Laval médical, 1 octobre 1967, Octobre
[" Volume 38 - numéro 8 - FACULTÉ DE MÉDECINE, QUÉBEC - octobre 1967 S0mmai COMMUNICATIONS édicale H iem Michel BOISVERT et Henri DROLET: RÉANIMATION D'UN ARRÊT CARDIAQUE APRES INFARCTUS DU MYOCARDE .LL 20 .727 Fernand LABRIE: E INTERACTIONS HYPOPHYSE-THYROÏDE-SURRÉNALES CHEZ L'HOMME .732 E Hubert LECHEVALIER : LES ACTINOMYCÈTES, GRANDS PRODUCTEURS D'ANTIBIOTIQUES .738 Jean-E.MORIN and Ira S.GOLDENBERG: AN EXPERIMENTAL STUDY OF REPLACEMENT SOLUTIONS IN HYPO- t de biolog VOLEMIC SHOCK .LL 110.744 ; Guy ALBOT et J.LUNEL: E UTILISATION DE LA BIOLOGIE EN PATHOLOGIE HÉPATO-BILIAIRE .750 E SYMPOSIUM COMPTE RENDU DU SYMPOSIUM INTERNATIONAL SUR LES ASPECTS fi IMMUNOLOGIQUES DU POLYMORPHISME .777 MEDECINE LEGALE inique e Richard AUTHIER : LA MORT SUBITE CHEZ LES ENFANTS ET LES ADOLESCENTS .785 MÉDECINE ET CHIRURGIE PRATIQUES Jean-Marie LEMIEUX : | de cl remy LE CHIRURGIEN DEVANT LE CANCER DU POUMON .788 = = = i © ANALYSES .Ce IN C LIVRES REÇUS .Co 4: REVUE DES LIVRES .+.79 NOUVELLES .1242.803 3 CONGRÈS .Co.4 1 2 2, 808 O NOUVELLES PHARMACEUTIQUES Ce .La 1 4 2 125 2 2 810 + \u2014 HALAC Cultures Jyophilisées ANTIBIORESISTANTES de trois ferments lactiques IMPLANTATION MASSIVE et EQUILIBRE de la flore intestinale (SUITE DU SOMMAIRE À LA PAGE 10) dope DIARRHÉES.Accidents \u2018intestinaux et Cultures-de souches canadiennes sélectionné : \u201cmuguëux' düs-aux antibiotiques.et rigoureusement.contrôlées par les spécia- Dose moyenne: 1 à ?capsules 3 fois par jour.listes de: l'Institut ROSELL de Bactériologie.Aucun effet secondaire.ou contre-indication.100 millions de bacilles actifs, par capsule.a 49 ) ] [ \u2018 Flacons:scellés de 10 et 40 capsules.| DOCUMENTATION: DETAILLEE SUR DEMANDE.ny Ty Cette illustration (remontant à l\u2018an 1400 A.D.) représente la fin d\u2019un guerrier aztèque qui, après avoir lutté contre la crainte et la douleur, et accepté le risque de mourir, est finalement dévoré parle Dieu de la Mort \u2026 De nos jours, malgré le combat incessant mené contre la maladie, bien des humains doivent malheureusement encore accepter la souffrance et l'angoisse morale qui en résulte, Cependant, les recherches de plus en plus poussées de la médecine ont permis, depuis quelques années, la découverte de médicaments précieux pour combattre la douleur, l'anxiété, la dépression et les affections psychotiques.ANTI-PSYCHOTIQUE TRANQUILLISANT ANTALGIQUE ANTI-DÉPRESSIF comprimés, gouttes, ampoules, suppositoires pour renseignements détaillés sur posologie, tolérance, effets secondaires, précautions, DEMANDEZ NOTRE BROCHURE P, e n C LIMITEE 8580 ESPLANADE, MONTREAL 11 NOZINAN (marque de la méthotriméprazine) rare tm. CONDITIONS DE PUBLICATION MANUSCRITS COPIES CLICHÉS ABONNEMENT Directeur M.le professeur R.GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Rédacteur en chef M.le professeur Georges-A.BERGERON, Professeur de Physiologie pratique.Assistant-rédacteur M, le docteur Robert CARRIER, Département de Biochimie.Secrétaire à la rédaction M.le docteur Pierre POT VIN, Professeur agrêgé en Physiologie.Secrétaire-administrative Mlle J.BERGERON.Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Il est l\u2019organe officiel de la Soctété médicale des Hôpitaux universitaires de Laval et publie les travaux originaux des membres de cette Société.Journal de clinique et de biologie médicale, le Laval médical accepte également les travaux soumis qui lui sont recommandés par son comité de rédaction.Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.Pour les fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.\u2018 Le prix de l\u2019abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Direction : FACULTÉ DE MÉDECINE UNIVERSITÉ LAVAL, QUÉBEC.(Téléphone : 656-2944) Indicatif régional : 418 bulietin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval (A) JOURNAL DE CLINIQUE ET DE BIOLOGIE MÉDICALE Faculté de médecine UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC BUREAU DE DIRECTION M.le docteur Renaud LEMIEUX, président ; MM.les docteurs Rosaire GINGRAS, vice-président ; Georges-A.BERGERON, secrétaire ; Robert CARRIER.COMITÉ SCIENTIFIQUE M.le docteur Rosaire GINGRAS, doyen de la Faculté de médecine ; M.le docteur Jean-Paul DÉCHÊNE, président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Pierre JOBIN, directeur du Département d'anatomie ; .le docteur André JACQUES, directeur du Département d\u2019 anesthésie ; .le docteur Louis BERLINGUET, directeur du Département de biochimie ; .le docteur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; .le docteur Jean-Luc BEAUDOIN, directeur du Département de médecine ; .le docteur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie et trésorier de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; .le docteur Charles-A.MARTIN, directeur du Département de bsychiatrie ; .le docteur René SIMARD, directeur du Département d\u2019obstétrique et gynécologie ; .le docteur Paul PAINCHAUD, directeur du Département d'oto-rhino-laryngologie et d\u2019ophtalmologie ; M M M M.le docteur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologie ; M M M M .le docteur Donat LAPOINTE, oo directeur du Département de pédiatrie ; .le docteur Corneille RApouco-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; .le docteur Claude FORTIER, LL © directeur du Département de physiologie ; .le docteur Rolland CÔTÉ, vice-président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Louis DIONNE, secrétaire général de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Georges-À.BERGERON, ; | secrétaire correspondant de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval. ne * Geriatric Prescribing, Today's Drugs.Brit.M.J., 5378:289, 1964.Tofranil\u2019 10mg Geigy (B) RE Posologie Vieillards Tofranil Dragées a 10 mg Dose d\u2019attaque moyenne: 30 à 40 mg (3 ou 4 dragées) par jour.Dose d'entretien: la plus petite dose efficace possible.Réactions secondaires Rarement graves, elles relèvent pour la plupart d\u2019une action pharmacologique secondaire (xérostomie, diaphorèse, constipation et troubles de l\u2019accommodation visuelle).Ces effets sont généralement transitoires, ou s'atténuent avec réduction de la posologie.Précautions d'emploi Les vieillards doivent être suivis de très près.Artériosclérose grave, insuffisance cardiaque, rétention urinaire, pression intra-oculaire augmentée; idées de suicide (associées à la dépression); hypotension orthostatique.at AEA ne EOE a ta ADR EE Es a RRR Contre-indications Les inhibiteurs de la monoamine oxydase.Présentation Tofranil (chlorhydrate d\u2019imipramine): dragées triangulaires à 10 mg, couleur corail.Renseignements complets sur demande, ou par l\u2019entremise de votre visiteur médical Geigy; également publiés dans le Vademecum International.@ Produits Pharmaceutiques Geigy Division de Geigy (Canada) Limited Montréal 9, P.Q.ete RGR a HA RHR 4 Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 \u201cVCK 500 est économique Procure une activité .antibactérienne deux & quatre fois plus grande que ne le fait la pénicilline G; dose pour dose il est plus économique que les pénicillines a \u201cindications spéciales\u201d.rocure une pénicilline phénoxyméthyt potassique S Moyen économique pour une pénicillinothérapie efficace NOUVEAU:VCK 500 500.000 unités de pénicilline phénoxyméthyl potassique par capsule INDICATIONS: ve- ; ace dans le traitement des infections a streptocoques | _et a pneumocoques, ainsi que dans les infections causées par des souches de staphylocoques sensibles.PRÉCAUTIONS ET CONTRE-INDICATIONS: Bien que les réactions allergiques graves soient beaucoup moins fréquentes après l\u2019administration orale de la pénicilline qu\u2019après l\u2019ad- .ministration par voie intramusculaire, VC-K 500 ne doit pas étre administré aux malades ayant .\u201cdéjà présenté une sensibilité.à la pénicilline.Comme pour tout antibiotique, il est important, durant le traitement, de surveiller le développement d\u2019une surinfection qui pourrait se produire > par des micro-organismes résistants, _ \"POSOLOGIE USUELLE POUR ADULTE: 500.000 U.1.trois fois par jour.| PRESENTATION: Les capsules de VC-K 500, contenant 500.000 Ul.de - pénicilline phénoxyméthyl potassique, sont présentées en flacons-de 12 et de 100.Des renseignements complémentaires sont disp es sur defnande.LA COMPAGNIE ELI LILLY CANADA) LIMITEE, TORONTO, CANADA Laval Médical Vol.38 - Oct §1967 A EST-IL PLUS GRAND QUE B NATISEDINE PHÉNYLÉTHYLBARBITURATE DE QUINIDINE 100 mg e PLUS ACTIF + MIEUX TOLÉRÉ e SEL ORIGINAL + PAS UN MÉLANGE INDICATIONS ERETHISME CARDIAQUE PALPITATIONS EXTRASYSTOLES INSOMNIE EFFET THERAPEUTIQUE STABLE is 1775, BOUL.EDOUARD LAURIN, MONTRÉAL 9, QUÉ.LIMITÉE Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 une tentative en vue de concilier DIURESE OPTIMALE ET INCONVÉNIENTS MINIMAUX RO 10 42 Ws 2 ° ; hr hypotenseur org omprimés à 10 et à 25 mg CIEE 500 Cl complets sur demande EEE EE TR PRE ERP Laval Médical Vol.38 - Oct, 1967 Mécanisme d'action analogue à celui du chlorothiazide Action diurétique prolongée Selon les nombreux essais cliniques faits en Europe et au Canada, voici ses principales indications: (EDEMES DIVERS \u2014 INSUFFISANCE CARDIAQUE \u2014 HYPERTENSION (employé seul ou avec d\u2019autres hypotenseurs) posologie et administration Voie orale \u2014 dose unique ou en prises fractionnées.Déterminer posologie, fréquence et durée de l'administration en fonction des besoins du malade.Guide posologique pour adultes: Oedèmes divers et insuffisance cardiaque: 25 à 50 mg par jour, 1 jour sur 2, ou 3 jours consécutifs par semaine; dans de rares cas, la dose quotidienne pourra atteindre 100 mg.Traitement d'entretien: 10, 20 ou 25 mg par jour peuvent suffire.Faible rétention d\u2019eau (comme dans syndrome prémenstruel): 10 mg par jour ou 25 mg trois fois par semaine.Cirrhose du foie: 25 à 75 mg, parfois jusqu\u2019à 100 mg, par jour pendant 3 à 4 jours.Toujours associer un supplément de potassium.Hypertension: ie Nefrolan peut agir seul dans les cas bénins ou de gravité moyenne; commencer par une dose de 10 mg par jour et passer à 20 mg si l'effet n\u2019est pas satisfaisant.Parfois 10 à 20 mg 1 jour sur 2 ou trois fois par semaine peuvent suffire.Au besoin, établir une posologie plus élevée ou associer d\u2019autres hypotenseurs.traitement d'appoint a) Supplément de potassium \u2014 le Nefrolan peut provoquer une déplétion potassique.On suggère l'ingestion quotidienne de fruits riches en potassium.L administration dun supplément de potassium, de 1 à 3 g par jour est recommandée: dans la cirrhose du foie \u2014 lorsqu\u2019une préparation contenant de la digitale est également utilisée \u2014 au cours d\u2019un traitement prolongé aux cortico-stéroïdes.Chez les malades soumis au Nefrolan pendant plus de 2 ou 3 semaines, vérifier fréquemment les taux de potassium, de chlorure et de bicarbonate sériques.Administrer des suppléments de potassium si nécessaire.b) Spironolactone \u2014 l\u2019associer au Nefrolan si la proportion de chlorure de sodium urinaire est faible et qu'on a des raisons de soupçonner de l\u2019aldostéronisme, | \"NEFROLAN réactions secondaires Les seules réactions secondaires relativement fréquentes, sont: la nausée (plus rarement les vomissements) et l\u2019anorexie particulièrement chez les malades ambulants.Des symptômes associés à l\u2019hypotension ou à un taux faible de potassium sérique sont à prévoir lors de traitements aux hypo- tenseurs ou aux diurétiques utilisés séparément ou conjointement: ils ne sont pas spécifiques du Nefrolan.Jusqu'ici, le Nefrolan n\u2019a manifesté aucun effet contraire sur le foie, les reins, les organes hématopoïétiques ou la glycémie.À doses diurétiques, quelques cas d\u2019urticaire ont été signalés.Le Nefrolan peut provoquer une baisse du taux de potassium sérique et, dans de rares cas, une alcalose hypochlorémique et hypokaliémique pouvant aboutir à la tétanie.L'uricémie peut augmenter et déclencher une crise de goutte chez les sujets prédisposés.La perte de fluides organiques peut provoquer la soif, des mictions fréquentes, de la constipation et de la sécheresse buccale.contre-indications et précautions Généralement les mêmes que pour les diurétiques à base de thiazide: insuffisance surrénale: troubles rénaux: maladie hépatique grave; dans les cardiopathies, se rappeler qu'une hypokaliémie augmente la sensibilité du myocarde à la digitale.Si le débit urinaire est insuffisant, interrompre le traitement car il y a risque d'accumulation du médicament dans l'organisme.Employer le Nefrolan avec prudence chez les prédisposés a la goutte.Aucune étude clinique n\u2019a prouvé que le traitement au Nefrolan pendant le premier trimestre de la grossesse provoque des anomalies fotales: néanmoins, dans l'état actuel de nos connaissances, il est recommandé de ne pas l'administrer aux femmes en début de grossesse.Le Nefrolan a été très peu utilisé en pédiatrie; les renseignements dont nous disposons ne suffisent pas pour en recommander l'emploi chez les enfants.références 1.Simpson, F.0.: Clinical trial of a new oral diuretic, M & B 8430.Current Therap.Res., 6, (1), 21-26, janvier 1964.\u20142.Baba, W.I.et coll.: Studies on the mechanism and characteristics of action of a new phthalimidine diuretic, clorexolone.Clin.Pharmacol.Therap., 7, (2).212-223, mars-avril 1966.\u2014 3.Nenna, À.et Mariambourg, À.: Appréciation des résultats obtenus dans la pratique médicale courante par l\u2019utilisation du diurétique 12 833 R.P.Gaz.Méd.France, 73, (9e suppl.) 48-51, 10 mai 1966.\u2014 4, Mary, P.et Mirouze, J.: Essai clinique de la clorexolone salidiurétique 12 833 R.P.(flonatril).Semaine Thérap., 42, (9), 529-532, novembre 1966.B.| e n C LIMITEE Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 GASTROPATHIES COLOPATHIES LE PROBLEME EST COMPLEXE Une douleur qui tenaille Des spasmes qui torturent Des vomissements qui épuisent Une anxiété qui va croissant LA SOLUTION EST SIMPLE STELABID* un comprimé 2 fois par jour L'effet anticholinergique du composant \u2018Darbid\u2019 s'ajoute aux effets antiémétique et anxiolytique de \u201cStelazine\u2019 pour assurer le traitement rationnel des divers troubles gastro-intestinaux, notamment de l'ulcère gastro-duodénal, de la gastrite et de l'entérocolite muco-membraneuse.POSOLOGIE: la posologie courante est d\u2019un comprimé \u2019Stelabid\u2019 au lever et d'un autre au coucher.Lorsque le trouble psychogène est relativement minime, on prescrira de préférence la concentration No 1.Toutefois, la concentration No 2 sera recommandée chez la majorité des patients.L'élixir \u2018Stela- bid' (chaque cuillerée à thé de 5 cc.équivaut à un comprimé \u2018Stelabid\u2019 No 1) offre aussi l'avantage de l'administration biquotidienne \u2014 la posologie recommandée est d'une cuillerée à thé matin et soir.EFFETS SECONDAIRES ET PRECAUTIONS A PRENDRE: bien que les effets secondaires communs aux parasympatholytiques \u2014 constipation, xéros- tomie, troubles de la vision, oligurie \u2014 aient été observés avec \u2018Stelabid\u2019, ils sont en général moins fréquents et moins graves que les réactions signalées avec de nombreux anticholinergiques courants.Etant donné le faible dosage du composant \u2018Stela- zine\u201d, les réactions myoneurales (syndrome extra- pyramidal) ne sauraient résulter de la cure par \u2018Stelabid\u2019.Cependant, quelques sujets, sensibles aux *Marque déposée au Canada SMITH KLINE & FRENCH ok MONTREAL 9 QUEBEC phénothiazines, peuvent éprouver une stimulation passagère ou une trémulation caractérisées par de l'impatience et, parfois, de l'insomnie.Si ces manifestations sont par trop déplaisantes, on pourra avoir recours à l\u2018administration concomitante d\u2019un sédatif léger.En raison de sa puissante action antiémétique, \u2018Stelabid\u2019 peut masquer des signes de doses de médications toxiques trop fortes ou obscurcir le diagnostic d'affections comme l\u2019obstruction intestinale ou la tumeur du cerveau.\u2018Stelabid\u2019 doit être administré avec précautions aux malades présentant une cardiopathie en plus de l'affection gastro- intestinale.N.B.: lI'iodure d\u2019isopropamide peut fausser les résultats des tests à la protéine iodée et supprime l'absorption de I'131, CONTRE-INDICATIONS : \u2018Stelabid\u2019 est contre-indiqué dans les états comateux et en présence de glaucome, d'obstruction du pylore d\u2019étiologie organique ou d'hypertrophie de la prostate.PRESENTATION : comprimés \u2018Stelabid\u2019 (No 1 et No 2), en flacons de 50 et de 500 \u2014 comprimés maïs, monogrammés ; élixir \u2018Stelabid\u2019, en flacons de 6 oz liquides.(Pour tous renseignements complémentaires, veuillez consulter le Vademecum International ou vous adresser à notre représentant).SB:M17AF Vol.38 Oct.1967 Laval Médical PE 00 «mme page pina.SSIS ST TE ere etes oot LR ret ee ae etat TT tte tetes ect) YOSHourT Quelle différence! le le plus (justegle emps apsule .& um) PC OU Si 5 lel] @ PE mall A Si vous ne l'avez pas encore essayé, goûtez toute la savoureuse différence entre un yoghourt ordinai re et un yoghourt LAVAL préparé sous la surveillan ce de l'Institut Rosell d'\u2019Oka 875, 4e Avenue, Québec 3, P.Q {418) 529-9021 DEM® :CINÉOL EIRE 3 \u201cformules : F FOB à ue ADULTES ENFANTS - BEBES a SES El ati.LE RINT ina RE \u201cACTIF#DANS LE DOMAINE a \u201cRESPIRATOIRES rrr rrr me EB Tr #7 LABORATOIRE PEER EZ IMITEE 2721, PUS Tremblay, Sainte-Foy, Québec 10, P.Q.(E) HR Sommaire suite Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 ANALYSES TUMEUR MÉSENCHYMATEUSE, ADÉNOME LANGERHANSIEN ET ACCIDENTS HYPOGLYCEMIQUES .RN .Co LES SUITES MÉDICALES DE L'ILÉOSTOMIE ABDOMINALE DÉFINITIVE .STÉNOSE GASTRIQUES PAR CAUSTIQUE LE « MARQUAGE » DU COURANT LYMPHATIQUE PAR LES FLUORESCENTS BIOLOGIQUES .Cee ee ee LES TROUBLES FONCTIONNELS DES SPHINCTERS DUODENAUX.LEUR ROLE DANS LA SYMPTOMATOLOGIE DU CARREFOUR SUPERIEUR DROIT DE ABDOMEN.LEUR RETENTISSEMENT SUR LA PATHOLOGIE DES VOIES BILIAIRES, DU PANCREAS ET DE L'ESTOMAC .LES HEPATECTOMIES MAJEURES REGLEES; A PROPOS DE HUIT OBSERVATIONS Ce ee ee LE BILAN PHOSPHOCALCIQUE AU COURS DES PANCREATITES CALCI- FIANTES .791 791 791 792 792 793 793 Conçu pour un soulagement à double action de la constipation chronique KONDREMUL © il pénètre les matières fécales et les amollit © il lubrifie pour un passage plus facile sans entrainer de suintement Une émulsion d'huile minérale et de mousse d'Irlande, stable et remarquablement exquise.POSOLOGIE\u2014ADULTES\u2014Une cuillerée à soupe au coucher et au lever; à mesure que l'état s'améliore, diminuer à une cuillerée à soupe au coucher.ENFANTS \u2014 Une à deux cuillerées à thé au coucher suffisent habituellement.KONDRÉMUL KONDRÉMUL KONDRÉMUL (étiquette bleue) à la au Cascara Phénolphtaléine (étiquette verte) (étiquette rouge) Flacons de 8 et de 16 onces liquides, Documentation complète sur demande - \u2018 MAISON FONDEE AU CANADA EN 1899 ® Marque déposée PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITE (CN Chartes \u20ac Frost ot Ci host MONTRÉAL CANADA Laval Médical Vol.38 = Oct.1967 11 La médecine na pas CRC TT CRA VTS A ne EAL ciné vivant dans,un Contexte socio économique déjermir CS partagetavecsse Parme ondeur et la re Pongablit ORNE unenation.] il [eg Eu AE \u2014 MER SES va probablemen®¥susei plusfimportante du rale\"\u201cSo } Sociétékde;nersong = oD ce 2 ) la Malsan poires tort vou DL callecti je sc i Sa i: eee Nel: | Le plus importa laboratoire pharmaceutique CRE canadien.(F) Les san en =, oo ais EE x RE ne tt ES FE x ES ns = nn Cpe IES ea = 2% = CS == rs SOS > IFR mt ser 4 ~~ 05 > Lea 3 ae es Fe 5 ER Ç i$ + Re, > A = Vo En es oN ks ; \u20ac 3 x > i £2 e = = -n sa A4 wi bal c A 2244 S 3 Leu, 3 J = 4 5 We LL) qu 33 = CDS Cd fone, 5 8 eu, NY - aN ind, 55 =?= H re oN VEN i 40 fre Ch os LA z if, nb, Ae oN { 47 = 4 Te 9 : = Ë 4 (et RS 2 : Se 30 Te) D \\ x R 8 oY qi NS te O $ % 4 : gle la d ss Xe ss RL 2 = = Le nouveau d 0 .furosémide EL Ra 5 : - bh o Nl \u201coy rd : : Sa 2.0 = = 3 7 EN NN Ms OD: ON SE 8 .: te: jurese A 2 comme un robinet = A ie ST pa iuretigue : » A .7 6 Py A \u201c > 5 7 Ln x 3 nel ox 4 are is, 7 % A av ag oa ~ À fan fiz ETA nA £4 + \u2018a\u2019 4, A i A frere CN Le BE, tt ya ce miles su, i Es vs 0 2 Xx ae PR Tt Ay AE cu 2 nt, hada, wk 2 \u201cel Prat a Sy A ey = css, or PH] Ses x \u201c Lr NA wy ps Sens teen omis ces se Fos Harb 2 2 Smit A.\u2014 re ~ AA re ten ces visas ts ron Wh es \u2014 NE ir os ip vr IT Cai or ST as Tm din mr mare re AN RIT ny ere es rs ne acer Es ms 5 =.Gon Fen to wd, 170 54 00, ra 4 étaient BH BRAS, wg gi ng as \u201c# pecs, vu >, \u201coy a ade VE ose {3 £a i 5 Zn & a mers 8 ws ° ar + ce oy, SS nT nn TR 5 5 ol yk dediaib a #2 > = isd 5 3558 IB HME ; a: ur #5 A 1 + ALES \u201c : ons © + + \u201c> Res AA.in Cans De + Calin 2 game pa, Je, # «et Rie iow Los mnt] am ia, x pi EN fo or ABBE ta Sg «wel vi Lans pr 0 ca ee ws 5.5 3 se.\u201cae 2 x es Hs = ° .open in \u201c> \u201cera SE FN XY 7 % a mac ue Fes 2 ws rr / eng \u2014 a La va ag \u20ac ere s : ee es Prime : j LR Ny 3 = & ET (ORCB AAR AT 1% rate Fo cos La rade ee ome = ac Een mans 4 427 rm + \u2014 ha + FL a 4 \u2014\u2014 \u2014 me \u2014 A Lasix offre ces avantages cliniques remarquables : efficacité supérieure à celle de tout thiazide \u2014 Lasix l'emporte sur les thiazides en agissant tout au long du néphron action rapide, courte durée \u2014 [asix se met à l'oeuvre plus tôt, termine la diurèse plus rapidement \u2014 libère les malades pour toute une journée de travail, une nuit de sommeil ininterrompu contrôle précis \u2014 diurèse prompte prévisible,réglable par la dose \u2014 posologie adaptable permettant d'obtenir une réaction de l'intensité voulue, au moment voulu meilleur rapport Na/K \u2014 excrétion grande- _ ment accrue de sodium, excrétion proportionnellement plus faible de potassium sécurité \u2014Lasix possède une large marge de sécurité, liée à la posologie, même dans les oedèmes réfractaires \u2014 moins d'effet sur le métabolisme hydrocarboné que les thiazides adaptable à une vaste gamme de malades \u2014 Lasix l'emporte en rendement sur les thiazi- des dans les oedèmes d'origine cardiaque, hépatique, rénale, faciles à maîtriser ou graves \u2014 efficace dans l'hypertension bénigne ou moyenne Renseignements complets en page suivante 3400 O., RUE JEAN-TALON, MONTRÉAL 16 DIVISION DE HOECHST DU CANADA LIMITEE 496/627 TRIER 0 - N \u2018 furosémide Le nouveau diurétique \u2018règle la diurèse comme un robinet\u201d / A Composition: Chaque comprimé contient 40 mg de furo- sémide.Indications: Dedème lié à l'insuffisance cardiaque, à la cirrhose du foie, à la néphrose et à la néphrite chronique ou autres états oedémateux.Hypertension faible ou modérée, et avec d'autres hypotenseurs dans les cas sévères, Posologie \u2014 oedème: La dose initiale habituelle est de 1-2 comprimés (40-B0 mg).Adapter selon la réaction, Si la diurèse ne s'est pas produite après 6 heures, augmenter les doses suivantes de 1 comprimé (40 mg) à toutes les 6 heures, au besoin.Ensuite, la dose efficace peut être répétée de 1-3 fois par jour.Ne pas dépasser 200 mg/jour.Adapter la dose d'entretien aux besoins de chaque malade, Un programme posologique intermittent de 2-4 jours consécutifs par semaine peut être utilisé.Pour des doses dépassant 120 mg/jour, on conseille des observations cliniques et biochimiques attentives, Posologie \u2014 hypertension: La dose habituelle est de 1-2 comprimés (40-80 mg) par jour.Adapter la posologie et ajuster celle des hypotenseurs concomitants, Contre-indications: Arrêt complet de la fonction rénale, En présence de coma hépatique et de déplétion électrolytique, n\u2018instaurer le traitement que lorsque l\u2019état du malade a été amélioré ou corrigé.Ne pas administrer aux enfants faute d\u2018expérience dans ce domaine.Avertissement: On a rapporté que les diurétiques sulfamidés diminuaient la capacité des artères à réagir aux amines hypertensives et augmentaient l'effet de la tubocurarine.Donc, administrer avec prudence le curare ou ses dérivés pendant un traitement avec Lasix.Interrompre pendant 1 semaine avant toute chirurgie élective, Précautions: Ne pas restreindre sévèrement l'apport en chlorure de sodium.Comme avec tout nouveau médicament, observer régulièrement pour déceler toute dyscrasie sanguine, dommage hépatique ou autres réactions idiosyncratiques, Les études sur la reproduction animale n\u2019ont pas révélé d'anomalies foetales provoquées par le médicament.Cependant, Lasix a été très peu employé dans la grossesse, l'administrer durant cette période seulement lorsque essentiel.Des études chez les animaux ayant suggéré une vague possibilité de relation avec des désordres du métabolisme calcique, déterminer\u2019 le calcium sérique lorsque le métabolisme calcique est anormal.Effets secondaires: Comme avec tout diurétique puissant, la déplétion électrolytique peut survenir, surtout avec des doses élevées et un régime déchloruré, Symptômes de déplétion électrolytique: faiblesse, étourdissements, léthargie, crampes dans les jambes, anorexie, vomissements ou confusion mentale.Vérifier les électrolytes sériques, surtout le potassium, aux doses élevées, durant un traitement avec des glucosides de la digitale, des stéroïdes susceptibles de produire une déplétion potassique, ou lorsqu'il y a risque de coma hépatique.Un supplément potassique, une diminution de la dose, ou l'inter- fuption du traitement peuvent être nécessaires Chez les hypertendus recevant des agents ganglioplégiques, veratrum et hydralazine, guanéthidine ou méthyldopa, réduire la dose de ces médicaments dont l'effet hypotenseur est augmenté par Lasix.L'hyperuricémie asymptomatique peut SuIve- nir, rarement avec goutte, Des élévations passagères de l'urée sanguine sont possibles au cours de la déshydratation, à être évitée durant l\u2018insuffisance rénale.Lasix n'a aucun effet prononcé sur le métabolisme des glucides.On conseille, toutefois de vérifier le glucose sanguin et urinaire chez les diabétiques.Une éruption cutanée, du prurit, des paresthésies, de I'hypotension orthostatigue ou une intolérance gastro- intestinale peuvent survenir.On soupçonne un seul cas de thrombocytopénie d'avoir été lié au traitement avec Lasix.On n\u2019a pas observé de manifestation de toxicité telle que leucopénie, agranulocytose, anémie aplastique, photosensibilité, complications hépatiques ou pancréatite, comme avec les autres diurétiques sulfamidés.Présentation: Comprimé à 40 mg, blancs, sécables, en flacons ambrés de 50 et 500.Renseignements supplémentaires sur demande.HOECHST PHARMACEUTICALS 3400 O., RUE JEAN-TALON, MONTRÉAL 16 DIVISION DE HOECHST DU CANADA LIMITÉE «les trois ombres » Mode d'administratioi hi i jeusement sur la\u2018région.malade uri Ux i est suffisante.À à marcher our Rome?cas d puns L\u2019 Jayant contracté à a Sagonte, il n\u2019osa pas rentrer chez lui et faire face NA ne réagiront pas tout à fait de la même façon, mais, chose certaine, ssi; sensibles aux Ma de leur peau.Tout a bien changé depuis les pour supprimer l\u2019inflammation «pour prévenir ou combattre l'infection bactérienne pour son action kératolytique Lu pour exërcer une action astringente efficace \u201c\u201cce'produit moderne contre 'acné s\u2019appelle edrol, lotion conire I' elle aurait pu épargner à Annibal (et 2 Rome) bien des ennuis ésentation: \u2018En flacon de\u201c plastique compressible: de CC.tissements:Ne pas.employer en présence d'infections cutanées qu\u2019on de peut traitér pâr une médication spécifique.Eviter de mettre en contact avec les yeux.mg (10:0%) Une documentation détaillée est envoyée sur demande: 675 MARQUES DEPOSEES: MEDROL, NEC-MEDROL CF 4565.1 des malades trouvent qu'une seule application par jou LUZERN r= rio covteany oF canada C PR DON MILLS, ONTARIO 0 LINCOCIN AMPICILLINE PENICILLINE G Comparaison entre la Lincocin, l'Ampicilline et la Pénicilline G potassique dans le traitement de l\u2019infection à streptocoque bêta hémolytique! çocin Us dans les infections streptococciques Les proportions comparées de guérison clinique démontrent l\u2019efficacité inégalée de la Lincocin dans les infections streptococciques! Le 82.0% Résultats du traitement d\u2019infections a streptocoques béta-hémolytiques du groupe A, avec la Pénicilline et la Lincocin?Lincocin Ampicillin Pénicilline G 100 101 102 malades malades malades Nb.de cas avec lère culture positive Proportion de guérisons 82% 71.3% 70.6% Récidives (jusqu'à 4 semaines) 11% 10.9% 12.7% Porteurs de germes (jusqu'ad semaines) O 7.0% 12.7% Echecs complets 12% 17.8% 25.4% Malades traités à la Lincocin 140 Malades traités à la Pénicilline 125 Culture de contrôle négative positive Malades traités à la Lincocin 131 (93%) 9(7%) Malades traités à la Pénicilline 111(89%) 14(11%) Réaction subjective Ae bonne moyenne médiocre 1.Tiré de Breese, B.B., et al.: Beta-Hemolytic Streptococcal !Hness: Comparison of Lincocin, Ampicillin and Potassium Penicillin G in Treatment.Amer.J.Dis.Children, 112: 21-27 (July) 1966.Malades traités a la Lincocin 82% 13% 5% Malades traités à la Pénicilline 73% 19% 8% 2.Jackson, H., et al.: Group A 8- Hemolytic Streptococcal Pharyngitis\u2014Results of Treatment with Lincocin.J.A.M.A., 194:1189-1191 (Dec.13) 1965. Disque 1 Disque 2 = Pénétration tissulaire exceptionnelle Quarante minutes avant d'entreprendre une amygdalectomie, on a injecté à un enfant pesant 29.1 kg une seule dose |.M.de 10 mg/kg de chlorhydrate de lincomycine (correspondant à la base).Un specimen de tissu amygdalien du patient a été déposé sur une boîte de Petri dont l'agar avait été préalablement ensemencé avec une souche pathogène de streptocoque hémolytique.Après incubation, la photographie (à gauche) a été prise.La présence de la zône claire démontre que la Lincocin avait pénétré dans le tissu amygdalien en concentration suffisante pour inhiber la pousse de l'inoculum pathogène.(Les petites taches blanches qui apparaissent à une extrémité de l'échantillon du tissu ont été identifiées, dans des examens microscopiques ultérieurs, comme des colonies de Neisseria catarrhalis à Gram-négatif non- pathogène).Disques saturés du sérum du malade: Disque no 1\u2014avant administration de Lincocin Disque no 2\u2014après administration de Lincocin = Très efficace contre les staphylocoques = N\u2019est pas inactivée par la pénicillinase n Peut être employée par des malades allergiques à la Pénicilline Indications: Infections causées par les microbes à Gram-positif qui sont sensibles à l'action de la Lincocin, particulièrement les staphylocoques (y compris les souches de staphylocoques génératrices de pénicillinase), les streptocoques et les pneumocoques.La Lincocin n'agit pas contre le Streptococcus faecalis, les levures ou les microbes à Gram-négatif, notamment N.gonorrhoea et H.influenzae.POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION: Adultes Voie buccale *+\u20141 capsule (500 mg) 3 ou 4 fois par jour Voie |.M.\u2014600 mg (2 c.c.) toutes les 12 à 24 heures Voie |.V.\u2014600 mg (2 c.c.) toutes les 8 à 12 heures à administrer sous forme de perfusion selon le degré de gravité de l'infection Enfants (âgés de plus d'un mois): On calculera la dose de sirop de Lincocin de façon à ce qu'elle apporte au moins 15 mg par livre de poids et par jour.Cette posologie peut être doublée en présence d'infections graves.*Pour réaliser une absorption idéale, administrer seule, ou avec de l'eau seulement une demi-heure au moins avant les repas ou deux heures au moins après les repas.Avertissements: Généralement bien tolérée.L'administration par voie buccale a donné lieu à des réactions secondaires, comme selles molles ou diarrhée, nausée, vomissement et crampes abdominales.D'autres effets secondaires bénins ont été notés en de rares cas.Des effets secondaires comme neutropénie et leucopénie (ou l'un des deux) ont été notés, mais rarement.En attendant qu'on dispose d'une plus ample expérience clinique, on déconseille d'employer la Lincocin chez le nouveau-né, comme prophylactique du rhumatisme articulaire aigu, ou chez des malades présentant des affections rénales, hépatiques, endocrines ou métaboliques pré-existantes, Bien qu'on n'ait aucune preuve que la Lincocin ait exercé des effets pernicieux sur la mère ou le foetus, on se montrera prudent chez la femme enceinte.La Lincocin n'agit pas contre le Streptococcus faecalis, les levures ou les microbes à Gram-négatif, notamment N.gonorrhoea et H.influenzae.Une documentation détaillée sur les précautions, les réactions secondaires etc., est envoyée sur demande.Lincocin, capsules: Une capsule renferme le chlorhydrate- monohydraté de lincomycine, correspondant à 500 mg de linco- mycine base.En flacons de 12 et de 100 capsules.Lincocin, solution stérile: Un c.c.renferme le chlorhydrate de lincomycine correspondant à 300 mg de lincomycine base.En flacons-ampoules de 2 et de 10 c.c.Lincocin, sirop: La dose de 5 c.c.(cuillerée à thé) renferme l'équivalent de 250 mg de lincomycine base (à l'état de chlorhydrate monohydraté de lincomycine).En flacon de 30 c.c.(avec compte-gouttes calibré) et en flacon de 60 c.c.dé MARQUE DÉPOSÉE: LINCOCIN CF 462.\" CSS THE UPJOHN COMPANY OF CANADA / DON MILLS, ONTARIO mettez en mouvement votre malade souffrant de bursite \u2026ÿrâce à l\u2019action anti-inflammatoire- analgésique combinée de la méthylprednisolone et de l'acide acétylsalicylique Cordex amélioré Cordex Forte ameliore m rétablissent la mobilité, en atténuant la douleur et la raideur, d'ordinaire dans un délai de 24 a 48 heures = enrayent les symptômes avec une posologie plus faible, par suite de l\u2019action additive des composants u assurent au malade un plus grand bien-être et les longues cures sont entachées de moins de complications, grâce aux faibles doses de corticoïdes utilisées Cordex amélioré pour traiter les pathologies bénignes ou de gravité modérée Composition par comprimé: Medrol {méthylprednisolone).0.5 mg Acide acétylsalicylique.300 mg Présentation: En flacons de 100 et de 1000 comprimés.Cordex Forte amélioré pour traiter les pathologies modérées ou graves Composition par comprimé: Medrol (méthylprednisolone) 1.5 mg Acide acétylsalicylique a 300 mg Présentation: En flacons de 100 et de 500 comprimés.Posologie moyenne de l'adulte: 1 comprimé ou deux, quatre fois par jour, de préférence après les repas et au coucher.H est conseillé de prendre une légère collation avant la dose du soir.Avertissements: Respecter les précautions et les contre-indications inhérentes à la corticothérapie.Une documentation détaillée sur les réactions secondaires, les précautions, etc., est envoyée sur demande.MARQUES DÉPOSÉES: CORDEX, MEDROL CF 4550.) Ea THE UPJOHN COMPANY OF CANADA / DON MILLS, ONTARIO Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 19 la société médicale des hôpitaux universitaires de laval Secrétariat: Faculté de médecine, Université Laval, Québec.MEMBRES CORRESPONDANTS ÉTRANGERS M.le professeur Raoul KOURILSKY, de Paris.M.le professeur Albert JENTZER, de Genève.M.le professeur Henry L.Bockus, de Philadelphie.M.le professeur Alexander BRUNSCHWIG, de New-York.M.le professeur Charles H.BEST, de Toronto.M.le professeur Jean MARCHE, de Paris.M.le professeur P.M.F.BrsHop, de Londres.BUREAU Président : M.le professeur Jean-Marc LESSARD.Vice-président : M.le docteur Jean-Marie DELÂGE.Secrétaire général : M.le docteur Louis DIONNE.Secrétaire correspondant : M.le professeur Georges-A.BERGERON.Trésorier : M.le docteur Clément JEAN.Membres : MM.les professeurs Léo GAUVREAU et René SIMARD ; MM.les docteurs Louis-Philippe ALLEN, F.-X, BRISSON, Claude BROSSEAU, Jean-Paul DECHENE, Paul-M.GAGNON, André LAPOINTE, Jean-Marie LOISELLE, Georges NORMAND et Guy SAUCIER.MEMBRES Tout le personnel médical de la Faculté de médecine et des Hôpitaux universitaires.LAXATIF DOUX (sans accoutumance) comprimés par jour ETHICA LIMIT EE 3398 est, boulevard Métropolitain \u2014 MONTREAL Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 iN SI So RR ai 5 Desbutal'Gradumet calme l'anxiété tout en diminuant un appétit trop impérieux.(Pour le patient qui doit perdre du poids, et qui réagit trop violemment à l\u2019amphétamine, mais ne réagit pas à des préparations moins puissantes) LABORATOIRES ABBOTT LIMITÉE Desbutal Gradumet est la solution qui s'impose.Avec Desbutal Gradumet, vos patients reçoivent une dose efficace de Desoxyn* (chlorhydrate de mé- thamphétamine), mais il n\u2019y a pas de surstimulation grâce au dégagement retardé du Nembutal* (pento- barbital sodique).En effet, les principes actifs du Gradumet sont libérés en doses efficaces \u2014 minute par minute tout au long du jour.Cette thérapie bivalente est obtenue grâce à l\u2019accolement de deux demi-comprimés dos à dos, chacun ayant son propre taux de dégagement.Le mécanisme de dissolution est purement physique et dépend d'un seul facteur, commun à tous les patients: le liquide gastro-intestinal.ll ne dépend ni d\u2019enrobages gastro-résistants, ni d'enzymes, ni de la motilité gastro-intestinale, ni d'une concentration ionique \u201cidéale\u201d dans le tractus gastro-intestinal.Gradumet'Desbutal 10 chlorhydrate de méthamphétamine 10 mg pentobarbital sodique 60 mg Gradumet Desbutal 15 chlorhydrate de méthamphétamine 15 mg pentobarbital sodique 90 mg Le dégagement est continu et retardé.Et c\u2019est dans ce dégagement prévisible que résident les avantages d\u2019une telle thérapie pour vos patients.Posologie: Dans la grande majorité des cas, un Desbutal Gradumet pris au petit déjeuner diminue les symptômes durant toute la journée.Suivant les cas, une seconde prise peut s'avérer nécessaire en fin d'après-midi ou en début de soirée.Précautions: Le Desbutal est contre-indiqué chez les malades prenant un inhibiteur de la monoamine oxydase.De la nervosité et une sédation excessive ont parfois été observées; souvent ces effets disparaissent au bout de quelques jours.Employer avec prudence en présence d\u2019hypertension, de maladie cardio-vasculaire, d'hyperthyroïdie ou de sensibilité aux sympathi- comimétiques.Les sujets maladaptés doivent être surveillés soigneusement.Documen- cl tation médicale envoyée sur demande.Capsules Desbutal chlorhydrate de méthamphétamine 5 mg pentobarbital sodique 30 mg *Noms déposés tGradumet: posologie à action retardée, Abbott HALIFAX - MONTRÉAL - TORONTO - WINNIPEG - VANCOUVER 450Ÿ67F ei ant LE on Lid 3 1 (Hw) , essodap onble x ; J 8 A uipuap ap anbiimodos2y1 Dj ap 2914408 ND AY3IHLINOW O3LINIT VOYNYO 40 my panolnp p aio48y224 DT 3NHOG ® ddVHS HOYIN ct 4 .H spwidwog _ d'sn 9PIZE10I040:PAH «11H 1QoIpA \" OSJ8A ne enbibojosod apinh 9] OA ; = = 2 NS N = 3 = S S N = = N A N S S S = S NN S nN \\ NN = S Nt S WN Ry S 3 .NR Nt = NN NN SRN S SIN .S AN OW S i SR AR ND NN N AN NR > \u2026 , Na S HERR N OR S 2 S S en Ia = 3 0 NN a S MR nN ER SEN 2D RN S EN SAN IN RD RN = , | S = = NN DN I) = A AN \\ TAR D NR S 0 See, , A 0 WH 3 S S x A hn a HIN N IR NR Xe NE NS WR NN AN NN = NY N aN S S NL 3 AN N = = Nn AN NX AR \\ N So J æ A Ne » a S .S SN SA A N SN 8 Ne Se NN N S DN N 2 = S nN = W = Na N aN = S 2 A s NN = S 3 TW NN SW = S NN X a S = S ON RD S se S = ° NS > Ni Nn S = = SES nN , \u2026 S = x S S RD S$ S = S s S \\ N = , S S \\ x Ne NN S SN Ne À N WN S A S S NS + S AN A % nN Se Se A NY = NL sa AN a .oo 2 > : AN A x MRR y NR 5: DN = , 0 \\ S Se N > Nu = S NN S .A NS s .NN Se SN = NN S = Ne , NR S a _ S $ NS IN NA Na S NN NY ; WW WN Se S N A \\ vs NS \\ NN ot XN OW > = , S = ni , .ce.