Laval médical, 1 mai 1965, Mai
[" Volume 36 - numéro 5 - FACULTE DE MÉDECINE, QUÉBEC - mai 1965 o0MMAi COMMUNICATIONS em L.-P.DOUTRE, L.CHASTRUSSE et G.BRUN : CANCER DU RECTUM ET GROSSESSE .Rémi DANAIS et C.M.WHORTON : ; LES TUMEURS DU CORPS AORTIQUE , .= J.-A.GRAVEL : .LES PANSEMENTS À L'OXYGÈNE ET L'ASIATICOSIDE DANS LE TRAITEMENT DES BRÛLÉS J.-Y.McGRAW : vo STUDIES ON THE PATHOGENESIS OF EXPERIMENTAL ATHEROSCLEROSIS WITH PARTICULAR REFERENCE TO CONNECTIVE TISSUE AND CAPILLARY RESISTANCE .LL LL LL LL 10 2.11.Professeur CAFFIAUX : LES GROUPES SANGUINS « M » ET «NN» .t de biolog MÉDECINE ET CHIRURGIE PRATIQUES Harry GRANTHAM : | LA CONDUITE A TENIR DEVANT UNE POSSIBILITE IMMINENTE DE SUICIDE IMMUNOLOGIE EXPERIMENTALE Jean-Marcel BOUCHER : ÉTUDE IMMUNOLOGIQUE DE LA CANCÉRIGÉNÈSE CHIMIQUE EXPERIMEN.TALE CHEZ LE RAT (suite ef fin) D 0 =, 9 C ENSEIGNEMENT MEDICAL _ Rosaire GINGRAS : L'HOPITAL ET L'ENSEIGNEMENT CLINIQUE HISTOIRE DE LA MÉDECINE de la Broguerie FORTIER : Lo.L LES « ENFANS TROUVÉS » EN COLLECTIVITÉ À QUÉBEC (1850-1950) | de cl ANALYSES .REVUE DES LIVRES LIVRES REÇUS NOUVELLES .CONGRÈS .COURS DE PERFECTIONNEMENT .journa fi Ÿ brevet canadien Rhône-Poulenc * marque déposée des capsules à désagrégation prolongée Smith Kline & French Horloge antique mesurant le temps par un écoulement régulier d'eau CLEPSYDRE 6 : : .un \u201cgoutte-a-goutte\u201d oral LARGACTIL \"LARGACTIL' SPANSULE une seule dose orale assure l'effet thérapeutique du LARGACTIL toute la journée ou toute la nuit INDIQUÉ DANS LES CAS OÙ LES AUTRES FORMES ORALES DU LARGACTIL SE SONT MONTRÉES ACTIVES a 1 CAPSULE 'SPANSULE\u2019 LARGACTIL remplace ARR 1 comprimé à \u20ac 30 mg 10 mg 3 f.par |.15 1 comprimé à mg 25 mg 3 f.par j.de CHLORHYDRATE de CHLORPROMAZINE 1 comprimé a 50 mg 3 f.par |.1 comprimé a 100 mg 3 f.par |.Si l'effet thérapeutique doit durer 24 heures, la dose du matin peut être répétée vers la fin de l'après-midi ou le soir flacons de 50, 500 et 1,000 capsules transparentes ] oulenc LIMITEE 8580 ESPLANADE, MONTREAL 11 CONDITIONS DE PUBLICATION MANUSCRITS COPIES CLICHÉS ABONNEMENT Directeur M.le professeur R.GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Rédacteur en chef M.le professeur Georges-A.BERGERON, Professeur de Physiologie pratique.Assistant-rédacteur M.le docteur Robert CARRIER, Sous-secrétaire de la Faculté de médecine.Secrétaires à la rédaction MM.les docteurs Guy LAMARCHE, et Jean BEAUDOIN.Secrétaire-administrative Mlle J.BERGERON.Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Il est l\u2019organe officiel de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval et ne publie, dans la section Bulletin, que les travaux originaux des membres de cette Société ou les communications faites devant d\u2019autres sociétés à la condition que ces études soient inédites et qu\u2019elles aient été résumées devant la Société médicale des Hôpitaux.Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.Pour fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.Le prix de l\u2019abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Direction : FACULTÉ DE MÉDECINE UNIVERSITÉ LAVAL, QUÉBEC.(Tél.: 681-9611 - local 244) bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval (A) paid 2 i ICALE JOURNAL DE CLINIQUE ET DE BIOLOGIE MED médical Faculté de médecine UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC BUREAU DE DIRECTION M.le docteur Renaud LEMIEUX, président ; MM.les docteurs Rosaire GINGRAS, vice-président ; Georges-A.BERGERON, secrétaire ; Robert CARRIER.COMITÉ SCIENTIFIQUE M.le docteur Rosaire GINGRAS, doyen de la Faculté de médecine ; M.le docteur J.-B.JoBIN, président du Collège des médecins de la province de Québec ; M.le docteur Roland CAUCHON, président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Pierre JOBIN, directeur du Département d'anatomie ; M.le docteur Fernando HUDON, directeur du Département d anesthésiologie ; .le docteur Louis BERLINGUET, direcieur du Département de biochimie ; .le docteur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; .le docteur Renaud LEMIEUX, directeur du Département de médecine ; .le docteur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie ; .le docteur Lucien LARUE, directeur du Département de psychiatrie ; .le docteur René SIMARD, directeur du Département d'obstétrique et gynécologie ; M M M M M M M.le docteur Paul PAINCHAUD, directeur du Département d olo-rhino-laryngologie et ophtalmologie ; M M M M M M .le docteur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologie ; .le docteur Donat LAPOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; .le docteur Corneil RADOUCO-THOMAS, ; directeur du Département de pharmacologie ; .le docteur Claude FORTIER, Co directeur du Département de physiologie ; .le docteur Henri LAPOINTE, ( directeur du Département de radiologie ; .le docteur Jean-Marc LESSARD, ; 110 vice-président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Jacques BRUNET, LL, secrétaire général de la Sociélé médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Georges-A.BERGERON, secrétaire correspondant de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Clément JEAN, ; oo trésorier de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval.roe Hy \"SURMONTIL gi, gi, ge Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 nous vous présentons.CH, N CH: {CH Lévomépromazine (Nozinan) rimipramine (Surmontil) (B) trimipramine Imipramine activité Ty 5 2° I .ca OT ni à et activité COMBINÉES DANS UN MEME PRODUIT DÉPRESSIONS où prédomine l\u2018inhibition DÉPRESSIONS à composante anxieuse compnmés à 25 mg et à 100 mg ampoules de 2 ml à 25 mg (12.5 mg par ml) pour injection intramusculaire GELFAND BROCHURE CONTENANT RENSEIGNEMENTS SUR la posologie et la conduite du traitement, la tolérance, les effets secondaires, etc.COPIES D'ARTICLES SCIENTIFIQUES publiés sur le SURMONTIL.P.| e n C LIMITÉE 8580 ESPLANADE, MONTRÉAL 19 4 Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 NOUVEAU!!! NOUVEAU!!! Efficace dans le traitement des ALLERGIES VITA- ney S.C.T.N° 225 Chaque comprimé enrobé contient : INDICATIONS Diphénylpyraline HCL Prednisolone U.S.P.Anti-allergique puissant contre les Rhumes des itamine C foins sérieux, rhinites allergiques aiguës, asthme opiniâtre.POSOLOGIE : Ca .DERMATITES Un comprimé trois a quatre fois par jour aux repas et au coucher.Dans les cas plus difficiles, la posologie Efficace dans certains cas d\u2019allergies oculaires : peut être augmentée à 6 ou 8 comprimés par jour conjonctivite allergique, kératite, etc.et réduite à mesure de la régression des symptômes.Traitement prolongé à doses massives : PRÉSENTATION Observer les précautions inhérantes à la Prednisolone 30 \u2014 100 \u2014 500 \u2014 1000 et ses dérivés.GROSSESSE ET LACTATION 5.C.T.PRE-VITA Chaque comprimé contient : Cette formule contient les Vitamines et Minéraux .; pour suppléer les déficiences chez les femmes Vitamine À enceintes.Vitamine D Vitamine C.Thiamine .Pyridoxine .POSOLOGIE Un comprimé par jour ou plus selon l\u2019avis du médecin.Vitamine B12 Lactate de Calcium PRÉSENTATION Fumarate ferreux .60 \u2014 500 \u2014 1000 Riboflavine Niacinamide .sivle CONTRÔLÉS \u2014 \u2014- POUR DESSERVIR ET APPROUVES ?altlaticld J A TOUTE LA RÉGION DE L'EST 3062, DES QUATRE-BOURGEOIS, SAINTE-FOY #\u2014\u2014\u2014- Méca! V4 oe mes des asthme aires: Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 / ASTHME \u2018 DYSPNÉE dynaphylline \u201c\u201cThéophylline détoxiquée\u201d plus soluble plus maniable mieux tolérée DYNAPHYLLINE (ampoules I.M.ou I.V.- comprimés - sirop - suppositoires) CDYNAPHYLLINE PHENOBARBITAL (comprimés - sirop - suppositoires) ©CDYNAPHYLLINE \\ PHENOBARBITAL PAPAVERINE / \\ (comprimés - suppositoires) / No pd a Te ew Tamer eee em \u2014 ET LA SEULE THEOPHYLLINE sous FORME DE SIROP (pas d\u2019alcool) BRONCHITE - INSUFFISANCE CARDIAQUE ANTALGIQUE TONIQUE CARDIO-RENAL et RESPIRATOIRE EMPHYSEME WELCKE échantillons et littérature sur demande.WELCKER & CIE LIMITEE 1775 boul.Edouard Laurin, Montréal 9, Qué.© 5 6 Laval Médical Vol.36 \u2014- Mai 1965 Préludine aide vos patientes obèses modère leur appétit assure le maximum de coopération de leur part TTT ARE RAJ BARI ALN BALE RAN BAM RAN TTT ITT] TTI TTT TTT ITT] TTT TTT TTT 3/7 3|8 3/9 4/0 4/1 42 4/3 4/4 4|5 4j6 4/7 4/8 4/9 5/0 51 Préludine\u201d Endurettes® Préludine Comprimés à 25 mg à 75 mg et 50 mg comprimés à action prolongée.Evite l\u2019oubli de prendre une dose Prélutal® Dragées (25 mg de Préludine et 25 mg de chlorhydrate de promazine) Préludine (chlorhydrate de phenmétrazine) Documentation et guide thérapeutique complets, y compris posologie, effets secondaires et contre-indications, procurables sur demande.i Produits Boehringer Ingelheim B 5105F-65 BOHHAINGER/ Division de Geigy (Canada) Limited, Montréal a lid Wi Laval Médical \u2018 Vol.36 - Mai 1965 a \u201cle parkinsonisme- d'origine _ médicamenteuse.et son pallatif 5, : le COGENTIN\u201d 4 Chez la plupart des malades, le COGENTIN (méthanesulfonate de benztropine) f obvie rapidement aux symptômes extra-pyramidaux induits par un tranquillisant.0 § L'administration conjointe de COGENTIN, par voie orale, permet habituellement de continuer le traitement à la phénothiazine ou aux dérivés du rauwolfia, souvent sans devoir en réduire la posologie.\u2019 Le COGENTIN a la propriété de soulager les malades qui sont affectés de tremblements, d'agitation, de sensations de tension et autres symptômes rappelant le parkinsonisme au cours d'un traitement aux tranquillisants.Les médecins peuvent obtenir sur demande PRÉSENTATION : Comprimés dosés à 2 mg.de méthanesulfonate de Li une documentation complète.benztropine présentés en flacons de 100 et de 1,000\u2014 COGENTIN | RÉFERENCES: 1.Ayd, F.J.dr.: J.A.M.A.175 :1054, 1961.2.Kline, injectable dosé à 1 mg.de méthanesulfonate de benztropine par cc.N.S.: Postgrad.Med.27:820, 1980.présenté en ampoules de 2 cc, (Méthanesulfonate de benztropine) Ï | \u2014 * | MERCK SHARP & DOHME Le | | OF CANADA LIMITED MONTREAL | *Marque de commerce (D) Laval Médical Vol.36 \u2014 Mai 1965 \u2014 De Ia sédation légere a I\u2019hypnose profonde La famille barbiturique Lilly ETS ® AMYTAL AMOBARBITAL TABLETS, U.S.P.30 mg.(1/2 gr.) = ign and color adopted 19 a pour une sédation fidéle aussi hien diurne que nocturne SANTA ## 30 mg - amobarbital, Lilly le barbiturique aux usages variés à action modérément prolongée Dose sédative usuelle: un comprimé deux ou trois fois par jour.No.111 Amebarbital Sodium E © PULVULES i fi \"AMYTAL SODIUM Copsules, U.S.P.65 mg.(1 gr.) 1 NOT FOR INTRAVENOUS USE : Ne doit pas être adminisicé par vois intraveineuse.: Garder bien fermé.pour une sédation diurne uniforme © AMYTAL® SODIQUE *# 65 mg - amobarbital sodique, Lilly exerce un effet calmant sans somnolence exagérée Dose sédative usuelle: une Pulvule® deux ou trois fois par jour.PULVULES\u2019 SECONAL\u201d SODIUM Secobarbital Sodium Capsules, U.S.P, 0.1 Gm.(1 1/2 grs.) quand il faut que le malade dorme © SECONAL\u201d SODIQUE !** #7 0.1 gm.- sécorbabital sodique, Lilly apporte une sédation rapide de courte durée Dose hypnotique usuelle: une Pulvule® au coucher.No.303 PULVULES* TUINAL® E100 Amobarbital Sodium and Secebarbital Sodium 0.16m.(11/2grs.) fx 6009 CAX F Eli Lilly & Co.(Conado) Ltd.Toronto, Ont.lorsque le sommeil doit être prolongé STUN Pew 0.1 gm - amobarbital sodique avec sécobarbital sodique, Lilly apporte une sédation rapide et de longue durée Dose hypnotique usuelle: une a deux Pulvules® au coucher.EL! LILLY AND COMPANY (CANADA) LIMITED « TORONTO, ONTARIO ! i | | Hii | lit | I ~~ Laval Médical Vol.36 \u2014 Mai 1965 9 Votre plausir c'est de voyager, le notre de vous faire bien voyager, indwriduellement ou en groupe 7 © préparation de l\u2019itinéraire, \\ © obtention du passeport et des visas, wy © réservations et billets d\u2019autocars, avions, bateaux, chemins de fer, e location d\u2019automobile, © service de guides, _ © réservations d\u2019hôtels, @ assurance pour vous et vos bagages.i NOUS NOUS OCCUPONS DE TOUT! aie Le Lill t it t || QUEBEC TRAVEL BUREAU, LTD.get 18, rue Sainte-Anne, Québec, P.Q.529-2547 i co E) sommaire suite ANALYSES L\u2019ARTERIOSCLEROSE ET LA MALADIE DE PARKINSON RHINORRHÉE PRIMAIRE ET SPONTANÉE DE LIQUIDE CÉPHALO-RACHIDIEN LE RÉTICULUM SARCOPLASMIQUE .2 CRITÈRES DE SÉLECTION DES MALADES POUR L'ABBLATION CHIRURGICALE a DES GLANDES ENDOCRINES DANS LE CANCER AVANCÉ DU SEIN .3 MENACE D\u2019AVORTEMENT ET AVORTEMENTS HABITUELS .10 Laval Médical Vol.36 \u2014- Mai 1965 477 477 477 478 478 æ -+À.Conçu pour un soulagement à double Es NS» == action de la constipation chronique marQUE Die © il pénètre les matières fécales et les amollit © il lubrifie pour un passage plus facile sans entraîner de suintement.Une émulsion d'huile minérale et de mousse d'Irlande, stable et remarquablement exquise.POSOLOGIE\u2014ADULTES\u2014Une cuillerée à soupe au coucher et au lever; à mesure que l'état s'améliore, diminuer à une cuillerée à soupe au coucher.ENFANTS \u2014 Une à deux cuillerées à thé au coucher suffisent habituellement.\u201cKONDRÉMUL\" \u201cKONDREMUL\" \u2018\u2018KONDREMUL\" (étiquette bleue) à la au Cascara Phénolphtaléine (étiquette verte) (étiquette rouge) Flacons de 8 et de 16 onces liquides.Maison entièrement canadienne « Fondée en 1899 = M lêdire Pr aed Laval Médical HIE Vol 86- Mai 1965 11 Ld # Lil $ \u2014\u2014 |./ P = POUR la pureté > A QUALITE VERIFIEE, = I ur \u2018 : 2 .IU MITE = la richesse EN 4: = ; LA Lud QQ 1 i = LAIT a GF) JEN 1 = CREME LS $S YOGHOURT É LÉ LE x F od > CREME GLACEE fil 7 = NN 875, 4° AVENUE, QUÉBEC 3.TÉLÉPHONE : 529-9021 reste toujours un médicament de choix pour le traitement scientifique de la + COQUELUCHE + - | | est journellement prescrit avec succès pour les cas de coqueluche et | des toux coqueluchoïdes.\u2014 Ne cause ni intolérance ni complications, e | Documentation sur demande.| CANADA DRUG LTÉE LTD., MONTRÉAL | ANTIHYPERTENSIF STABLE DE FAIBLE TOXICITÉ ET D'ACTION PROLONGÉE | Dragées contenant 100 mg.de Rauwolfia Serpentina Bei J.-M.MARSAN & CIE LIMITÉE MONTRÉAL CANADA 7 (F) 12 Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 MILLET, ROUX & CIE.LTÉE CENTRE D\u2019EQUIPEMENT MEDICO-CHIRURGICAL .SPECIALITES PHARMACEUTIQUES .INSTRUMENTS DE CHIRURGIE - MOBILIER MÉDICAL ET CHIRURGICAL - STÉRILISATEURS .ELECTRO- ET PHYSIOTHÉRAPIE - ÉLECTROCARDIOGRAPHES - OXYGÉNOTHÉRAPIE - APPAREILS ET ACCESSOIRES D'ANESTHÉSIE .LAMPES ET LUMINAIRES .INSTALLATION DE BUREAUX .APPAREILS A PRESSION .DIATHERMIE ET ULTRASONS - ULTRA-VIOLETS ET INTRA-ROUGES - SERINGUES - AIGUILLES - THERMOMETRES - PANSEMENTS - SUTURES ET LIGATURES DÉPOSITAIRES ATTITRÉS DES PRODUITS SUIVANTS: + AMES - ASTRA - BURROUGHS WELLCOME - GEIGY - HŒCHST - MERCK, SHARP & DOHME - MERRELL - SANDOZ - SCHERING - SMITH, KLINE & FRENCH - INST.MICROBIOLOGIE, U.DE M, - WARNER-CHILCOTT BUREAU CHEF : 1215, rue ST-DENIS, MONTRÉAL 18.BUREAU À QUÉBEC : M.LS JACQUES, gérant, 525, CORRIGAN, QUÉBEC 10.TÉL.: 527-8006.SSR Amélioration des signes fonctionnels dans tous les cas.Amélioration des tests oscillométrique et fluoroscopique dans 243 des cas.sympatholytique majeur vasodilatateur électif non hypotenseur médication de sécurité (documentation sur demande) LABORATOIRES Franca INC.MONTRÉAL \u2014 CANADA = lig) Laval Médical Vol.36 \u2014 Mai 1965 A ve , a REF | ® | Festal | aide a la digestion Lorsque l'aspect clinique évoque un trouble digestif associé à l\u2019âge avancé, à des gaz intestinaux, à un excès d'aliments, et des habitudes alimentaires nerveuses et trop rapides, FESTAL complète le proces- | sus de la digestion par l'intermédiaire d\u2019une combinaison d'enzymes digestifs fortement .concentrés dont le titrage standardisé assure un maximum d'efficacité.FESTAL compense pour une insuffisance d'enzymes naturels; il procure un supplément d'enzymes digestifs au besoin.Surfak\u2019 soulagement de la constipation chronique j Un émollient fécal supérieur, SURFAK per- \u2014 met d'obtenir des fonctions intestinales \u2014 normales.ll est surtout indiqué en gériatrie, en chirurgie anorectale, en pédiatrie, chez les patients immobilisés, durant la gros- 5, sesse et pour empêcher l'effort chez les patients cardiaques et hypertensifs.ZA NIN | = AN S Doxidan laxatif doux, efficace DOXIDAN est une association d'un émollient fécal supérieur (Surfak) et d'un agent péristaltogène léger (Danthron) qui n'agit que dans la partie inférieure de l'intestin produisant une action laxative douce et exempte de crampe.DOXIDAN estindiqué pour le soulagement de la constipation et le maintien d'une fonction intestinale régulière.229/615 ; ue ; ; | Documentation détaillée sur demande.i S.V.P, référer au Vademecum International pour renseignements fi complets sur la posologie.Era | i 8 i 14 = Frais, il savoure son déjeuner et les nouvelles du Après une nuit complète de sommeil reposant pratiquement identique au sommeil physiologique, il se réveille dispos, sans obnubilation ni lourdeur, et prêt à faire face aux tâches quotidiennes.En fait, ce patient est typique de ceux qui prennent du \u2018Noludar\u2019, l'hypnotique non barbiturique le plus efficace présentement disponible.De récentes études à double insu confirment l\u2019expérience clinique antérieure que le \u2018Noludar\u2019 est des plus efficace pour engendrer et maintenir un sommeil de qualité égale à celui produit par le sécobarbitall; qu'il est matin plus efficace que le pentobarbital tout en offrant l\u2019avantage d'être plus acceptable a cause de I'absence de somnolence matutinale?; qu'il est égal au sécobarbital et supérieur aux autres agents pour induire rapidement un sommeil qui se prolongera jusqu\u2019au matin.Le \u2018Noludar' est extrêmement bien toléré\u2014même des doses excessivement fortes administrées lors des études contrôlées sur la toxicité n'ont pas produit d'effets toxiques, de réactions secondaires sérieuses, de dyscrasies sanguines, ni causé d'atteinte hépatique ou rénale*5.Laval Médical Vol.36 \u2014 Mai 1965 Gravure d'Honoré Daumier, artiste français et caricaturiste politique célèbre du 19ième siècle.1.Rickels, K., et Bass, H.: Amer.J.M.Sc.245:142, 1963.2, Hagenbucher, J.T., et Kleh, J.: J.Am.Geriatrics Soc.10:1038, 1962.3.Le Riche, W.H., et van Belle, G.: Canad.M.À.J.88:837, 1963.4.L.J.Cass et coll.: New England J.Med., 253:586, 1955.5.O.Brand- mann et coll.: J.M.Soc.New Jersey 52:246, 1955.Documentation sur demande.chaque capsule de Noludar® 300 renferme 300 mg de méthyprylone Roche.@Marque déposée Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal Noludar Roche Synonyme d\u2019un sommeil sûr et reposant \"ml dessu Apres tg sim (EN Tostéomyélite) ad également efficace dans des pathologies courantes ostéomyélite \u2014 résultat variant d'excellent à bon dans 30 cas sur 31 (96.8% } \u201cDu point de vue clinique, le médicament (Lincocin) s\u2019est révélé particulièrement précieux pour traiter l'ostéomyélite staphylococcique et ce fait s'appuie sur certaines considérations théoriques et sur des preuves cliniques (Holloway et al., 1963).\u201d* MARQUE DÉPOSÉE: LINCOCIN CF W79.1 pathologies courantes \u2014 résultats variant d'excellents à bons dans 804 cas sur 877 (92%)! d'infections des voies respiratoires, de l'oreille moyenne et des tissus mous.Efficacité spécifique contre les bactéries à Gram- positif.Peut s\u2019administrer en présence d\u2019allergies avérées, dont des allergies à la pénicilline.On n\u2019a signalé aucune réaction secondaire ni aucune réaction d'hypersensibilité, ayant un caractère grave.1.Fiches cliniques versées dans les dossiers de la Compagnie Upjohn.2.Geddes, A.M., et al.: Lincomycin Hydrochloride, Clinical and Laboratory Studies.Brit.Med.J., 2:670-672 (Sept.) 1964.présentation: Lincocin, Solution Sterile: 600 mg par flacon-ampoule de Lincocin, à l\u2019état de chlorhydrate de lincomycine, en flacon-ampoule de 2 cc.Lincocin, Capsules: 500 mg de Lincocin par capsule, à l'état de chlorhydrate monohydraté de lincomycine, en flacons de 12 et de 100 capsules.CI The Upjohn Company of Canada / 865 York Mills Road / Don Mills (Toronto), Ontario parie ms \u2018 y Hé CL 5 _»\u201d en dermatothérapie 4 Tacceptation du médicames* va a signifier la différence Moaishi sis sisn ss «cin nb mir ire! Lans alien ete rae ne .2 Le tie end.Med | V riderm L'excipient Veriderm adhère à la peau sans la graisser comme les r0 e onguents et sans la dessécher comme les lotions.Plaisant au Lo , ; ,! pocr ailes 0s dermaioses «on compliqués: malade, il I'encourage a appliquer le Medrol Veriderm ou le Neo- Présenté en tubes de 5 et de 15 grammes, renfermant Medrol Veriderm consciencieusement, conformément à votre 0.25% d'acétate de méthylprednisolone dans le prescription.Le Veriderm permet d'étendre doucement les com- Veriderm, excipient simulant les lipides cutanés.posants actifs sur les lésions sensibles et d'y exercer le maximum d'action thérapeutique.La préférence du malade pour le Veriderm Neo-Medrol Veriderm a été nettement illustrée par une étude clinique: 31 des 40 malades ont choisi l\u2019excipient Veriderm plutôt que les onguents ordi- pour traiter les dermatoses infectées naires.La conclusion?\u201c., dans les cas ou I'application du médi- Présenté en tubes de 5 et 15 grammes renfermant cament ne peut être surveillée, cette forte proportion d'acceptä- 0.25% d'acétate de méthylprednisolone et tion du médicament par le malade, peut fort bien représenter 0.5% de sulfate de néomycine, dans le Veriderm, excipient simulant les lipides cutanés.MARQUES DÉPOSÉES: MEDROL, NEO-MEDROL, VERIDERM CF 307.1 matologique globa THE UPJOHN COMPANY OF CANADA / DON MILLS (TORONTO), ONTARIO Haye, K.R.: A New Base for Dermatological Preparations.Brit.J.Clin.Prac., 16: 188-190 (Mar.) 1962 l'élément capital du succès dans l\u2019ensemble du traitement der- Ç |\u201d con Ja qu} fd ls ma oil Alf jens I gi dati gr , qu at Laval Médical 17 Vol.36 \u2014- Mai 1965 la société médicale des hôpitaux universitaires de laval Secrétariat : Faculté de médecine, Université Laval, Québec.MEMBRES CORRESPONDANTS ÉTRANGERS M.le professeur Raoul KOURILSKY, de Paris.M.le professeur Albert JENTZER, de Genève.M.le professeur Henry L.Bockus, de Philadelphie.M.le professeur Alexander BRUNSCHWIG, de New-York.M.le professeur Charles H.BEsT, de Toronto.M.le professeur Jean MARCHE, de Paris.M.le professeur P.M.F.BisHoP, de Londres.BUREAU Président : M.le professeur Roland CAUCHON, Vice-président : M.le docteur Jean-Marc LESSARD.Secrétaire général : M.le docteur Jacques BRUNET.Secrétaire correspondant : M.le professeur Georges-A.BERGERON.Trésorier : M.le docteur Clément JEAN, Membres : MM.les professeurs Léo GAUVREAU et René SIMARD ; MM.les docteurs Louis-Philippe ALLEN.F.-X.BRISSON, Claude BROSSEAU, Jean-Paul DÉCHÊNE, Paul-M.GAGNON, André LAPOINTE, Jean-Marie LEMIEUX, Jean-Marie LOISELLE, Georges NORMAND, Yves ROULEAU et Guy SAUCIER.MEMBRES Tout le personnel médical de la Faculté de médecine et des Hopitaux universitaires.LAXATIF DOUX (sans accoutumance) comprimés par jour CORONET DRUG COMPANY 260 Est Rachel, Montréal - Agent Général (G) i i oo = ee cs Soa SE EE | Cette déesse V0 EN XY) | en Comme les LTD _cotes | d\u2019une itl: GC monnal GRO I)! \u2018dépression se\u2019 cachent BING 1\u2019'une derriére l'autre.Comme le symptôme dominant dans la PET OL Ea 7 pre (164 Pts.Py RR TE de 03 imule uventga LUN un troubléSorganiques actompagnés d\u2019anxiété 0 mp ch | ide:d\u2019un antidépresfif associé 4 et de d UE i D a Eo IES Le¥ght d'ETRAFON est moins eleve pour votre malade np us if dei compartivemen a:cellii d'u bot gion avegl'emphase voulue a mS i greferigindividyeligment, ei OA TIC RULES léPavantages ,@ ve pr entationg d'E ETRAFON AT A LE phgndzine rade cnlorydr vd flexibilité pÜÉplogique unique: ETRAFON-A # arfitriptyline.tOUS deûx d'efficacité et de sûreté lorsque t'anxiété prédomine, ETRAFON-D lorsque = ELL ¥ 1a dépres¥ion prédominé, et ETRAFON-F pour 1 ETRAFON ne contient pas d\u2019agent inhibiteur de [à MAO.les troubles émotifs graves: Bi Marque dé 7 Corporation Pointe Claire, ps Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 MÉDICATIONS ANTIAS THENIQUES L'Acide Désoxyribo-Nucléique (A.D.N.) ou acide thymonucléique, est le constituant phosphoré du gêne et règle tout le chimisme de la matière vivante.Ce n'est ici qu'un des constituants d'une formule complète et équilibrée.EN UN SEUL JUMOTUBE SOOmg VITAMINE C ET ACIDE PHOSPHORIQUE A.D.N.ACIDES AMINÉS.VITAMINES ET MINÉRAUX VITAMINE Bo CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANGAISE LTEE - MONTREAL Quand il faut que le sommeil soit si naturel qu\u2019on puisse entendre un enfant Avec 500 mg de Placidyl le sommeil vient doucement aux malades et aux anxieux.Néanmoins, ils peuvent au besoin être réveillés; et si c'est nécessaire, avec une petite dose de 200 mg ils se rendormiront pour se réveiller frais et dispos le matin.Îl y a rarement des effets secondaires.Comme avec tout sédatif, une surveillance soigneuse est recommandable dans le cas de sujets mal ajustés.Des symptômes de sevrage peuvent se produire après un usage prolongé.Dans de rares cas il se peut qu'un sujet présente une sensibilité exceptionnelle bien qu'aucun effet nocif permanent n'ait jamais été signalé.Eviter de l'employer en même temps que l'alcool ou les barbituriques.Le Placidyl (ethchlorvynol) est présenté en capsules de 200 mg et de 500 mg.Dose usuelle: Pour l'hypnose nocturne, 500 mg au coucher.Pour ceux qui prennent du Placidyl dans le jour, 200 mg au coucher soulagent généralement l'insomnie.Renseignements détaillés fournis sur demande.*Nom déposé ° À Placi dyl NON BARBITURIQUE \u2014 ENTRAINE DOUCEMENT VOTRE PATIENT AU SOMMEIL LABORATOIRES ABBOTT LIMITÉE Halifax « Montréal + Toronto « Winnipeg - Vancouver A9T64F Laval Médical Vol.36 \u2014 Mai 1965 (NC All hé ti a | hy thin te Tigh bea id ili dy lh % big My Ting ly i M £3! | 2 il a ils 3 VOLUME 36 CANCER DU RECTUM ET GROSSESSE À la lumière de 85 observations recueillies dans la littérature depuis 1840 (cas princeps de Cru- veilhier) par notre élève J.Lussac (thèse de Bordeaux 1964, n° 47), nous voulons souligner les interférences nées de l\u2019association d\u2019un cancer du rectum avec une gravidité et, ce, à l\u2019exclusion de l\u2019étude même des modalités thérapeutiques envisagées par ailleurs dans un travail de Gynécologie el Obstétrique (Paris).Voici tout d\u2019abord l\u2019observation qui se trouve à l\u2019origine de ces réflexions : Madame Cam., troisiémigeste, consulte le 29 septembre 1963 pour un retard de règles de trois mois, L'examen confirme la grossesse.Mais lors du toucher vaginal les doigts butent sur une masse indurée, postérieure, qui fait bomber la cloison recto-vaginale.Le toucher rectal authentifie l\u2019existence d\u2019un cancer occupant les deux tiers postérieurs de la circonférence du rectum et dont le pôle inférieur atteint le canal anal.Le cratère central, le bourrelet périphérique sont typiques de la néoplasie, mobile par rapport au plan sacré.w médic NUMÉRO 5 COMMUNICATIONS L-P.DOUTRE, L.CHASTRUSSE et G.BRUN, Bordeaux.On hospitalise immédiatement la malade dont voici l\u2019histoire : Madame Cam.a accouché trois ans plus tôt, en 1960, normalement, d\u2019un garçon de 3 600 g, mort un mois après de staphylococcie pulmonaire.La deuxième grossesse survient en 1962 mais la fin de celle-ci est marquée par une altération de l\u2019état général et des rectorragies qui entraînent une hospitalisation de la malade.Mais hélas, on met sur le compte d\u2019hémorroides, d\u2019ailleurs authentiques, les troubles présentés par madame Cam.qui accouche à huit mois, normalement, d\u2019une fille de 4 400 g.L'histoire de cette deuxième grossesse vient- elle à peine de se terminer que celle de la dyski- nésie rectale commence, dont les signes vont s\u2019aggraver progressivement.Et lorsque la malade vient consulter le 29 septembre pour son retard de règles, il est aisé de lui faire préciser qu\u2019elle présente depuis plusieurs semaines des faux besoins, de la fausse diarrhée : elle va plus de vingt fois par jour à la selle pour émettre quelques gaz, quelques matières, du sang et beau- MAI 1965 406 et des épreintes abdominales soulagées par la défécation.Aussi ne peut-on guère s\u2019étonner que madame Cam.se présente amaigrie, pâle, asthénique et anorexique.Il existe un certain degré de ballonnement abdominal avec présence de borborygmes et de coligues.On pratique un bilan complet clinique et radiologique.Il n\u2019existe pas de métastases, mais le lavement baryté objective que l\u2019obstacle responsable de la subocclusion est bien le néoplasme de l\u2019ampoule rectale.Cela signe son volume.Dans ces conditions, nous pratiquons le 13 octobre, un anus iliaque gauche sur baguette.Les suites sont simples.Il n\u2019y a pas la moindre menace d\u2019avortement et un mois aprés la malade est transéatée dans le Service de clinique obstétricale.C\u2019est le 21 janvier 1964, à sept mois et demi, que la césarienne est décidée.Il importe en effet d'interrompre la grossesse car l\u2019état général, déjà très mauvais, s\u2019altère encore.Les douleurs pelviennes sont continues, nécessitant des doses importantes d\u2019analgésiques.La césarienne permet la délivrance d\u2019une fille vivante et bien portante de 2150 g.Elle est suivie d\u2019hystérectomie totale.Nous profitons de la laparotomie pour vérifier l\u2019absence de toute métastase hépatique et de l\u2019anesthésie pour faire un examen complet de la lésion rectale.Il y a aggravation manifeste.Il s\u2019est en effet produit une efflorescence néoplasique au niveau du périnée : le cancer a envahi largement le canal anal et s\u2019est propagé à la région péri-anale.Par contre, en arrière, la mobilité de la tumeur sur le plan sacré persiste.La malade est transéatée le 1\u201c février 1964 dans le Service de clinique chirurgicale.L\u2019urographie intraveineuse ne montrant pas d\u2019atteinte urétérale, nous pratiquons le 13 février 1964, une large amputation abdomino-périnéale du rectum.L\u2019intervention est difficile et n\u2019aurait pu être menée à bien sans le concours simultané de deux équipes, l\u2019une abdominale, l\u2019autre périnéale.Elle est dans ces conditions satisfaisante et on termine par un drainage de l\u2019excavation sacrée à l\u2019aide d\u2019un Mickulicz.L.