu intérieur d'agents thérapeutiques employés aussi couramment que les stéroides et les diurétiques.L\u2019étude de la composition électrolytique des animaux primitifs a montré que les liquides de ces organismes vivants ne diffèrent pas tellement de l\u2019eau de mer et cette observation est devenue un des arguments principaux en faveur de l\u2019hypothèse voulant que la vie ait commencé dans l\u2019eau de mer (4).Il est, en effet, facile à imagmer qu\u2019à partir de composés inorganiques quelques molécules d\u2019acide nucléique se seraient formées dans l\u2019eau de mer ; cette expérience a d\u2019ailleurs été faite en laboratoire (6).Les premiers organismes vivants capables de se reproduire ont donc vécu dans un milieu relativement constant dont leur survie dépendait entièrement.Un des points saillants de l\u2019évolution dans l\u2019échelle animale est la capacité toujours plus grande de résister aux changements du milieu extérieur.Ceci ne devient possible médical MARS 1963 Laval Médical paroi Mi 306 Claude-C.ROY Vol.34 - Mars 1963 vol Ne que lorsque l\u2019organisme acquiert des mécanismes qui lui permettent de maintenir la | Ch: constance de son milieu intérieur : c\u2019est ce qui faisait dire à Claude Bernard « la 1 a fixité du milieu intérieur est la condition de la vie libre » (1).l'a S'il est d\u2019importance capitale que la composition ionique et osmotique de l\u2019organisme soit maintenue en deça de limites très étroites au delà desquelles la vie ei est impossible, c\u2019est que les organismes un peu évolués diffèrent des êtres vivants I \u2018ut dépourvus de mécanismes homéostatiques par deux caractéristiques.Premièrement, 1] leur masse et leur forme sont constantes, malgré un furnover rapide de leurs différents Le constituants ; on connaît, en effet, les changements de forme subis par les êtres lw vivants dépourvus d\u2019osmorégulation lorsqu\u2019ils sont plongés dans un environnement | fr de composition variable.Deuxièmement, ils peuvent régler leur activité métabolique 1 un malgré ce turnover rapide de leurs différents constituants (5).Le métabolisme d cellulaire est, comme on le sait, dépendant de l\u2019activité enzymatique ; or, des variations de composition ionique ou de concentration osmolaire affectent l\u2019activité enzymatique, à tel point que les cellules ne peuvent plus contrôler leur activité métabolique ' et la subordonner à l\u2019activité fonctionnelle de tout l\u2019organisme.\u2018 + La constance du milieu intérieur est assurée par des mécanismes homéostati- D ques très sensibles qui règlent la qualité et l\u2019intensité des échanges, tant au niveau 6 cellulaire qu\u2019au niveau extracellulaire.Conventionnellement, les échanges d\u2019eau et Lo d\u2019électrolytes se font au niveau des membranes cellulaires.Toutefois, depuis À l\u2019avènement du microscope électronique, le concept de la membrane cellulaire, telle _ qu\u2019elle était connue, est discutable, puisque aucune membrane distincte ne peut être | = vue à la surface de la cellule.La surface cellulaire est en effet perforée et les pores I s\u2019ouvrent sur un système de canaux débouchant profondément à l\u2019intérieur de la cellule et possiblement jusqu\u2019à l\u2019intérieur du noyau (2).Les parois de ce système de canaux sont faites d\u2019un fin réticulum endoplasmique ; leur surface, considérable par rapport au volume de la cellule, explique bien la rapidité et l'intensité des échanges qui s\u2019y font.Les mécanismes sous-jacents aux échanges constants qui se font au niveau des membranes cellulaires font l\u2019objet de beaucoup de travaux.La perméabilité physique des membranes se traduit par les phénomènes de filtration, de diffusion et plus récemment par celui de multiplication à contre courant (2).Toutefois, on retrouve au niveau des membranes des mouvements d'ions qui ne se font pas selon un gradient d\u2019activité chimique ou de potentiel électrique ni en suivant la puissance d'attraction qu\u2019exerce un solvant en mouvement.Il faut alors invoquer un mécanisme de transport actif, une perméabilité physiologique qui est spécifique à la cellule vivante.Cette perméabilité diminue ou disparaît lorsque la cellule est lésée ou morte et dépend entièrement de la production intracellulaire d\u2019énergie.Ce mécanisme cellulaire serait assimilable à une pompe ionique métaboliquement activée et modifiée dans son fonctionnement par l\u2019action de différents médicaments et hormones (7).La capacité d\u2019adaptation d\u2019un organisme et son fonctionnement optimum exigent la subordination et l\u2019intégration de l\u2019activité métabolique de ses différents organes et cellules.L'organisme est doté de systèmes homéostatiques tous interdépendants qui, sensibilisés par une variation dans le volume ou la concentration de Medics, Vers 1: Laval Medical REFLEXIONS SUR LA CONSTANCE DU MILIEU INTERIEUR la substance dont ils sont responsables, confient à un mécanisme neuro-vasculo- endocrinien le soin de modifier la qualité ou l\u2019intensité des échanges afin de rétablir l\u2019équilibre (7).Devant les variations énormes auxquelles son milieu ou son environnement extérieur le soumet, le milieu intérieur demeure d\u2019une constance remarquable.Cet état d'équilibre est expliqué par les propriétés physico-chimiques et biologiques des membranes et par l\u2019entrée en jeu de mécanismes homéostatiques précis et sensibles.Les cellules de l\u2019organisme sont en état d'activité constante.L\u2019entrée des substances nutritives, la sortie des métabolites, l\u2019élaboration des hormones et des enzymes, la réparation et la multiplication cellulaires nécessitent un équilibre dynamique conservé grâce à la constance de composition, de concentration et de volume du liquide extra- cellulaire qui baigne et enveloppe chaque cellule.Claude-C.Roy BIBLIOGRAPHIE 1.BERNARD, C., Leçons sur les propriétés physiologiques et les altérations pathologiques des liquides de l\u2019organisme, Paris 1958.2.Dauson, H.A, À text book of general physiology, 2° éd., Lilile, Brown and Co, Boston, 1958.3.GiEBisH, G., The contribution of measurements of electrical phenomena to our knowledge of renal electrolyte transport, in Heart, kidney and electrolytes, Grune and Stratton, p.70, 1962.4.McCaLLuM, D.B., The paleochemistry of the body, fluids and tissues, Physiol.Rev., 6 : 316, 1926.5.RICHTERICH, R., The biochemistry of electrolyte transport, in Heart, kidney and electrolytes, Grune and Stratton, p.55, 1962.6.SCHRAMM, G., Time Magazine, 80 : 17, 66, (26 oct.) 1962.7.TALBOT, N.B., RiCHIE, R.H., et CRAWFORD, J.B., Metabolic homeostasis, Harvard Press, p.2, 1959.8.Wiz, H., The location of antidiuretic action in the mammalian kidney in the neurophypophysis, Proceeding of the VIII®® symposium of the Colston Society, Academic Press, New-York, 1958.307 COMMUNICATIONS MÉTHODE EXPÉRIMENTALE D'EXPLORATION DU SYSTÈME VASCULAIRE A L'AIDE D'UN CATHETER A BALLON *1 J.-A.AWAD, J.-M.LEMIEUX, M.BEAULIEU et W.LOU La plupart des affections pulmonaires provoquent diverses lésions aux vaisseaux pulmonaires.La visualisation de ces vaisseaux au moyen d\u2019une substance radio-opaque devient souvent un élément essentiel de diagnostic.L\u2019opacification vasculaire est largement utilisée dans l'exploration des vaisseaux de la grande circulation ; on est, cependant, réticent lorsqu\u2019il s\u2019agit des vaisseaux pulmonaires.Ici, il faut avouer que les techniques déjà décrites sont compliquées et souvent onéreuses.Ce travail a pour but d\u2019exposer une technique simple d\u2019exploration du systéme vasculaire pulmonaire.HISTORIQUE Carlens et ses collaborateurs (5) préconisèrent en 1951 l\u2019oblitération temporaire d\u2019une artère pulmonaire principale à l\u2019aide d\u2019un cathéter pourvu d\u2019un ballon.Cette interruption circulatoire réalisait une pneumonectomie fonctionnelle et permettait d\u2019évaluer électivement la fonction respiratoire du poumon perfusé.Déjà, ils indiquaient qu\u2019il serait intéressant, aux fins de diagnostic, d\u2019injecter une substance opaque dans l\u2019arbre artériel du poumon non perfusé.En 1956 et 1957, Short (9) et Doyle (6), travaillant sur le cadavre, parvinrent à obtenir de belles artériographies pulmonaires par simple injection d\u2019une substance opaque dans une artère pulmonaire principale.Bolt en 1957 (3 et 4) et Bell en * Travail présenté à la Société médicale des hôpitaux universitaires de Laval, le 29 novembre 1962.t Subvention nationale à l\u2019hygiène faite au Département de recherches, Hôpital Laval (projet 604-7-395).1959 (2), introduisirent dans les vaisseaux sous- segmentaires, en cours de cathétérisme cardiaque, une substance opaque dans le but de visualiser les petits vaisseaux terminaux chez les cardiaques.L\u2019angiocardiographie élective (7) et l\u2019artériographie pulmonaire (8) au cours du cathétérisme cardiaque sont aujourd\u2019hui des méthodes courantes d\u2019exploration.Le temps pulmonaire est, cependant, trop fugace pour permettre une opacification précise et nette.Il en résulte qu\u2019en raison de l\u2019absence des détails, on ne peut procéder à une lecture valable des clichés obtenus.DESCRIPTION DE LA MÉTHODE La technique que nous proposons permet l\u2019artériographie pulmonaire avec un minimum d\u2019équi- Figure 1.\u2014 Deux cathéters à ballon du type Dotter- Lucas ; celui du haut est pourvu d\u2019un mandrin et son ballon est dégonflé ; celui du bas a un ballon gonflé.À Lol Li Yd,H-X Figue 2.arm «À d'Hspagu En hou à artère ea pills a Buds 8 fon erst En ou à cation pers Bros cation pes pement pita Ln (ie 2 cathéter 3 Le is IH sodium.Lan erg, bly eu dique, ur ques ge frame lk ge à gi qi pic Laval Midical METHODE D\u2019EXPLORATION DU SYSTEME VASCULAIRE 309 Figure 2.\u2014 Artériogramme d\u2019un segment pulmonaire sur un chien.Le ballon a été gonflé avec deux cm3 d\u2019Hypaque à 75 pour cent et 1,5 cm* d\u2019Hypaque à 75 pour cent a été injecté.En haut, à gauche : immédiatement après l\u2019injection.Les artères segmentaires sont bien visualisées ; les vaisseaux capillaires apparaissent sous forme d\u2019opacité diffuse : En bas, à gauche : une heure après l\u2019injection ; l\u2019opacification persiste ; En haul, à droite: deux heures après l\u2019injection ; l\u2019opacification persiste encore ; En bas, à droite: cinq heures après l\u2019injection ; l\u2019opacification persiste toujours.pement qu\u2019on peut d\u2019ailleurs trouver dans tout hôpital: 1.Un cathéter à ballon du type Dotter-Lucas (figure 1) ; 2.Un fluoroscope pour guider le passage du cathéter dans l\u2019artère pulmonaire ; 3.Une substance radio-opaque.Nous utilisons l\u2019'Hypaque à 75 pour cent (diatrizoate de sodium).L\u2019artériograçhie pulmonaire a été pratiquée chez 18 chiens pesant de 12 à 25 kg.Le cathéter à ballon est introduit dans une veine fémorale.Figure 3.\u2014 Artériogrammes pulmonaires de deux chiens, On peut voir les artéres des différents lobes et leurs ranches. barsi ¥ 310 J-A.AWAD - J.-M.LEMIEUX - M.BEAULIEU - W.LOU Lopal Midical LE, Il est ensuite glissé vers la veine cave inférieure, fn l'oreillette droite, le ventricule droit, l\u2019artère ÿ bol pulmonaire et, enfin, dans l\u2019une des deux branches va me de division.| det On gonfle ensuite le ballon à l\u2019aide de la substan- ÿ pub ce radio-opaque (trois à cinq cm3).L'injection dans le ballon doit être progressive et se faire | sous la surveillance de l\u2019activité cardiaque et de la tension artérielle.Cette technique permet de Fir corriger rapidement tout recul ou glissement du i ballon dans l\u2019artère pulmonaire principale.Lors- cel que le ballon prend une forme allongée, l\u2019obstruc- met tion est complète, ce qui est rigoureusement eg requis : cette étape peut être vérifiée par la prise pe de tension au bout du cathéter, tension qui ne Hsia doit pas excéder huit mm de Hg, soit la pression | frère capillaire (1).Puis, on procède à l\u2019injection de oo { lel la substance opaque dans le cathéter à l\u2019aide Figure 4.\u2014 Artério ra me Qu lobe inférieur ; on p cut Mél voir aussi quelques p P ,Ç d\u2019une seringue ordinaire.Un volume variable, fie de cinq à huit cm3, parvient à opacifier tout et, de plus, on obtient un artériogramme d\u2019une crue l\u2019arbre vasculaire du poumon concerné.Puisque grande précision.th ra la substance tend à demeurer un certain temps Nous avons décrit la technique d\u2019opacification tae v dans le segment vasculaire inclus, on peut sans vasculaire de tout un poumon.On peut procéder Mp précipitation procéder à la prise de radiographies à la visualisation artérielle élective d\u2019un lobe ou ply Cotomie tire, | Suche 0 fil 3 \u20ac pu TE pen Pry ing tt ni fy | A thy ly ex Dlg, | Sr, Figg i us .fig Figure 5.\u2014 A gauche, artériogramme du lobe inférieur ; l'injection est faite sous pression normale.\u2014 A droite, Ui 4 une quantité relativement grande d\u2019Hypaque a été injectée sous une très forte pression.La substance a diffusé By hy dans les tissus pulmonaires prenant la forme triangulaire à cause de la distribution de l\u2019artère.tt : 0; Laval Médical Mine Vol 34 - Mars 1963 MÉTHODE D'EXPLORATION DU SYSTÈME VASCULAIRE 311 fas 1%) d'un segment (figures 2 et 3).Il s'agit de placer le cathéter dans l'artère concernée.Dans ces cas, une quantité moindre de substance opaque devient nécessaire tant pour gonfler le ballon que pour le remplissage.se DISCUSSION Pour obtenir un bon artériogramme, une obstruction artérielle complète est nécessaire.Si on ne l\u2019obtient pas, la substance opaque est rapidement lavée vers les veines pulmonaires et l\u2019oreillette gauche.En ce qui concerne le temps de stagnation de la substance opaque, il varie de une à sept minutes et même plus, selon le calibre de l'artère oblitérée.Il est plus court pour une artère de gros diamètre et plus long pour une artère de petit diamètre (figure 2).Dans le premier cas, une meilleure circulation collatérale intrapulmonaire pousse plus rapidement la substance opaque vers le système veineux ; c\u2019est l\u2019opposé dans les vaisseaux périphériques.Si, après avoir mis le cathéter en place, on procède chez le chien à une thora- cotomie on peut vérifier cette circulation collatérale.Après avoir gonflé le ballon dans l'artère souche, on procède au lavage de l\u2019arbre artériel distal à l\u2019aide d\u2019un soluté physiologique : tout le poumon prend alors une coloration pâle qui ne persiste que pendant deux minutes environ.Pour une artère lobaire, la pâleur persiste pendant environ six minutes et pour une artère segmentaire, cette pâleur tissulaire peut se prolonger jusqu\u2019à 45 minutes et même beaucoup plus.En raison de cette stagnation de la substance, on obtient un meilleur remplissage, ce qui se traduit par un artériogramme précis (figure 4).: De plus, on a amplement le temps de prendre des radiographies sous différents angles.tad on peat ès, canon ie! fe ill 4 1 | ! Figure 6.\u2014 Artériogrammes pulmonaires pris sur le même chien.En haut : 8 cm3 d'Hypaque ont été injectés et le cliché pris tout de suite après.Au centre : 0,5 cm?d\u2019adrénaline à !/2 0° a été suivi d\u2019une injection de 8 cm* d\u2019Hypaque (vasoconstriction artérielle).En bas: 0,5 cm3 d\u2019acétylcholine a été suivi de l'injection de 8 cm3 d\u2019Hypaque (vasodilatation artérielle). 312 En ce qui concerne l\u2019injection de la substance opaque, on ne doit pas injecter une trop grande quantité et il ne faut pas appliquer une trop grande pression.Dans l\u2019un ou l\u2019autre cas, on obtiendrait soit une diffusion de la substance vers les alvéoles (10) (figure 5), soit une opacification veineuse pulmonaire, ce qui nous éloignerait du but recherché à savoir, l\u2019opacification artérielle.Le cathéter avec le ballon gonflé peut être laissé en place pendant une durée de quatre à cinq heures.La technique décrite peut être complétée en 20 minutes.L\u2019adrénaline injectée dans l\u2019arbre artériel exclu par le cathéter détermine une vasoconstriction ; l\u2019acétylcholine détermine une vasodilatation (figure 6).Ces injections sont bien tolérées et elles pourraient fournir des renseignements sur l\u2019intégrité de la paroi des vaisseaux pulmonaires.CONCLUSION L'étude de l'arbre artériel pulmonaire par opacification a été tentée par quelques chercheurs dans certaines affections respiratoires et cardiaques, comme l\u2019emphysème et la fibrose pulmonaire ainsi que la sténose mitrale (2 et 4).Cependant, elle s\u2019est limitée aux artères pulmonaires périphériques.La méthode décrite permet une visualisation précise de n\u2019importe quelle région de l'arbre artériel pulmonaire.Ce travail avait été entrepris dans le but de mettre au point une méthode de traitement de la tuberculose et du cancer du poumon par perfusion dans l\u2019artère pulmonaire de substances J.-A.AWAD - J.-M.LEMIEUX - M.BEAULIEU - W.LOU Laval Médical Vol.34 \u2014 Mars 1953 médicamenteuses antituberculeuse et anticancéreuse.L'application humaine de cette technique de diagnostic et de traitement est en voie et elle fera l\u2019objet d\u2019une communication subséquente.BIBLIOGRAPHIE 1.BROFMAN, B.L., CHARMS, B.L., KoHN, P.M., ELDER, J., et Rizika, M., Unilateral pulmonary artery occlusion in man, J.Thoracic Surg., 34 : 206, 1957.2.BELL, A.1., Jr., SHIMOMURA, S., GUTHRIE, W.J., HEM- PEL, H.F., FITZPATRICK, H.F., et BEFF, C.F., Wedge- pulmonary arteriography : Its application in congenital and acquired heart disease, Radiology, 73 : 566, 1959.BOLT, W., FORSSMAN, W., et RINK, H., Selektive lungen- angiographic, Stuttgart, Georg Thieme Verlag, 1957.4.Bort, W., et RINK, H., Selektive angiographische Beobachtungen an der Endstrôümbahn der mensch- lichen lunge im Rohmen der Henzund lungenklinik, Wien Zeilsch.Innere Medizin, 41 : 243, 1960.5.CARLENS, E., Hanson, H.E., et NORDENSTROM, B., Temporary unilateral occlusion of the pulmonary artery.A new method of determining separate lung function and of radiological examination, J.Thoracic Surg., 22 : 527, 1951.6.DovLE, A.E., GooDwIN, F.J., HARRISON, C.V., et STEINER, R.E., Pulmonary vascular patterns in pulmonary hypertension, Brit.Heart J., 19 : 353, 1957.7.GOODWIN, J.F., STEINER, R.E., et LowE, K.G., The pulmonary arteries in mitral stenosis demonstrated by angiocardiography, J.Fac.Radiol, 4 : 21, 1952.8.KNIPPING, H.W., BoLT, W., VALENTIN, H., VENRATH, H., et ENDLER, P., Regionale Funktionsanalyse in der Kreilauf- und Lungenklinik mit Hilfe der Isotopenstherakographie und der selektiven angiographie der Lungengefässe ; Beitragzur Präoperativen funktionsanalyse in der Thorax chirurgic : Miinch.med.Wochr., 99 (1) & (2) 1957.9.SHORT, D.S., Postmortem pulmonary arteriography with special reference to the study of pulmonary hypertension, J.Fac.Radiol., 8 : 118, 1956.10.SMYTH, P.N,, et BLADES, B., Slective chemotherapy of the lung during unilateral pulmonary arterial occlusion with a balloon tipped catheter, J.Thoracic Surg., 40 : 653, 1960.co BLO! DANS L Le tra Connu, au cations ir nthe isan | ami Run ting Lig, par Qe l'ait Lge Moniz Das de toy fn yg der EL.\u201ceo I \"aude p hy, at, Médical Man 188 Can thine eee i , ELDER, A iw, B.{onary ale 1 Fiona Le np A Te pe EMPLOI DU LIBRIUM INTRAVEINEUX DANS LA CURE DE DÉSINTOXICATION ALCOOLIQUE * Le traitement de l\u2019intoxication alcoolique a connu, au cours des dernières années, des modifications importantes.La cure classique, avec strychnine à hautes doses apportait un résultat satisfaisant à la majorité des cas, qui requéraient néanmoins une surveillance assez étroite, et ne comportait pas toujours un terme final à l\u2019agitation et à l\u2019insomnie.L\u2019usage de sérum cocktail (largactil-phénergan) a parfois vu se prolonger le delirium tremens sans que agitation vienne l\u2019expliquer.L'usage de l\u2019amytal de sodium intraveineux procurait une sédation, mais son emploi n\u2019était pas de tout repos, surtout en regard des complications cardio-respiratoires qui pouvaient survenir chez ces malades.L'apparition du sulfate de magnésie est venue simplifier la cure, en procurant une sédation assez rapide à l\u2019alcoolique : celui-ci, plus calme, reste éveillé durant le jour et requiert le soir une médication moins énergique, pour lui procurer un sommeil à la fois réparateur et thérapeutique.Au surplus, on peut dire que le pourcentage d\u2019échecs a été sensiblement réduit par cette médication.Ces échecs se rencontraient chez les patients arrivant en delirium tremens, avec une agitation importante, de la température, de l\u2019hallucinose, ou bien chez des patients, lucides mais anxieux, agités, ayant en somme tout le potentiel pour verser dans le delirium tremens.Chez ces deux groupes de malades, il importait de trouver une * Travail présenté à la Société médicale des hôpitaux universitaires de Laval, le 6 décembre 1962.@) Conrad DROLET, Gérard JOHNSON et J.-C.BOURQUE Clinique Roy-Rousseau sédation puissante, à effet rapide, pouvant entrai- ner un sommeil réparateur, et ne provoquant pas de complications chez un malade dont l\u2019état cardio-pulmonaire, le foie ou les reins sont souvent endommagés, L\u2019usage de divers sédatifs nous entraîna à l\u2019emploi du Librium dans la cure des alcooliques.Il avait été proposé d\u2019en faire un emploi exclusif pour la désintoxication de nos malades.Deux patients furent soumis à des doses importantes de Librium par voie intramusculaire et per os.Ce premier essai nous donna des résultats inattendus.Le patient devint ataxique au point de ne plus manger seul, d\u2019avoir une démarche encore plus zigzagante qu\u2019à l\u2019arrivée.Les gestes les plus simples devenaient les plus laborieux, et il était significatif d\u2019observer, par exemple, que pas un cendrier n\u2019avait une surface assez grande pour recevoir la cendre de ces fumeurs malhabiles.Ils nous donnèrent l\u2019occasion fréquente de nous en rendre compte, en venant se plaindre que ce traitement les rendait pires qu\u2019avant.Toutefois, ce qui nous frappa, fut le fait que le patient demeurait aussi éveillé qu\u2019ataxique.Tout cela nous indique que la toxicité du médicament était assez relative.Parailleurs, l\u2019adjonction du sulfate de magnésium durant les jours suivants, eut tôt fait de soulager le malade.Cette première épreuve nous amena à modifier l\u2019usage de ce tranquillisant.Tout en conservant le sulfate de magnésie, on commença à utiliser le Librium, cette fois par voie intraveineuse, chez les patients agités, réclamant une sédation immédiate, 314 incapables de s\u2019alimenter, et refusant dans la plupart des cas, une médication buccale.Cette étude bien préliminaire réunit plus d\u2019une centaine de cas, où l\u2019on s\u2019est attardé quoique brièvement, à considérer la durée du traitement, l\u2019âge des patients, le mode d\u2019emploi, les réactions observées et, enfin, les suggestions, que nous inspire cet essai.De ce groupe de patients nous avons constaté que nous avons dû utiliser ce médicament, pour une période de un à trois jours, et ce pour une durée moyenne de une journée et demie.La dose variait de 100 à 500 mg par jour, atteignant en général 400 mg, soit quatre injections de 100 mg données à des intervalles de deux à quatre heures.L'âge du patient fut, au début, un facteur de limitation et au fur et à mesure, que nous avons procédé, il y eut moins de réserve.Certains patients soumis à cette thérapeutique avaient soixante-dix ans et plus.Après l\u2019examen, parfois sommaire, à cause de l\u2019état d\u2019agitation du patient, l\u2019injection intraveineuse de Librium était administrée dans une solution de cing cm$ de soluté physiologique.L\u2019injection, faite lentement, dans l\u2019espace d\u2019une ou deux minutes, était donnée, en même temps, qu\u2019une injection de sulfate de magnésie et 50 cm3 de sparine intramusculaire.Nous croyons que d\u2019autres tranquillisants pourraient être utilisés de la même façon que cette dernière.Au cours de l\u2019injection, nous avons constaté que, graduellement, l\u2019anxiété et la résistance physique du patient décroissaient, sans que celui-ci présente une période d\u2019'agitation extrême, comme nous avions l'habitude de l\u2019observer avec certains barbituriques.Dans les minutes qui suivent, un soluté, seul ou avec antibiotiques si la température est importante, peut être aisément installé.Puis, le malade s\u2019abandonne à un sommeil profond, sans modification de la respiration, sans chute de pression artérielle ; il conserve une coloration normale et repose tranquillement.Le malade demeure endormi pendant un temps variable.Nous avons remarqué, que le patient, qui a reçu de nombreux sédatifs, au cours des heures précédentes, et ce sans succès, va générale- Conrad DROLET - Gérard JOHNSON - J.