Laval médical, 1 décembre 1964, Décembre
[" Volume à 35 - numéro 10 - FACULTÉ DE MÉDECINE, QUÉBEC - décembre 1964 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 : COMMUNICATIONS E HH EN 0 | Jean-Pierre BERNIER, Maurice HEON et Charles PLAMONDON : GAMMA-ENCÉPHALOGRAPHIE AVEC DU NÉOHYDRIN ÉTIQUETÉ AU Hg23 .1077 ASE 2173492 \u201c319034 2004 scan RRLIE Le ait i À to: 4 Ne M ny M Wy; \u2018 ley ls! Lo Léopold GENEST, Vincent LAPOINTE et A.-M.LALANCETTE : L'HISTOIRE NATURELLE DES NEUROBLASTOMES .1084 Yves ROULEAU : L'EMPLOI DU SURMONTIL DANS LES ÉTATS DÉPRESSIFS .1091 Louis COULONVAL : i PONCTION BIOPSIQUE PERCUTANEE DU REIN .1093 t de biolog REVUE GÉNÉRALE i Carlton AUGER : [i LES PROCESSUS DEGENERATIFS INTERCELLULAIRES .1108 ANESTHESIOLOGIE Bernard PARADIS: L'ÉVALUATION PHYSIOLOGIQUE DE LA MALADIE OPÉRATOIRE s.1120 inique e PHYSIOLOGIE EXPÉRIMENTALE \u2014 Pierre POTVIN: O EFFETS CIRCULATOIRES D'UNE INJECTION INTRA- AORTIQUE DE TETRA- Ë CHLORURE DE CARBONE CHEZ LE LAPIN .1144 | D = am i D ANALYSES 1222211114 LL LL LL LL 111111111161 Ï \u2014 REVUE DES LIVRES ., .115 | © NOUVELLES .PT.É ENSEIGNEMENT MÉDICAL PERMANENT LL LL 111111111188 P y C NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES .1164 ; I L NOUVELLES PHARMACEUTIQUES ._.1168 fi I 3 TABLES DES MATIÈRES 1.111211111111 MN à i Ce numéro contient la table des auteurs et celle des matiéres, ainsi que des pages de titres } ® mmm pour la reliure.|; h ! .- .; Recherche et réalisation entièrement Canadiennes i , A , ) of © | 0) 4 î SUQULO UG] | i == POLYVINYLPYRROLIDONE-IODE (PVP.IODE) STABILISE \\ D 0% rrr dec de POVIDONE-IODE N.N.D.\\ *Qualité contrôlée Brevet Canadien No.684 559 SOLUTION hs Une fondation ROUGIER : l'Institut de Recherches Afpliquées en Thérapeutique (RAT) \u2014 .i it Bu sx 3 nn \" 1 AHR à iu i Lite ui Hf a SE oN a = = a Se = & x = A > J 8 A I i 3 % x i SE Ë fi # = | a \\ tar Shon 4 = SIMPL VEC CODEINEN Oy i EE = 4 Wm soulag ritation locale À com e réflexe de | facilit expectoration i 200 favorise le sommeil } ACTION DÉCONGESTIVE Vaso-Constrcri 6 ADULTES 5 1 \u20ac toutes fes à ou 6 heures NFANT cules les 6 heur ( DE i 5 ?se ne re, i EE M BER i (I ce + B = SE So à son 1 .SE P Ulene cure 8580 ESPLANADE, MONTREAL 11 SH i CE du] 1.= wi ne ou ce SHIH RS RR STH RNA HER AEH BARR HH Directeur M.le professeur R.GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Rédacteur en chef M.le professeur Georges-A.BERGERON, Professeur de Physiologie pratique.Assistant-rédacteur M.le docteur Robert CARRIER, Sous-secrétaire de la Faculté de médecine.Secrétaires à la rédaction MM.les docteurs Guy LAMARCHE et Jean BEAUDOIN.Secrétaire-administrative Mlle J.BERGERON.ae CONDITIONS Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Il est DE l\u2019organe officiel de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de PUBLICATION Laval et ne publie, dans la section Bulletin, que les travaux originaux des membres de cette Société ou les communications faites devant d\u2019autres sociétés à la condition que ces études soient inédites et qu\u2019elles aient été résumées devant la Société médicale des Hôpitaux.MANUSCRITS Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.COPIES Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.CLICHÉS Pour fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.ABONNEMENT Le prix de l\u2019abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Direction: FACULTE DE MEDECINE UNIVERSITE LAVAL, QUEBEC.(Tél.: 681-9611 - local 244) bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval (A) wl ur = o oa wl = Lu SD © + © =) wl a \u2014 Lu Lu = o = J © - pu I= = Faculté de médecine UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC BUREAU DE DIRECTION M.le docteur Renaud LEMIEUX, président ; MM.les docteurs Rosaire GINGRAS, vice-président ; Georges-A.BERGERON, secrétaire ; Robert CARRIER.COMITÉ SCIENTIFIQUE M.le docteur Rosaire GINGRAS, doyen de la Faculté de médecine ; M.le docteur J.-B.JOBIN, président du Collège des médecins de la province de Québec ; M.le docteur Roland CAUCHON, président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Pierre JOBIN, directeur du Département d'anatomie ; .le docteur Fernando HUDON, directeur du Département d\u2019anesthésiologie ; .le docteur Louis BERLINGUET, ( directeur du Département de biochimie ; .le docteur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; .le docteur Renaud LEMIEUX, directeur du Département de médecine; .le docteur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie ; .le docteur Lucien LARUE, | directeur du Département de psychiatrie ; .le docteur René SIMARD, | directeur du Département d\u2019obstétrique et gynécologie ; | M M M M M M M M.le docteur Paul PAINCHAUD, directeur du Département d\u2019oto-rhino-laryngologie et ophtalmologie ; M M M M M M .le docteur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologic ; .le docteur Donat L APOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; .le docteur Corneil RADOUCO-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; .le docteur Claude FORTIER, directeur du Département de physiologie ; .le docteur Henri LAPOINTE, directeur du Département de radiologie ; 1.le docteur Jean-Marc LESSARD, ; LE vice-président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Jacques BRUNET, secrétaire général de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Georges-À.BERGERON, ; secrétaire correspondant de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Clément JEAN, Co trésorier de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval. RISERS HH Laial Médical Vol.35 - Déc.1964 ere rer ee 0 \u2014 p és Lu 1\" 2a Sheftr n La B.| CS & 4 \"RQ 250° Nat od it I(t fi i ra i Wi.J i J \u201cWER ti Vol.35 - Déc, 1964 le remplacement moderne du lait-crème dans la diète Sippy UT Nr - Ls = 4 \u201cadd NOURRITURE LIQUIDE SIPPY MODIFIEE spécifiquement pour l\u2019ulcère peptique rectifie les carences d\u2019éléments nutritifs -la protéine, l\u2019acide ascorbique, et le fer sont les éléments nutritifs réels fournis en quantités sub-optimales par l\u2019alimentation habituelle de lait et de crème\u201d! Sipren\u2014 sur une base once pour once\u2014fournit presque le double de protéines et plus de quinze fois autant de vitamine C et de fer que les quantités équivalentes d'alimentation avec lait entier et doses égales de lait et crème.En plus de ces éléments nutritifs critiques, Sipren fournit tous les sels minéraux et vitamines essentiels connus.aide à prévenir \u2019augmentation du cholestérol! du sérum Un risque plus élevé d\u2019athérosclérose et les infarctus myocardiques sont associés avec les diètes Sippy ou avec celles qui sont élevées en lait.2, 4, 5,6 Le taux favorable d'acides gras poly-insaturés à saturés (taux P/S 3:1) de Sipren aide à prévenir une augmentation de cholestérol dans le sang.Dans une étude prolongée chez 22 pæents souffrant d\u2019ulcères avec hypercholestérolé- mie, une diminution moyenne significative dans les niveaux du cholestérol du sérum des patients fut atteinte quand Sipren fut compris dans le traitement d\u2019ulcère,10 De plus, il fut aussi démontré en laboratoire dans des études sur les animaux qu\u2019un régime alimentaire graisse-légumes, tel que Sipren, a réduit la motilité gastrique et a augmenté la rétention gastrique plus efficacement qu\u2019un régime alimentaire graisse- lait contenant le même pourcentage de graisse.9 augmente la coopération du patient Sipren est un liquide commode, prêt à boire.La légère saveur de vanille de Sipren augmente la coopération du patient même lorsque le traitement s\u2019est prolongé au-delà de cinq mois,10 tamponne efficacement l\u2019hyperacidité \u201cLa neutralisation d\u2019acide libre plus la provision d\u2019une nutrition saine sont les bases dans le traitement d\u2019ulcères.\u201d\u201d7 Sipren tamponne aussi efficacement que des doses égales de lait et crème même s\u2019il contient 50% moins de graisse.8 aide à prévenir l\u2019augmentation des triglycérides du sérum Une évidence récente indique que les niveaux de triglycérides peuvent être égaux à ou plus importants que ceux du cholestérol dans I'arthérogéne.1l Une comparaison entre Sipren et le lait entier démontra les effets prolongés respectifs sur les niveaux de triglycérides.10 Les résultats de cette étude ont constaté que 14 des 22 patients (63%) ont montré une réduction des triglycérides de 15% ou plus.Un autre chercheur déclare,12.\u201c\u201cifn'ya aucun doute quant aux différences marquées entre Sippy et (Sipren) .et il ajouta \u201cA la suite de ces rapports, la raison d\u2019être d\u2019une telle préparation est établie .\u201d Présentation: Canettes de 614 oz.fig.en caisses de 24.Aucune réfrigération nécessaire, Références: (1) Proudfit, F.T., rev by Robinson, C.H.: Normal and Therapeutic Nutrition, ed.12, New York, Macmillan Company, 1961, p.416.(2) Sandweiss, D.J., et a Hosp.Bull.(Detroit) 17: Cardiol.9:355-364 (March) 1962.(5) Morrison, L.Qe ) 1961.(7) Winkelstein, A.: Am.J.Gastroenter .Michigan M.Soc.59:1693-1697 (Nov.) 1960, (3) Sandweiss, D.J.; Sugarman, M.H., and Kaufman, J, M.: Harper (Jan.-Feb.) 1959.(4) Hartroft, W.S., and O'Neal, R.M.: Experimental Production of Coronary Atherosclerosis, Am.J.ev.Gastroenterol.18:313-324 (May) 1951.(6) Sandweiss, D.J.: Am.J.Digest.Dis 6:929-937 .27:45-52 (Jan.) 1957.(8) Clinical Report in Mead Johnson Research Center Files.(9) Harkins, ; Longenecker, J.B.and Sarett, H.P.: Gastroenterology (In Press) (10) Clinical Report in Mead Johnson Research Center Files.(11) Best, M M \"and Duncan, C.H.: ILA.M.A, 187:37-40 (Jan.4) 1964.(12) Clinical Report in Mead Johnson Research Center Files, m= Laboratoires a.Mead Johnson ht de service à la profession médicale S6409F EC EE EH Glin en bite! Laval Médical i.y Vol.35 Déc.1964 ez TN ow \\W = NOSCALANDE Association de NOSCAPINE 30 mg (RECOMMANDE PAR L\u2019OFFICE SZ MONDIAL DE LA SANTE) SL METHYLEPHEDRINE 5 mg co GLYCERYL GAIACOL Ce .5 mg TOUX DE TOUTES ETIOLOGIES WELCKER & CIE 1775, EDOUARD-LAURIN, MONTREAL 9 (Cc ETSI Laval Médical Du 6 Vol.35 - Déc.1964 5e \u2014\" 0 \u2014- ,; a Camis gue) : Quand la douleur se fait sentir EDarvon Compose-65 offre une action analgésique aussi puissante que la codeine en plus de l\u2019acide acetylsa- licylique, de la phénacétine et de la caféine, mais il provoque moins d'effets secondaires.0 | re | | .f 30 60 90 120 150 180 210 240 270 300 Effets secondaires observés durant 1515 jours de maladie On remarquera que Pincidence des effets secondaires résultant de l\u2019emploi de PDarvon* n\u2019a été que légèrement supérieure à ceux du placébo.Ces effets secondaires observés étaient bénins et n\u2019ont aucunement entravé le traitement.Peut maintenant être prescrit sans restrictions.L\u2019Organisation Mondiale de la Santé et la Direction des Aliments et Drogues ont récemment retiré les préparations à base de Darvon de la liste narcotiques.Darvon* \u2018chlorhydrate de propoxyphène, Lilly) \"DARVON COMPOSÉ-65 (propoxyphène et acide acétylsalicylique composé, Lilly) | | | | Eli Lilly and Company (Canada) Limited - Toronto - Ontario | / 450580 RF-3 Lu lit, i, | \\ | rétiètisdities tds Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 ~1 ® ORGANISATION DE VOYAGES INDIVIDUELS OU EN GROUPES ® ÉMISSION DE BILLETS ® ÉTABLISSEMENT GRATUIT D'ITINÉRAIRES ® LOCATION D\u2019AUTOMOBILE ® RESERVATIONS D\u2019HÔTELS ® ASSURANCES DE VOYAGES OU BAGAGES ® SERVICE DE GUIDES ET D'ACCUEIL DANS TOUTES LES VILLES DU MONDE ENTIER PAR NOS CORRESPONDANTS.VOYAGES CLAUDE MICHEL, INC.100, D'Youville, Québec .Téléphone: 529-8981 Stationnement assuré en plein coeur de Québec Face au Palais-Montcalm Antihypertensi( et dédatif d'action progressive el soutenue.calme et défend RAUWOLFIA SERPENTINA avec ISONAL, RUTINE et ACIDE ASCORBIQUE (Vitamine C) Rausénal associe l\u2019action tranquillisante et hypotensive du Rauwolfia Serpentina à l\u2019effet sédatif de l'Isonal.MEDICAMENT QUI A SUBI L'EPREUVE DU TEMPS (10 ANS D'EXISTENCE).J M.MARSAN & CIE LIMITÉE, 2795, chemin Bates, Montréal.(D) Laval Médical Vol.35 \u2014 Déc.1964 Si le staphylocoque est la cause de l\u2019infection\u2026 Commencez par un traitement de PROSTAPHLINE L'administration de la Prostaphline* est indi- § quée chaque fois que l\u2019on redoute une infection staphylococcique affectant le système respiratoire, génito-urinaire, cardio-vasculaire, gas- 4.tro-intestinal; les os et les tissus mous.Cette C thérapeutique permet d\u2019obtenir des concentrations sanguines bactéricides nécessaires pour enrayer radicalement les infections à staphy- locoque\u2014particulièrement, les souches résis-}.tantes à la pénicilline G.Maintient l\u2019intégrité des tissus.La Pro-f .staphline produit rapidement des concentra- ÿ| + tions sériques élevées .ct, par conséquent, Bi contrôle de façon efficace les infections staphylococciques ct limite ainsi la destruction des tissus.Si l\u2019on n\u2019a pas recours à un bactéricide ¢ aussi actif que la Prostaphline, le staphylocoque continue de détruire les tissus et rend.plus difficile le contrôle de l'infection.= Pn, ma ERE LORS, AE Fo Elimine les streptocoques protégés par le: staphylocoque.Au cours d\u2019infections à streptocoques hémolytiques où coexistait le staphy-\" locoque, Simon et Sakai** ont noté que le streptocoque, bien que sensible à la pénicilline: G, continuait de proliférer sous l\u2019effet de la pénicillinase produite par le staphylocoques pénicillino-résistant.Grâce à la Prostaphline,r le streptocoque n\u2019est plus protégé par le staphylocoque générateur de pénicillinase.La Pro-y staphline combat donc simultanément les deuxi organismes en cause.*Si au cours du traitement il est démontré que l'infection n\u2019est pas due.à un staphylocoque résistant, on peut considérer l'emploi d'une autreit, pénicilline, telle que la Syncilline.**Simon, H.J.et Sakai, W.: Pediatrics 3/:463 (mars) 1963.4 Posologie habituelle: Adultes \u2014500 me.aux 4 à 6 heures CL Précautions: On peut parfois rencontrer des réactions caractéristiques|: r d\u2019une allergie à la pénicilline.Présentation: Prostaphline (oxacilline sodique)\u2014 Capsules de 250 mg.et 500 mg.Injection: fioles de 250 mg.et 1.5 Gm.Nouveau: Solution Orale: 250 mg.par 5 ce, de solution reconstituée a +Nom déposé à | Bristol LABORATORIES | OF CANADA LIMITED B itg] i 11} Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 9 2 sans NAR N S S INSUFFISANCES HÉPATIQUES , = S Ni Nk N\\ Ne 1 a 4 comprimés par jour au début des repas a id IN > sum | RI i TE TE i | SE la, ¢ a ! lou.| Concent .CS NIT pi dr cles Te | $ sort r concent A ORE : ons ructon hate oy.¢ Saph 05 £1 k | on.ais { joni il lif ® oie ER S 1 ii oe Jef À f = _ Sei Io dq phil ola! I in al a 2 Li ques i & aa\u201d Vu oa § i pl oy ih 51 186% ul x qu A vou ri Ne ; : { oulenc LIMITEE pi | 8580 ESPLANADE, MONTRÉAL 11 (E) Laval Médical a Vol.35 - Déc.1964 8 sommaire suite ANALYSES IMPORTANCE DES CARACTÉRISTIQUES CORPORELLES DANS L'EXCRÉTION DES 17-CÉTOSTÉROÏDES ET DES 17-CÉTOGÉNIQUES DANS L'OBÉSITÉ .1151 TUMEURS DES SURRÉNALES.2.2.121010 2 222222 2 1 .1151 CANCER DU TRACTUS DIGESTIF .1.1152 LA FORME AIGUË FULGURANTE DE LA COLITE ULCEREUSE .1152 CARCINOME BRONCHOGÉNIQUE AVEC ACTIVITÉ ANTIDIURÉTIQUE ANORMALE DANS LE PLASMA ET LA TUMEUR .1153 Conçu pour assurer un appoint vitaminique \u201cthérapeutique\u201d \"BEFORTE\" 22e prévient et corrige les carences vitaminiques, spécialement chez l'aduite et le patient âgé ® quand la diète doit être ec» PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITÉ Chartes E.Frosst & Co, MONTREAL Maison entièrement canadienne - Fondée en 1899 MANQUE DÉPOSÉE VITAMINES B PLUS CerD CANADA réduite Chaque dragée contient: i @ quand l'absorption estina- Levure de bière déquate concentrée.75 mg @ quand des conditions de Vitamine B1.5 mg stress augmentent les be- ; .soins alimentaires Riboflavine.3mg i , Niacinamide .12.5 mq POSOLOGIE \u2014 À titre thé- Co rapeutique: une ou deux dra- Pyridoxine, HCide.1 mg gées, deux ou trois fois par Vitamine Biz.1.5 mcg jour.A titre prophylactique: ne une ou deux dragées par jour.Vitamine C.100 mg Flacons de 30 et de 100 dragées.VitamineD.500 unités int, 2 | = di hn Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 Lu Lid Li./ = POUR la purelé Lid A > la fraîcheur \u2014 \u2018B \\ = \" = la richesse : LA = 115 Ll i \u2014] ul SR CO + = LAIT ) .ii N FF & &7 a CREME (4 Ce &7 ., YOGHOURT Pa 7 PATE | ?CREME GLACÉE A &v & Let \u2014 875, 4° AVENUE, Quessc 3.TELEPHONE : 529-9021 | Enfin ?ry sB e e supposttoires a + formules : % ADULTES - ENFANTS - BÉBÉS 7 LE SUPPOSITOIRE LE PLUS ACTIF DANS LE DOMAINE DES VOIES RESPIRATOIRES LE LABORATOIRE DEMERS, LIMITÉE 2721, rue Tremblay, Sainte-Foy, Québec 10, P.Q.(F) Laval Médical 12 Vol.35 \u2014 Déc.1964 LX 632F L\u2019'ulcére peptique souvent débute ici et se termine En cas d'ulcère peptique, le Librax con- taines occasions la guérison en moins trôle tous les facteurs connus qui d'une semaine ou deux.Ainsi la cause, souvent avec causent ou entretiennent les symptômes les symptômes et la pathologie peuvent de la maladie.être traités avec un seul médicament \u2014 Librax Roche le Librax.Vs .; L'action unique du Librax attaque dans Chaque capsule de Librax® renferme: 5 mg.de ses causes le trouble émotif sous-jacent chlorhydrate de chlordiazépoxyde et 2.5 mg.de bro- et sa répercussion physiologique et mure de 1-méthyl-3-benziloyl-oxyquinuctidinium.somatique.L'hypersécrétion et l'hypermotilité sont supprimées, d'où soulagement de la douleur.L'allègement des symptômes survient souvent en quelques heures et par des preuves HA radiologiques on a pu observer en cer- Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal ®Marque déposée UE 1 Hig 1% = \\ 3 = = = == == == == = = = = = = = = == == = = \u2014 = = === == = \u2014 = = = = nent sic ge peur i jé | pin gin inl RAA \\ idl Laval Médical Vol.35 - Déc, 1964 13 Cholérétiques végétaux Extraits hépatiques .et bilioires.eclio YAB-Spécialités A.BAILLY 19, RUE DU ROCHER - PARIS Agents pour le Canada - VINANT Limitée, 8355, Boul.St-Laurent, MONTRÉAL 11, P.Q.RHINAMIDE para-amino-phényl-sulfamide éphédrine élycaïne J \u2019 Cons au YAB-Spécialités A.BAILLY stations 19, RUE DU ROCHER - PARIS publésisations Agents pour le Canada- VINANT Limitée, 8355, Boul.St-Laurent, MONTRÉAL 11,P.Q.E of : | dl Laval Médical 14 Vol.35 - Déc.1964 Une hémorcagie m'est pos liée uniquement ou Laux de prothrombine mois également a une [sion ae la parol vaesculaire (Quick) = \\&\\ .-%2_\u201428 LE SANG CEST a= 7Y DE L'ARGENT ECONOMISE LE SANG Composition : _ TROIS FLAVONOIDES DEFINIS ,SEPARES, DOSES VITAMINES Ket C ; | Indications = Prevention et traitement des hemorragies par altération des capI/la/res POSOLOGIE MOYENNE : À à 8 COMPRIMÉS ____ 7d #4 AMPOULES \u2014 +; Corporation Pharmaceutique Française.ltèe.Montréal Laer ae Ltt COS TE TR AE RE RAA ER Hig iy oF as .D + le maillon qui relie 7 le fer thérapeutique au confort du malade LEDEROM FUMARATE FERREUX\u2014DIOCTYL SULFOSUCCINATE DE SODIUM LEDERLE Cette forme de fer tient compte de l'état physique ainsi que de l'état physiologique de votre patiente.LEDERON évite les problèmes souvent éprouvés par la patiente sous ce genre de traitement.En associant du fer mieux toléré à un ramollissant des selles, LEDERON ajoute au fer thérapeutique le confort du malade.Chaque capsule LEDERON de deux tons de vert contient: Fumarate ferreux (correspondant à 50 mg de fer de base).150 mg Diocty! sulfosuccinate de sodium .Lo Co .100 mg Posologie: Une capsule, une ou deux fois par jour, ou selon les instructions du médecin.Présentation: Flacons de 30 et 100.*Marque de commerce CYANAMID OF CANADA LIMITED, Montréal 16 MG at SEER LARRY ; Up ES SES Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 PROMATUSSIN pédiatrique Chlorhydrate de prométhazine avec bromhydrate de dextrométhorphan et chlorhydrate de phényléphrine e décongestif e expectorant e béchique e sédatif e antihistaminique e anesthésique local agit comme la codéine sans en présenter les effets secondaires désagréables POSOLOGIE: Enfants de moins de 4 ans: ! 5 cuillerée à thé toutes les 4 à 6 heures: enfants de plus de 4 ans: 1 cuillerée à thé toutes les 4 à 6 heures.Attention: De la somnolence peut se manifester chez certains sujets.> Présentation: En flacons de 4 onces liquides et de !\u201c gallon Imp.72 Z4 Autre présentation: PROMATUSSIN Expectorant + Morque depcree JOHN WYETH & BROTHER (CANADA) LTD., WINDSOR, ONTARIO Presiden Teg Sail Salar Tréorer Hembre lieg) | 1 à ae Laval Médical 17 Vol.35 - Déc.1964 la société médicale des hôpitaux universitaires de laval Secrétariat : Faculté de médecine, Université Laval, Québec.MEMBRES CORRESPONDANTS ÉTRANGERS .le professeur Raoul KourirsKkY, de Paris.le professeur Albert JENTZER, de Genève.le professeur Henry L.BockUs, de Philadelphie.le professeur Alexander BRUNSCHWIG, de New-York.le professeur Charles H.BEsT, de Toronto.le professeur Jean MARCHE, de Paris.le professeur P.M.F.BrsHoP, de Londres.SSSZZEEZ BUREAU Président : M.le professeur Roland CAUCHON.Vice-président : M.le docteur Jean-Marc LESSARD.Secrétaire général : M.le docteur Jacques BRUNET, Secrétaire correspondant : M.le professeur Georges-AÀ.BERGERON.Trésorier : M.le docteur Clément JEAN.Membres : MM.les professeurs Léo GAUVRE AU et René SIMARD ; MM.les docteurs Louis-Philippe ALLEN, F.-X.BRISSON, Claude BROSSE AU, Jean-Paul DÉCHÊNE, Paul-M.GAGNON, André LAPOINTE, Jean-Marie LEMIEUX, Jean-Marie LOISELLE, Georges NORMAND, Yves ROULEAU et Guy SAUCIER.MEMBRES Tout le personnel médical de la Faculté de médecine et des Hôpitaux universitaires.LAXATIF DOUX (sans accoutumance) comprimés par jour CORONET DRUG COMPANY 260 Est Rachel, Montréal - Agent Général (H) À Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 reste toujours un médicament de choix pour le traitement scientifique de la + * COQUELUCHE - - est journellement prescrit avec succès pour les cas de coqueluche et des toux coqueluchoïdes.\u2014 Ne cause ni intolérance ni complications, ° Documentation sur demande.CANADA DRUG LTEE LTD., MONTRÉAL PLUS DE CENT ANS AU SERVICE DE LA MEDECINE J.-E.LIVERNOIS, Limitée PHARMACIENS EN GROS PRODUITS CHIMIQUES ET PHARMACEUTIQUES INSTRUMENTS ET ACCESSOIRES DE CHIRURGIE - PRODUITS BIOLOGIQUES ARTICLES DE PHOTOGRAPHIE - CINÉ-CAMERAS 1200, rue Saint-Jean, Québec.- Téléphone : 522-5214 nadospart \u201cse Provoque et Co fe 5° stimule RTS â , J NADOSPATL, + |'accouchement ppi Nines 5 | 5} vom chez les sk gevrotsobt ih i i ! parturientes à terme.© Présentation: multidose 10 ml et ampoule 1 ml LABORATOIRE NADEAU LIMITÉE MONTRÉAL CANADA LITTÉRATURE SUR DEMANDE Laval Médical 19 Vol.35 - Déc.1964 \u2014 100 STRIPS i \u2018 Hema- | Combistix: | 7 REAGENT 878 0000 TEST FOR E URINARY BLOOD, PROTE 4 BLUCOSE ANT pli gE 24 Sere PATENTS F E i ATTENTION: PEUT DEVENIR UNE 1 | N| HABITUDE *Marque déposée CA68764F iy x Dès que vous aurez utilisé HEMA-COMBISTIX*, l'épreuve \u201cimmersion- È lecture\u201d pour Phématurie, la protéinurie, la glycosurie et le pH de l'urine, vous : prendrez vite I'habitude, grace au bâtonnet simple et commode, de pratiquer Ee systématiquement l'épreuve sur chacun de vos patients.Nombre de réponses 3 seront \u2018négatives\u2019 mais une réaction \u201cpositive\u201d inattendue indique- E ra une maladie grave même avant l'apparition d'autres symptômes.L'épreuve n\u2019exige qu'une demi-minute.Aussi indispensable que le 5 stéthoscope.HEMA-COMBISTIX.bonne habitude à prendre.E Ames Company of Canada, Ltd., Rexdale (Toronto) Ontario.AMES À Laval Médical ' Vol.35 - Déc.1964 = GAM AVEC Abbott's High-Potency Vitamin 8 Compound with Vitamin C.Pg dorées mi Jeo Hpi bn ga sity : \u2018apple Ci He Le SURBEX-500 fournit la ify 4 mere B composée thérapeutique | avec 500 mg de C o Filmtab* \u2014 1 CHAQUE COMPRIMÉ FILMTAB CONTIENT: Ta Les patients refont le plus Mononitrate de thiamine (B,).\u2026.15mg Dry rapidement possible leurs Rbefaing(e I ame wl Niaci ide .Cee ee Ce 100 \u2018 , .Chlorhydrate de pyridoxine.\u2026.Co 5 mo Le reserves de vitamines hydro- d-Pantothénate de calcium .20 mg bp fide aecoroiaue (©) Cee Ce 500 mg Ha > oie déshydra Foo oo Co lp solubles lorsqu elles sont .et lorsque les pesoins sont plus modérés, ad 2 .2 Sur-Bex* C, | | B é é- , épuisées ou que les deman- livrée d'Abboit avec 15mg dee oe AT ly Filmtabs-\u2014Comprimés filmo-scellés, Abbott Bug, des se trouvent accrues.*Nom déposé \u201cà de 2124FR ABBOTT 1 LABORATOIRES ABBOTT LIMITÉE Halifax » Montréal s Toronto s Winnipeg e Vancouver | VOLUME 35 GAMMA-ENCÉPHALOGRAPHIE NUMÉRO 10 COMMUNICATIONS AVEC DU NEOHYDRIN ETIQUETE AU Hg203 * Jean-Pierre BERNIER?, phn, Maurice HEON?, M.D.F.R.C.S.(©), Plusieurs substances radioactives ont été employées pour la localisation de lésions cérébrales.Ainsi, Selverstone décrit une méthode de détection peropératoire avec le P32 (7).Une localisation préopératoire par des mesures externes de radiation gamma est préférable.Thérèse Planiol (6) substitua le nom « gamma-encéphalographie » a l\u2019appellation Isotope encephalometry.Les principales substances employées sont : l\u2019albumine sérique étiquetée avec l\u2019iode!31 (3, 5 et 6), l\u2019arsé- nic\u2019 (2) et le radionéohydrin (1 et 5), étiquetté au mercure203 ou plus récemment au mercure!97, Chacune présente certains désavantages.Avec l\u2019albumine sérique le meilleur moment pour l'examen est entre 24 et 48 heures après * Travail présenté à la Société médicale des hôpitaux universitaires de Laval, le 30 avril 1964.1.Physicien au Département de radiologie et au Laboratoire des radioisotopes, Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, Québec.2.Assistant dans le Service de neuro-chirurgie de l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, assistant dans le Service de chirurgie de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec et chargé de cours de neurologie chirurgicale à la Faculté de médecine, université Laval, Québec.3.Chef du Service de médecine de l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant- Jésus et professeur agrégé à la Faculté de médecine, université Laval, Québec.() Charles PLAMONDON3, m.0,, F.R.C.P, (C), Québec.l\u2019injection, par suite de l\u2019élimination très lente dans le sang.Le radioiode!3! émet aussi des rayons gamma assez pénétrants, ce qui complique le problème du blindage.Dans le cas de l\u2019arsé- nic/74 le coût de production est élevé et il faut un appareil spécial.Le néohydrin disparaît rapidement de la circulation favorisant un meilleur rapport entre la concentration dans les lésions et la concentration dans les tissus normaux.Il SCISSURE ROLANDIQUE PARIÉTALE FRONTALE TEMPORALE INION NASION Figure 1.\u2014 Topogramme cérébral.DECEMBRE 1984 fit i 1 i i a i i} i 1078 est donc possible de faire l\u2019examen quelques heures après l\u2019injection, Il y a cependant une accumulation très marquée dans les reins, mais l\u2019emploi du mercure!97 permet de réduire considérablement la dose d\u2019irradiation aux reins.En ce qui concerne les mesures avec le détecteur, le déplacement manuel (6) a fait place au systéme de balayage automatique.Une méthode excellente est l\u2019emploi de deux détecteurs qui balayent simultanément chaque hémisphère en des arcs concentriques en suivant le contour du crâne (3 et 5).Un seul balayage est suffisant.On peut aussi obtenir de très bons résultats avec S.L.4006 ey Figure 2.\u2014 Hématome sous-dural, Position antéro- postérieure.Jean-Pierre BERNIER - Maurice HÉON - Charles PLAMONDON EIT ER Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 n'importe lequel système de balayage standard employé pour la glande thyroïde, les reins, le foie, etc.APPAREILS ET MÉTHODE Les principaux détails de technique apparaissent au tableau I.Un système de balayage plan rectiligne avec enregistrement photographique est employé.Deux points importants doivent être soulignés : l\u2019emploi d\u2019un cristal de Nal de deux TABLEAU 1 Détails techniques Appareil.système à balayage plan rectiligne.Détecteur.Les cristal Nal, 2\u2019 diamètre X2\u201d long.Spectomètre.\u2026.fenêtre de 10 volts, Collimateur.|| conique, ouverture 1\u201d ; longueur 2 34\".Enregistrement.marteau et films, Films.12221 000 scene 2 films Blue Brand superposés.40 cm/minute.environ 25 minutes.8239 uc/kg.4 à 5 heures, Vitesse de balayage.Durée d'un balayage.Bo & - 1.+o - 0er A Figure 3.\u2014 Hématome sous-dural.Position latérale droite.dm lt ity) 1 Hag Ro ti Dh le et én deg il { ink Laval Médical Vol.35 - Déc, 1964 pouces de diamètre et l\u2019usage d\u2019un collimateur conique d\u2019un pouce d'ouverture du côté du patient.Puisque toute la surface du cristal peut être utilisée, la sensibilité est assez élévée pour garder la dose au niveau de huit ou neuf uc/kg.Avec un spectomètre à fenêtre de 10 volts, le taux de comptage est de l\u2019ordre de 1000 cpm au niveau des yeux et dans le cas de lésions très vasculaires il atteint 2 000 cpm.La définition théorique d\u2019un tel collimateur conique n\u2019est pas très bonne, mais en pratique avec l\u2019enregistrement photographique il n\u2019y a pas de problème, si la distance entre le bout du collimateur et la lésion est inférieure à 10 cm.En effet, tous les taux de comptage inférieurs à Figure 4.\u2014 Abcès.Position antéro-postérieure.GAMMA-ENCÉPHALOGRAPHIE AVEC DU NÉOHYDRIN ÉTIQUETÉ AU Hg203 1079 85 pour cent du maximum ne donnent pas d'image sur le premier film, alors que sur le second film seulement les taux de comptage supérieurs à 90 pour cent donnent une densité suffisante.On procède d\u2019abord à un balayage frontal, suivi d\u2019un balayage latéral.Un examen postérieur peut être fait si la lésion est postérieure car en position antéro-postérieure la distance entre le collimateur et la lésion peut alors atteindre 15 cm et la définition est moins bonne RÉSULTATS Letableau II indique les résultats obtenus jusqu\u2019à présent avec le néohydrin marqué au Hg203, Il s\u2019agit de 40 cas dont 24 ont été jugés positifs, c\u2019est-à-dire démontrant une zone de concentration anormale par rapport aux tissus environnants.Figure 5.\u2014 Abcès.Position latérale droite. Lia thai ati 1080 TABLEAU 11 Résultats de 40 explorations Positives.LL Lane 24 Vérifiées.19 Non vérifiées .5 Négatives.13 Douteuses.on.3 De ces 24 cas, 19 ont subi une vérification chirurgicale tandis que cing attendent encore une vérification pathologique.De ces cing malades, un est atteint d\u2019une atrophie cérébrale 4% Position antéro-postérieure.Figure 6.\u2014 Métastase.Jean-Pierre BERNIER - Maurice HÉON - Charles PLAMONDON Laval Médical Vol.35 \u2014 Déc.1964 possiblement en rapport avec un ancien ramollissement.Une autre a démontré, cliniquement et radiologiquement, une lésion progressive ; elle n\u2019a pas subi d\u2019exérèse chirurgicale ce qui aurait possiblement confirmé l\u2019impression dégagée du gamma-encéphalogramme.Il est donc possible que, chez ces cing cas positifs non vérifiés, une confirmation soit obtenue un jour.Par contre, chez 13 malades aucune concentration anormale n\u2019a été démontrée et chez trois autres l\u2019examen était d\u2019une négativité douteuse.Le tableau III donne la répartition des 19 cas vérifiés : cinq méningiomes, six glioblastomes, deux astrocytomes, une métastase, un abcès et quatre hématomes dont un intracérébral, un épidural et deux sous-duraux.R.P 3872 MÉTASTASE Figure 7,\u2014 Métastase, Position latérale gauche.sil in == Ha hl nc) east fémat Heat Him pro Fi 5. Mi Lars! Médic! GAMMA-ENCÉPHALOGRAPHIE AVEC DU NÉOHYDRIN ÉTIQUETÉ AU Hg 1081 te TABLEAU III Si on compare la valeur de la localisation de La , ., I Diagnostic dans les 19 cas d\u2019explorations positives vérifiées ce mode d exploration avec les autres méthodes, tl : soit électrique, soit radiologique, la gamma- ct encé ographie, lorsqu\u2019elle est positive, localise à Méningiome 111121112000 .5 cas ac phalograp id Sa S pos 27 ; a Glioblastome.LE 6 cas directement la lésion et chez les spécialistes nantis Sb Astrocytome .2 cas d\u2019une expérience plus vaste, elle peut même aider 0 Metastase 12 Co oe à pré de la nature de la lésion.Il est im- Abeds.1 cas d presumer de [a nature ¢ ston.Hématome intracérébral .1 cas portant de situer la lésion par rapport à des Tit Hématome épidural.[cas divisions cérébrales anatomiques.Un topogram- Hématome sous-dural.\u2026.2 cas J ; .tros me cérébral basé sur le travail de Taylor et Hu, Hawghton et dont on trouve une description sub- $ séquente au livre de Davidoff et Dyke (4) a ones, été choisi dans ce but (figure 1).i Voici quelques exemples illustrant la valeur pratique de ce mode d\u2019exploration.Premier cas: Ce patient a été vu avec des signes d\u2019hémiparésie droite et une pupille droite dilatée.Le G.F 39 62 GLIOBLASTOME > tt Figure 8.\u2014 Glioblastome.Position antéro-postérieure.Figure 9.\u2014 Glioblastome.Position latérale gauche.0 \u2014\u2014ee 1082 gamma-encéphalogramme avait bien situé la lésion à droite (figures 2 et 3).L\u2019artériographie cérébrale donna raison à cette cartographie, l\u2019hématome sous-dural droit déplaçait le cerveau et le pédoncule cérébral gauche contre le bord libre de la tente du cervelet.Deuxième cas: Les abcès peuvent bien signaler leur présence (figures 4 et 5) comme le témoigne ce cas d\u2019une Figure 10.\u2014 Méningiome.Position antéro-postérieure.Jean-Pierre BERNIER - Maurice HÉON - Charles PLAMONDON Laval Médical Vol.35 \u2014 Déc.1964 quinquagénaire.À l'opération, on nota la présence d\u2019un abcès sous-dural et intracérébral parasagittal droit.Troisième cas : Il s\u2019agit d\u2019un patient de 37 ans atteint d\u2019une néoplasie pulmonaire et d\u2019une seule métastase cérébrale gauche connue (figures 6 et 7).Quatrième cas : Voici le cas d\u2019un jeune homme de 21 ans dont l\u2019artériographie cérébrale ne laissait que des doutes sur la présence d\u2019une néoplasie mais dont le gamma-encéphalogramme est très caractéristique (figures 8 et 9) : la tumeur en partie kvstique a récidivé en l\u2019espace de trois mois.Cinquième cas : Le méningiome donne aussi une excellente image de concentration anormale, comme celui de la région olfactive de cette patiente âgée de 40 ans (figures 10 et 11).à es 2, GAUCHE - e*.*# » ® .° NASION Position latérale gauche.Figure 11.\u2014 Méningiome.atl i ®- {8 gi dé yd fs or af pere pan deux er nl pl an set doi fest lg) Ce th ry dont (uty Hp Hie 13] clone ali de Dam Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 RÉSUMÉ ET CONCLUSION Il s\u2019agissait d\u2019un rapport préliminaire sur l\u2019emploi de la gamma-encéphalographie avec le radio- néohydrin marqué au Hg?03.On a montré que des cartographies de bonne qualité donnent des renseignements utiles aux neuro-chirurgiens et peuvent être obtenues avec un système de balayage plan muni d\u2019un détecteur avec cristal de Nal de deux pouces de diamètre.Il est utile de souligner que la présence d\u2019une lésion et sa localisation sont plus importantes que la détermination exacte de son contour.La définition d\u2019un détecteur peut donc être sacrifiée, si nécessaire, aux dépens de la sensibilité.GAMMA-ENCEPHALOGRAPHIE AVEC DU NEOHYDRIN ETIQUETE AU Hg203 1083 REMERCIEMENTS Les auteurs tiennant à souligner l\u2019aide technique de Mlle Nicole Talbot, d.t.m.BIBLIOGRAPHIE 1.BLAU, M., et BENDER, M.À, J.Nucl.Med., 3 : 83, 1962.2.BROWNELL, G.L., et SWEET, W.H., Acta Radiol., 46 : 425, 1956.3.Cowan, G.A.B,, FEDORUK, S.O., FEINDEL, W.H,, et STRATFORD, J.G., J.Canad.Ass.Radiol., 11 : 15, 1960.4.Daviporr, L.M., et DYKE, C.G.,, Normal encephalo- gram, Lea & Febiger, Philadelphie, 1937.5.FEINDEL, W., YAMAMOTO, Y.L., et RUMIN, N., J.Neurol., 21: 1, 1964.6.PLANIOL, T., Diagnostic des lésions intracrâniennes par les radio-isotopes (gamma-encéphalographie), Masson & Cie, Paris, 1959.7.SELVERSTONE, B.et SOLOMON, A.K., Tr.Am.Neurol.A., p.115, 1948. ar EMR HR Ot tir KAR ER PRM De L'HISTOIRE NATURELLE DES NEUROBLASTOMES * «Le carcinome n\u2019est pas une structure hétérologue et les éléments minuscules de ce tissu ne diffèrent en aucune façon des constituants des tumeurs bénignes et des tissus primaires de l\u2019embryon.» (Extrait de : Nature et structures caractéristiques du cancer, Johannes MULLER, 1840.) L'objet de ce travail est de découvrir la fréquence de cette maladie, d\u2019étudier son comportement, de démontrer l'importance du traitement, de discuter de résultats parfois spectaculaires et complètement imprévisibles.OBSERVATION L'histoire de J.N.(D-55-339) est intéressante et complète.Née à terme, à l\u2019hôpital, le 22 mai 1957, elle pèse 7 livres.Elle est la troisième enfant d\u2019une mère de 33 ans, sans diathèse familiale ; l\u2019enfant est complètement normale.A l\u2019âge de quatre ans, elle se plaint de douleur à la jambe droite, apparue subitement en même temps que de l\u2019anorexie et de la température ; elle est hospitalisée le 27 mai 1961.Un diagnostic provisoire de poliomyélite est porté mais les exa- ments sont négatifs (liquide céphalo-rachidien normal ; radiographies normales ; hémoglobine : 9,3 globules rouges : 3 700 000).Toutefois la sédimentation est à 38.Le poids est de 38 livres.La température à l\u2019arrivée est à 102°, mais elle redevient normale après un traitement aux anti- * Travail présenté à la Société médicale des hôpitaux unie versitaires de Laval, le 8 octobre 1964.1, Radiothérapeute.2.Radiologiste.3.Résident en radiologie.Léopold GENEST,! F.R.C.P.(C), Vincent LAPOINTE, et A.-M.LALANCETTE; Hôtel-Dieu Saint-Vallier de Chicoutims.biotiques.Le diagnostic final d\u2019état grippal avec traumatisme probable à la hanche droite est posé.Elle quitte l\u2019hôpital 10 jours (6 juin 1961) plus tard.La malade doit cependant être réadmise le 16 juin 1961.Elle présente alors une douleur intense à la jambe droite avec boiterie, anorexie, irritabilité, paleur et température.L'enfant localise sa douleur au genou et refuse de marcher.On ne note pas de douleur à la palpation locale ni de chaleur ou d\u2019œdème.La possibilité d\u2019ostéo- chondrose et d\u2019anémie est émise.On ne palpe aucun ganglion mais on note du strabisme interne à l\u2019œil gauche.La radiographie pulmonaire montre cependant une ombre au sommet droit : tuberculose ?tératome ?La malade est examinée par différents spécialistes et l'hypothèse d\u2019une ostéochondrose est rejetée.On note une raideur de la nuque et quelques ganglions.Il n\u2019y a pas Figure 1.\u2014 Thorax : la lésion est localisée au sommet pulmonaire droit.in fie qu'a Jeon i if Sir, 2300 i hoe ped le} fra ie ape Jose lit Lat HS dautres bmi ls rtemen établir \u201ctome Fist \u20ac Fig lafm Foe 1 A f CETTE (li, Dal avez 5m, pls kl Jeur INTER, fan lo marcher n bute datée ne pale 5 inere fnocar dot car 2 (UE ord pa pi Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 d\u2019atrophie des membres ni de signe de Babinski.On fait subir a la malade de nombreux examens.Le fond d\u2019ceil est normal de méme que les radiographies du crâne et du rachis.Le liquide céphalo- rachidien est normal.La sédimentation est à 31 mm, l\u2019hémogloline à 6,4 g, les globules rouges à 3 200 000 et les globules blancs à 11 750, avec 56 pour cent de polynucléaires.L'hypothèse d\u2019une tuberculose ou d\u2019un rhumatise articulaire aigu est écartée.Le 24 juin 1961 on décide d\u2019intervenir et à thorax ouvert on excise facilement la masse du médiastin supérieur droit.La masse est bien encapsulée et a l\u2019apparence d\u2019un tératome de la grosseur d\u2019une balle de golf ; une petite masse satellite adhérente au phrénique est aussi enlevée.La tranche de section révèle des zones gélatineuses grisitres, des zones hémorragiques et d\u2019autres zones formées de substance rosée.À la microscopie, on note des travées de petites cellules rondes en forme de pseudo-rosettes à noyau fortement coloré.Le diagnostic différentiel doit s'établir entre la tumeur d\u2019Ewing, le réticulo- sarcome et le neuroblastome ; finalement le diagnostic de sympathicoblastome est retenu par le pathologiste.La famille est informée de la gravité de la maladie.L'enfant va bien, sa boiterie est diminuée et elle quitte l'hôpital le 13 juillet 1961.Elle doit être réhospitalisée le 15 octobre 1961 avec douleurs intenses généralisées.A la deman- Figure 2.\u2014 Crâne : le diastasis est marqué aux sutures fronto-pariétales.L\u2019HISTOIRE NATURELLE DES NEUROBLASTOMES Figure 3.\u2014 Humérus : on note des lésions lytiques importantes.de des parents, rien ne sera fait pour prolonger la vie de l\u2019enfant.Elle décède le 12 novembre 1961.Ceux-ci, ont cependant consenti aux examens et même à l\u2019autopsie.Nous avons par conséquent un dossier complet de la naissance à l\u2019autopsie.Et ceci, vu en rétrospective en comparaison avec plusieurs cas de la littérature, nous montre une histoire classique.Les radiographies du crâne et des membres avant le décès sont caractéristiques du neuroblas- tome.À ce moment, l\u2019hémoglobine est à 2,5 g, les globules rouges à 1 000 000, les globules blancs à 8400, avec 58 pour cent de polynucléaires.La sédimentation est de 12 mm.Le poids est de 28 livres.A l\u2019autopsie on retrouve des pseudo-rosettes au médiastin, aux ganglions médiastinaux péri- aortiques et dans l\u2019espace rétropéritonéal.Le pancréas et les deux surrénales sont comprimés par des nodules métastatiques mais non envahis.L'un des deux ovaires est complètement remplacé par le tissu tumoral et l\u2019autre envahi aux trois 1085 1086 Les surrénales sont éliminées car elles étaient intactes.Au médiastin, on note des nodules métastatiques.Les ovaires peuvent difficilement être le point d\u2019origine de la tumeur et il semble que celle-ci ait commencé aux ganglions sympathiques de la région rétropéritonéale.On retrouve dans la littérature de nombreuses publications au sujet des neuroblastomes.Afin de se faire une idée exacte de l\u2019histoire naturelle de cette maladie, nous en étudierons brièvement les facteurs prédisposants, l\u2019histopathologie, les signes cliniques et radiologiques, les résultats du traitement par radiothérapie ou médicaments, et les cas bizarres de régression spontanée ou induite.Pour expliquer ces guérisons spectaculaires, notre étude nous a entraînés à formuler deux hypothèses qui semblent logiques et dont la vérification pourrait peut être permettre aux chercheurs de préciser le mécanisme exact de la disparition complète des métastases et même des tumeurs primitives chez certains patients.Le problème du cancer chez l'enfant présente donc un intérêt grandissant depuis quelques années.Aujourd\u2019hui les néoplasmes malins sont la cause de mortalité de 15 à 20 pour cent de nos enfants, entre la naissance et 14 ans.A l'hôpital des Enfants malades de Londres, Bodian (5) démontre que les tumeurs qui prennent naissance au niveau du système sympathique comptent pour 10 pour cent du nombre total.Ceci comprend les neuroblastomes, les ganglioneuromes et les phéochromocytomes.quarts.1.Les facteurs prédisposants : Les facteurs prédisposants ne sont pas très bien connus.Il ne semble pas que la tumeur soit congénitale ni familiale.On a rapporté cependant des cas oùla tumeur apparaît pendant la vie intra- utérine.Ces tumeurs chez les adultes sont assez rares (6 et 25): un cas connu à 75 ans.Le neuroblastome est réellement et surtout une maladie de l\u2019enfant, un peu plus fréquent chez la fille et beaucoup plus fréquent parmi la race blanche (3).2.L'histopathologie .L\u2019histopathologie est aussi mal connue.En effet, il peut y avoir facilement confusion entre le Léopold GENEST - Vincent LAPOINTE - A.-M.LALANCETTE Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 ganglioneurome, le neuroblastome, le lympho- sarcome (1).Le docteur Flexner (7) a également décrit des rétinoblastomes présentant des pseudo- rosettes.Ceci serait dû au polymorphisme cellulaire vu dans les biopsies (10).Celui-ci, se basant sur la sympatogonie, en arrive à six variétés différentes de tumeurs incluant la forme sarcomateuse.C\u2019est pourquoi, il semble comme nous le verrons plus loin que l'étude de l\u2019excrétion des cathécolamines contribue au diagnostic, à l\u2019évolution et aussi au pronostic du neuro- blastome.3.Les signes cliniques : Ceux-ci sont très importants.On devrait toujours songer que l\u2019élément subjectif pratiquement constant au début est une douleur intense, inexpliquée, dans un membre (2).Elle est vive et presque toujours débute à la cuisse pour s\u2019étendre plus tard à d\u2019autres territoires.Le patient boîte ; il est irritable.Objectivement, l\u2019enfant a l\u2019air souffrant, il est pâle et semble épuisé.Souvent l\u2019abdomen est distendu par une masse non douloureuse, parfois très volumineuse ; celle-ci représente la masse primitive.Si la tumeur, au début, est intrathoracique, les symptômes sont variés.Parfois, à la suite d\u2019un examen radiologique, une masse sera observée.D\u2019autres fois, les signes neurologiques attirent l\u2019attention par compression de la moelle due à la tumeur.Il est habituel de noter que la dure-mère est résistante et prévient pour ainsi dire l\u2019invasion du système nerveux central par celle-ci.Souvent de petits dépôts secondaires donneront des nodules au niveau du cuir chevelu ou ailleurs sur la peau.Le facies de grenouille a été décrit pour rappeler les déformations de l\u2019orbite amenant la proéminence de l\u2019un ou de l\u2019autre des deux yeux.4.Les signes radiologiques : Les signes radiologiques de l'abdomen montrent généralement une zone de condensation avec refoulement du côlon en bas et en dedans.Parfois, l\u2019image est bien définie et se compose de plusieurs zones de densité augmentée.Parfois l\u2019ombre est floue, simplement opaque.Il est important d\u2019obtenir une bonne pénétration des films afin de Nu ) 18! 