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Titre :
Laval médical
Éditeur :
  • Québec :Faculté de médecine, Université Laval,1936-1971
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec
  • Successeur :
  • Vie médicale au Canada français
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Laval médical, 1966-12, Collections de BAnQ.

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[" \u2014 Volume 37 - numéro 10 - FACULTÉ DE MÉDECINE, QUÉBEC - décembre 1966 COMMUNICATIONS cal pro 89 et ie med R.LAUMONIER, Mme Cl.MARCHE et E.MARTIN: PATHOLOGIE GASTRIQUE EXPÉRIMENTALE DES GLUCOCORTICOÏDES .1031 M.THIBAULT, R.LANGELIER et L.BEAUDOIN : DÉTECTION DES MÉTASTASES OSSEUSES PAR MÉTHODE ISOTOPIQUE 1051 Laurent AUBÉ, Gilles DIONNE et André TARDIF: L'ÉTUDE DES MÉNISQUES DANS L'ARTHROGRAPHIE DU GENOU .1056 Paul-André LACHANCE, Denys JOBIN et Jean DUBÉ: VALEUR CLINIQUE DU TEMPS DE CONDUCTION NERVEUSE DANS LE SYNDROME DU CANAL CARPIEN .2.1.2.2.2., 1063 Gérard GIRARD: CONTRIBUTION À L'ÉTUDE DE L'INFLUENCE DE L'APPAREIL THYRO- PARATHYROÏDIEN SUR LA NÉPHROCALCINOSE 4.Etude des corrélations entre les fonctions thyroparathyroidiennes et mé Ci | de clinique et de biolog - i i pour la reliure.les facteurs de la néphrocalcinose expérimentale .1067 «i à CHIRURGIE EXPÉRIMENTALE | Jean-Yves McGRAW: | NATURE DE L'ARTÉRIOSCLÉROSE 2.Artériosclérose expérimentale .q \u2026.1079 \u2018 UE 4 | sm AS i 1112 SI CC NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES .LL 2 42122 2 2 1113 ' TABLE DES MATIERES ss 14a | 3 Ce numéro contient la table des auteurs et celle des matières, ainsi que des pages de titres \u2014 me .e (SUITE DU SOMMAIRE À LA PAGE 10) DANS L'ASTHME.EL le} DERIVES DE LA THEOPHYLLINE aussi en associations PROTOPHYLLINE \u2014 PHÉNOBARBITAL PROTOPHYLLINE \u2014 PHÉNOBARBITAL \u2014 PAPAVÉRINE te Mas ENSRNASRTIET Dba ait ¥ Se nw a AN Na \\ NN NS ce a S = = SRY % Nn N CHOLERETIQUE rm & WN a , a sn ss A = NN un N\\ .a\u201c a Son .WN ™ A À .= | .ee a X em 7 7 a aw, Boy | Ÿ 2 = \\ Lo A Nn es S .a .B .NN se WN WR = \u2014_ 3 $ Guus SJ & §& S < A Ÿ Nn S ON B 4 S x £ a a WW + \\ # do + S a > RD .é & .a 2A QA nN NR ~~ S > SHOR f 2 \u2026 a +4 + Renseignements complets sur demande ND RX » 8 Blin rte 8580 ESPLANADE, MONTREAL 11 RE PRIORI 5 EE PSE TE JO RE PCI ll Ll su CONDITIONS DE PUBLICATION MANUSCRITS COPIES CLICHÉS ABONNEMENT médical i 2 Zz 7 Directeur M, le professeur R.GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Rédacteur en chef M.le professeur Georges-A.BERGERON, Professeur de Physiologie pratique.M.le docteur Robert CARRIER, Département de Biochimie.Assistant-rédacteur M.le docteur Pierre POT VIN, Professeur agrégé en Physiologie.Secrétaire à la rédaction Secrétaire-administrative Mile J.BERGERON.Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Il est l\u2019organe officiel de la Soctété médicale des Hôpitaux universitaires de Laval et ne publie, dans la section Bulletin, que les travaux originaux des membres de cette Société ou les communications faites devant d\u2019autres sociétés à la condition que ces études soient inédites et qu\u2019elles aient été résumées devant la Société médicale des Hôpitaux.Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la biographie, vienne en écriture moulée.Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.Pour les fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.Le prix de l\u2019abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldée par la Société.FACULTÉ DE MÉDECINE (Téléphone : 656-2944) Indicatif régional : 418 Direction : UNIVERSITÉ LAVAL, QUÉBEC.bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval (A) = = = \u201c= = JOURNAL DE CLINIQUE ET DE BIOLOGIE MÉDICAL Faculté de médecine UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC BUREAU DE DIRECTION M.le docteur Renaud LEMIEUX, président ; MM.les docteurs Rosaire GINGRAS, vice-président ; Georges-A.BERGERON, secrétaire ; Robert CARRIER.COMITE SCIENTIFIQUE M.le docteur Rosaire GINGRAS, doyen de la Faculté de médecine ; M.le docteur J.-B.JOBIN, président du Collége des médecins de la province de Québec ; M.le docteur Jean-Marc LESSARD, président de la Société médicale des Hôbitaux universitaires de Laval; = .le docteur Pierre JOBIN, directeur du Département d\u2019 anatomze ; .le docteur Louis BERLINGUET, directeur du Département de biochimie ; .le docteur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; .le docteur Renaud LEMIEUX, direcieur du Département de médecine ; .le docteur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie ; .le docteur Charles-A.MARTIN, directeur du Département de psychiatrie ; .le docteur René SIMARD, directeur du Département d'obstétrique et gynécologie ; .le docteur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologie ; .le docteur Donat LAPOINTE, ;( directeur du Département de pédiatrie ; .le docteur Corneille RApouco-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; .le docteur Claude FORTIER, directeur du Département de physiologie ; .le docteur Jean-Paul DECHENE, vice-président de la Société médicale des Hopilaux universitaires de Laval ; M.le docteur Louis DIONNE, S 2 BE BE BE 8 BE BE & & £Æ secrétaire général de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Georges-A.BERGERON, | | secrétaire correspondant de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Léo GAUVREAU, trésorier de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval.Las [EN trie as dood 5 Laval Médical Vol.37 - Déc, 1966 Ve YA) à Li L a» A (/ = TAN N 7 / AF 8 a) 4) \u2019 RQ \\ 4 =A ) 27 = > J : a) 4 23) \u2018sone BUTOBARBITONE 'Y hypnotique comprimés à 0.10 g (1% gr) suppositoires à 0.20 g (3 gr) pour adultes suppositoires à 0.10 g (1% gr) pour enfants Renseignements complets sur demande Bene amines (B) Laval Médical Vol.37 \u2014- Déc.1966 thérapeutique large spectre IDECLOMYCIN Déclomycine, Déméthylchlortétracycline Lederle S'il-est probable que le germe en cause est sensible à la tétracycline, quel choix plus logique que la Déclomycine en 4 UNE DOSE w SIROP OU Gouttes Pédiatriques ou en Sirop agréablement aromatisé .efficacité ; OT | S hi 1 â ; UNE DOSE G TTE antibiotique et posologie b.i.d.commode DANS LA SOIREE \u2026\u2026 dose dans | tinée, d F dans fa Sr PÉDIATRIQUES Posologie: La dose quotidienne Avertissement: S'il y a atteinte rénale, même les doses Présentation: Capsules à 150 mg (corail): moyenne pour un adulte est une cap- usuelles peuvent entrainer une accumulation excessive Comprimés filmo-enrobés de 300 mg (rouges) ; sule (150 mg) G.i.d.ou un comprimé dans l'organisme, avecrisques d'hépatotoxicité.Dansces Sirop à 75 mg/5 cc (saveur de cerise); Gouttes (300 mg) b.i.d.La dose pédiatrique conditions, des doses plus faibles que les doses usuelles Pédiatriques à GO mg/cc (saveur de cerise).Des quotidienne est de 3 à 6 mg par livie sont indiquées, et si le traitement doit être prolongé, il renseignements thérapeutiques détaillés seront divisée en 2 ou 4 prises selon la peut être désirable de faire des déterminations de taux fournis sur demande ou peuvent être trouvés dans sévérité de la maladie, sanguin de déméthyichlortétracycline.votre Vademecum International.CYANAMID OF CANADA LIMITED, Montréal @Marque deposée Laval Médical Vol.37 \u2014 Déc.1966 TRANQUILLISANT MAJEUR pe RAR Via, (EtyImémazine HCI 10 mg par comprimé) ASTHÉNIE PSYCHIQUE \u2014 EXCITATION ANXIEUSE AGITATION PSYCHIQUE, MANIAQUE, \u2014nnA PSYCHOMOTRICE \u2014 SÉNILITÉ Aa DÉMENTIELLE OU PRÉDÉMENTIELLE *\"l'apparition du parkinsonisme est à peu près nulle\u201d.*N.Plante, Laval Médical, Oct.1963 Littérature disponible sur demande wWilCKiy WELCKER & CIE LIMITEE MONTREAL 9 - Qué.(© .Une épreuve De plus en plus, le diagnostic préco prend une importance grandissante avec les progrès de'la:thérapeutique.Les pédiatres sont particulièrement conscients de cette situation ainsi niques de.bébés bien.portants dans l'ensemble dû pays.Désormais, avec la gainme étendue.des guides AMES pour faciliterle systématiques.peuvent étre réalisés a la fois rapidement et de facon pet coûteuse, au bureau:du médecin.Par exemple: examen permettant I obten-.tiques, en 30 secondes ee Sed qu\u2019en témoignent les nombreuses \u2018cli-.diagnostic, les procédés pentes des, tion de 5 données uro-analy- faite à temps.naire pour chaque bébé où enfant en réalisée pendant -que le patient est \u201cencore dans votre bureau et elle e absents, l'analyse d'urine estessen- | \u201c tielle dans un examen courant car : comme cela se produit dans les trou- - autres\u201d.\u2019 Lorsque c'est nécessaire glycémie avec le bâtonnet réactif _cessite seulement une goutte de sai Laval Médical oA Vol.37 - Déc.1966 } pour établir un diagnostic: J différentiel rapide dans les cas urgents.© Les bâtonnets réactifs LABSTIX * vous permettent de réaliser.l'épreuve uri- vüe d'obtenir 5 données fondamen- | tales: pH, protéines, glucose, cétones etsang occülte L'épreuve peutêtre p déterminer la présence d'hypoglycémie de normoglycémie ou d\u2019hype - glycémie chez les enfants dans le | \u2018coma.Gest donc une bonne précaus= .emporter Une certaine quantité deces bâtonnets dans votre trousse, : étant donné qu'un prompt diagnostic de coma permetira le traitement immédiat-ce qui peut sauver des vie Etendre le spectre diagnostique.Dépister simple et si peu coûteuse qu'elle peut facilement faire partie de chaque ; jisite.\u201cMême si les signes cliniques impliquant le système urinaire sont {urine peut révéler des ; anomalies insoupconnées des voies urinaires.bles métaboliques, hormonaux ou pour confirmer fes résultats urinaires, ou chez les enfants avant des diabétiques dans leur famille, on recommande tne épreuve ultérieure pour la : Sustafs Rn, _ Pediatric Pa DEXTROSTIX*.Cette épreuve né- capillaire ets fetteqrus e en 60 secondes \u2014 \u2014\u2014 \u2014 _ - wr ii NEHA ville ~~ $ A 5 er - oO (\u2014 \u20ac ! XS Fs + ¥ 5 > a w &- (5% +; Ww 4 a : 3 TE & A Ta?NE = % 1 = ar \u2018 a > = On tend de plus en plus à voir dans la ménopause un état de carence en œstrogènes.!* Le concept n'est évidemment pas nouveau et est fondé sur les observations cliniques faites par le docteur Fuller Albright\u201d il y a près de 25 ans.Aujourd\u2019hui, les symptômes pénibles dela ménopause peuvent être promptement soulagés et les conséquences de l'insuffisance ovarienne à long terme écartées par l'œstrogénothérapie substitutive cyclique qui compense le retrait de la sécrétion œstrogénique naturelle.Effets métaboliques marqués et sensation de bien-être Les œstrogè- nes exercent un effet métabolique sur les tissus et sur plusieurs des systèmes et organes importants.lls protègent la femme contre les modifications de la vaginite sénile ou le cas échéant, produisent un effet réversible sur ces manifestations atrophiques grâce à leur action régénératrice des tissus génitaux.Les œstrogènes procurent à la femme une protection naturelle contre l'athérosclérose coronarienne et ils demeurent le moyen le plus efficace d'arrêter le processus de l'ostéoporose et de prévenir toute perte subséquente de taille tout en augmentant la mobilité; les œstrogènes ont aussi un effet analgésique.La thérapie substitutive à la \u201cPrémarine\u2019 produitcertains avantages immédiats de même que d'autres à long terme puisqu'elle exerce des effets spécifiques et prophylactiques.De nombreux investigateurs ont noté la sensation de bien-être que procure la \u2018\u2018Prémarine\u201d.Henneman et Wal- lach mentionnent notamment que l'administration prolongée d'œstrogènes aux femmes en postménopause soulage les bouffées de chaleur caractéristiques du climatère et produit très souvent un retour de la stabilité émotive, de l'énergie et des habitudes de sommeil.° Les spécialistes recommandent de préférence les cestrogénes naturels oraux La \u201cPrémarine\u2019' procure les avantages physiologiques et métaboliques des cestrogénes naturels oraux.L'expérience des 25 dernières années a permis d'établir qu'en clinique la \u201cPrémarine\u2019\u2019 est le composé d'œstro- gènes naturels pour voie orale le plus souvent recommandé.Laplupartdescliniciens s'accordent à dire que la tolérance des œstrogènes naturels est meilleure que celle des composés synthétiques.*?Un spécialiste qui fait autorité déclare entre autres \u201cC'est depuis longtemps ma conviction que les œstrogènes naturels, et je pense ici principalement aux médicaments oraux, sont moins aptes à produire la nausée que les produits synthétiques Nombreuses sont les personnes que j'ai traitées qui préféraient les œstrogènes naturels\u201d aux mêmes doses d'une substance synthétique.\u2018\u201c.Je recommande pratiquement toujours la thérapie orale aux œstrogènes d'origine naturelle\u201d qui n'exigent point une posologie élevée et dont les effets sont ordinairement bons,\u201d Les preuves de la sécurité de la thérapie s'accumulent 5-5! Les connaissances présentes portent à croire que \u2018\u2019les œstrogènes ne causent pas le cancer\u201d.\u2019® Le tableau qui suit illustre les résultats de cing études au cours desquelles 1400 femmes ont été traitées aux œstrogènes, quelques- unes pendant 25 ans.Or, bien que selon les probabilités, on aurait pu prévoir dans le groupe 96 cas de cancer du sein ou des voies génitales, cinq seulement se sont manifestés et cela sous forme de carcinome de l'utérus.° De ce nombre, un seul est survenu après 1945 date à laquelle la thérapie orale aux œstrogènes a été substituée aux agents à action prolongée et donc exerçant une stimulation œstrogénique ininterrompue.\u201d Durée de lathérapie (nombre de malades Cancers multiplié Nombre Durée prévus par lesan- de moyenne selon les Observa- nées de malades du proba- Cas de teurs traitement) traitées traitement bilités cancer Gordan13.14 1200 120 14 12-15 0 Wilson15.16 2604 304 17 20 0 Wallach?1480 292 25 (22)* r+ Schleyer Saunders!8 \u2014 500 15 (30)* 0 Geist!° \u2014 206 5.5 (12)* TOTAUX 1422 \u2014 96 5++* *Calculs de l\u2019auteur.**|| s'agissait de 5 cancers de l'utérus et un seul s'est produit après 1945 alors qu'on a substitué la thérapie orale cyclique à la stimulation ininterrompue des œstrogènes injectables.Traitement spécifique dans la ménopause et les années subséquentes \u2018 PRÉMaAaRrRMNE\u201d (ŒSTROGÈNES D'ORIGINE NATURELLE) Thérapeutique individualisée posologie orale très flexible 2.5mg So 4 0.625 mg très individuelle.La \u201cPrémarine\u201d étant - présentée en quatre a\u201d concentrations, l\u2019é- \u2018 4 quilibration de la > posologie est facile 1768 à réaliser.L'effet se 0.3 mg situe alors si proche du niveau p logique que l'hémorragie d'é pement ou perthérapeutique est susceptible de survenir.| Il est essentiel au succès de la thérapeutique d'appliquer une posologie Mode d'administration et posd | N.B.\u2014 La \"Prémarine\u2019 doit être administrée en J cyclique c'est-à-dire en cures de 21 jours avec paufi médiaires de 7 jours.f POSOLOGIE: 5 Symptômes ménopausiques graves \u2014 1.25 mg par jourf de résultat satisfaisant après trois à quatre jours, IR dose à 2.5 ou à 3.75 mg par jour.Symplômes ménopausiques bénins ou modérés \u2014 1.5 jour.Dans certains cas, il suffira de 0.625 ou mème 9 par jour, Vaginite sénile, prurit el kraurosis vulvae \u2014 1,25 à 3.jour ou davantage selon la réaction tissulaire.AVERTISSEMENT: On recommande le traitement cyclique à la \"Pi puisqu'il simule le cycle cataménial normal et p stimulation ininterrompue des tissus sexuels particuf ceux des seins et des voies génitales.Une hémeÿ privation est susceptible de survenir au cours de | de repos entre les cures.Celle-ci sera minimisée oux au cours des cycles suivants par la réduction de la li Quant a I'hémorragie perthérapeutique dite d'échi elle sera réprimée par l'augmentation des doses et de la posologie majorée jusqu'à la fin du cycle de mi cours des cycles subséquents.CONTRE-INDICATION: Bien qu'on soit fondé à croire que l'œstrogénothj cause pas le cancer, elle est contre-indiquée chez § que l'on sait atteints de cancer ou qui ont des ar familiaux de cette maladie.Bibliographie: 1.McEwen, D.C.: Canad.M.A.J.SH mai) 1965.2.Greenblatt, R.B.: New England J.Me (11 février) 1965.3.Jackson, G.W.: Georgia 53:311 9 1964.4.Rhoades, F.P.: Michigan Med.64:410 (jy 5, Bakke, J.L.: West.J.Surg.77:241 (novembre-décen 6.Meema, H.E.Bunker, M.L., et Meema, S.: Obst.} 26:333 (septembre) 1965.7.Albright, F., Smith, P.H., ed son, A.M.: J.A.M.A.116:2465 (31 mai) 1941.8.C/ E.R., et Forman, |., dans Willson, J.R., Beecham: Carrington, E.R.: Obstetrics and Gynecology, ed.2., 1 The C.V.Mosby Co., 1963, p.671.9.Henneman, À Wallach, S.: Arch.Int.Med.700:715 (novembre) 195 Ta-Jung, et Lin, Su-Chin: J.A.M.A.785:844 (14 s¢§ 1963.11.Colloque transatlantigue par téléphone, Les œstrogènes dans la ménopause, Amsterdam/New Y Published, J.M.A.Alabama 29:448 (mai) 1960.12.sous les auspices de la Excerpta Medica Foundatii rôle des œstrogènes dans la ménopause, New York, H 1961.13.Gordan, G.S.: Texas J.Med.57:740 (septemt 14, Gordan, G.S.Colloque sous les auspices de lai Medica Foundation sur le rôle des œstrogènes dans Î pause, New York, (octobre) 1961.15, Wilson, R.A.R.E.et Wilson, T.A.: West.J.Surg.71:110 (mai-j 16.Wilson, R.A.: J.A.M.A, 182:327 (27 octobre) Wallach, S., et Henneman, P.H.: J.A.M.À.171:1 vembre) 1959.18.Schleyer-Saunders, E.: M.Press 2 octobre) 1960.19.Geist.S.H.Walter, R.I., et Salma! Am.J.Obst.et Gynec.42:242 (août) 1941.Produits pharmaceutiques mis au point par la recherche médicale pe A Le wir à\" does lot lis L$ Laval Médical Vol.37 \u2014- Déc.1966 OPOBYL Cholérétiques végétaux Extraits hépatiques .et biliolres.ecliohs Constip on \u2019 Hes YAB-Spécialités À.BAILLY 19, RUE DU ROCHER - PARIS Agents pour le Canada - VINANT Limitée, 8355, Boul.St-Laurent, MONTRÉAL 11, P.Q.RHINAMIDE Ta 2 pilules aux tepas para-amino-phényl-sulfamide éphédrine élycaïne \u2019 \u201cons \u2019 / au YAB- Spécialités A.BAILLY 19, RUE DU ROCHER - PARIS Agents pour le Canada - VINANT Limitée, 8355, Boul.St-Laurent, MONTRÉAL 11, P.Q.(D) Laval Médical 10 Vol.37 \u2014 Déc.1966 { sommaire | suite ANALYSES CANCER DE LA THYROÏDE CHEZ LES ENFANTS ET LES JEUNES ADULTES : RELATION IATROGENIQUE A UNE IRRADIATION ANTERIEURE .SPONDYLARTHROSE CERVICALE.CLINIQUE ET TRAITEMENT CONSIDERATIONS SUR LA PATHOGENIE DU SYNDROME ATTRIBUABLE AU TESTICULE FEMINISANT à PRÉSENCE D'ADÉNOMES À CELLULES À M.S.H.DANS DEUX CAS DE à MALADIE DE CUSHING LA SELLE TURCIQUE DANS LA NÉCROSE PITUITAIRE DU POSTPARTUM.1092 1092 1093 1093 1094 KONDREMUL © il pénètre les matières fécales et les amollit © il lubrifie pour un passage plus facile sans entrainer de suintement Une émulsion d'huile minérale et de mousse d'Irlande, stable et remarquablement exquise.POSOLOGIE\u2014ADULTES\u2014Une cuillerée à soupe au coucher et au lever; à mesure que l'état s'améliore, diminuer à une cuillerée à soupe au coucher.ENFANTS \u2014 Une à deux cuillerées à thé au coucher suffisent habituellement.KONDRÉMUL KONDRÉMUL KONDRÉMUL (étiquette bleue) à la au Cascara Phénolphtaléine (étiquette verte) (étiquette rouge) Flacons de 8 et de 16 onces liquides.Documentation complète sur demande ®Marque déposée PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITÉ (MA Chartes E.Frosot et Cie CY MONTREAL CANADA MAISON FONDEE AU CANADA EN 1899 Conçu pour un soulagement à double \u201c action de la constipation chronique jar ho \u2018 mise ce OU GE Laval Médical Vol.37 - Déc.1966 11 | Ws RD POUR la pureté Ÿ = NR o QUALITÉ VÉRIFIÉE, la fraîcheur = la richesse 2 a 2 LAIT \\ NNW $ 4 %, S S S WN WN WN S S 3 DOUBLEMENT VERIFIEE >; 5 S U y CRÈME {= S S S S $ A \\ $ s $ \\ & / s SN YOGHOURT _ \\ _ \\ \\ S $ $ = \\ S i i] \\ S \\ _ _ OR 5 $ S NM N \\\\ = So CREME GLACEE WR \\ Le N\\ & SO o S NN NM © i Ne SIN TELEPHONE : 529-9021 875, 4° AVENUE, QUEBEC 3.5 oo ai « a > ge go ND 55 > = F7 gi i i Qu = go 4 gh s ar ah A AN WN N > ; NS Tube 85grms wenol, : A C4 LABORATOIR CRE ME VAGINALE NADEAU LABORATOR LTEE LTD.HYDROSOLUBLE \u2014 NON GRAISSEUSE \u2014 ph 5-6 i EFFICACE DANS LE TRAITEMENT DES INFECTIONS VAGINALES MIXTES PRE EC RE ART Laval Médical Vol.37 - Déc.1966 Plus de Donnatal est prescrit par les medecins que tout autre antispasmodique.Après plus d'un quart de siècle et au-delà de sept milliards de doses, Donnatal est encore prescrit par plus de médecins que tout autre antispasmodique.Un assentiment aussi général et soutenu doit s'expliquer par le fait que Donnatal est un médicament sur lequel l'on peut compter, aussi bien pour son efficacité que pour l'absence d'effets secondaires sérieux.Sept milliards de doses! Si Hippocrate avait pu commencer à prescrire Donnatal en 430 av.J.