-C.BOURQUE Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 ment plonger dans un sommeil profond, durant des heures, après une seule injection de Librium intraveineux.Nous avons en mémoire, un patient, d\u2019âge moyen, qui avait réclamé une médication répétée au cours de la nuit, sans toutefois être calmé le matin.Une injection de Librium entraîna un sommeil de douze heures, sans modification des signes vitaux, qui furent observés au cours de ce long silence.Le lendemain, nous étions surpris d\u2019entendre le malade, nous demander ce qui lui était arrivé et dire comme il se sentait mieux.Nous avouons que nous n\u2019avons pas assisté à d\u2019autre opération-miracle de ce genre, mais cet incident intéressant survenu au début de cette étude, nous a servi d\u2019indice important.Nous avons eu l'impression, qui s\u2019est graduellement confirmée, que cette médication vient potentialiser rapidement la médication tranquillisante administrée à l\u2019alcoolique agité.L'administration est facile et ne produit pas d\u2019effet désagréable au patient, qui se détend, devient parfois accessible a nos conseils, avant de s\u2019endormir paisiblement.En moyenne, le patient repose quelques heures (quatre à six) et à son réveil peut être suffisamment calme pour s\u2019alimenter, ou doit recevoir une nouvelle injection, qui viendra procurer de nouveau un sommeil réparateur.Cette formule a été répétée jusqu\u2019à quatre ou cinq fois en vingt-quatre heures.Au cours des jours suivants, cette médication a été continuée à des doses décroissantes, ou simplement interrompue, si le patient était suffisamment calme, pouvait s\u2019alimenter, et recevoir ainsi une médication per os.Il faut ajouter que l\u2019observation de ces quelque cent cas nous a appris que la médication n\u2019entrai- nait pas d\u2019effet secondaire indésirable.Les troubles cardio-respiratoires ne furent pas observés, comme nous l\u2019avons mentionné, mais nous avons administré également la médication à des malades atteints de cirrhoses, d'ictère, de néphrites, de température élevée, sans avoir remarqué de réactions fâcheuses.L\u2019œdème malléolaire observé par des auteurs américains chez quelques patients, ne fut pas noté chez les nôtres.A Lai IL ER Cle A former | Len Riel ton spd A l'éxotatio ques pe te suivie, (ete cong hilt da | wit a # quclec Médical Mars 1963 dina Libre np ened toutefois Librium js modi ars al I, 0% Seal eset Sté I mais Ce de celte as Jenert afd jini ion 6 able à a 7 pis ; fret iE fg de noi ie 1 ft le ont ies ol i aft el au pré i qi i joi el gi Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 Cette étude, quoique incomplète, nous permet de formuler deux observations à titre de conclusions: 1.Le résultat le plus évident dans le traitement de l\u2019alcoolique est la maîtrise de l\u2019anxiété.L\u2019action rapide et sûre du Librium intraveineux sur l\u2019excitation intellectuelle désordonnée des alcooliques permet d\u2019obtenir une détente quasi immédiate suivie, comme on le sait, d\u2019un sommeil paisible.Cette constatation nous laisse entrevoir la possibilité d\u2019avoir en main une arme efficace pour le patient atteint d\u2019une forme aiguë d\u2019anxiété, autre que celle de l\u2019alcoolique, EMPLOI DU LIBRIUM INTRAVEINEUX 315 2.La sûreté de la médication, dépourvue d\u2019effets secondaires sérieux, nous suggère qu\u2019elle pourrait être utilisée pour faciliter le transport et la manipulation de patients intoxiqués.Ceux- ci doivent parfois recevoir une dose énergique de sédatifs, avant d\u2019atteindre l\u2019hôpital.L\u2019accumulation de sédatifs, ajoutés à leur état d\u2019intoxication antérieure a suscité, dans certains cas, des complications cardio-respiratoires ou autres.Ces complications compromettent gravement le succès de la cure.L'apport de cette médication semblerait bien simplifier ces difficultés. LES HYPERDYSGLOBULINEMIES : ESSAI Rien de plus banal et disparate qu'une dys- protéinémie.Celle-ci résulte de phénomènes morbides très variés qui ont peu de rapports entre eux.Il nous paraît cependant possible d\u2019isoler sous le terme d\u2019« hyperdysglobulinémies » un groupe d\u2019affections, d\u2019étiologie connue ou non, dans lesquelles la hausse des globulines est telle qu\u2019elle peut, en dépit d\u2019un abaissement constant de l\u2019albumine, engendrer, au moins épisodiquement, dans chacune de ces affections, une hyperproti- démie.L\u2019élévation du taux des globulines porte généralement sur les y-globulines, plus rarement sur les f-globulines, c\u2019est-à-dire sur les fractions qu\u2019Heremans inclut dans le « groupe y ».Nous ne pouvons faire état ici de toutes les constatations concordantes qui assignent un rôle fondamental aux plasmocytes et aux cellules lymphoi- des réticulaires dans la génèse de ces globulines plasmatiques.L\u2019unité des hyperdysglobuliné- mies nous semble avant tout liée à un substrat cytologique commun : la prolifération tumorale ou l\u2019hyperplasie des cellules réticulaires des organes hématopoiétiques se différenciant dans le sens plasmocytaire ou lymphoide.Aussi peut-on distinguer des hyperdysglobulinémies « parapla- siques », telles que le myélome, la macroglobuli- némie de Waldenstrom, certains sarcomes hémato- poiétiques et des hyperdysglobulinémies « hy- perplasiques » qui s\u2019observent dans des affections variées : cirrhose, cancers, parasitoses, ou infections, collagénose, par exemple.Nous voudrions seulement indiquer qu\u2019au développement prolifératif ou réactionnel d\u2019un * Travail à la Clinique médicale thérapeutique de la Faculté de médecine de Marseille (professeur Jean Olmer), Hôpital de la Conception, Marseille (Ve), France.DE SYNTHESE * Jean OLMER, M.MONGIN et R.MURATORE même système cellulaire correspondent des hyper- dysglobulinémies caractérisées par un certain nombre de critères biochimiques communs et attirer l\u2019attention sur le rôle physiopathologique important posé par la dysglobulinémie.I.LES CARACTÈRES PROPRES AUX HYPERDYSGLOBULINÉMIES L\u2019étude systématique des protéines sériques révèle toute une série d'anomalies qui ne sont pas constantes mais suffisamment fréquentes pour être évocatrices.De telle sorte que ces hyper- dysglobulinémies ont entre elles un «air de famille » indiscutable.A.Nous ne reviendrons pas sur le fait, inclus dans notre définition, qu\u2019il existe dans toutes ces affections, mais de façon inconstante, une hyper- protidémie, d'importance variable, régressant souvent dans les processus chroniques sans que pour autant l\u2019équilibre protéique se rétablisse.B.Si l\u2019on fait un dosage des euglobulines sériques par la méthode de Vargues, en les précipitant à divers pH, on constate une augmentation globale des euglobulines \u2014 qui dépasse très largement le taux normal de sept à neuf g pour mille \u2014 et surtout une précipitation particulièrement accentuée pour des pH alcalins : Sandor appelle euglobuline II cette fraction.Elle correspond à l\u2019électrophorèse à une y-globuline lente.Son taux normal est inférieur à un gramme.Il est dans ces cas beaucoup plus élevé, supérieur à quatre grammes.La présence, en grande quantité, d\u2019euglobulines explique la fréquente positivité du test de Sia à Lore! Yo, l'audit ge floc ml, ¢ bp (La i [ct | nena | fee DP + paragre Les fact Qu po articulé Teche UES pas Sont très lle obi { Linea i r Trey Sélèe Pure Ei ogi Leng, B bh gly, 2 de lore ATORE fpr Geri Us br À pi gad Laval Médical Vol.34 \u2014 Mars 1963 l\u2019eau distillée, celle parfois très élevée des épreuves de floculation (thymol, céphaline-cholestérol, cadmium, etc.) et de gélification (formol en particulier).C.L\u2019accroissement de la viscosité sanguine, l\u2019accélération considérable de la vitesse de sédimentation qui atteint 60 à 100 mm dès la première heure, sont encore le reflet de la dysglobulinémie.D.Plus caractéristique est la présence de « paraprotéines ».Nous désignons sous ce nom les fractions protéiques absentes du sérum normal qui possèdent des propriétés physico-chimiques particulières.Elles doivent faire l\u2019objet d\u2019une recherche systématique, lorsque leur présence n\u2019est pas évidente.On s\u2019aperçoit alors qu\u2019elles sont très fréquentes dans ce groupe d\u2019affections.1.Les plus faciles à découvrir sont les cryo- globulines.On sait que ce nom a été donné par Lerner et Watson (1947) à des protéines capables de se modifier à basse température et qui recouvrent leur fluidité lorsque la température s\u2019élève.Pour les déceler, il suffit de maintenir le sérum à +5°C.: 11 se fige d\u2019autant plus vite que les cryoglobulines sont plus abondantes.D\u2019après Lerner, Barnum et Watson, à un premier degré la gélification se produit au bout de 24 heures à une semaine : ceci correspond à des taux faibles de l\u2019ordre de 60 mg pour mille ; à un deuxième degré, pour des taux de 60 à 250 mg pour mille, la gélification survient en 24 heures ; enfin, au- delà de 250 mg pour mille, celle-ci se manifeste en quelques minutes ou quelques heures, et même dès la prise de sang ou l\u2019étalement sur lame.Un dosage plus précis impose une centrifugation a +4°C.Par leur composition chimique et leur migration électrophorétique, ces cryoglobulines se comportent soit comme des B-globulines lentes, soit comme des y-globulines.Elles s\u2019associent en général à la hausse des euglobulines que nous avons signalée.Leur présence peut d\u2019ailleurs fausser, à la température du laboratoire, la vitesse de sédimentation et l\u2019électrophorèse.LES HYPERDYSGLOBULINÉMIES : ESSAI DE SYNTHÈSE 317 Avec les euglobulines, elles contribuent à un phénomène très caractéristique : l\u2019empilement des hématies, la formation de «rouleaux » dans l\u2019hématimètre.2.Moins connues, mais sans doute assez fréquentes, les pyroglobulines (Martin et Mathieson) sont définies par leur floculation a 56°C.Elles ont été surtout mentionnées dans le myélome et la maladie de Waldenstrom.Il arrive qu\u2019elles coexistent avec des cryoglobulines dont elles ont les propriétés électrophorétiques.3.La protéine de Bence-Jones a été surtout étudiée dans le myélome multiple.Nous ne voulons que rappeler ici ses caractères de « para- protéine » et signaler qu\u2019elle peut s\u2019observer aussi dans la macroglobulinémie de Waldenstrôm, certaines cirrhoses (Burtin et coll.), des leucoses lymphoides, des lymphosarcomes (J.Bernard et Seligmann).Si elle est facilement mise en évidence dans l\u2019urine par sa précipitation à 60°C.et, en principe, sa redissolution à 90°C.(à condition que les urines soient acides et riches en sels neutres), elle a pu être décelée dans le sang par les techniques d\u2019immuno-électrophorèse, Elle correspond à l\u2019électrophorèse aux globulines 8 ou y, malgré son faible poids moléculaire, de l\u2019ordre de 40 000 (Svedberg et Sjôgren).Immunologiquement, elle donne avec les y- globulines une réaction d'identité partielle.Sa composition chimique est assez particulière puisque, d\u2019après Dent et Rose, elle ne contient pas, ou très peu, de méthionine, peu d\u2019hydroxy- proline, et une quantité relativement importante de sérine et thréonine.4.Les macroglobulines sont en général associées à un taux élevé (supérieur à 15 grammes) d\u2019eu- globuline « alcaline », plus rarement aux cryo- globulines.Leur constance est caractéristique à un taux élevé dans la maladie de Waldenstrôm.Mais celle-ci n\u2019en a pas l\u2019apanage exclusif.On les rencontre exceptionnellement dans le myélome, certains sarcomes ganglionnaires ou hémopathies atypiques ; si dans les cirrhoses leur taux reste très faible, il n\u2019en va pas de même dans la trypano- 318 somiase et de rares splénomégalies tropicale où leur proportion peut atteindre celle de la maladie de Waldenstrôm.Leur caractère de « paraprotéine » ne découle pas tellement de leur composition chimique assez voisine, en ce qui concerne les acides aminés, de celle des y-globulines et des A-globulines, ni de leur comportement immunochimique : elles correspondent à des -macro-globulines dont la présence dans le sérum normal est certaine.Il résulte de la taille même de ces molécules ; leur poids moléculaire est de l\u2019ordre du million.E.Accessoirement, ces dysprotéinémies entrai- nent une baisse du complément, un pouvoir anti- complémentaire du sérum.Ce dernier, d\u2019après Davies, Kabot et coll, d\u2019après Olhagen, résulte simplement de l'accroissement des y-globulines et de la baisse conjointe de l\u2019albumine, Elles paraissent s\u2019accompagner avec une très grande fréquence d\u2019une diminution du taux des lipides sanguins portant surtout sur le cholestérol mais aussi sur les phospholipides.Cette anomalie est souvent retrouvée dans le myélome, la macroglobulinémie de Waldenstrôm, mais aussi dans les eugammaglobulinémies tropicales primitives ou secondaires (Bergot, Charmot) et les cirrhoses hyperdysprotéinémiques.F.L\u2019électrophorése libre ou sur papier met en évidence dans tous les cas une baisse plus ou moins marquée de l\u2019albumine et la hausse des y-globu- lines ou dans certains myélomes et quelques maladies de Waldenstrôm d\u2019une fraction A-globuline lente.Le pourcentage de la fraction globulinique élevée représente en général au moins 30 pour cent des protéines sériques.On a pensé pouvoir tirer de l\u2019électrophorèse des précisions complémentaires : l\u2019examen direct de la bande de papier, mieux encore que celui de la courbe permet d\u2019opposer les cas où l\u2019élévation des y-globulines correspond à une tache bien limitée et très dense qui paraît superposée au fond coloré et ceux où la couleur par un dégradé insensible rejoint les A- globulines.Le premier type, avec son pic aigu à base étroite s\u2019observe dans les myélomes, la maladie de Waldenstrôm, certaines hémopathies Jean OLMER - M.MONGIN - R.MURATORE Laval Médical Vol.34 \u2014 Mars 1963 malignes.Le second type se voit dans les dys- protéinémies secondaires des affections inflammatoires, des cirrhoses et les dysprotéinémies primitives qui s\u2019en rapprochent (splénomégalies tropicales, purpura hyperglobulinémique).Cette distinction est intéressante sur le plan pratique car elle se vérifie fréquemment.Mais il serait certainement abusif d\u2019en déduire, sur le simple aspect du tracé que l\u2019on a affaire dans le premier cas à une « paraprotéinémie » et dans le deuxième à un accroissement purement quantitatif des globulines normales.La notion de migration électro- phorétique, à elle seule, ne permet pas d\u2019apprécier la nature « qualitative », normale ou anormale, d\u2019un complexe protéique.Elle doit être confirmée par les divers critères que nous avons précédemment énumérés.L'hypothèse d\u2019une « paraprotéinémie » peut aussi s'appuyer sur les données du glucidogramme.Dans le myélome et surtout dans la macro- globulinémie la fraction globulinique en excès se colore très fortement par le réactif de Schiff-acide périodique contrairement aux y-globulines normales mais le même phénomène a été observé dans les dysglobulinémies tropicales, dont certaines sont secondaires à la trypanosomiase.En définitive, chacune des différentes données biochimiques ne permet pas, isolément, de résoudre le dilemme : augmentation de constituants normaux ou anomalie de structure.Par contre, l\u2019ensemble des moyens techniques se recoupe avec la clinique pour distinguer : 1° Les dysprotéinémies les plus accentuées : Ce sont celles des myélomes, de la macroglobulinémie de Waldenstrôm, de certaines hémopathies malignes encore mal classées.Dans ces affections se rencontrent avec le maximum de fréquence les protidémies les plus élevées, les proportions les plus fortes d\u2019une fraction globulinique isolée, les paraprotéinémies les plus complexes.Le trouble protéique est d\u2019une fixité remarquable tout au long de l\u2019évolution.Seule la cortico- thérapie à fortes doses parvient à l\u2019infléchir réellement.Par contre, ii ne varie pas en fonction de l\u2019état clinique, même si celui-ci paraît s\u2019améliorer Lait M YL2-M span pelts humoree *ls dhe ¢ ames Lorsqu'il dars a Wine df dysglbul Courants, Date ols able Comme da mél, le Éll pet ide; dobuinèr Le try Ty eal par pension cale, |] UE Dre ls tie Mong Utes | By Be Dar y Eni T Begg ay in Bly inf he is Cle Kile | ni simple ene én its Jo fect pie coma, pme nr ll re.ry Tbh facile i 5 NOT ve das ru ga / ir jot Hur Laval Médical Vol, 34 - Mars 1963 spontanément ou sous l'influence de traitements palliatifs On a l'impression d\u2019une «lésion » humorale indélébile.2° Les dysprotéinémies secondaires ou primitives d'allure « réactionnelle »: Dans l\u2019ensemble, les anomalies protéiques y sont à un degré moindre, Lorsqu'il s\u2019agit de dysprotéinémies secondaires, dans chaque affection causale, il n\u2019y a souvent qu\u2019une différence de degré entre les cas rares où la dysglobulinémie est très accentuée et ceux, plus courants, où elle fait figure de témoin discret.D'autre part, la dysprotéinémie y est beaucoup plus labile et lorsqu\u2019il existe un traitement efficace, comme dans le kala-azar ou la maladie du sommeil, elle disparaît complètement à la guérison.Elle peut varier spontanément et suivre les poussées de l\u2019affection comme dans le purpura hyper- globulinémique.Les troubles protéiques ressemblent beaucoup à ce que l\u2019on observe chez les chevaux qui reçoivent par voie veineuse des injections répétées de suspension microbienne, pneumocoques en particulier.Il se constitue chez certains d\u2019entre eux une hyperprotidémie avec hyperglobulinémie et les anticorps antimicrobiens formés ont un poids moléculaire très élevé de l\u2019ordre du million.Ce processus d\u2019hyperimmunisation ne s\u2019observe pas avec la même intensité si l\u2019on administre l\u2019antigène par voie sous-cutanée.Cette « macroglobu- linémie » expérimentale offre de grandes analogies avec ce que nous appelons dysprotéinémie d\u2019allure « réactionnelle ».II.CONSEQUENCES DE L\u2019HYPERDYSGLOBULINÉMIE Une des propriétés essentielles des dysprotéiné- mies que nous étudions est d\u2019être pathogène.Le trouble protéique n\u2019apparaît pas seulement comme un témoin de la maladie, un signe humoral parmi beaucoup d\u2019autres signes cliniques ou biologiques.Il est un chaînon dans le processus morbide.Un certain nombre de phénomènes pathologiques découlent directement du déséquilibre protéique sanguin, quelle qu\u2019en soit la cause.LES HYPERDYSGLOBULINÉMIES : ESSAI DE SYNTHÈSE 319 III.MANIFESTATIONS VISCÉRALES A juste titre, Michon et Streiff, dans diverses publications et leur monographie récente, ont fait une étude synthétique des atteintes de divers viscères au cours des hyperdysglobulinémies, soulignant ainsi le rôle fondamental du trouble humoral dans les lésions de ces organes.A.Néphropathies : C'est I'étude paralléle des perturbations rénales dans le myélome et la macroglobulinémie qui démontre de toute évidence la parenté du processus physiopathologique.1.Cliniquement, la participation rénale, si banale dans le myélome, n\u2019est pas exceptionnelle dans la macroglobulinémie et se manifeste de façon analogue.Si elle est moins fréquente dans d\u2019autres dysglobulinémies, cela peut être dû soit à la brièveté de l\u2019évolution dans certains cas de grande malignité (cancers métastatiques, leucoses, sarcomes) soit à l'inverse au caractère relativement plus atténué des anomalies protéiques (purpura hyperglobulinémique, cirrhoses, par exemple).2.Il faut toutefois souligner que même en l\u2019absence de toute insuffisance rénale clinique ou biologique, une dysglobulinémie majeure a les plus grandes chances de s'accompagner d\u2019une protéinurie.Il ne s\u2019agit pas nécessairement d\u2019une « albumosurie » de type Bence-Jones bien que, comme nous l\u2019avons déjà dit, celle-ci ne soit pas spécifique du myélome.Dans la majorité des cas, l\u2019élimination urinaire des protéines concerne l\u2019albumine et une ou plusieurs fractions globulini- ques que caractérise l\u2019électrophorèse.Le fait a été signalé aussi bien dans les cirrhoses avec hyperglobulinémie, que dans les splénomégalies tropicales avec macroglonulinémie de Charmot ou les dysgammaglobulinémies « essentielles » d\u2019Hammack, Il n\u2019a rien pour nous étonner puisque, déjà, Whipple, en maintenant l\u2019équilibre protéique des animaux carencés par perfusion de plasma homologue, observait la constitution progressive d\u2019un déséquilibre des protéines plasmatiques avec hausse des ~-globulines, baisse de l\u2019albumine et protéinurie. 320 Jean OLMER - M.MONGIN - R.MURATORE L\u2019élimination urinaire des protéines apparait donc comme une conséquence très générale de la constitution d\u2019une dysprotéinémie plasmatique.Elle est en rapport soit avec le faible poids moléculaire des protéines qui passent facilement à travers le filtre glomérulaire.Tel est le cas des protéines de Bence-Jones \u2014 soit avec une lésion de l\u2019appareil glomérulaire.Tout ce que nous avons déjà dit de la vraisemblance d\u2019une action capillarotoxique des paraprotéines nous aide à comprendre que le floculus en subira les effets.Les altérations des glomérules, quelque peu méconnues dans les études classiques sur le rein myélomateux comme elles le furent longtemps dans la néphrose lipoïdique, ont été maintenant décelées tant dans la maladie de Kahler (Bell, Renderath) que dans ia macroglobulinémie (Zol- linger).La nocivité du filtrat protéique pour les cellules tubulaires est certaine.Il peut s\u2019agir d\u2019obstruction de la lumière tubulaire par les cylindres de paraprotéines entraînant l\u2019aspect de néphrohydro- se avec destruction mécanique de l\u2019épithélium.Mais il faut tenir compte aussi de la réabsorption par les cellules tubulaires des protéines qui sont à leur contact, celle-ci pouvant entraîner des lésions dégénératives.Ce mécanisme n\u2019est certainement pas seul en cause puisqu\u2019il peut exister accessoirement une sclérose vasculaire ou interstitielle banale, une amylose ou des infiltrations du parenchyme rénal par les cellules néoplasiques plasmocytaires ou lymphocytaires.Cependant la dysprotéinémie parait bien avoir le premier rôle dans la constitution des troubles rénaux.B.Neuropathies : La encore, il serait sans doute abusif de tout réduire au facteur dysglobulinémique.Les hémorragies consécutives aux troubles de l\u2019hémostase, les infiltrats cellulaires dans les gaines de Virchow-Robin ou dans le perinèvre expliquent en partie les troubles nerveux, centraux ou périphériques fréquemment rencontrés, au même titre que dans les leucémies par exemple.Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 Mais le rôle de la paraprotéinémie, qu\u2019il s\u2019agisse de la protéine myélomateuse, de macroglobuline ou de cryoglobuline est indiscutable.Le terme d\u2019encéphalose (Meier, Zollinger, Wohrmann) correspond ainsi à des troubles ischémiques cérébraux, souvent variables ou régressifs dont le substratum anatomique est, là encore, vasculaire : Zollinger, en particulier, dans la macroglobuliné- mie a bien décrit ces suffusions péricapillaires colorées par le P.A.S.qui témoignent de la stase circulatoire et de la désorganisation de la paroi endothéliale.L'intervention de la dysglobulinémie pourrait même jouer un rôle dans la séméiologie nerveuse de la trypanosomiase d\u2019après Collomb et Salles.Au niveau du système nerveux périphérique, l\u2019atteinte fonctionnelle des vasa ner- vorum peut rendre compte également des manifestations polynévritiques souvent qualifiées de syndrome de Bing-Néel-Harbœ et bien décrites plus récemment par Garcin et coll.C.Myocardose : Son expression clinique est généralement très discutée mais les constatations anatomiques concordent là aussi avec les désordres endothélio- capillaires déjà mentionnés : œdème interstitiel dissociant les fibres musculaires, images de rupture, de dilatation et de stase au niveau des petits vaisseaux nourriciers.Il en résulte parfois des modifications électro- cardiographiques de type ischémique, variables, parfois régressives (Wuhrmann).IV.MANIFESTATIONS HÉMORRAGIQUES Celles-ci se rencontrent souvent au cours des affections dysprotéinémiques.On les observe dans les myélomes, la macroglobulinémie de Waldenstrôm surtout, les hémopathies, les cirrhoses et le purpura hyperglobulinémique.Du point de vue clinique, elles se caractérisent surtout par des éruptions purpuriques d\u2019intensité variable et des saignements des muqueuses (épistaxis, gingivorragies).L\u2019explication de ces troubles n\u2019est certes pas univoque : ils peuvent dépendre d\u2019une thrombo- | al Lonel Je VEN pen mele gu me inf fragilité ca tas où x signets d peut-on im de thro En gine tendance même, Le ment fort de ce due Vere de Pin Eni pure Tate; fia; = Basique 0 une ba Site up bl pe Urey elgg me gy ng Ung, lk fy, bel de ès Is i toy Lig Wifi, Mee : May | [ital ls 19) Sage ule tm IR Cor à CT dont le claire Soul es col as Cr olde fifa Hoge Cold IX a 150 fi ies ces rez oi ai 18 cas CON 4 hel 3 ald ly gs al 8 élec =.= = PRE TE Laval Médical Vol.34 \u2014- Mars 1963 pénie en rapport avec l\u2019invasion néoplasique de la moelle qui raréfie les éléments normaux.Parfois une insuffisance rénale vient encore accroître la fragilité capillaire.Exceptionnellement, dans les cas où existe une splénomégalie volumineuse, des stigmates d\u2019hémolyse et une moelle encore active, peut-on invoquer un hypersplénisme responsable de la thrombopénie (Dameshek).En général, il parait légitime de rattacher la tendance hémorragique à la paraprotéinémie elle- même.Le mécanisme de son action est certainement fort complexe mais il s\u2019éclaire à la lumière de ce que l'on observe lors de l'injection intraveineuse de macromolécules artificielles (Dextran, Polyvinylpyrolidone).En utilisant de grosses quantités de Dextran à six pour cent, comme substitut du plasma, dans le traitement du choc, on a constaté parfois des épistaxis abondantes, des saignements d\u2019ulcère gastrique.Les troubles de l\u2019hémostase consistent en une baisse du fibrinogène immédiate et transitoire, suivie, trois à neuf heures après le début de la perfusion, d\u2019un allongement du temps de saignement et du temps de Quick-Standart, lequel est mal corrigé in vitro par l\u2019apport des facteurs du complexe prothrombine.Pour réaliser un allongement du temps de saignement, il faut au moins injecter 60 grammes de Dextran en une seule fois ou répéter les injections.Des cylindres hyalins, des hématies nombreuses apparaissent dans les urines.En 24 heures, tout rentre dans l\u2019ordre.L\u2019expérience peut être reproduite chez l\u2019animal aussi bien avec le Dextran que la P.V.P.: on observe une thrombopénie transitoire (Behrmann et Hartmann, Davidson et Stern, Marmont et coll.).La durée de vie des plaquettes transfusées est raccourcie.In vitro, les macromolécules sont capables d\u2019agglutiner les plaquettes, d\u2019inhiber la thrombo- plastinoformation (Calman) et d\u2019interférer dans le passage du fibrinogène à la fibrine.Il paraît légitime d\u2019établir un rapprochement entre les effets des macromolécules artificielles et ceux des paraprotéines.Lorsque celles-ci accompagnent de grands syndromes hémorragiques, ©) LES HYPERDYSGLOBULINEMIES : ESSAI DE SYNTHESE 321 on constate des troubles complexes de l\u2019hémostase à la fois d\u2019ordre plasmatique, plaquettaire et vasculaire.La présence des globulines anormales peut à elle seule en rendre compte.Lüscher et Labhart, Uhlinger, Schaub ont invoqué surtout leur intervention dans la conversion du fibrinogène en fibrine.La paraprotéine se lierait au calcium plasmatique dont le rôle est indispensable dans cette conversion : il se formerait une « profibrine » (Apitz) qui serait responsable de la non rétraction du caillot et de la gélification du plasma.Si l\u2019on dilue le plasma ou si l\u2019on apporte un excès de calcium, la coagulation peut se normaliser.L\u2019inhibition pourrait porter aussi sur un agent accélérateur de la thrombine.Long a mis en évidence un effet inhibiteur d\u2019une macro- globuline isolée sur la proconvertine et la pro- accélérine, Des constatations analogues ont été faites par Favre-Gilly.La paraprotéine peut également altérer l\u2019adhésivité des plaquettes (Braunsteiner) et même en l\u2019absence de thrombopénie en réduire l\u2019activité comme en témoigne parfois le test de Biggs et Douglas.L\u2019action sur les parois capillaires est enfin capitale : l\u2019accroissement de la viscosité sanguine est un facteur de stase capillaire favorisant mécaniquement la rupture.En témoignent en particulier les purpuras cryoglobulinémiques déclenchés par le froid où les lésions capillaires sont visibles sur la conjonctive bulbaire refroidie ou au niveau des extrémités digitales.La protéine anormale peut se déposer au contact de l\u2019endothélium : ceci est évident dans l\u2019amyloïdose cutanéomuqueuse des myélomes (Propp et coll.) ; un phénomène voisin a été observé en particulier par Zollinger dans la macro- globulinémie.Même en l\u2019absence de dégâts capillaires histologiquement visibles, il est très vraisemblable d\u2019imaginer une action capillarotoxique (Jean Bernard), peut-être par anoxie de l\u2019endothélium.Un mécanisme allergique a été envisagé également, en particulier à propos de la cryo- globuline : en précipitant au niveau des vaisseaux elle se comporterait comme un antigène sensibilisant le malade, les phénomènes vasculaires ulté- 322 Jean OLMER - M, MONGIN - R.MURATORE rieurs s\u2019expliquant par un conflit antigène anticorps, lors de nouvelles précipitations de la cryo- globuline.Ainsi Duperrat a constaté une intra- dermoréaction positive à la cryoglobuline chez un de ses malades.V.MANIFESTATIONS CIRCULATOIRES PERIPHERIQUES Dans leur expression majeure : syndrome de Raynaud, purpura nécrotique, acrocyanose, elles dépendent avant tout de la présence d\u2019une cryo- globuline.Mais la viscosité sanguine accrue peut à un degré moindre en être responsable, Dans la macroglobulinémie en particulier, elle s\u2019accentue avec le froid, même en l\u2019absence de cryoglobuline \u2014 ce qui expliquerait la régression spontanée des troubles chez certains de ces malades à la saison chaude.C\u2019est en particulier au niveau de la circulation rétinienne que les troubles vasculaires sont mis en évidence : la stase sanguine entraîne un gonflement et une tortuosité du réseau veineux, parfois de l\u2019ædème papillaire ou une thrombose de la veine centrale.Et ceci, tout aussi bien dans le myélome que dans la macroglobulinémie ou les dysprotéinémies voisines.VI.DÉFICIT IMMUNITAIRE Un des caractères les plus importants des para- protéines est d\u2019inhiber la synthèse normale des anticorps.Le fait est clairement établi sur le plan clinique.Le myélome, la macroglobulinémie, certaines dys- protéinémies primitives (Hammack) entraînent une sensibilité très anormale aux infections banales, en particulier respiratoires et urinaires.Celles-ci prennent chez ces malades une gravité particulière ou récidivent facilement.La plupart des anticorps sont incorporés aux y-globulines.D\u2019autres, comme les isoagglutini- nes correspondent à une fraction lourde (20 U.S.) ; il en est de même du complexe properdine de Pillemer, dont la constante de sédimentation est de 27 US.et qui joue un rôle capital dans la Laval Médical Vol.34 \u2014 Mars 1963 défense contre l'infection.On conçoit donc la perturbation de ces éléments en présence de para- protéines dont les constantes physico-chimiques sont voisines.L\u2019électrophorése ne permet pas de différencier de façon précise la paraprotéine des globulines normales, surtout lorsqu\u2019elle migre avec les y- globulines.Par contre, dans la macroglobuliné- mie, lorsqu\u2019on pratique l\u2019électrophorèse sur le sérum débarrassé de ses fractions lourdes, on constate généralement une baisse des y-globulines.Il en est de même avec la méthode de chromatographie de Fahey.L'immunoélectrophorèse révèle dans toutes ces affections des anomalies des v-globulines normales : elles sont particulièrement importantes dans le myélome, mais s\u2019observent aussi dans les macroglobulinémies, les cirrhoses, les dysglobulinémies primitives.Le trait normal des yy-globulines est souvent diminué, remplacé ou accompagné par des lignes de précipitations supplémentaires qui se raccordent a lui.L\u2019électrophorése en gel d\u2019amidon fait parfois souvent mieux ressortir l\u2019anomalie protéique par rapport aux globulines normales.Divers auteurs ont en outre tenté des essais de vaccination en comparant avant et après les titres d\u2019anticorps (Zimmermann, Layani et coll, Ham- mack).On a essayé le vaccin antityphoïdique, antidiphtérique, les antigènes glucidiques pneu- mococciques.Les résultats sont concordants, ils montrent un défaut de synthèse des anticorps chez ces malades.Ainsi les hyperdysprotéinémies se rapprochent des syndromes hypo- ou agamma-globulinémiques constitutionnels ou acquis (néphrose lipoidique, leucoses lymphoides en particulier).Ceci traduit l\u2019atteinte du système générateur des anticorps soit en raison de sa transformation maligne (leucoses, myélomes, maladie de Waldenstrôm) soit par suite d\u2019une déviation fonctionnelle (dysglobulinémies de type «réactionnel » : parasitoses par exemple).Nous n\u2019avons voulu souligner que les conséquences les plus frappantes des dysglobulinémies.Il en est probablement d\u2019autres qui nous échappent encore.C\u2019est ainsi que Wuhrmann avait Lowa! J YLH-N émis qu'une À pouvait d'une tu veri lis on vies pr domelien Day Dar que non ment su anf tons lt tls ge I cr inser qu Cu hols by il Laval Médical Vol.34 \u2014 Mars 1963 émis l\u2019hypothèse, d\u2019après quelques cas cliniques, qu\u2019une dysprotéinémie permanente et chronique pouvait être une condition favorable à l\u2019éclosion d\u2019une tumeur maligne, Ceci n\u2019a pas été encore vérifié mais il est possible que des observations plus nombreuses et surtout plus longuement suivies permettent un jour une étude statistique concluante.D'autre part, la formation préférentielle de paraprotéines aux dépens de composants protéiques normaux du plasma n\u2019intervient pas seulement sur les éléments de la coagulation et les anticorps.Elle doit retentir sur d\u2019autres fractions globuliniques fonctionnellement différenciées telles que la sidérophilline, la céruléoplasmine ou les « cenapses » lipidoprotéiques sans que nous soyons encore capables d\u2019en jauger l\u2019importance.LES HYPERDYSGLOBULINÉMIES : ESSAI DE SYNTHÈSE 323 C\u2019est tout le métabolisme protéique qui parait souffrir de la synthèse des protéines anormales.Warter et Metais ont bien montré ainsi que les myélomateux se comportaient comme des sujets en état de carence protéique chronique, en utilisant leur technique d\u2019étude de l\u2019absorption intestinale par la Méthionine, le glycocolle marqué et les hydrolysats de protéines.La rapidité de l\u2019absorption intestinale de ces éléments et de l\u2019élimination rénale du glycocolle semble traduire cette condition de carence.BIBLIOGRAPHIE Pour la bibliographie, on pourra se reporter à notre ouvrage : Jean OLMER, M.MONGIN, R.MURATORE et D.DENIZET, Myélomes, macroglobulinémies et dysglobulinémies voisines, Masson ei Cie, Paris. L'UTILISATION DU SODIUM RADIOACTIF POUR L'ÉTUDE DES MÉTHODES DE PERFUSION RÉGIONALE * Roger GHYS, ! Jean COUTURE, ?Wilfrid CARON, ?Maurice BEAULIEU, ?Wu LOU 2 et Luc DESCHÊNES ?INTRODUCTION A Theure actuelle, le traitement de certains types de cancers peut se faire par perfusion régionale de substances chimiothérapiques.Par cette méthode, on peut injecter une quantité importante d\u2019agents antimitotiques dans une région donnée de l\u2019organisme, tout en protégeant des effets néfastes de ces médicaments les cellules les plus sensibles des autres régions, notamment les cellules hématopoïétiques.La moelle ainsi protégée peut suffire aux besoins de l\u2019organisme et les effets secondaires défavorables de ce traitement sont évités en grande partie.Différentes méthodes ont été mises au point par les cancérologues pour isoler plus ou moins complètement une partie de l\u2019organisme.Creech (2), le premier, a mis au point une méthode de traitement qui permet d\u2019obtenir des résultats thérapeutiques assez intéressants.Cette méthode consiste a isoler, le plus complétement possible, au point de vue circulatoire, de façon temporaire, un segment donné (un membre inférieur, par exemple) : ceci permet d\u2019y introduire des quantités importantes d\u2019un agent chimiothéra- pique.Par cette technique, on canule l'artère et la veine et on relie la veine à une pompe qui filtre et oxygène le sang et le retourne dans le * Ce travail a été subventionné par The National Cancer Institute of Canada.1.Département de biochimie (directeur : docteur Rosaire Gingras).2.Département d'anatomie (directeur : docteur Pierre Jobin).Faculté de médecine, université Laval, Québec, P.Q., Canada système artériel, après addition du médicament approprié.On peut arriver, en appliquant le même principe, à perfuser sélectivement à peu près toutes les régions de l\u2019organisme.Cette méthode a été simplifiée par l\u2019introduction de cathéters a ballonnets dans les gros vaisseaux, ce qui permet d\u2019éviter une laparotomie ou une thoracotomie (5).Malgré les avantages de cette méthode, des quantités appréciables du médicament peuvent quand même passer dans la circulation générale par la circulation collatérale.Ces fuites varient selon la rapidité de fixation du médicament utilisé au niveau des tissus.La température corporelle exerce une influence importante à ce point de vue : de façon à tenir compte de ce facteur, l\u2019'hypothermie régionale a été préconisée et utilisée avec succès par plusieurs auteurs (7 et 9).BUT DU TRAVAIL Nous avons étudié les conditions permettant de réaliser, chez le chien, une perfusion régionale satisfaisante et d\u2019en vérifier l\u2019efficacité in vivo.Nous avons utilisé successivement les cathéters et l\u2019hypothermie ; dans une seconde phase du travail nous avons mis au point une combinaison des deux méthodes.Nous avons porté notre choix sur le sodium radioactif comme agent traceur.Le sodium est injecté dans la circulation générale : l\u2019apparition de radioactivité dans le sang de la région isolée Lerol À Ta, 4-4 EIA substane quent, | fs fal de din mle Trent ls TECENT Dec fla] thks a a, apr Tine ThE: êtes Lors, (ads ment ann le bel 00e Laval Médical Vol.34 \u2014 Mars 1963 permet de mesurer la rapidité de passage de la substance d\u2019une région à l\u2019autre et, par conséquent, l\u2019efficacité du blocage circulatoire.Avec les faibles quantités de radioisotopes utilisées, la dose d'irradiation et la quantité pondérale d\u2019électrolytes sont négligeables et ne modifient nullement les conditions de l\u2019expérience.TECHNIQUES ET MODALITÉS EXPÉRIMENTALES Animaux utilisés Des chiens de races diverses et de poids variant de 13 à 18,5 kg ont été utilisés.Ils furent anesthésiés au nembutal ou au pentothal, suivant le cas, après une prémédication (morphine et atropine).Techniques chirurgicales A.UTILISATION DE CATHÉTERS AVEC BALLONNETS : 1 1.Installation d\u2019une infusion de soluté mixte (glucose, NaCl) dans une veine cubitale.L\u2019animal recoit un goutte a goutte de soluté pendant la durée de l\u2019intervention.2.Introduction de cathéters avec ballonnets dans une artère et une veine fémorales.Les ballons sont remontés jusque dans l\u2019aorte abdominale et la veine cave inférieure, juste en dessous des vaisseaux rénaux.Le cathéter artériel est relié à un manomètre à mercure destiné à mesurer la pression artérielle dans le segment isolé (figure 1).3.Canulation d\u2019une carotide primitive, aux fins de mesurer la pression artérielle, dans la circulation générale.4.Canulation d\u2019une veine jugulaire, du côté opposé à l\u2019infusion, et de l\u2019autre veine fémorale, aux fins de prélèvements (figure 1).5.Interruption de la circulation dans les membres inférieurs, par gonflement des ballonnets, après avoir injecté à l\u2019animal un mg/kg d\u2019héparine.Immédiatement, la pression artérielle tombe pratiquement à 0 dans le segment distal, tandis 1.Balloon catheters Dotter-Lukas, fournis par U.S.Catheter Instrument Corp, Gleen Falls, N.Y., U.S.A.L'UTILISATION DU SODIUM RADIOACTIF Figure 1.\u2014 Introduction des cathéters avec ballonnets.qu\u2019elle augmente de 20 à 30 mm de Hg dans le segment proximal (figure 1).6.Injection, par l\u2019intermédiaire du dispositif d\u2019infusion du membre supérieur, du produit étudié.Des échantillons de sang sont prélevés de deux en deux minutes tant dans le segment proximal que dans le segment distal.Dans certaines expériences, un manchon pneumatique de tensiomètre a été gonflé à 200 mm de Hg autour de la partie supérieure de l\u2019abdomen, de façon à diminuer la circulation collatérale.B.UTILISATION DE L\u2019HYPOTHERMIE : La technique opératoire décrite plus haut est suivie en ce qui concerne l'extrémité céphalique de l\u2019animal ; par contre, les connexions au niveau des membres inférieurs sont entièrement différentes (figure 2) : 1.Canulation de l'artère et de la veine fémorale d\u2019un côté et mise en communication avec les secteurs artériel et veineux d\u2019une pompe Sigmamoior.Le cathéter veineux est remonté jusque dans la veine cave inférieure alors que le cathéter artériel ne pénètre que de quelques centimètres dans l\u2019artère fémorale.2.Canulation de l\u2019autre veine fémorale aux fins de prélèvements.3.Une veine jugulaire est canulée pour la mesure de la pression veineuse.Le sang prélevé dans la veine cave inférieure passe dans un 326 ECHANGEUR DE CHALEUR Figure 2.\u2014 Schéma de la circulation extra-corporelle aux membres inférieurs.oxygénateur à bulle.Il est ensuite refroidi dans l'échangeur de température de Brown jusqu\u2019à 15 à 20°C.et enfin réintroduit dans l\u2019artère fémorale.Le débit varie de 25 à 40 cm3 par kg de poids total, ce qui est satisfaisant dans la plupart des cas.Il est essentiel de ne commencer la perfusion que si la tension veineuse est normale (12 cm de HO) ou légèrement élevée.Des thermocouples avaient préalablement été introduits dans l\u2019œso- phage et le rectum.Dès le début de la perfusion, la température rectale descend rapidement ; la température œsophagienne reste stable, mais diminue également de 3 à 6°C.si l\u2019expérience se prolonge.C.UTILISATION COMBINÉE DE L\u2019HYPOTHERMIE ET DE CATHÉTERS AVEC BALLONNETS : La technique opératoire est semblable à celle de l\u2019hypothermie mais, en plus, un cathéter à ballonnet est introduit par l\u2019artère fémorale jusque sous les artères rénales (figure 2).Ce cathéter est muni d\u2019un dispositif pour la mesure de la pression artérielle distale.Le ballonnet est gonflé au moment de la mise en marche de la circulation extracorporelle.Dans ces conditions, le débit est plus facile à régulariser dans le segment isolé et le gradient de température est obtenu plus rapidement : une différence de 8 à 12°C.entre la circulation géné- MM.GHYS - COUTURE - CARON - Laval Médical BEAULIEU - LOU - DESCHENES Vio] 34 - Mars 1963 rale et la région perfusée peut être aisément obtenue.Mesures de radioactivité : L\u2019utilisation de sodium radioactif est actuellement une des méthodes de choix pour les études de la dynamique circulatoire (8).Il existe deux isotopes radioactifs du sodium utilisables en pratique.L\u2019un et l\u2019autre émettent des radiations gamma énergiques et peuvent être obtenus avec une activité spécifique élevée.La principale différence réside, pour l\u2019utilisateur, dans leur période : elle est de 2,6 ans pour 22Na, de 15 heures pour 24Na.Dans les études de circulation chez l\u2019homme, c\u2019est presque toujours 24Na que l\u2019on utilise, car sa très courte période permet de soumettre les patients à un minimum d\u2019irradiation ; ici, ce facteur n\u2019entre pas en ligne decompte.Par contre, la longue période du 22Na libère de la servitude d\u2019un horaire très précis pour la réalisation des expériences ; les mesures de radioactivité peuvent être retardées d\u2019un ou deux jours, sans calcul de correction pour tenir compte de la décroissance.Enfin il a été possible de faire toutes les expériences avec un seul envoi de 22Na bien qu\u2019elles aient duré plus d\u2019un an.Pour les mêmes raisons, l\u2019emploi du 22Na, qui est produit dans le cyclotron et coûte très cher au microcurie, s\u2019est en fait avéré la solution la plus économique.Les mesures sont faites sur des échantillons d\u2019environ deux cm3 de sang total.Les tubes en nitrate de cellulose sont pesés avant et aprés le prélèvement de l\u2019échantillon et les résultats sont calculés sur la base de un g de sang.Le sang est lysé par addition d\u2019eau distillée jusqu'à un niveau déterminé correspondant à la géométrie idéale pour le compteur employé.La mesure est faite en plaçant l\u2019échantillon dans le puits d\u2019un cristal creux de 2\u2019 de diamètre, faisant partie d\u2019un compteur à scintillations.Ce dernier est relié à un scaler (Ultrascaler 192A, de Nuclear-Chicago), au moyen d\u2019un analyseur à un seul canal réglé de façon à obtenir la valeur la plus élevée possible pour le rapport : Activité d\u2019un étalon de 22Na/mouvement propre.Jorsl À YA H-M Dans rE HP coup conde \u20ac defor Un m 31x16 finde\u2019 à Moi un com moles Dliseus dut, du etrêmen type.Lili st done | Lal Expiring Dhysokg iG Wy Quelque Up ten à 1 Net, ups pa Ed, M deg We py Yee ] | tif | lag & I \u2018 tly + Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 Dans ces conditions, un microcurie de 22Na correspond, sur notre compteur, à environ 1,8X 105 coups par minute (ou 3X103 coups par seconde) et le mouvement propre (background) est de l\u2019ordre de 10 coups par minute.Un microcurie correspond, par définition, à 3,71 x 104 désintégrations par seconde et l\u2019utilisation de l\u2019analyseur fait tomber le rendement absolu à moins de 10 pour cent, valeur assez faible pour un compteur à scintillations.Simultanément, le mouvement propre qui, sans analyseur, est de plusieurs centaines de coups par minute, est réduit, du fait de la discrimination, à un chiffre extrêmement faible pour une installation de ce type.L'efficacité relative du système de comptage est donc excellente.La solution de 22Na contenait lors des premières expériences 1,1 microcurie/cm3 dans du liquide physiologique a neuf pour mille de NaCl.Les chiens ont reçu, en moyenne, 0,239 microcuries/kg soit un peu plus de 0,2 cm3/kg (porté, dans les quelques dernières expériences à 0,4 cm?