Laval médical, 1 décembre 1963, Décembre
[" Volume 34 - numéro 10 - FACULTÉ DE MÉDECINE, QUÉBEC ÉDITORIAL décembre 1963 \u2014 Raynald DERY : PERSPECTIVE DE TRAITEMENT DE LA MORT CLINIQUE PAR ASPHYXIE .1191 eme COMMUNICATIONS Bernard DUPERRAT : ECZEMATIDES PAPULO-CIRCINEES MIGRATRICES.1194 Ghislaine GILBERT, Bertrand TARDIF, Gilles LEPAGE et Paul DAVID : ÉVOLUTION D'UN BLOC AURICULO-VENTRICULAIRE COMPLET POSTCHIRUR- GICAL CHEZ UNE FILLETTE DE SIX ANS .1198 Lucien LaRUE et Jean-Yves GOSSELIN : L'APPORT DU DIAZEPAM (VALIUM) A LA PSYCHIATRIE MODERNE.1208 Roland DESMEULES et Charles-Henri DORVAL : LA TUBERCULOSE DANS LA PROVINCE DE QUEBEC.1221 René-G.LAVOIE : TRAITEMENT CHIRURGICAL DE L'ENTROPION SPASMODIQUE SÉNILE .* 1226 t de biolog BIOLOGIE EXPÉRIMENTALE Pierre POTVIN : ÉTUDE DU MÉTABOLISME DE L' AMMONIAQUE ET DE LA CIRCULATION HEPA- TIQUE CHEZ LE CHIEN .1230 Merton À.QUAIFE et Lawrence T.ODLAND : NORMAL PLASMA IRON CLEARANCE TIME IN SHEEP AND THE SIGNIFICANCE OF CHANGES FOLLOWING EXPOSURE TO IONIZING RADIATION .1238 inique e HISTOIRE DE LA MÉDECINE de la Broquerie FORTIER : .LES « ENFANS TROUVES » DE L'HOTEL-DIEU DE QUEBEC \u2014 1800-1850 .1242 REVUE PEDIATRIQUE Sylvain SIMARD : | de cl LE DIABETE.FACTEUR PRENATAL .1255 ANALYSES .LL LL LL LL EL ALL 41111242 2 1272 © REVUE DES LIVRES Ce ooo ss 1275 CHRONIQUE.20202042 4 4 44444 4 414 44e 1 1.1281 CC NOUVELLES .1 111111110001 LL LL 1287 | CONGRÈS .LL 2 41 4 4 4 4 1.1292 NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES.LL LL 1 1 4 12 2 2 2 ., 1293 3 NOUVELLES PHARMACEUTIQUES .1294 } O Ce numéro contient la table des auteurs et celle des matières, ainsi que des pages de titres wl ® m\u2014\u2014 pour la reliure.M plus grande un quiétfude wig LUA I ! surmené \u2018et TTT) : ; manif fie pe n origine ñ ervense : : a et 1 | A PE Ly ET \u2026 ASY TOLES hy AEP t \u20ac , # Ë à SIMPLE \u201cAVEC CODÉINE A { soulage Pirritation locale \u201cuy, : combat fe réflexe de la toux facilite l'expectoration iY favorise le sommeil en + Het ACTION DÉCONGESTIVE (Vasa-Constrictrice) ADULTES: 1 ¢ athe toutes [es 4 ou 6 heures | 1 it: } ih ENFANTS: Va \u20ac.à thé toutes les 4 au 6 heures i i ir ) L 5 , UN (IPI (UC 2 oy th ds ; Hl = Pienc rie ; | 8580 ESPLANADE, MONTREAL 11 ly oo lied ae Rédacteur en chef M.le professeur Roméo BLANCHET, Professeur de Physiologie.Rédacteur adjoint M.le professeur Geo.-Albert BERGERON, Secrétaire de la Faculté de médecine.Administraileur M.le professeur R.GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Secrétaires à la rédaction MM.les docteurs Guy LAMARCHE et Jean BEAUDOIN.CONDITIONS Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Il est DE l\u2019organe officiel de la Société médicale des Hôpilaux universitaires de PUBLICATION Laval et ne publie, dans la section Bulletin, que les travaux originaux des membres de cette Société ou les communications faites devant d'autres sociétés à la condition que ces études soient inédites et qu\u2019elles aient été résumées devant la Société médicale des Hôpitaux.MANUSCRITS Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.COPIES Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.CLICHÉS Pour fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.ABONNEMENT Le prix de l\u2019abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Direction: FACULTE DE MEDECINE UNIVERSITE LAVAL, QUEBEC.(Tél.: 681-4631 - local 244) bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval (A) JOURNAL DE CLINIQUE ET DE BIOLOGIE MÉDICALE Faculté de médecine UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC BUREAU DE DIRECTION M.le docteur Renaud LEMIEUX, président ; MM.les docteurs Roméo BLANCHET, - Rosaire GINGRAS, Georges-A.BERGERON.COMITÉ SCIENTIFIQUE M.le docteur J.-B.JoBIN, président du Collège des médecins de la province de Québec ; M.le docteur Rosaire GINGRAS, doyen de la Faculté de médecine ; M.le docteur Avila DENONCOURT, président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Pierre JOBIN, directeur du Département d'anatomie ; .le docteur Fernando HUDon, directeur du Département d\u2019anesthésiologie ; .le docteur Louis BERLINGUET, oo directeur du Département de biochimie ; .le docteur François Roy, directeur du Département de chirurgie ; .le docteur Renaud LEMIEUX, directeur du Département de médecine ; .le docteur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie ; .le docteur Lucien LARUE, directeur du Département de neuro-psychiatrie ; .le docteur René SIMARD, directeur du Département d\u2019obstétrique et gynécologie ; .le docteur Paul PAINCHAUD, directeur du Département d\u2019oto-rhino-laryngologie et ophialmologie ; .le docteur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologie ; .le docteur Donat LAPOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; .le docteur Roméo BLANCHET, directeur du Département de physiologie et de pharmacologie ; [.le docteur Henri LAPOINTE, directeur du Département de radiologie, médecine physique et réadaptation ; M.le docteur Roland CAUCHON, vice-président de la Société médicale des Hôpiiaux universitaires de Laval ; M.le docteur Jacques BRUNET, i ; secrétaire général de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Georges-A.BERGERON, SZ 8 © EE & 8 ££ BE gg gg § & secrétaire correspondant de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Clément JEAN, trésorier de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval.y\u2014 \u2014\u2014 Lists Laval Médical Vol.34 - Déc.1963 Hi i ON i d v > + rv fis < r..ra 2 Lif} N ; 3 a LTA : 5 - NV AVA] hii UE Dur 76 nach 7 NOV : : à ve v ANY.Vid.eN< £ 2 va LRAT Tq 7 5 A, Ÿ ATV Hi CCA.NM Cp 3 : sé i , F Rav vx+ : ÿ a 7 + ; x AL 1-48 VS me | 2e ; ; : qe < Lou; : TA : Va a Le ; ; AA AV L$.>< A: > fi FNS jit POUR p:< qu 3 og i SOULAGER ; = ; hie \u201c LE >» Bi ; J s Ir 4 td it PRURIT À ; ÿ fete, pr + QUELLE QU'EN SOIT LA CAUSE At DAS AS A MONA SOLS RNCS NN Fi! SATA Sa : | aA ZN i ih ogi ; \u20ac psy A HA y ge fH at i 4 Ing! A Ft ne ~~ ft er AA hic; ib ay triméprazine tH iy ih hi lg | pau EX A M COMPRIMES a 2.5, 5, et 10 mg.; 16 HE LIQUIDE à 2.5 mg.par 5 ml.(u.à thé) pla; 0 BW AMPOULES de 5 ml.et qu Jo, M MULTIDOSES de 10 mg.à 5 mg.par ml.pour injection IM E À QU pie dit it ia Bus Res jf Ls ft OULENC LIMITEE TT ail ou 8580 ESPLANADE, MONTRÉAL il I Un NON NN ISIN ASS T7 it ilo (B) te q 35 4 is cf PIR RRE TRG! Laval Médical Vol.34 - Déc.1963 Nouvel antidiabétique oral Dimelor (acétohexamide, Lilly) dans le diabète stable de l\u2019adulte\u2026 e Haut degré d'efficacité e Administration commode: une seule prise quotidienne « Absence remarquable de toxicité dans les traitements prolongés Expérimentation clinique\u2019 Résultats obtenus avec le Dimelor par rapport aux résultats obtenus antérieurement avec d'autres antidiabétiques dans 1.140 cas 51,4% des cas ont été améliorés par le Dimelor \u2014\", mt Amélioration\u2014586 malades Pas de changement\u2014433 malades Aggravation\u2014121 malades Amélioration obtenue avec le Dimelor dans 172 cas traités antérieurement par d\u2019autres antidiabétiques oraux avec \u2018\u2018résultat médiocre\" Nombre de malades Amélioration obtenue % d'amé- traités avec le Dimelor Total lioration Excellente Bonne Assez bonne 62 172 19 47 39 105 Nota : 62% des malades traités antérieurement par d'autres antidiabétiques oraux avec \u2018résultat médiocre\u201d ont été améliorés par le Dimelor.1.Recueil d'observations cliniques publiées par 228 expérimentateurs, Laboratoires de Recherches Lilly.350014 Eli Lilly and Company (Canada) Limited, Toronto, Ontario \u201cx EE HEIL bl un Laval Médical Vol, 34 - Déc.1963 33 ber > ¥ Ea So £3 wh 2 3e Le SERRE 1 of; bE = 1 ne 8 srg vag sea J 3 YL Jie # 1% Pe i Jn apte + id ot Que go i = SE KES) > >.3 % 5 pi) Jil 4e ERA, pi a i Ÿ es + es VN by à 5 SRE in oR > = $ 1S 5 fi $Y ie gy +5 ei & SEL ok 5 Fi ¥ & £ sy Ae ès aod if 7 3k ne ie Ÿ x eu 2; Hs La it NE TA 5 = test \u20ac ne > ; oN de 23 PURE 9, ou SEX A Yel 58 7 es 3; al 0 te - or z ve; TAIN A 4, ÿ111 3 see 5 ax sn y A4 \u20ac do hy sa 14 agées XxX Lina, Xk $ dog te haie à REZ = 4 # Pi ra a Hl Es + TRI + F À 5 1 Lr A 5 2 \u201cLa 2 AL Si 7 AY » dlongés nas ss SP A + J # 7 AAR diye AE he 8 © El Si ae à \u201cSs ne ae Pea od; fe! 4 A ans cu = 3 A Ce 4 Lo ta Ce x Le + = Lu As ET } btenus Feat pe £3 oh 5 HR wE iE Ah IN su 53 Ÿ 3 ff pe 2 See 55 aa RE 12 spe 5 sut FIST 3 fx a N° i 5 À > ae 3 PE : wr melor ~ \u201cihe Np : otidi tre UI! ja [FAL] es 2.24 Ly ESS 8 iL SE [23 ru ER Lee ce L i So ulà nes = ee Æe: du fT 4 tériuré- Pd eb If 24 « 18 vB ki | dam fon ue Fi La 3 PRG gration 5.3 pa pa on Bee re ads pk he Sw ES $Y fl i &, =: ss aux aves x i, 3 pp a Ra +H 4X & Nek A Sa Se aia ANN WILCKE per gs Ll Meher of % LIMITEE ~ 1775, Edouard-Laurin, Montréal 9.© TH Laval Médical Vol, 34 \u2014 Déc.1963 Cholérétiques végétaux Extraits hépatiques .et bilioires.eclio YA B-Spécialités A.BAILLY 19, RUE DU ROCHER - PARIS RHINAMIDE Lobes aux tepas Agents pour le Canada - VINANT Limitée, 8355, Boul.St-Laurent, MONTRÉAL 11,P.Q.para-amino-phényl-sulfamide éphédrine élycaïne Sections , / au YAB-Spécialités A.BAILLY 19, RUE DU ROCHER - PARIS Agents pour le Canada- VINANT Limitée, 8355, Boul.St-Laurent, MONTRÉAL 11, P.Q.ms #0 pou 108 (Si bn / Laval Médical Vol.34 - Déc.1963 ® ORGANISATION DE VOYAGES INDIVIDUELS OU EN GROUPES ® EMISSION DE BILLETS ® ETABLISSEMENT GRATUIT D\u2019ITINERAIRES ® LOCATION D\u2019AUTOMOBILE ® RESERVATIONS D\u2019HOTELS ® ASSURANCES DE VOYAGES OU BAGAGES © SERVICE DE GUIDES ET D'ACCUEIL DANS TOUTES LES VILLES DU MONDE ENTIER PAR NOS CORRESPONDANTS.VOYAGES CLAUDE MICHEL, INC.100, D'Youville, Québec - Téléphone: 529-8981 Stationnement assuré en plein cœur de Québec Face au Palais-Montcalm Antihypertensif et dédatif d'action progressive el doulenue.calme el défend [ESS RAUWOLFIA SERPENTINA avec ISONAL, RUTINE et ACIDE ASCORBIQUE (Vitamine C) Rausénal associe l\u2019action tranquillisante et hypotensive du Rauwolfia Serpentina à l'effet sédatif de l\u2019Isonal.J.M.MARSAN & CIE LIMITEE, 2795, chemin Bates, Montréal.(D) x a 4 Ï NOUVEAU i v ] hid | | i LARIDASE| pi Streptokinase-Streptodornase Lederle i i ; i COMPRIMÉS ORAU)XE a 7 1 pratique.efficace It of {it CONTROLE L'INFLAMMATION DIMINUE L\u2019ENFLURE anis + i SOULAGE LA DOULEUR ASSOCIEE He ACCELERE LA GUERISON 1 comprimé quatre fois par jour (10,000 unités de streptokinase) @Marque déposée ; C= ANAMID OF CANADA LIMITED Montreal \u201c2e Hie Jy > np RAR La Vol at Mê Déc.18 63 al Q 0 EN TT Bosesrsessnso0es = SONERYI}=- À « = ED v a 0 L, = U2 le produit ÉPROUVÉ et sûr qui provoque UN SOMMEIL NATUREL AVEC RÉVEIL AGRÉABLE ACTION DOUCE, RAPIDE, PROLONGÉE PAS D'EFFETS SECONDAIRES dans les INSOMNIES DE TOUTES NATURES 1 ou 2 comprimés au coucher oulenc ure 8580 Esplanade, Montréal 1} ee SEE EE SERGE RE ES EEE PRE FRS EE EE EE Laval Médical 10 Vol.34 - Déc.1963 Sommaire ANALYSES LA RUPTURE DU DIAPHRAGME .2.2.211011111111 111112 LE SYNDROME DE L\u2019ARTERE MESENTERIQUE SUPERIEURE.1272 ETUDES D'UNE ADMINISTRATION INTERMITTENTE DES CORTICOSTÉROÏDES 1272 EFFET D'UN SUPPRESSEUR DE L'OVULATION SUR L'IODE LIÉ AUX PROTÉINES SÉRIQUES ET LA CAPTATION DE LA TRIIODOTHYRONINE RADIOACTIVE PAR LES GLOBULES ROUGES .4 4 22 2 2 12 1 1278 MISES AU POINT THÉRAPEUTIQUES : HYPERLIPÉMIE ET ARTÉRIOSCLÉROSE 1274 LA TOUX vaincue par le traitement au 24e pr ; a.MARQUE DEPOSEE Chaque once liquide renferme: A pinus strobus.\u2026 32gr.(21 6G) = prunus virginiana.\u2026.32gr.(21 G) a sanguinaria canadensis.4gr.(0.25 G.) iE populus balsamifera.2gr.(012 G) 8 chloroformum.1 min.(0.06 cc.) codeinae phosphas.1gr.(60 mg.) base de sirop aromatisé.q.s.D Prescription de narcotique permise par téléphone.POSOLOGIE \u2014 D'une à deux cuillerées à thé i toutes les quatre heures.Présenté en flacons de 2 16 onces liguides.PRODUITS [LUE EWE CR QUALITE Charles E.Fnosst & Co.MONTREAL +m CANADA Maison -entiérement canadienne - Fondée en 1899 To O AO EEE R tie Hits scan HA Core pie as Eden ith HC REM UMUC can nas ati La SA EAN Baa SONOMA R aaReR ER y tte tr te es I Vol, 34 \u2014 Déc.1963 Laval Médical 11 HYPOCARDINE > 3 [77K RN Le yy A) L\u2019INSUFFIS 1 aa TE Annan et dé N id ÿ L\u2019HYPOTENSION 0B if, AA IS La véritable BÉQUILLE (TIE DU COEUR DÉFAILLANT ii REE KJ -\u2014 = eme SN AVEC \u201cés VITAMINE \u201cK\u201d \\d TRAITEMENT PREPARATOIRE A L'ACCOUCHEMENT j | il fi f fi GA And id % E00 4 4 oy vy 0 oa A = a = : SL | D PRÉCOCE DES VARICES ET DES TROUBLES DU SYSTÈME VASCULAIRE 4510, rue De LaROCHE, MONTRÉAL.{ 4 (F) Se = as L z < © L'épreuve du temps Il y a 14 ans environ, alors que les antibiotiques étaient à leur apogée, un sulfamide d'action brève faisait ses débuts dans la thérapeutique et il était accepté presque aussitôt en urologie.Au cours des années qui suivirent son introduction, cette spécialité \u2014 le Gantrisin \u2014 est devenue pour ainsi dire le synonyme de sûreté et efficacité dans le traitement des infections génito-urinaires, qualités établies Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal.Laval Médical Vol.34 - Déc.1963 dans des centaines de publications et par l'expérience de milliers de médecins.Cette longue expérience a valu au Gantrisin le titre de \u201cmédicament de choix\u201d dans le traitement des infections génito- urinaires.Gantrisin® 3.4-diméthyl-5-sulfanilamido- isoxazol ® Marque céposée Documentation sur demande.Gantrisin Roche J nl ji cet a MES Cd A NE M LAN NE LA EE LA EE AE A TEE aa iste Acta MERIT He GA ald HEARS ARH REAR HHT UI INH HI th th fh COUR Han lig I Laval Médical LI Vol.34 \u2014 Déc.1963 13 1 x x ov - ATICHOBY! IN Nt 2% MEDICATION HEPATIQUE, CHOLAGOGUE ET DIURETIQUE à base d\u2019extrait de feuilles d\u2019artichaut © EXTRÊME DOUCEUR DE SON ACTION e PAS DE CONTRE-INDICATION e 4 à 12 dragées par jour, réparties sur la journée.caf logge qed nel J.EDDÉ, LIMITÉE, 202, avenue Laurier est, Montréal 14.VI.9-7306 + gilt e BURR 14 Laval Médical Vol.34.- Déc, 1963 Fr DOUX ET AT T\\F cosidigue de /a 76 vire Se fpaesatine Aloûrn > SUR NC ce Ni = COLIQUES, Ni ACCOUTUNTY, QUE LLADONE, NI ANTISPAS AEROPHAGES DYSPEPTIQUES GASTRIQUES EFFERVESCENT FONCTIONNELS PEN SELS DE SOU Bromure 0.25 gm.Citrate 075 gm.Benzoate 012 gm.Sulfate 0.30 gm.Phosphate 0.20 gm.UN COMPRIME MATIN, MIDI ET SOIR AVANT LES REPAS { Carbonate acide 0.17 gm.8 Laboratoires! PS.A.AGEN (France) * Canada: laboratoires JEAN OLIVE.MONTREAL | à di agent ormon non-h atoïré flamm nti-IN \\ art édec \\e te UD Tandé wes rindia \\ dies n nique nom Ge! ay infia cifique ntrôle \\e 5 SY mptôme \\ O _aticulalt d'art «hit to pe sculaire / g'intla tion d'infia É chirur9 ag at \\ np t-ope\u2019 audral nage I 11 modit! ati ation «Vin ntibiotAL Camm ss ocied co rgicale y all \\iéed é yl-2 ohy d te de a-n-butyl 5-diox0\" tandéar! \u2019 n nyl -0s (p-hY \\idine de 100 ng I id razO prage® sb 59 et 500 Flaco BD) gues Gel ts Ph armaceut pro montréa M EEE ; Ce ERICH RE AUREOMYCIN®, Auréomycine Chlortétra- cycline, l\u2019antibiotique à large spectre tétracycli- nique original qui a ouvert un champ d'attaque entièrement nouveau contre l'infection.ACHROMYCIN® V, Achromycine V Tétracycline HCI, produit résultant de la poursuite des recherches en quête d'un produit amélioré, fournissant de meilleurs taux sériques aux mêmes doses.CYANAMID OF CANADA LIMITED, Montreal Ces antibiotiques Lederle sont les seules tétracyclines fabriquées entièrement au Canada.©Marque dépo:® ; DECLOMYCIN®, Déclomycine Déméthylchlortétracycline Lederle, - 4 unissant les caractères désirables des tétracyclines plus anciennes et?nouveaux avantages uniques en leur genre.La Déclomycine donne des t d'activité antibactérienne élevés .à des doses plus faibles produist 1 moins de troubles digestifs .et maintient des taux élevés duran® : traitement.Cette activité antibactérienne se prolonge pendant 24 à8 heures après la dernière dose, fournissant une protection contre les rechu \u20ac ENTIÈREMENT CANADIENN- ECLOMYCIN over fr mi D Laval Médical ; Vol.34 - Déc.1963 17 =4 la société médicale des hôpitaux universitaires de laval Secrétariat : Faculté de médecine, Université Laval, Québec.MEMBRES CORRESPONDANTS ÉTRANGERS M.le professeur Raoul KOURILSKY, de Paris.M.le professeur Albert JENTZER, de Genève.M.le professeur Henry L.Bockus, de Philadelphie.M.le professeur Alexander BRUNSCHWIG, de New-York.! M.le professeur Charles H.BEST, de Toronto.i M.le professeur Jean MARCHE, de Paris.Ç BUREAU : sbi§ Président : M.le docteur J.-Avila DENONCOURT.\u201csi Vice-président : M.le professeur Roland CAUCHON.rim Secrétaire général : M.le docteur Jacques BRUNET.; 1 | Secrétaire correspondant : M.le professeur Georges-AÀ.BERGERON.vof Trésorier : M.le docteur Clément JEAN.uci Membres : MM.les professeurs Léo GAUVREAU et René SIMARD ; MM.les docteurs Louis-Philippe ALLEN, Jean BEAUDOIN, F.-X.Brisson, Claude BROSSEAU, Georges NORMAND, Jean-Paul DECHENE, Jean-Marie LEMIEUX, Jean-Marie LOISELLE, Yves ROULEAU et Jean ROUSSEAU.MEMBRES Tout le personnel médical de la Faculté de médecine et des Hopitaux universitaires.LAXATIF DOUX (sans accoutumance) comprimés par jour u if pitt git pil CORONET DRUG COMPANY pui | a 260 Est Rachel, Montréal - Agent Général jour aio Low me = Laval Médical Vol, 34 - Déc.1963 RAPIDITE, PRECISION, RINCAGE AUTOMATIQUE\u2014C'EST LE NOUVEL HEMOPHOTOMETRE® \u201cFLO- THRU DE FISHER POUR DES DETERMINATIONS EXACTES D'HÉMOGLOBINE On y VERS L\u2019ECHANTILLON-\u20140.02 mi de sang total dilué dans 5 ml de solution Drabkin résulte en la formation de cyanmethemoglobine.La LECTURE DIRECTE sur une échelle calibrée de 4 à 20 grammes % d\u2019Hb avec une précision de lecture de + 0.1 gramme %.Exactitude: = 0.25 gramme % d'Hb.Le VIDANGE AUTOMATIQUE en 2 secondes par un simple contact.La contamination due à l'échantillon précédent est négligeable éliminant ainsi le rinçage.Grâce à l\u2019'Hémophotomètre \u201cFLO-THRU\u201d de FISHER, on n'a plus de cuvettes à assortir, aligner, laver ou manipuler; on n\u2019a plus de tableau de calibration, ni de calculs; la pompe fournie peut avoir des applications variées.Pour plus d\u2019informations, demandez le bulletin gratuit FS-248.Ecrivez ou encore appelez Fisher Scientific Ltd., 8505, chemin Devonshire, Montréal 9, Que.CX-355 2e FISHER SCIENTIFIC LTD.Canada\u2019s Largest Manufacturer-Distribulor of Laboratory Appliances & Reagent Chemicals Edmonton, Alta.« Montreal, Que.« Ottawa, Ont, * Toronto, Ont. A ; a Laval Médical M Vol.34 - Déc.1963 19 \u2014 LLl LJ id = POUR \u2018a pureté i | QUALITÉ VÉRIFIÉE, > la fi I A LC he U I E - = ® Er | AI [ = la richesse : LA = f i LL) E | \u2014 i \u2014_ i fo) LAIT ve AN = E x QW \\ 4 + WN 5 a CREME Se Ce on A | YOGHOURT J TIATY | CREME GLACEE - AE & CL 875, 4 AVENUE, Quéerc.3.TÉLÉPHONE : 529-9021 BETA GENE} | FACTEURS DE LA VITAMINE \u2018\u2019B\u201d\u2019 ; AVEC ASSOCIATIONS DIVERSES élixirs: BETAGÈNE BETAGÈNE FER ET FOIE BETAGENE ET Bj: comprimés : BETAGENE ET FOIE | BETAGENE FER ET FOIE | BETAGENE SUPER ! injectables : BETAGENE (10 cc.) BETAGENE ET B;: (10 cc.) CANADA DRUG LTEE LTD., MONTREAL 20 Laval Médical Vol, 34 - Déc.1963 TOUS DEUX ONT BESOIN DE FER MAIS.il s\u2019étouffe\u2026 elle avale difficilement LA SOLUTION: LE NOUVEL IBÉRET* LIQUIDE FER, COMPOSÉ VITAMINIQUE B ET VITAMINE C Spécialement destiné au patient qui a besoin d\u2019un hématopoiétique liquide THÉRAPEUTIQUE : Pour la prévention et le traitement des déficiences en fer et des anémies de la nutrition et comme supplément à la nutrition.La formule bien conçue assure l\u2019hématopoïèse maximale.La dose peut être réduite pour usage prophylactique.COMMODITE: Deux doses par jour.Aucune crainte d'oublier le médicament durant l\u2019après-midi.Prenez votre Ibéret Liquide aux moments les plus appropriés: le matin et le soir.SAVEUR: Une douce saveur de menthe-framboise rend l\u2019usage agréable et la collaboration du patient est assurée même durant les traitements prolongés.Chaque cuillerée à thé (5 mi) contient: Posologie: Adultes: 2 cuillerées à thé 2 fois par jour Sulfate ferreux, US.P.131.25 mg (après les repas).Enfants et nourrissons: 1 cuillerée à (fer métal \u2014 26.25 mg) thé 2 fois par jour (après les repas).Dose prophylactique Acide ascorbique(C).37.5 mg courante : la moitié de la dose thérapeutique.Vitamine Bj9.112212120000 L a a ane eee « 6.25 mcg Chlorhydrate de thiamine (By).1.5 mg *Nom déposé Riboflavine (Bg) AAA 13 mg facinamide.oii 5m Chlorhydrate de pyridoxine (Bg).1.25 na LABORATOIRES ABBOTT d-Panthénol.c.eieeieens 2.5 mg LIMITEE ABBOTT Alcool 1% MONTREAL + TORONTO « WINNIPEG « VANCOUVER 40963F in bi Ie iz an tg tie Dig medical VOLUME 34 NUMERO 10 DECEMBRE 1963 EDITORIAL PERSPECTIVE DE TRAITEMENT ] DE LA MORT CLINIQUE PAR ASPHYXIE \u2018enseignement physiopathologique classique nous a appris à reconnaître deux L variétés de mort : la mort clinique, caractérisée par l\u2019arrêt de la respiration ; et du cœur ; la mort biochimique, qui lui fait rapidement suite, désintégration Ë; irrémédiable des cellules de l\u2019organisme.La médecine moderne a taillé de larges brèches dans la renommée d\u2019irréversibilité de la première.La réanimation en effet n\u2019est plus un miracle : elle est devenue un art et une profession.La liste va s\u2019allon- i geant chaque jour des individus qui, aprés avoir présenté tous les signes cliniquesde EE la mort, ont été littéralement ressuscités et ramenés à une vie utile.L\u2019angineux qui meurt subitement peut souvent être réanimé si le traitement approprié est institué.E { L\u2019arrét cardiaque sur la table d\u2019opération est éminemment curable.Cependant, parmi les causes de mort subite susceptibles de recevoir un traitement efficace, l\u2019asphyxie occupe une place de choix : par sa fréquence tout d\u2019abord, puisqu\u2019elle cause la mort d\u2019environ 75 000 individus par année sur le continent nord-américain ; guide par son absolue réversibilité ensuite, car elle frappe des gens auparavant en excellente alé | condition physique, au myocarde normal, et dont la physiologie n\u2019a été perturbée ale par aucune drogue.Qu\u2019il s\u2019agisse de suffocation, de strangulation, de noyade, d\u2019électrocution ou d\u2019obstruction respiratoire, le mécanisme sous-jacent demeure toujours le même : carence d\u2019oxygène au niveau des cellules, accumulation d\u2019anhydride carbonique et acidose respiratoire.Negowskii, un savant russe qui, depuis quelques années, consacre sa vie à scruter les problèmes de la mort, formulait récemment la prédiction suivante : « Il est probable qu\u2019à la fin du siècle présent, tout patient frappé de mort subite recevra un traitement actif et couronné de succès.» Cette phrase contraste étrangement avec celle que Flagg, un éminent anesthésiste américain, écrivait en 1944 : « Le rythme croissant de la mort asphyxique est un reproche adressé au médecin et une disgrâce pour la profession.» Quelle distance énorme entre ces deux réflexions ! d\u2019un côté, l\u2019amertume, de l\u2019autre, l\u2019espoir ; d\u2019un côté, la mort, de l\u2019autre, la vie ! Nous reconnaissons que, depuis le moment où le professeur Flagg nous couvrait à juste titre de son blâme, la science qui s\u2019occupe du traitement des asphyxies a fait des 1) 1192 A Laval Médical Raynald DÉRY Vol.34 - Déc.1963 progrès étonnants.La technique de respiration artificielle s\u2019est enrichie d\u2019un atout précieux : la respiration bouche à bouche.De multiples adjuvants mécaniques (canules, tubes, respirateurs manuels ou automatiques) inventés parfois pour des raisons d\u2019esthétique, ont été proposés aux réanimateurs pour lever leur répugnance instinctive et faciliter leur travail.De son côté, l\u2019arrêt cardiaque ne nécessite généralement plus aujourd\u2019hui un traitement chirurgical : le simple massage effectué par voie thoracique externe, par pression manuelle rythmique sur le sternum, s\u2019est avéré hautement efficace, et la littérature médicale ne cesse plus de rapporter les succès merveilleux obtenus par cette technique.L'hypothermie, la transfusion intra- artérielle et la défibrillation électrique des ventricules ont pour leur part conduit dans certains cas à des survies inespérées.L'enseignement professoral universitaire et hospitalier a instruit la génération montante des jeunes médecins de ces possibilités thérapeutiques.De multiples publications dans les revues médicales et paramédicales ont renseigné les praticiens plus âgés sur le sujet.Malheureusement, il ne semble pas que cet enseignement ait été répandu chez nous de façon suffisante dans le grand public.Or c\u2019est précisément l\u2019homme de la rue, l\u2019ouvrier, le fonctionnaire, la ménagère et le sportif qui doivent être endoctrinés, entraînés dans le traitement immédiat de l\u2019asphyxie.C\u2019est eux qui sont les premiers arrivés sur les lieux de l\u2019accident, et c\u2019est entre leurs mains que repose réellement la survie du malade.L\u2019asphyxie, en effet, accomplit son œuvre destructice très rapidement : l\u2019inconscience survient après 15 à 30 secondes d\u2019anoxie brutale ; trois minutes plus tard, le cerveau humain commence à présenter les stigmates d\u2019une dégénérescence irréversible.En théorie, un laps de temps aussi bref entre l\u2019accident asphyxique et l\u2019apparition des dommages irréversibles ne permet pas au médecin ou à l\u2019ambulancier de se rendre sur les lieux pour y entreprendre une réanimation réellement efficace.Nous ne pouvons nous empêcher de songer que malgré toute sa hâte et toute sa bonne volonté, le médecin ne peut le plus souvent qu\u2019administrer un traitement très tardif et en conséquence voué à l\u2019échec en raison des lésions anoxiques irrémédiables déjà installées.Ce délai inévitable est fatal.Combien de décès catastrophiques dus à l\u2019asphyxie auraient pu être évités si seulement l\u2019entourage immédiat avait mis en œuvre au bon moment, c\u2019est-à-dire dans les toutes premières minutes qui suivent l\u2019accident, une réanimation cardio-respiratoire simple autant qu\u2019efficace.Nous voulons insister sur ce double aspect, respiratoire et cardiaque, de la réanimation : la respiration artificielle ne peut oxygéner et ressusciter les centres vitaux sans le secours d\u2019une circulation sanguine suffisante ; rien ne sert d\u2019emplir les poumons d\u2019oxygène si, à cause de l\u2019inactivité ventriculaire, il n\u2019est pas véhiculé vers les cellules.La réciproque est aussi vraie : le massage cardiaque ne devient efficace que s'il s\u2019épaule sur une respiration artificielle bien exécutée.Chez l\u2019individu frappé de mort apparente, la respiration artificielle et le massage cardiaque forment donc un tout indissociable.C\u2019est une thérapeutique à usage polyvalent, qu\u2019il faut mettre en œuvre immédiatement et comme de façon réflexe chez tout individu en état de mort apparente par suite \u2014 de noyade, \u2014 d\u2019électrocution, ai ; tl it tab msi At in tr \u201cdus eg à Mis ! Médical dou Laval Dec 106 TRAITEMENT DE LA MORT CLINIQUE PAR ASPHYXIE doy Lies I dss \u2014 d\u2019intoxication par l\u2019oxyde de carbone, \u2014 d\u2019empoisonnement aigu par les médicaments, \u2014 de suffocation par la fumée ou la compression, ag \u2014 de strangulation accidentelle, Te \u2014 d'obstruction respiratoire par un corps étranger (après ablation, au préalable, I par de ce dernier).ie Sis Il y aurait beaucoup à dire sur chacun de ces sujets.Le traitement physio- Ite pathologique de la noyade, suivant qu\u2019elle survient en eau douce ou en eau salée, a L ns considérablement évolué depuis quelques années.L'utilisation d\u2019oxygène hyperbare au moyen de chambre de compression raccourcit énormément la récupération de soir l\u2019intoxiqué à l\u2019oxyde de carbone.Mais ces thérapeutiques appartiennent à la os spécialisation et ne s\u2019administrent qu\u2019en milieu hospitalier.Or c\u2019est sur le lieu tiens même de l'accident que se sauve la vie de l\u2019asphyxié, alors que sa survie est consolidée nai par le traitement hospitalier ultérieur.Sans aucun instrument compliqué, et parfois ment après quelques minutes seulement de respiration artificielle et de massage cardiaque ven habilement pratiqués, le réanimateur rendra la vie au malade si ces manœuvres sont Lu instituées en dedans de ce délai strict de trois minutes que nous avons mentionné.1 Notons que dans certains cas où la mort asphyxique remonte déjà à plusieurs minutes, nm il faut, avant d\u2019entreprende le traitement, tempérer notre enthousiasme, savoir appré- one cier le degré existant de nécrose cérébrale et respecter la mort.sin Le progrès éventuel de la médecine prophylactique et thérapeutique repose of ene souvent sur la réalisation d\u2019un plan audacieusemement préconçu par quelques savants mil clairvoyants.Flagg, Beck et Negowskii entrent dans cette catégorie de médecins fi qui ouvrent des horizons et tracent des voies pour l\u2019avenir.Les deux premiers ont vi fondé, ilya huit ans, un cours de réanimation cardio-respiratoire auquel quelques ec milliers d\u2019Américains doivent leurs connaissances théoriques et pratiques sur la mort anoxique et sur son traitement d'urgence.Negowskii, de son côté, écrit que 17 000 médecins venus de tous les coins de l\u2019Union soviétique ont assisté à ses cliniques de réanimation et en ont tiré des notions importantes sur la pathologie et le traitement de l\u2019« état terminal ».Où en sommes-nous dans notre pays à ce point de vue?Au stage des tentatives et des suggestions.Et cette période d\u2019indécision coûte cher en vies humaines.Ce ne sont certes pas les moyens de propagande qui manquent : journaux, télévison, distribution de circulaires illustrées, cours populaires donnés par eu les praticiens et les spécialistes en réanimation.Nous croyons fermement que le ; geste thérapeutique le plus efficace que le médecin puisse poser pour sauver la vie des asphyxiques est de mener à bonne fin l\u2019éducation populaire sur le sujet.one bien de fouage emis qua quatre cé VE Raynald DÉRY, F.R.C.P.