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Titre :
Laval médical
Éditeur :
  • Québec :Faculté de médecine, Université Laval,1936-1971
Contenu spécifique :
Juin
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec
  • Successeur :
  • Vie médicale au Canada français
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Laval médical, 1965-06, Collections de BAnQ.

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[" Volume 36 - numéro 6 - FACULTÉ DE MÉDECINE, QUÉBEC - juin 1965 JUL 26 1965 SOmMmai CONGRES DE LA SOCIETE CANADIENNE DES ANESTHESISTES (Section du Québec) INTRODUCTION .21221 LL LL LL LL LL 1111111 503 SYMPOSIUM SUR LA RÉANIMATION Jean- Paul DÉCHÊNE, Claude-D.HÉBERT et André McCLISH : C D O) DONNÉES RÉCENTES EN RÉANIMATION CARDIO.RESPIRATOIRE .505 Albert HAMELIN, Marcel PLAMONDON et Paul GALIBOIS : O LA RÉANIMATION PAR L'ANESTHÉSISTE À LA SALLE D\u2019 URGENCE.512 \u2014 Armand LAMONTAGNE : O LA REANIMATION DE LA MERE EN OBSTETRIQUE .518 Victorin MASSON : \u2014\u2014 LA RÉANIMATION DU NOUVEAU-NÉ .523 0 Jean-Jacques HOUDE, André JACQUES.Marcel CLAVET, Paques PELLETIER et Ragunld 1 DERY : LA RÉANIMATION À LA SALLE DE RÉVEIL .527 D Léon LONGTIN : LA RÉANIMATION DANS LES SALLES DE SOINS INTENSIFS.58 D COMMUNICATIONS AU CONGRÈS wd Alfred JOBIDON et Bernard PARADIS : UN CAS D'ATÉLECTASIE PULMONAIRE POSTOPÉRATOIRE .537 Jacques PELLETIER, Marcel CLAVET, André JACQUES, Jean-Jacques HOUDE et Raynald DÉRY : IMPORTANCE D'UN LABORATOIRE DE PHYSIOLOGIE RESPIRATOIRE DANS LE DÉPARTEMENT D'ANESTHÉSIE.541 Lucien RINFRET : 2 .LE JEU DES PRESSIONS ARTERIELLE ET VEINEUSE EN RÉANIMATION.546 Jean CHOUINARD : | ANESTHÉSIE ET OBSTETRIQUE .55 inique e Laurent MARCEAU et Jean Guy PATOINE : UN NOUVEL ANESTHESIQUE INTRAVEINEUX A ACTION ULTRACOURTE, LE .« BAYER 1420 » OU « PROPANIDID » .555 L.RENDELL-BAKER : PEDIATRIC ANESTHESIA .558 Michel BOISVERT et Henri DROLET : NEVRALGIE DU TRIJUMEAU .Co.oo.564 Pierre RIOUX, Henri DURAND et Victorin MASSON : CONTRIBUTION DE L'ANESTHÉSIE HYPOTHERMISANTE DANS 24 CAS DE PERFUSIONS ANTICANCÉREUSES .573 R.G.B.GILBERT : OPERATIVE POSTURE AND CIRCULATION .578 André McCLISH, Jean- Paul DESPRES, Maurice BEAULIEU et Jean-Paul 1 DÉCHÈNE : L'ANESTHÉSISTE-RÉANIMATEUR ET LA CIRCULATION EXTRACORPORELLE .583 L.RENDELL-BAKER : q HOF TAL C7 NER/L Hil HYPERBARIC OXYGENATION .5% 1al de cl TT A: ANALYSES .599 CONGRÈS.615 REVUE DES LIVRES .603 NOUVEAUX PRODUITS PHARMA- NOUVELLES.807 CEUTIQUES , 817 ALLOCUTION ., .611 NOUVELLES PHARMACEUTIQUES .519 en 1958: une innovation Rougier = 2 en 1965: une thérapeutique consacrée ORTICREME 1 mg.d'Hydrocortisone par gramme INFLAMMATIONS \u2014 PRURIT \u2014 ECZEMAS Resultat Base spéciale hydrosoluble, évanescente: libère rapidement la concentration thérapeutique nécessaire.cle, ANTI-ÉMÉTIQUE ET NEUROSTATIQUE REMARQUABLE NE PROVOQUANT NI SOMNOLENCE, NI DÉPRESSION prochlorpérazine NAUSÉES et VOMISSEMENTS (ONDIT D MIGRAINES et VERTIGES BLL TROUBLES EMOTIFS et MENTAUX JIE e agit à faible dose S ® exerce un léger effet stimulant demandez notre brochure e combat le \u201cstress\u201d émotif COPIES four renseignements sur la posologie i = Ë et les effets secondaires ; COMPRIMES - 5,10 et 25 mg ; LIQUIDE - 5 et 15 mg par 5 ml {c/& thé) Hy SUPPOSITOIRES 5, 10 et 25 mg AMPOULES 2 et 5 ml, 5 mg par ml MULTIDOSES - 10 ml, 5 mg par ml #marque déposée au Canada OULENC ure Co 8580 ESPLANADE, MONTREAL 11 Ml ft Wy) CONDITIONS DE PUBLICATION MANUSCRITS COPIES CLICHÉS ABONNEMENT bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval (A) Directeur M.le professeur R.GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Rédacteur en chef M.le professeur Georges-A.BERGERON, Professeur de Physiologie pratique.Assistant-rédacteur M.le docteur Robert CARRIER, Sous-secrétaire de la Faculté de médecine.Secrétaires à la rédaction MM.les docteurs Guy LAMARCHE, et Jean BEAUDOIN.Secrétaire-administrative Mlle J, BERGERON.Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Il est l\u2019organe officiel de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval et ne publie, dans la section Bulletin, que les travaux originaux des membres de cette Société ou les communications faites devant d'autres sociétés à la condition que ces études soient inédites et qu\u2019elles aient été résumées devant la Société médicale des Hôpitaux.Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.Pour fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.Le prix de l\u2019abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Direction : FACULTÉ DE MÉDECINE UNIVERSITÉ LAVAL, QUÉBEC.(Tél.: 681-9611 - local 244) RHONE RTE ! ete Eu JOURNAL DE CLINIQUE ET DE BIOLOGIE MÉDICALE Faculté de médecine UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC BUREAU DE DIRECTION M.le docteur Renaud LEMIEUX, président ; MM.les docteurs Rosaire GINGRAS, vice-président : Georges-A.BERGERON, secrétaire ; Robert CARRIER.COMITE SCIENTIFIQUE M.le docteur Rosaire GINGRAS, doyen de la Faculté de médecine ; M.le docteur J.-B.JoBIN, brésident du Collège des médecins de la province de Québec ; M.le docteur Roland CAUCHON, brésident de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Pierre JOBIN, directeur du Département d'anatomie ; .le docteur Fernando HUDON, directeur du Département d'anesthésiologie ; .le docteur Louis BERLINGUET, directeur du Département de biochimie ; .le docteur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; .le docteur Renaud LEMIEUX, directeur du Département de médecine ; .le docteur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie ; .le docteur Lucien LARUE, directeur du Département de psychiatrie ; \u201c | A = POUR DESSERVIR - -\u2014 ET APPROUVÉS » H/AR V/A CEL ! = LTEE TOUTE LA RÉGION DE L'EST 3062, DES QUATRE-BOURGEOIS, SAINTE-FOY C.P.154, SAINTE-FOY, QUÉBEC 19, P.Q., CANADA \u2014 TÉLÉPHONE : 656-6939 Vidco gL \u2014 à NW Ae | is, \"7 ni hugs 55, asthe ; walla, \"I Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 / / ASTHME / DYSPNEE dynaphylline \u2018Théophylline détoxiquée\u201d plus soluble plus maniable mieux tolérée DYNAPHYLLINE (ampoules I.M.ou I.V.- comprimés - sirop - suppositoires) OCDYNAPHYLLINE PHENOBARBITAL (comprimés - sirop - suppositoires) \\ ODYNAPHYLLINE \\ PHENOBARBITAL \\ \\ (comprimés - suppositoires) A se Se -\u2014 \u2014 Ls ET LA SEULE THEOPHYLLINE SOUS FORME DE SIROP (pas d\u2019alcool) BRONCHITE - INSUFFISANCE CARDIAQUE ANTALGIQUE TONIQUE CARDIO-RENAL et RESPIRATOIRE / >, \\ PAPAVERINE / EMPHYSEME wiLCKEe échantillons et littérature sur demande.WELCKER & CIE LIMITÉE 1775 boul.Edouard Laurin, Montréal 9, Qué.tC) RHI di 03 20: BOLL shakin.tars ste cl D Stimulation anabolique grâce à des injections hebdomadaires commodes (Dose moyenne pour adultes: 25-50 mg.i.m.par semaine pendant 12 semaines.On peut reprendre le traitement, si nécessaire, après une période de repos de 4 semaines.) D Action anabolique puissante ne possédant qu'un faible potentiel de virilisation D Contrôle direct sur le patient et la posologie D Aucune interférence avec la fonction normale du foie Précautions et contreindications: || faut avant tout connaître la cause de la maladie et traiter cette dernière et quand on instaure un traitement anabolisant comme adjuvant, il faut avoir soin d\u2019inclure un régime alimentaire adéquat.Malgré le potentiel androgénique très faible du Durabolin (phenpropionate de nandrolone), il faut bien surveiller à ce qu'aucun signe de virilisation (d'habitude faible et réversible quand la posologie est réduite et le traitement est discontinué) n'apparaisse chez les femmes et enfants qui sont bien sensibles à une stimulation androgénique.Quand on administre des doses élevées durant la première moitié du cycle, on peut inhiber lundi prochain | temporairement les menstruations.Les patients atteints de malä| dies chroniques et dont les fonctions cardiorénales et hépatique: sont dérangées doivent faire l'objet d'une surveillance étroite wh de prévenir une rétention hydrosodique.Le produit est contrein! diqué dans le cancer de la prostate, dans l'insuffisance cardio rénale grave et ne doit pas être utilisé pendant la grossesse.| I Présentation: Deux présentations: 25 mg./cc.dans une solut.stérile de l'huile de sésame avec 5% d\u2019alcool benzylique en fioles dé: 5 cc.et en fioles de 2 cc.contenant 50 mg./cc.avec 10% d\u2019alcool benzylique.Durabolin phenpropionate de nandrolone aussi disponible: ; # a ® Traitement anabolique a doses Déca-Durabolin gan à des injections mensuelles (décanoatedenandrolone) Montreal, PQ pénis pnallerté jte 5 Ute: fee Laval Médical Vol.36 - Juin 1965 Sumit ; ll \" Enfate 86) a ptit NOUVEAU SERVICE DE BIBERONS E:nfalac* Non-REMPLOYABLES un service qui répond aux besoins de formules habituelles dans les hôpitaux avec des biberons améliorés en verre Ces biberons emploient toute tétine standard\u2014Le nouveau service de biberons offre les avantages des biberons en verre remplis d'avance, qui retiennent néanmoins tous les bienfaits de base et qui peuvent recevoir une tétine comme sur un biberon conventionnel.Il s'agit de dévisser le capuchon hermétique et de fixer la tétine standard et le col (diamètre de 40 mm).Une consistance et une blancheur qui ressemblent le plus au lait\u2014Grâce à un procédé unique, chaque ensemble de biberons est exposé à une chaleur très élevée pendant une courte période en même temps qu'il est agité.[| en résulte donc une formule stérilisée contenue dans un biberon en verre et avec la blancheur naturelle du lait entier et d'une valeur alimentaire maximum.Avantages de l'hôpital à la maison.\u2014Ensemble à la sortie de l'hôpital comprenant quatre biberons de 4 onces.Les biberons remplis d\u2019Enfalac en quantité de 20 calories par once liquide en plus d'une boîte de 15 onces d'Enfalac concentré sont disponibles pour faciliter la tâche de la maman à la maisen le premier jour.Si vous voulez en connaître davantage au sujet du service des biberons non-remploya- bles Enfalac, écrivez aux Laboratoires Mead Johnson ou informez-vous auprés du représentant Mead Johnson.Le biberon comprend: Une formule Enfalac pour nourrisson, 70 cal./0z.(formats de 4, 6, 8 onces); Enfalac 13 cal./0z.(format de 4 onces); solution à 5% de glucose dans l'eau (format de 4 onces); eau stérilisée (format de 4 onces); ensemble de tétines pré-stérilisées non-remployables.\u201cMarque déposée Laboratoires Mead Johnson Emblème de service à lu profession médicale (D) ee hn fo ar gy a ERR = es = Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 DIURESE SATISFAISANTE CONTRE L'CEDEME CHEZ LA FEMME La rétention des sels et des liquides semble étre une caractéristique fâcheuse de plusieurs phases des cycles menstruel et gravidique.Tandis que la cause peut être obscure, les conséquences d'une rétention anormale de sodium non maîtrisée n'en sont pas moins évidentes, allant du processus bizarre accompagné de symptômes imprévus du syndrome prémenstruel toxémie grave.aux convulsions d'une L'œdème qui accompagne le cycle menstruel et la grossesse répond d'habitude rapidement et d\u2019une façon surprenante au DIURIL (chlorothiazide), un diurétique digne de confiance qui a fait ses preuves.WII TELE REAR SR Re © een oli il | ARES JS } PING an THE AS 2ARI peut cane, #08 QE \u201cAle DU tin rap Um \u201cAgr dg, 36 isi \u201cdd sinstafionç ag tints #1 non p \"Mec Second Lo a, See la late là den ; \u201cEl aye 8 B \u201cSi i ne la aig ; ; M fa py : npg \u201c50g \u201cWay in Tem À \u201cprimés i hig Ni ad ge 8008s gy: ais U progasss IMpréig sions ly EER \u201clin \u2019 fa Gy Laval Médical J] Vol.36 - Juin 1965 (CHLOROTHIAZIDE U.S.P.) NSUFFISANCE CARDIAQUE e gravité qui nécessitent un traitement diurétique.TEDÈME D'ORIGINE RÉNALE ee} >rmes d'œdème.haze) à fall WEDÈME ASSOCIÉ À UNE AFFECTION HÉPATIQUE e DIURIL peut aider à réduire l'œdème d'une manière tatisfaisante.me {EDEME D'ORIGINE MEDICAMENTEUSE il.ut à orsqu'un effet secondaire à l'emploi d'un médicament se traduit AM par une augmentation de poids attribuable à une rétention de -4 I quide, le DIURIL sera d\u2019un précieux secours en provoquant une dihbr féperdition rapide de l'excès de sels et de liquide.par \"UK RÉCAUTIONS du fi Un doit user de précautions dans l'emploi de la chlorothiazide dans les 5-e 2 \u20ac LE : as de déséquilibre électrolytique, chez les patients soumis à un traite- ent à la digitaline, chez les opérés, et chez ceux qui souffrent d\u2019arythmie.administration de la chlorothiazide exige aussi de la prudence chez les balades atteints d'une affection rénale ou hépatique grave ou dont nfanamnése révèle un coma hépatique, de l'oligurie ou l'élévation de azote total non protéique.Ce n'est qu'exceptionnellement qu\u2019on a signalé l'hyperuricémie ou une diminution de la tolérance au glucose.Parmi 's effets secondaires rares, mais susceptibles d\u2019apparaître en cours de Jaitement, on a signalé: de la thrombocytopénie, du purpura, des érup- pns et de la photosensibilité de même que des troubles gastro-intesti- aux, de la diarrhée, des vertiges et des paresthésies.On recommande de irveiller avec soin tous les malades afin de déceler des réactions ou des \u2018fanifestations inusitées d\u2019idiosyncrasie médicamenteuse telles que la Fucopénie, l'agranulocytose et P'anémie aplastique.Si l\u2019emploi de la \u2018Jlorothiazide est associé a d'autres antihypertenseurs, il est essentiel de reduire, d'au moins la moitié, la posologie des autres agents antihyper- @nsifs, en particulier celle des ganglioplégiques ou des adrénolytiques.nh présence d'anurie, les diurétiques sont contre-indiqués.locumentation détaillée (indications, posologie, effets secondaires, pré- putions d'emploi) et bibliographie sur demande.RÉSENTATION bs comprimés de DIURIL sont dosés à 250 mg ou à 500 mg de hlorothiazide U.S.P.et offerts en flacons de 100 et de 1,000.MERCK SHARP & DOHME MS OF CANADA LIMITED MONTREAL i La recherche d'aujourd'hui au service de la thérapeutique de demain VAUTRES AFFECTIONS JUSTIFIENT L'EMPLOI DU DIURIL \u2026 © DIURIL* est indiqué dans toutes les formes et à tous les degrés \u20ac DIURIL procure un traitement diurétique efficace de plusieurs *Marque déposée Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 @ $ CREAM ! DRENISON® 4 i FLURANDREMOLONE 3 0.0125% Nouvelle concentration \u201cDrenison*4 hautement efficace (flurandrénolone, Lilly) et économique Drenison Y4 comparé a I'hydrocortisone 1% chez 18 malades atteints de dermatite allergique! Nombre de malades !P.J.Feher, A.Graham, and F.Kalz, C.M.A.J., 89; 82, 1963.Présentation: Crème et Pommade Drenison \\4 en jarres de 2 et de 16 onces.ELI LILLY AND COMPANY (CANADA) LIMITED - TORONTO, ONTARIO Efficacité relative Premiére semaine Deuxieme semaine Drenison 44 supérieur 11 5 Hydrocortisone 1% supérieure 1 0 Résultats identiques 6 10 Malades perdus de vue \u2014_ : 3 \u201cLa supériorité de la flurandrénolone (Drenison 14) fut tités de flurandrénolone, permet aux malades de se traiter particulièrement manifeste pendant la première semaine à moindres frais; elle leur donne la possibilité d'utiliser du traitement.Cette crème, qui contient de petites quan- la préparation plus librement\u201d.qui M grd Vig, ly - 1 I 4 ee | fl fds ie Laval Médical Vol.36 - Juin 1965 Votre plausir c'est de voyager, le nôtre de vous fatre bien voyager, individuellement ou en groupe © préparation de l\u2019itinéraire, e obtention du passeport et des visas, réservations et billets d\u2019autocars, avions, bateaux, chemins de fer, location d\u2019automobile, service de guides, réservations d\u2019hôtels, assurance pour vous et vos bagages.NOUS NOUS OCCUPONS DE TOUT! QUEBEC TRAVEL BUREAU, LTD.18, rue Sainte-Anne, Québec, P.Q.529-2547 Sommaire ANALYSES Laval Médical Vol.36 - Juin 1965 CHOC SEPTIQUE AU COURS DE LA GROSSESSE .599 INSUFFISANCE DE LA CORTICOSURRENALE 599 DOULEURS LOMBAIRES .600 CANCER DU SEIN 600 NOUVEL ANTIBIOTIQUE EFFICACE CONTRE LES STAPHYLOCOQUES .601 prévient et corrige les ca- \u201c rences vitaminiques, spécialement chez l'adulte et le patient âgé @ quand la diète doit être réduite © quand l'absorption estina- déquate @ quand des conditions de stress augmentent les besoins alimentaires POSOLOGIE \u2014 titre thérapeutique: une ou deux dragées, deux ou trois fois par jour.À titre prophylactique: une ou deux dragées par jour.Flacons de 30 et de 100 dragées.en» PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITÉ Charles E.Frost & Coi MONTREAL Maison entièrement canadienne - Fondée en 1899 Gonçu pour assurer un appoint vitaminique \u201cthérapeutique\u201d \"BEFORTE\" MARQUE DÉPOSÉE VITAMINES B PLUS CerD Chaque dragée contient: Levure de bière concentrée.75 mg Vitamine B1.5 mg Riboflavine.3 mg Niacinamide .12,5 mg Pyridoxine,HClde.1 mg Vitamine Biz2.1.5 meg Vitamine C.100 mg VitamineD.500 unités int CANADA Mi, Jing Sm Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 > re \u2014 \u2014 mm A DOUBLEMENT VERIFIEE POUR la pureté la fraicheur la richesse QUALITÉ VÉRIFIÉE, LAIT gs ps it) WN E \\ S WN OT AQ AEA YOGHOURT [ #20545 CREME GLACEE nde SA FAA SA ss Ÿ Nes 875, 4° AVENUE, QUÉBEC 3.TÉLÉPHONE : 529-9021 S ow reste toujours un médicament de choix pour le traitement scientifique de la + * COQUELUCHE =~ ° est journellement prescrit avec succès pour les cas de coqueluche et des toux coqueluchoides.\u2014 Ne cause ni intolérance ni complications.e Documentation sur demande.CANADA DRUG LTEE LTD., MONTREAL ANTIHYPERTENSIF STABLE DE FAIBLE TOXICITÉ ET D'ACTION PROLONGÉE Dragées contenant 100 mg.de Rauwolfia Serpentina J.-M.MARSAN & CIE LIMITÉE MONTRÉAL CANADA (G) PS TERR Laval Médical Vol.36 \u2014- Juin 1965 CR ER une goutte de sang capillaire ou veineux NOUVEAU! BATONNETS REACTIFS laver le sang après une minute exactement + .pe.B un au iiss ARE i RE i L È be # i 4 à ERE RE EE.avec le tableau colorimétrique D E XTROSTIX \u2026 pour l\u2019estimation quantitative du glucose sanguin MARQUE DEPOSEE Grâce à DEXTROSTIX les estimations quantitatives du glucose sanguin sont réalisables en une minute.Il suffit d\u2019une goutte de sang capillaire ou veineux pour faire l'épreuve pendant que le patient est encore dans votre bureau.La grande souplesse des épreuves avee DEXTROSTIX facilite le diagnostic.Une échelle de lectures cliniquement significatives est fournie avec les bâtonnets DEXTROSTIX d\u2019emploi facile, rendant cette nouvelle épreuve inestimable pour les examens physiques, les examens courants de vos patients diabétiques et les cas urgents.CA-78364F \u201cSpaulding, W.B., Spitzer, W.O.et Truscott, DEXTROSTIX permet un dépistage simple et rapide du diabéte aux tout premiers stades.De récentes recherches ont montré que *.nombreux sont les malades atteints de diabète sucré, bénin, asymptomatique dont l'état demeure insoupçonné si l\u2019on ne recourt pas à des épreuves sanguines régulières.\u201d\"* Présentation: Flacon No 2888 de 25 bâtonnets réactifs (tableau colorimétrique sur l'étiquette du flacon).AMES COMPANY OF CANADA LTD.Rexdale (Toronto) Ontario W.: Canad, M.A.J.89:329, 1963.AMES comparer immédiatement lig Laval Médical lk Vol.36 - Juin 1965 Festal\u2019 aide a la digestion Lorsque l'aspect clinique évoque un trouble digestif associé à l'âge avancé, à des gaz intestinaux, à un excès d'aliments, et des habitudes alimentaires nerveuses et trop rapides, FESTAL complète le processus de la digestion par l\u2019intermédiaire d'une combinaison d'enzymes digestifs fortement concentrés dont le titrage standardisé assure un maximum d'efficacité.FESTAL compense pour une insuffisance d'enzymes naturels; il procure un supplément d'enzymes digestifs au besoin.kr FERA AA Surfak\u2019 soulagement de la constipation chronique Un émollient fécal supérieur, SURFAK permet d'obtenir des fonctions intestinales normales.Il est surtout indiqué en gériatrie, en chirurgie anorectale, en pédiatrie, chez les patients immobilisés, durant la grossesse et pour empêcher l'effort chez les patients cardiaques et hypertensifs.Doxidan laxatif doux, efficace DOXIDAN est une association d'un émollient fécal supérieur (Surfak) et d'un agent péristaltogène léger (Danthron) qui n'agit que dans la partie inférieure de l'intestin produisant une action laxative douce et exempte de crampe.DOXIDAN est indiqué pour le soulagement de la constipation et le maintien d'une fonction intestinale régulière.PE 229/615 Documentation détaillée sur demande.S.V.P.référer au Vademecum International pour renseignements complets sur la posologie.Eros SCT ss or OX 165 AR TENUE Gravure d'Honoré Daumier, artiste français et caricaturiste politique célèbre du 19ième siècle.Frais, il savoure son déjeuner et les nouvelles du Après une nuit complète de sommeil reposant pratiquement identique au sommeil physiologique, il se réveille dispos, sans obnubilation ni lourdeur, et prêt à faire face aux tâches quotidiennes.En fait, ce patient est typique de ceux qui prennent du \u2018Noludar\u2019, l'hypnotique non barbiturique le plus efficace présentement disponible.De récentes études à double insu confirment l\u2019expérience clinique antérieure que le \u2018Noludar\u2019 est des plus efficace pour engendrer et maintenir un sommeil de qualité égale a celui produit par le sécobarbital!; qu\u2019il est matin plus efficace que le pentobarbital tout en offrant l'avantage d'être plus acceptable à cause de l'absence de somnolence matutinale?; qu'il est égal au sécobarbital et supérieur aux autres agents pour induire rapidement Un sommeil qui se prolongera jusqu\u2019au matin®.Le \u2018Noludar\u2019 est extrêmement bien toléré\u2014même des doses excessivement fortes administrées lors des études contrôlées sur ia toxicité n'ont pas produit d'effets toxiques, de réactions secondaires sérieuses, de dyscrasies sanguines, ni causé d'atteinte hépatique ou rénale45.Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 1.Rickels, K., et Bass, H.: Amer.J.M.Sc.245:142, 1963.2.Hagenbucher, J.T., et Kleh, J.J.Am.Geriatrics Soc.10:1038, 1962.3.Le Riche, W.H., et van Belle, G.Canad.M.A.J.88:837, 1963.4.L.J.Cass et coll.: New England J.Med., 253:586, 1955.5.O.Brand- mann et coil.: J.M.Soc.New Jersey 52:246, 1955.Documentation sur demande.chaque capsule de Noludar® 300 renferme 300 mg de methyprylone Roche.@Marque déposée Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal Noludar Roche Synonyme d'un sommeil sûr et reposant Hand dessu 3 dom 4 hi * Wig hs ing, i Fig, ty un pére d T - preuves cliniques (Holloway et al, ostéomyélite \u2014 résultat variant d\u2019excellent à bon dans 30 cas sur 31 (96.8%) \u201cDu point de vue clinique, le médicament (Lincocin) s'est révélé particulièrement précieux pour traiter l'ostéomyélite staphylococcique et ce fait s\u2019appuie : sur certaines considérations théoriques et sur des 1963).