Laval médical, 1 avril 1967, Avril
[" iia Volume 38 - numéro 4 - FACULTÉ DE MÉDECINE, QUÉBEC - avril 1967 édicale Pa OT SAINT Sp Cas C3 > TH fr Sed COMMUNICATIONS em Thérèse MORAIS et Pierre-Paul DEMERS: lilo LE DIABETE NEO-NATAL.LL 2122 1.337 Jean-Paul DÉCHÊNE: gi: DIAZEPAN ET ANESTHESIE-REANIMATION .346 > Tuviat GILAT, Jean-E.MORIN et Henry J.BINDER: hE THE EFFECT OF NEOMYCIN ON THE SMALL INTESTINAL MUCOSA OF THE j MONKEY.352 | N.MOAMAT: À LA PERSONNALITÉ ÉPILEPTIQUE .1.112121 1.- - .356 Jean-Yves McGRAW : NATURE DE L'ARTERIOSCLEROSE 4.Vues personnelles sur la pathogénie de l'artériosclérose (Résumé et conclusions) .2 212110211111 111111 1 .359 Antoine LARUE: bE RAPPORT D'UNE VISITE MEDICALE AU NOUVEAU-QUEBEC INDIEN (Baie i James) .364 fr JOURNÉE D'ANATOMIE PATHOLOGIQUE COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE ANNUELLE D'ANATOMIE PATHOLOGIQUE DU DEPARTEMENT DE PATHOLOGIE DE L'UNIVERSITE LAVAL 369 REVUE CHIRURGICALE Édouard BEAUDRY: : LES VARICES ET LES SYNDROMES DE STASE VEINEUSE .380 gi => PHARMACOLOGIE EXPERIMENTALE G.JULIEN: ACTIONS PHARMACOLOGIQUES D'UNE QUINOXALINE DERIVANT DE À © L'ADRENOCHROME.ACTION HEMOSTATIQUE .398 3 ç ANALYSES .LL LL LL 0 LL 22112 1.404 À REVUE DES LIVRES LL LL LL LL LL LL 111111 1.409 Bg 3 NOUVELLES .LL LL 11121 1 412 4 ALLOCUTION (Lute contre le cancer au | Québec) LL 112 2.- 420 À O CONGRÈS .LL LL LL LL 1111121 424 4 ® m= Be (SUITE DU SOMMAIRE A LA PAGE 10) | de clinique et de biolog EN SERINGUE-APPLICATEUR UNISERVICE Dans toutes les infections vaginales, spécifiques ou non-spécifiques FONGICIDE TRICHOMONACIDE BACTÉRICIDE Seringue-applicateur UNISERVICE (5 G.): Boîte de 12.Tube de 90 grammes (avec seringue).ER EVEN {ol ITed 138 de POVIDONE-IODE STABILISÉ (N.F.Xil) Brevet Canadien No 684 559 Une fondation ROUGIER: l'Institut de Recherches Appliquées en Thérapeutique (RAT) SE Documentation sur demande.ENE ES RER ANE \u2014 y i a oulenc wre A § Ep?2 Zin \" tr i à EE 2 Us Un ichomonaci A zo Le on i\" A ter i = LL on al rE Fiat Sey Als Ci igi AARNE eas oo os oo ow iy Toma on on CONDITIONS DE PUBLICATION MANUSCRITS COPIES CLICHÉS ABONNEMENT Directeur M.le professeur R.GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Rédacteur en chef M.le professeur Georges-A.BERGERON, Professeur de Physiologie pratique.Assistant-rédacteur M.le docteur Robert CARRIER, Département de Biochimie.Secrétaire à la rédaction M.le docteur Pierre POTVIN, Professeur agrégé en Physiologte.Secrétaire-administrative Mlle J.BERGERON.Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Il est l\u2019organe officiel de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval et publie les travaux originaux des membres de cette Société.Journal de clinique et de biologie médicale, le Laval médical accepte également les travaux soumis qui lui sont recommandés par son comité de rédaction.Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.Pour les fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.Le prix de l\u2019abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Direction : FACULTÉ DE MÉDECINE UNIVERSITÉ LAVAL, QUÉBEC.(Téléphone : 656-2944) Indicatif régional : 418 bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval (A) JOURNAL DE CLINIQUE ET DE BIOLOGIE MÉDICALE Faculté de médecine UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC BUREAU DE DIRECTION M.le docteur Renaud LEMIEUX, président ; MM.les docteurs Rosaire GINGRAS, vice-président ; Georges-AÀ.BERGERON, secrétaire ; Robert CARRIER.COMITÉ SCIENTIFIQUE M.le docteur Rosaire GINGRAS, doyen de la Faculté de médecine ; M.le docteur Jean-Marc LESSARD, président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; = .le docteur Pierre JOBIN, directeur du Département d\u2019 anatomie ; .le docteur André JACQUES, directeur-adjoint du Département d\u2019anesthésie ; .le docteur Louis BERLINGUET, directeur du Département de biochimie ; .le docteur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; .le docteur Jean-Luc BEAUDOIN, directeur du Département de médecine ; 2 2 = gs \u20ac£% .le docteur Léo GAUVREAU, | ( directeur du Département de microbiologie et trésorier de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; .le docteur Charles-A.MARTIN, directeur du Département de psychiatrie ; .le docteur René SIMARD, directeur du Département d\u2019'obstétrique et gynécologie ; .le docteur Paul PAINCHAUD, directeur du Département d\u2019oto-rhino-laryngologie et d\u2019ophtalmologie ; .le docteur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologie ; .le docteur Donat L APOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; .le docteur Corneille RADOUCO-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; .le docteur Claude FORTIER, oo directeur du Département de physiologie ; .le docteur Jean-Paul DECHENE, vice-président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Louis DIONNE, Sc © 2 ££ gg: & & ££ secrétaire général de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Georges-A.BERGERON, secrétaire correspondant de la'Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval.ER Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 STEMETIL, nom déposé de la prochlorpérazine (B) ANTI-ÉMÉTIQUE TRANQUILLISANT ANTIPSYCHOTIQUE COMPRIMES \u2014 LIQUIDE SUPPOSITOIRES \u2014 AMPOULES FLACONS MULTIDOSES DEMANDEZ NOTRE BROCHURE pour renseignements détaillés sur: posologie, tolérance, effets secondaires.] oulenc LIMITEE 8580 ESPLANADE, MONTREAL 11 oi n peut se fier à VCK 500 ocure une i oes POSOLOGIE USUELLE POUR ADULTE: 500.000 U.I trois fois par jour.PRESENTATION :\u201c Les capsules de VC-K 500, contenant 500.000 UL de ~ Des renseignements complémentaires sont disponibles sur demande.Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 \u2014 pénicillines à Moyen économique pour une pénicillinothérapie efficace NOUVEAU:VCK 500 500.000 unités de pénicilline phénoxyméthyl potassique par capsule INDICATIONS: VC-K 500 s\u2019est révélé efficace dans le traitement des infections à streptocoques et à pneumocoques, ainsi que dans les infections causées par des souches de Staphylocoques sensibles.PRÉCAUTIONS ET CONTRE-INDICATIONS: Bien que les réactions allergiques graves soient beaucoup moins fréquentes après l\u2019administration orale de la pénicilline qu\u2019après l\u2019administration par voie intramusculaire, VC-K 500 ne doit pas être administré aux malades ayant déjà présenté une sensibilité à la pénicilline.Comme pour tout antibiotique, il est important, \u2018durant le traitement, de surveiller le développement d'une surinfection qui pourrait se produire par des micro-organismes résistants.pénicilline phénoxyméthyl potassique, sont présentées en flacons de 12 et de 100.LA COMPAGNIE ELI LiLLy (CANADA) LIMITEE, TORONTO, CANADA VCK 500 est économique Procure une activité : antibactérienne deux à quatre fois plus grande que ne le fait la pénicilline G; dose pour dose il est plus économique que les Han RE \u201cindications 5 spéciales\u201d. Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 MICTAZINE PYELITE - CYSTITE - PYÉLONÉPHRITE PROSTATITE INFECTION URINAIRE AIGUE FORMULE Malva purpurea.cit 100 mg Monobromure de camphre.25 mg Sulfadiazine 2% grs.000004000000.167 M9 Sulfamérazine 2% grs.0002000 en 167 mg Sulfaméthazine 2% grs.coil 167 mg 2 comprimés 3 a 4 fois par jour ECHANTILLONS ET DOCUMENTATION SUR DEMANDE WELCKER & CIE, LIMITEE 1775, boul.Edouard-Laurin, Montréal-9, - Canada.WELCKER (C) TNT Era dy.22 _ \u2014 > a\u201d a #- \u2014 gro mgm Sc IS EU né pee dE Eee san RY 4 am set orld iy ET TE Ee a - c re \u2026\u2026 pu se a a 42 te rg pd Js 5 ss x pope ar Aa wa fa, pn Re) = cata CSA 5 w= pu A = ai = Eu Migs pet NE ss > yy ; fi, * mes y és \u201ces 4 Ÿ Spo a, TRIM 22 Rl > Ae \u2018 i 5h gre ~~ aA eI = Pe ze el oe PS das RE da Ter À dé; À.as fo pax F < ES 7 ERR ig aE Si ve CES SE ex ee wt Es poll append pepe TF Ny XS 22 d a 4 A æ = > sn x ri ir Ae vs a os ot & 27 2 Ba RX rove haf LS, 1 fons i Fay pe ES Sah ac oe aon ome, oO as Fale, + EA 3 Lio) nA An Li nity Mi a st ox mies, as vos se, Parti pr SN SER A oi a on Twos, = if Aim Si Jog fe SR va sut ed vos ar ASP sr pw 5 gs 2.jet ses fe Rx fg pa.Le ats RON î x! AY at i: Ÿ Desde, py Ey Crs PIES Ae any Fie qu, CURE DE a > tes its % ¥ QE x Fis ra #4 Rd Bo * ET peltolegd o & A ARS £ #2 2050 dan 7 ee La A Lu me \u2014 ps % 7 » & t\u2019 8 7 LY By rent 2, * = Ru enement LS I Wi D + \" ne : wi a o Le progres en .se bY ese [4 se 0 3 » ique ~ La « lUrétIique - = ur 5 N & 0 rar ) = pour usage = : - Practitiger, 194 :694, 1965 : e Rs = = pl & furosémide la pratique a a a, x \u201c Le, [3 \u2019 (Lo) ñ N >, LELLIOTT-MARION-CIE LTÉEg , æ & MONTREAL 9, QUEBEC Tualone-300 HYPNOGENE NON BARBITURIQUE Chaque CAPSULE contient: METHAQUALONE HCI.300 mg AVANTAGES: e Efficacité égale aux barbituriques e Induction au sommeil en 15 minutes e Potentialise les analgésiques e Aucun effet secondaire sérieux e Réveil lucide INDICATIONS : Insomnies de toute nature POSOLOGIE: 1 capsule 15 minutes avant le coucher J.M.MARSAN & COMPAGNIE LIMITÉE MONTRÉAL CANADA I Desbutal Gradumet est la solution qui s'impose.Avec Desbutal Gradumet, vos patients reçoivent une dose efficace de Desoxyn* (chlorhydrate de mé- thamphétamine), mais il n'y a pas de surstimulation grâce au dégagement retardé du Nembutal* (pento- barbital sodique).En effet, les principes actifs du Gradumet sont libérés en doses efficaces \u2014 minute par minute tout au long du jour.Cette thérapie bivalente est obtenue grace a l'accolement de deux demi-comprimés dos a dos, chacun ayant son propre taux de dégagement.Le mécanisme de dissolution est purement physique et dépend d\u2019un seul facteur, commun à tous les patients: le liquide gastro-intestinal.Il ne dépend ni d'enrobages gastro-résistants, ni d'enzymes, ni de la motilité gastro-intestinale, ni d'une concentration ionique \u201cidéale\u201d dans le tractus gastro-intestinal.Gradumet' Desbutal 10 chlorhydrate de méthamphétamine 10 mg pentobarbital sodique 60 mg \u201cNoms déposés LABORATOIRES ABBOTT LIMITÉE a (radumet Desbutal 15 chlorhydrate de méthamphétamine 15 mg pentobarbital sodique 90 mg fGradumet: posologie à action retardée, Abbott ak Desbutal Gradumet'calme l\u2019anxiété tout en diminuant un appétit trop impérieux.(Pour le patient qui doit perdre du poids, et qui réagit trop violemment à l\u2019amphétamine, mais ne réagit pas à des préparations moins puissantes) Le dégagement est continu et retardé.Et c\u2019est dans ce dégagement prévisible que résident les avantages d'une telle thérapie pour vos patients.Posologie: Dans la grande majorité des cas, un Desbutal Gradumet pris au petit déjeuner diminue les symptômes durant toute la journée.Suivant les cas, une seconde prise peut s'avérer nécessaire en fin d'après-midi ou en début de soirée.Précautions: Le Desbutal est contre-indiqué chez les malades prenant un inhibiteur de la monoamine oxydase.De la nervosité et une sédation excessive ont parfois été observées; souvent ces effets disparaissent au bout de quelques jours.Employer avec prudence en présence d\u2019hypertension, de maladie cardio-vasculaire, d'hyperthyroïdie ou de sensibilité aux sympathi- comimétiques.Les sujets maladaptés doivent être surveillés soigneusement.Documen- E) tation médicale envoyée sur demande.Capsules Deshutal chlorhydrate de méthamphétamine 5 mg pentobarbital sodique 30 mg HALIFAX - MONTREAL - TORONTO + WINNIPEG + VANCOUVER AS0YET7F Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 VOLUME 38 LE DIABÈTE NÉO-NATAL Le diabète juvénile constitue une proportion importante des cas de diabète, soit cinq à huit pour cent (3).Cependant, le diabète durant la première année de la vie est relativement peu fréquent.Joslin, en 1952, en rapportait sept cas sur 1 430 cas de diabète juvénile, soit 0,5 pour cent.L\u2019extrême rareté de cette maladie à la période néo-natale nous incite à rapporter le cas suivant.OBSER VATION C.L., âgée de huit jours, est admise à l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement le 10 février 1964.Elle est la quatrième enfant de parents en bonne santé.Née à terme après une grossesse sans incident, elle ne pèse que trois livres.On note en plus qu\u2019un de ses frères, le troisième enfant de la famille, est décédé à l\u2019âge de trois mois d\u2019une acidose diabétique diagnostiquée dans un hôpital régional.Ce fait incite à faire une étude généalogique de la famille qui est schématisée à la figure 1.On y retrouve 14 diabétiques traités en cinq générations.Plusieurs membres de cette famille n\u2019ont jamais été étudiés et leur évaluation fera l\u2019objet d\u2019une étude prochaine.(1) médical NUMÉRO 4 AVRIL 1967 COMMUNICATIONS Thérése MORAIS et Pierre-Paul DEMERS, F.R.C.P.(C), Hôpital du Saint-Sacrement.m A- 197 Mariage O Q Normale Ë Décès 8-70\" \"= ,.Normal Diabetique Tolerance anormale a d © ?Loe au glucose IV.Fl Diabète probable BB d Diabétique Nombre de personnes non prouvs ® Avortement @ 2 Dicbétique a < > Grossesse v au glucose IN.J Déces Od Normal ® Mort-né Oe Normale + Avortement BS Diabstique Tolérance anormale 0, Célibataire © Sexe non connu [e] Nombre de personnes 2] Diabète probable Figure 1.\u2014 Tableaux généalogiques de C.L.et D.T.fl i i | ji RE: A i I! i M; uf ki «+ \u2018 ete 338 A l'admission, l\u2019enfant pèse deux livres et dix onces.Elle est très déshydratée et dans un état qui touche l\u2019athrepsie (figure 2).Il n\u2019existe aucun tissu adipeux sous-cutané et les membres inférieurs sont œdématiés.La patiente est pâle et ictérique, mais active ; elle a un bon tonus et tous les réflexes sont normaux.L\u2019examen montre en outre une stomatite à Candida albicans.L\u2019hémoglobine est à 8,2 pour cent, le groupe sanguin est Figure 2.\u2014 C.L., Ÿ, à l\u2019âge de huit jours (poids: 2 lb 10 oz).O\u2014 Rh+ et l\u2019épreuve de Coombs est négative.Dès son admission, la patiente reçoit par voie intraveineuse des solutés glucosés à 10 pour cent, a raison de 300 ml par jour environ.En plus, elle reçoit par gavage une préparation de lait qui, après quelques jours, lui fournit 240 à 320 calories par jour.Malgré cette thérapeutique, le gain de poids durant les premiers jours est très médiocre.Un examen d\u2019urine fait au cinquième jour de son hospitalisation montre la présence de sucre.Un Thérèse MORAIS - Pierre-Paul DEMERS Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 examen de contrôle confirme la présence de sucre sans acétonurie et incite à déterminer la glycémie qui est alors à 900 mg pour cent.Comme une perfusion intraveineuse contenant du glucose était en cours au moment du prélèvement de sang, on répéta l\u2019examen : la glycémie est de 750 mg pour cent.La recherche négative du galactose dans les urines à deux reprises élimine une galac- tosémie.Le diagnostic de diabète étant indiscutable, la patiente reçoit par la suite de petites quantités d'insuline cristalline, soit 0,5 à 1,5 unité trois fois par jour.La courbe de poids montre une progression satisfaisante.A l\u2019âge de 28 jours, la patiente pèse trois livres et dix onces, soit un gain d\u2019une livre depuis l\u2019admission.La glycosurie suivie par Clinitests demeure cependant élevée, s'abaissant rarement à 0,75 g pour cent, se maintenant le plus souvent à 1,0 g ou 2,0 g pour cent.L'acétonurie est négligeable (figure 3).Au cours des 20 semaines suivantes, la ligne de conduite ne se modifie guère, visant à augmenter le poids de l\u2019enfant par une diète hypercalorique.A trois reprises, on tente de substituer l\u2019insuline NPH à la forme cristalline, mais la patiente présente à chaque essai des variations importantes et rapides de la glycémie (v.g.150 à 516 mg pour cent en 24 h.).Même avec des doses fragmentées d'insuline Toronto, on ne peut éviter quelques courts épisodes d'hypoglycémie.L\u2019enfant devient alors somnolente et présente une diaphorèse profuse.À l\u2019âge de 24 semaines, elle pèse 11 livres et 12 onces, elle prend une diète hypercalorique sans restriction, sa glycémie varie entre 80 et 150 mg pour cent avec quatre unités et demi d'insuline cristalline par jour, répartie en trois doses.Deux épisodes d\u2019acidose assombrissent alors temporairement le tableau.Ils se produisent à deux semaines d\u2019intervalle, s\u2019accompagnent d\u2019hyperthermie sans évidence de phénomène infectieux, de déshydratation marquée avec perte de poids (figure 4).Ils rentrent heureusement dans l\u2019ordre en moins de 48 heures avec l\u2019administration de solutés intraveineux et d'insuline Toronto à doses faibles et répétées.Par la suite, l\u2019évolution est Laval Médical Vol.38- Avril 1967 L.C.Q 8 mois H.S.S.64-1378 LE DIABETE NEO-NATAL 339 Diabète neo-natal O - 28 Jours INSULINE [ TORONTO OJ oJ oJ OJ OJ Physiologique Es] s 9 Mixte v Salin 0.45 140 [sml/h] [5ml/h-600 | E mi ml Glucose 5% 25041250 Cm /b 10% i 12ml/h ] [250 KCl KALIEMIE [| 3.9 R.ale.| 18 GLYCEMIE 900 750 180 60 880 CLINITEST dh bribed ees I | ACETEST \u2014 \u2014 \u2014 -I- \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 _ L \u2018 1 | - 4 POIDS ol = 3 ,\u2014\u2014_\u2014 LB L 2 TTI T T T T T T T T 1 0 8 10 12 14 18 20 22 24 26 28 AGE / JOURS Figure 3.\u2014 Période de réhydratation et début du traitement \u2014 1 à 28 jours.plus satisfaisante : glycémie moins labile, persistance de glycosurie modérée sans acétonurie.A l\u2019âge de dix mois et dix jours, on reprend, avec LC.Q Bmois Diabète neo-natal H.5.5.64-1378 Acidose ! 7 INSULINE 1 et EéTonp| mom L.ringer 125 Lorem 0 Cues = (Som Tram) Physiol.750 kel 10 mEq K ss or R.ale.na» IB > ; 600 GLYCEMIE 20 CLINITEST tev seve das caen ne Vans eran ACETEST _ cher nee _ _ 5 T [roe 99° 102° or 104° vec sows [ren ws wr we SEMAINES __24 26 T T T T T T T T \u2014 JOURS 168 169 170 171 172 183 184 185 186 187 Figure 4.\u2014 Traitement de deux épisodes d\u2019acidose, survenus à l\u2019âge de 24 et 26 semaines.succès cette fois, l\u2019emploi de l\u2019insuline NPH (figure 5).Physiquement, l\u2019enfant demeure bien hydratée, elle gagne du poids de façon régulière (figure 6).Cependant sa taille reste courte et il y a retard de développement osseux aux examens LC.Q Bmois Diabète néo-natal H.5.5.64-1378 4 Tor, Il INSULINE GLYCEMIE 800 600 mg Yo 400 200 ° T r T T T T T T T \u2014 ° 4 8 12 16 20 24 28 32 36 ÂGt SEMAINES Gurcosurte [95 ny\" 100%: sees © Figure 5.\u2014 Evolution de la glycémie et de la glycosurie au cours des 32 premières semaines de traitement. 340 Thérèse MORAIS - Pierre-Paul DEMERS LC.Q 8mois iabèt Le.| H.5.S, 64-1378 Diabete neo-nata POIDS » 2 T T T T T T T T T T ° a 8 12 16 20 24 28 32 36 AGE + 272768 SEMAINES 27/9764 Figure 6.\u2014 Courbe pondérale de la naissance à la trente-sixième semaine.radiologiques.Elle présente une infiltration généralisée des tissus mous, attribuée en premier lieu à l\u2019hypoprotéinémie mais qui a persisté malgré le retour à un taux normal des protéines sanguines.On observe à quelques reprises que l\u2019enfant a des selles jaunes pâles, molles, mais en quantité normale.On soupçonne une insuffisance pancréatique exocrine et le dosage des lipides dans les selles est effectué après 72 heures de diète hyperlipidique : on y retrouve plus de 50 pour cent des graisses ingérées.Par contre, l\u2019activité de la trypsine est normale ; on diffère le dosage des chlorures dans la sueur.Le progrès normal de l\u2019enfant au point de vue pondéral et moteur fait temporairement négliger cette hypothèse.Aucun retard psychomoteur n\u2019est décelable à ce moment : l\u2019enfant est éveillée, sourit, se tient debout (figure 7).Durant ces 10 premiers mois de vie, le faible poids de l\u2019enfant et l\u2019équilibre précaire de son diabète représentaient une incompatibilité à la vie hors du milieu hospitalier.Cependant, à partir de ce moment, on envisage son départ.Il se fait après une période d'instruction donnée à la mère auprès de l\u2019enfant à l\u2019hôpital même.A cette occasion, les parents subissent une épreuve de tolérance au glucose qui s\u2019avère normale chez la mère mais anormale chez le père.Depuis 15 mois, l\u2019enfant est revue régulièrement à la Clinique externe.Elle a dû être réadmise trois fois: d\u2019abord à cause d\u2019une entérite accompagnée de fièvre, d\u2019anorexie, et qui faisait craindre la déshydratation et l\u2019acidose ; puis pour Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 réévaluation à cause d'une absence de gain pondéral ; enfin à la suite de deux épisodes symptomatiques d\u2019hypoglycémie.A mesure que l'enfant se développe, gagne du poids, devient plus active, la dose d\u2019insuline NPH est augmentée à raison de 0,5 unité à la fois, tout en conservant l'association d\u2019insuline Toronto le matin.À 27 mois, elle prend sept unités d\u2019insuline NPH et quatre unités d'insuline Toronto.La glycémie varie de 40 à 180 mg pour cent, les Clinitests indiquent 0,75 à 1,00 de glucose pour cent de façon constante avec de rares sommets à 2,0 g pour cent.Ils sont faits trois fois par jour par la mère qui s\u2019est très bien adaptée aux exigences d\u2019un enfant diabétique et dont la coopération a permis un contrôle relatif de la maladie.La réévaluation récente permet les constatations suivantes : 1° La patiente accuse un retard psychomoteur net : elle n\u2019a marché qu\u2019à deux ans, elle balbutie Figure 7.\u2014 C.L., ©, à l\u2019âge de 10 mois. Laval Médical Vol.38- Avril 1967 à peine quelques mots et ses jeux sont ceux d'un enfant d'un an.2° Elle présente un retard staturo-pondéral important : à 18 mois, sa taille était de 27,5 pouces et son poids de 17 livres.À 27 mois, sa taille est de 29,5 pouces et son poids de 25 livres.Ces chiffres se situent, d\u2019après les standards donnés par Engelbach (13), sous le percentile 50 pour le poids et sous le percentile 10 pour la taille.Les examens radiologiques ont mis en évidence un retard osseux d\u2019environ six mois.Le bilan phos- phocalcique est normal, la phosphatase alcaline est légérement élevée, soit 22,4 unités pour cent.3° Son équilibre métabolique demeure précaire: malgré les glycémies basses à l\u2019admission, soit 32 mg pour cent et 49 mg pour cent, en relation avec une erreur probable dans la dilution de l\u2019insuline, la glycosurie à plus de 2,0 g pour cent a persisté, sans acétonurie.L\u2019élévation subséquente de la glycémie a nécessité augmentation des doses d\u2019insuline.4° La fonction pancréatique exocrine semble normale, infirmant ainsi les premières hypothèses : la stéatorrhée a presque totalement disparu, l\u2019activité de la trypsine dans les selles est normale, le dosage des chlorures dans la sueur n\u2019est que de 19 mEq/l, le taux de récupération du d-xylose est de 39 pour cent.En résumé, si un certain équilibre glycémique a pu être conservé, la maladie diabétique semble avoir déjà compromis de façon importante le développement de l\u2019enfant, tant au point de vue psychomoteur que staturo-pondéral.Au cours des derniers mois, D.T., une autre enfant âgée de quatre mois a été admise, référée d\u2019un hôpital régional pour diabète néo-natal déséquilibré.Cette seconde patiente est cousine de C.L.(figure 1).Elle était née à terme, à un poids de 3 Ib 12 oz.Son évolution depuis deux mois se compare à celle de la première patiente : diabète instable, variations rapides et importantes de la glycémie sans acidose cependant jusqu\u2019à l\u2019âge de six mois.A ce moment, elle quitta l\u2019hôpital, Son poids était de 13 Ib 10 oz.LE DIABÈTE NÉO-NATAL 341 Elle prenait cinq unités d'insuline NPH et trois unités d'insuline Toronto le matin.On avait soupçonné une pyélonéphrite dont la présence n\u2019a pas été confirmée par la culture des urines.Elle fut réadmise, trois jours après son départ, pour poussées fébriles à 105°.Elle était alors en acidose métabolique profonde, en état de déshydratation avec hyperglycémie a 240 mg pour cent.Cet état put être corrigé en 36 heures et cette fois, la culture des urines démontra l\u2019existence d\u2019une pyélonéphrite.Les doses d\u2019insuline durent être temporairement augmentées, mais actuellement l\u2019infection semble contrôlée et la patiente ne prend que six unités d'insuline NPH avec trois unités d\u2019insuline Toronto le matin.Son développement staturo-pondéral demeure satisfaisant et elle ne présente aucun signe de malabsorption.Sa mère, tante paternelle de C.L., a été hospitalisée pour étude.Sa courbe d\u2019hyperglycémie est nettement diabétique mais le diagnostic d\u2019une dix-neuvième grossesse (dont 12 se sont terminées par un avortement) a été confirmée au même moment.On peut donc conclure à un diabète subclinique mais réel au cours de la grossesse et l\u2019état de cette patiente devra être réévalué à la suite du prochain accouchement.Elle reçoit de l\u2019insuline NPH le matin.Cette ligne de conduite s'inspire des observations du professeur J.