(C), efit département d\u2019 anesthésie-réanimation i de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec fe ited BIBLIOGRAPHIE de nt 1, DREISBACH, Robert H., Poisoning, diagnosis and treatment, Lange Medical Publication, California, 1961.2.FLaGG, Paluel J., The art of resuscitation, Reinhold Publishing Corporation, New-York, 1944.3.NEGOVSKII, V.A., Resuscitation and artificial hypothermia, Consultants Bureau, New-York, 1952. COMMUNICATIONS ECZÉMATIDES PAPULO-CIRCINÉES MIGRATRICES * Dans un article célèbre, Darier avait étudié en 1917 le problème complexe des éruptions annulaires centrifuges récidivantes.Le titre de cet article est précis : « De l\u2019érythème annulaire centrifuge (érythème papulo-circiné migrateur et chronique) et de quelques éruptions analogues.» Se basant sur une observation personnelle, sur une observation de Otto-Sachs et sur une observation de B.Lipschutz, il individualise un érythème annulaire d\u2019un type particulier qu\u2019il distingue soigneusement de trois autres dermatoses : 1.les eczématides papulo-circinées migratrices ; 2.la dermatite herpétiforme dans sa variété papulo-circinée ; 3.l\u2019impétigo circiné à grateurs.grands anneaux mi- Nous suivons, depuis trois ans, une éruption circinée récidivante sur laquelle, précisément, ces quatre diagnostics ont été tour à tour évoqués par les médecins, le dossier faisant un va-et-vient continuel entre le fichier de l\u2019érythème annulaire centrifuge de Darier, le fichier des eczématides, le fichier du Dühring et le fichier de l\u2019impétigo.Il nous paraît intéressant de reprendre cette observation en détail car elle soulève plusieurs problèmes nosologiques et étiologiques.OBSERVATION Monsieur Michel C., né le 3 avril 1924, monteur électricien, n\u2019a aucun antécédent cutané.* Travail présenté à la réunion de l\u2019Association canadienne de dermatologie, à Toronto, le 14 juin 1963.{ Professeur Bernard Duperrat, 176, boulevard Saint- Germain, Paris (VI¢).Bernard DUPERRATi médecin de I Hopital Saint-Louis, Paris Il présente une légère insuffisance hépatique qui semble liée à un éthylisme d\u2019ailleurs discret.Le 5 septembre 1955, il est victime d\u2019un accident du travail : piqûre de la paume de la main gauche par un fil de cuivre couvert de poussière.La petite plaie suppure pendant une quinzaine de jours et s'accompagne très rapidement d\u2019une nappe d\u2019érythème très prurigineuse.Il convient d\u2019insister particulièrement sur ce mode de début parfaitement décrit par l'intéressé.La nappe d\u2019érythème et le prurit sont éclos autour de la plaie.Puis, secondairement, la paume de la main droite a été prise.Et pendant plusieurs mois, ce sujet a été soigné pour une dysidrose des deux mains.Celle-ci s\u2019est accompagnée de nombreuses localisations, d\u2019une part, d\u2019un intertrigo des plis et des orteils, d\u2019autre part, d\u2019un eczéma suintant rétro-auriculaire, de pityriasis du cuir chevelu, de pityriasis de la face, d\u2019éruption géné- A ER NX ps cf \u2018 ls A ER nA 4 dé Figure 1.\u2014 Aspect du malade.Les larges circinations prurigineuses se renouvellent depuis huit ans, malgré de multiples traitements antihistaminiques et corti- coïdes.Lol « id ge | pln | in 3 séstent ne | ques \u20ac 4 fiber ei Lorsqu inebler Lig, d fim tp fran fs lem nt le lion 1h péri de deus illméie die cord J mpl dt tend site di, la pe i, pe 0 de mp ute | Ve de Ti, dig Wine 4 Ant, |= = JPERRAT ui, Pan TR sue, Le crient d saut sie inzaine \u20ac ent dE, noie À a dede, Li nag pr Oe fhm des | Cathétérisme cardiaque pur ae pl 5 45 PRESSIONS, EN MM DE HG OXYMÉTRIE fre 18 ai d k ! que L Systolique Diastolique Moyenne Saturation, en Volume, en 5 pourcentage pourcentage eH #1 Veine cave supérieure.\u2014 \u2014 \u2014 75 11,4 7 ti Oreillette droite.LL 8 3 5 80 12,1 ; Ventricule droit (remplissage) .80 4-8 35 90 13,6 ui | Ventricule droit (chasse).80 2-7 45 93 14,6 = tél Tronc de l'artère pulmonaire.80 43 61 91 13,8 0 i Artére pulmonaire gauche.80 44 60 91 13,8 a\" Artère pulmonaire droite.83 45 58 92 13,9 1 ; ie ai Artère fémorale.100 68 84 100 15,2 0 wth jg 1200 Il s\u2019agit donc d\u2019une communication interven- triculaire avec hypertension pulmonaire et résistances pulmonaires peu élevées.Le shuni gauche- droit est important.Ce type de communication interventriculaire peut bénéficier grandement d\u2019une correction chirurgicale.La chirurgie cardiaque est faite le 30 mai par le docteur Gilles Lepage, qui utilise la circulation extracorporelle sous hypothermie modérée.La communication interventriculaire mesure 1,5 cm de diamètre et est située à la partie postéro- inférieure de la crète supraventriculaire.Elle est fermée par suture directe.À la fin de l\u2019opération, on note la présence d\u2019un bloc auriculo-ventri- culaire complet (figure 3) avec une fréquence cardiaque à 55 à la minute.Le chirurgien place deux fils métalliques dans la paroi du ventricule droit, pour jonction à un stimulateur externe 30- 5-62 D2 Figure 3.\u2014 Electrocardiogramme quelques heures après l\u2019opération : bloc auriculo-ventriculaire complet.actionné par des batteries (pace-maker cardiaque).On fixe le stimulateur cardiaque de façon à donner des chocs à une fréquence de 100 à la minute.Deux jours après l\u2019installation du stimulateur électrique, on essaie de l\u2019arrêter graduellement, mais il se produit un arrêt ventriculaire d\u2019environ 30 secondes, avec une courte crise de Stokes- Adams et reprise d\u2019un rythme idio-ventriculaire à 54 à la minute.On décide de laisser le stimulateur en place.Le cinquième jour après l\u2019intervention, la fréquence du pace-maker est réduite à 75 à la minute.Le 13° jour, le stimulateur est changé pour un stimulateur plus petit, portatif.Du 13° au 16° jour après l\u2019opération, la fréquence du stimulateur est ralentie d\u2019une façon graduelle, avec surveillance rigoureuse.Le stimulateur est Ghislaine GILBERT - Bertrand TARDIF - Gilles LEPAGE - Paul DAVID en Laval Médical Vol.34 - Déc.1963 enlevé le 16° jour.La fréquence ventriculaire se maintient entre 48 et 52 à la minute et il ne se produit plus d\u2019arrêt cardiaque.Le 20° jour après l'opération, les électrodes myocardiaques sont enlevées et un traitement médical est alors institué.On donne d\u2019abord cinq mg d\u2019Isuprel aux quatre heures.Comme la fréquence cardiaque ne semble pas influencée par cette médication, on augmente la dose neuf jours plus tard à 10 mg aux quatre heures, sans accélération cardiaque évidente.La fréquence cardiaque avec ou sans Isuprel se maintient aux environs de 50 à la minute.Comme l\u2019Isuprel ne semble pas efficace, il est arrêté progressivement après 20 jours de traitement.Les stéroïdes ont été utilisés dès le lendemain de l\u2019opération et diminués graduellement, jusqu\u2019au 30° jour après l\u2019intervention.Sept semaines après l\u2019opération, la fillette est transférée à l\u2019Hôpital Marie-Enfant pour une période de traitement et d'observation de trois mois, avec reprise graduelle d\u2019une activité modérée.Elle ne présente aucune crise syncopale et la fréquence cardiaque se maintient entre 50 et 54 à la minute.Son électrocardiogramme montre toujours un bloc auriculo-ventriculaire complet.Cing mois après l\u2019opération, l\u2019enfant retourne dans sa famille.On insiste sur l\u2019importance d\u2019éviter les efforts physiques et les parents sont aussi informés de la méthode de massage cardiaque externe et de l\u2019emploi de l\u2019Isuprel, en cas de syncope.Trois jours après son retour à la maison, après quelques minutes de jeu à l\u2019extérieur, l\u2019enfant s\u2019écroule en montant un escalier.La mère se précipite aussitôt et constate que sa fille est cyanosée et inconsciente.Malgré son affolement, elle commence le massage cardiaque externe, avec la respiration bouche-à-bouche.A l\u2019arrivée du médecin de famille, le docteur Jean- Paul Couture, de Sainte-Anne-des-Monts, l\u2019enfant est polypnéique et obnubilée.Elle est transportée d\u2019urgence à l\u2019Hôpital.Le lendemain, deux nouvelles crises de Stokes-Adams surviennent au repos, avec cyanose et convulsions.Les manœuvres de sauvetage réussissent chaque fois à redonner des signes vitaux satisfaisants.L'état de conscience demeure légèrement altéré mais la { jun rene \u20ac eB Ara dl ek! fèque \u201camet ames fli salatio \u201cÉlatrode 6 dut qe à pe :Senesth tlt ¢ oldest = pend slit, ay Je, (e le fm Rin Hage à gi Ml \u201cil ly hg 4 fini \u2018a fig Uy, 3 Melee # ha em ces I a f ~ - \u201ctly, d'est dr flop INE Carp.Médiation 13d me | tnd VE OÙ SE late ce ie 5 de traite Ds le lee uel : fle es foo Uk jon de to activité yma ent entre à srdagrami Se ion, [fan Sighs ls pan Ge TENE [lupe 8 merde qu à lé : mn ctr patate qe # \\figé a a rf ole } ier JE js le Jet 1% ; jade ja 07 OS i of (age fr a Ln ie! Laval Médical Vol.34 \u2014 Déc.1963 fréquence cardiaque se maintient à 50 à la minute, avec Isuprel en suppositoires aux quatre heures.Un électrocardiogramme pris à ce moment, le 17 octobre 1962, montre un bloc auriculo-ventri- culaire complet avec des extrasystoles ventriculaires (figure 4a).Le docteur J.-P.Couture communique avec nous et nous recommandons le transfert de l\u2019enfant à l\u2019Institut de cardiologie, pour implantation d\u2019un pace-maker interne.A son arrivée, à l\u2019Institut, le 19 octobre la patiente est encore obnubilée.Elle présente un signe de Babinski positif à gauche, un cœur irrégulier à 50 à la minute.L\u2019électrocardiogramme montre le bloc auriculo-ventriculaire complet avec une fréquence ventriculaire à 60/min.(figure 4b).Un moniteur cardiaque est installé avec électrodes externes et le stimulateur est prêt à fonctionner, en cas d'urgence.Trois jours plus tard, on procède à installation d\u2019un stimulateur interne temporaire.L\u2019électrode active est mise au contact de l\u2019endocarde du ventricule droit, par un cathéter cardiaque, a partir de la veine jugulaire interne droite, sous anesthésie locale.Une électrode indifférente est placée dans la peau, sous la clavicule droite.Le seuil de stimulation est de 2,5 volts.Le voltage est cependant laissé à six volts pour plus de sécurité, avec une fréquence contrôlée de 80 à la minute.Ce stimulateur qui est employé pour une période limitée permet de préparer l\u2019enfant à une thoracotomie pour l'installation d\u2019un stimulateur de longue durée.Trois jours plus tard, l\u2019enfant est jugée prête pour l\u2019opération.Implantation d\u2019un pace-maker abdominal.Le 25 octobre 1962, le docteur Gilles Lepage procède à l'installation d\u2019un stimulateur interne sous- cutané avec électrodes myocardiques.Sous anesthésie générale, une thoracotomie antérieure gauche est faite ainsi qu\u2019une courte incision horizontale à gauche de l\u2019abdomen.À cet endroit, une pochette est développée dans le tissu sous- cutané, de façon à pouvoir y loger un stimulateur miniature, muni de piles de longue durée.Ce stimulateur * prévoit une durée de fonctionnement de cinq ans environ, au terme duquel, il devra * Stimulateur interne fabriqué par la Compagnie Elec- trodyne.EVOLUTION D\u2019UN BLOC AURICULO-VENTRICULAIRE COMPLET 1201 étre remplacé par une minime intervention qui peut être faite sous anesthésie locale.Le péricarde est ouvert et les fils du stimulateur sont implantés dans le myocarde sur la paroi du ventricule gauche, à environ un cm l\u2019un de l\u2019autre.On observe que le stimulateur interne fait se contracter le cœur à une fréquence d\u2019environ 75/min.Les deux fils sont alors fixés à la partie supérieure de l\u2019incision péricardique et on leur fait faire une large boucle, de façon à éviter toute angulation.Les suites opératoires sont simples et l\u2019électrocardiogramme H.D.-10- 19-10-62 26 -10- 62 D2 Pace -Maker Figure 4.a) Electrocardiogramme après la première crise de Stokes-Adams.b) Electrocardiogramme avant l\u2019installation du stimulateur électrique.c) Electrocardiogramme le lendemain de l\u2019implantation du stimulateur électrique.du 26 octobre montre un bloc auriculo-ventri- culaire complet avec une fréquence ventriculaire à 75/min.La contraction ventriculaire est précédée d\u2019une onde positive correspondant à l\u2019activité du stimulateur (figure 4c).Deux semaines après cette seconde intervention, l\u2019enfant est transférée à l\u2019Hôpital Marie-Enfant 1202 pour observation.Quatre mois plus tard, son état est jugé assez satisfaisant pour qu\u2019elle retourne 3 la maison.Au départ, elle partage les activités de nos jeunes convalescents et son cœur est régulier, avec une fréquence stable de 75/min.L\u2019électro-cardiogramme du 12 février 1963, montre une réponse ventriculaire régulière au stimulus du pace-maker (figure 5).A l\u2019auscultation, il n\u2019y a plus de souffle cardiaque.La pression artérielle est à 100/70.Une radiographie de profil (figure 6) permet de suivre le trajet des deux fils conducteurs qui vont de la pointe du cœur au stimulateur interne que nous pouvons voir en place, sous la peau de l\u2019abdomen.Une photo (figure 7) montre au départ, les cicatrices thoraciques de réparation de la communication interventriculaire (au centre) et d'implantation des électrodes dans le myocarde ventriculaire gauche (sous-mamelonnaire).Plus Ghislaine GILBERT - Pertrand TARDIF - Gilles LEPAGE - Paul DAVID Laval Médical Vol, 34 \u2014- Déc.1963 Pace - Maker Figure 5.\u2014 Flectrocardiogramme quatre mois après l\u2019installation du stimulateur électrique.bas, on remarque l\u2019incision abdominale faite pour enfouir dans les tissus sous-jacents le stimulateur qui fait une légère voussure, au flanc gauche.Nous pouvons considérer cette enfant guérie de sa malformation cardiaque, une communication Figure 6.\u2014 Radiographie thoracique en latéral, le 12 février 1963.On voit les fils conducteurs qui partent du stimulateur interne pour se rendre au cœur, tel que le schéma l\u2019indique.FaueT\u2014P 2 deusième us et pl TUSSI Tent gun ic a Hg gy \u2018motor Fit les ç Efe Cn Ce Bt) Ps ty ay, Me Ug iy ! ty, he] Holy \u201cHy @ pt\u201d \u20ac § | | 1 Laval Médical Vol, 34 - Déc.1963 x a Figure 7.\u2014 Photographie de l\u2019enfant quatre mois après la deuxième opération.On note les cicatrices thoraciques et plus bas, l\u2019incision abdominale avec la légère voussure causée par le stimulateur en place.interventriculaire par une fermeture appropriée Elle demeure avec un bloc auriculo-ventriculaire complet qui a compliqué cette intervention mais l'installation d\u2019un stimulateur interne de longue durée permet de prévenir les complications du bloc, en maintenant une fréquence cardiaque adéquate.du septum interventriculaire.COMMENTAIRES Comme cette observation le démontre, l\u2019avènement du cœur-poumon artificiel en chirurgie a permis de corriger certaines malformations considérées autrefois comme incurables.Malgré beaucoup de succès, la réparation des lésions septales peut donner lieu à des troubles du rythme dont le blce auriculo-ventriculaire complet est le plus redoutable.Ce risque existe surtout dans la 4: réparation de la communication interventriculaire i de la tétralogie de Fallot et du canal atrio-ventri- EVOLUTION D\u2019UN BLOC AURICULO-VENTRICULAIRE COMPLET 1203 culaire.L\u2019incidence de cette complication, d\u2019après certains auteurs, est de l\u2019ordre de cinq pour cent (10).A.Bases physiopathologiques du bloc auriculo- ventriculaire chirurgical : Le principal et peut-être le seul facteur en cause dans l\u2019installation du bloc auriculo-ventriculaire chirurgical est l\u2019atteinte du faisceau de His, par les points de suture.Un certain nombre de cas demeurent avec un bloc auriculo-ventriculaire complet et de ce nombre, certains présentent des attaques de Stokes-Adams (17).À chaque paroxysme bradycardique, les patients sont exposés au risque d\u2019une atteinte définitive du système nerveux central et même à la mort subite.Au début du xx° siècle, les travaux des physio- pathologistes, principalement de His, éclairent le mécanisme de ces troubles.Expérimentalement, on reproduit les troubles observés en clinique, en comprimant la cloison interventriculaire et le faisceau de His qu\u2019elle contient ou en sectionnant une des deux branches qui prolongent le faisceau, le long de la cloison.On peut ainsi avoir un allongement de l\u2019espace PR ou un bloc de branche : ces deux formes d\u2019arythmie ne sont pas significatives cliniquement.Les troubles les plus sérieux sont : le bloc partiel du deuxième degré qui donne de temps à autre des ondes P bloquées sans réponse ventriculaire, et le bloc total ou du troisième degré, qui donne une dissociation auriculo-ventriculaire complète, les ventricules fonctionnant à un rythme lent et indépendant.Ces deux formes de bloc exposent aux syncopes.par pause ventriculaire.On a observé que dans les cas de bloc auriculo- ventriculaire complet, l\u2019accélération du rythme cardiaque et son maintien empêchent les crises de Stokes-Adams.L'utilisation des stimulateurs cardiaques (pace-maker) donne des résultats vraiment spectaculaires.Une stimulation appropriée permet d'assurer une fréquence cardiaque suffisante pour éviter la menace de mort qui plane sur ces malades.B.Historique de la stimulation cardiaque : Le contrôle externe du rythme cardiaque déjà suggéré par Walshe en 1862 (15) est étudié ulté- 1204 rieurement par Callaghan et Bigelow (2) qui décrivent en 1951 l\u2019emploi d\u2019un pace-maker arti- ficie! chez l\u2019animal de laboratoire.Par la suite, Zoll et coll.(18 et 20) publient leurs expériences sur l'emploi d\u2019un stimulateur cardiaque externe chez l\u2019homme.Ces stimulateurs exigent un voltage élevé.En 1957, Weirich, Lillehei et coll.(12 et 16) font la stimulation directe du cœur, par un stimulateur externe relié à des électrodes myocar- diques, en cas de bloc auriculo-ventriculaire complet chirurgical.Cette méthode de stimulation directe s\u2019avère utile et plusieurs auteurs y recourent par la suite.Les recherches se poursuivent et on met au point un stimulateur portatif à transistor, modèle réduit des pace-makers conventionnels.Glenn et coll (6) développent un stimulateur comportant deux parties : la partie externe, l\u2019émetteur, demeure en dehors du sujet tandis que la partie interne, le récepteur, est joint au myocarde par une électrode.Ce type de stimulateur est encore utilisé et peut se porter dans la poche du veston.En 1959, Furman et Schwedel (5) introduisent la stimulation endocardique au moyen d\u2019une électrode fixée au bout d\u2019un cathéter et introduite par la jugulaire.Ce procédé est applicable pour des périodes limitées chez les cas urgents.Enfin en 1960, Chardack et coll.(3) décrivent un stimulateur miniature, muni de piles de longue durée qui peut être implanté dans le tissu cellulaire sous-cutané.Ce stimulateur est relié au cœur par des électrodes bipolaires (9).Les fabricants prévoient une durée de fonctionnement continu de cinq ans environ, au terme duquel, il faudra remplacer les piles, par une minime intervention.Cette innovation permet au patient de mener une vie normale et il n\u2019a pas à s\u2019occuper du stimulateur dont la fréquence et le voltage ont été fixés définitivement.Les recherches se continuent et la méthode d\u2019induction semble prometteuse.Expérimentalement, on a démontré qu\u2019il est possible de transmettre une énergie suffisante pour stimuler le cœur au moyen d\u2019un système d\u2019induction comportant une source d\u2019énergie intérieure et un receveur très petit attaché directement au ventricule gauche (14).Cette méthode a l\u2019avantage de n\u2019utiliser aucun fil conducteur.Depuis que Ghislaine GILBERT - Bertrand TARDIF - Gilles LEPAGE - Paul DAVID Laval Médical Vol.34 \u2014- Déc.1963 Greatbatch et Chardack (4 et 8) ont fait part de leur expérience avec un stimulateur de longue durée en 1961, d\u2019autres cas ont été rapportés et nous citerons quelques auteurs tels que Zoll (19), Bouvrain (1), Gravel (7), Lepage (11), Mouquin (13).C.Les différents stimulaieurs électriques : Quand on parle de stimulation cardiaque, deux groupes principaux de technique doivent être distingués.1.La stimulation indirecte ou externe.Le courant est amené par deux électrodes placées sur la région précordiale qui sont ordinairement maintenues par une ceinture et sont reliées au stimulateur externe.Les appareils commercialisés se rangent en deux catégories : les stimulateurs légers alimentés par des piles qui sont autonomes et les stimulateurs lourds qui sont en général associés à un dispositif de surveillance automatique de la fréquence cardiaque : ce sont les moniteurs cardiaques.L'avantage de la stimulation externe tient à la simplicité de son application et à la rapidité de sa mise en œuvre.Son inconvénient est la mauvaise tolérance des chocs électriques appliqués par voie externe chez des malades conscients : il peut en résulter une sensation de brûlure ou de douleur, par contraction des muscles de la paroi thoracique.Cette méthode ne peut être employée longtemps, mais elle est essentielle dans les cas d\u2019urgence.2.La stimulation directe ou interne.L\u2019excitation électrique est alors portée directement au myocarde et le voltage nécessaire est beaucoup plus faible.On doit distinguer entre deux techniques : a) Sans thoracotomie : l\u2019électrode active est introduite par un cathéter cardiaque, pour être placée au contact de l\u2019endocarde.Cette technique peut être employée seulement pour une période limitée ; b) Avec thoracotomie : les électrodes sont fixées à la surface d\u2019un ventricule et elles sont reliées à un stimulateur externe ou à un stimulateur interne de longue durée implanté dans le tissu cellulaire sous-cutané.] fs | Sue sea jm | , grad pte fi [a pk & com k suite gai Surv Simla sau \u201cus, 0 sen 1 \u2018detrode simulate qu fhorao D.Indy sari 2 stim we, 4 godin ate, \u20180 sly qe pré ment aa ot ie of, Hier a ey \u201cer Nite jeu dy th \u201ca Ii \u201cjy, it, i iy | Woy fn gy ¢ ir edgy \u201ciy fy ÿ gy A que CE êtres Cle tés sr} TL mh {meh rage Jigen à nes et | al asc tique des leurs ge mail, wires, crique ads hy pion miss; 1 18 Py : sen: K° [eat geet Bl 1 beaten des ab | ( ive | p pui te! \u201cetai I péri ul ft lied?prie «= a Laval Médical Vol.34 - Déc.1963 Notre jeune malade a pu bénéficier de quatre différents types de stimulation électrique : 1° d\u2019abord, la stimulation directe du cœur par des électrodes myocardiques reliées à un stimulateur externe (moniteur cardiaque) ; cet appareil a été utilisé dès l\u2019apparition du bloc auriculo-ventriculaire complet, lors de l'intervention pour fermeture de communication interventriculaire ; 2° par la suite, quand les crises de Stokes-Adams sont survenues, on a eu recours d\u2019urgence à la stimulation indirecte par des électrodes externes reliées au moniteur cardiaque ; 3° après quelques jours, on a employé la stimulation directe en utilisant un cathéter cardiaque, pour installer l\u2019électrode endocardique ; 4° en dernier lieu, un stimulateur interne de longue durée a été installé par thoracotomie.D.Indications du stimulateur électrique dans les blocs auriculo-ventriculaires chirurgicaux : La stimulation électrique doit être mise en œuvre, dès l'installation du bloc auriculo-ventri- culaire dans la période peropératoire.Si le bloc persiste, les électrodes myocardiques sont reliées à un stimulateur externe.Ce stimulateur électrique prévient les syncopes secondaires au ralentissement de la cadence ventriculaire, avec arrêt cardiaque.Il est possible que le bloc soit réversible et qu\u2019un rythme sinusal réapparaisse : d\u2019un autre côté, le bloc auriculo-ventriculaire peut persister et devenir permanent.Ces blocs chirurgicaux exposent aux crises de Stokes-Adams et à la mort subite.Notre jeune malade, cinq mois après l\u2019apparition du bloc, évoluait d\u2019une façon satisfaisante et n\u2019avait pas présenté de syncopes.En raison de son jeune âge et de l\u2019absence de complications secondaires, l\u2019implantation d\u2019un stimulateur interne n\u2019avait pas été préconisée.Cependant, les activités de l\u2019enfant avaient été limitées durant son séjour hospitalier.A son retour a la maison, à l\u2019occasion d\u2019un effort physique plus important, la première syncope est survenue et les crises de Stokes-Adams se sont multipliées.L\u2019implantation d\u2019un stimulateur interne de longue durée a sûrement permis de sauver la vie de cette ÉVOLUTION D'UN BLOC AURICULO-VENTRICULAIRE COMPLET 1205 malade qui commençait à présenter des signes neurologiques, à la suite des crises d\u2019ischémie cérébrale.Il y a quelques mois, l'implantation du stimulateur cardiaque était réservée aux malades qui présentaient des crises de Stokes-Adams.Lillehei, lors du dernier congrès de l\u2019American Association for Thoracic Surgery, en avril 1963, préconise que tout bloc chirurgical qui persiste plus de trois à quatre semaines est ordinairement permanent et nécessite l\u2019implantation d\u2019un stimulateur interne de longue durée.En effet, d\u2019après son expérience, avant l\u2019utilisation de ces stimulateurs, la mortalité même tardive chez les opérés qui présentaient comme complication un bloc auriculo- ventriculaire partiel ou total était très élevé.De plus en plus avec le perfectionnement des techniques d'implantation et la qualité des stimulateurs électriques qui sont appelés à devenir permanents, une intervention précoce pourra être préconisée dès qu\u2019un bloc auriculo-ventricu- laire persiste.Un déficit neurologique partiel et une insuffisance cardiaque ne sont pas des contre-indications, mais des raisons supplémentaires pour hâter l\u2019application de ce traitement.CONCLUSIONS Dans les blocs chirurgicaux secondaires à la fermeture d\u2019une communication septale, la stimulation électrique du cœur s'impose.Dès l\u2019installation du bloc, si le rythme sinusal ne revient pas rapidement, le chirurgien se doit d'installer des électrodes myocardiques qui seront fixées à un stimulateur externe.Quand le bloc auriculo-ventriculaire persiste après trois ou quatre semaines, et qu\u2019on doit enlever le stimulateur externe qui est temporaire, l'implantation d\u2019un pace-maker interne de longue durée doit être considérée.Cette intervention s'impose d\u2019une façon urgente si des crises de Stokes-Adams apparaissent.Les progrès réalisés dans ce domaine de même que le perfectionnement des appareils employés permettent d\u2019espérer que le stimulateur électrique implanté sera permanent. 