\u201d* MARQUE DÉPOSÉE: LINCOCIN CF 279.1 1, Fiches cliniques versées dans les dossiers de la Compagnie Upjohn.Med.J., 2:670-672 (Sept.) 1964.pes P 2.Geddes, A.M,, et al.: pathologies courantes \u2014 résultats variant d'excellents à bons dans 804 cas sur 877 (92%)! d'infections des voies respiratoires, de l'oreille moyenne et des tissus mous.a Efficacité spécifique contre les bactéries a Gram- positif.Peut s\u2019administrer en présence d'allergies avérées, dont des allergies à la pénicilline.On n'a signalé aucune réaction secondaire ni aucune réaction d'hypersensibilité, ayant un caractère grave.Lincomycin Hydrochloride, Clinical and Laboratory Studies.Brit.présentatron: Lincocin, Solution Sterile: 600 mg par flacon-ampoule de Lincocin, à l\u2019état de chlorhydrate de lincomycine, en flacon-ampoule de 2 cc.ood Lincocin, Capsules: 500 mg de Lincocin par capsule, à l\u2019état de chlorhydrate monohydraté de lincomycine, en flacons de 12 et de 100 capsules.W Upjohn The Upjohn Company of Canada / 865 York Mills Road / Don Mills (Toronto), Ontario pn SOE T pe \u201cen dermatothérapie +\u201d l'acceptation du médicame}\u201d : Medrol Veriderm Présenté en tubes de 5 etc de 15 grammes, renfermant 0.25% d'acétate de méthylprednisolone dans le Veriderm, excipient simulant les lipides cutanés.Neo-Medrol Veriderm \u201cprotoses Infactés- Présenté en tubes de 5 et 15 grammes renfermant 0.25% d'acétate de méthylprednisolone et 0.5% de sulfate de néomycine, dans le Veriderm, excipient simulant les lipides cutanés.MARQUES DÉPOSÉES: MEDROL, NEO-MEDROL, VERIDERM CF 30.1 THE UPJOHN COMPANY OF CANADA / DON MILLS (TORONTO), ONTARIO par le malade peut | signilier la différence : ; AY A \u2014 L\u2019excipient Veriderm adhére à la peau sans la graisser comme les onguents et sans la dessécher comme les lotions.Plaisant au malade, il l'encourage à appliquer le Medrol Veriderm ou le Neo: Medrol Veriderm consciencieusement, conformément à votre prescription.Le Veriderm permet d'étendre doucement les composants actifs sur les lésions sensibles et d'y exercer le maximum d'action thérapeutique.La préférence du malade pour le Veriderm a été nettement illustrée par une étude clinique: 31 des 40 malades ont choisi l\u2019excipient Veriderm plutôt que les onguents ordi naires.La conclusion?\u201c., dans les cas ou l'application du médi- | cament ne peut être surveillée, cette forte proportion d\u2019acceptation du médicament par le malade, peut fort bien représenter l'élément capital du succès dans l\u2019ensemble du traitement der- î \u201d matologique global\u201d.Haye, K.R.: A New Base for Dermatological Preparations.Brit.J.Clin.Prac., 16: 188-190 (Mar.) 1962.Tp \u2014\u2014\u2014 aim rs = ger CO 15, Pla fm ru à et arm rl ds 5 ee ind sin dr jo _ Fea pal k Laval Médical Vol.36 - Juin 1965 19 la société médicale des hôpitaux universitaires de laval Secrétariat : Faculté de médecine, Université Laval, Québec.MEMBRES CORRESPONDANTS ÉTRANGERS .le professeur Raoul KOURILSKY, de Paris.le professeur Albert JENTZER, de Genève.le professeur Henry L.Bockus, de Philadelphie.le professeur Alexander BRUNSCHWIG, de New-York.le professeur Charles H.BEST, de Toronto.le professeur Jean MARCHE, de Paris.le professeur P.M.F.BisHoP, de Londres.EE2REEEEXR BUREAU Président : M.le professeur Roland CAUCHON.Vice-président : M.le docteur Jean-Marc LESSARD.Secrétaire général : M.le docteur Jacques BRUNET.Secrétaire correspondant : M.le professeur Georges-A.BERGERON.Trésorier : M.le docteur Clément JEAN.Membres : MM.les professeurs Léo GAUVREAU et René SIMARD ; MM.les docteurs Louis-Philippe ALLEN, F.-X, BRISSON, Claude BROSSEAU, Jean-Paul DECHENE, Paul-M.GAGNON, André LAPOINTE, Jean-Marie LEMIEUX, Jean-Marie LOISELLE, Georges Nor- MAND, Yves ROULEAU et Guy SAUCIER.MEMBRES Tout le personnel médical de la Faculté de médecine et des Hôpitaux universitaires.LAXATIF DOUX (sans accoutumance) comprimés par jour CORONET DRUG COMPANY 260 Est Rochel, Montréal - Agent Général (A) \u2018espion Horner Docteur Don Simmons ne se fie pas à n'importe qui.revérifier et encore vérifier, au moins neuf fois.Don n\u2019est Avec lui il n'est pas question de s'asseoir tranquillement pas le type le plus populaire de la maison mais nous som\u2019 dans le laboratoire.Il a le nez fourré partout.Il heureux de l'avoir.C\u2019est reposant.Car nous savons que les regarde par-dessus l'épaule du préposé à la composition.comprimés Tetrosol sont aussi bons qu'il est humaineme Îl a toujours l'oeil à fa machine aux comprimés, Il possible de l'être.En effet, nous croyons rode autour de la machine à enrober.Il épie la chaîne de que Tetrosol est la meilleure marque finissage.Et quand il arrive au laboratoire, il est de tétracycline qui soit.En le prescrivant, presque insupportable.Tout le monde doit vérifier, vous rendrez Don heureux et nous aussi.FRANK W.HORNER LIMITED - MONTRÉAL, CANAD/ \u2014 gi, Pi ais MU sist | st fur ç of - Jt a + pci js aus Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 AEROPHAGES DYSPEPTIQUES GASTRIQUES EFFERVESCENT FONCTIONNELS \u201cEN SELS DSC Bromure 0.25 gm.Citrate 075 gm.Benzoate 0.12 gm.Sulfate 0.30 gm, Phosphate 0.20 gm.Carbonate acide 0.17 gm.UNCOMPRIME MATIN, MIDI ETSOIR AVANT LES REPAS J ==(/ne HÉMORRAGIE n'est pos /1ée uniquement .QU taux de prothrombine mais également - dune LÉSION DE LA PAROI VASCULAIRE Quick) ECONOMIE DE SANG FLAVONOIDES DÉFINIS , SÉPARÉS, DOSÉS HESPERIDINE METHYLCHALCONE.ESCULINE.RUTINE VITAMINES CetK FRAGILITE CAPILLAIRE SOINS PRE ET POST-OPERATOIRES COMPRIMES_ AMPOULES Corporation Pharmaceutique Française .Léée - Montréal Ce lui est redevenu un plaisir de se lever le matin.Sa tension artérielle\u2014 aussi bien systolique que diastolique\u2014 est maintenant bien en main; et elle le demeure, qu\u2019il se promène à pied, qu\u2019il travaille dans son jardin, ou qu\u2019il pique un petit somme sur le divan dans le vivoir.Et comme c\u2019est bon de pouvoir être actif encore une fois.Il n\u2019y a pas à s\u2019inquiéter du débit cardiaque \u2026 car l\u2019Eutonyl agit en réduisant la résistance vasculaire périphérique de sorte que le débit cardiaque n\u2019est que peu ou pas affecté.Et il n\u2019y a guère de variation jurne.L\u2019Eutony]l est relativement dénué de réactions secondaires sérieuses si l\u2019on considère la puissance de son action hypotensive.En outre, les réactions sérieuses peuvent généralement être évitées en surveillant soigneusement la posologie et le régime alimentaire.Par exemple, pas de fromages vieillis (les fromages fondus et les \u201ccottage\u201d peuvent aller), et gare à l\u2019alcool.Et naturellement il faut éviter les produits ayant un effet sur le système nerveux central.L\u2019Eutonyl peut être associé à la plupart des hypotenseurs oraux \u2014 plus particulièrement les thiazides \u2014 pour évoquer une plus Laval Médical Vol.36 - Juin 1965 (pas l\u2019ombre de dépression,grâce à l\u2019Eutonyl) forte réponse thérapeutique avec des réactions secondaires encore plus légères.Fait des plus significatif: aucune dépression.On a rapporté de la part de malades en traitement par I'Eutonyl des propos tels que: \u201cje me sens un homme nouveau\u2019.\u201cj\u2019ai maintenant un avenir devant moi\u201d.\u201cc\u2019est un plaisir de se lever le matin.\u201d! Et tout cela en plus d\u2019abaissements sensibles de la tension artérielle.Prescrivez la thérapeutique qui contribue à favoriser le bien-être global du malade.Prescrivez l\u2019Eutonyl.1, Stern, F.G., Le chlorhydrate de pargyline: un nouvel agent pour enrayer l'hypertension et la dépression mentale, J.Am.Geriatrie Soc.11-670, juillet 1963.L'EUTONYL (Chlorhydrate de Pargyline) est présenté en comprimés titrés à 10, 25 et 50 mg.; Dose: Ordinairement 25 mg une fois par jour pour commencer le traitement de malades ne recevant pas déjà d'autres hypotenseurs.Contre-indications: L'Eutonyl est contre-indiqué en présence de phé- ochromocytomes, d'insuffisance rénale avancée, de schizophrénie paranoïde et d'hyper thyroïdie.Précautions: La réponse thérapeutique à diverses substances, telles que les stimulants du système nerveux central (y compris la tyramine présente dans les fromages vieillis) et les dépresseurs, peut être modifiée ou exagérée chez certains malades recevant un inhibiteur de la mono- aminoxydase comme le chlorhydrate de pargyline.; Des renseignements détaillés sur la posologie, les effets secondaires, les précautions et les indications seront envoyés sur demande adressée à Abbott, C.P, 6150, Montréal.ABBOTT EUTONYL Chlorhydrate de Pargyline Inhibiteur de la Monoaminoxydase xNOM DÉPOSÉ LABORATOIRES ABBOTT LIMITÉE HALIFAX - MONTRÉAL - TORONTO + WINNIPEG + VANCOUVER GA1XB5F don d Serie due hoor dans! perle ney Dieu dl Mise Gall, dm Pam do rd Bike eg Meg fal ngs Creul et uly ey il ai Yi BJ] clio \u20ac SIE tee\u201d sunk vat Holt on ar ; pue 7 oF we] fr al VOLUME 36 NUMERO 6 JUIN 1965 INTRODUCTION e congrès de la section du Québec de la Société canadienne des anesthésistes ys a eu lieu les 12 et 13 mars 1965, à Québec, sous la présidence du docteur Paul Galibois.Le congrès, organisé par le Département d\u2019anesthésie et de réanimation de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval s\u2019est tenu dans les différents Services d\u2019anesthésie des hôpitaux de la ville et à la Faculté de médecine.Au cours du congrès, le docteur J.D.I.Sutherland, de Montréal, a été élu président et, selon la coutume de la Société, a présidé la deuxième journée du congrès.Le congrès a été précédé, la veille, d\u2019un symposium sur la réanimation tenu dans le cadre de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval et organisé par le Département d\u2019anesthésie et de réanimation de la Faculté de médecine avec le concours des hôpitaux universitaires affiliés.Le docteur Léon Longtin, de l\u2019Hôtel- Dieu de Montréal, invité d\u2019honneur à ce symposium, présentait une communication sur la réanimation en salle de soins intensifs.Les autres travaux du symposium présentés par les docteurs Marcel Clavet, Jean-Paul Déchêne, Raynald Déry, Paul Galibois, Albert Hamelin, Claude-D.Hébert, Jean-Jacques Houde, André Jacques, Armand Lamontagne, Victorin Masson, André McClish, J acques Pelletier et Marcel Plamondon, de Québec, portaient sur la réanimation en salle d\u2019urgence, en salle d\u2019obstétrique, en salle de réveil et présentaient des données récentes en réanimation cardio-respiratoire.Au congrès de la Société canadienne des anesthésistes, le docteur Rendell- Baker, de l'Hôpital Mount Sinai, New-York, invité d'honneur, a présenté des communications sur l\u2019anesthésie en pédiatrie et sur l\u2019oxygénation hyperbarique.Les travaux présentés par les membres de la Société et leurs invités portaient sur des sujets d\u2019actualité anesthésique et tout particulièrement sur l\u2019importance d\u2019un laboratoire dans un département d\u2019anesthésie, l\u2019anesthésie et l\u2019obstétrique, la position du patient et la circulation, le jeux des pressions artérielle et veineuse en réanimation, l\u2019atélectasie postopératoire, un anesthésique intraveineux non barbiturique (le Bayer 1420), les infiltrations thérapeutiques dans les névralgies du trijumeau, l\u2019anesthésiste et la circulation extracorporelle, la contributio Mm 3 aOREN IL Lda aL BRS HSIEH a sa NSE 504 INTRODUCTION Gaver Medical les perfusions anticancéreuses.Ces nombreux travaux étaient signés par les docteurs Michel Boisvert, Jean Chouinard, Marcel Clavet, Jean-Paul Déchéne, Raynald Déry, Henri Drolet, Henri Durand, Richard G.B.Gilbert, Claude-D.Hébert, Jean-Jacques Houde, André Jacques, André Jobidon, Laurent Marceau, Victorin Masson, André McClish, Jean-Guy Patoine, Bernard Paradis, Jacques Pelletier, Lucien Rinfret et Pierre Rioux.| Le Laval médical est heureux de publier les communications présentées à l\u2019occasion de ce congrès des anesthésistes.Elles témoignent de la vitalité de cette spécialité au Québec et sont tout à l\u2019honneur de leurs auteurs et des Institutions qui les ont rendues possibles.LA RÉDACTION a meen 2 Fame alba sige do \u201ctemps 0 él que | Hi gr Tes, le à apt « Églemer fimation let m age d ion eran ele hel sas yg i ley dy io Pari Hl d Tg à Tue He ly Hil L tive a Darer Al, ~~ ; ! Tag } Dig ST A RH SE IE HITE AR OR By LER Rh An 1 (ré Te EF SYMPOSIUM SUR LA REANIMATION DONNEES RECENTES EN REANIMATION CARDIO-RESPIRATOIRE * En médecine moderne, il faut toujours tenter une réanimation d'urgence dans les cas d'arrêt cardio-respiratoire.Cette réanimation peut être pratiquée dans toutes les circonstances de lieu, de temps ou de personne, tant par le public en général que par le secouriste, l\u2019infirmière, le pra- \u2018 ticien général, le spécialiste et le réanimateur.Toutefois, le travail du réanimateur variera selon ses aptitudes professionnelles, l\u2019état du patient « et, également, selon les ressources des lieux où la réanimation doit être pratiquée.Il est impossible de dissocier la réanimation - cardiaque de la réanimation respiratoire.Toute réanimation cardiaque doit en effet être associée à une réanimation respiratoire si l\u2019on veut qu\u2019elle i ait quelques chances de réussite.La circulation 4 artificielle entretenue par un massage cardiaque æ est sans intérêt si le sang n\u2019est pas oxygéné en un même temps par une respiration artificielle effi- 4 cace.Autrement, les cellules nobles du cerveau @ souffriront d\u2019hypoxie.Par réanimation, il faut entendre l\u2019ensemble des 4 pratiques destinées à rétablir les fonctions physio- M logiques dont l'interruption pendant quelques minutes entraîne l\u2019arrêt irréversible de l\u2019activité # vitale d\u2019un organisme.| les fonctions respiratoires et circulatoires dont la À cétaiance conduit le plus rapidement à la mort, # qui doivent être rétablies d\u2019extrême urgence.Il ÿ faut parer à l\u2019anoxie cellulaire par la respiration Wartificielle ou par une circulation artificielle selon + ; * Travail présente à la Société médicale des Hôpitaux i{ universitaires de Laval, le 11 mars 1965.Ce sont essentiellement - ; Jean-Paul DECHENE, Claude-D.HEBERT et André McCLISH, département d\u2019 anesthésie et de réanimation, Hôpital Laval et Institut de cardiologie de Québec.le cas Ou, encore, en recourant aux deux techniques réunies.IMPORTANCE ET INDICATIONS DE LA RÉANIMATION CARDIO-RESPIRATOIRE L'importance de la réanimation cardio-respira- toire découle d\u2019abord de ses nombreuses applications en médecine moderne.Mentionnons seulement les asphyxies aigués par suffocation ou par inhalation de corps étrangers, les noyades, les intoxications aux barbituriques ou à l\u2019oxyde de carbone, les électrocutions, les infarctus, les divers accidents de l'industrie et du transport, le choc opératoire, la réaction à l\u2019anesthésie, les réactions vagales de diverses causes surtout celles qui sont associées à l\u2019hypoxie ou à l\u2019anoxie.L'importance d\u2019une bonne technique de réanimation cardio-respiratoire découle encore du nombre toujours croissant des cas d\u2019arréts cardiorespiratoires.Des statistiques récentes révélent qu\u2019il y a cinq fois plus d\u2019arrêts cardiaques au- jourd\u2019hui qu\u2019il y en avait il y a dix ans.Il est difficile d\u2019établir des statistiques précises en ce qui concerne les arrêts cardio-respiratoires en dehors de la chirurgie.Toutefois, on sait que ces arrêts sont de plus en plus nombreux.Par ailleurs, en ce qui concerne les cas de chirurgie, la fréquence de l\u2019arrêt cardio-respiratoire est de l\u2019ordre de un pour 2 500 à 3 500 cas de chirurgie générale chez l\u2019adulte.Cette fréquence se rapproche de l\u2019ordre de un pour 700 cas chez les bébés et de un pour 50 cas au cours des interventions cardiaques. 506 Jean-Paul DECHENE - Claude-D.HEBERT - André McCLISH Les statistiques révélent encore que le taux de survie est d\u2019environ 30 pour cent chez les patients qui ont fait un arrét cardio-respiratoire mais que cetaux peut s\u2019élever jusqu\u2019a 64 pour cent par la pratique du massage cardiaque externe systématique et jusqu\u2019à 88 pour cent par la pratique du contrôle électrique systématique de l\u2019activité cardiaque.Signalons enfin les progrès remarquables que les techniques de réanimation ont fait depuis 1950 jusqu\u2019à ce jour.TECHNIQUES Les techniques de réanimation dans un cas d'arrêt cardio-respiratoire comportent trois phases nettement distinctes : La première phase, toujours nécessaire, comprend l\u2019oxygénation du malade ou réanimation d'urgence ; La deuxième phase, toujours nécessaire, consiste dans la restauration chez le malade de battements cardiaques normaux et d\u2019une respiration normale spontanée ; La troisième phase, pas toujours nécessaire, comporte la réanimation à long terme du malade.Notons que la première phase du traitement peut s'appliquer à n'importe quel endroit, que la deuxième phase se pratique surtout à l\u2019hôpital, et que la troisième n\u2019est possible qu\u2019à l\u2019hôpital.1.Première phase : L\u2019oxygénation du malade ou réanimation d\u2019urgence.Le terme de réanimation cardio-pulmonaire est préférable à celui de réanimation cardiaque.Il indique encore une fois que la respiration artificielle doit toujours être associée à la réanimation cardiaque.En d\u2019autres termes, pour tout patient atteint soudainement d\u2019un arrêt cardio-respiratoire qui se traduit par de I'apnée et l\u2019absence de pulsation, on doit immédiatement pratiquer la respiration artificielle et instaurer une circulation artificielle.a) Arrêt cardiaque et respiration artificielle.La cyanose et l\u2019apnée, soit l\u2019absence de mouvements respiratoires visibles et audibles, sont les deux signes d'alarme les plus évidents de la défaillance Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 ventilatoire, d\u2019où la nécessité d'instaurer une respiration artificielle.De nos jours, la respiration artificielle en pression positive intermittente, par insufflation directe d\u2019air inspiré, est le seul moyen sûr et efficace de pratiquer une respiration artificielle d\u2019urgence.En effet, les méthodes de respiration artificielle manuelles qui dépendent de la compression et de l\u2019expansion du diaphragme ne mobilisent habituellement pas une quantité d\u2019air suffisante.C\u2019est la raison pour laquelle elles sont pratiquement toutes abandonnées en Scandinavie, en Angleterre, aux États-Unis et ailleurs.Des techniques simples de premiers secours sont à la portée de tous.Rappelons l'importance de maintenir la perméabilité des voies respiratoires supérieures par l\u2019hyperextension du cou, la sub- luxation du maxillaire inférieur, sans oublier, s\u2019il y a lieu, le nettoyage rapide de la cavité bucco- pharyngée, et l\u2019insufflation bouche à bouche ou bouche à nez, avec ou sans canule.Par ailleurs, des techniques spécialisées offrent davantage et présentent une sécurité absolue.Cependant, ces dernières ne peuvent être pratiquées que par une équipe de secours médical et comportent l\u2019intubation et la trachéotomie d\u2019urgence, la ventilation pulmonaire à l\u2019aide d\u2019un système ballon-masque ou d\u2019un respirateur à pression positive, l\u2019emploi d\u2019analeptique respiratoire comme l\u2019Émivan, s\u2019il y a lieu, etc.En présence d\u2019arrét respiratoire, il importe donc, avant tout, que les premiéres insufflations pulmonaires soient commencées au plus vite, car l\u2019asphyxie entraîne à plus ou moins brève échéance l\u2019arrêt cardiaque, c\u2019est-à-dire un arrêt circulatoire.Quant à la circulation artificielle elle peut être instaurée d\u2019une seule façon, par la pratique du massage cardiaque externe.b) Arrêt cardiaque et circulation artificielle.Le massage cardiaque est efficace dans un cas d\u2019arrêt cardiaque, soit en asystolie, soit en fibrillation ventriculaire.Si l\u2019on pense à un arrêt cardiaque, n\u2019attendons pas la confirmation pour instaurer immédiatement la circulation artificielle : 1° Le patient doit être couché sur le dos, le réanimateur étant placé au-dessus de lui : gant app H aps pedi # [do SHO i Ida gsm sent Da ne de fire spend, ale do it free eve le spition ln ver [* Vin Unsere oer late * don ate iy gage 5 App Uma 4 : Xe D Bi J 7 Cong ans fg Ki ¥ Ley ng gy i ge - Wg Par ng den \"nine res set I uff I pr in, any ona: pra dou, la, i | WIE ug Douche \u201d ! se of fd\u201d dire pre média\u201d net 2 ding rèprs store n° ported cn pd fie, eli ed ele pi a pri, lk.| pd afi | Pride | re i fp 0% Laval Médical Vol.36 - Juin 1965 2° Le réanimateur doit placer ses mains sur le sternum et pratiquer le massage cardiaque par voie externe ; 3° Il doit placer la paume de l\u2019une de ses mains sur la partie basse du sternum, la seconde main étant appuyée sur la première, et il doit exercer une pression avec tout son corps sur cette partie basse du sternum ; 4° 11 doit maintenir cette pression pendant une demi-seconde et relâcher par la suite ; 5° Il doit répéter le geste 40 à 60 fois par minute et le sternum doit s\u2019enfoncer de trois à cing ou six centimètres.On ne doit pas exercer de pression sur la cage thoracique elle-même ni sur l\u2019épigastre.Bien entendu, une ventilation artificielle sous pression positive doit être instaurée simultanément.On doit fréquemment palper le pouls carotidien et observer les pupilles.Le patient doit être placé en position de Trendelenbourg.Si l\u2019on pense à un arrêt cardiaque par fibrillation ventriculaire on doit : 1° Vérifier à l\u2019aide d\u2019un électrocardiogramme la présence de la fibrillation ; par la suite, on doit se procurer, s\u2019il en existe un dans le milieu, un défibrillateur externe ; 2° Appliquer les électrodes fermement, en suivant le diagramme : fourchette sternale et région apexienne ; 3° Appliquer un choc de 440 volts de courant alternatif d\u2019une durée de 0,25 seconde ; 4° Ne pas interrompre le massage cardiaque @ avant la défibrillation : 5° Continuer également le massage cardiaque après la défibrillation, jusqu\u2019à l\u2019obtention d\u2019une | pulsation satisfaisante ; 6° Une médication cardiaque pourra être utilisée : médication d\u2019abord cardiotonique, soit de I'adrénaline, un ml à un pour mille, dilué avec neuf ml de soluté physiologique salin.Environ quatre ml de cette solution sont injectés par voie intracardiaque.Pour une action vasopressive, on peut utiliser de la noradrénaline, de la néosynéphrine ou de la wyamine.DONNÉES RÉCENTES EN RÉANIMATION CARDIO-RESPIRATOIRE 507 Enfin, une médication anti-acidosique peut être obtenue par quelque 50 ml de bicarbonate de soude par voie intraveineuse, ce qui fait 44 milli- équivalents de bicarbonate de soude.Le dosage suggéré est d\u2019environ une ampoule à toutes les cinq minutes de circulation insuffisante.Pour obtenir une circulation artificielle efficace, on doit se rappeler avant tout qu\u2019un cœur anoxi- que ne se défibrille pas et que si l\u2019on voit une faible fibrillation à l\u2019électrocardiogramme, il vaut mieux d'abord masser le cœur et le défibriller par la suite, en présence d\u2019une fibrillation vigoureuse.De façon générale, à la première phase du traitement de l'arrêt cardio-respiratoire, seules une ventilation et une circulation artificielles sont pratiquées.La médication cardio-respiratoire est réservée à la deuxième phase du traitement.2.Deuxième phase : La restauration des battements cardiaques et la restauration d\u2019une respiration normale.A cette deuxième phase, si les battements cardiaques sont faibles, on peut utiliser avec profit, du chlorure de calcium à 10 pour cent à la dose de cing ml dans le ventricule droit, ainsi que du soluté glucosé hypertonique.Si le cœur est lent, de l\u2019atropine est le médicament de choix.On ne doit surtout pas oublier l\u2019importance de l\u2019oxygénation du malade et du massage du cœur pour bien restaurer d\u2019énergiques battements cardiaques.Bien entendu, s\u2019il y a fibrillation, il faut dé- fibriller pour restaurer des battements cardiaques normaux.Dans la thérapeutique de l\u2019arrêt cardiorespiratoire, une troisième phase est parfois nécessaire, lorsqu'il faut procéder à la réanimation à long terme du malade.Il faut se rappeler ici que les suites de la réanimation cardiaque sont étonnamment simples si la réanimation a pu être menée à bien avant que le cerveau n\u2019ait souffert, et qu\u2019elles deviennent d\u2019autant plus complexes que la souffrance cérébrale a été plus profonde.Au moindre degré, c\u2019est un simple retard du réveil et un retard à la reprise respiratoire.