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Titre :
Laval médical
Éditeur :
  • Québec :Faculté de médecine, Université Laval,1936-1971
Contenu spécifique :
Mai
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec
  • Successeur :
  • Vie médicale au Canada français
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Laval médical, 1967-05, Collections de BAnQ.

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[" 0 0 0 Une fondation ROUGIER: l'Institut de Recherches Appliquées en Thérapeutique (IRAT) Documentation sur demande.ie médicale inique et de biolog nal de cl S0mma EDITORIAL Robert CARRIER: LA CHIMIE BIOLOGIQUE DANS NOS HOPITAUX COMMUNICATIONS Claude BROSSEAU : L'ANALYSE SPECTROPHOTOMETRIQUE DU LIQUIDE AMNIOTIQUE DANS LA MALADIE HEMOLYTIQUE PERINATALE LL 1120 Laval LECLERC et Jean-Marc LESSARD : ÉVALUATION DES RÉSULTATS D'UNE SÉRIE D'OSTÉOCHONDRITES PRIMITIVES DE LA HANCHE TRAITÉES DEPUIS 1950 T.HAKAMI et F.-X.DEMERS: RAPPORT PRELIMINAIRE SUR L'EMPLOI DU CORPS JAUNE EN CANCÉROLOGIE DE L'ENDOMETRE ET DU SEIN .LL.Fernand HOULD et Simon VERRET: NEUROPATHIE RADICULAIRE HÉRÉDITAIRE AVEC PERTES DE SENSIBI- LITE: Etude d'une famille canadienne-francaise Co Jean-Paul DECHENE: UN CAS DE CHIRURGIE PULMONAIRE DROITE EXTENSIVE AVEC RESECTION DE LA CARENE ET ANASTOMOSE DE LA BRONCHE SOUCHE GAUCHE A LA TRACHEE.Premiére utilisation du SF4 dans notre milieu Alexander G.KARCZMAR : Tr\" MULTIPLE MECHANISMS OF ACTION OF DRUGS AT THE NEUROMYAL JUNCTION AS STUDIED IN THE LIGHT OF THE PHENOMENON OF « REVERSAL » LL LL LL LL LL LL LAN LL Jacques THIBAULT et François GAGNÉ: LE DIAGNOSTIC ANATOMIQUE DE LA NÉPHRITE HÉRÉDITAIRE.VALEUR ET LIMITES DES MÉTHODES HISTOPATHOLOGIQUES CONVENTIONNELLES LL 2\u20ac LL LL LL 1240 © Michel ROUILLARD, Laurent MARCEAU et Jean-Claude POULIOT: LE CITANEST DANS L'ÉPIDURALE SIMPLE.REVUE CHIRURGICALE Edouard BEAUDRY: LES VARICES ET LES SYNDROMES DE STASE VEINEUSE (suite et fin) ESSAI PHARMACEUTIQUE Edris RICE-WRAY, Carmen BECERRA, Julio ESQUIVEL et Manuel MAQUEO: ESSAI CLINIQUE D'UNE ASSOCIATION DE LYNESTRENOL ET DE MES- TRANOL (LYNDIOL) COMME CONTRACEPTIF ORAL .oo 526 NOUVELLES 530 CONGRÈS .NOUVEAUX PRODUITS PHARMA- 531 CEUTIQUES .(SUITE DU SOMMAIRE À LA PAGE 10) PORICIDE - VIRULICID Brevet Canadien No 684 559 Volume 38 - numéro5 - FACULTÉ DE MÉDECINE, QUÉBEC - mai 1967 429 433 439 450 454 460 465 481 488 493 515 535 542 544 Pourquoi prescrire 3 comprimés quand 1 seule capsule Spansule\u201d suffit 1 CAPSULE SPANSULE\u201d LARGACTIL' 30 mg = 1 comprimé à 10 mg 3 fois par jour 75 mg = 1 comprimé à 25 mg 3 fois par jour 150 mg = 1 comprimé à 50 mg 3 fois par jour 300 mg = 1 comprimé à 100 mg 3 fois par jour CHLORHYDRATE DE CHLORPROMAZINE Mêmes indications, contre-indications et précautions que pour les autres formes du Largactil Renseignements complets sur demande B.| e n C LIMITEE 8580 ESPLANADE, MONTREAL 11 ! brevet canadien Rhône-Poulenc * marque déposée des capsules à désagrégation prolongée Smith Kline & French CONDITIONS DE PUBLICATION MANUSCRITS COPIES CLICHÉS ABONNEMENT Directeur M.le professeur R.GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Rédacteur en chef M.le professeur Georges-A.BERGERON, Professeur de Physiologie pratique.Assistant-rédacteur M.le docteur Robert CARRIER, Département de Biochimie.Secrétaire à la rédaction M.le docteur Pierre POTVIN, Professeur agrégé en Physiologie.Secrétaire-administrative Mile J.BERGERON.Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Il est l\u2019organe officiel de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval et publie les travaux originaux des membres de cette Société.Journal de clinique et de biologie médicale, le Laval médical accepte également les travaux soumis qui lui sont recommandés par son comité de rédaction.Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.Pour les fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.Le prix de l\u2019abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l'étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Direction : FACULTÉ DE MÉDECINE UNIVERSITÉ LAVAL, QUÉBEC.(Téléphone : 656-2944) Indicatif régional : 418 bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval (A) JOURNAL DE CLINIQUE ET DE BIOLOGIE MÉDICALE Faculté de médecine UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC BUREAU DE DIRECTION M.le docteur Renaud LEMIEUX, président ; MM.les docteurs Rosaire GINGRAS, vice-président ; Georges-A.BERGERON, secrétaire ; Robert CARRIER.COMITÉ SCIENTIFIQUE M.le docteur Rosaire GINGRAS, doyen de la Faculté de médecine ; M.le docteur Jean-Marc LESSARD, président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Pierre JOBIN, directeur du Département d'anatomie ; .le docteur André JACQUES, directeur-adjoint du Département d\u2019 anesthésie ; .le docteur Louis BERLINGUET, directeur du Département de biochimie ; directeur du Département de chirurgie ; .le docteur Jean-Luc BEAUDOIN, M M M.le docteur Wilfrid CARON, M directeur du Département de médecine ; M .le docteur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie el trésorier de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; .le docteur Charles-A.MARTIN, directeur du Département de psychiatrie ; .le docteur René SIMARD, directeur du Département d\u2019obstétrique et gynécologie ; .le docteur Paul PAINCHAUD, directeur du Département d\u2019oto-rhino-laryngologie et d'ophtalmologie ; .le docteur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologie ; directeur du Département de pédiatrie ; .le docteur Corneille RADOUCO-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; .le docteur Claude FORTIER, M M M M M.le docteur Donat LAPOINTE, M M directeur du Département de physiologie ; M .le docteur Jean-Paul DÉCHÊNE, vice-président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Louis DIONNE, secrétaire général de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Georges-A.BERGERON, secrétaire correspondant de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval. Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 | 2) + Ah I SY AI) mn NS A | S S 9 QD y Wes) Mi LR Sn AU hers, fll S ÿ S = S 9 Q ) 2 / All lz J S Ww S \u201dh 5 métronidazole trichomonacide comprimés oraux à 250 mg comprimés vaginaux à 500 mg Renseignements complets sur demande.Bien LIMITEE (B) Laval Médical 4 Vol.38 - Mai 1967 Procure une activité \u2018antibactérienne deux quatre fois plus grand : que ne le fait la | pénicilline G;.dose pour dose il est plus économique que les .pénicillinesa \u2018indications spéciales\u201d.oo A0 amr 2 Sy Ea \u201cMoyen économique pour-tne pénicillinothérapie efficace NOUVEAU.VCK 500 500.000 unités de-pénicilline phénoxyméthyl potassique par capsule INDICATIONS: VC-K 500 s\u2019est révélé.efficace dans le traitement des infections à streptocoques .: et à pneumocoques, ainsi que dans les infections causées par des souchiés de.Staphylocogues .sensibles.; j PRECAUTIONS ET CONTRE-INDICATIONS: Bien que les réactions allergiques: graves | soient bealicoup moins fréquentes\u2019 après l\u2019administration orale de la pénicilline qu\u2019après l\u2019ad- È ministration par voie intramusculaire, VC-K 500 ne doit pas être administré aux malades ayant : déjà présenté une sensibilité à la pénicilline.Comme pour tout antibiotique, il est important, | durant le traitement, de surveiller le développement d\u2019une surinfection qui pourrait se produire par des micro-organismes résistants.POSOLOGIE USUELLE POUR ADULTE: 500.000 U.L trois fois par jour.- PRESENTATION: Les, capsules de VC-K 500, contenant 500.000 U.I.de pénicilline phérioxyméthyl potassique, sont présentées en flacons de 12 et de 100.Des renseignements complémentaires sont disponibles sur demande.LA COMPAGNIE ELI LILLY (CANADA) LIMITÉE, TORONTO, CANADA SEE Cr OEE CURT Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 MICTAZINE PYÉLITE - CYSTITE - PYÉLONÉPHRITE PROSTATITE INFECTION URINAIRE AIGUË FORMULE Malva purpurea.00000020 ces anna ess 100 mg Monobromure de camphre.25 mg Sulfadiazine 2%.grs.cco c annee 167 mg Sulfamérazine 2% grs.00000000000e 167 mg Sulfaméthazine 2% grs.167 mg 2 comprimés 3 à 4 fois par jour ÉCHANTILLONS ET DOCUMENTATION SUR DEMANDE WELCKER & CIE, LIMITÉE 1775, boul.Edouard-Laurin, Montréal-9, - Canada.WELCKER (© es ey i oo ee ER 5 Un se ss v 3 Vy.a 7 Nn ét J fue on Car 2 ON vy wg 2 5 ; La ne it?#4 A Vl \u20ac = 1 NOTE se J a Ë A E % 3 0 5 CL.ON = $ .re 3 oA 2 Ee oh : SAN pen A 6 SN 471 5 Ez Qu a = = P .a yy x of % = x a] o \u20ac | 7 7 5 8 RD gle la d XC & N MR ale = = AY 5 furosémide * em.= > NA : 5 E Det.va 4 A = PEN 3 ~ 3 g * 0 \\ ve ] LA = ; 3 8 jurese \u201d PE - A.Q \u201c Practitioger, 194 :694, 1965 comme un robinet FEC) venem , | à .= rogres en nu Le nouveau diurétique 4 ent or te A & merde à tod > A = [4 Neo 274 \u201c2, A a = is.2 À HA 3 \u201ca STR gn Fon 5 Ho a var GE Tas ws 7, a Am OU IAAF eS, FA PE at Biot 2 Se where?ory Nga \u20ac x { if] nfs an SS.paie PM Sis pa! \u2014 \"den + eat pr ET HEH or, a, pu booty 4 A re ait * i % S [\u2014\u2014\u2014 J.BEB tage ga fi A Path nes je 2 A tiges \u201c ee rat pr Lars NS, zromn ét de Le =F = 4, 4 364, > + tes.ra mm YT.ABI, {ory msi ere 6 WI, dpi = sséh regis Paca ave Wik mr rs MAS ir oe \u201c7 Lid, grès = be of AE apy WE yd ue iA nn et NY ane are \u2014- od FRR wR re SE soi oy ey \u201c Le / fw Eas REE SCA Te?ah 2%: 4 ot pom \u2014 mes see & ; £ 7 vs a SR nn TE JUAWBANO JN WOT TANNIN ATT TE TIA THA TA TA THA TL & £ \u201c AY WN AW TIAA ININ SP ANA IN AN AUS SFA SFA SP IN USA In 5 1 2 anamoJ WAN TE INN NNN TT A INA SPIN NNA SHIN rn Dn [ange 23y \u2014egetenogiy 2 neIyRangaazengt es 8 a P10] VOAN-MOANQAAN @ AOF VASVONOE HNEUX L se eu mas \u2014wWNN ol \u2014 \u2014 en \u2014 g = ge LE | ° SAIN In g v LEE lag PEUT IUT LL Zz =} = 8 Hasedd'y LS 1RZ 1921112 Z/T113111818811 a 5 « & solumbog | Qe | Oram | Vom] 2] N = a1yeld FEO |e | par+e THO |= jn | B.MALADES NON EXAMINES Données complètes et détaillées de nos 44 cas (saguue) VONEAIZSGO,p POLI] ANN TIN 0 NN \u2014 0 \u2014\u2014 \u2014_\u2014 + =A AONO TOWN OW TH \u201c\u2026- \u2014_ uZIs 19]UID1G [amor 38y NCSSIHRSSOUS4S0NZ «@ anbruwojeue z= I2iRl eg inl] \u201c S0IPUT œa-10it va ™~ 7 ë Ë 9IMANOY WN FT FN NAD et SS 556 axog SEEEEESEEsEEsEEEE Aa | 2390 DACAROOADOR A ARROOAAROAOR A Ad .209 8 33 ou #70 SAMTNOrDOoS a nXNetRAIIANTRER oN 5#0 BARSARINZEERRTINT § ~E 3 = S&H = .a2 à =Z> 4 = & _-_ 8 me 4 = = Les Lea am an ee sea as as ere ee sexe féminin.sexe masculin ; F : température: D-B : douleur et boiterie ; To M : 442 Laval LECLERC - Jean-Marc LESSARD TABLEAU Il Répartition des cas de 1950 à 1965 Nombre de GROUPE DES MALADES cas Examinés.Co.FEU 4e 27 Non examinés.Ce Ca 17 Total.FE 44 Evaluation : a) méthode de Heyman et Herndon .30 b) méthode de Ratliff.27 résultats anatomiques étant correspondantes à un pronostic objectif éloigné.MÉTHODE D\u2019APPRÉCIATION Le souci de tout orthopédiste qui traite une ostéochondrite primitive de la hanche est sans doute d\u2019obtenir en fin de traitement une tête fémorale la plus sphérique possible et la plus près des critères anatomiques normaux.Malheureusement l\u2019expérience nous montre bien que le traitement qui conduit invariablement à cette ultime image n\u2019est pas encore découvert.Chacun, au cours de sa pratique, a eu alternativement la satisfaction d\u2019une évolution idéale de la maladie et l\u2019anxiété de ce qui arrivera à une hanche atteinte d\u2019ostéochondrite où la tête fémorale est complètement détruite et bave en dehors de sa cavité, le col absent, l\u2019acétabulum scléreux.Si, suivant la NOMBRE DE CAS Figure 1.\u2014 Représentation de la fréquence suivant l\u2019âge du malade à l\u2019apparition de Ja maladie.Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 NOMBRE DE CAS 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14-16 G Figure 2.\u2014 Période d'observation de la maladie en années suivant le nombre de cas.littérature, la période d\u2019observation après la maladie s\u2019allonge de plus en plus, les séries importantes passé l\u2019âge de 25 ans sont rares et elles ne comprennent que peu de cas (4, 10, 18 et 23).Bien plus les critères d\u2019évaluation ne sont pas encore standardisés et on retrouve dans la littérature une pléiade de moyens différents, individualisés par chaque examinateur qui compliquent les possibilités de comparaison.Nous avons voulu dans ce travail retenir deux façons de mesurer les résultats, celles-ci nous semblent les plus objectives et les plus loin possible de la forte dose de subjectivité rattachée au système banal de bon, médiocre et mauvais.1.Appréciation clinique : Le tableau III donne un certain nombre de points décroissants à chaque degré progressif de limitation ou d'atteinte de la maladie en considérant tour à tour la douleur, l\u2019activité, le mouvement, l\u2019image radiologique.Suivant cette mê- thode, un total de 18 points ou plus correspondrait à un résultat excellent ; entre 17 et 15 points, à un résultat bon ; entre 14 et 11 points, à un résultat pauvre ; 10 points ou moins, à un résultat médiocre.Cette méthode, popularisée par Ratliff en 1955, est basée sur celle utilisée par Müller et Seddon en 1953 lors de l'évaluation de la luxation congénitale de la hanche.Comme Wansbrough et ses associés l\u2019ont démontré (27), elle s\u2019avère utile et elle donne des résultats comparables à celle de Heyman et Herndon (15) à condition que la période d'observation soit assez longue (figure 3).Celle-ci étant assez courte (8, 3 Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 TABLEAU IIl Méthode d'appréciation clinique \\} PACTEURS y Nombre de points A.DOULEUR : a) Importante.ee aan 1 b) Importante au mouvement, peu au repos.2 ¢) Modérée, limitant Vactivité.3 d) Légère, après station debout prolongée sans toutefois limiter activité.4 \u20ac) AUCUnE, .ian 5 B.ACTIVITÉ : a) Marche possible sur une courte distance seulement et avec difficulté, .1 b) Marche possible sur un demi-mille.2 ¢) Marche possible sur deux milles.3 d) Marche possible sur une longue distance, impossibilité de faire de durs travaux ou de participer aux sports.4 e) Normale.c.count 5 C.MOUVEMENT : @) DOU OU PAS.vt vv vee oie eee iain 1 b) moins de 50 pour cent (contractures fixes), .2 ¢) plus de 50 pour cent (pas de contracture Xe).ea 3 d) Légere limitation.4 ¢) Complet, sans limite.5 D.IMAGE RADIOLOGIQUE : a) Évidence grossière d'arthrose, avec perte importante de l'espace articulaire.1 b) Tête complètement déformée, qui bave en dehors, absence de col, occasionnellement le grand trochanter est au-dessus du niveau de la téte : « bon » espace articulaire.2 c) Tête très aplatie, incomplètement recouverte, col très court, sclérose précoce de l\u2019acétabu- Iumaloccasion.oo.3 d) Tête légèrement aplatie, recouverte complètement, col un peu court, .4 e) Image sensiblemert normale .5 ans) dans notre cas, elle nous renseigne sur l\u2019état actuel des hanches malades bien plus que sur leur pronostic.2.Appréciation anatomo-radiologique : Eyre Brook, en 1936 (18), le premier, a eu le mérite de mesurer de façon précise la séquelle ana- tomo-radiologique retrouvée au niveau de la tête fémorale atteinte d\u2019ostéochondrite.Il ne fait que peu ou pas de doute que la déformation résiduelle au niveau de la tête fémorale donne une assez bonne image de ce que sera la fonction articulaire future, mais elle pèche en ce sens que cette image mathématique de la hanche ne tient pas compte des autres déformations possibles à l\u2019acétabulum et au col fémoral entre autres.En ce sens l\u2019ad- RESULTATS D'UNE SERIE D'OSTEOCHONDRITES PRIMITIVES 443 dition des indices (ou «quotients») ajoutés par Heyman et Herndon (15) complètent le tableau anatomique de toute l'articulation (figure 3).Cette méthode mesure la profondeur et la largeur de l\u2019acétabulum, et sa relation avec la tête fémorale en même temps qu\u2019elle nous dit ce qui reste exactement de col fémoral.Evidemment, ce tableau n\u2019est qu\u2019anatomique et il ne tient pas compte de l\u2019évaluation clinique ; mais si, comme Wansbrough et ses associés (27) l\u2019ont découvert dans leur groupe imposant, les résultats anatomiques collent d\u2019assez près à l\u2019évaluation clinique, nous avons là un très bon moyen de prédire ce que sera la hanche malade dans 10 ou 20 ans.RÉSULTATS ET DISCUSSION 1.Appréciation clinico-radiologique : Le tableau IV donne la répartition des résultats obtenus par cette méthode.Le pourcentage très élevé (96 pour cent) des résultats excellents ou bons peut surprendre à première vue.Ce pourcentage exprime en fait le bien-être clinique manifesté par les patients durant les premières années qui suivent la maladie.Il n\u2019est pas non plus tellement supérieur à celui des autres groupes présentés pour la même durée d'observation soit entre trois et 15 ans.Si l\u2019on étudie d\u2019ailleurs le détail des dossiers au tableau I : on constate qu\u2019invariablement du point de vue de la douleur, de l\u2019activité, du mouvement, les résultats sont interprétés comme bons ou même excellents ; ceci, malgré TABLEAU IV Répartition des résultats oblenus par la méthode d'appréciation clinique Re NOMBRE POUR- ESULTATS DE CENTAGE HANCHES Excellents 18 60 Bons.11 36 Moyens.1 3 Médiocres.0 0 TOTAL.Co 30 100 444 Figure 3a.\u2014 Quotient épiphysaire SYNDROME DE LEGG-PERTHES A (mm) x100 B (mm) Indice épiphysaire G.HANCHE NORMALE A\u2019 (mm) Indice D=\u2014\u2014\u2014\u2014% 100 B' (mm) Indice G = Quotient (%) = Indice épiphysaire D.Figure 3c.\u2014 Quotient acétabulaire approximatif HANCHE NORMALE SYNDROME DE LEGG-PERTHES Laval LECLERC - Jean-Marc LESSARD Laval Médical Vol.38 \u2014 Mai 1967 Figure 3b.\u2014 Quotient téte-col.HANCHE NORMALE SYNDROME DE LEGG-PERTHES A\u2019 (mm) Indice D=\u2014\u2014\u2014\u2014X100 B° (mm) A (mm) Indice G=\u2014\u2014\u2014\u2014Xx100 B (mm) Indice tête-col G.Quotient (%)=\u2014\u2014\u2014\u2014 Indice téte-col D.Figure 3d.\u2014 Quotient acétabulum-col.HANCHE NORMALE SYNDROME DE LEGG-PERTHES A\u2019 (mm) A (mm ; A\u2019 (mm) A (mm) Indice D = ( x100 Indice qu PM) oo Indice D=\u2014 x100 Indice G=H\u2014 x 100 B' (mm) B (mm) B° (mm) B (mm) Indice acétabulaire approximatif G.Indice acétabulum-col G.Quotient (%) = Quotient (%) = Indice acétabulaire approximatif D.Indice acétabulum-col D.Figure 3a, b, c, d.\u2014 Indice anatomique (comprehensive quotient) de Heyman et Herndon (15) pour l\u2019appréciation des lésions d\u2019ostéochondrite primitive de la hanche.l\u2019âge, de 22 à 24 ans dans certains cas, quoique la moyenne s\u2019étend entre 10 et 24 ans, malgré la durée d\u2019observation, de 13 à 15 ans et surtout malgré une tête fémorale plus ou moins déformée.Avec Ratliff (23), Wansbrough (27), Fèvre (10) et quelques autres (15 et 22), nous pouvons affirmer qu\u2019avant l\u2019âge de 25 ans les patients se plaignent très peu d\u2019une hanche qui a été le siège d\u2019une ostéochondrite dans le jeune âge.Le tableau V indique les résultats obtenus par Ratliff (23).La comparaison avec nos propres résultats serait injuste et la différence entre les deux groupes s'explique facilement lorsque l\u2019on compare l\u2019âge des patients au moment de l\u2019examen et la durée de la période d'observation.Les résultats de Ratliff se comparent beaucoup plus facilement, on le verra, avec ceux que nous fourni l\u2019appréciation pronostique de Heyman et Herndon.TABLEAU V Résultals oblenus par Railiff (23): l\u2019âge des malades se situe entre 16 et 40 ans et leur période d\u2019 observation entre 11 et 30 ans avec une moyenne de 11 ans ji NOMBRE POUR- RÉSULTATS DE CENTAGE HANCHES Excellents.19 38 Bons.Co 19 38 Moyens.Co .7 14 Meédiocres.5 10 ToraL._ LL LL 50 100 Laval Médical Vol.38 \u2014- Mai 1967 2.Appréciation anatomo-radiologique : Au tableau VI sont exposés les résultats du présent groupe selon l\u2019appréciation mathématique de Heyman et Herndon.Quatre autres groupes appréciés selon les mêmes critères lui sont comparés.On remarquera que les chiffres varient beaucoup d\u2019un auteur à l\u2019autre.La meilleure série est sans doute celle qui comprend le plus grand nombre de cas avec, en même temps, la plus longue période d\u2019observation.S\u2019agit-il 1a d\u2019un témoignage en faveur de la forme de traitement employée par Wansbrough et ses associés (27), ou bien les résultats s\u2019améliorent-ils avec les années ?Les cas jugés mauvais (les cas 2, 8 et 21) n\u2019ont qu\u2019une courte durée d\u2019observation à partir du début de la maladie, soit 3, 5 et 6 ans.Par contre, les figures 6 et 7 suggèrent un effet bénéfique de la croissance sur ces hanches malades.Nous imaginons facilement un remaniement naturel de la tête et du col fémoral au cour de cette période riche en activité architecturale.De la sorte, nous nous attendons à voir la plupart des hanches malades s\u2019améliorer avec la croissance.Par contre, lorsque l\u2019atteinte a été telle que de lourds dommages ont handicapé la plaque métaphysaire, l\u2019image anatomique à la soudure épiphysaire pourrait bien être pire que celle rencontrée au terme de la maladie.Nous ne saurions expliquer de façon appropriée la supériorité de l\u2019un ou de l\u2019autre des résultats par le mode de traitement orthopédique.Si l\u2019on consulte le relevé de la littérature depuis le début du siècle, relevé fait par Goff (11 et 12), on ne peut que douter du meilleur traitement orthopédique RÉSULTATS D'UNE SÉRIE D\u2019OSTÉOCHONDRITES PRIMITIVES 445 suggéré.Tant de groupes en contradiction ont jalonné l\u2019évolution de ce traitement, que nous sommes tenté de croire avec Mindell et Sherman (19), à la similitude des résultats peu importe le mode de thérapie employé.Manifestement si à l\u2019aide du tableau 1 nous tentons de favoriser une forme de traitement particulière, nous manquons d'arguments d'ordre statistique.Les résultats bons se rencontrent dans un mode ou dans l\u2019autre.Quant aux cas interprétés comme mauvais, leurs dossiers ne sont pas assez nombreux pour affirmer quoique que ce soit.Le groupe qui présente le plus grand nombre de points communs avec le nôtre est celui de Chung et Moe (4) qui contient 29 cas, et dont la période d\u2019observation moyenne est de 10,6 ans (8,5 ans pour le nôtre).Si nos résultats mauvais sont plus élevés par rapport à ce groupe, par contre le pourcentage des hanches satisfaisantes (excellentes et bonnes) est supérieur, soit 60 pour cent contre 41 pour cent.Ce pourcentage global rejoint d\u2019ailleurs un peu plus celui des autres groupes.AUTRES FACTEURS SUSCEPTIBLES D'INFLUENCER LES RÉSULTATS 1.Intervalle entre le début de la maladie et le début du traitement : On a souvent dit que le stage de destruction de la tête au moment de l'institution des traitements influençait beaucoup l\u2019image définitive de l\u2019affection.L'\u2019application du traitement au stade profondément dégénératif de la maladie va sans doute TABLEAU VI Résultats de l'indice anatomo-radiologique d\u2019après quelques auteurs RÉSULTATS (pourcentage) Nombre E AUTEURS de cas HEYMAN et HERNDON.| 33 WANSBROUGH et coll.\u2026 | 76 RALSTON.Co.43 CHUNG et MOE.29 PRÉSENTE ÉTUDE.Excellents : Bons : Moyens : Pauvres : 90 à 100 80a90 | 70a moins de 70 27,3 | \u201c33,0 | 39,0 0 42,0 33,0 ' 11,2 13,2 23,2 51,0 | 23,2 2,3 10,4 | 51,0 55,3 | 3,4 10,0 50,0 36,0 | 10,0 3) Laval Médical Vol.38\u2014 Mai 1967 446 Laval LECLERC - Jean-Marc LESSARD i ' .! ! d 20-100 % (E- 11400004 oof Lu 0m w .* 1e | 3 PE | ! = \\ 1 1 5 so-somft-.-018 1.È ° : \\ - | \" T 7 4 \u2014 À \u2014 Ach + 3 7 + WIN 8626 + Ach 2 3-OHPNEt,Me - - 0, + Ach A >.da ©, 5 \">.$ I Ach %, 4 4 wo he oo\" 0 1 1 1 1 1 1 1 1 | 1 1 1 1 1 2 4 \u20ac 8 110 2 4 6 8 10 2 4 6 8 min.Figure 7.\u2014 Effects of WIN 8226 and of hydroxyaniliniums upon ACh depolarization of the endplate.External electrodes.Ordinates : millivolts: abscissa : minutes after treatment.Nerve muscle preparation was soaked first in ACh solution, then in hydro- xyanilinium-ACh (first and second record), or in oxamide-ACh (third record) solution.The preparation was washed in buffered frog Ringer solution between treatments, and its ACh sensitivity additionally tested between experiments.4%10M (- @-): 3-OH PNEts, 5% 10M (- A -) and 4x10-5M (- @ -); and Win 8626, 3x 10-$M (-@-).From Karczmar et al, 1965.Reprinted by permission from the Journal of Pharmacology and Experimental Therapeutics.Concentrations employed: ACh, 7.5 x 10-5M (- O-); 3-OH PNEt2Me, 474 Alexander G.KARCZMAR a result, heightened and prolonged e.p.p.appears upon the nerve stimulation, and the frequency of the miniature endplate potentials (m.e.p.p.) is increased in a quiescent neuromyal junction.As well known since the classical research of Fatt and Katz (1952), the m.e.p.p.\u2019s reflect quantile releases of ACh from the synaptic vesicles of the nerve terminal.Koketsu (1958) has shown that certain quaternary compounds may increase the e.p.p.as well as the frequency of the m.e.p.p.\u2019s as they increase the release of ACh.The pharmacological research in this field is quite difficult because of the quantile and therefore statistically variable characteristics of the m.e.p.p\u2019s ; their frequency for instance is very variable from muscle to muscle and from moment tomoment.Yet, at least under certain circumstances, oxamides and hydroxyanili- niums occasionnally may increase the release of ACh and the frequency of the m.e.p.p.\u2019s.The following possibility is of particular interest, but it cannot be easily proven, and that is that some oxamides may have three phases of action on the Laval Médical Vol.38 \u2014 Mai 1967 m.e.p.p\u2019s ; they may increase their frequency, their size, and/or their duration.When the duration of the m.e.p.p.\u2019s is increased by a drug, it is likely that an antiChE action took place.However, when an increase in amplitude without that in duration has occurred, a special type of post- synaptic change may have occurred.Thus, the compounds in question may exhibit a presynaptic, ACh-releasing action, and/or two types of post- synaptic effects.Curaremimetic effects : In the cat, blocking actions of oxamides and of hydroxyaniliniums can be readily illustrated ; their curaremimetic character is indicated by the fact that the blockade can be antagonized by tetanus as well as by depolarizers (Blaber and Karczmar, 1967¢ and b).It is of great interest that these compounds while anticurare and facil- itatory drugs can also exhibit d-tc-like effects.Many classical antiChE\u2019s such as neostigmine do not exhibit this action, while others, particularly Figure 8.\u2014 Actions of SCh and of Meamb on cat nerve terminal.a, Cat 3.25 Kg; b, Cat 3.4Kg.Muscle action potential recorded antidromically from the ventral root (lower beam) in response to stimulation of the motor nerve with single supra-maximal shocks once every 10 sec.(a) Repetitive firing and antidromic discharges produced by 65 ug succinylcholine (Sch) iv.(b) Repetitive firing and antidromic discharges produced by 50 ug methoxyambenonium (ma) close-arterially followed one minute later by 60 ug suc- cinylcholine (Sch) i.v.The figure above the panels denotes the time in sec.following last injection.Time calibration (a) 10 msecs.(b) 20 msecs.Voltage calibration (a) Muscle 20mV.Nerve 100 pV; (b) Muscle 10 mV, Nerve 40 pV.From Blaber and Karczmar, 1967a.Reprinted by permission from the Journal of Pharmacology and Experimental Therapeutics. ing) te iy iy.ii Hos.ar D, , te pue, i of lid: the Hh Test ak it ed ily Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 irreversible organophosphorus inhibitors, exhibit a blocking action only at very large doses, and this blockade is not curaremimetic in nature (cf.Karczmar, 1967« and b).Other evidence for the curaremimetic action of oxamides and hydroxyaniliniums is that while some of them activate the nerve terminal, at larger doses they seem to block it which is characteristic for the curaremimetic drugs as shown by Riker and his associates (cf.Riker, 1960).Similarly, at larger doses, they diminished the amplitude of the e.p.p.and of the m.e.p.p.\u2019s, as well as ACh depolarization (Karczmar ef al., 1961 and 1965).III.EXPLANATION OF \u2018REVERSAL\u2019 The preceding review of the many types of actions exhibited by the oxamides and related compounds should serve as an appropriate basis in the search for the explanation of \u201creversal.\u201d Two different explanations were offered ; strangely enough, they both originated in the same laboratory.Dr.Blaber suggested that the \u201creversal\u201d is a multifactorial phenomenon, depending on a number of actions of oxamides and related compounds among which the curaremimetic action he considered to be of primary importance.To illustrate the importance of the curaremimetic component of the actions of the \u2018reversal\u2019 producing drugs, Dr.Blaber has shown that certain compounds which do not produce \u2018reversal\u2019 and do not exhibit d-tc-like actions, may produce \u2018reversal\u2019 in presence of d-tc (Blaber and Karezmar, 1967e and b).In an experiment, he increased the twitch response by means of neostigmine, reduced the facilitated twitch to its control levels by means of d-tc and at this time used SCh and produced \u2018\u201creversal\u201d which neostigmine alone never could produce.He could also show that in the case of several hydroxyanili- niums and oxamides, the \u201creversal\u201d occurs when the compounds in question have a dose range at which both curaremimetic and facilitatory effects are exhibited (Fig.9).He postulated that the dose range of the \u2018reversal\u2019 and the readiness with which it can be obtained depend on the degree of NEUROMYAL STUDIES OF REVERSAL 475 overlapping between these two types of action (Fig.10).Dr.Blaber stressed also the fact that the nerve terminal activity by SCh can be increased by oxamides (cf.above) when used in \u201creversal \u2019-producing dose range (Blaber and Karczmar, 1967a and b).Altogether, Dr.Blaber suggests that the \u201creversal\u201d occurs within the dose range of d-tc-like actions of oxamides, and that it also depends upon facilitatory nerve terminal effects of the combined administration of the oxamide and of the depolarizer.Presumably, the curaremimetic component limits the depolarization process, while the nerve terminal effect, which leads to tetanus-like twitch potentiation and \u201creversal,\u201d may be ultimately due to an increased release of ACh, Certain weaknesses in this explanation may be noted.The explanation depends upon the assumption of a multifactorial, not necessarily overt activity of the compounds in question.For instance, WIN 8626 and Meamb produced \u201creversal\u201d\u2019 at doses which are lower than those that exhibit overt curaremimetic action (Fig.9) ; similarly, hydroxyaniliniums showed very weak d-tc-like action, However, the overt curaremime- tic action does not necessarily correspond to the intrinsic curaremimetic action because the former may be masked by the facilitatory effects of the compound in question.Some other difficulties are that Meamb exhibits only anticurare action but not the other type of facilitation, namely the twitch potentiating effect.Again, the latter may be prevented by the d-tc-like action of this compound.My own earlier explanation (Karczmar ef al., 1961 and 1965) may be therefore useful.This explanation is particularly concerned with the \u201csensitizing\u2019\u2019 effects of oxamides.In the frog, the depolarizers block the transmission even after the depolarization by these compounds is over, as shown in the classical researches by Thesleff (1955) and subsequently alsoin this laboratory (Karczmar et al., 1961, 1965).In the other words, after Cio depolarization subsides, exogenous or endogenous ACh is not active because of the desensitizing action of Cjo.Similarly, certain degree of Sesh 476 Alexander G.KARCZMAR Laval Médical Vol.38 \u2014- Mai 1967 Close Arterial Dose (ug R833 LsS5885383Yyy° 2 2 Sa WPO|g |DAWOJN3N ]ps1242Y, + TEA.PTEA.OC OT NWN TS NU Vin 8d S° od 00i 002 00S nos 3 © 2233 v o 3 aS UONDIU2104 Yom] 240407) - IY Figure 9.\u2014 Facilitatory, curaremimetic, and ** reversal \u2019* potencies of various oxamides and of a hydroxyani- linium.The hatched portions of the histograms represent the dose ranges at which the compounds produced the four actions indicated in the figure ; the doses of the various compounds (i.a.administration) in microgm.and mg.are shown on the abscissæ.Win 3286, 8077, 8078, 8626, 12305, 8627 and 12323 refer to oxamide compounds; Win 8077 and 8078 are ambenonium and methoxyambenonium respectively.Neo, TEA and 3-OH PTEA refer to neostigmine, tetra- ethylammonium and 3-hydroxytriethylammonium, a hydroxyanilinium compound, respectively.Blank spaces opposite a compound \u2014 as in the case of twitch-potentiating action for Win 8078 \u2014 indicate lack of the pertinent activity.From Blaber and Karczmar, 1967a.Reprinted by permission from the Journal of Pharmacology and Experimental Therapeutics.FACILITATORY DOSES BLOCKING DOSES \"REVERSAL ACTIVITY.LOG.DOSE.Figure 10.