1206 RÉSUMÉ Nous avons présenté l\u2019évolution d\u2019un bloc auriculo-ventriculaire complet survenu chez une malade de six ans qui avait subi la fermeture d\u2019une communication interventriculaire.Cinq mois après l\u2019opération, comme le bloc auriculo-ventri- culaire persistait et devant l\u2019apparition de crises de Stokes-Adams, l\u2019implantation d\u2019un stimulateur électrique interne de longue durée a dû être faite sous anesthésie générale.Cinq mois après cette seconde intervention, l\u2019état de l\u2019enfant est satisfaisant.La fréquence cardiaque se maintient à 75 à la minute, sous l\u2019effet du stimulateur et l\u2019enfant mène une vie normale, en évitant le surmenage physique.L'évaluation de sa cardiopathie nous montre une disparition du souffle systolique, une diminution du volume cardiaque et de la vascularité pulmonaire.Nous pouvons considérer la patiente comme guérie de sa communication interventriculaire.La rançon de cette guérison fut dans ce cas, malheureusement, un bloc auriculo-ventriculaire complet qui est contrôlé par un stimulateur interne.SUMMARY We have presented the follow-up of a six-year\u2019s old girl who had had a complete atrio-ventricular block complicating the surgical repair of a large ventricular septal defect.Five months after surgery, she had her first spell followed in a few days by other episodes of cardiac asystole.An internal cardiac pace-maker was then inserted for long term use.She has been reevaluated five months after this second operation and her condition is very satisfactorily.The child runs a normal life avoiding strenuous exercice.The heart rate is 75 per minute and at auscultation there is no heart murmur.The heart size is now within normal limit and the vascularity of the lung fields is also normal.The ventricular septal defect is definitively closed and the heart block is under control, by the use of an internal pacemaker.Ghislaine GILBERT - Bertrand TARDIF - Gilles LEPAGE - Paul DAVID Laval Médical Vel.34 \u2014 Déc.1963 REMERCIEMENT Nos remerciements au docteur J.-P.Couture, de Sainte-Anne-des-Monts qui nous a référé cette jeune patiente et qui l\u2019a traitée avec nous.BIBLIOGRAPHIE 1.BOUVRAIN, Y., BINET, J.-P., SLAMA, R., GUEDON, J., et AIGUEPERSE, J., Traitement de Ja maladie de Stokes- Adams par implantation intracorporelle d\u2019un entraîneur électro-systolique, Presse méd., 71 : 329, 1963.2.CALLAGAN, J.C., et BiGELOW, W., An electrical artificial pacemaker for standstill of the heart, Ann.Surg., 8 : 34, 1951.CHARDACK, W.M., GAGE, A.A., et GREATBATCH, W., A transistorized, self-contained, implantable pacemaker for the longterm correction of complete heart block, Surgery, 48 : 643-654, 1960.4.CHARDACK, W.M., GAGE, A.A., et GREATBATCH, W., Correction of complete heart block by a self-contained and subcutaneously implantable pacemaker, J.Thoracic Cardiovascular Surg., 42 : 814, 1961.5.FURMAN, S., et SCHWEDEL, J.B., An intracardiac pacemaker for Stokes-Adams seizures, New Engl.J.Med, 261 : 943-948, 1959.6.GLENN, W.W., MAURO, A,, LONGO, E., LAVIETES, P.H,, et Mackay, F.J., Remote stimulation of the heart by radiofrequency transmission : clinical application to patient with Stokes-Adams syndrome, New Engl.J.Med., 261 : 948-951, 1959.7.GRAVEL, J.-A., Implantation d'un pacemaker dans le bloc auriculo-ventriculaire complet, Laval méd., 35: 501, 1962.8.GREATBATCH, W., CHARDACK, W.M., et GAGE, A.A, A self contained and subcutaneously implanted pacemaker for the long term correction of complete heart block, clinical and experimental data, Communication lue 4 la IV® Conférence internationale d\u2019électronique médicale, New-York, (juillet) 1961.9.HUNTER, S.W., et RoTH, N.A., The platform myocardial electrode for prolonged treatment of total heart block, Lancet, 81 : 115, 1961.10.LAUER, R.M., OncLEY, P.A, DUSHAINE, J.W., et KIRKLIN, J.W., Heart block after repair of ventricular septal defect in children, Circulation, 22 : 526, 1960.11.LEPAGE, G., MIGNAULT, J.-L., CHABOT, M., et THIBO- DEAU, J., Emploi d\u2019un stimulateur interne dans le traitement du bloc auriculo-ventriculaire complet, Union méd.Can, 91 : 128-135, 1962.12.LILLEHEI, C.W., GoTT, V.L., HopcEs, 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devrait-on bientôt isoler plusieurs dérivés de ce nouveau corps chimique.C\u2019est sur l\u2019un de ceux-ci, le LA 111 ou Diazepam, ou Valium, que porte notre étude clinique en cours depuis janvier 1962.Comme renseignements, nous disposions de résultats obtenus chez les animaux de laboratoire et des données pharmacologiques, fournis par le fabricant, ce qui nous permettait de reconnaitre ou de prévoir les effets secondaires possibles de ce médicament.Chez le plus grand nombre des patients, nous avons utilisé la voie orale au moyen de comprimés de deux, cing et dix mg, alors que des ampoules de cing mg au cm3 nous ont permis, dans quelques cas, de faire l\u2019essai d\u2019injections intramusculaires.Quelques rappels pharmacologiques : La formule chimique développée du Diazepam ressemble à celle du Diazepoxide (figure 1).Si son action comme tranquillisant et myo- résolutif est cinq fois plus puissante que celle du Diazepoxide, son pouvoir domestiquant et anti- convulsivant chez les singes de même que son influence sur l\u2019appétit lui sont similaires.Deux des rats ayant reçu des doses quotidiennes de 1 000 mg/kg pendant six semaines, ont fait une ulcération de la muqueuse gastrique.Le tissu interstitiel situé entre les tubes séminaux est * Un résumé de cette communication a été présenté au LXTe Congrès de psychiatrie et de neurologie de langue française, tenu à Nancy (France) du 9 au 14 septembre 1963.sa a EEE LA PSYCHIATRIE MODERNE * Lucien LaRUE et Jean-Yves GOSSELIN Hopital Saint-Michel-Archange devenu hyperémié et une légère fibrose du pancréas a été signalée chez un autre de même qu\u2019une grave splénite chez un dernier.Des doses moindres, soit 100 mg/kg, administrées pendant la même période ont été bien supportées.ÉTUDE CLINIQUE Dans cette communication, nous voulons rapporter les résultats d\u2019une étude portant sur 187 patients, dont 129 hommes traités à l\u2019hôpital psychiatrique (Saint-Michel-Archange) et 58 hommes et femmes choisis à la clinique psychiatrique d\u2019un hôpital général (Hôpital du Saint-Sacre- ment).Après avoir étudié les résultats que nous avons obtenus chez les patients traités par le Diazepam seul, à chacun des deux hôpitaux, nous analyserons les résultats observés lorsque le Diazepam a été ajouté à d\u2019autres substances déjà prescrites ou, encore, prescrit simultanément avec d\u2019autres agents thérapeutiques.CHs .| oN = N-CHs N\u2014 CO \\¢ A N ~ ~N C \u2014N C=\u2014\u2014=N 0 RO-5-0690 (Diazepoxide ) LA 111 (Diazepam) Figure 1.\u2014 Formules comparées du Diazepam et du Diazepoxide.\u201cPas ' os si Toate | ta ! gn jf vl arab à buis que Teed \u201coer te i des ne ied ve dion 6 HR dE | mens Bd ibe Is \u201cle quel 2s on \u201clat de \u201csàdagu Ht lr = s BOSSE - ow dnl a i part, ulin, ; i 5 dln, hing Ih yt y OHS ant su AE, : at Bl: chat Soir » = xX sa pOur | sara.pine $ pe we qa Laval Médical Vol 34 - Déc 1963 L'APPORT DU DIAZEPAM (VALIUM) A LA PSYCHIATRIE MODERNE 1209 Dans le premier tableau, nous avons groupé les patients de l\u2019hôpital général traités sans autre médication.Tous ces malades, sous l\u2019influence d\u2019une anxiété importante et incapables de s\u2019en libérer, demeuraient inaptes à une existence et à une productivité vraiment spontanée et efficace.La plupart vivaient ainsi depuis plusieurs mois, certains depuis quelques années.Treize des quatorze patients ont réagi favorablement à des doses quotidiennes variant de quatre à six mg.Le seul échec a été rencontré chez une névrotique sévèrement atteinte, qui régresse depuis plusieurs années dans des réactions de conversion.Aucun effet secondaire ne fut observé et plusieurs des patients nous ont signalé leur satisfaction en soulignant que, contrairement à d\u2019autres médications sédatives reçues antérieurement, celle-ci les gardait intellectuellement allègres et même quelque peu euphoriques.Un sommeil de plus longue durée et de meilleure qualité les rendait dispos au réveil.Ils se sentaient plus aptes à dialoguer avec leur psychothérapeute ce qui facilitait leur traitement.Nous avons tenté la même expérience chez cinquante malades de l\u2019hôpital psychiatrique, la plupart des schizophrènes, en supprimant les neuroleptiques qui les avaient déjà améliorés pour y substituer le Diazepam.Les résultats très favorables des premières semaines se sont vite estompés, si bien qu\u2019en moyenne deux mois plus tard, devant une aggravation parfois marquée chez plusieurs des malades, il nous fallu revenir à la prescription antérieure.En effet, si, au cours des premières semaines, la plupart des patients ont manifesté une activité plus spontanée et sont devenus plus aptes à une meilleure communication thérapeutique, sitôt le neuroleptique éliminé de l\u2019organisme, nous observions le retour aux hallucinations, à l\u2019autisme, au délire, aux impulsions.Dès lors, nous avons pensé à l\u2019action synergique du Diazepam et des neuroleptiques que l\u2019on pourrait employer comme adjuvant de l\u2019ergothérapie ou de la psychothérapie sous quelque forme que ce soit, et partant à leur influence sur la « résocia- lisation » du malade mental.Nous avons groupé, selon leur diagnostic, les quarante patients remis aux neuroleptiques, afin d\u2019apprécier le laps de temps moyen pendant lequel TABLEAU I Résultats oblenus avec le Diazepam seul, dans un hôpital général SEXE TRAITEMENT RESULTATS NOMBRE Ace DIAGNOSTIC DE CAS MOYEN Durée Dose , H F oyenne Très Améliorés* Non ; a ; ommes emmes moyenne moye améliorés* améliorés* en mois par jour Tension anxjeuse.7 5 2 37 6 4 mg 2 5 Réactions dépressives.3 1 2 35 7 3 mg 2 1 .Psychonévrose (mixte).1 1 39 13 4 mg 1 Hypochondrie.1 1 38 1 6 mg 1 Tics (émotionnels).1 1 7 3 3 mg 1 Syndrome d'involution.,.1 1 66 11 6 mg 1 Totaux, .o.oo 14 7 7 37 6,7 4 mg 4 9 1 Pourcentages.29% 64% 7% * Très amélioré : disparition presque complète des symptômes ; Amélioré : persistance de certains symptômes, comportement amélioré ; Légèrement amélioré : plus communicatif ; Non amélioré, 1210 ils ont pu être soustraits à cette médication (tableau II).La dose quotidienne du Diazepam variait de cinq à dix mg, trois à quatre fois par jour.Certains ont reçu jusqu\u2019à 80 mg.La durée moyenne de huit semaines d\u2019interruption du traitement vient confirmer l\u2019opinion déjà établie quant à la période d\u2019élimination des neuroleptiques accumulés chez les malades en traitement.En effet, les rechutes ou les retours à l\u2019hôpital psychiatrique nous sont souvent signalés dans les deux mois qui suivent l\u2019arrêt du psycholeptique, surtout chez les schizophrènes.Nous pouvons aussi déduire que l\u2019action anti- psychotique directe du Diazepam est faible puisque, pas plus de 20 pour cent de ces patients, soit 10 sur 50 (tableau IT), ont pu être soumis à cette seule médication (tableau III).Dans les cas où il y avait une amélioration, celle-ci portait la sociabilité la spontanéité, l\u2019activité, le délire, les cénestopathies, voire les troubles du schéma corporel.Trois de ces patients accomplissent maintenant, avec intérêt, une tâche régulière alors qu\u2019ils avaient conservé jusque- là un comportement autistique.Chez l\u2019un d\u2019eux, Lucien LaRUE - Jean-Yves GOSSELIN Laval Médical Vol.34 \u2014 Déc.1963 un schizophrène paranoïde amélioré au point que nous croyions à un hasard thérapeutique pouvant coïncider avec une phase de rémission spontanée, nous avons tenté, à son insu, le diazepam-placebo, comprimé identique au précédent.Un mois plus tard, devenu insomnique, on le retrouva très anxieux, triste, jongleur, inactif et harassé par de multiples troubles cénesthésiques.Dès la reprise de la médication, il retrouva son activité antérieure, redevint euphorique et subjectivement soulagé des cénestopathies ; cette amélioration persiste depuis sept mois : le patient reçoit cinq mg, quatre fois par jour.Un autre, apparemment en régression, élaborait un délire absurde sur la lettre «t ».Après quelques mois au Diazepam, son délire s\u2019atténua puis disparut.Il nous répète maintenant « qu\u2019il était bien malade pour parler ainsi ».Il déploie une activité régulière.Parmi les effets secondaires signalés, un patient s\u2019est plaint, pendant les premiers jours, de constipation et d\u2019ataxie, mais la rémission fut spontanée.On venait de le soustraire à la perphanazine, huit mg, deux fois par jour, et il recevait du Diazepam à raison de 20 mg puis de 30 mg par jour.Devenu TABLEAU II Laps de temps pendant lequel les patients n\u2019ont pas été soumis aux neuroleptiques (Hôpital psychiatrique) NOMBRE DE PATIENTS Durée moyenne DIAGNOSTIC de l'interruption, Soustraits aux Remis aux en semaines neuroleptiques neuroleptiques Schizophrénie hébéphrénique.27 24 7 Schizophrénie paranoïde 10 7 7 Schizophrénie catatonique 3 3 13 Schizophrénie simple.4 2 6 Psychonévrose.3 2 20 Manie.2 2 7 Réactions phobiques.| 1 \u2014 Toraux.111120 50 40 8 cw.\\ 00 ie J yee pi pe ait i efi hei \u2014\u2014 tant (ob ! nie arate 2 cle Dg uf pln \u201cHig ù \u2018debian \u201ceo pa \u201cD Dube a ge i ft, Yass étalée 4 cale Sm gy Td, \u201c0 Msi k bm Hay ç Ba ls ¢ 1 i i.ky Laral Médical Vol.34 - Déc.1963 L\u2019APPORT DU DIAZEPAM (VALIUM) À LA PSYCHIATRIE MODERNE 1211 LD a Mg: TABLEAU III UE Dorey ; ; ; Wig Résullals obterus chez les patients soumis au Diazepam seul \u201clal lay I j TRAITEMENT RÉSULTATS + TOS pi .Nombre na be DIAGNOSTICS de cas Dee Durée Dos WE ir (hommes) y moyenne mo ne Très Améliorés Légèrement Non SC re La ve améliorés © améliorés améliorés sh - en mois par jour vite mé\u201d Schizophrénie hébéphrénique.3 34 10,6 20 mg 1 1 1 eer Schizophrénie paranoide.! 3 40 7,3 40 mg 1 1 1 rhéliorat Schizophrénie simple.2 37 3 8mg 1 1 tego W,.Reactions phobiques aiguës.1 17 5 20 mg 1 ; LE FO - Ieee Hypochondrie (lobotomisé).1 53 3 5 mg ay: \u2014\u2014 5 ua Totaux.10 36 7 22,4 mg 2 2 1 5 | Vlatpee \u2014\u2014 \u2014 \u2014 _ ,, : Pourcentages.20% 20% 10% | 50% TOUS TK: cout par er insomnique, on porta sa dose quotidienne à 40 mg ; ui; l\u2019amélioration persiste depuis un an.Un autre sk; plutôt calme et régressé devint impulsif à une dose igettg! de 20 mg par jour.Un schizophrène paranoïde m4.s\u2019est plaint de nausées et constipation alors qu\u2019on uD##{ lui donnait cinq mg, quatre fois par jour ; l\u2019addi- : D, tion de bicarbonate de sodium, à raison de cinq g, ui quatre fois par jour, corrigea facilement ces incon- t+ vénients.Un second présenta une phase d\u2019excitation doublée d\u2019érotomanie avec 40 mg par jour.Il en fut de même d\u2019un malade atteint d\u2019une di phobie fruste qui recevait 20 mg par jour et de- 4 vint agressif à une dose de 30 mg par jour.Dans 8: les cas d\u2019excitation et d\u2019impulsion, les patients sont en «| devenus calmes, sans adjuvant particulier, dès la uit #! Cessation du médicament, sauf dans un cas où il a #ifallu de nouveau prescrire des neuroleptiques à Ta fortes doses.0 | Chez plusieurs patients qui ont consulté à la \u201c diclinigque psychiatrique de l'hôpital général pour -.~ #| des syndromes anxieuy, il a fallu adjoindre d\u2019autres \u201c| médications, soit anticonvulsivantes, neurolep- i {tiques faibles ou psycho-analeptiques.en raison 47 4 d\u2019un appoint comitial, de traits paranoîdes, obses- \u201c| sionnels ou dépressifs (tableau IV).\u201c_À| La durée moyenne du traitement est plus lon- 4! gue que celle des patients rapportés au tableau I ; ~~} cette différence nous paraît reliée au fait que le ! 1 processus névrotique de ce groupe est plus évolué.Dans les cas de tension anxieuse et de réactions dépressives non améliorés, nous relevions des traits obsessionnels en voie de structure névrotique.La psychothérapie fut souvent limitée, soit en raison de la qualité des patients, de la trop grande distance qui les séparait de l\u2019hôpital ou autres facteurs circonstanciels.Sept des quarante-quatre patients soit 15,9 pour cent, ont été a peu prés libérés de leur angoisse ou de ses métamorphoses.Une déprimée hospitalisée pendant plusieurs semaines au cours d\u2019accés similaires antérieurs devait recevoir de l\u2019électroplexie et quitter son emploi pendant plusieurs mois.Cette fois, grâce à l\u2019action conjointe du Diazepam et de l\u2019Isocarboxazide ajoutée à quelques séances hebdomadaires de relaxation avec l\u2019amobarbital sodique, par voie intraveineuse, elle a pu tenir son emploi et, trois mois après le début du traitement, elle avait retrouvé l\u2019entrain, le sommeil et l\u2019appétit.Elle se sentait revalorisée, pour avoir évité l\u2019électroplexie qu\u2019elle n'avait pas réussi à accepter antérieurement malgré les bons effets qu\u2019elle en avait retirés.Chez un obsessif impuissant, l\u2019action simultanée du Diazepam et de l\u2019Isocarboxazide, complétée par la psychothérapie, a permis des résultats très satisfaisants deux mois après le début du traitement ; même la qualité du travail professionnel en a été améliorée et ce résultat a été obtenu sans A Rg h h 1212 Lucien LaRUE - Jean-Yves GOSSELIN Laval Médical Vol, 34 - Déc.1963 TABLEAU IV Résultats obtenus avec le Diazepam associé à d\u2019autres médicaments (Hôpital général) SEXE TRAITEMENT RÉSULTATS NOMBRE Ace DIAGNOSTIC DE CAS MOYEN Durée Dose .Très Pr Non Hommes Femmes moyenne moyenne ae, Améliorés PA 2 .: améliorés améliorés en mois par jour Tension anxieuse.16 2 14 30 6.5 4 mg 2 8 6 Réactions dépressives.- 13 2 11 35 7 5 mg 3 7 3 Névroses obsessives.13 4 9 34 8 6 mg 2 5 5 Comitialité .Lo 2 1 1 13 11 4 mg 1 1 Totaux .44 9 35 32 7,3 5 mg 7 21 16 Pourcentages .16% 48% 36% cette fatigue accablante que le patient ne parvenait plus à surmonter.L\u2019humeur, l\u2019entrain, la spontanéité se sont sensiblement améliorés chez 47 pour cent des patients autrefois réprimés par une angoisse persistante.De nombreuses somatisations, soit des cénesto- pathies ou des myalgies se sont estompées en cours du traitement.Il semble, cependant, que l\u2019action myorésolutive de la médication ne soit pas soutenue ni de même intensité dans tous les cas.Ainsi, dans un cas observé, qui s\u2019était très amélioré pendant les premières semaines du traitement (1), nous avons constaté un retour à l\u2019état premier environ deux mois plus tard.Des 63 pour cent des patients qui se sont améliorés dans l\u2019ensemble, un tiers ne prend aucune médication, un autre tiers continue à prendre du Diazepam seul à doses filées, soit de deux à quatre mg par jour, surtout comme adjuvant du sommeil et les derniers doivent continuer à prendre l\u2019association médicamenteuse pour conserver leur élan, mais dans tous les cas, à des doses relativement faibles, telles que celles que nous avons mentionnées plus haut.Nous avons tenté la voie intramusculaire dans deux cas de désintoxication par le sulfate de magnésie où les réactions anxieuses et dépressives étaient très marquées.Une femme de 44 ans, madame P.B., référée pour un état dépressif, nous arrive intoxiquée par les barbituriques et l\u2019alcool.Sur une personnalité névrotique, se greffaient des éléments dépressifs assez marqués et elle avait fait de nombreux stages dans les cliniques pour cette raison.Admise dans un état de semi-ébriété, elle présente, quelques jours plus tard, une sorte de panique anxieuse et dépressive.Le sulfate de magnésie est impuissant, il va sans dire, à calmer ces réactions et nous ajoutons le Diazepam par voie intramusculaire à la dose de 10 mg trois fois par jour, puis à doses décroissantes.Cette patiente, redevenue calme et désintoxiquée cing jours plus tard, est dès lors soumise à l\u2019Amitripty- line et peut quitter très améliorée après trois semaines d\u2019hospitalisation.L\u2019autre patiente, mademoiselle F.D., âgée de 46 ans, toxicomane (morphine-barbituriques-al- cool) depuis l\u2019âge de 20 ans, est admise pour des métastases généralisées d\u2019un adénocarcinome de l\u2019ovaire droit et des hémorragies digestives.Elle nous est référée pour une désintoxication alors qu\u2019elle recevait du Démérol, 50 mg par voie intramusculaire aux quatre heures, du Darvon simple ou composé, au besoin, et du Diazepoxide, 50 mg intramusculaire, trois fois par jour.Nous adjoignons le Diazepam, 10 mg, intramusculaire, trois fois par jour, au sulfate de magnésie, 10 cm3 d\u2019une solution à 20 pour cent, intraveineux, quatre fois par jour, à doses quoti- jos pige \u20ac uf pli it Dp ies gt lm msl mus img, a lowes 1 ag double de tard sement Hime de shin wtilien ét très of wll Dar contre \u2018ur pat BG] \u201cSith, ded / M Laval Médical \u201cRER Vol 34- Déc 19638 L'APPORT DU DIAZEPAM (VALIUM) À LA PSYCHIATRIE MODERNE 1213 diennes décroissantes.Six jours plus tard, le Démérol est porté à 50 mg, intramusculaire, deux fois par jour, le sulfate de magnésie à 10 cm3 \u2014=# de la solution à 20 pour cent par jour, et la dose du Diazepam demeurant inchangée.Deux se- \u20144 maines après le début du traitement, la patiente à reçoit la médication suivante : Démérol, 50 mg + intramusculaire, au coucher, Diazepam, 5 mg 4 intramusculaire, trois fois par jour, et Thioridazine \u2014\u2014\u2014 4 100 mg, au coucher, au besoin.Le syndrome | douloureux est tolérable et les réactions de besoin peu marquées.Cependant, la patiente se plaint de troubles du sommeil.À peine quelques jours plus tard, de nouvelles hémorragies digestives surviennent et fixent d\u2019elles-mêmes non seulement le terme de ce que nous espérions être un succès, 4 mais la fin de tout essai.Malgré ces conditions particulièrement difficiles, le Diazepam s\u2019est avéré très efficace, en particulier, par son action tranquillisante.Par contre, une psychose toxique est survenue chez une patiente de 34 ans qui reçut pendant cinq jours de l\u2019Amitriptyline à la dose de 50 mg intramusculaire, deux fois par jour, avec du Diazepam à la dose de deux mg per os, trois fois par jour.La sot [a relient dE leat = pour El | noi ested 2 illite \u20ac ire, à cal pepe J ngs fi patiente est devenue agitée, hallucinée et a fait un délire onirique qui a persisté pendant une semaine aprés la cessation de ces deux médicaments.L\u2019auto-critique de la patiente quant à cette réaction n\u2019est survenue que deux semaines plus tard.Chez trois autres patients où il y a eu association de Diazepam et d\u2019Amitriptyline par voie buccale, nous n\u2019avons observé aucun effet secondaire ni toxique.L\u2019un de ces patients, très amélioré d\u2019une névrose post-traumatique a forme obsessionnelle sévère, reçoit depuis trois mois 50 mg par jour d\u2019Amitriptyline et 10 mg par jour de Diazepam, ce qui semble le libérer tout à fait de ses obsessions et même le rendre subexcité.Comme nous l\u2019avons signalé plus haut (tableau III) en ce qui concerne les malades internés, les premiers effets du Diazepam nous laissaient prévoir une action favorable chez plusieurs d\u2019entre- eux, dont les schizophrènes.Cet éveil et cette spontanéité que nous observions nous faisaient croire soit à une action par synergie, soit à un effet « potentialisateur » sur la médication associée.Nous en avons fait l\u2019essai auprès de 75 schizophrènes, trois schizo-affectifs et un paraphrénique (tableau V).TABLEAU V Résultals obtenus avec le Diazepam associé à d\u2019autres médicaments Ge (Hôpital psychiatrique) pique (I Aight 5 in ! Durée RESULTATS i [085 Nombre Age MOYenne DIAGNOSTICS decas mo ven du it (hommes) traitement| Très Amiliord Légérement Non D, de en mois améliorés AMÉTOIÉS améliorés améliorés piqué\u201d ep » Schizophrénie hébéphrénique.48 34 7,6 4 13 10 21 cri + - Schizophrénie paranoïde.