Laval médical, 1 décembre 1967, Décembre
[" Volume 38 - numéro 10 - FACULTÉ DE MÉDECINE, QUÉBEC - décembre 1967 COMMUNICATIONS Bernard PARADIS et Roger BRAULT: UN NOUVEL ANTIÉMÉTIQUE: LE VOGALÈNE (MÉTOPIMAZINE OU 9965 RP) .1120 , .901 Henri DESMEULES et Yves MORIN: LE DIAZÉPAM COMME PRÉMÉDICATION DANS LE CATHÉTÉRISME CARDIAQUE .Co © .908 Ghislaine GILBERT, Bertrand TARDIF, Marcel LÉFEBVRE et Paul DAVID: ÉTUDE DE LA TRIACÉTYLOLÉANDOMYCINE DANS LA PRÉVENTION DE LA FIÈVRE RHUMATISMALE: SES EFFETS SUR LA FONCTION HÉPATI- 3 QUE .911 % Jean BOLDUC : ; TURNER'S SYNDROME: REPORT OF A CASE IN A NEWBORN , .915 J.-Y.McGRAW:: NOUVELLE APPROCHE À L'ÉTUDE DE L'ARTERIOSCLEROSE .921 Jules LAMBERT: % PSYCHIATRIE ET SÉCURITE ROUTIÈRE .932 Gaston de la BOISSIÈRE : IMPACT DE LA SCIENCE ACTUELLE SUR LA PSYCHIATRIE CONTEMPORAINE .- .Co 6 .982 (a 3% HISTOIRE DE LA ,MÉDECINE T.-E.GIROUX: LA MÉDECINE INDIENNE ET LE TRAITEMENT DU CANCER .983 MÉDECINE ET CHIRURGIE PRATIQUES Bernard PARADIS: 8 MOYEN DE PRÉVENIR LES RÉACTIONS SYSTÉMIQUES GRAVES DUES À } | de clinique et de biologie médicale L'ANESTHESIE DE SURFACE.\u2014 Rapport d'un cas .963 i f ANALYSES .LIL LL LL LL 1111111111 1.965 REVUE DES LIVRES .1.1 1 11 111111121121 1, .969 NOUVELLES .2.1 211 1212222220 .976 CONGRÈS .11112211 1.985 3 NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES .987 NOUVELLES PHARMACEUTIQUES .99 Ce numéro contient la table des auteurs et celle des matières, ainsi que des pages de titres pour la reliure.: RB i journa (SUITE DU SOMMAIRE A LA PAGE 10) ! RE NL et E : x ES DANS L'ASTHME.PROTOTYPE DES DERIVES DE LA THEOPHYLLINE aussi en associations: © PROTOPHYLLINE\u2014 PHENOBARBITAL ct PROTOPHYLLINE \u2014 PHENOBARBITAL \u2014 PAPAVERINE Documentation sur demande Cette illustration (remontant à l\u2019an 1400 AD.) représente la fin d'un guerrier aztèque qui, après avoir lutté contre la crainte et la douleur, et accepté le risque de mourir, est finalement dévoré par le Dieu de la Mort \u2026 De nos jours, malgré le combat incessant mené contre la maladie, bien des humains doivent malheureusement encore accepter la souffrance et l'angoisse morale qui en résulte.Cependant, les recherches de plus en plus poussées de la médecine ont permis, depuis quelques années, la découverte de médicaments précieux pour combattre la douleur, l'anxiété, la dépression et les affections psychotiques.ROZIRAR ANTI-PSYCHOTIQUE TRANQUILLISANT ANTALGIQUE ANTI-DEPRESSIF comprimés, gouttes, ampoules, suppositoires pour renseignements détaillés sur posologie, tolérance, effets secondaires, précautions, DEMANDEZ NOTRE BROCHURE ] oulenc .: 8580 ESPLANADE, MONTREAL 11 NOZINAN (marque de la méthotriméprazine) CONDITIONS DE PUBLICATION MANUSCRITS COPIES CLICHÉS ABONNEMENT MICROFILMS Directeur M.le professeur R.GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Rédacteur en chef M, le professeur Georges-À.BERGERON, Professeur de Physiologie pratique.Assistant-rédacteur M.le docteur Robert CARRIER, Département de Biochimie.Secrétaire à la rédaction M.le docteur Pierre POTVIN, Professeur agrégé en Physiologie.Secrétaire-administrative Mlle J.BERGERON Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Il est l\u2019organe officiel de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval et publie les travaux originaux des membres de cette Société.Journal de clinique et de biologie médicale, le Laval médical accepte également les travaux soumis qui lui sont recommandés par son comité de rédaction.Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée, Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.Pour les fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.Le prix de l\u2019abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Tous les anciens numéros du Laval médical sont maintenant microfilmés par University Microfilms, Inc., 313 North First Street, Ann Arbor, Michigan, 48107, et peuvent être obtenus de cette institution pour une charge nominale.Direction : FACULTÉ DE MÉDECINE UNIVERSITÉ LAVAL, QUÉBEC.(Téléphone : 656-2944) Indicatif régional : 418 bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval (A) fb AT RL 8 ji A JOURNAL DE CLINIQUE ET DE BIOLOGIE MÉDICALE Faculté de médecine UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC M BUREAU DE DIRECTION .le docteur Renaud LEMIEUX, président ; MM.les docteurs Rosaire GINGRAS, vice-président ; M M M = M M M M 2 8 BE EE § BB g £Æ Georges-A.BERGERON, secrétaire ; Robert CARRIER.COMITE SCIENTIFIQUE .le docteur Rosaire GINGRAS, doyen de la Faculté de médecine ; .le docteur Jean-Paul DECHENE, président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; .le docteur Pierre JOBIN, directeur du Département d anatomie ; .le docteur André JACQUES, directeur du Département d\u2019anesthésie ; .le docteur Louis BERLINGUET, directeur du Département de biochimie ; .le docteur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; .le docteur Jean-Luc BEAUDOIN, directeur du Département de médecine ; .le docteur Léo GAUVREAU, | directeur du Département de microbiologie et trésorier de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; .le docteur Charles-A.MARTIN, directeur du Département de psychiatrie ; .le docteur René SIMARD, directeur du Département d\u2019 obstéirique et gynécologie ; .le docteur Paul PAINCHAUD, directeur du Département d\u2019 olo-rhino-laryngologie et d\u2019 ophialmologie ; .le docteur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologie ; .le docteur Donat LAPOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; .le docteur Corneille RApouco-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; .le docteur Claude FORTIER, directeur du Département de bhysiologie ; .le docteur Rolland CôTÉ, vice-président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M .le docteur Louis DIONNE, secrétaire général de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Georges-À.BERGERON, secrétaire correspondant de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval. g À A + 2 mé , | \\ (2 * 4 LY = | : PA , > al jl %* | s\\ wai | - y sx BIEN | ; il vw % or I { PSL d'imipramt ne) a Crete Le) Qué > PRIE te CAS EPP O AE Ge q 3 4 Laval Médical Vol.38 \u2014 Déc.1967 aquasol «A la seule vitamine À naturelle qui soit solubiliseée dans l\u2019eau moins allergénique, mieux tolérée e absorption plus rapide et plus complète plus fortes concentrations sanguines, dépôt hépatique plus élevé moindre excrétion par les fèces prompte réaction organique à doses plus faibles durée thérapeutique plus brève choix de deux concentrations \u2014 25,000 ou 50,000 U.I.par capsule Indications: Pour prévenir ou traiter les insuffisances de vitamine A, comme celles qu'on observe dans l'hyperkératose cutanée (acné juvénile, hyperkératose folliculaire,leucoplasie), dans les eczémas, le xérosis; cécité nocturne, xérophtalmie, kératomalacie; et dans les troubles qui risquent d\u2019entraver l'absorption de la vitamine A.Présentation: En flacons de 25, de 100 et de 500 capsules.Echantillons et documentation envoyés sur demande.ARLINGTON-FUNK LABORATORIES Div.de U.S.Vitamin Corp.of Canada, Ltd.B.P.2220 Saint Laurent, Montréal 9 P.Q. Laval Médical 5 Vol.38 - Déc.1967 NOUVEAU SEL DE POTASSIUM NATI-K TARTRATE DE POTASSIUM 500 mg Tolérance gastrique hépatique - intestinale: EXCELLENTE INDICATIONS : BIOLOGIQUES: kaliémie basse inférieure à 160 mg/L CLINIQUES: au cours de l'insuffisance cardiaque, dans certains troubles du rythme.LIÉES à l'emploi de certaines médications : digitaliques \u2014 diurétiques \u2014 corticoïdes a POSOLOGIE flexible: 1 à 6 comprimés par jour au cours des repas.CONTRE-INDICATIONS : Insuffisance rénale sévère | Insuffisance surrénale UN AUTRE PRODUIT NATIVELLE | ECHANTILLONS ET DOCUMENTATION DISPONIBLES SUR DEMANDE.| WELCKER & CIE LIMITEE 1775, Edouard-Laurin, Montréal-9, Québec.ante.(C) ho oo ins tite patine red tt toire rene RER A pbs pi ein tt ta té de nada 23 : a 0 Laval Médical 10 Vol.38 - Déc.1967 N ht Sal une tentative en vue de concilier ail DIURESE OPTIMALE ET b fl ay LLL TYE fi +O (ONE oot i =] Wi i {Bi > 0 w si TR fl gf hypotenseur f fl oral fi Fi fl | M \u2018 t \u2018 | comprimés à 10 et à 25 mg flacons de 50 et de _ ME EE 10 PRE - - Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 Mécanisme d'action analogue à celui du chlorothiazide Action diurétique prolongée Selon les nombreux essais cliniques faits en Europe et au Canada, voici ses principales indications: (EDEMES DIVERS \u2014 INSUFFISANCE CARDIAQUE \u2014 HYPERTENSION (employé seul ou avec d'autres hypotenseurs) posologie et administration Voie orale \u2014 dose unique ou en prises fractionnées.Déterminer posologie, fréquence et durée de l'administration en fonction des besoins du malade.Guide posologique pour adultes: Oedèmes divers et insuffisance cardiaque: 25 à 50 mg par jour, 1 jour sur 2, ou 3 jours consécutifs par semaine: dans de rares cas, la dose quotidienne pourra atteindre 100 mg.Traitement d'entretien: 10, 20 ou 25 mg par jour peuvent suffire.Faible rétention d\u2019eau (comme dans syndrome prémenstruel): 10 mg par jour ou 25 mg trois fois par semaine.Cirrhose du foie: 25 à 75 mg, parfois jusqu'à 100 mg, par jour pendant 3 à 4 jours.Toujours associer un supplément de potassium.Hypertension: le Nefrolan peut agir seul dans les cas bénins ou de gravité moyenne; commencer par une dose de 10 mg par jour et passer à 20 mg si l'effet n\u2019est pas satisfaisant.Parfois 10 à 20 mg 1 jour sur 2 ou trois fois par semaine peuvent suffire.Au besoin, établir une posologie plus élevée ou associer d'autres hypotenseurs.traitement d'appoint a) Supplément de potassium \u2014 le Nefrolan peut provoquer une déplétion potassique.On suggère l'ingestion quotidienne de fruits riches en potassium.L'administration d\u2019un supplément de potassium, de 1 à 3 g par jour est recommandée: dans la cirrhose du foie \u2014 lorsqu\u2019une préparation contenant de la digitale est également utilisée \u2014 au cours d\u2019un traitement prolongé aux cortico-stéroides.Chez les malades soumis au Nefrolan pendant plus de 2 ou 3 semaines, vérifier fréquemment les taux de potassium, de chlorure et de bicarbonate sériques.Administrer des suppléments de potassium si nécessaire.b) Spironolactone \u2014 l'associer au Nefrolan si la proportion de chlorure de sodium urinaire est faible et qu\u2019on a des raisons de soupconner de l\u2019aldostéronisme.NEFROLAN (D) réactions secondaires Les seules réactions secondaires relativement fréquentes, sont: la nausée (plus rarement les vomissements) et l\u2019anorexie particulièrement chez les malades ambulants.Des symptômes associés à l\u2019hypotension ou à un taux faible de potassium sérique sont à prévoir lors de traitements aux hypo- tenseurs ou aux diurétiques utilisés séparément ou conjointement; ils ne sont pas spécifiques du Nefrolan.Jusqu'ici, le Nefrolan n'a manifesté aucun effet contraire sur le foie, les reins, les organes hématopoïétiques ou la glycémie.À doses diurétiques, quelques cas d\u2019urticaire ont été signalés.Le Nefrolan peut provoquer une baisse du taux de potassium sérique et, dans de rares cas, une alcalose hypochlorémique et hypokaliémique pouvant aboutir à la tétanie.L'uricémie peut augmenter et déclencher une crise de goutte chez les sujets prédisposés.La perte de fluides organiques peut provoquer la soif, des mictions fréquentes, de [a constipation et de la sécheresse buccale.contre-indications et précautions Généralement les mêmes que pour les diurétiques à base de thiazide: insuffisance surrénale; troubles rénaux; maladie hépatique grave; dans les cardiopathies, se rappeler qu\u2019une hypokaliémie augmente la sensibilité du myocarde à la digitale.Si le débit urinaire est insuffisant, interrompre !e traitement car il y a risque d'accumulation du médicament dans l'organisme.Employer le Nefrolan avec prudence chez les prédisposés à la goutte.Aucune étude clinique n'a prouvé que le traitement au Nefrolan pendant le premier trimestre de la grossesse provoque des anomalies fœtales; néanmoins, dans l\u2019état actuel de nos connaissances, il est recommandé de ne pas I'administrer aux femmes en début de grossesse.Le Nefrolan a été très peu utilisé en pédiatrie; les renseignements dont nous disposons ne suffisent pas pour en recommander l'emploi chez les enfants.références 1.Simpson, F.0.: Clinical trial of a new oral diuretic, M & B 8430.Current Therap.Res., 6, (1), 21-26, janvier 1964.\u20142.Baba, W.|.et coll.: Studies on the mechanism and characteristics of action of a new phthalimidine diuretic, clorexolone.Chin.Pharmacol.Therap., 7.(2), 212-223, mars-avril 1966.\u2014 3.Nenna, À.et Mariambourg, À.: Appréciation des résultats obtenus dans la pratique médicale courante par l\u2019utilisation du diurétique 12 833 R.P.Gaz.Med.France, 73, (9e suppl}, 48-51, 10 mai 1966.\u2014 4.Mary, P.et Mirouze, J.: Essai clinique de la clorexolone salidiurétique 12 833 R.P.(flonatril).Semaine Thérap., 42, (9), 529-532, novembre 1966.] oulenc LIMITEE 8 Laval Médical Vol.38 \u2014 Déc.1967 LES ® HYPERTENDUS ° \" ESImOIIR AVEC SE SENTENT À EN FORME.ONT LAIR EN FORME.BT BENEFICIENT D'UNE THERAPIE DE SECURITE Avantages d'Ismelin M S'emploie avec succès pour traiter l'hypertension, à tous ses stades de gravité HN Exerce un effet hypotenseur graduel, prévisible et contrôlable HE Pas d'observations de toxicité hépatique ou sanguine HN Pas d'observations de réactions fébriles ou parkinsoniennes HB Une seule dose par jour suffit chez la plupart des patients IN Se prête au traitement combiné (par exemple, associé à Esidrix®) Indications: presque toutes les formes d'hypertension artérielle (y compris l'hypertension maligne), sauf en présence de phéochromocytome.Posologie: au départ, donner une seule dose de 10 mg par jour.Augmenter 3 ensuite la posologie par fractions de 10 mg (un comprimé) à intervalles d'une = semaine au minimum, jusqu'à ce que l\u2018effet thérapeutique désiré ou possible ait été obtenu.On obtient en général un effet hypotenseur satisfaisant avec une posologie allant de 30 à 60 mg par jour.bien que chez certains malades, il soit nécessaire de donner jusqu\u2018à 150 mg par jour.REMARQUE: la tension artérielle doit être prise en décubitus et debout durant la période de fixation de la dose.L'emploi concomitant d'un autre hypotenseur (par exemple, Esidrix) permet dans certains cas de réduire la posologie d'Ismelin.= Effets secondaires: étourdissements, faiblesse, lassitude, diarrhée, rétention À hydrique, inhibition de l\u2019éjaculation, myalgies, faiblesse musculaire, troubles de 8 l'accommodation oculaire et congestion nasale sont au nombre des réactions possibles.Précautions à prendre: les dérivés de la rauwolfia peuvent potentialiser nettement l\u2019action antihypertensive d'Ismelin lorsqu'ils sont employés conjointement avec le médicament.Au moment d'entreprendre le traitement, il convient de suspendre l'administration des agents de blocage ganglionnaire ou de réduire leur posologie d'au moins la moitié.Il faut également suspendre la thérapie avec les inhibiteurs de la MAO au moins une semaine avant de commencer à administrer Ismelin.Les agents anorexigènes, de même que les stimulants, peuvent affaiblir la réaction hypotensive à Ismelin.Le médicament doit être employé avec prudence en présence d'atteinte rénale grave, d'ulcère peptique ou s\u2019il y a une histoire d'ischémie coronarienne ou cérébrale récente.Contre-indication: phéochromocytome.Tous renseignements détaillés concernant les effets thérapeutiques, la posologie, les effets secondaires.les précautions à prendre et les contre-indications seront fournis sur demande.Présentation: comprimés d'Ismelin (guanéthidine CIBA) à 10 mg (jaune pâle, sécables) et à 25 mg (blancs, sécables); flacons de 100 et 500.C I B A Egalement: |smelin®-Esidrix®, comprimés (rose pale) renfermant 10 mg d\u2019Ismelin® DORVAL, QUEBEC et 25 mg d'Esidrix® (hydrochlorothiazide CIBA): flacons de 100 et 500.7032 i Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 Quelle \u2018différence! | Si vous ne l'avez pas encore essayé, goûtez toute la savoureuse différence entre un yoghourt ordinaire et un yoghourt LAVAL préparé sous la surveillance de l'Institut Rosell d'Oka.EE 875, 4e Avenue, Québec 3, P.Q.(418) 529-9021 LE.LABORATOIRE a .OYE 2721, gen Œ) de M dE TE Pate inte- LX 4S pa.4 10, P.La 10 Laval Médical Vol.38 \u2014- Déc.1967 sommaire suite ANALYSES L'INSULINÉMIE CHEZ LA FEMME ENCEINTE ET CHEZ LE NOUVEAU-NÉ .965 GROSSESSE CHEZ UNE DIABÉTIQUE ATTEINTE D'UNE MALADIE D'ADDI- soN .LL 4 14 4 422 2 2.965 TROUBLES CONSÉCUTIFS À LA GASTRECTOMIE TOTALE ET À L'ŒSO- PHAGECTOMIE .see +.«+.966 ETUDE ANATOMIQUE DANS LES DENUTRITIONS SEVERES .966 KYSTES HEMATIQUES DE LA RATE EN RELATION AVEC UNE PANCREA- 966 ETAT ANATOMIQUE DES GLANDES ENDOCRINES AU COURS DES DENU- TRITIONS APRES GASTRECTOMIE SUBTOTALE.(À PROPOS DE CINQ ä OBSERVATIONS ANATOMO-CLINIQUES) .966 À ALCOOLISME ET ACCIDENTS MORTELS .967 3 LES TUMEURS BENIGNES GASTRIQUES: CLINIQUE \u2014 RADIOLOGIE \u2014 EN- j DOSCOPIE .967 HEMATOGENE SACHETS Le seul tonique hématinique concentré sous forme de sachets e FACILE D'EMPLOI e DOSAGE RIGOUREUX e FACILE À TRANSPORTER e SAVEUR TRÈS AGRÉABLE J.M.MARSAN & COMPAGNIE LIMITÉE MONTRÉAL CANADA Laval Médical Il Vol.38 \u2014- Déc.1967 La Médecine n'a pas de frontières.Mais le médecin \u2014 vivant dans un contexte socio-économique déterminé \u2014 partage avec ses concitoyens l'honneur et la responsabilité de bâtir une nation.L'évolution sociale de la médecine en effet \u2014 avec ses implications économiques \u2014 va probablement susciter une dimension nouvelle plus importante du rôle social du médecin.Société de personnes et de capitaux canadiens, la Maison Rougier est également vouée aux \u20ac É digestibilité est assurée du fait d'un der en toute confiance le lait partiellement a EVAPOR ; i caillé fin et floculeux\u2014tout comme écrémé Morning \u2026 c'est un lait évaporé de Nowe ovis celui du lait maternel.qualité Carnation.\u2014 MAINTENANT ADDITIONNÉ DE VITAMINES C ET D 1] 5 VOLUME 38 médical NUMÉRO 10 COMMUNICATIONS UN NOUVEL ANTIÉMÉTIQUE : LE VOGALÈNE (MÉTOPIMAZINE ou 9965 RP)* INTRODUCTION Les dérivés de la phénothiazine ont été largement utilisés au cours des quinze dernières années pourle traitement de diverses affections médicales.Un groupe de ces dérivés furent utilisés comme neuroleptiques et tranquillisants, un groupe comme antihistaminiques et certains autres dérivés furent spécialement employés pour le traitement des nausées et vomissements.Dans le domaine de la médication antiémétique, les nombreux produits employés actuellement associent souvent une action antiémétique très nette à des propriétés sédatives, voire cataleptiques, qui en limitent souventefois l\u2019utilisation.Les usines chimiques Rhône-Poulenc font des recherches importantes, depuis la découverte du * Travail présenté devant les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval, le 16 mars 1967, sous la direction du Département d\u2019anesthésie et réanimation de l\u2019université Laval.Travail reçu pour publication le 29 mars 1967.1.Professeur agrégé, chef du Service d\u2019anesthésie de l\u2019Hôpital Sainte-Foy et assistant dans le Service d'anesthésie de l'Hôpital Saint-François-d\u2019Assise.2.Professeur agrégé et chef du Service de gynécologie et obstétrique, Hôpital Saint-François-d\u2019Assise.