=.S a A S NN aS \\ a NN AN Re » x S SN N N S A > NE NN ss = ER .A S ce S A se Ww HR TAN RS S & WN > Sk A RR N =.sen » NS NX | , SN a .2 4 N \u2026 i = AN S \u2019 NN xs Ne NN = NE > SS S S ao NX .an a NE TE Re N >.S A aN S 9 SAN S S =.2 EY N ss ss = = S S 0 NN S .RR ov S RNR a NN A SR ss x EN NR = = WN Ne a 2 N = NN AN Sy = S = x S 3 RN NN 3 SN N = » vs S AN AR = RN NN N NX N S WW N Nt \u20ac .NS .= Se \\ .$ = Sa = XE I Coc NN 2 = N , Wn SN , =.= OX Rn RN Se N \u2026 SN S = a NE = es ss = ve NN a .= SN ARR = NN RX XR N IX = = SN RX SN » oN Cis RX AN se , N N S a .S NS AR NT = >, = NX 2 ss S MA S S WN SX = a aS A XS = NY IN AN _ = S NN RY Nn MN .N > 8X se NN ! = NX WN = N NN S , AN RN S nN $ S 9 = + S = = NE WN S - NN Ni NAR N N RN San S.S N N S AN S nN = > I WW Nh , S S , WN S NE N WY S S N S RN SN .N S S WN se SN ne Rs S S NN j x Na NN > WW = NN E\\ SR S > \u20ac NS = 5 > Ln S = XS S = A S S RN es N 2 RN AN = NN S > SA , ve Nt NS nN MR N A WN N b i 3 NW a >, NX NN SR s S x SN = SN SN NN Ç NS NE an >, N\\ S Ni AN z Ë \u2014 = , S x WN WN NR N N FAN S AN N NS .Se = A S NN N RN Ns Ne a NS A = = a = NL S NN S H = RX N >.& N A NX NW nN > s = Ba BE NR WN = , .I Na S = AN SN \\ +, S TN os => 3X N S A \\ RN a S AR 2 \\ Wy D , - = > % RSE ht & N N XN A A , N N S S Nt = = es ses .= S as S x N = $8 NW N N NR .ei >» eo Lh se ¥ Shes SR \\ A N AN ve S N IE RB 8 Ri S os EN = à N À S N N = S SR NS N\\ S S Eo i = .a ss.À N N = S = nN WW S N 9 ° S N $ N = S NN QA S À RN \\ NE 2 SN OW XN WN i à Se ss ® N N N = = & N N a 3 , S NN NE .N Nt \\ N S te S NN , » NS - NN WN = NN = NR NN 3 NE N S ve 8 ss S ss EA N = ° .>.| N = NX N 2 RN \\ N TEER SRK od \\ S N N ON a NR a ae = \\& \u20ac , = a NN N = S 3 WK aN N NN i » > S NN .= S Nid \u2026 ca , EN NS NW .| \\ ee à.N DN NN 3 = N S as ON NN S NN 3X S NL ER , S \u2026_ = in = N = S = .> NE NN > ce ete SRE 0) RN S ee S - = n° > NN Tl SAN SR nN NN S S 0 NB NN J NR oF Sy ND & RR AN = ss.NW WR + 2 RS » \\ N NY RN = = S = N S NN RN i SN S S NW \\ N 0 S 3 N WW \\ N S WN S A , NY = NX RX AN A WN SR S A N Na = .WR We S te S S a S 2 NN N \\ S NN NX S$ = co EN XN = .= .nN NN SERN NN ° N SN NR = Nit S N Sh ve SI NN a NY N N\\ N N S WW = S S S Ge a A = SN Ne NN NN N TN - S S ss» - NG 2 RN AN se = NN Ni A » Ww Ne NN A .N , = N NS Se S = = 3e Ne SE NS RN N > S aR Of 2 N\\ 2 RN NN Ne = aN , S = EN Ns = S % = S S | NE 0 SN aR NN = .aN NN NN NN SIN S S Sh S NN .a S Ÿ = XN NN L .N\\ » + $ Se AN Ne > .S Ne A NY + NN > DN = S = AN = NS S WW , Nk NN S a eu Sn ven SN S NE AN An se 5 S S WN NN Nk 2 IN = = a S \u2026 NN = = A >.\\ SN a se re RE © WW D A) S .sa N NW AN S 2X NN S S XN WN & S ve ÇG = 8 = NE So Na = Su S NE NN NN .Nas NN NR = SN 2 = IRE RN - NX \u2026 , Ab NX \\ 0 2D NN NN N NN N a NN Na S S NX SRE ; > S NN onbnainip un 319 JisuajrodAynue un) 2961 \"PO - 8E [OA | Ic 1932P9N 17D] Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 Un antihypertensif et un diurétique INDICATIONS L\u2019HydroDIURIL* est indiqué dans toutes les formes d\u2019œdème, y compris celui accompagnant l'insuffisance cardiaque, les affections rénales ou hépatiques.le syndrome prémenstruel ou l'ædème d'origine médicamenteuse (incluant celui provoqué par les stéroïdes).peut s'employer seul ou associé à eso antihypertensifs.Le syndrome angineux qui accompagne soit I'insuffisance cardiaque, soit l'hypertension peut être atténué ou même supprimé lorsque l'effet diurétique ou anti- hypertensif de ce composé améliore le facteur étiologique.La prompte administration de l\u2019HydroDIURIL peut aider à conjurer l\u2019apparition de la toxémie gravidigue quand on l\u2019administre dès que l'œdème ou une hausse surtout celle des ganglioplégiques aussitôt qu'on ajoute l'HydroDIURIL à la médication.On a relié l'usage de comprimés à enrobage entérique contenant du potassium seul ou combiné avec des dérivés de la thiazide à la sténose et l'uicération de l'intestin grêle accompagnées de complications.De telles préparations ne devraient être employées que si le besoin d\u2019un supplément de potassium est réel ou jugé nécessaire et si un tel apport dans la diète est insuffisant ou impraticable; en discontinuer l'emploi s'il survient des troubles gastro-intestinaux.PRÉCAUTIONS ET EFFETS SECONDAIRES Rechercher soigneusement les signes de déséquilibre des liquides et des électrolytes.L'ana- PHARMACIE EN GROS = So u = M 3 uw D S 3 9 Au service de la profess C 2, P.Q.passagère de la tension artérielle se mani- lyse des électrolytes sériques et urinaires est Tour feste.L'HydroDIURIL s'emploie efficacement importante lorsque le malade vomit abondam- V contre l'hypertension et contre la toxémie au Ment ou reçoit des liquides par voie paren- N ' cours de la grossesse.Il est également utile térale ou si l'apport d'électrolytes est insuffi- Le pour combattre les accès d\u2019acné prémens- sant.Même si l'excrétion du potassium est truels, || peut aider à déclencher une élimi- habituellement minime, la médication peut I nation des liquides et, par suite, une perte de quand même entraîner l'hypokaliémie surtout O) poids chez les, suits obèses dont l\u2019état se après une diurèse pendant en présence de oN complique de rétention riqu 1 minis 10 pid varique.concomitante de stéroïdes ou d'ACTH, Le 0 POSOLOGIE coma hépatique peut être provoqué, L\u2019hypo- .Diurèse kaliémie peut entraîner une intoxication à la digitale.L'alcalose hypochlorémique est peu ® La dose courante pour adultes est de 50 à 100 fréquente et rarement grave.La diminution & mg, une ou deux fois par jour par voie buccale.exagérée de sel dans la diète peut compliquer Nombreux sont les sujets qui répondent a une |e traitement avec un dérivé de la thiazide.0 dose tous les deux jours ou trois à cing jours L'emploi de chlorure de potassium ou d'ali- £8 par semaine.Dans les cas d\u2019œdème et de ments riches en potassium peut prévenir ou toxémie de la grossesse, la dose quotidienne traiter une hypokaliémie; de même l'emploi 2 ' recommandée est de 100 mg, par jour ou dans du chlorure d'ammonium (sauf chez les cirrho- D les cas graves et durant de brèves périodes, de tiques) et une ingestion à-peu-près normale de _\u2014- 200 mg, par jour (en doses fractionnées).La sel ou les deux à la fois peuvent prévenir ou ® posologie est de 25 à 50 mg, une ou deux fois traiter un manque de chlorure.Cesser l\u2019admi- pa par jour, en présence de tension prémenstruelle avec œdème, à prendre le premier jour de l'apparition des symptômes jusqu'au début des menstruations.Pour faire échec aux accès d'acné prémenstruels, la dose quotidienne est de 25 à 100 mg, durant cinq à sept jours avant et pendant la période menstruelle.Hypertension La dose d'attaque courante chez les adultes est de 50 mg, deux fois par jour par voie buccale.Augmenter ou diminuer la dose d'après la réponse de chaque malade.Certains sujets peuvent exiger 200 mg par jour, en prises fractionnées.Nourrissons et enfants En pédiatrie la dose usuelle par voie buccale s'établit sur une base de 1.0 mg d'HydroDIU- RIL par livre de poids par jour en deux prises.CONTRE-INDICATIONS L'HydroDIURIL est contre-indiqué en cas d\u2019anurie.Cesser la médication si I'azotémie augmente et si l\u2019oligurie surgit au cours du traitement d\u2019une néphropathie grave et évolutive; user de précautions en présence d'une affection hépatique d'évolution rapide; ne pas administrer aux personnes reconnues pour leur idiosyncrasie à ce médicament.MISE EN GARDE Le médicament peut provoquer ou aggraver l\u2019azotémie.!| faut être particulièrement prudent en présence de troubles de la fonction rénale et de cirrhose, Réduire la dose des autres antihypertensifs d'au moins la moitié, MEMBRE ACFP *Marque déposée HDD-7-573-JA-F-(MC-417) nistration de ce médicament 48 heures avant une intervention chirurgicale prévue, L'hyper- uricémie et la goutte peuvent survenir.Chez les diabétiques les besoins en insuline peuvent augmenter, diminuer ou demeurer les mêmes.Une hyperglycémie et de la glycosurie peuvent apparaître.La littérature a signalé que les diurétiques dérivés de la thiazide ont provoqué une vascularite cutanée chez des malades âgés ayant absorbé plusieurs médicaments de manière assidue.La thrombocy- topénie, la leucopénie, l'agranulocytose, l'anémie aplastique et l'ictère ont été signalés comme de rares effets secondaires.Des nausées, des vomissements, de la diarrhée, des étourdissements et des paresthésies peuvent survenir.On a noté une faible proportion de purpura, d\u2019érythème, de photosen- sibilité ou d\u2019autres réactions d'idiosyncrasie.Il y a eu quelques rares observations de pancréatite, de xanthopsie, de même que de thrombocytopénie et d\u2019ictère du nouveau-né mais les renseignements insuffisants ne permettent pas de déterminer un lien de cause a effet.11 est possible que les effets secondaires présents chez l\u2019adulte se produisent aussi chez le nouveau-né car les thiazides traversent le placenta et on les retrouve dans le lait maternel, Renseignements détaillés concernant la posologie, les indications, les précautions, les effets secondaires et bibliographie sur demande.PRÉSENTATION Les comprimés d'HydroDIURIL, dosés à 25 mg et à 50 mg respectivement, sont présentés en flacons de 100 et de 1000.MERCK SHARP & DOHME OF CANADA LIMITED MONTREAL La recherche d'aujourd'hui au service de la thérapeutique de demain W.BRUNET & CIE mitée 600 EST, BOULEVARD CHAREST, Laval Médical 23 Vol.38 - Oct.1967 Un PIR 4 [117 | au etgp ne 20 CHI = T LFA TUE fase de we QUE de maladies: des pvoiés Me et 'd infections géné- PEER 1 LS MARQUE DE SULFACHLORPYRIDAZINE Niveaux sériques atteints en une heure.Solubilité et degré d\u2019absorp- PZ tion rapides.III Evacuation aisée par voie urinaire.\u2014 A PJ IV Résultats efficaces par dose de deux (2) F comprimés, toutes les huit (8) heures.** 7 * Neipp L.et Mayer R.L.Ann.N.Y.Acad.Sci.69,448 (Oct.12) '57.** Nanda K.G.S.et Batterman R.C.Ann.N.Y.Acad.Sci.i 69,521 (Oct.12) \"57.Dépliants et échantillons sur demande.gE LAS TNT RV @ & MONTREAL 9, QUEBEC HEMATOGENE SACHETS Le seul tonique hématinique concentré sous forme de sachets e FACILE D'EMPLOI e DOSAGE RIGOUREUX e FACILE A TRANSPORTER e SAVEUR TRÈS AGRÉABLE J.M.MARSAN & COMPAGNIE LIMITÉE MONTRÉAL CANADA D Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 oF 2 EE x D Enrobage en matiére plastique nitoxigue Fe soie DE Ss Cc (© mp en doses thérapeutiques) Grâce au processus de libération retardée du fer et à la dose élevée en vitamine C, et grâce à la présence du complexe B en doses thérapeutiques, Iberet-500 permet une absorption optimale.La coupe macrophotographique ci-dessus révèle le secret du processus Gradumet* exclusif à Abbott.Grâce à ce processus, Iberet-500 peut être administré à jeun, c\u2019est-à-dire au moment où l'absorption est la plus élevée,! pratiquement sans provoquer d\u2019irritation de la muqueuse gastrique.A.Chaque Filmtab* contient 525 mg de sulfate ferreux placé au sein d'un réseau de canaux en matière plastique qui aboutissent directement sous le revêtement; lorsque celui-ci se dissout, le suc gastrique s\u2019introduit dans les extrémités des canaux et entame le processus de libération du fer, processus qui dure environ 12 heures.B.Simultanément, une dose élevée d'acide ascorbique (500 mg) est libérée, ce qui permet une plus grande absorption du fer.Beutler avait déjà noté que \u201cla présence d'acide ascorbique en grandes quantités accroît l'absorption du fer.\u201d\u201d Une étude récente* a montré que *Nom déposé ABBOTT LABORATOIRES ABBOTT 446Y.67F l'administration de 500 mg d'acide as- corbique permettait d'accroître de 48% en moyenne l'absorption du sulfate ferreux au niveau intestinal.L\u2019utilisation de fer radio-actif a permis de démontrer cliniquement que la voie orale est la plus efficace.Voici donc pour l'exposé des faits au sujet de Iberet- 500.Notons que le fer libéré à retardement a provoqué moins d'effets secondaires même chez des sujets qui ne tolèrent pas les préparations ferreuses orales usuelles.* C.De plus, les doses thérapeutiques de vitamines du complexe B permettent d'obtenir un coefficient maximal d'hématopoièse.D.Chaque comprimé Filmtab d'Abbott est recouvert d'une fine membrane de matière plastique inerte, non toxique, qui élimine le goût et l\u2019odeur désagréables des vitamines.Documentation médicale envoyée sur demande.Un seul comprimé Filmtab par jour vous donne: Le fer à libération retardée Sulfate ferreux, U.S.P.(fer élémentaire \u2014 105 mg) .525 mg Plus, la vitamine C à dose élevée Acide ascorbique .500 mg Plus, les vitamines du complexe B en doses thérapeutiques Vitamine Biz .25 mcg Mononitrate de thiamine .6 mg Riboflavine .6 mg Nicotinamide .30mg Chlorhydrate de pyridoxine .5 mg Pantothénate de calcium .10 mg Références: 1.Brise H., Acta Med.Scand.171:39, 1962, Suppi.376.2.Beutler, E., et al., Clinical Disorders of [ron Metabolism, Grune & Stratton, Inc., New York, 1963, page 144.3.Brise, H.et Hallberg, L., Acta Med.Scand.171:51, 1962, Suppl.376.4.Webster, J.J., Curr.Ther.Res.4:130.1962.Nouveau Fero-Grad-500* Hématinique à prendre une fois par jour dans les cas d'anémie ferri- prive: 525 mg de sulfate ferreux à libération retardée, et 500 mg d'acide ascorbique pour permettre une absorption optimale du fer.LIMITÉE HALIFAX * MONTRÉAL * TORONTO * WINNIPEG + VANCOUVER VOLUME 38 NUMÉRO 8 COMMUNICATIONS RÉANIMATION D'UN ARRÊT CARDIAQUE APRÈS INFARCTUS DU MYOCARDE Présentation de cas * La réanimation cardio-pulmonaire transthora- cique (massage cardiaque par voie externe et ventilation artificielle) a été mise au point en 1960.Cette technique, appliquée aux cœurs qui ont cessé de battre à la suite de noyade, d\u2019électrocution, de surdosage anesthésique, etc, donnerait des survies de l\u2019ordre de 25 pour cent.Par contre, chez les cœurs atteints d\u2019infarctus du myocarde, et qui s'arrêtent soudain, les auteurs que nous avons lus font état de survies variant de zéro à cinq pour cent ; il s\u2019agit évidemment de séries où le diagnostic de l\u2019infarctus n\u2019a pas été seulement présumé par le médecin, mais scientifiquement confirmé.Pour rares que soient ces réussites, elles n\u2019en existent pas moins.Pour notre part, nous avons eu récemment l\u2019occasion de réanimer un de ces malades.Nous présenterons d\u2019abord la succession des événements de ce cas et ferons ensuite quelques commentaires au sujet des connaissances et des * Travail présenté devant les membres de la Société medicale des Hôpitaux universitaires de Laval, le 16 mars 8] Michel BOISVERT et Henri DROLET, Hopital Saint-Ambroise, Loretteville, Québec.techniques utilisées actuellement en réanimation cardio-respiratoire.Monsieur G.S., âgé de 42 ans, est admis à l\u2019hôpital le 19 décembre 1966, à 4 h.45.Son médecin de famille l\u2019accompagne.Le malade présente les symptômes classiques de l\u2019infarctus du myocarde.Un électrocardiogramme pris à 4 h.50 confirme qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un infarctus postérieur (figure 1).A 5h.00 le patient esquisse quelques mouvements convulsifs, se cyanose et meurt.Immédiatement, le médecin traitant entreprend le massage cardiaque externe pendant que l\u2019infirmière de service ventile le malade avec un ressuscitateur Ambu.On appelle l'anesthésiste-réanimateur de garde.Arrivé à 5 h.05, celui-ci intube le malade, lui installe deux trocarts intraveineux de gros calibre et le branche à l\u2019électrocardioscope.Le tracé révèle une fibrillation ventriculaire.A 5 h.15 l\u2019anesthésiste défibrille le cœur avec un courant direct appliqué sur le thorax.OCTOBRE 1967 728 Mickel BOISVERT - Heuri DROLET Le myocarde demeure en asystolie, Cependant, les pupilles ne sont pas dilatées et le massage cardiaque produit un bon pouls.On ajoute un mg d\u2019isoprotérénol au soluté en cours.Les contractions cardiaques réapparaissent à l\u2019écran du cardioscope.On administre du bicarbonate de Na au malade (3,75 g dans 50 ml).A 5 h.24 nouvel épisode de fibrillation ventriculaire : nouvelle défibrillation.Puis, de nouveau, bicarbonate.A 5 h.30, de nouveau fibrillation et nouvelle défibrillation.A partir de 5 h.30, le rythme cardiaque se maintient sans autre alerte.Durant les trois jours qui suivent, la tension artérielle systolique ne peut être maintenue au- dessus de 80 mm de Hg que par une perfusion continue d\u2019isoprotérénol.Une côte fracturée lors du massage guérit sans complication.Le malade ne souffre d\u2019aucun déficit mental.La convalescence est sans histoire.Monsieur G.S.quitte l\u2019hôpital en fin de janvier, sa valise à la main.Il se porte toujours très bien.AVR V3 Ce « Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 Le déroulement de cette réanimation met plusieurs points en lumière: 1.L'enseignement de la réanimation : En premier lieu, la réanimation cardio-respira- toire doit être enseignée de façon intensive dans les hôpitaux.Là sont groupés les personnes \u2014 médecins, résidents, internes, stagiaires, infirmiers et infirmières \u2014 qui doivent le plus fréquemment affronter l\u2019arrêt cardiaque.On doit les former à y faire face sans délai.Aucune tergiversation n\u2019est, en effet, admissible : quatre minutes sans réanimation (et moins que cela chez les sujets âgés) et c\u2019est l'atteinte cérébrale permanente.2.Uniformiser l\u2019enseignement : Afin d\u2019uniformiser les connaissances et de permettre des réflexes rapides devant l\u2019urgence, il importe que, dans chaque hôpital, l\u2019enseignement de la réanimation soit standardisé.À cette fin, nous utilisons chez nous l\u2019acrostiche anglais ABCD AVL AVF Figure 1. Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 qui offre une valeur mnémotechnique évidente, soit : A pour Airway ; B pour Breathing ; C pour Circulation ; D pour Drugs et Diagnosis.Cet enseignement doit être répété périodiquement et pratiqué à intervalles réguliers Le mannequin Ressusci-Anne s'avère ici un commode instrument de travail.3.Complications du massage cardiaque : Il faut insister, en second lieu, sur le fait qu\u2019un opérateur trop enthousiaste, mais mal entraîné, peut provoquer chez le malade des dégâts importants.La littérature médicale rapporte des hémo- thorax, des pneumothorax, des hémopéricardes et même des ruptures du foie! Cela peut être évité si l\u2019on pratique une dépression sternale ne dépassant pas deux pouces.Par contre, les fractures de côtes sont difficiles à éviter chez les gens âgés et chez les obèses.Les «masseurs automatiques » présenteraient sur ce point plus de sécurité.Heureusement, les fractures de côtes demeurent le plus souvent des incidents sans gravité.4.Léquipe de réanimation : Rappelons, en quatrième lieu, qu\u2019il est illusoire de prétendre réussir seul une réanimation cardiorespiratoire.C\u2019est là un travail d'équipe.Le personnel qualifié doit donc être réuni rapidement au chevet du malade.Pour ce faire, un appel sonore codé nous semble le moyen le plus expéditif, durant le jour.La nuit, il faut recourir au téléphone.x 5.Constitution de l\u2019équipe de réanimation : De qui sera constituée l\u2019équipe de réanimation ?Du personnel hospitalier présent, d\u2019abord.Bien entraîné, 1l doit commencer sans tarder la réanimation.Comme chef de l\u2019équipe, il est naturel de choisir l\u2019anesthésiste-réanimateur.C\u2019est lui qui possède l\u2019habileté et les connaissances pour conduire le travail.Tous les jours, à la salle d\u2019opération, il œuvre pour maintenir la circulation et la respiration.Normalement, c\u2019est lui qui pratiquera RÉANIMATION D'UN ARRÊT CARDIAQUE APRÈS INFARCTUS DU MYOCARDE 729 le mieux l\u2019intubation endotrachéale du malade et se ménagera rapidement un accès à la circulation par une aiguille ou un cathéter intraveineux de gros calibre.L\u2019ARRÊT CARDIAQUE A ce point de notre exposé, il nous paraît indiqué de mettre en question trois notions que l\u2019on trouve souvent proposées, dans la littérature, sur l\u2019arrêt cardiaque : 1.La dissection veineuse : Plusieurs auteurs conseillent de pratiquer une dissection veineuse, dans les cas d\u2019arrêt cardiaque.Nous croyons ce conseil malavisé.La dissection veineuse suppose une instrumentation et nécessite un temps que ne permet pas l'urgence du cas.Un anesthésiologiste peut mettre en place une aiguille ou une aiguille-cathéter de gros calibre en dix fois moins de temps.2.L'injection intracardiaque : On parle également d\u2019injection intracardiaque d\u2019épinéphrine ou de chlorure de calcium.Nous sommes d\u2019avis que l'injection intracardiaque ne présente pas d\u2019avantage sur l'injection intraveineuse lorsque le massage cardiaque est bien fait, c\u2019est-à-dire lorsqu\u2019il assure une circulation suffisante.3.La valeur de la ventilation bouche-à-bouche : La technique bouche-à-bouche ou bouche-à-nez nous paraît, dans le contexte hospitalier, une méthode archaïque.Plusieurs publications prétendent que cette méthode offre des résultats comparables aux résultats obtenus avec des appareils de ventilation.Des mesures de ventilation, faites avec le respi- romètre de Wright, nous ont appris que le ressus- citateur Ambu fournit en moyenne 1,5 litre d\u2019air par pression sur le sac, le Hope 1,3 litre, le bouche- à-bouche deux litres ; ce qui est plus qu\u2019il n\u2019en faut, dans les trois cas.Cependant, la méthode bouche-à-bouche provoque rapidement chez l\u2019opérateur un étourdissement qui diminue à la fois son Ajoutons à cela acuité mentale et son efficacité. 730 Michel BOISVERT - Henri DROLET que dans le bouche-à-bouche l\u2019air échangé est partiellement vicié tandis qu\u2019avec les appareils de ventilation on peut ajouter de l\u2019oxygène à l\u2019air ambiant.Le bouche-à-bouche est, à nos yeux, une technique de grande urgence qui, dans l'hôpital, doit être rapidement remplacée par un appareil de ventilation, puis par la ventilation à travers un tube endotrachéal.L\u2019intubation endotrachéale assure en effet le maximum de sécurité et d\u2019efficacité sur le plan de la ventilation.Pourtant, rares sont les publications qui y font allusion : est-ce ignorance des techniques d\u2019intubation ou méconnaissance des données de la physiologie de la ventilation ?4.Le chariot de réanimation : Un quatrième point à souligner est la nécessité, pour chaque hôpital, de posséder un chariot de réanimation.Ce chariot comprend un électrocardioscope et un défibrillateur à courant direct, comme équipement électronique essentiel.Dans les tiroirs du chariot, on place le plateau pour l\u2019arrêt cardiaque et le nécessaire pour l\u2019intubation endotrachéale, de même qu\u2019un appareil de ventilation mécanique : Ambu, Hope ou autre.Pour accélérer la prise du tracé sur le cardio- scope, nous utilisons comme électrodes des aiguilles B-D que nous vissons aux embouts Luer-Lock du cable du patient.5.Médicaments pour le traitement de l\u2019asysiolie: Il est nécessaire de faire un choix parmi les nombreux médicaments préconisés pour le traitement de l\u2019asystolie : a) Il nous semble que l\u2019isoprotérénol soit un excellent médicament pour améliorer le tonus cardiaque en même temps que la perfusion tissulaire et la tension artérielle, Nous en injectons 0,2 mg dilué dans dix ml au début de la réanimation, puis un mg dans une perfusion de 500 ml de soluté glucosé ; b) Le bicarbonate de Na à la dose de 3,75 mg dans 50 ml s'emploie pour combattre l\u2019acidose Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 métabolique et améliorer le débit cérébral.On le répète aux dix minutes.6.Evaluation du cas : Dans un cas d\u2019arrêt cardiaque, après 20 ou 30 minutes d'activité intense de réanimation, vient un moment où il faut examiner froidement la situation et faire le point : a) Le pouls se palpe-t-il (aux carotides ou aux fémorales) à chaque compression du thorax ?b) La respiration est-elle spontanée ?c) Les pupilles sont-elles dilatées?Si oui, réagissent-elles à la lumière ?d) La peau et les muqueuses (surtout du visage) demeurent-elles froides et cyanosées ?Les extrémités sont-elles glacées ?e) Le cœur retombe-t-il toujours en asystolie ?Retourne-t-il sans cesse à la fibrillation ventriculaire ?À ces questions plus strictement techniques, nous ajoutons pour notre part deux questions parfois négligées par les réanimateurs.Logiquement, on devrait répondre à ces questions avant d'entreprendre toute réanimation.Mais il arrive souvent que l'urgence du cas et le manque de renseignements nous forcent à intervenir avant de disposer des éléments de la réponse.deux questions : Voici ces a) Le malade souffre-t-il d\u2019une maladie incompatible avecla vie\u201d En est-il à la phase terminale de telle ou telle maladie?Que sert, en effet, de prolonger l\u2019agonie d\u2019un cancéreux, ou d\u2019un malade succombant aux infirmités du grand âge ; b) S\u2019est-il écoulé plus de quatre minutes entre l\u2019arrêt cardiaque et les mesures de réanimation ?Si oui, ni le patient, ni sa famille, ni la société ne sauraient bénéficier de la survie d\u2019un être amputé de son cerveau.Il faut peser tous ces facteurs avant de décider si l\u2019on doit cesser ou poursuivre les manœuvres de réanimation.De toute façon, après une heure de tentatives infructueuses, il ne semble pas utile de persévérer.Nous devons avoir l'honnêteté de Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 reconnaître que, dans bon nombre de cas, nous ne pouvons retenir le bras du destin.CONCLUSIONS Les vrais réussites, c\u2019est-à-dire, la survie prolongée sans séquelles mentales, dans la réanimation de l\u2019arrêt cardiaque consécutive à l\u2019infarctus du myocarde demeurent encore exceptionnelles.La EE ICI RÉANIMATION D\u2019UN ARRÊT CARDIAQUE APRÈS INFARCTUS DU MYOCARDE 731 cause en est sans doute que le traitement de la maladie sous-jacente, l\u2019infarctus, est encore à ses débuts.Cependant, avec des notions claires et un plan d\u2019action précis l\u2019anesthésiste-réanimateur peut, de temps à autre, marquer une victoire.Il est, à notre avis, le médecin le mieux qualifié pour donner une seconde chance aux cœurs trop jeunes pour mourir. SMO a pdb aid i A ETE A EAP DUA Ue Ac ak A ee de INTERACTIONS HYPOPHYSE-THYROIDE-SURRENALES CHEZ L'HOMME * Alors que l\u2019hypertrophie des surrénales chez l\u2019animal traité aux extraits thyroidiens a suggéré assez tôt une hyperactivité cortico-surrénalienne dans l\u2019hyperthyroïidisme expérimental, de telles modifications du poids surrénalien n\u2019ont pas été observées chez l\u2019homme de façon constante.Ainsi, une atrophie du cortex surrénalien chez des patients hyperthyroïdiens fut observée dès 1930 par Marine (26) et plus tard par Le Compte (23), alors que Means (29) ne notait pas de différence du poids des surrénales entre le sujet normal et l\u2019hyperthyroïdien.Une atrophie surrénalienne avec déplétion lipoïdique du cortex fut notée par Berkheiser (3) lors de myxcedéme.En somme, aucune preuve concluante de l'influence de l\u2019hormone thyroidienne sur l\u2019activité hypophyso- surrénalienne ne fut obtenue chez l\u2019homme sur la base d\u2019altérations du poids des surrénales, pendant longtemps seul critère de cette activité.Par la suite, la mise au point de techniques bio- chimiques et d\u2019étalonnages biologiques a permis d\u2019étudier les effets de l\u2019hypo- et de l\u2019hyperthyroi- disme sur certains paramètres plus spécifiques de l\u2019activité hypophyso-surrénalienne.Afin de faciliter l\u2019évaluation de la littérature pertinente, les données seront groupées selon le paramètre utilisé: ACTH sanguin, corticostéroi- des plasmatiques, corticostéroïdes urinaires, caractéristiques de la courbe de disparition plasmatique * Extrait d\u2019une thèse de doctorat ès sciences (physiologie) présentée à l'Ecole des gradués de l\u2019université Laval.+ Boursier du Conseil des recherches médicales du Canada.Adresse actuelle : Department of Biochemistry, University of Cambridge, Tennis Court Road, Cambridge, England.Fernand LABRIE, t M.D., D.Sc., Laboratoires d'endocrinologie, Département de physiologie, Faculté de médecine, université Laval.du cortisol, taux de sécrétion du cortisol et réponse à l\u2019'ACTH et au méthopyrapone.L'ACTH sanguin : Hilton, Black, Athos, McHugh et Westermann (14), après perfusion de surrénales de chiens hypo- physectomisés et détermination du cortisol dans le sang veineux surrénalien, ont observé une augmentation de l\u2019'ACTH sanguin (0,1 à 0,5 mU/ml) chez des patients hyperthyroidiens.De même, après extraction de l\u2019ACTH sanguin et détermination de son activité par la mesure de la déplétion de l\u2019acide ascorbique surrénalien chez le rat bloqué à l\u2019hydrocortisone, Davies, Ghase et Gilland (8) ont noté une augmentation du niveau d\u2019ACTH chez deux de cing patients atteints de thyrotoxi- cose.Le niveau des corticostéroïdes plasmatiques : Contrairement aux modifications importantes de la corticostérone plasmatique totale observées après traitement à la thyroxine ou aprés thyroidec- tomie chez le rat, des niveaux sensiblement normaux des 17-hydroxystéroides plasmatiques ont été observés par les groupes qui ont étudié ce paramètre dans l\u2019hypo- et l\u2019hyperthyroïdie chez l\u2019homme.Ainsi, Levin, Daughaday et Bremer (24), Saga, Perloff et DiRaimondo (36), Mikulaj et Nemeth (30), Peterson (34), Felber, Reddy, Selenkow et Thorn (9) ont relevé des niveaux identiques des 17-hydroxystéroides plasmatiques dans l\u2019hypo- et l'hyperthyroïdie, alors que Peterson (35) et Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 Martin, Mintz et Tamagaki (28) ont observé des niveaux de corticostéroïdes plasmatiques à la limite inférieure de la normale dans l\u2019hyperthyroïdie et à la limite supérieure dans l\u2019hypothyroïdie.Quoique le niveau des corticostéroïdes plasmatiques déterminé à un moment fixe dans la journée (8 à 10 h.a.m.) ne montre pas de variations importantes selon l\u2019état de la fonction thyroïdienne, les variations du cycle diurne semblent exagérées dans l\u2019hyperthyroiïdie et diminuées dans l\u2019hypothyroïdie (27 et 28).Le niveau des corticostéroïdes urinaires : Peterson (34), Felber, Reddy, Selenkow et Thorn (9) et Kowal et Soffer (17) ont observé une excrétion urinaire des 17-hydroxycorticoïdes élevée ou à la limite supérieure de la normale dans l\u2019hyperthyroïdie, alors que Levin, Daughaday et Bremer (24), Saga, Perloff et DiRaimondo (36), Brown, Englert et Wallach (6), Brownie et Sprunt (7), Nakagawa (31) et Martin et coll.(27 et 28) ont rapporté une augmentation de la valeur de ce paramètre.Dans le myxcedéme, des valeurs abaissées ou a la limite inférieure de la normale ont été rapportées par Felber, Reddy, Selenkow et Thorn (9), Liddle, Estep, Kendall, Williams et Townes (25) et Kowal et Soffer (17), alors que des valeurs inférieures a la normale ont été présentées par Statland et Ler- man (38), Beierwaltes et Bishop (1), Levin, Dau- ghaday et Bremer (24), Saga, Perloff et DiRai- mondo (36), Brown, Englert et Wallach (6), Peterson (24), Brownie et Sprunt (7), Brinck-Johnsen et coll.(5) et Martin et coll.(27 et 28).L\u2019excrétion urinaire des corticostéroïdes revient à la normale après traitement aux extraits thyroïdiens (6 et 34).Comme les méthodes utilisées pour la détermination des 17-hydroxystéroïdes urinaires mesurent moins de 50 pour cent des métabolites totaux du cortisol, il est important de vérifier que la proportion des métabolites du cortisol décelée sous forme de 17-hydroxystéroides ne varie pas en fonction de l\u2019activité thyroïdienne.Ce paramètre semble demeurer proportionnel à la sécrétion endogène du cortisol comme l\u2019indiquent les données de INTERACTIONS HYPOPHYSE-THYROÏDE-SURRÉNALES CHEZ L'HOMME 733 Saga, Perloff et DiRaimondo (36) et de Felber et coll.(9) qui ont mesuré une récupération similaire des 17-hydroxystéroides urinaires après injection de 100 mg de cortisol chez des patients hypo- et hyperthyroïdiens.Après l\u2019infusion intraveineuse de 200 mg de cortisol, Peterson (34) a observé une excrétion urinaire augmentée chez le patient hypo- thyroïdien et diminuée chez le patient hyperthy- roïdien.Cette observation facilite l\u2019interprétation des résultats obtenus par la majorité des auteurs : excrétion urinaire des 17-hydroxystéroi- des augmentée ou à la limite supérieure de la normale dans l\u2019hyperthyroïdie et diminuée ou à la limite inférieure de la normale dans l\u2019hypothyroi- die.Les 17-cétostéroides urinaires (reflétant principalement le métabolisme des androgènes) sont diminués ou à la limite inférieure de la normale dans l\u2019hyperthyroïdie d\u2019après Forsham (10), Kenigsberg et McGavack (15), Levin, Daughaday et Bremer (24), Felber et coll.(9), Kowal et Soffer (17) et Peterson (34).Dans l\u2019hypothyroïdie, les 17-cétostéroides urinaires sont également diminués ou a la limite inférieure de la normale selon les données de Hill, Reiss, Forsham et Thorn (13), Levin et coll.(9), Williams, Crispell et Parson (41), Peterson (34) et Felber et coll.(9), Kenigsberg et McGavack (15), Beierwaltes et Bishop (1), Paull et Phillips (33), Peterson (34) et Pagni et Hoet (32).Cette baisse des 17-cétostéroides en présence d\u2019une augmentation des 17-hydroxystéroïdes dans l\u2019hyperthyroïdie ne serait pas due à une diminution de la conversion des 17-hydroxystéroïdes, mais plutôt à une sécrétion accrue de cortisol par la surrénale aux dépens des androgènes (34).Il est intéressant de signaler les travaux du groupe de Gallagher relatifs aux caractéristiques du métabolisme de l\u2019hydrocortisone en fonction du niveau d'activité thyroïdienne.En déterminant les trois métabolites urinaires les plus importants du cortisol : THE (tétrahydrocortisone), THF (tétrahydrocortisol) et ATHF (allo-tétrahydro- cortisol), Hellman, Bradlow, Zumoff et Gallagher (12) ont observé une augmentation relative et absolue du THE avec une augmentation moindre 734 Fernand LABRIE de l\u2019excrétion du ATHF dans l\u2019hyperthyroiïdie, alors que dans le myxæœdème la production totale d\u2019hydrocortisone était diminuée et que le principal métabolite était le THF.Hellman et coll.(12) ont même suggéré que cette diversion de l\u2019hydrocortisone vers les dérivés 11-céto biologiquement moins actifs et moins efficaces pour freiner la sécrétion d\u2019'ACTH pouvait causer une hypersécrétion de cortisol jusqu\u2019au rétablissement d\u2019un niveau normal de ce stéroïde et de ses métabolites 11-hydroxy.Toutefois, comme la quantité des métabolites présents dans la circulation est faible, ce mécanisme ne peut que jouer un rôle négligeable dans le déclenchement d\u2019une hyperactivité cortico-surrénalienne dans\u201c l\u2019hyper- thyroidie.Les caractéristiques de la courbe de disparition plasmatique du cortisol : Chez l\u2019homme, la demi-vie de la courbe de disparition plasmatique du cortisol est ralentie dans l\u2019hypothyroïdie et accélérée dans l\u2019hyper- thyroidie, comme l\u2019indiquent les observations de Saga, Perloff et DiRaimondo (36), Samuels, Brown, Eik-Nes, Tyler et Domingue (37), Williams, Crispell et Parson (41), Brown, Englert et Wallach (6), Bertrand, Loras, Gilly, Roux, Saez, et Frederich (4) et Beisel, DiRaimondo et Forsham (2).Peterson (34) n\u2019a pas noté de variations importantes du volume virtuel de distribution du corti- sol dans l\u2019hypo- et l\u2019hyperthyroidie.Toutefois, Samuels et coll.(37) et Brown et coll.(6) ont observé un rétrécissement important du volume virtuel de distribution du cortisol chez des patients hyperthyroidiens d\u2019où la nécessité de déterminer ce paramètre dans l\u2019évaluation de la courbe de disparition plasmatique du cortisol dans l\u2019hypo- et l\u2019hyperthyroïdie chez l'homme.Tel que nous l\u2019avons discuté en détail dans une revue sur la détermination du taux de sécrétion de la cortico- stérone (20), des variations du volume de distri- tion peuvent modifier de façon importante l\u2019interprétation des modifications de la demi-vie.Ainsi, d\u2019après l\u2019équation T1y=retr, une augmentation du volume virtuel de distribution (V) s\u2019accom- Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 pagne d\u2019un prolongement proportionnel de la demi-vie (T14) sans nécessairement affecter le métabolisme du stéroïde représenté par le taux de clearance métabolique (T.C.M.).La réponse a TACTH : L\u2019interprétation de la réponse du cortisol plasmatique a injection \u2019ACTH, en termes de taux de sécrétion du stéroide, doit tenir compte de plusieurs facteurs, dont le métabolisme de l\u2019ACTH, la réponse de la surrénale, le volume de distribution et le métabolisme du cortisol.Après injection d\u2019une dose unique de 25 mg d\u2019ACTH et mesure de la diminution des éosinophiles circulants quatre heures après l\u2019injection, Forsham et coll, (10) et Hill, Reiss, Forsham et Thorn (13) ont conclu à une réponse cortico- surrénalienne inadéquate dans l\u2019hypothyroïdie.Une réponse normale était généralement observée chez l\u2019hyperthyroïdien et après traitement aux extraits thyroïdiens chez le myxœdémateux.Le niveau des 17-hydroxystéroïdes plasmatiques est identique chez le sujet normal et le patient hyperthyroïdien pendant l\u2019infusion en six heures de 25 unités d\u2019ACTH (30), ou à la fin d\u2019une période d\u2019infusion de quatre heures (41).Après l\u2019infusion de 20 unités d'ACTH (d\u2019une durée de huit heures), l\u2019excrétion des corticosté- roïdes urinaires des 24 heures est similaire dans l\u2019hypo- et l\u2019hyperthyroïdie, quoique dans l\u2019hypo- thyroidie, l\u2019excrétion accrue se prolonge pendant une période ultérieure de 24 heures (36).La persistance pendant 48 heures d\u2019une excrétion accrue des stéroïdes urinaires après l\u2019administration d\u2019ACTH chez le patient hypothyroïdien n\u2019est pas attribuable à un délai d\u2019inactivation des stéroïdes car, à la suite de l\u2019administration d\u2019hydrocortisone per os à des patients hypo- et hyperthyroidiens, l\u2019excrétion urinaire des 17-hydroxystéroïdes est augmentée le même jour mais aucune augmentation n\u2019est décelable le lendemain (9).Lorsque l\u2019ACTH est administré par infusion (d\u2019une durée de huit heures) pendant trois jours consécutifs, chez le patient hyperthyroïdien, l\u2019augmentation des stéroïdes urinaires n\u2019est pas progressive après le premier jour mais elle tend plutôt ne Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 à se stabiliser ou à décroitre, alors que chez le myxœdémateux et chez le sujet normal, la réponse tend à augmenter pendant les deuxième et troisième jours (9, 16, 30 et 39).Une diminution de la réserve surrénalienne dans l\u2019hyperthyroïdie a été proposée comme responsable de cette stabilisation ou de cette diminution de la réponse à l\u2019'ACTH, Il est également possible que le ralentissement de l\u2019inactivation de l\u2019ACTH chez le patient myxœdémateux permette un contact plus prolongé de l\u2019ACTH avec les surrénales, avec comme conséquence des modifications des mécanismes enzymatiques permettant une réponse plus importante lors des stimuli ultérieurs.Plusieurs auteurs ont suggéré que l\u2019hyperacti- vité prolongée du cortex surrénalien chez les patients hyperthyroïdiens pouvait conduire à une incapacité sécrétoire avec possibilité d\u2019une décompensation lors de la crise thyrotoxique.I! n\u2019est cependant pas prouvé qu\u2019une insuffisance surrénalienne absolue existe pendant la crise thy- rotoxique.Les résultats obtenus après infusions successives suggèrent cependant que la quantité d\u2019ACTH requise pour obtenir l\u2019excrétion urinaire d\u2019une même quantité de stéroïdes augmente en fonction du temps d\u2019administration chez le patient hyperthyroidien.Si la stimulation de la surrénale est maintenue maximale par des injections de 30 unités d\u2019ACTH i.m.aux 12 heures, \"augmentation de l\u2019excrétion des stéroïdes urinaires est progressive jusqu\u2019au cinquième jour de traitement chez le patient hyperthyroïdien avec des valeurs supérieures à celles mesurées chez le sujet normal (31).Une confirmation de ces résultats indiquerait que la surrénale ne présente pas d'incapacité sécrétoire dans l\u2019hyperthyroïdie mais que les réponses moindres observées à la suite d\u2019injections successives d\u2019ACTH sont plutôt secondaires à une inactivation plus rapide de l'hormone trophique dans I\u2019hyperthyroidie.La réponse au méthopyrapone (SU-4885) : Ce test mis au point par Liddle permet d\u2019évaluer la réserve hypothalamo-hypophysaire de la sécrétion d'ACTH.La méthopyrapone inhibe la INTERACTIONS HYPOPHYSE-THYROÏDE-SURRÉNALES CHEZ L'HOMME 735 11-bêta-hydroxylation au niveau de la surrénale et, en bloquant la synthèse du cortisol, entraîne la sécrétion du 11-désoxycortisol (composé mesuré par la méthode de Porter-Silber ou des 17-cétogé- niques), qui n\u2019exerce pas d\u2019inhibition sur la sécrétion d\u2019ACTH.Dans l\u2019hypothyroïdie, une réponse normale (25) et diminuée (7, 11, 17 et 27) est observée, alors que dans l\u2019hyperthyroidie, la réponse au méthopyra- pone est diminuée selon Gold et coll.