-P.Hoet sur l\u2019avenir des enfants de mère diabétique et prédiabétique (8).Il semble « qu\u2019en évitant de soumettre l\u2019organogenèse des ilots de Langher- hans à un environnement maternel défavorable, non seulement le pronostic du nouveau-né est amélioré, mais le pancréas endocrine est protégé contre les facteurs « diabétogènes >» actifs au cours de la vie intra-utérine », et que si le diabète de la gestation est recherché et traité, «l\u2019avenir de la famille «diabétique» se transforme et l\u2019âge d'apparition du diabète infantile est retardé.» Cette affirmation touche la famille de la seconde patiente (D.T.), dont la mère est diabétique.Quant à la mère de C.L., si elle ne l\u2019est pas hors des grossesses, on ignore actuellement si elle le devient durant la gestation.Ce point d\u2019interrogation aurait pu avoir sa réponse car un autre enfant est né 22 mois après C.L.Mais les 342 Thérèse MORAIS - Pierre-Paul DEMERS craintes de la mère et des difficultés techniques ont rendu l\u2019évaluation impossible, Il est cependant très intéressant de noter que cette dernière grossesse s\u2019est terminée après 37 semaines par la naissance d\u2019un enfant de sexe féminin pesant six livres, en excellente condition physique, non- glycosurique, qui, à six mois pèse maintenant 19 livres.DISCUSSION Diagnostic différentiel : Au début d\u2019une discussion sur le diabète néonatal, il convient en premier lieu d\u2019en préciser la terminologie.Perelman (10), dans une revue récente du sujet, rejette la plupart des cas rapportés, faute de documentation suffisante ou parce qu\u2019ils ne répondent pas aux critères essentiels du diabète néo-natal qui se limite, d\u2019après l\u2019auteur, au diabète apparaissant durant les dix premiers jours de la vie.Le diagnostic différentiel doit se faire entre : 1° l\u2019hyperglycémie aiguë secondaire, 2° le syndrome diabétique transitoire, 3° et le diabète «vrai».La première survient lors d\u2019une déshydratation aiguë, elle accompagne une atteinte cérébro- méningée ou une infection sévère.Elle disparaît après traitement de la maladie primitive et ne cause pas de problème étiologique.Il est plus difficile parfois de différencier le syndrome diabétique transitoire du diabète vrai.Le tableau I donne quelques critères différentiels d\u2019après Perelman (10), mais c\u2019est l\u2019évolution seule qui permet dans certains cas de confirmer le diagnostic.Le syndrome diabétique transitoire persiste en général durant quelques semaines ou quelques mois.On peut graduellement cesser le traitement mais Joslin conseille une période d\u2019observation aussi longue que cinq ans après arrêt du traitement avant de confirmer la guérison (9).La physiopathologie du syndrome diabétique transitoire a prêté à plusieurs hypothèses.Ger- rard (5) a mis en évidence chez la mère une glycémie constamment basse, ne s\u2019élevant pas après Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 TABLEAU I Critères différentiels entre diabète vrai et et syndrome diabétique transitoire [d\u2019après PERELMAN et LESTRADET (3)] DIABÈTE VRAI SYNDROME DIABÉTIQUE TRANSITOIRE 1, Circonsiance de survenue \u2014 Faible poids de naissance \u2014 Antécédents familiaux 2.Séméiologie clinique : \u2014 Déshydratation sévère avec troubles digestifs \u2014 Faible poids de naissance \u2014 Absence d\u2019antécédents familiaux \u2014 Déshydratations sans troubles digestifs \u2014 Polyurie \u2014 Soif vive 3.Sémétologie biochimique : \u2014 Glycémie très élevée avec glycosurie massive \u2014 Cétonurie fréquente, légère ou massive \u2014 Parfois glycémie très élevée \u2014 Cétonurie absente 4.Thérapeutique : \u2014 Fortes doses d'insuline \u2014 Faibles doses d'insuline ingestion d\u2019une quantité importante de sucre.11 en résulte une hypostimulation pancréatique, d\u2019où insulinémie basse.Il est connu que la glycémie fœtale est dépendante de celle de la mère ; elle se maintient à 20 mg pour cent environ au- dessus de celle-ci.Il en résulte une hypostimula- tion du pancréas fœtal, avec hypoplasie des îlots de Langherhans.Le pancréas n\u2019est donc pas en état de répondre à une hyperglycémie alimentaire durant les premiers jours de vie.La synthèse des acides gras, nécessitant elle aussi la présence d\u2019insuline, est limitée : le nouveau-né est maigre, sans pannicule adipeux, contrairement à l\u2019enfant de mère diabétique dont les îlots de Langherhans sont hypertrophiés et qui est obèse, à moins d\u2019un épuisement total des îlots (8).L'auteur conclut soit à une hypoglycémie chez la mère, soit à une anomalie placentaire interférant avec l\u2019apport de glucose au fœtus.Fréquence : La première revue du sujet dans la littérature est probablement celle de Schwartzman en 1947 (11).Il relève 57 cas de diabète chez des patients de moins d\u2019un an.Parmi eux, 13 ont une histoire familiale positive.Le pronostic vital selon cette Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 revue est très sombre : plus de 40 patients sont décédés en bas âge.Seize d\u2019entre eux ont eu un examen post mortem qui a démontré un pancréas normal chez deux enfants seulement.Chez les autres, il y avait soit atrophie, soit diminution du nombre des îlots de Langherhans, avec ou sans infiltration graisseuse ou fibrose.Parmi les patients vivants, six ont été considérés comme guéris (nous les excluons donc du groupe souffrant de diabète vrai), cing ont été revus mais leur évolution est insuffisamment documentée.Deux seulement prenaient encore de l'insuline au moment du rapport, soit à l\u2019âge de deux ans pour l\u2019un et à un âge non précisé pour l\u2019autre.Cette revue, qui semble considérable à première vue, ne laisse donc au total que deux patients souffrant de diabète vrai et 14 décès avec examen post mortem concluant.Schwartzman (11) rapporte lui-même le cas d\u2019une fillette pesant 15,4 livres à huit mois et présentant une glycémie à 600 mg pour cent avec glycosurie et acétonurie.Une seule dose d\u2019insuline de 20 unités fut suivie d\u2019hypoglycémie.Revue durant le mois suivant, elle évolue normalement mais sa courbe de tolérance au glucose conserve une allure diabétique.Etant donné la présence de diabète dans la famille, ce cas reste douteux et mérite d\u2019être réévalué.En 1953, Mary Wylie (14) remonte plus loin et découvre sept cas de diabète au cours des quatre premières semaines de la vie : le premier est rapporté par Kitselle en 1832.Il s\u2019agit de son propre fils décédé après quelques mois et qui présentait un tableau clinique et biologique classique.Les six autres patients sont aussi décédés avant six mois ; trois présentaient une atrophie pancréatique.Les autres n'ont pas eu d\u2019examen post mortem.Le méme auteur (14) a diagnostiqué un diabéte néo-natal chez une fillette de 17 jours amenée pour déshydratation et perte de poids continues depuis la naissance malgré une diète suffisamment riche.Même en l'absence d\u2019histoire familiale de diabète, le diagnostic semble certain.A huit mois, l\u2019enfant avait évolué normalement et prenait encore de l\u2019insuline.En 1956, Hickish (7) publie l\u2019histoire d\u2019un bébé mâle âgé d\u2019un mois, admis pour déshydratation LE DIABÈTE NÉO-NATAL 343 avec hyperglycémie très marquée, soit 1980 mg pour cent, glycorachie élevée (1 200 mg pour cent), qui reçut de l\u2019insuline durant moins de 25 heures, tomba en état de choc et mourut.L'examen post mortem démontra un pancréas normal.Ce cas n\u2019est pas concluant.En 1957, Chambers (3) rapporte un diabète chez une fillette âgée de 67 jours, pesant six livres et dix onces, présentant une glycémie à 430 mg pour cent avec glycosurie et acétonurie et n'ayant aucune histoire familiale connue de diabète.A 14 mois, elle se porte bien, prenant de l\u2019insuline protamine-zinc chaque jour.Enfin, Assevero et Moss (1) ont présenté en 1958 le cas d\u2019une fillette noire chez qui un diabète fut mis en évidence à l\u2019âge de six semaines.Le recul de un mois et demi de traitement est insuffisant pour affirmer qu\u2019il s\u2019agit de diabète vrai.Quelques auteurs rapportent plus d\u2019un cas de diabète du nouveau-né dans la même famille : Guest (6) en 1948 présente une famille ayant des antécédents diabétiques et où seule l\u2019aînée est en bonne santé.Le second enfant est décédé à trois mois en acidose diabétique, le troisième est encore traité à 20 mois pour un diabète avec acidose légère découvert à l\u2019âge de trois mois.Le quatrième fut reconnu diabétique dès l\u2019âge de neuf jours.A quatre mois, il était encore sous traitement.Brodribb et McMurray en 1952 (2) ont publié le cas d\u2019un enfant mâle de 13 mois et demi ayant un frère aîné diabétique.A 16 mois, il prenait encore de l\u2019insuline.Les mêmes auteurs rapportent un cas isolé de diabète de la première année chez une fillette de 11 mois qui prenait encore de l'insuline à 18 mois.Caracières biologiques : Deux constantes se retrouvent chez la plupart des cas rapportés : les valeurs extrêmement élevées de la glycémie et la présence d\u2019acétonurie.Trois enfants ont eu des glycémies à plus de 1000 mg pour cent.Les valeurs le plus souvent retrouvées se situent entre 430 et 1160 mg pour cent.Il est alors intéressant (tableau IT) d\u2019établir la corrélation entre ces valeurs et la présence 344 d\u2019acétonurie que l\u2019on note chez plus de 80 pour cent des cas (neuf observations sur onze).TABLEAU II Corrélation entre la glycémie et l\u2019acélonurie selon divers auteurs GLYCÉMIE ACÉTONURIE Chambers - Gans (1).1 376 mg pour cent ++++ Chambers (1).430 mg pour cent ++ ++ Schwartzman (10).600 mg pour cent +++ 4+ Wylie (6).706 mg pour cent = Assevero (8).2121122000 988 mg pour cent \u2014 Hickish (9).1 980 mg pour cent + Cette constatation met en doute l\u2019hypothèse émise par Lamy (9).Celui-ci, dont le patient n\u2019a pas présenté d\u2019acétonurie, suggère que la présence d\u2019un taux si élevé de glucose sanguin en favorise une meilleure utilisation malgré la déficience en insuline, évitant ainsi de mettre en action le mécanisme d\u2019utilisation des graisses avec formation de corps cétoniques.Traitement et évolution : Tous les auteurs semblent unanimes pour permettre à leurs patients une diète sans restriction, selon leur âge, mais fixe autant que possible.Schwartzman (11) suggère pour les enfants de moins d\u2019un an une diète de 50 calories par livre, donc normale, contenant 1,5 g de protéines par livre.Brodribb (2) conseille de ne pas dépasser 130 g de glucides par jour pour éviter les gains de poids excessifs, et Guest (6) préfère maintenir ses patients dans un état d\u2019hyperglycémie et glycosurie légère, sans polyurie ni acétonurie, obtenant ainsi moins de réactions hypoglycémiques et de troubles caractériels.Les doses d\u2019insuline utilisées sont en général plus élevées que celles dont ont besoin notre patiente et les enfants atteints du syndrome diabétique transitoire (10).Le patient de Gans [Chambers (3)] prenait 26 unités d\u2019insuline lente à 11 semaines.Celui de Wylie (14) devait prendre à huit mois 18 unités d\u2019insuline chaque jour.Par contre, celui de Chambers (3) ne prenait que six unités d\u2019insuline protamine-zinc à 14 mois.Thérèse MORAIS - Pierre-Paul DEMERS Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 L'évolution à long terme de ces patients est assez peu documentée.Guest a revu son patient à l\u2019âge de 20 mois ; Chambers en rapporte l\u2019évolution après 14 mois, Brodribb après 16 mois pour l\u2019un et 18 mois pour l\u2019autre, Wylie après huit mois.Aucune mention n\u2019est faite de patients revus à plus de 20 mois pour un diabète néo-natal.Lors de leur dernier examen, on n\u2019a constaté aucune complication et le pronostic semble favorable.Cependant, il ne faut pas oublier les statistiques rapportées par Priscilla White (12) sur l\u2019évolution du diabète juvénile : après 20 ans, 50 pour cent des diabétiques ont fait du coma, 30 pour cent ont fait une septicémie et 94 pour cent ont une atteinte vasculaire.RÉSUMÉ Nous avons présenté un cas de diabète diagnostiqué chez un nourrisson de 22 jours.La persistance du besoin de traitement insulinique après 27 mois permet d'affirmer qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un diabète vrai.La précocité d\u2019apparition des symptômes a incité à faire une étude généalogique qui a démontré une diathèse diabétique très marquée.Perelman ne retient que quelques cas de diabète néo-natal, soit cinq cas de diabète transitoire et sept cas de diabète définitif plus un cas, celui de A Lamy, qui se situe à mi-chemin entre les deux groupes.Les complications précoces sont à surveiller.On expose quelques critères servant à préciser le diagnostic et le pronostic.BIBLIOGRAPHIE 1.ASSEVERO, V.L., et Moss, J.M., Diabetes mellitus in infancy, J.Pediat., 53 : 227, 1958.2.BRODRIBB, H.S., McMurray, J., et ScorT, L.G., Two cases of diabetes mellitus in infants under one year, Brit.M.J., 1 : 1060, 1952.3.CHAMBERS, D.C., SMITH, K.A., et WATT, P., Diabetes mellitus in a 67-day old infant, J.A.M.A., 164 : 970, 1957.4.ENGLESON, G., et ZETTERQVIST, P., Congenital diabetes mellitus and neonatal pseudodiabetes mellitus, Arch.Dis.Childhood, 32 : 193, 1957.5.GERRARD, D.M., Syndrome of transient diabetes, J.Pediat, 61 : 89, 1962.6.GUEST, G.M., Infantile diabetes mellitus : three cases in successive siblings, two with onset at three month of age and one at nine days of age, Am.J.Dis.Child., 75 : 461, 1948.7.HickisH, G., Neonatal diabetes, Brit.M.J., 1 : 95, 1956.8.HOET, J.-P., Communication personnelle. Laval Medical LE DIABETE NEO-NATAL 345 9.LaMy, M, JAMMET, M.L., LESTRADET, H., et S1TBON, C., 12.WHITE, P,, et WILLIAMS, R.H., Diabetes, Paul H.Hoeber, Diabète chez un enfant de deux ans et demi, Arch.Inc, New-York, 1960.frang.pédiat., 18 : 1059, 1961.13.WILKINS, L., The diagnosis and treatment of endo- 10.PERELMAN, R., et LESTRADET, H., Diabéte néo-natal, crine disorders in childhood and adolescence, Spring- Ann.Pédiat., 11 : 283, 1964.field, Ill, Charles C.Thomas, Publisher, 2¢ édition, 11.SCHWARTZMAN, J., Crusius, M.E,, et BEIRNE, D.P., 1957.Diabetes mellitus in infants under one year of age, 14.WyLIE, M.E.S., A case of congenital diabetes, Arch.Dis.Am.J.Dis.Child., 74 : 587, 1947.Childhood, 28 : 297, 1953.@) 5 J i E ! i : Th Fi Ç 3 Ki DIAZÉPAN ET ANESTHÉSIE-RÉANIMATION * INTRODUCTION En médecine moderne, la fonction d\u2019un anesthésiste ne doit pas se limiter à l\u2019anesthésie elle- même, c\u2019est-à-dire, à la période opératoire proprement dite, mais elle doit toujours s'étendre de la période préopératoire et à la période postopératoire.Voilà pourquoi, on désigne de plus en plus l\u2019anesthésiste sous le nom d\u2019anesthésite-réani- mateur.A la période préopératoire, il évalue et prépare son patient, il prescrit la sédation préanesthésique et il choisit également le type d\u2019anesthésie.Durant la période opératoire, c\u2019est-à-dire durant l\u2019anesthésie elle-même, il réalise l\u2019anesthésie de la façon la plus parfaite possible, tout en prévenant et en traitant les complications s'il y a lieu.Enfin, à la période postopératoire, il préside à la réanimation à la fois dans la salle de réveil et dans la salle des soins intensifs.De nos jours, l\u2019anesthé- siste-réanimateur n\u2019est pas seulement un technicien à la recherche d\u2019un équipement de plus en plus spécialisé, mais il est avant tout également un pharmacologiste clinique à l\u2019affût de la « médication miracle ».Aussi l\u2019apparition, en 1961 dans la littérature pharmacologique, d\u2019un nouveau dérivé de la benzo-diazépine ne peut nullement le laisser indifférent.Et, à partir de ce moment, on verra de plus en plus dans la littérature sur l\u2019anesthésie des communications sur le sujet.* Travail présenté lors du Congrès annuel de l\u2019Association des médecins de langue française du Canada, tenu à Québec le 26 octobre 1966.1.Chef du Service d\u2019anesthésie et réanimation de l\u2019hôpital Laval et secrétaire du Département d\u2019anesthésie et réanimation de la Faculté de médecine, université Laval.Jean-Paul DECHENE,! M.D., professeur agrégé, Faculté de médecine, Université Laval.La présente communication a donc pour but de vous présenter notre expérience personnelle avec ce super-Librium capable de réaliser à la fois, une prémédication plus appropriée, une anesthésie intraveineuse améliorée et une sédation a mi- chemin entre celles des neuroleptiques et des tranquillisants souvent très utiles en réanimation.DONNÉES RÉCENTES SUR LA PHARMACOLOGIE ET LA CHIMIE DU DIAZÉPAN C\u2019est avec raison, que nous présentons le dia- zépan comme un super-Librium.En effet, suivant les plus récentes données pharmacologiques du produit, il possède cing fois la puissance de ce dernier quant aux propriétés tranquillisantes et myorésolutives.L\u2019appellation chimique du dia- zépan est le 7-chloro-1, 3-déshydro-1 méthyl-5 phényl-2 H-1, 4-benzo-diazépine-2 one.Sa formule développée est la suivante : CH3 Ny ë OH f ON yd 1 X 3CH> 7 Cl\u2014 No Ng v Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 Ce composé est cristallin, incolore et hydrosoluble, il a été synthétisé dans les laboratoires «Roche », par les chimistes Stern, Back et Reeder.RÉSULTATS 1.Sédation préopératoire : a) Voie orale.A l'exemple de plusieurs auteurs nous avons d\u2019abord utilisé dans notre milieu, depuis mars 1964, le diazépan comme prémédication par voie orale, soit seul à la dose de cinq ou de 10 mg, soit la plupart du temps associé au séco- barbital de sodium à la dose de trois quarts à un grain et demi, la veille de l\u2019intervention.En plus, chez certains anxieux, une prémédication éloignée de deux à cing mg trois fois par jour a été utilisée durant plusieurs jours avant l\u2019opération.Nos statistiques personnelles rapportent donc avec succès l\u2019utilisation du diazépan par voie orale chez près d\u2019un millier de cas dispersés sur une période de deux ans (1964 et 1965), soit exactement 280 cas de chirurgie pulmonaire (150 cas en 1964 et 130 cas en 1965) et 700 de chirurgie générale (300 cas en 1964 et 400 cas en 1965).Ces résultats ont été analysés statistiquement et l\u2019on a démontré que le diazépan possède un très bon effet tranquillisant voire même inconnu jusqu'ici, et 1l est de plus dépourvu d\u2019effets secondaires fâcheux, soit hypnotiques ou végétatifs.Ceci découle d\u2019un système de répartition basé sur l\u2019observation objective et subjective du comportement du malade.Par ailleurs, en oto-rhino- laryngologie pédiatrique, le sirop de diazépan s\u2019est avéré un insuccès comme prémédication immédiate, à cause précisément des nausées et des vomissements dont ont souffert les enfants à la période de réveil.Ces symptômes sont dus au fait qu\u2019une anesthésie par inhalation a été utilisée chez des malades dont l\u2019estomac n\u2019est plus au repos par suite de l\u2019ingurgitation préalable d\u2019un sirop souvent moins d\u2019une heure avant l\u2019anesthésie.Notre expérience dans ce domaine a été = limitée à une trentaine de cas et l\u2019insuccès est probablement dû à une erreur de technique horaire : prémédication-anesthésie.b) Voie intramusculaire.Nous avons également prolongé cette étude du diazépan comme DIAZEPAN ET ANESTHESIE-REANIMATION 347 prémédication, par l\u2019utilisation de la voie intramusculaire.Soulignons en passant que ce dernier a été utilisé dans notre milieu par voie intramusculaire depuis septembre 1964 en chirurgie pulmonaire et depuis décembre 1964 en chirurgie générale.L'étude rapportée dans la présente communication sur l\u2019utilisation du diazépan par voie intramusculaire concerne en particulier une centaine de cas de chirurgie pulmonaire et les résultats obtenus avec cette sédation n\u2019ont fait que confirmer ceux obtenus antérieurement au cours de l\u2019utilisation orale du diazépan, il va sans dire qu\u2019aucun incident attribuable à la médication n\u2019est survenu.Le diazépan a été utilisé cette fois en association avec la péthidine et l\u2019atropine.Une dose de 10 mg était administrée chez un sujet dont le poids était inférieur à 150 livres et une dose de 20 mg était usilitée lorsque le poids se situait entre 150 et 200 livres.Cependant, dû à l\u2019effet potentialisateur du diazépan, des doses de péthi- dine réduite de 25 pour cent ont dues être utilisées par exemple : 75 mg au lieu de 100 mg chez l\u2019adulte moyen.Notons en passant que le diazépan ne possède aucune propriété anti-émétique puisque l\u2019on a rencontré une fréquence de nausées et de vomissements comparable à celle trouvée antérieurement avec la péthidine utilisée seule avec l\u2019atropine.2.Anesthésie bar voie intraveineuse : Suivant nos observations antérieures, l\u2019injection intramusculaire de diazépan pouvant provoquer le sommeil, il a paru particulièrement intéressant de l'utiliser pour la mise en route d\u2019une anesthésie générale par voie intraveineuse.Et ceci d\u2019autant plus qu\u2019aux doses habituelles (tableau I), le dia- zépan intraveineux ne provoque pas de détresse respiratoire, propriété très intéressante pour une anesthésie par inhalation à l\u2019halothane.DISCUSSION A.Remarques préliminaires 1.Propriétés analgésiques : aucune.Comme les barbituriques, le diazépan n\u2019est pas un analgésique.Nous l\u2019avons constaté des 348 Jean-Paul DÉCHÊNE TABLEAU I L\u2019 administration de diazépan en anesthésie par voie intraveineuse Posologie employée par rapport au poids de l'individu POIDS DU MALADE POSOLOGIE (livres) (mg) 100 et moins 10 101 a 150 20 151 a 200 30 201 et plus 40 dizaines pour ne pas dire des centaines de fois, lors de son utilisation comme sédatif préopératoire.De 1a, la nécessité absolue en cours de chirurgie douloureuse de lui adjoindre des analgésiques (la péthidine a été utilisée à cet effet dans notre milieu).2.Effets cardio-respiratoires : légers.La tension artérielle chute faiblement, tout au plus de quelques mm de Hg si la posologie est respectée et si l\u2019injection est faite lentement.Une bradycardie discrète, combattue par l\u2019atropine en prémédication est habituellement rencontrée.Contrairement aux barbituriques, on n\u2019aura pas a redouter avec le diazépan de bronchorrhée, d\u2019effets muscariniques, ni de bronchospasmes d\u2019où le grand intérêt chez le pulmonaire et surtout chez le bronchitique.La tolérance intraveineuse du diazépan est bien satisfaisante.Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 La tolérance intraveineuse du diazépan est très bonne, mais il est toutefois préférable de l\u2019administrer dans la tubulure de la perfusion en cours afin d\u2019éviter le plus possible un certain élément de douleur lors de l\u2019injection.3.Relâchement musculaire : minime.Avec le diazépan, le relâchement musculaire reste discret et nous n\u2019avons pas cru bon de diminuer la curarisation lorsqu\u2019elle était nécessaire.Ces quelques remarques préliminaires étant faites, nous pouvons commencer maintenant l\u2019analyse de nos cas d\u2019anesthésie par voie intraveineuse au diazépan, dont 60 cas de chirurgie générale et 37 cas de chirurgie pulmonaire, soit un grand total de 97 cas au cours de l\u2019année 1966.Nous tenons à faire remarquer que ce groupe de cas a été choisi au hasard et suivant l\u2019ordre chronologique, c\u2019est-à-dire, au fur et à mesure qu\u2019ils se présentaient, sans distinction de sexe, d\u2019âge, de poids et de risque opératoire.B.Analyse de cas et statistiques personnelles en chirurgie générale Comme vous pourrez le constater à la lecture du tableau II, nous avons utilisé le diazépan non seulement au cours de la chirurgie générale proprement dite, mais également dans les différentes spécialités de la chirurgie générale, tel que la TABLEAU II Emploi du diazépan dans les différentes spécialités de la chirurgie générale Données statistiques TYPE DE L\u2019INTERVENTION NOMBRE PoIDS MOYEN ÂGE MOYEN DOSE MOYENNE DE DIAZÉPAN CHIRURGICALE DE CAS (livres) (années) (mg) Cas variés.CL 19 130,2 48,6 17,8 Cholécystectomie.LL LL 11 130,4 50,7 19,5 Herniotomie.; .; 9 | 157,3 54,8 18,3 Orthopédie.Co 7 168,9 31,4 22,8 Thyroïdectomie.\u2026.6 124,2 41,2 21,6 Gynécologie : \u2014 chirurgie majeure.5 135,0 31,0 20,0 \u2014 examen gynécologique.\u2026.3 128,3 47,0 16,7 Laval Médical Vol.38- Avril 1967 gynécologie, l\u2019orthopédie, l\u2019urologie, etc.En anesthésie intraveineuse, la dose d\u2019amorce a été de 20 mg chez l'adulte de poids moyen aux environs de 150 livres.Une dose de 10 mg seulement a été utilisée chez l\u2019individu dont le poids était inférieur à 100 livres (tableau I).Par ailleurs, exceptionnellement, une dose de 30 à 40 mg a été rendue nécessaire chez celui dont le poids dépassait 200 livres.Pour la posologie, l\u2019âge du patient nous a également servi de critère.Le jeune adolescent comme le vieillard recevait seulement 10 mg au lieu de 20 mg.Cependant, ni l\u2019âge ni le poids n\u2019ont servi de critère absolu en posologie et nous avons, avant tout, tenu compte de la réponse individuelle de chaque patient, Si l\u2019on regarde d\u2019un peu plus près les statistiques, nous y voyons également que nous avons utilisé cette médication dans plusieurs cas variés de chirurgie générale, du procédé le plus simple comme l\u2019hémorroïdec- tomie, par exemple, au procédé le plus compliqué comme la gastrectomie par voie transthoracique.Comme on peut le constater également à la lecture du tableau II, le temps opératoire n\u2019a pas été un critère dans l\u2019orientation de cette posologie et encore une fois, seule la réponse individuelle nous a servi de facteur déterminant.D'une part, nous avons demandé au diazépan par voie intraveineuse de rendre nos patients somnolents, indifférents à leur entourage et de nous permettre tout simplement de procéder à une anesthésie par inhalation au masque dans toute la quiétude et le DIAZÉPAN ET ANESTHÉSIE-RÉANIMATION 349 relâchement désirable et désirée dans une salle d\u2019anesthésie.D\u2019autre part, nous avons demandé au diazépan de nous permettre de laisser complètement de côté les barbituriques par voie intraveineuse dont les effets dépresseurs cardio-respira- toires bien connus obligeaient trop souvent à procéder immédiatement à l\u2019anesthésie par inhalation en présence d\u2019un patient surexcité et en puissance de décharge d\u2019adrénaline pouvant conduire comme vous le savez à l\u2019arrêt cardiaque.Jusqu\u2019à ce jour, à la suite de notre expérience dans l\u2019utilisation du diazépan en anesthésie par voie intraveineuse au cours de la chirurgie générale, nous pouvons conclure que l\u2019anesthésie a été améliorée.C.Analyse de cas et statistiques personnelles en chirurgie pulmonaire La même amélioration constatée en chirurgie générale avec le diazépan s\u2019est faite sentir en anesthésie pour la chirurgie pulmonaire.Nous avons constaté tout d\u2019abord, les mêmes remarques générales préliminaires et nous avons noté en particulier la très grande versatilité de cette nouvelle médication anesthésique intraveineuse utilisée avec succès dans notre milieu soit dans la tuberculose, la cancérologie ou dans les bronchiectasies (tableau IIT).Pour ce qui est de la cardiologie, le docteur André McClish nous en parlait avec éloge et enthousiasme lors de la réunion annuelle des anesthésistes à Banff (Colombie Britannique) en TABLEAU III Données statistiques sur Uemplot du diazépan en chirurgie pulmonaire ÉTIOLOGIE NOMBRE Porps MOYEN AGE MOYEN DOSE MOYENNE DE DIAZEPAN DE CAS (livres) (années) (mg) Tuberculose.oe 7 126,7 42,3 19,3 Cancérologie : pneumonectomie.8 145,3 66,7 20,0 lobectomie.