(1) Bernard PARADIS,! et Roger BRAULT,?Hôpital Saint-François-d'Assise, Québec 3, et Hôpital Sainte-Foy, Québec 4.noyau phénothiazine, dans le but d\u2019isoler le produit idéal, et il semble qu\u2019un nouveau produit sera mis sous peu à la disposition du monde médical.Il s\u2019agit d\u2019un autre dérivé de la phénothiazine, de la série des pipéridines, connu depuis quelques années sous le numéro : 9965 R.P.et qui sera offert sous peu, sous le terme pharmacologique de métopi- mazine, correspondant au terme commercial de Vogalène.Ce que nous recherchons comme produit, c\u2019est un produit qui possède une activité antiapomor- phine plus puissante que celle de tous les autres produits, c\u2019est-à-dire dépassant celle de la proma- zine, celle du diéthylpérazine et celle de tous les autres produits récents, atteignant même celle de la thiopropérazine et qui soit dépourvu le plus possible d\u2019effets secondaires.PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES DE LA MÉTOPIMAZINE La métopimazine est un produit de la série des pipéridines parmi les dérivés de la phénothiazine, tandis que la chlorpromazine (Largactil) est un DÉCEMBRE 1967 902 Bernard PARADIS - Roger BRAULT dérivé de la série des diméthylamines, et la thié- thylpérazine (Torecan) est un dérivé de la série des pipérazines.Il répond à la formule chimique suivante : c\u2019est un méthylsulfonyl-3 [(carbamoyl- 4 pipéridino)-3 propyl]-10 phénothiazine dont le poids moléculaire est de 445,6 (Cs2H2703N382).MÉTOPIMAZINE s IAN ST SN \u2014 SO» CH3 (CH2)3 n= conn, Ce qui caractérise ce produit du point de vue pharmacologique, c\u2019est son activité antiapomor- phine.C\u2019est la seule propriété qu\u2019il montre sur le système central.Cette activité comparée à celle de la chlorpromazine (Largactil) est de 250 fois supérieure par voie sous-cutanée, et de 75 fois supérieure à celle de la prochlorpérazine (Stémétil).L\u2019activité antiapomorphine de la métopimazine est d\u2019autant plus remarquable et intéressante qu\u2019ellen\u2019est pas accompagnée d'action cataleptique comme dans le cas de la majorité des autres produits antiémétiques.La métopimazine est à peu près dépourvue de propriétés analgésiques et spasmolytiques et elle ne possède aucun effet sur la cholérèse.Elle ne possède aucune action dépressive sur le myocarde, aucune action anesthésique, ni d\u2019action tératogénique.Elle renforcit l\u2019action de certains dérivés de la série de la diméthylamine lorsqu'elle est utilisée en même temps, entre autres l\u2019action adrénolytique de la lévomépromazine (Nozinan).Elle ne semble pas posséder d\u2019action antihistaminique, et elle s\u2019utilise donc sans poten- tialisation avec la prométhazine (Phénergan).Sur le système nerveux autonome, on note donc une forte action adrénolytique qui corrige les effets hypertenseurs de l\u2019adrénaline, mais qui n\u2019abaisse pas la tension artérielle aux doses recommandées.Sur le système parasympathique, le produit ne semble pas être vagolytique d\u2019une façon notable.Quant à sa toxicité, elle est pratiquement nulle.Sa tolérance est excellente.L\u2019étude des fonctions hépatiques et rénales en Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 clinique correspond à l\u2019étude faite au laboratoire par Julou, Ducrot, Bardone, Detaille, Leau et Pasquet, c\u2019est-à-dire une absence de modifications et d\u2019anomalies décelables.Le produit est offert en comprimés de 2,5 mg et de 5 mg, en suppositoires de cing mg et en ampoules de 10 mg pour voie intramusculaire ou par voie intraveineuse dilué dans 500 ml de soluté glucosé.MATERIEL ET METHODES L\u2019appréciation de la valeur antiémétique d'un produit est assez complexe et peut porter a confusion.Il est impossible de répêter les mêmes expériences sur les mêmes personnes et dans les mêmes circonstances médicales et chirurgicales.L'étude comparée n\u2019est pas également exacte.L\u2019appréciation ne peut se faire que dans la répétition de l\u2019utilisation au cours du plus grand nombre de cas possibles et dans la comparaison d\u2019un nombre semblable de cas où le produit n\u2019a pas été utilisé.Au cours des vomissements de la grossesse, l\u2019appréciation se fait plus aisément.Un de nous, R.B., l\u2019a utilisé chez 44 primipares et la discussion portera sur l\u2019action antiémétique, sur l\u2019action antinauséeuse et également sur l\u2019absence ou non d\u2019action tératogénique.Toutes ces parturientes ont accouché et tous les cas ont été étudiés et discutés individuellement.Il y a certaines interventions chirurgicales qui favorisent les vomissements.Il y a également des agents anesthésiques qui portent plus à vomir que d\u2019autres.De plus, certaines techniques chirurgicales et anesthésiques peuvent avoir une influence sur les vomissements postopératoires.Nous avons constaté entre autres que les interventions sur la colonne thoraco-lombaire, telles les discoïdectomies, si elles étaient accompagnées de traumatisme de la colonne ou d\u2019irritation du système sympathique comme au cours des greffes osseuses, prédisposent aux vomissements et aux ilésus paralytiques postopératoires.De plus, les interventions gynécologiques de longue durée, comme les hystérectomies étendues, portent davantage à vomir. Laval Médical Vol.38 \u2014- Déc.1967 Parmi les agents anesthésiques, on sait que le Penthrane incite plus aux vomissements que le Fluothane et que l\u2019anesthésie régionale.Parmi les techniques opératoires, il y a une méthode courante dans la chirurgie des voies biliaires, qui consiste à faire des cholangiographies répétées au cours des interventions.Les injections de substances radio-opaques, qui sont généralement des produits iodés, produisent des vomissements dans presque tous les cas.Si ces cas sont soumis à l\u2019anesthésie au Penthrane, le siphon gastrique devient obligatoire.Dans certains milieu, ce tube gastrique est mis de routine avant ou pendant l\u2019intervention.Devant ces faits, nous avons cru que l\u2019utilisation de la métopimazine pouvait faire l\u2019objet d\u2019une étude très intéressante et utile, surtout au cours des interventions sur les voies bilaires avec cho- langiographies.Nous avons donc étudié au cours de ces interventions si l\u2019usage de la métopimazine prévenait les vomissements postopératoires avec tous les agents anesthésiques, même avec le Pen- thrane.Au début de l\u2019expérimentation, nous avons utilisé la métopimazine avec la prémédication la veille et le matin, en l\u2019administrant par la bouche la veille et en suppositoires le matin, pour continuer par la voie rectale dans les suites opératoires.Par la suite, nous avons obtenu de la méto- pimazine en ampoules de 10 mg pour utilisation parentérale.Dans cette deuxième série, nous avons discontinué l\u2019usage au cours de la prémédication, pour n\u2019utiliser que la voie intraveineuse où le médicament était dilué dans un soluté glucosé, pour une période de deux jours, pour continuer ensuite par la voie intramusculaire durant deux autres journées.Il va sans dire que, dans ces cas de chirurgie des voies biliaires, le tube gastrique a été éliminé dans 46 cas, et qu\u2019il a été enlevé immédiatement après l\u2019opération dans trois autres cas, où le tube avait été mis en place au département.Les cas qui ont servi de comparaison furent cueillis au hasard par le poinçonnage des cartes et furent anesthésiés par divers anesthésistes ; l\u2019étude n\u2019a porté que sur la constatation de nausées UN NOUVEL ANTIÉMÉTIQUE : LE VOGALÈNE 903 ou de vomissements ou de la nécessité de la mise en place d\u2019un tube de Lévine au cours d'interventions chirurgicales sur la vésicule.Les autres cas où la métopimazine fut utilisée dans les suites opératoires ont servi à se familiariser avec l\u2019activité pharmacodynamique de la métopimazine.Le tableau I fournit les détails des cas chez lesquels la métopimazine fut utilisée en chirurgie, en plus des cinquante cas sur lesquels porte plus spécifiquement notre étude comparative, Notre groupe comprend 44 cas de primipares.L\u2019âge a varié de 19 à 46 ans, avec une moyenne de 27,9 ans.La dose initiale a été de trois comprimés de 2,5 mg trois fois par jour, chez 40 malades et de cinq mg trois fois par jour chez les autres patientes.La durée d\u2019administration de la médication a varié de 30 à 60 jours.Les cas de chirurgie ont été étudiés chez des patients dont l\u2019âge a varié entre 19 et 87 ans, l\u2019âge moyen étant de 44,4 ans.Dans la majorité des cas chez lesquels la méto- pimazine fut utilisée, elle le fut à titre préventif.Nous avons utilisé la voie orale chez 99 cas et la voie intramusculaire ou intraveineuse chez 51 cas.RÉSULTATS ET DISCUSSION 1.Groupe d'obstétrique : Pour le traitement des nausées et des vomissements au cours de la grossesse, les résultats apparaissent au tableau IT.Ce tableau montre que d'excellents résultats furent obtenus dans 38,6 pour cent des cas, et de bons résultats dans 20,5 pour cent des cas.On entend par excellents résultats, les cas chez lesquels les nausées et les vomissements ont cessé, et par bons résultats les cas oti les vomissements ont cessé mais où des nausées ont persisté.Le pourcentage des bons résultats est de 59,1 pour cent, ce qui se compare favorablement avec tous les autres produits similaires.Dans ce groupe où il y eu 11 cas d\u2019échec, soit 25 pour cent, il semble que la dose ait été insuffisante.Au lieu de 2,5 mg par dose, il est indiqué de donner 904 Bernard PARADIS - Roger BRAULT Gopal Medical TABLEAU I Tableau général des cas étudiés NOMBRE 1.Etude au cours de la grossesse : DE CAS Action antinauséeuse et antiémétique contre les vomissements de la grossesse ; étude qui a porté chez 44 primipares qui toutes ont accouché ce qui a permis de vérifier l\u2019action tératogénique.Le, LL LL 44 2.Etude des cas de cholécystectomie et de cholangiographie : 50 cas de cholécystectomie, avec divers agents anesthésiques, où on a utilisé le Vogalène ; En comparaison de : 50 cas de cholécystectomie où on n\u2019a pas utilisé le Vogalène (dossiers revisés de cas faits au cours des trois dernières années).111102200001 L LL LL A LL ALL LR A eee LL LL 50 3.Autres cas de chirurgie : 9 thoracotomies : 5 lobectomies ; 1 péricardectomie ; 3 pneumectomies.16 hystérectomies dont 4 Wertheim ; 8 cas, tête et cou, dont 3 thyroïdectomies ; 16 cas de chirurgie rénale : 6 néphrectomies ; 4 résections transurétrales ; 6 prostatectomies .A 25 cas d\u2019orthopédie : | 10 discoïdectomies lombaires, dont 4 avec greffes osseuses ; 1 discoïdectomie cervicale ; 5 5 ostéosynthèses ; 5 5 amputations ; 4 cas divers.21 cas de chirurgie abdominale autre que la cholécystectomie : 5 vagotomies ; 4 éventrations ; 6 laparotomies ; 1 diverticule de l\u2019œsophage ; 5 résections.5 cas de radiothérapie .100 ToraL .Ce 4 .194 cing ou dix mg.C\u2019est au cours de l\u2019étude que mencé trois jours après la fin du développement l\u2019on a jugé de la nécessité de varier la posologie.embryogénique normal du septum interventricu- La tolérance au produit fut excellente chez 83,2 laire.Le septum interventriculaire est formé au pour cent des cas.Deux parturientes seulement cours des six premiéres semaines ou des 42 pre- se sont plaintes d\u2019apathie et d\u2019indifférence.miers jours, la métopimazine fut administrée à Il y eut un cas d\u2019absence de septum interventri- partir du 45° jour seulement : ce qui enlève tout culaire.Il ne peut s\u2019agir d\u2019un effet tératogénique doute à cet effet.Le tableau III fournit les de la métopimazine puisque son emploi a com- détails de ce cas. Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 UN NOUVEL ANTIÉMÉTIQUE : LE VOGALÈNE 905 TABLEAU II Résultats et tolérance observés chez les 44 primipares TOLÉRANCE _ NOMBRE RESULTATS POURCENTAGE DE CAS Nombre Pourcentage de cas cumulatif Excellents .17 38,6 41 90.6 Bons .9 20,5 0 90,6 Passables .7 15,1 2 99,1 Nuls .11 25,8 1 100 Total .44 100 44 \u2014 TABLEAU III Le cas du bébé C.Dernière Accouchement menstruation 19/9/64 45° jour : 6/2/65 | 9965 commencé | Conception 17/11/64 26/6/65 : jour | 3/10/64 9965RP prévu pour cessé | l\u2019accouchement | 29/12/64 | i.e.266° jour J J L y \\/ + / Semaines \u2014 2 0 2 4 6 8 10 12 34 36 38 /__ 1 Le septum Le septum commence à est complètement se former formé.2.Groupe de chirurgie générale : Dans l\u2019ensemble de ce groupe, la compilation nous a donné les résultats suivants : à savoir que 57,9 pour cent des cas ont obtenu des résultats excellents, c\u2019est-à-dire la disparition et des nausées et des vomissements.Et nous constations que 35,1 pour cent des cas ont présenté de bons résultats, c\u2019est-à-dire la disparition des vomissements ou la prévention des vomissements avec la présence de quelques nausées.Ce qui fait un total assez impressionnant de 93 pour cent des cas dans l\u2019ensemble du groupe.Pour la prévention des nausées et vomissements au cours des traitements de radiothérapie, la méto- pimazine a très bien réussi chez les cinq cas.Chez l\u2019un de ces cas, deux antiémétiques avaient échoué.La tolérance fut excellente chez 90,6 pour cent des cas et satisfaisante chez 99,1 pour cent des cas.Seulement 11 patients ont été incommodés par 906 Bernard PARADIS - Roger BRAULT quelques effets secondaires de moindre importance, sauf un cas de chute de la tension artérielle par association à la lévomépromazine (Nozinan), et un cas de subcyanose difficile à expliquer.Le détail de ces effets secondaires apparaît au tableau IV.TABLEAU IV Effeis secondaires dus aux médicaments EFFETS SECONDAIRES FRÉQUENCE DES CAS Affaissement.LL 2 Chute de la tension artérielle 3 Fatigue.\u2026 1 Lassitude.3 Subcyanose.CL .2 Troubles de \"accommodation .2 Les deux autres cas de baisse de la tension artérielle semblent dus, après vérification, à l\u2019intervention plutôt qu\u2019à la métopimazine.Chez un de ces cas chez qui la tension maximum s\u2019est abaissée à 85 mm de Hg, la tension normale étant de 100 mm de Hg.Si l\u2019on étudie maintenant le groupe des 50 cas de chirurgie des voies biliaires qui n\u2019ont pas reçu de métopimazine, on constate dans ces dossiers pris au hasard que l\u2019anesthésie fut faite dans 80 pour cent des cas, et en nombre égal, au penthrane et au fluothane, et qu\u2019on a employé l\u2019anesthésie régionale pour les autres 20 malades; 82 pour cent des cas ont eu un siphon gastrique.Des autres cas, 15 pour cent ont vomi.Tous les cas qui ont subi des cholangiographies ont eu des vomissements postopératoires.Dans le groupe où nous avons utilisé la métopi- mazine dont les données apparaissent au tableau V, nous avons utilisé la voie buccale et la voie rectale chez les 16 premiers cas.Par la suite, nous avons utilisé la voie parentérale en procédant de la façon suivante : nous commençons, dès l\u2019arrivée à la salle de réveil, par un soluté de dextrose (cinq pour cent) de 500 ml dans lequel nous mélangeons une ampoule de 10 mg de métopima- zine.Nous commençons rapidement pour les Laval Médical Vol.38 \u2014 Déc.1967 50 premiers ml, soit 60 à 80 gouttes à la minute, pour ralentir par la suite à environ 40 gouttes à la minute.Nous donnons en moyenne deux solutés par jour pendant les deux premiers jours, et nous continuons par la suite avec une ampoule de 10 mg par voie intramusculaire deux fois par jour, pendant deux autres jours.Il se peut que dans certains cas nous allions jusqu\u2019à 30 mg par jour.C\u2019est la technique que nous avons suivie chez les 34 derniers cas.Une précaution à suivre : ne pas mélanger la métopimazine avec la lévomépro- mazine ou tout autre neuroleptique de nature adrénolytique, afin de prévenir la potentialisation.TABLEAU V Anesthésiques et cholangiograbhies peropératoires ANESTHÉSIQUES UTILISÉS NOMBRE DE CAS Penthrane .10 Fluothane .23 Penthrane et fluothane.7 Rachidienne et péridurale .9 Ractidienne plus fluothane = .1 TOTAL._ Co .50 Les résultats obtenus nous ont surpris : ils apparaissent dans les tableaux VI, VII et VIII tandis qu\u2019au tableau V apparaît l\u2019énumération des divers agents anesthésiques utilisés.TABLEAU VI Résultats obtenus avec le 9965 R.P.CARACTERISTIQUES NOMBRE DE CAS * Sans siphon.Cee 43 Avec Siphon.oot i ee ees 1 Siphon enlevé à la salle de réveil (bons résultats).3 Patients qui vomissent à la salle de réveil et que l'administration 9965 R.P.arrête de vomir.3 TOTAL.J .RS 50 * Pourcentage sans siphon : 98 pour cent, Il est frappant de constater que les cas qui ont reçu de la métopimazine se sont presque tous exemptés de la nécessité d\u2019un siphon gastrique, Laval Médical Vol.38 \u2014- Déc.1967 TABLEAU VII Cas salisfaisanis sans siphon UN NOUVEL ANTIÉMÉTIQUE : LE VOGALÈNE 907 CARACTÉRISTIQUES NOMBRE DE CAS Avec nausées.00004 01140 A A a eee ass a as 8 Avec légers vomissements ne requérant pas de siphon 4 Avec flatulence ou ballonnement.8 Avec reprise spontanée du péristaltisme intestinal.19 TABLEAU VIII Résultats oblenus RÉSULTATS POURCENTAGE Excellents.i .Co 40 Satisfaisants.98 Amélioration par rapport aux 50 cas comparés.92 tandis que les autres, qui n\u2019ont pas reçu de méto- pimazine, en ont eu besoin dans la presque totalité des cas également.Il resterait à comparer la métopimazine en regard d\u2019un autre antiémétique puissant et cette comparaison est très difficile parce qu\u2019il faudrait répéter les mêmes expériences chez les mêmes individus et dans les mêmes circonstances.CONCLUSION Dans l\u2019état actuel des connaissances que nous possédons sur l\u2019efficacité de la métopimazine, nous pouvons conclure que ce produit semble plus antiémétique qu\u2019antinauséeux au cours de la grossesse.Il demeure en tête de la liste du point de vue efficacité dans ce champ de la médecine.Les résultats obtenus dans l\u2019ensemble des cas de chirurgie sont assez impressionnants: ils atteignent 93 pour cent de bons résultats.Mais ce qui nous frappe davantage est le résultat obtenu au cours de la chirurgie des voies biliaires, spécialement lorsqu'il y eu des cholangiographies faites au cours de l'intervention.La comparaison faite avec les 50 autres cas relevés au hasard est certainement incomplète, mais elle indique que ce genre de chirurgie accompagnée de cholangiographies prédispose certainement aux vomissements postopératoires.Si nous pouvons ainsi éviter la mise en place routinière d\u2019un tube dans l'estomac, nous atteignons deux objectifs précieux, à savoir le confort du patient et la prévention des complications dues à l\u2019irritation du tube gastrique.Le produit semble être également efficace pour la prévention des nausées et des vomissements qui accompagnent les traitements de radiothérapie.BIBLIOGRAPHIE 1.JuLou, DUCROT, BARDONE, DETAILLE, LEAU et PASQUET, Etude des propriétés pharmacologiques de la méthyl- sulfonyl-3 (carbomoyl-4\u201d pipéridino)-3\u2019 propyl-10 phéno- thiazine, Documentation médicale (Poulenc).2.DOCUMENTATION MEDICALE (POULENC), Renseignements préliminaires à l\u2019usage des expérimentateurs cliniques: 9965 R.P. LE DIAZÉPAM COMME PRÉMÉDICATION DANS LE CATHETERISME CARDIAQUE* Le diazépam** (Valium, Roche), un dérivé de la benzodiazépine doué d\u2019une faible toxicité (3), a été largement employé comme médicament tranquillisant.Récemment, des essais cliniques avec la forme parentérale de ce médicament nous permettent de croire que, d\u2019ici peu, ses indications seront beaucoup plus vastes.L'efficacité du diazépam comme prémédication en anesthésie générale a été étudiée par Blon- deau (1), Brandt et Oakes (2), et Tornetta (8).Tous ces auteurs ont constaté que le diazépam est une médication sûre et efficace pour préparer un patient à l\u2019anesthésie, grâce au calme et à la tranquillité qu\u2019il produit, sans sédation exagérée, ni modification importante des fonctions vitales.Rogers et ses collaborateurs (6) ont employé le diazépam par voie intraveineuse au cours de bronchoscopies.Cette étude a montré que le diazépam est une médication très utile en endoscopie.Ces auteurs n\u2019ont pas noté de complications sérieuses, dépression respiratoire ou hypotension, liées à son emploi.Nutter et Massumi (5) ont rapporté que 15 de leurs patients ont subi une cardioversion après une seule injection intraveineuse de diazépam.Chez 14 des 15 patients, les résultats ont été excellents.De plus, des études hémodynamiques effectuées par ces mêmes auteurs, ont montré que l\u2019adminis- * Travail présenté à la séance des résidents de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Laval, le 30 mars 1967.+ Résident, Service d\u2019anesthésie-réanimation, Hôtel-Dieu de Québec.b ++ Directeur, Laboratoire de cardiologie, Hôtel-Dieu, Qué- ec.** Le diazépam (Valium) employé au cours de cette étude a été mis à notre disposition par le docteur N.-R.Kaufmann, directeur médical adjoint, Hoffman-Laroche, Limitée, Montréal, Qué.Henri DESMEULES t et Yves MORIN it tration intraveineuse de diazépam n\u2019amenait pas de dépression importante de la fonction cardiorespiratoire.Plus récemment, McClish (4) a utilisé le diazé- pam comme agent d\u2019induction par voie intraveineuse en anesthésie générale.Cette publication, en plus de démontrer l\u2019efficacité du diazépam comme agent d'induction en anesthésie générale, a confirmé l\u2019absence de dépression significative des fonctions cardiaque et respiratoire lorsque ce médicament est employé à des doses cliniques usuelles.En plus de ses propriétés tranquillisantes, hypnotiques, myorelaxantes et anticonvulsivantes, le diazépam est doué de propriétés amnésiques (6 et 7) des plus intéressantes.On doit noter cependant que le diazépam n\u2019est ni analgésique ni anti- émétique (4).Considérant les caractéristiques intéressantes de ce médicament, nous avons pensé qu\u2019il serait opportun d\u2019en étudier la valeur comme prémédication dans le cathétérisme cardiaque.Chez le patient qui subit une telle investigation, la prémédication doit satisfaire aux exigences suivantes : elle doit produire une sédation suffisante, permettre la coopération du patient au cours de l\u2019examen et être dénuée d\u2019effets cardio-respiratoi- res importants.Nous avons voulu vérifier si le diazépam possédait ces caractéristiques.Matériel et méthode : Cette étude porte sur 36 patients qui ont subi un cathétérisme cardiaque ou une angiographie coronarienne au Laboratoire de cardiologie de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec.Il y avait 24 hommes et 12 femmes.Le plus jeune patient avait 8 ans, le plus âgé, 68 ans (tableau I). Laval Médical Vol.38 \u2014- Déc.1967 TABLEAU I Distribution des dges des patients AGEs NOMBRE DE PATIENTS 0-9.1 10-19.LL LL 4 20-29.oo .5 30-39.LL 3 40-49.10 50-59.LL LL LL 60-69.LL 4 TOTAL.LL LL 36 Les examens pratiqués chez ces patients comprennent : cathétérisme droit (11 cas), cathétérisme droit et gauche (16 cas), angiographie coronarienne (10 cas).Un patient a subi un cathétérisme droit et gauche ainsi qu\u2019une angiographie coronarienne au cours du même examen.Tous les patients ont reçu, la veille de l\u2019examen, au coucher, une dose de diazépam qui a varié entre cinq et quinze mg par voie buccale.Une heure avant le cathétérisme, ils ont reçu du diazépam par voie intramusculaire.La posologie a varié entre cinq et vingt mg selon l\u2019âge et le poids.Vingt- deux patients ont reçu dix mg de diazépam par voie intramusculaire.Le diphénylhydantoin sodique est l\u2019agent anti- arythmique qui a été le plus fréquemment employé.Si nécessaire, une dose additionnelle de diazépam a été administrée par voie intraveineuse au cours du cathétérisme cardiaque.Treize patients ont ainsi reçu du diazépam par voie intraveineuse à une dose qui a varié entre cinq et vingt mg.Lorsque le médicament est administré lentement, son effet se manifeste dès les premières minutes qui suivent l'injection.Dans quelques cas, le diazépam a été injecté rapidement par voie intraveineuse avec un effet quasi instantané.Résultats : Parmi les 36 cas qui ont été l\u2019objet de cette étude, seulement quatre patients n\u2019ont pas réagi Oct tetes Ganong LE DIAZEPAM DANS LE CATHETERISME CARDIAQUE 909 de façon satisfaisante à l\u2019administration parentérale du diazépam, à cause d\u2019une sédation insuffisante.Chez les 32 autres patients, les résultats ont été excellents.La sédation provoquée a été très efficace, sans amener une dépression excessive des fonctions psychiques.Ces patients ont subi l\u2019examen dans un état de calme et de tranquillité des plus souhaitables.La plupart ont joui d\u2019un sommeil léger durant les manœuvres ; tous ont pu être éveillés facilement lorsque leur collaboration était devenue nécessaire comme, par exemple, pour mesurer le débit cardiaque avant et après l\u2019effort.Aucun effet cardio-respiratoire important ou significatif n\u2019a été noté au cours de cette étude.Il n\u2019y a pas eu d\u2019effets secondaires indésirables sauf, dans quelques cas, une sensation de brûlure sur le trajet de la veine au moment de l'injection et, chez une patiente, l\u2019apparition d\u2019une thrombose veineuse superficielle au site d'injection.La plupart des patients étaient détendus et alertes à la fin de l\u2019examen, ce qui contrastait avec l\u2019état d\u2019apathie et de somnolence rencontrée avec les prémédications classiques à base d\u2019opiacés et de barbituriques.Le diazépam n\u2019a pas provoqué l\u2019apparition de nausée, de vomissement ou de réaction allergique au cours de cette étude.Résumé et conclusions : Une étude portant de 36 patients a été faite dans le but de déterminer l\u2019efficacité du diazépam comme prémédication dans le cathétérisme cardiaque.Dans 32 cas les résultats ont été jugés comme excellents en tenant compte de la sédation produite, de la possibilité de coopération du patient au cours de l\u2019examen et de l\u2019absence d'effets cardio-respiratoires importants après administration parentérale du diazépam.Chez quatre patients, ce médicament n\u2019a pas produit une sé- dation suffisante.Il n\u2019ya pas eu de complication sérieuse liée à l\u2019administration parentérale du dia- zépam.En conclusion, nous croyons que le diazépam administré par voie parentérale constitue une excellente prémédication en vue d\u2019un cathétérisme cardiaque. 