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Titre :
Laval médical
Éditeur :
  • Québec :Faculté de médecine, Université Laval,1936-1971
Contenu spécifique :
Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec
  • Successeur :
  • Vie médicale au Canada français
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Laval médical, 1965-10, Collections de BAnQ.

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[" ER © 0 Volume 36 - numéro 8 - FACULTÉ DE MÉDECINE, QUÉBEC - octobre 1965 Me 96h COMMUNICATIONS | ie Es fH \u2014 eme Sylvain SIMARD, Jules LECLERC, Jacques BRUNET.Paul GENEST et Guy SAUCIER: E D) AMÉNORRHÉE ET DEFAUT DE MATURATION SEXUELLE.713 ?Raymond GIGUÈRE, Maurice HÉON et Claude BÉLANGER : | O THROMBOSE CEREBRALE CHEZ LES MOINS DE TRENTE ANS.722 \\ \u2014 RE: ; Robert GARNEAU et Roland LAROUCHE : À \\ O LA MALADIE DE WHIPPLE, .1.1 111111121101 1111 1.7195 E i Ny 0 Thérèse MORAIS, Guy SAUCIER et Jacques BRUNET : i \\ MALADIE D'ADDISON ET HYPOPARATHYROIDIE .732 § D Jacques THIBAULT : È \\ LA GLANDE MAMMAIRE ET LE CYCLE GENITAL .738 : ! © Paul L'ESPÉRANCE : | , CONTRIBUTION AU PROBLEME.DE L'ANURIE .748 | D Paul-Émile FORTIN et André LEBLOND : | L'EMPLOI DU XÉNAGOL EN OBSTÉTRIQUE.2.122222.765 \\ D Emanuel J, COHEN : i i LES SIGNES NEUROPSYCHIQUES DE LA MALADIE DE BASEDOW ET LEUR IM- 4 I 3 PORTANCE PSYCHOSOMATIQUE .LL 111110 TB i Wl E | Do NÉCROLOGIES LE PROFESSEUR J.-ÉMILE FORTIER.1.2122111211.T9 E | LE PROFESSEUR RAY F.FARQUHARSON .781 cs HISTOIRE DE LA MÉDECINE ME\" Victor TREMBLAY, P.D.: E LE DOCTEUR LOUIS-ÉLIE BEAUCHAMP ., .782 Ri aval EEE | de cl REVUE THERAPEUTIQUE É Lucien de GENNES : Bl: © LE SOUS-NITRATE DE BISMUTH EN THERAPEUTIQUE GASTRO-INTESTINALE 787 f » \"na = C CQUE WEA 3 L ANALYSES 211111110101 1 .tQLE MEDI LL.79 E 7 LIVRES REÇUS LEE Eee esse TN TA A REVUE DES LIVRES.«o.oo Sal + TS E O NOUVELLES .Lo pene VISA gy i _\u2014 NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES Lace ee + .804 » lors de la cr ee douloureuse.MetiTae 3:00 idm eRemG rv) Slivgmine Qué «7° Que Queliis ericétes) pour une rie analgésique et EERIE efficace dans la _ * ra lestdouleus post] partum = CECI YN] 33 er (TO rthritiques et r US Une fondation L'INSTITUT de RECHERCHES APPLIQUEES en THERAPEUTIQUE (1RAT).EE [J RJ RE SEE] .I 3 7) - QUE ( de BAY ree ~~ J NS TNT SERN oo Y oan Fu PS4 > i llr hd nd oY nd tae HW ed Ad am trimipramine CH; CH; \u2019vomépromazine INC ent CH, CH, N CH, CH; CH CH, N CH, CH, 7 tmipramin- activité ANTI-DÉPRESSIVE et activité | | ANXIOLYTIQUE ; COMBINÉES DANS UN MEME PRODUIT CH; Ch; indications DEPRESSIONS ou prédomine {inhibition DEPRESSIONS à composante anxieus.dpt.présentations comprimés à 25 mg et « 100 Ma ampoules 2 de ml a 25 ma (12.5 mg par ml) cour Injection intramusculan SUR DEMANDE BROCHURE CONTENANT RENSEIGNEMENTS SUR la po sologie et la conduite du traite ment, la toléranc ts effets secondaires, eto COPIES D'ARTICLES SCIENTI FIQUES publiés sur } SUR MONTH F f 4 Oulene \u2026\u2026 8580 ESPLANADE MONTREAL 1° UN BE UP Bb) CONDITIONS DE PUBLICATION MANUSCRITS COPIES CLICHÉS ABONNEMENT (A) Directeur M, le professeur R.GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Rédacteur en chef M.le professeur Georges-À.BERGERON, Professeur de Physiologie pratique.Assistant-rédacteur M.le docteur Robert CARRIER, Sous-secrétaire de la Faculté de médecine.Secrétaires à la rédaction MM, les docteurs Guy LAMARCHE et Jean BEAUDOIN.Secrétaire-administrative Mlle J.BERGERON.Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Il est l\u2019organe officiel de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval et ne publie, dans la section Bulletin, que les travaux originaux des membres de cette Société ou les communications faites devant d\u2019autres sociétés à la condition que ces études soient inédites et qu\u2019elles aient été résumées devant la Société médicale des Hôpitaux.Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.Les copies doivent être dactvlographiées avec double espace.Pour fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.Le prix de l\u2019abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Direction: FACULTE DE MEDECINE UNIVERSITE LAVAL, QUEBEC.(Tél.: 681-9611 - local 244) bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval JOURNAL DE CLINIQUE ET DE BIOLOGIE MÉDICALE Ems Faculté de médecine UNIVERSITE LAVAL QUÉBEC BUREAU DE DIRECTION M.le docteur Renaud LEMIEUX, président ; MM.les docteurs Rosaire GINGRAS, vice-président Georges-A.BERGERON, secrétaire ; Robert CARRIER.COMITÉ SCIENTIFIQUE M.le docteur Rosaire GINGRAS, doyen de la Faculté de médecine ; M.le docteur J.-B.JOBIN, brésident du Collège des médecins de la province de Québec ; M.le docteur Roland CAUCHON, brésident de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Pierre JOBIN, directeur du Département d'anatomie ; .le docteur Fernando HUDON, directeur du Département d\u2019 anesthésiologie ; .le docteur Louis BERLINGUET, directeur du Département de biochimie ; 2 2 E .le docteur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; .le docteur Renaud LEMIEUX, directeur du Déparlement de médecine; = > = .le docteur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie ; .le docteur Lucien LARUE, directeur du Département de psychiatrie ; .le docteur René SIMARD, directeur du Département d'obstétrique et gynécologie ; .le docteur Paul PAINCHAUD, directeur du Département d'oto-rhino-laryngologie et ophtalmologie ; .le docteur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologie ; .le docteur Donat L APOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; .le docteur Corneil RADOUCO-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; .le docteur Claude FORTIER, directeur du Département de physiologie ; .le docteur Henri LAPOINTE, directeur du Département de radiologie ; 1.le docteur Jean-Marc LESSARD, vice-président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Jacques BRUNET, ; secrétaire général de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Georges-A.BERGERON, £2 £ § 8 &Z 2 BE E = ; secrétaire correspondant de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Clément JEAN, trésorier de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval. ON UE bi DE dle ' hie © ji i Ll ! fot [ol | Ju (B) Laval Médical Vol.36 \u2014 Oct.1965 Pourquoi prescrire 3 comprimés quand I seule capsule \u2018Spansule\u201d suffit 1 CAPSULE SPANSULE* LARGACTIL' 30 mg 1 comprimé à 10 mg 3 fois par jour 75 mg = 1 comprimé à 25 mg 3 fois par jour 150 mg = 1 comprimé à 50 mg 3 fois par jour 300 mg = 1 comprimé à 100 mg 3 fois par jour \u2018C\u2019est parce que ce médicament (Largactil) a le pouvoir d'apaiser l'anxiété, de soulager la tension, de maîtriser l'agitation et de combattre plusieurs des symptômes de la psychose sans amoindrir les facultés mentales qu'il connaît aujourd'hui une réputation universelle.\u201d \u2014Gottlieb, L.S.: In Search of Nepenthe, J.Health & Human Behav.3:288 (hiver) 1962 Mêmes indications, contre-indications et précautions que pour les autres formes du Largactil Renseignements complets sur demande oulenc.8580 ESPLANADE, MONTREAL 11 t brevet canadien Rhéne- Poulenc * marque déposée des capsules à désagrégation prolongée Smith Kline & French Laval Médical Vol.36 - Oct.1965 DEUX ANTIBIOTIQUES DE CHOIX CAPSULES 250 mg TETRACYCLINE Capsule 250 mg POSOLOGIE : | Une capsule toutes les six heures ou deux, trois ols par Jour.PRESENTATION ib VITA-CYCLINE sirop Ne 218 2 onces Chaque cuillerée à thé ou par 5rnl contient Tétra- ycline u.s.p.125 mg.POSOLOGIE : 10 mg par livre de poids en doses réparties.VITA-CYCLINE SIROP 125 mg par cuillère à thé PRÉSENTATION 16 \u2014 100 \u2014 500 \u2014 1000 Capsules INDICATIONS Pharyngite, otite moyenne, bronchite aiguë, pneumonie, infections broncho-pulmonaires, coqueluche, scarlatine, dysenterie bacillaire, méningite, infections urinaires aiguës et chroniques, staphylococcies diverses, infections cutanées à germes sensibles.PRÉSENTATION sirop 2 onces Dans les cas où la SULFAMIDOTHÉRAPIE est indiquée COMPRIMÉS n°211 COMPRIMÉ Chaque comprimé contient : Sulfadiazine U.S.P.| 2.5 grs Sulfamérazine U.S.P.2.5 grs Sulfaméthazine U.S.P.2.5 grs POSOLOGIE : Adultes : | à 2 comprimés avec eau toutes les 4 heures.Enfants : selon l\u2019âge ou le poids.PRÉSENTATION 100 \u2014 500 \u2014 1000 DICAM CONTRÔLÉS ET APPROUVÉS » VITA-SULFAS SUSPENSION pour enfants Chaque 5 c.c.contient : Sulfadiazine U.S.P.Sulfamérazine U.S.P.Sulfaméthazine U.S.P.itrate de soude Rose et arômatisé : Cerise 0.166 gm 0.166 gm 0.166 gm 5.79 gr POSOLOGIE : dultes : 2 à 4 cuillerées à thé avec de l'eau toutes les quatre heures.fants : Selon l'âge ou le poids.PRÉSENTATION 3 ozs \u2014 16 ozs \u2014 14 gal.\u2014 Gallon TABLIE A QUEBEC POUR DESSERVIR TOUTE LA RÉGION DE L'EST 3062, DES QUATRE-BOURGEOIS, SAINTE-FOY ou Pas Ta ue, fection fives ail dk À Laval Médical Vol.36 \u2014- Oct.1965 ) / ASTHME DYSPNÉE dynaphylline \"Théophylline détoxiquée™ plus soluble plus maniable mieux tolérée DYNAPHYLLINE (ampoules LM.ou I.V.- comprimés - sirop - suppositoires) ©CDYNAPHYLLINE PHENOBARBITAL (comprimés - sirop - suppositoires) | ©ODYNAPHYLLINE \\ PHENOBARBITAL PAPAVERINE / \\ (comprimés - suppositoires) # = SS Te - Che a - \u2014\u2014 \u2014~\u2014 oY 0e 0 ET LA SEULE THÉOPHYLLINE SOUS FORME DE SIROP (pas d\u2019alcool) BRONCHITE - INSUFFISANCE CARDIAQUE ANTALGIQUE TONIQUE CARDIO-RENAL et RESPIRATOIRE EMPHYSEME HELCKER échantillons et littérature sur demande.WELCKER & CIE LIMITÉE 1775 boul.Edouard Laurin, Montréal 9, Qué.© Dans la cardiopathie ischémique Persantine\u2019 Laval Médical 1 Vol.36 \u2014 Oct.1965 \u201c50 ON | | -un traitement qui ne se limite pas aux symptômes | Revitalise le myocarde grâce à de nouvelles collatérales De vastes expériences de laboratoire \u2014 confirmées à plusieurs reprises \u2014 démontrent que la Persantine peut accélérer d\u2019une façon sensationnelle le développement d\u2019une circulation collatérale,\u20181.2.3,4,5,6,7) 1 1) Vineberg, A.M.ef al: Canad.Med.Ass.J., 87:336-345, le 18 août 1962.2) Asada, S.et al: Japanese Circ.J., 26:11, 849-855, novembre 1962.3) Neuhaus, G.et Nasseri, M.: le IV congrès mondial de cardiologie, octobre 1962, Mexico.4) Jackson, Neville J.: Congrès de l\u2019association canadienne sur les troubles cardiovasculaires, Toronto, nov.1963.5) Jackson, Neville J.: Congrès du groupe de recherches régional de l\u2019ouest, Harrison Hot Springs, fév.1963.6) Chari, S.R.et al: Abst.Tième congrès international sur les maladies pulmonaires, New Delhi, Inde, fév.1963.7) Fam, W.Met al: Canad.Med.Asso.J.90:970-973, le 18 avril 1964.Persantine® 2,6-bis di(2-hydroxyéthyl)amino-4,8-bis (-pipéridyl)pyrimido-(5,4,-d)-pyrimidine.Guide thérapeutique complet procurable sur demande.Amélioration soutenue avec traitement continu De récents travaux cliniques mettent en valeur les avantages suivants obtenus de traitements à long terme avec la Persantine: élimination ou diminution des crises angineuses \u2014 meilleure tolérance à l\u2019effort\u2014ré- duction de la dyspnée.(89.10,11,12) 8) Neumann, M., ct Luisada.A.A.: Am.J.M.Sc.247.156, 1964, 9) Friedman, L.D.: Goldberger, E.et Schoenfeld, M.E.: J.New Drugs, 4.162, 1964.10) Griep, A.H.: 10ième congrès annuel du Collège Américain de l\u2019Angiologie, Las Vegas, juin 1964.11) Gaddy.C.G.: Virginia M.Month, 97:155, 1964.12) Wirecki, M.: Current Therapeutic Research, 5:472, 1963.ren .dlls Produits Boehringer Ingelheim Se Division de Geigy (Canada) Limited, Montréal, Qué.a Ym % & es B-5148F-65 idirg; kt 1% gl | a Laval Médical Vol.36 - Oct.1965 CONTRIBUTION DE KOMO CONSTRUCTION LIMITÉE AMÉDÉE DEMERS, président.1155.CH STE-FOY.QUEBEC 6, TEL.527-8892 ORIENTATION VISUELLE DE LA MISE EN MARCHE.D) graphistes jean arcand psa DACS raymond gagnon Ds soulage la toux sans entrav SALE Hr *Le Cheracol rend la toux plus utile en détachant les sécrétions de l\u2019arbre respiratoire Composition par once liquide : Phosphate de codéine 1gr.