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Titre :
Laval médical
Éditeur :
  • Québec :Faculté de médecine, Université Laval,1936-1971
Contenu spécifique :
Septembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec
  • Successeur :
  • Vie médicale au Canada français
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Laval médical, 1964-09, Collections de BAnQ.

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[" | oO ï | \\D SOMME COMMUNICATIONS IC t de biologie m Prime DUCHAINE : ÉTUDE DES PERTES SANGUINES DE L'ACCOUCHEMENT .78 André GUIMONT et Paul-A.GAGNON : B.LE MYELOME MULTIPLE .158 j med Robert GARNEAU, Pierre-Paul DEMERS, Luc DESCHENES et Michel MAROIS : CYTOLOGIE DE L\u2019ADÉNOHYPOPHYSE DANS UN CAS D'AGÉNÉSIE THYROÏ- i DIENNE 2.22 1 LL LL LL LL LL 11111111 1.- 766 Georges FILTEAU, B.BOUCHER et J, FORTIER : RELATION ENTRE LA CAPACITÉ LIPIDIQUE DU SÉRUM ET LES THROMBOSES .771 BIOLOGIE EXPÉRIMENTALE Pierre POTVIN : LA MESURE DU DÉBIT CARDIAQUE CHEZ LE LAPIN PAR LA MÉTHODE DE DILUTION DE COLORANTS .7109 M.J.FRASER : BIOSYNTHESIS OF AMINO ACID ACCEPTOR RNA ., .784 J.-Y.McGRAW : STUDY OF BLOOD PRESSURE IN EXPERIMENTAL CHOLESTEROL ATHERO- F SCLEROSIS 2 2 21044444 LL 4 LL ea a 1e 1 1 1 1 1 - 786 4 J.-Y.McGRAW : STUDY OF THE NECROPSY FINDINGS IN EXPERIMENTAL CHOLESTEROL ATHEROSCLEROSIS .«o.oo.B02 inique e REVUE PATHOLOGIQUE 5 | de cl Clément JEAN : DIVERTICULES DE L\u2019APPENDICE VERMIFORME (suite ef fin).808 E © ANALYSES 830 C LIVRES REÇUS 833 L_ REVUE DES LIVRES 834 NOUVELLES .841 > CONFÉRENCE .849 O CONGRÈS .LS (7.855 \u2014 NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES.LL LL 1111111 1.858 DILATE LES CORONAIRES CALME L\u2019ANXIÉTÉ a RALENTIT LE RYTHME pn : x Une fondation ROUGIER: l'INSTITUT de RECH ERCHES APPLIQUÉES en THÉRAPEUTIQUE (IRAT) te ITE lévomepromazine NEUROLEPTIQUE efficace dans les indications suivantes: DÉPRESSION /ANXIÉTÉ / ANGOISSE /TROUBLES ÉMOTIFS ET MENTAUX / HYPOCONDRIE / HYPEREXCITABILITE PSYCHIQUE accompagnant diverses affections somatiques COMPRIMÉS / SUPPOSITOIRES / AMPOULES GOUTTES @ stricie- ment individuelle, elle varie selon l'indication et le sujet traité.Pour plus de détails au sujet des doses et de la tolérance, demandez notre brochure NOZINAN et notre documentation scientifique.OULEN C unitée 8580 Esplanade, Montréal 11 RARE GEL Asi bé Rédacieur en chef M.le professeur Roméo BLANCHET, Professeur de Physiologie.Rédacteur adjoint M, le professeur Geo.-Albert BERGERON, Secrétaire de la Faculté de médecine.Administrateur M.le professeur R.GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Secrétaires à la rédaction MM.les docteurs Guy LAMARCHE et Jean BEAUDOIN.CONDITIONS Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Il est DE l'organe officiel de la Soctété médicale des Hôpitaux universitaires de PUBLICATION Laval et ne publie, dans la section Bulletin, que les travaux originaux des membres de cette Société ou les communications faites devant d\u2019autres sociétés à la condition que ces études soient inédites et qu\u2019elles 1 aient été résumées devant la Société médicale des Hôpitaux.1 MANUSCRITS Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.COPIES Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.CLICHÉS Pour fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des ë photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre È de Chine sur papier blanc.ABONNEMENT Le prix de l\u2019abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Direction : FACULTÉ DE MÉDECINE UNIVERSITÉ LAVAL, QUÉBEC.(Tél.: 681-9611 - local 244) bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval (A) JOURNAL DE CLINIQUE ET DE BIOLOGIE MÉDICALE Faculté de médecine UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC BUREAU DE DIRECTION M.le docteur Renaud LEMIEUX, président ; MM.les docteurs Roméo BLANCHET, Rosaire GINGRAS, Georges-A.BERGERON.COMITÉ SCIENTIFIQUE M.le docteur J.-B.JoBIN, président du Collège des médecins de la province de Québec ; M.le docteur Rosaire GINGRAS, doyen de la Faculté de médecine ; M.le docteur Avila DENONCOURT, président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Pierre JOBIN, directeur du Département d'anatomie ; M.le docteur Fernando Hupon, directeur du Département d\u2019anesthésiologie ; M.le docteur Louis BERLINGUET, directeur du Département de biochimie ; .le docteur François Roy, directeur du Département de chirurgie ; .le docteur Renaud LEMIEUX, directeur du Département de médecine ; .le docteur Léo GAUVREAU, .le docteur Lucien LARUE, directeur du Département de neuro-bsychiatrie ; .le docteur René SIMARD, directeur du Département d\u2019obstétrique et gynécologie ; .le docteur Paul PAINCHAUD, £ 6 2 8 BB § KR .le docteur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologie ; .le docteur Donat LAPOINTE, directeur du Département de pédialrie ; .le docteur Roméo BLANCHET, directeur du Département de physiologie et de pharmacologie ; .le docteur Henri LAPOINTE, ; directeur du Département de radiologie, médecine physique et réadaptation ; M, le docteur Roland CAUCHON, | vice-président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Jacques BRUNET, ( | secrétaire général de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Georges-A.BERGERON, £ 8 EB secrétaire correspondant de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Clément JEAN, Co trésorier de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval.directeur du Département de microbiologie ; directeur du Département d\u2019oto-rhino-laryngologie et ophtalmologie ; \u2018 nn 4 ave.stedica *3\u20ac TS mm eta ATR S-e\u2014\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 {Hr N ir A arn Hl ETC J RU CN aL N \u2018 vambeig kind IEF =) ea 4 Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 1 + - VS 00 ia VS FIORINAL-C La ou existe la douleur, apparait la tension: la tension germe sur le terrain préparé par la douleur.I! n\u2019est donc pas étonnant que le Fiorinal-C traite avec autant de succès de nombreux états douleureux accompagnés de tension tels que: douleurs lombaires, dysménorrhées, douleurs post-partum.Le Fiorinal-C a été conçu pour traiter les deux aspects du cycle douleur/appréhension.I! soulage la douleur et calme la tension.Qu'est-ce qui le différencie des autres médicaments ?Le secret réside dans le barbiturique employé et qui a été spécialement choisi pour procurer une action rapide et simultanée analgésique/sédative.Composition: Chaque capsule contient: Sandoptal (allylisobutyImalonylurée) 50 mg, caféine 40 mg, acide acétylsalicylique 200 mg, phénacétine 130 mg, phosphate de codéine 16 mg (% gr.) Posologie moyenne : 1 ou 2 capsules pour commencer, suivies d'une capsule toutes les 3 à 4 heures.Conditionnement: Flacons de 100, 500 et 1000 capsules.SANDOZ PHARMACEUTICALS SANDOZ DORVAL, P.Q.Lat 8 fil x Laval Médical fitg] Vol.35 \u2014 Sept.1964 NOUVEAU eel :5 Le probleme.les | RÉTENTIONS | GAZEUSES POST-OPERATOIRES La solution: PROPHYLAXIE et TRAITEMENT sorbilande i.v.( Solution a 50% de SORBITOL ) Ampoules de 20 cc RAPIDITE ( STRICTEMENT INTRA-VEINEUSES ) ABSENCE D'EFFETS EFFICACITÉ INSURPASSÉE SECONDAIRES scar, WELCKER & CIE LIMITEE i littérature sur demande 1775, boul.Edouard Laurin MONTRÉAL 9 - Québec, _ * Coupe verticale de la muqueuse jéjunale (villosités) ©) CT ESS NET ptit A rs PE at BEA rd st AR Aa sa a oda | 6 Laval Médical à Vol.35 \u2014 Sept.1964 Lorsque le mal de tête frappe Darvon® Composé-65 exerce l\u2019activité analgésique de la codéine associée à l\u2019acide acétylsalicylique et à la phénacétine mais donne lieu à beaucoup moins d'effets secondaires.L\u2019administration d\u2019une plus forte dose Le fait de doubler la dose de ®Darvon® de codéine augmente l'incidence des chlorhydrate de propoxyphène, Lilly) effets secondaires \u2014 surtout la nausée ne fait pas augmenter sensiblement la et la constipation.fréquence des effets secondaires.167 149 32 mg 65 mg 32 mg 65 mg Effets secondaires de la codéine* Effets secondaires de Darvon* Ë (durant 1,515 jours de maladie) (durant 1,515 jours de maladie) *Données provenant de Gruber, C.M., Jr.: J.A.M.A., 164:966, 1957.Darvon Composé-65 réunit les propriétés analgésiques de Darvon et les effets antipyrétiques et anti-inflammatoires de l\u2019acide acétylsalicylique et de la phénacétine.Effets secondaires: On a parfois constaté une éruption cutanée ou des troubles gastro-intestinaux; cependant, la nausée et la constipation sont beaucoup moins fréquentes avec Darvon Composé-65 qu\u2019avec la codéine.Contre- indications: Aucune contre-indication n\u2019a été signalée quant à l\u2019emploi de Darvon i Composé-65.Posologie habituelle: 1 Pulvule® trois ou quatre fois par jour.Renseignements supplémentaires sur demande.Eli Lilly and Company (Canada) Limited « Toronto + Ontario.IDARVON® COMPOSÉ-65 Chaque Pulvule contient 65 mg de chlorhydrate de propoxyphène, 227 mg d\u2019acide acétylsalicylique, 162 mg de phénacétine et 32.4 mg de caféine Darvon® Composé (propoxyphène, acide acétylsalicylique, phénacétine et caféine, Lilly). AA LU ie Dee A de AL td tt Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 e ORGANISATION DE VOYAGES INDIVIDUELS OU EN GROUPES @ EMISSION DE BILLETS e ÉTABLISSEMENT GRATUIT D'ITINÉRAIRES e LOCATION D\u2019AUTOMOBILE @ RESERVATIONS D\u2019HOTELS @ ASSURANCES DE VOYAGES OU BAGAGES e SERVICE DE GUIDES ET D'ACCUEIL DANS TOUTES LES VILLES DU MONDE ENTIER PAR NOS CORRESPONDANTS.VOYAGES CLAUDE MICHEL, INC.100, D'Youville, Québec - Téléphone: 529-8981 Stationnement assuré en plein cœur de Québec Face au Palais-Montcalm Antihypertensif el dédatif d'action frrogneddiue el doulenue.\u2026.calme et délend RAUWOLFIA SERPENTINA avec ISONAL, RUTINE et ACIDE ASCORBIQUE (Vitamine C) ° Rausénal associe l\u2019action tranquillisante et hypotensive du Rauwolfia Serpentina à l'effet sédatif de l\u2019Isonal.MÉDICAMENT QUI A SUBI L'ÉPREUVE DU TEMPS (10 ANS D'EXISTENCE).J.M.MARSAN & CIE LIMITÉE, 2795, chemin Bates, Montréal.(D) AV EEE SON ° RILDOuN Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 L ALDOMET* (méthyldopa) 250 mg.et HydroDIURIL* (hydrochiorothiazide) 25 mg.Il est maintenant possible d\u2019abaisser la tension artérielle au moyen d\u2019une double méthode d\u2019approche.0 Antihypertensive par la modification de l\u2019activité vaso-constrictive e Salurétique par la modification du métabolisme des électrolytes ALDORIL permet une action clinique étendue et plus efficace que l\u2019emploi séparé de l\u2019une ou l\u2019autre de ses composantes L'\u2019ALDORIL associe l'action complémentaire de deux substances antihypertensives dans le traitement de l'hypertension d'origine cardio-vasculaire ALDOMET (méthyldopa) ® hypotension de posture et hypotension d'effort réduites ® débit cardiaque habituellement maintenu © réflexes de compensation des vaisseaux périphériques conservés Les médecins peuvent obtenir sur demande une documentation complète Présentation : Les comprimés laqués d'ALDORIL, dosés à 250 mg.de méthyldopa et à 25 mg.d'hydrochlorothiazide U S.P.sont de couleur blanche, de forme biconvexe portant le symbole MSD gravé d'un côté et sont offerts en flacons de 50 et de 500.*Marque de commerce HydroDIURIL (hydrochlorothiazide) © action diurético-antihypertensive grandement efficace © intensification de l'action de la méthyldopa © élimination uniforme et constante de l\u2019oedème MERCK SHARP & DOHME OF CANADA LIMITED MONTRÉAL 30, QUÉ.LJ ee terra Lan i. eq) Laval Médical 9 | 1 It) Vol.35 \u2014 Sept.1964 Li UN \u201cgoutte-à-goutte\u201d oral LARGACTIL \u201cLARGACTIL'SPANSULE § une seule dose orale assure l'effet thérapeutique du LARGACTIL toute la journée ou toute la nuit FF INDIQUE DANS LES CAS OU LES AUTRES FORMES ORALES DU LARGACTIL SE SONT MONTREES ACTIVES B m\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014__ 1 CAPSULE 'SPANSULE\u2019 LARGACTIL SP i \u201ca.m | = _2 3 it faim remplace- A 30 1 comprimé à = == mg 10 mg 3 f, par j.15 1 comprimé à mg 25 mg 3 1.par j.de CHLORHYDRATE 150 de CHLORPROMAZINE 1 comprimé a mg 50 mg 3 À par j.à 300 mg log mg 51.par Si l'effet thérapeutique doit durer 24 heures, la dose du matin peut être répétée vers la fin de l'après-midi ou le soir 4 flacons de 50, 500 et 1,000 capsules transparentes CLEPSYDRE Horloge antique mesurant le temps par un écoulement régulier d'eau 0 U | e n C LIMITEE Ÿ brevet canadien Rhéne-Poulenc * marque déposée des capsules a désagrégation prolongée Smith Kline & French 8580 ESPLANADE, MONTREAL 11 10 sommaire suite bite dit ed be ia dd dE qe Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 ANALYSES TRAITEMENT DE LA PRÉ-ÉCLAMPSIE .RÉTINOPATHIE DIABÉTIQUE TRANSMISSION DES INFECTIONS STREPTOCOCCIQUES .MORTALITÉ IMMÉDIATE ET SURVIE DE CINQ ANS CHEZ LES EMPLOYÉS MASCULINS ATTEINTS D'UN PREMIER INFARCTUS DU MYOCARDE .ROLE DES ENZYMES PANCRÉATIQUES DANS LA PATHOGÉNIE DE LA PANCRÉATITE AIGUË.III.COMPARAISON DES CHANGEMENTS PATHOLOGIQUES ET BIOCHIMIQUES DANS LE PANCRÉAS DE CHIEN APRÈS INJECTION INTRADUCTALE DE BILE ET DE TRYPSINE 830 830 831 831 832 Conçu pour un soulagement à double \u201caction de la constipation chronique \"KONDREMUL\"\u201d manque DÉPOSÉE © il pénètre les matières fécales et les amollit © il lubrifie pour un passage plus facile sans entrainer de suintement, Une émulsion d'huile minérale et de mousse d'Irlande, stable et remarquablement exquise.POSOLOGIE\u2014ADULTES\u2014Une cuillerée à soupe au coucher et au lever; à mesure que l'état s'améliore, diminuer à une cuillerée à soupe au coucher.ENFANTS \u2014 Une à deux cuillerées à thé au coucher suffisent habituellement.\u201cKONDREMUL\" \u201cKONDREMUL\" .\u201cKONDRÉMUL\" (étiquette bleue) à la au Cascara Phénolphtaléine (étiquette verte) (étiquette rouge) Flacons de 8 et de 16 onces liquides.D PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITÉ Cest Chanlos E.Frosst & Cods?MONTREAL CANADA Maison entièrement canadienne - Fondée en 1899 Lin Y. édito] Laval Médical A 1861 Vol.35 \u2014 Sept.1964 11 LJ Ld = POUR \u2018a pureté A \u2018 la fraicheur , \u2014 #0 j = / ° h | IA wo a richesse | LA = À = © > BK oo LAIT ve ; a cREME &_4 4 YOGHOURT 4 #105550 ; o Ne Va © 8 CREME GLACEE of.&/ GOAL 875, 4° AVENUE, QUÉBEC 3.TÉLÉPHONE : 529-9021 Prescrivez au poids Prescrivez \u201cPGA\u2014un gramme par jour\u201d PGA*0,25 g.\u2014 PGA*0,5 g.\u2014 Quatre comprimés par jour Deux comprimés par jour en flacons de 12 et de 100 comprimés *Penicilline G Ammonique orale B.D.H.BRITISH DRUG HOUSES Toronto, Canada (F) Cas Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 dans les de fractures dans les infections severes mala premièrement restaurer.dans la | en die chronique ensuite régénérer avec les vitamines B et C thérapeutiques Ctresscaps Formule Vitaminique contre le Stress Lederle pour un soutien métabolique ® Marque déposée ry 4 en présence du stress Chaque capsule renferme: Mononitrate de Thiamine (B,) 10 mg; Riboflavine (Bz) 10 mg; Niacinamide 100 mg; Acide Ascorbique (C) 300 mg; Pyridoxine HCI (Bs) 2 mg; Vitamine (B12) 4 mcg; Acide Folique 1.5 mg; fd-Pantothénate de Calcium 20 mg; Vitamine K (Ménadione) 2 mg.t La signification de cette substance dans 1'alimentation humaine n\u2019est pas encore établie.Jr CYANAMID OF CANADA LIMITED, Montreal ity) 0 Age: Raison de | la ultation: Milieu: agnostic: Rx: 34 ans, ménagdre femme d'ouvrier, 5 enfants.Est prise de panique quand elle marche dans la rue.Craint de rester seule à la maison.Les enfants l'irritent.\"Suis à bout de nerfs'.Insomnie.Mari alcoolique.Grossier, tempêteur, agressif.Phobie avec symptômes de dépression.Etrafon-A compr.1 t.i.d.Psychothérapie de soutien.Appeler le service social.Documentation officielle sur les indications, les avantages, la posologie, les précautions et les contre-indications envoyée sur demande, Dans le complexe anxiété-dépression où l\u2019Anxiété prédomine iperphenazine 4 mg + chlorhydrate d'amitriptyline 10 mg) EFFICACE - FLEXIBLE - ÉCONOMIQUE Deux formes additionnelles pour une flexibilité unique et une plus grande spécificité.(ANXIÉTÉ) MA Lorsque la Dépression est ie facteur prédominant Pour les troubles émotifs plus graves (4 mg de perphénazine + * Etrafon-r 25 mg de chlorhydrate d'amitriptyline) L'ETRAFON ne contient pas d'inhibiteur de la mono-amine oxydase.Aer [2 mg de perphénazine + | 25 mg de chforhydrate d'amitripryline} *Marque déposée Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 CHOLÉ MIQUES INSUFFISANTS HEPATIQUES AZOTEMIES HYPERCHOLESTÉROLÉMIE CURES DE DIURÈSE DERMATOSES Une à deux cuillerées à thé matin et sor dans ur verre d'eau 1 I , 1 | LABORATOIRES U.PS.A.AGEN ( France) N VA & TTR EAE : CANADA, 200 Rue Vallée MONTREAL i ™~ ef, \u201cren .OA AS MAT _ A2 7 Une HEMORRAGIE 7125t pas /iée uniguement Ou taux de prothrombine mais également - dune LÉSION DE LA PAROI VASCULAIRE Quick) ÉCONOMIE DE SANG FLAVONOIDES DÉFINIS , SÉPARÉS, DOSÉS HESPÉRIDINE MÉTHYLCHALCONE.ESCULINE .RUTINE VITAMINES CetK FRAGILITÉ CAPILLAIRE SOINS PRÉ ET POST-OPÉRATOIRES HEMOICOAVIT COMPRIMES_ AMPOULES Corporation Pharmaceutique Francarse .[ice ~ Montréa/ pourquoi l'Albamyemn T est-il l\u2019antibiotique qui a le plus de chance de réussir dans les infections courantes des vores urinaires?Germe Nb.de souches essayées E.COLI PROTEUS PSEUDOMONAS 1356 595 TOTAL 2780 Statistiques tirées des résultats des laboratoires de pathologie e 17 hôpitaux canadiens ii 30 mcg 69.6% Tétracycline nee uae étude en vitro de la sensibilité des germes montre que l'Albamyein T est uniformément plus efficace contre les groupes de germes pathogènes qui sont le plus souvent en cause.73.3% 17.3% 488 29.2% AEROBACTER AEROGENES 341 57.1% 49.8% 63.4% 22.2% 55.7% 60.1% 9% de sensibilité du total des microbes essayés Chloramphénicol 30 mcg Albamycin T 15 mcg novobiocine 15 mcg tétracycline 77.2% 68.3% 43.2% 70.2% 68.5% Reizsiatitiiiatatilabi filth tds dentition et nutrition adéquates pendant les années de croissance {| us 1 Adeflor, gouttes La formule A-D-C classique plus la B,, modernisée avec le fluorure.nouveaux \u201ccasa\u201d Destinée aux enfants jusqu'à l'âge de 3 ans.| produits des, Adeflor | pon.po Chewable vitamines et fluorure (forme a croquer) 1 pour usage Créée pour les enfants 3 ,Ù .âgés de 3 à 10 ans et d pédiatrique au-delà.Son administra- tion quotidienne contribue à prévenir la carie dentaire et les insuffisances vitaminiques.Pa £ | : el [ Adeflor Prenatal } assure à la mère une dose adéquate de vitamines et de minéraux et, à l\u2019enfant, une protection Le 4, accrue contre la carie MARQUE DÉPOSÉE: ADEFLOR \u2026 .CF 2826.1 dentaire.N Upjohn THE UPJOHN COMPANY OF CANADA / DON MILLS (TORONTO), ONTARIO il Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 17 | la société médicale des hôpitaux universitaires de laval Secrétariat : Faculté de médecine, Université Laval, Québec.MEMBRES CORRESPONDANTS ÉTRANGERS M.le professeur Raoul KOURILSKY, de Paris.M.le professeur Albert JENTZER, de Genève.M.le professeur Henry L.BocKUs, de Philadelphie.} M.le professeur Alexander BRUNSCHWIG, de New-York.M.le professeur Charles H.BEST, de Toronto.M.le professeur Jean MARCHE, de Paris.BUREAU i Président : M.le professeur Roland CAUCHON.i Vice-président : M.le docteur Jean-Marc LESSARD.E Secrétaire général : M.le docteur Jacques BRUNET.à Secrétaire correspondant : M.le professeur Georges-A.BERGERON.i Trésorier : M.le docteur Clément JEAN.E Membres : MM.les professeurs Léo GAUVREAU et René SIMARD ; MM.les docteurs Louis-Philippe ALLEN, Jean BEAUDOIN, F.-X.Brisson, Claude BROSSEAU, Jean-Paul DECHENE, Paul-M.GAGNON, Jean-Marie LEMIEUX, Jean-Marie LOISELLE, Georges NORMAND et Yves ROULEAU.MEMBRES Tout le personnel médical de la Faculté de médecine et des Hôpitaux universitaires.LAXATIF DOUX (sans accoutumance) Ë a i i 5 i ; % IH i i: i comprimés par jour CORONET DRUG COMPANY 3 260 Est Rachel, Montréal - Agent Général (G) RES ab ok ad Lath CE Laval Médical 18 Vol.35 \u2014 Sept.1964 T reste toujours un médicament de choix pour le traitement scientifique de la + * COQUELUCHE + - est journellement prescrit avec succès pour les cas de coqueluche et des toux coqueluchoïdes \u2014 Ne cause ni intolérance ni complications.° Documentation sur demande.CANADA DRUG LTEE LTD., MONTREAL BAS) ea SOLUTIONS POUR La - Le liite OÙ [CA MILLET, ROUX &CIE.LTEE | CENTRE D\u2019'EQUIPEMENT MEDICO-CHIRURGICAL - SPÉCIALITÉS PHARMACEUTIQUES - LAMPES ET LUMINAIRES - INSTRUMENTS DE CHIRURGIE - INSTALLATION DE BUREAUX - MOBILIER MÉDICAL ET CHIRURGICAL - APPAREILS À PRESSION - STÉRILISATEURS - DIATHERMIE ET ULTRASONS .ELECTRO- ET PHYSIOTHERAPIE - ULTRA-VIOLETS ET INFRA-ROUGES - ÉLECTROCARDIOGRAPHES .SERINGUES - AIGUILLES - THERMOMÈTRES - OXYCÉNOTHÉRAPIE - PANSEMENTS - APPAREILS ET ACCESSOIRES D'ANESTHÉSIE - SUTURES ET LIGATURES DÉPOSITAIRES ATTITRÉS DES PRODUITS SUIVANTS: - AMES - MERRELL - BURROUGHS WELLCOME - SANDOZ - GEIGY + SCHERING - HŒCHST - SMITH, KLINE & FRENCH - MERCK, SHARP & DOHME - INST.MICROBIOLOGIE, U.DE M.BUREAU CHEF : 1215, rue ST-DENIS, MONTRÉAL 18.BUREAU A QUEBEC: M.LS JACQUES, gérant, 525, CORRIGAN, QUEBEC 10.TÉL.: 527-8006. Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 19 ne A *Marque déposée CA69364F pourquoi analyse d\u2019urine?a Le diagnostic: entorse simple à la cheville .Ce qui suggère difficilement une maladie organique.Pourquoi alors une analyse d'urine?La patiente avait mentionné qu'elle avait souffert des jambes longtemps avant cette entorse.Âgée de 45 ans, avec un poids au-dessus de la normale, elle pouvait présenter un cas de névrite diabétique.Une \u2018im- mersion-lecture'\" avec un seul bâtonnet réactif HEMA-COMBISTIX a permis de constater la glycosurie .premier pas vers un diagnostic définitif de diabète.Le recours systématique à l'épreuve au moyen d'HEMA-COMBISTIX* procure non seulement une vérification concernant la glycosurie mais aussi l'hématurie, la protéinurie et le pH de l'urine, et cela sur le même bâtonnet réactif, en 30 secondes.Cette simple précaution peut être prise avantageusement avec chaque patient.Ames Company of Canada, Ltd., Rexdale (Toronto) Ont.AMES 20 VOICI LE VISAGE DE L\u2019OBÈSE Chaque fois qu\u2019elle se voit dans une glace, son air déprimé s\u2019accentue.Elle est triste .parfois jusqu\u2019aux larmes.Elle ne retient pas cette attention que souhaitent toutes les femmes et les dernières créations de la mode ne conviennent pas à sa taille.Faut-il alors s\u2019étonner que son problème soit émotif tout autant que physique ?Pour aider véritablement.cette patiente, il faut traiter tous les aspects du syndrome de l\u2019obésité.C\u2019est là que le Gradumet de Desbutal peut aider Votre patiente obèse à voir la vie sous un autre jour.Laval Médical Vol.35 - Sept, 1964 L\u2019association de la Désoxyne* (pour restreindre l'appétit et relever le moral) avec le Nembutal* (pour calmer le patient) améliore très sensiblement les perspectives.de la patiente.Non seulement est-elle plus encline à suivre votre régime, mais elle le suit avec la conviction que, cette fois, elle perdra vraiment du poids.Le Gradumet de Desbutal commence son activité aussitôt qu\u2019on l\u2019a pris; son seul contact avec les humeurs gastro-intestinales suffit pour libérer ses propriétés médicamenteuses.Son activité ne dépend pas d\u2019enrobages spéciaux, du pH, de la motilité ou des enzymes.Le reste de la journée (de 8 à 12 heures), la patiente bénéficie d\u2019une médication constante qui diminue son appétit et améliore son moral.Elle n\u2019éprouve pas de dépression au milieu de l\u2019après-midi, ni les hauts et les bas provenant des effets du médicament.Et il n\u2019y a pas de doses oubliées puisque la posologie est de un comprimé par jour.Vous aiderez la patiente à s\u2019aider elle-même avec .GRADUMET de DESBUTAL' Pour de plus amples renseignements sur les indications, les précautions, la posologie, etc., veuillez demander notre documentation détaillée en écrivant aux Laboratoires ABBOTT Abbott Limitée, Casier postal 6150, Montréal.GRADUMET de DESBUTAL\u2014 Désoxyne et Nembutal sodique, dans un véhicule à dégagement prolongé, Abbott DESOXYNE \u2014 Chlorhydrate de méthamphétamine, Abbott NEMBUTAL SODIQUE \u2014 Pentobarbital sodique, Abbott GRADUMET\u2014Véhicule à dégagement prolongé, Abbott *Nom déposé LABORATOIRES ABBOTT LIMITÉE Halifax \u2014 Montréal \u2014 Toronto \u2014 Winnipeg \u2014 Vancouver 1533F VOLUME 35 NUMÉRO 7 COMMUNICATIONS ÉTUDE DES PERTES SANGUINES DE L'ACCOUCHEMENT INTRODUCTION L'étude des pertes sanguines au cours de l\u2019accouchement a suscité chez les obstétriciens un intérêt qui fut toujours croissant, surtout depuis quelques décennies.Au début de cette époque, en effet, l\u2019hémorragie s\u2019est acquis la réputation d\u2019être la première cause de mortalité et de morbidité maternelles.Un très grand nombre de facteurs responsables des variations individuelles dans les pertes sanguines sont demeurés longtemps inexpliqués.Cependant, les techniques dans ce domaine se sont constamment améliorées jusqu\u2019à nos jours pour encourager l\u2019investigation dans ce domaine.Ceci a permis de fournir des statistiques plus précises sur les pertes sanguines de l\u2019accouchement, une étude plus certaine sur les facteurs qui peuvent être en cause et, enfin, une évaluation plus judicieuse de la valeur des produits pharmaceutiques proposés pour prévenir ou diminuer l\u2019hémorragie en obstétrique.(1) Prime DUCHAINE professeur agrégé, assistant dans le Service d\u2019obstétrique de l'Hôpital de la Miséricorde, Québec TRAVAIL EXPÉRIMENTAL A.Exposé du problème : Les investigations des pertes sanguines chez les parturientes couvrent généralement la période qui commence à l'expulsion du bébé et se termine avec la première heure qui suit l\u2019expulsion du placenta.Ceci implique que les auteurs ont évité d\u2019inclure dans leur étude les cas où il y avait des complications hémorragiques lors de la dilatation du col, soit dues a un placenta praevia, soit dues à un décollement prématuré du placenta normalement inséré.Ces restrictions étant faites et considérant les facteurs étiologiques des hémorragies, on convient que ceux-ci se divisent entre deux groupes généraux : le premier groupe concerne les lacérations du tractus génital et l\u2019épisiotomie et le second englobe les facteurs qui conduisent à l\u2019atonie utérine.Si les hémorragies du premier groupe, que Holland appelle les hémorragies traumatiques, procurent rarement des inquiétudes à l\u2019accou- SEPTEMBRE 1964 744 cheur par leur importance, elles ne doivent jamais être évaluées à la légère.En effet, la perte sanguine jugée négligeable prise isolément, prend de l\u2019importance si, au cours du troisième temps de l\u2019accouchement, vient s\u2019ajouter une hémorragie plus grave.Il est donc sage de prendre tous les moyens pour diminuer la quantité de sang perdu causé par les traumatismes au stade de l\u2019expulsion.Les déchirures du périnée, particulièrement celles du deuxième et du troisième degrés, peuvent nécessiter une certaine intervention immédiatement après l\u2019accouchement du bébé, sans attendre l\u2019expulsion du placenta, soit par l\u2019application de pinces hémostatiques sur les vaisseaux qui saignent en jet, soit en procédant immédiatement à la réparation.Certaines lacérations vaginales en profondeur, y compris celle qui prolonge l\u2019é- pisiotomie, peuvent être à l\u2019origine de pertes considérables de sang.À cause de la difficulté de visualiser les régions intéressées, il est permis de croire que l\u2019importance de l\u2019'hémorragie peut facilement être mésestimée.Le périnée antérieur, et plus particulièrement les régions para- uréthrales qui sont très vascularisées, sont le siège de saignement qui, souvent, est disproportionné avec la profondeur de la lésion.Ces déchirures de la région antérieure de la vuive sont ordinairement attribuées aux manipulations et aux interventions avec le forceps.La déchirure du col qui survient au cours d\u2019un travail tout à fait normal, n\u2019est pas une rareté.Toutefois, elle est particulièrement susceptible de se produire à la suite d\u2019un travail long et difficile où l\u2019emploi de la pitocine a été rendu nécessaire, ou encore lorsque l\u2019expulsion a été effectuée par des manœuvres tant manuelles qu\u2019instrumentales.L'accoucheur est conscient du fait que les déchirures les plus importantes du col sont secondaires aux manœuvres pour compléter manuellement la dilatation, et encore plus aux tentatives pour extraire l\u2019enfant avant la dilatation complète.Dans de telles circonstances, la rupture du segment inférieur est à craindre.L\u2019éclatement du col qui est déjà le siège de cicatrices, comme chez la multipare, peut conduire à une telle éventualité.Prime DUCHAINE Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 Williams, Schmid et Dieckmann ont tenté de limiter leurs recherches sur les pertes sanguines que pouvait occasionner l\u2019épisiotomie.Tous s\u2019accordent à dire que l\u2019hémorragie est alors influencée par plusieurs facteurs, tels que le type d\u2019épisio- tomie, sa profondeur et son extension vers le vagin, la durée de l\u2019anesthésie, la parité, les traumatismes de l\u2019accouchement, les varicosités vulvaires et, enfin, certaines variations individuelles.Odell et Seski en évaluant les pertes sanguines de l\u2019épisiotomie ont établi trois phases : la première phase s\u2019étend de l\u2019incision jusqu\u2019au moment où la vulve est distendue par la tête fœtale ; la deuxième phase couvre la période de l\u2019accouchement du bébé où, évidemment, l\u2019hémorragie est contrôlée ; enfin la troisième phase commence après l\u2019accouchement pour se terminer avec la réparation.Ces auteurs ont constaté que l\u2019hémorragie au cours de cette dernière phase est nettement moins importante que celle de la première phase, et pour expliquer cet état de chose, ils apportent deux raisons ; d\u2019abord, la tête et le corps de l\u2019enfant jouent un rôle de tampon pendant leur passage dans la vulve, et à la suite de cette pression, beaucoup de vaisseaux s\u2019oblitèrent ; deuxièmement, ils invoquent la possibilité d\u2019un changement dans la circulation veineuse avant et après l\u2019accouchement.En effet, avant l\u2019accouchement, une congestion veineuse importante existe, et la présence d\u2019hémorroïdes la justifie.Après l\u2019accouchement, la circulation se rétablit entre les plexus veineux du périnée et les veines pelviennes pour faire diminuer la congestion dans cette région.On estime qu\u2019une épisiotomie peut normalement représenter une perte sanguine de 200 à 250 mg.Il faut convenir toutefois que les chiffres rapportés pour évaluer les pertes sanguines d\u2019une épisiotomie et des lacérations sont très imprécis parce qu\u2019il est impossible de les mesurer séparément.Lorsque EFastman soutient qu\u2019il est difficile d\u2019attribuer aux lacérations et à l\u2019épisiotomie plus de six pour cent des hémorragies de la période du postpartum, il établit par le fait méme la grande responsabilité de l\u2019atonie utérine.Tous les au- (ted i Jord i J fate [mn ut Laval! Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 teurs s\u2019accordent avec lui pour affirmer que l\u2019atonie utérine est le facteur en cause dans la très grande majorité des cas d\u2019hémorragies au cours de l\u2019accouchement.Nous savons que l\u2019hémorragie par atonie ne peut survenir aussi longtemps que le placenta est attaché à l\u2019utérus sur toute sa surface.Elle ne survient que s\u2019il y a un décollement partiel du placenta ou un retard à son expulsion, ou encore s\u2019il y a absence de rétraction utérine une fois le placenta sorti.L\u2019incidence de cette complication caractéristique de la délivrance et de la période du postpartum est influencée par une foule de facteurs surtout d\u2019ordre local, mais aussi parfois par quelque déficience de l\u2019état général.Comme exemple de facteur général, qu\u2019il nous suffise seulement de mentionner l\u2019anémie qui prédispose à l\u2019atonie utérine tout en accentuant les répercussions des pertes sanguines sur la patiente.Les facteurs locaux, par ailleurs, sont ceux qui gênent ou empêchent soit la contraction utérine normale pour aboutir au décollement placentaire, soit la rétraction utérine après la délivrance.Le volume fœtal et la grossesse multiple sont considérés comme des causes importantes prédisposant à I\u2019hémorragie du postpartum.Guttmacher, de I'H6pital Johns-Hopkins, avait trouvé que la proportion des pertes sanguines excédant 600 ml dans les grossesses multiples était de 14,5 pour cent.Une étude subséquente, par le méme auteur, a toutefois démontré que dans une série de 40 grossesses multiples, il n\u2019y a pas eu un seul cas d\u2019hémorragie pathologique.On administrait alors de la pitocine immédiatement après la naissance du bébé.Il paraît donc raisonnable de penser que la surdistension utérine dans ces cas explique l\u2019atonie.L'hydramnios, comme facteur prédisposant à l\u2019hémorragie du posi- partum, trouve la méme explication pathogé- nique.La grande multiparité et surtout la succession rapide des grossesses conduisent normalement a la diminution de la contractilité utérine, et on invoque alors la faiblesse anatomique de la musculature utérine.Cette déficience anatomique est aussi existante, quoique plus res- ÉTUDE DES PERTES SANGUINES DE L\u2019ACCOUCHEMENT 745 treinte, dans les cas où l\u2019utérus est porteur d\u2019une cicatrice consécutive à une intervention chirurgicale, telle que la césarienne ou la myomectomie.L\u2019anomalie congénitale de l\u2019utérus, de même que la présence de fibromes gênent également la contraction utérine.Une anomalie congénitale, même minime, nécessite fréquemment une délivrance artificielle alors que l'implantation du placenta s\u2019étend à la région de l\u2019une des deux cornes utérines.Même dans les cas où le placenta est expulsé naturellement, l\u2019éventualité d\u2019une rétention de fragments placentaires avec hémorragie par atonie utérine demeure toujours possible.L\u2019anesthésie profonde et prolongée, surtout à l\u2019éther, est un facteur reconnu conduisant à l\u2019atonie, et l\u2019importance qu\u2019on lui a accordée déjà dans son rôle sur l\u2019hémorragie du troisième stade de l\u2019accouchement n\u2019était pas exagérée.Aujourd\u2019hui, grâce à l\u2019amélioration des produits pharmaceutiques, l\u2019analgésie et l\u2019anesthésie ne sont plus aussi souvent incriminées.Il est bon de rappeler néanmoins que l\u2019anesthésie, dans certaines circonstances, peut augmenter le nombre des mampulations et des actes opératoires qui en eux-mêmes favorisent l\u2019hémorragie.L'inverse est aussi vrai ; la nécessité d\u2019intervenir pour hâter l\u2019expulsion doit requérir une anesthésie plus profonde qui peut devenir excessive si elle n\u2019est pas donnée par une main compétente et expérimentée.La longueur du travail où des doses successives de produits analgésiques ont été requises, conduit à la fatigue maternelle et constitue en elle-même un appel à l\u2019atonie.Les précautions anesthésiques deviennent alors plus rigoureuses.Parmi les facteurs qui prédisposent à l\u2019hémorragie du postpartum et qui sont sous le contrôle de l\u2019accoucheur, le plus fréquent est le comportement maladroit de celui-ci au cours du deuxième et du troisième stade de l\u2019accouchement à la période d'expulsion.Si l'utérus est libéré du fœtus, d\u2019une façon trop précipitée, il n\u2019a pas le temps de se contracter pour favoriser la séparation du placenta.La rétention du placenta, par conséquent, allonge la durée du troisième stade.Après l\u2019expulsion du bébé, le massage et les mani- HEE ELA td ti dot td dd ae 746 pulations intempestives de l\u2019utérus ainsi que les tractions sur le cordon dans le but de hâter la délivrance ne peuvent que troubler le mécanisme physiologique du décollement placentaire.Ici, encore, il y a risque de rétention du placenta avec décollement partiel.Si les traumatismes et l\u2019atonie utérine sont les causes courantes des hémorragies dans l\u2019accouchement, une certaine forme de dyscrasie sanguine, l\u2019hypofibrinogénémie, peut être à l\u2019origine d\u2019hémorragies très importantes de la période du postpartum.Il s\u2019agit d\u2019une diminution importante du taux de fibrinogène dans le sang maternel, mais le mécanisme du désordre qu\u2019il engendre dans le processus de coagulation n\u2019est pas encore complètement élucidé.Ce phénomène se rencontre surtout dans le décollement prématuré du placenta normalement inséré, la rétention in uiero d'un fœtus mort et l\u2019embolie par le liquide amniotique.On le rapporte occasionnellement après un accouchement normal sans explication apparente ou encore à la suite d\u2019une hémorragie vaginale importante entraînant un état de choc.B.Protocole expérimental : La détermination des pertes sanguines en obstétrique a varié beaucoup, dans la façon de procéder, depuis les premières tentatives jusqu\u2019à nos jours.Ces méthodes de calcul pourraient être résumées comme suit en employant un certain ordre chronologique : 1.La mesure directe par la collection du sang dans des récipients au pied de la table d\u2019accouchement ; 2.La méthode gravimétrique qui consiste à peser les éponges avant et après l\u2019accouchement ; 3.La recherche des modifications du volume sanguin avant et après l\u2019accouchement ; 4.Les différentes méthodes spectrophotomé- triques.Même si la détermination des pertes sanguines par la spectrophotométrie où le calcul comparé du volume sanguin jouit d\u2019une plus grande popularité, probablement due à la confiance que procurent les techniques compliquées, notre choix s\u2019est porté sur la méthode gravimétrique.La Prime DUCHAINE Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 décision d\u2019adopter cette dernière a surtout été influencée par des circonstances particulières à notre milieu hospitalier qui commandaient, du moins pour le moment, la simplification des opérations techniques.Nous savions, par ailleurs, qu\u2019il était possible d\u2019obtenir des données d'une précision suffisante pour nous permettre de tirer des conclusions.Sur ce point, nous étions encouragés par ceux qui, aprés Schmid, ont adopté cette méthode et qui prétendent que le pourcentage d\u2019erreur est très peu différent de celui des autres méthodes, à la condition que la technique soit suivie rigoureusement.Le principe de la méthode gravimétrique est relativement simple, mais elle demande une attention soutenue afin de réduire au plus strict minimum la quantité de sang égaré qui ne pourra être calculé.Voici une description de la technique employée pour nos accouchements avec la mention des points importants : 1.Le poids en gramme des éponges et de l\u2019alèse utilisée sous le siège de la patiente est noté avant leur emploi ; la pesée se fait au moyen d\u2019une balance à plateaux ; 2.Une toile de caoutchouc est placée sous l\u2019alèse et tombe dans un bassin collecteur ; autrement, une quantité importante de sang pourrait être absorbée par les tissus sous-jacents ; 3.Deux bassins collecteurs sont utilisés successivement : le premier sert à collecter le flot de liquide amniotique qui suit immédiatement l\u2019expulsion du bébé ; par une légère pression sur le fond de l\u2019utérus, nous nous assurons que l\u2019écoulement soit complété ; à ce moment, l\u2019alèse est changée et le premier bassin est écarté pour faire place au deuxième bassin devant servir à recueillir le sang et les éponges qui en sont imbibées ; 4, Au cours des manœuvres, les précautions sont prises pour éviter de mélanger le sang du cordon au sang de la mère, qui seul doit être mesuré ; 5.La collection du sang s\u2019étend sur deux périodes d\u2019une heure chacune.La première période comprend les premières soixante minutes Hédicl ( IE multiple CELLULE RFTICULAIRE DE LA HŒLLE OSSEUSE CELLULE RETICULAIRE EXTRA-MEDULLAIRE myélomatose (= s plasmocytône extra-médullaire Figure 1.