-C.il lui eût fallu le donner à 2,670 patients t.i.d.pour atteindre au-delà de sept milliards de doses en l'an 1966! Pour de plus amples renseignements, consulter la documentation ou le Vademecum International.> Chaque Comprimé, Capsule Chaque Extentab ou 5 c.c.d'Elixir contient: contient: 0.1037 mg sulfate d'hyoscyamine 0.3111mg ; # 0.0194 mg sulfate d\u2019atropine 0.0582 mg kg 0.0065 mg bromhydrate d'hyoscine 0.0195 mg 16.2 mg (44 gr) .,phénobarbital 48.6 mg A.H.Robins Company of Canada, Ltd., Montréal, Québec AHROBINS dans d Pes chug ls fréqu sharyn divans kos § Quant P lag ble pin srthétiqu Miche 5 ibactéy BN] Quant sta pus de ré FF vole d' lens Imunol RAT ex Quant 2S soy 1 nomi FS fut Wein KE est anf place au doute sur la valeur ela enicilline?| .dans des infections streptococciques?\u201cCes études démontrent qu'il existe une nette augmentation de la fréquence de microbes générateurs de pénicillinase dans le pharynx de malades qui présentaient des streptocoques récidivants après le traitement.\u201d Bernstein, S.H.: J.Lab.& Clin.Med., 63:14-22 (Janv 1964).quant à sa disponibilité?\u201c.la propriété élevée de liaison au sérum (in vitro), constatée principalement avec les nouveaux composés semi- synthétiques, résistants à la pénicillinase, absorbés par la bouche, se traduit par une inhibition prononcée de leur activité antibactérienne dans le sérum.\u201d Kunin, C.M.: Clin.Pharm.& Therap., 7:166-179 (Fév.1966).\u2026 .quant à sa sécurité?\u201cC\u2019est la pénicilline qui est le médicament qui provoque le plus de réactions allergiques .L'allergie à la pénicilline est en voie d'accroissement .La pénicilline est susceptible de déclencher à peu près n'importe quelle forme de réaction immunologique.\" Grater.W.C.: Dallas Med.J., 51:467-475 (Oct.1965).quant a l\u2019efficacité?\u201cDes souches de staphylocoques dorés .sont déjà présentes en nombre suffisant pour justifier l'abandon du médicament dans toutes les infections staphylococciques générales graves.Certaines souches de streptocoques non hémolitiques et de Streptoccus faecalis sont également devenues très résistantes fa cet antibiotique .\" Beckman, H.: Pharmacology, The Nature, Action and Use of Drugs.W.B.Saunders Co., Phila., 1961, p.526.dans des infections à pathogènes \u2018\u2018persistants\u2019\u2019?\u2018L'induction de formes L à partir de souches de staphylocoques résistantes à la pénicilline G dans un milieu contenant de la pénicilline G et une forte concentration de NaCl a été signalée par plusieurs observateurs .\u201d Kagan, B.M., et al.: J.Bacteriol., 83:1162-1163, 1963.\u201cCliniquement, on reste intrigué par la possibilité que ce soient des mutants de la phase L qui sont responsables des pathologies à \u2018persistants\u2019\u2019\u2019.Kagan, B.M., et al.: Antimicrob.Agents & Chemo., 517-521, 1963.THE UPJOHN COMPANY OF CANADA/DON MILLS, ONTARIO Lincocin en capsules: Une capsule renferme le chlorhydrate monohy- draté de lincomycine correspondant à 500 mg de lincomycine base.En flacons de 12 et de 100 capsules.Lincocin en solution stérile: Un c.c.renferme le chlorhydrate de linco- mycine correspondant à 300 mg de lincomycine base.En flacons-am- poules de 2 et de 10 cc.Lincocin en sirop: La dose de 5 c.c.(cuillerée à thé) renferme l'équivalent de 250 mg de lincomycine base (à l'état de chlorhydrate monohydraté de lincomycine).En flacons de 30 c.c.(avec compte-gouttes calibré) et en flacons de 60 c.c.Posologie et mode d'administration: Adultes Voie buccale*- 1 capsule (500 me) 3 à 4 fois par jour selon la Voie |.M.- 600 mg (2 c.c.) toutes les 12 ou 24 heures ravité de Voie |.V.- 600 mg (2 c.c.) toutes les 8 ou 12 heures a pathologie à donner en perfusion avec le compte- gouttes gradué du flacon de 30 c.c.Lincocin en sirop*: Enfants (âgés de plus d'un mois) de 10 a 15 Ibs.Y cuillerée a thé toutes les 6 h.de 15 à 30 Ibs.I, cuillerée à thé toutes les 6 h.de 30 à 45 Ibs.1 cuillerée à thé toutes les 8 h.\\ de 45 4 60 Ibs.1 cuillerée à thé toutes les 6 h.du flacon de 60 a 90 Ibs.2 cuillerées à thé toutes les 8h.f de 60 c.c.de plus de 90 Ibs.2cuillerées a thé toutesles 6 h.*Pour réaliser une absorption idéale aprés administration de la forme buccale, donner les doses une demi-heure au moins avant les repas ou deux heures au moins après les repas.Toutes les posologies peuvent être augmentées dans les infections plus graves.Avertissements: En général, bonne tolérance.La forme buccale a parfois donné lieu à des réactions secondaires gastro-intestinales, notamment à des selles molles ou de la diarrhée, de la nausée, du vomissement et des crampes abdominales.D'autres effets secondaires bénins ont été observés, rarement du reste.En de rares occasions, on a constaté des réactions secondaires comme de la neutropénie et de la leucopénie ou l\u2019une des deux.En attendant qu'on dispose d'une plus vaste expérience clinique, on déconseille d'employer la Lincocin chez le nouveau-né, comme prophylactique du rhumatisme articulaire aigu, ou chez des malades présentant des affections rénales, hépatiques, endocrines ou métaboliques pré-existantes.Bien qu'on n'ait aucune preuve que la Lincocin ait exercé des effets pernicieux sur la mère ou le fœtus, on se montrera prudent chez la femme enceinte.Documentation détaillée sur les précautions, effets secondaires etc.envoyée sur demande.marque DÉPOSÉE LINCOCIN CF 362.1 (chlorhydrate monohydraté de lincomycine) élimine ces problèmes inhérents à la pénicilline Lori Remettez en mouvement |.vos malades souffrant d'entorse: | et de foulures * Vif ; St .a Fog ) + : Y arve@linré , I;nrday bi A in Ts Mel ; Ë JE 2 1} tondex Forte améliore Supprime d\u2019habitude en 24 à 48 heures, la douleur mus- à culaire, la raideur et le gonflement.L'action additive de la méthylprednisolone et de l'acide acétylsalicylique apporte un soulagement réel, à une posologie plus faible que ne le permettraient un des deux i composés utilisé isolément.8 .\u2018 rg.\u2019 #E Cordex amélioré § pathologies bénignes ou de gravité moyenne à i.Un-comprimé renferme: 3 Medrol (méthylprednisolone).o chun.0.5 mg Acide acétylsalicylique.300 mg Présentation: En flacons de 100 et de 1000 comprimés Cordex Forte amélioré pathologies de gravité moyenne ou graves Un comprimé renferme: Medro! (méthylprednisolone).00000000 000 1.5 mg Acide acétylsalicylique.300 mg Présentation: flacons de 100 et de 500 comprimés Posologie habituelle de l'aduite: 1 comprimé ou deux, quatre fois par jour, de préférence après les repas et au coucher.|| est à conseiller de prendre une légère collation avant le comprimé à prendre au coucher.Avertissements: On respectera les précautions et les contre-indications qui s'appliquent à la corticothérapie par voie générale.Une documentation détaillée sur les réactions secondaires, les précau- L tions à prendre etc, est envoyée sur demande.THE UPJOHN COMPANY OF CANADA / DON MILLS, ONTARIO MARQUES DÉPOSÉES: CORDEX, MEDROL CF: 3837.1 a. Laval Médical Vol.37 - Déc.1966 15 la société médicale des hôpitaux universitaires de laval Secrétariat: Faculté de médecine, Université Laval, Québec.MEMBRES CORRESPONDANTS ÉTRANGERS M.le professeur Raoul KOURILSKY, de Paris.M.le professeur Albert JENTZER, de Genève.M.le professeur Henry L.Bockus, de Philadelphie.M.le professeur Alexander BRUNSCHWIG, de New-York.M.le professeur Charles H.BEsT, de Toronto.M.le professeur Jean MARCHE, de Paris.M.le professeur P.M.F.BisHOP, de Londres.BUREAU Président : M.le professeur Jean-Marc LESSARD.Vice-président : M.le docteur Jean-Marie DELÂGE.Secrétaire général : M.le docteur Louis DIONNE.Secrétaire correspondant : M.le professeur Georges-A.BERGERON.Trésorier : M.le docteur Clément JEAN.Membres : MM.les professeurs Léo GAUVREAU et René SIMARD ; MM.les docteurs Louis-Philippe ALLEN, F.-X.BRISSON, Claude BROSSEAU, Jean-Paul DECHENE, Paul-M.GAGNON, André LAPOINTE, Jean-Marie LOISELLE, Georges NORMAND et Guy SAUCIER.MEMBRES Tout le personnel médical de la Faculté de médecine et des Hôpitaux universitaires.LAXATIF DOUX (sans accoutumance) comprimés par jour ETHICA LIMITÉE 3398 A EST Boul.Metropolitain \u2014 MONTREAL (E) Laval Médical Vol.37 \u2014 Déc.1966 TRING TRINE CAFEINEE DUBOIS DRAGEES Re VGN oh =\u201d Pep To vey TALÈUF :49 Avenue de la Motte Picquet _Paris .Agents : LABORATOIRES JEAN OLIVE .MONTREAL AÉROPHAGES DYSPEPTIQUES GASTRIQUES EFFERVESCENT FONCTIONNELS ENSELS DESODIUM Bromure 0.25gm.Citrate 075 gm.Benzoate 012 gm.Sulfate 0.30 gm.Phosphate 0.20 gm.UNCOMPRIME MATIN, MIDI ET SOIR AVANT LES REPAS Py Carbonateacide 017 gm Laboratoires.PS.A.AGEN (France) Canada: laboratoires JFANOLIVE.MONTRÉAL Am sms i Arthrite Rhumatoide : 64e S\"173 ZY | furent améliorés 1Qration at Avril ® L 3 furent améliorés \"Compilation cumulative du pourcentage des patients améliorés, provenant de nombreux travaux publiés lesquels sont procurables sur demande.Posologie [Dose d'attaque: 300-600 mg (3-6 dragées) par jour, en [doses fractionnées.Dose d'entretien: le minimum requis pour maintenir l'amélioration; ce minimum ne doit pas excéder 400 mg (4 À dragées) par jour, en doses fractionnées.M Phase d'essai: une semaine.1 Effets secondaires M Les réactions graves sont rares.|| peut parfois se produire des troubles gastriques (réduits au minimum par la prise @ de Butazolidine avec du lait ou aux repas, ou de Butazoli- Bidine alka ) ou une légère rétention de sodium et d\u2019eau, Précautions ll faut surveiller de très près tous les malades sous traitement, mais plus particulièrement les sujets âgés.Faire les numérations globulaires classiques avant.et régulièrement durant le traitement.Avertir le malade de consulter immédiatement son médecin dès l'apparition de fièvre, mal de gorge, lésions buccales, méléna ou adénopathie.La plus grande prudence s\u2019impose dans les cas d'atteinte cardiaque, hépatique ou rénale, chez les hypertendus et chez ceux qui prennent des anticoagulants.Contre-indications Antécédents d'allergie médicamenteuse.d'uicère peptique, de diverticulite ou de dyscrasie sanguine.Oedème clinique, insuffisance cardiaque.Présentation Butazolidine (phénylbutazone):dragées rouges à 100 mg.Butazolidine alka, pour les malades sujets à l'hypersensibilité gastrique\u2019 capsules de couleurs orange et blanche, renfermant 100 mg de Butazolidine.100 mg d'hydroxyde d'aluminium, 150 mg de trisilicate de magnésium et 1.25 mg de méthylbromure d\u2019homatropine.Bibliographie complète sur la Butazolidine\u2014 3,244 travaux jusqu'à ce jour.Renseignements complets sur demande, ou par l'entremise de votre visiteur médical Geigy: également publiés dans le Vademecum International.Produits Pharmaceutigues Geigy io Division de Geigy (Canada) Limited Montréal 9, Qué.G-1921F R Quand la nature Laval Médical Vol.37 - Déc.1965 conseillez un est impuissante.Et, comme remplacement naturel du lait maternel, le lait évaporé Carnation \u2014par sa composition, sa stérilité uniformes et sa propriété de caillé fin \u2014 est le lait tout indiqué pour les nourrissons.Depuis plus de 35 ans, l\u2019alimentation au laitévaporé Carnation profite à des millions de bébés.Les bébés sous vos soins ne peuvent pas tous être nourris au lait maternel.Une formule, composée de lait de vache évaporé, d\u2019eau et d'hydrate de carbone, contient tous les éléments nutritifs nécessaires aux nourrissons, même ceux nés avant terme.Et la digestibilité est assurée du fait d\u2019un caillé fin et floculeux\u2014tout comme celui du lait maternel.Donc.quand la nature est impuissante, conseillez un remplacement naturel\u2014le lait évaporé Carnation.Lait évaporé Lait ordinaire Lait maternel Photographie, non retouchée, illustrant la formation du caillé, 3 minutes après traitement à la pepsine et à l'acide.Le caillé du lait maternel et du lait évaporé estfin et floculeux; celui du lait de vache ordinaire est compact et dense.x CONCENTR LE, + somes DEV, sa ESA POIOS NET LUS _ LAIT EVAPORE NE DE VITAMINES © Pour le bébé a qui il faut une formule pauvre en matiéres grasses, vous pouvez recommander en toute confiance le lait partiellement écrémé Morning .c'est un lait évaporé de qualité Carnation.MAINTENANT ADDITIONNÉ DE VITAMINES C ET D remplacement naturel fae Lan wd *cép tone 3 See \u201cauf y Je Ae sure lg Fi Tha, Wu dv 10 ta] i Laval Médical Vol.37 - Déc.1966 19 Chez la plupart des malades aux prises avec des problèmes émotifs se cachent à la fois de l'anxiété et des symptômes de dépression.Les troubles émotifs et physiques dont ils se plaignent révèlent une tension nerveuse, une frustration et une appréhension sous-jacentes.Un malade souffrant d'une affection organique chronique accuse souvent un complexe émotif caractérisé par de l'anxiété et de la dépression.D'autre part, l'anxiété et la dépression peuvent entraîner des symptômes physiques qui se traduisent par une kyrielle de doléances allant se répétant.\u201cJe me sens excitable et nerveux Je ne puis pas dormir.Je me sens si fatigué, je trafne ma peau toute la journée.Je souffre d'affreux maux de tête\u2026 Je transpire pour des riens .Plus rien ne m'intéresse.J'ai besoin d'un tonique\u2026 Je n'éprouve aucune joie dans la vie.\u201d Il va de soi que ces malades requièrent plus qu'un simple tranquillisant.Hs ont besoin du rayon d'action étendu du TRIAVIL.* Le TRIAVIL aide à maintenir l'équilibre émotif, il peut procurer le répit nécessaire entre les consultations et peut aider les malades à participer à leur propre guérison en maîtrisant les symptômes ennuyeux.POSOLOGIE: Un comprimé, 3 f.p.j.ou 4 fp.j.selon les besoins et la réponse de chaque malade; mais la posologie ne doit pos excéder 10 comprimés par jour.CONTRE-INDICATIONS: Glaucome; tendance à la rétention urinaire; évidence d'une dépression de la moelle osseuse; dépression du système nerveux central.Usage non recommandé chez les femmes enceintes.|| faut laisser s'écouler un intervalle de deux semaines entre l'administration du TRIAVIL et fa cessation d'un traîtment à l'aide d'inhibiteurs de la MAO.Avant de prescrire le TRIAVIL prière de se reporter aux renseignements détaillés concernant les indications, la posologie, les effets secondaires, les précautions et la bibliographie que l'on peut obtenir sur demande.PRESENTATION: Comprimés dosés chacun à 3 mg de perphénazine et à 15 mg de chlorhydrate d'amitriptyline, en flacons de 50 et de 500.Si les symptomes d\u2019anxiéte sont un appel au secours TRI A VI L un moyen de rétablir et de maintenir l'équilibre emotif perphénazine 3 mg/ chlorhydrate d'omitriptyline 15 mg & MERCK SHARP & DOMME of Canada Limited, Montreal (G) La recherche d'aujourd'hui au service de la thérapeutique de demain \u201cMARQUE DEPOSEE Si votre malade a besoin de pénicilline.il y en a long a dire au sujet des préparations de Compocilline* Abbott Vous obtenez l\u2019absorption plus prévisible de la pénicilline V.Pratiquement toute la pénicilline active atteint la circulation sanguine.Même les \u201cmauvais absorbeurs\u201d en obtiennent des concentrations plus que suffisantes.ne coûte que quelques sous de plus que la pénicilline G orale Les ordonnances de Compocilline ne coûteront, tout au plus, que quelques sous de plus que la même quantité de pénicilline G orale de qualité.Dans bien des cas il n\u2019y aura aucune différence.Elle est présentée sous des formes stables, agréables au goût, convenant pour chaque malade et pour chaque âge Il y a les minuscules comprimés Filmtab* faciles à avaler \u2014 125 mg et 250 mg (200,000 U.I.et 400,000 U.1.), ou les pastilles Dulcet, aromatisées à la cerise-et- menthe, de Compocilline-V* (hydrabamine pénicilline V) \u2014 200,000 ou 400,000 U.1.LABORATOIRES ABBOTT LIMITÉE ABBOTT HALIFAX - (Pénicilline V) Deux formes liquides La Suspension Orale de Compocilline-V* (hydra- bamine pénicilline V) est aromatisée à la banane, est mélangée d\u2019avance, et renferme 300,000 U.L.par cuillerée à thé de 5 ml.Les Granules de Compocilline-VK (pénicilline V potassique) pour Solution Orale fournissent, après dissolution, 200,000 U.I.par cuillerée à thé aromatisée à la cerise.Précautions et effets secondaires Ne pas administrer aux personnes reconnues comme étant allergiques à la pénicilline.Des dyscrasies sanguines ont aussi été associées à la pénicillinothérapie.Il peut se produire des dérangements gastro-intestinaux.S'il se produit une pullulation de germes non sensibles ou autres effets secondaires sérieux, interrompre la médication et instituer le traitement approprié s\u2019il y a lieu.Renseignements médicaux fournis sur demande.*Nom déposé *Filmtab \u2014 comprimés filmo-scellés, Abbott MONTRÉAL - TORONTO - WINNIPEG - VANCOUVER 40D1YF-65 Laval Médical Vol.37 \u2014- Déc.1966 A Um Qu Th ( ih dy Ç VOLUME 37 médical NUMÉRO 10 DÉCEMBRE 1966 COMMUNICATIONS PATHOLOGIE GASTRIQUE EXPÉRIMENTALE DES GLUCOCORTICOÏDES * Ce travail expérimental complète l\u2019étude ana- tomo-clinique présentée dans cette même revue (36).Les anomalies gastriques observées chez l\u2019homme au cours de la corticothérapie suggèrent trois questions principales : L\u2019ACTH et les glucocorticoïdes peuvent-ils provoquer des ulcères peptiques « primaires » dans un estomac normal ?L\u2019ACTH et les glucocorticoïdes peuvent-ils aggraver ou révéler des lésions dans un estomac préalablement pathologique ?Comment l\u2019ACTH et la cortisone modifient-elles la physiologie de l\u2019estomac pour déterminer ou révéler des lésions ?Ces trois questions rejoignent en outre le problème non encore résolu des relations entre l\u2019ulcère peptique et les surrénales.C\u2019est à ces questions que tente de répondre ce travail expérimental.I.MATÉRIEL ET MÉTHODES Nos documents sont répartis en trois groupes.Chaque groupe correspond à l\u2019une des questions précédentes.(0 R.LAUMONIER, M™e Cl.MARCHE et E.MARTINA.Action ulcérogéne de la cortisone et de ACTH chez le rat normal Soixante et onze rats Wistar, males, de 180 à 200 grammes sont étudiés.1.Seize animaux sont traités par surrénalec- tomie (douze rats), ou par ligature du pylore (quatre rats).