(Avis : peut entraîner de l'accoutumance) Chioroforme .2 grs.Gaiacol sulfonate de potassium 8 grs.Chlorure d\u2019ammonium 8grs.Tartrate double d\u2019antimoine et de potassium 1 12gr.Alcoot \u2026\u2026\u2026 Le .Lee avec 0 pin blanc et de merisier Présenta n flacons de 4, de 16, de 80 et de 160 onces liq.MARQUE DÉPOSÉE: CHERACOL CF 3284.1 THE UPJOHN COMPANY OF CANADA/DON MILLS (TORONTO) ONTARIO RE i] Laval Médical Vol.36 - Oct.1965 DIURÈSE SATISFAISANTE CONTRE L'ŒDÈME CHEZ LA FEMME La rétention des sels et des liquides semble être \u2018une caractéristique fâcheuse de plusieurs phases des cycles menstruel et gravidique.Tandis que la cause peut être obscure, les conséquences d'une rétention anormale de sodium non maîtrisée n'en sont pas moins évidentes, allant du processus bizarre accompagné de symptômes imprévus du syndrome prémenstruel aux convulsions d'une toxémie grave.L'œdème qui accompagne le cycle menstruel et la grossesse répond d\u2019habitude rapidement et d'une façon surprenante au DIURIL (chlorothiazide), un diurétique digne de confiance qui a fait ses preuves.hk + A traitement adjuvant, SCN Au P \\ WH URL sie Hi { IRI M Hi = DURIL \u201cSis Lidigg X 1 II! Je être fhases Que la s dine | ion | LESS | vus du ; d'une | uel eta st dune ide), Wn lait ses Laval Médical Vol.36 - Oct.1965 (CHLOROTHIAZIDE:U.S.P.) INSUFFISANCE CARDIAQUE Le DIURIL* est indiqué dans toutes les formes et à tous les degrés de gravité qui nécessitent un traitement diurétique.| ŒDÈME D'ORIGINE RÉNALE Le DIURIL procure un traitement diurétique efficace de plusieurs formes d'œdème.ŒDÈME ASSOCIÉ À UNE AFFECTION HÉPATIQUE Le DIURIL peut aider à réduire l'œdème d\u2019une manière satisfaisante.CŒDÈME D'ORIGINE MÉDICAMENTEUSE Lorsqu'un effet secondaire à l'emploi d'un médicament se traduit par une augmentation de poids attribuable à une rétention de liquide, le DIURIL sera d\u2019un précieux secours en provoquant une déperdition rapide de l'excès de sels et de liquide.PRÉCAUTIONS On doit user de précautions dans l'emploi de la chlorothiazide dans les cas de déséquilibre électrolytique, chez les patients soumis à un traitement à la digitaline, chez les opérés, et chez ceux qui souffrent d'arythmie.L'administration de la chlorothiazide exige aussi de la prudence chez les malades atteints d'une affection rénale ou hépatique grave ou dont l'anamnèse révèle un coma hépatique, de l'oligurie ou l'élévation de l'azote total non protéique.Ce n'est qu'exceptionnellement qu'on a signalé de l\u2019hyperuricémie ou une diminution de la tolérance au glucose.Parmi les effets secondaires rares, mais susceptibles d'apparaitre en cours de traitement, on a signalé: de la thrombocytopénie, du purpura, des éruptions et de la photosensibilité de même que des troubles gastro-intestinaux, de la diarrhée, des vertiges et des paresthésies.On recommande de surveiller avec soin tous les malades afin de déceler des réactions ou des manifestations inusitées d\u2019idiosyncrasie médicamenteuse telles que la leucopénie, l'agranulocytose et l\u2019anémie aplastique.Si l'emploi de la chlorothiazide est associé à d'autres antihypertenseurs, il est essentiel de réduire, d'au moins la moitié, la posologie des autres agents antihyper- tensifs, en particulier celle des ganglioplégiques ou des adrénolytiques.\u2018ÿ| En présence d'anurie, les diurétiques sont contre-indiqués.Documentation détaillée (indications, posologie, effets secondaires, pré- :cautions d'emploi) et bibliographie sur demande.PRÉSENTATION Les comprimés de DIURIL sont dosés à 250 mg ou à 500 mg de :chlorothiazide U.S.P.et offerts en flacons de 100 et de 1,000.| MERCK SHARP & DOHME S OF CANADA LIMITED MONTREAL La recherche d\u2019aujourd\u2019 hui au service de la thérapeutique de demain D'AUTRES AFFECTIONS JUSTIFIENT L'EMPLOI DU DIURIL.*Marque déposée Eo xy Saas a a x RRS a A RO TRAY ol ay +, = Samael a + on CANBY NBA A RA a WIR RR AN SAAR PO RAC Met etes ; ts Wa, So Mrs nes TE a \" M À 5 hehe» MATa Yl SNE SSS pause vanne: ost any Xe TI NS an ST ; LAR ER AN RE et a AAEM « i a sen Ve, oh es Le Darvon' Composé-65 permet de limiter l\u2019emploi des narcotiques dans la douleur post-operatoire | En cessant administration d\u2019un analgésique nar- surtout les nausées et la constipation.De plus.| cotique dès que possible, vous évitez au malade bien Darvon Composé-65 n\u2019engendre pas \u201cd\u2019assuétu 4 des effets secondaires désagréables des opiacés \u2014 médicamenteuse\u201d.1 EDARVON®COMPOSE-65 Chaque Pulvule® renferme: Chlorhydrate de propoxyphène, 65 mg; Acide acétylsalicylique, 227 mg; Phénacétine, 162 mg; Caféine, 32.4 mg.> Eli Lilly and Company (Canada) Limited - Toronto, Ontario Laval Médical Vol.36 - Oct.1965 11 (ll i m sr \u20ac ; Votre plausir c'est de voyager, | g le nôtre de vous faire bien voyager, Iie indwiduellement ou en groupe © préparation de l'itinéraire, e obtention du passeport et des visas, | | @ réservations et billets d\u2019autocars, avions, bateaux, chemins de fer, e location d\u2019automobile, © service de guides, © réservations d'hôtels, ® assurance pour vous et vos bagages.NOUS NOUS OCCUPONS DE TOUT! QUEBEC TRAVEL BUREAU, LTD.18, rue Sainte-Anne, Québec, P.Q.529-2547 (F) 12 sommaire suite Laval Médical Vol.36 \u2014 Oct.1965 ANALYSES PRODUCTION ECTOPIQUE DE PLUSIEURS HORMONES, ACTH, MSH ET GAS- TRINE .1.11 121111 LL LL LL LL LL LL LL 2410 791 SOLUTION DE MANNITOL COMME AGENT IRRIGUANT DANS UNE OPÉRATION TRANSURÉTRALE .2.1.212221 LL 1 LL LL 14 1 0 791 GLUCOSE SANGUIN CHEZ LE NOUVEAU-NÉ ET SA SIGNIFICATION CLINIQUE 791 « SHUNT » DU VENTRICULE ET DU SINUS SAGITTAL LES JUMEAUX ET L'HYPOGLYCÉMIE le produit dont personne n\u2019a besoin.sauf les malades à la dièteGles convalescentso les malades chroniques © ceux qui souffrent de malabsorption © ceux dont l\u2019état amène une absorption vitaminée insuffisante ou des besoins vitaminés accrus Chaque dragée contient : levure de bière concentrée.\u2026\u2026 mononitrate de thiamine.riboflavine.niacinamide.chlorhydrate de pyridoxine.| .vitamine B1:.12 acide ascorbique.vitamine D.BEFORTE VITAMINES B PLUS C ET D pour prévenir ou corriger les carences nutritives a marque dép 75 mg POSOLOGIE \u2014 A titre prophylactique: une ou ce Smo deux dragées par jour.A titre thérapeutique: une .125mg ou deux dragées trois fois par jour.1mg .1.5 mcg Flacons de 30 et de 100 dragées.100 mg .500 VU.MONTREAL CANADA a BE PLU dich: il Laval Médical - Wl Vol.36 - Oct.1965 13 \u2019 ERIFIEE POUR la pureté la fraîcheur la richesse / QUALITÉ VÉRIFIÉE, 4 \u201cva QUALITÉ À Z 2 2 7 DOUBLEMENT V 7%, \u201cy LAIT SN CREME LE 5 YOGHOURT $ $ 192$ $ > CREME GLACEE ff.\" & CAA 875, 4° AVENUE, QUEBEC 3.TELEPHONE : 529-9021 PLUS DE CENT ANS AU SERVICE DE LA MEDECINE J.-E.LIVERNOIS, Limitée PHARMACIENS EN GROS a I PRODUITS CHIMIQUES ET PHARMACEUTIQUES INSTRUMENTS ET ACCESSOIRES DE CHIRURGIE - PRODUITS BIOLOGIQUES al : ARTICLES DE PHOTOGRAPHIE - CINÉ-CAMÉRAS fi | 1200, rue Saint-Jean, Québec.- Téléphone : 522-5214 ANTIHYPERTENSIF STABLE DE FAIBLE TOXICITÉ ET D'ACTION PROLONGÉE Dragées contenant 100 mg.de Rauwolfia Serpentina J.-M.MARSAN & CIE LIMITÉE MONTRÉAL CANADA Laval Médical Vol.36 \u2014 Oct, 1965 1.2.une goutte de sang capillaire ou veineux NOUVEAU! BATONNETS REACTIFS laver le sang après une minute exactement DEXTROSTIX-Ap 2 bs ia D E XTROSTIX \u2026 pour l\u2019estimation quantitative du glucose sanguin MARQUE DEPOSEE Grâce à DEXTROSTIX les estimations quantitatives du glucose sanguin sont réalisables en une minute.Il suffit d\u2019une goutte de sang capillaire ou veineux pour faire l'épreuve pendant que le patient est encore dans votre bureau.La grande souplesse des épreuves avec DEXTROSTIX facilite le diagnostic.Une échelle de lectures cliniquement significatives est fournie avec les bâtonnets DEXTROSTIX d'emploi facile, rendant cette nouvelle épreuve inestimable pour les examens physiques, les examens courants de vos patients diabétiques et les cas urgents.CA-78364F DEXTROSTIX permet un dépistage simple et rapide du diabète aux tout premiers stades.De récentes recherches ont montré que \u2018\u2018.nombreux sont les malades atteints de diabète sucré, bénin, asymptomatique dont l\u2019état demeure insoupçonné si l'on ne recourt pas à des épreuves sanguines régulières.\u201d\u2019* J'résentation: Flacon No 2888 de 25 bâtonnets réactifs (tableau colorimétrique sur l'étiquette du flacon).À AMES COMPANY OF CANADA LTD.J Rexdale (Toronto) Ontario «Spaulding, W.B., Spitzer, W.O.et Truscott, P, W.: Canad.M.A.J.89:329, 1963.comparer immédiatement avec le tableau colorimétrique raitement \"AlbamycinT naintenant disponible en capsules Jarce qu'une expérience clinique de huit ans, à démontré: une sûreté d\u2019action maximum contre les bactéries d'identité inconnue et ce, dès le début du une uniformité d\u2019action thérapeutique maximum contre les bactéries à Gram-positif et les jactéries à Gram-négatif, parmi lesquelles les staphylocoques un pouvoir maximum de retarder l'apparition de souches résistantes.MARQUE DÉPOSÉE: ALBAMYCIN CF 2280.1 Une capsule renferme: Albamycin (sous forme de novobiocine sodique) - Chiorhydrate de tétracycline oo Présentation: Capsules, en flacons de 16 et de 100 et, granules aromatisés, en flacons de 40 c.c.et de 60 c.c.(une fois solubilisé).THE UPJOHN COMPANY OF CANADA/DON MILLS (TORONTO), ONTARIO EE la nouvelle solution à un vieux problème Neo-Medrol Acne Lotion Une association efficace: le Medrol contre l'inflammation, la néomycine contre l'infection, avec le chlorhydroxyde d'aluminium et le soufre, incorporés dans un excipient évanescent, non graisseux, lisse et légèrement parfumé.Après deux semaines de traitement à la Acné vulgaire, avant le traitement lotion contre l'acné Neo-Medrol La lotion contre l'acné Neo-Medrol est présentée en flacons de plastique compressible de 30 ¢.c.THE UPJOHN COMPANY OF CANADA / 865 YORK MILLS ROAD DON MILLS (TORONTO), ONTARIO MARQUE DÉPOSÉE: NEO-MEDROL CF 2827.1 Laval Médical Vol.36 \u2014 Oct.1965 aide à la digestion Lorsque l'aspect clinique évoque un trouble digestif associé à l'âge avancé, à des gaz intestinaux, à un excès d'aliments, et des habitudes alimentaires nerveuses et trop rapides, FESTAL complète le processus de la digestion par l'intermédiaire d'une combinaison d'enzymes digestifs fortement Ri concentrés dont le titrage standardisé as- E sure un maximum d'efficacité.FESTAL compense pour une insuffisance d'enzymes naturels; 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MM.les docteurs Louis-Philippe ALLEN, F.-X.BRISSON, Claude BROSSEAU, Jean-Paul DECHENE, Paul-M.GAGNON, André LAPOINTE, Jean-Marie LEMIEUX, Jean-Marie LOISELLE.Georges NORMAND, Yves ROULEAU et Guy SAUCIER.MEMBRES Tout le personnel médical de la Faculté de médecine et des Hôpitaux universitaires.LAXATIF DOUX (sans accoutumance) comprimés par jour CORONET DRUG COMPANY 260 Est Rachel, Montréal - Agent Général Laval Médical 4% Vol.36- Oct.1965 * / Hommage de la BANQUE CANADIENNE NATIONALE 614 bureaux au Canada = Téléphone : 529-5741 | W.BRUNET & CIE LIMITEE PHARMACIE EN GROS Au service de la profession médicale 600 est, boulevard Charest, - Québec 2, P.Q.} MILLET, ROUX & CIE.LTÉE CENTRE D'ÉQUIPEMENT MEDICO-CHIRURGICAL SPÉCIALITÉS PHARMACEUTIQUES - LAMPES ET LUMINAIRES - INSTRUMENTS DE CHIRURGIE - INSTALLATION DE BUREAUX - MOBILIER MÉDICAL ET CHIRURGICAL - APPAREILS À PRESSION - STÉRILISATEURS - DIATHERMIE ET ULTRASONS - ÉLECTRO.ET PHYSIOTHÉRAPIE - ULTRA-VIOLETS ET INTRA-ROUGES - ÉLECTROCARDIOGRAPHES - SERINGUES - AIGUILLES - THERMOMÈTRES - OXYGÉNOTHÉRAPIE - PANSEMENTS - APPAREILS ET ACCESSOIRES D'ANESTHÉSIE - SUTURES ET LIGATURES DÉPOSITAIRES ATTITRÉS DES PRODUITS SUIVANTS: .AMES - MERRELL - ASTRA .SANDOZ - BURROUGHS WELLCOME - SCHERING | « GEIGY - SMITH, KLINE & FRENCH | - HECHST - INST.MICROBIOLOGIE, U.DE M.