/kg pour compenser la décroissance et une certaine perte de sensibilité du compteur).En supposant une répartition homogéne du Na dans tout l\u2019organisme, cela fait donc 4,3 x104 coups par minute/kg (ou 43 coups par minute/g).En fin d\u2019expérience, dans un échantillon de deux cms de sang, on devait donc s\u2019attendre à trouver une activité au moins égale à huit fois le mouvement propre, ce qui permet d'obtenir des chiffres d'activité corrigés très significatifs en un temps de comptage raisonnable (un minimum de 1 000 coups a été compté pour chaque échantillon) *.Une seule technicienne a fait toutes les manipulations radioactives ; elle n\u2019a jamais reçu de dose de radiations mesurable au moyen de films- badges sensibles à un minimum de 40uc/semaine._ * Même quand les animaux sont sacrifiés en fin d\u2019expérience, comme c\u2019est le cas ici, nous nous efforçons d'utiliser des doses de produits radioactifs aussi faibles que possible.Les doses de 22Na employées (moins de 0,25 microcuries/kg) exposent un chien de 15 kg à une irradiation de 10 à 12 mr pendant les premières 24 heures.Ces quantités sont inférieures à celles (environ 0,5 microcuries/kg) généralement utilisées chez l\u2019homme pour les études de la circulation.a auc ULM ESI he HAA OR Ge L\u2019UTILISATION DU SODIUM RADIOACTIF 327 Injection d\u2019ypérite azotée : De très fortes doses (0,4 à 1,2 mg/kg de poids total de l\u2019animal) d\u2019ypérite azotée (nitrogen mustard, Mustargen de Merck, Sharp et Dohme) ont été injectées dans la circulation générale chez sept chiens.Pour réduire la toxicité vis-à-vis des endothéliums vasculaires, la dose totale a été donnée en trois injections à cing minutes d'intervalle.RÉSULTATS A.UTILISATION DES CATHÉTERS AVEC BALLONNETS : Les expériences ont porté sur une série de douze chiens.Dans quatre cas, l'intervention n\u2019a pas réussi parfaitement : dans trois de ceux-ci, la rupture d\u2019un ballonnet en cours d\u2019expérience a été la cause de l\u2019échec.Ces ballonnets avaient déjà été utilisés et restérilisés, ce qui a eu pour effet d\u2019en augmenter la fragilité.Il est donc important de n\u2019utiliser que du matériel neuf pour ces travaux.Dans deux autres cas, la quantité de 22Na était trop faible et les mesures étaient entachées d\u2019une importante erreur statistique.Il reste donc six animaux, soit la moitié, chez lesquels l\u2019expérience s\u2019est déroulée de façon satisfaisante à tous points de vue.La figure 3 démontre la variation de radioactivité dans un cas typique.La courbe supé- sooj- 400 © 9 300+ z = J £ 2 S 200 Ma | \u2014 100 .TT -*- MEMBRE SUPERIEUR a .~*~ MEMBRE IRFERIEUR l | J J 1 1 J 1 1 } J 1 J.1 3 > T s Tr 15 15 7 9 ru = = 30 MINUTES APRES L'INJECTION Figure 3.\u2014 Variations de la radioactivité dans un cas typique de la première série. COUPS /MIN./CC.328 rieure correspond à la mesure de la radioactivité ramenée à un gramme de sang, dans un échantillon prélevé au niveau d\u2019un membre supérieur, dans une veine différente de celle où l\u2019injection a été faite.Le premier prélèvement est fait une minute après l\u2019injection de 22Na ; ce laps de temps est plus que suffisant pour assurer une répartition homogène du traceur dans la circulation générale (1).La courbe inférieure mesure la radioactivité d\u2019échantillons prélevés au niveau d\u2019une veine fémorale.L\u2019activité des échantillons provenant du membre supérieur donne une idée de la rapidité du mélange de 22Na dans la circulation générale et de son passage dans les espaces extravasculaires et les tissus.On constate que le maximum d\u2019activité est atteint dès la première mesure ; la chute est rapide pendant les 10 premières minutes et ralentit ensuite.L\u2019activité des échantillons provenant du membre inférieur correspond à la mesure de la quantité de Na qui passe par la circulation collatérale dans la région isolée.Il est probable que la diffusion extravasculaire joue ici un certain rôle.Ce rôle est difficile à préciser mais il est à coup sûr secondaire dans une expérience de courte durée.On observe une augmentation assez rapide d\u2019activité pendant les quatre premières minutes, ensuite un plateau est atteint.500 \u201cn MINUTES APRES L'INJECTION Figure 4.\u2014 Conséquences de la rupture d\u2019un ballonnet vers la quatorzième minute.MM.GHYS - COUTURE - CARON - BEAULIEU - LOU - DESCHENES ° IN 100k TTT 1 -o- MEMBRE SUPERIEUR .° , -*-MEMBRE INFERIEUR 1 1 1 1 1 | | 1 1 11 1.1 3 5 7 9 1 58 15 tr 19 21 23 25 30 Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 S00 4006: 3 © 300H 3 2 g A \u20ac .> a © 200 Se .°c .Lo TT me ESS _ .Tee 100} * A -o- MEMBRE SUPERIEUR Pa -e- MEMBRE INFERIEUR 7.| | | 1 1 | J 1 1 1 ll 1 { 3 5 7 9 n 13 5 iv 19 21 23 2 30 MINUTES APRES L'INJECTION Figure 5.\u2014 Mesures de la radioactivité après la mise en place d\u2019un manchon de tensiométrie à l\u2019abdomen.Près d\u2019une demi-heure après l\u2019injection on note encore une légère différence entre les deux régions.La figure 4 donne les mesures de radioactivité dans un cas où un ballonnet s\u2019est rompu vers la quatorzième minute après l\u2019injection, Les deux courbes chutent immédiatement et se rejoignent en quelques minutes.La figure 5 correspond aux mesures faites dans un cas où un manchon de tensiomètre, servant de tourniquet, a été placé autour de l\u2019abdomen de l\u2019animal.On constate que la différence initiale d\u2019activité entre les deux circulations est beaucoup plus considérable et que l\u2019activité, dans la région isolée, augmente plus lentement.On peut donc en conclure que l\u2019addition du manchon retarde significativement le passage de la substance radioactive par la circulation collatérale, malgré que la compression réalisée de cette manière chez le chien soit assez imparfaite.Les mêmes constatations ont été faites par Lawrence chez le chien et chez l\u2019homme (4).B.UTILISATION DE L\u2019HYPOTHERMIE : Cette méthode a été appliquée à neuf chiens.Dans quatre cas, il n\u2019a pas été possible de faire une injection de Na, l\u2019hypothermie régionale n\u2019ayant pu être obtenue ou ayant été réalisée après un temps trop long, ce qui aurait compliqué l\u2019interprétation des résultats.Dans un cas, l'analyse des courbes de radioactivité n\u2019a pas Lora! Al Vol 2-06 à i Pur (,- d'uneer dé si déroulée q ls fy G [ hie tay ® iy ne Wate ne os ng lee ts py Da or ty | Ing ely ge ig Laval Médical Vol.34 \u2014- Mars 1963 TEMPS EN MINUTES TEMPERATURE Figure 6.\u2014 Variations de la température au cours d\u2019une expérience satisfaisante sous hypothermie.été possible, Dans quatre cas, l'expérience s\u2019est déroulée de façon entièrement satisfaisante.Les figures 6 et 7 correspondent à un de ces cas.Un gradient de température suffisant est obtenu 80 minutes après le début de la circulation extracorporelle (À =8°C.).A ce moment, le Na est injecté.Le passage du produit radioactif vers le membre inférieur est très lent puisqu\u2019un plateau n\u2019est obtenu qu\u2019après environ 15 minutes.Après une demi-heure, il subsiste encore une différence assez importante entre la radioactivité des membres supérieurs et inférieurs.Dans certains cas, il paraît s\u2019établir une barrière thermique très stable, qui empêche pratiquement tout mélange des deux circulations pendant les COUPS /MIN./CC.TT -*- MEMBRE SUPERIEUR -*- MEMBRE INFERIEUR 2 4 6 8 10 2 4 16 0 MINUTES APRES L'INVECTION Figure 7.\u2014 Variations de la radioactivité dans le cas de la figure 6.(4) L'UTILISATION DU SODIUM RADIOACTIF 329 premières minutes après l\u2019injection.illustre cette situation.La figure 8 C.UTILISATION SIMULTANÉE DE L\u2019HYPOTHERMIE ET DE BALLONNETS : Cette expérience a porté sur un total de 15 chiens ; dans cinq cas, l\u2019intervention chirurgicale a échoué et aucune injection n\u2019a été faite.Des 10 chiens restant, sept ont reçu une injection de 22Na et d\u2019ypérite azotée, mais une déficience du système de comptage de radioactivité a rendu les mesures inutilisables dans trois cas ; les trois autres chiens n\u2019ont reçu que de l\u2019ypérite.Dans le cas le moins favorable (figures 9 et 10), on obtient une différence de radioactivité très suf- soo COUPS/MMN /CC.-o- MEMBRE SUFERIEUR -°- MEMBRE INFERIEUR 1 + 1 1 1 1 1 1 1 b_ | 1 2 a s 8 10 12 14 16 18 20 22 24 26 % 5 MINUTES APRES L'INJECTION Figure 8.\u2014 Variation de la radioactivité dans un cas où une barrière thermique stable empêche le mélange des deux circulations pendant les premières minutes après l\u2019injection.fisante et qui se maintient très bien jusqu\u2019à la fin de l'expérience : en effet, 20 minutes après l\u2019injection, l\u2019activité est encore 3,5 fois plus élevée au niveau du membre supérieur.Dans un cas idéal (figures 11 et 12), la chute de température est trés rapide : on obtient une différence de 8°C.en 10 minutes qui s\u2019accentue jusqu\u2019à 11°C., une heure après le début de la perfusion.A ce moment, l\u2019animal est réchauffé et la température s'équilibre très rapidement (en 20 minutes).II faut noter que, en fin d\u2019expérience, la température œsophagienne a baissé de 6°C. 330 TEMPS EN MINUTES uw ac >= È < œ # w - \u2014 T° RECTALE \u2014 T° OESOPHAGIENNE 1 ! Figure 9.\u2014 Variations de la température sous hypothermie et avec ballonnets, dans le cas le moins favorable.Le 22Na est injecté alors que la différence de température est de 9,5°C.Deux minutes après l\u2019injection, la radioactivité mesurée au membre inférieur représente à peine un pour cent de celle observée au membre supérieur ; après 20 minutes, une différence très significative persiste encore entre les deux régions.Injection d'ypérite azotée : Sept chiens ont reçu pendant la période d\u2019hypothermie des injections d\u2019ypérite à des doses va- aod] «oo £ 2 = § $ \u20ac 3 3 200 7 + fo ° -\u2014- MEMBRE SUPEREUR 100+- -\u2014 MEMBRE INFEREUR er PE ES - > 1 1 1 1 1 À 1 | 1 1 1 | à 48 S 6 6 4 6 6% 8 % 5 Ÿ MINUTES APRES L'INJECTION Figure 10.\u2014 Variation de la radicactivité dans le cas de la figure 9.MM.GHYS - COUTURE - CARON - BEAULIEU - LOU - DESCHÊNES Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 TEMPS EN MINUTES 40 80 BO TTT Re pe 30 & 2 > = g 2 w Qa ë -0- T° RECTALE ë 241 22] -+- T° OESOPHAGIENNE 20 ' ! Figure 11.\u2014 Variations de la température sous hypothermie et avec ballonnets, dans un cas idéal.riant de 0,4 à 1,2 mg/kg.L\u2019injection a été faite dans une veine jugulaire, en doses fractionnées dont la première correspondait à l'injection de 22Na, Ces injections n\u2019avaient pour but que de vérifier la tolérance des animaux à ce médicament dans ces conditions expérimentales particulières ; la plupart des chiens devaient, en effet, être sacrifiés après l\u2019expérience.Deux des trois chiens ayant recu 1,2 mg/kg d\u2019ypérite sont morts en fin d\u2019intervention par suite d'un état de choc consécutif à l\u2019injection du médicament.Par contre, les doses d\u2019ypérite de 1,0 mg/kg ou inférieures n\u2019ont apparemment pas gêné la réanimation.tt 5 / ./ / .= $ 300 = g .3 .2 £ Ve .8 200 7 | -e- MEMBRE SUPERIEUR tod .-e- MEMBRE INFERIEUR | n 1 tie mH MINUTES APRES L'INJECTION Figure 12.\u2014 Variations de la radioactivité dans le cas de la figure 11.Loe Vi ii ke Dex jus an Hee Ba frs uf (his ce Céder à Ce MtÉ Ie ; lapparter joes que Lz dino fin © Q'apr Lewy lies cher ae: 0 .Hem | de ct D pag à Une Che Te bn Heme me | Ele i, le mi lige tis if / pus yp al cit fue cs Laval Médical Vol.34 \u2014 Mars 1963 Deux chiens ont été sacrifiés sept jours et neuf jours après la perfusion.Ils avaient reçu respectivement 1,0 et 0,8 mg/kg d\u2019ypérite.Un autre est en vie et bien portant six mois après la perfusion (0,8 mg/kg).Chez ces trois animaux, il a été possible de procéder à des vérifications hématologiques.On a noté une importante chute des lymphocytes et l\u2019apparition dans le sang circulant de cellules jeunes quelques jours après cette intervention.La diminution du nombre de cellules en circulation est cependant beaucoup moins dramatique qu\u2019après une perfusion totale.Le tableau I nous montre les formules sanguines faites chez le chien conservé jusqu\u2019à ce jour et ayant reçu 0,8 mg/kg d\u2019ypérite azotée le 10 avril 1962.On voit, qu\u2019à part l\u2019anémie, il y a eu très peu de modifications hématologiques significatives chez cet animal.La baisse de la formule rouge n\u2019est pas attribuable au médicament, mais plutôt à une difficulté de la technique de perfusion.Chez les deux animaux sacrifiés après une semaine, la moelle sternale était microscopiquement détruite tandis que la moelle iliaque paraissait normale.L'examen histo-pathologique de la moelle iliaque a montré une moelle abondante et riche, qui, selon toute apparence, avait été protégée des effets de l\u2019ypérite.L'UTILISATION DU SODIUM RADIOACTIF 331 DISCUSSION ET CONCLUSION Ce travail avait plusieurs buts : 1.Nous avons vérifié si la méthode de dilution isotopique permet d\u2019évaluer rapidement et simplement l\u2019efficacité d\u2019un blocage ou d\u2019une dérivation de la circulation régionale.2.Une fois ce point établi, nous avons étudié l\u2019efficacité relative des diverses méthodes réalisant l\u2019isolement circulatoire temporaire d\u2019une région anatomique.3.Enfin, dans les conditions qui paraissent le mieux « diviser » l\u2019organisme en deux territoires circulatoirement indépendants, nous avons essayé d'apprécier la résistance des animaux à de fortes doses d\u2019antimitotiques injectés dans la circulation centrale.1.Utilisation de Na radioactif pour l\u2019étude de la circulation : L'utilisation du 22Na s\u2019est révélé un moyen commode et sûr de mesurer de façon quantitative l\u2019efficacité d\u2019un blocage circulatoire et l\u2019importance de la circulation collatérale.La quantité en valeur absolue de 22Na dans le sang 20 minutes après l'injection a été calculée dans 10 cas pris parmi toutes les séries expérimentales.Le calcul a été fait pour le sang de la circulation générale et TABLEAU I Formules sanguines d\u2019un chien (n° 17) ayant reçu 0,8 mg/kg d\u2019ypérite azotée le 10 avril 1962 PRÉLÈVEMENT 11/4/62 13/4/62 16/4/62 30/4/62 15/5/62 12/6/62 9/10/62 Hémoglobine.c.vouiu.83¢ 7.8¢g 8,0g 7,7 g 11,5 g 13,1 g 16,6g Globules rouges.| 2390000 2 280 000 1 680 000 3270 000 4 850 000 5 820 000 7 030 000 Globules blancs.1112200 22000 ee 17 450 11 200 6 450 6350 7550 4 650 5650 Polynucléaires neutrophiles.RSR 57 75 61 60 54 53 45 Neutrophiles à noyaux en bâtonnets.35 14 16 10 3 5 1 Lymphocytes.12222222 aa ae va a au ne 5 6 18 20 22 16 27 Monocytes, 0.020020 ee cases Le 0 2 1 2 2 0 0 Eosinophiles.1 3 5 8 19 26 27 Basophiles.0 0 0 0 0 0 0 332 de la circulation locale des membres inférieurs.Les résultats sont exprimés, dans le tableau IT, par rapport à une répartition homogène (théorique) du 22Na dans tout l\u2019organisme (tableau IT).TABLEAU II Pourcentage d\u2019activité, dans le sang, 20 minutes après l\u2019injection, par rapport à une répartition homogène (Lhéorique) du ?2Na dans toul l'organisme CIRCULATION N° DU CHIEN CIRCULATION LOCALE : GÉNÉRALE MEMBRE INFÉRIEUR 1 2,56 1,65 I- 3 3,77 3,07 I- 4 3,49 2,74 I 3 2,76 2,07 IF 4 3,39 3,09 II- 6 2,21 2,12 II- 7 2,23 2,07 111- 4 2,02 0,56 111-7 3,02 1,21 111-10 2,30 1,84 Moyenne.2,78+0,61 2,04+0,91 On constate que les chiffres se rapportant à la circulation isolée sont très variables, dénotant la réussite inconstante du blocage circulatoire.Par contre, les valeurs obtenues dans la circulation générale varient peu, compte tenu de la diversité des conditions physiologiques chez les chiens étudiés : on peut dire que, chez ces animaux, la concentration du Na injecté dans la circulation est encore, après 20 minutes, de deux et demie à trois fois supérieure à celle que supposerait une répartition homogène dans tout l\u2019organisme.Avec l\u2019appareillage dont nous disposons, les résultats peuvent être obtenus très rapidement après l'intervention mais l'information n\u2019est cependant pas simultanée.En mettant à profit le fort pouvoir de pénétration des rayons gamma émis par le radiosodium, il serait possible d\u2019obtenir une mesure immédiate MM.GHYS - COUTURE - CARON - BEAULIEU - LOU - DESCHÊNES Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 et continue de l\u2019activité dans les deux régions isolées en disposant de deux systèmes composés chacun d\u2019un compteur à scintillation bien collimaté et d\u2019un dosimètre intégrateur relié à un enrégistreur graphique.Un des compteurs étant placé sur la région précordiale et l\u2019autre sur la région étudiée, il est alors possible de faire une lecture directe du passage de l\u2019élément radioactif d\u2019une zone vers l\u2019autre.Nous espérons pouvoir utiliser cette technique dans nos prochains travaux.2.Efficacité des différentes méthodes utilisées : Le nombre de cas analysés est évidemment trop restreint pour nous permettre d\u2019affirmer une nette supériorité d\u2019une technique sur une autre ; cependant cette étude a permis quelques constatations intéressantes qui nous guideront dans nos recherches futures et nous permettront peut- être de mettre au point une technique plus parfaite.Dans le tableau III nous voyons une étude comparative des résultats obtenus par les trois méthodes ; ce tableau, nous montre en effet, le pourcentage de 22Na décelable dans le membre inférieur à différents moments après l'injection.L\u2019emploi de cathéters à ballonnets seuls est nettement insuffisant, car le pourcentage de radioactivité s\u2019élève rapidement et atteint un taux très élevé, soit environ 50 pour cent après cing minutes.Cependant, l\u2019addition d\u2019un tensiomètre agissant comme tourniquet retarde d\u2019une façon significative le passage de sodium dans le membre inférieur ; dans ce cas, le pourcentage moyen n'est plus que de 25 pour cent après cinq minutes.Cette méthode présente donc un certain intérêt pratique et est d\u2019ailleurs utilisée avec succès par Lawrence (4).L\u2019utilisation de l\u2019hypothermie seule a apporté des résultats moyens : il fut impossible dans presque tous les cas d\u2019obtenir un gradient de température permettant l\u2019isolement complet des deux circulations.Les dosages de sodium radioactif ont d\u2019ailleurs confirmé ce fait.Dans un cas toutefois, l\u2019isolement a été très satisfaisant mais l\u2019animal avait été refroidi jusqu\u2019à la limite de ce qui Loral L VAN ei pis quatre cà de vue points in triste Ji, ny rapkdème ges de me ny de tenpé Moment dis | hg bik ls Tie [pg Now vagy gradient | & | Si, fas 163 0S i (ha nee ATE caur ha tid, itl IE VE a id nent \u201cfr Le quire! {mse es ; eu Laval Médical Vol.34 \u2014 Mars 1963 est possible.Cependant l'étude attentive des quatre cas considérés comme satisfaisants au point de vue technique nous a permis d\u2019observer deux points importants qui ont contribué a faciliter la troisiéme partie de notre expérience.En premier lieu, un gradient de température doit être obtenu rapidement, car, autrement, il y a mélange progressif des deux circulations, ce qui rend l\u2019expérience impossible.En deuxième lieu la différence de température doit être environ de 8 à 10°C.au moment de l\u2019injection de 22Na.Si la différence dépasse 15°C., la réanimation devient difficile.À la suite de ces constatations, nous avons combiné les deux méthodes en ajoutant à l\u2019hypothermie l\u2019insertion d\u2019un ballonnet intra-aortique.Nous espérions, par l\u2019occlusion de l\u2019aorte, isoler davantage les deux circulations et obtenir un gradient de température beaucoup plus rapide- L'UTILISATION DU SODIUM RADIOACTIF 333 ment.Cette hypothèse s\u2019est avérée juste, car, dans plusieurs cas, il y eut diminution rapide de la température rectale par rapport à la température œsophagienne de sorte qu\u2019il a été possible d'obtenir un gradient thermique satisfaisant.D'autre part, l\u2019analyse des échantillons de sodium radioactif a démontré l\u2019efficacité de la méthode, car il y avait isolement satisfaisant entre la région perfusée et la circulation générale.Notons, toutefois, que cet isolement n\u2019est que temporaire et que la substance se répartit peu à peu dans tout l\u2019organisme.Nous n\u2019avons donc pas résolu le problème des fuites, mais la période d\u2019isolement est suffisamment longue pour permettre la fixation adéquate du médicament injecté, en l\u2019occurrence l\u2019ypérite azotée.En effet, le pourcentage de fuite après cinq minutes est inférieur à 20 pour cent dans les meilleures conditions.Il TABLEAU III i Répartition du 22Na entre la circulation générale (membre supérieur) el la circulation locale isolée (membre inférieur) {ls IE jpour ii POURCENTAGE DE L'ACTIVITÉ DANS LE MEMBRE INFERIEUR * re UE TECHNIQUE EXPÉRIMENTALE N° DU CHIEN él 1 minute 2 minutes 5 minutes 20 minutes i \u2014 als { 57 I-I 19,4 27,8 46,9 78,7 .Cathéters a ballonnets.4 69 1-2 15,4 27,6 57,1 (rupture de ballonnet) à cn] l 66 1-4 21,2 32,3 47,8 70.4 { 7 13 2,4 8,6 33,3 84,0 Cathéters à ballonnets \u2014tourniquet.\u2026 .53 = 5, 7,6 414 (allonnes rompu ?) 55 I-7 5,6 9,3 20,0 50, Hypothermie : Injection au moment du réchauffement.48 1I-4 40,6 51,5 69,0 92,6 (réchauffé) ATO: 8=\u2014>11,5° .44 I 10, 15,5 30,8 59,2 À T° : 5° (mais T° œsophagienne très basse) 64 II-6 8, 20,0 53,2 95,2 (réchauffé, 17\u20ac min.) sé A T°; 791091111111 LL 74 11-7 1,2 2,4 5,3 83,3 a (sang refroidi à 10° dans circul, extracorp, gr avant injection de 2Na) BE né oo js Hy pothermie + ballonnets : & j ATC: 8\u2014\u2014> 9° LL 27 III-5 Pas de prél.Pas de prél.41,7 76,9 \u201cdû ATO: 8\u2014>11°, .17 III-4 9,1 11,5 17,6 28,6 or A T9: 99119 111112 1 LL 62 III-10 5,6 21,7 55,2 82,6 pl À T9: 99119 | LL LL 45 III-7 1,0 2,1 9,5 42,9 pl i * Activité exprimée en fonction de celle du membre supérieur, à différents moments après l'injection de 22Na, 1d! 334 MM.GHYS - COUTURE - CARON - BEAULIEU - LOU - DESCHÊNES restait à établir si une amélioration des méthodes nous permettrait l\u2019utilisation de médicaments à action plus lente.La technique actuelle possède un avantage indiscutable par sa flexibilité : en effet, il est possible de perfuser de cette façon toutes les régions de l\u2019organisme.Notre travail expérimental a démontré la valeur d\u2019une méthode de perfusion qui peut être utilisée dans le traitement des néoplasies de là partie supérieure du corps, soit de la tête, du cou, du thorax, des poumons et, dans certains cas, de la partie supérieure de l'abdomen.La même technique peut être modifiée pour le traitement des néoplasies de l\u2019abdomen, du bassin et des membres inférieurs (3).Il s'agirait, en l\u2019occurrence, de faire une hypothermie générale, et, à l\u2019aide de la pompe à perfusion, de réchauffer le bassin et les membres inférieurs.Une différence de température de 8 à 10°C.peut être ainsi obtenue donnant un isolement satisfaisant des deux circulations.Une méthode basée sur le même principe a été utilisée par Léone (6) à l\u2019occasion de 12 perfusions abdominales et pelviennes.Cependant, la technique des auteurs préconise une laparotomie et l\u2019occlusion instrumentale de l'aorte et de la veine cave.