à Ils sont destinés à comparer la sensibilité de la muqueuse gastrique de ce groupe d'animaux avec celle des rats utilisés dans les expériences antérieures.Ces deux protocoles nous ont fourni des documents pour la microscopie E électronique.| 2.Cinquante animaux traités par ACTH et par les glucocorticoides sont répartis en cinq lots de dix rats : a) Dix rats reçoivent une dose unique d\u2019hydro- cortancyl (40 mg/kg), par instillation gastrique à la sonde.Ils sont sacrifiés entre 30 minutes et 120 minutes après l\u2019instillation ; b) Dix rats reçoivent 120 unités/jour d\u2019ACTH, pendant 15 jours (par voie intramusculaire) ; * Travail de la Chaire d\u2019anatomie pathologique, Faculté de médecine de Rouen (R.Laumonier) et de la Clinique d\u2019hydro-climatologie thérapeutique, Hôpital Bichat, Paris (Ch.Debray).is er (ÉD, PS CN 13 < i { HOPITAL GENERAL Hospru 1 - a 1032 c) Dix rats reçoivent 40 mg de cortancyl par jour, en intramusculaire, pendant 15 jours ; d) Dix rats reçoivent 10 mg/kg de cortancyl par jour (per os, dans l\u2019eau de boisson), pendant 33 jours ; e) Dix rats reçoivent 10 mg/kg de cortancyl par jour (per os) pendant 33 jours, puis 20 mg/kg par jour, pendant 30 jours.3.Cinq rats témoins reçoivent, comme ceux des autres séries, une alimentation standard et de l\u2019eau à volonté.Ces animaux sont sacrifiés sous anesthésie intrapéritonéale au nembutal, à jeun.Chaque estomac est observé macroscopiquement à l\u2019œil nu et à la loupe binoculaire.Les prélèvements sont faits : a) dans les zones macroscopiquement anormales, b) dans les zones macroscopiquement normales du fundus et de l\u2019antre.La fixation est faite par le formol neutre à 10 pour cent.Les colorations sont l\u2019hématéine-éosine et le trichrome au safran.B.Action ulcérogène de l\u2019association bitressine-cortisone chez le lapin [protocole de Crane (10)] Vingt lapins mâles de 3500 grammes sont étudiés.Deux animaux reçoivent chaque jour, pendant neuf jours, 30 mg d\u2019acétate de cortisone (Roussel) par voie intramusculaire.Cinq animaux reçoivent chaque jour, pendant cinq jours, 0,5 ml d\u2019extrait posthypophysaire (Choay), par voie intraveineuse.Treize animaux reçoivent chaque jour pendant neuf jours, 30 mg d\u2019acétate de cortisone par voie intramusculaire.À partir du cinquième jour de ce traitement, ils reçoivent en plus, chaque jour, pendant cing jours, 0,5 ml d\u2019extrait posthypo- physaire par voie intraveineuse.Les animaux sont sacrifiés sous anesthésie en nembutal.Chaque estomac fait l\u2019objet d\u2019une étude anatomique selon le même procédé que pour les rats.R.LAUMONIER - M™¢ Cl.MARCHE - E.MARTIN Laval Médical Vol.37 - Déc.1966 C.Etude des variations physiologiques de l\u2019estomac, sous l\u2019action des corticoïdes (rats et lapins) Cette étude a été faite chez les 71 rats Wistar du protocole A et chez les 20 lapins du protocole B.Vingt-cinq rats ont eu un dosage de pepsino- gène sanguin par la méthode de Mirsky-Chariot (Sem.Hop.Paris, 42 : 1931, 1966).Les 91 animaux ont fait l\u2019objet d\u2019une étude microscopique des structures du fundus gastrique prélevé in vivo, selon les techniques suivantes : a) Fixation par le bichromate (Regaud) et postchromatisation, coloration d\u2019Altman-Gabe : pour le chondriome ; b) Fixation par le bichromate (Regaud), coloration de Bowie : pour le pepsinogène ; c) Fixation par le formol neutre à 10 pour cent, colorations par le PAS, le bleu alcian, le bleu de toluidine (pH 2,2 à 5,2) pour les mucines.Onze rats (deux témoins, un de la série a, deux de la série b, deux de la série c et quatre de la série d) ainsi que cinq lapins, ont fait l\u2019objet d\u2019une étude inframicroscopique du fragment de fundus prélevé in vivo selon la technique suivante : a) Fixation par le glutaraldéhyde à pH 7,2 pendant une heure, postosmisation pendant une heure, inclusion dans l\u2019Epon ; b) Coupes (Porter Blum MT2), coloration par l\u2019acétate d\u2019uranyle à cinq pour cent-plomb selon la méthode de Karnovsky ; c) Examen au microscope Akashi Tr 80.I.RÉSULTATS A.Lésions gastriques cortisoniques du ral Les résultats obtenus dans les cinq séries définies plus haut sont résumés dans le tableau I.Ce tableau nécessite les quelques explications suivantes : l\u2019épilhélite est définie par le gonflement et la desquamation de cellules ou de groupes de cellules provenant de l\u2019épithélium de surface ou de l\u2019épithélium des puits (figure 1) ; l'érosion est une perte de substance superficielle de la bie) our I Hog Jag eg gy Fags hy g bly ok (à Laval Médical Vol.37 - Déc.1966 TABLEAU I Lésions gastriques cortisoniques chez le rat LÉSIONS SÉRIE N OMBRE D'ANIMAUX Épithélite Érosion Ulcération| Œdème a 10 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 b 10 \u2014 1 \u2014 I c 10 3 \u2014 \u2014 2 d 10 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 e 10 \u2014 1 \u2014 \u2014 F intramusculaire (40 mg/kg/jour pendant 15 jours).Gonflement des cellules épithéliales de surface de la muqueuse gastrique; perte de netteté des contours cellulaires; irrégularités nucléaires: desquamation.Coloration hématéine-éosine-safran (GX160).Evin Croll LL Cte Ll SRT AERIS Figure 2.\u2014 Rat traité par le cortancyl per os (10 mg/ kg/jour pendant 33 jours puis 20 mg/kg/jour pendant 30 jours).Erosion de la muqueuse gastrique.Perte de substance amputant l'épithélium superficiel, les collets et la partie haute des tubes glandulaires.Les cryptes glandulaires sont conservées.A gauche, la muqueuse est sensiblement normale.A droite, la perte de substance est comblée par de la nécrose et des amas de cellules inflammatoires.Musculaire-mu- queuse normale.Œdème de la sous-muqueuse.Coloration hématéine-éosine-safran (G x25).PATHOLOGIE GASTRIQUE EXPÉRIMENTALE DES GLUCOCORTICOÏDES Figure 3.\u2014 Lapin traité par 0,5 mI par jour d'extrait posthypophysaire, pendant cinq jours, par voie intraveineuse.Erosion gastrique située dans le fundus, mesurant 2,5 mm de diamètre, entourée de pétéchies.muqueuse intéressant l\u2019épithélium de surface, les puits, la foveola, mais respectant les cryptes glandulaires et le chorion profond (figure 2) ; l\u2019ulcération atteint et dépasse la musculaire- muqueuse.Nous n\u2019avons donc jamais observé d\u2019ulcération vraie ; des érosions ont été notées dans deux cas (une fois après 15 jours d\u2019ACTH, une fois après 63 jours de cortancyl per os) ; trois épithélites sont notées chez des rats traités pendant 15 jours par le cortancyl intramusculaire.Au total, l'examen macroscopique et microscopique de ces 50 estomacs ne montre que cing lésions superficielles ; il n\u2019y a pas d\u2019ulcération vraie.B.Ulcérations gastriques du lapin traité par l\u2019association pitressine-cortisone Avec la cortisone seule (deux animaux) il n\u2019y a pas de lésion, Avec la pitressine seule (cing animaux), nous observons deux fois des petites érosions au niveau de la muqueuse acido-sécrétante (figure 3) ; celle-ci est par ailleurs normale.Avec l\u2019association pitressine-cortisone (13 animaux), les lésions sont constantes, intenses et conformes aux descriptions de Crane.1.Macroscopie : A l\u2019ouverture de l\u2019abdomen, sous anesthésie, la surface externe de l\u2019estomac n\u2019a pas sa teinte Elle comporte au niveau grise uniforme normale. 1034 R.LAUMONIER - M™¢ Cl.de la grosse tubérosité des marbrures et surtout une ou plusieurs plaques violacées correspondant aux ulcérations vues par transparence, Il n\u2019y a pas de perforation ni de péritonite.A l\u2019ouverture de l\u2019estomac, les lésions siègent électivement dans la zone acido-sécrétante, sur les faces, le long de la grande courbure et du cardia.Leur nombre et leur étendue sont variables ; en général, ce sont des lésions multifocales, bien que prédominant en un ou deux points.Ce sont d\u2019une part des placards mamelonnés rouge violacé de un à plusieurs centimètres de diamètre, à contours irréguliers, donnant un aspect framboisé à la muqueuse.Ce sont d\u2019autre part des exulcérations et des ulcérations tantôt fissuraires, tantôt en escharres à fond jaunâtre et friable.Leurs dimensions vont de deux à trois mm a un cm de diamètre (figures 4a et 4b).La muqueuse antropylorique, le duodénum et les autres segments intestinaux, le côlon, sont normaux.2.Microscopie : L'examen microscopique montre les faits suivants.Les lésions sont discontinues ; la muqueuse est normale, peu modifiée dans l\u2019intervalle des foyers pathologiques.Figure 4.\u2014 a) Lapin traité par l'association pitressine- cortisone.Estomac ouvert le long de la grande courbure.Présence de plaques hémorragiques et d\u2018ulcérations dont la plus importante est située sur la face antérieure du fundus, prés de la grande courbure.L'antre est normal.b) Même animal.Trois coupes passent par des ulcérations qui atteignent la musculeuse.La coupe inférieure est faite en muqueuse normale.Laval Médical MARCHE - E.MARTIN Vol 37 - Déc.1966 1 THAR IRL Nw Figure 5.\u2014 Lapin traité par l'association pitressine- cortisone.Erosion superficielle de la muqueuse fundique avec nécrose cellulaire et infiltration hémorragique du chorion.Dilatation et dédifférenciation des tubes glandulaires profonds.Coloration héma- téine-éosine-safran (G x 40).Les ulcérations, larges de 1 à 10 mm, ont une profondeur variable ; il existe tous les degrés entre l\u2019érosion superficielle de la muqueuse (figure 5), l\u2019exulcération atteignant la musculaire muqueuse, l\u2019ulcération vraie détruisant la sous- muqueuse et atteignant les plans musculaires.Leur contenu est constitué par des débris cellulaires, ou par des amas fibrineux plus ou moins abondants.Leurs parois sont nécrotiques ; leur fond est constitué tantôt par quelques vestiges des culs-de-sac glandulaires, tantôt par la muscu- laire-muqueuse nécrosée, tantôt par la musculeuse, elle-même en partie détruite par la nécrose.On peut observer des petits abcès situés dans la sous-muqueuse et dans la musculeuse (figure 6), et riches en amas microbiens.Il y a toutes les transitions entre les microfoyers de nécrose et les ulcérations les plus profondes.Les lésions non ulcérées sont caractérisées par un aspect mamelonné de la muqueuse résultant de la dilatation des glandes et de l\u2019ædème de la lamina propria.La dilatation glandulaire aboutit à la formation de kystes au niveau des culs-de-sac fundiques qui sont dédifférenciés et dont les collets et les puits sont hypersécrétants et encombrés par du mucus.La lamina propria, œdémateuse et souvent hémorragique, n\u2019est pas inflammatoire.Les relations entre ces lésions et les ulcérations sont nettes.C\u2019est électivement figure ois 0é FE ion IE, Laval Médical Vol.37 - Déc.1966 Figure 6.\u2014 Lapin traité par l'association pitressine- cortisone.Mutilation de la musculeuse par des foyers de nécrose et des abcès.Coloration hématéine- éosine-safran (G X40).dans les zones mamelonnées que les premiers foyers de nécrose apparaissent soit au niveau de l\u2019épithélium de surface, soit dans la paroi des glandes dilatées.Les ulcérations les plus larges ont à leur périphérie une couronne plus ou moins étendue de gastrite mamelonnée hémorragique.L\u2019histogenèse des lésions est claire: il s\u2019agit d\u2019abord d\u2019une nécrose parcellaire et superficielle qui devient ensuite large et profonde.En résumé, la pitressine que nous utilisons est moins active que celle des protocoles de Dodds (13, 14, 15 et 16) et de Crane (9 et 10).Elle ne détermine pas d\u2019ulcération importante quand elle est utilisée seule.Par contre, l\u2019association de la pitressine avec la cortisone induit des ulcérations chez tous les animaux de cette série.C.Modifications histophysiologiques du fundus gastrique sous cortisone (ou ACTH) 1.Cellules à pebsinogène (cellules principales, « chief cells », « zymogenic cells ») : a) Variations du pepsinogéne sanguin.Les résultats sont résumés dans le tableau II.Il n\u2019y a pas de différence importante entre les témoins, les surrénalectomisés et les animaux traités par l\u2019'ACTH et par l\u2019hydrocortancyl pendant 15 jours.Chez un seul de ces derniers, on trouve 400 U.L'animal était porteur d\u2019érosions muqueuses.PATHOLOGIE GASTRIQUE EXPÉRIMENTALE DES GLUCOCORTICOÏDES 1035 TABLEAU II Variations du pepsinogéne sanguin chez des rats traités à la cortisone ou ¢ ACTH PEPSINOGENE (en unités) NOMBRE SERIE DE DOSAGES Valeur Valeurs moyenne extrémes b 8 60 22 à 107 c 7 140 26 à 400! Témoins., .8 87 39 à 171 Surrénalectomies.2 \u2014 39à 78 1, Un seul dosage a 400 U, Tous les autres sont inférieurs à 176.b) Variations en microscopie oplique (coloration de Bowie).Chez les témoins, les grains violets, bien individualisés, sont accumulés au pôle apical de la cellule.Après surrénalectomie et hypophysectomie, les grains disparaissent complètement, conformément aux résultats de Baker (3) et à nos recherches (11 et 12).Au cours de la surcharge en ACTH ou en cortisone, les modifications sont nulles ou minimes chez les rats des séries a et b : le pepsinogène diminue et tend à disparaître chez les rats des séries c, d et e (dans les séries d et e, la cellule prend une teinte violacée uniforme, d\u2019où se détachent quelques rares granules violets (figure 7) ; Figure 7.\u2014 Rat traité par le cortancyl per os (10 mg/ kg/jour pendant 33 jours).Diminution considérable du nombre des grains de pepsinogène dans les cellules principales dont le cytoplasme prend une teinte violacée uniforme.Noter, à la surface de la muqueuse et dans les infundibula, la présence de grains de pepsi- nogène excrétés.Coloration de Bowie (GX25). 1036 R.LAUMONIER - M™¢ Cl.chez les lapins traités par la cortisone seule, ou par l'association cortisone-pitressine, les granulations Bowie + restent visibles.Le chondriome semble moins apparent chez certains rats des séries c, d et e ; il est intact chez d\u2019autres rats des mêmes séries et chez les lapins.Figure 8.\u2014 Rat: hydrocortancyl: 10 mg/jour pendant 30 jours.Coupe transversale des glandes fundiques (X7 700).La lumière glandulaire L est entourée par quatre cellules principales.A gauche on voit la base d\u2019une cellule bordante.Noter le grand développement de l\u2019ergastoplasme des cellules principales et la présence d\u2019un petit nombre de grains de sécrétion au pôle apical des cellules principales.c) Variations en microscopie électronique! L'étude de nombreuses cellules zymogéniques dans les différents groupes conduit à deux constatations principales : Les ultrastructures sont intactes (figures 8 et 9) : la cellule garde ses dimensions, sa forme et ses contours : la membrane présente quelques microvilli apicaux et des desmosomes latéraux.Le noyau ovoïde a des contours réguliers ; sa chromatine est homogène, son nucléole est très apparent.Le réticulum rugueux (ergastoplasme) est très développé dans toute l\u2019étendue de la cellule, mais surtout au pôle basal ; il est pourvu de ribosomes très nombreux.Le réticulum lisse, supranucléaire, est en connexions avec un Golgi net.Les mitochondries sont peu nombreuses et dispersées le long des bords latéraux ; leurs crêtes et leurs grains sont apparents.1.Les références de base concernant les structures normales sont celles de Higabaschi, Kurosumi, Ito, Sedar : voir Sedar #7 Electron microscopic anatomy, pp.123-134, Academic Press, N.-Y., 1964.Laval Médical MARCHE - E.MARTIN Vol.37 - Déc.1966 Figure 9.\u2014 Même protocole (X15 000).Détail de la base de la cellule principale occupant le centre de la figure A1.Détail de la membrane cellulaire du noyau et de l\u2019ergastoplasme.Noter l\u2019abondance des ribosomes le long des membranes ergastoplasmiques.L\u2019élaboration des granules de zymogènes est diminuée (figures 10 et 11), mais non interrompue : les granules sont dispersés dans la partie supranucléaire de la cellule ; ils sont entourés par une membrane lisse ; les plus petits apparaissent autour de l\u2019appareil de Golgi: leur densité électronique est plus élevée que celle des granules plus volumineux qui sont plus proches de la surface apicale.Leur progression et leurs rapports sont conformes aux descriptions de Kuro- sumi et de Sedar : mais leur nombre et leur volume sont réduits par rapport aux témoins.2.Cellules bordantes (« parietal cells » \u2014 « oxyn- tic cells ») : a) Variations en microscopie optique (coloration de Altman-Gabe).Chez les témoins, le chondriome est fuchsinophile et brillant.Il est fait de mitochondries nombreuses, dispersées dans toute la celule.Après surrénalectomie, les cellules bordantes sont moins grandes ; la chondriome se raréfie ; Fiqu som ill Tq si Un I) Lara! Médical PATHOLOGIE GASTRIQUE EXPÉRIMENTALE DES GLUCOCORTICOÏDES 1037 moins large.La membrane nucléaire est caractérisée par de trés nombreux microvilli au sommet Sr Figure 11.\u2014 Rat: hydrocortancyl: 10 mg/jour pendant 30 jours.Détail d'une cellule principale (X23 000), i a gauche, microvilli d'une cellule bordante.Micro- Ë vésicules golgiennes (G) bien différenciées.Grains de sécrétion (S) à contenu peu dense aux électrons.Ergastoplasme très développé avec de nombreux du ribosomes.Figure 10.\u2014 Même coupe ( > Ë UE MAINTENANT PRESENTE SOUS FORME DE DRAGEES : ue | i ; UE uû , hi LA PREPARATION LA PLUS 7 | RICHEYEN VITAMINES i ATIVE \u2018 11,000 il DE VIJAMINE P PAR CC.DE .| SOLURON OU PAR DRAGEE 0 û i un hg ap P i a 9 à HÉMORROÏDES CRISES HEMORROIDAIRES AIGUES TRAITEMENT D'ENTRETIEN DRAGÉES VARICES + PHLÉBITES ET TOUS LES TROUBLES CIRCULATOIRES VEINEUX FRAGILITE CAPILLAIRE + ENGELURES Posologie: 1 ou 2 dragées deux ou trois fois par jour, aux repas.Présentation : Solution : Flacons de 1 oz.et 4 oz.Pommade : Tubes de 40 grammes avec canule spéciale.Suppositoires : Boîte de 10 suppositoires.Dragées : Flacons de 50, 100 et 500 dragées.S Echantillon et documentation sur demande.Préparé par les LABORATOIRES DAUSSE, Paris, France SUPPOSITOIRE Représentants exclusifs au Canada : POMMADE Herdt :Charton Inc.SOLUTION () 2245, RUE VIAU .MONTREAL (13) Laval Médical 26 Vol.37 - Déc.1966 \u2014 La pierre angulaire du métabolisme cellulaire nuclévit B 12 Bouches de pinocytose PC Ny , a Mitochon- Lysosome es agile CEN) NL E dries dei à 00?EL | Nuclé > 4H.Réticulum Vacuoles dans ft -*.(7 SRE = : V| cytoplasmique la membrane cellulaire JR j ESR NE Ribosomes fF.A RAS Membrane cellulaire Cytoplasme ASTHENIES ¢« CONVALESCENCE « PEDIATRIE «+ GERONTOLOGIE pee roues Duval ANGLO-FRENCH DRUG CIE.LTÉE.2795 Chemin Bates, Montréal 26, Qué.Renseignements complets sur demande Agents exclusifs de: Laboratoires Robert & Carrière La santé mentale.Docteur François CLOUTIER.Les Presses universitaires de France, Paris, 1966.Out-patient Treatment of Alcoholism.Donald L.GERARD & Gerhart SÆNGER.University of Toronto Press, Toronto, 1966.Les cholécystoses.Docteur À.À.ARIANOFF.Les Editions Arscia, S.A., Bruxelles, 1966.Splénologie.L.ARVY.Gauthier-Villars & Cie, Paris, 1966.Le dynamisme des acides nucléiques.J.FAU- TREZ.Gauthier-Villars & Cie, Paris, 1966.Problèmes actuels d\u2019oto-rhino-laryngologie.R.MADURO, J.LEROUX-ROBERT et J.BOUCHE, Librairie Maloine, S.A., Paris, 1966.La biopsie gastrique par sonde.Rodolfo CHELLI.Masson & Cie, Paris, 1966.Notions d'électronique appliquées à la biologie.P.GÉRIN.Masson & Cie, Paris, 1966.LIVRES REÇUS Les consultations journalières en pneumologie.H.BROCARD et Ch.GALLOUÉDEC.Masson & Cie, Paris, 1966.Les consultations journalières dans les maladies des os.L.CANET.Masson & Cie, Paris, 1966.R.