910 Henri DESMEULES - Yves MORIN Laval Medical BIBLIOGRAPHIE Qu .NUTTER, D.O., et MaAssUMI, R.A, Diazepam in cardio- version, New Engl.J.Med., 273 : 650, 1965.6.Rogers, W.K., WATERMAN, D.H., DOMM, S.E., et 2.BRANDT, A.L., et OAKES, F.D., Preanesthesia medication : Sunay, A.Efficacy of a new psychotropic drug in double-blind study of a new drug, diazepam, Anesth.bronchoscopy, Dist.Chest., 47 : 280, 1965.Co Analg.(Cleveland), 44 : 125, 1965.7.SAINT-M AURICE, J.-P.-C., et CONSEILLER, C., Le diazépam pour les pansements des brûlés, Cah.Anesth., 14 : 975, 1.BLoNDEaU, P., Diazépam et anesthésie générale, Cah.Amnesth., 13 : 207, 1965.Lo .GooDMAN, L.S., et GILMAN, A, The pharmacological basis of therapeutics, 3° éd., Macmillan, New York, 1966.1965, pp.187-190.8.TORNETTA, F.J., Diazepam as preanesthetic medication : 4.McCLisy, A., Diazepam as an intravenous induction agent a double-blind study, Anesth.Analg.(Cleveland), 44 : for general anaesthesia, Can.Anesth.Soc.J., 13: 562, 1966.449, 1965.RR RR IR I RA I SN rR RO SOAS WP SLE ARO! ÉTUDE DE LA TRIACÉTYLOLÉANDOMYCINE DANS LA PRÉVENTION DE LA FIÈVRE RHUMATISMALE: SES EFFETS SUR LA FONCTION HÉPATIQUE * INTRODUCTION Bien que la pénicilline soit considérée l\u2019antibiotique de choix dans la prévention de la fièvre rhumatismale, quelques rares malades peuvent présenter une intolérance à ce médicament.Pour cette raison et en nous basant sur les études de Mou et Thomas (8), sur celles d\u2019Albright et Hall (1) et de Breese, Disney et Talpey (3), nous avons entrepris de connaître l\u2019efficacité de la triacétyl- oléandomycine dans la prophylaxie de la fièvre rhumatismale.Ces auteurs conseillaient l\u2019emploi de la triacétyloléandomycine (TriA)** lorsqu\u2019on ne pouvait utiliser la pénicilline dans le traitement prophylactique des infections streptococciques.À partir de 1961, nous avons donc prescrit la TriA chez 24 malades qui avaient une histoire certaine de fièvre rhumatismale.Par la suite, des auteurs (10 et 11) ont démontré que cette substance pouvait causer, chez certains patients, des troubles de la fonction hépatique.Nous avons alors décidé d'interrompre ce traitement.Nous résumerons dans ce travail nos constatations sur 'efficacité de ce médicament dans la prophylaxie de la fièvre rhumatismale et sur les modifications des tests hépatiques observées au cours du traitement.MATÉRIEL ET MÉTHODE Vingt-quatre enfants et adolescents, 11 garçons et 13 filles, ont reçu de la triacétyloléandomycine comme prophylaxie de la fièvre rhumatismale de Ghislaine GILBERT, M.D., Bertrand TARDIF, M.D., Marcel LEFEBVRE, B.Sc., et Paul DAVID, M.D., Institut de cardiologie de Montréal.janvier 1961 à juin 1963.L\u2019age des malades variait de 8 à 19 ans (tableau I).Ces patients ont reçu une dose quotidienne de 500 mg de TriA divisée en deux doses, pour une période s'étendant de un à 29 mois.Ces malades, qui avaient d\u2019abord été traités pour une fièvre rhumatismale aiguë, étaient suivis régulièrement à notre Clinique de fièvre rhumatismale.La TriA fut substituée à la benzathine pénicilline-G par voie orale ou intramusculaire pour les raisons suivantes : 1° quatre malades faisaient une réaction à la pénicilline ; 2° six malades avaient des infections staphylococciques, principalement de l\u2019acné infectée ; 3° quatorze malades faisaient des infections répétées, malgré le traitement préventif à la pénicilline.Avant l\u2019arrêt du traitement, les 24 malades ont été soumis à la série des tests mentionnés par Ticktin pour l\u2019évaluation de la fonction hépatique : brome- sulfaléine (B.S.P.), réaction au thymol, céphaline- cholestérol, bilirubine totale, phosphatase alcaline et transaminases.Ces examens ont été répétés chez tous nos malades 12 à 24 mois après l\u2019arrêt du traitement.RÉSULTATS Durant la période de traitement, s\u2019étendant de un à 29 mois, aucune récidive rhumatismale ne fut notée chez nos malades.Les cultures de gorge ont * Cette étude a été effectuée grâce à un octroi provenant de la Subvention aux Recherches en hygiène publique (n° 604- 7-349) du Programme des subventions nationales à l\u2019Hygiène., ** La triacétyloléandomycine (Olicine) a été fournie gracieusement par la Cie Pfizer.a \u201c4 Fi ER Bi Laval Médical 912 GILBERT - TARDIF - LEFEBVRE - DAVID Vol.38 - Déc.1967 TABLEAU I Tests hépatiques après un traitement à la triacétyloléandomycine Ace DUREE DU CÉPHALINE- BiLiuping PHOSPHA- PRAnSAMENASES CAS (année) nets NT B.S.P.THYMOL CHOLESTÉROL TOTALE ALCALINE \u2018 G.O.T.G.P.T.1\u2014D,B.1 28 3,7 1,1 \u2014 0,2 4,4 22 16 2\u2014D.B.11 16 4,5 0,5 \u2014 0,5 1,7 14,7 12,7 3\u2014G.B.15 29 1,9 + 0,2 1,9 17.6 16,5 4\u2014N.B 15 7 2,0 1,5 \u2014 0,7 2,5 13,7 3,0 Re 5\u2014C.C.9 23 2,0 1,1 \u2014 0,5 2,9 26,7 13,7 i 6\u2014G.C.15 20 1,5 2,4 \u2014 1,0 9,5% 17,1 18 i 7\u2014R.C.14 8 2,0 0,5 +++# 0,7 2,4 12 11 i 8\u2014D.D.1 28 1,0 0,2 + 1,0 2,7 31,4 25  9\u2014M.D 15 29 3,7 0,6 \u2014 1,0 0.9 22 13 A 110\u2014Y.G 17 16 0,5 1,7 +++ 0,2 1,4 22 25 11\u2014M.G 13 25 1,0 1,2 \u2014 0,2 2,4 31,4 16,5 n\u2014N.H.17 12 6, 5% 0,5 \u2014 1,0 1,1 36,1 32 13\u2014R.L.19 29 2,0 2,0 \u2014 0,7 0.8 32 18 3 14 \u2014 L, M.15 5 3,5 2,8 \u2014 1,0 2,0 17,1 13,7 1 15\u2014C.P, 10 6 0 0,2 \u2014 1,0 5,2 22 25 | 16 \u2014D.P.11 16 4,5 1,3 1,8% 5,5 14,7 11 17 \u2014P.B.10 14 0 1,3 \u2014 0,7 12,5* 19 9 ä 18\u2014 M.B.8 2 0.5 0.3 \u2014 1,0 5,5 26 19 i 19\u2014 D.C.14 22 0,5 1,6 \u2014 1,0 3,8 14 1 20 \u2014 G.D.10 16 0,5 1,7 +++ 0,2 3,4 19 13 21 \u20148.D.14 7 2,5 1,2 +44 1,4% 2,7 26 27 22 \u2014 M, D.19 I 11, 4* 1,0 \u2014 1,84 2,2 36 28 23\u2014P.L, 19 18 10, 5% 1,3 + 0.7 0.8 19 25 24\u2014 C, T, 1 17 0,5 8,9* \u2014 3,2% 4,0 22 13 * Valeurs anormales.été positives pour le streptocoque bêta-hémoly- tique dans 34,1 pour cent des cas alors qu\u2019elles ont été positives chez 31,4 pour cent des malades qui recevaient de la Bicilline orale, comme traitement préventif.Aucune réaction secondaire sérieuse ne fut rencontrée et aucun cas d\u2019ictère ne fut décelé cliniquement.Nous avons observé que 10 des 24 malades (41,6 pour cent) recevant de la TriA avaient des perturbations des épreuves hépatiques (tableau II).L'épreuve à la B.S.P.était anormale dans 12,5 pour cent, la floculation au thymol dans 4,1 pour cent, la céphaline-cholestérol et la bilirubine totale dans 16,6 pour cent, la phosphatase alcaline dans 8,3 pour cent.Les transaminases ont toujours été normales.Les tests hépatiques qui ont été répétés chez tous nos malades, un a deux ans après la cessation du traitement sont tous revenus Laval Médical Vol.38 \u2014- Déc.1967 à la normale, sauf pour un garçon de 17 ans qui souffre d\u2019une cardiopathie rhumatismale sévère avec insuffisance cardiaque et congestion passive du foie.Nos malades n\u2019ont d\u2019ailleurs jamais présenté d\u2019intolérance à la Tri ni de signes cliniques de trouble hépatique au cours du traitement.TABLEAU II Perturbation des tests hépatiques avec la triacétyloléandomycine TESTS PERTURBÉS TESTS Groupe de Notre groupe \"Ticktin en pourcentage en pourcentage B.S.P.Ce 12,5 61 Thymol.Lo 4,1 18 Céphaline-cholestérol.16,6 42 Bilirubine totale.16,6 4 Phosphatase alcaline.8,3 12 Transaminase G.O,T.\u2026.0 36 Transaminase G,P.T.0 14 DISCUSSION La TriA est à la disposition du corps médical depuis 1958.Au début, cet antibiotique fut recommandé dans le traitement des infections causées par le staphylocoque et les autres bacilles Gram-positifs (2 et 5).On utilisa la Tri pour traiter, avec succès, l\u2019acné (4 et 9) et ses effets secondaires étaient minimes.Puis, on employa cet antibiotique contre les infections causées par le streptocoque bêta-hémolytique, le pneumono- coque, le gonocoque et l\u2019Hemophilus influenzsæ.Lefebvre et coll.ont présenté en 1960 une étude de la TriA sur un groupe de 81 patients souffrant d'infections staphylococciques et streptococciques (7).Il s'agissait d'infections respiratoires ou d\u2019infections cutanées.Les malades avaient reçu un à deux grammes par jour de TriA durant une période de trois à 25 jours.Les auteurs n\u2019ont observé aucun signe d\u2019intolérance ni aucune manifestation toxique.La méme année, Mou et Thomas ont présenté leur expérience avec la TriA dans la prophylaxie de la fièvre rhumatismale (8).Ce médicament a été utilisé chez 55 malades, Les TRIACÉTYLOLÉANDOMYCINE ET FIÈVRE RHUMATISMALE 913 patients étaient âgés de cinq a 69 ans et ils ont été traités durant huit mois.D\u2019aprés eux, une capsule de 250 mg de triacétyloléandomycine par jour donne des résultats comparables a la pénicilline en prévenant les infections streptococciques.Les réactions toxiques a cet antibiotique furent faibles et rares et elles disparurent en cessant le médicament.Parmi 55 cas, cing ont eu des réactions toxiques légères se manifestant par des troubles gastro-intestinaux et dans un cas par une réaction cutanée.Une expérience semblable a été rapportée par Albright la même année (1).En 1961, Breese, Disney et Talpey ont fait une étude chez 95 enfants traités pour des infections de la gorge à streptocoque bêta-hémolytique (3).Ils ont reçu durant dix jours 0,5 à 1 gramme par jour de TriA.Les résultats en ce qui concerne la prévention de la fièvre rhumatismale ont été semblables à ceux rapportés par Mou et Thomas et Breese et coll.Cet antibiotique semble donc efficace dans la prévention de la fièvre rhumatismale.TROUBLES DE LA FONCTION HÉPATIQUE La possibilité pour la TriÀ de donner une perturbation de la fonction hépatique fut d\u2019abord signalée, en 1958, par Koch et Asay chez trois enfants qui avaient développé un ictère avec une dose de 100 mg par kg de poids en 24 heures, mais cette dose était environ trois fois plus forte que la dose habituellement recommandée (6).En 1962, Robinson a publié ses observations concernant l\u2019atteinte hépatique.En effet, cinq de ses 48 malades prenant un gramme de TriA par jour durant 14 à 21 jours montrèrent des trans- aminases élevées (10).La même année, Ticktin et Zimmerman ont publié leur travail et ont montré que 61 pour cent de leurs malades qui avaient reçu du Tri avaient des tests hépatiques perturbés (11).Ils avaient donné ce médicament à 50 patients.Ces malades ont reçu comme traitement 1 g par jour de TriA pour une période de trois à quatre semaines.Chaque malade du groupe que nous avons étudié prenait 500 mg par jour.Le pourcentage de perturbation des tests hépatiques fut de 41,6 pour cent chez nos patients. 914 GILBERT - TARDIF - LEFEBVRE - DAVID Tous nos malades sont demeurés asymptomatiques durant toute la durée du traitement a la TriA et aucun cas d\u2019ictére ne fut signalé.Cependant, nos malades recevaient la moitié de la dose employée par Ticktin et Robinson.RÉSUMÉ La TriA semble un antibiotique efficace dans la prévention des infections streptococciques et de la fièvre rhumatismale.Aucun des 24 malades de notre série n\u2019a présenté des signes d\u2019intolérance au médicament.Cependant, 41,6 pour cent de nos malades ont eu des tests hépatiques perturbés.Cette constatation nous a obligés à discontinuer l\u2019emploi de la triacétyloléandomycine dans la prévention de la fièvre rhumatismale.REMERCIEMENTS Nous remercions M.Paul Riopelle, M.sc., de l\u2019Hôpital Maisonneuve, pour sa précieuse collaboration.BIBLIOGRAPHIE 1.ALBRIGHT, J.G, et Har1, W.H., Triacetyloleandomycin : a study of blood levels and clinical effects, A.M.C.T., 6 : 283, 1959.Laval Médical Vol.38 \u2014- Déc.1967 2.ARON-BRUNETIÈRE, R., Estimation de la valeur des anti- Ce 10.11.biotiques dans le traitement des folliculites du visage, Bull.Soc.fr.Derm.Syph., 1 : 38 (janvier-mars) 1958.BREESE, B.B., DISNEY, F.À., et Tarrey, W.B., Tria- cetyloleandomycin a substitute for penicillin G, Am.J.Dis.Children, 101 : 423, 1961.GRUPPER, Ch., Les cures prolongées d\u2019antibiotiques dans le traitement de l\u2019acné, Bull.Soc.fr.Derm.Syph., 65 : 504, 1958.ISENBERG, H., et KARELITZ, S., Clinical and laboratory evaluation of triacetyloleandomycin in variety of pyo- genic infections.In 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characteristics : short stature with sexual infantilism, low posterior hairline, pterygium colli and cubitus valgus.A similar syndrome had been reported previously in 1930 by Ullrich (12) who described a combination of multiple malformations in a group of 19 patients, including soft tissue webbing of the neck, cranial nerve dysfunction, muscular aplasias, lymphan- giectatic edema of the hands and feet, ptosis of the upper eyelids, high arched palate, low set ears and dystrophy of the nails.To explain the origin * This paper was presented at the General Staff Meeting in April 1966 and was given Honorable Mention in the Annual Resident\u2019s Writing Competition.À Resident in Pediatrics, Harper Hospital, Detroit, Michigan.Present address : Polyclinique Gravel, 66, rue St- Jean-Baptiste, Victoriaville.Jean BOLDUC, M.D.+ of these congenital anomalies, he later proposed a theory based on experimental work done by Bonnevie.The syndrome subsequently became known as Turner's syndrome, status Bonnevie- Ullrich, at least in the European literature.The consensus is that these two syndromes are identical, although Turner\u2019s cases were post- pubertal and Ullrich\u2019s were children (8).Ullrich himself has now confirmed the similarity of the two groups of patients (13).In 1944, Wilkins and Fleischmann (15) described the ovaries of patients with Turner's syndrome, and showed that they consisted of primitive gonadal ridges with stroma-like cells.They therefore introduced the term ovarian agenesis.However, Grumback, Van Wyk and Wilkins (4) later suggested that a better term would be gonadal dysgenesis since rudimentary mesonephric gonadal elements are generally present.Varneay, Kenyon and Koch (14) and Albright, Smith and Fraser (1) demonstrated the high titers of urinary gonadotropins in these patients.Grumback, Morishima and Chu (5) first showed that the majority of patients with Turner\u2019s syndrome were chromatin negative while Ford, and his co-workers (3) in 1959 examined the karyotype of a patient with Turner\u2019s syndrome and found only 45 chromosomes, one of the X chromosomes being absent.Since then a great variety of anomalies of the sex chromosomes have been related to Turner\u2019s syndrome.At the present time a clinical impression of Turner's syndrome must be confirmed by cytologic examination for the sex chromatin body and preferably by karyotyping.Most of the patients 916 Jean BOLDUC have female external genitalia.Their sex chromosomal type is usually XO or they may show other anomalies including mosaicism.In an adult the patient is usually of short stature and shows an increase in the urinary gonado- tropins.These criteria cannot be evaluated on the newborn, where in chromatin negative cases a discordance between nuclear and phenotypic sex is the only significant diagnostic finding associated with the specific somatic anomalies.The diagnosis may be confirmed by verification of the gonadal lesion and the type of internal genitalia.CASE PRESENTATION The mother of the affected baby was a 22-year old primigravida who had an unremarkable prenatal course.She received regular medical attention, took only iron and calcium pills and was not exposed to any radiation.The labor progressed normally and she delivered an apparent female weighing 6 pounds, 6 ounces, 19 inches tall.Because of weak cry, gasping respirations, cyanosis of extremities and poor muscle tone, the baby was given an Apgar score of 5.This condition improved rapidly under routine care and was most likely due to maternal sedation.On physical examination the skin was loose over the entire body but especially over the neck.The face was like that of an old woman because of the edema and wrinkles.The ears were large, flabby and posteriorly rotated.The eyelids were mildly edematous but there was no evidence of cataract or lens luxation.The fundi were normal.There were telangiectasia over the nasal bridge.The chin receded moderately and there were large skin folds and a low hairline on the neck poste- riorly.No webbing was noticed.The chest was shield-like and the nipples were hypoplastic and widely separated (4 inches apart, while the average distance on ten normal babies of the same weight was 31% inches).The extremities were relatively short; there was severe pitting edema of both hands and feet, and hypoplasia of the finger and toe nails.A dermal sinus was noted in the sacral area and the right thigh showed resistance to abduction (figures 1 and 2).Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 Figure 1.\u2014 Note loose skin; large, flabby and poste- riorly rotated ears, and edema of extremities.The physical examination was otherwise within normal limits.The external genitalia were considered to be normal for a female.A skeletal survey did not show any anomaly except for the presence of dysplasia of the right hip.An intravenous pyelogram suggested the presence of a horseshoe kidney.On a buccal smear only 6 percent of the cells were positive for sex chromatin.The karyotype revealed only 45 chromosomes, X being the only member of the sex chromosome pair present (figure 3).DISCUSSION This baby had all the physical features expected of Turner's syndrome in a newborn.The mono- somy XO of the sex chromosomes is the anomaly most frequently encountered in the cases reported.Figure 2.\u2014 Note loose skin, micrognathia and \u201c old woman\u2018 appearance.se ag _ Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 Since only 6 per cent of the cells contained Barr bodies, there was a discrepancy between the nuclear sex and the phenotypic sex as manifested by the external genitalia.All the physical abnormalities described in the case report have been described previously with the exception of a dermal sinus and dysplasia of the hip.ETIOLOGY OF GONADAL DYSGENESIS The presence or absence of a Y chromosome determines the presence or absence of the testes.During the first few weeks of embryonic life a symmetrical development of mullerian and wolffian ducts takes place.The genital tract remains bi-potential in the male until androgenic Nau pw Ba JA 11 138 81 Ws Ba Ad Aa .sa BE As 8s + + Ne.Figure 3.\u2014 45 chromosomes with absence of one member of the sex chromosome pair.secretion of the fetal testes stimulates differentiation towards masculinization by suppressing the mullerian ducts and stimulating the wolffian ducts and external genitalia.In the absence of testes, however, or in delay of androgenic secretion beyond the fiftieth day, the differentiation will be automatically towards feminization and this will occur without the influence of the ovarian secretion (figure 4).In the female, in the absence of a pair of X chromosomes, there can be no competent germ cells to induce cortical ovarian development.In either case the medullary cords disappear and the interstitial cells remain as they normally do regardless of the direction taken by the indifferent gonad.By such course of events the microscopic findings in human gonadal streaks become understandable.@) TURNER\u2019S SYNDROME : REPORT OF A CASE IN A NEWBORN 917 SEX DIFFERENTIATION 22 22 22 Y x x 0 ~~ / J >= / Sr 4 Dee SSion So \u201celo, Maer |«\u2014 Development \u201cNeo, Pen, \u201cag, Lait | Régroision or | | Ne) rÉepenon Figure 4.\u2014 Schematic approach to sexual differentiation (9).Prior to the discovery of chromosomal abnormalities the theory of intrauterine injury to the fetal gonads was the most popular but this has now been discarded.The chromosomal aberration arises either from nondisjunction during spermatogenesis, or oogenesis resulting in an XO pattern or during early mitosis in the zygote with production of a mosaic such as XO/XX or XO/XY.In the first case, during spermatogenesis or oogenesis, there is disequilibration in the chromo- somic distribution to the daughter cells due to nondisjunction of the sex chromosomes.After the reduction division, therefore, one of the haploid daughter cells will contain 22 autosomes and two sex chromosomes (XX or XY), while the other will have only 22 autosomes.If the latter is fertilized by a normal sperm containing an X chromosome, the subsequent zygote will have 44 autosomes plus one X chromosome and will result in the classic chromatin negative XO Turner\u2019s syndrome.In the second case, which is less common, there is nondisjunction or delayed disjunction of the chromatids during mitosis in the early zygote, so that they are carried together to one pole where they later disjoin.The end result of this mitotic disequilibration is the formation of two clones of differing chromosomal constitution with the production of mosaicism like XO/XX. 918 Jean BOLDUC A third genetic mechanism (deletion) exists that may result in Turner's syndrome.If, for example, during maternal meiosis a fragment of one of the X chromosomes is deleted because of breakage, an ovum would be produced with 22 autosomes plus a fragment of an X chromosome.After fertilization this ovum would produce and Xx individual.Such a female would vary in her phenotypic similarity to Turner's syndrome in inverse proportion to the amount and nature of genetypic material which had been deleted.Isochromosomism of one X chromosome is a fourth and rare mechanism by which a Turner-like syndrome may be produced.In this case the chromatids separate along their transverse axis instead of the longitudinal, as normally occurs (2).Other mechanisms probably exist and only await recognition.Even with a normal karyotype, it seems that many injurious factors like radiation, viral infections and trauma can interfere with normal gonadal development and cause a Turner-like syndrome.The genetic basis for the somatic anomalies of the syndrome has not been established.TYPES OF GONADAL DYSGENESIS Reports in the literature are not in agreement concerning the diagnostic feature of patients with Turner\u2019s syndrome and this is due to the great variety in their external appearance.Although most such patients are short in stature, others may be tall; some have webbing of the neck and some do not.Some have elevated gonadotropins in the urine and others have normal or low value.Most are chromatin negative but some are chromatin positive.The same gonadal lesions which accompany Turner\u2019s syndrome may also be encountered in normal looking women not afflicted with short stature or associated congenital anomalies.Also, the ovaries may be normal in some patients who show the somatic anomalies characteristic of the syndrome.Laval Médical Voi.38 - Déc.1967 Some authors consider that the failure of gonadal development is related to the failure of the primitive germ cells to arrive in the genital either because of extrinsic damage or because of chromosomal deficiency (6).Whatever the cause, the effects in terms of differentiation of the genital ducts are those of embryonic castration.Gonadal dysgenesis, in patients without a Y chromosome is always associated with female genital ducts.In individuals with a complete or partial Y chromosome in all the cells, or in even a proportion of them, there may be testicular development which may be sufficient to induce differentiation of the male genital ducts and masculinization of the external genitalia.There is probably a range of phenotypic expression from normal female to Turner's syndrome and from normal male to Turner's syndrome depending on the degree of sex chromosomal deficiency (7): May we include such a variety of findings under the same term, gonadal dysgenesis ?This term gonadal dysgenesis was originally introduced by Grumback in 1955 (4) as a designation for subjects with Turner's syndrome.It included only phenotypic females with vestigeal streak gonads, normal but underdeveloped genitalia and the presence of the classical congenital somatic anomalies.However, the meaning of gonadal dysgenesis can be expanded to include a wide spectrum of disordered gonadal development ranging from complete agenesis at one end to relatively minor defects in well differentiated gonads on the other.The particular type of gonadal dysgenesis depends upon the stage of gonadal development at which arrest occurred but the clinical picture depends upon the nature and extent of the gonadal failure.Sohval (10) suggest three types of gonadal dysgenesis based on clinical features and appearance of the gonads (Table 1).