\u2014 Hypothetical dose-response curves for two compounds, A and B, exhibiting both facilitating and curaremimetic properties at the cat neuromyal junction.The length of the rectangle corresponding to the \u201d reversal \u2018\u2019 activity Jindi- cates the dose range at which the \u201creversal \u201d may be expected to occur.From Blaber and Karczmar, 19674.Reprinted by permission from the Journa/ of Pharmacology and Experimental Therapeutics.desensitization occurs after cessation of ACh depolarization (Katz and Thesleff, 1957 ; Kim and Karczmar, 1967).Altogether, block by cholino- mimetic compounds including ACh, C9 and SCh may be related to their desensitizing actions rather than to prolonged depolarization.It is of interest that Meamb seems to antagonize the desensitization.Meamb increased the e.p.p.when the latter is obtained by blocking the transmission not with d-tc but with Cy0 or SCh, while under these condition conventional antiChE\u2019s increase the block ; similarly, Meamb increased ACh depolarization after the frog neuromyal junction has been desensitized by Cig or by SCh (Karczmar el al., 1961 and 1965).Finally, when the frog neuromyal junction is desensitized by ACh ita) ty CAFE TFA YJ Of SDF mE 2 SRE NS Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 itself, so that the subsequent application of ACh cannot produce depolarization, the junction can be sensitized by Meamb, but not by antiChE\u2019s (Fig.11 ; Kim and Karczmar, 1967).These actions of oxamides and certain other compounds are then distinct from their antiChE action, and they are related to their augmenting effect onthe e.p.p.or on ACh depolarization.Altogether, the phenomenon in the course of which desensitized frog neuromyal transmission responds after treatment with oxamides to ACh and to the nerve stimulation, as well as the phenomenon of \u201caugmentation without prolongation\u201d of the e.p.belong to the category of a novel receptor action which we refer to as \u201csensitization.\u201d Thus, to many other pharmacological actions of the compounds in question which we already described, we should add also the sensitizing action.In terms of my hypothesis therefore, oxamides reverse SCh and Cyp because the latter can block by desensitization and because this desensitization can be removed by oxamides while it is if anything increased by antiChE\u2019s.It should be stated however that the sensitizing action was demonstrated in the frog and not in the cat, and it is possible that this type of action does not occur in the cat (Blaber, 1963).In other words, it is possible that Blaber\u2019s hypothesis applies to the cat and Karcz- mar\u2019s to the frog.It was, however, suggested that depolarizers exert a second phase block in the my =0 = Ach 5x i074 Ach .5x107% Eserine ae 5x107\u20ac 0 = co.5 100 39 = MINUTES Figure 11.\u2014 Desensitization to depolarizing action of ACh and its antagonism by the sensitizing action of Meamb in the frog.© Abscissæ : depolarization of the e.p.by ACh in mV, ordinates: time after application of ACh.After the initial depolarization by ACh increased concentration of acetylcholine produced limited depolarization, and Meamb, but not eserine, caused return of e.p.sensitivity.From Kim and Karczmar, 1967.Reprinted by permission from the /nternational Journal of Neuro- pharmacology.(7) NEUROMYAL STUDIES OF REVERSAL 477 cat (cf.for instance Zaimis, 1959) and it may be that both mechanisms of action may underlie the \u201creversal\u201d in the cat.IV.MULTIPLICITY OF SITES AND MECHANISMS OF DRUG ACTION AT THE NEUROMYAL JUNCTION An interesting aspect of the studies of \u201creversal \u201d\u2019 is that they lead to the concept of multiple sites and mechanisms of drug action at the neuro- myal junction.It appears clearly from the forth- going discussion that compounds frequently described by investigators as endowed with a single primary site of action exhibit in fact many sites and mechanisms of action.Hydroxyaniliniums are a case in point.It was earlier implied by the Cornell group that their primary and, in case of some hydroxyaniliniums, the only action consists of the activation of the nerve terminal.Yet it appears very clearly that these compounds have additional actions ; they are antiChE\u2019s and curare- mimetic agents ; they may be able to release ACh from the terminal ; they augment but do not prolong the e.p.p.and this effect should be independent of the nerve terminal action since agents such as antiChE\u2019s which activate the terminal as well as the releasers of ACh such as TEA (Koketsu, 1958) prolong the e.p.p.Finally, hydroxyanili- niums augment, without prolonging, ACh depolarization which is still another postsynaptic endplate action.The sites and the mechanisms which can be involved in pharmacological action of neuromyally active compounds are diagrammatically represented in Fig.12.It is of interest as to whether or not there is any common denominator to all these sites and mechanisms of action.In fact, some of the past discussion had a bearing on just this point ; for instance, we stressed the possibility that antiChE agents may be likely to exhibit reactivator capacity.This simply means that the compound with a stereochemical configuration which fits that of AChE may have either antiChE or reactivating actions.But, a similar concept leads also to the possibility that compounds which have an affinity 478 Alexander G.KARCZMAR Figure 12.\u2014 Semidiagramatic representation of skeletal neuromyal junction and of sites at which drug action was demonstrated or is possible.Cf.Karczmar, 1967a and b.Reprinted by permission from Physiological Pharmacology.|.Axon with its myelin sheath; site of action of local anesthetics.Il.Teloglia with BUChE; anti-BuChE\u2019s may act here.lil.Presynaptic (axon plasma) membrane; cholinoceptive site which may be activated by ACh and by anti-ChE\u2019s (direct action), and blocked by d-tubocurarine-like compounds; non-cholinoceptive action {perhaps of hydroxyaniliniums; barium) possible also at this site.[V.Synaptic vesicles; possible site of action of, a, inhibitors of ACh release (hemicholiniums and toxins) and, b, ACh releasers.V.Presynaptic AChE and, VI, AChE of synaptic cleft; nerve terminal effect of anti-ChE's may depend upon this site, VII.Postsynaptic (muscle fiber plasma) membrane; cholinoceptive site for action of ACh and d-tbc-like agents and possible site of action of sensitizers (methoxyam- benonium).VIII.Postsynaptic AChE; major site of action of anti-ChE, particularly of AChE inhibitors (ambenonium).to ChE must have also some kind of configura- tional relationship to ACh, and therefore to ACh receptor itself.Thus, they may be expected to be cholinomimetic or anticholinergic, and the same reasoning has a bearing on the possibility that they may also activate the cholinergic receptor by a direct sensitizing action.Oxamides serve well as an example of drugs working on a common denominator principle.They are antiChE\u2019s, and, as anticholinergics or d-tc-like compounds, they must fit ACh receptor ; their sensitizing actions must also depend upon their fit onto the latter.Their cholinomimetic action is not as clear cut although some oxamides may produce a muscle twich upon i.a.administration.It should be stressed that on the other end of the spectrum, anticholinergic and curaremimetic Laval Médical Vol.38 \u2014 Mai 1967 compounds exhibit cholinomimetic actions in special circumstances.Many of these compounds show neuronal activating properties when injected microelectrophoretically into the central neurones (Crawford, 1965) ; some of them can cause muscle twitch in the muscle sensitized by denervation (Jarcho et al., 1951).The nerve terminal effect again may represent a cholinomimetic action.It is true that some investigators feel that this effect is unrelated to cholinergic transmission, in other words, that it does not deal with ACh release or related phenomena.Yet, they feel that this site is of primary both physiological and pharmacological importance in transmission ; this is the position of the Cornell School (cf.for instance Riker, 1960, and Standart and Adams, 1965).I feel that the available results support better the notion that nerve terminal action of drugs may be due either to the antiChE effect of the compounds in question and to resulting accummulation of ACh, or to their direct cholinomimetic effect on the nerve terminal.It is of interest that this retrograde ACh action as well as a cholinoceptive character of the nerve terminal is in keeping with novel postulates that ACh is released in two phases.The first phase may consist of a minute release of ACh ; in the second phase, the priming amount of ACh would act retroactively on the nerve terminal causing a massive release of ACh and initiating the transmission process.This is the so-called percussion theory of Koelle (1963) and the data presented here with regard to the cholinomimetic or antiChE action of many compounds upon the nerve terminal may fit within the framework of Koelle\u2019s hypothesis.It is true that under experimental conditions it was impossible to demonstrate the release of the transmitter from the terminal upon application of ACh (cf.Hubbard and Yokota, 1964).On the other hand, the decrease of the terminal threshold by means of ACh and/or certain anti- ChE\u2019s could be shown (Hubbard and Yokota, 1964 ; cf.Fig.6).Furthermore, depolarization of the ganglionic presynaptic terminal was recently demonstrated in this laboratory (Koketsu and Nishi, 1967). den LI Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 It is difficult to discuss the many sites of action of the compounds discussed here from the viewpoint of the normal physiology of the neuromyal junction.Physiologically speaking, Koelle\u2019s percussion theory does involve the nerve terminal, retrograde action of ACh.Thus, ACh may exhibit pre- as well as the classical postsynaptic sites.Similarly, sensitizing as well as desensitizing effects of some of the compounds discussed here, particularly the sensitizing actions of oxam- ides may have a bearing on what occurs physiologically (cf.Kim and Karczmar, 1967) ; there may be some endogenous factors that involve changes of the sensitivity of the membrane.Among such factors may be for instance the potassium ion which is released jointly with ACh from the nerve terminal, or the changes in the postsynaptic resistance.It is difficult also to resolve the problem of the relative importance of the sites and mechanisms in question for the pharmacological actions of neuromyally active drugs.The nerve terminal effect of the compounds discussed here, may be not of great or of universal importance.For instance, we demonstrated that the frog nerve terminal is not readily activated by drugs (Karczmar et al, 1965) ; this was confirmed later by Kuperman and Okamoto (1965).Yet, the frog muscle twitch can be increased by anti- ChE\u2019s and related drugs ; thus, the nerve terminal activation is not obligatory for facilitation.Similarly, we could show that the potency of the compounds in question is greater at the postsynaptic, rather than at the presynaptic sites (Kcelle ef al., 1963).The relative potency at various sites does not, or course, necessarily dictate their relative importance.Finally, while AChE may not be more concentrated post- than presynaptically, the former site exhibits much more of AChE activity due to infolding of e.p.membrane (for references, cf.Karczmar, 1967« and b).Therefore, postsynaptic action of antiChE\u2019s may be of prime importance in this context ; furthermore, the sen- sitizations mechanism should be more important at this membrane because of its extensive surface.It is obvious that the phenomenon of \u201creversal\u201d as analyzed in this laboratory has an im- NEUROMYAL STUDIES OF REVERSAL 479 portant bearing on the multifactorial structuriza- tion of the neuromyal junction.The neuromyal junction cannot be regarded any more as consisting primarily of the postsynaptic site and regulated mostly by AChE ; nerve terminal sites, sensitization, ACh release and a number of other phenomena are also of importance.Indeed, one has to think additionally of the adrenergic agents that could not be discussed in the framework of this presentation, which also exhibit prominent neuro- myal actions (cf.for instance Bowman and Raper, 1965), and which modify the neuromyal actions of cholinergic and anticholinergic agents (for references see Karczmar, 19670).Obviously, feedback and servomechanisms may be involved in the function of this complex system.Altogether, this type of investigation shows most clearly that the neuromyal junction constitutes a very complex structurization, and that it may be proper to refer to it as a miniature brain, capable of very flexible modulation and of response which may vary readily depending on changing junctional situations.REFERENCES 1.BLABER, L.C., The antagonism of muscle relaxants by ambenonium and methoxyambenonium in the cat, Brit.J.Pharmacol., 15 : 476, 1960.2.BLABER, L.C., Facilitation of neuromuscular transmission by anticholinesterase agents, Brit.J.Pharmacol., 20 : 63, 1963.3.BLABER, L.C., and BOWMAN, W.C., À comparison between the effects of edrophonium and choline in the skeletal muscles of the cat, Brit.J.Pharmacol., 14 : 456, 1959.4.BLABER, L.C., and BowMaN, W.C., Studies on the repetitive discharges evoked in motor nerve and skeletal muscle after injection of anticholinesterase drugs, Brit.J.Pharmacol., 20 : 326, 1963.5.BLABER, L.C., and KARCZMAR, A.G., Interaction between facilitating and depolarizing drugs at the neuro- myal junction of the cat, J.Pharmacol.Exp.Therap., 1967a, in press.6.BLABER, L.C., and KARCZMAR, A.G., Multiple cholino- ceptive and related sites at the neuromuscular junction, Ann.N.Y.Acad.Sci, 1967b, in press.7.BOVET, D., Some aspects of 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3, 6 et 7).Ces constatations anatomiques ne sont pas très caractéristiques ni identiques dans tous les cas, de sorte qu\u2019on peut se demander si l\u2019histopatholo- giste, placé devant un spécimen biopsique ou autopsique, est en mesure de suggérer le diagnostic ou, encore, de confirmer une opinion clinique.C\u2019est à cette question que nous tenterons dans le présent travail de suggérer une réponse.MATÉRIEL ET MÉTHODES La présente étude s'appuie sur la littérature médicale et elle se base, comme matériel anatomique, sur trois biopsies et quatre autopsies provenant de six malades issus de trois familles différentes.Tous sont de sexe masculin et leur âge varie entre huit et dix-neuf ans (tableau I).* Travail présenté au mois de mars 1966, lors d\u2019une réunion du Département d'anatomie pathologique de la Faculté de médecine, université Laval, Québec (Directeur : PT Carlton Auger).1.Résident dans le Service d'anatomie pathologique de l\u2019hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.2.Professeur agrégé à la Faculté de médecine, université Laval, et directeur du Service d'anatomie pathologique de l\u2019hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, Québec, Canada.Nous ne détaillerons pas ici les observations cliniques de nos malades.Qu'il suffise de noter que, dans tous ces cas, le diagnostic a été confirmé et par le caractère familial des lésions ou des symptômes, et par la présence de troubles de l\u2019audition sous forme de surdité de perception soit totale soit partielle.Ainsi dans la famille R., des études cliniques et génétiques ont révélé la présence de consanguinité et elles confirment l\u2019atteinte rénale familiale et la surdité (5).Dans la famille S., le père et un autre frère des cas rapportés ont présenté de l\u2019albuminurie et de l\u2019hématurie.Dans la famille L., une sœur du cas rapporté présente de l\u2019albuminurie, quoique cliniquement asymptoma- tique ; la mère présente de l\u2019albuminurie et de l\u2019hématurie mais une pauvre symptomatologie ch- nique.Les échantillons de rein ont été colorés suivant des méthodes très conventionnelles : l\u2019'hémalun- phloxine-safran, le PAS, la méthénamine argy- rique, le trichrome de Masson, le bleu de toluidine et le soudan IV.ASPECT AN ATOMO-PATHOLOGIQUE A.MACROSCOPIE DES REINS: Chez trois de nos quatre autopsies, les reins sont petits de façon assez symétrique, ils sont diminués presque de moitié ; dans les quatre cas, la capsule est adhérente, la surface rénale est pâle, blanchâtre, très finement granuleuse, Le cortex est mince et il contraste peu avec la zone médullaire. Laval Médical 482 Jacques THIBAULT - François GAGNÉ Vol.38 \u2014 Mai 1967 | i?1.TABLEAU I 1 1» 14 F M Ace MATERIEL * RESUME | F AMILLE ALADE (années) ATÉRIEL ÉSUMÉ CLINIQUE » ao .Arriéré mental ; sourd-muet ; hypertrophie cardiaque Bo R.R.16 Auopsic (S-M.-A.) 2815, gauche ; décédé au cours d\u2019une crise convulsive sans 8 1 décompensation rénale grave Co io .; Sourd-muet ; porteur de pieds bots ; décédé dans les a.R (3 frères) S.R.8 Autopsie (E.-].) 3165, 1960 Tnêmes conditions que le précédent ] fr.| J Le A pate Arriéré mental ; cliniquement asymptomatique du of Y.R.13 Biopeic 2 paiguilie (S.-M.-A.) côté rénal mais atteinte rénale biologique.Actuel- | 5246, lement vivant 5 TT wo.Légère surdité ; asymétrie de la dentition du maxil- .J.S.19 Autopsie (E.-J.) 3343, 1961 laire inférieur ; décédé en insuffisance rénale S (2 frères) cie i ps 15 Biopsie à l\u2019aiguille (H.-D.)| Atteinte rénale biologique légère ; atteinte clinique 2 >.?5367, 1963 bien modérée 3 Biopsi Jombotomie (E Surdité progressive depuis 5 4 6 ans.Atteinte rénale L YL 15 re 103.10 65 omie (E.- biologique et clinique importante et progressive ; cell i Co J.) ! décédé en insuffisance rénale, deux mois aprés la 5 Autopsie (E.-J.) 4116, 1965 biopsi Ji iopsie Récit A * S-M.-A.: Hôpital Saint-Michel-Archange, Québec.E-J.: Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, Québec.i] os H.-D.: Hbétel-Dieu, Québec.oe Tong Pls Ces aspects se rapprochent beaucoup de ceux que peu de lésions.Quelques-uns possédent une fi- This l\u2019on observe au cours de la glomérulo-néphrite brose capsulaire ou péricapsulaire (figure 2).Des m chronique et ils correspondent assez bien aux cons- glomérules, peu nombreux, contiennent de très tatations décrites dans la littérature (1, 4, 7et 13).rares petits croissants épithéliaux ; parfois les ) B.HISTOLOGIE DES REINS: * Nous décrirons d\u2019abord les lésions des reins prélevés après la mort.Nous parlerons en deuxième lieu, des constatations faites sur les biopsies.-\u2014 1.Reins d\u2019autopsie : On observe ici une toile de fond commune, soumise cependant à des variations d\u2019un cas à l\u2019autre mais surtout d\u2019une famille à l\u2019autre.a) La famille R.Dans les deux cas d\u2019autopsie de cette famille, le tissu interstitiel montre une sclérose modérée disposée en foyers, ou plus souvent en trainées plus ou moins isolées les unes des autres, avec une infiltration inflammatoire chronique discrète (figure 1).On ne retrouve pas de Figure 1.\u2014 Sciérose interstitielle disposée en traînées i ., 2, et infiltrat inflammatoire discret (cas S.R.).Tri- A lipophages.Les glomérules, en général, montrent chrome de Masson (X55). ita] 5; ll que ny Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 Figure 2.\u2014 Sclérose périglomérulaire.Présence de cellules inflammatoires chroniques dans le tissu inter- stitiel (cas S.R.).Hémalun-phloxine-safran (H.P.S.) (x 335).cellules intraglomérulaires sont un peu grosses et tuméfiées.On peut noter de minuscules foyers de nécrose hémorragique dans de rares glomérules.Au voisinage des zones scléreuses, les tubes sont plus ou moins atrophiques et ils contiennent quelques dépôts hyalins.On n\u2019a retrouvé de granulations hyalines que dans de rares cellules tubulaires.Plusieurs artérioles sont scléreuses, rarement hya- linisées.Des artères de moyen calibre ont parfois une intima épaissie, d\u2019aspect myxoide (figure 3).Figure 3.\u2014 Deux artérioles modifiées à droite de la figure, la plus petite présente une hyalinisation de la paroi, l\u2019autre montre une paroi scléreuse très épaissie avec un régrécissement important de la lumière (cas R.R.).H.P.S.({x335).LE DIAGNOSTIC ANATOMIQUE DE LA NÉPHRITE HÉRÉDITAIRE 483 En résumé, dans cette famille, l\u2019aspect histologique offre peu de caractères distinctifs : la fibrose interstitielle modérée et l\u2019infiltrat inflammatoire chronique suggèrent avant tout une pyélonéphrite chronique particulièrement diffuse ; seule la présence de rares croissants glomérulaires s'intègre mal dans ce tableau.b) Les familles S.et L.Dans les deux autres familles, les lésions rénales observées à l\u2019autopsie (J.S.et Ÿ.L.) sont fondamentalement identiques, mais elles sont par contre assez différentes de celles qui existaient chez les deux membres de la famille R., cités plus haut.La sclérose interstitielle est plus diffuse, l\u2019atrophie tubulaire apparaît plus mar- ro Figure 4.\u2014 Important groupe de lipophages dans le tissu interstitiel (cas Y.L.).H.P.S.( X335).quée et l\u2019infiltrat inflammatoire est plus dense et plusétendu.De nombreux lipophages, disposés en amas, baignent dans le tissu interstitiel (figure 4).A ces lésions, s'ajoutent des croissants gloméru- laires (figure 5) dont beaucoup sont remarquables par leur volume imposant.Ces croissants ont une disposition lâche et ils semblent envahir parfois le glomérule sur tous les fronts à la fois, pour venir se fusionner sur plusieurs points, créant ainsi des lacunes secondaires entre leur prolongements (figures 6 et 7).Les capillaires intraglomérulaires sont conservés mais comprimés par les croissants (figures 8 et 9).Les glomérules atteints sont particulièrement volumineux et la capsule est dilatée i: k! Eg Jacques THIBAULT - François GAGNÉ Laval Médical Vol, 38- Mai 1967 Figure 5.\u2014 Trois glomérules de taille et d'aspect différents: le plus gros contient un croissant épithélial important et montre une discrète fibrose péricapsu- laire; l\u2019autre de taille moyenne, montre un croissant moins volumineux mais il est entouré d\u2019une couche fibreuse épaisse; le troisième glomérule est petit, la capsule est fibreuse mais les capillaires intraglomé- rulaires sont intacts (cas J.S.).H.P.S.(X135).par le processus cellulaire épithélial.Quelques rares glomérules sont occupés par des cellules tuméfiées à cytoplasme abondant et d\u2019aspect spumeux (figure 10).D'autres glomérules peu nombreux présentent soit des foyers de nécrose hémorragique, soit une transformation scléreuse.La membrane basale paraît parfois épaissie dans La sclérose capsulaire et certains glomérules.\u2018 LN te ou es fi A rh a i «, 22 ¥ * 5% a EN \"WEE go To TH her diy * = J Figure 6.\u2014 Gros glomérule dont l\u2019espace capsulaire est occupé par un croissant épithélial important: on y remarque la disposition plutôt lâche des cellules épithéliales et la formation de fentes lacunaires dans le croissant (cas Y.L.).H.P.S.(x135).Figure 7.\u2014 Image plus grossie que celle de la figure 6, elle illustre un autre glomérule volumineux entouré d'un croissant lâche percé de fentes lucunaires (cas Y.L.).H.P.S.(Xx335).péricapsulaire est importante.Les grosses artères ne sont pratiquement pas lésées, par contre il y a une artériolosclérose marquée.En résumé, les lésions interstitielles sont intenses mais l'atteinte glomérulaire est évidente, étendue et très active.2.Biopsies rénales : Deux biopsies rénales (Y.R.et P.S.) montrent en pratique peu de chose.Chez Y.R., il y a une fibrose très légère du tissu interstitiel avec présence Figure 8.\u2014 Volumineux glomérule coloré à la méthé- namine argyrique pour montrer ja compression et la lobulation des capillaires intraglomérulaires par un croissant épithélial trés cellulaire.La membrane basale montre très peu d\u2019altération (cas Y.L.).( x335). rg 0 Iie Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 Figure 9.\u2014 Autre glomérule coloré par la méthéna- mine argyrique.Dans ce cas, le glomérule est plus fortement rétracté et en voie d\u2019atrophie (cas Y, L.).(10 | 91 79 * D\u2019après Bauer (10).L\u2019œdème est le symptôme postphlébitique le plus constant.À la vérité, il ne disparaît jamais complètement après l\u2019accident initial.Au début il n'apparaît que le soir, mais, progressivement, il s\u2019accumule de plus en plus durant le jour et vient à ne pas disparaître complètement avec le repos de la nuit.Quand l\u2019œdème a persisté pendant un certain temps, des pigmentations brunâtres apparaissent particulièrement localisées au-dessus des malléoles et, souvent, un aspect eczématiforme s\u2019installe.L\u2019induration apparaît.Il s\u2019agit d'une fibrose sous-cutanée à laquelle la peau devient adhérente et qui s\u2019observe exclusivement au tiers inférieur de la jambe.La peau s\u2019atrophie, devient lisse et vernissée et inextensible.Ces phénomènes finissent par enserrer la jambe d\u2019une guêtre rigide que Dodd et Cockett ont qualifiée de « tourniquet fibreux » et que Marterel] appelle la sclérodermie annulaire.Finalement la zone indurée se pigmente et s'ulcère.Toute cette évolution s'accompagne de phénomènes douloureux d'intensité variable.Certains malades n\u2019accusent que de simples paresthésies ou des crampes au mollet apparaissant principalement après des stations debout.Chez beaucoup de patients les symptômes sont beaucoup plus accentués, sensation d\u2019étau, de crampes insupportables, de cuissons intolérables.Leriche qui a beaucoup réfléchi sur le problème des phlébitiques et cherché mille manières de les soulager, écrivait : «leur vie est misérable.Toujours fatigués, quelles que soient leurs obligations, les malades souffrent, se sentent insuffisants à leur tâche.LES VARICES ET LES SYNDROMES DE STASE VEINEUSE 497 La vie des leurs est à leur charge.On devine les conséquences familiales et affectives de leur infirmité.Et dans ce climat de tristesse, il leur faut sans cesse soigner leurs ulcères, d\u2019année en année plus ennuyeux, plus rebelles .» Physiopathologie du syndrome postbhlébitique : Toutes les conséquences du syndrome post- phlébitique résultent de la stase veineuse et de la stase lymphatique.Stase veineuse : Cid dos Santos (36) concluait de ses études phlébographiques que la thrombose profonde réalisait une avalvulation totale des réseaux veineux sous-cutanés, perforants et profonds en amont et autour de la thrombose.En réalité, la surpression périphérique à l\u2019obstruction veineuse conduit à une distension veineuse et à une insuffisance valvulaire des collatérales profondes demeurées perméables, des perforantes et, finalement, des veines du réseau superficiel.Cette dérivation veineuse s\u2019installe progressivement dans la période qui suit l'accident thrombotique et permet un certain degré de récupération.En décubitus, le retour veineux s'effectue normalement, mais en station verticale, et surtout à la marche, le drainage s'avère insuffisant et il se produit un reflux veineux vers les réseaux superficiels, Deux voies de suppléance s'offrent au retour veineux.D'une part, les veines intramusculaires, par l'intermédiaire des anastomoses en arcades et les veines superficielles, assureront, en surcharge, une quantité importante du drainage.Assez mal équipées pour cette fonction, elles résistent généralement assez mal, se laissent dilater et leurs valvules devenant insuffisantes, elles se constituent en varices secondaires.En station verticale, l\u2019inversion de leur circulation devient un facteur aggravant à la stase veineuse.La réaction du réseau profond à une thrombose peut évoluer vers trois possibilités : a) Récupération circulatoire.Des dispositions anatomiques heureuses permettent à un petit nombre de patients d\u2019éviter les séquelles d\u2019une thrombose profonde.Un dédoublement de l\u2019axe 498 Edouard BEAUDRY fémoro-poplité, un système collatéral continu intact peuvent permettre cette éventualité, surtout dans les oblitérations peu extensives.Dans ces cas, la récupération circulatoire peut être complète ou les séquelles réduites à un minimum ; b) Oblitération complète el définitive.L\u2019oblitération est définitive chez un faible pourcentage de patients, soit 10 à 15 pour cent selon les auteurs, mais il est difficile d\u2019en apprécier exactement la fréquence.L'\u2019oblitération complète ne détermine pas de perturbations importantes en décubitus.Théoriquement, en station verticale, il n'existe pas d\u2019augmentation de la pression hydrostatique et, en conséquence, on ne devrait remarquer aucune altération.En clinique, cependant, on réalise chez tous ces patients une mauvaise aptitude à la station debout.L\u2019explication de cette observation se trouve aux zones d\u2019échanges hémato-tissulaires.Nous savons que la pression tissulaire résulte de l'équilibre de deux facteurs : la quantité du liquide interstitiel et la résistance des tissus a la distension.L\u2019hypertension veineuse consécutive à l\u2019obstruction détermine une augmentation des liquides intersti- tiels (cedéme) et produit des altérations de la perméabilité capillaire.Mian (73) a étudié les fonctions de ce que Comèël (23) a appelé la praxis histangéique, c\u2019est-à-dire ces fluctuations des échanges entre les tissus et leur apport sanguin en proportion des activités métaboliques locales.Il est réalisé que la stase dépouille les parois des minuscules vaisseaux, d\u2019un enzyme, en l\u2019occurrence une déhydrogénase, dont la disparition accompagne l'apparition des symptômes cliniques de dystrophie cutanée.Cette dégradation des parois capillaires s\u2019installe lentement durant la période de latence entre l\u2019accident thrombotique et l\u2019apparition des symptômes de trophicité altérée.L\u2019altération de la praxis histangéique conditionne une modification du filtrat protéinique et un débalancement de la pression oncotique.Ce phénomène, joint à la composante hypertensive veineuse, aggrave la stase.On peut constater que méme si la pression hydrostatique est la méme dans une thrombose non recanalisée, la station verticale est moins bien tolérée et nocive.Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 C\u2019est au cours de la marche ou de l'exercice, cependant, que les perturbations dynamiques du retour veineux se manifestent avec le plus d\u2019évidence.Au cours de l\u2019exercice musculaire, l\u2019apport de sang artériel est augmenté dans des proportions considérables.Krogh (55) a montré qu\u2019un capillaire musculaire peut augmenter son débit de 70 fois lorsqu\u2019il passe de l\u2019état de repos à l\u2019exercice violent.Son calibre augmente en effet de façon considérable sous l\u2019action des métabolites chimiques produits par l\u2019activité musculaire.Devant l'augmentation considérable du débit artériel, l\u2019inaptitude de drainage du réseau veineux, diminuée par l\u2019oblitération plus ou moins étendue des troncs profonds, devient évidente.Nous avons vu l'impossibilité chez ces patients d\u2019abaisser normalement leur pression hydrostatique à la cheville.Elle est souvent augmentée à l\u2019exercice au lieu de s\u2019abaisser aux chiffres normaux de zéro à 10 mm de Hg.Puglionisi (86) rapporte d\u2019ailleurs que chez les anciens phlébiti- ques, le clearance musculaire du Na22 se trouve sensiblement diminué à la marche.La pompe veineuse périphérique, habituellement si efficace, est prise en défaut.En raison des insuffisances valvulaires, le sang qui, à chaque systole de ce cœur veineux, est chassé vers le haut, bute sur le segment thrombosé et s\u2019engouffre dans les perforantes insuffisantes.Ce passage de sang, scandé à chaque pas, de la profondeur vers la périphérie, inonde un réseau superficiel veineux rapidement défaillant.L\u2019élévation anormale de la pression veineuse devant cette difficulté d\u2019évacuation est ressentie à la hauteur des capillaires veineux et devient une surcharge nouvelle à la praxis his- tangéique.c) La reperméabilisation des troncs veineux.Pour le plus grand nombre de malades, l\u2019oblitération n\u2019est qu\u2019un stade dans l\u2019évolution de leur syndrome, elle est suivie d\u2019une reperméabilisa- tion du segment thrombosé, qui va permettre une bonne voie de retour.Notée pour la première fois par Leriche en 1922, elle est, pour Bauer et Linton, d\u2019une éventualité presque constante. Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 Des études phlébographiques faites par Diez et Ferrando (33) montrent une recanalisation chez 95 patients sur 107.Ces résultats confirment l\u2019opinion de Bauer (11) et on doit conclure que si la reperméabilisation n\u2019est pas constante, elle se produit dans presque tous les cas.Dodd et Cockett ont eu la possibilité de suivre iconogra- phiquement deux patientes ayant souffert de thrombophlébite postpuerpérale.Ces deux malades ont évolué vers une recanalisation complète après 20 et 24 mois respectivement.L\u2019oblitération peut cependant persister beaucoup plus longtemps.Edwards et Edwards (38) ont étudié les processus de recanalisation.Le thrombus est progressivement modifié par l\u2019envahissement de fibro- blastes, d\u2019éléments du collagène et de capillaires.La rétraction progressive du tissu conjonctif, l\u2019accroissement des capillaires en diamètre et en nombre, l\u2019établissement d\u2019intercommunications de ces vaisseaux aboutissent à une reperméabilisation de la voie veineuse obstruée.Il en résulte un conduit dont les parois sont épaissies, fibrosées et irrégulières.Les cupules valvulaires ont été complètement détruites durant les processus d\u2019organisation du thrombus et cette disparition des valvules fonctionnelles est très sérieuses.Luke (66) ne reconnaît pas de corrélation entre le degré d'incontinence des veines profondes et l'importance des complications postphlébitiques.Son opinion est sérieusement établie sur son expérience clinique et des études phlébographiques rétrogrades dont les techniques ont cependant subi certaines critiques.De même, Olivier (79) voit dans la reperméabilisation une voie supplémentaire pour le retour veineux même si l\u2019absence de valvules et les qualités des parois atténuent considérablement son efficacité.Il reconnaît cependant que l'apparition de cette nouvelle voie veineuse défectueuse serait susceptible d\u2019aggraver la situation en augmentant de facon abusive la capacité du réservoir veineux ou en permettant un reflux sanguin dans les communicantes directes, sous-ulcéreuses indépendantes des saphènes ; il rejoint ici l\u2019opinion plus exclusive de Cockett (24).Ce dernier, se basant sur une étude anatomo- LES VARICES ET LES SYNDROMES DE STASE VEINEUSE 499 radiologique remarquable, établit une concordance entre l\u2019apparition des troubles trophiques sérieux et la recanalisation.Bauer (13) estime que l'insuffisance valvulaire fémoro-poplitée succédant à une reperméabilisation, constitue un facteur très important dans les difficultés de retour veineux.Le sang qui est exprimé par la contraction efficace des muscles du mollet s'élève dans la canalisation néoformée pour redescendre immédiatement durant la diastole musculaire, Il résulte un mouvement de va-et-vient vertical et la pompe périphérique, au lieu de s\u2019emplir d\u2019un sang nouveau, reçoit, durant cette sorte de diastole, une grande partie du sang qu\u2019elle a tenté d\u2019expulser a la contraction précédente.L\u2019inévitable conséquence de cette situation est l\u2019altération sérieuse des tissus du tiers inférieur de la jambe, peau, muscle et articulation de la cheville.La répercussion périphérique atteint évidemment les échanges microcirculatoires.En somme, la tendance actuelle est de considérer la reperméabilisation comme un phénomène nuisible survenant chez le plus grand nombre des patients ayant souffert d\u2019une thrombophliébite importante.Les voies de suppléance qui parvenaient, souvent avec difficulté, à assurer le transport veineux de retour, deviennent débordées quand s\u2019installe le reflux surajouté des troncs profonds désobstrués.C\u2019est à ce moment que les troubles postphlébitiques s\u2019accentuent ou font leur apparition.Stase lymphalique : Leriche (59) signalait en 1938 l'atteinte des vaisseaux lymphatiques à la phase aiguë de la phlébite.En effet, les lymphatiques périveineux sont engorgés et dilatés par la réaction de périphlébite qui accompagne la thrombose, et on peut concevoir facilement qu\u2019ils soient comprimés ou même obstrués par linflammation.Homans (48) a déclaré que l\u2019obstruction des lymphatiques périveineux devait être tenue responsable de l\u2019œdème considérable qui accompagne une phleg- matia alba dolens.Luke (40) considère également que les lymphatiques contribuent pour une bonne part à l\u2019œdème postphlébitique et il appuie son 500 hypothèse sur une constatation opératoire.Au cours d\u2019une intervention pour ligature prophylactique de la veine fémorale dans un cas de phlébite, il a sectionné par inadvertance le long vaisseau lymphatique qui court sur la face antérieure de la veine fémorale.Aussitôt la lymphe jaillit avec pression.Une ligature fut placée sur ce tronc lymphatique.L\u2019cedéme postopératoire fut beaucoup plus important et durable qu\u2019il ne l\u2019est habituellement après la ligature de la veine fémorale.Même si l\u2019on doit, avec Barker (6), expliquer l\u2019œdème de la phase aiguë principalement à la congestion capillaire et au défaut de réabsorption des liquides interstitiels et intracellulaires, il est certain que la circulation lymphatique, ralentie ou même obstruée, joue un rôle adjuvant important.A la période chronique, il est difficile de préciser si la difficulté dans la circulation lymphatique précède ou suit l\u2019œdème chronique.Le simple voisinage anatomique des veines peut entraîner la fibrose ou la thrombose du lymphatique.Par ailleurs l\u2019œdème chronique et la présence de liquides interstitiels riches en protéines peut déterminer la sclérose et l\u2019oblitération des lymphatiques.Dans les conditions normales, le taux de protéines, beaucoup plus élevé dans le plasma que dans les liquides interstitiels, conditionne les échanges entre ces deux compartiments.Du côté du capillaire artériel, l\u2019eau du plasma tend à filtrer à travers la membrane capillaire ; dans le capillaire veineux, l\u2019eau est de nouveau attirée dans la lumière vasculaire par la pression oncotique due aux protéines du plasma (tableau V).TABLEAU V Représentation schématique des pressions hydrostalique el oncolique dans les segments artériel el veineux SEGMENT SEGMENT PRESSIONS ARTÉRIEL VEINEUX (mm de Hg) (mm de Hg) Pression hydrostatique (PH).35 12 Pression oncotique (PO).25 25 Pression active de filtration.+7 \u201413 Édouard BEAUDRY Laval Médical Vol.38 \u2014 Mai 1967 Normalement, il existe un point isosphygmique où les forces s\u2019égalisent, réalisant un mouvement régulier qui conditionne les échanges.L\u2019élévation de la pression veineuse diminue le retour normal du liquide extravasé, et entraîne l\u2019appar- rition d\u2019un œdème pauvre en protéines.Cette stase interstitielle peut passer inaperçue tant que le drainage lymphatique fonctionne normalement.Soumis à la loi de Starling, cet œdème est d\u2019ailleurs réversible et disparaît au repos ou à la compression.Zimmerman et de Takats (101) ont cependant trouvé que l\u2019œdème postphlébitique est riche en protéines.Nous savons que la stase capillaire prolongée entraîne, par hypoxie et malnutrition, des altérations de la paroi capillaire.L\u2019augmentation de la perméabilité capillaire permet le passage de protéines plasmatiques dans le liquide interstitiel diminuant ainsi considérablement la pression osmotique efficace.La présence de ce liquide riche en protéines dans l\u2019espace interstitiel a plusieurs conséquences.Sur le plan tissulaire, on assiste à une activation fibroblastique avec apparition de fibrose diffuse dans les tissus sous-cutanés qui se traduit cliniquement par ce que l\u2019on a convenu d'appeler la cellulite indurée.La perméabilité capillaire permet l\u2019hémorragie par diapédèse qui se manifeste par la libération d\u2019hémosidérine sous forme d\u2019une pigmentation brunâtre.La peau elle-même se ressent des troubles sous-jacents et devient souvent le siège de dermite.Toute cette évolution devient plus difficilement réversible et même des traitements énergiques laisseront souvent une induration scléreuse irréductible.La filtration d\u2019un liquide riche en protéines au niveau des capillaires surcharge rapidement les possibilités du drainage lymphatique seul capable d\u2019éliminer ces grosses molécules.De plus, l\u2019exsudat fibrineux qui en découle contribue au blocage des canaux lymphatiques déjà endommagés au cours de la phase aiguë de la maladie.Les études lymphographiques ont d\u2019ailleurs montré l\u2019irrégularité et la sinuosité des lymphatiques dans les cas d\u2019induration et le nombre très faible de lymphatiques décelables et fortement dilatés dans les cas d\u2019ulcères postphlébitiques. Laval Médical Vol.38- Mai 1967 La stase lymphatique s\u2019associant à la stase veineuse contribue certainement à l\u2019aggravation progressive de l\u2019affection et à la difficulté des réussites thérapeutiques.ÉVOLUTION DU TRAITEMENT ET THÉRAPEUTIQUE ACTUELLE On peut dire que l\u2019attaque chirurgicale des syndromes de stase a pris une certaine extension avec l\u2019avènement de la chirurgie aseptique.L'histoire rapporte des tentativestrèsintéressantes qui anticipaient les techniques modernes.On doit se souvenir de Rima (1777-1843) qui, le premier, pratiqua la ligature de la saphène à la cuisse, et de Sir Benjamin Collins Brodie (1783-1862) qui publiait, en 1814, des réflexions très justes sur le problème des varices.Enfin, Friedrich Trende- lenburg (1844-1924), dont le nom reste attaché au test le plus connu dans l\u2019examen des variqueux, fut le premier à pratiquer de façon systématique la ligature de la saphène interne.I.TRAITEMENT DES VARICES : LES INJECTIONS SCLÉROSANTES : Linton (64) rapporte que de 1835 à 1845, les patients étaient admis au Massachuselis General Hospital pour des injections sclérosantes de leurs varices.Malheureusement, les résultats de cette thérapeutique n\u2019ont pas été publiés et cette modalité de traitement a été abandonnée, probablement à cause des complications sérieuses qui survenaient à cette période pré-aseptique.La méthode a été redécouverte au début du siècle pour retomber dans l\u2019oubli parce qu\u2019elle était douloureuse et conduisait à beaucoup de récidives.En 1920, Sicard (92) revalorise la méthode et obtient de bons résultats avec le carbonate de soude.Pendant dix ans, soit de 1927 à 1937, les chirurgiens de la Clinique Mayo abandonnent le siripper extraluminaire pour employer exclusivement une technique sclérosante (2).Ils réalisent que, dans l\u2019ensemble, les résultats ne sont pas satisfaisants et associent à ce moment la ligature haute de la saphène interne aux injections sclérosantes distales.(10) LES VARICES ET LES SYNDROMES DE STASE VEINEUSE 501 Les principaux reproches qu\u2019on adresse à la technique de sclérothérapie sont la fréquence des réactions locales à l\u2019injection conduisant parfois à des nécroses cutanées, la régularité des récidives par recanalisation des segments thrombosés et, finalement, l\u2019extension de la thrombose thérapeutique superficielle aux veines profondes, complication redoutable qui aggravait singulièrement l\u2019état du patient.On doit cependant réaliser aujourd\u2019hui que la sclérothérapie a fait ses preuves et que, lorsque employée judicieusement, elle conserve une place bien définie pour le traitement des varices.Les indications du traitement des varices par injections sclérosantes comme thérapeutique isolée sont assez limitées.Elles peuvent convenir aux malades présentant des varices segmentaires sans rapport immédiat avec des perforantes insuffisantes et possédant un système des saphènes intactes.Le pourcentage de récidives dans ce genre de traitement est très élevé soit de 60 à 70 pour cent, et le malade doit être averti de cette possibilité.En réalité, le résultat satisfaisant, avant la reca- nalisation, est souvent prolongé et le traitement peut être repris au besoin.On peut employer également l\u2019injection sclérosante pour le contrôle des proliférations vasculaires intracutanées ayant un aspect télangiectasique.Ces dilatations veinu- laires, en fines ramifications, sont souvent douloureuses, surtout durant les périodes prémenstruelles et durant les grossesses.Par ailleurs, comme les patients recherchent souvent un traitement à ces lésions pour fins esthétiques, le traitement doit être pratiqué avec des aiguilles très fines (n° 30) et selon une technique particulièrement soignée.L\u2019indication principale se concrétise dans son utilisation comme traitement complémentaire à la chirurgie, soit peropératoire, soit pour le contrôle des veines résiduelles.À l\u2019opération, quand le stripping et l\u2019excision des paquets variqueux ont été complétés et que les perforantes ont été localisées et liées, l\u2019injection sclérosante est souvent nécessaire pour obstruer les réseaux sinueux étalés et impossibles à disséquer.Durant la période postopératoire la sclérothérapie est 502 Edouard BEAUDRY extrêmement utile pour compléter le traitement des dilatations résiduelles et pour contrôler les récidives modérées.Les avantages de la sclérothérapie sont ceux d\u2019un traitement ambulatoire, facile, non douloureux et sans danger en mains expertes.De plus, il ne laisse pas de cicatrices, tout au plus une petite coloration brunitre assez discréte.Ses contre- indications sont peu nombreuses : les derniers mois de la grossesse, la présence de phénomènes allergiques, ou chez les psychopathes dont la collaboration n\u2019est pas assurée.L\u2019action de la substance est essentiellement nécrosante sur l\u2019intïna suivie d\u2019une thrombose et d\u2019une oblitération de la veine.Différentes substances ont été utilisées, les plus connues étant : la lithocaïne (salicylate de lithium), la quinine-uréthane, le morrhuate de soude et le phénol.Nous employons régulièrement l\u2019oléate de monoéthanolamine qui présente plusieurs avantages, qui sont l\u2019action sclérosante satisfaisante, les réactions générales exceptionnelles et l\u2019injection paraveineuse accidentelles assez bien tolérée.Orbach (80) a bien décrit les différentes techniques de l'injection.La position la plus favorable est le décubitus, car les parois veineuses sont affaissées et l\u2019action de la solution est plus efficace.Dans le traitement des petites veines, il est avantageux de faire mousser le liquide dans la seringue et d\u2019obtenir ainsi une augmentation de l\u2019activité thrombogénique.Fegan (41) a insisté sur deux points très importants : la compression élastique immédiatement après l\u2019injection, et qui doit être portée pendant les jours suivants, et la nécessité de la mobilisation et de la marche.2.TRAITEMENT CHIRURGICAL DES VARICES : L\u2019histoire révèle que le traitement des varices a passé alternativement par des périodes chirurgicales et des phases où l\u2019attitude thérapeutique était conservatrice.Les interventions chirurgicales du début se résumaient a la ligature ou à la cautérisation des veines les plus saillantes.C\u2019est en 1916 qu\u2019Homans (49) a préconisé la ligature haute de la saphène à sa réunion avec la fémorale Laval Médical Vol.38- Mai 1967 et la ligature des branches de la crosse.Encore aujourd\u2019hui, toutes les fois que l\u2019examen du malade démontre une insuffisance de la saphène supérieure, éventualité présente chez presque 90 pour cent des malades se présentant pour un traitement, la ligature haute est indiquée.C\u2019est une technique facile, dont la description a été maintes fois rapportée.D'abord employée seule, elle s\u2019est avérée rapidement insuffisante.Elle a été, alors, associée à l'injection sclérosante rétrograde, mais la recanalisation plus ou moins rapide des segments thrombosés nécessite des injections complémentaires répétées pour conserver les résultats d\u2019abord obtenus.On substitue alors les ligatures étagées à l\u2019injection rétrograde et l\u2019intervention est complétée par la résection des paquets variqueux les plus importants.L\u2019introduction du stripping intraluminaire et l\u2019influence de Linton (62) a popularisé la technique de la ligature haute associée au stripping de la saphène interne de l\u2019aine au cou-de-pied.Cette technique donne d\u2019excellents résultats à condition, cependant, qu\u2019il n\u2019existe pas d'insuffisance dans le territoire de la saphène externe et que toutes les perforantes soient suffisantes.L\u2019insuffisance de la saphène externe est présente chez un faible pourcentage de malades, huit pour cent selon Barrow (7).Son exérèse est facile.Une courte incision, pratiquée à la région rétro- malléolaire externe, permet de repérer la saphène externe, en prenant soin d\u2019isoler la branche sensitive du neuf saphéne externe.Le stripper remonte sans encombre jusqu\u2019au creux poplité où une courte incision permet de l\u2019extérioriser.Un facteur très important dans le traitement des varices est la ligature de toutes les perforantes insuffisantes.En réalité, les varices sont souvent associées à l'insuffisance d\u2019une ou plusieurs communicantes.Linton (60), en 1938, a donné une description très détaillée des communicantes de la jambe, qu\u2019il divise en trois groupes : le groupe médial ou interne, le groupe tibial antérieur et, enfin, le groupe latéral externe.Il décrit une voie d\u2019approche pour chacun de ces trois groupes, constatant que 90 pour cent des insuffisances appartiennent au groupe interne. ice! 1%; te 3 Ête Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 La localisation des perforantes doit étre déterminée avant l'intervention chirurgicale par un examen soigné du membre, le patient étant debout.La palpation permet de situer la faille aponévrotique agrandie sous la dilatation veineuse.Les perforantes les plus fréquemment insuffisantes sont : à la cuisse, la communicante du canal de Hunter ; au genou, une perforante située à la partie supéro-interne du tibia ; à la face externe de la jambe, une perforante (lateral ankle perforator de Cockett), localisée habituellement à 20 cm au-dessus de la plante du pied ; enfin, il existe très souvent une perforante à la partie inférieure dumollet.Notons en dernier ressort les trois veines malléolaires internes, tellement importantes dans la genèse des ulcères veineux.Tous ces points suspects doivent être examinés minutieusement et les insuffisances marquées à l\u2019aide d\u2019une solution d\u2019acide pyrogallique de façon à être facilement identifiée au moment de l\u2019intervention.La ligature des perforantes insuffisantes est exécutée à l\u2019aide de petites incisions faites dans l\u2019orientation des lignes de Langer (figure 5), c\u2019est- à-dire dans les lignes de tension de la peau de façon à obtenir des cicatrices moins apparentes de préférence aux longues incisions de Linton.L'opération est généralement complétée, s\u2019il y a lieu, par l\u2019excision des gros paquets variqueux.La résection sera faite par une incision parallèle aux lignes de Langer.Après la fermeture des incisions on applique un enveloppement compressif sur tout le membre.Il est évident que le traitement actuel des varices doit être radical.Le but de l\u2019intervention doit être de supprimer tous les troncs veineux dont les valvules sont insuffisantes, d'interrompre toutes les perforantes insuffisantes et de supprimer les paquets variqueux.L\u2019injection peropératoire de substance sclérosante est d\u2019ailleurs très souvent utilisée pour thromboser les réseaux sinueux dont la dissection est impossible.3.TRAITEMENT CHIRURGICAL DE L\u2019ULCÈRE VEINEUX : Les varices du réseau superficiel sont rarement la cause d\u2019un ulcère veineux ; dans presque tous LES VARICES ET LES SYNDROMES DE STASE VEINEUSE 503 les cas, on peut mettre en évidence une perforante insuffisante.On doit admettre, cependant, des cas où l\u2019ulcère n\u2019est dû qu\u2019aux varices et seulement à elles.Dans cette éventualité, le traitement devra s'attaquer à l\u2019ulcère et aux varices dont il dépend.Le plus souvent l'uicére peut être traité par une méthode compressive ambulatoire.On utilise la compression élastique permanente ou la botte LIGNES DE LANGER Figure 5.\u2014 Représentation schématique da l\u2019orientation des lignes de Langer sur les faces antérieur et postérieure du membre inférieur.à la pâte d\u2019Unna.! La guérison est obtenue généralement en l\u2019espace de trois à quatre semaines permettant à ce moment la cure chirurgicale des varices.1.La formule de la pâte d\u2019Unna est la suivante : oxyde de zinc.100g; gélatine.200 g ; eau.300 g ; glycérine.400 g.On utilise généralement des préparations commerciales de manipulation plus aisée tel le Viscopasie. 504 Edouard BEAUDRY Pour les ulcères infectés ou résistants au traitement ambulatoire, le malade doit être alité, le membre étant placé en position élevée.Localement, on peut utiliser des pansements au soluté physiologique, à la solution de Dakin ou des enzymes lytiques, pour contrôler l\u2019infection et favoriser la guérison.Elle s'obtient en quelques semaines.La greffe épidermique n\u2019est utilisée qu\u2019exceptionnellement pour les ulcères très étendus.Elle est effectuée sur le tissu de granulation.Généralement, la prise est facile et la cicatrisation ne donne pas de dépression inesthétique.Comme l\u2019ont démontré Dodd et Cockett (34), le plus grand nombre d\u2019ulcères veineux apparaissent à la suite d\u2019incompétence de perforantes malléolaires avec ou sans insuffisance associée du système saphène.Ces perforantes malléolaires, décrites précédemment, offrent avec la pompe musculaire du mollet des relations assez directes.Leur perméabilité détermine un reflux considérable dans le territoire préférentiel des ulcères veineux.L'opération décrite par Cockett est destinée à restaurer l\u2019efficacité circulatoire des contractions des muscles du mollet et à interrompre le reflux superficiel dans la zone ulcéreuse, normalement le régime tensionnel local.L'opération de Cockett consiste essentiellement en une longue incision sur la face interne de la jambe, débutant à la partie moyenne de la jambe, à environ un travers de doigt derrière le bord interne du tibia, et descendant verticalement jusqu\u2019à un point situé à un pouce en arrière et au- dessus de la pointe de la malléole interne.L\u2019incision est approfondie jusqu\u2019au fascia.Toute veine importante rencontrée en cours d\u2019incision est poursuivie et mène aux veines perforantes qui peuvent être liées au ras de leur entrée subfaciale.L\u2019incision est refermée et une compression ferme est appliquée.Quand l\u2019ulcération est située sur une zone d\u2019induration importante, la dissection suprafaciale est impossible et on utilise l\u2019opération de Linton (63).L'\u2019incision intéresse le fascia profond et la recherche des perforantes en soulevant les lambeaux constitués par la peau, par le tissu sous- Laval Médical Vol.38 \u2014 Mai 1967 cutané et par le fascia, Après ligature à la soie des perforantes, la peau est suturée avec ou sans fermeture du fascia et un pansement compressif est appliqué.On ne peut trop insister sur l\u2019importance de la compression bien appliquée durant la période postopératoire.Pour conclure, disons que l\u2019ulcère veineux est rarement causé par l'insuffisance veineuse superficielle.On retrouve presque dans tous les cas l\u2019insuffisance d\u2019une ou de plusieurs perforantes avalvulées.D'ailleurs, de nombreux ulcères veineux surgissent sans varices superficielles.Pendant longtemps, on a eu tendance à attribuer la genèse de ces ulcères à des thromboses profondes dont l'installation avait passé inaperçue.Le traitement doit viser à interrompre le regorgement profond par l'interruption de ces perforantes.Les interventions de Cockett et de Linton donnent des résultats satisfaisants et durables.Les malades sont toujours étonnés et surpris de leur guérison, pour eux presque miraculeuse, d'un ulcère qui avait exigé, pendant des années, une quantité incroyable de pommades et d\u2019onguents.4.LE RÔLE DE LA COMPRESSION ÉLASTIQUE DANS LES SYNDROMES DE STASE : Une compression élastique bien appliquée peut guérir, guérison palliative évidemment, presque toutes les affections veineuses : varices, ulcères veineux ou ulcères et indurations postphlébitiques.On peut dire que, pour le phlébologue, le bandage élastique est un moyen thérapeutique indispensable.Le malade qui prétend mal supporter la compression ou bien souffre d\u2019une affection concomitante ou a subi une compression mal appliquée.Nous possédons actuellement trois sortes de compression élastique : a) le bandage adhérent ou fixe qui est appliqué et laissé en place pour une période variant d\u2019une à plusieurs semaines ; b) le bandage élastique sec placé quotidiennement par le patient dont la coopération doit être assurée ; et, c) le bas élastique qui assure la continuité du traitement.a) La botte à la pâte d'Unna ou au bandage Viscopaste constitue un exemple fréquemment utilisé de compression adhérente et fixe.Elle ne pit Ar spi oi i: oo Ita] IE Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 réalise pas le type idéal de compression, parce que son élasticité est réduite et que la pression qu\u2019elle exerce diminue avec la disparition de l\u2019ædème.Son emploi est cependant extrêmement avantageux pour le traitement ambulatoire de l'ulcère veineux et constitue une préparation très suffisante à un acte chirurgical.Le bandage est appliqué sans égard à l\u2019état de la peau ou à l\u2019infection ; on augmentera tout au plus la pression locale sur la zone ulcéreuse en y plaçant un petit coussin de caoutchouc mousse.Durant les premiers jours, les sécrétions traversent les couches de la botte, dégageant une odeur désagréable, mais au bout de quelque temps, la sécrétion s\u2019assèche et l\u2019odeur disparaît.Quand on enlève la botte, après trois semaines, sous la couche de sécrétions macérées, la lésion est le plus souvent guérie et une peau saine, encore fragile, recouvre l\u2019ancienne zone ulcérée.Nous employons régulièrement cette technique avec d\u2019excellents résultats.Les pansements compressifs adhésifs (Elasio- plast, Ceraban) possèdent également un avantage sérieux chez les patients négligents, réfractaires ou peu coopératifs dont on ne peut espérer une collaboration efficace ou qui ont tendance à appliquer sur leurs lésions des substances le plus souvent nocives.b) Le second type de compression élastique est le bandage compressif sec tels les bandages Ace, Elastolex ou Velpeau.Il a de nombreux avantages : la compression peut être dosée suivant l\u2019évolution de l\u2019œdème, elle est enlevée le soir au coucher et remplacée par une élévation du membre.Enfin, ces bandes ne donnent presque jamais de réaction cutanée.Les seuls inconvénients sont la nécessité d\u2019une certaine habitude pour leur bonne application et leur aspect peu esthétique.La compression élastique a pour effet de résorber l\u2019œdème, de comprimer les parois des varices et de supprimer le reflux sanguin vers la superficie rendant ainsi efficaces les moyens de propulsion veineuse.Ce type de compression trouve donc des indications multiples.Très utile pour assurer la guérison de l\u2019ulcère, la bande élastique permet le maintien de la cicatrisation pendant les premiers LES VARICES ET LES SYNDROMES DE STASE VEINEUSE 505 mois jusqu\u2019à l'obtention d\u2019une peau souple et durable.Dans les séquelles de thromboses profondes, le bas élastique est souvent incapable de fournir une compression suffisante et le bandage devient le seul moyen pratique et suffisant pour éviter les complications.Enfin, la compression élastique est particulièrement efficace dans le traitement des phlébites superficielles.Associée a la butazolidine, elle fait disparaitre les douleurs en quelques heures et permet une ambulation immédiate très souhaitable amenant une organisation rapide et une guérison des processus inflammatoires veineux locaux.c) Le bas élastique trouve sa meilleure indication dans le traitement conservateur des varices.Son aspect plus esthétique et son confort le font accepter assez facilement des patientes.On l\u2019utilise de façon régulière dans les syndromes postphlébitiques, mais il est souvent insuffisant à fournir la compression nécessaire.Durant la grossesse, ce mode de contention possède une action extrêmement favorable sur les varices non seulement pour le confort qu'il procure, mais également comme prophylaxie de la thrombose.Osborn et Wright (81), à l\u2019aide de radio-isotopes, ont prouvé que les bandages compressifs augmentant la vitesse du flux sanguin dans les membres inférieurs.De plus, les troubles de nutrition tissulaire d\u2019origine hémodynamique sont rapidement supprimés par la disparition de la stase veineuse.Il semble qu\u2019on devrait attacher beaucoup plus d\u2019importance à la bonne application d\u2019une bande élastique, dans les troubles de stase veineuse qu\u2019à la prescription rapide d\u2019un onguent ou d\u2019un antibiotique.Un grand nombre d\u2019eczémas dit variqueux sont des réactions médicamenteuses aux pommades antibiotiques rarement indiquées chez ces malades dont la peau est fragile.5.TRAITEMENT DE LA STASE POSTPHLÉBITIQUE : L'importance des séquelles postphlébitiques découle de l\u2019étendue de la thrombose profonde à la fin du traitement ; car, précisément, seules les thromboses profondes extensives conduiront à 506 Edouard BEAUDRY des séquelles sérieuses.L'application d\u2019une thérapie anticoagulante précoce et énergique peut limiter considérablement l\u2019extension de la thrombose et même la réduire au point qu\u2019une circulation collatérale prolifère en un réseau compensateur suffisant pour empêcher toute séquelle sérieuse.Si l\u2019on associe au traitement de la phase aiguë de la thrombose la compression, la mobilisation et la déambulation précoce, on favorise davantage le développement du retour compensateur et on diminue l\u2019ampleur des symptômes tardifs.Trop souvent, dans le passé, l\u2019apparition d\u2019une thrombophlébite postpuerpérale ou postopératoire n\u2019a pas suggéré de traitement suffisamment actif ou assez prolongé.Notre intention n\u2019est pas de décrire 1c1 les mesures préventives ou le traitement de la thrombo- phlébite, mais d\u2019envisager les attitudes thérapeutiques en face des séquelles tardives des thromboses profondes.Le traitement de cette maladie est loin d\u2019être uniformisé et les résultats thérapeutiques sont loin d\u2019être entièrement satisfaisants.Ces séquelles tardives apparaissent sous forme de varices secondaires, d\u2019cedéme, d\u2019induration, d\u2019hypodermite scléreuse, de dermite et d\u2019ulcère.Des traitements locaux extrêmement variés ont été suggérés et de nombreux procédés opératoires ont été tentés.Le traitement chirurgical comprend trois phases : les soins préopératoires, le procédé chirurgical et les soins subséquents.La période préparatoire est destinée à amener une résolution suffisante des manifestations post- phlébitiques et varie avec leur intensité.L\u2019œ- dème, l\u2019induration et les réactions cutanées répondent généralement bien au repos complet avec élévation du membre.Pour l\u2019épithélialisation des ulcères, il faut éviter l\u2019emploi des sulfamidés ou des antibiotiques, qui déterminent trop souvent, comme nous l\u2019avons vu, des réactions de sensibilisations.Si l\u2019ulcère est infecté, les pansements au soluté physiologique trois ou quatre fois par jour, les applications éventuelles de solution au permanganate de potassium 1: 5000 de Dakin sont généralement suffisants à faciliter la guérison.Laval Médical Vol.38 \u2014 Mai 1967 L\u2019inconvénient de ce traitement est l\u2019immobilisation prolongée et il est réservé aux ulcérations très étendues.Le plus souvent, l\u2019amélioration désirée peut être obtenue par un procédé ambulatoire, soit une botte d\u2019Unna ou une compression élastique avec tampon compressif sur la zone ulcérée.Le procédé opératoire doit viser à faire disparaître les facteurs superficiels de la stase, c\u2019est-à- dire, à traiter les varices secondaires, ce qui est obtenu facilement par le stripping et la résection des paquets variqueux.L\u2019attaque chirurgicale doit également porter sur les perforantes insuffisantes.Nous avons vu l'importance des perforantes malléolaires dans la genèse des ulcères veineux.Le reflux veineux de la profondeur vers la superficie doit être enrayé pour redonner plus d\u2019efficacité à la pompe musculaire et diminuer, surtout à l'exercice, l\u2019inondation des tissus périphériques.Les opérations décrites par Linton et Cockett ont cette prétention et l\u2019expérience a montré qu\u2019elles y réussissent dans un bon nombre de cas.S'il existe une veine saillante ou un sinus veineux au- dessus d\u2019une zone ulcérée, on doit conclure qu\u2019elle contribue à l\u2019entretien de la lésion.En réalité, 1l est assez rare qu\u2019on puisse observer un ulcère sans perforante insuffisante dans son voisinage.De nombreuses tentatives ont été faites pour fractionner la colonne veineuse constituée par la recanalisation de l\u2019axe fémoro-poplité et considérée comme cause importante des complications tardives.Linton (61 et 63) a proné la ligature de la fémorale superficielle comme manœuvre complémentaire à la suppression du réseau superficiel et à la ligature des perforantes.La plupart des auteurs ont, cependant, cessé de pratiquer cette ligature, qui accentue assez souvent la persistance de l\u2019œdème et n\u2019empêche pas la récidive de l\u2019ulcère.Déjà en 1944, Buxton et ces collaborateurs (21) n\u2019accordaient à la ligature de la veine fémorale superficielle aucun effet bénéfique sur les séquelles œdémateuses et douloureuses et ils notaient 50 pour cent de récidives d\u2019ulcère après un an.Boyd (16) abandonne la ligature après un essai loyal.Luke (66) n\u2019attribue pas d\u2019importance considérable à la reperméabilisation mais sante Laval Médical Vol.38 \u2014 Mai 1967 souscrit quand méme a la ligature profonde.De Camp et al.