(11) et Brownie et Sprunt (7) et normale ou augmentée selon Kowal et Soffer (17) et Martin et Mintz (27).Les résultats contradictoires obtenus après administration de méthopyrapone peuvent être attribués à la dose et au temps d'administration du médicament.Ainsi, Hellman, Bradlow, Zumoff et Gallagher (12) ont remarqué que l\u2019apparition de tétrahydrodésoxycortisol (THS) dans les urines ne survenait que huit heures après le début du traitement et que le THS n\u2019excédait le THF et le THE qu'environ 12 heures plus tard.Cette constatation laisse supposer une inhibition incomplète de la 11-bêta-hydroxylase par une dose insuffisante du SU-4885 qui est vraisemblablement inactivé plus rapidement chez le patient hyperthyroidien.Cette destruction plus rapide du méthopyrapone dans l\u2019hyperthyroïdie peut expliquer les observations de Tako et Rado (40) d\u2019une normalisation de cette épreuve lors du traitement aux antithyroi- diens chez certains patients qui montraient une réponse inférieure à la normale avant correction de l\u2019hyperthyroïdie.Le taux de sécrétion du cortisol: Une accélération du métabolisme du cortisol dans la thyrotoxicose et l\u2019effet inverse dans le myxœdème étaient fortement suggérés par les observations de Levin, Daughaday et Bremer (24) d\u2019un niveau abaissé du cortisol plasmatique chez le patient hyperthyroïdien et d\u2019un niveau élevé de ce paramètre à la fin et deux heures après une infusion intraveineuse de cortisol chez le myxcedé- mateux.La démonstration directe de l\u2019influence de l\u2019activité thyroïdienne sur la sécrétion cortico-surréna- lienne chez l\u2019homme fut présentée par Samuels, 736 Brown, Fik-Nes, Tyler et Dominguez (37) et par Peterson (34) qui, à partir des caractéristiques de la courbe de disparition plasmatique du cortisol (modèle à un compartiment) et du niveau plasmatique du stéroide à l\u2019état de base, ont calculé un taux de sécrétion augmenté dans l\u2019hyperthyroïdie et diminué dans l\u2019hypothyroïdie.Après administration de triiodothyronine chez le sujet normal ou myxœdémateux, une augmentation du taux de sécrétion du cortisol a pu être démontrée par Peterson (34) alors que l\u2019effet inverse fut noté après traitement de l\u2019hyperthyroïdie.CONCLUSION Il ressort des données de la littérature, et plus spécifiquement des modifications du taux de sécrétion du cortisol mises en évidence par Samuels et coll.(37) et par Peterson (34), que l\u2019activité sécrétoire de la cortico-surrénale est augmentée dans l\u2019hyperthyroïdie et diminuée dans l\u2019hypothyroïdie chez l\u2019homme.Malgré ces modifications de l\u2019activité hypophy- so-surrénalienne dans l\u2019hypo- et l\u2019hyperthyroïdie chez l\u2019homme, la capacité sécrétoire de la cortico- surrénale (telle qu\u2019évaluée par le test à l'ACTH) et celle du complexe hypothalamo-hypophysaire (telle qu\u2019évaluée par le test au méthopyrapone) ne semblent pas altérées de façon appréciable.L'influence stimulatrice de l'hormone thyroi- dienne.démontrée sans équivoque chez l\u2019animal expérimental (18, 20 et 21) existe également chez l\u2019homme et les données actuelles ne justifient plus l\u2019opinion énoncée par Levin, Daughaday et Bre- mer (24) d\u2019une divergence entre la réponse du cortex surrénalien dans l\u2019hyperthyroïdie clinique et dans l\u2019hyperthyroïdie induite par des extraits thyroïdiens chez l\u2019animal expérimental.Des différences manifestes existent néanmoins entre l\u2019homme et le rat relativement aux modalités de l\u2019ajustement hypophyso-surrénalien aux changements de l\u2019activité thyroïdienne.Alors que le niveau de cortisol plasmatique est indépendant chez l\u2019homme de ces altérations, l'administration de thyroxine et la thyroïdectomie entraînant respectivement chez le rat une élévation ou une chute de la corticostérone plasmatique totale (22).Une Fernand LABRIE Laval Médical Vol.38 \u2014- Oct.1967 situation inverse est notée relativement au taux de clearance métabolique des corticostéroïdes qui est respectivement déprimé et augmenté chez l\u2019homme dans l\u2019hypo- et dans l\u2019hyperthyroiïdie, alors que ce paramètre n\u2019est pas modifié chez le rat par le niveau d\u2019hormone thyroidienne circulante (Labrie, Pelletier et Fortier, observations non publiées).Un prochain article nous permettra de définir, a la lumière de nos observations, le rôle de la liaison transcortine-corticostéroïdes dans ces différences d\u2019espèces.BIBLIOGRAPHIE 1.BEIERWALTES, W, H., et BisHoP, R.C., 17-ketosteroid and pituitary follicle stimulating hormone excretion in myxedema, before and during treatment with thyroxine, J.Clin.Endocrinol, and Metab., 14 : 928-938, 1954.2.BEISEL, W.R., DIRAIMONDO, V.C., et FORSHAM, P.H., Cortisol transport and disappearance, Ann.Int.Med., 60 : 641-652, 1964.3.BERKHEISER, S.W., Adult hypothyroidism : report of advance case with autopsy study, J.Clin.Endocrinol.and Metab., 15 : 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LES ACTINOMYCÈTES, GRANDS PRODUCTEURS D'ANTIBIOTIQUES * Les actinomycètes sont des bactéries filamenteuses et ramifiées qui sont en général Gram-posi- tives.Au point de vue médical, ces bactéries sont étudiées avec les champignons (9 et 23), ce qui est compréhensible puisque les actinomycoses ont certainement un facies fongique.Il faut pourtant reconnaître que la chimiothérapie des actinomycoses est foncièrement différente de celle des mycoses proprement dites, répondant favorablement à l\u2019utilisation de substances antibactériennes, telles que la pénicilline et la sulfadiazine (18), tandis que les antibiotiques les plus efficaces contre les champignons, les antibiotiques polyé- niques du type mystatine et amphotéricine B, restent sans effet thérapeutique.Ces différences observées en chimiothérapie sont le reflet de différences fondamentales entre les champignons et les actinomycètes comme on peut s\u2019en rendre compte en parcourant le tableau I où sont résumées les propriétés générales des actinomycètes.Parmi les caractéristiques énumérées, la plus importante est certainement la cytologie proca- ryote des actinomycètes.A part le cas spécial des virus, il n\u2019y a en effet dans la nature que deux groupes d\u2019organismes ayant un matériel nucléaire non entouré d\u2019une membrane, ce sont les bactéries et les algues bleues.À la cytologie procaryote est associée toute une série de propriétés qui ont été revues par Stanier (24) et sur lesquelles nous ne comptons pas insister.Répétons seulement que les actinomycètes sont certainement des bac- * Travail présenté à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval le 28 mars 1967, dans le cadre des conférences interdépartementales.Hubert LECHEVALIER, Institut de microbiologie, Rutgers, The State University, New Brunswick, New Jersey, U.S.A.TABLEAU I Propriétés générales des actinomycètes 1.Propriétés fongiques : a) Hyphes avec de vraies ramifications ; b) Formations de spores de dispersion (endospores inconnues) ; 2.Propriétés bactériennes : a) Cytologie procaryote : flagelles du type bactérien, absence de stérols, présence de mucopeptides (mu- réines) dans les parois cellulaires ; b) Diamètre des hyphes équivalent à celui des vraies bactéries (à peu près 1 u) ; c) Certaines formes sont anaérobies strictes ; d) Certaines formes sont chimio-autotrophes ; e) Sensibles à l\u2019attaque d\u2019actinophages semblables aux bactériophages : f) Sensibles à l\u2019action des antibiotiques inhibant les bactéries Gram-positives et résistant à l\u2019action des antibiotiques strictement antifongiques.téries, mais des bactéries ayant une morphologie fongique, ce qui permet dans leur étude d\u2019associer les techniques bactériologiques et mycologiques.Les actinomycètes ont un intérêt médical non seulement à cause des maladies qu\u2019ils provoquent mais aussi grâce aux antibiotiques qu\u2019ils élaborent.On peut dire qu\u2019à part les pénicillines, qui sont produites par des champignons, et la baci- tracine et les polymyxines, qui sont des produits bactériens, tous les antibiotiques importants sont des métabolites secondaires d\u2019actinomycètes.Le rôle que les antibiotiques jouent dans l\u2019économie de l\u2019organisme producteur est mal connu. Laval Médical Vol 38 - Oct 1967 LES ACTINOMYCÈTES, GRANDS PRODUCTEURS D'ANTIBIOTIQUES 739 Les biochimistes s'appliquent à suivre leurs modes de biosynthèse (25), mais leur rôle écologique n\u2019a jamais été élucidé car notre méthodologie ne semble pas encore être à la hauteur de la complexité du problème.La classification des actinomycètes est en pleine évolution, ce qui indique qu\u2019ils ont encore beaucoup de secrets à nous confier et ils offrent aux chercheurs de multiples avenues toutes empreintes d\u2019inconnu.En effet, tout comme le grand algo- logiste Gustave Thuret le pensait, «la classification n\u2019est pas seulement un moyen commode de nommer les êtres organisés, mais c\u2019est en même temps un résumé de nos connaissances à un moment donné ».Donc, la classification des actinomycètes suit le cours du développement de nos connaissances et mon exposé sera certainement désuet à brève échéance.Il y a 20 ans, on pouvait ranger tous les actinomycètes connus sous six genres distincts.Une trentaine de noms de genre seraient probablement nécessaires maintenant pour faire un exposé détaillé.Il ne faudrait pas conclure que les actinomycètes ont récemment été victimes d\u2019épidémies de génération spontanée ou de mutationnisme, mais plutôt qu\u2019il y a eu ces dernières années une explosion de population parmi les actino- mycétologistes, causée au moins en partie par de riches moissons d\u2019antibiotiques (26).Le tableau II donne une liste des genres d\u2019actinomycètes les plus importants et les principaux constituants en mucopeptides de leurs parois cellulaires.On note deux grands groupes : les formes anaérobies ou microaérophiles dont les mucopeptides ne contiennent pas d'acide diamino- pimélique mais de la lysine, et les formes aérobies riches en acide diaminopimélique.Les anaérobies microaérophiles du genre Actinomyces n\u2019ont pas jusqu'ici fourni d\u2019antibiotiques mais ils jouent un rôle important en pathologie (20).On remarque dans le tableau II qu\u2019il semble en exister deux types principaux : le type israel, isolé principalement des êtres humains, et dont les mucopeptides contiennent de l\u2019ornithine, et le type bovis, isolé principalement des bovidæ, et dont les mucopep- tides contiennent de l\u2019acide aspartique.Monsieur Prévot considère que ces groupes sont suffisamment distincts pour être placés dans deux genres différents.Il laisse le type bovis dans le genre Actinomyces et place le type israel dans le genre Actinobacterium (21).Les caractéristiques morphologiques typiques des principaux groupes d\u2019actinomycètes aérobies sont résumées dans la figure 1, qui est aussi une esquisse phylogénétique.On remarque que ces actinomycètes se rattachent probablement aux bactéries non filamenteuses par l\u2019intermédiaire des mycobactéries.Imaginons-nous une TABLEAU Il Constituant majeurs des préparations de parois cellulaires des principaux actinomycétes.Toutes les préparations contiennent des quantités importantes de glucosamine, d\u2019acide muramique, d\u2019alanine el d\u2019ucides glulamique (2, 4 et 29) Orn:.ÂCIDE Mé A | G | B ; TYPE DE PAROI CELLULAIRE LYSINE NU aspar- |Grverne|L-ADPT| 150- PRA LALAC FSOINS EN THINE ADP ! BINOSE TOSE OXYGÈNE TIQUE _ _ | LL 1.Streptomyces.ee | | + + | | 11.Micromonospora; Actinoplanes.+ HF | III, Dermatophilus ; Thermoactinomwyces ; Microbispora ; + Aérobies Nocardia (type maduræ) ; | IV.Mycobacterium; Nocardia (type farcinica-asteroi- | | + ; | des) ; Micropolyspora .| + - ; LS | V.Actinomyces (type israeli) 1.+ + | ! | Anaérobies VI.Actinomyces (type bovis) .+ + | Microaérophiles # Certaines souches peuvent contenir des quantités importantes d'acide 2, 6-diamino-3-hydroxypimélique (19).+ ADP : acide 2, 6-diaminopimélique. 740 Hubert LECHEVALIER mycobactérie très filamenteuse et l\u2019on voit un de ces organismes placés par les uns dans le genre Mycobacterium et par les autres dans le genre Nocardia.Une distinction rationnelle entre ces deux genres échappe encore aux spécialistes.Il est possible que l\u2019on puisse éventuellement tracer une ligne de démarquation en appelant par le nom générique Mycobacterium les organismes contenant des acides gras ramifiés avec Mycobacterium 9S ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ Streptosporangium Actinoplanes ~ ~ ~ se ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 quelques 80 atomes de carbones (acides myco- liques) et par le nom Nocardia ceux qui contiennent des acides semblables de poids moléculaires moins élevés puisque n\u2019ayant qu\u2019une cinquantaine d\u2019atomes de carbone (acides nocardiques) (1).L'espèce type du genre Nocardia est N.farcinica, agent du farcin de bœuf, ou N.asteroides, agent de nocardiose et de mycétome humains (16).On voit dans la figure 1 que cet organisme forme un Nocardia farcinica-asteroides .~~.~ ~ N.madurac S _ Micropolyspora < ~ ~ ~ ~ ~ ~~ ~ ~ - ~ Micromonospora ~ ~~ ~ Microellobosporia ~ ~ Streptomyces Figure 1.\u2014 Esquisse phylogénétique des actinomycétes aérobies.paroi cellulaire (tableau Il).Les chiffres romains indiquent le type de Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 mycélium primaire qui peut se fragmenter en éléments bactériens et qu\u2019il peut aussi former un mycélium aérien, souvent stérile, mais quelquefois sporulé.Dans le genre Micropolyspora, de jolies chai- nettes courtes de spores sphériques sont formées sur le mycélium primaire et le mycélium aérien.Elles sont particulièrement visibles à la surface des milieux de géloses (13).Intéressant au point de vue médical fut la démonstration que des formes thermophiles de ces germes peuvent causer une pneumonite appelée Farmer's Lung (8 et 27).Aussi impliqués dans ces pneumonites sont des souches du genre Thermoactinomyces (28) illustré dans la figure 1 parmi les organismes avec des parois cellulaires du type IIT.Que l\u2019on s\u2019imagine maintenant des Micropoly- spora qui ne formeraient de spores que sur le mycélium aérien et dont les parois cellulaires ne contiendraient plus les sucres typiques des mycobactéries et l\u2019on a les maduræ, agents de mycétomes provisoirement placés dans le genre Nocardia (6).Si le nombre de spores est réduit à deux, on arrive au genre Microbispora (10) qui peut à l\u2019occasion avoir un rôle pathologique tel ce cas de péricardite et de pleurésie qui avait été la suite d\u2019une rixe imprudemment livrée avec des couteaux non stérilisés (14).Le genre Thermoactinomyces, déjà mentionné, ne contient, que nous ne sachions, que des espèces thermophiles.Ceci le singularise car presque tous les types d\u2019actionomycètes existent et sous formes mésophiles et sous formes si non, thermo- philes, du moins thermotolérantes.Notons sur le dessin de maeduræ de la figure 1 qu\u2019une des deux chaînes de spores est représentée enroulée.Ceci est très typique des Nocardia maduræ.Pensons maintenant que cette chaîne de spores se soit formée enroulée à l\u2019intérieur d\u2019une enveloppe (12) et nous avons le genre Strepio- sporangium où des sporanges contenant des spores non mobiles sont formés sur le mycélium aérien.Les Actinoplanes forment aussi des sporanges, mais les spores qu\u2019ils contiennent sont mobiles grâce à une touffe de flagelles (7).Les Actino- planes ne forment pour ainsi dire pas de mycélium LES ACTINOMYCÈTES, GRANDS PRODUCTEURS D\u2019ANTIBIOTIQUES 741 aérien, leurs sporanges sont seulement légèrement surélevés au-dessus de la surface de l\u2019agar.Cette absence de mycélium aérien est aussi l\u2019apanage des membres du genre Micromonospora qui forment des spores uniques.Les cultures des membres de ces deux genres se ressemblent superficiellement, tellement que monsieur Couch, découvreur du genre Actinoplanes, avait remarqué qu\u2019un Actino- planes ne formant pas de sporanges pouvait facilement être confondu avec un Micromonospora (3).Il n\u2019est donc pas surprenant de trouver que les membres de ces deux genres ont des parois cellulaires semblables du type II, contenant de la glycine et du méso-ADP.Les Micromonospora ne sont pas sans avoir un intérêt médical car on les soupçonne de causer une lyse de la couche cornée de la plante des pieds avec formation de dépressions cratériformes (30).Les Streptomyces, qui sont les actinomycètes les plus répandus dans la nature et les plus faciles à faire pousser au laboratoire, sont caractérisés par la production de longues chaînes de spores portées sur le mycélium aérien.Ces spores, suivant les espèces, peuvent être disposées de différentes façons.Les chaînes peuvent être droites, sinueuses, ou enroulées en spirales, formant les inflorescences les plus diverses dont les plus spectaculaires sont des verticiles rappelant ceux des prèles (22).Les spores peuvent avoir différents types de surfaces, comme il est indiqué à la figure 1.Elles peuvent être lisses, verruqueuses, épineuses ou, plus rarement, poilues.Ces poils ne doivent pas être confondus avec des flagelles, qui ne se rencontrent pas chez les Sireptomyces.Ce genre renferme au moins un pathogène, agent de mycétome, le S.somaliensis.Le pont entre les Streptomyces, ayant des parois cellulaires du type I, c\u2019est-à-dire avec de L-ADP et de la glycine, et les organismes ayant des parois cellulaires du type IT avec du méso-ADP et de la glycine est peut-être fourni par le genre Micro- ellobosporia contenant des organismes formant un mycélium aérien abondant et des sporanges renfermant une seule chaîne de spores.Il faut noter dans la figure 1 le genre Dermaio- Dhilus, avec parois cellulaires du type III, dont la 742 phylogénie nous échappe.D.congolensis n\u2019en a pas moins un intérêt médical en tant qu\u2019agent de la streptothricose cutanée qui attaque le mouton, le bœuf, le zébut, le cheval, la chèvre, le dindon (17), le chevreuil et même l'homme.C\u2019est un organisme d\u2019une morphologie étrange formant des hyphes qui se divisent comme les sarcines, ils s\u2019enveloppent d\u2019une capsule et ils libérent 2 maturité des cocci agrémentés d\u2019une touffe de longs flagelles (5).Les Streplomyces ont jusqu'ici fourni presque tous les antibiotiques produits par les actinomycètes.Cela est dû en grande partie à la facilité avec laquelle on peut les isoler et les faire pousser.Mais le plafonnement observé durant ces dernières années dans le rendement des programmes industriels de dépistage de nouveaux antibiotiques a conduit à l\u2019exploitation des formes plus rares d'actinomycètes.Nous avons dernièrement fait un relevé des antibiotiques produits par les « non-Streptomyces » (11) et il faut bien se rendre à l\u2019évidence qu\u2019une nouveauté morphologique n\u2019est pas nécessairement liée à une grande originalité dans la production de métabolites secondaires.Les résultats, s\u2019ils n\u2019ont pas été spectaculaires, n\u2019en ont pas moins été encourageants puisque la gentamicine, un antibiotique du groupe néomycine-kanamycine, est le produit d\u2019un micromonospora (15).RÉSUMÉ Les actinomycètes sont des bactéries filamenteuses et ramifiées d\u2019une grande richesse morphologique.Parmi eux se trouvent des agents d'infections viscérales qui peuvent appartenir aux genres Actinomyces, Nocardia, Strepiomyces, Micro- bolyspora, Microbisporaet Thermoactinomyces.Des mycétomes peuvent aussi être formés par certains Nocardia et Streptomyces et des infections cutanées superficielles par des Dermatophilus et Micro- Monospora.Alliant le bien au mal, les actinomycètes sont aussi les plus grands producteurs d\u2019antibiotiques connus étant la source de tous les principaux Hubert LECHEVALIER Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 antibiotiques employés en médecine sauf les pénicillines, la bacitracine et les polymyxines.Tous les antibiotiques actinomycétiques importants sont élaborés par des Sireptomyces qui sont abondamment répandus dans la nature et en général assez facile à isoler et à faire pousser.Les formes plus rares et moins bien connues des actinomycètes sont maintenant le sujet de recherches actives mais n\u2019ont pas encore livré de nouveaux antibiotiques d\u2019une valeur extraordinaire.BIBLIOGRAPHIE 1.ASSELINEAU, J., Les lipides bactériens, Hermann, Paris, 1962 ; édition anglaise révisée, Holden-Day, San Francisco, 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hemorrhage quickly leads to the complex physiological pre-mortem state known as shock.The precise interrelations of the numerous body systems during acute hypo- volemia are poorly understood despite tremendous effort invested in this topic through the whole era of modern medical research.Clinicians do not agree as to the effectiveness of many suggested modalities of shock therapy and perhaps the only universally accepted manceuvers are control of additional blood loss and increase in tissue oxygenation.The efficacy of shock therapy is commonly measured clinically by peripheral arterial pressure level, but in recent years monitoring of central venous pressure and determination of blood pH, pCO» and pOs to assess the degree of acidosis present have also become established routines.Seldom measured in the stress of the emergency situation, however, are the basic mechanisms related to cardiac output and renal function where return to normal may be among the important goals of therapy.Hamit (1) has reviewed the work of numerous investigators who reported advantages of electrolyte administration during the course of blood replacement, but the body of data is insufficient to demonstrate an optimum combination.This study was designed to further define effects on cardiac output, acid-base balance and renal function of several replacement solutions administered to standard hypovolemic canine preparations.* From the Department of surgery, Yale University School of Medicine, New Haven, Connecticut, U.S.A.This work was supported in part by U.S.Navy Contract Nonr-609 and in part by U.S.Public Health Service Grant AM 02722.RRR HERR HR RESON Jean-E.MORIN, M.D., and Ira S.GOLDENBERG, M.D.MATERIALS AND METHODS Thirty-one healthy adult mongrel dogs were studied under hypovolemic conditions as devised by Reller and Mark (2) to evaluate six different replacement solutions.Each dog (average weight 20 kilograms) was anesthetized using allobarbital with urethane solution (0.5 cubic centimeter per kilograms canine body weight) after which an endotracheal tube was placed.This was attached to a cyclic respirator delivering oxygen at a minute volume of one liter per five kilograms canine weight and minute rate of 20.Sampling and infusion polyethylene catheters were then placed in a femoral artery, femoral vein and both jugular veins and retrograde ureteral catheters were placed through direct ureterostomies (via midline abdominal incision) to allow collection of total urine volume from both kidneys.Blood pressure measurement and arterial blood sampling were accomplished via the femoral artery catheter while other blood sampling, infusion and controlled hemorrhage were achieved via the femoral and jugular veins.The study of each animal was divided into three time periods: control (one hour); shock (one hour) ; and test (three hours).During the entire study period, each animal was infused with a solution of five per cent dextrose in water to which had been added 1.2 grams per liter of para-amino- hippurate (PAH) and 15 mg per liter per kilogram canine weight of creatinine.Adequate hydration was assured by infusing this solution at a rate of 0.2 cubic centimeter per kilogram canine weight per minute for one hour before the control period.Calculation of PAH and creatinine clearances Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 allowed estimation of renal plasma flow and glome- rular filtration rate.When preparation of the animal was complete, control values were obtained during a one-hour period for the following : cardiac output (indo- cyanogreen dye dilution method utilizing a constant withdrawal syringe, Gilford cuvette and calculated by the Remington modification) ; arterial blood pressure (monitored by a differential strain gauge) ; venous hematocrit ; arterial pOg, pCO, and pH ; serum lactic acid, creatinine and PAIL ; urine volume, creatinine and PAH.Hypovolemic shock was then produced by rapid femoral vein hemorrhage to a systolic arterial pressure of 60 to 70 per cent of the control level.The animal was maintained at this hypovolemic level for one hour and all of the previously mentioned determinations were then repeated.The test solution was next administered at a rate sufficient to elevate and maintain systolic arterial pressure near 120 millimeters of mercury and the various determinations were repeated at intervals during the subsequent three-hour test period.Four animals received no replacement solution after shock and served as control subjects.This study continued an earlier investigation to be reported by Reller (3) from this laboratory which similarly evaluated whole blood, low molecular weight dextran, 20 per cent mannitol and 0.9 per cent saline as replacement solutions.An ideal replacement solution for shock therapy should contain elements to increase cardiac output and tissue oxygenation, decrease acidosis and preserve renal function.These elements could, therefore, reasonably include whole blood for volume expansion and oxygen carrying capacity, an alkali to neutralize the acidosis and a diuretic.On this basis, the following solutions were evaluated : 10 per cent mannitol (in five per cent dextrose in water), four dogs; sodium bicarbonate (44.6 milliequivalents per liter of distilled water), four dogs ; and simultaneous administration of equal volumes of 10 per cent mannitol and the dog\u2019s own blood with intermittent addition of sodium bicarbonate (44.6 milliequivalents per liter), five dogs.The sodium bicarbonate solution in the last STUDY OF REPLACEMENT SOLUTIONS IN HYPOVOLEMIC SHOCK 745 two Instances was injected at intervals, the quantity and times of administration being dictated by the degree of developing acidosis.As the serial blood pH values decreased, the frequency of injection and the quantity of sodium bicarbonate solution injected were increased.The role of vasopressors and vasoconstrictors in shock therapy have been evaluated in the past with diverse conclusions reported.This divergence among previous investigators prompted the inclusion in the present study of the following : levarterenol bitartrate (eight to 32 cubic centimeters of 0.2 per cent solution per liter of five per cent dextrose in water), six dogs ; levarterenol solution as above added to 10 per cent mannitol (in five per cent dextrose in water), four dogs ; and trimethaphan camphorsulfonate (one gram per liter of five per cent dextrose in water), four dogs.In the latter animals the camphorsulfonate solution was administered simultaneously with whole blood replacement of three to four times the previously removed volume of blood thereby effectively overtransfusing the dogs.RESULTS 1.Hematocril.Venous hematocrit was measured throughout each experiment to ascertain the level of hypovolemia and in all animals it fell sharply during the shock period to levels of 15 to 20 points below baseline.During the test period this value again decreased in all dogs except those receiving whole blood as part of the replacement solution.In the latter animals the hematocrit increased and even exceeded control levels as a result of purposeful overtransfusion in some of the animals.2.Cardiac outpul.In the control group, cardiac output fell to the lowest level after 30 minutes of shock and remained depressed during the subsequent 2 hours and a half.The greatest increase in cardiac output was noted in animals receiving the blood-camphorsulfonate mixture.A level much above the baseline measurement was attained after this test solution was administered for 30 minutes, but thereafter dropped below baseline. T46 None of the other replacement solutions increased cardiac output above baseline levels although the closest return to pre-shock levels was achieved using the 10 per cent mannitol and the mannitol- blood-sodium bicarbonate combination (figure 1).3.Blood pCO2.There was no constant trend among the groups of animals during the shock periods, with some sharp increases and some slight decreases of pCO; noted.The control animals showed a slight decrease after shock with maintenance of this level during the ensuing three hours.All test solutions except the blood-cam- phorsulfonate and mannitol-levarterenol caused return of the pCO; to approximate baseline or slightly lower levels after three hours (figure 2).300 200 \u20ac ~ z > \u20ac 100 ] ] J | ] 1 | 2 3 4 5 Hours Legends : +\u2014 -\u2014 Control (4 Dogs) oe + 10 % Mannitol (4 Dogs) \u2014\u2014\u2014\u2014 Levophed (6 Dogs) +\u2014-\u2014 Sodium Bicarbonate (4 Dogs) - + 10 % Mannitol - Levophed (4 Dogs) \u2014\u2014\u2014\u2014 |0% Mannitol - Blood - Sodium Bicarbonate (5 Dogs) + Blood -Arfonad (4 Dogs) Figure 1.\u2014 Cardiac output.Jean-E.MORIN - Ira S.GOLDENBERG Lacal Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 60} 50} o 40t I = E 30+ 20 £8 TE) 3.8 Se 88 2g OQ Q Q 10} 1 L L 1 [ | 1 | 2 3 4 5 Hours Figure 2.\u2014 Blood pCO2.(Legend: see figure 1.) 4.Blood pOz.A very narrow range of pO» values was noted in most animals during the entire period of study.A slight decrease of blood pO2 followed shock All replacement solutions caused an increase in this value, but this was significant only in animals receiving the mannitol-levarterenol and blood-camphorsulfonate mixtures (figure 3).5.Blood pH.The control animals reached the lowest pH level after one hour of shock and remained at essentially the same level for the following three hours.The greatest degree of acidosis during the test period developed in dogs receiving the levarterenol solutions and the blood-camphor- sulfonate mixture.Relative alkalosis was noted in the animals given the sodium bicarbonate and the mannitol-blood-sodium bicarbonate preparations.Administration of the 10 per cent mannitol solution resulted in closest approximation of pre- shock pH as compared to the other solutions evaluated (figure 4).6.Blood lactic acid.Moderate lactic acidemia developed in all animals during the shock period and was maintained at a relatively high level in Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 ~ O es x» > og 52 LQ 250} 200} z E 150} eT \u20ac UT 100F +\u2014A .v a PP sea PES 50H | L 1 | ] | I ] I 2 3 4 5 Hours Figure 3.\u2014 Blood pO2.(Legend: see figure 1.) the control dogs during the test period.The greatest relative increase during the test period was noted in animals receiving levarterenol solution.All other solutions except the sodium bicar- ~ SE SL ES 75r Pa 5e Ra 7.4} 7.3} pH 7.2}F T.LF T-OF 1 L 1 ] L 1 L 1 Hours Figure 4.\u2014 Blood pH.(Legend: see figure 1.) STUDY OF REPLACEMENT SOLUTIONS IN HYPOVOLEMIC SHOCK 747 bonate reduced lactic acid levels to some extent, the greatest reductions occurring with the 10 per cent mannitol, blood-camphorsulfonate and the combination of mannitol-blood-sodium bicarbonate.In no instance did the lactic acid level return to the pre-shock baseline (figure 5).7.Total urine flow.A reduction in urine flow occurred in all animals during the shock phase.Increased flow followed in the control group with Increased urine flow was also noted in all animals receiving development of a moderate diuresis.replacement solutions except those given levarte- ~ O Se FE «.S $$ Os OO SP © Ng 80} 5 8 60F o a 5 40} = 20} 1 1 L l J 1 L 1 Hours Figure 5.\u2014 Blood lactic acid.(Legend: see figure 1.) renol.With this exception, urine volume remained two to six times greater than baseline levels in all animals and the greatest diuresis was observed following administration of the 10 per cent man- nitol and the mannitol-blood-sodium bicarbonate combination (figure 6).8.Clearance of PAH and creatinine.Clearance of PAH (figure 7) and creatinine (figure 8) decreased precipitously during the shock phase, reflecting decreased renal blood flow and urine volume.Moderately increased clearance were observed in the control animals in the post-shock period with ME OU 748 _ > Le) zS oS Sè LE DE gS | LL 2H i A / Sa oe.1 ete se SEE T7 » 7E esse EN | 2 3 4 5 Hours Figure 6.\u2014 Total urine flow.(Legend: see figure 1.) leveling off at about one-third of pre-shock values to the end of the test period.All replacement solutions except the levarterenol increased PAH and creatinine clearances as urine flow became greater.The mannitol-blood-sodium bicarbonate, sodium bicarbonate and 10 per cent mannitol solutions resulted in the greatest increases.200 T ml/min 100 Figure 7.\u2014 Clearance of PAH.(Legend: see figure 1.) Jean-E.MORIN - Ira S.GOLDENBERG Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 TO, Û mi /min ul oO Hours Figure 8.\u2014 Clearance of creatinine.figure 1.) (Legend: see COMMENTS Preservation of life is the initial goal of therapy for hypovolemic shock, but immediately corollary are methods of restoring to normal the many physiological abnormalities induced by the hypo- volemia.Increased tissue perfusion and subsequent improved cellular oxygenation are primary objectives, with improvement of cardiac output being the most effective means to this end.The contribution of decreased acidosis and increased renal function to overall patient survival cannot be defined with certainty, but such changes obviously will do the patient no harm.This study was designed to evaluate these parameters as influenced by several therapeutic regimens.A group of replacement solutions was selected to include some previously investigated and others being initially evaluated.General conclusions rather than results directly transferable from canine preparations to human subjects were envisioned. Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 Comparison of the various physiological parameters measured in test animals with those of control animals conveniently indicates the effectiveness of each replacement regimen.Equally significant is the extent to which the test solutions caused reversal to pre-shock baselines of these parameters within each group of dogs.Although small sample size precludes statistical significance, it is clear from these comparisons that some test solutions were of value while others were worthless in reversing individual abnormal trends which developed during the shock phase.The 10 per cent mannitol-blood-sodium bicarbonate combination, which approximates the ideal replacement solution (volume replacement, oxygen carrying capacity, introduction of alkali and production of diuresis), was most effective when all parameters are considered.This study confirm the findings of previous investigators, summarized by Hamit (1) who noted poor overall value of vasopressors such as levarte- renol in replacement solutions, largely due to resulting oliguria often approaching anuria.The addition of a diuretic, mannitol, to a levarterenol solution greatly increased urine production, but did not appreciably reverse other abnormalities associated with hypovolemia.Webb (4) has re- STUDY OF REPLACEMENT SOLUTIONS IN HYPOVOLEMIC SHOCK 749 cently advocated vasodilators in conjunction with blood replacement in shock therapy, but in the present study while blood-camphorsulfonate combination improved cardiac output, it accomplished no other desirable alterations.SUMMARY Simultaneous administration of equal volumes of 10 per cent mannitol solution and whole blood with added sodium bicarbonate was effective in reversing physiological alterations induced in a group of dogs by controlled hypovolemic shock.The vasopressor, levarterenol bitartrate, and the vasodilator, trimethephan camphorsulfonate, did little to restore measured parameters to normal and probably have slight value in the treatment of hypovolemic shock.REFERENCES 1.HAMIT, H.F., Current trends of research and therapy in shock, Surg., Gyn.