\u2014 Relations entre les diverses variétés de myélome multiple.2) LE MYELOME MULTIPLE 759 cytopénie + hémorcagie déteuit Los 1 MASSE TUMORALE jus eatabolisme Hyperuricémie £81220 FAITE DE CELLULES RESSEMBLANT A DIS \u2018 PLASMOCYTES peu d'anti-corps \u2014 ples agglutination des globules reuges formation en sédimentation sanguine Figure 2.\u2014 Physiopathologie et symptomatologie du myélome multiple.ments ; elle se localise le plus souvent à la région lombosacrée, à la région rétrosternale ou aux côtes.Elle est souvent radiculaire, en ceinture.Elle peut devenir constante, puis disparaître graduellement.La durée moyenne de l\u2019évolution de cette douleur avant le diagnostic est d'environ neuf mois.Dans notre étude la douleur a été observée chez tous nos sujets.Par ordre de fréquence décroissante elle se localisait aux régions précordiale, dorsolombaire, thoracique, aux articulations des membres, au rachis cervical, à la région lombosacrée, à la région pelvienne et, enfin, au sciatique.La tumeur envahit le tissu spongieux, le détruit et s'attaque à l\u2019os cortical qui est aminci, affaibli.Les zones d\u2019ostéolyse sont bien limitées.Elles peuvent entrainer des fractures spontanées et des f h i i i RE 760 troubles neurologiques tels que la paraplégie, la sciatalgie, par fracture-compression vertébrale.L\u2019envahissement de l\u2019os mobilise le calcium, ce qui explique l\u2019hypercalcémie et l\u2019hypercalciurie entraînant secondairement des calcifications mé- tastatiques aux reins et aux poumons.L\u2019anémie peut être aggravée par diverses hémorragies : épistaxis, méléna et saignement des gencives.Ces hémorragies sont dues à une thrombocytopénie par destruction des mégakario- cytes ou par trouble de formation du fibrinogène secondaire à un métabolisme protéinique anormal.29 Les perturbations par excès de protéine : Les protéines totales du sérum sont augmentées au delà de dix grammes par 100 cm3 (normalement six à huit g).Cette augmentation se fait au dépend des globulines.Par contre les albumines sont normales ou abaissées et le rapport albumines/globulines est inversé.Ce sont des globulines anormales, probablement produites par la cellule tumorale, et la fraction gamma est plus souvent augmentée.Malgré leur augmentation ces globulines fabriquent peu d\u2019anticorps et le patient résiste mal a linfection.L\u2019excds de protéines peut agglutiner les globules rouges, entrainer la formation en rouleaux et augmenter la sédimentation globulaire.La viscosité sanguine est également augmentée et peut entraîner secondairement des troubles pulmonaires et rénaux.La présence de cryoglo- bulines dans le sérum est une autre manifestation de la perturbation de la synthése protéinique.La protéosurie de Bence-Jones se voit dans 50 pour cent des cas.Elle peut être intermittente : elle commande donc une analyse des urines des 24 heures.Ces protéines forment un précipité blanchâtre quand l\u2019urine est chauffée à 50° C., mais ce précipité disparaît à 100 degrés centigrades.Ce signe n\u2019est pas pathognomonique et se voit également dans certaines métastases osseuses généralisées de néoplasmes divers et même dans les leucémies.Au cours de notre étude nous n\u2019avons relevé qu\u2019un seul cas de protéosurie parmi nos douze observations.André GUIMONT - Laval Médical Paul-A.GAGNON Vol.35 - Sept.1964 L\u2019hyperuricémie concomitante est due au catabolisme des acides nucléiques.Enfin notons les dépôts de substances amyloïdes dans la tumeur osseuse et plus rarement dans les tissus mous voisins, viscères et muscles.La distribution n\u2019est pas classique, mais ressemble plus à la forme primaire ou idiopathique des amyloses qu\u2019à la forme secondaire rencontrée lors d\u2019infection chronique.Il est possible qu\u2019une hypersensibilité de l\u2019organisme aux globulines circulantes produise le dépôt amyloïde comme phase terminale d\u2019un mécanisme antigène-anticorps.3° Les perturbations secondaires à l'insuffisance rénale : Ces troubles se voient dans deux tiers des cas.Leur pathogénie est obscure : on invoque la toxicité des protéines de Bence-Jones, le dépôt des protéines dans les tubules distaux et enfin l\u2019augmentation de la viscosité du sang.Il s\u2019agit donc d\u2019une néphrite myélomateuse particulière (figure 3), car elle ne s\u2019accompagne pas d\u2019hypertension et elle conduit à l\u2019urémie et à la défaillance rénale : cette dernière peut aussi être due à la néphro- calcinose.ANATOMIE PATHOLOGIQUE : Macroscopiquement la tumeur a une coloration rouge grisâtre, ayant l\u2019apparence et la consistance de la gelée de framboise (figure 4) ; elle saigne facilement.Elle présente souvent à sa périphérie Bouchon pro- téiné dans les tubules avec réaction inflammatoire interstitielle.Figure 3.\u2014 Néphrite myélomateuse.Loto To Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 Figure 4.\u2014 Myélome de la rotule : aspect macroscopique.une mince couche d\u2019os cortical et on peut rencontrer des zones nécrotiques.Quand l\u2019os a été perforé, la tumeur envahit les tissus mous avoisinants ; elle est alors souvent entourée d\u2019une capsule faite de tissu conjonctif fibreux et dense ou de tissu musculaire.La rate est parfois augmentée de volume, moins souvent le foie et les ganglions lymphatiques.L\u2019histologie des cas typiques montre qu'il s\u2019agit d\u2019une tumeur presque entièrement cellulaire avec très peu de stroma entre les cellules (figure 5).Celles-ci sont uniformes et petites, ressemblant à des plasmocytes.Elles sont rondes, ovales, le noyau étant excentrique et pouvant contenir un nucléole ; on note relativement peu de cytoplas- LE MYÉLOME MULTIPLE 761 me.La chromatine du noyau présente souvent une distribution périphérique en rayons de roue.A travers ces petites cellules, on en trouve d\u2019autres ayant les mêmes caractéristiques générales, mais avec cytoplasme et noyaux plus importants.Parfois apparaissent quelques cellules à double noyaux mais sans irrégularité cellulaire.Dans une autre variété, les cellules sont plus grosses, avec cytoplasme abondant ; le noyau, excentrique ou non, est gros, rond, ovale ou réniforme.Certaines cellules sont multinucléées, tandis que d\u2019autres présentent un hyperchroma- tisme de leur noyau.Parfois on retrouve de véritables cellules géantes avec plusieurs gros noyaux et des figures de mitoses.Donc la cytologie est variable et certains ont voulu faire une classification morphologique en quatre types : myélome plasmocytaire, myélocytome, érythro- blastome et lymphocytome.Cette division est académique seulement.On croit aujourd\u2019hui que tous les myélomes sont faits de cellules de même type fondamental et que les variations des détails cytologiques expriment seulement des stades variés de développement, de différenciation, d\u2019anaplasie ou de dégénérescence survenant dans la cellule basale, la cellule myélomateuse.Disons qu\u2019il n\u2019existe pas de relation entre le type cellulaire et la variété de globuline trouvée dans le sérum, mais il semble que là où les cellules sont plus grosses et anaplasiques, l\u2019évolution soit plus rapide (6).RADIOLOGIE : L\u2019atteinte des os plats est surtout notable, ce qui est normal considérant que \u2019hématopoiése se Figure 5.\u2014 Myélome multiple : aspect microscopique. 762 fait au dépend des os plats, surtout dans la seconde moitié de la vie.Les principales localisations sont les corps vertébraux, les ceintures pelvienne et scapulaire et le crane.Les os longs peuvent aussi être touchés mais rarement plus bas que les coudes et les genoux.La plupart du temps l\u2019étude radiologique montre plusieurs zones de lyse osseuse bien définies, à l\u2019emporte-pièce, sans sclérose associée, accompagnant souvent une diminution de la densité osseuse du squelette.Le cortex peut être mince et d\u2019aspect soufflé ; s\u2019il est détruit, on peut retrouver une masse dans les tissus mous avoisinants.Une réaction périostée est moins fréquente.Cependant le processus n\u2019est pas toujours aussi évident : ainsi, dans la forme diffuse, le squelette peut être envahi en entier et donner une image d\u2019ostéoporose généralisée sans processus destructif localisé ; dans la forme solitaire, un seul foyer de lyse osseuse est mis en évidence.Des fractures spontanées sont fréquentes surtout aux côtes et aux vertèbres.Au cours de notre étude, les manifestations osseuses ont été constantes sous forme de lyse, d\u2019ostéoporose et de tuméfaction des tissus mous.Par ordre de fréquence nous avons noté l'atteinte des côtes, du crâne (figure 6), de la colonne dorso- Figure 6.\u2014 Myélome multiple.Radiographie du crâne.Multiples géodes mesurant jusqu\u2019a cinq mm de diamètre.André GUIMONT - Laval Médical Paul-A.GAGNON Vol.35 - Sept.1964 lombaire, du bassin, des omoplates et, enfin, des os longs (figure 7).Des fractures spontanées ont été surtout notées aux côtes, à la colonne dorsale et, occasionnellement, à l\u2019humérus, à la colonne lombaire et aux branches ischio-pubiennes (figure 8).DIAGNOSTIC : Le diagnostic clinique se fait : a) par l\u2019histoire et l\u2019examen physique du malade ; b) par la radiologie, en se souvenant que dans 25 pour cent des cas il n\u2019existe pas de manifestation osseuse radio- 1 4 Radiographie de l\u2019hu- Lésions d\u2019ostéolyse de la diaphyse.Figure 7.\u2014 Myélome multiple.mérus.logique ; et, c) par l\u2019analyse du sang, des urines et de la moelle osseuse.Au point de vue hématologique, l\u2019anémie, la formation en rouleaux des globules rouges, l\u2019élévation de la sédimentation globulaire, l\u2019hypercalcémie, l\u2019hyperuricémie et l\u2019augmentation de l\u2019azote non protéique, sont fréquemment rencontrées.Des plasmocytes ont été retrouvés dans le sang périphérique de six de nos patients, soit cinquante pour cent.L\u2019électrophorèse et l\u2019immunoélectrophorèse montrent qu\u2019il existe des myélomes de types aj, th Histoire à rad ent de ati Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 Figure 8.\u2014 Myélome multiple.Apparence radiologique du bassin.Lésions ostéolytiques importantes avec fracture pathologique à la branche montante du pubis gauche.a2, B, y et une variété dite M qui est caractérisée par un sommet entre A et y (figure 9).Au cours de l\u2019étude de nos dossiers, neuf patients ont subi une courbe électrophorétique et nous avons retrouvé un myélome de type a; et as, un de type B, six de type y et un de type M.L'albuminurie, l\u2019hypercalciurie, et la protéosurie de Bence-Jones n\u2019ont pas été des éléments importants du diagnostic dans l\u2019étude de nos dossiers.Certains auteurs recommandent de faire de préférence l\u2019électrophorèse des protéines urinaires plutôt que la détermination chimique des protéines LE MYÉLOME MULTIPLE 763 de Bence-Jones dans les urines car cette méthode électrophorétique permettrait de découvrir plus facilement de petites quantités de protéines de Bence-Jones.La ponction médullaire, sternale ou iliaque, établit le diagnostic définitif.Une plasmocytose supérieure à 10 pour cent se voit dans la majorité des cas de myélome ; cependant une plasmocytose inférieure à 15 pour cent n\u2019a pas une valeur absolue ; l\u2019élément essentiel est la constatation d\u2019anomalies morphologiques franches.Il ne faut pas oublier que les plasmocytes sont augmentés dans certaines maladies hépatiques et dans les métastases osseuses de néoplasmes variés.Dans notre étude cinq patients ont subi des ponctions de moelle et toujours le diagnostic a été établi de façon définitive par cet examen.La biopsie à l\u2019aiguille ou à ciel ouvert est indiquée seulement si la ponction médullaire est négative ; trois de nos patients ont dû subir cette intervention avec un résultat positif.DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL : Le diagnostic différentiel comporte l\u2019étude de deux grands groupes de maladies, celles où il existe un processus de déminéralisation, et celles où il existe une perturbation des globulines sanguines.Dans le premier cas il faut éliminer les ostéoporoses ménopausiques et séniles, l\u2019ostéomalacie (par les examens sanguins et l\u2019électrophorèse), de VY - Myélome À, ZLNNIN ¥3d SLINNOD oO FRACTION NUMBER Figure 6.\u2014 Cesium chloride gradient centrifugations.Figure 6A represents a mixture of heat-denatured ascites DNA and ascites 32P-SRNA which was not annealed, but simply centrifuged.Figure 6B represents the same mixture annealed at 72°C for 2 hours before centrifugation.Figure 6C represents a mixture of heat-denatured E.coli DNA and ascites 32P.SRNA which had been annealed at 72°C for two hours before centrifugation.The low fraction numbers come from the bottom of the centrifuge tubes, while the high fraction numbers come from the top of the centrifuge tubes.The open circles (0) represent optical density values measured at 260 my, the crosses (X) represent radioactivity values and the closed circles (@) represent radioactivity of fractions after treatment with ribonuclease.In this case all of the radioactive material was degraded to acid soluble fragments by ribo- nuclease (C).The finding of RNase-resistant labelled material sedimenting with homologous, but not with heterologous, DNA strongly suggests that specific DNA-SRNA hybrids were formed (22 and 25).In order to purify the hybrids from the mixture of hybrids, heat-denatured DNA and unhy- bridized SRNA, we have first treated the mixture with a phosphodiesterase prepared from E.coli by the method of Lehman (35).This enzyme attacks only single-stranded (heat-denatured) DNA to give 5'-deoxyribonucleotides.After incubation the mixture was chromatographed on a methylated albumin-kieselguhr (MAK) column (39).Most of the radioactive material came off the column at low salt concentrations (0.4 \u2014 0.5 M NaCl) where the acceptor-RNA eluted.A small amount of radioactive material came off, however, at higher salt concentrations in the region where the hybrid might be expected to elute (27).In control experiments the un- (5) BIOSYNTHESIS OF AMINO ACID ACCEPTOR RNA 791 hybridized heat-denatured DNA degraded with phosphodiesterase came off the column at the lower salt concentrations.It appears then, that a considerable purification of the hybrid material was obtained.The amount of hybrid material recovered was extremely small in comparison with the total amount of DNA used to prepare it, of the order of 0.03 \u2014 0.10 per cent.These values are slightly higher than those reported for E.coli by Spiegelman et al.(22) and of Rich et al.(25).Very recently we have been able to « melt » the hybrids collected in these fractions by heating at 90°C for 15 minutes and then to separate the hybrid SRNA and DNA by re-chromatogra- phy on a methylated albumin column.The hybrid DNA was eluted at the high salt concentrations.Preliminary results indicate that the DNA recovered in the hybrid material can act as template for RNA synthesis.Small amounts of the hybrid have been « melted » (by heating 15 minutes at 90°C and then cooling rapidly) and then incubated with DNA-dependent RNA polymerase of E.coli in the presence of 14C-UTP according to the methods of Chamberlin and Berg (11).It may be seen from the results presented in table I that a high DNase-sensitive incorporation of 14C-UTP into acid-precipitable material has occurred (experiment I).The material, furthermore, has been shown to possess some properties characteristic of RNA, since it was degraded by alkali and by ribonuclease (experiment II).When the RNA synthesis occurred in the presence of unlabelled nucleoside triphosphates, and then « pH 5 enzymes » fraction of ascites cells and 14C-amino acids (algal protein \u2014 14C hydro- lysate) subsequently added to the incubation mixture, some of the label was incorporated into acid-precipitable material provided that the « new RNA » was pre-incubated with « pH 5 enzymes » fraction before addition of the 14C-amino acids.In this experiment the blank gave a high reading probably because of the presence of acceptor-RNA in the activating enzymes and hybrid preparations.The results suggest that the « new RNA » is being converted to amino acid acceptor RNA by some enzyme(s) present in the « pH 5 enzy. 792 M.J.FRASER Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 TABLE I Incorporation of 14C-UTP and 14C-amino acids into « RNA-like » material in the presence of the « melted » (15 min., 90°C) hybrid.C.p.m.EXPERIMENTS incorporated into acid precipitable fraction Experiment I: (10 7 of hybrid)-14C-UTP L003 1010) [= HIN £1 = «WP 3349 Complete system + 200 v/ml DINaSe.o.oo.0 ee ea Ra ee 10 Experiment II : (5 v of hybrid)-14C-UTP ComIPIELe SYSLeIM.Lo.Lo tt eee ee 1659 Complete system-sample treated with alkali (1 N NaOH, 1 hr, 37°C).41 Complete system \u2014 sample treated with RNase (20 v/ml RNA, 1 hr,, 37°C) .290 Experiment III : (13 Ÿ of hybrid)-14C- amino acids Blank with 200 v/mI DNase.i aa a ee ee sa a ea ee de ae ea ea a een 407 Control-no pre-incubation with « pH 5 fraction ».12111111 La een a a a La La aa ae 461 Control-10 mins.pre-incubation with «\u20ac pH 5 fraction >».640 mes » fraction.Since the nucleotide incorporat- development of acceptor activity, and which ing enzyme is present in this enzyme fraction (8, 9 and 67), it is possible that this conversion might involve the addition of the pCpCpA endings to the precursor polynucleotide.An alternative explanation might be that the pseudo- uridylic acid residues are being formed at the polynucleotide level, as suggested by Robbins et al.(47).These residues might be required for amino acid acceptor activity.It would seem unlikely that the completion process is methylation, since the methyl groups do not appear necessary for amino acid acceptor activity (51 and 52).The « new RNA » should, however, be a methyl group acceptor RNA (37).If these results are confirmed, and if indeed the RNA synthesized ix vitro can be shown to possess amino acid acceptor activity, then many kinds of experiments will become possible.One may speculate, for example, that it may be possible to follow the completion processes in detail : the addition of the terminal nucleotides at the ac- ceptor end of the molecule, the conversion of some UMP residues to Yy UMP residues and the methylation reactions.It may be possible to determine which processes are required for the processes are required for the development of transfer activity.It should even prove possible to isolate a single gene by the methods outlined here, if the DNA-SRNA hybrids can be formed with a single purified specific acceptor RNA.It may be possible to determine how much of the new SRNA remains in hybrid form, and how much is released from the template by CsCl gradient centrifugation or by chromatography or the products on MAK columns.It should also prove possible to study the template DNA of the biosynthesis of the acceptor RNAs, in order to determine whether or not it is low molecular weight in form, or consists of a « string » of SRNA templates constituting a high molecular weight molecule.If the latter turns out to be the case, then this DNA would presumably contain a relatively high concentration of « linkers » (56) between the short genes for SRNA formation.A study of this DNA then, might help to elucidate the nature of the genetic punctuation marks.SUMMARY A review of the literature on the biosynthesis of transfer ribonucleic acid (soluble RNA, SRNA or lig] 7 1% wf | din fich ; di ile ed Al vor i di der at) ate so 0 Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 amino acid acceptor RNA) is presented.The experimental results to date are consistent with the hypothesis that transfer RNA is made on a de- oxyribonucleic acid template, probably in the chromatin, that it is methylated in the nucleolus and then released into the cytoplasm of the cell.The preparation and isolation of mammalian DNA-SRNA hybrids are described.Some preliminary observations indicate that the hybrid DNA can act as a template for the synthesis of soluble RNA in a simple ix vitro system.RÉSUMÉ Nous avons présenté, au cours de ce travail une revue de la littérature sur la biosynthèse de l\u2019acide ribonucléique de transfert (ARN soluble, ARNS ou l\u2019acide ribonucléique qui reçoit les acides aminés).Les résultats expérimentaux obtenus jusqu\u2019à ce jour sont conformes à l'hypothèse que ARN de transfert est synthétisé sur une matrice d'acide désoxyribonucléique, probablement dans la chromatine, qu\u2019elle est méthylée dans le nucléole pour ensuite être libérée dans le cytoplasme cellulaire.Nous avons décrit la technique pour la préparation et la séparation des hybrides ADN-ARNS de mammifères, Quelques observations préliminaires indiquent que l\u2019ADN de ces hybrides peut servir de matrice pour la synthèse d\u2019ARN soluble dans un système simple 2% vitro.REMERCIEMENTS Je désire exprimer mes sincères remerciements au docteur P.B.Hagen pour l\u2019intérêt qu\u2019il a porté à ce travail et ses critiques constructives lors de la rédaction de ce rapport.Les travaux rapportés dans cette revue (13, 14 and 42) furent réalisés grâce aux octrois de l\u2019Institut national du cancer et du Conseil de recherches médicales du Canada.BIBLIOGRAPHIE 1.APGaR, J., HoLLEy, R.W., and MERRILL, S.H., Purification of the alanine-, valine-, histidine- and tyrosine- acceptor ribonucleic acids from yeast, J.Biol.Chem., 237 : 796-802, 1962.BIOSYNTHESIS OF AMINO ACID ACCEPTOR RNA 793 2.ARLINGHAUS, R., SCHAEFFER, J, and SCHWEET, R., Enzymatic stages in amino acid transfer to protein, Fed.Proc., 23 : 165, 1964.3.BERG, P., Specificity in protein biosynthesis, Ann.Rev.Biochem., 30 ; 293-324, 1961.4, BERG, P., LAGERKVIST, U., and DIECKMANN, M., The enzymic synthesis of aminoacyl derivatives of ribo- nuclei acid.VI.Nucleotide sequences adjacent to the pCpCpA end groups of isoleucine- and leucine- specific chains, J.Mol.Biol., 5 : 159-171, 1962.5.BIRNSTIEL, M.L., FLEISSNER, E., and BOREK, E., Nucleolus : a center of RNA methylation, Science, 142 : 1577-1580, 1963.6.BOREK, E., The methylation of 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in late or severe arteriosclerosis.It is well known that arteriosclerosis occurs with high frequency among hypertensive persons.Numerous reports (32 and 41) have repeatedly emphasized the fact, and studies of large series of autopsy material have shown arteriosclerotic changes to be present in fifty (4, 17 and 20) to ninety (35) per cent of cases of hypertension.Coronary artery disease seems especially common in hypertension (5, 7, 9 and 26).Wilens (50) and Lange (24) are of the opinion that hypertension is almost always eventually followed by arteriosclerosis.Observations of the high incidence of hypertension in arteriosclerosis can be traced as far back as 1856 (22 and 45), when it was taught that arteriosclerosis was one of the chief causes of hypertension.This concept at one time became almost universally accepted and it was considered that hypertension was one of the earliest symptoms of arteriosclerosis (14), result of an adaptive change to the increased resistance to blood.Although it was maintained that arteriosclerotic changes occurring in the smaller vessels were the chief cause of benign hypertension (47), it was J.-Y.McGRAW, M.D.D.Sc, Ph.D.M.Chi.Section cardio-vasculaire, Département de chirurgie, Hôtel-Dieu de Montréal, Montréal 18, Québec, Canada.later shown that arteriosclerosis was not an important factor in the production of hypertension in man (37) and that arteriosclerosis itself did not always cause any appreciable rise in blood pressure (36).The close relationship relating hypertension and arteriosclerosis in man had its counterpart in animal experimentation.The first studies on the subject concerned the effects of raised blood pressure upon the arterial system and led to the conclusion that experimental hypertension increased the severity of spontaneous or experimentally induced atherosclerotic lesions (2, 23 and 42).Then followed many reports about the observations of marked, sustained rises in blood pressure in rabbits fed various diets, mainly cholesterol in oil, designed to produce the lesions of experimental atherosclerosis (11, 15, 38, 39, 46 and 48).Conclusions were identical in that hypertension was held primarily responsible for the development of the aortic lesions.These results, however, were questioned by Anitschkow (3) who found only a slight and transient rise in blood pressure during cholesterol feeding to rabbits.The work of numerous other workers (13, 21, 40 and 44) soon confirmed Anit- schkow\u2019s findings, and it has been generally agreed since that the feeding of cholesterol to rabbits is not accompanied by any fluctuation of blood pressure beyond the normal range.The interest shown in the problem of experimental hypertension is indicated by the considerable number of descriptions of apparatus and pue Mil, ili, hid) Md, nin 0500 i not rs ns in son blood nthe 1 i ape 13 shout sil lf aso 5, 8 that je fr à Of trade sr oÙtef Ant edf al © andl j à cor pa Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 methods designed for measuring blood pressure in laboratory animals (1, 15, 18, 19, 33 and 38).The effect of renal hypertension on cholesterol atherosclerosis in the rabbit has been extensively investigated (6, 10, 12, 16, 25 and 49) oftentimes with conflicting results.However, almost no work has been done recently in relation to the effect of cholesterol feeding and experimental atherosclerosis on blood pressure, and the advent of new techniques for measuring blood pressure has not been applied to the reappraisal of this once controversial problem.Whether the earlier observations of raised blood pressure during the development of experimental cholesterol atherosclerosis are unfounded and may be totally disregarded, or whether the subsequent reports went too far in claiming complete absence of changes in blood pressure in rabbits subjected to cholesterol feeding experiments, remains in our opinion a debatable question that needs to be reassessed.It is the purpose of this experiment to report the findings of blood pressure measurement during the feeding of cholesterol and the development of atherosclerosis in the rabbit.MATERIAL AND METHODS (Protocol of the experiment can be found in Table I.) Measurements of blood pressure, during the course of the experiment, were made by the auscultatory method.Before sacrifice of the animal, at completion of the experiment, readings were also taken with the oscillatory method.Both of these methods have been fully described BEACHES ALE RIS CG rR REE Lt Mt Ras ice BLOOD PRESSURE IN EXPERIMENTAL CHOLESTEROL ATHEROSCLEROSIS 797 and illustrated in a previous paper (28).They will be briefly, summarized here for the benefit of the reader.In the auscultatory method, the blood pressure was measured by the application of a small inflatable cuff wrapped snugly around the abdomen just below the thoracic cage and connected to an aneroid manometer.Inflation of the cuff caused compression of the aorta, and by use of an ordinary stethoscope placed upon the artery the typical sounds generally accepted as criteria for the systolic and diastolic pressures could be clearly identified.This procedure, from a practical point of view, is most satisfactory since frequent and accurate measurements can be made.It is further readily adapted for long series observations.Practice of the method, however, requires a good deal of patience before satisfactory familiarization may be attained, and also great care in handling and immobilizing the animal.The use of the oscillatory method was restricted to the time of termination of the experiment, since it involved the insertion of a cuff around the carotid artery.It was originally thought that this technique, if the cuff be left in sifu permanently, would eventually reveal itself as a most practical and simple procedure of blood pressure measurement that could be, indeed, advantageously and indiscriminately applied to all laboratory animals.However, experience with the technique disclosed a number of serious inconvenients inherent to the permanent insertion of the cuff, such as local infection, enlargement of the surgical wound, and still more frequently eating of the tube by the animal.TABLE I Protocol of experiment LENGTH Group NUMBER OF Dier TREATMENT OF EX- ANIMALS PERIMENT M 18 Cholesterol + corn oil Nil 84 days C 23 Cholesterol + cis-oleic acid Nil 84 days P 17 Cholesterol + cis-oleic acid Papain : 1 ml, of a 2% solution per Kg.body weight after 6 weeks, 84 days D 21 Cholesterol + cis-oleic acid Vitamin Dg : 2,000,000 U per day 84 days T 21 Cholesterol + trans-oleic acid Nil 84 days 798 J.-Y.McGRAW Basically the technique consisted of placing a cuff around the common carotid artery (some of the determinations were done on the abdominal aorta) and measuring the blood pressure by means of an ordinary Tycos aneroid manometer.The cuff consists of a latex bulb with a short stem which is fitted on to a piece of plastic tubing, and a plastic shell into which the bulb is inserted.The bulb is fitted into the shell, with the tubing brought out through the hole.The bulb should just fill the inside of the shell.The tube, from the cuff, by means of a T-tube, is connected by a length of rubber tubing with the manometer and by another tube with a hand bulb to which is attached a small valve that permits the escape of air and the reduction of the pressure as required.Under pentothal anesthesia and after gentle dissection and exposure of the artery in the lower cervical region, the shell was tightly closed around the vessel with a strong ligature and secured firmly to the surrounding tissues.The tubing was brought through the posterior wall and carried under the skin to the back of the neck where it was brought to the outside.Special care was taken to prevent moisture from accumulating in the tube or the bulb which might falsify pressure readings.Autopsy examination with the cuff in sifu, made two to three months after its insertion usually revealed good healing of the wound and very little fibrous tissue formation.At no time during the course of the experiment was there evidence that the animal suffered any inconvenience from the cuff.The critical adaptation phase was in most instances confined to the immediate postoperative period and, in any case, never extended more than a week or so.However, during this period, our main concern was to prevent the tube from being disturbed by the animal and this, unfortunately, was rather rarely successful.Although discarded as a permanent method for blood pressure measurement, this relatively simple technique was repeatedly used immediately before the animal was sacrificed, mainly as a final point of reference for the readings obtained with Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 the other method.While the figures obtained by the oscillatory cuff method were found to be slightly lower, which can be accounted for at least partially by the effect of anesthesia, comparison of the data gave consistent evidence of the reliability of the methods used.Because of the close correlation of the readings by the two methods it was assumed that the readings by the abdominal external cuff method indicated the approximate systolic and diastolic blood pressures and, therefore, measurements by this method were routinely carried out in this study of the effect of cholesterol feeding.Three to five readings were made at one-minute intervals.The average values for blood pressure obtained in normal animals with the abdominal auscul- tatory cuff method were, in millimeters of mercury, 90 to 120 systolic and 60 to 80 diatoslic ; and with the carotid artery or oscillatory method, 80 to 110 systolic and 50 to 70 diastolic.The same investigator performed the experiments on each group of animals.Final readings, however, were also taken by an independent observer, Particular care was shown at all time in handling the animals since any degree of emotional tension may falsify the values obtained.RESULTS (Results of blood pressure values are presented in Table II.) Readings of blood pressure differed very little from one group to the other.They were found to show marked individual variations and, occasionally, to be quite inconsistent in the same animal during the course of the experiment.It may be of interest to point out here that the first rises to be noticed in the blood pressure values were encountered in the rabbits fed the trans oleic acid diet, and this as soon as the sixth week following the administration of the diet.DISCUSSION When the results obtained in this experiment are compared with that of previous workers (25, 1x Laval Médical 9 3 CHOLESTEROL ATHEROSCLEROSIS 79 L XPERIMENTA BLOOD PRESSURE IN E .between 64 .first shown Ë \u2014 Sept.19 ancy 1s E Vol.35 p 34 and 43), discrep f d here and the .: s oun ; =Ceesesees ly higher value .led hy Élanesiegaires Togs z the relatively ted.Although the particular £| E RGÉSERCSRERSREAEES ones usually reported.d pressure may be 0 bg je mem EEmERERTEIAEER thod used for measuring blood p inted out 00 .les É | nee > me onsible for this, it must be pointe ; i | a|regecsean$srsuess = Partly resp ifferent techniques were used in .3 Z|É882 ÉSRÉRSISCSESE here that two differe Its were i M É SSRSSISRSERSLESEES arable resu 2 Apr eRRE CRE this experiment and that comp S in each case.| .De sually found ; i ang cy | DODBPEBRDER REET usually ; ious reports is also shown te opp 2232328 Q8R Ys ee.with previou : i de 85 jorex3sise5a 2 Difference f variations registered for in- al < 2 .ari > § RT in the wide range of v ; i - etd | i in the w .in this ex k hi | se dividual values.This is confirmed sui the ex | il É|gasa2E ially the case when the abdominal au int | 22 > QRCR9BS be espec pu thod was used since some restrain E 55 me .245 the E ©z = tatory cu in maintaining i | ily resorted to in i | Yen S necessarily : 3 og Soownmo -2g89% 3 wa i .n.i = É Pur r LI les es25S animal in the desired positio ined here Sl gga ÉSHERCSSÉSÉRÉSES ing further the results obtaine , : 7 2 282:8ss2se On discussing t ince soif .A or, sinc Ep yyy mmm ision should be made for the age fac h \u2019 ise in _ ol Vv .3 1 m= os ê ÉRSSSSACERS SEC EE eine | rabbit is definitely associated with r pan | 21 21 = SELERIIIICIRIZEIEL aging in ined in othe 11 ob 95 2 Zlggss SIBBIRICBREISCS blood pressure.From data orn onditions ; im in [ra] pm = ifferent c \u2019 À ei É : g experiments performed under ne hod Little ind = © >55B2>>bpp>>» = .tulated that the age : E « D 2e be pos h © 55 loop SRSSARENE2SS55 it may be p \u2019 t experiment.Suc ji z 22 |erananesens = if any influence in the presen ffect from seasonal i 3 Ré; 1 ect Ir 3 Z - was also the case for possible \u20ac ! 2eS2u= 3 ZlsS33238333833835° iation.LE SSififIiiiiiiiiiis variation + ion seems to be gained 2 ce ASE N \u201c- - tion S .3) 6/R0SS22A88ASEÉE Lastly, little informa inal and initial FPT mmm mmm ! : : de as a rule from comparing pa However edn, ; , & |.coon .vidual animals.; ie 2 zlessnsesess eek SRRéS values obtained in indiv iven in some particular - fit © 2e 55 ee ee en an es ete es se = < .I 3 É1gssgs SR223RREBIZRE since the evidence was give | ise of the blood od TTT ses of a definite and progressive ri holesterol LE DDPDDD>>>>>2 ee values, one must admit that ¢ abbit by oo >> _ = : ] r 7 102 N V 10X2 1,9 + + ++ + + 0 - - |» 8 15/4 N Vv 4X1 25 \u2014 - ++ + + ++a0 \u2014 ~ ?9 8/1 N V 5X2 ?- + ++ + + - - M 9 8/2 V V 2X1 3,0 - - ++ - + 0 - - ?10 92 | v 4x1 05 = = ++ = + ++ + + | 2 no o22/2 N V 2X1 15 - \u2014 ++ + + + -|- 2 12 8/4 | V 3X1 6.0 - - ++ - + 0 + + |p 13 18/2 | V 2X1 3,5 + + ++ + + 0 - I > 14 12/1 Vv V 2X1 30 - \u2014 ++ _ + + + + ?15 13/9 | VV 2X1 5,1 + + _ + + + + = D.16 73 V A 5x1 45 -|- +|+ + + - 1 po 16 71 N Vv 1X1 ?- - - + + 112 17 19/1 V V 3X1 ?+ 0 ++ _\u2014 _\u2014 Ty 18 15/4 | v 4X2 2,2 - + 0 - + | 2 LEGENDE : 1.P/D \u2014 Nombre total de prélèvements histologiques (P) par rapport au nombre de prélèvements sur lesquels se retrouvent les diverticules (D).Forme, \u2014 C : en forme de cylindre ; T : en forme de T, .Mens.: mensuration ; longueur par largeur en mm.Hi, : diamètre de l'hiatus vasculaire en mm.Contenu de la lumière.\u2014 Mu.: mucus ; Po.: polynucléaires, Muqueuse.\u2014 Hy.: degré d\u2019hyperplasie ; U.: ulcération.M.M.: Muscularis mucosæ : présence (+) ou absence (0).PNR WN .Siege.\u2014 Mes.: côté mésentérique ; Anti.: côté antimésentérique : Aill.: ailleurs.9.C.L.\u2014 Epaisseur de la couche lymphoïde par rapport à l\u2019appendice (la normale étant ++++ ; 0 indique l'absence).10, Perforation.\u2014 Vi, : visible ; Et, : avec étalement de la muqueuse sur la séreuse.11, Lo, ; localisation au niveau de l'appendice ; D : extrémité distale ; M : partie moyenne, Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 diverticule.Dans la grande majorité des cas (15 cas) les diverticules siègent du côté mésentérique, enfouis dans le méso ; dans quatre cas, les diverticules sont situés du côté antimésentérique et deux diverticules siègent en un autre point (cas n° 6 et 9).En général, il apparaît clairement que l\u2019invagination s\u2019est produite à travers l\u2019hiatus vasculaire.Celui-ci est anormalement large parfois ouvert en fer à cheval ; il mesure entre deux et six mm de diamètre.Les diverticules sont le plus souvent de forme cylindrique DIVERTICULES DE L\u2019APPENDICE VERMIFORME 815 (15 cas), occasionnellement ils se présentent sous la forme dite en « bouton de chemise » ou en T (cing cas).Leur lumiére est étroite, mesurant un à deux mm de diamètre.Les diverticules sont courts ; ils ont de deux a cing mm de longueur ; deux mesurent plus de cing mm.La paroi du diverticule est constituée de la muqueuse accompagnée de la muscularis mucosæ et d\u2019une partie de la sous-muqueuse.La lumière diver- ticulaire est parfois vide ; mais le plus souvent on y trouve un peu de mucus ou encore un exsudat TABLEAU III Morphologie de l\u2019appendice | | | i : Contenu * SÉreuse $ Cas Mexs.! |Méso.?| D.L.* Mua.® Cc.L.S Cc.M.7 REMARQUES Mu.Po.Gr Ab, | Mue | Mem ! | | ! i 1 9x1,2 1,0 0,1 + + +++ ++ 1,2 +++ \u2014 = | +.È 2 7X1,5 1,0 0,1 + \u2014 +++ + 2.0 +++ | \u2014 \u2014 _ ; _ i 3 10x1 06 03 + + ++a0 2,0 ++ 1 \u2014 | + 4 7X2 1,5 0,3 + +++ 3,0 +++ | \u2014 ++ | + 5 6,5X2 1,6 0,1 + \u2014 +++ 0 3,0 ++ \u2014 + ! Oblitération partielle | \u2014_\u2014 6 6X2 1,6 1,0 ++ ++ +++ ++ à0 2,5 ++ | \u2014 + 7 6x3 2,1 03 + \u2014\u2014- 0 2,0 ++ {+ ++ +, - \u2014 | \u2014_\u2014 \u2014\u2014\u2014 8 5x2 1,1 0,5 + \u2014 +++ ++ à0 1,5 ++ * \u2014 \u2014 + ; 9 7X1,5 1,4 0,1 + + +++ + 2.0 + = + + 10 6X1,5 1.1 0,1 \u2014 \u2014 +++ ++ 2.0 ++ - = + Oblitération partielle J _ | 11 6X1,2 0.7 0,25 + + +++ +++ à 0 1,5 + \u2014 \u2014 + Ulcération muqueuse 12 10X2,5 1,8 0,1 ++ \u2014 +++ ++ 3.0 +++ \u2014 \u2014 + Polype sessile 13 5x1,2 0.7 0,2 + \u2014 +++ ++ à0 1,8 + \u2014 \u2014 \u2014 Oblitération partielle 14 5x1 1,0 0,5 + \u2014 + +++ 2,0 +++ \u2014 \u2014 + 15 5X2 1,3 055 |++| ++] +++ ++a0 11 +++ + + + 16 4X2,5 1,4 0,3 + \u2014 + ++ 2,0 + \u2014 \u2014 + 17 6,5xI 0.6 02 \u2014 + \u2014 +++ 1,5 ++ \u2014 \u2014 ++ ! ' LA état , 18 7X1,5 1,4 0,2 + ++ ; +++ àa0 1,5 +++ + \u2014 ++ | Oblitération partielle | i I i | LÉGENDE : 1.Mens.: Mensuration ; longueur X diamètre le plus important, en cm.2.Méso : Épaisseur du méso.en mm.3.D.L.: Le plus petit diamètre de la lumière en mm.4.Contenu de la lumière.\u2014 Mu.: mucus ; Po.: polynucléaires.5.Mug.: Degré d\u2019hyperplasie de la muqueuse.6.C.L.: Épaisseur de la couche lymphoiïde (la normale étant + +++ ; O0 indique absence).7.C,M.: Épaisseur en mm de la paroi musculaire.; 8.Réaction inflammatoire de la séreuse : Gr.: Réaction granulomateuse ; Ab.: Micro-abcès ; Muc.: Mucus ; Mem.: Membrane fibrino-poly- nucléaire. 