À l\u2019aide de cathéters à ballonnets et de l\u2019hypothermie, nous espérons obtenir les mêmes résultats tout en évitant une laparo- tomie ou une thoracotomie.Cette question fera l\u2019objet d\u2019un prochain travail.3.Tolérance à l\u2019injection d\u2019 ypérite azotée : Notons simplement que les animaux ont paru supporter sans effets secondaires l\u2019injection de doses d\u2019ypérite azotée allant jusqu\u2019à un mg/kg de poids total dans les conditions expérimentales.Dans les cas où des biopsies de la moelle osseuse ont été faites, il semble que la moelle de la région perfusée ait été protégée.D'ailleurs cette observation a été corroborée par les formules sanguines faites chez certains de ces chiens.RÉSUMÉ Nous avons étudié, chez le chien, différentes méthodes de perfusion régionale, en utilisant des Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 cathéters avec ballonnets, l\u2019hypothermie et enfin une combinaison des deux méthodes.Nous avons utilisé le sodium radioactif comme agent traceur pour vérifier l\u2019efficacité de ces techniques.Nous avons constaté que cet isotope permettait d'évaluer rapidement et simplement le degré d\u2019isolement de la région perfusée.L\u2019utilisation simultanée de cathéters avec ballonnets et d\u2019un tourniquet a donné régulièrement des résultats satisfaisants.Dans certains cas, l\u2019utilisation combinée de l\u2019hypothermie avec un ballonnet intra-aortique a donné des résultats remarquables : ceci nous porte à croire que la méthode pourrait être utilisée dans toutes les régions de l\u2019organisme.Cependant.plusieurs problèmes se posent encore dans le cas d\u2019une application pratique chez l\u2019homme.SUMMARY Various techniques for regional perfusion have been investigated in dogs, using balloon-catheters, hypothermia, or a combination of both methods.Radioactive sodium 22Na has been used as a tracer to check the efficiency of the circulatory block.This isotope permits a fast and single evaluation of the leakages toward the isolated region.The simultaneous use of balloon-catheters and tourniquet gave consistently satisfactory results.In certain cases, the use of hypothermia with an intra-aortic balloon gave a remarkable circulatory separation.We think that this method could be applied to all anatomical regions.However, several problems are still to be solved to use these techniques safely in human beings.BIBLIOGRAPHIE 1.Baco, Z.M., Principes de physiopathologie et de thérapeutique générales, 2° éd, Sciences et lettres, Liège, 1959.2.CREECH, O., Jr, RYAN, R.F., et LAINBLAD, Jr, Chemotherapy of cancer : regional perfusion utilising an extra- corporeal circuit, Ann.Surg., 148 : 616-632, 1958.3.LAVIGNE, J.-C., et BEAUJEAN, M.-A., Étude clinique de la perfusion régionale en chimiothérapie anticancéreuse, Acta Chirurgica Belgica, 60 : 350-367, 1961.Lei Vo %- 41m 5 EAR LOT 1 6.Lens is if {ii SG Visti! fen 03 t un Sue th vie à atk | ak premend like GF sorique sc} ls pl 2 le gli = de Laval Médical Vol.34 \u2014- Mars 1963 4.LAWRENCE, W., Jr., el al., An abdominal tourniquet for regional chemotherapy, J.Surg.Research, 1: 142-151, 1961.5.LAWRENCE, W., Jr KUEHN, P., Mory, S., POPPELL, J.W., et CLARKSON, P., Regional perfusion of the pelvis : Consideration on the « leakage » problem, Surgery.50 : 248-259, 1961.6.LEONE, L.A, et al., Chemical treatment of advanced neoplasms : regional pelvic and abdominal perfusion with nitrogen mustard under general hypothermia, Cancer chemotherapy report, 20 ; 127-137, 1962.7.SHINGLETON, W.W., PARKER, R.T., et MaAHALEY, S., Abdominal perfusion for cancer chemotherapy with hypothermia and hyperthermia, Surgery, 50 : 260-265, 1961.8.VEALL, N., et VETTER, H., Radioisotope technique in chemical research and diagnosis, Butterworth, Londres, 1958.GEIL aie L\u2019UTILISATION DU SODIUM RADIOACTIF 335 9.Young, W.C., Jr, LESAGE, A.M., DiLLoN, M.L., LEE M.M, L., CorLrLaway, H.A, Jr, et REEVES, J.W, Chemiotherapy of intrathoracic neoplasms employing differential pelvic perfusion hypothermia, 4nn.Surg.154 : 372-382, 1961.REMERCIEMENTS Les auteurs ont apprécié la collaboration du docteur Bernard Paradis et du personnel du Service d\u2019anesthésie de l\u2019Hôpital Saint-François- d\u2019Assise.Nous remercions vivement pour leur collaboration technique mesdemoiselles A.Mo- rency et L.-M.Raymond, et messieurs G.Racine et G.Houde. CONTRIBUTION À L'ÉTUDE DU VIRUS DU POLYOME * Le virus du polyome (Stewart et Eddy, 1957) induit la formation de tumeurs non seulement chez la souris (14 et 15) mais aussi dans d\u2019autres espèces [Hamster (7 et 3), rat (8) et lapin (9)], l\u2019animal nouveau-né étant beaucoup plus sensible que l\u2019animal adulte.Les études faites jusqu\u2019à présent ont montré qu\u2019il n\u2019y a pas de corrélation étroite entre le pouvoir d\u2019induire des tumeurs chez un animal donné et la possibilité de cultiver in vitro le virus dans les tissus de cet animal.Si le virus pousse bien sur cellules de hamster en culture 2% vitro, il ne se reproduit pas sur les cellules de rat bien qu\u2019il induise des tumeurs dans ces deux espèces.Inversement, le virus du polyome se multiplie sur cellules de rein de singe, mais jusqu\u2019à présent l'induction de tumeur par cet agent sur le singe, même nouveau-né, n\u2019a pu être démontrée.Devant le comportement imprévisible du virus du polyome il a paru intéressant de rechercher les relations du virus du polyome avec diverses espèces cellulaires.Le taux d\u2019absorption et la sensibilité de plusieurs types cellulaires ; les caractères du virus produit par les cellules de rein de singe ainsi que la transformation des cellules de souris, induite, par le virus du polyome, ont été étudiés.MATÉRIEL ET TECHNIQUES 1.Virus Le virus du polyome provenant du laboratoire du docteur Rowe, fut passé deux fois sur cellules Le liquide surnageant embryonnaires de souris.Philippe DANIEL Département de microbiologie, université Laval, Faculté de médecine, Québec.du deuxième passage fut congelé après centrifugation et servit de suspension stock de virus.Il fut observé par des titrages successifs que le virus du polyome était sensible aux congélations et décongélations successives.Le titre en virus infectieux baissait d\u2019un logarithme décimal après trois à quatre cycles de congélation-décongélation.La suspension « mère » de virus fut donc répartie en lots de petit volume dont chacun ne fut utilisé qu\u2019une fois après décongélation.2.Cellules Les cultures cellulaires étaient préparées par trypsination cellulaire selon les techniques classiques.3.Milieu Le milieu de base était le milieu de Eagle complété par 10 pour cent de sérum de veau, de cheval ou d\u2019homme selon le systéme cellulaire cultivé.Le sérum de veau était employé avec les cultures de cellules embryonnaires de souris et les cellules de la souche L.Le sérum de cheval remplaçait le sérum de bœuf quand le virus du polyome était inoculé sur les cellules afin d\u2019éviter l\u2019effet inhibiteur fréquent du sérum de bœuf.Le sérum humain complétait le milieu des cellules amniotiques humaines, et des cellules de souche.* Travail réalisé en partie du Laboratory of bacteriology, University of Minnesota, School of Medicine, Minneapolis (docteur Jérome T.Syverton) et à l\u2019Institut Pasteur de Paris, Service des virus (docteur Pierre Lépine).Lara! Ya Dan Taie Py =.= | Gars] Médical CONTRIBUTION À L'ÉTUDE DU VIRUS DU POLYOME 337 Dans quelques expériences le sérum embryon- résultats : meilleure fixation au verre, plus longue | naire de beeuf fut utilisé.suivie des cultures, et apparition des plages au i septième jour seulement.| 4.Titrage du virus c) Avec le sérum de cheval les plaques apparaissaient généralement plus tard.Associé à 0,5 pour cent d\u2019hydrolysat de lactalbumine, dont l\u2019intérêt a été montré par Winocour et Sachs (18), dans le milieu de Eagle les résultats obtenus sont loge comparables à ceux donnés par le sérum de bœuf ; que.À Des bouteilles à prescription d\u2019environ 100 ml d) Le sérum embryonnaire de veau à la con- de volume étaient ensemencées avec trois millions centration de 10 pour cent entraine très souvent | de cellules embryonnaires de souris en deuxième la rétraction cellulaire ; Winocour et Sachs (17) Dulbecco et Freeman (6) ont montré qu\u2019il est possible de titrer le virus EL du polyome par la méthode des plages.Cette méthode fut employée comme suit : mi Ÿ subculture.Vingt-quatre heures après les bou- e) L'introduction de glucose le quatrième jour K | teilles étaient prêtes.Elles étaient alors rinsées ou cinquième jour est nécessaire pour garder les iu § deux fois avec la solution de Hanks et inoculées cellules longtemps sous le milieu gélosé.L'abais- wis avec 0,1 ml de la dilution virale dans la solution sement du pH est compensé en dévissant légère- gS de Hanks.Après une heure d\u2019incubation à la ment les bouchons des bouteilles pendant le temps ns | température du laboratoire, les cultures étaient convenable.Shin recouvertes avec 10 ml de milieu de Eagle con- ite tenant 10 pour cent de sérum de bœuf et 0,9 5.Détermination de la présence du virus ti pour cent de gélose, ou avec un autre milieu La présence du virus fut déterminée par l\u2019observation de l'effet cytopathogène sur cellules de souris et sa neutralisation par un immusérum de lapin.Pour rechercher la production éventuelle de virus par un type cellulaire, cinq passages furent réalisés sur ce type cellulaire.Le liquide surnageant du cinquième passage et les débris cellulaires obtenus après congélation-décongélation étaient passés sur cellules de souris cinq fois de suite.Cette précaution est nécessaire, comme nous le contenant 0,5 pour cent de lactalbumine, les acides aminés, les vitamines et la glutamine du milieu de Fagle ainsi que 10 pour cent de sérum de cheval et 0,9 pour cent de gélose.Le quatrième ou cinquième jour, 0,5 ml d\u2019une solution de glucose à 10 pour cent dans l\u2019eau bidistillée était étendue sur le milieu gélosé.Au neuvième jour 0,5 ml de rouge neutre au 1/2 000° dans le milieu de Eagle était ajouté.La dilution finale de rouge neutre était donc au ab | 1/42 000°, La lecture était faite le dixième jour \u2018 et poursuivie jusqu\u2019à destruction de la culture YétFONS plus loin, car le Virus du polyome passe 1 qui survenait parfois aussi tard que le 23° jour.sur cellules de rem de singe ne récupère son acti- ; { J Les plaques apparaissaient au 11° jour et pou- vité cytopathogène sur les cellules de souris a | .Co ., vw\u2019après plusieu assages.vaient atteindre un diamètre de trois à quatre Qu apres plusieurs pass 5 fs ., Des cellules de rein de singe étaient inoculées j millimètres.i a if en méme temps que les cellules en expérience et qk I Les études préliminaires de cette technique servaient de contrôle à la technique.,yl# | avaient permis les constatations suivantes : { a) Il est préférable d\u2019employer des cultures de 6.Mesure du taux d'absorption ji # |.deuxième explantation qui ont moins tendance Une série de cultures cellulaires en bouteilles jis à se rétracter que les cultures de première ex- à prescription d\u2019environ 100 ml étaient rinsées plantation ; deux fois avec la solution de Hanks.L\u2019excés de itl) b) Le sérum de bœuf, quand l\u2019absence d\u2019in- liquide était enlevé par aspiration avec une pi- lt hibiteurs permet son emploi, donne les meilleurs pette Pasteur et 0,1 ml de la suspension virale od, ie (5) 338 était introduite.Au temps \u2018choisi 0,9 ml de solution de Hanks était ajouté, mélangé avec la suspension virale et recueilli pour titrage ultérieur.RÉSULTATS 1.Absorption et production du virus du polyome bar diverses espèces cellulaires | Des expériences préliminaires avaient montré que 90 pour cent des particules virales sont absorbés par les cellules de souris en moins d\u2019une heure dans les conditions expérimentales employées (figure 1).Une durée d\u2019absorption de une heure fut donc adoptée de routine pour les autres espèces cellulaires expérimentées.Les résultats des mesures d\u2019absorption, et l\u2019étude de la production virale sont rassemblées dans le tableau I.En dehors des cellules embryonnaires de souris et des cellules de rein de singe, seules les cellules L permettaient l'absorption et la croissance du virus comme cela a déjà été montré par Balduzzi et Morgan (l).En particulier malgré de nombreux essais les cellules amniotiques humaines ont été trouvées insensibles à l\u2019action du virus contrairement à ce qui a été affirmé par Dmo- choski (5).En aucun cas il n\u2019y eut d\u2019absorption du virus par les cellules incapables d\u2019en produire, ni de transformation même après des observations d\u2019une durée de deux mois.Logarithme du % du virus non absorbé 10 20 40 60 80 Minutes Figure 1.\u2014 Vitesse d\u2019absorption du virus du polyome ke à ; | | sur cellules embryonnaires de souris.Philippe DANIEL Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 TABLEAU I Absorption el production du virus du polyome par divers types cellulaires Po urcentage Production Type cellulaire d'absorption de virus après 1 heure Rein humain. 8 .ne CRISES HEMORROIDAIRES AIGUES \u20ac TRAITEMENT D'ENTRETIEN PRAGEES VARICES « PHLEBITES ow ET TOUS LES TROUBLES CIRCULATOIRES VEINEUX je FRAGILITÉ CAPILLAIRE « ENGELURES Posologie: 1 ou 2 dragées deux ou trois fois par jour, aux repas.plais\" Présentation : Solution : Flacons de 1 oz.et 4 oz.Go POMMADE Pommade : Tubes de 40 grammes avec canule spéciale.quid Suppositoires : Boîte de 10 suppositoires.| pst Dragées : Flacons de 50, 100 et 500 dragées.ie gr S Echantillon et documentation sur demande.it Préparé par les LABORATOIRES DAUSSE, Paris, France | SUPPOSITOIRE Représentants exclusifs au Canada : alk g Ch I ; Herdt :Charton Inc.A soto @ 2245, RUE VIAU » MONTREAL -ÙÀ ga | (19) SES ESCAPADE RE IEP RRR PEER RRA Chi ET SL TNT ES SR rd Les auteurs déclarent que sur 73 enfants souffrant d\u2019otite moyenne, dans leur étude, 66 ont réagi au traitement a 1a DE CLOMYCIN®.Ces résultats ont été obtenus avec aussi peu que 10 mg./ kg.du poids pendant 5 à 14 jours.*Déméthylchlortétracycline Lederle\u2014 Fabrication Entièrement Canadienne.vo § - _ _ pw pe 2 a za es \u2019 yoo .; 99 Asay, L.D., et al.: Antimicrobial Agents Annual \u20141960, New York, Plenum Press Inc., 1961, p.372.Ld.PAT RON RON VPN SL LC NL TV 4 D TAT EN V1 107 sulten Ou sen tht de su de les se ÏT Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 - A Une lipémie (élimine l\u2019hyperlipémie familiale) ; 5.Une étude des fonctions pancréatiques résiduelles (surtout la fonction exocrine).Pierre FORCIER Marvin FORLAND, et Theodore N.PULLMAN.Electrolyte complications of drug therapy.(Complications électrolytiques dues aux médicaments.) Medical Clin., 47 : (jan.) 1963.Les désordres électrolytiques iatrogéniques résultent de l\u2019exagération des effets physiologiques ou secondaires d\u2019un médicament, ou encore d\u2019une réaction inusitée du patient.Le clinicien se doit de suspecter leur incidence, de les reconnaître et de les traiter convenablement s\u2019ils se présentent.1.Le syndrome lait-alcalins : Ce syndrome peut compliquer le traitement antiacide de l\u2019ulcus peptique et présente, selon Burnett, les critères suivants : hypercalcémie sans hypercalciurie et hypophosphatémie, phos- phatase alcaline normale, alcalose légère, azotémie, calcinose et amélioration à la suite de la restriction du lait et des alcalins.Beaucoup de cas atypiques ont été rapportés.Les symptômes sont dus à l\u2019alcalose métabolique et à l\u2019hypercalcémie avec ses conséquences rénales.Le traitement consiste à cesser l\u2019administration de lait et d\u2019alcalins, puis à corriger les déséquilibres hydriques et électrolytiques.Le carbonate de calcium doit alors être changé pour d\u2019autres antiacides.2.L'hypervitaminose D : Les manifestations toxiques de la vitamine D sont dues principalement à l\u2019hypercalcémie et à ses complications.Les symptômes de toxicité peuvent apparaître pour des doses aussi faibles que 50 000 unités au moins par jour.Les anomalies des fonctions tubulaires peuvent être multiples et conduire à la néphrocalcinose et à l'insuffisance rénale sévère.Le retour à la normocalcémie peut se faire en une à deux semaines avec l\u2019emploi de corticoïdes.3.Le traitement hormonal du cancer : Le traitement du cancer de la prostate par les œstrogènes, et tout spécialement celui du cancer du sein par les androgènes peuvent s'accompagner (20) ANALYSES 403 d\u2019une hypercalcémie symptomatique.Il s'agirait d\u2019une conversion in vivo des androgènes en œstro- gènes avec stimulation de la croissance néoplasique et destruction osseuse qui se manifeste d\u2019abord par de l\u2019hypercalciurie.Les corticostéroïdes, l'E.D.T.A.et le sulfate de sodium sont employés pour abaisser cette hypercalcémie.4.Les thiazides et les inhibiteurs de l\u2019anhydrase carbonique : Ces diurétiques sont reconnus depuis longtemps comme inducteurs d\u2019une kaliurèse et d\u2019une hypo- kaliémie consécutive.Les chlorothiazides et les composés similaires se concentrent d\u2019abord au tubule proximal mais, à concentration élevée, ils exercent aussi une action inhibitrice au tubule distal sur la réabsorption du sodium.Les conséquences cliniques et physiologiques de l\u2019hypo- Kaliémie sont bien connues, notamment sur le cœur et le métabolisme de l\u2019ammoniaque, avec danger de précipitation du coma hépatique.Le traitement de ce type d\u2019hypokaliémie consiste à donner une diète riche en potassium ou à ajouter de un à quatre grammes de chlorure de potassium au régime quotidien.5.Les spirolactones : Ces substances peuvent théoriquement causer de l\u2019hyperkaliémie tout spécialement chez les sujets atteints d\u2019insuffisance rénale.L\u2019usage con- commitant de la chlorothiazide a pour effet de diminuer la rétention de potassium et permet une plus grande natriurèse.Des kaliémies doivent Être faites régulièrement au cours du traitement.6.Diurétiques mercuriels : Le syndrome de déperdition en sel se rencontre chez des patients soumis à une diète pauvre en sodium et recevant des diurétiques mercuriels.Si l\u2019hyponatrémie est chronique, il s\u2019agit de diminuer l\u2019apport de liquides, mais une phase aiguë nécessite l\u2019apport de sodium.Une alcalose métabolique hypochlorémique entraînant un défaut de réponse aux mercuriels peut être prévenue par l\u2019administration d\u2019acéta- zolamide (250 mg., b.i.d.) ou de chlorure d\u2019ammonium (quatre a cing g.) par jour pendant quatre à cing jours avant le début du traitement aux mercuriels.L\u2019hypolaliémie occasionnelle serait responsable de l\u2019hypersensibilité à la digitale.7.Syndrome de l\u2019hydralazine : L'administration d\u2019hydralazine sur de longues périodes et à une posologie dépassant 500 mg 404 ANALYSES par jour a provoqué l\u2019apparition d\u2019un syndrome similaire à une maladie du collagène dans 10 pour cent des cas.L'arrêt du médicament et l\u2019emploi de corticostéroïdes fait habituellement disparaître ce syndrome qui serait relié à un trouble du manganèse.8.Les corticostéroïdes : L\u2019emploi de corticostéroïdes possédant moins de propriétés minéralocorticoïdes a diminué l\u2019incidence des complications avec rétention de sodium, excrétion de potassium et alcalose métabolique.9.Intoxication salycilique : Le salycilisme entraîne d\u2019abord une alcalose respiratoire puis peut être compliquée d\u2019une acidose métabolique surtout chez les enfants.Quand la fonction rénale est satisfaisante, l\u2019administration de liquides et de potassium sont les premières mesures utilisées.L\u2019oxygénothé- Laval Médical Vol.34 \u2014 Mars 1963 rapie peut être utile en période d\u2019alcalose et les bicarbonates sont indiqués en période d\u2019acidose.10.Rétention de sel et d\u2019eau : La phénylbutazone, les œstrogènes naturels, la testostérone naturelle ou synthétique peuvent induire une rétention de sel et d\u2019eau, alors qu\u2019une rétention aqueuse peut accompagner un traitement à la réserpine et à la guanéthidine.S'il y a gain de poids ou œdème, et que la continuation de cette médication est nécessaire, une restriction sodique ou l\u2019emploi intermittent de diurétiques peut être suffisant.Comme la plupart de ces médicaments sont d\u2019une efficacité thérapeutique très utile, il est important pour le clinicien d\u2019en surveiller les premières complications électrolytiques et d\u2019utiliser les examens de laboratoire appropriés pour pouvoir les traiter rapidement.Fernand LABRIE Las Ye h \u201c Mid Mis etl Taito.sure la peuvent rs qu'une in traite à Sr nation triton rs a 00 ei a aller le gt dut cs pour ___ Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 29 (21) Lorsque vous avez à choisir un anorexique\u2014 \u201cAide-t-il le malade à suivre le régime approprié, est-il dépourvu d\u2019effets secondaires dangereux et plait-il au patient?\u201d Peut-être trouverez-vous, a instar de Stevenson \u201cqu\u2019 [\u2018Eskatrol\u2019] (i paraît, mieux que tout autre, he, rassembler tous ces critères\u201d.1.Stevenson, L.E.: M.Ann.District of Columbia 30:409 (juillet) 1961, ESKATROL 7 SPANSULE* capsules à désagrégation prolongée a Lipa STE at SH ee Tesi, 0 AE Hg SR Bigs dk 7 NO Brave, is SEE ER pO Lc WAL roo EH RT FR RE A EERE Laval Médical Vol, 34 - Mars 1963 OXAINE Oxéthazaïne dans un gel d'alumine avec hydrote de magnésie, Wyeth L'ACTION ANESTHÉSIQUE LOCALE DE L'OXAINE* M SOULAGE IMMÉDIATEMENT LA DOULEUR* ET INHIBE LA LIBÉRATION DE GASTRINE?, DE FAÇON À RÉDUIRE LA SÉCRÉTION GASTRIQUE ET À FAVORISER LA GUÉRISON, SANS RÉACTIONS FÂCHEUSES, MÊME AU COURS D'UN TRAITEMENT DE LONGUE HALEINE®, LE GEL D'ALUMINE ASSOCIÉ À L'HYDRATE DE MAGNÉSIE ASSURE UNE PROTECTION SUPPLÉMENTAIRE SANS DANGER DE CONSTIPATION.LE MALADE ACCEPTE VOLONTIERS LA MÉDICATION, EN RAISON DE SA SAVEUR AGRÉABLE.BIBLIOGRAPHIE: 1.0 Deutsch, 1, and Christian, MH.J.: Chronic gastritis; histologi- cal criteria for management and medical treatment with a mucosal anesthetic in aluminum hydroxide, J.Am.Med.Assoc.169:2012, 1959.Lunderquist, B.: Inhibition of the gastrin reaction \u2014 à new therapeutic approach in the treatment of ulcer?Svenska Lakartidn.58:15, 1961.Moffitt, R.E.: Comprehensive approach to the management of difficult gastroenterologicul problems, Rhode Island Med.J.44:151, 1961.la gastrite et autres cas à difficiles L\u2019ONAINE M est présentée en flacons de 12 onees fig, et de 1 gall.Imp.* Marque depoier WINDSOR, ONTARIO Les Ph al Ber Mang De He Vasod Car les bi Jlédiral Mis |) Les gonadotrophines en gynécologie.XXI® Assises françaises de gynécologie.Masson & Cie, Paris, 1963.Physique et électronique en physique médicale.A.NIGHTINGALE.G.Doin & Cie, Paris, 1963.Vade-Mecum de réanimation respiratoire.J.-F.MONSALLIER.Masson & Cie, Paris, 1963.Manuel d\u2019anatomie radiologique.Henri DESGREZ, Guy LEDOUX-LEBARD et Fernand Heitz.Masson & Cie, Paris, 1963.Vasodilatateurs coronariens.R.CHARLIER.Gauthier-Villars, Paris, 1963.Les déficiences sexuelles masculines et la frigidité, M.LANDRY.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1963.(22) LIVRES RECUS Les états intersexuels.J.DECOURT et P.GUINET.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1963.Transmutations biologiques.C.-Louis KER- VRAN.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1963.Biothérapiques et nosodes.O.-A.JULIAN.