& Obst., 120 ; 835, 1965.2.RELLER, C.R., and MARK, J.B.D., The effects of controlled respiration on pulmonary function in hypovolemic shock, Surg.Forum, 14 : 230, 1963.3.RELLER, C.R., The physiologic basis of fluid replacement in hemorrhagic shock.To be published.4.WEBB, W.R., Vasodilators in shock \u2014 When ?, South.Med.J., 59 : 257, 1966. UTILISATION DE LA BIOLOGIE EN PATHOLOGIE HÉPATO-BILIAIRE\u2018 L\u2019utilité pratique de l\u2019exploration fonctionnelle du foie en pathologie hépato-biliaire est généralement méconnue tant par les médecins que par les chirurgiens.Et pourtant, quoi de plus facile que de pratiquer une exploration fonctionnelle du foie : il suffit de demander certaines épreuves au laboratoire et d\u2019interprêter les résultats.Il n\u2019y a donc pour le médecin ou le chirurgien non spécialisé, aucune question technique qui se pose.Il suffit de connaître l\u2019interprétation de certaines épreuves comme nous avons appris à connaître celles de certains signes cliniques, physiques ou fonctionnels.Quelques conditions sont cependant indispensables pour tirer un bon parti de l\u2019exploration fonctionnelle du foie.Il faut tout d\u2019abord multiplier suffisamment les épreuves pour interroger, sinon toutes les fonctions hépatiques, du moins un assez grand nombre d\u2019entre elles : on connaît, depuis Noël Fiessinger, l\u2019asynergie fonctionnelle du foie.Nous verrons d\u2019ailleurs plus loin que la connaissance d\u2019altérations électives de certains tests dans des situations cliniques précises permet souvent de limiter le nombre d\u2019épreuves utilisées, Surtout, il ne faut pas séparer dans la discussion d\u2019un diagnostic et d\u2019un pronostic l\u2019interrogatoire, la clinique, les signes radiologiques et les signes biologiques : tous ces signes sont des signes cliniques et le clinicien les utilise au mieux sans se préoccuper de la discipline qui les lui a apportés.Ensuite, tout signe, qu\u2019il soit physique, radiologique et biologique doit être interprété suivant 1 Travail exécuté avec l\u2019aide de l\u2019'I.N.S.E, R.M.et de la Caisse régionale de la Sécurité sociale.Guy ALBOT et J.LUNEL, Collège de médecine des hôpitaux de Paris, Centre de gastro-entérologie de l'Hôtel-Dieu, à Paris.le contexte clinique, c\u2019est-à-dire suivant les circonstances dans lesquelles on l\u2019observe : certaines données biologiques auront une signification toute différente suivant qu\u2019elles seront observées en cours d\u2019ictère ou non, en présence d\u2019un gros foie ou non, au lendemain d\u2019une crise douloureuse ou non.Enfin, il est nécessaire de reproduire les épreuves fonctionnelles en cours d\u2019évolution : leurs modifications pourront apporter non seulement des notions pronostiques mais bien souvent la clé du diagnostic : certaines modifications transitoires apparues avec un ictère fugace ou au lendemain d\u2019une crise douloureuse signeront parfois le diagnostic.Nous vous proposerons les épreuves biologiques que nous utilisons couramment : cela ne veut pas dire que d\u2019autres épreuves ne pourraient donner les mêmes résultats ; nous nous limiterons à celles que notre expérience pratique nous a amenés à utiliser.On remarquera la grande diversité de ces épreuves et l\u2019on y trouvera, mélangés, des dosages humoraux et des épreuves dynamiques.On peut, très schématiquement, distinguer quatre syndromes que peuvent déceler les anomalies biologiques : le syndrome d\u2019hépatite parenchymateuse diffuse, celui d\u2019hépatite mésenchymateuse, le syndrome de cytolyse, le syndrome de cholostase.Nous donnerons les techniques des épreuves que nous employons au cours de l\u2019exposé de ces quatre Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 syndromes.Les syndromes d\u2019hépatites diffuses parenchymateuses et mésenchymateuses sont souvent intriqués ; mais il peut arriver qu\u2019ils soient isolés et ce serait une grave erreur, pourtant souvent commise, que de confondre les épreuves qui sont susceptibles de déceler chacun d\u2019eux.I.LE SYNDROME D'HÉPATITE DIFFUSE PARENCHYMATEUSE Ce syndrome est la traduction de lésions histologiques particulières caractérisées par une clarification diffuse et généralisée de toutes les cellules hépatiques : cette hépatite parenchymateuse diffuse est réversible ; mais sur elle peuvent se surajouter des lésions dégénératives plus graves.A.Les épreuves de traversée sont celles qui nous paraissent être les témoins les plus fidèles et les plus sensibles de cette lésion.Ces épreuves de traversée sont en réalité trois épreuves couplées : celle de l\u2019eau, de la galacto- surtie provoquée et de l\u2019hippuricurie provoquée.Un sujet normal ayant absorbé dans 200 cm d\u2019eau, 40 g de galactose et 6 g de benzoate de soude, élimine 200 cm3 dans les deux premières heures ; son foie arrête le galactose sauf au maximum 1,50 g dans les deux premières heures et 1,90 g dans les 24 heures et il transforme le benzoate de soude en acide hippurique qui est éliminé dans les urines en quantité appréciable, au moins 4 g au bout de 4 heures.L\u2019hépatite parenchymateuse se caractérise par l\u2019apparition d\u2019opsiurie (moins de 200 cmS dans les deux premières heures), d\u2019oligurie (moins de 1 500 ml dans les 24 heures), de galactosurie élevée (plus de 1 g dans les deux premières heures et de 1,5 g dans les 24 heures), enfin d\u2019une diminution de l\u2019hippuricurie (moins de 3,0 g dans les quatre première heures).Indépendamment de l\u2019intérêt d\u2019étudier par la même épreuve trois fonctions différentes du foie, le groupement de ces trois épreuves a l\u2019avantage de dépister éventuellement l'existence de troubles d'absorption intestinale que révélera l'opposition entre un chiffre bas de galactose et un taux forte- UTILISATION DE LA BIOLOGIE EN PATHOLOGIE HÉPATO-BILIAIRE 751 ment abaissé d\u2019acide hippurique : la cause d\u2019erreur étant dépistée, celle-ci peut être automatiquement évitée.La représentation habituelle de ces épreuves de traversée associe de nombreux chiffres (qui sont nécessaires pour l'établissement des dosages et qui pourraient être rebutants par leur nombre) : mais en réalité, seuls quatre chiffres sont vraiment importants : la diurèse des deux premières heures, la galactosurie des deux premières heures et celle des 24 heures, l\u2019hippuricurie des quatre premières heures.Et même il arrive fréquemment que, pour des malades ambulatoires, nous limitions l\u2019épreuve aux quatre premières heures ce qui immobilise beaucoup moins les malades et ne représente plus que trois chiffres à présenter au clinicien en vue de leur appréciation et de leur incorporation dans le contexte bio-clinique.B.Il existe beaucoup d\u2019autres épreuves et beaucoup d\u2019autres dosages qui peuvent témoigner d\u2019une hépatite parenchymateuse diffuse : l\u2019hypocholes- térolémie d\u2019abord estérifiée ( i ; Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 II.LES ICTÈRES : Découvrir l\u2019étiologie d\u2019un ictère est une étape diagnostique capitale puisque le traitement médical ouchirurgical, endécoulera.A certainesconditions le secours de la biologie pourra étre déterminant.Depuis des décennies, les chercheurs ont essayé de résoudre ce problème et il n\u2019est pas d\u2019année où l\u2019on n\u2019ait vu apparaître une nouvelle exploration fonctionnelle du foie dont on vantait l\u2019utilité pour faire le diagnostic étiologique desictères.Le plus souvent, ces essais étaient décevants: cela est fort compréhensible puisque le fonctionnement pathologique du foie est souvent asynergique et que la même étiologie peut déterminer soit des troubles globaux ou du moins étendus à plusieurs fonctions hépatiques, soit au contraire des troubles strictement limités à certaines épreuves.C\u2019est dire que le conseil que nous donnions en débutant dans l\u2019étude des hépatomégalies est encore plus impératif ici : l'exploration fonctionnelle du foie doit être aussi complète que possible interrogeant chacun des grands syndromes physiopathologiques décrits plus haut.Mais cette précaution est, ici, insuffisante : nous sommes souvent en présence d\u2019affection aiguës ou subaiguës ou tout au moins d\u2019affections dont le retentissement biologique peut changer complètement en quelques jours parfois même en quelques heures.Il faut se décider rapidement à demander le secours de la biologie.Pour être utile, l\u2019exploration fonctionnelle du foie devra être aussi précoce que possible et aussi rapprochée que possible de l\u2019installation de l\u2019ictère.L\u2019étude des diverses variétés d\u2019ictères justifiera cette nécessité en montrant que c\u2019est toujours au début que les silhouettes biologiques sont les plus caractéristiques.Dans la pratique le problème du diagnostic se résume par la distinction entre un ictère de cause cholostatique et justiciable de la chirurgie et un ictère par hépatite plus particulièrement virale, justiciable de la médecine.1° L\u2019ictère cholostatique : L'ictère peut être cholostatique pur et n\u2019entraîne alors que des anomalies biologiques caractéris- UTILISATION DE LA BIOLOGIE EN PATHOLOGIE HÉPATO-BILIAIRE 765 tiques du syndrome dit de cholostase.Il peut être mixte et associer des anomalies biologiques du syndrome de cholostase, du syndrome d\u2019hépatite parenchymateuse et du syndrome dhépatite mésenchymateuse.Lorsque l\u2019ictère est fort accentué, les troubles biologiques sont en général nets et le diagnostic est facile : pourtant dans de nombreuses circonstances le problème peut devenir délicat soit du fait de l\u2019association de cholostase et d\u2019hépatite, soit du fait du caractère incomplet de l\u2019obstruction biliaire, soit du fait de son caractère intermittent.a) L\u2019ictère cholostatique permanent.Qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019une lithiase cholédocienne à forme d\u2019ictère chronique, d\u2019un cancer des voies biliaires, d\u2019un cancer du pancréas ou d\u2019un ampullome vatérien, ici, beaucoup de signes orientent vers la cho- lostase : \u2014 l\u2019absence de signes biologiques de cytolyse (transaminases sériques et fer sérique normaux) sera de grande valeur pour éliminer une hépatite virale, mais seulement si l\u2019exploration biologique a été pratiquée dans les premiers jours de l\u2019ictère ; \u2014 l'atteinte nulle ou minime du parenchyme ou du mésenchyme hépatique appréciée par les épreuves de traversée (galactosurie, durèse, hippu- ricurie provoquée, par les épreuves de floculation (MacLagan, Hanger, Gros, R.C.T.) peut indiquer indirectement la cholostase : il s\u2019agit alors d\u2019un ictère cholostatique pur qui n\u2019est pas exceptionnel et peut durer plusieurs semaines.Malheureusement les obstructions cholédo- ciennes réalisent quelquefois (et plus particulièrement la lithiase cholédocienne) des ictères mixtes hépato-cholostatiques qui, dès le début de l\u2019évolution, se compliquent de signes d\u2019hépatite parenchymateuse diffuse satellite.C\u2019est alors qu\u2019on observera biologiquement des anomalies importantes des épreuves de traversée et parfois quelques anomalies discrètes et parcellaires des épreuves de floculation.Dans ces cas on n\u2019oubliera pas que l'existence de signes biologiques d\u2019hépatite parenchymateuse diffuse ne suffit pas à éliminer la cholostase. 766 Guy ALBOT \u2014 Mais surtout dans ces ictères permanents, le diagnostic de rétention mécanique est facilité par un syndrome biologique de cholostase net : augmentation importante (souvent supérieure à 17 et 20 unités Bodansky), des phosphatases alcalines du sérum ; hypercholestérolémie et hyperlipémie observées dès les premiers jours de l\u2019ictère.La B.S.P.recherchée par la méthode classique avec étude des concentrations dans le sérum à la 5° et à la 45° minute donne toujours des chiffres élevés de rétention à la 45° minute (30 pour cent et plus) : mais elle ne permet pas de distinguer dans cette anomalie la part de la cholostase et celle de l\u2019hépatite.Au contraire la clearance fractionnelle de la B.S.P.est trés perturbée et la représentation semi-logarithmique de la disparition du produit du plasma donne alors un tracé en deux pentes différentes dont la seconde (P»), presque horizontale, à une valeur inférieure à 0,0014 ce qui est caractéristique.Le tableau IX contient les données recueillies chez un malade présentant un ictère par rétention secondaire à un cancer du pancréas (observation 10).Les épreuves de traversée très légèrement altérées et le syndrome de cytolyse pouvaient tromper.Mais les tests de floculation sont normaux.La silhouette de B.S.P.est typique avec point corrélatif siégeant en pleine zone rétention- nelle (voir figure 10, point corrélatif 10).La cholangiographie met en évidence le blocage complet du bas cholédoque et la dilatation des voies biliaires sus-jacentes (figure 7).Si cela était nécessaire d\u2019autres épreuves pourraient étayer ce diagnostic de cholostase.On pourrait observer une augmentation importante du temps d'apparition de la B.S.P.dans le duodénum au cours du tubage duodénal et un retard à l\u2019arrivée du rose bengale marqué dans le grêle.La laparoscopie avec ou sans laparophotographie montrerait un foie typique de rétention mécanique, foncé et moucheté de taches verdâtres et préciserait l\u2019état de la vésicule utile à connaître pour le diagnostic étiologique, La ponction-biopsie du foie pourrait montrer avec netteté les signes histologiques de la cholo- stase, les thrombus et les lacs biliaires centro- Laval Médical - J.LUNEL Vol.38 - Oct.1967 TABLEAU IX Icière par rétention par cancer du pancréas (observation 10) silhouette de B.S.P.typique A.\u2014 Epreuve de la B.S.P.: P,=0,02258 | K1=5,2% Pz2=0,00094 K2=0,2% B.\u2014 Epreuves de traversée : Volume urinaire, Galactosurie, Hippuricurie, ml g g 2 heures.90 0,66 0,39 4 heures, .90 0,58 0,71 10 heures.250 1,07 24 heures.490 Total.| 920 2,31 1,10 C, \u2014 Tests de floculation : thymol : 10° B.M.| Kunkel : 38° B.M.Gros: 1,6ml R.C.T,: 0 RAC: +++ I | -_- \u2014 D, \u2014 Transaminases : S.G.O.T.: 320 unités S.G.P.T.: 480 unités E, \u2014 Phosphatases alcalines : 10 unités Bodansky.lobulaires, la distension des canaux biliaires des espaces portes et la néoformation de nombreux canaux biliaires à la frontière entre lobules et Figure 7.\u2014 Ictère par rétention par cancer du pancréas (observation 10): la cholangiographie met en évidence le blocage complet du bas cholédoque et la dilatation des voies biliaires sus-jacentes. Les fs I Lacal Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 espaces portes.Elle est rarement nécessaire : le risque, peu important mais certain, d\u2019un cholépé- ritoine du fait de l\u2019hypertension biliaire incite en général à s\u2019en abstenir dans ce cas.Dans ces ictères permanents, plus difficile que le diagnostic de cholostase est la mise en évidence de l\u2019affection qui cause l\u2019obstruction de la voie biliaire principale.Elle nécessite la mise en œuvre de diverses méthodes.Il ne faudra pas compter ici sur la cholangiographie par voie intraveineuse qui est en général muette.Les meilleurs arguments de diagnostic étiologique seront cliniques, la- paroscopiques et radiomanométriques peropéra- toires.Ainsi, les meilleurs signes de cholostase dans ces cas sont, d\u2019une part, l'importance du syndrome dit de cholostase et, d\u2019autre part, l\u2019absence de signes d\u2019hépatite parenchymateuse et surtout de signes de cytolyse.Or dans les ictéres viraux la transa- minasémie n\u2019est élevée de façon significative que dans les premiers jours ; les ictères obstructifs chroniques négligés peuvent s'accompagner tardivement de signes d\u2019hépatite mésenchymateuse et parenchymateuse.Nous verrons aussi plus loin que les silhouettes tardives de B.S.P.au cours des hépatites virales prolongées cholostatique et au cours des ictères par rétention se ressemblent alors que les silhouettes précoces de B.S.P.sont nettement différentes au début de ces affections.On conçoit donc que, si l\u2019on tarde à pratiquer le premier bilan biologique, on peut se trouver devant une formule ambiguë alors que, habituellement, les formules biologiques précoces sont beaucoup plus significatives pour faire le diagnostic.b) L\u2019ictère à poussées successives ou à rechutes.Cette variété correspond à une obstruction incomplète et variable des voies biliaires et pose des problèmes particuliers.Elle est fréquente dans les calculs du cholédoque et elle en représente environ les deux tiers ; elle peut alors être le fait aussi bien d\u2019un petit calcul unique et mobile que d\u2019un empierrement calculeux.Mais elle peut également s\u2019observer au cours des oddites et des ampullomes vatériens.Ce sont des cas où l\u2019ictère n\u2019existe qu\u2019à un moment donné de l\u2019évolution.La rétrocession UTILISATION DE LA BIOLOGIE EN PATHOLOGIE HÉPATO-BILIAIRE 767 momentanée de la cholostase est précieuse à beaucoup de titres, elle permet d\u2019obtenir des cholangiographies démonstratives, de pratiquer l\u2019intervention en période anictérique dans de bien meilleures conditions ; enfin le passage de l\u2019état de cholostase à celui des cholostase mineure s'accompagne de modifications biologiques instructives qui permettront de mieux dépister les formes totalement anictériques.Les poussées ictériques, bien qu\u2019elles rappellent le plus souvent la triade schématique : douleurs, fièvre, puis ictère, peuvent être très diverses.Selon les cas elles posent des problèmes spéciaux.L'utilisation des épreuves biologiques et des autres méthodes paracliniques pourra être différente suivant les cas ; mais toujours les problèmes de diagnostic se poseront différemment en période ictérique et en période anictérique.Lorsqu'il s\u2019agit d\u2019une poussée très courte d\u2019ictère avec fièvre de quelques jours, succédant à une colique hépatique, le caractère évocateur de la triade classique évite au diagnostic de l\u2019ictère viral de se poser de façon aiguë mais il peut devenir délicat de trancher entre un obstacle cholédocien et une hépatite ictérigène satellite d\u2019une lithiase vésiculaire.Pour affirmer la nature rétentionnelle de cet ictère léger et court, les épreuves fonctionnelles du foie seront d\u2019autant plus utiles qu\u2019elles seront pratiquées plus précocément si possible à l\u2019acmé de l\u2019ictère.L'absence de modifications nettes de signe de cytolyse n\u2019est pas significative car elle manque habituellement dans les hépatites satellites de courte durée.Si les troubles biologiques portent exclusivement sur les épreuves de traversée on pourra éliminer l'obstacle ; au contraire, toute anomalie du type cholostatique, même légère et parcellaire et surtout si elle suit la douleur et s\u2019estompe après (hyperlipémie, hypercholestérolémie, hyperphos- phatasémie, B.S.P.avec P, proche du chiffre rétentionnel) doit faire soupçonner la cholostase mineure.Si l'on n\u2019a pas eu le temps de pratiquer au bon moment l\u2019exploration fonctionnelle du foie, il 768 vaudra mieux attendre la période anictérique pour rechercher confirmation d\u2019une impression d'obstruction par la mise en évidence radiologique de la lithiase ou de l\u2019anomalie morphologique du bas cholédoque.L'ictère cholostatique résolutif se présente différemment.Il apparaît d\u2019abord comme un ictère permanent (ou ictère chronique par rétention) mais au bout d\u2019une à trois semaines, le repos et un traitement médical amènent la rétrocession presque complète ou complète de la jaunisse et l\u2019atténuation des signes biologiques de cholo- stase.Cette rémission peut être de courte durée ; mais elle peut aussi être de plusieurs mois.Il est fréquent dans l\u2019anamnèse des formes permanentes de retrouver de semblables épisodes ayant échappé au diagnostic correct.Ici la longue durée de la période ictérique permet d'envisager les diverses étapes du diagnostic de la même façon que dans les ictères permanents.Après l\u2019ictère, en période anictérique, si le diagnostic a échappé ou si le malade n\u2019est vu que tardivement, on se retrouve devant les caractéristiques propres au diagnostic des formes anicté- riques qui associent des difficultés et des facilités particulières.C\u2019est pourquoi on devra se précipiter pour pratiquer en période ictérique le plus précocement possible les examens biologiques.Au contraire, on devra, sagement, attendre une accalmie amorcée pour effectuer la cholangiographie intraveineuse.À titre d'exemple nous donnerons les explorations fonctionelles du foie distantes à peine d\u2019une semaine chez un malade atteint de calcul du cholédoque à type d\u2019ictère résolutif les unes en période d\u2019ictère, les autres, en période anictérique (figure 8).La première épreuve à la B.S.P.donne une silhouette typiquement cholostatique (K»=0) et le point corrélatif est en pleine zone rétentionnelle (figure 10).Les phosphatases alcalines, dosées le même jour, le lendemain d\u2019une colique hépatique, sont à 10,2 unités Bodansky.La deuxième épreuve, pratiquée six jours plus tard donne une silhouette redevenue strictement normale : les phosphatases alcalines sont aussi redevenues normales (4 unités Bodansky).Guy ALBOT - J.LUNEL Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 c) le subictère chronique à recrudescence ictérique des cholostases intrahépatiques chroniques.11 s\u2019agit d\u2019affections variées qui sont dues soit à une angiocholite diffuse accompagnée de destruction des canaux biliaires intrahépatiques (maladie de Hanot et Räôssle), soit des lésions strictement localisées aux canaux biliaires intrahépatiques (maladie de Hanot et Mac-Mahon), soit enfin de lésions inflammatoires avec formation de nodules lymphoides interrompant articulation entre les travées des cellules hépatiques et l'arbre biliaire (maladie de Hanot et Kiener) (17, 25, 27, 29, 32, 36, 37, 39 et 42).Elles évoluent en général progressivement vers la cirrhose biliaire primitive.Leur silhouette biologique est dominée par un syndrome cholostatique avec élévation importante des taux sanguins de la bilirubine, du cholestérol, des lipides, des phosphatases alcalines et, même, à l'épreuve de la B.S.P., une perturbation élective de P» tendant vers l\u2019horizontale.A ce syndrome biologique de cholostase s'associe toujours une perturbation plus ou moins marquée des réactions de floculation traduisant la réaction mésenchymateuse du foie alors que les épreuves de traversée, témoins de l'hépatite parenchymateuse sont peu ou pas perturbées.A une époque tardive de l\u2019évolution, l\u2019aspect est typique d'une cirrhose biliaire avec des réactions de floculation présentant des taux particulièrement élevés.Les caractères cliniques et biologiques d\u2019obstruction biliaire qui sont dus à l\u2019existence de lésions multiples et disséminées à l\u2019intérieur du foie, ne permettent pas de ne pas faire le diagnostic avec une obstruction des voies biliaires extrahépa- tiques.C\u2019est toujours l\u2019intervention chirurgicale et la radiomanométrie biliaire peropératoire qui prouve l'absence de tout obstacle siégeant sur les voies biliaires extrahépatiques.d) La cholostase mineure anictérique.Comme nous l\u2019avons déjà dit, cette affection aurait due être étudiée avec le problème des hépatomégalies anictériques.Il était cependant nécessaire d\u2019avoir décrit les différentes variétés de la cholostase majeure pour comprendre l\u2019utilisation que l\u2019on peut faire des il \u2014 = s&\u2026\u2014 Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 épreuves biologiques dans le diagnostic de la cho- lostase mineure : c\u2019est pourquoi celle-ci se voit étudiée de façon paradoxale au chapitre des ictères.L'intérêt de cette affection résulte de sa fréquence relative et du nombre important de lésions qui peuvent la provoquer.Tout d\u2019abord un quart des cas de calcul du cholédoque détermine un tableau de cholostase mineure ; moins nombreux mais non négligeables sont les autres étiologies spontanées telles que les oddites, les pancréatites, les ampullomes vatériens.A ces étiologies on doit ajouter des séquelles des blessures du cholédoque et des réparations de ces blessures.Or, le diagnostic en est fort difficile du seul point de vue de la clinique et l\u2019importance de ce diagnostic est considérable puisque l'intervention chirurgicale pratiquée dans de bonnes conditions peut guérir les malades et les empêcher d\u2019évoluer vers une cirrhose cholostatique apparemment primitive.Les aspects cliniques révélateurs sont variables mais toujours peu significatifs : tantôt il s\u2019agit de crises douloureuse pseudo-vésiculaires, tantôt de poussées fébriles pseudo-angiocholitiques ou pseu- do-septicémiques ; d\u2019autres sont beaucoup plus latentes et ne s\u2019accompagnent que de rares troubles dyspeptiques ; enfin, certains cas peuvent arriver jusqu\u2019au stade de cirrhose cholostatique apparemment primitive qui ont pu être confondus avec une tuberculose pulmonaire, avec une cirrhose alcoolique ou encore une tumeur de l\u2019hypo- chondre droit.Ce sont en général les épreuves fonctionnelles du foie, lorsqu'elles sont pratiquées de façon correcte et complète qui permettent d\u2019attirer l\u2019attention sur une étiologie cholostatique possible d\u2019une hépatomégalie dont la cause n\u2019apparaît pas de façon absolument évidente.Les signes témoignant directement d\u2019une cholo- stase seront attentivement recherchés et « pesés ».Ici les anomalies sont inconstantes et de peu d\u2019amplitude.Elles seront souvent évocatrices moins par leur taux que par leur contraste avec l\u2019absence d'ictère réalisant le signe que nous avons décrit « des augmentations relatives » : un taux anor- UTILISATION DE LA BIOLOGIE EN PATHOLOGIE HÉPATO-BILIAIRE 769 mal des phosphatases alcalines et du cholestérol total ; une pente P» qui se rapproche plus ou moins de l'horizontale sans atteindre le chiffre caractéristique de 0,0013 ne posséderait aucune valeur diagnostique s\u2019il s'agissait d\u2019un malade ictérique ; mais chez ces sujets qui ne présentent pas d\u2019ictère, ces modifications ont une signification plus valable (44) (tableau X, observation 16).TABLEAU X Celeul du cholédoque avec syndrome biologique de choloslase mineure (observation 16) A.\u2014 Epreuve de la B.S.P.: P,=0,0430 Ky=9.2% P,=0,00645 B.\u2014 Epreuves de traversée : Volume urinaire, Galactosurie, Hippuricurie, ml g g 2 heures.60 0,21 0,66 4 heures.60 0,22 1,47 10 heures.90 24 heures.240 | Total.| 450 | 0,43 | 2,13 i C.\u2014 Tesis de floculation : [12° B.M.45° B.M.thymol : \\ 2u.ML.Kunkel : { 715 0, ML, Gros : 1,7 ml | R.C.T.: 0 R.A.C.: +++ D.\u2014 Phosphatases alcalines : 12,3 unités Bodansky E, \u2014 Bilirubine : 40 mg Les épreuves de traversée sont normales en dehors de troubles de la diurése et les tests de floculations sont normaux.Mais, bien que la malade ne soit que subictérique, il existe une augmentation nette des phosphatases alcalines.La silhouette de B.S.P.montre une clearance Kj peu modifiée (9,2 pour cent) alors que la clearance Ko est nettement altérée.Cette valeur de K» n\u2019a, en principe, pas de signification cholostatique, mais rapportée au caractère quasi normal de Kj, elle prend en fait une telle signification.D\u2019ailleurs, sur le diagramme corrélatif, le point correspondant à K1-Ko» est situé en pleine zone de cholostase mineure (voir figure 10, point corrélatif 16). 770 Guy ALBOT De plus cette augmentation relative discrète des signes d\u2019obstruction biliaire, autrement dit, cette cholostase mineure décompensée, va pouvoir s\u2019accentuer au cours de l\u2019évolution, en particulier dans les jours et les heures qui suivent les épisodes douloureux et fébriles.C\u2019est pourquoi on devra répéter les épreuves fonctionnelles dans le temps et en particulier au moment des poussées douloureuses.C\u2019est ainsi qu\u2019on pourra surprendre un P, horizontal alors que 24 ou 48 heures plus tôt ou plus tard, l\u2019obstruction levée l\u2019aspect était ou est redevenu non caractéristique (observation 17, figure 8).De même au lendemain des crises douloureuses ou des poussées fébriles, une phosphata- sémie pourra être pendant quelques heures élevée et significative alors qu\u2019avant et après elle n\u2019atteignait que des chiffres, certes anormaux, mais in- Laval Médical -J.LUNEL Vol.38 - Oct.1967 suffisamment pour emporter le diagnostic.C\u2019est le signe que nous avons décrit de « l\u2019aggravation métacritique » (44) (observation 17, figure 8).C\u2019est dans ces formes que l\u2019on aura parfois besoin d'associer la biologie, la ponction-biopsie du foie : elle montrera peu de thrombus biliaires mais seulement les petits signes histologiques de la cholostase mineure que nous avons décrits ; la dilatation des canaux biliaires des espaces portes un peu volumineux ; à la frontière entre lobules et espaces portes la multiplication de néo- canaux biliaires.Ces aspects, comme les anomalies biologiques, tiendront leur valeur du fait qu\u2019ils s\u2019observent chez un malade non ictérique et non cirrhotique (29 et 25).Dans ces cas de diagnostic difficile, lorsque la biologie aura éveillé le soupçon de la cholostase \"7 10 >.date ™Iric.5 250 250 + TTTTE TT ~ t 200 200374 14 | 4 150 150 + | + | i= 2 = 4 1 = ! 14 2 100 -t2 100 ; ef = 90 90 #4 Fr 00015 LA 80 80 3 1 00014 13 70 20 i = 60 È 60 +) Line Es y 50 foe bm pol fb be naff TF tdR 2 BENT | TR 4 AN SA j 3 35 5H | TT Lill \u201c15 3p 115 390 5 + | = 25 25 À RON SE : Fe] Rhee! Li : 20, 205 LME [1 pp Ï I \u2014 : AONE EL 1110 i: #4 : \\E trs HLL J a | \" #3 VY ne +1 0 r1 CTT + » \u2014 ; ARTERY i | 4, = 20,14 ! 7 74 1 [\\VH hr 111 6 6 +\u2014 À- y \\ | + is sl : | E & cb \\ Cp n 35 35 \\ Y - 3 3 + Ÿ \u2018 1 25 251 | \\i ! | 2 2+ \\i YA | I 15 o) | ; 154 À i + _ | JPY | bo 0 0 .815 30 45 60 75 90 120 0 81 30 45 60 75 90 120 Figure 8.\u2014 La cholostase calculeuse: signe de l\u2019aggravation métacritique (observation 17).À gauche, épreuve de la B.S.P.du 8.12.61: à droite: épreuve pratiquée six jours plus tard. Laral Médical Vol.38 - Oct.1967 mineure, lorsque l\u2019histologie et la ponction-biopsie du foie auront confirmé ce soupçon, la décision appartiendra à l'examen radiologique qui est possible ici du fait de l\u2019absence d\u2019ictère.La cholangiographie intraveineuse deviendra ici l\u2019examen clé.L'absence d\u2019ictère explique qu\u2019elle soit en général possible (sauf dans les cirrhoses avancées) et qu\u2019elles puisse même être tentée avant que la B.S.P.ait montré un taux de rétention à 45 minutes inférieure à 30 pour cent.Nous recommandons de poursuivre la prise de clichés jusqu\u2019à la troisième heure et l\u2019on pourra rechercher une plus grande précision des images en pratiquant des tomographies.Cette méthode donnera trois sortes de signes.Elle peut montrer l\u2019existence de calculs ; elle peut déceler des modifications du calibre et de la forme de la voie biliaire principale ; elle peut montrer les anomalies éventuelles du bas cholédoque qui permettront de suspecter une oddite ou une pancréatite associées ; elle mettra toujours en évidence des anomalies chronologiques importantes : apparition tardive (vingtième minute et plus) et persistance anormale (troisième heure) de la voie biliaire principale, tous signes qui peuvent précieux dans les cas où la lésion elle- même demeure mystérieuse.De plus, en l\u2019absence d\u2019ictère et d\u2019hyperpression biliaire, la cholangiographie laparoscopique de Royer devient possible et peut mettre en évidence les lésions du bas cholédoque qui auraient pu échapper à la cholangiographie intraveineuse.2° L'ictère par hépatite virale : La nature virale d\u2019un ictère peut être affirmée presque à coup sûr par la biologie, à condition que celle-ci soit pratiquée précocément (au cours de la première semaine).Dans la période précoce, il existe en effet une formule presque caricaturale qui associe un syndrome de cytolyse très accusé (la transaminasémie qui dépasse les 1 000 unités est quasi pathognomonique) et un syndrome d\u2019hépatite parenchymateuse diffuse très net (opsiurie, galactosurie élevée, hippuricurie diminuée, cholestérolémie basse).Il n\u2019y a pas de signes de cholostase à cette période dans la plupart des cas.Les tests de floculation UTILISATION DE LA BIOLOGIE EN PATHOLOGIE HÉPATO-BILIAIRE 771 peuvent être à cette période normaux et même le rester pendant toute l\u2019évolution.On peut observer à cette période très précoce des chiffres moyennement élevés de phosphatases alcalines (10 à 15 unités Bodansky) dont la signification est 1ci probablement cytolytique.Enfin, dans ces bilans biologiques précoces, la B.S.P.est en règle inutile compte tenu de la netteté des syndromes de cytolyse et d'insuffisance parenchymateuse.Elle réalise néanmoins à ce stade, une silhouette caractéristique avec atteinte massive de K, et de K» et point corrélatif dans une zone spécifique des «hépatites virales au début» (tableau XI et figure 10, point 18).Dans 14 des cas, P» peut atteindre les valeurs dites cholostatiques mais les valeurs \u2018correspondantes de P; sont très mauvaises, le point corrélatif se situe au dessous de la zone de cholostase majeure nous avons appelé ces silhouettes «cholo- statiformes » (46 et 47) (tableau XII, observations 19).Dans cette observation, la silhouette de la B.S.P.est très voisine de celle de observation 18 (tableau XI), mais Kj est encore plus mauvais ; K» descend à 0,3%, comme dans les cholostases, mais rapporté à Ky très altéré, il perd cette signification.Le point corrélatif (figure 10, point corrélatif 19) est situé dans la portion interne « cholostatiforme » des hépatites virales au début.Il s\u2019agit ici d\u2019un barrage résultant de l'atteinte cellulaire authentifiée par les autres épreuves fonctionnelles.À la période d\u2019état de l\u2019ictère viral, le diagnostic biologique reste habituellement facile : même si les transaminases sont devenues normales, les épreuves de traversée restent nettement perturbées.Les tests de floculation sont dans de nombreux cas très anormaux : mais on doit savoir qu\u2019ils peuvent rester normaux ou être normalisés artificiellement par la corticothérapie, c\u2019est redire la valeur de la galactosurie provoquée et de la B.S.P.avec cotation semi-logarithmique qui, à cette période, montre des anomalies importantes de P, et de P» et un point corrélatif K, - Ka» situé dans une zone commune aux hépatites virales et aux cirrhoses (figure 1, observation 4, et figure 10, point corrélatif 4). 772 Guy ALBOT -).LUNEL TABLEAU XI Hépatite virale au débul, avec silhouette de B.S.P.[rés caractéristique (observation 18) : atteinte massive (les Elus fortes de toutes les maladies du foie) de K; avec atieinie parallèle de K2 A.\u2014 Epreuve de la B.S.P.: P,=0,00631 K1=1,45% P2=0,00342 | K:=0,78% B., \u2014 Galactosurie provoquée : 5,06 g dans les quatre premières heures.C.\u2014 Transaminases : S.G.O.T.: 1,600 unités S.G.P.T.: 3,000 unités D.\u2014 Tests de floculation : peu modifiés.TABLEAU XII Hépatite virale au débui : uspeet cholostatiforme de la B.S.P.(observation 19) A.\u2014 Epreuve de la B.S, P.: P,=0,0040 | K1=0,9% P,=0,00153 I K2=0,3% B.\u2014 Galaciosurie provoquée : 5,46 g dans les quatre premières heures C.\u2014 Transaminases : S.G.O.T.: 1,430 unités S.G.P.T, : 2,280 unités D.\u2014 Fer sérique: 290 ug Æ, \u2014 Tests de floculation : thymol : 59° B.M.La biologie sera un élément capital de surveillance au cours de la convalescence des hépatites virales.La remontée des transaminases peut faire craindre une rechute mais n\u2019est le plus souvent que le reflet d\u2019une évolution avec onde diphasique.La persistance d'anomalies importantes des épreuves de traversée et des tests de floculation doit interdire toute reprise d'activité mais ne signifie pas forcément une évolution cirrhogène : à ce point de vue le R.C.T, de Closs qui est tou- Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 jours normal dans les hépatites virales viendra donner une note rassurante.Au contraire, la persistance parallèle d\u2019altérations de la B.S.P.incite à la prudence.La guérison ne sera pas perçue sur l\u2019atténuation de l\u2019ictère mais sur celle des épreuves biologiques.Celle-ci sera, en général, précédée d\u2019une ou de plusieurs amorces de « crises » de diurèse et la normalisation des diverses épreuves de traversée et de floculation pourra s\u2019échelonner en ordre dispersé quelquefois sur plusieurs semaines dans les ictéres prolongés.Ces ictéres prolongés pourront se compliquer au cours ou à la fin de leur évolution d\u2019« épisodes cholostatiques » caractérisés par une recrudescence de l\u2019ictère, et quelques signes biologiques 20 BSP .| 12+ NORMAL ITE | ' NE ! | J ' 101 | CHOLOSTASE ! MINEURE 9] 1 + - \u201c 1 iCTERES 8 ZONE B HEPATITES AU COURS DE LEUR 5 ÉVOLUTION ' 1 .\\ CIRRHOSES 4 \u2018 ! t 34 J î ZONE D FORMES | HÉPATO- | CE 2\u2014|CHOLOSTATIQUES HÉPATITES | ou ! VIRALES | |erorosTATiroRMES DÉBUT | ZONE C - OT re er ARE 0 0,2 0,4 0,8 0,8 | b2 14 L6 8 2 3 4 5 10 20 Figure 9.\u2014 Diagramme K1\u2014K2: modification diagnostique (K1=P1X2,3: K2=P2X2,3).En ordonnées, les valeurs de Ki: pour les valeurs de Ki comprises entre 12 et 20 (proches de la normale), l\u2018échelle a été réduite, En abcisses, les valeurs de Kz: I'échelle a été réduite à quatre reprises successives au fur et à mesure qu'on s'éloigne vers la droite, afin d'augmenter la surface utile du diagramme.Zonification diagnostique : Zone A des «ictères rétentionnels » ou de « cholostase majeure »; Zone B de «cholostase mineure »; Zone C des «hépatites virales au début » avec, à gauche de la ligne K2 = 0,3, la zone des hépatites cholostatiformes ; Zone D peu spécifique des cirrhoses et des hépatites aux diverses phases de leur évolution. Cr D Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 Ki BSP.12] ! 1 ™ .1 | 10+ \u2018 PS gd ' | + | 817 ! 7 | 64 | / 5 #70: ; ] | Ï 014 4 bo J ! TT Ts | 27 .14 vo 2] | Tt T TT T T TT] Had 0 TTT TTT a G4 06 8 4 Mm 4 18 23 4 5 20 Figure 10.\u2014 Diagramme corrélatif: situation des différents points corrélatifs correspondant aux B.S.P.des observations citées dans le texte.Zone de normalité : point 3: convalescence d'hépatite virale (voir figure 1) : point 11 et 12: hépatites subaiguës alcooliques non cirrhogènes (figures 2 et 3, tableaux IV et V); point 17bis: cholostase transitoire complètement résolutive (figure 8, deuxième épreuve).A) Zone de cholostase majeure : point 17: cholostase calculeuse, crise douloureuse ictérigène (figure 8, première épreuve) ; point 10: ictère par rétention par cancer du pancréas (figure 7 et tableau 1X) ; point 14: cancer secondaire du foie (figure 5 et tableau VII).B) Zone de cholostase mineure : point 16: cholostase mineure par calcul du cholédoque (tableau X).C) Zone des hépatites virales au début : points 18 et 19: épreuves pratiquées au cinquième jour de deux ictères viraux différents: le point 19 correspond à un aspect cholostatiforme (tableaux XI et XII).D) Zone des hépatites au cours de leur évolution et zone des cirrhoses : point 13: hépatite subaigué cirrhogène alcoolique (figure 4 et tableau VI).La situation de ce point est moins mauvaise que celle du suivant.point 15: cirrhose décompensée ascitique (figure 6 et tableau VII! : point 4: hépatite virale prolongée (figure 4, observation 2) qui évoluera ultérieurement vers la guérison complète.transitoires de cholostase (hypercholestérolémie, hyperphosphatasémie alcaline, hyperlipémie et B.S.P.avec pente P; de type cholostatique).Ces épisodes transitoires sont dus à l\u2019encombrement momentané des canalicules biliaires par le matériel bilieux en voie d\u2019élimination lors de la guérison de l\u2019hépatite virale et à des lésions légères et tran- UTILISATION DE LA BIOLOGIE EN PATHOLOGIE HÉPATO-BILIAIRE 773 sitoires de 1'épithélium de certains canaux biliaires (30).Dans certains cas exceptionnels, ces phénomènes cholostatiques peuvent être beaucoup plus accusés et réalisent alors ce que l\u2019on a voulu isoler sous le nom d\u2019hépatites cholostatiques.Dans ces cas, et en l\u2019absence d\u2019exploration fonctionnelle précoce (qui aurait décelé l\u2019hépatite parenchymateuse et la cytolyse originelles) le diagnostic devient très difficile (46 et 47).L'évolution cirrhogène se traduit par la persistance puis par l\u2019accentuation secondaire du syndrome de réaction mésenchymateuse et de l\u2019altération des clearances de la B.S.P.(45).L\u2019inscription des points corrélatifs correspondant aux B.S.P.successives dans le diagramme corrélatif est un bon moyen de suivre l\u2019évolution de ces formes chroniques et de juger de l\u2019amélioration ou de l\u2019aggravation réelle comme du moment opportun pour l'arrêt de la corticothérapie (46 et 47).La figure 11 illustre l\u2019évolution d\u2019une cirrhose méta-ictérique terminée par un ictère grave I= TTT TEASE 0 92 84 0 08 10% 4% #18 234 5%20 Figure 11.\u2014 Cirrhose méta-ictérique terminée par un ictère grave (observation 20): évolution des points corrélatifs, durant la corticothérapie (points 1 à 11) et après le traitement. 774 Kr4 0% Thymol oo (0 | l'sof fr ___Cortamcyl ___ | ol ; 5% Gof x +\u2014Bsp Po NS | 509 vd Co ; | 40! \\ A \u2018 LOTS on |e dl - 00 ?10%, ' REET / ji a , vv 7 10 vy Kel2% 1 2 > 4 5 6 10 8 35 © #H 12 13 2 Figure 12.\u2014 Cirrhose méta-ictérique terminée par un ictère grave (observation 20): évolution des épreuves a la B.S.P.et au thymol durant (points 1 à 11) et après la corticothérapie.