-L.BOYER, G.-E.Masson & Cie, Paris, L'électrorétinographie.JAYLE et J.-B.SARACCO.1966, Tome 1 et Tome 2.Anatomie descriptive du pied humain.Jean- Philippe Durois et Jean-Hubert LEVAME.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1966.La maladie coronarienne d\u2019origine pancréatique.André LEVY.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1966.Virologie médicale.G.MOUSTARDIER.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1966.Problèmes capillaires.E.SIDI et Ch.ZVIAK.Gauthier- Villars & Cie, Paris, 1966. Problèmes actuels d'oto-rhino-laryngologie, Conférences d\u2019Actualités oto-rhino-laryngologiques de l\u2019Hôpital Boucicaut, Collège de médecine des Hôpitaux de Paris, sous la direction de R.MADURO, J.LEROUX-ROBERT et J.BOUCHE.Librairie Maloine, S.A., éditeur, 27, rue de l\u2019Ecole-de-médecine, Paris (VIE).Les broblèmes actuels d\u2019oto-rhino-laryngologie que dirigent le protesseur R.Maduro et les docteurs Leroux-Robert et J.Bouche, publient chaque année le texte des conférences faites à l\u2019Hôpital Boucicaut, sous les auspices du Collège de médecine des Hôpitaux, par les principaux spécialistes de Paris et diverses personnalités invitées.On sait le succès de ces conférences.Chaque vendredi, dans la soirée, devant un amphithéâtre comble, un médecin qualifié par ses travaux et son expérience en la matière traitée expose à ses confrères de même discipline l\u2019état actuel d\u2019un problème.Il lui appartient d\u2019en préciser les contours, d\u2019en schématiser les données, et de soumettre à la critique l\u2019ensemble des solutions proposées avant d'évoquer celle que sa compétence lui suggère.Tâche difficile qui nécessite une longue préparation, mais tâche hautement utile en un temps où, pour beaucoup, les obligations professionnelles sont si exigeantes que peu sont en mesure de suivre l\u2019évolution des connaissances et des techniques qui ne cessent de s\u2019élargir et de devenir plus complexes.Tous les grands sujets d\u2019oto-rhino-laryngologie se trouvent ainsi condensés et discutés dans cette collection, qui ne saurait être considérée comme une concurrence des différents périodiques de la spécialité, car elle est, en fait, par sa vocation propre, de mise à jour systématique et exhaustive, l\u2019indispensable complément.Six volumes (années 1961 à 1966) sont parus à ce jour.On jugera par les tables des matières de la variété et de l'importance actuelle de la plupart des sujets qui s\u2019y trouvent rapportés.1961 \u2014 Un volume 16X24 (400 g) de 180 pages avec 30 figures et 1 planche hors-texte en couleurs : 20 f.1.Essai de systématisation dans la thérapeutique de l\u2019otite du nourrisson, par P.CLERC.\u2014 2.Embryologie et anatomie Leurs rap- de la paroi labyrinthique de l\u2019oreille moyenne.REVUE DES LIVRES ports avec le développement de l\u2019otospongiose, par J.BOUCHE et J.PINEL.\u2014 3.L\u2019expertise audiologique : aptitude et incapacité, par J.-E.FOURNIER.\u2014 4.Les pharyngites chroniques, par R.MADURO.\u2014 5.La laryngite chronique d\u2019aspect pseudo-myxomateux, par J.BOURDIAL.\u2014 6.Les kératoses du larynx (leucoplasies et pachydermies), par Y.CACHIN.\u2014 7.Les pharyngostomes, par P.ANDRE.\u2014 8.Les sarcomes du larynx, par J.LEROUX-ROBERT.\u2014 9.Intérét de la ponction ganglionnaire dans le diagnostic des adénopathies, par R.ANDRE, \u2014 10.Les mégacesophages, par P.HILLEMAND.\u2014 11.Techniques d\u2019examen de la fonction thyroidienne.Indications thérapeutiques dans les goitres, par J.-C.SAVOIE.1962 \u2014 Un volume 16X24 (730 g.) de 312 pages avec 66 figures : 30 f.1.La strie vasculaire, par L.CHEVANCE.\u2014 2.Les otites externes, par J.-J.DEBAIN.\u2014 3.Les otites adhésives, par J.BOUCHE.\u2014 4.L\u2019indemnisation des surdités professionnelles ; bases médicales et juridiques : a) Conditions et modalités de l\u2019indemnisation des surdités professionnelles, par R.MADURO ; b) Essai de définition médico-légale des hypoacousies professionnelles provoquées par les bruits industriels, par A.CAVI- GNEAUX ; c) Aspects audiologiques du problème de la surdité professionnelle, par J.-E.FOURNIER.\u2014 5.Les sinusites de I\u2019enfance, par E.PONCET.\u2014 6.L\u2019allergie microbienne en oto- rhino-laryngologie, par E.HENoOCQ et J.BOUCHE.\u2014 7.Les kystes du larynx, par J.BOURDIAL.\u2014 8.Les cancers de l\u2019épiglotte, par J.PINEL.\u2014 9.Epithéliomas du massif ethmoido- maxillaire, méthodes et indications thérapeutiques, par P.ANDRÉ.\u2014 10.Tumeurs neurogènes du cou, par J.LEROUX- ROBERT.\u2014 11.Les problèmes de la chirurgie carotidienne dans les cancers épithéliaux du cou, par Y.CACHIN.\u2014 12.Chirurgie de la trachée, par P.ABOULKER.1963 \u2014 Un volume 16 x 24 (460 g.) de 218 pages avec 78 figures : 30 f.1.Les dernières acquisitions de la physiologie cochléaire, par M.BURGEAT.\u2014 2.Évidements et tympanoplasties, par J.LEMOYNE.\u2014 3.L'épreuve calorique, par R.MASPÉTIOL.\u2014 4.Les tumeurs bénignes des cordes vocales, par G.SÉNÉCHAL.\u2014 5.Les troubles du langage dans les affections du système nerveux central, par P.PIALOUX.\u2014 6.L\u2019avenir social des laryngectomisés, par P.MOUNIER-KUHN.\u2014 7.Le lambeau musculo-aponévrotique temporal dans la chirurgie de l\u2019oreille, par J.BOUCHE.\u2014 8.Les cesophagites (a exception des œsophagites par caustiques), par Y.LALLEMANT.\u2014 9.Les tumeurs de la parotide, par J.LEROUX-ROBERT.\u2014 10.Atlas histo-pathologique des tumeurs de la parotide, par J.LEROUX- ROBERT et J.de BRUX.1964 \u2014 Un volume 16 x 24 (520 g.) de 260 pages avec 90 figures : 30 f.1.La perception de la parole et du langage, par Ira J.HIRSCH, ph.d.\u2014 2.Le polype choanal, par J.BOURDIAL.\u2014 3.Fibrome naso-pharyngien, par Jean LEROUX-ROBERT.\u2014 jai Tolar § rD Laval Médical Vol.37 - Déc.1966 27 QUAND DOULEUR ET TENSION COINCIDENT COMPRIMÉ une association analgésique et tranquillisante °282 MEP Cette préparation est surtout indiquée quand la douleur est accompagnée d\u2019anxiété et de spasme musculaire; par exemple, les lombalgies, la dysménorrhée primitive, après intervention chirurgicale, fracture et luxation.Chaque comprimé contient: Acide acétylsalicylique.Lens 200 mg Phénacétine 1.111111 1 LL 150 mg Citrate de caféine.111111111100, 30 mg Phosphate de codéine.15 mg + MEPROBAMATE.200 mg Posologie \u2014 Un ou deux comprimés, trois ou quatre fois par jour.Mise en garde \u2014 Peu fréquentes, les réactions au méprobamate se présentent sous forme de frissons, éruptions cutanées, vomissements, diarrhée, collapsus cardio- vasculaire.On obtient parfois une agitation plutôt qu'une tranquillité.Flacons de 12 et de 100 comprimés () Ordonnance narcotique permise par téléphone @ Marque déposée Documentation complète sur demande TIQUES DE QUALITÉ CANADA CANADA'EN 1899 (15) une image de la toux, vue par un enfant Le pédiatre, lui, voit la toux en fonction de la place qu'elle occupe dans le tableau clinique et il sait que le Cheracol la soulagera.Les enfants, de toute façon, raffolent de son bon goût de cerise.Posologie: Adultes et enfants\u20141 à 2 cuillerées à thé.Nourris- sons\u2014de deux à six mois; de 3 à 6 gouttes; de six mois à un an: de 6 à 10 gouttes; de un à deux ans: % à 1 cuillerée à thé.Ces doses peuvent, au besoin, être renouvelées dans un délai de quatre heures, mais pas plus de quatre fois par 24 heures.Une once liquide renferme: Phosphate de codéine.1 121110 .1 gr.(Avertissement: peut causer de l'accoutumance) Chloroforme.LL 2 grs.Gaïacolsulfonate de potassium.1111111200 8 grs.Chlorure d'ammonium.8 grs.Tartrate double d'antimoine et de potassium.1/12 gr.Alcool.LL .3% aromatisé à l\u2019écorce de pin blanc et de merisier Avertissements: Le Cheracol est généralement bien toléré.De fortes doses peuvent provoquer le vomissement.Présentation: En flacons de 4, de 16, de 80 et de 160 onces lig.MARQUE DÉPOSÉE: CHERACOL CF 3838.1 THE UPJOHN COMPANY OF CANADA/DON MILLS, ONTARIO fm Laval Médical Vol.37 - Déc, 1966 RÉACTIONS DÉFAVORABLES AUX MÉDICAMENTS Si vous soupçonnez une réaction défavorable causée par un médicament, veuillez aviser : Le Service médical, la Commission des produits alimentaires et pharmaceutiques, Tunney's Pasture, Ottawa 4, Ontario.Des formules appropriées vous ont Été envoyées par la poste.Téléphone : 529-5741 W.BRUNET & CIE LIMITÉE PHARMACIE EN GROS © Au service de la profession médicale © 600 est, boulevard Charest, - Québec 2, P.Q.Lot vas ca] % | Laval Médical Vol.37 - Déc.1966 4.Les épistaxis, par J.BOUCHE.\u2014 5.Les voies d\u2019abord des tumeurs bénignes du larynx, par R.MaAsPÉTIOL.\u2014 6.Tumeurs malignes du plancher de la bouche, par P.ANDRE, \u2014 7.Traitement des adénopathies cervicales cancéreuses, par J.PINEL.\u2014 8.La chirurgie des cancers des voies aéro-digestives supérieures aprés radiothérapie, par Y.CACHIN.\u2014 9.Critique des voies d\u2019abord du massif facial, par le D' J.LABAYLE.\u2014 10.Les réticulo-lympho-sarcomes de l\u2019oreille moyenne, par Jean MARCHAND.\u2014 11.Les malformations congénitales de l\u2019æsophage.Leur traitement en oto-rhino-laryngologie infantile, par H.MULER.\u2014 12.Traitement chirurgical de certains troubles sévères du temps pharyngé de la déglutition.Leurs bases physiopathologiques, par Paul ABOULKER.\u2014 13.Les abcès du cerveau (Diagnostic et traitement actuels), par J.-J.DEBAIN, \u2014 14.Les possibilités des procédés radiologiques modernes dans le domaine oto-rhino-laryngologique, par P.FLEURY (en collaboration avec R.BOURDON).\u2014 15.Le recrutement auditif, par J.-E.FOURNIER.1965 \u2014 Un volume 16x24 (530 g.) de 250 pages avec 44 figures en noir et 12 figures en couleurs : 36 f.1.Les surdités congénitales opérables, par M.OMBREDANE.\u2014 2.Mégacesophage et dyskinésie œsophagienne, par Y.LAL- LEMANT.\u2014 3.Les ostéomes du sinus frontal (Technique par usure contrôlée d\u2019exérèse à la fraise), par J.BOURDIAL.\u2014 4, La place du télécobalt et de la chirurgie dans les cancers du domaine oto-rhino-laryngologique.Possibilités d'association des deux techniques, par J.LABAYLE.\u2014 5.Panorama actuel des otites de l\u2019enfance, par H, MULER et F.PAQUELIN.\u2014 6.Les tumeurs malignes de la région cervico-faciale chez l\u2019enfant, par Y.CACHIN.\u2014 7.Les mélanomes en oto-rhino- laryngologie, par P.PONCET.\u2014 8.L\u2019obturation des brèches méningées ethmoidales ou sphénoidales avec écoulement de liquide céphalo-rachidien à l\u2019aide d\u2019une greffe dermo-épider- mique, par P.PIALOUX.\u2014 9.Traumatismes du larynx, par J.GARDEL.\u2014 10.Otospongiose et maladie de Lobstein.Confrontation clinique, histologique et histo-clinique, par P.CLERC et L.CHEVANCE.\u2014 11.La chirurgie de la pyramide nasale chez l\u2019enfant, par G.SÉNÉCHAL.\u2014 12.Les infections à bacille pyocyanique en oto-rhino-laryngologie, par R.Ma- DURO et J.GANDON.\u2014 13.Le traitement chirurgical des suppurations attico-mastoïdiennes avant tympanoplastie chez l\u2019adulte et chez l\u2019enfant, par P.FLEURY et E.PONCET.\u2014 14.Tests audiométriques simples à la portée du praticien, par J.LEMOYNE.\u2014 15.Le choix du procédé dans la chirurgie réductrice du nez, par J.-M.STERKERS.1966 \u2014 Un volume 16 x 24 de 340 pages, avec 138 figures : 40 À.1.Étude critique de la pathogénie du cholestéatome, par R.Manuro.\u2014 2.Le dépistage clinique des aplasies mineures, par M.OMBREDANNE.\u2014 3.Le traitement chirurgical des paralysies faciales, par J.BOUCHE.\u2014 4.Ce qu\u2019on peut attendre de la nystagmographie, par P.ABOULKER.\u2014 5.La nystagmographie dans les syndromes vestibulaires centraux, par P.PiaLoux, \u2014 6.Le diagnostic des tumeurs du nerf acoustique, par R.MAsPÉTIOL, D.SEMETTE, J.METZGER et J.SIMON.\u2014 7.Chirurgie de la pointe du nez par M.AUBRY.\u2014 8.Essai de systématisation en matière de reposition des cloisons, par G.JosT.\u2014 9.Les sinusites allergiques, par J.(16) REVUE DES LIVRES 1097 BourDIAL.\u2014 10.Les rhino-bronchites chroniques, par J.-J.DEBAIN.\u2014 11.Les ostéodysplasies fibreuses du massif facial, par J.LEROUX-ROBERT.\u2014 12.Les radiocancers en oto-rhino- laryngologie et en pathologie cervicale, par P.ANDRÉ.\u2014 13.Le toit de l\u2019ethmoïde, par J.LABAYLE.\u2014 14.Oto-rhino- laryngologie et tumeurs de l\u2019orbite.Problèmes chirurgicaux de frontière, par J.PINEL et G.OFFRET.\u2014 15.Cancers des voies aéro-digestives supérieures à localisations multiples, par Y.CACHIN.\u2014 16.La trachéotomie dans les traumatismes ouverts et fermés du cou, par M.MICHALLET.\u2014 17.Les affections rares de la parotide, par H.MOULONGUET.\u2014 18.La pharyngographie sous pression, par P.FLEURY, en collaboration avec R.BOURDON et J.-P.DESPREZ-CURELY.Le dynamisme des acides nucléiques, par J.FAUTREZ, professeur à la Faculté de médecine de Gand.Dans la collection Monographies d\u2019histochimie et de morphologie dynamique, publiée sous la direction de L.LISON.Un volume (in-8°) 16X25 de 183 pages, avec 23 figures, 1966 : 381.Gauthier-Villars, éditeur, 55, quai des Grands-Augustins, Paris (VIP).C\u2019est une tâche bien difficile que d'écrire au- jourd\u2019hui un ouvrage sur les acides nucléiques.L\u2019afflux des travaux qui ne cessent de s\u2019accumuler est tel que le laps de temps entre le moment où l\u2019auteur achève le dernier chapitre et celui où l\u2019ouvrage sort de presse pourrait suffire pour que soit périmé un ouvrage qui prétendrait être complet.En limitant son sujet à un des aspect de la question \u2014 les résultats des recherches cytologiques et cyto- chimiques \u2014, le professeur J.Fautrez a réussi, avec un rare bonheur, à éviter cet écueil.Il traite de la mise en évidence, de la localisation et du dosage de l\u2019acide ribonucléique et de l\u2019acide désoxyribonucléique dans la cellule animale embryonnaire et adulte.Il aborde d\u2019aussi près que possible l\u2019activité cytophysiologique de ces substances, qui jouent un rôle important dans la synthèse des protéines et dans la transmission des caractères héréditaires.Pour être compact, son ouvrage n\u2019en est pas moins dense.S'il consacre à l\u2019exposé pur et simple des faits l\u2019espace que leur importance justifie, il ne néglige pas pour autant la discussion des hypothèses que ces faits suggèrent.Plus encore, avec une admirable perspicacité, le professeur Fautrez révèle les points faibles, les problèmes non résolus, les hypothèses insuffisamment vérifiées.Il suffit de lire le court chapitre « Faits et hypothèses.Problèmes irrésolus », pour toucher du doigt les incertitudes de l\u2019heure présente.Les ouvrages du type du «Dynamisme des acides nucléiques » ont un effet stimulant, parce qu\u2019ils indiquent la voie à suivre pour les recherches futures.Même si 8 Gi À } 1098 REVUE DES LIVRES l\u2019opinion du lecteur diffère en certains points de celle de l\u2019auteur \u2014 et comment pourrait-il en être autrement, en face de la complexité du sujet ?\u2014, il ne pourra manquer de reconnaître que la controverse est constructive et qu\u2019elle a le très grand mérite d\u2019éviter les illusions trop enthousiastes, dues à des extrapolations prématurées, et de forcer à des nouvelles vérifications expérimentales.TABLE DES MATIÈRES Introduction.\u2014 Limitation du sujet.Historique.I.La localisation de l\u2019acide désoxyribonucléique et la structure du chromosome.\u2014 II.Étude quantitative de la teneur en ADN du noyau.Teneur en ADN du noyau inter- cinétique et réduplication de l'ADN en rapport avec la mitose.\u2014 III.La localisation cytologique de l\u2019acide ribonucléique.Sa biosynthèse et son rôle dans l\u2019anabolisme protéique.\u2014 IV.Fonctions spéciales de l\u2019acide ribonucléique dans les cellules embryonnaires et adultes.\u2014 V.Le rôle génétique de l\u2019acide désoxyribonucléique.\u2014 VI.Acquisitions et conceptions récentes sur le dynamisme des acides nucléiques.Conclusions.\u2014 Faits et hypothèses.\u2014 Problèmes irrésolus, \u2014 Suggestions pour lectures plus détaillées.Les consultations journalières en pneumologie, par H.BROCARD, professeur agrégé à la Faculté de médecine de Paris, médecin de l\u2019Hôpital Tenon et Ch.GALLOUÉBEC, mé- decin-assistant des Hôpitaux de Paris.Dans la collection Les consultations journalières, publiée sous la direction de M.ALBEAUX-FERNET.Un volume 17X21,5 de 240 pages ; cartonné : 32 1.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIe).Un malade consulte parce qu\u2019il a certains symptômes manifestement respiratoires : c\u2019est une toux, qui, si elle est tenace, impérieuse, le gêne beaucoup ; c\u2019est rarement une expectoration plus ou moins abondante, tout sujet s\u2019accommodant aisément d\u2019être devenu un « cracheur » ; c\u2019est parfois un point de côté, qui, s\u2019il est peu intense, s\u2019il cède rapidement, est toléré, qui devient inquiétant, s\u2019il persiste ; c\u2019est surtout une dyspnée, phénomène insolite et pénible, qui n\u2019inquiète pas trop le patient, si elle est constituée progressivement, qu\u2019il accepte mal au contraire, si elle est d\u2019installation rapide ou si elle se manifeste surtout en paroxysmes intolérables.L'appareil respiratoire, le poumon plus spécialement, est manifestement responsable de ces troubles.L'examen clinique, aidé de la radiologie et de certains examens complémentaires permet d\u2019orienter la diagnostic et de Laval Médical Vol.37 - Déc.1966 faire prendre les décisions thérapeutiques nécessaires.Un autre malade consulte parce qu\u2019il a une maladie aiguë, de constitution récente, dans laquelle l\u2019élévation thermique vient donner une note particulière.L'examen clinique oriente vers une maladie infectieuse pulmonaire.Parfois cet examen est en défaut et c\u2019est un examen radiologique pulmonaire qui montre que cet infection a un siège essentiellement pulmonaire.A partir des examens cliniques, radiologiques, bactériologiques ou autres, le médecin doit formuler un diagnostic, un pronostic, prescrire un traitement.Mais 1l y a aussi des sujets, de plus en plus nombreux, qui consultent leur médecin pour une affection pneumologique.Ces patients n\u2019ont jamais ressenti le moindre symptôme fonctionnel ou général ; ils se considéraient en parfaite santé.C\u2019est parce qu\u2019ils ont subi un examen radiologique systématique qu\u2019on les a trouvés porteurs d\u2019une image anormale, donc en principe d\u2019une maladie pulmonaire.Cette pathologie, découverte par les examens radiologiques systématiques, représente un domaine très particulier de la pneumologie, qui ne peut que s\u2019étendre à mesure que les examens systématiques de dépistage seront plus répandus.Ainsi, que le sujet ait consulté pour certains symptômes ou qu\u2019il ait demandé l'avis de son médecin, parce qu\u2019une image radiologique anormale avait été découverte chez lui, il y a une catégorie de patients, différents de ceux qui ont des symptômes fonctionnels sans traduction radiologique, pour lesquels, très rapidement, le diagnostic va se discuter autour de l\u2019anomalie radiologique découverte.C\u2019est souvent à partir d\u2019une image radiologique anormale, qu\u2019elle s'accompagne ou non d\u2019une symptomatologie clinique, qu\u2019on sera amené à envisager les deux maladies pneumologiques majeures, la tuberculose et le cancer, et prendre à l\u2019égard d\u2019une de ces deux affections des décisions thérapeutiques importantes.Chez un malade atteint d\u2019une maladie pulmonaire dont la nature est mal déterminée, le médecin a la possibilité et même la tentation de demander de multiples examens complémentaires, bactériologiques, sérologiques, hématologiques, histologiques, radiologiques, fonctionnels.Il est indispensable qu\u2019il sache quel bénéfice il peut en attendre pour qu\u2019il ne se lance pas dans une débauche d\u2019investigations vaines qui ne sauraient étayer son diagnostic.Par contre, 1l doit imposer, selon les cas, certaines recherches, parfois difficilement acceptées par le patient, mais qui lui sont dote cacher Cia BOCA ie sa As tates et he elgy | rsteirs res 0 0 SINNER _.