\u2014 _\u2014_\u2014\u2014 2\" ET Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 TABLE 1 Gonadal and extragonadal factors as determinants of the clinical syndrome (10) CLINICAL PICTURE CONGENITAL FACTORS Pure Turner's Ullrich's | dysgenesis syndrome syndrome Streak gonads.Present Present Absent Somatic anomalies.Absent Present Present a) Pure gonadal dysgenesis: The gonadal lesions exist alone.These patients are of normal stature and free of any somatic anomaly.They show only evidence of estrogen deficiency and streak gonads are present at laparo- tomy.Theymaybe chromatin positive or chromatin negative but are invariably phenotypic females.Fifty-four such cases have been reported so far (7 and 10).The nuclear sex was determined on 51 of them and showed a positive chromatin in 26.There was great variety in the karyotype ; some were XY (normal male) and some XX (normal female).Many of them had a mosaic pattern such as XY/XO, XO/XY/XYY or XO/XY.Others showed a deletion pattern (Xx).b) Turner's syndrome : The gonadal disorders are accompanied by certain characteristics, which have been described in detail above.c) Ulirich's syndrome : The patients have the characteristic somatic anomalies of Turner\u2019s syndrome but have normal gonads.Strictly speaking, these patients should be excluded since their gonads are normal, but since they have the characteristic somatic anomalies of that syndrome, Sohval (15) prefers to retain them in his classification.In recent English literature I could find no reports of Sohval\u2019s third type and doubt if he is justified in its inclusion.He refers to the cases originally reported by Ullrich (12) but there is no evidence that the children described by Ullrich TURNER\u2019S SYNDROME : REPORT OF A CASE IN A NEWBORN 919 had normal gonads as they were only examined clinically.I therefore believe that pure gonadal dysgenesis is the correct term for cases presenting with \u201cstreak\u201d gonads and hormonal deficiency.The term Turner\u2019ssyndrome should be retained for cases with both gonadal lesions and somatic anomalies.If the latter is diagnosed before puberty, however, the term Turner's syndrome, status Bonnevie-Ull- rich, still seems to be the most appropriated.SUMMARY This history of Turner\u2019s syndrome is described and a case in a newborn reported.A classification of gonadal dysgenesis is presented and the etiology discussed.REFERENCES 1.ALBRIGHT, F., SmitH, P.H., et FRASER, R., A syndrome characterized by primary ovarian insufficiency and decreased stature : Report of 11 cases with a digression on hormonal control of axillary and public hair, 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329-333, 1965.8.OBERMAN, T.W., The prepuberal diagnosis of ovarian agenesis and its relationship to status Bonnevie-Ullrich, J.Pedial., 47 ; 48-59, 1955.9.SIMARD, S., LECLERC, J., BRUNET, J., GENEST, P.et SAUCIER, G., Aménorrhée et défaut de maturation sexuelle, Laval méd., 36 : 713-721, 1965.10.SouvaL, A.R., The syndrome of pure gonadal dysgenesis, Amer.J.Med., 38 : 615-625, 1965.Le Laval Médical 920 Jean BOLDUC Vol.38 - Déc.1967 11.TURNER, H.H., A syndrome of infantilism, congenital 14.VARNEY, R.F., KENYON, A., et KocH, F., An association webbed neck and cubitus valgus, Endocrinology, 23 : of short stature, retarded sexual development and 566-574, 1948.high urinary gonadotropin titers in women J.Clin.12.ULLRICH, O., Uber typische kombinationsbilder multipler Endocr., 2 : 137-145, 1942.abartungen, Z.Kinderheilk, 49 : 271-276, 1930.15.WILKINS, L.et FLEISCHMANN, W., Ovarian agenesis : 13.ULricH, O., Turner's syndrome and status Bonnevie- pathology, associated clinical symptoms and the Ullrich, Scientific Exhibition, 6% International Congress bearing on the theories of sex differentiation, J.Clin.of Pediatrics, Zurich, 1950.Endocr., 4 : 357-375, 1944. NOUVELLE APPROCHE EXPÉRIMENTALE À L'ÉTUDE DE L'ARTÉRIOSCLÉROSE* «.une observation véritable et une étude honnête, sans considérer si elles correspondent avec celles de nos prédécesseurs .» IBN-AN-N AFIS, médecin arabe du XIIIe siècle.(Extrait de la préface du Commentaire sur l\u2019Anatomie du Canon d'Avicenne.) L'étude étiologique du processus artérioscléro- tique a constitué et continue d\u2019être l\u2019objet d'innombrables investigations cliniques et expérimentales (5 et 6).L'importance du sujet peut être reconnue, d\u2019ailleurs, par la place qu\u2019occupe la maladie artériosclérotique dans les analyses statistiques de mortalité et de morbidité chez l'homme, son taux d\u2019incidence accru, le rôle des facteurs héréditaires, enfin la pléiade des tentatives de traitements suggérés.Le plus important des progrès qu\u2019a connus le traitement de la maladie artérioscléreuse au cours des nombreuses dernières années s\u2019est avéré le développement de techniques chirurgicales pour greffe aorto-iliaque et greffe artérielle périphérique segmentaire.La recherche orientée vers une meilleure compréhension du processus pathogénique et étiologique de la maladie a, cependant, connu des progrès très lents (17 et 18) et, en définitive, très peu de notions n\u2019ont été acquises dans ce domaine qui n\u2019aient déjà été incluses dans les tout premiers travaux de Robi- tansky (23) et Virchow (26 et 27) sur le sujet.Le processus artériosclérotique implique des altérations pathologiques de l\u2019intima manifestées * Travail subventionné par le Conseil médical des recherches et le ministère de la Santé nationale et du Bien-Etre social, Canada.J.-Y.McGRAW, M.D.D.Sc, Ph.D.M.Chir., Service cardiovasculaire et thoracique, Département de chirurgie, Hôpital du Sacré-Cœur, Montréal 9, Canada.sous forme de prolifération cellulaire, épaississement de la paroi interne, sténose progressive de la lumière, et de perturbations subséquentes prenant place au niveau de la région d\u2019épaississement pariétal.L\u2019expérimentation animale et les études morphologiques de la lésion ont montré que l\u2019artériosclérose se développe suivant des stages successifs et le concept qui est présentement le plus universellement accepté attribue aux traînées graisseuses et aux plaques fibreuses le rôle de facteurs d\u2019amorce pour les lésions compliquées, telles la thrombose, l\u2019hémorragie, la sténose et l\u2019extension du processus, qui s'avèrent responsables de la maladie clinique telle que manifestée par l\u2019infarctus, l\u2019accident cérébro-vasculaire et la gangrène (19).Dans toute corrélation de l\u2019athérosclérose expérimentale à la maladie observée chez l\u2019homme, cependant, il importe de bien préciser qu\u2019aucune des dernières perturbations conduisant à la manifestation clinique de la maladie n\u2019a encore pu être reproduite expérimentalement chez l'animal (7 et 20).Le processus athérogénétique, fondamentalement, peut être considéré comme résultant de l'interaction d\u2019un groupe de facteurs prédisposants originant de trois sources principales, à savoir des perturbations d\u2019ordre circulatoire et sérologique, des facteurs locaux dans la paroi artérielle, et finalement des conditions systémiques et d\u2019environnement (7et 8).Plus brièvement, ceci implique que le processus athérogénétique est conditionné 922 par des facteurs métaboliques, locaux et systémiques.En conséquence, l\u2019artériosclérose pourrait être judicieusement définie comme la réaction de la couche sous-endothéliale à des substances préjudiciables qui y ont été amenées à partir du sang circulant en raison d\u2019altérations dans la membrane endothéliale (8).L\u2019artériosclérose pourrait donc dépendre jusqu\u2019à un certain degré du mode réactionnel ou de la réponse métabolique de la couche sous-endothéliale, Le rôle étiologique des lipides sériques dans l\u2019artériosclérose a été l\u2019objet d\u2019études intensives qui ont fourni d\u2019importantes informations.La déposition des lipides est apparemment accentuée par la présence d\u2019hypercholestérolémie.Cependant, comme certains individus montrent une déposition lipidique marquée en \u2019absence d'une augmentation de leur cholestérol sanguin, il est généralement admis qu\u2019une instabilité du cholestérol plutôt qu\u2019une augmentation de sa concentration s'avère plus essentielle à l\u2019accumulation des lipides.Une telle stabilité a été reliée à d\u2019autres substances, dont l\u2019héparine, les acides gras et les phosphatides peuvent être importants comme agents stabilisateurs.D\u2019autres facteurs, enfin, qui doivent également être considérés, en plus de la concentration du cholestérol et d\u2019autres lipides connexes, concernent le nombre et la dimension des chylomicrons du plasma, l\u2019état et la solubilité des lipoprotéines, ainsi que la concentration de leurs fractions respectives.Très peu reste connu, cependant, au sujet de l\u2019endothélium et de la couche sous-endothéliale.En dépit d\u2019une évidence depuis longtemps acceptée que la paroi vasculaire est intimement impliquée dans le rouage des nombreux mécanismes conduisant à l\u2019artériosclérose, le rôle de la paroi vasculaire dans la genèse de la maladie n\u2019a été, en vérité, que très peu exploré.Il apparaît maintenant évident, cependant, que très peu de progrès ne peut être espéré sans une connaissance préalable plus précise de la biologie générale des vaisseaux sanguins, en particulier de leurs réactions au stress et de la relation de l\u2019endothélium à la réponse du tissu conjonctif de l\u2019intima.Les mécanismes de défense, tels que reliés à l\u2019activité du J.-Y.McGRAW Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 système réticulo-endothélial, et les facteurs tissulaires, tels que l'acide chondroïtin-sulfurique et autres esters sulfates glucidiques de l\u2019intima, constituent les principes fondamentaux sur lesquels repose la capacité métabolique de la paroi vasculaire et le degré de réponse des tissus de l\u2019intima aux produits de filtration et à leurs métabolites.La véritable susceptibilité à la maladie artérioscléreuse résulterait ainsi, en définitive, de l\u2019état d\u2019activité métabolique de la paroi vasculaire.Ceci expliquerait le facteur terrain qui est en corrélation si étroite avec la maladie.Bien qu\u2019il soit admis que la réponse cellulaire de l\u2019intima soit secondaire celle de la cellule réticulo- endothéliale, aucune relation ou dépendance d\u2019ordre fonctionnel n\u2019a été établie entre les deux.Il importait donc d\u2019abord d\u2019explorer l\u2019interrelation du système réticulo-endothélial, du métabolisme du cholestérol, et de l\u2019intima aortique dans l\u2019athérosclérose expérimentale (9).D'autre part, en raison du rôle de conditionnement joué par la membrane endothéliale dans la réponse des tissus de l\u2019intima aux substances filtrées, il importait, de plus, d\u2019étudier l\u2019état d\u2019activité physique de l\u2019endothélium vasculaire et sa signification dans la production de l\u2019athérosclérose expérimentale, Le tissu sous-cutané a été utilisé pour l\u2019étude de l\u2019interaction, tissu conjonctif et lipides, dans une tentative d\u2019établir une corrélation entre la réponse lipophagique locale et la sévérité des lésions d\u2019athérosclérose ultérieurement produites (9).Des résultats obtenus, il semble que les réactions du tissu conjonctif à l\u2019injection sous-cutanée de jaune d\u2019œuf montrent un certain parallélisme à la morphologie de l\u2019athérosclérose expérimentale (9).Ceci implique que la base anatomique du tissu conjonctif vis-à-vis des réactions pathologiques est fondamentalement similaire indépendamment de sa situation, que les lipides soient déposés dans le tissu sous-cutané ou dans l\u2019intima des artères de groscalibre.La réponse métabolique qui s\u2019ensuit, bien que peut-être d'importance différente, implique fondamentalement les mêmes mécanismes.Les implications de telles observations en regard de l\u2019athérosclérose expérimentale ont déjà été discutées antérieurement (9).De l\u2019observation que Laval Médical Vol.38 \u2014 Déc.1967 certains animaux présentaient une lipophagie locale peu abondante et une athérosclérose sévère, alors que d\u2019autres montraient une réponse lipo- phagique locale importante et pas ou peu de lésions artériosclérotiques, il en fut déduit que la promptitude et la facilité à mobiliser des lipophages devraient être considérées comme l\u2019explication de la résistance à développer l\u2019athérosclérose expérimentale.À partir de telles prémisses, il serait également possible d'apporter une explication à la fois à la susceptibilité individuelle du lapin et à la différence qui existe entre les différentes espèces animales à développer la maladie expérimentale.Les mesures de la résistance capillaire faites au cours de l\u2019administration du régime cholestérolé et du développement de l\u2019athérosclérose expérimentale ont révélé, cependant, que des facteurs secondaires et, plus spécifiquement, l\u2019état de perméabilité endothéliale pouvaient bouleverser cette relation (10).Une telle déduction a été rendue possible par la constante observation d\u2019une atteinte capillaire telle que révélée par une augmentation marquée de la fragilité capillaire associée à la production de l\u2019athérosclérose expérimentale.Il a été possible, en effet, d'observer qu\u2019une augmentation de la fragilité capillaire bien que soumise à de fortes variations individuelles (10), accompagnait nécessairement l\u2019athérosclérose expérimentale.Que cette augmentation représente une extension d\u2019une augmentation de la perméabilité (11 et 12) ou qu\u2019elle résulte d\u2019une diminution dans la force de la couche de tissu conjonctif péricapillaire, la diminution de la résistance capillaire apparaît étroitement reliée au degré d\u2019hypercholestérolémie présent.Quand une corrélation est établie entre, d'une part, les observations faites avec le tissu conjonctif et la résistance capillaire et, d\u2019autre part, les taux terminaux du cholestérol sérique (14) et la sévérité des lésions aortiques (13), il devient évident que, alors que la susceptibilité individuelle à l\u2019hypercholestérolémie est manifestée par des variations dans les valeurs de la résistance capillaire, la susceptibilité individuelle à l\u2019athérosclérose l\u2019est par des variations dans l\u2019intensité de la lipophagie locale (14).Interprétées en fonction de la théorie NOUVELLE APPROCHE À L\u2019ÉTUDE DE L\u2019ARTÉRIOSCLÉROSE 923 d\u2019imbibition de l\u2019artériosclérose, de telles observations expliquent le rôle incriminateur attribué à l\u2019hypercholestérolémie, l\u2019augmentation de la perméabilité endothéliale, et l'insuffisance de la réponse métabolique de l\u2019intima comme les facteurs de perturbation, locaux et systémiques, impliqués dans la genèse de la maladie (15 et 16).En raison de l\u2019importance et de l\u2019intérêt suscités par ces observations et en regard de la possibilité d\u2019une nouvelle approche expérimentale à l\u2019étude de l\u2019artériosclérose (21), il fut donc décidé d\u2019entreprendre un long cycle d\u2019expérimentations animales qui porteraient successivement sur l\u2019étude du cholestérol sanguin dans l\u2019athérosclérose expérimentale ; l\u2019étude de la résistance capillaire dans l\u2019athérosclérose expérimentale ; l'étude du métabolisme du tissu conjonctif dans l\u2019athérosclérose expérimentale ; et enfin, l\u2019étude simultanée du cholestérol sanguin, de la résistance capillaire et du métabolisme du tissu conjonctif dans l\u2019athérosclérose expérimentale.Cet article traite des méthodes expérimentales générales utilisées au cours de ce vaste cycle expérimental.A.ANIMAUX: Les expériences ont été conduites sur des lapins blancs mâles, de la souche de la Nouvelle-Zélande.Sauf indication contraire, il s\u2019est toujours agit de lapins jeunes, âgés de dix à douze semaines, et dont le poids initial moyen pouvait être de 2 000 g environ.Tous les animaux étaient en bonne santé au moment de leur arrivée au laboratoire et furent maintenus tels, en autant que cela fut possible, pendant toute la durée de l\u2019expérience.Il fut nécessaire, parfois, de traiter quelques cas d\u2019infection des voies respiratoires, manifestée principalement par de l\u2019enchifrènement, toux rauque, anorexie, polydipsie, distension abdominale et diarrhée, à l\u2019aide d\u2019auréomycine administrée par voie orale pendant quelques jours (Auréomycin Chlortétra- cycline Crumbles-Cyanamid).Dans les cas plus sévères, ce traitement fut occasionnellement complété par une ou plusieurs injections, par voie intramusculaire, d\u2019une solution de pénicilline- streptomycine (Fortymycin \u2014 L4 Ayerst, deux ou 924 J.-Y.McGRAW trois millilitres d'une suspension aqueuse contenant, pour une dose de deux ml, 400000 U.Ide pénicilline G procaine et 0,5 g de sulfate de dihydrostreptomycine).L'un ou l\u2019autre traitement était généralement suivi de guérison complète.Tous les animaux, de plus, furent gardés dans des cages métalliques individuelles, entièrement stérilisées avant le début de toute nouvelle expérience.Avant le début d'une expérience, une période d\u2019une semaine était allouée aux animaux pour s\u2019adapter à leur nouvel entourage ainsi qu'aux conditions du laboratoire.Après cette période de temps, leur croissance, manifestée par l\u2019augmentation du poids corporel, semblait avoir retrouvé un rythme normal.Ils étaient alors pesés, numérotés et divisés, de façon arbitraire, en groupes expérimentaux.B.CONDITIONS: Les conditions expérimentales, une fois établies, ont été maintenues constantes pendant toute la durée des expériences.La durée même des expériences, généralement de 96 jours, a cependant pu varier avec certains protocoles spécifiques, dont il sera d\u2019ailleurs fait mention à l\u2019occasion.La température de la pièce fut maintenue à un niveau relativement constant de 24°C.La nourriture et les traitements furent administrés à intervalles réguliers.L\u2019eau, de plus, était constamment accessible.C.ALIMENT ATION ! Tous les animaux reçurent, comme diète de base, des cubes de nourriture Ogilvie pour lapins distribués ad libitum (Ogilvie Miracle Rabbit Pellets).Dès le début de l\u2019administration de cholestérol, des cubes enduits de cholestérol étaient ajoutés à ce régime de base.La diète cholestérolée était préparée de la façon suivante: des cubes de la nourriture précédemment décrite étaient intimement mélangés dans de l\u2019huile, dont la nature a pu varier avec une expérience donnée, après quoi une certaine quantité de cristaux de cholestérol pur Laval Médical Vol.38 - Déc, 1967 (Nutritional Biochemicals) était ajoutée au mélange, où le cholestérol adhérait aux cubes de nourriture enduits d'huile.Le mélange était fait à l\u2019aide d\u2019un malaxeur à ciment, à opération manuelle, suivant les proportions suivantes: cubes de nourriture: 86 pour cent; huile: 12 pour cent; cholestérol: 2 pour cent.La diète cholestérolée, sauf indication contraire, fut administrée au taux de 50 g par jour pour un total de 84 jours.L\u2019ingestion totale de cholestérol, de plus, a été appréciée individuellement, pour chacun des animaux, à la fin de l'expérience.La quantité individuelle moyenne de nourriture normale, additionnellement consommée par jour, fut approximativement de 100 g.D.CROISSANCE : La courbe de croissance a été suivie par la pesée hebdomadaire de chacun des animaux.La pesée a généralement été faite, dans chacun des groupes expérimentaux, le matin même du rasage des animaux effectué en vue des mesures de la résistance capillaire faites au cours de l\u2019après-midi.Le poids corporel, enfin, a toujours été indiqué en grammes.E.MORTALITÉ : Les animaux qui, au cours d\u2019une expérience, semblaient présenter un comportement spécial ou différent de celui des autres animaux de leur groupe, étaient définitivement exclus de l'expérience et soumis à une étude autopsique.Une étude nécropsique a également été pratiquée chez tous les animaux morts au cours de l\u2019expérience.Les principales causes de mortalité, à part le sacrifice de l\u2019animal rendu nécessaire par son état de santé, ont surtout compris: gastro- entérite ou diarrhée, pneumonie, dos brisé au cours de la saignée faite en vue des analyses chimiques, et, enfin, cause inconnue ou indéterminée.F.TECHNIQUES : 1.Métabolisme du tissu conjonctif : L\u2019activité métabolique du tissu conjonctif fut recherchée par l\u2019étude de la réaction du tissu conjonctif sous-cutané à une injection locale de jaune d\u2019œuf.Le but de la technique se proposait Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 d'établir s\u2019il existait une relation possible entre la réponse métabolique du tissu conjonctif et le développement ultérieur de l\u2019athérosclérose expérimentale.Des expériences précédentes avaient en effet confirmé les observations de Sabin (24) qu\u2019il existait, de fait, une réponse cellulaire spécifique à divers stimulus chimiques.Pour les fins recherchées ici, il est probable que le procédé de choix aurait été une injection sous-cutanée d\u2019une suspension de cholestérol.Or l\u2019absorption très lente du cholestérol injecté par voie sous-cutanée, comme il a été possible de le vérifier au cours d\u2019un bon nombre d'expériences antérieures (8 et 9), rendait son utilisation difficilement applicable au but même recherché ici.De plus, comme les lipides du plasma humain sont pour la très grande partie associés aux protéines, l\u2019usage du jaune d\u2019œuf, qui est aussi reconnu pour sa haute activité athérogénique, est apparu plus représentatif dans l\u2019étude de la réponse métabolique du tissu conjonctif telle que se rapportant au problème de l\u2019athérogenèse chez l\u2019homme.Enfin, le choix du jaune d\u2019œuf comme matériel d'injection a aussi été influencé par la possibilité d\u2019étudier, dans un avenir rapproché, la vitesse de disparition, ou mieux le taux d\u2019absorption, de la même substance rendue active ou marquée à l\u2019aide d\u2019une huile identifiable.Une composition détaillée du jaune d\u2019œuf, telle que fournie par Weigensberg (28), est présentée au tableau I, et le résultat du fractionnement de ses lipides, au tableau II.Dans tous les cas il s'est agi de jaunes obtenus d\u2019œufs frais, pondus par la même poule et dans des conditions de laboratoire strictes et bien définies, de façon à éviter autant que possible l'influence de facteurs alimentaires sur la composition du jaune lui-même.Opérant dans des conditions stériles, le jaune était alors entièrement libéré de son enveloppe d\u2019albumine et de ses stigmates, homogénéisé à l\u2019aide d\u2019une tige de verre stérile, pour être enfin injecté dans le tissu sous-cutané du dos du lapin, de chaque côté de la colonne vertébrale.Le but de la double injection était de permettre une comparaison des résultats observés chez le même animal.NOUVELLE APPROCHE À L\u2019ÉTUDE DE L'ARTÉRIOSCLÉROSE 925 TABLEAU I Composition du jaune d'œuf Eau.Co .90% Lipides.Co .6% Protéines.LL LL .3% Minéraux et traces d\u2019autres substances.1% TABLEAU II Fractionnement des lipides du jaune d\u2019 œuf Lécithine.75% Triglycérides.Co 129, Phosphatidyl d\u2019éthanolamine .119, Cholestérol.Co LL 2% Vitamines liposolubles (À, Det E).