-P.DOUTRE - L.CHASTRUSSE - G.BRUN Laval Médical Vol.36 \u2014 Mai 1965 L\u2019anatomie pathologique de la pièce précise qu'il s\u2019agit d\u2019un épithélioma glandulaire typique lieberkhunien envahissant.Les ganglions du hile du rectum sont envahis, ceux du méso-sigmoïde sont indemnes.Les suites de l\u2019intervention sont simples malgré quelques incidents qui viennent émailler cette phase postopératoire.C\u2019est tout d\u2019abord une infection urinaire du type pyélonéphrite, survenue le 26 mars (un mois après l'intervention et un mois et demi après la césarienne).Mais l\u2019urographie intraveineuse est normale et tout cesse rapidement.C\u2019est ensuite un ictère qui apparaît le 4 mai et nous fait craindre une métastase ganglionnaire ou hépatique.Il n\u2019en est rien.Il s\u2019agit d\u2019un ictère par hépatite post-transfusionnelle, qui régresse au bout de quelques jours.La malade quitte enfin le Service le 15 septembre soit près d\u2019un an après y être entrée.Mais elle est restée hospitalisée essentiellement pour des raisons sociales.Le 25 janvier 1965, un an après son intervention, madame Cam.se trouve en excellent état et sa petite fille s\u2019élève tout à fait normalement.Telle est l\u2019observation.QUELQUES DONNÉES STATISTIQUES L'association cancer du rectum et grossesse est classiquement reconnue comme rare et grave.La rareté s\u2019explique aisément.Le cancer du rectum est deux fois moins fréquent chez la femme que chez l\u2019homme.D'autre part, il survient surtout à partir de 50 ans, moment où cessent les possibilités de gravidité de la femme.Quant à la gravité, elle n\u2019est plus aujourd\u2019hui ce qu\u2019elle était il y a quelques années encore.Si nous considérons en effet uniquement les cas rapportés depuis 1945 (examens obligatoires des femmes enceintes, avènement des antibiotiques, etc.), nous notons que la survie immédiate (un an) est plus appréciable (17 malades sur 20 au lieu de 39 sur 65 avant 1945) et sans doute aussi la survie éloignée.De même le pronostic fœtal s\u2019est amélioré : 16 enfants sur 21 sont vi- \u2018ul - \u2018 ji ola 5 | : fig | fa ci a 1 0 = ju | gel | Iisa à | ent | fl ; sl LT ; {tee 1 mie ft | tar { Hrs le | tnd fam on | iy iy ily Ma 1 tal Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 vants, bien portants, depuis 1945 (76 pour cent) au lieu de 34 sur 60 avant 1945 (56,6 pour cent).Ces données statistiques expliquent tout l\u2019intérêt qu\u2019il faut porter à la recherche d\u2019un cancer éventuel du rectum chez une femme enceinte : le jeune âge de la malade, la gravidité ne doivent pas faire écran.Il s\u2019agit en effet d\u2019un cancer de la femme jeune : sur 71 cas où l\u2019âge est mentionné, 23 malades ont moins de 30 ans, tandis que sur 49 cas où la parité est notée, 39 fois il s\u2019agit de multipares.Si l\u2019on considère l\u2019époque de la grossesse où est reconnue la lésion, la répartition est la suivante : 11 cas au premier trimestre, 25 cas au deuxième trimestre, 29 cas au troisième trimestre, 20 cas à terme.Ainsi, sur 85 cas, 49 sont découverts en fin de grossesse, et bien que les lois sociales prescrivent aujourd\u2019hui aux femmes enceintes des examens systématiques, le diagnostic n\u2019est pas, semble-t-il, fait plus précocement.Ainsi dans les cas recueillis depuis 1945, nous notons que quatre sont diagnostiqués pendant le premier trimestre, neuf pendant le deuxième, et sept pendant le troisième.Or, il s\u2019agit dans tous ces cas de cancers évoluant manifestement depuis plusieurs mois.C\u2019est qu\u2019il n\u2019est pas dans les habitudes de faire un toucher rectal systématique quand la gestante ne se plaint d\u2019aucun trouble et on attribue volontiers à des hémorroïdes (combien fréquentes au cours de la grossesse) ou à des troubles fonctionnels gravidiques des signes qui sont les signes même du cancer.Dans près de la moitié des cas, le cancer siégeant à moins de huit cm de la marge de l\u2019anus, un simple toucher rectal aurait facilement redressé l\u2019erreur.QUELQUES DONNÉS CLINIQUES Si l\u2019on considère le délai entre les premiers signes et le diagnostic, dans les 28 cas où il en est question, il est 10 fois de plus d\u2019un an.Et cependant, ces signes (fausse diarrhée avec glaires, ténesme ou épreintes, rectorragies .) devraient faire évoquer le cancer.Mais nous l\u2019avons dit, ils sont mal interprétés : les hémorragies, la constipation, la pesanteur pelvienne CANCER DU RECTUM ET GROSSESSE 407 sont rapportées aux hémorroïdes concomitantes.Un peu plus tard, la sensation de faux besoins est mise sur le compte de la présentation qui descend.Ce diagnostic tardif chez une femme jeune rend compte de la gravité de la lésion.Le pronostic immédiat est sombre : nous relevons six morts peropératoires, et dix-sept morts dans les suites immédiates.Mais dans les toutes dernières observations, cette gravité s\u2019atténue.Le pronostic éloigné n\u2019est guère plus favorable.Sur 28 observations recueillies depuis 1930, 11 malades ont survécu de deux mois à cinq ans, deux seulement ont eu une survie de cinq ans ou plus, soit sept pour cent.Si l\u2019on compare ces chiffres à ceux de la survie dans le cancer du rectum en dehors de la grossesse soit 40 à 50 pour cent après cinq ans, on constate le facteur aggravant, apparemment tout au moins, que constitue la grossesse, vis-à-vis du cancer.Il convient en effet de modérer cette impression première qui est fallacieuse.D\u2019abord parce que le nombre d'observations est trop restreint pour avoir une valeur statistique.Ensuite parce qu\u2019il s\u2019agit là de cancers évoluant chez des femmes jeunes.Or on connaît le mauvais pronostic du cancer du rectum chez le sujet jeune, qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019un homme ou d\u2019une femme, enceinte ou non.Enfin le retard apporté au traitement en raison de la grossesse a pu aggraver le stade évolutif et l'extension du cancer, soit que le diagnostic n\u2019ait pas été fait, soit que le traitement ait été repoussé en raison même de la gravidité.INFLUENCE DU CANCER DU RECTUM SUR LA GROSSESSE Le cancer du rectum a une incidence fâcheuse sur le devenir de la grossesse.Sur 81 cas, on note en effet : quatre avortements provoqués, trois avortements spontanés, treize accouchements prématurés spontanés, sept accouchements prématurés provoqués, treize interruptions de grossesse par voie haute, soit au total quarante interruptions de grossesse, c\u2019est-à- dire 50 pour cent. 408 A la vérité, si on retient seulement les 20 cas relevés depuis 1945 (où le médecin n\u2019a pas été réduit à des interventions de nécessité), la conduite tenue a été la suivante : mis à part deux avortements spontanés après exérèse de la tumeur, et deux avortements provoqués, parmi les 16 cas restants, 12 malades ont accouché par voie haute, soit 75 pour cent, dont sept ont subi en même temps une hystérectomie.On veut éviter à la mère récemment opérée les efforts d\u2019une expulsion et à celle qui ne l\u2019a pas été les risques liés à la présence d\u2019un obstacle prævia et également les risques d\u2019hémorragie.L\u2019hys- rectomie facilite l\u2019exérèse ultérieure de la tumeur à un moment rapproché où l\u2019utérus n\u2019étant pas encore involué est techniquement gênant pas son volume.INFLUENCE DU CANCER SUR LE FŒTUS Le cancer retentit sur le pronostic fœtal par le nombre important (50 pour cent) d\u2019interruptions de grossesse et par l\u2019altération de l\u2019état général maternel qui pourrait avoir une incidence sur l\u2019enfant.L'enfant né de mère cancéreuse est de poids inférieur à la normale, souvent plus fragile et plus difficile à élever.Les poids moyens relevés sont : 2 150 g à sept mois et demi, 2 400 g à huit mois, 2 950 g à huit mois et demi, 3 000 g à neuf mois.Mais le pronostic n\u2019en est pas moins favorable puisque sur les 16 malades relevées depuis 1945, qui ont accouché après six mois, deux enfants sont mort-nés à six mois et demi et sept mois, les autres sont vivants, soit 87 pour cent.Ainsi, deux facteurs se conjuguent contre l\u2019enfant : l\u2019hypothèque liée au mauvais état général de la mère et la prématurité dont est souvent responsable l\u2019accoucheur.C\u2019est ce second facteur qui est le plus important.Aussi ne faut-il pas poser l\u2019indication d\u2019une interruption trop prématurée de la grossesse, sous prétexte de soustraire le fœtus à l\u2019influence néfaste du cancer.Si la grossesse est dans sa seconde moitié, il faut la L.-P.DOUTRE - L.CHASTRUSSE - G.BRUN Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 pousser assez loin, dans l\u2019intérêt même du fœtus en aidant la mère à supporter son mal.INFLUENCE DE LA GROSSESSE SUR LE CANCER DU RECTUM L\u2019action de la grossesse sur le cancer a été très controversée, L\u2019imbibition gravidique, c\u2019est certain, réalise un œdème interstitiel des tissus.L\u2019inondation de prolans et d\u2019œstrogènes (surtout pendant le premier trimestre) crée un bouleversement endocrinien, auquel la néoplasie peut être sensible ; enfin la congestion pelvienne rend compte de l\u2019hyperhémie au niveau du cancer.S\u2019il est vrai que «les néoplasmes évoluent d'autant plus rapidement que le terrain est plus richement vascularisé et les tissus davantage en évolution », les modifications gravidiques des tissus et du terrain doivent favoriser l\u2019explosion néoplasique.Comme, d\u2019autre part, la grossesse survient chez des malades jeunes et qu\u2019on l\u2019a vue être la couverture rassurante des signes présentés, retardant alors le diagnostic, on serait en droit de s\u2019attendre à une terrible évolution néoplasique au cours de l\u2019état gravido-puerpéral.Et pourtant les faits témoignent qu\u2019il n\u2019en est pas toujours ainsi.Par contre l\u2019accouchement par les voies naturelles, par la compression qu\u2019il entraîne au niveau de la tumeur est certainement facteur de poly- cythémie cancéreuse et peut-être de métastase.L'accouchement semble donc être, davantage que la grossesse elle-même, un facteur aggravant pour le cancer du rectum.CONCLUSIONS Affection rare, d\u2019évolution rapide chez un sujet jeune où le terrain hormonal a peut-être une action nocive, le cancer du rectum associé à une grossesse, se cache derrière la gravidité.Il est du rôle du clinicien de savoir, sous ce masque, le découvrir.Car le découvrir suffisamment tôt, c\u2019est de ce fait sauver deux vies, celle de la mère et celle de l\u2019enfant.il nt Pam rs pa nt à wh hs min (at fi par fs a de le nies Ven 119) 1 {lay Yon Tine Ey J lig ay die Mais » a \u201ca , al at ét Eh Dent gps hl pe ty & Ta DS Tyg f vas \u2018 in, fev it le 1a uw lat tend 05 5 ft} 5 8 3 mai it ive p pr fastest age qi nt por né ne Au Ja que k 1 i 10 LES TUMEURS DU CORPS AORTIQUE Présentation d\u2019un cas * Parmi les néoplasies de la cage thoracique, les tumeurs du corps aortique sont peu fréquentes et la plupart des manuels de pathologie générale n\u2019en font à peu près pas mention.Malgré cette rareté relative, elles doivent cependant être énumérées dans le diagnostic différentiel des lésions tumorales du médiastin.Ces tumeurs furent reconnues pour la première fois par Bloom (1) en 1943 et il décrivait alors deux cas observés à la région de la base du cœur chez le chien.Les premières observations rapportées chez l\u2019homme le furent séparément et indépendamment par Monroe (11) et Lattes (7) en 1950.Dans une revue de la littérature en 1961, LePère (9) en retrouva dix cas auxquels il ajouta une observation personnelle.Nous avons eu récemment l\u2019occasion, au cours d\u2019une autopsie, de retrouver une autre de ces lésions.OBSER VATION Madame G.G., âgée de 38 ans, fut admise à l\u2019hôpital Saint-Vincent, de Jacksonville, Floride, en janvier 1964 pour une douleur vive à la colonne dorsale, accompagnée de dyspnée, d\u2019hémoptysies, d'hématémèses, de méléna et de cachexie marquée: Une lésion tumorale du médiastin avait été démontrée treize ans auparavant à l\u2019occasion d\u2019une radiographique pulmonaire de dépistage pour la tuberculose et le radiologiste avait alors insisté sur le rapport intime de la tumeur avec la crosse * Reçu pour publication le 23 mars 1965.1.Résident en pathologie, Hôpital Saint-Vincent, Jacksonville, Floride, É.U.aA.i Pathologiste, Hopital Saint-Vincent, Jacksonville, Floride.Remi DANAIS, M.D.,! et C.M.WHORTON, M.D?aortique.Malgré les avis médicaux, la patiente avait refusé l\u2019exploration chirurgicale conseillée.Cependant, elle était revenue sur sa décision trois ans plus tard à cause des troubles occasionnés par une progression rapide de sa néoplasie.Le chirurgien s\u2019était alors trouvé en présence d'une large masse lobulée, plutôt ferme, impossible à réséquer et mesurant approximativement 15 X 20 cm dans ses plus grandes dimensions.Elle était partiellement localisée dans le médiastin antérieur et s\u2019étendait de la partie supérieure de la cage thoracique jusqu\u2019à la crosse aortique qu\u2019elle entourait presque en entier ; latéralement, elle recouvrait les hiles pulmonaires.Un prélèvement avait été fait pour examen histologique et un diagnostic d\u2019hémangioblastome avait été porté.La patiente avait reçu par la suite, de la moutarde azotée et 3000 r de radiothérapie en deux occasions ce qui avait produit une réduction importante de la masse tumorale et une amélioration de son état général.Elle devait être suivie régulièrement à sa sortie de l\u2019hôpital, mais elle avait refusé encore une fois de coopérer.Un accroissement lent mais progressif de la tumeur amena une augmentation des troubles respiratoires et sa dernière hospitalisation.Elle mourut quelques jours plus tard.L\u2019autopsie révéla des lésions surtout localisées dans la cage thoracique.Une grande quantité de tissu fibreux recouvrait le médiastin et les plèvres et adhérait fermement au plastron sternal.Une large masse tumorale, de consistance ferme, de coloration grisitre, remplissait presque en entier la cage thoracique, déviait le cœur vers la La gauche et comprimait les hiles pulmonaires. 410 crosse aortique était déplacée vers le haut et en arrière.L\u2019aorte ascendante et ses branches tributaires étaient entourées par la masse néoplasique et formaient bloc avec la trachée et l\u2019œsophage.Celui-ci était dévié vers la gauche et perforé à environ trois centimètres du cardia.A l\u2019examen histologique, la tumeur était composée de cordons et d\u2019amas de petites cellules à cytoplasme acidophile, modérément abondant et à noyau régulier, rond ou ovale (figures 1 et 2).Cependant, quelques noyaux étaient plus gros, lobulés et possédaient un nucléole très apparent.Il n\u2019y avait pas de mitose.Ces amas et cordons cellulaires baignaient dans un stroma fibreux qui, à certains endroits, était très abondant et possiblement augmenté par suite de la radiothérapie.De nombreux vaisseaux sanguins parcouraient la lésion et lui donnaient parfois un aspect angiomateux (figure 3).Des colorations spéciales pour la chromaffine furent négatives et pour la réticuline, révélèrent de nombreuses fibres réticulaires délimitant les espaces vasculaires et n\u2019ayant aucune Ly dy .?0e TA, # a .æ ».» 7 SE va 63 J 5 KS * 2 4 14 rs .$ 25 : sn A La SE * AK SE UR iP 3 Ky of : Sie \u201chy WA 08 \u201ca Figure 1.\u2014 Tumeur composée de cordons et d\u2019amas de petites cellules à cytoplasme acidophile, modérément abondant (X35).Rémi DANAIS - C.M.WHORTON Laval Médical Vol.36 \u2014- Mai 1965 relation précise avec les amas cellulaires qu\u2019elles entouraient sans les pénétrer (figure 4).L'image histologique de cette lésion était comparable à celle d\u2019un néoplasme du corps carotidien et fut appelée tumeur du corps aortique à cause de son origine dans la cage thoracique et de ses rapports intimes du début avec la crosse aortique.Nous n\u2019avions pas trouvé de métastase.Les poumons montraient de la fibrose interstitielle, des plages d\u2019œdème et des foyers de broncho-pneumonie.Des îlots de métaplasie pavimenteuse stratifiée étaient rencontrés dans la paroi de quelques bronchioles.DISCUSSION Les corps aortiques sont des formations anatomiques bien connues et leurs tumeurs sont souvent appelées chémadectomes ou paragangliomes non chromaffines.Elles sont similaires aux néoplasmes des structures identiques retrouvées dans la région de la téte et du cou, le corps carotidien, le paraganglion intravagal, le glomus Figure 2.\u2014 Quelques noyaux sont plus gros, parfois lobulés et sont souvent centrés d\u2019un nucléole (X 250).qi ie?pas aval ie pe Pi ju bon pa à rid Bp pe ge (era it \u201cat di ani nat sel Ten v Cale Jason sat pot sort elms 1K Ti rourés bop ons alt Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 jugulaire et le paraganglion tympanique.Ily a quatre corps aortiques : l\u2019un est situé juste au- dessus du canal artériel, dans l'angle fait par ce vaisseau et la partie descendante de la crosse aortique ; un autre se trouve à droite et à la partie supérieure du tronc de l'artère pulmonaire ; un troisième se localise un peu à droite de l\u2019origine du tronc brachio-céphalique et le dernier, à la partie antéro-latérale gauche de la portion terminale de la crosse aortique.La constance de ces corps cellulaires est reconnue, mais il existe cependant beaucoup de controverse quant à leur origine.Certains, dont Boyd, Schmidt, et Comroe (3), ont émis l\u2019opinion que les corps aortiques origi- nent du mésoderme de l'artère du quatrième arc branchial et de l\u2019ectoderme du nerf vague.Dans un article récent, LePère (9) opine dans le même sens et il décrit clairement la combinaison d\u2019éléments vasculaires et nerveux.Cependant, cette double origine n\u2019est pas acceptée par tous et Masson (10), par exemple, suggère une origine .; a Pore ve\u201d Yo 2 ROE I VS Ve E * Figure 3.\u2014 Stroma fibreux, parfois très abondant et présence de nombreux vaisseaux sanguins (X35).LES TUMEURS DU CORPS AORTIQUE 411 vagale.Cette opinion semble prévaloir et Hammond (6) affirme que les corps aortiques sont des structures neuro-épithéliales dérivant principalement d\u2019éléments vagaux qui émigrent le long des nerfs.Le systéme sympathique pourrait contribuer secondairement et le mésoderme, s\u2019il est employé, ne le serait que pour le stroma.Les corps aortiques n\u2019ont pas de relation avec les ganglions chromaffines du système nerveux sympathique, ni avec la portion médullaire des surrénales et leur chromaffinité est nulle.Ils sont chémo-récepteurs et, quoique inactifs dans des conditions normales, ils semblent posséder d'importantes fonctions dans l\u2019hypoxie et l\u2019acidose.Sous l'influence de stimulations spécifiques, telles que des variations de composition chimique du sang, ils peuvent produire des effets physiologiques importants sur la respiration et la circulation.Hs sont stimulés par une baisse de l\u2019oxygénation artérielle du sang, par une augmentation du pH sanguin, par l\u2019accroissement de la tension en oxyde de carbone et par une élévation de la re ee q Figure 4.\u2014 Fibres réticulaires délimitant les espaces vasculaires et n\u2019ayant pas de relation précise avec les amas cellulaires (X100).5 TERE = FES He 2 SEES 7 Es EEE Res se 412 température sanguine.Les effets produits se traduisent par de la polypnée, de l\u2019hyperpnée, de la tachycardie, l\u2019élévation de la tension artérielle, l\u2019hyperactivité du système nerveux sympathique et du cortex cérébral qui, si poussée à l\u2019extrême, peut conduire aux convulsions.Les tumeurs des corps aortiques sont habituellement bénignes et indolores.Elles croissent lentement et peuvent progresser durant plusieurs années avant de se manifester cliniquement.Des douleurs thoraciques et de la dyspnée sont les premiers et souvent les seuls symptômes observés.Elles sont parfois multicentriques et elles tendent à l\u2019infiltration locale.Leur tendance à la multicentricité fut très bien illustrée par Lattes (7) dans une observation d\u2019un jeune homme de 35 ans chez qui il trouva à l\u2019autopsie, après une opération dans le cou pour une tumeur du corps carotidien, des masses néoplasiques identiques à la première, située à la bifurcation de l\u2019artère carotide primitive et dans l\u2019adventice de la crosse aortique.Aucune métastase n\u2019a été rapportée dans la littérature que nous avons consultée.Cependant, ces tumeurs ne seraient pas complètement inoffensives et limitées à un envahissement local puisque Monro (11) en a retrouvé accompagnant une néoplasie de même formation : le corps carotidien.En se basant sur des radiographies du thorax et sans preuve chirurgicale ni histologique, il a rapporté des métastases à la cage thoracique d\u2019une tumeur du corps carotidien.A la lumière des travaux de Lattes, il est à se demander si ces métastases n\u2019étaient pas plutôt le fait d\u2019une tumeur d\u2019un corps aortique développée simultanément à celle d\u2019un corps carotidien.CONCLUSION ET RÉSUMÉ À l\u2019occasion d\u2019une observation de l\u2019une de ces tumeurs chez une jeune femme de 38 ans présentant l\u2019évolution clinique classique de cette maladie et sa confirmation par l\u2019examen autopsique, nous avons fait une brève revue de la littérature disponible.Les corps aortiques doivent être assimilés au système chémo-récepteur de l'organisme.Ils Rémi DANAIS -C.M, WHORTON Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 sont composés de cellules non chromaffines de type épithélial, disposées en cordons ou en plages dans un stroma vasculaire trés riche.Leurs tumeurs demeurent habituellement silencieuses durant de nombreuses années et donnent peu ou pas de symptômes cliniques au début de leur évolution.Elles sont reconnues depuis une vingtaine d\u2019années et nous en avons retrouvé onze cas publiés par les auteurs que nous avons consultés.Malgré cette rareté relative, elles doivent occuper une place dans le diagnostic différentiel des tumeurs médiastinales.Des colorations pour la réticuline permettent de les différencier nettement des tumeurs vasculaires auxquelles elles s\u2019apparentent par leur richesse en vaisseaux sanguins.BIBLIOGRAPHIE 1.BLOOM, F., Structure and histogenesis of tumors of the aortic bodies in dogs, with a consideration of the morphology of the aortic and carotid bodies, Arch.Path, 36 : 1-12, (juil.) 1943.2.BURMAN, S.O., The chemoreceptor system and its tumor : the chemodectoma, Inf.Abst.Surg., 102: 330-341, (avril) 1956.3.COMROE, J.H., Jr., The location and function of the chemoreceptors of the aorta, Amer.J.Physiol., 127 : 176-191, (août) 1939.4.DAVIES, J.R., et RANDALL, K.J., Benign aortic body tumor, J.Path.Bact., 68 : 247-250, (juil.) 1954.5.Dripps, R.D., Jr, et CoMROE, J.H., Jr, The clinical significance of the carotid and aortic bodies, Amer.J.Med.Sci., 208 : 681-694, (nov.), 1944.6.HAMMOND, W.S., The development of the aortic arch bodies in the cat, Am.J.Anat, 69 : 269-293, 1941, 7.LATTES, R., Nonchromaffin paraganglioma of ganglion nodosum, carotid body and aortic-arch bodies, Cancer, 3 : 667-694, (juil.) 1950.8.LE COMPTE, P.M, Tumors of the carotid body and related structures (chemoreceptor system), iz U.S.Armed Forces Institute of Pathology, Atlas of Tumor Pathology, Section IV, fascicle 16, Washington : The Institute, 1951.9.LE PÈRE, R.H., et Mani, G.C., Aortic body tumors, Dis.Chest., 40 : 643-648, (déc.) 1961.10.Masson, P., Tumeurs humaines, 2° éd., p.905, Librairie Maloine, Paris, 1956.11.Monro, R.S., The morphology of the branchial glomera and their tumours, with a report of a case of aortico- pulmonary glomus tumour, Brit.J.Surg.38 : 105- 109, (juil.) 1950.12.NONIDEZ, J.F., The aortic (depressor) nerve and its associated epithelioid body, the glomus aorticum, Amer.J.Anat., 57 + 259-301 (sept.) 1935.13.SCHMIDT, C.F., et COMROE, J.H., Jr., Functions of the carotid and aortic bodies, Physiol.Rev., 20 : 115-157, (jan.) 1940, Das ie ef \u201cnp fran, Adar ns I A sain ds, \\ \u201cpen dint i Dion i, ( dtr rel Uni, \u20ac \u201cle Hie tir Led i ft h i lye.wa Wey \u201cren Tf le; \u201cne, > a bu % Gi op: br tuk ss\u201d MIQUE + LES PANSEMENTS A L'OXYGÈNE ET L'ASIATICOSIDE DANS LE TRAITEMENT DES BRÛLÉS Deux éléments assez récents, du moins dans notre expérience thérapeutique, nous ont permis de repenser le traitement conventionnel des brûlés.Il s\u2019agit, d\u2019abord, de la méthode ouverte, méthode qui a connu un regain de popularité ces dernières années, mais cette fois-ci supplémentée d\u2019oxygène pur ; ensuite, de l\u2019emploi d\u2019un agent cicatrisant, l\u2019asiaticoside,?en injections et en applications locales.Nous avons employé ces deux moyens thérapeutiques combinés chez trois grands brûlés dont nous décrivons plus loin l\u2019histoire clinique et l\u2019évolution.Disons d\u2019abord un mot des pansements à l\u2019oxygène, Cette méthode fut d\u2019abord portée à notre attention par les travaux de Luccioni (4), de Marseille.Il laisse le membre brûlé sans pansement, et l\u2019introduit dans un sac de plastique stérile.L\u2019effet de l\u2019oxygène est cicatrisant, antiseptique et calmant.L'auteur croit que les plaies cicatrisent deux fois plus vite qu\u2019ordinairement.Le débit d\u2019oxygène dans le sac est maintenu juste assez élevé pour conserver le sac gonflé et éloigné de la peau.La plus grande partie possible de la brûlure est mise en contact avec l\u2019oxygène ; s\u2019il s\u2019agit d\u2019une jambe, par exemple, on ne conserve que deux points d'appui, la cuisse et le talon, ce qui permet à l\u2019oxygène d\u2019envelopper compiète- ment le membre.Des antibiotiques en aérosols sont appliqués librement et fréquemment.Nous avons préféré 1, Professeur agrégé à la Faculté de médecine, Université Laval, Québec, P.Q.Chirurgien à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec et à l'Hôpital Laval de Québec.170 Grande-Allée O., Québec, P.Q., Canada.2.La formule brute de l\u2019asiaticoside est Cs3 Hss O23 et la substance est commercialisée sous le nom de Madécassol par les Laboratoires Laroche-Navarron et distribuée au Canada par le Laboratoire Bio-Chimique, Inc.(2) J-A, GRAVEL,! M.D,, F.R.C.S, (C), M.S., F.R.C.P., F.A.C.S,, F.1.C.S, jusqu\u2019à ce jour le Polybactrin et le Néosporin.Pour des brûlures plus étendues, le docteur Luc- cioni possède des chambres de plastique.N\u2019en ayant pas, nous nous sommes servi de tentes à oxygène chez nos enfants, et de l'air libre d\u2019une chambre isolée chez les adultes.Il est remarquable de noter que dans les trois cas que nous rapportons, il n\u2019y eut pas une seule infection.Ceci est loin des jours où les brûlés baignaient dans des pansements douloureux et purulents.Lorsque la période du choc est passée, la grande cause de mortalité et de morbidité est l\u2019infection.Les soins infirmiers sont grandement simplifiés par cette technique ouverte qu\u2019elle soit à l\u2019air ou à l\u2019oxygène.Nous avons aussi l'impression que la durée de l\u2019hospitalisation est raccourcie.r A ces pansements à l\u2019oxygène, nous avons pensé joindre de l\u2019asiaticoside.Il s\u2019agit d\u2019un corps chimique isolé par Bontemps, en 1951, d\u2019une ombellifère de Madagascar, Centella asiatica.Deux formes d'administration ont été utilisées : \u2014 l'injection, par voie intramusculaire, à la dose de 20 mg aux deux jours ; \u2014 l\u2019application locale sous forme d\u2019un onguent à un pour cent ou d\u2019une poudre à deux pour cent.L'efficacité de l\u2019asiaticoside nous a paru très évidente.Le rythme du bourgeonnement et de la guérison de la plaie nous a semblé grandement accéléré.Et pour citer Longuet (3) : « L\u2019asiati- coside nous paraît mériter une place de choix parmi les stimulants de la cicatrisation et de l\u2019épidermisation en pratique chirurgicale.» Les remarquables travaux scientifiques de A.R.Ratsimamanga (7), de P.Boiteau (1 et 2) et de 414 Mme Polonsky (5) ont permis l'isolement de l\u2019asia- ticoside, la mise au point de sa structure chimique et son introduction en thérapeutique humaine.M.Potel et M.Louis (6) l\u2019employèrent surtout dans les escarres et les fractures et avec grande satisfaction.Sevin (8) constata le bon effet cicatrisant de l\u2019asiaticoside dans les ulcérations torpides, dans certaines séquelles infectieuses, dans certaines brûlures au niveau des mains.Dans ce cas il lui a semblé que le médicament a permis d\u2019éviter de recourir à des greffes.OBSERVATIONS Premier cas : Il s\u2019agit d\u2019une enfant de deux ans, S.J., qui est tombée dans une chaudière d\u2019eau bouillante.L'examen révèle des brûlures estimées à 40 pour cent de la surface corporelle (figures 1 et 2), et ces brûlures s\u2019étendent jusqu\u2019à la région vulvaire.On dissèque une veine pour des perfusions intraveineuses et installe une sonde vésicale.La patiente reçoit 100 cm$ d\u2019albumine sérique.Elle est placée sous la tente d\u2019oxygène et les régions brûlées sont vaporisées au Polybactrin plusieurs fois par jour.Il n\u2019y a pas d'infection et la guérison progresse lentement.L\u2019enfant mange et boit normalement, ce qui élimine les problèmes sérieux chez une brûlée.Quinze jours après l\u2019admission, nous commençons un traitement à l\u2019asiaticoside à raison d\u2019une injection tous les deux jours.Un mois après l\u2019admission, la tente à oxygène est enlevée et les bains au permenganate de potassium sont commencés.Un onguent anti- prurigineux est appliqué au besoin.Donc, deux mois aprés son accident, cette enfant est libérée après avoir reçu 22 injections d\u2019asiaticoside.L\u2019apparence est très satisfaisante comme en témoignent les figures 3 et 4.Deuxième cas : G.M,, âgée de six ans, est conduite à l'hôpital cinq jours après que ses vêtements eussent pris feu dans un champ en train de brûler.Lors de son arrivée, elle fait 104°F.de température.Elle est recouverte de pansements.L'état général est très mauvais (figure 5).L\u2019enfant est J.-A, GRAVEL Laval Médical Vol.36 \u2014 Mai 1965 déshydratée et présente des selles diarrhéiques.On dissèque immédiatement une veine aux fins de perfusions intraveineuses.On lui donne des calmants, des antibiotiques et du sang.Les pansements sont enlevés et l\u2019enfant est installée sous une tente à oxygène.Les plaies sont recouvertes de Néosporin.L'état général s\u2019améliore rapidement et l\u2019enfant prend bientôt une diète normale.Elle s'accommode rapidement à sa tente à oxygène.Elle reçoit l\u2019asiaticoside à raison d\u2019une injection aux deux jours.Après 24 injections, les plaies sont guéries (figure 6).Malheureusement, dans l\u2019espace restreint de la tente à oxygène nous n\u2019avons pu allonger les bras et la brûlée fit des cicatrices rétractiles aux aisselles qui durent être corrigées par plastie.Troisième cas : Un homme de 45 ans, G.B., dans sa cuisine, renverse accidentellement de l'huile chaude à patates frites et se brûle au visage, à l\u2019épaule droite et aux parties antérieure et postérieure du thorax.La surface brûlée est estimée à 23 pour cent de la surface corporelle.Nous l\u2019installons dans une chambre isolée, le torse nu et couché sur des draps stériles.La figure 7 illustre son aspect à l\u2019admission.Il reçoit des calmants et des antibiotiques.L\u2019asiaticoside est administré à raison d\u2019une injection aux deux jours.Un peu plus tard, nous prescrivons des bains au permanganate et un onguent antiprurigineux.Après 22 injections d\u2019asiaticoside le malade est guéri (figure 8) et il est libéré.Nous avons été heureux de l\u2019emploi de la méthode ouverte chez nos brûlés plus particulièrement des bains d'oxygène.Par cette méthode, les soins infirmiers sont grandement facilités ; les malades sont plus confortables, l\u2019hospitalisation est raccourcie et les résultats sont meilleurs.Comme supplément à ce traitement, nous avons trouvé l\u2019asiaticoside un agent cicatrisant très efficace.Nous croyons que son emploi devrait être plus généralisé.= J I\u2014\u2014\u2014\u2014 + FF d its À Cgc M Mi Ma PLANCHE #1 tie PP 1 Ein pp oil D «a, is me; - 3 ut = Ley: Ne les ga Over.yÀ \"\u20ac Ii Li 1 ; 2 A 0 i joy HIG Figure 1.\u2014 S.].avant traitement.Figure 2.\u2014 S.J.avant traitement.ge rite\u201c | dure CU: ade [a fre \u201c4 reper I ] pe sale hes | 5p \\\\ = 7, lf 3 is By da > y as Se ipl y pi ed \u201com Le « à ad A 4 TS Ji guet \u2014 3 + pi ÿ i oes 2 lie pi 54 Pa à tal jé ons © il Sa rome 3 Qf x x SNS 0 je > 2 jeté Figure 3.\u2014 S.J.après traitement.Figure 4.\u2014 S.J.après traitement.| 8 RNR 3 _ - \u2014 pa: holy PUL \u201c3, A: ce ge i oe es Ot I A oe etd Peis pe fo REIN = pe Pa I ESRD - Ee oe ce be: oN 5 £2 pcs = arn pA, SF FEIN ma pe ER es a ot ra > a AR EeR 2e is et EE Pos 2 3 = Et Br pu nh oh Rsk eth TH = rs fo a cz i aay i: es £21 22 as.Eo LE SA ce EI ST ES CEA Zr Xr AE oh Be oh RE = TS IE DES ra 2 2 i 2 BE gry = Ln % ne TREE For So ÈS Se T 7 5 iis ES TY Ta 2 2 Fr see oh Ze FA FESR 5 irs ETES TE == DRE = = Æ ars Pa = 2% = oS BE Ea GRE mre Ee = Ss hy, aE) TS ; = = Ë ae Bi Ps = 2 = 1 5 Ils TE = = > = TE ce ie nol te es ri en Less.5 LE ts, sise 23% free mere i Rees 3 es = = =.Le ces HIER => = ES 5 ce ete = ès ee SEE ce fos = SE DE = RY ar RE sn es pe ce = HE es = =, = SZ er see = ss sn 2 = = = = = i TRE rrr Shien To ne Cris, = ES =o = ve = Fe a = .PLANCHE #2 - .tement 1 traitement.tra x es = apr den .après B x - - \u2014G É - 8 e6.\u2014G.M a Figure PA Figur b A £ nt .A sy br a f x a =, or nT i C4 fe » 5 3 es A + si és Pa ! Pas) M5 M ' dE: va 121 EEN 5 x fs % AN i A wy, A ot 5 0 A) \"an: re i) 3 a 2 =.* fe 5 a SR = os pik i Mu 5 A Pau 5 i 3 fe A] Fe i PR v% tort 4 E parent Figure 5.\u2014 G.M.avant traitement Figure 7.\u2014 G.B.avant traitement.o des 4.\\Ç = L = Lo = - \u2014 x. cs En = i.= DES \u201csee se 5 es = Re, > RC oo 25 Hie = \u2014 = Pp ER 55, \u201c> = ii; ly ps poe SE sn Ten 5 Æ = = 33 2 EX 3 ir ARE = 5 i Li Ss 5 pe: Es a A Har = iam 0e an a OREN zs = ae \\ it mn _ mp box: dr = x # Is \u2018 wis va fie Teh Les WT TT \u201cEE H Ji Laval Médical OXYGÈNE ET ASIATICOSIDE DANS LE TRAITEMENT DES BRÛLÉS 415 Vol.36 - Mai 1965 SUMMARY We have presented three cases of burns treated by the open method, more specifically by the oxygen dressing method of Luccioni.This has been a source of great satisfaction to all concerned.To this treatment we have added the use of a healing agent, asiaticoside (Madecassol), and have been greatly impressed by its action.BIBLIOGRAPHIE 1.BOITEAU, P., et RATSIMAMANGA, A.R., Traitement des ulcères de jambe par l\u2019extrait de Centiella Madagas- carriensis, Presse méd., 66 : 1933-1934, 1958.2, BOITEAU, P., et RATSIMAMANGA, A.R., Cicatrisants majeurs d\u2019origine végétale et biostimulines de Filatov, C.R.travaux du Colloque international sur la greffe des tissus végétaux et animaux (centenaire de Lucien Daniel), pp.307-315.LONGUET, Y., PADIANO, J., HENRY, F., et GuyoT, C., De l\u2019emploi de l\u2019asiaticoside en chirurgie générale, Ann.chir., 17 : 322-330, (mars) 1963.LUCCIONI, F., Oxygene bandage for burns, Med.World News, 4 : 33, 1963.POLONSKY, J., SACH, E., et LEDERER, E., Sur la constitution chimique de la partie glucidique de l\u2019asiaticoside, Bull.Soc.Chimie, France, 6 : 880-887, 1959.POTEL, M., et Louis, M., L\u2019asiaticoside dans la cicatrisation des plaies chirurgicales, Ouest méd., 10 : (25 mai) 1962.RATSIMAMANGA, A.R., NIGEON-DUBREUIL, et BOITEAU, P., Effets comparés d\u2019un triterpène de la sève des amy- rines et des biostimulines dans la cicatrisation des traumatismes de la cornée, C.R.Sec.Bral., 152 : 1103-1106, 1958.SEVIN, P., Quelques observations sur l\u2019utilisation de l\u2019a- siaticoside (Madécassol}, en chirurgie générale, Progrès méd., 90 : 2324, 1962. STUDIES ON THE PATHOGENESIS OF EXPERIMENTAL ATHEROSCLEROSIS WITH PARTICULAR REFERENCE TO CONNECTIVE TISSUE AND CAPILLARY RESISTANCE.9.\u2014 General Discussion of Experiments and Conclusions.For the purpose of the present paper, individual correlation of all experimental data obtained in the various experiments described in previous publications (5, 6, 7, 8, 9 and 10) has been done for each group of animals completing the experiments (table I) and can be found in tables II, III, IV, V, and VI.Results will be analysed and discussed according to the criteria studied during the experimental period.Figures found under the heading Variations expressed in percentage refer to variations expressed in percentage between the terminal values and the initial values recorded for each of the following experimental observations : weight in grammes, capillary resistance in centimeters of mercury, bleeding and clotting times in minutes, and blood pressure in millimeters of mercury.Figures recorded under Crude values represent the actual experimental finding expressed in mg cholesterol per 100 ml serum in the J.