9 uttre\u2018 al i sg 2: HEE \u201cgps sav sl ans at ad Hé, imal fans C rsd og] ra & Sh suvent Jeu 1 gr gk AE spat ¢ ot able iI méf sep enr Ha ila des, Oday Hine g VA ra \u201cfair Aus eg trey dy fg I lt iy J'en Us tay | Het 1 ly, ga Mie Vii; Jie pip.| leg | ei, fe og.Id wily | 2 I Tog ition § gic, § THD Sen aie at § .se nn fl lire §.eur, a | i ont | tig is, Is 5 on | lat y sae | gle ! i pe Us & 2 2 pe ; i cpl pron | 3 i nite + ques } ps fis A ied pote\u201d | ; fin ¢ » Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 mettre en évidence de petites calcifications pouvant indiquer parfois la localisation tumorale.En général la tumeur est localisée à la région postérieure.Les calcifications peuvent donner l'impression de matières fécales.Une urographie intraveineuse peut démontrer la relation entre le neuroblastome et le rein sous-jacent abaissé mais sans atteindre des calices.Si le rein est écarté en dehors de la ligne médiane, ou si l\u2019uretère est déformé, on pourra alors penser à l\u2019origine ganglionnaire sympathique d\u2019une tumeur située en- dedans ou en bas du rein.Certaines de ces tumeurs d\u2019origine sympathique ne modifieront pas l\u2019urographie intraveineuse.Le cadre duodénal pourra aussi être déformé.Si la tumeur est logée au thorax, elle sera souvent découverte au moment d\u2019une radiographie pulmonaire prise à l\u2019occasion de signes cliniques généraux, comme la fièvre.Une masse à l\u2019angle costovertébral postérieur chez l\u2019enfant est quasi la signature d\u2019une tumeur d\u2019origine nerveuse sympathique.La masse est arrondie et souvent se projette dans la plage pulmonaire.La plèvre semble envelopper cette masse, sans déplacement du médiastin mais avec déformation des côtes, des apophyses transverses et des corps vertébraux.D\u2019après Mandeville (18) les calcifications sont rares au médiastin.Les radiographies du crâne montreront des lésions ostéolytiques localisées ou diffuses.On note de façon assez caractéristique un diastasis marqué des sutures.On peut observer une oblitération des sinus par des métastases mais rarement une déformation des contours orbitaires.Aux os longs, les métastases se distribuent symétriquement des deux côtés mais plus fréquemment aux extrémités proximales qu\u2019aux extrémités distales.Elles sont particulièrement fréquentes aux fémurs, mais non aux os des pieds et des mains.Les lésions sont lytiques.La zone corticale est érodée avec une réaction périostée et parfois une masse dans les tissus mous.La zone médullaire présente un aspect mité avec érosion sous forme de sillons associés à de petits points translucides.On note de la déminéralisation et parfois des fractures pathologiques.L\u2019HISTOIRE NATURELLE DES NEUROBLASTOMES 1087 On peut résumer les signes radiologiques par la triade suivante : a) Une image tumorale primitive, abdominale ou thoracique ; b) Une lésion osseuse périphérique ; c) Des lésions osseuses du crâne avec diastasis des sutures.Dans la tumeur de Wilm, les calcifications sont rares et les métastases sont surtout pulmonaires.Dans la tumeur d\u2019Ewing, les masses abdominales et médiastinales ne se rencontrent pas.Les examens du sang vont toujours révéler de l'anémie modérée, monochrome et monocytaire, avec une leucocytose élevée.Le myélogramme montrera une moelle pseudo-leucoblastique, ou irritée avec des anomalies quantitatives ; ou encore plus typique avec un amas de cellules anormales (6).5.Les résultats thérapeutiques : Les résultats du traitement par la radiothérapie sont trés intéressants a rapporter.Le docteur Philips (19) rapporte que de 58 patients traités au Memorial Center, de New-York, 17 pour cent vivaient après trois ans ; période d\u2019observation suffisamment longue dans ces cas.À Boston, le docteur Wittenborg (26) a une série de 73 cas traités au Centre médical des enfants et a obtenu 30 pour cent de survie de trois ans.Des 10 cas traités par le docteur Farber (13) cinq ont été guéris.À l\u2019âge de 4 mois et demi, un enfant était traité pour une tumeur du médiastin supérieur, localisée au même endroit que celle du cas que nous avons décrit.En janvier 1961, soit 21 ans plus tard, à l\u2019occasion de la naissance d\u2019un bébé, une radiographie pulmonaire était complètement normale et la patiente en excellente santé [Alexander (1)].Il semble, d\u2019après Bodian (4), que l\u2019association de vitamine B1» augmenterait les chances de survie.Ces deux dernières années, le groupe du docteur Kontras (16) et celui du docteur Thurman (22) ont expérimenté le cyclophosphamide et ils semblent obtenir quelques résultats dans les cas qui n\u2019ont pas répondu à la radiothérapie. 1088 6.Cas bizarres de régression spontanée : Ces résultats nous amènent à étudier les cas bizarres de régression spontanée ou induite.En 1959, Everson et Cole (11 et 12) rapportent 25 cas de régressions spontanées de neuroblastomes.Un de leurs cas observé, en 1909, un garçon âgé de 13 mois, subissait la résection d\u2019un énorme neuroblastome.En 1921, à l\u2019âge de 12 ans, il a dû subir dans la même région une deuxième opération et cette fois le docteur Cushing (9) enlevait un volumineux ganglioneurome bénin.Ce patient est vivant et travaille activement en 1957.Plusieurs autres auteurs ont noté la transformation de neuroblastome en ganglioneurome bénin ou encore ont assisté à la disparition complète de la tumeur.Delaquerrière (10) a obtenu quatre guérisons sur 30 cas traités.Dans une série de cing cas que l\u2019un de nous a eu l\u2019occasion de suivre (14) au Penrose Cancer Hospital, en 1956, trois sont encore vivants et en bonne santé, l\u2019un depuis 14 ans et les autres depuis 8 ans, sans aucune trace de maladie.Ils ont été traités par la radiothérapie qui semble avoir induit la régression de la tumeur et même de multiples métastases au foie, aux autres organes et aux os.Toutes ces constatations chez des patients pour qui nous ne croyons pas avoir détruit toutes les cellules cancéreuses nous amènent avec Hansen Uhlmann (23) et les autres auteurs à croire que l\u2019irradiation induit une maturation dans ces cellules et que par la suite cette maturité prend en quelque sorte le contrôle de la maladie avec guérison des patients.Ces observations faites par des dizaines de chercheurs tel que le mentionne le docteur Smithers (20) dans son volume The clinical aspect of the cancer problem sont excessivement importantes ; même si les métastases ont envahi tout l\u2019organisme, une irradiation agressive doit être tentée dans tous ces cas.Une hypothèse peut expliquer ces phénomènes : on a noté qu\u2019une blessure minime faite par la ponction biopsique a entrainé dans certaines de ces tumeurs, une nécrose des autres cellules avec hémorragie et disparition.Il semble ici qu\u2019en Léopold GENEST - Vincent LAPOINTE - A.-M.LALANCETTE Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 changeant le milieu environnant, intime de ces cellules multipotentielles embryonnaires, on peut causer leur disparition ou déterminer les cellules restantes à s'orienter vers une maturation complète.Ceci est observé d\u2019ailleurs avec les cellules embryonnaires normales à partir de la fécondation en passant par exemple par le stade de la morula.Nous croyons par conséquent que les régressions spontanées dans l\u2019histoire naturelle de cette tumeur sont explicables par la théorie du « changement du milieu environnant » de ces cellules.Par ailleurs, des études récentes d\u2019examens urinaires en corrélation avec l\u2019embryologie du système nerveux sympathique jette une nouvelle lumière sur le diagnostic, le pronostic et même, peut-être, l\u2019explication des régressions spontanées ou induites par le traitement de ces tumeurs.Nous savons que les cellules de la crête neurale de l\u2019ectoderme émigrent ventralement au tout début de la vie embryonnaire pour former la chaîne des ganglions sympathiques et le plexus cœliaque.De ce dernier émigrent des cellules qui forment la médullaire des surrénales.Or des cellules distinctes produisent l\u2019adrénaline et la noradrénaline.Il est physiologiquement prouvé que le système sympathique qui donne naissance au neuroblastome produit aussi de la noradrénaline, Normalement, dans ces tumeurs, l\u2019excrétion urinaire de l\u2019adrénaline ne sera pas élevée, ce qui est un facteur important pour le diagnostic comme il a été démontré.Généralement, l\u2019acide vanil- mandélique, dérivé métabolique de ces catécho- lamines, excède dans l\u2019excrétion urinaire celles-ci par dix à cent fois.Or, dans les observations de Voorhess (24) sur six cas de neuroblastomes, on a noté une augmentation de la noradrénaline sans avoir une augmentation importante de l\u2019acide vanilmandélique urinaire (VMA).Cela suggère qu\u2019il manque un chaînon dans le métabolisme de dégradation de la noradrénaline.Et il pourrait s'agir d\u2019une modification des trois enzymes nécessaires à cette dégradation.Mais ceci n\u2019a pas été constaté en particulier dans un cas où l\u2019autopsie a montré un envahissement considérable par la maladie.Par ailleurs, un cas s\u2019est présenté où la noradrénaline était élevée et, après traitement, = gal pl Fi a dpi pada Ti UE pad stn pis fs cs sin fa ite cl {ital hi irae 0 1 seu dd mé dal let fs de lpi Hliesa Nous A] 1t py fue po as Hes ie Nouss f py est it Digg ln D Jane ating + de (8 0 peut thy 0 come tly Wty tord, ig 2 Celle \u2018cha lls, is ur D af, ele me ntfs Is, Te § a fo i mel, lens ' cells , rds\u201d eh rout! Asan inline jon ur ei Cm pra café cales\u201d pions & ps 0 ing S28 it ag\u201d Jie ur i ' 85 sé | fes # nt por ge jen | i Laval Médical Vol.35 \u2014 Déc.1964 on a noté la disparition de la douleur, l\u2019amélioration du patient et la baisse de la noradrénaline urinaire.Cependant plus tard, la maladie a encore progressé, et de nouveau on a noté une élévation de l\u2019acide uréique urinaire.On n\u2019a cependant pas encore d\u2019explication biochimique de l\u2019association constante de diarrhée et de ganglio- neurome.Par ailleurs, on observe la disparition de la diarrhée quand la tumeur est enlevée, Il semble donc que des études encore préliminaires du métabolisme des catécholamines dans les cas de neuroblastome montre des différences biochimiques impossible à différencier histologi- quement.Le jour n\u2019est peut-être pas loin ou cette classification biochimique permettra de plus d'établir le pronostic, en montrant le degré de la maturité de ces tumeurs et leur modification par le traitement.Il est probable que le traitement amorce un changement de direction, soit dans les enzymes de synthèse ou encore dans celles du métabolisme de désintégration de la noradrénaline.Il est aussi possible que les régressions spontanées des neuroblastomes puissent un jour être expliquées par des modifications enzymatiques reliées à d\u2019autres causes.Nous terminons par cette citation de Smithers (21) : « La régression spontanée des tumeurs est un phénomène naturel bien authentique ; leur étude peut nous amener à une meilleure compréhension de l\u2019histoire naturelle de la maladie néoplasique qui, de routine, progresse mais rarement régresse.» Nous sommes reconnaissants au Chef du service de pédiatrie pour sa collaboration dans le cas présenté, ainsi qu\u2019aux pathologistes, et au chef du Département de radiologie.Nous remercions enfin le photographe de notre hôpital, Monsieur Jeanrie, pour son aide sans laquelle cette présentation n'aurait pas été complète.DISCUSSION Docteur Roland Cauchon : Celui-ci a traité un neuroblastome par la chi- Il y a eu régression de la maladie pendant rurgie.L\u2019HISTOIRE NATURELLE DES NEUROBLASTOMES 1089 une période d\u2019au moins trois ans.Cependant, il existe actuellement plusieurs métastases, même pulmonaires.Il demande quels seraient les avantages de la chimiothérapie dans ce cas ?Docteur Léopold Genest : Nous croyons que la chimiothérapie peut aider ce cas tel que mentionné dans les travaux du docteur Thurman (22).De plus, même la chirurgie seule peut parfois faire disparaître parfois un neuroblastome [Gross (15)].Addendum.Depuis la présentation de notre travail, Koop et Hernandez (17) soulignent davantage importance de rechercher l\u2019excrétion urinaire de la VMA dans tous les cas de neuro- blastomes.BIBLIOGRAPHIE 1.ALEXANDER, L.L., Primary mediastinal neuroblastoma in an infant, J.Nai.Med.Ass., 53: 36-38, (juil.) 1961.2.BAMBERGER, J., et SCHWUSGUTH, O., Les sympathomes de l\u2019enfant, Méd.infantile, (août-sept.) 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Nous avons depuis deux ans, dans le Service d'admission d\u2019un hôpital psychiatrique, l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange, de Québec, employé entre autres thérapeutiques le Surmontil! dans les états dépressifs.Tous les déprimés n\u2019étaient pas systématiquement traités par le Surmontil ; certains recevaient du Tofranil, de l\u2019Elavil ou des inhibiteurs de l\u2019amino-oxydase et certains autres étaient soumis aux électrochocs.Nous avons divisé les états dépressifs en deux grandes catégories : d\u2019une part, l\u2019état dépressif comprenant les états dépressifs endogènes, la mélancolie et la psychose maniaco-dépressive, et la psychose d\u2019involution forme mélancolique, et, d'autre part, les états dépressifs névrotiques.Les patients sont des hommes âgés de 32 à 68 ans.La moyenne d\u2019âge est de 49 ans.Au total 104 patients furent traités, de ce nombre 66 présentaient un premier accés dépressif et 38 en avaient déja souffert au moins une fois et la plupart du temps ils avaient été traités par des électrochocs.Nous n\u2019avons pas employé de placebo comme contrôle.Nous avons choisis les autres formes de traitement comme critère de comparaison.L'effet bénéfique le plus important au début du traitement fut la diminution de l\u2019anxiété particulièrement dans les cas de mélancolie d\u2019involution et de dépression névrotique.Toutefois un somnifère semble requis au cours des premiers jours.* Travail présenté à la Société de psychopharmacologie à Montréal, en mai 1964.1.Ce produit nous a été gracieusement fourni par la maison Poulenc Limitée.Yves ROULEAU, Professeur agrégé, département de psychiatrie de la Faculté de médecine de l\u2019Université Laval.Les effets secondaires rencontrés du début du traitement sont surtout la sécheresse de la bouche et l\u2019impatience motrice.Ces manifestations doivent être expliquées au patient dès le début du traitement.Nous avons observé par la suite un calme de plus en plus grand chez les anxieux.Chez les patients ralentis et stuporeux un éveil et un changement dans la mimique dépressive qui devient de plus en plus expressive, un contact plus spontané et progressivement l\u2019humeur dépressive fait place à une humeur de plus en plus agréable et gaie.Cependant les symptômes délirants sont beaucoup plus résistants.Dans les dépressions névrotiques, les effets sédatif et antidépressif sont assez remarquables ce qui aide énormément à la thérapie générale et à la psychothérapie en particulier.L'amélioration se fait sentir habituellement entre six jours et un mois.Si, après six semaines de traitement, on ne note aucune amélioration, nous croyons qu\u2019il faut changer de traitement.Toutefois, il nous semble nécessaire de continuer le traitement selon une dose d\u2019entretien qui peut varier de 75 mg à 100 mg par jour pendant environ deux ou trois mois tout en réduisant la dose progressivement.La cessation brusque après une amélioration rapide est souvent suivie d\u2019une rechute importante.Le tableau I présente les résultats que nous avons obtenus.Dans ce tableau, par le terme «très amélioré » nous indiquons que les symptômes sont disparus et que le malade se sent très 1092 bien.Le terme « améliorée » indique une diminution de la symptomatologie dépressive.Les patients qui furent simplement améliorés reçurent par la suite des électrochocs avec succès.De même dans les dépressions graves avec délire, la plupart des malades durent être traités par élec- troplexie, le Surmontil n\u2019ayant amené dans beaucoup de ces cas qu'une sédation et peu d\u2019effet sur l\u2019état dépressif profond.TABLEAU 1 Compilation des résuliais oblenus dans 104 cas traités au Surmontil DÉPRESSIONS NÉVROTIQUES ÉTATS DÉPRESSIFS Yves ROULEAU 10 (16%) 15 (35%) 13 (22%) \u2014 38 (62%) 28 (65%) Peu ou pas améliorés.Améliorés .Tres améliorés .Nombre de cas 61 43 Un critére qui nous semble toujours important est le sommeil.Nous n\u2019avons jamais considéré Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 comme très amélioré un patient qui est très bien dans le jour mais qui s\u2019éveille a quatre ou cing heures du matin.Ce symptôme disparaît beaucoup plus rapidement sous l\u2019effet de l\u2019électrothérapie.CONCLUSION Nous croyons que le Surmontil est une médication très efficace qui vient s\u2019ajouter aux anti- dépressifs déjà existants.Il entre dans la classe des antidépressifs majeurs ; les résultats obtenus se comparent aux meilleurs obtenus par les anti- dépressifs.Par ailleurs, il offre l\u2019avantage d\u2019avoir un effet anxiolytique marqué, ce qui permet de l\u2019utiliser avec succès dans les dépressions névrotiques.Cependant, dans les dépressions psychotiques sévères, ils ne se comparent pas à l\u2019électro- plexie.L\u2019électroplexie est encore un traitement qui donne des résultats beaucoup plus rapides, et, dans beaucoup de cas, il nous semble que la qualité de l\u2019amélioration est supérieure avec l\u2019électro- plexie et que les rechutes sont moins nombreuses.D'ailleurs, la plupart des échecs au Surmontil ont bien réagi à l\u2019électroplexie.lere Hue aie lati dexplor pat à ify 1 ex ull il i msde sert i lati in len ler Le da re untrlé i, { tli Hig Pau à 1 Pat Beinn, Ugly He iy duty yg gy Mii, des i 8 bey Xi Léa off.Dé | IX ant à case ici af d'avoir met dp nev ot ine tet ides of ult | etre Tess ntl ond ws me ow ow aw PONCTION BIOPSIQUE PERCUTANEE DU REIN GENERALITES Le rein a toujours été l\u2019objet de recherches sur l\u2019étude de son fonctionnement et de son rôle dans certaines lésions pathologiques.La biopsie du rein n\u2019est pas un nouveau mode d'exploration.Depuis longtemps, on la pratiquait au cours d\u2019interventions chirurgicales, et si Inngmann paraît être le premier à l\u2019avoir pratiquée en 1924, ce sont surtout Casteleman et Smithwick, Heptinstall et Saltz, Sommers et Smithwick qui en firent un usage courant au cours de sympathectomies pour hypertension dite essentielle et en particulier dans la néphrosclérose associée (11).La biopsie rénale a fait ses preuves et elle a été d\u2019un grand secours en pathologie rénale.Les prélèvements à la lame de rasoir étaient larges et leur lecture histologique aisée et précise.Le danger de blessure était nul et lors de la suture de la brèche rénale, les hémorragies étaient contrôlées et les hématomes postopératoires très rares.Cependant, on s\u2019exposait aux risques particuliers à toute intervention chirurgicale et associés à ceux de l\u2019anesthésie.Pour toutes ces raisons, cette technique n\u2019est ni pratique, ni dépourvue de danger.C\u2019est une intervention comportant tous ses risques chez des malades parfois particulièrement fragiles.Elle ne peut avoir que de rares indications comme dernier temps d\u2019une intervention nécessitée par l\u2019état du malade.Malgré l\u2019efficacité parfaite de ces biopsies en cours d\u2019interventions chirurgicales, elles nécessi- @) Louis COULONVAL, F.re.s.(6), Drofesseur agrégé, assistant dans le Service d\u2019urologie, Hôtel-Dieu de Québec.tent une anesthésie générale et une incision chirurgicale avec séjour hospitalier.Cette technique peut sembler exigeante lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019explorer un simple cas d\u2019albuminurie ou de décider de l\u2019emploi des stéroïdes ; de plus, elle ne permet pas de ponctions itératives, soit pour juger de la réversibilité des lésions d\u2019un syndrome néphrotique chez l\u2019enfant, soit pour suivre l\u2019évolution d\u2019une maladie systémique d\u2019origine rénale comme le lupus érythémateux, le diabète associé au syndrome de Kimmelstiel-Wilson (12).La ponction biopsique rénale par voie percuta- née constitue au contraire une nouveauté.Les premiers auteurs qui la pratiquèrent paraissent être Inversen et Braun en 1951 (18), et Alwall en 1952 (2), elle a subi certaines modifications par Kark et Muehrcke en 1954 (21), et maintenant au-delà de cinq mille biopsies ont été rapportées.Nous rencontrons trois principales variétés de biopsies rénales : chirurgicales, médicales ou per- cutanées et médico-chirurgicales.La biopsie rénale percutanée devient une technique idéale à la condition de la pratiquer suivant des règles bien définies, dans un milieu autant que possible chirurgical et suivant des indications bien précises.On lui reproche cependant le fait d\u2019être pratiquée de façon aveugle comme Fest toute ponction d\u2019un organe profond.On ne discute pas la ponction du foie qui est devenue une exploration habituelle.Il ne peut l'être davantage pour le rein qui est, en outre, rétropéritonéal, ce qui le met à l\u2019abri de certaines complications ; la pyélographie descendante ou rétrograde autorise un repérage facile, où l\u2019on arrive à limiter EN Ril Ri i i ki i: fl: jE! 1094 avec une certaine précision les zones parenchymateuses, pelviennes ou pédiculaires.Au reste, les traumatismes causés par cette exploration aveugle seront étudiés plus tard.On lui reproche encore son inefficacité, c\u2019est-à- dire qu\u2019il y a un pourcentage d'échecs comme dans toutes les méthodes d\u2019explorations aveugles : l\u2019étude de nos résultats nous permettra d\u2019en discuter plus longuement.Par contre, à côté de ces inconvénients, la ponction biopsique percutanée peut être répétée autant de fois qu\u2019il est nécessaire.Elle est pratiquement anodine pour le malade et elle ne laisse pas de séquelle.Enfin, l\u2019échantillon prélevé est en général suffisant pour que l\u2019anatomo-patho- logiste puisse porter un diagnostic histologique.A la suite de certains échecs et de rares accidents qui ont été parfois exagérés, certains ont proposé la biopsie médico-chirurgicale préconisée par Hamburger (17).Cette méthode est pratiquée sous le contrôle de la vue à la suite d\u2019une étroite incision permettant la visualisation du bord externe du rein mais elle nécessite le plus souvent une anesthésie générale.Evidemment, cette méthode donne de bons résultats dans 100 pour cent des cas, car on est sûr que le trocart a bien pénétré dans le parenchyme rénal, retirant un fragment dont les dimensions restent limitées au calibre de l'aiguille.C\u2019est le reproche que leur adressent les partisans du bistouri.Mais elle présente comme la méthode précédente (biopsie percutanée) les inconvénients et les risques de toute intervention chirurgicale sanglante chez des malades susceptibles de faire des hématomes : de plus, elle ne peut être répétée, ne permettant pas, par conséquent, de suivre éventuellement l\u2019évolution d\u2019une néphropathie.Ainsi donc, elle permet de faire la biopsie de façon certaine sur le rein que l\u2019on voit, et de mieux limiter la pénétration, mais elle ne supprime peut-être pas de façon définitive tous les inconvénients de la ponction percutanée.Les indications de la ponction-biopsie rénale médico-chirurgicale sont : le syndrome néphro- tique, l\u2019anurie, les maladies du collagène, la pyélonéphrite chronique, l\u2019albuminurie simple ou Louis COULONVAL Laval Médical Vol.35 \u2014 Déc, 1964 avec hématurie, le diabète, l\u2019amylose et l\u2019hypertension artérielle, INDICATIONS Les indications de la biopsie rénale sont guidées, soit par le désir d\u2019un diagnostic précis dans le cas d\u2019un syndrome rénal, soit par la nécessité d\u2019indications ou de contre-indications thérapeutiques précises (25).Les indications sont multiples et il y a peu de néphropathies au cours desquelles la biopsie rénale n\u2019ait pas été pratiquée.Cependant, à l\u2019heure actuelle, en tenant compte de la littérature, on peut concevoir de la manière suivante les indications judicieuses de la biopsie rénale.1.Syndrome néphrotique : C\u2019est l'indication la plus indiscutable.La biopsie rénale a participé à la connaissance de cette affection dont on connaît à l\u2019heure actuelle plus de trente étiologies différentes (20).En pratique, la biopsie rénale a pour but de chercher une lésion réversible pour laquelle la corticothérapie pourrait être envisagée.Dans ce cas, la biopsie montre soit des glomérules normaux, soit une glomérulonéphrite membraneuse.Malgré cela, certains syndromes néphrotiques peuvent résister à la corticothérapie et évoluer défavorablement vers la sclérose, comme le prouvent les biopsies rénales itératives.Dans tous les autres cas, la corticothérapie semble inutile (lupus érythémateux ou disséminé, glomérulonéphrite subchronique) ou méme dangereuse (diabéte, amylose).De notre matériel biopsique, voici l\u2019observation de R.B., dossier A-11356, trois ans et demi, qui prouve bien l\u2019utilité d\u2019un diagnostic basé sur la ponction biopsique, l\u2019efficacité de la thérapeutique corticothérapique et le caractère anodin des biopsies itératives.Cet enfant présentait des signes physiques et biologiques de néphrose (albuminurie massive, œdème important et ascite).Une biopsie rénale droite percutanée révèle une glomérulonéphrite aiguë, évoluant vers un stade subaigu.L\u2019enfant reçoit des corticostéroïdes durant trois mois : tous les signes physiques et biologiques disparaissent tee rr Li oy a NE tT - 21707.tel L$ gi ui fs J phon f i Ct uit Fons, rads repris Roser Jamu nella fale.rule «trié re 1 k; ES \u201cA Wo.I Sea IE ne Reg SRT a J => HA oy?em.\"= =e oe i Shey fi ing ig list] ds af | lit | live | nee, le, Le | ae | acte ! but & / vele Le Dans & ls ar NS rf ul Je pro trap it me dat aya en, Qi fark aig iin dé st ase ét pt J'en HN ps Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 et une ponction biopsique de contrôle montre des glomérules pratiquement normaux sans phénomène exsudatif, les structures tubulaires ne présentent aucune particularité (figures 1, 2 et 3).2.Insuffisance rénale aiguë : C\u2019est une indication théoriquement intéressante puisque, du caractère histologique réversible des lésions, dépendent les indications de l\u2019épuration extrarénale et surtout de sa répétition jusqu\u2019à la reprise d\u2019une diurèse suffisante (9).Rosenbaum et McCormack (33), de dix cas d\u2019anurie, concluent que la biopsie rénale est la meilleure méthode d'indiquer l\u2019emploi de l\u2019hémodialyse.Les patients dont la destruction glomé- rulaire est minime répondent favorablement à ce traitement drastique, tandis que seulement un Figure 1.\u2014 Les glomérules sont très apparents par suite d\u2019une hypercellularité et d\u2019une infiltration de polynucléaires.PONCTION BIOPSIQUE PERCUTANEE DU REIN 1095 malade sur onze atteints d\u2019une lésion glomérulaire importante bénéficie du traitement.Dans les cas d\u2019anurie, le but de la biopsie est donc d\u2019établir un diagnostic et un pronostic d\u2019après la lésion en cause.Afin de savoir s\u2019il s\u2019agit d\u2019une insuffisance rénale aiguë ou d\u2019une insuffisance rénale chronique, ou encore de phénomènes aigus sur un état chronique, Brun et Raaschou (10) pensent que la biopsie est de grande valeur.Ils ne croient pas qu\u2019il soit raisonnable ni humain de pratiquer la dialyse chez un malade n\u2019ayant aucune possibilité anatomique de réversibilité.Si une biopsie rénale montre une pyélonéphrite chronique où quelques néphrons sont intacts, ils se tournent vers une thérapeutique active ; dans le cas contraire, ils s\u2019en abstiennent.Mais à cause de l\u2019héparinisation du patient anurique au cours de la dialyse, ils s\u2019abstiennent de faire une } an WN .- = We RTA AY A A od 122% | Figure 2.\u2014 Présence de nombreux polynucléaires entre les capillaires glomérulaires (glomérulite aiguë exsu- dative). 1096 biopsie rénale si l\u2019état du malade à son arrivée nécessite l\u2019hémodialyse : ils lui font un premier traitement, quitte le lendemain à confirmer ou à infirmer la réversibilité de la lésion par biopsie.On peut apporter l\u2019objection que le fragment tissulaire biopsique, est trop petit pour se faire une idée exacte de la lésion.Le travail de Gormsen (16) rapporte que le pronostic est en rapport avec l\u2019état des glomérules : les atteintes chroniques sont d\u2019un plus mauvais pronostic que les atteintes aiguës.Mais dans les cas de nécrose corticale bilatérale, la biopsie seule ne peut permettre de diagnostic ; il faut une artériographie rénale afin d\u2019éliminer un infarctus rénal ou une thrombose de l\u2019artère rénale avec anurie réflexe, seule, une calcification corticale, qui n\u2019apparaît Figure 3.\u2014 Seconde biopsie après trois mois de traitement aux stéroïdes : le glomérule est sensiblement normal, sauf la présence de quelques rares polynucléaires.Louis COULONVAL Laval Médical Vol.35 \u2014- Déc.1964 que quatre à cinq mois plus tard, signe le diagnostic d\u2019une nécrose corticale.Comme on peut le voir, la biopsie a certainement son indication dans un cas d\u2019anurie, mais de là à décider ou à refuser une séance de dialyse à un patient anuñque, le problème n\u2019est pas résolu et seulement, parce que la question est très récente, la compilation des cas de biopsie rénale dans les grands centres d\u2019urologie donnera une conduite à tenir définitive.A l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, nous avons dernièrement pratiqué dix biopsies rénales pour anurie (tableau I).TABLEAU I Compilation de 10 cas d\u2019anurie et les résultats du traitement après le diagnostic biopsique LÉSIONS NOMBRE RÉSULTATS DE CAS Lésions réversibles : Nécrose tubulaire.5 bons Glomérulite membraneuse.1 bon Lésions irréversibles : Nécrose corticale.2 déces Glomérulite proliférative.2 déces Tous les patients souffrant d\u2019une lésion rénale réversible ont été traités médicalement selon une méthode conservatrice, parce que leur état ne nécessitait pas l\u2019installation du rein artificiel.Par contre, un cas de nécrose corticale et un/as de glomérulite proliférative ont subi chacuh une dialyse par le rein artificiel sans résultat et toujours en accord avec l\u2019histologie de la biopsie.En corollaire, nous considérons que la biopsie rénale a sa place dans certains cas d'insuffisance rénale chronique.Après avoir éliminé toute cause d\u2019obstruction en bas du rein, nous procédons maintenant à une ponction biopsique.Voici deux cas qui illustrent admirablement la solution que ce procédé peut donner : Première observation.Monsieur A.M., 45 ans (dossier n° X-78935), nous est adressé pour une insuffisance rénale progressive avec anémie en rapport avec une pyélonéphrite chronique.L\u2019ex- 1 ie ia ps où we q fé pst jun LOD Dat ier bipta 7 exp tte Of hyde 1 ges flew HE 5} on fe olin 1 ial B ari tu ob Hoge 2 ti ffs pe ol cide dfion , 5# pour 1% Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 ploration médicale nous donne des résultats de tests où les signes urinaires ne concordent pas avec ce diagnostic.L\u2019exploration pyélographi- que rétrograde élimine toute obstruction.Une biopsie rénale droite révèle une amylose secondaire à un myélome à plasmocytes confirmé par une ponction sternale (figure 4).Deuxième observation.Monsieur W, M., 67 ans (dossier n° A-18858), a été examiné dans un autre hôpital pour une insuffisance rénale progressive inexpliquée.Une pyélographie rétrograde élimine toute obstruction.La biopsie rénale droite nous révèle une hémosidérose que la biopsie de la muqueuse gastrique confirme (figure 5).3.Collagénose : Si la biopsie rénale ne permet pas toujours de faire le diagnostic d\u2019une collagénose cliniquement pie Figure 4.\u2014 Cylindres acidophiles obstruant les tubes M 4 présentant une affinité pour le rouge congo (substance 4 p VE para-amyloïde).PONCTION BIOPSIQUE PERCUTANÉE DU REIN 1097 étiquetée, car elle n\u2019apporte pas de renseignement spécifique (25), elle semble par contre, être un élément important du pronostic, l\u2019apparition des lésions rénales au cours d\u2019une maladie du collagène semblent être le témoin d\u2019une modification évolutive de la maladie.4.Pyélonéphrite : On sait que dans de nombreux cas cliniques, il est difficile de trouver des critères cliniques qui pourraient établir scientifiquement un diagnostic certain de pyélonéphrite.Parce que la pyélo- néphrite est une maladie rénale très commune, il est très important d\u2019en établir le diagnostic et le stade d\u2019évolution, afin d\u2019en subjuguer l\u2019évolution et d\u2019en éviter les séquelles.Brun (8) conclut que les biopsies rénales des pyélonéphrites chroniques diagnostiquées ie Figure 5.\u2014 Présence d\u2019un abondant pigment fortement coloré au bleu par la coloration du bleu de Turnbull (hémosidérine). 1098 cliniquement ont des changements histologiques définis.De plus, la biopsie ne contredit pas le diagnostic des maladies étudiées.Parfois même, la culture bactériologique du tissu a montré la présence d\u2019un microbe que l\u2019analyse des urines n\u2019avait pas décelé.È Pirani (29) rapporte que de 1956 à 1958, 258 biopsies percutanées ont été faites et que dans 16 cas, soit six pour cent, la pyélonéphrite a été, soit définitivement diagnostiquée, soit sérieusement suspectée.Dans plusieurs cas, le diagnostic a été confirmé, soit par des cultures répétées d\u2019urine, soit par la cure aux antibiotiques.Sept des seize malades souffraient de pyélonéphrite seulement et dans un peu plus de trois pour cent, elle était associée à d\u2019autres affections rénales telles qu\u2019une néphropathie diabétique, une artériosclérose, une glomérulonéphrite ou un lupus érythémateux.En l\u2019absence d\u2019une obstruction et d\u2019une infection de l'arbre urinaire inférieur, ces cas de pyélonéphrite furent présumés d\u2019origine hématogène.Le taux de trois pour cent indique la grande valeur de la biopsie rénale dans la pyélonéphrite insoupçonnée et aussi corrobore la notion qu\u2019une lésion rénale préexistante prédispose à une infection et au développement de la pyélo- néphrite.5.Albuminurie : C\u2019est une indication importante de la biopsie rénale, car elle est indispensable au diagnostic étiologique de cette néphropathie dont le seul signe clinique est l\u2019albuminurie.Par la biopsie, on découvre de multiples lésions essentiellement glomérulaires et en particulier des glomérulonéphrites chroniques (50 pour cent).On peut déceler également dans un certain nombre de cas, soit environ 25 pour cent des cas, des glomérulonéphrites membraneuses, éventuellement curables par la corticothérapie (25).La découverte également d\u2019une amyloïdose rénale est d\u2019une extrême importance pour deux raisons (31) : d\u2019abord, le traitement efficace d\u2019un état septique insoupçonné peut conduire à la régression d\u2019un processus amyloidien ; ensuite, l\u2019emploi des stéroïdes, d\u2019une valeur certaine dans Louis COULONVAL Laval Médical Vol.35 \u2014- Déc.1964 le syndrome néphrotique, doit être évité.La recherche et la complication des cas cliniques ont bien prouvé que cette thérapeutique peut accélérer l\u2019évolution de l\u2019amyloïdose.Sans cette preuve biopsique, le diagnostic de l\u2019amyloïdose rénale peut être impossible ; le test le plus communément employé au rouge congo est négatif dans plusieurs cas où la maladie est limitée aux reins.De plus, l\u2019amyloïdose peut être primitive, débutant sans cause connue, tel état septique chronique, arthrite rhumatoïde, colite ulcéreuse et le diagnostic ne pouvant être soupçonné à partir des seules données cliniques.D'autre part, les opinions diffèrent sur l\u2019étiologie et la signification clinique d\u2019une albuminurie orthostatique.Il est classique de dire qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une manifestation bénigne, transitoire et sans lésion anatomo- pathologique.Des études cliniques récentes suggèrent que cette manifestation n\u2019est pas toujours transitoire ; elle serait le plus souvent associée à une lésion rénale insoupçonnée.Robinson et ses collaborateurs (32) étudièrent 92 cas d\u2019albuminurie symptomatique par la biopsie rénale percutanée.Dans huit pour cent des cas, l\u2019histologie a donné la preuve indiscutable que les lésions étaient celles d\u2019une glomérulo- néphrite ou une pyélonéphrite.Quarante-cing pour cent des biopsies montrèrent un épaississement de la paroi capillaire ou un certain changement glomérulaire et les 47 pour cent restant ont démontré la présence de tissu normal ou de changements isolés douteux.Ces chercheurs concluent que la lésion glomérulaire est la cause initiale de la protéinurie isolée ou qu\u2019elle peut être la première manifestation d\u2019un syndrome rénal indéfini ultérieur.Première observation.Monsieur C.S., 19 ans (dossier n° A-24381), est un jeune homme qui, lors de son enrôlement dans l\u2019armée, était atteint d'une albuminurie simple sans hypertension artérielle.Tous les autres examens sont négatifs sauf que le taux des protéines totales est abaissé a 5,9 g pour cent (valeur normale : 6,4 à 8,0 g pour cent), et le rapport albumine/globulines : 1,83 (valeur normale : 1,30 à 1,50).Une biopsie rénale droite révèle la présence d\u2019une glomérulite dat par ie 5 far Lab di Ki itl de Ww ls fie pied \u201cnon à sons ar Ace voniqué Ses dr mr Jar un qu un d A lidigg EL ig J 8 ete idee IS Comme Deg te ay Mi lie tie pair at, ls ei le shai alo fe sip ms void, ir pl ur ot indi mérir cc His hang res lod sok ji tel fl 0a ge patte nat fis pst! 5 80 ule 0 big ool oly I Laval Médical Vol.35 - Déc, 1964 membraneuse et un traitement aux stéroïdes est institué (figures 6, 7 et 8).6.Toxémie gravidique : La biopsie rénale percutanée permet de préciser, selon Kark (22), le caractère strictement réversible des lésions glomérulaires du rein touché par l\u2019éclampsie, de découvrir une néphropathie antérieure à la grossesse jusque-là méconnue et même de prévoir le caractère récidivant de l\u2019hypertension artérielle gravidique par l'existence de lésions artériolaires rénales.Altchekoll (1) rapporte que le microscope électronique a permis d\u2019élucider les lésions gloméru- laires dans les états prééclampsiques si discutées au microscope ordinaire.Elles sont caractérisées par un œdème marqué du cytoplasme endothélial, par un dépôt amorphe sous la membrane basale # Figure 6.\u2014 Épaississement en foyers des membranes basales.PONCTION BIOPSIQUE PERCUTANEE DU REIN 1099 et dans le cytoplasme de la cellule endothéliale et par une augmentation du nombre des cellules intercapillaires à tel point que la lumière des capillaires s\u2019oblitère.Aucune grossesse normale ne donne une telle image même s\u2019il y a eu une toxémie gravidique antérieure ; les lésions disparaissent rapidement après la délivrance en aussi peu de temps que neuf jours.La sévérité de la lésion donnée par la biopsie peut être enfin un pronostic pour la toxémie.7.Hypertension artérielle : Dans l'hypertension artérielle juvénile, surtout lorsqu\u2019elle est sévère, la biopsie a l\u2019avantage (25) : a) de montrer la quasi-intégrité du rein (discrètes lésions vasculaires, glomérules normaux) :; Figure e substance P.A.S.-positive t \u2018.déposée au niveau des membranes basales. 1100 b) de découvrir une néphropathie méconnue (pyélonéphrite chronique, plus rarement, glomé- rulonéphrite chronique) ; c) de préciser les indications de l\u2019intervention chirurgicale dans les hypertensions artérielles d\u2019origine rénale unilatérale en affirmant l\u2019intégrité de l\u2019autre rein et ainsi d\u2019établir le pronostic de l\u2019évolution de l\u2019hypertension artérielle durant les suites opératoires.De notre matériel clinique, nous résumons deux observations d\u2019hypertension : l\u2019une illustrant le pronostic prévisible après une correction vasculaire et l\u2019autre après une néphrectomie.Première observation.Madame B.A., 61 ans (dossier n° A-11182), souffrait d\u2019une hypertension artérielle d\u2019origine rénale par sténose de l\u2019artère rénale droite, qui est prouvée par une artério- .; Fe La.4 a Figure 8.\u2014 Imprégnation à l\u2019argent de la substance déposée au niveau de la membrane basale}(méthode à la méthénamine de Gomori).Louis COULONVAL Laval Médical Vol.35 \u2014- Déc.1964 graphie translobaire.Une biopsie rénale gauche effectuée en vue du pronostic révèle une né- phrosclérose modérée.Une greffe artérielle rénale droite est pratiquée à la suite d\u2019une différence de pression (gradient) préopératoire de 40 à 45 mm de Hg ; la pression devient normale après l\u2019opération.Les suites opératoires sont normales, et nous n\u2019avons pas observé de modification de la pression artérielle, comme l\u2019avait prévu la biopsie rénale gauche avant l'intervention (figure 9).Deuxième observation.Monsieur L.G., 29 ans (dossier n° A-23366), souffrait d\u2019une hypertension artérielle sévère où l\u2019exploration urologi- que révèle une hydronéphrose calculeuse droite de grade III.Le reste de l\u2019exploration n\u2019est pas contributoire.Une biopsie rénale gauche en vue d\u2019un pronostic révèle une néphrite chronique, de Figure 9.\u2014 Artérioles préglomérulaires une dégénérescence granuleuse hyaline de la paroi.présentant $ fur Das! fist wet Ja lagi iil pales Ai, pent dimique anormal smite aide, Midieg Dé ty le a Ing ering fing EM, leary * mal : Mel bigs ++ JO C4 6% Ig ry: trots g led pi BEE | que Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 type ascendant.Une néphrectomie droite est pratiquée et les suites opératoires sont normales, sans modification du taux de la pression artérielle tel que prévu par la biopsie rénale (figure 10).8.Recherche clinique : Dans le domaine de la recherche clinique et de l\u2019histochimie, la biopsie rénale percutanée a ouvert la voie à des notions nouvelles sur l\u2019histologie et la physiologie rénales, de même que sur l\u2019établissement et à la localisation des systèmes enzymatiques.Ainsi, Gilsanz et ses collaborateurs (15) rapportent à propos de la maladie de Wilson, bio- chimiquement caractérisée par un métabolisme anormal du cuivre, une réduction de la cérulo- plasmine sérique et la présence d\u2019une amino- acidurie, que seize biopsies itératives chez cing Figure 10.