(29), anciens promoteurs de la ligature, reviennent sur leur opinion et la jugent non indiquée dans la stase chronique.Shymacker (88), de Takats (30), Mahorner (67) la jugent Enfin, Martorell (71) la condamne sérieusement.La ligature ne peut évidemment agir comme une valve veineuse.L'insuffisance valvulaire détermine la stase en position verticale seulement tandis que la ligature trouble la circulation en tout temps et en toute position.Bauer (13), cependant, demeure fidèle à la ligature veineuse profonde et son expérience repose sur un nombre total de 650 patients dont le pourcentage de récidive est d\u2019environ 25 pour cent après une évolution de six ans.Il attribue à l\u2019insuffisance valvulaire de la fémorale, le rôle le plus important dans le développement de l\u2019œdème et des ulcères.L'intervention qu\u2019il a décrite s\u2019attaque cependant à la poplitée, qu\u2019il résecte entre deux ligatures.inutile.Dans une publication plus récente, Bauer (14) accepte l\u2019opération de Cockett pour tous les cas où l\u2019œdème est limité à la jambe.Dans le syndrome caractérisé par un œdème de tout le membre, il ligature la poplitée, mais dans 20 pour cent de ces cas, une manœuvre de Cockett est associée, Bauer a choisi de ligaturer la poplitée en raison des résultats peu encourageants qu\u2019il avait obtenu avec la ligature de la fémorale.Staffon et Buxton (93), rapportant une étude a long terme de 45 cas de ligatures fémorales et de quelques ligatures de la veine cave, de l'iliaque et de la poplitée, concluent qu\u2019ils ne constatent pas d'avantage particulier à ce genre de traitement comparativement aux moyens conservateurs de soutien.La greffe épidermique : La greffe cutanée ne constitue pas un traitement de l\u2019ulcère postphlébitique mais doit parfois être utilisée pour hâter la guérison de larges ulcères.On peut la considérer comme un procédé complémentaire utile qui peut être associée à une thérapeutique destinée à faire obstacle à la stase veineuse.Ses indications demeurent assez rares.LES VARICES ET LES SYNDROMES DE STASE VEINEUSE 507 La sympathectomie lombaire : La sympathectomie lombaire a également peu d'indication dans le traitement des séquelles post- phlébitiques.Leriche a également peu d\u2019indications dans le traitement des séquelles postphlébi- tiques.Leriche, qui en fut le promoteur, était d\u2019ailleurs assez réservé sur ses indications.Elle n\u2019a aucune action sur l\u2019œdème et, par conséquent, n\u2019affecte pas la guérison de l\u2019ulcère.Par ailleurs, elle constitue parfois un adjuvant précieux dans le contrôle des manifestations douloureuses à caractère causalgique et dans les cas avec hyperhydrose, froideur et cyanose.Soins postopératoires : Deux points importants doivent être observés au cours de la période postopératoire : la compression et le lever précoce.Il faut, en effet, réduire le plus possible la pression veineuse superficielle et éviter, surtout après un siripping, la formation d\u2019hématome.Immédiatement après la chirurgie, une bande élastique coussinée est placée des orteils au genou ou à l\u2019aine, suivant les cas, en prenant soin d\u2019inclure le talon.Le pied du lit est, en général, levé pour les premières quarante-huit heures.Dans les cas où une incision de Cockett ou une greffe cutanée n\u2019a pas été pratiquée, le patient est encouragé à marcher le lendemain de son opération.Autrement, le repos au lit doit être prolongé de huit à dix jours.A l\u2019heure actuelle, le traitement chirurgical des séquelles ne peut avoir la prétention d\u2019être curateur.Il est essentiellement palliatif et doit être suivi d\u2019un traitement conservateur assidu.Les manœuvres opératoires doivent être envisagées uniquement pour faciliter l\u2019application d\u2019un traitement médical efficace.C\u2019est, je crois, l\u2019optique que le chirurgien doit faire comprendre à son patient dont la négligence entraînera certainement une récidive précoce.Trailement conservateur .Le traitement des lésions postphlébitique est essentiellement conservateur.La compression élastique est de loin la méthode la plus efficace pour le traitement des complications thrombotiques. 508 En station debout, elle diminue l\u2019augmentation excessive du réservoir veineux et, en épaulant la pression tissulaire, contribue de façon remarquable à diminuer l\u2019exsudation de plasma dans les espaces interstitiels.Un moyen de contention bien appliquée contrôle ainsi l\u2019œdème et ses conséquences.Van der Molen (97) a montré que la compression permanente « remplace la pompe veineuse aspirante défectueuse par une pompe foulante extérieure ».En effet, l\u2019affaissement du réseau veineux superficiel et le contrôle du reflux des perforantes concourent à redonner aux muscles, du moins en grande partie, leur action bienfaisante sur la circulation veineuse profonde.Van der Molen (97) a d\u2019ailleurs précisé les valeurs des contrepressions nécessaires pour obtenir la disparition de l\u2019œdème de stase.À l\u2019aide d\u2019un onco- mètre, il a prouvé qu\u2019une contrepression de 35 à 70 mm de Hg assurait la disparition complète des œdèmes.Trop souvent les malades portent des bandes ou des bas élastiques dont la valeur en tension est nettement insuffisante, ce qui explique l\u2019échec de leur thérapeutique.La compression n\u2019est pas le seul élément du traitement conservateur.Luke (66) a insisté sur les soins hygiéniques et les précautions que le malade doit prendre.Il a résumé ses instructions dans ce qu\u2019il a appelé The new way of life*.Tous les malades qui suivent scrupuleusement ces directives ont très peu de chances de souffrir de récidive.2.« The new way of life » 1.Portez votre bas élastique du lever au coucher, à l\u2019exception de la durée du bain ; 2.Ne demeurez pas plus de 30 minutes debout sans vous asseoir ensuite 15 minutes, en élevant la jambe sur une autre chaise.Prenez l\u2019habitude, quand vous êtes debout, de fléchir les orteils dans vos souliers et de vous élever fréquemment sur la pointe des pieds ; 3.Programmez votre journée de telle sorte que vous puissiez vous allonger pendant deux ou trois périodes d\u2019une demi-heure en élevant vos jambes à 45 degrés.Le dossier d\u2019une petite chaise droite peut être utilisé à cette fin ; 4.Quand vous vous asseyez, élevez vos jambes sur un tabouret ou une autre chaise ; 5.La nuit, élevez le pied du lit sur des cales d\u2019environ huit à 10 pouces ; 6.Appliquez le soir.tous les deux jours, sur la jambe un cold cream doux ; 7.Évitez toute irritation sur la jambe et spécialement l\u2019exposition au soleil et les bouillottes d\u2019eau chaude ; 8.Évitez attentivement les chocs et les égratignures sur votre jambe.Edouard BEAUDRY Laval Médical Vol.38 \u2014 Mai 1967 En résumé, les séquelles postthrombotiques sont traitées le plus souvent par la méthode conservatrice.Toutes les interventions qui ont été tentées n\u2019ont jamais réussi à permettre à elles seules une récupération satisfaisante.Les manœuvres opératoires ont des indications précises et limitées.Elles doivent toujours être suivies d\u2019un traitement compressif.Nous pouvons terminer par la conclusion d\u2019Olivier (79) : « Le véritable traitement des séquelles phlébiti- ques devrait être prophylactique, non pas seulement par l\u2019emploi judicieux et précoce des anticoagulants à la phase aiguë, mais encore par la surveillance de la convalescence.Rien n\u2019est encore perdu tant que ne se seront pas constituées ces lésions périphériques irréversibles, qui font parfois du malade un véritable infirme.» APPLICATIONS CLINIQUES Depuis 1953, nous avons eu l\u2019occasion de traiter par la chirurgie 521 patients, qui ont subi 776 interventions pour des varices ou pour les troubles de la stase veineuse postphlébitique, à l\u2019Hôtel- Dieu Saint-Vallier de Chicoutimi.Une étude satisfaisante et d\u2019une durée significative sur l\u2019évolution clinique de 400 patients a été obtenue, totalisant ainsi les résultats de 606 interventions, ce qui servira de base aux présentes données statistiques.Cette série de patients comprend 339 femmes et 61 hommes soit un pourcentage de 15,2 pour cent (tableau VI).TABLEAU VI Distribution des 400 patients HOMMES FEMMES MORBIDITÉ Nom- Nombre % bre % Varices.0000000 ces eee t ans 58 15,2 285 84,8 Syndrome postphlébitique.53 5,8 54 94,8 Cette proportion ne représente pas l\u2019image exacte de la réalité, les femmes recherchant plus volontiers une cure radicale de leurs varices. Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 Le plus grand nombre de ces patients (343 cas) ont été traités pour des varices essentielles.Les autres (57 cas) ont subi des traitements chirurgicaux pour des lésions consécutives à des thromboses des vaisseaux profonds : ulcères postphlébi- tiques ou varices secondaires.Notons, cependant, que la chirurgie demeure pour nous un traitement d\u2019exception chez les malades postphlébitiques et que nous avons de plus en plus l\u2019habitude de les traiter par des méthodes conservatrices.La bilatéralité des varices est fréquente chez la femme et 117 patientes ont subi des interventions aux deux membres inférieurs.Chez celles qui ont subi un traitement unilatéral, la proportion à droite ou à gauche est sensiblement la même.L'homme présente une prédominance gauche plus apparente, mais notre échantillonnage est trop restreint pour être significatif (tableau VIT).TABLEAU VII Localisation des lésions | SYNDROME ; HOMMES | FEMMES TT | i Varices : i | gauches.; 23 88 droites.14 80 bilatérales | 21 117 Syndrome postphlébitique : gauche .2 21 droit.1 8 bilatéral 0 25 Le tableau VIII rapporte la distribution des patients suivant l\u2019âge et le sexe.Rappelons que des données statistiques importantes ont montré que la fréquence des varices s\u2019accentuait avec l\u2019âge.On remarque, cependant, que la majorité de nos patients ont été opérés entre l\u2019âge de 30 et de 40 ans.Il semble qu\u2019après cet âge, le patient ne recherche l'intervention que si l\u2019intensité des symptômes ou les complications l\u2019y obligent.Combien de patientes ont attendu « d\u2019avoir fini leur famille» pour chercher un soulagement de leurs varices qui ont pris souvent des proportions importantes et parfois décourageantes.Nous pouvons constater qu\u2019au tableau IX un an LES VARICES ET LES SYNDROMES DE STASE VEINEUSE 209 fort pourcentage de patientes souffrent de varices depuis plus de quinze ans avant de subir une cure chirurgicale.TABLEAU VIII Distribution selon l\u2019âge et le sexe L FEMMES HOMMES ÂGE (année) : Varices SPP* Varices SPP* 0a19.8 0 5 0 20829.2.122 2.48 | 5 11 1 30339.112 10 16 0 403249.69 23 7 2 50459.] 35 ! 13 13 0 60269.13 3 6 0 * Syndrome postphléhitique.TABLEAU IX Durée des symplômes cliniques | VARICES SYNDROME | DUREE | POSTPHLEBITIQUE (Années) | Femmes Hommes | Femmes Hommes ï .Où 4.11 8 4a 11 i 5 1 54 9.49 18 4 0 10a14.47 11 10 2 15319.FE 68 9 21 0 20etplus.; 58 9 14 0 Parmi les complications cutanées de la stase variqueuse (tableau X), 20 pour cent des patients environ présentent des phlébites superficielles, des ulcères malléolaires, de l\u2019induration ou des der- | mites eczématiformes.Ces lésions sont d\u2019ailleurs \u2018 souvent associées et présentent, dans cette série, TABLEAU X Complications de la slase veineuse PHLEBITE ULCÈRE DERMITE, SUPER- | \u2014\u2014\u2014 INDURA- FICIELLE i TION Homme Femme © Varices.uun | 64 7 58 69 SPP*.iii 5 ! 3 46 47 * Syndrome postphlébitique, 510 Edouard BEAUDRY une proportion relative assez comparable.L\u2019ulcère veineux, comme nous l\u2019avons vu, n\u2019est généralement pas attribuable à la seule existence de l\u2019insuffisance superficielle mais généralement consécutif à l'insuffisance de veines perforantes assez facilement identifiables à l\u2019opération.Dans le syndrome de la stase postphlébitique, le chiffre relativement élevé des ulcères soit 49 malades sur 57, s\u2019explique par la sélection assez exclusive des malades dirigés vers la chirurgie.L'influence du nombre de grossesses (tableau XI) est démontrée de façon assez évidente.Le nombre de patientes opérées croit assez régulièrement avec l\u2019accumulation des grossesses.Fait notable, plus du quart de ces patientes, soit 73 cas ont supporté de neuf à dix-huit grossesses.TABLEAU XI Relation entre le nombre de grossesses el la présence de varices NOMBRE DE GROSSESSES Nombre DE POURCENTAGE Aucune 39 14 1 9 3 2 12 4 3 21 7 4 28 10 5 32 11 6 28 10 7 19 6 8 26 9 9 et plus 73 26 Total 287 100 Traitement : Nous considérons le traitement chirurgical opportun dans tous les cas de varices importantes ou modérées qui affectent le territoire saphénien interne ou externe.Les varices segmentaires sans communication avec les saphènes ou indépendantes de perforante déterminée sont traitées par la sclérothérapie et n\u2019ont pas été étudiées dans cette série.L'examen préopératoire s'attache à la recherche systématique des perforantes insuffisantes qui sont localisées avec soin et marquées à la solution d'acide pyrogallique.Laval Médical Vol.38- Mai 1967 L'opération consiste généralement à la ligature haute de la saphène interne à la jonction saphéno- fémorale après ligature des tributaires.La saphène inférieure est découverte à la cheville et un stripper est remonté jusqu\u2019à la région supérieure de la cuisse.Les paquets variqueux sont disséqués et excisés par des incisions faites dans le sens des lignes de Langer (figure 5).Toutes les perforantes marquées préopératoirement sont liées au ras du plan aponévrotique à travers de courtes incisions.Les réseaux superficiels trop délicats pour justifier une dissection sont sclérosés avec de l\u2019oléate de monoéthanolamine.L'insuffisance de la saphène externe justifie assez rarement le stripping de cette veine, mais il existe chez un grand nombre de patients deux ou trois perforantes dans le territoire postérieur nécessitant des dissections dans le territoire de la saphéne externe.Ce temps postérieur exige que le patient soit placé en pronation et il est effectué avant le traitement de la saphène externe.L\u2019opération terminée, le membre est enveloppé soigneusement dans un pansement compressif qui est installé de la racine des orteils à la région inguinale (tableau XII).TABLEAU XII Résullats du traitement chirurgical NOMBRE DE CAS TRAITEMENT CHIRURGICAL Syndrome Varices postphlé- bitique Stripping de la saphene interne simple.22 9 a) avec dissection de paquets variqueux et ligature de perforantes antéro-internes.223 33 b) avec dissection de paquets variqueux et ligature de perforantes antéro-internes ; stripping de la saphéne externe ou ligature de perforantes postérieures.181 45 Stripping de la saphéne externe.9 \u2014 Ligature isolée de perforantes.3 6 Opération de Cockett ou de Linton seule ou associée au stripping.29 42 Greffe épidermique.\u2014 4 TOTAL DES INTERVENTIONS, .467 139 En présence d\u2019ulcère veineux, nous obtenons une guérison partielle de l\u2019ulcère soit par le repos Laval Médical Vol.38- Mai 1967 au lit ou par une méthode ambulatoire.L\u2019attention, au moment de l'intervention, doit porter spécialement sur l\u2019insuffisance du drainage local.L\u2019insuffisance de plusieurs perforantes malléolaires motive une dissection du type Cockett, sus-fasciale ou sous-fascialesuivant la condition del\u2019hypoderme.L'expérience nous a montré la nécessite d\u2019une chirurgie radicale pour assurer la persistance du résultat postopératoire.Pour le traitement des lésions postphlébitiques, la valeur de la chirurgie est aléatoire et l'importance du traitement conservateur ne saurait être exagérée.Nous avons cependant l\u2019impression qu\u2019il existe quelques indications dans les varices secondaires importantes ou à l\u2019égard de perforantes insuffisantes particulièrement dans la zone ulcérogène.Le séjour hospitalier varie évidemment avec l'importance des lésions (tableau XIII), et la nécessité d\u2019obtenir dans les cas d'ulcère, une amélioration locale satisfaisante.Dans les cas de lésions bilatérales, nous avons l\u2019habitude d\u2019intervenir sur une seule jambe à la fois.La facilité de l\u2019ambulation précoce est généralement entravée par la présence de compression bilatérale tandis que le patient peut se lever facilement et déambuler sans difficulté avec un pansement compressif unilatéral.La seconde intervention peut généralement être pratiquée trois à cinq jours après la première.TABLEAU XIII Séjour hospitalier LÉSIONS NOMBRE DE JOURS Varices unilatérales .7,3 Varices bilatérales 11,9 Ulcéres veineux.14,2 Ulcère postphlébitique 16,3 RÉSULTATS : L\u2019évaluation des résultats a été faite par un questionnaire qui a été adressé à chacun de nos patients et il présente ainsi l\u2019opinion du patient lui-même sur l\u2019évolution de son état physique après la chirurgie.LES VARICES ET LES SYNDROMES DE STASE VEINEUSE oll L\u2019étude du sort des malades opérés pour varices montre que 67,3 pour cent de ce nombre ont obtenu un résultat qu\u2019ils apprécient bon ou excellent (tableau XIV).On peut ajouter à ce nombre 87 patients, soit 25,3 pour cent du groupe qui se déclarent satisfaits de l'amélioration obtenu.Le résultat est donc satisfaisant dans l\u2019ensemble.TABLEAU XIV Appréciation des résultats selon l\u2019opinion des patients eux-mêmes | i SYNDROME RESULTATS VARICES POST- PHLÉBITIQUE Excellent ._ 92 3 Bon.139 ! 13 Satisfaisant .87 | 24 Mauvais .25 | 17 Vingt-cinq patients concluent à un mauvais résultat.Chez ceux-ci, les varices ont récidivé de façon importante et la plupart ne veulent pas se soumettre à une nouvelle tentative chirurgicale.On peut remarquer, si l\u2019on compare d\u2019après le tableau XV, que vingt-sept patients déclarent la persistance de varices importantes, mais se considèrent quand même satisfaits de l'intervention.Ces patients ont obtenu, dans tous les cas, la guérison complète d\u2019un ulcère veineux douloureux.TABLEAU XV Etat des varices dans les suites postopératoires VARICES VARICES SECONDAIRES ESSENTIELLES ÉTAT DES VARICES Absence de varice 15 137 Peu de varices.10 114 Varices modérées 14 76 Varices abondantes.\u2026.18 26 Les ulcères veineux ont d\u2019ailleurs une évolution très heureuse puisque 61 patients sur 65 ont obtenu une guérison stable, guérison que nous attribuons à la ligature de perforante (tableau XVI).Les ulcères postphlébitiques sont, par Sa D te et 512 contre, moins favorisés et montrent une récidive dans 22,4 pour cent des cas.La récidive doit cependant être attribuée, non pas à l'insuffisance de la chirurgie dont la portée curative est nécessairement limitée, mais à l\u2019inaptitude du patient à appliquer une compression permanente suffisante et à donner à son membre les attentions nêces- saires.TABLEAU XVI Evolution des ulcères | ÉvoLUTION Utcères | NOMBRE | | | Guéri | Amétioré Non guéri Veineux.i 65 | 59 | 4 Postphlébitique.49 28 | 10 | 11 CONCLUSION Il persiste beaucoup d\u2019inconnu dans la connaissance des causes et de la pathogénie des affections veineuses du membre inférieur.Les notions actuelles permettent de comprendre de façon satisfaisante la progression des phénomènes pathologiques.Les explications étiopatho- géniques que fournissent les travaux récents n\u2019ont pas modifié sensiblement les formes de traitement mais ils confirment leur utilité en démontrant plus précisément leurs modes d\u2019action.Dans la thérapie des varices, une consultation plus précoce, avant l\u2019apparition des lésions cutanées importantes, une chirurgie d\u2019emblée radicale et minutieuse et des soins postopératoires attentifs doivent donner un pourcentage élevé de résultats excellents.La sclérothérapie d'entretien est souvent indispensable.Dans l\u2019esprit du médecin et du malade, le traitement des varices n\u2019est pas un acte chirurgical isolé mais plutôt un programme de traitement.Les séquelles des thrombophlébites doivent se faire plus rares si l\u2019on applique un traitement énergique et prolongé lors de l\u2019accident initial.Devant un syndrome bien établi, la chirurgie ne demeure qu\u2019un procédé ancillaire, la compression élastique dont l\u2019action physiothérapique complexe Edouard BEAUDRY Laval Médical Vol.38- Mai 1967 est mieux comprise, demeure la base du traitement.BIBLIOGRAPHIE 1.ALLEN, A.W., The present evaluation of the prophylaxis and treatment of venous thrombosis and pulmonary embolism, Surgery, 26 : 1, 1949.2.ALLEN, E.V., BARKER, N.W., et HINEs, A.E., 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on estime qu\u2019il existe quelque huit à dix millions d\u2019usagers additionnels.L\u2019utilisation des stéroïdes comme contraceptif a coïncidé avec une meilleure prise de conscience des conséquences désastreuses de l'explosion de la population ; elle a de plus été favorisée par la démonstration pratique que même les classes les plus pauvres peuvent bénéficier au maximum de cette technique pratique de régulation des naissances (8, 17, 18, 19 et 20).Des effets secondaires désagréables, tels que les nausées, la céphalée, la nervosité, le gain de poids et les hémorragies intermenstruelles, bien * Travail du Centro de Investigacion de la Fisiologia de la Reproduccion de la Asociacion Pro-Salud Maternal, A.C, Apartado Postal 7-1050, México 7, D.F.Cette étude a été poursuivie grâce à un octroi d\u2019Organon, Inc, West Orange, N.J., U.S.A.+ La version originale de ce travail a paru en anglais dans le Journal de l'Association médicale canadienne, 95 : 1024-1030 (12 nov.) 1966, et a été utilisée avec l'autorisation de cette même publication.Edris RICE-WRAY, M.D., Carmen BECERRA, M.D., Julio ESQUIVEL, M.D.et Manuel MAQUEO, Mm.D., Mexico City, Mexico.que bénins et habituellement transitoires, ont au début entrainé un taux élevé d\u2019abandon de la médication.Nous avons pu constater que la fréquence de ces symptômes désagréables est en relation directe avec la concentration des substances contenues dans le produit original.Avec les nouvelles médications à faible concentration, les effets secondaires désagréables sont beaucoup moins fréquents alors que les effets favorables telles que la régularisation du cycle, l'élimination de la ménorrhagie et de la dysménorrhée sont maintenus.Occasionnellement, l'intolérance relève d\u2019une idiosyncrasie individuelle et disparaît lorsqu\u2019on utilise un composé différent.Ces considérations nous incitent à continuer des recherches pour obtenir de plus nombreux contraceptifs oraux et pour réduire la dose efficace du contraceptif.Ce travail rapporte une étude clinique d\u2019un agent contraceptif oral, une association de lynestrénol et de mestranol (Lyndiol) a deux concentrations différentes et selon deux modes posologiques.Une partie des données de ce travail furent déjà publiées (19).Ferin (4 et 5) et Lauweryns et Ferin (11) ont aussi étudié cet agent contraceptif.MATÉRIEL ET MÉTHODES Au total, 332 femmes, au cours d\u2019une période de deux ans et demi, reçurent une médication contenant cing mg de lynestrénol combinés à 150 ug de mestranol (Lyndiol 5) ou, 2,5 mg de 516 RICE-WRAY - BECERRA - ESQUIVEL - MAQUEO lynestrénol associés a 75 ug de mestranol (Lyndiol 2,5).Le comprimé de cinq mg fut utilisé au cours de 1112 cycles et celui de 2,5 mg au cours de 4 634 cycles soit un total de 5746 cycles, représentant 442 années-femmes d\u2019expérience.Un groupe de 120 femmes qui avaient d\u2019abord regu le comprimé dosé a cing mg changérent pour le comprimé de 2,5 mg dés que celui-ci devint disponible, sans autre modification de la séquence de la médication.La distribution du nombre de cycles au cours desquels les femmes furent soumises a cette médication est représentée à la figure 1 ; environ les deux tiers (soit 218) des femmes reçurent la médication pendant quinze cycles ou plus, No, of Women 270 + Nn 300 nm A 156 | (ie.! 5 19 15 20 25 35 37 TREATMENT CYCLES Figure 1.\u2014 Durée, en cycles, de la médication au lynestrénol-mestranol.y compris 55 femmes qui complétérent 30 cycles ou plus.Les sujets furent choisis parmi les femmes qui se présentèrent volontairement à l\u2019une de nos cliniques à Mexico City pour y recevoir un avis médical et de l\u2019aide dans la régulation des naissances.Les femmes choisies pour l'expérience devaient satisfaire aux critères suivants : être âgée de 40 ans ou moins, avoir prouvé leur fertilité avec leur partenaire marital actuel, avoir un mariage apparemment stable, avoir un cycle menstruel régulier, avoir une intelligence et une motivation suffisante pour pouvoir continuer la médication, résider à un endroit accessible au travailleur social et n\u2019avoir reçu aucune thérapeutique aux stéroides au cours des trois mois précédents.Laval Médical Vol.38 \u2014 Mai 1967 La population est composée exclusivement de ressortissants mexicains.La majorité (68 pour cent) appartient à la classe économique la plus basse et les autres à la classe moyenne.Comparées à la moyenne des femmes canadiennes, les mexicaines sont de taille plus petite et dans un état nutritif moins favorable.Leur régime est pauvre en protéines et riche en glucides.La parasitose intestinale est fréquente.L\u2019âge des sujets varie de 18 à 40 ans, avec une moyenne de 32 ans.Le nombre des grossesses antérieures est de 6,0.Les femmes se présentent habituellement à la clinique de régulation des naissances à la suite d\u2019un renseignement obtenu d\u2019un ami et à la connaissance et avec le consentement de leur conjoint.Elles viennent le plus souvent parce qu\u2019elles ne peuvent pas avoir un autre enfant et moins souvent pour des raisons de santé personnelle.Au début de l\u2019expérience, chaque sujet subit un examen gynécologique, un examen des seins et du rectum, un frottis de Papanicolaou et une biopsie de toutes les régions du col positives au test de Schiller.Tous ces examens sont répétés annuellement.Chez 100 sujets choisis au hasard, plusieurs épreuves de laboratoire furent pratiquées au début de l\u2019expérience et répétées approximativement après 3, 6, 12 et 18 cycles, à savoir : le fibrinogène, le temps de coagulation recalcifié (plasma), le temps de coagulation, le temps de Quick, la régénération partielle de la thromboplastine, un décompte complet des éléments figurés du sang, y compris les plaquettes sanguines, les cellules du lupus érythémateux, les protéines totales, le test de floculation à la céphaline, la phosphatase alcaline, la transaminase glutamique-pyruvique sérique, l\u2019excrétion de la bromosulphaléine, la bilirubine, le calcium sérique, l\u2019azote uréique, l\u2019iode lié aux protéines (PBI), l\u2019analyse d\u2019urine, l\u2019excrétion de prégnanediol, les gonadotropines urinaires, les 17-cétostéroïdes et les 11-oxystéroïdes.Les quelques femmes qui s\u2019objectèrent à la prise répétée d\u2019échantillons de sang, furent retirées de l\u2019expérience pour cette raison et furent remplacées par de nouveaux sujets.Les épreuves de la fonction hépatique furent également obtenues Xe og ÉE Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 d\u2019un groupe distinct de 40 femmes qui avaient reçu la médication pendant 30 cycles ou plus.Cette étude comprenait les tests suivants : le BSP, la céphaline-cholestérol, la bilirubine directe, la bilirubine indirecte, la transaminase glutamique- oxaloacétique, les protéines totales, l\u2019albumine, les globuline, le rapport albumine-globuline et la phosphatase alcaline.La captation de la triiodo- thyronine (T3) et de l'iode radioactif par les globules rouges fut mesurée chez deux groupes séparés de dix sujets chacun avant et au cours des trois mois qui suivaient le traitement.Chaque fois qu'il était possible, les épreuves de laboratoire qui donnaient des valeurs anormales étaient répétées plusieurs cycles plus tard.Chez 50 sujets choisis au hasard, on fit un examen à la lampe à fente au début du traitement et on le répéta après 18 cycles ; 11 de ces femmes furent également examinées en cours de traitement.Un examen complet de l\u2019œil fut pratiqué par un ophtalmologiste chez un autre groupe de 25 femmes qui avaient reçu la médication durant 25 à 30 cycles.Nous étions particulièrement intéressés à rechercher la possibilité de la formation de cataracte.Lorsque Walsh et ses collaborateurs (24) suggérèrent la possibilité d\u2019effets neuro-ophtalmiques, des examens complets de l\u2019œil furent entrepris.Une biopsie de l\u2019endomètre fut effectuée chez 204 femmes avant l\u2019administration du contraceptif.Un autre groupe de 215 biopsies furent effectuées au hasard à divers jours du cycle entre le 18% et le 36° cycle du traitement.Dans un autre groupe de 34 sujets qui avaient discontinué la prise des comprimés de cing mg, des biopsies de l\u2019endomètre furent pratiquées en série à des intervalles d\u2019une semaine chez différentes femmes, à partir d\u2019une semaine après la première menstruation consécutive à la médication et continué après trois cycles.La mesure du prégnanediol fut effectuée au cours et après l\u2019interruption de la médication dans ce même groupe de 34 sujets qui avaient pris des comprimés dosés à cinq mg pendant une durée de 13 à 25 cycles.La première détermination fut effectuée au cours du dernier cycle de traitement.(12) UNE ASSOCIATION DE LYNESTRÉNOL ET DE MESTRANOL 517 La seconde détermination fut pratiquée sur des urines de 24 heures le 22° jour du premier cycle sans médication.Les déterminations subséquentes furent pratiquées a des intervalles d\u2019une semaine jusqu\u2019au retour de la menstruation.Lorsqu\u2019on n\u2019obtenait pas de taux ovulatoire de prégnanediol urinaire au cours du premier cycle sans médication, les examens étaient répétés au cycle suivant et si nécessaire au cours d\u2019un troisième cycle.Seules les déterminations obtenues de deux à dix jours avant le début de l\u2019hémorragie menstruelle furent considérées comme reliées à une ovulation possible.Cette étude fut complétée de façon satisfaisante chez 22 femmes.Dans un autre groupe de 76 femmes la concentration du prégnanediol fut déterminée avant la thérapeutique.Cent soixante déterminations furent effectuées chez ces mêmes femmes entre les deuxième et vingt-troisième cycles de traitement.Les femmes furent protégées par d\u2019autres moyens contraceptifs au cours des cycles de contrôle.Deux posologies furent observées avec la concentration de 2,5mg.Jusqu\u2019au mois d'août 1965, la technique régulière de vingt jours de traitement par cycle fut observée (18).Après cette date, la médication fut prescrite pendant 22 jours consécutifs suivis d\u2019une interruption de six jours avant de répéter pour un nouveau cycle.La menstruation arrive au cours des six jours sans médication.L'avantage de cette technique, qui entraîne des cycles réguliers de 28 jours est surtout d\u2019ordre personnel.En effet, chaque série de 22 comprimés commence et se termine le méme jour de la semaine et la femme n\u2019est pas obligée de compter les jours requis du cycle.De plus, elle peut choisir le moment le plus favorable pour la période de la menstruation en tenant compte du jour où le traitement est commencé.Le sujet retourne de routine à la clinique au moment des menstruations pour obtenir une provision de comprimés pour le prochain mois et à ce moment est interviewé par le travailleur social ou par le médecin en charge de l\u2019expérience s\u2019il y a lieu.On tient des dossiers précis tenant compte de la date des menstruations, du défaut de prendre la médication, des hémorragies 518 RICE-WRAY - BECERRA \u2014 ESQUIVEL - MAQUEO Gopal Medical intermenstruelles, des réactions secondaires TABLEAU 1 désagréables en ne tenant compte que des plaintes volontairement rapportées.Tous les sujets qui interrompaient le projet pour quelque raison que ce soit furent suivis en ce qui concerne les autres méthodes contraceptives Raisons motivant l\u2019interruption du traitement au Lynestrénol-Mestranol Reliées avec la médication : Effets secondaires (décision de la patiente).|.Co 3 utilisées, les grossesses a venir et les nouveau-nés.Nausées et vomissements.! ervosité.Cee ae Diminution du flux mentruel.- Cot 1 RESULT ATS Biers secondaires (sur l'avis du médecin).Leaf 220 2 atigue anormale.1 ere, Non spécifié.LL na ee .1 Acceplabilité J Crainte de toxicité.FE EP 1 Le petit nombre de femmes (soit 6) qui se reti- Ce rérent du projet pour des raisons reliées a la médication atteste de la haute acceptabilité de l\u2019asso- Non reliées à la médication : ciation de lynestrénol et de mestranol.Letableau Déménagement.u 3 ; : : > : Disparition du besoin de contraception (séparation du mari) 12 1 indique les principales causes de 1 Interruption Retirées de la série expérimentale (défaut de coopération).17 du traitement.Bien que ces données réfèrent à pieuté de fréquenter le clinique.: : cédée®.LL Lane en RE la posologie de 20 comprimés consécutifs, la POSO- Opposition du mari ou des parents.3 .a + Grossesse accidentelle (omission de prendre les comprimés) 13 logie de 22 comprimés est également acceptable.N'ont pu être retracées, PT 39 Désir de grossesse .Ca Cee 5 Effets secondaires désagréables : Toe Le tableau II compare les plaintes formulées par les femmes selon qu\u2019elles utilisaient les comprimés * Les voisins ont déclaré qu'elle est morte de pneumonie ; aucune autre IN 8 2 inf ti \"a éti bt .