-Y.McGRAW, M.D., D.Sc, Ph, D., M.Chir, Research vascular unit, Ste.Anne\u2019s and Queen Mary Veterans Hospitals, Montréal 26, Canada.case of the total serum cholesterol, and in mg cholesterol per 100 mg frozen-dried aorta, for the total cholesterol content of the aorta.The severity of aortic atherosclerosis is expressed as the percentage of intimal area involved with lesions.RESULTS Conneclive tissue : The morphology and number of the cells composing the cellular response to locally injected egg yolk was used to determine the metabolic activity of the subcutaneous connective tissue for the purpose of correlating local lipophagia with the subsequent reaction to experimentally induced atherosclerosis (5).Although it is recognized that the endothelial cell response is less than that of the reticulo-endothelial cell, no functional relationship or dependence between the two had as yet been established.TABLE I Protocol of experiment LENGTH NUMBER OF .OF Group ANIMALS DieT TREATMENT EXPERIMENT M 18 Cholesterol + Corn oil Nil 84 days C 23 Cholesterol + Cis-oleic acid Nil 84 days P 17 Cholesterol + Cis-oleic acid Papain : 1 ml, of a 2% solution per kg.body weight after 6 weeks.84 days D 21 Cholesterol + Cis-oleic acid Vitamin D2 : 2,000,000 U per day 84 days T 21 Cholesterol + Trans-oleic acid Nil 84 days il 464 Hae Shedd SE, fi.Then Unter MLE: ly Tsp hi (ine , fort: a TE tel: of wi fi coe te\u201d paid sel ia Wo nu agp an ads Wl i Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 Marked individuals reactions were encountered in the cellular or metabolic response of connective tissue as judged by the intensity of local lipophage activity.When correlated with autopsy findings, evidence STUDIES ON THE PATHOGENESIS OF EXPERIMENTAL ATHEROSCLEROSIS atherosclerosis.417 is given of a close relationship between the degree of local lipophagia and the severity of aortic In any given experimental group, comparison of results consistently shows that TABLE II Individual correlation of experimental data in rabbits of group M animals with low lipophagia manifested by high VARIATIONS EXPRESSED IN PERCENTAGE CRUDE VALUES Rabbit Connective Cholesterol : ; Total number tissue deposit Lipemia cholesterol Aortic Weight Capillary Bleeding Clotting| Blood athero- resistance time time pressure ; sclerosis G S Eye Skin I II Serum Aorta 1U 39.7 3+ 3 \u201416.4 44.0 44.3 17.4 3+ 3+ 3 3 803 5.869 27 6U 20.9 1+ 1 \u201432.,1 42.8 57.9 7.7 2+ 0 1 2 283 2.243 14 11 U 14.8 2+ 2 \u201428.0 100.0 35.8 0.0 2+ 0 2 0 199 3.510 8 16 U 2.0 5+ 3 \u201429.6 312.5 41.4 87.5 4+ 2+ 1 3 1062 6.067 20 21U \u2014 7.4 1+ 1 -12.7 30.8 17.9 \u201411.1 + 0 3 2 837 1.453 8 26U \u2014 9.9 2+ 2 \u201426.,3 \u20142.8 3.8 4.5 14 0 1 2 243 0.155 0 31U 7.4 3+ 2 \u201434.2 117.4 71.4 30.8 14+ 34 2 3 850 12.189 57 36 U \u2014 4.1 1+ 1 \u201429.1 13.3 39,0 \u20148.3 0 0 1 2 657 0.190 0 41U 5.4 0 1 \u201421.1 12.5 16.7 30.0 2+ 0 2 2 538 1.352 5 46 U \u2014 6.4 0 1 \u201429.1 28.6 30.9 44.0 1+ 0 2 2 558 1.002 4 51U \u201438,5 4+ 3 \u201431.8 147.0 42.2 9.5 34 3+ 3 4 949 3.008 6 56 U \u201426.9 1+ 1 \u201424.7 47.8 57.9 6.2 34 14+ 3 2 632 2.546 11 71 U \u2014 14+ 1 \u201427.6 12.5 14.5 4.3 1+ 0 \u2014 0 462 1.402 0.5 76 U \u2014 14+ 1 \u201434.2 69.6 11.5 4.3 2+ 0 \u2014 4 2354 0.842 4 81U \u2014 2+ 2 \u201414,1 104.8 30.8 42.8 3+ 0 \u2014 4 2487 1.464 3 91U \u2014 2+ 2 \u201428.6 8.3 8.6 \u20144.2 14 0 \u2014 2 925 0.846 0.7 46 V \u2014 \u2014 \u2014 \u201434.2 \u201426.3 33.3 8.3 14 0 \u2014 0 139 0.979 0 47 U \u2014 \u2014 \u2014 \u201436.0 116.7 17,2 30.4 24 0 \u2014 2 1099 1.209 3 TABLE III Individual correlation of experimental data in rabbits of group C VARIATIONS EXPRESSED IN PERCENTAGE CRUDE VALUES Rabbit Connective Cholesterol : ; Total number tissue deposit Lipemia cholesterol Aortic Weight Capillary Bleeding Clotting| Blood athero- resistance time time pressure ; sclerosis G S Eye Skin 1 II Serum Aorta 2U 8.5 1+ 1 \u201438.,3 100.0 52.7 30.0 2+ 1+ 3 3 1033 1.05 7 120 16.5 4+ 3 \u201459.3 116.0 71.0- 33.3 3+ 3+ 4 5 2570 4.45 12 170 7.4 54 3 \u201436.2 135.7 74.6 21,7 3+ 4+ 3 2 1099 3.97 30 22 U 1.7 0 1 \u201439.5 31.2 10.5 0.0 1+ 0 3 2 1266 1.85 4 37U 26.9 4+ 3 \u201456.8 86.9 38.8 50.0 1+ 2+ 3 5 2570 5.44 77 4 U \u201414.6 0 1 \u201440.8 29.4 63.4 4.5 34 5+ 3 3 1825 0.97 3 47U \u2014 8.6 0 1 \u201429.6 8.3 8.2 4.0 2+ 2+ 4 5 983 1,33 4 52U \u2014 9,5 2+ 2 \u201432.0 61.9 12.8 \u201423.8 2+ 0 3 3 1015 1,78 8 57 U \u201423.0 4+ 3 \u2014-46.3 34.5 20.7 0.0 4+ 3+ 4 4 2198 6.07 14 82U \u2014 4+ 3 \u201470.9 300.0 60.5 0.0 2+ 2+ \u2014| 5 4081 4.93 90 92U \u2014 0+ 1 \u201435.2 135.3 55.2 28.6 2+ 2+ \u2014|2 1340 2.19 7 97U = 0 1 \u201443.2 36.8 40.6 4.2 3+ 2+ \u2014 3 1568 2.77 22 48 V \u2014 \u2014 \u2014 -31.6 8.3 23.8 \u201430.0 1+ 0 \u2014 0 180 0.76 ! 49V \u2014 \u2014 \u2014 \u201423.0 140.0 8.2 100.0 3+ 1+ \u2014 0 377 3.37 34 50 v \u2014 \u2014 \u2014 \u201430.2 38.5 31.5 4.0 1+ 0 \u2014 4 1484 1.14 5 51 Vv \u2014 \u2014 \u2014 \u201438.3 212.5 17.9 4.3 34+ 0 \u2014 2 1099 2.38 11 54 V \u2014 \u2014 \u2014 \u201439.5 59.2 21.7 41.7 2 0 \u2014|2 1456 1.75 7 418 residual cellular count and poor metabolic activity is associated with more severe degrees of atherosclerosis.No correlation is made with serum cholesterol levels since low degree of aortic atherosclerosis is found to be associated with either low values or high values, although this second alternative is less frequently encountered.It is therefore suggested that variations in individual susceptibility to the disease in the exper- J.-Y.McGRAW Laval Médical Vol.36 \u2014- Mai 1965 imental animal subjected to cholesterol diet may be due to variations in the metabolic activity of the intimal connective tissue, and that subcutaneously induced local lipophagia may advantageously be referred to as index to this activity.Capillary resistance : Individual variations were observed in the immediate response of capillary resistance to choles- TABLE IV Individual correlation of experimental data in rabbils of group P VARIATIONS EXPRESSED IN PERCENTAGE CRUDE VALUES Rabbit Connective Cholesterol ; Total number tissue deposit Lipemia cholesterol Aorti Weight Capillary Bleeding Clotting] Blood D ih ic resistance time time pressure atherosclerosis G S Eye Skin I IT Serum Aorta 10U \u2014 1.2 3+ 3 \u201439.4 100.0 61.2 \u2014 8.3 5+ 3+ 3 5 1900 7.2493 25 15U \u2014 24 2 \u201436.6 81.8 46.4 25,0 3+ t+ 2 4 1389 2.4895 4 200 \u2014 8.6 1+ 1 \u201439.4 113.8 54.3 \u2014 9.1 3+ 1+ 4 3 1664 3.4008 13 250 29.8 44+ 3 \u201450.0 89,5 48.6 7.7 44 1+ 3 4 2067 7.6752 79 30U 24.0 3+ 2 \u201463.0 168.7 57.9 \u2014 4.0 3+ 3+ 4 4 2707 6.9802 28 35U 13,5 1+ 1 \u201467.1 138.1 67.4 4.3 3+ 4+ 3 5 3181 3.9282 13 400 16.5 14 1 \u201457,2 13.0 33.3 12.5 54+ 54 4 5 2253 3.2515 4 45 U \u201415.6 1+ 1 \u201453.5 126.7 11.5 37.5 3+ 0 2 4 1910 2.5519 5 50U \u2014 2.0 5+ 3 \u201474.5 123.3 48.4 18.5 4+ 2+ 4 5 3748 8.7066 43 55U 36.7 54 3 \u201463.0 95.0 63.0 55.5 34 1+ 4 5 2497 8.1909 40 60 U \u2014 1.5 2+ 2 \u201453.5 110.5 67.3 0.0 2+ 2+ 4 5 2239 7.6502 20 BU \u2014 0 1 \u201450.7 25.0 14,1 \u2014 4,3 1+ 0 \u2014 3 1630 0.4355 7.5 80 U \u2014 0 1 \u201433.0 4.3 38.1 31.2 2+ 0 \u2014 0 382 0.5751 5 85 U \u2014 2+ 2 \u201466.0 104.8 48.0 38.5 3+ 1+ \u2014 4 2466 2.2395 18 9 U \u2014 5+ 3 \u201464.3 276.5 43.6 15.4 5+ 4+ \u2014 4 2442 8.2585 26 95U \u2014 0 1 \u201442.2 70.0 23.2 20.0 2+ 1+ \u2014 3 1658 1.8799 7 100 U \u2014 2+ 2 \u201454.4 47.4 32.8 13.0 34 2-4 \u2014 5 2853 1.9628 7 TABLE V Individual correlation of experimental data in rabbits of group D VARIATIONS EXPRESSED IN PERCENTAGE CRUDE VALUES Rabbit ; 7 holesterol : Total number eee Ran \u2018 Lipemia cholesterol Aortic Weight Capillary Bleeding Clotting Blood athero- resistance time time pressure sclerosis G S Eye Skin I | Ir Serum | Aorta SU \u2014 2.4 1+ 1 \u201447.7 44.4 52 7 22.2 4+ 3+ 1 4 1561 3.8889 43 42U \u2014 5.0 1+ 1 \u201462.1 31.0 31,1 0.0 5+ 4+ 5 5 2942 6.2770 28 58U \u201421.9 54 3 -73.7 60.4 62.7 18.2 5+ 5+ 5 5 4129 \u2014 \u2014 T3U \u2014 5+ 3 \u201487.6 220.0 75.9 7.7 34+ 54+ \u2014 5 4158 7.2626 77 78U \u2014 4+ 1 ~75.3 225.0 53.5 3.4 5-4 54 \u2014 4 3037 6.8675 65 83 U \u2014 2+ 2 \u201479.6 40.0 41.2 6.7 4+ 3+ \u2014 5 3760 5.7799 8 88 U \u2014 0 1 \u201447.4 60.0 12.8 8.3 24+ 34+ \u2014 4 2230 2.5176 7 2V \u2014 4+ 4 \u201450.7 214.3 90.1 46.1 54+ 4+ \u2014 5 2589 10.1484 97 \\ pol uo dit ne vy { Sub Fal tis D ir 0 cho dot uber he \u2014 ate alert oss ÿ Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 TABLE VI Individual correlation of experimental dala in rabbits of group T STUDIES ON THE PATHOGENESIS OF EXPERIMENTAL ATHEROSCLEROSIS VARIATIONS EXPRESSED IN PERCENTAGE CRUDE VALUES Rabbit ; Connective Cholesterol Total number tissue .; deposit Lipemia cholesterol Aortic Weight Capillary Bleeding Clotting Blood athero.resistance time time pressure sclerosis G S Eye Skin I Ir Serum Aorta QU \u2014 4.4 1+ 1 \u201456.8 56.5 12.8 9.1 3+ 2+ 4 5 2918 0.97 3 14U \u2014 3+ 2 \u201465.1 90.5 57.4 7.1 4+ 5+ 4 5 3007 7.90 47 19U \u2014- 2.1 4+ 3 \u201486.8 60.0 57,7 0.0 5+ 5+ 4 5 4498 7.44 18 24U 15.1 2+ 3 -87.6 270.6 62.8 7.7 3+ 2+ 4 5 4326 7.17 35 34U \u2014 9.2 2+ 2 \u201447.4 95.0 49.2 50.0 4-4 54 5 5 2383 11.95 19 39U 18.2 0 1 \u201450.7 117.4 42.8 4.3 3+ 2+ 5 5 2905 3.75 10 44 U \u201424.5 4+ 3 \u2014 47.4 44.4 13.7 3+ 4+ 5 \u2014 \u2014 4.99 20 49U 7.6 0 1 \u201431.8 185.7 72.1 23.1 54 5+ 5 5 2088 5.52 14 79U \u2014 3+ 3 \u201461.3 185.7 57.9 54.5 5+ 4+ \u2014|5 2741 6.93 58 84U \u2014 2+ 3 -77.7 225.0 64.1 20.0 44 54 \u2014 5 4010 5.32 85 89 U \u2014 1+ i \u201460.5 143.7 53.4 0.0 4+ 5+ \u2014 5 3007 18.80 53 94U \u2014 1-4 1 \u201448.9 0.0 29.4 \u201430.4 3+ 2+ \u2014 4 2930 0.67 3 99 U \u2014 2+ 2 \u201488.4 135,3 80.0 - 7.7 4+ 44 \u2014 5 4312 3.76 18 52 V \u2014 \u2014 \u2014 \u201475.3 53.6 32.6 \u201439.1 3+ 5+ \u2014 5 3611 4.90 20 53V \u2014 \u2014 \u2014 \u201430.9 4,5 67.8 \u2014 71 4+ 3+ \u2014 3 1799 3.74 17 55 Vv \u2014 \u2014 \u2014 \u201465.8 52.9 46.0 \u201427.3 3+ 2+ \u2014 5 3412 4.83 20 40 \u2014 2+ 2 \u2014 200.0 62.3 - 77 34+ 4+ 4 \u2014 \u2014 4.40 82 terol feeding.Three main patterns were identified which appear to be related to the individual systemic reaction to new environmental conditions (6).Under conditions of cholesterol feeding the capillary resistance is seen to decrease gradually, the slope of the fall and terminal values being somewhat related to the specific pattern observed initially.Whatever the initial pattern may be, significant decrease in the original values of capillary resistance is evident between the fourth and the seventh week of cholesterol feeding.The late response of capillary resistance to cholesterol feeding invariable revealed a marked and significant decrease which, however, allowed for obvious individual variations within a given group.Although increased capillary fragility was manifest in all groups, terminal values were especially low in animals fed vitamin D or trans-oleic acid, or injected with papain.While values in group D (table V) and T (table VI) decreased rapidly but more or less gradually, values in group P (table IV) characteristically dropped only following the papain injection.When correlated with autopsy findings, the values of capillary resistance appear to be more closely related to the level or serum cholesterol than to the severity of aortic atherosclerosis, although both of these parameters are usually seen to vary concomittantly.In this respect, the initial pattern and the type of curve affected by capillary resistance might be indicative, or at least suggestive of the actual level of serum cholesterol.It is concluded that experimental atherosclerosis induced in the rabbit by cholesterol feeding is associated with a marked decrease of capillary resistance.This is associated especially with the marked elevation in serum cholesterol level.Bleeding time : The measurement of bleeding time was added to these experiments in order to complete the study of blood crasis during experimental cholesterol atherosclerosis (7).It was unexpectedly observed that, while the values obtained from normal animals were rather consistent, measurements done during the course of cholesterol feeding showed relatively marked individual variations. 420 Independently of these individual variations, however, a marked prolongation of the bleeding time was found which must be very likely attributed, at least partially, to the increased capillary fragility as discussed previously.When related to autopsy findings, the values of bleeding time seem to bear little relationship to the severity of aortic atherosclerosis.Values of bleeding time appear somewhat more closely related to serum cholesterol levels.Clotting time : The increasing amount of evidence, mainly derived from clinical observations, that tend to link atheroma and lipemia with thrombosis was the reason for studying the clotting time during experimental atherosclerosis (7).Measurement of clotting time is probably a more objective test than bleeding time and it is generally accepted as being informative of the actual state of blood coagulability.À wide range of individual variations, however, was repeatedly encountered in experimental animals, for which there is no definite explanation at least for the moment.Even when taking into account individual variations, the clotting time is nevertheless markedly shortened.However, from the simple test practised in this experiment (4), no specific defect in the clotting mechanism can be isolated that could account for this finding.It may however be regarded as a valid experimental observation concerning the effect of prolonged cholesterol feeding on coagulation time.When correlated with autopsy findings a definite relationship is disclosed between blood clotting values and serum cholesterol levels.The correlation with regard to the severity of atherosclerosis is less evident.Blood pressure: Blood pressure measurement was undertaken in view of the conflicting reports in the literature concerning the state of blood pressure during the development of experimental atherosclerosis (8).Two different methods were used which seemed to give satisfactory results in normal animals (4).J-Y.McGRAW Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 In experimental animals, however, the results were highly variable and do not seem to have registered the actual blood pressure, perhaps on account of emotional tension on the part of the animals, and possibly also because of inadequacy of the techniques used.This happened in spite of experimental conditions that were rigourously maintained constant.Notwithstanding the fact that wide variations took place in many of the readings, evidence was presented that during the long course of the experiment raised blood pressures occur and are to be found in some of the rabbits subjected to cholesterol feeding.Therefore, we are not prepared to reject in its entirety the evidence presented in early observations, but we are of the opinion that more consideration should be given to the problem before too rigid a conclusion is drawn.We do not imply that hypertension might in any sense be held responsible for the production of the experimental aortic lesions, for it was found that experimental cholesterol atherosclerosis can be produced by high cholesterol feeding to rabbits without the presence of any rise in blood pressure.But, on the basis of the evidence presented here, we are also convinced that, on occasion, raised blood pressures are found concomitantly with cholesterol feeding and experimental atherosclerosis.Lastly, mention should be made here that the earliest elevations in the systolic blood pressure were observed in animals fed the trans-oleic acid (table VI).No clear reason for this is apparent.The animals had extensive deposition of lipid in the reticulo-endothelial tissue, more severe aortic lesions, and marked hypercholesterolemia.Autopsy findings : Gross and microscopic anatomical observations, though not an integral part of this study (3), were made routinely in view of disclosing changes in the tissues that might interfere with the interpretation of the results, or that might be pertinent to the particular experimental treatments employed (9).Necropsy observations were mainly concerned with grading of cholesterol deposits in the eyes, antl \u201cah J A aa af {fe oun aie gm HO sprl I might citi A mers «late a Jets Xeee dene il tis if cil ow en ate He Ok de ge pete les 0 il ia lat gan better | | Mt Laval Médical Sl , Vol.36 - Mai 1965 sway skin and aorta.It must be stressed that, as a Begg rule, there is but a poor correlation between the ily amount of cholesterol in the eyes and skin and ai either the degree of aortic atherosclerosis or the di ih serum total cholesterol levels, although evidence git if is presented of some degree of interrelationship.ai It might well be, however, that the time of 4 appearance of the deposits is a more sensitive tie measure than mere appraisal of their respective mm intensity.Of interest was the relative absence zx@ or late appearance of cholesterol deposits in both iæti# the eyes and skin in rabbits fed corn oil (table IT).foc: Necropsy study further revealed a marked mi» difference in the response of the reticulo-endothe- wad lial tissue to cholesterol feeding between rabbits ur fed cis-oleic and trans-oleic acids.Allowing for fi a few exceptional cases in either group, it soon iri ] became customary to identify a rabbit\u2019s group by { mere observation of its liver and spleen.While the spleen in the cis-oleic group (table IIT) was repeatedly found to be small, red, and smooth, spleens of rabbits fed the trans isomer of oleic acid (table VI) were consistently enlarged, heavily infiltrated with cholesterol, and with a somewhat granular and cirrhotic-like surface.The liver, on the other hand, was also enlarged, orange in color, granular and had extensive fatty infiltrations.The liver was usually found to be more normal in the cis-oleic acid group.Enlarged aortic J lymph nodes, mainly at the point of bifurcation, | were observed more frequently in the trans-oleic | acid group, in association with the fatty orange enlarged livers.From these observations, it fl would then appear that the trans isomer of cis- oleic acid is particularly injurious to the fixed elements of the reticulo-endothelial tissue.The tna noid interest was the complete reversal of the splenic changes and high mitigation of the liver changes observed in a female rabbit.Lastly, mention should be made of the extensive capillary hemorrhages encountered in the subcutaneous tissue as a result of blood pressure measurement by the abdominal cuff method.À These profuse ecchymoses must be attributed to f 1 + oye .\u201d | the increased capillary fragility and bleeding 2 JM fl à | reason for this, however, is unknown to us.Of .STUDIES ON THE PATHOGENESIS OF EXPERIMENTAL ATHEROSCLEROSIS 421 tendency discussed previously, and were found accordingly.Chemical analyses : Although the present experiments have proved very successful in producing a high incidence of atherosclerotic lesions, the severity of the lesions was markedly influenced by the nature of the treatments administered (10).While all the data obtained from the treated animals showed highly significant differences with that of the corn oil group, comparison of the various treatments also disclosed other statistically significant variations.Thus, the addition of vitamin D to the cis-oleic acid diet (table V) markedly increased the atherogenetic effect of cis-oleic acid.Since results in this group are comparable to that of the trans- oleic acid group (table VI), it can be concluded that the addition of vitamin D and the isomeriza- tion of cis-oleic acid both significantly increase the atherogenetic effect of this unsaturated fatty acid.The fact that papain increased twofold the cholesterol content of the aorta without proportionate increase in the serum cholesterol level or the severity of aortic atherosclerosis (table IV) seems to be suggestive evidence for the presence of factors other than simple hypercholesterolemia in the production of the aortic atherosclerotic lesions.It remains, however, that the serum cholesterol measurement used for comparison is a terminal one only and there is no means of knowing whether or not it was elevated enough to cause the lesions at the time of papain injection.Since papain is known to exert a marked depo- lymerizing effect on ground substance, it is most likely that the increase in the cholesterol content of the aorta was due to increase in endothelial permeability followed by increased cholesterol deposit in the intima.DISCUSSION Alterations in cholesterol-lipid metabolism play a decisive, but not exclusive role in the patho- genesis of arteriosclerosis.Just as a disturbance 422 in cholesterol-lipid metabolism is the hallmark for experimental atherogenesis, without alterations in cholesterol-lipid metabolism, clinically significant arteriosclerosis may be thought not likely to occur, regardless of the functional state of the cardiovascular system.In the presence of subtle or gross disturbances in cholesterol-lipid metabolism, a number of other factors, local and systemic, may exert a significant influence on atherogenesis.Local injury, for instance, or metabolic disturbances within the arterial wall may create a site or predilection for atherogenesis.It is generally agreed that, in human disease as in experimental atherosclerosis, deposition of lipids is accentuated by the presence of hyper- cholesterolemia.In either case, however, an increase of blood cholesterol is lacking in many individuals who have marked lipid deposition.It has been suggested, therefore, that instability of cholesterol rather than increased concentration is more essential to lipid accumulation.This stability has been related to other substances, of which heparin, the fatty acids, and the phospho- lipids may be important as stabilizing agents.Other factors that must be considered, in addition to the concentration of cholesterol and related lipids, are the number and size of plasma chylo- microns, and the density and ratio of lipoprotein fractions.Knowledge derived from animal experimentation has been one of the most important bases for the cholesterol-lipid concept of atherogenesis in establishing that other factors, both systemic and local, must come into play to explain the particular features of the disease (1).It has been repeatedly observed that the variations in individual serum cholesterol levels are entirely unrelated to the total cholesterol ingested.Furthermore, there is usually found but a rough general correlation between the degree of lesions and the amount of cholesterol ingested, and yet there are extremely wide individual fluctuations (2).That the discrepancies in the relationship between the consumed amount of cholesterol and the degree of the lesions produced are not due only to a defect in absorption of the cholesterol- J.-Y.McGRAW Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 ized food is seen when the blood cholesterol levels of various experimental animals are examined.A good correlation between the total cholesterol serum level and the degree of aortic lesion is obtained in a relatively small percentage of cases.These findings merely point to the fact that, while the mean total cholesterol levels and degree of lesions of a large group of experimental animals may show roughly proportional values, the degree of individual rabbit\u2019s aortic lesions is unpredictable from either the amount of cholesterolized food consumed or the height of serum cholesterol levels.The findings further point to the fact that the hypercholesterolemic state, whether in human or experimental disease, is not a distinct entity but a mixed group of factors with varying manifestations and characteristics governed by a member of hereditary and acquired factors.That the findings, lastly, emphasize the role of the arterial wall in the initial phase of lesion development leads to consideration as to what the local factors in the arterial wall may be.When fed a diet rich in cholesterol, rabbits are unable to metabolize cholesterol and it accumulates in atheromas as a foreign substance.But as variations in cholesterol absorption occur on a species basis, variations are also seen to occur on a wide individual scale among cholesterol fed rabbits, as regard to response to both hyper- cholesterolemia and atherosclerosis.Variations in individual susceptibility to the disease in the experimental animal subjected to cholesterol diet might be due, therefore, to variations in the metabolic activity of the arterial wall connective tissue.Although it is recognized that the in- timal cell response is secondary to that of the reticulo-endothelial cell response, no functional relationship or dependence between the two has been established.It was the main purpose of this work (1 and 2) to study the interrelationship of the reticulo-endothelial system, cholesterol metabolism, and the aortic intima in experimentally produced atherosclerosis.When the morbid changes induced by prolonged cholesterol feeding to rabbits are ultimately gui «ee friteg Now if fgg os # Déco | ltt {ume $ gs ga mir at in) hed fin 4 atl 3 6- 0 de | tones Bie Hrs J nse ; Pol bi / Soff freee] a fo Jes hat tr | min i iy ly | nf eg hat fi i ati opmer | ac his of om] Buta Ir 0 aur ai lil | pe mil | Possible combinations for values of lotal serum cholesterol level (S), total cholesterol content of aorta (A), and gross grading of aortic lesions (G) in experimental cholesterol atherosclerosis.em epo nu grec her pol {i i wo IE pe nh og gi oi, f dl\u2019 y Lavai Médical Vol.36 \u2014 Mai 1965 analysed, they may be grouped into eight possible combinations as result of the permutations of the following three parameters : total serum cholesterol (S), cholesterol content of aorta (A), and macroscopic grading of aortic lesions (G) as regard to their respective variations from the mean values of the group considered.The respective incidence for each combination is shown in Table VII.The signs + or \u2014 refer to readings respectively higher or lower than the mean values for the group considered.Now if consideration is given to the combinations possible from the permutations with S++, it becomes evident, from analysis of the results, that actually only two eventualities are presented, namely S+ A+ G+ and S+ A\u2014 G\u2014.Since gross grading of aortic lesions is but a rough determination of the actual severity of the lesion and implies some degree of subjective error, it may be assumed that values found in combination S+ A+ G\u2014 were erroneously graded and actually should be comprised in combination S+ A+ G+.As for combination S+ A\u2014- G+, two alternatives are presented : either an erroneous grading, in which case it would take place in the combination S+ A\u2014 G-\u2014, or a fibrous lesion which would account for combination S+ A+ G+ as initial grading.STUDIES ON THE PATHOGENESIS OF EXPERIMENTAL ATHEROSCLEROSIS 423 The same may be said from permutations with the parameter S\u2014, where S\u2014 A\u2014 G+ may result from an erroneous grading, and S\u2014 A+ G-\u2014 where the alternative is presented of an erroneous grading or cholesterol synthetization by the arterial wall.In either case, considering permutations with S+ or S\u2014, two main eventualities are offered, namely S+ A+ G+ and S+ A\u2014- G\u2014.From analysis of these main patterns of response to cholesterol feeding and experimental atherosclerosis the following observations may then be deducted (tables II, III, IV, V and VD) : 1.Combinations with S\u2014 maintain a relatively good state or capillary resistance throughout the experiment ; while : 2.Combinations with S+ show comparatively marked increase in capillary fragility ; 3.The combination A\u2014 G\u2014 indicates good functional activity of the intimal connective tissue as evidenced rapid local lipophagia ; whereas : 4.The combination A+ G+ signifies its poor metabolic response.Whether these observations based on the present findings are merely coincidental or whether they are based on the actual individual response to cholesterol feeding and the production of TABLE VII Values are expressed as variations from the mean for any individual group Combination s+ G+ 37-82-97 30-50-55-60-90 24 s+ G\u2014 12-57 19 54 83 76-81-91-47 42 35-40-85-100 99-52-55 21-26-36-41-46-71-46 2-22-47-52-92-48-50-57-54 18-20-45-75-80-95 9-39-49-94-53 6-56 11 34 14-89-79 424 experimental atherosclerosis cannot be decided readily at the moment.Possible implications for these findings, however, of themselves warrant further investigation.The respective role of systemic and local factors in the genesis of experimental cholesterol atherosclerosis, then, could be outlined as follows : resistance of the animal to forced cholesterol feeding is shown by maintenance of good levels of capillary resistance and low serum cholesterol values, while susceptibility to the disease is characterized by opposite findings.Induced hypercholesterolemia with its injurious effects on the capillary system, and consequently on the arterial endothelium, represent the environmental or systemic factors that prepare the ground for the eventual lipoid deposition and production of atherosclerotic lesions.The determining factor in either case (S\u2014 or S+) remains the intimal cellular (metabolic) response to the lipoid aggression.The own metabolic activity of the arterial wall itself, in particular its subendothelial intima, although possibly influenced by a number of factors, would be responsible in the last resort for the eventual development of the characteristic lesions of experimental atherosclerosis.J.-Y.McGRAW vw 10.on Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 BIBLIOGRAPHY .McGraw, J.Y., Studies on the pathogenesis of experimental atherosclerosis with particular reference to connective tissue and capillary resistance, M.Sc.Thesis McGill University, Montréal, 1959.McGraw, J.Y., Étude de la pathogénie de l\u2019athérosclérose expérimentale, Ph.D.Thesis, University of Montréal, Montréal, 1960.McGraw, J.Y., Studies on the pathogenesis of experimental atherosclerosis with particular reference to connective tissue and capillary resistance.1.Summary, introduction and review of the literature, Laval méd., 34 : 1001, 1963.McGRAW, J.Y., Studies on the pathogenesis of experimental atherosclerosis with particular reference to connective tissue and capillary resistance.2.Experimental procedures, Laval méd., 34 : 1128, 1963.McGraw, J.Y., Study on the reaction on the subcutaneous connective tissue to locally injected egg yolk, Laval méd., 35 : 313, 1964.McGraw, J.Y., Study of capillary resistance in experimental cholesterol atherosclerosis, Laval méd., 35: 459, 1964.McGraw, J.Y., Study of bleeding time and clotting time in experimental cholesterol atherosclerosis, Laval méd., 35 : 557, 1964.McGraw, J.Y., Study of blood pressure in experimental cholesterol atherosclerosis, Laval méd., 35 : 796, 1964.McGraw, J.Y., Study of necropsy findings in experimental cholesterol atherosclerosis, Laval méd., 35 : 802, 1964.McGraw, J.Y., Study of the interrelationship of serum cholesterol level, aorta cholesterol content, and the degree of atherosclerosis in experimental cholesterol, Laval méd., 35 : 909, 1964, His gi ah 1 1 tle De sm Bin fin ¢ quatre Tatin Tone Par I park | Le tnt été Die ft bis i RT HER ti Une aly Me ag A fy \u2018a tg I Ret | : MS The à de lbs Ul epee.I igs +, WE.1 leu, Ly Tess of expr se bo tt.2 Exper.SR, 0 Gt 3h te ogg yl ae 1 expir- nd nil, 5.6 cing fr: i, Loc id \u201cexperiment 5:7, 1%: igs in eer di nil, 5 sty of $15 pin, and Cif 1d ler, | ches sur la question.LES GROUPES SANGUINS «M» ET «N»>* Historique : En 1895, Bordet décrit l\u2019hétéroagglutination.En 1900, Landsteiner établit l\u2019iscagglutination.Dès le 23 mars 1900, il affirme l\u2019existence de cette isoagglutination chez l\u2019homme.Deux mois plus tard, Ehrlich et Morgenroth signalent une isohémolyse chez la chèvre.Bientôt, l\u2019étude des propriétés d\u2019isoagglutina- tion chez l\u2019homme permet la classification en quatre groupes demeurés classiques et la détermination de subdivisions groupales d\u2019une part, de nouveaux groupes d\u2019autre part.Parmi ces derniers, nous nous bornerons à parler des groupes M et N.Les premiers travaux sur ces facteurs sanguins | ont été publiés en 1928 par Landsteiner et Levine.| Dès cette époque, ces auteurs constatent que ces facteurs M et N sont héréditaires et soumis aux lois de Mendel.En 1929, Schiff, en Allemagne, et Schockært, en Belgique, effectuent des recher- Moureau lui consacre sa thèse de 1935.Une étude d\u2019ensemble fait le point de la question en 1939.(CAFFIAUX, «Les facteurs sanguins | M et N et leurs applications », Marcel Vigné, | Paris, 1939.) De quelques propriétés des facteurs M et N : Ces caractères sanguins présentent un certain nombre de propriétés dignes de remarque : La fixité.L\u2019hérédité, conformément aux lois de Mendel (sans caractères récessifs).Absence de groupe (ni M ni N), il y a M, ou N, ou MN.On pu longtemps écrire qu\u2019il n\u2019existait * Conférence prononcée en 1964 au Moyen-Orient à la ÿ demande de collègues orientaux.Professeur CAFFIAUX.chez l\u2019homme ni isoagglutinine anti-M ni anti-N.Toutefois, Moureau et Lambert, en 1940, déclarent avoir mis en évidence une isoagglutinine anti-M.Donc, en cas de transfusion, ce sang aurait pu donner des accidents même sur un individu du groupe O.On donne aujourd\u2019hui comme moyenne habituelle un anti-M sur 30 000 individus pris au hasard, et au laboratoire de Moureau, à l\u2019hôpital de Bavière, à Liège, sur 200 000 déterminations, on a relevé actuellement quatre anti-M.