\u2014 Épaississement scléreux des capsules de Bowman et sclérose interstitielle avec infiltration lymphocytaire (pyélonéphrite chronique).PONCTION BIOPSIQUE PERCUTANÉE DU REIN 1101 patients ne démontrent pas d\u2019altération du néphron, contrairement à ce que l\u2019on croyait sur l\u2019aplatissement du tube proximal et sur l\u2019infiltration inflammatoire associée à une fibrose interstitielle proximale.En enzymologie, Rhodin (30) et Pease (28) avec le microscope électronique et Wachstein (35) à l\u2019aide de techniques spéciales de coloration, ont permis d\u2019identifier des structures cytologiques et histologiques nouvelles.Banding, Muehrcke et Kark (6), à l\u2019aide de la ponction biopsique du rein, ont fait l\u2019histochimie quantitative du néphron.Par exemple, ils rapportent qu\u2019il n\u2019y a souvent aucune relation entre les lésions tubulaires et le degré d\u2019activité enzymatique ; que des anomalies de leur activité ont été trouvées dans le cas du lupus érythémateux généralisé, dans l\u2019arthrite rhumatoïde, dans le syndrome de Fanconi, dans le diabète rénal et dans la cystinose.Ces études indiquent que la phosphatase alcaline et la dé- hydrogénase lactique ne sont pas des enzymes- clefs dans l\u2019absorption tubulaire du glucose.Dans le but d\u2019établir une technique standard histochimique, nous avons voulu rechercher l\u2019activité de la phosphase alcaline sur des reins enlevés pour lithiase.Première observation : 1494, A-89, L.G., 29 ans (dossier n° A-23 366).Après avoir subi une néphrectomie pour hydronéphrose calculeuse, Rucard à partir de trois fragments du rein, conclut à la conservation d\u2019une certaine activité de la phosphatase ; elle est diminuée de façon variable selon les prélèvements et elle est localisée à l\u2019extrémité terminale des segments proximaux.CONTRE-INDICATIONS Par contre, la ponction biopsique est contre- indiquée sur un rein unique ou augmenté de volume, par exemple dans une tumeur, surtout si l\u2019on se rappelle l\u2019énorme vascularisation des reins cancéreux et, par conséquent, leur tendance hémorragique ; par surcroît, le cancer est plus ou moins localisé et la biopsie a des ch:.nces de ne pas l\u2019atteindre.Finalement, au point de vue pratique, l\u2019artériographie rénale donne la 1102 quasi-certitude du diagnostic avec peut-être moins de danger si l\u2019on pense à la possibilité d\u2019une hémorragie.Il va de soi que la diathèse hémorragique est admise à l\u2019unanimité.Aucune discussion n\u2019est possible, c\u2019est une contre-indication absolue, qui implique la nécessité d\u2019un examen préalable et minutieux de la crase sanguine, la préparation systématique du malade par des coagulants et une surveillance postopératoire rigoureuse.Enfin, l\u2019anévrisme de l\u2019artère rénale serait aussi une contre-indication à cause du danger de traumatisme, augmentant aussi la morbidité de la biopsie.En résumé, la ponction biopsique est contre- indiquée dans le cas d\u2019un rein unique ou d\u2019un gros rein, dans la diathèse hémorragique et dans l\u2019anévrisme de l\u2019artère rénale.TECHNIQUE A cause de ces contre-indications, on recommande pour la préparation du malade, de procéder aux explorations suivantes : une urographie intraveineuse ou, a défaut, une pyélographie rétrograde, un classement sanguin avec recherche du facteur Rh, un temps de prothrombine, un temps de saignement, un temps de coagulation et un dosage des plaquettes sanguines (12).De plus, il y aurait dans certains cas la recherche du volume sanguin, car selon Yamouchi et ses collaborateurs (36), une mort aurait été constatée quatre heures aprés une biopsie rénale dans un cas de lupus érythémateux associé à un syndrome né- phrotique.Sur trente cas de néphrose, rapporte l\u2019auteur, six patients avaient un abaissement de l\u2019albumine sérique sans rapport appréciable entre l\u2019hématocrite et l\u2019abaissement du volume sanguin, pouvant faire soupçonner une hypovolémie.Il conclut qu\u2019un volume sanguin doit être une mesure de routine chez tous les néphrotiques susceptibles de subir une biopsie rénale.L\u2019urographie sera l\u2019examen de base pour le repérage anatomique du rein.Une foule de techniques plus ou moins bonnes ont été suggérées : tantôt c\u2019était un quadrillé métallique (24 et 27), Louis COULONVAL Laval Médical Vol.35 \u2014 Déc.1964 tantôt une injection sous-cutanée de baryum à la zone rénale, tantôt la ponction se faisait à l\u2019angle externe d\u2019un quadrilatère, formé par le rebord de la douzième côte, du grand dorsal et du grand oblique (5 et 26).Parce que la douzième côte est souvent difficile à identifier, soit à cause de l\u2019obésité, soit à cause de l\u2019œdème du patient, nous nous sommes basé sur la projection en surface du rein sur la paroi lombaire, selon Aubaret (4) et Bruandet (7).Pour ces auteurs, le pôle supérieur du rein se projette en surface au niveau de la onzième apophyse épineuse dorsale ; son pôle inférieur se situe au niveau de la deuxième apophyse épineuse lombaire, son bord externe débordant légèrement, d\u2019un centimètre environ, la ligne qui joint l\u2019angle des dernières côtes, au sommet de la crête iliaque.La largeur moyenne du rein est de sept centimètres, son bord interne se trouve environ à cinq centimètres de la ligne médiane.Nous basant sur ces principes anatomiques de projection en surface, nous avons pensé à faire la ponction au point de rencontre d\u2019une ligne horizontale à trois pouces et demi à gauche et à trois pouces à droite des apophyses épineuses et d\u2019une ligne verticale, à trois pouces à gauche, et deux pouces et demi à droite, au-dessus de la crête iliaque.Nous avons pu contrôler nos points de repérage au cours de treize autopsies et nous avons obtenu dix ponctions positives à droite, douze à gauche et cela sans aucun repérage radiologique préalable.Devant ces résultats, nous avons donc suivi ces points de repère dans 58 cas de ponctions biopsiques qui feront l\u2019objet de la deuxième partie de notre étude clinique.COMPLICATIONS ET RÉSULTATS Lors de la discussion sur les diverses méthodes de biopsies rénales, on a rapporté que la biopsie percutanée n\u2019est pas concluante dans la totalité des cas.Cette inefficacité dépend de l\u2019expérience de l\u2019opérateur, des facteurs de repérage et enfin, de l\u2019aiguille à ponction.Ainsi, Brun rapporte que 67 pour cent des cas de biopsies ont été positifs, tandis que Kark et Muehrcke en cl] ol 5 ite di, ih {api 5 pour \u20ac \u2014 Iofcfon Hénate ole.Hémalone Dole lo Tous modé Trantuso Deus Tipe, flim En du \u201cporte 1 fir \u201cercant Sotn dre role ean me [Hy Hoey por (oily = ot oy Mak tddely §: Tg |: In df.iti | My Rig de, feng Ea.| sie | thy dm | Ne de kL | mre, + 3 of i + ques fire à ne bo ; pal se che, is dels ler ns lop iis eR Glas ie da : oh fie 4 Éd À big + oll I ct 5 3, Bw ps raté Laval Médical Vol, 35 \u2014 Déc.1964 obtiennent 90 pour cent ; au point de vue morbidité, ces derniers en 1958 rapportent que la morbidité est restreinte (tableau II).TABLEAU II Compilation des cas de morbidité rencontrés chez moins de 14 pour cent des biopsies rénales percutanées de Kark et Muehrcke (21) COMPLICATIONS POURCENTAGE DES CAS Infectionrénale.0,2 Hématurie macroscopique.5,2 Colique.2,8 Hématome périrénal .0,6 Douleur lombaire.4,4 Tléusmodéré.0,4 Transfusion.0,4 Depuis, Kark et Schreiner (19), sur deux mille biopsies, n\u2019ont rapporté aucune mortalité et moins de 10 pour cent de morbidité banale.En Australie, Deller et ses collaborateurs (13) rapportent que sur 51 biopsies, une néphrectomie a dû être pratiquée à la suite d\u2019une papillite nécrosante.Slotkin et Madson (34) rapportent une étude de cing mille biopsies colligées des différents centres médicaux américains (tableau III).Ils concluent que l\u2019hématurie macroscopique qui est la plus fréquente des complications peut varier de deux à 50 pour cent.La deuxième complication la plus TABLEAU III Compilation des complications survenues chez les cinq mille cas de Slotkin et Madson (34) COMPLICATIONS NOMBRE POURCENTAGE Hématurie macroscopique.2 à 50 Hématome périrénal.27 0,54 (lombotomie requise).(15) (0,30) Mort.a.4 0,08 Traumatisme du bassinet.2 0,04 Abcesrénal.iia.1 0,02 Hémopéritoine.1 0,02 Rupture dela rate.1 0,02 Septicémie.oui.1 0.02 Infarctusrénal.1 0,02 Fistule artério-veineuse entre les vaisseaux intercostaux du XII® ESPACE.viii 1 0,02 PONCTION BIOPSIQUE PERCUTANEE DU REIN 1103 importante est l\u2019hématome périrénal survenant avec une fréquence de 0,5 pour cent, puisqu\u2019il a nécessité une revision chirurgicale dans 0,3 pour cent des cas.Quant aux quatre décès rapportés, ils seraient survenus chez des patients très sérieusement atteints, et les décès seraient l\u2019aboutissement normal de l\u2019affection pathologique préexistante.Certains auteurs rapportent des complications sporadiques importantes.Ainsi, Felton et An- dranaco (14) décrivent une hémorragie qui nécessite une néphrectomie neuf jours après une biopsie rénale pour hypertension artérielle et albuminurie ; Yexamen de la pièce révèle une déchirure latérale médiane avec un hématome sous-capsulaire, sans atteinte du bassinet.Zel- man (37) rapporte une hémorragie fatale dans un cas de nécrose tubulaire ayant subi une biopsie rénale et hépatique ; l\u2019autopsie a révélé un hémo- péritoine de deux litres et un hématome périrénal de 250 ml sans déchirure des organes ; les examens de temps de saignement et de coagulation et de rétraction du caillot et de prothrombinémie étant normaux, l\u2019auteur met l\u2019accent sur le danger d\u2019hémorragie chez les urémiques : mais le dosage des plaquettes n\u2019a pas été recherché et, de plus, le décès pouvait être prévu avec une kaliémie de 8,2 mEg/l.Enfin, pour résumer les hasards de la biopsie percutanée, Arnold et Spargo (3) considèrent que le risque de mortalité dû à la biopsie est moins de 0,1 pour cent, que l'élévation de la température est très rare et que, même dans les cas de pyéloné- phrite, l\u2019hémorragie nécessitant des transfusions ou une intervention chirurgicale quelconque est extrêmement rare, c\u2019est-à-dire moins de un pour cent.Ils considèrent que la morbidité est plus élevée dans l\u2019hypertension artérielle maligne, dans l\u2019urémie, dans la dyscrasie sanguine, dans les uropathies obstructives et dans la maladie poly- kystique des reins.ÉTUDE CLINIQUE Convaincu de l\u2019apport nouveau que la ponction biopsique percutanée du rein pouvait apporter 1104 dans notre milieu, nous avons procédé à 58 ponctions biopsiques chez 55 patients dont l\u2019âge s\u2019êche- lonne de deux à 74 ans (tableau IV).TABLEAU IV Analyse sommaire des ponctions pratiquées CARACTÉRISTIQUES NOMBRE Nombre de patients.55 Nombre de ponctions.58 Ponctions rénales droites.51 Ponctions rénales gauches.7 Anesthésie générale.,.12 Anesthésie locale .46 Dans cette série, nous avons réussi 48 ponctions, qui nous ont permis de retirer du tissu rénal, obtenant ainsi 82,7 pour cent de bons résultats, ce qui peut se comparer avec les résultats obtenus par divers auteurs qui ont recueillis de 50 à 94 pour cent de bons résultats (tableau V).TABLEAU V Compilations des résultats oblenus de nos 58 ponctions biopsiques RESULTATS NOMBRE Réussies.48 Satisfaisantes.45 Non satisfaisantes.3 Non utilisables.) 10 Quant 2 la qualité du tissu rénal retiré, on peut dire que 48 ponctions ont permis d\u2019établir un diagnostic, alors que les trois autres ont été jugées non satisfaisantes, à cause de l\u2019absence de glomérule, de la compression ou des dimensions trop restreintes du tissu rénal prélevé (tableau VI).Se basant sur des examens histopathologiques, nous avons pu, soit confirmer ou infirmer un diagnostic clinique, soit établir un diagnostic clinique précis (amylose secondaire), soit enfin contrôler l\u2019effet thérapeutique après trois mois d\u2019une cure aux corticostéroïdes dans un cas de glomérulonéphrite.Louis COULONVAL Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 TABLEAU VI Compilation des tissus ou des lésions identifiés sur le prélèvement biopsique IDENTIFICATION NOMBRE DE BIOPSIES Reinnormal .10 Glomérulite membraneuse.7 Nécrose tubulaire distale.\u2026.7 Néphrosclérose.6 Glomérulite proliférative.5 Kimmelstiel-Wilson .4 Nécrose corticale.2 Foie.1 Hémosidérose .1 Amylose.1 Pyélonéphrite chronique.1 TOTAL.45 Plusieurs facteurs, dont quelques-uns relèvent de l\u2019inexpérience, peuvent par ailleurs expliquer nos dix biopsies négatives ; les premières ont été faites avec l\u2019aiguille de Vim-Silvermann, dont le trocart ne possède pas de garde à son extrémité et ainsi, on pouvait perdre la carotte biopsique.D'ailleurs, cet accident a été confirmé à l\u2019autopsie dans un cas d'anurie ayant eu une biopsie rénale pour décider de l'opportunité d\u2019une dialyse.Depuis, nous utilisons la même aiguille, modifiée par Franklin, avec une garde à l'extrémité du trocart qui retient la carotte rénale à son intérieur.Enfin, la profondeur de la pénétration de l\u2019aiguille a été une autre cause d\u2019échec, soit qu\u2019elle n\u2019atteignait pas le rein, soit qu\u2019elle le dépassait, même si l\u2019on se basait sur le mouvement d\u2019oscillation de l\u2019aiguille, lors de l\u2019inspiration et de l\u2019expiration commandées au malade.Selon Cacolyris, la profondeur moyenne serait de trois à quatre centimètres, Dans notre série, nous n\u2019avons observé aucune complication importante ; seules des hématuries macroscopiques ont déclenché des crises de coliques néphrétiques à cinq reprises ; une hématurie s\u2019est prolongée durant une semaine sans toutefois modifier la formule sanguine au point d\u2019exiger de transfusion.Quatre cas d\u2019hyperthermie variant de 99 à 101°F., pendant 24 heures, s\u2019expliquent par cd} 151 hé yi 1 jane, \u201csi ilk (mp J Hémature Hémature Doer.Tenpérale \u2014\u2014 Au ten tte: la i part atte ug On ne écidents 1 de thugs tue rel of tie celle rvs L'ntéé J ued: inthe J Viet CET que ition} fa Nir flor De \"i wk.se td ' days dit té inte ii «le if if, nimi fb alle Tt, a à out b vi Qu | lt su) pt stk fei jo jen Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 un hématome périrénal léger.Douze cas d\u2019hématurie microscopique, qui ont duré au plus 24 heures, ont été rencontrés dans des échantillons tissulaires à prédominance médullaire (tableau VII).TABLEAU VII Compilation des complications observées à la suite des ponctions biopsiques COMPLICATIONS NOMBRE Hématurie macroscopique.\u2026.5 Hématurie microscopique.12 Douleur.8 Température.Ce 4 CONCLUSIONS Au terme de cette étude, notre impression est nette : la ponction biopsique percutanée du rein ne paraît pas mériter l\u2019ostracisme dans lequel elle a été jusqu\u2019alors tenue dans notre milieu.On ne doit pas mettre en exergue quelques accidents rarissimes pour opposer les 100 pour cent de réussites dues à la méthode dite médico- chirurgicale infiniment moins maniable, plus compliquée et plus traumatisante chez des malades fragiles et fatigués.On ne peut donc pas dire que cette méthode médico-chirurgicale est dépourvue de danger.L'intérêt de la ponction biopsique rénale, tant pour le diagnostic et le pronostic que pour l\u2019indication thérapeutique, est de pouvoir être répétée, ce qui est capital aussi bien pour la conduite du traitement que pour la recherche scientifique.La ponction biopsique capte la lésion in vivo, permet d\u2019en suivre l\u2019évolution et est susceptible d\u2019ouvrir des horizons nouveaux en pathologie rénale, DR WN 11.12.13.14.15.16.17.18.19.20.21.22.23.24.25.26.27.28.29.30.31.32.33.34.35.37.PONCTION BIOPSIQUE PERCUTANEE DU REIN 1105 BIBLIOGRAPHIE .ALTCHEKOLL, J.A.M.A, 175 : 791-795, 1961.ALWALL, Acta Med.Scand., 43 : 430, 1952.ARNOLD et SPARGO, Circulation, 19 : 609-621, 1959., AUBARET, L\u2019anatomie sur le vivant, Baëllière, 1920.BOHNE et ACKLES, J.Urol., 79 : 393, 1958.BONTING, MUEHRCKE et KARK, in Biology of pyelo- nephritis Henry Ford International Symposium, Litile, Brown et Cie, Boston, p.145, 1959.BRUANDET, Guide pratique des 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apportées alors au microscope optique permirent à Schleiden et à Schwann de découvrir les cellules des tissus végétaux et des tissus animaux, et c\u2019est à partir de leurs travaux que Virchow édifia la théorie si féconde de la pathologie cellulaire.Par la suite, tout fut centré sur la cellule et toute maladie fut considérée la conséquence d\u2019un désordre primitif localisé dans la cellule.Pendant des années, les espaces intercellulaires ont été ignorés, sauf par quelques rares biologistes, comme le grand Claude Bernard, qui insista sur l'importance des liquides extracellulai- res dans sa discussion magistrale du milieu interne.De nos jours, le rôle considérable des réactions des composants intercellulaires dans plusieurs maladies est admis et la pathologie du tissu conjonctif est devenu un des grands champs de recherches et d\u2019investigations cliniques.L\u2019attention portée maintenant aux processus dégénératifs intercellulaires fut éveillée par une publication de Klemperer et ses collègues, de l\u2019Hôpital Mount- Sinai, New-York, intitulée Diffuse collagen disease, dans laquelle ils insistèrent sur la place primordiale des altérations systémiques des composants extra- cellulaires du tissu conjonctif dans le lupus érythémateux aigu disséminé et la sclérodermie.LE TISSU CONJONCTIF Les tissus épithéliaux de l\u2019organisme, structures purement cellulaires, sont entourés et séparés les Cariton AUGER, M.D., F.R.C.P.(C), Drofesseur titulaire et directeur du Département de pathologie, Faculté de médecine, Université Laval.uns des autres par du tissu conjonctif.C\u2019est dans ce dernier que l\u2019on trouve, en plus de cellules, des formations extracellulaires importantes : des fibres et de la substance amorphe, dite « fondamentale ».Les caractères et la quantité du tissu conjonctif varient énormément d\u2019un endroit à l\u2019autre.Au cordon ombilical, lâche et peut fibrillaire, il constitue la gelée de Wharton.Aux poumons et aux glandes endocrines, on le retrouve presque exclusivement sous la forme d\u2019une capsule.Le foie et les reins en contiennent un peu plus et il forme une partie importante du cœur, des muscles, de la peau et du tractus digestif.Par contre, les tendons, les fascias, les aponévroses et les capsules articulaires sont faits avant tout d\u2019un tissu conjonctif dense et très riche en fibres.Tout le tissu conjonctif de l\u2019organisme, malgré son aspect variable selon les endroits, ne présente aucune solution de continuité.Il se continue même avec le tissu cartilagineux et le tissu osseux.Ces trois tissus sont des dérivés du mésenchyme, et le cartilage et l\u2019os ne différent en somme du tissu conjonctif que par les caractères et la nature de leurs substances fondamentales.Au microscope électronique, il n\u2019y a aucune démarcation précise entre le périchondre de nature conjonctive et le cartilage lui-même et la plus grande partie de ce dernier est faite d\u2019une substance fondamentale dense, qui contient des fibres collagéniques qu\u2019on ne peut reconnaître au microscope optique.Les fibres: Sur les coupes histologiques, préparées par les méthodes usuelles, il est possible, avec l\u2019aide de ar id pa polis or] alg si sf Hess png Core prenne hie, us que de tit Jar mee 8 to 3 pr ae ifr M x de dun Hest fe fp ss Kat de ve Une fl vary FOR lt th \u201clito Use | X sd Hh on \u201cbone, BS op; lage E À $, tig gs Lay BE te Tl Ms | Pie wy & i lg, I Ll dm | Us, de a \u201cfonde ! duis int 4 itil f° Din Four cap hist eu, dé i Pa se uid, | Bi mg | pial, (OE LS TT me ty la vit, I Jer pi pone i; pe ?food i galt | itty, I wh jade 6° Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 quelques techniques spéciales de coloration, de reconnaître trois types de fibres dans les espaces intercellulaires du tissu conjonctif : les fibres de collagène, les fibres de réticuline et les fibres élastiques.Les fibres collagéniques sont les plus grosses.Elles sont ondulées, présentent une fine fibrillation longitudinale et sont légèrement biréfringentes.Colorées intensément en jaune par le safran, elles prennent fortement le bleu d\u2019aniline ou le vert lumière, quand on emploie les techniques trichro- miques de Masson.Après imprégnation argentique, elles apparaissent brun rouge et deviennent plutôt violacées après virage au chlorure d\u2019or.Leur orientation est régulièrement ordonnée ; au derme elles sont disposées parallèlement à la surface, tout en s\u2019incurvant et en s\u2019orientant ici et là par rapport aux vaisseaux et aux annexes cutanées ; dans les tendons, elles sont rectilignes et très tassées les unes contre les autres suivant l\u2019axe de traction.Au microscope électronique, la fibre de collagène est composée de plusieurs fibrilles juxtaposées d\u2019une épaisseur moyenne de 1000 À et de plusieurs microns de longueur.Ces fibrilles présentent des bandes transversales caractéristiques avec une périodicité de 640 À et dans ces bandes, en variant les techniques, on peut retrouver des bandes secondaires plus fines.Le terme collagène vient du fait qu\u2019après ébullition ces fibres forment une substance gélatineuse (xo\\Aa).Chimiquement le collagène est une scléroprotéine avec une forte concentration de glycine, lysine, proline et hydroxyproline.Il ne contient qu\u2019une faible quantité d\u2019hydrates de carbone.D'ailleurs, la fibre collagénique n\u2019est pas, ou pratiquement pas, colorée par la technique à l\u2019acide périodique \u2014 leucofushsine de Schiff (P.A.S.), qui met en évidence les groupes aldéhydiques qui apparaissent après l\u2019hydrolyse des coupes histologiques.Les fibres de réticuline sont beaucoup plus fines que celles de collagéne.Elles sont aussi plus irrégulières, mais, par contre, richement anastomosées entre elles.N\u2019étant pas biréfringentes, et non identifiables sur les coupes colorées par les LES PROCESSUS DÉGÉNÉRATIFS INTERCELLULAIRES 1107 méthodes ordinaires, il faut se servir d\u2019imprégnations argentiques pour les mettre en évidence.Elles apparaissent alors en noir intense.C\u2019est le treillis qu\u2019elles forment dans plusieurs organes qui leur a valu le nom de réticuline, Vues au microscope électronique, les fibres de réticuline sont faites d\u2019une lacis de fines fibrilles sans orientation précise, d\u2019une épaisseur d\u2019environ 100 À, mais montrant une striation transversale périodique à 640 À, identique à celle du collagène.Ce lacis fibrillaire serait contenu dans une membrane glycoprotéique.A l\u2019analyse chimique, la réticuline serait une scléroprotéine à composition assez superposable à celle du collagène, mais il faut admettre que les échantillons examinés contenaient forcément une forte proportion de collagène.D'ailleurs, les relations entre réticuline et collagène sont fort discutées.Pour le microcopiste électronique, et le biochimiste, ce sont deux substances analogues.Certains croient à la transformation de la réti- culine en collagène.Ceci est peut-être vrai dans le tissu embryonnaire et dans le tissu de réparation, mais n\u2019est certainement pas un phénomène universel.Il demeure plusieurs caractères qui permettent de différencier ces deux types de fibres.En plus de leur morphologie, de leur distribution et de leur argentophilie, les fibres de réticuline se distinguent très nettement des fibres de collagène par leur réaction positive au P.A.S.Les fibres élastiques sont le troisiéme type de fibres du tissu conjonctif.Elles apparaissent comme des fibres relativement épaisses, dessinant de longues ondulations ; par endroits, dans le ligament de la nuque et dans la paroi des gros vaisseaux, telle I'aorte, elles s\u2019organisent pour former de véritables membranes.Elles sont biréfringentes et aussi autofluorescentes et plusieurs colorants, telles la résorcine-fuchsine, l\u2019orcéine et l\u2019aldéhydefuchsine, les font ressortir très nettement sur les préparations histologiques.L'\u2019élastine est surtout composée de polypeptides riches en glycine, alanine, proline et valine.La présence, en forte concentration, d\u2019acides aminés apolaires rappelle la structure non polarisée du caoutchouc, avec laquelle l\u2019élastine partage la 1108 propriété d\u2019extensibilité réversible.A l\u2019examen avec la méthode de diffraction aux rayons X, les molécules de l\u2019élastine semblent présenter la même désorientation que celle rencontrée dans le caoutchouc.La substance fondamentale : Dans le tissu conjonctif, en plus des fibres, des cellules, des nerfs et des vaisseaux, on trouve une substance visqueuse qui relie tous ces éléments figurés les uns aux autres.C\u2019est ce qu\u2019on appelle la substance fondamentale.Cette substance comprend deux types de composants : les uns sont en transit et sont formés par les constituants de la circulation interstitielle, des protéines, des acides animés, des sels, des ions comme le Na*, le CI et le K*, et de l\u2019eau ; les autres sont des constituants propres au tissu conjonctif.Ces derniers ne sont pas tous encore identifiés, mais les mieux connues sont des substances complexes faites de mucopolysaccha- rides acides, de mucoprotéines et de sucres neutres.Les principaux mucopolysaccharides acides sont l\u2019acide hyaluronique et les différents types de sulfates de chondroitine.La substance fondamentale est rarement visible sur les coupes histologiques préparées par les méthodes de routine, sauf par exemple pour le cordon ombilical, où la gelée de Wharton, très riche en acide hyaluronique, est teintée légèrement en bleu par l\u2019hématoxyline.Il faut avoir recours à des techniques spéciales pour la détermination histochimique des mucopolysaccharides acides et la plupart des méthodes employées mettent en évidence le polysaccharide de la molécule.La métachromasie de la substance fondamentale, lorsque le bleu de toluidine, le bleu de thionine ou le violet de méthyle sont employés comme colorants, est un phénomène spécifique à condition que l\u2019on opère à un pH et à une concentration ionique rigoureusement contrôlés et, surtout, lorsque l\u2019examen est complété par la coloration d\u2019une coupe contrôle préalablement digérée à I'hyaluronidase.Les mucopolysaccharides acides ont aussi la particularité d\u2019absorber du fer, dont la présence peut ensuite être révélée par la réaction Carlton AUGER Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 au bleu de Turnbull.C\u2019est le principe de techniques assez spécifiques comme celle de Hale.La substance fondamentale est aussi colorée assez précisément par le bleu ou le vert d\u2019alcian et elle peut parfois être légèrement positive avec la technique au P.A.S.Cette dernière méthode indiquerait seulement la présence de glycoprotéines ou de lipoprotéines.Avec ces différentes techniques, on constate que la concentration de la substance fondamentale varie d\u2019un endroit à l\u2019autre du tissu conjonctif.Les papilles dermiques, l\u2019adventice des petits vaisseaux et les franges synoviales se colorent plus intensément.Le tissu conjonctif jeune, comme dans le tissu de granulation, est nettement plus riche en muco- polysaccharides acides que le tissu conjonctif plus âgé.La substance fondamentale apparaît assez amorphe au microscope optique, mais en microscopie électronique, elle semble être constituée d\u2019agrégats macromoléculaires.Ces agrégats, selon certains, seraient en réalité des vacuoles de 600 à 1 200 À avec une paroi de 150 À ou plus d\u2019épaisseur et pour d\u2019autres des particules en partie très minces (10 À à 30 À) et très allongées (1000 À à 5000 À) qui, en se polymérisant, seraient susceptibles de former des structures fibrillaires.Les cellules : Quoique le tissu conjonctif offre un intérêt particulier en raison de ses structures extracellu- laires, il ne faudrait pas oublier que c\u2019est un tissu et que, comme tel, il contient des cellules, d'autant plus qu\u2019il est maintenant généralement admis que ces cellules sont la source et les régulateurs des composants extracellulaires.Les principaux éléments cellulaires du tissu conjonctif sont les fibroblastes, les mastocytes et les histiocytes.Les fibroblastes typiques sont des cellules très allongées et fusiformes avec un protoplasme parfois fibrillaire.Leur noyaux sont aussi fusiformes avec des bouts pointus, bien différents des noyaux à bouts arrondis des cellules musculaires lisses.Ces cellules formeraient les fibres de collagène et de réticuline et les mucopolysaccha- fé; à hol \u201cau nen; far ait ion Ouse f Jere paire, p la adhe iff \u2018yen oral miles À TA) Le age \u20ac cime qu Be Tur fou JHE \u201c| Lith.: kf te 1e Big ing b opr h by nih ij 3 #1 Fru rags | 1, Lg ; 1 bi de.| 1 Tg ip | \u201d i f | iis 3) mite gs, ols 4 ol ple cle 8 | dings mia mers L tire { rll tisk dut sped tes dé wis fb tt st 4 1 ie gr AF i a (USF ; fires jolt Laral Médical Vol.35 - Déc.1964 rides ; de plus, elles assureraient le maintien, le métabolisme et le remplacement de ces substances.Les mastocytes sont des cellules rondes ou ovoides avec un petit noyaux rond et hyperchromatique.Leur cytoplasme contient des granulations méta- chromatiques en grand nombre.Ces cellules se retrouvent surtout dans le voisinage des capillaires et joueraient un rôle dans l\u2019élaboration de l\u2019héparine, de l\u2019histamine et de la 5-hydroxytryptami- ne.La morphologie des histiocytes est plus variable.Ils constituent les éléments les moins différenciés du tissu conjonctif et c\u2019est dans l\u2019adventice des petits vaisseaux qu\u2019on les reconnaît le plus facilement, sous la forme de très petites cellules ovoïdes à protoplasme pâle et à petit noyau dense.Ces cellules ont la propriété de se mobiliser et de se transformer en macro- phages et en autres cellules inflammatoires.On admet que leur métamorphose en fibroblastes, en mastocytes et en lymphocytes est de règle.Pour toutes ces raisons elles font partie du grand système réticulo-endothélial.LES LESIONS ELEMENTAIRES La gamme des altérations morphologiques des composants extracellulaires du tissu conjonctif est fort limitée.Les lésions élémentaires se résument à la dégénérescence myxoïde, à la nécrose fibri- noïde, à la sclérose hyaline, à la dégénérescence hyaline vasculaire et à l\u2019amylose.Ceci ne doit pas nous surprendre.Le tissu conjonctif ne diffère pas des autres tissus de l\u2019organisme, dont les changements structuraux, sous l'effet des agents pathogènes les plus variés, se résument à quelques processus dont la morphologie générale est toujours la même.Aussi, est-il bon de se rappeler qu\u2019une classification, basée sur l\u2019aspect des lésions, n\u2019est pas pour autant une classification étiologique.Au contraire, la ressemblance morphologique en pathologie n'implique jamais une unicité dans la cause ou la pathogénie.Les différents types de lésions élémentaires du tissu conjonctif apparais- am sent comme des réactions à des stimulus les plus divers et se rencontrent dans des états morbides G) LES PROCESSUS DÉGÉNÉRATIFS INTERCELLULAIRES 1109 aussi variés que l\u2019ulcère peptique, la vaginalite chronique et la cicatrice de vieille date.Dans un groupe de maladies, cependant, groupées sous le nom de « maladies du collagène », trois lésions élémentaires du tissu conjonctif, la dégénérescence myxoide, la nécrose fibrinoïde et la sclérose hyaline, sont assez constantes et systématiques pour nous permettre l\u2019hypothèse que ces changements forment le substratum anatomique de ces maladies.La dégénérescence myxoïde ou mucoîde : A Phistologie cette lésion apparaît comme un foyer où le dépôt d\u2019une substance basophile inter- stitielle dissocie et éloigne, les unes des autres, les fibres et les cellules du tissu conjonctif.Cette substance translucide est généralement amorphe ; si parfois elle apparaît finement granuleuse, il s\u2019agit vraisemblablement d\u2019un artéfact dû à la fixation ou à la déshydratation des tissus au cours de la technique d\u2019enrobage à la paraffine.Selon l\u2019opinion la plus admise, la dégénérescence myxoïde correspondrait à l\u2019augmentation localisée de substance fondamentale et en particulier de mucopolysaccharides acides.Ces foyers d\u2019ailleurs ont une métachromasie accentuée, sont positifs avec la technique au fer colloidal de Hale et sont nettement colorés par le bleu ou le vert d\u2019alcian.La faible densité des lésions indiquerait une rétention locale d\u2019eau.La dégénérescence myxoide se rencontre dans plusieurs maladies.Dans les états d\u2019hypothyroi- die, les changements cutanés généralisés, qui constituent le myxœdème, correspondent à un état mucoïde du tissu conjonctif dermique.On a cru au début que l\u2019accumulation intradermique de mucopolysaccharides acides dans ces états était la conséquence de la déficience en thyroxine : aujourd\u2019hui on incrimine plutôt une sécrétion exagérée de thyréotrophine antéhypophysaire.Dans le myxœdème localisé prétibial, l\u2019aspect histologique est identique et cette lésion apparaît chez des malades euthyroïdiens.Aussi, on sait que l\u2019exopthalmie du goitre toxique se développe sous l\u2019effet d\u2019une hormone antéhypophysaire et, histo- logiquement, que l\u2019antépulsion du globe oculaire * : PE ! Figure 1.\u2014 Myxcedéme circonscrit prétibial.X160.semble être la conséquence d\u2019un état myxoïde du tissu conjonctif lâche de la région orbitaire.Expérimentalement, d\u2019ailleurs, l\u2019administration d\u2019extraits thyréotropes antéhypophysaires au cobaye thyroïdectomisé, provoque une mobilisation des lipides des dépôts graisseux de l\u2019animal et leur remplacement par une substance mucoïde riche en mucopolysaccharides acides.L'influence des hormones sur la constitution du tissu conjonctif et sur la substance fondamentale en particulier est connue.I! suffit de rappeler les changements de la peau sexuelle du singe, de la crête du coq et du tissu péricanaliculaire de la glande mammaire sous l\u2019effet des hormones gonadiques, surtout les œstrogènes.La dégénérescence myxoiïde a été décrite comme un changement initial au cours des maladies du collagène.Dans le rhumatisme articulaire aigu, elle apparaît au myocarde, près de l\u2019endocarde, ou dans le voisinage des petits vaisseaux, au tout début de la formation des nodules d\u2019Aschoff.Dans le lupus érythémateux aigu disséminé au début on la voit dans le tissu conjonctif lâche sous-épicardique, au médiastin et dans les régions périvasculaires.A la phase initiale de la scléro- dermie, le derme cutané et l\u2019intima des artérioles rénales présentent un aspect mucoïde.Dans les collagénoses, cependant, les foyers de dégénéres- dit ad Carlton AUGER Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 cence myxoïde contiennent généralement un in- filtrat disséminé de cellules inflammatoires, et le plus souvent, ces foyers se transforment partiellement en nécrose fibrinoide.Cette dernière lésion, dont la nature et l\u2019étiologie seront discutées plus loin, est la lésion fondamentale des maladies du collagène.La médianécrose idiopathique de l\u2019aorte, maladie d\u2019Erdheim, est un autre exemple de dégénérescence myxoide.Dans cette entité, qui conduit fréquemment à une anévrisme disséquant de l\u2019aorte, la partie centrale de la paroi aortique présente de nombreuses petites cavités kystiques remplies de substance métachromatique.Il y a aussi une diminution dans le nombre des fibres élastiques, une légère multiplication des fibres musculaires lisses et l\u2019apparition de néocapillaires.La même image microscopique se voit à l\u2019aorte à l\u2019artère pulmonaire dans le syndrome de Marfan, une maladie héréditaire du tissu conjonctif de type dominant, lié à un gène unique.L\u2019excès de substance fondamentale qui confère au tissu conjonctif l'aspect histologique, dit « myxoide ou mucoide », se rencontre également dans des lésions qui ne sont pas de nature dégénérative.Certaines tumeurs du tissu conjonctif sont appelées « myxomes » pour cette raison et le tissu conjonctif jeune du processus de réparation peut être très myxoïde.Nécrose (ou dégénérescence) fibrinoïde : La nécrose fibrinoïde est une lésion à caractères distinctifs Au microscope, il s\u2019agit d\u2019une plage limites nettes, faite d\u2019une substance parfois grossièrement fibrillaire, parfois amorphe, mais réfractile et présentant une éosinophilie très intense.Cette plage contient très peu et le plus souvent pas de cellules.La première description de cette lésion fut celle de Newman en 1800 et comme elle présente quelques caractères morphologiques et tinctoriaux analogues à ceux de la fibrine, il employa le terme « fibrinoide ».Les plus beaux exemples de nécrose fibrinoide sont, sans contredit, la partie centrale des nodosités rhumatismales et la média des petits vaisseaux dans la polyartérite noueuse.RRR RO NO SRT EN tt) ig fan 0 SIE yhstan w à Ï tt, 0 uti i fod iri de fbre fis Jos nb, fants | tonne gin | qelas fiheen qe L de tech fen Fo Ur Lei Ma, pi \\ + A sa \\ 2 Un Seth il lin lg i i ma gins.{nnd À at de orig is 1 nl 6 Übre à Île ibs Fi oe 8) | nie, one ie.di dene dig moet son \u20ac ÉD == rahe qe pl ) pa ft, ni si rl quit fe opt I de k na js\" polo lg Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 La nature de la substance fibrinoïde est encore un sujet de discussion.On a affaire ici à une substance dont la composition varie aussi d\u2019un cas à l\u2019autre.Selon certains, il s'agirait, avant tout, d\u2019une modification des composants normaux du tissu conjonctif, fibres de collagène ou substance fondamentale.Quelques-uns croient qu\u2019il y aurait même dans certains cas une désintégration de fibres musculaires lisses.Ce sont ces hypothèses qui ont motivé les termes de « nécrose » ou de « dégénérescence » fibrinoïde.Pour un grand nombre, cependant, la majeure partie des constituants n\u2019auraient pas leur origine dans le tissu conjonctif, mais proviendraient du plasma sanguin.Il y a, en effet, plusieurs raisons de croire, que la substance fibrinoïde est particulièrement riche en fibrine et en globulines d\u2019origine plasmatique.La présence de fibrine a été démontré par des techniques histochimiques (Movat et More) et, en utilisant des procédés d\u2019immunohistochimie, » EI : \u201ca Âge 3d x ps \u20ac ! et, AA LES PROCESSUS DÉGÉNÉRATIFS INTERCELLULAIRES 1111 il a été possible, à l\u2019aide d\u2019anticorps fluorescents spécifiques, de mettre en évidence une forte concentration de fibrinogène et de fibrine ou de y-glo- bulines autologues suivant le cas (Vasquez et Dixon).Histochimiquement, la substance fibri- noïde contiendrait également une teneur importante de nucléoprotéines.La nécrose fibrinoïde est la lésion la plus caractéristique des maladies du collagène à la phase active.On en voit plus particulièrement aux valvules cardiaques et au tissu interstitiel du myocarde dans le rhumatisme articulaire aigu, dans les tissus périarticulaires au cours de l\u2019arthrite rhumatoïde, dans les nodosités sous-cutanées de ces deux maladies, dans la région sous-péri- cardique et rétropéritonéale et dans le tissu dermique et sous-cutané chez les malades souffrant de lupus érythémateux aigu disséminé et dans la paroi des petits vaisseaux au cours des différents syndromes de polyartérite noueuse (angéite nécro- sante).La présence de yy-globulines humaines dans les foyers de nécrose fibrinoïde dans toutes ces maladies, est, pour Vasquez et Dixon, une indication de la déposition d\u2019anticorps à ces endroits et un argument en faveur de l'hypothèse, qui veut que les collagénoses soient avant tout des réactions d\u2019hypersensibilité.Dans les maladies expérimentales humaines du groupe des états d\u2019hypersensibilité de type « immédiat », comme la maladie sérique, le phénomène d\u2019Arthus et les glomérulonéphrites allergiques, on rencontre également de la nécrose fibrinoide.Vasquez et Dixon ont démontré, en se servant toujours d\u2019anticorps fluorescents spécifiques, que les lésions contenaient alors non seulement des y-globulines, mais des substances antigéniques, et par conséquent, très probablement, des complexes d\u2019antigène-anticorps.La nécrose fibrinoïde n\u2019est pas un phénomène spécifique aux collagénoses et aux états allergiques.Dans la bursite traumatique, la cavité dilatée de la bourse est limitée par des dépôts importants de substance fibrinoide.Le fond des ulcères peptiques gastro-duodénaux en évolution est tapissé par un liséré de nécrose fibrinoïde.Au cours des inflammations chroniques des cavités LAI Figure 3.\u2014 Rein : état d\u2019hypertensibilité aux sulfamides.angéite nécrosante au cours d\u2019un x 400.séreuses, il apparaît également de la substance fibrinoïde.La pachyvaginalite chronique en est un exemple typique.Dans les radiodermites, la dégénérescence fibrinoïde de la paroi des capillaires et des petit dépôts de substance fibrinoide dans la sclérose dermique sont frappants.L\u2019hypertension artérielle, dans sa forme dite maligne, s\u2019accompagne souvent de la transformation fibrinoïde de la paroi des petites artères de l\u2019aire splanchnique.Chez l\u2019animal, la nécrose fibrinoïde peut être provoquée expérimentalement par le traumatisme, les rayons X et l\u2019hypertension artérielle et survient dans des infections bactériennes aiguës, à la suite d\u2019injection à haute dose de désoxy- corticostérone et dans des troubles nutritionnels.La sclérose hyaline : La sclérose, ou tissu scléreux, est un tissu conjonctif simplifié, remarquable par la quantité Carlton AUGER Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 de collagène qu\u2019il contient.Ce collagéne est généralement sous la forme de fibres épaisses et, quand celles-ci prennent un aspect homogène, réfractile et vitreux, et perdent leurs propriétés tinctoriales pour devenir acidophiles, on parle de sclérose hyaline.Il s\u2019agit probablement ici d\u2019un changement dans les propriétés physico-chimiques du collagène et le terme hyalin n\u2019est qu\u2019un terme purement descriptif.Il est employé, d\u2019ailleurs, en histologie pour décrire des substances de nature et d\u2019étiologie fort différentes, qui ont comme caractères communs un aspect anhiste et réfractile et de l\u2019acidophilie.Ainsi, on décrit comme «hyalins » des changements protoplasmiques, tels la dégénérescence à gouttelettes hyalines des tubes rénaux et la substance hyaline de Mallory des cellules hépatiques chez les alcooliques, des phéno- meénes nécrotiques, comme la dégénérescence hyaline du muscle strié de Zenker, et des lésions vasculaires, la dégénérescence hyaline artériolaire qui sera traitée plus loin.I1 y a deux types de sclérose hyaline, celle des vieilles cicatrices et celle de la sclérose progressive d'emblée.Dans tout foyer de réparation, que ce soit dans la guérison d\u2019une plaie, dans l\u2019organisation d\u2019un caillot, ou la cicatrisation d\u2019un foyer nécrotique, le collagène du tissu conjonctif néoformé devient progressivement de plus en plus abondant.Au début, les fibres sont fines et éparses, perdues dans une substance fondamentale plus facilement reconnaissable et l\u2019aspect du tissu est lâche.Ces fibres s\u2019épaississent et se multiplient par la suite et le tissu simple, qui en résulte, est appelé « tissu fibreux ».Quand les fibres de collagéne sont assez nombreuses et assez grossières pour former la majeure partie du tissu, le tissu dense est relativement pauvre en cellules et vaisseaux, qui est formé, est connu sous le nom de « tissu scléreux ».La sclérose qui persiste, s\u2019hyalinise fréquemment en vieillissant.Ce phénomène se voit dans les cicatrices de vieille date, en particulier celles qui sont exubérantes et vicieuses (chéloïdes), dans les résidus scléreux de vieux corps jaunes, dans les cicatrices d'anciens infarc- vi Fieue 4 - US et da fa tue à rer tig enn Boyer Beige idl, \u201clig Ai Wie ip Last Medion By ing Haig 0 Rp \u201cly 5 Wig lity } A 19 gig.' Quang fa | tori Wg 1 dang fhe of l'ement Dis fire ¢ {Cary cle à pe tel 8 fl oy she TEE s lin fri cel de ops so di: jon d' crc dev at, 4 qu ace te, cit 4 & it TYLA Laval Médical Vol.35 \u2014 Déc.1964 Figure 4.\u2014 Sclérose hyaline dans une cicatrice chéloï- dienne.400.tus, et dans les foyers de sclérose postnécrotique des tumeurs, comme dans les léiomyomes utérins.La réparation aussi de toute lésion dégénérative du tissu conjonctif aboutit à une sclérose qui peut également s\u2019hyaliniser.Au cours des collagénoses, les foyers de dégénérescence myxoïde et de nécrose fibrinoïde se transforment à la longue en sclérose hyaline.Il n\u2019y a qu\u2019à examiner les scléroses valvulaires et les cicatrices myocardiques, qui sont les séquelles d\u2019une attaque de rhumatisme articulaire aigu.La sclérose hyaline d\u2019emblée, celle qui n\u2019est pas précédée par un processus de réparation, apparaît dans du tissu conjonctif, qui semble s\u2019être spontanément fibrosé et sclérosé.Ainsi, la capsule splénique chez les gens plus âgés et surtout chez ceux qui ont de l\u2019ascite, s\u2019épaissit parfois considérablement et se transforme en une longue bande de sclérose hyaline.A l\u2019œil nu, la surface de la LES PROCESSUS DÉGÉNÉRATIFS INTERCELLULAIRES 1113 rate devient opaque, dure et nacrée, comme si le parenchyme s\u2019était recouvert d\u2019un épais glaçage de gâteau ou d\u2019une coque de porcelaine (rate de porcelaine).Chez les individus âgés également, il arrive que les ganglions lymphatiques s\u2019hyalini- sent.Le parenchyme de ces ganglions est alors sillonnées de travées hyalines, anastomosées les uns aux autres et apparemment développées aux dépens du réticulum.La sclérose hyaline d\u2019emblée est aussi une lésion fréquente dans les maladies du collagène.Dans la sclérodermie, non seulement le derme cutané, mais aussi le chorion du tube digestif, de l\u2019æsophage en particulier, et le tissu conjonctif pulmonaire, présentent une transformation hyaline importante.Des changements cutanés du même ordre se voient dans la dermatomyosite.La dégénérescence hyaline vasculaire : Il s\u2019agit encore ici d\u2019un dépôt interstitiel d\u2019une substance anhiste, réfractile et acidophile et, par conséquent, présentant au microscope un aspect hyalin.Si, faute de mieux, on la décrit avec des termes qui pourraient servir aussi bien pour la description de la nécrose fibrinoïde ou de la sclérose hyaline, la dégénérescence hyaline diffère toutefois notablement de ces deux dernières.Comparée à la nécrose fibrinoïde, elle est moins dense, plus homogène, jamais grossièrement fibrillaire et pas aussi intensément acidophile.Morphologiquement, elle se rapproche beaucoup plus de la substance hyaline de la sclérose hyaline, mais contrairement à celle-ci, elle apparaît de novo, n\u2019est pas vraisemblablement une transformation de fibres collagéniques préexistantes et se rencontre exclusivement dans la région sous- endothéliale des artérioles et des capillaires artériolaires.Dans l\u2019artériole qui s'hyalinise, il apparaît au début un mince dépôt de matériel hyalin, immédiatement sous la couche de cellules endothéliales.Sur le vaisseau, en coupe longitudinale, le dépôt est en petites plages nodulaires ; sur le vaisseau, vu en coupe transversale, en forme de croissant.