- MERCK, SHARP & DOHME - WARNER-CHILCOTT BUREAU CHEF : 1215, rue ST-DENIS, MONTREAL 18.(hg MAGASIN À QUÉBEC : 1149, avenue CARTIER.TÉL.: 522-1271 ital Laval Médical \u2019 5 - Oct.1965 coureur OUP EUDOL Crises : 7 Ampoule fouter les 3heuvrer ENTRETIEN : 254 comprimér par jour LTT VS TIN PR mre SUPPOSITOIRES D'EUDOL OXYCODEINONE GROUPE NARCOTIOUE DE LA MORPHINE SPASMOLYTIQUE ET SEDATIF PLUS FORT QUE LA MORPHINE L\u2019'EUDOL MIEUX TOLÉRÉ ET MOINS TOXIQUE N\u2019EST PAS EUPHORIQUE DOSE NORMALE 1/3gr.(20mgm) DEMI| - DOSE 1/Sgr (1Omgm) FRANÇAISE LT PIE ÉLECTIVE DANS HYPERTENSION D'ORIGINE NERVEUSE ANSINE DE POITRINE AVEC HYPERTENSION SPAS MOLYTIQUE VASCULAIRE TOTAL ANGOR- ANGIOSPASMES THROM BOSES MIGRAINES Dose forte 830mg PAPAVÉRINE \u2014- BASE Acide et Amide NICOTINIQUES CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANÇAISE LTÉE ___ MONTREAL (I) Laval Médical Vol.36 - Oct.1965 asBoTT % Zit A fh ré son efficacité La question a été étudiée! récemment par des chercheurs qui \u2014 connaissant bien la sécurité exceptionnelle dont a fait preuve l'Erythrocine \u2014 tenaient à faire une comparaison directe des effets cliniques avec ceux de la tétracycline.Voici ce qui est arrivé : plus de 90% de tous les malades qui ont pris l'un ou l'autre médicament ont répondu au traitement.Cette étude a porté sur 200 malades pris au hasard.Les diagnostics couvraient toute la gamme des infections respiratoires : pneumonies, infections de la gorge, infections des oreilles, etc.Les agents étiologiques étaient pour la plupart Gram positifs.Les deux médicaments ont été employés alternativement de sorte que chacun des deux a été donné a 100 malades.Toutes les doses étaient dans les limites recommandées.Les résultats cliniques ont été comme suit: Pas Effets Antibiotique Excellents Bons satisfaisants Secondaires Erythrocine 59 32 9 9 Tétracycline 63 30 7 14 Il est clair que du point de vue des résultats l'un vaut l\u2019autre.Les auteurs étaient d'avis que ces deux antibiotiques pouvaient traiter efficacement les mêmes infections courantes.Toutefois, ils ont ajouté \u2014 \u2018\u201c.parce que l\u2019érythromycine exerce une plus grande activité antibactérienne, étant bactéricide, et que le taux de germes qui y sont résistants est beaucoup moindre, on peut conclure qu'elle offre moins de chance de rechute et d'\u2019émergence de souches bactériennes résistantes.\u201d \u2018\u2019Ces faits, conjointement avec la sécurité dont elle a fait preuve depuis 11 ans, en font logiquement le médicament de premier choix pour le traitement des infections bactériennes se rencontrant le plus souvent.\u201d Erythrocine Stéarate d'Erythromycine, Abbott) Précautions : Les effets secondaires sont rares.Si un malade présentait des signes de sensibilité, des contre-mesures (e.g., épinéphrine, stéroïdes, etc.) devraient être appliquées et la médication devrait être interrompue.Littérature médicale envoyée sur demande.Dose: La dose usuelle est de 250 mg q.i.d.La dose pour enfants doit être basée sur le poids corporel.1 Printz, P.À, et coll.Etude comparée de l\u2019érythromycine et de la tétracycline dans les infections bactériennes courantes, Clin.Med.71 :1037, juin 1964.*Nom déposé + LABORATOIRES ABBOTT LIMITÉE Halitax - Montréal + Toronto - Winnipeg Vancouver ale avec celle de la tetracycline?| te A 49664F H HANG dite) VOLUME 36 NUMÉRO 8 OCTOBRE 1965 COMMUNICATIONS .AMÉNORRHÉE ET DÉFAUT DE MATURATION SEXUELLE * Sylvain SIMARD,! MD, Jules LECLERC, M.D, F.R.C.S.(C), Jacques BRUNET,\u2018 M.D, F.RC.P.(0), Paul GENEST,* D.M.v., D.Sc.et Guy SAUCIER,® M.D, PRD.F.R.C.P.(C).a La femme atteint sa maturité sexuelle lorsque : surviennent ses menstruations et l\u2019apparition des : caractères sexuels secondaires, Si cette maturité : sexuelle ne s\u2019est pas établie à l\u2019âge de quinze ou : de seize ans, la patiente doit être examinée et une : enquête diagnostique doit être établie.La mar- : che de l'exploration s\u2019inspire de l\u2019étiologie du : défaut de la maturation sexuelle (tableau I), qui : comprend des troubles hypothalamo-hypophy- | saires, gonadiques et gonophoriques.Nous présenterons dans ce travail, trois cas de : dysgénésie gonadique, un cas de féminisation tes- , ticulaire et un cas d\u2019aplasie utéro-vaginale ; nous | discuterons de la physiopathologie de ces entités | cliniques pour établir une conduite à tenir qui 1 * Travail présenté le 28 février 1965 devant la Société | médicale des Hôpitaux universitaires de Laval.1.Résident dans le Service de médecine, Hôpital du Saint- | Sacrement.2.Assistant dans le Service d\u2019obstétrique et de gynéco- | logie, Hopital du Saint-Sacrement.3.Assistant dans le Service de médecine, Hopital du Saint- Sacrement et dans le Département de médecine de la Faculté .de médecine, université Laval, Québec.4.Professeur titulaire au Département de pathologie de i la Faculté de médecine, université Laval, Québec.5.Assistant dans le Service des laboratoires, Hopital du Saint-Sacrement et assistant au Département de physiologie de la Faculté de médecine, université Laval, Québec.1 TABLEAU Î Etiologie du défaut de la maturation sexuelle chez la femme 1.Troubles hypothalamo-hypophysatres : a) hypogonadisme secondaire ; b) puberté retardée.2.Troubles gonadiques : à) ovariectomie : b) dysgénésie gonadique ; c) féminisation testiculaire.3.Anomalies gonophoriques : a) absence de vagin ; b) absence d\u2019utérus ; c) imperforation de l\u2019hymen.soit pratique et ordonnée au point de vue diagnostique.I.PUBERTÉ RETARDÉE Chez l\u2019être humain, la première menstruation survient entre l\u2019âge de neuf et de dix-sept ans ; avant cet âge, on parle de puberté précoce, et après cet âge, de puberté retardée.Mais ce terme de puberté retardée, utile en clinique, est quelque peu 714 abusif, car il s\u2019agit le plus souvent d\u2019une certaine forme d'insuffisance gonadique.Cette insuffisance gonadique peut faire suite à une insuffisance en gonadotropine, dont les causes doivent être recherchées et qui peut être due : 1° soit à une lésion destructive de l\u2019hypothalamus ventral (en laboratoire, une lésion de la région rétrochiasmatique donne plutôt une puberté précoce) ; 2° soit à une lésion destructive de l\u2019hypophyse ; 3° ou soit encore à une insuffisance fonctionnelle de l\u2019hypothalamus ou de l\u2019hypophyse.On sait que le contrôle de la sécrétion de la FSH et de la LH est compiètement sous l\u2019influence de l\u2019hypothalamus (3).II.DYSGÉNÉSIE GONADIQUE Trois cas de dysgénésie gonadique illustreront les différentes anomalies chromosomiques causant une aménorrhée primaire.Le rappel sommaire du mécanisme de la différenciation sexuelle fera ressortir la physiopathologie de ces entités cliniques.Il faut distinguer, dans la différenciation sexuelle, trois étapes qui se succèdent dans le temps comme en une réaction à chaîne (figure 1) : 1° le déterminisme du sexe à la fécondation ; 2° la différenciation de la gonade ; 3° la différenciation du tractus génital.a) Le sexe génotypique Le sexe génotypique est déterminé à l\u2019échelle de la cellule lors de la restauration diploïdique des chromosomes à partir des cellules haploïdes parentales, L'association XX des gonosomes déterminera le sexe femelle, et XY, le sexe mâle.Le chromosome Y, chez l\u2019homme, possède un pouvoir masculinisant qui lui est propre : sa présence ou son absence conditionne la présence ou l\u2019absence du testicule.Il faut rappeler, cependant, que les autosomes ne sont pas totalement exclus de la détermination du sexe.Chez la drosophile, où Laval Médical S.SIMARD-J.LECLERC-J.BRUNET-P.GENEST-G.SAUCIER Vol.36- Oct.1965 le chromosome Y est neutre, Bridges (1) a dé- Z > chromosome X .montré que c\u2019est le rapport : ome Qui est le véritable facteur déterminant le sexe.D'où la notion de balance génétique.impossible que, chez l\u2019homme aussi, 11 puisse Il n\u2019est donc pas y avoir compétition entre les autosomes et les : gonosomes, surtout lorsque ces derniers sont anor- .maux ou anormalement associés.b) Le sexe gonadique Il ressort de l\u2019étude morphologique embryonnaire que l'appareil sexuel tout entier est initiale- DIFFÉRENCIATION SE XUELLE TESTICULE Ovaigt Figure 1.\u2014 Schéma de la différenciation sexuelle.Succession temporelle des trois étapes.Pour obtenir la masculinisation du tractus génital, le testicule fœtal doit être fonctionnel, sans quoi la féminisation s\u2019effectuera d\u2019elle-même indépendamment de la présence ou de l\u2019absence d\u2019ovaire.ment bipotentiel.Pendant la cinquième semaine, on distingue deux couches dans la gonade primitive qui bombe à la surface du corps de Wolff : la zone corticale, faite de l\u2019épaississement de l\u2019épithélium cœlomique, et la zone médullaire, constituée d\u2019un tissu mésenchymateux soutenant des cordons cellulaires.Le testicule provient de la prépondérance de la zone médullaire de la gonade primitive, et l\u2019ovaire, de la zone corticale.Les progonocytes évoluent en spermatogonies dans la zone médullaire et en ovogonies dans la .CA arid il Tg Hi.) wil \u201cgy ' \u201cng \u201cUy tte; dé 8 D'où is lie i 0: vel tenis pled] LY résence Laval Médical Vol.36 - Oct.1965 corticale, par suite de influence des éléments mésoblastiques de l\u2019un et l\u2019autre territoire.Le progonocyte n\u2019est donc pas déterminé génétiquement, mais il subit pleinement l\u2019influence locale, médullaire ou corticale.c) Le sexe gonophorique Grâce aux travaux expérimentaux de Jost (7), il faut conclure (figure 2) : 1° que la sécrétion androgène du testicule fœtal est nécessaire pour que le tractus génital se différencie dans le sens de la masculinisation ; 2° que cette influence androgénique doit s\u2019effectuer en dedans d\u2019un délai donné (avant le 50° ou le 60° jour), sans quoi, la différenciation se fera dans le sens de la féminisation ; 3° que cette influence semble s\u2019établir par contiguité ; 4° que l\u2019ovaire n\u2019est pas directement responsable de la différenciation femelle, celui-ci ne pouvant permettre qu\u2019une activité favorisante sur le volume des organes génitaux.Ainsi, dans la dysgénésie gonadique, la gonade indifférenciée n\u2019est pas apte à émettre l\u2019impression androgénique, et la féminisation s\u2019effectue automatiquement.Premier cas: Mademoiselle A.C., âgée de 14 ans (H.S.S., 62-8544), souffre d\u2019un syndrome de Turner (figure DIFFÉRENCIATION FEMELLE y > CASTRATION PRÉCOCE GREFFE UNILATÉRALE DE UNILATERALE DE MALE TESTICULE CHEZ UNE FEMELLE STAGE INDIFFERENT DIFFERENCIATION MALE CASTRATION PRECOCE DE MALE OU FEMELLE Figure 2.\u2014 Schéma des expériences de Jost sur l\u2019embryon de lapin (7).La castration précoce bilatérale chez l\u2019embryon mâle ou femelle fera se déterminer la féminisation du tractus génital.Si la castration est unilatérale chez le mâle ou si la greffe d\u2019un testicule est unilatérale chez la femelle, la masculinisation ne s\u2019effectuera que du côté du testicule en place.AMÉNORRHÉE ET DÉFAUT DE MATURATION SEXUELLE 715 3).Cette patiente se présente pour un retard de croissance.Les autres membres de la famille sont normaux.Sa taille est de 50 pouces (127 cm) et son poids de 68 livres (31 kg).L\u2019apparition des caractères sexuels secondaires et la poussée de croissance des glandes mammaires ne sont pas survenues.Elle souffre d\u2019aménorrhée primaire ; La chromatine son habitus est de type féminin.SEE Figure 3.\u2014 Syndrome de Turner chez une jeune fille de 14 ans.Sa taille est de 50 pouces (127 cm), le cou est court et un peu palmé.Cubitus valgus.Infantilisme génital.sexuelle est négative.L\u2019utérus mesure environ 2x1 cm a examen gynécologique.Le clitoris n\u2019est pas hypertrophié.Les valeurs des hormones œstrogéniques et lutéiniques sont nulles au frottis vaginal, les FSH sont de 50 à 100 unités- rat/jr (valeurs normales 6 à 16 unités-rat/jr) ; les 17-hydroxycorticostéroïdes sont excrétés à une valeur moyenne de 9,5 mg/jr.D\u2019après le test au Métopiron, la réserve hypophysaire est 716 S.normale.On remarque un léger retard dans la maturation osseuse.