\u2026 traces L'injection elle-même a été faite à l\u2019aide d\u2019une seringue à tuberculine sur une région de la peau préalablement dépilée et doublement lavée avec une solution d\u2019éther, puis l'alcool absolu, prenant un soin particulier pour éviter toute cause possible de saignement.A cette fin, une aiguille hypodermique, numéro vingt-deux, courte, fut trouvée préférable et, ceci basé sur des expériences témoins (8 et 9), très efficace à minimiser l\u2019effet surajouté d\u2019un traumatisme local additionnel.Une quantité précise de 0,5 millilitre fut ainsi injectée aux deux endroits indiqués, et le site même de l\u2019injection identifié à l\u2019aide d\u2019une teinture de bleu de méthylène.La petite tuméfaction ainsi produite était encore visible douze heures après l\u2019injection, mais avait complètement disparue à la vingt-quatrième heure.La technique même du prélèvement de la biopsie s\u2019est avérée des plus simples.Elle s\u2019est faite au sixième jour suivant l\u2019injection, dans des conditions strictes de stérilité et sous anesthésie générale, utilisant une quantité de 0,5 ml d\u2019une solution de pentothal sodique à six pour cent (Nembutal Abbott pour usage vétérinaire, contenant 60 mg de pentothal sodique U.S.P.par cm3), par kilogramme de poids corporel, injectée dans la veine marginale de l\u2019oreille L'endroit du prélèvement avait été soigneusement rasé le jour i In Rl R q 926 J-Y.McGRAW précédant 'opération.Les points de suture, a la soie noire numéro 000, nécessités pour la fermeture de la plaie, étaient enlevés au cours de la semaine suivant l'intervention.Les biopsies, une fois prélevées, étaient divisées par leur centre et placées dans une solution de formol à dix pour cent pour fins histologiques, une des sections étant cependant gardée en réserve.Dans quelques expériences, les biopsies ont toutefois été fixées dans une solution de Zenker-formol.Les techniques de coloration ont compris, de façon routinière, une coloration à l\u2019éosine et à l\u2019hémato- xyline et aussi la coloration de Mallory (22) à l\u2019acide phosphotungstique-hématoxyline pour la fibrine.Après une période de récupération d\u2019une semaine, et une fois les plaies cutanées cicatrisées et les points de suture enlevés, les animaux étaient alors divisés en groupes expérimentaux et soumis à la diète cholestérolée.2.Résistance capillaire: Les mesures de la résistance capillaire ont été effectuées suivant une technique dont le principe est l\u2019application d\u2019une pression négative et qui, bien que légèrement modifiée par nous (3 et 4),a été fondamentalement décrite par Zacho (29), qui a d\u2019ailleurs appliqué à l\u2019animal la méthode de la ventouse de Borbely (1).De plus, les animaux choisis ont tous été de pelage blanc.Enfin, puisque les vaisseaux de la peau des animaux utilisés présentent des résistances très diverses sur toute la surface du corps, les lectures ont toujours été faites dans une région bien déterminée et identique, soit la partie de la région lombaire droite comprise entre les dernières côtes d\u2019une part et l'os iliaque d\u2019autre part.Ce choix topographique est d\u2019ailleurs expliqué par le fait que, dans la région dorsale, la résistance capillaire est plus basse que dans la région abdominale, où les vaisseaux de la peau sont en effet plus résistants à la rupture, et se prête aussi plus facilement aux mesures ; de plus, ce choix abaisse considérablement le pourcentage d\u2019erreur.Pour effectuer la mesure, il s\u2019agit d'appliquer sur la peau de la région lombaire, bien dénudée et Laval Médical Vol.38 \u2014- Déc.1967 enduite d\u2019une huile végétale, une petite ventouse de 0,5 cm de diamètre et d'exercer, pendant une minute, diverses dépressions connues mais progressivement croissantes ou décroissantes sur des points voisins.La lecture de la résistance capillaire se fait au plus faible degré de dépression capable de faire éclater les vaisseaux superficiels et de provoquer l\u2019apparition de quelques taches purpuri- ques.Evaluée en centimètres de mercure, cette dépression-limite mesure la résistance capillaire.De plus, puisqu\u2019il a été démontré que l\u2019éclairage, de même que la force de la lentille utilisée, peuvent influencer l\u2019examen des pétéchies, il conviendrait peut-être de mentionner que la pièce où les expériences ont été conduites était éclairée à l\u2019aide de tubes fluorescents (lumière incolore) et que les lectures de la résistance capillaire ont généralement été faites à l\u2019œil nu, n\u2019ayant recours à une loupe que dans les cas de valeurs extrêmement basses.De plus, à l\u2019encontre de certains auteurs, il ne nous a jamais été possible d\u2019observer l\u2019apparition de pétéchies après la cessation de la dépression.Enfin, les mesures ont toujours été faites à la même heure du jour.L\u2019appareil utilisé pour établir, stabiliser et maintenir la dépression a été représenté sur la figure 1.Une simple trompe à eau agit comme pompe à vide.Le robinet à pointeau, placé entre les deux réservoirs de vide, permet un réglage précis et ™ Figure 1.\u2014 Appareil utilisé pour la mesure de la résistance capillaire. Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 définitif de la dépression exercée, les lectures ayant été faites sans difficulté au millimètre près.Un manomètre à mercure, placé devant un indicateur gradué en centimètres et en millimètres, plonge dans une cuvette de mercure légèrement recouverte de fibre de verre.La ventouse, enfin, est constituée par un tube de verre courbé à angle droit et rodé, relié par un caoutchouc à vide au manomètre.Cette technique, et l\u2019appareil qu\u2019elle utilise, se montre la plus satisfaisante puisqu'elle permet des mesures fréquentes et précises.Tout degré de pression négative peut être produit jusqu\u2019à environ un millimètre du vide absolu.De plus, la pression désirée peut être maintenue à n\u2019importe quel niveau.Enfin, le faible diamètre de la ventouse permet de faire de nombreuses lectures dans une même région.Avant le début même de l\u2019expérience, les animaux avaient tous été soumis à une certaine forme d\u2019entraînement, incluant la manipulation de l\u2019animal, sa position de repos prolongée rendue nêces- saire pour la mesure, etc., dans le but de minimiser les facteurs émotionnels qui peuvent accompagner la manipulation, le rasage, ou la contention requise pour la mesure de la résistance capillaire.Ceci est mentionné ici du fait qu\u2019une inconsidéra- tion des facteurs émotionnels peut conduire à des résultats erronés (3 et 4).Enfin, dans chaque cas, des lectures multiples ont été faites dans la même région topographique.De plus, à titre de contrôle, des lectures ont fréquemment été faites dans la même région, mais du côté opposé.L'importance d\u2019une standardisation minutieuse de la technique a déjà été mentionnée (3 et 4), mais il peut sembler nécessaire de préciser qu\u2019une attention spéciale doit être apportée à la bonne manipulation des animaux, à la constance de la température de la pièce et, enfin, à l\u2019éclairage même utilisé dans la recherche des pétéchies.Enfin, comme il est d\u2019une importance particulière de ménager la surface cutanée de l\u2019animal, le rasage doit prendre place quelques heures avant le moment de la mesure.Au cours de nos expériences, le rasage a été fait de façon routinière tôt le matin NOUVELLE APPROCHE À L\u2019ÉTUDE DE L\u2019ARTÉRIOSCLÉROSE SMA tac) A Adar tiie) 927 en vue des mesures devant être effectuées au cours de l\u2019après-midi.Appliqué au lapin, le test indique, suivant les sujets, des résistances capillaires assez uniformes, si l\u2019on tient compte de l\u2019âge, du poids et de l\u2019état physiologique des animaux.Il semble, d\u2019après nos travaux (8 et 10), que la résistance capillaire normale puisse se situer entre quatorze et dix-sept centimètres de mercure, avec une valeur moyenne variant habituellement entre quinze et seize centimètres de mercure.Il sera donc admissible de parler de fragilité capillaire à partir de chiffres inférieurs à quatorze centimètres de mercure.Chez l\u2019animal plus jeune, enfin, il est habituel de rencontrer des chiffres plus élevés.3.Autopsie: L\u2019autopsie des animaux fut toujours faite après anesthésie au nembutal et suivant un protocole très rigoureux et toujours identique.Précédant immédiatement l\u2019autopsie, un examen fut fait des yeux et de la surface cutanée (rendue visible par le rasage hebdomadaire nêces- sité pour la mesure de la résistance capillaire) de chaque animal et le degré de cholestérolose ou, encore, de déposition locale de cholestérol, évalué d\u2019après une échelle arbitraire allant de zéro à cinq plus (0à + + + + +) suivant le degré ou l'étendue des dépôts lipidiques.Après l\u2019enregistrement du degré de cholestéro- lose cutanée et oculaire, un examen macroscopique attentif fut fait de tous les tissus et le poids des organes suivants noté: testicules, reins, surrénales, rate, foie, cœur, aorte, et à l\u2019occasion poumons et thymus.Les organes n\u2019ont été pesés qu\u2019après isolement et dissection minutieuse des éléments anatomiques annexes.De plus, les organes pairs ont été pesés individuellement.Des sections des organes précédents, avec en plus la glande thyroïde et les artères iliaques et fémorales, furent faites pour fins histologiques.En règle générale, les tissus furent fixés dans une solution de formol à dix pour cent, montés dans des blocs de paraffine suivant la technique histologique usuelle, et colorés à l'éosine et à l\u2019hémato- xyline.Tous ces organes furent soumis à une 928 étude systématique, en plus d\u2019être examinés attentivement pour la recherche de toute anomalie.Dans quelques cas, cependant, les tissus furent fixés dans une solution de Zenker-formol, considération étant donnée évidemment à cette technique particulière de fixation, puis colorés à l\u2019hémalun, phloxine et saffran.Dans les quelques rares cas où une analyse histologique des lipides de l\u2019aorte a été faite, l'organe a été coloré à l\u2019état congelé au Soudan IV (rouge de Scharlach).Le cœur et l\u2019aorte jusqu\u2019à sa bifurcation furent excisés en bloc, libérés de leur tissu graisseux adjacent, vidés de leurs caillots sanguins, et pesés tel quel.Ils étaient alors placés dans une solution de soluté physiologique normal, pour être ultérieurement soumis à une évaluation macroscopique du degré de l'atteinte athéroscléreuse et à l\u2019analyse de leur contenu en cholestérol.La dissection de l\u2019aorte doit être minutieuse et, pour cette raison, se fait à l\u2019aide d\u2019une lentille.L\u2019aorte est ainsi libérée de sa graisse adventielle, ouverte sur sa longueur et soigneusement examinée pour l\u2019appréciation des lésions d\u2019athérosclérose.L'évaluation des lésions a été faite à la fois de segments aortiques individuels, comprenant la crosse (depuis la valvule aortique à l'artère sous-clavière gauche), la portion thoracique (depuis l'artère J.-Y.MeGRAW Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 fut prélevée de la façon suivante.La face inférieure de l\u2019oreille gauche du lapin est d\u2019abord badigeonnée avec une solution de xylol, suivie, quelques secondes plus tard, d\u2019une solution d\u2019alcool à 95 pour cent.Ce procédé a pour effet d'entraîner une dilatation maintenue des vaisseaux qui facilite grandement le flot sanguin.Une courte incision, faite sur les vaisseaux centraux du lobe de l\u2019oreille à l\u2019aide de l\u2019extrémité brisée d\u2019une lame de rasoir, devenait alors suffisante pour assurer sous-clavière gauche aux artères rénales) et la \u2018 = portion abdominale (depuis les artères rénales à la ; i i bifurcation), et de l\u2019aorte toute entière.La sévérité de l\u2019athérosclérose a été exprimée suivant l\u2019étendue de la surface de l\u2019intima atteinte exprimée en pourcentage du segment examiné (figure 2).Le chiffre rapporté représente, pour chacune des aortes, la moyenne de trois lectures faites par trois observateurs indépendants.L\u2019aorte était ensuite isolée du cœur pour être enfin placée dans une solution de formaline à dix pour cent en vue de l\u2019analyse chimique de son contenu en cholestérol.4.Chimie: L'analyse chimique du cholestérol a été recherchée à la fois dans le sérum et dans l'aorte.En vue de la détermination de la cholestérolémie, une quantité de dix millimètres cubes de sang Figure 2.\u2014 Diagrammes illustrant divers degrés de lésions d'athérosclérose chez les lapins soumis a une diète cholestérolée.Suivant la méthode de gradation utilisée, la sévérité de l'atteinte intimale peut se lire comme suit, à partir de la gauche: 0, 10, 25, 50, 90.la collection de quantités appropriées de sang.Le sang lui-même était reçu dans un tube à centrifuge stérile et sec d\u2019où, après sa coagulation, était ensuite prélevé le sérum pour la détermination de la lipémie et de la cholestérolémie.Après prélèvement de la quantité nécessaire de sang, le saignement était facilement arrêté par simple pression digitale au point de section des vaisseaux centraux pendant quelques minutes. Laval Médical Vol.38 \u2014 Déc.1967 Le contenu du sérum en lipides, référé aussi comme sa lipémie, fut déterminé de façon quantitative grossière et étiqueté suivant une échelle allant de 0 & + + + + +, zéro équivalant a un sérum clair et limpide, et + + + + + donnant un aspect blanc-laiteux.Les degrés intermédiaires d\u2019opacité étaient placés entre ces extrêmes, suivant l\u2019échelle représentée sur la figure 3.L'analyse fut ensuite faite du cholestérol total et du cholestérol libre, à la fois dans le sérum et le tissu aortique, suivant la méthode de précipitation à la digitonine originellement décrite par Schœn- heimer et Sperry (25).Les valeurs du cholestérol estérifié ont été obtenues par simple soustraction des résultats obtenus pour le cholestérol libre et total.\u2014x A.uh le 3 3 Set ab - de - 4 Figure 3.\u2014 Echelle utilisée à l'étallonnage de la lipémie.Les valeurs du cholestérol total et libre ont d\u2019abord été obtenues comme lectures de galvanomètre calorimétrique.La transposition de ces dernières en fonction de leurs courbes standards respectives permettait ensuite de convertir les valeurs du cholestérol en milligrammes pour cent.5.Résultats: Pour les fins recherchées par la technique, le degré d\u2019absorption du jaune d\u2019ceuf et, par ricochet, I'intensité de la réaction cellulaire telle que manifestée surtout par l\u2019activité lipophagique locale, ont été évalués suivant une échelle arbitraire où ont été utilisés les critères suivants, marqués des symboles zéro à + + +++ : 0 : Absence de gouttellettes de lipides.Absence apparente de réaction inflammatoire.Etat inactif NOUVELLE APPROCHE À L\u2019ÉTUDE DE L'ARTÉRIOSCLÉROSE 929 ou non réactionnel (non stimulé) du tissu conjonctif.L'\u2019étendue entière de la biopsie est examinée attentivement à l\u2019aide de la lentille à immersion ; +: Quelques macrophages isolés, dispersés de telle façon qu\u2019ils donnent l\u2019impression qu\u2019ils peuvent être comptés individuellement sous la lentille à immersion ; ++: Plus grande abondance de macrophages, qui rend leur décompte difficile ou impossible ; +++: Lipophages ronds, volumineux, bien développés et facilement identifiables, mais séparés les uns des autres de sorte que leur décompte est possible au sein d\u2019une lésion individuelle ; ++++: Lipophages plus nombreux, pressés les uns sur les autres, mais conservant leur identité ; + + +++: Persistance, à l\u2019endroit d'injection, d\u2019une petite plaque visible macroscopiquement comme une tache diffuse, jaune pâle, de la matrice du tissu conjonctif.Microscopiquement, elle contient d\u2019innombrables lipophages fusionnés qui ont perdu leurs contours individuels.Présence de quelques cellules nécrotiques.Forte suggestion de la persistance de gouttelettes lipidiques extra- cellulaires.L\u2019évaluation microscopique au-delà de + + + + + est impraticable, puisque à ce stade les lésions deviennent visibles à l\u2019œil nu et peuvent être estimées macroscopiquement de façon beaucoup plus adéquate.Les critères suivants ont été utilisés dans l\u2019évaluation macroscopique des lésions faite à l\u2019aide d\u2019une lumière frontale : 0 : Aucun signe résiduel de jaune d\u2019œuf ne peut être observé ; +: Petite tache blanc-jaunâtre de la matrice du tissu conjonctif persistant à l\u2019endroit d\u2019injection ; + +: Plaque plus volumineuse, mais de coloration jaune pâle ; + + +: Plaque s'étendant aux limites de la zone d\u2019injection initialement délimitée et présentant une coloration plus foncée.Les résultats obtenus par l\u2019appréciation macroscopique des lésions étaient ignorés au moment de ph ji E À A 930 J.-Y.MeGRAW l\u2019examen histologique, de manière à éviter toute influence possible sur l\u2019évaluation finale de la réaction cellulaire ou métabolique.Fondamentalement, l\u2019échelle microscopique décrite plus haut met l\u2019accent sur deux principales différences dans la classification ultime des lésions: alors que 0 à ++ indique une réaction plutôt légère +++ a +++ + + référe a une lésions bien développée contenant des lipophages facilement identifiables, de 15 à 30 millimicrons de diamètre.Les groupes de réactions, cependant, qui peuvent être rapidement et correctement reconnus, sans hésitation, l\u2019un de l\u2019autre par un groupe indépendant d\u2019observateurs, compte tenu des critères mentionnés précédemment, s\u2019identifient comme suit : 1:0et + 2: ++ et +++ 3: ++ ++ et +++++ Pour les fins des discussions subséquentes donc, les signes + référeront au grade véritable des lésions, alors que les chiffres numériques seront utilisés comme référence grossiére au stade de la lésion.Les résultats de la résistance capillaire, pour leur part, ont été exprimés en centimètre de mercure.Les mesures ont été faites, sur chaque animal, au moins deux fois la semaine, mais pour éviter toute confusion dans l\u2019analyse terminale des résultats, par la présentation de la quantité considérable de données expérimentales ainsi obtenues, seuls des résultats hebdomadaires seront rapportés.Enfin, dans l\u2019interprétation des résultats de la résistance capillaire, la valeur de 75 cm Hg signifie que la plus haute dépression possible, maintenue pendant 60 secondes, n\u2019a pas été suffisante pour provoquer l\u2019apparition de pétéchies.L\u2019appréciation de la lipémie et du degré de cholestérolose oculaire et cutanée a été faite, d\u2019autre part, de façon arbitraire et suivant une échelle variant de zéro à cinq plus, dont il a été fait mention auparavant (13 et 14).L\u2019essentiel évidemment ici est la constance des critères d\u2019observation qui diminue secondairement l'erreur d'appréciation subjective.Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 L'appréciation macroscopique de la sévérité même de l\u2019athérosclérose a été faite en considérant, en pourcentage, l'étendue de la surface de l\u2019intima aortique présentant des lésions.Le résultat final tel que rapporté, représentant en fait la valeur moyenne de lecture faites par trois observateurs indépendants, doit en toute vraisemblance être considéré comme significatif.D\u2019autre part, bien que l'analyse ait été faite du contenu du sérum en cholestérol au milieu même de l\u2019expérience, seules les valeurs obtenues à la fin de l\u2019expérience ont habituellement été rapportées.Les résultats, pour leur part, ont été exprimés en milligrammes de cholestérol par 100 ml de sérum, ou encore par 100 mg d\u2019aorte desséchée et congelée.Enfin, l\u2019appréciation du contenu lipidique des organes, quand elle est présentée, a été faite après coloration appropriée et, ici ainsi, suivant une échelle tout à fait arbitraire et personnelle variant de zéro à cinq plus.6.Statistiques: L\u2019étude statistique des résultats a été effectuée suivant les formules abrégées suivantes : 1.Recherche de l\u2019écart-type ou de la déviation standard (S) : 2x\u201d x N-1 x Jo où X représente une valeur individuelle X est la moyenne des valeurs individuelles = représente la somme des valeurs individuelles N identifie le nombre des valeurs considérées S= 2.Recherche de l\u2019erreur-standard (t) : D t= \\ s?