À un degré plus avancé, le malade est dans un coma plus ou moins profond, qui pose l\u2019un après l\u2019autre tous les problèmes d\u2019une réanimation à long terme. i: 1 208 Jean-Paul DÉCHÊNE - Claude-D.HEBERT - André McCLISH 3.Troisième phase : La réanimation à long terme du malade.Il va sans dire que cette réanimation à long terme doit se faire dans les salles de soins intensifs qui, par définition, sont destinées à cette fin.Cette réanimation à long terme du malade comprend : 1° La pratique de l\u2019oxygénothérapie : sonde nasale, masque, tente, respirateur à pression positive intermittente ; 2° La thérapeutique de soutien soit : la transfusion sanguine, les différentes perfusions électrolytiques et vitaminées, ainsi que certaines autres perfusions spécifiques, telles que l\u2019albumine pauvre en sel, le fibrinogène, le mannitol, le tham, l\u2019urée, etc.Une nouvelle médication analeptique respiratoire appropriée, telle l\u2019Éthamivan ou acide vanillique (Émivan) ainsi que l\u2019emploi de vaso- presseurs ou de stéroïdes, peuvent rendre service selon le cas ; 3° La broncho-aspiration ou l\u2019aspiration trachéale des sécrétions, de façon à prévenir l\u2019atélec- tasie pulmonaire, si fréquemment rencontrée dans ces cas ; 4° La sédation du malade, voire la pratique de l\u2019hibernation pharmacologique, si nécessaire, en présence d\u2019agitation causée par les lésions cérébrales ; 5° La normo-thermo-régulation par la pratique de l\u2019hypothermie, en présence de lésions cérébrales ; 6° L\u2019emploi du rein artificiel, en présence de certaines anuries ; 7° L\u2019emploi de stimulateurs cardiaques ou pace-maker intracorporels ; 8° Les chocs électriques externes ; 9° La circulation assistée.LES DIFFICULTES DU TRAITEMENT Les échecs restent malheureusement fréquents ; ils s\u2019expliquent par diverses causes : 1° Les retards apportés de façon trop souvent inévitable à la réanimation d\u2019urgence, c\u2019est-à-dire à l\u2019oxygénation du malade par la respiration arti- Laval Médical Vol.36 - Juin 1965 ficielle et la circulation artificielle (première phase du traitement) ; 2° Les altérations pathologiques, qui enlèvent toute efficacité à la restauration de battements cardiaques normaux et d\u2019une respiration normale spontanée chez le malade (deuxième phase du traitement).Mentionnons : a) les cœurs atteints de lésions myocardiques, de barrages valvulaires ou endocavitaires, dits shunis ; b) les coronaires pathologiques, entraînant l\u2019impossibilité d\u2019une ré- oxygénation cardiaque et des troubles de conductibilité irréversibles : c) les poumons pathologiques, incapables d\u2019assurer une hématose suffisante dans des conditions artificielles : sclérose pulmonaire ; œdème aigu ou subaigu ; hypertension artérielle pulmonaire ; 3° Un défaut quelconque ou une complication imprévue dans la réanimation à long terme du malade dans les salles de soins intensifs, lorsque cette dernière, bien entendu, a été rendue nécessaire (troisième phase du traitement) ; 4° Il reste toutefois des cas où, malgré des conditions apparemment favorables, et sans explication satisfaisante, la circulation et la respiration s'avèrent impossibles à réinstaurer.À QUEL MOMENT INTERROMPRE LE TRAITEMENT La décision d\u2019abandonner le traitement doit être finalement envisagée.Elle est toujours difficile à prendre.On ne peut oublier facilement des succès obtenus après plusieurs heures de traitement voire après plusieurs jours de réanimation.Pour décider de l\u2019interruption du traitement, il faut que soient réunis un ensemble de signes défavorables : a) le cœur devenu flasque, couvert de pétéchies sous-épicardiques et ne répondant plus aux stimulants ; b) l\u2019impossibilité absolue de rendre le massage efficace ; c) signes de souffrance cérébrale grave ; présence d\u2019une mydriase fixe, complète, invariable et de signes électro-encéphalogiques.i fi] \u201cyp ind ; La : pas ls § Aue 3 5 = loin 2 flog - gute - pu (NE sland fi ei ai kent iii À Le di | desert ja de | v2lspet Lai tom) shritl lation Henin don ay Why ¢ ste Thy 4 tay Aas Day Cet Hig M Ing VA ei lim u ty, Ug Uni Te Ty gy Sel Ji Laval Médical dus | Vol.36 \u2014 Juin 1965 | | Une notion de temps intervient également dans ; la décision à prendre : ye a) Lorsqu'on est assuré qu'un délai de plus de lilting, 10 minutes a séparé un arrét cardiaque brutal du rétablissement efficace d\u2019une circulation artifi- | cielle, la réanimation cardiaque est encore possible, mais les lésions cérébrales seront irréversibles et l\u2019abandon paraît légitime ; b) Lorsque l\u2019inefficacité du massage, l\u2019atonie du myocarde et la mydriase sont établies et permanentes depuis plus d\u2019une demi-heure.im li Qu EUR eg : nly (ong: Îuey 0 Conde 5 path: Neuf hg He COMMENTAIRES SUR LE TRAITEMENT DE L\u2019ARRÊT CARDIAQUE A.L'arrêt cardiaque, tel qu\u2019on l'entend d\u2019ordinaire, est plus exactement l\u2019arrêt circulatoire, sans préjuger de l\u2019état réel du cœur qui peut être simplement inefficace, arrêté en diastole ou entré en fibrillation ventriculaire.B.Le diagnostic de cet arrêt circulatoire est fait essentiellement par la disparition du pouls au niveau des gros vaisseaux, en même temps que par l\u2019aspect général du malade.C.La double réanimation cardiaque et respira- w toire comporte trois étapes : la première étape # est le rétablissement immédiat et sans délai d\u2019une w circulation artificielle et d\u2019une ventilation arti- + ficielle, même précaire ; la seconde étape est l\u2019ins- di tallation au plus vite d\u2019une respiration artificielle vo \u2018x parfaite et l\u2019apport d'urgence des moyens de Ju diagnostic de traitement et de surveillance ; la sais troisième étape est le rétablissement de contractions cardiaques autonomes et efficaces, s\u2019il ne s\u2019est pas produit spontanément.complete med Ire ® + the 4 lye der sep rep ek Yo { i nt, tomer].el rer ga, Dans cette définition des différentes phases du signés | + + 2 : EAE traitement, on ne tient pas compte de la réanima- © tion à long terme du malade qui, selon certains #0 æ auteurs, ne fait pas partie intégrale du traitement «ri à de l\u2019arrêt cardiaque proprement dit, mais plutôt æ des complications pouvant se présenter par la pm # suite, conséquence directe de la souffrance céré- s4-brale consécutive à l\u2019arrêt cardiaque.pF i Dans l'arrêt cardiaque chirurgical à thorax ou- raat 33 vert, avec le cœur sous les yeux, les difficultés sont DONNÉES RÉCENTES EN RÉANIMATION CARDIO-RESPIRATOIRE 509 réduites au minimum.La réanimation directe du cœur est immédiatement possible.Il en va tout autrement dans l'arrêt cardiaque médical à thorax fermé.Dans ces cas, la réanimation externe représente la meilleure chance et doit être tentée d\u2019abord.Première élape : Rétablissement d\u2019une circulation artificielle bien hématosée.Actuellement, le massage cardiaque externe joint à la ventilation bouche à bouche n\u2019autorise plus de délai ni de retard ; seule se pose la question de son efficacité.S'il y a deux opérateurs, le rythme de quatre ou cinq pressions sternales, suivi d\u2019une insufflation pulmonaire, est le plus habituellement pratiqué ; s\u2019il n\u2019y a qu\u2019un seul opérateur, l\u2019alternance 15-2 est également efficace.L'efficacité doit être sans cesse contrôlée ; elle se juge par la régression de la mydriase et par la recoloration des muqueuses et de la peau.Trois éventualités sont alors possibles : le cœur repart d\u2019emblée ; le cœur ne repart pas mais la circulation artificielle est efficace ; la circulation artificielle n\u2019est pas suffisamment efficace.Seconde étape : C\u2019est celle de l'installation et de la reconnaissance des causes et des types de l\u2019arrêt cardiaque si, malgré une circulation artificielle, le cœur n\u2019est pas reparti.Il faut installer aussi vite que possible une ventilation pulmonaire parfaite, une voie d\u2019entrée veineuse, un électrocardiogramme pour le diagnostic et la surveillance de l\u2019état cardiaque.Il faut s\u2019efforcer de préciser la cause de l\u2019accident cardiaque et, si possible, le supprimer.Il faut corriger par des vasoconstricteurs à la demande, la vasoplégie qui peut s\u2019installer après quelques minutes d\u2019anoxie et qui rend tout massage cardiaque inefficace.La position de Trendelenburg peut également aider le retour veineux au ceeur.Troisième étape : C\u2019est le rétablissement de contractions cardiaques efficaces : elle dépend avant tout de l\u2019état du cœur et des précisions diagnostiques que l\u2019on 510 Jean-Paul DECHENE - Claude-D.HÉBERT - André McCLISH possède.Celles-ci à thorax fermé reposent sur l\u2019électrocardiogramme.S'il s\u2019agit d\u2019inefficacité cardiaque, la médication tonicardiaque est indiquée : le chlorure de calcium, l\u2019adrénaline.S'il s\u2019agit d\u2019une fibrillation ventriculaire, une défibrillation électrique est nécessaire.Deux éventualités sont alors possibles : si l\u2019on dispose d\u2019un défibrillateur externe, la défibrillation est possible à thorax fermé ; si l\u2019on ne dispose pas d\u2019un défibrillateur externe, il faut ouvrir le thorax au plus vite et faire une défibrillation directe.D.Les indications du massage cardiaque externe par rapport au massage cardiaque interne, par thoracotomie, peuvent se résumer de la façon suivante : 1.Indications de la thoracotomie (massage cardiaque interne) : a) contre-indications du massage cardiaque externe, par exemple, l\u2019embolie gazeuse, l\u2019hémopéri- carde, l\u2019hémorragie massive ; b) les échecs du massage externe à rétablir une circulation valable.2.Contre-indications de la thoracotomie : a) lésions cardiaques graves et irréversibles, soit de type valvulaire, soit de type myocardique ; b) lésions pleuro-pulmonaires majeures ; c) lésions associées trop graves ; polytrauma- tisme ; d) circonstances de temps, de lieu, de personne, par exemple, l\u2019éloignement de tout secours.UTILISATIONS DES VASOPRESSEURS EN RÉANIMATION CARDIAQUE Le bitartrate de levartérénol (levophed) peut être employé pour une perfusion vasopressive ou pour une réanimation cardiaque en injection intracardiaque ou intraveineuse.Pour la perfusion vasopressive on emploie le levophed en ampoule de quatre ml à 0,2 pour cent dans une solution de dextrose à cinq pour cent.La dose moyenne consiste à utiliser une ampoule de quatre ml de solution de levophed 2 0,2 pour cent dans 500 ml de dextrose a cing pour Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 cent et a perfuser a la vitesse initiale de 30 a 45 gouttes par minute.Pour la réanimation cardiaque on ne doit utiliser que les ampoules portant la mention : « pour arrêt cardiaque seulement » et qui contiennent deux ml d\u2019une solution à 0,02 pour cent.Dans ce cas la dose pour injection intracardiaque ou intraveineuse est de 0,5 à 0.75 ml.Le chlorydrate de phényléphrine à 0,2 pour cent (néo-synéphrine) s'emploie également pour des perfusions vasopressives à la dose de 20 mg dans 500 ml de soluté dextrosé, à la vitesse initiale de 50 à 90 gouttes à la minute puis de 30 à 50 gouttes à la minute lorsque la pression est stabilisée.Le sulfate de méphentermine (wyamine) est utilisé pour les perfusions intraveineuses en solution à 0,1 pour cent dans 500 ml de dextrose à cing pour cent.Cette concentration s\u2019obtient en ajoutant 20 ml de wyamine dans 500 ml de soluté dextrosé.RESUME La réanimation cardio-respiratoire peut se résumer en trois phases de traitement : La première phase, toujours nécessaire, comporte l\u2019oxygénation du malade ou la réanimation d\u2019urgence en moins de trois minutes dans n\u2019importe quelle circonstance de lieu ou de personne pour éviter les lésions cérébrales consécutives à l\u2019hy- poxie (respiration artificielle et circulation artificielle).La deuxième phase, toujours nécessaire, comprend la restauration chez le malade de battements cardiaques normaux et d\u2019une respiration normale, spontanée, elle se pratique surtout à l\u2019hôpital par la défibrillation électrique et une médication cardio-respiratoire appropriée.La troisième phase, pas toujours nécessaire, comprend la réanimation à long terme du malade par la pratique de l\u2019oxygénothérapie, la thérapeutique de soutien, la broncho-aspiration, la séda- tion du malade, la thermorégulation, l\u2019emploi du rein artificiel, l\u2019emploi de stimulateurs cardiaques ou pace-maker intracorporels, les chocs électriques et la circulation assistée.$m i Jie Ton i ool fi 4 oD qu due à ur qu pul AL A pn Val, [ey type | able, Dy, E tale (ae 16 lon E, cas ar onexoce get JM, {- foes JA of def].j 4.20] Hes, F, Loli Lap, | CHA) ALES Card, \u201cET, #, tad iB {ai ay igs veus die.je \u201cell; TE Cdi lig Ul one ren, rg J Bandy eme y Ie do + tg \u20ac us de En amie k ES | Je der Dsl mes À qe Tod Ir, oom 4 tind.rs Imp EE is 1K fin \u20ac | 4\u2018 se à de de : ll 7 An je fic pie eu Ja mh# Feu sert | ; da Laval Médical | Vol.36 - Juin 1965 1.co 12.13.BIBLIOGRAPHIE ATTALA, P.Y., Maintenance of adequate circulation during cardiac standstill using a mechano-cardiac compressor, Dis.Chest, 40 : 672-680, (déc.) 1961.AUSTEN, W., Mechanism of cardiac arrest in acute hy- poxia, Surgery, 53 : 784-791, 1963.BEssor, M., L'arrêt cardiaque en chirurgie générale, Presse méd., 71 : 1132-1135, 1963.BOUVRAIN, Y., L\u2019arrét cardiaque, Presse méd., 71 : 1716- 1717, 1963.BOUVRAIN, Y., Organisation et fonctionnement d\u2019une unité de réanimation cardiaque médicale, Sem.Hôp.Paris, 40 : 1527-1530, 1964.BOUVRAIN, Y., Les techniques de réanimation cardiaque et leurs indications, Revue du Prat, 14 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vies.Le but de cette communication est de décrire brièvement les mesures urgentes à prendre, par les méthodes les plus récentes afin de restaurer soit une fonction pulmonaire insuffisante soit une absence ou une inefficacité de la contraction cardiaque, avant que l\u2019asphyxie n\u2019ait causé des lésions cérébrales irréversibles, et que l\u2019anoxie et l\u2019acidose ne rendent cette restauration des fonctions normales difficile ou impossible.Devant les deux grands syndromes rencontrés à la salle d\u2019urgence : soit l'insuffisance ou l\u2019arrêt respiratoire, ou soit l'insuffisance cardiovasculaire ou l'arrêt cardiaque, nous devons adopter une ligne de conduite précise et ordonnée.Dans l'insuffisance ou l\u2019arrêt respiratoire, il faut : a) assurer la perméabilité des voies respiratoires par l\u2019aspiration pharyngée et trachéo-bronchi- que si nécessaire ; et * Travail présenté à la Société médicale des Hôpitaux universitaire de Laval, le 11 mars 1965.PRES PION Albert HAMELIN, Marcel PLAMONDON et Paul GALIBOIS, Hôpital de l\u2019Enfant- Jésus.b) assurer la ventilation nécessaire aux échanges respiratoires par la respiration artificielle, soit par voie externe, type poumon d\u2019acier ou cuirasse thoraco-abdominale, soit par voie endotrachéale à l\u2019aide d\u2019un respirateur mécanique.Quand l\u2019intubation est impossible, on emploie la trachéotomie.Quand la pompe cardiaque ne fonctionne plus ou a peu prés plus, la mort est imminente.Les signes cliniques sont la perte rapide de conscience, l\u2019absence de pouls et de battement cardiaque, la dilatation des pupilles.Le diagnostic posé, le massage cardiaque par voix externe débute, tout en administrant de l\u2019oxygène pur au patient, un soluté par voie intraveineuse et en utilisant un défibrillateur électrique si nécessaire.Un électrocardiogramme permettra de constater les effets de cette thérapie.S'il persiste des séquelles nerveuses dues au déficit circulatoire, on utilisera une perfusion intraveineuse d\u2019urée hypertonique (1 g/kg).L\u2019emploi de l\u2019hypothermie à 28° ou à 30°C.restaurera l\u2019activité cérébrale déprimée par l\u2019anoxie.Ceci peut exiger des jours et des semaines de traitement.Un chariot d\u2019urgence devra contenir le nécessaire à la réanimation ; il comprendra deux cylindres d\u2019oxygène, un appareil à succion électrique, un cardioscope avec des électrodes à aiguilles, un défibrillateur électrique, un pacemaker externe.Le chariot devra avoir un tiroir contenant des canules oropharyngées, des tubes endotrachéaux, un laryngoscope, un bronchoscope, un ouvre-bou- che.Un second tiroir contiendra le nécessaire a infusion et à dissection veineuse.Un troisième Tous les fen é1 in appa re bolle [effect fl de to Nous pa spatial fit pe.Ce sont su fim, i Le probl dc que 6 Tew sl ay ome fy dite dye § ln 1 hit à La ray & dy - Mr doit fry Tol Due Way Bsr Wn Ble Ve, Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 LA REANIMATION PAR L\u2019ANESTHESISTE A LA SALLE D'URGENCE 513 { tiroir comprendra des seringues, des aiguilles, des naline semble devoir atténuer une prise de position q analeptiques, des anticonvulsivants, du bicar- Hil Chg fl fie | i a eh Pride y Où cures rahi band i la tra bonate de sodium, etc.Enfin, un quatriéme tiroir contiendra un choix de masques et de sacs | pour donner de l\u2019oxygène sous pression positive, sphygmomanomètre, un stéthoscope, un soluté glucosé à cinq pour cent dans 0,2 pour cent de ÿ NaCl (500 ml).Tous les départements (bureaux d\u2019infirmières) | doivent être équipés d\u2019un respirateur Ambu et d\u2019un appareil à succion placés bien en vue dans fi une boîte murale.L'efficacité d\u2019une telle organisation stimule l\u2019intérêt de tout le personnel médical et paramédical.Nous passerons maintenant en revue quelques cas particuliers pour lesquels les services de l\u2019anes- | thésiste peuvent être requis à la salle d'urgence.tome À ene.une: rie diaque pa pau lel tein peel i x ls isn 5.Le restau pri (i de tr ie TE à des © TE jig yore pt © gra Jt gs Ce sont surtout les traumatismes, les intoxica- | tions, les noyades, etc.LES TRAUMATISMES Le problème est centré d\u2019abord sur l\u2019état de choc que présente le blessé.Parmi les nombreuses mesures proposées pour traiter le choc, une seule aujourd\u2019hui est universellement reconnue comme indispensable : c\u2019est l\u2019installation immédiate d'une transfusion sanguine.Si l'on manque de sang, on administrera un | substitut du plasma, en attendant d\u2019en disposer.| La transfusion intra-artérielle est indiquée en cas ide choc très grave.L\u2019oxygénothérapie sera toujours pratiquée.Le traumatisé qui souffre doit être soulagé.Toutefois, chez les patients en état de choc, on { n\u2019utilise comme voie d'administration que la voie [ intraveineuse, la circulation périphérique étant trés ralentie.Pendant de nombreuses années, les | médicaments vasopresseurs ont constitué le seul traitement symptomatique du choc ; actuellement, ils sont peu utilisés ; leur action vaso- } constrictive aggrave l\u2019anoxie tissulaire et augmente l\u2019effort exigé du cœur.Logiquement, l'emploi de vasopresseurs n\u2019est justifié qu\u2019en cas de choc non hémorragique.Cependant, l\u2019introduction récente de la noradré- trop dogmatique à ce sujet.Baumann attire l\u2019attention sur l'intérêt de la noradrénaline dans certaines états dramatiques, notamment en cas de choc apparemment irréversible (2 mg de noradrénaline, soit 14 ampoule de lévophed dans 500 ml de soluté glucosé par voie intraveineuse lente).Des problèmes particuliers se présentent selon la région traumatisée.a) Traumatisme du crâne : S'il s\u2019agit d\u2019un blessé à la région crânienne, il est assez rare d\u2019avoir à traiter une hémorragie importante à moins d\u2019un gros traumatisme ouvert.Le traitement de l\u2019état de choc n\u2019a rien de spécial.Nous insisterons sur le point vraiment particulier aux blessés du crâne qui est l'absolue nécessité de voies respiratoires parfaitement libres durant le transport.Nous avons vu que toute gêne respiratoire est une cause d\u2019œædème cérébral ; c\u2019est souvent pendant leur transport que les traumatisés entrent dans le fameux cercle vicieux de l\u2019œdème cérébral.De nombreuses causes d\u2019obstruction respiratoire le menacent : l\u2019épistaxis ou les vomissements pénétrant dans l\u2019arbre respiratoire à la faveur de l\u2019obnubilation ou du coma qui supprime les réflexes de la toux et de la déglutition, chute de la mâchoire inférieure et de la langue qui obstrue le cavum ou, plus simplement encore, l\u2019hyperflexion de la tête sur le brancard.Si le trajet doit être long, et s\u2019il y a menace à l\u2019encombrement respiratoire, la trachéotomie préventive sera une chance de salut supplémentaire indispensable.On voit trop souvent arriver des blessés cyanoti- ques, hypertendus, presque moribonds, qui sont transformés par un simple nettoyage bronchique.C\u2019est donc la réanimation respiratoire qui sera le plus souvent le premier soin de l\u2019anesthésiste.Le premier geste à faire est l\u2019intubation endo- trachéale.Selon la profondeur du coma, elle peut être facile sans aucun anesthésique, mais elle nécessite parfois une injection intraveineuse d\u2019un 514 Albert HAMELIN - Marcel] PLAMONDON - Paul GALIBOIS curarisant a action fugace (succynylcholine 0,5 a 1 mg par kg) pour vaincre le trismus ou l\u2019agitation.Naturellement, le malade subira une ventilation artificielle pendant la courte période de décurarisation.Le tube permettra une aspiration bronchique efficace et, l\u2019amélioration de son état, qui est la conséquence habituelle, donnera une idée plus exacte de l\u2019état réel du blessé.En cas de troubles respiratoires graves, le sujet sera mis sous respiration mécanique avec curarisation à demande s\u2019il y a lieu.Si l\u2019on prévoit l\u2019éventualité d\u2019une intervention rapide, on procède au minimum indispensable : le groupement du sang et le facteur Rh, le cathéter, l\u2019analyse sommaire d\u2019urine, l\u2019injection d\u2019atropine.S'il n\u2019y a pas d'indication opératoire immédiate, la surveillance d\u2019un traumatisé crânien doit être très stricte : la prise du pouls, de la température, de la tension artérielle, du rythme respiratoire à intervalles rapprochés et, surtout, la vérification fréquente de l\u2019état de conscience.L\u2019apparition de signes de localisation, de signes d\u2019aggravation neurovégétatifs, de diminution de l\u2019état de conscience, doit amener un appel au chirurgien.Cela explique les positions, parfois opposées prises par différents neurochirurgiens, vis-à-vis