À l\u2019urographie intraveineuse, on croit déceler un vaisseau aberrant comprimant le bassinet gauche.L\u2019exploration n\u2019a pas été poussée plus loin devant ce syndrome de Turner proprement dit, c\u2019est-à-dire, une insuffisance staturale, un hypodéveloppement génital, des dystrophies congénitales (cou palmé, cubitus valgus) et une hypergonadotropinurie.se En Fes = eds Te FRE A = Le pe Figure 4.\u2014 Dysgénésie gonadique (XY) chez une jeune fille de 19 ans.Sa taille est de 65 pouces (165 cm) ; elle a l\u2019apparence d\u2019un adolescent mâle, elle n\u2019a pas de seins.Deuxième cas : Mademoiselle B.S.(H.S.S., 63-10097), âgée de 19 ans, souffre de dysgénésie gonadique XY.La raison de la consultation est l\u2019aménorrhée primaire.Ses deux sœurs sont normales.Sa taille est de 65 pouces (165 cm) et son poids de 92 livres (42 kg).Elle a eu sa puberté en temps normal, mais sans poussée mammaire.Elle a plutôt SIMARD- J.LECLERC - J.BRUNET -P.GENEST - G.SAUCIER Laval Médical Vol.36 - Oct.1965 l'apparence d\u2019un adolescent de sexe masculin (figure 4).Sa voix a une tonalité un peu basse.Son habitus est de type féminin.La chromatine sexuelle est négative ; les gonosomes sont XY (tableau II).Les organes génitaux externes sont féminins.Il existe une forte hypertrophie clitoridienne (deux pouces de longueur).Le vagin est normal.La pilosité pubienne est féminine.À la laparotomie, il existe des gonades atrophiques molasses, auxquelles font suite des trompes qui aboutissent à un utérus entièrement atrophique, soit 1x1 x 1 cm, et séparé du vagin.L'\u2019histologie de ces gonades révèle des testicules hypoplasiques (figure 5), où l\u2019on reconnaît des tubes séminipares fibrosés et de nombreuses cellules de Leydig.L\u2019activité hormonale est nulle au frottis vaginal.Les FSH sont à 19 unités-rat/jr (valeurs normales : 5 a 15/jr).Les 17-hydroxycorticostéroides sont de 7,5 mg/jr et les 17-cétostéroides de 5,9 mg/jr.D\u2019après le test au Métopiron, la réserve hypophysaire est normale.L'âge osseux est normal, il existe une ostéoporose modérée avec présence ! d\u2019un spina bifida à S1.TABLEAU Il Résultats de l\u2019examen cyiogénétique des observations rapportées FORMULE Cas EXAMENS RÉSULTATS GONO- SOMIQUE B.L.Chromosomes 44 45 46 47 18 ans Cellules 1 9 26 3 XX/XO Caryotypes \u2014_ 4 8 2 B.S.Chromosomes 44 45 46 47 19 ans Cellules 2 4 58 2 xY Caryotypes 1 \u2014 21 2 F.G.* Chromosomes 44 45 46 47 12 ans Cellules \u2014 \u2014 22 \u2014 XY Caryotypes \u2014 \u2014 4 \u2014 L.D.Chromosomes 44 45 46 47 17 ans Cellules \u2014 3 17 2 XX Caryotypes \u2014 \u2014 4 1 * Trois des six sœurs de ce cas ont aussi une formule gonosomique XY.Ces testicules hypoplasiques et fibreux et, par- | tant, hypofonctionnels, ont été insuffisants à | masculiniser le tractus génital, laissant s'établir la | % ME dors = Figure à ufienfe IT Le thes 1 bay, ifn Bad 5 up | ts eme ls, fat mo Tie 2 Yagi J'me test { 0 gy dura ment | {me A Di \u2018 Made A i a, | Rl yr I ly BH A 5 de Ue & 4 tg st q ita] 1% sente wes A 9h?ar b Laval Médical Vol.36- Oct.1965 Ne Figure 5.\u2014 Examen histologique des gonades de la patiente (figure 4).Dysgénésie gonadique à gonosomes XY.Le testicule montre une atrophie fibreuse des tubes avec des amas de cellules de Leydig.A droite, en bas, on remarque l\u2019albuginée.(Hémalun-éosine- safran ; X 200).différenciation femelle.Ce testicule n\u2019a sécrété des androgènes que tardivement, puisqu\u2019il a permis une certaine régression du canal de Müller (utérus atrophique) et une hypertrophie clitoridienne ainsi que quelques caractères secondaires mâles.Il est à noter que, dans ce cas, le vagin était normal, alors que l'utérus entier était atro- phique ; ce fait confirme l\u2019hypothèse voulant que le vagin ne dérive que du seul sinus urogénital, comme nous le verrons plus loin.Ce cas est classé comme une dysgénésie gonadique, plus précisément une dysgénésie testiculaire (12), et l\u2019on pourrait à la rigueur le classer comme un pseudo- hermaphrodisme mâle.Mais il se distingue nettement du syndrome de la féminisation testiculaire comme nous le verrons plus loin.Troisième cas : Mademoiselle B.L.(H.S.S., 64-4001), âgée de 18 ans, souffre de dysgénésie gonadique à mosaï- cisme XO/XX (figure 6).Cette patiente consulte pour un retard de croissance et une aménorrhée.Sa taille est de 54 pouces et demi (138 cm) et son poids de 79 livres (36 kg).Les six autres membres de la famille sont de taille normale, mais la mère est petite.La grossesse de celle-ci aurait été sans particularité.L\u2019apparition des caractères sexuels secondaires est survenue à l\u2019âge de 14 ans.Elle a eu deux menstruations minimes, une première à l\u2019Âge de 14 ans à la suite d\u2019ad- AMÉNORRHÉE ET DÉFAUT DE MATURATION SEXUELLE 717 ministration de progestérone, et une autre spontanément à l\u2019âge de 18 ans, quelques mois avant son admission à l\u2019hôpital.Son habitus est de type féminin.La chromatine sexuelle est positive.La formule gonosomique est XO XX tta- bleau II).Les organes génitaux et les caractères sexuels secondaires sont peu développés.Le cli- Figure 6.\u2014 Dysgénésie gonadique à mosaïcisme XX/ XO chez une jeune fille de 18 ans.Sa taille est de 54 pouces (138 cm).Les caractères sexuels secondaires sont peu marqués.toris n\u2019est pas hypertrophié.Au frottis vaginal, la valeur œstrogénique est de 60 et l\u2019activité lu- téinique à + +.Les 17-hydroxycorticostéroïdes sont excrétés à 5,5 mg/jr, en moyenne et les FSH à 12,1 unités-rat,jr (valeurs normales : 5 à 20 unités-rat/jr).L'âge osseux est normal.L\u2019urographie intraveineuse montre une bifidité du système pyélocaliciel droit.Nous n\u2019avons pas jugé devoir pousser plus loin l\u2019exploration clinique de cette patiente qui a été 718 libérée avec la prescription d\u2019un cycle artificiel.Il s\u2019agit donc ici d\u2019un de ces cas de dysgénésie gonadique avec l'apparition de règles ; mais on sait combien il est difficile d\u2019interpréter ces saignements minimes.L'histologie des gonades de mo- saïcisme XO/XX est possiblement identique à celle des trois cas de Jones et de ses collaborateurs (6) et de celui de Sohval et ses collaborateurs (12).Les stries représentant les gonades sont formées s +» 4 t I 8 i 5 2 x is 8 HI i B 1 # i 2 = } Figure 7.\u2014 Féminisation testiculaire à gonosomes XY chez une jeune fille de 12 ans.624 pouces (159 cm).Sa taille est de Le phénotype est féminin.d\u2019un stroma de type ovarien, avec des amas hilaires de cellules interstitielles et de vestiges méso- néphrotiques et avec l\u2019absence complète de cellules germinales.On admet généralement que ce soit là l\u2019histologie de la gonade turnérienne typique.Un cas similaire de dysgénésie gonadique (P.B., 18 ans, dossier n° 64-1098 H.S.S.) montrait une histologie répondant à cette description S.SIMARD - J.LECLERC - J.BRUNET -P.GENEST - G.SAUCIER Laval Médical Vol.36 - Oct.1965 en tout point ; cependant le cariotype de cette dernière patiente n\u2019a pas été établi.III.SYNDROME DE LA FEMINISATION TESTICULAIRE Ce syndrome est la meilleure illustration de Iinsuffisance du testicule foetal : la féminisation du tractus génital s\u2019effectue, faute de stimulation androgénique du testicule.Quatrième cas : Mademoiselle F.G.(H.S.S., 64-8494), âgée de 12 ans, souffre d\u2019un syndrome de féminisation testiculaire.Cette patiente est référée par le chirurgien qui lui a fait une appendicectomie : celui-ci avait remarqué des masses anormales dans les aines.La grossesse de la mère s\u2019était effectuée normalement et elle n\u2019a pas absorbé d\u2019œstrogène.Cette patiente nous apparaît comme une adolescente (figure 7), et son habitus est de type féminin.Sa taille est de 62 pouces et demi (159 cm) et son poids de 98 livres (45 kg).Sa voix nous semble de tonalité un peu basse.Ses seins sont apparus depuis un an et sont de volume normal pour l'âge.Les organes génitaux externes sont femelles ; le clitoris est petit ; le vagin est borgne (trois centimètres de profondeur) et il n\u2019y a pas d\u2019utérus.Il y a absence de poils axillaires et pubiens.Dans les aines, de chaque côté, sont placées les gonades qui sont sensibles à la palpation.La biopsie de ces gonades (figure 8) montre l\u2019aspect de testicules cryptorchidiens, le sexe nucléaire est négatif et le sexe chromosomal est de type XY (tableau II).L\u2019exploration de la famille a permis de découvrir trois autres cas semblables (figure 9).Il n\u2019y a pas de daltonisme ni d\u2019hémophilie dans la famille, comme cela a été rapporté dans certaines généalogies.Il est intéressant de remarquer qu\u2019il existe une consanguinité du côté de la mère : en effet, le père de celle-ci a épousé sa propre nièce.Dans le syndrome de la féminisation testiculaire, le testicule semble insuffisant à sécréter à temps les substances androgéniques qui devaient masculiniser.L'observation des antécédents des | Say fay Rt + | & tion don 2 de fin y le mie: pis Hit il ik se gd ae.Laval Médical Vol.36 - Oct.1965 Figure 8.\u2014 Examen histologique des gonades (figure 7).Féminisation testiculaire, Testicule immature avec cellules de Leydig (Hémalun-éosine-safran ; X 200).cas rapportés est en faveur d\u2019un facteur génétique possiblement transmis par la mère ; soit d'une transmission par un gène récessif lié au sexe, soit par une dominance autosomale limitée au sexe mâle (13).Ce facteur pourrait ne permettre la synthèse que de substances peu andro- géniques.On a démontré toutefois qu\u2019un tel testicule synthétise la testostérone (4).Le syndrome pourrait alors être dû à une formation insuffisante de testostérone.Cependant, l\u2019influence androgénique s\u2019est, de fait, manifestée par la régression du canal de Müller.Ceci exige un facteur androgénique spécifique, car chez l\u2019animal, la testostérone réussit à développer le canal de Wolff, mais non à faire régresser le canal de Müller.Toutefois, trop tardive ou trop faible, l\u2019action androgénique du testicule laisse s'établir une féminisation irréver- GÉNÉALOGIE F.G.12ans HSS.64.8494 DE vesticules Feminisants Mate Normal O Femalle Normais .ob i gba Figure 9.\u2014 Arbre généalogique de la même patiente (figures 7 et 8).Féminisation testiculaire.Quatre cas dans la famille.Consanguinité de la souche maternelle.AMÉNORRHÉE ET DÉFAUT DE MATURATION SEXUELLE 719 sible du sinus urogénital et de la membrane uro- génitale.IV.APLASIE UTÉRO-VAGINALE L\u2019aplasie de tout un organe ou d\u2019une partie d\u2019un organe reste encore inexpliquée.Nous pouvons cependant affirmer, par l'étude embryologique, à quel moment s\u2019est produite l\u2019anomalie et quel segment est touché.qaus WHET Dwr ; Figure 10.\u2014 Aplasie utéro-vaginale à gonosomes XX chez une jeune fille de 17 ans.Sa taille est de 67 pouces (170 cm).Cinquième cas : Mademoiselle L.D.