\u2026.L'intérêt de la transmission mendélienne apparaît au tableau I pratiquement toujours valable.(Crome aurait pourtant signalé une mère M d\u2019un enfant N.) TABLEAU 1 Transmission des groupes sanguins M et N UNIONS ENFANTS POSSIBLES ENFANTS IMPOSSIBLES M x M M NX N N MN et M MN X MN M, N, MN aucun MN X M MN et M N MN X N MN et N M MX N MN MN et N Jumeaux.Schiff et Verschuer montrent que les monovitellins sont de méme groupe, que les bivitellins peuvent être de groupes différents.Moureau confirme ces constatations.La répartition chez l'adulte des groupes M et N est sensiblement la même chez la femme que chez l\u2019homme.Quant à l\u2019élément N» (N faible, de Frieden- reich) il s\u2019hériterait, d\u2019après cet auteur, selon la loi de Mendel, comme propriété récessive par rapport à N.(Friedenreich en examinant le sang 426 d\u2019une mère et celui de son enfant, avait trouvé l\u2019élément N très faible, d\u2019une capacité égale au L@ de sa valeur ordinaire.L.Hirschfeld remarquait que cette observation tendrait à prouver que nous serions ici en présence de mutations progressives et continues.) Apparition : Les facteurs M et N peuvent être déterminés précocement chez le foetus: dès trois mois (Schockært), dès 214 mois (Moureau), dès 114 mois (Blinov).Peuples et groupes sanguins.On trouve dans la race blanche en moyenne les pourcentages ci- après : M : 30 pour cent ; MN : 50 pour cent ; N : 20 pour cent.Le tableau II présente quelques chiffres.Hirschfeld s\u2019est demandé si le groupe M n\u2019avait pas été le groupe primordial qui aurait donné naissance à N par voie de mutations.Si l\u2019on combine les séries M et N et A, B, O, on trouve par exemple avec Balgairies et Christiæns (Nord de la France) : AMN 293 pour mille, OMN 234 pour mille, OM 164 pour mille, AM 102 pour mille, ON 73 pour mille, AN 34 pour mille.Les rapports des groupes sanguins avec les maladies ou avec la criminalité ont fait l\u2019objet d\u2019un certain nombre de travaux.Ces travaux ne se sont guère avéré concluants jusqu\u2019à présent.Détermination : Nous ne pouvons guère alourdir ce bref exposé par une étude détaillée de méthodes de détermi- Professeur CAFFIAUX Laval Médical Vol.36 \u2014 Mai 1965 nation, sujet qui comporte d\u2019ailleurs une assez riche bibliographie.Nous serons donc assez laconique, comme a propos des commentaires mathématiques que nous aurions pu offrir au paragraphe précédent.Nous redirons seulement combien les causes d\u2019erreurs sont demeurées présentes et nous laisserons la parole à P.Moureau qui nous écrivait récemment : « Jusqu\u2019à il y a quelques années, nous utilisions des sérums anti-M et anti-N obtenus par immunisation de lapins.Nous avons abandonné ce procédé depuis que nous avons pu nous procurer des sérums anti-M d'origine humaine et anti-N d\u2019origine végétale (Vicea graminea).«En ce qui concerne ce dernier, le Vicea graminea nous a été fourni par le laboratoire du professeur van Loghem, d\u2019Amsterdam, mais notre technique d'utilisation est un peu différente en ce sens que, pour chaque échantillon préparé, nous contrôlons nous-mêmes sa spécificité et son pouvoir d\u2019agglutination, « L\u2019anti-M d\u2019origine humaine doit, bien entendu, être également étudié sous ces différents rapports.« Pour l\u2019anti-M d\u2019origine végétale, nous avons fait un essai à partir de sérums fournis par une firme commerciale mais nous n\u2019en avons pas été satisfait.« La préparation des sérums anti-M et anti-N demande une très grande précision car si ces sérums sont mal absorbés on peut obtenir des TABLEAU II Peuples el groupes sanguins MOUREAU (belges).O = 46,7% A = 41,9% B = 8,3% AB = 3,1% MN 50,3% M = 28,9% N = 20,8% CHRISTIÆNS (France Nord).MN 51,8% M = 29,0% N = 19,2% Dujarric et KossoviTcH (France).MN 45,75% M = 33,00% N = 21,25% CHRISTIANSEN (Saxe).MN 49.47%, M = 30,95% N = 19,58% Kuso distingue trois catégories de peuples.\u2026- 1\u20ac groupe ; M2 (Indiens) n 2\u20ac groupe ; 2>M>1 (la majorité des peuples) n 3\u20ac groupe : M< seigré tient à la maison-mère.Dames patronesses.Le secret de ces conversations à prédominance féminine a été, jusqu\u2019à maintenant du moins, bien conservé.Quoiqu'il en fut de cette dernière conversation, le 13 janvier 1947, une « Réunion décisive » se De ce qu\u2019il s\u2019y fut dit et redit, alors, nous nous en remettons à la relation que l\u2019auteur des Cahiers de la Crèche y a inscrit : « 1947-13 janvier.Réunion décisive à la Mai- son-Mère, les autorités générales et provinciales Sœur St-Vincent-de-Paul, supérieure de la Crèche, Sœur St-Jean-Baptiste-de-la-Salle, directrice des œuvres auxilliaires, ainsi que nos Léon Pelletier, auxilliaire, Directeur général des Œuvres diocésaines, et M.le Juge Thomas Tremblay, président du Conseil Central des Œuvres.Après exposé des appréhensions et des objections, après respectueuses oppositions des Dames Patronesses désireuses de poursuivre | l\u2019œuvre à laquelle elles sont très attachées, la Révérende Mère Saint-Pierre-Damien, supé- | | Dames Patronesses y recoivent M8\" Georges- | | rieure générale, au nom de toutes, s\u2019incline devant le désir formel, presque impératif, de M8\" Pelletier.» Au sein de l\u2019Église, la loi de conservation subsiste toujours et partout.La liberté humaine an LES « ENFANS TROUVES » EN COLLECTIVITE A QUEBEC 475 que l\u2019Église reconnaît et qu\u2019elle prêche elle-même en y insérant les lois de la moralité, y fleurit et s\u2019exerce en toute occasion.On s\u2019incline « devant de l'impératif » épiscopal mais la conviction devait suivre.Les communautés de femmes ont une puissance humaine et ecclésiastique connue de tous les hommes d\u2019action politique, civils et religieux avec laquelle il faut composer.Une acquisition de fait n\u2019est pas toujours une victoire sur l'esprit.Le Consummatus est ne devait avoir lieu officiellement que le 31 mars.« Aujourd\u2019hui, écrit l\u2019auteur des Cahiers, se clôt l\u2019histoire des Dames Patronesses dans une dernière assemblée générale.Vu l'adhésion de la Crèche au Conseil central des œuvres, toute collecte étant supprimée, cette organisation bénévole, qui existe depuis 1905, n\u2019a plus sa raison d\u2019être, » Un bénévolat laïc catholique, créateur d\u2019initiatives personnelles de charité dont l\u2019âme elle-même s\u2019imprègne avec tant de joie, disparaissait au profit d\u2019une concentration des œuvres plus économiquement rentables.La charité dirigée, sollicitée de l\u2019extérieur, plus impersonnelle, méritoire sans doute, s\u2019implantait en notre milieu québécois.Signe des temps, évolution des idées à l\u2019échelle des structures que le monde se doit de se donner maintenant.La charité ne peut demeurer en arrière.Elle doit être au diapason des structures sociales de son temps.La fin du premier cinquantenaire de l\u2019œuvre devait être couronnée majestueusement le 16 février 1948, alors qu\u2019une « École de puériculture » est inaugurée.Cette œuvre, qui mérite que son histoire prenne figure de premier plan dans l\u2019enseignement de la médecine infantile à la Crèche, est une grande - réalisation, dont la gloire revient au docteur Donat Lapointe, successeur des Fortier et Jobin à la direction médicale et à l\u2019enseignement universitaire pédiatrique.Lors de l\u2019inauguration, seize élèves se sont inscrites et pendant dix-huit mois, elles y recevront l\u2019enseignement théorique et pratique de la puériculture.Au terme de ce premier cycle, le 22 août 1949, dix d\u2019entre elles recevaient leur parchemin H hi Ls Cw = ' ptite fit Vint: i 2h NAR NA RN HAN SX a 476 et la broche d\u2019argent avec croix d\u2019émail blanc, signe distinctif de leur graduation a l\u2019École de puériculture de la Crèche Saint-Vincent-de-Paul.Ceux pour qui la médecine infantile est leur art professionnel ; ceux pour qui l\u2019enseignement de la pédiatrie fut, est et sera leur délice intellectuel et humain et partiellement leur œuvre de prédilection ; ceux pour qui, peu nombreux ceux-là, la puériculture ou si l\u2019on préfère l\u2019hygiène infantile est essentielle, indispensable même, à la croissance harmonieuse, physique, intellectuelle, sociale de l\u2019enfant ; ceux-là savent et sauront combien cette École, cette fondation, fut un événement, une œuvre que la médecine pédiatrique québécoise attendait et qu\u2019elle s\u2019inscrit parmi l\u2019une des plus alvatrices.Que le mérite soit attribué avec de la Broquerie FORTIER Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 grandeur à son fondateur et à ses collaboratrices dévouées, les Religieuses de la Crèche de Saint- Vincent-de-Paul.ERRATUM A la page 196 du mois de février 1965, dans l\u2019article intitulé : L\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus de Québec, la phrase commençant à la 192 ligne de la 22 colonne est demeurée incomplète.On voudra bien lire : « On réalisera à cette lecture, combien les fondateurs, les collaborateurs et le Conseil d\u2019administration duquel, il faut citer ici, en un hommage immense d\u2019admiration, madame Sirois, la présidente, madame Girouard et madame Lemoyne, secrétaires, et deux des plus puissants directeurs, l\u2019honorable juge Choquette et monsieur Frank Byrns, surent très tôt légiférer pour la postérité et nos milieux hospitaliers actuels.de la B.F.t 1 Bl Nig A Be Sig.1% gy ki h 1% id mpl, Q ° ét lee Wy ¢ Hatgy net, ge Giroud: 15 dés pl e Chaque: à de hogs BF Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 HORMONOTHÉRAPIE RATIONNELLE Ii yi x2 3 Vrms @ FORMULE EXTRAITS TOTAUX DE EXTRAIT DE FOIE DE VEAU EXTRAIT SPECIAL DE LEVURE DE BIERE EXTRA 7 SPECIAL DP AMPOULES BUVABLES SIROP AROMATISE VITAMINE B:: et FER Hémoglobinique TRAITEMENT DE CHOIX DANS les Retards de Croissance, les Convalescences des Maladies Infectieuses, les Appétits Capricieux, les Asthénies.PRÉSENTATION : Ampoules buvables: Boîtes , de 12 et 24 Sirop: Flacons de 150 et 300 cc.Herdt :Charton Inc.2245, RUE VIAU MONTREAL, P.Q.(12) pe re 1 avec gramicidine.Htavec bacitracine.Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 { \"Content SB moi si J'ai pu faire erronées, je d conviction: ] 2 PUlssant, ne produisit par la # Espèce végétale ou animal imparfaite; et tout ce sance elle l'époque : {ainsi leur espèce\u201d, : - Co par la Bibliotheque Osler, Université McGill Montréal.Cette croyance, Francesco Redi I'a confirmée par l'expérience; c'est sa méthode qui, bien des siècles plus tard, conduisit à la découverte d'un concept scientifique complètement nouveau: l'antibiotique.\u2018NEOSPORINE\u2019 MARQUE DEPOSEE RENFERME \u2018\u201cAérosporine\u201d marque du Sulfate de Polymyxine B, l'antibiotique spécifique des infections à Pseudomonas aeruginosa.Contre cet agent pathogène, son efficacité de premier ordre en fait le prototype des produits antibactériens.Sulfate de Néomycine, efficace contre une grande variété d'organismes à Gram- positif et à Gram-négatif comprenant Coryne- bacteria, Nesseria, Aerobacter, Escherichia et Proteus vulgaris.Bacitracine ou Gramicidine, toutes deux efficaces contre une grande variété de bactéries à Gram-positif, clostridia et spirochètes.Ce sont les antibiotiques le moins susceptibles de favoriser l'apparition de souches antibiorésistantes.CHOIX DE L'EXCIPIENT POUR APPLICATION LOCALE, PROPHYLACTIQUE OU THÉRAPEUTIQUE NOUVELLE CRÈMEt Excipient: crème évanescente hydro-soluble 9 ONGUENTtt e AÉRO- SOLtt LOTION Excipient: lotion non parfumée, incolore, miscible à l'eau © SOLUTION OPHTALMIQUE ET OTIQUEt mé BURROUGHS WELLCOME & CO.(CANADA) LTD.Être corrigé par plus éclairé que quelques déclarations O1s cependant exprimer ici ma a Terre, apres avoir engendré upréme et Tout- à suite aucune \u20ac, parfaite ou ce qu'à notre connais à produit dans le passé ou Par ce moyen, perpétuent Prété d titre gracicux pour reproduction le had dugod lie dels 9% tpl: ER tos huh Fol en ds si Pa re From 10 fet Rent d bea tis LT te pag lg ho Hang (tin le Pond Ly iy 8 my Uy ly, w M.J.FADIE et J.M.SUTHERLAND.Ar- ; 3, sta bey irs Igy ; tis Taps: ot To: rite ty Sa} iy thi \u2014 J ts -F de plus en plus liées l\u2019une à l\u2019autre.teriosclerosis in Parkinsonism.(L\u2019artériosclérose et la maladie de Parkinson.) J.Neu- rol, Neurosurg.and Psych., 27 : 237, (juin) 1964.Plusieurs auteurs ont attaché une grande importance à l\u2019artériosclérose dans l\u2019étiologie de la ir maladie de Parkinson.Depuis l\u2019épidémie d\u2019encéphalite léthargique de 1926, on s\u2019est aperçu que cette maladie avait :© plus d\u2019une étiologie, d\u2019où la popularité du concept Æ du syndrome parkinsonien.De même, l\u2019artério- « sclérose et la maladie de Parkinson se sont vues Puis, à partir L de 1959, cette liaison a commencé à être de plus :\u20ac en plus niée.Les changements pathologiques les plus constants dans cette maladie se sont rencontrés dans i la substantia nigra, le striatum et le globus pallidus.\u201c+ Wolf, en 1956, a attiré l\u2019attention sur la fréquence « des lésions vasculaires dans les ganglions de base © par rapport à la relative rareté du parkinsonisme.Prenant pour acquis que, si l\u2019artériosclérose est < un facteur étiologique réel, celle-ci sera clinique- « ment décelable chez un nombre statistiquement x beaucoup plus grand de parkinsoniens (95) que { dans un groupe de contrôle (96), les auteurs 1 trouvèrent que tel n\u2019était pas lecas.(Il s\u2019agissait 4 de parkinsoniens chez lesquels, le tremblement et 4 la rigidité étaient présents.) Pierre FORCIER | $ John E.A.O'CONNELL.Primary spon- | taneous cerebrospinal fluid rhinorrhoea.(Rhinorrhée primaire et spontanée de liquide céphalo-rachidien.) J.Neurol., Neurosurg.and Psych., 27 : 241, (juin) 1964.L\u2019écoulement de liquide céphalo-rachidien par i le nez est dit spontané lorsqu\u2019il n'est pas le résul- { tat immédiat ou éloigné d\u2019un traumatisme.Il West primaire lorsqu\u2019aucune cause ne peut être W mise en évidence pour l'expliquer.Secondaire, K il est la complication d\u2019une lésion érodant la base |du crâne, d\u2019une méningocèle ou d\u2019une méningo- |encéphalocèle, ou il complique une opération intracrânienne par voie transnasale.(13) ANALYSES Le premier cas certain de rhinorrhée cérébro- spinale spontanée a été décrit par Miller (1826), il était secondaire à une hydrocéphalie.Les cas primaires rapportés se chiffrent à un peu moins que 75.L'auteur décrit deux cas de rhinorrhée cérébro- spinale spontanée primaire.Dans les deux cas la fistule a pu être visualisée et corrigée chirur- gicalement.En cours d\u2019opération aucune maladie ou anomalie intracrânienne n\u2019a été décelée, si ce n\u2019est l\u2019anomalie à travers la lame cribliforme responsable de la rhinorrhée.La pression du liquide céphalo-rachidien n\u2019est pas une condition nécessaire au développement de cette rhinorrhée cérébro-spinale.Pierre FORCIER Keith R.PORTER et Clara FRANZINI-ARM- STRONG.The sarcoplasmic reticulum.(Le réticulum sarcoplasmique.) Sc.Amer.212 : 72-82, (mars) 1965.Les données obtenues grâce au microscope électronique ont permis de mieux connaître le mode selon lequel l\u2019énergie chimique est traduite en travail mécanique de contraction.Ce travail étudie le mode de transmission des messages à l\u2019intérieur de la cellule musculaire.Ces messages sont destinés à assurer une action coordonnée des divers éléments cellulaires lors de la contraction musculaire.Toutes les fibrilles composant une fibre musculaire doivent recevoir en même temps l\u2019ordre de contraction, être pourvues des substances énergétiques et se débarrasser des déchets.Ce système de distribution situé dans les étroits espaces interfibrillaires forme un réseau appelé réticulum sarcoplasmique.Ces tubules voyagent parallèlement aux myofibrilles qu\u2019ils croisent transversalement en certains endroits.Le sar- colemme ou membrane externe de la fibre musculaire envoie des prolongements tubulaires à l\u2019intérieur de la cellule.Ces prolongements forment le système T et ils sont en contact étroit avec les tubules du réticulum sarcoplasmique.Ainsi, les messages électriques sont transmis rapidement aux fibrilles internes par l'intermédiaire de ces canaux. EEE 478 ANALYSES De plus, les auteurs ont remarqué que le réticulum sarcoplasmique est beaucoup plus développé dans les muscles à action rapide, ce qui suggère que ces formations fournissent une source rapide d'énergie ou d\u2019ATP.Par ailleurs, dans les muscles à travail relativement lent, comme le muscle cardiaque, l\u2019ATP est synthétisé dans les mitochondries, ce qui impliquerait un apport trop lent d\u2019énergie pour des muscles à action rapide comme les muscles squelettiques.Dans le réticulum sarcoplasmique, l\u2019ATP serait synthétisé par glycolyse anaérobique à partir du glycogène.L\u2019acide lactique produit est transporté en grande partie vers la surface de la cellule par le réticulum sarcoplasmique et, de là, au foie par la circulation sanguine.La libération d\u2019ê- nergie et la régénération d\u2019ATP se font en quelques millièmes de seconde à l\u2019intérieur de la fibre musculaire.Fernand LABRIE J.FAIRGRIEVE.Selective criteria for surgical removal of the endocrine glands in advance breast cancer.(Critères de sélection des malades en vue de l\u2019ablation chirurgicale des glandes endocrines dans le cancer avancé du sein.) Surg., Gynec.& Obst., 120 : 371-385, (fév.) 1965.La surrénalectomie et l\u2019hypophysectomie s\u2019emploient depuis 1896 et 1953 dans le traitement du cancer du sein métastatique avec une rémission comparable dans les deux méthodes de l\u2019ordre de 30 à 40 pour cent.On tend à améliorer les résultats en faisant une meilleure sélection des patientes basée sur des critères cliniques et de laboratoire.Malgré le grand nombre de dosages hormonaux, d\u2019examens cytologiques, d\u2019essais variés de produits biologiques 7m vitro et in vivo, aucun examen de laboratoire ne semble pouvoir apporter une aide sûre dans la sélection des patientes à cause de leur complexité, du temps requis pour les accomplir et de leur impossibilité à être utilisés de routine.On est donc forcé de se retourner vers les critères cliniques qui sont : \u2014 l\u2019extension de la maladie ; \u2014 la localisation des métastases ; \u2014 l\u2019âge et l\u2019état menstruel ; \u2014 la réponse à une ovariectomie antérieure ; \u2014 la réponse à une thérapeutique hormonale ; \u2014 la longueur de l\u2019intervalle libre ; Laval Médical Vol.36 \u2014- Mai 1965 \u2014 la durée de l\u2019intervalle entre la réactivation de la maladie et la chirurgie suppressive ; \u2014 la nature histologique de la tumeur.Les meilleures candidates seraient, semble-t-il, des patientes âgées de 30 à 55 ans, avec un intervalle libre de plus d\u2019un an, atteintes de métastases cutanées ou osseuses, ayant eu une rémission appréciable après une ovariectomie, chez qui les métastases sont d\u2019apparition progressive mais non de progression très rapide vers un stage pré- terminal.Pierre DUGAL Michel-J.BÉRARD.Threatened and habitual abortions.(Menace d\u2019avortement et avortements habituels.) Can.Med.Ass.J., 91 : 212-218, (1 août) 1964.Au cours d\u2019une période de 31 mois, l\u2019auteur a utilisé de l\u2019acétate de médroxyprogestérone (Pro- vera) par voie buccale dans 43 cas de grossesse au cours desquels les femmes avaient des signes de menace d\u2019avortement ou encore racontaient une histoire d\u2019avortement habituel.Le résultat global fut favorable dans 70 pour cent des cas, si on l\u2019apprécie en terme de la naissance de bébés vivants et en bonne santé, sans inconvénient de quelque nature pour la mère ni pour l\u2019enfant.Ce résultat était cependant inférieur à celui qu\u2019on attendait en se basant sur des études antérieures ; ceci fut attribué au fait que les femmes venaient à la fois d\u2019une clinique publique gratuite et d\u2019une clientèle privée et qu\u2019aucune sélection des patientes ne fut opérée.Le but de l'expérience était de simuler une situation clinique aussi exacte que possible.Aucune des femmes n\u2019a montré de signes d\u2019intolérance à la médroxyprogestérone.Il n\u2019y eut pas de réactions défavorables ni pour la mère ni pour l'enfant et on n\u2019observa aucune virilisation chez les fillettes.Il n\u2019y eut pas de problèmes de postmaturité.Il semble que la médroxyprogestérone, prescrite à des doses correspondant aux besoins physiologiques et utilisée selon des normes routinières mais bien définies, puisse être conservée pour le traitement des menaces d\u2019avortement.L\u2019auteur résume les statistiques concernant la fréquence des grossesses normales après un avortement ou dans un cas d\u2019avortement habituel, décrit le rôle des hormones dans le maintien d\u2019une grossesse normale et signale, en tenant compte de diverses publications, que l\u2019emploi d\u2019une Qu « Vi Mis Ny; Laval Médical 27 Vol.36 - Mai 1965 voi CHOLERETIQUE e HYPOCHOLESTÉROLEÉMIANT \u201cEU inter Miia tiny qi) We mgt 1 Stage prés te Diy nd habs lement \u20ac ids] Mobilise les graisses de surcharge Augmente la tolérance humorale aux l'auteur: lipides.etme Pre TOs a 3 signes d nfgent une flat oR 5 08, 800 fo bibs wien di ur [en iq TEES.veel je eu d'un de pate medial GJ exacté qu ont & gent pt ra duet wp pe qe pes ca ie § gi, J fe TEA Hépatite - Stéatoses - Cirrhoses Athérosclérose - Hypercholestérolémie Obésité - Diabète : Diathèse rhumatismale ADULTES : 6 à 12 dragées par jour ENFANTS : 1 à 6 dragées par jour Cures de 15 jours par mois Boîte de 60 - 360 - 1000 Dragées Distributeurs exclusifs au Canada : Herdt\"; Charton Inc: 2245, RUE WR \u201core.MONTREAL) P.Q.tb.sn | LE | at 0\" i 28 Dans les états dépressifs.Tofranil\u2019 Geigy Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 Le Tofranil est définitivement reconnu comme étant le médicament fondamental pour le contrôle de la dépression.Plus de 2,000 mémoires en attestent la valeur.Le Tofranil est efficace dans toutes les formes de dépression, un avantage qui élimine le problème du diagnostic différentiel.Le Tofränil n'inhibe pas la MAO : il est donc Ï généralement bien toléré et s'adapte de façon idéale à la pratique privée aussi bien qu'au traitement hospitalier.TET TTT mer ever - _\u2014_ 4 G-1800 F a Produits Pharmaceutiques Geigy Division de Geigy (Canada) Limited Montréal Trois tormes posologiques sont disponibles : dragées à 25 mg pour usage général dragées à 10 mg pour adolescents et patients âgés ampoules à 25 mg/2 mI pour injection intramusculaire.Sur demande, on recevra une documenta- | tion et un guide thérapeutique complets, | posologie, contre-indications et effets secondaires compris. + Ur em Ax.ie Laval Médical Vol.36 \u2014 Mai 1965 médication progestative semble justifié dans les cas d'une menace d\u2019avortement ou d\u2019avortement habituel.Il précise que la médroxyproges- térone est un agent progestatif très actif per os et cliniquement exempt d'effet androgénique ou œstrogénique.Il serait de 80 à 120 fois plus actif que la progestérone utilisée per os.Vingt des femmes furent traitées dans une clinique publique gratuite et reçurent de la médroxy- progestérone (dix à 40 mg par jour, habituellement 30 mg par jour), aussitôt qu\u2019on décelait des signes de menaces d\u2019avortement.La médroxy- progestérone fut prescrite depuis dix jours jusqu\u2019à 17 semaines de grossesse.Il y eut un cas de grossesse ectopique, qui fut écarté de la compilation statistique.Chez les 19 autres femmes, il y eut huit avortements dont un fut volontaire après une diminution des symptômes d\u2019une menace d\u2019avortement.Dans 11 cas, la grossesse se pour- as) ANALYSES 479 suivit jusqu\u2019à la naissance de 11 enfants vivants.Un garçon, qui ne pesait que deux livres et une once à la naissance, mourut quelques heures plus tard et ce cas peut être considéré comme un échec par rapport aux autres.Les résultats favorables de ce groupe furent de 57,9 pour cent, corrigés à 55,5 pour cent.Vingt-deux autres femmes enceintes furent traitées dans une clinique privée par un médecin.Elles reçurent de la médroxyprogestérone, de dix à 30 mg par jour, habituellement dix mg par jour, soit à cause de signes précoces de menace d\u2019avortement, ou en raison de leurs antécédents obstétricaux.La médroxyprogestérone fut prescrite depuis cinq jours jusqu\u2019à 26 semaines de grossesse.Au cours de 25 grossesses traitées, on observa six avortements et 10 accouchements d\u2019enfants vivants pesant de 5,1 à 9,2 livres.Les résultats favorables de ce groupe s\u2019élèvent à 76 pour cent.si Cl nl Nosologie, par M.BARIÉTY, professeur de clinique médicale à l\u2019Hôtel-Dieu, membre de l\u2019Académie de médecine, et R.BONNIOT, médecins des Hôpitaux de Paris.Deuxième édition revue et augmentée.Dans la collection Cours de clinique médicale Un volume de 16,55X24,5 de 572 pages, avec 47 figures ; cartonné toile demi-souple : 46 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIE).Comme la Sémiclogie des mêmes auteurs, la Nosologie est un livre écrit pour les étudiants en médecine de première année.On y trouve la description claire et schématique des maladies couramment observées en France.Pour toutes les affections, le plan est identique.Quelques lignes de généralités en italique résument d\u2019abord les grands traits de la maladie.Se succèdent ensuite : les circonstances du diagnostic, les éléments (cliniques et paracliniques) du diagnostic, l\u2019évolution les complications, les formes cliniques, le diagnostic différentiel, enfin le traitement.La rapidité avec laquelle la première édition s\u2019est épuisée prouve que la Nosologie est appréciée non seulement par les étudiants de première année, mais aussi par des étudiants chevronnés, et même par des médecins praticiens, qui sont heureux de trouver dans un même volume une description schématique mais complète des maladies qu\u2019ils soignent quotidiennement.Les auteurs ont profité de la réédition pour ajouter les principales « Maladies de système » : la sarcoïdose de Besnier-Bœck-Schaumann, la lupo- érythémato-viscérite maligne (maladie de Lih- man-Sacks), la périartérite noueuse (maladie de Kussmaul), et la sclérodermie généralisée.Traumatismes crâniens, par Raymond HOU- DART, neuro-chirurgien des Hôpitaux de Paris.Un volume de la collection Les précis du praticien, 1964.J.-B.Baillière et Fils, 19, rue Hautefeuille, Paris (VIE).« Nous pensons qu\u2019il n\u2019est pas nécessaire d\u2019être neurologue pour suivre un traumatisé du crâne, ni neurochirurgien pour l\u2019opérer ».REVUE DES LIVRES C\u2019est dans cet esprit que R.Houdart a rédigé son livre.Les traumatismes crâniens augmentent de fréquence chaque année et posent aux médecins comme aux chirurgiens des problèmes difficiles : lorsque l\u2019intervention est indiquée, elle est le plus souvent un acte d'urgence ; lorsqu\u2019il ne s'impose pas, tout acte chirurgical sur ce cerveau contus et œdématié risque d\u2019être nuisible.A l'heure actuelle, il est indispensable que tout les médecins sachent examiner un traumatisé du crâne et connaissent les éléments sur lesquels établir les indications thérapeutiques, comme il est nécessaire que tous les chirurgiens possèdent les techniques opératoires.En exposant les problèmes diagnostiques et thérapeutiques des traumatisés du crâne dans un ouvrage essentiellement pratique et très richement illustré, R.Houdart répond parfaitement à ce souci.Le livre se divise en deux parties.La première est consacrée au traumatismes crâniens fermés et expose successivement l\u2019examen d\u2019un traumatisé, les différentes lésions anatomiques et leur symptomatologie schématique, les tableaux cliniques et la conduite thérapeutique et, enfin, les notions de thérapeutique neurochirurgicale.La deuxième partie traite des traumatismes crâniens ouverts et étudie les problèmes des plaies cutanéo-crâ- niennes et cranio-cérébrales, des corps étrangers intracrâniens, et des fistules de liquide céphalo- rachidien par le nez et par l\u2019oreille.Manuel d\u2019anatomie topographique et fonctionnelle, par Georges WINCKLER, professeur à la Faculté de médecine de Lausanne.Un volume 16,5 x24,5 de 524 pages, avec 285 figures : cartonné demi-souple : 54 f.Masson et Cie, éditeurs, 120 boulevard Saint-Germain, Paris (VI°).Ce Manuel, dont le titre évoque le but qu\u2019il se propose d\u2019atteindre, doit permettre à l\u2019étudiant, ainsi d\u2019ailleurs qu\u2019au praticien, d\u2019envisager méthodiquement, par plans successifs, la topographie d\u2019une région en allant de la surface vers la profondeur.L\u2019attention est également attirée, chaque | (= / bie tf.ti les ls ind et {out éd que j me il gn sme (Vars pari Aug pra fone: yo ani.0 Joss all Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 lorsque vous prescrivez votre patient reçoit la 29 CÉFRACYCLINE MARQUE DÉPOSÉE TÉTRACYCLI TAMPONNÉE dsehaute qualité mais à DAS prix Soumise au contrôle de la qualité, continu et rigoureux, des laboratoires Frosst, la \u2018Céfracycline\u2019\u2019 est conforme aux plus hautes normes de la pharmacopée.ost COMPRIMES Chaque comprimé contient 250 mg de chlorhydrate de tétracycline.POSOLOGIE \u2014 Adultes: un comprimé quatre fois par jour.Cette dose peut étre légérement dépassée dans des circonstances particuliéres.Enfants: 8 mg par jour, par livre de poids, répartis en doses fractionnées; e.g.un enfant de 30 Ib \u2014 4 de comprimé quatre fois par jour; 60 Ib \u2014 4 comprimé quatre fois par jour.Flacons de 16 et de 100 comprimés SUSPENSION Chaque cuillerée a thé de 5 cc renferme de la tétracycline équivalant a 125 mg de chlorhydrate de tétracycline.POSOLOGIE \u2014 Enfants: 8 mg par jour, par livre de poids, répartis en doses fractionnées; e.g.un enfant de 30 Ib \u2014 4 cuillerée a thé quatre fois par jour; 60 Ib \u2014 1 cuillerée à thé quatre fois par jour.Adultes: 2 cuillerées à thé quatre fois par jour.Flacons de 60 et de 100 cc GOUTTES Chaque cc (20 gouttes) contient de la tétracycline équivalant à 100 mg de chlorhydrate de tétracycline (environ 5 mg par goutte).POSOLOGIE:8 mg par jour, par livre de poids, répartis en doses fractionnées; e.g.un bébé de 10 Ib \u2014 4 gouttes quatre fois par jour; 20 Ib \u2014 8 gouttes quatre fois par jour; 30 Ib \u2014 12 gouttes quatre fois par jour.Flacons de 10 cc, avec compte-gouttes gradué AP STE CI Maison-entiérement-canadienneé Fondee en 1899 (16) MISE EN GARDE \u2014 Les antibiotiques à large spectre provoquent quelquefois une surcroissance de micro-organismes résistants.II peut se produire des effets secondaires tels que glossite, stomatite, proctite, vaginite, dermatite ou nausées.Une constante vigilance s'impose.Si l'on utilise les doses minimales efficaces, on réduit l\u2019incidence de ces effets fâcheux.En présence d'altération rénale, surtout chez la femme gravide, même les doses usuelles risquent de donner lieu à une accumulation excessive dans l'organisme, accumulation qui peut devenir toxique pour le foie et le pancréas.Des doses plus faibles que les doses usuelles sont donc indiquées dans ces cas.Si le traitement est prolongé, on recommande d'effectuer des déterminations des concentrations sériques en tétracycline.L'administration de tétracycline à la femme enceinte et au nourrisson peut amener une pigmentation et une hypoplasie dentaires chez le bébé.On conseille donc d'éviter son emploi chez de tels patients.Par ailleurs, là où aucune autre préparation de risques éventuels moindres ne peut maîtriser l\u2019infection, employer la tétracycline. Laval Médical A Vol.36 - Mai 1965 A EST-IL PLUS GRAND QUE B NATISEDINE PHÉNYLÉTHYLBARBITURATE DE QUINIDINE 100 mg e PLUS ACTIF e MIEUX TOLÈRE » SEL ORIGINAL » PAS UN MÉLANGE gn (né Lie star yl mai tan Tag \u2018tion \u201celles mel \u201cas leur \u201clions i, ave vile fide De mot the ments mx, à tat Un pense ci} Des fy tha onde Moto à dr ble pi INDICATIONS ERETHISME CARDIAQUE PALPITATIONS EXTRASYSTOLES INSOMNIE EFFET THERAPEUTIQUE STABLE L'hésité FERN Tél MAN] logy lig Nig Gen kr he Ve Mere digue LR Lebrerot C* LIMITÉE 1775, BOUL.EDOUARD LAURIN, MONTRÉAL 9, QUÉ. » A Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 fois que cela est nécessaire, sur le point de vue fonctionnel.C\u2019est dire que le côté purement descriptif est souvent secondaire ou réduit au minimum.Cette manière de présenter l\u2019anatomie est complémentaire de l\u2019anatomie descriptive classique.