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1963.Les consultations journalières en gérontologie.Ph.BAUMGARTNER.Masson & Cie, Paris, 1963.Les démences tardives.Jean DELAY, et Serge BRION.Masson & Cie, Paris, 1963.Le mégacôlon congénital.Emilio ROVIRALTA et José M.CASASA.Masson & Cie, Paris, 1963.Cardiologie de P\u2019enfant.R.GERARD et E.LOUCHET.Masson & Cie, Paris, 1963. Abrégé de psychiatrie, par Th.SPŒRRI.Traduction française de C.CHATAGNON et P.-A.CHATAGNON.Un volume in-16° de 197 pages, 1962 : 17,50nf.G.Doin et Cie, éditeurs, 8, place de 'Odéon, Paris (VI\u20ac).Cet ouvrage a été rédigé en langue allemande par le privat docent Th.Speerri, de 'université de Berne, pour les étudiants suisses candidats aux examens et aux concours de médecine.Il a eu beaucoup de succès en Suisse et aux États-Unis d\u2019Amérique.En 197 pages, il embrasse le vaste domaine de la psychiatrie : on comprendra donc l\u2019utilisation d\u2019un style télégraphique direct ne s\u2019embarrassant pas de longues phrases.Il comporte : un chapitre sur les notions fondamentales de Psychologie médicale et de Psychia- irie générale, un chapitre de Psychiatrie spéciale, un chapitre sur la Psychiatrie infantile où les principaux troubles sont passés en revue.La Médecine légale des droits suisse, allemand et autrichien est rappelée dans ses lignes essentielles.Le droit français, ainsi que la loi française de 1838 sur les aliénés, sont rapportés en appendice de l\u2019ouvrage pour permettre au lecteur français d\u2019établir les similitudes et l\u2019étude comparée.Un paragraphe spécial est réservé aux Examens Psychiatriques et aux principes de la rédaction d\u2019un rapport médico-légal.Un chapitre de Thérapeutique précise, pour la thérapeutique médicamenteuse, les dernières données de la pharmacologie, les processus des cures (d'insuline, de neuroleptiques, d\u2019électrochoc), le traitement des empoisonnements (par la morphine, par les hypnotiques, les cures contre l\u2019alcoolisme, contre l\u2019épilepsie) sans oublier la leucotomie, la castration et la thérapeutique de la paralysie générale progressive.Enfin la Psychothérapie n\u2019est pas oubliée.Un rappel des données principales de l\u2019Assis- lance au malade mental en France a été ajouté par les traducteurs en fin d'ouvrage.Ce résumé clair et succinct de l\u2019enseignement de la psychiatrie en honneur en Suisse allemande est le reflet de l\u2019enseignement de la Faculté de Berne.C\u2019est parce que nous devons avoir foi en la valeur des échanges, aux circuits de l\u2019in- REVUE DES LIVRES telligence et de la pensée entre civilisations voisines pour l\u2019enrichissement réciproque, que la traduction de cet ouvrage a été faite.Présenté en un « format de poche », il permettra au débutant dans l\u2019étude de la psychiatrie, aux étudiants en médecine et en lettres, aux aides médicaux de neuro-psychiatrie, aux médecins de médecine générale aux infirmières, ergothérapeutes assistantes sociales spécialisées, d\u2019avoir en mains un guide simple, clair, non encombré d'explications pathogéniques ou autres qui leur permettra de mieux suivre, de comprendre et de classer les explications données par les médecins psychiatres, les professeurs de médecine ou de lettres, les psychologues au sujet de cas cliniques déterminés.Une Table des matières et un Index alphabétique, très détaillés, rendent cet Abrégé très facile à consulter.Loin de faire double emploi avec les grands traités de psychiatrie, il permettra de mieux les comprendre et de les apprécier.Traité de technique opératoire oto-rhino- laryngologique, par Georges PORTMANN, professeur de clinique oto-rhino-laryngologique à l\u2019université de Bordeaux, membre correspondant de l\u2019Académie de médecine, avec la collaboration de J.DEsPONs, M.PORTMANN, P.Lepuc.Troisième édition mise à jour et augmentée.Deux volumes totalisant 1 212 pages, avec 642 figures, 2 planches en couleurs (20 x26,5) ; cartonné toile : 284 nf.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VI®).Le tournant capital de la chirurgie, durant ces dix dernières années est son évolution dans le sens fonctionnel.Un livre moderne doit tenir compte de ce fait : des techniques ont été modifiées, d\u2019autres créées.C\u2019est donc un traité neuf que représente cette troisième édition du livre du professeur Portmann.L'augmentation du nombre des chapitres a entraîné l\u2019augmentation du nombre des figures.L\u2019ouvrage est devenu plus important, ce qui a nécessité son édition en deux volumes.Le premier volume est dominé par la chirurgie de la surdité.Depuis la fenestration, qui était \u20147 | Lora fi VOISINES \u201coducion permetra arme, aur aix ais dens de Eells £0 EDS plications eit laser elias 1, | reins habit is fale plu pln poring TAN hott resp pol IAN ! ur À Laval Médical Vol.34 \u2014 Mars 1963 l'ami le plus fidèle de l'homme BANQUE DE MONTRÉAL La Première Banque au Canada Tr ee Nouveaux SOR SULLA AYPERACIDITE Ly LABORATORIES AURORA ONTARIO - ON BF - Dust { J TAS a Sa) WN \"KONDREMUL\" uarQur plrasic © il pénètre les matiéres fécales et les amollit e il lubrifie pour un passage plus facile sans entrainer de suintement.Une émulsion d'huile minérale et de mousse d'Irlande, stable et remarquablement exquise.POSOLOGIE\u2014ADULTES \u2014Une cuillerée à soupe au coucher et au lever; à mesure que l'état s'améliore, diminuer à une cuillerée à soupe au coucher.ENFANTS \u2014 Une à deux cuillerées à thé au coucher suffisent habituellement.\u201cKONDRÉMUL\" (étiquette bleue) à la \u201cKONDREMUL\"\u201d \u2018\u201cKONDREMUL\" à au Cascara (étiquette verte) Phénolphtaléine (étiquette rouge) Flacons de 8 et de 16 onces liquides, A PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITE Chanles &.Frosst & Co.A MONTREAL CANADA Maison entièrement canadienne - Fondée en 1899 (23) Laval Vol 31 - saignement uterin profu se amélioration sensible.| - dans chaque Cas 9 NE (CVP doublement actif) .\u201cChez.étacuni des.26 cas de- flux menstruel abondant (associé à la ménorragie sans cause organi: \u2018 Médical - Mars 1963 que démontrée), le traitement non-hormonal avec a le duo-C.V.P.a.donné des résultats \u2018excellents\u2019! \u201cainsi que témoignent l'arrêt facile de l'héMorragie le sentiment plus prononcé de bien-être et la capa \u201c cité de se livrer aux occupations habituelles, A \u201cnly eut aucun cas d'effets secondaires.\u201d ) Le clinicien attribue les effets anthemorragiques = \u2018du duo-C.V.P.ala propriété qu'il\u2019 semble avoir de 55 rétablir l'état physique et fonctionnel normal des\u2019 .petits vaisseaux.\u201cOn s'est servi Svantageusement du duo-C.V.P.et du C.V.P.t pour aider à restituer la constitution «normale des capillaires en-présence d'autres états À gynécologiques tels que l'avortement, imminent et - habituel, le saignement du post-partum et la métrorragie fonctionnelle.=:5._ - 5 -chaque capsule de duo-C-V.P.contient: - COMPOSE BIOFLAVONOIDE D'AGRUMES 200 mg.ACIDE ASCORBIQUE (VITAMINE C) 200 mg.+ Flacons de 50, 100 et 500 capsules.tLe C.V.P.contient 100 mg.de composé bioflavo- noîde d'agrumes et 100 mg.d'acide ascorbique par .capsule.Flacons de 50, 100 et 500 capsules.Références: 1.Prueter, G.W.: Applied Therapeutics 3:351, 1961, 2.Taylor, F.A.: West.J.Sures Obstet.& Gynec.64:280, 1956.3.Ainslie, W.Obstet.& Gynec, 13: 185, 1959, 4.Pearse, H.A., Hina Trisler, \u201c D.: Clin.Med.4:1081, 1957.5, Clemetson, C.À.B.pris Blair, L.M.: Am.J.Obst.& Gynec, 83:1269.May 15, 1962.: ménorragie Echantillons et prospectus sur demande à arlington-funk labs, division: U.S.Vitamin Corporation of Canada, Ltd.Casier Postal 779\u2014Montreal 3, Canada Lovo! Vil i- céente fou [aq tempo ture \u20ac sua nels type dd In Jif - th post metho She, (a excels vent mt Ultras Ten \\a Vos ads etn le fn Missy Us lle fa 4 ® Tr br COnsag iy Ward A el if Te CE QU à le Yi Toy i fg, ti | fy { Dig nl La Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 décrite dans l\u2019édition précédente, la chirurgie de la surdité a fait un bond prodigieux et constitue l\u2019acquisition la plus valable de la chirurgie contemporaine.À la fenestration, opération de fracture et par conséquent non physiologique, se sont substituées les interventions purement fonctionnelles portant sur la paroi interne de la caisse, du tympan et de l\u2019articulation stapédovestibulaire.À côté de la mobilisation de l\u2019étrier, type Rosen \u2014 intervention insuffisante et d\u2019un succès très relatif \u2014 le lecteur trouvera les chapitres de la chirurgie stapédienne proprement dite avec interposition ou utilisation de prothèse suivant les méthodes mises au point par Michel Portmann, Shea, Schucknet.Ces techniques aux résultats spectaculaires et excellents, dépassant 90 pour cent des cas, ne peuvent être réalisées qu\u2019avec l\u2019usage précis d\u2019un matériel de vision microscopique et de fraises ultrarapides, appareillage qui est minutieusement décrit au cours de l\u2019ouvrage.Mais toutes les surdités ne sont pas le fait de l\u2019otospongiose ; beaucoup d\u2019entre elles sont dues à des séquelles d\u2019infection de l\u2019oreille moyenne \u2014 destructives ou cicatricielles \u2014 rendant impossible le fonctionnement normal de l\u2019appareil de transmission.Une chirurgie spéciale appliquée à ces cas \u2014 sous le nom de tympanoplasties (Wullsteim, Zollner), constitue un autre chapitre très important de la chirurgie de la surdité envisagée dans ce Traité.En résumé, ce premier volume, par les pages consacrées à la chirurgie de la surdité, constitue déjà un livre nouveau que tout spécialiste devra avoir dans sa bibliothèque.Mais d\u2019autres chapitres apportent aussi des techniques originales.Nous ne citerons que les différentes plasties du pavillon de l\u2019oreille, et la reposition de la cloison qui vient d\u2019avoir droit de cité dans la chirurgie nasale, il y a à peine quelques années.Le volume IT est, lui aussi, axé sur la chirurgie fonctionnelle, celle-ci n\u2019étant pas faite cette fois pour réparer des troubles physiologiques, mais pour conserver, par des procédés nouveaux, la fonction d\u2019organe dont la présence de cancer entraîne la mutilation.Le lecteur trouvera ainsi, dans cette deuxième partie, les techniques les plus modernes utilisées dans le traitement chirurgical des tumeurs des sinus de la face, du larynx, du pharynx et de la langue.A lui seul, ce deuxième volume forme aussi un livre neuf par le nombre des chapitres originaux qu'y trouvera le spécialiste du cancer, techniques @4) REVUE DES LIVRES 407 permettant d'enlever aussi largement que possible le néoplasme, tout en conservant les fonctions fondamentales que sont la respiration, la déglutition et la phonation.Une partie nouvelle de l\u2019ouvrage est consacrée aux opérations plastiques sur le naso-pharynx, dans le cas de fermeture ou d\u2019insuffisance.Toutes ces nouveautés ne doivent pas cependant faire oublier l\u2019élément essentiel d\u2019un traité de technique opératoire oto-rhino-laryngologique.Le praticien est obligé d\u2019intervenir pour des opérations courantes qui constituent le fond même de la spécialité.Peu nombreux sont ceux qui sont appelés à faire des laryngectomies totales pour cancer ou des interpositions stapédo-vestibulaires pour surdité.Ces dernières interventions constituent une superspécialité, entre les mains de chirurgiens particulièrement qualifiés et peu nombreux.Si une partie de l\u2019ouvrage est faite pour eux, il convient de préciser que la plus grande partie décrit les opérations qui constituent l\u2019essentiel de la vie quotidienne de l\u2019oto-rhino-laryngologiste.Ce sont ces opérations, clairement exposées, qui ont fait le succès des deux éditions précédentes.Ce sont elles, encore, qui attireront à celle-ci le plus grand nombre de lecteurs.Les douleurs abdominales, par le docteur Henri VANNIER.Dans la série des Monographies thérapeutiques, travaux du Centre homœopathique de France, publiées sous la direction du docteur Léon VANNIER.Un volume in-16° de 110 pages, 1962 : 8,60 nf.G.Doin et Cie, éditeurs, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VIE).L'analyse des douleurs abdominales se justifie du point de vue homœopathique par la valeur des symptômes et les caractéristiques qui s\u2019y attachent.La paroi abdominale en elle-même et la cellulite qu'on peut y déceler donnent d\u2019intéressantes indications médicamenteuses.Tous les troubles dit « fonctionnels » dus à l\u2019aérophagie et à l\u2019aérocolie sont l\u2019objet d\u2019une étude qui concerne : 1° Les formes douloureuses avec la participation d\u2019un élément du système nerveux : 2° Les formes dyspeptiques intégrées dans les hépato-colites avec leur diathèse correspondante ; 408 REVUE DES LIVRES 3° Les formes cliniques fonctionnelles où le déséquilibre neuro-végétatif joue souvent un rôle de premier plan.On aborde les ulcus gastro-duodénaux et les douleurs gastriques pour lesquels ces remèdes de fond sont souvent si utiles pour donner une thérapeutique durable.La médication hépatique, qu\u2019il s\u2019agisse de la colique hépatique, des douleurs hépato-vésiculaires ou hépato-biliaires montre à quel point l\u2019individualité des remèdes exige une symptomatologie précise de chaque tableau clinique avec la description des selles si variables selon les cas observés.Les antibiotiques mal tolérés par de nombreux malades sont avantageusement suppléés ou remplacés par des remèdes qui ont toujours fait leur preuve dans les états infectieux, et ils ont leur place dans l\u2019étude des cholécystites.Cette monographie se poursuit par la description analytique des coliques intestinales avec un répertoire thérapeutique répondant aux caractères de la colique, ce qui a pour but de rendre plus claire la compréhension et l\u2019utilité pratique de ce chapitre.Il est complété par un rappel de la thérapeutique des dysenteries aiguës tant chez l\u2019enfant que chez l\u2019adulte, remèdes d\u2019urgence dont l\u2019action s\u2019avère toujours fidèle.Enfin, l\u2019ouvrage se termine par l\u2019analyse des coliques néphrétiques où l\u2019étude des principaux remèdes sont passés en revue, montrant les particularités de chaque médicament avec le comportement du malade et ses réactions pendant la crise aiguë.Tels sont les différents chapitres de cette monographie qui ont été rédigés dans le but d\u2019aider le praticien à trouver le choix exact du médicament lors de l\u2019examen du malade.Actualités pédiatriques \u2014 Quatrième série \u2014 publiées sous la direction du professeur Marcel LELONG, clinique de pédiatrie et puériculture de l\u2019Hôpital Saint-Vincent-de-Paul.Un volume in-8° de 362 pages avec 63 figures, 1962 : 36 nf.G.Doin et Cie, éditeurs, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VI°).Le titre des différentes leçons traitées ici permet de mieux comprendre l\u2019objectif de ce volume : informer le pédiatre de ce qui est réellement très nouveau dans chacun des secteurs de la pédiatrie, qui pourrait constituer, à lui seul, une véritable sur-spécialité, Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 L\u2019exploraiion des parathyroides, chez l'enfant, est exposée par Jean Paupe de façon très claire, tant en ce qui concerne les bases physiopathologi- ques de cette exploration que dans les modalités pratiques avec laquelle elle doit être menée.Les formes cliniques des fragilités osseuses congénitales sont discutées par Michel Manciaux.Henri Lestradet analyse les différentes formes des comas métaboliques rencontrées chez l\u2019enfant.Claude Gentil passe en une revue très complète les récents travaux consacrés aux mélituries non glycosuriques, qui ont fait l\u2019objet de tant de publications récentes.Pierre Royer propose une classification des rachitismes vitamino-résistants idiopathiques et illustre son exposé d\u2019une grande expérience personnelle dans ce domaine.Renée Habib illustre ce que la biopsie rénale a abporté à l'étude du syndrome néphrotique de l\u2019enfant.Lucien Houllemare a dépouillé 80 observations de lithiase urinaire de l\u2019enfant et analyse les problèmes médico-chirurgicaux posés par cette affection beaucoup moins rare qu\u2019on ne s\u2019y attendrait.Les myasthénies de l\u2019enfant et du nouveau-né sont résumées par Jean-Claude Dalloz.Michel Soulé propose un certain nombre de définitions simples permettant au pédiatre de mieux comprendre le vocabulaire en pédiatrie psychologique.Michel Ribierre apporte une étude clinique, électro- cardiographique et thérapeutique des lachycardies paroxystiques du nourrisson.Le Tan Vinh illustre de documents cliniques et histologiques personnels les hypertensions portales par lésion hépatique congénitale et notamment : la maladie kystique du foie et les altérations du foie au cours de la mucoviscidose.Elie-Charles Habib nous renseigne sur le problème encore trop méconnu des ascites chyleuses de l\u2019enfant.Rossier apporte le secours de son incomparable expérience dans le domaine de l\u2019anoxie néonatale, tandis que Merlier expose les problèmes posés par les agénésies pulmonaires et les séquestrations pulmonaires.Lu- cet résume les différentes modalités d\u2019asplénie congénitale.Jacques Debray enrichit nos connaissances sur les aplasies médullaires congénitales et l\u2019apport récent des techniques isotopiques.Daniel Alagille passe en revue les différentes formes hématologiques et enzymatiques actuellement connues d\u2019anémies hémolytiques constitutionnelles non sphérocytaires.Jean Dormont schématise les maladies congénitales de la coagulation que l\u2019on peut grouper sous le nom d\u2019hypoprothrombinémies congénitales.Couvreur expose en détail les techniques d'étude épidémiologique des virus en milieu pédiatrique et apporte l'illustration des ren- Lesa! Vol H- Segre [tiv lit ce schème uta Cha Mas { qui en ame bi oi ais dune domad culte 9 Leong li son do In toy Pathol Les ç Ph Der de chef dia =m i) 2 l'enfant, 8 di ipatolog- modalités 1, JIS or Mandi, formes ds : l'enfant, complète fis hou 2 tant de pe té EONS re ge - Rue pti inl, Le as de : Js po gre aff endl qe Sond el So « mp onde ie ole ys i ju FE gan WF deb us ns rel aq! is pet pus pe Vel Pd is ¥ je (or LL d 51° ge\u201d jan le Jf ahi gi?got @P Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 seignements recueillis par lui-même dans une collectivité d\u2019enfants.Enfin, Marcel Lelong conclut cette longue et passionnante série par un schéma complet des différentes encéphalopathies métaboliques actuellement connues des pédiatres.Chacun de ces exposés est suivi d\u2019une courte mais utile bibliographie, qui permet au lecteur, qui en aurait le désir, de remonter facilement à une bibliographie beaucoup plus complète.Nous devons nous féliciter que soit ainsi mis à la disposition de tous les pédiatres l\u2019enseignement d\u2019une incomparable qualité, donné de façon hebdomadaire à la Clinique de pédiatrie et de puériculture.Ainsi chaque pédiatre peut-il maintenir son esprit de synthèse et, comme le disait Marcel Lelong dans la préface d\u2019un volume précédent, « pourra-t-il continuer à dominer l\u2019ensemble de son domaine, à s\u2019intéresser à l\u2019enfant pris comme un tout, somatique et psychique, normal ou pathologique ».Les séquelles sensorielles du strabisme \u2014 Physiopathologie, diagnostic et traitement, par A.CIANCA, ophtalmologiste de l\u2019hôpital des Enfants, de Buenos-Aires, et G.BÉCHAC, chef de clinique à la Faculté de médecine de Toulouse.Préface du professeur Ch.THOMAS.Un volume in-8° de 174 pages avec 58 figures, 1962 : 30 nf.G.Doin et Cie, éditeurs, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VIe).Bien que le strabisme consiste essentiellement dans la perte du parallélisme des axes visuels, il serait parfaitement inexact de le considérer uniquement comme un trouble moteur.Les déviations oculaires engendrent toujours des perturbations sensorielles complexes.De telles dysfonctions sont le résultat de deux troubles principaux, les processus d\u2019inhibition, d\u2019une part : amblyopie en vision monoculaire, suppression en vision binoculaire, et les troubles de la projection égocentrique, d\u2019autre part : fixation excentrique en vision monoculaire et correspondance anormale en vision binoculaire.S\u2019y associent, dans de nombreux cas, des anomalies de la relation accom- modation-convergence qui constituent le facteur pathogénique fondamental des tropies appelées accommodatives.Ces séquelles sensorielles, que présentent les strabiques, posent à l\u2019ophtalmologiste des problèmes différents qui doivent être envisagés séparément pour chacune d\u2019entre elles.REVUE DES LIVRES 409 La grande importance de l\u2019amblyopie, qui fait de l\u2019enfant strabique un borgne fonctionnel, réside dans sa grande fréquence (un à trois pour cent de la population) et dans sa gravité.En effet, un nombre encore trop important de cas demeurent incurables malgré l'important progrès de ces dernières années.Or, une prophylaxie précoce et bien conduite est efficace.C\u2019est dire que l\u2019attentisme n\u2019est pas ici de mise.Par la suite, la pléioptique est l\u2019ensemble des procédés ré- éducatifs qui tentent de redonner aux amblyopes une acuité visuelle normale.Les indications, les techniques et les résultats de ces différentes méthodes modernes de traitement sont analysés en détail.L'importance de la suppression est très variable, même chez des personnes considérées comme normales.Des sujets souffrant de céphalées, d\u2019asthénopie et autres troubles oculaires présentent souvent comme signe particulier un scotome de suppression parfois seulement évident ou exagéré dans le regard en bas.De légers troubles de la vision binoculaire, comme la diminution de l\u2019amplitude de fusion, sont constamment liés à une augmentation de la suppression.Ces cas relèvent des méthodes orthoptiques modernes, comme d\u2019ailleurs la correspondance rétinienne anormale.I] s\u2019agit là d\u2019un processus d\u2019adaptation sensorielle du jeune strabique qui modifie ses relations rétino-corticales et établit ainsi une représentation cérébrale congruente de zones rétiniennes pourtant dissemblables.Ces processus d'adaptation, une fois établis, risquent d\u2019être suivis de vision double après la correction opératoire de la déviation et, de toute façon, n\u2019aboutissent jamais qu\u2019à une vision binoculaire aberrante.On conçoit aisément l'importance des mesures de prophylaxie, et, lorsqu\u2019elles n\u2019ont pu être instituées, de techniques orthoptiques efficaces pré- et postopératoires.Enfin, les troubles de la relation accommodation- convergence constituent le dernier volet de ce triptyque des séquelles sensorielles du strabisme.Telles sont les principales questions passées en revue dans cet ouvrage qui s\u2019adresse tout à la fois à l\u2019ophtalmologiste qui appréciera les méthodes d\u2019examen et de diagnostic ainsi que les différentes indications thérapeutiques, aux orthoptistes qui y trouveront exposées en détail les techniques de rééducation fonctionnelle et aux pédiatres qui doivent prendre pleinement conscience de la nécessité d\u2019une prophylaxie précoce. SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL Séance du 6 décembre 1962, à la Faculté de médecine .Guy BERTRAND, Yves GOURDEAU, Francois GAGNÉ et Raymond GAGNÉ : La cystite à éosinophiles ; .Raoul ROBERGE : Un cas de tularémie ; .Conrad DROLET, Gérard JoHNSON et J.-C.BOURQUE : Emploi du librium intraveineux dans la cure de désintoxication alcoolique ; .Roger GHYS : Les effets des irradiations sur la population ; .Roland DESMEULES, Robert DION, Fernand MOISAN et Aurélien CÔTÉ : Emploi de I Iso- xyl dans le traitement de la tuberculose pulmonaire.Séance du 19 janvier 1963, à la Faculté de médecine .F.Hourp, R.LECLERC, et F.LABRIE : Méningite purulente et ulcère gastrique chez une fillette ; .L.BERNIER : Pathologie du diverticule de Meckel ; .J.