des techniques d\u2019hibernation appliquées aux traumatisés crâniens.Le reproche fait à cette technique qui est de masquer les symptômes d\u2019aggravation et de retarder un traitement chirurgical indispensable, est peut-être moins justifié actuellement qu\u2019il ne l\u2019était il y a quelques années, grâce au développement de l\u2019angiographie cérébrale qui peut être faite en cas de doute.Les points importants du traitement actuel sont donc : 1° Isoler les poumons du pharynx par une trachéotomie précoce ; 2° Protéger ensuite les poumons par une toilette trachéo-bronchique aseptique et répétée ; 3° Utiliser un cocktail lytique pour coordonner les mécanismes réticulaires du tronc cérébral et contrôler la rigidité, l\u2019agitation et l\u2019hyperthermie ; Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 4° Éviter l\u2019alimentation buccale durant la période d\u2019inconscience ; 5° Maintenir la tension physiologique en oxygène et en CO» dans le sang ; 6° Maintenir l\u2019équilibre hydro-électrolytique et l\u2019apport calorique ; 7° Combattre l'infection par l\u2019emploi d\u2019antibiotiques ; 8° Prévenir ou traiter l\u2019œdème cérébral par une ventilation appropriée, des injections d\u2019urée ou de mannitol.b) Traumatismes de la face : Ces malades arrivent souvent dans un état de semi-asphyxie à la suite d\u2019inhalation de sang ; chez eux, il y a état d\u2019urgence.Dans un minimum de temps, il faut nettoyer le pharynx, insérer un tube endotrachéal, aspirer les sécrétions et le sang, et donner de l\u2019oxygène.S'il survient la moindre difficulté d\u2019intubation, il faut pratiquer une trachéotomie.En l\u2019absence d\u2019un anesthésiste entraîné, on la fait quand même systématiquement.Pour illustrer ces données théoriques, voici l\u2019histoire clinique d\u2019un cas intéressant : Il s\u2019agit d\u2019une patiente de 53 ans, impliquée dans un accident d\u2019automobile le 15 décembre 1962, et transportée immédiatement à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.A son arrivée, la patiente est consciente, confuse et agitée.Le pouls et la tension artérielle sont imperceptibles.Le cœur est lent.L\u2019examen physique montre : a) une large plaie du cuir chevelu avec enfoncement de l\u2019os frontal, des hématomes palpébraux, une fracture du massif facial ; b) une coupure complète médiane de la lèvre supérieure avec du sang dans le naso-pharynx ; c) une fracture et un déplacement du maxillaire inférieur droit ; d) une fracture des 3°, 4°, 5°, 6 et 7° côtes droites ; e) une fracture de la hanche et de la jambe droites, de la malléole externe gauche.La patiente est conduite immédiatement à la salle d\u2019opération.On procède à l\u2019aspiration des sécrétions du naso-pharynx, à une trachéotomie, tout en administrant un litre de dextran (six pour cent) en attendant le sang.Les plaies sont ré- on late gush aed rd! ae seat gos à \u201cje, à «à dé de ck mpl \u2018tite Qu [¢§ fori pry + nie Je rater om la fo | phe im les 8, thay Landy i: die lap Tire ca \"lat Là forme U \u201cdr iii Le try Bt gg Fleg Flay Fley Lu Ste Bry au I ing Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 parées, l\u2019enfoncement est réduit et les membres inférieurs sont immobilisés.Durant l\u2019intervention, on a donné 3 000 ml de sang et après l\u2019intervention, la tension artérielle est de 90/70.La patiente s\u2019éveille rapidement.La tension artérielle varie entre 90 et 80 durant deux jours pour remonter et se maintenir à 100/60, Les 20 et 28 décembre et le 31 janvier, la patiente subit trois interventions majeures pour des ; réductions sanglantes de fractures et une crânio- plastie, et elle supporte bien ces interventions.On a dû donner encore 1000 ml de sang.La seule complication importante fut une trachéo- bronchite qui fut traitée par l\u2019inhalothérapie.Le 8 février, la malade a pu quitter l\u2019hôpital, elle ne présentait aucun déficit neurologique, et elle bk était considérablement améliorée.LES INTOXICATIONS Le traitement des intoxications aiguës graves dont la forme majeure est le coma, représente un À chapitre important des urgences médicales, puis- qu\u2019il nécessite la mise en œuvre de techniques multiples, qui, pour la plupart d\u2019entre elles, relèvent de la réanimation.La conduite à tenir devant un tel malade peut être divisée en deux parties : 1° La première partie concerne le bilan respiratoire, cardiovasculaire et rénal ; 2° La deuxième partie est l'enquête étiologique.La forme la plus fréquente des comas est due à un surdosage d\u2019agents dépresseurs, surtout les barbituriques.Le traitement doit être envisagé schématique- | ment sous trois angles différents : 1° Le traitement symptomatique ; 2° Le traitement à l\u2019antidote ; 3° Le traitement épurateur.Le traitement des complications respiratoires est d\u2019abord préventif, puis curatif.Les mesures | préventives sont destinées à veiller à ce que soit assurée l\u2019entière perméabilité des voies aériennes - en proscrivant le lavage gastrique, l\u2019hydratation LA RÉANIMATION PAR L\u2019ANESTHÉSISTE À LA SALLE D'URGENCE 515 par voie orale, la position assise ou demi- assise.Par contre, il convient de pratiquer le drainage de posture (20°) et l\u2019aspiration répétée des liquides pharyngés par la sonde nasale.Pour prévenir parallèlement les complications respiratoires infectieuses, des antibiotiques sont administrés systématiquement par voie parentérale.Le traitement curatif relève de la réanimation respiratoire en général : ce sont la broncho-aspira- tion, l\u2019intubation endotrachéale et la trachéotomie.La respiration artificielle est indispensable en cas d\u2019hypoventilation alvéolaire d\u2019origine centrale ou périphérique ; on aura recours à un respirateur procédant par voie endotrachéale, le poumon d\u2019acier étant proscrit à cause des difficultés à la déglutition.L\u2019oxygénothérapie doit être mentionnée comme un complément utile dans les complications respiratoires hypoxémiques.La fonction circulatoire doit faire également l'objet de soins vigilants, car la venue d\u2019un collapsus cardiovasculaire est une complication trop fréquente au cours des intoxications.Ces formes relèvent spécifiquement d\u2019un traitement par les principaux analeptiques cardiovasculaires en particulier la noradrénaline, puisqu\u2019il s\u2019agit d\u2019une diminution du tonus vasomoteur périphérique par sidération des centres nerveux bulbaires ou médullaires.Au stade initial, c\u2019est en perfusion veineuse que doivent être administrés l\u2019eau, le glucose, les électrolytes, les vitamines nécessaires à une hydratation normale et la ration énergétique suffisante.Si le coma se prolonge au-delà de trois jours, le gavage est le seul moyen d\u2019assurer une nutrition correcte.De nombreux médicaments appartenant à différents composés chimiques ont été utilisés par opposition aux effets centraux des divers dépres- seurs du système nerveux comme : le sulfate de strychnine, la picrotoxine, le cardiazol, l\u2019amphétamine dextrogyre, plus récemment le bémégride (mégimide) et, plus récemment encore, le vanillyl- diéthylamide (émivan).La plupart des auteurs 516 qui les ont préconisés font état de leurs succes, mais il est difficile de se faire une opinion, par la littérature, des échecs de cette thérapeutique neurostimulante.Dans les intoxications engendrées par les barbituriques à action lente qui ne sont pas méta- bolisés par le foie, le risque d\u2019adjonction de toxicité entre le médicament responsable du coma et l\u2019antidote peut conduire à des catastrophes.Les principales méthodes d'épuration de l\u2019organisme sont : 1° Le lavage gastrique qui s'applique à la phase récente de l\u2019intoxication.Avant le lavage gastrique, il est prudent d\u2019introduire un tube endo- trachéal avec ballonnet pour prévenir l\u2019aspiration bronchopulmonaire ; 2° L\u2019exsanguinotransfusion et l\u2019hémodialyse ont donné des résultats plutôt limités ; 3° Les méthodes d\u2019épuration rénale par diurèse forcée, et par phénomène de diffusion et excrétions des acides et des bases faibles ont donné de bons résultats.INTOXICATION PAR LE MONOXYDE DE CARBONE Le traitement par la réanimation respiratoire et cardiovasculaire est d'importance capitale, et il ne revendique aucune originalité.Les traitements antidotique et épurateur à la fois, sont dominés par l\u2019oxygénothérapie.L\u2019oxygène, selon la loi d\u2019action de masse, déplace le CO et libère l\u2019hémoglobine, laquelle, instantanément, se charge d'oxygène et le porte aux tissus.Mais les lésions de la cellule nerveuse, qui sont en fonction du CO inhalé et du temps de contact, demeurent.On utilisera, du moins au début, de l\u2019oxygène à forte concentration, soit à 95 ou à 100 pour cent, pour se contenter ensuite d\u2019oxygène à 50 pour cent ; le carbogène est évidemment à proscrire.En quelques heures, l\u2019oxygénation tissulaire est normalisée.En vingt-quatre heures, il ne reste plus de CO dans le sang.Albert HAMELIN - Marcel PLAMONDON - Paul GALIBOIS Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 Toutes les autres médications nous paraissent secondaires.Une saignée de 200 a 400 ml ne doit pas être systématique, mais elle se justifie en cas d\u2019œdème aigu du poumon.L\u2019injection intraveineuse de procaine (15 à 20 ml à un pour cent) est logique ; elle inhibe théoriquement les perturbations vasomotrices, mais son efficacité est souvent difficile à évaluer.L\u2019hibernation, préconisée par Laborit, associée ou non à une réfrigération est d\u2019une efficacité plus que discutée.RÉANIMATION DES NOYÉS La réanimation des noyés ne comporte pas seulement le traitement d\u2019une asphyxie aiguë, mais aussi des troubles hémodynamiques et humoraux complexes.Il demeure plusieurs problèmes concernant la noyade.Une question d'importance pratique qui concerne le drainage des voies aériennes pendant la respiration artificielle se résolvait ainsi jusqu\u2019à ces dernières années : on préconisait de placer le noyé sur le ventre et d\u2019essayer de drainer l\u2019eau hors de ses poumons, avant de commencer la respiration artificielle ; en réalité, le plus souvent le drainage se fait mal ou ne se fait pas du tout.En cas d\u2019urgence, les moyens dont on dispose pour retirer l\u2019eau des poumons sont inexistants, et, même si l\u2019on disposait de matériel pour une aspiration efficace, il n\u2019y a pas de doute que, chez le sujet très hypoxique, il est de première urgence de commencer d\u2019abord la respiration artificielle en se limitant à un nettoyage rapide du pharynx.Si le noyé est en état de mort apparente, il faut commencer immédiatement le massage cardiaque externe, et il faut alterner les insufflations et les compressions sternales.Étant donné les perturbations hémodynamiques graves créées par le passage de l\u2019eau dans les poumons, le traitement immédiat doit être suivi le plus tôt possible du transport à l\u2019hôpital pour que puissent être institués : 1° La respiration artificielle sous intubation endotrachéale, avec l\u2019oxygène pur et la pression positive intermittente ; yl! ga ja \u201chi in i al «pa lye Ally de 1 all § pid Fi) ak, Laval Médical \u201c= Vol, 36- Juin 1965 * 2° La défibrillation externe en cas de fibrilla- (de is tion ventriculaire ; lie 3° L\u2019administration de vasopresseurs, de plas- : ma, s\u2019il y a noyade en eau de mer (hémoconcen- & tration), de transfusion d\u2019hématies en cas de \u2018tht: noyade en eau douce (hémodilution) ; A 4° L\u2019installation d\u2019un rein artificiel, si c\u2019est tie nécessaire.Ÿ rar dé pl Tae 0 5 VITE LA RÉANIMATION PAR L'ANESTHÉSISTE À LA SALLE D'URGENCE SIT Nous pourrions enfin vous parler des électrocutions, des infarctus, des enfouissements sous les avalanches de terre et de neige, des troubles métaboliques tels que les comas diabétiques et urémiques, les éclampsies, mais tous ces problèmes relèvent de la réanimation cardio-respiratoire et de traitements spéciaux entrepris de concert avec l\u2019interniste, l\u2019obstétricien ou le pédiatre.Op dE nes 1 = LA RÉANIMATION DE LA MÈRE EN OBSTÉTRIQUE * Depuis quelques années, le taux de la mortalité maternelle a subi une baisse importante, et personne n\u2019osera nier influence bienfaisante de l\u2019anesthésiste-réanimateur sur la chute progre- sive de la courbe de cette mortalité.Afin de délimiter cet exposé, il faut admettre tout de suite que l\u2019anesthésie obstétricale, avec ses différentes techniques et ses nombreuses drogues, ne doit jamais être une cause de réanimation.Les circonstances particulières de cette anesthésie et les cas souvent imprévisibles de complications obstétricales offrent suffisamment d\u2019occasions à l\u2019anesthésiste d\u2019exercer ses talents de réanimateur.GÉNÉRALITÉS La connaissance des états particuliers au cours de l\u2019anesthésie obstétricale peut éviter que la parturition ne devienne une aventure mortelle pour de jeunes femmes.Il y a cinq caractéristiques de l\u2019état obstétrical sur lesquelles nous devons nous attarder plus particulièrement, soit la fréquence des urgences, la prémédication, le terrain gravidique, les positions opératoires et la présence du foetus in utero.1.Une première caractéristique de l\u2019anesthésie obstétricale est l\u2019urgence fréquente que la convocation souvent tardive de l\u2019anesthésiste rend encore plus importante ; ce dernier, en présence d\u2019une patiente jeune, presque toujours en excellente santé ne peut se permettre d\u2019erreur de jugement ou de faute technique pouvant causer le moindre accident.L'\u2019aspiration des vomissements est un de ces accidents qui est lié à la fré- * Travail présenté le 11 mars 1965 à la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval.1 Hopital Saint-François-d\u2019Assise, Québec.ER Armand LAMONTAGNE.quence des urgences en obstétrique et que les anesthésistes craignent particulièrement.Hing- son et Hellman ont déjà rapporté 330 morts d\u2019origine obstétricale dont 66 cas par aspiration de vomissements.Ces statistiques effarantes devraient pousser l\u2019anesthésiste-réanimateur à insister auprès des accoucheurs pour obtenir des patientes l\u2019arrêt de toute alimentation dès le début du travail.Malgré cette sage précaution, la vacuité gastrique ne peut être obtenue chez toutes les parturientes, mais l\u2019anesthésiste qui est prévenu de la non-vacuité gastrique n\u2019entreprendra pas une anesthésie générale sans prendre certaines précautions élémentaires : la patiente en position déclive, tête basse, et un bon appareil à aspiration à la portée de la main.Certains auteurs préconisent le lavage gastrique qui, souvent hélas, sera insuffisant s\u2019il y a eu une ingestion récente d\u2019aliments solides ; d\u2019autres préfèrent provoquer le vomissement par l\u2019injection intraveineuse lente de deux à trois mg d\u2019apomorphine diluée dans 10 ml de soluté.Cette dernière méthode, bien que plus efficace que l\u2019aspiration gastrique, n\u2019est pas beaucoup plus agréable pour la patiente.C\u2019est pourquoi, s\u2019il n\u2019existe pas de contre-indications et si le temps le permet, il vaut mieux garder ces patientes conscientes et pratiquer une anesthésie régionale.Avec les moyens dont dispose l\u2019anesthésiste-réanimateur (intubation, aspiration et même lavage bronchique si nécessaire) cet accident qu\u2019est l\u2019aspiration de vomissements, s\u2019il survient en cours d\u2019anesthésie, ne doit jamais être mortel.2.La prémédication, prend une importance particulière dans l\u2019anesthésie obstétricale, elle doit tenter d\u2019obtenir l\u2019apaisement ou la suppression de la douleur chez la mère sans ralentir ou arrêter la : Jfidu \u201cie! gpd! i js gui pr rt: pie Hou ed ul de TEES ae sean lin Jin Tag Ap aderd nt alee fie 1 HY - Media il 3 Lan} eth 50 hyporo \u201cely ed pl tin il hy skeet Mis nig fy in alan 5 Soe i We, gy BE due, og gp, Rei LE Det bp me de k \u2018ton, ot a Tang Vol.36 \u2014 Juin 1965 Laval Médical |\u2018 marche du travail et sans déprimer l\u2019activité des centres encéphaliques chez le fœtus.L'\u2019analgé- ; sique sûr pouvant réaliser tout cela reste encore AMON Tg : < qu # Me, fre + 3 pw Baty {A Tale 43 Grand obtene \u201c01 sion de ai \u20ac prcaut:S\"8 henge 4° ie qu « eg! pegs CF « pi # ip Ir 8 or ® edo prier\u201d pr 8 n'y mi Apa press abat ese mise fe oe | je ge | pes | il a i | \u201c à découvrir.C\u2019est pourquoi l\u2019obstétricien, par- \u201c fois victime des plaintes de la future mère ou de : son entourage, présente quelquefois à l\u2019anesthésiste une parturiente qui ressemble à un véritable arsenal de produits hypnotiques, narcotiques, analgésiques, antispasmodiques, neuro-ganglio- plégiques, etc.Pour limiter les dégâts, l\u2019anesthé- siste-réanimateur doit avoir recours à une bonne ventilation pulmonaire accompagnée d\u2019une hyper- oxygénation et même à l\u2019administration de certains antagonistes, par exemple, l\u2019hypoventilation créée par une forte dose de démérol cède à l\u2019injection de n-allyl-morphine.Lorsque la parturiente, au contraire, est sauve de toute médication, la prudence conseille de ne pas mettre en train une anesthésie générale sans administrer d\u2019atropine par voie intraveineuse, ce qui, selon Cismigiu, est la médication de choix contre le choc obstétrical.3.La troisième caractéristique propre à l\u2019anesthésie obstétricale est le terrain gravidique avec son hypovolémie associée à une hémodilution et à une hypoprotéinémie réduisant la pression oncotique du plasma.A cela, vient s\u2019ajouter la perturbation du système cardiovasculaire par l\u2019important shunt artérioveineux utéro-placentaire.De plus le retour veineux des membres inférieurs et du pelvis est géné par la volumineuse masse intra- abdominale qui, par son volume, entrave la ventilation pulmonaire et en réduit la réserve.En | ajoutant à ces facteurs l'anémie latente qui est fréquente en fin de grossesse, l\u2019anesthésiste-réani- mateur, conscient de ces changements physiologi- | que, a une meilleure idée du traitement à appliquer | surtout en cas de choc ou d\u2019hémorragie.| 4.Parmi les positions opératoires, celle qui attire particulièrement l\u2019attention est le decubitus dorsal parfois mal toléré par certaines femmes au terme de leur grossesse.La compression de la veine cave par la masse utérine produit un véritable collapsus que la position latérale ou le déplacement manuel de l'utérus gravide vers la gauche corrigent presque immédiatement.3) LA RÉANIMATION DE LA MÈRE EN OBSTÉTRIQUE 519 5.La présence du fœtus in utero donne à l\u2019anesthésiste le redoutable honneur d\u2019être responsable de plus d\u2019une vie à la fois.En retour, ce fœtus réclame de l\u2019anesthésiste le privilège de ne pas être victime de l\u2019asphyxie et de l\u2019intoxication.Pour ne pas asphyxier le fœtus, il faut que les échanges gazeux fœto-maternels soient maintenus en permettant la captation de l\u2019oxygène du sang maternel par le sang fœtal et en permettant l\u2019élimination de l\u2019anhydride carbonique, déchet du métabolisme fœtal, par le sang maternel.L\u2019anoxie fœtale peut donc être déterminée par l\u2019anesthésiste si celui-ci ne fournit pas à la mère une ventilation et une oxygénation suffisantes et s\u2019il ne corrige pas les déséquilibres cardiovascu- laires.Le fœtus ne doit pas être intoxiqué et, pour cela, il faut limiter le passage de certaines drogues de la mère vers l\u2019enfant.Les gaz et les vapeurs anesthésiques, les drogues telles que les barbituriques et les opiacés passent sans exception dans le plasma fœtal et, cliniquement, l\u2019inconvénient majeur de ce passage est une narcose chez le nouveau-né.Habituellement les narcoses néonatales sont fonction du temps d\u2019anesthésie maternelle et de la puissance des agents utilisés.COMPLICATIONS OBSTETRICALES Il existe deux importants syndromes, en obstétrique, qui nécessitent une réanimation, ce sont les hémorragies et l\u2019état de choc.Avec Miku- licz-Radecki, il faut admettre que « plus de 85 pour cent des accouchements se passent sans inconvénient, mais la difficulté est de prévoir lesquels, par des complications graves pouvant surgir inopinément, exigeront le maximum de ressources dans le minimum de temps.» Par leur soudaineté et leur abondance, les hémorragies en cours d\u2019obstétrique sont la principale cause de la plupart des chocs obstétricaux et si elles ne sont pas décelées, jugulées et traitées rapidement, elles conduisent toujours au choc obstétrical hémorragique et souvent à la mort ; elles surviennent parfois d\u2019une manière foudroyante par une atonie utérine lors de la délivrance soit par la présence d\u2019un placenta accreia 520 ou prævia, par un décollement prématuré du placenta, par une rupture de l\u2019utérus, ou soit par une inversion utérine et une rupture des veines utéro-ovariennes.Selon importance de l\u2019hémorragie il y a rapidement une altération de l\u2019état général, des signes d\u2019anémie s\u2019installent et l\u2019hypo- xie apparaît.La femme éveillée se plaint de soif d\u2019air, d\u2019oppression, de vertiges et de bourdonnements d'oreilles.La respiration devient rapide et superficielle.Bientôt les téguments et les muqueuses deviennent pâles et les extrémités froides.Le pouls s\u2019accélère au début, puis, finalement, devient filiforme.Il y a une baisse progressive de la tension artérielle et si l\u2019évolution se poursuit sans traitement, elle deviendra imperceptible.À un stade plus avancé, il y a collapsus et l\u2019installation d\u2019un état de choc grave par hémorragie.S'il n\u2019est pas du ressort de l\u2019anesthésiste d'arrêter les hémorragies obstétricales, il lui incombe cependant de rétablir le plus tôt possible le volume sanguin pour lutter contre le choc hémorragique ou encore pour le prévenir ou combattre l\u2019hy- poxie.En présence d\u2019une hémorragie, il est de toute urgence de ponctionner une veine avec une aiguille d'assez fort calibre avant qu\u2019apparaissent la vasoconstriction réflexe et le collapsus périphérique.Le sang perdu doit être remplacé le plus rapidement et le plus efficacement possible sans toutefois entraîner de surcharge du cœur droit.Selon certains auteurs, comme Weill et Berhmann, les solutions macromoléculaires du type Subtosan et Dextran ne doivent pas être employées dans les cas d\u2019hémorragie parce qu\u2019elles peuvent entraîner une baisse du fibrinogène, de la prothrombine, des plaquettes sanguines, et de la résistance capillaire.Ils soutiennent de plus que les succédanés du plasma sont capables de déclencher une afibrino- génémie venant compliquer le syndrome hémorragique.En attendant la transfusion, l'emploi de solutés glucosés hypertoniques aide à conserver ou à rétablir le volume sanguin, même s\u2019ils n\u2019apportent aucun des facteurs constituants du sang.La position déclive de Trendelenburg, sans être trop prolongée à cause du danger de stase pulmonaire, aidera à assurer une meilleure irrigation Armand LAMONTAGNE des centres nerveux.Certes, l\u2019oxygénothérapie sera le complément indispensable de la transfusion sanguine pour lutter contre l\u2019hypoxie.Lorsque la masse sanguine sera rétablie intégralement, des perfusions intraveineuses de Levophed, d\u2019Aramine ou de Wyamine aideront par vasoconstriction à relever et à maintenir la tension artérielle à un niveau satisfaisant.