+ Ss: où D représente la différence entre les valeurs moyennes.3.Recherche de la probabilité (P) : La valeur de P fut obtenue en considérant la valeur de l\u2019erreur standard (t) en fonction du nombre total des animaux comparés (N). Laval Médical Vol.38 \u2014 Déc.1967 Le calcul de l'erreur standard (valeur de t) et de la probabilité (valeur de P) a été fait d\u2019après les tables compilées par Fischer et Yates (2), en prenant bien soin de toujours substituer les valeurs de N par N-1 ou N-2, suivant que les groupes considérés ou à comparer contenaient respectivement moins de 10 ou moins de cinq animaux chacun.Enfin, il conviendrait peut-être de spécifier dès maintenant que seules les valeurs de P inférieures à 0,05 (P psychologie.F.Müller décrit ainsi cette évolution de la pensée psychologique: «Par leur description d\u2019un champ psychologique tenu par eux pour une catégorie explicative fondamentale, les gestaltistes ont fourni à la psychologie d\u2019une manière plus subtile que Watson le moyen de se libérer du joug cartésien en lui apportant une justification de la correspondance qu\u2019elle tendait à établir entre vie intérieure et comportement » (12).Pour les gestaltistes, en effet, la théorie qui rendrait compte des aspects vitaux du comportement de l\u2019homme devrait être multidimensionnelle.En d\u2019autres termes, ce devrait être une théorie du champ qui «comprendrait une interaction de multiples variables plutôt que de paires de variables » (11).Cette théorie de la forme a donc permis de sortir la psychologie de l\u2019ornière du stimulus- réponse où le behaviorisme l\u2019avait maintenue.La gestali-psychologie, surtout sous l\u2019influence de Lewin, mettait d\u2019avant une conception de l\u2019homme comme champ d\u2019énergie complexe, motivé par des forces psychologiques et se comportant sélectivement et créativement.Grâce à Lewin, la psychopathologie prenait une dimension définitivement sociale en même temps que l'accent était aussi mis sur les facteurs non psychologiques de l\u2019espace vital.C\u2019est ainsi que les gestaltistes, en observant le comportement des enfants, purent montrer comment certains facteurs constitutionnels comme la sensibilité à des stimulus variés, l\u2019activité physique, la tolérance à la tension, affectent leur champ psychologique.Brisset résume la contribution gestaltique à la psychiatrie: «La psychologie de la forme apportait donc une élaboration théorique approfondie des relations de l\u2019être et de son milieu.En montrant les supports sociaux de la perception, elle montrait que le milieu est à la fois «agissant et agi », que «la réalité psychique n\u2019est pas un donné mais un construit» (Kofka).L'analyse du comportement ne peut se réduire à la pression passive du milieu car le milieu est dans l\u2019individu» (4).Mais, cela n\u2019est concevable que si le champ psy- Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 chologique, comme le champ physique, ne diffère que quantitativement de l'individu.C.Les télécommunications : 1.Aperçu théorique.La physique newtonienne décrivait un univers où tout ce qui survenait était régi par des lois, un univers compact, fortement organisé, dans lequel le futur dépendait complètement du seul passé.La physique moderne a profondément modifié cette conception.En introduisant la mesure du hasard dans l\u2019univers, elle lui a fait perdre ce déterminisme trop rigoureux.La première loi de la thermodynamique traitait de la conservation de l\u2019énergie.La seconde loi traite de l\u2019entropie.C\u2019est cette seconde loi qui introduit cette notion de probabilité et de hasard.L\u2019entropie, en effet, peut se définir comme une mesure du désordre qui peut exister dans un système.La seconde loi s\u2019énonce ainsi: dans un système complètement isolé de son entourage, l\u2019entropie totale ne peut jamais diminuer.Elle continue d'augmenter jusqu\u2019à ce que le système ait atteint un équilibre où il ne se produira plus rien.L\u2019univers entier obéit servilement à cette seconde loi.Selon Wiener, citant Gibbs: «La probabilité tend naturellement à croître (.).Au fur et à mesure que l\u2019entropie augmente, l'univers et tous les systèmes clos qui existent en son sein tendent à perdre leurs caractéristiques distinctives et à aller de l\u2019état le moins probable vers l\u2019état le plus probable, à avancer d\u2019un état d'organisation et de différentiation vers un état de chaos uniforme » (18).Le problème de transport des informations à distance est étroitement lié à cette seconde loi de la thermodynamique.Une communication lutte perpétuellement contre la tendance de la nature à détériorer l\u2019ordonné et le compréhensible.L\u2019importance majeure du rôle perturbateur de l\u2019entropie sur les communications provient du fait que ce n\u2019est pas tellement le signal lui-même que la quantité de connaissance qu\u2019il transporte qui compte.Autrement dit, la valeur d\u2019une information ne se mesure pas à la quantité de microwatts nécessaires à sa transmission mais à la valeur intrinsèque des renseignements qu\u2019elle comporte.= ued Mi Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 D\u2019un autre côté, cependant, la perte par entropie même d\u2019une infime quantité de l\u2019énergie du signal porteur peut avoir des conséquences désastreuses sur la valeur de l\u2019information qui reste.Les besoins et la complexité de la vie moderne rendent plus nécessaire que jamais ce processus d\u2019information.Recevoir de l\u2019information, l\u2019utiliser, en émettre à son tour, telles sont les conditions nécessaires pour s'adapter aux contingences du milieu ambiant.Toute relation interpersonnelle fait appel à un processus de communication.On conçoit dès lors que cete théorie ait suscité l\u2019intérêt des psychiatres continuellement aux prises avec le problème de communiquer avec leurs patients.Nous allons maintenant voir brièvement comment cette théorie a été utilisée.2.Application psychiatrique.Si l\u2019entropie existe comme tout semble le prouver, ses effets doivent sûrement se manifester dans ce système de communication quest le langage.Le langage, en effet, est un systéme de signes sur le sens desquels les gens d\u2019une même langue se sont entendus par convention.Mais rien ne garantit que le sens soit rigoureusement le même pour tous les interlocuteurs et l\u2019entropie aura alors beau jeu.Il est vrai que des instructions spécifiques accompagnent habituellement le message pour en favoriser la clarté.C\u2019est ce qu\u2019on appelle métalangage.Dans le langage parlé, le métalangage se retrouve dans les intonations, dans les gestes, etc.Dans l\u2019écriture, on retrouve le métalangage sous forme de ponctuation.Les conventions au sujet du métalangage sont parfois assez peu précises et il arrive que son rôle vienne brouiller plutôt qu\u2019éclairer la signification du message.De plus, quand une personne a émis un message, elle s\u2019attend à ce qu\u2019il produise un impact sur l'interlocuteur.Eventuelle- ment, la réaction est retournée à l\u2019émetteur et le renseigne sur l\u2019effet produit par son discours.C\u2019est le feedback.Et ici encore l\u2019entropie pourra jouer un rôle.Il existe aussi un autre ennemi du langage.C\u2019est la volonté consciente ou inconsciente de tromper l'interlocuteur.Pour cela, il suffit que les termes employés deviennent vagues, que le (4) CIENCE ACTUELLE ET PSYCHIATRIE CONTEMPORAINE 949 métalangage soit peu précis, que le feedback soit retenu.La théorie psychiatrique des communications explique la psychopathologie et les problèmes de psychothérapie à partir de là.Puisque l\u2019homme a besoin d\u2019une certaine quantité de communications en vue d\u2019apprendre, de croître, de fonctionner en groupe, tout événement qui perturbe de façon importante les communications produira éventuellement des troubles sérieux.Quand les communications deviennent trop frustrantes, l\u2019homme trouve moyen de se protéger en se retirant du réseau de communication, en filtrant les seules communications qui font son bonheur, bref, en contrôlant l'échange consciemment ou inconsciemment.Mais, par l\u2019effet même de ce contrôle, les caractéristiques du feedback sont souvent perdues.Il évolue ainsi vers la psychose fonctionnelle dans laquelle les circuits feedback sont réduits exclusivement à l\u2019organisme du patient (15).Quand la communication non verbale ne fonctionne pas, la communication verbale devient difficile sinon impossible.Ce ne sera donc que lorsque le feedback sur le mode non verbal se sera amélioré sous l\u2019influence du thérapeute, par des techniques à la Rosen, par exemple, que la communication verbale pourra être rétablie et qu\u2019une forme de psychothérapie plus conventionnelle pourra être entreprise.Vu sous l\u2019angle de la communication, le secret de la psychothérapie réside dans le fait qu\u2019il doit y avoir une personne présente qui soit accessible et visible, à qui le malade peut parler et qui est disposée à écouter.Une fois que le feedback interpersonnel est établi, l\u2019échange engendre chez le malade une sensation de plaisir.Le thérapeute pourra alors mobiliser les informations qui sont à l\u2019intérieur du malade mais hors de son champ de conscience.Il pourra finalement ajouter ses propres connaissances à celles du malade ce qui revient à rétablir le réseau de communications.Mais, dans ses échanges avec le malade, le thérapeute n\u2019oubliera pas le premier ennemi de la communication: l\u2019entropie.Les mots employés seront le plus possible ceux du malade pour réduire au minimum les risques d\u2019incompréhension. 950 Loin de rester impassible, il surveillera attentivement l'effet de son propre feedback et il favorisera le plus possible ce métalangage si important.D.La théorie des systèmes: 1.Aperçu théorique.La complexité croissante de la technologie moderne a fait naître une orientation nouvelle dans la recherche opérationnelle.C\u2019est la théorie des systèmes.Un système se définit comme une entité complexe dont les composants sont en mutuelle interaction.Cette complexité et cette mutuelle interaction rendent compte du fait que les systèmes peuvent avoir des propriétés qui diffèrent de celles de leurs composants pris individuellement: dans le domaine des entités systématiques, on peut dire que le tout est plus grand que la somme de ses parties.Les systèmes maintiennent une homéostase déterminée par les conditions initiales de leur mise en activité et obéissent à la deuxième loi de la thermodynamique, en ce sens qu\u2019ils tendent inexorablement vers l\u2019augmentation de l\u2019entropie.Telles sont du moins les caractéristiques des systèmes fermés.Il existe pourtant un cas particulier constitué par les systèmes ouverts, c\u2019est-à-dire des systèmes qui maintiennent des échanges avec l'entourage.Les systèmes ouverts parviennent eux aussi à une homéostase, mais il s\u2019agit pour eux d\u2019un équilibre dynamique qui ne se maintient que grâce à des échanges continuels avec l\u2019entourage.Il s'ensuit que leur homéostase ne dépend plus exclusivement des conditions initiales de leur mise en activité mais répond aux conditions changeantes de l\u2019environnement.Cependant, leur caractéristique la plus singulière réside dans le fait qu\u2019ils paraissent violer la deuxième loi de la thermodynamique, parvenant à se maintenir dans un état de haute improbabilité et de haute complexité, grâce à l\u2019apport constant d\u2019entropie négative lors des échanges avec l\u2019extérieur.Ce que nous avons dit au chapitre de la cybernétique s\u2019applique davantage à un système fermé, lequel maintient son homéostase grâce à des circuits feedback destinés à informer ce récepteur et Gaston de la BOISSIÈRE Laval Médical Vol.38 \u2014- Déc.1967 à lui permettre de corriger son comportement, en vue d'atteindre le but fixé.Il n\u2019en est pas de même des systèmes ouverts comme on vient de le voir.Comme la cybernétique, la théorie pavlovienne et le behaviorisme ont partiellement échoué dans leurs tentatives d'expliquer et de comprendre l\u2019homme, quelques théoriciens ont eu l'idée de le comparer à un système ouvert.C\u2019est cette analogie que nous allons maintenant examiner.2.Application psychiatrique.Pour la conception organismique, «tout organisme est un système, c\u2019est-à-dire, un ordre dynamique de parties et de processus en mutuelle interaction » (3).La conception molaire de l\u2019organisme représente une avance certaine par rapport à l\u2019interprétation des behavioristes et des cybernéticiens qui en faisaient un simple agrégat d\u2019unités moléculaires tels que les réflexes, les instincts, les sensations, etc.Pour Pavlov et Watson, en effet, l\u2019élément déterminant du comportement étaient les stimulus externes.Or, même en leur absence, l\u2019organisme ne devient pas un système passif mais il demeure intrinsèquement actif.Les modifications qui surviennent dans le milieu extérieur ne provoquent pas un processus dans un système autrement inerte mais modifient les processus déjà actifs dans le système.Parce que l\u2019organisme s\u2019'alimente d\u2019entropie négative (les aliments sont des substances organisées), il peut, temporairement, se soustraire à la deuxième loi de la thermodynamique et évoluer vers un accroissement de l\u2019ordre et de l\u2019organisation, ce qui lui laisse des réserves pour les activités spontanées.Le jeu et les rituels, la poursuite de buts intellectuels, esthétiques, religieux ou artistiques s'expliquent difficilement par un ensemble de réflexes conditionnés.«Mêmes les rats semblent chercher des problèmes à solutionner et l\u2019enfant sain aussi bien que l\u2019adulte vont bien au-delà de la réduction des tensions ou de la gratification des besoins » (3).D'ailleurs, si les behavioristes avaient raison, les conditions de tension et de stress devraient conduire à une augmentation des troubles mentaux et, Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 inversement, la santé mentale devrait être meilleure dès que les besoins de base pour la nourriture, l\u2019abri, la sécurité, etc, ont été satisfaits.Le contraire se produit régulièrement.Pendant la dernière guerre mondiale, le taux des cas de névroses (névroses traumatiques mises à part) et de psychoses n\u2019a montré aucune augmentation.Par ailleurs, la société riche que nous connaissons actuellement produit un nombre sans précédent de troubles mentaux.Pis encore, précisément sous l\u2019influence des conditions de vie où les besoins biologiques sont gratifiés, nous voyons apparaître de nouvelles formes de maladies mentales: les névroses existentielles, les névroses de la retraite voire la névrose de «fin-de-semaine».Enfin, les expériences récentes de déprivation sensorielle ont prouvé que le relâchement complet des tensions, loin de plonger l\u2019individu dans cette béatitude du moi idéal, produit plutôt une anxiété insupportable qui exige la création hallucinatoire des stimulus sensoriels éliminés expérimentalement.Charlotte Buhler, citée par Bertalanffy, résume ainsi les limitations du principe d\u2019homéostase tel que conçu pour les systèmes fermés: «dans le modèle psychanalytique fondamental, il n\u2019y a qu\u2019une seule tendance de base, celle du besoin de gratification ou de la réduction de la tension (.).Les théories biologiques d\u2019aujourd\u2019hui mettent Vaccent sur la spontanéité de l\u2019activité de l\u2019organisme, laquelle est due à son énergie auto-engen- drée» (3).Le principe d\u2019homéostase tel que conçu par Claude Bernard et par Freud reste applicable en psychopathologie parce que les fonctions non ho- méostatiques diminuent chez les malades mentaux.C\u2019est ainsi que Karl Menninger a été capable de décrire l\u2019évolution de la maladie mentale comme une série de mécanismes de défense s\u2019ajustant à des niveaux homéostatiques toujours plus bas jusqu\u2019à ce qu\u2019il ne reste plus que la seule préservation de la vie physiologique (3).En présence de malades de plus en plus nombreux dont la pathologie relève plutôt d\u2019une mésadaptation à une vie moderne pour eux vide de sens, parce qu\u2019ils n\u2019ont pas su s'adapter assez rapidement à consacrer à des loisirs constructifs SCIENCE ACTUELLE ET PSYCHIATRIE CONTEMPORAINE 951 les énergies qu\u2019hier encore ils devaient utiliser à gagner leur pain, la théorie des systèmes peut nous aider.Elle nous aide en tout cas à comprendre ces névrosés de fin-de-semaine, ces névrosés de la retraite, toute cette foison d\u2019individus-frontière, ni fous ni sages, inclassifiables dans les traités de pathologie et qui ont fait leur apparition avec le xxe siècle.CONCLUSION Le tour d\u2019horizon que nous venons de faire aura suffi, croyons-nous, à montrer toutes les possibilités qui s'offrent aux théoriciens lorsque, ne se contentant pas de la possession tranquille de la vérité, ils parviennent à échapper au principe de l\u2019inertie.Gardons-nous, malgré tout, de prendre pour de la réalité des modèles explicatifs si séduisants soient-ils! Ils sont des points de départ et non pas d'arrivée.D\u2019autres théories plus alléchantes encore verront sans doute le jour.Elles n\u2019effaceront d\u2019ailleurs pas complètement les conceptions plus anciennes.La mécanique newtonienne vit toujours à travers les formules de la relativité comme le Louvre d\u2019Henri II dans le Louvre actuel.BIBLIOGRAPHIE 1.ADLER, I, Le lanzage électronique, Marabout université, Gérard & Co.(Verviers), 1965.2.ALEXANDER, F., La médecine psychosomatique, ses principes, ses applications, Payot (Paris), 1952, 2¢ édition, Petite bibliothéque Payol, 1962.3.BERTALANFFY, General system theory, dans Amer.Handbook Psychiat., Basic Books, Silvano Arieti (New-York), 1966.4.BRISSET, C., Anthropologie culturelle et psychiatrie, dans Encyclop.médico-chirurgicale (psychiatrie), TT: Laffont et Durieux (Paris).CARTIER, J.-P, Teilhard, visionnaire du monde moderne, dans Match.6.CHARON, J.E., La connaissance de \"univers, 1™ édition, Le rayon de la science, Editions du Seuil (Paris), 1963.7.CHAUCHARD, P., Le cerveau et la conscience, 17 édition, Le rayon de la science, Editions du Seuil (Paris).8.Davip, A., La cybernétique et l\u2019humain, Idées, Gallimard (Paris), 1965.9.EINSTEIN, A., et INFELD, L., L\u2019évolution des idées en physique, Petite bibliothèque Payot (Paris), 1963.10.Ey, H., Manuel de psychiatrie, 2° édition, Masson & Cie (Paris), 1963.Un 952 Gaston de la BOISSIÈRE 11.KoHLER, W., Psychologie de la forme, 1'° édition, Idées, Gallimard (Paris), 1964.12.MULLER, F.L., La psychologie contemporaine, Petile bibliothèque Payot (Paris), 1963.13.OuiviERr, G., L\u2019évolution et l\u2019homme, Petite bibliothèque Payot (Paris), 1965.14.RAPPAPORT, A., Mathematics and cybernetics, dans Amer.Handbook psychiat., Basic Books, Silvano Arieli (New-York), 1959.Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 15.RUESCH, J., General theory of communication in psychiatry, dans Amer.Handbook Psychial, Basic Books, Silvano Arieti (New-York), 1959.16.RusH, J.J., L'origine de la vie, Petite bibliothèque Payol (Paris).17.Von UEXKULL, T., La médecine psychosomatique, 1 édition française, Idées, Gallimard (Paris), 1966.18.WIENER, N., Cybernétique et société, 1'° édition, Le monde en 10-18, Union générale des Editeurs (Paris).===\" LA MÉDECINE INDIENNE ET LE TRAITEMENT DU CANCER * Il y a quelques années, nous avons tous jeté un coup d\u2019œil en profondeur sur la valeur intrinsèque de la médecine indienne.Après analyse d\u2019un graphique, nous avons constaté \u2014 ce qu\u2019aucun autre document n\u2019aurait pu permettre \u2014 un déséquilibre profond, au facteur mortalité-population, pour la période 1760-1875.En d\u2019autres mots, nous avons assisté à la conjonction \u2014 non dans l\u2019espace, mais dans le temps \u2014 de la marche lente mais ascendante de la médecine conventionnelle avecla descente accélérée de la médecine populaire.Du coup, nousavons dû admettre que la cause réelle de l\u2019ascension lente de l\u2019une et l\u2019augmentation de vitesse de chute de l\u2019autre était tout simplement due à la perte de contact avec la médecine indienne, par la disparition, après la conquête, du coureur des bois, le seul agent de liaison avec la médecine aborigène.Ces constatations ont établi qu\u2019il fallait pousser plus loin nos recherches sur la valeur intrinsèque de cette médecine.* Causerie présentée à la Société canadienne d'Histoire de la médecine le 26 avril 1965, et à la Société médicale de Québec, le 4 mai 1965.{ Natif de Beauport, M.T.-E.Giroux, est à l\u2019emploi du gouvernement provincial, au ministère du tourisme, de la chasse et de la pêche depuis plus de vingt ans.Très tôt, deux sujets lui tinrent très à cœur : l\u2019histoire de son village natal, Beauport, et celle de l\u2019Indien.Président de la Société d\u2019histoire de Beauport jusqu\u2019à sa dissolution en 1949, membre et directeur de la Société régionale d'Histoire de Québec, puis de la Société historique de Québec et de la Société historique et archéologique de l'Orne.En 1934, il publiait : Robert Giffard au tribunal del\u2019 histoire.Dès son jeune âge, M.Giroux a cotoyé les Indiens, il s\u2019est intéressé à eux et il a appris à les connaître, à les aimer et à les admirer.Se faisant leur avocat, il plaida leur cause au ministère où il travaille, devant la Commission Parent sur l\u2019enseignement et dans diverses causeries ; il publia en 1954 un livre : Le jour de I\u2019 Indien, visant à la réhabilitation de celui-ci.De son contact avec l\u2019Indien, M.Giroux a recueilli une riche documentation sur leur art de guérir ; ces travaux ont fait l\u2019objet de causeries présentées à la Société canadienne d\u2019histoire de la médecine et à la Société médicale de Québec.Depuis 1965, M.Giroux a entrepris d\u2019écrire l\u2019Histoire des parcs et des réserves de la Province.HISTOIRE DE LA MÉDECINE T.