816 Clément JEAN catarrhal ou polynucléaire ; dans onze observations, on peut voir une diverticulite ulcéreuse et dans huit cas, une perforation à la base avec parfois (quatre cas) au pourtour de l\u2019ulcération un étalement de la muqueuse diverticulaire sur la séreuse.L\u2019examen histologique montre en plus, à distance des diverticules, des modifications particulières de l\u2019appendice (figures 31 et 32).Dans toutes nos observations, la lumière appendiculaire est très étroite et ce, généralement sur toute l\u2019étendue de l\u2019organe ; souvent elle est en fente, j i ! + Figure 31 (cas n° 4 \u2014 E 647/56).Appendice porteur de diverticule et présentant des changements d\u2019involution physiologique : étroitesse de la lumière, atrophie lymphoïde, hypertrophie de la sous-muqueuse et de la musculeuse et épaississement scléro-vasculaire de la séreuse.(Hémalun-éosine-safran ; X6.) Figure 32 (E 1365/63).\u2014 Appendice normal.Comparer le diamètre luminal, la couche lymphoiïde, l\u2019épaisseur de la sous-muqueuse, de la musculeuse et de la séreuse avec celle de la figure 31.Remarquer la différence de développement du méso.MHémalta-éosinesntron ; x 10.Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 Figure 33 (cas n° 1 \u2014 E 1033/54).\u2014 En bas, à droite, on voit une partie de la muqueuse diverticulaire et plus haut l\u2019hiatus vasculaire.Au centre, la lumière, en forme de Y, est étroite ; le tissu lymphoide est complètement disparu.(Hémalun-éosine-safran ; X20.) linéaire ou en Y (figure 33).Dans un cas le plus petit diamètre luminal atteint 1,0 mm de dia- métre ; dans deux cas il mesure 0,5 mm et dans les autres, il varie entre 0,1 et 0,3 mm.Dans quatre observations (n* 5, 10, 13 et 18), la lumière est partiellement oblitérée par du tissu scléreux (figure 15).La cavité ne renferme pas de ma- tiéres stercorales ; on y trouve souvent un peu de mucus seulement ou un exsudat catarrhal discret en foyers ; dans un cas (n° 10) la lumière est complètement vide.Dans tous les cas, on note une hyperplasie, le plus souvent très importante, de la muqueuse : les glandes sont hautes, généralement ramifiées, renfermant de nombreuses et larges gouttelettes de mucus (figure 34) dans une observation (cas n° 12) l\u2019hyperplasie muqueuse se transforme en un polype sessile (figure 17).Par contre, la couche lymphoïde est très peu développée, souvent absente (figure 33).Dans un cas seulement (n° 11) la muqueuse appendiculaire présente de minuscules ulcérations.La sous- muqueuse, plus épaisse que normalement, est riche en filets nerveux et en faisceaux musculaires.La paroi musculaire montre un épaississement très net ; elle mesure dans certains cas jusqu\u2019à trois mm.On y trouve en général un infiltrat polynucléaire, souvent éosinophile, diffus, mais très discret.En revanche, la séreuse sur toute l\u2019étendue de l\u2019organe, présente une réaction inflamma- \u2014 ess wm \u2014 i Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 Figure 34.\u2014 Aspect de l\u2019épithélium de l\u2019appendice porteur de diverticule.La lumière, en haut, renferme du mucus.Il y a de très nombreuses cellules calici- formes même au niveau de l\u2019épithélium de revêtement, Les glandes de Lieberkhün sont ramifiées.(P.À.S.; X 450.toire chronique importante (figure 35) ; il s\u2019agit d\u2019un épaississement scléro-vasculaire souvent marqué, avec œdème et un infiltrat inflammatoire chronique ou subaigu ; parfois, en regard du diverticule, il y a en plus des micro-abcès ou des flaques de mucus (figure 36).Enfin, la surface externe est recouverte au moins en partie par une membrane fibrino-polynucléaire.VII.DISCUSSION A.MORPHOLOGIE 1.Morphologie des diverticules Les faux diverticules de l\u2019appendice recueillis dans la littérature sont, règle générale, étroits et courts, mesurant en moyenne de trois à cinq mm, rarement atteignent-ils plus de un cm.Dans notre série, ils mesurent entre deux et dix mm ; leur diamètre varie entre un et deux mm.Lorsqu\u2019ils sont associés à une mucocèle, il semble qu\u2019ils puissent avoir des dimensions un peu plus importantes.Le cas de Pothérat (63) était gros comme une amande verte ; celui de Kline (37) mesurait 2,0 par 1,25 cm ; mais, le rapport de Herb (30) où le diverticule formait une poche de 23 cm de diamètre constitue un cas unique.Le siège de prédilection des diverticules est le tiers distal de l\u2019organe ; on les rencontre moins DIVERTICULES DE L\u2019APPENDICE VERMIFORME 817 souvent au tiers moyen et ce n\u2019est qu\u2019occasionnellement qu\u2019ils se localisent au tiers proximal.Dans huit de nos cas où nous avons pu en préciser le siège : sept fois le diverticule est au tiers distal et une fois à la partie moyenne.Dans la série de Collins (12), portant sur trente cas, 59,77 pour cent sont situés au tiers distal, 29,29 pour cent au tiers moyen et 11,12 pour cent au tiers proximal.Kline et coll.(36) en trouvent 79,3 pour cent au tiers distal, 13,8 pour cent au tiers moyen et 6,9 pour cent au tiers proximal.Il n\u2019est pas rare de trouver plus d\u2019un diverticule sur le même appendice.Dans sept de nos observations, l\u2019appendice présente vraisemblable- Figure 35 (cas n° 9\u2014 E 1568/58).\u2014 Epaississement scléro-vasculaire de la séreuse dans laquelle il y a quelques cellules inflammatoires chroniques.A gauche, on aperçoit une partie de la tunique musculaire et à droite il y a un mince liséré fibrino-polynucléaire.(Héma- lun-éosine-safran ; X40.) Figure 36 (cas n° 15 \u2014 E 1877/59).\u2014 La séreuse fortement épaissie et renfermant un infiltrat inflammatoire chronique est centrée par une collection de mucus (mucocèle externe).En surface, à droite, il y a un liséré fibrino-polynucléaire.(Hémalun-éosine-safran ; X 40.) 818 ment plus d\u2019un diverticule.Dans sa série, Collins (12) compte neuf appendices avec un seul diverticule, treize avec deux diverticules et six avec de trois à sept diverticules.Sur un total de 48 observations, Kline et coll.(36) retrouvent un diverticule dans 26 cas, deux dans 13 cas, trois dans huit cas, quatre dans un cas et cing dans un autre cas.Le nombre des diverticules sur un appendice ne dépasse toutefois que rarement quatre ou cing.Sissojeff (74) a publié un cas comportant plus de 15 diverticules.L\u2019exemple rapporté par Pack et Scharnagel (61) où l\u2019appendice était porteur de 36 diverticules constitue une curiosité médicale.Dans la très grande majorité des cas, c\u2019est dans le méso appendiculaire que se produit l\u2019évagination diverticulaire.Dans la série de Kline et coll.(36), 83,4 pour cent des diverticules se trouvent dans cette position.Des 60 cas recueillis par Collins (12), 66,6 pour cent sont situés du côté mésentérique.Quinze de nos 21 diverticules et 11 des 18 observations de Stout (78) siègent en regard du méso.Le second siège de prédilection est le côté antimésentérique : quatre de nos 21 cas et trois des cas de Stout (78) sont situés de ce côté ; Kline et coll.(36) en comptent 5,1 pour cent et Collins (12), 26,7 pour cent.Enfin, il y a quelques cas, rares cependant, où les diverticules sont découverts en un autre point quelconque de la circonférence de l\u2019appendice.Nous en avons retrouvé deux exemples parmi nos observations ; Collins (12), en compte 10 pour cent et Kline et coll.(36), 11,5 pour cent.Le diverticule revêt généralement la forme d\u2019un cylindre, plus ou moins rectiligne, dont le pied est parfois légèrement incurvé d\u2019un côté (figures 1 et 8) ou encore s\u2019étale latéralement dans la séreuse d\u2019un ou des deux côtés ; dans cette dernière éventualité le diverticule offre une forme de T (figures 5, 6, 22 et 23) ; c\u2019est cette image que décrivent Cohen et coll.(11) sous le terme de diverticule disséquant ; ces auteurs suggèrent que le diverticule suit dans ces cas le trajet des vaisseaux appendiculaires.L\u2019extrémité distale du diverticule se renfle assez souvent en une dilatation ampullaire (figures 11, 12 et 26).Examinés au hasard des incidences de coupe transversale, les Clément JEAN MARE TR al Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 diverticules présentent des figures très variables, parfois déroutantes et susceptibles de porter à des erreurs d'interprétation.La bouche du diverticule est étroite, filiforme et de ce fait, la ligne de section peut aisément passer en dehors : la coupe pourra alors montrer un appendice à double lumière dont l\u2019une est dépourvue de l\u2019étui musculaire (figures 6, 12, 22, 24, 25 et 26).Lorrain (45), puis Masson et Péraire (54) ont décrit ces images sous le nom d\u2019« appendice à double cavité », Le hasard des incidences de coupe peut même offrir des figures à trois (figure 10) ou encore à quatre cavités [cas de Rouffiac (69)].Parfois c\u2019est toute la tunique interne elle-même (Muqueuse, muscularis mucosæ et sous-muqueuse) de l\u2019appendice qui sort de son lit habituel en glissant dans une faille de l\u2019étui musculaire externe ; c\u2019est comme si elle avait été énucléée à la manière d\u2019un noyau de cerise.Les figures 11, 13, 19 et 27) illustrent bien ce fait.Nous retrouvons des images identiques dans le travail de Chase (7) et celui de Wilson (87).La figure 2 représente un cas extrême d'énucléation de la tunique interne.Une autre image particulière soulignée par Mala- testa (48) et par Stout (78), c\u2019est celle que nous illustre la figure 23.Ici, nous voyons que c\u2019est, non seulement la muqueuse et la sous-muqueuse en regard de la fente musculaire qui a fait hernie mais aussi la muqueuse et la sous-muqueuse du côté opposé ; de telle sorte qu\u2019il semble que la lumière appendiculaire a fait une incursion dans le méso pour revenir ensuite à son siège habituel.Une mauvaise orientation de coupe dans pareil cas, comme montre la figure 24, peut être difficile d'interprétation.Il importe aussi de souligner cette autre particularité que nous retrouvons dans les figures 18 et 20.Dans ces cas, la muqueuse du diverticule perforé s\u2019étale, fort curieusement, de chaque côté à la surface de la séreuse.Un dessin schématique, retrouvé dans l\u2019article de Lorrain (45) et le cas n° 9 de Wilson (87) montrent une image tout a fait superposable.Parfois, le diverticule se présente uniquement sous forme d\u2019un étroit cylindre coupé transversalement et perdu dans le méso, la séreuse ou même la paroi musculaire (figures 4, 16 et 25).Fo Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 Plusieurs auteurs ont souligné la relation des diverticules avec l\u2019hiatus vasculaire mésentérique ou antimésentérique.Dans la majorité de nos cas, il nous a paru évident que la brèche musculaire par où pénètre le diverticule correspond au point de pénétration des vaisseaux appendiculaires qu\u2019on peut occasionnellement distinguer à côté du diverticule.L'hiatus vasculaire qui laisse passer la muqueuse est toujours anormalement large.Dans nos cas l\u2019hiatus mesure entre 1,5 et 5,0 mm (la normale étant de 0,5 à 1,0 mm).Cet élargissement hiatal donne parfois à la couche musculaire la forme d\u2019un fer à cheval (figures 1, 11, 14, 18 et 22).La figure 2 montre un degré extrême d\u2019élargissement de l\u2019hiatus vasculaire.La paroi du diverticule est constituée de la muqueuse, de la muscularis mucosa, et de la sous- muqueuse, le tout reposant sur la séreuse appendiculaire ou dans le méso.La muqueuse, de même que la sous-muqueuse, présentent, le plus souvent, le même aspect que celui de l\u2019appendice lui-même.Dans tous nos cas, nous avons retrouvé la muscularis mucose.Le diverticule est souvent le siège d\u2019une réaction inflammatoire aiguë, se présentant en général sous la forme d\u2019une diverticulite ulcéreuse (figures 6, 12, 19, 21, 23 et 26) ; dans cette éventualité, la muqueuse offre généralement un aspect simplifié (figure 37), représenté par une couche unistratifiée de cellules cubiques ou cylindriques, hyperchromatiques, Figure 37.\u2014 Détail de la figure 21 montrant l\u2019aspect de l\u2019épithélium en bordure de l\u2019ulcération diverticu- laire.Les cellules sont hyperchromatiques et ne présentent que très peu d\u2019activité sécrétoire.À gauche, on distingue bien la muscularis mucosæ.(Hémalun- éosine-safran ; X450.) DIVERTICULES DE L'APPENDICE VERMIFORME 819 séparées à de rares intervalles par des cellules mucipares.La perforation du diverticule (figures 2, 18 et 20) est relativement fréquente ; nous l\u2019avons mis en évidence dans huit cas.Il semble, d\u2019après nos constatations, que les diverticules situés en dehors du méso se perforent plus volontiers ; en effet, la moitié de nos cas ainsi localisés ont présenté cette complication.La lumière diverticulaire est parfois vide mais le plus souvent on y trouve soit un exsudat polynucléaire, catarrhal ou simplement muqueux.2.Morphologie de I'appendice porteur de diverticule Nous ne connaissons pas dans la littérature d\u2019étude d\u2019ensemble de la morphologie histologique des appendices porteurs de diverticule.Pourtant, dans nos observations, nous avons constaté que les appendices présentaient des modifications suffisamment constantes pour mériter d\u2019être soulignées, d\u2019autant plus qu\u2019elles peuvent servir de base au diagnostic microscopique et également appuyer des arguments pathogéniques.Nous avons d\u2019ailleurs retrouvé dans la littérature, à maintes reprises, ces modifications mentionnées au hasard des descriptions histologiques ou encore illustrées dans les figures accompagnant les présentations.Nous groupons ces changements en deux classes : la première classe comprend des changements que nous croyons être en rapport avec un phénomène d\u2019involution physiologique de l\u2019organe et la seconde se rapporte aux réactions inflammatoires.a) Involution physiologique : Dans toutes nos observations, nous avons noté que l\u2019appendice présentait à des degrés divers les caractères suivants : 1° Étroitesse, parfois considérable, de la lumière qui renferme très souvent un peu de mucus (figures 6, 8, 14, 16, 27 et 33) ; 2° Hyperplasie de l\u2019épithélium muqueux, offrant un aspect festonné avec des ramifications des culs-de-sac glandulaires et des cellules cylindriques très hautes, mucipares, à larges calices ouverts (figure 34) ; 820 3° Aspect clair du chorion de la muqueuse en rapport avec la diminution importante ou l\u2019absence totale de la couche lymphoide (figure 32) ; 4° Epaississement marqué de la sous-muqueuse dû non seulement à une augmentation du tissu conjonctif mais aussi et en bonne partie à un accroissement du nombre des fibres musculaires lisses et des filets nerveux (figures 3, 6, 12, 14, 16, 26 et 27) ; 5° Hypertrophie des tuniques musculaires dont quelques fibres présentent parfois une orientation désordonnée.L\u2019ensemble de ces modifications se rencontre occasionnellement au hasard des examens histologiques d\u2019appendice par ailleurs normaux.Déjà, en 1897, Letulle et Weinberg (44), puis Weinberg (85) dans sa thèse, décrivent ces changements qu\u2019ils considèrent comme une forme d\u2019appendicite chronique, la « sténose ».Ribbert (65) a aussi étudié ces modifications qu\u2019il interprète comme un phénomène de régression physiologique de l\u2019organe ; Masson les a décrites de façon très nette sous le terme d\u2019hyperplasie du complexe musculo-nerveux sous-muqueux en démontrant que l\u2019épaississement de la sous-muqueuse est en rapport avec une hyperplasie des faisceaux musculaires lisses et des filets nerveux.Encore au- jourd\u2019hui, les opinions sont partagées sur l\u2019interprétation de ces modifications ; pour les uns, elles sont la conséquence, le témoin d\u2019une inflammation aiguë antérieure ou chronique et pour les autres, elles sont en rapport avec l\u2019involution physiologique de l\u2019appendice.La discussion de ce pro- bléme dépasse les cadres de notre travail ; personnellement, nous optons pour la théorie de l\u2019involution physiologique.A ces changements, intéressant toute la parci appendiculaire, nous croyons qu\u2019on devrait ajouter l\u2019élargissement de la brèche musculaire par où pénètrent les vaisseaux appendiculaires.b) Réactions inflammatoires : La lumière renferme occasionnellement un exsudat polynucléaire discret.Dans un cas seulement, nous avons retrouvé une lésion ulcéreuse aigué de la muqueuse.Les différents plans de la Clément JEAN Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 paroi sont très souvent le siège d\u2019un infiltrat polynucléaire souvent éosinophile diffus mais très discret.Par contre, la séreuse montre un épaississement scléro-vasculaire important, avec un in- filtrat inflammatoire chronique ou subaigu.Cette réaction granulomateuse, si fréquemment rencontrée, doit être en rapport avec des réactions antérieures de péridiverticulite et peut rendre compte des crises douloureuses à répétition que racontent souvent ces patients.De plus, la surface péritonéale est par endroits recouverte d\u2019une membrane fibrino-polynucléaire plus ou moins étendue et épaisse.Cette réaction inflammatoire importante de la séreuse fait contraste avec le peu de réaction au niveau de la muqueuse.B.PATHOGÉNIE On a beaucoup discuté sur la pathogénie des diverticules de l\u2019appendice.Plusieurs hypothèses, d\u2019inégale valeur par ailleurs, ont été mises de l\u2019avant ; il serait malaisé et inutile de vouloir les présenter intégralement.Nous pouvons cependant résumer le problème en considérant qu\u2019il existe deux grandes théories : l\u2019une, que nous appellerons la théorie inflammatoire et l\u2019autre, la théorie non inflammatoire.1.Théorie inflammatoire Cette théorie a d\u2019abord été proposée par Letulle et Weinberg (44) et acceptée par la suite par plusieurs auteurs avec parfois de légères modifications.Letulle et Weinberg considèrent les diverticules de l\u2019appendice comme une variété d\u2019appendicite chronique et distinguent deux mécanismes de production.Dans un premier mécanisme, un foyer inflammatoire nécrosant localisé se produit sous une muqueuse appendiculaire intacte en détruisant la couche musculaire ; après résorbtion, il se forme une cavité et la muqueuse se trouve attirée au contact de la séreuse pour donner ainsi naissance à ce que les auteurs nomment un « diverticule cicatriciel » Dans le second mécanisme, le foyer inflammatoire intéresse également la muqueuse et la cavité ainsi produite après résorbtion sera plus tard tapissée par une prolifé- Lat Ya.Ing ii) ns he que À UE OS nie cl gl 1 & a Laval Médical Vol, 35 - Sept.1964 ration de la muqueuse appendiculaire sise en bordure de cette néo-cavité ; c\u2019est ce que les auteurs appellent le « diverticule inflammatoire ».Letulle et Weinberg appuient leur argumentation sur des documents morphologiques qui démontrent la présence, au niveau des diverticules, de signes d\u2019inflammation ; nous n\u2019avons cependant aucune preuve que l\u2019inflammation ait précédé et non pas suivi la formation du diverticule.Un autre groupe d\u2019auteurs, Gramse et coll.(25) ont voulu prouver par des faits cliniques que les diverticules représentent des séquelles d\u2019inflammations aiguës antérieures.L\u2019étude de ces auteurs est basée sur 47 cas d\u2019appendicite aiguë avec perforation et formation d\u2019abcès qui furent opérés par simple drainage et réopérés pour appendicectomie après un laps de temps de 4,5 mois en moyenne.Sur ces 47 cas, 35 appendices présentaient, suivant ces auteurs, un processus diverticulaire.Cependant, en regardant les trois microphotos qui illustrent ces cas de diverticule, il nous paraît évident qu\u2019il ne s\u2019agit pas de diverticules mais bien plutôt d\u2019ulcérations profondes de la paroi appendiculaire.Plus récemment, Kline et coll.(36) apportent de nouveaux arguments morphologiques à l\u2019appui de cette théorie inflammatoire.Dans ce travail, très bien illustré, les auteurs présentent toute une série de diverticules qu\u2019ils interprètent comme les différentes étapes de formation des diverticules.Une première image montre une formation cavi- taire dans l\u2019épaisseur de la paroi, dépourvue de revêtement épithélial et simplement remplie de pus.Pour ces auteurs, cette figure correspond à la lésion initiale : l\u2019inflammation aiguë purulente localisée de la paroi ; mais, on peut interpréter cette image tout différemment et prétendre qu\u2019il s'agit plutôt d\u2019une inflammation aiguë purulente dans un diverticule préexistant.Une image intermédiaire nous montre un diverticule tapissé à moitié par un épithélium, à moitié par du pus ; cette image est superposable à celle de nos figures 6, 12, 22 et 26.Les auteurs croient qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019un début de réépithélialisation de l\u2019abcès : pour notre part, nous croyons que cet aspect correspond a une diverticulite ulcéreuse.DIVERTICULES DE L\u2019APPENDICE VERMIFORME 821 2.Théorie non inflammatoire Deux facteurs sont essentiels dans la formation des diverticules.Il faut d\u2019abord qu\u2019il y ait dans la paroi musculaire une faille, un point de moindre résistance, qui permette à la muqueuse appendiculaire de s\u2019y introduire.En second lieu, il faut faire appel à une force quelconque qui pousse la muqueuse à pénétrer à travers ce point de moindre résistance.Il importe de discuter séparément ces deux facteurs : 1° le point de moindre résistance ; et, 2° la force agissante.1° Point de moindre résistance : On peut résumer à trois les théories retrouvées dans la littérature pour expliquer la présence dans la paroi musculaire d\u2019un point de moindre résistance : à) un hiatus vasculaire élargi ; b) une lésion cicatricielle de la paroi ; c) une malformation congénitale.a) Hiatus vasculaire.C\u2019est Klebs qui a d\u2019abord noté qu\u2019il existe une relation entre la localisation des diverticules de l'intestin grêle et le point d'entrée des vaisseaux mésentériques.En 1894, lorsqu'il discute de la pathogénie des deux premiers cas de diverticules présentés dans la littérature, Edel (18) suggère que la localisation de ces cas du côté mésentérique fait penser que la hernie s\u2019est produite à la faveur de ce locus minoris resisiantia.Par la suite, plusieurs auteurs ont souscrit à cette hypothèse.Dans nombre de nos cas, l\u2019incidence de coupe montre clairement que c\u2019est cette voie qu\u2019emprunte la muqueuse appendiculaire (figures 1, 5, 7, 8, 10, 11, 14, 22, 23 et 27).De plus, la localisation de la très grande majorité de nos cas et de ceux publiés du côté des hiatus vasculaires mésentérique et antimésentérique, constitue un autre argument en faveur de cette hypothèse.Il est d\u2019ailleurs remarquable que l\u2019hiatus vasculaire est en l\u2019occurrence beaucoup plus large que normalement.Quel est donc le facteur responsable de cet élargissement ?Klebs a suggéré que chez les obèses, l\u2019accumulation de tissu adipeux autour des vaisseaux dans l\u2019hiatus tente à écarter les faisceaux musculaires et ainsi à élargir la fente vasculaire.Graser attribue le i ; A À | q i 822 même rôle à la distension chronique des vaisseaux de l\u2019hiatus.Nous avons suggéré que cet élargissement hiatal fait partie de l\u2019ensemble des changements qui surviennent au cours du processus d\u2019involution physiologique de l\u2019appendice.b) Lésion cicatricielle.Pour d'autres auteurs, le point de moindre résistance correspond à une lésion cicatricielle produite dans la couche musculaire à la suite d\u2019inflammation aiguë nécrosante localisée.Cette théorie est surtout invoquée pour expliquer la présence de diverticules en dehors des deux points classiques de pénétration des vaisseaux mésentériques et antimésentériques.Cette hypothèse devient toutefois inutile si comme nous avons pu le constater et comme l\u2019a souligné Upcott (79) les vaisseaux peuvent occasionnellement pénétrer la tunique musculaire en dehors de ces points principaux.c) Malformation congénitale.C\u2019est Lorrain (45) qui a proposé que le diverticule pouvait se produire à la faveur d\u2019un défaut de développement localisé de la couche musculaire.Cette hypothèse n\u2019a toutefois pas été retenue par la suite.2° Force agissante : Pour ce second facteur dans la production des diverticules, les opinions sont encore partagées.Les principaux mécanismes invoqués sont : à) une augmentation de la pression intraluminale ; b) une traction externe ; c) une contraction musculaire exagérée.a) Augmentation de la pression intraluminale.La presque totalité des auteurs qui ont voulu expliquer la hernie muqueuse à travers un point de moindre résistance des couches musculaires font appel à l'augmentation de pression dans la lumière appendiculaire : augmentation de pression hydrostatique qui forcerait la muqueuse et la sous-muqueuse à pénétrer à travers ce point de moindre résistance.Avant la description des diverticules de l\u2019appendice, c\u2019était le facteur que les auteurs invoquaient déjà dans la formation des diverticules de l\u2019intestin.Cette conception s\u2019appuyait sur les travaux expérimentaux de Heschl, de Hansemann et de Grassberger.En injectant de l\u2019eau distillée dans la lumière d\u2019intes- Clément JEAN Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 tin prélevé chez les cadavres, ces auteurs avaient réussi à produire des lésions sacculaires sur le bord mésentérique de l\u2019intestin.Les causes proposées pour rendre compte de l\u2019augmentation de pression de la lumière appendiculaire sont multiples.La cause la plus fréquemment invoquée est l\u2019oblitération de l\u2019extrémité proximale de la lumière qui empêcherait l\u2019évacuation des sécrétions muqueuses et partant augmenterait la pression intra- luminale.Dansla littérature, on trouve d'ailleurs plusieurs exemples de diverticules associés à une oblitération de l\u2019extrémité proximale avec ou sans mucocèle.Les autres causes invoquées d\u2019augmentation de pression sont soit des coudures de l\u2019appendice, soit des adhérences, des fécalites, etc.Mais il existe un grand nombre d\u2019observations où aucun de ces facteurs ne peut être mis en évidence.Et d\u2019ailleurs, la valeur des expériences de Heschl, Hansemann et Grassberger a été formellement infirmée par les travaux de Chlumsky.Cet auteur a montré que les lésions diverticulaires ne pouvaient être produites du côté mésentérique que sur des intestins d\u2019animaux morts ; chez l\u2019animal vivant, l\u2019injection d\u2019eau distillée dans la lumière intestinale amène l\u2019éclatement de l\u2019intestin du côté opposé au point d\u2019entrée des vaisseaux.De plus, la pression nécessaire à la production expérimentale des diverticules est de beaucoup supérieure à celle qu\u2019on peut rencontrer chez les vivants.Au surcroît la morphologie de certains diverticules s'oppose à cette hypothèse.Il est inconcevable, en effet, que la seule pression intraluminale puisse forcer toute la muqueuse appendiculaire en dehors de son siège normal comme le montrent les figures 2, 11, 13, 19, 23 et 24.b) Traction externe.Edel (18) et par la suite quelques auteurs ont proposé comme explication à la formation du diverticule appendiculaire la théorie de la hernie par traction : un processus cicatriciel attirant la muqueuse au dehors.Cette hypothèse pathogénique, applicable à certains diverticules du tube digestif, ne peut convenir à ceux de l\u2019appendice, faute de preuves morphologiques solides.c) Contraction musculaire exagérée.C\u2019est à Stout (78) que revient le mérite d\u2019avoir démontré Lar Va 0 Ten ak os fl VE for qe ie fon ë I SI té a à fr | qu \u2014 aT TT AE Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 expérimentalement le rôle important que joue la contraction des tuniques musculaires dans la production des diverticules de l\u2019appendice.En pratiquant une ouverture dans la paroi musculaire d\u2019appendice de chiens vivants, l\u2019auteur constate que l\u2019organe se contracte et qu\u2019il se produit invariablement un diverticule.Par contre, si l\u2019ouverture est faite alors que le muscle a perdu sa contractilité, soit quelques minutes après son exé- rèse, il ne se produit pas de diverticule ; mais alors, en distendant l\u2019appendice modérément par injection de liquide dans la lumière il se produit un diverticule qui disparaît si la pression devient trop élevée ; la muqueuse diverticulaire étant entraînée avec la distension de la lumière appendiculaire.De ces expériences, Stout conclut que le principal facteur qui pousse la muqueuse à s\u2019évaginer à travers un point faible de la paroi musculaire est la contraction des couches musculaires interne et externe.En 1950, Wilson (87) reprend les travaux de Stout sur une série d\u2019appendices humains et arrive aux mémes conclusions, La morphologie des appendices porteurs de diverticules apporte une confirmation aux travaux expérimentaux de Stout (78) et à ceux de Wilson (87).Pour bien saisir la valeur de ces arguments morphologiques, il faut concevoir les différentes couches de l\u2019appendice comme formant deux tubes concentriques : l\u2019une interne, centrée par la lumière et comprenant la muqueuse et la sous-muqueuse et l\u2019autre, externe, fait des tuniques musculaires et de la séreuse.Il importe aussi de souligner que relativement aux autres segments du tube digestif, l\u2019appendice est celui qui, par rapport à son diamètre, est de beaucoup le plus riche en tissu musculaire.Il est dès lors facile d\u2019imaginer que des contractions exagérées du tube externe forcent le tube interne devenu de ce fait trop long et fortement comprimé à pénétrer à travers l\u2019hiatus vasculaire anormalement large.L\u2019hypertrophie de la tunique musculaire que nous avons observée dans tous nos cas et que plusieurs auteurs ont soulignée peut être considérée comme le témoin de cette contraction musculaire exagérée.Il n\u2019est pas impossible que l\u2019hyperplasie du complexe musculo- m DIVERTICULES DE L\u2019APPENDICE VERMIFORME 823 nerveux sous-muqueux soit responsable de cette contraction anormale de la tunique musculaire.De plus, l\u2019épaississement de la sous-muqueuse peut permettre une plus grande indépendance des deux tubes, interne et externe, l\u2019un par rapport à l\u2019autre.Enfin, la disparition du tissu lymphoïde, l\u2019hyperplasie de la muqueuse, la diminution du calibre de la lumière ne peuvent que faciliter l\u2019excès de pression dans le tube interne.D\u2019autre part, cette théorie peut, contrairement à la théorie de l\u2019hypertension intraluminale, très bien expliquer la production de ces types particuliers de diverticules que nous avons soulignés dans les figures 2, 11, 13, 19, 23 et 24; on comprend que des contractions musculaires exagérées du tube externe puisse permettre l\u2019énucléation du tube interne lui-même.C.CLASSIFICATION ET TERMINOLOGIE On retrouve dans la littérature médicale de nombreuses classifications basées sur la pathogénie.A titre d\u2019exemples nous citons : la classification de Grynfeltt et Chauvin (26) reconnaissant quatre types de diverticules : 1° les diverticules congénitaux ; 2° les diverticules inflammatoires qui comprennent, d\u2019une part, les diverticules cicatriciels, ou par traction, qui sont tapissés par une muqueuse continue et, d\u2019autre part, les faux diverticules qui ne sont limités que par un simple tissu de granulation ; 3° les diverticules par hypertension appendiculaire, survenant au cours d\u2019une mucocèle ; 4° les diverticules physiologiques qui se produisent au niveau des fentes vasculaires.Chase (7) distingue deux types de diverticules ceux qui se produisent à la faveur de l\u2019élargissement, congénital ou acquis, d\u2019un hiatus vasculaire et ceux qui surviennent à la suite d\u2019un processus inflammatoire.Sauer (71) reconnaît deux groupes de diverticule : le diverticule congénital et le diverticule acquis : ce dernier pouvant être d\u2019origine inflammatoire ou d\u2019origine non inflammatoire.Les différentes classifications pathogéniques proposées s'appuient sur des considérations théoriques.Des auteurs ont certes voulu établir certains critères histologiques différentiels entre par nn 824 Clément JEAN exemple les diverticules inflammatoires et les diverticules non inflammatoires en se basant sur l\u2019aspect de l\u2019épithélium, la présence ou non de fibres musculaires dans la paroi, la largeur du collet diverticulaire, etc.: mais ces différences histologiques se sont vite révélées illusoires.Si, comme nous le croyons, les faux diverticules procèdent tous du même mécanisme : une hernie de la muqueuse à travers un hiatus vasculaire sous l\u2019effet de contractions musculaires exagérées, une classification pathogénique devient inutile.De toute façon, parce que les théories pathogéniques n\u2019ont pas été prouvées de façon satisfaisante et qu\u2019il n\u2019existe pas de critères histologiques morphologiques différentiels certains, il est inutile, dans l\u2019état actuel de nos connaissances, d'établir une classification pathogénique quelconque, Seule n\u2019est actuellement acceptable la classification morphologique qui distingue deux types de diverticules appendiculaires : le diverticule vrai et le faux diverticule.Le diverticule vrai est celui dont la paroi comprend toutes les couches normales de l\u2019intestin ; il n\u2019est toutefois pas démontré de façon évidente que ce type existe vraiment à l\u2019appendice.Le faux diverticule montre une paroi faite seulement de la muqueuse, de la muscularis mucosæ, de la sous-muqueuse.Parce que le diverticule vrai de l'intestin, tel le diverticule de Meckel, est le plus souvent congénital, on emploie les deux qualificatifs \u2014 vrai et congénital \u2014 comme synonymes.Nous croyons comme Fisher (21), que c\u2019est là une erreur, source de confusion.Il existe, du moins au niveau de l\u2019intestin, des exemples de diverticules vrais qui ne sont pas dus à une malformation congénitale mais qui sont secondaires à des phénomènes de traction de la paroi, à la suite par exemple d\u2019un processus néoplasique ou cicatriciel.Bien plus, il y a des auteurs qui ont considéré le faux diverticule comme un diverticule congénital, croyant à tort que la déhiscence dans la paroi musculaire était en rapport avec une malformation congénitale.D\u2019un autre côté, on utilise aussi comme synonymes, faux diverticule et diverticule acquis.Encore là, c\u2019est un abus et pour les mêmes raisons puisque des diverticules vrais peuvent être acquis.Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 C\u2019est pourquoi, les termes diverticule congénital et diverticule acquis devraient étre abandonnés de méme également que les termes : diverticule inflammatoire, diverticule non inflammatoire, diverticule hernieux, diverticule par traction, diverticule disséquant.D.FREQUENCE L\u2019étude de nos observations personnelles nous a convaincu que les diverticules de l\u2019appendice sont beaucoup plus fréquents qu\u2019on ne le croit en général et que plusieurs cas doivent passer inaperçus.La lésion se révèle d\u2019autant plus fréquente qu\u2019on la connaît mieux et qu\u2019on la recherche plus attentivement.En trois ans, nous n\u2019en avons trouvé que quatre cas sur un total de 2 056 appendices enlevés chirurgicalement et examinés au microscope ce qui représente une fréquence de 0,19 pour cent.L'analyse de ces premiers cas a attiré notre attention sur la lésion et nous a permis d\u2019en découvrir quatorze autres dans les trois années suivantes pour un total de 2 174 appendices examinés, soit une fréquence de 0,51 pour cent.La revue de la littérature nous amène rapidement aux mêmes conclusions.Stout (78) mentionne qu\u2019au Presbyterian Hospital un examen attentif des appendices a permis de trouver cinq cas de diverticule en une seule année, alors qu\u2019au cours des dix années précédentes un cas seulement avait été diagnostiqué.L'examen du tableau IV, où sont colligées les séries les plus importantes retrouvées dans la littérature, démontre également que la fréquence de la lésion est proportionnelle à l\u2019effort qu\u2019on met à la rechercher.Ce sont en effet les auteurs qui ont systématiquement recherché la lésion qui affichent le taux de fréquence le plus élevé.Il ne semble pas exister une prédominance de la lésion dans un sexe ou dans l\u2019autre.Dans notre série, comme dans celle de Edwards (19), les cas se répartissent également entre les deux sexes.Quelques auteurs mentionnent une fréquence légèrement plus élevée dans le sexe masculin alors que pour d\u2019autres auteurs c\u2019est l\u2019inverse.Des 60 cas recueillis par Collins (12) dans 0 Ti Len Is © pl > taf wed (6 in ire j i 08 JUN el i oy À Aion 1 jo je Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 la littérature, 48,3 pour cent se rapportent à des femmes et 51,7 pour cent à des hommes.L'âge des patients varie dans de larges limites.L'âge du plus jeune patient rapporté dans la littérature est trois ans (40).Dans notre série l\u2019âge varie entre 22 et 76 ans, pour une moyenne de 354 ans.L'âge moyen mentionné par Collins (12) est 35,7 ans ; par Rabinovitch et coll.(64), 32,6 ans ; par Wolff (88), 36,6 ans ; et par Edwards (19), 42 ans.E.DIAGNOSTIC Dans aucune de nos observations le diagnostic exact n\u2019a été porté avant l'intervention ; et nous ne connaissons pas d\u2019exemple dans la littérature où ce diagnostic préopératoire a été fait, hormis les quelques exemples où c\u2019est l\u2019examen radiologique qui a démontré la lésion.Le tableau clinique n\u2019est pas caractéristique : c\u2019est le plus souvent celui d\u2019une appendicite aiguë avec des épisodes antérieurs de crises douloureuses chroniques ou à répétitions dans la fosse iliaque droite.DIVERTICULES DE L'APPENDICE VERMIFORME 825 Pièce en mains, le diagnostic reste difficile.Le diverticule étant petit, souvent enfoui dans un méso épais, recouvert d\u2019adhérences et de membranes, 1l passe très facilement inaperçu à l\u2019œil nu.Dans deux de nos cas seulement, le diagnostic a pu être posé à l\u2019examen macroscopique.Lorsque le diverticule est situé ailleurs que dans le méso ou qu\u2019il n\u2019y a pas de réactions inflammatoires péri-appendiculaires \u2014 ce qui n\u2019est pas habituel \u2014 il doit pouvoir être assez facilement visible.Pour être certain de toujours mettre la lésion en évidence il faudrait débiter l\u2019appendice sur toute sa longueur en tranches d\u2019environ trois mm d'épaisseur et étudier attentivement chaque tranche à l'examen macroscopique.Ce procédé, laborieux, ne nous semble pas recommandable dans la pratique courante.Mais la connaissance des changements morphologiques que nous avons mentionnés à l\u2019appendice, en dehors des diverticules, et l\u2019habitude de toujours conserver en réserve les tranches non utilisées pour l\u2019examen histologique pourraient éventuellement nous permettre sinon de découvrir tous les cas du moins d'en trouver un plus grand nombre.TABLEAU IV Fréquence des diverticules TOTAL FRÉQUENCE AUTEURS ANNÉE MATÉRIEL D\u2019 APPENDICES BI Caspr a EN EXAMINES POURCENTAGE MERTENS.1902 nécropsie 106 2 1,9 MERTENS.1902 chirurgie 38 1 2.6 KoNJETZNY.2.11 1909 nécropsie 1000+ 2 0,20 MACCARTY et MCGRATH.1911 chirurgie 5000 17 0,34 MoscHCOWITZ.1916 chirurgie 1500 4 0,27 STOUT *.1923 chirurgie 264 5 1,89 CHASE .1927 chirurgie 394 3 0,76 SAUER | 1930 chirurgie | 5 283 9 0,17 MusLow * .1932 chirurgie | 661 9 1,49 EpwaRrps * 1934 chirurgie i 1493 8 0,53 COLLINS *.1936 chirurgie 3017 23 0,77 COLLINS.1936 nécropsie 1054 7 0,66 A.F.LP.(Ladin).1951 chirurgie 51 525 42 0,08 COLLINS *.1955 chirurgie 50 000 684 1,368 DAVIS et coll.*.1956 chirurgie 400 4 1,0 CHÉNARD et JEAN.1962 chirurgie 2 056 4 0,19 JEAN *.1962 chirurgie 2 764 14 0,51 * Auteurs qui ont spécialement recherché la lésion. 