\u2026 15 42 6,2 \u2026 el ° 0 I Schizophrénie catatonique.7 34 8,8 gogo ne 4 Schizophrénie simple.LL 5 34 3 aa ; a ° oi : Réaction psycho-affective.3 41 14 Dar ja § Psychose hallucinatoire chronique.1 63 3 Mg Totaux 79 37 7,8 4 0 gle K , 9 y Pourcentages.5% 1214 Parmi les quatre patients très améliorés, un a quitté l\u2019hôpital avec une prescription de Diaze- pam, cinq mg trois fois par jour, associé au Thiori- dazine, 100 mg au coucher.D\u2019un état de régression, du moins très apparente, il a récupéré au point d\u2019atteindre un sens critique satisfaisant sur son délire absurde antérieur.Devenu actif, sociable, il retrouva une personnalité perdue depuis plusieurs années.Deux autres sont sur le point de quitter l\u2019hôpital : l\u2019un reçoit huit mg de Perphénazine, deux fois par jour, et deux mg de Diazepam quatre fois par jour ; l\u2019autre reçoit deux mg de Diazepam, trois fois par jour et un mg de Thioperazine, deux fois par jour.Cette association médicamenteuse nous a permis d\u2019obtenir l\u2019action bienfaisante de ces deux neuroleptiques, tout en évitant les effets extrapyramidaux fâcheux des plus fortes doses.Le dernier patient socialement très amélioré, a un sens critique encore inadapté, il ne reçoit que cinq mg de Diazepam deux fois par jour et au coucher ; le Thioperazine fut supprimé il y a cing mois.Environ 28 pour cent des patients se sont améliorés en ce qui concerne la sociabilité, l\u2019activité, les hallucinations, le délire, les troubles cénesthésiques.Ils ont pu être intégrés à une équipe soit sur la ferme, soit dans un secteur défini d\u2019activités à l\u2019intérieur de l\u2019hôpital ou encore ils fréquentent régulièrement les ateliers d\u2019ergothérapie.Encore dans ce groupe, 23 patients sont devenus plus communicatifs, répondaient mieux aux stimulus extérieurs, comme les sports ou la thérapie de groupe, l'assistance au cinéma, les programmes de télévision, etc.L'âge moyen relativement jeune de ces patients, soit 37 ans, nous impose d\u2019employer tout ce qui est susceptible de les aider ; là encore, quoiqu\u2019avec des succès bien relatifs, le Diazepam nous apporte une autre lueur d\u2019espoir.Des éléments obsessionnels constituaient le dénominateur commun des trois schizo-affectifs.Le Diazepam fut adjoint aux neuroleptiques ou aux mono-amine-oxydases à des doses variant de 15 à 20 mg par jour.Tous se sont améliorés en ce qui concerne l\u2019anxiété, les obsessions, l\u2019activité et la sociabilité.Un est devenu Lucien LaRUE - Jean-Yves GOSSELIN Laval Médical Vol.34 \u2014 Déc.1963 insomnique, un autre fait une dermite localisée qui a régressé grâce à un traitement local.L\u2019amélioration signalée au tableau IV, dans six des douze cas de névrose obsessionnelle a porté sur les mêmes points, mais la dose moyenne du Diazepam était moindre, soit six mg par jour ; il en était ainsi des médications associées.Si le Diazepam paraît avoir une influence favorable sur les manifestations obsessives en les rendant plus tolérables dans certains cas, il serait exagéré, à notre avis, de vouloir en faire le médicament spécifique de l\u2019obsession, car son action nous paraît bien limitée et trop peu stable, même s\u2019il nous semble le médicament de premier choix dans la psychopharmacologie d\u2019un tel syndrome.Des 18 patients rapportés dans le tableau VI, 13 ont obtenu une amélioration assez marquée ; il s\u2019agissait pour la plupart d\u2019états où les éléments anxieux étaient très immédiats aux réactions thymiques.Dans deux cas de mélancolie non améliorée, il s'agissait d\u2019un syndrome de Cotard demeuré, par ailleurs, rebelle aux autres thérapeutiques, et d\u2019un lobotomisé (1961) âgé de 39 ans qui devint confus, gâteux, un mois après que le Diazepam eut été ajouté à la médication neuroleptique et anticonvulsivante déjà prescrite.Il faut, toutefois, signaler que dans l\u2019intervalle, le patient s\u2019était amélioré ; il s\u2019intéressait davantage aux activités de groupe et devenait plus communicatif.Quatre maniaques améliorés présentaient une forte composante anxieuse sous-jacente à leur condition.Il en était ainsi, à des degrés différents, chez les neuf autres sujets améliorés rapportés dans ce même tableau.Au moment où l\u2019état psychotique cédait au traitement, l\u2019anxiété devenait souvent au premier plan.L'action du Diazepam sur les troubles cénesthésiques s\u2019est particulièrement fait sentir dans les cas de réactions dépressives, de psychonévroses mixtes et d\u2019alcoolisme chronique.Nous l\u2019avons également adjoint au traitement déjà établi chez 22 épileptiques internés dont l\u2019âge moyen était de 32 ans, et ce, afin d'apprécier son influence sur l\u2019humeur, la fréquence des crises et le tracé électro-encéphalographique (tableau VII).il |) |» Hut J de de nf, fs 1 » qu fous fy mal éant I i IR tie do * mp ta fe ut dd li ae \u201cTole è | \u201cnein \u2014\u2014 Ira \u201cZs | ee | Sabre \u2014 + opr Sle i === ag by gy, = | \u201c -.i Wid, Laval Médical ME Vol 34- Dec.1963 L\u2019APPORT DU DIAZEPAM (VALIUM) A LA PSYCHIATRIE MODERNE 1215 vi La dose moyenne de Diazepam variait de cinq à précédents et qui, à une dose quotidienne de cinq Lug dix mg.L\u2019amélioration a porté sur la fréquence mg n\u2019a fait que huit crises pendant une période Sd des crises convulsives dans quatre cas et sur les équivalente.Ces changements furent, cepen- Doré ay troubles du caractère dans trois autres.L\u2019un dant, moins marqués dans la plupart des autres Teme d\u2019eux s'est vu, par surcroît, libéré de nombreux cas.Chez quatre patients légèrement améliorés, jours: tics au visage.Quant au nombre des crises, la la teinte triste de l\u2019humeur est disparue et leurs proportion des variations est difficile à établir, crises se limitaient à des auras.Par contre, l\u2019état Ee faye étant donné la période d'observation forcément de sept autres est demeuré stationnaire.sm trop courte et le nombre quelque peu restreint Au total, la fréquence des crises s\u2019est améliorée sl de patients.Nous en signalerions, toutefois, un chez 36 pour cent des patients et l\u2019humeur ou le ns chez qui on avait noté 60 crises dans les douze mois comportement chez 23 pour cent.Quatre d\u2019entre Fo conne Pr Times.TABLEAU VI choix de ; à ; pr Résultats obtenus avec le Diazepam associé à d\u2019autres médicaments K IE (hôpital psychiatrique) i ableau F: E laqué: i a.Durée RESULTATS EF ° fot Nombre à, ge Moyenne | : régi DIAGNOSTICS de cas moyen du gp (hommes) traitement Très Amélioré Légèrement Non É _.en mois améliorés ATPÉIOTÉS améliorés améliorés I milo: _ Ei TIÉ HA Manie 11111100 5 50 8,2 1 3 1 3 tiques, \u20ac - E.SE Mélancolie 00 3 50 6 I 2 à qui Bi | Di Psychose involutive.2 67 6 1 1 1 poe \u201c4 Psychose traumatique.2 45 10 1 1 4 fout, bu - 1 M Eat A vacai « 2 E jets i Réactions dépressives.3 45 6,6 1 A uaii® Psychonévroses mixtes.2 52 11,5 1 1 1 i\u201d ] I 4 Alcoolisme chronique.1 73 12 1 E.pie i cred Totaux 18 52 8 4 9 2 3 3 sdf Pourcentages .22% 50% 11% 17% : i 8 ip 4 go 18 ot TABLEAU VII , Résultats obtenus avec le Diazepam associé a d\u2019autres médicaments chez les épileptiques «bles oF .A Jie bi (hôpital psychiatrique) ar va bE ri Duré RÉSULTATS uree D T Nombre Age moyenne Agoravés A its | [AGNOSTIC de cas moyen |du traitement Logs \u2018 Non gerave gt (hermes) en mois Améliorés cgeremet on pelts améliorés améliorés py {ad Epilepsie 22 32 7,4 7 4 7 4 ju ; IL À ga (4) 1216 eux ont pu quitter l\u2019hôpital.Deux des quatre patients considérés comme aggravés ont fait un état de mal, l\u2019un trois jours et l\u2019autre 19 jours après l\u2019addition du Diazepam à des doses quotidiennes respectives de cinq et dix mg.Un troisième chez qui aucune perte de conscience n\u2019avait été signalée depuis trois ans, si bien qu\u2019il ne recevait aucune médication, a fait une crise convulsive trois mois après le début du Diazepam, à la dose de cing mg par jour.Des réactions asthmati- formes avec des phénomènes dépressifs se sont manifestés chez un débile épileptoïde, alors qu\u2019il recevait dix mg par jour.Des troubles respiratoires superposables à ceux-ci furent notés chez trois autres sujets dont deux avaient eu un électroencéphalogramme dont le tracé était compatible avec l\u2019épilepsie.Onze patients ont subi un électro-encéphalo- gramme quelques jours avant de recevoir du Diazepam, d\u2019autres avaient eu cet examen peu de temps auparavant, de sorte que chez vingt malades, il fut possible d\u2019obtenir un tracé de contrôle alors qu\u2019ils étaient sous observation.Aucune variation importante ne fut rapportée sauf un rythme un peu plus rapide chez ceux qui recevaient 20 mg ou 30 mg par jour, rythme par ailleurs peu comparable à celui qu\u2019on observe avec le Diazepoxide.Nous aurions voulu discuter de l\u2019amélioration observée en regard du caractère des différents tracés, mais il nous semble prématuré de risquer Lucien LaRUE - Jean-Yves GOSSELIN Laval Médical Vol.34 - Déc.1963 une opinion avec une documentation nettement insuffisante.Cet aspect du problème fera peut- être le sujet d\u2019une communication ultérieure.L\u2019essai du Diazepam par voie intramusculaire a porté sur 13 patients dont les deux cas déjà mentionnés parmi les malades de l\u2019hôpital général.Nous avons observé des réactions favorables dans quatre cas de panique anxieuse, deux cas de désintoxication par le sulfate de magnésie, alors que des poussées dépressives et anxieuses étaient survenues en cours de traitement, et chez un anxieux présentant un état maniaque.Quatre schizophrènes, un fruste phobique et un syndrome de Cotard ne furent aucunement améliorés.Les injections variant de cinq a dix mg, trois fois par jour, ont été données pendant deux semaines en moyenne ; chez six patients, elles s\u2019ajoutaient aux neuroleptiques déjà prescrits.La compilation de l\u2019ensemble des résultats obtenus chez les patients traités à l\u2019hôpital général nous porte à croire que l\u2019action du Diazepam serait plus favorable chez les hommes (tableau VIII).En effet, 13 des 16 hommes âgés de 30 ans et traités pendant sept mois et demi se sont améliorés, soit 81 pour cent, alors que sur les 42 femmes d\u2019environ 35 ans, traitées pendant près de sept mois, 27 ont bénéficié de ce médicament, soit une proportion de 63 pour cent.Quant aux patients traités à l\u2019hôpital psychiatrique, le taux des schizophrènes non améliorés a abaissé la moyenne des résultats (tableau IX).TABLEAU VIII Compilation des résultats obtenus avec le Diazepam seul ou associé à d'autres médicaments (hôpital général) Durée RÉSULTATS Sexe Nombre| Age moyenne OT de cas moyen |du traitement Tra , r en mois améliorés Améliorés Non améliorés Hommes.| .16 30,2 7,6 6 (37%) 7 (44%) 3 (19%) Femmes.| Co 42 34,7 6,8 6 (14%) 21 (50%) 15 (36%) Totaux.Co 58 33,5 7 12 (21%) 28 (48%) 18 (31%) lard wa.Hom Pure ifm 1016) i Ce ft autre, ble _\u2014 ed Ab wh SE Lovel Medica! | APPORT DU DIAZEPAM (VALIUM) A LA PSYCHIATRIE MODERNE 1217 TABLEAU IX EE Compilation des résultats obtenus avec le Diazepam seul ou associé à d\u2019autres médicaments (hôpital psychiatrique) ; RÉSULTATS À Durée Bi Nombre Age moyenne Ek de cas moyen (du traitement Très Améliorés Légèrement Non É en moIs améliorés améliorés améliorés Hommes Le .129 38,1 7,3 10 42 28 49 Pourcentages ._ 7% 329% 216; 38¢, Le proportion demeure toutefois intéressante, Nous avons voulu, de plus, préciser ce sur quoi si l\u2019on considère que chez les schizophrènes, envi- portait l\u2019amélioration dans les maladies le plus ron 60 pour cent des patients en ont tiré certains fréquemment rencontrées.Les chiffres repré- bénéfices surtout comme médication adjuvante.sentant le pourcentage des patients améliorés Ce fut aussi le cas d'environ 80 pour cent des (tableau X).autres, tel que nous l\u2019avons rapporté dans le Ce tableau précise les conclusions du tableau tableau VI.II, à savoir que le Diazepam n\u2019a aucune action TABLEAU X Compilation des résultats obtevus avec le Diazepam seul ou associé à d'antres médicaments exprimés en pourcentage des cas améliorés selon le diagnostic et les symptômes ow ow an 8 = 2 2 3 g 5 Lei D = = 3 a DIAGNOSTIC D = = 2 = © & 0 S 5 =\u201c = < ry 5} > > > \u2018a = S| 8 2 5 E = 2 3 211 2 2 ë = = 3 > 5 $ = 3 g S| 2 ESE 8 8] 8 EB 2 Z A An jus A < A D < O a Schizophrénie hébéphrénique .51 27 23 18 6 14 10 14 6 4 { Schizophrénie paranoide .18 22 28 17 5 28 17 5 5 | Schizophrénie catatonique.7 28 28 14 14 - Schizophrénie simple.7 14 43 14 | Réactions schizo-affectives .3 100 33 66 | Réactions dépressives.Co 3 66 33 33 66 33 Hypochondrie .2 50 100 50 50 P.M.D., manie.5 20 20 ' Psychose traumatique .2 50 50 | Psychose d\u2019involution .2 50 50 50 Epilepsie.| \u2026 | 22 23 4 1 ; ; 1218 Lucien LaRUE - Jean-Yves GOSSELIN antipsychotique, du moins directe, et que son influence se fait surtout sentir au niveau de la sociabilité, de la spontanéité et de l\u2019activité.Dans les cas de schizophrénie, comme l\u2019anxiété est souvent annihilée, seulement six pour cent des hébéphréniques ont pu bénéficier de son action première, soit anxiolytique ; il s'agissait alors de sujets jeunes en pleine régression et désorganisation de la personnalité, mais conscients de cette pénible transformation.EXAMENS PHYSIQUES L\u2019état physique des patients observés est demeuré bon.Nous en avons fait l\u2019appréciation en suivant la courbe de poids, la formule sanguine, la tension artérielle, la sédimentation, l\u2019examen des urines, l\u2019azotémie, la glycémie et dans quinze cas des tests de fonction hépatique.Toutes les plaintes présentées en cours de traitement furent vérifiées par les examens cliniques et de laboratoire qui étaient requis.Aucun de ces examens n\u2019a révélé de maladie particulière, La première courbe de poids a été compilée chez 17 patients qui ont reçu du Diazepam associé à d'autres médicaments pendant 16 mois (figure 2).6 mois avant diazepam Laval Médical Vol.34 \u2014 Déc.1963 Le poids de ces patients a été relevé six mois avant l\u2019addition du Diazepam.Il en sera ainsi pour chacune des deux autres figures.Comme ceux du tableau suivant (figure 3), les patients témoins ne recevaient aucune médication depuis au moins trois ans, ils avaient le même âge et partageaient pour la plupart les mêmes salles.Leur constitution physique était à peu près identique.Le diagnostic était le même sauf pour certains schizophrènes ou épileptiques qu\u2019il a fallu comparer avec des arriérés en tenant compte surtout de leur activité.Une dernière courbe (figure 4) a été tracée à partir de patients soumis au Diazepam pendant cing mois.Le poids a été inscrit depuis six mois avant le début de cette médication jusqu\u2019à cinq mois après son interruption.La courbe de poids décroissante des premiers mois pourrait peut-être s\u2019expliquer par l\u2019élimination progressive des neuroleptiques qui avaient antérieurement favorisé l\u2019embonpoint.Quoiqu\u2019il en soit, une vérification de la formule sanguine, et ceci après trois, six, douze et seize mois de traitement, n\u2019a rien révélé de particulier.Il en a été ainsi pour la sédimentation et l\u2019examen des urines faits aux mêmes moments.L'\u2019azotémie a été 16 mois au diazepam MOIS Poids/ lbs $ 5 $ 8% 2 7?à 83398 588828858083 160 Fe ~._ J 159 $ / ~e Soe / > i dig: \u201ceh PE # 7 au 5 It \u2014~ a ; 4 ns PA da Ca i Il Elk mi % if Fl sn Sr opi\u2019 Tr is 2 oy 3) = + 0 Si ÇA AS I fol Sig fl hy = jt ~ y > Ww a Qu, 2 {si So je que if { A HOB.NG 4 A Phy va a 55 a A i ni A : Na Re RE i ducanal ar Pat of i Lia ui te 5 ' je - Jortite ft why 3 i jrétiqus nf uk bi edi Bh.ir A si ou ii gin i 1 an TR ve p Jn Cu y 3 5 l'insu imei Rs an bols plo \u2014 Aan i ! ua ; \u2014 Jane patiné eux de ces malades pourront on IEE A © pe 6 8 i af resin nenéficier du traitement avec 4 fio hy; Ri je ne Da Ÿ j i i papes dE cu M i is vy tel 3 0 Wd, gs Ta a » od _ jue [92 NU re i ae i nr 42 y = sé de Ti Xs ven + pune ÿ ne La D SN i da a à de pair a 1 167 tt iy gs\u201d paris i ad Marque dénosée | 1 # + ARFRERAE n TTT ARRETE n eu RRREE CRIER RRATERENTNEEE RER RTE pL te » ic té dre 11100.ni M sant ve + Age Raison de la consultation Maladie actuelle Diagnostic Rx 21 ans, Étudiant en génie; finissant.Ne peut étudier.\"Je n'assimile plus\", Tension au niveau de la nuque.Affolement.Découragement.Bon élève auparavant.Se sent soucieux et inquiet de son avenir.Etat d'anxiété avec signes de dépression.ETRAFON-A 1 dragée, B.I.D.Psychothérapie 1 heure, 2 fois par semaine.Dans le complexe anxiété-dépression où l\u2019Anxiété prédomine 2 3 An: ANd 7 pa | i Tonge yy hg \u2014 by m code d'amitié J any I S ; wo.Sil Pour traiter I'anxiété simple, associée a quelque Hy {ir rares symptômes bénins de dépression, qu'on ha x rencontre dans la pratique courante.; lang 5; n : ly fis | Dans le complexe anxiété-dépression 1a-déprèsse .- : 2 ; HU 4 Age 51 ans ou la Dépression prédomine @n dela Accès d'affolement; \"c'est la fin du sltation monde\"; pas d'espoir; constipation.(DÉPRESSION) laladie Tracassière toute sa vie, la vente de ttuelle la maison familiale et l'installation { dans un appartement déclenchent le {nerphénazine 2 mg + syndrome .chforhydrate d'amrtriptyline 25 ma} Co iession Pour traiter les malades qui se rencontrent souvent i fhstique Mélancolie involutive.en pratique courante et qui présentent de la sie dépression associée à l'anxiété, la tension gi Rx 1.ETRAFON-D 1 dragée, Q.I.D.nerveuse ou l'agitation.; 2.Nouvel examen dans une semaine, | traitement électro-convulsi f? Métis iat Pour la première fois flexibilité thérapeutique unique dans le traitement simultané DE L'ANXIÉTÉ ET DE LA DEPRESSION avec sous 3 formules distinctes de posologie pour un traitement (perphénazine + chlorhydrate d\u2019amitriptyline) plus simple et mieux adapté à chaque malade.LOBSQUE L'ANXIÉTÉ EST LE (4 mg de perphénazine +10 mg de chlorhydrate d\u2019amitriptytine) Pour traiter l'anxiété simple associée à quelques rares symptômes de dépression, telle que rencontrée dans la pratique courante.ACTION: L'élécront paphénazine dé ta formula ETRA- FOM est 5m l\u2018znguitisant très zo0t oour soulager les symptômes de l'anxiété, la (ansion nerveuse, l'oxeitation asvebmmotrice et auires mardfostations de stress émoiil avc pau où pas d'affaibissomont de l'acuité mentale.Le chlerhydrate d'amitripiylion-autre consiituont de l'ETRAFOW-\u2014est Ur natidépresseur puissant, L'est un farivé de ditenzocycishepladidne dest Paction sur le systéaie nerveux central combat Ia dépression mentaie._ LORSQUE LA DEPRESSION EST LE Firafon- D (2 mg de perphénazine +26 mg de chlorhydrate d'amitriptytine) Pour traiter les malades présentant des symptômes prédominants de dépression associée à l'anxiété, la tension nerveuse, ou l'agitation, telle que rencontrée dans la pratique courante.Ce n\u2019est pas un agent inhibiteur de la fmote-amine oxydase.Le résultat thérapeutique obtenu grâce à l'effet additif de ous deux produits est supérieur à celui que donna chacun da res médicaments, amployé seul.CONTRE-IHDICATIONS: ETRAFON est contre-indiqué shez les malades souffrant d'un glaucome ou sujets à la rétention urinaire.POSOLOGIE: Une dragée de deux à quatre fois par jour pour ETRAFON-A, D et F.PRÉSENTATION: ETRAFON-A Elacons de 50 dragées iaune orange.ETRAFON-D Flacons de 50 dragées roses.ETRAFON-F Flacons de 59 dragées rouges.FACTEUR PREDOMINANT.A POUR LES TROUBLES ÉMOTIFS PLUS GRAVES Etrafon-F (4 mg de parphénazine +25 mg de chiorhydrate d'amitriptyline) ETRAFON-F (Forte) se révèle efficace pour traiter le malade, hospitalisé ou ambulant, souffrant de troubles émotifs graves.\u2018Marque Documentation officielle sur demande.gi Mi \u201c4 Dé fis jai ale Bach À Qu J.HE JÉBECQ J VRC ol Bact En fran «pa | gr pring, fr Vin psn dal Un i 6 108 ve le Tél, entre à amélen aie de NE dm Zum et SS I 8s iron 3 tution ss Fer indi A ening mig Ne ig LE 6 usin | Hes | Wot og SI déve Hs ed (ei A Th ly AU tete, im & Ay te hg I is py Is ls Tu] I fy i ; li at hong | Iti Wr k 1 aline = Toile} alte uw gun?qudvrtin ote) # a ferent! y anbil 8 bles ème\u201d Laval Médical Vol.34 - Déc.1963 Ions alcalino-terreux \u2014 Systèmes isolés.Ont collaboré à cette œuvre : X.AUBERT, Z.-M.Baco, Y.BOUNAMEAUX, J.-A.CERF, R.CHARLIER, J.-E.DESMEDT, E.FREDERICQ, J.-G.HENROTTE, J.LECOMTE, I.LEUSEN, C.LIÉBECQ, L.MASSART, E.SCHOFFENIELS, et R.VERCAUTEREN, Sous-éditeur : Zénon-Mar- cel BACQ, professeur à l\u2019université de Liège.En français.Un volume in-8° de 574+xx pages avec 56 figures, 1963.Relié pleine toile.148 marks allemands.En vente chez Lange & Springer, Wissenschaftliche Buchhandlung, Ber- lin-Wilmersdorf, Heidelberg Platz 3.Après une introduction sur la place qu\u2019occupent les alcalino-terreux dans la nature, le livre donne une vue précise des propriétés physico-chimiques de ces ions et particulièrement de leurs liaisons avec les macromolécules d'intérêt biologique (protéines, acides nucléiques, polysaccharide) ; ce chapitre a été rédigé par un physico-chimiste compétent : Eugène Fredericg.Un court chapitre de Massart et Vercauteren analyse le concept de métalloenzyme et son application au calcium et au magnésium ; il donne la liste des enzymes influencés par ces métaux.Les biochimistes liront avec plaisir la revue de Liébecq sur les réactions des homogénats et des tranches de tissus.Schoffeniels décrit les réactions des alcali- no-terreux avec les structures cellulaires, leur localisation stratégique et les échanges à travers les membranes.Le rôle des alcalino-terreux en microbiologie est passé en revue par Bacq, qui résume également ce que l\u2019on connaît de l\u2019action de ces métaux chez les invertébrés.Une longue discussion fort détaillée des effets sur les fibres nerveuses (d\u2019amphibiens et de mammifères, mais surtout des céphalopodes, crustacés et insectes qui sont devenus le matériel de choix des biophysi- ciens et des physiologistes) est présentée par Cerf.Après une courte contribution de Leusen sur les cellules nerveuses isolées, le lecteur trouvera un texte remarquable de Desmedt sur le rôle du calcium et du magnésium dans les transmissions neuromusculaires et synaptiques.Aubert avait la tâche difficile d\u2019exposer les réactions du muscle strié aux ions alcalino-terreux et d'exposer en termes physiologiques, biochimiques et biophysiques les multiples interactions de ces ions avec les ions alcalins dont l\u2019importance n\u2019est plus à souligner ; l\u2019étude du couplage excitation-contraction fait l\u2019objet d\u2019une attention toute particulière.Les actions sur le muscle cardiaque sont passées en revue par Henrotte qui décrit également les inter- en REVUE DES LIVRES 1279 actions entre calcium et glucosides cardiaques.Les muscles lisses des vertébrés sont d\u2019usage courant dans tous les départements de pharmacologie tant pour la recherche que pour l\u2019essai des médicaments spasmolytiques ; c\u2019est pourquoi Bacq et Charlier ont pris soin de fournir toutes les informations disponibles sur l\u2019action propre des Ca, Mg, Sr et Ba, mais aussi des interactions de ces ions avec les amines, les hormones et les drogues actives sur la musculature lisse ; les multiples antagonistes du baryum sont étudiés avec la plus grande attention.Deux textes de Lecomte et Bounameaux sur la coagulation du sang et les cellules sanguines, et un texte de Bacq sur les spermatozoïdes terminent les exposés analytiques.Le dernier chapitre, en forme de conclusion, par Schoffeniels et Baca, montre que le concept d\u2019antagonisme ionique doit être abandonné et remplacé par une théorie générale des équilibres ioniques, basée essentiellement sur les travaux récents de biophysique des membranes.Bases physiques de la radiothérapie et de la radiobiologie, par M.TUBIANA, professeur à la Faculté de médecine de Paris, chef du département des radiations de l\u2019Institut Gustave- Roussy, J.DUTREIX, professeur agrégé à la Faculté de médecine de Paris, radiologiste de l\u2019Institut Gustave-Roussy, A.DUTREIX, chef de l\u2019unité de radiophysique de l\u2019Institut Gustave Roussy, et P.JOCKEY, médecin adjoint au Centre des études nucléaires de Saclay.Préface du professeur H.DESGREZ.Un volume de 812 pages, avec 346 figures (17X24).Cartonné toile : 140 fr.Masson et Cie, éditeur, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIe\u20ac).La mise en œuvre d\u2019une radiothérapie exige des connaissances étendues dans le domaine de la physique des radiations, de la dosimétrie et du mécanisme d\u2019action radiobiologique.La complexité et la variété de ces données fondamentales justifient l\u2019intérêt d\u2019un ouvrage ayant pour but d\u2019en faire la synthèse sous une forme facilement assimilable au radiologiste et dans l'optique qui est la sienne.Le livre de P.Lamar- que Les bases physiques de la radiothérapie répondait à ce programme ; il est épuisé depuis de longues années et l\u2019évolution rapide des connaissances et des techniques nécessitait un nouveau traité, d\u2019autant plus utile que l'introduction en radiothérapie des hautes énergies exige une 1280 rigueur accrue.Les auteurs, dont deux ont une formation double : à la fois physique et radiologique, se sont efforcés d'analyser, dans un langage qui ne gêne pas les radiothérapeutes, les phéno- mèênes complexes qu\u2019ils étudient.Après un premier chapitre qui est un rappel des notions physiques de base sur la matière, l\u2019énergie et les radiations, le livre comporte quatre parties d'importance approximativement égale.La première est consacrée aux interactions entre les rayonnements et la matière.Elle débute par l\u2019analyse des interactions élémentaires entre les photons, les électrons et la matière.Après l\u2019exposé des lois classiques, les phénomènes sont étudiés dans l\u2019optique plus particulière de la radiologie, notamment ceux qui concernent les faisceaux de photons, les électrons secondaires et surtout la distribution de l\u2019énergie à l\u2019échelle microscopique dans le milieu irradié.Ce dernier chapitre représente l\u2019aspect vraiment moderne et actuel du problème.La deuxième partie est celle de la dosimétrie Ihéorique et comprend des chapitres sur les unités, les appareils de mesure, les générateurs.On sait combien au cours de ces dernières années, les techniques ont évolué.De plus, sous les auspices de la Commission internationale des unités radiologiques (I.C.R.U.), un important effort de clarification et de remise en ordre a présidé à la rédaction des nouvelles définitions des anciennes unités, tel le roentgen, ou à la création de nouvelles unités.Les auteurs ont effectué l\u2019effort didactique nécessaire à la présentation de ces nouveaux concepts et de ces nouvelles unités.La troisième partie est celle de la dosiméirie clinique.C\u2019est la partie essentielle pour le radio- REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.34 \u2014 Déc.1963 thérapeute et le physicien d'hôpital, qui y trouveront toutes les données utiles à leur travail quotidien.C\u2019est là que sont étudiés le rendement en profondeur, les courbes isodoses et de façon plus générale la distribution de la dose dans un milieu homogène et dans un organisme humain ou animal.A propos de toutes ces questions, les auteurs ont analysé l\u2019influence des divers facteurs en jeu et présenté de façon pratique, et aisément utilisable, les lois générales qui les régissent.Un chapitre est consacré à la dosimétrie des isotopes radio-actifs.Les aspects biologiques enfin, sont envisagés dans la quatrième partie.Elle se compose d\u2019un rappel des notions élémentaires et tente d\u2019analyser la séquence des événements qui conduisent des phénomènes physiques primaires aux ultimes conséquences biologiques et médicales.Les problèmes de la radiothérapie y sont ensuite considérés à la lumière des acquisitions récentes sur l\u2019action des radiations à l\u2019échelle cellulaire.Un dernier chapitre traite des problèmes de protection sous le double aspect des risques encourus par un organisme irradié, et des précautions auxquelles il est nécessaire de se soumettre.L'ensemble de l\u2019ouvrage rassemble l\u2019essentiel de ce que doit savoir le radiothérapeute s\u2019il veut dominer les instruments qu\u2019il utilise et comprendre les actes qu\u2019il accomplit.Il sera également utile aux radiobiologistes, dont les soucis dosimétriques sont analogues à ceux des cliniciens et qui en outre, ne peuvent analyser les mécanismes radiobiologiques élémentaires qu\u2019à partir de l\u2019étude des événements physiques primaires et de la distribution à l'échelle micro- 2 scopique de l\u2019énergie délivrée par les radiations.+ IIR! i Wy Cig s \u201cque Ig) dis S00] tit Jèrmet de î ly dde, 0 Midi, Sy WY try, er Tan Era fis 8 h dog li ATE fy, S Question, ier fy, Que ét ai Si Te fy CSR Gap dmg yer | ud Whimes eo Les probe à COneidér su l'acte Ua deme ns E Orga tel lg ve 51) ve © comprer que à QE rent anale nema fs pe ell mic ratios + 4 4 3 \" x Laval Médical Vol, 34 - Déc.1963 35 UN NOUVEAU DIURETIQUE HYPOTENSEUR POUR UN BON \u201cDEBUT\u201d OU UN BON \u201cCHANGEMENT\u201d Celui qui s'approche le plus de l'idéal comme agent diurétique hypotenseur.M Diurèse sodique rapide et prolongée.m Action progressive, physiologique.& Bonne tolérance; les effets secondaires compliquent rarement le traitement.M Rapport d\u2019excrétion Na:K plus élevé.m Associé à des hypotenseurs tels que des ganglioplégiques et d'autres diurétiques, permet de mieux contrôler l\u2019action médicamenteuse.Quinethazone Lederle UN OU DEUX COMPRIMÉS A 50 MG UNE FOIS PAR JOUR ® Marque déposée CYANAMID OF CANADA LIMITED, Montréal (22) 6 Laval Médical 3 Vol.34 - Déc.1963 aprés l'occlusion provoquée d'une WC iI ET principale ischémi Mort Co A TOET FRAT CET ps _ e] [F) Te Ce À \" principale.Comme it n'y a chez un porc normal pratiquement aucune communication iy les artares yah et antérieure, POSTES EP UE circulation collatérai Survie PR LL LCA anatomique proof un médicament peut maintenant stimuler la circulation collatérale apres l'occlusion provog uée d\u2019une artère coronaire principale ce médicament est le PÉRITRATE Dans une étude récente non équivoque, le docteur George Lumb! provoqua, chez 60 porcs, une occlusion générale de l'artère coronaire postérieure.