à 5 mg ou à 2,5 mg de lynestrénol-mestranol, \"°éMon n à pu êre onrenve TABLEAU Il Réactions secondaires dans l'ensemble des cycles Lynestrénol 5 mg \u2014 Mestranol 0,150 mg pendant 1 112 cycles Lynestrénol 2,5 mg \u2014 Mestranol 0,075 mg pendant 4 634 cycles 5 mg 2,5 mg EFFETS SECONDAIRES Cycles Pourcentage Cycles Pourcentage Retard des menstruations (aménorrhée).71 6,3 27 0,6 Hémorragie intermentruelle.22 2,0 80 1,78 Céphalée.1110002 00440 La aa a eee 18 1,7 40 0,9 Nausées, troubles gastriques.9 0,8 24 0,5 Crampes pelviennes.110202111000 0 0 ee .9 0,8 2 0,2 Plénitude abdominale.EE LL 8 0,7 13 0,3 Nervosité.01 Ce LL 7 0.6 32 0.7 Vomissements.Ce Ce 5 0,4 4 0,1 Crampes aux jambes.LL LA LL 4 0,4 10 0,2 Etourdissements.aa ae ae 3 0,3 17 0,4 Anxiété ou dépression.LL LL 3 0,3 3 0,1 Sensibilité ou gonflement des seins.2 0,2 1 0,0 Maldedos.Ce 2 0,2 6 0,1 Hirsutisme.EE Le 2 0,2 1 0,0 Fatigue indue.Ce 1 0,1 12 0,3 Acné.LL LR Le 1 0,1 1 0,0 Urticaire .Ce Ce LL 1 0,1 11 0,2 Chloasma (par morabre de patientes) LL LL 1 0,1 16 0,3 Laval Médical Vol.38\u2014 Mai 1967 Parmi les effets secondaires observés chez plus de un pour cent des sujets, mentionnons la céphalée, l\u2019hémorragie intermenstruelle, et l\u2019aménorrhée, cette dernière représentant 6,3 pour cent des cas utilisant des comprimés à cinq mg.Variations de poids : Les variations de poids furent obtenues chez 312 sujets.Une modification de deux kg ou plus en aucun temps au cours du traitement furent considérées comme significatives.Cent trois femmes gagnèrent du poids et 79 en perdirent.Dans plusieurs cas le poids gagné était perdu subséquemment.Chez 130 femmes il n\u2019y eut pas de modification de poids.Contrôle de la fertilité : Il n\u2019y eut pas de grossesse chez les femmes prenant du lynestrénol-menstranol régulièrement tel que prescrit.Fertilité consécutive à la médication : Il y eut 12 grossesses chez des femmes qui avaient discontinué la médication ou avaient omis de prendre leurs comprimés pendant deux jours ou plus.Il n\u2019y eut rien d\u2019anormal dans l\u2019évolution de ces grossesses (tableau III) ni chez les enfants nés de ces mères si ce n\u2019est d\u2019un mort-né (méningo- encéphalocèle) (tableaux IV et V).Excrétion du prégnanediol : Au cours de la médication au lynestrénol- mestranol, 4,6 pour cent de 257 déterminations de prégnanediol indiquaient un taux ovulatoire (tableau VI).Dans notre laboratoire, nous con- UNE ASSOCIATION DE LYNESTRÉNOL ET DE MESTRANOL 519 sidérons qu\u2019un taux plus élevé que 1,0 mg par 24 heures indique qu\u2019il y a eu ovulation.TABLEAU III Evolution des grossesses consécutives au traitement au Lynestrénol-Mestranol | | NOMBRE Accouchements a terme CL .| 7 Avortement spontané.1 Grossesses en cours.| 2 TOTAL 2112121200 I 10 TABLEAU IV Sexe des bébés nés après un trailement NOMBRE Mâles.2 Femelles.4 Sexe inconnu 1 J TOTAL.| T TABLEAU V Etat des bébés | NOMBRE Normaux.LL LL LL LL 212 6 Méningo-encéphalocéle * (mort-né) .| 1 ToraL .LL LL LL 7 * Dans un important groupe de grossesses consécutives à un traitement à divers types d\u2019anovulants à notre clinique, la fréquence du méningo-encéphalocèle a été de 0,67 par 1 000 naissances vivantes comparée à une fréquence de 0,53 dans une grande maternité de Mexico City.TABLEAU VI Détermination du prégnandiol au cours d\u2019un traitement au Lynestrénol-Mestranol (22° jour du cycle) CYCLE 3 CycLE 6 CyczE 12 CYCLE 18 CYCLE 24 TOTAL DES CYCLES Nombre Pourcen- Nombre Pourcen- Nombre Pourcen- Nombre Pourcen- Nom- Pourcen-| Nombre Pourcen- de tests tage de tests tage de tests tage de tests tage bre de tage de tests tage tests | Anovulatoire.\u2026.65 91.7 64 95,5 56 96,6 55 98,2 5 | 100 245 95,3 Ovulatoire, .6 8,3 3 4,5 2 3,4 1 1,8 \u2014 | \u2014 12 | 4,6 hi A i ÿ 520 Le tableau VII indique que des taux de prégna- nediol indiquant une ovulation furent obtenus chez 22 femmes au cours des trois premiers cycles suivant la suspension d\u2019une médication prolongée au lynestrénol-mestranol.Toutes ces femmes ovulèrent au cours de cette période.TABLEAU VII Taux ovulatoire de l'excrétion du prégnanediol après l\u2019interruption de la médication au Lynestrénol-Mestranol chez 22 femmes (deux a 12 jours avant les menstruations) NOMBRE Premiercycle.2.9 Deuxiéme cycle.8 Troisiéme cycle.2 Avant 76 jours suivant les premières menstruations consécutives au traitement (sans spécification du cycle et dont la date des prochaines menstruations est inconnue).\u2026._ 3 Total pour les trois premiers cycles consécutifs au traitement.LL.22 Durée du cycle après le traitement : La figure 2 montre que la durée du premier cycle qui suit interruption du traitement est très variable.Dans cette série, la durée de ce cycle fut dé 22 à 60 jours.La durée du cycle redevenait normale au cours du troisième mois.Biopsies de l'endomètre : Un total de 615 biopsies de l\u2019endomètre furent pratiquées chez 332 femmes ayant reçu du lynes- trénol-mestranol à la concentration de 2,5 mg, soit 204 avant la médication, 251 au cours des SSI ARR À CYCLE LENGIN IN DAYS Figure 2.\u2014 Durée du premier cycle après l\u2019arrêt de la médication au lynestrénol (5 mg)-mestrancl (0,150 mg), chez 28 femmes.RICE-WRAY - BECERRA - ESQUIVEL - MAQUEO Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 2 Peden d 5 2 \u201c ro - 9 oS > y } Fy PE + LI gg a) ORR ' Le Lt ie» oo VER en Pr ES SR EAR a LL NRE à Figure 3.\u2014 Dixiéme cycle, vingt et uniéme jour.Endomètre comportant de nombreuses glandes inactives et en involution.Stroma lâche et inerte.» « douze premiers cycles de médication (figures 3 et 4) ; 124 entre le 13° et le 24° cycle de médication et 36 entre le 26° et le 36° cycle de médication.Les modifications de l\u2019endomètre chez les patientes recevant 2,5 mg de lynestrénol et 0,075 mg de mestranol sont importantes, elles entraînent régulièrement une inhibition de la croissance glandulaire et artériolaire qui commence tôt dans le cycle.L'aspect est analogue à celui qu\u2019on observe avec le noréthynodrel, le noréthistérone et l\u2019acétate de noréthistérone.Les glandes sont semblables à celles qu\u2019on observe sous traitement au noréthynodrel.Au début des cycles, elles sont petites et inactives avec très peu de sécrétion.Les modifications du stroma sont semblables à celles que l\u2019on observe avec le noréthistérone et Figure 4.\u2014 Onzième cycle, Endomètre irrégulier avec une importante transformation prédéciduale du stroma et une petite glande involuée.vingt-quatrième jour. Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 l'acétate de noréthistérone.L'œdème est marqué et en même temps qu\u2019une réaction prédéciduale apparaît fréquemment dès les premiers jours du traitement.La réaction de l\u2019endomètre aux autres progestifs mentionnés a été décrite dans une publication antérieure (21).Etat de l\u2019endomètre après le tratlement : Des 27 biopsies endométriales prises chez diverses femmes au cours des trois premiers cycles suivant l\u2019interruption de la médication, 15 furent pratiquées à des jours auxquels on s'attendait à obtenir un endomètre sécrétoire soit de un à 16 jours avant la menstruation.Dans sept cas, l\u2019endomètre était de type sécrétoire et dans huit cas de type prolifératif.Dans une biopsie prélevée 24 jours avant la menstruation, l\u2019endomètre était de type sécrétoire.Froitis de Papantcolaou : Des 576 frottis de Papanicolaou prélevés au cours de la médication au lynestrénol-mestranol, 346 étaient négatifs I, 225 négatifs II et cinq suspects III.Trois de ces derniers redevinrent négatifs en continuant le traitement et dans les deux autres cas le test ne put pas être répété.Toutefois dans un cas, on a observé un cancer du col après deux ans de médication en dépit du fait que trois frottis de Papanicolaou furent utilisés pour l\u2019interprétation des résultats, c\u2019est-à-dire, négatif I : cytologie normale ; négatif II : modifications inflammatoires ; négatif III : modifications néoplastiques possibles.Examens de l'œil : L\u2019examen à la lampe à fente du cristallin des femmes traitées ne révélait pas de modifications importantes par rapport à l\u2019examen de contrôle.Les études de l\u2019œil après deux ou trois ans de médication comprenaient le fond d'œil, le cristallin et le champ visuel.Il n\u2019y eut aucune observation neuro-ophtalmologique pathologique chez les 25 cas examinés.Epreuves de laboraiotre : Les tableaux VIII, IX et X montrent les résultats des épreuves de contrôle et de celles qui furent effectuées jusqu'\u2019après trois ans de médication.UNE ASSOCIATION DE LYNESTRÉNOL ET DE MESTRANOL 521 La formule sanguine a montré que des valeurs basses pour les globules rouges, l'hémoglobine et l\u2019hématocrite tendent à devenir normales avec le traitement.Les globules blancs et les décomptes différentiels n\u2019indiquent aucune modification importante.Parmi les épreuves de coagulation sanguine, l\u2019activité de la prothrombine, la régénération partielle de la thromboplastine et la fibrinolysine augmentaient au cours de la médication au lynes- trénol-mestranol.Le temps de fibrinogène et le décompte des plaquettes sanguines ne furent pas modifiés alors que le temps de coagulation du plasma recalcifié fut diminué.Parmi les épreuves hépatiques la rétention de la bromosulphaléine (BSP) augmente graduellement au cours du traitement alors que la bilirubine indirecte diminue progressivement.La cépha- line-cholestérol et les phosphatases alcalines ont une tendance à maintenir des taux normaux au cours de la médication.Il n\u2019y eut pas de modification appréciable de la bilirubine directe, de la transaminase sérique pyruvique et oxalacétique, des protéines totales, de l'albumine et des globulines sériques.Un seul cas d\u2019ictère apparut au cours de l'étude et il fut diagnostiqué comme une hépatite infectieuse intercurrente.Le traitement au lynestré- nol-mestranol ne fut pas interrompu.Les tests de fonction hépatique redevinrent normaux après la phase aiguë de l\u2019ictère.Etude de la fonction glandulaire : L'iode lié aux protéines (PBI) augmenta légère- rement.Une étude limitée de la captation du radio-iode par les globules rouges ne révéla pas de modification au cours du traitement.Une diminution de l\u2019excrétion des 17-cétosté- roïdes et des 11-oxystéroïdes fut observée.La recherche des gonadotropines chorioniques fut essentiellement négative.Parmi les autres épreuves, les taux de l\u2019urée sanguine et de l'azote uréique demeurèrent basses.La calcémie avait une tendance à diminuer légèrement alors que la phosphorémie Laval Médical 522 RICE-WRAY - BECERRA - ESQUIVEL - MAQUEO Vol.38 - Mai 1967 augmenta quelque peu bien que dans des limites Cancérisation : EP normales.Le cas de cancer observé au cours de cette étude .oe La recherche des cellules du lupus érythémateux n\u2019indique pas un effet cancérigène de la médi- au fut régulièrement négative.cation.Même dans ce groupe relativement Le Les 560 analyses d\u2019urine faites au cours du trai- peu nombreux, la fréquence du cancer est quelque ie tement furent négatives.peu moindre que celle que l\u2019on observe chez les pel 3 patientes non traitées de la clinique.Dans notre plc à DISCUSSION importante série de 7 579 femmes utilisant diverses Th associations de progestatifs et d\u2019cestrogénes pour 0 Ovulation sous traitement : un total de 107 816 cycles (8 293 années-femmes), ri Plusieurs auteurs (7) en se basant sur des taux un total de 12 590 frottis de Papanicolaou ont PE ovulatoires d\u2019excrétion du prégnanediol au cours été effectués au cours du traitement.Dans cette de la médication avec des associations de proges- importante série la fréquence du cancer du col est fi tatifs et d\u2019cestrogénes, ont indiqué que des ovu- de 0,0023 par rapport à une fréquence de 0,21 dans li lations pouvaient se produire sous traitement dans le groupe contrôle.D\u2019autres chercheurs (6, 14 et il 2,2 a 8,0 pour cent des cycles.23) reconnaissent qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019augmentation Enr TABLEAU VIII Epreuves de laboratoire \u2014 Etude du sang (Lynestrénol 2,5 mg \u2014 Mestranol 0,075 mg) CONTRÔLE CycLEs 2 à 13 CYcLES 14 à 25 CycLEs 26 à 37 5 TESTS VARIATIONS Nombre Pourcen- Nombre Pourcen-| Nombre Pourcen- Nombre Pourcen- de tests tage de tests tage de tests tage de tests tage Hématies (millions).Ce 3,34 4,1 6 4,7 13 3,6 0 0,0 0 0,0 7 4,2à 5,7 121 95,3 346 96,4 95 100,0 2 100,0 Bo Hématocrite (pourcent) .31a 39 9 7,3 27 7,5 2 2,1 0 0,0 40à 50 115 92,7 330 92,2 93 96,9 2 100,0 51a 53 0 0,0 1 0,3 1 1,0 0 0,0 > Hémoglobine (g/000 mi).Se 9,0 à 12,4 8 6,3 27 7,6 2 2,1 0 0,0 12,5 à 15,0 100 79,4 274 76,5 83 85,5 2 100,0 Se 15,1 à 17,0 18 14,3 57 15,9 12 12,4 0 0,0 Taux de sédimentation (mm/h).Lo 0a 15 118 97,5 280 81,6 52 55,9 1 50, An 16à 54 3 2,5 63 18,4 41 44,1 50,0 Plaquettes sanguines (millions).,.- 100 à 249 0 0,0 4 1,1 0 0,0 0 0,0 es 250 à 500 122 98,4 342 98,3 92 98,9 0 0,0 501 à 600 2 1,6 2 0,6 ] 1,1 1 100,0 Temps de coagulation (secondes).240 à 299 8 6,5 26 7,5 9 9,6 0 0,0 300 à 600 115 93,5 318 91,9 84 89,3 6 100,0 601 à 720 0 0,0 2 0,6 1 1,0 0 0,0 an Temps de prothrombine (pourcentage).46a 79 0 13,5 23 6,3 2 2,1 0 0,0 ; 80 a 100 128 86,5 341 93,7 95 97,9 46 100,0 Régénération partielle de thromboplastine (sec) .19à 39 36 29,8 82 23,7 3 3,2 2 4,0 ie 40a 80 85 70,2 258 74,6 83 88,3 3 60,0 - 81 à 110 0 0,0 6 1,7 8 8,5 0 0,0 Temps de coagulation du plasma recalcifié (sec).40à 89 0 0,0 47 13,5 24 25,5 0 0,0 90 à 120 98 81,0 238 ,2 65 69,2 7 100,0 121 à 165 23 19,0 64 18,3 5 5,3 0 0,0 Fibrinogéne.LL La LL eee ces 4,0à 4,9 0 0,0 15 4,3 1 1,1 \u2014 \u2014 5,0 à 10,0 122 100,0 336 95,7 93 98,9 \u2014 \u2014 ; Fibrinolysine (pourcentage).Négatif 119 100,0 323 91,0 75 80,6 \u2014 \u2014 + 5a 50 0 0,0 32 9,0 18 19,4 \u2014 T ! i are Laval Médical Vol 38 - Mai 1967 UNE ASSOCIATION DE LYNESTRÉNOL ET DE MESTRANOL 523 des frottis positifs de Papanicolaou ni du cancer du col chez les femmes qui emploient des contraceptifs oraux.Des études additionnelles sont nécessaires pour confirmer l\u2019hypothèse d\u2019une diminution de la fréquence des lésions cancéreuses ou précancéreuses.Etude du sang : Le fait que l\u2019anémie préalable se soit améliorée au cours du traitement peut résulter d\u2019un effet anabolisant de la médication ou être la conséquence d\u2019une diminution du flux menstruel.Facteurs de la coagulation : Les études de Donayre et de Pincus (1) avec le noréthynodrel et l\u2019éthynylestradiol 3-méthyl éther (Enovid) concordent avec nos observations d\u2019une augmentation de la prothrombine et de l\u2019activité fibrinolytique et différent en ce qu\u2019ils rapportent une augmentation du fibrinogène.On a suggéré que l'augmentation de quelques-uns des facteurs de coagulation est équilibrée par une augmentation de l\u2019activité fibrinolytique qui pourrait ainsi déterminer un équilibre homéostatique.Owren (13) affirme qu\u2019il n\u2019existe pas de preuve de relation entre la maladie thrombo-embolique et l\u2019emploi des contraceptifs oraux.Swyer (22) déclare de même qu\u2019il n\u2019y a pas de preuve que l\u2019œstrogène ou le progestatif soit relié au phénomène thrombo-embolique chez la femme.Les modifications observées aux facteurs de coagulation n\u2019ont apparemment aucune signification clinique.Après une étude statistique TABLEAU IX Epreuves fonctionnelles du foie (Lynestrénol 2,5 mg \u2014 Mestranol 0,075 mg) CONTRÔLE CycLEs 2 à 13 CycLEs t4 à 25 CycLESs 26 à 37 TESTS VARIATIONS Ce Nombre Pourcen- Nombre Pourcen-| Nombre Pourcen- Nombre Pourcen- de tests tage de tests tage de tests tage de tests tage BSP (pourcentage).11122110 1104 Lee 1,0à 5,0 141 96,6 319 89,9 75 76,5 29 69,0 5,1à 6,0 0 0,0 25 7,0 7 7,2 7 16,7 6,1 à 16,3 5 3,4 01 3,1 16 16,3 6 14,3 Céphaline-cholestérol.Négatif 126 86,3 290 83,8 91 97.8 36 92.3 +à+++ 20 13,7 56 16,2 2 2,2 3 7,7 Bilirubine directe (mg pour cent).; Négatif 144 100,0 365 100,0 96 99,0 40 100,0 0,9 0 0,0 0 0,0 1 1,0 0 0,0 Bilirubine indirecte (mg pour cent).\u2026.0,1020,19 9 6,8 53 14,7 22 22,7 18 46,2 0,20 à 0,80 124 93,2 302 83,4 75 77,3 21 53,8 Transaminases G-O (unités).0,81 21.00 0 0,0 7 1,9 0 0,0 0 0.0 10 à 40 25 100,0 52 100,0 5 100,0 \u2014 Transaminases G-P., .1323 0 0,0 1 0,3 0 0,0 0 0,0 4 à 50 135 99,3 344 98,3 94 98,9 40 100,0 51 à 126 1 0,7 5 1,4 1 1,1 0 0,0 Protéines totales (g pour cent).,.6,4 à 6,4 0 0,0 1 0,3 0 0,0 0 0,0 6,5à8,2 141 96,6 344 96,3 94 96,9 37 92,5 8,3 à 9,0 5 3,4 12 3,4 3 3,1 3 7,5 Albumine (gz pourcent).2,843.9 3 2,1 24 6,5 10 10,5 2 5,0 4,0à5,5 143 97,9 344 93,5 85 89,5 38 95,0 Globulines (g pour cent).1,5à 3,4 143 97,9 342 92,9 86 90,5 37 92,5 3,545,5 3 2,1 26 7,1 9 9,5 3 7,5 Rapport albumine-globuline.\u2026 0,8à1,3 11 7,5 65 17,7 31 32,6 16 40,0 1,442,0 134 91,8 287 78,0 62 65,3 24 60,0 2,122.3 1 0,7 16 4,3 2 2,1 0 0,0 Phosphatases alcalines (unités), .0,4 à 0,9 1 0,7 9 2,5 17 17,7 7,7 1,0à 4,0 110 80,9 296 82,7 77 80,2 31 79,5 4,1à 6,5 5 18,4 53 14,8 2 2,1 12,8 re A A ER A EPO AF AEA AAT BSE PSH TOTO SAAS ÿ i: uf I 524 poussée des morts par thrombo-embolie chez des femmes employant le noréthynodrel et l\u2019éthynyl- cestradiol 3-méthyl éther, le Comité Wright, désigné parla U.S.Food and Drug Administration, conclut qu\u2019on «n\u2019a pu démontrer aucune augmentation du risque de mort par thrombo-embolie à la suite de l\u2019emploi de l\u2019Enovid » (18).Toxicité hépatique : L'augmentation de la rétention de la BSP au cours du traitement reflète probablement une surcharge de la capacité du foie à métaboliser les stéroïdes et le colorant simultanément.Dans un groupe de femmes employant une substance chimique analogue de façon prolongée, la rétention de la BSP, quoiqu\u2019élevée au cours des trois premières années, devint normale au cours de la quatrième et l\u2019y demeura.Il semble donc qu\u2019il faille un certain temps pour que le foie puisse s\u2019adapter.RICE-WRAY - BECERRA - ESQUIVEL - MAQUEO Laval Médical Vol.38 \u2014- Mai 1967 L\u2019inquiétude qui résulta en 1965 et en 1966 de rapports originant principalement de la Finlande (3) et de la Suède (10) liant la contraception orale aux maladies du foie a été largement dissipée.Un éditorial du British Medical Journal (2) résume l\u2019affaire de la façon suivante : «Devant le nombre considérable de femmes qui utilisent actuellement les contraceptifs oraux, le clinicien doit être beaucoup moins impressionné par les cas occasionnels de dysfonction hépatique que par l'absence virtuelle d'exemples convaincants d\u2019un dommage au foie cliniquement décelable.» Fonction de la thyroïde : Hollander et ses collaborateurs (9), de même que Pincus (15), ont rapporté une augmentation de l\u2019iode protéique du sérum (PBI) chez les usagers de noréthynodrel.Cette affirmation concorde avec nos observations bien que l\u2019augmentation soit très légère.TABLEAU X Autres épreuves de laboratoire (Lynestrénol 2,5 mg \u2014 Mestranol 0,075 mg) CONTRÔLE CycLEs 2 à 13 Cycres 14 à 25 CyCLES 26 à 37 TESTS VARIATIONS Nombre Pourcen- Nombre Pourcen-| Nombre Pourcen- Nombre Pourcen- de tests tage de tests tage de tests tage de tests tage Urée sanguine (mg pour cent).13,0 à 20,9 \u2014 \u2014 82 63,6 60 69,0 \u2014 \u2014 21,0 à 32,0 \u2014 \u2014 44 34,1 27 31,0 \u2014 \u2014 32,1 à 43,0 \u2014 \u2014 3 2,3 0 0,0 \u2014 \u2014 Azote sanguine totale (mg pour cent).6,0 à 11,9 1 0,8 119 33,7 85 92,4 \u2014 12,0 à 15,0 118 99,2 229 64,9 6 6,5 \u2014 \u2014 15,1 220,0 0 0,0 5 1,4 1 1,1 \u2014 \u2014 Calcium sérique (mg pour cent).8,0à 8,9 0 0,0 29 8,4 19 19,8 \u2014 \u2014 9,03 11,0 121 100,0 314 91,3 77 80,2 \u2014 \u2014 11,1à11,8 0 0,0 1 0,3 0 0,0 \u2014 \u2014 Phosphore sérique (mg pour cent).0,5à 2,9 17 47,2 74 34,1 27 28,4 1 50,0 3,0à 4,5 19 52,8 143 65,9 68 71,6 1 50,0 Iode liée aux protéines (PBI) (mcg pour cent).3,0à 8,0 122 98,4 333 96,0 84 92,3 \u2014 \u2014 8,1 à 12,4 2 1,6 14 4,0 7 7,7 \u2014 \u2014 17-cétostéroïdes (mg pour cent).1,3à 4,9 4 3,2 68 19,5 49 49,5 2 33,3 5,0 à 12,0 85 68,6 237 68,1 49 49,5 4 66,7 2,1 à 18,8 35 28,2 43 12,4 1 1,0 0 0,0 11-oxystéroides (mg pour cent).0,92 1,9 1 0,8 13 3,8 20 25,0 0 0,0 2,0à 8,0 118 95,9 313 91,8 59 73,8 2 100,0 8,1 à01,0 4 3,3 15 4,4 1 1,2 0 0,0 Gonadotropines chorioniques.Négatif 112 100,0 347 99,4 94 98,9 \u2014 \u2014 + 0 0,0 2 0,6 1 1,1 \u2014 \u2014 Cellules du lupus érythémateux._.Négatif 122 100,0 363 100,0 94 100,0 \u2014 \u2014 Laval Médical Vol.38- Mai 1967 21 WVICHY CÉLESTINS ET MINÉRALE AR ALCALINE In TL DE An I FOIE, VOIES BILIAIRES VOIES DIGESTIVES EQUILIBRE DE LA 18 NUTRITION ot RY < ot © 0% CAS LS + oF \\ où y Oo WN e 40 Méfiez-vous des substitutions prescrivez CELESTINS sé i RS «0 5 RECOMMANDÉE PAR LE CORPS MEDICAL DANS LE MONDE ENTIER (13) Importateurs HERDT & CHARTON, Inc., 2245, rue Viau Montréal RASE RE EEE » i grace Les observations cliniques et immunalogiques d'une durée de plus de six ans ont démontré qu\u2019une injection de Rus£ovax (virus vaccin vivant et atténué contre la rougeole) administré seul, sans globuline- gamma, constitue un moyen efficace et bien toléré de protéger les enfants contre la rougeole, L'expérience en champ clinique repose sur l'immunisation de plus de sept millions d'enfants dont plus d'un million qui ont reçu le RuB£ovax seul.Et, fait à signaler, le$ réactions au RusEovax employé seul n\u2019ont pas été génantes.Les données immunologiques recueillies pendant plus de six ans ont démontré que les taux de séroconversion que confère le RuBEovax employé seul atteignent de 99 à 100 p.cent.Des observations récentes ont confirmé que le degre d'atténuation de la souche de virus utilisée dans le RuBEovax est tel que les niveaux d'anticorps conférés égalent ceux qui assurent l'immunisation permanente acquise à la suite de la rougeole naturelle.Cette protection est durable et les enfants vaccinés au RusEovax sont demeurés exempts de la rougeole méme durant des épidémies survenant des années plus tard.Si vous rencontrez au cours de votre pratique des enfants qui n'ont pas été vaccinés et qui n'ont pas eu la rougeole, vous pouvez les protéger à l\u2019aide de cette méthode simple au cabinet de consultation: une injection de RusEovax seul .sans besoin d\u2019y joindre de la globuline-gamma.Laval Médical Vol.38- Mai 1967 Une seule visite.) Une seule injection [Immunité contre la rougeole à RUBEOVAX Virus vaccin vivant et atténué contre la rougeole Posologie: Injection sous-cutanée de 0.5 cc dans le haut du bras.Indication: immunisation contre la rougeole en une seule dose des enfants âgés de neuf mois et plus.Contre-indications: Leucémie; tuberculose active non traitée; lésion cérébrale chez les enfants âgés de moins d'un an; lymphomes et autres affections malignes généralisées; traitement actif aux corticoides, aux radiations, aux agents d\u2019alcoylation ou aux antimétabolites.Précautions: Les enfants inoculés au virus vaccin vivant et atténué sont atteints de fièvre ou d'éruption environ cinq à douze jours après la vaccination.La poussée fébrile est d'ordinaire bénigne, mais, en certains cas, elle peut parfois atteindre un degré assez élevé pour nécessiter un traitement à l'aide d'un antipyrétique selon une posologie pédiatrique.User de précaution chez les enfants ayant des antécédents de convulsions fébriles et chez les adultes.Différer l'emploi en présence d'affections respiratoires accompagnées de fièvre, d'infections actives, en temps d'épidémie de poliomyélite, chez des enfants ayant reçu une transfusion ou plus de 0.01 cc d\u2019immuno- sérum-globuline par livre de poids dans les six semaines précédentes.Ce produit n'est pas recommandé pour l'immunisation des enfants âgés de moins de neuf mois et des femmes enceintes.Une idiosyncrasie aux oeufs, au poulet ou aux plumes de poulet peut se manifester.Si le vaccin vivant contre la rougeole doit être administré à des enfants affectés de fibrose kystique, ayant des antécédents de tuberculose ou de convulsions accompagnées de fièvre ou de tout autre syndrome d'aggression physiologique, on recommande l'administration de la globuline-gamma titrée pour son contenu en anticorps antimorbilleux a raison de 0.02 cc par livre de poids.Effets secondaires: Peuvent survenir de la fièvre, Une éruption et quelques rares réactions locales de même qu'une adénopathie régionale.Sont possibles aussi des réactions graves à la protéine des oeufs ou aux injections de globuline.Une injection d\u2019immuno-sérum- globuline peut donner lieu à une sensibilité locale et à de la rigidité musculaire.Renseignements détaillés au sujet des indications, de la posologie, des effets secondaires, des précautions et bibliographie sur demande.Présentation: Fiole de 0.5 cc de vaccin lyophilisé accompagnée dans un emballage à part d'une ampoule de 0.7 cc de solvant stérile pour la reconstitution et d'une seringue stérile uniservice avec aiguille.*Marque déposée MERCK SHARP & DOHME OF CANADA LIMITED MONTREAL La recherche d'aujourd'hui au service de la thérapeutique de demain Laval Médical Vol.38- Mai 1967 Fonction de la surrénale : L'observation dans notre série expérimentale d\u2019une diminution de l\u2019excrétion des 17-cétosté- roïdes et des 11-oxycorticostéroïdes concorde avec les rapports de Layne et Meyer (12).Ils observèrent une augmentation des taux de cortisol dans le plasma de patientes traitées aux stéroides.Cette modification s'accompagne d\u2019une augmentation de la capacité de conjugaison des protéines sériques limitant ainsi le transport de l\u2019hormone au foie.RÉSUMÉ Le lynestrénol-mestranol (Lyndiol) est un contraceptif oral efficace et sûr.Deux posologies efficaces sont décrites employant des cycles de 20 ou de 22 jours de médication.La dernière méthode entraîne un cycle menstruel régulier de 28 jours et permet à la femme de choisir un cycle qui lui convient.Des observations cliniques de même que des études de laboratoire poussées, des examens de l\u2019œil, des tests de Papanicolaou et des biopsies de l\u2019endomètre n\u2019ont pu réussir à démontrer des effets défavorables.La fonction ovarienne normale est rapidement restorée après l'interruption de la médication et les grossesses subséquentes de même que les enfants sont normaux.BIBLIOGRAPHIE 1.DONAYRE, J., et Prncus, G., Effects of Enovid on blood clotting factors metabolism, Metabolism, 14 : 418, 1965.2.ÉDITORIAL : Brit.Med.J., 1 : 1391, 1965.3.EIsALO, A, JARVINEN, P.A, et LUUKKAINEN, T., Liver- function tests during intake of contraceptive tablets in pre-menopausal women, Brit.Med.J., 1 : 1416, 1965.4.FERIN, J., Hyperestrogenic amenorrhea and/or sterility induced by lynestrenol, Ini.J.Fertil., 9 : 29, 1964.5.FERIN, J., Artificial induction of hypo-cestrogenic amenor- rhea with methylestrenolone, or with lynestrenol, Acta Endocr.(Kobenhavn), 39 : 47, 1962.6.GOLDZIEHER, J.W., Moses, L.E., et EuLis, L.T.Study of norethindrone in contraception, J.A.M.A,, 180 : 359, 1962.(14) UNE ASSOCIATION DE LYNESTRÉNOL ET DE MESTRANOL > 10.11.12.16.18.19.525 .GOLDZIEHER, J.W,, et RICE-WRaY, E., Oral contraception, mechanism and management, Charles C.Thomas, Springfield, Ill., p.35, sous presse.GOLDZIEHER, J.W., MARTINEZ-M ANAUTOU, J., et LIVINGSTON, N.B., The use of sequential estrogen and pro- gestin to inhibit fertility, Western J.Surg., 71: 187, 1963.HOLLANDER, C.S., Garcia, A.M,, STURGIS, S.H., et SELENKOW, H.A., Effect of an ovulatory suppressant on the serum protein-bound iodine and the red-cell uptake of radioactive tri-iodothyronine, New Eng.J.Med., 269 : 501, 1963.L'ARSSON-COHN, U., Oral contraception and liver-function tests, Brit.Med, J., 1 : 1414, 1965.LAUWERYNS J., et FERIN, J., Effects of the ovary of prolonged administration of lynestrenol, Int.J.Fertil., 9 : 35, 1964.LAYNE, D.S., et MEYER, C.J., Effects of 19-norsteroids on plasma-protein binding of hormones, Metabolism, 14 : 429, 1965, .OWREN, P.À, Oral contraception and coagulability, Brit.Med.J., 1 : 1283, 1963.Pincus, G., GARcfa, C.R., Rock, J., PANIAGUA, M.PENDLETON, Â., LARAQUE, F., NIcoLas, R., BORNO, R., et PEAN, V., Effectiveness of an oral contraceptive.Science, 130 : 81, 1959.PINcus, G., Suppression of ovulation with reference to oral contraceptives, Modern trends in endocrinology, 274 series, édité par H.Gardiner Hill, Butterworth & Co.(Publishers) 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histologiques.Il convient de grouper les divers signes observés, non pas d\u2019après la technique qui les fournit, mais d\u2019après leur signification et de distinguer les singes communs à tous les ictères, les syndromes de cytolyse, d\u2019hépatites parenchymateuse, d\u2019hépatite mésen- chymateuse et de cholostase mécanique et, enfin, les indices qui sont susceptibles de montrer que cette cholostase est due à une lithiase de la voie biliaire principale.L\u2019appréciation de ces divers syndromes permettra de distinguer plusieurs formes histo-biologiques de cholostase d\u2019après la gravité du retentissement hépatique de l\u2019obstruction.On connaît des lithiases de la voie biliaire principale sans cholostase qui n\u2019entraînent pas de gêne notable, biologique ou histologique, de l\u2019écoulement de la bile : elles sont rares.Certains déterminent une cholostase mineure compensée, sans signes biologiques et avec seulement des anomalies histologiques (dilatation des canaux biliaires portaux et présence de néocanalicules biliaires).D\u2019autres entraînent une cholostase mineure décompensée où les anomalies biologiques de gêne de transit biliaire, atténuées et incomplètes, accompagnent les signes histologiques.D\u2019autres entraînent une cholostase majeure ou ictérigène.Enfin, la cholostase, qu\u2019elle soit majeure ou mineure, compensée ou décompensée, peut se compliquer d\u2019une hépatite satellite parenchymateuse ou mésenchymateuse ou cirrhogène.Le choix du moment optimum pour pratiquer les épreuves paracliniques et l'interprétation de ces épreuves dépend du contexte clinique.ANALYSES En cas d\u2019ictére franc la recherche des troubles biologiques doit être précoce et, si possible, coïncider avec le moment où la rétention pigmentaire est maxima : s\u2019il existe une cholostase les signes biologiques en seront d'autant plus nets et s\u2019il s'agissait d\u2019une hépatite virale le syndrome de cytolyse serait manifeste.Au contraire, la recherche des signes radiologiques doit être tardive et l\u2019on doit attendre, si possible, la première rémission de l\u2019ictère.En l\u2019absence d\u2019ictère, le syndrome de cholostase (biologique et histologique), lorsqu'il existe, est en général atténué et il serait bien peu caractéristique s\u2019il s'agissait de malades atteints d\u2019un ictère intense ou d\u2019une cirrhose du foie ; mais en l\u2019absence d\u2019ictére, d\u2019hépatomégalie et de signes biologiques de cirrhose, ces anomalies forment avec les autres données de l\u2019examen clinique et paraclinique un contraste particulièrement suggestif et c\u2019est ce que nous avons appelé le signe des augmentations relatives.Dans ces formes anictériques dont l'exploration fonctionnelle du foie est d'interprétation délicate, on guettera attentivement la survenue de crises même légères douloureuses, fébriles ou subicté- riques pour surprendre l\u2019aggravation momentanée du chiffre de la phosphatasémie alcaline, de la cholestérolémie et des pentes de la B.S.P.: c\u2019est ce que nous avons appelé le signe de l\u2019aggravation métacritique ; de courte durée il est d\u2019une grande valeur diagnostique.Dans les suites de l\u2019opération chirurgicale, les anomalies biologiques de cholostase s\u2019améliorent rapidement : leur persistance doit faire craindre l\u2019existence d\u2019un calcul oublié, d'une oddite résiduelle ou d\u2019une autre complication.Guy ALBOT, M.D.Guy ALBOT et MM® Monique PARTURIER- ALBOT.Lésions ultrastructurales du foie, dans les hépatites alcooliques subaiguës et les hépatites alcooliques cirrhogènes.Sem.Hôp.Paris, 42 : 1757, (14 juin) 1966.Les auteurs ont cherché à distinguer les aspects propres de trois lésions initiales de l'alcoolisme Laval Médical 23 Vol.38 - Mai 1967 A (15) AW ler NOYAU Contenant les enzymes d\u2019origine fongique (Lipase, Amylase, Protéase) Pepsine,enzyme d\u2019origine gastrique et adjonction de Cellulase.Action en milieu acide (pH 1,5 à 6,9) dans l\u2019estomac.Début de la protéolyse.Dyspepsies de fermentation.i } 2e NOYAU Protégé lors du passage dans l\u2019estomac, contenant les enzymes d'origine pancréatique (Lipase, Pro- : téase, Trypsine).Action en .milieu alcalin (pH 6,9 à 9,0) > ; daris l'intestin duodénum et jéjunum.Dyspepsies de putréfaction.ASSURE UNE DIGESTION Le 8 100 et de.500 fost A Herdt Chaton Ine.Montréal SEIU OI HAS a st LAR EL a a Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 de Riker, les fondateurs d'une thérapie en dose mesurée aérosol bronchodilatatrice.Riker\u2014fabricant de Medihaler-lso® et Medihaler-Epi® introduit maintenant._ Duo-Med.Laler_ _Hydrochiorure disoprotérénol 4 mg.par cc.) 