826 F.IMPORTANCE PRATIQUE La connaissance des diverticules de l\u2019appendice n\u2019est pas d\u2019un intérêt purement académique, elle présente en plus des implications pratiques.La mise en évidence d\u2019un diverticule peut nous expliquer l\u2019histoire clinique un peu déroutante de certaines crises appendiculaires chroniques ou à répétitions, comme nous l\u2019ont révélé plusieurs de nos observations et dont témoigne probablement la péri-appendicite granulomateuse.La complication la plus fréquente des diverticules de l\u2019appendice est l\u2019inflammation aiguë.Tous nos cas étaient associés à des réactions inflammatoires aiguës plus ou moins importantes avec parfois des membranes fibrino-polynucléaires à la surface de l\u2019appendice et souvent une diverti- culite aiguë.Les dix cas rapportés par Rabino- vitch et coll.(64) étaient compliqués d\u2019inflammation aiguë.Collins (12) mentionne cette complication dans 60 pour cent des 90 cas analysés.D\u2019autre part, la perforation, généralement brusque, du diverticule est fréquente : nous avons pu mettre une perforation en évidence dans huit cas de notre série.Collins (12) la retrouve dans 16,6 pour cent.Rabinovitch et coll.(64) soulignent le danger de confondre la lésion avec un cancer au moment de l\u2019intervention chirurgicale : dans deux de leurs dix cas le patient avait subi, une hémicolectomie droite inutile.Il est fait mention dans la littérature de plusieurs cas de mucocèle appendiculaire associés à un diverticule.Sur 150 cas de mucocèle relevés dans la littérature par Elbe, 22 étaient associés à un diverticule.D\u2019un autre côté, dans les cas de pseudo-myxome péritonéal d\u2019origine appendiculaire, il est parfois fait mention de diverticule à l\u2019appendice : Gardham et coll.(23) sont d\u2019opinion que tous les cas de pseudomyxome péritonéal d\u2019origine appendiculaire sont accompagnés de diverticule.C\u2019est la perforation du diverticule qui, dès lors, servirait d\u2019issue à l\u2019écoulement de mucus dans la cavité abdominale.Nos constatations morphologiques suggèrent d\u2019ailleurs cette association possible des diverticules à la mucocèle et au pseudo-myxome.Nous avons souligné, en Clément JEAN Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 effet, l\u2019hypersécrétion presque constante de mucus par la muqueuse de l\u2019appendice porteur de diverticules et la présence occasionnelle de flaques de mucus dans le méso, en regard des diverticules.VIII.CONCLUSION Les changements morphologiques que nous avons soulignés à l\u2019appendice ont déjà été décrits dans les appendices par ailleurs normaux.Leur signification n\u2019est pas encore précisée : pour les uns, il s\u2019agit d\u2019une séquelle inflammatoire, pour les autres, c\u2019est une manifestation d\u2019involution physiologique de l\u2019organe.Quoiqu'il en soit, le fait de retrouver aussi fréquemment ces changements dans les appendices porteurs de diverticule nous permet de supposer que les diverticules de l\u2019appendice représentent un accident évolutif de ce processus inflammatoire ou, comme nous le croyons, d\u2019involution.D\u2019un autre côté, l\u2019hypersécrétion de mucus et la présence de flaques de mucus dans le méso des appendices, de même que l\u2019association fréquente d\u2019une part de mucocèle et de diverticule et d\u2019autre part la présence souvent constatée de diverticule dans les cas de pseudo- myxome peritonéal nous justifient d'élargir notre hypothèse et de suggérer que le diverticule, la mucocèle et le pseudo-myxome péritonéal sont les manifestations de ce processus inflammatoire ou d\u2019involution que nous avons appelé appendico- pathie hypertrophique.RÉSUMÉ Nous avons présenté en détail dix-huit observations de faux diverticules de l\u2019appendice vermiforme.Ces observations ont été réunies en six ans au cours de l\u2019examen histologique de 4 770 appendices provenant de la salle d\u2019opération de notre hôpital.Dans l\u2019état actuel de nos connaissances, une seule classification nous semble acceptable pour les diverticules de l\u2019appendice.Cette classification, basée uniquement sur la morphologie, reconnaît deux types : le diverticule vrai, dont la paroi est constituée de toutes les couches consti- jar | ui uaa tits, Vol.35 - Sept.1964 Laval Médical 21 a I; \u20ac die.18 à (les vi ol Ou - DE ir lex ue le pi 3 ie 3 AIS.It, EAU [ET i Ty af | til ls tif © FOIE, VOIES BILIAIRES js iypér 5 & VOIES DIGESTIVES (lg ÉQUILIBRE DE LA de ea aud NUTRITION ee mote PA Cg © RY Ie 3 | si shit 4 e® [eS pi Q® © \\ où RY se N 15 a obi «0 SO éfiez-vous des substitutions a > prescrivez DE 08 > sm 9e i] # \\C £ 0% RÉCOMNANDÉE PAR ' ul qu LESCORPS MÉDICAL si b ft LATTE ik ose ! 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Dans la préparation économique Orifer, vous trouvez a haute teneur les éléments essentiels au développement normal d\u2019une grossesse.soit le fer, le calcium et l'acide ascorbique.Alors que plusieurs suppléments prénataux offrent à la patiente une liste extravagante de vitamines et de minéraux, Orifer fournit les vitamines de base, des «« minéraux et des traces d'éléments suffisants dans la plupart des grossesses.Conçu d'une manière rationnelle, Orifer est un véritable supplément et son prix est très modique.Pour toute demande d'échantillons, écrivez à = [Pp] PITMAN-MOORE DIVISION ri DOW CHEMICAL OF CANADA, UMITEO M] pon MILLS/ ONTARIO Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 ite 1% 7 Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 tutives de l\u2019appendice et le faux diverticule qui est dépourvu de l\u2019étui musculaire.L\u2019authenticité des quelques rares cas de diverticule vrai de l\u2019appendice, rapportés dans la littérature, peut être mise en doute faute de documents morphologiques évidents.La presque totalité des cas rapportés de même que nos dix-huit observations appartiennent au groupe des faux diverticules.Le premier cas de diverticule retrouvé dans la littérature est mentionné dans une monographie de Kelynack publiée en 1893.Dans une revue de la littérature nous avons pu compter 303 cas de faux diverticules de l\u2019appendice publiés jusqu\u2019à ce jour.Une étude d\u2019ensemble de nos observations nous révèle que les données cliniques et la morphologie des diverticules dans nos cas sont superposables à celles généralement rapportées dans la littérature La symptomatologie suggère le plus souvent un diagnostic d\u2019appendicite aiguë.Les patients racontent en général une histoire de crise aiguë antérieure ou de douleurs chroniques dans la fosse iliaque droite.Les diverticules sont petits, en forme de T ou de cylindre ; on peut en trouver plus d\u2019un sur le même appendice.Ils sont fréquemment situés au tiers distal de l\u2019appendice et se localisent soit du côté mésentérique, le plus souvent, soit du côté antimésentérique et exceptionnellement en un autre point.Enfouis dans un méso épais, ils peuvent passer inaperçus à l'examen macroscopique.Leur paroi comprend la muqueuse, accompagnée de la muscularis mucosæ et d\u2019une partie de la sous-muqueuse.En coupe transversale, ils se présentent sous des aspects variables, parfois déroutants et pouvant porter à des erreurs d\u2019interprétation.En dehors du diverticule, l\u2019appendice montre des changements morphologiques dont nous n\u2019avons pas retrouvé dans la littérature d\u2019étude d'ensemble et que nous avons réunis en deux groupes.Dans un premier groupe, nous avons décrit des modifications que nous croyons en rapport avec une involution physiologique de l\u2019appendice : étroitesse de la lumière, hyperplasie muqueuse, atrophie lymphoïde, hypertrophie de ©) DIVERTICULES DE L\u2019APPENDICE VERMIFORME 827 la sous-muqueuse avec hyperplasie du complexe musculc-nerveux, hypertrophie des tuniques musculaires et enfin élargissement de l\u2019hiatus vasculaire.Dans le second groupe, nous avons décrit des réactions inflammatoires particulières : péri- appendicite granulomateuse importante avec en surface une membrane fibrino-polynucléaire, contrastant avec la réaction inflammatoire discrète ou absente dans la paroi et la lumière appendiculaires.Plusieurs hypothèses, que nous avons résumées, ont été avancées pour expliquer la production des diverticules de l\u2019appendice.L\u2019étude de l\u2019histologie normale de l\u2019appendice ainsi que la morphologie des diverticules et des appendices porteurs de diverticules nous portent à conclure que les diverticules de l\u2019appendice sont le résultat d\u2019une hernie du tube appendiculaire interne (muqueuse, muscularis mucosæ et sous-muqueuse) à travers un hiatus vasculaire sous l\u2019effet de contractions exagérées des tuniques musculaires.La fréquence des diverticules de l\u2019appendice est proportionnelle à l'effort qu\u2019on met à les rechercher et aux connaissances qu\u2019on possède à la lésion.Les changements d\u2019ordre involutif et inflammatoire que nous avons soulignés à l\u2019appendice peuvent éventuellement aider au diagnostic histologique si l\u2019on a soin de toujours conserver en réserve les tranches d\u2019appendice non utilisées pour l\u2019examen histologique.Les diverticules se compliquent d'inflammation aiguë et aussi de perforation dans un assez fort pourcentage de cas ; ils peuvent être associés à une mucocèle et aussi à un pseudo-myxome péritonéal.REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier de façon particulière le professeur Carlton Auger pour ses conseils, tous les chirurgiens qui nous ont permis d\u2019utiliser leurs observations cliniques ainsi que le personnel de notre laboratoire et du département d\u2019 Anatomie pathologique de l\u2019université Laval que nous avons mis à contribution dans la préparation de ce travail. i: 328 14, 15, 23.24, 26.10: 11.12.16.17.18.20.21.22.Clément JEAN BIBLIOGRAPHIE .ALTEMEIER, W.A., Diverticulitis of the vermiform appendix, Am.J.Surg., 70 : 258-260, 1945.ANDERSON, W.A.D., Pathology, C.V.Mosby Co., St- Louis, 1960.ARCHAMBAULT, L., et TREPANIER, A., Diverticulose appendiculaire : présentation d\u2019un cas, Union méd.Canada, 83 : 273-275, 1954.BERARD, L., et VIGNARD, P., Diverticules et kystes de l\u2019appendice, Province méd., 15 : 157-159, 1913.Borto-Micca, A., Contributo allo studio dei diverticoli appendicolori, Policlinico, sez.brai, 39: 453-458, 1932.Boyp, W., À textbook of pathology.An introduction to medicine, Lea & Febiger, Philadelphie, 1961.CHASE, W.H., Three cases of diverticula of the appendix.A brief review of the litterature, Cenad.M.A.J., 17 : 416-420, 1927.CHAUVIN, E., Les diverticules de l\u2019appendice, Gaz.d.hôp.Par, 15 : 229-232, 1920.CHÉNARD, J., et JEAN, C., Diverticules acquis de l\u2019appendice, Canad.M, A.J., 88 : 1212-1215, 1963.CLAVEL, M., Hydro-appendice et diverticule de l\u2019appendice, Lyon méd., 141 : 380-382, 1928.COHEN, S.E., CUNNINGHAM, J.R., et SNEIERSON, H., The intra-mural diverticulum and dessecting diverticulitis, Arch.Surg., 75 : 800-806, 1957.CoLLINs, D.C., Diverticula of the vermiform appendix ; 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VITAMINE Bu.et FER Hémoglobinique TRAITEMENT DE CHOIX DANS les Retards de Croissance, les Convalescences des Maladies Infectieuses, les Appétits Capricieux, les Asthénies.EXTRAIT DE FOIE DE VEAU EXTRAIT SPECIAL DE LEVURE PRESENTATION : DE BIÈRE Ampoules buvables: Boîtes de 12 et 24 Sirop : Flacons de 150 et 300 cc.E CERE ALES EXTRAIT spéciAL D 2245, RUE VIAU MONTREAL, P.Q.Herdt :Charton Inc.(10) 24 dans les cas d'épuisement posiviral el de fatigue chronique \u2026 Durabolin .comme stimulation anabolisante ur Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 pour maintenir au posie les malades qui Iravaillent phenpropionate de nandrolone Pour que les travailleurs malades restent au poste\u2014un stimulant anabolique grace à DURABOLIN (phenpropionate de nandrolone).Une seule injection hebdomadaire de cet agent administrée à vos malades convalescents et affectés de fatigue chronique renverse chez eux les effets débilitants.DURABOLIN (phenpropionate de nandrolone) combat l\u2019anorexie la léthargie et l\u2019abattement moral.À mesure que l'appétit revient, l\u2019utilisation des protéines alimentaires augmente, et les malades se sentent plus forts et plus vigoureux-parce que leur état s'est amélioré.Posologie moyenne pour adultes: 25 à 50 mg i.m.par semaine durant 12 semaines.Au besoin, on peut répéter le-traitement aprés un intervalle de 4 semaines.Précautions et contre-indications: Il faudrait diagnostiquer et traiter l'état primaire en s\u2019'assurant de la suffisance du régime alimentaire à mesure qu\u2019on recourt à un traitement anabolique auxiliaire.Malgré les faibles effets androgènes de DuRABOLIN (phenpropio- nate de nandrolone), il reste que les femmes et les enfants sont plus sensibles à tout degré de stimulation androgène; il faut donc surveiller chez eux tout signe de virilisation\u2014(manifestation habituellement légère qui devient réversible par la diminution de la posologie ou la suppression du traitement).L'administration de fortes doses durant la première demie du cycle menstruel peut entrainer l'inhibition temporaire des règles.Les malades chroniques présentant une fonction cardio-rénale ou hépatique anormale devraient faire l'objet d\u2019une observation plus étroite intéressant surtout les signes d'une rétention hydrosodique accrue.Ce médicament est contre-indiqué dans les cas de cancer de la prostate ou d'insuffisance cardio-rénale grave ou encore irréversible.Il ne faudrait pas y recourir durant la grossesse.Présentation: 2 teneurs en solution d'huile de sésame stérile 25 mg/cm?avec 5% d\u2019alcool benzylique des fioles de Scm?; 50 mg/cm?avec 10% d\u2019alcool benzylique dans des fioles de 2cm3.Montreal, P.Q.Las iil \u201cA cal i [er Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 49.50.51.52.53.54.55.56.57.58.59.60.61, 62.63.64.65.66.67.68.MALONE, B., Diverticulum of the appendix, J.A.M.A., 84 : 141, 1925.Masson, J.C., et HAMRICK, R.A., Pseudomyxoma peritonei originating from mucocele of the appendix, Surg., Gyn.& Obst., 50 : 1023-1029, 1930.Masson, P., Appendicite chronique avec kyste muqueux pariétal, Bull.Mem.Soc.Anai.Paris, 81 : 133-135, 1911.Masson, P., Contribution to the study of the sympathetic nerves of the appendix.The musculonervous complex of the submocosa, Am.J.Path., 6 : 217-234, 1930.Masson, P., Les tumeurs humaines, pp.1061 seq., Ma- loine, 1956.Masson, P., et PERAIRE, M., Appendice à deux cavités, Bull.Mém.Soc.Anat.Paris, 81 : 120-121, 1911.MERTENS, V.E., Falsche divertikel der flexura sigmoida und processus vermiformis, Miit.a.d.Grenzgeb.d.Met.U.Chir., 9 : 743-761, 1902.MorrouD, P., et IMBERT, R., Diverticulite appendiculaire primitive avec péritonite aiguë chez un vieillard de soixante et onze ans.Guérison opératoire, Bull.Mém.Soc.Chir.Paris, 58 : 732-736, 1932.MoscHcowiTz, E., The pathological diagnosis of diseases of the appendix based on the study of 1 500 specimens, Ann.Surg., 63 : 697-714, 1916.Mursow, F.W., Diverticulosis of the appendix, Arch.Surg., 24 : 923-932, 1932.MuNDT, R., Über verandernugen der wurmfortsatzes, Path.Anat.Arbeiten, Berlin J.Orth., pp.463-470, 1903.OCHSNER, S.F., Diverticulosis of the appendix, Radiology, 77 : 100-102, 1961.Pack, G.T., et SCHARNAGEL, I, Diverticulosis of the appendix, Am.J.Surg., 5 : 369, 1928.PELTIER, P.L., Kystes et diverticules de l\u2019appendice, Thèse de Paris, 1924, POTHÉRAT, E., Appendice avec diverticulum, Bull.Mém.Soc.Chir.Paris, 28 : 1072-1073, 1902.RABINOVITCH.J., ARLEN, M., BARNETT, T., CUELLO, R., et RABINOVITCH, P., Diverticulosis and diverticulitis of vermiform appendix, Ann.Surg., 155 : 434-440, 1962.RIBBERT, H., Beitrage zur normalen und pathologischen anatomie des wurmfortsatzes, Virchow Arch., 132 : 66-90, 1893.RiEs, E., Pseudomyxoma peritonei, Surg., Gyn.& Obst., 39 : 569-579, 1924.ROBBINS, S.T., Textbook of pathology, W.B.Saunders Co., Philadelphie et Londres, 1962.ROHMER, E.F., Incarcerated inguinal hernia complicated by acute suppurative appendicitis and diverticulum of appendix, Bull.N.York Med.Coll., 8 : 32-33, 1945.DIVERTICULES DE L\u2019APPENDICE VERMIFORME 69.70.71.72.73.74.75.76.77.78.79.80.81.82.83.84.85.86.87.88.89.829 Rourriac, M., Appendice diverticulaire à quatre cavités d\u2019origine congénitale, Bull.Mêm.Soc.Anat.Paris, 93 : 330-334, 1923.SALVIONI, D., et ELKIN, K., Diverticula of the vermiform appendix, N.York State J.M., 57 : 2681-2683, 1957.SAUER, P.K., Diverticula of the appendix, Am.J.Surg., 10 : 564-570, 1930.ScHWEIZER, R., Divertikelbildung bei appendicitis, Vic- chou\u2019s Arch, 185 : 278-292, 1908.SEELING, M.G., False diverticula of vermiform appendix, Ann.Sug., 44 : 78-86, 1906.SISSOJEFF, T., Ein fall von multiplen zystem des wurm- fortsatzes, Wirchow\u2019s Arch, 190 : 42-53, 1911.SPRIGGS, E.I., et MARXER, O.A., An address on intestinal diverticula, Brit.M.J., 1: 130-134, 1926.STANDARD NOMENCLATURE of disease and operations, Blakiston, Toronto, 1961.STEWART, J.D., Diverticulosis of the appendix, NV.Engl.J.Med., 203 : 1288-1290, 1930.Stout, A.P., À study of diverticulum formation in the appendix, Arch.Surg., 6 : 793-829, 1923.UpcorT, H., False diverticula of the appendix, Surg., Gyn.& Obst., 6: 454-459, 1908.VassitcH, M., Diverticulite appendiculaire primitive avec perforation et fistulisation dans l\u2019intestin grêle, Bull.Mém.Soc.Chir.Paris, 58 : 1022-1023, 1932.VILLAR, M., Sur un cas d\u2019appendicite chronique avec pseudomyxome diverticulaire, Bull.Acad.Méd., 79 : 175-178, 1918.WaLmsEY, T., A diverticulum of the appendix, Am.J.Anal, 64 : 47-49, 1929.WALTHER, C., Diverticule de l\u2019appendice et kystes para- appendiculaires, Bull.Mém.Soc.Chir.Paris, 27 : 822-823, 1900.WEIMER, M.E., et JENKINSON, E.L., Diverticula of the appendix ; 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New Engl.J.Med., 270 : 94-97, (9 jan.) 1964.La pré-éclampsie est ce stade de la toxémie gravidique caractérisé par de l\u2019hypertension, de la protéinurie avec un gain de poids anormal ou de l\u2019œdème.Prévention : L\u2019hypertension et les néphropathies contribuent au développement de la pré-éclampsie d\u2019où la nécessité d\u2019explorer soigneusement les systèmes cardiovasculaire et rénal chez les patientes suspectes.Toutefois, aucun test ne peut généralement distinguer entre hypertension et pré-éclamp- sie au cours de la grossesse.Diète et gain de poids : La diète et la restriction sodique font partie intégrante des soins prénataux.Tout gain de poids supérieur à quatre livres par mois commande un régime strict car le gain de poids précède généralement l'hypertension par ailleurs antérieure a la protéinurie.Ces signes font généralement leur apparition entre la vingt-deuxiéme et la vingt-huitième semaine.Une diète de 2 000 calories avec 0,75 g de sodium et une liste des aliments a éviter sont généralement trés utiles.Diwrétiques : L\u2019emploi de diurétique donne de bons résultats.Le chlorure d\u2019ammonium et l\u2019acétazolamide doivent être donnés de façon intermittente alors que les chlorothiazides doivent s'accompagner d\u2019un apport suffisant de potassium.Repos : Le repos semble important dans la prévention et le contrôle de la toxémie au début.Le repos, tout en améliorant l\u2019état circulatoire, diminue la libération systémique de substance placentaires ou déciduales contribuant à la pré-éclampsie.Contrôle : L\u2019hospitalisation devient indiquée si la protéinurie s\u2019ajoute à l\u2019hypertension et au gain de poids ou à l\u2019œdème.Les principes du traitement sont : repos, diurèse, prévention de l\u2019éclampsie, sédation et préparation à l\u2019accouchement.ANALYSES Accouchement : Le temps de la délivrance doit être bien choisi selon l\u2019évolution de la maladie, de même que le mode d\u2019accouchement.Si le contrôle n'est pas obtenu après 24 heures ou même après 12 heures dans les cas les plus sévères, la délivrance par la méthode la plus rapide s'impose.Le choix de l\u2019anesthésie est important.La surveillance doit aussi se continuer après l\u2019accouchement jusqu\u2019à l\u2019établissement diune diurèse convenable et la disparition de la protéinurie.Fernand LABRIE David G.COGAN.Diabetic retinopathy.(Rétinopathie diabétique.) New Engl.J.Med., 270 : 787-790, (9 avril) 1964.Plus de la moitié des diabétiques ont une rétinopathie associée.Cette atteinte rétinienne se reconnaît à l\u2019ophtalmoscope par la présence d\u2019hémorragies, de microanévrismes, d\u2019exsudats et de taches (micro-infarctus) a la partie postérieure du fond d\u2019œil.Une forme sérieuse de la maladie est le suintement sanguin dans le vitré causant une prolifération gliovasculaire avec décollement de la rétine.Une autre complication est l\u2019occlusion de la veine centrale de la rétine avec glaucome.La vasculopathie rétinienne du diabète est une maladie des capillaires différente des changements diabétiques observés dans les autres vaisseaux de l\u2019organisme.L\u2019anomalie réside dans la formation de court-circuits artérioveineux qui éliminent la circulation dans certains segments du lit vasculaire.Avec l\u2019augmentation de la pression hydrostatique, ces court-circuits se distendent et forment les microanévrismes caractéristiques de la maladie.Le premier défaut serait une perte des cellules murales servant normalement à maintenir le tonus vasculaire.La circulation se ferait par la suite surtout dans certains capillaires distendus servant de court-circuits entre les artérioles et les veinules au détriment des autres capillaires subissant une occlusion secondaire responsable des micro-infarc- tus.La stase veineuse rétinienne et l\u2019occlusion veineuse sont une catégorie de rétinopathie différente du type capillaire précédemment cité. hog ele 1&1 à |) fill (hols lance ment table Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 25 JAMPOUEE BUVABLES SUPPOSITOIRES INDICATIONS: HOMMES : Hypertrophie de la prostate » Sénilité « Troubles dépressifs FEMMES : Hyperménorrhées » Troubles psychiques - Ménopause ENFANTS : Ectopie testiculaire « Retard de la puberté FORMULES: 2\" AMPOULES: Extrait Hydro- Glycériné Orchitique (correspondant à Ô gr.831 de glande fraîche) 1 cm* 5 Sérodausse À (Sérum de Taureau) 2 cm?5 pour un tube scellé de 5 cm: SUPPOSITOIRES : Extrait Orchitique (correspondant à O gr.831 de glande fraiche) .0,25 g Sérum Concentré de Taureau correspondant à 3 cm° 5 de Sérum frais (Sérodausse A).0,35 g i (pour un suppositoire) PRÉSENTATION : Ampoules : Boîtes de 6, 24 et 100 Suppositoires : Boîtes de 6 voici un moyen facile d\u2019amorcer le travail\u2026 nouveau CITRATE DE PITOCIN (citrate d'ocytocine) B U CCAL Dans 216 cas où l\u2019on a amorcé le travail et 234 où on l'a stimulé, \u201cla sécurité totale et la facilité d'emploi indiquent que l'administration perlinguale de PITOCIN.offre une technique qui doit être ajoutée aux méthodes courantes.\u2018\u2019! Dans une autre étude,?le travail a été amorcé avec succès chez 85 patientes sur 112 au moyen de CITRATE DE PITOCIN BUCCAL.Au cours de recherches comparées sur l'efficacité relative de administration perlinguale et de l'administration intraveineuse,3 les comprimés de CITRATE DE PITOCIN BUCCAL ont produit une activité utérine semblable à celle de l'ocytocine administrée par voie intraveineuse.\u201cCes résultats laissent entendre que la voie d\u2019administration perlinguale, pour un ocytocique, offre un moyen efficace, acceptable, sûr et commode d\u2019amorcer ou de stimuler le travail.\"\"3 Précautions: Administrer sous surveillance.Contre-indiqué en présence de toxémie grave, disproportion entre la tête du foetus et le bassin maternel, mauvaise présentation du foetus, naissance prématurée, souffrance foetale, accouchement antérieur par césarienne, prédisposition à la rupture de l\u2019utérus, travail avec hypertonicité utérine, parturiente inconsciente, décollement prématuré du placenta.Ne pas prolonger l'emploi en cas d'inertie utérine.Le CITRATE DE PITOCIN BUCCAL est présenté sous la forme d\u2019un comprimé de 200 unités USP d'ocytocine.Bibliographie: (1) Dillon, T.F.; Douglas, R.G., & Du Vigneaud, V.: Obst.& Gynec.20:434, 1962.(2) Rice, R.D., & Benson, R.©.ibid.17:297, 1961.(3) Newman, FP ARKE-DAVIS LW., & Hon, E.H.: ibid.21:3, 1963.RE Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 Le traitement médical de la rétinopathie diabétique s\u2019avére fort décevant.Par contre, l\u2019ablation ou la suppression de l\u2019hypophyse a des effets bénéfiques à court terme.Toutefois, à cause de l\u2019incertitude des effets éloignés et des complications reliées à l\u2019hypopituitarisme, l\u2019approche hypophysaire est réservée aux cas où la cécité s\u2019annonce comme une certitude sans ce traitement.Fernand LABRIE Charles H.RAMMELKAMP, Edward A.MORTIMER et Emmanuel WOLINSKY.Transmission of streptococcal and staphylococcal infections.(Transmission des infections streptococciques et staphylococciques.) Ann.Int.Med., 60 : 753-759, 1964.Il est déjà connu que les streptocoques du groupe A et les staphylocoques pathogènes sont des habitants communs des voies aériennes supérieures des gens en bonne santé et des malades.Les deux organismes se retrouvent en grand nombre dans l\u2019air, la poussière, le lit, les vêtements et sur le plancher situés près d\u2019un patient infecté.Etudes sur le streptocoque : I a principale voie de transmission d\u2019une infection respiratoire à streptocoque serait par contact direct avec un individu infecté.Peu ou pas d'infections respiratoires semblent reliées à la contamination par l'air ou par contact avec l\u2019environnement.Etudes sur le stabphylocoque : Environ la moitié de la population est porteuse de cet organisme.Une étude a été faite dans une pouponnière afin de comparer la transmission par contact direct à celle par l\u2019air contaminé et la poussière.La transmission par l\u2019air semble plutôt minime alors que le contact physique direct cause une très grande contamination.Ces études semblent montrer que le personnel, même après le lavage régulier des mains, transporte le staphylocoque et est cause de sa présence sur la peau, l\u2019ombilic et les voies respiratoires de l\u2019enfant.Conclusion : La voie la plus efficace de la transmission du staphylocoque est celle où le microorganisme existant dans les voies respiratoires supérieures va sur les mains puis finalement est transmis au 13) ANALYSES 831 patient.Le staphylocoque vient fréquemment de patients infectés et est transmis à des patients intacts par l\u2019intermédiaire des mains du personnel.La transmission du streptocoque est limitée au contact direct avec le porteur de germes.L\u2019emploi de la pénicilline est tout indiqué pour éliminer cette source de contamination.La prévention des infections staphylococciques est plus complexe mais une attention spéciale doit être portée au lavage des mains du personnel.Fernand LABRIE Sidney PELL et C.A.D\u2019ALONZO.Immediate mortality and five-year survival of employed men with a first myocardial infarction.(Mortalité immédiate et survie de cinq ans chez des employés masculins atteints d'un premier infarctus du myocarde.) New Engl.J.Med., 270 : 915-923, (30 avril) 1964.Ce travail présente des données prognostiques immédiates et à long terme recueillies après étude de 133 cas de premiers infarctus myocardiques survenus chez des employés masculins.Les données ont été analysées dans le but de répondre aux questions suivantes : Quelles sont les chances de survivre à la première attaque ?Quelles sont les chances d\u2019une survie de cinq ans après le rétablissement de la première attaque ?Quelle est l'influence de l\u2019âge, de l\u2019hypertension, de l\u2019obésité et de l\u2019état socio-économique ?Taux de survie : Parmi les 399 hommes décédés au cours des trente jours après leur infarctus, 336 (84%) sont morts au cours des premières vingt-quatre heures.Par contre, 932 patients (70%) étaient vivants trente jours après l\u2019atteinte myocardique et font l\u2019objet de l\u2019étude à long terme.Environ un pour cent des patients de ce groupe décédaient mensuellement de un à douze mois après leur infarctus, la survie après un an étant de 90,5 pour cent.Après cinq ans, la survie était de 70,4 pour cent, ceci excluant ceux décédés au cours du premier mois et confirmant d\u2019assez près les résultats obtenus par d\u2019autres auteurs.Facteurs associés à la mortalité immédiate : Le taux de mortalité augmente avec l\u2019âge et les chiffres tensionnels alors que le poids ne semble pas avoir d'influence.Le pronostic immédiat était moins bon chez les gens présentant des ano- 832 ANALYSES malies électrocardiographiques antérieurement (contractions ventriculaires prématurées et blocs de branche surtout gauche).En ce qui concerne l\u2019heure où l\u2019infarctus survient, le pronostic est meilleur si l\u2019attaque survient durant le jour.Facteurs associés à la survie de cing ans : Le taux de survie était de 81 pour cent chez les patients en bas de 45 ans alors qu\u2019il était respectivement de 72 et 71 pour les groupes de 45 à 54 ans et de 55 à 64 ans.Le pronostic était moins bon chez les patients hypertendus alors que le poids ne jouait pas un rôle appréciable.Moins de la moitié des employés ayant survécu à la première attaque étaient encore au travail cinq années plus tard à cause de décès ou d\u2019incapacité physique.Fernand LABRIE Ivan T.BECK, D.S.KAHN, J.SOLYMAR, R.D.McKENNA et B.ZYLBERSZAC.The role of pancreatic enzymes in the pathogenesis of acute pancreatitis.III.Comparison of the pathologic and biochemical changes in the canine pancreas to intraductal injection with bile and with trypsin.(Rôle des enzymes pancréatiques dans la pathogénie de la pancréatite aiguë.III.Comparaison des changements pathologiques et biochimiques dans le pancréas de chien après injection intraductale de bile et de trypsine.) Gastro-enterology, 46 : 531-542, (mai) 1964.Bien qu\u2019il soit généralement assumé que la pancréatite aiguë expérimentale produite par des agents divers relève toujours d\u2019une activation des zymogènes en enzymes protéolytiques actifs avec autodigestion consécutive, les auteurs ont montré antérieurement qu\u2019il n\u2019y avait pas de conversion de trypsinogène en trypsine lors de pancréatite aiguë induite par l\u2019injection intracanaliculaire de bile.Ce travail a pour but de comparer les changements biochimiques et histologiques lors de la pancréatite aiguë causée par l'injection de trypsine avec ceux obtenus après injection de bile dans les Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 canaux pancréatiques.Cinquante milligrammes de trypsine crystalline étaient injectés chez le chien dans un volume de dix millilitres et un volume égal de bile servait à produire la pancréatite dans l\u2019autre groupe expérimental.Résultats et discussion Bien que l\u2019aspect macroscopique ait été le même, l\u2019aspect histologique était différent selon l\u2019agent utilisé.Une nécrose de coagulation d'une partie du lobule était notée immédiatement après l\u2019injection de bile qui semble avoir un effet cyto- toxique marqué.En aucun temps une altération primaire des vaisseaux ou des canaux n'a pu être mise en evidence.Après injection de trypsine, la première réponse était une hyperhémie marquée avec vasodilatation des capillaires puis hémorragies interstitielles.Une nécrose de liquéfaction avec perte de substance était observée trois heures après l\u2019injection.Dans les deux cas, l\u2019inflammation et la nécrose graisseuse ne surviennent que plus tard et se présentent comme des phénomènes secondaires.Aucune activité de trypsine libre dans le pancréas n\u2019est notée après l\u2019injection de bile.Lors de l\u2019injection de trypsine, l\u2019activité de cette substance n\u2019est mesurable que dans les parties les plus atteintes et ceci uniquement au cours des premières vingt minutes après l'injection.Ces données expérimentales sont difficilement transposables pour expliquer la pathogénie de la pancréatite aiguë chez l\u2019homme.Les lésions considérées comme classiques chez l\u2019homme, telles que la nécrose graisseuse, l\u2019exsudat inflammatoire aigu, les abcès et les lésions vasculaires semblent ici être secondaires et survenir tard dans l\u2019évolution de la maladie.Ces résultats peuvent nous inciter à croire que la bile joue un rôle primaire dans certains cas de pancréatite aiguë chez l\u2019humain.Toutefois, la trypsine peut aussi être en cause car les lésions deviennent similaires assez rapidement au cours de l\u2019évolution de la maladie.Compte tenu de ces résultats expérimentaux, la bile et la trypsine produisent une pancréatite par des mécanismes d\u2019action différents malgré la similitude de l\u2019aspect macroscopique.Fernand LABRIE i fi, vent te [in cri ation à pu Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 27 (14) CHOLERETIQUE TOTAL - ANTIALLERGIQUE SOUFRE Régularise les fonctions hépato-biliaires Renforce la fonction antitoxique Dyshépaties - Cholécystopathies Hépatites - Ictères Allergies digestives médicamenteuses Hypercholestérolémie 3 à 6 granules par jour avant les repas et Cures de 10 à 20 jours par mois Tube de 40 - 250 - 1000 granules Boîte de 25 ampoules injectables (i.m.) re ay 2245® RUE VIA SL Ts I MONTREAL, P.O N@P o Distributeurs exclusifs au Canada : a 4 oa q 4 in 28 Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 ULCERE .GASTRO,DUODENAL ET{AUTRES LEURS GASTRIQUES ulcère duodénal ulcère gastrique Micon, Traitement des affections non-compliquées Traitement des cas compliqués par la constipation AMPHOJEL ALUDROX gel d\u2019hydrate d\u2019alumine avec hydrate de magnésie, Wyeth L\u2019ALUDROX réalise un soulagement rapide et prolongé de la douleur ulcéreuse.L'ALUDROX ne risque pas de provoquer de l\u2019hyperchlorhydrie secondaire, gel d\u2019alumine, Wyeth L'AMPHOJEL renferme deux gels dont l\u2019un est réactif et l\u2019autre adoucissant.L\u2019AMPHOJEL enraye la corrosion gastrique (en tamponnant l'acide chlorhydrique Le malade peut prendre l'ALUDROX aux doses re- et en inactivant la pepsine) et tapisse la muqueuse quises pour assurer soulagement et protection sans ulcérée d\u2019un pansement protecteur.Etant un ampho- craindre la constipation.Dans l'ALUDROX se trou- tère, l'AMPHOJEL n\u2019entraine ni hyperchlorhydrie vent associés le gel d\u2019hydrate d\u2019alumine et l\u2019hydrate secondaire ni alcalose, de magnésie dans la proportion efficace idéale de 4 à 1 pour maintenir une activité intestinale normale.Traitement des cas où existe l\u2019élément douleur AMPHOJEL S-A gel d\u2019alumine associé au méthyl bromure de scopolamine et au butabarbital, Wyeth L\u2019AMPHOJEL S-A posséde tous les avantages de \u2019AMPHOJEL auxquels vient s\u2019ajouter \u2019action anticholinergique du méthyl bromure de scopolamine.En outre, l\u2019action sédative légère du butabarbital favorise le sommeil, dont le malade sort reposé; durant la journée, il calme le malade, en atténuant le stress professionnel.L'AMPHOJEL S-A calme quasi instantanément la douleur de l\u2019ulcère gastro-duodénal aigu et contribue considérablement à atténuer l'anxiété et la tension qui déclenchent l\u2019hyperchlorhydrie, Kyeth * Morgue dépores Ordonnance obligatoire.WINDSOR, ONTARIO eee IT Tumeurs intrarachidiennes.J.-B.Baillère et Fils, Paris, 1964.Y a-t-il des hommes normaux ?A.STOCKER.Nouvelles Editions Latines, Paris, 1964.FF.De WITTE.Précis de radiodiagnostic.Masson & Cie, Paris, 1964.Travaux d\u2019anatomie pathologique oculaire.F.HERVOUET.Masson & Cie, Paris, 1964.Précis de pharmacodynamie.G.VALETTE.Masson & Cie, Paris, 1964.Précis de physiologie.H.HERMANN et J.-F.CIER.Masson & Cie, Paris, 1964.Rééducation du tronc.M.BIENFAIT.Librairie Maloine, S.A, Paris, 1964.Les terres sèches.Jean-Paul PINSONNEAULT.Editions Beauchemin, Montréal, 1964.(15) R.THUREL.LIVRES REÇUS Le nouveau-né.Marcel LELONG, François LEPAGE et Alfred ROSSIER.Editions Doin, Deren & Cie, Paris, 1964.Précis d\u2019épidémiologie et de pathologie générale infectieuse.R.CROSNIER.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1964.Théâtre de Félix Leclerc : Sonnez les matines, Le p\u2019tit bonheur, L\u2019auberge des morts subites.Félix LECLERC.Éditions Beauchemin, Montréal, 1964.Benoit LACROIX et François Le pt\u2019tit train.Montréal, GAGNON.Editions Beauchemin, 1964.Le guide des carrières.ontréal, 1964.Editions Beauchemin, Histoire du Canada.Du traité d\u2019ÜUtrecht au Traité de Paris, 1713-1763.Gustave LANCTOT.Editions Beauchemin, Montréal, 1964. L\u2019examen du malade en clientèle, par H.DOUSSET.Sixième édition entièrement revue et augmentée.Un volume 12,5x19 de 1 556 pages, 419 figures.Reliure sousemboîtage transparent : 84 f.Librairie Maloine, S.A, éditeur, 27, rue de l\u2019École-de-Médecine, Paris (VIE).Cet ouvrage ne prétend pas être un traité de séméiologie, encore moins un abrégé de pathologie ou un manuel de nosologie théorique.Uniquement rédigé comme le Vade-Mecum, en vue de servir d\u2019instrument de travail au praticien généraliste, il se propose avant tout, de contribuer aussi efficacement que possible à l\u2019orientation raisonnée et à l\u2019établissement ferme d\u2019un diagnostic précis, en dépit des difficultés parfois considérables, trop fréquemment rencontrées dans l\u2019exercice quotidien de la médecine-clientèle.C\u2019est dans cet esprit que sont successivement abordés, au cours de chapitres distincts, les prin- paux problèmes diagnostiques qui se posent journellement au praticien en matière : \u2014 de maladies infectieuses ou éruptives ; \u2014 de maladies concernant la tête, le visage et le cou, y compris celles relevant de l\u2019ophtalmologie et de l\u2019oto-rhino-laryngologie courantes ; \u2014 d\u2019affections des appareils respiratoire et circulatoire ; \u2014 d\u2019affections de l'appareil digestif (cesophage \u2014 estomac - foie et intestins) et de maladies de la nutrition ; \u2014 de maladies de l\u2019appareil urinaire et génital ; \u2014 de troubles endocriniens ; \u2014 d\u2019affections médicales des membres ; \u2014 de maladies du sang ; \u2014 d\u2019affections du systéme nerveux ; \u2014 ou d\u2019affections dermatologiques.C\u2019est ainsi que pour chacun de ces chapitres il est successivement procédé : \u2014 A un rappel anatomo-physiologique succinct concernant l\u2019appareil ou le système en cause \u2014 permettant de comprendre la raison des recherches effectuées, et la valeur indicative des symptômes observés; \u2014 À l'exposé de la nature, et de la technique, des examens ou explorations à pratiquer, tant sur REVUE DES LIVRES le plan clinique et paraclinique, que sur le plan du laboratoire; \u2014 A la description des principaux signes physiques, fonctionnels ou subjectifs à rechercher systématiquement, à l\u2019occasion de chacune des phases de l\u2019examen; \u2014 Puis, et surtout, à la discussion et à l\u2019interprétation, tant des faits d\u2019observation, que des résultats de laboratoire ou des réponses éventuellement fournies par le spécialiste, en vue de l\u2019orientation pratique qui doit en découler, après élimination raisonnée des principaux diagnostics différentiels, qu\u2019ils peuvent évoquer; \u2014 Enfin à l\u2019exposition de notions sommaires de nosologie analytique, présentées par ordre alphabétique, et rappelant les caractéristiques essentielles des principales affections ressortissant au chapitre traité.Ainsi rédigé, abondamment illustré et muni par ailleurs de plusieurs tableaux synoptiques récapitulatifs et d\u2019un index alphabétique très détaillé permettant de retrouver immédiatement le «signe », la « manœuvre » ou le «test » recherchés, et de « situer » d\u2019emblée dans leur contexte nosologique la plupart des maladies et syndromes «à noms propres », l\u2019Examen du malade en clientèle, présente sur le plan séméiologique les mêmes avantages pratiques que le Vade-Mecum encyclopédique sur le plan thérapeutique, les deux ouvrages se complétant d\u2019ailleurs heureusement, et réunissant l\u2019essentiel des notions théoriques et techniques indispensables au praticien de médecine générale dans l\u2019exercice courant de sa profession.Manuel de pharmacologie, par R.HAZARD, J.CHEYMOL, J.LÉVY, J.