£ 1 on ei; IQUE chlorhydrate d'imipramine y Re À (4d RAR Er N h i fo a NSH 8 Renseignements complets procurables sur demande, ou par l'entremise de votre Es représentant médical Geigy ; également publiés dans le Vademecum International.SE \u2014 J JE \u2014 Bibliog raphie compléte du Tofranil\u2014 7; 1 b - x jusqu\u2019à ol: jour, - 5) ce Tr Pharmäceutique Geigy FAL 1 STCT éigy anada) Li ited Miersrteis (def RER RE RCE PER TR qe [TR Le, EE EEE u A 30 Laval Médical Vol.37 \u2014- Déc.1966 N ( \\ / ASTHME \\ / DYSPNEE dynaphylline \u2018Théophylline détoxiquée\u201d ie « plus soluble JAN plus maniable N\u2014 mieux tolérée DYNAPHYLLINE (ampoules LM.ou LV.- comprimés - sirop - suppositoires) ODYNAPHYLLINE \\ PHENOBARBITAL ; (comprimés - sirop - suppositoires) | | ©ODYNAPHYLLINE J \\ PHENOBARBITAL PAPAVERINE / \\ (comprimés - suppositoires) / \u201c / DU - ~ _ im, ae Kt ry rm AT ET LA SEULE THEOPHYLLINE SOUS FORME DE SIROP (pas d\u2019alcool) BRONCHITE - INSUFFISANCE CARDIAQUE ANTALGIQUE TONIQUE CARDIO-RENAL et RESPIRATOIRE EMPHYSEME wiLEKEe échantillons et littérature sur demande.WELCKER & CIE LIMITEE 1775 boul.Edouard Laurin, Montréal 9, Qué. Laval Médical Vol.37 - Déc.1966 indispensables pour établir le diagnostic de l\u2019affection pulmonaire dont est atteint son malade.Par ce cheminement, prenant son origine sur une symptomatologie accusée par le sujet ou sur la seule image radiologique anormale découverte, avec le concours d\u2019investigations plus ou moins complexes, demandées à bon escient, s\u2019édifient ainsi des diagnostics pneumologiques, qui sont singulièrement plus complexes qu\u2019il n\u2019étaient il y a une vingtaine d'années.Splénologie, par L.ARVY, maître de recherches au C.N.R.S.Dans la collection Monographies d\u2019histochimie el de morphologie dynamique, publiée sous la direction de L.LISON.Un volume (in-8°) 16x25 de 576 pages, avec 228 figures, 1965 : 100 f.Gauthier-Villars, éditeur, 55, quai des Grands-Augustin, Paris (VIE).Splénologie a voulu être, avant tout, le travail d\u2019un chercheur écrit pour les chercheurs.Témoignage fidèle de l\u2019état de perfection et d\u2019imperfection de nos connaissances sur la rate, depuis les Vertébrés dits inférieurs jusqu\u2019à l\u2019Homme, il tient compte de toutes les acquisitions marquantes, faites sur la rate, depuis plus de quatre cents ans.Il ne s\u2019agit cependant pas d\u2019une compilation, mais d\u2019un choix d\u2019observations empruntées à tous les champs de la recherche \u2014 depuis l\u2019anatomie macroscopique jusqu\u2019à la cytologie révélée par la microscopie électronique, en passant par l\u2019histologie de la fin du siècle dernier, l\u2019histochimie actuelle allant jusqu\u2019à mettre en œuvre les radioisotopes et l\u2019immuno-électrophorèse.Après l\u2019exposé des caractéristiques morphologiques spléniques, chez les Poisssons, les Amphi- biens, les Reptiles, les Oiseaux et les Mammifères, chaque particularité splénique importante est le sujet d\u2019un chapitre original, qu\u2019il s\u2019agisse des lymphatiques spléniques, des modifications morphologiques spléniques observées dans les conditions naturelles, au cours des saisons, comme au cours de diverses recherches expérimentales : variation de régimes alimentaires, carence ou surcharge en vitamines, ablation de l\u2019une, de l\u2019autre ou de plusieurs glandes endocrines, ou injections hormonales, effet de divers rayonnements (räntgen, gamma, neutrons.).C\u2019est ainsi que les rap- REVUE DES LIVRES 1099 ports de la rate et des vitamines sont traités en vingt pages, les modifications spléniques liées aux glandes endocrines sont exposées en quatre-vingts pages, etc.L\u2019enzymologie splénique, traitée dans son ensemble, pour la première fois, occupe plus de 140 pages ; elle réalise ainsi, à elle seule, une petite monographie sur cette question en pleine évolution.Les rôles de la rate n\u2019ont pas été moins fouillés que la morphologie splénique ; le comportement de la rate sous l'effet des extraits spléniques, d\u2019une perte ou d\u2019une surcharge en fer ou en hématies, comme sous l\u2019effet de diverses infections spléno- tropes sont examinés en 77 pages.La fin de l\u2019ouvrage traite de données entièrement nouvelles ; en effet, les recherches les plus récentes font apparaître la rate comme un centre métabolique de régulation hormonale, ne serait-ce que par l'élaboration d\u2019antihormones (antisomato- trope, antiadrénocorticotrope, antigonadotrope choriale ou leydigienne, antiparathormone, anti- insuline, antiglucagon, etc., décelées sans ambi- guité par les techniques d\u2019immuno-électrophorèse) et par l\u2019élaboration de catécholamines.Ampleur de la documentation, multiplicité des points de vue, esprit critique, clarté et élégance du style se conjuguent pour faire de cet ouvrage un instrument de travail indispensable à tout biologiste, qu\u2019il soit hématologiste, endocrinologiste, nutritionniste, immunologiste, pharmacologiste, enzymologiste, histochimiste ou thérapeute.TABLE DES MATIÈRES A.Morphologie splénique.\u2014 Introduction.Liste chronologique des principales recherches morphologiques sur la rate.\u2014 I.Les caractéristiques morphologiques chez les Poissons, les Amphibiens, les Reptiles, les Oiseaux et les Mammifères.\u2014 II.Leslymphatiques spléniques.\u2014 ITI.Les enzymes splé- niques.\u2014 IV.La rate et les glandes endocrines.\u2014 V.Les variations saisonnières de la rate.\u2014 VI.La rate et les vitamines, \u2014 VII.Corrélations entre l\u2019alimentation et la rate.\u2014 VIII.La rate et les radiations.B.Rôles de la rate.\u2014 Introduction.\u2014 I.Action des extraits spléniques.\u2014 II.Réservoir d\u2019hématies et de fer.\u2014 III.Centre de défense de l\u2019organisme : infections parasitaires, genèse des anticorps, la rate et les tumeurs.\u2014 IV.Centre métabolique : métabolisme lipidique, surcharges spléniques en sphingomyéline, cérébrosides et en glycoprostides, métabolisme des catécholamines et autres amines.Bibliographie. LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE SHERBROOKE La Faculté de médecine de l\u2019université de Sherbrooke a ouvert ses portes à 32 étudiants au mois de septembre.La Faculté de médecine fait partie du Centre médical universitaire qui comprend aussi un hôpital de 420 lits, une bibliothèque d\u2019une capacité de 120 000 volumes ainsi que des facilités d'enseignement pour les sciences infirmières et la physiothérapie.D'abord entrepris sous la direction du premier doyen de la Faculté de médecine, le docteur Gérald-L.Larouche, les travaux d'organisation se sont poursuivis sous la direction du doyen actuel, le docteur Gérard Lasalle, qui est aussi le directeur du Centre médical universitaire.Le docteur Lasalle, m.d., d.h.a, a fait ses études médicales à l\u2019université Laval.Après l\u2019obtention du doctorat en 1940, 11 pratiqua la médecine à Ansonville, Ontario, puis à Montréal.Par la suite, il obtint un doctorat en administration hospitalière de l\u2019université de Toronto et il revint à l\u2019université de Montréal pour fonder et diriger l\u2019Ecole d'administration hospitalière.Il fut aussi le premier directeur de l\u2019Association des Hôpitaux du Québec et il participa aux travaux du Conseil canadien d\u2019accréditation des hôpitaux.En 1961, il succéda au docteur Jean Paquin comme regis- traire du Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec, poste qu\u2019il a occupé jusqu\u2019à sa nomination comme doyen de la Faculté de médecine de Shrbrooke.Le doyen Lasalle est assisté dans ses fonctions par deux vice-doyens, les docteurs Jean-Marie Beauregard et le docteur Louis-Paul Dugal.Le docteur Beauregard, m.d., f.r.c.p.(C), fitses études médicales à l\u2019université de Montréal, où il obtint son diplôme en 1945.Après des études de spécialisation à Montréal et à l\u2019université Harvard, il obtint son certificat de spécialiste en médecine interne du Collège provincial de médecine et du Collège royal des médecins en 1951.En plus d\u2019être directeur du Service de médecine de l\u2019Hôpital général de Verdun, il fut professeur de médecine à l\u2019université de Montréal.Le docteur Louis-Paul Dugal est le vice-doyen responsable de la recherche et des études post- graduées.Après avoir obtenu une maîtrise en sciences de l\u2019université Laval, il présenta une NOUVELLES thèse de doctorat ès sciences (pn.d.) à l\u2019université de Pennsylvanie.Le docteur Dugal a occupé des postes académiques à l\u2019université de Montréal, à l\u2019université McGill, à l\u2019université Laval et à l\u2019université d\u2019Ottawa, où il était doyen de la Faculté des sciences avant d\u2019accepter le poste qu\u2019il détient à Sherbrooke.Membre du Defense Research Board, de la Commission Bladen et de nombreuses sociétés savantes, le vice-doyen Dugal est connu au pays et à l'étranger pour ses nombreux travaux scientifiques.L'université de Toronto lui a décerné un doctorat en droit honoris causa.Le docteur Dugal est officier de l\u2019Ordre de l'Empire britannique, membre de la Société royale du Canada et lauréat de l\u2019Académie française des sciences.La Faculté de médecine de Sherbrooke n\u2019est pas organisée selon la division en départements traditionnels.Elle comprend trois grands départements : le département des sciences médicales fondamentales, le département des sciences médicales cliniques et le département des sciences médico-sociales.Ils sont sous la direction des docteurs Aurèle Beaulnes, Maurice Leclair et Roger Dufresne.Le docteur Aurèle Beaulnes a poursuivi ses études médicales à l\u2019université de Montréal et des études post-universitaires à Montréal, à Washington University de Saint-Louis, Mo., à l\u2019université Oxford et à l\u2019université de Paris.Boursier de la Fondation Markle de 1957 à 1962, il devint directeur de département de pharmacologie de l\u2019université de Montréal et assistant du doyen avant d'accéder au poste de directeur du département des sciences médicales fondamentales de la Faculté de médecine de l\u2019université de Sherbrooke.Le directeur du département des sciences médicales cliniques, le docteur Maurice Leclair, m.d., f.r.c.p.(C), est un gradué en médecine de l\u2019université McGill (1951).Après ses études de spécialisation à l\u2019université du Minnesota et à la clinique Mayo, il obtint son certificat de spécialiste du Collège provincial de médecine en médecine interne et en hématologie.Le docteur Leclair fut aussi assistant du doyen et professeur à la Faculté de médecine de l\u2019université de Montréal.Le docteur Roger Dufresne, m.d., f.r.c.p.(c), est le directeur du département des sciences cms ces Jaté il Dal Jo {lar 1 kes gp it] lig tig ity dle Bly Laval Médical 31 Vol.37 - Déc.1966 Dans les Infections des Voies Respiratoires Supérieures compliquées par: la rhinite, la sinusite, les manifestations allergiques, les courbatures, les douleurs, la fièvre, la congestion nasale fournissez le traitement complet par une seule ordonnance iation Tétracycline-Antihistaminique-Analgésiqué Lederle Achromycin'.es protection à large spectre contre l'infection secondaire Phénacétine, salicylamide action analgésique, antipyrétique Cafeine stimulant respiratoire, facilite la respiration, dépression légère Citrate de chlorothen action antihistaminique COMPOSITION: Chaque dragée renferme 125 mg de Tétracycline HCI; 120 mg de Phénacétine: 30 mg de Caféine; 150 mg de Salicylamide; 25 mg de citrate de Chlorothen.Chague cuillerée à thé (5 cc} de sirop renferme 125 mg de Tétracycline HCI: 120 mg de Phénacétine ; 150 mg de Salicylamide, 25 mg d'acide Ascorbique: 15 mg de maléate de Pyrilamine.Posologie: Adultes\u2014 2 dragées 3 ou 4 fois par jour.Enfants\u201410 à 20 mg par livre corporelle par jour, dose déterminée par la teneur en tétracycline.Avertissement: S'il y a atteinte rénale, même les doses ordinaires peuvent donner lieu à une accumulation excessive dans l'organisme avec toxicité hépatique éventuelle.Dans ces circonstances, il est indiqué d'employer des doses plus faibles qu'à l'ordinaire et si le traitement est prolongé, il peut être recommandable de procéder à des déterminations du taux sanguin de tétracycline.Présentation: Dragées (jaunes); Sirop (aromatisé à la lime et au citron) Des renseignements thérapeutiques détaillés seront fournis sur demande ou peuvent être trouvés dans votre Vademecum International, CYANAMID OF CANADA LIMITED, Montréal @Marque déposée (19) Laval Médical 32 Vol.37 \u2014 Déc.1966 * Marque de capsules chlorhydrate de chlordiazépoxide N.F.a *La chlordiazépoxide est maintenant reconnue comme nouvelle 3 drogue importante dans les états de tension et d\u2019anxiété.| | | Bibliographie et échantillons sur demande.>> ELLIOTT-MARION CIE LTÉE MONTRÉAL 9, QUÉBEC sn FABRICATION CANADIENNE * VENDU SOUS BREVET CANADIEN No 612497 ç Q rove ° WES oF A Lo | put Ses 1 co À { » JUNIOR |: i TR STIMULE \u2014 DEVELOPPE \u2014 EPANOUIT ho DE FORMULE oo RÉSISTA à 1: AMPOULE: CONTIENT LE PLASMA NCE À 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mentionner que les membres du département de biochimie de la Faculté de médecine de Laval se rendent à tour de rôle dispenser l\u2019enseignement de cette discipline à Sherbrooke.LE DOCTEUR LETARTE ÉLU PRÉSIDENT Le docteur François Letarte, professeur titulaire d\u2019oto-rhino-laryngologie et chef du Service d\u2019oto- rhino-laryngologie de l\u2019Hôpital Saint-François- d\u2019Assise et de l\u2019Hôpital Sainte-Foy, a été élu président de la Société canadienne d\u2019oto-rhino-laryngologie.Il succède au docteur K.A.C.Clarke, d\u2019Edmonton.Le docteur Kenneth McAskile, de Toronto, a été élu vice-président et le docteur N.J.Blair, de Vancouver, secrétaire.Le docteur J.C.Likely, de Fredericton, a été réélu trésorier.Les docteurs J.D.Baxter, de Montréal, et A.G.Shane, de Halifax, ont été élus membres du Comité exécutif.NOUVEAUX MEMBRES DE L'AMERICAN COLLEGE OF SURGEONS L\u2019 American College of Surgeons recevait dans ses rangs quelque 1 350 chirurgiens à l\u2019occasion de sa réunion annuelle qui avait lieu à San Francisco au mois d\u2019octobre dernier.L\u2019appartenance à ce collège américain, est réservée aux chirurgiens qui se sont spécialisés dans l\u2019une ou l\u2019autre des branches de la chirurgie et qui ont fait preuve de hautes qualités morales et éthiques.L\u2019American College of Surgeons est une association scientifique et éducationnelle qui groupe 27 000 membres (fellows) dans 83 pays.Le Collège a été fondé en 1913 pour améliorer la (20) NOUVELLES 1101 qualité des soins chirurgicaux dispensés aux patients et contribuer à l\u2019amélioration constante des traitements chirurgicaux.Parmi les nouveaux membres qui ont été reçus à cette occasion mentionnons le docteur Roger Telmosse, de Longueuil ; les docteurs Jean Char- bonneau, Pierre-P.Collin, Richard L.Cruess, H.Patrick Dorr, Jo Miller, Thomas N.Nearing, John R.O\u2019Brien, Cyrille Paquette, Bernard Perey, Marcel-J.Rheault et Henry J.Scott, de Montréal ; les docteurs Pierre-A.Cliche et Jean-P.Després, de Québec ; le docteur Sabin Plourde, de Ri- mouski ; le docteur Roger Mailhot, de Sherbrooke.L\u2019appartenance à ce collège américain de chirurgiens est identifiée par le sigle F.A.C.S., que les nouveaux membres sont autorisés à utiliser.SYMPOSIUM SUR LA GÉRONTOLOGIE Les cours de perfectionnement de la Faculté de médecine de l\u2019université de Montréal en collaboration avec le Département de psychiatrie a organisé un symposium sur la gérontologie qui a eu lieu le 12 novembre 1966 à l\u2019université de Montréal.Le symposium était sous la présidence du docteur Gérard Beaudoin, directeur du Département de psychiatrie, et le docteur H.E.Lehmann agissait comme modérateur.Le programme de cette journée d\u2019étude comportait les travaux suivants : La psychologie du vieillissement, par le docteur B.T.WIGDOR ; L\u2019électro-encébhalogramme de la personne âgée, par le docteur H.F.MÜLLER ; Réactions au stress de la personne âgée, par le docteur V.À.KRAL ; Considérations psychodynamiques sur le vieillissement, par le docteur G.da SILVA ; Aspect psychiatrique de la sénescence, par le docteur M.BOUCHARD ; Psychopathologie et neuropathologie des psychoses séniles et préséniles, par le docteur V.A.KRAL ; Pharmacothérapie comparative chez le malade âgé atteint de psychose, par le docteur H, E.LEHMANN ; Thérapeutique psychiatrique en milieu gériatrique, par le docteur G.PAUL-HUS ; Importance du facteur physique dans l\u2019évaluation du malade âgé, par le docteur J.MÉLANÇON ; Aspect social de la sénescence, par le docteur J.R.D.BAYNE. 1102 SCIENCES NEUROLOGIQUES Le Département des sciences neurologiques de l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus a participé en bloc au congrès de l\u2019Association des médecins de langue française du Canada le 26 octobre dernier.Les membres de ce département, groupant des spécialistes en neurologie médicale et chirurgicale, ont inauguré les assises du congrès par un symposium sur le symptôme le plus fréquemment rencontré en pathologie humaine, le mal de tête.Ils ont pu conclure que le mal de tête est beaucoup plus souvent qu\u2019autrement une réprimande biologique plutôt qu\u2019une véritable menace.COMITÉ DE L'ONTARIO SUR LES SCIENCES DE LA SANTÉ La séance inaugurale du Comité de l\u2019Ontario sur les sciences de la santé a eu lieu le 19 septembre 1966 et on y remarquait la présence de nombreux représentants des diverses professions qui se proposent de soumettre des mémoires au Comité.La formation de ce Comité par arrêté ministériel a été annoncé par le premier ministre, l\u2019honorable John Robarts, le 29 juin 1966.Sous la présidence de monsieur Ian R.Dowie, président à la retraite de la Canadian Breweries Limited, il est formé de messieurs Horace Krever, professeur de droit à l\u2019université de Toronto et du professeur M.C.Urquhart, directeur du département des sciences économiques à l\u2019université Queen\u2019s, de Kingston.Le conseiller légal du Comité est monsieur Julian Porter et la secrétaire administrative est madame M.Sedgwick.En exposant le mandat du Comité, monsieur Dowie a défini les sciences de la santé comme l\u2019ensemble des professions et des occupations qui œuvrent dans le domaine de la santé.On peut, dit-il, en compter plus de quarante.Le mandat du Comité, dit monsieur Dowie, qui émane d\u2019un arrêté ministériel est de faire enquête et de préparer un rapport sur tout ce qui concerne l\u2019enseignement et, s\u2019il y a lieu, de faire toutes les recommandations nécessaires pour que l\u2019enseignement, la pratique et les règlements qui la régissent puissent être modifiés dans l\u2019intérêt de la population.Observant qu\u2019aucun des membres du Comité n\u2019est associé de quelque façon aux sciences de la santé, monsieur Dowie exposa qu\u2019il sera ainsi plus loisible au Comité de faire son enquête en toute objectivité quelles que soient les controverses qui puissent exister entre les diverses professions.NOUVELLES Laval Médical Vol.37 - Déc.1966 Le mandat du Comité implique également une revue des lois de l\u2019Ontario relatives aux sciences de la santé et une étude de l\u2019activité des groupements professionnels qui exercent des pouvoirs délégués par la législature en ce qui concerne la distribution des licences d'exercices professionnels et la règlementation de la pratique de leur profession.Monsieur Dowie a annoncé que les rapports seront soumis en audience publique à partir du début du mois de décembre.