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Plus efficace qu\u2019une solution d'isoprotérénol (Cohen, A.A.et Hale, F.C.Am.J.Med.Sci.249: 309, 1965).Agit plus longtemps qu\u2019une solution d\u2019isoprotérénol (Kallos, P., et Kallos, L., Internat.Arch.of Allergy and Applied Immunology 24: 17, 1964).Répond à plus de besoins thérapeutiques qu\u2019une solution d'isoprotérénol (Goodman et Gilman\u2014 Troisième Edition\u2014 Copyright 1965).Littérature additionnelle disponible sur demande.Contre-indications: DUO-MEDIHALER doit être administré avec précaution aux personnes souffrant de maladies de coeur, de diabète, d\u2019hypertension, de troubles de [a thyroïde et de tuberculose.Actions secondaires: Il y a raison de croire que les effets d\u2019un dosage trop fort de l\u2019un ou de l\u2019autre médicament sont compensés par l\u2019autre médicament dans le mélange.MEMBRE PMAC LA COMPAGNIE RIKER PHARMACEUTIQUE LIMITÉE, 3214 Wharton Way, Cooksville, Ontario.Let ol Laval Médical Vol.38- Mai 1967 hépatique, l\u2019hépatite alcoolique subaiguë à cellules clarifiées, l\u2019hépatite alcoolique cirrhogène.Dans les hépatites alcooliques subaiguës à cellules clarifiées, les lésions portent surtout sur l\u2019hépatocyte : déformations mitochondriales avec raréfactrion des crêtes, vacuolisation du réticulum endoplasmique agranulaire et de l\u2019ergastoplasme, hypertrophie golgienne et excrétion d\u2019un matériel opaque dans les canalicules, dilatation des espaces intercellulaires.Ces lésions contribuent à donner, en microscopie photonique, l\u2019aspect de la «clarification cellulaire ».Le pôle sanguin est peu altéré, les canalicules biliaires indemnes.Dans les hépatites alcooliques subaigués stéato- siques, aux lésions précédentes se surajoute une surcharge de lipides qui se constitue dans le hyalo- plasme et qui forme des vacuoles dont la membrane émane du réticulum endoplasmique agra- nulaire.Dans les hépatites cirrhogènes les auteurs décrivent, en plus des précédentes altérations, des lésions très spéciales du sinusoïde et de la fente de Disse (disparition des cellules endothéliales et des microvillosités, densification du pôle sanguin de l\u2019hépatocyte).Il s\u2019y associe aussi, parfois, des lésions des canalicules bilaires (raréfaction des microvillosités, tuméfaction bulleuse de certaines d\u2019entre elles).Dans ces variétés légères et précoces d'atteinte alcoolique du foie on peut, avec vraisemblance, éliminer l'intervention de facteurs accessoires et penser que toutes ces lésions sont spécifiquement dues à l\u2019action de l\u2019alcool.Guy ALBOT, M.D.J.DOR, P.HUMBERT, V.DOR, M.NOIR- CLERC et C.ARGENSON (Marseille).Les résultats du traitement chirurgical en deux temps du cancer de l\u2019œsophage haut situé.(Œsophagectomie droite et œsophagoplastie préthoracique.) A propos de 32 cas et d\u2019une étude expérimentale de la transplantation de l\u2019IlIéon avec raccordement local des vaisseaux.Arch.fr.Mal.Abp.dig., 55 : 21-20, 1966.Les auteurs font connaître les résultats qu\u2019ils ont observés dans le traitement chirurgical du cancer de l\u2019œsophage haut situé (étage cervical et les deux tiers supérieurs de l\u2019étage thoracique).Sur 200 malades traités depuis 1952 à 1965 (non compris), 32 seulement ont pu bénéficier d\u2019un traitement complet à visée curatrice.Celui-ci, exécuté en (16) ANALYSES 527 deux temps, l\u2019un d\u2019exérèse par voie droite (Torek), l\u2019autre d\u2019œsophagoplastie préthoracique, comporte donc 64 opérations majeures.Il y eut huit morts postopératoires (après la deuxième intervention, sept fois l\u2019œsophagoplastie, une fois l\u2019exé- rèse), 24 survivants, 13 de moins d\u2019un an, dont sept opérés récents vivants, et 77 de plus de un an, sept de plus de deux ans, et deux de plus de cing ans).Les auteurs insistent sur la gravité de l\u2019œso- phagoplastie du fait de la précarité de son long pédicule et font allusion à leur expérience de la transplantation de l\u2019iléon avec raccordement local (cou, thorax) des vaisseaux grâce à l\u2019appareillage de Nakayama qui a porté sur 23 chiens.Cette anse transplantée permet de rétablir la continuité après exérèse œsophagienne.Guy ALBOT, M.D.P.PERREAU, M.GUNTZ et J.-C.RÉNIER (Angers).Kyste solitaire non parasitaire du foie.Arch.fr.Mal.App.Dig., 54 : 881, 1965.La splénoportographie, la gammagraphie et la cholangiographie, appliquées à l\u2019étude d\u2019un kyste non parasitaire du foie ont apporté des renseignements précis sur la topographie intrahépatique de la tumeur et sur son retentissement vasculo-biliaire : il s\u2019agissait d\u2019un énorme kyste dextro-médian entraînant une stase hépatique, des troubles cardio- vasculaires et qui s\u2019est révélé être ouvert aux voies biliaires.La fissuration biliaire n\u2019a pas été mise en évidence sur la cholangiographie mais par l\u2019épreuve au bleu de méthylène.L'absence de plan de clivage entre périkyste et parenchyme a fait préférer la résection de la partie extériorisée du périkyste après suture de la fistule biliaire située au fond de la poche kystique.Une guérison rapide et sans complication a été obtenue par cette méthode.Guy ALBOT, M.D.A.-P.GAUTHIER, M.RAMPAL, R.LIEU- TAUD et H, SARLES.Sténoses multiples «idiopathiques » de l\u2019intestin grêle.Arch.fr.Mal.App.dig., 55 : 31-43, 1966.Plusieurs observations ont été rapportées dans la littérature française et étrangère de sténoses multiples du grêle, sans caractère de spécificité étiologique.Deux observations de Ch.Debray et 528 ANALYSES coll.(1964) comportent respectivement trois et sept sténoses sans étiologie possible.Ces auteurs retrouvent d\u2019autres cas dans la littérature.Depuis, Harrop-Shoesmith publient deux observations voisines avec 25 et quatre sténoses, sous la forme de diaphragmes muqueux.Ici encore il n\u2019y a pas de lésion anatomique spécifique.Les auteurs de cet article ont également observé deux cas identiques : Observation I.Malade anémique, hypertendue ayant présenté des hémorragies intestinales microscopiques, chez laquelle on découvre radiologique- ment buit sténoses limitées de l\u2019iléon, presque linéaires, constituées de diaphragmes muqueux, comportant des ulcérations superficielles ne dépassant pas la muscularis mucosæ.Il existe des lésions inflammatoires sous-muqueuse non spécifiques, et des lésions vasculaires discrètes à type d\u2019hyperplasie et d\u2019endothélite paraissant secondaires à l\u2019inflammation muqueuse.Au cours de l\u2019intervention, le pouls mésentérique paraît normal et il n\u2019y a pas de lésion d\u2019athérome appréciable.Une résection du grêle atteint est pratiquée.La palpation de l'intestin sus-jacent permet de découvrir, après entérotomie, une valvule muqueuse souple, percée en son centre d\u2019un orifice du calibre d\u2019un crayon.Une courte résection segmentaire est faite.Les suites opératoires sont normales.Observation II.Il s\u2019agit d\u2019un homme de 54 ans qui présente une diarrhée au long cours depuis cinq ans avec un grand syndrome de malabsorp- tion comportant des œdèmes, une hypoprotidémie à 50 g, un syndrome d\u2019insuffisance polyglandulaire avec insuffisance thyroïdienne prédominante (métabolisme de base : \u20141997), une stéatorrhée à 10,85 g par 24 heures qui est transitoirement guérie par l\u2019administration d\u2019antibiotique (2,21 g), un test au d-xylose positif (0,86) et un test de Gordon faiblement positif (1,7%).Les radiographies révèlent une énorme dilatation de l\u2019iléon terminal.L'intervention pratiquée permet de découvrir deux sténoses de l'iléon terminal, limitées à moins de deux cm.Il n\u2019y a pas de lésion vasculaire visible.L\u2019 examen anatomo-pathologique ne trouve aucune lésion spécifique mais seulement une ulcération superficielle de la muqueuse dans la zone sténosée avec des lésions inflammatoires non spécifiques de la muqueuse du grêle et quelques vaisseaux à paroi hyperplasique sans lésion endothéliale.Ces deux observations sont comparables à quelques cas de la littérature, sans caractères anato- miquesdespécificitéétiologique.Elles peuvent être Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 dénommées cryptogénétiques ou idiopathiques.Certaines hypothèses étiologiques peuvent être soulevées : \u2014 Sténose d\u2019origine ischémique?Il semble qu\u2019elles aient des caractères différents sur le plan clinique et surtout anatomique avec une longueur plus grande de la zone sténotique.Le contexte d\u2019athérome y est généralement assez évident ; \u2014 Sténose d\u2019origine congénitale ?Dans la première observation cette hypothèse peut être évoquée devant la présence de ces diaphragmes muqueux dont l\u2019un était isolé sans lésion inflammatoire notable ; \u2014 Ulcérations sténosantes secondaires à l\u2019administration de chlorure de potassium ou de chloro- thiozide?Ce n\u2019était pas le cas chez ces malades ; les observations rapportées par les auteurs suédois (Lindhoimer et coll.) et américains (Baker et coll.) étaient pratiquement constituées de sténoses uniques sauf dans un cas.Aussi le cadre des sténoses multiples idiopathiques de l'intestin grêle paraît correspondre à quelques observations actuellement inclassables.Guy ALBOT, M.D.J.BOISSON, C.HERNANDEZ et M™ M.PARTURIER-ALBOT.L'artériographie mésentérique dans la rectocolite ulcéro- hémorragique.(Incidences pratiques, diagnostiques, pronostiques et thérapeutiques, a propos de 10 cas.) Arch.fr.Mal.App.Dig, 55 : 63-76, 1966.A propos de 10 cas de rectocolite hémorragique ou de colite ulcéreuse avant subi une artériographie sélective de l\u2019une ou des deux artères mésentériques, les auteurs essayent de dégager des incidences pratiques après avoir rappelé les signes décrits dans le rapport de Busson et coll.Sur le plan diagnostic deux conclusions semblent intéressantes : \u2014 L'\u2019artériographie apporte un élément diagnostic supplémentaire dans les formes de colite ulcéreuse avec rectoscopie normale du fait de l\u2019absence d\u2019atteinte rectosigmoïdienne ; \u2014 L\u2019artériographie permet de juger de la topographie des lésions dans les formes où celles-ci se prolongent au-delà des limites du tube, mais n\u2019entraînent aucune modification radiologique du lavement baryté.ii Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 25 r CHOLERETIQUE TOTAL - ANTIALLERGIQUE SOUFRE Régularise les fonctions hépato-biliaires Renforce la fonction antitoxique Dyshépaties - Cholécystopathies Hépatites - lctères Allergies digestives et médicamenteuses Hypercholestérolémie 3 à 6 granules par jour avant les repas Cures de 10 a 20 jours par mois \\ Tube de 40 - 250 - 1000 NN granules Boite de 25 ampoules injectables (i.m.) 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les plans pronostique et thérapeutique, l\u2019artériographie permet, comparée au lavement baryté de juger de la récupération des différents segments de l\u2019intestin dans la phase de quiescence.Une appréciation plus précise pourrait être donnée par des examens vasculaires itératifs, mais les auteurs ne l\u2019ont pas encore tenté.Une récupération satisfaisante au niveau du rectum pourrait constituer, en cas d\u2019indication chirurgicale ultérieure, un argument pour la conservation du rectum.Guy ALBOT, M.D.Jean-Claude SARLES, Henri PIETRI et Henri SARLES (Marseille).La lymphographie dans la pancréatite chronique de l'adulte.Presse méd., 73 : 2885-2888, (24 nov.) 1965.Les auteurs, aprés avoir pratiqué une lymphographie chez neuf malades atteints de pancréatite chronique avec calcifications, précisent les points suivants : la pancréatite chronique entraine un retentissement important sur la circulation lymphatique.D\u2019un point de vue dynamique, il existe toujours un retard d\u2019opacification du canal thoracique.Sur le plan morphologique, on note une compression du canal thoracique rétro-pancréa- tique qui prend un aspect filiforme, Cette compression entraîne un blocage partiel, mais le canal thoracique est toujours injecté dans sa partie thoracique.Elle s'accompagne d\u2019une stase d\u2019amont avec dilatation des voies lymphatiques, iliaques (18) ANALYSES 529 et lombaires et d\u2019hypertrophie ganglionnaire.Cette compression lymphatique pourrait expliquer en partie l\u2019amaigrissement et la stéatorrhée que l\u2019on constate au cours de la pancréatite chronique calcifiante.Guy ALBOT, M.D.Ch.LAVERDANT, R.DURIEZ et E.LEMOI- NE (Paris).Les débuts atypiques de l\u2019hépatite virale.Revue de 21 observations émanant d\u2019un groupement épidémique de 2 876 cas.Rev.intern.Hépatologie, 15 : 1965.Les auteurs étudient les ictères révélés par des manifestations extrahépatiques sous les angles cliniques et évolutifs.Ils essaient de préciser la pathogénie de ces formes aberrantes qui se répartissent en localisations : thoraciques, abdominales, neurologiques, articulaires et muqueuses, diverses.L'importance et la variété des localisations rencontrées, leur précocité, suggèrent donc avant tout un rôle majeur joué par le virus lui-même au préjudice des hypothèses allergiques, toxiques ou par germes de sortie quelquefois avancées.L\u2019unicité épidémiologique clinique, biologique et évolutive des 90 000 observations d\u2019hépatite en Algérie ne permet pas de retenir actuellement une plasticité ou une multiplicité virale pour interpréter ces étonnantes et exceptionnelles formes de début.Guy ALBOT, M.D. Radiologie appliquée.2 volumes.J.LOISE- LEUR.Gauthier-Villars & Cie, Paris, 1967.Recommandations de la commission internationale de protection radiologique.J.LO1- SELEUR.Gauthier-Villars & Cie, Paris, 1967.L'exploration neuroradiologique en ophtalmologie.P.GUILLOT, H.SARAUX, R.SEDAN.Masson & Cie, Paris, 1967.Dictionnaire de pharmacologie clinique.V.FATTORUSSO et O.RITTER.Masson & Cie, Paris, 1967.Diagnostic d'inspection.G.-F.KLOSTERMANN, H.SüpHor, W.TISCHENDORF.Masson & Cie, Paris, 1967.Les consultations journaliéres en pathologie métabolique.M.ALBEAUX-FERNET, J.-D.ROMANI.Masson & Cre, Paris, 1967.Exposés annuels de biochimie médicale.P.BOULANGER, M.-F.JAYLE, J.ROCHE.Masson & Cie, Paris, 1967.Arriére-pied, symphyse pubienne, cotyle.R.JUDET.Masson & Cie, Paris, 1967.LIVRES REÇUS Morphogenèse pathologique.Bernard DUHA- MEL.Masson & Cie, Paris, 1967.Eléments d\u2019embryologie causale.Gauthier-Villars & Cie, Paris, 1967.J.FAUTREZ.Manuel d'analyses médicales et de biologie clinique.Raoul LEcoQ.Editions Doin, Deren & Cie, Paris, 1967.Les antibiotiques en pédiatrie.P.MONNET.Editions Doin, Deren & Cie, Paris, 1967.Cytologie pratique du sang.J.-P.Lévy, P.LORTHOLARY.Editions Doin, Deren & Cie, Paris, 1967.Les actualités métaboliques en pédiatrie.Prof.Guy FONTAINE.Editions Doin, Deren & Cie, Paris, 1967.Conférence de psychiatrie.Fascicule 8, Psychoses aiguës.Guy BENOÏT.Editions Doin, Deren & Cie, Paris, 1967.Précis d'anatomo-physiologie normale et pathologique du système nerveux central.Pierre MASQUIN et J.-O.TRELLES.Editions Doin, Deren & Cie, Paris, 1967. Laval Médical 27 : Vol.38 - Mai 1967 : * Marque de capsules chlorhydrate de chlordiazépoxide N.F.*La chlordiazépoxide est maintenant reconnue comme nouvelle drogue importante ] dans les états de ten- 5 sion et d\u2019anxiété.= Bibliographie et échantitlons sur demande.| ; 1 @> ELLIOTT- MARION CIE [TEE | I pets) : k FABRICATION CANADIENNE * VENDU SOUS BREVET CANADIEN No 512497 DROIT AU BUT | avec L\u2019addition de 150 mg de i vitamine C au FERTINIC f (Phosphogluconate Ferreux: 3 grains) augmente l\u2019absorption du fer et assure un MAXIMUM de rendement B dans le traitement des | anemies hypochromes Une spécialité DESBERGERS LIMITÉE (19) oc a a soie Lee as in ses yi - Eos =o ou En Ep.200 es ce HA 3 a = aan se om a so & © W Ww S se = S ou a SN = nee ee ses = cu Tm nse = TEE we 0e NE T\u2014 s à a nN Wi 5 DN AR Si 5 =.> = , = of = = 2 0 a i i = $ a Si = = SS AR x $ ; S a Ni ; a = = 3 S on 8 = = nes 8 à S \u2026 = ve = = , = S + .a S = s x = = LE a = a 3 = = = se HK = nan = = 2 = a S ; = 5 - S S .5 5: = 3 = = , = = 2 ® RY = = Ne $ , S aN = HH) a Si a Sa + x .i = 8 SN Ns 5 oC ce ; a ; A NE 2 a Çû 5 = a Sa 2 SR & ane 5 a S x 2h SE 5 = ne | Aol Ay ; >, sc San = = Sa a = = = = Se =.A = = ss = i .\u2026 S = Si Si Ra 5 25 i = EPs = Sa 5 S Nx 5 5 22 ZH i a ; SE 2 SN Sa i NS 3 aa ss SA = NT a a 5 Sy = se Ca - Ni 5 io P > 2 $ Su = = $ = wo a SN 5 5 Lo Si s.0 i 8 = - = = ss ge SHE Hae £ = = = = 3 = 3 N i or io .\u201c .a & 5 > Hi on = SR ah i i 3 ë sé = > = 2 7 es Si Te Gl S Si 2 .i 5 .a = Jin Ne SS = = 5 Se S è = ES = Ë ed = = hi arions qu'i re.SE Sh : So = a i i 5 2 i = a OR we a SE 5 ry Sd \u20ac a a = .= Ss ss a So i = 2 = 2 3 a = 2, 5 cri - a = ES = i - Ce 3 = 5 = + = Sn Sow S i 3 = cu .i Ge i os $ = iS i = 5 a o oe & i di a = \u2014 Si TR se se = a = 4 = = a A oa = .= ¥ ~ Sa NS Nod = Co > .s = i ce > = = 2 i oh = a + = = x a s Es 8 5 .i compri - or RAGE Sy se 3 = ; Ni Ss = wu ; i - i = ao a = = = 3 $ sé: | = 7 = AN = $ è = 5.a 4 i ; 7: .2 É MONTREAL à 7 > i a i Fe a 7e à 7 £4 Ca 5 i A pr 2 + le plus prescrit CE NE xs ; .Dani x A LA Ge a 7 2 .SE Zi A # Es = se .Z 2 A =.5 l\u2019anticoagulant oral A i 7 i Sl = a = ; 7 = .5 2 MAISON FONDÉE AU CANADA EN 1899 = \u201c Ga a : PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITÉ se Ga 2 6 i) 3 re oi ; = 4 É Pe Ve # i% = 7 5 Be a 2 7 i i = = os i 2 Sl 7 A A i Sey 2 a 9 3 Le 4 = 2 i Documentation compléte sur demande > be ss $e % x = 2 a i He So LT = Si = .# i i i i sa ; 5 Pi lone 7 SE E = 5 = i ® > 5 > ar & Re .= SA Lu A A 5 = 5 8 7 Ee ; = 2 més de phénylindanedione BP iS vi i # 7 Si = se À 5 = = sa de 5 Laval Ng So So = = 5 % se = # >\u201c = = = x 3 2 2 = = 5 \u2026 = i i 2 ES ce td .es 2e = sia Son = = 0 = =.= ; Æ ; = 5 > = ss a Vol.38 - Mai 1967 Médical +» = he 55 os Sh Sis 5 5 45 x $ Li 5 7 7 5 =.se.Su BERANE JA 1 Mille ans de chirurgie en Occident: V°2-XV® siècles, par Pierre HUARD, professeur à la Faculté de médecine de Paris, et Mirco DRA- ZEN GRMEK, professeur à la Faculté de médecine de Zagreb.Un volume 28x20 de 184 pages, avec 162 figures et 18 planches hors texte en couleurs.Les éditions Roger Dacosta, Paris, 1966.On sait que les historiens de langue anglaise, qu\u2019ils soient d\u2019origine canadienne ou étatsunienne, se contentent trop souvent d\u2019écrire l\u2019histoire des sciences sans mentionner les savants italiens, espagnols ou français.C\u2019est une manie, \u2014 pour ne pas dire une absence de culture, \u2014 que l\u2019on ne saurait reprocher aux historiens français pour qui rien de ce qui est universel n\u2019est indifférent.Les professeurs Pierre Huard, de la Faculté de médecine de Paris, et Mirco Drazen Grmek, de la Faculté de médecine de Zagreb, qui viennent de publier, aux Editions Roger Dacosta, à Paris, Mille ans de chirurgie, ne tombent pas dans cet injuste travers.Leur ouvrage, format 20 par 28, sur papier vélin splendidement illustré de 18 planches hors texte en couleur et de 162 reproductions en noir, contient un tableau exhaustif de l\u2019histoire de la chirurgie en Occident (ve au xv° siècle) allant des sources gréco-latines et arabes à la pratique médicale chirurgicale en France, aux Pays-Bas et en Angleterre, ni la chirurgie au XV° siècle.Salerne, héritière de Carthage, tient, comme il se doit, une place importante dans Mille ans de chirurgie.Aussi, les professeurs Huard et Grmek lui ont-ils consacré tout un chapitre dans lequel ils rappellent les travaux de Constantin l\u2019Africain à qui nous devons, même si on l\u2019a accusé de pla- glat, la somme des connaissances chirurgicales de son temps.Sans lui, que connaîtrions-nous des origines de la chirurgie salernitaine et des études de Kitab al-Maliki?S'ils n\u2019ont pas mentionné Arabella et Rebecca, les deux historiens ont tout de même évoqué le souvenir des femmes- médecins de l\u2019Ecole, en particulier, celui de Tro- tula ou Trocula, auteur «du premier ouvrage médical soucieux d\u2019être utile aux femmes, du premier traité européen d\u2019obstétrique et de gynécologie : De mulierum passionibus ante, in et post partum (X1° siecle).Tous les admirateurs de (20) REVUE DES LIVRES l\u2019Ecole de Salerne savent que « Grâce aux conseils de cette remarquable femme-médecin plusieurs procédés obstétriques de Soranos et d\u2019autres auteurs classiques furent tirés de l\u2019oubli, » Les hygiénistes de notre temps qui, par distraction sans doute, croit avoir découvert la médecine préventive, en lisant Mille ans de chirurgie, auront probablement le désir de se procurer l\u2019édition critique qu\u2019ont publiée Landouzy et Pépin du Régime des Corps composé par Aldebrandin de Sienne à la demande de Béatrix de Savoie.Chaque génération croit redécouvrir l\u2019Amérique.Aussi convient-il de lire, à différents intervalles, des études historiques.De telles études démontrent que si l\u2019homme fait souvent de merveilleuses découvertes il n'hésite pas non plus à oublier le passé.Qui songe, par exemple, à l\u2019emploi que, dès le IX© siècle, on faisait de l\u2019_éponge somnifère, anesthésique composé de jusquiame, d\u2019opium et de chanvre indien ?L'évolution si lente de l\u2019humanité ne provient-elle pas de ce que les générations qui se succèdent refusent de profiter des connaissances acquises, les rejettent et se lancent à l\u2019aveuglette dans de nouvelles directions au lieu de compléter les notions déjà acquises et de poursuivre la voie commencée, c\u2019est-à-dire au lieu d'utiliser l\u2019expérience des aînés tout en l\u2019améliorant ?Au XVIIIÉ siècle, écrivent les professeurs Huard et Grmek, «il y avait partout des chirurgiens français ».Le fait est exact.La Nouvelle- France ne possédait-elle pas ses chirurgiens-bar- biers.Citons une fois de plus Mille ans de chirurgie : «Les chirurgiens-barbiers, dits de robe courte, étaient assez nombreux.Certains d\u2019entre- eux étaient liés par contrat à des individus ou à des collectivités ».Les archives québécoises possèdent un grand nombre de contrats de cette nature intervenus entre des chirurgiens-barbiers de Québec ou de Montréal et des groupes.Il en existe également en Dalmatie.Les deux auteurs, après quelques considérations sur les connaissances des chirurgiens-barbiers, concluent comme nous que, selon toutes apparences, «l\u2019enseignement de routine des barbiers fut essentiellement constitué par l'apprentissage ».Ainsi, ajoutent-ils, ils transmettaient des techniques qui, pour n'être pas codifiées dans les livres, n\u2019en avaient pas moins un réel intérêt.RR RRR 532 Au XIII et au XxivÉ siècles, poursuivent les auteurs de Mille ans de chirurgie, il en était de même des chirurgiens italiens.Ils étaient connus dans presque toute l\u2019Europe, et même ailleurs : « C\u2019est ainsi, par exemple, que l\u2019archevêque franciscain Jean de Montecorvino rencontra un chirurgien lombard à Pékin.» Au Moyen-Âge, Théodoric était presque un nom commun.Une foule de personnages, en effet, le portaient.L\u2019un d\u2019eux, peut-être le fils de Ugo de Borgognoni, nous a laissé une œuvre considérable qui fut publiée à Venise, en 1498.C\u2019était un véritable savant : « Théodoric, lit-on dans Mille ans de chirurgie, voit très bien la différence existant entre les fractures du crâne et celle des os des membres, dues aux lésions cérébrales concomitantes.Il connaît le rôle protecteur de la dure-mère et le pronostic plus favorable qui s'attache au cas où elle est intacte.» A l\u2019Italie, nous devons les premières « autopsies en vue d\u2019un diagnostic post moriem et les ouvertures pour la première fois pratiquées, malgré la bulle De Sepulturis (1299), de Boniface VIII, interdisant la décarnisation des cadavres et, par extension, leur dissection ».Maille ans de chirurgie ne contient pas seulement de notes biographiques.Ses auteurs nous offrent, en outre, des résumés aussi captivants que précis des œuvres des grands chirurgiens du passé.Dans le chapitre intitulé les Débuts de la chirurgie en France, aux Pays-Bas et en Angleterre, le lecteur trouve de fort intéressants renseignements bibliographiques sur les œuvres de Guy de Parme, dont l\u2019Anathomia Philippi Septimi Francorum Regis, designata per figuras est conservé à Chantilly.Pierre Fromont, chirurgien de Jean le Bon, Henri de Mondeville, chirurgien de Philippe le Bel et de Louis X, Guy de Chauliac, Roger de Barine, Jean de Prouville, Jean Yperman, Thomas Schel- linck, John Anderne font également l\u2019objet de leurs études.L'ouvrage des professeurs Huard et Grmek s'appuie sur d\u2019excellentes sources, accuse une probité intellectuelle sans faille, démontre que tous deux possèdent et observent une méthodologie scientifique et historique authentique, respectueuse de la vérité et des faits.Une bibliographie bien choisie complète cet ouvrage que tout médecin devrait conserver dans sa bibliothèque ne serait-ce que pour les merveilleuses planches en couleur et les instructives reproductions en noir qui illustrent si parfaitement Mille ans de chirurgie.REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.38- Mai 1967 Le curieux qui feuillette ce livre si bien présenté ne saurait se contenter d\u2019en admirer les illustrations, il ne pourra résister au désir de le lire en entier.Charles-Marie BOISSONNAULT, S.R.C.L'exploration neuroradiologique en ophtalmologie par P.GUILLOT, H.SARAUX et R.SEDAN, avec la participation de nombreux collaborateurs.Présentation de H.FISHGOLD.Rapport présenté à la Société française d\u2019ophtalmologie le 10 mai 1966.Un volume 16 x24 de 728 pages, avec 650 figures : 125 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VI).Les progrès récents apportés à la neuroradiologie grâce au perfectionnement des techniques permettent actuellement une étude fine des différentes structures de l\u2019appareil visuel.Si les neurologues et les neuro-chirurgiens se sont tenus progressivement au courant de l\u2019évolution de la neuro-radio- logie, cette mise au courant était plus difficile pour les ophtalmologistes qui devaient aller la chercher en dehors de la littérature proprement ophtalmologique.Les rapporteurs ont donc essayé de faire une mise au point actuelle des techniques neuro- radiologiques en ophtalmologie.Ils n\u2019ont pu réaliser leur rapport qu\u2019avec la collaboration de neuro-radiologues qui ont accepté de reprendre la description des techniques et des aspects normaux.Ils ont alors tenté de dégager ce que la neuro- radiologie pouvait apporter dans l'interprétation de chaque symptôme ophtalmologique.L\u2019exploration de l\u2019orbite reste un monde à part parmi ces explorations.Elle fait appel à des techniques particulières : orbitographie gazeuse, phlébographie orbitaire ; ou adaptées, comme l\u2019angiographie de l\u2019ophtalmique.Par contre, l\u2019exploration de la voie optique ou de l\u2019appareil oculo-moteur n\u2019est qu\u2019un cas particulier des techniques d\u2019exploration intra-crânienne.C\u2019est dire que cet ouvrage, fruit de la collaboration d\u2019ophtalmologistes, de neuro-chirurgiens et de neuro- radiologues, dépasse largement le cadre de la spécialité ophtalmologique.GRANDES DIVISIONS DE L'OUVRAGE I.Anatomie neuro-radiologique des voies optiques.\u2014 11.Les moyens d\u2019explorations.\u2014 La radiologie sans moyen de Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 / ASTHME DYSPNÉE dynaphylline \"Théophylline détoxiquée\u201d DYNAPHYLLINE (ampoules I.M.ou IV.- comprimés - sirop - suppositoires) CDYNAPHYLLINE PHENOBARBITAL (comprimés - sirop - suppositoires) \\ ©CDYNAPHYLLINE \\ PHENOBARBITAL \\ PAPAVERINE \\ (comprimés - suppositoires) A Ps - 2 cm _ fat em tr ET LA SEULE THEOPHYLLINE Sous FORME DE SIROP (pas d\u2019alcool) BRONCHITE - INSUFFISANCE CARDIAQUE ANTALGIQUE TONIQUE CARDIO-RENAL et RESPIRATOIRE EMPHYSEME / / 29 échantillons et littérature sur demande.WELCKER & CIE LIMITÉE 1775 boul.Edouard Laurin, Montréal 9, Qué.(21) LEA EX Concernant les précautions à observer, prière de consulter le Vademecum International.Une documentation complète est envoyée sur demande.MARQUE DÉPOSÉE: ALBAMYCIM CF 4i741 THE UPJOHN COMPANY OF CANADA DON MILLS, ONTARIO es Laval Médical Vol.38- Mai 1967 Poste ouvert - L'ASSOCIATION MEDICALE CANADIENNE invite des candidatures pour le poste de SECRETAIRE ADJOINT Les candidats doivent : @ être diplômés en médecine et avoir le droit de pratique dans l\u2019une des provinces canadiennes ; © avoir exercé leur profession ; @ être bilingues \u2014 français-anglais ; @ posséder de l\u2019aptitude et de l\u2019intérêt à l\u2019administration médicale ; @ être en bonne santé.Le candidat choisi assumera les responsabilités des comités d'accréditation de l\u2019Association, ainsi que d\u2019autres responsabilités demandant l'aptitude aux procès-verbaux et à la correspondance.La facilité de parole en public serait un avantage précieux.Les candidats doivent de préférence être âgés de 30 à 40 ans ; toutefois, les personnes compétentes plus âgées seront également considérées.Salaire initial de $14,000 à $18,000 par année, selon la compétence, avec revision annuelle ; régime de pension employeur- employé.Adresser toute demande au: Comité du Personnel, Association Médicale Canadienne, 150, rue Saint-George, Toronto 5, Ontario. ita] 15 Laval Médical Vol.38- Mai 1967 contraste.\u2014 Angiographie.\u2014 Pneumographie cérébrale (encéphalographie, ventriculographie).\u2014 Iodoventriculographie.\u2014 Orbitographies.\u2014 La radiographie des voies lacrymales.\u2014 La gammagraphie des tumeurs de l\u2019orbite.\u2014 III.Indications et choix des techniques.\u2014 Le diagnostic neuro-radiologique des exophtalmies.\u2014 Les syndromes chiasmatiques.\u2014 L\u2019exploration neuro-radiologique des troubles de la motilité oculaire.\u2014 Hémianopsie latérale homonyme.\u2014 L\u2019œdème papillaire isolé.\u2014 Le retentissement ophtalmo-dynamométrique des troubles circulatoires cérébraux.\u2014 Les troubles de la sensibilité.\u2014 IV.Les accidents.Index.Recommandations de la Commission internationale de protection radiologique (amendées en 1959 et revisées en 1960).Traduit par Mre À.DUCHÊNE, sous la direction du docteur H.JAMMET.Une publication CIPR 6.Un volume 18 X25 de 102 pages, 1966: cartonné, 28 f.Gauthier-Villars, éditeur, 55, quai des Grands- Augustins, Paris (VI°).Les précédentes recommandations de la Commission ont été publiées en 1959 sous le titre de « Recommandations de la Commission internationale de Protection radiologique, adoptées en 1958» (publication CIPR 1), et «Rapport sur les décisions prises lors de la Réunion de 1959 de la CIPR ».Les deux publications mentionnées ci-dessus ont été rééditées avec le rapport du Comité II sur la dose admissible en cas d\u2019irradiation interne (publication CIPR 2), et avec le rapport du Comité III sur la Protection contre les rayons X d'énergie inférieure à 3 MeV et contre les rayonnements bêta et gamma provenant de sources scellées (publication CIPR 3).Sous réserve des amendements et des commentaires qui figurent dans la partie 3 du présent rapport, l\u2019ensemble des recommandations faites dans les publications mentionnées ci-dessus est toujours valable.Bien que les recommandations de 1958 aient subi des amendements en 1959 et en 1962, la Commission a décidé de ne pas publier actuellement une nouvelle version révisée de ses recommandations générales.Cette décision a été prise d\u2019une part parce que, jusqu\u2019à présent, aucune modification exigeant une révision fondamentale de l\u2019ancien texte n\u2019a été apportée à la philosophie de base, d\u2019autre part parce qu\u2019il était à craindre que l'existence de deux textes distincts, ayant essentiellement la même teneur exprimée en des termes légèrement différents, puisse donner lieu à des confusions.Cependant, pour la commodité du lecteur, le texte révisé du chapitre C sur les doses maximales (22) REVUE DES LIVRES 533 admissibles, tel qu\u2019il apparaît après les amendements apportés en 1959 et en 1962, a été inclus dans la partie 4 de ce rapport.Les chapitres A, B et D des Recommandations de 1958 ont également été reproduits dans la partie 4, avec les amendements qui s\u2019y rapportent.La partie 4 comprend donc l\u2019ensemble des recommandations générales de la Commission, y compris les amendements faits jusqu\u2019en 1962.TABLES DES MATIÈRES 1.Préface.2.Organisation.3.Notes explicatives et amendements de 1962 aux recommandations de 1958 (Publication CIPR 1) et l'addendum de 1959.4, Recommandations de la Commission : A.« Aperçu général ».\u2014 Texte du chapitre À des Recommandations de 1958 (non révisé ) ; B.« Notions fondamentales ».\u2014 Texte du chapitre B des Recommandations de 1958 (les amendements de 1959 et de 1962 étant inclus) ; C.« Doses maximales admissibles ».- Texte révisé du chapitre C des Recommandations de 1958 ; D.« Principes généraux concernant les conditions de travail ».