(H.S.S., 64-6606), âgée de 17 ans, souffre d\u2019une aplasie utérovaginale (figure 10).Cette patiente consulte d\u2019abord pour une aménorrhée primitive.Elle a eu l'apparition des caractères sexuels secondaires et sa poussée mammaire à l\u2019âge de 13 ans.Elle a l\u2019apparence d\u2019une femme.Sa taille est de 67 pouces 720 S.SIMARD -J.LECLERC- J.BRUNET -P.GENEST -G.SAUCIER (170 em) et son poids de 157 livres (71 kg).Ses organes génitaux externes sont femelles, la pilosité est normale et le clitoris est petit.Il y a une absence complète de vagin et d\u2019utérus à l\u2019examen gynécologique.La chromatine sexuelle est positive, et la répartition gonosomale est XX (tableau II).Les FSH sont de 5,8 unités- rat/jr (valeurs normales : 5 à 20 unités-rat/jr).A la laparotomie, les ovaires sont normaux (ma- croscopiquement et microscopiquement ) et ils sont bien implantés.Les trompes sont normales et leur lumière persiste jusqu\u2019à la jonction du méso- salpinx avec deux bourgeons pleins de 1X2 cm ; on a retrouvé du tissu musculaire mais sans endomètre dans ces bourgeons.Ce cas est typique du syndrome de Rokitansky- Kuster, dont le tableau est toujours identique.Les deux bourgeons pleins décrits ci-dessus sont les amorces non encore canaliculées des cornes utérines.Selon Müller (10), c\u2019est vers le début du troisième mois que s\u2019amorce cette malformation.Normalement, les deux cordons pleins (canaux de Müller) descendent verticalement à partir du corps de Wolff et ils s\u2019infléchissent au niveau du ligament ovario-inguinal pour rejoindre le cordon opposé.Leur canaliculation suit dans le même sens cranio-caudal, à quelques centimètres en arrière du bout distal du cordon plein.Dans le syndrome de Rokitansky-Kuster, c\u2019est au moment précis où les cordons ont dépassé de deux à trois centimètres le ligament ovario-inguinal que se produit l\u2019arrêt brusque et définitif du canal de Müller.Le développement du canal de Müller n\u2019est pas sous la dépendance de l\u2019ovaire.Il faut donc chercher l\u2019explication du syndrome dans un défaut dans l\u2019organisation d\u2019une étape nécessaire de l\u2019organogénèse de l\u2019appareil génital.CONCLUSIONS Cinq des treize malades qui ont été reçues en consultation à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement pour de l\u2019aménorrhée primitive, de 1960 à 1964, sont présentées dans ce travail.Ces cas illustrent très bien le déterminisme de la différenciation sexuelle Laral Médical Vol.36 - Oct.1965 et ils étayent bien la conduite à tenir pour en poser le diagnostic (tableau IIT).TABLEAU III Plan d\u2019exploration de l\u2019aménorrhée primaire .Observation clinique : a) histoire familiale : b) grossesse de la mère ; c) développement psychomoteur de l\u2019enfant : d) examen physique.- Examen gynécologique.Radiographie de la selle lurcique.Dosages hormonaux : a) FSH ; b) 17-cétostéroides ; ¢) 17-hydroxystéroides ; d) frottis vaginal.Chromatine sexuelle.Idiogramme des chromosomes.Laparotomie avec ou sans biopsie ou biopsie sans laparo- lomie.L\u2019observation clinique doit contenir des renseignements sur l\u2019histoire gynécologique des proches parents, sur la grossesse de la mère, et sur le développement psychomoteur de l\u2019enfant.Un examen physique complet et bien fait permet le diagnostic dans la plupart des cas : il faudra rechercher toute anomalie dans la différenciation sexuelle et toute dystrophie congénitale ou autre anomalie associée aux syndromes connus.Une radiographie de la selle turcique pourra montrer, s\u2019il y a lieu, des lésions hypothalamo-hypophysai- res.L\u2019exploration hormonale a pour but d\u2019évaluer les fonctions hypothalamo-hypophysaire, sur- rénalienne et gonadique.La recherche de la chromatine sexuelle pourra être complétée par l\u2019idio- gramme des chromosomes surtout s\u2019il y a une discordance entre le sexe nucléaire et le phénotype sexuel.La laparotomie et la biopsie des gonades s\u2019imposent dans plusieurs cas d\u2019aménorrhée primitive, comme nous l\u2019indiquent les cas présentés ici.Il est important de poser le diagnostic le plus tot possible.Un examen attentif chez les enfants permettrait déjà le dépistage de plusieurs ou a de pam Dane IH we i gt Laval Médical Vol.36 \u2014 Oct.1965 cas de troubles gonadiques et il favoriserait l\u2019orientation socio-psycho-sexuelle adéquate tôt dans la vie.REMERCIEMENTS Nous adressons des remerciements particuliers au docteur Robert Garneau, pathologiste, ainsi qu\u2019à monsieur Guy Perreault et à mademoiselle Danielle Baker, du Département de photographie de l'Hôpital du Saint-Sacrement.BIBLIOGRAPHIE 1.BriDGES, C.B., Cytological and genetic basis of sex, in Sex and internal secretions, 2¢ éd., chapitre II, Williams and Wilkins, Baltimore, 1939.2.DECOURT, J., et GUINET, P., Les états intersexuels, Librairie Maloine, S.A., Paris, 1962.3.FORTIER, C., Hypothalamic control of anterior pituitary, in Comparative endocrinology, Acedemic Press, Inc., N.Y., vol.1, 1963.4.GRIFFITHS, K., GRANT, J.K., et WHYTE, W.G., Steroid biosynthesis in vitro by cryptorchid testes from a case of testicular feminisation, J.Clin.Endoc.Metab., 23 : 1044-1055, 1963.AMENORRHEE ET DEFAUT DE MATURATION SEXUELLE 5.GRUMBACH, M.M, VAN Wyck, J.J., et WILKINS, L., Chromosomal sex in gonadal dysgenesis : relationship to male pseudo-hermaphroditism and theories of human sex differenciation.J.Clin.Endoc.melab.15 : 1161- 1193, 1955.JonEs, H.W., FERGUSON-SMITH, M.A., et HELLER.R.H., The pathology and cytogenetics of gonadal agenesis, Amer.J.Obst.Gyn., 87 : 578-600, 1963.Jost, A., Recherches sur la différentiation sexuelle de Pembryon du lapin, Arch.Anai.Morphol.Exper., 36 : 151-200, 242-270, 271-315, 1947.Jost, A., Recherches sur le contrôle hormonal de l\u2019or- ganogénèse sexuelle du lapin et remarques sur certaines malformations de l\u2019appareil génital humain, Gynecol.Obst., 49 : 44-60, 1950.JosT, A, Les bases biologiques de l\u2019interprétation de certaines anomalies sexuelles, Ann.Endocrinol\u2026 17 : 479- 484, 1956.MÜLLER, P., Les divers syndromes anatomocliniques dont l\u2019absence de vagin représente le symptôme majeur, Bull.Féd.Gyn.Obst., 14 : 58-61, 1962.SoxvaL, À.R., The syndrome of pure gonadal dvsgenesis, Am.J.Med., 38 : 615-625, 1965.SoHvaL, À.R., MILLER, O.J., CHRISTAKOS, A.C., et EPSTEIN, W.A, « Pure» gonadal dvysgenesis with XO/XX mosaicism, J.Clin, Endocrin.Metabol.\u2026 24 : 811-813, 1964.WILLIAMS, R.H., Disorders in sex differenciation, dans : Textbook of endocrinology, W.B.Sannders Co.Philadelphie, 1962. THROMBOSE CEREBRALE CHEZ LES MOINS DE TRENTE ANS* Raymond GIGUERE, f.R.C.P.(C), Maurice HÉON, F.R.C.$.(0), F.AC.S, et Claude BÉLANGER, F.R.C.P.(C).On sait la grande fréquence des maladies vasculaires cérébrales et, parmi elles, l\u2019importance des affections oblitérantes.Dans ce groupe l\u2019athérosclérose intervient comme cause dominante.Puisque ce processus pathologique affecte en général les personnes de 50 ans ou plus, il n\u2019est pas étonnant d'observer à peu près toujours les syndromes d\u2019occlusion artérielle cérébrale dans ce groupe d'âge.Pourtant l\u2019oblitération artérielle se rencontre aussi chez des individus beaucoup plus jeunes.Des facteurs étiologiques différents sont alors habituellement en cause mais pas nécessairement puisque l\u2019athérosclérose peut s\u2019exprimer a un âge précoce aux artères cérébrales comme aux artères coronaires.L'objet de cette communication est de rapporter deux cas d\u2019occlusion artérielle cérébrale survenue chez des patients jeunes et de montrer que des causes rares devraient retenir l\u2019attention du médecin plus souvent.Notre premier malade en est l\u2019illustration.Quant au second, il démontre à un âge étonnant l\u2019occlusion complète de la carotide interne d\u2019étiologie vraisemblablement traumatique.PREMIER CAS Il s\u2019agit d\u2019un malade de 28 ans, sans antécédent héréditaire ou personnel remarquable sauf pour de fréquentes pertes de conscience depuis l\u2019âge de 16 ans.Cependant, il n\u2019était pas connu ni traité comme épileptique.Pendant les 10 jours qui précédèrent son admission, le 4 novembre 1962, * Travail présenté à la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval, le 21 mars 1963.le malade se plaignait d\u2019une céphalée intermittente vague.Ce jour-là, à son travail, il se sentit soudainement «étourdi» et perdit brièvement conscience.Ramené chez lui vers 5 heures p.m., trois heures plus tard, on le trouva dans son lit, inconscient, apparemment parmi son vomitus.A son arrivée à l\u2019hôpital, l'examen montre un patient presque stuporeux, pâle, et très probablement aphasique.La température est à 97,5°F., le pouls radial à 60, la respiration régulière à 18 à la minute, la tension artérielle à 110/60 ; les pupilles égales, de dimensions normales, avec réflexes photo-moteurs normaux.Le fond d\u2019oeil est normal et les artères carotidiennes battent énergiquement, sans souffle ni /hr:ll.On observe une hémiplégie flasque et une hémialgésie aux membres droits avec un signe de Babinski bilatéral.Devant les signes d\u2019une lésion capsulothala- mique gauche, on soulève les hypothèses diagnostiques d\u2019un ramollissement par occlusion artérielle ou d\u2019une hémorragie intracérébrale.Une ponction lombaire ramène un liquide eau-de-roche sous une tension de 86 millimètres d\u2019eau, liquide contenant deux leucocytes et cinq globules rouges par millimètre cube avec une protéinorachie totale de 19 mg pour cent.Les épreuves de l\u2019hémostase, un bilan électrolytique, l\u2019azote uréi- que et l\u2019hémogramme offrent des valeurs normales.Il faut noter la sédimentation globulaire a cing millimètres et la leucocytose à 10 000 avec une polynucléose de 93,5 pour cent.La fixation du complément est négative dans le sang.Apres consultation neuro-chirurgicale, on décide d\u2019une artériographie carotidienne pour le lendemain.Dix-huit heures après l\u2019admission du malade, la température s\u2019élève à 101,2°F., l\u2019état de \u201cde d Laval Médical Vol.36 - Oct.1965 conscience se détériore rapidement, les crises de décérébration apparaissent avec une respiration stertoreuse, des vomissements et des pupilles fixes, la gauche en mydriase.Pressé par les événements et devant la possibilité d\u2019un hématome intracérébral ayant fusé vers la surface on opte pour une trépanation temporale gauche.Dès le début des manœuvres chirurgicales, la respiration spontanée cesse et la dilatation pupillaire devient maximale.L\u2019exploration chirurgicale révèle un œdème cérébral important avec ramollissement, mais sans hémorragie en surface ou en profondeur.L\u2019apnée persiste, la respiration mécanique est maintenue pendant quatre heures au bout desquelles le patient décède, 24 heures après son admission à l\u2019hôpital.L\u2019examen neuro-pathologique, pratiqué par le docteur Fortin, révèle un œdème cérébral important avec hernie de l\u2019uncus gauche et des amygdales cérébelleuses.S\u2019y ajoute un ramollissement récent affectant tout l\u2019hémisphère cérébral gauche à l\u2019exception du lobe temporal et du territoire irrigué par la cérébrale antérieure.Les artères cérébrales moyenne et postérieure gauches sont oblitérées par des thrombus récents.A l\u2019examen microscopique, l\u2019iniëma est épaissie par le tissu fibreux ; on y voit de nombreuses cellules géantes multinucléées et un nombre modéré de cellules inflammatoires.La portion interne de la media contient quelques amas de cellules géantes au contact de la limitante élastique interne.Celle-ci est considérablement épaissie.Ces altérations, signant une artérite à cellules géantes, sont présentes dans toutes les artères cérébrales sauf la postérieure droite.L\u2019aorte et toutes les artères présentes dans les coupes d\u2019organes thoraciques et abdominaux examinés sont intactes.En guise de commentaires, il faut souligner les aspects inusités de ce cas.Pour rare que soit l\u2019artérite cérébrale à cellules géantes, elle l\u2019est davantage à cet âge et selon cette évolution fulgurante.Hollenhorst et ses collaborateurs (5), dans une étude de 175 cas d\u2019artérite temporale, ne mentionnent aucune atteinte cérébrale exclusive.tite THROMBOSE CÉRÉBRALE CHEZ LES MOINS DE TRENTE ANS 723 De plus, seulement sept de ces patients sont âgés de moins de 60 ans, le plus jeune en ayant 50.On connaît bien le caractère plutôt chronique de cette artérite faisant que Gilmour l'appelle précisément l\u2019artérite chronique à cellules