(observation 20).L\u2019évolution des points corrélatifs 1 à 11 montre une amélioration très lente sous corticothérapie et pendant trois ans.Un an et demi après l\u2019arrêt de la corticothérapie, se produit une évolution inverse avec aggravation rapide, retour au point corrélatif dans la zone des hépa- 3 tites virales au début ; le malade décéde une semaine après la dernière B.S.P.La figure 12 montre l\u2019évolution comparée de la B.S.P.et de la réaction de MacLagan chez le même malade : il y a parallélisme des deux évolutions.CONCLUSION En conclusion, l\u2019utilisation de la biologie pour le diagnostic des ictères, nécessite que non seulement l\u2019exploration fonctionnelle soit très complète, mais qu\u2019elle soit également très précoce.Si, dans l\u2019exploration fonctionnelle, manquent les épreuves de traversée, on risque de ne pas déceler le trouble fonctionnel déclenché par certains ictères viraux qui n\u2019entraînent que des lésions d\u2019hépatite parenchymateuse et des anomalies de ces épreuves de traversée : on sera alors tenté de poser un diagnostic erroné d\u2019ictère cholostatique ou encore d\u2019ictére par hépatite cholostatique.Si l\u2019on néglige de pratiquer une B.S.P.suffisamment précise et les dosage des phosphatases alcalines, on risque au contraire de passer à côté d\u2019un diagnostic d\u2019ictère cholostatique résolutif.Guy ALBOT - J.LUNEL Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 Si l\u2019exploration fonctionnelle du foie, pour complète qu\u2019elle soit, est pratiquée trop tardivement, on peut au cours d\u2019un ictère viral, laisser passer la période où la galactosurie très accentuée, les taux sanguins très importants de transami- nases auraient permis le diagnostic et l\u2019on risque de commettre l\u2019erreur de penser à une cholostase majeure.Et de même, s\u2019il s\u2019agit d\u2019un ictère cholostatique résolutif, on risque de laisser passer le moment où le taux anormal des phosphatases alcalines et le profil caractéristique de la pente P» de la B.S.P.auraient facilité le diagnostic et, ainsi, de s\u2019orienter vers un diagnostic erroné d\u2019ictére par hépatite.Même dans les formes bâtardes et de diagnostic difficile comme les subictères et les cholostases mineures, en tenant compte des deux signes que nous avons décrits, le signe des « augmentations relatives » et celui de «l\u2019aggravation métacri- tique », le plus souvent l\u2019exploration fonctionnelle bien conduite et bien interprétée constituera une aide précieuse pour le diagnostic.BIBLIOGRAPHIE Il n\u2019est pas possible de donner ici toutes les références bibliographiques relatives à un sujet aussi étendu.Elles seront trouvées dans les travaux personnels suivants : 1.DIERYCK, J., et ALBOT, G., Exploration fonctionnelle du foie et méthode histo-biologique, Arch.Mal.Appar.dig., 37 : 87-88, 1948.2.ALBOT, G., SCHLUMBERGER, C.-S., Dupuy, R., et NEZE- LOFF, G., Un instantané hépatique simple capable de refléter l\u2019état fonctionnel du foie dans ses atteintes parenchymateuses diffuses, Sem.Hôp.Paris, 26 : 2213- 2222, 22 juin 1950.3.ALBOT, G., DuPUy, R., SCHLUMBERGER, C.-S., et NEZE- LOFF, G., L\u2019instantané hépatique dans les différentes circonstances de la pratique hépatologique, Sem.Hôp.Paris, 26 : 2222-2242, 22 juin 1950.4.ALBOT, G., DIERYCK, J., et Dupuy, R., Les tests de dysfonction hépatique par les éliminations de galactose, Bull.de l\u2019Ass.d'Etudes physio-pathologiques du foie, n° 12, 1950.ALBOT, G., et CORTEVILLE, M., Le Red colloidal test de Ducci, épreuve de floculation de la cirrhose, Arch.Mal.Appar.dig., 41 : 285-287, 1952.6.ALBOT, G., et CORTEVILLE, M., La réaction de floculation au rouge colloïdal, test de l\u2019hépatite mésenchymateuse et de la cirrhose, Sem.Hôp.Paris, 28 : 1975-1991, 26 juin 1952.7.ALBOT, G., HERMAN, J., et CORTEVILLE, M, Essai clinique, biologique et histologique sur l\u2019évolution de la stéatose à la cirrhose alcoolique du foie, Presse méd., 61 : 589- 593, 22 avril 1953.Cy ing Laval Vol.38 \u2014 Oct.1967 JI.14.15.16.17.19.20.21.22.23.24.25.Médical .ALBOT, G., Des hépatites alcooliques à la cirrhose, Sem.Hôp.Paris, 30 : 2559-2563, 22 juin 1954.ALBOT, G., et HERMAN, J., La précirrhose et la cirrhose alcoolique au début, Maroc mêéd., 348 : 33-54, 1954.ALBOT, G., HERMAN, J., et Faye, C.M., Formes évolutives de l\u2019hépatite cirrhogène stéatosique alcoolique, 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Kiener, Pathol.Biol., 9 : 1239-1250, 1961.ALBOT, G., KAPANDJI, M., et LUNEL, J., Les différentes formes de la cholostase intrahépatique chronique, Sem.Hôp.Paris, 37 : 3525-3532, 1961.ALBOT, G., et JEZEQUEL, A.-M., Les hépatites virales ictérigénes.Rappel des théories sur le mécanisme de l\u2019ictère dans les hépatites parenchymateuses ; JÉzÉQUEL, A.-M., et ALBOT, G., Les modifications de l\u2019ultrastructure du foie au cours des ictères par hépatite virale et la pathogénie de l\u2019ictère par hépatite.I.Formes de courte durée ; ALBOT, G., et LEBLANC, J., La prolongation des hépatites virales ictérizénes et ses variétés histo-biologiques ; JEZEQUEL, A.-M., ALBOT, G., Les modifications de l\u2019ultra- structure du foie au cours des ictéres par hépatite virale et la pathogénie de l\u2019ictère par hépatite.II.Formes prolongées simples ou compliquées d'épisodes cholost a- tiques, Sem.Hôp.Paris, 38 : 517, 523, 540, et 550, 1962.ALBOT, G., et KAPANDJI, M., La cholangiolite obstructive au 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bromesulfonephtaléine ; 776 Guy ALBOT - J.LUNEL ToOULET, J., DAvÉzac, J.-F., LUNEL, J., et ALBoT, G., II.Étude des éléments qui interviennent dans les modifications physio-pathologiques de l\u2019épuration sanguine de la bromesulfonephtaléine ; TOULET, J., DAVÉZAC, J.-F., LUNEL, J., et ALBOT, G., III.Amélioration du diagramme semi-logarithmique d\u2019expression des pentes d\u2019épuration de la B.S.P.; essai d'interprétation corrélative des clearances dites de fixation hépatique et d\u2019élimination biliaire, Sem.Hôp Paris, 41 : 1851-1853, 1854-1864, 1865-1886, 1965.41.TOULET, J., DAVÉzZaC, J.-F., LUNEL, J., et ALBOT, G., IV.Méthode personnelle d\u2019expression de la brome- sulfonephtaléine et résultats généraux, Sem.Hôp.Paris, 41 : 1919-1937, 1965.42.ALBOT, G., MEZELOFF, C., et LUNEL, J., Intrahepatic cholestasis in Progress in Liver Diseases, t.11 ; par H.POPPER et F.SCHAFFNER, Grune el Stralion, édit.New-York 1965.Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 43.LUNEL, J., ALBOT, G., et 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Canada An animal is normally incapable of making antibodies to autologous determinants whether they are to be found on its own (autologous) macro- molecules or on any foreign macromolecule which may gain entrance into the body.This specific inability to make certain antibodies is largely due to tolerance so that tolerance to autologous determinants acts as an important factor in the regulation of the specificity of the immune response.The determinants, excluded from immunogenicity, vary from one individual to the other as a consequence of the polymorphic variation between different individuals (1).Variability in the immunological responsiveness of different individuals of the same species may be partly attributed to variability in the macromolecular composition of different individuals.This indirect, tolerance- mediated effect of polymorphism on immunological responsiveness is a decisive factor in the specificity-range of antibodies to isologous molecules.In this context we may distinguish between alloiypy in which there are minor differences between molecules which are common to all individuals and eniofypy in which some individuals possess and others completely lack a given macromolecule (2 and 3).Antibodies to an allotype may be characterized by narrow specificity and practically no cross-reactivity, whereas antibodies to an eniotype will show a very broad reactivity with isofunctional molecules of animals belonging to other species and even to orders other than the donor of antigen and antibody.This difference in antibody reactivity can be employed to distinguish between allotypy and enio- iypy.This will be illustrated by the specificity of isologous antibodies to MuB1 (4), the C\u20195 com- * Symposium international sur les aspects immunologiques du polymorphisme tenu à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval du 31 mai au 3 juin 1967.RENDU DU SYMPOSIUM INTERNATIONAL SUR LES ASPECTS IMMUNOLOGIQUES DU POLYMORPHISME* SYMPOSIUM ponent of complement, and independent evidence will be given to show that MuB1-negative animals do indeed lack a molecule which has structural homologies with MuB1 (5).Since the structure for macromolecules is under direct genetic control, the capacity to make antibody to certain determinants will be under indirect genetic control and will be mediated by tolerance to autologous macromolecules.As a rule, inheritance of responsiveness, which depends on tolerance, will be recessive since antigenic structures are usually inherited in a dominant manner.This will be illustrated by the inheritance of the responsiveness to MuB1.The inheritance of the capacity to synthesize the molecule MuBl is under the control of a single gene and the mode of inheritance is dominant, Formal genetic analyses shows that the inheritance of the capacity to make antibody to MuB1 appears to be, as predicted, under the control of a single gene and the mode of the inheritance is, again as predicted, recessive (6).This tolerance can mediate the inheritance of immunological responsiveness and this type of inheritance can be identified by its recessiveness.REFERENCES 1.CINADER, B., Specificity and inheritance of antibody response : a possible steering mechanism, Nature, 188 : 619-622, 1960.2.CINADER, B., DUBISKI, S., and WARDLAW, À.C., Allotypy and eniotypy, Nature, 210 : 1291-1292, 1966.3.CINADER, B., DUBISKI, S., and WARDLAW, À.C., À complement and antigen defect in certain inbred strains of mice, an instance of eniotypy, in Studies of rheumatoid disease, pp.202-219, University of Toronto Press, Toronto, 1966.4.CINADER, B,, and DUBISK], A., An alpha-globulin allotype in the mouse (MuB1), Nature, 200 : 781, 1963.5.CINADER, B., DUBISKI, S., and WARDLAW, À.C., Distribution, inheritance, and properties of an antigen MuB1 and its relation to hemolytic complement, J.Exp.Med., 120 : 897-924, 1964.6.CINADER, B., Immunogenicity and tolerance to autologous macromolecules, i» CINADER, B., editor, Regulation of the antibody response, Charles C.Thomas, Springfield, Ill., 1967 (in press). 778 ASPECTS IMMUNOLOGIQUES DU POLYMORPHISME Deficiency of serum of C\u20191-esterase, by Virginia DONALDSON, Cleveland, U.S.A.Serum from persons with hereditary angioneu- rotic edema is unable to inhibit the esterolytic activity of C\u2019l-esterase.Inhibition directed against C\u2019l-esterase is present in normal serum and sera from persons with a number of diseases and is normally attributable to a specific alpha-2 globulin which is heat and acid labile.Rabbit antiserum to a highly purified preparation of normal human serum inhibitor of C\u20191-esterase has permitted immunochemical definition of at least two inherited abnormalities of biosynthesis of inhibitor of C\u20191-esterase in hereditary angioneurotic edema.Affected members of a small group of afflicted kindreds studies have material in their serum which gives a precipitin band when reacted in agar gel against specific rabbit antiserum to the inhibitor.This material lacks function and is structurally altered even though it has antigenic determinants characteristic of normal serum inhibitor of C\u20191-esterase.Sera from affected members of the majority of the kindreds studies have neither functional material detectable in an estero- lytic essay, or antigenic material identifiable with this antibody preparation.This defect may represent eniotypy.Plasma from persons with hereditary angio- neurotic edema, lacking serum inhibition of C'1- esterase readily develops the ability to increase vascular permeability upon intradermal injection into guinea pigs.The substance which is endowed with this property is a polypeptide kinin which is distinguishable from bradykinin, and which does not form is plasma from normal individuals or persons with non-hereditary types of anioneurotic edema (i.e., those having normal amounts of serum inhibitor of C\u2019l-esterase).The precise nature and composition of this kinin-permeability factor remains to be clarified.REFERENCES 1.DONALDSON, V.H., and Evans, R.R., A biochemical abnormality in hereditary angioneurotic edema : absence of serum inhibitor of C\u20191-esterase, Am.J.Med., 35 : 37, 1963.2.LANDERMAN, N.S., WEBSTER, M.E., BECKER, E.L., and RATCLIFFE, H., Hereditary angioneurotic edema, I and IT, J.Allergy, 33 : 316, 1962.3.DONALDSON, V.H., and ROSEN, F.S., Action of complement in hereditary angioneurotic edema : Role of C\u20191-esterase, J.Clin.Invest, 43 : 2204, 1964.4.RosEN, F.S., CHARACHE, P., PENSKY, J., and DONALDSON, V., Hereditary angioneurotic edema: Two genetic variants, Science, 148 : 952, 1965.RR RT RI REP RRR RA) Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 5.DoNaLDsoN, V, H., and RoseN, F.S., Hereditary angio- neurotic edema : a clinical survey, Pediatrics, 37 : 1017, 1966.6.DONALDSON, V.H., RATNOFF, O.D., and ROSEN, F.S., Permeability properties of plasrra in kereditary angio- neurotic edema, J.Lab.Clin.Med, 66 : 867, 1965 (Abstract).7.PENSKyY, J., LEvy, L.R., and LEpow, I.H., Partial purification of a serum inkibitorof C\u20191-esterase, /.Biol.Chem., 236 : 1674, 1961.8.DONALDSON, V.H., Serum inhibitor of C\u2019l-esterase in health in disease, J.Lab.Clin.Med., 68 : 369, 1966., C'2 deficiency in man as an instance of plethotypy, by Martin KLEMPERER, Boston, U.S.A.Two kindreds which include four homozygous C\u20192 deficient individuals and eighteen hererozy- gous C2 deficient individuals have been investigated.Affected individuals have decreased but not absent serum complement activity as defined by hemolytic titration, bactericidal capacity, and immune adherence titration.The decreased serum complement activity is due to a specific lack of C2.Titrations of C\u20191, C\u2019'3 and C4 employing reagent methods are normal in affected individuals.Serum levels of C\u20191 esterase inhibitor, beta-1C- globulin (C\u20193), beta-1E-globulin (C\u20194) and beta- 1F-globuiln (C5) are also normal.Serum complement activity is restored to normal by adding highly purified human C\u20192 to deficient serum.Affected individuals have no increased susceptibility to bacterial or viral infections.The deficiency appears to be transmitted as an autosomal recessive trait in which the heterozygote can be identified.Since no abnormal gene product which functionally competes or interferes with normal C\u20192 has been detected, C'2 deficiency in man appears to be an example of plethotypy.REFERENCES 1.KLEMPERER, M.R., WOODWORTH, H.C., ROSEN, F.S., and AUSTEN, K.F., Hereditary deficiency of the second component of complement (C\u20192) in man, J.Clin.Inwesl., 45 : 880, 1966.2.KLEMPERER, M.R., AUSTEN, K.F., and ROSEN, F.S., Hereditary deficiency of the second component of complement (C\u20192) in man : further observations on a second kindred, J.Immunol., (Jan.) 1967.Immunologic aspects of clotting deficiencies, by Oscar RATNOFF, Cleveland, U.S.A.In certain hereditary coagulative disorders, the patients\u2019 plasma lack one or another clotting factor, as detected by functional tests.In congenital afibrinogenemia, the plasma also lacks any agent with chemical or immunologic characteristic JE SCE | Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 of fibrinogen (1 and 2).A congenital dysfibrino- genemia exists in which fibrinagen, though present, is structurally abnormal, clotting unusually slowly upon the addition of trombin (3 and 4).The abnormal fibrinogen is antigenically similar to fibri- nogen, but minor differences are present upon im- munoelectrophoresis.Whether classic hemophilia is due to a true deficiency of antihemophilic factor, or to the presence of an immunologically similar but nonfunctional protein is disputed (5 and 8).In hereditary deficiencies of Factor VII (9 and 10) and Christmas factor (7, 9, 11 and 12), an absence of any antigenically similar molecule has been noted.In Hageman trait, the plasma, supposedly deficient in Hageman factor, inhibits the clot-promot- ing properties of glass, an effect attributed to the presence of an abnormally formed Hageman factor (13 and 14).Nonetheless, we have been unable to demonstrate material cross-reacting antigeni- cally with Hageman factor in plasma of patients with Hageman (15 and 16).Similar results have been obtained in Stuart factor deficiency (9 and 17), but this has been studied only by testing the effect of antibody upon the function of this clotting factor.Plasma a patient with an overdose of coumadin did not cross-react with anti-Stuart factor antiserum (17), a result similar to that obtained by Prydz (10) with antiserum against Factor VII.These observations cast doubt upon the hypothesis that, in patients taking coumarinlike drugs, the Vitamin K-dependent clotting factors are synthesized in a structurally almost complete form which by competing with coagulation enzymes, inhibit clotting (18).REFERENCES 1.PINNIGER, J.L., and PrUNTY, F.T.G., Some observations on the blood-clotting mechanism ; role of fibrinogen and platelets with reference to a case of a congenital afibrinogenæmia, Brit.J.Exper.Path., 27 : 200, 1946.2.GITLIN, D., and Borces, W.H., Studies on the metabolism of fibrinogen in two patients with congenital afibrinogenemia, Blood, 8 : 679, 1953.3.BECK, E.A., CHARACHE, P., and JACKSON, D.P., A new inherited coagulation disorder caused by an abnormal fibrinogen (\u201cFibrinogen Baltimore\u201d), Nature, 208 : 143, 1965.4.MENACHE, D., Constitutional and familial abnormal fibrinogen in Fibrinogen and fibrin.Turnover oï clotting factors, F.Koller and E.Beck, Edit., Throm.Diath.Hem.Suppl., 13 : 173, 1963.5.SHANBERGE, J.N., and GORE, L., Studies on the immunological and physiologic activities of antihemophilic factor (AHF), J.Lab.Clin.Med., 50 : 954, 1957.6.PIPER, W., and SCHREIER, M.H., Über den Immunolo- gischen Nachweis von Faktor VIII-Protein im Bluter- ASPECTS IMMUNOLOGIQUES DU POLYMORPHISME 779 plasma und seine Bedeutung für das Verständnis der Hämophilie A, Throm.Diath.Hæm., 11 : 423, 1964.7.ADELSON, E., RHEINGOLD, J.J., PARKER, O., STEINER, M.and KIrBy, J.C., The survival of factor VII (antihemophilic globulin) and factor IX (plasma thromboplastin component) in normal humans, J.Clin.Invest, 42 : 1040, 1963.8.MCLESTER, W.D., and WAGNER, R.H., Antibody to antihemophilic factor and its lack of reaction with hemophilic plasma, Am.J.Physiol., 208 : 499, 1965.9.LEwis, J.H., Formation of heterologous antibodies to certain coagulation factors, Proc.VIIth Int.Congr.Ini.Soc.Hemal., 2 : 708, 1958.10.FryDz, H., Studies on proconvertin (factor VII).VI.The production in rabbits of an antiserum against factor VII, Scad.J.Clin.Lab.Invest, 17 : 66, 1965.11.FANTL, P., SAWERS, R.J., and MARR, À.G., Investigation of a Fæmorrbagic disease due to beta-prothrombo- plastin deficiency complicated by a specific inhibitor of thromboplastin formation, Australasian Ann.Med., 5 : 163, 1956.12.ROBERTS, H.R., Gross, G.P., WEBSTER, W.P., DEJANOV.I.L, and PENICK, G.D., Acquired inhibitors of plasma Factor IX.A study of their induction, properties and neutralization, Am.J.Med, Sci, 251 : 43, 1966.13.LELIGER, E.A., and HENSEN, A., Coagulation studies in a case of Hageman trait, Throm.Diath.Hem., 5 : 187, 1961.14.HAANEN, C., HOMMES, F., BENRAAD, H., and MORSELT, G., A case of Hageman-factor deficiency and a method to purify the factor, Throm.Diath.Hæm., 5 : 201, 1961.15.SMINK, M., Mcl., DANIEL, T, M., RATNOFF, O.D., and STAVITSKY, A.B., Immunologic demonstration of a deficiency of Hazeman factor-like material in Hageman trait, J.Lab.Clin.Med., (in press).16.PRENTICE, C.R.M., and RATNOFF, O.D., Unpublished observations.17.HEMKER, H.C., VELTKAMP, J.J., HENSEN, A., and LŒLIGER, E.À.Nature of prothombin biosynthesis.Preprothrombin in Vitamin K-deficiency, Nature, 200 : 589, 1963.Induction of antibody formation and immunological unresponsiveness by lactic dehydrogenase (LDH) isoenzymes, by K.RAJEWSKY, Koln, Germany Studies have been carried out to characterize the specificities involved in the induction of antibody involved in the induction of antibody formation and of immunological tolerance, using as antigens mammalian LDH isoenzymes (for review of this enzymes system see Reference 1).It is well established that LDH-1 (subunit composition B) and -V (A4) do not cross-react sero- logically, whereas LDH-I's or -V\u2019s from various origins show serological relationships (for literature see References 1 and 3).Indeed, rabbit antisera to LDH from pig react weakly, but distinctly, with the rabbit\u2019s own LDH (2).The degree and the range of cross-reactivity among the various LDH\u2019s prove 780 to be extended significantly if slightly modified (acetylated) LDH\u2019s are compared by means of rabbit antibodies to acetylated LDH-1 (3 and 4).The determinants formed by acetylation are LDH- specific and identical on all acetylated LDH-Is so far tested, including acetylated LDH-I from rabbit.They furthermore permit the detection of a relationship between LDH-I and -V.The relevance of these findings to the problem of sero- logical comparison of proteins and that of the control of antibody specificity by self-tolerance (5) will be pointed out.A rabbit immunized with LDH-III (subunit composition BzA») produces antibodies to the A- and to the B-subunits in comparable amounts.It will be shown, that the two types of antibodies are produced independently of each other in the secondary response.Unresponsiveness in regard to both types of antibody, however, can be induced by injection of one type of subunit, subunit A (in its tetrameric form), only.The same specificity of tolerance induction exists in the newborn and in the adult.Experiments will be reported which are designed to test whether cross-tolerance exists for the A- and B- subunits of LDH-III, or a specific \u201crecognition marker\u201d is situated on only one type of subunit of the LDH-III molecule.The drastic difference in immunogenicity of LDH-I (a poor antigen) on the one hand and LDH-V and -III on the other will be considered in this context.The consequences of the results for the understanding of the immunological processes taking place from the moment of injection of LDH-III until that of antibody production \u2014 *\u2018 recognition\u201d and \u201cproduction\u201d phase \u2014 will be discussed (6).REFERENCES .KAPLAN, N.O., Brookhaven Symp., 17 ; 131, 1964.RajewskyY, K., Immunochemistry, 3 ; 487, 1966.RaJeEwskY, K., Biochim.Biophys.Acla, 121 : 51, 1966.RajEwsky, K., and MULLER, B., Immunochemistry (in press) 1967.CINADER, B., Nature, 188 : 619, 1960.The following two papers are relevant to the experiments on tolerance specificity and contain further literature : WiecLE, W.O., J.Exp.Med, 116 : 913, 1962 ; AUSTIN, C.M.,, and NossaL, G.J.V., Ausir.J.Exp.Biol.Med.Sci., 44 : 341, 1966.A 0 NH SH On Polymorphism of enzymes, by Nathan O.KAPLAN, Waltham, U.S.A.Multiple forms of enzymes (isozymes) can exist in different tissues in varying amounts.The multiple forms, although catalyzing the same overall reaction, can be distinguished immunologically.ASPECTS IMMUNOLOGIQUES DU POLYMORPHISME Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 These difference in immunological properties depend on differences in the structure of the enzyme.The factors that influence immunological properties of enzymes will be summarized.The significance of polymorphism of enzymes as well as their evolutionary relationship will be discussed.Catalase polymorphism in inbred mice, by Robert FEINSTEIN, Argonne, U.S.A.As a result of screening over 12,300 mice, progeny of irradiated sires, we were able to select five animals that were genetically mutant with respect to blood catalase.Although these original mice were, of course, heterozygotes, by proper breeding we have developed five fertile mouse lines, each line homozygous with respect to a blood catalase mutation.One strain is considered acatalasemic (blood catalase level 1-29, of normal) ; the other four, hypocatalasemic (blood catalase level 20- 25%, of normal).The catalase activity of the solid tissues of these acatalasemic and hypocatalasemic strains is also subnormal, but not to the same degree as blood.The decrease in catalase activity is characteristic of each specific tissue tested.We have measured the sensitivity of the cata- lase of blood lysates form the various strains to a variety of physical (heat, gamma radiation) and chemical (azide, aminotriazole, urea, pH extremes, and other) agents.Because of a variety of differences in sensitivity, it seems certain that in each case we are dealing with a different molecular species of catalase.The four hypocatalasemic strains, though differing from each other in only a few significant ways, differ strikingly from the acatalasemic strain and from the normal, wild type.In turn, the acatalasemic and normal cata- lases are also qualitatively very different.Although polymorphism has thus been clearly established in these lines, we are not as yet able to say with certainly whether or not there are also quantitative differences in production of catalase molecules.Part of the reason for this difficulty of normal mouse blood catalase, making it extremely difficult to isolate and purify.The mutant mouse blood catalases are even more heat labile, a finding which permitted us to perform the following experiment : Blood lysates from normal mice, hypocatalatic homozygotes, and hypocatalatic heterozygotes were tested as to their stability at a series of temperatures.Each of the three sorts of catalase \u2014 normal, homozy- gote, heterozygote \u2014 produced its own distinct Lar Vol ne te ah he ni Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 curve of thermal stability, the heterozygote curve being intermediate to the other, two.The same sort of experiment was repeated, using varying concentrations of urea as the destructive agent, instead of heat.In this experiment we also measured the stability to urea of a 1:1 mixture of homozygote and normal bloods.Again, we obtained separate and distinct curves for normal, heterozygote, and homozygote, but the curve for the 1:1 mixture was a less regularly shaped curve and one which conformed closely to the theoretical expectations for such a mixture.It thus seems decisive that the heterozygote in these strains produces a single molecular species of catalase which is different from that of either homozygous parent, and it is not simply a mixture of equal parts of the parental species.Polymorphisme des immunoglobulines du lapin (allotypie).par Jacques OUDIN, Paris, France Les immunoglobulines du lapin sont polymorphes non seulement par leurs propriétés anticorps mais aussi par leurs spécificités antigéniques, dont on distingue maintenant trois sortes : spécificités isotypiques, uniformes au sein de l\u2019espèce animale; spécificités allotypiques, qui peuvent être différentes chez des individus différents ; spécificités idiotypiques, qui sont différentes chez des individus différents et chez des anticorps contre des antigènes différents.Les spécificités allotypiques les plus étudiées sont régies par des gènes réparties en deux séries, a et b de trois à quatre allèles ou pseudo-allèles, correspondant respectivement aux chaînes poly- peptidiques lourdes et 1égéres des IgG.Des spécificités allotypiques, portées par des molécules différentes et apparemment régies par des gènes étroitement liés, correspondent vraisemblablement aux chaînes lourdes et légères de plusieurs sous- classes d\u2019IgG.On a trouvé chez les IgM les mêmes spécificités allotypiques que sur les IgG, et d\u2019autres qui leur sont propres.Une même molécule d\u2019IgG porte généralement (mais non toujours) sur ses chaînes polypeptidiques un motif allotypique de la série ¢ et un motif de la série b, mais les hétérozygotes ne semblent pas posséder de molécules hybrides.Les motifs allo- typiques, apparemment formés de plusieurs groupements spécifiques, semblent faire partie de la structure primaire des chaînes polypeptidiques intéressées.Une cellule synthétise apparemment une variété allotypique de chaque chaîne polypep- ASPECTS IMMUNOLOGIQUES DU POLYMORPHISME 781 tidique et une seule, ce qui explique l'absence de molécules hybrides.Les spécificités idiotypiques semblent être très étroitement liées aux spécificités anticorps, et n\u2019ont pas encore été trouvées sous la même forme chez deux individus différents.Ceci indique une variété de la structure des anticorps beaucoup plus grande encore qu\u2019on ne pouvait prévoir.Polymorphism of human immunoglobulins, by Arthur G.STEINBERG, Cleveland, U.S.À.The Gm antigens occur on the heavy chain of the IgG molecules of man and apes.In man some 23 Gm antigens have been recognized.Some are limited almost exclusively to one race, others are entirely absent from one or more races but appear in others.Finally, the antigens which are shared by different races are inherited via different genes.This pattern of distribution and inheritance makes these antigens the most efficient of the human polymorphism for studying the racial characteristic of man.The Inv antigens occur on the light chains of immunoglobulins.They appear to be inherited via the same series of alleges in all races, but they occur with different frequencies in different populations and thus supplement the information gained from the Gm antigens.The relation of the Gm antigens to the IgG molecule has uncovered information which is difficult to reconcile with current genetic dogma concerning single nucleotide substitutions for single gene changes.Data concerning the effect of the interaction of the heavy and light chains of IgG on the antigenicity of the Gm and Inv antigens offers information which supplements that gained from similar studies on the antibody activity of these molecules.The data also suggest that a single heavy chain (or light chain) may, when combined with different light chains (or heavy chains), result in different antigens.The relation of these polymorphisms to human disease remains obscure.Nevertheless, the striking distribution of the Gm antigens around the world strongly suggests that some powerful selective forces (resistance to disease) must have been in existence at one time if not at present.Allotypes of immunoglobulin classes and factors affecting relative expression of allolic alletypes, by Sheldon DRAY, Chicago, U.S.A, The location of the allotypic genetic markers among the light chain types and heavy chain 782 classes of immunoglobulins and the identification of amino acid differences between allelic polypeptide chains provides a molecular basis for interpretation of genetic studies.In the rabbit and man, allotypic specificities have been identified on heavy and light polypeptide chains making it possible to show by double backcross matings in the rabbit and by population studies in man that the genetic control of heavy and light chains is not closely linked.Thus far, in man or rabbit, the allotypic specificities have been located only on one light chain type : mouse immunoglobulin light chain allotypes have not yet been found.Allotypic specificities have been found on more than one class of heavy chain in mouse, rabbit and man.The availability of myeloma proteins in mouse and man corresponding to the classes of normal immunoglobulins has facilitated the location of allotypic specificities on different classes of heavy chain.Furthermore, with the availability of several lines of inbred mice, genetic studies are facilitated and it could be shown that allotypic specificities of heavy chains characteristic of vA, vG and yH immunoglobulins are controlled by a chromosome region in which no crossovers have yet been shown to occur.The relative amounts of two allelic products have been investigated primarily in the rabbit because of the availability of large amounts of precipitating antibodies which permit quantitative immunochemical assay of the allelic allotypes in serum.In heterozygous rabbits, the relative amounts of two allotypes among the immuno- globulins are usually within a narrow range.However, immunization of heterozygous rabbits may lead to formation of antibodies having a significantly different ratio of allelic allotypes.The most profound effect on the ratio of allelic allotypes among the normal immunoglobulins occurs when fetal or neonatal heterozygotes of homozygous parents are exposed to antibody against the allotype derived from the paternal gene.For example, if a bb homozygous sire is mated to a b4 homozygous dam, the heterozygous offspring normally develop a 2:1 ratio of b4 to b5 molecules.If anti-b5 is present in fetal or neonatal life because of maternal-fetal transfer or injection, the ratio may be as large as 72:1 at 1 year of age and this can gradually change to 19:1 at 3 years of age.In one experiment, immunization of such an altered rabbit with a hapten-conjugate did not affect the ratio of allo- types in the purified antibody preparation, indicating that the mechanism controlling expression ASPECTS IMMUNOLOGIQUES DU POLYMORPHISME Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 of b4 and b5 allotypes altered in fetal or neonatal life remains altered and unaffected by immunization.Allotypes as regulators of antibody response, by Stan DUBISKI, Toronto, Canada Immunoglobulin molecules, besides their specific combining sites, carry allotypic determinants.Both antibody combining sites and allotypic determinants are thought to play some role in regulation of antibody synthesis.Experiments will be reported in which antibodies to allotypic determinants were injected into newborn and adult rabbits.This resulted in a marked inhibition of the synthesis of immuno- globulin carrying the allotypic specificity in question.The mechanism of this phenomenon, its regulatory role in immunoglobulin synthesis and the implications of this phenomenon to antibody synthesis, will be discussed, Polymorphism of cell membranes revealed by antibodies to human red cell antigens.by P.L.MOLLISON, London, England More than a dozen separately inherited blood- group gene systems are known ; these genes are thought not to determine the whole structure of red cell antigens, in the way that a hæmoglobin gene determines the whole sequence of a long polypeptide chain, but rather to determine the development of enzymes which slightly modify the structure of independently produced macromole- cules.Some red cell antigens (e.g.A and B) are glycolipids ; others (e.g.M and N) appear to be mucopolysaccharides.The number of antigen sites per red cell is known to vary a least from 1X1C© (for A) to about 20x103 (for Rh).The antigens have no known function although the incidence of certain antigens is related to that of particular diseases and apparently also to intestinal function.Red cell antigens can be recognized only by reactions with sera containing corresponding antibodies ; some antibodies are thought to be hetero- agglutinins produced in response to the ingestion of substances resembling the blood group antigens ; others are produced only after stimulation by appropriate red cells.The production of iso- antibodies is influenced in many ways by phenotype ; for example, anti-Leb is formed far more readily by Le (a-) subjects than by Le (a+) subjects, apparently because Lea confers a certain tolerance towards the related LeP; to the extent Ja il heal ig] Ing.IV mn fig nti- Laval Médical Vol.38 - Oct, 1967 to which it differs from its allelic antigen \u2018\u2018not- D.\u201d Estimation of the rate of clearance from the circulation of a relatively small number of allo- geneic red cells has proved to be considerably more sensitive than any serological method in detecting \u2018\u201cweak\u201d\u2019 antigens and low concentrations of blood group antibodies.REFERENCES 1.ADNER, P.L., and SJÔLIN, S., Unexpected blood group incompatibility revealed by Cr5l-labelled red cells, Scand.J.Clin, Lab.Invest.,9 : 265, 1957.2.MoLLISON, P.L., Blood transfusion in clinical medicine, 4th Edition, Blackwell Scientific Publications, Oxford, 1967.3.MoLLisoN, P.L., and HuGHES-JONES, N.C., Clearance of Rh-positive cells by low concentration of Rh antibody, Immunology, 12 : 1967 (in press).4.MorGAN, W.T.J., The Croonian lecture \u2014 A contribution to human biochemical genetics ; the chemical basis of blood-group specificity, Proc.Roy.Soc.B., 151 : 308, 1960.5.ROBERTS, J.F., Some associations between blood-groups and disease, Brit.Med.Bull., 15 : 129, 1959.6.SPRINGER, G.F., HORTON, R.E., and FORBES, M., Origin of anti-human blood group B agglutinins in white Leghorn chicks, J.Exp.Med., 110 : 221, 1959.7.WATKINS, M., Blood-group substances : their nature and genetics, 7 The Red Blood Cell, C.Bishop and D.M.Surgner, ed, Academic Press, Inc, New York, 1964.8.WINKELSTEIN, J.A, and Morrison, P.L., The antigen content of \u2018\u2018inagglutinable group\u201d B erythrocytes, Vox Sang, 10 : 614, 1965.9.WIENER, À.S., Origin of naturally occurring hemagglutinins and hemolysins : a review, J.Immunol., 66 : 287, 1951.Genetic and immunological aspects of cellular antigenic systems in the mouse, by Donald SHREFFLER, Ann Arbor, U.S.A.Extensive polymorphism of the cell membranes exists in the house mouse.At least 13 histocom- patibility loci have been defined by tumor or skin transplantation.A large number of erythrocytic antigens have also been defined, at least some of which are probably not associated with defined H-loci.Two antigenic systems are detected by the cytotoxic test.The strongest of these systems, and also the most complex serologically and genetically, is the H-2 system.Genetic interest in the H-2 locus centers about the large number of antigenic specificities controlled by one locus, and the occurrence of recombination between the genetic determinants of certain of these specifici- ties.It is further enhanced by the association with H-2 of genetic determinants of the TL (thymus-leukemia) antigens, Gross virus resistan- (5) ASPECTS IMMUNOLOGIQUES DU POLYMORPHISME 783 ce, the hybrid resistance factor, and the Ss serum protein variation.The current status of sero- logical definition of the H-2 antigenic specificities will be presented.The results of studies to define the genetic fine structure of the H-2-Ss chromosomal region will be presented, and their implications with regard to genetic function of the H-2 locus will be discussed.In certain intra-H-2 re- combinants, unexpected serological properties have been observed.The results of analyses of these recombinants will be presented, and their genetic and immunological implications will be discussed.REFERENCES 1.SHREFFLER, D.C., The Ss system of the mouse \u2014 A quantitative serum protein difference genetically controlled by the H-2 region, in Isoantigens and Cell interactions, J.Palm (ed.), Wistar Institule Press, Phila., pp.11-19, 1965.2.SHREFFLER, D.C., Amos, D.B., and MARK, R., Serological analysis of a recombination in the H-2 region of the mouse, Transplantation, 4 : 300-322, 1966.Assay of the major histocompatibility locus in man with mixed leukocyte cultures, by Fritz BACH, Madison, U.S.A.One-way stimulation is achieved in mixed leukocyte culture (MLC) tests if cells of one of the test subjects are treated with mitomycin C prior to their use in culture, and the response is assayed by studying the incorporation of radioactive thymi- dine into the culture.Mitomycin C treated cells cannot incorporate tritiated thymidine but can still reliably stimulate untreated allogeneic cells to do so.Using the one-way method, we have found that 29.297, of 184 sibling mixtures have been non- stimulatory in reciprocal one-way cultures.All of 226 unrelated cell mixtures have resulted in stimulation.Non-stimulators are clearly separated from stimulators differing by one to two orders of magnitude in counts per minute of tritiated thymidine incorporated.A genetic analysis of this data, based on the predicted percentages of non-stimulators (for different genetic relationships) depending on the number of loci and alleles involved in MLC test reactivity, suggests that a response in MLC tests is controlled by a single locus with 15 or more alleles.Siblings that do not stimulate (MLC identical siblings) are also identical for the majority of antigens detected by the cytotoxic antisera of Amos.Skin grafts between MLC identical siblings show a prolonged survival (15-36 days) 784 ASPECTS IMMUNOLOGIQUES DU POLYMORPHISME compared to grafts between siblings whose cells stimulate in MLC tests (11-13 days).The above genetic analysis, skin graft survival data, and the correlation with leukocyte antigens, combined with the findings of Silvers et al.that stimulation in MLC tests in rats is only positive when two rats differ at the major histocompatibi- lity locus suggests that MLC tests measure antigenic differences at the major histocompatibility locus in man.The species distribution and embryonic development of human tissue isoantigens, by Richard METZGAR, Durham, U.S.A; Primary cultured fibroblasts from human embryos at various gestational ages have been tested for human tissue isoantigens by cytotoxicity and mixed agglutination.The antisera used in these and the species distribution studies were from multiparous women or immunized volunteers and are known to contain leukocyte isoantibodies by agglutination or cytotoxicity.Many of the antisera are known to define specific leukocyte antigens or antigenic groups.Trophoblasts from ectopic pregnancies and hydatidiform moles have also been studied with these antisera.The significance of the polymorphism noted in these human embryonic tissues will be discussed.The detection and distribution of human leukocyte polymorphism in chimpanzees has been studied by the technique of leukocyte agglutination.