-R.BOISSIER et P.LECHAT, professeurs à la Faculté de médecine de Paris.Un volume 18x25 de 714 pages, avec 26 figures, 59 tableaux ; cartonné toile : 78 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIE).Cet ouvrage présente, sous un format assez réduit pour justifier son appellation de « manuel », les notions essentielles de la science pharmacologique moderne. { Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 | votre patient reçoit la T É T R A C Y C L | 29 ; lorsque vous prescrivez C É FR A CY C | | N E MARQUE DEPOSEE TAMPONNEE Frost se haute qualité mais à DAS prix Soumise au contrôle de la qualité, continu et rigoureux, des laboratoires Frosst, la \u2018\u201cCéfracycline\u2019\u2019 est conforme aux plus hautes normes de la pharmacopée, ji wll COMPRIMES Chaque comprimé contient 250 mg de chlorhydrate de tétracycline.POSOLOGIE \u2014 Adultes: un comprimé quatre fois par jour, Cette dose peut étre légérement dépassée dans des circonstances particulières.Enfants: 8 mg par jour, par livre de poids, répartis en doses fractionnées; e.g.un enfant de 30 Ib \u2014 4 de comprimé quatre fois par jour; 60 Ib \u2014 % comprimé quatre fois par jour.Flacons de 16 et de 100 comprimés SUSPENSION Chaque cuillerée à thé de 5 cc renferme de la tétracycline équivalant à 125 mg de chlorhydrate de tétracycline.POSOLOGIE \u2014 Enfants: 8 mg par jour, par livre de poids, répartis en doses fractionnées; e.g.un enfant de 30 Ib \u2014 % cuillerée à thé quatre fois par jour; 60 Ib \u2014 1 cuillerée a thé quatre fois par jour.Adultes: 2 cuillerées a thé quatre fois par jour, Flacons de 60 et de 100 cc 2 , 6 i mH GOUTTES Chaque cc (20 gouttes) contient de la tétracycline équivalant à 100 mg de chlorhydrate de tétracycline (environ 5 mg par goutte).POSOLOGIE:8 mg par jour, par livre de poids, répartis en doses fractionnées; e.g.un bébé de 10 Ib \u2014 4 gouttes quatre fois par jour; 20 Ib \u2014 8 gouttes quatre fois par jour; 30 Ib \u2014 12 gouttes quatre fois par jour.Flacons de 10 cc, avec compte-gouttes gradué Ua 1, ude | (16) - PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE_ pq = em 4 [PN wre Chanles E.Fnosst & Co, Naf\u201d MONTREAL \u2018gf.Maison-entiérement canadienne - Fondée en 1899 \u2018CANADA MISE EN GARDE \u2014 Les antibiotiques a large spectre provoquent quelquefois une surcroissance de micro-organismes résistants.Il peut se produire des effets secondaires tels que glossite, stomatite, proctite, vaginite, dermatite ou nausées.Une constante vigilance s'impose.Si l'on utilise les doses minima efficaces, on réduit la fréquence de ces effets secondaires.L'administration de tétracyline à la femme enceinte et au nourrisson peut amener une pigmentation et une hypoplasie dentaires chez le bébé.On conseille donc d'éviter son emploi chez de tels patients.Par ailleurs, là où aucune autre préparation de risques éventuels moindres ne peut maîtriser l'infection, employer la tétracycline. 30 chaque fois qu thérapeutique antihypertensive est requise une Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 HydroDIURIL* pierre angulaire du traitement del h Wperersion .n réduit da sonsion artérielle, en certains cas, sans T'adjonction d'autres agents.m assure.une efficacité soutenue au cours d'une ad- 3 ois qu'une chaque diurése est indiquée ministration prolongée.n potentialise {action de tous les autres antihyper- tenseurs.\u201cHydroDIURIL* agent salurétique efficace n provoque un début à action rapide et une courte durée de l'effet de pointe, d'où diurèse au cours de la journée suivie d\u2019un sommeil nocturne ininterrompu.M éxerce une action efficace persistante même au \u201ccours d'un traitement prolongé en raison de l\u2019excré- Résumé Effets secondaires: H y a lieu'd'user de prudence dans l'emploi de - l'hydrochiorothiazide chez les patients affectés d\u2019un déséquilibre électrolytique, chez les patients soumis à un traitement à la digitaline et chez ceux qui présentent de l'arythmie cardiaque.De plus, en raison de la carence en potassium que peut provoquer cette substance on devra toujours prévoir l'administration d'un supplément de potassium chez ces patients-là.On recommande aussi une grande précaution dans l'emploi de l'hydrochicrothiazide chez les malades atteints d'affections graves du foie ou des reins, chez ceux dont la catamnèse accuse un coma hépatique, de l'oligurie et l'élévation de l'azote non protéique (N.P.N.).Ce n'est qu'exceptionnellement que l\u2019hydrochforothiazide cause de l\u2019hyperuricémie ou réduit la tolérance au glucose.Parmi les effets secondaires, possibles mais rares, que l'on peut rencontrer en cours de traitement avec l'hydrochlorothiazide, on a signalé de la thrombocyto- pénie, du purpura, des éruptions et de la photosensibilité de même que des troubles gastro-intestinaux, de ia diarrhée, des vertiges et de la paresthésie.Lorsque l'hydrochlorothiazide est employé en association avec d'autres hypotenseurs, il peut y avoir potentiali- Marque de commerce ooo tion équilibrée du Na\u201d et du CI-.Æ pormet, en plusieurs cas, l'atténuation de la restriction du sel \u2014 motif suffisant pour assurer la pleine collaboration du malade.sation de son action; H est essentiel de réduire, d'au moins la moitié, la posologie de ces derniers, particulièrement celle des gangliopiégiques.Contre-indications: En présence d'anurie, les diurétiques sont contre-indiqués.Les médecins peuvent obtenir sur demande une documentation complète.Présentation: Comprimés dosés à 25 mg.ou à 50 mg.d'hydro- chiorothiazide U.S.P.en flacons de 100 et de 1,000.MERCK SHARP & DOHME OF CANADA LIMITED MONTREAL ff A > Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 Dans la préface sont exposées les raisons qui ont incité les cing auteurs, tous avertis des choses de l\u2019enseignement de la pharmacologie, à faire cette œuvre collective : ils ont eu le désir de mettre à la disposition des étudiants les notions essentielles qui sont exposées dans les cours magistraux, à l\u2019exclusion de l\u2019enseignement donné aux travaux pratiques.Très développée dans la plupart des pays étrangers, la pharmacologie intéresse peu les médecins en France, et moins encore les étudiants en médecine.Constatation d\u2019autant plus surprenante que, telle qu\u2019elle est enseignée à la Faculté de médecine de Paris comme elle doit l\u2019être dans une Faculté de médecine, la pharmacologie représente la base rationnelle de la thérapeutique médicamenteuse.Si celle-ci, essentiellement clinique, a pour but l\u2019application à un cas pathologique donné de la médication la plus appropriée, c\u2019est à la pharmacologie, science expérimentale, qu\u2019il appartient d'étudier et, d'exposer le mécanisme intime des actions parfois multiples du médicament sur les différents organes et appareils, son métabolisme, ses actions secondaires et le moyen de les corriger, ses incompatibilités, etc.Après quelques notions de pharmacologie générale l\u2019ouvrage est consacré essentiellement à la pharmacologie spéciale, c\u2019est-à-dire à l\u2019étude des médicaments classés par groupes aussi homogènes qu\u2019il est possible de les réaliser actuellement.L'ordre d'exposition est celui-ci : médicaments du système nerveux central, du système nerveux autonome, du cœur et des vaisseaux, du sang, de l\u2019appareil digestif ; modificateurs de la croissance et des métabolismes ; médicaments gonadotropes, ocytociques, anti-inflammatoires ; chimiothérapie.A la fin de l\u2019ouvrage sont donnés les tableaux de posologie pour l\u2019adulte et pour l\u2019enfant tels qu'ils figureront dans la prochaine édition de la pharmacopée française actuellement en préparation.Ces tableaux sont plus détaillés que par le passé, car il a semblé nécessaire de donner des précisions sur les voies et modes d\u2019administration d\u2019un certain nombre de médicaments, spécialement ceux qui sont entrés récemment dans la thérapeutique.Ce manuel n\u2019a pas été écrit seulement pour les étudiants ; il est susceptible d\u2019intéresser aussi les médecins praticiens dont les notions de pharmacologie se sont déjà estompées ou qui désirent se renseigner sur les produits nouveaux ou encore peu connus.(17) REVUE DES LIVRES 835 L\u2019hypnose \u2014 Les problèmes théoriques et pratiques \u2014 La technique, par le docteur L.CHERTOK.Troisième édition refondue.Préface du docteur Henri Ey.Un volume 16x22 de 224 pages, avec 1 figure et 1 tableau : 30f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIE).Les deux premières éditions de ce livre ont été rapidement épuisées et ce succès témoigne du très vif intérêt porté aux questions dont il traite.L\u2019hypnose est en effet actuellement l\u2019objet d\u2019études et d\u2019applications nombreuses dans tous les domaines de la médecine.Cependant, en France, à côté de travaux anciens, restés classiques, de Liébeault, Bernheim, Charcot, etc., il n\u2019était pas possible, jusqu\u2019ici, de trouver d\u2019ouvrages tenant compte de ces données nouvelles.L\u2019étude de L.Chertok constitue la premiére tentative pour combler cette lacune.L\u2019auteur est un des rares psychiatres qui s\u2019intéressent actuellement à l'hypnose en France, et il poursuit depuis plusieurs années des travaux sur la question.C\u2019est à la lumière de son expérience qu\u2019il a entrepris d\u2019exposer les problèmes physiologiques, psychologiques et médicaux soulevés par l\u2019hypnose, et d\u2019en décrire la technique.Dans la présente édition, la plupart des chapitres consacrés aux problèmes théoriques et pratiques ont été considérablement remaniés et ont fait l\u2019objet d\u2019une élaboration nouvelle.La mise à jour tient compte des travaux les plus intéressants parmi les très nombreux articles parus récemment.On y trouvera enfin une courte étude sur l'hypnose animale.L'ouvrage comporte trois parties : La première présente un bref aperçu historique, un exposé des principales théories, une étude des rapports de l\u2019hypnose et du sommeil, de l\u2019hypnose animale, de l\u2019hypnotisabilité, les modes d\u2019application, l\u2019enseignement et les indications thérapeutiques, enfin un certain nombre d\u2019observations cliniques.La deuxième partie expose les moyens d\u2019'induction et d\u2019approfondissement de l\u2019hypnose par suggestion verbale, et traite ensuite de l'hypnose médicamenteuse, des techniques spécialisées, de l\u2019autohypnose, etc.La troisième partie est consacrée aux techniques dérivées de l\u2019hypnose.Cette étude intéressera les médecins, les psychologues, les psychothérapeutes, les physiologistes, ainsi que le grand public cultivé désireux de se 836 REVUE DES LIVRES tenir au courant des problèmes d'actualité psychologique.Notions de base en mathématiques et statistiques \u2014 À l\u2019usage des médecins, pharmaciens et biologistes, par J.MARTIN, professeur agrégé de physique médicale.Un volume in-8° (16X25) de 284 pages, 1963 : 26 f.Gauthier- Villars et Cie, éditeur, 55, quai des Grands- Augustins, Paris (VIE).Ce livre a pour point de départ le programme de mathématiques de première année de médecine, et celui de pharmacie.Conçu de façon à être directement abordable sans connaissances particulières, il amène progressivement le lecteur à comprendre le fonctionnement des outils mathématiques simples les plus souvent rencontrés dans les publications biologiques ou médicales actuelles.Il apprend à manier les plus indispensables.Il traite de nombreuses applications médicales, pharmaceutiques ou biologiques, et comprend un choix d\u2019exercices gradués, avec les solutions.Des compléments au programme de base permettent à l\u2019étudiant non mathématicien de comprendre les notions indispensables pour aborder des ouvrages techniques plus poussés.Ce livre sera également utile aux chercheurs médecins, pharmaciens ou biologistes pour une révision pratique des notions mathématiques de base.TABLE DES MATIÈRES Première partie: MATHÉMATIQUES GÉNÉRALES I, \u2014 Rappels préliminaires.II.\u2014 Introduction à l\u2019étude des fonctions.III.\u2014 Dérivées.Application à l\u2019étude des fonctions.IV.\u2014 Les fonctions trigonométriques.V.\u2014 Compléments sur les dérivées.Notion de différentielle.VI.\u2014 Notion d\u2019intégrale.VII.\u2014 Quelques propriétés des intégrales.Recherche des primitives.Méthodes simples d\u2019intégration.VIII.\u2014 Les fonctions logarithme et exponentielle.IX.\u2014 Développement en série des fonctions.Application a certains calculs numériques.X.\u2014 Fonctions de plusieurs variables.XI.\u2014 Aperçus sur les équations différentielles.Deuxième partie: ÉLÉMENTS STATISTIQUES DE BASE I.\u2014 Fluctuations et méthode statistique.II.\u2014 Caractéristiques d\u2019une distribution statistique.III.\u2014 Éléments de probabilité.IV.\u2014 Étude statistique d\u2019un échantillonnage.Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 V.\u2014 Distribution à deux variables.Corrélation.Régression.VI.\u2014 Utilisation pratique des statistiques, Les brûlés \u2014 Etudes physiopathologiques et thérapeutiques, par A.MONSAINGEON, chirurgien de l\u2019Hôpital Paul-Brousse.Un volume 16,5 x24 de 408 pages avec 65 figures : 58 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint- Germain, Paris (VIE).Les grandes brûlures constituent pour l\u2019organisme qui les subit une épreuve des plus pénibles, longues et complexes qu\u2019il soit possible d'observer.Les résultats obtenus pendant les premiers jours par une thérapeutique de remplacement (maintenant assez bien définie) reculent les difficultés et font apparaître, en période secondaire ou tardive, de nouvelles menaces.L\u2019auteur donne de ces épreuves subies par les grands brûlés, une description aussi précise que possible.Pour cela il lui a fallu établir les mécanismes en jeu aux différentes étapes de l\u2019évolution et les lier aux grands phénomènes de pathologie générale qui les commandent : mouvements liquidiens, changements métaboliques et nutritionnels, retentissements endocriniens et psychologiques, phénomènes infectieux et peut-être toxiques.Les principales méthodes thérapeutiques sont décrites et discutées aux différentes étapes de l\u2019évolution.Les effets et les conséquences des traitements initiaux, les erreurs et les fautes qu\u2019on peut avoir à corriger sont analysés en détail.Après une étude des causes d\u2019insuccès, sont évoquées quelques perspectives d'avenir et quelques problèmes d\u2019organisation des soins.L\u2019ensemble de l\u2019ouvrage est donc consacré à l\u2019étude de l\u2019organisme brûlé.Cet exemple cruel et privilégié de ce que l\u2019homme peut subir à «la limite » et pendant une longue durée soulève une quantité de problèmes qui intéressent divers spécialistes : l\u2019anatomopathologiste et le psychiatre, l\u2019endocrinologue et l\u2019orthopédiste, le bactériologue et le néphrologue apportent au malade chirurgical l\u2019aide de leurs avis et de leurs disciplines.Cette coordination des méthodes apparaît utile au plan de la connaissance comme à celui de l\u2019action.GRANDES DIVISIONS DE L'OUVRAGE I.Les dégâts.\u2014 Les grandes catégories lésionnelles.\u2014 Les conséquences physiopathologiques.\u2014 Le retentisse- ; Laval Médical i! Vol, 35 \u2014 Sept.1964 31 Wi NSTRO Marque de Stanozolol gl.oi fr 1 wd \u2026 Certains cas d'invalidité, de traumatismes ou un âge avancé peuvent ralentir un anabolisme normal ou accélérer le catabolisme, entraînant ainsi une déperdition de protéines 0 et de minéraux essentiels à la réparation des tissus.Des pertes de poids et d\u2019appétit, de © force et de vitalité sont des signes de transformations; ces changements sont d \u2018ailleurs 4 souvent accompagnés de diminution d'humeur, d'intérêt et d'activité.Plus le patient est i âgé, plus les signes de débilitation sont apparents.Un agent anabolique puissant, bien og toléré et secondé par une diète forte en protéines, peut faire toute la différence.ja Posologie habituelle des adultes, 7 comprimé t.i.d.; jeunes pi femmes, 7 comprimé b.i id; enfants (d'à âge scolaire), jusqu'à ; Ou i } 1 comprimé t.i.d.; enfants (d'âge pré-scolaire) % comprimé Laboratoires | b.id.On obtiendra de meilleurs résultats en faisant prendre ; ee en res been en compres MONTRÉAL AURORA.VANCOUVER 5\u201d fis favorise la croissance des tissus - - - l\u2019appétit-l'état général (18) Laval Médical [ 32 Vol.35 - Sept.1964 ; 1 ï i y F Stelazine* \u201créduisit ou maîtrisa l\u2019anxiété et ; .À la tension psychique\u201d chez 46 des 66 malades souffrant | de troubles psychosomatiques chroniques récurrents 1 \u2018Stelazine\u2019\u2014généralement administrée a raison de 2 mg deux fois par jour\u2014 i$ i réduisit ou maîtrisa l'anxiété et la tension psychique chez 46 des 66 patients | (70 p.100) traités pour des troubles psychosomatiques chroniques tels que ; j malaises épigastriques, entéropathies, douleurs et algies musculaires flottantes, céphalées, troubles vasomoteurs ainsi que dysuries et dysménorrhées.\u201cComparativement aux cures antérieures que l\u2019on dut abandonner par suite de l'insuffisance du soulagement symptomatique ou des effets secondaires ; 0 perturbateurs, [\u2018Stelazine\u2019] entraina une réaction satisfaisante et fut très bien JR 3 tolérée .Aucune difficulté ne se produisit lorsqu\u2019on ajouta des anticho- | di 5 linergiques, des oestrogénes, des antihypertenseurs ou des analgésiques 14 i dérivés du coaltar.\u201d & 3 Maerz, J.C., Lee, H.G.et Hunter, H.H.: Psychosomatic Disorders dé à Treated with Trifluoperazine, Psychosomatics 3:220 (mai-juin) 1962.Qe lig Les principaux effets secondaires, gé- rares.Prescrire avec prudence chez les J néralement fonction de la posologie, malades souffrant de dysergies cardio- | Ÿ peuvent comprendre: légères réactions vasculaires.Contre-indiquée dans les 7 cutanées, xérostomie, insomnie, asthénie, états comateux ou dans les grandes dé- Un somnolence, étourdissements et réactions pressions dues aux dépresseurs du SNC ing myoneurales (extrapyramidales).Chez les ainsi que dans les cas de dyscrasie san- ty malades mentaux hospitalisés on peut guine installée, de pauvreté de la moelle ; également observer la faiblesse muscu- osseuse et de trouble hépatique pré-exis- laire, I'anorexie, les éruptions, la lactation tant.Pour tous renseignements, veuillez we et les troubles visuels.Les dyscrasies san- consulter le Vademecum International ou % guines et l\u2019ictère ont été extrêmement la documentation correspondante.iy JE a; 2 SMITH KLINE & FRENCH - MONTREAL 9 3 4 ù by *Marque déposée au Canada de la trifluopérazine, SK&F | i | RL fl \u2018 | | Qui A ca cr ces Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 ment liquidien.\u2014 II.Les débuts.\u2014 L'étape clinique initiale.La mise en train du traitement.\u2014 L'étape secondaire précoce.\u2014 Le contrôle des désordres hydro-électrolytiques pendant les phases initiales de la brûlure.\u2014 Les premières étapes de la cicatrisation.\u2014 III.Les longues étapes et leurs complications.\u2014 Les brûlés au long cours.\u2014 Les brûlés compliqués : Les infectés.Les dénutris.Les accidents hépatiques.Les anémies.Les phlébites.Les atteintes viscérales diverses.\u2014 IV.Les méthodes de traitement chirurgical.\u2014 Les excisions.\u2014 Les autogreffes difficiles et complexes.\u2014 Les solutions approchées.\u2014 Les suites et l\u2019avenir des greffes.\u2014 V.Quelques problèmes majeurs de pathologie générale.\u2014 Les infections des brûlés : La flore superficielle.L\u2019infection locale.L\u2019infection générale.Conclusion.\u2014 Brûlures et phénomènes toxiques, \u2014 Brûlures et phénomènes immunologiques.\u2014 VI.La réhabilitation.\u2014 Cicatrices et rétractions.\u2014 Les problèmes psychologiques.\u2014 La réadaptation fonctionnelle.\u2014 VII.Les échecs.\u2014 La mort des brûlés.\u2014 VIII.En ma- niére de conclusion.\u2014 L'organisation.\u2014 Espoirs et utopies.\u2014 Bibliographie.Actualités de thérapeutique psychiatrique, par A.ACHAINTRE, P.BALVET, M.BEAUJARD, A.BÉCACHE, C.BERTHIER, P.BROUSSOLLE, J.GUYOTAT, P.-A.LAMBERT, J.PERRIN, A, REQUET, L.REVOL et H.VERMOREL.Préface de Jean DE- CHAUME.Un volume 16,5 x24,5 de 368 pages, avec tableaux : 40 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIE).Le Comité lyonnais de recherches thérapeutiques en psychiatrie, qui groupe des médecins et pharmaciens travaillant dans les hôpitaux psychiatriques, se réunit depuis plusieurs années en vue de mettre en commun l\u2019expérience quotidienne de ses membres dans le domaine des chimiothérapies.Les auteurs font part de leur pratique personnelle qui se trouve à correspondre à l\u2019usage des nouveaux médicaments les plus intéressants, et ce volume condense leur point de vue sur les divers apports à la thérapeutique psychiatrique depuis que la chlorpromazine et la réserpine ont apporté les bouleversements que l\u2019on connaît.Visant une orientation clinique, quoique les préoccupations pharmacologiques ou physiopatho- logiques n\u2019en soient pas écartées, ce volume, le premier de la série, s\u2019adresse plus particulièrement aux spécialistes ou à l\u2019étudiant en psychiatrie.Divisé en trois parties, il envisage dans ses « généralités » les problèmes de classification des substances psychotropes nouvelles et les rapports des chimiothérapies avec l\u2019évolution de la psychiatrie, d\u2019une part, et les problèmes psychothéra- piques, d\u2019autre part.(19) REVUE DES LIVRES 837 Dans le chapitre «les médicaments psychiatriques », les neuroleptiques et les antidépresseurs occupent la plus grande place à côté des psycho- toniques et des tranquillisants.Enfin, dans les « syndromes psychiatriques et leurs traitements » les auteurs ont particulièrement mûri certains aspects de la pathologie psychiatrique en abordant les nouvelles thérapeutiques chimiques dans l\u2019optique du malade, d\u2019une part, et en comparaison des thérapeutiques antérieures, d\u2019autre part.GRANDES DIVISIONS DE L\u2019OUVRAGE I.Généralités.\u2014 Influence des chimiothérapies sur l\u2019évolution de la psychiatrie, par A.ACHAINTRE et P.BALVET.\u2014 Pharmacologie des drogues psychotropes, par L.REVOL.\u2014 Classification des substances psychotropes, par P.-A.LAMBERT.\u2014 Classification des neuroleptiques, par P.-A.LAMBERT.\u2014 Remarques sur les relations entre chimiothérapie et psychothérapie individuelle, par J.GUYOTAT.IL.Les médicaments psychiatriques (principales drogues psychiatriques).\u2014 Les neuroleptiques de référence, la chlor- promazine et la réserpine, par A.BECACHE et P.-A.LAMBERT.\u2014 Les neuroleptiques incisifs, par P.BROUSSOLLE, P.-A.LAMBERT et H.VERMOREL.\u2014 Les neuroleptiques sédatifs par P.-A.LAMBERT, P.BROUSSOLLE, C.BERTHIFR et À.BÉ- CACHE.\u2014 À propos des neuroleptiques, par P.BROUSSELLE et P.-A.LAMBERT.\u2014 Les thymoanaleptiques ou antidépresseurs, par J.GUYOTAT et P.-A.LAMBERT.\u2014 Les psychotoni- ques, par P.-A.LAMBERT et M.BEAUJARD.\u2014 Les tranquillisants, par J.GUYOTAT.IIT.Syndromes psychiatriques el leurs traîtements.\u2014 Chimiothérapie chez l\u2019enfant oligophène, par M.BEAUJARD.\u2014 Chimiothérapie des maladies psychiatriques de la vieillesse, par P.BALVET.\u2014 États mélancoliques.par J.GUYOTAT.\u2014 États confusionnels aigus, par C.BERTHIER.Bibliographie par chapitre.Syndromes vestibulaires et nystagmogra- phie, par P.ABOULKER, P.PIALOUX, M.NEVEUX, P.BUTRILLE et J.BOU- CHET.Un volume de 332 pages, avec 32 figures ; broché : 60 f.Librairie Arnette, éditeur, Paris.Ces dernières années la nystagmographie commence à rentrer dans la pratique courante.Son intérêt n\u2019est plus à souligner.Le présent ouvrage est une mise au point de cette méthode d\u2019examen vestibulaire.Il se divise en quatre parties : La première partie débute par un chapitre précisant le nystagmus vestibulaire, ses voies anatomiques, son mécanisme et son aspect clinique. 838 Les chapitres suivants sont consacrés aux aspects historiques, biologiques et techniques de l\u2019enregistrement nystagmographique, à l\u2019électrophysiologie de l\u2019œil, à la description des grapho-éléments, et aux différentes stimulations vestibulaires utilisées.Dans la deuxième partie, les auteurs, après avoir présenté une classification des différents syndromes vestibulaires, exposent leur aspect nystagmographique.Les différentes données sé- méiologiques permettant la lecture de la courbe nystagmographique pour envisager le diagnostic sont analysées.Deux sortes d\u2019éléments doivent être étudiés : les éléments qualitatifs avec le rythme et la forme des grapho-éléments ; les éléments quantitatifs comportant la durée et le nombre des secousses, la fréquence, l\u2019amplitude et la vitesse angulaire de la phase lente.Ces derniers éléments sont les plus importants.La troisième partie du livre comporte une série de reproductions d\u2019enregistrements, les uns faits avec un appareil à huit plumes, les autres avec un appareil à deux plumes.Le premier est avant tout un appareil de recherches, le deuxième un appareil pouvant être utilisé dans la pratique courante.Les divers enregistrements correspondent à des sujets normaux et pathologiques.Dans la quatrième partie, deux auteurs particulièrement qualifiés en nystagmographie : Ars- lan, Montandon, exposent leurs conceptions personnelles.Le dernier chapitre est réservé à Greiner qui fait part de la méthode de stimulation pendulaire, dont l'intérêt est très grand.Diététique du médecin praticien, par J.LE- DERER, professeur à l\u2019université de Louvain.Deuxième édition revue et complétée.Un volume 14x20 de 592 pages ; cartonné toile demi-souple : 56 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIe).L\u2019état de nutrition du sujet frappé par une maladie est un des éléments qui vont en dicter l\u2019évolution et le pronostic.Le traitement ne se limite plus aujourd\u2019hui à l\u2019administration de médicaments mais il s\u2019efforce de modifier le terrain en remédiant aux troubles nutritionnels préexistants, ou provoqués par la maladie.Ce manuel a été conçu de manière à permettre au médecin praticien de trouver facilement les renseignements qu\u2019il peut exiger au sujet des problèmes de l\u2019alimentation, tant de l\u2019homme bien portant que du malade.REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 L'originalité de la seconde édition provient de la place importante qui a été accordée aux aspects sociaux de l\u2019alimentation ; deux nouveaux chapitres étudient, l\u2019un les problèmes de l\u2019alimentation des collectivités et l\u2019autre les problèmes alimentaires propres à certaines situations sociales.Prescrire un régime n\u2019est point chose facile.Cela suppose d\u2019abord une connaissance parfaite de la composition des différents aliments et de leurs propriétés biologiques ; cela requiert aussi une représentation exacte de la physiopathologie de la nutrition d\u2019une part et du mécanisme des différents processus pathologiques d\u2019autre part.Une première partie comporte l\u2019étude de la composition des aliments et des principales caractéristiques des plus usuels d\u2019entre eux.La deuxième partie expose les exigences alimentaires de l\u2019organisme humain dans différentes circonstances physiologiques (âge adulte, croissance, grossesse, lactation, vieillesse) et sociales (travail, indigence, famille nombreuse, chômage, etc.).La troisième partie présente quelques régimes généraux qui peuvent s\u2019appliquer à diverses affections.La quatriéme partie enfin, la plus importante, est consacrée à l\u2019étude des régimes dans les différentes maladies.Chacun des chapitres étudie d\u2019abord les particularités métaboliques propres à chaque affection, puis les directives diététiques particulières.Celles-ci sont illustrées de nombreux tableaux et exemples de régimes qui faciliteront la tâche du médecin appelé à prescrire un régime au lit du malade.Une place a été faite à un nouvel aspect de la nutrition, celui des troubles dus à une affection métabolique congénitale.C\u2019est également un des apports originaux de cette nouvelle édition.Un des principaux attraits de ce manuel facile à consulter, est l\u2019abondance des exemples qui illustrent les notions théoriques.Il rendra les plus grands services tant au médecin praticien qu\u2019à l\u2019étudiant en médecine, à qui il permettra de voir plus clair dans ce domaine si complexe de l\u2019alimentation des malades.Les terres sèches, par Jean-Paul PINSON- NEAULT.Un roman de 300 pages avec couverture d\u2019Albert Leclerc : $2.75.Editions Beauchemin, Montréal, 1964.Jeune romancier canadien-français dont l\u2019œuvre a été jusqu\u2019ici très favorablement accueillie par la Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 tp rt re Mt it A a A NE Eee TT 4 ii RETR tae crit Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 35 ol h { [ l PELARGON.fe de FORMULE N| Je 3 k REPOS! i J FAITES-EN x 3 L'ESSAI i I: HE fe PELARGON i de I LA FORMULE IDEALE POUR LE NOURRISSON voici les raisons.I I lai némie et le 118 pendant I E ME FAIRE nourrison.0 Lv OBLIGEA C ue et facile fs TE pE 5 07 VEUILLEZ GR TELE PRIVEE 1tamines If pARVENIR, Ceci vous i URE hder aux Ig Dt PELAR PUES ee TT vitamine fl et Pigs RE: s MO u LÉES) e les plus & ve pocteur COUT (En LETT pays du & ses elargon et J tlé pour pa Adresse - Prov mmm no EL bon en \\ mel nee TT Cite ou ville ce ol os [J Documentation médicale Rapp ee ORONTO 2, ONT.i (le NESTLÉ.AU SERVICE DE L\u2019ENFANCE DEPUIS BIENTÔT 100 ANS.- 80) Laval Médical 36 Vol.35 \u2014 Sept.1964 NOUVEAU SEULE INDICATION DANS LES 8 RÉTENTIONS GAZEUSES POST-OPÉRATOIRES EFFICACITÉ (95%) RAPIDITÉ D'ACTION 4 AVANTAGES SECONDAIRES PAS de CRAMPE, NI COLIQUE 1 2 3 ABSENCE DE REACTIONS 4.POUR LA PAIX ET LE CONFORT DE L'OPÉRÉ sorbilande i.v.( Solution de SORBITOL à 50% ) VOIE INTRA-VEINEUSE AMPOULES de 20 cc SLCKES WELCKER & CIE.LIMITEE i littérature disponible 1775, boul.Edouard Laurin MONTREAL 9 - Québec.*Coupe verticale de la muqueuse jéjunale (villosités) Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 critique et le public, Jean-Paul Pinsonneault consacre depuis six ans, le plus clair de son temps a la littérature.En plus de s\u2019adonner au roman, il a déja écrit pour le théâtre et la télévision.Il est actuellement directeur littéraire d\u2019une maison d\u2019édition montréalaise bien connue.Les Terres sèches, le quatrième roman de Jean- Paul Pinsonneault, est une œuvre appelée à occuper, par son optique même et le ton du récit, une place particulière dans le jeune roman canadien- français.Il s\u2019agit là, en effet, d\u2019un livre au thème courageux, de facture toute classique, d\u2019une écriture généreuse et châtiée.Le romancier y aborde avec une sincérité dénuée de toute complaisance et un courage dépouillé de toute raideur un thème difficile et lourd de conséquence : la quête de l\u2019Absolu.L\u2019entreprise n\u2019était pas sans risque puisqu\u2019il y avait danger pour l\u2019auteur, de se réfugier dans l\u2019abstrait et de produire une œuvre détachée de la réalité.J.-P.Pinsonneault a su éviter ce piège, en incarnant cette recherche dans l\u2019Absolu, dans des personnages de chair et de sang, dans des êtres aux prises avec la terrible exigence de leur liberté individuelle.Il ne s'agit pas, dans les Terres sèches d\u2019un drame imposé du dehors aux personnages du roman, mais d\u2019un risque assumé au plus intime de la conscience de chacun, d\u2019un choix dont le héros seul en définitive, est l\u2019auteur.Le mérite d\u2019un roman comme Les Terres sèches réside avant tout dans la gravité presque tragique des questions qu\u2019il pose.L'auteur y manifeste moins le souci de plaire au plus grand nombre de lecteurs, que celui de placer certains d\u2019entre eux, en face d\u2019une interrogation qu\u2019il juge de la plus haute importance.Nombreux sont ceux qui, à la lecture de ce roman, se sentiront concernés par le drame de personnages nettement destinés et reliés par plus d\u2019un point à l\u2019être épris de dépassement que chacun porte en soi.Théâtre de Félix Leclerc.Collection de trois pièces de théâtre par Félix LECLERC, comprenant Sonnez les matines, une comédie en sept tableaux, 128 pages; Le b\u2019til bonheur, douze vignettes, 284 pages ; L'auberge des moris subites, une comédie en 2 actes, 204 pages.Editions Beauchemin, Montréal 1964.Les Éditions Beauchemin lancent cette nouvelle collection appelée à un grand succès.Pour l\u2019inau- an REVUE DES LIVRES 839 gurer, trois titres très populaires, familiers à tous les canadiens français.Certes, nombreux sont ceux qui ont déjà vu ces pièces à la scène, qui les ont aimées, qui ont ri en les écoutant, qui s\u2019y sont attendris.Mais relire le texte, à tête reposée, est tout autre chose que l'entendre dans l\u2019atmosphère bruyante d\u2019une salle, aussi sympathique soit-elle.On peut déguster et apprécier les moindres subtilités du texte, les nuances les plus allusives, les intentions les plus secrètes et les plus malicieuses (au bon sens du mot .) de notre grand Félix.Non seulement Félix Leclerc est depuis quinze ans un personnage légendaire mais de plus il est devenu une sorte d\u2019institution nationale qu\u2019on ne discute pas et qu\u2019on aime beaucoup.Les trois livres parus nous aideront à le mieux connaître, à l\u2019aimer davantage.De merveilleuses couvertures du peintre canadien Gérard Tremblay et des dessins d'Yves Massicotte donnent à ces œuvres un cachet de qualité.Le p\u2019tit train, par Benoît LACROIX et illustré par François GAGNON.Une fantaisie de 74 pages.Editions Beauchemin, Montréal, 1964.Comme le soleil, les nuages, les étoiles, la pluie, comme eux le P'tit train est toujours en voyage, Les «habitants » l\u2019appellent tantôt le local, le Montant, le Descendant, tantôt le Train de Sepl, la Chenille.En réalité, il s\u2019agit d\u2019un très honnête petit train, qui, à travers Bellechasse, trois cent soixante-cinq jours par année, traverse les premières concessions du troisième rang de Saint-Michel de la Durantaye Depuis que deux moines dominicains canadiens, pleins de science et de sagesse (mais aussi heureusement, pleins d'humour et de fantaisie) l'ont rencontré au détour de la route 3, il semble que, pour eux, quelque chose soit changé et que tout s'arrange mieux, au gré des jours et du quotidien.Ces deux moines (le Père Benoît Lacroix, spécialiste des études médiévales, bien connu par la télévision et le Père François, aumônier de l\u2019École des beaux-arts) l\u2019ont pris comme ami : Il est bien évident qu\u2019ils en rêvent le jour et la nuit, qu\u2019ils le rencontrent partout et qu\u2019ils nous en parlent comme un enfant parle de son cerf-volant ; comme un peintre, de ses nuages ; comme un poète, de ses mots! Ce n\u2019est plus un train, c'est une obsession, c\u2019est un mythe. 840 Grâce à eux, le P'tit train, dans son trajet nostalgique de Lévis à Rivière-du-Loup, va avoir beaucoup d\u2019amis qui vont se réjouir, frémir, trembler avec lui.Et surtout qui vont sourire devant le charme et la poésie qui, au dela de son bruit de ferraille et de la fumée charbonneuse de sa cheminée branlante, émane du P\u2019tit train, pétaradant, cacadant, hoquetant, chuchotant, cahotant et tanguant comme charrette sur mottes.Vive le P'tit train ! Le Guide des carrières, édité par Beauchemin et préfacé par Roger CHARBONNEAU, C.a.Un livre de 192 pages.Editions Beauchemin, Montréal, 1964.Toujours fidèle à sa politique de service au public, la Librairie Beauchemin Limitée, lance sur le marché le Guide des carrières.Conçu selon une formule originale, le Guide des carrières se divise en deux sections bien distinctes mais qui se complètent, L'une comporte une mine de renseignements d\u2019une richesse inestirma- ble pour les parents, les éducateurs et les étudiants.On y trouve les listes des collèges classiques, des écoles privées, des écoles professionnelles, des écoles de technologie, des universités de langue française de la Province, des Facultés et écoles affiliées à ces universités, un tableau des exigences académiques des Facultés et écoles de l\u2019Université REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 des exigences académiques des Facultés et écoles de l\u2019Université de Montréal et enfin des tableaux détaillés des carrières qui s\u2019ouvrent aux finissants des 7e, 9\u20ac et 112 années de la Commission des Écoles catholiques de Montréal.Ces derniers tableaux ont été préparés par le service d\u2019Orientation de la Commission des Écoles catholiques de Montréal.L'autre section du Guide des carrières, n\u2019est pas moins précieuse puisqu\u2019elle comporte un éventail d\u2019une trentaine de carrières toutes traitées par des chefs de file dans chacune de ces carrières qui en font valoir aux jeunes, à partir de leur expérience personnelle, les avantages, les difficultés et les moyens d\u2019y accéder.Le Guide des carrières est une suite grandement améliorée de l\u2019Almanach des métiers et des carrières que la Librairie Beauchemin Limitée, mettait sur le marché l\u2019année dernière.Il faut féliciter la Librairie Beauchemin Limitée, la plus vieille maison d\u2019édition française en Amérique, de s'être penchée avec autant de bonheur sur les problèmes aigus de la génération montante.En effet, les carrières présentées cette année à l'attention des jeunes sont moins des carrières traditionnelles que des carrières dans lesquelles les jeunes du Canada français peuvent se tailler une place enviable.Le Guide des carriéres se vend 60c.Par suite d\u2019une réédition de l\u2019Almanach des métiers el des carrières on peut se procurer les deux volumes au prix de 75c. \\ Laval Médical y, Vol35-Sept.1064 37 tity; IL ° folk le seu N dE ee Jen.js : Fm eur su - POUR 3HILONS DE CANADIENS \u2014 1155, CH STE-FOY.QUÉBEC 6, TÉL.527-8892 Cheracol Enrayerla toux avec le Cheracol est un dicton médical depuistrois décennies.La raison?Le Cheracol soulage la toux sans supprimer l\u2019expectoration.Une once liquide renferme: Phosphate de codéine.1 gr, (Avis: peut créer I\u2019 accoutumance) Chloroforme.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.2grs.Sulfogaiacolate de potassium.8 grs.Chlorure d\u2019ammonium.8 grs.Tartrate d\u2019antimoine et de potas- SIUM urerrrennsrsrenrasensensses 1/12 Gr.Alcool.3% aromatisé a I\u2019 écorce de pin \u2018blanc et de merisier Présentation: en flacons de 4, de 16, de 80 et de 160 onces MARQUE DÉPOSÉE: CHERACOL CF 2306.2 THE UPJOHN COMPANY OF CANADA / DON MILLS (TORONTO), ONTARIO En AN VISUELLE DE LA MISE EN MARCHE.=graphistes jean arcand psa DACS raymond gagnon DBA Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 En cas de \u201cstress\u201d métabolique.BECOTIN-T (vitamine B composée avec vitamine C, formule thérapeutique, Lilly) contribue largement à la guérison du malade Becotin-T abrège la convalescence car il permet de prévenir et de traiter les carences en vitamines hydrosolubles.Becotin-T procure un complément de l'apport diététique en vitamines du complexe B et en acide ascorbique et permet de suffire aux besoins très accrus qu'entraîne le \u201cstress métabolique.ELI LILLY AND COMPANY (CANADA) LIMITED TORONTO, ONTARIO 350076 Chaque dragée contient: Thiamine (sous forme de mononitrate) (B,) Riboflavine (B,) .Cees Chlorhydrate de pyridoxine Bs) .Niacinamide .1 420 0 Acide d- pantothénique (sous forme de pantothénate de calcium, racémique) .Vitamine B, (équivalent d'activité).Acide ascorbique (sous forme d'ascorbate de sodium) (C) .+ 2 2241400154 6000 Préparation desséchée de foie, \u2018Lilly 1 4 4 4 0 0 Posologie usuelle: Une ou deux dragées par jour.