géantes.Cela contraste singulièrement avec la marche presque brutale des manifestations cliniques ayant précipité la mort en 24 heures après des prodromes d\u2019une dizaine de jours chez notre malade.Enfin, il faut insister sur la grande extension des lésions aux artères intracérébrales et l'intégrité complète de toutes les autres artères du corps y compris les segments extracrâniens des artères originant de la crosse aortique.DEUXIÈME CAS Le second cas concerne un enfant de 18 mois admis pour une hémiparésie gauche apparue deux jours après un traumatisme bucco-pharyngé par un bâton pointu.A l\u2019examen, on note une petite plaie rouge au voile du palais à droite, et une hémiparésie gauche modérément spasmodique déjà en régression, sans élévation thermique.La rapidité d\u2019apparition des signes cliniques et leur régression spontanée permet d\u2019envisager l\u2019hypothèse d\u2019une obstruction artérielle d\u2019origine traumatique.L\u2019intervalle libre de 48 heures entre le traumatisme et l\u2019apparition des signes laisse songeur.Les radiographies du crâne montrent l'existence, à la région rétrosellaire, d\u2019une loge aérienne claire pouvant être la résultante d\u2019une fissure dans la région de l\u2019apophyse basilaire.Deux autres prises latérales, légèrement obliques, montrent également une fissure claire à cet endroit.L\u2019examen du liguide céphalo-rachidien, y compris la réaction de fixation du complément, est normal de même que l\u2019électro-encéphalogramme, la radiographie pulmonaire, l\u2019'hémogramme, la sédimentation et les urines.La cholestérolémie se maintient à 157 mg pour cent.Après un pneumo-encéphalogramme ne suggérant qu'une atrophie temporale droite discrète, on procède à une angiographie carotidienne qui démontre l\u2019occlusion de la carotide interne à environ un 724 centimètre au-dessus de son origine dans la région cervicale.Le docteur Jacques Côté fait une artériotomie carotidienne droite qui se prolonge sous le nerf grand hypoglosse jusqu\u2019à une distance de deux centimètres ; à cet endroit, la lumière du vaisseau se rétrécit et ne permet pas la pénétration d\u2019un cathéter de calibre 23.Aucun flot sanguin rétrograde ne se produit non plus.Une artériectomie est pratiquée ; la lumière du segment prélevé n\u2019est que d\u2019un millimètre.COMMENT AIRES À cet âge, l\u2019occlusion artérielle est habituellement en rapport avec les méfaits d\u2019une cardiopathie congénitale que l\u2019examen clinique et radiologique du thorax excluait ici.L\u2019athérosclérose, même à un âge aussi tendre, est une cause non négligeable ; les segments artériels prélevés n\u2019en montraient pas.La bénignité apparente du traumatisme et le peu d'importance de la lésion bucco- pharvngée ne sont pas en dernière analyse des raison suffisantes pour écarter l\u2019étiologie traumatique.Au contraire l\u2019étude de Frantzen et de ses collaborateurs (3) incite à maintenir cette hypothèse.Trois de leurs six cas n\u2019avaient Raymond GIGUÈRE - Maurice HÉON - Claude BÉLANGER Laval Médical Vol.36 \u2014 Oct.1965 souffert que d\u2019un très léger traumatisme à la tête avec hyperextension possible du cou.Deux avaient présenté des traumatismes fermés du cou et un sixième une plaie pénétrante.CONCLUSION En résumé, ce travail présente deux cas d\u2019obstruction vasculaire survenus à des Âges surprenants et s\u2019expliquant par des lésions inusitées.Leur rare fréquence ne doit pas les faire oublier dans le déterminisme de syndromes bizarres.BIBLIOGRAPHIE .BANKER, B.Q., Cerebral vascular disease in infancy and childhood.I.Occlusive vascular diseases, J.Neuropath.Exp.Neurol., 20 : 127-140, 1961.BERLIN, L., TUMARKIN, B., et MARTIN, H.L., Cerebral thrombosis in young adults, New Eng.J.Med, 252 : 162-166 (3 fév.), 1955.FRANTZEN, E., JACOBSEN, H.H., et THERKELSEN, J., Cerebral artery occlusions in children due to trauma to the head and neck.A report of six cases verified by cerebral angiography, Neurology, 11 : 695-700, 1961.GARLAND, H,, et PEARCE, J., Carotid arteritis as a cause of cerebral ischæmia in the adult, Lancet, I : 993-996, (8 mat) 1965.HOLLENHORST, R.W., et al., Neurologic aspects of temporal arteritis, Neurology, 10 : 490, 1960.ROBERGE, R., et JoBIN, F., Un cas d\u2019artérite temporale, Laval méd., 33 : 70-84.1962.mur Tees femal wh ages anglo Tate BW sé \u201caad hp jf.a ra LA MALADIE DE WHIPPLE * à Robert GARNEAU, M.D., F.R.C.P.(C), et Roland LAROUCHE,! M.D, La maladie de Whipple, connue aussi sous le nom de lipodystrophie intestinale, a été décrite pour la première fois en 1907 par Whipple (20).Elle est caractérisée cliniquement par un syndrome de malabsorption intestinale et, anatomiquement, par la présence de dépôts lipidiques et de macro- phages dans la muqueuse intestinale et dans les ganglions lymphatiques, surtout mésentériques.Trente ans après la première description classique de Whipple, Jarcho [cité par Wieland (21)] en présentait un autre cas.En 1950, 50 cas de maladie de Whipple avaient été publiés et une centaine en 1960.Récemment, des études au microscope électronique ont permis d\u2019élaborer certaines hypothèses nouvelles sur l\u2019étiologie et la pathogénie de cette affection, c\u2019est pourquoi nous avons cru intéressant de rapporter l\u2019observation ?d\u2019un patient souffrant de maladie de Whipple et de faire quelques considérations sur l\u2019anatomie pathologique, l\u2019étiologie et la pathogénie de cette affection.OBSERVATION Il s\u2019agit d\u2019un homme (R.S.), âgé de 56 ans (dossier, Hôpital du Saint-Sacrement, n° 6498-E).Sa mère était diabétique.Il subissait en bas âge une amygdalectomie et à l\u2019âge de 45 ans une * Colloque présenté au Département de pathologie de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, le 30 avril { Travail exécuté au laboratoire d\u2019anatomie pathologique de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.1.Résident au laboratoire d'anatomie pathologique de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.2.Nous tenons à remercier le docteur Roger Lesage, gastro-entérologue dans le département de médecine de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement, qui a gentiment consenti à nous communiquer l\u2019observation de son malade.hémorroïdectomie.En 1954, il était hospitalisé pour une dyspepsie et des malaises rectaux fonctionnels.A ce moment, il accusait également des crampes nocturnes fréquentes.A la palpation de l\u2019abdomen, il y avait une sensibilité dans la région para-ombilicale.Le 5 février 1963, il était réhospitalisé pour asthénie, amaigrissement et malaises abdominaux.Tous les examens effectués à ce moment ont été négatifs à l\u2019exception d\u2019une sédimentation globulaire accélérée (62 mm après une heure).Malgré cette anomalie, un diagnostic de troubles digestifs fonctionnels fut porté.Un an plus tard, le patient devait être hospitalisé de nouveau pour asthénie, anorexie, amaigrissement (30 Ibs ou 13,6 kg en trois ans) et diarrhée.Le patient, habituellement constipé, commença à présenter, trois mois avant cette hospitalisation, une diarrhée progressive qui, actuellement, est caractérisée par l\u2019émission de six à huit selles liquides par jour.La diarrhée est accompagnée de malaises abdominaux et de dyspepsie.A l'examen physique, le patient paraît amaigri, pâle et déshydraté.Le pouls est à 92 par minute et la tension artérielle à 150/80.Il présente de plus une légère hyperthermie.La formule sanguine révèle une anémie assez sévère.La sédimentation globulaire est normale.L\u2019êlec- trophorèse des protéines montre une baisse de l\u2019albumine et une élévation des globulines a; et as.Le sérodiagnostic aux antigènes typhiques et aux salmonelloses est négatif.La recherche du sang dans les selles est positive.Le test d\u2019absorption au xylose donne une valeur de 3,562 ug en cing heures alors que la normale est Un test a la trioléine marquée de 5,88 a 7,64 ug. 726 avec 30 millicuries-secondes d\u2019iodel3! donne les résultats suivants : après deux heures : 0,34 pour cent ; après trois heures : 0,57 pour cent ; après quatre heures ; 0,598 pour cent ;: après cing heures : 0,748 pour cent ; après six heures : 0,779 pour cent.L\u2019allure de ces valeurs est nettement anormale.Il n\u2019y a pas de sommet atteint après trois ou quatre heures.Le total de l\u2019absorption est nettement insuffisant et d\u2019ordre pathologique.Le test à l\u2019acide oléique pour déterminer s\u2019il s\u2019agit d\u2019un trouble d\u2019absorption ou de digestion des graisses n\u2019a pas été effectué.Un examen radiologique de l\u2019intestin ne révèle pas de modification au niveau de la muqueuse du jéjunum ni de l\u2019iléon.Le résultat de ces divers examens a permis de conclure à un syndrome de malabsorption.Il restait à en préciser l\u2019étiologie.L\u2019examen des systèmes ganglionnaires périphériques montre un ganglion hypertrophié dans une aisselle, On en pratique l\u2019exérèse dans un but diagnostique.A l'examen microscopique, ce ganglion présentait une architecture bien conservée avec une hyperplasie réticulaire modérée apparaissant, en certains endroits, sous forme de petits amas de cellules épithélioïdes.La capsule était fibrosée et infiltrée de quelques lymphocytes et plasmocytes.Dans quelques- unes des cellules réticulaires, on notait un peu de pigment brunâtre.Une coloration de Mac- Manus à l\u2019acide périodique-Schiff (P.A.S.) permit de mettre en évidence dans le cytoplasme de quelques cellules réticulaires de nombreuses granulations P.A.S.-positives.Le pathologiste conclut à ce moment qu\u2019il s'agissait d\u2019une hyperplasie réticulaire en foyers, en partie épithélioïde.Comme traitement, le patient fut soumis à un régime sans gluten avec peu de succès.Un traitement aux stéroïdes à dose moyenne et continue permit de faire cesser la diarrhée et fut suivi d\u2019une amélioration considérable de l\u2019état général.Le patient fut libéré quelques jours plus tard.De retour chez lui, le malade a bientôt recommencé à présenter les mêmes troubles.Robert GARNEAU - Roland LAROUCHE Laval Médical Vol.36 - Oct.1965 Le 6 mai 1964, il doit être hospitalisé de nouveau.Depuis la dernière hospitalisation, il a perdu environ une dizaine de livres.Il accuse une grande asthénie ainsi qu\u2019une faiblesse musculaire marquée.Il présente quatre à cing selles semi-liquides par jour.L'examen physique montre un homme adulte très amaigri dont la peau est sèche et déshydratée.On note en plus une hyper- pigmentation du visage, des bras et des mains.Le tronc et l\u2019abdomen sont aussi hyperpigmentés, mais de façon moindre.Le rythme cardiaque est régulier à 85 par minute et la tension artérielle est à 130/60.L\u2019abdomen est légèrement ballonné mais non douloureux.Le reste de l\u2019examen physique est sans particularité, La formule sanguine montre une anémie hypochrome modérée.La sédimentation globulaire est à 87 mm après une heure.Les protéines totales sont diminuées.Le rapport albumine, globuline est abaissé.L\u2019ê- lectrophorèse des protéines montre une baisse de l\u2019albumine et une élévation des globulines a; et ao.Un nouveau séro-diagnostic est pratiqué et se révèle négatif.Le 14 mai, soit huit jours après son hospitalisation, le patient développe un syndrome abdominal aigu avec douleurs généralisées à tout l\u2019abdomen, hyperthermie a 99,3°F., vomissements et ballonnement.Une radiographie simple de l\u2019abdomen montre une dilatation marquée de l\u2019intestin grèle, et on procède alors à une laparotomie d\u2019urgence.