(Metzgar, R.S., and Zmijewski, C.M., Transplantation, 4 : 84, 1966).These studies have been expanded to include additional species (gorillas and orangutans) and techniques (cytotoxicity and mixed agglutination).Polymorphism of leukocyte \u2014 or tissue iso-antigens, by J.J.Van ROOD, Leiden, Holland Although conclusive evidence that iso-antigens are present on leukocytes was available in 1958, it took three years before a leukocyte group system Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 in the conventional sense of the world could be described.This situation was the result of a number of technical difficulties, of which the following are the most important : a) unlike sera with antibodies against red cells, sera with antibodies against leukocytes are rarely, if ever, monospecific ; b) although there were a number of different tests by which antibodies against leukocytes could be detected, there was very little information about their suitability for the recognition of iso- antigens on leukocytes (reproducibility, false negative or positive results, etc.) ; c) the strongest antigens, i.e.the antigens against which antibodies are most frequently formed, are for the greater part closely linked.For this reason, relatively large panels must be tested before one can decide whether an antibody recognizes an antigen X or an antigen closely linked to X.By collecting a large body of serological data and analyzing them with computers, it was possible to select a number of sera that recognized two antigens, called 4a and 4b.These antigens appear to be alternatives.Continued application of this approach led to the recognition of ten other antigens (ba, 5b; 6a, 6b; 7a, 7b, 7c, 7d; 8a; 9a) which appear to belong to one complex system (with the exception of 5a and 6b) in many ways reminiscent to the Rhesus system in man and the H-2 system in mice.Antigens 5a and 5b are governed by a different part of the genome.These antigens have been analyzed with such conventional immunogenetical tools as family and population studies.The results obtained so far are discussed.The discussion is limited to the antigens present on both granulocytes and lymphocytes.These antigens have also been shown to be present on platelets, placental, kidney, and spleen tissue, and all other tissues that could be studies satisfactorily ; they may therefor be considered to be tissue antigens, LA MORT SUBITE MÉDECINE LÉGALE CHEZ LES ENFANTS ET LES ADOLESCENTS * INTRODUCTION Il est relativement facile d\u2019accepter la mort chez des gens malades, même s\u2019ils sont en bas âge.Mais le décès subit, imprévisible, de cause non violente survenant chez des jeunes gens de dix et vingt ans, choque l'esprit humain dans son principe même de la conservation de l\u2019espèce.Heureusement de tels décès sont rares.Aussi, les trois cas que nous présentons sont-ils très intéressants du point de vue pathologique mais remarquables par l\u2019absence totale de corrélations anatomo-cliniques.OBSERVATIONS Première observation : Un garçon de douze ans pratique la boxe avec quelques amis sur la ferme de ses parents.Sans raison particulière, il devient étourdi, perd conscience et décède en quelques minutes à la grande consternation de ses amis.Fils de cultivateur relativement à l\u2019aise, ses parents nous ont affirmé que jamais leur enfant n\u2019avait été sérieusement malade ni n\u2019avait présenté de symptomatologie quelconque qui aurait pu nécessiter un examen médical approfondi.Mesurant 60 pouces et pesant environ 90 livres, ce jeune garçon nous semblait peut-être un peu maigre.Il n\u2019y avait sur la surface corporelle, aucune marque de traumatisme récent.Les diffé- * Travail présenté au XXI® congrès de l\u2019Association des médecins de laboratoire de la province de Québec.1 Pathologiste au Laboratoire de médecine légale de la province de Québec, 250 est, Saint-Cyrille, Québec.Directeur : docteur Jean-Marie Roussel.(6) Richaurd AUTHIER, M.D.} rents viscères intracrâniens, intrathoraciques et intra-abdominaux étaient macroscopiquement sains sauf le cœur; celui-ci pesait 280 g et sa forme et son volume étaient normaux.À la coupe, les différentes chambres cardiaques étaient libres de caillots sanguins et les valvules étaient souples.Mais, à la région antérieure du ventricule gauche, il y avait une zone de deux par trois cm où le myocarde était très aminci, ferme, de coloration plus pâle que normalement et parsemé de traînées Figure 1.blanchâtres.Cette lésion, de nature ischémique, était consécutive à l'implantation anormale de l\u2019artère coronaire gauche dans l\u2019artère pulmonaire (figure 1).A l\u2019histologie, le myocarde était, à cet endroit, dissocié et remplacé par de larges traînées de sclérose.Certains petits vaisseaux perforants étaient épaissis Nous n\u2019avons rien trouvé au myocarde pouvant suggérer des lésions aiguës.Le décès est probablement survenu à la suite de troubles du rythme. 786 Deuxième observation : Un garçon de 18 ans, citadin, était à faire visiter les beaux sites de la ville de Québec à son cousin et à sa cousine nouvellement mariés.Il décède brusquement au volant de sa voiture qui heureusement était immobile.Mesurant 70 pouces et pesant environ 155 livres, il était de stature normale.Son passé médical était sans histoire et jamais il ne fut physiquement limité.A l\u2019autopsie, la cause du décès fut facilement mise en évidence.La cavité péricardique contenait un volumineux caillot sanguin baignant dans environ 600 ml de sang.L\u2019aorte qui était considérablement dilatée, montrait une rupture transversale de un cm située à environ cinq cm de son origine.À cet endroit, l\u2019aorte possédait une circonférence de dix cm.Plus haut, à l\u2019origine de l\u2019aorte thoracique descendante, nous avons trouvé une coarctation importante avec obstruction complète de la lumière sur une longueur de cing mm.Le cœur était volumineux, il pesait 500 g.Ceci était surtout la conséquence d\u2019une hypertrophie biventriculaires mais surtout marquée à gauche.L\u2019épaisseur de ce ventricule atteignait deux cm.Toutefois, le myocarde semblait de coloration et de consistance normales.La valvule aortique était bicuspide et mesurait 10 cm de circonférence.De plus, à 15 mm au-dessus de celle-ci, sur la face antérieure, un repli aortique formait une sténose sus-valvulaire assez curieuse.Ces lésions ne possédaient pas de caractéristiques histologiques, mais nous avons pris garde d\u2019éliminer, par l\u2019examen des fibres élastiques, un syndrome de Marfan (figure 2).Troisième observation : Le troisième cas est encore plus étonnant.Un garçon de 11 ans, sans antécédent médical et dont l\u2019apparence physique est loin d\u2019inspirer des craintes sur sa santé demande un jour à sa mère : «Maman, est-il possible que je souffre d\u2019une maladie de cœur ?» Sa mère, étonnée de la question, répond que cela est fort peu probable.D'ailleurs, elle rassure son fils en lui disant qu\u2019il a été examiné à plusieurs reprises par des médecins et qu\u2019aucun de ceux-ci ne lui ont jamais rien trouvé au Richard AUTHIER Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 cœur.Rassuré, il retourne à ses jeux, étant un fervent de la bicyclette, du baseball et du hockey.Il décède subitement, en classe, quinze jours plus tard.Encore une fois, la lésion se limitait au cœur.En effet, nous avons retrouvé une cardiomégalie consécutive à une hypertrophie des deux ventricules.Le cœur pesait 490 g, le ventricule gauche avait une épaisseur de deux cm et le droit de 0,5 cm.L'\u2019épicarde était lisse mais de coloration plus pâle que normalement.Sur la surface de la coupe, cette coloration particulière était peut- être encore plus évidente.A la coupe du muscle papillaire antérieur gauche de la valvule mitrale, Figure 2.nous avons pu mettre en évidence une zone de un cm de diamètre où le tissu était blanchâtre et ferme.Les différentes valvules étaient sans particularité.A l\u2019histologie, le myocarde était le siège d\u2019une dégénérescence curieuse qui, à prime abord, montrait certaines similitudes avec la myocardose alcoolique et épidémique survenue dans la région de Québec, sensiblement à la même période.Les fibres musculaires étaient hypertrophiées, fragmentées et parfois vacuolaires.Par contre, le contenu de cette vacuole n\u2019a pu être identifié par les méthodes histochimiques.Contrairement aux cardiomyopathies alcooliques, le tissu fibreux et Ja wi Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 Figure 3.scléreux, entre les fibres et le gigantisme, et le polymorphisme nucléaire étaient tout a fait particuliers.Quelques noyaux possédaient une petite vacuole acidophile que nous avons interprétée comme une invagination cytoplasmique intranucléaire.Aucune réaction inflammatoire n\u2019a pu être mise en évidence.Au muscle papillaire de la valvule mitrale, nous n\u2019avons retrouvé que du tissu fibreux (figures 3 et 4).Quelques semaines après le décès, nous avons rencontré le père, un pharmacien, et nous avons cherché ensemble la ou les causes du drame.Il n\u2019est absolument pas question de bière, de boissons alcooliques, de déficiences alimentaires ou de maladies infectieuses.Par contre, tout au cours des LA MORT SUBITE CHEZ LES ENFANTS ET LES ADOLESCENTS 787 Figure 4.quelques mois d\u2019hiver qui ont précédé son décès, l\u2019enfant a pris régulièrement, comme tonique, deux préparations pharmaceutiques de vitamines et de sels minéraux contenant toutes deux des sels de cobalt dans les limites permises par la loi des Aliments et Drogues du Canada.Encore une fois, nous pouvons faire un certain parallélisme avec les grands buveurs de bière de la région de Québec où la question du cobalt a été suffisamment soulevée pour que les gouvernements américain et canadien bannissent le cobalt des aliments et des drogues.Pour conclure, disons que l\u2019absence totale de corrélation entre la symptomatologie et la pathologie de ces trois cas de mort subite chez des jeunes gens âgés de 12, 18 et 11 ans, nous laisse perplexe sur la véracité de ce dicton populaire : « Un homme sain est un malade qui s\u2019ignore ». MÉDECINE ET CHIRURGIE PRATIQUES Lorsqu\u2019un chirurgien a pris la décision d\u2019opérer ou de ne pas opérer un cancer du poumon, il a fait un acte mental qui a consisté à apprécier certains facteurs propres au patient et à sa maladie, acte qui l\u2019a conduit à une décision dont le but ne peut être autre que celui de prolonger la vie du patient et de soulager sa souffrance.Sa décision aura été moralement valable s\u2019il a pris soin d'obtenir tous les renseignements possibles pour mesurer ces facteurs et s\u2019il possède lui-même des connaissances médicales adéquates et un jugement bien aiguisé.Pour en arriver là, il a dû répondre à deux questions : 1° Est-ce que cette intervention est justifiée par les résultats qu\u2019elle peut apporter à mon patient ?2° Est-ce qu\u2019elle est praticable en terme de risques et de possibilités techniques ?Une intervention, en général, est jugée nêces- saire, si de toute évidence, d\u2019une part, sans la chirurgie le patient mourra probablement, et si, d\u2019autre part, avec la chirurgie, il a de grandes chances de s\u2019en sortir.Cette évidence peut sauter aux yeux dans l\u2019appendicite aiguë mais il n\u2019en est pas de même dans le cancer du poumon.Les statistiques nous montrent les faits suivants.Quarante à cinquante pour cent des cancers décelés sont déjà inopérables.Parmi les autres cas qui justifient une thoracotomie, un tiers est porteur de lésions inopérables pour des raisons techniques et pour les deux autres tiers, la LE CHIRURGIEN DEVANT LE CANCER DU POUMON Jean-Marie LEMIEUX, chef du Département de chirurgie, Hôpital Laval.lésion est résécable, mais pour 75 pour cent des malades, l'intervention est une résection palliative et pour 25 pour cent des malades, on peut classer l\u2019intervention comme une résection curative.Après cinq ans, la survie des opérés est d'environ 15 pour cent, la survie de ceux qui ont subi une résection palliative est de 5 à 10 pour cent et une résection curative, de 30 à 40 pour cent.Enfin, après cinq ans, sauf de rares exceptions, les seuls cas qui survivent sont ceux qui ont été opérés.Ces chiffres sont clairs et relativement vrais, mais ce ne sont que des vérités statistiques, c\u2019est- à-dire des probabilités et non des certitudes pour un cas concret.Aussi la décision d\u2019opérer ou de ne pas opérer un malade est quelque chose de beaucoup plus complexe qu\u2019une évaluation statistique.Bien que des progrès considérables aient été faits dans la conduite du traitement du cancer du poumon, il reste que le problème fondamental de la nature du cancer en général n\u2019est pas résolu, que les relations entre le cancer et l\u2019hôte demeurent obscures et que, bien souvent, avec toute l\u2019expérience et les connaissances dont nous disposons, nous demeurons incertains de la valeur de notre décision.Cette obscurité est tellement grande qu\u2019il existe un va-et-vient dans nos attitudes suivant tel article ou telle expérience ou telle discussion.Devant ces énigmes, les décisions médicales auxquelles on ne peut trouver de base scientifique sont souvent motivées par des attitudes philosophiques comme celles de vouloir donner aux patients toutes les chances possibles, leur apporter Lut iil | | Laval Médical 25 Vol.38 - Oct.1967 fers \\ A Pa Ts X | gy wrod) / L LA TN | EAU MINERALE 2 ALCALINE om srr def E DE L'ETAT FRANÇAI ; De FOIE, VOIES BILIAIRES VOIES DIGESTIVES ÉQUILIBRE DE LA 8 NUTRITION ot ot 3 Pa og CAS LX © RY 2° OF 9} 4 ol 9° = des substitutions , S se, 5 = ho SE Se 5 i A a al Ta oy ro Us 5 iL Ae Sei AE 3 = 5 = ce = gs i A $ A se = So = .© = $ = TN 5 se 2 Lai Sa = se fe = = = = = i = E \u20ac a .$ S = .S 2 IR fi i S = = Ce = oi Médical 2 SEER Gi = TH 5 % Hs < Sy gi & 5 ¢ = = = 4 = 5 à on we San © = = 0 = 7 Bd & = se Se t= ss $ ar i i = 5 > ; = ss 5 = .s : Si = x.AR i ve EN , .Li s Hi 4a i = = = 2 a Ne = Ss = : & = = So Si ses 27 = = aN A a Vol.38 - Oct.1967 7 i a te Laval a ie SN $ ® + ss 2 = N = Si = ce Ry ad] = 5 = = se = % wo .s S 2 IR EN ione BP 5 = ; = SN SE a He = S i = æ Li : > a s- = > x A = = 2) 3 a : 3 se ; 5 5 .S - ÿ gE = a Ne .= = = Sn > = = SR = = = 2 So \u2026 = = = 2 = 5 = .on A) es i daned i a5 is 3 21 EE à Ni = ¥ LA = is .mn fo & SX ES 3 ] a i i , se = = = = = 3 = Se = NE = = = a N i = = A Ë : = § i & =.5 a = Lo 7 ény AR 24 Ex 3 5 a a = = ay Si 0 ° 3 = = 5 5 © 5 à 3 5 = Le = x « lone A s = 2 py = a i i 5 = A Fe né Gs: = = = Sa Es s de ph iS : \u201c Sh A \u20ac 5 Hg! = = = i = i 3 & A = = a a Sa ae .a = Se i - oe = = 5 Ze S = tion complète sur demande MAISON FONDÉF AU CANADA EN 1899 Ss + 5 .| ss Si PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITE MONTREAL Ae se © AS \\ = 3 a A $ SE A = = eu 4 .S S \u20ac S = = 3 = = Sy = .od $ « © = NY 3 by = = ES = = >.Lo = La .> a = 5, D ea $ 5 a = .$ 5 S x = anticoagulant oral = A LA & = = = Dan comprimes I le plus prescri Documenta Xe Si A Si = i & x $ A = = fa se > ÈS = ve Sh AE + 5 Ne = > .2e Te = = © se i i = © = a i À $ .3 Ca = se = = 5 bs SE a î Nu 2 ne = XN nN ; 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rédaction : H.-J.LAGROUA.Un volume 13,5 x21 de 282 pages, avec 11 figures ; cartonné : 36 f.(port en sus; 2,70 f.) Librairie Maloine, S.A, éditeur, 27, rue de l\u2019Ecole-de- Médecine, Paris (VI°).Le livre du docteur Boris Klotz, assistant des Hôpitaux de Paris, traite du diabète sucré de l\u2019adulte avec compétence et autorité.Ce livre, destiné à être un instrument de travail pour le praticien, n\u2019entre que le moins possible dans les discussions théoriques pour s'attacher à une clinique solide et à une thérapeutique précise, détaillée, efficace.L\u2019auteur rappelle d\u2019abord les grands syndromes de la maladie diabétique et l\u2019adaptation qu\u2019il convient de réaliser dans chaque cas tant en ce qui concerne la diététique que les diverses thérapeutiques (insulines, sulfamides hypoglycémiants, biguanides) mises en œuvre seules ou associées.Il envisage ensuite dans le détail clinique et thérapeutique : \u2014 les comas du diabétique, \u2014 les complications du diabète sucré.Un chapitre est consacré aux variétés du diabète sucré : diabète endocrinien, diabète de l\u2019'hémochromatose, diabète du vieillard. 796 Enfin, les problèmes du diabétique sont un par un minutieusement envisagés.Ainsi, ce livre court (parce que dégagé de toute bibliographie inutile et des considérations patho- géniques non indispensables), écrit dans un style agréable, enrichi de nombreux tableaux très parlants, est à l\u2019heure actuelle le manuel pratique le plus précis où le praticien trouvera tout ce qu\u2019il faut savoir sur le diabète sucré de l\u2019adulte et tout ce qu'il faut savoir pour traiter cette redoutable maladie et en prévenir ou en limiter les complications.Les antibiotiques et leurs usages thérapeutiques dans l'exercice journalier de la médecins praticienne, par P.CHASSAGNE, L.GEORGES-JANET et J.-P.DEVAUX.Dans la collection Pour le Praticien, dirigée par le professeur M.PERRAULT ; rédaction : H.-J.LAGROUA.Un volume 13,5 x21 de 452 pages ; cartonné : 56 f.(port en sus : 2,70 f.) Labraz- rie Maloine, S.A, éditeur, 27, rue de l\u2019Ecole- de-Médecine, Paris (VI°), Ce nouveau volume de la collection Pour le Praticien a été conçu par le professeur P.Chassagne dans le but d\u2019aider le médecin à utiliser au mieux les antibiotiques dont la prolifération actuelle crée parfois un légitime sentiment de confusion.Après un rappel du mode d\u2019action des antibiotiques, l\u2019ouvrage comprend deux grandes parties : \u2014 la première est une étude analytique des antibiotiques, classés par ordre alphabétique ; on y rappelle pour chacun d\u2019eux les propriétés, les indications, la présentation, la posologie et les incidents possibles.Chaque rubrique, généralement de une à trois pages, expose ainsi toutes les notions utiles, sans approfondir les notions chimiques ou pharmacologiques qui risquaient d\u2019alourdir le texte.Cette première partie se termine par une études des problèmes posés par les associations d\u2019antibiotiques, entre eux ou avec d'autres corps, corticoïdes en particulier.\u2014 la deuxième partie est consacrée aux applications thérapeutiques ; après avoir rappelé les règles de prescription, on envisage d\u2019abord toutes les infections liées à un germe déterminé et l\u2019anti- biothérapie qui s\u2019y impose, puis la place de l\u2019anti- biothérapie dans chaque grand domaine de la pathologie interne et dans les diverses disciplines spécialisées, L\u2019ouvrage se continue par l\u2019évocation de l\u2019antibiothérapie préventive et prophy- REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 lactique, des accidents des antibiotiques et de leur utilisation en pédiatrie.Déjà très clair et aisé à consulter grâce à ce plan didactique, l\u2019ouvrage se termine par près de 50 pages de tableaux récapitulatifs et par un index alphabétique très complet ; le lecteur est ainsi assuré de trouver sans difficulté le renseignement qu\u2019il cherche.Plus fourni qu\u2019un mémento, plus facile à consulter qu\u2019un précis, c\u2019est un ouvrage indispensable à qui veut prescrire les antibiotiques de façon rationnelle et efficace.Précis d'immunoprophylaxie des maladies infectieuses, par R.CROSNIER, ancien professeur au Val-de-Grâce, membre correspondant de l\u2019Académie nationale de médecine.Préface du professeur L.TANON, Un volume 15X22 de 304 pages ; broché : 40 f.; relié : 48 f.Librairie Maloine, S.A, éditeur, 27, rue de l\u2019Ecole-de-Médecine, Paris (VIE).Ce précis d\u2019immunoprophylaxie vient a son heure : à la fois très complet et résolument pratique, il réalise la mise au point devenue nécessaire en matière d\u2019immunologie et d\u2019antibiothérapie appliquées à la prévention.Dans ce vaste domaine en effet, les méthodes, les techniques et les indications sont aujourd\u2019hui multiples et variées et tout médecin doit avoir à sa disposition le vade-mecum capable de le renseigner parfaitement tant dans les principes que dans la mise en application.Dans cet ouvrage de 304 pages, riche de toutes les connaissances et de toute l\u2019expérience du professeur Roger Crosnier qui fut, au Val-de-Grâce, professeur d\u2019épidémiologie et chef du Service des maladies infectieuses, avant d\u2019être inspecteur des Services médicaux, d\u2019hygiène et d\u2019épidémiologie du Service de santé des armées, rien n\u2019est oublié de ce qu\u2019il faut savoir et de ce qui peut être utile.La première partie est consacrée aux vaccinations (obligatoires, motivées par les nécessités géographiques, facultatives).Tout est dit de la nature, de la présentation, du conditionnement des divers vaccins, des techniques, des contre-indications, des incidents et accidents vaccinaux, de l\u2019association et de la succession des vaccinations, des dispositions légales nationales et internationales, mises à jour à la date de parution de l\u2019ouvrage.La deuxième partie envisage la séro-prophylaxie (sérums antitoxiques, antimicrobiens, antivenimeux, sérums de convalescent, gamma-globulines) \u2014 ja va Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 33 Eley Tay fe J Wey ay Tent * chlorhydrate de chlordiazépoxide N,F.* La chlordiazépoxide M est maintenant recon- Ho nue comme nouvelle w § drogue importante | dans les états de tension et d\u2019anxiété.Bibliographie et échantillons sur demander 3 _ FILIOTT-MARION CIE LTÉE NT MONTRÉAL 9, QUÉBEC FABRICATION CANADIENNE * VENDU SOUS BREVET CANADIEN No 612497 = = = eu &3 = ds UN SEUL STÉTHOSCOPE QUI EXERCE UN TRIPLE EMPLOI Aucun autre stéthoscope ne possède la perfection acoustique ; du McGiscope.Fabriqué au Canada avec des matériaux de qualité supérieure, le McGiscope, grâce à son double pavillon et diaphragme, est l'appareil idéal pour usage général ou spécialisé.Prix réduits pour groupes d'acheteurs et pour les étudiants disponibles chez LA COMPAGNIE WINLEY-MORRIS LTÉE DIVISION DES INSTRUMENTS CHIRURGICAUX MONTRÉAL 26 QUÉBEC (15) 34 Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 \u201c N Ù nl i | % © ~ > > % oC en pe aquasol 4 ia seuie vitaniine A naturelle qui soit solubilise:z dans l'eau moins allergénique, mieux tolérée absorption plus rapide et plus complète plus fortes concentrations sanguines, dépôt hépatique plus élevé moindre excrétion par les fèces prompte réaction organique à doses plus faibles durée thérapeutique plus brève choix de deux concentrations \u2014 25,000 ou 50,000 U.I.par capsule Indications: Pour prévenir ou traiter les insuffisances de vitamine A, comme celles qu'on observe dans l'hyperkératose cutanée (acné juvénile, hyperkératose foiliculaire,leucoplasie), dans les eczémas, le xérosis; cécité nocturne, xérophtalmie, kératomalacie; et dans les troubles qui risquent d'entraver l'absorption de la vitamine A.Présentation: En flacons de 25, de 100 et de 500 capsules.Echantillons et documentation envoyés sur demande.ARLINGTON-FUNK LABORATORIES Div.de U.S.Vitamin Corp.of Canada, Ltd., B.P.2220 Saint Laurent, Montréal 9 P.Q.Ja i 1 tit 1 1 nde Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 et la troisième partie la chimio-prophylaxie individuelle et collective.L'ouvrage se termine par : 1° toute une série de tableaux qui exposent dans le détail la gamme et la posologie des sulfamides et des antibiotiques, le champ spectral antibiotique actuel, les traitements sélectifs de certaines maladies majeures, infectieuses et parasitaires ; 2° une récapitulation des tests d\u2019immunité et d'allergie.Il est à noter que l\u2019auteur n\u2019a pas omis de faire état de l\u2019utilisation curative \u2014 et non plus prophylactique \u2014 de certains vaccins et sérums.Ce livre conçu sous une forme analytique, toujours très clair et très précis, représente à la fois une somme de documentation et un guide de pratique journalière, qui rendront les plus grands services à l\u2019étudiant, au praticien, au médecin de collectivité, à l\u2019hygiéniste \u2014 en un mot à tous ceux qui doivent aujourd\u2019hui savoir parfaitement appliquer les méthodes de médecine préventive.Problèmes actuels d'oto-rhino-laryngologie, Conférences d'Actualités oto-rhino-laryngologiques de l\u2019Hôpital Boucicaut, Collège de médecine des Hôpitaux de Paris, sous la direction de R.MADURO, J.LEROUX-ROBERT et J.BOUCHE.Librairie Maloine, S.A, éditeur, 27, rue de l\u2019Ecole-de-médecine, Paris (VI®).Les Problèmes actuels d\u2019oto-rhino-laryngologie que dirigent le professeur R.Maduro et les docteurs J.Leroux-Robert et J.Bouche, publient chaque année le texte des conférences faites à l\u2019Hôpital Boucicaut sous les auspices du Collège de médecine des Hôpitaux, par les principaux spécialistes de Paris et diverses personnalités invitées.On sait le succès de ces conférences.Chaque vendredi, dans la soirée, devant un amphithéâtre comble, un médecin qualifié par ses travaux et son expérience en la matière traitée expose à ses confrères de même discipline l\u2019état actuel d\u2019un problème.Il lui appartient d\u2019en préciser les contours, d\u2019en schématiser les données et de soumettre à la critique l\u2019ensemble des solutions proposées avant d\u2019évoquer celle que sa compétence lui suggère.Tâche difficile qui nécessite une longue préparation, mais tâche hautement utile en un temps où, pour beaucoup, les obligations professionnelles sont si exigeantes que peu sont en (16) REVUE DES LIVRES 797 mesure de suivre l\u2019évolution des connaissances et des techniques qui ne cessent de s\u2019élargir et de devenir plus complexes.Tous les grands sujets d\u2019oto-rhino-laryngologie se trouvent ainsi condensés et discutés dans cette collection, qui ne saurait être considérée comme une concurrente des différents périodiques de la spécialité, car elle est, en fait, par sa vocation propre, de mise à jour systématique et exhaustive, l'indispensable complément.Sept volumes (années 1961 à 1967) sont parus à ce jour.On jugera par les tables des matières de la variété et de l'importance actuelle de la plupart des sujets qui s\u2019y trouvent apportés.1961 \u2014 Un volume 16 x 24 (400 g) de 180 pages, avec 30 figures et 1 planche hors-texte en couleurs : 30 f.1.Essai de systématisation dans la thérapeutique de l\u2019otite du nourrisson, par P.CLERC.\u2014 2.Embryologie et anatomie de la paroi labyrinthique de l\u2019oreille moyenne.Leurs rapports avec le développement de l\u2019otospongiose, par J.BOUCHE et J.PINEL.\u2014 3.L\u2019expertise audiologique : aptitude et incapacité, par J.-E.FOURNIER.\u2014 4, Les pharyngites chroniques, par R.MADURO.\u2014 5.La laryngite chronique d\u2019aspect pseudo-myxomateux, par J.BOURDIAL.\u2014 6.Les kératoses du larynx (leucoplasies et pachydermies), par Y.CACHIN.\u2014 7.Les pharyngostomes, par P.ANDRE, \u2014 8.Les sarcomes du larynx, par J.LEROUX-ROBERT.\u2014 9.Intérét de la ponction ganglionnaire dans le diagnostic des adénopathies, par R.ANDRE.\u2014 10.Les mégacesophages, par P.HILLEMAND.\u2014 10.Techniques d\u2019examen de la fonction thyroidienne.Indications thérapeutiques dans les goitres, par J.-C.SAVOIE.1962 \u2014 (Épuisé).1963 \u2014 Un volume 16 x24 (460 g.) de 218 pages, avec 78 figures : 40 f.1.Les dernières acquisitions de la physiologie cochléaire, par M.BURGEAT.\u2014 2.Évidements et tympanoplasties, par J.LEMOYNE.\u2014 3.L'épreuve calorique, par R.MASPÉTIOL.\u2014 4, Les tumeurs bénignes des cordes vocales, par G.SÉNÉCHAL.\u2014 5.Les troubles du langage dans les affections du système nerveux central, par P.PIALOUX.\u2014 6.L'avenir social des laryngectomisés, par P.MOUNIER-KUHN.\u2014 7.Le lambeau musculo-aponévrotique temporal dans la chirurgie de l\u2019oreille, par J.BoucHE.\u2014 8.Les œsophagites (à l\u2019exception des œsophagites par caustiques), par Ÿ.LALLEMANT.\u2014 9.Les tumeurs de la parotide, par J.LEROUX-ROBERT.\u2014 Atlas histo-pathologique des tumeurs de la parotide, par J.LEROUX- ROBERT et J.de BRUX.1964 \u2014 Un volume 16x24 (520 g.) de 260 pages, avec 90 figures : 40 f.1.La perception de la parole et du langage, par Ira J.HIRSCH, Ph.D.\u2014 2, Le polype choanal, par J.BOURDIAL.\u2014 3.Fibrome naso-pharyngien, par Jean LEROUX-ROBERT.\u2014 4, Les épistaxis, par J.BOUCHE.\u2014 5.Les voies d\u2019abord des 798 tumeurs bénignes du larynx, par R.MAsPÉTIOL.\u2014 6.Tumeurs malignes du plancher de la bouche, par P.ANDRÉ.\u2014 7.Traitement des adénopathies cervicales cancéreuses, par J.PINEL.\u2014 8.La chirurgie des cancers des voies aéro-digestives supérieures après radiothérapie, par Ÿ CACHIN.\u2014 9.Critique des voies d\u2019abord du massif facial, par le D' J.LABAYLE.\u2014 10.Les réticulo-lympho-sarcomes de l\u2019oreille moyenne, par Jean MARCHAND.\u2014 11.Les malformations congénitales de l\u2019æsophage.Leur traitement en oto-rhino-laryngologie infantile, par H.MULER.\u2014 12.Traitement chirurgical de certains troubles sévères du temps pharyngé de la déglutition.Leurs physiopathologiques, par Paul ABOULKER.\u2014 13.Les abcès du cerveau (Diagnostic et traitement actuels), par J.-J.DEBAIN.\u2014 14.Les possibilités des procédés radiologiques modernes dans le domaine oto-rhino-laryngologique, par P.FLEURY (en collaboration avec R.BOURDON).\u2014 15.Le recrutement auditif, par J.-E.FOURNIER.1965 \u2014 Un volume 16 x 24 (530) g.) de 250 pages, avec 44 figures en noir et 12 figures en couleurs : 48 f.1.Les surdités congénitales opérables, par M.OMBRE- DANNE.\u2014 2.Mégacesophage et dyskinésie cesophagienne, par V.LALLEMANT.\u2014 3.Les ostéomes de sinus frontal (Technique par usure contrôlée d\u2019exérèse à la fraise), par J.BOURDIAL.\u2014 4.La place du télécobalt et de la chirurgie dans les cancers du domaine oto-rhino-laryngologique.Possibilités d\u2019association des deux techniques, par J.LABAYLE.\u2014 5.Panorama actuel des otites de l\u2019enfance, par H.MULER et F.PAQUELIN.\u2014 6.Les tumeurs malignes de la région cervico- faciale chez l\u2019enfant par Y.CACHIN.\u2014 7.Les mélanomes en oto-rhino-laryngologie, par P.PONCET.8.L\u2019obturation des bréches méningées ethmoidales ou sphénoidales avec écoulement de liquide céphalo-rachidien à l\u2019aide d\u2019une greffe dermo- épidermique, par P.PrALOUX.\u2014 9.Traumatismes du larynx, par J.GARDEL.\u2014 10.Otospongiose et maladie de Lobstein.Confrontation clinique, histologique et histo-clinique, par P.CLERC et L.CHEVANCE.\u2014 11.La chirurgie de la pyramide nasale chez l'enfant, par G.SENECHAL.\u2014 12.Les infections à bacille pyocyanique en oto-rhino-laryngologie, par R.Ma- DURO et J.GRANDON.\u2014 13.Le traitement chirurgical des suppurations attico-mastoïdiennes avant tympanoplastie chez l\u2019adulte et chez l\u2019enfant, par P.FLEURY et E.PONCET.\u2014 14.Tests audiométriques simples à la portée du praticien, par J.LEMOYNE.\u2014 15.Le choix du procédé dans la chirurgie réductrice du nez, par J.-M.STERKERS.1966 \u2014 Un volume 16 x 24 de 340 pages, avec 138 figures : 56 f.1.Étude critique de la pathogénie du cholestéatome, par R.M anuro.\u2014 2.Le dépistage clinique des aplasies mineures, par M.OMBREDANNE.\u2014 3.Le traitement chirurgical des paralysies faciales, par J.BOUCHE.\u2014 4.Ce qu\u2019on peut attendre de la nystagmographie, par P.ABOULKER.\u2014 5.La nystagmographie dans les syndromes vestibulaires centraux, par P.PraLoux.\u2014 6.Le diagnostic des tumeurs du nerf acoustique, par R.MaspPETIOL, D.SEMETTE, J.METZGER et J.SIMON.\u2014 7.Chirurgie de la pointe du nez, par M.AUBRY.\u2014 8.Essai de systématisation en matière de reposition des cloisons, par G.JosT.\u2014 9.Les sinusites allergiques, par J.BOURDIAL.\u2014 10.Les rhino-bronchites chroniques, par J.-J.DEBAIN.\u2014 11.Les ostéodysphasies fibreuses du massif facial, REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 par J.LEROUX-ROBERT.\u2014 12.Les radiocancers en oto-rhino- laryngologie et en pathologie cervicale, par P.ANDRE, \u2014 13.Le toit de l\u2019ethmoiïde, par J.LABAYLE.\u2014 14.Oto-rhino-laryngologie et tumeurs de l\u2019orbite.Problèmes chirurgicaux de frontière, par J.PINEL et G.OFFRET.\u2014 15.Cancers des voies aéro-digestives supérieures à localisations multiples, par Y.CACHIN.\u2014 16.La trachéotomie dans les traumatismes ouverts et fermés du cou, par M.MICHALLET.\u2014 17.Les affections rares de la parotide, par H.MOULONGUET.\u2014 18.La pharyngographie sous pression, par P.FLEURY, en collaboration avec R.BOURDON et J.-P.DESPREZ-CURELY.1967 \u2014 Un volume 16 x 24 de 332 pages, avec 141 figures dont 40 en couleurs : 56 Îf.1.L\u2019otite séreuse, par J.BOUCHE et Ch.FRÈCHE.\u2014 2.La fenêtre ovale dans la chirurgie de la tympanoplastie, par Paul ABOULKER.\u2014 3.L\u2019audiométrie automatique par J.-E.FOURNIER.\u2014 4.Essai d\u2019anatomo-physiologie du nystagmus, par P.PIALOUX et M.BURGEAT.\u2014 5.L\u2019anatomie fronto-ethmoi- dale vue sous l\u2019angle chirurgical, par J.LEMOYNE et P.FLEU- RY.\u2014 6.Complications et échecs des rhinoplasties, par G.SENECHAL.\u2014 7.La paralysie récurrentielle unilatérale, par J.LABAYLE.\u2014 8.La chimiothérapie par voie intra-artérielle en cancérologie cervico-faciale, par Y.CACHIN et J.RICHARD.\u2014 9.L\u2019insuffisance vertébro-basiliaire en oto-rhino-laryngologie, par Ÿ.GUERRIER.\u2014 10.Les stylalgies, par R.Ma- DURO et G.-C.MoucHARD.\u2014 11.Les syndromes sympathiques en oto-rhino-laryngologie, par J.GANDON.\u2014 12.Le nodule thyroidien, par P.ANDRE et G.SENECHAL.\u2014 13.Malformation trachéo-bronchiques congénitales, par F.Pa- QUELIN.\u2014 14.Tumeurs de l\u2019œsophage, par Y.LALLE- MANT.\u2014 15.Maladies du larynx de l\u2019enfant, par H.MULER.Les hémorroïdes et affections courantes de la région anale dans l'exercice journalier de la médecine praticienne, par A.BENSAUDE.Dans la collection Pour le Praticien, dirigée par le professeur M.PERRAULT ; rédaction : H.-J.LAGROUA.Un volume 13,5x21 de 174 pages, avec 9 figures ; relié : 36 f.Librairie Maloine, S.A, éditeur, 7, rue de l\u2019Ecole-de- Médecine, Paris (VIE) Ce livre s\u2019adresse essentiellement aux médecins praticiens ; c\u2019est assez dire que son objet est avant tout clinique, diagnostique et thérapeutique.C\u2019est ainsi que la première partie est consacrée aux hémorroïdes proprement dites, affection plus que fréquente.L'auteur s\u2019attache à y mettre en évidence les diverses formes cliniques et les complications éventuelles ; la distinction entre maladie hémorroïdale et crise hémorroïdaire est opportunément soulignée.A propos des complications, les divers modes de traitement avec leurs indications respectives ont été soigneusement décrits.Il a notamment été rats cintèti tite cet Le) je OLSQUÉE Geigy el | er 1 a rs Ti, oh >R 0) i a = ay a de (@.VOS iY clin Gs, 3 Ql.la bly fora lorhydrate d'imipramine Hl la | Pau 00: Tg} LE 16 par Ie le MT {x (hi le B Py IE de de te i (4 no Zo 5 [ A S Ê Wp k fa ÿj NSH Renseignements complets procurables sur demande, ou par l'entremise de votre représentant médical Geigy également publiés dans le Vademecum International JN.ee Bib iographic ie du Tofranil\u2014 12:8 18 PS LCI Ney + si Phar dceutique elgy 1 Geigy nada) Limited Ww af Les \"Me ea mie it i 36 Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 TRAITEMENT DE BASE RHUMATISME ARTHRITE THIODÉRAZINE MIDY GOUTTES AMPOULES = COMPRIMES SUPPOSITOIRES bien tolérée - excellente activité thérapeutique AUSSI TRAITEMENT D'URGENCE ENTORSES FOULURES, ETC.THIODACAINE DOCUMENTATION ET ECHANTILLONS DISPONIBLES SUR DEMANDE LYSTER CH EMICALS Ltée 1760, côte Vertu, Montréal-9, Québec. Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 fait mention des «injections sclérosantes» dont les indications et la technique ont été clairement exposées ; quant au choix de la solution à injecter, il a fait l\u2019objet d\u2019une étude approfondie.Pour les techniques chirurgicales, l\u2019auteur n\u2019a pas cru devoir et ce à juste titre, s\u2019y attarder.Dans la deuxième partie de l\u2019ouvrage, diverses affections courantes de la région anale autres que les hémorroïdes, sont abordées.En ce qui concerne les fissures et particulièrement les fistules et abcès, l\u2019auteur s\u2019est appliqué à en dégager au bénéfice du médecin praticien les caractéristiques essentielles, à partir et grâce auxquelles celui-ci sera en mesure d\u2019établir son diagnostic.Par contre, les traitements s\u2019avérant être de nature essentiellement chirurgicale, n\u2019ont été qu\u2019indiqués.Il en va différemment pour le prurit anal à propos duquel l\u2019auteur après un rappel clinique détaillé, insiste sur les indications thérapeutiques et les méthodes de traitement correspondantes qui sont du domaine du médecin praticien.Quant au cancer de l\u2019anus, affection qui pour être assez rare n\u2019en est pas moins rencontrée, les problèmes de nature diagnostique et thérapeutique qu\u2019il suscite sont exposés au lecteur.Les états de mal épileptiques.Compte rendu de la Réunion européenne d\u2019information électro- encéphalographique (X° colloque de Marseille, 1962), publié par H.GASTAUT, J.ROGER et H.LOB, de Marseille.Dans la collection Electro-encéphalograbhie et neurophysiologie clinique \u2014 Nouvelle Série (volume n° 3).Un volume 19 x 17,5 de 389 pages, avec 131 figures : 90 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VI°).Au cours de ces trente dernières années, les conceptions nosologiques concernant la classification électro-clinique des épilepsies ont fait de grands progrès.Cependant, les travaux consacrés aux états de mal épileptiques concernent uniquement des études partielles, surtout d\u2019ordre thérapeutique ; il n\u2019existe en effet pas d\u2019étude générale électro-clinique de ces états de mal.C\u2019est la raison pour laquelle les organisateurs de la «Xe Réunion européenne d\u2019information électro-encé- phalographique», tenue à Marseille en octobre 1962, avaient mis cette question à son ordre du jour.Selon la tradition de cette réunion, il avait été demandé au préalable aux participants, sous forme d\u2019enquête, de communiquer aux organisateurs (18) REVUE DES LIVRES 799 leurs observations d\u2019états de mal épileptiques, comportant non seulement une étude clinique complète, mais aussi un enregistrement E.E.G.des crises pendant l\u2019état de mal.Ainsi l\u2019étude électro-clinique contenue dans cet ouvrage est basée sur 502 observations d'états de mal épileptiques avec les tracés E.E.G.correspondants, soit : 112 états de mal généralisés tonico-cloniques (grand mal), 28 états de mal généralisés toniques, 5 états de mal généralisés myocloniques, 109 états de mal hémiconvulsifs, 148 états de mal généralisés à expression confusionnelle (états d'absence).Le problème électro-clinique des états de mal partiels a été étudié par M.Passouant et ses collaborateurs, à partir de 100 observations personnelles.L\u2019étude comprend six parties: La première est consacrée à la définition de l\u2019état de mal épileptique et à la classification électro-clinique de ces états de mal.La deuxième partie, la plus importante, concerne l\u2019analyse sémiologique des 502 observations recueillies, classées suivant les critères de la première partie en états de mal généralisés convulsifs et hémiconvulsifs, états de mal généralisés à expression confusionnelle (états d'absence) et états de mal partiels.La troisième partie est consacrée à l\u2019étiologie des états de mal.Sont envisagées l\u2019étiologie des états de mal survenant au cours de l\u2019épilepsie chronique, et les étiologies de ceux qui sont dus à des affections diverses (vasculaires, postraumati- ques, neuro-chirurgicaux, métaboliques ou médicamenteux, du nouveau-né et de l\u2019enfant).La quatrième partie concerne la physiopathologie de l\u2019état de mal et comporte surtout des contributions des neurophysiologistes qui, à partir de données neurophysiologiques sur l\u2019activité convulsive, déduisent un schéma du mécanisme probable des convulsions et de leur répétition à de brefs intervalles.La cinquième partie est constituée par un travail en commun du Laboratoire de neuropa- thologie de l\u2019Institut Bunge (directeur : docteur L.Van Bogært, Anvers) et du Service d\u2019anatomie pathologique de la Faculté de médecine de Marseille (professeur H.Gastaut), portant sur l\u2019étude complète de 51 observations anatomiques 800 d\u2019états de mal épileptiques, et sur les considérations que les auteurs peuvent en tirer sur l\u2019étiologie, le mécanisme et les conséquences anatomiques de ces états de mal.La sixième partie est consacrée au traitement médical et chirurgical des états de mal, et comporte non seulement la mise au point de la question au moment du Colloque, mais aussi une étude, basée sur un nombre important d\u2019observations, du traitement de l\u2019état de mal par des médicaments plus récemment préconisés (en particulier le C.T.Z.et le Diazepam).L\u2019ouvrage se termine sur près de 500 références bibliographiques.Cet important travail fait le point de l\u2019état actuel de la question des états de mal épileptiques, tant sur le plan de la classification que de la sémiologie clinique, E.E.G.et biologique.S'appuyant sur un nombre considérable d\u2019observations complètes, sur une casuistique anatomique étendue et sur une vaste expérience thérapeutique, il intéresse donc aussi bien les neurologues et les pédiatres que les anatomopathologistes et les électro-encéphalographistes.L\u2019hypertension artérielle et son traitement dans l'exercice journalier de la médecine praticienne, par D.FRITEL, en collaboration avec P.MEYER.Dans la collection Pour le Praticien, dirigée par le professeur M.PER- RAULT : rédaction : H.-J.LAGROUA.Un volume 13,5x28 de 244 pages, avec 35 figures dont 4 en couleurs : relié : 38 f.Librairie Maloine, S.A, éditeur, 27, rue de l\u2019Ecole-de- Médecine, Paris (VIE).Dans cet ouvrage, conçu pour le praticien, les auteurs se sont efforcés de respecter un double but, d\u2019une part, présenter les différents problèmes pratiques d\u2019ordre étiologique et thérapeutique que pose au médecin toute hypertension artérielle et, en corollaire, démontrer et préciser les mécanismes physiopathologiques complexes de l\u2019hypertension artérielle.C\u2019est ainsi que, tour à tour, sont passés en revue : \u2014 l\u2019examen clinique complet de l\u2019hypertendu et les différents examens complémentaires que le médecin a à sa disposition pour apprécier le degré de gravité et l\u2019étiologie des hypertension artérielles ; \u2014 les étiologies si variées dominées par les causes rénales et surrénales ; REVUE DES LIVRES édit D ét ep td ae Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 \u2014 la pathogénie de la maladie à laquelle est annexé un court chapitre consacré aux hypertensions artérielles expérimentales ; \u2014 enfin, la thérapeutique si diverse et si mouvante des hypertensions artérielles secondaires et de l\u2019hypertension artérielle essentielle.À la fin des principaux chapitres, les auteurs ont tenu à présenter une conclusion, essentiellement d'ordre pratique, permettant de classer et de hiérarchiser les nombreuses données qui venaient d'être exposées : ces résumés constituent autant de précieux guides pour le praticien.Ce livre illustré d\u2019une riche iconographie a été écrit par des médecins habitués à examiner et à traiter de nombreux sujets hypertendus, Il sera particulièrement apprécié du généraliste soucieux de mieux comprendre et de mieux traiter cette maladie d\u2019une extrême fréquence.Gymnastique pour tous et ses applications thérapeutiques, par Roger GALOPIN.Préface du professeur J.-N.MULLER.Un volume 10 x 24 de 480 pages, avec 40 tableaux d\u2019exercices ; cartonné : 56f.Librairie Maloine, S.A., éditeurs, 27, rue de l\u2019Ecole de-Médecine, Paris (VIP).C\u2019est un ouvrage sur la gymnastique destiné à toucher un grand nombre de lecteurs.Le seul mérite de l\u2019auteur, chevronné et pratiquement convaincu de la gymnastique et par hasard dessinateur, c\u2019est d\u2019avoir eu l\u2019idée de réglementer la gymnastique par tableaux de dix leçons suivant les besoins ou les déformations.Cn pourra critiquer à perte de vue le principe «style recette de cul- sine»; cependant, comme toute chose, cela présente des inconvénients, mais aussi des avantages.En général le kinésithérapeute se contente de faire exécuter dix ou vingt séances de gymnastique à son patient ; mais allez donc garder celui-ci pendant huit ou dix ans avec les mêmes exercices.C\u2019est justement ce que l\u2019auteur a réussi à obtenir avec son système, n\u2019est-ce pas la meilleure preuve d\u2019intérêt ?Dans la table des matières nous trouvons : \u2014 la préface du professeur J.-N.Muller, chirurgien orthopédiste, \u2014 une introduction qui explique et résume, \u2014 un historique qui «remet les pieds sur terre » avec un tableau chronologique, \u2014- un examen des sujets particulièrement simple et pratique (et qu\u2019ainsi on ne néglige pas), a eo Tg.Laval Médical Vol.38 \u2014- Oct.1967 \u2014 une pédagogie axée surtout sur les tableaux, \u2014 des commentaires sur quatre points importants : les gymnastiques respiratoire, abdominale, dorsale, pieds plats : \u2014 Font suite des explications sur les tableaux comprenant le plus souvent deux cents exercices chacun suivant un plan classique pour les gymnastiques : Cypho-lordose, respiratoire, corrective, scoliose totale gauche, scoliose double courbure, hémi- thorax, amincissante, exercices de rééducation et d\u2019entretien des algies de la colonne vertébrale, exercices de rééducation des fractures de la colonne vertébrale, athlétique, la gymnastique des organes du professeur Desbonnet, exercices de poulie-thérapie, postures manuelles Marcel Bienfait.Enfin, nous trouvons les petits tableaux de trente et un exercices qui traitent les insuffisances musculaires locales ou traitements particuliers.Ensuite un chapitre sur le Hatha Yoga élémentaire adapté aux occidentaux, un autre avec un grand tableau sur la Natation corrective et pour terminer un chapitre sur la Diététique du gymnaste.> A B C de mathématiques à l'usage des étudiants en médecine et en biologie, par SELLER, attaché a la Fondation de recherche en homonologie (Faculté de médecine de Paris).Préface du professeur M.-F.JaAYLE.Un volume 16,5 x 21,5 de 250 pages, avec 233 figures : 32 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, houlevard Saint-Germain, Paris (VI).Qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019une mode passagère ou d\u2019une nécessité profonde, que l\u2019on s\u2019en réjouisse ou qu\u2019on le déplore, c\u2019est un fait que la littérature médicale se trouve de plus en plus investie par le langage mathématique.Cette intrusion des mathématiques dans le domaine médical, d\u2019ailleurs sanctionnée par l'introduction récente d\u2019un enseignement de mathématiques dans les programmes officiels des Facultés de médecine et de pharmacie, pose un problème sérieux, voire angoissant à tous ceux qui se destinent à la carrière médicale, mais qui sont plus ou moins rebutés par cette discipline.C\u2019est à leur intention précisément que ce petit livre a été écrit.Compte tenu du public auquel il le destinait, l\u2019auteur s\u2019est attaché en effet moins à démontrer qu\u2019à expliquer, n\u2019hésitant pas à faire appel au besoin à l\u2019intuition du lecteur.Dans REVUE DES LIVRES 801 cet esprit, il a exploité au maximum les ressources de la représentation graphique qui permet de faire comprendre d\u2019emblée, au besoin intuitivement, ce que de longues pages de raisonnement n\u2019aboutissent parfois qu\u2019à obscurcir.C\u2019est ainsi qu\u2019il a réussi cette gageure de présenter de façon concrète et imagée, propre à frapper les esprits les moins réceptifs, des notions aussi abstraites que les dérivées, les intégrales ou les logarithmes népériens.A cet égard, et bien que conçu plus spécialement pour les étudiants en médecine, ce petit livre s\u2019adresse également aux étudiants en sciences naturelles, en sciences économiques, en psychologie, en droit, etc.,.et, de manière générale, à tous ceux qui sont appelés à utiliser les mathématiques alors que leur formation ne les y a pas toujours convenablement préparés.Les étudiants en médecine et les médecins y trouveront un intérêt supplémentaire dans les nombreuses applications, notamment celles qui concernent la médecine isotopique, dont l\u2019auteur a très judicieusement illustré son propos, montrant ainsi tout l'intérêt pratique des notions exposées.Comme le dit le professeur Jayle dans sa préface, ces deux caractéristiques : accessibilité extrême et optique utilitaire, confèrent à cet ouvrage une originalité indéniable.Aussi est-il appelé à rendre les plus grands services tant aux étudiants eux-mêmes qu\u2019aux nombreux médecins désireux de se tenir au courant de l\u2019évoltuion médicale.GRANDES DIVISIONS DE L\u2019OUVRAGE Introduction à l\u2019étude des fonctions.\u2014 Dérivées.\u2014 Fonctions algébriques simples.\u2014 Intégrales.\u2014 Logarithmes naturels.\u2014 Logarithmes vulgaires et leurs applications.\u2014 Fonctions exponentielles.\u2014 La décroissance exponentielle en biologie.\u2014 Exponentielle « ascendante » et ses applications en biologie.\u2014 Fonctions avec un ou plusieurs termes exponentiels.\u2014 Courbe en cloche, courbe sigmoïde, courbe logistique.\u2014 Equations différentielles.\u2014 Fonctions de plusieurs variables.\u2014 Rappels et compléments.\u2014 Index.Quelques exemples d\u2019applications médicales : Chronaxie.Electrophorèse.Boucle respiratoire.Débit cardiaque.Débit d'organes.Audiométrie.Notion de pH.Notion de pK.Désintégration radio-active.Absorblion d\u2019un rayonnement.Notion d'hémikrèse.Clearance fractionnelle.Epreuve à la B.S.P.Epreuve d\u2019hyperglycémie intraveineuse.Coefficient d\u2019assimilation glucidique.Période biologique el turn-over.Transit de la ihyroxine marquée.Cardiogramme isotopique.Dose totale délivrée par un radio-élément.Fer marqué.Espace de distribution d\u2019un radio-isotope.E ji i 802 REVUE DES LIVRES Les diarrhées et leur traitement dans l\u2019exercice journalier de la médecine praticienne, par Ed.MAISON.Dans la collection Pour le Praticien, dirigée par le professeur M.PER- RAULT ; rédaction : H.-J.LAGROUA.Un volume 13,5x21 de 144 pages, avec 25 figures ; cartonné : 28 f.Librairie Maloine, S.A., éditeur, 27, rue de l\u2019Ecole-de-Médecine, Paris (VI\u20ac).Dans la collection Pour le Praticien, dirigée par le professeur Marcel Perrault, le livre consacré aux diarrhées et à leur traitement a été confié au docteur E.Maison, élève des professeurs P.Carnot et P.Harvier, chargé de consultations de gastro-entérologie à l'Hôtel-Dieu, à l'Hôpital Saint-Antoine et à l\u2019Hôpital Péan.Dans ce volume de 140 pages, chaque cause de diarrhées, des plus fréquentes aux plus exceptionnelles, et leur mécanisme physiopathologique sont étudiés avec précision et simplicité.Une excellente iconographie illustre de façon parfaite l\u2019étude des diarrhées par lésion pariétale organique.Des conseils de diététique et surtout une étude critique des différents médicaments et de leur valeur respective apparaissent comme particulièrement utiles pour le médecin praticien sollicité Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 par d'innombrables drogues, entre lequelles il hésite à juste titre.La prépondérance notamment des anti-infectieux chimiques sur les antibiotiques, trop souvent prescrits initialement dans les diarrhées infectieuses, sans étude préalable de l\u2019antibiogramme, a été particulièrement bien mise en évidence.L\u2019étude des différents sels de bismuth montre également l\u2019excellence de certains sels trop peu utilisés: sous-gallate de bismuth ou salicylate de bismuth, déjà préconisés par Jean-Charles Roux, Raoul Bensaude, dans les diarrhées chroniques.L'importance du facteur nerveux est développée tout au long de ce livre et se retrouve dans les chapitres consacrés à l\u2019amibiase chronique et à la colite méta-amibienne, aux diarrhées réflexes, neuro-endocriniennes ou purement nerveuses.Les conclusions pratiques montrent enfin les principaux pièges dans lesquels peut tomber le praticien mis en présence d\u2019une diarrhée «au long cours » et le moyen de les éviter.Ecrit avec la compétence d\u2019un gastro-entéro- logue rompu avec les difficultés des consultations hospitalières, placé un peu dans les mêmes conditions que le médecin praticien, le livre du docteur E.Maison sera particulièrement apprécié du généraliste confronté avec une diarrhée durable.RAR fl IH; QF 1 NOUVEAU SECRÉTAIRE DE LA FACULTÉ DE MÉDECINE Le docteur Fernand Hould, adjoint au doyen de la Faculté et chef du Service de pédiatrie de l\u2019hôpital de l\u2019Enfant-Jésus a été élu secrétaire de la Faculté à la dernière réunion du Conseil de la Faculté de médecine.Le docteur Hould, après des études au Séminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières, obtenait son baccalauréat és arts, avec la mention magna cum laude, de l\u2019université Laval et son doctorat en médecine, avec la mention cum laude, de la même université.Après des études de spécialisation en pédiatrie à l'Hôpital des Enfants-Mala- des de Paris, puis au Harper Hospital et au Bellevue Medical Center, il obtenait son certificat de spécialisation en pédiatrie du Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec et devenait membre associé du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada.Le docteur Hould fait partie de plusieurs sociétés savantes et l\u2019an dernier, il était élu gouverneur du Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec.UN DOCTORAT EN CHIRURGIE AU DOCTEUR MARCEAU Le docteur Picard-J.Marceau a reçu un doctorat en chirurgie de l\u2019université du Minnesota le 14 juillet 1967.Le docteur Marceau complétait une résidence en chirurgie générale à la Mayo Graduate School of Medicine de l\u2019université du Minnesota, à Rochester, en octobre 1964.LE DOCTEUR BARR REÇOIT LA MÉDAILLE DE L'A.C.F.P.En reconnaissance de son extraordinaire contribution à la science médicale, le docteur Murray L.Barr, bien connu pour ses recherches sur la chromatine sexuelle et sur les anomalies du développement chez l\u2019homme, s\u2019est vu attribuer la Médaille d'honneur de l\u2019Association canadienne des fabricants en pharmacie.Le docteur Barr, professeur et chef du Service d\u2019anatomie à l\u2019University of Western Ontario, a reçu cette médaille le 15 juin, à l\u2019occasion de la (19) NOUVELLES Journée de I'A.C.F.P., lors de la 100° assemblée annuelle de l\u2019Association médicale canadienne à Québec.En lui remettant le trophée, le président de l\u2019A.C.F.P., le docteur Wm.W.Wigle, a rendu hommage au docteur Barr en ces termes: «éminent professeur de médecine qui a su saisir l\u2019occasion d'apporter une contribution durable aux connaissances fondamentales en médecine et en génétique et faire preuve en cela de la force de caractère et du talent nécessaires ».UN PORTRAIT DU DOCTEUR BENOÎT GENEST EST PRIMÉ Un portrait à l\u2019huile d\u2019un ancien camarade d\u2019école, d\u2019après une petite photographie défraîchie, en noir et blanc, suspendue depuis une décennie à un mur de chambre à coucher, a valu un prix au docteur Benoît Genest, de Giffard, Qué.Le docteur Genest, 64 ans, a gagné le deuxième prix dans la section Portrait de la Catégorie des beaux-arts, au XXIIIE Salon artistique des médecins.L'exposition, commanditée par Frank W.Horner Limited, de Montréal, a eu lieu à Québec, à l\u2019occasion du Congrès annuel de l\u2019Association médicale canadienne.L'œuvre primée, Monseigneur, est son troisième tableau à l\u2019huile et son troisième portrait.«A venir jusqu'ici, je n\u2019ai jamais eu le temps de peindre» de dire Ie docteur Genest, «et j'ai finalement commencé à le faire pour m\u2019amuser.Je suis un assez vieux médecin maintenant, et quand le temps sera venu pour moi de prendre ma retraite, je me propose de faire beaucoup plus de peinture.» Son tableau primé est une toile de 16 par 34 pouces, d\u2019après une photographie qui lui a été donnée en 1956 par le sujet, autrefois un camarade d'école à Sainte-Anne de la Pocatière.Les deux hommes ont suivi des voies différentes \u2014 un est allé en médecine et l\u2019autre dans l\u2019Eglise, et ils se sont très peu vus depuis 1917 jusqu\u2019à la deuxième guerre mondiale, quand le docteur Genest est retourné à Sainte-Anne pour le ministère de la Santé publique.Depuis 1945, 1l travaille pour le ministère à Sainte-Anne de Beaupré.Le docteur Genest a fait de la pratique générale dans la ville de Québec jusqu\u2019au jour où il est entré au service du ministère en 1939.Après 804 avoir reçu son diplôme en hygiène de l\u2019université de Toronto, il est allé travailler à Murray Bay, Québec, avant de retourner à Sainte-Anne de la Pocatière.Ce n\u2019est que récemment qu\u2019il s\u2019est mis à peindre, et sa famille est aussi intéressée aux arts.Sa fille, mariée à un médecin de Québec, fait de la peinture et son petit-fils de cing ans a gagné récemment un premier prix dans un cours de dessins d\u2019enfants à Québec.Cent soixante dix-huit tableaux et un total de 742 œuvres, y compris des photographies, ont été soumis au Physicians\u2019 Art Salon.Le portrait primé du docteur Genest sera reproduit dans le calendrier 1968 du Art Salon, préparé par Horner.UN RADIOLOGISTE MONTREALAIS DECROCHE LE PREMIER PRIX POUR LE PORTRAIT DE SON PERE Le docteur J.D.Gibson, radiologiste de Montréal, a gagné un premier prix lors du Salon d\u2019art des médecins, pour le portrait de son père qu\u2019il a peint en se rétablissant d\u2019une intervention chirurgicale.Le tableau du docteur Gibson, The Artisi\u2019s Father, a valu à son auteur le premier prix dans la section Portrait lors du XXIII® Salon artistique des médecins, tenu à Québec à l\u2019occasion du Congrès annuel de l'Association médicale canadienne.Frank W.Horner Limited, de Montréal, est le commanditaire de cet événement depuis 1931.«Je peins par intermittence», dit le docteur Gibson, «chaque fois que j'en ai la chance.Je fais aussi beaucoup de dessins et de gribouillage.» L\u2019artiste estime que son dessin s\u2019est grandement amélioré quand il a commencé à étudier l\u2019anatomie à l\u2019école de médecine.Il a expliqué que plusieurs dessins faits par des anatomistes anciens peuvent être regardés aujourd\u2019hui comme de véritables œuvres d'art.Le docteur Gibson a trouvé le temps de faire le portrait primé de son père, un résident de Toronto, pendant qu\u2019il se rétablissait d\u2019une intervention chirurgicale il y a quelques années.Son enthousiasme pour la peinture l\u2019a amené à étudier au Ontario College of Art, au Doone School of Fine Art, et a Banff.Depuis qu\u2019il est venu à Montréal, aussi souvent que le temps le lui permet, 1l visite les galeries de la rue Sherbrooke; il est aussi membre du Musée des beaux-arts de Montréal.«Comme Canadien de langue anglaise qui arrive au Québec », dit le docteur Gibson, «j'ai tout de NOUVELLES Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 suite remarqué combien plus vivant est le Canada français dans le dessin et les arts.On fait des choses merveilleuses ici ».Comme tout Montréalais intéressé aux arts, il a profité de tous les avantages de la fête des trésors artistiques qui sont en montre dans les divers pavillons à l\u2019Expo 67.Le docteur Gibson est à Montréal depuis six ans et il est maintenant radiologiste au Montreal General Hospiial.En 1954, il a obtenu son doctorat en médecine de l\u2019université de Toronto, il a fait de la pratique générale à Oakville pendant quelque temps, pour ensuite retourner à Toronto où il a étudié la radiologie avant de venir au Québec.Bien qu\u2019il ait fait d\u2019autres portraits, il ne se borne pas à un type spécifique de peinture.Son tableau primé, une des 742 œuvres soumises au Physicians\u2019 Art Salon, paraîtra dans le calendrier 1968 du Salon, produit chaque année par la maison Horner.BOURSES WYETH EN PÉDIATRIE Le docteur Philip S.Barba, ancien président de l\u2019Académie américaine de pédiatrie, 120 Erden- heim Road, Philadelphie, Pennsylvanie, 19118, annonce que les formules de demande pour les bourses d\u2019études de spécialisation en pédiatrie qui prendront effet le 1¢ juillet 1968 sont maintenant disponibles pour les médecins canadiens et américains.Toutes les candidatures pour ce onzième programme de bourses doivent être reçues par le Comité avant le le\u2019 décembre 1967.Ces bourses établies en 1958 par les Laboratoires Wyeth et patronnées par la Fondation Wyeth pour l\u2019enseignement spécialisé médical mettent à la disposition des boursiers, une somme de $4,800.au cours de deux années consacrées à des études en vue de la spécialisation en pédiatrie.Une somme mensuelle de $200 est versée directement au boursier et s'ajoute au traitement qu\u2019il reçoit comme résident dans l\u2019institution où il poursuit ses études.Les internes, les médecins qui ont récemment complété un internat, les boursiers en recherche peuvent poser leur candidature pour l\u2019année 1968.Les candidats doivent être citoyens américains ou canadiens.Ceux qui ont déjà commencé leur résidence en pédiatrie ne sont pas éligibles.Au cours des neuf dernières années d\u2019application de ce programme, 176 médecins ont reçu cette contribution à leurs études de spécialisation. Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 Chaque boursier peut choisir l\u2019hôpital où 1l désire poursuivre son programme d'entraînement en autant qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019un hôpital agréé par le Residency Review Committee qui représente I\u2019American Board of Pediatric, I\u2019American Academy of Pediatrics et le Council on Medical Education and Hospitals de I\u2019American Medical Association.La sélection est faite par un comité de pédiatres réputés, dirigé par le docteur Barba, professeur adjoint de pédiatrie à l\u2019université Temple et professeur émérite de pédiatrie à l\u2019université de Pennsylvanie.Le comité tient compte des facteurs suivants : le caractère, les résultats académiques, le rendement au travail et le besoin d\u2019aide financière.La Compagnie Wyeth ne participe en aucune façon à la sélection des boursiers.Les laboratoires Wyeth ont établi ce programme de bourses pour encourager les internes et les autres jeunes médecins qui désirent se spécialiser en pédiatrie, qui ont fait preuve des qualités nécessaires mais qui pourraient éprouver éprouver des difficultés à financer leurs études de spécialisation.BOURSE CIBA La Compagnie Ciba invite les médecins intéressés à la Bourse Ciba en recherches médicale à poser leur candidature pour l\u2019année 1968.Conditions d\u2019 admission : La bourse Ciba sera octroyée à un diplômé d\u2019une école de médecine reconnue à la condition que le boursier élu s'engage à consacrer une année complète à la recherche médicale, fondamentale ou clinique, au Canada.Applicable : Du 1\u201c juillet 1968 au 30 juin 1969.Date limite : Les candidatures doivent être posées avant le 15 octobre 1967.Montant octroyé ; $5,000.00.Une somme additionnelle de $500.00 sera versée au département dans lequel le boursier travaillera et une deuxième somme de 3500.00 pourra être accordée pour frais de voyage aux congrès médicaux, achat de manuels, etc.Formules de demande : Les formules de demande et les règlements détaillés concernant l\u2019octroi de cette bourse sont à la disposition des candidats au bureau du doyen NOUVELLES 805 de toutes les écoles de médecine, au bureau du directeur médical des hôpitaux affichant cet avis ou chez l\u2019administrateur de la bourse, docteur C.Walter Murphy, Compagnie Ciba Limitée.CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR LA RADIO-ACTIVITE A McGILL Une conférence internationale ayant trait aux mesures préventives permettant d\u2019éviter les effets nocifs des rayons radio-actifs a été organisée a l\u2019université McGill les 17, 18 et 19 août, en collaboration avec le National Center for Radiological Health, United States Public Health Service et la division de la Protection contre les Radiations, ministère de la Santé nationale et du Bien-être social du Canada.Buts de cetle conférence : Cette conférence avait été organisée afin de permettre des échanges de vues et des discussions, entre les spécialistes en radio-activité biologique, au sujet des problèmes actuels et futurs concernant ce que le docteur Stanley C.Skoryna, président de la conférence, a appelé «le champ de recherches le plus vaste à l\u2019heure actuelle ».On y insista surtout sur les mesures à prendre afin de prévenir les effets nuisibles des rayons radio-actifs en radiation épidémiologique et biologique.Le programme était divisé en trois parties : 1.Séances d\u2019études traitant des lésions causées par les rayons radio-actifs (président : John R.Totter, directeur de la division de biologie et de médecine de la U.S.Atomic Energy Commission) ; 2.Séances d\u2019études traitant des mesures préventives en radiation (président : James G.Terrill Jr, directeur du National Center for Radiological Health, U.S.Public Health Service) ; 3.Séances d\u2019études traitant des sources de la radiation épidémiologique (président : E.À.Wat- kinson, directeur des Services de la Santé, ministère de la Santé nationale et du Bien-être social du Canada.Vue d'ensemble des problèmes relatifs à la radiation : Depuis la découverte des rayons X et du radium, et surtout depuis l\u2019avènement de l\u2019ère atomique, on reconnaît que la radiation peut nuire à la santé.Les effets immédiats d\u2019un contact violent avec la radiation, selon la dose utilisée et les parties du corps humain qui sont exposées aux rayons EER 806 NOUVELLES radio-actifs peuvent comprendre la nausée, la fatigue et des troubles sanguins et intestinaux.Parmi les effets à long terme, on a constaté une augmentation de cas de cancer et de cataracte, le cancer des os chez les personnes qui peignent les cadrans lumineux des montres, et le cancer de la peau chez les médecins et les dentistes, lorsqu\u2019ils sont exposés trop longtemps et trop fréquemment aux rayons radio-actifs.Des études sur les animaux ont prouvé que la radiation peut réduire la durée dela vie.Des lésions aux gènes constituent l\u2019un des effets les plus insidieux de la radiation.De plus, on croit que ces lésions peuvent se produire lorsqu\u2019on est exposé aux sources naturelles de rayons radio-actifs.Il est donc essentiel de maintenir les effets nocifs de la radiation causés par l\u2019homme à un niveau inférieur à ceux causés par la nature.Les sources de la radiation : Les sources de la radiation dans notre milieu se sont tout récemment multipliées à une vitesse vertigineuse.Il existe dans les hôpitaux, cliniques et autres bureaux médicaux nord-américains quelques 200 000 appareils à rayons X pouvant établir des diagnostics médicaux et dentaires.Chaque année, la moitié de la population est exposée, soit aux rayons X, ou à d\u2019autres substances radioactives.On compte à l'heure actuelle plus de 200 réacteurs nucléaires à travers le continent nord-américain et plusieurs autres, encore au stage d\u2019élaboration ou de construction, seront bientôt en opération.En outre, 1l est prédit qu\u2019à la fin du siècle, la production d\u2019énergie électrique sera dix fois plus élevée, et la moitié au moins, proviendra d\u2019usines nucléaires.D\u2019autres sources potentielles de radiations consistent en déchets provenant de moteurs à propulsion nucléaire des vaisseaux spatiaux, ainsi qu\u2019en retombées radio-actives causées par les essais d\u2019armes nucléaires.Selon le docteur Skoryna, «il est évident que non seulement nous devons faire face à la radiation mais nous devons aussi nous familiariser davantage avec ses effets et les mesures préventives à adopter pour aller de pair avec les développements pacifiques des sources de radiation, qui sont essentielles au progrès médical et économique des hommes ».Des milliers de vies humaines sont prolongées ou épargnées grâce aux techniques impliquant l\u2019emploi de rayons X et de substances radioactives, par les médecins et les dentistes.L\u2019utilisation d\u2019isotopes radio-actifs a permis des progrès Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 scientifiques remarquables en médecine, en agriculture, et dans l'industrie.Les réacteurs nucléaires fournissent de plus en plus à l\u2019industrie, aux fermes, aux résidences particulières et aux moyens de transport, l\u2019énergie indispensable à leur bon fonctionnement.Préventation des dangers de la radiation : Monsieur James G.Terrill, Jr., directeur du Public Health Service's National Centre for Radiological Health, Etats-Unis, qui présida la deuxième séance d\u2019études, insista aussi sur les moyens à prendre pour éviter les dangers de la radiation.«C\u2019est dans la mesure où l\u2019homme peut se protéger contre ces dangers qu\u2019il bénéficiera des progrès réalisés en sciences radiologiques et nucléaires », a-t-il déclaré.«Le rôle primordial de la conférence Radioactivité et Santé, à l\u2019université McGill, » ajouta- t-il, «consiste à mieux faire comprendre les dangers de la radiation et leurs sources, ainsi que les moyens connus à l'heure actuelle qui permettent de lutter efficacement contre les lésions causées par la radiation.Faute de quoi, on ne peut s'attendre à ce que les individus prennent les précautions requises ni à ce qu\u2019ils encouragent les recherches essentielles au développement de nouvelles méthodes préventives en radiologie.» «Il est incontestable que les développements en sciences nucléaires et radiologiques permettent d\u2019entrevoir des perspectives illimitées en ce qui a trait au diagnostic et au traitement des maladies, au développement de nouvelles techniques dans les industries électroniques et autres, au développement du pouvoir électrique, à l\u2019exploration de l\u2019espace et à la recherche scientifique.«Cependant », termina Monsieur Terrill, «ces résultats ne doivent pas être obtenus au détriment de la santé humaine, » Organisation de la conférence : Cette conférence fut organisée par un comité local formé des personnes suivantes : le docteur S, C.Skoryna (président) ; le docteur John D.Abbatt, le docteur Jean Bouchard, le docteur Roger Ghys, le docteur D.Waldron-Edward et le docteur Léo Yaffe.Monsieur Stanley B.Frost, doyen de la Faculté des études supérieures et de la recherche, souhaita la bienvenue aux congressistes.Les hommes de science qui prenaient part à ces réunions venaient du Canada, des Etats-Unis, du Mexique, du Brésil, du Chili, de la Grande- Bretagne, de l\u2019Allemagne, et du Japon.Lui vo9 HN fe Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 CONTRIBUTIONS DE LA CAISSE D'AIDE À LA SANTÉ L\u2019honorable Allan J.MacEachen, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social a autorisé de nouvelles subventions de la Caisse d\u2019aide à la santé.Formation de techniciens de laboratoire à London, Ont.: Une subvention de $58 332 a été accordée à l\u2019Ecole de techniciens de laboratoire médical de l\u2019Hôpital général Victoria, de London, en Ontario.Cette somme servira à amortir le coût des travaux de rénovation de l\u2019ancien immeuble d\u2019anatomie de l\u2019Université Western Ontario.L\u2019immeuble pourra maintenant abriter une école régionale pour la formation des techniciens de laboratoire médical.Cette contribution du gouvernement fédéral permettra de tripler le nombre d\u2019étudiants se destinant à cette profession.Pour l\u2019année scolaire 1966-1967, 35 étudiants étaient inscrits à ces cours.En 1967-1968, ce chiffre sera entre 60 et 70 et passera bientôt à 90 pour 1970-1971.La fondation Donwood : Une contribution de $176 124 de la Caisse fédérale d\u2019aide à la santé a été attribué à la Fondation Donwood, de Toronto.«La Fondation Donwood s\u2019occupe surtout de l\u2019identification, de la normalisation et des répercussions des programmes de traitement clinique pour les toxicomanies de toutes sortes, a déclaré le ministre.Les contributions versées aux organismes comme la Fondation Donwood reflètent bien l\u2019excellente utilisation qui est faite de la Caisse pour répondre aux besoins présents et futurs des Canadiens dans le domaine de la santé.» Le nouvel immeuble qui a été construit permettra d'augmenter le nombre des étudiants universitaires en médecine et en soins infirmiers qui fréquentent la Fondation pour y poursuivre des études dans le domaine du traitement clinique des toxicomanies.Les sujets au programme comprennent : les méthodes pratiques de détection et de traitement des toxicomanies et des problèmes connexes, les facteurs médicaux, psychologiques et sociaux des toxicomanies, ainsi que des cours d'orientation sur les toxicomanies et sur la thérapie de groupe.En outre, la Fondation dirigera un programme continu de recherches sur toutes les sortes de méthodes thérapeutiques.NOUVELLES 807 Women's College Hospital de Toronio : Une contribution de $1 837 856 versée au Women\u2019s College Hospital aidera à acquitter les dépenses de construction et de rénovation de l\u2019hôpital.L'\u2019agrandissement de l\u2019hôpital actuel mettra 102 lits supplémentaires à la disposition du personnel pour fins d\u2019enseignement ; l\u2019hôpital disposera à l\u2019avenir de 200 lits pour fins d\u2019enseignement, sur un total de 452 lits.Le Women's College Hospital est l\u2019un des hôpitaux d\u2019enseignement utilisés par la Faculté de médecine de l\u2019université de Toronto.La Faculté y enseigne surtout la médecine, la chirurgie ainsi que l\u2019obstétrique et la gynécologie, tout en y effectuant certaines recherches dans ces deux dernières spécialités.On s\u2019attend à ce que le personnel enseignant augmente de 26 nouveaux membres.Les nouvelles installations permettront de loger 50 étudiants universitaires dans l\u2019hôpital à n'importe quel moment donné ; on projette d\u2019y donner aussi une formation postuniversitaire.On prévoit que le projet sera terminé au printemps de 1969.Collège des sciences de la santé de l\u2019université McMaster : Le collège des sciences de la santé de l\u2019université McMaster, de Hamilton recevra une subvention additionnelle de $128 582.« Il s\u2019agit de la deuxième contribution de la Caisse d\u2019aide à la santé à la planification technique d\u2019un centre des sciences de la santé, a déclaré M.MacEachen.Elle permettra l\u2019établissement des exigences relatives à l\u2019aménagement du collège des sciences de la santé de l\u2019université McMaster.» Le collège des sciences de la santé que l\u2019on projette de construire à l\u2019université McMaster comprend les départements des sciences médicales fondamentales, les départements de clinique, l\u2019école des sciences infirmières, une bibliothèque de biologie médicale, un hôpital d\u2019enseignement'et un centre spécial de recherches nucléaires.Jusqu'à maintenant la planification effectuée par l\u2019université McMaster a porté sur trois domaines coordonnés.Ces études ont trait à l\u2019aménagement du terrain, à la circulation automobile et à la planification des installations.On s\u2019attend que la construction du centre des sciences sanitaires sera parachevée en mars 1969.L'Ontario School of Nursing : Une subvention au moment de $306 744, sera accordée à l\u2019Ecole de nursing.Cette somme va 808 permettre d'entreprendre un projet de construction qui démontre les effets fournis pour améliorer encore le niveau de formation des infirmières diplômées et du personnel médical adéquat pour subvenir aux besoins de tous les Canadiens en matière de santé.L\u2019Ecole régionale de Cornwall est un nouvel établissement d\u2019enseignement pour la formation des infirmières ; cette construction permettra de recevoir plus de 200 étudiantes pour un cours de deux ans.Ces études doivent être complétées par une période d\u2019internat d\u2019un an dans les hôpitaux affiliés.La construction de l\u2019école a débuté en mai 1966, et on prévoit que les travaux seront complétés pour janvier 1968.Subvention à l\u2019Ecole d\u2019infirmières de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec : Le ministre fédéral de la Santé et du Bien-être social, I'hon.Allan J.MacEachen, a annoncé l\u2019octroi, par la Caisse fédérale d\u2019aide à la santé, d\u2019une somme de $99 127 à l\u2019Ecole d\u2019infirmières de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec.« Comme tant d\u2019autres écoles de sciences infirmières et d\u2019hôpitaux enseignants du Canada, NOUVELLES Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 déclare le ministre, l\u2019Hôtel-Dieu a dû restreindre le nombre de ses élèves-infirmières à cause du logement limité dont il diposait pour elles.Je suis donc heureux d'annoncer que, grâce à la somme octroyée par la Caisse d\u2019aide à la santé, le nombre des élèves s\u2019accroîtra, que le personnel infirmier de l\u2019hôpital jouira d\u2019installations centralisées et améliorées et que la capacité de l\u2019hôpital lui-même s\u2019en trouvera accrue pour d\u2019autres fins.» La subvention de la Caisse d\u2019aide à la santé aidera à payer les frais de restauration et d\u2019équipement d\u2019un bâtiment de trois étages, près de l'hôpital, bâtiment qui logera en entier l\u2019école d\u2019infirmières.Dans le moment, les installations de cette école se répartissent entre l\u2019hôpital lui- même et d\u2019autres immeubles voisins.Grâce à la restauration proposée, le nombre des élèves s\u2019élèvera à environ 275, alors que, présentement, le nombre des aspirantes-infirmières des trois années du cours atteint 213.L\u2019espace qu\u2019occupe présentement dans l'hôpital l\u2019école d\u2019infirmières servira à l\u2019enseignement médical et à l\u2019agrandissement de la bibliothèque médicale, en plus d'augmenter le nombre de lits d\u2019hospitalisés.1 RÉUNION CONJOINTE DE L'AMERICAN COLLEGE OF SURGEONS La XIVe Réunion annuelle conjointe pour les médecins et les infirmières tenue sous le patronage de l\u2019American College of Surgeons aura lieu à Williamsburg, Va., du 11 au 13 mars 1968.La première réunion scientifique conjointe a été tenue en 1955 à Cleveland pour établir un médium d'échanges d\u2019idées et aider chacun des groupes à se tenir à la pointe de l\u2019avancement technologique et scientifique.Cette réunion a pris la forme et l\u2019importance de la réunion clinique annuelle du Collège.La section médicale du programme comportera des activités dans le domaine de la chirurgie générale de même que dans celui des spécialités suivantes : gynécologie et obstétrique, neurochirurgie, chirurgie cardiovasculaire, oto-rhino-laryngologie et chirurgie orthopédique.Le programme des sciences infirmières sera centré sur les communications avec le patient, la cryochirurgie, la chirurgie à cœur ouvert, les spécialistes cliniques, les techniciens chirurgicaux et l\u2019étude de techniques spécialisées.Des films seront présentés autant dans le programme médical que dans le programme infirmier.Le docteur David M.Hume, de Richmond, Va., est président du comité de chirurgiens qui prépare le programme pour les médecins.Madame Ina Love Williams, R.N., de Portsmouth, Va., dirige le comité du programme pour les infirmiéres.CONGRES Les infirmiéres et les membres du Collége peuvent s\u2019inscrire sans frais.Les autres médecins devront acquitter un droit d\u2019inscription de $15.00.VIIIe CONGRÈS INTERNATIONAL DE PSYCHIATRIE INFANTILE L'Association internationale de psychiatrie infantile et des professions affiliées organise pour 1970, à Jérusalem, son huitième congrès international dont le thème scientifique sera consacré à l\u2019étude de l\u2019enfant dans sa famille.Pendant les quatre journées principales du congrès un certain nombre de symposiums seront organisés chaque matin sur les thèmes suivants : Premier jour : Influence des maladies physiques de l\u2019enfant et des parents sur l\u2019équilibre mental de l\u2019enfant ; Deuxième jour : La maladie mentale de l\u2019enfant et des parents, son influence sur l\u2019équilibre mental des enfants ; Troisième jour : La famille comme unité ; Quatrième jour : La famille et son milieu.L\u2019après-midi, les congressistes pourront se retrouver dans des groupes de travail qui étudieront systématiquement les thèmes étudiés au cours des symposiums durant la matinée.Pour tous renseignements préliminaires, s\u2019adresser au Président de l'Association internationale, le docteur S.Lebovici, 3, avenue du Prési- dent-Wilson, 75 Paris (XV1¢), France, MONSIEUR GREGORY, PRÉSIDENT DE L'ASSOCIATION DES FABRICANTS PHARMACEUTIQUES DU CANADA Monsieur E.Glyde Gregory, président des Laboratoires Ayerst de Montréal, a été élu président du Bureau de l\u2019Association des fabricants pharmaceutiques du Canada pour un terme de deux ans.Il succède à Monsieur R.F.Daily, vice-président et gérant général de Smith Kline & French Inter-American Corporation, de Montréal.L\u2019Association des fabricants pharmaceutiques du Canada a été fondée en 1914; elle groupe 58 compagnies qui fabriquent et distribuent au Canada 85 pour cent des médicaments vendus sur ordonnances.Monsieur Gregory, né à Collingwood, Ontario, est bachelier en pharmacie de l\u2019Ontario College of Pharmacy, de l\u2019université de Toronto, et dans l\u2019industrie pharmaceutique depuis 32 ans.Il commença, dès le début de sa carrière, avec Ayerst, McKenna & Harrison Limitée.Il en devint le vice-président en 1952 et fut nommé président en 1959.Monsieur W.Robert Ballantyne, président de Ortho Pharmaceutical (Canada) Limited et président de McNeil Laboratories (Canada) Limited, deux maisons de Toronto, a été élu vice-président du Bureau de l\u2019Association, Les nouveaux membres élus comme directeurs de Bureau de l\u2019Association sont monsieur D.H.Burgess, président de Merck Sharp & Dohme of Canada Limited, de Montréal, monsieur W.D.Cairns, président NOUVELLES PHARMACEUTIQUES de Eli Lilly and Company (Canada) Limited, de Toronto, monsieur P.S.Howsam, vice-président et gérant général de Warner-Chilcott Laboratories Company Limited, de Toronto et monsieur O.J.Phillips, président et gérant général de E.R.Squibb & Sons Limited, de Montréal.REPRESENTANT DE LA MAISON BAXTER Les Laboratoires Baxter du Canada annoncent la nomination de monsieur Robert F.Laight comme représentant médical pour la division des Laboratoires Flint.Monsieur Laight desservira les régions de Montréal et de Québec.Monsieur Laight détient un baccalauréat de commerce de l\u2019université Loyola.Avec sa femme et un fils il réside à Châteauguay, Québec.NOUVEAU DIRECTEUR DES PRODUITS DE LA MAISON MERCK SHARP & DOHME OF CANADA LIMITED M, Raymond Doré a été nommé directeur des produits de la maison Merck Sharp & Dohme of Canada Limited, et se joint au personnel du siège social à Montréal.M.Doré, diplômé en pharmacie de l\u2019université Laval, entra au service de la maison Merck Sharp & Dohme Canada en 1956 à titre de représentant professionnel à Québec.Avant sa nomination, il occupait le poste de directeur régional des ventes des produits pharmaceutiques. {| - Mercrediseudi y VendrediSamedi -§ ¢ DimanchelundiMarc | MercrediJeudi > Landy Ba \u201cUn programme de traitement quotidien continu est beaucoup plus facile pour la patiente que les protocoles thérapeutiques présentement prescrits pour les contraceptifs oraux.Il n\u2019est pas nécessaire | qu\u2019elle compte les jours ou qu\u2019elle emploie un calendrier pour déterminer la cédule du traitement.Elle sera moins portée à oublier son médicament lorsqu\u2019elle n\u2019a qu\u2019à se souvenir de prendre un comprimé tous les jours.\u201d Philip DiSaia, M.D., \u2018Un rapport intérimaire sur la thérapie continue de comprimés\u2019.Faculté de Médecine de l'Université Yale, New Haven, Connecticut.Syntex vous présente un nouveau protocole contraceptif \u2026 Daa te A RES SA AN dt D de Me ti ce ae de CE D D A LE D pete ee Un nouveau protocole contraceptif offert par Syntex Un comprime parjour tous les jours.O (noréthindrone + mestranol) our cycle e2Sjours dans un distributeur renfermant 21 comprimés blancs de Norinyl et 7 comprimés orange inertes permettant d\u2019établir un protocole sur une base quotidienne continue.a *Marque deposée au Canad'l Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 39 Le distributeur NORINYL\u2019\u201d pour cycle de 28 jours offre un protocole simplifié et efficace de \u201cun comprimé par jour tous les jours\u201d | lequel élimine la confusion, facilite l\u2019acceptation de la patiente et diminue le risque d\u2019erreur par celle-ci.| Il n\u2019est pas nécessaire pour vos patientes de se rappeler le jour précis de la prise de leur dernier comprimé tel que cela se présente pour le protocole de 20 ou 21 jours.De plus, | il ne leur est pas nécessaire de se rappeler ) | quand recommencer - 5, 6 ou 7 jours plus ) | tard.Tel que déjà cité par l\u2019un des investigateurs: î \u201cLa coopération et l\u2019acceptation des patientes | à l\u2019égard de ce nouveau concept d\u2019adminis- 1 tration ont été très bonnes particulièrement par celles qui utilisaient auparavant une thérapie orale cyclique ou séquentielle.\u201d\u201d La noréthindrone a été utilisée pour la première fois chez les humains en 1955.L\u2019association de l\u2019agent progestatif, la noréthindrone, et de l\u2019agent oestrogénique, le mestranol, dans un rapport de 20:1 est présentement utilisée par plus de 2,000,000 I de femmes.*Philip DiSaia, M.D., \u2018Un rapport intérimaire sur la thérapie continue de comprimés\u201d, Faculté de Médecine de l'Universire Yale, New Haven, Connecticut.Nous vous ferons parvenir de plus amples informations sur demande.SYNTEX SYNTEX LTD., MONTREAL 9, QUEBEC (20) Yu quand la flore intestinale normale est : altérée par les antibiotiques , avec Le ff Wb 0 MN _ traitement physiologique des diarrhées post-antibiothérapie , WM Le Lactobacillus acidophilus viable présenté sous H Favorise le rétablissement de la flore intestinale M % forme de capsules pour lui assurer une activité normale, contribue à enrayer les diarrhées con- D maximum.sécutives a l'antibiothérapie, d'une façon [efficace, 4 sûre, strictement physiologique.M Le seul lactobacille qui se reproduise dans l\u2019intes- H Plus simple, plus sûr et plus savoureux que le yo- ; tin de l'homme.gourt, le lait fermenté ou le petit-lait.! ; in Les capsules de Bacid apportent, dans les doses quotidiennes, des milliards de Lactoba- 0 cillus acidophilus viables, comportant la souche humaine soumise à une culture spéciale.i La capsule contient, en outre, 100 mg de carboxyméthylcellulose.Posologie: deux capsules ë de Bacid, de 2 à 4 fois par jour, de préférence avec du lait ou du lactose.Présentation: En flacons de 16, de 50 et de 100 capsules.es em Documentation détaillée envoyée sur demande.qf ARLINGTON-FUNK LABORATORIES div.U.S Vitamin Corp.of Canada, Ltd.+ C P 2220.St-Laurent, Montréal 9 P Q.i 1.Beck, C.et Necheles, M.: Am.J.Gastroenterology 35: 522, 1961.| Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 41 Avant le traitement au \u2018ZYLOPRIM\u2019 Après le traitement au \u2018ZYLOPRIM\u2019 Diminution des dépôts tophacés\u2026 Preuve visible de l'efficacité de Le \u2018Zyloprim\u2019 posséde une action unique, en ce sens qu'il inhibe I'enzyme xanthine oxydase et prévient ainsi la formation d'acide urique à partir de la xanthine et de l\u2019hypoxanthine.Grâce à ce médicament, les concentrations urinaire et sérique en_urate peuvent être abaissées et maintenues dans les limites normales aussi longtemps qu\u2019on le désire.POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION Traitement de la Goutte La dose de \u2018Zyloprim\u2019, marque d\u2019Allopurinol, varie selon la gravité de la maladie.La moyenne est de 200 a 300 mg.par jour pour les patients atteints de goutte bénigne, et de 400 a 600 mg.par jour pour ceux souffrant de goutte tophacée grave.Dès que l\u2019on a établi la dose d'allopurinol requise pour provoquer le taux voulu d\u2018uricémie, on devrait la continuer jusqu'à ce qu'une variation de ce taux en exige le réajustement.EFFETS SECONDAIRES A doses thérapeutiques-'Zyloprim' est un médicament de faible toxicité pour l'homme.On a parfois rapporté de la diarrhée, des douleurs abdominales intermittentes, des éruptions cutanées et une fièvre légère.On a observé, dans deux cas, des symptômes évoquant une idiosyncrasie au médicament: fièvre, frissons, leucopénie, éruption cutanée, prurit, nausées et vomissements.On a noté de I'hépatomégalie et de I'ictére chez deux malades dont l\u2019un présentait du purpura et une éruption cutanée; on a décelé, dans plusieurs cas, des niveaux anormaux passagers d'enzymes hépatiques.Ces modifications sont revenues à la MARQUE DÉPOSEE normale, après arrêt de toute médication, et leur signification n'est pas encore nettement établie.J PRÉCAUTIONS ET CONTRE-INDICATIONS \u2018Zyloprim\u2019, tout comme les autres agents uricosuriques et anti-inflammatoires, peut précipiter les attaques aiguës de goutte au début du traitement de nouveaux malades, et ces attaques peuvent persister, même après une baisse des niveaux d'acide urique dans le plasma.Comme on l'a déjà dit, I'administration prophylactique de colchicine est recommandable, en particulier pour les nouveaux malades et pour ceux chez qui le taux d'attaque était élevé.Au cours d'un traitement qui associe \u2018Purinethol\u2019 (marque de mercaptopurine) et \u2018Zyloprim\u2019, il faut diminuer la dose de \u2018Purinethol\u2019 jusqu'à environ 25 pour cent de la dose habituelle.On a rapporté que \u2018Zyloprim\u2019 potentialise les effets de \u2018Purinethol\u201d.Quelques expériences non confirmées sur les animaux portent à croire que l'allopurinol pourrait augmenter l\u2018accumulation de fer dans le foie, effet dont l'importance n\u2019est pas encore connue chez l'homme.Jusqu'à ce qu'on ait effectué des études plus approfondies, \"Zyloprim' n\u2019est pas recommandé pour les femmes au cours de leurs années de fécondité.Une documentation détaillée et des références sur le \u2018Zyloprim\u2019 sont envoyées sur demande.PRÉSENTATION © \u2018Zyloprim\u2019 (marque d\u2019allopurinol) est présenté en flacons de 100 et de 500 comprimés blancs, sécables, de 100 mg.chacun.MEMBRE lorsqu'une calcithérapie 1 Intensive .est necessaire pourquoi administrer une poigné entière de comprimés, alors que | même effet peut être atteint, par u breuvage rafraîchissant parfumé r i | ora nge ?Le Calcium-Sandoz Forte est une forme très concentré : de glucono-lactate de calcium, rapidement absorbé par le tube digestif.Il es trés soluble et exempt de phosphore.Un comprimé effervescent équivaut : 500 mg de calcium-élément ou 16 comprimés de 5 grains de gluconate d À calcium.Le Calcium-Sandoz Forte simplifie le traitement des crampes de: À jambes de la grossesse et des symptômes qui se manifestent lors des poussée i: de croissance.|| représente également un excellent supplément diététiqu ji chez les personnes âgées.La concentration élevée des comprimés de i: Calcium-Sandoz Forte rend ce médicament particulièrement indiqué dans ® le traitement de l'ostéoporose, lorsque le rétablissement d\u2019un bilan calcique i positif exige l'administration de doses élevées de calcium.Jar il à = j § 13 i Composition: chaque comprimé contient 2.940 g de glucono-lactate de calcium et 0.30 g de carbonate de j calcium, soit 500 mg de calcium-élément.Posologie: adultes, 1 ou 2 comprimés effervescents de Calcium- 48 Sandoz Forte par jour: enfants, %2 ou 1 comprimé effervescent de Calcium-Sandoz Forte par jour.Traitement de l'ostéoporose: 2 à 6 comprimés par jour sur des périodes prolongées.Présentation: tubes de 20 comprimés.Précautions: l'administration de doses élevées de Calcium-Sandoz Forte a donné lieu, occasionnellement, à 5 de la diarrhée.D\u2019autres malades, au contraire, ont à l\u2019occasion présenté de la constipation.Lorsque le calcium p- est administré par voie parentérale, il existe toujours la possibilité d\u2019une augmentation de la toxicité des déri- 3 vés de la digitale.Chez les malades ayant des antécédents médicaux de colique néphrétique, [administration de calcium doit être accompagnée de breuvages acidulés abondants, tels que jus de fruits, pour éviter une hypercalciurie.Le calcium doit être employé avec précaution chez les malades présentant une insuffisance car- A diaque ou rénale.Ce produit est contre-indiqué dans la lithiase calcique et les états d\u2019hypercalcémie.Chez les 1 diabétiques, il faut tenir compte que chaque comprimé effervescent contient 0.74 g de saccharose et en ce qui concerne les malades sournis à un régime hyponatrémique, que chaque comprimé contient 291.8 mg de sodium-élément.1 nouveau Calcium- Sandoz° Forte 500 mg comprimés effervescents sSANDOZ SANDOZ PHARMACEUTICALS, DORVAL, P.Q. Laval Médical 43 Vol.38 - Oct.1967 On Ug! ary mé 0 Se 3 fry ASE $a > £0 y 7 TROUBLES CIRCULATOIRES PÉRIPHÉRIQUES ET CÉRÉBRAUX Traitement parentéral et oral des THROMBOSES et EMBOLIES cérébrales \u2014 de l\u2019APOPLEXIE des ÉTATS POST-APOPLECTIQUES Complamin est un dérivé xanthinique de l'acide 3-pyridine carbonique > Comprimés et ampoules.Bibliographie et matériel pour évaluation clinique sur demande.Concessionnaire et Distributeurs: - LABORATOIRE OCTO LIMITÉE, MONTREAL, P.Q.ELLIOTT-MARION COMPAGNIE LTÉE, MONTREAL, P.Q.Après entente avec JOHANN A.WULFING, Düsseldorf @2) Laval Médical Ii Vol.38 - Oct.1967 i le manque de décision.la perte de mémoire.| le découragement.peuvent traduire un état dépressif où serait tout indiqué l'emploi du \"TRIPTIL-5 (Chlorhydrate de protriptyline Frosst) un antidépressif plus utile En société et en affaires, il se prend pour un raté.Or, la plupart l'envierait : belle situation, foyer accueillant.et son hypothèque qui est presque payée! Mais voici qu'il se dérobe : I] ne tire aucune satisfaction de ses réussites ou de sa personne, il évite de prendre des décisions, il manque de concentration: il ne fait pas confiance à la mémoire de sa secrétaire et encore bien moins à la sienne.Si ces symptômes, réunis à d\u2019autres, indiquent une dépression légère, voilà quelqu'un qui nécessite vos soins .et du Triptil-5.Graceala polyvalence de ce médicament.l'humeur s'améliore, les sentiments d'inutilité et d'insuffisance se dissipent ; le malade commence de retrouver la confiance en soi et l'amour-propre.Lorsque le sommeil et l'appétit sont perturbés par les troubles émotifs liés à la dépression, le Triptil-5 les ramène à l\u2019état normal.Les effets du Triptil-5 sont rapides: d'ordinaire, l'état d'esprit et l'humeur s'améliorent pendant les cinq premiers jours du traitement.Même dans les affections de longue date, la réaction peut se manifester en une semaine, accélérant ainsi la guérison.POUR AMÉLIORER L'HUMEUR ET L'ÉTAT D'ESPRIT Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 U indications: Le TRIPTIL enraie les symptômes suivants qui peuvent traduire une légère dépression: découragement, apathie, insomnie, anorexie, fatigue, léthargie, crises de larmes, sentiments d\u2018inutilité ou de futilité, et méditations sombres.Le TRIPTIL est également utile dans la dépression moyenne à grave (voir prospectus).Posologie: Dose d'attaque, un comprimé de TRIPTIL à 5 mg, trois fois par jour.La posologie doit être adaptée selon les besoins du malade et l'effet obtenu.Contre-indications, effets secondaires et mise en garde: Les effets secondaires les plus fréquents sont: agitation, surexcitation et nervosité, insomnie, faiblesse, étourdissements, fatigue et hyperhidrose.Les effets secondaires que l\u2019on a rapportés plus rarement sont: nausée, épigastralgie.goût désagréable dans la bouche, tremblements, dystonie, ataxie, paresthésie, somnolence, confusion, ainsi qu\u2018hypotension orthostatique.L'activité anticholinergique peut se manifester sous forme de pouls rapide, mydriase, sécheresse buccale, vision brouillée, rétention urinaire ou mictions retardées, ou constipation.Une réduction de la dose maîtrise habituellement ces effets.Des réactions allergiques sous forme de lésions cutanées, prurit, pétéchies et urticaire ont été rapportées.Etant donné que de la tachycardie a été observée, ce médicament doit être administré avec prudence à ceux qui ont des affections cardio-vasculaires.En présence d'anxiété et d'agitation marquées, surtout chez les maniaco-dépressifs ou les schizophrènes, l\u2019on conseille d'administrer un tranquillisant.On doit surveiller les malades gravement déprimés car des tendances suicidaires peuvent demeurer.Pendant les premières semaines de la thérapie, à mesure que la dépression régresse et que l'activité croît, 11 peut être nécessaire d'administrer un tranquillisant au malade ou de l\u2019hospitaliser et le traiter à l\u2019électrochoc.Le TRIPTIL est contre-indiqué chez les personnes atteintes de glaucome et prédisposées à la rétention urinaire.Son usage n'est pas recommandé pendant la grossesse.Présentation: TRIPTIL®-5: Comprimés (couleur saumon) de chlorhydrate de protriptyline Frosst à 5 mg.marqués d\u2019un phi.TRIPTIL®-10 : Comprimés laqués (blancs) de chlorhydrate de protriptyline Frosst à 10 mg, marqués d\u2019un phi.Documentation complète sur demande.PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITÉ Charles \u20ac Frosst ot Cie ed MONTRÉAL CANADA MAISON FONDÉE AU CANADA EN 1899 45 Téléphone : 529-9244 CLEMENT & CLEMENT, INC.Clavigraphes et machines à additionner Underwood VENTE-SERVICE-LOCATION 555 est, boulevard Charest (/ace à la Cie Paquet), Québec.CONTRIBUTION DE KOMO CONSTRUCTION LIMITÉE AMÉDÉE DEMERS, président.Téléphone : 522-2091 J.-ANTONIN MARQUIS PHARMACIEN Directeur de l'École de Pharmacie de I\" Université Laval 501, 3° Avenue - - Québec.Téléphone : 525-4825 ADELARD LABERGE, Ltée ENTREPRENEUR 260, 5° Rue, - Québec 3, P.Q.HUILE \u2014 COMBUSTIBLE \u2014 CHARBON CANADIAN IMPORT COMPANY 83, rue Dalhousie, Québec.- Tél.: 692-1510 Il y a une succursale dans votre localité pour vous servir LA BANQUE D\u2019ÉCONOMIE DE QUÉBEC (THE QUEBEC SAVINGS BANK) Siège social : 1161, rue Saint-Jean, - Québec.Téléphone : 681-4119 MAINGUY, JARNUSZKIEWICZ & BOUTIN ARCHITECTES 1327, avenue Maguire, - QUÉBEC 6, P.Q.Téléphone : 522-1235 PHARMACIE SOUCY 999, avenue Cartier, - Québec.Téléphone : 529-4164 ÉMILIEN ROCHETTE & FILS TAPIS - LINOLÉUM - TEXTILES 550 est, rue Saint-Vallier, - Québec. Lit 0 \u2014\u2014 \u2014\u2014 - = 5 = Hol x Bi $1 A x se Si Lo Ey - aa x enfant i Le \u20185, 4.) 4 ge = SA sr 58) x4 x oT a 8 > A Ha a ER as = A x, Laval Médical Vol.38 - Oct.1967 effervescente EP > MONTREAL, QUE, X elt LE, F 3 4 ve de acide acétyl salicylique 0,330 g acide ascorbique (Vitamine C) 0,200 g glycocolle 0,100 g excipient qQ.s.pour un comprime effervescent de 3,500 g (en solution pH boîte de 2 tubes de 10 comprimés = Rr \u2019 Se (PL Eo ¥ + # 7 he Pi Eu Le 4 4 UPSA Js .JON \u201d normale 4 acct + a Hr + = 2.oa Ns = agé a on 5 af i Low Fr a gs Sow # Ws C a a ve i = \u20ac \u20ac Le i CE &: bo wl 3 i LS af Rl r Hi in Less - Nee i seule presentat 2 wi § +9 La > tam $ \u2019 24 ue ASADRINE VI 3 doses usuelles 1 - win \u2018na # = + 2 % si {a + # .ns 5 a ind £5 + a # + dd CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANÇAISE LIMITÉE 46 & d.RS 4 Pr EY 4 # ei Ni Ke oo RN mr we Eats oe REI Sos SAT ee RT - ee Laval Médical 47 Vol.38 - Oct.1967 BE ng LABORATOIRES ABBOTT LIMITEE Le ra La diurese qui épargne le potassium.Durétic augmente l'élimination de sodium tout en n'ayant qu'un effet minime sur les pertes de potassium.Voici pourquoi: 1.Le produit ne se prend qu\u2019une fois par jour.Cela signifie que la courbe de perte de potassium ne présente qu'une seule pointe par jour, contrairement aux pointes multiples avec les thiazides se prenant plusieurs fois par jour.2.L'excrétion de pointe de potassium est atteinte avec des doses de 5 mg.L'augmentation de l'unique dose quotidienne de Durétic de 5 à 10 mg double à peu près l'excrétion sodique, mais dans ces conditions elle n'augmente guère la perte de potassium.3.Au bout de 24 heures, les malades en traitement par le Durétic continuent toujours de perdre du sodium en quantités sensiblement supérieures aux contrôles.Par contre, les pertes de potassium sont revenues presque au même niveau que les contrôles.Pour ces raisons, la déplétion potassique crée rarement un problème dans le traitement par le Durétic.Les résultats jusqu\u2019à présent ont effectivement été si bons qu'il n\u2019a jamais été jugé nécessaire de présenter Durétic en association avec potassium.Posologie: la dose usuelle de Durétic, Duréticyl ou Duréticyl Forte est un comprimé par jour.*Nom déposé \"Durétic\u2019 Presentation: Durétic (méthyclothiazide) comprimés de 2.5 mg et 5 mg.Egalement disponible: Duréticyl (comprimés de méthyclothiazide 5 mg et déserpidine 0.25 mg) et Duréticyl Forte (comprimés de mé- thyclothiazide 5 mg et déserpidine 0.5 mg).Contre-indication: blocage rénal total.Précautions, avertissement, effets secondaires: les thiazides doivent être employés avec prudence en présence d'atteinte sévère de la fonction rénale ou hépatique.Une déplétion potassique est peu probable à la posologie recommandée, mais si elle se produisait, ajuster la dose, ou interrompre la médication, ou fournir des sources alimentaires naturelles de potassium.Ajuster ou interrompre également s'il y a élévation de l\u2019urée sanguine, de l'uricémie ou de la glycémie.Parmi les effets secondaires thiazidiques se produisant parfois peuvent figurer la faiblesse ou autres signes de déséquilibre électrolytique, diverses dyscrasies sanguines, des éruptions cutanées et la photo- sensibilisation.Employer avec prudence pendant la grossesse car une dépression de la moelle osseuse et la thrombocytopénie x ont été signalées chez les nouveau-nés dont les méres avaient reçu des thiazides pendant leur grossesse, Documentation médicale envoyée sur demande Méthyclothiazide Excellente natriurése avec moins de perte de potassium HALIFAX + MONTREAL » TORONTO » WINNIPEG - VANCOUVER 451Y-67F 48 Les observations cliniques et immunologiques d\u2019une durée de plus de six ans ont démontré qu\u2019une injection de RuB£ovax (virus vaccin vivant et atténué contre la rougeole) administré seul, sans globuline- gamma, constitue un moyen efficace et bien toléré de protéger les enfants contre la rougeole.L'expérience en champ clinique repose sur l'immunisation de plus de sept millions d'enfants dont plus d\u2019un million qui ont reçu le RuB£ovax seul.Et, fait à signaler, le$ réactions au RuBEovax employé seul n'ont pas.été génantes.Les données immunologiques recueillies pendant plus de six ans ont démontré que les taux de séroconversion que confère le RuBEovax employé seul atteignent de 99 à 100 p.cent.Des observations récentes ont confirmé que le degre d\u2019atténuation de la souche de virus utilisée dans le RuB£ovax est tel que les niveaux d'anticorps conférés égalent ceux qui assurent l\u2019immunisation permanente acquise à la suite de la rougeole naturelle.Cette protection est durable et les enfants vaccinés au RuB£ovax sont demeurés exempts de la rougeole même durant des épidémies survenant des années dlus tard.Si vous rencontrez au cours de votre pratique des enfants qui n\u2019ont pas été vaccinés et qui n'ont pas eu la rougeole, vous pouvez les protéger à l\u2019aide de cette méthode simple au cabinet de consultation: une injection de RuB£ovax seul \u2026 sans besoin d'y joindre de la globuline-gamma.Laval Médical Vol.38 \u2014 Oct.1967 Une seule visite\u2026 Une seule injection Immunité contre la rougeole grace à RUBEOVAX Virus vaccin vivant et atténué contre la rougeole Posologie: Injection sous-cutanée de 0.5 cc dans le haut du bras.Indication: Immunisation contre la rougeole en une seule dose des enfants âgés de neuf mois et plus.Contre-indications: Leucémie; tuberculose active non traitée; lésion cérébrale chez les enfants âgés de moins d'un an; lymphomes et autres affections malignes généralisées; traitement actif aux corticoïdes, aux radiations, aux agents d'alcoylation ou aux antimétabolites.Précautions: Les enfants inoculés au virus vaccin vivant et atténué sont atteints de fièvre ou d'éruption environ cinq à douze jours après la vaccination.La poussée fébrile est d'ordinaire bénigne, mais, en certains cas, elle peut parfois atteindre un degré assez élevé pour nécessiter un traitement à l\u2019aide d'un antipyrétique selon une posologie pédiatrique.User de précaution chez les enfants ayant des antécédents de convulsions fébriles et chez les adultes.Différer l'emploi en présence d'affections respiratoires accompagnées de fièvre, d'infections actives, en temps d'\u2019épidémie de poliomyélite, chez des enfants ayant reçu une transfusion ou plus de 0.01 cc d'immuno- sérum-globuline par livre de poids dans les six semaines précédentes.Ce produit n'est pas recommandé pour l'immunisation des enfants âgés de moins de neuf mois et des femmes enceintes.Une idiosyncrasie aux oeufs, au poulet ou aux plumes de poulet peut se manifester.Si le vaccin vivant contre la rougeole doit être administré à des enfants affectés de fibrose kystique, ayant des antécédents de tuberculose ou de convulsions accompagnées de fièvre ou de tout autre syndrome d'aggression physiologique, on recommande l'administration de la globuline-gamma titrée pour son contenu en anticorps antimorbilleux à raison de 0.02 cc par livre de poids.Effets secondaires: Peuvent survenir de la fièvre, une éruption et quelques rares réactions locales de même qu'une adénopathie régionale.Sont possibles aussi des réactions graves à la protéine des oeufs ou aux injections de globuline.Une injection d'immuno-sérum- globuline peut donner lieu à une sensibilité locale et à de la rigidité musculaire.Renseignements détaillés au sujet des indications, de la posologie, des effets secondaires, des précautions et bibliographie sur demande.Présentation: Fiole de 0.5 cc de vaccin lyophilisé accompagnée dans un emballage à part d'une ampoule de 0.7 cc de solvant stérile pour la reconstitution et d'une seringue stérile uniservice avec aiguille.*Marque déposée MERCK SHARP & DOHME OF CANADA LIMITED MONTREAL La recherche d'aujourd'hui au service de la thérapeutique de demain \u201cet pas plus tard qu'hier, docteur, mon coiffeur a refusé de me coiffer.\u201d J) oild un cas ou LA ACORTEN s'impose.e dermocorticostéroide a action locale remarquable dans I'eczéma t la dermatite de contact.Calme la démangeaison, atténue l'inflammation.ffet rapide.dications: zéma, dermatite de contact.bsologie: ire des applications 2 ou 3 fois par jour.En présence d'infection bactérienne concomitante, employer conjointement le hitement anti-infectieux approprié.Si l\u2018infection tarde à régresser, cesser les applications de Locacorten jusqu'à ce qu'elle it enrayée.fets secondaires: itation légère, peu fréquente.Avec les pansements occlusifs, on a observé quelques cas de vergetures.écautions à prendre: rs de l'emploi prolongé, sous occlusion, de la médication, la possibilité d'effets systémiques sur le métabolisme est un bque dont Il faut tenir compte.ontre-indications: prmatoses de nature tuberculeuse, dermatoses d\u2019origine syphilitique, varicelle, infections virales ou fongiques, éruptions pst-vaccinales, grossesse.Le Locacorten ne doit pas servir au traitement des affections oculaires.lenseignements détaillés fournis sur demande.ésentation: rème Locacorten (pivalate de fluméthasone CIBA) à 0.03% dans un excipient hydrosoluble: tubes de 15 Gm, pots d'une re. alors.c\u2019est tout?e nez est le trait le plus apparent du visage\u201d a dit Buffon, cela suffirait-il 3 en faire la partie la plus méprisable ?Aucun autre point de l'anatomie humaine ne subit autant d\u2019humiliation .Le coeur reçoit toutes les attentions, le foie a toute notre sympathie et tous nos soins vont à la peau.Mais notre pauvre nez .busqué, courbé, crochu, tortu ou épaté, camard ou en trompette .enluminé ou bourgeonnant .attrape tous les quolibets .On prétend qu\u2019il est toujours fourré partout.qu'on lui tire les vers .qu\u2019il se fait toujours regarder par en-dessous .et pourtant .tant de choses lui pendent au bout! Songez au nez de Cléopâtre.Les Romains faisaient de leur nez l\u2019objet de leur orgueil .leur long nez aquilin était un signe de distinction.Mais avec le temps le nez tomba en disgrâce.Pourtant, quoi de plus gracieux qu\u2019un nez mutin, spirituel, même impertinent et parfois fripon.Heureusement, vint un jour Rostand, qui sauva l'honneur des nez .Cyrano, qui avait autant d\u2019esprit que de nez, a bien vengé tous les grands nez du monde.\u2018Apprenez que je m\u2019enorgueillis d\u2019un pareil appendice, attendu qu\u2019un grand nez est proprement l\u2019indice d\u2019un homme affable, bon, courtois, spirituel.\u201d Les auteurs n'ont pas tous traité le nez avec autant de respect et pour bien démontrer que le nez est un endroit où les enfants ne doivent pas se mettre les doigts, Jules Romain a écrit: \u2018\u201c, .le nez est un organe qui renifle, et qu\u2019il faut 5 \u201cPour un parfumeur, .12! quelle enseigne!\u201d (Rostand) moucher de temps en temps avec bruit, le mouchoir s\u2019attardant ensuite une seconde à curer le creux de chaque narine.\u201d (Les hommes de bonne volonté) C\u2019est si sensible un nez .aux humiliations, aux insultes, aux coups d\u2019encensoir .et si sensible aussi au froid .aux courants d\u2019air .Un nez .c'est si vite enchifrené .alors au moins traitons-le avec respect .Avec Otri- vin, bien sûr, .car Otrivin traite les nez avec tout le respect qu'on leur doit.Otrivin ressemble au vaso-constric- teur \u201cidéal\u201d plus que tout autre décon- - q , gestif nasal sur le marché.Otrivin soulage les voies nasales enflammées, l\u2019enchifrènement, la sinusite aiguë et chronique, le rhume des foins et l'otite moyenne en ramenant à la normale, en quelques minutes, les muqueuses nasales enflées.Otrivin conserve son activité durant au moins 12 heures.On attribue l'efficacité d\u2019Otrivin au fait que son activité s'exerce graduellement et élimine ainsi les effets ischémiques soudains de l\u2019adrénaline et des médicaments du même type.L'effet prolongé d\u2019Otrivin ne cause aucun dommage aux muqueuses, n\u2019affecte pas l\u2019activité ciliaire, ne produit pas d'accoutumance et son action douce prévient toute réaction de sevrage.Aussi, Otrivin est-il devenu le médicament le plus fréquemment prescrit au Canada pour ces affections.Sûr, même pour les nourrissons, Otrivin est bien accepté par les malades de tout âge et par les médecins.\u201cNous sommes davis qu\u2019 Otrivin 3 0.1% libére et draine les voies nasales de façon douce et efficace, produisant la déconges- PAIN J 1% > SU 7 0 = tion prolongée des muqueuses sans en- trainer les effets secondaires habituels des vaso-constricteurs.Otrivin est efficace en faibles concentrations et on peut I'administrer en toute sécurité même aux jeunes enfants.\u201d Otrivin, pour les nez enchifrenés .Indications: Congestion nasale accompagnant le rhume, rhinite, la sinusite; mal de tête de tension, blocage de l'oreille ou otite moyenne grave causée par la congestion nasale.Otrivin facilite l\u2019exploration; c\u2019est aussi un adjuvant précieux avant et après une intervention.| Posologie: Deux ou trois fois par jour ou plus souvent s\u2019il y a lieu.Adultes et enfants d\u2019au moins 12 ans: une ou deux vaporisations ou deux ou trois gouttes d\u2019Otrivin à 0.1% dans chaque narine.Enfants de 6 à 12 ans: une ou deux vaporisations ou deux ou trois gouttes d\u2019Otrivin à 0.05% dans chaque narine.Enfants de moins de 6 ans: une vaporisation ou une goutte d\u2019Otrivin à 50507 da chaque narine.Effets secondaires: Enflure de compensation, tintement et picotem sont des réactions rares et bénignes.On a parfois observé des maux de tête, des palpitations et des étourdissements.On peut demander des renseignements détaillés sur l\u2019activité thérapeutique, les effets secondaires et les précautions à observ Présentation: Gouttes nasales d\u2019Otrivin à 0.1%, flacon de 1 oz! liquide avec compte-gouttes et flacon compressible de 20 m! pour vaporisations.Gouttes nasales d\u2019Otrivin à 0.05%, pour enfants; flacon de 1 oz liquide avec compte-gouttes et flacon compressible de 20 ml pour vaporisations.Bibliographie: 2 I.Peluse, A.\u201cAn Improved Topical Vasocon§ strictor for the Stuffy Nose.\u201d Eye, Ear, Nose, and Throat Monthly, 38:936, nov.1959.OTRIVIN (xylométazoline CIBA) traite les nez avec respect | CI BA DORVAL.QUEBEC] 25° y! | réactions ec \u2018Rarement graves: De précautions À moins d'indi contraires: per ettrele sel en ual addition de supple nts de potas m sO orme alimentaire ou iC Cardiaques n cure digitaliquê- ibilite a'hyper\u2019 icérnie OÙ d'hype ty icéreusé: cholélithiase- anestnésie géné i dications Dépre mentale aguffis presentation Hygroton Rese pine: comprimés rainés.roses.à damyiphény!) pnthal idine).et 9.25 M9 de reserpine: e visiteur m pspi s A ents çomplets sur der 55 dans |@ vademecW empl cations ance renale quit utiques Geigy ( ) \\ posologie pose d'aitaque: napituetiement 4 com rimé par jour.pose d'entretien: taplus petite dose efficace possib i itu eme ic semaine: ou Vz comprimé par jour.Autres agents antinyperte eurs ( cas © À qraitement avec \\a moitié.ou moins dela posologie pabituelles en exerçant une survel nce é ite.ondaires emps ë o- faiblesse: étourdissements.somnolence ou congestion nasale.tité raisonnable: mais considéré! i utre- Girrhose, diabète.goutte- cérnie.1cère peptioue Laval Médical | Vol.38 \u2014 Oct.1967 | as 8 ii pi ata Hl J .suffit au dosage exact du pH Le fait que l'électrode Radiomètre soit si petite facilite la L'ensemble complet comprend les techniques de détermination du pH et permet de faire de ce procédé prélèvement et de manipulation des spécimens, un vital, une question de routine \u2014 que le sang soit veineux thermostat à circulation d'eau et le pH mètre 27 ou artériel.fabriqué spécialement pour le dosage du sang.Deux gouttes de plus Ÿ Ô et il est possible, en ajoutant le micro tonomètre de Radiomètre, d'effectuer la mesure de l'équilibre acido-basique d'après la méthode d'Astrup, avec le dosage complet du pH, COz2, excès de base, taux de bicarbonate et bases tampons.On peut ajouter à cet ensemble des électrodes pour | la lecture instantanée des gaz physiologiques.Des détails complets vous seront fournis sur demande.Es hi A CANADIAN LABORATORY SUPPLIES LIMITED Halifax Montreal Ottawa Toronto Winnipeg Edmonton Vancouver \u2014 J 100 AO OUR LE CHERCHEUR D'IMPRIMÉS PRECIS ET DE BELLE VENUE NS - - 524-245 et 524-2455 H O N E S o i ste ANG ST-ROCH et ST-VA R QUEBEC JUS THAVAUY D'IMPRESSION THAGGHAËNIOF A \\ LT DE LI OOHAPHIF, I = > me 1h 1 TBYSSITE 08 10S TFOVOUY ; est moîre meilleure DUblicité NN \\ S CONSULTEZ NOS CLIENTS L Ch AH J ne A ro REPT Lk x RRIREE Rn Ro wy REHRRIS TRAN LeRoy RUE Li fo Laval Médical 54 Vol.38 - Oct.1967 y S J NI ) et von 1 | \\\\ où SN > 1 IN cs x] = a © Pad PX 7 paré É A \\: \\ ca ca 4 b, PC) a WO we os D od 985 383 ss, 109 AS » one Ÿ * ga ps » 988 18% LOS Yes » 193 NS ss or \u201c08 x N oY 2 WE oot nest gas, 5 Ng 20 y C7 PV oo Te as?NS 4 (es es PR (2 5 A @ ges\u201d nc an av ete met 42 get uo 52 ui\u201d es ga (et a ow (© oe yes a o\\® exe ne?200 Ct co B WP Lise gure lit ns hn.çoo% res fon où ét où Son ca où taf cw i cw ov cw va = Lg cw wo ou Ps Un ae Va Ca M CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANÇAISE Ltée M MONTREAL ti Laval Médical Vol.38 ~ Oct.1967 A Quand S NN 55 à ture conseillez un est impuissante.remplacement naturel Et, comme remplacement naturel du lait maternel, le lait évaporé Carnation \u2014 par sa composition, sa stérilité uniformes et sa propriété de caillé finest le lait tout indiqué pour les nourrissons.Depuis plus de 35 ans, I'alimentation au lait évaporé Carnation profite a des millions de bébés.Les bébés sous vos soins ne peuvent pas tous être nourris au lait maternel.Une formule, composée de lait de vache évaporé, d\u2019eau et d'hydrate de carbone, contient tous les éléments nutritifs nécessaires aux nourrissons, même ceux nés avant terme.Et la digestibilité est assurée du fait d'un caillé fin et floculeux\u2014tout comme celui du lait maternel.Donc.quand la nature est impuissante, conseillez un remplacement naturel\u2014Ile lait évaporé Carnation.Lait maternel Lait évaporé Lait ordinaire Photographie, non retouchée, illustrant la formation du caillé, 3 minutes après traitement à la pepsine et à l'acide.Le caillé du lait maternel et du lait évaporé estfin etfloculeux; celui du lait de vache ordinaire est compact et dense.
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