À mesure que ces dépôts augmentent, ils deviennent confluents et en s\u2019épaississant refoulent R: br fi ii RH! Figure 5.\u2014 Testicules : hyalinose vasculaire (artériolo- sclérose) au cours d\u2019une hypertension.400.l\u2019endothélium.La lumière vasculaire ainsi est sténosée peu à peu et l\u2019occlusion du vaisseau survient après la disparition des cellules endothéliales.La substance hyaline s\u2019infiltre également entre les cellules et les fibres de la média, qui, à la longue, s\u2019atrophient par compression.La dégénérescence hyaline vasculaire se voit chez des individus normaux et chez des hypertendus et des diabétiques.L\u2019hyalinisation des artérioles spléniques est un phénomène très répandu et presque normal chez tous les individus après vingt ans.Le dépôt hyalin dans ces artérioles est souvent abondant, mais rarement assez pour entraîner une oblitération de leurs lumières.Dans les états d\u2019hypertension, la dégénérescence hyaline des vaisseaux de l\u2019aire splanchnique (artérioles de la rate, du pancréas, du tissu péri- surrénalien et même du foie) est presque de règle.Carlton AUGER Laval Médical Vol.35 \u2014 Déc.1964 Ces changements vasculaires, connus sous le nom d\u2019artériolosclérose hypertensive, se voient aussi au testicule, mais c\u2019est au rein principalement qu\u2019ils sont les plus marqués et provoquent les plus lourdes conséquences.Les artérioles afférentes des glomérules s\u2019hyalinisent progressivement et de la substance hyaline se dépose dans le floculus même des glomérules, entre l\u2019endothélium vasculaire et la membrane basale, étouffant peu à peu les lumières capillaires.Chez les diabétiques la dégénérescence hyaline est un phénomène fréquent au pancréas et aux reins.Dans environ la moitié des cas, les ilots de Langerhans sont pauvres en cellules et le siège d\u2019une hyalinose importante.La substance hyaline se dépose sous l\u2019endothélium des capillaires et infiltre progressivement les îlots.Les diabétiques font souvent de l\u2019hypertension artérielle et, par conséquent, de l\u2019artériolosclérose, mais en Figure 6.\u2014 Rein : hyalinose d\u2019un glomérule et de son artériole afférente.400.\u201cua À és fis at Jes We pA fe dle app rons Js go an), a ll Bel osé 3 0 Fight del © yam i tr TE wl or ide ui @ lant elle $ du de ane iveir filer d'a nr de [is oc Yikon 4 pli Homily lam st pig.{alle I apy Br San ty {He dd vais Magy Vale y Hg nt î Wi ty UE gy Moy vas A di: & au 5, Be, Wa plats, fit hd, | Mis tf Laval Médical Vol.35 \u2014- Déc.1964 plus, qu\u2019ils soient hypertendus ou non, leurs reins sont le siège de phénomènes d\u2019hyalinisation d\u2019un type assez particulier.Chez ces malades, la dégénérescence hyaline se voit aux glomérules où elle apparaît, suivant le cas, en foyers nodulaires arrondis distribués irrégulièrement dans le flocu- lus glomérulaire (syndrome de Kimmelstiel-Wil- son), en dépôts répartis d\u2019une façon homogène et semblant épaissir les membranes basales (type Bell) ou en magmas coiffant les anses glomérulaires et recouvrant la capsule de Bowman (Barries et Lendrum).Avec le temps, tous ces dépôts vasculaires de substance hyaline perdent leur propriété de retenir les colorants acides de grosseur moléculaire moyenne et se colorent de plus en plus facilement par les colorants à grosses molécules, utilisés pour identifier le collagène.On a l'impression qu'ils se collagénisent.D'ailleurs, ces dépôts perdent leur homogénité et deviennent peu à peu fibrillaire.Ainsi, les îlots de Langerhans hyalini- sés du diabète peuvent se fibroser et la substance hyaline des vaisseaux des hypertendus peut devenir scléreuse, nous permettant avec raison de parler d\u2019artériolosclérose.L\u2019hyalinisation glomé- rulaire des diabétiques se collagénise également.Les boules hyalines du syndrome de Kimmelstiel- Wilson sont colorables à la longue par le safran et plusieurs décrivent la lésion sous le nom de glomérulosclérose diabétique.La nature de la substance hyaline vasculaire n\u2019est pas encore complètement élucidée.Il y a d\u2019ailleurs deux principales théories pour expliquer son apparition : la théorie dégénérative et la théorie exsudative.Selon la première, cette substance hyaline ne serait qu\u2019une transformation d'éléments normaux de la paroi des glomérules et des vaisseaux.À l\u2019examen histologique simple, on a souvent l\u2019impression que la dégénérescence hyaline vasculaire correspond en réalité à un épaississement de la membrane basale et, se servant de méthodes histochimiques, Muirhead est venu à la conclusion que les composants de la substance hyaline étaient bien de même nature que ceux de la membrane basale et de la fibre / musculaire lisse.Les partisans de la deuxième LES PROCESSUS DÉGÉNÉRATIFS INTERCELLULAIRES 1115 théorie croient que la dégénérescence hvyaline vasculaire correspond à une précipitation sous- endothéliale de produits d\u2019origine plasmatique.Leur principal argument est le fait qu\u2019il est possible de mettre en évidence, par des colorations spéciales et par des méthodes immunohistologi- ques, une teneur importante de fibrine dans la substance hyaline.Pour Lendrum le mécanisme de production ici est très clair et il parle d\u2019une « vasculose plasmatique ».Un processus « d\u2019in- sudation », d\u2019ailleurs, concorde avec les constatations faites dans les cas d\u2019artériolosclérose hypertensive dont l\u2019étendu et l\u2019importance suivent d'assez près le degré et la durée de l\u2019état hyper- tensif.L'idée d\u2019une « vasculose plasmatique » expliquerait aussi le fait que dans les cas d\u2019artériolosclérose intense, histochimiquement, les vaisseaux hyalinisés contiennent des protéines, des polysaccharides et des lipides.Quand il s\u2019agit de diabétiques, la substance hyaline peut même être partiellement vacuolaire et sa richesse en lipides permet même de parler de lipo- hyaline.L'examen au microscope électronique de vaisseaux en dégénérescence hyaline n\u2019a pas encore fourni de solution au problème.MeGee et Ashworth ont observé une accumulation intersti- tielle de matériel de densité moyenne et une atrophie des fibres musculaires lisses.Bien qu\u2019ils admettent qu\u2019une partie de ce matériel provient du sang, ils restent convaincus que la majeure partie est un dérivé de la substance qui forme les membranes basales.Biava et ses collaborateurs par contre décrivent les dépôts intra-artériolaires de substance hyaline comme des plages intercellulaires de granules de densité moyenne d\u2019environ 200 A, n\u2019ayant aucune relation avec les éléments normaux de la paroi de l\u2019artériole.L\u2019amylose : L\u2019amylose consiste également en un dépôt intercellulaire de substance amorphe et acidophile, d'aspect hyalin, mais la substance amyloïde est une substance hyaline très particulière en raison de sa distribution histologique, de ses propriétés tinctoriales et de son ultrastructure. 1116 La substance amyloide se dépose au contact des vaisseaux.À la rate, elle apparaît d\u2019abord dans l\u2019adventice des artérioles et s\u2019étend par la suite le long des sinus.L\u2019amylose rénale commence aux glomérules.Au foie, la distribution de la substance amyloide suit celle des sinusoides ; au myocarde, celle du riche réseau capillaire.Ces dépôts peuvent devenir très importants et par compression amener une atropie progressive des éléments cellulaires du voisinage, lymphocytes, fibroblastes, cellules hépatiques ou fibres musculaires.Virchow remarqua, en 1853, que la substance amyloide, en présence d\u2019une solution iodée, prenait une couleur rouge-brun et que cette couleur pouvait être transformée en bleu-pourpre par l\u2019addition d\u2019acide sulfurique à un pour cent.C\u2019est pour cela, d\u2019ailleurs, qu\u2019il la nomma « amy- loïde » ; car dès 1840 la réaction iode-acide sulfurique fut reconnue comme spécifique de la cellulose et la cellulose traitée par de l'acide sulfurique était appelée « amyloïde ».Le test au lugoi est encore employée aujourd\u2019hui pour identifier histo- logiquement et macroscopiquement l\u2019amylose.La substance amyloide est métachromatique.Une belle métachromasie peut être obtenue avec le bleu de toluidine à condition d\u2019employer le colorant à forte concentration et à 70°C.Le méthyl violet et le crystal violet donnent aussi de la métachromasie, mais dans certaines formes d\u2019amylose, comme dans les vieux « nodules de chantres » laryngés et au cours des myélomes, la réaction est orthochromatique, amenant certains auteurs à parler dans ces cas de « para-amylose ».La substance amyloïde donne une réaction positive avec la méthode à l\u2019acide périodique Schiff (P.A.S.) et deux colorants, la thioflavine T et le rouge Congo, la colorent spécifiquement.La thioflavine T est un fluorochrome avec une affinité très spécifique pour la substance amyloide, qui apparait en jaune brillant quand les coupes sont examinées sous un spectre bleu-ultraviolet.Le rouge Congo, en solution alcalino-alcoolique, colore électivement la substance amyloide et 1\u2019addition de chlorure de sodium augmente l'intensité de la coloration.Il s\u2019agit probablement ici d\u2019un Carlton AUGER Laval Médical Vol.35 - Déc, 1964 phénomène plutôt physique que chimique, puis- qu\u2019une différentiation à l\u2019eau trop poussée enlève tout le colorant sur les coupes histologiques.Au microscope électronique, l\u2019amylose a une structure fibrillaire très nette.Les fibrilles ont une épaisseur d\u2019environ 75 À et seraient disposées deux à deux avec un espace interfibrillaire légèrement plus large que l'épaisseur des fibrilles elles- mêmes.Certaines fibrilles seraient granuleuses et les granulations présenteraient une périodicité assez nette avec des intervalles de 40 À, laissant penser à la possibilité d\u2019une structure hélicine.Par endroits, ces fibrilles convergent les unes vers les autres et présentent ainsi des arrangements stellaires.L\u2019ultrastructure de la substance amy- loïde fait comprendre sa coloration par le rouge Congo.Les molécules d\u2019environ 21 À de ce colorant peuvent être simplement emprisonnées entre les doubles fibrilles et le composé formé est Le rouge Congo dépourvu de toute stabilité.3 \u2014 x: ~ 25 7 _ : ; us Yr se + part | ta ; vel 74 pi Laval Médical Vol.35 - Déc, 1964 se produisent.L'activité de la fibre cardiaque est mise en évidence par l\u2019électrocardiogramme et celle du neurone par l\u2019électro-encéphalogramme.L\u2019IMPORTANCE BIOLOGIQUE ET THÉRAPEUTIQUE DES IONS Kt, Mg++ ET cat I.LE POTASSIUM : Au premier rang parmi les cliniciens susceptibles de s\u2019intéresser à l\u2019ion potassium, il faut placer les anesthésiologistes qui, volontairement ou non, chaque jour provoquent des déplacements du K, capables d\u2019avoir de grandes répercussions peropératoires et postopératoires, auxquelles peuvent s'ajouter les répercussions préopératoires d\u2019origine nerveuse, donc répercussions sur la maladie opératoire.Si l\u2019on considère le potassium seul, il faut convenir qu\u2019en réalité, ses mouvements sont en étroite corrélation avec ceux du sodium, du calcium et du magnésium.L\u2019ion K* est intracellulaire et capable de déplacement et, de plus, il est continuellement en mouvement.Il s\u2019échange sans cesse avec le potassium plasmatique.Ainsi, comme exemple, l\u2019ion K* quitte la fibre musculaire au cours de sa contraction pour y revenir en phase de repos.L\u2019ion K+ peut pénétrer dans la cellule et, pour se faire, réclame une certaine énergie, laquelle énergie est fournie par la dégradation du glucose ; nous comprendrons l'intérêt d\u2019associer l\u2019insuline et le glucose à toute administration de potassium.Cette pénétration du potassium dans la cellule s'accompagne donc d\u2019alcalose et cette alcalose se retrouve au cours de l\u2019hibernation artificielle et naturelle.La répartition du potassium se fait de facon inégale dans l\u2019organisme.Elle est importante au cœur, au foie, aux poumons, aux reins, c\u2019est-à-dire que le potassium se fixe surtout au niveau des fibres riches en sarcoplasme.La fuite du potassium de la cellule s'accompagne d\u2019acidose qui favorise cette fuite.Cette fuite se voit au cours d\u2019une élévation du métabolisme, d\u2019une augmentation de température, d\u2019une déshydratation, d\u2019un choc quelconque, d\u2019une perturbation même psychique en somme au cours de L'ÉVALUATION PHYSIOLOGIQUE DE LA MALADIE OPÉRATOIRE 1123 toute agression, à des degrés plus ou moins prononcés selon l\u2019intensité et la durée de l\u2019agression.Le potassium est éliminé dans une proportion de 99 pour cent par les urines.Lorsqu\u2019il y a sortie du potassium de la cellule, il y a augmentation dans le sang et l\u2019on comprend donc qu\u2019un résultat d\u2019analyse d\u2019hyperkaliémie doit, dans certains cas, alerter le clinicien plutôt quele satisfaire.Une hyperkaliémie qui s\u2019accompagne d\u2019hyperkaliurie n\u2019est pas favorable, d\u2019où le danger, parfois, de vouloir combattre une oligurie physiologique postopératoire en donnant des solutions dites « physiologiques » qui aggravent le déséquilibre en apportant un excès de sodium qui vient prendre la place du potassium dans la cellule.Lorsque le potassium sort de la cellule, le sodium y pénètre pour prendre sa place, c\u2019est tout un aspect ignoré de beaucoup de chirurgiens et de nombreux cliniciens.Le rôle du potassium dans l\u2019organisme est considérable : 1.Il favorise le fonctionnement cellulaire ; 2.Il joue un rôle primaire dans la contraction musculaire et la transmission de l\u2019influx nerveux ; 3.On l\u2019appelle l\u2019ion parasympathomimétique par opposition à son antagoniste, le calcium ou l\u2019ion sympathomimétique ; 4.Il augmente le potentiel de repos, diminuant ainsi le tonus ; il abaisse donc la chronaxie : 5.En favorisant l\u2019atonie, il améliore les possibilités de contraction.On doit différencier cette atonie physiologique de l\u2019atonie pathologique par épuisement cellulaire ; 6.La cellule riche en potassium est capable d\u2019un meilleur rendement à une température plus basse que normalement ; 7.11 intervient dans la phosphorylation de l\u2019acide adénylique en A.T.P.Il facilite l\u2019utilisation des protides ; en effet, les acides aminés ne sont pas utilisés en l\u2019absence de potassium.La recherche du potassium est impossible à faire dans la cellule.On le dose dans le plasma au moyen du photomètre à flamme, mais cette mesure est indirecte et insuffisante.L'électrocardiogramme 1124 peut fournir des renseignements sur le potassium cellulaire mais leur apparition est tardive.Le moyen le plus rapide et le plus simple d\u2019apprécier les variations du potassium cellulaire, c\u2019est la mesure de l\u2019excitabilité neuro-musculaire.La courbe s\u2019abaisse au cours de la recherche.La lecture porte sur les fibres à temps longs dont le temps s\u2019allonge de 10 à 1 000 millisecondes.Lion K+ est important en anesthésie.Nous avons donc vu que lorsque le comportement intracellulaire a une bonne teneur en potassium : 1° La membrane est polarisée ; 2° Le tonus est diminué et, de ce fait, les possibilités de contraction sont accrues ; 3° L\u2019excitabilité est augmentée : 4° Les protides sont mieux utilisés.Ces faits se traduisent pour l\u2019anesthésie par un équilibre plus favorable : A.Pendant l\u2019opération : 1° En regard de la systole et de la diastole cardiaque ; 2° En regard de la repolarisation, démontrée par l\u2019onde T ; 3° Une atonie favorable des muscles striés et lisses de l\u2019intestin, des vaisseaux et des voies biliaires ; 4° Une prédominance vagale ; 5° Et au laboratoire, une kaliémie et une kaliurie normales ou abaissées, et de l\u2019alcalose.B.Après l'opération : 1° Une reprise plus rapide du tonus musculaire, d\u2019où prévention de gaz, de distension, d\u2019iléus paralytique ; 2° Une élimination plus vite des pachycurares ; 3° Une meilleure utilisation des protides ; 4° Une meilleure guérison ; 5° Une diminution des complications vasculaires.L\u2019ion K* ne se donne pas seul.Il faut en le donnant favoriser son retour dans la cellule, et cette pénétration cellulaire se fait au moyen des agents repolarisants dont l\u2019insuline, le glucose, Bernard PARADIS Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 l\u2019alcalose au moyen de l\u2019hyperventilation, les neuroleptiques, la chaleur, l\u2019alcool et les sympa- tholytiques.Les facteurs dépolarisants, donc favorisant le catabolisme sont : le froid, l\u2019adrénaline et la noradrénaline, l\u2019acétylcholine, la caféine, le nicotine, la quinine, la digitaline, la cortisone et le sodium.II.MAGNÉSIUM ET CALCIUM : Nous verrons l\u2019importance biologique du magnésium au cours de la maladie opératoire.Le magnésium est, comme le potassium, un constituant intracellulaire important ; on le retrouve à la concentration de 27 mEq.Normalement l\u2019élimination urinaire du magnésium est de l\u2019ordre de quatre à huit mEq par 24 heures.Chez un sujet normal, le taux du magnésium urinaire est plus faible que le taux du calcium urinaire, dont l\u2019élimination moyenne varie entre cinq et dix mEq par 24 heures.Sur les courbes d\u2019excitabilité neuro-musculaire, les variations furent connues, comme pour l\u2019électrocardiogramme et l\u2019électro-encéphalogramme, après de multiples confrontations.On admet que c\u2019est le segment des temps moyens (c\u2019est-à-dire un à dix msec) qui réfiète le mieux les variations du magnésium.Il faut admettre que l'analyse d\u2019un ion en particulier ne doit pas faire oublier le rôle des autres ions et que les variations recueillies sont relatives et non absolues.Lorsqu'on parle d\u2019excès ou d\u2019insuffisance, c\u2019est toujours en rapport avec les autres ions: potassium, sodium et calcium.Le segment moyen analysé en regard du magnésium, indique un rapport entre le magnésium intracellulaire et extracellulaire.Une diminution du magnésium sanguin et urinaire (augmentation du magnésium intracellulaire par rapport au magnésium extracellulaire) donne un crochet vers le haut dans les temps moyens.Cet aspect de chapeau chinois la pointe en haut, et ce crochet peut empiéter sur les temps longs (charge potassique) ou sur les temps courts (charge calcique).A ce moment la kaliurie et la calciurie sont augmentées et il semble que le magnésium prenne la place du potassium et du calcium.Ea RI RAR RAT IRAN CROSS TE RI jd jd pT pe Hye yo! apna amt rial On pt fens à itd {appre mg Tps ili ill Ii, Rf To; al iy Ire \u201clabre Mer in ne Bid; lige Mis Vig 0 mi il hi n Ty yg | iy 0 Midie IN i : lon J pg Tia Bey déni 0 f | ty ge i, 1g hong: irony § rent lé le l'ordre Chez m vitale rin, 2 Ci él isi or l'lc Ian nel gly whi caf Panay.oubler rec\" fm pbs | ppt | taie, mag, pepe nié post ran! nl ty dé, iss, pH pet J | Larval Médical Vol.35 - Déc.1964 Lorsqu'il y a perte de magnésium de la cellule, le crochet s\u2019'inverse vers le bas, et l\u2019on constate une hypermagnésiurie et une hypermagnésémie : donc un aspect en courbe vers le bas.À un degré plus prononcé, il y a disparition des temps moyens au profit des temps longs ou des temps courts.S'il y a épuisement métabolique par la maladie opératoire, alors il y a rétention de sodium (qui, en prenant toute la place du potassium, caractérise la mort cellulaire), et fuite dans les urines du magnésium, du potassium et du calcium.On peut donc, par la confrontation des courbes d'intensité et de durée, avec les dosages sanguins et urinaires du magnésium avoir une méthode d\u2019approche de la connaissance des variations du magnésium dans l\u2019organisme.Les variations du magnésium sont à l'inverse de celles du potassium et du calcium, probablement afin de maintenir l\u2019équilibre.UI, RÔLE DU MAGNÉSIUM EN REGARD DU CALCIUM : 1.Le magnésium semble suivre les destinées du potassium.Il est avant tout intracellulaire avec un décalage d'action dans le temps sur le potassium.La perte de I'ion K* s\u2019accompagne de la rétention de l\u2019ion Mg**, rétention momentanée, qui suivra si la fuite potassique persiste.Le Mg** remplace momentanément la perte intracellulaire de K* ; 2.Le magnésium joue également, avec le calcium, un rôle important sur le potentiel de repos de la membrane.Et ici il faut dire un mot du rôle du calcium.Il règle la rapidité et l\u2019intensité des échanges du potassium et du sodium, grâce à l\u2019activité métabolique cellulaire.IL\u2019action du calcium sur la perméabilité ou l\u2019imperméabilité de la membrane est évidente et reconnue et les variations du calcium membranaire sont en liaison directe avec les variations de l\u2019activité métabolique.Ainsi, lorsqu\u2019il y a perte de calcium ou de magnésium, il se produit des syndromes cliniques similaires.Ce sont en particulier de véritables @ L\u2019EVALUATION PHYSIOLOGIQUE DE LA MALADIE OPERATOIRE 1125 syndromes spasmophiliques, des crises excito- motrices que l\u2019on peut qualifier d\u2019hystéro-épilepti- ques.L\u2019excès de magnésium provoque des tremblements comme dans le delirium tremens.Il y a équilibre entre le calcium et le magnésium, d\u2019où une sortie excessive de calcium s\u2019accompagne d\u2019une diminution de magnésium dans les urines et vice versa.Si on donne une dose excessive de magnésium, on a une fuite croissante de calcium.Le magnésium a un rôle catalyseur au cours de nombreuses réactions biochimiques.Il a une influence sur l\u2019ion Nat, sur la pompe à Na* qui rejette sans cesse le sodium qui pénètre dans la cellule à chaque phase de dépolarisation.Le magnésium facilite le fonctionnement de cette pompe et protège ainsi la cellule contre la pénétration excessive de l'ion Na\u201d.Donc, toute élimination excessive de magnésium dans les urines signe un métabolisme perturbé évoluant vers l\u2019épuisement, et l\u2019apport de sel de magnésium permet la protection cellulaire contre l\u2019intrusion du sodium.Dans les états de fatigue, par exemple, les variations de magnésium sont extrêmement importantes.Les courbes des temps moyens permettent d'évaluer l\u2019état de fatigue, au début, par lutte excessive et accumulation exagérée d\u2019énergie où il y a rétention de magnésium, donc une surpo- larisation et une hyperexcitabilité et, conséquemment, la fatigue par épuisement et perte croissante d'énergie où on voit évoluer deux phases par dépolarisation.La première phase est caractérisée par une perte accrue de potassium et de calcium, et une diminution croissante de l\u2019élimination de sodium, tandis que l\u2019élimination de magnésium est encore faible : au niveau des courbes, le segment des temps moyens s\u2019étale sur les temps courts et les temps longs : le magnésium compense la fuite de calcium et de potassium.La deuxième phase est caractérisée par la perte croissante de magnésium qui s\u2019ajoute à la perte de calcium et de potassium.Il y a rétention de sodium.Les courbes révèlent une hypoexcitabilité totale. 1126 Ainsi, dans les comas diabétiques, il y a non seulement perte de potassium mais aussi une perte de magnésium qu\u2019il faut compenser.Il y a perte de magnésium dans les syndromes azotémiques graves, dans la plupart des comas toxiques, dans les insuffisances cardiaques décom- pensées, dans certaines atteintes endocriniennes.Dans certaines atteintes neuropsychiques, avec la triade anxiété \u2014 insomnie - fatigue, il y a fuite exagérée du magnésium dans les urines, de la rétention sodique et de l\u2019hypoexcitabilité neuro- musculaire.On comprend le rôle du sulfate de magnésium dans le traitement de la déshydratation alcoolique, la compensation de cet ion s\u2019est avérée empiriquement favorable, mais biologique- ment indispensable.La perte du magnésium peut s\u2019évaluer par la courbe intensité-durée, ou I.-D.Donc la courbe I.-D.permet de diriger l\u2019administration de magnésium chaque fois qu\u2019il y a surmenage métabolique et également de diriger l\u2019apport de sels de magnésium pour faciliter l\u2019extrusion de l\u2019ion Na* chaque fois qu\u2019il y a rétention de sodium.Les troubles métaboliques peuvent intéresser le système nerveux.Ils se rencontrent beaucoup plus souvent qu\u2019on ne le pense au cours des troubles psychiques divers.En effet, la triade anxiété \u2014 insomnie - fatigue est quasi constante à l\u2019origine des manifestations mentales les plus diverses.Le magnésium se donne sous forme de sulfate, de chlorure ou de levure.Les anciens traitements au sel à médecine étaient donc plus physiologiques qu\u2019on ne le croyait ! ÉTUDE DE L\u2019EXCITABILITÉ ET SIGNIFICATION GÉNÉRALE DES COURBES On appelle excitabilité, une grandeur mesurable propre à chaque matière et à chaque agent d\u2019excitation.Il y a donc notion d\u2019un seuil, c\u2019est-à-dire que plus le stimulus liminaire est grand, moins le tissu exploré est excitable.Les moyens d\u2019excitation peuvent être mécaniques, thermiques ou électriques.Ce dernier est Bernard PARADIS Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 l\u2019excitant de choix, car il agit par dépolarisation sur la surface cellulaire.Cette surface se repola- rise par des mouvements d\u2019ion, notamment les ions K*.Dubois et Raymond, au siècle dernier et plus tard Engelman, Hoorweg et Weiss ont établi la notion d\u2019intensité.Lapicque intervint par la suite pour poser la notion de la coordonnée invariable des temps, pour un même tissu, laquelle cependant varie pour différents tissus.Cette notion des temps a permis aux physiologistes de classer les divers organes excitables selon leur rapidité fonctionnelle, classement qui était impossible avec les seules intensités de seuil.L\u2019intensité caractéristique serait la plus petite trouvée pour les temps longs et le temps de passage serait le temps utile.La recherche de l\u2019intensité seuil pour les temps longs fut appelée rhéobase.Puis Lapicque a doublé cette intensité et a déterminé le temps de passage du courant juste nécessaire pour déclencher l\u2019excitation dans ces conditions.Ce temps, c\u2019est la chronaxie.Lorsqu\u2019on a ces deux valeurs, soit, d\u2019une part, une droite parallèle aux abcisses correspondant à la rhéobase et, d'autre part, un point dont l\u2019ordonnée est le double de la rhéobase et l\u2019abcisse est la chronaxie, on peut mathématiquement tracer toute l\u2019hyperbole équilatère correspondant à la courbe intensité-durée.Il faut donc les deux paramètres pour définir l\u2019excitabilité, un seul ne suffit pas.En effet, la rhéobase est fonction de la force qu\u2019il faut opposer à celle de la polarisation pour la vaincre, et la chronaxie fonction de la rapidité de dépolarisation et elle est donc un moyen indirect de révéler les changements dans le potentiel de membrane.Pour avoir de la valeur, ces deux formules doivent être faites dans des conditions stables ; il faut être sûr de l\u2019intensité du courant et être sûr que l\u2019expérience se fait dans les mêmes conditions; c\u2019est-à-dire par le même opérateur, au même site et avec la même réponse.La résistance doit être similaire pour chacune des opérations.i Les sep If tl le dau fre Que Le tr fie | thn Te ly Le de qu la ip ery Lig hy ly à \u2018tnt, tig wwf R | lity re | 1 | \u20ac pl | ie! 0er J; term {vai ten dives Ot dig J tt 3 ty te J] oe : Hs fii à emp 1e pr fam: dome: {ach GRU ur : di [a lo ton po sa api we i aa» sce hls?pes optio gêné $i ait ii I 7 Laval Médical Vol.35 \u2014 Déc, 1964 L\u2019excitabilité en pratique, sur notre appareil, s\u2019exprime par l\u2019inverse de la quantité d\u2019électricité.Il faut admettre qu\u2019une courbe type est le témoin d\u2019une excitation donnée.Lorsque la courbe s\u2019élève au-dessus de cette courbe type, on dit que l\u2019excitabilité diminue, quand elle s\u2019abaisse il y a hyperexcitabilité.Que signifient les courbes intensité-durée de l\u2019excitabilité neuro-musculaire ?Il y a donc, dans les courbes intensité-durée trois segments.Le premier segment est compris entre 0,01 de milliseconde et 1 milliseconde et il étudie les temps courts.Il exprime l\u2019excitabilité des éléments moteurs rapides, riches en phospha- gène et pauvres en sarcoplasme.Le segment correspond au calcium cellulaire ionisé.Une hypocalcytie (manque de calcium cellulaire) s'exprime par une hypo-excitabilité dans ce segment.Il s\u2019agit évidemment du calcium ionisé épimembranaire et non du calcium inerte.Le second segment est compris entre un et dix msec ; il évalue l\u2019excitabilité des temps moyens.L'expérience a prouvé que ce segment était modifié par les pertes ou les apports de magnésium.Nous venons de voir les effets de la déficience ou de la surcharge cellulaire en magnésium.Ce second segment est d\u2019un intérêt considérable au cours de l\u2019évaluation préopératoire de l\u2019état de surmenage d\u2019un patient.Mais son étude est tout spécialement précieuse dans la conduite à tenir durant les suites opératoires.Nous avons pu deviner le grand intérêt de ces courbes en médecine et en psychiatrie.Le troisième segment étudie les temps longs, entre 10 msec et 1000 msec, c\u2019est-à-dire des éléments moteurs riches en sarcoplasme et pauvres en phosphagène.Ce segment montre particulièrement l\u2019importance du capital potassique intracellulaire.Plus ce segment s\u2019abaisse, c\u2019est-à- dire, qu\u2019il évolue vers l\u2019hyperexcitabilité, plus la charge en potassium intracellulaire s\u2019élève et vice versa.L'étude des courbes n\u2019est cependant pas aussi simple que cela puisse laisser croire.Tout comme l\u2019étude de l\u2019E.E.G.et de l\u2019E.C.G., il y a des variantes dans leur interprétation.Un tracé peut L\u2019ÉVALUATION PHYSIOLOGIQUE DE LA MALADIE OPÉRATOIRE 1127 être considéré normal dans le contexte particulier d\u2019un cas, en regard du tracé antérieur, et révéler une anomalie chez l\u2019autre cas.C\u2019est ainsi que, normalement, l\u2019hyperexcitabilité des temps longs va révéler dans la majorité des cas, une concentration potassique dans le milieu intérieur (hyper- kalicytie).Il se peut cependant que, la charge potassique étant anormalement élevée, la courbe montre une hypoexcitabilité ; c\u2019est qu\u2019alors il s\u2019est produit, par hyperpolarisation, une augmentation du potentiel de membrane ou potentiel de repos.Ces courbes sont fréquentes chez les athlètes, chez les sportifs, en parfait état physique, au cours de leur entraînement par exemple.On verra alors une hypoexcitabilité musculaire avec ou non une hyperexcitabilité du nerf.Le contraire, soit une hypoexcitabilité du nerf par rapport à l\u2019excitabilité du muscle fera soupçonner un syndrome myotonique.Il faudra alors être prudent au cours des interventions avec l\u2019usage des curares.Les courbes du nerf et du muscle qui se pincent et celles qui s\u2019inversent, c\u2019est-à-dire dont le tracé du nerf passe au-dessus de celui du muscle, sont des expressions traduisant presque à coup sûr de graves perturbations électrolytiques et métaboliques.Le clinicien doit être alerté par le pronostic grave émis par de telles courbes.La mesure I.-D.de l\u2019excitabilité neuro-muscu- laire peut donner de précieux renseignements, avant, pendant et après l\u2019opération.Elle réflète l\u2019activité cellulaire et toute manifestation pathologique se répercutant à tout l\u2019organisme, et elle voit l\u2019organisme mobiliser ses moyens généraux de défense.Ces variantes sont décelables par la mesure de l\u2019excitabilité neuro-musculaire aux conditions fondamentales suivantes : 1.L\u2019étude des courbes se fait en comparaison de l\u2019une avec l\u2019autre ; 2.L'appareil utilisé doit donner la même intensité et être conçu de façon à ce que l\u2019intensité émise ne soit pas faussée par des variations de résistance ; 3.Le même opérateur doit obtenir les mêmes réponses liminaires ; 1128 4.L\u2019interprétation se fait en regard de la clinique et des analyses de laboratoire.L\u2019appareil que nous utilisons s'appelle un rhéotome électronique.Il fut prôné par Guiot et Pleuven.C\u2019est un générateur de signaux rectangulaires dont la durée, c\u2019est-à-dire le temps de passage au niveau du point moteur d\u2019un muscle est connue et l\u2019intensité-seuil, ayant déterminé la réponse musculaire, est mesurable.Il se compose de deux circuits électroniques différents, alimentés de façon distincte et ayant une fonction déterminée, soit la mesure de l\u2019intensité du stimulus et la mesure de la durée de l\u2019excitation.LA SIGNIFICATION DE L\u2019EOSINOPHILIE AU COURS DE LA MALADIE OPÉRATOIRE L'étude de l\u2019éosinophilie sanguine constitue un moyen d\u2019exploration facile de la fonction cortico- surrénalienne.Il existe toujours un état d\u2019hyper- corticisme au cours de la maladie opératoire.Même cliniquement inapparent, il est toujours présent, proportionnel à la gravité de la maladie et à la sévérité de l\u2019agression.On sait, et c\u2019est plus particulièrement vrai chez les jeunes, que l\u2019hypercorticisme se manifeste par la chute rapide des éosinophiles sanguins.Rappelons brièvement les sécrétions de nature stéroïdienne du cortex surrénalien, lesquelles interviennent dans la régulation des secteurs liquidiens de l\u2019organisme.Ce sont des glucocorticoi- des, comme la cortisone et I\u2019hydrocortisone, qui affectent le métabolisme des sucres et des protéines.Ils favorisent la fuite du potassium, la rétention du sodium et diminuent ainsi la perméabilité de la cellule.Ils manifeste l\u2019état du catabolisme.Les minéralocorticoïdes également favorisent la perte du potassium et la rétention du sodium : la désoxycorticostérone par exemple.Les stéroïdes androgéniques favorisent le métabolisme des protéines et sont anabolisants.Lorsqu\u2019il y a agression, il y a augmentation des stimulines de l\u2019hypophyse, lesquelles déclenchent une augmentation des corticoïdes surrénaliens.Bernard PARADIS Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 L'hypophyse répond, pour la production de ses stimulines, au système nerveux autonome et à l\u2019adrénaline dont l\u2019effet est direct sur le cortex surrénalien.L\u2019'hypophyse également répond au traumatisme opératoire, en favorisant la sécrétion d\u2019ACTH pour obtenir la réponse du cortex surrénalien.A ce moment de l'agression, il y a augmentation de l\u2019utilisation des corticoïdes au niveau des tissus lésés, il y a diminution de ces corticoïdes dans le sang et l\u2019hypophyse favorise alors la sécrétion d\u2019'ACTH.On comprend l\u2019indication fréquente de donner des extraits cortico- surrénaliens : ces injections serviront de compensation des corticoïdes surrénaliens et aideront à diminuer l\u2019hypersécrétion surrénalienne au cours de l\u2019agression.C\u2019est dans ce sens que l\u2019on doit comprendre l'utilité d\u2019administrer du Solu-Cortef ou un soluté semblable, comme action antichoc par son rôle de compensation ou de suppléance à la sécrétion surrénalienne.Suivant les individus le taux moyen des éosinophiles dans le sang circulant varie de 50 à 400 par millimètre cube.Les variations sont légères au cours de la journée, avec tendance à monter dans l\u2019après-midi.L'\u2019injection d\u2019adrénaline cause une diminution des éosinophiles.Ce phénomène disparaît chez l\u2019animal hypophysectomisé ou surré- nalectomisé.Les injections d\u2019ACTH et d\u2019extraits cortico-surrénaliens font également baisser le taux des éosinophiles.Après une intervention majeure, sans protection neuroleptique, le taux des éosinophiles baisse pendant l\u2019opération et, deux à quatre heures après l\u2019opération, le taux est à zéro.Une simple agression psychique peut déclencher une chute des éosinophiles.Souvent même l'apparence clinique postopératoire est favorable et ne laisse pas prévoir un état d\u2019hypercorticisme toujours présent.Le pronostic demeure bon mais la récupération est lente.De petits incidents surviennent, comme la diarrhée, les vomissements, la fatigue, l\u2019insomnie, etc, et soit que l\u2019on admette ces incidents comme un élément nécessaire de l\u2019intervention, soit que l\u2019on s\u2019efforce d'éliminer ces incidents de la maladie opératoire, voilà à notre avis la différence entre l\u2019attitude de l\u2019anesthésiste Las ( sant ns ques à Ena sone mule mill par le tajère vérifier heathy st doi throng lse avant | tig 4 bor tas pp ddan Teen, We pig (hey In Ue fy fairy rang, Corn ag vor Te leg; tee Re Son iggy Bf | 1g tes La Corey Id gy tng Wrtey Iva a de ca BVO indi i omen ont à 1 CUS on dat Cort niche ple 0 : Mp : ies 4 er da I Ut pe ds i at if dtr hase fi < baist ik si pe Cu ce pie EF Jf j gant | fg i à {inte net te 0m | ais Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 d\u2019hier ou d\u2019aujourd\u2019hui et celle de l\u2019anesthésiste de demain.L\u2019agression chirurgicale favorise donc une baisse ou une chute des éosinophiles du sang, une élimination plus élevée des 17-hydroxycorticostéroïdes dans les urines en même temps qu\u2019une plus grande concentration dans le sang : ce tableau s\u2019ajoute à l\u2019élimination accru du potassium et à la rétention du sodium.Nous attachons de l\u2019importance à ce petit examen dans l\u2019évaluation de la maladie opératoire.MATÉRIEL ET RÉSULTATS Les courbes de l\u2019excitabilité neuro-musculaire sont inscrites sur un papier à divisions logarithmiques afin d\u2019en déterminer l\u2019étendue (figure 1).En abcisse, se trouve la ligne des temps en milli- secondes, et en ordonnée, celle de l\u2019intensité en milliampères, allant 0,03 de milliseconde à 1 000 millisecondes.Toutes les courbes furent tracées par le même technicien.II est d'importance majeure de procéder de la même façon et de vérifier l\u2019intensité liminaire à deux endroits, soit la cathode sur L-5 et dans la main.Cette intensité doit être la même dans les deux cas, et la chronaxie n\u2019est pas changée.Les courbes furent tracées au moins 24 heures avant l'opération, et dans les cas connus de chirurgie de grande importance, 48 et même 96 heures avant.Ces courbes furent tracées dans la majorité des cas vers la fin de l\u2019après-midi et dans la même salle, voisine de la salle de recouvrement, afin d\u2019obtenir le plus grand calme psychique possible.Quelques tracés furent pratiqués au cours de l\u2019opération.Deux heures après l\u2019opération la courbe fut refaite : dans quelques cas spéciaux, d\u2019autres tracés furent pratiqués dans les jours suivants.Concomitamment à la recherche de ces courbes nous avons fait pratiquer une kaliémie, une kaliu- rie, une calcémie, une magnésémie, une magnésiu- rie et également la recherche de l\u2019éosinophilie par voie directe, c\u2019est-à-dire, le décompte des éosinophiles par millimètre cube.Tous les pa- L\u2019ÉVALUATION PHYSIOLOGIQUE DE LA MALADIE OPÉRATOIRE 1129 tients ont reçu comme prémédication un neuroleptique puissant, le lévomépromazine ou nozinan, en dose moyenne de 25 milligrammes, soit environ 0,3 mg par kilogramme de poids, avec un dérivé de la pipéradine.Aucun patient n\u2019a reçu d\u2019atropine.Au cours de l'intervention nous disposions des appareils suivants qui nous permettent de surveiller le patient de façon appropriée : l\u2019électro- encéphaloscope et l\u2019électrocardioscope ainsi que l\u2019enregistreur, l\u2019amplificateur et le contrôleur des dérivations ; le ventimètre Wright attaché à un appareil d\u2019anesthésie ; le respirateur électronique Bird ; l\u2019appareil pour la thermométrie lequel appareil possède dix circuits différents ; et enfin, un autre appareil précieux au cours de l'opération composé d\u2019un indicateur électronique du pouls, qui fonctionne au moyen d\u2019une cellule photoélectrique placé sur le front ou sur le bout du doigt ; un autre indicateur électronique de la tension artérielle maximale et minimale.Nous avons cru pouvoir obtenir ainsi une appréciation aussi exacte que possible de la courbe physiologique de la maladie opératoire.Ce sont ces résultats avec leurs commentaires que nous exposons dans ce travail.Les courbes qui sont faites pendant l'opération doivent être interprétées en regard de l'injection ou non de curare, de la variété de curare ou de l\u2019anesthésie régionale en cause.Elle permet de classifier les curares.Il y a des variations de l\u2019intensité liminaire pour un temps d\u2019excitation donné.Les agents curarisants de type curari- mimétique donnent (d-tubocurarine et flaxédil) une hypo-excitabilité majeure aux temps courts et moyenne aux temps longs.Les agents curarisants par dépolarisation (syncurine ou Cig et succinylcholine) donnent une hypo-excitabilité majeure aux temps longs comme aux temps courts.D\u2019où l'opposition physiologique des lepto- curares aux pachycurares prouvée par la courbe de l\u2019excitabilité musculaire.L\u2019anesthésie péridurale, par contre, donne une hyperexcitabilité des temps longs.L'étude des résultats obtenus par la compilation des 268 opérations est assez révélatrice.Elle ne 1130 permet pas de conclusion absolue (tableaux II et III).Elle permet d\u2019orienter la recherche dans la direction de ces résultats.Elle permet de sonner l\u2019alarme en face d\u2019une courbe en hypo- excitabilité majeure avant l\u2019opération, tout comme elle permet de laisser prévoir à 24 heures près, l\u2019orientation vers une complication lorsque cette hvpo-excitabilité se produit dans les heures ou les jours qui suivent l\u2019opération.TABLEAU Il Nombre des cas étudiés Nombre de patients.286 Nombre de courbes.692 Patients opérés.268 Patients nonopérés.18 Nous avons constaté (tableau IV) donc que 63, soit 23,8 pour cent des cas inscrits au programme Bernard PARADIS Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 opératoire, c\u2019est-à-dire, jugés aptes à subir une intervention chirurgicale, avaient présenté une courbe anormale.Sur ces 63 courbes anormales, nous avons eu quatre complications sur les 37 qui n\u2019ont pas reçu de médication repolarisante soit 10,7 pour cent, dont deux cas de choc au tout début de l\u2019intervention qui fut différée, Ces deux cas furent repris après un traitement sans incident.Sur les 37 cas (tableau IV) non traités antérieurement par la chirurgie, nous avons noté 15 cas, soit 40,5 pour cent, de complications postopératoires.Ici nous entendons comme complication postopératoire les incidents dont nous avons parlé au début de ce travail, que certains jugent inhérents à la maladie opératoire, mais que nous croyons devoir éliminer, soit l\u2019iléus paralytique, l\u2019hyperthermie, la vasoconstriction périphérique, les sécrétions bronchiques et l\u2019até- lectasie, ainsi que la triade insomnie \u2014 asthénie - anxiété, etc.TABLEAU III Détail des opérations indiquant le pourcentage des courbes normales et anormales, la température pendant l\u2019opération el les variations rencontrées à l'E.C.G.* NOMBRE NOMBRE INTERVENTIONS NOMBRE DE COURBES DE COURBES DE CAS NORMALES ANORMALES Chirurgie abdominale.