-M.DErÂGE et E.Rioux : Thalassémie dans la région québécoise ; .Robert PLANTE : Traïtement actuel des tumeurs de la vessie ; en discussion : R.CAUCHON ; .P.-E.FORTIN et R.SIMARD : Avortement par incontinence du col ulérin.NOUVEAU DIRECTEUR AU DÉPARTEMENT DE BIOCHIMIE Le docteur Louis Berlinguet, professeur de biochimie expérimentale, vient d\u2019être nommé directeur du département de biochimie, à la Faculté de médecine de l\u2019Université Laval.Bachelier ès sciences de l\u2019Université de Montréal (1947) et docteur és sciences de Laval (1950), le docteur Berlinguet assumait depuis 1958 le titre de directeur-adjoint du département.Fellow de l\u2019Institut de chimie du Canada, ancien président des professeurs de Laval, le docteur NOUVELLES Berlinguet a été très actif dans les milieux scientifiques et universitaires et est l\u2019auteur de plusieurs publications scientifiques.Il succède au docteur Rosaire Gingras qui vient d\u2019être nommé doyen de la Faculté de médecine.ASSOCIÉS ET CERTIFIÉS DU COLLÈGE ROYAL DES MÉDECINS ET CHIRURGIENS DU CANADA Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada a récemment publié la liste des candidats heureux à la dernière session d\u2019examens tenue en automne dernier, tant pour le titre d\u2019associé que pour le certificat de spécialiste.Parmi les nouveaux associés (Fellows) du Collège royal, nous relevons les noms suivants : En médecine, les docteurs Pierre Delorme, de Montréal, Jean-Marc Julien, de Québec, Maurice Langlois, de Magog, Jacques Melançon, de Montréal, Réginald Nadeau, de Montréal, et Gildo Renzi, de Saint-Lambert ; En médecine (anesthésie), le docteur Raynald Déry, de Québec ; En médecine (bactériologie), le docteur Fernand Turgeon, de Montréal ; En médecine (neurologie), le docteur Raymond Giguère, de Québec ; En médecine (pathologie), les docteurs Paul Blu- teau, de Bagotville, et Paul Fortin, de Québec ; En chirurgie, les docteurs Pierre Beauregard, de Montréal, Jacques Brière, de Montréal, Claude-L.Fortin, de Québec, Lorenzo Haché, d'Ottawa, Pierre Lavoie, de Montréal, Antonio Moreau, de Montréal, et André Péloquin, de Montréal ; En chirurgie (neurochirurgie), le docteur Jules Hardy, de Montréal ; En chirurgie (ophtalmologie), le docteur Alain Rousseau, de Québec ; En chirurgie (orthopédie), les docteurs Guy- André Blanchard, de Moncton, et Jean-Marie Cloutier, de Montréal ; En chirurgie (urologie), le docteur Roger La- palme, de Montréal.Parmi les candidats heureux aux examens pour le certificat de spécialisation, nous relevons les noms suivants : Lita! Voie Ena Rivière Basel Fe! de Mo Eni Monts En i Con, d LES \u2014 ent Shier cu vit Ede.NS agen di candids eel jiCalège mé, lé Neue de Mon > (A Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 En anesthésie, les docteurs Jean Albert, de Trois- Rivières, Ubald Aubry, de Boucherville, Jean Bessette, de Montréal, Michel Boisvert, de Québec, Jacques-René Boucher, de Québec, Gaston Carignan, de Montréal, Jean Chouinard, de Québec, Gilles Cossette, de Québec, Roger Gervais de Montréal, Gaétan Guérin, de Saint-Bruno, Roger Guérette, de Moncton, Jean-Louis Lajoie, de Montréal, Jules-Émile Lupien, de Montréal, Henri Perreault, de Longueuil, et Jean Rheault, de Montréal ; En dermatologie, le docteur Gaston Dumais, de Montréal ; En médecine interne, les docteurs Jacques Gascon, de Pont-Viau, et Pierre Pesant, de Repenti- gny | En médecine physique et réadaplation, les docteurs Jacques St-Cyr, de Chicoutimi, et Bernard Talbot, de Québec ; En neurclogie, le docteur Fernand Poirier, d'Ottawa ; En pédiatrie, les docteurs Claude Blanchette, de Québec, Rita Daigle-Lock, de Montréal, Lucien Deschênes, de Montréal, André L\u2019Archevêque, de Montréal Pierre Marchand, de Jonquière, Pierre Masson, de Rimouski, Normand Pelletier, de Québec, et Louis-Marie Tremblay, de Dolbeau : En psychiatrie, les docteurs Jean-Clarence Bourque, d\u2019Edmundston et Louis-Pierre Doucet, de Montréal ; En radiologie diagnostique, les docteurs Laurent Aubé, de Québec, Jacques Beaulieu, de Repenti- gny, Hubert Grégoire, de Montréal, Raymond Jacques, de Québec, André-Gilles Légaré, de Montréal, André Meunier, de Montréal, Réal Séguin, de Montréal, et Jean-Lorrain Vézina, de Québec ; En radiologie thérapeutique, le docteur André Meunier, de Montréal ; En chirurgie générale, les docteurs Raymond Aubin, de Cornwall, René Cormier, de Campbell- ton, Carol Côté, de Sherbrooke, Claude David, de Montréal, Luc Duval, de Montréal, Roméo La- france, de Montréal, Philippe Leblanc, d'Ottawa, et Benoît-Guy Savoie, d\u2019Edmundston ; En chirurgie orthopédique, les docteurs Pierre Bertrand de Montréal, Claude Fortin, de Québec, Jacques Lefrançois, de Chicoutimi, et Jean- Charles Patry, de Quebec ; En obstétrique, le docteur Gilles Bernier, de Montréal ; En ophtalmologie, les docteurs Arthur Barrette, d'Ottawa, et Jacques Perron, de Québec ; NOUVELLES 411 En oto-rhino-laryngologie, les docteurs Robert Bertrand, de Pont-Viau, Raynald Lavoie, de Québec, Conrad Lebrun, d'Ottawa, et Paul Savary, de Québec ; En urologie, le docteur George William Wexler, de Val-d\u2019Or.COORDINATION ET NOUVELLE IMPULSION À LA LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE Nomination d'un registraire : Le docteur Alphonse Couturier, m.d., ministre de la Santé annonce l\u2019établissement d\u2019un fichier central antituberculeux et la nomination d\u2019un registraire qui en assumera la direction.Ce fichier central antituberculeux constituera un centre de renseignements touchant tous les cas de tuberculose.Le registraire qui vient d\u2019être nommé sera le docteur Charles-Henri Dorval, pneumo- phtisiologue bien connu de Québec.Le fichier permettra de dresser des graphiques touchant l\u2019efficacité des traitements, le nombre de nouveaux cas, la durée de séjour au sanatorium.Il permettra de déterminer avec beaucoup plus d\u2019objectivité la morbidité par tuberculose dans les différentes régions de la province et d\u2019établir l'index de tuberculisation suivant l\u2019âge, le sexe, l\u2019occupation.«Par suite de l\u2019établissement de ce fichier central déclare le ministre de la Santé, nous serons en mesure de diriger la lutte antituberculeuse d\u2019une façon scientifique et de l\u2019intensifier, selon les besoins particuliers de chaque région, c\u2019est-à-dire de l\u2019orienter et de l\u2019administrer de façon à circonscrire la maladie et même à la prévenir, » Le nouveau registraire : Le nouveau registraire, le docteur Charles- Henri Dorval, est, comme nous l'avons dit plus haut, un pneumo-phtisiologue réputé.Fils de feu Florian Dorval, qui fut pendant plus de cinquante ans à l\u2019emploi du Sole:l et de l\u2019Evénement, et de Rose-Délima Lemieux, le docteur Dorval a fait ses études primaires à l\u2019Académie de Saint-Roch, son cours classique au Séminaire de Québec et sa médecine à l\u2019Université Laval.En 1947 il fit un stage d\u2019études en pneumo-phtisiologie à Philadel- phie, puis à Paris en 1950-51.Il a été également assistant hospitalier et assistant universitaire à l'Hôpital Laval.Il devint chef du Service de pneumologie dans cette institution en 1957.Il est, en outre, licencié du Conseil médical du Cana- 412 da depuis mai 1942, spécialiste certifié en médecine pulmonaire et tuberculose depuis le premier mai 1950.Le docteur Dorval a été président de la Société médicale de Limoilou de 1955 à 1958, président du Comité d\u2019étude de l\u2019Hôpital Laval de 1957 à 1958.Il fut lauréat aux examens préliminaires du Collège royal sur les sciences de base en 1940.Il est chef de clinique à l\u2019Hôpital Laval depuis 1955.CATALOGUE DE FILMS ET DE TRANSPARENTS La second édition du Canadian pharmaceutical association\u2019s directory of movies and slides est maintenant à la disposition des membres de l\u2019Association pharmaceutique canadienne.NOUVELLES Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 Le catalogue établit la liste de plusieurs centaines de films offerts par des manufacturiers sur un très grand nombre de sujets, la plupart en relation avec la santé.Bien que la plupart de ces films soient directement préparés pour des auditoires professionnels, tels que les pharmaciens, les médi- cins, les infirmières, un grand nombre d\u2019entre eux peuvent également convenir à un auditoire général.Le catalogue indique également si le film est en couleur ou en blanc et noir, sonore ou silencieux et précise la durée de sa projection.On peut obtenir une copie du catalogue en écrivant à monsieur Douglas R.Weston, directeur des relations publiques, Association pharmaceutique canadienne, 221 rue Victoria, Toronto 2, Ontario.| Lk du Ca Cong (hit 1963 Le | Less Jem alot Issn sur 7 faire Yon demie Jin dés re et iy Leg lon Se i Médicel 4 Mrs ES (4 CEOtA SONIA retin ets lng doles s Jes méd d'entre eux ire général fimeten :slencieux een ét , directeur crmccei Peronto ?, douane ASSOCIATION DES MÉDECINS DE LANGUE FRANÇAISE DU CANADA Congrès de Québec L\u2019Association des médecins de langue française du Canada tiendra cet automne son XXXIIIe Congrès à Québec.Les réunions auront lieu au Château-Frontenac les 13, 14, 15 et 16 novembre 1963.Les officiers du Congrès, les docteurs Richard Lessard, président, Jean Beaudoin, secrétaire, Jean-Marc Lessard, trésorier, et Jean Couture adjoint au secrétaire sont à élaborer le programme.Ils sont aidés dans leur tâche par un groupe d\u2019avi- seurs médicaux et paramédicaux qui s\u2019emploient à faire de ces assises un succès complet.Vous avez tous en mémoire les réussites des deux derniers congrès de l\u2019Association à Québec, en juin 1961, et à Montréal, en novembre 1962, présidés respectivement par les professeurs Pierre Jobin et Édouard Desjardins.Le thème général de la réunion sera : L\u2019Education médicale continue.Une innovation sera une séance consacrée entièrement aux problèmes des internes et des résidents des hôpitaux.Le comité féminin dont madame Jean-Marc Lessard a bien voulu accepter la présidence, contribuera à rendre agréable le séjour de nos compagnes dans la Vieille Capitale.Nous en reparlerons.Richard LESSARD, M.D., F.R.C.P.(C).président du Congres.CONGRES DE L\u2019ASSOCIATION MEDICALE DE LA PROVINCE DE QUEBEC Le prochain congrès annuel de l\u2019Association médicale de la province de Québec aura lieu au Château-Frontenac, à Québec, les 15, 16 et 17 mai prochain.Un comité local, présidé par le docteur Paul-Émile Côté, président désigné, s'occupe de la préparation du programme.La plupart des conférenciers ont déjà été invités et tout laisse prévoir que cette réunion annuelle obtiendra un magnifique succès.Le professeur Francis Tayeau, doyen de la Faculté de médecine et de pharmacie de l\u2019uni- CONGRÈS versité de Bordeaux, représentera la médecine française.D\u2019autres maîtres de la médecine, venant du Canada et des États-Unis, participeront au programme scientifique dont nous ferons connaître les grandes lignes un peu plus tard.Deux séances seront consacrées aux affaires de l\u2019Association et à la discussion des questions d\u2019économique médicale.On répondra à toutes les questions des membres à ce sujet.PROGRAMME SCIENTIFIQUE PRÉLIMINAIRE Mercredi, 15 mai 1963 AVANT-MIDI 8 h.00 : Inscription.9 h.00 : Hématologie, par Pierre d\u2019AUTEUIL, Claude BROSSEAU, Jacques BouLaY, et Jean-Marie DELAGE.10 h.00 : Déséguilibres toniques courants, par Guy SAUCIER.10 h.50 : L\u2019application clinique des découvertes récentes sur les anomalies des chromosomes, par Murray L.BARR, University of Western Ontario, London, Ont.APRÈS-MIDI 2 h.00 : Cinéradiologie moderne gastroduodénale, par Bernard TURCOTTE.2 h.20 : Cinéradiologie : glandes annexes digestives, par Robert FRASER, Royal Victoria Hospital.2 h.40 : Physiopathologie gastroduodénale moderne, par Gordon Younc, Montreal General Hospital.3 h.00 : Orientations nouvelles de la chirurgie de l\u2019estomac et du duodénum, par Robert CÔTÉ.3 h.50: Tumeurs fonctionnelles du pancréas, par Frank: Murs, Toronto General Hospital.Jeudi, 16 mai 1963 AVANT-MIDI 9 h, 00 : Séance annuelle de l\u2019A.M.Q.APRÈS-MIDI 2 h.00 : Traitement chirurgical de l\u2019otosclérose, par Paul FUGÈRE.2 h.15 : Opération de Finzi-Harmer, par Roland LAVOIE.2 h.30 : Hydrocéphalie et valve de Spitz, par Maurice HÉON.2 h.45 : Insuffisance cérébrale, traitement chirurgical, par Jacques COTE. CONGRÈS : Ponction biopsique percuianée du rein par Louis COULONVAL.: Urologie infantile, par P.KOZAK.: Ovulation provoquée ; ovulation supprimée, par Robert B.GREENBLATT, Medical College of Georgia, Augusta, Ga, : Banquet annuel.Invité d'honneur : le docteur Jean-Baptiste JOBIN, président du Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec.Vendredi, 17 mai 1963 AVANT-MIDI : Fin de la séance annuelle de l\u2019'AM.Q.Présentation des rapports annuels.Discussions.: Plans d\u2019assurance-santé : a) les modalités (avantages, désavantages) ; b) Politique de TA.M.Q.APRES-MIDI : Conférencier d'honneur : le doyen Francis Tayeau, Université de Bordeaux, France : Considérations générales sur la technologie en médecine : L\u2019exploration fonctionnelle par le dosage des stéroides.: La physique du médecin, par J.-P.BERNIER.: Les isotopes dans le diagnostic des néoplasmes, par H, BLONDELL, Royal Victoria Hospital.: Volume sanguin : méthode, indications.: Rénogrammes, par Charles PLAMONDON, : Malabsorption intestinale primaire, mode de diagnostic, par Douglas KINNEAR, Montreal General Hospital.: Thyroïde et isotopes, par J.BRUNET, INTERPRÉTATION SIMULTANÉE Laval Médical Vol.34 \u2014- Mars 1963 PROCHAINE RÉUNION DE L\u2019AMERICAN COLLEGE OF CHEST PHYSICIANS L\u2019American College of Chest Physicians annonce le programme de ses prochaines réunions nationales et internationales, de même que de ses cours d'enseignement postgradué.Réunions nationales et internationales : 1.Le XXIX®E Congrès annuel de l\u2019American College of Chest Physicians aura lieu a l\u2019Hôtel Ambassador, Atlantic City, du 13 au 17 juin 1963.2.Le congrés clinique aura lieu a Portland, Oregon, du 30 novembre au 12 décembre 1963.3.Le VIII® Congrès international des maladies du thorax aura lieu à Mexico, du 11 au 15 octobre 1964.Enseignement postgradué : 1.Nouveaux développements dans le diagnostic et le traitement des maladies du cœur et des poumons, à Washington, du 14 au 18 octobre 1963; 2.Physiologie cardiopulmonaire clinique, à Chicago, du 21 au 25 octobre 1963; 3.Nouveaux développements dans le diagnostic et le traitement des maladies du cœur et des poumons, à New-York, du 11 au 15 novembre 1963, à Los Angeles, du 2 au 6 décembre 1963, et à Miami Beach, du 13 au 17 janvier 1964.Le programme détaillé de ces réunions et des cours postgradués peut être obtenu auprès de monsieur Murray Kornfield, directeur exécutif, American College of Chest Physicians, 112, Fast Chestnut Street, Chicago 11, Illinois.Lursl Ve ; di Laval Médical 55 Vath Vol, 34 - Mars 1963 1YSICTANS A ANDOnCE 01S le | Dans toutes les indications | de la pénicilline à l'Hôtel 51 17 jin Dla, | of Le suppositoire ation min Ld Te B a Je ol 8 n = RE jy oir g = = ene 4 5 = § pe 58 i 6 a = als | BE OF a Dosé 3 400 ou 600.000 U f préc | L, Fast agus aise 8 pa 160: actif, pratique, bien toléré, associe à l'action antibiotique l'action anti-infectieuse LABORATOIRES LE BRUN WELCKER & CIE, LIMITÉE 6235, avenue Papineau, Montréal 35, - Canada.WELCKER @5) Laval Médical Vol.34 \u2014 Mars 1963 Auxiliaire de la nutrition chez le convalescent, l\u2019opéré et le malade chez le malade fatigué < chez le malade mal nourri * B-PLEX avec C en CAPSULES Une capsule renferme: Thiamine.Lo .1.0mg.(Q) Riboflavine.oo \u2026 20mo.[sa] Niacinamide.LL 10.0 ma.Pyridoxine .A 1,0 mg.Autres présentations: d-Pantothénate de calcium .50mg.Elixir B-Plex avec Fer Foie desséché #2 N.F.135.0 mg.Levure desséchée AU .25.0 mg.A Vitamine C.Morque déposée Présenté en flacons de 100 et de 500 capsules WINDSOR, ONTARIO : Médical Mas 165 NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES UNIK-CRYSTIN Unik Medical Labs., Inc.Composition.Unik-crystin contient deux sels solubles : pénicilline g.sodique, 1 000 000 I.U., et sulfate de streptomycine en solution, 0,5 g sous un volume de deux cm3.Propriétés.L'action d\u2019Unik-Crystin se situe aux alentours de 12 heures dans le sang et 12 autres heures dans le sérum sanguin.Nous sommes en présence de deux arres efficaces pour enrayer la multiplication des microbes en les tuant complètement.Indications.Infections mixtes provenant d\u2019organismes qui résistent parfois à la pénicilline seule ; c\u2019est pourquoi nous avons ajouté la streptomycine sous forme de sulfate.Mode d'emploi.Injections intramusculaires.Pour préparer la solution d\u2019Unik-Crystin, il suffit d'ajouter la solution claire de streptomycine à la pénicilline cristallisée et d\u2019agiter doucement.La solution se conserve au refrigérateur jusqu\u2019à sept jours.Présentation.jumelé.Dose unique dans un emballage NEO-PICORT Unik Medical Labs., Inc.Description.Chaque gramme contient : Sulfate de néomycine.5 mg Chlorhydrate de pramoxine.19, Hydrocortisone .159, d-Panthénol.1 ._.20; Méthyl-Paraben .0,2 mg Mode d\u2019action.Neo-Picort soulage rapidement et de façon continue, le prurit (Pramoxine), l\u2019œdème, l\u2019inflammation (hydrocortisone), favorise la cicatrisation (d-Panthénol) et agit contre diverses bactéries à gram positif et à gram négatif tnéomycine) Indications.Prurit anal, neurodermite, dermatoses, lésions pruritiques, ulcéres externes, coup de soleil et autres brûlures, pigfires d\u2019insectes, herbe a la puce, etc.Chez les bébés et les enfants, dans l\u2019érythème fessier, les éruptions de chaleur, l\u2019intertigo et les démangeaisons.(26) Administration.fois par jour.En application locale, trois Présentation.Tubes de 15 grammes.CORTISALYL J.-M.Marsan & Compagnie, Limitée Composition.Chaque comprimé sécable contient : Prednisolone 1 mg Salicylamide .300 mg Acide ascorkique.75 mg Hydroxide d\u2019alumine.75 mg Pharmacologie.Le prednisolone posséde une action plus puissante et plus prolongée que hydrocortisone.De plus, ses effets secondaires sur le métabolisme des électrolytes et de l\u2019eau sont réduits de beaucoup.Le salicylamide est un analgésique plus stable et moins irritant pour le tube gastrique que l\u2019acide acétylsalicylique.L\u2019acide ascorbique assure le maintien de la gé- nése des corticoides au niveau du cortex surréna- lien.L\u2019hydroxide d\u2019alumine est une substance tampon assurant la stabilité des ingrédients actifs lors de leur passage dans le milieu gastrique.Indications.Arthrite rhumatoide, thrite, bursite, myosite.ostéo-ar- Posologie.Un ou deux comprimés, quatre fois par jour.Présentation.Flacon de 100 et 500 comprimés.LEDERON Lederle de Cyanamid of Canada, Limited Composition.Capsule, remplie à sec, contenant 150 mg de fumarate ferreux et 100 mg de sulfosuccinate de dioctyle de sodium.Indications.Prévention et traitement de l\u2019anémie due à un manque de fer.Avantages.Empêche l\u2019irritation gastrique et la constipation souvent provoquées par la ferro- thérapie.Posologie.Une ou deux capsules par jour, per os.Présentation.Flacons de 30 capsules. NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES ORNADE SPANSULE Laboratoires Smith Kline & French I.A.G.Composition.Chaque capsule Ornade Spansule contient huit mg de maléate de chlorphéniramine, 50 mg de chlorhydrate de phénylpropanolamine et 2,5 mg d\u2019isopropamide sous forme d\u2019iodure.Indications.La particularité d\u2019Ornade réside en sa formule globale contenant un dessiccatif spécial ainsi qu\u2019un décongestif et un antihistaminique.Ces trois composants agissent de conserve et par synergie additive pour assurer un soulagement de l\u2019hypersécrétion et de la congestion des voies aériennes associées aux troubles suivants : rhume banal, sinusite aiguë, subaiguë et chronique, influenza, rhinite vasomotrice, rhinite allergique et écoulement postnasal excessif.Avantage.Présentée sous forme de « Span- sule », chaque capsule assure un soulagement rapide et se prolongeant durant 10 a 12 heures.Posologie.Une seule capsule au coucher permet généralement au malade de se réveiller avec les voies aériennes libres et décongestionnées.Laval Médical Vol.34 \u2014- Mars 1963 Une autre capsule au lever assure un soulagement la journée durant.Présentation.Flacons de 30 et de 250 capsules.MYSOLINE comprimés pédiatriques Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée Description.Comprimés blancs, broyables, aromatisés et dosés à 125 mg de primidone, B.P.Indications.Crises épileptiques (grand mal) et psychomotrices.La Mysoline peut être administrée seule ou conjointement avec d\u2019autres anticonvulsivants.Posologie quotidienne.Enfants de moins de huit ans : un comprimé dosé à 125 mg au coucher ; à intervalles d\u2019une semaine, la dose peut être augmentée d\u2019un comprimé par jour jusqu\u2019à ce que les attaques soient jugulées.(L\u2019administration de doses journalières supérieures à deux g n\u2019est pas recommandée.) Présentation.N° 3429, en flacons de 100 et de 1 000 comprimés.Bu Média wg julagement » capsdls, itee vabls 2x0 BP.rad ml 1 être ad ec d'autres ms de couche pelt de jusquà dine i do Gla Butazolidine\u2019 Geigy Pour l\u2019arthrite et les affections connexes Efficacité dans tous les types d\u2019arthrite chronique Soulagement rapide de la douleur et restauration précoce de la fonction dans les affections arthritiques aiguës Diminution de la période de l\u2019incapacité fonctionnelle de semaines en jours dans la throm- bophlébite superficielle aiguë oy Butazolidine®, marque de phénylbutazone, dragées rouges de 100 mg.Butazolidine® alka, pour les malades présentant une hypersensibilité gastrique: chaque capsule orange et blanche contient 100 mg de Butazolidine, 100 mg d'hydroxyde d'aluminium, 150 de trisilicate de magnésium, 1.25 de bromure de méthyle d'homatropine.Comme pour tous les agents chimiothérapeutiques puissants, on recommande d'exercer une surveillance étroite sur les malades traités à la Butazolidine.ein Produits Pharmaceutiques Geigy, Montréal G-1705F Nouvelle évidence clinique! Les oF ANEMIE refractaires repondent a une stimulation érythropoiétique par le Durabolir anabolisant a action prolongée Une nouvelle étude clinique! a révélé que si l\u2019on ajoute du DURABOLIN, le stimulant anabolisant, au régime hématinique chez les patients atteints d\u2019anémie réfractaire, il se produit une augmentation marquée des taux de l'hémoglobine et de l\u2019hé- matocrite.Une injection intramusculaire de DURABOLIN une fois par semaine et pendant une période de six semaines au moins en plus d'un régime hématinique adéquat favorisent l\u2019augmentation des taux de l\u2019hémoglobine et de l\u2019hématocrite ainsi qu\u2019une augmentation de la production des globules rouges, dans les anémies réfractaires.Le traitement anabolisant par le DURABOLIN (phenproplonate de nandrolone injeclabity favorise aussi l\u2019augmentation de l'appétit, du poids, de la forcé et crée une sensation de bien-être.Posologie : Adultes : 50 mg i.m., puis 25-50 mg i.m., par se maine.Enfants de 2-13 ans : 25 mg i.m.toutes les 2 à 4 semaines Nourrissons : moitié de la dose pour enfants.DURABOLI peut-être employé 12 semaines de suite.On peut répéter lé \u2018 traitement si nécessaire après un repos de 4 semaines.Présentation : DURABOLIN-50 (50 mg/c.c.) flacons de 2 c.c.et DURABOLIN (25 mg/c.c.) flacons de 5 c.c.Organon 1.MARTINS, J.E., Current Therapeutic Research, 3: 512, 1961.Montréal, P.Q.Load Vol.