-E.GIROUXi Les investigations dans ce domaine sont cependant des plus ardues.Avec 1760, en effet, la médecine indienne rentre dans son giron dans chaque nation.Il s\u2019en échappera bien, de temps à autres, quelques bribes, même parfois des renseignements très précieux, comme l\u2019emploi de la racine de cataire contre le typhus ou, encore, celle de la berce laineuse contre les grippes les plus mortelles, mais règle générale, à moins qu\u2019il ne vous connaisse comme un ami indéfectible, l\u2019Indien restera fermé comme une huître.Et à preuve, certains anthropologues ont réussi, de peine et de misère, à en obtenir un résumé des plus succincts, chez quelques rares groupes du Québec au commencement de ce siècle.C\u2019est un premier handicap que rencontre le chercheur : une fleur sans épines si on le compare au second qu\u2019il devra affronter.Nous avons constaté, il y a environ un an, que dans chaque groupe, il n\u2019y avait autrefois qu\u2019une ou deux familles et plus précisément, à peine quatre personnes qui étaient les véritables dépositaires de tout l\u2019art de guérir.Elles diffusaient 95 pour cent de leurs connaissances aux autres, mais gardaient jalousement pour elles seules, cinq pour cent des remèdes les plus toxiques ou les plus précieux.Ce cing pour cent restait d\u2019autant plus caché, que, tout particulièrement chez les Micmacs et les Malécites, il existait un principe qu\u2019à chaque diffusion il y avait une certaine perte de l'efficacité du médicament.L'origine de la thérapeutique du plus grand nombre de ces médicaments se perd dans la nuit des temps, comme par exemple, l'emploi de la ciguë contre la paralysie, dont on se servit au CE A pi À 954 XVIIe siècle pour guérir, en six jours, un missionnaire souffrant d\u2019une paralysie généralisée à M1- chillimakinac.Le ou les remèdes contre le cancer, où le chercheur pourra-t-il les trouver ?Peu probablement dans les connaissances des groupes actuels, car les anciens du groupe les ignorent.C\u2019est donc dire que c\u2019est dans le cing pour cent jalousement gardé que le chercheur devra les retracer.Un premier pas tout d\u2019abord du connu vers l'inconnu afin de délimiter aussi exactement que possible l\u2019arène dans laquelle il y aura épreuve de forces.Etablissons dans la médecine non conventionnelle, un ordre conventionnel bien à elle, dans la classification des plaies, prenant comme base : les plaies les plus bénignes avec gradation péjorative, le tout basé sur les difficultés croissantes à les guérir par ses diverses thérapeutiques : \u2014 Plaies du 1\u201d degré: Les éraflures ou coupures superficielles ou profondes, coups de hache, même blessures de balles, mais plaies fraîches, c\u2019est-à-dire récentes ; \u2014 Plaies du 2° degré : Les brûlures ; \u2014 Plaies du 3° degré : Les plaies dont la périphérie a une tendance à noircir ; \u2014 Plaïes du 4° degré : Les plaies réellement infectieuses, empoisonnement de sang ; \u2014 Plaies du 5° degré : Les plaies gangréneuses ; \u2014 Plaies du 6° degré : Les chancres ; \u2014 Plaies du 7° degré : Enfin les plaies les plus invétérées, les plus rebelles aux thérapeutiques employées aux degrés précédents.Il est cependant hors de doute que les plaies du 72 degré tombent dans l\u2019orbite de nos investigations.Sil\u2019on songe d'autre part, que les plaies du 6° groupe, le chancre, a son chancre bénin et son chancre malin, cela implique que ce groupe entre aussi dans l\u2019orbite de nos recherches et que nous ne pouvons l\u2019ignorer.Parlons d\u2019abord du chancre.Comme point de départ, nous avons le désagréable devoir de prendre connaissance d\u2019un gaspésien qui, sans passer pour un charlatan, s'était spécialisé à soigner les chancres de pipe.T.-E.GIROUX Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 Une enquête approfondie sur ce péninsulaire nous apprend que rare est le cas de chancre de pipe qu\u2019il ait entrepris sans le guérir, que ce dont il se servait en l\u2019appliquant sur le mal, venait d\u2019une petite plante à fleur jaune et que le patient endurait le martyre, car cela brûlait comme du feu.De qui cet individu tenait-il ce traitement ?Wilson Wood, anthropologue et docteur de l\u2019Ecole de médecine de l\u2019université de Pennsylvanie, enregistre, vers 1912, les dires d\u2019un Micmac de I'Est : «le Buttercup est bon contre le cancer ; lorsqu'il est placé sur la plaie, il en extirpe le mal.Mais, ajoute le narrateur, pour qu\u2019il soit vraiment efficace, il faut en faire la cueillette au retour de l\u2019office divin, le jour de la fête de sainte Anne» (26 juillet).Le fait que cet Indien, même en plein xx® siècle, enrobe de mysticisme la cueillette de cette plante, démontre bien qu\u2019il veut empêcher la diffusion de cette thérapeutique.Il veut garder la vertu curative de ce médicament à son maximum puisque à chaque diffusion, chez le Micmac, cette vertu perd quelque peu de son efficacité.Et s\u2019il agit ainsi, c\u2019est que cette plante est pour lui quelque chose de très précieux, probablement marqué au coin de la médecine de famille et non du groupe.Mais ici, il est d\u2019une maladresse consommée en fixant au 26 juillet sa cueillette, car à cette époque, c\u2019est le plein épanouissement d\u2019un bon nombre de plantes dont le Buttercup, et leur vertu curative est à leur maximum.Dégagée de sa gangue, examinons maintenant ce Bultercup.Ce n\u2019est rien d\u2019autre que la renoncule acre, le bouton d\u2019or, dont le suc, en plus d'être vénéneux, est un vésicant des plus puissants.Il est maintenant facile de trouver qui a enseigné à cet homme à se servir de ce Buitercup.Dans la péninsule de Gaspé, il y a deux réserves de Micmacs, l\u2019une à Ristigouche, l\u2019autre à Maria, et sa résidence domiciliaire est à quelque 20 milles de cette dernière.De prime abord, on serait porté à rejeter la possibilité d\u2019une thérapeutique aussi brutale et aussi violente.Ce serait démontrer que nous connaissons mal le premier occupant du pays. Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 Au domaine du stoicisme, le blanc n\u2019atteindra jamais la résistance de cet homme.Nous avons bien nos marathons de toutes sortes, mais jamais nous n\u2019aurons celui de nos Indiens d'autrefois qu\u2019on peut appeler avec justesse pyrothon : étendre le bras nu, la paume vers le ciel, déposer sur ce bras des tisons ardents et attendre enfin que le cuir soit brûlé.L\u2019Indien d\u2019aujourd\u2019hui n\u2019a pas changé.Dans les régions nordiques, s\u2019il a une dent gâtée, il n\u2019a pas sous la main la gomme de cèdre blanc pour l\u2019obturer et faire mourir le nerf.Il limera la tête de sa hache, le plus souvent sur une pierre rugueuse, il en amassera la limaille et après l\u2019avoir rendue brûlante, il fera l\u2019obturation de sa dent et du coup obtiendra la mort du nerf.C\u2019est pourquoi le narrateur micmac n\u2019a même pas spécifié au docteur Wood que la renoncule âcre possède un suc caustique.La douleur chez lui est quelque chose de négligeable dont il ne se préoccupe aucunement ; c\u2019est le médicament qui compte.Avant de mettre fin à cette première partie, nous devons rouvrir un dossier.Au siècle dernier en France, selon la médecine populaire, lorsqu\u2019on désirait obtenir un vésicant énergique, on faisait tremper tout simplement, pendant quelques heures, l\u2019écorce du garou (bois gentils, daphné) dans le vinaigre.Or le garou est de la même famille que le dirca des marais avec lequel, vers 1700, l\u2019abbé Gendron guérissait le cancer (écorce pilée), ayant appris la thérapeutique exacte des Indiens.Ecorce de garou ou écorce de dirca sont toutes deux à l\u2019état naturel des rubéfiants énergiques.Trempées dans le vinaigre, elle deviennent de puissants vésicants, au bout de quelques heures.D'autre part, l\u2019eau d\u2019érable, si on ne la fait pas bouillir et si on la laisse vieillir, se transforme en vinaigre.L'Indien faisait-il tremper l\u2019écorce de dirca dans cette eau transformée en vinaigre et obtenait-il alors un puissant vésicant dont il se servait contre le cancer ?À 700 milles de distance, le principe de base de la guérison du cancer aurait-il été le même chez des nations indigènes différentes ?LA MÉDECINE INDIENNE ET LE TRAITEMENT DU CANCER 955 Quelle que soit la réponse exacte, nous sommes certains d\u2019une chose, c\u2019est que pour la guérison du chancre chez l\u2019Indien, le premier principe qui apparaît, c\u2019est qu\u2019on se servait de vésicants.Pour établir avec certitude le deuxième principe, toute notre étude va porter sur deux textes : l\u2019un venant de l\u2019Est du Québec et l\u2019autre, de l\u2019Amérique du sud.Earl Sheeble, anthropologue, relève dans ses notes sur la médecine malécite en 1910 le texte suivant sur le traitement du chancre : «appliquer des feuilles de hêtre sur la partie malade, les retenir par un pansement.Changer les feuilles quatre ou cing fois par jour jusqu\u2019à ce que le mal disparaisse.» Le docteur Bruce W.Nalstead, qui possède son propre Institut de plantes médicinales en Californie, déclare : « dans une région perdue du Nicaragua, un jour, un Indien se présente à l\u2019hôpital de la mission.Il a une grave tumeur sur la joue.Le médecin de la mission constate qu'il s\u2019agit d\u2019un cancer de la peau et lui prescrit une opération suivie d\u2019un traitement aux rayons X.L\u2019Indien, épouvanté par la perspective de ce traitement brutal, refuse de se faire soigner et s\u2019en retourne dans la jungle.Trois mois plus tard, il se présente de nouveau à la mission la joue parfaitement saine.«C\u2019est un sorcier qui m\u2019a guéri, explique-t-il ; il m\u2019a donné un emplâtre de feuilles pour mettre sur la tumeur et elle a disparu.» Nous sommes bien ici en présence de plaies des 6° et 7° degrés dans l\u2019échelle conventionnelle précédemment établie et nous allons nous y arrêter pour une profonde analyse.Depuis un quart de siècle, la médecine du Blanc scrute avec beaucoup plus de soin qu\u2019autrefois les plantes médicinales.C\u2019est ainsi par exemple qu\u2019à l\u2019université de Toulouse, le professeur Daniel Vincent a découvert dans la bardane, l\u2019anénome, l\u2019ellébore et le chardon des antibiotiques puissants.En Angleterre, Dickerson et Chartrill ont établi qu\u2019un certain nombre de plantes détruisent les virus, «celui de la grippe en particulier contre lequel tous les médicaments de synthèse restent impuissants.» Et, soit dit en passant, nous savons tous que nos Hurons ont jugulé chez eux la grippe espagnole avec la berce laineuse et qu'il RTE PCR IEEE 3 i i i 956 n\u2019y a eu à cet endroit aucun décès.En d\u2019autres mots, la science médicale confirme de plus en plus la justesse des thérapeutiques indiennes.Et elle ne fait que commencer, car, s\u2019il faut en croire le docteur Alfred Taylor, de l\u2019université d\u2019Austin, «les plantes nous offrent gratuitement plus de composés nouveaux que tous les chimistes du monde ne pourront jamais en synthétiser pendant mille ans d\u2019efforts.» Et le professeur Cohen, de l\u2019université Yale, déclare : «il n\u2019y a pas une seule plante que l\u2019on présente à l\u2019Indien sans qu\u2019il n\u2019en connaisse les propriétés médicinales ».Il est alors renversant de constater que la plupart des essais faits par la médecine classique, même si l\u2019aborigène en a donné la thérapeutique, est voué à un échec.Il semble bien y avoir deux grandes raisons à cela: la première est la préférence à isoler le principe actif ou à le synthétiser, et la seconde est constituée par un facteur subtil que nous décèlerons bientôt.Avec l\u2019apparition de la médecine chimique et tout particulièrement de la chimie synthétique, la médecine moderne a cru que ses possibilités de guérir étaient presque illimitées.Et la plus grave erreur quelle a faite a été de vouloir simplifier toute la médecine végétale en ses principes actifs ou en synthétisant ces derniers.Maurice Messegué, ce fameux botaniste français, à qui on attribue presque des miracles avec la médecine des plantes en guérissant l\u2019eczéma, les varices, les ulcères d\u2019estomac, la fièvre de Malte, etc., a des mots bien durs pour la médecine : «C\u2019est parce que les médecins classiques, écrit-il, se servent des plantes comme ils ont l'habitude de se servir de leurs remèdes habituels, comme d\u2019une chose inerte, morte, mise pour toujours en flacons.Jusqu\u2019à ces dernières année, le rêve des pharmaciens, lorsqu'ils découvrent une nouvelle plante médicinale, est d\u2019en isoler le produit actif, d\u2019en faire l\u2019analyse, puis de le reconstituer artificiellement par synthèse.A quoi bon alors recourir aux plantes?Justement, la chimie botanique est une chimie vivante qui a toutes les complexités, tous les caprices de la vie et ne se laisse pas aisément réduire en formule passe-partout.» T.-E.GIROUX Laval Médical Vol.38 \u2014 Déc.1967 Le docteur Taylor, de l\u2019université d\u2019Austin, de qui nous avons déjà parlé et qui, présentement, poursuit des essais sur le cancer des souris à partir d'extraits végétaux, confirme Messegué lorsqu'il écrit : «les résultats sont beaucoup plus encourageants que ceux qu\u2019on obtient avec des produits synthétiques ; ces corps sont moins toxiques et peuvent être utilisés à doses plus fortes.La supériorité de cette nouvelle médecine, qui renoue avec les traditions ancestrales de l'humanité, ne fait pas de doute.Non seulement les composés fabriqués par les plantes sont infiniment plus variés que ceux dont nous disposons à l'heure actuelle, mais parce qu\u2019ils sont le produit naturel d\u2019une chimie de la vie, ils risquent d\u2019être toujours mieux tolérés par l\u2019organisme.» Et les Indiens, qu\u2019ils soient du Québec, du Canada ou du Paraguay, ont démontré depuis longtemps la véracité de ces dires.La seconde cause d\u2019échecs semble bien graviter en dehors du cycle de nos connaissances positives actuelles mais il est bien possible, au train où va la science, qu\u2019elle entrera dans ce giron avant dix ans.De plus, l\u2019Indien a toujours choisi : racine, feuille et écorce du côté du soleil levant et il y a encore trente ans, les vieux Hurons récoltaient leurs médicaments entre six heures et dix heures du matin.On a toujours considéré ce fait comme un caprice, une lubie, et la seule explication qu\u2019on a tenté d\u2019en donner, c\u2019est que ce serait un vestige d\u2019une époque fort lointaine où leurs ancêtres adoraient le Dieu-Soleil.Avant de comprendre ce caprice, posons-nous quelques questions.Pourquoi le médecin botaniste blanc suivant les mêmes thérapeutiques de la médecine indienne, cumule-t-il trop souvent échecs sur échecs ?Pourquoi Nalstead, qui possède pourtant son Institut de plantes médicinales ?pourquoi Taylor, qui se sert pourtant d'extraits végétaux, n\u2019ont-ils pas réussi jusqu\u2019à ce jour quelques cures sensationnelles dans la pratique ?Ne vous semble-t-il pas qu\u2019il manque un facteur pour leurs réussites ? Laval Médical Vol.38 \u2014 Déc, 1967 D'autre part, ce botaniste français, Messegué, qui fait des prodiges avec les mêmes plantes, ne pique-t-il pas votre curiosité ?A quoi attribue-t-il son habileté ?il le déclare lui-même : à la récolte de ses médicaments qu\u2019il fait entre l\u2019aube et neuf heures du matin.C\u2019est donc dire que ce que les uns ont pressenti pendant des millénaires en cueillant racines, écorces, feuilles du côté du soleil levant ou entre six heures et dix heures du matin, lui, le confirme par un succès retentissant.Il faut admettre que nos connaissances actuelles n\u2019embrassent pas encore l\u2019entité totale de toutes les radiations.Mais Messegué ne présente-t-il pas au monde l\u2019embryon d\u2019une nouvelle théorie pressentie par nos Indiens : que dans sa course du levant au couchant, le soleil, par rapport à l\u2019horizon à l\u2019Est, parcourt un certain secteur au cours duquel ses effluves déclencheraient chez les plantes un certain phénomène biologique, où les vertus curatives de ces mêmes plantes atteindraient leur maximum d\u2019efficacité?Au sortir de I'horizon, les effluves solaires apportent-elles avec elles des radiations de frappe des plus puissantes, décroissant progressivement avec la montée de cet astre vers le zénith ?La confirmation de l\u2019un, les expériences des autres, semblent bien le prouver.Un jour ou l'autre, et peut-être plus vite qu\u2019on ne le croie, nos savants développeront cette théorie au quelqu\u2019autre similaire.Elle créera tout d\u2019abord une tempête, tout comme Mesmer en a déclenché une avec le zoo-magnétisme ; rien n\u2019empêche cependant que, de nos jours, on se sert de l'hypnose! Elle créera une perturbation, pas aussi profonde que celle que Pasteur a créé avec les microorganismes et, de nos jours encore, l\u2019un des plus beaux fleurons de nos connaissances, n\u2019est-ce pas la bactériologie ?puis le calme reviendra et on devra y puiser, car là est le facteur mystère, le facteur-clé pour mâter les échecs de la médecine botanique.Il serait illogique de notre part d'ignorer la chose dans l\u2019énoncé du second principe.L\u2019Indien guérissait les chancres avec la feuille de hêtre (contenant l\u2019alcaloïde fagène) mais il (5) LA MEDECINE INDIENNE ET LE TRAITEMENT DU CANCER 957 emplovait cette feuille entiére et en faisait la récolte dans les premiéres heures du matin au lever du soleil, Passons maintenant au troisième et dernier principe, et ce n\u2019est pas le moindre, à cause des difficultés à le placer exactement dans notre échelle conventionnelle, à cause du médicament lui-même et sa thérapeutique surprise.Les océanographes, soit avec leurs bateaux- laboratoires ou les batyscaphes, ont, depuis une vingtaine d\u2019années, amené du fond des grandes fosses océaniques des poissons de toutes sortes.Les spécialistes de la médecine étudient ces spécimens et montent présentement une véritable pharmacie marine.C\u2019est ainsi par exemple que «le venin du poisson-crapaud combat le diabète, celui du poisson ballon ralentit les battements du cœur, et le poison du concombre marin est susceptible d\u2019éclairer les recherches sur la thérapeutique du cancer.» Ces génies au travail sont loin d\u2019être les pionniers de la médecine marine car depuis des centaines et des centaines d\u2019années l'aborigène y puise.Non seulement les secrets des plantes sur les grèves lui sont connus mais au Labrador, il se rend plus loin que la plus basse marée pour arracher aux rochers que l\u2019eau ne découvre jamais une algue dont les vertus curatives lui sont connues : le chondre, qu\u2019il connaît encore mieux sous le nom de carrageen.Dans sa pharmacopée la graisse de truite se plait à avoir comme compagnes la poudre des os d\u2019une tête de morue ou des épines du dos d\u2019un chien de mer.Notre Indien n\u2019a pas, comme son frère de l\u2019Amazone, un puissant aphrodisiaque que ce dernier prend «de chaque côté de la partie supérieure de l\u2019épine dorsale du poisson torpille : bandes parallèles faites de chair jaune », mais en revanche, il dame le pion à la médecine du Blanc en prenant chez un poisson le fiel guérisseur lorsqu\u2019il souffre de cataracte, tout comme l\u2019ange l\u2019avait autrefois enseigné à Tobie.Sans en dire davantage, nous croyons que personne ne sera plus surpris après un tel préambule d'apprendre que le troisième principe à établir vient de la médecine marine de notre autochtone. 958 T.-E.GIROUX En Angleterre, en 1692, parut un livre dont le titre était New England rarities, et nous en relevons la phrase suivante : «pour se guérir d\u2019une plaie invétérée, l\u2019Indien se sert d\u2019un parasite qu\u2019il trouve à la base des nageoires de la morue.» Nous avons bien ici la spécification « plaie invétérée » c\u2019est-à-dire, du 7% degré de notre échelle conventionnelle.Peut-on l'identifier positivement comme étant le cancer ?Si l\u2019on songe d\u2019une part, que de 1692 jusqu\u2019à nos jours, il n\u2019est question de ce parasite comme médicament qu\u2019une seule fois et que ce traitement n\u2019a rien à voir avec les plaies comme nous le constaterons plus loin, et à part cela, que c\u2019est le silence absolu, nous devons admettre que les chances de succès sont bien minces et que le fil d\u2019Ariane est si ténu et si long à travers trois siècles que c\u2019est presque une épreuve de forces contre l'absurde Mais d\u2019autre part, si on s'arrête à notre malve- nant qui a réussi à obtenir des Micmacs de Maria le secret de la renoncule âcre, il est possible que l\u2019Indien ait pu parler.Mais ou?Et a qui?Qu\u2019il ait ouvert la bouche ou non, il est certain que si ce parasite est aussi curatif, les plaies aux mains de ceux qui manipulent la morue doivent guérir très facilement.C\u2019est dans cette optique que le docteur Vianney Legendre, directeur provincial de la biologie et l\u2019un de nos grands ichthyologistes, reçut notre visite à Montréal.Son verdict fut le suivant: «Je ne suis nullement surpris de ce qu\u2019on m\u2019apprend.Il y a environ cinq ou six ans, nous étions cinq biologistes en Gaspésie et nous avons constaté chez ceux qui manipulent la morue, ceux qui la vident et l\u2019étêtent, que ces personnes avaient de très belles mains, de véritables mains de femmes.Nous en avons méme causé avec des médecins qui nous ont déclaré que la chose est tout probablement duea un enzyme contenu dans la mucosité.Que ce soit un enzyme ou un parasite, il y a certainement quelque chose de mystérieux sur la morue et je vous conseille fortement de pousser vos recherches à fond.» Ce premier contact fut pour nous des plus encourageants, sans compter que notre président le docteur Émile Gaumond avait un fameux bon ren- Laval Médical Vol.38 \u2014 Déc.1967 seignement! Si des mains d\u2019hommes deviennent de belles mains de femmes, que deviendront les mains des femmes au même traitement par nos dermatologistes ?Peut-être de vraies mains d\u2019anges.Le problème se dédoublait cependant : le principe actif est-il dans la mucosité ou dans un parasite?L\u2019Indien distingue-t-il bien l\u2019un de l\u2019autre ?Ce dédoublement fut confirmé par le curé de Saint-Jean de la Lande, M.l\u2019abbé Rolland Provost, qui fut missionnaire résident de la Réserve micmac de Maria pendant plus de quinze ans.Laissons-lui la parole : «Dès la première année que je fus missionnaire chez eux, on vint me dire un certain jour de printemps : < Le saumon va commencer à remonter la rivière Cascapédia dans environ deux heures ; dans quatre heures d\u2019ici vous aurez notre premier saumon car le premier saumon est pour notre curé.> Pour les dix-huit années que j'ai été parmi eux, ils ne se sont jamais trompés et j'avais mon saumon presqu\u2019à heure fixe.«J'étais tellement surpris d\u2019une prédiction aussi juste chaque année, que je leur demandai un jour si c\u2019était le diable qui les en avertissait.Ils me répondirent en riant qu\u2019il ne serait probablement pas capable et déclarèrent : « Lorsque le saumon vient de la mer, il apporte des parasites avec lui.Or il y a un oiseau qui en est très friand et 1l arrive avec le saumon, ce qui lui permet d\u2019être gourmet lorsque le dos du saumon sort de l\u2019eau.