À ces hémorragies obstétricales viennent s\u2019ajouter les hémorragies par afibrinogénémie ou par incoagulabilité sanguine qui se voient surtout dans la rétention prolongée d\u2019un fœtus mort, l\u2019embolie amniotique et le décollement prématuré du placenta.Le diagnostic clinique d\u2019une afibrino- génémie repose sur le fait que le sang qui s'écoule de la vulve reste incoagulable.Parfois il apparaît des ecchymoses cutanées sur tout le corps.La constatation d\u2019une afibrinogénémie nécessite un traitement d\u2019urgence.Non seulement il importe de donner des perfusions abondantes de sang frais pour remplacer la masse sanguine perdue mais il faut administrer à la fois du fibrinogène à raison de six à 12 grammes et du plasma frais.La dose de plasma à administrer dépendra de l'intensité du syndrome, de l\u2019importance de l\u2019hémorragie et de l\u2019état de choc.Cette thérapeutique doit être maintenue jusqu\u2019à l\u2019obtention d\u2019une hémostase convenable.Le traitement arrêté trop tôt pourrait laisser réapparaître une hémorragie que des doses beaucoup plus importantes de fibrinogène et de plasma auraient de la difficulté à juguler.Une bonne oxygénation luttera contre le choc et l\u2019hypoxie.Heureusement, ces hémorragies par afibrinogénémie sont rares.Le choc obstétrical se fait de plus en plus rare et c\u2019est surtout grâce au dépistage et au traitement précoces des hémorragies obstétricales.Lacomme dit que « le choc survenant après l\u2019accouchement est plus de neuf fois et demie sur dix, un choc hémorragique.On l\u2019évite presque certainement si l\u2019on agit en temps voulu et avec les moyens voulus contre toute hémorragie.» Pendant longtemps, collapsus et choc ont été confondus mais aujourd\u2019hui il semble y avoir accord pour considérer le collapsus comme une atteinte cardio- vasculaire avec disparition du pouls périphérique Laval Médical : Vol.36 - Juin 1965 .at dw ne {wm in ie à | ig at à éme | ef yi d 4 sance kgs \u201c eta 3 ta de ! uk, IE Til my a, \u201cis Hs el Zoe Hm ito deet en al \u201care ul 0 \u201cCause das Tel tg 9e La ny : dt | my | Mii} Co ÉD Sa IE du ie yp, | i smn fe! prématuré b ne ahr, 5 031i appr ls rame + Ji} yx nÉceste © Di inper à dé sang Le erie mai » 16 2121300 7 La dose \u2026, m Ing 2 gtd un 2 hé pm, pel ¢ frange lig TE a # 1 pls Egy | TA gy Lona suc y mn chai rls i | nt BE gos eq ui (0 OR qu A prés \u201cLaval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 - et de la circulation veineuse périphérique accompagnée d\u2019un effondrement de la pression systolique.Le choc est un état pathologique plus complexe qui survient lorsque la réaction de l\u2019organisme à l'agression est dépassée, soit une insuffisance cir- { culatoire aiguë accompagnée d\u2019une diminution de la masse sanguine.La réduction du débit cardiaque et l\u2019hémoconcentration caractérisent ce syndrome dont la conséquence générale est une hypoxie tissulaire.Sélyé définit le choc comme «un état de souffrance générale accidentelle et intense de l'organisme où la défaillance circulatoire sans atteinte cardiaque domine la scène.» La patiente en état de choc est dans un état de dépression profonde, de prostration et elle est plus ou moins inconsciente.Cet état peut être entrecoupé de périodes d\u2019agitation avec sensation de soif d\u2019air et de mort imminente.Le facies est tiré et gris cendré, le nez est pincé, les yeux profondément enfoncés dans les orbites.Les extrémités sont froides et des sueurs froides recouvrent la peau.La coloration bleue des ongles qui, à la pression, reprennent lentement leur coloration traduit un déficit capillaire périphérique.La respiration rapide et superficielle est par moment entrecoupée d\u2019une inspiration profonde.Le pouls est très accéléré et faible, la tension artérielle est basse et souvent impossible à mesurer.Qu'il soit lié à une hémorragie interne ou externe, ou qu'un traumatisme obstétrical en soit la cause, le choc doit être traité immédiatement.Le sang et le plasma frais donnent les meilleurs résultats.Laborit préconise l\u2019administration de soluté glucosé hypertonique additionné d\u2019insuline ; d\u2019autres préconisent l\u2019emploi de solutions de remplacement macromoléculaires dont le but est d'assurer d\u2019une manière transitoire le remplissage vasculaire en attendant de disposer de sang ou de plasma.L\u2019oxygénothérapie accompagnée d\u2019une ventilation suffisante avec intubation trachéale si nécessaire luttera contre l\u2019hypoxie tissulaire et la production de lésions parfois irréversibles au cerveau, au foie, à la rate et aux reins.Au début du choc, l'emploi de neuro- ganglioplégiques fera céder la vasoconstriction LA RÉANIMATION DE LA MÈRE EN OBSTÉTRIQUE 021 génératrice de l'hypoxie tissulaire.Les perfusions intraveineuses de Levophed ou de Wyamine en relevant la tension artérielle par une vasoconstriction permettront d\u2019éviter les complications dues à une hypotension importante et prolongée, complications, telles que l\u2019oligurie ou l\u2019anurie, et les complications neurologiques.La corticothé- rapie intraveineuse peut être très indiquée surtout si une insuffisance surrénalienne aiguë a pu jouer un rôle dans le déclenchement du choc.La douleur, l\u2019agitation et la crainte peuvent entretenir et aggraver l\u2019état de choc, c\u2019est pourquoi les oplacés sont parfois utiles.En favorisant une certaine irrigation des centres nerveux, la position déclive de Trendelenburg aidera le retour à une circulation sanguine normale.Si l\u2019évolution est favorable, sous l\u2019influence du traitement, le pouls se ralentira et prendra de la force, il y aura une recoloration de la face, la tension artérielle remontera et la diurèse reprendra.Par contre, tout échec à une thérapeutique satisfaisante devra faire penser à la possibilité d\u2019une hémorragie méconnue qui doit être recherchée minutieusement.Une complication obstétricale, qui, lorsqu'elle n'entraîne pas la mort subite, peut dans sa forme aiguë amener un état de choc grave, est l\u2019embolie amniotique décrite pour la première fois en 1941 par Steiner et Luchbaugh.Il semble que la cause soit la pénétration du liquide amniotique dans la circulation maternelle à la suite d\u2019une hyperpres- sion intra-utérine et que les causes favorisantes sont les contractions violentes spontanées ou renforcées par des doses abusives d\u2019hormone de la posthypophyse (parfois à l\u2019occasion de déclenchements de travail chez des multipares porteuses de gros fœtus).Une condition indispensable pour que l\u2019embolie amniotique se produise semble être la rupture spontanée ou provoquée des membranes.Les malaises généraux avec angoisse, la lassitude extrême, la sensation de froid avec frisson, la toux quinteuse avec expectoration spumeuse, la douleur thoracique violente ou la douleur scapulaire, les nausées et les vomissements sont les prodromes, qui sont rapidement suivis de dyspnée, de cyanose et de collapsus cardiovasculaire.Le traitement 022 d\u2019urgence doit viser à calmer les réactions neuro- végétatives si impressionnantes et à supprimer les bronchospasmes.La douleur et l\u2019angoisse seront calmées par la morphine additionnée d\u2019atropine ou par la papavérine intraveineuse, mais le spasme ne cédera complètement qu\u2019à l'injection intraveineuse lente de novocaïne (10 ml à un pour cent) qu\u2019il convient de renouveler plusieurs fois si c\u2019est nécessaire.SI une simple injection d\u2019hormone pituitaire à une patiente sous anesthésie générale a déjà entraîné un arrêt cardiaque, il va sans dire que certains cas d\u2019obstétrique peuvent aboutir à des arrêts cardio-respiratoires.Les arrêts respiratoires doivent toujours être traités rapidement pour éviter que l\u2019asphyxie entraîne un arrêt cardio- circulatoire.La libération des voies respiratoires supérieures, l\u2019intubation, la trachéotomie s1 nécessaire, l\u2019aspiration bronchique, les insufflations pulmonaires et les analeptiques respiratoires sont les moyens de réanimation respiratoire.Les arrêts cardiaques doivent être traités sur-le- champ par des massages cardiaques externes pour maintenir une circulation artificielle.La ventilation pulmonaire sous pression positive doit être installée en même temps.Le défibrillateur externe, s\u2019il y a arrêt cardiaque par fibrillation ventriculaire sera employé mais seulement après avoir pratiqué le massage cardiaque ; ensuite une médication d\u2019abord cardiotonique (adrénaline) puis vasopressive (Néo-synéphrine, Wyamine) antiacidosique (bicarbonate de soude) et régéna- trice de battements cardiaques normaux (chlorure de calcium, atropine) complétera la réanimation cardiaque, c\u2019est-à-dire la restauration de batte- Armand LAMONTAGNE Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 ments cardiaques normaux et la restauration d\u2019une respiration normale spontanée.Les statistiques du Service d\u2019obstétrique de l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019Assise, gracieusement fournies par le docteur Roger Brault, chef du Service, montrent que pendant les cinq dernières années soit du 1° janvier 1960 au 1\u201c janvier 1965, 10 489 patientes ont été délivrées dont 10 125 par les voies normales et 364 par césarienne.Une seule mort maternelle subite est venue ternir ces statistiques.Il s\u2019agit d\u2019une patiente de 41 ans qui a accouché normalement par voie normale pour la 13° fois et dont les suites immédiates furent normales.Elle fut trouvée morte dans son lit 26 heures après l\u2019accouchement, et l\u2019anatomopathologiste a résumé son rapport d\u2019autopsie en ces termes : « cause de mort indéterminée, absence de lésion anatomique pouvant expliquer le décès ».Parmi les 10 488 autres cas d\u2019obstétrique nous avons traité avec succès 247 cas d\u2019hémorragie, 13 cas de choc et un cas d\u2019embolie amniotique.Ces statistiques prouvent de façon éloquente que l\u2019anesthésie-réanimation mise au service de l\u2019obstétrique contribue énormément à faire décroître le taux de la mortalité maternelle.BIBLIOGRAPHIE 1.CôTÉ, M., LEPAGE, F., KELLER, MassE, L., Dax, H, CISMIGIU, F., et SWECK, J., Encyclopédie médico-chirur- gicale, obstétrique.2.DECHENE, J.-P., HEBERT, C., et McCuisH, A, Données récentes en réanimation cardio-respiratoires et applications pratiques en anesthésie.3.FAuLs, F.H, et Hour, C.S., Atlas of obstetric complications.GREENHILL, J.P., Obstetrics.WiLson, J.R., Management of obstetric difficulties.LS 5 JEAN è \u2018 i 1 | Ce de \u20ac = = \u2014 \u2014 \u2014 Tom ee S CIRCULA- BALONNETS Pour- Nom SEXE LOCALISATION ÉPIDURALE HYPOTHERMIE TION EXTRA- GaARRoT ARTÉRIELS CENTAGE DE LA PERFUSION CORPORELLE ABPOMINAL er vaneux pr FUITES M.G.M Le Tronc LS BN x 30,5 \u2014 x DR Tw - cu ) S.P.F Tronc oo \u2014 2 31,5 ee \u2014 x LS x So a.M.B F Membre inférieur gauclie \u2014 oo a7 1 < BE « 5 37 cu F.G.cu F Tronc \u2014 32.0 \u2014 x ce I ee no.FR | F | Membre supérieur droit | \u2014 | mo | x | \u2014 | \u2014 | 5 M.L F Trone 27 31 5 _ oo _ G.B M Tronc Bh \u2014 LS 31,2 \u2014 ee oo \u2014 40 ce ES P Le F c Membre inférieur droit ou Le 31,1 \u2014 5 x BE Cs J.G.M Membre inférieur droit x oo 31.0 Tx - « Le x ce 0 CPEB | FO Basin | x | 89 x x | \u2014 M.-B.L F Poumons \u2014 30,0 \u2014 x x Co \u2014 Bh F.L F - Bassin LS x 30.1} x ee x « ee _ T.L M Bassin x 29,5 oo x x VE LL - L.B.F Membre inférieur droit oo x 30,6 x cu \u2014 x oo 20 L.B F Thorax \u2014 31,0 \u2014 10 x ee x Le 6 J.C.F IE Membre supérieur gauche x Nil x B \u2014 \u2014 LE H, G.M Cou \u2014 ee 29,5 x Le \u2014 NE x - 40 A.8S.F Bassin I \u2014 32,1 x x x oo oo \u201cA A.F Bassin oo x 29.0 cu x x Le x \u2014 L.V.M Bassin x Bh 28,5 .x B x ee x ee © Bh A.D.F Bassin x oo 29,7 X x x ee \u2014 A.D.F Poumons \u2014 30,5 x \u2014 2 x LR - ee J.L.M Cou oo \u2014 30,7 x \u2014 \u2014 oo \u2014 A.F.ee F Thorax \u2014 Nil \u2014 x x Totaux.24 cas \u2014 10 22 16 16 13 PR Soodhall, pour n\u2019en nommer que quelques-uns, ont effectué de nombreux travaux sur le sujet pour nous permettre d\u2019en tirer les conclusions suivantes : 1.Les agents anticancéreux semblent posséder une activité maximum s\u2019ils sont administrés à doses élevées dans un territoire précis ; 2.On obtiendra une efficacité maximum de ces agents si la région perfusée est en hyperthermie, soit aux environs de 40°C.; 3.L\u2019emploi a hautes doses de ces produits exige conséquemment l'isolement et la protection des territoires non impliqués ; des ballonnets intra-artériels et intraveineux et des garrots peuvent être utilisés à cette fin ; il faut également maintenir une pression sanguine plus élevée dans la région non perfusée que dans la région perfusée, ce qui aidera à limiter la fuite des substances toxiques ; l\u2019hypothermie, le ralentissement du métabolisme cellulaire et l\u2019alcalose dans les territoires non impliqués aideront à diminuer les effets nocifs advenant une fuite de ces agents vers les territoires protégés ; 4.Il en est de même si le territoire à perfuser est isolé du cœur pour empêcher les fuites ; on se sert alors d\u2019une pompe-oxygénateur de de Bakey qui alé pd lL ees Fa agp {mime jo À joa pelt a do he act fmt \u20ac fine Ty les nest Se lu Qed] lg Shi ly, bey un Un 16: à ols po nent ve dans pre | a § él TES ss nd { iE rere ne a ker oi Laval Médical Vol.36 - Juin 1965 sert à assurer la circulation sanguine dans le territoire à perfuser et par le fait même la circulation du liquide à perfusion assure elle-même l\u2019oxygène nécessaire aux cellules et leur permettra ainsi d\u2019être plus sensibles aux agents toxiques ; enfin cet appareil permet l\u2019élimination du CO».A même l\u2019appareil de de Bakey que nous employons, il y a un échangeur thermique qui permet de réchauffer le liquide à perfusion et par le fait même la région concernée à 40°C.; nous remplissons donc une des conditions nécessaires pour obtenir une plus grande efficacité de la substance anticancéreuse.Enfin, l\u2019appareil de de Bakey fournit selon le débit, des pressions sanguines de l\u2019ordre de 75 à 85 mm de Hg.ANESTHÉSIE AU COURS DES PERFUSIONS a) Préparation du patient : 1.Les buts recherchés par la prémédication sont la sédation, l\u2019hypnose, et la préparation à l\u2019hypothermie pour en arriver à un état d\u2019hibernation ; nous avons donc employé des cocktails lytiques pour obtenir une baisse du métabolisme, une stabilisation du système nerveux et en arriver par leur action sympathicolytique et adrénolyti- que à prévenir la réponse au stress, le frisson, et faciliter ainsi l'établissement de l\u2019hypothermie.Le médicament de choix qui est recommandé à cette fin est l\u2019hydergine.L\u2019hydergine est un composé de méthanesulphonates de dihydro-ergocar- nine, de dihydro-ergocrystine et de dihydro-ergo- kryptine qui sont des alcaloïdes de l\u2019ergot ; par leurs propriétés de blogueurs adrénergiques, sym- pathicoiytiques et même hypnotiques à cause du radical méthanesulphone, ces substances atteignent bien les buts recherchés.Nous avons adjoint à l\u2019hydergine le démérol et le phénergan pour les mêmes raisons.Cette prémédication, si l\u2019on peut la nommer ainsi, a été administrée par voie intraveineuse, en soluté au cours des 10 heures précédant l\u2019opération, elle fut donnée par voie intramusculaire deux heures avant l\u2019opération chez quelques-uns parmi les plus jeunes patients de cette série ; (8) CONTRIBUTION DE L\u2019ANESTHÉSIE HYPOTHERMISANTE 575 2.Dans un certain nombre de cas l\u2019anesthésie épidurale continue a été utilisée pour faciliter la thermolyse et la sympathoplégie, et fournir ainsi un moyen sûr de calmer les douleurs postopératoires tout en prodiguant un certain degré de sécurité dans la prévention des troubles vasculaires en cas de traumatisme vasculaire à la partie inférieure du corps pendant l\u2019intervention; 3.L'évaluation préopératoire du patient inclut les précautions habituellement prises dans les cas d\u2019anesthésie ou de chirurgie intensives, sans oublier la mesure du volume sanguin par les isotopes.b) Anesthésie proprement dite à la salle d\u2019opération : 1.D\u2019abord les moniteurs cardiaques Electro- dyne ou Burdick sont installés en deuxiéme dérivation ; l\u2019électro-encéphaloscope est mis en marche en dérivation antéro-postérieure, et le moniteur du pouls est placé au pouce afin de contrôler l\u2019activité myocardique qui peut être facilement perturbée durant l\u2019hypothermie ; ces appareils permettront aussi d\u2019évaluer l\u2019activité cellulaire et ses transports ioniques ; l'appareil de contrôle du pouls permettra d\u2019évaluer également la circulation périphérique ; 2.L\u2019induction est pratiquée, chez l'adulte, avec des doses réduites de pentothal et de succynyl- choline par voie intraveineuse, et au protoxyde d'azote avec O» et halothane chez l\u2019enfant, suivie d\u2019une intubation oro-trachéale avec un tube à ballonnet ; 3.Le maintien de l\u2019anesthésie se fait avec l\u2019halo- thane, le protoxyde d\u2019azote avec oxygène en circuit semi-fermé et avec une hyperventilation modérée à l\u2019aide des respirateurs Air Shields ou Jefferson ; chez les enfants, le circuit de type va- et-vient (to and fro) avec hyperventilation modérée intermittente a été employé ; 4.Des thermométres cesophagien et rectal reliés a un thermocouple sont mis en place pour obtenir une thermométrie continue ; 5.Le refroidissement et le réchauffement du patient sont faits à l\u2019aide de l\u2019ensemble matelas- pompe et de vessies de glace et d\u2019eau chaude pour étancher les extrémités ; le refroidissement cesse 576 vers 33°C.et nous donne une température terminale de 30+ 2°C.Cependant, en l\u2019absence de la circulation extra- corporelle, nous avons essayé de réchauffer la région à perfuser le plus près possible de 40°C.pour augmenter l\u2019efficacité des agents anticancéreux comme nous l\u2019avons mentionné précédemment ; la figure 1 montre la courbe typique d\u2019une hypothermie pour perfusion régionale, c\u2019est une courbe moyenne ; la courbe de la température rectale doit être modifiée lors d\u2019une circulation extra- corporelle de l\u2019hémicorps inférieur puisque la température du liquide de perfusion (40°C.) élève la température de la région perfusée ; de même dans COURBE THERMIQUE TYPIQUE ao} début de réchauttemens \u2014- fin de réchautfement ox © o tin de refroidissement 28 A + L 1 L 1 L ° 1 2 3 a 5 6 7 8 - TEMPS en HEURES Figure 1.\u2014 Représentation d\u2019une courbe type d\u2019un patient en hypothermie pour perfusion régionale.Le trait gras indique la température rectale et le trait délié, la température buccale.les perfusions de la région thoracique, nous tentons de réchauffer le thorax pendant la circulation de l\u2019agent anticancéreux, ainsi la courbe de la température œsophagienne montera très légèrement à cause des vessies d\u2019eau chaude placées sur cette région ; 6.Les garrots abdominaux ou régionaux de même que les ballonnets artériels et veineux n\u2019ont été gonflés qu\u2019au moment de la perfusion proprement dite ; 7.Il était assez facile de maintenir une pression artérielle supérieure à 85 mm de Hg, afin de limiter les fuites de l\u2019agent anticancéreux ; cependant, Pierre RIOUX - Henri DURAND - Victorin MASSON Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 lorsque le cœur est utilisé comme pompe lors de perfusion du tronc, par exemple, nous avons tenté d\u2019élever la pression vasculaire de la partie inférieure du corps en augmentant, après le gonflement des garrots ou des balonnets vasculaires, le débit des solutés installés dans les vaisseaux de cette région.DISCUSSION Le tableau I donne les caractéristiques cliniques des 24 cas de perfusion traités sous anesthésie hypothermisante.Le tableau II mentionne la variété des néoplasies traitées et, enfin, le tableau III rapporte les 24 cas traités selon leur âge ; il est à noter que selon le sexe, la répartition est la suivante : dix-sept femmes et sept hommes.TABLEAU II Variétés des néoplasies NOMBRE DE CAS Maladie de Hodgkin .5 Lymphome.1 Mélanomes aux membres.2 Mélanomes aux organes génitaux.2 Sarcomes : fémur.1 cubitus .1 _ cuisse .1 Épithéliomas : utérus.1 rectum.3 sein.1 thyroide .1 joue.1 Néoplasie de la vulve.1 Meétastases : pulmonaire .2 axillaire.1 ToraL.i.24 TABLEAU III Age des patients 9al5ans.6 20 à 34 ans.2 35 à 59 ans.9 60 à 71 ans.6* TOTAL.LL LL LL 24 * Une patiente de 69 ans a subi 2 perfusions.af \u201cgun | ie gi OB! i pri gg ue sara jouir it spt ji Nos {Batre miele lt J, i oT qe a ben 1 THOS 5 Que vais | ele thes 0 oH Bd a i lr ong {ty lo uy iY oon Wily sey & Sn | anesthésie tone h lady | Hg: | mes i : DE CAS Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 1.Incidents peropératoires : a) Nous n\u2019avons pratiquement rencontré aucun problème au cours des opérations, si ce n\u2019est, chez une patiente bréviligne obèse, des salves d\u2019extrasystoles peu après le gonflement du garrot abdominal ; dans ce cas, le garrot était placé un peu haut, et les extrasystoles sont disparues dès que le garrot fut dégonfié ; b) Nous n\u2019avons noté que peu de changements à l\u2019électrocardioscope et à l\u2019électro-encéphaloscope lors de la compression des carotides au cours de la circulation des agents anticancéreux.2.Incidents postopératoires : a) Tous les patients sans exception ont eu des suites anesthésiques immédiates normales ; ils furent rapidement éveillés et conscients.Nous n\u2019avons pas eu de problèmes pour le réchauffement ; b) Quelques patients ont souffert de surdité, de confusion ou de troubles de l\u2019équilibre durant quelques jours après l\u2019opération, mais ces symptômes ont régressé rapidement ; c) Nous avons plusieurs fois effectué des mesures du volume sanguin après l'intervention, et on CONTRIBUTION DE L\u2019ANESTHÉSIE HYPOTHERMISANTE S77 peut en conclure que la méthode pour 1\u2019évaluation des pertes sanguines par la pesée des éponges et le calcul du sang de la succion s\u2019avéra relativement satisfaisante ; d) L\u2019appréciation des fuites de l\u2019agent anticancéreux au moyen des isotopes indiqua des pertes suffisantes pour motiver la mise en place de moyens pour limiter ces fuites et leur conséquences néfastes.Enfin nous n\u2019avons pas effectué d\u2019hypothermie ni d\u2019hibernation profonde dans deux cas ; le premier cas était une perfusion du membre supérieur droit où il était facile, par un clampage direct des vaisseaux de l\u2019aisselle et par un garrot à l'aisselle, de limiter très bien les fuites de l'agent ; dans le second cas, il s'agissait d\u2019une patiente qui devait subir une perfusion thoracique mais qui recevait des stéroides depuis longtemps, ce qui constituait un danger au début et pendant le réchauffement, et nous avons jugé que le risque de fuite de l'agent anticancéreux constituait un danger moindre que celui d\u2019une perfusion sous hypothermie ou en hibernation profonde. OPERATIVE POSTURE AND CIRCULATION * A few years ago there was intense interest in the effects of operative posture upon the adequacy of ventilation.This feature and the many conditions which lead to encroachement is better known today.A large number of studies have been reported and continue to be so, concerning the hæmo- dynamic effects of anæsthetic drugs and situations produced by anæsthesia.Much attention has been paid to the circulatory responses to manipulative reflexes, blood volume variations, electrolyte and acid-base balance and pre-operative medication ; less well heeded are the postural factors which may embarrass the circulations either systemic, special or regional.The average fit patient can withstand many insults of this latter nature but in those already exhibiting some degree of circulatory embarrassment, further depression may be serious.Eggers, not long ago, emphasized the frequency with which proper operative position in this respect, is neglected.He and his colleagues demonstrated that surgical positions alone may have adverse effects upon the cardiovascular system, even in healthy subjects.Their studies suggested this to be primarily due to a decrease in peripheral resistance and not a decrease in cardiac output.They warn against the incorrect diagnosis of impending signs of trouble and the erroneous treatment which may disguise ensuing cardiovascular collapse.