\u2026 .7 117,0 57,4 15,7 thoracotomie et biopsie.4 159,0 56,3 20,0 Divers.11 121,9 38,4 18,5 ToTAL.LL LL 37 350 juin dernier, dans un travail qui sera publié dans le Journal d\u2019Anesthésie.En chirurgie pulmonaire, deux grandes propriétés du diazépan sont particulièrement intéressantes pour l\u2019anesthésiste, et nous y n\u2019insisterons jamais assez, ce sont les suivantes : 1.L'absence d'effet muscarinique, de broncho- spasme, de bronchorrée particulièrement appréciée lors de la bronchoscopie et de tout le processus endoscopique (intubation avec sonde à manchette, mise en place d\u2019une sonde à double lumière) qui précède une anesthésie pour la chirurgie pulmonaire, 2.Lafacilité avec laquelle le diazépan permet le passage de l\u2019anesthésie intraveineuse à l\u2019anesthésie par inhalation, qui est et qui doit être à notre avis l\u2019anesthésie de choix pour la chirurgie pulmonaire au point de devenir une pratique journalière dans notre milieu.Déjà les statistiques présentées jusqu\u2019ici sur les tableaux sont intéressantes, soit 37 cas de chirurgie pulmonaire avec mise en route de l\u2019anesthésie à l\u2019aide du diazépan intraveineux.Toutefois depuis la compilation de ces statistiques, nous pouvons y ajouter une vingtaine d\u2019autres cas semblables chez qui les bons effets de l\u2019anesthésie par voie intraveineuse se font sentir : a) En diminuant encore davantage la fréquence de l\u2019atélectasie consécutive à l\u2019anesthésie et à la résection pulmonaire.Aucun de nos cas n\u2019a présenté d\u2019atélectasie dans les premières 48 heures ; b) En améliorant la mise en route de l\u2019anesthésie par inhalation et en réduisant les incidents respiratoires et cardio-respiratoires ; c) En prenant bien soin d\u2019une nervosité et d\u2019une anxiété bien légitimes lorsqu\u2019on se présente à la salle d'opération pour y subir une résection pulmonaire ; d) Enfin, de même qu\u2019en chirurgie générale, nous n\u2019avons pu relever chez nos cas, quelque complication attribuable à l\u2019emploi de la médication ; notons en passant qu\u2019en chirurgie générale, les signes vitaux ont été enregistrés avec une attention spéciale durant l'injection même de la médication Jean-Paul DÉCHÊNE Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 tandis qu\u2019en chirurgie pulmonaire, en plus des signes vitaux, le tracé électrocardiographique était observé.D.Analyse de cas et statistiques personnelles en réanimalion 1.Traumatologie : Par ses propriétés pharmacodynamiques, par une meilleure sédation préopératoire et une anesthésie intraveineuse plus facile, le diazépan peut rendre également de grands services en réanimation et particulièrement à la clinique d\u2019urgence, en traumatologie.À ce titre, nous l\u2019avons utilisé au lit du malade pour amorcer des anesthésies en vue du transport des cas de traumatismes graves et multiples par exemple : l\u2019accidenté de la route, ce que nous n\u2019avions jamais accepté de réaliser avec un autre agent intraveineux.Dans ce cas, la dose de 10 à 15 mg a été administrée par voie intraveineuse suivant l\u2019état général du patient et un sommeil suffisant a été obtenu sans dépression respiratoire.Il est toutefois habituel dans ces cas, avant l\u2019anesthésie au diazépan, de bien calmer la douleur puisque encore une fois, ce médicament n\u2019est pas un analgésique.Jusqu'ici, notre expérience en traumatologie se limite forcément à un nombre très restreint de cas, soit 10, puisque nous venons à peine de commencer son emploi dans ce nouveau champ d\u2019action, mais de jour en jour, le nombre de cas augmentera et nous pourrons confirmer ou infirmer notre opinion.En résumé : au cours de réanimation, un trés grand pas est déja fait dans le traitement du traumatisé lorsque nous avons pris soin du facteur douleur et émotion, et l'injection intraveineuse de diazépan nous facilite certainement le travail en ce qui concerne le facteur émotionnel.2.Dans les salles des soins intensifs : D\u2019utile qu\u2019il est à la clinique d\u2019urgence, en réanimation, en traumatologie, le diazépan ne l\u2019est pas moins dans la réanimation à long terme à la salle des soins intensifs et, particulièrement, lorsqu\u2019un patient a besoin d\u2019une respiration contrôlée à l\u2019aide d\u2019un respirateur.Dans notre milieu, nous Laval Médical Vol.38\u2014 Avril 1967 utilisons très souvent la pression positive intermittente avec une canule de trachéotomie ou une intubation trachéale à l\u2019aide d\u2019une sonde à balon- net chez les insuffisants respiratoires.Et pour faciliter la mise en route du traitement, chez le patient anxieux, mais à la fois très conscient, nous avons fait appel avec succès à cette nouvelle médication sédative, voir même à ce nouvel anesthésique par voie intraveineuse qu\u2019est le diazépan, à la dose fractionnée de 10 à 15 mg selon les cas.Nous l\u2019avons déjà utilisé avec succès chez 20 malades.À notre avis, l\u2019insuffisant respiratoire avait besoin d\u2019un respirateur automatique pour se ventiler mais il avait également besoin d\u2019une bonne sédation pour pouvoir s\u2019en servir.RÉSUMÉ ET CONCLUSIONS Nous pouvons résumer cette communication, en répétant que le diazépan nous a semblé capable de fournir une prémédication plus appropriée, une anesthésie intraveineuse améliorée ainsi qu\u2019une DIAZEPAN ET ANESTHESIE-REANIMATION 351 sédation souvent utile en réanimation particulièrement en traumatologie et dans les salles de soins intensifs.REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier d\u2019une façon toute par- ticuliére, la Compagnie Hoffman-La Roche qui a rendu possible ce travail de recherches cliniques dans notre Service.BIBLIOGRAPHIE 1.BLONDEAU, P., Diazépan et anesthésie générale, Cahiers Anesthésiol., 13 : 207, (mars) 1965.2.BRANDT, À.L., et DAKES, F.D., Preanesthesia medication: Diazepan, Anesih.Analg., 44 : 125, 1965.3.CAMPAN, L., et EsPAGNO, M.-Th., Note sur le diazépan en anesthésiologie, Ann.Anesthésiol.franç., 5 : 711, 1964.4.FRANK, L., Diazepan as preanesthetic medication, Anesth.Analg., 44 : 449, 1965.5.MARRUBINE, B., et TRETOLA, L., Diazepan as a pre-operat- ive tranquilizer in neuro-anesthesia.A preliminary note, Brit.J.Anaesthesia, 38 : 934, (déc.) 1965.6.STEPHEN, N.S., STANLEY, W., et KEISUKE, R.M., The effect of Diazepan on the respiratory response to carbon dioxide, Anesthetists\u2019 Society J., 13 : 374, (juil.) 1966. THE EFFECT OF NEOMYCIN ON THE SMALL INTESTINAL MUCOSA OF THE MONKEY *t Neomycin administered orally can produce malabsorption in man (7, 11, 13 and 22).The mechanism by which neomycin interferes with normal absorption is not known.An artificially induced malabsorption is of interest as a potential source of information regarding the pathways of normal absorption.This investigation was started to evaluate, under controlled conditions, some of the hypotheses advanced concerning the pathophysiology of neo- mycin-induced malabsorption.The Thiry-Vella loop in the monkey provides an excellent model for repeated in vivo absorption studies in a species close to man, Methods and Material : Two 4-5 kg.female Macacca Mulatta monkeys were used.Thiry-Vella loops were constructed from the mid small intestine consisting of about one-fourth of the total small intestinal length.They measured about 34-45 cm.Absorptive studies were not begun until at least two weeks after operation.During all study procedures the un- anesthetized monkeys were restrained in special cages.Glucose Absorption : After an overnight fast, a size 12 foley catheter was inserted into each end of the loop and the * Received for publication, Dec.19, 1966.i Supported in parts by grants U.S.P.H.S, AM 05100 and U.S.P.S.ROI AM 08870.Tuvia GILAT, M.D., Jean-E.MORIN, M.D., and Henry J.BINDER, M.D., Departments of Internal Medicine and Surgery, Yale University, New Haven, Connecticut.balloon inflated with 2.5 cc.of water.The loop was perfused with water and with normal saline.After the washing solution was drained off, the distal catheter was clamped.Ten cc.of a solution containing 9 gm.% glucose and 4 gm.7%, polyethylene glycol (PEG) were introduced through the proximal catheter and the proximal catheter was then clamped, The distal catheter was opened after 60 minutes ; the loop drained and then washed five times with 5 cc.of tap water.The combined perfusate was then centrifuged and the supernatant assayed for PEG (12) and glucose (17).PEG recoveries of 90-1109, were always obtained and considered satisfactory evidence of adequate recovery.The actual amount of glucose found in the per- fusate was subtracted from the initial 900 mg.infused to give the total amount of glucose absorbed.Biopsies : Suction biopsies of the loop mucosa were obtained with the multipurpose biopsy tube (1) at a distance of at least 4 cm.from either end of the loop aperture.One specimen was immediately frozen in liquid nitrogen and stored in sealed container at \u2014 70°C.until time of study.Alternate specimens were fixed in formalin, stained with hematoxylin and eosin and examined under a light microscope.All the frozen specimens were sectioned on a Pearse cryostat and stained simultaneously. Laval Médical Vol.38\u2014 Avril 1967 NEOMYCIN ON THE SMALL INTESTINAL MUCOSA OF THE MONKEY 353 The following enzyme systems were evaluated histochemically using four micron thick sections : leucine amino-peptidase (16), non-specific esterase (10), succinic dehydrogenase (9), acid phosphatase (3), glucose-6-phosphate dehydrogenase (9), and lactic dehydrogenase (20).The slides were coded and reviewed by two observers independently.Neomycin Administration : Ten ml.of neomycin sulfate (Mycifradin, Upjohn) dissolved in normal saline were instilled into the Thiry-Vella loops after prior tap water flushing and draining.Each monkey received two separate dosage schedules more than one month apart.During schedule I, 1.7 gm.of neomycin were placed in the loop for three hours and the catheters were then removed without rinsing out the neomycin until the next infusion.The neomycin was infused for two days and then following one day\u2019s rest, for another four days.During schedule II, the neomycin was placed in the loop and after four hours, the loop was thoroughly washed with distilled water.One gm.of neomycin was instilled for four days and then after one day\u2019s rest, 1.7, gm.neomycin was infused for another three days.Although the dose in schedule I was larger than in schedule II, the main difference was in the time that the loop mucosa was in direct contact with neomycin.During schedule I, it was 24 hours in each infusion day.During schedule II, it was only for four hours.Biopsies were obtained prior to, immediately after, and two weeks after neomycin administration.Glucose absorption studies were performed prior to, for the two or three consecutive days immediately after, and then two weeks after the cessation of neomycin administration.Results : Evaluation of villus architecture, depth of crypts, surface epithelial cells, integrity of brush border and infiltrate in the lamina propria failed to reveal any alteration at any time in the biopsies prior to, immediately after, and two weeks after the neomycin perfusions.No definite alterations were seen in the six enzymes studied histo- chemically as to localization or quantitation in the multiple biopsies.In both monkeys there was a significant decrease in glucose absorption immediately following neomycin schedule I (p SO -Méfiez-vous des substitutions «0 prescrivez CÉLESTINS o 4 ve 40 «0 RECOMMANDEE PAR © LE CORPS MÉDICAL ie TN TTT EE Importateurs: HERDT & CHARTON, Inc 2245, rue Viau, Montréal (10) Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 Analsésie efficace sans accoutumance avec Darvon Composé-65 (propoxyphène, acide acétylsalicylique, phénacétine et caféine, Lilly) Contrairement à la codéine, des doses thérapeutiques de Darvon Composé- 65 présentent les avantages importants suivants: e N'entraîne pas de \u2018\u2019toxicomanie médicale\u201d\u2014ce qui est important dans le traitement à long terme ou comme analgésique pré-opératoire.e Absence d'état de besoin\u2014évite l'abus par le malade.« Aucune action antitussive\u2014ainsi l\u2018expectoration et le dégagement des poumons ne sont pas supprimés.e Incidence très basse des nausées et de la constipation\u2014avec les narcotiques ces effets secondaires se rencontrent fréquemment.e Peu ou pas d'action spasmogène\u2014 contrairement à Description: Darvon est un analgésique efficace par voie orale dans le soulagement des douleurs aiguës, chroniques ou récurrentes.Le Darvon Composé et le Darvon Composé-65 associent à l'action analgésique du Darvon les effets antipyrétiques et anti-inflammatoires de l'acide acétylsalicylique et de la phénacétine.Dans le Darvon avec A.S.À.la phénacétine et la caféine sont remplacées par une dose plus forte d'acide acétylsaticylique.Contre-indications et effets secondaires: Aucune contre-indication à l'emploi du Darvon n'a été rapportée et les effets secondaires sont minimes.Une éruption cutanée ou des troubles gastro-intestinaux peuvent survenir dans de rares cas.Toutefois, nausées et constipation sont beaucoup moîns fréquentes avec le Darvon qu'avec la codéine.Aucun effet n'a pu être démontré sur la respiration, la tension artérielle ou l'activité des réflexes après administration de doses thérapeutiques.De très fortes doses peuvent causer des étourdissements, de la sédation et de [a somnolence.1045 FCD la codéine.Au nombre des effets secondaires que peut causer l'acide acétylsalicylique sont les nausées, vomissements et autres troubles gastriques.Les préparations contenant de l\u2018acide acétylsalicylique seront administrées avec prudence aux malades souffrant d'ulcère peptique.L'usage prolongé et excessif de produits renfermant de la phéna- cétine peut aggraver une affection rénale.Posologie usuelle: Darvon, 1 Pulvule trois ou quatre fois par jour.Darvon Composé, 1 ou 2 Pulvules trois ou quatre fois par jour.Darvon Composé-65, 1 Pulvule trois ou quatre fois par jour.Darvon avec A.S.A., 1 Pulvule trois ou quatre fois par jour.De plus amples renseignements seront envoyés sur demande.La Compagnie Eli Lilly (Canada) Limitée Toronto, Ontario cat ae CFR ite Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 8.FISHER, P., et TRABERT, P., Propriétés hémostatiques de deux substances indoliques dérivées de l\u2019adrénochrome, Experientia, 6 : 392-393, 1950.9.HARLEY-M son, J., et LArRD, À.H., Isolation and structure of the fluorescent substances in the oxidative reaction of noradrenaline and adrenaline with ethylenedia- mine, Tetrahedron, 7 : 70-76, 1959.10.HavasHi, G., et coll, Pharmacological properties of adrenochrome compounds (in Japanese), Yakugaku Kenkyu, 28 : 727-736, 1956 ; Chem.Abst., 51 : 15798c, 1957.11.JoLy, L.-P., Contribution à l\u2019étude de la réaction de l\u2019adrénaline avec I'éthylénediamine en vue de son application à un dosage fluorimétrique, Thèse de doctorat n° 510, Université de Bordeaux, France, 121 pages, 1965.12.JULIEN, G., Actions pharmacologiques d\u2019une quinoxaline dérivant de l\u2019adrénochrome.Action sur la musculature lisse, Le Naturaliste can.(sous presse), 1967.13.JULIEN, G., Actions pharmacologiques d\u2019une quinoxaline dérivant de l\u2019adrénochrome.Action sur la musculature striée, Laval méd.(sous presse), 1967.ACTIONS PHARMACOLOGIQUES D'UNE QUINOXALINE 403 14.LEwis, J.J., An introduction to pharmacology, ond ef | E.S.Livingstone, Ltd., 541-544, 1962.15.RoskaM, J., Introduction a l\u2019étude physiologique de I\u2019hémostase spontanée, Arch.inl.Physiol., 47 : 325-344, 1938.16.RosKAM, J., L'hémostase spontanée, Masson & Cie, Paris, 1961.17.RosKAM, J., Hucues, J., et BOUNAMEAUX, Y., L'hémostase spontanée.Etude synthétique et analytique, J.Physiol.(Paris), 53 : 175-237, 1961.18.ROsKAM, J., et DEROUAUX, G., Hémostase spontanée, dosage biologique des médicaments hémostatiques et uré- thane, Arch.int.Pharmacol., 69 : 12-30, 1943.19.RoskaM, J., et DEROUAUX, G., Interprétation de l\u2019action hémostatique générale des substances sympathicomimé- tiques et théorie des transmissions neuro-humorales, Arch.int.Pharmacodyn., 69 : 348-360, 1944.20.ROSKAM, J., et PAUWEN, J., Une technique et une méthode pour l'étude de l\u2019hémostase spontanée et des médications hémostatiques, Arch.ini.Pharmacodyn., 57 : 450- 466, 1937.(11) E.ARON, J.THOUVENOT, A.MARTIN et P.GROUSSIN.Enregistrement prolongé de l\u2019activité motrice du côlon gauche.Etude des variations nycthémérales sur 50 cas.Faculté de médecine (Services de clinique médicale et de psychiatrie, Laboratoire de physiologie), 37, boulevard Tonnellé, Tours.Une méthode d'enregistrement prolongé de la pression sigmoïdienne globale dérivée chez l\u2019homme par sonde ouverte permet de mettre en évidence les variations nycthémérales de l\u2019activité motrice spontanée ou provoquée de ce segment du gros intestin.En dehors de la période d'activité prandiale (réflexe gastrocolique), l\u2019activité sigmoïdienne s\u2019atténue ou disparait en fin d\u2019après-midi et la nuit jusqu\u2019au moment d\u2019une reprise constante d\u2019activités automatiques qui se situent entre 4 et 6 heures du matin.Ces variations sont liées au problème de la vigilance et du sommeil, mais aussi à celui de la vie affective.Les émotions renforcent ou inhibent l\u2019activité colique fondamentale.Par ailleurs, une relation entre l\u2019activité colique et la miction a pu ainsi être décrite (réflexe vésiculo-colique).Enfin, la discussion concernant la signification fonctionnelle des divers accidents est abordée à la lumière des travaux récents.Guy ALBOT, M.D.A.PARAF, C.MÉNÉGER et J.TEXIER.La tuberculose du pancréas et la tuberculose des ganglions de l'étage supérieur de l\u2019abdomen.Rev.méd.française, 41 : 101-126, 1966.Les auteurs rapportent l\u2019observation d\u2019un homme de 53 ans gastrectomisé 10 ans auparavant et traité depuis un mois pour pleurésie tuberculeuse, sans efficacité.L\u2019autopsie montra une tuberculose ganglionnaire intra- et péripancréatique et d'importantes lésion de pancréatite chronique.A ce propos, les auteurs envisagent la tuberculose du pancréas et la tuberculose des ganglions de l\u2019étage supérieur de l\u2019abdomen avec son éventuel retentissement sur l'estomac et le duodénum, ANALYSES sur les voies biliaires, sur le foie, sur la rate, sur l\u2019axe veineux spléno-portal et, enfin, sur le système artériel.Le diagnostic de ces tuberculoses ganglionnaires est très difficile et n\u2019est souvent porté qu\u2019à la laparotomie exploratrice.Guy ALBOT, M.D.J.ANTUNES-RODRIGUES, A.P.S.DHARI- WAL et S.M.McCANN.Effect of purified luteinizing hormone-releasing factor (LH- RF) on plasma LH activity at various stages of the estrous cycle of the rat.(Effet du LH-RF (LH-releasing factor) purifié sur l\u2019activité LH du plasma à différents stades du cycle menstruel).Proc.Soc.Exp.Biol.Med, 122 : 1001-1004, (août-sept.) 1966.Un facteur LH-RF (LH-releasing factor) fut observé dans les extraits hypothalamiques de plusieurs espèces de mammifères.La présente étude a pour but de vérifier si l\u2019adénohypophyse peut répondre au LH-RF par la sécrétion de LH à tous les stades du cycle menstruel et s\u2019il existe des différences de sensibilité de cette réponse en fonction du cycle menstruel.Les animaux (femelles adultes matures) furent sacrifiés dix minutes après l\u2019injection intraveineuse de l\u2019extrait hypothalamique purifié sur Séphadex et la concentration de LH plasmatique fut déterminée par la déplétion de l\u2019acide ascorbique ovarien chez des rates immatures prétraitées avec des gonadotrophines.Une élévation similaire du niveau de LH plasmatique fut observée à tous les stages du cycle menstruel après injection de LH-RF purifié.Ces résultats indiquent qu\u2019il n\u2019existe pas de modification importante de la sensibilité au LH-RF en fonction du cycle menstruel.La sécrétion accrue de LH la fin du pro-œstrus semble donc être secondaire à une stimulation accrue de l\u2019adénohypo- physe par une augmentation de la libération de LH-RF.Cette interprétation est également en accord avec la déplétion de LH-RF dans l\u2019hypothalamus survenant à la fin du pro-œstrus alors que la sécrétion de LH est accrue.L\u2019élévation des niveaux Laval Médical 25 Vol.38 \u2014 Avril 1967 MAINTENANT PRESENTE SOUS FORME DE DRAGEES LA PREPARATION LA PLUS RICHE EN VITAMINES TIVE MINE P PAR CC.DE N OU PAR DRAGEE CRISES HEMORROIDAIRES AIGUES TRAITEMENT D'ENTRETIEN DRAGÉES VARICES - PHLÉBITES ET TOUS LES TROUBLES CIRCULATOIRES VEINEUX FRAGILITÉ CAPILLAIRE + ENGELURES Posologie: 1 ou 2 dragées deux ou trois fois par jour, aux repas.Présentation : Solution : Flacons de 1 oz.et 4 oz.Pommade : Tubes de 40 grammes avec canule spéciale.Suppositoires : Boîte de 10 suppositoires.Dragées : Flacons de 50, 100 et 500 dragées.POMMADE Echantillon et documentation sur demande.Préparé par les LABORATOIRES DAUSSE, Paris, France SUPPOSITOIRE Représentants exclusifs au Canada : Herdt :Charton Inc.SoLUTION @ 2245, RUE VIAU + MONTREAL (12) 26 Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 de Riker, les fondateurs d'une thérapie en dose mesurée aérosol bronchodilatatrice.Riker\u2014fabricant de Medihaler-Iso® et Medihaler-Epi® introduit maintenant.Duo-Kedi*aler Hydrochlorure d'isoprotérénol (4 mg.par cc.) Bitartrate de phényléphrine (6 mg.par cc.) M.de 150 doses de plus sans aucune augmentation dans la grosseur .150 doses de plus sans aucune augmentation dans le coût pour le patient.150 doses de plus qu\u2019aucun autre aérosol bronchodilatateur! Plus efficace qu'une solution d'isoprotérénol (Cohen, A.A., et Hale, F.C., Am.J.Med.Sci.249: 309, 1965).Agit plus longtemps qu'une solution d\u2018isoprotérénol (Kallos, P., et Kallos, L., Internat.Arch.of Allergy and Applied Immunology 24: 17, 1964).Répond à plus de besoins thérapeutiques qu\u2019une solution d\u2019isoprotérénol (Goodman et Gilman\u2014 Troisième Édition\u2014 Copyright 1965).Littérature additionnelle disponible sur demande.Contre-indications: DUO-MEDIHALER doit être administré avec précaution aux personnes souffrant de maladies de coeur, de diabète, d\u2019hypertension, de troubles de la thyroïde et de tuberculose.Actions secondaires: |! y a raison de croire que les effets d\u2019un dosage trop fort de l\u2019un ou de l'autre médicament sont compensés par l\u2019autre médicament dans le mélange.MEMBRE PMAC LA COMPAGNIE RIKER PHARMACEUTIQUE LIMITEE, 3214 Wharton Way, Cooksvilie, Ontario. Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 plasmatiques d\u2019œstrogènes et de progestérone pendant le pro-œstrus est vraisemblablement responsable de la sécrétion accrue de LH-RF.Fernand LABRIE, M.D.P.KARLSON et C.E.SEKERIS.Biochemical mechanisms of hormone action.(Mécanismes biochimiques du mode d'action hormonal.) Acta Endocrinologica, 53 : 505-518, 1966.Après avoir isolé et mis en évidence la structure des hormones, le problème consiste à élucider leur mécanisme d'action ou le moyen que possèdent les cellules pour lire le message contenu dans ces molécules.Il semble peu probable que les hormones puissent servir de compléments à certaines protéines pour former des enzymes actifs.L\u2019action possible des hormones comme agents allostériques (susceptibles de modifier les capacités catalytiques de la protéine après liaison à un endroit autre que le site actif de molécule) n\u2019est pas appuyée par une évidence expérimentale suffisamment convaincante.Un autre mécanisme d'action des hormones reçoit une attention particulière depuis environ six ans : la régulation spécifique de l\u2019activité des gènes.Cet effet de l'hormone sur la synthèse de RNA fut étudiée tout spécialement avec l\u2019ecdy- sone.Ce stéroide déclenche la métamorphose chez l\u2019insecte et le premier effet est l\u2019apparition de renflements (puffs) sur les chromosomes 15 à 30 minutes après l\u2019injection à l\u2019animal.Karlson croit que l\u2019ecdysone se combine avec une protéine constituante du chromosome, possiblement une histone ayant un rôle de répresseur dans le modèle Jacob-Monod.Krœger propose que l\u2019activité du gène est plutôt contrôlée par la balance des ions sodium et potassium.La biochimie de l'induction de la synthèse enzymatique a été particulièrement étudiée chez les bactéries.Ce phénomène semble aussi s\u2019appliquer chez les organismes supérieurs et plusieurs hormones causent une induction de la synthèse enzymatique.Le cortisol induit ainsi la synthèse de plusieurs enzymes du métabolisme glucidique.Une certaine évidence expérimentale supporte la théorie d\u2019une liaison de l\u2019hormone avec les histones du noyau avec comme conséquence une modification de la molécule protéinique et la perte de son pouvoir répresseur sur la synthèse d\u2019un (13) ANALYSES 405 RNA messager spécifique.Il est important de préciser que les hormones, en plus de contrôler les systèmes enzymatiques de la cellule par le RNA messager, peuvent aussi exercer une action sur plusieurs systèmes régulateurs des proceseus vitaux.Fernand LABRIE, M.D.Asher KORNER.Growth hormone effects on RNA and protein synthesis in liver.(Effets de l\u2019hormone de croissance sur la synthèse de RNA et de protéines dans le foie.) J.Cell.Comp.Physiol., 66 : 153-162, 1965.Il existe plusieurs arguments en faveur d'une médiation de l\u2019effet de l'hormone de croissance par une stimulation de la synthèse de RNA et de protéines.Les différences du taux de croissance du foie après hypophysectomie et après traitement avec l\u2019hormone de croissance sont parallèles à la capacité d\u2019incorporation des acides aminés dans les protéines par les ribosomes du foie de ces divers groupes d'animaux.Les polysomes ne montrent pas de diminution de la capacité d\u2019incorporer des acides aminés dans les protéines mais leur nombre est diminué après hypophysectomie.Après hypophysectomie, la formation de polyribosomes à partir des ribosomes est diminuée mais il n\u2019existe pas de relations directe entre le contenu en polysomes et le niveau de synthèse protéinique.L'administration d\u2019hormone de croissance cause une augmentation de la synthèse globale du RNA ribosomal (r RNA), soluble (s RNA) et messager (m RNA).Ce processus n\u2019est pas inhibé complètement par l\u2019actinomycine.Cette action de l\u2019hormone de croissance est secondaire à une augmentation d\u2019activité de la RNA polymérase.L\u2019action soutenue de l'hormone de croissance ne requiert pas seulement une action sur la synthèse de m RNA mais aussi sur tous les facteurs impliqués dans la synthèse protéinique de telle sorte qu\u2019aucun de ces facteurs ne devient une étape limitante.Le problème consiste à mettre en évidence le site primaire d\u2019action de l\u2019hormone de croissance.La stimulation du type de protéine est due à une synthèse accrue de m RNA mais le taux de synthèse protéinique sous l\u2019effet de l\u2019hormone de croissance semble être contrôlé au niveau cytoplasmique.Fernand LABRIE, M.D. J.WARTER, J.