* (Il utilisa des appareils à constriction avec fermeture complète en moins de 48 heures.) 30 porcs ne reçurent aucune médication.Les 30 autres porcs reçurent, par voie buccale, des doses de Péritrate équivalentes à celles données aux humains.Cinq semaines après avoir provoqué l'occlusion d'une artère coronaire principale, on constata les résultats étonnants obtenus avec le Péritrate: Groupe de contrôle Groupe de 30 animaux 30 animaux non traités traités au Péritrate morts 83,3 p.100 36,7 p.100 survivants 16,7 p.100 63,3 p.100 thérapie de base dans les maladies coronariennes\u2014avec ou sans angine Péritrate & tétranitrate de pentaérythritol « stimule la circulation collatérale « fournit plus de sang et d'oxygène au myocarde, *Dans cette étude, on utilisa le porc parce que chez cet animal la disposition des artères coronaires ressemble plus à celle de l'homme que chez le chien ou d\u2019autres animaux d\u2019'expérience 2, Bibliographie: 1.D'après Lumb, G.et Hardy, L.B.: Collateral circulation and survival related to gradual occlusion of the right coronary artery in the pig.Travail présenté à la réunion annuelle de l'American Heart Association à Cleveland, le 26 octobre 1962.2.Blumgart, H.et al.Circulation 1:10, 1950.3.Lumb, G.et Singletary, H.: Am.J.Path.41 :65, 1962.WARNER-CHILCOTT Toronto, Ontario Fabricants de ; Coly-Mycin Gelusil Proloid Tédral : Midi Dé, % pe \u2014 M | } = \\ SOUVENIRS MEDICAUX DU PAKISTAN * J\u2019ai récemment eu l\u2019occasion de passer plus de six semaines au Pakistan et de voyager à travers tout le pays en rencontrant des gens des milieux les plus divers.Certes ce voyage est trop court pour se faire une idée définitive d\u2019un pays mais, lorsque le dépaysement est total, les traits dominants d\u2019une situation apparaissent parfois avec plus d\u2019acuité lors d\u2019un premier contact.Par ailleurs, ce voyage avait un but académique et non pas strictement médical mais j'ai quand même eu l\u2019occasion de visiter des institutions allant de l\u2019hôpital universitaire au dispensaire rural.C\u2019est presque une lapalissade, mais qui vaut la peine d\u2019être répétée, que la situation sanitaire et, par conséquent, la pratique de la médecine, n\u2019ont à peu près rien de commun au Canada et au Pakistan.À mon avis, la différence provient surtout de trois facteurs extramédicaux : \u2014 la croissance démographique plus rapide que le développement économique ; \u2014 l\u2019état de malnutrition chronique d\u2019importants groupes de population ; \u2014 le niveau très bas d\u2019alphabétisation et d\u2019instruction en général.Cet ensemble de facteurs défavorables se retrouve, à des degrés divers, dans tous les pays sous-développés ; tous sont particulièrement aigus au Pakistan.D\u2019autres facteurs locaux viennent encore ajouter à la détresse des populations : la sécheresse dans la province occidentale, dont de vastes régions sont désertiques et, contraste pathétique, la pluviosité excessive de la province orientale, qui met les habitants à la merci d\u2019inondations catastrophiques.Ce pays, dont les deux provinces sont séparées par 1 100 milles de territoire indien, est paradoxal et déséquilibré à bien d\u2019autres points de vue.La province occidentale avait, au recensement * L'auteur, le docteur Roger Ghys a été directeur adjoint du XIV° Séminaire international organisé au Pakistan, de juin à août 1963, par l\u2019Entraide universitaire mondiale du 4 Canada.(23) CHRONIQUE de 1961, une population de 42 millions d\u2019habitants, à raison de 138 habitants au mille carré en moyenne, mais il ne faut pas oublier que les quatre cinquièmes du territoire sont presque inhabités et, ce qui est pire, incultivables.Au Canada, la densité moyenne est de cinq habitants au mille carré.Dans la province orientale la densité de population est une des plus fortes du monde : 922 habitants au mille carré en moyenne ; pendant la mousson, dans bien des régions rurales, la route principale et les maisons émergent seules d\u2019un paysage inondé : 50 millions de personnes s\u2019entassent dans les cases et les jonques.Tout le reste est aussi différent entre ces deux régions : langue, économie, genre de vie, potentialités de développement industriel.Seule la religion musulmane (.et l\u2019inimitié pour la république indienne, d\u2019où se sont enfuis, après la partition de 1947, sept millions de personnes, à ce moment, près de 10 pour cent de la population) unit les deux parties du pays.Malheureusement, les aspects traditionnels de la religion, considérés par certains comme essentiels au maintien de l\u2019unité nationale, ont entre autre pour effet de freiner le développement d\u2019une médecine moderne.Pour comprendre la situation au Pakistan, supposons que la population de la Colombie britannique soit catholique et imaginons un pays composé uniquement du Québec et de la Colombie britannique, provinces entre lesquelles la religion serait le seul trait d\u2019union : c\u2019est miracle que le Pakistan ait survécu et ait réussi à se développer dans ces conditions.L\u2019explosion démographique a bien été mise en évidence par le recensement de 1961.En 1951, la population du Pakistan était de 75,8 millions d'habitants.A la suite de calculs faits avant le recensement, les statisticiens s\u2019attendaient à une augmentation moyenne de 1,4 pour cent par an pour arriver à un total de 88,9 millions.L\u2019augmentation fut de 44 pour cent supérieure aux prévisions, donnant un total de 93,7 millions en février 1961, soit un accroissement annuel moyen de 2,4 pour cent.Pendant ces 10 années, le 1282 revenu national a augmenté de 23,5 pour cent, chiffre très honorable pour un pays sous-développé mais qui compense à peine l\u2019accroissement de la population.Le revenu per capita s\u2019est donc maintenu à un niveau de $50.par an et a plutôt une légère tendance à diminuer.La malnutrition quantitative n\u2019est pas très fréquente, c\u2019est-à-dire que je n\u2019ai pas vu beaucoup de gens qui mouraient littéralement de faim.Par contre, sous une forme qualitative, elle est omniprésente : des millions de gens ont une nourriture qui comprend 90 pour cent ou plus d\u2019hydrates de carbone (farine de blé \u2014 heureusement non blutée \u2014 et lentilles dans l\u2019ouest, riz \u2014 malheureusement poli \u2014 dans l\u2019est) ; il y a très peu de viande dans leur régime ; pendant de longs mois, il ne comprend ni fruit ni légume vert : d\u2019où pellagre, béri-béri et, surtout, œdèmes par dénutrition protéique ; chez ces sujets, la moindre infection devient une maladie grave.Dans la vallée de l\u2019Indus existaient, 3 000 ans avant notre ère, des villes \u2014 Mohen-Jo-Daro et Harappa \u2014 dont les populations utilisaient un des plus anciens systèmes d\u2019écritures connus.Actuellement, le niveau d\u2019alphabétisation est un des plus bas du globe : 12 pour cent environ d'après les statistiques officielles, mais j\u2019ai bien l'impression que la moitié de ces « alphabètes » ne savent pas grand chose de plus que signer leur nom et reconnaître globalement quelques versets du Coran.Comment propager les notions les plus élémentaires d'éducation médicale et sanitaire quand l\u2019éducation tout court fait défaut?Il est évident aussi, que dans ces conditions, seule une infime minorité peut accéder aux études universitaires : il y a un médecin (qui peut n'être qu\u2019un «licencié en médecine » c\u2019est-à-dire un agent sanitaire) pour 9500 habitants environ ; cette proportion ne pourrait augmenter qu\u2019en diminuant le nombre de diplômés dans d\u2019autres disciplines techniques, où ils sont encore plus indispensables.Enfin la semi-claustration imposée aux femmes par la tradition musulmane et les nombreux tabous et préjugés dans ce domaine font qu\u2019il ne viendrait même pas à l\u2019idée de beaucoup d\u2019entre elles de se présenter à la consultation d\u2019un médecin « mâle », encore moins de se prêter à un examen gynécologique ou à une opération.Comme il y a peu de doctoresses (moins de 10 pour cent) et qu\u2019elles sont à peu près toutes dans les hôpitaux, on peut dire que dans les régions rurales où habitent plus de 80 pour cent de la population, la médecine ne s\u2019adresse qu\u2019aux hommes.CHRONIQUE as Û Hé dt pets es Laval Médical Vol.34 \u2014 Déc.1963 Les tabous ne sont d\u2019ailleurs pas absents du milieu urbain, ni des classes éduquées.Dans le principal hôpital de Lahore, la dame (F.r.c.s.1) qui est chef du Service de gynécologie et d\u2019obstétrique, m\u2019a fait comprendre qu\u2019il n\u2019était pas question que je me joigne pour un tour de salle à son groupe, exclusivement féminin, de résidentes et d\u2019étudiantes.On peut trouver une appréciation assez objective de la situation médicale et des projets de développement dans des textes officiels récents, tel le rapport au conseil économique du Pakistan, intitulé : The second 5-year plan, including revised estimates (nov.) 1961.Ce rapport courageux et clairvoyant, fait le point de la situation sanitaire dans un pays sous- développé et énonce, avec réalisme, les mesures à prendre d\u2019urgence pour améliorer la situation.Comme dans tout rapport à l\u2019usage des gouvernements, il ne faut pas s\u2019attendre à trouver des critiques directes ou des suggestions révolutionnaires ; néanmoins, les lacunes sont honnêtement signalées et les suggestions paraissent raisonnables.J'ai traduit les phrases clefs qui me paraissent résumer ce chapitre.« Dans le domaine de la santé publique, le pays a un long chemin à parcourir avant que les objectifs finaux soient non pas atteints mais simplement rendus plus proches.Mais le réalisme ne permet pas de bâtir des plans abusivement ambitieux.Le principal facteur limitant dans ce domaine est la différence considérable qui existe entre la demande et la disponibilité en personnel médical et paramédical qualifié.Cela est particulièrement le cas pour ce qui est des professeurs et des instructeurs aux différents niveaux .» «Le premier plan quinquennal (1955-1959) s\u2019était fixé comme objectifs : « \u2014 la lutte contre la malaria et la vaccination par le B.C.G.; « \u2014 l'augmentation du nombre des dispensaires urbains et ruraux ; « \u2014 \"augmentation du nombre de lits d\u2019hôpitaux ; « \u2014 l\u2019aménagement de systèmes de distribution d\u2019eau et d\u2019égouts ; «\u2014 la réorganisation des départements de l\u2019éducation sanitaire et de la statistique démographique ; « \u2014 l\u2019aménagement de crèches.« Seulement 40 pour cent du budget a été utilisé, Cependant on doit féliciter les organisations sanitaires d\u2019avoir gardé la situation en main et d\u2019avoir fait des progrès satisfaisants.» .Par exemple, « dans les régions limitées qui il) al fran pl iC tout sg au at idea gs Wu | pit} i le tants à Til wef Roar fants, Palsta des q Fats! iC ét cou i exseu ha mort i Ohi i Con | ls © Emel de fais attribue lth fe qu i=} re: *\u2014} -k Hig 2, Die iy Laval Médical Vol.34 - Déc.1963 CHRONIQUE 1283 ley & furent pulvérisées au D.D.T., l\u2019incidence du d\u2019environ 50 000 personnes.Chaque centre Di paludisme a diminué de façon remarquable » .comprendrait un docteur et une doctoresse (12 PRE « Cependant, une nourriture inadéquate, sur- pour cent du budget).(Dans une organisation tt dig tout qualitativement, diminue la résistance phy- idéale, il y aurait, pour 100000 personnes, igs sique de millions d'individus et, dans les villes, quatre médecins, deux assistantes sociales, huit de: la surpopulation contribue à augmenter la fré- accoucheuses, huit agents sanitaires et deux à Pur quence de la tuberculose.Le standing quatre techniciens ou techniciennes.infirmiers ents médical des pays développés est hors de portée ou infirmières.Il est difficile de faire une com- dans un proche avenir.paraison avec le Canada mais on peut considé- suce 1 .indi + à ] rer qu'ici une population semblable disposerait esi « Quelques compar aisons indiquent à que certainement des services de près de 100 méde- lh point le pays est en retard : ; cins et de plus de 200 infirmières et technicien- \u2018CET « Le Pakistan a un médecin pour 9 600 habi- nes de laboratoire.Le but que le Pakistan s\u2019est | Peis tants alors que les Etats-Unis en ont un pour fixé pour 1965 représente donc une densité bing i; 750 habitants, soit 13 fois plus ; le Pakistan a de « qualification médicale » de 20 a 50 fois une infirmière pour 44 500 habitants alors qu\u2019au inférieure à ce qui existe actuellement au I.Royaume-Uni on en trouve une pour 300 habi- Canada.) * i fit tants, soit environ 150 fois plus ; enfin, le .; Frs Pakistan a un lit d\u2019hôpital pour 3 000 habitants, « La malaria.Le paludisme est responsable sur alors qu\u2019il y en a un pour cent habitants aux de près de 100 000 morts par an et d\u2019une débilité a États-Unis.soit 30 fois pl très répandue.Bien que des pulvérisations oc- tation, ; KEI plus.; 11 D.D.T.aient été fait iy «Cinq à six fois plus de femmes meurent casionnelles au 17.71.12.dient cle taites, ces IS gu en couche que dans les pays plus avancés et | Mesures ont été appliquées un peu au hasard Ato existe une disparité semblable en ce qui concerne à cause du manque de fonds et de personnel meio la mortalité infantile.» et ont perdu de ce fait beaucoup de leur effica- oe cité).Une lutte antipaludéenne intensive est EE « Objets du plan : nécessaire (16 pour cent du budget).hel « Comme les ressources financières et techni- « La tuberculose.La tuberculose tue environ , ques sont limitées, les mesures préventives, qui 150 000 personnes par an.La solution de ce : ASE permettent d\u2019élever le niveau sanitaire à peu problème dépendra de l\u2019augmentation du ni- de frais, doivent avoir la priorité.Le plan veau de vie, d\u2019une alimentation appropriée, de Co attribue par conséquent 60 pour cent du budget l\u2019amélioration du logement et de l\u2019hygiène pu- leet! de la santé publique a des Services de prophy- blique, de la possibilité d\u2019une prophylaxie et NUE laxie, qui ont pour but : , d\u2019un traitement satisfaisant et, surtout, de Bs i es l\u2019éradication du paludisme et de la va- l\u2019éducation du public » (huit pour cent du bud- 5, Mas: riole ; et).sls a « \u2014 la lutte antituberculeuse ; get) .tr I «\u2014 le bien-être de la mère et de l\u2019enfant ; «La variole.La variole cause la perte de git COTE: « \u2014 I\u2019éducation sanitaire.» milliers de vies humaines chaque année dans ce dig 5 oo pays.Cette affection est cependant la maladie pédical aus « Objectifs particuliers : infectieuse la plus facile à prévenir ; à cause cs pour « Le contrôle des naissances.Les mesures d\u2019un planning déficient et du manque de per- Te #i sanitaires agissent de deux façons.Elles aug- sonnel, 30 pour cent seulement de la population | mentent le bien-être des habitants mais elles est vaccinée.» cs 1 augmentent aussi l'importance de la population « L'alimentation.Une bonne alimentation le en diminuant la mortalité.À moins que la est peut-être le facteur le plus important pour ( patate eq se simultanément, une srois- maintenir les gens en bonne santé et leur per- a pique rap $ |.mettre de résister aux maladies.Un centre de : « A son tour, cet accroissement démogr aphi- recherches doit être créé » (un pour cent du bud- de dép que doit augmenter pour la communauté le get).?fardeau des jeunes générations (improductives), oo shi réduire les investissements au profit de la con- « Instruction sanitaire.Cependant un pro- cl sommation (diminuer le revenu per capila), gramme sanitaire quelconque ne peut réussir ja et créer de sérieux obstacles au développement que si la population le comprend et y participe dl social et économique.Si l\u2019on veut que l\u2019effort de façon active.Dans un pays où la popula- pé de développement permette d\u2019obtenir une cer- tion est en grande partie analphabéte, ignorante sf, taine prospérité, il est essentiel que le contrôle et apathique, l\u2019éducation sanitaire doit avoir fi 0 des naissances reçoive la priorité (8,5 pour cent une place importante.» du budget de la Santé publique totalisant environ $15 millions par an).Un observateur impartial ne peut s\u2019empêcher ig \u201c « Les dispensaires ruraux.Le plan se pro- de considérer ces objectifs, pourtant modestes, Je pose d\u2019établir des dispensaires ruraux.Ils comme encore hors de portée.I _ consisteraient chacun en une unité centrale et trois sous-centres pour une population totale * Notes personnelles. BRU LA SA Lili lati 1284 Au point de vue du contrôle des naissances, appelé pudiquement en anglais family planning, l\u2019enthousiasme d\u2019il y a quelques années a disparu et, bien qu\u2019il y ait aux environs de 800 planning centers à travers le pays, aucun des médecins que j'ai rencontrés ne paraissait se faire la moindre illusion sur le succès prochain de la campagne entreprise.Les méthodes anticonceptionnelles « mécaniques » sont répudiées par les musulmans et chez eux, l\u2019avortement médical provoqué est impensable.Les méthodes hormonales modernes sont inutilisables pour des raisons économiques : comment proposer des médicaments anticonceptionnels dont le prix d\u2019achat représente plus de 20 pour cent du revenu familial?Comme d\u2019habitude, le family planning n\u2019atteint, au Pakistan, que les personnes cultivées et aisées, celles qui en ont le moins besoin.Le programme d\u2019établissement de dispensaires ruraux paraît assez en retard bien que, s\u2019il était mené comme prévu, il ne donnerait encore, en 1965, une couverture sanitaire satisfaisante qu\u2019au cinquième environ des populations rurales du pays.Le retard paraît surtout dû au manque de personnel médical désireux d\u2019aller travailler dans les campagnes.Dans plusieurs pays sous-développés, ce problème a été résolu en imposant aux jeunes diplômés un stage dans les régions rurales : les autorités gouvernementales pakistanaises n\u2019envisagent rien de semblable ; ce respect du libre choix des conditions de travail les honore beaucoup mais, dans les conditions actuelles, paraît manquer de réalisme.La lutte antimalarique ne paraît pas menée avec l'énergie et la coordination souhaitable : néanmoins, j'ai été agréablement surpris par le fait que, dans toutes les régions où j'ai séjourné, il ne paraissait pas y avoir d\u2019endémie paludéenne, mais seulement des cas sporadiques ou saisonniers.Par contre, la tuberculose est rapidement en train de devenir le problème médical le plus important.Le budget de la Santé publique prévoit deux fois moins d'argent pour la lutte antituberculeuse que pour la lutte antimalarique, alors qu\u2019il en faudrait au moins deux fois plus ; même si l\u2019effort médical était suffisant, la solution de ce problème dépendrait de facteurs économiques et sociaux pour lesquels on n\u2019entrevoit pas d\u2019amélioration prochaine.Par exemple, Karachi comptait, en 1947, 300 000 habitants ; maintenant, 15 ans plus tard, il y en a plus de deux millions ; beaucoup de ces gens sont venus de la République indienne, pauvres comme Job.Dans les conditions d'absence d\u2019hygiène et de promiscuité où ils vi- CHRONIQUE Laval Médical Vol.34 - Déc.1963 vent, un diagnostic de tuberculose équivaut presque toujours à un arrêt de mort.Le plus souvent d\u2019ailleurs, le diagnostic n\u2019est pas posé : comme il n\u2019y a pas un patient sur 100 qui pourrait se payer un traitement à visées curatives, c\u2019est sans doute mieux comme cela ! Le peu de progrès de la lutte contre la variole me paraît une illustration de l\u2019échec des méthodes «libérales » d\u2019éducation sanitaire dans un pays ayant, à ce point de vue, un tel retard.A Dacca, ville de 600 000 habitants, d\u2019après des statistiques officielles, 1 600 personnes sont mortes de variole pendant les quatre premiers mois de 1963.Dans certaines régions, j'ai vu une personne sur 10 portant les marques de la maladie, qui est aussi une des principales causes de cécité.(C\u2019est dans ce domaine de l\u2019ophtalmologie, comme celui de la psychiatrie, où tout reste à faire, que des missions à court terme, patronnées par des organismes internationaux, pourraient peut-être rendre les plus grands services, en collaboration avec les autorités locales.) Cependant, je n\u2019ai rencontré aucun médecin qui soit prêt à affronter les tabous sociaux en faisant campagne en faveur de la vaccination obligatoire ; lorsque je disais que, en utilisant des mesures coercitives à peine plus sévères que celles en vigueur dans tous les pays occidentaux, on pourrait en deux ou trois ans débarrasser le pays de ce fléau, je n\u2019ai convaincu personne.Enfin, le rapport officiel cité plus haut admet volontiers un taux élevé de mortalité puerpérale ; à mon avis, la première cause en est l\u2019immaturité sexuelle des accouchées ; bien que l\u2019âge des premières règles soit à peu près le même qu'ici, les femmes se marient d\u2019habitude vers 13 à 14 ans ; pour que ces accouchées de 15 ans, aux mains de matrones ignorant tout de l\u2019asepsie, de l\u2019antisepsie et de la physiologie du post-partum, s\u2019en tirent en général sans trop de mal, il faut que la nature humaine soit bien faite ! Par contre, ce rapport est muet en ce qui concerne la lutte contre les maladies vénériennes.Dans beaucoup de pays sous-développés, c\u2019est à peu près le seul domaine où les pouvoirs publics ont tendance à prétendre qu\u2019ils n\u2019ont besoin d\u2019aucune aide et les populations considèrent souvent ces affections comme un mal nécessaire.Je n'ai pas pu me faire une idée bien nette à ce sujet et je ne puis citer qu\u2019un seul chiffre (mais il est édifiant) : dans la principale école de Chittagong, ville de 400 000 habitants du Pakistan oriental, la réaction de Kahn est positive chez les trois quarts des professeurs ! ag Shy ; Ql \u201cse, fun ary i Yeti fl nn UE Ira È hy, i.sy; uh thi; S mt.DS : Ak al de RL Me UE.(Ce CU Us: ie ie (saut élec sos oblig de LE cles \u20ac WE: mn.haw ETE (immer Pi eq ge 15 ME : L pari | faut 1 Ed hte pr ns F- bus qu je # jus gle (Bit a | Laval Médical Vol.34 - Déc.1963 Dans ces conditions difficiles, l\u2019esprit d'initiative de quelques médecins fonctionnaires a cependant permis, dans certains cas, un progrès rapide.Je citerai, avec quelques détails, deux exemples, aussi remarquables l\u2019un que l\u2019autre, bien que réalisés dans des domaines aussi différents que possible.Dans les montagnes du nord-ouest du Pakistan occidental, se trouve l\u2019État princier du Swat qui comptait 600 000 habitants au recensement de 1961.J\u2019en ai visité l\u2019Hôpital Central avec le docteur Ghulam Mohammed, qui l\u2019a fondé en 1929, alors qu\u2019il était le premier et seul médecin de tout l\u2019État.L'hôpital compte 140 lits : il y a en moyenne 160 patients hospitalisés et 300 personnes environ (dont les deux tiers de nouveaux cas) se présentent chaque jour à la consultation.Il y a, à l'hôpital, quatre médecins, dont une femme.Soins et médicaments sont donnés gratuitement à 80 pour cent des patients ; le reste reçoit une ordonnance pour aller chercher ses médicaments à l\u2019extérieur ou, s\u2019il est hospitalisé, paye de 20 cents à $1.00 par jour pour une chambre privée.L'hôpital comporte une salle d\u2019opération avec un appareil moderne d\u2019anesthésie, un département de radiodiagnostic, un service de physiothérapie et un laboratoire d\u2019hématologie et de bactériologie bien équipés (l\u2019équipement est en grande partie allemand).Des techniciens de formation locale s\u2019occupent de chacune de ces sections ; par contre il n\u2019y a pas une seule infirmière dans tout l\u2019état de Swat (il y a une assistante sociale qui, à l'hôpital voisin de Saidu (80 lits) essaye, sans grand succès, de distribuer des pilules anticonceptionnelles aux femmes de la région).Il y a en tout 35 dispensaires dans l\u2019État, chacun avec quelques lits et un médecin ou, au moins, un agent sanitaire, ce qui est, à coup sûr, proportionnellement beaucoup plus que dans n'importe quelle région rurale du Pakistan.Passons des vallés montagneuses hymalayennes aux plaines tropicales du delta du Gange, des régions rurales à la grande ville.A Dacca, capitale de la province orientale, j'ai visité le Service de radiothérapie de l\u2019Hôpital universitaire, créé par mon ami le docteur S.F.Hug, qui fut il y a six ans, un condisciple sur les bancs de l\u2019Alomic School, à Harwell.Il est le seul radiothérapeute qualifié (D.M.R.T.) du Pakistan oriental : un spécialiste pour 50 millions d\u2019habitants ! Le Service a commencé à fonctionner en 1960 et un laboratoire d\u2019isotopes est venu s\u2019y ajouter en octobre 1961.En 1962, le docteur Huq a vu à la section de radiothérapie 1 778 nouveaux cas ; avec l\u2019aide de deux résidents et de six techniciens CHRONIQUE 1285 il en a traité 1 176 par rayons X ou application de radium (ici aussi la presque totalité de l\u2019appareillage est de fabrication allemande).Même dans ce milieu urbain et, pour le Pakistan, assez peu traditionaliste, les quatre cinquièmes des patients sont des hommes.* Pendant sa première année complète de fonctionnement, le Service d\u2019isotopes a reçu 447 patients.Ces exemples montrent les résultats remarquables auxquels certains médecins pakistanais, sont arrivés par leur propres moyens À côté de cela, aucun des centres médicaux ou des laboratoires équipés avec l\u2019aide occidentale que j'ai visités ne m\u2019a paru aussi réussi ; les investissements qu\u2019ils représentent sont en partie gaspillés, soit que ces institutions ne répondent, dans leur conception, qu\u2019imparfaitement aux besoins locaux, soit que, peut-être à cause d\u2019une certaine apparence missionnaire, la population se méfie et ne réponde pas aux efforts faits pour son bien-être.Les efforts dans ce domaine devraient être orientés vers le self-help, à plus ou moins brève échéance.À vrai dire, les deux exemples de réussite que j'ai cités ne sont que des cas isolés.Si les montagnards de Swat « jouissent » des services d\u2019un médecin par moins de 20 000 habitants et, surtout, * Le docteur Hug a bien voulu me confier, avant qu\u2019il ne les publie, les résultats d\u2019une étude sur les différents types de cancers rencontrés à Dacca.Bien que le diagnostic soit uniquement clinique dans la plupart des cas (le département de radiothérapie n\u2019a droit qu\u2019à deux examens histo-patho- logiques par semaine !) et que la population rurale soit mal représentée, cette statistique donne probablement une idée exacte de la répartition des différentes tumeurs dans une population de race bengalie et de religion musulmane, Nouveaux cas au Service de radiothérapie, Cas soignés.120012000 000000 2 525 Tumeurs malignes soignées.2211 Types de tumeurs les plus fréquents : Hommes Femmes Cavité buccale.149, 17%, Pharynx 10% \u2014 Larynx.219, \u2014 (Esophage.5% \u2014 Bronches.139%, \u2014 Sein.\u2014 17% Utérus.\u2014 17% Peau.5% 6% Réticuloses.9%, 5%, On note du premier coup d\u2019œil la fréquence beaucoup plus élevée que chez nous des tumeurs de la bouche, des voies respiratoires supérieures et des réticuloses et, par contre, la fréquence remarquablement basse des tumeurs cutanées (les mélanomes sont presque inconnus).Les lympho-sar- comes et les maladies de Hogkin forment plus des deux tiers des réticuloses. 