* Travail présenté au Congrès annuel de la Société canadienne des anesthésistes, section du Québec, à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, le 12 mars 1965.t Director of Department of anæsthesia, McGill University.R.G.B.GILBERT, McGill University.In a neurosurgical unit, where many operations are performed in the prone and sitting positions, there is possibly more alertness to this facet.It may also be remembered that in operations so encountered there is necessity to minimize bleeding.METHODS OF OBSERVATION There are several clinical methods currently used to observe the circulation.The brachial blood pressure by cuff or transducer, the pulse rate, the electrocardiogram, mucosal colour and capillary tone ; what, in fact, do these indicate ?Is the brachial blood pressure an index of blood pressure in essential organs?What are the interpretations of increased or decreased pulse rate ?Should an electrocardiograph be used in all cases and if so, what leads?Does capillary tone reflect tissue perfusion elsewhere and is this sign modified by other factors in the face of good circulation ?They are additional parameters which can be measured under certain circumstances, in specific studies and for research purposes ; cardiac output and central venous pressure while the vascular resistance and cardiac index can be calculated.There are, as well, blood gas determinations which levels appear to play an important role in certain operative positions.It is not the object now to review the specific effects of anæsthesia upon the circulation but naturally it must be assumed that such exist when discussing the effect of posture.ance & lg, Aish por Em font wa à il ax | qe out ml led 1 NE = = SILBEpT ANN iter 1 ere ting py 9 10 ff og 50 mir ren | br | he pui jour an date! {; 0 blond eid re a cas me | hs sg fd an be mg ali | iia pul ats led gall y bul ! ar.Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 With depression of vasomotor tone, the vascular tone tends to assume rather more the nature of a simple plumbing system than to remain a compensated reflexogenic one.To carry the analogy further the normal state of affairs would suggest a system with a series of circulating pumps to ensure the return of cold water.There are degrees to which various anasthetic agents, techniques and lack of technique interfere with the control of peripheral vascular resistance and special circulations or to pursue the analogy, impede the circulating pumps.Once this has been initiated changes in posture play an important role.Some years ago we initiated a technique for thoracic surgery whereby the patient was postured laterally first then anæsthe- tized and intubated in this position.This has gone out of fashion now but never were seen the falls in blood pressure that have to be compensated today.INTERFERENCE WITH BASIC MECHANISMS To obtain a clearer concept of the effects of postural changes upon the circulation, a closer look at cardiac output and venous return may suggest which of the different factors responsible for their relationship may be involved in sickness, anaesthesia and surgery.Guyton has described the cardiac output curve as a function in which the blood flow through the hearts and lungs is related to right atrial pressure while the venous return curve is a function of the circulation as a whole in which there is relationship between the right atrial pressure and blood flow through the system.Rushmer, in publication entitled Some axioms, popular notions and misconceptions regarding cardiovascular control, stated that although there existed very high correlation coefficients between the relationship of venous return and cardiac output, it did not mean that the former necessarily determines the latter.Specific conditions of the heart itself, the degree of autonomic stimulation, electrolyte and acid-base balance and the use of drugs are also factors which must be considered.It is in OPERATIVE POSTURE AND CIRCULATION 579 these conditions and in those in which the venous return is impaired where the anæsthetist must give special thought not only to the drugs he uses and the technique of anæsthesia but also to the handling and posturing of his patient.CARDIAC OUTPUT The orthostatic factors which influence cardiac output have been graphically and mathematically described by Guyton.These, in relation to vascular distensibility, muscular activity and blood loss give an excellent concept into what may transpire in a patient under anæsthesia and in, say, the sitting position.In this case, vascular tone is diminished, producing greater dis- tensibility of vessels and there would no longer be muscle activity to maintain venous pressure.Blood can be replaced but the other factors must be combated in order to preserve reasonable cardiac output which already may be lowered by virtue of the anæsthetic drugs.A more intimate look into the factors responsible for the regulation and maintenance of central venous pressure will also be of help in guarding against unnecessary complications induced by injudicious moving of patients.The chief factor in the maintenance of good venous return is a good cardiac output, the vis a tergo ; for this there must be a good blood pressure at the capillary level.This is enhanced by the vis a fronie (Brecher) caused by lowering of atrial pressure.A patient, therefore, who has hypotension or abnormal auricular function must be handled with special care.It is wise, therefore, in posturing a patient whohas transitory hypotension to correct this by lightening the anæsthetic, giving a vasopressor or anticholiner- gic drug, whichever is indicated.It is also rational, in one who, say, has nodal rythm to correct it before turning him into the prone or siting position.The effects on central venous pressure of respiration, either the static one of continuous negative pressure or the dynamic one caused by changes in intrathoracic and intra-abdominal 580 pressures may be interfered with by the postures already considered when the venous gradients may be altered and the intraperitoneal pressure changed.At a conference in Europe six years ago where the sitting posture was discussed, one anæsthe- sist, who maintained his patients under deep anzsthesia with spontaneous respiration and enveloped their legs and abdomen in a type of \u201cg\u201d suit, stated that he had never seen an air embolus.The use of a \u201cg\u201d suit or similar precaution should be employed when it is recalled that 65 to 70 per cent of the blood circulating in the systemic circulation is in the veins.Another anæsthesist, and I am not advocating his method, over a similar period, with about the same number and type of case, reported twenty incidents of fatal air embolism.He kept his patients under very light anæsthesia with intermittent Pentothal and endotracheal gas and oxygen.Our experience with controlled respiration and elevation of legs was similar to the first group.There were, however, two deaths.One, an older female patient who was known to suffer from mitral stenosis.She developed hypotension which was controlled by a phenylephrine drip.She died from cerebral ischemia.At autopsy, the extreme narrowness of the mitral valve was proven.The second, an older man, developed basilar artery thrombosis.Neither of these, be it noted, had air embolus.The diagnosis of air embolus has since been the thesis of much discussion.The view favoured by us is that the majority of these patients die from an acute circulatory collapse leading to cerebral ischaemia.This type of case excludes the obvious air embolus caused by the use of compressed air tools as reported by Sweet which blows air under pressure into exposed bone sinuses.In discussing the pathophysiology of these three methods of management, it is pointed out that patients under deeper planes of anaesthesia, breathing spontaneously, usually exhibit a high R.G.B.GILBERT Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 arterial pCO».The respiratory acidosis in this case would favour the maintenance of vascular tone and thereby sustain the central venous pressure.The venous hydrostatic pressure would be aided by the \u201cg\u2019\u2019 suit so that these patients would be less likely to have circulatory collapse.The ether, which was used in this group, might be responsible for increasing the venous tone (Theye and Touley) while, in the initial lighter planes, it would increase the cardiac output and therefore the venous return.On the other hand these patients would be subjected to prolonged metabolic depression by virtue of the lengthy procedure under ether anaesthesia.In the second group, those under intermittent light pentothal anæsthesia, there would probably be hyperventilation and irregularity of respiration.The arterial pCO» would therefore tend to be low, diminishing the central control of vascular tone.The irregularity of respiration would not foster venous return.The absence of support to the lower extremities would tend to a fall in the central venous pressure.There would therefore be a combination of factors which in the sitting position can lead to marked postural hypotension and a progressive decrease in brain perfusion.This situation by itself can simulate the air embolus syndrome or if air is actually found, this could be explained by the irregularity of respiration (Plum).In the third group, that in which controlled ventilation under light anaesthesia was the technique employed, the arterial pCO can be kept at a desired level, maintaining vascular tone while the even respiration would not impede venous return and therefore not predispose to the introduction of air into the venous system.Elevation of the legs ensures the adequacy of venous return.There are other aspects of this technique which are outside the scope of this presentation.Suffice to say that when the arterial pCO» is lowered under these circumstances and other parameters are controlled, the blood pressure falls.It seems less likely that this is the result of an increase in the depth and/ Mi J i ¥ fee 1° | sidi d | die di rade gl a igs pen I ie bal os Many | aid FE 1 dent le he ret Afar er 1 nedale beat an i hi séchant Behl partant Jers; Thee ile time tind Mey of Gal a 145 fond em ae Æ de be The Win ily by itn) lise, ty fay Ml Hy, Mig, ili \u201cSp fi f Vaste à Ven My lat {hes iy in ti Big de 8 ne fhe gg.Ith ld be an fi fir elle mig probally pie dre \u2018end of va wild of dp 102 fal an Gi lead o pest iin by rome phirel poled x the an be op 008 impede te SRL ay di ! Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 or frequency of the respiratory excursions, rather is it the effect of the CO» tension.This is the subject of studies currently being carried out by Brindle and Galindo in our Department.It might also be noted that with the anæsthetic drugs used in this technique, methoxyfluorane appears not to affect the central venous pressure while halothane causes a small rise (Severing- haus).Many of the points mentioned have been studied in relation to the unanesthetized subject or animal, some to determine the modifying effects of different anaesthetic agents but to my knowledge the results of postural changes under these different circumstances remains conjecture.As far as current concept at the moment dictates under normal conditions, circulatory reflexes are mediated by baroreceptors in the chambers of the heart and in the great vessels and by circumstances which produce hypoxia by the carotid body mechanism.These multiple and complex reflex mechanisms whatever they may be play an important role in preserving the integrity of tissue perfusion.The effects of anæsthetic drugs upon this neural balance has been studied by Price, Millar, Widdi- combe and others.The complicating factor of postural changes on these reflexes under the variety of anesthetics needs further elucidation.Galindo has studied gradients in the inferior vena cava and the superior vena cava, in dogs.At 45° head up, that in the inferior vena cava was found to be about 30 cm of water while it fell to 10 cm of water when horizontal.In the superior vena cava under the two conditions it rose from zero to five to ten cm of water.These studies are being correlated with other data.The effects of adrenergic and cholinergic reflexes upon the splanchnic vessels, during anazsthesia is also being studied in our laboratory ; the use of atropine, which by some seems to be eschewed these days, may prevent the decrease in venous return caused by splanchnic pooling.The effects of adrenalin appear to be less clear.It does seem judicious, therefore, to use atropine generously when moving a patient under anaesthesia.OPERATIVE POSTURE AND CIRCULATION 581 The final factor in considering central venous pressure as it may be affected by postural changes is the volume of circulating blood.In patients in whom these are detected, during the preoperative examination, signs and symptoms which demand caution and in geriatric patients, preoperative blood volume determinations and hamatocrit should be measured and interpreted.The same can be carried out during convalescence.But, during anesthesia and surgery and following postural changes this measurement may not be of significance, indeed it may be misleading.It is felt that the analysis of central venous pressure, having in mind other factors which influence it, will under these circumstances be of greater value.Thought related to this aspect is important in patients operated upon in the prone position, in whom there may be undue pressure upon the inferior vena cava ; in those in the supine position with gravid uterus or other large tumour and in those in the sitting position.Older patients operated upon in the sitting position must be observed with special care.A fall in blood pressure is indeed important but the method of correction is of even greater significance.Such a patient, \u2018\u2018 overtransfused \u201d in order to maintain the blood pressure, may well on being placed flat suffer acute pulmonary œdema owing to the sudden large increase in left atrial pressure and pulmonary capillary pressure.SPECIAL VASCULAR SYSTEMS Although patients are usually observed during anæsthesia and surgery by recording the blood pressure, does this reflect with any accuracy the blood flow through the coronaries, the carotids, the liver, the lungs and the kidneys?It appears that although there is a good measure of dependance upon the systemic pressure there are also special mechanisms for the local control of blood flow and tissue perfusion.These may be modified by anaesthesia, surgery and postural changes.When making observations there are so many variables to think of that it is not easy to compare results. 582 R.G.B.GILBERT Although these special circulations are in some respects independent, it appears that under anæs- thesia and in the sitting position, the blood flow is diminished in all with the exception of the cerebral blood flow and that, specifically, is not affected unless there is considerable fall in the systemic pressure.Pulmonary vascular changes influence and are influenced by, diffusion of gas with in the alveoli, other changes may follow alteration in posture Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 be due to primary changes in respiration, differing lung volumes, the effects of gravity and shunting, reflections of pCO», pO» and pH and to respiratory reflexes.Such may also be induced by systemic vascular changes and to changes due to distribution and volume of systemically circulating blood.An extremely complex subject but one which presents isolated details of importance to the anæsthetist when considering operative posture.LANES qu Depuis 1 Sl Teh im 2 = > Ingestas : LV: } v Ly P.O.3 2 Re EXCRÉTAS ë ë Rein 5 .Estomac 7 Intestin: = 2 £E= > > 9 Balance :æ 3 EY nm: Figure 3.\u2014 Notre feuille de surveillance postopératoire pour les opérés à cœur ouvert.Chaque renseignement clinique est enregistré aux heures, il s\u2019inscrit sous forme d\u2019une courbe.Chaque feuille couvre une période de 24 heures et se termine par un bilan des liquides et a sang.(Institut de cardiologie de l\u2019Hôpital Laval, n° 20168.élégante et efficace à presque tous ces problèmes.hémodynamiques, surtout pour la circulation ca- Son application clinique, qui fut rendue possible pillaire, de diminuer le saignement thoracique par la mise au point d\u2019appareils de faible capacité, postopératoire, de stimuler la diurèse, de prévenir a permis de réduire le plus possible la quantité de ou de diminuer les complications pulmonaires, ré- sang nécessaire, d\u2019obtenir de meilleurs résultats nales, humorales et cérébrales.10) 592 A.McCLISH - J.-P.DESPRÉS - M.BEAULIEU - J.-P.DECHENE Mais, l\u2019un des inconvénients de l\u2019hémodilution consiste dans la réduction du taux d\u2019hémoglobine et, partant, dans la diminution de l\u2019apport d\u2019oxygène aux tissus.Une sous-oxygénation tissulaire est donc à craindre au cours des longues perfusions.Le moyen de parer à un tel danger, c\u2019est d\u2019associer l\u2019hémodilution à l\u2019hypothermie modérée d\u2019une part et aux débits perfusionnels élevés d\u2019autre part.Hypothermie el débit élevé.Faut-il le rappeler, la réfrigération à 28 ou 29°C.coupe de moitié la consommation d\u2019oxygène de l\u2019organisme et augmente du tiers la quantité d'oxygène dissoute dans le plasma, minimisant le risque d\u2019hypoxie inhérent à l\u2019hémodilution.Elle protège ainsi contre l\u2019anoxie non seulement les poumons dont la circulation fonctionnelle est interrompue durant la C.E.C., mais aussi le myocarde, advenant l\u2019éventualité d\u2019un clampage aortique.Elle atténue par ailleurs la réaction de l\u2019organisme au choc.D'autre part, les perfusions en hémodilution doivent se dérouler sous débits élevés.Gollan a en effet démontré que pour satisfaire aux besoins en oxygène de base de l\u2019organisme, il faut utiliser un débit perfusionnel d\u2019autant plus élevé que le taux d\u2019hémoglobine est plus bas.Notre oxygénateur à bulles a été conçu pour répondre à ces nouvelles exigences en matière de circulation extracorporelle.De faible contenance et doté d\u2019un échangeur thermique efficace, il permet de pratiquer des perfusions en dilution, en hypothermie modérée et sous débit de base, tant chez l\u2019enfant que chez l'adulte.Anesthésie légère : Halothane.Le choix de l\u2019halothane comme agent anesthésique principal repose sur ses qualités anesthésiques et ses propriétés pharmacologiques.Anesthésique puissant, il permet une ample oxygénation.A faible concentration, il a peu ou pas d'effet sur la tension artérielle, le débit cardiaque et la résistance périphérique.Son effet bradycardisant est bénéfique chez le cardiaque.En plus d\u2019être bronchodilatateur, il ne stimule pas les sécrétions salivaires et trachéobronchiques.Provoquant une dépression rapide de la réflexi- Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 vité pharyngo-laryngée, il constitue un agent d\u2019induction et d\u2019intubation de premier choix, en particulier chez l\u2019enfant.Inexplosif, il autorise l\u2019emploi du cautère et d'appareils électriques en salle d\u2019opération.Hyperventilation passive mécanique.Celle-ci, par l\u2019alcalose gazeuse qu\u2019elle provoque, possède des propriété cérébro-dépressives qui constituent un appoint précieux en anesthésie pour la chirurgie cardiaque : sédation, analgésie, dépression de la réflectivité neurovégétative, réduction ou po- tentialisation des agents anesthésiques et curarisants.Associée à l\u2019halothane à faible concentration, elle a l\u2019avantage de produire une anesthésie chirurgicale légère, atoxique, aisément maniable et rapidement réversible.Elle assure aussi à tout moment des échanges respiratoires corrects (même lors du collapsus pulmonaire à thorax ouvert), évitant la sous-oxygénation et la rétention de CO».Elle prévient ainsi le déclenchement de réflexes nocifs de type vago-vagal exaltés par l\u2019hypoxie et l\u2019hypercapnie.Inhibitrice des mouvements respiratoires, elle procure au chirurgien au champ opératoire tranquille.Chez les cardiaques, l\u2019application de pression positive intermittente dans les voies aériennes n\u2019a pas habituellement de retentissement fâcheux sur la circulation, à la condition toutefois de maintenir l\u2019anesthésie dans les plans légers, de suivre les recommandations de Cournand et de surcom- penser la perte sanguine.Chez ces malades à poumons congestionnés, elle s\u2019oppose par ailleurs aux transudations alvéolaires et trachéobronchi- ques.Hypoihermie modérée.En cours de perfusion, l\u2019hypothermie modérée à 29°C.comporte des avantages anesthésiques inestimables.Elle permet de réduire au minimum la quantité des agents anesthésiques et curarisants nécessaires.C\u2019est ainsi que l\u2019halothane n\u2019est requis qu\u2019au moment du refroidissement ou du réchauffement.Quant à la succinylcholine, elle n\u2019est utilisée qu\u2019occasionnellement pour l\u2019'intubation chez l\u2019adulte, la suppression des mouvements respiratoires lors du réchauffement et pour la prévention de la fl 30 mens I fio i De jar pl eur OO isi funy nie d halotha ati heme Sur À de Is tech qu'être: Le sad Th sun se, | még, Quan d'bten qu, fa Se | ment des con (eg Lug de By Ww g La bt +g Oy ; Vidi lip i dn d'a, | Ue.