-P.WEILL, P.BUCHSER et Mme NM, WEILL-BOUSSON.Contribution à l\u2019étude de la pancréatographie post mor- tem.Arch.fr.Mal.App.dig., 54 : 1219-1239, 1965.Ce travail, basé sur l\u2019examen méthodique de 134 pancréas prélevés à l\u2019autopsie et concernant des cas non sélectionnés, a été réalisé dans le but de préciser la fréquence réelle des atteintes du pancréas, leur localisation et leur nature.Quarante pour cent des pancréatographies ainsi effectuées et 42 pour cent des examens histologiques de contrôle se sont révélés anormaux.Les anomalies relevées ont pu être classées en trois groupes principaux suivant leur importance et leur signification : Le premier groupe (5,8 pour cent des cas étudiés) a trait à des lésions pancréatiques majeures : trois cancers, trois pancréatites.Dans ces six cas, les canaux excréteurs étaient irréguliers, moniliformes et les canaux excréteurs collatéraux dilatés ou raréfiés.Le deuxième groupe (10,8 pour cent) est caractérisé par des lésions minimes : nécroses parcellaires et thromboses vasculaires.Le troisième groupe (25,5 pour cent) concerne les lésions dystrophiques du pancréas : adipose importante, sclérose non inflammatoire, ectasie des affluents du canal de Wirsung, dilatation kystique ou cylindrique des canaux de deuxième ordre, etc, lésions liées essentiellement à la sénescence.Guy ALBOT, M.D.A.KORNER.Regulation of protein biosyn- thesis by hormones.(Contrôle hormonal de la biosynthèse protéinique.) Bull.Soc.Chim.Biol, 48 : 1031-1036, 1966.Il est devenu de bon ton d\u2019expliquer le contrôle hormonal de la biosynthèse protéinique selon l\u2019hypothèse d\u2019une action directe de l'hormone sur le gène avec synthèse d\u2019un RNA messager spécifique pour telle protéine.De fait plusieurs observations viennent appuyer cette théorie.Ainsi, après hypophysectomie, la capacité des ribosomes d\u2019incorporer les acides aminés est réduite et le traitement avec l'hormone de croissance peut augmenter cette activité.De plus, l\u2019'hormone de croissance augmente l\u2019incorporation des précurseurs dans les acides nucléiques incluant le RNA messager.Des effets similaires ont pu 406 ANALYSES Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 être observés avec l'insuline, les glucocorticoïdes et les hormones sexuelles.Toutefois, comme le RNA messager a une demi- vie relativement longue chez les mammifères, 1l semble peu probable que le contrôle de la quantité de protéine synthétisée soit entièrement dépendant d\u2019un nombre accru de molécules de RNA messager.Il serait cependant logique de croire que le contrôle quantitatif de la synthèse protéi- nique se situe au niveau de la traduction du RNA messager en protéine.Certaines observations viennent d\u2019ailleurs appuyer cette théorie d\u2019un contrôle hormonal au niveau de la traduction du RNA messager en protéine.De fait, l\u2019'hormone de croissance ne stimule pas uniquement le RNA messager mais elle cause une synthèse accrue des autres types de RNA.L\u2019addition d\u2019actinomycine à un taux suffisant pour bloquer la synthèse de RNA n\u2019empêche pas l\u2019effet stimulateur de l'insuline et de l'hormone de croissance sur l\u2019incorporation d\u2019acides aminés dans les protéines.Il semble donc que, dans un système aussi complexe que celui des mammifères, nous devions envisager la possibilité d\u2019un contrôle hormonal de la synthèse protéinique à plusieurs niveaux.Fernand LABRIE, M.D.J.TRÉMOLIÈRES, CI.SAUTIER et J.LAMBERT.Etude sur la digestibilité dans les résections étendues du grêle.Déductions diététiques.Actualités hébato-gastro-entérol.l\u2019Hôtel-Dieu, 1 : 371-383, (oct.-déc.) 1965.L\u2019étude par le « fécalogramme » des débits fécaux de lipides et de dérivés azotés montre une grave insuffisance digestive portant plus sur les graisses que sur les protéines.Cette malabsorption peut se compliquer, soit de surinfection intestinale amenant une diarrhée colique, soit de dénutrition qui, par insuffisance pancréatique, aggrave encore l'insuffisance digestive surtout des protéines.En agissant sur la dénutrition, on améliore la digestion.La ration doit comporter un supplément de la normale correspondant aux pertes fécales qui peuvent atteindre par jour l'équivalent de 200 g de viande et 30 g de graisses.Le beurre reste la graisse la mieux supportée.La viande, le poisson et le fromage sont les meilleurs aliments protéiques.Li ld valta] Laval Médical 27 ui Vol.38 - Avril 1967 i (Tabules) X touie la journée.toute ia nuit | soulagement de ia sinusite, ; de la rhinite, dr: corvzc ret du rhizme des foins - avec une absence remarquable de réactions secondaires | FORMULE : POSOLOGIE : Chaque tabule renferme : Adultes: 1 tabule deux fois par jour.E Tannate de Phényléphrine .25.0 mg.Enfants : De 12 ans et plus, 1 tabule f Tannate de Prophenpyridamine.37.5 mg.par jour.De 6 à 11 ans \u2014 !» tabule deux Tannate de Mépyramine.37.5 mg.fois par jour.A La dose peut être augmentée ou diminuée, selon l\u2019avis du médecin.5 INDICATIONS : i Sinusite, rhinite, coryza, rhume des foins, _ 4 et une variété d\u2019affections allergiques ou PRESENTATION : associées.Flacons de 30 et 500 tabules.i AVANTAGES @ Procure 10 4 12 heures de soulagement avec une seule dose orale.® Dégage les voies respiratoires @ Soulage les maux de tétes sinusaux.@ Enraye le larmoiement et le picotement des yeux et du nez.@ Arrête l\u2019écoulement nasal.PRÉCAUTION : Doit être employé sur le conseil du médecin seulement.Echantillon envoyé aux médecins sur demande.Ri Préparé par NEISLER LABORATORIES, INC., Decatur, Illinois, U.S.A.E Représentants exclusifs au Canada Herdt sCharton Inc.| 2245 RUE VIAU + MONTRÉAL, P.Q.*Marque déposée au Canada (14) Laval Médical Vol.38- Avril 1967 TRAITEMENT DE BASE RHUMATISME ARTHRITE THIODÉRAZINE MIDY AMPOULES - COMPRIMÉS \" SUPPOSITOIRES - GOUTTES bien tolérée - excellente activité thérapeutique AUSSI TRAITEMENT D'URGENCE ENTORSES FOULURES, ETC.THIODACAINE DOCUMENTATION ET ÉCHANTILLONS DISPONIBLES SUR[DEMANDE LYSTER CH EMICALS Ltée 1760, côte Vertu, Montréal-9, Québec. Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 Le régime sera riche en calcium, en fer et en vitamines, L\u2019étude de la digestibilité, par la mesure des débits fécaux lors des résections du gréle, permet de choisir un régime et, si besoin, de donner des antibiotiques ou une thérapeutique pancréatique.Guy ALBOT, M.D.J.LUNEL, G.ALBOT et MM® R.PAGNIEZ.Etude critique des ictères à la chlorpro- mazine.Sem.Hôp.Paris, 42 : 1791, (14 juin) 1966, et Actualités hépato-gastro-entérol.l\u2019Hôtel- Dieu, 2 : 467-487, 1966.Les auteurs exposent et discutent les divers mécanismes pathogéniques qui ont été invoqués pour expliquer les ictères à la chlorpromazine.Leur documentation est basée sur l'observation dans un hôpital psychiatrique d\u2019une série d\u2019ictères survenus simultanément tantôt chez des malades en traitement par la chlorpromazine, tantôt sans l\u2019intervention de ce facteur médicamenteux (31 cas).La comparaison des résultats biologiques observés chez les deux séries de sujets, leur confrontation avec les ictères qui furent observés pendant la même période dans un Service de gastro-entérologie non psychiatrique, quelques notions statistiques et l\u2019enseignement fourni par un cas inédit d\u2019ictère à la «chlorpromazine» ayant évolué vers l\u2019ictère grave, les incitant à penser que la plupart de ces ictères dits à la chlorpromazine sont, effectivement, dus à des infestations virales en coïncidence.Pourtant, la fréquence particulière de ces ictères chez les malades en traitement par la chlorproma- zine, et celle de la note biologique cholostatique dans les ictères survenus chez ces mêmes malades, la connaissance des petites anomalies de la B.S.P.décelées chez les sujets non ictériques traités par de fortes doses de chlorpromazine et, enfin, la connaissance des anomalies ultrastructurales de l\u2019appareil de Golgi des cellules hépatiques au cours des traitements par des doses élevées du même produit, suggèrent l\u2019idée que, du fait de lésions ou de troubles hépatiques préalables et inapparents ou même seulement d\u2019une occupation inusitée par la drogue de certains organites de l\u2019hépatocyte, l'infection virale serait plus souvent pathogène, icté- rigène et plus volontiers accompagnée d\u2019une note biologique cholostatique.C\u2019est dans ce sens qu'ils comprennent le terme d\u2019ictère biologique mixte.Guy ALBOT, M.Dus) ANALYSES 407 Fr.LEFEBVRE (Liége).Pathogénie de I'anse efférente.Aclualités hépalo-gastro-entérol.Hôtel-Dieu, 1 : 256, (juil.-sept.) 1965.En dehors des stomites et des ulcères peptiques et de leurs complications, la pathogénie de l\u2019anse efférente des gastro-entérostomies ou des gastrectomies, s'exprime de façon variée évoquant divers diagnostics.Nous ne pensons donc pas qu\u2019il existe un «syndrome de l\u2019anse efférente ».Les troubles sont : soit précoces, soit tardifs, fonctionnels ou mécaniques.Les troubles fonctionnels précoces s\u2019expriment par un spasme à quelques centimètres en aval de la bouche anastomotique, survenant souvent vers le neuvième jour postopératoire (Golden), repérable sous contrôle radiologique et cédant au traitement médical.Les troubles mécaniques précoces sont provoqués : 1.Par les coudures, torsions ou brides sur l\u2019anse efférente ou son étranglement dans la brèche mal fermée du mésocôlon transverse : le tableau clinique est celui d\u2019une occlusion haute et exige la réintervention ; 2.Par l\u2019invagination jéjuno-gastrique rétrograde dont l\u2019image radiologique est le plus souvent caractéristique : défaut semicirculaire du remplissage du moignon gastrique avec quelquefois éventail de lignes radiées.Elle se réduit souvent spontanément (Jackman et Middlemis).Parmi les troubles tardifs, nous distinguerons : 1.Les troubles fonctionnels : dyskinésie de l\u2019anse efférente avec distension et reflux vers le moignon gastrique ; 2.Les jéjunites s'expriment : \u2014 macroscopiquement par l\u2019épaississement pariétal, \u2014 histologiquement par le raccourcissement, l\u2019élargissement, les ramifications anormales des villosités, l\u2019infiltration plasmocytaire du chorion, l\u2019œdème intestinal (Kœlsch), \u2014 cliniquement, par des douleurs postprandia- les de l\u2019épigastre et de l\u2019hypochondre gauche avec nausées, plus rarement avec nausée ou diarrhée, \u2014 radiologiquement, par une stase permanente, le contour crénelé, ondulé, frangé de l\u2019anse qui est sensible électivement sous écran lors d\u2019examens répétés ; 408 3.Les troubles mécaniques : nous retrouvons les brides, coudures, étranglements internes mais aussi l\u2019ulcère atypique, le cancer en virole et «l\u2019obstruction en cocon» (Stammers).Il s\u2019agit d\u2019une périviscérite plissant en accordéon le début du jéjunum.Nous retiendrons plus spécialement les invaginations rétrogrades.Les invaginations rétrogrades chroniques récidivantes dont les signes cliniques et radiologiques se superposent à ceux de l\u2019invagination rétrograde précoce, doivent se distinguer des invaginations rétrogrades aiguës.Ces dernières ont été bien étudiées par Krônke, il appuie le diagnostic sur les symptômes suivants: 1.Début aigu par de violentes douleurs de type crampes dans le haut abdomen, le plus souvent sans cause bien déterminée, fréquemment pendant le sommeil ; 2.En même temps que les douleurs, apparaissent d\u2019abondants vomissements presque toujours sanglants ou le devenant rapidement ; 3.L'existence d\u2019une cicatrice de laparotomie pour opération gastrique qui peut être récente ou remonter à quelques années, voire à plus de 10 ans ; 4, Au début, l\u2019abdomen est souple et peut n\u2019être sensible à la palpation que dans la partie supérieure où l\u2019on peut sentir dans la moitié (Guleke), même dans les deux tiers des cas (Campanella), une tumeur molasse ; ANALYSES Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 5.Un symptôme caractéristique de l\u2019invagination rétrograde qui la différencie presque toujours de l\u2019ulcus hémorragique est tiré de la comparaison entre les vomissements et les selles, Dans l\u2019ulcus hémorragique, les selles sont précocement noires.De l\u2019invagination rétrograde, le sang qui est exsudé par la muqueuse de l\u2019anse invaginée, ainsi que la bile déversée par l\u2019anse afférente, ne peuvent franchir l\u2019anse efférente ; les selles sont donc de couleur pâle.L\u2019auteur croit bien être le premier à attirer l\u2019a- tention sur cet aspect clinique.Conclusions : Au point de vue pathogénique : la plupart des troubles des gastrectomisés se situent au niveau de l\u2019anse efférente.Au point de vue diagnostique : demander rapidement le secours de la radiologie, certaines images sont caractéristiques.Au point de vue thérapeutique : lever l'obstacle, reséquer l\u2019anse malade, corriger une malfaçon, supprimer une anastomose gastro-jéjunale pré- colique ou rétrocolique en établissant un Pean- Billroth I ou un Soupault-Bucaille.Au point de vue prophylactique : évoluer plutôt vers le Pean-Billroth I, soigner tout particulièrement sa technique en particulier dans le Hoff- meister-Finsterer.Guy ALBOT, M.D.rtpy.lt.comm.cbt on a Lis id oN 1% Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 29 ut Ug dy Fe ; wy ¥ nip | * hu vil Lu w O cha Ja LE N NN I ) 7 RR actio CI, CZ po ifo AN (mémen ) sx À \u20ac CIC ERA ba san A m ® mçomar da Be \u2018Bibliographie complèté du Sintrom \u2014 : 86 travaux jusqu'à ce jour.pi gor À enseignements, complets procurables sf ur demande, ou par l'entremise de votrg A \u20ac e résentant\u2019inédical Ge ; gy; éga | ment / F tib À liés dens lo Vadéme I ÿ ation 9 7 2 adffits PragdceutiquesBeigy Lo 7 M 11h / id / 717747 ih (16) 30 Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 QUAND DOULEUR ET TENSION COINCIDENT COMPRIM É une association analgésique et tranquillisante °282 MEP Cette préparation est surtout indiquée quand la douleur est accompagnée d'anxiété et de spasme musculaire; par exemple, les lombalgies, la dysménorrhée primitive, après intervention : chirurgicale, fracture et luxation.Chaque comprimé contient: Acide acétylsalicylique 200 mg Phénacétine.~.150 mg Citrate de caféine.,.30 mg Phosphate de codéine 15 mg MEPROBAMATE.200 mg Posologie \u2014 Un ou deux comprimés, trois ou quatre fois par jour.Mise en garde \u2014 Peu fréquentes, les réactions au méprobamate se présentent sous forme de frissons, éruptions cutanées, vomissements, diarrhée, collapsus cardio- vasculaire.On obtient parfois une agitation plutôt qu'une tranquillité.Flacons de 12 et de 100 comprimés © Ordonnance narcotique permise par téléphone ® Marque déposée Documentation complète sur demande PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITE [CIT RTS MONTRÉAL CANADA MAISON FONDEE AU CANADA EN 1899 LL 4 A ed En \u2014 L'actualité rhumatologique 1966, par les médecins du Centre Viggo-Petersen, sous la direction de S.de SÈZE, A.RICKEWÆRT, J.WELFLING et M.-F.KAHN.Troisième cahier annuel d\u2019information et de renseignement.Un volume broché 18x23 de 320 pages, avec 23 figures : 80 f.- franco : 82 f.Expansion, éditeur.Poursuivant la série annuelle de ses mises au point rhumatologiques, l\u2019équipe du Centre Viggo Petersen présente aujourd\u2019hui, dans son troisième cahier d\u2019information et de renseignements, l\u2019Actualité rhumatologique 1966.Les auteurs se sont efforcés de résoudre au mieux le difficile problème du choix.Parmi les nombreuses acquisitions que chaque année apporte avec elle, en rhumatologie comme ailleurs, ils ont retenu seulement celles qui représentaient un progrès réel des connaissances et parmi celles-ci ils ont généralement donné la préférence aux travaux qui présentaient un intérêt pratique pour le rhumatologue.De même la distribution des sujets entre les auteurs ne s\u2019est pas faite au hasard : chacun des auteurs a été désigné pour la compétence particulière dont il avait fait preuve lors des réunions bibliographiques mensuelles et des réunions de Service hebdomadaires, qui sont à la source de ce courant toujours renouvelé de renseignement et d\u2019information.Les polyarthrites séro-négatives encore mal connues ou à mieux connaître \u2014 les mono-arthrites rhumatismales, leur diagnostic et leur devenir \u2014 le rôle des ultragermes et des ragocytes en rhumatologie \u2014 les polyarthrites expérimentales \u2014 les acquisitions nouvelles sur le rhumatisme psoriasi- que \u2014 les thérapeutiques à visée immuno-suppres- sive \u2014 les premiers résultats de la synovectomie chirurgicale dans les polyarthrites \u2014 les hernies discales, dorsales \u2014 le glissement épiphysaire fémoral \u2014 les nouveautés sur l\u2019épicondylite \u2014 la physiopathologie de l\u2019arthrite temporo-maxillaire \u2014 les accidents des manipulations vertébrales \u2014 les médicaments du psychisme en rhumatologie \u2014 les limites et résultats du traitement médical dans la tuberculose ostéo-articulaire \u2014 les syndromes lupiques d\u2019origine médicamenteuse \u2014 la maladie an REVUE DES LIVRES de Takayasu \u2014 les données nouvelles sur les im- muno-globulines, sur les enzymes en rhumatologie, etc., etc., cette énumération incomplète suffit pour donner une idée de la variété et de l\u2019intérêt des sujets sélectionnés.Selon une tradition bien établie, une direction commune, vigilante et exigeante, assurée par MM.de Sèze, A.Ryckewært, J.Welfling et M.-F.Kahn, a préservé, malgré la diversité des sujets, l\u2019unité de ton, de style et d\u2019esprit de cet ouvrage, œuvre homogène d\u2019une équipe bien unie.Une bibliographie à la fin de chaque article, un index alphabétique des sujets traités, font de ce Troisième cahier d\u2019information et de renseignement un outil de travail facile à utiliser.Grâce à lui, le rhumatologue pourra, sans trop d\u2019effort, se tenir au courant de ce qui s\u2019est fait de neuf, en 1966, dans sa spécialité.Le langage et la pensée dans la déficience mentale profonde, par N.O'CONNOR et B.HERMELIN.Traduit par M.BURGE.(Collection Neuropsychologia).Un volume 16 x25 de 148 pages : 221.Gauthier-Villars & Cie, éditeur, 55, quai des Grands-Augustins, Paris (VIE).Le livre des docteurs O'Connor et Hermelin se distingue de beaucoup d\u2019autres recherches dans le domaine de la déficience mentale par son envergure et par la nature systématique et minutieuse des expériences qu\u2019il relate.Comprenant des études sur la perception et l\u2019apprentissage, sur les caractéristiques du langage et de la pensée, sur la formation des concepts et l'apprentissage brut, des jeunes déficients mentaux, l\u2019ouvrage embrasse la plupart des problèmes essentiels de la psychologie des enfants arriérés.L'approche de ces problèmes tient compte et de la psycho-physiologie contemporaine et de la théorie psychologique.Ce livre permet au lecteur de reconnaître combien les anciens problèmes peuvent être examinés avec profit à condition de les aborder avec des idées neuves et une méthodologie précise.En utilisant les résultats obtenus par les chercheurs d\u2019autres pays, en les vérifiant dans leurs propres expériences et en faisant valoir leurs idées 410 personnelles, les auteurs ont apporté une contribution dont la portée dépassera les frontières d\u2019un seul pays.De plus, si l\u2019on tient compte de l'approche humaine et optimiste, qui est celle de ces auteurs pour s'attaquer au problème de l'éducation des arriérés mentaux \u2014 problème d\u2019une très grande difficulté pour la pédagogie \u2014 l\u2019importance de ce livre devient évidente.Opérations sur les parois de l'abdomen et sur le tube digestif, par Jean QUÉNU, Jean LOYGUE, Jean PERROTIN, Claude DU- BOST et Jean MOREAUX.Un volume cartonné toile de 1232 pages, de format 17X25, avec 899 figures : 160 f, plus taxe locale et port.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint- Germain, Paris (VI®).Sous la direction du professeur Jean Quénu et dans l\u2019esprit de l\u2019important Traité auquel il avait attaché son nom, une équipe d\u2019agrégés et de chirurgiens des Hôpitaux de Paris : Jean Loygue, Jean Perrotin, Claude Dubost, professeurs agrégés à la Faculté de médecine et chirurgiens des Hôpitaux de Paris, et Jean Moreaux, chirurgien des Hôpitaux de Paris, proposent à leurs confrères un ouvrage de pratique chirurgicale concernant les opérations de l\u2019abdomen et du tube digestif.Devant la multiplicité des méthodes et des procédés opératoires dans ce domaine, seule l'exigence de solutions simples, efficaces, éprouvées, a guidé les auteurs dans le choix qu\u2019ils proposent aux praticiens.Et c\u2019est en s'appuyant sur leur expérience personnelle qu\u2019ils ont fixé pour chaque type d\u2019opération une seule technique, les variantes n\u2019étant que brièvement indiquées.Chaque auteur décrit la technique qu\u2019il a retenue comme la meilleure dans les moindres détails et dans tous ses temps opératoires, avec l\u2019appui de l\u2019iconographie et des schémas nêces- saires.Le professeur Jean Quénu a écrit les chapitres sur les sutures et anastomoses digestives en général.L\u2019œsophage et l\u2019estomac sont de Jean Perro- tin, l\u2019intestin grêle est de Claude Dubost, le gros intestin de Jean Loygue.Les opérations sur les parois de l\u2019abdomen, avec leurs tumeurs propres, leurs hernies et éventrations, ont été décrites par Jean Quénu pour les parois antéro-latérales et postérieures, par Claude Dubost pour le diaphragme.Jean Moreaux s\u2019est chargé des fistules REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 digestives externes, des traumatismes, des occlusions intestinales, des péritonites, des abcès.Radiation therapy of tumors and diseases of the nervous system, par Jean BOUCHARD, M.D., F.À.C.R., F.R.C.P.(C), professeur de radiologie à l\u2019université McGill, chef du Département de radiologie thérapeutique à l\u2019hôpital Royal Victoria, consultant en thérapie par radiation du Montreal Neurological Hospital.Préface du docteur Theodore RASMUSSEN, Un livre de 244 pages, illustré, $10.50 ; Lea & Febiger, Philadelphie, 1966.Ce livre présente une revue compléte et illustrée de tous les éléments essentiels au traitement des lésions du système nerveux central.On y fait une part spéciale aux plus récents développements dans le domaine de la radiation et y discute en détail toutes les techniques radiothérapeutiques.Une partie importante du livre est consacrée aux gliomes intracrâniaux primaires pour lesquels le traitement chirurgical a une si grande importance.Chaque type histologique est étudié en détail.La contribution de la thérapeutique par radiation dans le traitement des tumeurs primaires et de leurs récurrences est étudiée en détail en comparaison avec des séries identiques de malades non irradiés.L\u2019auteur s\u2019attache également au traitement des tumeurs de l\u2019hypophyse y compris les perturbations physiopathologiques qui peuvent découler d\u2019une thérapeutique par radiation.Dans l\u2019abondante matière présentée par ce livre du docteur Bouchard signalons encore les indications et les contre-indications de la radiothérapie, une discussion des avantages des radiations à fort voltage dans le traitement des tumeurs du cerveau, des renseignements fondamentaux sur les problèmes liés au traitement des lésions du système nerveux central, une réévaluation des effets immédiats et éloignés consécutifs à la radiothérapie, une étude des effets des radiations dans le traitement palliatif des métastases intracrâniennes des tumeurs et de son influence sur les tumeurs de la moelle épinière et autres et, enfin, la présentation de résultats à long terme basés sur des études de survie et de récupération chez des enfants et chez des adultes.Les spécialistes en neurologie, en neuro-chirur- gie, en radiologie et autres champs connexes médicaux trouveront dans ce livre réponse à presque toutes les questions qu\u2019ils peuventseposer.Letexte clair et concis de l\u2019auteur sera particulièrement Ce groupe de malades anxieux réagira le mieux au Mellari{ 25 mg \u2018es Lorsque l'anxiété se manifeste avec une telle intensité que les symptômes qu\u2019elle engendre ne peuvent plus être enrayés par un sédatif ou un relaxant musculaire, et avant que le ou la malade ne soit confié(e) à un psychiatre 7 anxiété, de modérée à grave HELEN] y.5 111 Paks 13 JULY Analysons un groupe de malades souffrant d'anxiété, groupe dont le nombre hypothétique a été fixé à 10.Il y a de fortes possibilités que six de ces malades présentent une anxiété légère qui peut être traitée par des sédatifs OU des relaxants musculaires.Un des malades parmi ces 10, a probablement atteint le stade où il doit se soumettre à un traitement psychiatrique, ou il a déjà été confié à un spécialiste.Les trois malades restants constituent des cas difficiles à traiter.En effet, les malades de ce groupe accusent une anxiété très accentuée: leur résistance aux stimuli est affaiblie et ils ne peuvent plus affronter les pressions extérieures ni leurs propres ennuis (professionnels ou personnels).Chez de tels malades, le Mellaril 25 mg trois fois par jour soulagera les symptômes causés par l'anxiété marquée, l'insomnie et la dépression induite par l'anxiété.Précautions: Occasionnellement, il peut apparaître de la sécheresse de la bouche, de la somnolence, de l\u2019obstruction nasale, de l\u2018hypotension orthostatique et de l'inhibition de l\u2019éjaculation.Des éruptions cutanées de la confusion nocturne, de la galactorrhée, de l'aménorrhée sont rarement rapportées, Comme les autres phénothiazines, le Mellaril est contre-indiqué dans les états de dépression grave ou états comateux de toute origine.De la leucopénie, de l\u2019agranulocytose, de la photosensi- bilisation et des crises épileptoides ont été rapportées, au cours de traitements prolongés, mais sont extrêmement rares, Aucun cas de jaunisse na été rapporté.Des manifestations pseudo-parkinsoniennes et des symptômes extra-pyramidaux peuvent se manifester, mais ils sont rares et modérés, Renseignements détaillés, sur demande.Présentation: Dragées: \u2014 dosées à 10 mg, flacons de 100 et de 1,000, dragées dosées à 25 mg, flacons de 100, de 500 et de 1.000.Suspension: \u2014 flacons de 8 onces, 1 cuillerée à thé (5 ml) contient 10 mg de Mellaril, Bien agiter avant emploi, anxiété grave exigeant un traitement psychiatrique spécialisé 32 Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 Concernant les précautions à observer, prière de consulter le Vademecum International.Une documentation complète est envoyée sur demande.: THE UPJOHN COMPANY OF CANADA DON MILLS, ONTARIO cD © ARGUE DEPISEE: A vAMYL .IF .Poste ouvert L'ASSOCIATION MEDICALE CANADIENNE invite des candidatures pour le poste de SECRETAIRE ADJOINT Les candidats doivent : @ être diplômés en médecine et avoir le droit de pratique dans l\u2019une des provinces canadiennes ; © avoir exercé leur profession ; @ être bilingues \u2014 français-anglais ; © posséder de l\u2019aptitude et de l\u2019intérêt à Padministration médicale ; @ être en bonne santé.Le candidat choisi assumera les responsabilités des comités d'accréditation de l\u2019Association, ainsi que d\u2019autres responsabilités demandant l'aptitude aux procès-verbaux et à la correspondance.La facilité de parole en public serait un avantage précieux.Les candidats doivent de préférence être âgés de 30 à 40 ans ; toutefois, les personnes compétentes plus âgées seront également considérées.Salaire initial de $12,000 à $16,500 par année, selon la compétence, avec revision annuelle ; régime de pension employeur- employé.Adresser toute demande au: Comité du Personnel, Association Médicale Canadienne, 150, rue Saint-George, Toronto 5, Ontario. Laval Médical Vol.38- Avril 1967 utile aux étudiants en médecine et aux jeunes médecins qui poursuivent des études de spécialisation.G.