Étant avant tout régionale, elle devient utilisable pour le clinicien.L'\u2019attention de l'étudiant doit être attirée d'emblée sur le côté pratique et utile de l\u2019anatomie.L\u2019ouvrage peut être utilisé aussi bien pour la dissection que pour l\u2019exploration régionale fonctionnelle sur le vivant.Il est illustré d\u2019une façon simple et rationnelle.Les figures correspondent dans leur ensemble à la reproduction fidèle de dissections effectuées par l\u2019auteur.Exécutées au trait, avec l\u2019aide d\u2019une chambre claire, elles sont dépouillées du superflu, mais conservent la valeur du document réel et précis.Des notions générales fondamentales, relatives à la structure ainsi qu\u2019au rôle fonctionnel des téguments, du squelette, des articulations, des muscles, des vaisseaux et du système nerveux forment un préambule et servent de complément indispensable à la partie topographique de l\u2019ouvrage.Des chapitres tels que ceux qui sont relatifs à la paroi abdominale antérieure ou aux muscles profonds du dos, ne concordent pas avec les descriptions classiques.Une dissection précise, selon les directives indiquées, permettra de constater que le point de vue exposé correspond à la réalité.L\u2019obésité et ses problèmes, par M.ALBEAUX- FERNET, professeur au Collège de médecine, médecin de l\u2019Hôpital Laënnec, et J.-D.ROMANI, chargé de recherches à l\u2019Institut national d'hygiène.Un volume 16,5x21,5 de 208 pages, avec 7 figures et 17 tableaux : 30 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint- Germain, Paris (VIE).Sur quelles bases, peut-on accéder au désir d\u2019une femme de perdre du poids ?\u2014 Existe-t-il des obésités dans lesquelles l\u2019excès d'alimentation n\u2019intervient pas ?\u2014 L'obésité masculine a-t-elle une personnalité particulière ?\u2014 Chez la femme, peut-on admettre l'existence de plusieurs variétés d\u2019obésités ?\u2014 Certaines obésités sont-elles vraiment rebelles ?an REVUE DES LIVRES 481 Voila quelques-uns des problémes qui se posent fréquemment au médecin.Ce ne sont pas les seuls : dans le mécanisme de constitution, dans la recherche d\u2019une étiologie, dans l\u2019étude du comportement du sujet, dans l\u2019établissement de son bilan biologique, que de facteurs à préciser !.Et dans le traitement, que d\u2019écueils à éviter ! Les auteurs de cet ouvrage se sont attachés à résoudre ces différents problèmes de la façon la plus simple, et en apportant les éclaircissements que leur ont donnés des recherches personnelles, notamment sur le métabolisme de l'eau et du sel et sur la conduite rationnelle du traitement de malades de poids très variés.Car l\u2019obésité est une maladie avec un retentissement social et un coefficient de morbidité, qui se manifestent de plus en plus dans la Société moderne.Tumeurs de l\u2019ethmoïde, par Marcel GI- GNOUX et Jean LABAYLE, avec la collaboration de J.PAPILLON, G.DuLAc, R.THIERRE, L.DuTou et R.CHARACHON.Préface du professeur M.AUBRY.Un volume 16,5 x24,5 de 246 pages, avec 101 figures : 70 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VTC).Anatomiquement, l\u2019ethmoïde n\u2019est pas seulement représenté par sa masse latérale, il l\u2019est également par la lame criblée et la lame verticale.Décrire les tumeurs de l\u2019ethmoide, c\u2019est par conséquent décrire les tumeurs des deux tiers supérieurs des fosses nasales, c\u2019est-à-dire la grande majorité des tumeurs de cette région, présentant une grande variété du point de vue histologique.Après une étude anatomique, qui précise les limites osseuses et les rapports avec les régions voisines, les deux chapitres suivant étudient les tumeurs benignes, puis les tumeurs malignes, sous l\u2019angle anatomo-pathologique et clinique.Les chapitres qui ont trait aux ostéopathies fibreuses, aux tumeurs nerveuses, aux divers types d\u2019épithéliomas, aux maladies du système réticulo- endothélial, sont plus particulièrement développés.Le chapitre suivant traite de la symptomatologie clinique, de l'allure évolutive.Les auteurs étudient le problème de l\u2019extension tumorale et font un essai de classification.Une étude radiologique très détaillée (Dulac), avec de nombreux dessins et reproductions radiologiques, met en évidence l\u2019importance de la radiographie et en particulier des tomographies, 482 dans l\u2019étude topographique et les indications chirurgicales de ces tumeurs.Dans un dernier chapitre, les divers procédés thérapeutiques, la technique chirurgicale, les radiations, curiethérapie interstitielle, radiothérapie conventionnelle, télécobalthérapie, sont décrits.Ils sont suivis de schémas thérapeutiques, qui permettront aux spécialistes de poser une indication précise, en fonction de la nature de la tumeur, de son siège et de son extension.Les élèves qui préparent le certificat de la spécialité trouveront dans ce livre toutes les formes possibles que peuvent revêtir les tumeurs de cette région.Il intéresse également tous les oto-rhino-laryngologistes qui désirent parfaire leurs connaissances de ces tumeurs, et qui y trouveront des directives thérapeutiques précises.Il servira enfin aux radiologistes désireux de connaître les méthodes d'investigation et les résultats qu\u2019on peut obtenir dans l\u2019étude tomographique de cette région, ainsi qu\u2019à ceux qui veulent connaître les techniques des radiations qui doivent obéir à deux principes en apparence contradictoires : une radiation homogène et efficace de la tumeur, une protection des régions sensibles de voisinage \u2014 en particulier l\u2019œil et le contenu orbitaire.Les mélanomes malins primitifs en oto- rhino-laryngologie, par Yves GUERRIER, professeur à la Faculté de médecine de Montpellier, et René ORIOL.Préface du professeur M.AUBRY.Un volume 15,2 x24 de 188 pages, avec 13 figures et 8 tableaux : 30 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIE).L'existence des mélanomes malins sur les muqueuses n\u2019est plus, comme il y a quelques temps encore, controversée.Malgré leur relative rareté en oto-rhino-laryngologie, de nombreux travaux ont été consacrés à ces tumeurs, mais ils sont souvent contradictoires.Dans cette monographie, les auteurs se sont efforcés d\u2019expliquer les causes de l\u2019extrême polymorphisme anatomique de ces mélanomes, et d'exposer leurs particularités biochimiques et leur hormono-dépendance.L'étude clinique est détaillée pour chaque organe ; en effet le diagnostic peut être établi par le clinicien dans de nombreux cas, et souvent à un stade précoce.Ce fut la pensée directrice de l'étude clinique.REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.36 \u2014- Mai 1965 Leur gravité est bien connue, et l\u2019étude thérapeutique a été l\u2019objet d\u2019un développement particulier.Car\u2014et c\u2019est un point où tous les auteurs s'accordent \u2014 ces tumeurs représentent la variété la plus redoutable de toutes les néoformations malignes.Ilio-cavographie et lymphographie dans la recherche des adénopathies rétropérito- néales, par H.PUJOL et J.-L.LAMARQUE, Préface du professeur P.LAMARQUE.Un volume 17% 24,5 de 256 pages, avec 119 figures : 70 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIE).Cet ouvrage présente une confrontation des deux techniques radiologiques visant l\u2019étude des adénopathies rétro-péritonéales : l\u2019ilio-cavogra- phie et la lymphographie.Il rapporte la somme de 100 ilio-cavographies et de 200 lymphographies pratiquées a la recherches d\u2019adénopathies rétro- péritonéales.Les auteurs présentent tout d\u2019abord une mise en place du systéme lymphatique sous-péritonéal et rétro-péritonéal en insistant sur les connexions vasculaires.La technique angiographique est décrite avec beaucoup de précisions.Les auteurs ont adopté pour l\u2019ilio-cavographie une voie d\u2019injection remarquable par la constance et la qualité des images obtenues.La lymphographie rétro-péritonéale est réalisée par voie pédieuse bilatérale selon la technique de Kinmonth.Le système d\u2019injection du lipiodol ultrafluide est caractérisé par sa grande simplicité.La première partie est analytique et expose la séméiologie radiologique vasculaire, en la précisant par des images démonstratives.La deuxiéme partie est synthétique et fait appel a des observations cliniques.La troisième partie est comparative et classe de façon originale les indications respectives de l\u2019ilio- cavographie et de la lymphographie en fonction de deux grands groupes étiologiques : \u2014 cancers viscéraux du pelvis ; \u2014 hémopathies malignes.La vogue actuelle de la lymphographie ne doit pas faire oublier que l\u2019ilio-cavographie est d\u2019un grand intérêt dans le bilan préopératoire des tumeurs pelviennes évoluées.ce 5 ue Nn Laval Médical Vol.36 \u2014- Mai 1965 i .: \u201cprésente?8 lis pi e dang | etopén MENT Ll 19 fps bot: ation ¢ ES Inca 5 là som hog: thes 1: les dragées ; CNE: SPE.ne it \u2018 doublement salutaire an adr ron: gute» soulagement rapide \u2018(2010 minutes) nitoglycérine {propriété simple) nitrates d'action prolongée {propriété simple) NILATIL (propriét ao el fé seh: an Tne fet a i i a ronde sr pi fe Posologie unique Les comprimés principe actif a la muguense de la h goût agréable.La dose est d\u2019un comprimé tid ou 4 id.en présence 4 \u2018angine de poitrine et apres une crise aigue d'infarctus du myocarde.Présentation; dragées sécables roses de 4 mg; én outre: dragées sécables seu er postal 778, Montréal 15 Ou (18) Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 la 1 il Je i k { pet Pique a) ji lye Tiel HydroDIURIL* 9 | ai pierre angulaire du traitement Cia .81K de Le layprrien : 44 F ol Ban Pia gy Ages, fs = 3 \u201cassure une e efficacité soutenue au cours d'une ad- § nd stration.prolongée; chaque fois qu'une tpérapewtique chaque fois qu'une HydroDIURIL* PEL LA | ta At x agent salurétique efficace: diurése est indiquée 5 E SRIUTENQUE PIRGREE\u2026, 2 pravoque un début d'action rapide et une courte fi © ti durée de l'effet de pointe, d'où diurèse au cours de la iat journée suivie d'un sommeil nocturne ininterrompu.I time Ye @ exerce une action efficace persistante même au | ely \u201ccours d'un traitement prolongé en raison de l'excré- @| len tion équilibrée du Nat et du Cl.\u201cuser \u201c1m permet, en plusieurs cas, I\u2019 atténuation de la restric- din tion du sel\u2014 motif«suffisant pour assurer la pleine Van Haboration du malade.Lena \u201cTE 0 ; Hing Résumé | Ai I \u2018Effets/sécondaires: | y a lieu d'üser de prudence dans Femploi-de: sation\u2019 de son action: il est essentiel de réduire, d'au moins la lig, \u2018hydrochlorothiazide cheziles patients affectés d'un déséquilibre moitié; la posologie.de ces derniers, particulièrement celle des Ny | lectrolytique, Chez ies patients soumis à un traitement à fa digita=- ganglioplégiques.Contre -indications: En présence d'anurie, les ls 0 line st chez ceux qui présentent de 'arythmie cardiaque.De plus, diurétiques sont contre-indiqués.I en raison dela carence en potassium gue peut provoquer cette Les médecins.peuvent obtenir sur demande une documentation Ur tbstance on devra toujours prévoir l'administration d'un supplé- complète.ä Cs : ment de potassium chez ces patients«a.On recommande aussi une ; 5 : .VE grande précaution dâns l'emploi de l'hydrochlorothiazide chez les Présentation: Comprmes dosés de = oy ou 8 30 mg.d'hydro- Tagg \u201cmalades atteints d'affections graves dutoie ou des reins, chez ceux chiorathiazide U.5.P.en flacons ce et de 1,000.| dont la catamnése accuse un coma hépatique, de l'oligurie et rag vélévation de: VUazote non protéigue (N.P.N.).Ce n'est qu'excep- Yi tionnellement que tthydrochlorothiazide cause de 'hyperuricémie 0 4 ou réduit la tolérance au glucose.Parmi les effets secondaires, \u201cra possibles mais rares, que l'on peut rencontrer en cours de traite- I ment avec l'hydrochlorothiazide, on a signalé de la thrombocyto- Digg I pénie, du purpura, des éruptions et de la photosensibilité de même - a que des troubles gastro-intestinaux, de la diarrhée, des vertiges MERCK SHARP & DOHME \u201cBu et de la -paresthésie.Lorsque l\u2019hydrochlorothiazide est employé en \u201d association avec d\u2019autres hypotenseurs, il peut y avoir potentiali- OF CANADA LIMITED MONTREAL Hit, Ma i I ~ | a Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 La préface du professeur Paul Lamarque met en valeur les mérites de cet ouvrage qui doit intéresser le médecin, le radiologue et le chirurgien pour le diagnostic et le pronostic des adénopathies rétropéritonéales.Pratique du laboratoire \u2014 Techniques générales \u2014 Diagnostics biologiques \u2014 Examens biochimi- ques \u2014 Expertises alimentaires - Hématologie \u2014 Sérologie - Parasitologie el entomologie médicales \u2014 Technique anatomo-pathologique.Troisième édition, revue et augmentée par Ch.JAUL- MES, A.JUDE, J.QUÉRANGAL DES ESSARTS et J.DELGA, des Services de santé de l'Armée.Un volume (16,5x25) de 1 004 pages, avec 60 figures, 62 tableaux et 5 planches dont 1 en couleurs.Cartonné toile : 108 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIe).La troisième édition de la Pratique du Laboratoire a été réalisée dans le même esprit que les éditions précédentes.L'ouvrage demeure un instrument de travail indispensable à tous les laboratoires et aux médecins désireux de posséder un ouvrage permanent de référence en biologie clinique et médicale.Les praticiens du laboratoire y trouvent en effet un choix de techniques retenues en raison de leur facilité d\u2019exécution et de la sécurité de leurs résultats.Des techniques nouvelles d\u2019investigation y sont décrites, mais d\u2019autres plus anciennes ont été conservées, car elles demeurent sûres et valables.Les médecins et cliniciens pourront de leur côté - Y puiser les renseignements nécessaires à l\u2019interprétation des résultats des examens de laboratoire qu\u2019ils auront demandés ou qui leur seront soumis.Le plan général de l\u2019ouvrage est resté le même, et ne comporte pas de modifications essentielles de structure.Cependant, les différents chapitres W ont été remaniés et complétés pour tenir compte de l\u2019évolution continue des techniques spéciales | qui les concernent.L'ouvrage a été augmenté de plus de 130 pa- 4 ges.C\u2019est ainsi que des développements im- ( portants ont été apportés dans le chapitre des | «Examens biochimiques » Le chapitre des ex- 4 pertises a été remanié, notamment la partie se \u20184 rapportant aux analyses d\u2019eau.Dans le chapitre « Sérologie y, l\u2019étude des pro- if téines sériques a été très amplifiée.(19 REVUE DES LIVRES 483 GRANDES DIVISIONS DE L\u2019OUVRAGE I.\u2014 Techniques générales de laboratoire (122 pages) : Généralités.\u2014 Biologie microbienne.\u2014 Milieux de culture.\u2014 Bactériostatiques, antibiotiques.\u2014 Expérimentation sur les animaux.\u2014 Tables de constantes physiques et chimiques.\u2014 Techniques diverses et recettes utiles.IT.\u2014 Diagnostics biologiques (185 pages) : Généralités sur .les prélèvements bactériologiques.\u2014 Expédition de produits pathologiques.\u2014 Diagnostics cyto-bactériologiques.\u2014 Les bactériophages.\u2014 Les tests cutanés.\u2014 Diagnostic bactériologique des rickettsioses (typhus) et des leptospiroses.\u2014 Diagnostic des maladies à virus.\u2014 Eléments de diagnostic hormonal.III.\u2014 Examens biochimiques (157 pages) : Urines.\u2014 Sang.\u2014 Liquide céphalo-rachidien.\u2014 Suc gastrique.\u2014 Liquide duodénal.\u2014 Selles.\u2014 Lait de femmes.IV, \u2014 Expertises alimentaires (56 pages) : Eaux d\u2019alimentation.\u2014 Lait dérivés.\u2014 Conserves alimentaires.\u2014 Viandes et coquillages.V.\u2014 Hématologie, Sérologie (224 pages) : Hématologie.\u2014 Groupes sanguins, transfusion.\u2014 Sérologie.\u2014 Exploration des protéines sériques.VI.\u2014 Parasitologie, Entomologie (133 pages) : Parasitolo- gie.\u2014 Entomologie médicale.\u2014 Malacologie médicale.VII.\u2014 Technique anatomo-pathologique (67 pages).Index alphabétique (39 pages).Manuel des inoculations et prélèvements chez les animaux de laboratoire, par Pierre LÉPINE, J.CADILLON et L.CHAUMONT.Un volume 18x24 de 120 pages, avec 140 figures ; cartonné toile demi-souple : 29 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint- Germain, Paris (VI®).Toute expérimentation animale comporte la pratique de techniques opératoires qui, pour être la plupart du temps fort simples, n\u2019en demandent pas moins d\u2019être correctement exécutées pour fournir des renseignements valables.Il suffit d\u2019une faute opératoire minime pour perdre par infection ou par hémorragie un animal précieux parfois irremplaçable, pour manquer une inoculation délicate ou pour qu\u2019un prélèvement dont on escompte les résultats se révèle inutilisable ou impossible.Or l\u2019expérience quotidienne du laboratoire montre que les nouveaux venus, et parfois même les travailleurs chevronnés, sont souvent arrêtés par les difficultés rencontrées au cours des manipulations sur 'animal en vue d\u2019inoculations ou de prélévements.Ainsi est née l\u2019idée d\u2019un manuel simple, facile à consulter, court mais clair et abondamment illustré de schémas, qui permettrait à l\u2019opérateur de réussir à tout coup son intervention. 484 Toutes les techniques décrites sont applicables avec leurs variantes aux différentes espéces animales utilisées au laboratoire : cobaye, lapin, poussin et poulet, souriceau et souris, rat, hamster, singe.Les chapitres sont distribués suivant le type d'intervention à accomplir : inoculations les plus diverses allant de l\u2019autopsie du singe aux inoculations intra-utérines des embryons de la souris gravide.Chaque technique opératoire est clairement décrite et les illustrations occupent plus de place que le texte : elles ont été exécutées sous forme de dessins au trait d\u2019après des photographies, ce qui a permis de leur donner à la fois la clarté et la précision indispensables en la matière.Des recommandations sur différents modes opératoires ou sur le choix du matériel complètent utilement le manuel.Cet ouvrage, qui résume la longue expérience pratique des auteurs, constitue à la fois un guide d\u2019initiation aux manipulations sur l\u2019animal et un aide-mémoire destiné à demeurer sur la table du laboratoire pour être feuilleté quand le besoin s\u2019en fera sentir.Il permet à tout opérateur, même improvisé, d\u2019opérer avec maîtrise et de réussir les interventions souvent délicates dont dépend le succès de son expérimentation.Luxation congénitale de la hanche - Fractures du cou-de-pied \u2014 Rachis cervical, par R.JUDET, professeur de clinique chirurgicale traumatologique et orthopédique a la Faculté de médecine de Paris, chirurgien de l\u2019Hôpital Raymond-Poincaré, avec la collaboration de J.BABIN-CHEVAYE, Cl.BRAUD, DINH- TRINH-HIEN, J.HUREAU, J.LAGRANGE, Ph.LEcoMmTE, E.LETOURNEL, G.LORD, J.Or- LANDINI, P.RIGAULT, R.Roy-CAMILLE, O.TROISIER.Secrétaire de rédaction : R.Roy- CAMILLE.Le n° III des Actualités de chirurgie orthopédique de l\u2019Hôpital Raymond-Poincaré.Un volume 17x24,5 de 194 pages, avec 155 figures, 42 f.Masson et Cie, éditeurs, 120 boulevard Saint-Germain, Paris (VIE).Le 3e volume des Actualités de I' Hopital Ray- mond-Poincaré correspond aux « Journées » de 1963.Trois grands sujets sont envisagés.Comme toujours, ces sujets ne sont pas vus dans leur ensemble : ce sont plutôt les idées et l\u2019expérience du Service du professeur Judet sur certains faits précis, qui sont présentés.RER TA REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.36 \u2014 Mai 1965 La luxation congénitale de la hanche est envisagée chez l\u2019enfant et chez l\u2019adulte : chez l\u2019enfant, c\u2019est l\u2019opération de Colonna qui fait l\u2019objet du texte de J.Lagrange ; R.Roy-Camille envisage l\u2019opération de Colonna chez l\u2019adulte \u2014 indication qui mérite discussion.Les ostéotomies que l\u2019on peut proposer à une luxation sont multiples ; J.Hureau les présente.Butées et arthroplasties font l'objet de l\u2019exposé de J.Babin-Chevaye.Deuxième grand chapitre : les fractures du cou- de-pied.Les fractures fraîches de la pince malléolaire sont présentées par E.Letournel, qui insiste sur la place prééminente de la réduction orthopédique.Claude Braud rappelle que les fractures isolées de la malléole externe doivent être traitées avec soin, et J.Orlandini présente une série d\u2019observations de fractures complexes de l\u2019extrémite inférieure des deux os de la jambe, où presque chaque cas a une indication propre.Enfin, G.Lord clarifie le problème des cals vicieux du cou-de-pied en les démembrant et en donnant une indication thérapeutique pour chacun.Le dernier chapitre concerne le rachis cervical ; c\u2019est peut-être le plus important, et celui où l\u2019on sent le plus la main du professeur Judet.D\u2019une part les fractures et luxations des vertèbres cervicales sont envisagées : fractures hautes par Ph.Lecomte ; fractures basses par Dinh-Trinh- Hiên.L'intervention chirurgicale est formellement conseillée pour réduction suivie de vissage direct ou de greffe vissée.D\u2019autre part, le chapitre assez nouveau en France des hernies discales cervicales est abordé.Le traitement non chirurgical est exposé par O.Troisier, et R.Roy-Camille précise les indications chirurgicales.Maladies et syndromes rares ou peu connus \u2014 Description clinique \u2014 Répertoire des signes el liste des noms propres.Troisième série, par A.AIMES, professeur honoraire à la Faculté de médecine de Montpellier.Un volume 16,5X 21,5 de 336 pages, avec 2 figures : 50 f.Masson el Cie, éditeurs, 120 boulevard Saint- Germain, Paris (VIe).Le succès des deux précédentes séries parues sous ce titre a confirmé l\u2019utilité d\u2019un tel ouvrage.Les syndromes nouvellement décrits sont difficiles à trouver dans les innombrables publications sr ME: % & in ad {4 I AP A Ps gt f' OA A a es À £ 3 Ni I sf lt pre Soit +4 Sulgl a ARN SN je Rs i Ly RE If St => ~~ it ss t Ii ) a\u2018 \\3 i an ES iy hoy, Le # I %, ay IH i Di BH \"a x 1 Tn > (he: or Vi el a it i | qu (ai \u2018une telle elt beauté, qu\u2019on Le mystère sl A J ° | | 8 1C ielle, est en con CRISE oid 516 { Ju réalité très profond.le fr q 5 Et pourtant, après avoir réaligné = ET volages, nous tenons la solution = Lu i ; pi gl 4 de 3) usieurs énigmes.ot Jie SLi RET OE ET, 2th), ele lugcinolone, l\u2019acétonide q ARE Pins ne as RÉ ve nil se e = - Celestoderm+-V, le nouveau 17- leat (13 TE a un effet CEE riéteur&(preuve ent Coif I) i) topique SARL périeur à celui du plus re t produit semblable OAR ERA lint: En SORTA SS roidotherapie topique: Dans 052 ta es ï ; 12 dermatoses nu =>>>-45- 4 = - Fc | pS SCS a DF AE résultats 4 ey en Bar 9.9 ou \u201cbons\u201d.Dès études comparatives vor! AA inconnue ont établi la supériorité générale Birdie re Mero (17 î alérate)\u2019I RE 30 triamcinolone, l\u2019hydiocortisone Ey NA UR AV QG lafardrenolone et le reir a phosphate de.R rot Succès a: \u201c4 dans hea CR as @ then (RELI: vtr fn | on AT py 4 est premier en laboratoire; premier en cliniqufy W \u201cconcluan es de 3 P euves la \u2018supériorité topique de mn Celestoderm- V 1 Des \u2018études de vasoconstric- Comparaison du tion montrent une absorption 17-valérate de betaméthasone A cutanée supérieure.Rares sont les à d\u2019autres stéroïdes topiques affections cutanées qui soient confinées à Légende: (+) 17-valérate de betaméthasone supé- la couche externe de l\u2019épiderme seule- rieur.i ment.Pour une efficacité optima, le sté- (0 ) Résultats égaux.roide doit pénétrer jusqu'au derme.Le {\u2014) Autre stéroïde supérieur.:17-valératée de.betaméthasone.:y parvient Psoriasis + 0 \u2014 nl - beaucou oe que tout autre cortico- Acétonide de fluo- id cinolone 42% 44% 14% p - Actonide de triam- cinolone 60 28 12 constriction.cutanée \u2014 du test McKenzie! \u2014 sur 22 sujets 2.Flurandrénolone 0 6 15 Phosphate de beta- X 5, a _méthasone « 73 18 9 I a Rou \u2018Résultats Hydrocortisone 715.19 6 | it \u2018positifs négatifs Eczéma + 0 - «1 Flur ndré olone © 18 Acétonide de fluo- ls oe a dase one | 4 cinolone 27% 56% 17% yp examelhasone 4.Acétonide de triam- A .tinolone 52 15 randrénolone 51 16 Phosphate de beta-.= - méthasone 39 43 18 Hydrocortisone 60 27 13 \u201cRéférences et crédits ).McKenzie, A.W.: Percutaneous Absorp: tion.of Steroids, Arch}\u201cDerm.86:611-614,< 1962: 2) Kaminsky, A et:al: New Observ tions'on Betamethasone Valerate (Commun ff \u201ccation no.Il) à paraître.3) Williams, D.1; ques et inflammatoires, CELESTODERM-V Wilkinson, D.S.; Overton, J.; Milne, J.A.; a agi plus rapidement et plus efficacement: ; Mekenng, wo B Lyell, A.gt Church & - que les stéroides topiques plus anciens etamethasone 17-Valerate: New Topical.\u201cLe prurit.et l'érythème sont soulagés ès S Fos The Lancet 1: 1177-79 (May 30) 1964.yo première application \u201cd .Cas assez sévères, _linflammati poussées (8 \u201cdouble inconnue).pour déterminer la réponse aux stéroïdes topiques, \u2018les résu tats (voir tableau ci-déssous):résumés n laissent aucun doute sur I'efficacité remarquable comme corticostéroide.lopique du d7- valérate de \u2018betarméthasone.\"T5, Celestoderm*-V, marque déposée wp Laval Médical {ii Vol.36 - Mai 1965 4 0 5d d le és Jar 2 sn i hit (sy ads à eu hes My Bi NEUROLEPTIQUE si efficace dans fes indications suivantes: i DÉPRESSION / ANXIÉTÉ /ANGOISSE / TROUBLES EMOTIFS ET MENTAUX/HYPOCONDRIE / À HYPEREXCITABILITE PSYCHIQUE accompagnant diverses affections somatiques nw STE \u201cone seuil cit de a Ce , D = \u2014 .- Je COMPRIMÉS / SUPPOSITOIRES / AMPOULES (ea NNR oa GOUTTES \u2014\u2014 SN lévomépromazine ft pré ims Ting Wie \u201csemble \u201cdrame a qu itl op fix nig Bed ap lal i Tag N Late al Mors: A tit ] % t ® strictement individuelle, elle varie selon l'indication et le sujet traité.Pour plus de détails au sujet des doses et de la tolérance, demandez notre brochure NOZINAN et notre documentation scientifique.\u201ca ly | OULENC umitée hi 8580 Esplanade, Montréal 11 Pog fag by iy iv il ri ap Wm we IE 2 A D _ ; \u201cwr \u2014É tl nde _ pe - Laral Médical Vol.36 - Mai 1965 médicales, surtout lorsque leur diffusion est limitée, et elle est parfois réduite à un seul article de journal ou à une seule communication dans une société savante.Leur recherche est rendue plus malaisée encore par la multiplication des noms propres et des synonymes, qui compliquent bien inutilement la terminologie médicale \u2014 abus contre lequel il faut lutter si l\u2019on veut se comprendre.Ces syndromes en général sont bien connus des spécialistes, mais le praticien ne peut lire toutes les revues réservées aux diverses disciplines.Quelques exemples montrent, d\u2019ailleurs, qu'un même syndrome peut être décrit sous des rubriques fort différentes : hématologie ; troubles métaboliques ou osseux, pour des erreurs du métabolisme ; oto-rhino-laryngologie, néphrologie ou ophtalmologie, pour un syndrome associant surdité, néphropathie, troubles oculaires, etc.On voit que le spécialiste peut aussi bien être informé sans retard de l\u2019apparition d\u2019un syndrome que le méconnaître pendant un certain temps ; il est donc utile de grouper les maladies nouvelles pour éviter de longues recherches.Cette troisième série d\u2019un ouvrage « sans fin » \u2014 il s\u2019allonge tous les jours \u2014 comporte des maladies et syndromes qui ne figurent pas dans les deux précédentes, à l\u2019exception de certaines définitions erronées qui ont été revisées et de descriptions cliniques dont la présentation a été remaniée à la lumière de travaux récents.Elle rassemble le plus grand nombre de maladies et syndromes décrits dans la littérature mondiale, ainsi que des affections exotiques ou tropicales dont on trouve l\u2019écho dans les publications spécialisées.Un répertoire des signes cliniques met sur la voie du diagnostic et permet de repérer les maladies méconnues.La liste des noms propres a été complétée, en particulier par les patronymes utilisés dans les divers pays pour désigner une même maladie.L\u2019auteur précise lui-même que ce livre n\u2019est pas écrit par manie de collectionner ces noms propres ; il déplore au contraire, leur pullulation, et c\u2019est précisément parce qu\u2019ils sont trop nombreux qu\u2019il essaye d\u2019en tenir la liste à jour pour faciliter leur identification.Précédemment paru : Première série: 2e édition, 1950, 336 pages, 31 figures.Deuxième série : 1959, 306 pages, 7 figures.@n REVUE DES LIVRES 485 Manuel d\u2019allergologie, par Henri THIERS, professeur de clinique de dermatologie, syphiligraphie et allergologie a la Faculté mixte de médecine et de pharmacie de Lyon.Un volume 16,5x25 de 484 pages, avec 40 tableaux ; cartonné toile : 88 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VI®).Dans cet ouvrage, l\u2019auteur s\u2019est efforcé d\u2019exposer, aussi clairement que possible, un sujet complexe, et de montrer comment les données les plus récentes doivent s\u2019incorporer aux découvertes du passé trop négligées dans nombre de traités étrangers.Il a en même temps fait œuvre de clinicien et de thérapeute, en indiquant combien il faut souvent critiquer l\u2019application à la pratique courante de théories dont la séduction ne doit pas faire oublier les incertitudes.Une première partie de généralités (73 pages), étudie les divers aspects biologiques des phénomènes d'allergie : les deux grands aspects de sensibilisation à réactions de type précoce et retardé, le phénomène de Sanarelli et Shwartzman, le choc, le phénomène d\u2019Arthus, l\u2019anaphylotoxine, le rôle du complément, l\u2019élimination urinaire de certains endogènes, l\u2019allergie au cours des agam- maglobulinémies.Deux chapitres concluent cette première partie consacrés l\u2019un aux tests cutanés et à leur valeur séméiologique, l\u2019autre à l\u2019action des hormones de la corticosurrénale et à leur emploi thérapeutique.Une deuxième partie (45 pages) étudie les médiateurs chimiques du choc de sensibilisation (histamine, sérotonine, acétylcholine, substance à réaction lente), leurs inhibiteurs et l\u2019emploi thérapeutique de ceux-ci.Une troisième partie (157 pages) se consacre à l\u2019allergie au cours des infections, des viroses et des parasitoses.On insiste tout spécialement sur leur valeur séméiologique pour montrer les conclusions cliniques que l\u2019on en peut tirer pour le diagnostic et le traitement.Une quatrième partie (182 pages) passe en revue le rôle de l\u2019allergie au cours des nombreux états pathologiques où l\u2019intervention de celle-ci a été supposée ou établie comme facteur pathogène exclusif ou surajouté.Dans ce domaine vaste et incertain, l\u2019auteur s\u2019est efforcé de présenter une discussion critique et de souligner toutes les incertitudes théoriques.Du fait de la diversité des états morbides étudiés, les déductions thérapeutiques sont exposées 486 REVUE DES LIVRES chapitre par chapitre.Une conclusion thérapeutique termine l\u2019ouvrage ; elle s\u2019efforce de montrer comment la notion d\u2019allergie peut guider la prophylaxie et inspirer les traitements : compte tenu d\u2019une prudente attitude critique qui s'impose au clinicien dans un domaine où l\u2019hypothèse l\u2019emporte trop souvent sur les certitudes.Précis de curiethérapie \u2014 Endocuriethérapie \u2014 Plésiocuriethérapie, par B.PIERQUIN, radiologiste des Hôpitaux de Paris, chef de l\u2019Unité de radiothérapie interstitielle de l\u2019Institut Gustave-Roussy, avec la collaboration de D.CHASSAGNE, radiologiste des Hôpitaux de Paris, radiothérapeute de l\u2019Institut Gustave-Roussy et de R.PÉREZ, radiologiste de l\u2019Hôpital américain de Paris, chef du laboratoire des radio- isotropes.Préface de R.-T.COLIEZ.Un volume 16,5 x 24,5 de 344 pages, avec 195 figures, cartonné toile demi-souple : 70 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIE).Aucun ouvrage de fond consacré à la curiethérapie n\u2019a été publié depuis l\u2019avènement des radio-isotopes artificiels Ce Précis de curiethérapie intéresse donc au premier chef, par sa nouveauté, le cancérologue, le radiologiste, et tout spécialiste s\u2019occupant du traitement des tumeurs.Par son caractère essentiellement didactique, il se destine également à l\u2019étudiant en médecine, au praticien ou au chercheur désireux de s\u2019informer sur l\u2019utilisation thérapeutique des radio-éléments naturels ou artificiels en endo- et plésioradiothérapie.Il doit constituer enfin un manuel fondamental pour tous les étudiants du certificat d\u2019études spéciales d\u2019électro-radiologie.Après un rappel historique, un court chapitre de physique nucléaire rappelle les données essentielles sur l\u2019atome radio-actif, les interactions entre le rayonnement et la matière, la production des radio-isotopes.Quelques considérations radio-biologiques résument les mécanismes d\u2019action des radiations au niveau des tissus saïns et Laval Médical Vol.36 \u2014- Mai 1965 tumoraux, développent la notion de dose optimale et évoquent les voies de recherche possible en endo- et plésiocuriethérapie.Une présentation du matériel radio-actif rappelle les caractéristiques du radium et du radon, et développe celles des radio-éléments artifiels (Cobalt6°, Tantale!82, Iridium!%2, Or198, Phosphores?, Strontium\u201d%, Yttrium®, Iode!3l, Arsenic\u2019, etc.), actuellement utilisés Un chapitre consacré aux techniques d\u2019application systématise l\u2019emploi du Radium en aiguilles et en tubes et celui de l\u2019Or!