À l\u2019ouverture de l\u2019abdomen, il existe une quantité assez marquée de liquide séreux dans la cavité péritonéale.Il y a des adhérences assez lâches entre les anses intestinales et entre celles-ci et la paroi du petit bassin.Plusieurs gros ganglions sont palpés au niveau de la racine du mésentère.Celui-ci est œdématié.Il y a de plus des dépôts de fibrine sur les anses intestinales.Ces dépôts sont plus marqués au niveau du cæcum et de la partie terminale de l'iléon.L\u2019appendice présente un aspect macroscopique normal.On aspire du liquide de la cavité péritonéale pour examen microbiologique (culture, antibiogramme et recherche des bacilles de Koch).On pratique une exérèse-biopsie de ganglions mésentériques hypertrophiés et une appendicectomie.pt smprenn 18m \u201cot di ens Sella \u201cnchôtre Eran Giglio ihe \u201cxpeplas renee © nombre Bin per de ry cal 195 00: la Laral Médical Vol, 36 - Oct.1965 ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les prélèvements parvenus au laboratoire comprennent un appendice de 8,0 cm de longueur 0,8 em de diamètre, dont la lumière est légèrement dilatée par des matières fécales ; et deux fragments nodulaires, jaunâtres, mesurant chacun 1,5x1,1 cm et présentant, à la coupe, un tissu blanchâtre, homogène.Examen microscopique (H.S.S.n° 1603-64) : Ganglions lymphaliques mésentériques.1.architecture normale est modifiée par suite d\u2019une hyperplasie réticulaire sinusale intense et de la présence dans les sinus corticaux et médullaires de nombreuses vacuoles soudanophiles.Les cellules réticulaires des sinus prennent généralement l\u2019aspect de macrophages à cytoplasme abondant, pâle, parfois spumeux.Une coloration de Mac PY Ege A vas 5 2 \u2026 Ra EA NE Fre El Sd aa Figure 1.\u2014 Ganglion mésentérique : nombreux macro- phages P.A.S.-positifs et vacuoles lipidiques de taille variable.Coloration de McManus 3 acide périodique- Schiff, X300.LA MALADIE DE WHIPPLE 727 Manus-Hotchkiss à l\u2019acide périodique-Schiff met en évidence dans le cytoplasme de ces macro- phages de très nombreux granules P.A.S.-positifs (figures 1, 2 et 3).Quelques macrophages contiennent aussi de fines vacuoles soudanophiles, Quelques-uns sont plurinucléés.On trouve en outre plusieurs polynucléaires intrasinusaux et des micro-abcès dans le tissu ganglionnaire.La capsule est infiltrée de lymphocytes, de plasmocytes et de polynucléaires.L'aspect histologique est celui d\u2019une réticulose ganglionnaire sinusale lipidique et macrophagique associée à une lympha- dénite subaiguë avec micro-abcès.Appendice.La muqueuse et la sous-muqueuse contiennent des macrophages isolés ou en petits amas dont la morphologie est semblable à celle des macrophages trouvés dans les ganglions mésentériques (figure 4).wear i, TRY 8% 9 3 ç Je SX YE 7 WW Te TRE + ?; .3 > Wyo 5.9 rg Pt Figure 2.\u2014 Ganglion mésentérique : macrophages remplis de granulations P.À.S.-positives.Coloration de McManus a l\u2019acide périodique-Schiff, x 600. 728 Une coloration au mucicarmin n\u2019a pas montré de matériel mucicarminophile dans ces cellules.Une coloration de Gram et une coloration de Go- mori a la méthénamine à l'argent n\u2019ont pas permis de déceler des bactéries ni des mycoses sur les coupes examinées.Un fragment de ganglion mésentérique a été ensemencé sur un milieu de Læ- wenstein.La culturea été négative.Une culture du liquide péritonéal a montré la présence de Strep- lococcus fæcalis et d\u2019Aerobacter aerogenes.Une culture sur milieu de Sabouraud a été négative.Devant l\u2019aspect microscopique des ganglions mésentériques et de l\u2019appendice, un diagnostic de maladie de Whipple a été suggéré.ÉVOLUTION Une fois le diagnostic de maladie de Whipple établi, le malade a immédiatement reçu un traite- Figure 3.\u2014 Ganglion mésentérique : au centre de la photographie, on voit un macrophage dont le cytoplasme contient des corpuscules falciformes P.A.S.- positifs \u2018corpuscules de Sieracki).Coloration de Mc- Manus à l\u2019acide périodique-Schiff, x500.Robert GARNEAU - Roland LAROUCHE Laval Médical Vol.36 \u2014 Oct.1965 ment a la tétracycline a la dose de 250 mg quatre fois par jour pendant six mois.L\u2019amélioration de l\u2019état général, des symptômes digestifs et des signes physiques a été spectaculaire.De mai 1964 à janvier 1965, le poids du malade est passé de 90 livres (40,8 kg) à 140 livres (63,6 kg), soit une augmentation de 50 livres (22,8 kg) en sept L\u2019hyperpigmentation cutanée est disparue.mois.DISCUSSION Depuis Whipple en 1907, l\u2019étiologie de cette maladie est discutée.Elle fut longtemps considérée comme une lipodystrophie ou lipogra- nulomatose intestinale, en raison de la grande quantité de lipides trouvés dans la muqueuse du petit intestin et dans les ganglions mésentériques.D'autre part, certains points du tableau clinique - % \"Rés ws * a : au*centre,*on distingue des | macrophages P.A.S.-positifs entourés de glandes dela §; La plupart des cellules 4, P.A.S.- #: Coloration de McManus a l\u2019acide if.muqueuse appendiculaire.glandulaires contiennent 'des gouttelettes positives (mucus).périodique-Schiff, X 600.de la maladie de Whipple, ressemblant à celui J ita 1% ame I Til iN wit wl ne, celte og oe nk edi qu, lige cal \u2014_.- Lavai Médical Vol.36 - Oct.1965 \u201c de la maladie d\u2019Addison, ont amené à penser qu'une insuffisance surrénalienne pouvait être la cause de l\u2019affection.Cette insuffisance produirait une absorption anormale des graisses, avec, comme conséquence, une obstruction des lymphatiques mésentériques par ces lipides [Plummer, cité par Wieland (21)].Mais Ingle [cité par Wieland (21)] a démontré que les surrénales n\u2019avaient pas d\u2019effet sur l\u2019absorption des graisses et, d\u2019après Hollenberg [cité par Wieland (21)], si certains cas de maladie de Whipple étaient associés à un taux un peu bas de stéroïdes, ceci pouvait s\u2019expliquer par le seul fait d\u2019une maladie chronique débilitante.D'ailleurs, Wieland (21) mentionne que la stéatorrhée est rare dans la maladie d\u2019Addison.En raison de son caractère systémique et de son association fréquente avec une polysérite, la maladie de Whipple a été envisagée comme une affection du groupe des maladies du collagène.La possibilité d\u2019une étiologie génétique a aussi été mentionnée récemment (21) à cause d\u2019une prédilection pour le sexe mâle et pour les gens de race blanche, et de cas rapportés chez deux membres d\u2019une même famille.Les différentes hypothèses étio-pathogéniques de la maladie de Whipple ont été soulevées surtout par suite de l\u2019étude morphologique au microscope électronique des macrophages rencontrés dans l\u2019intestin et dans les ganglions lymphatiques.Whipple lui- même (20) avait reconnu que plusieurs des macro- phages spumeux trouvés dans la lamina propria de l'intestin ne contenaient pas de lipides.Black- Shaffer (4), en 1949, montra que le cytoplasme de ces macrophages contenait des particules P.A.S.-positives que Sieracki (18) en 1958, a décrites comme falciformes.Elles portent depuis ce temps le nom de corpuscules de Sieracki.Différentes interprétations ont été données sur la nature de ces formations.Pour Cohen et collaborateurs (8), celles-ci pourraient correspondre à des corpuscules-virus.Fisher (10), avec l\u2019aide du microscope électronique associé à des méthodes histochimiques, a noté une similitude entre les corpuscules falciformes de Sieracki et les mitochondries.Il a émis alors l\u2019hypothèse que ces formations pouvaient être les témoins d\u2019un méta- na.LA MALADIE DE WHIPPLE 729 bolisme anormal des mitochondries de ces macro- phages.En 1960, England et collaborateurs (9) furent les premiers à souligner l\u2019intérêt de l\u2019antibiothé- rapie dans cette affection, spécialement pour supprimer la diarrhée.Par la suite, on trouve dans la littérature médicale de nombreux cas de rémissions prolongées consécutives à l\u2019emploi des antibiotiques.Très souvent, l\u2019action des antibiotiques est spectaculaire et sauve véritablement la vie des patients.Comme corollaire à l\u2019action des antibiotiques, il devenait donc logique de penser à la possibilité d\u2019une participation microbienne dans la pathogénie de la maladie de Whipple.Des études récentes au microscope électronique ont appuyé fortement l\u2019hypothèse d\u2019une étiologie bactérienne.Depuis 1960, de nombreux auteurs, Kurtz et collaborateurs (15), Yardley et Hendrix (22), Caroli et collaborateurs (5 et 6), Kent et collaborateurs (13), Pérez et collaborateurs (16), Trier et collaborateurs (19), Ashworth et collaborateurs (2), Kojecky (14), etc, ont observé, dans les macrophages et en dehors de ceux-ci, des corps bacilliformes ressemblant à des bactéries, Tous ces auteurs sont unanimes à avoir observé sous l\u2019épithélium de la muqueuse jéjunale, entre les cellules histiocytaires et aussi à l\u2019intérieur de celles-ci, une quantité importante d\u2019éléments figurés ayant une structure bactérienne caractéristique.Dans leurs prélèvements, ces corps bacilliformes apparaissent de même grandeur.Ils présentent la même forme, les mêmes qualités tinctoriales et la même microstructure.Ils ont en effet un aspect de bâtonnets mesurant en moyenne 1,7 y de longueur, possédant une enveloppe pariétale ou capsule bien individualisée et dont l\u2019intérieur a aussi une structure typiquement bactérienne avec un noyau, une vésicule, etc.Ces bâtonnets sont Gram positifs et donnent par la technique à la fluorescéine une fluorescence identique à celle obtenue avec certaines bactéries ou champignons (15).Ces caractères suggèrent qu\u2019ils constituent une seule et même souche microbienne dans tous les cas où ils ont été décrits. 730 Robert GARNEAU - Roland LAROUCHE Ces organismes seraient phagocytés par des cellules histiocytaires.A l'aide d\u2019études au microscope électronique, certains auteurs ont pu imaginer un véritable cycle intracellulaire de ces microorganismes.Une fois phagocytés, ils dégénéreraient et seraient agglutinés en amas.Les parois cellulaires des bactéries phagocytées correspondraient alors aux corpuscules de Sieracki.Ils seraient analogues aux globes de Neisser de la lèpre.La plupart des auteurs ont trouvé ces bactéries chez des patients à la phase active de leur maladie.Il n\u2019a jamais été possible de mettre en évidence ces microorganismes pendant les périodes de rémission de la maladie, ou, d\u2019ailleurs, les lésions microscopiques caractéristiques ont tendance à disparaître.Toutes ces observations tendent à prouver que ces organismes ont un rapport avec la maladie de Whipple et qu\u2019il ne semble pas s\u2019agir d\u2019une surinfection.Caroli et ses collaborateurs (5 et 6), en 1963, seraient les premiers à avoir isolé, d\u2019un ganglion lymphatique inguinal, le germe en cause, un Corynebacterium anaerobium.Ce microbe était déjà reconnu pour avoir une affinité particulière pour le système réticulo-endothélial.Caroli définit maintenant la maladie de Whipple comme une réaction histioréticulaire, principalement entéro- mésentérique, à Corynebacterium anaerobium.Kent et collaborateurs (13), la même année, avaient aussi isolé, dans un cas de maladie de Whipple, un Corynebacterium dont il n\u2019avait pas encore identifié l\u2019espèce.Ils avaient isolé en plus dans le même cas un streptocoque a hémolytique.Dans un cas d\u2019Ashworth et collaborateurs (2), où les corps bacillaires étaient visibles en grand nombre au microscope électronique, les recherches bactériologiques ont été négatives.Ceci a été interprété comme étant dû à ce que toutes les conditions de croissance requises par ces corps bacillaires n'auraient pas été remplies.Mais il ne suffit pas qu\u2019une bactérie soit isolée pour conclure avec certitude qu\u2019elle est la cause de la maladie.Il faut respecter tous les postulats de Koch.Les tentatives de Caroli et de ses collaborateurs (5 et 6) de réaliser expérimentalement une maladie de Whipple chez le cobaye, par ino- Laval Médical Vol.36 - Oct.1965 culation intramésentérique d\u2019une culture de Cory- nebacterium anaerobium, n\u2019ont pas donné jusqu\u2019à présent de résultats suffisamment significatifs, Kent et collaborateurs (13) présument, à cause de la nature particulière de la lésion dans la maladie de Whipple et la prédominance chez l\u2019homme d\u2019âge moyen, qu\u2019un trouble métabolique prédispose à la production de la maladie et que, par conséquent, même si une bactérie est isolée, il pourra être difficile de satisfaire aux postulats de Koch.Adams et collaborateurs (1), et Porte et collaborateurs (17), ayant étudié des prélévements intestinaux provenant de patients en rémission, n\u2019ont pas identifié de corps bacillaires; ils observèrent quand même un grand nombre d\u2019histiocytes fortement P.A.S.