| 62 52 10 Cholécystectomie .41 33 8 Urologie.Co 41 34 7 Orthopédie.L, 38 32 6 Gastrectomie .Ce LL © 22 10 12 Chirurgie réparatrice .21 15 6 Discoidectomie.Co 12 9 3 \u2018Chirurgie du système nerveux autonome.9 5 4 Thoracotomie.6 4 2 \u2018Chirurgie neurologique.4 2 2 Gynécologie.1.1 11212100 4 3 1 \u2018Chirurgie vasculaire .3 2 1 Thyroidectomie.3 3 0 Œsophagectomie .2 1 1 TOTAL.LL LL LL .268 205 (76,2%) 63 (23,8%) il oh \\ Bosh [if po \u2014 Steer oo éco Heo Sona Surle Ban Tolar er ture est & cm JEN de Vous ome ly rage Sos fare] * Au cours de intervention, la température subit une baisse moyenne de 2°C.De même nous avons observé des per- tubations de l\u2019électrocardiogramme (extrasystoles ; bradycardie ; tachycardie ; déplacement du pacemaker ; onde T) dans 18 cas, soit 6,7 pour cent.015 LE tab nay / i tiny SY À Tug fp It gg Sn \u2018Cent, er lure Lie Le, fra i lig gan HE Jie 0 ir lat hénie- Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 L\u2019ÉVALUATION PHYSIOLOGIQUE DE LA MALADIE OPÉRATOIRE 1131 TABLEAU IV Résullals obtenus chez les 63 opérés dont la courbe d'excitabilité neuromusculaire était anormaie Nombre de Nombre de CARACTÈRES DE LA COURBE ANORMALE complications complications opératoires postopératoires 28 cas dont 18 avec des courbes d'hypo-excitabilité non corrigées et 10 en hypo-excitabi- lité prononcée.LL LL LA LA aa aa LL A ALL LL 3* 8 8 interventions différées jusqu\u2019aprés correction .Ce 0 0 6 cas opérés en hypomagnésie non Corrigée .1.111100 LL LL LL LL aa 0 1 3 cas avec courbes en hypocalcémie corrigée.0 0 18 cas avec des courbes en hypokalicytie dont 15 corrigées et 3 non corrigées.1 6 * 3 cas dont 2 cas d\u2019état de choc au début de I'intervention, laquelle dut &tre différée.Sur les 26 cas (tableau IV) présentant des cour- OBSERVATIONS bes anormales mais corrigées par une médication repolarisante antérieure à l\u2019opération, il est révélateur de constater que la complication percpéra- toire est totalement absente, et que la fréquence des complications ou incidents postopératoires passe de 40,5 pour cent, a 19,1 pour cent.Nous reprendrons, dans le chapitre de l\u2019intérêt pronostic de la recherche de l\u2019excitabilité neuro- musculaire, les commentaires de ces statistiques en regard des analyses de laboratoire.Nous présentons maintenant une étude détaillée avec les graphiques des courbes de dix observations complètes.Le tableau V présente l\u2019évolution des 18 cas non opérés.Première observation : Monsieur M., âgé de 58 ans, a un syndrome abdominal aigu.Les signes cliniques orientent le diagnostic vers la possibilité d\u2019une cholécystite aiguë en menace de rupture.Ce patient sera opéré d'urgence et, à ce moment, on nous demande de le voir et de le préparer en conséquence.Le patient pèse 168 livres, mesure 5 pieds et 5 pouces et l\u2019état général semble bon, en dépit d\u2019un syndrome aigu qui dure depuis quelques jours.Il s\u2019alimente légèrement avec des liquides et ne vomit pas.Les poumons sont libres et l\u2019électrocardiogramme est normal.Le bilan électrolytique est le suivant : TABLEAU V Compilation des 18 cas non opérés Sans Cas Avec médication repolarisante médication repolarisante 8 cas de fatigue.1111111110 LL -.Tous améliorés 1 cas de siress par épuisement à l'entraînement.4 jours de traitement : insuline, glucose, potassium 8 cas de troubles circulatoires, dont 6 d\u2019artérite et 2} Les 2 cas d\u2019embolies furent améliorés (traitement : d\u2019embolie.1111111000 insuline, glucose, potassium) 1132 a) Dans le sang : kaliémie .2,71 mEq/l; calcémie.5,2 mEq/l; magnésémie.1,6 mEq/l; éosinophilie.72,1 par mm3.b) Dans les urines : kaliurie.60,0 mEq/l ou 132 mg pour cent ; magnésiurie .2,88 mg pour cent ; calciurie .4,8 mg pour cent.La courbe de l\u2019excitabilité neuromusculaire (figure 1) démontre une légère hypoexcitabilité plus prononcée du côté du muscle, mais sans empiètement des temps longs sur les temps courts.Elle démontre une diminution du potassium de la cellule, mais une charge cellulaire magnésienne normale.Le calcium est également en quantité satisfaisante.Cette courbe nous indique donc que ce patient est un bon risque opératoire, à la condition qu\u2019on prévienne l\u2019épuisement cellulaire en donnant avant et après l\u2019opération une médication repolarisante.20 - 15 L \u201clke x s | ag fb 7H < = 6 | = fr » S x 4 | 2 wl .oN r, .> BN È 3H \u2018+, TN 3 ID = =, DS 2 +, Nem mL _ - ty Bora seu vas res 10005 z2} er XX XK XK KKKXXKKEKKRW 4 1 I 1 1 À 1 1 1 1 0,01 oi J Jo loo jooo TEMPS EN MILLISEC ONDES Figure 1.\u2014 La courbe évolue vers l\u2019hyperexcitabilité en dépit de l\u2019urgence opératoire et, grâce à la médication repolarisante, les suites opératoires sont idéales.À noter l\u2019hyperexcitabilité postopératoire des temps moyens (1 à 10).Légende : 1.Avant l\u2019opération : Muscle \u2014 Nerf \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 2.Après l\u2019opération : Muscle Nerf 3.Le lendemain : Muscle Nerf XX XX XX X Bernard PARADIS B31, AMR ENO Edy oi td Laval Médical Vol.35 \u2014- Déc.1964 L\u2019intervention se fit sous anesthésie générale sans incident et a révélé la présence d\u2019une cholécystite aiguë purulente.Le volume courant, vérifié par le ventimètre de Wright fut maintenu à 600 ml par respiration au moyen du respirateur Bird.La prémédication faite de nozinan 25 mg et alvodine 20 mg a baissé la température de 103 à 99 degrés Farenheit au début de l\u2019anesthésie et à 98,1 °F.à la fin de l\u2019intervention.L\u2019électrocardio- scope n\u2019a montré aucune irrégularité et l\u2019électro- encéphaloscope a permis un maintien de l\u2019anesthésie au deuxième degré du stade chirurgical.La tension artérielle et le pouls furent suivis électroniquement avec le tensiomètre à une maximale de 90 mm de Hg sur une minimale de 60, et un pouls de 72 à la minute.Le patient a reçu comme médication repolari- sante avant l\u2019opération, après l\u2019opération et les deux jours suivants : 40 mEq de chlorure de potassium, 25 unités d\u2019insuline-Toronto dans 100 g de sucre interverti dans l\u2019eau.Il a également reçu 25 mg de nozinan aux six heures sans narcotique.Le soir de l\u2019intervention, la courbe, telle qu\u2019indiquée dans la figure 1, marquait une amélioration de l\u2019excitabilité.Le potassium était à 4,9 mEq/l, le calcium à 4,4 mEg/l et le calcium à 1,9 mEq/ danslesang.Dans les urines, le potassium n\u2019avait que légèrement augmenté à 61,3 mEq/l, le magnésium à 2,7 mEq/l et le calcium à 4,6 mEq/l.Les éosinophiles étaient présents à 44 par mm*.Le lendemain, les chiffres étaient les suivants : la kaliémie était à 4,4 mEg, la calcémie à 4,4 mEg/l et la magnésémie à 1,72 mEq/l.Dans les urines, le potassium était à 61,3 mEa/], le calcium a 1,4 mEg/l et le magnésium à 2,4 mEq/l.Les éosinophiles étaient à 72 par mm°.Les suites furent absolument normales.La température ne s\u2019est pas élevée à plus de 99°F., le pouls est resté calme et le patient n\u2019a reçu aucun narcotique.Il n\u2019eut pas d\u2019iléus paralytique.Il s\u2019est mobilisé dans les 24 heures, et 48 heures plus tard il n\u2019y avait plus aucune trace de son opération.Nous avons voulu produire en détail ce cas qui illustre bien l\u2019évolution de la courbe de ui Hg 4 Figure J.fon dif Médieat fei lie \u201cquai Hie ls favo Das Mon bes, 2 Cu Bin alge eut dre Ten de temp be lly im Ty, b big gy 0m Big \"at ng à ÿ dem = fg lp vi tenu à Nate me £1035 Sed dard Hin ang: ug, NT Ra 2 Ge Bl equi; finn inkglh * poil | wd meld Bgl ir mh, vats | je 5h, Dold, cd Ig Ju L eu Laval Médical Vol.35\u2014 Déc.1964 20 \u2014 nw ee NDF LL INTENSITE EN MILLIAMPERES J 1 1 | 1 1 1 1 ! J 0,0! ol I 19 loo 1000 TEMPS EN MILLISECONDES Figure 2.\u2014 Une courbe en hypo-excitabilité.Opération différée.Etat de choc au début de l\u2019anesthésie.Médication repolarisante.(Légende : voir figure 1.) l\u2019excitabilité en regard de la clinique et du laboratoire.Nous voyons que la courbe du lendemain indiquait un retour à une hyperexcitabilité (c\u2019est- à-dire hyperexcitation) signe d\u2019un pronostic des plus favorables.Deuxième observation : Monsieur G.est âgé de 44 ans et pèse 179 livres.C\u2019est un patient bien connu qui a subi au cours des dernières années deux interventions abdominales pour viscérolyse et éventration.Il a l\u2019aspect d\u2019un pléthorique, il est anxieux, et on peut dire que son apparence générale n\u2019inspire rien de bon à l\u2019anesthésiste averti.Il doit subir à ce moment-ci une discoïdectomie lombaire pour hernie discale.Les examens de routine tels que l\u2019analyse des urines, l\u2019azotémie, la glycémie, la formule sanguine, l\u2019électrocardiographie sont normaux.Malheureusement, on n\u2019a pas demandé de bilan électrolytique.La courbe de l\u2019excitabilité neuromusculaire était sans aucun doute anormale.Comme l'indique la figure 2, il y a inversion nerf-muscle dans les temps moyens et courts, et il y a une hypo-excitabilité des temps longs à sept milliampères et la chronaxie est 0,06 milliseconde.Nous étions au début de notre L'ÉVALUATION PHYSIOLOGIQUE DE LA MALADIE OPÉRATOIRE 1133 expérimentation avec le rhéotome, et l'opération fut inscrite quand même pour le lendemain.Les discoïdectomies lombaires se font habituellement sous anesthésie régionale et plus précisément sous anesthésie péridurale.Le patient, d\u2019ailleurs, a déjà été opéré sous péridurale l\u2019année précédente sans incident.L\u2019aiguille de Kyles en place dans l\u2019espace péri- duremérien, l\u2019assistant avait à peine injecté quelques centimètres cubes de carbocaïne que la tension artérielle s\u2019effondra et que le patient devint très anxieux et agité.La réanimation fut faite, et en quelques minutes l\u2019état de danger était passé.Il était inutile de vouloir continuer ; le patient fut retourné dans la salle de réveil.On institua une médication repolarisante d\u2019insuline-glucose- potassium-neuroleptique le jour méme, et le lendemain le patient a également recu du gluconate de calcium par voie intraveineuse.Deux jours plus tard, la courbe (figure 3) était revenue presque normale, sauf l\u2019empiètement des temps longs sur les temps moyens.La kaliémie était de 4,1 mEg/l, la calcémie de 4,55 mEq/l, et les éosinophiles étaient élevés à 77 par mm* de dix par mm8 qu\u2019ils étaient la veille.20 \u2014 s + = 10 Eo a 8 X71} < 364 2 4 5 \u2014 z 4 | x.w v.EE Ce, \u201ca °° = x.= RN zz 1 Ps LL LL LL LL 00 | 1 1 L 1 L 1 1 À M 1 0,01 ai f io loo 1000 TEMPS EN MILLISECONDES Figure 3.\u2014 Courbe démontrant une excitabilité neuro- musculaire revenue à la normale après 24 heures de médication repolarisante.Opération sans incident.Suites opératoires normales.(Légende : voir figure I.) 1134 L'opération put se faire sans aucun incident.Les suites opératoires furent normales.Cette histoire de cas démontre l\u2019état d'alarme que doit déclencher une courbe en hypo-excitabilité telle que celle que nous venons de présenter.Dansun cas semblable, l\u2019incident n\u2019est pas toujours aussi brusque et dramatique, mais les suites opératoires ont plus de chances d\u2019être orageuses.Dans l\u2019état actuel de nos connaissances, nous préférons remettre l\u2019opération et rétablir l\u2019équilibre électrolytique cellulaire et endocrinien avant d\u2019intervenir.Troisième observation : Monsieur B., âgé de 65 ans, souffre d\u2019une néo- plasie de l\u2019æsophage.Il pèse 136 livres et mesure cinq pieds et cinq pouces et demi, et l\u2019état général semble assez bon pour permettre une intervention chirurgicale.On décèle, quelques râles pulmonaires, et le vidangeage bronchique est facilité par l\u2019aérosolthérapie au moyen du pulmopulsateur Bird.L'\u2019électrocardiogramme est normal.Le bilan sanguin montre une glycémie à 108,3 mg pour cent, un NPN à 30,6 g pour cent, une pro- téinémie à 6,1 g/l, une kaliémie à 4,8 mEg/l, une calcémie a 3,8 mEq/l, une magnésémie a 2,1 mEq/l.Les éosinophiles sont à 104 par millimètre cube.La figure 4, démontre une légère déficience dans les trois segments.Elle ne contre-indique pas cependant l\u2019intervention.La patient passe admirablement bien au travers d\u2019une opération d\u2019une durée de six heures, l\u2019intervention a consisté en une œsophagectomie, une gastrectomie et une splénectomie.L\u2019électro- cardioscopie est demeurée normale au cours de l\u2019opération et la température rectale a varié de 35,3°C.à 34°C.à la fin de l\u2019opération.La perte sanguine fut évaluée à 1 200 mil et le remplacement fut de 1 500 ml.La courbe au lendemain de l'opération est bonne.Le patient va bien jusqu\u2019au quatrième jour.Les suites opératoires semblant excellentes, il n\u2019y a pas d\u2019autre courbe I.-D.effectuée.C\u2019est malheureux car nous aurions peut-être pu voir venir la complication.Le patient commence à se sentir mal au cours de la quatrième nuit, et au Bernard PARADIS Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 20 16 + ne +07 TT TI TT T EN MILLIAMPERES a T OT ET TEE T EI T ET TEE INTENSITE | A 1 1 | 1 1 1 i L i 0,01 oi 1 lo looo TEMPS EN MILLISECONDES 100 Figure 4.\u2014 Courbes dans le voisinage de la normale avant l\u2019opération et dans les premiers 24 heures après l\u2019opération.Opération subie : œsophagectomie, gastrectomie et splénectomie.Complication le quatrième jour : fistule œsophagienne.Décès le septième jour après l\u2019opération.Voir les tracés du quatrième et du septième jour sur la figure 5.(Légende : voir figure 1.) matin s\u2019installe un état de choc.Nous le voyons le matin, procédons à une aspiration bronchique, et lui mettons un tube de Wagenstein.Le tracé de l\u2019excitabilité neuromusculaire pris au cours de l\u2019avant-midi est réellement alarmant, il dénote une hypoexcitabilité importante des temps longs ainsi qu\u2019un aspect en chapeau des temps moyens (figure 5).Le traitement de l\u2019état de choc par tous les moyens, avec en plus la médication re- polarisante, donne comme tracé le lendemain matin une courbe irréversible, dénotant l\u2019exitus à brève échéance \u2018figure 5).Le décès survint six heures plus tard.L\u2019autopsie révéla une fistule de l\u2019anastomose œsophagienne avec ses conséquences médiastinales et pleurales.Comme nous le disions au cours du travail, une courbe, qui s\u2019intensifie vers l\u2019hypoexcitabilité en dépit du traitement et dont l\u2019intensité liminaire dépasse 12 milllampères de rhéobase, démontre à coup sûr une issue fatale.Quatrième observation : Monsieur R., âgé de 59 ans se présente dans le Service de médecine avec un syndrome de wl i {pois ei Led ntl ys S01 feared vit PA ai men thc wi Figure 3- Eyl inate y dis} lid lig gy 3 L \u201crom \u201cdetre se { \u201cty Ant | Jde ayy i ty Ty i Il + loss normals es après lie, ga Huth me Jour ne et dy gure.Vojur thie pra ours demote 5 10 oye: ne gr \u20ac 14 fon ft pen gti survit fh ol gn Os y \u201c LA ai (té \u20ac lit \u201ca i 1 gy alt Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 thrombose artérielle au membre supérieur droit.On nous l\u2019adresse quelques heures plus tard pour une infiltration du ganglion stellaire.Le pouls est imperceptible, la coloration de la main et de l\u2019avant-bras est marbrée.Les douleurs sont fortes et elles ont nécessité l\u2019injection de narcotiques.L'histoire de ce patient révèle que, deux ans auparavant, il avait fait un syndrome thrombosant au membre inférieur gauche, que nous avions traité conjointement avec le personnel du Service 20 [0 8H SO 9 + as | Tq | « 36+ 2 £7 + z 4 | wa \u201c34 a z ad Pom zz | ] | 1 1 i { i a] Lt} ool qi i fo 109 1000 TEMPS EN MILLISECONDES Figure 5.\u2014 La courbe | montre : une hypo-excitabilité musculaire le quatrième jour après l\u2019opération, et la courbe 2 une hypo-excitabilité irréversible qui signifie un décès à brève échéance.Le décès survint six heures plus tard.de médecine, au moyen des infiltrations ganglionnaires du sympathique lombaire.Le patient a guéri.L\u2019étiologie de ces syndromes embolisants ou thrombosants est difficile à préciser chez lui.L\u2019électrocardiogramme ne démontre qu\u2019une sclérose du myocarde, sans arythmie et sans fibrillation auriculaire.Avant de faire une infiltration, nous faisons prendre la courbe de l\u2019excitabilité du nerf cubital et des muscles de l\u2019éminence thénar, afin de pouvoir comparer avec l\u2019autre courbe prise quatre heures après l\u2019infiltration.L'ÉVALUATION PHYSIOLOGIQUE DE LA MALADIE OPÉRATOIRE 1135 La première courbe, comme l\u2019indique la figure 6, est en hypoexcitabilité au voisinage de sept milliampères de rhéobase pour le nerf et les muscles.Par contre, nous pouvons constater, après l\u2019infiltration, une amélioration de l\u2019excitabilité du nerf a deux milliampéres de rhéobase et au voisinage de six milliampéres pour les muscles.Cliniquement, la température augmente de 6°C., les douleurs diminuent, la peau de la main se recolore légérement et la moiteur disparait.Le test de l\u2019excitabilité confirme l\u2019amélioration clinique et nous incite à continuer les infiltrations comme supplément à la médication anticoagulante.Une autre courbe fut prise trois jours plus tard, et indique une guérison (figure 6).Les infiltrations sont discontinuées le cinquième jour.Le patient est sorti de l\u2019hôpital depuis trois mois et nous ne l\u2019avons pas revu.Nous avons voulu citer ce cas, car nous avons trouvé un intérêt de pronostic considérable avec le test de l\u2019excitabilité neuromusculaire, et parce 56 are Tob ag + £71 t < 38H = £0 xz 4 Lr) \u201c34 a z I 22 J + 1 1 À i i 1 i 1 J 0,0/ 9/ / 10 foo 1000 TEMPS EN MILLISEC ONDES Figure 6.\u2014 Courbe en hypo-excitabilité avant l\u2019infiltration sympathique et retour à la normale quatre heures après l\u2019infiltration et l\u2019injection d\u2019une médication repolarisante et anticoagulante.La courbe indiquait alors un pronostic de guérison qui est survenue sans intervention chirurgicale.(Légende : voir figure 1 sauf qu\u2019à l\u2019item 3, on indique trois jours après plutôt que le lendemain de l\u2019infiltration répétée à trois reprises.) 1136 que nous n\u2019avons pas vu de cas semblable rapporté dans la littérature.Cinquième observation : Le sergent Q., est unrobuste gars de 195 livres ; il est âgé de 38 ans.Il a subi une laparotomie antérieurement et il accuse présentement des douleurs abdominales nécessitant une nouvelle intervention pour viscérolyse.Le patient ne veut pas se faire hospitaliser avant l\u2019opération et subit ses examens comme patient externe.Il est infirmier à l'hôpital.Il a un caractère autoritaire et il se croit très connaisseur.Il présente un psychisme particulier voisinant la revendication.Cet aspect particulier de son tempéramment nous inspire un peu de crainte et nous laisse soupçonner un état de siress qui se manifeste chez lui par une sûreté exagérée et de la méfiance.Nous lui faisons faire le test de l\u2019excitabilité neuromusculaire, et nous trouvons une courbe nerf-muscle pincée au voisinage de sept milliampères de rhéobase.La kaliémie est à 5,9 mEg/l et la kaliurie à 148 mEq/l pour les urines des 24 heures.Nous décidons, en face d\u2019une courbe peu encourageante, et d\u2019une augmentation du potassium dans le sang et dans les urines, de retarder l\u2019opération.Ce ne fut pas facile de convaincre le patient, mais nous réussissons 3 lui imposer cinq jours de repos psychique au moyen de neuroleptiques et d\u2019une médication repolarisante.Une nouvelle courbe faite la veille de l\u2019opération est améliorée (figure 7).L'opération se fait sous anesthésie générale.Le début de l\u2019anesthésie, soit après l\u2019intubation, s'accompagne d\u2019une tachycardie à 120 pulsations à la minute mais qui n\u2019est que transitoire.Le reste est normal.Les suites opératoires sont également normales.La courbe prise le lendemain (figure 7) est tout à fait normale, présage des suites opératoires sans complications.Nous croyons que nous avons eu affaire ici à un état de stress par anxiété et que nous avons bien fait de retarder l\u2019opération.Sixième observation : Nous présentons ici l\u2019histoire d\u2019un patient âgé de 61 ans qui souffrait d\u2019un carcinome broncho- Bernard PARADIS Laval Médical Vol.35 \u2014- Déc.1964 Ta Te EARYVX XN KF XXX KE KRRFEN INTENSITE EN MILLIAMPERES ! 1 1 1 1 1 | L | L } 0,0/ ol ! fo TEMPS EN MILLISECONDES loo 100\u20ac Figure 7.\u2014 La courbe 1 (légende à la figure !) indique une hypo-excitabilité, l\u2019opération fut différée et le patient traité avec des neuroleptiques et de l\u2019insuline, du glucose et du potassium.La courbe en 2 (cinq jours plus tard) indique une recharge cellulaire et elle a permis l\u2019intervention.La courbe en 3 (le lendemain) laisse prévoir des suites opératoires normales.pulmonaire gauche avec métastases hépatiques et costales et emphyséme pulmonaire.Les douleurs étaient assez fortes pour justifier une radicotomie postérieure gauche de D-8 a D-12.L\u2019apparence générale était mauvaise, et a elle seule aurait inspiré assez de crainte pour ne pas permettre lintervention.Cependant le bilan électrolytique était normal et la courbe de l\u2019excitabilité neuromusculaire acceptable (figure 8).L'intervention fut faite sous anesthésie générale au fluothane-flaxédil sous une surveillance appropriée au moyen de tous les appareils cités précédemment.Elle a duré trois heures et l\u2019anesthésie ne dépassa pas le premier degré du stade chirurgical.La perte sanguine fut de 420 ml et le remplacement fut de 500 ml.Aucun incident ne survint pendant l\u2019opération et les suites opératoires furent normales.La courbe du lendemain de l\u2019opération s\u2019était également améliorée (figure 8).Nous présentons ce cas pour montrer que la courbe de l\u2019excitabilité neuromusculaire nous a permis de prendre une décision contraire à la clinique, et que dans ce cas nous avons rendu itl 5 ho §-J lr I ale yi Moose quiat: fo Jt 1 mye J let Dar | J ata mEq gee Vous ine FTO son ni Hig | Nosy Litas adupot Sie de h tr ley 5 Migiey 24» Di fi; Laval Médical Vel 35- Déc 1964 L\u2019ÉVALUATION PHYSIOLOGIQUE DE LA MALADIE OPÉRATOIRE service au patient, en lui enlevant ses douleurs i pour les quelques mois qu\u2019il a vécus par} la | suite, Septième observation : Monsieur À.souffre d\u2019une néoplasie du poumon mr, 4 et il est âgé de 73 ans.Il est considéré comme _ 4 un mauvais risque opératoire.vu À L\u2019électrocardiogramme démontre une sclérose % du myocarde et une insuffisance coronarienne.Le patient a déjà fait un infarctus du myocarde.Dans le sang, la magnésium est à 1,3 mEq/l, le potassium a 2,8 mEq/l, et le sodium est à 134 mEq/l.Le NPN est a la valeur limite et la glycémie est normale.Nous n\u2019avons pas le détail des électrolytes dans les urines.Par contre, la courbe de l\u2019excitabilité ot neuromusculaire est mauvaise (figure 9).Ily a bg inversion nerf-muscle, ce qui n\u2019est pas d\u2019un bon ge | pronostic, et l\u2019excitabilité du nerf a une intensité ds M rhéobasique au voisinage de cinq milliampères., Ÿ Nous préparons le malade durant quatre jours st avec des solutés contenant de l\u2019insuline, du glucose us, et du potassium, et nous lui donnons de la chlorpro- Mi\" mazine deux fois par jour.Une nouvelle courbe did i 20 IRE [ le ble 5er dele a Hg ssf py sg | ce apple 3 6 Aig < ST a zd | pre = 2 | ney 2 ea 521 | 7 = I ! gol al J lo Joo Jo00 aq | TEMPS EN MILLISECONDES 2 006 46 Figure 8.\u2014 Courbes montrant une excitabilité qui per- 0) met l\u2019intervention malgré l\u2019apparence cachectique du \u20ac #4.patient.Suites opératoires normales.(Légende : voir 1 1 figure 1.) 2e \u2014 EN MILLIAMPERFS A VWVe@-soes T pe T + PKs kre gg INTENSITE ~N T Leds eR EXTRA NESED / 1 i 1 } L 1 L | 1 | 0,0/ 0, I lo foo 1000 TEMPS EN MILLISECONDES Figure 9.\u2014 La courbe 1 (voir légende à la figure I) indique une inversion nerf-muscle et une hypo-excitabi- lité dans les temps moyens (déficience de Mg++).La courbe 2 montre une amélioration après un traitement repolarisant.La courbe 3 indique des suites opératoires normales.est prise et, alors, l\u2019inversion nerf-muscle est corrigée et l'intensité rhéobasique revenue à la normale (figure 9).Une thoracotomie est pratiquée le lendemain sans incident opératoire autre que l\u2019impossibilité d\u2019enlever le poumon malade.Cette opération fut télévisée en circuit fermée au dernier Congrès des médecins de langue française.Les suites opératoires furent normales.Voici un autre cas où le test de l\u2019excitabilité neuromusculaire nous a permis d\u2019entreprendre une opération dans de meilleures conditions.Il a permis de bien préparer le patient à l\u2019opération.Huitième observation : Monsieur J.est un jeune militaire de 20 ans que nous présentons à cause de la chance que nous avons eue de pouvoir prendre les tracés de l\u2019excitabilité neuromusculaire aux différents stades d\u2019un épuisement à l\u2019entraînement militaire.Le patient a tous les signes cliniques du stress, de la fatigue par épuisement.La courbe de l\u2019excitabilité neuromusculaire est caractéristique : il y a une hypoexcitabilité 1137 1138 marquée avec une inversion nerf-muscle (figure 10) ; l\u2019intensité rhéobasique du nerf est à 5,2 milliampères et celle du muscle à cinq milliampères.Le crochet des temps moyens s\u2019inverse vers le bas ce qui signifie une perte de magnésium par la cellule, laquelle fait suite à la perte du potassium et du calcium.On observe une amorce de disparition des temps moyens.Ces signes traduisent également un épuisement métabolique assez prononcé.Ils coïncident également avec une augmentation de la kaliurie et de la calciurie.Les chiffres dans le sang donnent à ce moment une kaliémie abaissée a 2,8 mEq/l et une calcémie 20 16 FH odo | £of Q 8 + £7 | « 36+ -4 z + |_ z 4 | Me A x AE N UN AE CREXRERVENT - \u201c3h a 2 = Po = 2} I 4 i i | 1 | 1 1 L J 0,0{ ol / lo foo {ooo TEMPS EN MILLISECONDES Figure 10.\u2014 La courbe 1 est inversée et démontre une hypo-excitabilité.La courbe 2 montre une réaction favorable aux traitements.La courbe 3 montre le retour à la normale après six jours de traitement.(Légende : voir figure 1.) à 1,9 mEq/L 11 par mm.Nous recommandons donc une médication re- polarisante d\u2019insuline-glucose-potassium-neurolep- tique.Dès le lendemain, nous constatons une amélioration de l\u2019excitabilité (figure 10) caractérisée par une correction de l\u2019inversion nerf-muscle, et six jours plus tard, la courbe était revenue normale.Voici un cas typique de stress diagnostiqué et traité avec l\u2019aide de l\u2019excitabilité neuromusculaire.Les éosinophiles sont abaissés à Bernard PARADIS dettes EE Laval Médical Vol.35 \u2014 Déc.1964 Neuvième observation : Monsieur P., âgé de 48 ans, est entré à l\u2019hôpital sous le diagnostic d\u2019ulcère duodénal et il doit être opéré.I! fut traité longtemps en médecine sans succès.L\u2019état général est bon, il est donc un très bon risque.Les analyses de laboratoires sont normaux ainsi que l\u2019éosionophilie qui est à 144 par mm.La courbe de l\u2019excitabilité neuromusculaire est normale (figure 11) avant comme après l\u2019opération.Nous avons voulu présenter ce cas pour montrer un cas idéal dans tous les détails.Les suites opératoires furent excellentes après la gastrectomie, ne nécessitant qu\u2019une fois l\u2019utilisation de démérol au cours de la première nuit.Dixième observation : Mademoiselle D.nous est adressée par son père, un pharmacien, qui a entendu parler que nous pratiquions des recherches sur l\u2019excitabilité musculaire.Elle suit présentement des cours de chant, et elle désirerait que nous classifions sa voix par la recherche de la chronaxie des deux récurrents.20 EN MILLIAMPERES INTENSITE | L 1 1 I L I 1 | 1 ] 0,01 ol | 10 leo 1000 TEMPS EN MILLISECONDES Figure 11.\u2014 Les courbes 1 et 3 sont normales et indiquent une maladie opératoire idéale.(Légende : voir figure 1.) vd {5 Dats sn nds dit! fee dep mi i it et sn tant \u20ac oie [ame Ae do dh {idem sinon emer tars di SH ib Le Pons ition J Li ; furent ttre |, Une 2 Une Pola bd Lie Fache eg dept + Lao | Weg bo lee lid, i: 1 yi I: 1 hp Ig oh ik pou monte?9 sa?TM Mu, \u2019 3 oope + it 108 y té vus dant, \u20ac it ue ments.en les et nb 1 x | HR Laval Médical Vol.35 \u2014 Déc.1964 Dans la littérature, nous constatons que Husson a fait des études spéciales sur la classification des voix chantées par la recherche de l\u2019excitabilité récurrentielle.Reprenant les études de Chenay, Husson a établi que, chez tous les sujets, l\u2019excitabilité du nerf récurrent est égale à celle des filets moteurs du nerf spinal médullaire innervant le muscle sterno-cléido-mastoïdien (muscle dont l'accès per- cutané est particulièrement aisé et dont l\u2019excitabilité se mesure très facilement in vivo).La mesure de l\u2019excitabilité récurrentielle se pratique donc, sur un sujet donné, par une mesure de la chronaxie effectuée sur les muscles sterno- cléido-mastoïdiens droit et gauche.Cette détermination est particulièrement facile et nécessite seulement la recherche minutieuse des points moteurs du sterno-cléido-mastoïdien, soit la branche sterno-mastoidienne et la branche sterno-occipi- tale.Les rhéobases sont différentes à ces deux points mais les chronaxies sont identiques dans des conditions normales.La fatigue vocale fait varier la chronaxie récurrentielle avec une extrême sensibilité.On observe dans tous les cas et simultanément : 1.Une diminution de la rhéobase ; 2.Une augmentation de la chronaxie.La fatigue frappe la corde la plus contrôlée (la droite chez les droitiers et inversement).L'égalité des chronaxies récurrentielles droite et gauche est donc le critère absolu d\u2019un état vocal exempt de fatigue.La correspondance entre l\u2019excitabilité récurren- tielle et la classification vocale tonale d\u2019un sujet varie de 0,055 millisecondes pour les sopranos ultra-aigus chez les femmes et 0,170 millisecondes pour les contraltos.Chez la demoiselle dont la courbe apparaît sur | la figure 12, nous avons mis en évidence une rhéobase à 2,2 milliampères pour la corde droite et 2,4 milliampères pour la corde gauche.Cette différence démontrait une forte fatigue de la corde droite.Comme la fatigue était plus marquée à droite, cela tendait à prouver que le sujet était « droitier » (ce qui était vrai).L\u2019EVALUATION PHYSIOLOGIQUE DE LA MALADIE OPÉRATOIRE 1139 \u201cTr EN MILLIAMPERES n ge s0e5 T 4 a 1 1 I gsr i 0 | > .W ul ~ x ! z 2 F 3 uli ol /ke) RIENCES Valeur (minutes après l'injection) initiale 233 5316 0 | 15 | 20 | 25 | 30 0,005 7 97 116 107 106 96 73 69 71 0,010 5 88 113 112 90 82 86 75 81 0,015 4 105 123 110 97 81 73 71 76 0,020 5 99 128 111 106 95 83 79 87 0,025 5 100 124 96 69 74 72 50 42 La fréquence cardiaque diminue en moyenne de'30 à 40 pulsations à la minute durant les trente \u2018minutes d\u2019observation.Chez certains animaux, la fréquence cardiaque devient instable et varie \u2018parfois de 100 pulsations à la minute d\u2019une mesure à l\u2019autre.Les accélérations de la fréquence cardiaque sont rares et transitoires.= a 0,005 3 o 9 2 3 0,010 2 0,020 2 0,015 QQ a 1 1 1) 1 1 | | 1 9 2 56 10 15 20 25 30 MIN 1208 0,005 _ \"00 ON AN / & s so 3 = 3 ù so 2 a | £ CO 0,010 2 se 0,020 204 0,025 0,015 1 1 1 1 1 1 1 2 6 10 15 20 25 30 MIN L\u2019injection de tétrachlorure de carbone entraîne une augmentation marquée de la résistance périphérique dans les deux ou trois premières minutes après l'injection (figure 2 et tableau III).La résistance périphérique reste élevée jusqu\u2019à la fin des observations.Chez certains animaux, surtout avec les doses les plus fortes, la 8 > 300 0,020 = 0,010 ° 0,015 c 2 © 200 7 Nd a 100 0,005 | 1 LI 1 1 Ad 1 À o 2 56 10 15 20 25 30 MIN \u2014 0,005 2 UT \u2014 100 2 = = sol © 0,025 \u20ac 0,010 3 2 °° 0,020 o 0,015 w o 40| E 3 oO > 1 11 1 1 1 | 1 1 0 23 6 10 20 25 30 15 MIN.Figure 2.\u2014 Modifications du débit cardiaque, du débit systolique, de la résistance périphérique et du volume ° quad ms ba sanguin central après une injection de CCLs dans l\u2019aorte.Les doses sont exprimées en cm3 par kg et les résultats en pourcentage de la valeur initiale. pApAGACE CAE tés stadt Laval Médical 21 Vol.35 Déc, 1964 Vidi, EX em VICH à e q 3 ih I: {i | iy AA EN prime | EAU MINERALE ALCALINE NATURELLE, PROPRIETE DE L'ETAT FRANCAIS.entrair CSS ET table: tt ; certe VOIES DIGESTIVES forts, \u2014\u2014 EQUILIBRE DE LA NUTRITION 40 v | 4320 PA a C Pa 000 ga A PA 6°! og © RY Je n° ve «0 «0 METTRE des, Rs abl x NTI) IHS 4 se ph = 18 ul 194 0% We RECOMMANDEE PAR RITA [1] 1 DANS \u201cLE MONDE ENTIER Jl sol le alt Importateurs HERDT & CHARTON, Inc., 2245, rue Viau Montréal (7) sta ass om Ley vémeni valeur foe 1 1m tenta la; le mr revint SS Pris par la voie buccale, le Novahistex transporté histaminiques les plus efficaces et les moins toxiqu par le flot sanguin, atteint toutes les muqueuses avec la phényléphrine HCI, un sympathicomimétiq respiratoires au lieu d'agir localement comme le font reconnu ne causant ni irritabilité, ni accélérati i â les gouttes nasales, les vaporisateurs et les inhalateurs.des pulsations, ni perte d\u2019efficacité après un usa On élimine ainsi le retour de congestion, la paralysie prolongé.Présenté sous forme de comprimés + ciliaire et les dommages aux muqueuses qu\u2019entraîne d\u2019élixir, le Novahistex permet une administrati y fréquemment l\u2019usage des décongestifs facile qui sera bien acceptée par \u2014 topiques.Le Novahistex associe la di- NOVAHISTEX malade.Elixir en flacons de 4 ond - phénylpyraline HCI, un des anti- PITMAN-MOORE ovsoy 60 Comprimés en flacons de 2 M DOW CHEMICAL OF CANADA, LIMITED DON MILLS/ONTARIO | pis! eo j a isl | co À juif Ÿ cpl ' Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 INJECTION DE TETRACHLORURE DE CARBONE CHEZ LE LAPIN 1147 TABLEAU II Modifications du débit cardiaque el du débit systolique après injection de CCl4 dans l'aorte DÉBIT CARDIAQUE ET SYSTOLIQUE NOMBRE Doses D'ExPÉ- (cm3/kg) pe RIENCES Valeur (minutes après l'injection) initiale 243 536 10 15 20 25 30 0.005 7 d.c.* 149,6 120,1 116,5 111,6 106,9 98,7 87,3 110,4 d.s.t 1,3 1,2 1,3 1,1 1,3 0,9 0,8 1,4 0,010 5 dc.117,8 110,9 97,3 75,4 64,6 61,8 57,2 45,8 ds.1,3 1,5 1,1 0,9 0,7 0,6 0,6 0,5 0,015 4 dc.123,7 76,8 51,4 39,1 41,8 35,9 35,3 31,5 d.s.1,4 0,9 0,7 0,6 0,5 0,4 0,4 0,4 0,020 5 de.149,3 82,2 75,3 61,6 56,8 47,4 39,9 42,5 ds.1,6 1,3 0,9 0,8 0,7 0,6 0,5 0,5 0,025 5 dc.132,5 128,8 59,5 56,9 49,4 48,7 27,5 \u2014 ds.1,3 1,0 0,7 0,6 0,5 0,5 0,4 \u2014 * dc.: débit cardiaque, cm3/kg, mint ds.: débit systolique, cm3.résistance périphérique est parfois quintuplée passant, par exemple, de 10 350 à 58 250 dynes.sec./cm°.Le volume sanguin central diminue progressivement après l\u2019injection, pour se stabiliser à une valeur d\u2019environ 60 pour cent du volume initial (figure 2 et tableau IV).La dose la plus faible ne modifie pas sensiblement le volume sanguin central.La pression dans la veine cave s\u2019élève dans les premières secondes après l\u2019injection ; elle a revient par la suite à son niveau initial et ne subit pas de modification durant le reste de l\u2019expérience.La figure 3 résume les différentes modifications circulatoires produites par le tétrachlorure de carbone ; ce sont les valeurs moyennes obtenues chez les animaux qui sont recu 0,010 cm3 par kilogramme de poids.On remarque la baisse importante au débit cardiaque, du débit systolique et du volume sanguin central.L'augmentation de la résistance périphérique contribue a maintenir la pression artérielle malgré la forte diminution du débit cardiaque.TABLEAU III Modifications de la résistance périphérique après injection de CCl4 dans l\u2019aorte RÉSISTANCE PÉRIPHÉRIQUE * DOSES NOMBRE (cm3 /kg) D\u2019EXPÉRIENCES Valeur (minutes après l\u2019injection) initiale 223 526 | 10 | 55 20 25 | 30 0,005 7 22 590 35 260 34 990 36 500 37 840 33 030 43 000 24 040 0.010 5 22 840 33 110 37 810 51 560 44 550 51 560 45 946 59 710 0,015 4 20 690 41 000 58 300 63 500 44 670 49 420 47 970 48 400 0,020 5 18 560 42 660 42 050 46 010 44 500 47 740 47 030 60 540 0,025 5 21 570 26 350 62 580 44 140 49 180 51 160 56 450 \u2014 * Exprimée en dynes.sec./cm5, (8) 1148 Pierre POTVIN var 3 Déc 1664 TABLEAU IV Modifications du volume sanguin central après injection de CCl4 dans l\u2019aorte VOLUME SANGUIN CENTRAL, cm3/kg Doses Nouprs (cm3 /kg) - RIENCES Valeur (minutes aprés injection) initiale 953 | sas | 10 | 5 | 20 | 25 | 30 0,005 7 23,5 22,5 23,5 23,2 23,7 23,3 23,7 27,3 0,010 5 19,5 16,6 18,0 14,5 13,1 13,8 12,0 13,3 0,015 4 17,6 13,1 11,3 9,7 10,5 10,3 10,3 9,1 0,020 5 21,8 17,9 16,7 14,2 13,8 13,5 12,5 11,9 0,025 5 18,6 \u2014 12,9 14,1 14,8 17,3 14,0 \u2014 120k ] respiratoires que présente l\u2019animal lorsque le peo?produit toxique se répand dans l\u2019organisme.Ceo \u2018OO i 8 ; .£ L.,3 Pendant comme les modifications de la pression \u20ac 1 Lo.E sol 1a 1 artérielle surviennent chez des animaux curarisés, gre on ne peut les expliquer par les changements de la 300F .[ RP pression intrathoracique dus aux spasmes respi- 2 zoo4 ratoires.Ceux-ci causent l\u2019élévation rapide et transitoire de la pression veineuse centrale après l\u2019injection ; chez les animaux curarisés, la pression veineuse reste stable.La bradycardie et l\u2019arythmie observées fréquem- * vse ment dans les secondes qui suivent I'injection semblent indiquer une action toxique du produit Be sur le cœur ou les centres cardio-régulateurs.La Ce diminution du débit cardiaque entraînerait alors à 6 5% 2 6 une baisse de la pression artérielle.Il est malheu- MIN.Figure 3.\u2014 Modifications circulatoires chez le groupe de lapins ayant reçu 0,010 cm3 de CCl4 par kilogramme.T.A.: tension artérielle moyenne ; F.C.fréquence cardiaque ; R.P résistance périphérique ; V.S.C.: volume sanguin central; D.S.: débit systolique ; D.C.: débit cardiaque.DISCUSSION L\u2019injection de tétrachlorure de carbone dans l\u2019aorte produit des modifications de la tension artérielle qui évoluent en trois phases : baisse de brève durée, élévation au-delà de la valeur initiale jusqu\u2019à un sommet qui est atteint après deux ou trois minutes et chute progressive vers un niveau d\u2019hypotension qui dépend de la dose injectée.La baisse initiale de la pression artérielle coïncide avec les contractions musculaires et les spasmes reusement difficile de faire des mesures du débit cardiaque à ce moment précis.Le rétablissement de la pression artérielle et la phase d\u2019hypertension subséquente coincide avec une diminution importante du débit cardiaque.La résistance périphérique augmente dans les premières minutes pour atteindre une valeur parfois double ou triple de la valeur initiale.Il faut évidemment que la vasoconstriction soit très intense pour que la pression artérielle s\u2019élève malgré la diminution marquée du débit cardiaque.Cette vasoconstriction peut être causée par le tétrachlorure de carbone qui agit directement sur les vaisseaux, ou encore par des substances vaso- pressives libérées par le produit toxique.Il peut s\u2019agir de catécholamines libérées aux terminaisons Lan ld ffi lig t, i UE me | en i, sdb Tei it à ap Gl que jeton yo ; L tal ptet dé pal par due gs if pir JH au i i Jolt diaqué- qu k pot il 3 vis [lpeh me Laval Médical Vol.35 \u2014 Déc.1964 (9) FORMULE EXTRAITS TOTAUX DE EXTRAIT DE FOIE DE VEAU EXTRAIT SPÉCIAL DE LEVURE DE BIÈRE EXTRAIT spÉCIAL DE C AMPOULES BUVABLES SIROP AROMATISÉ VITAMINE Bu et FER Hémoglobinique TRAITEMENT DE CHOIX DANS les Retards de Croissance, les Convalescences des Maladies 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quo à fu or poi JR ae di de ce Le (he 08 a a 1 af il ii) andi atl nue Tike Me final Valeo fins ly Hse Jhséléy i Lig iy TRI Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 nerveuses par stimulation directe ou à la médullo- surrénale, par stimulation des centres sympathiques ; il peut s\u2019agit aussi de substances vaso- pressives d\u2019origine rénale.Les autres effets circulatoires observés découlent de cette vasoconstriction : diminution du retour veineux qui se manifeste par une diminution du volume sanguin central et du débit cardiaque.Tel que calculé, le volume sanguin central correspond au volume de sang entre le site d\u2019injection du colorant et le site de prélèvement (8) : de la partie terminale de la veine cave inférieure jusqu\u2019à la crosse aortique.Ce volume sanguin dépend donc du retour veineux au cœur et de l\u2019efficacité de celui-ci à maintenir un équilibre dynamique.Les troubles du rythme cardiaque constatés chez nos animaux immédiatement après l\u2019injection et parfois durant le reste de l\u2019expérience, indiquent une action toxique du tétrachlorure de carbone sur le cœur ou sur ses centres de régulation.L\u2019atteinte de la fonction cardiaque et la diminution du retour veineux tendent à réduire le volume sanguin central.Ces modifications hémodynamiques entraînent finalement l'établissement d\u2019un état de choc bien caractérisé.Au cours d\u2019une étude du mode d\u2019action du tétrachlorure de carbone, Gokhale et ses collaborateurs (5) ont pratiqué des injections de CCly dans les ventricules cérébraux chez le chat.Les doses employées (0,025 a 0,040 cm3/kg) étaient plus élévées que les nôtres (0,005 à 0,025 cm3/kg).L\u2019injection dans les ventricules cérébraux chez le chat provoque une élévation rapide de la tension artérielle qui atteint son sommet en moins d\u2019une minute et qui dure environ cing minutes.D\u2019après les tracés publiés par ces auteurs, il n\u2019y a pas d\u2019'hypotension immédiate ou secondaire.Il se peut évidemment que la pression artérielle se maintienne à sa valeur initiale même si le débit cardiaque est diminué, à condition qu\u2019il se fasse une vasoconstriction proportionnée.L\u2019effet vasoconstricteur prolongé du tétrachlorure de carbone ne semble donc pas dû uniquement à une libération immédiate de catécho- lamines ; il pourrait s\u2019agir d\u2019une libération prolongée de ces substances ; cependant, l\u2019injection (10) INJECTION DE TÉTRACHLORURE DE CARBONE CHEZ LE LAPIN 1149 de CCly dans les ventricules cérébraux a un effet bref, même si le produit toxique injecté à proximité des centres cérébraux semblerait devoir continuer à y exercer son action.La vasoconstriction peut être entretenue par l\u2019état de choc produit par le tétrachlorure de carbone ; le problème ne s\u2019en trouve que déplacé.Quel que soit le mécanisme des modifications circulatoires observées, celles-ci doivent avoir un retentissement sur la circulation hépatique.Il reste à savoir si l\u2019action du tétrachlorure de carbone sur la circulation est identique lorsque le produit est administré par d\u2019autres voies.RÉSUMÉ Nous avons étudié les effets circulatoires d\u2019une injection intra-aortique de tétrachlorure de carbone chez le lapin.Il se produit des modifications de la tension artérielle qui évoluent en trois phases : baisse de brève durée, élévation secondaire et chute progressive dont l\u2019intensité dépend de la dose injectée.Nous constatons aussi une diminution du débit cardiaque, du débit systolique, du volume sanguin central et de la fréquence cardiaque et une augmentation de la résistance périphérique.Nous étudions l\u2019enchaînement de ces modifications hémodynamiques en rapport avec le mode d\u2019action du tétrachlorure de carbone, REMERCIEMENTS L\u2019auteur remercie mademoiselle Céline Audet, technicienne, et monsieur Pierre Auger, étudiant en médecine, pour leur précieuse contribution a la réalisation de ces expériences.BIBLIOGRAPHIE 1.ATERMAN, K., Toxic effect of carbon tetrachloride on the liver cell, Brit.J.Pharmacol.Chemotherapy, 19 : 219, 1962.2.Bropy, T.M., Mechanism of action of carbon tetrachlo- ride, Fed.Proc, 18 : 1017, 1959.3.CALVERT, D, N., et BRoDpy, T.M., Rôle of the sympathetic nervous system in CCl4 hepatotoxicity, Amer.J.Physiol., 198 : 669, 1960.4.GLYNN, L.E., et HIMSWORTH, H.P., Intralobular circulation in acute liver injury by carbon tetrachloride, Clin.Sci., 6 : 235, 1948. pneiet à TD I i) i) age .Laval Médical 1150 Pierre POTVIN Vol.35 - Déc.1964 5.GOKHALE, S.D, KELKAR, V.V., et GULATI, C.D., Some 9.PoTvIN, P., La mesure du débit cardiaque chez le lapin.observations on the possible mediation of carbon par la méthode de dilution de colorants, Laval méd., tetrachloride hepatotoxicity through the central ner- 35: 779, 1964.vous system, Arch.Int.Pharmacodyn., 144 : 423, 1963.10.RAPPAPORT, A.M., et POTVIN, P., Aspect fonctionnel de 6.JupAH, J.D., et REES, K.R., Mechanism of action of la structure hépatique normale et pathologique, Revue: carbon tetrachloride, Fed.Proc., 18 : 1013, 1963.Intern.Hépatol., 13 : 291, 1963.7.Keys, J.R., HETZEL, P.S., et Woop, E.H,, Revised 11.SENEVIRATNE, R.D., Physiological and pathological equations for calculation of blood flow and central blood responses in the blood vessels of the liver, Quart.J.volume from indicator dilution curves, J.Appl Exp.Physiol., 35 : 77, 1949.Physiol., 11 : 385, 1957.12.SMULYAN, H., Cuppy, R.P., et ErcH, R.H., An evalua- 8.KinsMAN, J.M., MOORE, J.W., et HAMILTON, W.F., tion of indicator dilution technique in the dog, J.Studies of the circulation.I.Injection method : Appl.Physiol., 17 : 729, 1962, physical and mathematical considerations, Amer.J.13.STONER, H.B., The mechanism of toxic hepatic necrosis, Physiol., 89 : 322, 1929.Brit.J.Exp.Path, 37 : 176, 1956. ; Laval Médical 25 Yeas Vol.35 - Déc.1964 po | Tog | fing 8 fy, | HYPOCHOLESTEROLEMIANT CHOLERETIQUE e Mogi Qu newly k dy, | 1 To Mobilise les graisses de surcharge Augmente la tolérance humorale aux lipides.Hépatite - Stéatoses - Cirrhoses Athérosclérose - Hyperchotestérolémie Obésité - Diabète : Diathèse rhumatismale ADULTES : 6 à 12 dragées par jour ENFANTS : 1 à 6 dragées par jour Cures de 15 jours par mois Boîte de 60 - 360 - 1000 Dragées Distributeurs exclusifs au Canada : Ÿ° 2245, RUE VIAU WIR > MONTREAL, P.Q.an Quel est le laxatif qui retablit le procédé\u201d physiologique \u201cnormal d'une évacuation régulière?Le Glvsennide contribue au rétablissement de la fonction intestinale sans a A provoquer d'irritation ni de troubles ab- BN minaux.holt ysenni 9 rl feos temps déterminée : il se manifeste habi- dhe tuellement après 8 à 10 heures.Pris au coucher, le Glysennide stimule le plexus il d'Auerbach et assure, le lendemain matin, Bi une évacuation physiologique normale.Ji = petit roto = 5 Troote = ATE pul nide rend ce médicament facile a prendre.Fuse Cette forme de présentation évite toute & Lat difficulté dans la prise du médicament et hese, contrairement aux laxatifs liquides ne loi laisse aucun goût ou arrière-goût dans la bouche.mse nee) \u2014 = postion a posologie efficace doit étre recherchee 8 § pour chaque sujet.La dose peut être , réduite ou l'administration de ce produit paid supprimée, lorsque les fonctions natu- Moi relles ont été rétablies.