-A.BERGERON Les Cahiers de nutrition et de diététique, Presses universitaires de France, 1, place Paul- Painlevé, 75, Paris (V\u20ac).Abonnement annuel : 20 f ; étudiants, 15 f ; étrangers, 30 f.Les Cahiers de nutrition el de diététique ont été créés en 1966.Cette nouvelle revue présente les recherches actuelles sur la physiologie de la nutrition, la diététique, la production et la technologie des aliments.Elle vise à faciliter l\u2019échange, le dialogue, entre les diverses disciplines qui concernent à préciser REVUE DES LIVRES 411 peu à peu nos connaissances en ce domaine qui est à la fois une science et un « bien vivre » : la nutrition.Les Cahiers de nutrition ei de diététique paraissent trimestriellement.Les quatre numéros de 1966 sont maintenant disponibles.Chaque fascicule comprend les rubriques suivantes : I.Biologie générale ; II.Médecine et diététique ; III.Aliments ; IV.Comportement alimentaire ; V.Economie alimentaire.En outre les Cahiers publient les comptes rendus de la Société de nutrition et de diététique de langue francaise. SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL Séance du jeudi, 16 mars 1966, à la Faculté de médecine Séance organisée par le Département d\u2019anesthésie, sous la présidence du docteur Jean-Paul Déchêne.1.Raynald DÉRY, André JACQUES, Marcel CLA- VET, Jean-Jacques HOUDE et Jacques PELLETIER : Circulation assistée à l\u2019isoprotérénol dans la surdose de mêthoxyflurane ; 2.Jean-Paul DÉCHÊNE : Un cas de chirurgie pulmonaire droite extensive avec résection de la carène et anastomose de la bronche souche gauche à la trachée (Première utilisation du SF4 dans notre milieu) ; 3.Bernard PARADIS et Roger BRAULT : Un nouvel anti-émétique : le vogalène (Métopimazine ou 9965 R.P.) ; 4.Michel BOISVERT et Henri DROLET : Réanimation d\u2019arrêt cardiaque postinfarctus (Présentation de cas) ; 5.Henri DURAND et Marcel D\u2019AMOURS : Rhizo- tomie chimique chez un paraplégique ; 6.David LoNG (Department of Surgery Research, Cook Country Hospital, Chicago, Illinois) : Changes in the flow properties of blood in shock and trauma.NOMINATIONS À LA FACULTÉ Le docteur M.R.Venkatachala Murthy a été nommé professeur agrégé au Département de biochimie de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval.Né à Bangalore, Indes, le docteur Murthy fit ses études universitaires à Bangalore même, d\u2019abord à l\u2019université de Mysore, puis au Central College et, enfin, à l\u2019Indian Institute of Science où il obtenait un Ph.D.en biochimie.Dans la suite, il fit des études postdoctorales au À.& M.College of Texas, à la Faculté de médecine de l\u2019université Yale et au Centre médical de l\u2019université du Texas.Le docteur Murthy devenait assistant au Département de biochimie de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval en 1964 et était nommé professeur auxiliaire au cours de la même année.NOUVELLES Le docteur Suzanne Lemire a été nommée chargée d'enseignement au Département d\u2019obstétrique et de gynécologie.Le docteur Lemire, membre du Service d\u2019obstétrique et de gynécologie du Jeffery Hale, est membre associé du Collége royal des médecins et chirurgiens du Canada et détient un certificat de spécialisation en obstétrique et gynécologie.UN NOUVEAU DOYEN A McGILL Le docteur Maurice McGregor un chercheur clinique de grande réputation et un professeur dans le domaine des maladies cardiovasculaires a été désigné comme nouveau Doyen a la Faculté de médecine de l\u2019université McGill.Le docteur McGregor assumera ses fonctions à l\u2019automne prochain alors qu\u2019il succédera au docteur Ronald V.Christie, doyen actuel, qui doit prendre sa retraite au cours de l\u2019été.Né en Afrique du sud, le docteur McGregor obtenait son doctorat en médecine de l\u2019université de Witwatersrand, Johannesburg en 1942.Au cours de la guerre il fut capitaine dans le Corps médical sud-africain et servit en Italie avec la 6\u20ac Division blindée africaine.Après la guerre il se spécialisa en médecine interne à l\u2019université de Witwatersrand puis en cardiologie au Postgraduate Medical School, de Londres, Angleterre.En 1950 il complétait son en- trainement en se spécialisant en maladies cardio- vasculairesau National Heart Hospital, de Londres.Il enseigna plusieurs années à l\u2019université de Witwatersrand puis fut nommé professeur à la Faculté de médecine de l\u2019université McGill et assistant-directeur du nouveau Service cardiorespiratoire conjoint du Royal Victoria Hospital et du Montreal Children\u2019s Hospital.Depuis lors il s\u2019est consacré à l\u2019enseignement et à la recherche.Le docteur McGregor est un membre actif des sociétés de physiologie canadienne et américaine et des sociétés de cardiologie.L\u2019an dernier il devenait membre associé du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada.Le docteur McGregor a épousé le docteur Margaret Becklake, qui est également sud-africaine et qui est professeur agrégé à la Faculté de médecine de l\u2019université McGill depuis 1958. | Laval Médical 33 Vol.38 - Avril 1967 LES ® e HYPERTENDUS ris Ismelin AVEC SE SENTENT § EN FORME.ONT [AIR EN FORME.dN ET BENEFICIENT D'UNE | | THÉRAPIE SÉCURITÉ | Avantages d\u2019Ismelin S'emploie avec succès pour traiter l'hypertension, à tous ses stades i de gravité E Exerce un effet hypotenseur graduel, prévisible et contrôlable Pas d'observations de toxicité hépatique ou sanguine Pas d'observations de réactions fébriles ou parkinsoniennes Une seule dose par jour suffit chez la plupart des patients Se prête au traitement combiné (par exemple, associé à Esidrix®) Indications: presque toutes les formes d\u2019hypertension artérielle (y compris l'hypertension maligne).sauf en présence de phéochromocytome.Posologie: au départ, donner une seule dose de 10 mg par jour.Augmenter ensuite la posologie par fractions de 10 mg (un comprimé) à intervalles d\u2019une g semaine au minimum, jusqu'à ce que l'effet thérapeutique désiré ou possible ait j été obtenu.k On obtient en général un effet hypotenseur satisfaisant avec une posologie allant ki de 30 à 60 mg par jour.bien que chez certains malades, il soit nécessaire de donner jusqu'à 150 mg par jour.REMARQUE: la tension artérielle doit être prise k en décubitus et debout durant la période de fixation de la dose.L'emploi con- E.comitant d\u2019un autre hypotenseur (par exemple, Esidrix) permet dans certains cas : de réduire la posologie d'Ismelin.Effets secondaires.étourdissements, faiblesse, lassitude, diarrhée, rétention hydrique, inhibition de l\u2019éjaculation, myalgies, faiblesse musculaire, troubles de l'accomimodation oculaire et congestion nasale sont au nombre des réactions possibles.Précautions à prendre: les dérivés de la rauwolfia peuvent potentialiser nettement l\u2019action antihypertensive d'Ismelin lorsqu\u2018ils sont employés conjointement avec le médicament.Au moment d'entreprendre le traitement, il convient de suspendre l'administration des agents de blocage ganglionnaire ou de réduire leur posologie d'au moins la moitié.|| faut également suspendre la thérapie avec les inhibiteurs de la MAO au moins une semaine avant de commencer à administrer Ismelin.Les agents anorexigènes, de même que les stimulants, peuvent affaiblir la réaction hypotensive à Ismelin.Le médicament doit être employé avec prudence en présence d'atteinte rénale grave, d'ulcère peptique ou s\u2019il y a une histoire d'ischémie coronarienne ou cérébrale récente.Contre-indication: phéochromocytome.Tous renseignements détaillés concernant les effets thérapeutiques, la posologie, les effets secondaires, les précautions à prendre et les contre-indications seront fournis sur demande.Présentation: comprimés d\u2019Ismelin (guanéthidine CIBA) à 10 mg (jaune pâle, sécables) et à 25 mg (blancs, sécables): flacons de 100 et 500.C I B A Egalement: Ismelin®-Esidrix®, comprimés (rose pâle) renfermant 10 mg d'Ismelin® DORVAL, QUEBEC et 25 mg d'Esidrix® (hydrochlorothiazide CIBA); flacons de 100 et 500.7032 Naam NW (20) Laval Médical Vol.38- Avril 1967 pe * Marque de capsules chlorhydrate de | © chlordiazépoxide N.F.4 al * La chlordiazépoxide à est maintenant recon- i nue comme nouvelle a drogue importante à ik dans les états de ten- | a sion et d'anxiété.: Bibliographie et échantillons sur demande.i id ELLIOTT-MARION CIE LTEE i Co MONTREAL 9, QUÉBEC ii * VENDU SOUS BREVET CANADIEN No 612457 À m gi ÿ 7 lou La Vitamine C à haute dose favorise les phénomènes d'oxido-réduction et possède un pouvoir antihémorrhagique au niveau des capillaires.INDICATIONS: Associée au complexe de la Vitamine B, la Vitamine C est indiquée dans les états fébriles, anorexies, médication post-opératoire, névrites, scorbut.AVANTAGES: Très bonne assimilation Ne cause aucun trouble gastrique De petit format, donc s\u2019avale sans difficulté Une spécialité DESBERGERS LIMITÉE du I Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 AUDITIONS PUBLIQUES DE LA COMMISSION D'ENQUÊTE SUR LA SANTÉ ET LE BIEN-ÊTRE SOCIAL La Commission d'enquête sur l\u2019ensemble des problèmes de la santé et du bien-être social du Québec, qui doit présenter son rapport final avant le 1° janvier 1968 vient de décider qu\u2019elle tiendra des auditions publiques à partir du début d\u2019avril 1967.Les Commissaires de cet organisme, dont le but essentiel est de continuer et d\u2019intensifier le travail déjà entrepris dans le très vaste domaine de la santé et du bien-être social au Québec, ont demandé à tout organisme ou personne intéressés à leur soumettre des mémoires de le faire avant la fin de mars.La Commission d\u2019enquête est sous la présidence de l\u2019actuaire-conseil Claude Castonguay qui fut président du Comité sur le régime des rentes du Québec.En 1965-1966, M.Castonguay présidait le Comité de recherches sur l\u2019assurance-santé (Comité Castonguay) et le Comité interministériel sur le régime d\u2019assistance médicale.En 1966, il devint membre de la Commission sur l\u2019assistance médicale.En somme, le Comité Castonguay est devenu, en novembre 1966, la Commission Caston- guay qui doit faire rapport au Gouvernement « au fur et à mesure que l\u2019état de ses travaux le permettra » et présenter un rapport final avant le ler janvier 1968.On a accueilli cette Commission comme un organisme préparatoire à l\u2019établissement d\u2019un régime d\u2019assurance-maladie au Québec.Or ce n\u2019est là qu\u2019un des aspects de l\u2019enquête que poursuit la Commission Castonguay, laquelle a reçu mandat de coordonner et de terminer toutes les études qui ont été effectuées jusqu\u2019à aujourd\u2019hui dans le domaine de la santé et du bien-être social au Québec, afin que le gouvernement sache, avec précision, dans quelle perspective il pourra légiférer.Le président Castonguay est assisté dans son travail par sept Commissaires, soit : M Jeanne- d\u2019Arc L.Warren, avocat, de Westmount, M.Jacques de la Chevrotière, directeur général de la Mutuelle S.S.Q., de Québec, Mè Louis-Philippe Bouchard, directeur général adjoint du Trust Général du Canada, avocat, de Montréal et de Québec, docteur Jacques Dinelle, omnipraticien, de Montréal, Rév.Père André Guillemette, 0.p., sociologue, de Montréal, docteur Georges-A.La- chaine, spécialiste en médecine interne et en cardiologie, de Verdun, et M.William A.Dyson, travailleur social, de Montréal.(21) NOUVELLES 413 Les Commissaires ont reçu mandat d\u2019enquêter sur toutes les questions relatives à la propriété, à la gestion ainsi qu\u2019à l\u2019organisation médicale des institutions hospitalières et des institutions dites de bien-être social ; à l\u2019assurance-hospitalisation telle qu\u2019actuellement appliquée, à l\u2019établissement de l\u2019assurance-maladie ; à l\u2019acte médical ainsi qu\u2019à l\u2019évolution de l\u2019activité médicale et paramédicale ; aux mesures d\u2019aide sociale et à leur développement ; à la structure et au rôle des divers organismes ou associations s\u2019occupant de la santé et du bien-être social ; aux mesures d'hygiène et de prévention ; aux effectifs médicaux et paramédicaux ainsi qu\u2019à l\u2019équipement et à la recherche \u2014 le tout en fonction des besoins de la famille et des individus.NUMÉRO SPÉCIAL DE L'INFORMATION PSYCHIATRIQUE SUR LA PSYCHIATRIE AU QUÉBEC L\u2019 Information psychiatrique consacrera tout son numéro du mois d\u2019avril à La psychiatrie au Québec.Cette revue mensuelle est l\u2019organe officiel des médecins des hôpitaux psychiatriques de France.L\u2019examen des problèmes de sociothérapie, de psychiatrie communautaire et d'organisation des structures de l\u2019assistance psychiatrique retient généralement l\u2019attention de ses rédacteurs.Grâce à la collaboration financière des Services psychiatriques du ministère de la Santé, ce numéro spécial sera distribué au Canada par le Service de secrétariat de l\u2019Association des psychiatres du Québec.Le docteur Jacques LeBeuf, psychiatre a 1'Institut Albert-Prévost, a dirigé la rédaction de ce numéro dont le sommaire se lira ainsi : AVANT-PROPOS, par P.BERNARD.INTRODUCTION, par J.LEBEUF.Les cadres professionnels : L'Association des psychiatres du Québec, par G.SARWER-FONER ; L'Association des psychiatres du Canada, par D.LAZURE ; Législation et malades mentaux, par L.PANACCIO et J.-M.BORDELEAU.Enseignement et formation professionnelle : L'enseignement de la psychiatrie à l\u2019université de Montréal, par G.BEAUDOIN ; Un programme hospitalier de formation postscolaire, par C.LAURIN ; L'enseignement psychiatrique permanent à l\u2019université Laval, par C.-A.MARTIN ; Intégration d\u2019un département de psychiatrie dans un nouveau centre hospitalier universitaire, par C.-J.LAMARRE ; 414 NOUVELLES La réforme de l\u2019enseignement dans une institulion psychiatrique traditionnelle, par H.GRANTHAM ; La résistance passive chez le personnel au cours de la réorganisation d\u2019un hôpital à sécurité maximale, par L.GERVAIS, P.-B.Roy et L.BÉLIVEAU ; L'enseignement clinique au personnel infirmier, par I.Butz et D.TREMBLAY.La pédopsychiatrie : Les Services pédopsychiatriques, par L.HOUDE ; L'enseignement de la psychiatrie infantile, par Y.GAUTHIER ; Assistance psychiatrique en milieu rural aux enfants et adolescents exceptionnels, par B.JEAN.Les services communautaires : De la psychiatrie asilaire à la psychiatrie communautaire: l'expérience de l\u2019hôpital des Laurentides, par M.LEMIEUX, A.ST-JEAN, C.STERLIN et P.-B.Roy ; L'hôpital général, pôle nouveau d\u2019action psychiatrique, par J.-N.FORTIN ; La thérapie familiale, par N.EPSTEIN, J.J.SIGAL et Vivian RAKOFF ; Les traitements à domicile, par J.DROUIN et Ursule BELZILE ; Une expérience de réhabilitation socto-brofessionnelle : l\u2019atelier protégé de l\u2019hôpital des Laurentides, par J.LEBEUF, M.G1- RARD, M.LEMIEUX, B.ERUTKU et F.PAGÉ ; Le foyer affilié, instrument de réhabilitation de malades psychiatriques chroniques, par P.MARTEL et J.A.R.TEXEIRA.La recherche en psychiatrie : A propos de problèmes de développement : un aperçu rétrospectif, par R.À.CLEGHORN ; Etat actuel el perspectives d\u2019avenir au Québec, par T.-M.BOR- DELEAU et A.ST-JEAN.Annexe documentaire sur le Québec.PRIX DOCTEUR-RENÉ-REDING Le docteur R, Reding, professeur agrégé à l\u2019université de Bruxelles et secrétaire général de la Ligue pour la prévention du cancer nous transmet ce communiqué concernant les prix Docteur-René- Reding.Ces prix ont pour objet de favoriser la poursuite des travaux du docteur Reding sur la thérapeutique des tumeurs, tels qu\u2019ils sont exposés dans son ouvrage, « Perspectives nouvelles dans le traitement des tumeurs », Edit.Maloine, Paris.Ils comprennent : 1.En capital : a) Un prix de 300 000 f destiné à couronner un travail original de valeur ; b) Trois prix d\u2019encouragement, de 100 000 f chacun, destinés à encourager les travaux à entreprendre par les chercheurs dans un laboratoire dont la compétence est reconnue ; c) Un prix de 100 000 f pour récompenser les travaux sur la thérapeutique de l\u2019arthrose.2.En intérêts : Un prix quinquennal perpétuel de 100 000 f à décerner après épuisement des prix en capital.Pour tout renseignement s\u2019adresser au docteur R.Reding, secrétaire général : Ligue pour la prévention du cancer, 178, avenue Winston-Churchill, Bruxelles 18, ORIENTATION DE L'ENSEIGNEMENT MEDICAL EN ONTARIO Au cours des dix prochaines années, le nombre des étudiants inscrits dans les écoles de médecine de l\u2019Ontario augmentera dans des proportions telles que les universités de cette province s\u2019exposent à une pénurie grave de professeurs et de chercheurs dans le domaine sanitaire et médical si elles ne prennent pas au plus tôt des mesures pour développer les cours postuniversitaires et accélérer la formation du personnel indispensable.Le comité des présidents d\u2019université de l\u2019Ontario a publié récemment un rapport qui rappelle que cinq universités de la province agrandissent actuellement leurs locaux d\u2019enseignement et de recherche, car le nombre des étudiants, qui est actuellement de 2 373, doit doubler d\u2019ici 1975-76 pour atteindre 4 549.La situation est analogue pour les études de chirurgie dentaire, de sciences infirmières, de pharmacie, de physiothérapie et de réadaptation des malades, de rééducation de la parole et de santé publique, pour lesquelles le nombre des inscriptions doit passer de 2 637 à 4 944 d\u2019ici dix ans.Le rapport ajoute qu\u2019en 1975-76 l\u2019enseignement médical et sanitaire dans les universités de l\u2019Ontario emploiera 1 867 professeurs et chercheurs, soit une augmentation de 1 101 par rapport au nombre actuel.La construction de nouveaux aménagements a été stimulée par le gouvernement fédéral, qui a créé un fonds de $500 millions pour le développement des ressources médicales et sanitaires, et par les autorités de l\u2019Ontario, qui subventionnent, d\u2019une part, le développement des quatre écoles actuelles de médecine de la province et leurs hôpitaux d\u2019enseignement, et, d\u2019autre part, la création d\u2019une cinquième école de médecine a McMaster et d\u2019une deuxième école de chirurgie dentaire à l\u2019université de Western Ontario.En conséquence, les Laval Médical Vol.38- Avril 1967 eur Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 universités disposeront de locaux d'enseignement beaucoup plus vastes d\u2019ici 1969-71.«On assistera alors à une augmentation soudaine du nombre des places disponibles, mais 1l faudra trouver le personnel enseignant nécessaire », déclare le rapport.« Les établissements d\u2019enses- gnement devront aussi disposer des sommes voulues pour acheter du matériel scientifique, financer la recherche et faire face à l\u2019augmentation des frais généraux.« Si l\u2019on ne pense pas dès maintenant à prendre les dispositions nécessaires, les universités et la province se trouveront dans une impasse malgré leur effort actuel de construction.» Le rapport du comité indique que les universités auront peut-être des difficultés à trouver les professeurs dont elles auront besoin et suggère qu\u2019il faudra encourager les professeurs et les chercheurs qui travaillent actuellement au Canada à rester dans l\u2019enseignement ; de plus, on devra inciter ceux qui se trouvent à l\u2019étranger à revenir au Canada.Les conditions de travail des enseignants devront être améliorées ; il faudra, en particulier, développer les aménagements qui leurs sont réservés, prévoir des subventions suffisantes pour financer la recherche et créer des dispositifs de communication pour permettre aux chercheurs de collaborer avec les autres spécialistes qui s\u2019intéressent aux mêmes travaux.Le rapport accorde une attention particulière aux mesures à prendre pour attirer vers l\u2019enseignement les étudiants les plus brillants, les encourager à poursuivre leur études postuniversitaires et les inciter à consacrer leur carrière aux sciences médicales.Il insiste sur l\u2019importance de développer considérablement l\u2019aide et les bourses aux étudiants, aussi bien diplômés que non diplômés.Il signale que, pour l\u2019année 1961-62, le coût annuel moyen de l\u2019enseignement universitaire s\u2019est élevé à $2 465 par étudiant en chirurgie dentaire, et à $2 246 en médecine.