| = ÉLECTION À LA SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL A l\u2019Assemblée générale annuelle de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval, tenue à la Faculté de médecine le 6 mai 1964, le docteur Roland Cauchon a été élu président de cette Société et le docteur Jean-Marc Lessard, vice-président.Les docteurs Jacques Brunet, Clément Jean et Georges-A.Bergeron ont été respectivement réélus secrétaire général, trésorier et secrétaire correspondant.Les autres membres du Bureau de direction sont les docteurs Louis-Philippe Allen, de l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019Assise ; Jean Beaudoin, de l\u2019Hô- tel-Dieu de Québec, F.-X.Brisson, de l\u2019Hôtel- Dieu Saint-Vallier de Chicoutimi ; Claude Brosseau, de l'Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus ; Jean- Paul Déchêne, de l\u2019Hôpital Laval ; Paul-M.Gagnon, de l'Hôpital Sainte-Foy ; Léo Gauvreau, de la Crèche Saint-Vincent-de-Paul ; Jean-Marie Lemieux, de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement ; Jean- Marie Loiselle, de la Faculté de médecine ; Georges Normand, de l\u2019Hôpital Saint-Joseph de Trois-Rivières ; Yves Rouleau, de l\u2019Hôpital Saint- Michel-Archange ; et René Simard, de l\u2019Hôpital de la Miséricorde.LE DOCTEUR FORTIER À LA SOCIÉTÉ ROYALE DU CANADA Le professeur Claude Fortier, titulaire de la chaire de physiologie expérimentale et directeur des laboratoires d\u2019endocrinologie de la Faculté de médecine de l\u2019Université Laval, a été officiellement reçu à la Société royale du Canada, section des sciences, lors de la réunion annuelle de cette société, qui avait lieu cette année à Charlottetown, île du Prince-Édouard.Né en 1921, le docteur Fortier obtenait successivement de l\u2019université de Montréal son baccalauréat ès arts en 1941, une licence en sciences sociales, économiques et politiques la même année, un doctorat en médecine avec mention summa cum laude en 1948 et, après un stage de quatre ans à l\u2019Institut de médecine et de chirurgie expérimentales sous la direction du professeur Hans Selye, un doctorat ès sciences (Ph.D.) en 1952.À la suite d\u2019études ultérieures et de travaux expérimentaux poursuivis d\u2019abord en Suisse, puis @3) NOUVELLES en Angleterre où il collabora aux recherches du professeur Geoffrey W.Harris, au Département de neuro-endocrinologie de l\u2019université de Londres, le docteur Fortier était nommé en 1955 professeur agrégé de physiologie et directeur d\u2019un laboratoire de neuro-endocrinologie à la Faculté de médecine de l\u2019université Baylor, de Houston, Texas.Il occupa ces fonctions jusqu\u2019à septembre 1960, alors qu\u2019à l'invitation de la Faculté de Le docteur Fortier médecine de l\u2019université Laval, il assumait la direction de nouveaux laboratoires d\u2019endocrinologie dans le cadre du Département de physiologie.Il était nommé, l\u2019année suivante, professeur titulaire de physiologie expérimentale et, en juin dernier, directeur adjoint du Département de physiologie.Le docteur Fortier s\u2019est particulièrement intéressé à l\u2019étude des mécanismes régulateurs des Laval Médical 842 NOUVELLES Vol.35 - Sept.1964 fonctions endocrines et ses travaux, qui font MM.Caux, Réal autorité dans ce domaine, lui ont assuré une Chouinard, Crescent, a.d.réputation internationale.Auteur d\u2019une centaine Cianciulli, Rico de publications scientifiques et membre d\u2019une Côté, Henri longue liste de sociétés savantes tant européennes Coulombe, Jean-Louis qu\u2019américaines, il dirige actuellement une équipe Coulombe, Paul nombreuse de chercheurs de nationalité et de Delisle, Paul, a.d.formations diverses.À Demers, Jacques, a.d.Le docteur Fortier a occupé, au cours de sa \u2019 Tye \u20ac te pe, D\u2019Entremont, Félicien carrière, plusieurs postes au sein d'organismes LL .Cu Desmeules, Paul destinés à promouvoir la recherche médicale.Il : TOR .Drolet, Michel-]Jest notamment membre de l'Exécutif du Conseil Drouin, Michel, a.d des recherches médicales du Canada, dont il \u2019 ae préside le sous-comité des octrois pour la physiologie, la pharmacologie et l\u2019anatomie, ainsi que membre du nouveau Conseil de la recherche Fréchette, Claude, a.d.médicale du Québec, du Comité de direction de la Fondation canadienne pour l\u2019avancement de la thérapeutique, du Bureau médical de la Muscular Dystrophy Association et du panel de neuro- endocrinologie de 1 International Brain Research Organization.Il est, de plus, rédacteur adjoint : ; ; ; du Canadian Journal of Physiology and Pharma Gobeil, Jacques cology et membre du Comité de rédaction de Le P lusieurs revues scientifiques internationales Grenier, J ean-Paul p \u2019 Guay, Michel, a.d.Duchesne, Gérard Duguay, Claude Gagnon, Jacques, a.d.Gagnon, Marc-André, a.d.Gagnon, Michel Gagnon, Raymond-G.Gauthier, Paul-André Gervais, Pierre Jean, Marcel NOUVELLE PROMOTION DE MÉDECINE À la collation des diplômes, tenue le 6 juin 1964, Kassar, Gabriel quatre-vingt-quatorze nouveaux médecins recu- rent leur diplôme de docteur en médecine de l\u2019Université Laval.Le Laval médical est heureux Lacerte, Jean-Francois, a.d.Lachance, Valère Lacourcière, Jean-Pierre, a.d.de publier la liste de ces nouveaux promus.Laferté, Roland, a.d.MM.Alarie, Sylvain, a.d.Lair, Rémi Allard, Pierre Lamontagne, Claude, a.d.Anctil, Marc-André Lamontagne, Léon Asselin, Marc-André Landry, Réal, a.d.| Lavertu, Julien, a.d.Bazin, Yvon Lavoie, Vincent Béchard, Benoît Lebœuf, Jean-Louis Bédard, Pierre, a.d.Leduc, Pierre Bernard, Louis Lemieux, Laurier Bérubé, Gilbert Lemieux, Réjean Bérubé, Médard, a.d.Lessard, Pierre Blanchet, André Loisel, Réjean, a.d.Blouin, René, a.d.Bouchard, Grégoire, a.d.Bourque, Jean-Jacques, a.d.Brien, Louis, a.d.Burns, Gérard, a.d.Maheux, Carol Mlle Marcoux, Agathe, a.d.MM.Masson, Paul-A.Ménard, Claude Méthot, Bernard, Carle, Roger Mlle Morency, Gisèle, a.d.Mlle Caron, Marie-Cécile, a.d.MM.Morin, Laurier MM.Cartier, Jules Morissette, Jean-J., a.d. et les maladies intestinales sans susciter de nouveaux problèmes FUROXO marque de furazolidone L | Q U | D E antibactérien ET émollient COMPRIMÉS adsorbant a Bactéricide par voie orale contre une variété étendue de bactéries intestinales 1.2\u2014y compris les pathogènes habituels et les souches d\u2019Escherichia, de Salmonella et de Staphylocoques que les antibiotiques et les sulfamidés ne cont-âlent pas efficacement.« N\u2019entraîne aucune résistance bactérienne appréciable et ne favorise pas la pullulation de monilia ou de staphylocoques.» Aucune toxicité connue.= Pour les patients de tout âge (peut s\u2019ajouter aux boires du nourrisson .coule librement à travers les tétines).Présentation: Furoxone Liquide: flacons de 120 ou 240 cc.15 cc.contiennent 50 me.de Furoxone avec kaolin et pectine.Saveur agréable de menthe et d'orange.Furoxone Comprimés: 100 mg.rainurés, flacons de 20 et 100.1.Ponce de Leon, E.: Antibiotic Med.& Clin.Therapy 4:816, 1957.2.H.W.McFadden et M.M.Musselman: Personal communication to Eaton Laboratories.NITROFURANS\u2014une catégorie unique d\u2019antibactériens LABORATOIRES AUSTIN LIMITÉE Usagers exclusifs de la marque de fabrique Furoxone de Norwich Pharmacal Company, Lid., une division de Eaton Laboratories.Enrayez les diarrhées aiguës A btithatibadb li ini ia dia aa re LAL ER adil HE ME A A SR Laval Médical 40 Vol.35 - Sept.1964 Tne 160 | TRAITER 90 ; j = Ml 1 M i MAINTENANT le traitement - peut comporter Quinéthazone Lederle diurétique antihypertenseur non thiazidique je | De nos jours, le médecin peut être appelé à traiter, non seulement le cas d'hyperten- | sion franche, mais encore de tenter d\u2019enrayer l\u2019évolution en traitant précocement le cas-limite, celui du malade dont la tension n'est que légèrement augmentée et qui | ne présente pas de signes de lésion vasculaire.| L\u2019AQUAMOX est le médicament qui répond idéalement à ce genre de traitement | précoce.Bien toléré, il exerce graduellement une action normotensive.En raison de son action physiologique sélective, il abaisse la tension sans déclencher une diurèse | inutile chez les hypertendus sans oedème.L\u2019'AQUAMOX déclenche aussi la diurèse chez les porteurs d\u2019oedème à tension normale, sans affecter la tension artérielle.; ; POSOLOGIE: Une seule dose le matin, comportant un comprimé ou deux à 50 mg, suffit généralement.,@Marque déposée On CYANAMID OF CANADA LIMITED, Montréal Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 Nadeau, André, a.d.Painchaud, Julien Paré, Gilles, a.d.Pelletier, Paul, a.d.Pelletier, Roger, a.d.Pépin, Yvon, a.d.Plouffe, Donald Potvin, Jacques Poulin, Yvan Roy, André, a.d.Roy, Madeleine, a.d.Roy, Pierre, a.d.Ruel, Jean-Marie, a.d.St-Cyr, René Savard, Yves Simard, Normand, a.d.Simard, Sylvain, a.d.Szots, Frangois, a.d.MM.Mile Thivierge, Camille, a.d.Tremblay, Lambert Tremblay, Roland, a.d.Turmel, Nelson Verreault, Denis Vézina, Henri, a.d.Vincent, Pierre, a.d.FACULTÉ DE MÉDECINE PRIX SPÉCIAUX (juin 1964) Médaille du Lieutenant-Gouverneur Médaille Gagnon : Docteur Madeleine Roy (5e année) Médaille du gouvernement de la République française Médaille d\u2019argent : Docteur Henri CôTÉ (5° année) Prix du Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec Cinquième année : Docteur Roland TREMBLAY Deuxième année : Monsieur Yvon NAUD Prix de l'Association des médecins de langue française du Canada Cinquième année : Docteur Madeleine Roy Ex-æquo Docteur Roger PELLETIER @5) NOUVELLES 843 Prix Morrin Première année: Monsieur Michel BARRETTE Deuxième année : Monsieur Yvon NAUD Troisième année : Monsieur Marc DESMEULES Prix Lemieux Première année : Monsieur Michel BARRETTE Prix de I\u2019 Internat Quatriéme année : Monsieur Georges PELLETIER Prix Pierre- Jobin Premiére année : Monsieur Paul BOURGOIN Prix Paul-A.-Poliquin Cinquiéme année : ler prix : Docteur Henri COTE 2\u20ac prix : Docteur Roland TREMBLAY Prix André-Simard Première année : Monsieur André LEMIRE Prix René-Fortier Cinquième année : Docteur Henri CôTÉ Prix des Services de santé du Québec Quatrième année : Monsieur Jean-Pierre GRAVEL Prix Fondation Poulenc, Limité Cinquième année : Docteur Jean-Jacques MORISSETTE Prix Ciba, Limitée Deuxième année : Monsieur Jean SAMSON BOURSES MEAD-JOHNSON EN PÉDIATRIE Les bénéficiaires de ces deux bourses annuelles de mille dollars, offertes par la maison Mead Johnson, sont le docteur Jean Pelletier, résident 844 NOUVELLES à l'hôpital Sainte-Justine et le docteur Roger Lachance, résident au Montreal Children\u2019s Hospital.LE DOCTEUR CHARLES A.ROBERTS NOMMÉ DIRECTEUR ADJOINT DES SERVICES PSYCHIATRIQUES AU MINISTÈRE DE LA SANTÉ Le ministre de la Santé du Québec, le docteur Alphonse Couturier, annonce la nomination du docteur Charles-A.Roberts, m.d., de Montréal, comme directeur adjoint des Services psychiatriques de son ministère.Cette nomination complète les cadres supérieurs des Services psychiatriques qui comptent actuellement un directeur, le docteur Dominique Bédard, et un autre directeur adjoint, le docteur Denis Lazure.On sait que le docteur Charles-A.Roberts a fait partie de la Commission d\u2019étude des hôpitaux psychiatriques créée le 9 septembre 1961 par le ministre de la Santé, dans le but de faire une étude complète du système qui régissait alors nos hôpitaux psychiatriques.À la suite du rapport de cette Commission, toutes les structures administratives des hôpitaux psychiatriques du Québec furent modifiées et des Services psychiatriques entièrement remodelés furent institués au sein du ministère.Le docteur Charles-À.Roberts qui fut surintendant médical du Verdun Protestant Hospital, puis directeur exécutif de cette institution, après avoir été chef de la division d'hygiène mentale au ministère fédéral de la Santé nationale et du Bien-Etre, est né à Terreneuve et a fait ses études à l\u2019université Dalhousie.Il est assistant-profes- seur du département de psychiatrie de l\u2019université McGill.Le docteur Roberts s\u2019est particulièrement distingué dans la lutte contre les maladies mentales.Ancien président de l\u2019Association des psychiatres du Québec, secrétaire de l\u2019Association canadienne de psychiatrie, il est membre du conseil et de l\u2019exécutif de l\u2019Association des hôpitaux du Québec, membre du comité des experts en santé mentale de l\u2019organisation mondiale de la santé, membre du comité consultatif de la santé mentale du ministère fédéral de la Santé.Il possède un certificat d'administration pour hôpitaux mentaux de l\u2019American Psychiatric Association.Il est en outre membre de l\u2019American College of Hospital Administrators et détient un diplôme en administration et organisation d\u2019hôpitaux de l\u2019Association des hôpitaux canadiens.Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 CRÉATION D\u2019UN CONSEIL DE LA RECHERCHE MÉDICALE DU QUÉBEC Le ministre de la Santé, le docteur Alphonse Couturier, m.d., vient d\u2019instituer un Conseil de la recherche médicale qui portera le nom de Conseil de la recherche médicale du Québec.Ce conseil aura les tâches suivantes : conseiller le ministre de la Santé sur la politique générale relative à la recherche médicale dans l\u2019État provincial, l\u2019informer des besoins, ressources et facilités disponibles et indiquer les initiatives à prendre en vue de promouvoir cette recherche.Cet organisme s\u2019occupera en outre d\u2019évaluer scientifiquement les projets de recherche médicale soumis au ministère de la santé et collaborera à la préparation d\u2019un budget spécifiquement affecté à cette recherche.Il étudiera aussi la possibilité d'aider les stagiaires d\u2019été et les jeunes chercheurs qui étudient en vue de l\u2019obtention d\u2019un doctorat ou d\u2019un diplôme supérieur de maîtrise.Le Conseil aura juridiction sur les projets de construction ou d\u2019agrandissement de nos laboratoires de recherche et verra à faciliter l\u2019aide financière à l\u2019organisation de réunions internationales, de recherche médicale et à la participation de nos chercheurs aux congrès qui se tiendront soit dans notre pays, soit à l'étranger.Membres du conseil : Le Conseil sera composé de M.André Archam- bault, vice-doyen et directeur des études de la Faculté de pharmacie de l\u2019Université de Montréal, des docteurs Carlton Auger, professeur d\u2019anatomie pathologique et directeur de l\u2019Institut d'anatomie pathologique de l\u2019université Laval, J.S.L.Browne, directeur du département de Recherche clinique de l\u2019université McGill, Jean-Pierre Cordeau, vice-doyen de la Faculté de médecine et professeur agrégé de neurophysiologie de l\u2019université de Montréal, Didier Dufour, Faculté de médecine de l\u2019université Laval, Jacques Gélinas, sous-ministre de la Santé, Jacques Genest, directeur du département de Recherche clinique de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, E.-H.Lehmann, directeur scientifique du Verdun Protestant Hospital, Claude Fortier, professeur de physiologie expérimentale à l\u2019université Laval.LE DOCTEUR CAOUETTE À L\u2019AMERICAN COLLEGE OF PHYSICIANS Le docteur Robert Caouette a été récemment nommé membre (Fellow) de I\u2019 American College of Physicians.Ce Collège a été fondé il y a déjà 0 bi A | 0 li él mir qi Laval Médical Vol, 35 - Sept.1964 l\u2019agent \u201cd\u2019avant-garde\u201d pour l'angine de poitrine Les dragées NILATIL (tosylate d'itramine) adissent vite pour l\u2019apaisement hâtif des crises durent longtemps pour la protection prolongée contre les crises les propriétés bi-dimensionneiles du NILATIL en font un vaso-dilatateur coronaire \u201cd'avant-garde\u201d pourvu d'avantages uniques sur les spécialités moins récentes.Protection prolongée (2-4 heures) Soulagement rapide (2-10 minutes) nitroglycérine (propriété simple) X O nitrates d'action prolongée O X (propriété simple) NILATIL (propriété double) X X PRÉSENTATION: dragées sécables, roses de 4 mg.EN OUTRE: dragées sécables, jaunes de 2 mg.Flacons de 100 et 500.Le NILATIL agit vite .longtemps et soulage vos cas d\u2019angine dont il: .calme la douleur des crises aiguës .atténue la fréquence, la durée et la gravité des accès alors qu'il accroît la tolérance à l'effort, corrige l'ECG et supprime ou diminue la dépendance sur la nitroglycérine .stimule la circulation coronaire et peut développer l'oxygénation des tissus du myocarde Dose unique: les dragées NILATIL sont absorbées immédiatement par la muqueuse buccale sans irritation locale.Bonne tolérance: effets secondaires négligeables, virtuellement non-toxiques, inodores et agréables au goût.POSOLOGIE: Une dragée NILATIL de 4 mg.ti.d.ou q.i.d.pour l\u2019angine de poitrine et après que le malade s'est remis de l'infarctus aigu du myocarde.échantillons et documentation clinique sur demande à: ARLINGTON-FUNK LABS., division de U.S.Vitamin Corp.of Canada, Ltd.Casier Postal 779, Montréal 3, Québec * Toronto + Winnipeg * Calgary * Vancouver (26) Bonjour! La nuit dernière\u2014un sommeil calme et profond; ce matin\u2014un réveil frais et dispos.'Noludar' a tenu la promesse d'un sommeil profond sans sensations désagréables au réveil.Neuf années d'expérience clinique et plus de 130 rapports publiés désignent le \u2018Noludar' comme l'hypnotique idéal pour engendrer un sommeil du genre \u2018naturel\u2019 dans des insomnies d'intensité diverse.Les critères stricts adoptés lors de deux récentes études à double-insu'?(qui comprenaient le puissant barbiturique sécobarbital), illustrent bien à quel point le \u2018Noludar' est remarquable pour la rapidité d'induction, la qualité et la durée du sommeil, et la tolérance.Quant à l\u2019innocuité, \u201cNoludar remplit au | maximum les exigences d'un médicament de ce genre\", Le \u2018Noludar\u2019 n'est pas un barbiturique, donc pas un \u2018médicament contrôlé\u2019.Il ne produit pas d'accumulation et n\u2019entraîne pas l'accoutumance.Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 | 1.K.Rickels et H.Bass, Amer.J.Med.Sc.245: À 142-152, 1963.ty 2.W.H.Le Riche et G.van Belle: CM.A.J.88: À } 837-841, 1963.K 3.O.Brandman et coll.: J.M.Soc.New Jersey, | Di 52:246, 1955.Ty Chaque capsule de Noludar® 300 contient à] 300 mg de méthyprylon Roche a \u20ac Marque déposée Sa Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal Noludar 300 Roche |, Synonyme % d\u2019un sommeil sûr et reposant \\ ; ¥ x Ÿ À L Wh wn oll | | UE UF justi Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 49 ans dans le but de promouvoir les plus hauts standards possibles en éducation médicale, en pratique médicale et en recherche.Il groupe maintenant plus de 12 500 internistes et spécialistes de disciplines associées aux États-Unis, au Canada et dans d\u2019autres pays.Le docteur Thomas M.Durant, président de l'Association, en annonçant la nomination du docteur Caouette et celle de cinq autres médecins de Montréal, les docteurs Alexander Aronoff, J.Leonard Brandt, Robert F.P.Cronin, Michael Kaye et Thomas T.Zsoter, déclarait que cet honneur n\u2019est accordé qu\u2019aux médecins qui ont complété de façon satisfaisante leur formation de spécialiste et qui ont fait preuve d\u2019une efficacité particulière dans leur domaine.LES BOURSES UPJOHN Le Collège de pratique générale du Canada a annoncé les gagnants des bourses Upjohn pour cette année, Les bourses sont présentées par la Compagnie Upjohn du Canada et sont offertes à 18 médecins de l\u2019une ou l\u2019autre des Provinces du Canada pour les aider à participer à des cours de perfectionnement en vue de compléter leur formation médicale et, par le fait même, d\u2019améliorer la qualité de la pratique médicale.Chacun des gagnants reçoit une bourse de $500.Les boursiers de cette année sont les docteurs H.F.King, de Bella Coola, et Gerald F.Hicks, de Terrace, Colombie Britannique ; le docteur Thomas J.Walker, de Fort MacLeod, Alberta ; le docteur Derek Holden Hayworth, de Cupar, Saskatchewan ; le docteur Michael J.Ranosky, de Winnipeg, Manitoba ; les docteurs Reginald L.Perkin, de Cooksville, David A.Willson, de Welland, Roy E.Sedenberg, de Sarnia, Charles À.Thompson, de Georgetown, John N.Hartt, de Belleville, Milton Al Francis, de Timmins, Ontario ; les docteurs Félix Chabot, de Lauzon, Douglas L.Dykeman, de Richmond, Marcel Tremblay, de Sainte-Geneviève de Batiscan, Québec ; le docteur Percy L.Losier, de Chatham, Nouveau- Brunswick ; le docteur Douglas E.Lewis, de Digby, Nouvelle-Écosse ; le docteur Paul Dud- more, de Charlottetown, Ile du Prince-Édouard, et le docteur John Heath, de Bonavista, Terre- Neuve.COMITÉ PROVINCIAL DE DÉFENSE CONTRE LA TUBERCULOSE Lors de la réunion annuelle du Comité provincial de défense contre la tuberculose tenue à Mont- (27) NOUVELLES 845 réal en avril dernier, le bureau de direction suivant a été élu à l\u2019unimité.Président : Dr R.Guy ; Vice-présidents: M.P.DesRochers, Dr F, Grégoire, M.F, Paradis, Dr C.Lessard ; Secrétaire-trésorier : Dr P, Landry ; Directeurs: M.J.Ayotte, Dr G.Cardinal, Dr A.Czitrom, Dr A.Dalcourt, Mé R.Dufour, Dr J.E.Forest, Dr R.Laurier, Dr F.Leclerc, Notaire A.Lesage, Hon.J.Martineau, Dr E.Poisson, M.R.C.Scrivener, Hon.juge T.Tremblay, M.T.Tremblay, Dr D.Thurber.A cette méme réunion, le Comité provincial a accepté plusieurs résolutions dont la principale concernait l\u2019intensification de la lutte contre toutes les maladies pulmonaires.On a souligné la nécessité de faire l'éducation des adolescents en organisant une campagne contre l\u2019usage du tabac comme mesure prophylactique contre le cancer du poumon.Dans le même ordre d'idée, cette campagne devrait porter contre la pollution de l'air.On a recommandé au ministére de la Santé de donner un octroi spécial a tous les patients hospitalisés pour maladies pulmonaires chroniques.Enfin, on a recommandé l\u2019organisation d\u2019un centre de consultations et d\u2019expertises destiné à assurer à toutes les régions de la province, le dépistage des maladies pulmonaires par les épreuves de laboratoire.Ce centre pourrait utiliser les ressources actuelles du laboratoire provincial, en élargissant ses cadres et ses tructures matériels et scientifiques.COLLECTION DE DIAPOSITIVES FRANÇAISES Le Collège de médecine des Hôpitaux de Paris, par l'entremise du Délégué culturel de France à Québec, monsieur Bernard Formery, a fait parvenir à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval trois numéros additionnels à son importante collection de diapositives actuellement à la disposition du personnel académique.Ceux qui désirent bénéficier de ce service pourront continuer à communiquer avec le docteur Robert Carrier, sous-secrétaire de la Faculté de médecine, université Laval.Voici ci-dessous, la liste revisée des séries de diapositives disponibles : 1.La spondylarthrite ankylosante (44 clichés), J.-A.LIÈVRE ; 2.Etude radiologique de la maladie de Crohn (84 clichés), E.CHERIGIE ; 846 3.Dysplasie fibreuse des os (82 clichés), J.-AÀ.LIÈVRE ; 4.Adhérences el périviscérites de l\u2019intestin grêle (74 clichés), E.CHERIGIE ; 5.Métastases osseuses des cancers de la prostate (58 clichés), J.-A.LIEVRE ; : 6.Accidents cutanés précoces de la syphillis (60 clichés), M.BOLGERT ; 7.La radiologie gastro-duodénale (116 clichés), Cl.Ta- VERNIER ; 8.La radiologie du poumon normal (93 clichés), R.ISRAËL-ASSELAIN ; 9.Les hernies diaphragmatiques (96) clichés, J.ROGE ; 10.Tumeurs de l\u2019intestin grêle (89 clichés), E.CHERIGIE ; 11.Coxarthrose (67 clichés), A.RUBENS-DUVAL ; 12.Examen radiologique de l\u2019æœsophage (45 clichés), CI.TAVERNIER ; 13.Réanimation respiratoire (56 clichés), PIERRE BOURGEOIS et J.-P.CARAIX.FILMS MÉDICAUX La Faculté de médecine de l\u2019université Laval vient de recevoir du ministère des Affaires étrangères de France par l\u2019entremise de son délé- guë culturel à Québec, monsieur Bernard For- mery, une collection comprenant 48 films médicaux.Ces films sont à la disposition du personnel enseignant qui pourra se les procurer en s\u2019adressant à la Cinémathèque de l\u2019université Laval, Cité Universitaire, Québec 10.La Cinémathèque universitaire croit pouvoir fournir, dans quelque temps, une analyse complète de chacun de ces films.Ces films traitent de sujets très variés comme l\u2019indique la liste ci-dessous : Nos 1.Le péritoine 5.L\u2019os temporal 10.Le cathétérisme du cœur au micromanomètre 18.Les brûlures 19.Fermeture des plaies sous dépression 22.Greffes des tendons fléchisseurs des doigts 23.Le pied paralytique 25.L\u2019emphysème lobaire géant du nourrisson 28.Les réparations biliaires différées 33.Actualités endoscopiques 34.Uréthroscopie fore-oblique 35.Métroscopie 36.Résection endo-uréthrale 37.Etude cystoscopique 38.Etude de la vessie 40.Les tumeurs de la vessie 41.Technique de la cystoscopie 44.Cancer 45.L'@sophagoscopie dans le diagnostic différentiel (ulcère- cancer) 53.La cælioscopie TITRE NOUVELLES Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 Nos TITRE 54.Le larynx normal el pathologique 56.La pathologie bronchique 58.Endoscopie intracrénienne 59.L\u2019hypophysectomie 62.Les stérilités tubaires 65.Les globules blancs au microscope électronique 67.Irradiation ultraviolette 68.Accidents hémorragiques 70.Traïtement des glaucomes 71.Rescision du cristallin chez l'enfant 73.Plâtre de Paris 77.L\u2019ulcère gastrique 84.Les mycoses 85.Les cancers de la peau 86.La goutte 87.Le coma diabétique 88.Les épilepsies 89.Oz et CO2 90.Les hémorroïdes 96.La réanimation du nouveau-né 97.Réhydratalion du nourrisson 100.Ballet sur un thème parabhémique 101.Le délire hallucinatoire 102.Phobie d\u2019impulsion 107.Principes et indications de la radiocinématographie 108.Duodénum 109.Radiologie de l\u2019estomac 112.Utilisation des arts manuels ATTRIBUTION DE BOURSES D\u2019ETUDES ET DE PERFECTIONNEMENT AU TITRE DU PROGRAMME DE LA SANTE ET DU SPORT AMATEUR L\u2019honorable Judy LaMarsh, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, annonce aujourd\u2019hui que 108 bourses académiques et de perfectionnement ont été décernées aux termes des dispositions de la Loi sur la santé et le sport amateur.Les bourses d\u2019études, dont la valeur totale s\u2019élève à environ $200 000, permettront à des jeunes Canadiens de poursuivre des études avancées dans des domaines relatifs à l\u2019aptitude physique.Les bourses ont été attribuées à la suite des recommandations formulées au ministre par le Conseil consultatif national de la santé et du sport amateur.Les bourses d\u2019études sont accordées à des candidats déjà en possession de leur baccalauréat, mais qui orientent leurs études vers une maîtrise ou un doctorat en éducation physique, en récréation ou dans une discipline connexe.Le montant des bourses accordées varie selon la durée des cours.Dans le cas d\u2019une année académique complète, un maximum de $2 000 peut être attribué.Plusieurs étudiants peuvent : | | es nf iM Wf if Lavel Médical Vol.35 - Sept.1964 aussi avoir droit à des indemnités de déplacement.Des bourses de perfectionnement de $1 500, (plus des indemnités de déplacement) ont été accordées à un résident de l\u2019Ontario et à un autre du Québec, qui poursuivront des études spécialisées durant l\u2019été.Monsieur John F.Edwards, de Kingston, professeur adjoint d\u2019éducation physique à l\u2019Université Queen\u2019s, étudiera les programmes nationaux d\u2019aptitude ainsi que les méthodes utilisées dans les programmes intercollégiaux et intra- muraux en Grande-Bretagne, en Finlande, en Suède, au Danemark et en Allemagne.Le docteur Guy Métivier, de Hull, professeur adjoint à l\u2019École d\u2019éducation physique de l\u2019Université d'Ottawa, se propose d\u2019entreprendre des études en physiologie expérimentale, sous la direction de spécialistes de réputation mondiale, aux États- Unis.(REMARQUE.La liste ci-dessous, distribuée par régions, contient également les noms des étudiants qui, jusqu\u2019ci, n\u2019ont obtenu qu\u2019une approbation provisoire.Les montants ne comprennent ni les indemités matrimoniales ni les indemnités de déplacement auxquelles l\u2019étudiant pourrait avoir droit).Niveau de la maîtrise A.Cours d'été: Raymond Durocher, Québec (81,000 \u2014 Springfield College) Gérard Lafleur, Montréal ($800, provisoire \u2014 Université de l\u2019Indiana) Taimo Pallandi, Montréal ($700 \u2014 Université de l\u2019IHi- nois) B.Année universitaire complète : Rémi-J.-F.Bissonnette, Québec (82,000, provisoire \u2014 Sprinfield College) Claude Brouillard, Hull ($2,000, provisoire \u2014 Université de l'Illinois) Claude Cousineau, Québec ($2,000, provisoire \u2014 Sprinfield College) Colomban M.D\u2019Amour, Université de l\u2019Illinois) Raymond Gagnier, Pointe-aux-Trembles ($2,000, provisoire \u2014 Sprinfield College) Paul Godbout, Québec ($2,000, provisoire \u2014 Université de I'Illinois) Jean-Charles Gravel, Québec ($2,000 \u2014 Université de l\u2019Alberta) Rivière-du-Loup ($2,000 \u2014 Claire Marcil, Montréal ($2,000 \u2014 Ecole normale supérieure d\u2019éducation physique, Chatenay Malabry, France) Eugène D.YRizak, Montréal \u2018($2,000 \u2014 Université de la Colombie-Britannique) NOUVELLES 847 Nweau du doctorat A.Cours d'été : James H.Widdop, Sainte-Anne de Bellevue ($700, provisoire \u2014 Université de Wisconsin) B.Année universitaire complète : Jean-Marc Beauchesne, Hull ($2,000, provisoire \u2014 Université de l'Illinois) Raymond Benoît, Montréal (81,500, provisoire \u2014 Louvain, Belgique) Nicole Bourget, Montréal (52,000, provisoire \u2014 Springfield College) Leonard À.Cooper, Dorval ($2,000, provisoire \u2014 Université du Michigan) Yvan Girardin, Québec (82,000, provisoire \u2014 Université de Boston) Gaston-J.-G.Marcotte, Montréal ($2,000 \u2014 Université du Michigan) Roch Meynard, Baie-Comeau ($2,000, provisoire \u2014 Université du Michigan) Robert E.Wilkinson, Valois ($2,000 \u2014 Springfield College) LES MEDECINS ETRANGERS L\u2019orientation et le placement des médecins étrangers aux États-Unis, qui étaient autrefois assurés par le National Committee for the Reseitle- ment of Foreign Physicians, sont maintenant assurés par \"American Council for Emigres in lhe Professions Incorporated, 345 East 46th Street, New York 17, New York.Cette Association bénévole se propose la conservation des talents des réfugiés professionnels.Depuis 1945, I\u2019 Americar Council for Emigres in the Professions a aidé des milliers de réfugiés ingénieurs, scientifiques, professeurs, avocats, comptables, architectes, artisans, musiciens, etc., à trouver de l'emploi en Amérique et à utiliser au maximum leurs aptitudes particulièrement dans les domaines où on manque de personnel entraîné comme dans les sciences, l\u2019éducation, l\u2019industrie et la recherche, Pour satisfaire aux besoins des médecins immigrés, une Division médicale a été mise sur pied pour continuer le travail du Comité national.Depuis sa fondation en 1939, le Comité national a aidé quelque 23 000 médecins réfugiés à s'intégrer dans la profession médicale.On aura une idée de l\u2019extension du travail du Comité national, en se rappelant que l\u2019an dernier, celui-ci a réussi à obtenir pour des médecins étrangers des postes d\u2019internes, de résidents, de membres du personnel d\u2019un hôpital, de boursiers en recherche, de pratique médicale et de chargés d\u2019enseignement.D\u2019autres médecins ont été placés dans des postes divers y compris des postes de techniciens de 848 laboratoire et de médecins de camps d'enfants.La nouvelle Division médicale de l'American Council for Emigres in the Professions élabore de nouveaux plans pour rendre son travail encore plus efficace.Pour tout renseignement additionnel, s'adresser à : DIRECTOR, Physicians Division of the American Council for Emigres in the Professions Incorporated, 345 East 46th Street, New York 17, New York.MISE EN GARDE DU MINISTERE DE LA SANTE Le ministre de la Santé du Québec, l\u2019honorable Alphonse Couturier, m.d., vient d\u2019émettre une mise en garde contre ceux qui vendent des appareils auditifs en prétendant que le coût de l\u2019examen audiométrique est défrayé par le ministère.I1 appert, en effet, qu\u2019il se vend actuellement des appareils auditifs dans certaines régions de l\u2019Abitibi et ailleurs et que certains vendeurs abusent de la crédulité de leurs clients en se réclamant de l\u2019appui du gouvernement, du ministère de la Santé ou de certains hôpitaux.« Il s\u2019agit là de fausses représentations et nous mettons en garde tous les citoyens contre de tels procédés commerciaux, dit le ministre de la Santé.Nous ne mettons pas le public en garde à cause de la qualité des appareils mis sur la marché, mais à cause des fausses représentations mentionnées ci-haut.» PREMIER PROGRAMME CANADIEN DE SOINS À DOMICILE POUR LES ENFANTS L'honorable Judy LaMarsh, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, annonce qu'une subvention de $53 443 sera accordée aux termes du programme des Subventions nationales a la santé au Children\u2019s Hospital de Montréal, afin de mettre au point un système de soins à domicile pour les enfants.Il s\u2019agit du premier Service du genre au Canada, et même en Amérique du Nord.Ce Service permettra de réduire le nombre de jours d\u2019hospitalisation sans amoindrir la qualité des soins médicaux.Les pédiatres se sont depuis longtemps rendus compte que I\u2019hospitalisation peut avoir une influence traumatique sur les en- NOUVELLES Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 fants.Le Service de soins à domicile atténuera les effets d\u2019une telle expérience.L'objectif principal consiste à offrir à l\u2019enfant les meilleurs soins médicaux possibles dans le milieu qui lui sera le plus bénéfique et, chaque fois qu\u2019on le pourra, ces soins lui seront donnés à domicile.Le Service a son origine à l'hôpital en ce sens qu\u2019il faut que le jeune malade soit d\u2019abord hospitalisé avant de pouvoir être admis au Service.DEUX HÔPITAUX DU QUÉBEC REÇOIVENT DES SUBVENTIONS FÉDÉRALES À LA CONSTRUCTION Deux hôpitaux du Québec, un hôpital pour convalescents et un hôpital général, recevront $789 373 sous forme de subventions à la construction d\u2019'hôpitaux, a annoncé l'honorable Judy LaMarsh, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social.L'hôpital Saint-Joseph de Beauceville-Ouest reçoit une subvention de $563 373.Il comprendra 176 lits généraux, 40 lits pour malades chroniques et 40 berceaux.L'hôpital Juif pour convalescents qui dessert la région métropolitaine de Montréal, comptera 104 lits pour convalescents, six lits pour les infirmières et deux lits pour les internes.La subvention fédérale s\u2019élève a $226 000.On s'attend que la construction de ces deux institutions sera terminée à la fin de 1964 ou au début de 1965.RÔLE DU SERVICE DE LA LOI DES COMPAGNIES Le Service de la Loi des compagnies examine toutes les requêtes reçues visant à constituer des corporations ou modifier leurs pouvoirs ; de plus, il doit se prononcer sur le désir d\u2019abandon de charte et de dissolution de corporation.Enfin ce Service est chargé du processus d\u2019émission de permis de main morte et des permis autorisant les compagnies étrangères à faire affaires dans le Québec.Le Service de la Loi des compagnies est appelé à jouer un rôle de plus en plus important dans l\u2019essor économique du Québec.Pour tout renseignement, s'adresser au secrétariat de la Province de Québec, 710 est, Grande- Allée, Québec.wv__\u2014\" IN (deg.pls dar p à pi 3 sf et | dass | i]: COMMENT DEMARRER * Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs, Avant de me lancer dans une tâche qui, je l\u2019avoue, m\u2019effraye jusqu\u2019à un certain point, per- mettez-moi de citer l\u2019auteur de Praise of Wisdom : «Speech has no value unless it can be translated in action and action has no value unless it cannot be re-translated in words.» C\u2019est dans cet esprit que j'aimerais que vous receviez ce message que j'ai préparé à votre intention.Si, à certains moments, je peux vous sembler quelque peu agressif, souvenez-vous que : « A few chosen phrases are a great help in the smuggling of offensive ideas.» Il y a à peine quelques années, une réunion comme celle-ci aurait tout simplement appartenu au domaine de l\u2019impossible.C\u2019est à peine si les autorités consentaient à se pencher sur le problème des infirmités motrices.Il y a quelques semaines, avait lieu à Ottawa, une conférence sous l\u2019égide des Associations nationales de médecine, de la santé mentale et de psychiatrie.Cette conférence avait pour leitmotiv : Medical action for mental health ou, si vous préférez : La contribution de la médecine envers la santé mentale.C'était peut-être la première fois au Canada que trois organismes groupant des psychiatres, des psychologues, des éducateurs et quelques laïcs, se réunissaient pour présenter un front commun, échanger des idées et émettre des résolutions dont dépendra, j'en suis convaincu, l\u2019avenir immédiat et futur de la santé mentale au Canada.S'adressant aux délégués à l'ouverture des séances d\u2019études, le très honorable premier ministre du Canada, soulignait l'importance qu\u2019il * Conférence prononcée par le docteur Gustave Gingras, m.d., f.r.c.p.(c), directeur exécutif de l\u2019Institut de réhabilitation de Montréal, professeur de médecine physique et de réhabilitation, Université de Montréal, à une réunion de l\u2019Association canadienne pour la santé mentale, tenue à Québec, le 9 mai 1964.caisses CONFÉRENCE convient d\u2019attacher a l'éducation du public en regard de la santé mentale et les avantages qui résulteront de l\u2019intérêt toujours croissant du médecin en face du vaste problème de la psychiatrie.Il n\u2019y a pas de doute, et nous l'avons très bien compris, que les autorités nationales s'inquiètent à juste titre devant le flot montant des demandes et des pressions exercées par des groupes comme celui que vous représentez aujourd'hui.Il m\u2019est impossible d\u2019oublier une citation puisée au texte du docteur Jones, l\u2019un des éminents conférenciers : « Le patient psychiatrique est certes un patient différent, mais il existe tout de même des similitudes entre lui et l'individu normal.Alors, je vous en prie, oublions quelque peu les différences et concentrons-nous sur les similitudes ! » Je crois que ce texte est tout aussi bien applicable aux enfants retardés en regard des enfants soi- disant normaux, qu\u2019aux patients psychiatriques en regard de ceux que la Providence a cru bon de nous faire considérer comme normaux.De nombreuses recommandations ont été émises par le Comité des résolutions de la conférence, et je me permettrai ici d\u2019en rapporter une seule qui me semble appropriée.