= = eet \u2014 Deer ucun signe d'accoutumance n\u2019a jamais Te a observé avec le Glysennide.pn Glysennide est un médicament clini- ha, uement éprouvé d'activité uniforme.sm & = Constipation par atonie.rs fy Constipation au cours de la grossesse (par mich atonieou parconsommation élevée de fer).ea Constipation chez les personnes âgées.| Constipation atonique post-opératoire.4 th ° met Composition: Chaque dragée contient: 12 mg de sen- baie nosides A et B sous forme de sels calciques.Posologie: li Adultes: 2 dragées au coucher pendant 1 ou 2 semaines th jusqu\u2019au rétablissement de la fonction intestinale normale, érable suivies d'une dragée au coucher par la suite.Enfants: 1 ou 2 Cle, dragées selon l'âge.Administré au coucher, le Glysennide assure une évacuation intestinale le lendemain matin.late de Contre-indications: Appendicite, hémorragie intestinale LL et colique ulcéreuse.Présentation: Dragées, flacons de int ; 100, de 500 et de 1,000.b 8 cee fag ig tin py Http Hie ey Ing est absorbé excrété et \u2018nent dissout dans dans le stimule | Doi à dans l'intestin colôn le plexus : at l'estomac grêle d'Averbach Wit Tig Big y vf bats Gary JACOBSON, Carl C.SELTZER, Philip K.BONDY et Jean MAYER.Importance of body characteristics in the excretion of 17- ketosteroids and 17-ketogenic steroids in obesity.(Importance des caractéristiques corporelles dans l\u2019excrétion des 17-cétostéroïdes et des 17-cétogéniques dans l\u2019obésité.) New Engl.J.Med., 271 : 651-657, 1964.Plusieurs chercheurs ont noté une augmentation de l\u2019activité corticosurrénalienne chez les sujets obèses.Le présent article a pour but d\u2019étudier l\u2019excrétion des 17-cétostéroïdes et des 17-cétogé- niques en fonction de la perte de poids, de la composition et de type corporels.Vingt jeunes filles obèses soumises à un régime amaigrissant font partie de l\u2019étude.Résultats : L\u2019excrétion urinaire initiale des 17-cétogéniques a passé de 14,06 mg par gramme de créatinine à une valeur de 10,35 à la suite d\u2019un régime amaigrissant.L\u2019excrétion des 17-cétostéroïdes n\u2019a pas montré de différence significative avant et après la période de diète, exercice et support psychologique.Ce qui mérite d\u2019être noté dans ce travail est que la chute dans l\u2019excrétion des 17-cétogéniques permet de former deux sous-groupes : a) celui où la baisse a été importante \u2018trente-trois pour cent et plus) ; et, ) celui où la diminution a été négligeable.Celles qui ont montré une diminution importante de l\u2019excrétion stéroïdienne avaient un taux d\u2019excrétion initial au-dessus de la normale et elles étaient plus grandes, plus pesantes et plus obèses que celles qui avaient un taux initial d\u2019excrétion dans les limites de la normale et qui n'ont pas montré d\u2019abaissement significatif au cours de la même période.Les différences observées ici dans l\u2019excrétion urinaire des stéroïdes ne peuvent s\u2019expliquer par la masse corporelle, l\u2019âge, l\u2019influence de l\u2019environnement ou le contenu en graisse de l\u2019organisme.Migeon avait suggéré que cette augmentation de l\u2019activité corticosurrénalienne pouvait être secondaire à un état d\u2019hyperinsuli- nisme accompagnant l'obésité.Toutefois, certains faits nous incitent à faire un rapprochement entre l\u2019obésité et l\u2019hyperpituita- (12) ANALYSES risme.Dans cette étude, l'association d\u2019un type morphologique particulier, notamment une taille plus grande et des bras plus longs, avec une excrétion accrue de 17-cétogéniques suggèrent un certain degré d\u2019hyperpituitarisme.Fernand LABRIE James D.HARDY.Tumors of the adrenal glands.(Tumeurs des surrénales.) Surg.Chn.N.A., 42 : 545-558, 1962.Introduction : Plusieurs tumeurs surrénaliennes sont fonctionnelles : la plupart des tumeurs fonctionnelles corticales sont malignes, par ailleurs les tumeurs médullaires sont ordinairement bénignes.Tumeurs médullaires (bhéochromocytomes et para- gangliomes) : Le phéochromocytome naît de la portion médullaire de la surrénale, il est ordinairement unilatéral (90 pour cent des cas) et sécrète de la noradrénaline et de l\u2019adrénaline.Le paragangliome naît du tissu chromaffine du système nerveux sympathique, du cou (le long de l\u2019aorte) à la vessie ; il ne sécrète que de la noradrénaline.Conduiront au diagnostic la symptomatologie déclarée par le malade, les signes physiques et les tests suivants : a) l'épreuve à la régitine (chute tensionnelle) ; b) le dosage des catécholamines plasmatiques et urinaires ; c) l'épreuve à l\u2019histamine (ascension tensionnelle).La localisation de la tumeur sera facilitée par le dosage des catécholamines et par les études radiologiques suivantes : thorax, abdomen, urographie intraveineuse ou pyélogra- phie rétrograde.A l'intervention, un point est important : d\u2019abord bloquer le drainage veineux de la tumeur afin d\u2019éviter une dangereuse poussée d\u2019hypertension.La tumeur enlevée, il faut prévoir une période de réajustement neurovasculaire avant que la tension artérielle ne se stabilise.Tumeurs corticales : a) Tumeurs de la zone glomérulée : hyporaldosté- ronisme.Isolée récemment par Simpson (1953), l\u2019aldostérone est sécrétée par la zone glomérulée en quantité excessive lorsque cette région est le siège 1152 d\u2019une tumeur ou de multiples nodules ou d\u2019une hyperplasie.L'hypertension, les signes et symptômes d\u2019hypokaliémie et l\u2019excrétion urinaire élevée d\u2019aldostérone résument la symptomatologie de l\u2019hyperaldostéronisme.L'intervention devra être précédée d\u2019une thérapie potassique intense et dans 70 pour cent des cas, un adénome pourra être enlevé à l'opération.b) Tumeurs de la zone fasciculée (syndrome de Cushing).Le syndrome de Cushing représente un trouble métabolique diffus dû à une production excessive de glucocorticoïdes (principalement, de l\u2019hydrocortisone).La distinction entre une tumeur (habituellement maligne) et une hyperplasie bilatérale est encore difficile à faire avant l'intervention.Lors de l'intervention, sous le couvert de l\u2019hydrocortisone, l\u2019auteur fait une adrénalectomie radicale subtotale lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019hyperplasie et une ablation de la tumeur le cas échéant.c) Tumeurs de la zone réticulée (puberté précoce, virilisme et féminisation).Dus a une hypersécrétion de la zone réticulée, ces états sont dus à une tumeur ou à une hyperplasie.Dans le premier cas, le traitement est chirurgical, dans le second, médical par thérapie suppressive.Il est à noter que, souvent, le syndrome de Cushing et le syndrome adiposogénital ne sont pas purs, l\u2019image de l\u2019un étant mêlée à l\u2019autre.Pierre FORCIER Walter L.PALMER.Cancer of the digestive tract.(Cancer du tractus digestif.) Postgr.Med., 36 : 10-18 (juil.) 1964.L'auteur débute par une revue de la fréquence du cancer digestif dans les différentes parties du monde en montrant qu\u2019il varie suivant les pays et suivant les périodes de temps.Il insiste ensuite sur les symptômes et les moyens de diagnostic : La dysphagie et l\u2019absence de douleur du cancer de l\u2019œsophage , Le malaise épigastrique suivi de perte de poids et d\u2019anorexie du cancer de l\u2019estomac ; Le saignement rectal dans le cancer de cette partie du côlon.Il insiste sur l\u2019importance du toucher rectal, de la rectoscopie et du lavement baryté chez le patient atteint d\u2019hémorroïdes : La recherche du sang dans les selles, puisque 80 pour cent au moins des cancers de l\u2019estomac et du côlon saignent ; ANALYSES Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 L'examen radiologique comme moyen de diagnostic des lésions malignes du tube digestif a fait ses preuves.L'examen le plus important est la cytologie qui donne des résultats étonnants (tableau I).TABLEAU I Diagnostic du cancer par la cytologie Localisation du cancer Résultats positifs Esophage .959%, Estomac .Co LL 909, Duodénum .529, Colon.A 919, A noter la possibilité dans 52 pour cent des cas de cancer du pancréas de retrouver des cellules néoplasiques dans le tubage duodénal.La trés grande différence de pourcentage de survie dans le cancer digestif entre la maladie localisée et l\u2019extension métastatique (tableau IT) TABLEAU II Variations de la survie selon que le cancer est localisé ou au stade des métastases Survie dans Survie dans le cancer le cancer avec localisé métastases Estomac LL Le 50% 10% Célon.=.70% 20% Rectum.\u2026.i 60% 20% fait comprendre l'importance des recherches visant à un diagnostic précoce et à une meilleure thérapeutique des métastases.Pierre DUGAL Harry E.BACON et Chetana PHALAKORN- KUL.Acute fulminating ulcerative colitis.(La forme aiguë fulgurante de la colite ulcéreuse.) Postgr.Med., 36 : 5-10, (juil.) 1964.Cette forme grave de la colite ulcéreuse est rencontrée dans cinq pour cent des cas atteints de cette maladie et peut être la forme initiale ou une exacerbation de la forme chronique.Le tableau clinique comprend une apparition brusque de symptômes et de signes sérieux avec À ih 157 ' i] fii, Di I tgs la fa Nec ds cell fage malad: leu ali dere pelle iG Laval Médical Vol, 35 - Déc.1964 SINUSITES wife Fi die fg les LARŸNGITES, PHARYNÇITES, 5 AMYGDALITSS et les BRONCHITES ASTHWA FORMULE : Iodoforme - Camphre - Mei zs (Solution hulleuse de faible acidité ÿ-4# POSOLO es Administrer 1 ou 2 hig aineg selon le casa Demi dose.Carroll Peu Smith] rmacal Company: New Brunswi@£ U.S.A 27 i kt! by ME mit inc i: Becotin-T abrège la convalescence car il permet de prévenir et de traiter les carences en vitamines hydrosolubles.Becotin-T procure un complément de l'apport diététique en vitamines du complexe B et en acide ascorbique et permet de suffire aux besoins très accrus qu'entraîne le \u2018stress\u2019 métabolique.ELI LILLY AND COMPANY (CANADA) LIMITED TORONTO, ONTARIO 350076 En cas de \u201cstress\u201d métabolique.BECOTIN-T (vitamine B composée avec vitamine C, formule thérapeutique, Lilly) contribue largement à la guérison du malade Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 Chaque dragée contient: Thiamine (sous forme de mononitrate) (B,) Riboflavine B,) .«+.« « « « Chlorhydrate de pyridoxine (Bs) .- Niacinamide .Acide d-pantothénique (sous forme de pantothénate de calcium, racémique) .Vitamine B,, (équivalent d'activité).Acide ascorbique (sous forme d'ascorbate de sodium) (C) .12424444 0 Préparation desséchée de foie, Lilly .Posologie usuelle: Une ou deux dragées par jour.15 mg 10 mg 5mg 100 mg 20 mg 4 mcg 300 mg 125 mg PS Fim \u201c4 irl ap grant 14 ia | la le don àbl à La fae d fence valérie tdsan L'hém plu ce la per il tra (porter Le ta HE fe, Wrtalté Hp HE ly Bue p Li) ith; Pas Hig {ing le LCR) Diy Top l iy gy ils. Li a Za 2er de Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 prostration marquée, toxicité très grave, une température à 103°-104°F.et des altérations importantes du chimisme sanguin.Les quatre complications sérieuses rencontrées dans cette forme sont : a) La toxémie extrême ; b) Le mégacôlon toxique ou la dilatation du côlon ; ¢) L\u2019hémorragie ; d) La perforation intrapéritonéale ou extra- péritonéale.Le syndrome de la toxémie extréme comprend la diarrhée grave, les nausées, les vomissements, la tachycardie et l\u2019élévation de la température.Elle est probablement due à l\u2019infection secondaire de la surface ulcérée du côlon, à la déshydratation, et à la perte d\u2019électrolytes et de protéines.La fréquence est de sept pour cent des cas.Le mégacôlon toxique est cette distension aiguë qui peut atteindre des dimensions considérables et siège parfois électivement au côlon transverse.Il s\u2019expliquerait par une atteinte inflammatoire de toutes les couches intestinales, la position haute du transverse et l\u2019accumulation d\u2019air, l\u2019absence de péristaltisme, de même que l\u2019hypo- kaliémie et l\u2019emploi des stéroïdes, des antibiotiques et des antidiarrhéiques.L\u2019hémorragie est moins fréquente, soit chez un pour cent des cas.La perforation qui peut être extrapéritonéale ou intrapéritonéale entraîne une détérioration importante du patient déjà intoxiqué.Le traitement chirurgical doit être de préférence une colectomie totale avec iléostomie d\u2019emblée.En effet, dans ces formes fulgurantes, la mortalité par traitement médical est de 57 pour cent ; par iléostomie seule, de 50 pour cent ; et par colectomie et iléostomie, de 15,9 pour cent.Pierre DUGAL Bruce F.BOWER, Donald M.MASON et Peter H.FORSHAM.Bronchogenic carcinoma with inappropriate antidiuretic activity in plasma and tumor.(Carcinome broncho- génique avec activité antidiurétique anormale dans le plasma et la tumeur.) New Engl.J.Med., 271 : 934-939, 1964.Depuis la description originale, en 1957, du syndrome de carcinome bronchogénique compliqué d'antidiurèse anormale, dix-huit cas ont été pu- L'auteur décrit le cas bliés dans la littérature.a4) ANALYSES 1153 d\u2019un autre patient atteint de ce syndrome et, de plus, apporte la preuve de la production directe d'activité antidiurétique par la tumeur et la démonstration d\u2019activité antidiurétique dans le plasma.Ce patient, âgé de 54 ans, avait commencé à présenter des symptômes trois mois avant son entrée à l\u2019hôpital et il recevait depuis ce temps des diurétiques associés à une diète hyposodée.Les examens de laboratoire lors de l\u2019admission montraient une hyponatrémie à 113 milliéquivalents au litre, une hypokaliémie à 2,3 milliéquivalents au litre, une osmolalité sérique à 242 milliosmoles et une osmolalité urinaire à 550 milliosmoles par kilogramme.La filtration glomérulaire était normale alors que le volume plasmatique et la natriu- rèse étaient augmentés.Malgré un apport accru en sodium et en potassium, la natrémie ne s\u2019élevait pas au-dessus de 130 mEg/litre.Une natrémie normale a par la suite été obtenue grâce à une restriction aqueuse.Le carcinome bronchogénique fut traité par radiothérapie.L'activité antidiurétique a été déterminée chez le rat bloqué à l\u2019alcool éthylique grâce à la mesure de la diminution du flot urinaire après injection de la substance antidiurétique.Résultats et discussion : L'activité antidiurétique plasmatique a varié de trois à huit micro-unités par ml (équivalent arginine-vasopressive) alors que le taux de cette activité n\u2019était pas décelable chez le sujet normal.Le tissu tumoral irradié contenait de 0,1 à 1,0 micro-unité d'activité antidiurétique par gramme de tissu alors que les métastases hépatiques non irradiées contenaient de 6,0 à 8,0 micro-unités/g de tissu.La concentration de l\u2019activité antidiurétique dans la tumeur est de beaucoup inférieure à celle de l\u2019hypophyse postérieure normale mais on doit tenir compte du volume relatif beaucoup plus important de la tumeur.Le matériel tumoral isolé semble avoir une activité antidiurétique directe et ne pas agir comme facteur libérateur d\u2019'ADH au niveau de l\u2019hypophyse.Il demeure possible que la tumeur puisse agir par interférence sur un barorécepteur intrathoracique ou par action sur le pneumogastrique.Cette tumeur s'apparente aux autres tumeurs s\u2019accompagnant d\u2019hyperplasie bilatérale des surrénales, d\u2019hypoglycémie, d\u2019hypercalcémie et de polycythémie.Fernand LABRIE Vingt syndromes oculaires hérédo-familiaux et congénitaux, par le professeur E.PUS- CARIU.Un volume in-8° de 120 pages avec 21 figures (1963) : 20 fr.Editions Doin, Deren ei Cie, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VIE).Les syndromes hérédo-familiaux et congénitaux sont un vaste chapitre de l\u2019ophtalmologie, de la pathologie générale et de la biologie.Ces maladies sont différentes des maladies habituelles, banales, dont l\u2019étiologie est connue et elles sont localisées dans les tissus : ectoderme, névroglie, mésenchyme, vaisseaux, particulièrement ceux de l\u2019œil et des régions où se trouvent ces tissus.Cet ouvrage est la première étude d\u2019ensemble destinée à mettre à la portée des praticiens les connaissances essentielles et les problèmes qu\u2019ils présentent.On y constate la fréquence des lésions du squelette, les ostéopathies, dans 14 sur 20 des troubles d\u2019ossification, dans six dysostoses crânio-faciales, pour lesquelles sont indiquées des recherches d\u2019embryologie.Les syndromes présentent rarement des formes complètes ; on a plutôt affaire à des formes mono- symptomatiques, des formes frustes et des formes associant deux syndromes dans le même cas.La neurofibromatose, comme forme fruste, peut présenter seulement quelques taches pigmentaires cutanées, ou de l\u2019atrophie optique, ou une fracture.Des fractures multiples et la surdité doivent faire penser à la sclérotique bleue ; le glaucome chez de jeunes malades à l\u2019ectopie du cristallin dans lessyndromes de Marfan ou de Weill-Marche- sani ; l\u2019ostéite des mazillaires au syndrome de Recklinghausen.La durée et l\u2019évolution sont variables.La toxoplasmose et la rubéole tuent avant la naissance, d\u2019autres durent des années.Pendant cette longue évolution, apparaissent diverses complications ; dans celles caractérisées par des tumeurs, comme la neurofibromatose ou la sclérose tubéreuse, peuvent se produire des localisations dans les centres nerveux ; d\u2019autres aboutissent à des infirmités, à la sénilité précoce.Dans les dysostoses cranio-faciales on a noté des kératites, des ulcères, des paralysies, des troubles psychiques, l\u2019acromégalie, l\u2019hypertension intracrânienne.RTE Er REVUE DES LIVRES Pour la pathogénie des rapports des ostéopathies avec les symptômes qui caractérisent les syndromes, des recherches dans divers domaines de la biologie sont nécessaires.La gravité des syndromes se transmettant aux descendants au cours de plusieurs générations, un des buts doit être leur prophylaxie ; pour y arriver, il y a lieu d\u2019effectuer des études et des recherches sur l\u2019hérédité.L'ophtalmologiste, le biologiste et le praticien en général liront avec profit cette mise au point.Nouvelle pratique chirurgicale illustrée.Fascicule XXI.Sous la direction de Jean QUÉNU.Un volume grand-in-8° de 280 pages avec 225 figures dessinées d\u2019après nature par P.RIVALLAIN (1963) : 50 fr.Editions Doin, Deren et Cie, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VIE).Sommaire du fascicule XXI : Fenestration de l\u2019aorte pour anévrysme disséquant.Opération de Michael de Bakey (Christian Ga- BROL).\u2014 Vagoiomie sous-diaphragmatique el gas- tro-jéjunosiomie pour ulcère duodénal (Jean PER- ROTIN).\u2014 Recto-sigmoïdeciomie pour mégacôlon congénital par la technique de Swenson modifiée (Denys PELLERIN).\u2014 Anastomose wirsungo-jéjunale laté- ro-terminale pour pancréatite lithiasique (Lucien LÉGER ef Michel PREMONT).\u2014 Opération pour rétroversion ulérine douloureuse avec déchirure des ligaments larges.Syndrome de Masters et Allen (Georges THOMERET).\u2014 Cure opératoire d\u2019une sigmoïdite à forme tumorale fistulisée dans la vessie (Louis QUÉNU).\u2014 Greffe lombo-sacrée (Paul PA- DOVANI).\u2014 Section du ligament annulaire antérieur du carpe pour syndrome du canal carpien (Claude DuBosT).Deuxième Colloque franco-soviétique.\u2014 Quelques problémes posés par la cellule cancéreuse, Gauthier-Villars, Paris, 1963.Cet ouvrage de 142 pages est le compte-rendu du colloque franco-soviétique tenu à Moscou, au 2 août 1962, et organisé par le Comité cancer et leucémie de la Délégation générale à la recher- juil id = = = 0 ni rend po | Laval Médical Vol.35 - Déc, 1964 une action hypnogène rapide et un sommeil profond durant toute la nuit eT WIN-BARB\u201d MANQUE DÉPOSÉE L'HYPNOTIQUE A DOUBLE ACTION Le \u201cTWIN-BARB' agit doublement pour assurer UN sommeil paisible.Deux ingrédients actifs sont associés pour amener une action rapide et un sommeil profond ininterrompu, qui dure environ huit heures.Le pentobarbital invite promptement au sommeil tandis que le butabarbital complète cette action par son effet sédatif de durée et d'intensité moyennes.Ordinairement, l'élimination de ces barbituriques se produit en moins de 8 heures, suscitant rarement un cafard matinal.Posologie \u2014 Une capsule avant le coucher.Avertissement\u2014Peut engendrer l\u2019accoutumance.Précautions\u2014 Les barbituriques doivent être prescrits avec prudence chez les patients atteints d'affections hépatiques ou rénales, modérées ou graves.Les réactions allergiques (e.g.éruptions cutanées) et les perturbations systémiques apparaissent rarement.Flacons de 100 capsules vertes marquées d'un P.PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITÉ Chaque capsule contient: Pentobarbital sodique 65 mg (1 gr) Charles E.Frosst & Co.MONTRÉAL B uta b ar b ita | 50 m g ( 34 g r) Maison entièrement canadienne - Fondée en 7899 Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 POUR ÉVITER QUE LA DIÈTE NE DÉCOURAGE LE SUJET CORPULENT 9 DEXAMYI\u201d ANOREXIQUE PSYCHOTONIQUE \u2018Dexamyl\u2019 est présenté sous forme de capsules Spansule* No 1 et No 2.Chaque concentration est offerte en flacons de 30 et de 250 ainsi que sous bandes spéciales de 15.Egalement présenté, sous forme de comprimés, en flacons de 100 et de 500 ainsi que sous bandes spéciales de 30.TF SMITH KLINE & FRENCH - MONTREAL 9 *Marque déposée au Canada DLIMISAF Not ho Gien, Four un bre dé thay & Bo TAN fi Laval Médical Vol.35 - Déc, 1964 che scientifique et technique et par l\u2019Académie des Sciences médicales de l\u2019U.R.S.S.En plus d\u2019une introduction par E.Wolff et du procès-verbal des discours prononcés au cours du Colloque, on y trouve le texte de huit rapports : \u2014 Quelques aspecis de la régulation de la biosynthèse des acides nucléiques dans les tissus normaux et cancéreux, par P.MANDEL ; \u2014 Quelques aspects de la structure et du fonc- lionnement de l\u2019appareil nucléaire de la cellule normale et cancéreuse, par I.B.ZBARSKY et G.P.GUEORGUIEV ; \u2014 L'emploi d\u2019hépatomes ascitiques en cytologie du cancer, par F.ZAJDELA ; \u2014 La composition antigénique des cellules normales el tumorales du foie, par N.I.KHRAMKOVA, N.V.ENGELHARDT et A.Z.POSTNIKOVA ; \u2014 Interactions et transformations cellulaires, par G.BARSKI ; \u2014 La culture organotypique de tumeurs humaines sur des organes embryonnairves de poulet, par E.WOLFF ; \u2014 La réaction des cellules normales ef néoplasiques aux facteurs qui stimulent ou inhibent la prolifération, par G.M.VASSILIEV et F.J.GUELSTEIN ; \u2014 Irradiation ultravioletie des organites cellulaires, par M.BEssis.Nouvelle pratique chirurgicale illustrée.Fascicule XXII.Sous la direction de Jean QUÉNU.Un volume grand-in-8° de 280 pages avec 217 figures dessinées d\u2019après nature par P.RIVALLAIN (1963) : 54 fr.Editions Doin, Deren et Cie, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VIe).Sommaire du fascicule XXII : Parotidectomie totale conservalrice (Henri RE- DON).\u2014 Résection segmentaire de la pyramide basale pour tuberculome du lobe inférieur gauche (Claude DUBOST).\u2014 Pylorotomie longitudinale extra-mu- queuse pour sténose hypertrophique du pylore du nourrisson (P.-L.CHIGOT).-\u2014 Cure d'une fisiule gastro-jéjuno-colique (Jean MORFAUX).\u2014 Colo- brotectomie lotale en un temps pour recto-colite- ulcéro-hémorragique (Jean LOYGUE).\u2014 Opération césarienne basse (Émile HERVET).\u2014 Ostéosynthèse pour fracture transcervicale du fémur (P.PADO- VANI et H.LARRIEU).(16) REVUE DES LIVRES 1155 La personnalité \u2014 Structure el développement, par Henrik SJOBRING.Traduction francaise de M.PAILLERETS.Avant-propos de P.P1I- CHOT.Un volume in-8° de 216 pages (1963) : 30 fr.Editions Doin, Deren el Cie, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VI).Sjôbring a eu l\u2019ambition de fournir au psychiatre une vue d\u2019ensemble ou, comme l\u2019on dit volontiers aujourd\u2019hui, un modèle qui, partant d\u2019un système psychologique et psychophysiologique général, permet l\u2019établissement d\u2019une psychologie différentielle et plus spécialement une description et une compréhension des déviations pathologiques de la personnalité.La psychologie générale de Sjôbring trouve son inspiration dans les travaux de Stern, de Lipps et également dans l\u2019œuvre de Pierre Janet.Cette référence au grand psychopathologue français dépasse de loin par son extension les emprunts habituels limités au concept de psychasthénie et il est frappant de contater combien la pensée de Janet a pu influencer une œuvre par ailleurs si différente.Sjôbring se refuse à considérer la personnalité sous son aspect purement psychologique.Pour lui une théorie d'ensemble doit être sous-tendue par une conception neuro-physiologique.I! fait appel à une série de propriétés hypothétiques du fonctionnement du système nerveux.À vrai dire, cette vue d\u2019ensemble est, en raison de son caractère purement hvpothétique, la partie la plus contestée en Suède de l\u2019œuvre de Sjôbring.Par contre, c\u2019est la psychologie différentielle et le système typologique qu\u2019il en dérive qui ont eu le plus grand succès et qui sont très généralement employés, même par les psychiatres qui n\u2019acceptent pas les autres aspects de sa théorie.La notion fondamentale en est l\u2019existence de dimensions de la personnalité indépendantes entre elles, c\u2019est-à-dire sur une représentation graphique constituant un système d\u2019axes orthogonaux.Les distributions des sujets normaux le long de ces différentes dimensions sont postulées comme gaussiennes par Sjôbring.Un individu déterminé sera défini par sa position sur chacun des axes, c\u2019est-à-dire par son profil.Les quatre dimensions fondamentales sont bipolaires, en ce sens que les individus situés loin de part et d\u2019autre de la moyenne sont considérés comme des « déviants » normaux.La psychopathologie de Sjôbring est essentiellement constitutionnaliste et organiciste.Pour lui les variations normales de la personnalité sont 1156 surtout d\u2019origine génétique et les variations pathologiques d\u2019étiologie organique.En fait, il est parfaitement possible de considérer indépendamment dans la psychologie différentielle de Sjôbring les aspects descriptifs et les conceptions étiologiques.Les premiers ont regu de larges applications dans la psychiatrie scandinave, non seulement dans les travaux scientifiques, mais dans la pratique clinique courante.La conception de Sjôbring est, à bien des égards, en avance sur son temps.Il est à souhaiter que cette œuvre trouve auprès des lecteurs l\u2019accueil que méritent ses qualités de rigueur et sa profonde originalité.Le nouveau-né \u2014 Thérapeutique médicale \u2014\u2014 Prévention el soins, par Marcel LELONG, François LEPAGE et Alfred ROSSIER, avec la collaboration de F.ALISON, D.ALAGILLE et G.DaviD.Un volume in-8° de 240 pages avec figures (1963) : 38 fr.Editions, Doin, Deren et Cie, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (CIE).Le risque traumatique de la naissance est étudié en détail par François LEPAGE, l\u2019accouchement normal étant envisagé aussi bien que les dystocies caractérisées.Puis viennent les chapitres à proprement parler médicaux : l\u2019anoxie fœto-néo-natale (Marcel LELONG), la mort apparente du nouveau-né et la pratique de la réanimation (Alfred ROSSIER), le risque hémorragique, prévention et traitement (D.ALAGILLE), la maladie hémolytique du nouveau-né par incompatibilité sanguine fœto-maternelle, dépistage précoce et traitement (G.DAVID), l\u2019allaitement maternel et ses difficultés, l\u2019allaitement artificiel (Marcel LE- LONG), les infections du nouveau-né (F.ALISON), les soins aux prématurés (A.ROSSIER).Tumeurs intrarachidiennes, par R.THU- REL.Dans la collection Les Précis du pratt- cien.Complément de l\u2019enseignement post- universitaire de la Revue du Praticien.Un volume broché de 264 pages, avec 90 microphotographies et 70 radiographies.Prix : 43 fr.+T,L.; franco : 46 fr.J.-B.Baillière et Fils, éditeurs, 19, rue Hautefeuille, Paris (VIE).L'auteur y a groupé toutes les affections qui, se développant à l\u2019intérieur du canal rachidien, sont capables de comprimer la moelle et les racines.C\u2019est dire que le sujet déborde le cadre des tu- REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.35 \u2014 Déc.1964 meurs médullaires et rachidiennes proprement dites pour comprendre aussi les compressions qui sont provoquées par les malformations des vaisseaux, des méninges, du rachis, par les traumatismes, ainsi que par diverses maladies parasitaires et infectieuses.La partie essentielle du livre est consacrée au diagnostic clinique.Il est, en effet, indispensable de reconnaître le plus vite possible la compression radiculomédullaire afin de lever l\u2019obstacle avant que les lésions nerveuses soient irréversibles.Or, les compressions se présentent souvent sous des aspects trompeurs.Un chapitre important est réservé à l\u2019exploration radiolipiodolée.L'auteur a complété son exposé par des précisions de technique opératoire relatives aux tumeurs (tumeurs en sablier notamment), aux hernies discales, a la dislocation axo-atloidienne, etc., par des déductions physiopathologiques.Le texte est illustré par une remarquable iconographie comportant 90 photographies et 70 radiographies (avec lipiodol), et volontairement réunie en planches, correspondant chacune à une observation.Y a-t-il des hommes normaux ?\u2014 Réflexions sur la nature humaine, par le docteur A.STOCKER.Un volume de 224 pages 140/ 190 : 9,60 fr.Nouvelles Editions Latines, 1, rue Palatine, Paris (VI\u20ac).Ce qui fait défaut au jourd\u2019hui, c\u2019est une notion claire et objective de l\u2019ordre humain, c\u2019est la volonté de le respecter.On a tendance à mettre l\u2019anormal et le désordre sur un pied d\u2019égalité avec l\u2019ordre et le normal.Plus encore, pour corrompre et en tirer profit on va nier qu\u2019il y ait un ordre essentiel des choses.Ce livre, résumé de toute une vie de recherches sur le mystère de l\u2019homme, est en opposition absolue à ces idéologies désaxées, à ces pervertisseurs désaxants.Dès l\u2019avant-propos, le problème du normal et de l\u2019anormal y est résumé en cette formule : « Si l\u2019anormal existe, de quel normal est-il l\u2019anomalie ?» La réponse à cette question, le lecteur la trouve tout au long du livre, où il voit se dérouler, comme dans un film, les tentatives de l'homme pour se découvrir \u2014 ou se rater \u2014 dans les activités les plus diverses de son esprit et de son cœur : mythes, légendes, œuvres littéraires, création artistique, pensée philosophique et meme recherche scientifique.Et l\u2019on prend un plaisir de choix à mien = ce alg.pr\" I sou en ès ni Gem 81 0 i Chey theg Dlg {le | Sens Suiv Sécu Pro hog RI Trés: M Cas \u201cais | À | Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 Observation clinique -1 réduction appréciable de la perte de sang Le DUO-C.V.P.créa \u2018\u2018une réduction appréciable de l'écoulement sanguin chez la plupart des femmes souffrant de ménorrhagie habituelle de l'ovulation\u201d en neutralisant la faiblesse capillaire généralement associée à cet état.rn \u201cCe traitement ne semble comporter aucune contre- indication.\u201d Clemetson, C.À.B.et Blair, L.M.: Amer.J.Obstet.& Gynec.83:1269, 1962.Observation clinique #2 \u201camelioration importante\u201d Chez les cas de perte profuse (associée à la ménor- rhagie sans cause organique), le traitement par le DUO-C.V.P.a donné des résultats \u2018\u2018excellents\u2019\u201d\u2019 ainsi que le démontrèrent l'arrêt facile du saignement, la sensation plus accusée de bien-être, l'aptitude à poursuivre les occupations normales et l'absence d'effets secondaires.Prueter, G.W.: Applied Therapeutics 3:351, 1961.DOSE COURANTE Une capsule duo-C.V.P.t.i.d.NE + S REE Observation clinique 3 \u201camelioration franche et excellente\u201d Trois mois d\u2019administration de DUO-C.V.P.ont apporté une \u2018\u201c\u2018amélioration sensible\u201d chez 14 des 16 cas de ménorrhagie fonctionnelle.On attribue ces résultats à la correction de l'hyperfragilité et de l'hyperméa- bilité capillaires qui \u201csont à l'origine du saignement excessif de la ménorrhagie fonctionnelle.\u201d Cohen, J.D.et Rubin, H.W.: Current Therapeutic Research 2:539, 1960.DUO-CVP .contribue à diminuer la perméabilité et la fragilité capillaires grâce à l'action du complexe bioflavonoïde hydrosoluble d\u2019agrumes et de l'acide ascorbique.Le DUO-C.V.P.est relativement exempt d'hespéridine, de naringine et d'autres substances bioflavonoïdes inactives contenues dans les agrumes.Formule: Composé bioflavonoïde d'agrumes .200 mg Acide ascorbique (vitamine C).200 mg par capsule Flacons de 50, 100 et 500.EN OUTRE: Capsules duo-C.V.P.avec vitamine K; Capsules CVP et Sirop CVP avec vitamine K Tirés-a-part et échantillons sur demande ARLINGTON-FUNK LABORATORIES, division of U, S.Vitamin Corporation of Canada, Ltd.Casier Postal 779, Montréal 3, Québec (17) mite tha» SRS LA RRR dei.11 À Toronto * Winnipeg * Calgary * Vancouver * Moncton HR UE th Ta Laval Médical Ou =9 Vol.35 - Déc, 1964 ju us ae AE tiers 42 pa # Pl FRS ah pe £10 KE A] ud Sy ; 2 X las > ne £3) Sig TE oY ad ga Ai : a x De) Rs 54; HT 8 3 Di # fr : 3 x an 2 lnk Je se Lan Bi so $i of de it 2 WE x Ses i (à Hh ¥ fi ik : | cv 7) Be Me > Trait ist i Te tal A x ny | il } > + RY ¥ 48 Ce # = H&E gro 1% TK HH : 44.4 ; des > for en tig a2 ae 1 J : Lith # i oF es À me #4 vi Bo M4 Gi & it, 7 245 ee if de fs sue er a we Exe TR = Par 5 x: > i 7h Ê 3 % & £4 fps Wr 20 à RG.M al : $8 Ta À A .de 1 a + ; whi 4 9 i dif i hon 2 ; Me {has | Fo FA pu he A Lost ; 4: +d (er TEA ee de wi #4 wots whi dei 5 Al ai ge Sty x ve Pal Si LA # pits + Le ass, , 22e à 4 se 3 W 8 plea i = bee 4 Sh ; 15 Hf % Ge je \u20ac : + : 3 Ba Ÿ gf ; ; 5 bins ste an hE PE he \u20180 14 T5 ve lomo< Fur de aX.Fie an i 14 Bd Ne: A + me fd] M st fons Te 8.£4 \u201cvi sam, 5; Ay a y Fu 2 aL +k whe Es # des im ps T A oh Te x de la uf 9: mais # * =.wi tite dont À on pratig ue quotidien ne contre mpl palpitations; extrasystoles, Las érêthisme cardiaque, précordialgies de nor tle eg anxiété, angoisse.d'au CTC Tei, RS RE IRIS 0 four | FE Fae.th EE PER £ Une Fo A és & \u201cph dr fas 4 Qatre boo 230 ANN Lai \u201cx 2x a A UE\" té.vi i kd ast = sia a ek NL} TEBE on \u201cas k i x a ee > be A Ji CA 3 Pair It ae FEO pd FEF fat in gf | = 4! pa ln nt Fo A 3 = rai 74 sie ~0) i Ne) 2A A at AG {i ra aa FEU, spa SOS re HELCKER ley ling MMe ot tig LIMITEE iy 1 1775, Edouard-Laurin, Montréal 9.Het fi 1 1 Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 1157 REVUE DES LIVRES retrouver avec l\u2019auteur la vérité de la nature humaine (et, hélas, aussi ses perversions) dans les grands thèmes antiques comme dans certaines œuvres modernes, en passant d'\u2019Hésiode à Gogol et Dostoïevski d\u2019une part, à Gide, Sartre, l\u2019abstractionnisme et la « nouvelle vague » d'autre part.Traitement chirurgical des prolapsus génitaux, par R.MERGER, professeur de clinique à la Faculté de médecine de Paris, J.LEVY, professeur agrégé à la même Faculté, J.MELCHIOR, gynécologue-accoucheur au Centre médico-chirurgical Foch, et J.BARRAT, ancien chef de clinique, a la Faculté de médecine de Paris.Service de gynécologie du Centre hospitalier Foch, Paris-Suresne.Un volume 16,7 x 24,5 de 74 pages, avec 84 figures : 26 fr.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint- Germain, Paris (VI®).Le but de cet ouvrage est d'apporter une simplification, et plus d\u2019unité, dans les règles très embrouillées du traitement chirurgical des prolapsus génitaux.Sil est vrai que les éléments ana- tomo-cliniques des prolapsus sont variables dans leur degré et dans leur association, que les indications doivent tenir compte de l\u2019âge des femmes, des impératifs fonctionnels de la vie sexuelle et de la fonction de reproduction, il est cependant excessif de multiplier des procédés opératoires dont beaucoup ne diffèrent entre eux que par de simples détails.La simplification consiste donc en une limitation du nombre des procédés.Quant à l\u2019unification, elle est assurée surtout par le recours à une voie d'accès toujours la même, par colpotomie antérieure, qui permet ensuite toutes les variantes de techniques, des plus simples aux plus complexes.Une expérience étendue et approfondie, fondée sur plus de 700 cas opérés, a permis de dégager quatre règles directrices fondamentales : \u2014 prééminence de la voie vagino-périnéale : \u2014 intérêt des temps de réfection antérieurs dans le traitement de la cystocèle ; \u2014 importance des temps cervicaux d\u2019amputation et de reconstitution ligamentaire ; \u2014 obligation absolue du temps de réfection postérieur.Le manuel proprement technique fait appel plus à l\u2019image qu\u2019au texte lui-même, qui reprend ses droits dans le détail des indications et dans l\u2019exposé des chiffres et des résultats.(18) Les chirurgiens spécialisés pourront apprécier la clarté de la technique.Les chirurgiens généraux trouveront dans ce petit livre une ligne de conduite nette.sans obscurité, ayant suffisamment de variété pour s\u2019adapter à toutes les formes anatomo-cliniques des prolapsus, et assez de sobriété pour écarter l\u2019hésitation ou la confusion dans le choix d\u2019un procédé.Éléments de sémiologie neurologique, par C.COËRS, chargé de cours à l\u2019université libre de Bruxelles, chef du département de neurologie, clinique médicale de l'Hôpital Brugmann.Un volume 17x24 de 226 pages, avec 43 figures : 28 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIE).Cet ouvrage apporte une technique raisonnée d'exploration neurologique, qui doit aider le lecteur, étudiant ou praticien, à comprendre le déterminisme des symptômes par lesquels se manifestent les dérèglements des structures et des fonctions nerveuses.Pour atteindre ce but, il ne suffit pas de rappeler les bases anatomiques et physiologiques de la pathologie nerveuse.Il faut en outre effectuer une sélection et une synthèse de ces connaissances, en éliminant certaines conceptions, périmées ou non, directement applicables à la pathologie humaine, et en faisant le point des acquisitions récentes les plus stables de nature à enrichir et à éclairer la sémiologie des maladies du système nerveux.Ce pont jeté entre la neurologie traditionnelle et la neurophysiologie moderne permet d\u2019unifier les méthodes d'examens en recherchant le commun dénominateur ou la parenté de certains signes cliniques et en les présentant comme des variantes d\u2019une série de symptômes fondamentaux.Sous une forme simplifiée, mais non schématique, ce livre offre ainsi au praticien l'essentiel de ce qu\u2019il doit connaître pour se frayer aisément un chemin dans la clinique neurologique, et pour tirer d\u2019un examen judicieusement conduit le maximum d'informations.GRANDES DIVISIONS DE L'OUVRAGE I, Le système nerveux normal et pathologique : Évolution et organisation du système nerveux.\u2014 Principales modalités d\u2019agression du système nerveux.\u2014 Fondements de la pathologie nerveuse, \u2014 II.Interrogatoire et examen neurologique.\u2014 III.État mental, niveaux de conscience, mémoire et langage.\u2014 IV.Nerfs crâniens : Olfaction.\u2014 Appareil 1158 visuel.\u2014 Nerf trijumeau.\u2014 Nerf facial.\u2014 Nerf auditif.\u2014 Nerfs glosso-pharyngien, vague et spinal.\u2014 Nerf hypoglosse.\u2014 V.La motricité : Introduction.\u2014 Le tonus musculaire.\u2014 Motilité volontaire.\u2014 Coordination motrice.\u2014 Mouvements anormaux.\u2014 Convulsions et épilepsie.Exploration clinique de la motricité.\u2014 Participation végétative aux atteintes de Jl\u2019appareil moteur.\u2014 VI.Sensibilité : Introduction.\u2014 Systématisation des voies de la sensibilité.\u2014 Topographie sensitive.\u2014 Exploration de la sensibilité.\u2014 Les syndromes sensitifs.Bibliographie.\u2014 Index alphabétique des matiéres.Précis d\u2019anatomie et de physiologie humaines, par Y.RAOUL, professeur a la Faculté de pharmacie de Paris.Deuxième édition.Dans la collection de Précis de pharmacie, publiée sous la direction du professeur M.-M.JANOT.Un volume 16,5x21 de 384 pages, avec 318 figures, 2 planches en couleurs ; cartonné toile demi-souple : 57 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VI®).Cette deuxième édition a conservé le plan et la concision de la première, l\u2019auteur \u2014 rappelons-le \u2014 ayant interprété le programme comme un cours de physiologie appuyé sur le minimum de descriptions anatomiques nécessaires.La caractéristique générale de l\u2019ouvrage est l\u2019homogénéité de toutes ses parties, dans le but de ne pas sacrifier les chapitres ayant relativement fait moins de progrès récents.Les limites sont également fonction de celles des autres ensei- REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 gnements des Facultés de pharmacie, et les développements de biochimie, par exemple, ne traitent que du but physiologique principal des réactions les plus importantes.La nouvelle édition diffère néanmoins de la première par des compléments et modifications tenant compte des données acquises récemment ou dont l'exposé s\u2019est révélé nécessaire à l\u2019usage.En effet, dans l\u2019attente de la mise en place de la Réforme pharmaceutique, il ne pouvait être question de rédiger, dès maintenant, une matière dont le programme officiel n\u2019est pas encore précisé, et il a paru utile également de garder, en un volume d\u2019étendue modérée, une exposition réduite à l\u2019essentiel au moment où la plupart des précis sont au moins trois fois plus volumineux.L'examen des différentes parties modifiées révèle, notamment à propos du système nerveux, des compléments sur le cervelet, le système limbique, le cortex, le système végétatif.Après l\u2019ossification et la musculature, la circulation ne présente que de très légères retouches, notamment dans les figures dont la schématisation est poussée toujours dans un sens de simplicité soutenant la pédagogie.On retrouve également l\u2019exposé des notions essentielles de physiologie sanguine, dû au professeur M.Piette, mais les planches ont ici bénéficié d\u2019une nouvelle présentation.La respiration, les fonctions d\u2019excrétion présentent aussi de légères retouches, ainsi d\u2019ailleurs que l\u2019endocrinologie et les fonctions de reproduction.DE lg, By § en 05 31 Ig Ent ue bl; être lie kil lie tk Ee > 2 ~ \u2014\u2014 .SOCIETE MEDICALE DES HOPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL Séance du jeudi 12 novembre 1964, a la Faculté de médecine 1.M.CAOUETTE, P.-P.GAGNON et A.LE- BLOND : Absence congénitale de vagin ; 2.Guy-M.BoOITEAU, A.MCCLISH, J.-P.DEs- PRES et J.-A.GRAVEL : Sténose hypertro- bhique sous-aortique ; .Robert CôTÉ, Guy SAUCIER et André VAL- LIERES : Adéno-parathyroidie ; 4.Emile BERTHO, Visitacién ARANGUREN et Alberto PEREZ Y PEREZ : Canal auriculo-ven- triculaire complet.Ostium secundum.Réparation chirurgicale en un seul temps avec succès ; 5.Jean-Marc LESSARD, Robert PAGE, Jean- Jacques FERLAND et Jean-Marie LEVESQUE : Patellectomies.Lo Séance du jeudi 26 novembre 1964, à la Faculté de médecine 1.Pierre-Paul GAGNON : Quelques malformations congénitales de la main el leur traitement ; 2.J.RoussEAU et G.FILTEAU : Fractionnement électrophorétique des protéines plasmatiques dans l\u2019arthrite ; 3.Maurice BEAULIEU, John Awab, J.-A.GRa- VEL et J.-P.DESPRÉS : Communication inter- auriculaire.Quarante cas opérés sous circulation extracorborelle ; 4.Louis BELLEAU : Des anomalies glucido-lipidi- ques dans la maladie coronarienne ; 5.J.