« Le développement des aménagements divers affectés aux sciences médicales et sanitaires rend impérieuse la nécessité d'éliminer les obstacles financiers auxquels les jeunes doivent faire face pour s'inscrire aux cours en leur accordant une aide appropriée.» Le rapport signale que la Commission royale d'enquête sur les sciences médicales avait recommandé que l\u2019Etat accorde aux étudiants une subvention de $2 000 par année, à partir de la troisième année d\u2019études ; la Commission avait aussi NOUVELLES 415 suggéré que le budget provincial de 1966 prévoie des subventions aux étudiants diplômés désireux de se consacrer à la recherche, et que ces subventions soient administrées par le ministère de la Santé.Le rapport note également que les universités sont de plus en plus appelées à étendre leurs activités dans le domaine de l\u2019éducation, de la recherche et des services aux collectivités.La profusion des programmes de formation médicale postuniversitaire et de spécialisation, et la nécessité pour les médecins de poursuivre continuellement leurs études imposent aux Facultés de médecine des responsabilités écrasantes ; d\u2019ailleurs, actuellement déjà, ces activités dépassent en importance l\u2019enseignement aux étudiants non diplômés.Le rapport affirme que les universités devraient continuer à assumer la responsabilité première de l\u2019enseignement de la médecine, de la chirurgie dentaire, de la santé publique, de l'assistance sociale médicale, de la psychologie clinique, de la rééducation de la parole et de l\u2019audiologie ; elles devraient, de plus, offrir des programmes d\u2019études postuniversitaires pour former des spécialistes de premier ordre dans le domaine des soins infirmiers, de la pharmacie, de la physiothérapie et de la réhabilitation des malades.Le rapport signale, d\u2019autre part, qu\u2019il serait plus judicieux de confier aux collèges d\u2019arts appliqués et de technologie la responsabilité de former la masse des techniciens en soins infirmiers, pharmacie, physiothérapie, réhabilitation des malades et diététique, en leur conférant des diplômes qui exigent des études moins poussées ; ce travail pourrait aussi être accompli par collèges d\u2019arts appliqués et de technologie et les écoles des hôpitaux.Le comité considère que les collèges d\u2019arts appliqués et de technologie, les écoles des hôpitaux et les écoles provinciales de métiers devraient se charger de former des radiologues, des bibliothécaires, et les divers techniciens en sciences médicales et sanitaires.En fixant un tel ordre de priorités, le rapport recommande la création d\u2019un conseil de la coordination et de la planification analogue au nouveau Conseil de la santé de l'Ontario ; un tel conseil préviendrait le dédoublement des efforts et assurerait une collaboration étroite entre le gouvernement, les universités, les hôpitaux et les diverses professions qui s'intéressent à la santé.Pour encourager les universités à augmenter rapidement leur personnel enseignant, développer 416 NOUVELLES l\u2019enseignement réservé aux étudiants diplômés et former les professeurs et les chercheurs nécessaires, il faudra que l\u2019Etat leur accorde une aide généreuse pour financer la recherche, acheter le matériel scientifique et former les cadres voulus ; les universités doivent aussi pouvoir compter que l\u2019Etat prendra régulièrement à sa charge une partie des frais généraux.UN CENTRE HOSPITALIER RÉGIONAL A LA BAIE-SAINT-PAUL L'hôpital Sainte-Anne de Baie-Saint-Paul deviendra un centre hospitalier régional.La nouvelle en a été annoncée par le ministre de la Santé, M.Jean-Paul Cloutier, après une entente avec les Petites Sœurs Franciscaines de Marie, propriétaires de l\u2019hôpital.A cette fin, une section de l\u2019institution sera réaménagée en hôpital général.La nouvelle orientation de l\u2019hôpital Sainte-Anne, qui, jusqu\u2019à maintenant, ne recevait que des malades psychiatriques s'intègre dans le nouveau programme de régionalisation des Services de santé récemment entrepris par le ministère.A l'hôpital Sainte-Anne, les Services d'urgence, de consultation externe, de radiologie, de laboratoire et d\u2019électro-encéphalographie fonctionnent déjà de la même façon que ceux des hôpitaux généraux.En 1966, au cours de deux séances de dépistage du cancer, 544 personnes ont été examinées.On étudie actuellement la possibilité de donner un caractère permanent à ce Service.En collaboration avec l\u2019unité sanitaire, le Service de radiologie est utilisé dans le dépistage systématique de la tuberculose.En septembre 1966, une école d\u2019infirmiers et d\u2019infirmières auxiliaires recevait ses premiers élèves.Cette initiative favorisera la création et le fonctionnement de nouveaux services actifs de traitement.Des services de consultation dans différentes spécialités de la médecine seront bientôt mis à la disposition de la population.En psychiatrie, un programme pédagogique spécial a été élaboré : 250 enfants, dont 70 proviennent de la Régionale de Charlevoix, ont pu utiliser les ateliers de l\u2019institution, bénéficier de cours divers et profiter d\u2019un entraînement physique spécialisé, D\u2019autres mesures ont permis de réduire le surpeuplement de l\u2019institution et de retourner un grand nombre de malades dans leur région d\u2019origine.Aux consultations externes actuelles s\u2019ajouteront les services d\u2019un hôpital de jour avec ate- Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 liers protégés.On prévoit aussi éventuellement la création d\u2019un unité de soins pour adultes.SUBVENTIONS DE LA CAISSE D'AIDE À LA SANTÉ L'Institut de diagnostic et de recherches cliniques de Montréal a été jugé admissible à une subvention de la Caisse d\u2019aide à la santé, caisse qui relève du gouvernement fédéral.La Caisse d\u2019aide a la santé a été établie à la suite d\u2019une déclaration faite par le premier ministre en 1965 ; le Parlement en a approuvé la création au cours de sa session actuelle.Cette Caisse offre un total de 500 millions de dollars en vue d\u2019aider à supporter le coût de la construction et de l\u2019équipement des établissements de formation du personnel sanitaire et des établissements de recherches au Canada.La Caisse d\u2019aide à la santé assume jusqu\u2019à 50 pour cent des frais encourus après le 12 janvier 1966.De la somme qui a été versée à l\u2019Institut, $1076 040 en appuieront la construction et $324 056, l\u2019équipement essentiel.La majorité des travaux de l\u2019Institut sera consacrée aux enquêtes cliniques.En ce moment, on met surtout l\u2019accent sur l\u2019hypertension, l\u2019athérosclérose, les affections rénales et les troubles im- munologiques.L\u2019Institut continuera d\u2019entretenir des relations étroites avec l\u2019Université de Montréal ainsi qu\u2019avec l\u2019Université McGill.Un autre octroi de $2 788 782 provenant de la Caisse aidera à couvrir le coût de l\u2019agrandissement des départements d\u2019art dentaire et des sciences sanitaires de base du Centre des sciences sanitaires de l\u2019université de la Colombie britannique.La contribution fournie par la Caisse à l\u2019Université de Colombie britannique aidera à l\u2019agrandissement de l'immeuble du Centre des sciences sanitaires.L\u2019inscription des étudiants en dentisterie montera de 8 à 40 en première année et il y aura maintenant moyen d'accepter 20 étudiants en hygiène dentaire et 6 en spécialisation dentaire.L\u2019établissement de recherche qui s\u2019ajoutera au Centre fournira aux professeurs et aux étudiants des nouveaux locaux destinés à la recherche en anatomie, en biochimie, en biologie, en physiologie, en pathologie et en neurologie.CONFÉRENCE SUR LA QUALITÉ DES PRODUITS PHARMACEUTIQUE Une conférence sur la qualité assurée des produits pharmaceutiques a été récemment tenue 4» = es CU ze \u2014 rl il Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 au Talisman Motor Inn, à Ottawa.La conférence était parrainée par la Direction générale des aliments et drogues du ministère de la Santé nationale et du Bien-être social et par l\u2019industrie pharmaceutique.Lors de cette conférence, qui est un des projets du Centenaire du ministère, la question a été étudiée sous les aspects de la mise au point du produit, du choix des matières premières, des procédés de fabrication, de la qualité des spécialités pharmaceutiques, de la stabilité des médicaments et des produits médicamenteux, des contrôles pharmaceutiques relatifs à la disponibilité des médicaments et des effets thérapeutiques des médicaments sous forme posologique orale.Le programme en avait été dressé par les fonctionnaires de la Direction générale des aliments et drogues et par des représentants de l\u2019industrie pharmaceutique.Le directeur général des drogues, M.M.G.Allmark, a fait remarquer dans son allocution d\u2019ouverture, que, même si la Loi sur les aliments et drogues fixe des normes et des conditions destinées à minimiser les dangers que pourraient entraîner pour la santé l\u2019usage des médicaments et les pratiques frauduleuses dans leur vente et que même si la Loi définit les secteurs de responsabilité des fabricants et des distributeurs, elle ne garantit pas que les médicaments seront à la hauteur des normes de qualité qu\u2019on penserait voir respecter.Cette charge retombe sur le fabricant.M.Allmark a souligné que la conférence avait pour objectifs d\u2019étudier les problèmes que rencontrent l\u2019industrie et la Direction générale dans les procédés de contrôle des médicaments, d\u2019examiner avec l\u2019industrie quelques-unes des constatations faites par la Direction générale lors de l\u2019inspection des usines et de l\u2019analyse des médicaments, et enfin, d\u2019établir une communication plus efficace entre la Direction générale et l\u2019industrie pharmaceutique.Il est important d'adopter un programme destiné à assurer la qualité du nouveau produit pharmaceutique à chaque étape de sa mise au point.C\u2019est ce qu\u2019a expliqué M.L.M.Wheeler, de Parke Davis & Company, qui a traité des diverses phases par lesquelles doit passer un médicament nouveau avant de pouvoir être mis en vente sur le marché canadien.Il [faut élaborer des méthodes \u2018analytiques pour garantir l\u2019identité, la pureté et l\u2019activité du composé chimique à chaque étape de la mise au point.- M.N.R.Stephenson, de la Direction générale des aliments et drogues, a fait remarquer que le but principal d\u2019un programme destiné à assurer la qualité est de garantir que chaque lot de la nou- NOUVELLES 417 velle substance médicamenteuse possède des propriétés physiques, chimiques et thérapeutiques re- productibles et que ces caractéristiques essentielles dureront aussi longtemps que le produit doit vraisemblablement être conservé et utilisé.« Les produits chimiques servant à la fabrication des produits médicamenteux vendus au Canada sont généralement d\u2019une grance pureté », a affirmé M.I.J.McGilveray, de la Direction générale des aliments et des drogues.D\u2019aprés son compte rendu, sur plus de cent différents échantillons de médicaments fabriqués ou importés au Canada, deux seulement renfermaient plus de matiére étran- gére que ne le permettent les manuels officiels ou pharmacopées et vingt échantillons de divers médicaments soumis à des méthodes de détection puissantes laissaient voir des traces d\u2019impuretés.M.J.Jenkins, de la John Wyeth & Brother, de Windsor, en Ontario, a dit pour sa part que, pour assurer la qualité des produits pharmaceutiques, il faut considérer avec une attention critique chaque phase de la mise au point et de la fabrication du produit.Les contrôles appliqués au choix et à l\u2019utilisation des matières premières constituent une partie importante du programme général et, de plus, des formules et descriptions bien précises sont obligatoires.Il a fait remarquer que les matières premières doivent être soumises à une minutieuse inspection en usine suivant des systèmes normalisés.Les représentants de l\u2019industrie et les fonctionnaires de la Direction générale ont comparé les normes de fabrication des médicaments dont se sert l\u2019industrie pharmaceutique et les normes qu\u2019impose la Loi sur les aliments et drogues.M.J.D.Tucker, de Upjohn Company of Canada, a insisté sur le fait qu\u2019il est nécessaire que l\u2019industrie utilise des systèmes de vérification et des méthodes d\u2019inspection qui soient à la hauteur de ses capacités analytiques.La meilleure assurance de la qualité du produit repose dans les systèmes, les méthodes, les règles et autres mesures de sauvegarde qui servent au cours de la production des médicaments.M.J.R.Smythe, de la Direction (générale, a jexpli- qué le programme d\u2019inspection des usines.« Tous les médicaments, qu\u2019ils soient vendus sur ordonnance ou sans ordonnance, demandent les mêmes normes générales de surveillance de la fabrication si l\u2019on veut que le consommateur soit assuré de leur sécurité et de leur efficacité », ont acquiescé M.C.L.Clarke, des laboratoires Warner- Chilcott, de Toronto, et M.D.W.Hughes, de la Direction générale des aliments et des drogues.« Il faut s\u2019attacher à la prévention des erreurs par 418 l\u2019utilisation d\u2019un contrôle total de la qualité plutôt qu\u2019au dépistage des erreurs et à leur correction subséquente.Il est nécessaire que le public soit assuré que les médicaments vendus sans ordonnance soient d\u2019un niveau uniformément élevé et qu\u2019ils ne soient pas dangereux par suite d\u2019étiquetage erroné ou de contamination.M.Réal Tardif, des laboratoires Frank W.Horner, Ltd., de Montréal, et M.W.N.French, de la Direction générale des aliments et drogues, ont traité de la stabilité des produits pharmaceutiques.Un fabricant qui ne connaît pas assez bien la stabilité de ses produits pharmaceutiques ne peut en garantir la qualité et la sécurité et, pour cette raison, il est nécessaire qu\u2019un organisme gouvernemental exerce une vigilance constante afin de protéger la santé des Canadiens.Il a suggéré qu\u2019il serait désirable qu\u2019il existe une pharmacopée canadienne.Dans deux communications portant sur les contrôles pharmaceutiques relatifs à la disponibilité des médicaments, M.Ross F.Bethel, de la Smith, Kline and French Inter-American Corporation, de Montréal, et M.Denys Cook, de la Direction générale des aliments et drogues, ont étudié les effets des méthodes propres à la formulation des produits pharmaceutiques sur la mesure dans laquelle les médicaments sont absorbés dans les tissus organiques (disponibilité).La chose à faire serait de mettre au point une épreuve de dissolution qui, tout d\u2019abord, correspondrait aux données physiologiques sur la disponibilité des médicaments à l\u2019organisme et qui constituerait une épreuve normative pour le contrôle de la qualité des produits pharmaceutiques.La dernière communication au programme fut celle du docteur A.B.Morrison.Il a démontré l'importance de s\u2019assurer que les médicaments distribués sous formes de comprimés ou capsules sont absorbés par les tissus lorsqu\u2019ils sont administrés.Il a ajouté qu\u2019il serait bon d\u2019obtenir une preuve clinique de la disponibilité des médicaments d\u2019après leur posologie afin d\u2019en assurer l\u2019efficacité clinique.La Conférence s\u2019est terminée par un résumé général qu\u2019a présenté M.À.Grieve, de Averst, McKenna and Harrison.IMPORTANTE ETUDE SUR LE TABAC ET LA SANTE Le ministre de la Santé nationale et du Bien-étre social, I\u2019honorable Allan J.MacEachen, vient de recevoir le rapport final de la plus importante enquéte effectuée au Canada sur les effets de la NOUVELLES Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 cigarette sur la santé.Cette enquête avait été lancée en 1955.Déjà connu à l\u2019échelle internationale par des rapports intérimaires, l\u2019ouvrage complet de 137 pages, intitulé « L\u2019enquête canadienne sur le tabac et la santé », est en voie de distribution aux personnes et organismes intéressés au Canada et à l\u2019étranger.Cette enquête révèle notamment que, parmi un groupe donné d\u2019anciens combattants masculins de la Seconde Guerre mondiale, on a enregistré 1 244 décès, au cours de la période d\u2019observation de six ans, chez les fumeurs qui aspiraient la fumée de cigarette, alors qu\u2019on n\u2019en aurait enregistré que 821 s\u2019ils n\u2019avaient pas aspiré la fumée, soit un excédent de 52 pour cent.Le ministère des Affaires des anciens combattants et la Commission des pensions du Canada ont collaboré avec la Division de l\u2019épidémiologie et la Direction de la recherche et de la statistique du Ministère de M.MacEachen dans la conduite de cette enquête qui a porté sur 92 000 personnes, soit 78 000 hommes et 14 000 femmes, tous bénéficiaires de pensions.Les hommes étaient en majeure partie d'anciens combattants des Première et Seconde Guerres mondiales ; quelques-uns seulement avaient pris part à la Guerre des Boers ou à la Guerre de Corée, ou n\u2019étaient pas d'anciens combattants.Les femmes étaient presque toutes veuves d\u2019anciens combattants, Du groupe qui faisait l\u2019objet de l\u2019enquête, 11 285 sont morts entre le 1°\" juillet 1956 et le 30 juin 1962.On a constaté en dernière analyse que ce chiffre représente 2 059 décès de plus en six ans que le nombre qui aurait été enregistré si tout le groupe avait été composé de non-fumeurs.Chez les hommes, cet excédent de décès était surtout associé à l\u2019usage de la cigarette, tandis que chez les femmes, il l\u2019était exclusivement.L'étude des causes du taux excessif de mortalité chez les hommes ne fumant que la cigarette a révélé qu\u2019il était dû à l\u2019accroissement des maladies cardiaques et circulatoires, en dépit de la croyance populaire qui craint surtout le cancer du poumon.L\u2019excédent des décès se partage ainsi : les affections coronariennes, 36 pour cent ; autres maladies du cœur et des vaisseaux, 22 pour cent ; cancer des poumons, 21 pour cent ; bronchite et emphysème, 7 pour cent.Ensemble, les maladies du cœur et du système circulatoire comptent pour 58 pour cent de l\u2019augmentation : les maladies des poumons pour 28 pour cent.Les responsables du projet étaient les docteurs E.W.R.Best, E.H.Tossing, et G.H.Josie ; mademoiselle F.M.Delaquis ; messieurs C.B.Lo! Yo. Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 Walker, P.M.Baker, J.T.McGregor et A.C.McKenzie.Dans la préface, le docteur J.N.Crawford, sous- ministre de la Santé nationale, déclare : « L\u2019importante découverte de cette enquête est que les fumeurs de cigarettes, en comparaison des non- fumeurs, ont une mortalité excessive, surtout cau- NOUVELLES 419 sée par les maladies du cœur, le cancer des poumons, la bronchite et l'emphysème.Ces résultats, qui sont en accord d\u2019ailleurs avec ceux d\u2019autres études connexes, devraient nous inciter à continuer la lutte afin de mettre au point des mesures devant réduire ou éliminer le risque à la santé inhérent à l\u2019usage de la cigarette.» Lorsque le Conseil d\u2019administration de la division du Québec de la Société canadienne du cancer a communiqué avec moi pour me demander d\u2019être le conférencier invité a ce diner, jai accepté avec empressement et plaisir.C\u2019est pour moi une source immense de satisfaction de pouvoir rencontrer un groupe de citoyens comme le vôtre dont le dévouement et le civisme inlassables sont indéniablement l\u2019objet de l\u2019admiration générale de la population.Qui, mieux que le ministre de la Santé et de la Famille, peut être en mesure de saisir dans toute leur ampleur les conséquences dramatiques qu\u2019entraîne pour les individus, les familles et la société ce fléau des temps modernes que l\u2019on désigne sous le nom de cancer.Le ministère de la Santé est particulièrement sensible aux ravages qu\u2019exerce cette maladie à plusieurs titres, tant du point de vue de la démographie, de l\u2019assurance-hospitalisation, de l\u2019assistance médicale que du point de vue de la recherche et de la formation des chercheurs.Du point de vue démographie, le ministère de la Santé est particulièrement bien équipé avec son Service de démographie, sous l\u2019éminente direction du docteur Paul Parrot, pour connaître les conséquences sociales que crée le problème du cancer.En effet, à l'examen de nos données statistiques, un certain nombre de constatations, de nature assez récente, se dégagent de toute l\u2019information dont nous disposons : je voudrais en particulier mentionner la diminution de notre mortalité infantile qui demeure encore, en dépit de nombreux efforts, trop élevée dans la période périnatale.Je m\u2019en voudrais de ne pas signaler également la disparition presque totale de notre mortalité infectieuse.Il y a un certain nombre d\u2019autres constatations intéressantes à signaler.En 1965, notre province a compté 38 534 décès.Ce chiffre nous donne un taux de mortalité géné- * Allocution prononcée par M.Jean-Paul Cloutier, ministre de la santé, de la famille et du bien-être social du Québec, lors du dîner annuel de la division de la province de Québec de la Société canadienne du cancer, tenu le vendredi 18 novembre 1966 en l\u2019hôtel Royal Embassy, de Montréal, Canada.LA LUTTE CONTRE LE CANCER AU QUÉBEC * ALLOCUTION ral très bas de 7,0 par 1 000 habitants.Ce taux se compare avantageusement avec celui des autres provinces.De plus, je pense qu\u2019il est important de rappeler qu\u2019il y a une génération, plus de la moitié de nos décès frappaient le groupe de personnes ayant moins de 50 ans.Une amélioration considérable a été enregistrée, ce qui a fait reculer considérablement les âges de décès, de sorte que, de nos jours, le groupe de personnes de moins de 50 ans ne compte plus que 26 pour cent des décès.Si la mortalité en bas âge a diminué, en revanche, notre population se trouve maintenant plus exposée à ces maladies de l\u2019âge mûr ou de l\u2019âge avancé qui sont, en quelque sorte, une rançon du progrès.On doit donc se demander s\u2019il n\u2019y a pas moyen de reculer dans le cycle de l\u2019existence l\u2019échéance fatale, en concentrant les efforts sur le dépistage, les soins et éventuellement l\u2019élimination, en particuler, du cancer.Arrêtons-nous aux données de 1965 : que cons- tatons-nous?Nous nous apercevons que 60 pour cent de nos décès sont imputables à deux causes seulement : les cardiopathies évidemment et le cancer.Les premières ont causé 14 822 décès en 1965, soit 40 pour cent de la mortalité québécoise, tandis que la seconde en a causé 7 217, soit 20 pour cent de nos décès.Je ne vous parlerai pas des cardiopathies, bien que je crois, à la suite d\u2019entretiens avec de nombreux spécialistes, en la possibilité de réduire la mortalité causée par ces maladies.Puisque vous m\u2019en fournissez l\u2019occasion, je veux plutôt vous entretenir du cancer.L'évolution de la mortalité par cette maladie au Quétec est particulièrement impressionnante.Puis-je vous rappeler que pendant la période 1926- 1930, notre population perdait 2 339 citoyens des suites du cancer ; cela représentait alors un taux de 81,8 par 100 000 habitants.Dans la dernière période quinquennale, le total des décès causés par le cancer est passé à 6 571, ce qui représente donc un taux de 120 par 100 000.On constatera donc une augmentation de 181 pour cent dans le Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 nombre des décès et de 48,5 pour cent dans le taux de mortalité causée par le cancer.Même s\u2019il faut tenir compte de l\u2019accroissement de notre population et même si la technique médicale a connu des améliorations incontestables, un fait demeure irréfutable et c\u2019est le caractère dramatique de la situation.Le Service de la démographie de mon ministère nous apprend également que le nombre des victimes du cancer se répartit d\u2019une façon à peu près égale entre les sexes : 3 842 hommes et 3 375 femmes en 1965.Concernant la répartition de ce fléau entre régions rurales et zones urbaines, nous sommes en mesure de constater que 5 024 décès dus au cancer en 1965 sont survenus dans les centres urbains alors que les régions rurales n\u2019étaient éprouvées que par 2193 décès.Une telle situation n\u2019a rien d\u2019étonnant si l\u2019on se rappelle que notre population urbaine constitue dans notre Québec moderne plus de 62 pour cent de notre population totale.Les spécialistes se posent cependant la question, à savoir si les agents cancérogènes ne se trouvent pas en plus grande quantité dans nos agglomérations urbaines.Le ministère de la Santé scrute actuellement cette hypothèse.Je ne suis ni médecin, ni hygiéniste ; par contre, comme vous, en tant qu\u2019administrateur des fonds publics consacrés à la protection et à l\u2019amélioration de la santé dans le Québec, je voudrais voir cette mortalité diminuer.Tout porte à croire que la fréquence réelle du cancer représente le double des chiffres publiés au sujet de cette maladie, car les chiffres cités précédemment se rapportent uniquement aux décès causés par le cancer et non pas aux cancers qui ont été guéris, ou même aux décès causés par d\u2019autres maladies, mais dans lesquelles on a constaté en même temps une lésion de nature cancéreuse.Un aspect fondamental à retenir de cette maladie est qu\u2019elle est la cause première de décès « pendant la période active de la main-d\u2019œuvre », soit entre 15 et 65 ans.Alors que l\u2019entraînement et la formation de notre population coûtent de plus en plus cher, au moment où une Commission d\u2019enquête sur la santé vient de commencer un travail gigantesque dont les conclusions nous permettront d'ici quelques mois de déterminer les modalités du régime québécois d\u2019assurance- maladie, le coût social du cancer s\u2019avère en fait de plus en plus élevé et va exiger de notre part des efforts plus soutenus que ceux déployés dans le passé.Pour nous rendre compte de l\u2019ampleur du cofit social de ce fléau, examinons par exem- ALLOCUTION 421 ple, pendant quelques instants, les frais d\u2019hospitalisation initiés par les cas de cancer dans le Québec en 1964, frais supportés par la société québécoise toute entière.Je prends l\u2019année 1964, car nous disposons de données complètes pour cette année-là.Il y a eu en tout 18 855 cas de cancer traités dans nos hôpitaux et ces cas ont représenté 573 748 jours-patients.Si vous multipliez ce nombre par le coût moyen par jour-pa- tient en 1964, soit 524,03, vous vous apercevez que le cancer a représenté pour le contribuable québécois une dépense d'environ $14 000 000 cette année-là.Or, il est possible de lutter efficacement contre le cancer, fléau physique social, fléau financier.Les spécialistes nous déclarent qu\u2019il n\u2019est ni une maladie héréditaire ni une maladie contagieuse, qu\u2019il est souvent guérissable et que les chances de guérison s\u2019'accroissent si ces tumeurs sont traités très tôt.En conséquence, l\u2019établissement d\u2019un diagnostic précoce est primordial.D'autre part, si le dépistage précoce et le traitement des malades sont parmi les éléments majeurs de la lutte contre le cancer, nous savons également que la recherche scientifique constitue la base même de cette lutte.Je désire ici rendre hommage à nos chercheurs qui, avec une ténacité digne de l\u2019admiration de tous, s\u2019attachent à résoudre l\u2019énigme du cancer, en y consacrant le meilleur de leur vie et de leur intelligence.Les progrès accomplis au cours des dernières années, dans des conditions souvent difficiles, permettent les plus grands espoirs et constituent pour la médecine et la recherche québécoise un sujet de fierté légitime.Je m\u2019en voudrais donc de ne pas signaler ici d\u2019une façon toute spéciale le travail de l\u2019Institut du cancer de Montréal qui, en dépit d\u2019un certain nombre de difficultés, a réussi par la qualité de son personnel scientifique et médical, à devenir un Centre dont la réputation s\u2019étend au-delà des frontières du Québec.Dès 1948, au ministère de la santé, des subventions pour la lutte anticancéreuse ont été accordées à de nombreux organismes et cliniques de cancer dans la province, ceci en vertu d\u2019ententes fédérales-provinciales au terme desquelles le coût de ces subventions était partagé également entre le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux.Ces subventions servaient principalement à rembourser aux institutions les frais encourus pour l'opération des cliniques du cancer et notamment pour les dépenses suivantes : salaires et 422 honoraires du personnel de la clinique : frais de déplacement du personnel et aussi des patients indigents ; équipement tel que les appareils de rayons X, les médicaments fournis aux patients indigents ; les frais d\u2019hospitalisation pour les patients indigents et les traitements pour patients externes ; enfin, les bourses d\u2019étude accordées aux médecins qui désiraient se spécialiser.