« WHEREAS the present exclusion of mental hospitals and hospital schools for the retarded under federal-provincial hospital insurance programs maintains psychological medical, administrative and financial barriers against the provision of adequate treatment services for the mentally ill ; « BE IT RESOLVED that the Canadian Medical Association, the Canadian Psychiatric Association, the Canadian Mental Health Association and their provincial organizations make appropriate representations to all levels of government requesting that such exclusion be removed and that provision be made for the mental hospitals and hospitals schools, and their patients, to have the benefits of these programs under uniform terms and conditions which prevail for other hospitals and patients therein.» Cette résolution n\u2019est peut-être pas aussi spécifique que nous la voudrions, mais tout de même 850 elle est certes à la base d\u2019un programme d\u2019habilitation pour nos enfants retardés mentalement.Il y a à peine quelques jours, le Club Rotary de Montréal, en collaboration avec la division de l\u2019Association canadienne pour la Santé mentale du Québec, réunissait à Montréal un groupe de professionnels et de laïcs pour une journée d\u2019étude.Ici encore, nous avons eu l\u2019avantage et l\u2019opportunité d'écouter des spécialistes en la matière, nous faire rapport sur leurs travaux présents et ceux qu\u2019ils envisagent pour l'avenir.Je crois que l\u2019un des sujets les plus importants a été traités par le docteur Dominique Bédard, directeur des Services de psychiatrie de la Province de Québec.Le docteur Bédard, dans un exposé clair et précis, a décrit la montée en flèche des activités de la psychiatrie dans notre province depuis quelques années.L'important budget attribué à cet enseigne, budget qu'il juge encore insuffisant devant les besoins de l'heure, démontre bien l'importance que nos dirigeants attribuent à la santé mentale et a toutes ses phases.Jai cru bon d'apporter ces faits en prémisse, pour démontrer qu\u2019effectivement les autorités nationales et provinciales semblent fort bien disposées à mettre de l\u2019avant et à poursuivre des projets d'ordre général et en particulier en faveur de tous ceux qui souffrent d\u2019affections mentales et psychologiques.Cependant, et je le fais sans malice, nous savons tous très bien qu\u2019en démocratie, les dirigeants, serviteurs et élus du peuple, agissent selon les désirs des électeurs et assurément, pour leur plus grand bien.Comme vous pouvez le constater, je n\u2019ose pas ici utiliser le mot « pression », qui a tout de même un sens péjoratif ou au moins parapéjoratif.De toute façon, il n\u2019en est pas moins vrai qu\u2019il est nécessaire, surtout dans les domaines comme par exemple ceux des enfants arriérés, d'apporter à nos dirigeants certaines suggestions auxquelles j\u2019accolerai l\u2019épithète « fortes ».Les profits apportés par l\u2019habilitation maximale des enfants retardés sont impondérables.Il est impossible de calculer les sommes économisées par la société, alors que dix, cent, ou mille enfants retardés seront réintégrés au sein de leurs familles au lieu de passer leurs vies en institutions.Il est difficile également de faire comprendre, ou plutôt de faire admettre aux responsables de l\u2019éducation, qu\u2019il importe de former des professeurs spécialisés pour les arriérés mentaux alors que la pénurie des professeurs dans les écoles ordinaires est effroyable.CONFÉRENCE dei Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 Plus l\u2019éducation est spécialisée, plus la préparation des sujets est longue et coûteuse.Je ne crois pas avoir tort en affirmant ici, que dans les écoles ordinaires, un professeur peut tout de même diriger un nombre relativement élevé d\u2019élèves, alors qu\u2019en éducation spécialisée, qu\u2019il s'agisse de surdoués ou de sousdoués, le quotient élève/professeur diminue.En définitive, le problème serait le suivant : ou nous nous occupons des enfants retardés, ou nous les abandonnons.Il n\u2019y a pas de demi-mesure ni de demi-action.S'il est vrai que le nombre des élèves qui {fréquentent les écoles et les universités doublera d\u2019ici quelques années, il est à prévoir que, malheureusement, le nombre d'enfants arriérés doublera également.A moins que nous prenions action aujourd\u2019hui, je me demande quelle sera la situation pitoyable à laquelle nous devons faire face, disons en 1970 et en 1980.Rappelons- nous que pour le moment du moins, l\u2019explosion de la population ne touche pas seulement la population normale, mais aussi et proportionnellement, la population des enfants retardés.Les sentiments d\u2019altruisme que l\u2019on peut provoquer par le truchement d\u2019un discours, d\u2019une émission télévisée, n\u2019ont pas la valeur d\u2019un document statistique déposé en main compétente.Par cette étrange « appellation » de « main compétente », j entends, celle qui réclame des impôts et par la suite donne à la population, sous des formes diverses, les services dont elle a besoin.Cependant, devant la multiplicité des projets soumis aux autorités gouvernementales, devant la priorité qui doit être établie selon l'importance objective et souvent subjective des projets, il est possible que ce document préparé avec soin et patience, souvent par quelques individus dévoués à la cause, se perde dans le dédale inextricable de l\u2019administration.I! faut donc le remettre en évidence, le soumettre de nouveau, augmenté, corrigé, renouvelé à la lumière des faits les plus récents.Malgré tout, il se passe souvent des années avant que la « main compétente » devienne compréhensive.Il est étrange tout de même, que la compréhension se fasse soudaine et lumineuse, lorsqu'un dirigeant se voit lui-même touché dans ce qu\u2019il a de plus sacré, sa famille, ses enfants, par l\u2019infirmité physique ou mentale.Ce qui semble étrange est, somme toute, étrangement humain.La réhabilitation des poliomyélitiques a pris un essor aux États-Unis, au Canada et dans le monde entier, alors que l\u2019un des grands hommes de l\u2019histoire, - Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 atteint de cette affection, devint le président des États-Unis.La santé mentale et tout ce qui en dépend aurait eu sans doute le même essor, si le président Kennedy, dont la sœur souffre de déficience mentale, avait vécu pour pousser à fond les projets qu\u2019il avait déjà mis sur pied.Sa mémoire sera-t-elle suffisante pour que ces projets atteignent une portée internationale?Il faut l\u2019espérer.L\u2019opinion publique est probablement à la base des décisions gouvernementales.Je dis « probablement » puisqu\u2019il faut tout de même laisser aux politiciens une certaine initiative ! Comment manœuvrer l\u2019opinion publique et la former de telle sorte que la population accepte un principe, le mette en œuvre, le soutienne, en fasse sa chose ?Monsieur L.-M.Lavoie, président de la filiale de Québec de l\u2019Association canadienne de la santé mentale, nous faisait part, il y a quelque temps, du travail accompli dans les écoles de la Commission scolaire de la ville de Québec.Il s\u2019agit d\u2019un projet qui met en lumière la santé mentale au sein de la population écolière.Quelle méthode aurait mieux inculqué à nos enfants et à nos adolescents, le respect de la personne humaine quelle qu\u2019elle soit : normale ou subnormale, que celle qui consiste à soumettre les hommes et les femmes de demain, les législateurs, les hommes d\u2019affaires, les ouvriers et les professionnels de demain, au problème de la santé mentale.L\u2019enfant qui naît, sans préjudice, sans haine raciale, devra apprendre, dès que s'ouvre son intelligence, ce que ses parents et plusieurs autres ont oublié « que tous les hommes sont nés égaux et qu\u2019il n\u2019y a que les circonstances physiques et psychiques de la vie qui établissent des paliers entre les humains ».ll y a quelques années à peine, on refusait l\u2019entrée dans les écoles ordinaires aux enfants handicapés physiquement.Les porteurs de béquilles ou d'appareils orthopédiques étaient irrémédiablement rejetés, quels que soient leurs quotients intellectuels et leurs aptitudes.Il n\u2019était pas rare que l\u2019enfant infirme devienne un objet de risée et soit couvert de ridicule.Cependant, une saine éducation, des parents de plus en plus avisés, des professeurs doués de vision, ont fait comprendre la nécessité d'admettre bon nombre d\u2019enfants infirmes dans les classes des écoles des Commissions scolaires.Grâce à leur collaboration, on voit CONFÉRENCE 851 maintenant le fruit des travaux entrepris en réhabilitation physique, on voit également des étudiants utilisant la chaise roulante dans les écoles et les universités et déjà toute une pléiade de handicapés physiques occupant dans notre pays des postes de commande.Monsieur le président, je dois avouer que je n\u2019ai pas l'intention ni la prétention de déclarer que des résultats identiques seront obtenus chez nos enfants retardés ou même sous-doués.Ce que je veux souligner, c\u2019est un principe, une façon de penser qui s'applique quelle que soit la nature du handicap.Comment pourrons-nous, après tant de peine et d'efforts, éduquer les éducables, habiliter les débiles et faire d\u2019un très grand nombre d'enfants retardés des citoyens acceptables, si ces derniers ne sont même pas connus et acceptés de ceux avec qui ils devront vivre leur vie.Je laisse à votre initiative d'encourager des hommes comme M.Lavoie, de le soutenir afin que ce qu\u2019il a mis en œuvre puisse bientôt s\u2019épanouir à l\u2019échelle provinciale et nationale.A ceux qui douteraient de l'efficacité d\u2019un projet d'éducation et de propagande au sein des écoles et au niveau même de l'enfance, je rappellerai les méthodes d\u2019enrégimentation des pays totalitaires.Il faudra des générations pour faire disparaître à jamais les principes de haine inculqués à la jeunesse hitlérienne.Tentons d\u2019utiliser les mêmes méthodes dans le sens du bien, de la compréhension et de l'amour fraternel.Les grandes sociétés anonymes qui décident de «forcer » le public à aimer et à adopter soit un nouveau produit, soit un ancien produit toujours renouvelé, ont à leur disposition des organismes de publicité, les journaux, la radiodiffusion, la télévision, auxquels des préposés aux relations extérieures fournissent tous les détails nécessaires à la mise en marche d\u2019une publicité menée sous pression et simultanément dans les deux langues, dans tous les coins de la province et du pays.Chacun sait que le secret de la publicité est de présenter au public, un produit, une idée, un symbole et même une personne, de le présenter encore et toujours jusqu\u2019à ce que ce fait, ce produit, cette idée, ce symbole, cette personne devienne, si je puis m\u2019exprimer ainsi, celui ou celle à qui, automatiquement, on pense, là et au moment voulu par le publiciste.Il n\u2019y aurait vraiment pas de problème si toute la population de notre province connaissait : a) la définition de l\u2019arriération mentale ; 852 b) les possibilités d'évaluation des enfants arriérés ; c) les possibilités d\u2019éduquer ces mêmes enfants.Malheureusement, et j'ose espérer me tromper, il n\u2019y a peut-être pas dix pour cent de notre population qui pourrait répondre d'une façon satisfaisante à de telles questions, alors qu\u2019au moins 40 à 50 pour cent de nos citoyens peuvent répondre à des questions touchant notre sport national et ses héros.L\u2019explication est simple : alors que tous les médiums d\u2019informations donnent, à heure et jour fixes, des informations complètes au sujet du sport, ce n\u2019est que quelques fois seulement, au cours de l\u2019année, que l\u2019on apportera au public quelques faits concernant l'enfance retardée et il en est ainsi pour tous les organismes bénévoles.Il est très difficile d'imaginer, en dépit de la générosité des médiums de publicité, qu\u2019une campagne d\u2019éducation à longue haleine, puisse être entreprise par leur truchement.Il est vrai qu\u2019une grande société industrielle ou commerciale, pourrait fort bien adopter un organisme bénévole, en faire sa chose et mousser la publicité.Le projet est théoriquement possible, mais alors comment riposteraient les quatre-vingt-cing autres organismes bénévoles de la seule ville de Montréal, par exemple, qui eux aussi ont soif de publicité, d\u2019argent et de secours.Il est bon de se rappeler qu\u2019un grand nombre de ces organismes bénévoles voués à la santé mentale ou physique ont vu le jour, non grâce au gouvernement ou à la profession médicale, mais bien, grâce aux pressions qu\u2019ont exercées les membres de la société, atteints de handicaps physiques.Par ailleurs, ce sont les parents, les frères, les sœurs et quelques apôtres isolés qui, parlant en leurs noms ont fondé les groupements qui s\u2019intéressent aux enfants handicapés physiquement ou psychi- quement.Il faut, et il faudra, que ces mêmes individus continuent d\u2019être à l\u2019avant-garde de ces mouvements.Cependant, par définition, les handicapés eux-mêmes, ou les parents des handicapés, manquent quelquefois d\u2019objectivité et malgré leur bon vouloir, malgré leur travail ardu, ils ne réussissent pas toujours à administrer et à guider tel ou tel organisme qui de nos jours ne peut compter comme autrefois sur la seule charité publique et la seule compréhension de quelques-uns.Il est donc essentiel que les fondateurs des mouvements s'adjoignent des citoyens de toutes les classes de la société qui puissent contribuer, par leurs efforts CONFÉRENCE Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 et leur expérience, à poursuivre une œuvre admirable.Il est intéressant de faire une collection des en-têtes de lettres de nos principales sociétés de bienfaisance de la Province.Au niveau des directeurs, on retrouve inévitablement les mêmes industriels, les mêmes professionnels, les mêmes médecins, psychologues et travailleurs sociaux.S'il fallait en croire ces listes, il n\u2019y aurait, en définitive, que quelques individus qui soient vraiment intéressés à donner de leur temps, de leur argent et de leur personne, aux œuvres de santé ou de bien-être.Dieu seul sait combien il est difficile de dénicher celui qui consentira à devenir président d\u2019une campagne de souscription.Beaucoup d\u2019entre vous, j'en suis convaincu, ont encouru les réponses négatives de citoyens éminents qui refusent net de faire partie, ou de s'associer à un groupe, prétextant que leurs affaires les en empêchent.M\u2019en voudrez-vous beaucoup, si j'ose dire en public, que cette attitude négative n\u2019est pas tellement étrangère à nos compatriotes de langue française ! Personnellement, je dois vous avouer en avoir assez d\u2019entendre dire que nous sommes pauvres, ou que nous sommes trop occupés pour nous occuper des œuvres.Un ami me disait, il y a quelque temps : « Vous n\u2019êtes pas pauvres, vous n\u2019avez tout simplement pas été éduqués à donner».Je crois qu\u2019il a parfaitement raison.Même si nous étions pauvres de sous, au moins devrions-nous être riches de cœur.Cette éducation à donner, comme toute éducation durable, doit se faire sur les genoux de la mère et sur les bancs de l\u2019école.Au risque de me répéter, je tiens à bien souligner et à répéter que le mot « donner » ne veut pas nécessairement dire « faire un chèque », mais encore donner de son temps et de sa personne.Une des expériences la plus encourageante dont j'ai été témoin, a été d\u2019enrôler dans un hôpital, comme volontaires pendant les vacances, des jeunes gens et des jeunes filles aux études.Voila une expérience dont la répercussion durera toute une vie.Vous serez sans doute intéressés de savoir que cette expérience a servi en même temps d\u2019orientation, et que plusieurs de ces jeunes gens et jeunes filles se sont dirigés vers les carrières médicales et paramédicales.Je parlais, il y aun instant, des listes où figurent toujours les mêmes noms.Je me demande si vraiment on scrute avec suffisamment de soin et de patience les diverses strates de notre popula- \u2018ss © au Es à | Ih Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 tion avant d\u2019établir ces listes, avant de nommer un bureau de direction ?Inutile de dire, et je suis bien d'accord, qu\u2019il faut à tout prix trouver de grands noms, les noms de ceux qui ont beaucoup d\u2019influence et de sous.Cependant, en plus de ces derniers, il serait peut-être de bon aloi de penser à certains groupements qui pourraient déléguer des représentants.Alors que ces représentants n\u2019ont pas personnellement peut-être, l\u2019influence ou le prestige que l\u2019on est habitué à reconnaître chez certains de nos citoyens éminents, ils ont tout de même un certain avantage, celui de représenter une collectivité dont la force n\u2019a presque jamais été utilisée dans ce sens.Entre autres groupements, je pense aux instituteurs, aux employés civils, aux ouvriers syndiqués et à combien d\u2019autres qui ne demandent pas mieux que de servir ! Un travailleur social, l\u2019un des plus éminents au Canada, disait récemment, en parlant des réunions où des professionnels s\u2019entassent dans une salle pour discuter de leurs problèmes communs : « We are talking to ourselves ».« Nous nous parlons à nous-mêmes ».Il y a beaucoup de subtilité et de profondeur dans cette petite phrase qui, d\u2019ailleurs, n\u2019est pas sans être quelque peu teintée de sarcasme.Une réunion où se discutent des problèmes de santé mentale, une réunion classique, bien entendu, groupe des psychiatres, des psychologues, des travailleurs sociaux, quelques intirmières et éducateurs spécialisés qui pendant deux jours ou même davantage, se racontent des choses qu\u2019au fond ils savent tous d\u2019avance et auxquelles ils applaudissent avec complaisance.Après les félicitations d\u2019usage, chacun retourne à son travail.Il y aura sans doute quelques articles et quelques photos dans nos journaux.mais, trève de plaisanterie, je n\u2019ai pas l\u2019intention de briser les carreaux et de condamner les réunions de nos professionnels ! Je voudrais simplement que certaines de ces réunions soient ouvertes au public, qui lui a vraiment et surtout besoin d\u2019être éduqué.Je souhaiterais que les activités de ces réunions soient vivantes et apportées dans un langage que tout le monde, y compris l'homme de la rue, puisse comprendre.Par ailleurs, chacun sait, combien il est difficile de secouer l\u2019apathie des masses et d\u2019amener une collectivité à se réunir pour écouter un conférencier.Autant dormir chez soi, vous entendrez-vous répondre ! Je propose donc comme méthode, celle de I'infiltration.Il s\u2019agit de connaître le nom des divers organismes, la date des réunions et de faire CONFÉRENCE 853 une demande écrite, demandant une toute petite heure au milieu d\u2019une réunion pour présenter le message d\u2019un organisme de santé ou de bien-être.Vous souriez peut-être alors que je fais cette suggestion, et la rejetez derechef comme du domaine de l'impossibilité.À ceci, je vous répondrai que votre humble serviteur, que l\u2019on accuse à tort ou à raison, d\u2019avoir réussi dans un ou deux projets, a utilisé cette méthode avec succès.Une autre méthode d\u2019infiltration est d\u2019inviter le comité exécutif d\u2019une association, d\u2019un club de service ou que sais- je encore, à déjeuner dans votre institution ou votre école.L'idée du déjeuner, quoique rer- sonne ne soit dupe, camoufle admirablement la véritable raison de la visite.En deux occasions, j'ai vu ce stratagème réussir admirablement, non seulement le déjeuner est devenu une affaire annuelle, mais les invités payent leur écot et laissent un cadeau substantiel ! Puis-je ajouter que tout organisme de bien-être ou de santé doit avoir un ou quelques conférenciers toujours prêts à adresser la parole en l\u2019une ou l\u2019autre de nos langues officielles, aux groupes qui en font la demande.Je ne mentionnerai même pas que les résultats obtenus sont progor- tionnels à la valeur des conférenciers.Cependant, je mentionnerai qu\u2019il n\u2019est certes pas à l\u2019encontre de l'éthique de faire savoir discrètement aux responsables des programmes, des clubs de service et autres organisations, que l\u2019on peut fournir en tout temps un conférencier intéressant.Si vous consentez à partager un secret, je vous dirai que ces messieurs seront enchantés.We heard recently from, the Minister of Education to be, that the local School Commissions would be invested with more power, and consequently would be able to show more initiative.For a long time now, many of us have been wondering why the School Commissions of this province are shying away from providing maximum possible education facilities to retarded children.There are of course, exceptions, but they are so few that, still, the vast majority of the retarded children of this province are today left aside and forgotten.Every year my colleagues and I at the Rehabilitation Institute of Montreal, examine and evaluate a large number of children having combined physical and psychological disabilities.A good proportion, possibly 75 per cent not only may reach a fair physical independency, but more over are educable within certain limits.Very few of the parents can afford the astronomic cost of board and tuition in specialized institutions in the United States.As 854 a matter of fact, I never found one family yet who could ; the cost being somewhere around $400.a month in some instances.On the other hand, the very few private schools available in the province, particularly in Montreal, are terribly overcrowded.Recently, the director of such a school told me as I was referring a young patient : « I have 175 demands this year, 1 can only take six new students!» Why should I draw conclusions from this.They are unfortunately terribly obvious.We were all very happy when we heard that the Quebec Division was opening a new school in the town of Saint-Laurent.I feel that the authorities and the population of Saint-Laurent should be highly praised and congratulated for the collaboration they have offered in the realisation of this new venture.Mr.Chairman, I may, after today, be recognized as a visionary, but I really cannot understand why, so called normal schools, at least some of them, do not have special sections for mentally retarded children.Let them have separate entrances, classes, playgrounds and other segregated activities if you wish, but let their special section of the building share the same janitor, the same heating plant, the same maintenance crew and possibly the same transportation facilities.It would appear to me that such a scheme would be economically appealing to those who foot the bills.I have hopes in the new Ministry of Education whose responsabilities will be to study such projects.A few years ago Dr.Charles H.Mayo wrote : « Probably, in the not far distant future, we will crawl out of our old methods of education, as a snake sheds its skin, and reorganize a new plan ».I feel, Mr.Chairman, that this is just what is happening now in this province and I hope that the new plan will include all, I repeat, all children ! CONFERENCE Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 Monsieur le Président, la tâche que vous m'\u2019avez confié n\u2019était certes pas aisée, je m\u2019en rends compte.Aussi les conseils que je donnais il y a un instant au sujet des conférenciers ne s'applique pas ici, du moins, je l\u2019espère.Je pense à un ancien proverbe hébreux qui s\u2019énonce ainsi : « Le fou dit exactement ce qu\u2019il sait, le sage sait exactement ce qu'il dit.» En terminant, je me permets de vous lire une pensée tirée du discours d\u2019un homme dont la mémoire demeurera éternellement gravés dans nos esprits et nos cœurs.« I want to congratulate all of you who are doing something about mental health, not merely talking about it.All the problems that this country has, could be solved in a whole variety of ways, if all of our citizens would just pick one project and give their time to it, whether it is helping those who are mentally or physically retarded, whether it is helping young boys and girls who are in difficulty with the law, whether it is entertaining foreign students, whether it is holding out a hand to one group or another.This can be done much better by our citizens than by the National Governement.« I want to express my commendation to one group of our society here today, who are doing something about it and who deserve the appreciation not of the country, because they deserve that, but I think that most of all they get the satisfaction themselves of recognising that the obligations of citizenship, pride in their country, makes them want to look out beyond their own lives.» (John J.F.Kennedy.) G.GINGRAS, M.D., F.R.C.P.(C), Directeur exécutif de l\u2019Instilui de réhabilitation de Montréal, professeur de médecine physique et de Réhabilitation, Université de Montréal.(7 mai 1964.) i Ri ty in il Ih ni i LXIe CONGRÈS FRANÇAIS D\u2019OTO-RHINO-LARYNGOLOGIE Le LXI¢ Congrés francais d\u2019oto-rhino-laryngologie tiendra ses assises du lundi 5 au jeudi 8 octobre 1964 au grand amphithéâtre de la nouvelle Faculté de médecine de Paris, 45 rue des Saints-Pères, sous la présidence de monsieur le docteur Jacques Lemoyne, de Paris, avec la présidence d\u2019honneur de monsieur le professeur G.Cordier, doyen de la Faculté de médecine de Paris.De nombreuses communications seront présentées et deux rapports seront discutés : 1.L\u2019oto-rhino-laryngologie et les gros vaisseaux du cou.Raprorteurs : M.le professeur Y.Guerrier (Montpellier) et MM.les docteurs P.André et J.Pinel (Paris).2.L\u2019anesthésie en oto-rhino-laryngologie.Rapporteur : M.le professeur Appaix (Marseille).Une exposition d'instruments chirurgicaux, d\u2019appareillages et de spécialités pharmaceutiques intéressant l\u2019oto-rhino-laryngologie se tiendra dans le hall d\u2019entrée de la nouvelle Faculté.Pour tous renseignements, s'adresser au Secrétaire général, monsieur le docteur H.Guillon, 6, avenue MacMahon, Paris (XVIIe).LE XXXIIe CONGRÈS DE L\u2019ACFAS Le trente-deuxième Congrès de l\u2019Acfas aura lieu à l\u2019Université d'Ottawa, les 6, 7 et 8 novembre 1964, Les communications présentées seront réparties en 21 sections.La distribution des travaux dans les diverses sections dépendra du nombre de communications présentées.On pourra, au besoin, créer de nouvelles sections.L'an dernier, au Congrès de Québec, il y eut 330 communications réparties en 27 sections.Douze cents personnes s'étaient inscrites au Congrès.Le dimanche 8 novembre aura lieu un symposium sur l\u2019Évolution.Le programme prévoit, durant toute la période du congrès, une exposition de matériel d\u2019enseignement et de recherche, de CONGRÈS manuels et de livres scientifiques.Le vendredi et le samedi 6 et 7 novembre auront lieu des projections continues de films scientifiques spécialisés et semi-spécialisés dans deux salles du Congrès, en même temps que les communications dans les sections.Finalement, le vendredi soir, un long métrage à trame scientifique sera présenté aux membres de l\u2019Acfas.Plusieurs sociétés affiliées à l\u2019Acfas profitent du Congrès pour organiser des colloques, pour tenir leur assemblée annuelle ou d\u2019autres sessions particulières.Le banquet annuel aura lieu le samedi soir, 7 novembre 1964.A cette occasion les diverses bourses de l\u2019Acfas et les médailles seront présentées à leurs récipiendaires.On pourra obtenir, sur demande, au début d\u2019octobre, le programme détaillé du congrès, y compris le titre de toutes les communications et un résumé des diverses activités du congrès.PROORAMME GÉNÉRAL Vendredi, 6 novembre Toute la journée : Inscription à la Bibliothèque Vanier (angle des rues Somerset et Cumberland).9h.00 am.: Réunion de sections.Programmes de films.Visite de l\u2019exposition.Réunion de sections.Programmes de films.Visite de l\u2019exposition.1h.30 pm.: 8 h.30 p.m.: Long métrage : Le grand secret.Samedi, 7 novembre Toute la journée : Inscription à la Bibliothèque Vanier.9h.00 am.: Réunion de sections.Programmes de films.Visite de l\u2019exposition.1 h.30 p.m.; Réunion de sections.Programmes de films.Visite de l'exposition.3 h.30 p.m.: Réception pour les dames.Assemblée générale annuelle de l\u2019Acfas.5 h.30 p.m.: Réception.7 h.30 p.m.: Diner annuel de l\u2019Acfas.Présentation des médailles Léo-Pariseau et Archambault et du prix Pfizer de l\u2019Acfas.Remise des bourses de l\u2019Acfas.Soirée mondaine jusqu\u2019à minuit. 856 CONGRÈS Dimanche, 8 novembre Toute la journée : Inscription à la Bibliothèque Vanier.10 h.00 a.m.: Symposium sur l\u2019Evolution.10 h.45 am.: Discussion en comités.2 h.00 p.m.: Seconde séance du symposium.4 h.00 p.m.: Clôture du Congrès.Pour tout renseignement additionnel, s'adresser au Secrétariat général de l'ACFAS, C.P.6060 Montréal, Canada.CONGRÈS DE L\u2019ASSOCIATION AMÉRICAINE DE PSYCHIATRIE Le Congrès de l\u2019Association américaine de psy - chiatrie a été tenu à Los Angeles, du 4 au 8 mai 1964.A part les différentes tables rondes organisées le soir, pas moins de 281 communications ont été présentées sur des sujets aussi variés que l\u2019administration, la psychiatrie de l\u2019enfant, les Services communautaires, l\u2019enseignement, les aspects mé- dicaux-légaux, la psycho-pharmacologie, la réhabilitation des patients mentaux sans compter les nombreux travaux d'ordre clinique ou se rapportant à la recherche.Au cours du Congrès, une journée complète a été consacrée à l\u2019enseignement de la psychiatrie tant au niveau sous-gradué qu\u2019au niveau post- gradué.Plusieurs écoles, disons-le, font usage de la télévision en circuit fermé et du cinéma.Au niveau sovs-gradué il est important de former d\u2019abord de bons médecins.Cela suppose une expérience suffisante des cas de névroses et surtout des cas de psycho-somatique, sans oublier une initiation aux cas de psychoses classiques.L\u2019accent est mis sur la compréhension du phénomène de la relation médecin-patient, et le rôle du médecin dans le traitement des facteurs émotionnels impliqués dans la plupart des maladies sans oublier la préparation du futur médecin aux problèmes psychiatriques communément rencontrés en pratique privée.Le futur médecin doit se familiariser avec les cas usuels de la pratique tels que les céphalées, la frigidité, la dysménorrhée, les troubles fonctionnels de toutes sortes, digestifs et autres, la mésadaptation, les cas d\u2019anxiété et les cas de dépression légère.Les résidents en psychiatrie participent activement à ce travail avec le personnel assigné à la direction.À certains endroits, comme à l\u2019université de Cincinnati (Ohio), les étudiants en médecine font leur stage pratique de psychiatrie dès Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 la troisième année au lieu de le faire en quatrième année.Le but de cette façon de procéder vise à permettre à l\u2019étudiant la mise en application pratique de ses connaissances psychiatriques, lors des stages de quatrième année dans les autres champs de la médecine.Le seul inconvénient selon certains auteurs, s\u2019il n\u2019y a pas de stage psychiatrique au cours de la quatrième année est que les étudiants sont peut-être moins intéressés à choisir la spécialité de la psychiatrie à la fin de leur cours.Une bonne partie de l\u2019enseignement sous-gradué dans les différents départements de psychiatrie, se fait en collaboration avec les médecins des autres Services en utilisant les malades au sein de ces différents Services.Il faut également encourager les médecins à s'intéresser aux aspects psychologiques et psychiatriques de la pratique privée.Cela est nécessaire non seulement à cause du manque de psychiatres mais surtout en raison du fait que le médecin praticien établit dès le début avec son patient un contact très favorable au développement d\u2019une psychothérapie.se *% + Au niveau postgradué, il faut chercher à former ce que l\u2019on appelle de bons praticiens de la psychiatrie.Il importe de donner une formation très générale, très éclectique comportant les sciences de base biologique, tout comme les sciences dites du comportement humain : la psychologie, la sociologie, l\u2019anthropologie, etc.Cette perspective est conforme aux conclusions de la conférence sur l\u2019enseignement tenue à Washington en 1962.Étant donné l\u2019évolution de la psychiatrie sur le plan social et les nouvelles mesures d\u2019assistance, le futur psychiatre doit pouvoir exercer ses fonctions dans différentes sphères, être capable de poser un diagnostic, et établir un traitement approprié qu\u2019il soit biologique, psychologique ou social.Après le cours de formation générale, le psychiatre certifié peut opter pour un secteur spécifique et plus spécialisé de psychiatrie tel que l'alcoolisme, l\u2019arriération mentale, la recherche, etc.Les hôpitaux mentaux : Les progrès récents dans le domaine de la psychothérapie, la psycho-pharmacologie, la thérapie de groupe, l\u2019avènement des hôpitaux de jour et de nuit, des foyers et des maisons de réadaptation, peuvent laisser croire qu\u2019il y aurait de moins en moins de place pour les hôpitaux mentaux.Il n\u2019en est rien.Au contraire, il ne faut pas envi- Nas Ei 2 Es Fx =X 1 in IE op in Je Qu il iol i 5; jie | i J pit Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 sager l\u2019hospitalisation à l'hôpital pyschiatrique comme une solution de pis aller une fois toutes les autres mesures éliminées.Un traitement à l\u2019hôpital psychiatrique doit s'appliquer à certaines catégories de malades et comporter une thérapie positive et spécifique plutôt qu\u2019une solution de remplacement.Divers auteurs insistent sur l\u2019importance donnée aux socio-thérapies et la valeur de la thérapie de milieu dans le sens où le cadre dans lequel vit le malade doit lui fournir un moyen de resocialisa- tion et de revalorisation.Ce point ne doit pas être négligé des administrateurs d\u2019hôpitaux psychiatriques, des thérapeutes et des psychiatres.Avec les résultats merveilleux des chimiothérapies et des psychothérapies, il est maintenant plus facile et plus nécessaire de compter sur un milieu structuré en fonction de la réhabilitation des malades.Les hôpitaux de jour constituent une formule également très en vogue, plusieurs hôpitaux psychiatriques possédant maintenant une telle section dont la capacité est habituellement de 20 à 25 lits.Les patients y passent la journée et retournent le soir à leur domicile.Ils y continuent leur traitement biologique ou leurs entrevues en psychothérapie et suivent le programme complet des activités récréatives, de travail et de groupe.Les malades en congé de l'hôpital qui présentent une recrudescence de leur maladie, mais ne nécessitant pas l\u2019hospitalisation régulière, y sont traités tout comme certains patients aussi mis en CONGRÈS 857 congé de l'hôpital et pour lesquels il est préférable d'envisager une libération progressive et une vie en semi-liberté.Il semble que les ateliers protégés soient une formule heureuse pour les ex-pa- tients de l\u2019hôpital psychiatrique, non complètement guéris et devant retourner dans un monde du travail extrêmement complexe et déroutant.La restructuration des grands hôpitaux mentaux en petits hôpitaux distincts ou en unités indépendantes a aussi retenu l\u2019attention des psychiatres.L'État du Kansas avec ses trois grands hôpitaux mentaux et l\u2019État de la Californie (plus particulièrement l\u2019hôpital St.Agnews près de San Francisco), comptent des réalisations importantes.Dans ces endroits en particulier les hôpitaux sont transformés en unités correspondant à des secteurs régionaux précis.De cette façon, les malades d\u2019un même endroit géographique sont tous traités au même petit hôpital, et la communauté participe plus activement à la vie de l'hôpital psychiatrique.Il est clair qu\u2019une telle restructuration s'avère plus facile si l\u2019hôpital dessert une population urbaine et compacte.Il faut se demander si, dans la Province de Québec, une telle formule est tout aussi facile d'application.Les autres critères de réorganisation de l\u2019hôpital mental sont le sexe, le diagnostic et l\u2019évolution de la maladie.Jules LAMBERT, M.D.Secrétaire du Département de psychiatrie. Débit NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES ORBÉNINE Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée Montréal, Canada Description.Cloxacilline de sodium mono- hydratée présentée sous forme de gélules.Pénicilline spécifique des staphylococcies résistantes.Indications.Toutes les infections staphylococciques et particulièrement celles qui sont dues à des souches résistantes.Les infections mixtes à Gram positif dans lesquelles des staphylocoques résistants sont susceptibles d\u2019être impliqués, notamment, dans les brûlures, les plaies infectées, etc.Contre-indications.1.Allergie à la pénicilline.2.Infections dues aux staphylocoques pénicillino- résistants.Posologie.Adulies : 500 mg quatre fois par jour, de préférence une heure avant les repas, pendant cinq jours au moins.En traitement d'entretien et dans les infections légères, 250 mg quatre fois par jour.Enfants de moins de 3 ans : Le quart de la posologie adulte.Enfants de 3 à 10 ans : La demie de la posologie adulte.Enfants de plus de 10 ans : Suivre la posologie adulte.Présentation.N° 615 \u2014 500 mg de cloxacilline a la capsule.N° 616 \u2014 250 mg de cloxacilline a la capsule.Capsules noir et orange en flacons de 20 et de 100.NAFRINE Schering Corporation, Limited Description.Nafrine, une solution de chlorhydrate d\u2019oxymeétazoline, est un nouveau vasoconstricteur qui possède virtuellement toutes les qualités essentielles à un décongestif nasal de choix.Mode d'action.Ses nombreux avantages permettent d'apporter un soulagement symptomatique de la congestion et de l\u2019inflammation de la muqueuse nasale : muco-décongestif à action très rapide ; arrêt de l\u2019hypersécrétion sans assécher la muqueuse ; action décongestive d\u2019une durée de huit heures ; absence virtuelle d\u2019irritation ou de brûlement ; absence d\u2019accoutumance ; soulagement nasal supérieur ; réactions généralisées moins prononcées qu\u2019avec les autres décongestifs ; ne provoque pas de congestion en retour ; l\u2019action bactériostatique accentue l\u2019action décongestive locale ; soulagement de 24 heures avec seulement trois applications ; auxiliaire utile à un traitement spécifique aux antihistaminiques ou aux antibiotiques.Présentation.Nafrine est disponible sous deux formes posologiques, soit pour les adultes et les jeunes enfants.Les gouttes et vaporisation nasales Nafrine à 0,05 pour cent sont réservées pour l\u2019usage exclusif des adultes et des enfants de plus de six ans et les Gouttes nasales pédiatriques Nafrine à 0,025 pour cent, pour les enfants de moins de six ans.Les deux formes se présentent en flacons compressibles de 20 cm3.ADEFLOR CHEWABLE (COMPRIMÉS À CROQUER) Fluorure et vitamines The Upjohn Company of Canada Composition par comprimé.Fluorure (à l\u2019état de fluorure de sodium) .1 mg Vitamine A.4 000 unités int.Vitamine D.400 unités int.Acide ascorbique (sous forme d\u2019as- corbate de sodium).75 mg Thiamine (à l\u2019état de mononitrate) 16 mg Riboflavine.2 mg Niacinamide.18 mg Chlorhydrate de pyridoxine.1 mg Pantothénate de calcium *., .5 mg Vitamine Biz.2 meg Descriptions.1\u2019 Adeflor Chewable (comprimés a croquer) constitue un moyen commode et agréable d\u2019administrer une quantité suffisante de fluorure et les vitamines dont on connaît le rôle primordial dans la croissance et le développement.Il a été démontré que le fluorure doit être présent en quantités suffisantes pendant les neuf ou dix premières années de la vie, si l\u2019on veut que les dents de l'enfant soient pourvues d\u2019un émail assez dur pour pouvoir résister à la carie.