-A.GRAVEL : Les urgences vasculaires des membres inférieurs._ NOUVEAU DIRECTEUR AU DEPARTEMENT DE PHYSIOLOGIE Monseigneur Louis-Albert Vachon, p.a., v.g., recteur de l\u2019Université Laval, annonce que, par décision du Conseil universitaire, le docteur Claude Fortier est nommé directeur au département de physiologie de la Faculté de médecine.Il NOUVELLES succède à ce poste au docteur Roméo Blanchet, décédé en septembre dernier.Originaire de Montréal, le docteur Fortier a obtenu successivement de l\u2019Université de Montréal son baccalauréat és arts en 1941, une licence en sciences sociales, économiques et politiques la méme année, un doctorat en médecine avec mention summa cum laude en 1948 et, aprés un stage de quatre ans à l\u2019Institut de médecine et de chirurgie expérimentales, sous la direction du professeur Hans Selye, un doctorat és sciences (ph.d.) en 1952.A la suite d\u2019études ultérieures et de travaux expérimentaux poursuivis d\u2019abord en Suisse, puis en Angleterre, où il collabora aux recherches du professeur Geoffrey W.Harris, au département de neuro-endocrinologie de l\u2019université de Londres, le docteur Fortier était nommé en 1955 professeur agrégé de physiologie et directeur d\u2019un laboratoire de neuro-endocrinologie à la Faculté de médecine de l\u2019Université Baylor, de Houston, Texas.En 1960, il assumait, à l\u2019université Laval, la direction de nouveaux laboratoires d\u2019endocrinologie au département de physiologie.Il était nommé, l\u2019année suivante, professeur titulaire de physiologie expérimentale et, en juin dernier, directeur adjoint du département de physiologie.Auteur d\u2019une centaine de publications scientifiques et membre d\u2019une longue liste de sociétés savantes, tant européennes qu\u2019américaines, dont la Société royale du Canada, il dirige actuellement une équipe de chercheurs de nationalité et de formations diverses.NOMINATIONS À LA FACULTÉ Le docteur Jacques Chénard a été nommé assistant universitaire au Département de pathologie de la Faculté de médecine et le docteur Jean-Marie Julien, assistant universitaire dans le Service de médecine de l\u2019Hôpital Laval.NOUVEAUX DIRECTEURS DE DÉPARTEMENTS À LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE L\u2019UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL L'université de Montréal annonce la nomination de six professeurs titulaires comme directeurs des départements de sciences fondamentales à sa Faculté de médecine. 1160 Le docteur Pierre Bois au département d ana- tomze : La Faculté de médecine faisait récemment la fusion de ses départements d'anatomie macroscopique et d\u2019histologie et embryologie en un seul département d\u2019anatomie dont elle confiait la direction au docteur Pierre Bois, titulaire d'anatomie.Bachelier ès arts de l\u2019université Laval, le docteur Bois obtenait, en 1953, un doctorat en médecine de l\u2019université de Montréal et, en 1957, le diplôme de ph.d.après des études supérieures sous la direction du professeur Hans Selye à l\u2019Institut de médecine et de chirurgie expérimentales.Il devenait ensuite professeur assistant au département d\u2019histologie et d\u2019embryologie de la Faculté de médecine de l\u2019université d'Ottawa pour revenir récemment au département de pharmacologie de l\u2019université de Montréal.Son activité en recherche s\u2019est manifestée par de nombreuses publications, notamment sur les modifications morphologiques entraînées par les substances hormonales, les carences, l\u2019histamine et la sérotonine.Le docteur Maurice Blais, qui était jusqu\u2019à maintenant directeur du département d\u2019anatomie macroscopique, continue à diriger cette section du nouveau département.Le docteur Sorin Sonea au département de bactériologie : Le docteur Sorin Sonea succède, à la direction du département de bactériologie, au docteur Armand Frappier qui désire se consacrer plus entièrement à ses recherches et à la direction de l\u2019Institut de microbiologie et d'hygiène.Roumain d\u2019origine, le docteur Sonea a reçu son doctorat en médecine de l\u2019université de Bucarest en 1944.Il a étudié plusieurs années à l\u2019université de Paris et travaillé à l\u2019Institut Pasteur.Membre de plusieurs sociétés savantes, il est l\u2019auteur de nombreux travaux de recherches dont les plus récents portent sur les staphylocoques et la fluorescence microscopique bactérienne.Le docteur Armand Frappier demeure professeur titulaire de bactériologie et membre actif du département.Le docteur Walter Verly au département de biochimie : En nommant le docteur Walter Verly directeur du département de biochimie, la Faculté de médecine comble le poste demeuré vacant depuis la mort du regretté professeur Georges Baril.Le docteur Verly, de nationalité belge, est docteur en médecine de l\u2019université de Liège, Il a étudiéla NOUVELLES Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 biochimie à Edimbourg (Écosse), sous la direction du professeur G.F.Marrian, et a travaillé à l\u2019université Cornell sous la direction du professeur V.du Vigneau (prix Nobel 1955).A son retour à l\u2019université de Liège en 1952, il établissait un laboratoire des isotopes rattaché au département de biochimie.Auteur de près d\u2019une centaine de travaux de recherches, en biochimie, conseiller scientifique auprès d\u2019organisations gouvernementales et internationales, le nouveau directeur du département de biochimie donnera à cette discipline une activité nouvelle et accrue dans la faculté.Le docteur Gilles Tremblay au département de pathologie : Le docteur Gilles Tremblay est appelé a la direction du département de pathologie.II succède au regretté professeur Pierre Masson et au professeur Joseph-Luc Riopelle qui décidait récemment de se consacrer plus exclusivement à ses travaux de pathologie à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, tout en demeurant professeur d\u2019anatomie pathologique à la Faculté.Après l\u2019obtention de son doctorat en médecine à l\u2019université de Montréal, le nouveau titulaire se spécialisait en anatomie pathologique, d\u2019abord sous la direction du professeur Joseph-Luc Riopelle, puis à Boston, au New England Deadoness Hospital, et à l\u2019université de Londres où il poursuivit des recherches en histochimie.Le docteur Aurèle Beaulnes au département de pharmacologie : Le docteur Aurèle Beaulnes devient officiellement directeur du département de pharmacologie qu\u2019il a établi et qu\u2019il développe depuis quelques années, Diplômé en médecine de l\u2019université de Montréal, il a étudié la pharmacologie à l\u2019université d'Oxford et à l\u2019université de Paris.Ancien boursier de la Fondation Markle, membre actif de la Société de pharmacologie du Canada, de la Société française de pharmacologie, de la Société de physiologie de Montréal et d\u2019autres sociétés scientifiques, le docteur Beaulnes est l\u2019auteur de plusieurs publications sur la neuropharmacologie, la physiopathologie cardiaque et les drogues qui influencent les mécanicismes cardiaques.Le docteur Jean-Pierre Cordeau au département de physiologie : Le docteur Jean-Pierre Cordeau, nouveau directeur du département de physiologie, a fait ses études préuniversitaires au Mont-Saint-Louis.\u2014_ Le til py An kd tom Ta Is: pré i Cn + tem ipl rl lng il et dr : dr alg Pay ln  Ten lent i Tey ÿ ly ih fe da IL ge \\ de né, hy t Hl TOE La | La: ig Ÿ hel a viele ug ja té de mire noe fee el 4 ny ie aur age js qu rue qui ji Ja Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 Diplômé du Collège militaire royal de Kingston (médaille d\u2019or du Gouverneur général), il servait dans les forces armées canadiennes en Angleterre, en France, en Belgique, en Hollande et en Allemagne.À la fin des hostilités, il poursuivait des études de génie à l\u2019École polytechnique de Montréal et obtenait un diplôme d'ingénieur en 1948.Il passait ensuite à une nouvelle discipline et devenait docteur en médecine de l\u2019université de Montréal en 1954, puis il se spécialisait en neurophysiologie, d\u2019abord à l\u2019Institut neurologique de Montréal, puis en Angleterre et à Pise, en Italie, sous la direction du professeur Moruzi.AU CONGRÈS DE L\u2019ACFAS Les hommes de science de la Faculté de médecine de l\u2019Université Laval ont pris une part considérable aux séances diverses du congrès annuel de l\u2019ACFAS qui vient d\u2019avoir lieu à Ottawa, les six, sept et huit novembre dernier.Voici une liste des participants répartis selon les différentes disciplines.En biologie expérimentale, mademoiselle Louise Lafrance et le docteur Jacques Leblanc, du département de physiologie, ont présenté un travail intitulé Amines biogènes et artériosclérose expérimentale ; le docteur Gilles Marceau, du département d\u2019anatomie, a traité de | Inhibition de l\u2019élastase chez l'animal surrénalectomisé el hypobhysectomisé ; les docteurs Didier Dufour et A.Tremblay ont présenté une Mise en évidence d\u2019un système homéostasie immunologique chez le rat ; les docteurs Dinh Bao Linh, A.Brassard et Didier Dufour, du Centre de zootechnie expérimentale et du département de biochimie, ont parlé de I\u2019 Influence de la néphrose expérimentale à la puromycine sur les brotéines urinaires du rat ; d\u2019autre part, Les cholines estérases dans la dystrophie musculaire héré- ditatre faisait le sujet d\u2019une communication des docteurs Uma Strivastava et Louis Berlinguet, du département de biochimie, et la Modification chromosomique d\u2019une lignée de cellules cancéreuses humaines infectée chroniquement par un virus a fait l\u2019objet d\u2019une étude présentée par les docteurs Paul Genest et Philippe Daniel, des départements de pathologie et de microbiologie.Dans les autres sections de la biologie expérimentale, les congressistes ont pu entendre également les membres suivants de la Faculté de médecine de Laval : M.R.V.Murthy, département de biochimie (Poly-U directed incorporation of phenylalanine into ribosomes of growing ral tissues) ; René Charbonneau et Louis Berlinguet, NOUVELLES 1161 également du département de biochimie (Effet de l'acide N-allyl-aspartique sur la synthèse in vitro de la citrulline en présence d\u2019un « résidu » de foie de rat) ; Louis Berlinguet et Uma Srivastava, du département de biochimie (Effets de l\u2019acide amino-1 cyclopentane carboxylique sur [incorporation de l\u2019acide aspartique-C14 dans les protéines de souris normales et dystrophiques) ; M.Mukundam et Louis Berlinguet, du même département (Etude de la biosynthèse in vitro de l\u2019acide orotique) ; Pritam Singh et Louis Berlinguet (Etudes sur le métabolisme d\u2019un nouveau lype de barbiturates) ; Jacques Leblanc et Marcel Pouliot, du département de physiologie (Mécanisme d'adaptation au froid chez les pêcheurs de la Gaspésie) ; Pierre Galarneau et Jean Leduc, du même département (Inhibition de la synthèse de la noradrénaline par la guané- thidine) ; J.-André Brassard (Variations de l\u2019acti- vilé hémalopoïétique de la rate, chez la souris en voie d'adaptation à la me en groupe) ; K.D.Chaudhary, Uma Srivastava et A.Lemonde, du département de biochimie (Cholinesterases in Triboltum confusum Duval).En chimie organique, des travaux furent présentés par mademoiselle Lise Nicole, les docteurs Louis-Marie Babineau et Louis Berlinguet, du département de biochimie sur la Synthèse d'acide aminé el d'agents alkylants et par Claude Abshire et Louis Berlinguet, du même département, sur la Synthèse de nouveaux acides aminés substilués en position alpha.REMISE DE L\u2019ÉPÉE D\u2019ACADÉMICIEN AU PROFESSEUR JACQUES TRÉFOUEL Le professeur Jacques Tréfouel, directeur de l\u2019Institut Pasteur, va accéder à la présidence de l\u2019Académie des sciences à la fin de cette année.En cette circonstance, ses collaborateurs et ses amis ont formé le projet de lui témoigner leurs sentiments d\u2019attachement et d\u2019admiration en lui offrant l\u2019épée qu'il devra porter durant sa présidence.Un Comité d'honneur a déjà été constitué par un grand nombre de personnalités qui ont exprimé le désir de s'associer à cette manifestation.La remise de cette épée, due au talent du Maître sculpteur À.Roché, aura lieu au mois de novembre 1964, et le Comité d\u2019organisation est heureux de vous y convier.Les personnes désirant apporter une contribution personnelle peuvent adresser leur souscription au trésorier du Comité : M.Georges Masson, 120 boulevard Saint-Germain, Paris (VIE).i Ri Si i ki: 5 Ri ft! Bo: 1162 HOMMAGE AU PROFESSEUR GEORGES MARCHAL Les élèves, les amis et les collègues du professeur Georges Marchal désireux de lui donner une marque de leur reconnaissance et de leur affection, ont décidé de lui offrir une médaille dont l\u2019exécution a été confiée au Maître Georges Guyot.Ils espèrent que vous voudrez bien vous joindre à eux.Les souscriptions sont reçues par le trésorier, M.Georges Masson, 120, boulevard Saint-Ger- main, Paris (VI\u20ac).Tout souscripteur d\u2019une somme de 60 fr.recevra une réduction de la médaille.DEMANDE DE BOURSES AU MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION Le ministère de l\u2019Éducation annonce que les dates limites d\u2019inscription au concours des bourses pour la formation universitaire du personnel enseignant, pour toutes les catégories, ont été retardées au 15 janvier 1965, pour les nouvelles demandes, et au 15 février 1965, pour les demandes de renouvellements.Afin d\u2019assurer une plus grande efficacité administrative, le ministère avait fixé précédemment au 15 octobre 1964, pour la catégorie étudiants, et au 15 novembre 1965, pour la catégorie professeurs, la date limite pour inscription a ce concours.Cependant, un grand nombre de candidats ne pouvant respecter ces échéances, le ministère a voulu, en retardant les dates d\u2019inscription, permettre à un plus grand nombre de ceux-ci de se prévaloir de ces bourses.La décision du ministère s'applique aussi aux bourses de recherches relatives à l\u2019enseignement et aux bourses de perfectionnement.Dans le premier cas, les dates limites avaient été fixées au 15 décembre 1964, pour les candidats qui font une première demande, et au 15 janvier 1965, pour NOUVELLES Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 ceux qui veulent renouveler leur bourse.En ce qui concerne les bourses de perfectionnement, les nouvelles demandes devaient être présentées avant le 15 janvier 1965 et les demandes de renouvellements, avant le premier février 1965.C\u2019est donc dire que toutes les demandes de bourses pour la formation universitaire du personnel enseignant, de bourses de recherches relatives à l\u2019enseignement et de bourses de perfectionnement, pour toutes les catégories, seront acceptées jusqu\u2019au 15 janvier 1965, dans le cas des nouvelles demandes, et jusqu\u2019au 15 février 1965, dans le cas des demandes de renouvellements.LA FLUORURATION DE L\u2019EAU Le ministère de la Santé nationale et du Bien- être social vient de publier le rapport sur l\u2019étude de la fluoruration de l\u2019eau à Brantford en 1963.Les résultats de l\u2019étude indiquent une diminution intéressante et constante du nombre de caries chez les jeunes de 16 à 17 ans, dix-sept ans et demi après le début de la fluoruration de l\u2019eau à Brantford (Ontario).Les données démontrent qu\u2019il n\u2019existe pratiquement aucune différence en ce qui concerne la diminution du nombre de caries lorsque l\u2019eau est fluorurée mécaniquement ou naturellement et que l\u2019effet bénéfique de l\u2019eau fluorurée se fait sentir jusqu\u2019à l\u2019âge de 18 ans au moins.La carie des dents chez les enfants nés à Brant- ford et qui y ont vécu toute leur vie a été comparée avec Stratford (Ontario) dont l\u2019eau est naturellement fluorurée, et aussi avec Sarnia (Ontario) dont l\u2019eau ne contient pas de fluor.Ni à Brantford, ni à Stratford n\u2019a-t-on constaté d\u2019effet néfaste attribuable à la présence de fluor dans l\u2019eau.CESSE PP RCE RE AFRO BR OP DR RR RYT Ie 28 de i on ah # 191 ls] cn dia] LR ie i al Hi Tênog.dE de i Per Teh tonne.ti: Illy J | Bn l'étude 1 1983, nition isthe apr antford aie ème le eau ex Lêt que sent Brant pate rurale taro stat ie fur ENSEIGNEMENT MEDICAL PERMANENT PROGRAMME EXTRA HUROS Le programme d\u2019automne 1964 de 1'Enseignement médical permanent, exécuté par la Faculté de médecine de Laval dans les régions éloignées a suscité chez les médecins praticiens un enthousiasme qui montre d\u2019une part que les besoins sont considérables en matière « d\u2019éducation médicale continue » et que, d\u2019autre part, la formule employée plait aux praticiens.C\u2019est ainsi que, en septembre et octobre, 44 médecins sont allés dans 19 régions tenir 55 séances médicales.Cet enseignement est essentiellement clinique : les praticiens présentent leurs propres malades en consultation, leurs dossiers, leurs cas difficiles et posent, dans un dialogue spontané, toutes leurs questions.C\u2019est ainsi qu\u2019après quatre heures de travail (durée moyenne d\u2019une séance) chacun s\u2019est enrichi de l'expérience des autres.La Faculté croit que, dans une année académique, il peut y avoir deux sessions, l\u2019une à l\u2019automne (ci-haut rapportée) et l\u2019autre au printemps, comportant chacune un maximum de six séances médicales.La session du printemps aura lieu en avril et mai.Tous les bureaux médicaux des hôpitaux régionaux dans le territoire de Laval (de Trois-Rivières à Gaspé) peuvent se prévaloir de ce service mis à la disposition des praticiens par la Faculté de médecine en s'adressant, avant le premier février, au docteur Pierre Jobin, secré- médical taire du Comité de l\u2019Enseignement permanent. NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES DUAPENE-SULFA-SUSPENSION Laboratoires Ayerst, Division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée, Montréal Description.La cuillerée a thé (5 cm3) de suspension renferme : DUAPENE- SULFA SULFA SUSPENSION SUSPENSION \u2014 pédiatrique (N° 918) (N° 919) 500 000 u.i.250 000 u.1.0,50 g 0,25 g DUAPÈNE- Benzathine pénicilline G.Sulfadine (sulfaméthazine) Indications.Les infections dues aux micro- organismes sensibles à la pénicilline ou aux sulfamides, les infections mixtes ou celles d\u2019étiologie indéterminée.Contre-indications.Allergie à la pénicilline ou aux sulfamidés.Infections à staphylocoques réfractaires ou à d\u2019autres micro-organismes sécrétant de la pénicillinase.Posologie.N° 918 \u2014 Une demie à une cuillerée à thé trois ou quatre fois par jour.N° 919 \u2014 Une cuillerée à thé trois ou quatre fois par jour.Présentation.En flacons de 60 et de 100 cm.RESTECLIN Pr E.R.Squibb & Sons Ltd.Description.250 mg de chlorhydrate de tétracycline, 250 mg d'acide ascorbique et 50 mg d\u2019amphotéricine B (Fungizone), par capsule.Indications.De nombreuses infections ordinaires, y compris celles des voies respiratoires, gastro- intestinales et génito-urinaires, justifiables de la tétracyclinothérapie.On peut escompter une réponse clinique satisfaisante dans les infections causées par les bactéries gram-positives et gram- négatives, les spirochétes, les virus du groupe lymphogranulomatose - psittacose - trachome, les rickettsies et I Entameba histolytica.Précautions.Surveiller le malade de près chaque fois qu\u2019on administre un antibiotique à large spectre afin de déceler tout signe éventuel d\u2019infection secondaire causée par des germes réfractaires.Prendre toute autre mesure appropriée si de telles infections se manifestent et, s\u2019il y a lieu, suspendre l\u2019administration de Resteclin, La tétracycline administrée pendant la phase de développement dentaire (c\u2019est-à-dire pendant le dernier trimestre de la grossesse, la période consécutive à la naissance et la première enfance), risque de tacher les dents.Effets secondaires.La tétracycline est généralement bien tolérée et les réactions secondaires gastro-intestinales importunes telles que nausées, vomissements et diarrhée sont moins fréquentes qu\u2019avec l\u2019emploi d\u2019autres analogues de tétracycline.Posologie.Elle dépend de la dose de tétracycline, celle de l\u2019adulte étant de 250 mg, quatre fois par jour, et de 10 à 20 mg par livre corporelle, en doses fractionnées, chez l\u2019enfant.Présentation.Flacons de 16 et 100 capsules.AQUAMOX AVEC RESERPINE Cyanamid of Canada Limited, Montréal Description.1\u201d Aquamox avec réserpine Lederle en comprimés, renferme : Aquamox (Quinéthazone) (7-chloro-2-éthy!-1,2,3,4-tétrahydro-4-oxo-6-sulmafyl quinazoline) Réserpine .(méthyl réserpate de 3,4,5-triméth L\u2019Aquamox est un diurétique-antihypertenseur non mercuriel, actif per os : la réserpine est un antihypertenseur qui agit comme sédatif tranquillisant, mais non pas comme hypnotique.L\u2019association posséde 'efficacité de ces deux composants à une posologie de réserpine inférieure à celle qu\u2019il faudrait appliquer si ce composant était administré seul.Ceci a pour résultat de réduire ou d\u2019éliminer ses réactions secondaires.L\u2019une d\u2019elles au moins, l\u2019œdème provoqué par la réserpine, peut être empêché grâce à l\u2019action diurétique de l\u2019Aquamox.Indications.Les comprimés d\u2019Aquamox avec réserpine, administrés par voie buccale, sont utiles pour traiter l\u2019hypertension bénigne ou modérée, avec ou sans œdème.Ils sont utiles comme adjuvant du traitement de l\u2019hypertension, comportant d\u2019autres types d\u2019antihypertenseurs, comme les ganglioplégiques et les sympathicolytiques. ae we le .Æ aii \u2014\u2014 Laval Médical Vol.35 \u2014 Déc.1964 Posologie.Posologie moyenne de l\u2019adulte : un comprimé ou deux (50 à 100 mg d\u2019Aquamox et 0,125 ou 0,25 mg de réserpine), à donner par la bouche une fois par jour.En raison de la durée relativement longue de l\u2019action de l\u2019Aqua- mox, il suffit généralement de donner un seul comprimé par jour d\u2019AÂquamox avec réserpine.On peut aussi donner un comprimé deux fois par jour, comme il peut être nécessaire de donner trois à quatre comprimés par jour.La posologie varie avec la gravité de la pathologie et dépend de la réaction individuelle du malade.Contre-indications.Les cas d\u2019oligurie et d\u2019anurie sont des contre-indications formelles à l\u2019emploi de l\u2019Aquamox avec réserpine.Précautions.Quand on ajoute l\u2019Aquamox avec réserpine à une médication comportant déjà des ganglioplégiques ou d\u2019autres antihypertenseurs puissants, il importe de réduire la polosogie de ces médicaments pour éviter le risque d\u2019une brusque chute de tension.Étant donné que des anomalies du bilan électrolytique peuvent se produire dans certaines pathologies, comme l'insuffisance cardiaque et la cirrhose, résultant de la pathologie primaire, ces anomalies risquent d'être provoquées ou aggravées indépendamment par tout diurétique actif qui affecte l\u2019excrétion des électrolytes.Une augmentation de l\u2019uricémie peut se produire, mais le déclenchement d\u2019accès de goutte a été rarement signalé.On a observé, en quelques cas, de l\u2019hyperglycémie ou de la glycosurie chez des diabétiques et d\u2019azotémie chez des rénaux.Le risque de photosensibilisation existe également.Étant donné que la réserpine peut augmenter la sécrétion et la motilité gastrique, il faut l\u2019employer prudemment, au point que le médicament est parfois contre-indiqué, chez des malades ayant des antécédents d\u2019ulcère gastro-duodénal et d\u2019autres troubles digestifs.Il est préférable de donner la réserpine après les repas.Enfin, ce médicament sera employé avec circonspection chez des malades ayant des antécédents de dépression ou une tendance au suicide.La réserpine peut déclencher des coliques hépatiques chez des malades porteurs de calculs biliaires, ou de l\u2019asthme bronchique chez des malades prédisposés et risque d\u2019augmenter la gravité des réactions à l\u2019électrochoc.Une hypotension et une bradycardie notables pouvant se produire en cours d\u2019anesthésie chez des malades traités à la réserpine, il faudra abandonner ce médicament deux semaines avant une opération projetée.NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES 1165 Réactions secondaires.Dans une faible proportion des cas traités, on a signalé diverses réactions secondaires.Un petit nombre d\u2019entre elles ont imposé l\u2019abandon de la médication.Parmi ces réactions secondaires figurent : fibrillation auriculaire, palpitation, nausée, vomissement, douleurs épigastriques, constipation, diarrhée, douleur abdominale, activation ou réactivation d\u2019un ulcère gastrique ou duodénal, démangeaison des yeux, vision embrouillée, troubles de l\u2019équilibre, perte du sens auditif, congestion nasale, soif, mictions fréquentes, mictions nocturnes, goutte, lombalgie, crampes aux jambes, faiblesse musculaire, gonflement et douleur au niveau des articulations, étourdissement, dépression, sensation de vide dans la tête, somnolence, faiblesse, fatigue, céphalée, irritabilité, nervosité, engourdissement, lourdeur des membres, sensation de cuisson aux pieds, déclenchement de crise d'asthme, dyspnée avec respiration sifflante, dermatite, perspiration, prurit, éruption maculopapulaire, anorexie, sécheresse de la bouche et fièvre.On a signalé de la dépression du système nerveux central chez le nouveau-né à la mère duquel on avait donné de la réserpine pendant la période antepartum immédiate.Présentation.En flacon de 100 comprimés.ANATOXINE TÉTANIQUE ANATOXINE TÉTANIQUE LIQUIDE Cynamid of Canada Limited, Montréal Description.L\u2019Anatoxine tétanique purogénée est une préparation renfermant l\u2019antigène hautement purifié requis pour l\u2019immunisation contre le tétanos.L\u2019Anatoxine tétanique purogénée est présentée sous forme soit d\u2019anatoxine adsorbée sur phosphate d'aluminium soit d\u2019anatoxine liquide.Les avantages de l\u2019Anatoxine tétanique préparée de cette façon se traduisent par une diminution substantielle des réactions à l\u2019injection, un volume plus faible requis pour chaque injection et, dans les cas de l\u2019Anatoxine absorbée sur phosphate d'aluminium, la préparation est également bien tolérée en administration parentérale.Chaque dose (0,5 cc) renferme au maximum 0,8 mg de phosphate d'aluminium.Indications pour l\u2019immunisation.Les excellents résultats obtenus avec l\u2019emploi de l\u2019anatoxine tétanique par les forces armées est un haut fait de la médecine préventive.L\u2019immunisation de toutes les personnes est donc recommandée. 1166 Pour la prévention du tétanos, l\u2019Anatoxine tétanique purogénée, soit liquide, soit absorbée sur phosphate d\u2019aluminium, s'emploie immédiatement après une blessure en une seule injection seulement si le blessé a reçu une série complète d\u2019injections prophylactiques au moins un mois avant l\u2019accident.Aux personnes non immunisées ou incomplètement immunisées, on devra donner une dose prophylactique de sérum antitétanique pour procurer une protection immédiate.Recommandations posologiques.Posologie prophylactique : on recommande deux doses de 0,5 cc chacune d\u2019Anatoxine tétanique purogénée absorbée sur phosphate d\u2019aluminium.Ces doses devraient être administrées intramusculairement à intervalle de quatre à six semaines.On recommande trois doses de 0,5 cc chacune d\u2019Anatoxine tétanique purogénée liquide.Ces doses devraient être administrées intramusculaire- ment ou sous-cutanément à intervalles de trois à quatre semaines.Dose de rappel.Une seule injection de 0,5 cc, soit d'Anatoxine tétanique purogénée absorbée sur phosphate d\u2019aluminium, soit d\u2019Anatoxine tétanique purogénée liquide est recommandée comme dose de rappel.De façon générale la durée de l\u2019'immunité est inconnue, mais on recommande une dose de rappel tous les cing ans, aussi bien pour les enfants que pour les adultes.Réactions.L\u2019emploi de l\u2019Anatoxine tétanique purogénée diminue la fréquence des réactions par suite de sa grande pureté et, dans le cas de l\u2019Anatoxine tétanique purogénée absorbée sur phosphate d\u2019aluminium, par l\u2019emploi d\u2019un véhicule minéral amélioré.Les réactions qui se sont - produites ont été bénignes.Comme dans le cas de toute immunisation par voie parentérale, il est recommandable d\u2019avoir toujours sous la main une seringue et de l\u2019épinéphrine (solution de chlorhydrate d\u2019épinéphrine au 1 000\u20ac) lorsqu\u2019on administre l\u2019anatoxine tétanique.Précautions.L'administration parentérale de tout produit biologique doit être entourée de toutes les précautions connues pour prévenir ou enrayer les réactions fâcheuses, allergiques ou autres.L\u2019anamnèse du patient doit être soigneusement étudiées en vue d\u2019une sensibilité possible au genre de protéine devant être injecté.Toute maladie respiratoire aiguë ou autre infection évolutive est une raison suffisante pour différer l\u2019injection.Présentation.munisation.En fioles pour une ou cinq im- NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES FERRER Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 HEMATOGÈNE DRAGÉES J.-M.Marsan & Cie Limitée Composition.Chaque dragée contient : Sulfate ferreux .100 mg Gluconate ferreux .100 mg Foie concentré (1-20).50 mg Vitamine Bra.1 ug Poudre d\u2019estomac.25 mg Acide folique.0,5 mg Vitamine By.1 mg Vitamine B .2 mg Vitamine Be.0,5mg Niacinamide.5 mg d-pantothénate de calcium.2 mg Vitamine C.30 mg Indications.Anémies secondaires, anémies hypochromes, convalescence, anorexie, asthénie générale, anémies de l\u2019enfance, anémies du postpartum.Trois dragées par jour.Flacons de 100, 500 et 1000 Posologie.Présentation.dragées.CRÈME D\u2019ARISTOCORT Triamcinolone acétonide 0,5% Cyanamid of Canada Limited, Montréal Composition.Les topiques d\u2019Acétonide Aristo- cort (crème, onguent et mousse à la concentration de 0,1%, et crème à 0,5%) renferment le stéroide très actif qu\u2019est l\u2019acétonide de triamcinolone, un dérivé de la triamcinolone.Par l\u2019emploi de l\u2019Acétonide Aristocort en application locale, on peut obtenir les effets bienfaisants spécifiques de l\u2019Aristocort sur la peau sans l\u2019action stéroïdique générale indésirée que produit souvent le traitement par voie orale.Indications.Dans certaines circonstances, l\u2019Acétonide Aristocort à concentration de 0,5% a démontré une plus grande activité topique avec des résultats thérapeutiques plus importants que ceux observés avec une concentration de 0,1%, et les autres préparations stéroïdiques topiques.Les indications d\u2019efficacité spécifique comprennent l\u2019eczéma allergique, la dermatite eczémateuse, la dermatite séborrhéique et certains cas de psoriasis.La plupart des affections de la peau justiciables de l\u2019Acétonide Aristocort céderont à l'application des topigues d\u2019Acétonide Aristocort à 0,1%.La concentration plus élevée est destinée aux malades exigeant un produit plus actif pour obtenir un soulagement satisfaisant.Lot fl id il ga EN ke ave a Si i i M; In; Une 10 eT Laval Médical Vol.35 \u2014- Déc.1964 Posologie.Appliquer une petite quantité de crème d\u2019Acétonide Aristocort 0,5% sur la surface affectée trois ou quatre fois par jour.Précautions el effets secondaires.Précautions générales pour tous les topiques stéroïdiques.En application locale les stéroïdes ne produisent généralement pas d'effets secondaires mais, comme avec tous les médicaments, quelques sujets réagissent défavorablement dans certaines conditions.S'il se rencontre des réactions ou des idiosyncrasies, il faut discontinuer la médication et appliquer les mesures appropriées.L'emploi de stéroïdes sur des surfaces infectées commande la prudence NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES 1167 et une surveillance étroite, tenant compte du fait que l'infection peut être propagée par les stéroides anti-inflammatoires et qu\u2019il peut être opportun d'interrompre la stéroïdothérapie et/ou d\u2019instituer des mesures antibactériennes.Précautions spécifiques dans l\u2019emploi des topiques d\u2019Acétonide Aristocort : aucune.Contre-indications.La stéroidothérapie en application locale est contre-indiquée dans la tuberculose de la peau, l\u2019herpès et la varicelle.Tubes de 5 et 15 g et pots de Présentation.une demi-livre. NOUVELLES PHARMACEUTIQUES VACCIN EXPÉRIMENTAL CONTRE LA LEUCÉMIE Les scientifiques de la Compagnie Pfizer ont annoncé, à un groupe de journalistes qui visitaient leur Maison, la préparation d\u2019un vaccin expérimental qui a protégé des souris contre une variété de leucémie.Le vaccin a été préparé en culture de tissus à partir de virus tués comme on le fait habituellement.Les chercheurs insistent cependant sur le fait qu\u2019il s\u2019écoulera encore de nombreuses années avant qu\u2019on ne puisse obtenir un vaccin susceptible d\u2019être utilisé dans la lutte contre la leucémie chez l\u2019homme.La leucémie demeure une maladie très grave qui attaque les organes hémoformateurs et touche surtout les enfants.Bien que certains agents chimiothérapeutiques aient produit des améliorations cliniques chez un certain nombre de patients, il faut bien reconnaître que la maladie est encore presque toujours fatale.Jusqu\u2019à ce jour, il n\u2019y a aucune preuve certaine que les cancers humains, y compris la leucémie, soient causés par des virus.Cependant, on accumule de plus en plus de preuves que les virus puissent être impliqués dans cette maladie et des recherches intensives sont entreprises en ce sens au Pfizer's John L.Smith Memorial for Cancer Research.À l\u2019occasion de cette visite, le docteur Bryan, directeur scientifique associé pour l\u2019oncologie des virus au National Cancer Institute, de Bethesda, a déclaré qu\u2019on a clairement établi que certaines leucémies et certains cancers lympatiques chez le poulet et chez la souris sont causés par des virus et que nous avons de plus en plus de preuves que des maladies analogues pourraient exister chez l\u2019homme.Jusqu\u2019a présent, le vaccin expérimental n\u2019a été vérifié que chez 90 souris dont 60 ont été immuni- sees.Subséquemment, toutes les souris reçurent une injection d\u2019une souche de virus à leucémie.Aucune des souris qui avaient été vaccinées ne firent de leucémie, tandis que de 70 à 90 pour cent des souris non vaccinées ont fait la maladie.Les chercheurs expliquent que lorsqu'on étudie, au microscope électronique, le plasma de malades décédés de leucémie, on découvre, dans environ 30 pour cent des échantillons, des formations qui ressemblent étrangement au virus qui provoque la leucémie chez la souris et chez le poulet.Par la poursuite de leurs recherches, ils veulent maintenant prouver que ces formations sont réellement des virus impliqués dans la génèse de la leucémie chez l\u2019homme et que la présence de ces particules n\u2019est pas le fait d\u2019une simple coïncidence sans relation avec la maladie elle-même.COÛT DES PRESCRIPTIONS MÉDICALES AU CANADA D'après la vingt-deuxième enquête annuelle conduite par la Canadian Pharmaceutical Association, le coût moyen des prescriptions au Canada s\u2019est légèrement haussé en 1963 à $3.20 alors qu\u2019il était de $3.16 en 1962.Le volume global des ventes pharmaceutiques a légèrement augmenté pour obtenir la somme de $577 961 300.alors qu\u2019il était de $559 648 524.l\u2019année précédente.Il y eut en 1963, 48 946 090 prescriptions remplies alors que le nombre était de 44 630 198 en 1962.La valeur totale des prescriptions fut de $156 627 512.par rapport à $141 031 428.l\u2019année précédente et le nombre des prescriptions remplies par les pharmaciens atteignait 10521 par rapport à 9067 en 1962.Le rapport, en comparant le coût des prescriptions aux recettes totales des pharmacies, observe que celui-ci représente 27,1 pour cent du volume d\u2019affaires en 1963 alors qu\u2019il était de 25,2 pour cent en 1962.Le revenu brut des pharmacies fut légérement plus élevé comme le furent d\u2019ailleurs les dépenses.Les profits nets, avant les impôts sur le revenu, exprimés en pourcentage des ventes totales, représentent 4,7 pour cent soit une légère augmentation sur le rapport de l\u2019année précédente soit 4,5 pour cent.Une enquête analogue, poursuivie aux États- Unis, montre que le coût moyen de la prescription en 1963 y était de $3.38 par rapport a $3.32 en 1962 et que le profit net, avant la déduction des impôts, était de 4,9%, par rapport à 4,8% l\u2019année précédente.Si on fragmente le coût moyen des prescriptions par Provinces, on obtient les résultats suivants avec, entre parenthèses, le coût en 1962 : Colombie britannique $3.14 ($3.17) ; Alberta $3.41 ($3.32) ; Saskatchewan $3.00 ($2.98) ; Manitoba pti ol §- 88 sb sone Frouar a) RE Part aliment sie propa, rogues ÿ no ko Dar ood # nl douleur à cata dans de 1k.Lint gs sl dehy 081 ¢ récéde contrôle LATE Membre parlé pus [5 Dar Des oo als levy de dé adi J Medley) Limited Do gp léntégz | Cane Spat \u201cCh dime le i © ar | Mn Que I ls S bi tai Il, lent ig) a; 5 me | Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 $3.08 ($2.98) ; Ontario $3.37 ($3.39) ; Québec $3.03 ($2.98) ; Nouveau Brunswick $3.36 ($3.28) ; Nouvelle-Ecosse $2.97 ($2.88) ; ile du Prince- Edouard $3.24 ($3.07) : et Terre-Neuve $2.65 (82.85).LE DARVON (PROPOX YPHÈNE) RETIRÉ DE LA LISTE DES NARCOTIQUES Par une mesure sans précédent, la Direction des aliments et drogues du Canada a annoncé la reclassification de Darvon (chlorhydrate de dextro- propoxyphène, Lilly) qui, de la catégorie des drogues narcotiques, passe à celle des drogues non narcotiques ; cette mesure est en vigueur depuis le 12\" octobre 1964.Darvon, qui possède l'efficacité analgésique de la codéine, est un des analgésiques les plus prescrits au Canada.On l\u2019administre pour soulager les douleurs postopératoire, pendant l\u2019accouchement, à certains stades du traitement du cancer, et dans de nombreux domaines de la médecine générale.L'initiative de la Direction des aliments et drogues suit la décision de l\u2019Organisation mondiale de la santé de changer sa position en ce qui concerne cet analgésique.L\u2019O.M.S.avait décidé précédemment que le propoxyphène nécessitait un contrôle international sur les narcotiques comparable à celui exercé sur la codéine, et avait avisé ses membres en conséquence.Au Canada, le pro- poxyphène était classifié comme narcotique depuis 1959.« Darvon est maintenant considéré dans notre pays comme un médicament possédant l'efficacité analgésique de la codéine, tout en présentant l\u2019avantage de causer beaucoup moins de nausées, de dépression respiratoire et de constipation », a dit le docteur Robert S.Dolman, directeur médical de Eli Lilly and Company (Canada) Limited.«Plus de 100 millions d\u2019ordonnances pour ce médicament et des combinaisons apparentées ont été délivrées aux Etats-Unis et au Canada, et seulement un cas de toxicomanie suspectée a été rapporté.« Cette reclassification par la Direction des aliments et drogues marque une étape importante.Elle signifie que les médecins peuvent prescrire cet analgésique \u2014 et que les patients peuvent le prendre en toute confiance \u2014 sans crainte de toxicomanie.« Les médecins, les pharmaciens et le personnel des hôpitaux y trouveront des avantages supplémentaires », a ajouté le docteur Dolman.NOUVELLES PHARMACEUTIQUES 1169 La suppression de Darvon de la liste des narcotiques aura pour résultat une diminution majeure des écritures qu\u2019entraîne le contrôle des narcotiques.En outre, il ne sera plus nécessaire de garder ce médicament sous clef, dans des armoires spéciales.Cet analgésique a été découvert et synthétisé dans les laboratoires de recherches Lilly à Indianapolis.Des études très poussées ont démontré qu'en tant qu\u2019analgésique, Darvon équivaut à la codéine, en durée aussi bien qu\u2019en intensité d\u2019action, mais est mieux toléré.D'après le docteur Dolman, « cela signifie que, contrairement aux narcotiques, le propoxyphène peut être administré pendant de longues périodes pour soulager les douleurs chroniques, sans créer d\u2019accoutumance notable à son action.» Le comité d\u2019expertise sur les drogues créant la toxicomanie de l'O.N.S.s\u2019est réuni à Genève en novembre dernier pour examiner les preuves de la possibilité d\u2019abus du propoxyphène.Ce comité a conclu que, « en se basant sur une expérience de cinq ans de mise sur le marché et sur des observations répétées au centre de recherches sur la toxicomanie à Lexington, Kentucky, aux États- Unis, le risque constitué par le dextro-propoxy- phène pour la santé publique, comparativement à d\u2019autres substances, est suffisamment bas pour ne plus nécessiter le contrôle international sur les narcotiques.» La Direction des aliments et drogues, dés réception de ce renseignement, a pris les mesures nécessaires pour retirer le médicament de la cédule de la Loi sur le contrôle des narcotiques, rapporté M.R.C.Hammond, chef de la division du contrôle des narcotiques, au ministère de la Santé nationale et du Bien-être social.LE DIPYRONE ET L\u2019AGRANULOCYTOSE Le directeur de la Direction des aliments et drogues du ministère de la santé nationale et du bien-être social attire l\u2019attention des médecins canadiens sur l\u2019apparition de cas d\u2019agranulocytose liés à l\u2019emploi de la dipyrone.En effet, le Conseil des drogues de l\u2019American medical association publiait, le 21 septembre 1964, un rapport où l\u2019on signale que les cas d\u2019agranulocytose associés à la dipyrone augmentent de plus en plus.Dans un récent communiqué à la presse, le directeur médical de l\u2019Administration des aliments et drogues aux États-Unis signale que I American medical association a compilé, depuis 1170 1959, 40 cas de dyscrasie sanguine associés à la dipyrone, parmi lesquels il y a eu 13 décès.Le premier cas d\u2019agranulocytose due à la dipyrone remonte à 1935.De 1955 à 1958, on en rapporte 20 cas dont 12 décès.Et sans doute y a-t-il d\u2019autres cas qui n\u2019ont pas été rapportés.Un relevé partiel de la vente, au Canada, des produits qui renferment de l\u2019aminopyrine ou de la dipyrone indique que ces produits se prescrivent beaucoup.Certains médecins ne se rendent pas compte que la dipyrone est un dérivé de l\u2019amino- pyrine et que l\u2019action pharmacologique est pres- NOUVELLES PHARMACEUTIQUES Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 que identique dans les deux cas.C\u2019est pourquoi le directeur attire l\u2019attention des médecins canadiens sur ce rapport, publié au Journal of the American Medical Association ; de plus, un comité spécial a été formé aux fins de conseiller la Direction des aliments et drogues sur les mesures à prendre au sujet de ces drogues.Les médecins qui observeraient, chez leurs malades, quelque réaction secondaire sérieuse due à l\u2019une ou l\u2019autre de ces drogues, sont invités à signaler ces incidents au directeur des aliments et drogues.AN iv | {GE BEAU BDA BELA) BLE BERG BERN BERT! BOITE BONE Bout BOUL BAU (AOE CAOUE CALC # chi CÔTÉ, Dich DEL D DÉpy DBS Dy Nim Ducky Dp My | hi 0 Forme Um Rasa Aix lity 1; TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS Volume 35 - 1964 BEAUDOIN, J.BEDARD, D.BELANGER, M.BELLEMARE, F.\u2026 BERGERON, G.-A.oo BERNIER, J.-P.BERTHO, E.BOITEAU, G.-M.BONENFANT, J.-L.BOUCHER, B.\u2026 BOULAY, J.BRUNET, J.CAOUETTE, M.CAOUETTE, R.CAUCHON, R.DECHENE, J.-P.\u2026 DELÂGE, J.\u2026 DEMERS, P.-P.DESCHENES, L.DIEUDONNE, Frére DOUTRE, L.-P.DUCHAINE, P.DUFOUR, D.FERLAND, J.-J.FILTEAU, G.FORTIER, de la B.FORTIER, J.FRASER, M.J.FUGERE, P.371, 539 et 664 _ .1042 271, 521, 647 et 995 LL .705 So 963 Ce 1077 Ce 771 Cee .633 Ce .\u2026 918 Le 245 Lee 966 .505 371 et 1093 268 766 501 766 324 133 743 137 et 279 121 771 .335 et 469 771 784 561 \u2014 G\u2014 GAGNON, P.-A.LL LL, 758 GAGNON, R.212 22210 0100 18 GARNEAU, R.71, 188 et 766 GENEST, L.LL ; 1084 GINGRAS, R.LL, 863 GOSSELIN, L.LL 2011 BI GRAVEL, J.-A.12, 404, 410, 510 et 514 GUAY, M.iii.LL 1100 252 GUIMONT, A.iii, .758 \u2014 H\u2014 HÉBERT, C-D.1111111110 LL .248 HÉON, M.111111 LL LA LL AAA 1077 HOULD, J.© iii 894 \u2014J\u2014 JEAN, C.111111111111 Le 625, 673, 808 et 894 JOBIN, P.0 i LL 369 JULIEN, J.-M.ieee oii.966 \u2014 K \u2014 KIERSZENBAUM, A.Lo.oii, 652 \u2014L \u2014 LABRIE, F.371 LALANCETTE, A.-M.Co 112222.1084 LALIBERTE, C.LL LL LL, 505 LAMOUREUX, G._ 11 LL, \u2026- 50 LANGLOIS, J.-M.11 111111 282 et 427 LAPOINTE, A.LL LL LL .12 LAPOINTE, D.2111212 .1 387 LAPOINTE, V.LL LL 1084 LASFARGUES, E.-Y.901 LAZURE, D.Co 1042 LECLERC, L.oo 121 L\u2019ESPERANCE, P.371 LESSARD, R.140 LETONDAL, P.625 LEVASSEUR, L.159 \u2014 M \u2014 MAROIS, M.111111 LL .766 McGRAW, J.-Y.66, 181, 313, 459, 557, 796, 802 et 909 MEILLEUR, R.74 | MISSIURO, W.657 MOISAN, A.LL .20 MORIN, J.Co .625 TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS Vars! Médical NADEAU, G NOEL, H.P ROBERTS, C.ROULEAU, Y ROY, C.-C.ROY, P.ROYER, L ODLAND, L.T OLIVIER, G OUWERX, G.cocci.SAINT-HILAIRE, B SAMSON, E SAUCIER, G SAULNIER, G.SAVARY, P SOCHOCKY, S SOURKES, T.L.PARADIS, B PÉREZ y PÉREZ, À PLAMONDON, C POLIQUIN, P.-A.POTVIN, P.POULIOT, J.