Évidemment, depuis la mise en vigueur de la loi de l\u2019assurance-hospitalisation, la plupart des frais précités sont maintenant assurés.Le montant annuel des subventions, actuellement d\u2019environ $1 000 000, sert à couvrir les services externes non assurés par la loi de l\u2019assurance-hos- pitalisation et la nouvelle loi d\u2019assistance médicale en vigueur depuis le premier avril 1966.Pour l\u2019année fiscale 1966-1967, cette somme d\u2019un million se trouve répartie entre 26 institutions consacrées à la recherche sur le cancer ou à la lutte contre cette maladie.De plus, dans le cadre de cette lutte anticancéreuse, le gouvernement a inclus dans les services assurés en vertu de la loi de l\u2019assurance-hos- pitalisation une méthode reconnue pour sa haute efficacité et son innocuité, à savoir l\u2019examen cytologique des frottis vaginaux.Cet examen permet de déceler le cancer dès le début et d\u2019empêcher de façon presque absolue la mortalité dans les cas de cancer de l\u2019utérus qui sont encore chez la femme le cancer le plus fréquent.Pour reprendre les données de 1964, 2 600 cas de cancer de l\u2019utérus ont été constatés dans nos hôpitaux.Ces cas ont exigé 61 331 jours-patients à $24,03 l\u2019unité.Ceci vous donne une idée de l\u2019ampleur de cette maladie et des déboursés qu\u2019elle entraîne.Non seulement ces services ont-ils été assurés aux patientes qui se présentent aux cliniques externes des hôpitaux ou en cours d\u2019hospitalisation, mais encore aux patientes qui désirent que le prélèvement soit fait au cabinet de consultation de leur gynécologue.Nous espérons qu\u2019un nombre de plus en plus grand de femmes de la province de Québec profiteront de ces services dont le coût, en ce qui concerne l\u2019aspect technique, est entièrement défrayé par le gouvernement.Il est bon de noter aussi que le gouvernement de la province assume les frais de la radiothérapie en consultation externe ; en d\u2019autres termes, il assume le traitement par radiations ionisantes du malade présentant une tumeur maligne qui peut être traitée par radiumthérapie, radiothérapie ou cobalt-thérapie dans les cliniques externes de nos hôpitaux spécialisés, et ce sans qu\u2019il soit nécessaire d\u2019hospitaliser le malade.ALLOCUTION Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 A Je tiens enfin à souligner la présence de nos spécialistes aux congrès internationaux de cancérologie.On sait, en effet, que le Québec était magnifiquement représenté au récent congrès de Tokyo.Une telle participation permet ainsi à nos chercheurs de se tenir au courant des travaux qui se poursuivent à travers le monde dans le domaine du cancer et, éventuellement, d'apporter leur contribution au progrès de ces recherches.L\u2019une des conclusions du congrès de Tokyo, conclusion qui mérite d\u2019être commentée un instant, est qu\u2019il s'avère de plus en plus important de généraliser la propagande contre le tabac.Lors de ce congrès, on a consacré en effet les discussions d\u2019une table ronde aux effets de la propagande antitabac.Acceptant comme amplement démontré le critère que la fumée de la cigarette joue un rôle très important dans la genèse de diverses maladies pulmonaires, emphysème, bronchite chronique et surtout cancer, ces participants ont donc étudié les résultats des mesures adoptées en particulier aux Etats-Unis et au Canada pour avertir les populations des risques encourus.On a constaté que, depuis que la loi américaine oblige les fabricants de cigarettes à imprimer sur les paquets un avertissement concernant les dangers du tabac, il semble qu\u2019un tiers de ces fumeurs ait réussi à se débarrasser complètement de cette habitude et que les deux tiers ont essayé une ou plusieurs fois d\u2019arrêter ; l\u2019action entreprise aux Etats-Unis s\u2019avère donc efficace.A mon avis, il est donc souhaitable que la propagande déjà commencée au Canada soit poursuivie auprès des adolescents en particulier, afin d\u2019éduquer cette nouvelle génération sur les risques encourus.Le docteur J.À.Phillips, qui représentait à Tokyo la Société canadienne du cancer, a cru bon en particulier de rappeler que le risque de cancer pulmonaire devient très grand à partir du moment où le fumeur grille vingt cigarettes et plus par jour.En tant que ministre de la Santé, j'estime donc de mon devoir de signaler à votre attention de telles conclusions et de mettre en garde, au moyen de conseils de spécialistes, en particulier la jeunesse québécoise afin qu\u2019elle ne s'engage point dans un cercle vicieux dont il est difficile de sortir si l\u2019on en juge par l\u2019expérience.Je veux enfin rendre un vibrant hommage au travail effectué par la Division du Québec de la Société canadienne du cancer.Grâce au travail d\u2019éducation qu\u2019elle réalise dans l'intérêt du public, grâce aux bourses de recherche qu\u2019elle a su Lars Vols ist i don vi all Le co Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 distribuer avec tant d\u2019a propos, grace surtout aux soins et pansements gratuits qu\u2019elle dispense à domicile aux malades atteints de cancer, la Division de la province de Québec de la Société canadienne du cancer joue un rôle éminent.L\u2019œuvre humanitaire qu\u2019elle accomplit avec le concours d\u2019une armée de personnes bénévoles, dont le dévouement est sans limites, mérite le respect et l\u2019estime de toute la population du Québec.Le ministère de la Santé du Québec ALLOCUTION 423 considère que votre Division accomplit un travail remarquable et qu\u2019elle fait preuve d\u2019une activité dont les bienfaits sont inestimables.Au nom du Gouvernement dont je fais partie, je désire vous en féliciter et vous en remercier.Jean-Paul CLOUTIER, ministre de la Santé, de la Famille ei du Bien-Etre social du Québec. ASSOCIATION CANADIENNE DES PATHOLOGISTES ET CONSEIL CANADIEN DE CYTOLOGIE Les réunions annuelles de l\u2019Association canadienne des pathologistes et du Conseil canadien de cytologie auront lieu au Lac-Beauport, Québec, du 14 au 16 juin 1967.PROGRAMME SCIENTIFIQUE Mercredi, le 14 juin : Réunion scientifique du Conseil canadien de cytologie.Les conférenciers invités sont le docteur Claude Gompel, de Bruxelles, Belgique, et le docteur George L.Wied, de Chicago.Les docteurs E.von Haam, de Columbus, D.A.Boyes, de Vancouver, J.K.Frost, de Baltimore, et H.E.Nieburgs, de New-York, ainsi que d\u2019autres éminents cytopathologistes présenteront des travaux.Il y aura aussi un séminaire sur la cytologie hormonale.Jeudi, le 15 juin : Projection et discussion de coupes histologiques sur les quatre sujets suivants : glande mammaire, utérus, vessie et prostate, ganglions lymphatiques.Travaux pratiques de cytologie sur la dysplasie et l\u2019épithélioma in situ du col de l\u2019utérus, le diagnos- fic précoce du cancer du poumon et la cytologie hormonale.Vendredi, le 16 juin : Réunion scientifique de l\u2019Association canadienne des pathologistes.Le conférencier invité est le docteur J.P.Davies, d\u2019Albany, qui traitera des conceptions actuelles sur le cancer.Il y aura un colloque sur les épreuves microbiologiques de sensibilité.Les récipiendaires des prix aux jeunes scientifiques présenteront les travaux qui leur ont mérité cette distinction.Il y aura en plus de brèves communications scientifiques.La réunion annuelle d\u2019affaires de l\u2019Association canadienne des pathologistes se tiendra à l'heure du déjeuner.Le programme des activités sociales comprend une dégustation de vins et fromages au Musée du Québec, un banquet au Manoir Saint-Castin, Lac- Beauport.Les dames pourront assister à une CONGRES exposition commentée d\u2019artisanat québécois, au changement de la garde à la Citadelle de Québec et à une excursion sur le fleuve Saint-Laurent.Pour tout renseignement additionnel, communiquer avec les docteurs Clément Jean et Alexandre Meisels, Faculté de médecine, université Laval.SYMPOSIUM INTERNATIONAL SUR LES ASPECTS IMMUNULOGIQUES DU POLYMORPHISME Le Symposium international sur les aspects immunologiques du bolymorphisme aura lieu à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval du 31 mai au 3 juin 1967.PROGRAMME Jeudi, 129 juin Les antigènes circulants Président : Docteur Irwin LEPOW, Département de médecine, Western Reserve University, Cleveland, Ohio.Session de l\u2019avant-midi : Some immunological consequences of polymorphism ; an introduction, par le docteur Bernard CINADER, Département de biophysiques médicales, université de Toronto, Canada.Deficiency of serum inhibitor of C'1-esterase, par le docteur Virginia DONALDSON, de l\u2019hôpital St.Vincent Charity, Western Reserve University, Cleveland, Ohio.C'2 Deficiency in man as an inslance of plethotypy, par le docteur Martin R.KLEMPERER, Département de pédiatrie, Laboratoire d\u2019immunologie, Children\u2019s Hospital, Boston, Mass.Session de l'après-midi: Immunological aspects of the study of cloiting deficiencies, par le docteur Oscar RATNOFF, Département de médecine, Lakeside Hospital, Western Reserve University, Cleveland, Ohio.Induction of antibody formalion and of immunological unresponsiveness by lactic dehydrogenase isoenzymes, par le docteur K.RAJEWSKY, Institut de génétique, université de Cologne, Cologne, Allemagne.Polymorphism of enzymes, par le docteur Nathan O KAPLAN, Département de biochimie, Brandeis University, Waltham, Mass.Catalase polymorphism in inbred mice, par le docteur Robert FEINSTEIN, Division de la recherche biologique et médicale.Argonne National Laboratory, Argonne, Illinois. 0 Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 Vendredi, 2 juin Les immunoglobines Président : Docteur Edwin LENNOX, The Salk Institute for Biological Studies, San Diego, Californie.Session de I'avant-midi: Polymorphisme des immunoglobulines du lapin (allotypie), par le docteur OUDIN, Service d\u2019immunochimie analytique, Institut Pasteur, Paris.Polymorphism of human immunoglobulins (allotypy), par le docteur Arthur G.STEINBERG, Département de biologie, Western Reserve University, Cleveland, Ohio.Allotypes among immunoglobulin classes and factors affecting relative expression of allelic allotypes, par le docteur Sheldon Dray, Département de microbiologie, Université d\u2019Illinois, Chicago.Session de l'après-midi : Allotypes as regulators of antibody response, par le docteur Stan DUBISKI, Toronto Western Hospital, Toronto, Ontario.Les antigènes lissulaires Président : Docteur Ray OWEN, Division de biologie, California Institute of Technology, California, U.S.A.Polymorphism of cell membranes (antibodies lo red cell antigens), par le docteur P.L.MOLLISON, Wright-Fleming Institute of Microbiology, Londres, Angleterre.Polymorphism of cell membranes (transplantation antigens of the mouse), par le docteur Donald SHREFFLER, Département de génétique humaine, University of Michigan Medical School, Ann Arbor, Michigan, U.S.A.Samedi, 3 juin Session de l'avant-midi: Genetics of histocompatibility in man, par le docteur Fritz BacH, Département de génétique, Université du Wisconsin, Wisconsin, U.S.A, The species distribution and embryonic development of human tissue isoantigens, par le docteur Richard METZGAR, Département de microbiologie, Duke University Medical Center, Caroline, U.S.A.Polymorphism of cell membranes (polymorphism of isoantigens), par le docteur J.VAN Roop, Département d\u2019immuno- hématologie, université de Leyde, Leyde, Hollande.Ve CONGRÈS INTERNATIONAL DE MÉDECINE PHYSIQUE Le docteur B.Talbot, secrétaire général, nous communique le programme préliminaire du Ve Congrès international de médecine physique qui aura lieu au Reine-Elizabeth, Montréal, du 25 au 31 avril 1968, sous la présidence du docteur Gustave Gingras.CONGRÈS 425 Le noyau du programme est constitué par une session plénière quotidienne de 9h.10 à 10h.30 et de 14h.à 15h.30.Ces assemblées plénières seront consacrées au thème de la journée et complétées par des communications personnelles.Le programme scientifique débutera le lundi pour se terminer le vendredi.La journée du mercredi est libre.L\u2019 American Congress of Rehabilitation Medicine se propose de tenir son assemblée annuelle le mercredi.La locomotion et ses mécanismes sera au programme du lundi matin, le 26 août.L\u2019après-midi du même jour sera consacré aux prothèses.A 16h., une séance spéciale sera consacrée à l\u2019étude des lombalgies en rapport avec le reclassement professionnel.On consacrera la journée de mardi à l\u2019enseignement médical et paramédical.Au cours de l\u2019avant-midi, la formation de l\u2019étudiant en médecine et du futur physiatre sera discutée par des conférenciers qui aborderont le sujet d\u2019emblée et qui ont été invités à ne ménager ni la chèvre ni le choux ! Les problèmes touchant la formation des physiatres sont d\u2019un intérêt universel et méritent qu\u2019on s\u2019y arrête d\u2019une façon toute particulière.La préparation des spécialistes sera discutée sous trois angles différents.L\u2019après-midi du mardi sera entièrement consacrée aux disciplines paramédicales : physiothérapie, ergothérapie, orthophonie et audiologie.L'éducation dispensée en Amérique du sud, au Japon et en Israël, sera revue.Au cours de ces communications on insistera sur le rôle que doit jouer la profession médicale dans l\u2019entraînement des paramédicaux de la rééducation.La journée se terminera par des communications sur le reclassement professionel tel que conçu en Amérique du sud, en Europe et dans le Moyen-Orient.On tentera de définir le rôle du médecin spécialiste dans la direction, la surveillance et la coordination de cet aspect important de la rééducation.On discutera de l'attitude des nations en voie de développement dans ce domaine.La session du jeudi matin portera sur les plus récentes découvertes dans le domaine de la neurophysiologie et de leurs conséquences dans le traitement des malades.À ces travaux seront greffées des discussions sur les techniques électromyogra- phiques utilisées par le physiatre.On terminera l\u2019avant-midi par un symposium sur la sclérose en plaques.Les travaux de l\u2019après-midi porteront sur l\u2019électronique biomédicale.La journée se terminera par des communications sur les sources d\u2019énergie externe dans le domaine de la prothèse.Af Bl et À hi ji Bt! 426 L'arthrite sera à l\u2019ordre du jour de la séance du vendredi.La séance plénière du matin mettra en lumière les récentes recherches sur les mécanismes d\u2019immunité de même que l'application clinique de techniques récentes appliquées dans le traitement des arthritiques.Plus tard on discutera de l\u2019importance du dossier médical chez l\u2019arthritique.Au cours de l\u2019après-midi, l\u2019aspect chirurgical de l\u2019arthrite sera traité, surtout au cours de la phase initiale de la maladie, par des rhumatologues et chirurgiens de grande réputation.On tentera de mettre en évidence l\u2019importance du travail d\u2019équipe dans le traitement des arthritiques.En plus des communications individuelles qui seront données dans les salles adjacentes au grand salon, des séances spéciales sont en voie de préparation pour permettre une discussion plus poussée de certains problèmes tels que les lésions des noyaux gris centraux et le rôle du psychiatre en médecine physique.Droits d\u2019 inscription : Les droits d\u2019inscription au congrés sont de $75.00 (canadiens) pour les délégués et de $25.00 pour leurs épouses.Le cofit comprend le diner et la réception du 28 août et tous les événements sociaux, dont une réception offerte par la Cité de Montréal, mardi le 27 août.Les membres des professions paramédicales peuvent s'inscrire au Congrès comme associés.Les droits d'inscription sont de $40.00 (canadiens) et incluent également les réceptions et le banquet.CONGRÈS ANNUEL DE L'ASSOCIATION MÉDICALE AMÉRICAINE L\u2019Association médicale américaine tiendra son CXVIe congrès annuel à Atlantic City, New- Jersey, du 18 au 22 juin 1967.On s\u2019attend à une assistance de quelques 32 000 personnes y compris 12 000 médecins, 16 000 invités et 4 000 exposants qui présenteront les plus récents développements médicaux autant en pratique générale que dans les diverses spécialités médicales.Au programme du congrès, il y aura quatre réunions scientifiques générales portant sur le mal de dos, la guérison, le soin aux malades et la sexologie.Chacune des trente-deux sections scientifiques présentera des programmes particuliers, y compris des programmes portant sur les soins médicaux dans les catastrophes, la médecine nucléaire et la chirurgie maxillo-faciale.Plusieurs des principaux conférenciers viendront de divers pays.Il y aura quelques 300 exhibits scientifiques individuels plus plusieurs exhibits spéciaux por- CONGRÈS Vol.38 - Avril 1967 tant sur la fonction pulmonaire, la réanimation, les fractures, les lissus frais, la pathologie clinique, et les examens de laboratoire de dépistage.Les derniers médicaments, accessoires et services seront présentés par des centaines d\u2019exposants industriels.En plus il y aura des colloques intéressant a la fois les généralistes et les spécialistes.Un hôpital de Philadelphie en collaboration avec l'Ecole de médecine de l\u2019université de Pennsylvanie présentera au moins cinq programmes de télévision en couleurs et en circuit fermé ; de plus, de 40 à 50 films médicaux d'intérêt exceptionnel seront au programme.L'Association médicale américaine établira un Centre international pour y accueillir les visiteurs étrangers à la chambre 1, à la mezzanine du Convention Hall.Des visites quotidiennes seront organisées pour visiter les principaux centres médicaux de New-York, Philadelphie et Washington.Il n\u2019y a pas de frais d'inscription.Un programme complet du congrès apparaîtra dans le numéro du 8 mai 1967 du Journal of the American Medical Association.L\u2019Association médicale américaine, 535 North Dearborn Street, Chicago, Illinois 70610, demeure à la disposition des médecins qui désireraient avoir des renseignements additionnels.SYMPOSIUM INTERNATIONAL SUR L'ACTIVITÉ ÉLECTRIQUE DU CŒUR A l\u2019occasion de l\u2019Année centenaire du Canada, l'Ontario Heart Foundation et l\u2019université de Western Ontario organisent conjointement un symposium international sur l\u2019activité électrique du cœur qui aura lieu à la Faculté de médecine de l\u2019université de Western Ontario, London, du 24 au 26 mai 1967.Les communications présentées au congrès de même que les tables rondes qui y seront tenues seront centrées autour de six sujets qui occuperont chacun une demi-journée.Les sujets suivants seront au programme : Activité cellulaire du cœur ; La diffusion de I'onde d\u2019excilation ; Les modifications de l\u2019activité électrique du cœur ; Le contrôle électrique des arythmies ; Etudes techniques de l\u2019électrocardiographie ; Analyse de l\u2019électrocardiogramme par l'ordinateur.Ceux qui désirent participer au congrès devront s'inscrire auprès du docteur G.W.Manning, du Laval Médical Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 département de médecine à l\u2019université de Western Ontario avant le 1\u20ac mai.Ils indiqueront s'ils seront ou non accompagnés de leur épouse de même que le moment de leur arrivée.Les frais d'inscription sont de $25.00, payables par chèque à l\u2019université de Western Ontario et comprennent l\u2019admission au symposium, une copie du compte- rendu du symposium, les réceptions et le banquet.L'inscription est restreinte à 300 participants.CONGRÈS DE L'ASSOCIATION DES PÉDIATRES DE LANGUE FRANÇAISE Le XXIe Congrès de l'Association des pédiatres de langue française aura lieu à Paris les 4, 5 et 6 juillet 1967.Les séances de travail auront lieu à la Nouvelle Faculté de médecine, 45, rue des Saints-Pères.Le programme portera particulièrement sur les tumeurs du cervelet et du 4\u20ac ventricule, le mardi 4 juillet ; les anomalies constitulionnelles de I\u2019 hémostase, le mercredi 5 juillet et infection du nouveau- né : problèmes actuels, le jeudi 6 juillet.Une exposition scientifique et des projections de films sur tout sujet intéressant le pédiatre seront également prévues.Pour tous renseignements additionnels s\u2019adresser au Secrétariat du Congrès : Expansion scientifique, 15, rue Saint-Benoît, 75, Paris (VIC).CONGRÈS MÉDICAUX AU COURS DES MOIS DE MAI ET DE JUIN 1967 1°\" et 2 mai : Congrès annuel de la Société canadienne de chimiothérapie, à Ottawa.4 au 6 mai : La Société gynécologique des Etats-Unis, à Phoenix, Arizona.5 au 7 mali : Société de psychiatrie biologique, à Détroit, Michigan.5 au 8 mai : Association psychoanalytique des Etats-Unis, à Détroit, Michigan.7 au 10 mai : XV® Congrès annuel de la Société de recherches de radiation, à Détroit, Michigan.8 au 12 mai : CXXIII° Congrès annuel de l\u2019Association psychiatrique des Etats-Unis, à Détroit, Michigan.14 au 17 mai : Congrès de l\u2019Association dentaire canadienne à l\u2019occasion du centenaire de la chirurgie dentaire au Canada, Toronto, Ontario.CONGRÈS 427 15 et 16 mai : Société de laryngologie, de rhinologie et d\u2019otologie des Etats- Unis, à Montebello, Québec.21 au 24 mai : Société thoracique des Etats-Unis, à Pittsburgh, Pennsylvanie.21 et 22 mai : Société d\u2019æsophago-bronchoscopie, à Montréal, Québec.21 au 24 mai : Société nationale de la tuberculose, Pittsburgh, Pennsylvanie.24 au 26 mai : Société de chirurgie génito-urinaire, à Rye, New-York, 25 au 27 mai : Société gastro-entérologique des Etats-Unis, à Colorado Springs, Colorado.4 au 7 juin : Congrès annuel de la Société canadienne d\u2019urologie, à Montréal.3 au 11 juin : Congrès annuel de la Société électro-encéphalographique, à Atlantic City, New- Jersey.9 au 11 juin : Congrès annuel de la Société de neuropathologistes des Etats- Unis, à Atlantic City, New- Jersey.9 au 17 juin : C° Congrès annuel de l\u2019Association médicale canadienne, à Québec.11 au 16 juin : Congrès annuel de la Société de pathologie, à Québec.11 au 17 juin : Congrès annuel de la Société canadienne de rhumatisme, à Québec.12 au 14 juin : XCII® Congrès annuel de la Société de neurologie des Etats- Unis, à Atlantic City, New-Jersey.12 au 14 juin : X1II° Congrès annuel de la société canadienne de génétique, à Montréal.13 au 16 juin : Congrès de la Sosiété thérapeutique des Etats-Unis, à Atlantic City, New-Jersey.14 au 17 juin : Congrès annuel de la Société canadienne de psychiatrie, à Québec.15 et 16 juin : Congrès annuel de la Société de rhumatisme des Etats-Unis, à New-York.15 au 17 juin : XLIX° Congrès annuel de la Société d\u2019endocrinologie, à Miami, Floride. 428 15 au 18 juin : XXXIII Congrès annuel du Collège des médecins thoraciques des Etats-Unis, à Atlantic City, New-Jersey.16 et 17 juin : Congrès annuel de la Société de terminologie des Etats-Unis, à Atlantic City, New-Jersey.16 au 18 juin : Congrès annuel de la société des gynécologues du Canada, à La Malbaie, Québec.17 et 18 juin : XXVII° Congrès annuel de la Société du diabète des Etats- Unis, à Atlantic City, New- Jersey.18 au 21 juin : XXX Congrès annuel de la Société d\u2019ophtalmologie du Canada, à Ottawa.18 au 22 juin : Congrès annuel de la société de dermatologie, à Atlantic City, New-Jersey.18 au 22 juin : C° Congrès annuel de l\u2019Association médicale des Etats-Unis, à Atlantic City, New-Jersey.CONGRÈS Laval Médical Vol.38\u2014 Avril 1967 18 au 23 juin : VI° Congrès annuel de la Société canadienne de gastro- entérologie, à Québec.19 au 23 juin : Ce Congrès annuel de l\u2019Association médicale canadienne, à Montréal.22 au 24 juin : Congrès annuel de la Société canadienne de neurologie, à Québec.22 au 24 juin : Congrès annuel de la Société canadienne de neuro-chirurgie, à Québec.25 au 29 juin : Congrès de la Société d\u2019orthopédie des Etats-Unis, à Chicago, Illinois.25 au 30 juin : XVIII Congrès annuel de la Société canadienne d\u2019anesthésie, à Montréal.26 juin au 1° juillet : Ve Conférence internationale de la Société de chimiothérapie, a Vienne, Autriche. Ig) Ile Laval Médical 35 Vol.38 - Avril 1967 SET [ix TROUBLES CIRCULATOIRES PERIPHERIQUES ET CEREBRAUX Traitement parentéral et oral des THROMBOSES et EMBOLIES E cérébrales \u2014 de l\u2019'APOPLEXIE des ÉTATS POST-APOPLECTIQUES k Complamin est un dérivé xanthinique de l'acide 3-pyridine carbonique Comprimés et ampoules.Bibliographie et matériel pour évaluation clinique sur demande.Concessionnaire et Distributeurs: LABORATOIRE OCTO LIMITÉE, MONTRÉAL, P.Q.ELLIOTT-MARION COMPAGNIE LTÉE, MONTREAL, P.Q.Après entente avec JOHANN A.WULFING, Düsseldorf (22) ~ es 20 = oo a a fe reg a as, ca us Ls ica den ee p 7e L gris ue Lo oe i A i A 2 N sen NE T rene TETE ry = - = , = nN $ = ul S $ a.2 Sg § ; = i i i ke \u20ac S .+ = = $ > 5 NS = 5 S 36 XN AN $ i = = ae = a À in = = ei SA 5 S = i Se , © a NW S + = = 3 GN AN 53 » EY = FEL a & = bd 53 .RN i = 2 = = NN - i & a SN ON S oo i = S i = a i a = on = = S A a 2 = = 5 = NS 2 = S i = Se = Ss = 5 = = ES WR 2.5 2 be i =.= a SW 8 i = a i N 4 = Sn .2 = = hi Ss 2 = = sus = Na aS SN = Se $ se S.5 bo SE = = A 2 2 5 x x = Son A = = 8 .i = P 2e = ss Si = se A 2 : = = se er vi = : Se = 5 5 Fo 7 3 - 7 = 5 a S = i 5 SA = = Fak oo = Rd i i = = i 3 = = iN di = of i 2 fn Fe = > > .= i 5 a « = So ed dr 2 = ei = To = 2 s = .2 oi an = si 3 .sn i 5 $ Si 7 2 a x ; He 5 = 5 3 3 arions qu'i r= a = 5 , A Be 3 5, le a = (3 se = 5 Mn A a 8 or xs SG OX = ee i Hi Ay en ; GE 2 cri - fo = = oh sia 2 fs Æ = = Sa = = Si 4 2 5 a i i So 2 % 43 2 2A I i = pa se LA 5 i > ee 4 i = i 4 2 a = 7 ha .& > # a A 2 i i = = 2 Ge a 2 = 2 3 on 7 a 5 anti - 2 = = TR fh 2 se ; # 2 = Hy RY Gi 1 = 7 .> Gos i i A te = .ii 7 Le 2 = a = = = - os 5 .+ % Documentati comprime > i 3 th - f St > a 5 = MONTRÉAL = 7 = 5 & a .2 2 .= = = we 7 2 le plus prescri 3 = = 5 # 7e £5 t on = i 5 2 Dani i = = > 5 di io = Lu # 7 Es &: = 2 = = Xe i 4 i 2 a Be ; à Gan we Sa oo = os ka coagulant oral be 25 x = ai = Ai a or MAISON FONDEE AU CANADA EN 1899 2 .2 oo \u2018 2 à CANADA PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITE = 7 & ok = Chantos E.Fnosst ot Cie $.i 3 = à 2 = a vi i 5 Hd « sat = i ii 7 = : 2.A = a2 a = 2 2 Ch 4 .i 7 ne 52, i i 5 = 2 Sin = 0 = on compléte sur demande 2 A \u201c 2 + + 2 LE 2 i ; = i 5% % He i GE i 7 lone Ÿ 5 A AR 2 a iw \u201c Son 7: yp 5.7 vs s de phénylindanedione BP Ë i = \u201c #, n 0 4 ë Se J = 4 i 2 à « Xe i 5 an .FER SENS #2 5 a se s 2 RN 7 - i + = oN x 3 i i Ah # 2 LA A ns A = > 4 4 = 5 bv SAY = Si Sa 2 = % i # .ne £ a Se re i 5 Se Lo i + | S N 5 5 fi = 8 Vol.38 - Avril 1967 Laval Médical Se je SF 5 a 2 x =.