« Toute société ou individu qui désire présenter un rapport a une audience du Comité doit soumettre son rapport avant l\u2019audience et ces rapports doivent être déposés auprès de la secrétaire du Comité, madame Sedgwick, avant le 18 décembre 1966.» FÉDÉRATION PANAMÉRICAINE DES FACULTÉS DE MÉDECINE « Les universités doivent prendre la direction du développement économique et social.» C\u2019était là le principal thème des discussions à la première assemblée de la Fédération panaméricaine des Associations des Facultés de médecine à Bogotô, du 22 au 26 août 1966.Il est incontestable que les Facultés de médecine sont à la tête du mouvement en Amérique latine, notamment en Colombie, au Vénézuéla et au Brésil, et partout leurs efforts sont appuyés et coordonnés par leurs associations nationales et la Fédération panaméricaine de formation récente.Le thème de la conférence ; Enseignement médical \u2014 Facteur du développement économique et social, sera également le sujet des discussions a la Troisiéme conférence mondiale sur l\u2019enseignement médical, qui aura lieu a New Delhi au mois de novembre 1966.Le choix de ce sujet indique que, partout dans le monde, on se rend compte que les Facultés de médecine doivent rattacher leur enseignement et leur recherche aux besoins généraux de leur pays.Le Canada était représenté par une délégation de l\u2019Association des Facultés de médecine du Canada et par le docteur B.D.B.Layton, médecin principal pour la Santé internationale au ministère de la Santé nationale et du Bien-être social.Dans le comité administratif de la Fédération qui est composé de six membres, les Facultés de médecine du Canada et des Etats-Unis sont représentées par le docteur J.-J.Lussier, doyen de la Faculté de médecine à l\u2019université d\u2019Ottawa et vice-président de l\u2019Association des Facultés de médecine du Canada.Assistaient également a la réunion de Bogotâ, le président de l\u2019A.F.M.C., le docteur rg Jr 1.3 Laval Médical 33 Vol.37 - Déc.1966 POSTES DE RÉSIDENTS L'Hôpital Saint-Luc, un hôpital général de 746 lits et 72 bassinettes, accrédité par le Conseil canadien d'accréditation des Hôpitaux, par le Collège royal et le Collège des médecins et chirurgiens de la Province de Québec, affilié à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal et pourvu de 13 moniteurs à plein temps, offre plusieurs postes de résidents pour le 1er juillet 1967, dans les disciplines suivantes : \u2014 ANESTHÉSIOLOGIE \u2014 OTO-RHINO-LARYNGOLOGIE \u2014 CHIRURGIE \u2014 ORTHOPÉDIE \u2014 DERMATOLOGIE \u2014 PÉDIATRIE \u2014 LABORATOIRES \u2014 RADIOLOGIE \u2014 MÉDECINE \u2014 UROLOGIE \u2014 OBSTÉTRIQUE et GYNÉCOLOGIE \u2014 PLASTIE S'adresser au Directeur médical, HÔPITAL SAINT-LUC, 1058, rue Saint-Denis, Montréal 18, P.Q.Téléphone: 861-7321 \u2014 local 291 M McGISCOPE Sh VIOSLIOPE À HAT UN SEUL STÉTHOSCOPE QUI EXERCE UN TRIPLE EMPLOI Aucun autre stéthoscope ne possède la perfection acoustique du McGiscope.Fabriqué au Canada avec des matériaux de qualité supérieure, le McGiscope, grâce à son double pavillon et diaphragme, est l'appareil idéal pour usage général ou spécialisé.Prix réduits pour groupes d'acheteurs et pour les étudiants disponibles chez LA COMPAGNIE WINLEY-MORRIS LTÉE DIVISION DES INSTRUMENTS CHIRURGICAUX =¥% \\ MONTREAL 26 QUEBEC Laval Médical 34 \u2018 Vol.37 \u2014 Déc.1966 Si l\u2019amphétamine seule la rend nerveuse { p mum AT 1 0! A que | ue ga à œ i août, à 1 tique ÿ a j je dus + men «ab dut y une apr i ou i ll j Ise 1 dé Com 1 * * sit .pensez au GRADUMET\u201d de DESBUTAL 3 es Cs , bi Calme son anxiété tout en réprimant sa phagomanie ë: ÿ du i: Elle est tendue, nerveuse, phagomane \u2014 le genre Grâce au Gradumet unique en son genre, les deux Mi d de malade susceptible de réagir exagérément a drogues sont dégagées dans un rapport posologique Bia i l\u2019amphétamine seule \u2014 et qui pourtant ne réagit pas efficace tout au cours de la journée.Le mécanisme du i i du tout a des drogues moins puissantes.dégagement est purement physique et ne dépend que te # Quelle est la réponse?Le Gradumet de Desbutal.d'un seul facteur présent chez tous les malades: la is Pourquoi?Parce qu\u2019il calme son anxiété tout en présence de liquide gastro-intestinal.Il ne dépend nul- A réprimant sa phagomanie.Cette double action résulte lement d'enrobages gastro-résistants, d'enzymes, de la ® du fait que le comprimé est construit en deux sections motricité, ou d\u2019une concentration ionique \u201cidéale\u201d fy accolées dos a dos, avec chacune sa propre vitesse dans le tractus gastro-intestinal.Le dégagement est de dégagement.Une section renferme de la Désoxyne* continu et contrôlé.| L (méthamphétamine) pour freiner l'appétit et relever le C'est ce dégagement prévisible qui fait la différence | moral; l\u2019autre renferme du Nembutal* (pentobarbital) pour vos malades.La dose est d\u2019un seul Gradumet par | pour calmer la patiente et combattre toute stimulation jour.] excessive.| ty PRECAUTIONS: Le Desbutal est contre-indiqué chez les | wt i Plusieu rs formes de DESBUTAL* malades prenant un inhibiteur de la monoaminoxydase.( est 10 Gadumet*\u2014 19 mg de Néthenhéinine un es payes ou ter mans moe QE A 60 mg de Pentobarbital l\u2019éphédrine et ses dérivés.Les personnes maladaptées de- Ü 3 Desbutal 15 Gradumet* \u2014 15 mg de Méthamphétamine vraient être surveillées soigneusement.: 90 mg de Pentobarbital ; ; ; 3 ; Renseignements médicaux complets fournis sur demande.9 Capsules de Desbutal \u2014 5 mg de Méthamphétamine 3 30 mg de Pentobarbital *Nom déposé.i *Gradumet \u2014 Forme posologique à dégagement prolongé, Abbott.i assorr LABORATOIRES ABBOTT LIMITEE HALIFAX » MONTREAL » TORONTO « WINNIPEG « VANCOUVER 40BYE6 tal % Laval Médical Vol.37 - Déc.1966 J.F.McCreary, doyen de la Faculté de médecine à l\u2019université de Colombie-britannique, le docteur J.D.Hamilton, vice-président (sciences dela santé), université de Toronto, le docteur R.V.Christie, doyen de la Faculté de médecine de l\u2019université McGill et le docteur J.W.MacLeod, secrétaire administratif de l\u2019A.F.M.C., Ottawa.Comme participation aux discussions du 26 août, le docteur MacLeod a décrit les caractéristiques distinctives de l\u2019Association canadienne et a parlé de la réorientation de l\u2019enseignement médical afin de tenir compte des exigences de la santé à l\u2019échelle régionale.Au Canada, de même que dans d\u2019autres pays de l'hémisphère occidental, a-t-il dit, l\u2019université qui s\u2019occupe de l\u2019enseignement des professions de la santé, a besoin de « laboratoires communautaires, c\u2019est-à-dire qu\u2019elle doit avoir accès à un groupe de familles ou à une population circonscrite, présentant de préférence un éventail de toutes les classes sociales, à laquelle, après en avoir fait une étude approfondie, on doit pouvoir fournir tous les soins nécessaires à la santé ».Un tel enseignement de soins aux familles et la formation d\u2019unités de recherche avaient été recommandés dans des études faites pour la Commission royale d\u2019enquête sur les Services de santé au Canada.Un autre Canadien qui assistant à la réunion, était le professeur P.G.Stensland, de l\u2019université de Saskatchewan, conseiller en éducation auprès d\u2019un groupe de 17 professeurs-boursiers de la Milbank Memorial Fund, venant d\u2019universités aux Etats-Unis et en Amérique latine, en tournée d\u2019études dans les Facultés de médecine en Colombie.Le docteur Stensland a louangé l'attitude très progressiste des doyens et des principaux professeurs de ces écoles à l\u2019endroit des problèmes d\u2019ordre social.LA VERSION ANGLAISE DU RAPPORT LACROIX SUR LA CHIROPRAXIE ET L'OSTÉOPATHIE La version anglaise du rapport de la Commission royale d\u2019enquête sur la chiropraxie et l\u2019ostéopathie vient de paraître, en deux volumes.On peut se la procurer au Bureau de l\u2019Imprimeur de la reine à Québec, aux prix suivants : Chiropraxy : $6.00 ; Osteopathy : $2.00.Toute commande, accompagnée d\u2019un montant correspondant en mandat-poste ou chèque visé à l\u2019ordre du Ministre des Finances du Québec, doit être adressée à l\u2019Imprimeur de la reine, Hôtel du gouvernement, Québec.(22) NOUVELLES 1103 La Commission d\u2019enquête sur la chiropraxie a été instituée par arrêté en conseil en février 1963 et son mandat a été étendu en janvier 1964 pour lui adjoindre l\u2019ostéopathie.Le commissaire en était l\u2019honorable juge Gérard Lacroix, de la Cour supérieure, de Québec.Jouant le rôle d\u2019un véritable organisme de recherches, la Commission a recueilli informations et renseignements auprès d\u2019un grand nombre d'associations et d'individus, en audiences publiques ou privées ; elle a étudié la législation concernant son objet dans les autres provinces et à l\u2019étranger.La version française du rapport est toujours disponible, en trois volumes, aux prix suivants : La chiropraxie (2 volumes) : $8.00 ; L\u2019ostéopathie : $2.00.BAISSE DE LA MORTALITÉ INFANTILE AU QUÉBEC « Un meilleur contrôle des soins et des conditions d'hygiène dans nos pouponnières et Services de pédiatrie a largement contribué à la baisse de la mortalité infantile dans la province.» C\u2019est ce que vient de déclarer Mlle Claire Gagnon, directrice des soins infirmiers au Service de I\u2019 Assurance- hospitalisation du ministère de la Santé du Québec.Ces résultats sont dus à un ensemble de facteurs reflétant une coopération multiple fournie particulièrement par les administrateurs d\u2019hôpitaux, toute l\u2019équipe prodiguant dans chaque institution des soins aux bébés hospitalisés et les spécialistes de l\u2019assurance-hospitalisation qui fournissent aux pouponnières et aux Services de pédiatrie le personnel et l\u2019équipement nécessaires.On ne peut ici passer sous silence le travail remarquable accompli par MMe Marie-Paule Couture, consultante au Service de l\u2019épidémiologie du ministère.C\u2019est ainsi que l\u2019on a observé, depuis quelques années, plusieurs modifications tant dans le choix du personnel et des techniques employées que dans l\u2019équipement et l'aménagement des locaux abritant ces Services.Quatre améliorations retiennent principalement l\u2019attention : \u2014 La plupart des pouponnières sont actuellement sous la surveillance d\u2019une infirmière licenciée 24 heures par jour ; \u2014 Les soins aux nouveau-nés sont généralement assurés par des garde-bébés, des puéricultrices ou des auxiliaires plutôt que par des aides non préparées ; 1104 \u2014 Les grandes infections qui envahissaient tant de pouponnières ont considérablement diminué, et même disparu dans plusieurs hôpitaux, depuis l\u2019application d\u2019une technique aseptique très rigide; \u2014 Les pouponnières ont été pourvues d\u2019un meilleur équipement et du matériel nécessaire à l\u2019application des techniques aseptiques.Toutes ces améliorations se sont traduites par les chiffres suivants : en 1930, on rapportait 127,1 décès par 1 000 naissances dans la province.En 1953 on n\u2019en comptait plus que 44,7 et en 1965, seulement 26,2.Les efforts faits pour améliorer l\u2019asepsie et les soins physiques dans les pouponnières et les services de pédiatrie doivent se poursuivre pour améliorer ce taux qui demeure encore trop élevé.Ces efforts dans le domaine de la technique doivent également être complétés par une amélioration du rôle psychologique du personnel en contact avec les bébés et les enfants malades.Dans la plupart des Services pédiatriques, on n\u2019accorde pas assez d'attention personnelle à l\u2019enfant, sinon les soins qu\u2019exige son état pathologique.Mlle Gagnon souligne que «la guérison d\u2019un enfant s\u2019opère beaucoup plus facilement et rapidement dans un milieu sympathique qui rappelle celui du foyer familial ».Le ministère de la Santé met plusieurs Services de consultation à la disposition des parents, des groupements professionnels et des institutions hospitalières.Les conseillers techniques en nutrition, éducation sanitaire, soins infirmiers, hygiène maternelle et infantile sont toujours prêts à offrir leur collaboration en vue d'améliorer l\u2019état de santé de la population québécoise.RECRUDESCENCE DES MALADIES VÉNÉRIENNES « Trop d'adolescents ignorent encore ce que sont les maladies vénériennes et tous les dangers qu\u2019elles entraînent ; c\u2019est pourquoi le ministre de la Santé a décidé d'informer les jeunes en mettant à leur disposition une brochurette et un film spécialement préparés pour eux et traitant de tous les aspects de ces maladies.» C\u2019est ce que vient de déclarer M.Jean-Paul Cloutier, ministre de la Santé au Québec.La brochurette intitulée En toute confidence explique clairement, en termes d\u2019usage courant, ce que sont les maladies vénériennes, comment on peut les contracter, si elles sont héréditaires, comment les guérir, comment empêcher leur dissémi- NOUVELLES Laval Médical Vol.37 \u2014 Déc.1966 nation et par quels moyens les éviter.M.Pierre de Léan, éducateur sanitaire au ministère de la Santé, s\u2019occupera de la diffusion du petit fascicule dans les 75 unités sanitaires de comté et les Services municipaux de santé de la province.Les éducateurs, les parents et les enfants pourront se procurer les brochurettes à ces endroits d'ici une semaine.Par l\u2019entremise de l\u2019Office du film du Québec, le bureau de l\u2019éducation sanitaire met également à la disposition des maisons d'enseignement et des groupements de parents un film éducatif destiné aussi aux adolescents : Maladie vénérienne ?Voyez votre médecin.On y raconte de façon très réaliste l\u2019histoire d\u2019un groupe de jeunes qui s\u2019exposent imprudemment à la contagion vénérienne et en subissent cruellement les conséquences.On y souligne en particulier le fait qu\u2019un examen médical immédiat doit suivre l\u2019apparition des premiers symptômes.Cette campagne d'éducation est justifiée par une recrudescence de la gonorrhée chez les jeunes.À venir jusqu\u2019au 10 septembre de cette année, on a en effet enregistré 198 cas de gonorrhée parmi le groupe des 15 à 19 ans, 306 chez les 20 à 24 ans et 182 chez les 25 à 29 ans.Si l\u2019on tient compte que seulement 10 pour cent des cas sont déclarés et que cette maladie est moins facile à contrôler avec les antibiotiques que ne l\u2019est la syphilis, on est pleinement en droit de s'inquiéter de la proportion des jeunes qui peuvent être infectés.Parmi les cas de maladies contagieuses déclarés, si l\u2019on excepte la rougeole et la varicelle, ce sont les maladies vénériennes qui atteignent actuellement le plus de résidents au Québec.Les cas de syphilis et de blennorragie dans la province se chiffraient à 2 576 en 1965, en regard de 3 216 pour l\u2019année 1959.Par contre, la polio et la méningite avaient fait respectivement 1 177 et 608 victimes en 1959, 2 et 25 en 1965, et pour l\u2019année 1966, aucun cas de l\u2019une ou de l\u2019autre maladie n\u2019a été rapporté jusqu\u2019à maintenant.Plusieurs autres maladies infectieuses sont également en voie de régression rapide dans la province.Malheureusement, il n\u2019en va pas ainsi pour les maladies vénériennes.L\u2019ignorance et l\u2019insouciance de beaucoup de jeunes gens ont contribué à cette situation.Malgré les ravages causés par ces maladies, il se trouve encore beaucoup trop de gens qui ont une confiance exagérée et injustifiée dans certains médicaments que l\u2019on peut se procurer sans ordonnance.Le médecin doit toujours être consulté lorsqu\u2019il semble qu\u2019une maladie vénérienne se manifeste.pnd fre g pl pers erné ( iE.Lem tome} [ital | fan Js, 1 tation étude tin lec actin dans | refus ds le dre pour (eh ls @ tax Kg Pa fa Tonk {ha am) Tai se Le Cr lis du Sec Se Laval Médical Vol.37 \u2014 Déc.1966 UN CONSEIL MÉDICAL CONSULTATIF AU BUREAU DES VÉHICULES AUTOMOBILES Monsieur Fernand Lizotte, ministre des Transports et Communications, a annoncé aujourd\u2019hui qu\u2019un Conseil médical à caractère consultatif allait être institué auprès du Bureau des véhicules automobiles.Il n\u2019a pas précisé quelles disciplines médicales y seront représentées, car il veut poursuivre encore des consultations avant de rendre publiques les modalités définitives du projet.En relation à la sécurité routière, dit le ministre, le Conseil médical contribuera à éviter que des personnes inaptes à conduire obtiennent des permis et causent ensuite des accidents, parfois très graves.Le même organisme sera aussi une garantie additionnelle de justice pour certains candidats dont l\u2019état physique se situe dans la zone-limite des tolérances.Refusés par les examinateurs réguliers, ils bénéficieront sans doute d\u2019une acceptation ultérieure si le Conseil médical, après une étude approfondie de leurs cas, en fait la suggestion.Le docteur Lizotte s\u2019attend toutefois à ce que l\u2019action du Conseil médical s'exerce plus souvent dans le sens contraire.Lorsque des candidats refusés aux examens s\u2019arrangent pour obtenir des certificats favorables et reviennent à la charge, le directeur du Bureau des véhicules automobiles pourra acheminer leurs dossiers au Conseil.Celui-ci, formé de spécialistes connaissant toutes les exigences physiques de la conduite, aidera à trancher ces questions avec justice pour tous les usagers de la route.Parmi les cas dont le Conseil sera saisi, ceux de défauts visuels figureront sans doute en bon nombre.On lui soumettra aussi des dossiers d\u2019handicapés physiques de toutes catégories ; amputés plus ou moins gravement, infirmes de naissance ou par suite d\u2019accidents, débiles physiques ou mentaux, etc.Le ministre dit que le Conseil médical sera formé de trois membres et se réunira deux fois par mois ou plus souvent selon les besoins.Un fonctionnaire du Bureau des véhicules automobiles agira comme secrétaire.TRANSFORMATIONS À L'HÔPITAL HÔTEL-DIEU DE SHERBROOKE La corporation de l\u2019hôpital Hôtel-Dieu de Sherbrooke a reçu l'autorisation de procéder à NOUVELLES 1105 d\u2019autres travaux de transformation dans cette institution.C\u2019est ce que vient de confirmer le ministre de la Santé, M.Jean-Paul Cloutier.Le local maintenant vacant mais occupé auparavant par les internes et résidents de l\u2019hôpital sera transformé afin d\u2019y aménager un dispensaire antituberculeux.