(re oy, gp wl (eleg, oe Oey ladhng: 1300 ge 0m 1) D Bry nt, i rte ce mile 4 { a s1 à Tout i liming À ouvert, ndeCO, rife ket En 185 J champ IES ériennés fichens de mai Rid arco Jags alr ii (ins, ne dé Ie per i 0 les um antl.ile gl qe LL Ï Laval Médical Vol.36 - Juin 1965 réaction du malade à l'application d\u2019un choc électrique.RÉSUMÉ De janvier 1964 à février 1965, 48 malades consécutifs non sélectionnés ont été opérés à cœur ouvert sous circulation extracorporelle à l\u2019Institut de cardiologie de Québec.De ce nombre, 31 étaient atteints d\u2019une maladie congénitale et 17 d\u2019une affection acquise.Ils ont tous été perfusés en dilution, en hypothermie modérée et sous débit de base à l'aide d\u2019un oxygénateur à bulles perfectionné.La technique d\u2019anesthésie a consisté dans l\u2019emploi de l\u2019halothane combiné à l\u2019hyperventilation passive mécanique avant et après la perfusion et à l\u2019hypothermie modérée durant la perfusion.Sur 48 opérés, il y a eu sept décès (14,5 pour cent) et six complications sérieuses pour lesquels les techniques de perfusion et d\u2019anesthésie n'ont pu être incriminées.Le comportement clinique des malades perfusés en dilution a été plus simple que celui des opérés soumis à une circulation extracorporelle classique, la technique d\u2019anesthésie ayant été la même.Quant à la technique de narcose, elle a permis d\u2019obtenir une anesthésie chirurgicale légère, atoxique, facilement contrôlable et rapidement réversible.Elle fut caractérisée par un équilibre hémodynamique stable, une ventilation satisfaisante, des conditions opératoires idéales et un réveil précoce et complet.BIBLIOGRAPHIE 1.ALLEN, G.D., et MORRIS, L.E., Central nervous system effects of hyperventilation during anæsthesia, Brü.J.Anæsth., 34 : 296-305, 1962.BOLLEN, A.R., The electroencephalogram in anæsthesia : some effects of hyperventilation, Brit.J.Anæsih., 34 : 890-896, 1962.3.CLARKSON, W.B., et ROBINSON, J.S., Deliberate hyperventilation in the treatment of a crush injury of the chest : a case report, Brit.J.Anæsth., 34 : 471-475, 1962.4.CooLry, D, BEALL, À.jr., et GRONDIN, P., 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KiMMELL, G., MONTRAY, J., CAREY, J., et GREER, A., A system for hypothermic perfusion.J.Thoracic Surg., 39 : 629-633, 1960. HYPERBARIC OXYGENATION * INTRODUCTION Present day medical work on hyperbaric oxygen treatment is based on naval research carried out during, and immediately after, the second world war on the physiological effects of the raised pressures used in diving.This work drew everyone\u2019s attention to the dangers of convulsions with high oxygen tensions so that the profession became well aware of the toxic effects of oxygen.As a result it was not until Churchill Davidson\u2019s publication in 1955 on the use of hyperbaric oxygenation as an aid to radiotherapy that the profession became aware that it also had possible beneficial effects.The striking title of Life without! Blood on a paper published by Beerema the next year (1956) dramatised these possible benefits and heralded the present day interest in hyperbaric oxygen therapy.In this experiment in a Dutch navy diving chamber Beerema bled out a small pig and replaced practically all its blood with saline dextran solution while ventilating the pig with 100 per cent oxygen at a chamber pressure of three atmospheres absolute.At this pressure the solution in the circulation was able to dissolve sufficient oxygen to provide for the tissues needs.PHYSIOLOGICAL REVIEW The reason for this becomes clear if we review the mechanism of oxygen transport : breathing * Travail présenté au Congrès annuel de la Société canadienne des anesthésistes, section du Québec, à la Faculté de médecine, université Laval, le 12 mars 1965.L.RENDELL-BAKER, Head of Department of Anesthesia of Mount Sinai Hospital, New-York.atmospheric air at normal pressure, each 100 ml of arterial blood contains 20 ml of oxygen and each 100 ml of mixed venous blood contains 15 ml of oxygen, a difference of five volumes per cent.Breathing air at one atmosphere each 100 ml of plasma contains only 0.3 ml of oxygen but breathing 100 per cent O- at three atmospheres pressure absolute each 100 ml of plasma contains 5.8 ml of oxygen, enough to supply the normal tissue needs.The rise in the partial pressure of oxygen is even more striking.Breathing air at one atmosphere the alveolar oxygen partial pressure equals 100 mm of mercury.Breathing 100 per cent oxygen at three atmospheres this rises to 2,193 mm of mercury.It was this extremely steep pressure gradient which enabled the pig to absorb sufficient oxygen without the help of any hemoglobin.Terminology : To avoid confusion pressures will be given throughout in terms of absolute pressure.In outer space, a space capsule experiences zero pressure, while observers aboard ship at sea are at one atmosphere.The diver in 33 feet (or 10.2 meters) of sea water experiences a pressure of two atmospheres absolute (A.T.A.) and when at 66 feet (20.4 meters) three A.T.A.Pressure gages are normally calibrated to indicate pressure above one atmosphere absolute and thus read zero at sea level.Pressure chamber treatment was first suggested by an English physician, Henshaw, in 1664, and it was popularised by the French physicians Junod, Pravaz and Tabarie in the 1830's.The ee siecle) Vol.36 Juin 1965 Laval Médical 23 \"OP J : LBMER | Sieg Vif, 0 ly yy Cae JL gen and TS C AIS alim] EAU MI IH mT NATURELLE, CE DE L'ETAT- FRAN ET cent hip gen bu noxpheres FOIE, VOIES BILIAIRES COntaIn md VOIES DIGESTIVES igen | EQUILIBRE DE LA ÿ durs à equal NUTRITION 18 wm es } ma di ee © 9° Dréssure ib yf ig [SP gin AS ten rest «0 a pee WV RECOMMANDÉE PAR oil LE CORPS MÉDICAL pid DANS LE \u201cMONDE ENTIER | qu The (11) Importateurs: HERDT & CHARTON, Inc 2245, rue Viau, Montréal jo guent miscible dans Fig a YUN.FN \u2018Onguent soluble dans l\u2019huile.EE de A eg we Neo-Polycin possède ces 2 caractéristiques.(Grace a un excipient unique, le Fuzéne*) Cet excipient unique libère des concentrations plus élevées d'antibiotiques et se mélange au sérum et aux exsudats.Neo-Polycin est donc particulièrement efficace dans la plupart des infections cutanées surtout les lésions suintantes.L'onguent Neo-Polycin se compose des trois antibiotiques le plus en usage et dont l'association est le plus efficace contre les bactéries que l'on retrouve couramment dans les infections topiques.Chaque gramme contient 5000 unités de sulfate de polymyxine B, 400 unités de bacitracine, 5 mg de sulfate de néomycine dans un excipient diffusible de Fuzene.Pour maîtriser à la fois l'infection et l'inflammation: l'onguent de chlorhydrate de Neo-Polycin contenant 1% d'acétate d'hydrocortisone (avec la même formule).Précaution: Neo-Polycin entraîne rarement la sensibilisation, mais on doit en suspendre l'usage en présence de démangeaison, d'échauffement ou d'\u2019inflammation consécutifs à l'application.Présentation: tubes de 5 et de 15 g.PITMAN-MOORE DIVISION OF DOW CHEMICAL OF CANADA, LIMITED DON MILLS/ONTARIO *HARQUE DÉPOSÉE suds on Thou! El 0 der fae Wh ul Be bac th font ed p ide Bert fie ren eel IE li | ale pe Byer [vas Tao, tang bo wl do tin ! Cm « Ta cu si Tab ve fie & a mito: pia mk} fg sig 4 ue dom Laval Médical Vol.36 - Juin 1965 1850\u2019s saw the compressed air treatment spread throughout Europe until there were fifty such centers for what became fashionably known as compressed air bathing.This chamber used by Bertin in Montpellier, France, attracted patients from all over Europe and the United States and von Leibig at Reichenhall, in Bavaria, had five chambers able to accommodate up to 50 patients.Jourdanet, a wealthy patron of science, experience altitude sickness in the Andes and supported the French physiologist, Paul Bert's studies on the cause of this.Though the physicians noted the clinical improvements in many of their patients they had no clear idea what physiological changes took place when a patient breathed compressed air until Bert, often termed the \u2018father of hyper- baric therapy \u201d, published his book La pression barométrique in 1878.Bert advocated the use of raised pressure to enhance the potency of nitrous oxide ahæsthesia.Bert described the first use of the method for the removal of an ingrown toe nail in \u201can extremely nervous girl of twenty ~\u2019 performed at a pressure of 920 mm of Hg absolute.\u201c The patient lay down on a mattress and M.Preterre applied the valved facepiece, the bag of the apparatus being filled with a mixture containing 85 per cent nitrous oxide and 15 per cent oxygen.I was holding the patient\u2019s wrist, the pulse being rapid, when suddenly, without any warning change in the pulse rate, in the respiration or the colour of the skin or the expression of the face and without any stiffening, struggling or excitement, about ten to fifteen seconds after the first inspiration of the anaesthetic gas, I felt the arm become completely limp.Both insensibility and muscular relaxation were established and the cornea itself could be freely touched.The operation began without a single movement on the part of the patient, who slept calmly.Everything being over, the facepiece was removed.For thirty seconds the girl continued to sleep, then, she woke and looked at us with a surprised air.\u201d A mobile operation chamber based on Bert's ideas was introduced by Fontaine in 1880 and (12) HYPERBARIC OXYGENATION 595 was moved from hospital to hospital around Paris wherever it was needed.The results were so good that a large hyper- baric surgical amphitheatre to hold 300 peoples was planned but never built.However, other small operating chambers were built.Though the medical use of pressure chambers passed out of favour, engineers were not slow to realise their possibilities for excavating under water and in tunnelling.The French engineer, Triger, who in 1841 first reported the use of a caisson, also described how several of his workers complained of pain in the arms and knees shortly after emerging.This later became known as \u201cthe bends \u201d.Bert suggested that \u201c the bends \u201d were due to release of bubbles of nitrogen in the tissues and caisson workers confirmed that re- compression relieved their symptoms.Little more was heard of medical compression chambers until their use was revived in the 1920's by Dr.O.J.Cunningham, professor of anesthesia at Kansas University, Missouri, for the treatment of the anoxia of influenzal pneumonia and later of diabetes, pernicious anemia and carcinoma on the theory that these latter diseases were associated with anaerobic infections.Later in 1928, an industrialist built for him in Cleveland the largest chamber ever built.It was five stories high and 64 feet in diameter.It had 60 bedrooms and all the comforts of an hotel.No scientific reports on the effects of the treatment were ever published.Cunningham\u2019s work was attacked by the A.M.A.as \u201c quackery\u201d and discredited.CURRENT STATUS Bœrema\u2019s successful results in the naval diving chamber at Den Helder led him to have a large chamber built (20 feet long X15 feet in diameter) with the intention of combining hyperbaric oxygenation with hypothermia for open heart surgery.Other uses for the chamber soon became apparent.Success was achieved in saving a woman's leg, the blood supply of which was jeopardised by excessive doses of ergotamine and several patients moribund from gas gangrene rapidly revived when given hyperbaric treatment.Although the bacteria could be cultured from the tissues several days after recovery, Van Unnik showed that the high oxygen tension inhibited the production of the necrotizing toxin promptly and permitted the body to deal with bacteria remaining in the tissues.Amputation or wide excision of the affected tissues is no longer essential, instead Beerema * drenches \u201d his patients with 100 per cent oxygen at three atmospheres absolute for 114 hour three times a day.In peripheral vascular insufficiency when the circulation to a limb or organ is impaired temporarily hyperbaric oxygenation can tide the limb over the period of acute ischemia long enough to permit surgical intervention or the opening of collateral channels.Where gangrene exists the raised oxygen tension reduces the hypoxic marginal zone and with it the loss of tissue and systemic upset from the inflammatory process.Van Gool and de Jong have treated impending blindness from retinal vascular insufficiency.Provided some circulation remained and the development of collaterals was possible, frequent treatments yielded good results.Koch and Vermeulen-Cranch treated a patient with cerebral edema following cardiac arrest and obtained definite subjective and objective improvement with 100 per cent oxygen at three atmospheres absolute.In right to left shunts from extremely high partial pressures of oxygen may be required even to approach normal arterial oxygen tensions.Bern- hard el al., in Boston, have shown that the pressure chamber makes palliative surgery possible on the most cyanotic of babies.Marked acidosis rapidly develops in these babies, probably due to loss of the buffering action of reduced hemoglobin and this limits the duration of surgery possible.Sir Charles Illingworth, professor of surgery in Glasgow, Scotland, was encouraged by Beerema\u2019s results to have a chamber installed on the roof of his hospital.It was designed for a maximum pressure of two atmospheres absolute and with it Illingworth, Smith and co-workers have obtained excellent results.They have saved limbs rendered ischemic by injury, and demonstrated that 296 L.RENDELL-BAKER Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 the rest pain of chronic peripheral arterial insufficiency disappears during hyperbaric oxygenation therapy.Their most striking success has been in resuscitating patients suffering from carbon.monoxide poisoning.The carboxy-hemo- globin formed shifts the oxygen dissociation curve to the left impending the liberation of oxygen in the tissues with the resultant hypoxia.The high partial pressure of oxygen dissolved in the plasma when the patient breathes oxygen at two atmospheres absolute supplies the tissues\u2019 needs and at the same time speeds up the dissociation of carbon monoxide from the hemoglobin and myo- globin including that of the heart muscle.A useful monograph on this subject has been written by Sluijter.Illingworth noted that a persistent staphylococcal infection of amputation skin flaps cleared up unexpectedly when hyperbaric treatment was given for ischemic neuritis.In vitro experiments demonstrated that hyperbaric oxygen arrests the growth of both aerobic and anaerobic bacteria and also fungi.Ross has shown that it is able to protect much against experimentally produced streptococcal peritonitis.If the organism is sensitive to hyperbaric oxygen and the infection produces a significant septicaemic phase protection can be anticipated.One may wonder whether it woud be of value in treating subacute bacterial endocarditis.In myocardial infarction Illingworth found hyperbaric oxygenation of no help.However, high oxygen tensions were probably not achieved due to the poorly fitting masks and the low pressure used.Our studies with experimental myocardial infarction show a greatly lessened incidence of ventricular fibrillation and also of shock due to failing cardiac output and poor peripheral vascular tone.The hazard of emergency surgery in the presence of chronic coronary insufficiency or suspected recent infarction should be greatly reduced by the use of hyperbaric oxygenation during and immediately after the operation.\u201c* Strokes \u201d : Hyperbaric oxygenation was used by Smith to avert a threatened cerebral infarction and permit a.Ble j, Linge Wits by fig fro XT-hemg dino ng Tet le play wo gt I me Wigton of al mo ES Wie Derstent Sin fe : Ti rat In vito omg | mic | mati | mentally | the or ad fe li pha wonder | hate fin | no te poh pm i vith ge in aod il ail TREE geld by the al i Laval (13) Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 4 FORMES Sod J DRAGEES POMMADE SUPPOSITOIRE SOLUTION 0 LA PRÉPARATION LA PLUS RICHE EN VITAMINES «pP NATIVE 11,000 DE VIJAMINE P PAR CC.DE SOLUJON OU PAR DRAGEE SAEED CRISES HEMORROIDAIRES AIGUES TRAITEMENT D'ENTRETIEN VARICES + PHLEBITES ET TOUS LES TROUBLES CIRCULATOIRES VEINEUX FRAGILITE CAPILLAIRE + ENGELURES Posologie: 1 ou 2 dragées deux ou trois fois par jour, aux repas.Présentation : Solution : Flacons de 1 oz.et 4 oz.Pommade : Tubes de 40 grammes avec canule spéciale.Suppositoires : Boîte de 10 suppositoires.Dragées : Flacons de 50, 100 et 500 dragées.Echantillon et documentation sur demande.Préparé par les LABORATOIRES DAUSSE, Paris, France Représentants exclusifs au Canada : Herdt :Charton Inc.2245, RUE VIAU MONTRÉAL \u201cJe n'aurais jamais osé parler à mon père de cett façon! S'ils ne veulent pas de moi ici, pourque n\u2018ont-ils pas le courage de me le dire en face.J l'anxiété chez le ne me suis jamais senti aussi inutile de ma vie, .2 eens M.T.vit avec sa fille depuis la mort de sa femme.Afflig su et Vi el | | | ssa nt par cette perte et incapable de s'adapter à son nouvea Jt } mode de vie, son humeur est devenue changeante ¢ \u201cWH toutes relations avec lui sont difficiles.Son comportemer a seu est irritable et agressif.MT.est méfiant et éprouve de qu difficultés à s'endormir.En désespoir de cause, sa fill.lui a conseillé de consulter un médecin.Voici un autr 100 cas ou le Mellaril pourra intervenir favorablement.pere The Jé f 3 ; : a À ; qui i 1) only v Ww .A ; four atmo \u2018thioridazine | u wR LEE.dl etre ; tria He symptomatiquy LL ony Buin die labor tie pa ossi srateda 1, foal breathing if tye a i te bes GGT [ore | réleies 3 | Severe r | funy [| heme il reg combine Chole Ply Much g L'efficacité du Mellaril dans le soulagement des | Daten, symptômes de l'anxiété chez les malades âgés, et l'improbabilité de provoquer des effets secondaires indésirables, font de ce médicament le tranquilli- Rod sant approprié aux malades en gériatrie.Le Mellaril, enraye les symptômes épuisants de l'an- Ch Xiété, et en conséquence, I'insomnie et la dépres- | ACTION | ACTION fi a sion causée par l'anxiété disparaissent.Le malade, ! d\u2019humeur joyeuse et I'esprit éveillé acceptera sa ANXIOLYTIQUE | | ANTIPSYCHOTIQUE trad nouvelle situation et la présence de son entourage.ni Dose d'attaque pour un effet anxiolytique: une 22e ee fo dragée dosée à 10 mg trois fois par jour.10mg PAR JOUR 75mg Ÿ 150mg PARJOUR 800mg .| \u2018x Total des doses pour un effet anxiolytique : 20-75 \u2014 \u2014 à mg par jour 7 ea Renseignements plus détaillés, sur demande, ou thir dans le Vademecum International. x cc 9, Med.272:305 (11 fév.) 1965 \u2014 les æstrogènes \u201cnaturels A 2.Overstreet, Edmund W.:Medical News pharmacectiaue J.A.M.A.Vol.183, N° 9, (2 mars) 1964 la recherche médicale i 3.Kost Shelton, E.:J.of the Am.Geria- ed trics Soc.Vol.II, N° 10 (Octobre) 1954 Lorsque le micro-organisme impliqué est sensible à l\u2019ampicilline, recommandez la \u2019PENBR ITINE\u201d « Est bactéricide et donc d'une plus grande efficacité que les agents bactériostatiques.La \u2018\u201cPenbritine\u201d\u2019 n\u2018inhibe pas seulement mais tue les bactéries.e L'importance des prises n'entraîne pas une augmentation du risque de toxicité comme chez les autres antibiotiques à large spectre.e Ne cause ni décoloration des dents ni altération de la croissance des os ni lésion rénale ni dyscrasie sanguine LES LABORATOIRES DE RECHERCHE BEECHAM Présentée dans une vaste gamme de formules logiques : \u2018\u201cPENBRITINE\u201d\u2019-Capsules-125, 250 et 500 mg d\u2019ampicilline.poso- \"PENBRITINE\" -Liquide-125 mg d\u2019ampicilline à la c.à thé (5 cm3).\u2018\u2019PENBRITINE\u201d\u2019-Gouttes pédiatriques-100 mg d\u2019ampicilline au cm3.\u201c\u201cPENBRITINE\u201d\u2019-Injectable-125, 250, 500 et 1 000 mg d'ampicilline.Renseignements détaillés fournis sur demande.\u201c Produits LABORATOIRES AYERST pharmaceutiques mis au point par la recherche division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée\u2014Montréal, \u2018\u2019Penbritine\u2018\u2019 de fabrication canadienne selon accord avec médicale Tn HR TnL HORAN l'epilepsie limite les chances de succes.sé NN u Dilantin {diphénylhydantoïne) PARKE-DAVIS élargit les horizons DILANTIN \u201c.a apporté à toute une nouvelle génération de malades un nouvel espoir; il vient au tout premier:rang des antiépileptiques.On peut affirmer que lorsqu'il est administré judicieusement, il prévient, à lui seul, un plus grand nombre de crises que tout autre médicament.\u201d DILANTIN peut aider vos patients épileptiques à gagner leur vie.a démontrer leur valeur.et a participer & la vie de tous les jours comme membres de notre société.DILANTIN est présenté sous plusieurs formes comprenant les Kap- seals® qui contiennent 0.1g et 0.03g de diphénylhydantoïne sodique.# *Roseman, E.: Neurology 11:912, 1961 PARKE-DAVIS PARAL DAVIS 6 COMPANY LID.MONTREAL Ÿ CP-596F-65 De SR Laval Médical Vol, 36 \u2014 Juin 1965 Cela ressemble à d\u2019autres aliments, mais il y a des différences .dans la teneur en minéraux .dans le rapport des protéines .dans la composition en acides aminés .dans la teneur et la proportion en calcium et phosphore La teneur en minéraux du S-M-A tombe dans la même gamme que celle du lait maternel.Avec la plupart des aliments préparés, les reins du nourrisson ont la tâche de transformer près de 50% de plus de minéraux.Le S.M.A.et le lait maternel ont le même rapport de protéines, soit 60% de lactalbumine et 40% de caséine.De sorte que la composition en acides aminés des deux laits sont parallèles.Dans la majorité des formules, on trouve un rapport protidique inverse.Enfin, dans le S.M.A., la teneur globale en calcium-phosphore et la faible teneur en phosphore par calorie correspondent, au point de vue fonctionnel, à celles du lait maternel, ce qui contribue à prévenir l\u2019hypocalcémie, les trémulations et la tétanie.Le S.M.A.est présenté sous forme liquide et sous forme de poudre.JOHN WYETH & BROTHER (CANADA) LIMITED Windsor Ontario Aliment préparé pour nourrissons formule physiologique Wyeth convenant à tous les Marque déposée nourrissons. Weis, \u201cJi: ~~ Laval Médical Vol.36 - Juin 1965 47 circulation collatérale Après l\u2019occlusion provoquée graduelle et complète d\u2019une artère coronaire principale comme elle peut se présenter chez les humains .24,4% vs 63,37 Peritrate tétranitrate de pentaérythritol dès le début et tout au long du traitement d\u2019une affection des artères coronaires .stimule le développement d\u2019une circulation collatérale* e fournit plus de sang et d\u2019oxygène au myocarde.Schéma d'un coeur ouvert montrant les coronaires postérieure et antérieure sur un seul plan.SURVIE\u2014Sur un groupe de 30 animaux traités au Péritrate, 19 (63,39) survécurent.Des 45 animaux non traités, seulement 11 (24,4%) survécurent.Dans le coeur des animaux traités au Péritrate, on nota une circulation collatérale plus étendue que chez les quelques animaux non traités.\u201d Effets secondaires: Négligeables; toutefois, à l'occasion, présence possible de maux de tête passagers.Précautions: User de prudence en cas de glaucome.