= Laval Médical Vol.34 \u2014- Mars 1963 LASTHME Théophylline-guaiacolate de glycéryle Mead Johnson CAPSULES ELIXIR BRONCHODILATATEUR-EXPECTORANT DETEND LA CONSTRICTION en maîtrisant le bronchospasme RÉDUIT L\u2019OBSTRUCTION due au mucus tenace \u2014fournit rapidement des niveaux efficaces de théophylline dans le sang !.?\u2014la thérapeutique offre une amélioration rapide de la capacité vitale 3 > PRESENTATION: Chaque capsule ou c.à table (15 cc.) contient 150 mg.de théophylline, un bronchodilatateur efficace 4,5 et 90 mg.de guaiacolate de glycéryle, un expectorant prouvé, Pour les enfants et les patients en gériatrie: Elixir en bouteilles de 8 oz.liq.avec tasse servant à mesurer.Pour les udultes: Bouteilles de 100 capsules.REFERENCES: (1) Schiller, I.W., and Goldman, G.: Tufts Folia Medica (in press) 1962.(2) Levin, S.J., and Weisnagel, J.: Personal communication on file at the Mead Johnson Research Centre.* (3) Puls, R.J.and Grater, W.C.: Current Therap.Res.3:457-460 (Nov.) 1961.(4) Levin, S.J.: Quart.Rev.Pediat.14:107-110 (April-June) 1959.(5) Goodman, L.S.and Gilman, A.: The Pharmacological Basis of Therapeutics, ed.2, New York, Macmillan Company, 1955, pp.339-353.(6) Perry, W.F., and Boyd, E.M.: J.Pharmacol.& Exper.Therap.73:65-77 (Sept.) 1941.*Les médecins peuvent obtenir cette documentation sur demande, Laboratoires Mead Johnson Enmblème de service à la profession médicale meme {diphénylhydantoïne Parke-Davis) rend la vie plus agréable à l'épileptique \u201cIl y a déjà plus de vingt ans qu\u2019on a lancé le diphénylhydan- toïne sodique (Dilantin sodique) comme substance antiépi- leptique.Ce médicament marque une étape dans la façon rationnelle d\u2019aborder le traitement de l\u2019épileptique.\u201d! Dans le grand mal et les crises psychomotrices, DILANTIN est un médicament de choix pour plusieurs raisons: maîtrise efficace des crises!?- aucun problème de sédation excessive\u201d + marge de sécurité étendue?< effets secondaires peu fréquents® » utilisation souvent accompagnée d\u2019une amélioration de la mé- -moire, du rendement intellectuel et de la stabilité émotive.!° DILANTIN (diphénylhydantoine Parke-Davis) se présente sous plusieurs formes comprenant les Kapseals\u201c de DILANTIN sodique, 0.03 g en flacons de 100 et 500, et 0.1 g, en flacons de 100, 500, et 1,000.Les autres membres de la FAMILLE DES ANTIÉPILEPTIQUES PARKE-DAVIS sont, pour le grand mal et les crises psychomotrices: Kapseals PHELANTIN+ (Dilantin 100 mg, phénobarbital 30 mg, chlorhydrate de désoxyéphé- drine 2.5 mg) en flacon de 100.pour le petit mal, le trio de MILONTIN* (phensuximide Parke-Davis), Kapseals de 0.5 g en flacons de 100 et de 500; suspension, 250 mg par À cc, en flacon de 16 oz.CELONTIN* (methsuximide Parke-Davis), Kapseals de 0.3 g en flacon de 100.ZARONTIN+ (éthosuximide Parke-Davis), capsules de 0.25 g en flacon de 100.BIBLIOGRAPHIE: (1) Roseman, E.: Neurology ¥11:912, 1961.(2) Bray, P.F.: Pediatrics 23:151, 1959, (3) Chao, D.H.; Druckman, R., & Kellaway, P.: Convulsive Disorders of Children, Philadelphia, W.B.Saunders Company, 1958, p.120.(4) Crawley, J.W.: M.Clin.North America 42:317, 1958.(5) Livingston, S.: The Diagnosis and Treatment of Convulsive Disorders in Children, Springfield, Ill., Charles C Thomas, 1954, p.190.(6) Ibid.: Postgrad.Med.20:584, 1956.(7) Merritt, H.H.: Brit.M.J.1:666, 1958.(8) Carter, C.H.: Arch.Neurol.& Psychiat.79:136, 1958.(9) Thomas, M.H.,.in Green, J.R., & Steelman, H.F.: Epileptic Seizures, Baltimore, The Williams & Wilkins Company, 1956.pp.37-48.(10) Goodman, L.S., & Gilman, A.: The Pharmacological Basis of Therapeutics, ed.2, New York, The Macmillan Company, 1955, p.187.PARKE-DAVIS CP-18763-F PARKE DAVIS B COMPANY LTO MONTREAL ® MARQUES DEPOSEES a de - EE 27 rs ovr > 7 7 ho 7 7 7 7 7 7 % 7 7, UE 06 ÿ 7 2 % 7 7 @- 7 Z f 7 _ 8 ; Û 0 2 # 7 0 7 J 7 CP ; Ge 7) 7 A 7 A .7.7 # 2 5 0 à 2 7 7 | 7 Un 4 A > 7, 7 7) 7 Zz JE CE D 7 _ 5 7 _ 7 7) i ov 7 % 7) 7 Ti - 2 7 i dj 7 D pn L 7 _ 7 7 i 7 À err 7 0 3 7 7) 0) 4 cl i .%.Sey S LA Ju 7, 0 3 7 y 7) .2 4 7 A A 7) 0 7 7 a 7 2 oo a 7) 0 | t FE xr 7 7 ÿ vu Us 7 3 y .0 50 7 .7 70 GE 7 â 7 7 A 5 7 A D 2 7 A LE 7 7 CE i di 2 7 / ) / 7 7 ip.Wi Wr _ A 7 i ¢ 7 1 4 22 W.% _ oa a GO 6 0 7 %, 7 2 7 7 Va _ PE - EE 4 4 i 7 ¢ : d su, 7 2 ; _ % % or 24 7 ÿ 7 7 4 7 7 , 2 oo 7 7 1 r - 2 A px 7 Y CG 7) 7 Wi 7 7 i 7 0 7 7 _ = 7 / j 7) 7.7 A , A _ 7 A 7 2e ÿ 7 i 4 7 7 D 7 ., PY | > _ 7 o \u20ac i 7 7 7 #2 2 0 7 0 _ 77 AA 2 , = 4 7 7 7 0 On a a 7 7 \u201d 7 7 7 7 IE GE 0 7 5 A \u201c 7 i 7 7 i & 0 0 7 F 2 7 7 7 .A i A id _ A A 7) 7, 7% 7 7 | 0 7 7) GE 2 77 y 7 7 7 7 7 7 [ 7 7 7% 7 27 ds 7 7 A 7 7) 7 2 7 7 7 i _ 7 7, 7 ZE 7 À LÉ Ou 2 7 4 0 7 A 7 7 CE 7 2 7 7 7 7) 2 7 A 20 7 A 0 7 2 0 2 7 .7 / / 7 7 | 7 GE, 7, 7 7, 0 7 0 7 Un 7 7 7 =.ii % à 7 7) 7 A 0 4 7 % LA, or 7 4: 0 2 2 7 7 i Zz A OU ÿ y 7 7, %: _ i _ 2) 7 7 7 7 CU 7 UE e 7 .» vo i744 % 4 2 7 4 7) , A 70 2) 0 - UE Li a 2 7 4 ÿ) .i i 2% 7 _ 7%, i i nh 7 wl \u201c i 4 i 5.7 a il pe PO an Per ipa SEAS Gi AE rs pa EERIE IEEE WN = A Aree 3 a, a a Ra uw ir GEE La ott Go LE Lee pee Motif de la consultation et maladie actuelle: Lombalgie aiguë se manifestant quand le malade se penche et d'une durée de 2 jours.Irradiation à la hanche et à la jambe droites; douleur accrue quand le malade tousse ou se tourne dans son lit.Examen physique: Extension douloureuse du membre inférieur droit.Paresthésie cutanée mise en évidence par une piqûre d'aiguille sur le côté de la cheville droite.Tonicité musculaire égale à chaque jambe.Impression: Dégénérescence discale aiguêé.Traitement: Repos au lit, sur une planche.Physiothérapie progressive.Comprimés Rela, 1 t.i.d.& h.s.Le relaxant musculaire analgésiquê qui soulage la douleur et rétablit la mobilité.RELA carisoprodoi cher Pour un documentation complète, consulter la littérature officielle de Schering COMPRIMÉS de 350 mg *Marque déposée TS ee genes.ns 2 .mil Economie.popaition MARQUE pÉPosÉE: ALBAMYCIN cr 1783.1 qui p ces avan \u201cactivité contre un gran J Action rapide et sûre dan Efficacité prouvée Pp il en existe a Albamycin 16 et de 100 comprimés, et en granulé 40 c.c.et de 60 CC.présenté en flacons de aromatisé, en flacons de * ron ne rn ES 7 Facilité d\u2019 anton ss \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 conan existe-U'il un antibiotique ossede tous tages\u2019 d \u2018ombre de germ 0 eee per 0S.s une forte proporti ar une longue experi era TT e dh | Torsrance exceptionnel par | taie \u20ac de résistante * au méaicament ERVENETERTETI ANR sen Loge annees ES ES u | moins un.AT ÉTRACYCLINE (après addition es s patho- rT on de cas.jence clinique.d'eau). grâce aux 135 \u201cdoses\u201d minuscules libérées pendant la nuit, l\u2019arthritique se réveille frais et dispo fs Le résultat du traitement a longue action aux Medules de Medrol est de réduire, voire d'éliminer la raideur articulaire matinale.Par ailleurs, la libération progressive du stéroïde permet, en de nombreux cas, de diminuer la fréquence d'administration.La posologie quotidienne globale de stéroïde peut aussi être réduite.PRÉSENTATION: en capsules à 2 et à 4 mg de méthylprednisolone, en flacons de 30 et de 100 capsules.Autre forme: Medroi en comprimés où le stéroïde agit immédiatement comprimés à 2 et à 4 mg de méthylprednisolone, en flacons de 30 et de 100 comprimés.MARQUES DÉPOSÉES: MEDROL ET MEDULES CF :789.1 THE UPJOHN COMPANY OF CANADA / DON MILLS / ONTARIO Upjohn pionniers de In recherche en corticothérapie Lord ol.34-. | Laval Médical | Vol.34 - Mars 1963 NEO-SYNEPHRINE®: marque d'hydrochlorure de phényléphrine \u2018SPRAY NASAL | apporte un bien-être réel.durant la saison froide Te | Décongestionnant | nasal insurpassé | et sans effet Is | A nocif | dans les | rhumes et sinusites Disponible en vaporisateurs de plastique et flacons compte-gouttes a, Hacal c Spray ; come {2 MAIRE Ë SOUESTE SOMMES LE a AURORA ONTARIO 1155, CH STE-FOY.QUEBEC 6, TEL.527-8892 | | ORIENTATION VISUELLE DE LA MISE EN MARCHE.= graphistes jean arcand psa DACS raymond gagnon DBA ANAC omplexe desté (7° ON SUCCÈS CLINIQUES ONT MIS EN ÉVIDENCE UNE PERFORMANCE EXCEPTIONNELLE DE SECURITE Ni changements hématologiques dangereux, ni troubles hépatiques, ni photosensibilisation, SIMPLICITÉ ET PRÉCISION D'UNE MÉDICATION UNIQUE Tetrex est une entité chimique unique et non pas une combinaison d'antibiotiques.BRISTOL reste Or LIMITED 286 ouest, LL St-Paul, Montréal, P.a; PT bi .o commerce Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 évrodermite Prurit acc De matite exfoliante ricothérapi Malad: 7 Rhin 2 ke ew er À À À AR = = 3 li ndication 4 F ™ er u gr 3 ; à à = 1 de be a oss 5 i hd dhe 0 ner Uvé soit.rare.ndr QU commune men TE me se | (Dexaméthasone) yd, fn > Poa ; > 3 Rs 1.4 A Le ; mo A me, 4, Spa Led oA Le 4 \u20ac «AS Documentation complète (indications, posologie, effets secondaires, avertissement) et bibliographie sur demande Comprimés dosés Forme injectable: Fioles de 2 et de 20.5 eta 0.75 mg., en flacons 5cc.renfermant 4 mg.de 21-phosphate de 30,100 et 500 de dexaméthasone par cc.«D MERCK SHARP & DOHME \u201cMarque de commerce OF CANADA LIMITED bouc sii.- ime L me cute \u2026 MONTRÉAL 30, QUE.¢ =. | Midiny) § Ju i = Mar 5) réveil frais n réveil frais et dispos après une nuit de sommeil sûr et reposant, tel est le gage de prétention du bédatif hypnogène idéal \u2014 le Noludar.Maintenant disponible en capsules de 300 mg., permettant une nduction plus rapide et un sommeil plus profond, le Noludar procure un repos paisible, virtuellement dentique au sommeil physiologique, sans entraîner lun \u201ceffet d'escorte\u201d matinal.Pendant huit ans, l'expérience clinique et plus de 130 rapports publiés ont établi le Noludar comme tant un hypnogène non-barbiturique digne de con- | \u2014 ROCHE 5 ga a i same TIE eta \u2014- et dispos fiance qui assure un sommeil du genre \u2018naturel\u2019 dans une gamme variée de troubles du sommeil, Le Noludar est extrêmement bien toléré \u2014 même des doses excessivement élevées, administrées durant des études toxicologiques contrôlées, ne produisirent ni effets toxiques, réactions secondaires sérieuses, dyscrasies sanguines et aucune atteinte rénale ou hépatique.Le Noludar ne potentialise pas l'effet de l\u2019alcool et ne cause pas d'accoutumance.Documentation sur demande.Chaque capsule de Noludar 1.300 renferme: 300 mg.de 3,3-diéthyl-5-méthyl-2, 4-pipéridi- nédione (méthyprytone) (% Marque déposée Noludar 300 Roche signifie sommeil et sûreté Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal Gravure d'Honoré Daumier, artiste français et caricaturiste politique célèbre du 19ième siècle, Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 PULMO- -BAILLY TONIQU RESPIRATOIRE Gaïacol Acide phosphorique Codéine YAB-Spécialités A.BAILLY 19, RUE DU ROCHER - PARIS VINANT Liée., 8355, Boul.St-Laurent, MONTREAL RHINAMIDE para-amino-phényl-sulfamide éphédrine élycaine , ffections / YAB -Spécialités A.BAILLY 19, RUE DU ROCHER - PARIS Agents pour le Cañada- VINANT Limitée, 8355, Boul.St-Laurent, MONTRÉAL 11, P.Q. | Mars 1% ! AGL SAINT\u2014ROCH et SAINT\u2014VALLIER \u2014 QUEBEC fA IMPRIMEURS = ih XW LITHOGRAPH ES TELEPHONE S LA.4-2454 et LA.4-2455 i Em tr = TE MAMAN La réussite de nos travaux est notre meilleure publicité D'IMPHES SON THAOGRANQUE LT DE LITHOOMAPHIE.CONSULTEZ NOS CLIENTS / RE I EE RES RP RO PERRET EEE DE PS PEER PEER ESRI ONE EE ERP RIT PE EEE PRE PEINE PSE Lae Ll Ll el el le TR THT BO Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 CHEZ Ll'HYPERTENDU où un seul médicament ne saurait suffire, il suffit dune R, SER-AP-ES SERPASILÉ® + APRESOLINE® + EsIDRIX® 4 actions essentielles en un comprimé pour simplifier le traitement du complexe hypertensif s'oppose à la diffusion des influx vasopresseurs du sympathique \u2014 réduit l\u2019hypertonie vasculaire cérébrale per rer Peer yr Sip augmente l'irrigation sanguine rénale \u2014 4 .\u2018 ~ .- « ON RENALE = favorise la diurèse et la salidiurèse ACTION CARDIAGUE @ PQ prolonge la diastole, réduit le rythme \u2014- ACTION CARDIAGUE diminue la fatigue du muscle _ À nc | aa AS = -\u2014 \u2014-\u2014\" \u2014\u2014\u2014 =\" a neutralise I'action des substances 3b.vasopressives au niveau du système 4e vasculaire ; rend celui-ci plus sensible aux effets hypotenseurs des trois agents réunis POSOLOGIE MOYENNE: Un ou 2 comprimés t.i.d., en commençant avec un comprimé t.i.d.Comme traitement d\u2019entretien, utiliser la dose minimum nécessaire, une fois obtenu l'effet hypotenseur désiré.# PRESENTATION: Comprimés Ser-Ap-Es (roses) dosés à 0.1 mg.de Serpasil (réserpine CIBA), 25 mg.d\u2019Apresoline (hydralazine CIBA), 15 mg.d\u2019Esidrix (hydrochlorothiazide CIBA); 100 ou 500.CI BA 2229 OÙ LA RECHERCHE EST DE TRADITION bg, % Laval Médical | Vol, 34 - Mars 1963 | Médital \u2014Mar 19 æ » a \u201cGUERISON\u201d \u201cAMELIORATION\u201d DANS 90.2% DES CAS DIAGNOSTIC MALADES A ONS ÉCHECS DIVERS** Infections de la peau et des tissus mous 182 168 8 6 Infections des voies respiratoires 20 15 4 1 inférieures { Ostéomyélite 11 10 1 0 Bactériémie ou septicémie 9 9 0 0 Infections des voies respiratoires 9 7 2 0 supérieures Infections diverses 35 31 3 1 TOTAUX 266 240 18 8 (90.2%) (6.8%) (3.0%) *Cultures et tests de sensibilité ont révélé, dans tous les cas, la présence de staphylocoques résistants à la péniciltine G.**Comprenant \"Traitement interrompu\u2019, \u2018pas de résultats positifs\u2019\u2019 '*décés\u2019.L'infection n'est pas la cause des deux décès mentionnés.L'expérience clinique ne cesse de prouver l\u2019efficacité de la Prostaphline contre tous les staphylocoques\u2014y compris les souches pénicillino- résistantes.Les résultats figurant au tableau ci-dessus, relevés par des | cliniciens, font partie de la documentation scientifique des Laboratoires Bristol.| Présentation: capsules de 250 mg.et nouvelle PROSTAPHLINE pour Injection, fioles de 250 mg.et de 1.5 Gm.(OXACILLINE SODIQUE) Bristol Laboratories of Canada Limited, 286 ouest, rue St-Paul, Montréal.*Marque déposée (31) Motif de la consultation: Coryza et dyspnée depuis 2 jours, Céphalée, pas de fièvre.Impression: Rhume de cerveau.R Comprimés Coricidin avec phosphate de codéine (4 de grain) q.4 h.p.r.n.Malade a suivre.Une famille de médicaments spécialemen étudiés pour la protection familiale dant le traitement symptomatique du rhume el toute occasion.COMPRIMÉS CORICIDIN\u2019 Maléate de chlorphéniramine U.S.P.2 mg Phénacétine 0.15 @ Acide acétylsalicylique0.23g Caféine 0.03 g AVEC CODÉINE (% ou % gr.) » AVEC PÉNICILLIN « EN VAPORISATION NASALE (\u201cNasal Mist\u201d)eSIRO CONTRE LA TOUX + GOUTTES PÉDIATRIQUES MEDILETS PEDIATRIQUES e CORICIDIN \u201cD COMPRIMÉS « CORICIDIN \u201cD\u201d LIQUIDE Se .Pour une documentation complète, consulter la littérature officielle de Schering.\u201cMarque déposé os l'estomac hypersensible vs ULIRSOT : AXE PR PE AR EE gd sa (Blu api As era TR TE oh Les is 76 Pr 7 a == th 7 CL As mi À sa ~ Fd à A a = \u2014 Sy NY SE Am = kr a = => A «À \u2014 r= = KR.pi \u201c Z ; \u2014_\u2014 Lr = \u20ac I 7 rim S \u201c #4 \u20ac 2 No D À } XX 2 \\ 77 È 4 | > Cd } | 3 Vi L= ~ a 4 h ab Ÿ = = > / ai | A i ; 147 5 Y,, t i al y Ÿ Nh 9, Sy D été AT 4 # \"à = == Ÿ%, eu 5S D NN = = = = ~~ = a = = 2 7 a = \\t = Care ~ Se = = i ve, aA ee = = Se \u2014 ECE LEI alcalinisation = i=.Sw.\u2014 mi Be STR SL = LOI Im] jer PAS d diarrhee ju (he pile or FC for = Xo, ah Pasti LY) ig i)! on.ca Maa) IN sie} i rimes $ AN 90 _- Suspensio \"RIOPAN\u2019 no 906 UN VERITABLE TAMPON ANTI-ACIDE \u2018 pA J jf If yl a) oi of oe LES LABORATOIRES DE RECHERCHE PHARMACEUTIQUE LES PLUS VASTES DU EX wi 14 Jo pd td te LA CRAINTE DE \u201cVIEILLIR\u201d SURAJOUTÉE À L'EFFET DE DÉPRESSION i» DU AU DECLIN DE LA SECRETION CESTROGENIQUE POSE SOU- fd VENT UN PROBLEME THERAPEUTIQUE.DE NOMBREUX CLINICIENS \u2014 ONT JUGE QUE LA \u201cPRÉMARINE\u201d EST UN TRAITEMENT DES PLUS EFFICACES DE L'ÉTIOLOGIE ET DES SYMPTÔMES DU SYNDROME MENOPAUSIQUE.IL EST DE PLUS TRÈS ÉCONOMIQUE; LA DOSE MOYENNE D'ENTRETIEN COÛTE ENVIRON $3.00 PAR MOIS.PREMARINE DANS LA ME ENOPAUSE Les cestrogénes d'origine naturelle éprouvés en clinique depuis vingt ans et objets de la plus compléte bibliographie.> PRODUITS PHARMACEUTIQUES MIS AU POINT PAR LA RECHERCHE MEDICALE Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 CONFIRMATION ural pis si ole he Mc cès a) us OF Ri | Onguent ophtalmo- Sur 5451 cas d'inflammation de la chambre anté- auriculaire Neo-Cortef rieure de l'oeil qui ont été traités au moyen de gouttes Composition par gramme: et d'onguent ophtaimo-auriculaires, 521 ont été nette- Acétate d\u2019hydrocortisone.5 mg (0.5%) ment améliores.ou 15 mg (1.5%) No.total Nettement Sulfate d'néomycine.5 mg de cas améliores Echecs (correspondant à 3.5 mg de néomycine pure) Conjonctivite 191 185 97% 6 3% Présentation: Kératite 47 41 87% 6 13% En tube de 3.5 Gm avec bec applicateur, Ulcére cornéen 43 39 91% 4 9% à 0.5% et à 1.5% Iritis 37 35 95% 2 5% Gouttes ophtalmo- Uvéite 29 29 100% 0 0% auriculaires Neo-Cortef Episclérite 21 19 90% 2 10% Divers 177 173 91% 4 9% Composition par c.c.: Acétate d'hydrocortisone.15 mg (1.5%) 1.Communications personnelles de 37 médecins à la Compagnie Upjohn Sulfate de néomycine.5 mg (correspondant à 3.5 mg de néomycine pure) Présentation: En flacon de 5 c.c.avec compte-gouttes (concentration 1.5%) LA \u201d Nu MARQUES DEPOSEES: CORTEF, NEO-CORTEF CF 1721,3 ° The Upjohn Company Upjohn of Canada + Toronto (32) HEH Laval Médical Lota] 54 Vol.34 - Mars 1963 Yi.HYPOCARDINE 7 = S a e SN AD) L\u2019INSUFFISA serre Yan de Ç L'HYPOTENSION NA La véritable BEQUILLE DU COEUR DEFAILLANT == we SN ordi ES \u201c4 y » VITAMINE \u201cK\u201d TRAITEMENT PRÉPARATOIRE À L'ACCOUCHEMENT at 7 4 ¥ SA Ed fn 4 É SG j \\) y | MÉDICATION PRÉCOCE DES VARICES.Ÿ ET DES TROUBLES DU SYSTÈME VASCULAIRE 4510, rue De LaROCHE, MONTRÉAL.[|< oes ST AISA PRR BETES FTI Res RVI A RRR RIT TS RER A SC RR IDR Le eae EE RESTE 0.6 RE es Laval Médical - Vol.34 - Mars 1963 55 | Fr DOUX Er a= PE.sie ers SU Facet Dip 3 comprimes le Soir 45 R nce Ny BE COLIQUES, NI ACCOUTUN ques tLADONE NI ANTISPPS AGOSTEROL TT 360 HYPERCHOLESTEROLEMIES MALADIES ARTERIELLES | | | | | PHÉNYLÉTHYLACÉTATE DE MAGNÉSIUM \u2014 300-mg S'opposeg la synthèse endogeéne dycholestérol, PANCREATINE TRIPLE Ô\u2014 50mg } Facilitent à dgestson BOLDINE CRIST.\u2014\u2014 1/3 mg et l'élimination des HYDROXYDE DE MAGNÉSIUM 50 mg corps gras.EN D Mois FORTE BAISSE DU CHOLESTEROL 1.75 EGGER (CANADA ) Ltée - AGENTS : LABORATOIRES JEAN OLIVE -MONTRÉAL 7 (33) 240 56 L Vol.34 Mars 1963 I Méd ; | (Hl got > SR wo |\\) 4 Suppositoires 3 - formules @ADULTES® li ow @BEBES LE SUPPOSITOIRE LE PLUS ACTIF DANS LE DOMAINE DES_VOIES RESPIRATOIRES he Ÿ RR TIERRA EA The 2721 RUE TREMBLAY.STE-FOY, QUEBEC 10, P.Q LL es en eet RES OP Le Tee lee eas et ate REL at Ait Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 57 Des laboratoires du Normogasinyl un nouveau produit ASADRINE le seul comprimé EFFERVESCENT d'acide acétylsalicylique (A.S.A.) avec 200 mg de vitamine C nouveau, parce que: @ totalement soluble, tamponné, de pH 5,8 est bien toléré par la muqueuse gastrique, et donne une sa- licylémie plus rapide, plus élevée, plus prolongée ; @ les pyrexies, les infections, les antithermiques accroissent les besoins en acide ascorbique ; @ le seul ASA anti-infectieux (dose élevée de Vitamine C), et n\u2019irritant pas l\u2019estomac comme les formules ordinaires ; @ donnant une action plus complète dans les : États grippaux ou infectieux \u2014 Céphalées \u2014 Douleurs articulaires et musculaires \u2014 Affections rhumatismales \u2014 Névralgies \u2014 Intolérances à l\u2019ASA.1 à & comprimés d'ASADRINE par jour, dans 4 verre d'eau, donnent une solution peu acide, gazeuse et agréable.Acide acétylsalicylique.LL 330 mg Vitamine C.11111LLL 111 LL LL Le 200 mg Citrate de Sodium.LL LL 2,65 gm dans un milieu tamponné.LABORATOIRE U.P.S.A.(NORMOGASTRYL), AGEN - FRANCE.CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANÇAISE LIMITÉE, MONTREAL.(34) Laval Médical Loo > Vol.34 \u2014 Mars 1963 Va.AL.AUBERGE DU BOUL.LAURIER MOTEL EE ë \\ be ES | Tel: 653-7221 TéL: 653-7221 | © © At the Trafic Circle on the North Au Rond-Point du Pont de Qué- \" Side of Quebec Bridge.bec, côté nord.LE .PR Junction of Routes No.1, 2, 3, 5, Jonction des Routes N°5 1, 2, 3, 5, 9, 15, 23, 54.9 15, 25, 54.3 milles à I\u2019 t de la ville d 3 Miles West of Quebec City.Québec.A COUCSE Ce fa wifle ce Every unit offers modern faci- Chaque appartement est muni de lities : telephone, radio, T.V.and téléphone, radio, T.V.et d\u2019un ther- individual thermostat.mostat contrôlant le chauffage.lg 3 v vedi aii ran Fo N\\A Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 59 FACTEURS DE LA VITAMINE \u201c\u201cB\u201d/ AVEC ASSOCIATIONS DIVERSES élixirs : BETAGENE BETAGENE FER ET FOIE BETAGENE ET B;.comprimés : BETAGENE ET FOIE BETAGENE FER ET FOIE BETAGENE SUPER injectables : BETAGÈNE (10 cc.) 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} Chay 4) Ue B i x 8 Cony Cor One Pd 7 LI) 2 x | er bey RIGA du meuble.Dug Le 20832 1,5ue COURCEL] by \u2014\u2014\u2014 5 Li Uy, nese a ene 5 2A CRIS na AREA EA AP rs: RTI PRE 5 a pon 3 SR RP SOE a IS PTI RRA RRS SN oe iis, HE = Aa Laval Médical Vol.34 - Mars 1963 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANNONCEURS - \u2014e A F Ames Company of Can.Ltd.2 6 Frosst & Co., CharlesE.Arcand, Jean.43 Arlington-Funk Laboratories, division U.S.Vitamin Corp.of Canada, Ltd.32 G Ascenseurs Alpin, Cie Ltée.61 Auberge du Boulevard Laurier, Inc.58 Galerie du Meuble, Inc.Ayerst, McKenna & Harrison, Ltd.51,52 Geigy Pharmaceuticals, Ltd.B H 'É i éb .61 Banque d'Economie de Québec Harris, Ltd., J.-A.B de Montréal.31 anque de Montrea Herdt & Charton, Inc.Bardou.A.-F 6 Hoffman-La Roche, Ltée.Boutin, P.-A., Inc.; 61 Bristol Laboratories Can., Ltd.18, 43, 49 Brunet, W., & Cie Ltée .: : 61 1 c Imperial Tobacco Sales of Can.Canada Drug, Ltd.59 J Canadian Import Co.LCL LL .6 Chabot, Germain.1111110002 210 61 Jardins Pont de Québec, Inc.Charrier & Dugal, Inc.110010101020 47 Claire Fontaine, Ltée.1112112000 .60 Compagnie Ciba, Ltée.48 K Coronet Drug Company.15 Komo Construction.Ltée.D L Dorval, Oscar.61 Dussault, Roger.61 Laberge, Adélard, Ltée .Laboratoires Abbott, Ltée.E Laboratoire Demers, Enr, Le.Laboratoire Jean Olive .Eddé, Ltée, J.13 Laboratoire Nadeau, Ltée.Entreprise de Peintures, Enr.61 Laiterie Laval, Enr.63 10, 11, 31 54 .23, 25, 27 14, 45, Couv.IV 60 60 61 19.20 56 55, 57 18 17 Laval Médical Vol, 34 - Mars 1963 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANNONCEURS (suite) Lederle Laboratories Lilly & Company (Can.).Ltd.Eh .Mainguy, Lucien.Lo .61 Marquis, Pharmacie J.-Antonin .61 Marsan & Cie, J.-M 7 (et sur bande d\u2019adressage) Martineau, Gérald LL Le 61 Mead, Johnson Company of Canada.1.37 Merck-Sharp & Dohme .44 Michel, Inc, Claude .AS 7 Nadeau & Fils, J.-O.Nestlé (Canada), Ltd.Organon, Inc Parke, Davis & Co.Ltd Pfizer Canada, Ltd.Pharmacie Soucy Photogravure Artistique, Inc, La.\u2026.61 Poulenc, Ltée.Couv.II, 3, 9 Rougier, Inc.Couv.I et III Schering Corporation, Ltd.16, 40, 50 Smith, Kline & French .U Upjohn Company of Canada.4, 26, 41, 42, 53 Vichy-France.Vinant, Limitée.Welcker & Cie Ltée.Wild of Canada, Ltd.Winthrop Laboratories of Can., Ltd.Wyeth, John & Brother A NOS LECTEURS Ce bulletin est édité avec le généreux concours de ses annonceurs.préférence à toutes les autres, les spécialités qui se rappellent régulièrement ici à votre bienveillante attention.Aidez donc ceux qui vous aident en prescrivant, de dou i | ! 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