°8 et surtout de I'Iridium!9 en fils (technique par gouttières vectrices, technique par tubes plastiques), voire en grains.Les modalités techniques de l\u2019emploi des radio-colloïdes ainsi que celles de la radiothérapie vasculaire ou métabolique sont également évoquées.La dosimétrie est longuement développée : après un rappel des règles de prévision dosi- métrique (règles de Paterson et Parker, système de Quimby), une description des moyens pratiques de contrôle dosimétrique est exposée (technique sur points, à partir de clichés tomographi- ques).L\u2019infrastruture d\u2019un service-type de curiethérapie, dans le cadre d\u2019un Service de radiothérapie, est présentée, en insistant sur les règles de protection contre les radiations qu\u2019il faut y imposer.Dans la seconde partie de l\u2019ouvrage, les indications cliniques de la curiethérapie sont étudiées de façon minutieuse.Localisation par localisation, le protocole technique de chaque indication curie- thérapique est détaillé, en faisant un choix délibéré sur la technique considérée comme la meilleure.Les trois chapitres les plus importants sont constitués par les localisations oto-rhino- laryngologiques, pelviennes et cutanées.Une brève conclusion met en évidence la prééminence définitive des radio-éléments artificiels sur la désuétude du radium.A la fin de chaque chapitre, le lecteur trouvera les principales références lui permettant de compléter son information sur les sujets qui l\u2019intéressent plus particulièrement.[jp cœur {4D Fin P Trauma bi Liste Pars, Les cons infect J.C.) Les cons hépat.is Les com loge, Ü, Pa Érposés dP] Manuel SAU, Vinci ae | mR fC, nator Cenfra Pas 1 Médecin SEION, Dany; h iy fal Ju Vy an ie Olin.itl Fic it d rate 18 arf.Prag} ren 1 Clip Sima il; af etn) Len oli Ale ce ! Non dE 7, Sli SES ra pose {fc tomagrap ! De dE cu | à de hy, url gs cl fu | Ji inf rt été Ici mare § choix dé que là mé import : afp qu li fr gif: ar roe api dE OF qi [ke Le cœur pulmonaire.P.BROUSTET, H.BRI- CAUD et G.CABANIEU.J.-B.Baillière et Fils, Paris, 1965.Traumatismes crâniens.R.HOUDART.B.Baillière et Fils, Paris, 1965.J- L\u2019ostéoporose.D.-J.Hioco.Masson et Cie, Paris, 1965.Les consultations journalières en pathologie infectieuse.J.TERRASSE, S.MOINADE et J.-C.MARCHEIX.Masson el Cie, Paris, 1965.Les consultations journaliéres en pathologie hépato-biliaire.F.DARNIS et J.DUBRISAY.Masson et Cie, Paris, 1965.Les consultations journaliéres en dermatologie.Etienne LORTAT-JACOB.Masson el Cze, Paris, 1965.Exposés d\u2019anesthésiologie.P.HUGUENARD, et P.JAQUENOUD.Masson et Cie, Paris, 1965.Manuel de traumatologie.Georges CARIEU- NAU.Masson et Cie, Paris, 1965.L\u2019encéphalopathie myoclonique infantile avec hypsarythmie.H.GasTAUT, J.Ro- GER, R.SOULAYROL et N.PINSARD.Masson el Cie, Paris, 1965.Anatomie descriptive du système nerveux central.J.BRICOUT.Librairie Maloine, S.A, Paris, 1965.| Médecine psychosomatique.Docteur A.Bon- NETON.Librairie Maloine, S.A, Paris, 1965.Planning familial.Colloque organisé par la Maternité heureuse, mouvement français pour le planning familial.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1965.LIVRES REÇUS Technique de l\u2019examen radiologique du squelette et des voies digestives.J.MASSA.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1965.La poliomyélite.Prof.Antonio MEzzari, G.BOTTERI, A.CASTELLANA, G.CoORsI, G.Da- DONE, F.FRANCO, A.FUSARI, G.GILa, D.LOGROSCINO et G.MARTINI.Librairie Ma- loine, S.A, Paris, 1965.Classification alpha-numérique de la documentation médicale.(C.À.N.DO.médical.) J.CHEVALLIER.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1965.Traité de thérapeutique chirurgicale.Tome IV.Affections du foie, des voies biliaires de la rate et du pancréas.M.MERCADIER.Masson el Cie, Paris, 1965.Radio-isotopes et affections du système nerveux central.Thérèse PLANIOL.Masson et Cie, Paris, 1965.La radiographie des formations intrarachi- diennes.H.FISCHGOLD et A.WACKENHEIM.Masson et Cie, Paris, 1965.Abrégé de psychologie.Jean DELAY et Pierre PicHOT.Masson et Cie, Paris, 1965.G.ARNULF.Chirurgie des coronaires.Masson et Cie, Paris, 1965.Problèmes actuels relatifs à la nutrition et à la diététique.M.DÉroT, H.BOUR et G.Héraup.Masson et Cie, Paris, 1965.R.-R.PARIS, Masson et Cie, Précis de matière médicale.Mme H.Moyse (tome I).Paris, 1965.Les consultations journalières en cardio- Masson et Cie, Paris, logie.Claude MACREZ.1965. ihiititatiti SOCIETE MEDICALE DES HOPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL Séance du 25 mars 1965, à la Faculté de médecine ps .Maurice TREMBLAY, Mirali MORTEZAI et Paul GENEST : Une nouvelle entité pathologique : le syndrome du cri du chat.Rapport des observations ; 2.Louis DIONNE : La dissémination par voie sanguine dans le cancer du rectum ; 3.André McCLISH et Jean-Paul DESPRÉS : Mise au poini d\u2019un oxygénateur à bulles, simple et efficace.Etude expérimentale el premiers essais cliniques ; 4.Jean GRANDBOIS et Marcellin LEMAIRE : Un cas de porphyrie cutanée tardive d'origine hépatique ; 5.Gustave GINGRAS : La réhabilitation au plan international, national et provincial.LE DOCTEUR FUGÈRE ÉLU FELLOW Le docteur Paul Fugère, professeur agrégé à la Faculté de médecine et assistant dans le Service d\u2019oto-rhino-laryngologie de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, vient d\u2019être élu membre (fellow) de I\u2019 American Academy of Ophialmology and Otolaryngology.NOMINATION A LA FACULTE Le docteur Paul Savary, assistant dans le Service d\u2019oto-rhino-laryngologie de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec a été nommé assistant universitaire au département d\u2019oto-rhino-laryngologie de la Faculté.BOURSIER DE SMITH, KLINE & FRENCH M.Normann Tremblay, fils de Raoul Tremblay, demeurant au 12 de la rue du Cap, à Chicoutimi- Nord, a obtenu une bourse Smith, Kline & French pour l\u2019étranger qui lui permettra de se familiariser cet été avec les problèmes sanitaires et médicaux de la République malgache, ex-colonie française de Madagascar.Monsieur Tremblay, qui est diplômé du séminaire de Chicoutimi, termine ac- NOUVELLES tuellement sa troisième année de médecine à l\u2019université Laval.Le docteur J.Wendell Mac- leod, secrétaire exécutif de l'Association des Facultés de médecine du Canada a annoncé récemment l'attribution de cette bourse.Monsieur Tremblay, qui manifeste un vif intérêt pour l\u2019anthropologie, en plus de celui qu\u2019il porte à la médecine, sera affecté à l\u2019hôpital luthérien de Manambaro, petit village des alentours de Fort- Dauphin.Cet hôpital, qui dispose de 52 lits et d\u2019une clinique externe, est l\u2019un des trois seuls hôpitaux d\u2019une région de plusieurs centaines de milles.Monsieur Tremblay aidera le chirurgien de l\u2019hôpital ainsi que d\u2019autres docteurs et travaillera à la clinique externe.Selon le directeur de l\u2019hôpital, le fait qu\u2019il soit de langue française sera très appréciable.Trois bourses Smith, Kline & French pour l\u2019étranger furent décernées cette année ; les bénéficiaires furent choisis par un comité composé des doyens de plusieurs écoles de médecine canadiennes.Les autres boursiers pour cette année 1965 sont John MacLean, de Queen\u2019s University, qui se rend en Zambie, ex-Rhodésie du Nord, et Brian Ayotte, de l\u2019université du Manitoba, qui travaillera et étudiera aux Indes méridionales.Les bourses Smith, Kline & French de 1965 pour l\u2019étranger furent décernées dans le cadre d\u2019un programme suivi, subventionné par la filiale de Montréal, afin de permettre à des étudiants en médecine canadiens de se familiariser avec les conditions sanitaires et la pratique de la médecine, telles qu\u2019on peut les observer dans des contrées éloignées et sous-développées.Ce programme est administré par l'Association des Facultés de médecine du Canada et la Fondation des universités canadiennes.BOURSES D'ÉTÉ ; DU CONSEIL DES RECHERCHES MÉDICALES Dix étudiants de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval ont obtenu des bourses d\u2019été pour des travaux de recherches médicales dans divers départements de la Faculté.En première année, monsieur Réal Noël travaillera en biochimie sous la direction du docteur Louis Berlinguet ; monsieur Pierre Lapointe fera Cont de stat Hour ous, of lr & de Wp UE; veu Wi Try ry LY Uri ii i Une à Me N Wh msi À pr | eal ln de 1 Port se su à nes de i wg | aval teur de lesen hp | Its bi Op aa 2 ann venir.| void, | Ja, Qu Home a pou à ge d'u fie de jan \u20ac wet 8 dec one etd is SS Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 des travaux en biochimie sous la direction du docteur Paul-J.Lupien et mademoiselle Andrée Laroche fera des recherches en hématologie sous la direction du docteur Jean-Marie Delâge.En deuxième année, monsieur Michel Barrette fera des travaux en biochimie sous la direction du docteur André Lemonde ; mademoiselle Louise Lavigne, en chirurgie, sous le docteur Jean Couture ; monsieur Pierre Langelier, en endocrinologie, sous le docteur Guy Saucier ; monsieur Raymond Matte, en médecine, sous le docteur Jean-M.Julien ; monsieur Paul Giguère, en pathologie, sous le docteur Léonard Bernier ; monsieur Richard Guimond, en anatomie, sous le docteur Lévi Chouinard, et monsieur Gilles Hudon, en physiologie, sous le docteur Jacques Leblanc.LE NOUVEAU COMITÉ CONSULTATIF DES SERVICES PSYCHIATRIQUES AU MINISTÈRE DE LA SANTÉ Le ministre de la Santé, le docteur Alphonse Couturier, annonce que les Services psychiatriques de son ministère ont donné à leur Comité consultatif un caractère plus représentatif.Les nouveaux membres, ceux de l\u2019année civile en cours, se recrutent parmi toutes les disciplines, professions ou associations qui, à un ou plusieurs titres, œuvrent dans le domaine de la psychiatrie et de l\u2019hygiène mentale.Cette nouvelle formule qui permettra à ce Comité consultatif d'exercer une action plus efficace, répond d\u2019ailleurs à un vœu plusieurs fois exprimé notamment par les Corporations des psychologues et des travailleurs sociaux du Québec.Les Associations, Institutions ou Services représentés et les nouveaux membres de ce Comité consultatif sont les suivants : Association canadienne pour la santé mentale : Docteur À, E.MACLEOD, président du Comité scientifique de l'Association canadienne pour la santé mentale, assistant directeur du Mental Hygiene Institute.Université Laval : Docteur C.-A.MARTIN, chef de Service à la Clinique Roy-Rousseau.directeur-adjoint intérimaire du département de psychiatrie, université Laval.Université de Montréal : Docteur Gérard BE AUDOIN, directeur du département de psychiatrie de l\u2019université de Montréal, directeur du Département de psychiatrie de l'Hôpital général de Verdun.NOUVELLES 489 Université McGill : Docteur Robert A.CLEGHORN, directeur du département de psychiatrie de l\u2019université McGill, directeur du Allan Memorial Institute.Hôpitaux psychiatriques : Docteur Henry B.DUROST, directeur général du Verdun Protestant Hospital.Docteur Jules LAMBERT, surintendant médical de l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange.Docteur Pierre-G.MARTEL, surintendant médical de l\u2019Hôpital Samt-Charles de Joliette.Docteur Lucien PANACCIO, surintendant médical de l\u2019Hôpital Samt-Jean-de-Dieu.Services psychiatriques des hôpitaux généraux : Docteur J.-Noël FORTIN, directeur du département de psychiatrie de l\u2019Hôpital Notre-Dame, Montréal.Docteur N.B.EPSTEIN, directeur du département de psychiatrie du Jewish General Hospital, Montréal.Docteur Roger PARENT, directeur du département de psychiatrie de l\u2019Hôtel-Dieu de Lévis.Services psychiatriques spécialisés : Docteur Jean-Louis LAPOINTE, surintendant médical de l\u2019Hôpital Mont-Providence.Corporation des psychologues de la province de Québec : M.Rolland POIRIER, psychologue au département de psychiatrie de l'Hôpital Maisonneuve, Montréal.Corporation des travailleurs sociaux de la province de Québec : Me Monique MELOCHE, directrice du Service social de l\u2019Institut Albert-Prévost.Association des psychiatres du Québec : Docteur Camille LAURIN, directeur médical de l'Institut Albert-Prévost.Association des infirmières de la province de Québec : Mlle Pierrette LÉVESQUE, directrice des études à l\u2019École de neuro-psychiatrie de l\u2019Hôpital Saint-Michel- Archange.Association des thérapeutes d'occupation : Mile Louise TURCOTTE, ergothérapeute à l\u2019Hôpital Marie-Clarac, Montréal.Association des éducateurs spécialisés : Mile Aimée LEDUC, professeur à l\u2019École normale secondaire, université de Montréal ; directrice de l\u2019École Initiation à la Vie.Collèges des médecins el chirurgiens de la province de Québec : Docteur Hervé GAGNON, gouverneur du Collège des médecins et chirurgiens de la Province de Québec.Association des hôpitaux catholiques de la province de Québec : Sœur JEAN DU CALVAIRE, F.C.S.P., économe provinciale des Sœurs de la Providence.Association des hôpitaux du Québec Docteur Paul LAPLANTE, directeur général de l\u2019Hôpital Saint-Luc, Montréal. 496 En annonçant cette nouvelle, le ministre de la Santé a rappelé que le comité consultatif des , Services psychiatriques a quatre fonctions bien définies qui sont les suivantes : 1.D\u2019une façon générale, entretenir des liens très étroits entre cette Division du ministère de la Santé et les professionnels qui occupent des postes-clés dans le domaine de la psychiatrie et de l\u2019hygiène mentale ; 2.Echanger des informations de première importance autant pour les Services psychiatriques que pour les membres du Comité consultatif ; 3.Mettre à point, de façon périodique, le programme des Services psychiatriques en tenant compte des besoins prioritaires et de la nécessité d\u2019une planification ; 4, Étudier conjointement les problèmes particuliers dont les solutions doivent tenir compte de multiples aspects (v.g.intégration du médecin de pratique générale, Service d\u2019urgence et à domicile, rôle et fonctions de l\u2019équipe professionnelle, etc.).FONDATION D\u2019UNE ÉCOLE DE RÉADAPTATION À LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE L\u2019UNIVERSITÉ LAVAL Par décision du Conseil de l\u2019Université, Monseigneur Louis-Albert Vachon, p.a., v.g., recteur de l\u2019Université Laval, annonce l\u2019ouverture d\u2019une École de réadaptation qui aura lieu en septembre 1965.L'organisation de cette nouvelle École à l\u2019université Laval a commencé en février 1964, alors que le docteur Gustave Gingras, professeur de médecine physique et de réhabilitation et directeur de l\u2019École de réhabilitation de l\u2019Université de Montréal, était nommé directeur pro lempore du projet.Depuis ce temps, le docteur Gustave Gingras, sous la direction du doyen de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval et en collaboration avec l\u2019Extension de l\u2019enseignement universitaire, a élaboré un programme d\u2019études se rapprochant sensiblement de celui de l\u2019École de réhabilitation de l\u2019université de Montréal.Pour le moment, l\u2019École de réadaptation de l\u2019université Laval n\u2019aura qu\u2019une section : celle de physiothérapie.Cependant, le projet tient compte de la possibilité d\u2019inaugurer, dans un avenir assez rapproché, une section d\u2019ergothérapie.Le cours sera d\u2019une durée de deux ans et comprendra des stages dans les divers hôpitaux de la NOUVELLES Laral Médical Vol.36 - Mai 1965 ville de Québec.Il sera suivi d\u2019un internat de six mois.Cet internat pourra se faire non seulement dans la ville de Québec, mais également dans les hôpitaux ou les centres de réadaptation de la Province de Québec et du Canada, qui sont approuvés par l'Association canadienne de physiothérapie.Les élèves obtiendront un diplôme en physiothérapie à la fin de leurs études et une reconnaissance par l\u2019Association canadienne de physiothérapie une fois l\u2019internat complété.L'Université Laval est reconnaissante à l\u2019Université de Montréal qui, par le directeur et les professeurs de son École de réhabilitation, fournira pendant deux ans une aide technique dans les domaines de l\u2019administration et de l\u2019enseignement.Cependant, à la fin de la première année, cette participation à l\u2019enseignement diminuera lors de l\u2019arrivée de deux professeurs spécialisés en physiothérapie, qui complètent présentement des études postgraduées dans l\u2019enseignement de la physiothérapie à l\u2019université McGill.Le recteur de l\u2019Université de Montréal, Monseigneur Irénée Lussier, p.d., de même que le doyen de la Faculté de médecine, le docteur Lucien Coutu, m.d., f.r.c.p.(c), ont autorisé cette collaboration entre les deux universités d'expression française de la province de Québec en rappelant la collaboration qui a existé pendant plusieurs années entre l\u2019École de réhabilitation de l\u2019université de Toronto et celle de l\u2019université de Montréal, alors que le doyen de la Faculté de médecine de l\u2019université de Toronto déléguait à Montréal des professeurs de physiothérapie et d\u2019ergothérapie, lesquels ont été responsables de l'enseignement de ces matières pendant plusieurs années.Pour la première année, le nombre d\u2019éléves sera d\u2019environ 16 à 18.En 1966, avec l\u2019arrivée des deux professeurs à plein temps, on devrait pouvoir accepter environ 30 élèves.Les locaux de l\u2019École seront situés dans une aile spécialement aménagée de l\u2019Hôpital Laval.C\u2019est grâce à des octrois des ministères fédéral et provincial que des transformations seront effectuées à l'Hôpital Laval afin que l\u2019École puisse s'installer le plus tôt possible.Ces fonds sont également utilisés pour l\u2019achat d'équipement et la rémunération des professeurs.En plus de l\u2019enseignement dispensé par les physiothérapeutes, un grand nombre de cours seront donnés par les professeurs de l\u2019université Laval et les médecins attachés aux divers hôpitaux al i ur fit i Fi ie - som ind fee il i Hie al: ld fr a AI up pr {8 d fo , us lan {ire moyen il À Por no fate Bh cette té ang ila (np; tpta EM: Mil; im Li lit i) \u201cti ul ly Bin; 4 k Te êt [y Hop np 4 Cp dl i yg j'a Vig leg) UE | ks our | fans 3 oe If, Le | sa des eh | \\on- 4 pl § itn ol?sin?flan 8 i: [ui t fe i] ai à je dl & ff J sd à di soir Laval Médical Vol.36 \u2014 Mai 1965 universitaires.Ces cours sont du domaine de l\u2019anatomie, de la physiologie, de la médecine, de la chirurgie, de la psychiatrie et de la réadaptation.La réponse obtenue des divers professeurs et des médecins qui ont été consultés, a été des plus encourageantes.Déjà des professeurs ont été nommés pour tous les cours.Il n\u2019y a pas l\u2019ombre d'un doute que cette collaboration constitue une preuve sans équivoque de l\u2019importance qu\u2019attachent les médecins de l\u2019université Laval et des hôpitaux affiliés à l\u2019enseignement de la réadaptation et de la physiothérapie en particulier.Le nombre de physiothérapeutes pratiquant leur art s\u2019établit comme suit : dans la province de Québec, un par 50 000 habitants ; en Ontario, un par 16 000 habitants et aux États-Unis, un par 25 000 habitants.Ces statistiques démontrent l\u2019urgente nécessité de former un plus grand nombre de physiothéra- peutes pour la province de Québec.La médecine physique et réadaptation, ou phy- siatrie, est une spécialité qui met en œuvre des moyens physiques, notamment des agents physiques, dans un but diagnostique et thérapeutique.Pour un bon nombre de malades, le traitement sera complété par l\u2019analyse de tous les problèmes directement ou indirectement rattachés au handicap dont ils sont atteints.Il est donc nécessaire à cette fin d\u2019avoir recours à diverses spécialités médicales et paramédicales dont la collaboration organisée pourra seule assurer un résultat global satisfaisant.La réadaptation ne s\u2019improvise pas.Un spécialiste en médecine physique et en réadaptation doit se soumettre à quatre années d'études postgraduées et passer les examens exigés pour l\u2019admission à la pratique de la spécialité.La formation, l'expérience, les moyens et la patience nécessaires à la pratique de la réadaptation sont | le fait du physiatre spécialement préparé à cette | tâche.Notons que les résultats de la physiatrie ; sont fonction non seulement du traitement même, { mais aussi de son organisation et de la coordina- ; ie it | | tion de ses divers aspects.La physiothérapie comprend la rééducation mo- i trice et l'utilisation des agents physiques.C\u2019est\u2019 | une science et un art ayant pour objet la prévention et le traitement des détériorations fonctionnelles ainsi que le rétablissement maximum de | ces mêmes fonctions chez les malades et les handi- /capés.Elle consiste en une gamme d'activités et ; d'exercices.La physiothérapie a également re- : cours à l\u2019usage de multiples agents physiques dont |l\u2019eau, la chaleur, la lumière, l\u2019électricité et le | massage.NOUVELLES LA FONDATION CANADIENNE POUR J L\u2019AVANCEMENT DES SCIENCES THÉRAPEUTIQUES A une réunion de la Fondation canadienne pour l'avancement des sciences thérapeutiques qui a eu lieu à la mi-février, le Conseil d\u2019administration de cet organisme a alloué une troisième série de subventions, d\u2019un montant total de $65 000.Ces subventions, qui sont destinées à soutenir l\u2019enseignement et la recherche dans le domaine de l\u2019évaluation des drogues et de la pharmacologie clinique, portent à $114 000.le montant alloué par la Fondation en 1964 et 1965 dans le cadre de son programme d\u2019aide.Sur ce total, une somme d\u2019environ $73 000.aura été dépensée a la fin de 1965 ; le reste sera réservé pour les subventions sollicitées au cours des trois prochaines années.Au début de 1966, la Fondation accordera a nouveau un certain nombre de subventions.Voici de quelle manière on a procédé à la répartition des sommes allouées à la dernière réunion : A.Bourses d\u2019études : 1.Dr Roger-A.COUTURE, Service de médecine, université d'Ottawa, travaillant sous la direction du docteur Z.F.Jaworski.M.G.W.KARR, Service de pharmacologie et de thérapeutique, université du Manitoba, parrainé par le docteur I, Innes.3.Dr À.NANTEL, département de pharmacologie, université de Montréal, travaillant sous la direction du docteur L.Tétreault.4.Dr J.RUEDY, Service de pharmacologie et de thérapeutique, université du Manitoba, travaillant sous la direction du docteur Mark Nickerson.B.Bourses d'été : 1.Mlle Jean Dorothy GiLLIS, travaillant sous la direction du docteur G.S.Marks, Service de pharmacologie, université d\u2019Alberta.2.M.Stanley SINCLAIR, travaillant sous la direction du docteur Lloyd B.MacLean, Service de chirurgie, Hôpital Royal Victoria, Montréal.3.M.Donald P.ZAROWNY, travaillant sous la direction du docteur J.Ruedy, Service de pharmacologie et de thérapeutique, université du Manitoba.LS C.Aide a des groupes de recherche : 1.Dr W.A.MAHON, Service de pharmacologie, université d\u2019Alberta, Edmonton, Alberta.2, Dr E.KINGSTONE, travaillant sous la direction du docteur R.Cleghorn, Allan Memorial Institute, Montréal, P.Q.D, Projet de recherche : Dr W.D.STEWART, Service de dermatologie, université de Colombie-Britannique, Vancouver, B.C.wo 492 E.Divers: Dr S.BLOOMFIELD, département de pharmacologie, université de Montréal.La Fondation canadienne pour l'avancement des sciences thérapeutiques, créée à la fin de 1963, répond au besoin qui existait depuis longtemps déjà d'encourager l\u2019étude et le développement de la thérapeutique.Pour ce faire, la Fondation se propose non seulement de stimuler et d\u2019aider la recherche dans l\u2019évaluation des drogues et de favoriser la formation de chercheurs compétents, mais aussi de prendre tous les moyens qu\u2019elle jugera nécessaires à la réalisation de ses objectifs.La Fondation est actuellement soutenue par les contributions de 41 maisons pharmaceutiques, qui sont toutes membres de l\u2019Association canadienne des manufacturiers en pharmacie.La Fondation est un organisme indépendant, administré par un Conseil d\u2019administration se composant des personnalités suivantes : Docteur R.FARQUHARSON, (président honoraire), président du Conseil des recherches médicales, Ottawa.(président), professeur et chef du Service de médecine, University of Western Ontario, London.(vice-président), chef du département de recherches cliniques, Hôtel-Dieu, Montréal.ex-président, Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, Kingston.professeur et chef du département de biochimie, université d'Ottawa.professeur de physiologie expérimentale et directeur du département de physiologie, université Laval, Québec.professeur agrégé, département de pharmacologie et de thérapeutique, université du Manitoba, Winnipeg.« F.C.MACINTOSH, professeur et chef du département de physiologie, université McGill, Montréal.(trésorier), directeur médical adjoint et directeur de la recherche, Charles E.Frosst et Co., Montréal.(secrétaire), conseiller médical, Ciba Company Limited, Dorval.« F.D.BRIEN, « J.GENEST, « G.M.BROWN, « A.D'IORIO, « C.FORTIER, « I.INNES, « J.M.PARKER, « C.W.MURPHY, Pour toute demande de renseignements, priére d\u2019écrire au secrétaire, case postale 120, Lachine, P.Q.NOUVELLES Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ NATIONALE ET DU BIEN-ETRE SOCIAL NOMME UN CHEF DES PLANS D\u2019HOPITAUX L\u2019honorable Judy LaMarsh, ministre de la Santé national et du Bien-étre social ainsi que la Commission du service civil, annoncent la nomination de M.George W.Peck comme chef de la Division des plans d\u2019hôpitaux.M.Peck est né à Edmonton (Alberta) et a fait ses études secondaires et une année d\u2019école normale à Calgary.Après des études en sciences et en architecture à l\u2019université de l\u2019Alberta, il obtint en 1940 son baccalauréat ès architecture à l\u2019université du Manitoba.M.Peck a travaillé pendant deux ans comme architecte du Canadien National à Montréal.De 1942 à 1946 1l a été ingénieur dans l\u2019armée canadienne en Italie et dans le nord-ouest de l\u2019Europe.Après sa démobilisation, il devint adjoint de l\u2019architecte en chef de la Commission scolaire de Vancouver, poste qu\u2019il a gardé jusqu\u2019en 1956 lorsqu'il est entré au Bureau de Thompson, Berwick and Pratt à Vancouver.En 1960, M.Peck est entré au ministère de la Santé nationale et du Bien-être social comme architecte des plans d\u2019hôpitaux.C\u2019est en cette capacité qu\u2019il a aidé à établir et à reviser les normes de construction des hôpitaux et des aménagements sanitaires ; il était aussi architecte- conseil auprès des fonctionnaires du ministère et des autorités hospitalières provinciales.Il obtint, en 1963, de l\u2019Organisation mondiale de la santé, une bourse de perfectionnement post- universitaire.Subséquemment, il reçut, en 1964, sa maîtrise en planification des hôpitaux et des installations d\u2019hygiène publique, de l\u2019université Columbia, à New-York.Par suite de sa nomination comme chef de la Division des plans d\u2019hôpitaux, M.Peck s\u2019occupera surtout de répondre aux demandes de conseils quant à la planification et à la construction d\u2019hôpitaux et d\u2019installations sanitaires.M.Peck est membre de l\u2019Institut royal d\u2019architecture au Canada.Il est marié et est père de quatre enfants.LA RÉVOLUTION SCIENTIFIQUE AU CANADA FRANÇAIS * Il n'y a plus de développement économique possible, à l\u2019heure où nous vivons, sans avance- * Causerie au Club Saint-Laurent-Kiwanis, par Jean-M.Beauregard, directeur général de l\u2019A.C.F.A.S., à l\u2019hôtel Ritz-Carlton, Montréal, le 10 mars 1965.Jar nk va li gs gs nt pl fit spa cent men, fie.Tithy Jr | br Médir 3 Nir OSALE TAUX Te dg Sie an; | ef gp Bak \u201cdem 4 eue} a lobe Ite 3 fi 1 A 418 (om | ur, b 4 Inge ge 14 Bu of ms coke WY qu'en [4 Thoms: ie de clal com 260 0 pe fds | ahi: 4 png: | | on mont À nement pa 8 1% jus \u20ac F ni def de: Pech S00 Midis ind! Laval Médical Vol.36 \u2014 Mai 1965 ment scientifique et technique.Il n\u2019y a pas d\u2019industries sans techniques et il n\u2019y a pas de création industrielle sans avancement scientifique.Les pays qui se sont engagés tôt dans l'aventure scientifique en tirent aujourd\u2019hui les profits sur le plan économique.Les États-Unis, l\u2019U.R.S.S., l\u2019Angleterre, la France, l\u2019Allemagne sont parmi les pays qui ont le plus produit au point de vue scientifique.Au Canada français, malheureusement, la révolution scientifique n\u2019est pas encore faite.Naturellement, ici comme ailleurs dans le monde, l\u2019attention du public est attirée vers les réalisations très spectaculaires de ces dernières années dans différents domaines scientifigues : la télévision transcontinentale dans le domaine des communications ; l'avion supersonique et les fusées dans le domaine du transport et de l\u2019exploration spaciale ; la libération de nouvelles sources d\u2019énergie, l\u2019allongement de la vie grâce à des connaissances de plus en plus grandes de ses mécanismes.Le public sait peut-être moins, cependant, l\u2019ampleur extraordinaire que la recherche scientifique a prise depuis quelques décennies.On a dit qu\u2019à l'heure actuelle 90 pour cent de tous les savants qui ont vécu depuis le début de l\u2019humanité sont encore vivants.Au Québec, comme ailleurs, le développement de notre territoire dépend de la contingence scientifique et il est certain, ici aussi, que les sciences sont dorénavant intimement imbriquées dans la vie économique.Notre révolution industrielle, même si elle arrive sur le tard, est basée sur des applications techniques de la science.Or, s\u2019il y a actuellement au-delà de 500 chroniqueurs scientifiques aux États-Unis parmi les | journalistes des seuls journaux quotidiens, on en connaît qu\u2019un seul à plein temps au Québec.Il n\u2019y a donc pas lieu de se surprendre que la | nouvelle scientifique soit assez mal traitée chez | nous, et même souvent pas traitée du tout.L\u2019Ontario a créé en 1927 un Conseil provincial de recherche (Ontario Research Council) et, trois ans plus tard, en 1930, l\u2019A.C.F.A.S.demandait pour la première fois la création d\u2019un Conseil de\u2019 créé mais on espère qu\u2019il le sera l\u2019an prochain, donc 39 ans après la province voisine.En 1964, d\u2019après une étude récente publiée par les professeurs de l\u2019université Laval, les Canadiens français, aux universités de Montréal | et de Laval, recevaient pour fin de recherche 7,5 | | | | recherche au Québec.Ce Conseil n\u2019est pas encore | | | } pour cent seulement des montants alloués pour | la recherche en sciences par le Conseil national de | I NOUVELLES 493 recherche du Canada.Il est d\u2019ailleurs remarquable de constater que le nombre de candidats à la maîtrise et au doctorat dans les mêmes universités représentant à cette époque moins de 10 pour cent de l\u2019ensemble du pays.La participation canadienne-française à la vie scientifique du Canada serait donc de moins de 10 pour cent.Notre révolution scientifique, répétons-le, n\u2019est donc pas encore faite.Et il ne s\u2019agit pas d'un secteur de luxe, mais bien d\u2019un domaine d'activités essentiel et fondamental pour notre avenir.L\u2019opinion publique doit être alertée et il faut que nous trouvions sans retard des moyens pratiques et concrets pour que cette situation soit corrigée d'ici cinq, dix ou quinze ans.Le coût de barre décisif qu\u2019il faut donner, c'est sans doute l\u2019orientation massive d'un grand nombre de jeunes vers des études et des carrières en sciences.L\u2019A.C.F.A.S.propose ici un plan qui doit fortement contribuer à cette orientation.Ce plan est multiple et doit être étendu sans retard à la plus grande partie possible de notre territoire et doit rejoindre le plus grand nombre possible de personnes.Notons, d\u2019autre part, que le fait d\u2019orienter les jeunes vers les sciences n\u2019enlève aucun bon candidat aux autres carrières nécessaires à la bonne marche de notre société.Ce plan comprend d\u2019abord la diffusion de la revue Le jeune scientifique.L\u2019A.C.F.A.S.a déjà commencé, depuis deux ans, la publication de cette revue mensuelle scientifique spécialement destinée aux jeunes.Cette revue, qui compte déjà près de 10 000 abonnés, doit être rendu accessible à tous les jeunes intéressés.Les Expo-sciences constituent un autre type d\u2019activités qui doit être rapidement étendu à l\u2019ensemble du Canada français.Dans les Expo- sciences, les jeunes présentent sous forme de concours, des montages scientifiques qu\u2019ils ont eux- mêmes préparés et qui leur ont donné l\u2019occasion de s\u2019intéresser personnellement à un problème scientifique.Il y a lieu également de permettre le développement et l\u2019épanouissement des mouvements scientifiques de jeunesse, particulièrement de l\u2019Association des jeunes scientifiques et des clubs scientifiques dans les écoles et dans les différents milieux scolaires.Ces activités doivent être complétées par des conférences, des visites de laboratoires, par l\u2019accès à des bibliothèques et à des cinémathèques scientifiques adéquates.L\u2019A.C.F.A.S.propose ces projets après les avoir expérimentés à une échelle plus réduite.Le fonds industriel de l'A.C.F.A.S., qui a été 494 } NOUVELLES créé l\u2019année dernière, doit servir, comme premier objectif, à la réalisation de ce plan.Pour être complet dans cet exposé, 1l aurait certainement fallu parler des réalisations scientifiques que, tout de même, le Canada français a réussi à faire ces dernières années.Il y a aussi, sans aucun doute, des hommes de sciences cana- diens-français, qui nous représentent même sur le plan international.Toutefois, il faut se rendre compte que notre rythme de progrès est loin d\u2019être suffisant, si on le compare à celui des nations les plus développées, si l\u2019on s\u2019arrête à penser au caractère fondamentalement scientifique de notre époque et si l\u2019on scnge au lien très étroit qui unit, de nos jours, le développement économique d\u2019un territoire avec le degré d\u2019avancement scientifique et technique de sa population.LA PRÉVENTION DU CANCER « Nos plus grands espoirs dans un avenir immédiat reposent non plus dans le traitement mais dans la prévention », déclarait le docteur Robert A.Mustard, chirurgien de Toronto, président du Comité national d\u2019éducation de la Société canadienne du cancer, Cette déclaration récente est appuyée par un rapport de l\u2019Organisation mondiale de la santé.Ce rapport observe que les trois-quarts des cancers sont causés par des facteurs extérieurs au corps humain, y compris les agents du milieu extérieur comme ceux qui favorisent la croissance de cancers originant dans l\u2019organisme, tels les déséquilibres hormonaux, les insuffisances diététiques, et les perturbations dans le métabolisme des aliments.L'Organisation mondiale de la santé a inclus dans ce groupe plusieurs tumeurs de la peau et de la bouche, des tractus respiratoire, gastrointestinal et urinaire, les cancers des organes sous la dépendance des hormones, comme ceux de la glande mammaire, de la thyroïde et de l\u2019utérus, ainsi que les cancers du sang et des organes lymphopoiétiques.Comme ces tumeurs représentent 75 pour cent de tous les cancers le rapport conclut : « Il semble donc que la majorité des cancers puissent être prévenus ».En travaillant à la prévention du cancer, on peut apporter une grande contribution à la lutte mondiale entreprise contre cette maladie tout en attendant les résultats des travaux de recherches.D\u2019après le docteur Mustard, le cancer peut être prévenu soit en évitant ou en retirant de notre milieu les agents susceptibles de causer le cancer, Laval Médical Vol.36 \u2014 Mai 1965 soit en recherchant et en traitant les lésions pré- cancéreuses de l\u2019organisme.On a démontré que l\u2019exposition prolongée au soleil, spécialement pour ceux qui ont le teint pâle, peut être un facteur de cancer : 1l s\u2019agit donc là d\u2019une cause qui peut être habituellement évitée.Le port de chapeaux à larges bords qui protègent la face et le cou, de même que l'usage d\u2019onguents appropriés, sont des mesures efficaces, L'irritation constante de la peau peut également conduire au cancer.L\u2019habitude de la mastication de la noix d\u2019arec observée aux Indes.au Ceylan, en Birmanie et au Pakistan, entraine une fréquence élevée de cancer de la bouche.C\u2019est évidemment une source d\u2019irritation qui devrait être évitée.On a également démontré que l\u2019abus des liqueurs alcooliques peut être un facteur contribu- toire au cancer de la bouche, du larynx et de l\u2019œsophage.De plus, d'après l\u2019Association mondiale de la santé : « Il est généralement admis qu\u2019il y a une relation de cause à effets entre la cigarette et le cancer du poumon.» Le docteur Mustard ajoute : « I] est bien certain que si tous les fumeurs de cigarettes discontinuaient immédiatement, la mortalité annuelle par cancer du poumon serait réduite d\u2019au moins 60 pour cent.» Parmi les cancers professionnels, il semble bien que le cancer peut être causé par une exposition prolongée à des produits dérivés de la distillation ou du fractionnement du charbon, de l\u2019huile de schiste et des pétroles.De même l'inhalation des poussières résultant des manipulations du chromium, du nickel, de l\u2019amiante ou de l\u2019arsenic sont dangereuses et les radiations ultraviolettes de quelques sources que ce soit sont fortement suspectes.La relation entre les radiations et le cancer est bien établie.