-positifs.Ils ont été amenés à penser que les corpuscules de Sieracki traduisent un trouble métabolique général, une affection entrant dans le groupe des « thésaurismoses », l\u2019infection bactérienne représentant un épiphénomène.Ces auteurs ont peut être été dans l\u2019impossibilité de prouver la nature bactérienne des corpuscules de Sieracki parce qu\u2019ils ont travaillé sur des prélèvements provenant de patients en périodes de rémission.Dans une communication récente, Barua (3) rapporte les cas de deux patients présentant une malabsorption secondaire a un lymphosarcome diffus du petit intestin, chez qui on a observé un arrét brusque de la diarrhée et de la malabsorption, une amélioration dramatique de l\u2019état de bien-être et une augmentation marquée du poids corporel à la suite d\u2019administration de petites doses d\u2019oxy- tétracycline, Et après sept mois de traitement ininterrompu, les deux patients allaient encore très bien.CONCLUSION Les résultats obtenus par l\u2019antibiothérapie dans la maladie de Whipple et les études morphologiques faites au microscope électronique depuis quelques années ont amené les différents auteurs qui se sont intéressés à la question, à penser qu\u2019il pouvait s\u2019agir d\u2019une affection d\u2019étiologie bactérienne.Cette étiologie est contestée par certains qui n\u2019ont atta biden de coe i ; copuscuks de Sigracki ou y alt d'atilothérage, une ET \u201cins dans d'autres cas de sm spin a senp dans de me ifsc ett etn at à rover qu bs ban huge tele fds iz mae de Whipple sont | dette aflection et ne représen \u201cent vo facteur de surntetin, Rist A ocusion de ly prise we Whipple srvenye fy Sense rat avo gues par la \u201cJeux asent en revue ls dé Tonge ont é pr fe le det, Di fee de Whpole en 1907, One come ane liv hag biting ye ni MEL mes > Eg vin à ra 0 | (ee diy te derrière hottie ble ihe Topi i} Majo.th * ny 1 oe ay .no te, | Chi lig =.m7 .- i M 1 \u2014 \u2014 \u2014 1 \u2014 \u2014 | 2 P \u2014 \u2014 1 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 1 6 > ; _ JE _ - M \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014_\u2014 -\u2014 | \u2014_\u2014\u2014\u2014 P \u2014 2 1 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 3 7 »> ; \u2014 (M \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 P \u2014 \u2014 \u2014 1 \u2014 \u2014 \u2014 1 8 bY _ JE \u2014 M \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 P \u2014 \u2014 \u2014 1# 1 \u2014 \u2014 2 17 > LL \u2014 ei M \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 = \u2014 \u2014 i _ NOMBRE ( P \u2014 4 17 17% 14 20 ! 3 TOTAL.\u2014 i M | i 2 \u2014 8 10 8 1 | * Ce nombre contient un cas de césarienne.1.P=primigeste.2.M =multigeste.TABLEAU XI Résuliats de la sédation obtenue pour l\u2019ensemble de nos 103 cas, évalués d\u2019une façon objective NOMBRE DE PARTURIENTES POUR SEDATION CENTAGE Primi- Multi- gestes gestes | Bonne.40 18 56.5 Moyenne.oo 24 10 33.0 Nulle.9 2 10.5 Tora.73 30 100 L\u2019analgésie a été absente dans 10,5 pour cent des cas.Subjectivement 20 pour cent des parturientes affirment n\u2019avoir ressenti aucun soulagement à la suite de l\u2019administration du médicament (tableau XID).Il faut noter que neuf malades sur 98 ont présenté un certain degré d\u2019amnésie.Nous avons évalué au tableau XITI la moyenne de la durée totale du travail.Nous avons illustré, aux tableaux XIV et XV, le mode et le moment de la rupture des i Ri Ri ] 4 4 Paul-Émile FORTIN - André LEBLOND Laval Midical À TABLEAU XII TABLEAU XIV L Résultats obtenus quant au mode de délivrance et au temps de la al ruplure des membranes à la naissance de l\u2019enfant chez les i 73 primigestes.Ha Eraluattor: subjective de la sédation proposée à la suite de l'administration de Xénagol NOMBRE DE PARTURIENTES MODE DE DÉLIVRANCE \\ Pour- A CENTAGE Spontanée Artificiel ; Primi- Multi- DILATATION i gestes gestes 3 Durée Nombre Durée moyenne de cas moyenne SEDATION Bonne .39 1 Moyenne 18 Nulle .14 TOT3L 71 ! 19h.0 min.8 h.28 min.{1 h, 51 min.3 h.26 min.1 h.33 min.1 hh.32 min.0 Nh.38 min, | .18 min.i .03 min.21 min.33 min.54 min.54 min.OBA WNW =O RT EN © 0 dD = TABLEAU XIII TABLEAU XV NOMBRE DE DUREE DU TRAVAIL PARTURIENTES POUR- Résultats obtenus quant au mode de délivrance el au temps \u2018heure CENTAGE de la ruplure des membranes a la naissance de l'enfant Primi- Multi- chez les 30 multigestes _ gestes gestes = = MODE DE DÉLIVRANCE = Moyenne .10.5 7.5 = TOTAL.72 30 DILATATION Spontanée Artificiel Nombre Durée Nombre Durée membranes ; la durée moyenne comprend le temps decas Ve docas movenne n écoulé entre la rupture et la naissance de l\u2019enfant.0 47h.0 min.L 1 \u2014_\u2014 La rupture des membranes s\u2019est effectué sponta- 2 \u2014 20 min.4 z 12 a 3 .55 min.\u2014 Ÿ nément chez 45 pour cent des primigestes et chez 5 .35 min.13 min.de 50 pour cent des multigestes.6 -02 min.35 min.yz .8 .37 min.17 min.ol L\u2019évaluation des pertes sanguines à l\u2019accou- lo - 24 min.- 29 min.; Ÿ chement s\u2019est effectuée de deux façons : chez \u201c + 242 ses + .242 \u2018 z A 1 LE 45 patientes, elles ont été appréciées arbitraire- été mesurées, pesées et calculées comme 1l est A \u2018 ; .42 ment à l\u2019œil, tandis que chez les autres, elles ont indiqué au tableau XVI.TABLEAU XVI Evaluation des pertes sanguins et des causes d'hémorragies à l\u2019accouchement = CAUSES D\u2019HÉMORRAGIE N PERTES PARTURIENTES MESURES OMBRE DE SANGUINES CAS MOYENNES (ml .a .i (ml) Atonie Episiotomie Atonie et épisiotomie Primigestes .Arbitraires .427 Calculées .595 > Multigestes Co Arbitraires.242 \u2019 Calculées.251 > ~ Laval Médical Vol, 36 - Oct.1965 Les causes d\u2019hémorragies que nous avons énumérées dans le tableau XVI concernent les patientes dont les pertes sanguines sont supérieures a 500 ml.Nous avons recherché l\u2019effet du Xénago!l sur la tension artérielle.Il est alors intéressant de connaître l\u2019action d\u2019une première injection (tableau XVII).TABLEAU XVII Variations de la tension artérielle après l'injection initiale de Xénagol PRESSION ARTÉRIELLE PRESSION ARTÉRIELLE AVANT L\u2019INJECTION 30 MIN.APRÈS INITIALE L'INJECTION INITIAE GROUPES SELON LA TENSION ARTÉRIELLE Nombre Tension Nombre Tension de artérielle de artérielle patientes moyenne patientes moyenne Normale .\u2026.41 122/77 50 126/83 Maxima >140.4 148/84 4 138/84 Minima >90.25 129/92 23 130/89 Maxima >140 et minima >90.va he) 150/100 31 151/98 Lorsque la tension artérielle est inférieure à 140/90, on remarque une légère élévation à la suite de l\u2019injection du médicament.Une tension maximum supérieure à 140 baisse de 10 mm Hg ; une tension minimum supérieure à 90 descend de tros mm Hg.Dans les autres cas, on a noté peu de changement.L\u2019EMPLOI DU XÉNAGOL EN OBSTÉTRIQUE 771 Nous avons compilé les variations de la tension artérielle au moment de l\u2019anesthésie (tableau XVIII).TABLEAU XVIII Variations de la tension artérielle au moment de l\u2019anesthésie | GROUPES SELON ' | - LA TENSION AVANT PENDANT © Après NOMBRE ARTERIELLE l'anesthésie I'anesthésie | I'anesthésie | DE (mmHg) PATIENTES Normale.122/83 124/82 | 120/80 33 | Maxima >140.| 147/82 137/86 126,83 7 | Minima >90 | 129/91 125/85 | 125/85 | 13 \u2014 Maxima >140 et minima >>90.| 148/100 146/89 | 130,86 | 49 Si la tension artérielle est normale, avant l\u2019anesthésie, elle varie peu pendant ou après.Lorsqu\u2019elle est élevée, on rencontre une baisse d'environ 10 mm de Hg pendant l\u2019anesthésie et de 20 mm de Hg après.Les nausées et les vomissements sont les deux effets secondaires qui ont retenu notre attention après l\u2019injection initiale de Xénagol et au moment de l\u2019anesthésie (tableau XIX).On note que le nombre de cas chez qui la persistance des nausées et des vomissements est inférieure à 50 pour cent après une première injection de Xénagol.Seulement trois nouvelles patientes sur 103 ont vomi après cette injection.TABLEAU XIX Classification des effets secondaires rencontrés avant et abrès l'administration de Xénagol et avant et après l\u2019anesthésie XÉNAGOL (Nombre de cas) | ANESTHÉSIE (Nombre de cas) EFFITS SECONDAIRES | | I APRES PENDANT Après AVANT AVANT | Apparition Persistance Apparition Résistance | Apparition Persistance Nausées CL .15 | 10 6 i 9 13 | ai 6 15 Vomissements, .; 12 | 3 5 | 4 12 2Ÿ 7 10 , | | + Ces cas persistent après l'anesthésie, 772 Ainsi une analyse de ces phénomènes au moment de l\u2019anesthésie laisse entrevoir le peu d\u2019effet du Xénagol à produire des nausées et des vomissements.Plus de 90 pour cent ont reçu de l\u2019éther comme agent anesthésique.L\u2019état de l\u2019enfant à la naissance, dont le poids moyen était de six livres et huit onces chez la primigestes et de sept livres et une once chez la multigeste, a été évalué selon la méthode d\u2019Apgar.Les résultats sont indiqués au tableau XX.TABLEAU XX Etat de l\u2019enfant à la naissance évalué suivant la méthode d\u2019Apgar NOMBRE DE CAS INDICE D\u2019APGAR après 1] minute après 3 minutes 8 57 87 5 10 3i VALEUR MOYENNE, .7.6 9.0 1 Un premier cas est un mort-né, un second est né d\u2019une mère dont le bassin était rétréci et le travail fut long, enfin un troisième chez qui aucune cause n\u2019a pu être décelée.Le taux moyen de l\u2019indice d\u2019Apgar obtenu est voisin de celui de Mitchell (4).CONCLUSION Les meilleurs résultats sont obtenus lorsque le Xénagol est administré à la dose de deux mg au départ et répété à la même dose.Aucun effet néfaste important n\u2019a pu être constaté chez l\u2019enfant.Paul-Émile FORTIN - André LEBLOND Laval Médical Vol.36 \u2014 Oct.1965 RESUME Le Xénagol, associé à 25 mg de Phénergan a été administré à 103 parturientes non choisies et réparties en trois groupes.Les unes ont reçu un mg de Xénagol et ont ressenti un soulagement insuffisant.Un autre groupe a bénéficié d\u2019une injection de deux mg de Xénagol avec de meilleurs résultats.Le dernier groupe réunit les patientes qui ont reçu des injections répétées de un ou de deux mg.Des doses répétées de un mg se sont montrées insuffisantes.La longueur moyenne du travail obtenue est un peu plus courte que celle que l\u2019on rencontre dans la littérature (1 et 4).L'effet amnésique de ce médicament a été négligeable.Aucune action de ce narcotique n\u2019a pu être démontrée sur une tension artérielle normale, tandis qu\u2019une tension artérielle élevée s\u2019est abaissée d\u2019environ 10 mm de Hg.Les nausées et les vomissements imputables au Xénagol associé au Phénergan sont très rares.REMERCIEMENTS Ce travail a été rendu possible grâce à l\u2019autorisation du professeur René Simard, chef du Service d\u2019obstétrique, et à la précieuse collaboration des infirmières de l\u2019Hôpital-de-la-Miséricorde, que nous remercions particulièrement.BIBLIOGRAPHIE .EASTMAN, J.J., Obstetrics, 12° édition, p.428, Williams.ECKENHOFF, Phenazocine a new benzomorphan narcotic analgesic, Anesthestology, 20 : 355-358, 1959.May et Enpy, A new potent synthetic analgesic, Org.Chem, 24 : 294-295, 1959.MiTcHELL, M.T., Phenazocine in labor and delivery, Department of obstetric and gynecology, Minneapolis General Hospital.
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