- Texte du chapitre D des Recommandations de 1958 (avec amendements).5.Supplément 1962 au Rapport du Comité II (Publication CIPR 2).6.Addendum 1962 au Rapport du Comité II! (Publication CIPR 3).Radiobiologie appliquée.Ouvrage collectif : secrétaire de la rédaction : J.LOISELEUR.2 volumes dans la collection Science et Techniques d'aujourd'hui.Volume 1: in-8° 16x25 de 490 pages, avec 178 figures, 1966 : 84 f ; volume 2 : in-8° 16x25 de 516 pages avec 195 figures, 1966 : 888 f.Gauthier-Villars et Cie, éditeur, 55, quai des Grands-Augustins, Paris (VI®).Le titre Radiobiologie appliguée, qui figure en tête du présent ouvrage, embrasse le seul domaine des radiations ionisantes.Domaine vaste déjà, et chaque jour plus.Domaine varié également puisqu\u2019on y trouve la radiothérapie, l\u2019immunologie des irradiés, la radiocancérogenèse, la génétique des populations, la stérilisation industrielle, la pollution et la protection, etc.On y trouve aussi l\u2019utilisation des radiations dans l\u2019investigation biologique pure, en particulier dans la biologie moléculaire.Si ce domaine conserve son unité, c\u2019est grâce à de multiples interrelations, et grâce 534 à la radiobiologie fondamentale à laquelle il faut finalement recourir lorsqu\u2019on approfondit un sujet de radiobiologie appliquée, quel qu\u2019il soit et d\u2019où qu\u2019on vienne.Le présent ouvrage, dû à l\u2019initiative de M.Loiseleur, est le premier qui soit consacré à la radiobiologie appliquée.M.Loiseleur a su rallier à son entreprise les chercheurs et médecins présentement les plus actifs dans ce domaine, tant à l\u2019Institut du radium qu\u2019en d\u2019autres centres français, et a su faire en sorte que les divers chapitres fussent rédigés et réunis en quelques mois.Le lecteur, jusqu\u2019ici contraint de puiser à des sources trop nombreuses et parfois peu accessibles, trouvera dans cet ouvrage l\u2019essentiel des renseignements qu\u2019il recherche.Des bibliographies a jour lui permettront de compléter son information dans les publications originales les plus récentes.TABLES DES MATIERES Tome 1 Première partie : Physique.\u2014 M.TUBIANA : Les interactions entre les rayonnements et la matière.- A.W AMBERSIE et A.DUTREIX : Sources de rayonnement.\u2014 M.DUQUESNE : Résonance paramagnétique en radiobiologie.- J.COURTIAL et A.ENNUYER : Évolution des techniques radiothérapiques.REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 Deuxième partie : Mécanismes des actions cellulaires.\u2014 H.MArcoviIcH : Quelques données théoriques et expérimentales de l\u2019utilisation des micro-organismes en radiologie.\u2014 P.Dupuy, J.HERMIER, G.MocquoT : Destruction des micro- organismes par les radiations ionisantes.Applications.\u2014 M.LEFORT : Action chimique des radiations.Effet indirect sur les systèmes biologiques.\u2014- B.EKERT : Effets des radiations ionisantes sur les acides nucléiques.\u2014 P.MANDEL, J.Ro- DESCH : Aspects biochimiques d\u2019une irradiation totale.\u2014 G.MATHE : Radio-immunologie.Tome 2 Troisième partie : Effets histopathologiques des radiations.\u2014 F.BACLESSE : Le fractionnement en radiothérapie clinique.\u2014- À.RAYNAUD : Effets des rayons X sur l\u2019embryon et le fœtus des mammifères.- A.LACASSAGNE et G.GRICOUROFF : Effets cancérogènes des rayonnements ionisants.\u2014- G.RUDA- LI : Les radioleucoses.\u2014 M.BEssis : Micro-chirurgie par irradiation des organites cellulaires (rayons U.V.et Laser).Quatrième partie : Resiauration.Protection.\u2014 J.-F.Du- PLAN : Restauration des radio-lésions.- J.LOISELEUR : Ra- dio-vaccination et traitement curatif des radio-lésions cutanées.- R.DEVORET et C.LEVy : Aspects biologiques et médicaux de la radio-protection.Cinquième partie : Expérimentalion avec isotopes et éléments marqués.\u2014 E.MOUSTACCHI : Effets biologiques de la transmutation des radio-isotopes incorporés.\u2014 F.ZAJDELA : Radio-lésions nucléaires provoquées par l\u2019emploi de précurseurs radioactifs d\u2019acides nucléiques.\u2014 J.-O.PEYRIN et M.BERGER : L'exploration fonctionnelle de la glande thyroïde par les radio-isotopes.- À.CHEVALIER : Notions générales sur l\u2019utilisation thérapeutique des radio-isotopes artificiels.\u2014 P.DAUDEL : Expérimentation avec les radio-isotopes. Laval Médical 31 Vol.38\u2014 Mai 1967 A f ny à 3 al = er 4 A ; N\\ JU a tio RC me NY = ») A \\\\ A - El (3 CT sept tro J COE N \u201cpibfiographiercompiete du Sintrom = 366 travaux jusqu'à ce jou Tr.# À ; f neoignemal compote b rocutab es sur demande, où par l'entremise de voti y, feprésentant médical Geigy; égalemient ; \u2018 m \u2018 ptérnation PRE Li bligs \u2019 ages Vader ï Yodait armageu it > Tid HA Wh (23) PS Sx re 5 SES Pr pr ry x Noy ® x = ns = £3 SN A A vs oo # 5 $ aa Co ey S {En = 5 G0 e i Se iis oi Gas a Se S$ > S SN a = x ; S, 3 = = A Le S $ x 1 A = $ = , EN > = $ LC bit Le se x 3 5 a SE Se ES = = se id Gh = sa se et Wy Sw SS > = = = ie A Ca Sa Es 5 A > Ya i rue $ = 2 =: = AE Nr = = > Si = 3 ès * S N = = = = i À MN = pe A ios Re \u2018 a hE = SE Say se 3 sx = WN Ha 3 a > ax = \u20ac NE , S$ = = \u2018 8 se = LE She NA Se.i 2 > Ni S aN = i 5 .in 5e be se Ne 5 .x Q = BN © S i = AS a Ly i 2 5 su i Sa A S BE 2 Ng = & ES .a = NN NS NN a NN Ny 5 se 1 3 oo ve \u20ac = = ins .> 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3.V.-L.PEREIRA et Simon VERRET : Les rachi- lismes ; 4, M.LAURIA : Le syndrome carcinoïde ; 5.Miodrag S.JAVANOVIC : Agénésie de l\u2019arière pulmonaire gauche isolée ; 6.KipD, BURY et MONTGRAIN : A propos d'un cas : le probléme de la simulation ; 7.Pierre MIGNEAULT : Observations préliminaires en marge de l\u2019art-thérapie ; 8.Henri-Louis BOUCHARD : Iléile régionale \u2014 Etude de 52 cas ; 9.Henri DESMEULES : Le Diazepam (Valium) comme prémédication dans le cathétérisme cardiaque ; 10.Jean-Yves HAMEL : Exsanguino-transfusion dans un coma hépatique ; 11.Michel PETITCLERC : Multiples abcès hébati- ques à siaphylocoques chez un garçon de six ans ; 12.Louis ROBERGE : Hémochromatose ; 13.Saïdi MORTEZA : Coarciation de l\u2019aorte ; 14.Louis-René BARETTE : Tumeurs malignes du parenchyme rénal, chez l'adulte ; 15.Iradj NAZEM et Saïdi MORTEZA : L'étude vec- locardiographique de boucles QRS et T chez 30 patients, par le système de Frank.ELECTIONS A LA SOCIETE MEDICALE DES HOPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL A son assemblée annuelle, qui avait lieu a l\u2019Université Laval, le 19 avril 1967, la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval a procédé à l\u2019élection des membres de son Bureau de (24) NOUVELLES direction.Le docteur Jean-Paul Déchéne a été élu président et le docteur Rolland Côté vice- président.Les docteurs Louis Dionne, Léo Gau- vreau et Georges-A.Bergeron ont été respectivement élus secrétaire, trésorier et secrétaire correspondant de la Société.PRIX DE LA SOCIETE MEDICALE La Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval a décerné trois prix aux auteurs des meilleurs travaux scientifiques présentés au cours de l\u2019année universitaire.Les gagnants de ces prix ont été annoncés à l\u2019Assemblée générale annuelle tenue en avril 1967.Le premier prix a été accordé au docteur Jean Dusseault, de l\u2019hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, pour son travail intitulé : Dyshormonogenèse thyroi- dienne.Le deuxième prix a été attribué au docteur Morteza Saïdi, de l\u2019Hôtel-Dieu de Chicoutimi, pour son travail intitulé : Coarctation de l\u2019aorte.Enfin, les docteurs V.L.Pereira et Simon Ver- ret, de l\u2019hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, se sont mérité le troisième prix pour leur travail intitulé : Les rachitismes.COMITÉ EXÉCUTIF DU CONSEIL DES MÉDECINS DE L'HÔPITAL SAINT-FRANÇOIS-D'ASSISE A sa réunion du 6 avril 1967, le Conseil des médecins de l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019Assise s\u2019est donné un nouveau Comité exécutif et a élu les membres suivants : Président : docteur Roland CAUCHON Vice-président : docteur Clément JEAN docteur Alfred JOBIDON docteur Jacques BOULANGER docteur Jean-Claude ROBITAILLE docteur Louis LEVASSEUR docteur Robert POTVIN Secrétaire : Membres : NOMINATIONS DE PROFESSEURS ÉMÉRITES Le docteur Gustave Desrochers a été nommé professeur émérite à la Faculté de médecine.Il était professeur titulaire de toxicologie et de médecine légale depuis 1939.Médecin en 1922, le docteur Desrochers faisait de 1922 à 1925 des études de spécialisation à l'Institut de médecine 536 légale et de psychiatrie de l\u2019université de Paris.Spécialiste en neuro-psychiatrie et membre associé du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, le nouveau professeur émérite fut de 1925 à 1943 chef du Service de neuro-psychiatrie à l'hôpital Saint-Michel-Archange de Québec.Le docteur Florian Trempe a été nommé professeur émérite à la Faculté de médecine.Depuis 1940, il était professeur titulaire de clinique chirurgicale et chef du Service de chirurgie de l\u2019hôpital du Saint-Sacrement.Le docteur Trempe est associé (fellow) de la section de chirurgie de l\u2019International College of Anesthetists.Le docteur Trempe est l\u2019auteur de plus de 50 publications scientifiques.UN NOUVEAU BOURSIER DE LA FONDATION MARKLE À LAVAL Le docteur Yves Warren, professeur auxiliaire au département de médecine et membre du Service de médecine de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec vient d\u2019être choisi comme boursier de la Fondation Markle pour une période de cing ans.Le docteur Warren fait partie d\u2019un nouveau groupe de vingt- cinq jeunes médecins-scientifiques tous membres des Ecoles de médecine des Etats-Unis ou du Canada qui viennent d\u2019être nommés boursiers de la Fondation John and Mary Markle, de New-York.Une somme de $30 000 sera, au rythme de $6 000 par année pendant cing ans, mise à la disposition de l\u2019Ecole de médecine de chacun des boursiers.Cette somme est destinée à contribuer aux traitements, à aider aux travaux de recherches ou de contribuer de quelque façon que se soit à l\u2019évolution du boursier de la Fondation Markle comme professeur et comme chercheur.Ce programme de la Fondation Markle est en opération depuis 1948 et « se propose de contribuer à l\u2019évolution des Ecoles de médecine en apportant aide et assistance à de jeunes professeurs et chercheurs au début de leur carrière universitaire » selon la déclaration de monsieur John M.Russell, président de la Fondation.Au cours des vingt dernières années de ce programme, la Fondation a fait des appropriations de plus de $13 500 000 pour contribuer à l\u2019évolution de 455 boursiers dans 89 Ecoles de médecine.La promotion de cette année a été choisie parmi 70 candidats qui avaient été désignés par autant d\u2019Ecole de médecine des Etats-Unis ou du Canada.La sélection a été faite par six comités formés d\u2019éducateurs et de professionnels dans diverses NOUVELLES Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 branches du savoir à l\u2019exclusion, cependant, de la médecine.Les boursiers désignés commenceront leur terme à partir du 1\u20ac juillet 1967.Parmi les candidats choisis à la Fondation Markle signalons deux autres boursiers canadiens dont le docteur Jean Davignon, du département de médecine de la Faculté de médecine de l\u2019université de Montréal, et le docteur E.John Hinchey, du département de médecine de la Faculté de médecine de l\u2019université McGill.LE CONSEIL DE LA RECHERCHE MÉDICALE ÉTABLIT UN GROUPE DE CHERCHEURS À MONTRÉAL Le Conseil médical de la Recherche et l\u2019université de Montréal annoncent que l\u2019université de Montréal vient de recevoir le premier octroi en vertu d\u2019un nouveau programme du Conseil pour stimuler de la recherche de haute qualité au Canada.Par ce nouveau programme, le Conseil médical de la Recherche contribuera à l\u2019organisation et au soutien d\u2019un nombre limité de groupes de chercheurs dans le cadre des Ecoles de médecine des universités canadiennes.Le programme prévoit le soutien financier pendant plusieurs années de deux ou de plusieurs chercheurs de réputation œuvrant dans un domaine particulièrement productif de la recherche médicale.L\u2019entente survenue entre le Conseil et l\u2019université de Montréal prévoit que le Conseil supportera pendant une période de cinq ans un groupe multidisciplinaire qui se consacrera à des problèmes relatifs à l\u2019organisation du système nerveux.Le groupe comprendra deux neuro-physiologistes, un neuro-anatomiste, un neurochimiste et un ingénieur en biomédecine.Le groupe s\u2019intéressera particulièrement à la physiologie du synapse.Au cours des dernières années on a suggéré qu\u2019un certain nombre de substances chimiques pourraient agir comme intermédiaires chimiques à la transmission synaptique et d\u2019autres comme modulateurs ou régulateurs de l\u2019excitabilité neurale.Le montant total de l\u2019octroi pour une période de cing ans sera approximativement de $1 250 060.Le docteur H.H.Jasper, un neurophysiologiste canadien de réputation internationale, sera le directeur du groupe.Actuellement le docteur Jasper est professeur de neurophysiologie à l\u2019université de Montréal.Ses travaux se sont surtout appliqués à la stimulation électrique des cellules nerveuses individuelles et à leur réponse. Laval Médical Vol.38- Mai 1967 Les quatre autres principaux chercheurs du groupe sont : Le docteur Jean-Paul Cordeau, directeur du département de physiologie à l\u2019université de Montréal.Neurophysiologiste, le docteur Cordeau est également un ingénieur.Il est président du Comité des octrois en sciences neurologiques et en morphologie au Conseil médical de la recherche ; Le docteur Marc Colonnier, assistant professeur au département de physiologie de l\u2019université de Montréal, neuro-anatomiste ; Le docteur Nico M.van Gelder, un neurochi- miste, actuellement professeur au département de pharmacologie à l\u2019université Tufts, de Boston ; Le docteur Fernand-A.Roberge, ingénieur en biomédecine, assistant professeur au département de physiologie de l\u2019université de Montréal.Selon les termes du contrat, les chercheurs orienteront pratiquement tous leurs travaux de recherches dans le programme du groupe.Ils seront libérés des responsabilités administratives habituelles d\u2019un membre de Faculté.L\u2019octroi du Conseil couvre les salaires des principaux chercheurs, des assistants professionnels, des étudiants gradués, des techniciens et autre membre du personnel de même que le coût des fournitures et de l\u2019éguipement.Pour les trois premières années une somme de $106 054 a été retenue aux fins des fournitures et de l\u2019_équipement.L'Université s\u2019engage à fournir un espace suffl- sant aux travaux du groupe.Actuellement le groupe dispose d\u2019environ 6 000 pieds carrés à l\u2019exclusion des zones de service et un espace additionnel de 2 000 pieds carrés lui sera accordé par l\u2019université.BOURSES MEAD-JOHNSON EN PÉDIATRIE Les bénéficiaires de ces deux bourses annuelles de $1 000 chacune sont les docteurs Jean Dorval, résident dans le Service de pédiatrie de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement jusqu\u2019en juillet 1968 et Roland Albert, actuellement résident dans le Service de pédiatrie de l'hôpital Saint-François-d\u2019Assise, puis de l'Hôpital Sainte-Justine de Montréal à partir de juillet 1967.M.BUREAU OBTIENT UNE BOURSE SMITH KLINE & FRENCH M.Michel Bureau, étudiant en médecine de troisième année à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, a obtenu l\u2019une des quatre bourses NOUVELLES 537 d\u2019étude pour l\u2019étranger offertes par Smith Kline & French en 1967.Le nom du bénéficiaire a été révélé par le docteur J.Wendell Macleod, secrétaire exécutif de l\u2019Association des Facultés de médecine du Canada.Fils de M.et Mme JE.Bureau, de Sherbrooke, M.Bureau fit ses études secondaires au séminaire de Sherbrooke où il était président de la Société Saint-Vincent-de-Paul et très actif dans les activités des étudiants.Il est actuellement vice-président de l'Association des étudiants en médecine de Laval.M.Bureau passera l'été à l\u2019hôpital central d\u2019Ebolowa, Cameroun, dans la partie francophone de cette région de l\u2019Afrique.Situé dans la jungle, dans une petite ville de montagne, l\u2019hôpital permet de traiter environ 1 000 patients par mois, avec un personnel de deux médecins et de deux infirmiéres diplômées.Il est administré par l\u2019église presbytérienne.On trouve aussi à Ebolowa un centre d\u2019étude sur les problèmes de nutrition, ainsi qu\u2019une unité mobile de médecine préventive.Les bourses d\u2019étude à l\u2019étranger accordées par Smith Kline & French font partie d\u2019un programme permanent de subventions financé par cette firme montréalaise de produits pharmaceutiques ; elles permettent de donner aux étudiants canadiens terminant leurs études de médecine une expérience directe des problèmes sanitaires qui se posent dans des régions reculées et dont ils n'auraient pas eu normalement connaissance.Les étudiants apportent, en outre, une aide précieuse dans les soins dispensés aux peuples primitifs qui ont grand besoin de conseils et de traitements médicaux.Les bénéficiaires sont choisis par un comité de doyens des Facultés de médecine canadiennes tandis que l'association des Facultés de médecine du Canada et l\u2019association des collèges et universités du Canada s\u2019occupent de la partie administrative.Les trois autres bénéficiaires des bourses SK &F pour l\u2019étranger sont M.John Cant, de McGill, Mlle Alison Dugard, de l\u2019université du Manitoba, et M.Gérald Ryder, de l\u2019université de Toronto.CONSEIL MÉDICAL AUPRÈS DU BUREAU DES VÉHICULES AUTOMOBILES Le Conseil exécutif du Québec vient de donner suite à une proposition du docteur Fernand Lizotte en vue de désigner cing médecins comme membres d\u2019un Conseil consultatif auprès du Bureau des véhicules automobiles. 538 NOUVELLES Les médecins nommés sont les docteurs Armand Rioux, de Québec ; J.-M.Chassé, de Saint-Jean- Port-Joli ; Jacques Audet, de Québec ; Georges- A.Daigle, de Lévis et Laurent Patry, de Québec.En annonçant cette nouvelle, le ministre des Transports et Communications a dit que le Conseil médical contribuera à éviter que des personnes inaptes à conduire obtiennent des permis et causent ensuite des accidents, parfois très graves.Cet organisme constituera une garantie supplémentaire de justice pour certains candidats dont l\u2019état physique se situe dans la zone-limite des tolérances.Refusés par les examinateurs ordinaires, ils bénéficieront sans doute d\u2019une acceptation ultérieure si le Conseil médical, après une étude approfondie de leurs cas, en fait la suggestion.Le docteur Lizotte s'attend toutefois à ce que l\u2019action du Conseil médical s'exerce plus souvent dans le sens contraire.Lorsque des candidats refusés aux examens s\u2019arrangent pour obtenir des certificats favorables et reviennent à la charge, le directeur des Bureau des véhicules automobiles pourra acheminer leurs dossiers au Conseil.Celui-ci, formé de spécialistes très renseignés sur toutes les exigences physiques de la conduite, aidera beaucoup à trancher les questions avec justice pour chacun et respect des autres usagers de la route.Le ministre dit que le Conseil médical se réunira deux fois par mois ou plus souvent si nécessaire.Tous les cas médicaux ou paramédicaux lui seront soumis.Un fonctionnaire du Bureau des véhicules automobiles agira comme secrétaire.DOCUMENTATION EN PSYCHIATRIE INFANTILE La section psychiatrique de la bibliothèque médicale de l\u2019hôpital Sainte-Justine a pris une nouvelle orientation en devenant le Centre de Documentation du département de psychiatrie infantile.Ce changement de nom signifie également un changement d'orientation.Jusqu\u2019à présent la bibliothèque de l\u2019hôpital conservait des livres et des revues à l'intention de son personnel ; le Centre de Documentation qui a été créé vise maintenant à réunir sur l\u2019enfance inadaptée toute la matière possible, suivant les moyens mis à sa disposition, afin de répondre non seulement au besoin du personnel du département de psychiatrie infantile de l\u2019hôpital Sainte-Justine mais aussi à celui de toute personne ou tout organisme de la Province intéressé à l\u2019enfance inadaptée.Le département de psychiatrie infantile de l'hôpital Sainte-Justine sous la direction du doc- Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 teur Denis Lazure, a également entrepris la publication des Cahiers du Centre de Documentation sous la direction du docteur Laurent Houde, directeur et de mademoiselle Pierrette Dubuc, direc- trice-adjointe.Ces Cahiers tiennent les intéressés au courant de la vie du Centre de Documentation et présentent périodiquement les nouvelles acquisitions du Centre de même que des recensions de manuels ou volumes récents de psychiatrie infantile.UNE SECTION MÉDICALE À LA BIBLIOTHÈQUE SCIENTIFIQUE NATIONALE DU CANADA Le Conseil national de recherches a annoncé aujourd\u2019hui l\u2019institution de certaines mesures destinées à mettre les ressources bibliographiques mondiales relatives à la médecine et aux sciences connexes a la disposition des spécialistes canadiens en ces domaines.Le Conseil a confié cette tâche à l\u2019un de ses services, la Bibliothèque scientifique nationale du Canada, qui deviendra ainsi l\u2019organisme national centralisant les publications scientifiques et techniques de médecine et des sciences connexes.Ces nouvelles fonctions élargissent le champ d\u2019activité de la Bibliothéque qui servait déja de centre national d\u2019information scientifique, technique et industrielle.L\u2019attribution de ce nouveau rôle à la Bibliothèque a été recommandée au gouvernement par le docteur J.-J.Lussier, président de I\u2019 Association des Facultés de médecine du Canada ; cette recommandation concorde avec les propositions d\u2019un comité d'étude dirigé par le docteur J.-B.First- brook, co-doyen de la Faculté de médecine de l\u2019université Queen\u2019s.Ce comité se composait des doyens des écoles de médecine, de bibliothécaires de médecine et de représentants du Conseil des recherches médicales et d\u2019autres organismes concernés.La Bibliothèque étendra sa sphère d\u2019activité en fournissant des services de références et de bibliographie en médecine et sciences connexes, en organisant l\u2019acquisition des publications touchant ces secteurs et en frayant la voie du progrès dans le domaine des techniques de bibliothéconomie médicale et de la formation des bibliothécaires de médecine.Ces mesures sont destinées à remédier à une grave pénurie de ressources bibliographiques relatives à la médecine et aux sciences connexes dans les bibliothèques canadiennes, en assurant l\u2019acquisition des nouveaux ouvrages publiés tant au Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 Canada qu\u2019à l'étranger.La Bibliothèque disposera ainsi de la documentation nécessaire pour faire face à l\u2019intensification du programme d\u2019éducation, de pratique et de recherche en médecine et dans les sciences connexes au Canada.La Bibliothèque ne pourra remplir complètement son nouveau rôle avant d\u2019emménager dans des locaux plus vastes.À cette fin, on projette la construction, en 1968, d\u2019un nouvel édifice qui parera au fâcheux manque d\u2019espace sévissant actuellement.Dans l\u2019intervalle, la Bibliothèque accroîtra le plus rapidement possible son fonds de littérature médicale.Ses Services prépareront un catalogue complet des revues de physiologie et de biochimie médicales qu\u2019elle possède et en distribueront un exemplaire cette année à toutes les bibliothèques canadiennes.On s\u2019efforcera tout particulièrement d\u2019obtenir les revues de physiologie et de biochimie médicales que les autres bibliothèques n\u2019achètent pas en raison de leur utilisation peu fréquente.La Bibliothèque s\u2019est abonnée récemment à 200 revues médicales rédigées en langues étrangères, dont la plupart sont introuvables dans les bibliothèques canadiennes.La Bibliothèque possède maintenant plus de 600 000 volumes.Ce fonds a été constitué grâce à une étroite collaboration avec les autres bibliothèques fédérales d'Ottawa.La capitale nationale est maintenant dotée d\u2019une des collections scientifiques et techniques les plus remarquables au monde.La liaison par télescripteur avec les bibliothèques et centres d\u2019information principaux des autres pays facilite la localisation et l'acquisition des publications et des renseignements dont on ne dispose pas à Ottawa ou au Canada.CONCOURS ANNUEL DU PHYSICIANS ART SALON, A QUEBEC, EN JUIN PROCHAIN Le Comité du Physicians\u2019 Art Salon 1967 invite cordialement les médecins et étudiants en médecine à prendre part à la 23\u20ac reprise de ce concours qui aura lieu à Québec, du 12 au 16 juin, à l\u2019occasion du Congrès annuel de l\u2019Association médicale canadienne.Ce Salon artistique sera, encore une fois, organisé et commandité par Frank W.Horner Limited, de Montréal.Il s\u2019agit d\u2019une compétition amicale pendant l'exposition de peintures et de photographies réalisées par des médecins et étudiants en médecine.Ce Salon a été institué, à l\u2019origine, dans le but d\u2019encourager les médecins artistes à exposer leurs (25) NOUVELLES 239 ceuvres et de récompenser leurs efforts par des prix et trophées.Horner se charge de tous les frais, y compris le transport des travaux aller-retour.Inscription : Les œuvres seront acceptées dans les sections suivantes : 1° Beaux-arts ; 2° Photographie monochrome ; 3° Photographie polychrome.La section des Beaux-arts est subdivisée en trois catégories, soit : Art traditionnel, Art contemporain (moderne) et Portrait.Il n\u2019y a aucune restriction quant au procédé employé.Les huiles, aquarelles, fusains, crayons, etc, seront tousacceptés.Chaque exposant peut soumettre jusqu\u2019à trois œuvres dans la catégorie des Beaux-arts et de la Photographie polychrome et quatre dans la Photographie monochrome.Les exposants peuvent présenter le nombre maximum de travaux dans une ou dans les trois sections.Il n\u2019y a aucun frais d\u2019inscription.Juges et trophées : Tous les travaux acceptés seront exposés au Salon et des prix seront décernés pour chaque section, d\u2019après la décision d\u2019un jury composé de trois artistes, lesquels sont choisis par le Comité du Ar! Salon.Cartes d\u2019 inscription : Tout médecin ou étudiant en médecine peut se procurer une carte d'inscription et les détails du concours en s\u2019adressant au commanditaire, Frank W.Horner Limited, B.P.959, Montréal 3, P.Q.Les intéressés n\u2019ont qu\u2019à envoyer une note ou carte postale à l'adresse ci-dessus et ils recevront toutes les instructions portant sur la façon de préparer et d\u2019expédier leurs travaux.Calendrier du Art Salon : Le joli calendrier du Physicians\u2019 Art Salon, pour le pupitre, préparé d\u2019après les œuvres exposées au Salon, sera de nouveau distribué par Frank W.Horner Limited.Le dit calendrier reproduit la plupart des œuvres primées et il est adressé à tous les médecins du Canada, avec les hommages de la maison.CONTRIBUTION DE LA CAISSE FÉDÉRALE D'AIDE À LA SANTÉ POUR LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE DALHOUSIE Le ministre de la Santé nationale et du Bien- être social, l'honorable Allan J.MacEachen annonce l'approbation d\u2019une contribution de 38 705 460 de la Caisse fédérale d\u2019aide à la santé pour le pavillon Sir-Charles-Tupper, de l\u2019université Hi ddr ST a a 540 Dalhousie d\u2019Halifax.Le pavillon offrira de nouvelles et de meilleures installations d\u2019enseignement et de recherche au personnel médical et des autres disciplines de la santé à cette université.La création d\u2019une Caisse d\u2019aide a la santé de 500 millions de dollars a été annoncée par le premier ministre en 1965 ; cette somme est destinée à aider au paiement des frais de construction et d\u2019équipement des immeubles devant servir aux écoles de formation du personnel sanitaire et aux instituts de recherche du Canada.La Caisse paiera jusqu\u2019à 50 pour cent des frais supportés après le 1\u20ac\" janvier 1966.Cependant, au moment de la création de la Caisse, une disposition y fut incluse qui prévoyait des contributions supplémentaires pour les projets soumis par les quatre provinces de l\u2019Atlantique.Avec l\u2019accord de ces provinces, le projet de l\u2019université Dalhousie reçoit l\u2019appui de la Caisse d'aide à la santé dans une proportion de 75 pour cent des frais admissibles de construction et d\u2019équipement.Les quatre provinces de l'Atlantique ont accepté qu\u2019une somme de $5 803 640 viendrait de l'affectation par habitant de cette région et qu\u2019un montant de $2 901 820 serait pris sur la somme de 25 millions de dollars, réservée particulièrement à ces quatre provinces.Le projet de l\u2019université Dalhousie reçoit également sous forme d\u2019une subvention du Centenaire une aide financière de 5 millions de dollars dont la moitié est versée par le gouvernement fédéral.Quand il sera parachevé, l'immeuble Sir-Charles- Tupper offrira de nouvelles installations d\u2019enseignement et de recherche pour les départements précliniques d\u2019anatomie, de biochimie, de physiologie, de biophysique et de pharmacie ; des installations de recherche pour la pathologie et la microbiologie, une bibliothéque, des salles de conférences et de colloques ainsi que des bureaux d\u2019administration pour l\u2019école de médecine.Cela permettra à la Faculté de médecine d\u2019accroître le chiffre des inscriptions de 312 à 440 pour le cours de cinq années, y compris l\u2019internat ; les inscriptions en dentisterie passeront de 100 à 230 ; les cours conduisant à la maîtrise et au doctorat d\u2019université en sciences médicales pourront recevoir 150 élèves au lieu des 20 à 25 qui les fréquentent actuellement.« Cette aide viendra sensiblement appuyer les services qu\u2019a offerts cette université au passé historique et respecté, tant à la région de l\u2019Atlantique qu\u2019au reste du Canada, » a déclaré M.MacEachen.NOUVELLES Laval Médical Vol.38 \u2014 Mai 1967 UNE SUBVENTION A L'HOPITAL LAVAL L\u2019honorable Allan J.MacEachen, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, a annoncé l\u2019approbation d\u2019une subvention fédérale de $164 203 en faveur de l'Hôpital Laval, Sainte-Foy, Québec.Cette subvention aidera l'hôpital à terminer un programme important de rénovation.Le programme de rénovation comprend l\u2019amélioration et l\u2019agrandissement des Services de cafétéria et de cuisine, ainsi que l\u2019expansion des Services de consultations externes, d'urgence et de physiothérapie.On s\u2019attend à ce que le programme de rénovation soit terminé en avril 1967.UN HOPITAL AU NOUVEAU-QUEBEC Le ministre de la Santé, M.Jean-Paul Cloutier, vient d\u2019annoncer la construction d\u2019un hôpital de 60 lits à Fort Georges, près de la baie James, dans le Québec.La Direction générale du Nouveau-Québec a été autorisée à entreprendre cette construction au coût de $1 500 000 sur un terrain rétrocédé gratuitement au gouvernement par la Corporation épiscopale catholique romaine de la Baie James.La construction de cet hôpital s\u2019'imposait afin de donner les soins médicaux et chirurgicaux adéquats aux personnes demeurant dans le territoire du Nouveau-Québec.Le coût de la construction sera imputé au budget du ministère des Richesses naturelles dont relève la Direction générale du Nouveau-Québec.LUTTE CONTRE LA POLLUTION DE L'AIR L\u2019honorable Allan J.MacEachen a annoncé la nomination de M.J.L.Sullivan, au poste de conseiller sur la lutte contre la pollution de l\u2019air auprès du ministère de la Santé nationale et du Bien-être social.En tant que directeur du groupe d'évaluation du milieu, à la Division de l\u2019hygiène du travail, M.Sullivan sera chargé de l\u2019élaboration du programme de cette division en matière de lutte contre la pollution de l'air.Avant sa nomination, M.Sullivan était chef de la Division de la lutte contre la pollution de l\u2019air pour le Service de santé publique de la Nouvelle- Galles du Sud, en Australie.À ce titre, il fut l\u2019un des responsables de la rédaction d\u2019une loi sur la Laval Médical Vol.38\u2014 Mai 1967 pureté de l\u2019air (Clean Air Act), la première loi du genre dans ce pays.Par la suite, il a fait office de conseiller auprès d\u2019autres Etats australiens et auprès du gouvernement de la Nouvelle-Zélande en ce qui avait trait à l\u2019élaboration de leurs programmes de lutte contre la pollution de l\u2019air.Il a également été conseiller de l\u2019Organisation mondiale de la Santé à Formose.Né à Sydney, en Australie, M.Sullivan obtenait d\u2019abord son diplôme en génie chimique.Par la suite, il obtint une maîtrise en génie chimique et un doctorat en technologie chimique de l\u2019université de la Nouvelle-Galles du sud.NOUVELLES 541 M.Sullivan est venu au Canada en compagnie de son épouse et de leurs trois fils.COLLOQUE SUR LES THIOXANTHÈNES Un colloque sur les thioxanthènes, organisé par la Quebec Psychopharmacological Research Association, aura lieu le 21 juin 1967, de 14 heures à 19 heures à l\u2019Hôpital Douglas, Verdun, Québec.Des rafraîchissements seront servis.Pour tout autre renseignement, écrire ou téléphoner au docteur T.A.Ban, Quebec Psychopharmacological Research Association, Hôpital Douglas, Verdun, P.Qué.