-C.TREMBLAY, M.QUAIFE, M.A VINCENT, P.-M TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX Volume 35 - 1964 \u2014A\u2014 Abdominales (Les douleurs \u2014 périodiques chez l\u2019enfant.).22 11000 LA LA A La a aa a Lena ae 881 Accouchement.(Etude des pertes sanguines de P=) 743 Adénohypophyse (Cytologie de l\u2019\u2014 dans un cas d\u2019agénésie thyroïdienne.).766 ADN (Analyses quantitatives cytospectrophotométri- ques de I'\u2014 in situ dans la thyroïde humaine.) 71 et 188 Adrénergique (L\u2019insuffisance \u2014 aigué.).501 Agénésie thyroïdienne.(Cytologie de l\u2019adénohypo- physe dans un cas d'\u2014).AR .766 Analgésie obstétricale.(Emploi d'u un \u2018nouvel anxio- lytique en \u2014) .50 Anatomie pathologique (Compte rendu de la] journée annuelle d'\u2014 du Département de pathologie de l\u2019université Laval.) .419 Anatomo-clinique (Séance \u2014 de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec.).120000000 ca Lacan eee 539 et 664 Anesthésie régionale intraveineuse.702 Angiocardiographie et cancer du poumon.12 Anxiolytique (Emploi d'un nouvel \u2014en analgésie obstétricale.} .ii La aa a ae 50 Aorte (La coarctation de l\u2019\u2014 et la persistance du canal artériel.).aa ana a nan ee 510 Appendice vermiforme.(Diverticules de I'\u2014).673 et 808 Atherosclerosis.(Study of blood pressure in experimental cholesterol \u2014) .796 Atherosclerosis.(Study of bleeding time and clotting time in experimental cholesterol \u2014).557 Atherosclerosis.(Study in capillary resistance in experimental cholesterol \u2014).459 Atherosclerosis (Study of the interrelationship of serum cholesterol level, aorta cholesterol content, and the degree of \u2014 in experimental cholesterol atherosclerosis.) .909 Atherosclerosis.\u201c(Study of the NECTOPEF findings i in experimental cholesterol \u2014).Ce .802 \u2014B\u2014 B.C.G.(La réaction ganglionnaire secondaire à l\u2019administration du\u2014).128 Biochemical research in psychiatry.531 Biological conflicts of technical civilization.657 Biopsique (Ponction \u2014 percutanée du rein.).1093 Biosynthesis of amino acid acceptor RNA.\u2026.784 Blanchet.(Nécrologie.Le professeur Roméo \u2014).863 Blastomycosis.(North American \u2014).51 Bleeding time (Study of \u2014and clotting time in experimental cholesterol atherosclerosis.).557 Blood pressure (Study of \u2014 in experimental cholesterol atherosclerosis.) .796 Bundle branch block.(Left \u2014) Clinical evaluation.877 (19) \u2014e\u2014 Canal artériel.(La coarctation de l\u2019aorte et la persistance du \u2014).LL aa a aa ne Cancer (Angiocardiographie et \u2014 du poumon.).Cancer de l\u2019endomètre ou du corps utérin.\u2026 Cancéreuses (La recherche de cellules \u2014 dans le Sang.).1120200200 LL es aa aa a LL Aa aa a aa ae» Cancéreuses.(Mise en évidence d\u2019un double processus immunologique dans le sérum de personnes \u2014) Capillary resistance (Study in \u2014 in experimental cholesterol atherosclerosis.).Cardiaque (La mesure du débit \u2014 chez le © lapin par la méthode de dilution de colorants.) .cee Cardiographie (Angio- \u2014 et cancer du, poumon.n.) .es Cardiovasculaire.(Nouveautés en chirurgie thoracique et \u2014).- Cérébral.(Étude \u201cmicrophysiclogique \u2018des afférents du trijumeau dans la formation réticulée du tronc ee 282 et Charcot-Marie-Tooth.(Une famille atteinte par la maladie de \u2014) .Chirurgie thoracique (Nouveautés \u20ac en \u2014 \u201cet \u2018cardio- vasculaire).a Cholesterol (Study of blood pressure in experimental \u2014 atherosclerosis.) .Cholesterol (Study of bleeding time and clotting time in experimental \u2014 atherosclerosis.) .Cholesterol (Study of the interrelationship of serum \u2014 level, aorta cholesterol content, and the degree of atherosclerosis in experimental cholesterol atheros- Clerosis.) ooo vv aa AL LL La Cholesterol (Study of the necropsy findings in experimental \u2014 atherosclerosis.) .Cholesterol atherosclerosis.(Study in capillary resistance in experimental \u2014).Cholinestérasiques (L\u2019histophysiologie splénique à la lumière des activités \u2014 histochimiquement décela- |») CS RARE Circulation extracorporelle, (Le traitement de l\u2019insuffisance mitrale sous \u2014) .Circulatoires (Effets \u2014 d\u2019une injection intra-aortique de tétrachlorure de carbone chez le lapin.).\u2026.Coarctation de l\u2019aorte (La \u2014 et la persistance du canal artériel.).Co .Classifications (Étude comparative \u2018des différentes - \u2014 des tumeurs testiculaires.).Clotting time (Study of bleeding time nd \u2014 experimental cholesterol atherosclerosis.).Colorants.(La mesure du débit cardiaque chez le lapin par la méthode de dilution de \u2014).Connective tissue (Study of the reaction of the subcutaneous \u2014 to locally injected egg yolk.) .Corps carotidien.(Tumeursdu\u2014).Crânienne.(Hyperostose \u2014).11221121 20000 Cytospectrophotométriques (Analyses quantitatives \u2014 de l\u2019ADN :r situ dans la thyroïde humaine.).71 et 510 12 633 652 279 459 779 12 410 427 121 410 796 557 909 802 459 549 514 1144 510 .[10 557 779 313 505 918 188 1174 TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX varal Médical \u2014D\u2014 Hyperlipémie essentielle familiale.(Profil lipi- diquedans\u2014).995 Débit cardiaque (La mesure du \u2014 chez le lapin par la Hyperostose crânienne ._ 1111 918 méthode de dilution de colorants.) .779 Hypnose.Présentation de 300 Cas.Lee.248 Dégénératifs (Les processus \u2014 intercellulaires.).1106 Hypoglycémie sévère associée à des tumeurs volumi- Dépressifs.(L'emploi du Surmontil dans les états \u2014).1091 neuses d\u2019origine non pancréatique.\u2026.33 Diabète.(Complications rénales du \u2014).394 Hypophyse (Cytologie de l\u2019adéno-\u2014 dans un cas Dialyse.(La \u2014 péritonéale en clinique.).371 d\u2019agénésie thyroidienne.).766 Digestive.(La péritonite néonatale consécutive à une perforation \u2014).1.11L1L1 LL LL LL LL 159 Diverticules de l\u2019appendice vermiforme.673 et 808 \u2014I\u2014 Iléo-jéjunale (Invagination \u2014 consécutive 4 une gas- \u2014E \u2014 trectomie totale).245 Immunologique (Mise en évidence d\u2019un double pro- Egg yolk.(Study of the reaction of the subcutaneous cessus \u2014 dans le sérum de personnes cancéreuses.).279 connective tissue to locally injected \u2014).\u2026 313 Immunologique (Le diagnostic \u2014 dans la grossesse.Electrolytes (Le taux des \u2014 (Na K, CI-, HCO3) chez Confrontation de l\u2019épreuve de Wide et Gemzella avec l\u2019homme, le chien et le porc.).647 les réactions biologiques classiques chez 500 patientes).271 Encéphalographie (Gamma- \u2014 avec du néohydrin Institut d\u2019enseignement médical (Pour un \u2014 post- étiquetté au Hg203,) .ERR 1077 universitaire au Québec.) .623 Endomètre (Cancer de l\u2019\u2014 ou du corps utérin.).633 Insuffisance adrénergique (L\u2019 \u2014 aigug.).501 «Enfants trouvés» (Les\u2014 à l\u2019Hôpital général de Insuffisance mitrale (Le traitement de I\u2019 \u2014 sous cir- Montréal - 1800-1850.) .- 335 et 469 culation extracorporelle.) .514 Enfant.(Les douleurs abdominales périodiques chez Intercellulaires.(Les processus dégénératifs \u2014).1106 P=) 881 Invagination iléo-jéjunale consécutive à une gastrec- Epidermoide (Kyste \u2014desos).894 tomietotale.).LL LL 245 Esthétique (Chirurgie fonctionnelle et \u2014 du nez.).970 Iron clearance (The significance of changes in plasma \u2014 following exposure to ionizing radiation in the \u2014F\u2014 dog.) oo 414 Formation médicale continue.369 \u2014K_ Formation réticulée (Étude microphysiologique des afférents du trijumeau dans la\u2014du tronc céré- Kyste épidermoide des os.894 bral) .282 et 427 \u2014G\u2014 L z ., L4i Laval.(Un systéme tutoriala \u2014).963 ve ee aribie avec du néchpdrin Et 1077 Left bundle branch block.Clinical evaluation .877 Ganglionnaire (La réaction \u2014 secondaire à l\u2019adminis- Lipidique (Profil \u2014 dans l'hyperlipémie essentielle tration du B.C.G.) .128 familiale.) Do JT PI 995 Gastrectomie (Invagination iléo-jéjunale consécutive Lipidique (Relation entre la capacité \u2014 du sérum et à une\u2014 totale).LL 245 les thromboses.).22 22 scene a casse 771 Génital.(Étude combinée des prolapsus rectal et \u2014).181 Lipidique (Profil \u2014 chez quelques cas de myxædème Grossesse.(Le diagnostic immunologique de la = et de thyrotoxicose.) ee See 521 Confrontation de l\u2019épreuve de Wide et Gemzella avec Lithiase biliaire.(Sphinctéroplastie et\u2014) 133 les réactions biologiques classiques chez 500 patientes.271 \u2014 M \u2014 \u2014H\u2014 Majeptil (Le \u2014 dans les troubles de caractère et le Hamster.(Influence de la tumeur au virus Simien40 comportement chez les enfants sous-doués.) .268 sur le comportement antigénique du sérum du \u2014).137 Maladie de Charcot-Marie-Tooth.(Une \u2018famille Hépatite à cellules géantes du nouveau-né 625 atteinteparla\u2014).121 Histophysiologie (L\u2019\u2014 splénique a la lumière des Maladie de Raynaud.(Le sympathectomie bilatérale activités cholinestérasiques histochimiquement déce- simultanée dans la\u2014).404 lables.) .549 Mammaires (Etiologie virale des tumeurs \u2014 de la Historique (Aperçu \u2014 et culturel de l\u2019évolution des 919 SERRE 901 traitements psychiatriques.).111111111000 324 Médicale.(Critères adéquats en pratique \u2014).\u2026.1037 Hôpital général de Montréal - (Les « enfants trou- Microphysiologique (Étude \u2014 des afférents du triju- vés» 31'\u2014~1800-1850).335 et 469 meau dans la formation réticulée du tronc céré- Hôtel-Dieu de Québec.(Séance anatomo-clinique |») \u20ac 9 282 et 427 (Es 539 et 664 Mitrale (Le traitement de l'insuffisance \u2014 sous circula- Hyperglycémie provoquée (Étude expérimentale de tion extracorporelle.).5l4 l'épreuve d\u2019\u2014 par voie veineuse.).20 Morphologiques.(Les types yn cee.867 Jard fil Lu se & Near Paner kaque 1% Re Pento Brit fir Pertes Physi tire hls va Fou Prat Pry Archi ad Pod lt Pl ht dey de hay Ra bg Lo M, i I i} 3H & Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 Myélome multiple.(Le\u2014).\u2026.Myxœdème (Profil lipidique chez quelques cas de- \u2014 et de thyrotoxicose.).\u2026.\u2014 N\u2014 Nécrologie.Le professeur Roméo Blanchet.Nécrologie.Le professeur Albert Paquet (1878- 1963).Néohydrin (Gamma-encéphalographie avec du \u2014 étiqueté au H203) 1.111111 LL Neuroblastomes.(L\u2019histoire naturelle des\u2014).Nez.(Chirurgie fonctionnelle et esthétique du \u2014).Nouveau-né.(Hépatite à cellules géantes du\u2014) .\u20140\u2014 Obstétricale.(Emploi d\u2019un nouvel anxiolytique en analgésie\u2014) .LL LL aa a ae Opératoire.(L\u2019évaluation physiologique de la maladie \u2014) ._ Oreille moyenne.\u201c(Radiologie de l\u2019\u2014) ; Organes intrapelviens.(Description d'u une > nouvelle technique chirurgicale de suspension artificielle des \u2014) Os.(Kyste épidermoïde des \u2014) .Otosclérose.(Le traitement chiru ur gical de Ba Son évolution et son état actuel .\u2014p\u2014 Pancréatique.(Hypoglycémie sévère associée à des tumeurs volumineuses d\u2019origine non \u2014).\u2026 Paquet.(Nécrologie.Le professeur Albert \u2014 (1878- 1963).1.122 LA a La Lea ea ae Perforation digestive.(La péritonite néonatale consécutive dune \u2014).Le La ae Péritonéale (La dialyse \u2014 en clinique.).\u2026.Péritonite néonatale (La \u2014 consécutive à une perforation digestive.) .anne Pertes sanguines (Étude des \u2014 de I'accouchement.) .Physiologique (L\u2019évaluation \u2014 de la maladie opéra- Polyomyélitique.(Données expérimentales sur la vaccination anti\u2014) .LL Poumon.(Angiocardiographie et cancer du\u2014).Pratique médicale.(Critères adéquats en \u2014).Prolapsus rectal (Étude combinée des \u2014 et génital.) Psychiatrie.(Une révolution tranquille au Québec au chapitre de la \u2014) .Psychiatriques.(Aperçu \u2018Historique \u2018et \u2018culturel \u2018de l\u2019évolution des traitements \u2014).Psychiatry.(Biochemical research | in \u2014,.\u2014R\u2014 Radiation (The significance of changes in plasma iron clearance following exposure to ionizing \u2014 in the dog.) A Radiologie de l'oreille moyenne.Rectal (Etude combinée des prolapsus \u2014 et génital.).Rénales (Complications \u2014 du diabéte.).Research (Biochemical \u2014 in psychiatry.).RNA.(Biosynthesis of amino acid acceptor \u2014).TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE DES TRAVAUX 758 521 863 62 1077 1084 970 625 50 .1120 140 894 561 62 159 371 159 743 1120 387 12 1037 181 .1042 324 531 414 140 181 394 531 784 1175 \u2014s\u2014 Sang.(La recherche de cellules cancéreuses dans le\u2014).1.111 LL LL ae d aa a ea aa 652 Sanguines (Etude des pertes \u2014 de l\u2019accouchement.).745 Sarcoïdose.(Etude critique du diagnostic de \u2014) .252 Sphinctéroplastie et lithiase biliaire .133 Splénique (L\u2019histophysiologie \u2014 à la lumière des activités cholinestérasiques histochimiquement décelables.) .1.111111 11 LL LL AL La a aa 549 Sous-doués.(Le Majeptil dans les troubles de caractère et de comportement chez les enfants \u2014).268 Surmontil (L\u2019emploi du \u2014 dans les états dépressifs.).1091 Suspension (Description d\u2019une nouvelle technique chirurgicale de \u2014 artificielle des organes intrapelviens) 66 Sympathectomie (La \u2014 bilatérale simultanée dans la maladie de Raynaud.) .221200 404 \u2014T\u2014 Testiculaires.(Etude comparative des différentes classifications des tumeurs \u2014) .1022 Tétrachlorure de carbone (Effets circulatoires d\u2019u une injection de \u2014 chez le lapin.) ., 1144 Thoracique (Nouveautés en chirurgie \u2014 _et cardiovas- culaire.).1 2.122112 A LL LL LA Lane 410 Thromboses.(Relation entre la capacité lipidique du sérumetles\u2014).aa 771 Thyroïde (Analyses quantitatives cytospectrophoto- métriques de l\u2019ADN 7 silu dans la \u2014 humaine.) 71 et 188 Thyroïdienne.(Cytologie de l\u2019adénohypophyse dans uncasdagénésie\u2014).LL.Thyrotoxicose.(Profil lipidique chez quelques cas de myxœdème et de \u2014).LL.Trichinose.(Présentation d'uncasde\u2014).Trijumeau (Etude microphysiologique des afférents du \u2014 dans la formation réticulée du tronc cérébral.).282 et 427 Tumeur (Influence de la \u2014 au virus Simien# sur le comportement antigénique du sérum du hamster.).Tuameurs du corps carotidien.Tumeurs (Hypoglycémie sévère associée à des \u2014 volumineuses d\u2019origine non pancréatique.).33 Tumeurs (Étiologie virale des \u2014 mammaires de la 137 505 SOULIS.) .«ot tte eee ee Lan 901 Tumeurs bénignes.(Les \u2014).212 Tumeurs testiculaires.(Étude comparative des différentes classifications des\u2014).1022 Tutorial (Un systtme\u2014a Laval).963 Types morphologiques.(Les \u2014).867 \u2014\"U\u2014 Utérin.(Cancer de l\u2019endomètre ou du corps \u2014).635 J Vaccination (Données expérimentales sur la \u2014 antipoliomyélitique.) .387 Verres de contact (Les \u2014 \u2014en ) médecine.) .705 Vertiges.(Le traitement chirurgical des \u2014.LL.526 Virale (Étiologie \u2014 des tumeurs mammaires de la souris.).901 Virus simien40 (Influence de la \u2018tumeur : au \u2014 sur le comportement antigénique du sérum du hamster.).137 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANALYSES Volume 35 - 1964 \u2014 A \u2014 Acidose diabétique.(Traitement immédiat de l\u2019\u2014).Acidose respiratoire aiguë et cœur pulmonaire.Adénosine triphosphate (Les effets de l\u2019administration de l\u2019\u2014 dans le choc hémorragique irréversible.) Albumine (Changements postopératoires des concentrations de la pré\u2014 liant la thyroxine et de la thyroxine libre de sérum.) .Anémie pernicieuse.del'\u2014).LL.Appendicite a aiguë : chez Jes enfants.Appendicite aiguë.(Le sédiment urinaire dans (Manifestations neurologiques Artériosclérose cérébrale (Le chlorhydrate de nyli- drine dans l\u2019\u2014 sénile.) .Atrésie jéjuno-iléale (Amélioration du traitement de l\u2019\u2014 congénitale.) .1.111200 0 2004 a ane ee \u2014B\u2014 Bactérémique (Le choc \u2014, une urgence médicale.) .Biochimie (La \u2014 de la maladie de Parkinson.) .Bronchogénique.(Épaisseur du cortex sur rénalien et métastases dans le carcinome \u2014) RS Bronchogénique (Carcinome \u2014 avec activité anti- diurétique anormale dans le plasma et la tumeur.) .\u2014e\u2014 Cæcum (Cancer du \u2014 et intussusception.).Canal rachidien.(Tumeurs métastatiques du \u2014, Cancer du cæcum et intussusception Cancer du sein.(Excrétion de l\u2019œstrone, du prégna- nédiol et du prégnanétriol chez les patientes atteintes du\u2014).Cancer du tractus digestif Carcinome bronchogénique avec activité antidiuréti- que anormale dans le plasma et la tumeur Carcinome papillaire de la thyroide.Récidive dans la thyroide aprés un traitement chirurgical initial Carcinome bronchogénique.(Épaisseur du cortex surrénalien et métastases dans le \u2014) Cellules juxtaglomérulaires Cérébrale (Le chlorhydrate de nylidrine dans l\u2019artériosclérose sénile.) .Lean ne Cétostéroides (Importance des caractéristiques corporelles dans l\u2019exécution des 17-\u2014 et des 17-cétogéni- ques dans Pobésité.).Choc bactérémique (Le \u2014, une urgence médicale.) .Choc hémorragique (Les effets de l\u2019administration de l\u2019adénosine triphosphate dans le \u2014 irréversible.).Cœur pulmonaire.(Acidose respiratoire aiguë et \u2014) Colite ulcéreuse.(La forme aiguë fulgurante de Corticostéroïdes Effets secondaire d\u2019un traitement prolongé avec les \u2014 et la corticotrophine.) 226 351 944 Corticostéroïdes.(Excrétion de l\u2019œstrone, du pré gnanédiol et du prégnanétriol chez les patientes atteintes du cancer du sein.II.Effet de l\u2019ovariectomie, de l\u2019irradiation des ovaires et de l\u2019administration de \u2014) Corticostéroïdes.(Transcortine : une protéine plasmatique liant les \u2014) VII, Demi-vie chez les sujets normaux et les sujets traités aux œstrogènes Corticotrophine.(Effets secondaires d\u2019un traitement prolongé avec les corticostéroïdes et la \u2014) \u2014D\u2014 Diabète.(Disparition plasmatique de l'insuline étiquetée à l\u2019iode!31 comme guide dans le traitement du \u2014).Diabétique.(Traitement immédiat de l\u2019acidose \u2014).Diabétique.(Rétinopathie \u2014) Digestif.(Cancer du tractus \u2014) \u2014E\u2014 Eclampsie.(Traitement de la pré-\u2014) Enfant.(Traitement chirurgical de la hernie inguinale chez I\u2019 \u2014) Enfants.(Appendicite aiguë chez les \u2014).Entérocolite pseudo-membraneuse staphylocgeci- que.Enzymes (Rôle des \u2014 paneréatiques dans la pathogénie de la pancréatite aiguë.) III.Comparaison des changements pathologiques et biochimiques dans le pancréas de chien après injection intraductale de bile et de trypsine Glomérulaires.(Cellules juxta\u2014) Glucose (Captation intracellulaire du\u2014et rôle de l'insuline dans le transport du glucose.).\u2026.\u2026.\u2014H\u2014 Hémorragique (Les effets de l\u2019administration de l\u2019adénosine triphosphate dans le choc \u2014 irréversible.) .Hernie inguinale (Traitement chirurgical de la \u2014 chez Penfant.).a ea aa a aa ae Hormone de croissance.(L\u2019hypoglycémie : important stimulus de la sécrétion de I'\u2014) Hypertension.(Le diagnostic de la pré\u2014) i fil Hype 9 fie He i iste fl ils Ip om 7 Laval Médical Vol.35 - Déc, 1964 Hypertension.(Mécanismes étiologiques de la pré\u2014) .LL La Hypoglycémiants (Les \u2014 oraux.5.PS Hypoglycémie (L'\u2014 : important stimulus de la sécrétion de 'hormone de croissance.) .\u2014I\u2014 Infarctus du myocarde.(Mortalité immédiate et survie de cinq ans chez les employés masculins atteints d\u2019un premier \u2014).Insuline (Captation intracellulaire du glucose et \u2018rôle de l\u2019\u2014 dans le transport du glucose.).\u2026.Insuline (Disparition plasmatique de l\u2019\u2014 étiquetée à l\u2019iode!3! comme guide dans le traitement du dia- béte.) ._ Intussusception.(Cancer du \u20ac cæcum et \u2014._- Iode!31 (Disparition plasmatique de l'insuline étiquetée à l'\u2014 comme guide dans le traitement du dia- bete).Irradiation (Excrétion de l'œstrone, du prégnanédiol et du prégnanétriol chez les patientes atteintes du cancer du sein.II.Effet de l'ovariectomie, de l'\u2014 des ovaires et de l\u2019administration de corticostéroi- des).Jéjuno-iléale (Amélioration du traitement de l\u2019atré- sie \u2014 congénitale.).Kyste thyréo-glosse.\u2014L\u2014 Lupus érythémateux disséminé.(Maladie rénale dansle \u2014).LL ea ae \u2014_M\u2014 Maladie de Parkinson.(La biochimie de la \u2014).Mélanome malin : compilation de 203 cas.Membres inférieurs (Comparaison des pressions sanguines dans les \u2014 et supérieurs.).Métabolisme (Études cliniques sur le \u2014 de la thy- roxine-I131 ) LL ea a a Le Métastases (Épaisseur du cortex surrénalien et \u2014 dans le carcinome bronchogénique.).Métastatiques (Tumeurs \u2014 du canal rachidien.).Minéralocorticoide (Mesure quantitative de l\u2019activité \u2014 et de son antagonisme chez les sujets normaux.) Moelle épinière.(L'\u2019urée dans les traumatismes de la).LL ALL Aa A Lana ee Mortalité immédiate et survie de cinq ans chez les employés masculins atteints d\u2019un premier infarctus dumyocarde.Musculaires (Fasciculations \u2014 dans une population Saine.).21220002 ee Myocarde.(Mortalité immédiate et survie de cinq ans chez les employés masculins atteints d\u2019un premier infarctus du \u2014) .\u2026.(20) 597 228 851 943 716 225 716 481 91 944 944 715 1051 482 1051 92 945 831 1052 TABLE ALPHABETIQUE DES ANALYSES \u2014N\u2014 Neurologiques (Manifestations \u2014 de l\u2019anémie pernicieuse.) .Nylidrine (Le chlorhydrate de \u2014 \u2018ans I artériosclérose cérébrale sénile.).Lee \u20140\u2014 Obésité.(Étude de la fonction surrénalienne dans Obésité.(Importance des caractéristiques corporelles dans l\u2019excrétion des 17-cétostéroides et des 17-cétogé- niques dans l\u2019\u2014).LL.Œsophage.(Perforation spontanée de I yy \u2026 Œstrogènes.(Transcortine : une protéine plasmatique liant les corticostéroïdes.VII.Semi-vie chez les sujets normaux et les sujets traités aux \u2014) .Œstrone (Excrétion de l\u2019\u2014, du prégnanédiol et du pre gnanétriol chez les patientes atteintes de cancer du sein.) .Œstrone (Excrétion de r\u2014, du prégnanédiol et du vré- gnanétriol chez les patientes atteintes de cancer du sein.) 1I.Effet de l\u2019ovariectomie, de l\u2019irradiation des ovaires et de l\u2019administration de corticostéroïdes.Orthostatique (Hypotension \u2014 idiopathique, diagnostic et traitement.) .Ovaires (Excrétion de l\u2019œstrone, du prégnanédiol et du prégnanétriol chez les patientes atteintes de cancer du sein.II.Effet de l\u2019ovariectomie, de l\u2019irradiation des \u2014 et de l\u2019administration de corticostéroïdes.).\u2026 \u2014p\u2014 Pancréatite aiguë.(Rôle des enzymes pancréatiques dans la pathogénie de la\u2014) III.Comparaison des changements pathologiques et biochimiques dans le pancréas de chien après injection intraductale de bileetdetrypsine.aa ae Parkinson.(La biochimie de la maladiede \u2014).Perforation spontanée de \u2019cesophage.Pré-albumine (Changements postopératoires des concentrations de la \u2014 liant la thyroxine et de la thyroxine libre du sérum.).Pré-éclampsie.(Traitement de la\u2014).Prégnanédiol (Excrétion de l\u2019œstrone, du \u2014 et du prégnanétriol chez les patientes atteintes de cancer du sein.) .Prégnanédiol (Excrétion de r œstrone, \u2018du- \u2014 et du pi pré- gnanétriol chez les patientes atteintes de cancer du sein.) II.Effet de l\u2019ovariectomie, de l\u2019irradiation des ovaires et de l\u2019administration de corticostéroïdes.Prégnanétriol (Excrétion de l\u2019œstrone, du prégnanédiol et du \u2014 chez les patientes atteintes de cancer du SBITL) LL LA Lea aa ea eee Préhypertension.(Le diagnostic de la \u2014).Préhypertension.(Mécanismes étiologiques de la \u2014) Pressions sanguines (Comparaison des \u2014 dans les membres inférieurs et supérieurs.).Progestérone (Influence in vivo de l'injection intraveineuse de \u2014 sur la contractilité de l\u2019utérus humain gravide.).1121101 11 Lee a aa La LL aan 1177 348 92 485 .1151 595 91 481 483 481 832 944 595 1053 830 91 491 91 596 596 227 1178 \u2014_R\u2014 Rachidien.(Tumeurs métastatiques du canal \u2014).Rénale (Maladie \u2014 dans le lupus érythémateux dis- 314111 A A A Réserpine.(La\u2014).12220001 111 Lea nee Respiratoire (Acidose \u2014 aiguë et cœur pulmonaire.).Rétinopathie diabétique.\u2026.\u2014s\u2014 Sein.(Excrétion de l\u2019œstrone, du prégnanédiol et du prégnanétriol chez les patientes atteintes de cancer du\u2014).aa A aa ae an Staphylococcique.(Entérocolite pseudo-membra- NEUSE \u2014) ttt ete eee Streptococciques.(Transmission des infections \u2014).Surrénalien (Épaisseur du cortex \u2014 et métastases dans le carcinome bronchogénique.).Surrénalienne (Etude de la fonction \u2014 dans l\u2019obésité).\u2014T\u2014 Thyréo-glosse.(Kyste\u2014).Thyroïde.(Carcinome papillaire de la\u2014) Récidive dans la thyroïde après un traitement chirurgical initial).1110111 LL AL LL LL a TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANALYSES 1051 91 349 351 830 91 716 831 482 483 93 481 Halte nanon cote Thyroxine (Changements postopératoires des concentrations de la préalbumine liant la\u2014 et de la thyroxine libre du sérum.) Thyroxine-I!31, dela\u2014).LL LL ANA LL NA Transcortine : une protéine plasmatique liant les corticostéroïdes.VII.Demi-vie chez les sujets normaux et les sujets traités aux cestrogénes.Transmission des infections streptococciques.\u2026.Traumatismes (L\u2019urée dans les \u2014 de la moelle épinière.).12022 LL LL LL LA La LL LL LL Trypsine.(Rôle des enzymes pancréatiques dans la pathogénie de la pancréatite aiguë.III.Comparaison des changements pathologiques et biochimi- ques dans le pancréas de chien après injection intra- ductale de bile et de \u2014) Tumeurs des surrénales (Etudes cliniques sur le métabolisme \u2014U\u2014 Urée (L\u2019\u2014 dans les traumatismes de la moelle épi- THETIC.) .ooo a Lea AL aa a ana Urinaire (Le sédiment \u2014 dans l\u2019appendicite aiguë.).Utérus (Influence in vivo de l\u2019injection intraveineuse de progestérone sur la contractilité de l\u2019\u2014 humain gravide.).Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 1053 1051 715 831 832 1151 1051 945 227 227 Pico] 1: ly It 1h | 3 3 RE 8 médical In JOURNAL DE CLINIQUE ET DE BIOLOGIE MÉDICALE ii 3 \u201d x Volume 35 \u2014 1964 hi ee ih RHR BRIAR eae COON IRR I ERSTE IIR HE RR RH RI I EN RHR RH RR FR sut sai CONDITIONS DE PUBLICATION MANUSCRITS COPIES CLICHÉS ABONNEMENT Directeur M.le professeur R.GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Rédacteur en chef M.le professeur Georges-A.BERGERON, Professeur de Physiologie pratique.Assistant-rédacteur M.le docteur Robert CARRIER, Sous-secrétaire de la Faculté de médecine.Secrétaires à la rédaction MM.les docteurs Guy LAMARCHE et Jean BEAUDOIN.Secrétaire-administrative Mlle J, BERGERON.Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Il est l\u2019organe officiel de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval et ne publie, dans la section Bulletin, que les travaux originaux des membres de cette Société ou les communications faites devant d'autres sociétés à la condition que ces études soient inédites et qu\u2019elles aient été résumées devant la Société médicale des Hôpitaux.Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.Pour fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.Le prix de l\u2019abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Direction: FACULTE DE MEDECINE UNIVERSITE LAVAL, QUEBEC.(Tél.: 681-9611 - local 244) bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval A travers les siècles, les femmes ont sans cesse été affligées de troubles physiologiques résultant de carence en œstrogènes.Aujour d\u2019hur , alors que leur espérance de vie a été portée au delà de la ménopause, les médecins préconisent le maintien des niveaux œstrogéniques bénéfiques non seulement au cours des années de transition mais encore pendant la postménopause.Cette théorie représente une méthode rationnelle de retarder ou même de prévenir la dégénérescence due à la carence œstrogénique qui souvent engendre un certain degré d'invalidité.La réalisation peut être sûre et efficace avec la \u2018\u2019Prémarine\u201d\u2019, composé d\u2019œstrogènes naturels.(SUBSTANCES OESTROGÈNES CONJUGUÉES) Produits Pharmaceutiques mis au point - .la Recherche Wilson, R.A.et Wilson, T.A.: J.Am.Médicale TENS Geriatrics Soc.11:347 (avril) 1968.Une bibliographie complète est fournie sur demande.gt i Ax ait les \u2019 les ŒSTROGENES force # métabolique 4 de la femme 6 ci pal INE H) yl (CLOXACILLINE) LA MEILLEURE SUBSTANCE ANTIBIOTIQUE ORALE dans les STAPHYLOCOCCIES DITES RÉSISTANTES | EPLUS ACTIVE QUE LES AUTRES ANTIBIOTIQUES ANTISTAPHYLOCOCCIQUES.2 Qs CONCENTRATIONS SERIQUES SONT ENVIRON LE DOUBLE DE CELLES OBTENUES AVEC L'OXACILLINE.34 Capsules \u2018Orbénine\u2019 \u2014 500 mg et 250 mg de cloxacilline.Capsules pédiatriques 'Orbénine\u2019 \u2014 125 mg de cloxacilline.Également : \u2018Orbénine\u2019 Injectable \u2014 250 mg de cloxacilline à la fiole.CONTRE-INDICATIONS : .Allergie à la pénicilline.2.Infections à micro-organismes Gram-négatif.Produits phamaceutiques | dé n ' mis au point 217601 08 We par la q recherce médicale Bibliographie sur demande.= 17 \u2014 Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 NORMO GASIRY AÉROPHAGES DYSPEPTIQUES I SS GASTRIQUES EFFERVESCENT UN COMPRIMÉ CONTIENT rONCTIONNELS EN SELS DE SODIUM Bromure 0.25 gm.Citrate 075gm.Benzoate 012 gm.Sulfate 0.30 gm.Phosphate 020gm.& UN COMPRIME MATIN.MIDI ETSOIR AVANT LES REPAS #8 Carbonate acide 0.17 qm.Jf Laboratoires.PS.A.AGEN (France) ~~ Canada : Laboratoires JEAN OLIVE MONTREAL AGOSTEROL HYPERCHOLESTEROLEMIES MALADIES ARTERIELLES | I | PHÉNYLÉTHYLACÉTATE DE MAGNÉSIUM \u2014 300-mg S'oppose à la synthèse endogène Ou cholestérol, PANCREATINE TRIPLE ~~ SOmg } Facrlitent a digestion BOLDINE CRIST.\u2014 1/3 mg et /'élimin ation des HYDROXYDE DE MAGNESIUM ______ 50 mg EN 4P Mois FORTE BAISSE DU CHOLESTEROL 1,75 EGGER (CANADA ) Ltée - AGENTS : LABORATOIRES JEAN OLIVE -MONTRÉAL POUDRE POUR résoud les problèmes intimes de la femme e sécurité e efficacité e discrétion Soulage, désodorise et élimine les sécrétions vaginales dans la leucorrhée, les infestations à Trichomonas + et autres vaginites.L'action muco- solvante du ferment \"Caroid\u201d procure un soulagement rapide et efficace.D'emploi facile et légèrement parfumé, le CAROFEM peut être recommandé en toute confiance pour les: soins intimes de la femme.La poudre CAROFEM se compose du ferment digestif \u2018\u2019Caroid\u201d.(marque de .pepsine), d\u2019acide borique, de borate de sodium (séché), de phénylsul- .phonate de zinc (séché) et d'excipients comprenant des huiles désodorisantes, antiseptiques et adoucissantes d\u2019un arome agréable.La poudre CAROFEM est présentée en boîtes de 12 sachets individuels ou Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 DOUCHES CONTRIBUTION DE KOMO CONSTRUCTION LIMITEE AMEDEE DEMERS, président.Téléphone : 529-9244 511 est, boulevard Charest, CLÉMENT & CLÉMENT, INC.Clavigraphes et machines À additionner Underwood VENTE - SERVICE - LOCATION (face a la Cie Paquet) Québec.Téléphone : 529-5741 600 est, boulevard Charest, - W.BRUNET & CIE, LTÉE PHARMACIE EN GROS Au service de la profession médicale Québec 2, P.Q.1290, des Gouverneurs Téléphone : 527-8256 dans un contenant de 8 onces.sdf.«rani LABORATORIES AURORA ONTARIO GERMAIN CHABOT, A.D.B.A.ARCHITECTE Bureau : 281, chemin Sainte-Foy Téléphone : 529-9095 Domicile : Siège social : 1161, rue Saint-Jean, - Il y a une succursale dans votre localité pour vous servir LA BANQUE D\u2019ÉCONOMIE DE QUÉBEC (THE QUEBEC SAVINGS BANK) Québec.CC a \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 lidirg 524-245 et 524-2455 HON ES \u2014 i fhe IMPRIMEURS ANGLE ST-ROCH et ST-VA ER QUEBEC IE MAMAN DIMPRESSION THAGGRAPHIQUE \u2014\u2014 A \\ £1 OF LTHIGIAPTIE : = [lil | al > La réussite de nos trovour A ; \u2014 , S EST NOîre Meileure QUINEMÉ / NN Lu \u2014 ill CL CONSULTEZ NOS CLIENTS / HA AH 7 H A n SEE RE SEE RER ER RER PO ET RARE TIRE TRE CRIER SERIE RE d ; .RER NEHA A CAPRA | Rar douceur doublée d'efficacité\u2026 dans son rapport, Kolodny indique : Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 (chiorhydrate de xylométazoline CIBA) la muqueuse nasale enflammée reprend son aspect normal EFFET D'OTRIVIN DANS LE DÉGAGEMENT DES VOIES AÉRIENNES 1.4 1244 I Otrivin (la résorption de l'effet | 1.04 _ est montrée en projection) 0.8 I ; 06 Adrenaline 0.4 Les études à l'aide du pneumomètre montrent | l'action prolongée d'Otrivin 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Les chiffres représentent les évaluations de Wyss et Roth à l'aide du pneumomètre HEURES (d'après Rüdiger, W.: HNO (Berlin) 7:77, 1958) **(Otrivin) semble réunir toutes les qualités du décongestif nasal idéal: = effets secondaires locaux minimes = pas de congestion de retour » effet thérapeutique extrêmement prolongé.\u201d Kolodny, À.L.: Antibiot.Med.6:452, 1959 Présentations: Solution nasale Otrivin à 0.1%; flacons d'une once liquide avec compte-gouttes.Solution nasale Otrivin à 0.1% pour vaporisations nasales; nébuliseurs de 20 ml.en plastique.Solution nasale Otrivin à 0.05% pour enfants; flacons d'une once liquide avec compte-gouttes.CIBA DORVAL, QUÉBEC 4014 TT EP ET OT HR RARE CONTE -2 Len, lion { lim Étape Male \u201cdre Doré dhyd Min By ig Pour lay % 5 Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 Il n\u2019en tient La nature a nourri ce bébé pendant la période de gestation et il n\u2019en tient qu\u2019à vous maintenant qu\u2019il obtienne l\u2019alimentation qui lui convienne parfaitement.Le lait évaporé Carnation est un substitut physiologique du lait maternel et il contient tous les éléments nutritifs nécessaires à la croissance de l'enfant.Non dilué, le lait éva- 2,16 poré Carnation contient 7.99, de matières grasses, 9.7% d\u2019hydrates de carbone, 6.8% de protéines et 1.5% de minéraux.Homogénéisé, uniforme, flexible et additionné de 800 aie unités de vitamine D, le lait évaporé Carnation est utilisé us pour nourrir bon nombre d\u2019enfants dans 91% des hôpitaux du Québec.Seul le lait des meilleurs troupeaux du Québec est utilisé pour la préparation de Carnation et de Morning, maintenant avec les vitamines C et D.23) qu\u2019a vous qu\u2019il parte du bon pied! Vous devez connaître tous les aspects de l'alimentation des bébés! Si vous désirez un formulaire avec tableau des formules et une copie de l\u2019horaire des boires, vous n'avez qu\u2019à écrire à : Carnation Company Limited, 8368 rue Bougainville, Montréal 9, Québec.CARNATION \u2014 le lait évaporé pour l\u2019alimentation au biberon.MORNING \u2014 le lait évaporé partiellement écrémé pour les formules à faible teneur en corps gras.dE EVAPORATED ve MK Pincerasep nomot É tm NCENTRÉ Des produits de chez nous 40 Cas dans les dans les de fractures infections sévères > dans la en maladie chronique premièrement restaurer.ensuite régénérer avec les Laval Médica: Vol.35 - Déc.196+ vitamines B et C thérapeutiques fresscans Formule Vitaminique contre le Stress Lederle pour un soutien métabolique en présence du stress ® Marque déposée Vitamine K (Ménadione) 2 mg.encore établie.Jo CYANAMID OF CANADA LIMITED, Montreal Chaque capsule renferme: Mononitrate de Thiamine (B,) 10 mg; Riboflavine (B,) 10 mg; Niacinamide 100 mg; Acide Ascorbique (C) 300 mg; Pyridoxine HCI (Bg) 2 mg; Vitamine (By,) 4 meg; Acide Folique 1.5 mg; td-Pantothénate de Calcium 20 mg; t La signification de cette substance dans l'alimentation humaine n'est pas % TH Tél ] [= =] [= ile Laval Médical Vol.35 \u2014- Déc.1964 Téléphone : 522-1235 PHARMACIE SOUCY 999, avenue CARTIER, - - QUÉBEC.; 2, Clichés Plans rose 5 Sip Électros Achetez toujours vos FOURRURES des experts pour plus de satisfaction J.-0.NADEAU & FILS, Inc.600, côte d\u2019Abraham, Québec.- Téléphone : 522-6429 J.-ELzE Ar DION, président JuLes RICHARD, vice-président Téléphone : 524-3521 TREMBLAY & DION, Inc.ROGER DUSSAULT PHOTO-LITHOGRAPHIE DECORATEUR-ENSEMBLIER Téléphone : 522-6427 725, côte d'Abraham, Québec.190 ouest, Grande-Allée, - Québec 6.Téléphone : 522-2091 Téléphone : 525-4825 J.\"ANTONIN MARQUIS ADELARD LABERGE, Ltée Directeur de l'École de Pharmacie de I' Université Lava: ENTREPRENEUR 501, 3\u20ac Avenue, - - Québec.260, 5° Rue, - Québec 3, P.Q.Téléphone : 681-4119 HUILE \u2014 COMBUSTIBLE \u2014 CHARBON CANADIAN IMPORT COMPANY MAINGUY, JARNUSZKIEWICZ & BOUTIN ARCHITECTES 83, rue Dalhousie, Québec.- Tél.: 692-1510 1327, avenue Maguire, - QUEBEC 6,P.Q.Téléphone : 525-5156 Téléphone : 527-3568 MEMBRE DU F.T.D.GÉRALD MARTINEAU A .-F.BARDOU CLAVIGRAPHES JARDINIER-FLEURISTE 480, rue Dorchester, - Québec.1091, chemin Saint-Louis, - Québec.(24) 42 Lutte a BOURSES COURS MILIEU UNIVERSITAIRE MILIEU PROFESSIONNEL Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 Le ministère de la Santé du Québec consacre cette année 8558,208 à l\u2019hospitalisation des alcooliques.Le Québec possède maintenant six chimiques spécialisées pour le traitements de ces patients dont une dans un hôpital psychiatrique.Depuis son intégration dans les Services psychiatriques du ministère de la Santé, le Service médical de l\u2019alcoolisme a pris un essor plus considérable.Il est au service de tous les organismes privés afin de promouvoir une meilleure compréhension de l\u2019alcoolisme.l\u2019alcoolisme En 1964, le ministère de la Santé a octroyé quatre bourses d\u2019études à des médecins désireux de perfectionner leurs connaissances dans le domaine de l\u2019alcoolisme.Ces médecins déjà engagés dans les cliniques Domrémy, ont fait un séjour de quinze jours à l\u2019université Rutgers (N.-J.), É.-U.Le Service médical de l\u2019alcoolisme est connu dans le monde entier.La position qu\u2019il occupe lui permet de collaborer activement à tout ce qui se fait dans le monde entier pour la sobriété et, par le fait même, d\u2019en bénéficier.Le Service de l\u2019alcoolisme s\u2019occupe d\u2019éducation sur le plan populaire, universitaire et professionnel.Une série de dix cours de deux heures est offerte à tous ceux qu\u2019intéresse le problème de l\u2019alcoolisme.En 1964, pour une période allant de janvier à juin, 1,200 élèves ont suivi ces cours dans le Québec.Chaque année, des cours d\u2019été sur l\u2019alcoolisme sont donnés à l\u2019université de Sherbrooke.Les cours durent trois ans pour une période annuelle de quinze jours et s'adressent à ceux qui, par leur profession (médecin, prêtre, éducateur, travailleur social, séminariste, infirmière, etc.) peuvent jouer un rôle efficace dans la lutte contre l'alcoolisme.Les élèves sont choisis par un comité d\u2019accréditation qui a établi des normes précises.l\u2019université de Sherbrooke décerne un diplôme à l\u2019élève qui a suivi avec succès les trois années de cours.En 1964, 189 élèves suivaient ces cours qui étaient dispensés par 23 professeurs.Une série de trois conférences sur l\u2019alcoolisme a été préparée a l'intention des membres du clergé.Chaque diocèse qui le désire, peut organiser une journée d\u2019étude sur l\u2019alcoolisme.L'institut fournit à l\u2019Évêque qui en fait la demande les conférences et les conférenciers.Il y a aussi des journées d\u2019études sur l\u2019alcoolisme à l\u2019intention de la classe professionnelle intéressée au traitement des alcooliques (médecins et travailleurs sociaux).LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ Alphonse COUTURIER, minasire.Am Ab Are Ban Bri Bru Can Cong ice] Loy.I Laval Médical A Vol.35 - Déc.1964 43 bi he TABLE ALPHABETIQUE DES ANNONCEURS line ha \u2014e lip A F Ames iC SJLhtd.ooo 00 19 mes Company of Canada Frosst & Co, Charles E.10, 29 Arlington-Funk Laboratories, division U.S.Vitamin mn Corp.of Canada, Ltd.31 nt Ayerst, McKenna & Harrison, Ltd.33, 34 H oy, Al i, B Herdt & Charton, Inc.23, 25, 27 1 \u2019 d'a Hoffmann-La Roche, Ltée.12, Couv.IV Banque d\u2019Économie de Québec.36 i Bardou, A-F.11111010 LL LL LL LL 41 Bristol Laboratories, Can., Ltd.8,24 J it Brunet, W, & Cie Ltée.36 Iver Jardins Pont-de-Québec, Inc.Couv.III \u201c Cc erie le de K el Canada Drug, Ltd.18 dl La Canadian Import Co.41 Komo Construction, Ltée.1110 36 Imes eq Carnation Company, Ltd.1.12 .39 Chabot, Germain.11212220 LL LL LL 36 i SI i ! Charrier & Dugal, Inc.37 L | ; Claire-Fontaine, Ltée.41 st | Laberge, Adélard, Ltée.41 or Clément & Clément, Inc.36 1 oo Laboratoires Abbott, Ltée.20 eq Compagnie Ciba, Ltée.38 Laboratoire Demers, Enr., Le.11 pb Coronet Drug, Company.17 i Laboratoire Jean Olive.11111101 1485 | Laboratoires Mead Johnson.1111111111 4 i D Laboratoire Nadeau, Ltée.18 | Dussault, Roger Ltée.LL.41 Laiterie Laval, Enr.Lea Loo. ES Laval Médical Vol.35 - Déc.1964 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANNONCEURS (suite) - it 0 = Lederle Laboratories.- 15, 40 R Lilly & Company (Can.), Ltd, Eli.6, 28 | Rougier, Inc.Le Lee Couv.1 Livernois, J-E., Ltée.18 M S Mainguy, Jarnuskiewicz & Boutin.41 Sandoz Pharmaceuticals, Ltd .26 Marquis, Pharmacie J.-Antonin.41 Smith, Kline & French.30 Marsan & Cie, J-M.7 (et sur bande d\u2019adressa ge) Martineau, Gérald.aa La ee 41 T Michel, Inc., Claude .t ana e nee» 7 Ministère de la santé.1014 o.oo 42 Tremblay & Dion, Inc.ooo.41 N Vv Nadeau & Fils, J-O.oo.tante 41 ., Vichy-France.21 Vinant, Limitée .Le eee eee 13 P Pharmacie Soucy.La 1 A2 06 41 W Photogravure Artistique, Inc, La.41 Welcker & Cie Ltée.cocci o.5, 32 Pitman-Moore, Division of Dow Chemical of Canada, Ltd.AAA La ee ae eee 22 Winthrop Laboratories of Can., Ltd.36 Poulenc, Ltée.Couv.II, 3,9 Wyeth, John & Brother.16 \u2019 A NOS LECTEURS Ce bulletin est édité avec le généreux concours de ses annonceurs.Aidez donc ceux qui vous aident en prescrivant, de préférence à toutes les autres, les spécialités qui se rappellent régulièrement ici à votre bienveillante attention.LE PF LE SE SAI LS ah ity) Igy Ld \u2014À 1, ins d jar LES ROGER DUCHARME, GÉRANT JULIEN DUMAIS.GÉRANT-ADJOINT PONT _ DE QUEBEC, INC.SERVICES PAYSAGISTES 3235, chemin Saint-Louis QUEBEC 10, tél.: 653-4783 jardins Pont de Québec, une organisation nouvelle et dynamique, dispense lous les services utiles à l\u2019embellissement de votre parterre.Une équipe hautement qualifiée concourt à la mise en valeur de votre propriété.Notre climat, s\u2019il renouvelle à chaque année le plaisir que chacun éprouve à redécouvrir sa propriété, nous oblige à constater que tel arbre a souffert du verglas ; il faudra l'émonder.Le gazon mal protégé est détérioré par le gel ; il faudra l\u2019ensemencer.La rocaille est à refaire, etc.Notre technicien vous donnera un estimé gratuit du travail à faire el il peut élaborer avec vous un programme à développer selon vos disponibilités.Par lui, vous pouvez profiter de nos services les plus complets : PRODUITS Au comptoir de vente du chemin Saint-Louis vous pouvez vous procurer LES tout ce qui a trait aux jardins et parterres ; de la pelle au tracteur maraîcher : de I'insecticide aux fertilisants, uniquement des produits de première qualité.Notre terrain bien aménagé vous donnera un avant-goût de ce qu\u2019il vous est possible de réaliser chez vous.L'endroit est central, le stationnement facile et vous serez toujours accueillis avec courtoisie, CONIFÈRES DOMESTIQUES ET IMPORTÉS ARBRES D'ORNEMENTS s ARBUSTES D'ORNEMENTS ARBUSTES POUR HAIE » PLANTES GRIMPANTES ET TAPISSANTES Garantie de remplacement pour toutes nos plantations SERVICES Estimé gratuit .Dessin d\u2019un plan d\u2019ensemble .Émondage .Diagnostic et traitement des maladies végétales .Immunisation des plants importés Plantation .Arrosage .Entretien des pelouses.SAINT-AUGUSTIN VALCARTIER FERME DE 80 ARPENTS FERME DE 300 ARPENTS arbustes \u2014 gazon \u2014 rocaille conifères \u2014 feuillus \u2014 haie terreau \u2014 terre à jardin fan CHARRIER & Duaarn, INC, imprimeurs lithographes, Québec. we eg le Le \u2018Librium\u2019 apporte un soulagement rapide et décisif dans toute la gamme des troubles émotionnels ainsi que dans toutes les manifestations fonctionnelles et somatiques où l\u2019anxiété et la tension jouent un rôle déterminant ou aggravant.Si le \u2018Librium\u2019 est volontiers prescrit aujourd'hui, il le doit aux deux qualités fondamentales que doit avoir Lorsque l'anxiété s'empare \u201c du psychisme ou du soma Librium® Roche Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal un médicament et que Possède effectivemènt le \u2018Librium': un effet sûr et une bonne tolérance.Ces deux propriétés ont été analysées dans plus \u2019 de 1,000 publications scientifiques, et après plusieu années d\u2019expérience chez des millions de malades on ne peut plus guère douter de leur réalité.Documentation sur demande le successeur des tranquillisants 000000 Good a # ® Marque déposée du chlordiazépoxyde Roche "]
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