1286 d\u2019un système sanitaire planifié, par contre, à quatre milles de l'important cantonnement d\u2019Abbotta- bab, à moins de deux milles d\u2019une des plus fameuses Public School du pays, des paysans m\u2019ont dit que leur village (800 habitants) n\u2019avait jamais reçu la visite d\u2019un médecin ni d\u2019une accoucheuse.Le radiothérapeute de Dacca voit plus de 1 500 nouveaux cas par an et en soigne plus de mille, ce qui est formidable, mais, d\u2019après ses propres calculs, il doit y avoir environ 60 000 cancéreux au Pakistan oriental : plus de 95 pour cent d\u2019entre eux n\u2019ont aucune chance de recevoir un traitement autre que symptomatique.La grande masse de la population pakistanaise ne dispose donc pas de soins médicaux dignes de ce nom et on ne voit pas comment, avec le système actuel, alors que le revenu moyen des masses diminue constamment, cela pourrait changer.La plupart des médecins sont plus ou moins fonctionnarisés mais les salaires sont tels (de $70.par mois pour un jeune licencié à $155.par mois pour un spécialiste qualifié, F.R.C.P ou équivalent) que chacun essaye de les compléter par la pratique privée, qui ne peut s\u2019exercer de façon profitable qu\u2019en ville.Les médicaments vendus par des CHRONIQUE Laval Médical Vol.34 \u2014 Déc.1963 droguists, qui ne sont qu\u2019exceptionnellement des universitaires, coûtent la moitié ou le tiers de ce qu\u2019ils coûtent ici, mais le revenu moyen est le trentième de ce qu\u2019il est au Canada.Enfin le manque d\u2019énergie dû à la malnutrition, le traditionalisme paysan et le fatalisme musulman se liguent pour rendre le progrès en matière d\u2019hy- giéne nul, ou, ce qui est pire, illusoire.L'obligation pour les jeunes filles capables de faire des études universitaires, de suivre des cours médicaux ou paramédicaux, la conscription médicale des jeunes diplômés pour faire fonctionner les dispensaires ruraux, l\u2019imposition aux populations des mesures d\u2019hygiène et des immunisations de masse, en un mot des méthodes inspirées de celles utilisées dans les « démocraties populaires » me semblent la seule façon d'éviter une dégradation de la situation jusqu\u2019à un point tel qu\u2019un vrai régime communiste paraisse la seule solution aux malheureux pakistanais.Roger GHYs, Laboratoire de radiobiologie, département de biochimie, Faculté de médecine, université Laval, Québec, Canada.Mis | Vig, | | RE ak tes Gg TH hy; Ile tg Sling fife dy ils Re co 00 mé Homme Di eos .£5 ts lates sadation Tig D AUX D We i on patie LE DOCTEUR CARON, PROFESSEUR TITULAIRE Le docteur Wilfrid Caron, directeur du département de chirurgie, a été nommé professeur titulaire de chirurgie à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval.LE DOCTEUR RADOUCO-THOMAS, PROFESSEUR TITULAIRE Le docteur Corneil Radouco-Thomas, docteur en médecine de l\u2019université de Bucarest, privat docent de Genève, chargé des cours de pharmacologie au département de physiologie et de pharmacologie de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, a été nommé professeur titulaire de pharmacologie.LE PROFESSEUR J.MASQUELIER, À L'ÉCOLE DE PHARMACIE Le professeur J.Masquelier, titulaire de pharmacognosie de la Faculté de médecine et de pharmacie de Bordeaux, est arrivé à l\u2019École de pharmacie de l\u2019université Laval pour un séjour de trois mois.Il dispensera un enseignement traitant de la biochimie des plantes et effectuera quelques travaux de recherches en collaboration avec des professeurs de l\u2019École de pharmacie.ASSOCIATION DES PHYSIOLOGISTES DE LANGUE FRANÇAISE Lors de sa XXXI© réunion annuelle tenue à Paris en mai dernier, l\u2019Association des physiologistes de langue française a élu 11 Canadiens qui avaient présenté leur candidature comme membre de l'Association.Ces nouveaux membres sont MM.V.Adam- kiewicz, C.Allard, A.Beaulnes, J.-P.Cordeau, P.Couillard, G.Jasmin, L.Poirier et E.Robillard, de l\u2019université de Montréal ; MM.A.Des- Marais et L.-P.Dugal, de l\u2019université d\u2019Ottawa ; et M.Enesco, de l\u2019université McGill.Ceci porte à 12 le nombre de Canadiens, membres de l\u2019Association.De plus la Commission de présentation a retenu les noms de 4 autres Canadiens qui seront présentés aux élections à la prochaine réunion annuelle qui aura lieu à Clermont-Ferrand NOUVELLES (Puy-de-Dôme) en mai 1964.Les quatre Canadiens sont MM.R.Ghys, L.Huot, G.Lamarche, J.Leblanc, tous de l\u2019université Laval.M.Jean-Marie Demers, secrétaire de l\u2019Association pour le Canada, profitera du prochain Congrès de l\u2019'ACFAS à Québec pour réunir tous les membres canadiens ainsi que tous les physiologistes canadiens désireux de devenir membres de cette Association.CONGRÈS DES JEUNES SCIENTIFIQUES Le premier Congrès des Jeunes scientifiques a eu lieu à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval les 1°\" et 2 novembre, en même temps que le Congrès annuel de l\u2019Acfas.Ce Congrès réunissait des jeunes scientifiques, étudiants des écoles secondaires, des écoles normales et des collèges classiques du Canada français.Le comité d\u2019organisation du Congrès des Jeunes scientifiques se compose d\u2019étudiants des régions de Montréal, de Québec et de Chicoutimi.La principale activité du Congrès consistait en la présentation de communiqués, issus des travaux de recherches d\u2019étudiants en mathématiques, en physique, en chimie et en biologie.Le programme comportait en outre un symposium sur l\u2019organisation des clubs de Jeunes scientifiques dans les écoles secondaires et les collèges classiques du Canada français.Les participants du Congrès des Jeunes scientifiques avaient accès aux communications, aux films scientifiques, à l\u2019exposition scientifique, ainsi qu\u2019aux fêtes du Congrès de l\u2019Acfas.LE DOCTEUR ROBERT GARNEAU À LA PRÉSIDENCE DE L\u2019ASSOCIATION DES MÉDECINS DE LABORATOIRE L\u2019Association des médecins de laboratoire de la province de Québec a récemment tenu son congrès annuel à l'Hôpital Notre-Dame de Montréal.Cette association groupe maintenant plus de cent vingt-cinq médecins spécialisés dans une discipline de laboratoire.Elle est divisée en quatre sections : anatomie pathologique, bactériologie, biochimie et hématologie. 1288 Les membres suivants formeront l'exécutif pour la prochaine année : Président : le docteur Robert Garneau, de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement de Québec ; 1° vice-président et représentant de la section de bactériologie : le docteur Maurice St-Martin, de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal ; 2¢ Vice-président et représentant de la section d\u2019anatomie-pathologique : le docteur Simon Lau- zé, de I'Hopital Notre-Dame de Montréal ; Secrétaire : le docteur Jean-Marie Loiselle, de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec ; Trésorier : le docteur Jacques Boulay, de l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019Assise de Québec : Représentant de la section d\u2019'hématologie : le docteur Michel Lacombe, de l\u2019Hôpital Maison- neuve de Montréal ; Représentant de la section de biochimie : le docteur Guy Rémillard, de l\u2019Hôpital Notre-Dame de Montréal ; Président sortant : le docteur Ls-Ph.Le Gresley, de l\u2019Hôpital Maisonneuve de Montréal.RAPPORT SUR LES ACTIVITÉS EN COURS À L\u2019HÔPITAL SAINT-MICHEL-ARCHANGE, QUÉBEC Ce rapport porte sur les activités en cours à l'Hôpital Saint-Michel-Archange.Toutes les décisions d\u2019'importance ont été approuvées par le surintendant de I'hépital, le docteur Lucien Larue, l\u2019exécutif du Bureau médical et les autorités administratives de l\u2019Hôpital.Nous désirons remercier le directeur des Services psychiatriques, le docteur Dominique Bédard, pour son étroite collaboration.Service social : Le Service social est maintenant structuré et madame Leczinska, infirmière et travailleuse sociale en a pris la charge.Cette nomination a été bien accueillie par les autorités de l\u2019École de Service social de l\u2019université Laval.Une deuxième travailleuse sociale secondera probablement madame Leczinska dans le courant du mois de septembre.Ce Service est reconnu par les autorités de l\u2019École de Service social comme endroit de stage et, dès la mi-septembre, trois élèves viendront comme stagiaires sous la direction d\u2019un professeur.Après entente avec la directrice du Cours de perfectionnement en neuro-psychiatrie et la di- NOUVELLES Laval Médical Vol.34 - Déc.1963 rectrice du- Service, tous les travailleurs sociaux engagés à l\u2019hôpital suivront au-delà de 100 heures de cours durant leur première année ici.Une attestation de leur présence à ces cours leur sera remise subséquemment.Mille Gaumond, infirmière psychiatrique, continuera de diriger le Service d'enquêtes médico- psychiatriques et les médecins pourront faire appel à l\u2019un ou l\u2019autre de ces Services suivant qu\u2019il s'agira d\u2019une enquête médico-psychiatrique ou bien de problèmes sociaux tels que : recherche des facteurs sociaux de la maladie, intervention auprès des familles et de la société, réadaptation, placements, foyer nourricier, socio-thérapie, etc.Ces deux Services auront à collaborer très étroitement dans de nombreux cas et leur travail jusqu\u2019ici le démontre bien.Le Service social prendra une part active à l\u2019enseignement.Ainsi, les résidents, en deuxième année y feront à tour de rôle des stages partiels et pourront assister à des entrevues, faire des visites à domicile, etc.D'autre part, dans le cadre des présentations de ces cliniques faisant partie du nouveau programme d'enseignement aux résidents et qui auront lieu une fois par semaine dans chaque service, nous pourrons compter sur la participation du psychologue et de la travailleuse sociale à un grand nombre de ces cliniques.Service de médecine : Depuis les dernières réunions du Bureau médical les désirs de voir s'organiser un Service de médecine se sont réalisés.Le docteur Rolland Côté, bien connu dans nos milieux, est le chef de ce Service.Les docteurs Claude Grégoire et Raymond Laflamme, également membres du Collège royal en médecine interne, assisteront le docteur Côté.Il serait intéressant de noter que nous avons obtenu la reconnaissance de notre Service par le Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec.Désormais nos résidents ne seront plus obligés d\u2019aller effectuer des stages en médecine à l\u2019extérieur.Service de chirurgie : Le docteur Robert Côté, consultant en chirurgie, a été engagé à demi-temps depuis le début de septembre.Sous la direction du docteur Wilfrid Caron, le docteur Coté assurera la consultation quotidienne, l\u2019enseignement aux résidents, sera membre des comités du Bureau médical, préparera Eo ju À j iL gn mid as | Pol {lade fn Der [gr les pl ts up mada: pt EES fest D'autre de l'une we refer * déféo nt venus Hs de jet anal L'Assocn ther, 26 3 malade liar \u201ctis on I alles so me dy walls tn die, à ts 3 # [a D Talia Ca ce de \u201cre d'u A fr { prendront i tan ge ge \u2018ranger y Clg Lepr hn, Nog lis iy gy tn \u2018one lg ke long \u201cque Ste Meron; d \u201cna 4 QUE, con.4 Tidy FOR fg, rat Iie Ticker Terns; at taie, Dore i; era + detre 0 deuér partes des ve los: progr auront fe Tile, 16 ét spé gE eau mél à dem Jad Gi: che de « ak du Cal: le do ots A nie pI J cp né\" lié jé?ar ua ¥ + ae.Laval Médical Vol, 34 - Déc, 1963 les règlements du département de chirurgie et verra à organiser une section de soins postopératoires intensifs.Psychologie : A la demande de monsieur Henri Richard, chef du Département de psychologie de l\u2019université Laval, les étudiants en psychologie ont fait un stage cet été dans notre hôpital comme surveillants auprès des malades.Des rencontres hebdomadaires de ce groupe avec monsieur Biron, psychologue, et le directeur clinique ont été organisées et ont donné lieu à un dialogue fort intéressant.D\u2019autre part, le Département de psychologie de l\u2019université Laval a entrepris, ce printemps, une recherche sur les techniques opératoires dans la détérioration mentale.Quelques professeurs sont venus à tour de rôle explorer au moyen de tests des malades sélectionnés au préalable.Ce projet-pilote devrait se poursuivre.Association pour la santé mentale : L\u2019Association pour la santé mentale, section de Québec, a entrepris une étude sur la réadaptation des malades mentaux à leur sortie de l\u2019hôpital psychiatrique.Un follow up de tous les patients sortis en 1961 vient de se terminer.Deux travailleurs sociaux rénumérés par l'Association ont fait une étude des cas auprès des familles de ces patients tandis qu\u2019un sociologue, monsieur Marc Fortier, a pris connaissance des dossiers des malades à l\u2019Hôpital.Un rapport sera publié sous peu.Les personnes qui se sont occupées de ce travail s'intéressent particulièrement à la recherche dans ce domaine et sont susceptibles de nous rendre d\u2019autres services plus tard.A noter que les membres du comité féminin reprendront sous peu leurs visites auprès des malades, tandis que le comité de la bibliothèque s\u2019occupe, de concert avec les autorités de l\u2019hôpital, à organiser une bibliothèque pour les malades.Clinique externe : Le projet d\u2019une clinique externe se réalisera bientôt, nous l\u2019espérons.Il nous faut d\u2019abord être fixés sur le coût des travaux de réfection nécessaires et des possibilités du budjet.Cette clinique sera située à l\u2019extrémité du Service des femmes au sous-sol.Le docteur Roger Parent a été nommé à la clinique externe.Quatre médecins, en plus, dirigeront chacun un après-midi de consultations Au début nous devrons nous par semaine.(24) NOUVELLES 1289 limiter à un maximum de 200 patients par mois, en provenance de la région de Québec et de quelques cas spéciaux recevant des médicaments du dispensaire.Le docteur Parent aura la surveillance médicale du dispensaire et dans les cas spéciaux orientera les malades vers le médecin traitant si nécessaire.A noter qu\u2019en juillet 1963, 1 904 patients ont reçu 3 872 prescriptions.Ergothérapie : Nous faisons actuellement un relevé de tous les cours donnés à Québec dans le domaine des sports, de la gymnastique, des loisirs, activités récréatives, travaux manuels, beaux-arts, etc, et nous tenterons de sélectionner quinze à vingt surveillants ou surveillantes qui suivront des cours et obtiendront le statut de moniteurs.Des réformes dans le domaine de l\u2019ergothérapie et de la thérapie industrielle sont aussi pressenties avec le concours des autorités administratives de l'hôpital et des Services psychiatriques du ministère de la santé.Recherche : La nomination du directeur Clinique au Comité provincial de la recherche avec les docteurs Bordeleau et Wittkower permettra sans doute d\u2019obtenir des facilités pour la recherche psychiatrique à Québec.Remotivation : Il y a quelques mois, monsieur Bilodeau, infirmier psychiatrique, et Mlle Langlais, infirmière psychiatrique, faisaient un court stage aux États- Unis pour s\u2019initier à la technique de la remotiva- tion, une méthode introduite au Philadelphia State Hospitai et fort utilisée chez nos voisins.La remotivation n\u2019est pas une psychothérapie au sens strict du mot ; c\u2019est une méthode d\u2019inter- réaction simple, aide-patient ou infirmier-patient qui facilite le contact entre l\u2019infirmier ou le surveillant et le malade, permet au patient d\u2019être plus accessible à la psychothérapie et répondre mieux aux soins de nursing psychiatrique.Cette méthode peut faire l\u2019objet d\u2019un vaste programme d\u2019enseignement aux infirmiers et surveillants intéressés, dans un grand hôpital psychiatrique.Elle aura pour effet de stimuler, en particulier, l\u2019intérêt du personnel auxiliaire de notre hôpital, de faciliter leur contact avec les malades et leur conférer un rôle actif comme membres de l\u2019équipe thérapeutique. 1290 Congrès de l'association canadienne de psychiatrie: Les docteurs Alphonse Pelletier et Georges- Henri Larue, chefs de Service, ont assisté au Congrès de l\u2019Association canadienne de psychiatrie tenu à Toronto.Le docteur Jules Lambert, directeur clinique a été invité à présider une session scientifique.La Jemmerais : Il y a plus d\u2019un an déjà, une classe pour adolescents a été organisée à la Jemmerais.Monsieur Roch Poulin, éducateur et ancien directeur du Manoir Charles-de-Foucault dirigera cette année encore cette classe à laquelle on a ajouté une autre classe de travaux manuels.Des membres du personnel ont suivi des cours spéciaux durant l\u2019été tandis que monsieur Poulin revient d\u2019une tournée en Belgique qui l\u2019a conduit dans les principaux instituts médico-pédagogiques et hôpitaux psychiatriques de ce pays.Il s\u2019est intéressé surtout à la thérapie industrielle et aux occupations thérapeutiques.Résidents en psychiatrie : L'hôpital compte actuellement 22 résidents en psychiatrie.Un vaste programme d\u2019enseignement théorique et clinique a été élaboré et comprendra entre autres : 300 heures de cours théoriques, des cliniques hebdomadaires, des films, un comité de lecture, la visite de professeurs étrangers, etc.Des stages ont été également organisés à la Clinique Roy-Rousseau, dans les hôpitaux généraux, au Centre médico-social pour enfants et au Centre de réadaptation.Les résidents recevront ainsi un enseignement clinique diversifié.Parmi les professeurs de l'extérieur qui ont prêté leur concours, mentionnons le directeur du département de psychologie de l\u2019université Laval, le docteur Henri Richard qui donnera un cours de psy- chodynamique durant toute l\u2019année.En retour, les docteurs Rouleau, Coulombe et Lambert donneront un cours de psycho-patho- logie descriptive au département de psychologie de l\u2019université.Département de psychiatrie : A la demande des autorités universitaires et faisant suite à la suggestion du docteur Lucien Larue, directeur du département de psychiatrie, ce département vient d\u2019être réorganisé, par la nomination d\u2019un Bureau de direction formé des docteurs Lucien Larue, président, C.-A.Martin, Yves Rouleau, Jean Delâge, Louis Bourgoin, NOUVELLES bits Laval Médical Vol.34 \u2014 Déc.1963 Marcel Bouchard et Jules Lambert et Maurice Coulombe.Le secrétariat sera situé à la Faculté de médecine et docteur Jules Lambert occupera la charge de secrétaire.Toutes ces réalisations demeurent le fruit d\u2019un travail d'équipe et de la collaboration de chacun.Quant à la coopération des autorités de l'hôpital, elle nous est définitivement acquise.Jules LAMBERT, directeur clinique, Hopital Saint-Michel-Archange, Québec.UN HOPITAL DE MONTREAL RECOIT UNE SUBVENTION L\u2019honorable Judy LaMarsch, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, a annoncé qu\u2019une subvention fédérale de $81 553 a été accordée à l'hôpital Saint-Joseph-de-la-Providence, à Montréal, en vue de réfections et d\u2019une nouvelle construction.Cette nouvelle construction permettra de loger 44 infirmières et un centre de santé.La réfection touche 24 lits d\u2019infirmières, ainsi que l\u2019école d\u2019infirmières.HULL REÇOIT UNE SUBVENTION FÉDÉRALE POUR UN SERVICE DE SOINS À DOMICILE Le Victorian Order of Nurses, pour le district de Hull, vient de se voir attribuer une subvention fédérale qui lui permettra de financer un service de soins organisés à domicile pour Hull et Pointe- Gatineau.Lorsqu'elle a annoncé cette subvention dont le montant dépassera $30 000 pour le reste de la présente année financière, l\u2019honorable Judy La- Marsh, ministre de la Santé nationale et du Bien- être social, a déclaré que le nouveau service à Hull et à Pointe-Gatineau est l\u2019un des plusieurs projets que mettent au point conjointement les autorités provinciales et fédérales de la santé, en vue de pourvoir au soin et au traitement à domicile d\u2019un plus grand nombre de personnes.Le service présentement en voie d'organisation sera particulièrement utile, espère-t-on, aux personnes atteintes de maladies chroniques ou qui sont en convalescence après une maladie aiguë et qui, selon l\u2019avis de leur médecin, n\u2019ont pas besoin d\u2019être hospitalisées et peuvent être soignées chez elles.Le Conseil du Victorian Order of Nurses pour Hull, administrera le programme et les infirmiéres de cet Ordre procureront les soins de nursing.Les sd Ie 38 son gif ap \u201ctu malo fil Mél ly lib i hut be ch: Thy: It Ted dam dea inte 101% Ta 0e lie A Tél\u201d école d ERA MICE Je dic Siren.nr le Pas: on dE gle br ¢ Jur eo di Bi y sait i pl ia I al: pn fe qu pt ns ail ten (a Ls gin 07 qui vs : pie spé, \u2019 Laval Médical Vol, 34 \u2014 Déc.1963 autres membres du personnel seront un médecin à service partiel, une infirmière coordonnatrice à temps complet et une assistante sociale à temps partiel.Parmi les autres organismes qui ont collaboré au projet, on compte la Société des médecins de l\u2019ouest du Québec, l'hôpital du Sacré-Cœur, le sanatorium Saint-Laurent, le Service social de Hull, l\u2019Association ambulancière Saint-Jean, l\u2019U- NOUVELLES 1291 nité sanitaire de Hull, la Société de bienfaisance de Hull et le cercle Soroptimist de Hull.Ce cercle se chargera de la mise sur pied d\u2019un Service d\u2019aides-familiales.Pour le moment, seuls les résidents de Hull et de Pointe-Gatineau auront droit aux avantages de ce Service pourvu qu\u2019ils répondent aux conditions d'ordre médical et social établies par les organisateurs du Service. VIIIe CONGRÈS INTERNATIONAL DES MALADIES DU THORAX Le huitième Congrès international des maladies du thorax, organisé par le Chapitre mexicain de l\u2019American College of Chest Physicians, aura lieu à Mexico du 11 au 15octobre 1964, Le Congrès comportera un programme varié de communications de symposiums, d\u2019exhibits scientifiques et techniques, de méme que de programmes de cinématographie.Les trois langues officielles du Congrès seront le français, l\u2019anglais et l\u2019espagnol.Le 31 mars 1964 est la date ultime pour la soumission des résumés des travaux à être présentés à ce Congrès, CONGRÈS Les frais d\u2019inscription sont de $50.pour les médecins et de $30.pour leur épouse ou leurs invités non médicaux.Cependant, ceux qui s\u2019inscriront avant le 31 décembre 1963, bénéficieront d\u2019un tarif de $40.et de 820.respectivement et également d\u2019une réduction de 10 pour cent aux hôtels de Mexico.Pour toute information additionnelle, s\u2019adresser au docteur Miguel Jiménez, secrétaire général du Congrès, Unidad de Congresso, Centro Médico Bloque B, 3* piso, Avenida Cuauhtémoc 330, México 7, D.F. ka: i gh Ao Md name 2 Laval Médical Vol, 34 \u2014 Déc.1963 Q5) saignement utérin profus amélioration sensible.dans chaque cas duo-CVP (CVP doublement actif) La cure non hormonale parles capsules duo-C.V.Pa eu des résultats \u2018\u2018excellents\u2019\u2019 chez chacune des 26 femmes atteintes de ménorragie fonctionnelle surabondante.Le flux sanguin fit aisément place à la sensation de bien-être et toutes purent vaquer à leurs occupations coutumières.Principe: le duo-C.V.P.semble rétablir l'intégrité et la fonction normales de la texture des petits vaisseaux.Dose courante: une capsule t.i.d.On s'est servi avantageusement du duo-C.V.P.pour aider a restituer la constitution normale des capillaires en présence d'autres états gynécologiques tels que l'avortement imminent et habituel, le saignement du post-partum et la métrorragie fonctionnelle.?chaque capsule de duo-C.V.P.contient: COMPOSE BIOFLAVONOIDE D'AGRUMES 200 mg.ACIDE ASCORBIQUE (VITAMINE C) 200 mg.Flacons de 50, 100 et 500 capsules.Références: 1.Prueter, G.W.: Applied Therapeutics 3:351, 1961 2.Clemetson, C.A.B.and Blair, L.M.: Am.J.Obst.& Gynec.83:1269, May 15, 1962.ménorragie Echantillons et prospectus sur demande à arlington-funk labs., division U.S.Vitamin Corporation of Canada, Ltd.Casier Postal 779 \u2014 Montreal 3, Canada Laval Médical 3 38 Vol.34 - Déc.1963 { nadospart \"sna Provoque et stimule Ba l'accouchement ; ÿ nat i chez les À 2 Es =.parturientes | a terme.: e 1 LABORATOIRE NADEAU LIMITEE MONTREAL CANADA LITTERATURE SUR DEMANDE Concu pour assurer un appoint vitaminique \u201cthérapeutique\u201d \"BEFORTE\" MARQUE DÉPOSÉE prévient et corrige les ca- VITAMINES B rences vitaminiques, spécia- a lement chez l'adulte et le PLUS 3 patient âgé C ET D i ® quand la diète doit être : réduite Chaque dragée contient: 3 @ quand l'absorption estina- Levure de bière i déquate concentrée.75 my ® quand des conditions de Vitamine By.5 mg stress augmentent les be- ; .à soins alimentaires Riboflavine.3 mg à ; ; Niacinamide .12.5 mg 4 POSOLOGIE \u2014 À titre thé- Co 4 rapeutique: une ou deux dra- Pyridoxine, HCl de.1 mg I gées, deux ou trois fois par Vitamine Big.1.5 mcg : jour.A titre prophylactique: 2 i une ou deux dragées par jour.Vitamine C.100 mg À Flacons de 30 et de 100 dragées.Vitamine D.500 unités int, b PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITE (Zest) Chanfes E.Frosst & Co.MONTRÉAL CANADA Maison entièrement canadienne - Fondée en 1899 ou Pu mg Sly : bg Mig Di i ent nes B US D \u2018 paf} 15m jg qi its it NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES B-DOZAN Laboratoire Nadeau Limitée, Montréal Description.Nouvelle forme de vitamine B12 à action prolongée, à base d\u2019hydroxocobalamine, A doses égales, par rapport à la cyanocobalamine, l\u2019hydroxocobalamine se distingue par une liaison plus forte avec les protéines sériques (qui permet d'atteindre des niveaux sanguins plus élevés et plus prolongés), une fixation plus solide aux protéines tissulaires (qui facilite une concentration plus élevée dans le foie), une disparition plus lente du lieu d\u2019injection et une excrétion urinaire plus basse et beaucoup plus lente.Ces avantages permettent de ralentir le rythme d'administration et d\u2019espacer les injections.Indications.Anémie pernicieuse sous toutes ses formes.Anémie macrocytaire d\u2019origine nutritive.Chez les patients réfractaires à l\u2019extrait de foie.Troubles neurologiques tels que neuro- pathies diabétiques, polynévrites, névralgie du trijumeau, ostéo-arthrite.Voies d'administration.Intramusculaire ou sous-cutanée.Posologie.Anémie pernicieuse.Un ml à 100 mcg par semaine ou un ml à 1 000 mcg par mois.Sil y a complications, augmenter la dose suivant la gravité de la maladie.Troubles neurologiques : un ml à 1 000 mcg deux ou trois fois par semaine.Présentation.Flacon multidoses de 10 ml à 100 ou 1 000 mcg par ml.NADOSPART Laboratoire Nadeau Limitée, Montréal Description.Ocytocique efficace et sûr, ce produit contient par ml, 150 mg de spartéine alcaloïdale sous forme de sulfate.Augmente l'intensité et la fréquence des contractions utérines sans engendrer de contraction tétanique.Accélére la dilatation et réduit la durée du travail tant chez la primipare que chez la multipare.Ne provoque aucun effet cardiovasculaire et est dépourvu de toxicité.Indications.Au début du travail, pour le stimuler ou l\u2019accélérer ; durant la phase primaire ou secondaire quand il y a ralentissement ou dans les cas d\u2019inertie utérine.Pré-éclampsie, iso- immunisation anti-Rh, diabète.Contre-indications.Complications obstétricales où l\u2019on doit éviter l\u2019usage d\u2019un ocytocique : placenta prævia, décollement prématuré du placenta, disproportion céphalo-pelvienne, troubles cardiaques graves.Posologie.Un ml à toutes les heures, au besoin, par voie intramusculaire.Présentation.Ampoule de un ml et fiole- ampoule de 10 ml.26) NOUVELLES PHARMACEUTIQUES VINGT-CINQUIÈME ANNIVERSAIRE DE LA MAISON ELI LILLY AU CANADA La Maison Eli Lilly et Compagnie du Canada, filiale de l\u2019un des plus grands manufacturiers pharmaceutiques de l\u2019Amérique du nord, célébrait en octobre le vingt-cinquième anniversaire de l\u2019installation de cette compagnie au Canada.A cette occasion, les directeurs de la Maison Eli Lilly et Compagnie, d\u2019Indianapolis, qui comprend vingt-cinq filiales hors des États-Unis, s\u2019étaient réunis à Toronto pour célébrer cet anniversaire et inaugurer une nouvelle usine érigée au coût de $1 000 000.sur l\u2019avenue Danforth à Scarborough, Ontario.