* Le rôle joué par cette vitamine dans l'alimentation de l\u2019homme n\u2019a pas encore été établi. im ive fat tnt bi eux fon its sde us de tent | Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 Indication.Ce produit est indiqué comme auxiliaire de la prévention des caries dentaires et comme préventif et curatif des insuffisances en vitamines liposolubles et hydrosolubles essentielles Posologie ei mode d'administration.Les Adeflor Chewable (comprimés à croquer) ont été créés spécialement pour les enfants de trois ans et plus.Dans les régions où le fluorure est virtuellement absent dans l\u2019eau potable, on peut donner un comprimé par jour aux enfants de plus de trois ans.Le comprimé à croquer d\u2019Adeflor Chewable (comprimés à croquer) possède une délicate saveur de framboise et peut être mâché, dissous lentement dans la couche ou avalé tel quel.Précaution et contre-indicalions.Il ne faut pas dépasser la posologie recommandée d\u2019Adeflor Chewable (forme à croquer), étant donné qu\u2019une ingestion excessive de fluorure peut se traduire par de la fluorose.Adeflor Chewable (comprimés à croquer) devra être employé dans les régions où la teneur de l\u2019eau potable en fluorure est de une p.p.m.ou moins, et quand l\u2019ingestion globale d\u2019eau est telle qu\u2019elle n\u2019excède pas une dose de 0,3 mg de fluorure par jour.Présentation.Flacons de 50 comprimés.ADEFLOR (GOUTTES) Fluorure et vitamines The Upjohn Company of Canada Composition.Chaque dose de 0,6 cm3 contient : Fluorure (à l\u2019état de fluorure de sodium).10200200000 0,5 mg Vitamine A.2 000 unités int.Vitamine D.400 unités int.Acide ascorbique.50 mg Chlorhydrate de pyridoxine.1 mg Indication.Le produit est indiqué comme auxiliaire de la prévention des caries dentaires et comme traitement préventif et curatif des insuffisances en vitamines À, C, D et Be.Posologie.Dans les régions où le fluorure fait virtuellement défaut dans l\u2019eau potable, on peut donner aux nourrissons et aux enfants jusqu\u2019à trois ans, une dose quotidienne de 0,6 cm3 d\u2019Ade- flor en gouttes.On peut les donner soit en les versant directement sur la langue, soit en les mélangeant à l\u2019eau, au lait, aux jus de fruit ou aux aliments.NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES 859 Dans les régions où l\u2019eau potable est fluorée, il importe de connaître la quantité d\u2019eau ingérée.L'ingestion globale de fluorure provenant de cette source ne devra pas dépasser 0,3 mg par jour.Précaution el contre-indication.Il ne faut pas dépasser la posologie recommandée d\u2019Adeflor en gouttes, étant donné qu\u2019une ingestion excessive de fluorure risque de se traduire par l\u2019apparition d\u2019une fluorose.On ne donnera l\u2019Adeflor en gouttes que dans les régions où la teneur d\u2019eau potable en fluorure est de une p.p.m.ou moins, et quand l\u2019ingestion globale d\u2019eau est telle qu\u2019elle n\u2019excède pas une dose de 0,3 mg de fluorure par jour.Comme tout autre médicament, celui-ci devra être gardé hors de la portée des enfants.Présentation.gouttes gradués.Flacon de 30 cm3 avec compte- SOLU-MEDROL STÉRILE injectable par voie intramusculaire ou intraveineuse The Upjohn Company of Canada Le Mix-O-Vial renferme : Medrol (méthylprednisolone).40 mg (sous forme de succinate sodique de méthylprednisolone) outre Lactose.Ce 25 mg Biphosphate de sodium.1,6 mg Phosphate de sodium déshydraté 17,46 mg Méthylparabéne.1,3 mg Prophylparabéne.0,15 mg Eau bidistillée.q.s.Description.Le Solu-Medrol, l\u2019ester de succi- nate sodique de Medrol, est à ce point soluble dans l\u2019eau qu\u2019il peut s\u2019administrer sous un faible volume de solvant et qu\u2019il convient particulièrement bien à la voie intraveineuse, dans les cas où s'impose l\u2019obtention rapide de concentrations sériques élevées de Medrol.Indications.Il est indiqué de donner le Solu- Medrol par voie intraveineuse dans les cas où il faut obtenir un effet hormonal rapide et énergique.Parmi ces cas figurent les lésions dermatologiques et d\u2019hypersensibilisation, le status asthmaticus, les réactions anaphylactiques (voir texte), les réactions médicamenteuses, les dermatites de contact, l\u2019urticaire, le lichen simplex chronique généralisé, les réactions aux morsures d\u2019insectes, le pemphigus foliacé et vulgaire, la dermatite exfoliatrice et l\u2019érvthème multiforme. 860 Comme traitement d\u2019attaque du lupus érythémateux généralisé, le rhumatisme articulaire aigu et l\u2019accès de goutte aigu.Outre les indications susmentionnées, les instillations de Solu-Medrol dans le côlon, en lavement à retenir ou en goutte-à-goutte continu se sont révélées être un adjuvant utile du traitement de la colite ulcéreuse.Pour traiter les réactions anaphylactiques, il importe d\u2019administrer d\u2019abord de l\u2019épinéphrine ou de la nor-épinéphrine pour réaliser un effet hémodynamique immédiat, puis de donner l\u2019injection intraveineuse de Solu-Medrol ou d\u2019autres traitements classiques.Mode d'administration.Le Solu-Medrol stérile peut s\u2019administrer en injection intraveineuse ou intramusculaire ou en perfusion intraveineuse, la méthode de traitement idéale du cas d\u2019urgence étant l\u2019injection intraveineuse.Posologie : La première dose de Solu-Medrol peut varier de 10 à 40 mg, selon le degré de gravité de la pathologie.Cette dose peut se donner par voie intraveineuse sur une période variant de soixante secondes à plusieurs minutes.Les doses subséquentes peuvent se donner par voie intraveineuse ou intramusculaire, à intervalle de six à vingt-quatre heures, selon la réaction du malade au traitement et la nature de la pathologie.On a montré que le Solu-Medrol, aux doses de 40 à 120 mg, donné en lavement à retenir ou en perfusion continue, de trois à sept fois par semaine, constitue un adjuvant utile du traitement de certains cas de colite ulcéreuse.Un traitement qui comporte 40 mg de Solu-Medrol dans une quantité d\u2019eau variant de une once lig.à 10 onces, selon le degré de l\u2019atteinte du côlon, s'est révélé satisfaisant en de nombreux cas.Il faut évidemment recourir aux autres traitements classiques.Conire-indications, précautions et réactions secondaires.Sauf dans les cas où on recourt à cette médication pour de brèves cures ou des cas d'urgence, comme c\u2019est le cas dans les réactions aiguës d\u2019hypersensibilité, les contre-indications, les précautions et les réactions secondaires du Solu-Medrol sont les mémes que celles du Medrol.Voir circulaire incluse dans l\u2019emballage.Présentation.Mix-O-Vial de 40 mg.PENTRIUM ROCHE (Pr) Hoffmann-La Roche, Limitée Composition.Chaque comprimé de Pentrium contient cinq mg de chlordiazépoxyde (substance NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 active du Librium) et 20 mg de tétranitrate de pentaérythritol (PENT).Propriétés.Chez les cardiaques, l'efficacité du Librium ne se limite pas au seul contrôle de l\u2019anxiété et de la tension ; il dissipe du même coup les phénomènes fonctionnels et somatiques, tel que confirmé amplement dans la documentation.Sans agir directement sur le système cardio- circulatoire (fréquence systolique, pression sanguine), le Librium le protège cependant des répercussions délétéres du stress \u2014 comme le démontrent les données expérimentales.Contrairement aux sédatifs ou tranquillisants, le Librium n\u2019entrave pas les fonctions intellectuelles ou ne déprime pas le patient anxieux et tendu.Il s\u2019est plutôt prouvé utile pour soulager une symptomatologie dépressive causée par l'anxiété.Quant au PETN, deuxième composant du Pentrium, c'est un vasodilateur coronaire d\u2019action prolongée, chimiquement proche de la nitroglycérine.Son point d'attaque est situé sur la musculature lisse des artérioles coronaires ; il dilate de façon durable les vaisseaux terminaux du cœur et améliore simultanément l\u2019irrigation des voies collatérales, assurant ainsi au myocarde un apport d'oxygène considérablement accru.Le pouls et la pression sanguine ne sont pas ou que très peu modifiés.Le Pentrium, réunissant ces deux substances qui se comptent parmi les plus modernes et néanmoins les plus éprouvées de leur genre, rompt plusieurs mécanismes pathogéniques de l\u2019angine de poitrine : protection contre le stress émotionnel qui peut déclencher une crise \u2014 soulagement de l\u2019anxiété qui augmente la douleur cardiaque \u2014 réduction de la crainte d\u2019une crise \u2014 augmentation de l\u2019apport d\u2019oxygène au myocarde consécutive à l\u2019amélioration de l\u2019apport sanguin au cœur.Son action se manifestant lentement, le Pen- trium ne soulage pas immédiatement la douleur et ne peut pas être substitué à la nitroglycérine pour couper une crise aiguë.Il est plutôt destiné à la prophylaxie à long terme de l\u2019angine de poitrine.Dans de nombreux cas, il permet cependant d\u2019éviter les crises avec une efficacité telle que les besoins en nitroglycérine sont réduits à un minimum.Indications : Angine de poitrine de tous genres et tous degrés.A cause de son entrée en action retardée, le Pentrium convient surtout a la prophylaxie et la thérapeutique ambulatoires à long terme.Le Pentrium est également indiqué comme thérapeutique de base dans les troubles circulatoires coronaires qui suivent un infarctus du ) ie! , i roi dt pf iid | | | | iE J at if plats { ne IE fier , par jour, avant les repas et au coucher.Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 myocarde, par exemple, et dans les cas de sclérose des coronaires.Tolérance et précautions.Les tests de toxicité chronique chez l\u2019animal de laboratoire n\u2019ont fourni aucun indice d\u2019altération de la formule sanguine ni des fonctions hépatique ou rénale.Les examens macroscopiques et microscopiques n\u2019ont également révélé aucune modification organique.La tolérance clinique du Pentrium est bonne.La somnolence qui, parfois, se manifeste chez les patients âgés ou débiles, cède généralement à la réduction des doses.Le PETN administré seul produit occasionnellement des céphalées ; avec le Pentrium, celles-ci sont remarquablement rares.Chez les patients recevant déjà des sédatifs, des tranquillisants ou sous inhibiteurs de la MAC ou autres médicaments agissant sur le SNC, il est recommandé de surveiller les doses afin de prévenir d\u2019éventuels troubles ataxiques ou une sédation excessive.Le Pentrium est compatible avec d\u2019autres médicaments couramment prescrits en cardiologie (anticoagulants, glycosides de la digitale, théophylline et autres dérivés de la xanthine, nitrites) ; il est à conseiller de faire preuve de modération dans la consommation de boissons alcooliques durant un traitement au Pentrium.Contre-indications.Glaucome.Comme tous les médicaments contenant un dérivé nitré, le Pentrium peut augmenter la pression intra-ocu- laire.A à quatre fois Ne pas Posologie.Un comprimé, trois ; excéder six comprimés par jour.Présentation.Comprimés sécables, flacons de 100, 500 et 1000 comprimés.PENBRITINE INJECTABLE (Pr) Ampicilline de sodium Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée Montréal, Canada Description.La fiole renferme 250 mg d\u2019ampi- : cilline pour reconstitution.Indications.La Penbritine est une pénicilline .à large spectre indiquée dans les infections dues - à certaines espèces de micro-organismes à Gram négatif tels que les colibacilles, les salmonelles, les shigelles, les Proteus, les Hæmophilus influenzæ, les Klebsiella pneumoniæ et les Neisseria.La Penbritine est également efficace contre les micro- Organismes à Gram positif tels que lesstaphyloco- ques (sensibles à la pénicilline G), les streptocoques (notamment ceux du groupe D), les entérocoques, (28) NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES 861 les diplocoques de la pneumonie et les Closiridia.La Penbritine injectable est principalement indiquée dans le traitement des affections non justiciables de la thérapie orale pour l\u2019une ou plusieurs des raisons suivantes : difficultés d'absorption ou d'administration, infections graves qui requièrent une réponse immédiate.N.B.\u2014 Les staphylocoques sécrétant de la pénicillinase sont résistants à la Penbritine.Contre-indication.Mode d'emploi.La Penbritine peut être administrée par voie intramusculaire et dans les affections aiguës, par les voies intraveineuse et intrathécale.Tous les détails concernant la posologie sont donnés dans le dépliant de conditionnement.Allergie à la pénicilline.Présentation.N° 604 en fioles unidose de 250 mg conditionnées en cartons de 10.MUCOMYST (Acétyleystéine) Laboratoires Mead Johnson Description.Mucomyst (acétylcystéine est un dérivé acétylé de la cystéine.Indications.Mucomyst (acétylcystéine) exerce une action mucolytique sûre, rapide et persistante sur les sécrétions anormales, visqueuses ou épaisses \u2014 que les sécrétions soient purulentes ou non \u2014 et facilite ainsi la libération des muqueuses broncho-pulmonaires et par conséquent dégage les voies aériennes.Mucomyst (acétylcystéine) a prouvé son efficacité dans les infections broncho-pulmonaires aiguës et chroniques, les soins consécutifs à la trachéostomie, aux interventions chirurgicales sur les voies bronchiques.Mucomyst maintient les voies aériennes libres pendant l\u2019anesthésie et aide à contrôler les complications bronchiques de la fibrose kystique.Mode d'administration.Consultez les instructions accompagnant l\u2019emballage pour tous détails concernant la posologie, et les méthodes d'administration.Effets secondaires.Les effets nocifs sont rares.Quelques cas de stomatie, de nausée et de rhinor- rhée occasionnelle ont été signalés.Quelques patients très sensibles, en particulier les asthmatiques, peuvent souffrir de bronchospasmes à des degrés variables, à la suite de l\u2019administration de n\u2019importe quel aérosol ; lorsque ceux-ci se présentent avec l'emploi d\u2019acétylcystéine, ils peuvent tt CS 862 NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES être soulagés en faisant usage d\u2019un bronchodilata- teur.Aucune irritation ophtalmologique, aucune preuve de sensibilisation ni de réactions différées n\u2019ont été observées, même après une administration prolongée sous une tente fermée.Avertissement.Après une administration suffisante d\u2019acétylcystéine, le volume des sécrétions bronchiques liquéfiées peut augmenter.Lorsque la toux n\u2019est pas efficace, il peut être nécessaire d\u2019aspirer les voies aériennes.Lorsqu\u2019il existe Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 une gêne mécanique importante par un corps étranger ou une accumulation locale, les voies aériennes doivent être dégagées au moyen d\u2019aspiration endotrachéale, avec ou sans bronchoscopie.Les asthmatiques traités avec Mucomyst (acétyl- cystéine) doivent être surveillés de près.Si un bronchospasme se présente, ce médicament doit être discontinué immédiatement.Présentation.de 10 ou 30 cms.Solution à 20 pour cent, fioles Lat fol. Laval Médical Vol, 35 - Sept.1964 43 (CHLORHYDRATE DE FLUPHENAZINE, SQUIBB) Dans la plupart des cas, Moditen soulage pendant 24 heures les symptômes de l'anxiété et de la tension nerveuse avec une dose d'entretien d'un mg par jour.PRÉSENTATION: comprimés de 1 mg en flacons de 30, 100 et 500 comprimés de 2.5 mg en flacons de 30 comprimés de 5 mg* en flacons de 100 et 1,000.SQU IBB*® BY Escentiellement pour les cas de psychiatrie hospitalisés.U BLY MODITEN, marque déposée de Squibb (29) 44 Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 rey GE 1.2.une goutte de sang capillaire ou veineux NOUVEAU! 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F-21884K+764 Œaut End PENDRITINE T Ai T A NB LE MOINS CAPSULES d\u2019AM RITINE r CAPSULES PEDIATRIQUES d\u2019AM RITIN PICILLINE PICILLINE I, AMPICILLINE LIQUIDE RITINE AMPICILLINE INJECTABLE TOXIQUE DES ANTIBIOTIQUES À LARGE SPECTRE SUPPRIME LES BACTÉRIES MÊMES NON SEULEMENT LEUR CROISSANCE Le taux de guérisons obtenu avec la \u2018\u2019Penbritine\u2019\u2019 dans le traitement des infections des VOIES RESPIRATOIRES et URINAIRES est très élevé et par ailleurs, l'absence d'effets secondaires est remarquable CONTRE-INDICATION : allergie à la pénicilline.Fabrication canadienne AYERST, McKENNA & HARRISON, LIMITEE Selon accord avec Beecham Research Laboratories PRODUITS PHARMACEUTIQUES MIS AU POINT PAR LA RECHERCHE MEDICALE Butazolid i ne\u2019 Pour I'arthrite et les affections connexes Efficacité dans tous les types d\u2019arthrite chro- Geigy nique Soulagement rapide de la douleur et restauration précoce de la fonction dans les affections arthritiques aigués Diminution de la période de l\u2019incapacité fonctionnelle de semaines en jours dans la throm- bophlébite superficielle aiguë Butazolidine®, marque de phénylbutazone, dragées rouges de 100 mg.Butazolidine® alka, pour les malades présentant une hypersensibilité gastrique: chaque capsule orange et blanche contient 100 mg de Butazolidine, 100 mg d\u2019hydroxyde d'aluminium, 150 de trisilicate de magnésium, 1.25 de bromure de méthyle d'homatropine.Comme pour tous les agents chimiothérapeutiques puissants, on recommande d'exercer une surveillance étroite sur les malades traités à la Butazolidine.ein) Produits Pharmaceutiques Geigy, Montréal G-1705F 50 Si le staphylocoque est la cause de l\u2019infection\u2026 Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 \u2026Commencez par un traitement de PROSTAPHLINIE L'administration de la Prostaphline* est inc quée chaque fois que l\u2019on redoute une infectic staphylococcique affectant le système respir toire, génito-urinaire, cardio-vasculaire, ga tro-intestinal; les os et les tissus mous.Cet thérapeutique permet d'obtenir des concentrf tions sanguines bactéricides nécessaires po enrayer radicalement les infections à staph locoque\u2014particulièrement, les souches rés.tantes a la pénicilline G.Maintient l\u2019intégrité des tissus.La Pr staphline produit rapidement des concentr tions sériques élevées .et, par conséquel contrôle de façon efficace les infections staph lococciques et limite ainsi la destruction d tissus.Si l\u2019on n\u2019a pas recours à un bactérici aussi actif que la Prostaphline, le staphyl coque continue de détruire les tissus et re plus difficile le contrôle de l'infection.Elimine les streptocoques protégés par staphylocoque.Au cours d'infections à stre tocoques hémolytiques où coexistait le staph locoque, Simon et Sakai** ont noté que streptocoque, bien que sensible à la pénicilli G, continuait de proliférer sous l\u2019effet de pénicillinase produite par le staphylocoq pénicillino-résistant.Grâce à la Prostaphli le streptocoque n\u2019est plus protégé par le stapl locoque générateur de pénicillinase.La P.staphline combat donc simultanément les de organismes en cause.*Si au cours du traitement il est démontré que l'infection n'est pas à un staphylocoque résistant, on peut considérer l'emploi d'une : pénicilline, telle que la Syncilline.**Simon, H.J.ct Sakai, W.: Pediatrics 3/:463 (mars) 1963.Posologie habituelle: Adultes\u2014500 mg.aux 4 i 6 heures CL Précautions: On peut parfois rencontrer des réactions caractéristi d\u2019une allergie à la pénicilline.Présentation: Prostaphline (oxacilline sodique)\u2014 Capsules de 250 me.et 500 me.Injection: fioles de 250 mg.et 1.5 Gm, Nouveau: Solution Orale: 250 me.par § cc.de solution reconstitu Bristol LABORATORIES OF CANADA LIMITED Dans les affections complexes d'ordre émotif [RIAVIL | traitement efficace d\u2019une gamme | étendue de symptômes que présente le malade psychonévrosé TRIAVI L peutsoulager/estroubles psychiques tels que l'inquiétude, l'agitation, la dépression, l'insomnie, la fatigue inexpli- RÉ cable et l'apathie.Les manifestations psychosomatiques comprenant en particulier de la faiblesse, de l\u2019ano- ME rexie, de la sychnurie, de la céphalée, des pal- JE pitations et de vagues douleurs abdominales RÉ TRIAVI L est un traitement adjuvant qui aidera a obvier a plusieurs des problèmes multiples et variés, d'ordre émotif, M caractéristiques du psychonévrosé qui n'en A répondra que mieux au traitement de la JB consultation.Ë Grâce à TRIAVIL 1.la maîtrise des symptômes pénibles per- M met au malade d'acquérir une meilleure ME compréhension de ses problèmes; 2.le patient peut s'adapter d'une façon plus réaliste à son milieu; 3.le soulagement rapide des symptômes redonne confiance au patient et facilite les relations entre le médecin et son patient.La posologie de TRIAVIL consiste en l'administration d'UN comprimé, trois ou quatre fois par jour.On recommande aux médecins, avant de prescrire TRIAVIL, de consulter la documentation détaillée qu'ils peuvent obtenir sur demande ou le prospectus accompagnant le produit.Présentation: Le TRIAVIL est présenté sous forme de comprimés oblongs, rose-saumon, dosés à 3 mg.de perphénazine et à 15 mg.de chlorhydrate d'amitriptyline, en flacons de 50.S MERCK SHARP & DOHME OF CANADA LIMITED MONTREAL *Marque déposée Les malades psychonévrosés requièrent en général plus que simplement du temps et des encouragements TRIAVIL sert de médication de soutien au cours du traitement long et souvent difficile du malade souffrant de psychonévrose.Le TRIAVIL atténue les réactions exagérées à la tension quotidienne; il permet une meilleure adaptation et une plus claire vision des problèmes et, partant, il rend plus efficaces .le temps et les encouragements prodigués au cours des consultations.Le TRIAVIL est un agent psychothéra- peutique actif dans nombre d'applications cliniques qui permet d'obvier aux manifestations multiples et variées de la psychonévrose telles que l'appréhension, l'agitation, l'état dépressif et l'apathie.Sa double action résulte de l'association, sous un même comprimé, de la perphéna- zine et du chlorhydrate d'amitriptyline.Le traitement au TRIAVIL améliore les symptômes tant psychiques que psychosomatiques chez la plupart des patients.INDICATIONS CLINIQUES VARIÉES Les troubles psychoneurotiques se manifestent sous forme de réactions émotives exagérées devant les situations quotidiennes sources de tension normale.Le TRIAVIL s'est révélé efficace dans fe traitement des symptômes psychiques tels que l'appréhension, l'agitation, l'état dépressif, l'insomnie, la fatigue inexplicable, l'apathie; et des manifestations psychosomatiques, particulièrement sous forme de faiblesse, d'anorexie, de sych- nurie, de céphalée, de palpitations, de vagues douleurs abdominales.POURQUOI EMPLOYER LE TRIAVIL?Au traitement classique en cabinet de consultation, le TRIAVIL est un adjuvant qui aidera à résoudre plusieurs des problèmes complexes d'ordre émotif du psychoné- vrosé.Le TRIAVIL 1.aide le patient à s'adapter d'une façon plus réaliste à son milieu; 2, peut étre employé pour réduire les réactions émotives exagérées en présence d'une maladie organique chronique; 3.améliore d\u2019ordinaire les perturbations du sommeil; 4.atténue les symptômes pénibles et permet au malade d'acquérir une meilleure compréhension de ses problèmes: 5.peut assurer, grâce au soulagement rapide des symptômes, une plus grande efficacité aux relations entre le médecin et son patient.SCHÉMA POSOLOGIQUE SIMPLE La posologie habituelle de TRIAVIL consiste dans l'administration d'UN comprimé, trois ou quatre fois par jour.Cette posologie doit s\u2019établir en fonction des besoins et de la réponse de chaque patient; mais ne doit pas excéder 10 comprimés par jour.Dès que l'on note une réaction satisfaisante, on doit diminuer la dose jusqu\u2019au seuil posologique le plus bas correspondant au soulagement des symptômes qui ont motivé l'administration de TRIAVIL.AUCUN NOUVEL EFFET SECONDAIRE L'étude de TRIAVIL en champ clinique n'a révélé aucun effet secondaire particulier à l\u2019association de ces deux substances.Ceux qu\u2019on a observés n'étaient autres que les effets isolés de la per- phénazine ou du chlorhydrate d'amitriptyline rapportés auparavant.Perphénazine: Certaines réactions fâcheuses de la perphénazine semblent se manifester plus souvent avec l\u2019emploi de doses élevées.On a cité des symptômes extrapyramidaux que maîtrise d'ordinaire, l'emploi concomitant de COGENTIN* ou une réduction de la posologie.Les effets secondaires attribuables à la perphénazine qui peuvent survenir parfois comprennent: la sécheresse de la bouche, la céphalée, la nausée, les vomissements, la constipation, la constipation opiniâtre, la sychnurie, la confusion visuelle, l\u2019enchifrènement, l'hypotension et des yariations sphygmiques.Chlorhydrate d'amitriptyline: D'autres effets secondaires qui eux aussi sé manifestent occasionnellement sont en relation avec l'emploi du chlorhydrate d'amitriptyline.Ils consistent en: somnolence, vertiges, nausées, agitation, hypotension, tremblements de petite amplitude, nervosité, céphalée, aigreurs gastriques, anorexie, hyperi- drose, éruption cutanée, engourdissement et sensation de fourmillement dans les bras et sécheresse de la bouche.CONTRE-INDICATIONS La perphénazine qu'il renferme ne permet pas d'utiliser le TRIAVIL en présence de dépression de la moelle osseuse.L'amitriptyline étant anticholinergique, le TRIAVIL est contre-indiqué dans les cas de glaucome et chez ceux qui sont sujets à des troubles de rétention urinaire.Les expériences sur la reproduction du rat n\u2019ont pas révélé d'anomalie fœtale.Toutefois les études cliniques relatives à la grossesse et les observations ultérieures à l'accouchement sont encore trop restreintes pour permettre de recommander le TRiAVIL à la femme enceinte.PRÉCAUTIONS Comme c'est le cas dans l'emploi de tout agent psychothérapeutique, le médecin doit prévenir les malades contre la possibilité d'erreurs de jugement attribuables aux modifications de l'humeur et la possibilité d'une réaction inaccoutumée à l'alcool.Ces erreurs de jugement concernent particulièrement les gens qui conduisent un véhicule motorisé; il faudra ators leur déconseiller de conduire un véhicule-moteur tant que ces effets du traitement n'auront pas disparu.L'administration du TRIAVIL doit se faire avec prudence aux malades ayant des antécédents de convulsions et à ceux qui ont éprouvé des réactions secondaires graves à l'administration d'autres dérivés de la phénothiazine.La bibliographie médicale rapporte que les composés inhibiteurs de la mono-amine-oydase peuvent renforcer les effets d'autres médicaments.Aussi recommande-t-on un intervalle de deux semaines au moins, entre l'administration des deux médicaments au sujet qui passe de l'agent inhibiteur de la mono-amine-oxydase au TRIAVIL afin que le malade puisse s'affranchir des effets inhibiteurs de la mono-amine-oxydase.Il importe de se rappeler que la possibilité de suicide chez les sujets fortement déprimés est liée à leur maladie et qu'elle peut subsister jusqu'à rémission significative des symptômes.On recommande aux médecins, avant de prescrire TRIAVIL, de consulter la documentation détaillée qu'ils peuvent obtenir sur demande ou le prospectus accompagnant le produit.PRÉSENTATION Le TRIAVIL est présenté sous forme de comprimés oblongs, rose-saumon, dosés à 3 mg de per- phénazine et à 15 mg de chlorhydrate d\u2019ami- tripytline, en flacons de 50.519 MERCK SHARP & DOHME OF CANADA LIMITED MONTREAL *Marque déposée of Laval Médical & Vol.35 - Sept.1964 .\\ Upjohn annonce la / ¢ i fo OR A re SPY Co nouvel antibiotique ig antistaphylococcique antistreptococcique antipneumococcique 6 1e 1 = 7 7 o ~~ sÂce a Avantages clmiquement démontrés ré wk! LA LINCOCIN EST TRES EFFICACE CONTRE LES SOUCHES RESISTANTES Etant un antibiotique neuf, chimiquement distinct de tous les autres antibiotiques couramment sf employés, la LINCOCIN attaque la plupart des souches résistantes de staphylocoques, ges de streptocoques et de pneumocoques qui ne sont pas préparées à son action.» LA LINCOCIN EST UN PRODUIT SÛR QUI RESOUT LE PROBLÈME DE L'HYPER- et SENSIBILITÉ À LA PÉNICILLINE OU AUX AUTRES ANTIBIOTIQUES Au cours des TE essais cliniques approfondis de la Lincocin, celle-ci n\u2019a donné lieu à aucune réaction od grave d'hypersensibilité, chez les malades notoirement idiosyncrasiques à d'autres antibiotiques.LA LINCOCIN N\u2019A PAS RÉVÉLÉ DE RÉSISTANCE CROISÉE La piupart des souches qu pe de microbes à gram-positif qui étaient devenues résistantes aux autres antibiotiques i ¢ d'emploi courant, n'étaient pas résistantes à la Lincocin.er LA DOULEUR LOCALE DE L'INJECTION DE LINCOCIN EST RÉDUITE AU MINIMUM La Th solution stérile de Lincocin, injectée par voie intramusculaire, ne provoque pas plus pi de douleur que la pénicilline injectable.Donnée en perfusion intraveineuse, la Lincocin i n'a entrainé ni douleur locale, ni thrombo-phlébite localisée.4 LA LINCOCIN A UNE SÉCURITÉ EXCEPTIONNELLE Durant les essais cliniques, on n'a gris pas observé de réactions allergiques graves à la Lincocin.Celle-ci n'a pas donné lieu à , de graves réactions toxiques (la documentation complète sur la toxicité et les réactions Li secondaires peut être obtenue sur demande).La perfusion intraveineuse ou l'injec- ji Lo .LL aa , PR en ! tion intramusculaire n'ont entrainé ni irritation locale, ni phlébite, ni réactions secon- pe .pen daires généralisées.présentation: pair J fF SOLUTION STÉRILE DE LINCOCIN: 600 mg par ampoule, à l'état de chlorhydrate de gd lincomycine, en ampoules de 2 c.c.MARQUE DÉPOSÉE: LINCOCIN CF2760.1 ZAPSULES DE LINCOCIN: 500 mg de Lincocin, sous forme de on chlorhydrate de lincomycine, en flacons de 12 et de 100 capsules.vo wi THE UPJOHN COMPANY OF CANADA /865 YORK MILLS ROAD/ DON MILLS (TORONTO), ONTARIO G1) à Laval Médical 54 Vol.35 \u2014 Sept.1964 Nouvel hypoglycé (acétohexamide, Lilly présentant cet avantage important\u2026 Une durée d'action intermédiaire La durée d'action du Dimelor se situe entre celle du tolbutamide et.du.chlorpropamide.Grice à cette action intermédiaire un plus grand nombre de diabétiques peuvent bénéficier de la commodité d\u2019une thérapeutique vrale comportant une seule prise quotidienne, sans crainte d\u2019hypoglycémie nocturne.composes de la sulfonylurée.Autrement dit, le Dimelor associe les avantages individuels d\u2019autres Eli Lilly and Company (Canada) Limited » Toronto, Ontario 350111 ANGLE SAINT\u2014ROCH et SAINT\u2014VALLIER \u2014 QUÉBEC ¥ TY ide (0) ,, IMPRIMEURS % LITHOGRAPH ES s2a-24 5 a et 524-2455 HON ES \u2014= = = = = ee = = = == = = =.00S THAVAUY D'IMIPRESSION THAOGRAPHIQUE lo réussite de nos travaux est notre meilleure publicité LT DE LIHIOGHAFHIF, CONSULTEZ NOS CLIENTS / Laval Médical 56 Vol.35 \u2014 Sept.1964 , SER-AP-ES [réserpine, hydralazine, hydrochlorothiazide CIBA] association antihypertensive aux actions multiples Pour tous renseignements sur Ser-Ap-Es, prière CIBA de consulter votre visiteur médical CIBA ou d'écrire à CIBA Company Limited, Dorval, Québec.OU LA RECHERCHE EST DE TRADITION\" 1 Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 (32) \u201cMarque déposée concentrations thérapeutiques rapidement obtenues PAR VOIE INTRAMUSCULAIRE PAR VOIE INTRAVEINEUSE « une seule injection quotidienne de 250 mg e ponctions veineuses réduites au minimum e facilité d'administration e compatible avec la plupart des e taux antibiotiques plus élevés, plus solutions |.V.efficaces e diffusion instantanée e addition d\u2019une dose de 275 mg de e addition d\u2019une dose de 1250 mg de vitamine Ci vitamine CTj Le traitement à l\u2019'ACHROMYCINE parentérale permet de tirer pleinement parti de toute la dose administrée, même chez les malades dont l'absorption est déficiente, contribue à la cicatrisation des plaies grâce à la vitamine C et réalise des taux sanguins efficaces même chez des moribonds.t Fiole de 250 mg, |.M.JLZISPY CYANAMID OF CANADA LIMITED, Montreal ti Fiole de 500 mg, LV. 58 Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 pour une action hypnogène rapide et un sommeil profond durant toute la nuit manqui bÉPOSÉ L'HYPNOTIQUE A DOUBLE ACTION t Le \u201cTWIN-BARB\" agit doublement pour assurer un sommeil paisible.Deux ingrédients actifs sont associés pour amener une action rapide et un sommeil profond ininterrompu, qui dure environ huit heures.Le pentobarbital invite promptement au sommeil tandis que le butabarbital complète cette action par son effet sédatif de durée et d'intensité moyennes.Ordinairement, l'élimination de ces barbituriques se produit en moins de 8 heures, suscitant rarement un cafard matinal.Posologie \u2014 Une capsule avant le coucher.Avertissement\u2014Peut engendrer l'accoutumance.Précautions\u2014 Les barbituriques doivent être prescrits avec prudence chez les patients atteints d'affections hépatiques ou rénales, modérées ou graves.Les réactions allergiques (e.g.éruptions cutanées) et les perturbations systémiques apparaissent rarement.Flacons de 100 capsules vertes marquées d'un P.PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITÉ Chaque capsule contient: Pentobarbital sodique 65 mg (1 gr) Butabarbital .50 mg (34 gr) MONTREAL Maison entièrement canadienne « Fondée en 7899 Lora! il pp il Li \u2014 ~~ Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 RAPIDITÉ, PRÉCISION, RINCAGE AUTOMATIQUE-C'EST LE NOUVEL HEMOPHOTOMETRE® \u201cFLO- THRU DE FISHER POUR DES DETERMINATIONS EXACTES D \u2018HÉMOGLOBINE On y VERSE L\u2019ECHANTILLON-\u20140.02 ml de sang total dilué dans 5 ml de solution Drabkin résulte en la formation de cyanmethémoglobine.La LECTURE DIRECTE sur une échelle calibrée de 4 à 20 grammes % d'Hb avec une précision de lecture de = 0.1 gramme %.Exactitude: + 0.25 gramme % d'Hb.La VIDANGE AUTOMATIQUE en 2 secondes par un simple contact.La contamination due à l'échantillon précédent est négligeable éliminant ainsi le rinçage.Grâce à l'Hémophotomètre \u201cFLO-THRU\u201d de FISHER, on n'a plus de cuvettes à assortir, aligner, laver ou manipuler; on n\u2019a plus de tableau de calibration, ni de calculs; la pompe fournie peut avoir des applications variées.Pour plus d'informations, demandez le bulletin gratuit FS-248.Ecrivez ou encore appelez Fisher Scientific Ltd, 8505, chemin Devonshire, Montréal 9, Que.CX-380 er FISHER SCIENTIFIC LTD.Canada's Largest Manufacturer-Distributor of Laboratory Appliances & Reagent Chemicals Edmonton, Alta.+ Montreal, Que.+ Ottawa, Ont.* Toronto, ont, (33) dd bral EU Ar 3 Laval Médical | j 60 Vol.35 - Sept.1964 1 ln | gs i CONTRIBUTION DE i | | LIMITEE LE AMÉDÉE DEMERS, président.a, PROBAL 400 io Méprobamate *.400 mg Gel d\u2019alumine.200 mg (pour 1 comprimé) | Dose: 2 à 4 comprimés | par jour.! PROBAL 200 | Méprobamate *.200 mg ROBAL 400 ) Gel d\u2019alumine.100 mg ) (pour 1 comprimé) Méprobamate i Dose: 2 a 8 comprimés et Hydroxyde d\u2019Alumine y par jour.° | BELLA - PROBAL > ss ° B E L L A P R O B A L : Méprobamate.250 mg = : Gel d\u2019alumine.100 mg Phone Ext.totaux de Méprobamate ; Belladone.\u2026.0.15 mg Hydroxyde d\u2019Alumine 3 (pour 1 comprimé) et Ext.Belladone F Dose: LV à 4 comprimés Mae ¥ par jour.I * Méprobamate authentique.BREVET 537437 // LABORATOIRE NADEAU LIMITÉE Case postale 420 YOUVILLE, - MONTREAL Ja til agi Laval Médical Vol.35 - Sept.1964 61 Enfin?! DEMO-CINEOL suppositoires + formules : ADULTES - ENFANTS - BÉBÉS LE SUPPOSITOIRE LE PLUS ACTIF DANS LE DOMAINE DES VOIES RESPIRATOIRES LE LABORATOIRE DEMERS, LIMITÉE 2721, rue Tremblay, Sainte-Foy, Québec 10, P.Q.© © SI PUR .: SI BON .\u2026 ET SAIN POUR, TOUS Téléphone : 522-1235 PHARMACIE SOUCY 999, avenue CARTIER, - - QUÉBEC.Achetez toujours vos FOURRURES des experts pour plus de satisfaction J.-0.NADEAU & FILS, Inc.600, côte d\u2019Abraham, Québec.- Téléphone : 522-6429 (34) i Ï il a 62 Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 RÈGLEMENTS D'HYGIÈNE.PROPHYLAXIE MALADIES CONTAGIEUSES En plus des maladies suivantes désignées « maladies contagieuses » à l\u2019article 81 de la Loi de l'hygiène publique (S.R.Q., 1941, ch.183), savoir, le choléra asiatique, la coqueluche, le croup, la diphtérie, les fièvres paratyphoïdes, la fièvre typhoïde, la grippe, la lèpre, le méningite cérébrospinale, l\u2019ophtalmie purulente des nouveau- nés, la peste, la poliomyélite ou paralysie infantile, la rougeole, la rubéole, la scarlatine, la tuberculose, le typhus, la varicelle, la variole et la varioloide dont la déclaration est nommément décrétée obligatoire, les maladies suivantes sont également désignées « maladies contagieuses » : actinomycoses, angine de Vincent, angine infectieuse épidémique ou angine septique, botulisme, brucellose ou fièvre ondulante, diarrhée épidémique des nouveau-nés, dysentérie amibienne, dysentéries bacillaires, encéphalite léthargique ou épidémique, érysipèle, farein ou morve, fièvre jaune, fièvre récurrente, fièvre pourprée des Montagnes Rocheuses, gale, herpès cir- ciné, impétigo contagieux, jaunisse infectieuse épidémique ou hépatite infectieuse, hépatite sérique, maladie des griffes de chat, mononucléose infectieuse, mycoses, oreillons, paludisme, pédiculose, psittacose, rage, salmonelloses, septicémie puerpérale, shi- gelloses, teignes, tétanos, trachôme, trichinose et tularémie, ainsi que les DES MALI cas de toute éclosion d\u2019allure épidémique dont la nature n\u2019est pas déterminée au moment de leur apparition, en particulier les intoxications alimentaires.Porteuse de germes ll est interdit à toute personne atteinte d\u2019une maladie contagieuse ou qui est une porteuse de germes d'exercer une occupation qui la mette en contact avec des enfants ou qui la fasse entrer en contact avec des aliments et une telle personne ne peut être libérée que, par permission du médecin-hygiéniste.Cas douteux Jusqu\u2019à ce qu\u2019un diagnostic certain soit établi, tout cas de maladie présumée contagieuse doit être classé et considéré comme un cas positif de ladite maladie.Isolement nécessaire Dans tous les cas où la loi et les règlements exigent l'isolement des contacts d\u2019un malade atteint d'une maladie contagieuse, il est du devoir du médecin traitant d\u2019instituer tel isolement en attendant l'intervention de l'officier exécutif de l\u2019autorité sanitaire.FFE ME a a AF WES» EE = aT WE « Cliche Flang pates 288 est,rue Arno, Québec.= Blectros = Tel:52a-2a438 Téléphone : 681-4119 GERMAIN CHABOT, A.D.B.A.Domieil ARCHITECTE » MAINGUY, JARNUSZKIEWICZ & BOUTIN omicile : ureau : 1290, des Gouverneurs 281, chemin Sainte-Foy ARCHITECTES 2 Téléphone : 527-8256 Téléphone : 529-9095 1327, avenue Maguire, - QUEBEC 6,P.Q.J.-Erzt ar DION, président Jures RICHARD, vice-président HUILE \u2014 COMBUSTIBLE \u2014 CHARBON TREMBLAY & DION, Inc.PHOTO-LITHOGRAPHIE CANADIAN IMPORT COMPANY Téléphone : 522-6427 725, côte d\u2019Abraham, Québec.83, rue Dalhousie, Quékec.- Tél.: 522-1221 Téléphone : 529-1379 Téléphone : 525-6275 ASCENSEURS ALPIN, CIE Ltée OSCAR DORVAL, B.Sc.A.INGENIEUR CONSEIL 656, rue de la Salle, - - Québec 2.500, Grande-Allée est, suite 407 - QUÉBEC 4, P.Q.Téléphone : 522-3884 Téléphone : 525-4825 P.-A.BOUTIN, Inc.ADELARD LABERGE, Ltée ASSUREURS - UNDERWRITERS ENTREPRENEUR 80, rue Saint-Pierre, - Québec.260, 5\u20ac Rue, - Québec 3, P.Q.I y a une succursale dans votre localité pour vous servir Téléphone : 522-2091 LA BANQUE D\u2019ECONOMIE DE QUEBEC J.-ANTONIN MARQUIS (THE QUEBEC SAVINGS BANK) Directeur de l'École de Pharmacie de l'Université Laval Siège social : 1161, rue Saint-Jean, - Québec.501, 3 Avenue, - - Québec.Téléphone : 525-5158 Téléphone : 527-3568 MEMBRE DU F.T.D.GERALD MARTINEAU A .-F.BARDOU CLAVIGRAPHES JARDINIER-FLEURISTE 480, rue Dorchester, - Québec.1091, chemin Saint-Louis, - Québec.(5) prie Yl 66 Laval Médical Vol.35 \u2014 Sept.1964 ee a fins as 2 i i | g \\ ÿ $ | | LG pail Jl | ès et = mr al) C Zs red \u201con pet) Pe pr] Li is a (re & Ed \\ \\ &- la \u20ac aap M Ou .er CHAGEMN DX i] de #4 Vi SUIS AP, 9 4 4 LA CAAA > UN 25 © =) wr ] my og sv ae i | i) ct ( DIRE oO Li = A J Bb) ; y us 3 i h ln an Gy 4 pe if TP Ty la Ris rie dume pdt \u201c, ph Ru LN k ho wim si -0832 1,rueCOURCEL ETTE fr A ge tin, Laval Médical LR Vol, 35 - Sept.1964 67 3 \u2014 : TABLE ALPHABETIQUE DES ANNONCEURS i g A F | Ames Company of Canada, Ltd.19,44 Fisher Scientific, Ltd .: 59 E Anachemia Chemicals Limited 18 Frosst & Co., Charles E.10.29, 58 1 Arcand, Jean 37 Ê Arlington-Funk Laboratories, division U.S.Vitamin 1 Corp.of Canada, Ltd.41 ; Ascenseurs Alpin, Cie Ltée 65 G 3 Auberge du Boulevard Laurier, Inc.64 È Austin Laboratories Limited ; 39 Galerie du Meuble, Inc.2222220 LL \u20ac6 ; Averst, McKenna & Harrison, Ltd ; 47, 48 Geigy Pharmaceuticals Ltd.49 fl B H E Banque d'Économie de Québec : 8 Herdt & Charton, Inc.1.28, 25,27 i Banque de Montréal \u2018 37 Hoffman-La Roche, Ltée .42, Couv.IV Bardou, A.-F.Co 65 Boutin, P.-A., Inc.65 Bristol Laboratories, Can., Ltd 50 British Drug Houses (Can.), Ltd ._.11 J Brunet, W., & Cie Ltée 45 Bureaux à louer 65 Jardins Pont de Québec, Inc.Couv.III C K ; Canada Drug, Ltd 18 Komo Construction, Ltée .60 Canadian Import Co.65 Chabot, Germain 65 Charrier & Dugal, Inc.55 Claire Fontaine, Ltée .oo 61 L : Compagnie Ciba, Ltée .56 È Coronet Drug, Company.\u2026 _ .17 Laberge, Adélard, Ltée Co 65 ] Laboratoires Abbott, Ltée .- .20 Laboratoire Demers, Enr, Le 61 D Laboratoire Jean Olive 14, 46 Laboratoire Nadeau, Ltée .60 Dorval, Oscar 65 Laiterie Laval, Enr.11 Hi en dette aa pa a de St a Laval Médical 68 Vol.35 - Sept.1964 - Lederle Laboratories.12, 40,57 Pitman-Moore, Division of Dow Chemical of Canada, { TABLE ALPHABETIQUE DES ANNONCEURS (suite) - 02 / i n
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