= 5 = > LA Zi i Gs x, ix SS es ur acount Rem EE PE TE it] I ow Ip ke ne Disre) = oh pen A Jo A F ni L pe 3) Ic Zerg CTINIQU orhydrate imipramine Core on fl 7.N J 5 7 Lr 3 NS NSH Renseignements complets procurables sur demande, ou par l'entremise de votre représentant médical Geigy ; également publiés dans le Vademecum International, Bibliographie complète du EDS Ti 2.8 On YET Ed CUIR a mm se s Phar iceutiq ues KE Eu 2 k on Ah Limited KERRIER > Li OS Les observations cliniques et immunologiques d\u2019une durée de plus de six ans ont démontré qu\u2019une injection de Rug£ovax (virus vaccin vivant et atténué contre la rougeole) administré seul, sans globuline- gamma, constitue un moyen efficace et bien toléré de protéger les enfants contre la rougeole.L'expérience en champ clinique repose sur I'immunisation de plus de sept millions d'enfants dont plus d\u2019un million qui ont reçu le RuB£ovax seul.Et, fait à signaler, les réactions au RuB£ovax employé seul n\u2019ont pas été génantes.Les données immunologiques recueillies pendant plus de six ans ont démontré que les taux de séroconversion que confère le RugEovax employé seu! atteignent de 99 à 100 p.cent.Des observations récentes ont confirmé que le degre d'atténuation de la souche de virus utilisée dans le Ruseovax est tel que les niveaux d'anticorps conférés égalent ceux qui assurent l\u2019'immunisation permanente acquise à la suite de la rougeole naturelle.Cette protection est durable et les enfants vaccinés au Rus£ovax sont demeurés exempts de la rougeole même durant des épidémies survenant des années plus tard.Si vous rencontrez au cours de votre pratique des enfants qui n\u2019ont pas été vaccinés et qui n\u2019ont pas eu la rougeole, vous pouvez les protéger à l'aide de cette méthode simple au cabinet de consultation: une injection de RuB£ovax seul \u2026 sans besoin d\u2019y joindre de la globuline-gamma.Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 [Immunité contre la rougeole grace à RUBEOVAX Virus vaccin vivant et atténué contre la rougeole Posologie: Injection sous-cutanée de 0.5 cc dans le haut du bras.Indication: Immunisation contre la rougeole en une seule dose des enfants âgés de neuf mois et plus.Contre-indications: Leucémie; tuberculose active non traitée; lésion cérébrale chez les enfants âgés de moins d'un an; lymphomes et autres affections malignes généralisées; traitement actif aux corticoides aux radiations, aux agents d\u2019alcoylation ou aux antimétabolites.Précautions: Les enfants inocutés au virus vaccin vivant et atténué sont atteints de fièvre ou d\u2019éruption environ cing à douze jours après la vaccination.La poussée fébrile est d'ordinaire bénigne, mais, en certains cas, elle peut parfois atteindre un degré assez élevé pour nécessiter un traitement à l\u2019aide d\u2019un antipyrétique selon une posologie pédiatrique.User de précaution chez les enfants ayant des antécédents de convulsions fébriles et chez les adultes.Différer l'emploi en présence d'affections respiratoires accompagnées de fièvre, d'infections actives, en temps d'épidémie de poliomyélite, chez des enfants ayant reçu une transfusion ou plus de 0.01 cc d'immuno- sérum-globuline par livre de poids dans les six semaines précédentes, Ce produit n\u2019est pas recommandé pour l\u2019immunisation des enfants âgés de moins de neuf mois et des femmes enceintes.Une idiosyncrasie aux oeufs, au poulet ou aux plumes de poulet peut se manifester.Si le vaccin vivant contre la rougeole doit être administré à des enfants affectés de fibrose kystique, ayant des antécédents de tuberculose ou de convulsions accompagnées de fièvre ou de tout autre syndrome d'aggression physiologique, on recommande l'administration de la globuline-gamma titrée pour son contenu en anticorps antimorbilleux à raison de 0.02 cc par livre de poids.Effets secondaires: Peuvent survenir de la fièvre, une éruption et quelques rares réactions locales de même qu'une adénopathie régionale.Sont possibles aussi des réactions graves à la protéine des oeufs ou aux injections de globuline.Une injection d'immuno-sérum- globuline peut donner lieu à une sensibilité locale et à de la rigidité musculaire.Renseignements détaillés au sujet des indications, de la posologie, des effets secondaires, des précautions et bibliographie sur demande.Présentation: Fiole de 0.5 cc de vaccin lyophilisé accompagnée dans un emballage à part d'une ampoule de 0.7 cc de solvant stérile pour la reconstitution et d'une seringue stérile uniservice avec aiguille.*Marque déposée \u20ac MERCK SHARP & DOHME OF CANADA LIMITED MONTREAL La recherche d'aujourd'hui au service de la thérapeutique de demain ~ ili lif Sr, | n'y a pas que la démangeaison, Docteur.Le pire, c'est que les gens me regardent!\u201d Voilauncasou .* \u201c+ - S'IMpose._e dermocorticostéroide à action locale remarquable dans l'eczéma et la dermatite de contact.Calme la démangeaison, atténue l'inflammation.=ffet rapide.Indications: sczéma, dermatite de contact.Posologie: faire des applications 2 ou 3 fois par jour.En présence d'infection bactérienne concomitante, employer conjointement le trartement anti-infectieux approprié.Si l'infection tarde à régresser, cesser les applications de Locacorten jusqu\u2019à ce qu'elle soit enrayée.Effets secondaires: iritation légère, peu fréquente.Avec les pansements occlusifs, on a observé quelques cas de vergetures.Précautions à prendre: lors de l'emploi prolongé, sous occlusion, de la médication, la possibilité d'effets systémiques sur le métabolisme est un @risque dont il faut tenir compte.Contre-indications: .dermatoses de nature tuberculeuse, dermatoses d'origine syphilitique, varicelle, infections virales ou fongiques, éruptions post-vaccinales, grossesse.Le Locacorten ne doit pas servir au traitement des affections oculaires.Renseignements détaillés fournis sur demande.Présentation: lCrème Locacorten (pivalate de fluméthasone CIBA) à 0.03% dans un excipient hydrosoluble; tubes de 15 Gm, pots d'une livre. alors.c\u2019est tout?\u20ac e nez est le trait le plus apparent du visage\u201d a dit Buffon, cela suffirait-il à en faire la partie la plus méprisable ?Aucun autre point de l'anatomie humaine ne subit autant d\u2019humiliation .\u2026 .Le coeur reçoit toutes les attentions, le foie a toute notre sympathie et tous nos soins vont à la peau.Mais notre pauvre nez .busqué, courbé, crochu, tortu ou épaté, camard ou en trompette .enluminé ou bourgeonnant .attrape tous les quolibets .On prétend qu'il est toujours fourré partout.qu'on lui tire les vers .qu\u2019il se fait toujours regarder par en-dessous .et pourtant .tant de choses lui pendent au bout! Songez au nez de Cléopâtre.Les Romains faisaient de leur nez l\u2019objet de leur orgueil \u2026.leur long nez aquilin était un signe de distinction.Mais avec le temps le nez tomba en disgrâce.Pourtant, quoi de plus gracieux qu'un nez mutin, spirituel, même impertinent et parfois fripon.Heureusement, vint un jour Rostand, qui sauva l'honneur des nez .Cyrano, qui avait autant d\u2019esprit que de nez, a bien vengé tous les grands nez du monde.\u201cApprenez que je m'enorgueillis d\u2019un pareil appendice, attendu qu'un grand nez est proprement l'indice d\u2019un homme affable, bon, courtois, spirituel.\u201d Les auteurs n\u2019ont pas tous traité le nez avec autant de respect et pour bien démontrer que le nez est un endroit où les enfants ne doivent pas se mettre les doigts, Jules Romain a écrit: \u201c.le nez est un organe qui renifle, et qu'il faut \u201cPour un parfumeur, quelle enseigne!\u201d (Rostand) moucher de temps en temps avec bruit, le mouchoir s'attardant ensuite une seconde à curer le creux de chaque narine.\u201d (Les hommes de bonne volonté) C\u2019est si sensible un nez .aux humiliations, aux insultes, aux coups d\u2019encensoir .et si sensible aussi au froid .aux courants d\u2019air .Un nez .c\u2019est si vite enchifrené .alors au moins traitons-le avec respect .Avec Otri- vin, bien sûr, .car Otrivin traite les nez avec tout le respect qu'on leur doit.Otrivin ressemble au vaso-constric- teur \u201cidéal\u201d plus que tout autre décongestif nasal sur le marché.Otrivin soulage les voies nasales enflammées, l\u2019enchifrènement, la sinusite aiguë et chronique, le rhume des fois et l\u2019otite moyenne en ramenant à la normale, en quelques minutes, les muqueuses nasales enflées.Otrivin conserve son activité durant au moins 12 heures.On attribue l\u2019efficacité d\u2019Otrivin au fait que son activité s\u2019exerce graduellement et élimine ainsi les effets ischémiques soudains de l\u2019adrénaline et des médicaments du même type.L'effet prolongé d\u2019Otrivin ne cause aucun dommage aux muqueuses, n'affecte pas l\u2019activité ciliaire, ne produit pas d'accoutumance et son action douce prévient toute réaction de sevrage.Aussi, Otrivin est-il devenu le médicament le plus fréquemment prescrit au Canada pour ces affections.Sûr, même pour les nourrissons, Otrivin est bien accepté par les malades de tout âge et par les médecins.\u2018Nous sommes d'avis qu\u2019Otrivin à o.1% libère et draine les voies nasales de façon douce et efficace, produisant la déconges- tion prolongée des muqueuses sans entraîner les effets secondaires habituels des vaso-constricteurs.Otrivin est efficace en faibles concentrations et on peut l\u2019administrer en toute sécurité même aux jeunes enfants.\u201d! Otrivin, pour les nez enchifrenés .Indications: Congestion nasale accompagnant le rhume, la rhinite, la sinusite; mal de tête de tension, blocage de l'oreille ou otite moyenne grave causée par la congestion nasale.Otrivin facilite l\u2019exploration; c\u2019est aussi un adjuvant précieux avant et après une intervention.Posologie: Deux ou trois fois par jour ou plus souvent s\u2019il y a lieu.Adultes et enfants d\u2019au moins 12 ans: une ou deux vaporisations ou deux ou trois gouttes d\u2019Otrivin 3 0.1%, dans chaque narine.Enfants de 6 à 12 ans: une ou deux vaporisations ou deux ou trois gouttes d\u2019Otrivin à 0.05% dans chaque narine.Enfants de moins de 6 ans: une vaporisation ou une goutte d\u2019Otrivin à 0.05% dans chaque narine.Effets secondaires: Enflure de compensation, tintement et picotement sont des réactions rares et bénignes.On a parfois observé des maux de tête, des palpitations et des étourdissements.On peut demander des renseignements détaillés sur l\u2019activité thérapeutique, les effets secondaires et les précautions à observer.Présentation: Gouttes nasales d\u2019Otrivin à o.1%, flacon de 1 oz liquide avec compte-gouttes et flacon compressible de 20 ml pour vaporisations.Gouttes nasales d\u2019Otrivin à 0.05%, pour enfants; flacon de 1 oz liquide avec compte-gouttes et flacon compressible de 20 ml pour vaporisations.Bibliographie: I.Peluse, A.\u201cAn Improved Topical Vasocon- strictor for the Stuffy Nose.\u201d Eye, Ear, Nose, and Throat Monthly, 38:936, nov.1959.OTRIVIN (xylométazoline CIBA) traite les nez avec respect CI BA DORVAL.QUÉBEC 7m Laval Médical 41 i Vol.38 - Avril 1967 5 \u2014 ON SI ' , y A ommuniqué important 1 aux médecins pen URS 8m au sujet d\u2019un régulateur oral amélioré es fab [IVI = de la conception Met og : UN Ii Lo NN 00 Qu 9 ms; me, Fu: 91 DL.dans UF va - 30 Q i Q 00 © QO = 3 & F plato on iN La S a de 85 al tinge: re (omment deux comprimés supplémentaires par mois peuvent-ils changer 0% jon (0 Gouge et améliorer la vie des patients facon « ven du.au cours de leurs années fertiles?nc.* 2 Et ple & RL (24) gi HL Communiqué important aux medecins au sujet d\u2019un régulateur oral amélioré de la conception, la \u201cméthode\u201d Lyndiol-22.Absolument toutes les méthodes régulatrices de la conception faisant appel à des comprimés se basent sur la théorie de Pincus.La posologie et l'horaire d\u2019administration des comprimés ont été établis avec précision et mis à l\u2019épreuve durant des millions de cycles menstruels au cours des dix dernières années.Il est maintenant possible, tout en préservant la sécurité que guarantit la théorie de Pincus, de simplifier la posologie afin d'assurer à la patiente une facilité et, peut-être, une liberté plus grande.Les comprimés Lyndiol en paquets de 22 comprimés rendent la chose possible.Cette méthode est basée sur une modification de l\u2019horaire d\u2019administration.Le programme Lyndiol consiste à administrer quotidiennement un comprimé de Lyndiol pendant 22 jours consécutifs, suivis de 6 jours sans comprimés.Cette technique s\u2019est avérée efficace au cours de centaines de milliers de cycles dans le monde entier.Elle a été adoptée l\u2019année dernière par le \u201cBritish Family Planning Association.\u201d e/vantages du mode d\u2019administration de Lyndiol 22 Les avantages de cet horaire sautent aux yeux.Tout d\u2019abord, il permet d\u2019établir un cycle régulier de 28 jours, qui est plus physiologique.Il déclenche et maintient un \u201crythme\u201d de 4 semaines.De plus, la méthode du Lyndiol-22 est facile à appliquer.Prenons un example: une patiente qui prend son premier comprimé un vendredi prendra le dernier de ses 22 comprimés un vendredi.Les menstruations surviennent habituellement 3 jours plus tard et, le vendredi suivant, elle recommence à prendre ses comprimés.Le vendredi devient donc son \u201cjour.\u201d Elle arrête et recommence toujours le même jour, qu\u2019elle soit ou non menstruée durant les six jours pendant lesquels elle ne prend pas de comprimés.Cet horaire joint la commodité à la simplicité.Votre patiente peut réellement \u201cprévoir.\u201d Les vacances et d'autres occupations peuvent être décidées longtemps d'avance.Les jeunes mariées qui travaillent apprécieront également la régularité de cette méthode.Enfin, en raison de cette grande simplicité, il est extrêmement facile de se souvenir de l'horaire de la posologie.Vous n\u2019avez qu\u2019à dire: \u201cCessez de prendre vos comprimés le jour où vous désirez recommencer.\u201d Si, par exemple, vous voulez que votre patiente arrête de prendre ses comprimés un lundi, faites-lui prendre son premier comprimé un lundi, C\u2019est aussi simple ct aussi facile à retenir que çà.Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 | wl i RS | Laval Médical 4 \"À Vol.38 - Avril 1967 3 Un mot des effets secondaires Le nombre et la fréquence des effets secondaires sont sensiblement les mêmes avec le Lyndiol-22 qu\u2019avec les autres régulateurs de la conception per os.Vous constaterez toutefois que vos patientes accepteront facilement de prendre le Lyndiol parce qu\u2019il est exceptionnellement bien toléré par la plupart des femmes.À Comment établir la méthode du Lyndiol-22 chez les patientes.Plusieurs de vos patientes actuelles apprécieraient peut-être les avantages de ce nou- = veau produit.L\u2019horaire posologique est très simple.1.Pour le premier cycle, le jour du début des menstruations est considéré comme le jour 1.La patiente prend le premier comprimé de Lyndiol-22 au coucher, pas i plus tard que le jour 5.(La patiente peut choisir parmi ces jours celui-qui de- i viendra le jour du \u201cdébut et de la fin\u201d du cycle.) 7, Dites à la patiente de prendre un comprimé chaque soir jusqu\u2019à la fin des 22 comprimés.Elle ne prend ensuite aucun comprimé pendant six jours.Les menstruations débutent habituellement entre le 3ième et le 5Sième jour après la prise du dernier comprimé.È 3, Le jour qui suit cette période de six jours sans comprimé (7ième jour), la i patiente recommence un cycle de 22 comprimés, que ses menstruations soient commencées ou finies.(Elle recommence donc le jour de la semaine qui correspond exactement au jour où elle avait terminé, la semaine précédente).: En résumé: A Le Lyndiol se présente maintenant sous forme de Lyndiol-22, régulateur oral de la conception qui associe à une protection à 1007 une commodité et une liberté plus grande pour les patientes.k A Cette méthode permet d\u2019établir un rythme continuel 22-6-22-6 (cycle de 28 jours).; A La patiente détermine un jour de la semaine qui deviendra son \u201cprentier jour\u201d de cycle, moyen facile de ne pas l\u2019oublier.A Les menstruations débutent et finissent habituellement à la même période chaque mois.3 A Les patientes peuvent organiser leurs activités en conformité avec leur cycle men- gE struel. Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 ss EEE Pour prescrire à vos patientes la méthode du Lyndiol-22, vous n\u2019avez qu\u2019à écrire: Le Lyndiol, nouveau régulateur oral de la conception, associe un progestogène spécial, le lynestrénol (2,5 mg) à un oestrogène, le mes- tranol (0,075 mg).Le Lyndiol a reçu l\u2019approbation de l\u2019Association Britannique pour la Planification des Familles en 1963.Effets secondaires: ceux qui accompagnent les associations de ce genre, tels: saignement inter-menstruel, gain pondéral et nausées.Ces effets secondaires sont rares et diminuent après le premier cycle.Contre-indications: tumeurs malignes des seins ou des organes génitaux; cardiopathie ou néphropathie; troubles hépatiques graves; femmes jeunes chez qui les fusions épiphysaires sont incomplètes; mères qui allaitent; rétention liquidienne provoquée par les stéroïdes et susceptible de nuire aux patients atteints d\u2019épilepsie, de migraine ou d\u2019asthme.Précautions: l\u2019emploi intelligent des produits qui inhibent l'ovulation.exige que certaines précautions soient observées, surtout chez les patientes souffrant de troubles métaboliques ou endocriniens.Les fibromes peuvent augmenter de volume sous l\u2019action de l\u2019association progestine-oestrogène.Tout gain pondéral subit ou tout saignement inexpliqué peut justifier un arrêt de l'administration du Lyndiol.Si une grossesse accidentelle survient, le traitement doit être arrête immédiatement.Présentation: Le Lyndiol est conditionné en \u201cPlan-Pak\u201dde 22 comprimés ou en boîtes de 3 cycles renfermant 66 comprimés. LABORATOIRES ABBOTT LIMITÉE Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 Il lui a fallu une luxation du poignet pour enrayer ses pellicules Son médecin a remis son poignet en place, bien sûr.Mais il a ensuite jeté un regard sur son cuir chevelu où il a découvert .des pellicules! Sa réaction?Une mise en garde formulée avec délicatesse et une prescription de Selsun.Résultat: deux problèmes résolus au cours d\u2019une même visite (et une patiente très reconnaissante).Les gens ne semblent pas se rendre compte que les pellicules sont un problème médical.1ls se montrent d\u2019autant plus reconnaisants lorsque vous prescrivez Selsun et leur donnez ainsi la solution appropriée.(L\u2019on a constaté que Selsun enraye les pellicules dans 92 à 95% des cas!).ra ip Selsun C\u2019est le traitement couramment utilisé contre les pellicules et les dermatites séborrhéiques depuis quinze ans.Précautions: dans certains cas, la peau du cou et les parties externes de l\u2019oreille peuvent être sensibilisées.La chute de cheveux qui accompagne parfois le traitement du cuir chevelu est due la plupart du temps à l\u2019appauvrissement ou au mauvais état de la chevelure et du cuir chevelu.1Slinger, W.N., et Hubbard, D.M., Treatment of Seborrheic Dermatitis with a Shampoo Containing Selenium Disulfide, Arch, Dermat.& Syph., 64:41, 1951 Documentation médicale envoyée sur demande.(Sulfure de sélénium en suspension détersive, U.S.P.) (25) HALIFAX - MONTRÉAL - TORONTO : WINNIPEG - 461Y-67F VANCOUVER R ; ii 46 Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 _OPOBYL Cholérétiques végétaux Extraits hépatiques .et biliaires.ections Hh YAB-Spécialités A.BAILLY 19, RUE DU ROCHER - PARIS Agents pour le Canada - VINANT Limitée, 8355, Boul.St-Laurent, MONTREAL 11, P.Q.'ULMO-BAILLY TONIQU RESPIRATOIRE Gaïacol .Acide phosphorique Coclons Codéine pulinonaives\u2014 C'onvalescences YA B-Spécialités A.BAILLY 19, RUE DU ROCHER - PARIS .cafe ar jour VINANT Ltée, 8355, Boul.St-Laurent, MONTREAL / d 455 as a La à 7 - s24-24 5 et 524-2455 H O N E S o he IMPRIMEURS 7 ANGLE ST-ROCH et ST-VA ER QUEBEC UE IAA / / \\ IMPRESSION THAGGHAPHIQUE LT LE LITHOOMAPHIE.i = > HE Hie 1 La réussite de 109 TOVOUY \u2018 EST NOTE MEINEUTE DUVNCITÉ NN S CONSULTEZ NOS A, ) Ch 4 Vz rv ERR, RN TN SRE ALARM Mie A ie se aoa RA AE WA Mo Aastha ds 48 Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 Une [émaorraque m'est pos liée | uniquement ou loux de prothrombine mars également a une [sion de lg parol vasculaire (Quick) LE SANG C'EST DE L'ARGENT \u2018 ie ; .2 en 07e df Tell Pa ; Zoe - mess - -~ - : = ed Res a] - or rar pau - .ee oi Te ete site - Eee i ; rad - 2 | ECONOMISE LE SANG Composition: TROIS FLAVONOIDES DEFINIS , SEPARES, DOSES VITAMINES Ket C ; Indications : \u2026 Prevention et é(raitement des hemorragies par altération des capi/loires POSOLOGIE MOYENNE : À & 8 COMPRIMÉS 7d 4 AMPOULES __ | Corporation Pharmaceutique Francaise.Ltée.Montréal AN AWN Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 49 jardins PONT DE QUÉBEC INC.SERVICES PAYSAGISTES ET FLEURISTES Roger Ducharme, gérant Alain Flautre, gérant adjoint verglas ; il faudra l'émonder.faudra l\u2019ensemencer.Jardins Pont de Québec, une organisation nouvelle et dynamique, dispense tous les services utiles à l\u2019embellissement de votre parterre.Une équipe hautement qualifiée concourt à la mise en valeur de votre propriété.Notre climat, s\u2019il renouvelle à chaque année le plaisir que chacun éprouve à redécouvrir sa propriété, nous oblige à constater que tel arbre a souffert du Le gazon mal protégé est détérioré par le gel ; 1l La rocaille est à refaire, etc.Nos techniciens vous donneront un estimé gratuit du travail à faire et ils peuvent élaborer avec vous un programme à développer selon vos disponibilités.Par eux, vous pouvez profiter de nos services les plus complets : Les produits Au comptoir de vente du chemin Saint-Louis vous pouvez vous procurer tout ce qui a trait aux jardins et parterres ; de la pelle au tracteur maraîcher ; de l\u2019insecticide aux fertilisants, uniquement des produits de première qualité.Notre terrain bien aménagé vous donnera un avant goût de ce qu\u2019il vous est possible de réaliser chez vous.L'endroit est central, le stationnement facile et vous serez toujours accueillis avec courtoisie.SAINT-AUGUSTIN FERME DE 60 arpents arbustes \u2014 gazon rocaille \u2014 terreau terre à jardin VALCARTIER FERME DE 300 arpents conifères feuillus haie JARDINS PONT DE QUÉBEC INC.3235, chemin Saint-Louis, Québec 10, tél.: 653-2885 Magasin Pollack Boulevard Laurier, Québec 10.Les services Estimé gratuit.Dessin d\u2019un plan d'ensemble Emondage Diagnostic et traitement des maladies végétales Immunisation des plants importés Plantation Arrosage Entretien des pelouses Décoration intérieure Fleurs pour toutes occasions Jardins DE QUÉBEC INC.chemin St-Louis boulevard Laurier (26) Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 ll » i a EESTI , Photos Cliche, I Cov -, Set Électros Achetez toujours vos FOURRURES des experts pour plus de satisfaction 600, côte d\u2019Abraham, Québec.- Téléphone : 522-6429 J.-0.NADEAU & FILS, Inc.Téléphone : 529-5741 W.BRUNET & CIE, LIMITÉE PHARMACIENS Téléphone : 522-6427 605 est, rue SAINT-JOSEPH, - - QUEBEC.J.-ErzEarRD DION, président Jures RICHARD, vice-président Téléphone : 529-9244 TREMBLAY & DION.Inc CLEMENT & CLEMENT, INC.> e PHOTO-LITHOGRAPHIE VENTE-SERVICE-LOCATION Clavigraphes et machines à additionner Underwood 725, côte d\u2019Abraham, Québec.555 est, boulevard Charest (/ace à la Cie Paquet), Québec.Téléphone : 522-2091 J.-ANTONIN MARQUIS ADÉLARD LABERGE, Ltée Directeur de l\u2019École de Pharmacie de l\u2019Université Laval ENTREPRENEUR 501, 3\u20ac Avenue - - Québec.260, 5° Rue, - Québec 3, P.Q.Téléphone : 525-4825 83, rue Dalhousie, Québec.HUILE \u2014 COMBUSTIBLE \u2014 CHARBON CANADIAN IMPORT COMPANY Il y a une succursale dans votre localité pour vous servir LA BANQUE D\u2019ÉCONOMIE DE QUÉBEC (THE QUEBEC SAVINGS BANK) - Tél.: 692-1510 Siège social : 1161, rue Saint-Jean, - Québec.Téléphone : 681-4119 1327, avenue Maguire, MAINGUY, JARNUSZKIEWICZ & BOUTIN PHARMACIE SOUCY ARCHITECTES Téléphone : 522-1235 - QUÉBEC 6, P.Q.999, avenue Cartier, - Québec. Laval Médical Vol.38 \u2014 Avril 1967 PLUS DE CENT ANS AU SERVICE DE LA MEDECINE J.-E.LIVERNOIS, Limitée PHARMACIENS EN GROS PRODUITS CHIMIQUES ET PHARMACEUTIQUES INSTRUMENTS ET ACCESSOIRES DE CHIRURGIE - PRODUITS BIOLOGIQUES ARTICLES DE PHOTOGRAPHIE - CINÉ-CAMÉRAS 1200, rue Saint-Jean, Québec.- Téléphone : 522-5214 CONTRIBUTION DE KOMO CONSTRUCTION LIMITÉE AMEDEE DEMERS, président.LE LABORATOIRE DEMERS, ; 2721, Brgy, Tey, a LIMITEE ira DP LUN P.2 IHNEN Laval Médical Vol.38 - Avril 1967 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANNONCEURS - \u2014=e B Laiterie Laval, Enr.LL Le LL Le 9 ; Lilly & C Le Lean Banque d'Economie de Québec.50 Lily & Compagny (Can.Ld, Ei 4 28 Brunet W., & Cie Ltée.50 Lyster Chemicals Ltée.28 c M Canadian Import Co.iii 50 Main ei ; guy, Jarnuszkiewicz & Boutin.50 Charrier & Dugal (1965) Ltée .47 Marquis, Pharmacie J.-Antonin.50 Claire-Fontaine, Ltée.LL Lea ea LL ee 50 Marsan, J.-M., & Cie Ltée.\u2019 (0 21 Clément & Clément, Inc.50 Merck, Sh SE rg Compagnie Ciba, Ltée .33, 39, 40 erck, Sharp & Dohme of Canada, Lid.EE, 14, 38 Corporation Pharmaceutique Francaise, Ltée La.Le 18, 48 N D Nadeau & Fils, J.-O.BO Desbergers Limite.34 o E Organon, Inc.41,42 43, 44 Elliott-Marion Cie Ltée.21,34 Pp Ethica Limitée.ii 17 Pharmacie Soucy.- iii.BO F Photogravure Artistique, inc, La.cee.BO POSte OUVEIt.ote eee 32 Frosst & Co., Charles E.10, 20, 30,36 Poulenc, Ltée.Couv.It, 3, couv.IIt G R Geigy Pharmaceuticals, Ltd.19, 29, 37 Riker Pharmaceutical Co.Ltd.26 Rougier, Inc.Couv.1, 11 | H s Herdt & Charton, Inc.cio.26,27 ; Heechst Pharmaceuticals of Canada, Ltd.6 7,8 Sandoz Mharmacoutioals, Lid.cree 13.37 Hoffmann-La Roche, Ltée.Couv.IV ! Troon T J .Tremblay & Dion, Inc.DBO Jardins Pont-de-Québec, Inc.49 U K Upjohn Company of Canada.32 Komo Construction, Ltée.bl Vv L ; Vichy-France.2200eca aan ass n esse n ea 23 Laberge, Adélard, Ltée.50 VinantLimitée.c viii.46 Laboratoires Abbot, Ltée.15, 16, 22,45 Laboratoire Demers, Ltée (Le).51 w Laboratoire Nadeau, Ltée.9 Laboratoire Octo, Ltée.8 35 Weicker & Cie, Ltée.oiii iinet.5 A NOS LECTEURS Ce bulletin est édité avec le généreux concours de ses annonceurs.Aidez donc ceux qui vous aident en prescrivant, de préférence à toutes les autres, les spécialités qui se rappellent régulièrement ici à votre bienveillante attention."]
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