« À la suite de cette nouvelle expansion, presque tous les produits de Lilly vendus au Canada seront manufacturés ici-même ; les seules exceptions sont quelques produits injectables qu\u2019on projette cependant de produire au Canada le plus tôt possible, » déclarait le président, M.Russell E.Westfall.«Ces nouvelles facilités de production permettront de satisfaire aux besoins toujours croissants du marché pharmaceutique canadien et aux exigences d\u2019un commerce d\u2019exportation.Dans le passé, nous avons exporté nos produits jusqu\u2019à Hong-Kong et aux Caraïbes et nous continuerons à développer ce commerce extérieur, » ajoutait monsieur Westfall.La Maison Lilly s\u2019établissait au Canada en 1938 avec un personnel de trois membres qui s\u2019installait à Toronto pour surveiller le marché croissant des ventes au Canada.En 1946, la Maison construisait une usine de 40 000 pieds carrés sur le site qu\u2019elle occupe actuellement.Le nouvel agrandissement double la surface de plancher disponible et apporte des facilités techniques de fabrication et d\u2019administration des plus modernes.Parmi les événements qui ont marqué l\u2019activité de la Maison Eli Lilly au Canada, signalons les contributions suivantes : a) La fabrication de l\u2019insuline sur une échelle industrielle en collaboration avec l\u2019Université de Toronto ; b) Lapremière production commerciale d\u2019extrait de foie pour le traitement de l\u2019anémie pernicieuse ; c) La production de presque la moitié du vaccin antipolyomyélite Salk distribué aux États-Unis depuis son introduction en 1955.Le personnel de la Maison Lilly compte maintenant 180 membres et on estime qu\u2019il devrait dépasser le nombre de 200 à la fin de cette année.OUVERTURE D'UN NOUVEAU LABORATOIRE DE RECHERCHE PAR LA MAISON SQUIBB On vient d\u2019inaugurer, le 10 octobre 1963, un nouveau laboratoire, centre de recherches de deux millions de dollars, qui fait partie de l\u2019Institut Squibb pour la recherche médicale à New-Bruns- wick, New-Jersey.Cet établissement de renommée mondiale a pris une part essentielle dans la découverte et la mise au point de plusieurs nouveaux médicaments dont la plupart sont distribués dans plusieurs pays.L\u2019inauguration du laboratoire a été un des grands événements de cette journée qui a rappelé la fondation de l\u2019Institut pour la recherche médicale, 25 ans auparavant.On célébra l\u2019inauguration du laboratoire et l\u2019anniversaire de l\u2019Institut le matin ; l'après-midi fut réservé à une réunion scientifique.Plusieurs personnages assistaient à cette cérémonie, parmi lesquels on remarquait le docteur James A.Shannon, directeur de l\u2019Institut national de la santé à Washington ; le docteur Detlev W.Bronk, président de l\u2019Institut Rockefeller pour la recherche médicale, de New-York ; le docteur Charles B.Higgins, directeur du Ben May Laboratory for Cancer Research, de l\u2019université de Chicago ; le docteur Osamu Hayaishi, président du département de chimie médicale de l\u2019université de Kyoto, au Japon ; le docteur Albert Szent- Gyorgyi, lauréat du prix Nobel et directeur des travaux de recherche à l\u2019Institut pour la recherche sur le muscle, au laboratoire de biologie marine ; le docteur A.Gauthier, de l\u2019hôpital Notre-Dame de Montréal.La recherche pharmaceutique a eu une influence remarquable sur le soulagement de la souffrance de par le monde et elle a donné une orientation tout à fait nouvelle à la médecine.Fait remarquable, plus de 50 pour cent des médicaments = = Ve, \u2014 CC ROBERT Lorsque pousair \u201c10a gh dosti UE perte Certaines Un avait étaent mi le femme 0 ans ah Tes be mo Vista \u2018Le sort de la femme post- ménopausée non-traitée.\u2019 = \u2018Un plaidoyer en vue d\u2019assurer a la » sr] * \u2019 ° ä emme une sécrétion oestrogéni- | \u201c1 que suffisante de sa puberté à la | Î : d : / Ë 18 de dé IN e SA V 1\u20ac.ki este E \\er-Brure ROBERT A.WILSON, M.D., et THELMA A.WILSON, R.N.: J.AM.GERIATRICS SOC.11:347 (AVRIL) 1963 f GENE 1 Je ms EPP 3 > pleurs Ë 1m ar ; Ç Lorsque l\u2019administration d\u2019œstrogènes a été | k je I G poursuivie au delà des années de transition .| E 52 rappel, \u201con a observé moins de vaginites atrophiques, ey ; emit | d\u2019ostéoporose, de dégénérescence vasculaire, 1 Ta une perte moindre de l\u2019élasticité des tissus et i : Ini certaines autres modifications métaboliques.R à Il On avait noté que les maladies coronariennes EL Los k (ne TEE étaient manifestement moins fréquentes chez Se ! | la femme que chez l\u2019homme jusqu\u2019à l\u2019âge de i i se dé 60 ans alors que ses sources extra-ovariennes ! i le dort d\u2019œstrogènes commencent à se tarir; à partir | : Bl @ de ce moment, elle a les mêmes problèmes ; Ë fo al vasculaires que les hommes.\u201d ; eo Deller Editorial, West.J.Surg.Obst.& Gynec.| Ei Jo par | Vol.71, no 3 (mai-juin) 1963.! i ed Vous pouvez obtenir de votre re- i 1 Ba We | présentant Ayerst ou des bureaux ; | de la compagnie une traduction du ut one ique pue ie Paie me fai on givesité \u20ac tiré à part: \u201cLe sort de la femme pe TLL Ca post-ménopausée non traitée\u201d de ee ce À A E Ral méme que de deux autres articles for mt Bm pe : etd | de Wilson et collaborateurs traitant [ved | du même sujet, soit, l'emploi x het Sef d\u2019oestrogénes.dean CE ja pete | i go 8 + ire DEE | \\ Y I PRODUITS i H PHARMACEUTIQUES he J MIS AU POINT PAR LA jf fat | d J RECHERCHE MEDICALE as 5 sui .\u2018 air (SUBSTANCES ŒSTROGÉNIQUES CONJUGUÉES) I.- 0 pat 195% Av ERST, MCKENNA & HARRISON, LIMITEE + C.P.6115, MONTREAL EL LA CYSTITE-LA PYÉLITE -LA PROSTATITE ET AUTRES INFECTIONS DES VOIES URINAIRES \u201cLE DUO-PAK \u2018THIOSULFIL\u201d ASSURE \u201cTHIOSULFIL\u201d-A FORTE \u201cTHIOSULFIL\u201d- FORTE traitement initial et analgésie traitement d'entretien à long terme 12 comprimés jaunes (n° 1) 28 comprimés blancs (n° 2) rentermant chacun: renfermant chacun: Sulfaméthizol.054g Sulfaméthizol.05g Chlorhydrate de phénylazo- diamino-pyridine.\u2026.50.0 mg La cystite, la pyélite, la prostatite sont les plus communes des infections des voies urinaires, elles représentent en fait, les 77 | p.centt de toutes les infections aiguës, récurrentes ou chroniques des voies urinaires.Elles sont invariablement accompagnées de douleur.Le Duo-Pak contient deux formules de \u2018\u201cThiosulfil\u201d: 1) le sulfamide le plus sûr et le plus efficace dans les voies urinaires combiné avec une teinture azoïque aux propriétés analgésiques pour calmer la douleur au début de la maladie et 2) du sulfaméthizol sans teinture pour la thérapie d'entretien; le Duo-Pak \"Thiosulfil\" constitue donc le plus logique régime thérapeutique des infections des voies urinaires.L'emploi successif de ces deux préparations permet au médecin de traiter avec assurance la plupart des attaques d'infection des voies urinaires.Principaux diagnostics et raisons les plus fréquentes des visites à domicile, n° 9 (janvier-décembre 1962), Lea Associates Inc., Ambler, Pa.2 ) ford! is apt entière (etais rech pois { | ate Jeg fo la pharm prépare fillons 1 etl sn pao Ls | fondé \u20ac apporté | façon faciliter | pour nom Sime atten EST Le cation ment Toh (ep Canady Tan ay lag Tougel dé ain ln drys EUR » désire x pr 8 plz Laval Médical Vol.34 - Déc.1963 employés aujourd\u2019hui par les médecins étaient entièrement inconnus il y a dix ans à peine.Certains de ces médicaments, soumis à des recherches cliniques et médicales en plusieurs points du globe, doivent leur origine aux travaux entrepris à l\u2019Institut Squibb.Le nouveau laboratoire se chargera uniquement de la mise au point des nouvelles spécialités pharmaceutiques et de leur formulation.On y préparera aussi quelques-uns des milliers d\u2019échantillons des nouveaux produits de Squibb qu\u2019on expédie, chaque année et partout dans le monde, à des médecins qui s\u2019occupent d\u2019en faire l\u2019investigation clinique.L'Institut pour la recherche médicale a été fondé en 1928 par Squibb.Le concours qu\u2019il a apporté à la chimiothérapie s\u2019est manifesté de façon importante et le nouveau laboratoire facilitera l\u2019éclosion d\u2019initiatives originales et leur poursuite jusqu\u2019à la maturité.Le personnel normal employé dans l'immeuble est de 55 personnes et celui de l\u2019Institut, dans son ensemble, atteint près de 700 scientifiques et techniciens.LE VACCIN ANTIROUGEOLE EST MAINTENANT DISPONIBLE AU CANADA Le Canada a fait un nouveau pas vers l\u2019éradication éventuelle de la rougeole, la maladie infantile extrêmement contagieuse qui fut responsable de 81 décès dans ce pays en 1962.Ce progrès se réalise par la disponibilité au Canada du vaccin anti-rougeole qui est maintenant au point après quatre années d'observations.La Compagnie Pfizer Ltée, dont le vaccin anti- rougeole inactivé fut approuvé par la Direction des aliments et drogues au début du mois dernier, NOUVELLES PHARMACEUTIQUES a annoncé qu'elle dispose maintenant de quantités suffisantes du vaccin pour fins commerciales et que sa distribution commencera immédiatement.La distribution initiale suffit pour l\u2019administration de quelque 200 000 injections ; de nouvelles quantités seront mises sur le marché au fur et à mesure que le besoin s\u2019en fera sentir.La rougeole, qui s'attaque le plus souvent aux enfants de moins de 15 ans, a été décrite par certains médecins comme «l\u2019assassin inoffensif » parce que bien que la plupart de ses victimes se rétablissent sans séquelle, certaines meurent et d\u2019autres éprouvent de graves complications.Le Bureau fédéral des statistiques révèle que 34 des personnes qui moururent des suites de la rougeole l\u2019année dernière étaient des enfants de moins d\u2019un an.Le vaccin inactivé (tué), le premier vaccin dont l\u2019utilisation ait été approuvée contre la rougeole au Canada, fut éprouvé en clinique chez 15 000 enfants au cours d\u2019observations poursuivies ici et aux États-Unis.Les épreuves démontrèrent la présence de titres d\u2019anticorps à des niveaux protecteurs chez jusqu\u2019à 95 pour cent des enfants qui reçurent, à intervalles mensuels, soit trois injections du vaccin inactivé, soit deux injections de l\u2019inactivé suivies d\u2019une injection du vaccin vivant atténué.L\u2019inac- tivé ne causa pour ainsi dire pas de réactions secondaires comme la fièvre et l\u2019éruption cutanée.Les données cliniques indiquent qu\u2019une combinaison des vaccins inactivé et vivant atténué semble associer les avantages des deux en éliminant presque entièrement les réactions secondaires associées au vaccin vivant atténué, et en procurant l\u2019immunité plus durable qu\u2019on attribue au dernier.1295 Liat te SAA dE TABLE ALPHABETIQUE DES AUTEURS Volume 34 - 1963 \u2014 A \u2014_ AGACHE, P.1.111111 LL LL 22 692 ARVY,L.1111111 LL LA 1090 AUBE, L.1063 AUDOLY, Po.ooo 00000 Lana 665 AUGER, C.ooo a ane 262 AWAD, JoAu toe 308 \u2014B\u2014 BACQ, Z.-M.i Lane _.80 BAGSHAW, M.A.00 iii 124 BAKER, D.Go.ooo LL 2 .44 et 95 BALINA,L.M.CL 703 BARRER,L.184 BARRIERE, H.LL 112 642 BAZEX, A.11° LL LL LL ; .744 BEAUDET, H.cio.344 BEAUDET, M.0 iii 1070 BEAUDOIN, J.244, 347 et 854 BEAULIEU, M.308 et 324 BENASSL E.LL LL LL LL 90 BENE, P.426 BERNIER, L.421 BERTHIAUME, M.1110 BERTHO, E.i 215 BEUREY, J.-P.744 BIAGINL C.155 BOGNEL, JC.LL 1081 BOMBART, M.2222000 692 BONDA, R.CL 184 BONENFANT, J.-L.LL LL 224, 244, 347, 437 et 854 BOURGOIN, L.LL LL 1096 BOURQUE, J.-C.LL 313 BUREAU, Y.iii.642 \u2014C\u2014 CARDAMA, J.-E.Ce Lt 703 CARON, W.-M.324 et 1032 CATELLIER, C.LL LL 821 et 993 CAUX, Mo.oot i 840 CERUTTL P._.700 CHABOT, J.oo .425 CLARK, G.M.iii 44 CLOUTIER, F.561 CORDONNIER, V.i i.795 et 797 COTE, A.11 LL LA La aan 527 COUTURE, J.LL Lane 324 \u2014D\u2014 DANIEL, P.336 D\u2019ANGIO, G.Juv LL LA aa 137 DAVID, Po.i, 1198 DeBEER,P.1, 795 DECROIX, G.oo i i LL 1081 DeMARTIN-GASSO, C.Co 779 DEPOUX-ARTZET,F.454 DERY,R.ccov iii, .541 et 1191 DESCHENES, L.324 DESMEULES, R.527 et 1221 DESMONS, F1 i.692 DiAZ, B.A.111110 To DIETHELM, L.o.oo.48 DION, R.i i.11 527 DIONNE, L.LL LL LL 1043 DORVAL,C.-H.1.111._ 212 1221 DOUTRE, L.-P.\u2026 _ 1 1 111 227 DROLET, C.Ce oo 313 DUCOMMUN,S._.836 DUFOUR, D.121111122000 255, 372, 476 et 831 DUPERRAT,B.Co 1194 DUTREIX, J.LL 1 106 \u2014 F\u2014 FARQUHARSON, R.1111 10120 I FAVREAU, J.-C.LL LL 977 FERREIRA- MARQUES, J.LL LL 777 FISHER, H.184 FORTIER, delaB.i 442, 870, 1147 et 1242 FORTIN, P.-E.CL 1067 \u2014G\u2014 GAGNÉ, F.11112111 2111000 .578 GAGNON,R.\u2026 oo .834 GARNEAU, R.LL LL LL 1 850 GARNIER, G.LL, 11111, 633 GATTL J.Cu.111 111.703 GAUMOND, E.\u2026.633 et 688 GAUVREAU, L.\u2026 LL LL 88 GÉLINAS, JL 11100000 BST GENEST, J.21111 0 5 GHYS,R.Lo 69 et 324 GILBERT, G.Cee Sooo.1198 GINGRAS,R.122 221 2 LL 2 1 GOLDFEDER, A.Co 12 Ce 777 GOSSELIN, J.-Y.oo © ©.1208 GRANDBOIS, J.m4 GRANTHAM, H.Lo 1065 GRONDIN,P.8122 11 823 \u2014H\u2014 HENLE, C.B.0 oo oo.184 HEON, Mo.een LL 417 et 536 HUDON, F.1 1112000000 LL 10000 BAL HURIEZ, C.111111110000 000000 111 692 \u2014J\u2014 JACQUES, Au.ooo ee en 541 JIJARLI, M™°.675 LE DE a JA iE LSE JERSE J4BEREE, HBRIS SG | ABER, | LONPERT, | BERTON LPIÈRE, $ LAROCHEL EL.Ltr, LAE F WER, IPMEUX, LEONE, IERAGE, ESHER §, SD) IS! VSTRADE UM, D,H OREN, 1, LUNA C AHR 3 hy D \u2018ARCEsT, Laval Médical _ Val 34 - Déc 1963 TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS 1297 JOBIN, J.-B.1 633 \u2014o\u2014 JOBIN, P.Co 864 JOHNSON, G._ Lo : 313 ODLAND,L.T.LL Le \u2026 1239 OLLENDORFF CURTH, H.669 OLMER, J.2 316 \" KAHN,D.S.1111 _.\u2026 169 \u2014P\u2014 ä KOURILSKY,R.C1081 PIERON,R.LL .1081 ley KOURILSKY, 8.- 1081 pr AMONDON, M.0 8 , hl PLANTE,N.- 659 ie] POTVIN, P.Ce 468, 980, 1114 et 1230 1 LABERGE, C.230 ; LABRIE,F.11111214, .-.960 et 1070 \u2014Q- Is LACASSAGNE, A.Ce Lea 1 QUAIFE, M.A.LL LAN 1238 mn LAMBERT, J.\u2026.844 et 1137 \u201d LAMBERT, S.LL LL 11111 88 i LAMERTON, L.F.11-156 \u2014R\u2014 LAPIERE, S.Ce \u2026 675 LAROCHELLE, L-N.| LL .532 RAJEWSKY,B.So .103 LaRUE, L.; : .1137 et 1208 RAMOSESILVA, J.LL 10200 .739 LATAPÉ,F.LL Co Co 732 ROBERGE,R.12212120 _ .828 It LAVALLE, P.783 ROUSSELOT,R.T44 LAVOIE, R.-G.L.1038etl226 ROUX,J.LL Le 11 2 541 LEMIEUX, J.-M.Ce 308 ROY,C.4 4 LEONE, R.1 661 ROY,C.-C.Le .305 2 ÿ LEPAGE, G.1198 gE ñ LESHER, S._.LL LL LL 53 s 5 I LESSARD, J.-M.Co LL 937 TS E fall LESSARD, R.1070 SACHER, G.A i LGA 163 if LESTRADET, H.954 GALVADOR.R.Co as ; LINH, D.H.372et476 QAMGQON,E.Co 364 a , LORENZ, W.ERS 48 GANS-MASCARO, J.779 4 < LOU, W.Cee ss 1 - SOS et 324 ST-PIERRE, RL 823 a # LUCENA,C.E., Pa SES sers 0 GAOL, A.769 et 783 È SCHERRER, R.101220 277, 597 et 974 E : SIMARD, R.1067 gE - \u2014M\u2014 SIMARD,S.1 111111000000 .1255 geil MAHIEU, Me 1111 Lu 01001 797 SEORYNA, S.C.00018 6 8 MAKHANL, J.L.C169 i MALDONADO, C.P.LL 12 .703 Tr E 7 MARCEAU, G.LL LL 10000 882 i fet MARQUIS, A.B.Le .277 TARDIF,B.1198 A 18 MARSHALL, J.So.667 TAYFAU,F.Co.942 A MARTIN, E.LL LA 665 TELLO,E.E.1111 1111 LL a 762 ; y MATHIEU,R.PS .8 THIBAULT, M.LL 11111 960 \" MATHUS, M™e.oo 12 675 i McGRAW, J.-Y.: _.241, 364, 432, 1001 et 1128 ih MEISELS, A.Ce 551 \u2014V\u2014 co CU BY UANLANCKER, J.Lo.201 65 MERCADAL-PEYRI, J.LL 779 VISSIAN, Le.22202 La La ee Lana ee 665 MIDANA, À.LL LL 1112.661 MOISAN, F.LL 527 _\u2014_ » MONGIN,M.LL .316 ga MORIN, Y.0 Co .\u2026 212 YAMAMOTO, Y.L.140 i MURATORE, R.221110000000 .316 ZSEBOK, Z.LL 9 4 NAMER,M._ LL \u2026 665 ZUPPINGER, A.1111 11000 57 SERIE RE RE EE CR EEE ERP TS TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX Volume 34 - 1963 \u2014 À \u2014 Acanthosis nigricans (Comparaison des rapports entre dermatomyosite et respectivement \u2014 avec les cancers profonds.) Actinomycin D (Laboratory and clinical observations with combined \u2014 and X-radiation.).Afrique.(Dermatoses et cancers profonds en \u2014) , .Alcoolique.(Emploi du Librium intraveineux dans la cure de désintoxication \u2014).\u2026.Allergogénique (Note sur le rôle \u2014 des antibiotiques.Allocutions (au XI® Congrès des dermatologistes de langue francaise.Allocutions au symposium sur la radiosensibilité .Ammoniaque (Etude du métabolisme de I\u201d \u2014 et de la 661 137 667 313 797 633 1 circulation hépatique chez le chien.468, 980, 1114 et 1230 Anatomo-cliniques (Séances \u2014 de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec.) _.Anévrismes (Les \u2014 ventriculaires.).\u2026 AR Anse afférente.(Pathologie del \u2014).Antibiotiques.(Note sur le rôle allergogénique des Antigène (Séparation de I'\u2014 de la tumeur de Walker par passage sur colonne de Séphadex.) .Anxiolytiques.(Réflexions sur la valeur des \u2014.Aponévrotique (Efficacité de l\u2019hystéropexie transabdo- minale par bandelette \u2014 pédiculée.) .Arsénicale.(Les épithéliomas d\u2019 oriaine \u2014).Asphyxie.(Perspective de traitement de la mort clinique par \u2014).Assistance psychiatrique et sociale aux \u2014\u2014\u2014 Agées.Atherosclerosis (Studies on the pathogenesis of experimental \u2014 with particular reference to connective tissue and capillary resistance.) .Autoradiographie.(Techniques histochimiques de coloration des cellules basophiles de l\u2019hypophyse du rat applicables al\u2019).1 Avortement par incontinence du col utérin.\u2014 B\u2014 B-glucuronidase (Contribution à l'étude de la \u2014 rénale.).Bibliothèque (La \u2014 @ hôpital.).LL LL Blastomycose (La \u2014 nord-américaine au Canada.) .Bloc auriculo-ventriculaire (Évolution d\u2019un \u2014 complet postchirurgical chez une fillette de six ans.) Brésil.(La sporotrichose au \u2014) .Bronchectasies (Les aspects cliniques des \u2014 de I adulte.) \u2014Cc\u2014 Canada.(La blastomycose nord-américaine au \u2014).Cancers profonds.(Comparaison des rapports entre dermatomyosite et respectivement acanthosis nigricans avec les \u2014) .244, 347, 437 et 854 823 344 797 255 .1065 241 762 1191 1137 .1001 et 1128 836 1067 .1090 1110 714 .1198 739 1081 714 661 Cancers profonds.(Dermatoses et \u2014) .Cancers profonds (Dermatoses et \u2014 en Afrique.) .Cancers profonds.(Les dermatoses bénignes et les\u2014).oo LL LL LL Cancer du rectum.(L\u2019Hôpital Saint- Marc et le \u2014) Capillary resistance.(Studies on the pathogenesis of experimental atherosclerosis with particular reference to connective tissue and \u2014).1001 et Cellulaire.(Recherches sur la nature moléculaire de la radiosensibilité \u2014).11.11111100.Cellular (Radiation : the \u2014 approach.).Cellular (Radiobiological reactions at the sub - \u2014 level).Cellular (Radiosensitivity at the sub \u2014 _ level.).Chemotherapy.(Approaches for combined radiation Chimio-radiothérapiques.(Associations \u2014).Chirurgicale.(L\u2019examen extemporané dans un département de pathologie \u2014).Chirurgien.(La formationdu\u2014).642 667 669 1043 1128 63 44 9 12 124 134 224 .1032 Chlorotiazide (Le mécanisme d'action de la \u2014 dans l\u2019hypertension artérielle.) Circulation hépatique (Etude du métabolisme de l\u2019ammoniaque et de la \u2014 chez le chien.).RAR .468, 980, 1128 et Cirrhoses.(La spléno-portographie dans les \u2014) Notions nouvelles.Compte rendu de la journée annuelle d\u2019 anatomie pathologique du Département de pathologie de l\u2019Université Laval).Congrès ?(Pourquoi un \u2014).Connective tissue (Studies on the pathogenesis of experimental atherosclerosis with particular reference to \u2014 and capillary resistance.).Coronarienne (Vascularisation \u2014 et anatomie morphologique interne et externe du cœur : conception nouvelle).Dermatomyosite (Comparaison des rapports entre \u2014 et respectivement acanthosis nigricans avec les cancers profonds.) ._ Dermatoses et cancers profonds.Dermatoses et cancers profonds en 1 Afrique.Dermatoses (Les \u2014 bénignes et les cancers profonds.) Dermo-hypodermites (Les hypodermites et \u2014 en plaques et diffuses des membres inférieurs.).Diabète (Le concept de pré.\u2014).Diabète (Le \u2014, facteur prénatal.).Diagnostic cyto-hormonal (Le \u2014 durant la grossesse.) .Diazepam @ apport du \u2014 (Valium) à moderne.) .Discale.(Les malformations radiculaires lombaires Ja paychiatrie dans la chirurgie \u2014).212 1230 227 258 937 .1001 et 1128 215 661 642 667 669 592 939 1255 551 1208 536 Lit Ta D fe Fe Fu Plast [i fn we Me Es né Entro Epith Ble Erfen paf Fo Forme Fray fs Céno 0 ig fhm a, Blom Bloggy Chu Grosse .Lr M1 et 1 dede lL ln 1128 et M r ju fe 2 Li Gag Volet Ie We aren an Lie oy otal, Laval Médical Vol.34 \u2014 Déc.1963 Diverticule de Meckel.(La pathologie du \u2014).Dysglobulinémies (Les \u2014 en dermatologie.).\u2014E\u2014 Echothiopathe (Traitement des paralysies oculaires simples par 1\u201d \u2014 buccal : phospholine iodurée.).Eczéma-prurigo - Hypothèse pathogénique.Eczématides papulo-circinées migratrices.Education.(Osler and medical \u2014) .Elastine (Recherches sur les propriétés immunologiques liées à l\u2019\u2014 et à l\u2019élastase.) .111111111110 Embryogéniques (Aber rations \u2014 rénales et surréna- lienne.).1112111011 LL LL LL RL « Enfans trouvés » (Les \u2014 de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec \u2014 1880-1850).«Enfans trouvés » (Les\u2014 a l\u2019Hôpital général de Montréal \u2014 1754-1804).Enseignement (L\u2019\u2014 de la pédiatrie à la Faculté de médecine de Québec.) .Lo 879 et Entropion spasmodique (Traitement chirurgical de I'\u2014 sénile.) .Epithéliomas (Les \u2014 d' origine arsémicalé.) Etalement (Influence de I\u2019 \u2014 et du fractionnement des doses en radiothérapie.).Extemporané (L\u2019examen \u2014 dans un Département de pathologie chirurgicale.) .\u2014F\u2014 Faculté de médecine (L'enseignement de la pédiatrie à la \u2014 de Québec.).\u2026 879 et Formation (La \u2014 du chirurgien.Yoo Fractionnement (Influence de l\u2019étalement et du \u2014 des doses en radiothérapie).\u2014G\u2014 Génophobie.(Séméiologie du refus de la maternité ou importance médico-psychiatrique de la \u2014).\u2026.Glomérulo-néphrite (Le rachitisme de la \u2014 chroni- QUE.) .Glomus jugulaire.(Un c cas s de tumeur du \u2014) .Glossodynies (Les \u2014 moniliasiques.).Glucuronidase (Contribution à l'étude de la 8 \u2014 rénale).Grossesse.\u201cLe diagnostic cyto-hormonal durant la Grossesse molaire (La \u2014 et son : évacuation.Ja \u2014H\u2014 Hematological (Late effects of continuous irradiation : The relation of \u2014 injury to lethality.).Hépatique (Étude du métabolisme de l\u2019ammoniaque et de la circulation \u2014 chez le chien.) 468, 980, 1114 et Hippuran.(Rénogramme à l\u2019\u2014 ).Histochimiques (Techniques \u2014 de \u201ccoloration des cellules basophiles de Phypophyse du rat i applicables à l\u2019autoradiographie.) .TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE DES TRAVAUX 532 688 1194 864 882 417 1242 442 1147 1226 762 106 1147 1032 106 1096 954 840 795 1090 551 974 163 1231 960 836 et a ate ER TT 1299 Hôpital.(La bibliothèque d\u2019\u2014 ) .1110 Hôpital Saint-Marc (L\u2019\u2014 et le cancer du rectum.).1043 Hôtel-Dieu de Québec \u2014 (Les «enfans trouvés » de \u2014 1800-1850.).1242 Hypercalcémie (Intoxication a la vitamine D, \u2014 et néphrocalcinose.) .1070 Hypercorticisme.(Considérations \u2018rénérales sur la technologie en médecine : l'exploration fonctionnelle surrénale.Application à l'\u2014).942 Hyperdysglobulinémies : (Les \u2014 essai de synthèse.) 316 Hypertension (Le mécanisme d\u2019action de la chlorotia- zide dans l\u2019\u2014 artérielle.) 212 Hypodermites (Les \u2014 et der mo-hypodermites en ola ques et diffuses des membres inférieurs.) .692 Hypodermites nodulaires (Les \u2014 des jambes.).703 Hypophyse (Techniques histochimiques de coloration des cellules basophiles de l\u2019\u2014 du rat applicables à l\u2019autoradiographie.).836 Hystéropexie (Efficacité de l\u2019\u2014 - transalteminale px bandelette aponévrotique pédiculée.) .\u2026 241 \u2014]\u2014 Ichtyose (Réticulose maligne révélée par une \u2014 apparue al\u2019agede29ans.).LL 665 Immunitaires (L\u2019influence des réactions \u2014 sur la radiosensibilité des tumeurs.) .; 90 Immunologique (Étude \u2014 de la relation entre la tumeur de Walker et son hôte.).\u2026.372 et 476 Immunologiques (Recherches sur les propriétés \u2014 liées à l\u2019élastine et à l\u2019élastase.) .LL LL 882 Immunologiques (Modifications \u2014 communes à différentes tumeurs expérimentales.) .831 Inflammatoires (Lesions \u2014 vasculaires du tissu sous- cutané.) .700 Intensity (Time and \u2014 - factors.y.104 Iron clearance time (Normal ples - \u2014 in been and the significance of changes following exposure to ionizing radiation).1238 Irradiation.(Late effects of continuous \u2014) 156 Irradiation.(Late effects of continuous \u2014) The relation of hematological injury to lethality.163 Irradiation.(Fundamental problem of late neurological effect following acute\u2014).140 Irradiation (Late pathological effects of acute \u2014 in mammals.) .2221100010 AL ae eee 155 Irradiation (Some results of chronic internal \u2014 in humans.) .La eee 184 Irradiation (Studies of the late effects of internal - \u2014 by radioactive strontium in the rat.) .169 Isoxyl (L\u2019\u2014 dans le traitement de la tuberculose pulmonaire.) 527 _ J \u2014_ Jeûne (L\u2019emploi du \u2014 prolongé dans le traitement de l\u2019obésité.).821 \u2014L\u2014 Librium (Emploi du \u2014 intraveineux dans la cure de désintoxication alcoolique.).313 ian 1300 Lombaires (Les malformations radiculaires \u2014 dans la chirurgie discale.) Lymphomes.(La fréquence \u2018des \u2014 Mal del Pinto.a a ae Maternité (Séméiologie du refus de la \u2014 ou importance médico-psychiatrique de la génophobie.).Médicale.(Regards sur l'avenir de la profession \u2014).Medical education.(Oslerand \u2014).Métaboliques (L\u2019influence des facteurs \u2014 sur la radic- sensibilité.) .La aan Métaboliques (L\u2019influence de certains facteurs \u2014 sur la radiosensibilité.) .Mexique.(La sporotrichoseau\u2014).Microfluoroscopie (La\u2014en pratique pathologique courante.).i.e Milieu intérieur.(Réflexions sur la constance du \u2014).Mitochondries (Contribution à l\u2019étude de la dégénéra- tion des \u2014 dans les tumeurs cutanées.).Moniliasiques.(Les glossodynies \u2014).Morin.(Nécrologie.Le professeur J.-Édovard \u2014).Mort clinique (Perspective de traitement de la \u2014 par asphyxie.) .1 AL LL Lee Mycétomes.(Mise au point sur le traitement des \u2014) \u2014N\u2014 Nécrologie.Le professeur J.-Edouard Morin.Nécrologie.Le docteur J.-Edouard Samson, .Néphrocalcinose.(Intoxication a la vitamine D, hypercalcémie et \u2014).LL LL Neurological (Fundamental problem of late \u2014 effect following acute irradiation.) .Nucléaires (L\u2019influence des facteurs \u2014 dans la radio- sensibilité.) .\u20140\u2014 Obésité.(L\u2019emploi du jeûne prolongé dans le traite- mentdel'\u2014).LL .Obésité.(Les résultats immédiats et Jiutahas du trai- tementde!\u2019\u2014).Ce LL.Obstétrique.(Lesacrumen\u2014).Oculaires (Traitement des paralysies \u2014 simples par l\u2019échothiophate buccal : phospholine iodurée.).Organes (Variations dans le volume et le poids des \u2014 et des tissus.).1121101001 L LL aa Orthoptique (L\u2019\u2014 en fonction de l\u2019hôpital.).