À leur tour, les locaux anciennement occupés par le dispensaire logeront maintenant les bureaux du secrétariat, du directeur du personnel, du directeur des Services administratifs et du Service de santé.On sait que d\u2019autres travaux se poursuivent également sur le terrain de l\u2019hôpital Hôtel-Dieu de Sherbrooke.En août dernier, un arrêté en conseil avait porté à $4 261 000 le montant autorisé par le gouvernement pour la construction de l\u2019école des infirmières, la centrale thermique et le tunnel reliant l\u2019école des infirmières à l\u2019hôpital.DES SERVICES DE PSYCHIATRIE INFANTILE À JOLIETTE Le ministre de la Santé, M.Jean-Paul Cloutier, vient de confirmer l\u2019achat, par son ministère, de l\u2019orphelinat Saint-Georges de Joliette, ancienne propriété des Clercs Saint-Viateur, afin d\u2019y installer des Services complets de psychiatrie infantile dont la responsabilité sera confiée à l\u2019hôpital Saint-Charles de cette même ville.Le nouveau centre accueillera tous les enfants, quel que soit leur diagnostic en psychiatrie.Les cas d\u2019arriération mentale seront également soignés.Parmi les Services offerts, mentionnons une clinique d'évaluation de l\u2019intelligence, une clinique des troubles de l\u2019apprentissage, un Service pour arriérés mentaux, des Services internes et externes.Le nouveau centre pourra hospitalier 80 enfants.a L\u2019immeuble principal est actuellement loué à la commission scolaire municipale qui aménagera dans de nouveaux locaux dès que le ministère de la Santé sera prêt à prendre possession des lieux.On estime que dès le 1\u201d janvier, les principaux Services seront suffisamment installés pour recevoir les premiers patients.Le nouveau centre compte également répondre aux besoins de l\u2019hôpital général Saint-Fusèbe de Joliette, des commissions scolaires et des institutions relevant du ministère de la Famille et du Bien-être des comtés qui seront désormais desservis par ce nouveau centre, à savoir : Trois-Rivières, Champlain, Saint-Maurice, Berthier, Joliette, l\u2019Assomption, Laviolette, Maskinongé, Montcalm, Richelieu, Saint-Hyacinthe, Verchères et FR REP CE PR EE PRE PRE CTP PRE 1106 NOUVELLES Yamaska.On prévoit qu\u2019éventuellement Trois- Rivières et les comtés sus-mentionnés de la rive Sud auront leurs propres Services psychiatriques pour enfants ; le Centre de Joliette desservira alors les comtés situés plutôt en direction de Montréal.LE NOUVEAU CENTRE DE PSYCHIATRIE PIERRE-JANET Le centre de psychiatrie Pierre-Janet, situé dans les locaux de l\u2019ancien sanatorium Saint-Laurent de Hull, a reçu ses premiers patients le 8 septembre.C\u2019est ce que vient d\u2019annoncer le docteur Dominique Bédard, directeur des Services psychiatriques au ministère de la Santé du Québec.La nouvelle institution a été créée dans le plan de décentralisation des Services psychiatriques au niveau provincial.Elle est appelée à répondre aux besoins psychiatriques des résidents de la région de Hull.L'hôpital Saint-Jean-de-Dieu de Montréal avait toujours desservi ce territoire jusqu\u2019en 1963 alors que les besoins devinrent trop nombreux et que les patients psychiatriques de cette région furent dirigés vers l\u2019hôpital des Laurentides.Le nouvel hôpital Pierre-Janet disposera d\u2019environ 80 lits pour ses services internes.Il est déjà doté d\u2019une importante clinique externe.La clinique de psychiatrie infantile rattachée à cet hôpital continuera pendant quelque temps d\u2019être logée dans les locaux de l\u2019agence diocésaine de service social.Le personnel spécialisé comprend quatre psychiatres résidant sur les lieux, des travailleurs Vol.37 - Déc.1966 sociaux, des psychologues, des infirmières psychiatriques et une thérapeute d'occupation.L'HÔPITAL SAINT-JULIEN DE BERNIERVILLE RECEVRA SES PREMIERS CLIENTS DE SEXE MASCULIN LE 26 OCTOBRE Le directeur des Services psychiatriques au ministère de la Santé, le docteur Dominique Bédard, vient d'annoncer que les premiers patients de sexe masculin seront admis le 26 octobre à l'hôpital Saint-Julien de Bernierville, institution d\u2019une capacité normale d'environ 900 lits.Pour en arriver à créer ce nouveau Service, il a d\u2019abord fallu résoudre le problème de surpeuplement en transférant des patientes dans des foyers affiliés ou dans d\u2019autres hôpitaux mentaux.Ces transferts ont ainsi favorisé la création de nouveaux foyers et ont aussi permis aux patientes d\u2019être maintenant hospitalisées dans des institutions de leur localité.Le premier département qui sera ouvert aux hommes pourra accommoder 46 patients.On s'attend qu\u2019une trentaine de ces malades viennent de l\u2019hôpital Saint-Michel-Archange, alors qu\u2019ils appartiennent à des familles de la région de Bernierville.Les autres lits de ce département seront occupés par des patients de la région qui en seront à leur première hospitalisation.Pour une certaine période, on n\u2019acceptera pas de cas aigus, mais seulement des malades requérant des traitements à long terme à cause de maladies à caractère plutôt chronique.Laval Médical lo) 1% iz = = = =.as es ALLOCUTION L'ASSURANCE-MALADIE AU QUÉBEC * Le sujet que vous avez choisi comme thème de cette rencontre m'intéresse tout particulièrement, puisqu\u2019en ma qualité de ministre de la Santé, j'aurai un jour prochain à suggérer une législation qui traduise l\u2019option québécoise en matière d\u2019assurance-maladie.C\u2019est donc avec grand intérêt que j'ai accepté de participer à cette conférence.Au cours de ces trois jours, vous projetez d\u2019envisager le problème de l\u2019assurance-maladie dans une vaste perspective, et je cite, à ce propos, le programme de cette conférence : «en tenant compte à la fois des points de vue de la profession médicale, du gouvernement et du public en général ».Les conférenciers qui participent à cette rencontre contribuent sans doute grandement à la réalisation d\u2019un tel objectif.J'aimerais à mon tour collaborer à cette analyse des divers points de vue, en me référant plus particulièrement aux mémoires qui ont été soumis au Comité mixte des deux chambres, par divers organismes et associations de la province de Québec.Comme vous le savez peut-être, j'ai eu l\u2019avantage d\u2019être membre de ce Comité jusqu\u2019à sa dissolution au cours du mois d\u2019avril dernier, et ce fut là pour moi une occasion d\u2019aborder cette question primordiale de l\u2019assurance-maladie au Québec.Il n\u2019est pas facile sans doute de rallier l\u2019opinion de tous les secteurs de la population directement intéressés à l\u2019assurance-maladie, que ce soit en tant que contribuables, consommateurs ou dispensateurs de soins médicaux.Leurs objectifs sont jusqu\u2019à un certain point concurrentiels.Si le contenu des mémoires soumis au Comité conjoint reflète assez bien les divers points de vue, il semble pourtant y avoir un consensus de l\u2019opinion sur la nécessité d\u2019un régime d\u2019assurance- maladie au Québec.Cette unanimité témoigne, à mon avis, de ce que l'individu, quel que soit le * Allocution prononcée par M.Jean-Paul Cloutier, ministre de la Santé de la Province de Québec, à l\u2019occasion de la Conférence universitaire québécoise sur les problèmes médicaux organisée par l'Association des Étudiants de médecine de l\u2019Université de Montréal et l\u2019Association des Etudiants de médecine de l\u2019Université McGill, au Palmer Howard Theatre, Centre médical MeIntyre, Montréal, le 15 octobre 1966.pallier où se situe son action professionnelle ou sociale, a pris conscience de la responsabilité que représente pour la collectivité, ceux des leurs qui sont moins favorisés.Cette responsabilité, l\u2019individu souhaite que l\u2019Etat en assume une partie, en son nom, par un rôle dynamique ou par une intervention directe, si celle-ci s\u2019avère nécessaire.Une société qui a atteint un niveau d\u2019aisance matérielle ne peut tolérer de cohabiter aveuglément avec la misère.Il y a encore, au Québec, des gens qui pour des raisons d\u2019ordre financier ne reçoivent pas des soins adéquats.Ces gens, pour qui la maladie implique la détérioration complète d\u2019une situation financière déjà précaire, consultent le médecin dans les cas d\u2019urgence seulement et s\u2019abstiennent de suivre les ordonnances médicales, etc.Il existe également un problème de distribution des soins médicaux Il ne fait pas de doute que les régions rurales sont défavorisées, du point de vue personnel et institutions spécialisées.Pour ces raisons, un régime d\u2019assurance-maladie résultant de l'initiative de I'Etat s\u2019'impose.Quel type de régime d\u2019assurance-maladie répondra mieux à ces besoins sur lesquels tout le monde semble s\u2019entendre ?Il faudrait un régime qui, tout en rendant les soins médicaux accessibles à tous, favorise une distribution optimale des soins, et encourage les progrès constants de la médecine.Les modalités du régime qui touchent le champ d'application, l'adhésion, le financement et l\u2019administration peuvent difficilement être analysées isolément.Et c\u2019est en abordant cette question des modalités que nous entrons au cœur du débat que connaît présentement le Québec.Je dirais que trois positions caractérisent les participants à ce débat : « Un régime universel, public, complet et obligatoire ».Nous reconnaissons là les termes du mémoire conjoint de la C.S.N., F.T.Q.et U.C.C.qui réclament l\u2019instauration immédiate d\u2019un tel régime, D\u2019autres organismes par contre insistent pour que le régime du Québec soit un régime d'adhésion facultative, ; i 8 i 1108 ALLOCUTION Un troisième groupe, enfin, favorise plutôt un régime universel instauré par étapes successives, mais d\u2019adhésion obligatoire.L\u2019universalité est un moyen d\u2019atteindre l\u2019objectif d'accessibilité des soins médicaux.Si la participation est obligatoire et le régime s'applique à tous les citoyens, l\u2019objectif «accessibilité universelle des soins» sera nécessairement atteint, pourvu que l'existence d\u2019un personnel suffisant assure le maintien de la qualité des soins dispensés.Selon la position adoptée par les Centrales syndicales, suivies en cela par plusieurs associations professionnelles, dont la Fédération des omnipraticiens, l'instauration immédiate d\u2019un régime à caractère universel et obligatoire constitue la seule garantie de l\u2019accessibilité des soins.Dans l\u2019optique où le régime doit s'appliquer immédiatement à toute la population, la juste répartition des charges financières exige la participation de chacun.Il convient ici de souligner que le terme obligatoire porte essentiellement sur la contribution individuelle au financement du régime et non pas sur la participation du médecin au régime.A l\u2019autre extrémité, nous retrouvons les défenseurs du régime d'adhésion facultative.Ce sont des représentants de l\u2019entreprise privée, Chambres de commerce, sociétés privées d\u2019'assureurs et une partie du corps médical, soit la Fédération des spécialistes, le Collège des médecins et chirurgiens, l\u2019Association des médecins de langue française du Canada, l'Association médicale du Québec et l\u2019Association des bureaux médicaux des hôpitaux de la province de Québec.Les quatre derniers organismes ont présenté un mémoire conjoint au Comité mixte des deux chambres.Le régime facultatif serait financé au moyen de primes individuelles ou familiales et la participation gouvernementale interviendrait sous forme de paiement total de la prime pour les assistés sociaux et partiel ou même total pour les personnes à bas revenus.Ce type de régime n\u2019exclut pas l\u2019universalité.Nous connaissons tous l\u2019expérience de l\u2019Alberta, entre autres, où il a permis d\u2019assurer environ 85 pour cent de la population.Cependant, si la prime représente le coût réel des soins médicaux, les personnes qui ne sont pas assurées auprès du système actuel adhéreront à un régime facultatif, seulement si la contribution gouvernementale est substantielle.Au Québec, la situation au départ est caractérisée par deux faits principaux.D\u2019une part, environ 50 pour cent seulement de la population est assurée par le truchement des sociétés Laval Médical Vol.37 - Déc.1966 privées d\u2019assurance et encore ne s\u2019agit-il là que d\u2019une couverture partielle.D\u2019autre part, contrairement à ce qui s\u2019est produit dans les autres provinces, les médecins du Québec ne se sont pas groupés pour établir des régimes qui, moyennant une prime acceptable, offrent une protection complète contre les frais des soins médicaux.L\u2019universalité ne serait donc pas une réalité prochaine.Les Chambres de commerce, par exemple, n\u2019ont pas caché leur conviction que l\u2019universalité d\u2019une mesure sociale telle que l\u2019assurance-maladie, impliquerait, à ce stage-ci, une mauvaise allocation des ressources publiques.Il vaut mieux disent- elles faire porter la priorité sur les investissements productifs qui accroissent le bien-être général et permettent à la masse de se procurer les services essentiels, dont l\u2019assurance-maladie.Le monde des affaires insiste souvent sur la nécessité pour la société de choisir entre les objectifs de croissance et d'égalisation du bien-être.Il faut bien se rendre compte, à mon avis, que si en courte période 1l est nécessaire de respecter un juste équilibre entre l\u2019affectation des fonds publics aux dépenses productives et aux mesures visant la sécurité sociale, ce choix, quand il porte sur des secteurs aussi essentiels que l\u2019éducation et la santé, ne constitue pas une véritable alternative à long terme.La société qui refuserait a la masse de ses gens l\u2019amélioration de sa formation professionnelle, de sa santé, de sa capacité de gagner, de son pouvoir de consommation, ne serait pas capable de progrès stable et spectaculaire.N'oublions pas que l\u2019économie du xxC siècle repose sur son habileté à créer des besoins nouveaux.Le développement spectaculaire du secteur des services ainsi que l'importance de la publicité sont des indicateurs précis en ce sens.Pour une partie du corps médical, je crois que l\u2019hésitation devant un régime universel origine partiellement d\u2019un autre type de préoccupation.On craint que l\u2019importance des sommes affectées à l\u2019assurance-maladie ne réduisent les disponibilités pour un développement parallèle du personnel et des équipements.Dans l\u2019optique d\u2019un contrôle de l\u2019Etat sur la distribution des soins médicaux, souligne le Collège dans son mémoire au Comité mixte des deux Chambres, la concurrence entre les crédits affectés au secteur de la santé et ceux affectés aux autres sphères de l\u2019activité gouvernementale, pourrait se faire au détriment du secteur de la santé.Au chapitre du personnel médical, une étude faite par un comité du Collège conclut que si les conditions actuelles d\u2019offre de nouveaux médecins bi gen bon ios pr & créa en fn = The ride fet tr pig fin cient Iain {les hilt wa fin eg dd La {ran i del he Fo 0 a) | ke br 4 i Laval Médical Vol, 37 \u2014 Déc.1966 demeurent inchangées, le rapport médecin-popu- lation continuera de s\u2019accroître légèrement jusque vers 1971, pour ensuite diminuer.Afin de corriger cette situation, le Collège recommande la création de nouvelles Facultés de médecine et de centres médicaux universitaires avec hôpital.En autant que le rapport médecin-population est un critère général acceptable, il n\u2019y a pas, à l\u2019heure actuelle, de pénurie de médecins au Québec.Evidemment, l\u2019analyse des besoins futurs en effectifs médicaux exige que l\u2019on tienne compte de critères additionnels, tels la distribution géographique actuelle du personnel médical, la proportion des spécialistes par rapport aux omnipraticiens et au personnel de l\u2019enseignement et de l\u2019administration, et enfin les modifications possibles ou souhaitables dans les critères d\u2019admissibilité à la Faculté pour les nouveaux candidats, ou à l'exercice dans notre pays pour les médecins étrangers.Enfin, la définition des besoins futurs exige une projection de l\u2019évolution de la médecine et de ses effets sur la productivité du médecin.La pratique médicale est en train de connaître des transformations profondes avec la spécialisation, la médecine de groupe, l\u2019utilisation des examens de laboratoires et de radiologie, l\u2019efficacité toujours plus grande des médicaments.Je ne veux pas m\u2019improviser «expert » dans l\u2019analyse de ces modifications.Mais je sais qu\u2019on se demande aujourd\u2019hui s\u2019il est souhaitable de voir disparaître le concept traditionnel du médecin de famille et la relation patient-médecin.Il ne fait pas de doute, à mon avis, que l\u2019instauration de l\u2019assurance-maladie aura à son tour des incidences sur l\u2019organistion de la pratique médicale.On peut songer ainsi à l\u2019intégration possible des Services psychiatriques, des soins pour les tuberculeux et des soins préventifs, ou à toute autre mesure qui aura un effet sur la distribution des services et partant, sur les besoins en personnel médical et paramédical.Ce sont autant de questions qui doivent préoccuper un gouvernement à la veille de mettre sur pied un régime d\u2019assurance-maladie.Et c\u2019est pourquoi le gouvernement souhaite que l\u2019assurance-maladie soit étudiée en regard des développements futurs à prévoir dans tous les secteurs de la santé, si l\u2019on veut atteindre un développement harmonieux et équilibré de l\u2019ensemble du domaine de la santé.Si ces développements devaient être tels qu\u2019ils exigent un effort financier trop considérable de la part de l\u2019Etat et de la collectivité surtout durant des périodes de restriction monétaire, il ALLOCUTION 1109 vaudrait mieux que l\u2019assurance-maladie soit réalisée par étapes successives.Reconnaissant la nécessité d\u2019un régime d\u2019assurance-maladie et acceptant le principe de l\u2019universalité, je me suis déjà rangé personnellement avec ceux qui favorisent un régime universel instauré par étapes successives.C\u2019est une troisième option possible.Elle diffère de celle qui favorise un régime facultatif en ce qu\u2019elle adhère au principe de la généralisation des mesures de sécurité sociale à l\u2019ensemble de la population et implique l\u2019adhésion obligatoire.Cette position permet, aussi bien que le régime universel appliqué dans l'immédiat, un choix des modalités de financement.L\u2019Etat peut financer le régime à même ses revenus généraux ou exiger une contribution spécifique des individus aux fins de l\u2019assurance-maladie.Etant donné l\u2019importance des sommes engagées dans un programme comme celui de l\u2019assurance-maladie, la majorité des mémoires se rallient à une formule mixte, c\u2019est-à-dire en partie revenus généraux et en partie contribution spécifique des individus.Cette seconde modalité permet à l'individu de réaliser qu\u2019il doit payer pour ce service de l\u2019assurance- maladie.Cependant, la contribution individuelle peut elle-même revêtir une des deux formes suivantes : la prime de caractère fixe, ou la contribution graduée qui tient compte de \"importance du revenu individuel ou familial.Les opinions se partagent à peu près également là-dessus.On optera pour une prime de caractère fixe ou une contribution graduée selon qu\u2019on a choisi de mettre l\u2019accent sur l\u2019aspect individuel ou sur l'aspect social de la santé et ainsi de lier la participation financière individuelle à la capacité réelle de payer.Le choix d\u2019un mode d'administration du régime n\u2019est pas entièrement indépendant de l\u2019option sur le champ d'application et le mode d'adhésion du régime.On convient généralement de la nécessité de placer sous la tutelle de l\u2019Etat l\u2019administration d\u2019un régime universel et obligatoire.Le régime facultatif peut, pour ceux dont l'Etat paie un subside, être aussi administré par l\u2019Etat et pour les autres, être confié à un organisme assureur à but non lucratif.La plupart des mémoires recommandent l\u2019administration du régime par une régie ou commission autonome responsable auprès du ministre de la Santé.Plusieurs associations demandent que cette Commission soit représentative et composée de représentants du gouvernement, des professionnels de la santé et du public.Sur le plan des soins qui doivent être couverts, les mémoires soumis au Comité mixte des deux chambres peuvent être divisés en deux catégories, 1110 ALLOCUTION = selon qu\u2019ils favorisent un régime à couverture d\u2019autres soins tels les médicaments, les soins à domicile, les soins dentaires aux enfants, etc.On retrouvera logiquement dans la catégorie « couverture partielle » les mémoires qui confient à l\u2019Etat un rôle complémentaire à celui des assureurs privés dans le domaine de l\u2019assurance-maladie.Dans ce contexte, en effet, le régime public doit laisser place à l\u2019initiative privée en ce sens que les personnes qui souhaitent une protection plus complète doivent l\u2019obtenir auprès des sociétés d\u2019assurance.Qu\u2019entend-on par régime complet ?La plupart des mémoires qui recommandent un régime public, universel et obligatoire, s\u2019attendent à ce que la gamme des risques couverts par ce régime dépasse de beaucoup les soins médicaux proprement dits.Un régime complet doit couvrir au moins les soins médicaux, les médicaments, une partie des soins dentaires et soins d\u2019optique.