« À cause de la longue période de latence, dit le docteur Mustard, soit habituellement 20 ou 40 ans, il est particulièrement important de protéger les jeunes contre toutes irradiations non indispensables de quelques sources que ce soit comme les examens aux rayons x, les examens en fluoroscopie, l\u2019exposition aux isotopes radio-actifs et la contamination atmosphérique.» Un autre aspect important de la prévention du cancer est la recherche et le traitement des lésions précancéreuses dans l\u2019organisme, modifications qui ne sont pas encore malignes mais qui sont susceptibles de le devenir dans un nombre de cas non négligeables.La façon la plus efficace de déceler de telles lésions est par l\u2019utilisation de la cytologie | dé li ol ie = face «dés a ste quil mp es ¢ ition pine; pols aod mea Bn Calo sie du ol jks, en \u2018nés ali er Qi Le doc b Site ling oop sn qu dde tr Taux in Laval Médical fa tv Vol.36 - Mai 1965 5m exfoliatrice, grâce à laquelle des cellules prises à # la surface d\u2019une tumeur sont fixées, colorées et gi J étudiées au microscope.Le meilleur exemple de Pt cette technique est le test de Papanicolaou grâce sym auquel les modifications précancéreuses du col ly utérin peuvent étre découvertes.En examinant ik quelques cellules obtenues de la surface du col il li, Mest possible de déceler les premiers stades de fax#*l\u2019évolution d\u2019un cancer bien avant l\u2019apparition des ig symptômes.Théoriquement, si toutes les femmes sde plus de 35 ans avaient un tel test à tous les de: .wdeux ou cinq ans, le cancer du col serait presque ne comme cause de mort.En Colombie-Britannique, où la Société cana- \u2018widienne du cancer a contribué à un programme actif pede cytologie exfoliatrice au cours des huit dernières Kannées, environ 70 pour cent des femmes ont été ,#entraînées à subir un tel test et on a observé une me a.; ; ardiminution de 30 pour cent dans la fréquence du 1 Cancer du col.gt Le docteur R.M.Taylor, directeur exécutif de * la Société canadienne du cancer et de l'Institut ae \u2018finational du cancer au Canada, conclut : « Il y a bre \u201cmbeaucoup plus d'avantages à retirer par la pré- *\"wrention gue par la découverte de nouvelles métho- lk les de traitement qui pourraient originer des , Wravaux de recherches.lg ner À he \" post il: ik plan d ?tu de + rie 9 fies \u20ac rien eer ole fuel NOUVELLES 495 « Toutefois, ajoute-t-il, la solution finale du problème du cancer sera trouvée par la recherche.C\u2019est pourquoi il est important que chaque canadien ait l\u2019occasion de contribuer aux recherches entreprises dans le domaine du cancer grâce à la campagne annuelle de la Société canadienne du cancer.SUBVENTION _ POUR LA CONSTRUCTION D\u2019UN HOPITAL A BAIE-COMEAU L'honorable Judy LaMarsh, ministre de la Santé nationale et du Bien-étre social, a annoncé qu\u2019une subvention fédérale à la construction d\u2019'hôpitaux, au montant de $193 066., vient d'être approuvée, en vue d'aider à la construction d\u2019un nouvel hôpital général à Baie-Comeau.Le nouvel hôpital comprendra 70 lits.Les plans d\u2019architecte prévoient déjà la possibilité d'ajouter un autre étage qui pourrait loger 42 lits de plus.L\u2019immeuble aura des fondations en béton, une armature en fer et sera construit en briques l\u2019épreuve du feu et en blocs de béton.La construction du nouvel immeuble commencera dès l\u2019été prochain et on prévoit qu'elle sera terminée à l\u2019automne de 1966.qu me ps de 31: 0p gre one 3 Jai fate al CS ni fé | LUE | VIII.CONGRÈS DES ANATOMO-PATHOLOGISTES DE LANGUE FRANÇAISE * La VIII® réunion plénière de la Société anatomique (Congrès des anatomo-pathologistes de langue française) aura lieu à Québec et à Montréal les 9, 10 et 13 septembre 1965.Le Congrès sera sous la présidence des professeurs Carlton AUGER et J.DELARUE.Les professeurs agrégés R.GARNEAU et L.ORGEL en seront les secrétaires généraux.PROGRAMME DE LA RÉUNION PLÉNIÈRE 9 et 10 septembre 1965, à Québec La réunion plénière aura lieu à Québec, aux laboratoires d\u2019Anatomie pathologique de la Faculté de médecine, Cité universitaire, Sainte-Foy, les jeudi et vendredi, 9 et 10 septembre 1965.Le jeudi, 9 septembre 9h 9 h.45 : : \u2014 Séance inaugurale.\u2014 Exposé des rapports sur le premier thème : Les lésions du tractus digestif d'origine thérapeutique \u2014 Présentation du premier thème : M.J.DELA- RUE.\u2014 Rapport introductif : M.J.-J.BERNIER, M™¢ C.BocneL, MM.J.-C.BoGNEL, M.BOUVRY et J.-C.RAMBAUD.\u2014 Lésions du lube digestif dues aux antibiotiques ' MM.Y.LE Gaz, LAVILLAUREIX et R.KORN.\u2014 Pathologie digestive el traïtements hormonologi- ques: M.R.LAUMONIER.\u2014 Les lésions digestives secondaires aux traitements anticancéreux en dehors de la cortisone (agents physiques ei chimiques) : MM.H.PAYAN et DUPONT.\u2014 Les lésions digestives d\u2019origine chimique en dehors des hormones, des antibiotiques et des antiméta- bolites: MM.F.CABANNE, R.LAMBERT, J.FÉROLDI et C.KLEPPING.* L\u2019Association des médecins de laboratoire de la Province de Québec (section d\u2019Anatomie pathologique) tiendra la Réunion scientifique de son Congrès annuel le 8 septembre 1965, au Laboratoire d\u2019anatomie pathologique de la Faculté de médecine, à 14 heures, Cité universitaire.Les collègues européens y sont cordialement invités.Le soir, à 20 h.30, aura lieu le Banquet annuel de l\u2019Association à l\u2019Auberge- des-Gouverneurs, auquel les congressistes européens sont conviés.CONGRÈS, \u2014 Etude histochimique des lésions gastriques expéri- { mentales provoquées par l\u2019aspirine chez le rat: : M.P.GANTER.12 h.30 : \u2014 Fin de la séance de la matinée.le fl 14 h.30 : \u2014 Suite de l\u2019exposé des rapports sur le premier nla theme : gen \u2014 Modifications du lube digestif secondaires aux a thérapeutiques agissant sur le sysieme nerveux ube, Fo central el sur le système autonome: MM.F.iu] POTET, E.MARTIN, CI.VEDRENNE, MT HANAU, ner MM.Ch.CAULIN, J.-P.FERRIER et S.BONFILS., Lési Jr .; .it Time \u2014 Lésions digestives secondaires aux inlerventions ! chirurgicales, en dehors de la neuro-chirurgie : a; TE MM.C.Gouycou et L.RENÉ.\u2014 Rapport de conclusion sur le premier thème : Jo MM.J.DELARUE et J.-J.BERNIER.1a san 16h.: \u2014 Discussions et communications sur le premier lie théme.ie de 18h : \u2014 Fin de la séance de l'après-midi.nt 19h.: \u2014 Départ pour le Lac Beauport.% 20h.: \u2014 Banquet offert par le Gouvernement de la | Het pu Province de Québec au Manoir Saint-Castin, sous la présidence de Monsieur le ministre de la Santé de la Province.i Le vendredi, 10 septembre 18h _ 9 h, 45 : \u2014 Exposé des rapports sur le second thème : Lésions dégénératives, hyperplasiques ly et inflammatoires du tissu conjonctif.ls 4 boty \u2014 Présentation du second thème : M.Carlton k AUGER.Pit \u2014 Propriétés histochimiques et ultrastructure de lo a substance fondamentale du tissu conjonctif : MM.dé ley P.GANTER et M.BOUTEILLE.Sine \u2014 Démonstration par radioautographie du mécanis- Pour ff me de formation du collagéne: MM.C.-P.Wu} lg LEBLOND et J.CARNEIRO.lori, \u2014 Lultrastructure des macrophages: M.A.Du- hich, i 0 MONT.i je \u2014 Pathologie du tissu élastique : M.C.JEAN.[ 116 \u2014 Conjonclivoses bseudo-tumorales : M.J.-L.vi : NENFANT.i Ei 12 h.30 : \u2014 Fin de la séance de la matinée.| 14 h.30 : \u2014 Suite de l\u2019exposé des rapports sur le seconde § (ete i thème : \u2014 Mucopolysaccharides et calcifications métastati-\\ bal; ques : MM.G.RUCART et G.GIRARD.\u2014 Ostéolvse, phénomène normal el pathologique: | M.F.BELANGER.\u2014 Polyarthrite expérimentale : M.G.JASMIN.pi Laval Médical! Vol.36 - Mai 1965 \u2014 Réactions du lissu conjonctif a la carboxyméthyl- cellulose : MM.R.GARNEAU et G.JASMIN.#16 h.30 : \u2014 Discussions et communications sur le second thème.118h.|: \u2014 Fin de la séance de l\u2019après-midi.19 h.30 : \u2014 Réception des Congressistes à la Citadelle de Québec par Son Excellence le gouverneur général du Canada.septembre 1965.Samedi, 11 septembre, à 9 heures : départ de Québec, Faculté de médecine, Cité universitaire ; coucher à la Rivière-du-Loup.Dimanche, 12 septembre, à 11 heures : départ de Rivière-du-Loup, traversée du fleuve en ba- eau ; retour à Québec à 20 heures environ.tai hr ! i iy Séance ordinaire de la Société anatomique : La séance ordinaire de la société anatomique ura lieu aux laboratoires d\u2019anatomie patholo- ique de la Faculté de médecine, 2900 boul.Mont-Royal, Montréal, le lundi 13 septembre Mc \u201ci 1.Par avion : le matin.2.Par le train : départ à 7 h.30 à la gare Sainte- Foy, arrivée à Montréal à 10 h.15.15h.\u2014: \u2014 Séance ordinaire de la Société anatomique, sous la présidence du professeur G.TREMBLAY.Secrétariat du congrès : Les 8, 9 et 10 septembre, un Secrétariat avec bureau de renseignements sera à la disposition @des participants de 8 heures à 18 heures 30, au Laboratoire d\u2019anatomie pathologique de la Faculté de médecine de Québec, Cité universitaire, Sainte-Foy.Pour toutes les questions concernant l\u2019accueil et le logement des Congressistes, s\u2019adresser au Secrétariat général pour le Canada : professeur Magrégé Robert Garneau, Hôpital du Saint-Sacre- Bment, 1050, chemin Sainte-Foy, Québec 6 (Canada).lit PR Wn if: Mi M \u20ac Exposition scientifique : Une exposition franco-canadienne de documents t d\u2019iconographie anatomocliniques sera organi- ée au Laboratoire d\u2019anatomie pathologique.pil Comité des dames : Mme Carlton AUGER a bien voulu accepter de présider le Comité des dames.ss EE pb a CONGRES 497 Un programme social est en cours de préparation ; il doit comprendre, en particulier, le tour de l\u2019île d'Orléans.Cotisations : Vingt dollars canadiens ou 90 f.pour les membres participants ; quinze dollars canadiens ou 68 f£.pour les accompagnants.Le montant des cotisations devra être adressé avant le 1°\" mai 1965 au professeur agrégé R.Garneau, pour les participants canadiens et au professeur agrégé J.Paillas, 5, rue Victor-Massé, Paris (I1X\u20ac), pour les participants français et les autres participants européens.Un exemplaire de la publication des Rapports sera adressé à chaque membre inscrit.Renseignements : S'adresser aux Secrétaires généraux du Congrès.2 JOURNÉE D\u2019ÉTUDES ; DE LA SOCIETE CANADIENNE DES ANESTHESISTES (division du Québec) De nombreux travaux scientifiques touchant à de multiples aspects de l\u2019anesthésie et de la réanimation ont été présentés au cours des deux journées d\u2019études tenues par la Société canadienne des anesthésistes (division du Québec), du 11 au 13 mars 1965 à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval.Les assises furent organisées par le Département d\u2019anesthésie et de réanimation de l\u2019université Laval.Un symposium sur la réanimation, présidé par le docteur Léon Longtin, professeur d\u2019anesthésie a l\u2019université de Montréal, a marqué l'ouverture de ces journées fructueuses.Des médecins de l\u2019hôpital Laval, de l\u2019Enfant-Jésus, de Saint-François- d\u2019Assise, du Saint-Sacrement et des Hôtel-Dieu de Québec et de Montréal ont pris part au symposium.La journée de vendredi, 12 mars 1965, comportait au programme une visite dans les hôpitaux de Québec dans les différents Services d\u2019anesthésie.Au cours de l\u2019après-midi, des réunions scientifiques ont été tenues dans le grand amphithéâtre de l\u2019École de médecine de l\u2019université Laval.Y furent traités de nombreux sujets tels que l\u2019até- lectasie postopératoire, l'importance d\u2019un laboratoire de physiologie respiratoire dans un département d'anesthésie, le jeu des pressions arlérielles et veineuses en réanimation, l\u2019anesthésie et l\u2019obstétrique, un anesthésique intraveineux non barbiturique.Au cours de ces séances, le docteur L.Rendell-Baker, du Mount Sinaï Hospital, New-York, a présenté CE CEE ET Tt en a; ; a R i 1 | | | | | | | 498 CONGRES deux travaux dont l\u2019un sur l\u2019anesthésie en pédiatrie, et l\u2019autre sur l\u2019oxygénation hyperbarique.Les contributions scientifiques de la journée de samedi, le 13 mars ne furent pas moindres.Plusieurs médecins de Québec, de Montréal et des hôpitaux de la région ont discuté de divers autres aspects de l\u2019anesthésie tels que les infilirations thérapeutiques dans les névralgies du trijumeau, la contribution de l\u2019anesthésie hypothermisante dans les perfusions anticancéreuses, l'anesthésie et la circulation extracorporelle.Le docteur Richard G.B.Gilbert parla du sujet suivant : Operative posture and circulation.Un programme intéressant avait été préparé pour les épouses des participants.Les dames ont Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 pu visiter les édifices parlementaires et assister à une matinée de Un goût de miel au théâtre l\u2019Estoc.Les assises ont été clôturées par un cocktail et un souper dansant au Holiday Inn.Les participants à cette assemblée du printemps de la Société canadienne des anesthésistes (division du Québec) s'accordent à dire que le programme scientifique des récentes journées d\u2019études a suscité un intérêt particulier.Les docteurs André Jacques, directeur-adjoint du département d\u2019anesthésie et de réanimation, Jean-Paul Dechêne secrétaire du même département et Paul Galibois, président sortant de charge de la Société, responsables du succès du symposium, se sont déclarés très satisfaits de l'intérêt suscité par le programme, Le Die i [Heh siti pui Hmesact Le nom pestis fn et pr ds 8 mai {Enseigne i Pals, LeCom sign ela Jour Aline mid Mg ag 1 th 3 Dx By In, | Dey 3 fi og ar \u2018études ine Le Département d\u2019anesthésie et de réanimation soie de l'Hôtel-Dieu de Québec organise une journée Det; 4 scientifique à l'adresse des anesthésistes, le samedi 1 cs 22 mai 1965, sous le thème général : \u20ac Certains pro- i ny blèmes actuels d\u2019anesthésie régionale et générale ».i bi rv Le nombre des inscriptions est limité a 50 yen anesthésistes et les frais d'inscription sont de $10.& On est prié de s\u2019inscrire avant la date limite di du 8 mai 1965, en s'adressant au Comité de M l\u2019Enseignement, Hôtel-Dieu de Québec, 11, côte du Palais, Québec.Le Comité fera parvenir aux intéressés, avec les À renseignements demandés, le programme détaillé #| de la Journée d\u2019anesthésie, | } UNE JOURNÉE D\u2019ANESTHÉSIE À L\u2019HÔTEL-DIEU DE QUÉBEC COURS DE CARDIOLOGIE A l'intention des omnipraticiens le département d de médecine de Laval a organisé un cours de per- COURS DE PERFECTIONNEMENT fectionnement en cardiologie du 31 mars au 3 avril 1965 à la Faculté de médecine de Laval sous la direction du docteur Yves Morin (inscription limitée à vingt participants).JOURNÉES DU PRATICIEN Le Comité de l\u2019enseignement médical permanent de la Faculté de médecine de Laval a organisé cing journées du praticien : Le 20 mars à l'Hôpital Saint-François-d\u2019Assise : L\u2019examen du membre inférieur ; Le 27 mars, à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus : Les concepts contemporains de la thérapeutique ; Le 3 avril, à l'Hôpital Laval : Cœur et poumons ; Le 10 avril, à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec : Les comas ; Le 24 avril, à l'Hôpital du Saint-Sacrement : Les actualités médico-chirurgicales. A i A À 4 NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES G.B.PREP The Purdue Frederick Company (Canada) Ltd.Composition.Chaque flacon à dose unique de deux onces fluides contient du Maydol, marque d'huile de maïs spécialement raffinée, dans une émulsion à 50 pour cent et d\u2019une saveur agréable.Indications.G.B.Prep sert à vider la vésicule biliaire.Donné le jour qui suit l\u2019administration d\u2019une substance radiopaque, il provoque une contraction de la vésicule en 20 minutes, ce qui permet d\u2019obtenir à la radiographie un meilleur champ visuel des conduits biliaires dilatés, non reliés au foie.Contre-indication.Aucune contre-indication n\u2019est connue.Grâce à sa teneur élevée en acides gras non saturés, il ne dérange pas les patients qui doivent suivre une diète thérapeutique pour de l\u2019hypercholestérolémie.Mode d'emploi.Avaler tout le contenu du flacon de deux onces fluides.Présentation.Flacons de deux onces fluides.« PENBRITINE » INJECTABLE Division Ayerst, McKenna & Harrison Limited, Montréal Description.La fiole renferme un gramme d\u2019ampicilline.Indications.Pour usage dans les perfusions intraveineuses dans les infections à micro-organismes sensibles à Gram négatif et à Gram positif.Posologie.La posologie détaillée est donnée dans le dépliant de conditionnement.Présentation.N° 623 en cartons de 10 fioles d\u2019un gramme. = ne dette - = SEE og FEE Ty 25 on ET A = SER == oo == = = cles ee i oo nes Sie , = es - ~ Ces - Zo = sms on mide .se rs rs ses ny = EE Ln na = es ES SE Sr EER rn = a = == = = se == = es 2e Ee = Cer Her ÈS > ms === CR = = EEE cer = AT ATE = = Ss i ESS = = i = ee = en = Sunes es css = = = ins = see sn = ss ss = ar HTS Ee ea Ea Se TE Ee a ea Se es SR es = ss = == =.See 37 © ll pl 3 MIL Lu (LU 3 LU LE À LS J : 5 pu AN Jt © [LU Ré LU $ = il ful 3 $ sie | 3 2 JU, ie EL 5) 3 Fa M = : 1] 3 MILL A É | I ll [LL Ju TL \u20ac E he NY pd TL Me 7 i= fill [Lu re i - Lu ] Lu pk LU Ji q | 1] pt Ti | LAS fini jn | | LL (22) Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 __ \u2014 ; i alle US 1 md Ides, rami fis: ) I ! an por donné 1) fol 38 Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 je LINST ver li Li mar inkl fi she big lo mig $10 pha sion, [so tra tot) vd qu Fondation mace Mhz, rn.age in au i Ham Loge Ja mors Ft ace Un pr Uiseu | dt ac (any t Shy tf : Li *Marque déposée CA69364F Ege a y y n \u2018 pourquoi l\u2019analyse d'urine?ne Le diagnostic: entorse simple à la cheville .Ce qui suggère difficile- ay ment une maladie organique.Pourquoi alors une analyse d'urine?La Li patiente avait mentionné qu'elle avait souffert des jambes longtemps V avant cette entorse.Agée de 45 ans, avec un poids au-dessus de la ely normale, elle pouvait présenter un cas de névrite diabétique.Une \u2018im- U5 hy mersion-lecture\u201d avec un seul batonnet réactif HEMA-COMBISTIX ey, a permis de constater la glycosurie .premier pas vers un diagnostic définitif de diabète.Le recours systématique à l'épreuve au moyen d\u2019HEMA-COMBISTIX* procure non seulement une verification concernant la glycosurie mais aussi l'hématurie, la protéinurie et le pH de l'urine, et cela sur le même (| > bâtonnet réactif, en 30 secondes.Cette simple précaution \u201cne peut être prise avantageusement avec chaque patient.à Ames Company of Canada, Ltd., Rexdale (Toronto) Ont.AMES EDEN EA ERT ENO ses mmm EEE NE & qi Wigs, By) A \u201cle } ! 1 | ] 1 i i | 4 NOUVELLES PHARMACEUTIQUES OUVERTURE OFFICIELLE DE L'INSTITUT PHARMACEUTIQUE DU CANADA L\u2019ouverture officielle de l\u2019Institut pharmaceutique du Canada, qui a eu lieu à Toronto le 6 avril 1965, marque une étape importante dans l\u2019évolution de la pharmacie canadienne.L\u2019édifice de l\u2019Institut pharmaceutique du Canada, situé au centre de Toronto, au 175 de la rue College, logera les bureaux de l'Association pharmaceutique canadienne, qui représente plus de 8 200 pharmaciens dans tous les domaines de la profession.L\u2019Association pharmaceutique canadienne occupera tout le premier plancher et une partie du second qui habitera également les bureaux de la Fondation canadienne pour l\u2019avancement de la pharmacie et de l\u2019Association des pharmaciens de l\u2019Ontario.On pourra louer un espace restant d\u2019environ 2 000 pieds carrés au second plancher.L\u2019étage inférieur comprendra principalement des locaux pour les réunions des différents groupes pharmaceutiques.L\u2019ouverture officielle de l'édifice a été présidée par monsieur W.J.M.McMullen, de Toronto, le plus ancien des derniers présidents de l\u2019Association pharmaceutique du Canada (1922-1923), monsieur Jack L.Summers, de Saskatoon, président actuel de l\u2019Association pharmaceutique du Canada et monsieur D.Rodger Mitchell, député de Sudbury, président de la Canadian Pharmaceutical Realty Co.Lid.L\u2019événement principal de la journée a été le dévoilement du « Mur des provinces », qui ornera le hall principal, sous la forme d\u2019une fresque qui représente l\u2019ensemble de la pharmacie canadienne - et contient des pierres naturelles qui viennent de chacune des provinces du Canada.L'édifice, chauffé à l\u2019électricité et climatisé, a coûté $230 000.et fut construit grâce à la collaboration généreuse des pharmaciens, des associations pharmaceutiques et des corporations pharmaceutiques.UN NOUVEAU CHÉLATEUR DU FER Les Centres de traitement contre les empoison- # nements du Canada vont recevoir un nouveau W médicament destiné au traitement d'urgence des 23) cas d\u2019empoisonnement aigu par le fer ou intoxication martiale.Ce médicament, la desferrioxa- mine (Desféral), leur est offert gratuitement par le fabricant, la Compagnie Ciba, de Dorval, P.Q.Les victimes de l\u2019intoxication aiguë par le fer sont le plus souvent des enfants qui avalent accidentellement des doses toxiques de comprimés d\u2019un composé ferreux ; des cas mortels ont également été observés quelquefois chez les adultes.Aux États-Unis, le Desféral a déjà permis de sauver la vie d\u2019un certain nombre de jeunes enfants.Ce nouveau médicament est un chélateur du fer, c\u2019est-à-dire qu\u2019il capte celui-ci lorsqu\u2019il se trouve en quantités excessives dans l\u2019organisme et entraîne son excrétion dans l\u2019urine sous forme de ferrioxamine-B.Desféral, un produit de la recherche Ciba, est toujours considéré au Canada comme un médicament réservé aux investigations cliniques.Un contingent de 30 ampoules de 500 mg de Desféral, accompagné de la documentation appropriée, sera distribué à chacun des 36 principaux Centres de traitement contre les empoisonnements du Canada.UN NOUVEAU FILM RACONTE L\u2019HISTOIRE DES MÉDICAMENTS MODERNES Les médicaments récemment découverts s\u2019attaquent aux maladies selon des processus tout nouveaux mais l\u2019histoire de l\u2019industrie pharmaceutique qui leur donne le jour est assez mal connue.Il existe maintenant un film sonore de 16 mm en couleur accompagné d\u2019un commentaire qui s'intitule L\u2019inlassable recherche et qui donne un aperçu des problèmes auxquels donnent lieu la recherche, la production et la vente des produits pharmaceutiques.Ce film peut-être fourni gratuitement aux clubs sociaux, aux sociétés éducatives, aux associations cinématographiques et aux stations de télévision.Entièrement tourné au Canada, L\u2019inlassable recherche décrit l\u2019histoire de l\u2019une des plus importantes spécialités pharmaceutiques, à savoir la cortisone et ses dérivés.Le film montre comment les médicaments synthétiques participent à la santé nationale et il répond à de nombreuses questions posées par le public canadien au sujet des médicaments. 502 La cortisone, qui est un des nombreux médicaments synthétiques utilisés de nos jours, a coûté des millions de dollars en frais de recherche, d\u2019isolement, de synthèse et de mise en vente.Cependant, elle a été démodée en moins de trois ans du fait que des processus de fabrication améliorés et moins coûteux ont été mis au point par d\u2019autres fabricants.Sa découverte, cependant, a donné le jour à une famille entièrement nouvelle de produits hautement spécialisés qui ont redonné de l\u2019espoir aux arthritiques, aux asthmatiques et aux personnes atteintes d\u2019allergies chroniques.On souligne dans le film la nécessité de mettre les médicaments à l\u2019épreuve et de tenir les médecins, les hôpitaux et les pharmaciens au courant des derniers développements.L\u2019inlassable recherche, qui dure 14 minutes, est un film produit par Crawley Films, d\u2019Ottawa.On peut l\u2019obtenir sans frais en écrivant à l\u2019Association canadienne des Fabricants en pharmacie, Immeuble de la Banque Royale (bureaux 301- 311), 90, rue Sparks, Ottawa.INFORMATIONS GÉNÉRALES - SUR CYANAMID OF CANADA LIMITED Cyanamid of Canada Limited est un important fabricant canadien d\u2019une gamme très étendue de produits chimiques : plus de 2 500 produits destinés aux agriculteurs, aux industriels, aux médecins et au public en général.La compagnie exploite huit usines et elle a trois bureaux de vente principaux ; son siège social et ses services administratifs sont établis à Montréal.Plus de 2 500 Canadiens, hommes et femmes, sont employés dans les usines et bureaux de Cyanamid of Canada Limited, qui a investi plus de $100 millions dans ses usines et installations diverses.Cinq usines sont situées en Ontario et trois dans la province de Québec.Deux des principales usines de la compagnie sont dans la région de Niagara Falls : l\u2019usine de Niagara et l\u2019usine de Welland.A elles deux, elles constituent l\u2019un des complexes fabriquant la gamme de produits chimiques la plus variée au Canada : produits chimiques pour l\u2019industrie comprenant la cyanamide de chaux (l\u2019usine de Niagara est la seule usine d\u2019Amérique du Nord à fabriquer ce produit), l\u2019acide nitrique, le nitrate d\u2019ammoniaque, la formaldéhyde-urée, les résines mélamine-urée, les tétracyclines pour les antibiotiques, et le phosphate d\u2019ammoniaque pour NOUVELLES PHARMACEUTIQUES Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 l\u2019agriculture.Cyanamid a entrepris, à l\u2019usine de Welland, un programme d\u2019expansion destiné à augmenter la production d\u2019engrais chimiques.A Beachville, en Ontario, Cyanamid exploite une carrière de calcaire.La chaux a de nombreuses applications dans l\u2019industrie, les mines et en agriculture.A Toronto, une usine fabrique les Skydomes et d\u2019autres produits similaires destinés à l\u2019industrie de la construction.L'usine de Hamilton, en Ontario, est la seule usine de l\u2019est du Canada qui produit de l\u2019urée.Cyanamid fabrique ses produits médicaux à Montréal ; ceux-ci comprennent plus de 90 produits pharmaceutiques Lederle : antibiotiques, vaccins, sérums, vitamines et stéroïdes.A Saint-Jean, dans le Québec, l\u2019usine de la compagnie fabrique les plastiques lamellés Formica.La vaisselle en mélamine est fabriquée à l\u2019usine qu\u2019exploite Cyanamid, à Buckingham, P.Q.Les produits chimiques de Cyanamid alimentent les industries suivantes : caoutchouc, textiles, plastiques, cuir, pulpe et papier, mines et affinage.Pour l\u2019agriculture, la compagnie fabrique des engrais, des fumigants, des herbicides et des insecticides, des suppléments alimentaires pour le bétail et la volaille et des produits vétérinaires.Les produits Lederle sont bien connus et ils sont largement utilisés par les médecins pour combattre les infections et pour la prévention des maladies.Récemment, Cyanamid a créé une nouvelle division, celle des produits domestiques, qui groupe des produits tels que les nettoyeurs, désinfectants et lessives, ainsi que la vaisselle.Au cours des deux dernières années, Cyanamid s\u2019est lancé dans une entreprise nouvelle qui constitue une innovation : la création dans l\u2019Ontario, le Québec et les provinces maritimes, d\u2019usines de mélanges d\u2019engrais sur commande.Cyanamid s\u2019est associée avec des hommes d\u2019affaires locaux installés dans les principaux centres agricoles, pour créer un réseau d'entreprises indépendantes qui se charge du mélange à sec des engrais de façon à faire face aux besoins spécifiques des cultivateurs de la région.Ces entreprises exploitent des usines de mélange d\u2019engrais utilisant les méthodes et l\u2019outillage le plus moderne et elles assurent, à des prix économiques, la distribution aux agriculteurs de la région de mélanges d'engrais préparés selon les besoins de chacun.=\" \u2014\u2014 | tb th 7 Hig; i ; N Mig | AU yr EN « lise: lity.li, ih i pl fo & nr.ii i i | Mis i om: Al hy ly dr he ur fans ë 4 I: igs , ; de.a ci i ll Fr lue 0 alle: te aff | ! 3 pe ë te i i RI por ; fares AR he pd: Ë A | Qur (OF id A it aval oil i tion © = ek re : ; ù j gi i friar Ii Bt in hy 1 i jaa co: it fn fa ces + van pour Ci : Joc i hy gre ne se Ey 0 toute la gamme gi | le ik pif ' a des hypertensions ion lang SSN {stevens J fl SQu { ji \\ ti RAUTRACTYL (Rauwolfia serpentina [Raudixin] et bendrofluméthiazide et chlorure Le Rautractyl procure tous les avantages du de potassium [Naturetin-K], Squibb) Raudixin et du Naturetin-K dans une seule formule ¢ RAUTRACTYL-2 (50 mg de Raudixin, 2 mg de Naturetin et 400 mg de chlorure de potassium) Indiqué dans tous les degrés d\u2019hypertension essentielle lorsque la dose diurétique doit étre diminuée.Posologie Dose quotidienne suggérée: ; d'attaque \u2014 2 à 6 comprimés, aux repas; \\ d\u2019entretien \u2014 2 à 4 comprimés, aux repas.Conditionnement En flacons de 100 RAUTRACTYL-4 (50 mg de Raudixin, 4 mg de Naturetin et 400 mg de chlorure de potassium) Indiqué dans tous les degrés d\u2019hypertension essentielle.Posologie Dose quotidienne suggérée: d'attaque \u2014 1 à 4 comprimés, aux repas; d'entretien \u2014 1 comprimé peut suffire.Conditionnement En flacons de 100 et 500.RAUL (Racine entière de Rauwolfia D'une grande utilité pour les cas d\u2019hypertension serpentina, Squibb) 8 P | ve | bénigne à modérée.Maîtrise la tension et l\u2019anxiété chez l\u2019hypertendu.Posologie La dose d'attaque courante est de 100 mg, deux fois par jour, chez l'adulte.Conditionnement Comprimés de 50 et 100 mg, en flacons de 100 et 500.NJATUIRETHINEIS (Bendrofluméthiazide et Un excellent hypotenseur pour le traitement de chlorure de potassium, Squibb) l\u2019œdème et lorsque la diurese s'impose pour tout état œdémateux engendré par un syndrome cardiovasculaire et/ou rénal.Spécifiquement utile dans les cas de défaillance cardiaque.Posologie Hypertension \u2014 Dose quotidienne suggérée: d'attaque \u2014 5 à 20 mg; d'entretien \u2014 2.5 à 15 mg.Conditionnement Comprimés de 2.5 et 5 mg, en flacons de 100.Comprimés de 5 mg, en flacons de 500.pour toute la gamme des hypertensions Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 le maintenez libres les voies \u2026 aériennes de sa | Amesec procure un soulagement efficace des symptômes de l\u2019asthme bronchique en cas de crise aiguë imminente.Chaque Pulvule contient 130 mg d'aminophylline pour relâcher le spasme des muscules lisses, 25 mg de chlorhydrate d\u2019éphédrine pour obtenir un effet sympathomimétique et 25 mg ©Amytal® (among barbital, Lilly) pour calmer I'appréhension qui accompagne la crise d\u2019asthme.POSOLOGIE: 1 2 3 Pulvules® par vingt-quatre heures.