(n° de téléph.: 766-8511, extension 343).RR ER TR TS TTT TR MUSÉE HISTORIQUE AU CONGRÈS DE PSYCHIATRIE Roche présentera une rétrospective historique de la psychiatrie, lors du Congrès annuel de l\u2019Association canadienne des psychiatres, du 12 au 16 juin.Les congressistes auront l\u2019occasion de faire « une promenade à travers l\u2019histoire de la psychiatrie », grâce à un Musée historique itinérant qui sera installé par Hoffmann-LaRoche, à l\u2019auditorium de la résidence des infirmières de l\u2019Hôpital Saint- Michel-Archange.Ce musée retrace le traitement des maladies mentales antérieurement au Xx° siècle et sera sans nul doute un côté intéressant du Congrès.CONGRÈS MÉDICAUX ET PARAMÉDICAUX TENUS AU COURS DES MOIS DE JUILLET, AOÛT, SEPTEMBRE ET OCTOBRE 1967 12\" juillet : IIIe Congrès international des malformations congénitales, La Haye, Hollande.5 au 7 juillet Fédération canadienne des sociétés biologiques, Montréal.5 au 8 juillet : Association canadienne d\u2019hygiène mentale, à Montréal.6 au 14 juillet : Association médicale britannique, à Bristol, Angleterre.7 au 13 juillet : Fédération dentaire internationale, à Paris.9 au 15 juillet : Société internationale d\u2019urologie, à Munich.23 au 28 juillet : Société internationale de psychanalyse, à Copenhague, Danemark.30 juillet au 4 août : Fédération internationale du diabète, à Stockholm, Suède.31 juillet au 5 août : Congrès international de dermatologie, à Munich, Allemagne.6 au 9 août : Union internationale contre les maladies vénériennes et les tréponématoses, à Munich, Allemagne.13 au 17 août : Association canadienne des pharmacies, à Toronto.CONGRES 14 au 19 août : Fédération internationale de génie médical et biologique, à Stockholm, Suède.19 au 25 août : Union internationale de biochimie, à Tokyo, Japon.21 au 25 août : Association américaine de chimie clinique, à Philadelphie.21 au 26 août : Congrès international de psychothérapie, à Wiesbaden, Allemagne.23 au 25 août : Association canadienne de médecine physique et de réhabilitation, a Winnipeg.23 au 26 aofit : Société américaine de physiologie, à Washington.25 au 29 août : Société américaine de pharmacologie et de thérapeutique expérimentale, à Washington.27 août au 7 septembre : Congrès de médecine physique et de réadaptation, à Miami.27 août au 7 septembre : Institut américain des sciences biologiques, à College Station, Texas.27 août au 7 septembre : Société américaine de génétique des Etats-Unis, à College Station, Texas.2 au 9 septembre : Société internationale de chirurgie, à Vienne, Autriche.3 au 9 septembre : Société canadienne de pédiatrie, à Toronto.17 au 23 septembre : Congrès international de neuro-génétique et de neuro-ophtal- mologie, à Montréal.22 au 30 septembre : Société américaine de pathologie clinique, à Chicago.23 au 30 septembre : Fédération internationale de gynécologie et d\u2019obstétrique, à Sydney, Australie.25 au 28 septembre : Société américaine de psychiatrie, à Minneapolis, 25 au 30 septembre : Congrès international de neuro-radiologie, à Paris. Laval Médical .~ fj Vol.38- Mai 1967 CONGRES 543 E 28 au 30 septembre : 21 au 23 octobre : : Ë Société américaine de chirurgie traumatique, à Chicago.American Heart Association, à San Francisco.E 30 septembre au 4 octobre : 23 au 27 octobre : E Société américaine d\u2019anesthésie, à Las Vegas.Société américaine d'hygiène, à Miami Beach.1 au 4 octobre : 23 au 28 octobre : Société américaine de neuro-chirurgie, à New-York.Canadian Heart Association.à Montréal.2 au 6 octobre : 25 au 27 octobre : ; Collége américain de chirurgie, a Chicago.Société américaine de microbiologie, à Chicago.! 3 au 7 octobre : 25 au 28 octobre : i Conférence internationale de tuberculose, à Amsterdam.Congrès de chirurgie neurologique, à San Francisco. ENTROPHEN (10 grains) et ENTROPHEN à la CODÉINE Charles E.Frosst & Co.Propriétés : Le traitement de l\u2019arthrite chronique repose principalement sur l\u2019acide acétylsalicylique.Une thérapie efficace vise à maintenir des niveaux sériques de salicylates adéquats pendant une période suffisamment longue pour enrayer les symptômes.De fortes doses administrées fréquemment et à longue échéance sont souvent nécessaires.Toutefois, il arrive que l'intolérance gastrique limite l\u2019emploi de doses efficaces.Pour vaincre cette difficulté, l\u2019Entrophen enrobé de Polymère 37 se révèle très avantageux.La couche entéro-soluble empêche l'acide acétylsalicylique de se dégager avant l\u2019arrivée du comprimé dans l'intestin grêle où s\u2019opère une absorption totale.Indications et posologie : Arthrite, y compris la polyarthrite rhumatoïde, l\u2019ostéo-arthrite et la spondylarthrite ankylosante.Chez les adultes, on estime que la dose minimum est de 10 grains, quatre fois par jour.Un traitement intermittent est inefficace.Fièvre rhumatismale.Un grain par livre de poids, par jour, ou une dose suffisante pour enrayer la douleur, l\u2019inflammation et la fièvre.Si la cessation du traitement fait resurgir les symptômes, on doit l\u2019instituer de nouveau sans tarder.Intolérance gastrique à l\u2019acide acétylsalicylique.L\u2019Entrophen est utile quand les malades ne peuvent tolérer l\u2019irritation gastrique provoquée par l\u2019acide acétylsalicylique.La dose doit être déterminée par le médecin, en tenant compte du fait que l\u2019Entrophen produit des niveaux sériques de salicylates maximums six à huit heures après la prise.Les comprimés Entrophen sont, par conséquent, très utiles dans les états douloureux chroniques.Douleur arthritique intense et chronique.Un comprimé Entrophen à la codéine trois ou quatre fois par jour.Pris immédiatement avant le coucher, ils minimisent souvent la raideur et la douleur au lever.NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES Effets secondaires : Bourdonnements d'oreille, nausées, vomissements et diarrhée.Les idiosyncrasies dues à l\u2019acide acétylsalicylique se manifestent habituellement sous forme de lésions cutanées.L\u2019anaphylaxie est rare.Mise en garde : L\u2019acide acétylsalicylique peut déprimer la concentration sérique de prothrombine.On doit être prudent, par conséquent, lorsque l\u2019Entrophen et les anticoagulants sont prescrits de pair.De fortes doses de salicylates peuvent produire un effet hypoglycémique et modifier les besoins d\u2019insuline chez les diabétiques.Les salicylates amènent parfois des changements dans les tests de la fonction thyroïdienne et augmentent légèrement l\u2019excrétion rénale d\u2019acide urique (uricosurie).Présentation : = ENTROPHENR à 10 grains, comprimé d'acide acétylsalicylique entéro-soluble USP, n° 470 (orange), en flacons de 100, 500 et 1 000 comprimés.ENTROPHENR a 5 grains, n° 438 (brun) en flacons de 100, 500 et 1 000 comprimés.NENTROPHENR à la codéine, n° 471 (jaune), comprimé d\u2019acide acétylsalicylique : 10 gr (0,6 g), et de phosphate de codéine : 14 gr (15 mg), en flacon de 100 et 500 comprimés.ROBITUSSIN-PE A.H.Robins Company of Canada, Limited Composition.Chaque cuillerée à thé (5 c.c.) contient 100 mg de gaïacolate de glycéryl et 10 mg de chlorhydrate de phényléphrine.Indications.Le Robitussin-Pe est indiqué pour le soulagement temporaire de la congestion nasale et de la toux causée par le rhume ordinaire, de la sinusite paranasale, ou d\u2019autres maladies respiratoires où l\u2019on rencontre ces symptômes.Présentation.Flacons de 16 onces liquides.BETADINE The Purdue Frederick Company (Canada) Ltd.Description.Ce produit a saveur agréablement parfumée contient un pour cent de povidone-iode Laval Médical Vol.38- Mai 1967 (0,1 pour cent d\u2019iode libre) (un composé de poly- vinylpyrrolidone-iode).Le gargarisme antiseptique buccal Betadine fournit l\u2019élément iode sous une forme qui permet de conserver à l\u2019iode toute son activité microbicide à large spectre tout en éliminant les désavantages.Indications.Comme «rince-bouche » en usage courant, Betadine détruit ou réduit les mauvaises odeurs dans la bouche, même celles de l\u2019ail, des oignons, du tabac et du whisky.Comme gargarisme ou «rince-bouche», Betadine est utilisé comme unique traitement ou comme auxiliaire dans les infections de la bouche et de la gorge, telles que la stomatite aphteuse, l\u2019angine de Vincent, la pharyngite, la moniliase buccale, l'amygdalite, la laryngite, les ulcères de la langue, la stomatite, la rhinite, la bronchite, la sinusite et à la suite d\u2019une chirugie buccale et de soins dentaires.Avantages.La Betadine est d'emploi facile et agréable et agit en présence de pus, de sang, de savon et de graisse.Elle ne tache pas les dents, en pratique n\u2019irrite pas et ne tache pas la peau, ni les tissus en fibre naturelle.Elle est rafraîchissante et efficace.Effets secondaires el contre-indications.Bien que la Betadine (povidone-iode) en pratique n\u2019entraîne pas de sensibilisation, il est possible toutefois qu\u2019une idiosyncrasie se présente chez certains patients, comme d\u2019ailleurs avec tout médicament.En l\u2019occurrence, il vaut mieux cesser l\u2019emploi de cette préparation et recourir à des mesures appropriées.Mode d'emploi.Comme gargarisme en usage courant : employer, au besoin, pur ou dilué, selon le goût.La Betadine garde son efficacité jusqu\u2019à une dilution d\u2019une partie de Betadine pour deux parties d\u2019eau.Comme gargarisme ou «rince-bouche », employer pur et gargariser pendant trente secondes, à toutes les heures, ou selon les instructions du médecin ou du dentiste.Présentation.Flacons de 4 onces liquides.GOUTTES OTALGINE (Pr) The Purdue Frederick Company (Canada) Ltd.Composition.Chaque ml contient 0,667 mg de néomycine (sous forme d\u2019undécylénate de néomycine), un mg de tyrothricine, un mg d\u2019hydrocortisone, 10 mg d\u2019un condensé d\u2019oxydepolyoxy- prolèneglycol éthylénique, dans un véhicule à base de propyléneglycol.NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES B21 ites iete iid saitisat 545 Indications.Indiqué dans toutes les infections dues à des germes sensibles à la néomycine, à la tyrothricine ou au sel undécylénate de néomycine.Dans l\u2019otite externe, aiguë ou chronique.Comme traitement auxiliaire dans l\u2019otite moyenne, aiguë ou chronique, avec ou sans otite externe secondaire.Evidemment, des cavités à la suite d\u2019une mastoidectomie.Dans les infections fongiques (a Monilia ou a Aspergillus).Effets secondaires el contre-indicalions.Dans les lésions tuberculeuses et la plupart des lésions virales (en particulier l\u2019herpes simplex, la vaccine et la varicelle) et, en attendant des recherches plus poussées, dans les infections fongiques moins courantes (autres que celles à Monilia ou à Asper- gillus) ; et aussi chez les personnes avant montré une sensibilité à l\u2019un des composants.Dans le groupe combiné des 1 256 patients, on releva des réactions allergiques apparentes dans 1,2 pour cent des cas et une sensation passagère de chaleur chez quelques-uns.* Utiliser avec prudence dans les cas de perforation du tympan ou dans les cas d\u2019otite moyenne de longue durée, à cause de la possibilité d\u2019oto- toxicité.Comme dans tout traitement aux antibiotiques, un usage prolongé peut entraîner la croissance d\u2019organismes non sensibles.S\u2019il y a présence d'infection surajoutée, prendre les mesures qui s'imposent.Action.1.Un agent entièrement nouveau à action pénétrante et agissant en surface (condensé d\u2019oxydepolyoxypropylèneglycoi éthylénique) dissout l\u2019exsudat, le cérumen et les autres débris lipoprotéiniques qui, souvent, empêchent le médicament d\u2019entrer en contact avec les tissus lésés.2.Deux antibiotiques reconnus, la néomycine et la tyrothricine, procurent une action antibacté- rienne hautement efficace contre les microorga- nismes que l\u2019on retrouve dans l\u2019otite externe et l\u2019otite moyenne.3.Le sel undécylénate de néomycine exerce une action antifongique sur les fongi tels que le Monzlla et l\u2019Aspergillus.4.L\u2019hydrocortisone, le corticoïde topique reconnu, soulage efficacement l\u2019inflammation et le prurit.5.Le propylène glycol, le véhicule du médicament, étant miscible avec l\u2019eau, favorise la dispersion des substances lipidiques et protéiniques dissoutes qui composent le cérumen et les exsudats.Avantages.Efficacité accrue, grâce à la dispersion de la cire et des exsudats, l\u2019antibiotique, l\u2019antifongique et le stéroïde peuvent entrer en contact plus étroit avec les tissus morts, offrant 546 ainsi une plus grande efficacité.Résultats cliniques impressionnants.Rapports cliniques montrant un soulagement rapide des symptômes et la suppression des agents pathogènes, comme le démontrent 32 chercheurs dans des études portant sur 1 231 patients (soit 1 539 cas d\u2019affections otiques), études dans lesquelles on a constaté des résultats de bons à excellents dans 85 pour cent des cas.* * Rapports cliniques conservés dans les archives du Service médical de The Purdue Frederick Company.NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES Laval Médical Vol.38- Mai 1967 Administration.Les méthodes suivantes peuvent être utilisées : a) Instiller à l\u2019aide d\u2019un compte-gouttes ordinaire, boucher le conduit avec un tampon après l\u2019instillation des gouttes.Appliquer de deux à cinq gouttes, deux à quatre fois par jour jusqu\u2019à disparition de l'affection ou jusqu\u2019à ce qu\u2019elle soit devenue statique.5) Utiliser la méthode des mèches que l\u2019on imbibe et qu\u2019on applique deux à quatre fois par jour.Flacons de huit ml munis d\u2019un Requiert une ordonnance.Présentation.compte-gouttes. Laval Médseal 33 Vol.38 - Mai 1967 (26) Les deux fonctions des ovaires \u2014 reproductive et endocrine \u2014 s'affaiblissent au cours du climatére, mais leur déclin n'est pas nécessairement synchrone, et souvent les périodes de reproduction tardive ou de début de ménopause chevauchent.! Une variété de plaintes subjectives \u2014 autonome, vasomotrice et émotionnelle \u2014 peut refléter le début d'une déficience hormonale ovarienne.Concurremment, certain type de modification menstruelle est habituellement rapporté.Les règles habituellement, deviennent peu abondantes, irrégulières ou quelques fois abondantes et de longue durée \u2014 plutôt que de cesser brutalement.!?Cette période d'évitement pré- ménopausique ou de début de ménopause, peut durer une ou deux années, et créer une profonde anxiété compréhensible, relative aux possibilités de grossesse.Pour bien des femmes approchant de la ménopause, une grossesse est indésirée \u2014 et indésirable.D'un point de vue purement médical, une conception tardive entraîne des risques considérablement accrus, à la fois pour la mère et l'enfant.La morbidité et la mortalité maternelles et néo-natales sont beaucoup plus fréquentes dans les dernières années de la vie reproductive.Risques accrus découlant d\u2019une conception tardive. 34 Laval Médical Vol.38- Mai 1967 Risques accrus pour lamère < Mortalité maternelle plus élevée Le décroissement phénoménal des taux de mortalité maternelle depuis 1930 a été Moins marqué chez les groupes plus âgés.35.6 La mortalité obstétricale en Grande-Bretagne est environ le double de l'ordinaire dans le groupe 35-39 ans, et quatre fois l'ordinaire après 40 ans, en comparaison de celle de la nation toute entiére.Des différences identiques sont observées dans ces mêmes groupes d'âge au Canada\u201c et aux Etats-Unis.(N.B.: les décès dus à la co-existence d'une affection \u2014 cardiaque, rénale, etc.\u2014 pour laquelle le fardeau d'une grossesse est souvent le facteur déterminant d\u2019une issue fatale, n'ont pas été classés comme cas de mortalité maternelle?) Plus grande incidence, avec un âge plus avancé, de: Affection médicale pré-existante Complications médicales de la grossesse affection thyroïdienne3.8 insuffisance cardiaque3.5 hypertension essentielle3.5.1 1 néoplasmes malins!5,18 affection cardiaque3.5.8,18 bactériurie et pyélo-néphrite?affection rénale>8 hypertension (de novo)?diabètes8 maladie mentale pré et post-partum!0 anémie chronique! obésité3.8,18 « Plus grande incidence, avec un âge plus avancé, de: Complications Obstétricales Durant le travail et l'accouchement Durant la grossesse « placenta previa3.11,12 « décollement du placenta3.!1.12 « rupture utérine3.1! + accidents vasculaires® - accouchement chirurgical nécessité!!.13,18 « présentation anormale3.8 « mole hydatiforme3,18,19 « grossesse extra utérine4 - pré-éclampsie5.8.11,12,18 « myomes utérins3.8,16,18 « naissance multiple8.12,20 8 3,7,8,12,14 » accouchement prématuré Durant les couches + atonie utérine!! - hémorragie post-partum!1.12,18 » infection puerpérale!! « maladie trombo-emboliques + anémie/transfusion sanguine!! + choc obstétricalS La parité semble augmenter les risques chez les mères plus âgées, surtout lorsqu'elle est élevée (la grande multipare),6\"'!# ou très faible pour l\u2019âge (la primipare âgée),368 mais l'âge avancé affecte défavorablement les risques maternels, sans égard à l\u2019ordre de la naissance.'? Laval Médical 55 Vol.38 - Mai 1967 Risques accrus pour le bébe « Accroissement de la mortalité périnatale La mortalité périnatale (morts-nés et mortalité néonatale) augmente d\u2019une façon dramatique avec l'âge maternel avancé.Le tableau | montre cet effet (pour toutes les parités) en résumant une étude impressionnante portant sur 1,351,106 naissances simples en Grande-Bretagne :?! Tableau | Groupes d'âge maternel: 20-24 30-34 40-44 45+ Tousles âges, 16-45+ Morts-nés/1,000 naissances viables 15.9 23.1 46.7 66.0 21.4 Mortalité néonatale/1,000 15.7 15.4 25.0 32.6 16.2 naissances viables e Accroissement des grossesses infructueuses Le total des grossesses infructueuses montre un accroissement remarquable chez les mères âgées, tel que démontré par les données du \u201cNew York City Hospital\u201d (Tableau II) :23 Tableau |! Groupes d'âge maternel Moins de 44 (125,908) 44 et plus (435) Avortement 8.7% 36.4% Morts-nés ou mortalité néo-natale 2.8% 6.4% Perte totale 11.5% 42.8% e Accroissement de l'incidence des malformations congénitales Les malformations congénitales sont clairement plus communes chez les enfants de mères plus âgées (morts-nés, mortalité néonatale et enfants survivants), même lorsque toutes les variétés sont considérées ensemble,!37:8.12-14 Hendricks?5 trouve, en comparant le taux d'incidence du groupe d'âge maternel de 25-29 ans, un accroissement double entre 40-44 ans et quadruple à 45 ans.« Mongolisme Les enfants de mères plus âgées courent un plus grand risque de vices de conformation que les autres, et le mongolisme (Syndrome de Down, ou syndrome de la trisomie G) en est I'exemple le plus dramatique.3.19.26-35 Plusieurs études sur des populations variées du monde entier ont démontré que les enfants qui présentent cette grave affection de croissance \u2014 la plus commune permettant la survie après la naissance \u2014 ont 30 à 40 fois plus l'occasion de naître de femraes de plus de 45 ans que de celles dans le début de la vingtaine.Sur 100 bébés venant au monde, bien que 11 à 14 seulement proviennent de femmes de plus de 35 ans, celles-ci mettent au monde 51 à 58 des 100 enfants présentant le syndrome de Down 27-30 36 Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 \u201cl'association des malformations congénitales avec l\u2019âge et la parité élevée étant démontrée,.il semble évident que l\u2019utilisation intelligente des techniques contraceptives a beaucoup à offrir.\u201d* Mesure préventivelogique de la conception tardive.Quelles que soient les raisons de la visite de votre patiente pré- ménopausique ou qui est au début de sa ménopause : règles défaillantes, symptômes vasomoteurs ou un examen gynécologique de routine, elle doit être éclairée sur la possibilité de la conception.Son traitement devrait comprendre une protection contraceptive efficace aussi bien qu'un contrôle des symptômes et des cycles climatériques.Il devrait être simple et acceptable afin d'assurer son utilisation régulière.e NorinylIl remplit ces conditions.Norinyl® II (noréthindrone et mestranol) fournit à la fois l\u2019œstrogène et le progestogène assurant ainsi une continuité de l'intégrité endocrine pendant les années climatériques.Norinyl® I! est particulièrement utile dans le traitement des patientes pré-ménopausiques ou en début de ménopause parce qu'il fournit: Un contrôle des symptômes \u2014 soulagement efficace des bouffées de chaleur, sueurs et autres troubles autonomes et symptômes associés.Un contrôle du cycle \u2014 saignement utérin cyclique, limité et prévisible, avec desquamation endométriale contrôlée à la suite du retrait hormonal ; ainsi que le renversement de la tendance pré- ménopausique habituelle au saignement utérin fonctionnel.De plus, Norinyl® Il confère une prime prophylactique d'importance vitale chez la femme de la pré-ménopause ou en début de ménopause en assurant: Un contrôle de la conception \u2014 virtuellement 100% d'efficacité contraceptive lorsqu'il est utilisé tel que prescrit, sous une forme simple et hautement acceptable ; aide à soulager les tensions émotionnelles associées à la crainte de la grossesse chez plusieurs femmes plus âgées.Avec le Norinyl® |, l'anxiété concernant une conception tardive est soulagée à la fois pour la patiente et le médecin et le devoir difficile (sinon impossible) de fixer la fin de la fonction de reproduction devient inutile. Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 37 Dans le traitement de la ménopause: Norinyl-11 (noréthindrone et mestranol) fournit une continuité de l'intégrité endocrine en remplaçant à la fois les deux hormones ovariennes assurant ainsi un contrôle des symptômes et un contrôle du cycle; prévient la continuité des risques associés à la conception tardive en assurant une efficacité virtuelle de 100% dans le contrôle de la conception.RESUME SOMMAIRE: NORINYL® Il Composition: Chaque comprimé renferme 2 mg de noréthindrone et 0.1 mg de mestranol.Indications, posologie et administration: 7.Syndrome de fa ménopause.Un comprimé par jour, par voie orale, pendant 20 jours.Si les règles s'ensuivent, répéter le traitement de 20 jours en commençant le 5ième jour (le premier jour du cycle étant celui de l\u2019apparition du saignement utérin de retrait).Si aucunes règles Ne s'ensuivent, commencer le traitement suivant 7 jours après l'arrêt du précédent traitement de 20 jours.|| est recommandé que le traitement se continue aussi longtemps qu'il est nécessaire afin de contrôler les symptômes.2.Saignement utérin fonctionnet.Un comprimé par jour, par voie orale.à compter du 5ième jour jusqu'au 24ième jour inclus du cycle menstruel.Le traitement recommandé est d'au moins 3 cycles.3.Endométriose.Un comprimé par jour, par voie orale, débutant le 5ième jour jusqu'au 24ième jour inclus de chaque cycle menstruel.Le traitement recommandé est d'au moins 9 cycles.4.Dysménorrhée.Un comprimé par jour, par voie orale, commençant le 5ième jour jusqu'au 24ième jour inclus de chaque cycle menstruel.Le traitement recommandé est d'au moins 3 cycles.5.Aménorrhée.Un comprimé par jour, par voie orale, pendant 20 jours.Si les règles apparaissent à la fin de ce traitement de 20 jours, répéter ce môme traitement en commençant le 5ième jour (le premier jour du cycle étant celui du début du saignement utérin de retrait).Si aucunes régles ne s'ensuivent, commencer le cycle suivant de traitement 7 jours après la fin du précédent traitement de 20 jours.Le traitement recommandé est d'au moins 3 cycles.6.Contrôle de la conception.Un comprimé par jour, par voie orale, pendant 20 jours, commençant le 5ième jour jusqu'au 24ième inclus du cycle menstruel (le premier jour du cycle étant celui de l'apparition du flux menstruel).Contre- indications: Thrombose ou phénomènes associés (courants ou passés), bien que l'évidence actuelle ne supporte pas une relation causale entre l\u2019utilisation du Norinyl® |! et le développement de tromboembolie.Dysfonction cardiaque,rènale ou hépatique.Carcinome du sein ou des voies génitales; femmes enceintes ou allaitant, Le Norinyl® Il ne doit pas être prescrit aux jeunes femmes dont la soudure épiphysaire n'est pas complète et pour lesquelles un traitement prolongé est envisagé, Précautions: Bien qu'aucun effet nuisible n\u2019ait été observé sur les fonctions hypophysaire, ovarienne, surrénalienne ou utérine, la connaissance des conséquences possibles à longue échéance, sur celles-ci et sur tes autres organes doitattendre une observation plus prolongée, Les patientes qui ont connu une dépression psychique devraient être suivies attentivement et le médicament discontinué si la dépression réapparaît d'une façon marquée.Les fibromes utérins existants peuvent augmenter de volume.Toute patiente qui a manqué deux périodes menstruelles consécutives doit voir écartée la possibilité de grossesse ou autres causes avant de continuer le traitement de Norinyl® II.Lors de troubles métaboliques ou endocriniens, une évaluation clinique pré-thérapeutique est préconisée Les cas d'épilepsie, de migraine, d'asthme, de dysfonction cardiaque ou rénale, qui peuvent être aggravés par une rétention hydrique, doivent être soigneusement observés, Effets secondaires : Les réactions secondaires notées consistent principalement en symptômes rappelant un début de grossesse tels que le gain pondéral, les nausées et quelques affections subjectives de nature bénigne et généralement passagères.Un écoulement sanguin (breakthrough bleeding) et/ou des taches (spotting) peuvent se produire chez certaines femmes prenant du Norinyl® !l.Les études cliniques ont démontré, qu'en général, la sensation de bien-être et la libido normale ne sont pas pertu'5ées; les quelques réactions secondaires qui se produisent, tendent à être plus nombreuses et plus intenses pendant le premier cycle de traitement pour diminuer ou disparaître par la suite.Présentation : Distributeurs de 20 comprimés; flacons de 100 comprimés.REFERENCES: 1.Novak, E.R., Jones, G.S.et Jones, H.W.: Novak's Textbook of Gynecology, 7ème éd., Baltimore, The Williams & Wilkins Company, 1965, pages 84-5,288-89, 534-37, 541, 546, 645-47, 677.2.PIntz, E.J., et Pearl, M.J.: Mod.Treat.2:173-75, 177-79 (jan.) 1965.3.Eastman, N.J.et Hellman, L.M.: William's Obstetrics, 12ème éd., New York, Appleton-Century-Crofts, Inc., 1961, pages 2-6, 10, 13-14, 431, 579-80, 593, 1059-61, 1068-69, 1105-7, 1116-17, 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dépression grave due aux dépresseurs du SNC et dans les cas de dyscrasie sanguine avérée, de dépression de la moelle osseuse et d'insuffisance hépatique préexistante.Les principaux effets secondaires, généralement fonction de la dose, peuvent comprendre les réactions cutanées légères, la xérostomie, l'insomnie, l'asthénie, la somnolence, les étourdissements et les manifestations myoneurales (extrapyramidales).De la faiblesse musculaire, de I'anorexie, des éruptions, de la lactation et des troubles visuels peuvent aussi se manifester, Les dyscrasies sanguines et la jaunisse ont été extrêmement rares.Prescrire avec précaution chez les malades souffrant de troubles cardiovasculai- res.Avant de prescrire, consulter la documentation SK&F ou la monographie correspondante dans le Vademecum International.2K Smith Kline & French - Montréal 9 * Marque déposée au Canada de la trifluopérazine, SK&F ST:M17F à RESPIRATOIR B La PEN-VEE Oral produit des taux sanguins comparables à ceux produits par la pénicilline-procainée G injectable.* PEN-VEE, contrairement à la pénicilline G, est acido-résistante et peut être prise sans tenir compte des repas.** ! POSOLOGIE: De 125 à 300 mg., trois fois par jour.La dose quotidienne a w exacte doit être déterminée par la sévérité de l'infection.Continuer pendant dix jours dans les infections à streptocoques hémolytiques bêta, en vue de prévenir le rhumatisme articulaire aigü.{ INDICATIONS: Infections des voies respiratoires supérieures et inférieures 5 \u2014néphrite\u2014otite moyenne\u2014prophylaxie de la fièvre rhumatismale et endocardite* bactérienne.PRÉCAUTIONS: Les précautions standardisées qui doivent être observées avec le traitement de la pénicilline orale s'applique également à la PEN-VEE Oral.QUAND ATTEINT :DYNFE pc : Not 5 2 5 TE » we SET LC IEA = $ RRS 0% 0 \u2014- Que s pe Ph = Ten 5 ag ws, hb) * à a RS ET af A ï = À i ie ve nf PRÉSENTATION: COMPRIMÉS\u2014Pen-Vee Oral 200,000 unités (125 mg.); Pen-Vee Oral 500,000 unités (300 mg.) en flacons de 12 et de 100 comprimés, SUSPENSION\u2014Pen-Vee en suspension 150,000 unités par dose de 5 cc.{90 mg.); Pen-Vee en suspension 300,000 unités par dose de 5 cc.(180 mg.) en flacons de 60 cc.et 100 cc.Informations complétes sur demande.*Clark G.McCarthy, M.D.et Max.Finland, M.D.aont 18,1960; Vol.263 - No.7, p.315.**Griffith, R.S.et Black, H.R.Current Therap.Res.6:253 (avril) 1964.JOHN WYETH & BROTHER (CANADA) LTD.* WINDSOR, ONTARIO \u2018 i £2 = % Mégeth *Marque Déposée TE i if Rt fi Bi i 8 BR: Bt SO TABLETS ; EQUANIL =.POSOLOGIE: De 200 à 400 mg.trois fois par jour et, au besoin, une heure avant le coucher.On déconseille de dépasser 2400 mg.par jour.INDICATIONS: EQUANIL est indiqué pour l'anxiété et les symptômes associés au stress et où le spasme musculaire est un facteur.PRÉCAUTIONS: Peu d'effets secondaires sérieux observés après administration d'EQUANIL.Une certaine somnolence peut se produire, surtout au début du traitement, mais elle disparaît généralement avec la poursuite du traitement.CONTRE-INDICATIONS: Antécédent d'une hypersensibilité à la méprobamate.Nome TABLETS NF.NN, [= , 400 MG.ry x DE SN -_\u2014 PRESENTATION: [8 EQUANIL\u2014comprimés\u2014a 400 me.WYSEALS\u2014à 200 mg.et à 400 mg.flacons de 50 et de 500 comprimés.*Dickel, Dixon, Shanklin, et Dixon Jr.Psychosomatics, Ann.mars-avril 1962 p.129 à 133.Informations complètes sur demande.Weir JOHN WYETH & BROTHER (CANADA) LTD.«s# 3 WINDSOR, ONTARIO *Marque Déposée + \u201cUpEiA abe ' *Geriatric Prescribing, Today's Drugs.Brit.M.J., 5378:289, 1964.Tofranil\u2019 10mg Geigy pression uvent C \u2018 NR Posologie Vieillards Tofranil Dragées & 10 mg Dose d'attaque moyenne: 30 à 40 mg (3 ou 4 dragées) par jour.Dose d'entretien: la plus petite dose efficace possible.Réactions secondaires Rarement graves, elles relèvent pour la plupart d'une action pharmacologique secondaire (xérostomie, diaphorèse, constipation et troubles de l\u2019accommodation visuelle).Ces effets sont généralement transitoires, ou s'atténuent avec réduction de la posologie.Précautions d'emploi Les vieillards doivent être suivis de très près.Artériosclérose grave, insuffisance cardiaque, rétention urinaire, pression intra-oculaire augmentée; idées de suicide (associées à la dépression); hypotension orthostatique.» V Sioa Le.$ Shh BN te NN ss NL Contre-indications Les inhibiteurs de la monoamine oxydase.Présentation Tofranil (chiorhydrate d'imipramine): dragées triangulaires à 10 mg, couleur corail.Renseignements complets sur demande, ou par l\u2019entremise de votre visiteur médical Geigy; également publiés dans le Vademecum International.@ Produits Pharmaceutiques Geigy Division de Geigy (Canada) Limited Montréal 8, P.Q. Laval Médical Vol.38 - Mai 1967 UT AE OS UT WR LT complamin I Se DRONE ATHEROSCLEROSIQUE ) Er Complamin semble influer sur le métabolisme cellulaire |.en activant la synthèse des coenzymes et en favorisant kL des variations de perméabilité cellulaire, l\u2019utilisation de : l'oxygéne et I'élimination des déchets métaboliques.war Comprimés et ampoules. po! 195 qe NS Wee Se of oe a a obs So 5 = ss 0) 1 eee ate Ty ae 0 5 aw eM A > NY ne pk ges\u201d Ke pete AB 2 0 ge ou® net one 82\" (et?so (rie?es a (© yet o\\® ov RC o\\e® ne?a co ce WP 1s?res ns coo yres où _7/ où où cv co ce cw /- WO cy a ce wo wort el oC we cN CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANCAISE Ltée MONTREAL en an ca : Laval Médical Vol.38- Mai 1967 jardins PONT » E DE QUEBEC INC.| Jardins Pont de Québec, une organisa- È tion nouvelle et dynamique, dispense tous les services utiles à l\u2019embellissement de votre parterre.Une équipe = hautement qualifiée concourt à la mise 8 en valeur de votre propriété.E Notre climat, s\u2019il renouvelle à chaque année le plaisir que chacun éprouve à redécouvrir sa propriété, nous oblige à constater que tel arbre a souffert du verglas ; 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LABORATOIRE DEMERS SLIMITEE 2721, rue Tremblay, Sainte-Foy, Québec OX P.Q. Laval Médical 54 Vol.38 - Mai 1967 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANNONCEURS - uO A Laboratoire Demers, Ltée (Le).51 Anachemia Chemicals Limited.2e Laboratoire Nadeau, Ltée.o.oo 9 .Laboratoire Octo, Ltée.cc.iv.8, 42 ERA 26 se Laiterie Laval, Enr.co i 9 B Lilly & Company (Can.), Ltd, Eli.4 Banque Canadienne Nationale.26 M Banque d'Economie de Québec.0 52 Brunet W., & Cie Ltée.Lu.28 Mainguy, Jarnuszkiewicz & Boutin.52 Burroughs Wellcome Co.(Can) Ld.su.12 Marquis, Pharmacie J.-Antonin.52 Marsan, J.-M., & Cie Ltée.FP c Merck, Sharp & Dohme of Canada, Ltd RAS 20, 22 Canadian Import Co.12000000 eee sas a nanas en 52 N Canadian Laboratory Supplies Ltd.18 Charrier & Dugal (1965) Ltée.49 Claire-Fontaine, Ltée.cco 52 Compagnie Ciba, Ltée.1000000
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