À partir de cela, la gamme des services peut varier beaucoup : des lunettes, prothèses, aux soins dentaires pour les adultes, soins auditifs, etc.Il n\u2019est pas un mémoire cependant qui entrevoit la réalisation immédiate d\u2019un tel objectif.Les contraintes financières d\u2019une part, et le manque de personnel dans certains secteurs d'autre part, sont des arguments décisifs.Ils rendent nécessaires une définition des étapes, et un choix de critères rationnels propres à l\u2019établissement d\u2019un programme d\u2019extension de la couverture.L\u2019intérét que porte l\u2019opinion publique au débat sur l\u2019assurance-maladie, non étrangère sans doute à l\u2019attitude qu\u2019a adoptée le gouvernement fédéral en cette matière, est grandement encourageante pour nous.S'il y a débat sur des options fondamentales, il y a unanimité sur nombre de questions qui touchent l\u2019assurance-maladie.Le Québec doit prendre ses responsabilités dans le domaine de l\u2019assurance-maladie.Les associations et organismes qui ont soumis des mémoires au Comité mixte ne se sont guère attardés à la question constitutionnelle, mais ceux qui l\u2019ont fait, notamment les Centrales syndicales et les Chambres de commerce, ont rappelé le champ juridictionnel du Québec en matière de santé, et ont exprimé le désir que cette exclusiveté soit reconnue et maintenue dans les faits.Le gouvernement, je l\u2019ai déjà affirmé, entend ne pas se faire dicter quoi que ce soit par le gouvernement fédéral dans le domaine de la santé.La plupart des groupes médicaux et paramédicaux ainsi que les corps intermédiaires ont insisté sur la nécessité de repenser le domaine de la Laval Médical Vol.37 - Déc.1966 prévention et de l\u2019éducation sanitaire, de planifier le développement du personnel et des équipements, et d\u2019intégrer les Services de santé et les mesures d\u2019aide sociale dans le domaine de la santé.Nous nous entendons donc tous là-dessus.Cette prévision et cette analyse des besoins futurs est nécessaire, étant donné la limite de nos ressources financières, Il suffit d\u2019être ministre de la Santé depuis quelques mois pour s'en rendre compte.Que de demandes auxquelles nous devons répondre : construction et rénovation des hôpitaux, subventions aux organismes, réorganisation des services, etc.Ce développement harmonieux du domaine de la santé qui ne peut être que l\u2019œuvre d\u2019une collaboration intense de tous les secteurs intéressés est donc essentiel si l\u2019on vise l\u2019objectif suivant : donner à la population des services de santé de qualité supérieure, à un coût minimal.Outre l\u2019assurance-maladie, il est d\u2019autres problèmes liés au secteur de la santé dont l\u2019opinion publique nous a saisis.À l\u2019occasion de la grève des hôpitaux, des doutes ont germé sur la faculté d'adaptation des Services gouvernementaux d\u2019une part, et des administrations hospitalières d\u2019autre part, à l\u2019évolution extrêmement rapide du syndicalisme dans le secteur des services et partant, au processus de la négociation et à l\u2019administration de nouvelles conventions collectives.Comme vous le savez, nous avons initié, il y a quelques semaines, un programme de rencontres avec les administrateurs des hôpitaux, et nous voulons que ce dialogue entraîne justement une collaboration plus étroite entre les deux niveaux de décision.Les difficultés financières que connaissent certains hôpitaux ont amené le débat que vous savez sur le fonctionnement de l\u2019assurance-hospitalisa- tion.On se demande en certains milieux à quoi sert l\u2019assurance-hospitalisation si le gouvernement n\u2019accepte pas d'assumer les dépenses budgétaires qu\u2019il s\u2019est engagé à défrayer en assurant au public la gratuité des services hospitaliers.Dans le monde médical, on a exprimé récemment la crainte que les mêmes difficultés ne se propagent au fonctionnement du régime d\u2019assurance-maladie, lorsque celui-ci sera en vigueur.Je suis conscient qu\u2019un malaise existe au sein de l\u2019assurance- hospitalisation.Il origine en partie de ce que le gouvernement s\u2019est engagé dans une voie qui n\u2019a pas été suffisamment explorée et dégagée au départ.Il aurait fallu définir avec les administrations hospitalières des normes de services et de personnel.Ces normes devraient être modifiées périodiquement au rythme de l\u2019évolution et du développement des services hospitaliers et à Jai fo.EF æ Laval Médical Vol.37 - Déc, 1966 mesure que la société québécoise est capable d\u2019améliorer la qualité des services qu\u2019elle se donne.Du côté des salaires, 1l aurait fallu prévoir une formule de négociation qui réunisse les trois parties intéressées, les syndicats, les hôpitaux et le gouvernement.Si mon « diagnostic » est bon, les mêmes difficultés ne risquent pas de se transposer à l\u2019assurance-maladie.Le coût des soins médicaux fera l\u2019objet de négociations et d\u2019ententes directes entre les professionnels de la santé et le gouvernement.Pour tout résumer, je dois dire que je suis personnellement porté à préférer, pour le Québec, un ALLOCUTION 1111 régime d\u2019assurance-maladie dont l\u2019instauration se ferait par étapes successives et dont la législation sur le Régime d\u2019assistance médicale n\u2019a été que le premier jalon.Il entraînerait une législation en plusieurs temps dont le mode d'application présenterait un caractère de souplesse propre à la correction de certains effets, à l\u2019expérimentation et à l\u2019adoption de politiques parallèles dans le secteur de la santé.Jean-Paul CLOUTIER, ministre de la Santé de la Province de Québec. SOCIÉTÉ CANADIENNE DE PÉDIATRIE Le secrétaire de la Société canadienne de pédiatrie, le docteur V.Marchessault, nous annonce que le prochain congrès annuel de la Société canadienne de pédiatrie aura lieu du 3 au 9 septembre 1967, à l\u2019Hôtel Royal York, de Toronto.V° CONGRÈS INTERNATIONAL DE MÉDECINE PHYSIQUE Le Ve Congrès international de médecine physique se tiendra à Montréal, Canada, du 25 au 31 août 1968.Les thèmes du Congrès sont les suivants : l\u2019arthrite et les maladies rhumatismales, les syndromes neurologiques, l\u2019électronique en rapport avec le diminué physique, l\u2019enseignement médical, les problèmes de locomotion, l\u2019étude du rôle et des besoins des disciplines paramédicales.Le programme comprendra huit séances plénières au cours desquelles seront présentées des communications traitant des thèmes principaux.En ce qui concerne les syndromes neurologiques et rhumatismaux, le comité du programme a l\u2019intention de poser l\u2019accent sur le diagnostic précoce, le traitement et la prévention des séquelles par le truchement de techniques de réadaptation énergiques.En ce qui a trait à l\u2019électronique, le comité se propose d\u2019étudier ses applications dans le domaine des prothèses et des orthèses, et plus spécifiquement, dans celui des sources externes motrices.Au chapitre de l\u2019éducation, on insistera sur l\u2019enseignement de la physiatrie au sein des Facultés de médecine, sur l\u2019enseignement postgradué et, surtout, sur la formation des membres des disciplines paramédicales.Les langues officielles du Ve Congrès seront le français, l'anglais, l\u2019espagnol et l\u2019allemand.L'Association canadienne de médecine physique et de réhabilitation sera l\u2019hôte du Ve Congrès international de médecine physique.CONGRES Les membres du Comité exécutif du Congrès sont les docteurs G.Gingras, m.d., f.r.c.p.(c), président ; A.T.Jousse, m.d., f.r.c.p.(c), vice- président ; B.Talbot, m.d., secrétaire général ; Wm.O.Geisler, m.d., f.r.c.p.(c), assistant-secré- taire général et M.Mongeau, m.d., trésorier.Environ 2 000 participants, venant de plus de 40 pays, assisteront au Congrès.La réunion annuelle de l\u2019American Congress of Physical Medicine and Rehabilitation sera tenue simultanément à Montréal en 1968, afin de permettre aux membres de cet organisme de participer au Congrès international.Frais d\u2019inscribtion.Les frais d'inscription pour toute la semaine du Congrès seront de $75.00 (canadiens) par délégué et de $25.00 pour les épouses, Ce montant inclut le banquet officiel qui aura lieu le jeudi, 28 août.Le programme, en voie de préparation, comprend un juste dosage d\u2019activités scientifiques et sociales.La ville de Montréal recevra les délégués le mardi, 26 aofit.Expositions.Il y a place pour des expositions scientifiques et commerciales.Pour les exposants commerciaux, le taux est de $500.00 (canadiens) le kiosque.Aucun frais n\u2019est prévu pour les exposants scientifiques.Toute information supplémentaire peut être obtenue du Secrétaire général.Personnel paramédical.Plusieurs demandes de participation au Congrès ont été reçues de membres de professions paramédicales.Il a été décidé qu\u2019en ces cas, les frais d\u2019inscription seront de $40.00 (canadiens).Ce montant comprend le banquet du jeudi.Renseignements.Pour renseignements supplémentaires concernant les frais d'inscription, le programme, la présentation des communications et les expositions scientifiques, veuillez vous adresser au Secrétariat général du VE Congrès interna- national de médecine physique, 6300, avenue Darlington, Montréal 26, Québec, Canada.RISERS Men | NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES SIROP LINCOCIN PR The Upjohn Company of Canada Composition.Le sirop Lincocin renferme l\u2019équivalent de 250 mg de base de lincomycine (sous forme de chlorhydrate monohydraté de linco- mycine) par cuillerée à thé (5 cm3).Description.Le sirop de Lincocin est aromatisé à la framboise et conçu pour faciliter l\u2019administration de la Lincocin aux nourrissons et aux enfants.Indications.Le sirop de Lincocin est indiqué dans les infections causées par des microbes à Gram-positif, sensibles à son action, et en particulier aux streptocoques (sauf S.fæcalis), aux pneumocoques et aux staphylocoques.Parmi les infections courantes qui peuvent être traitées avec succès, figurent celles des voies respiratoires inférieures et supérieures, l\u2019ostéomyélite, la septicémie, les infections de la peau et des tissus mous, l\u2019otite moyenne, l\u2019empyème, etc.Posologie.On devra calculer la posologie du sirop de Lincocin de façon à apporter de 15 à 30 mg d\u2019antibiotique par livre de poids corporel et par jour.Dans les infections plus graves, cette posologie peut être augmentée.Dans les infections à streptocoques f-hémolytiques, poursuivre le traitement pendant au moins 10 jours, en vue de réduire le risque d\u2019apparition ultérieure de rhumatisme articulaire ou de glomérulo-néphrite.Pour réaliser une absorption idéale, administrer au moins une demi-heure avant ou deux heures après les repas.Contre-indications.Généralement bien tolérée, l\u2019administration par voie buccale est parfois suivie de réactions gastro-intestinales secondaires, telles que selles molles, ou diarrhée, nausée, vomissement et crampes abdominales.D\u2019autres réactions secondaires ont rarement été observées.De rares cas de neutropénie ou de leucopénie, parfois les deux conjointement, ont été constatés.En attendant une expérience clinique plus vaste, on ne conseille pas de donner la Lincocin au nouveau-né, aux patients susceptibles de récidives au rhumatisme articulaire aigu, aux malades ayant des antécédents d\u2019affections rénales, hépatiques, endocriniennes ou métaboliques.Bien que l\u2019on n\u2019ait pas constaté d\u2019effets pernicieux sur la mère ou le fœtus, on devra faire preuve de prudence en administrant la Lincocin aux femmes enceintes.Présentation.Flacons de 30 cm3 avec compte- gouttes gradué au LJ4 de cuillerée à thé pour enfants de 30 livres ou moins et flacons de 60 cm3 pour enfants de plus de 30 livres.CALCIUM-SANDOZ FORTE Sandoz Pharmaceuticals, de Dorval, Québec Description.Calcium-Sandoz Forte est un comprimé de calcium d\u2019absorption rapide, de grande solubilité et exempt de phosphore, qui dissous dans un verre d\u2019eau, devient un agréable breuvage effervescent, parfumé à l\u2019orange.Un comprimé effervescent de Calcium-Sandoz Forte équivaut à 500 mg de calcium élément ou à 16 comprimés de 5 grains de gluconate de calcium.Indications.Cette forme très concentrée de glucono-lactate de calcium est employée dans le traitement des crampes des jambes dans la grossesse et des symptômes observés au cours des poussées de croissance, d\u2019autre part il constitue un excellent supplément diététique chez les personnes âgées.Le Calcium-Sandoz Forte est particulièrement utile dans le traitement de l\u2019ostéoporose, lorsqu\u2019un apport calcique important est nécessaire pour rétablir un bilan calcique positif.Présentation.Calcium Sandoz Forte est présenté en tubes de 20 tablettes effervescentes aromatisées à l\u2019orange. Volume 37-1966 ADAMO, BE.LL Lea aan nee eee eee 122 AUBÉ, L.1.112000 00 0 aa aa ann a 13 et 1056 AUGER, C.ananas 28, 276 et 327 AURIOL, M.Lean aa e eee Lee a Lee 584 AUTHIER, BR.11100000 040 ALL LA A eat aa ane een 279 PEN 122, 143 et 208 BARRY, A.de ad ea eee 659 et 785 BEAUDOIN, J.ae a La aan 602 BEAUDOIN, L.a a a ane 1051 BEAULIEU, M.LL ae a 20 BEAUSEJOUR, A.776 BEDARD, D.oot 90 BEDARD, Y.LL aa ana 866 BELANGER, A.100 LL LA 805 BELANGER, C.ii LL La a aa aan 821 BELANGER, L-F.LL La Lan ana 537 BELISLE, G.Le aa .277 BELIVEAU, L.0.i aan 179 BENCOSME, S.La La aa aa a 503 BERENSON, J.ee 126 BERGERON, G.-A.327 et 885 BERNIER, J.-J.335 et 459 BERNIER, L.La eee aa a Lee 462 BILODEAU, B.Lean een LL 278 BOGNEL, Mme C.335 BOGNEL, J.-C.335 et 459 BOILARD, C.o os 13 BONACCORSI, M.-T.en 156 BONENFANT, J.-L.286 et 512 BONFILS, S.0 Le eat e aan 435 BORDELEAU, J.-M.i.135 BOUISSOU, H.La 576 BOULAY, J.LA A aa aa 683 BOULET, M.ALL et 528 BOUTEILLE, M.La Lan 483 BRIEN, Lo.LL LL LA LL aa aa nana 135 BROCHERIOU, C.oo.584 BROCHU, J.811 BROSSEAU, C.670 et 839 BRUNEAU, J.aa Lena dan 280 \u2014e\u2014 CABANNE, F.LL LL 387 et 579 CARDIN, J.-R.AL a aa a 888 TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS TABLES CAULIN, Ch.aa a a aa Le 435 CHÉNARD, J.112212L2 2e een nn 276 et 280 CHOI, S.-M.La Lea aan 122 CHOMETTE, G.i 584 CIMON, L.LL aa aa aa 223 CLUZAN, R.L LL aa nana aan aa 605 CRÂCIUN, E-C.1.111111 LL LL \u2014_D\u2014 DADDI, G.111LLLLL LL LL LL LL 584 D'AMOURS, C.11211110 LL Lan 276 DANCEY, T.-E.LLL LL LL LL LL LL La 162 DA SILVA, G.1LLLLLL LL LL LL LL LA n a 199 DAVID, P.LLLLL LL LL a LL 701 et 730 D'AUTEUIL, Po.664 et 734 De AJURIAGUERRA, J.ana 103 DECHENE, E.o.oo LL ALL LL nana 789 DELAGE, J.-M.i, 650 et 785 DELARUE, J.ooo.327, 483 et 596 DEMAILLE, A.ooo, 367 De MAUBLANGC, M.A.11100 0 605 DERY, Too LL LL LL LL AL Lan 285 DESPRÉS, J.-P.11111111L LL ALL 20 pJ>A| EXC eee 602 DIONNE, G.1112212 LL ana Lan 1056 DONALD, M.211111 LL LL LL AL LL 208 DROUIN, R.LLLLLL LL LL La a 239 DUBÉ, J.1.111.111 0L LL LL LL Le 239 et 1063 DUFOUR, V.1221LL0 200 aan aan a 280 DUMONT, A.1121110 LL La Lana ana 499 DUPONT, A.1221120 LL La dan 367 DUSSERRE, P.112111L010 0 a Lana 579 \u2014E\u2014 EPSTEIN, N.B.1LLL LL LL A LL LL 146 \u2014F\u2014 FABRE, Mme TT.i, 576 FALANGA, H.oooooo aa ann 282 FEROLDL, Jo.oo LL La Na ana aa nana 387 FERRIER, J.-P.111L1L LL LL La a da 435 FLOQUET, J.1.12122112 21 La nan 558 et 612 FORCIER, P.121L20L0L 2 LL na aa nana 13 FORTIER, Juv coe nana 725 FORTIN, J.-N.o.oo 168 et 213 i) Ltd! ol.Ÿ J gai, po aol GUAR GALAN GALLE GANTE GAREA GARNE GAUTH GAR GENES GERVA lok Iran GAA GOLD 605 GOR GRAD GRAN con 6R0S GUAY 410 HACE HAM RAN HAU JA} JE! JOB = = = = = = Laval Médical Re a Eee a ds ct Le CAR a Et Vol.37 - Déc.1966 TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS 1115 FORTIN, P.111211L LL LL a a 285 LAPIERRE H.\\oooo 612 FORTIN, R.1111111L LL LL LL 13et949 LAROCHE A.11111111101 1 0 na .784 LAUMONIER, Ro.352 et 1031 _e- LAVILLAUREIX, J.11111111 010 LL 342 GAGNÉ, FL.LL 279 CESREUIL à Pt a GALIAN, Mme A.468 et 617 Pre GALIAN, Ph.o.oo LL Lana aan 617 LECLERC, Jo-L.oo eee esse 28 GALLIEN.R.ag LEE JH ns eee ans annee 143 GANTER, P.11110 M16 etags LE GAL Ve Lee een een eee ee 342 et 599 LEHMANN, H.-E.111111 00 0 122, 143 et 208 GAREAU, R.111 LL LL La 547 LEMIRE.Y 201 GARNEAU, R.1111100 281, 866 et 949 PE rer GAUTHIER, Y.111110 LL 119 LEONARD, F2 0210 ee ee eee eee : 213 LESSARD, R.111111 1 649 GAUVREAU, L.111111111 0 771 EVILLAIN À 605 GENEST, Povo LL LA 284 PR GERVAIS, L.ooo 179 GIGUERE, R.ooo LL LL LL 836 \u2014M\u2014 GIRARD, G.1111111002 20.254, 528, 873, 968 et 1067 _MacPHERSON, A.-S.11111110 01 0100 162 GIRARDIE, Mme J,.L11 120110 1 Lana 599 MARCHAL, C.11111100 00 LL .558 GOLDBLOOM, V.111111L 2 aan nn 906 MARCHE, Mme Cl.352 et 1031 GOSSELIN, Jo=Y.\\ ooo 107,186 et 776 MAROIS, A.ooo 829 GOURDEAU, Yoo.oot Lea aan 814 MAROIS, M.11111 0 01 La 284 GRAD, BL LL LA 126 MARTEL, Po-G.111 135 GRANTHAM, Ha aa 175 MARTIN, CoA.ooo 175 GRONDIN, Cu.ooo LL 771 MARTIN, Eee 352, 435 et 1031 GROS, Cho-M 00 LL LL aan 599 MARTINEZ-PALOMA, A.ooo a 503 GUAY, Guo AAA aa 825 MAYER, Gu.ooo LL LL 656 et 713 GUYONNET, J.-C.111211L LL Lean ae 416 MCCLISH, A.1111100 000 LA nana 20 MCGRAW, Jo-Y.ooo 41, 44, 992 et 1079 CH MENARD, B.
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