*\u2018AMESEC\u2019 PRESENTATION: Flacons de 100 et de 500.(aminophylline composée, Lilly) ELI LILLY AND COMPANY (CANADA) LIMITED « TORONTO, ONTARIO AF-012-5 5 f (24) ae À Laval Médical Ae Vol.36 - Mai 1965 Dernier-ne d'Organon Maxibolin® (ethylestrenol) cet anabolique per os unique dissocie les effets desirables de I'édification des tissus, de ceux indésirables de l\u2019action androgénique En restaurant l\u2019appétit et en pourvoyant à un usage plus efficace des protéines, Maxibolin favorise la construction des tissus, un gain pondéral, et augmente la vigueur dans un grand nombre de conditions.Maxibolin (ethylestrenol) est le premier d'une nouvelle série de composés anaboliques per os.Plus que tout autre anabolique, il dissocie les effets de l\u2019édification des tissus de ceux de I'action androgénique.Plus que tout autre anabo- lique, il répond à ces exigences de premier-ordre.1) ACTIVITE ANABOLIQUE PUISSANTE CHEZ LES HUMAINS\u2014Les agents anaboliques qui se sont montrés actifs au laboratoire n'ont pas toujours le même degré d'activité chez les humains.! Les documents cliniques accumulés jusqu'à date montrent clairement que Maxibolin possède une activité puissante chez les humains à des doses très faibles.Exemple: \u201cEn conclusion, nous notons que l\u2019ethylestrenol possède un pouvoir de rétention d'azote non seulement à des doses quotidiennes de 25 à 50 mg, mais aussi à des doses beaucoup moindre, i.e.moins gue 0.1 mg par kg du poids total.\u201d2 La dose moyenne par jour pour un adulte est de 4 mg.; 2) RÉDUCTION DES RISQUES D'ACTIVITÉ ANDRO- GENIQUE\u2014C'\u2019est en laboratoire que l\u2019on observa En améliorant le métabolisme des protéines, il aide la restauration de la trame protéique de l\u2019os dans l\u2019ostéoporose.d\u2019abord le faible pouvoir de virilisation d\u2019éthyl- estrenol.Comparé au méthandrostenolone, noréthandrolone et méthyltestostérone, il fit preuve \u201c\u201c.du rapport anabolique/rapport an- drogénique le plus haut.\u201d Ces données de plus se retrouvent dans les rapports cliniques.Exemples: Kalliomaki et al3 ont rapporté que même des femmes hyper-sensibles à l\u2019action andro- génique, ne subirent aucun effet masculinisant durant un traitement à l\u2019éthylestrenol.Carter,\u2018 qui étudia les effets d'éthylestrenol sur 60 enfants atteints de maladies chroniques, note ceci: \u2018Il n\u2019y a eu aucune évidence d'une mas- culinisation quelconque chez aucun des sujets: il appert donc que ce stéroïde possède une activité androgénique très faible.\u201d 3) GAINS ANABOLIQUES RAPIDES \u2014 Maxibolin souvent produira des effets remarquables en moins d'une semaine.Exemple: Chez 20 patients, Wisdom et ses collaborateurs> refevérent un gain pondéral chez douze des sujets aprés seulement 7 jours de traitement à l\u2019éthyl- estrenol (dose de 4 mg par jour).Les résultats optima apparaissent normalement après 3 à 4 semaines. die i 1 Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 Favorise l'érythropoïèse quand il est utilisé comme adjuvant dans l'anémie.4) COÛT MODIQUE\u2014 Parce qu\u2019il est économique, Maxibolin peut être employé par plus de patients dont la condition nécessite un traitement anabolique, même par ceux qui ont besoin d\u2019un traitement de longue échéance.INDICATIONS: Cas d\u2019amaigrissement: pour stimuler l'appétit, favoriser un gain pondéral appréciable et accroître la vigueur.Débilité chronique et états de fatigue: pour renouveler la vigueur et améliorer l\u2019état général.Faiblesse post-virale et maladies chroniques: pour améliorer la condition générale du patient.Traitement pré- et post-opératoire, et convalescences: pour redonner des forces au patient avant l\u2019opération et pour accélérer la convalescence.Ostéoporose sénile ou provoquée par les corti- costéroïdes: pour renverser ou prévenir la perte d\u2019azote, la déperdition musculaire, et la déminéralisation des os sans nuire à l'action anti- inflammatoire du stéroïde.Gériatrie: pour combattre l'activité catabolique propre aux conditions de vieillesse, et améliorer l\u2019état physique et mental des personnes âgées.Anémie: sert dans le traitement comme adjuvant, pour augmenter l'hémoglobine, et la formation de globules rouges.Certains cas de croissance retardée chez des enfants: pour favoriser un développement plus normal.CONTRE-INDICATIONS: Ce produit est contre- indiqué dans le cancer de la prostate, dans la grossesse et dans l'insuffisance cardio-rénale grave.PRÉCAUTIONS: L\u2019éthylestrenol peut avoir une action sur la fonction hépatique, se traduisant par des réactions biochimiques réversibles.Cette action peut se manifester par une augmentation de la rétention BSP, par des taux élevés de la transaminase ou, plus rarement, par des taux de la bilirubine.De tels changements, dans l\u2019absence de preuves cliniques d'une maladie du foie, montrent que ces pro- Suppression de l'oxygène en Cz, augmente l\u2019activité anabolique et réduit l\u2019activité andro- génique.duits ont des effets spéciaux sur le système sécrétoire du foie et ne sont pas essentiellement hépatotoxiques.Mais il est préférable de ne pas employer de tels produits chez des patients que l\u2019on sait atteints de troubles hépatiques.On devra discontinuer leur emploi chez les autres patients aux premiers signes d'ictère ou de troubles hépatiques.On pourra remarquer chez les femmes adultes une action semblable à celle de la progestérone caractérisée par une menstruation irrégulière ou par une hémorragie de privation.Une femme fertile pourra quelquefois souffrir d'aménorrhées; si l'on suspecte la grossesse, le traitement devra être interrompu.Toute irrégularité dans la menstruation disparaîtra dès la cessation du traitement et le cycle redeviendra normal.POSOLOGIE: Adultes: 4 à 8 mg par jour, 4 mg peuvent suffire dans les cas ordinaires.Les états cataboliques graves peuvent demander au début 6 à 8 mg.Enfants: 1 à 3 mg par jour; en moyenne, 2 mg.PRÉSENTATION: Comprimés rainurés à 2 mg, bouteilles de 30 et 100.REFERENCES: 1.Liddle, G.W., and Burke, H.H., Jr.: Helv.Med.Acta 27:504 (May-June) 1960.2.Overbeek, G.A., Delver, A., and deVisser, J.: Acta Endocrinol.40:133 (May) 1962.3.Kallio- maki, J.L., Pirila, A.M., and Ruikka, 1.: Acta Endocrinol.Suppl.63:124, 1961.4.Carter, C.H.: Cur.Ther.Res.5:407 (Aug.) 1963.5.Wisdom, C.K., Campbell, P.J., and Stough, A.R.: J.Oklahoma M.A.58:246 (June) 1963.MAXIBOLIN (ethylestrenol) eal, P.Q. Laval Médical Vol.36 \u2014 Mai 1965 pour une action hypnogene rapide et un sommeil profond durant toute la nuit e WIN-BARB\u201d MARQUE DÉPOSÉE L'HYPNOTIQUE À DOUBLE ACTION Le \"TWIN-BARB' agit doublement pour assurer un sommeil paisible.Deux ingrédients actifs sont associés pour amener une action rapide et un sommeil profond ininterrompu, qui dure environ huit heures.Le pentobarbital invite promptement au sommeil tandis que le butabarbital complete cette action par son effet sédatif de durée et d'intensité moyennes, Ordinairement, l'élimination de ces barbituriques se produit en moins de 8 heures, suscitant rarement un cafard matinal.Posologie \u2014 Une capsule avant le coucher.Avertissement-Peut engendrer l'accoutumance.Précautions\u2014 Les barbituriques doivent être prescrits avec prudence chez les patients atteints d'affections hépatiques ou rénales, modérées ou graves.Les réactions allergiques (e.g.éruptions cutanées) et les perturbations systémiques apparaissent rarement.Flacons de 100 capsules vertes marquées d'un P.PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITÉ a7 .+.) Chanles E.Frosst & Co.MONTREAL CANADA Maison entièrement canadienne - Fondée en 1899 Chaque capsule contient: Pentobarbital sodique 65 mg (1 gr) Butabarbital .50 mg (34 gr) ig; ly Ë FEMME ASEXUÉE FEMME COMPLÈTE Privée de la protection due lui confère une La postménopausée qui jouit des bénéfices sécrétion œstrogénique convenable, métaboliques de l\u2019æstrogénothérapie la postménopausée est sujette à de cyclique de remplacement est protégée nombreuses affections métaboliques contre le vieillissement précoce et la graves telles que l\u2019athérosclérose, perte de féminité associée.l\u2019ostéoporose et la vaginite sénile.La cyphose est un symptôme typique du processus de déféminisation que subit la postménopausée.Il serait pour le moins illogique que I'augmentation de Pespérance de vie n\u2019ait servi a donner a la femme qu'un certain nombre d\u2019années supplémentaires d'existence à { titre de femme partielle.Au cours de la postménopause, en effet, la carence en 3 æstrogènes amène une perte de féminité - accompagnée d\u2019altérations du carac- ui tere et de l\u2019apparence extérieure \u2014 et une augmentation parallèle des troubles du métabolisme cardiovasculaire ainsi que de celui des os et des autres processus vitaux.On connaît aujourd\u2019hui, fort heureusement, une thérapeutique efficace qui compense le retrait prématuré de la protection æstrogénique.Les æstrogènes naturels oraux de remplacement, notamment la ff P R FE M A R I N FE > (susbstances æstrogènes conjuguées), dans les cadres d\u2019une posologie adaptée aux besoins individuels, constituent un traitement bénéfique qui confère à la femme une sensation de bien-être et lui assure de traverser la postménopause en santé.Une brochure intitulée \u201cUn don de la nature\u201d a été spécialement conçue à l\u2019intention des ménopausées et postménopausées; elle comporte des conseils utiles qui s\u2019ajouteront à ceux que vous donnez au cabinet de consultation.Réclamez-en une provision en vous adressant au représentant Ayerst ou au service de publicité de la maison.LABORATOIRES AYERST Produits t| pharmaceutiques division de AYERST, McKENNA & HARRISON, LIMITÉE + C.P.6115 « MONTREAL i mis au point W| par la recherche médicale | il le moins toxique it des antibiotiques - à large spectre | e bactéricide des micro-organismes sensibles à l'encontre | des tétracyclines et du chloramphénicol qui sont bactériostatiques.e bien supérieure à la tétracycline et au chloramphénicol co; : les micro-organismes sensibles à Gram positif et exerce d plus une activité égale contre les bactéries à Gram négatif e ne produit que rarement des effets secondaires.N.B.: Les staphylocoques sécrétant de la pénicillinase sont réfractaires à la \u2018\u201cPenbritine\u201d.POUR RÉ cy \"iH PENBRITINE dx 32510745 (AMPICILLINE) ALGNALITE-ITITE MAYENN INEMPAQHIF - RROCHI (ÉGALEMENT DANS LES INFECTIONS DES VOIES URINAI }' GOUTTES pédiatriques \u2019PENBRITINE Renfermant au cm* 100 mg d'ampicilline au goû.de sruits: le conditionnées en flacons de 10 cm?.du CAPSULES pédiatriques \u2018PENBRITINE\u201d fm renfermant chacune 125 mg d'ampicilline ; Hy conditionnées en flacons de 16 et de 100.LIQUIDE \u201c\u201cPENBRITINE\" lp renfermant à la c.à thé (5 cm3) 125 mg d'ampicilline fla au goût de fruits; \u2018er conditionné en flacons de 60 et de 100 cm°.8e POSOLOGIE: Nourrissons et enfants de moins de dix ans Ua \u2014 selon le poids: 10 à 25 mg par livre aux 24 heures en Wt} quatre doses égales.LABORATOIRES AYERST division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée \u2014 Montréal \u2018\u2019Penbritine\u2019\u2019 de fabrication canadienne selon accord avec LES LABORATOIRES DE RECHERCHE BEECHAM Yay Produits i pharmaceutiques mis au point par la recherche médicale A 1 Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 Gta aie ee rt I Rt dc Lotta 82 if i son Nip, Stat rm Gis, iin I A My DESL) PELARGON EST PELARGON.FORMULE DE TOUT REPOS! FAITES-EN L'ESSAI LA FORMULE IDÉALE POUR LE NOURRISSON En voici les raisons.C\u2019est un lait entier modifié par adjonction de dextrine-maltose, de saccharose, d\u2019amidon précuit et d\u2019acide lactique.Il fournit tous les éléments nutritifs essentiels en proportions parfaitement équilibrées.Les bébés nourris au PELARGON jouissent d\u2019une courbe pondérale régulière grâce à la formation constante de tissus et non pas à une rétention excessive d\u2019eau.Le PELARGON renforce l\u2019immunité naturelle et augmente la résistance aux infections en vertu de l\u2019équilibre physiologique parfait de ses composants et de sa richesse en graisses et en protéines facilement digestibles et parfaitement assimilables par le nourrison.L\u2019acidification permet une meilleure utilisation du fer et du calcium IN WALI Sy pee BILE dans le lait, prévenant ainsi l\u2019anémie et le rachitisme.Le PELARGON prévient les ennuis pendant toute la durée de l\u2019alimentation du nourrison.Les mères le considèrent très pratique et facile à préparer.Le PELARGON renferme les vitamines naturelles du lait, sans adjonction.Ceci vous laisse donc le loisir de recommander aux nourrissons, selon leurs besoins, toute vitamine additionnelle.Il n\u2019est pas étonnant que les plus éminents médecins de la plupart des pays du globe prescrivent couramment le Pelargon et les autres préparations de Nestlé pour le nourrisson, telles que le Lactogen, le Nestargel, l\u2019Eledon et l\u2019Arobon en poudre.Rapports cliniques envoyés sur demande.NESTLE (CANADA) LTD.Documentation médicale 27 CARLTON STREET, TORONTO 2,0NT, 48 Laval Médical Vol.36 \u2014 Mai 1965 Hommage de la BANQUE CANADIENNE NATIONALE 614 bureaux au Canada pq Re UE ET SOLUTIONS rd LABORATOIRE Ré ÉCOLE 4 Cris Aw Solution tampon : Ee 2i ét PS RS Fiore, Montréal 32 \" NOBESINER Po, Tle ca CO GOUETU TUE KE TR Ed Ta Er ITLL Clots Rl (rs py SY Wid ts: a & Lc SOLQG IE Ine igelole cr en ur.Prendre \u201cde bonne heure le .matinfde ue ; er si W pe re Spor 55 Cu Ace heures de US -midi, évitant Gestion a wy Une autre spécialité des LABORATOIRES NADEAU LIMITEE = =F | eel | Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 Dans les affections complexes d'ordre émotif TRIAVIL traitement efficace d'une gamme étendue de symptômes que présente le malade psychonévrosé TRIAVI L peutsoulager/estroubles psychiques tels que l'inquiétude, l'agitation, la dépression, l'insomnie, la fatigue inexplicable et l'apathie.Les manifestations psychosomatiques comprenant en particulier de la faiblesse, de l'anorexie, de la sychnurie, de la céphalée, des palpitations et de vagues douleurs abdominales TRIAVI L est un traitement adjuvant qui aidera à obvier à plusieurs des problèmes multiples et variés, d'ordre émotif, caractéristiques du psychonévrosé qui n\u2019en répondra que mieux au traitement de la consultation.Grâce à TRIAVIL 1, la maîtrise des symptômes pénibles permet au malade d'acquérir une meilleure compréhension de ses problèmes; 2.le patient peut s'adapter d'une façon plus réaliste à son milieu; 3.le soulagement rapide des symptômes redonne confiance au patient et facilite les relations entre le médecin et son patient.La posologie de TRIAVIL consiste en l'administration d'UN comprimé, trois ou quatre fois par jour.On recommande aux médecins, avant de prescrire TRIAVIL, de consulter la documentation détaillée qu'ils peuvent obtenir sur demande ou le prospectus accompagnant le produit.Présentation: Le TRIAVIL est présenté sous forme de comprimés oblongs, rose-saumon, dosés à 3 mg.de perphénazine et à 15 mg.de chlorhydrate d'amitriptyline, en flacons de 59, S MERCK SHARP & DOHME OF CANADA LIMITED MONTREAL \u201cMarque déposée (26) eral SH ee = RE Sas Laval Médical Vol.36 \u2014 Mai 1965 Equilibre émotif normal pendant le jour.sommeil naturel et spontané pendant la nuit \u201cS'il (le méprobamate) est pris pendant le jour, 11 permet au malade de se détendre suffisamment pour qu\u2019un sommeil naturel s'ensuive sans médication.Si, par contre, ceci devait se révéler insuffisant, la prise d'un comprimé ou deux 15 minutes avant le coucher résoudrait le problème du RE malade qui ne parvient pas à trouver le sommeil.\u201d Borrus, J.C., The Medical Clinics of North Anmierica, mars 1957, PRÉSENTATION: Méprobamate, Wyeth EQUANIL à 400 mg, comprimés blanes sécables\u2014en flacons de 50 et de 500 comprimés WYSEALS EQUANIL à 400 mg., comprimés jaunes enrobés\u2014à 200 mg., comprimés roses enrobés\u2014en flacons de 50 et de 500 comprimés © Ordonnance obligatoire #Morque déposée WINDSOR, ONTARIO | | ] i lig i © (RD ûr! mais ce délicat bouquet peut fort bien se transformer en bombe chez le malade qui souffre ÿ allergie grave.Si vous estimez que la corticothérapie est indiquée pour ces malades, prescrivez s@rmules de Medrol à longue action, qui assureront un soulagement prolongé des symptômes.Medrol Medules Depo-Medrol {Corticotherapie per os a liberation progressive \"traitement injectable a longue action D une seule dose, prise au coucher, peut soulager les © DO une seule dose (de 80 à 120 mg) peut soulager les @ symptômes d'un asthme saisonnier grave ou d'un symptômes d\u2019un asthme grave ou d'une rhinite aller- rhume des foins grave pendant toute la nuit.gique pendant plusieurs jours, et même jusqu'à deux | semaines.Présentation: capsules a 2 et 4 mg de méthylprednisolone en Présentation: sous forme d'acétate de méthylprednisolone, à «4 flacons de 30 et de 100 capsules.! 20 mg/cc, en flacons-ampoules de 1 et de 5 cc et: 40 mg/cc, en flacons-ampoules de 1 cc, de 2 cc et de 5 cc.éi THE UPJOHN COMPANY OF CANADA / DON MILLS (TORONTO), ONTARIO Upjohn MARQUE DÉPOSÉE: MEDROL MARQUE DE COMMERCE: DEPO CF 0781 Léger re ie Ei : * bortel | TR: \u2018aiguë d'origine catarrhale ; GOUTTES OPHTALMO-AURICULAIRES adminisirées à q.3 heures pendant le jour et ONGUENT OPHTALMO-AURICULAIRE appliqué chaque soir au coucher Association antibiotique/corticoide pour soulager les malaises, supprimer l'inflammation et enrayer l'infection de la chambre antérieure de l'oeil et du conduit auditif externe Neo-Cortef en gouttes ophtalmo-auriculaires à 1.5% Composition par c.c.: Acétate d\u2019hydrocortisone.15 mg (1.5%) Sulfate de néomycine.bmg (correspondant a 3.5 mg de néomycine base) Présentation: solution a 1.5% en flacons compte- gouttes de 5 c.c.Onguent ophtalmo-auriculaire, 2 0.5% eta 1.5% Composition par gramme d'onguent: Acétate d\u2019hydrocortisone.\u2026.\u2026.5mg 0.5%) ou 15 mg (1.5%) Sulfate de néomycine.5mg (correspondant à 3.5 mg de néomycine base) Présentation: Onguent a 0.5% eta 1.5% en tube de 3.5 g pourvu d'un bec applicateur.\u2019 » MARQUE DÉPOSÉE: NEO-CORTEF CF 2756.2 Le Neo-Cortef, en onguent et en gouttes, est généralement bien toléré, mais il faut cesser de l'appliquer en présence de signes d'irritation ou de sensibilisation.Contre-indications Affections virales de la cornée et des conjonctives; tuberculose des yeux; affections fongiques des yeux; infections purulentes aiguës et non traitées des yeux qui, à l'instar des autres affections causées par des micro-organismes, peuvent être masquées ou stimulées par la présence du stéroide.Effets secondaires L'usage ophtalmique prolongé des drogues corticostéroides peut causer un accroissement de la pression intraoculaire chez certains sujets et, dans les affections causant l\u2019amincissement de la cornée, on a vu des perforations se produire.THE UPJOHN CCMPANY OF CANADA/865 YORK MILLS ROAD/DON MILLS (TORONTO), ONTARIO 7 - 98! AR \u201cA 9 pif il a ga £1) pt Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 i ® ORGANISATION DE VOYAGES INDIVIDUELS OU EN GROUPES e ÉMISSION DE BILLETS & ÉTABLISSEMENT GRATUIT D\u2019ITINÉRAIRES e LOCATION D'AUTOMOBILE @ RESERVATIONS HOTELS @ ASSURANCES DE VOYAGES OU BAGAGES ® SERVICE DE GUIDES ET IACCUEIL DANS TOUTES LES VILLES DU MONDE ENTIER PAR NOS CORRESPONDANTS.VOYAGES CLAUDE MICHEL, INC.100, D'Youville, Québec - Téléphone: 529-8981 Stationnement assuré en plein cœur de Québec Face au Palais-Montcalm Enfin! DEMO-CINEOL suppositoires + formules: ADULTES - ENFANTS - BÉBÉS LE SUPPOSITOIRE LE PLUS ACTIF DANS LE DOMAINE DES VOIES RESPIRATOIRES LE LABORATOIRE DEMERS, LIMITÉE 2721, rue Tremblay, Sainte-Foy, Québec 10, P.Q.an Laval Médical Jui: \u2019 Vol.36 - Mai 1965 vu, 5-06 Évolution * volutroif\u2026 et Progrès des Services psychiatriques du Québec ont Une double conditi 3 Aujourd hut, ne double con 1tion est ce | pendant requise : les autorités - 2.médicales de l\u2019hôpital psychia- ' le ministère de la Santé du Québec trique et celle du département solde, non seulement le coût d\u2019opé- de Psychiatrie de l\u2019Université % .\\ .doivent, au prélable, donner ration des hôpitaux psychiatriques, leur assentiment aux projets - mais encore toutes les dépenses en \u201ce recherche.URS immobilisation à l'exception de la fr dépréciati d bâti t L PLAN D\u2019ASSISTANCE}__ TECI n nts.A epreciato es atiments es À LA FORMATION .y > .Am frais d\u2019opération des services exter- PROFESSIONNELLE] tu nes: cliniques externes, service de Alors qu\u2019autrefois l\u2019accent : ., 134 Le .i Jour, dispensaires, foyers affiliés aux était mis sur la construction | Lo.d\u2019établissements psychiatri- 5 hôpitaux psychiatriques, etc., sont ques spéciaux, aujourd\u2019hui, : inclus dans les coûts d'opération.la formation et le recrutement # de spécialistes sont devenus > deux des principales préoccu- À pations de l'heure.En consé- LE IMPORTANCE quence, depuis 1962, un nom- Fal, DE LA RECHERCHE bre imposant de bourses a = été accordé à des résidents en [ Le ministère de la Santé reconnaît l\u2019importance de la psychiatrie, à des étudiants recherche psychiatrique en milieu hospitalier.À cette en service social en psycho- fin, un article spécial, inséré dans ses contrats, spécifie logie, en thérapie d\u2019occupa- que les frais de travaux de recherche entrent également tion, en nursing, en psycho- dans le coût d\u2019opération des hôpitaux psychiatriques.pédagogie.J M din i y Laval Médical Vol.36 \u2014- Mai 1965 hi BOURSES POUR FORMATION PROFESSIONNELLE Sommaire \u2014 Plan Provincial Nombre de , Versé en Versé en SPÉCIALITÉ bourses PC 1962-63 1963-64 J 75 Psychiatrie CL $34,941.19 $144 513.77 il 3 Psychiatrie infantile.5,991.72 % +4 Infirmière psychiatrique.3,770.00 ! 2,300.00 1 Infirmière \u2014 Hygiène mentale.A 2,100.00 1 Infirmière - Hygiéniste.1,400.00 35 Thérapie d\u2019occupation .13,725 00 21,794.00 2 Psychologie clinique.- 3,765.00 19 Psychologie.3,140.00 20,331.72 Se 1 Psychologie appliquée.2,400.00 oe i Psychologie sociale.| A 3,000.00 - 17 Service social.5,120 00 13,109.22 QE 1 Education familiale .i 2,520.00 1 Criminologie clinique .j 600.00 et 1 Administration \u2026.4 200.00 a \u2014 \u2014 \u2014- me S | ol 160 $60,696.19 $224,025.43 me | BOURSES POUR FORMATION PROFESSIONNELLE bommaire \u2014 Plan Fédéral [4} iL Nombre de , , Versé en Versé en Versé en Versé en S 5 1 bourses PRCIALITE 1960-61 1961-62 1962-63 1963-64 À 2 Neuro-psychiatrie $ 3,000.00 $2,250.00 $3,000.00 $35,000.00 th 65 Psychiatrie.49,590.00 38,735.00 57,010.00 59,165.00 wth 25 Psychologie .4,800.00 22,750.00 18,850.00 17,550.00 64 Service social 19,050.00 20,650.00 21,775.00 25,350.00 ha 22 « School for Graduate Nurses ».7,875.00 7,875.00 10,550.00 die TT \u2014 | 178 $76,440.00 $92,260.00 108,510.00 115,415.00 a | | vu À , | a 9 rm \u201c BRAND TOTAL os à » Fédéral-Provincial et Provincial) fie | i 1960-61 1961-62 1962-63 1963-64 | \u2014 - al ! \u2018 | $76,440.00 $92.260 00 | $169,206.19 $339,440.43 a | | olf vi i | | i JE MINISTÈRE DE LA SANTÉ DU QUÉBEC Laval Médical Vol.36 \u2014- Mai 1965 AT! \\ F, / p oY XET SU R Catine - Al orn mprimes le Soir ANC ce Ni BE.COLIQUES, NI ACCOUTUMES auf\u201d LLADONE, NI ANTISPAS sMOP AGOSTEROL 3 60 acts Manon MALADIES ARTER ELLES | | | 1 PHENYLETHYLACETATE DE MAGNESIUM _.300mg Sopposed ia synthese endogène POUL cholestérol, PANCRÉATINE TRIPLE \u2014 S0Omg Facilitent /X' digestion BOLDINE CRIST.\u2014 1/3 mg } et l'élimination des HYDROXYDE DE MAGNESIUM SO mg corps gras.EN D Mois FORTE BAISSE DU CHOLESTEROL 1.75 EGGER (CANADA ) Ltée - AGENTS : LABORATOIRES JEAN OLIVE -MONTREAL DR Ande, ERR Mig, My ë ETS es ANGLE SAINT\u2014ROCH et SAINT-VALLIER \u2014 QUÉBEC \u201c1 fi (0) 50) IMPRIMEURS x de X LITHOGRRAPHGES T EL EPH ONE S 524-2454 et 524-2455 wpe.rns rp, me = = \u2014 = = = = = = ( C 7e de nos Travaux est notre meilleure publicité EE AAN » 8 lUSS/ Lo r L'IMFRESSION THRGGRAPHIQUE LI DE LIHOGHAPHE AL rent ce ges eee TES pen CONSULTEZ NOS CLIENTS / SOMMEIL NORMAL, SOMMEIL PROFOND AVEC L\u2019efficacité et la grande marge de sécurité de Doriden\u2014mises en évidence par 7 ans de travaux cliniques\u2014en ont fait le sédatif non barbiturique le plus largement prescrit.Plusieurs cliniciens ont confirmé la sécurité qu\u2019offre cet hypnotique, qu\u2019ils ont évaluée d\u2019après l'incidence très faible de ses effets secondaires\u2018 l\u2019absence de dépression respiratoire,\u2019 et d\u2019effets délétéres sur le foie,\u201d * le rein,\"* et le sang.\u201d Pour procurer au patient tous les avantages d\u2019un sommeil normal et profond, prescrivez Doriden\u20140.5 Gm.au coucher.BIBLIOGRAPHIE: 1.Blumberg, Nos PRÉSENTATION: Capsules verts, bk.A., e oracci, « F,: Fennsy!- A \u2018 vania M.J.89:808, 1956.2.Matlin E: M.à 0.5 Gm.(bleu et blanc); ; Times a4:06, 1956.3.Hodge, J., Sokoloff, flacons de 100 et 500.Com- Pour tous renseignements, a Eros, act.& Digest primés à 0.5 Gm.(blancs, prière de consulter votre ; Borromeo, V.H.J: J.Urol.76:456, 1956.sécables) et 0.25 Gm.représentant CIBA ou d\u2019é- CIBA 5.Lane, R.A.: New York J.Med.55:2348, (blancs, sécables); flacons crire à CIBA Company 1955.6.Scharwachter, H.: Medizinische os .\" 4:1750, 1955.de 100 et 500.Limited, Dorval, Québec.OÙ LA RECHERCHE EST DE TRADITION Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 | «Une } } 7 Zs ; / , 7 | Téléphone : 529-5741 edd.une place d'eau où les gens vont se récréer et Modern Medicine 15 décembre 1959, LIMITÉE | LYE = 9 o améliorer leur état de santé.» | : W.BRUNET & CIE | .| PHARMACIE EN GROS , Une station balnéaire des plus belles et des plus complètes en Amérique.À quelques heures seulement de chez vous.© WHITE SULPHUR BATHS SHARON SPRINGS, N.Y.Au service de la profession médicale Membre fondadeur de l'Association af American Spar\u2014 Surveillance médicale 600 est, boulevard Charest, - Québec 2, P.Q.CONTRIBUTION DE | KOMO CONSTRUCTION Ta LIMITEE AMEDEE DEMERS, président.as Laval Médical 4) -60 Vol.36 \u2014- Mai 1965 sl GSS To ë ih AVURE ARTIST i\u201d LR vai De, Cliches Flang paie .pd 2% 2 ee Teli524-2a38 Achetez toujours vos FOURRURES des experts pour plus de satisfaction J.-0.NADEAU & FILS, Inc.600, cote d\u2019Abraham, Québec.- Téléphone : 522-6429 7G df Il y a une succursale dans votre localité pour vous servir Téléphone : 522-1235 ly 4.PT iy É hi LA BANQUE D\u2019ECONOMIE DE QUEBEC PHARMACIE SOUCY | Hg (THE QUEBEC SAVINGS BANK) i p Un Fe Siège social : 1161, rue Saint-Jean, - Québec.999, avenue Cartier, - Québec.Tw, Téléphone : 692-0660 fg GERMAIN CHABOT, A.p.B.A.ARCHITECTE P.-A.BOUTIN, Inc.Domicile : Bureau : ASSUREURS - UNDERWRITERS 1290, des Gouverneurs 281, chemin Sainte-Foy Téléphone : 527-8256 Téléphone : 529-9095 80, rue Saint-Pierre, - Québec.Téléphone : 522-2091 Téléphone : 525-4825 Æ - \u2018ibn J.-ANTONIN MARQUIS ADÉLARD LABERGE, Ltée Directeur de l'École de Pharmacie de l'Université Laval ENTREPRENEUR Hy } 501, 3° Avenue, - - Québec.260, 5° Rue, - Québec 3, P.Q.og No) Téléphone : 681-4119 HUILE \u2014 COMBUSTIBLE \u2014 CHARBON dePon CANADIAN IMPORT COMPANY MAINGUY, JARNUSZKIEWICZ & BOUTIN te ARCHITECTES 83, rue Dalhousie, Québec.- Tél.: 692-1510 1327, avenue Maguire, - QUÉBEC 6, P.Q- gy Téléphone : 529-0213 Téléphone: 527-3568 MEMBRE DU F.T.D.OSCAR DORVAL, B.sc.a.A.-F.BARDOU INGENIEUR CONSEIL JARDINIER-FLEURISTE 500, Grande-Allée est, suite 407 - QUÉBEC 4, P.Q.1091, chemin Saint-Louis, - Québec.; 0 , | | | | A +.Ames Company of Canada, Ltd.Co .38 {tra Anachemia Chemicals Limited.48 Arlington-Funk Laboratories, division U.S.Vitamin I Corp.of Canada, Ltd.2 31 Ayerst, McKenna & Harrison, Ltd.45, 46 B ne\u2019 Banque Canadienne Nationale .48 \u2014\u2014t Banque d'Economie de Québec._- 60 ©.Baddow AF.60 , + Bæhringer Ingelheim.LL LL 6 | it Boutin, P.-A., Inc.Co .\u2026.\u2026 60 ue t Brunet, W., & Cie Ltée.[EE .\u2026 59 \u2014 4 Burroughs Wellcome Co.(Can) Ltd.26 qui C a \u2014 «+ Canada Drug, Ltd.LL LS 0002 1 Lt x Canadian Import Co.LL 111, 60 iH & Chabot, Germain.LL 60 \u2014 { Charrier & Dugal, Inc.57 _\u2014 if Claire-Fontaine, Ltée.LL 1121222 60 4 Compagnie Ciba, Ltée .LL LL LL 58 4 Coronet Drug, Company.17 ly | | D qui {Dorval Oscar.60 Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANNONCEURS - \u2014e- F Frosst & Co, Charles E_.10, 29, 41 G Geigy Pharmaceuticals, Ltd.28, 37 H Herdt & Charton, Inc.23, 25, 27 Heechst Pharmaceuticals of Can.Ltd.13 Hoffmann-La Roche, Ltée 14, Couv.IV J Jardins Pont de Québec, Inc.Couv.IIT K Komo Construction, Ltée .oo.50 L Laberge, Adélard, Ltée .=.112.60 Laboratoires Abbott, Ltée.LL 11111 20 Laboratoire Demers, Enr, Le.111.11.58 Laboratoire Franca, Inc.CL.12 Laboratoire Jean Olive 19, 56 Laboratoire Nadeau, Ltée .Lo .48 de I i i li ih hth ho i 7 fi Laval Médical Vol.36 - Mai 1965 \u2014 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANNONCEURS (suite) i 0 IN Laiterie Laval, Enr.1121212102 .2.002 11 Q 7 3 Lilly & Company (Can.), Ltd.,, EL.8, 41 L i Quebec Travel Bureau, Ltd.AP 9 ; A M - : R | i Mainguy, Jarnuskiewicz & Boutin.11111, 60 2 Marquis, Pharmacie J.-Antonin 60 Rougier, Inc.Le ee see Couv.I A Marsan & Cie, J.-M.LOL LL LL LL 2.11 a Merck Sharp & Dohme of Can, Ltd.7, 32, 49 S Michel, Claude.LL 1 - 58 Millet, Roux & Cie Ltée.11 2.1.12 Schering Corporation, Ltd.oo.18, 33, 34, 35 Ministère de la Santé.100211.54, 55 Smith, Kline & French.Co LL 24 Squibb, E.R., & Sons of Canada, Ltd .= 39, 40 i N A U Nadeau & Fils, J.-O.Co .0) fact lé LES Nestlé (Canada) Ltd.+ + 47 Upjohn Company of Canada.15, 16, 51, 52 BOD O \\% Organon, Inc.) Co 48 Vichy-France.21 Vita Ltée, Compagnie Pharmaceutique.4 P Pharmacie Soucy.60 w Photogravure Artistique, Inc, La.\u2026 60 .Welcker & Cie Ltée.0.LL 2.020020 5, 30 Vi Pitman-Moore, Division of Dow Chemical of Canada, elener CARE ; Ltd.10 LL LL 0.2 22 White Sulphur Baths, Inc.59 Poulenc, Ltée.LL 02 211.Couv.II, 3, 36 Wyeth, John & Brother.50 SAINT; Paw A NOS LECTEURS tg Ce bulletin est édité avec le généreux concours de ses annonceurs.Aidez donc ceux qui vous aident en prescrivant, de préférence à toutes les autres, les spécialités qui se rappellent régulièrement ici à votre bienveillante attention.~~ Ye iid; dédie Te np Ins d jar ROGER DUCHARME ., GERANT JULIEN DUMAIS.GERANT-ADJOINT PONT DE QUEBEC, INC.SERVICES PAYSAGISTES 3235, chemin Saint-Louis, QUÉBEC 10, tél.: 653-4783 jardins Pont de Québec, une organisation nouvelle et dynamique, dispense tous les services utiles a I'embellissement de votre parterre.Une équipe hautement qualifiée concourt à la mise en valeur de votre propriété.Notre climal, s\u2019il renouvelle à chaque année le plaisir que chacun éprouve à redécouvrir sa propriélé, nous oblige à constater que tel arbre a souffert du verglas ; il faudra l'émonder.Le gazon mal protégé esi détérioré par le gel ; 11 faudra l\u2019ensemencer.La rocaille est à refaire, etc.Notre technicien vous donnera un estimé gratuit du travail à faire et il peut élaborer avec vous un programme à développer selon vos dispontbilités.Par lui, vous pouvez profiter de nos services les plus complets : LES PRODUITS LES SERVICES SAINT-AUGUSTIN Au comptoir de vente du chemin Saint-Louis vous pouvez vous procurer tout ce qui a trait aux jardins et parterres ; de la pelle au tracteur maraîcher ; de l\u2019insecticide aux fertilisants, uniquement des produits de première qualité.Notre terrain bien aménagé vous donnera un avant-goût de ce qu\u2019il vous est possible de réaliser chez vous.L'\u2019endroit est central, le stationnement facile et vous serez toujours accueillis avec courtoisie.CONIFÈRES DOMESTIQUES ET IMPORTÉS ARBRES D'ORNEMENTS \" ARBUSTES D'ORNEMENTS ARBUSTES POUR HAIE .PLANTES GRIMPANTES ET TAPISSANTES Garantie de remplacement pour toutes nos plantations Estimé gratuit .Dessin d\u2019un plan d\u2019ensemble .Émondage .Diagnostic et traitement des maladies végétales .Immunisation des plants importés Plantation .Arrosage .Entretien des pelouses.VALCARTIER FERME DE 80 ARPENTS FERME DE 300 ARPENTS arbustes \u2014 gazon \u2014 rocaille conifères - feuillus - - haie terreau \u2014 terre à jardin Vr REE bor CHARRIER & Duvaar, INc., imprimeurs-lithographes, Québec, = = = = = \\, ss = PC pr A7 \\A es 2 # % =.> E a g | / D a ww, 2 \u20ac 5 = e)n) 0 ¥ 8 © iD od ml - &@ [a O > \u20ac) N = 3 - - i * 9) Ad a ww\" \u2018 [ J.9) J \u2018mann-La Roche Limitée, Mold © S _ d É | F = = ; CE \u201cMo & La i 5 AAI dupe AAI gy sé BE rates mt - Ey Ny + \u201d ie AE ps % + au ne coin, mms LE # te \u201c% Le Pa fl + Ey, i pas Fo as a Foo F ange - A A aile À 4 > > a Cre LS wi Mc ER wlohe BE, ms\u201d 0% a ww Ra, i a , Ene SE ir, ce ig a \u201d HX ay) Li #4 Wop, id oy 5 YE mtr ip LS us Etes ee, Ao NG 7 \u201cag ET ~~ As hi) A wy \u2018LÉ RS \u20ac be eu we Eo 3 oo : ee , *£, ol ve DR = = x} Lyme ni bat TE \"45 es boy p> or pi oP wl rd on +; =\u201c = A a cob # 8 & Ci prises pik 73 9% fn re prs pa 2 Forme 4 AT = > = Le 2% Ahr pwr, \u2014\u2014 Zn 200, la Se # Ce 7 7 > Boer Ë : PROT ry Spe hte PRI _ PASSE, ME rte PRE 5 53 ra Saini re es Sas "]
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