\u201cLumb, G.D.et Hardy, L.B.: Circulation (Pt.11, Cardiovascular Surgery) 27:717, 1963.4p) WARNER-CHILCOTT Toronto, Canada Fabricants de Coly-Mycin Gelusil Mandëlamine Proloïd Tedral Ss TT TITER RT (30) se Si le staphylocoque est la cause de l\u2019infection\u2026 Laval Médical Vol.36 - Juin 1965 .commencez par un traitement de PROSTAPHLINE L'administration de la Prostaphline* est indiquée chaque fois que l\u2019on redoute une infection staphylococcique affectant le système respiratoire, génito-urinaire, cardio-vasculaire, gas- | tro-intestinal; les os et les tissus mous.Cette thérapeutique permet d\u2019obtenir des concentrations sanguines bactéricides nécessaires pour enrayer radicalement les infections à staphy- locoque\u2014particulièrement, les souches résis- |} tantes à la pénicilline G.Maintient l\u2019intégrité des tissus.La Pro- staphline produit rapidement des concentrations sériques élevées .et, par conséquent, contrôle de façon efficace les infections staphylococciques et limite ainsi la destruction des tissus.Si l\u2019on n\u2019a pas recours à un bactéricide aussi actif que la Prostaphline, le staphylocoque continue de détruire les tissus et rend plus difficile le contrôle de l\u2019infection.Elimine les streptocoques protégés par le staphylocoque.Au cours d\u2019infections à streptocoques hémolytiques où coexistait le staphylocoque, Simon et Sakai** ont noté que le streptocoque, bien que sensible à la pénicilline G, continuait de proliférer sous l\u2019effet de la pénicillinase produite par le staphylocoque | pénicillino-résistant.Grâce à la Prostaphline, ns le streptocoque n\u2019est plus protégé par le staphy- be fm locoque générateur de pénicillinase.La Pro- staphline combat donc simultanément les deux organismes en cause.i *Si au cours du traitement il est démontré que l'infection n\u2019est pas due Rh à un staphylocoque résistant, on peut considérer l'emploi d\u2019une autre | | pénicilline, telle que la Syncilline.: **Simon, H.J.et Sakai, W.: Pediatrics 3/:463 (mars) 1963.Posologie habituelle: Adultes \u2014500 mg.aux 4 à 6 heures LL Précautions: On peut parfois rencontrer des réuctions caractéristiques d'une allergie à la pénicilline.(y Présentation: Prostaphline (oxacilline sodique)\u2014 Capsules de 250 mg.et 500 mg.0 Injection: fioles de 250 mg, et 1.5 Gm.Nouveau: Solution Orale: 250 mg.par § cc.de solution reconstituée Sr Mh {Nom déposé = Bristol LABORATORIES OF CANADA LIMITED It LI) ete Me mE lie, nous, con ans sd sa cles ré sa Concèni msi NS Sig fin hacen sh, 15 61 Il isu 152 blah ie J pel {i oct: spt\u201d hifi dine allergie grave.Si vous estimez que la corticothérapie est indiquée pour ces malades, prescrivez Lak , ; .; A ok | formules de Medrol à longue action, qui assureront un soulagement prolongé des symptômes.in sûr! mais ce délicat bouquet peut fort bien se transformer en bombe chez le malade qui souffre == lb -| Medrol Medules Depo-Medroi traitement injectable à longue action D une seule dose (de 80 à 120 mg) peut soulager les symptômes d'un asthme grave ou d'une rhinite allergique pendant plusieurs jours, et même jusqu'à deux semaines.Présentation: sous forme d'acétate de méthylprednisolone, à 20 mg/cc, en flacons-ampoules de 1 et de 5 cc et: 40 mg/cc, en flacons-ampoules de 1 cc, de 2 cc et de 5 cc.na: À Corticotherapie per os a liberation progressive | O une seule dose, prise au coucher, peut soulager les | | symptômes d'un asthme saïsonnier grave ou d\u2019un i rhume des foins grave pendant toute la nuit.| pad Présentation: capsules à 2 et 4 mg de méthylprednisolone en : flacons de 30 et de 100 capsules.THE UPJOHN COMPANY OF CANADA / DON MILLS (TORONTO), ONTARIO [SRB] \u201canus orosée: Memo.MANQUE DE CoMMERCE: DEFO GF aoa conjonctivite aigué aa + qL 1 à bref (=~ GOUTTES OPHTALMO-AURICULAIRES administrées à q.3 heures pendant le jour et ONGUENT OPHTALMO-AURICULAIRE appliqué chaque soir au coucher Association antibiotique/corticoïde pour soulager les malaises, supprimer l'inflammation i et enrayer l'infection de la chambre antérieure de l'oeil et du conduit auditif externe Neo-Cortef en gouttes ophtalmo-auriculaires à 1.5% Le Neo-Cortef, en onguent et en gouttes, est généralement Composition par c.c.: bien toléré, mais il faut cesser de l'appliquer en présence de Acétate d'hydrocortisone.15 mg (1.5%) signes d'irritation ou de sensibilisation.Sulfate de néomycine.\u2026\u2026.pee.bmg Contre-indications péorrespondant a 35 De de neomycine base) Affections virales de la cornée et des conjonctives; tuber- Un r sen ation: solution 1.5% en flacons compte- culose des yeux; affections fongiques des yeux; infections gouttes de c.c.purulentes aiguës et non traitées des yeux qui, à l'instar -auri i des autres affections causées par des micro-organismes, Onguent ophtalmo auriculaire, à 0.5% et à 1.5% peuvent être masquées ou stimulées par la présence du Composition par gramme d'onguent: stéroide.Acétate d'hydrocortisone.Emg (0.5%) ; ou 15 mg (1.5%) Effets secondaires Sulfate de néomycine.5mg L'usage ophtalmique prolongé des drogues corticostéroides (correspondant à 3.5 mg de néomycine base) peut causer un accroissement de la pression intraoculaire Présentation: Onguent à 0.5% et à 1.5% en tube de 3.5 g chez certains sujets et, dans les affections causant l'amincis- pourvu d\u2019un bec applicateur., sement de la cornée, on a vu des perforations se produire.i MARQUE DEPOSEE: NEO-CORTEF CF 2756.2 THE UPJOHN CCMPANY OF CANADA/865 YORK MILLS ROAD/DON MILLS (TORONTO), ONTARIO Ea a 4 Bh A \u2018 A i 4 at ar OX i {HR} i Fh i i 4, EEE Re ; i REN he sn j i ae i fur aie iS Ife 3 m rm I rm Lo -< > = o © o = © x æ -< oO > æ > |=) > rm = \u2014 m Qo e -_ Qo x [=] =z + o Q = \u2014 > x o LA ine t inst es arc i f feel ger yo ons i 5 Posologie usuelle un analgésique plus uti : 1 Pulvule® tro! {non narcot le pour soulager plus de malades ique | s ou quatre foi ois par jour emer sance (propoxyphène \"DARVON la douleur se fai , acide acétylsali cyli que, phé nacétine et caféine, Li iy) COMPOSE pe ! afi?terne ® 65 cou ¢ Lorsq ue t sent Ir UE GE 0 FEU 7 Laval Médical Vol.36 - Juin 1965 52 Laval Médical Vol 36 - Juin 1965 Dernier-né d'Organon Maxibolin® (ethylestrenol) cet anabolique per os unique dissocie les effets désirables de l'édification des tissus, de ceux indésirables de l\u2019action androgénique Lt En restaurant l\u2019appétit et en pourvoyant à un Usage plus efficace des protéines, Maxibolin favorise la construction des tissus, un gain pondéral, et augmente la vigueur dans un grand nombre de conditions.Maxibolin (ethylestrenol) est le premier d\u2019une nouvelle série de composés anaboliques per os.Plus que tout autre anabolique, il dissocie les effets de l'édification des tissus de ceux de l\u2019action androgénique.Plus que tout autre anabo- lique, il répond à ces exigences de premier ordre.1) ACTIVITÉ ANABOLIQUE PUISSANTE CHEZ LES HUMAINS\u2014Les agents anaboliques qui se sont montrés actifs au laboratoire n\u2019ont pas toujours le même degré d'activité chez les humains.Les documents cliniques accumulés jusqu'à date montrent clairement que Maxibolin possède une activité puissante chez les humains à des doses très faibles.Exemple: \u201cEn conclusion, nous notons que l\u2019ethylestrenol\u2026 possède un pouvoir de rétention d'azote non seulement à des doses quotidiennes de 25 à 50 mg, mais aussi à des doses beaucoup moindre, i.e.moins que 0.1 mg par kg du poids total\u2019?La dose moyenne par jour pour un adulte est de 4 mg.; 2) RÉDUCTION DES RISQUES D'ACTIVITÉ ANDRO- GÉNIQUE\u2014C\u2019est en laboratoire que l\u2019on observa En améliorant le métabolisme des protéines, il aide la restauration de la trame protéique de l'os dans l\u2019ostéoporose.d\u2019abord le faible pouvoir de virilisation d\u2019éthyl- estrenol.Comparé au méthandrostenolone, noréthandrolone et méthyltestostérone, il fit preuve \u201c\u201c.du rapport anabolique/rapport an- drogénique le plus haut.\u201d Ces données de plus se retrouvent dans les rapports cliniques.Exemples: Kalliomäki et al3 ont rapporté que même des femmes hyper-sensibles à l\u2019action andro- génique, ne subirent aucun effet masculinisant durant un traitement à l\u2019éthylestrenol.Carter,4 qui étudia les effets d\u2019éthylestrenol sur 60 enfants atteints de maladies chroniques, note ceci: \u201cIl n\u2019y a eu aucune évidence d\u2019une mas- culinisation quelconque chez aucun des sujets: il appert donc que ce stéroïde possède une activité androgénique très faible.\u201d 3) GAINS ANABOLIQUES RAPIDES \u2014 Maxibolin souvent produira des effets remarquables en moins d\u2019une semaine.Exemple: Chez 20 patients, Wisdom et ses collaborateursS relevèrent un gain pondéral chez douze des sujets après seulement 7 jours de traitement à l\u2019éthyl- estrenol (dose de 4 mg par jour).Les résultats optima apparaissent normalement après 3 à 4 semaines.ih?gS H fi Mél \u201clal Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 1% dt \u2018uné\u2018rouve le serie an ibofi > Favorise l'érythropoïèse quand il est utilisé comme adjuvant dans l\u2019anémie.4) COÛT MODIQUE\u2014Parce qu\u2019il est économique, Maxibolin peut être employé par plus de patients dont la condition nécessite un traitement anabolique, même par ceux qui ont besoin d\u2019un traitement de longue échéance.INDICATIONS: Cas d\u2019amaigrissement: pour stimuler l'appétit, favoriser un gain pondéral appréciable et accroître la vigueur.Débilité chronique et états de fatigue: pour renouveler la vigueur et améliorer l\u2019état général.Faiblesse post-virale et maladies chroniques: pour améliorer la condition générale du patient.Traitement pré- et post-opératoire, et convalescences: pour redonner des forces au patient avant l\u2019opération et pour accélérer la convalescence.Ostéoporose sénile ou provoquée par les corti- costéroïdes: pour renverser ou prévenir la perte d'azote, la déperdition musculaire, et la déminéralisation des os sans nuire à l\u2019action anti- inflammatoire du stéroïde.Gériatrie: pour combattre l\u2019activité catabolique propre aux conditions de vieillesse, et améliorer l\u2019état physique et mental des personnes âgées.Anémie: sert dans le traitement comme adjuvant, pour augmenter l\u2019hémoglobine, et la formation de globules rouges.Certains cas de croissance retardée chez des enfants: pour favoriser un développement plus normal.CONTRE-INDICATIONS: Ce produit est contre- indiqué dans le cancer de la prostate, dans la grossesse et dans l\u2019insuffisance cardio-rénale grave.PRÉCAUTIONS: L'éthylestrenol peut avoir une action sur la fonction hépatique, se traduisant par des réactions biochimiques réversibles.Cette action peut se manifester par une augmentation de la rétention BSP, par des taux élevés de la transaminase ou, plus rarement, par des taux de la bilirubine.De tels changements, dans l'absence de preuves cliniques d'une maladie du foie, montrent que ces pro- Suppression de l'oxygène en Cz, augmente l\u2019activité anabolique et réduit l'activité andro- génique.duits ont des effets spéciaux sur le système sécrétoire du foie et ne sont pas essentiellement hépatotoxiques.Mais il est préférable de ne pas employer de tels produits chez des patients que l\u2019on sait atteints de troubles hépatiques.On devra discontinuer leur emploi chez les autres patients aux premiers signes d\u2019ictère ou de troubles hépatiques.On pourra remarquer chez les femmes adultes une action semblable à celle de Ja progestérone caractérisée par une menstruation irrégulière ou par une hémorragie de privation.Une femme fertile pourra quelquefois souffrir d\u2019aménorrhées; si l\u2019on suspecte la grossesse, le traitement devra être interrompu.Toute irrégularité dans la menstruation disparaîtra dès la cessation du traitement et le cycle redeviendra normal.POSOLOGIE: Adultes: 4 à 8 mg par jour, 4 mg peuvent suffire dans les cas ordinaires.Les états cataboliques graves peuvent demander au début 6 à 8 mg.Enfants: 1 à 3 mg par jour; en moyenne, 2 mg.PRÉSENTATION: Comprimés rainurés à 2 mg, bouteilles de 30 et 100.REFERENCES: 1.Liddle, G.W., and Burke, H.H., Jr.: Helv, Med.Acta 27:504 (May-June) 1960.2.Overbeek, G.A., Delver, A., and deVisser, J.: Acta Endocrinol.40:133 (May) 1962.3.Kallio- miki, J.L., Pirila, A.M., and Ruikka, |.: Acta Endocrinol.Suppl.63:124, 1961.4.Carter, C.H.: Cur.Ther.Res.5:407 (Aug.) 1963.5.Wisdom, C.K., Campbell, P.J., and Stough, A.R.: J.Oklahoma M.A.58:246 (June) 1963.MAXIBOLIN (ethylestrenol) &-> Montreal, P.Q.zy EAA ÿ bi ER HRCA Taek 53 chaque fois qu'une thérapeutique antihypertensive est requise * chaque fois qu\u2019une diurèse est indiquée Effets secondaires: 1! y a lieu d'user-de prudence dans l'emploi de: l'hydrochiorothiazide chez les.patients affectés d'un déséquilibre ; électrolytique, chez les patients soumis à un traîtement à fa digita- tirie et chez ceux qui présentent de l\u2019arythmie cardiaque.De plus, en raison de la carence en potassium que peut provoquer cette substance on devra toujours prévoir l'administration d'un supplément de potassium chez ces patients-là,.On recommande aussi une grande précaution dans l'emploi de l\u2019hydrochiorothiazide chez les malades atteints d'affections graves du foie ou des reins, chez ceux dont la catamnèse accuse un coma hépatique, de l'oligurie et l'élévation de l'azote non protéique (N.P.N.).Ce n'est qu'excep- tionneliement que l'hydrochlorothiazide cause de l'hyperuricémie ou réduit la tolérance au glucose.Parmi les effets secondaires, possibles mais rares, que l\u2019on peut rencontrer en cours de traitement avec l'hydrochtorothiazide, on a signalé de la thrombocyto- pénie, du purpura, des éruptions et de la photosensibilité de même que des troubles gastro-intestinaux, de la diarrhée, des vertiges et de ia paresthésie.Lorsque 'hydrochlorothiazide est employé en association avec d\u2019autres hypotenseurs, il peut y avoir potentiali- Laval Médical Vol.36 - Juin 1965 HydroDIURit> pierre angulaire du traitement del'hypertension u réduit la tension artérielle, en certains cas, sans d'adjonction d'autres agents.m assure une efficacité soutenue au cours d\u2019une administration prolonggée.m potentialise l'action de tous les autres antihyper- tenseurs.HydroDIURIL \u2018agent salurétique efficace B® provoque un début d'action rapide et une courte «durée de l'effet de pointe, d'où diurèse au cours de la \u201cjournée suivie d\u2019un sommeil nocturne ininterrompu.m exerce une action efficace persistante même au cours d'un traitement prolongé en raison de l'excrétion équilibrée du Nat-et du ClI=.permet, en plusieurs cas, I'atténuation de la restriction du sel \u2014 motif suffisant pour assurer la pleine collaboration du malade.sation de son action; il est essentiel de réduire, d'au moins la moitié, la posologie de ces derniers, particulièrement celle des ganglioplégiques.Contre - indications: En présence d'anurie, ies diurétiques sont contre-indiqués.Les médecins peuvent obtenir sur demande une documentation complète.Présentation: Comprimés dosés à 25 mg.ou à 50 mg.d'hydro- chlorothiazide U.S.P.en flacons de 100 et de 1,000.MERCK SHARP & DOHME OF CANADA LIMITED MONTREAL \\ M at ÇâG TELEPRHON ES 524-2454 et 524-2455 / use / | WW LITHOGRAPH ES IMPRIMEURS #% .ANGLE ST-ROCH et ST-VALLIER QUEBEC | UE IAA / / JIMPRESSION TTPDGRAP IE \\ \\ LT DE LIHOGHAËNE, Qu = S HUE in 1 J S ain La réussite de nos Trovour \u2018 S S est notre meilleure DUblicité ND N yy ff CONSULTEZ NOS CLIENTS \u201c OS CLIENTS @ ERA LLY i) Laval Médical lis.Vol.36 - Juin 1965 Li 0 | Ce de préc fr Tai , = , Le Avec le temps, le moral du déprimé i ry y= - =\u201d A Um s\u2018améliore parfois.mieux vaut RITALINE® te Le} te Un emploi éprouvé depuis 10 ans, plus de 500 rapports publiés, .fournissent l'évidence clinique de la sécurité et de l'efficacité de ta i ina® .pari Ritaline® comme psychanaleptique.ny nel 4 Pour tous renseignements concernant Ritaline (méthylphénidate CIBA), prière de consulter votre représentant médical CIBA ou d'écrire à CIBA Company Limited, Dorval, Québec.ky C1 BA 4158 OÙ LA RECHERCHE EST DE TRADITION st om - igi Ja Laval Médical Vol.36 - Juin 1965 57 PELARGON EST PELARGON.FORMULE DE TOUT REPOS! FAITES-EN L'ESSAI LA FORMULE IDÉALE POUR LE NOURRISSON En voici les raisons.C\u2019est un lait entier modifié par adjonction de dextrine-maltose, de saccharose, d\u2019amidon précuit et d\u2019acide lactique.Il fournit tous les éléments nutritifs essentiels en proportions parfaitement équilibrées.Les bébés nourris au PELARGON jouissent d\u2019une courbe pondérale régulière grâce à la formation constante de tissus et non pas à une rétention excessive d\u2019eau.Le PELARGON renforce l\u2019immunité naturelle et augmente la résistance aux infections en vertu de l\u2019équilibre physiologique parfait de ses composants et de sa richesse en graisses et en protéines facilement digestibles et dans le lait, prévenant ainsi l\u2019anémie et le rachitisme.Le PELARGON prévient les ennuis pendant toute la durée de l'alimentation du nourrison.Les mères le considèrent très pratique et facile à préparer.Le PELARGON renferme les vitamines naturelles du lait, sans adjonction.Ceci vous laisse donc le loisir de recommander aux nourrissons, selon leurs besoins, toute vitamine additionnelle.Il n\u2019est pas étonnant que les plus éminents médecins de la plupart des pays du globe prescrivent couramment le Pelargon et les autres préparations de Nestlé pour parfaitement assimilables par le OL.le nourrisson, telles que le Lactogen, nourrison.L\u2019acidification permet une us le Nestargel, l\u2019Eledon et l\u2019Arobon en meilleure utilisation du fer et du calcium NÉSQUÉ poudre.a % ty \u201ccuré , Rapports cliniques envoyés sur demande.NESTLE (CANADA) LTD.Documentation médicale 27 CARLTON STREET, TORONTO 2,0NT.(32) Tape NESTLE.AU SERVICE DE L'ENFANCE DEPUIS BIENTÔT 100 ANS. Laval Médical pis Vol.36 ~ Juin 1965 id Amélioration des signes fonctionnels dans tous les cas, Amélioration des tests oscillométrique et fluoroscopique dans 24 des cas.hydrosarpan sympatholytique majeur vasodilatateur électif non hypotenseur médication de sécurité (documentation sur demande) LABORATOIRES Franca INC.MONTRÉAL \u2014 CANADA MÉDICATION ANTIOBÈSE i Une autre spécialité des LABORATOIRES NADEAU LIMITEE | lig, lf; Laval Médical Vol.36 - Juin 1965 59 es } 3 | L\u2019élite intellectuelle de pair avec les hygiénistes La création d\u2019une mentalité est indispensable et dans le domaine de l'hygiène tout spécialement.S'agit-il de l'opposition à la pasteurisation du lait, à la quarantaine en cas de maladie contagieuse dans une famille, de l'habitude de se soigner soi-même, de recours au rebouteur ou autre charlatan?.Qui, plus que n nos classes dirigeantes, peut exercer une heureuse influence quand il s\u2019agit de faire disparaître certains préjugés ?Ces préjugés nous causent des pertes économiques considérables : activités sociales réduites, rendement scolaire diminué, conséquences funestes pour le bien-être présent et futur de nos , .4» progénitures ; en somme une perte de capital humain et monétaire qu\u2019il faut enrayer.Un meilleur enseignement de l'hygiène contribuerait dans une large mesure à modifier ce déplorable état d\u2019esprit.Que l\u2019élite collabore avec les hygiénistes et une mentalité plus saine naîtra à cet égard ; nos taux de mortalité et de morbidité suivront cette courbe favorable dans l\u2019équilibre mental de notre société.LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ DU QUÉBEC Alphonse COUTURIER, Jacques GÉLINAS, sous-ministre.ministre.(33) \\ 60 Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 EINE FE, DRAGÉES A LITTÉRATURE -.\u201cÉCHANTILLONS LABORATOIRES LALEUF | : #9 Avenue de la Motte Picquet _Paris Agents : LABORATOIRES JEAN OLIVE .MONTRÉAL CHOLÉ MIQUES INSUFFISANTS HEPATIQUES AZOTEMIES HYPERCHOLESTÉROLÉMIE CURES DE DIURÈSE DERMATOSES Une à deux cuillerées G the matin et soir dans un verre d'eau cs L) re N | ; NRA TL 4 LABORATOIRES U.PS.A.AGEN ( France) We I /r : ' E , ; CANADA 200 Rue Vallée.MONTRÉAL EO , .a EERE GH ad dl , : A a ld J 6 w- x ! _\u2014 0 OR BILE NOBI 95 / = | a lid, ln Ji: Laval Médical Vol.36 \u2014 Juin 1965 @ ORGANISATION DE VOYAGES INDIVIDUELS OU EN GROUPES e EMISSION DE BILLETS ® ÉTABLISSEMENT GRATUIT D\u2019ITINÉRAIRES @ LOCATION D\u2019AUTOMOBILE @ RESERVATIONS D\u2019HOTELS @ ASSURANCES DE VOYAGES OU BAGAGES ® SERVICE DE GUIDES ET D'ACCUEIL DANS TOUTES LES VILLES DU MONDE ENTIER PAR NOS CORRESPONDANTS.VOYAGES CLAUDE MICHEL, INC.100, D'Youville, Québec - Téléphone: 529-8981 Stationnement assuré en plein cœur de Québec Face au Palais-Montcalm Enfin! DEMO-CINEOL suppositoires 3 formules : ADULTES - ENFANTS - BÉBÉS LE SUPPOSITOIRE LE PLUS ACTIF DANS LE DOMAINE DES VOIES RESPIRATOIRES LE LABORATOIRE DEMERS, LIMITÉE 2721, rue Tremblay, Sainte-Foy, Québec 10, P.Q. Laval Médical Vol.36 - Juin 1965 Vaccination obligatoire contre la variole Depuis plus de trois décennies le Québec n\u2019a pas eu un seul cas de variole.Mais, au dire des hygiénistes du ministère provincial de la Santé, il ne faut pas en conclure que notre population est maintenant à l\u2019abri des méfaits de cette infection.La loi exige toujours que tous soient vaccinés contre la variole.Les règlements provinciaux d\u2019hygiène stipulent même que nul ne saurait être admis dans une école s\u2019il n\u2019est pas vacciné.Le texte de ce règlement se lit comme suit : « Tout maitre d\u2019école et toute personne ou corporation ayant le contrôle d\u2019une école doit, selon le cas, refuser d\u2019admettre dans l\u2019école tout étudiant qui ne peut produire un certificat médical attestant, soit qu\u2019il a été vacciné avec succès contre la variole, soit qu\u2019il est insusceptible de prendre la vaccine.Cependant, ce dernier certificat n\u2019est valable que pour un an à compter de la date à laquelle l\u2019opération a été pratiquée, à la condition que la vaccination ait été essayée au moins à deux reprises successives avec du vaccin frais.L\u2019admission de chaque étudiant en contravention avec le présent article constitue une offense distincte.» Il appartient aux commissions scolaires de donner des ordres sévères afin que ce règlement soit respecté.Les hygiénistes comptent sur la collaboration étroite de tous, dans ce domaine, afin de protéger la collectivité.LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ DU QUÉBEC Alphonse COUTURIER, ministre.Jacques GÉLINAS, sous-ministre.Un ps que el Vote) devra 81 (e sag gical } ar ji delal | PLU 1200 (i Yigg ly gy ~~ TAF Laval Médical Vol.36 - Juin 1965 63 RESIDENCE EN MALADIES PULMONAIRES Un poste de résident en maladies pulmonaires avec possibilité d\u2019entrainement en endoscopie per- orale et physiologie respiratoire sera libre dans le Service de médecine, section thoracique, Hôpital Notre-Dame, Montréal, à partir du 1\" juillet 1965 pour une période de douze mois.Le candidat devra avoir fait un minimum de 2 ans de médecine interne dans un hôpital reconnu.Ce stage est reconnu par le Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec pour la spécialité des « maladies pulmonaires et T.B.» Pour plus de détails et pour poser la candidature, s'adresser au Directeur médical ou au Directeur de la Clinique du thorax de l\u2019Hôpital Notre-Dame, 1560 est, rue Sherbrooke, Montréal, 24.PLUS DE CENT ANS AU SERVICE DE LA MÉDECINE J.-E.LIVERNOIS, Limitée PHARMACIENS EN GROS PRODUITS CHIMIQUES ET PHARMACEUTIQUES INSTRUMENTS ET ACCESSOIRES DE CHIRURGIE
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