\u2026.Osler and medical education.\u2014p\u2014 Paralysies (Traitement des \u2014 oculaires simples par l\u2019échothiophate buccal : phospholine iodurée.).Pathological (Late \u2014 effects of acute irradiation in mammals.).LL LL LL Lana aa Pathologie de Vanse afférente.Pathologie (Compte rendu de la journée annuelle d\u2019anatomie pathologique du Département de \u2014 de l\u2019université Laval.) TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX 536 834 1096 357 69 80 732 578 305 777 795 850 1191 783 850 977 1070 140 140 821 426 597 532 262 1038 864 532 155 344 Pathologique (La microfluoroscopie en pratique \u2014 courante.).LL AL Pédiatrie (L'enseignement de la \u2014 à la Faculté de médecine de Québec).870 et Perfusion régionale.(L\u2019utilisation du sodium radic- actif pour I\u2019étude des méthodes de \u2014).Phénomène d\u2019interférence (Le \u2014 dans les infections virales.).LL Phospholine iodurée.(Traitement \u2018des paralysies oculaires simples par l\u2019échothiophate buccal : \u2014).Poids (Variations dans le volume et le \u2014 des organes et des tissus.).Polyome.(Contribution à l\u2019étude du virus du \u2014).Prédiabète.(Leconceptde-\u2014).Prolapsus (Confrontation clinique d\u2019une étude expérimentale du \u2014 génital.) .Prolapsus (Étude du \u2014 génital.Revue critique et conclusions.) .LL Prurigo.(Eczéma- \u2014) Hypothése pathogénique.Psychiatrie (L\u2019apport du Diazepam (Valium) à la - \u2014 moderne.) .Psychiatrique (L\u2019assistance \u2014 moderne, Yeo Pulmonaire.(L\u2019Isoxyl dans le traitement de la tuberculose \u2014) .\u2014R\u2014 Rachitisme (Le \u2014 de la glomérulo-néphrite chroni- QUE.) veer ieee Rachitisme (\u2014 rénal réfractaire à a vitamine P de type hyperglycinurique.).\u2026.Radiculaires (Les malformations \u2014 lombaires dans la chirurgie discale.) .Radioactif (L'utilisation du sodium \u2014 pour l\u2019étude des méthodes de perfusion régionale.) Radioactive (Studies of the late effects of internal irradiation by \u2014 strontium in the rat.) .Radiation : the cellular approach.Radiation (Approaches for combiner \u2014 and chemotherapy.).Radiation.(Normal plasma iron clearance time in sheep and the significance of changes following exposure to ionizing \u2014).Radiations.(Influence d\u2019une préirradiation à doses faibles sur les effets d\u2019une forte dose de \u2014).Étude des réactions histologiques spléniques et testiculaires chez le rat.Radiobiological reactions at the subcellular level.Radiographie.(Techniques histochimiques de coloration des cellules basophiles de l\u2019hypophyse du rat applicables allauto\u2014).Radiologie (La méthodologie en \u2014 diagnostique.) Ca Radioresistance.Radiosensibilité.la\u2014).111112 LL LL A a a eee Radiosensibilité (Considérations sur la \u2014 tissulaire.) Radiosensibilité.(L'influence de certains facteurs métaboliquessurla\u2014).Radiosensibilité.(L\u2019influence des facteurs métaboliques sur la \u2014).1.122221 LL eee Radiosensibilité.(L'influence des facteurs nucléai- resdansla\u2014).Radiosensibilité (L'influence des réactions immunitaires sur la \u2014 des tumeurs.).Laval Médical Vol.34 - Déc.1963 578 1147 324 454 532 262 336 939 364 432 688 1208 561 527 954 230 536 324 169 44 124 1238 48 836 1063 57 80 69 85 90 pis y, DE pulse ho pulls palin paliolh tions Radother echache sit.Rectum: Pénal (a el égale.Reuse leur Renogram Repiall GY Réticalose Vide: Mickettso Sacrum Samson.j ft, À Santé me Sociale :: âgée: .Sodium de mél Spécique fables 9 fue dels ; Show tions Sporotric Sunotrig Serle Strontion din} Surdue ge g ple Suing 8 Tesi fable § Buy deb, bre Taff, % % a Laval Médical Vol.34 \u2014 Déc.1963 Radiosensibilité (Recherche sur la nature moléculaire de la \u2014 cellulaire.) ._ Radiosensitivity at the subcellular level.LL LL.Radiosensitivity of rapidly dividing cells.Radiothérapie.(Influence de l\u2019étalement et du fractionnement des doses en\u2014).Radiothérapiques.(Associations chimio- yy.Recherche clinique (L\u2019importance de la \u2014 pour la santé).LL LL eee Rectum.(L\u2019 Hôpital Saint- Marc et le cancer du \u2014 Rénal (Rachitisme \u2014 réfractaire à la vitamine P de type hyperclycinurique.).\u2026 Rénale.(Contribution à l\u2019étude de la 6- glucuronidase Ye Rénale (Aberrations embryogéniques \u2014 et surréna- HENNE.) .o.oo Le a Lena ne Rénogramme à l\u2019 Hippuran.Respiratoires (Diagnostic et indications thérapeutiques des insuffisances \u2014 d\u2019origine pulmonaire.).Réticulose maligne révélée par une ichtyose apparue à l\u2019âge de 29 ans.Rickettsioses (Les - \u2014 - cutatées.).\u2014s\u2014 Sacrum (Le \u2014 en obstétrique.).Samson.(Nécrologie.Le docteur J.Edouard \u2014.Santé.(importance de la recherche clinique pour la Santé mentale.(Propos sur la \u2014) Sociale (Assistance psychiatrique et \u2014 aux personnes âgées.) Sodium (L\u2019 utilisation du - \u2014 radioactif pour l\u2019étude des méthodes de perfusion régionale.) .Spléniques (Influence d\u2019une préirradiation à doses faibles sur les effets d\u2019une forte dose de radiations.Étude des réactions histologiques \u2014 et testiculaires chez le rat.) .Spléno- portographie (La \u2014 dans les cirrhoses.tions nouvelles.) .Sporotrichose (La \u2014 au Brésil.) .LL Sporotrichose (La \u2014 au Mexique.y.LL LL La 2206 Stérilité (La \u2014 involontaire.).Strontium (Studies of the late effects of internal i irradiation by radioactive \u2014 in the rat.) .Surrénale.(Considérations générales sur la technologie en médecine : l\u2019exploration fonctionnelle \u2014 Application à l\u2019hypercorticisme.).Surrénalienne.(Aberrations embryogéniques rénale et \u2014) No- \u2014T \u2014 Testiculaires (Influence d\u2019une préirradiation à doses faibles sur les effets d\u2019une forte dose de radiations.Étude des réactions histologiques spléniques et \u2014 chezlerat).Thérapeutiques (Diagnostic et indications \u2014 des insuffisances respiratoires d\u2019origine pulmonaire.).63 12 53 106 134 571 1043 210 1090 417 960 541 665 744 597 977 571 844 1137 323 227 739 732 277 169 942 417 48 541 TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE DES TRAVAUX Time and intensity factors Tissulaire.(Considérations sur la radiosensibilité \u2014) 57 Tissus.(Variations dans le volume et le poids des organes et des \u2014).262 Tranquillisant (Le 6484 R.P., un \u2014 ansolytique et hypnotique.) 122201 221 LL .969 Transabdominale (Efficacité de \u2019hystéropexie \u2014 par bandelette aponévrotique pédiculée.).241 Tuberculose (La \u2014 dans la Province de Québec.).1221 Tuberculose pulmonaire.(L\u2019Isoxyl dans le traite- mentdela\u2014).114122 527 Tularémie : présentation d\u2019un cas.828 Tumeur de Walker (Séparation de P antigène de la - \u2014 par passage sur colonne de séphadex.).255 Tumeur du glomus (Un cas de \u2014 jugulaire.).840 Tumeurs (Modifications immunologiques communes à différentes \u2014 expérimentales.) .831 Tumeurs.(L'influence des réactions immunitaires « sur la radiosensibilité des\u2014).\u2026 90 Tumeurs cutanées.(Contribution à Tétude de la dégénération des mitochondries dans les \u2014.777 \u2014\"U\u2014 Utérin.(Avortement par incontinence du col \u2014).1067 _\u2014\"v_\u2014 Vasculaire (Méthode expérimentale d\u2019exploitation du système \u2014 à l\u2019aide d\u2019un cathéter à ballon).308 Vasculaires (Lésions inflammatoires \u2014 du tissu sous- cutané.) 1.110200 00 La ae A eee 700 Vascularisation coronarienne et anatomie morphologique interne et externe du cœur : conception nouvelle.215 Vascularité (La \u2014 nodulaire.y.Ce .710 Ventriculaires.(Les anévrismes 5 \u2014) LIL LL LL 823 Virales.(Le phénomène d\u2019interférence dans les infections \u2014).21102 22200 La La Lena eee 454 Virus (Contribution à l'étude du \u2014 du polyome.).336 Vitamine D (Intoxication à la \u2014, hypercalcémie et né- phrocalcinose.).02 c.200 2e Lee .1070 Vitamine P (Rachitisme rénal réfractaire à la \u2014 de type hyperglycinurique.).o.oo.230 Volume (Variations dans le \u2014 et le poids des organes et des tISSUS.) .oot aa eee 262 \u2014 w\u2014 Walker (Étude immunologique de la relation entre la tumeur de \u2014 et son hôte.).\u2026.372 et 476 \u2014X\u2014 Xanthomatose (Sur un cas peu fréquent de \u2014 cutanée généralisée.).e seen eee ee 779 X-radiation.(Laboratory and clinical observations with combined actinomycin D and \u2014).137 | ; 5 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANALYSES Volume 34 - 1963 \u2014_A\u2014 Aldostérone (Facteurs endocriniens dans l'insuffisance cardiaque congestive : vasopressine, \u2014 et angio- tensine.) .i Aldostéronisme chez I\u2019 \u2018homme.Aldostéronisme chez l\u2019homme.cliniques et climatologiques, .Aldostéronisme (Le rapport sodium-potassium dans la salive.Un test utile pour dépister l'\u2014 chez les hypertendus.) So Anévrismes et variations anatomiques des artères cérébrales.11111200 Angine de poitrine.(Angiographie ¢ coronarienne et électro-cardiogramme après effort dans l\u2019étude de r\u2014).; Artère mésentérique (Le syndrome de ro supérieure.).Angiographie coronarienne et électro- ardiorramme après effort dans l\u2019étude de l\u2019angine de poitrine.Angiotensine.(Facteurs endocriniens dans l\u2019insuffisance cardiaque congestive : vasopressine, aldostérone et\u2014).Antibiothérapie dans les infections s sévères.Antibiotiques (Discussion de la prophylaxie aux \u2014 en chirurgie générale.) .Artères cérébrales.(Anévrisme et variations anatomiques des \u2014).LL LL Artériosclérose.(Mises au point thérapeutiques : hyperlipémie et \u2014).Quelques aspects \u2014B\u2014 Barbiturique.(L\u2019alcalinisation du milieu dans le traitement du coma \u2014).sanguin \u2014e- Calcémie.(Réversibilité du défaut de concentration urinaire chez les patients avec hyper-\u2014).Calcémie.(Valeur diagnostique de l\u2019hyper- \u2014).Cancer.(Épreuves de laboratoire dans le diagnostic de\u2014delaprostate.).Cardiaque (Facteurs endocriniens dans l\u2019insuffisance \u2014 congestive : vasopressine, aldostérone et angio- tensine.).LL Cardiaque (Mécanisme du pouls paradoxal dans la tamponade \u2014 aigué.).Cérébrales.(Anévrismes et variations anatomiques desartéres\u2014).Chirurgie (Discussion de la prophylaxie aux antibiotiques en \u2014 générale.).11111 1111100 Chlorothiazide (Effets de la \u2014 sur le pancréas.) Cœæliaque (Maladie \u2014 chez l\u2019adulte : un régime sans gluten.) .traitement par 190 803 912 286 508 604 .1272 604 190 799 603 508 .1274 192 401 398 1165 190 1047 508 603 283 606 Coma (L\u2019alcalinisation du milieu sanguin dans le traitement du \u2014 barbiturique.).111111111101 000 Coma hépatique.112111110011 a Coronarienne (Angiographie \u2014 et électro- cardiogramme après effort dans l\u2019étude de l\u2019angine de poitrine.) Corticostéroïdes.(Études d\u2019une administration intermittente des \u2014).1 1111101 LL Corticostéroïdes.(Le traitement de pemphigus par les \u2014) 11111111 LL LL LL LL Créatinine (Intérêt de l\u2019étude de la \u2014 = kinase sérique pour le diagnostic d\u2019infarctus du myocarde.).\u2014D\u2014 Diabète.rent.).Diabète (Traitement du \u2014 par les hypoglycémiants oraux.).(Complications du \u2014 sans diabète appa- (Neuropathie \u2014.LL.Diabétique.1.Dialyse péritonéale.Diaphragme.(La rupture du \u2014).Digestif.(Traitement de la péritonite secondaire à une perforation du tractus \u2014).Co Ducdénales (Tumeurs \u2014 primitives.Étude de 31 Cas.).L 2.12 LL LL LA RAA LL a Le \u2014FE\u2014 Electro-cardiogramme (Angiographie coronarienne et \u2014 aprés effort dans l'étude de l\u2019angine de poitrine.).Electrolytiques (Complications \u2014 dues aux médica ments.) .Endocriniens (Facteurs \u2014 dans l\u2019insuffisance cardiaque congestive : vasopressine, aldostérone et angiotensine.).Enfant.(Les pancytopénies idiopathiques de ry Exploration rénale (Un test d\u2019\u2014 par isotope.) .\u2014 CG \u2014 Gastrique.(Influence de I\u2019hypothalamus sur l'acide ee Gastrique.(Stimulation isulinique de la sécrétion \u2014 LL LL LL LL LA a A Aa La Le Gastroduodénal (Prévention et traitement de l\u2019ulcère \u2014 latrogénique.).\u2026 Globules rouges.(Effet d\u2019un suppreseur de l\u2019ovulation sur l\u2019iode lié aux protéines sériques et la captation de la triiodothyronine radioactive par les \u2014).Glomérulonéphrite avec hémorragie pulmonaire.Syndrome de Goodpasture.Gluten.(Maladie cceliaque chez I'adulte : traitement par un régime sans \u2014).Goodpasture.(Syndrome de \u2014.) Glomérulonéphri- te avec hémorragie pulmonaire.192 799 604 1272 509 605 915 607 .1047 284 1272 801 604 604 403 190 509 189 914 914 802 .1273 .1049 606 Vl) de (role ti fel Fa (rosesee [ Hemonrs sep | iat Hépatite Homogre {fom pareil {ration} penal Hyper Hpk fragt fer até en Hyperla fisperten sili.des les Erpertez ti) Hypertn Hypertn pe fiperen clique Hl Ural, Houle Xe), Hey gb! Hh ny lam pie; hf création Laval Médical Vol.34 - Déc.1963 Greffe (Grossesses normales après \u2014 rénale humaine.) 1166 Griséofulvine.(Traitement intermittent de la teigne descheveuxparla\u2014).1049 Grossesses normale après greffe rénale humaine.\u2026.1166 \u2014H\u2014 Hémorragie (Syndrome de Goodpasture.Glomérulo- néphrite avec \u2014 pulmonaire.) .1049 Hépatique.(Coma \u2014).799 Hépatite subaigué.603 Homogreffes (Survie prolongée des \u2014 rénales chez l\u2019homme avec la chimiothérapie immunosuppressive.) 1164 Hypercalcémie.(Réversibilité du défaut de concentration urinaire chez les patients avec \u2014).\u2026.401 Hypercalcémie.(Valeur diagnostique de l'\u2014).\u2026.398 Hyperinsulinisme vrai et hypoglycémie fonctionnelle.284 Hyperkaliémie (Traitement de l\u2019\u2014 avec une résine échangeuse de cations).189 Hyperlipémie (Mises au point thérapeutiques : \u2014 et artériosclérose.).112001014014 aa 1274 Hyperparathyroïdisme primaire.191 Hyperplasie de la prostate.292 Hypertendus.(Le rapport sodium-potassium dans la salive.Un test utile pour dépister l\u2019aldostéronisme chezles\u2014).Le LL eee 286 Hypertension.(Données actuelles sur le traitement del\u2014) 11111101 LL LL a 507 Hypertension et maladie vasculaire rénale.\u2026 912 Hypertension rénale.1167 Hyperthyroïdie et paralysie périodique.1048 Hyperventilation (Corrélation des manifestations cliniques et physiologiques de l\u2019\u2014 prolongée.).\u2026.1165 Hypoglycémiants (Traitement du diabète par les \u2014 OrAUX.).112211112111 LA LL Le ea LL 507 Hypoglycémie (Hyperinsulinisme vrai et \u2014 fonctionnelle ).110100001 1042 aa ana ea 284 Hypophyse.(Problèmes médicaux reliés à la chirur- giedel'\u2014).a ee es 285 Hypothalamus (Influence de l\u2019\u2014 sur la sécrétion acide gastrique.).oll 914 I Immunosuppressive.(Survie prolongée des homogreffes rénales chez l\u2019homme avec la chimiothérapie JL LL AR a ee A a ea 1164 Infarctus du myocarde.(Intérêt de l\u2019étude de la créatinine kinase sérique pour le diagnostic d\u2014 ).605 Infections (Antibiothérapie dans les \u2014 sévères.) .799 Insuffisance cardiaque (Facteurs endocriniens dans l\u2019\u2014 congestive : vasopressine, aldostérone et angio- tensine.).2424021 22000 A a aa eee 190 Insuffisance rénale (Le rein artificiel dans I'\u2014 chroni- Qque.).122222 00 2 eee ee eee tee etes 398 Insuffisance rénale.(Urographie intraveineuse chez un patient en \u2014).22002 000224 Lea Aa Le ae ee 1166 Insulinique (Stimulation \u2014 de la sécrétion gastrique.) 914 Iode (Effet d\u2019un suppresseur de l\u2019ovulation sur l\u2019\u2014 lié aux protéines sériques et la captation de la triiodo- thyronine radioactive par les globules rouges.).1273 Iode!3!, (Traitement du carcinome thyroïdien par P\u2014) LL LL LL Lea a aa ee ae See 913 Isotope.(Un test d\u2019exploration rénale par \u2014).189 (28) TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANALYSES 1303 \u2014_K\u2014 Kystique (La maladie \u2014 du sein.).\u2014 M \u2014 Maladie cœliaque chez l\u2019adulte : traitement par un régime sans gluten.LL LL 606 Maladie de Wilson (Diagnostic de la \u2014 chez les patients asymptomatiques.).1048 \u2014N\u2014 Neuropathie diabétique.1047 \u20140o0\u2014 Ovulation (Effet d\u2019un suppresseur de l\u2019\u2014 sur l\u2019iode lié aux protéines sériques et la captation de la triiodo- thyronine radioactive par les globules rouges.).1273 \u2014_p\u2014 Pancréas.(Effets de la chlorotiazide sur le \u2014).283 Pancréatite (Traitement de la \u2014 aigué.).402 Pancytopénies (Les \u2014 idiopathiques de l'enfant.) 509 Paralysie (Hyperthyroidie et \u2014 périodique.) .1048 Parkinson.(Tremblement sénile et maladie de \u2014.282 Pemphigus (Le traitement du \u2014 par les corticosté- TOTES.) «© oo aa a Le 509 Perforation (Traitement de la péritonite secondaire à une \u2014 du tractus digestif.).oo.801 Péricardites.(Les\u2014).1 .803 Péritonéale.(Dialyse \u2014).284 Péritonite (Traitement de Ia \u2014 \u2014 : secondaire à à une perforation du tractus digestif.).801 Polyartérite noueuse.1.240101 tea een 192 Potassium (Le rapport sodium- \u2014 dans la salive.Un test utile pour dépister l\u2019aldostéronisme chez les hypertendus.).120420 0 00e ass e aan e eee 286 Pouls paradoxal (Mécanisme du \u2014 dans la tamponade cardiaque aigué.).1047 Prophylaxie (Discussion de la \u2014 aux antibiotiques en chirurgie générale.Y La Lee 603 Prostate.(Épreuves de laboratoire dans le diagnostic du cancer de la \u2014).122220 0000101 La a nee 1165 Prostate.(Hyperplasiedela\u2014).282 Prothrombine (Taux de \u2014 et épisodes hémorragiques au cours de la médication anticoagulante.).400 Pulmonaire.(Syndrome de Goodpasture.Glomé- rulonéphrite avec hémorragie\u2014).1049 \u2014_R\u2014 Rein artificiel (Le \u2014 dans l'insuffisance rénale chronique).10210001 L ee eee ae ane 398 Rénale (Un test d\u2019exploration \u2014 par isotope.).189 Rénale (Grossesses normales après greffe \u2014 humaine.) 1166 Rénale.(Hypertension \u2014).1167 1304 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANALYSES Vol.34 - Déc, Rénale.(Hypertension et maladie vasculaire \u2014).912 Tremblement sénile et maladie de Parkinson.Rénale (Le rein artificiel dans l\u2019insuffisance \u2014 chro- Tumeurs duodénales primitives.Etude de 31 cas.THQUE.) oo ote ee 4 a anna a La Lee Lane 398 Rénales (Survie prolongée des homogreffes \u2014 chez l\u2019homme avec la chimiothérapie immunosuppressive.) 1164 Résine (Traitement de l\u2019hyperkaliémie avec une \u2014 échangeuse de cations.) .189 Robin.(Le syndrome de Pierre\u2014).509 Rupture (La \u2014 du diaphragme.).1272 \u2014s\u2014 Sein.(La maladie kystiquedu\u2014).801 Sodium (Le rapport \u2014 postassium dans la salive.Un test utile pour dépister l\u2019aldostéronisme chez les hypertendus.).Co.286 \u2014\u201cT\u2014 Tamponade (Mécanisme du pouls paradoxal dans la \u2014 cardiaque aiguë).11100 0000 2 LL 1037 Teigne des cheveux (Traitement intermittent de la \u2014 parla griséofulvine.) .LL.1049 Thyroidien (Traitement du carcinome \u2014 par I'iode!3l.) 913 \u2014U\u2014 Ulcère gastroduodénal (Prévention et traitement de I\u2019 \u2014iatrogénique.).Urinaire (Reversibilité du défaut de concentration - \u2014 chez les patients avec hypercalcémie.) Urographie intraveineuse chez un patient \u20ac en insuffisance rénale.\u2026.Vasculaire (Hypertension et maladie \u2014 rénale.).Vasopressine (Facteurs endocriniens dans l\u2019insuffisance cardiaque congestive : \u2014, aldostérone et angioten- sine.) .1122 1000 a aa ae \u2014W\u2014 Wilson (Diagnostic de la maladie de \u2014 chez les patients asymptomatiques.).Laval Médical 1963 282 604 802 401 1166 912 190 | Hii, 1 Hn Ll eA {il lg = & .ne me IC | Un = vt JOURNAL DE CLINIQ UE ET DE BIOLOGIE MÉDICALE i} ates IW Volume 34 \u2014 1963 \u2014\u2014 {| oy TRAY ROR CONDITIONS DE PUBLICATION MANUSCRITS COPIES n CLICHÉS ABONNEMENT Rédacteur en chef M.le professeur Roméo BLANCHET, Professeur de Physiologie.Rédacteur adjoint M.le professeur Geo.-Albert BERGERON, Secrétaire de la Faculté de médecine.Administrateur M.le professeur R.GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Secrétaires à la rédaction MM, les docteurs Guy LAMARCHE et Jean BEAUDOIN.Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Il est l\u2019organe officiel de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval et ne publie, dans la section Bulletin, que les travaux originaux des membres de cette Société ou les communications faites devant d\u2019autres sociétés à la condition que ces études soient inédites et qu\u2019elles aient été résumées devant la Société médicale des Hôpitaux.Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.Pour fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.Le prix de l\u2019abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Direction : FACULTÉ DE MÉDECINE UNIVERSITÉ LAVAL, QUÉBEC.(Tél.: 681-4631 - local 244) bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval \u2014 \u2014\u2014.jardl 1H Ton al pe i} Tél 05 1 / ) lat nes de ginaux devant tls < dans ny dé [encre Ga pédale ges EP PE PO RFO Laval Médical Vol.34 - Déc.1963 41 COURS de SPECIALISATION en PSYCHIATRIE Tous les candidats qui désirent s\u2019inscrire à un cours de spécialisation en psychiatrie, au Département de psychiatrie de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, sont priés de le faire avant le 31 janvier 1964, à l\u2019adresse suivante : Secrétariat du Département de psychiatrie, a/s Docteur Jules Lambert, Faculté de médecine, Université Laval, Québec 10.« Messieurs les médecins trouveront à nos établissements un assorliment très varié d'articles pour la profession.» J.-E.LIVERNOIS, Limitée Téléphone : 522-5214 Rue SAINT-JEAN, QUÉBEC.SPÉCIALITÉ: CINÉ-PHOTOGRAPHIE Succursale : 19, rue Buade cavigorg * SI PUR .SI BON .ET SAIN\u2019 POUR TOUS CONTRIBUTION DE KOMO CONSTRUCTION, LIMITEE AMEDEE DEMERS, président Achetez toujours vos FOURRURES des experts pour plus de satisfaction J.-0.NADEAU & FILS, Inc.600, côte d\u2019Abraham, Québec.- Téléphone : 522-6429 (30) 42 Laval Médical Vol.34 \u2014 Déc.1963 AUBERGE DU BOUL.LAURIER MOTEL Tel.: 653-7221 At the Trafic Circle on the North Side of Quebec Bridge.Junction of Routes No.1, 2, 3, 5, 9, 15, 23, 54.3 Miles West of Quebec City.Every unit offers modern facilities : telephone, radio, T.V.and individual thermostat.Tél.: 653-7221 © Au Rond-Point du Pont de Québec, côté nord.Jonction des Routes Nos 1, 2, 3, 5, 9, 15, 23, 54.3 milles à l\u2019ouest de la ville de Québec.Chaque appartement est muni de téléphone, radio, T.V.et d\u2019un thermostat contrôlant le chauffage.\\ i = (ROCH dat Cd ns EE AE EE ach oP RE BE EL EC ES EAR AER HUH RRR LO pO saci Esti BERR OG TI Metts CE a HOG A ÇâG T EL EP HONE S {A 524-2454 et 524-2455 El i ge IMPRIMEURS ANGLE ST-ROCH et ST-VALLIER QUEBEC 00S 1IAVAOK JIMPRESSTON TYROGHANQUE | A \\ LT DE LIIAOOHAFIE, / Rott = > Hie 1 i L0 SÉVSSITR 02 DOS HOVOUY da; , \\ S EST moîre meilleure DUbNCITÉ NN A J = CONSULTEZ NOS ni 3 AH .RT RS TTT i\u201d 44 vioforme-hydrocortisone vioforme-hydrocortisone vioforme-hydrocortisone vioforme-hydrocortisone vioformes= peortisone >cortis ocortisone peortisone ertisone Or gi sone e-Rydrocortisone vioforImee-li peortisone YA .@ vioforme-Nndrocortisone 2 vie forme=-hydrocoriisone vioforme-hydrocortisone vioforme-hydrocortisone 3118 Laval Médical Vol.34 \u2014- Déc.1963 antibactérien antifongique antiprurigineux anti-inflammatoire résultats remarquables dans les affections cutanées En deux concentrations: Vioforme®-Hydrocortisone - Onguent, crème, lotion (iodochlorhydroxyquin 3% - hydrocortisone 1%) Vioforme®-Hydrocortisone \u201cDoux\u201d\u2014Onguent, crème (iodochlorhydroxyquin 3%-hydrocortisone 0.5%) C I B A DORVAL, QUEBEC =m BR ji in | Lam lion ¢ Ji Hyp Tale Sites Pré Mig Unig Pour lay Laval Médical Vol.34 - Déc.1963 45 Wi, lg) deg 1ble 1 | 1 À 9 > 9.9.A 3 Il n\u2019en tient qu\u2019à vous qu\u2019il parte du bon pied! | A > 1: .717 Vous devez connaître tous les aspects de l\u2019alimentation des bébés ! ; La nature a nourri ce bébé pendant la période de gesta- Si vous désirez un formulaire avec tableau des formules F tion et il n\u2019en tient qu\u2019à vous maintenant qu\u2019il obtienne et une copie de l'horaire des boires, vous n\u2019avez qu\u2019à 1 l\u2019alimentation qui lui convienne parfaitement.Le lait écrire à : E évaporé Carnation est un substitut physiologique du lait Carnation Company Limited, 8368 Rue Bougainville, E maternel et il contient tous les éléments nutritifs néces- Montreal 9, Quebec.E saires à la croissance de l\u2019enfant.Non dilué, le lait éva- 2, ; gE poré Carnation contient 7.9%, de matières grasses, 9.7% sour Tal le lait Évaporé 8 .d\u2019hydrates de carbone, 6.8% de protéines et 1.5% de ; È Ji minéraux biberon.Ë yf .È Fu Homogénéisé, uniforme, flexible et additionné de 800 MORNING \u2014 le lait évaporé ; a unités de vitamine D, le lait évaporé Carnation est utilisé partiellement écrémé pour les Ai Ê 0 pour nourrir bon nombre d\u2019enfants dans 919% des hôpi- formules à faible teneur en a E 4 orps .a 4 2850 J taux du Québec.corps gras Des produits de chez nous k Seul le lait des meilleurs troupeaux du Québec est utilisé pour la préparation du lait Carnation et du lait Morning.; 31) 46 L I Méd Vol.34 Déc.1963 eri Yl > ed Suppositoires p i.[ PULTES@ k @ENFANTS@ = Tél @D BEBE i HL LE SUPPOSITOIRE LE PLUS ACTIF 4 DANS-LE DOMAINE DES VOIES RESPIRATOIRES | : © HLABORATOIRE AEN a i), on EY Na TT O £798 aX » QUEBEC 10, P.\u201cPy 8 a.LJ [7 - ig; Ye i Laval Médical Vol.34 \u2014 Déc.1963 47 LA PHOTOGRAVURE ARTISTIQUE - RE INC.1000 p _ À Cliches Plans pas ue Se Électros fes : Téléphone : 522-1235 PHARMACIE SOUCY 999, avenue CARTIER, - - QUEBEC.Téléphone : 529-4164 _ HUILE \u2014 COMBUSTIBLE \u2014 CHARBON EMILIEN ROCHETTE & FILS TAPIS - LINOLEUM - TEXTILES CANADIAN IMPORT COMPANY 550 est, rue Saint-Vallier, - Québec.83, rue Dalhousie, Québec.- Tél.: 522-1221 GERMAIN CHABOT, A.D.B.A.ARCHITECTE Bureau : 281, chemin Sainte-Foy Téléphone : 529-9095 Domicile : 1290, des Gouverneurs Téléphone : 527-8256 Téléphone : 681-4119 MAINGUY, JARNUSZKIEWICZ & BOUTIN ARCHITECTES 1327, avenue Maguire, - QUÉBEC 6, P.Q.Téléphone : 529-5741 W.BRUNET & CIE, LTÉE PHARMACIENS Stérilisation par les stérilisateurs « Castle » Téléphone : 529-9244 CLÉMENT & CLÉMENT, INC.Clavigraphes et machines à additionner Underwood VENTE - SERVICE \u2014 LOCATION 605 est, rue Saint-Joseph, - Québec.511 est, boulevard Charest, (face à la Cie Paquet) Québec\u2019 Téléphone : 529-1379 Téléphone : 524-3521 ASCENSEURS ALPIN, CIE Ltée ROGER DUSSAULT \u2019 DECORATEUR-ENSEMBLIER 656, rue de la Salle, - - Québec 2.190 ouest, Grande-Allée, - Québec 6.PAUL BOURET, prop.Téléphone : 525-5394 ENTREPRISE DE PEINTURES, Enr.ENTREPRENEUR : PEINTRE - TAPISSIER 1240, avenue Forget, - Québec 6, P.Q.Téléphone : 525-4825 ADÉLARD LABERGE, Ltée ENTREPRENEUR 260, 52 Rue, - Québec 3, P.Q.I y a une succursale dans votre localité pour vous servir LA BANQUE D\u2019ÉCONOMIE DE QUEBEC (THE QUEBEC SAVINGS BANK) Téléphone : 522-2091 J.- ANTONIN MARQUIS , PHARMACIEN Directeur de l\u2019École de Pharmacie de l'Université Laval Siège social : 1161, rue Saint-Jean, - Québec.501, 3 Avenue, - - Québec.Téléphone : 525-5158 Téléphone : 527-3568 MEMBRE DU F.T.D.\u2014 GÉRALD MARTINEAU A.-F.BARDOU CLAVIGRAPHES JARDINIER-FLEURISTE 480, rue Dorchester, - Québec.1091, chemin Saint-Louis, - Québec.(32) Laval Médical Jar 48 Vol, 34 - Déc, 1963 il?P= ser er 6 Ë ST Œ $i) === q y > a A Area SR La Arg f Sk Cr te < edi
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