> Dès que cet oiseau apparaît dans nos parages, nous savons qu\u2019il surveille les premiers saumons et que la grande montée sur la rivière aura lieu dans une heure et demie à deux heures, ce qui nous facilite la prise de notre premier saumon et nous permet même de l\u2019annoncer trois à quatres heures auparavant.» L\u2019Indien distingue donc un parasite d\u2019une mucosité.Si l\u2019énoncé de 1692 est exact, et si l\u2019Indien a parlé n\u2019est-il pas logique qu\u2019il ait pu faire connaître son secret au morutier : le pêcheur de morue.Existerait-il chez ces gens quelques vestiges de ce traitement ? _\u2014 Laval Médical Vol.38- Déc.1967 Un plan d'enquête auprès des vieux pêcheurs fut dressé : sur la Côte Nord, à la Tabatière, par Hiram Robertson ; à Motton Bay, par Willie Dan Buffett ; et à Harrington par Albert Russell.Nous nous réservions de faire enquête nous- même à Grande-Rivière.Aux Îles de la Madeleine, monsieur Germain Giroux, économiste au ministère de l\u2019Industrie et du Commerce, qui rend visite à ces insulaires quatre ou cinq fois l\u2019an, accepta de bon cœur de faire cette enquête en ce lieu.Il l\u2019a fait tellement rondement et avec un tel succès que les recherches sur la Côte Nord et à Grande-Rivière n\u2019étaient pas encore commencées et furent abandonnées.Un vieux pêcheur de 93 ans lui déclara qu\u2019il se souvenait très bien, lorsqu'il était jeune, «qu\u2019on soignait les coupures ou les plaies aux mains et aux bras avec ce qu\u2019on pouvait amasser en râclant avec les doigts près des ouïes de la morue.Les plaies guérissaient très vite, assez pour nous surprendre, mais nous n\u2019avons jamais su pourquoi.» Cette spécification de râcler près des ouies avec les doigts semblerait bien confirmer que l\u2019Indien a parlé, mais il n\u2019en a pas dit plus long qu\u2019il n\u2019en fallait.On confirme tout simplement ce qu\u2019on écrivait en 1692, et d\u2019une manière incomplète, mais il n\u2019est nullement question de cancer.Certain romans d\u2019amour n\u2019ont pas un dénouement aussi rapide et aussi imprévisible que celui que ce mystère a eu : Au presbytère de Saint-Jean de la Lande, où nous étions un certain soir pour y passer la nuit, surgit vers les dix heures un ami de toujours : Pierre Maltais, qui a vécu de longues années avec les Micmacs tantôt sur la Miramichi, tantôt à Maria et qui parle couramment leur langue.Il arrivait directement du Nouveau-Québec, plus précisément de Rivière-à-la-Baleine, un peu au nord de Fort-Georges, à la baie d\u2019Hudson où le ministre des Ressources naturelles du Québec l\u2019avait envoyé pour étudier le Cri et l\u2019Esquimau.LA MÉDECINE INDIENNE ET LE TRAITEMENT DU CANCER 959 Après l\u2019exposé du problème, il prit la parole : « Tu as positivement raison, N\u2019oublie pas qu\u2019il n\u2019y a que deux ans que tu me connais sous mon vrai nom.J'ai toujours été pour toi Piel Pedju et je veux bien te faire connaître d\u2019où vient ce nom.«Lors de mon séjour sur la Miramichi, je m\u2019étais tellement intégré a la vie de ces Micmacs qu\u2019ils me déclarèrent un jour : < tu seras a l'avenir l\u2019un des nôtres car, ce soir, nous te recevrons grand Chef.> Ce qui fut dit fut fait et l\u2019on me déclara alors : < À partir de ce jour tu ne seras plus Pierre Maltais mais Piel Pedju (ce qui veut dire morue) et nous te souhaitons tous d\u2019avoir d\u2019aussi bons poux que la morue en a.> «Je leur demandai l\u2019explication de cet étrange souhait : < tu sauras, Piel, que les poux de la morue guérissent le mal que le Blanc ne peut guérir : le cancer.> » L\u2019extrait de 1692 du New England Rarities semblerait donc bien se rapporter au cancer.Avant de tenter d\u2019établir et le pour et le contre de ceci, nous devons prendre connaissance d\u2019un corollaire d\u2019une importance capitale pour tous.Un de nos anthropologues a réussi à obtenir la thérapeutique micmaque pour la guérison des convulsions.Éliminons la première partie qui n\u2019est qu\u2019une simple superstition et écoutons bien la seconde.«La cure sera complète et finale par l\u2019absorbtion du pou de la morue, un parasite qu\u2019on trouve sur les nageoires ou autres parties de la morue.» Ce parasite peut donc être pris par voie buccale et l\u2019organisme le supporte.S\u2019il guérit les convulsions, c\u2019est donc dire que le principe curatif de ce parasite n\u2019est pas détruit par les sucs digestifs, bien que lui-même le soit et que ce principe passe dans le sang.Si ce principe était réellement efficace sur un cancer extérieur, quel effet aurait-il sur les cancers intérieurs si le sang l\u2019y transporte ?RAR RAIN 960 T.-E.GIROUX Ne trouvez-vous pas que l\u2019enjeu est tellement grand pour l\u2019établissement du pour et du contre qu\u2019il nous faut le peser au milligramme ?Pourquoi les médecins anthropologues n\u2019ont-ils pas réussi à obtenir cette thérapeutique avant ce jour ?Tommy Shalish, un montagnais, va vous répondre : Il se pencha un jour et ramassa dans la forêt quelques feuilles de clintonie boréale et nous les présenta en disant : «frottez-vous-en la figure, le cou et les mains et les moustiques ne vous incommoderont plus.» C\u2019était exact, et nous lui avons demandé : « Pourquoi, Shalish, vos ancêtres n\u2019ont-ils pas enseigné cela aux nôtres ?» Un sourire se dessina sur son visage rempli de tristesse, et la réponse sortit cinglante : «C\u2019est que, mes bons amis, vos ancêtres ont été tellement gentils pour les nôtres ! » On a fait de l\u2019Indien, d\u2019un peuple libre, un peuple d'esclaves et sur un territoire qui fut autrefois entièrement le sien, il est devenu apatride, il s\u2019est donc barricadé derrière le rideau du silence.Qu\u2019il ait laissé le Blanc pour plus de trois siècles se débattre aux prises avec les moustiques, ce fut pour lui, une vengeance bien douce ; mais que, témoin des ravages mortels causés chez ce même Blanc aux prises avec le cancer, et croyant posséder la réponse à l\u2019énigme du sphynx, il soit resté fermé comme une huître, c\u2019est une vengeance terrible ! L\u2019hécatombe du cancer au Québec serait-elle la rançon des sévices d\u2019un esprit étroit de colonialisme envers notre Indien, dont nous ne nous sommes jamais départis pendant plus de trois siècles ?Les paroles de Shalish semblent bien confirmer une conspiration d\u2019un mutisme calculé plus de trois fois centenaire.On pourrait d\u2019un côté faire miroiter devant nos yeux les statistiques de décès par le cancer sur la Miramichi.Il ne nous faut cependant pas oublier que le gouvernement fédéral, dans son paternalisme, y a substitué la médecine conventionnelle à la médecine indienne et que ces statistiques ne font que confirmer la déficience de la médecine du Blanc à juguler ce mal.D\u2019autre part, il y a la statistique indienne.Pendant près de trois siècles, de 1692 jusqu'à nos Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 jours, une tradition ininterrompue, a transmis le succès de cette thérapeutique.Mais le facteur le plus décisif sur la réelle valeur de ce médicament est bien le mutisme calculé de l\u2019Indien de la Miramichi.On a bien fait connaître au Blanc ce médicament contre les convulsions, pourquoi avoir caché cette autre thérapeutique à nos anthropologues ?Pourquoi le Micmac de la Miramichi ne l\u2019a-t-il jamais enseigné aux Micmacs de Maria ou a ceux de Ristigouche ?Pourquoi ne l\u2019a-t-on jamais dit à Pierre Maltais avant qu\u2019on ne l\u2019ait reçu Chef, bien que lui-même prétende qu'il était déjà intégré au groupe ?Ce n\u2019est pas à Pierre qu\u2019on enseigne cette thérapeutique mais on lui a déclaré : « ce soir tu seras l\u2019un des nôtres », mais c\u2019est à Piel Pedju qu\u2019on l\u2019a fait connaître car il vient réellement d\u2019être intégré au groupe : «Tu sauras, Piel, que le pou de la morue guérit ce que le Blanc ne peut guérir » et le Micmac de la Miramichi, en faisant cette confidence, est bel et bien convaincu que cette thérapeutique reste et restera toujours dans le giron du groupe et n\u2019en sortira pas, car, pour eux Maltais n\u2019existe plus, il est intégré à ces Micmacs.«A partir de ce jour, tu n\u2019es plus Pierre Maltais, mais Piel Pedju.» L\u2019imposition de la médecine conventionnelle par le gouvernement fédéral signifiait dans les Réserves la fin de la médecine indienne et pour leur véritable médecin, sa disparition.Ce dernier devait choisir ; ou léguer au groupe la connaissance des médicaments les plus nocifs et les plus précieux qu\u2019il n\u2019avait toujours gardé que pour lui-même, ou ne pas les divulguer et emporter avec lui ses secrets dans sa tombe.Le groupe indien de la Miramichi a bel et bien hérité de ce cinq pour cent des médicaments que le véritable médecin aborigène ne diffusait pas et on accorde à cette thérapeutique la même protection qu\u2019autrefois puisque les groupes frères de Maria et de Restigouche ne la connaissent même pas.Nous venons donc d\u2019atteindre ensemble l\u2019un des replis les plus secrets et des plus précieux de la médecine de notre aborigène. Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 Au tribunal de la médecine classique, quel sera le jugement sur les possibilités de guérison du cancer par ce «quelque chose de mystérieux qu\u2019il y a sur la morue», au dire même du docteur Vianney Legendre ?Tout d\u2019abord, cela répugne-t-il à la raison ?Il est bien vrai qu\u2019en médecine conventionnelle, on combat parfois un virus vivant par un virus mort, mais on constate aussi qu\u2019un virus vivant comme celui de la syphilis est détruit par un autre être vivant : l\u2019hématozoaire du paludisme.La grande loi de l'équilibre des espèces vivantes n\u2019est-elle pas la destruction partielle des unes par les autres?L\u2019exemple classique qu\u2019on en donne est que si la majorité des œufs de poissons ou des alevins atteignait l\u2019état adulte et n\u2019était pas détruits, il y aurait tant d\u2019espèces de poissons et en tel nombre que les océans deviendraient compacts, solides.Même en sylviculture, n\u2019est-ce pas un parasite qu\u2019on emploie pour combattre avec succès la mouche à scie de l\u2019épinette ?Cette loi d\u2019équilibre des espèces vivantes par la destruction partielle des unes par les autres, que l\u2019on rencontre du mastodonte à l\u2019infiniment petit, démontre l\u2019illogisme et l\u2019absurde, que de nier à un être lilliputien, comme le parasite de la morue, un rôle stabilisateur à remplir au processus de cet équilibre.Cela ne répugne donc pas à la raison.Mais pour finir, ce parasite guérira-t-il réellement le cancer ?Loin d\u2019être infirmées, les données de la médecine indienne, sont avec le temps, toutes confirmées par la médecine classique : Notre esprit de colonialisme, dont nous nous départissons bien difficilement, avait porté depuis longtemps un jugement sur la cueillette des médicaments par nos Indiens \u2014 du côté du soleil levant ou aux premières heures du jour : c\u2019était une lubie, un caprice, mais ce botaniste français Mes- segué, par ses succès retentissants, a bel et bien confirmé l\u2019exactitude de ces données.Il y a deux ans à peine, nous avons analysé ensemble, ici même, le cas de cet Indien qu\u2019on (6) LA MÉDECINE INDIENNE ET LE TRAITEMENT DU CANCER 961 présentait à la fin du XVII° siècle, à nos médecins de Montréal, avec les intestins brisés et perforés dans une bagarre.Nos médecins déclarèrent qu\u2019il n\u2019y avait rien à faire ; les Indiens entreprirent ce malade et le sauvèrent.Nous étions tous tombés d\u2019accord sur l\u2019impossibilité d\u2019éviter une péritonite à ce malade, sans antibiotique, et il était d\u2019autant plus probant que nos Indiens en possédaient, qu\u2019ils avaient déjà, bien avant le Blanc, leur propre aiguille hypodermique faite d\u2019un os de perdrix.Il y a deux ans, nous n\u2019en avions pas la certitude, mais uniquement une forte présomption.Or, ne venons nous pas d'apprendre que le professeur Vincent, de l\u2019université de Toulouse, a découvert dans la bardane, un antibiotique puissant et plusieurs autres dans l\u2019ellébore, l\u2019anémone et le chardon ?La médecine conventionnelle confirme donc, tôt ou tard, la médecine de notre aborigène.Et que faut-il penser de nos Hurons jugulant la grippe espagnole avec la berce laineuse, obtenant un pourcentage de guérison de cent pour cent \u2014 lorsque nous, nous mourrions comme des mouches!\u2014 et de cette découverte des médecins anglais Dickenson et Chartrill \u2014 dont nous avons parlé il y a quelques instants: «qu\u2019un certain nombre de plantes détruisent les virus, ceux de la grippe en particulier contre lequel tous nos médicaments de synthèse sont impuissants » ?La médecine moderne, confirme toujours, avec le temps, les thérapeutiques de la médecine indienne ! On dira peut-être: «Ce n\u2019est pas le cancer!» Très bien, parlons-en maintenant.Le premier principe que nous avons étudié ce soir, est celui des vésicants, connu autrefois à 700 milles de distance, par nos Indiens au Québec.Or les cancérologues japonais ont redécouvert ce même principe et ont réussi à juguler des cancers de surface, mais ils ont dû abandonner la partie, car le traitement était trop brutal.Puisque la médecine classique, même au domaine du cancer, confirme avec le temps, les données de la médecine indienne contre le cancer, par des traitements vésicants, face à cette 962 T.-E.GIROUX nouvelle thérapeutique micmaque, d\u2019emploiexterne et interne, ne croyez-vous pas que nous venons d'atteindre les limites ultimes d\u2019une si forte présomption, que nous en sommes à la périphérie de la certitude, quitte maintenant à nos cancérologues, malgré toutes les implications qu\u2019ils y rencontreront, d\u2019explorer ce nouvel horizon que leur présente le premier occupant du pays ?La présomption est trop forte et l\u2019enjeu est trop grand, conscience professionnelle oblige.Admettons tous ensemble qu\u2019il n\u2019était pas facile de percer ce judas à travers le principe millénaire de la non diffusion, protégé en plus de nos jours, par la barricade du silence chez nos Indiens.Laval Médical Vol.38 \u2014 Déc.1967 En résumé, la médecine non conventionnelle de nos Micmacs sur la Miramichi spécifie qu\u2019on guérit le cancer avec un parasite qu\u2019on trouve à la base des nageoires de la morue.Une autre thérapeutique micmaque établit : que ce parasite peut être pris par voie buccale, que l\u2019organisme le supporte et que le principe curatif n\u2019est pas détruit par les sucs gastriques et va dans le sang.Tel est le troisième principe que nous avons tenté de développer devant vous ce soir et ce, après d\u2019innombrables difficultés et comme l\u2019écrivait si bien Bernard Berbery «après de longs tâtonnements, comme ces marins qui, dans les brouillards du matin, cherchent leur route incertaine à travers un mouvant et perpétuel mirage ». Laval Médical Vol.38 Déc.1967 21 ICHY À CELESTINS: LJ EE ® Lh oe TR \u2018PROPRIÉTÉ DE L'ÉTAT FRANCAIS.FOIE, VOIES BILIAIRES VOIES DIGESTIVES EQUILIBRE DE LA AJ NUTRITION A ot 9° > o*! e® Q® © RY 9\u201d of se \\4 > «9 9° Méfiez-vous des substitutions _ «a \u201cprescrivez SLA se > $ Og RECOMMANDEE PAR LE .CORPS MEDICAL DANS LE MONDE ENTIER Importateurs: HERDT & CHARTON, Inc., 2245, rue Viau, Montréal (7) 29 Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 NORMO GASIRY AEROPHAGES DYSPEPTIQUES GASTRIQUES FONCTIONNELS UN COMPRIMÉ CONTENT Bromure 0.25 gm.Citrate 075 gm.Benzoate 012 gm.Sulfate 0.30 gm.Phosphate =~ 0.20gm.Carbongle acide 0.17 gm.UN COMPRIMÉ MATIN, MIDI ET SOIR AVANT LES REPAS laboratorresl PS.A.AGEN (France) 7 ANTI ASTHENIQUE / NEUROTONIQUE / fi.ɰ RECONSTITUANT JUHO-TUBES DE 2 BIOLOGIQUE AMPOULES BUVABLES ASSURANT LA Vitamines - Hinéroux- Acrdes orminés- CONSERVATION Fortes doses vitamine Cet Phosphore \u2018 iL Pharmaceutique Française.ltée.Montréal. MÉDECINE ET CHIRURGIE PRATIQUES MOYEN DE PRÉVENIR LES RÉACTIONS SYSTÉMIQUES GRAVES DUES À L'ANESTHÉSIE DE SURFACE.\u2014 Rapport d\u2019un cas * Bernard PARADIS, professeur agrégé, chef du Service d'anesthésie et de réanimation À l'hôpital Sainte-Foy, le Département de radiologie est dans le voisinage des salles d\u2019opération.Il y a une salle de cystoscopie complètement aménagée pour l\u2019anesthésie et l\u2019endoscopie ainsi que pour la chirurgie endoscopique au Département deradiologie.Une table contient tout le dispositif nécessaire pour l\u2019anesthésie-réanimation.Le hasard de cette disposition a permis que I'anesthésiste entende un appel à l\u2019aide, venant d\u2019une salle de radioscopie-radiologie, appel requérant de l\u2019oxygène.Le hasard a voulu également que nous donnions, devant le président et le vice-président d\u2019un laboratoire spécialisé dans l\u2019étude des anesthésiques locaux, une démonstration sur la clinique de la douleur et sur l\u2019action de certains anesthésiques locaux que nous étudions à leur intention.En moins de 30 secondes, avec nos visiteurs, notre personnel entrainé des salles d\u2019opération, la table, l\u2019appareil d\u2019anesthésie, nous sommes en face d\u2019un état convulsif exceptionnel, chez un jeune militaire de 18 ans.Le cœur semble arrêté, le pouls et l\u2019auscultation impossibles, le malade est cyanosé.Que s\u2019est-il passé?Une réaction convulsive généralisée, consécutive à l\u2019application de tétra- caine pour I'anesthésie locale du larynx et de la trachée pour une bronchographie (nos visiteurs n\u2019étaient pas les fabricants de ce produit).* Travail reçu pour publication le 29 mars 1967.(8) Hôpital Sainte-Foy, Québec, premier assistant, Service d'anesthésie et de réanimation, Hôpital Saint-François-d'Assise, Québec.Il nous faut faire vite, donner de l'oxygène au malade, chercher un vaisseau sanguin, injecter un barbiturique, un curarisant et pratiquer le massage cardiaque.En moins de 80 secondes, la situation est sous contrôle : le patient est réanimé et recoloré.Ilfaut cependant répéter le curarisant à quelques reprises, tant la réaction est forte.Après une heure de réanimation, le patient est complètement conscient et transporté à la salle de réveil.Réalisant la gravité de ces accidents, les dirigeants présents de la compagnie pharmaceutique spécialisée dans les anesthésiques locaux, ont fabriqué depuis une bonbonne contenant un agent anesthésique actif et non toxique pour l\u2019anesthésie de surface dont la composition est inscrite au tableau I.TABLEAU I Composition d\u2019une bonbonne à anesthésie locale par propulsions mesurées * PRODUIT POURCENTAGE Lidocaine.10,0 Alcoolabsolu.18,0 Propyléne glycol.11,4 Véhicule.60,6 * Contenu total 22 g. 964 Bernard PARADIS Ce contenant dont la tige mesure 20 cm à une double originalité : 1° La propulsion contrôlée de la substance anesthésique permet l\u2019émission de 10 mg de substance active à chaque pression ; il est impossible d\u2019en propulser plus à chaque fois ; 2° La tige métallique recouverte de teflon a l'avantage de subir la stérilisation.De plus, sa lumière, contrairement à celle des autres vaporisateurs, ne s\u2019obstrue jamais.Le jet de propulsion est d'environ 18 pouces.La dose permise va jusqu\u2019à 20 pressions, soit Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 une dose de 200 mg.On évite ainsi les surdoses dont l\u2019absorption massive pourrait être catastrophique.Le hasard nous a permis d\u2019éviter une mort certaine chez ce jeune militaire.Le jet de propulsion est satisfaisant ; une tige plus longue est utilisée en bronchoscopie.En conclusion, nous croyons que l\u2019usage de ce dispositif est une amélioration considérable sur les anciennes méthodes de faire une anesthésie de surface et contribue à prévenir certaines réactions systémiques graves, comme celles dont nous avons été témoin.| a Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 23 SUPPOSITOIRES BRONCHO-GRIPPOL Adultes \u2014 enfants \u2014 bébés INDICATIONS : Médication de choix pour le traitement des états fébriles, de la grippe, des refroidissements saisonniers, des laryngites, des trachéites, des bronchites, du status postopératoire, des pneumonies et des broncho-pneumonies, en tant qu\u2019adjuvant des traitements par les antibiotiques et les bactériostatiques.FORMULE : Adultes enfants bébés Acétylsalicylate de Ca.Ce 0.40 gm 0.200 gm 0.050 gm Dihydroxypropylthéophylline .0.15 gm 0.100 gm 0.015 gm Sulfate de Quinine.0.05 gm 0.030 gm \u2014 Racine d'aconit pulv.ee 0.02 gm 0.005 gm 0.001 gm Gaiacol .ee 0.05 gm 0.030 gm 0.002 gm Eucalyptol .ee La ea aa 0.05 gm 0.030 gm 0.020 gm Camphosulfonate de Na.Cee 0.05 gm 0.020 gm 0.010 gm Excipient spécial g.s.INDEX THERAPEUTIQUE : De par la synergie entre ses composants, le Bron- cho-Grippol est doué des propriétés les plus efficaces comme antipyrétique, comme antiseptique des voies respiratoires, comme eupnéisant et comme cardio- protecteur.Le NOUVEAU SIROP pour la toux BRONCHO-GRIPPOL INDICATIONS : Sirop béchique agréable au goût pour soulager les symptômes accompagnantles affections de l'appareil respiratoire supérieur tels que la bronchite, la laryngite, la pharyngite, le coryza, l\u2019asthme, la rhinite allergique, l\u2019influenza, la sinusite et le rhume des foins.Avantages : décongestionne la muqueuse nasale sans produire d'excitation cérébrale; soulage les symptômes allergiques sans entrainer de somnolence; diminue le réflexe tussigène sans entraîner les effets secondaires de la codéine : constipation, accoutumance, etc.; favorise l\u2019expectoration soutenue en fluidifiant le mucus.FORMULE : Chaque cuillerée à thé (5cc) contient : Phényléphrine HC! .5mg Diphénylpyraline HCI.1mg Dextrométhorphan HBr.Lo 5mg Citrate de Sodium.- ._ 150 mg Gaiacolate de Glyceryl \u2026.LL LL 25 mg Seuls distributeurs au Canada Herdt :Charton Inc.2240, rue VIAU \u2014 MONTRÉAL, P.Q.Échantillon et documentation envoyés sur demande.[£2] Laval Médical Vol.38 \u2014 Déc.1967 NIGLYCON Vasodilatateur sûr pour usage prophylactique Absorption intestinale excellente TRAITEMENT PROPHYLACTIQUE de l\u2019infarctus du myocarde - séquelles d\u2019angine après infarctus.POSOLOGIE: 1 comprimé à avaler sans croquer aux 8 à 10 heures.CONTRE-INDICATIONS : Anémie grave \u2014 Glaucome ou idiosyncrasie aux dérivés nitrés.*\u2014 2.4 mg de Nitroglycérine U.S.P.à délitement contrôlé, DRAGÉE STABLE \u2014 AUCUN CHANGEMENT DE COULEUR ÉCHANTILLONS SUR DEMANDE.LYSTER CHEMICALS LIMITÉE 1760, côte Vertu, Montréal-9, Québec.PT \u2014\u2014\u2014 A. choisi le temps qui lui convenait le mieux pour ne pas être men- struée.) Elle peut se fier à Lyndiol-22.L\u2019unique contraceptif oral qui lui permet de commencer et de terminer son traitement exactement le même jour de la semaine\u2014Une journée seulement à se souvenir! Voici comment Lyndiol-22 lui permet de faire ça: Pendant le cycle initial, elle prend un comprimé chaque soir après avoir pris le premier pas plus tard qu\u2019au coucher de la cinquième journée après le début de ses menstruations.À Ayant choisi son jour pour débuter le traitement, elle prendra un comprimé chaque soir pendant vingt-deux jours; de cette manière, elle prendra le dernier comprimé exactement le même jour de la semaine où elle aura pris le premier.À Donc, la patiente termine son traitement la même journée de la semaine que celle qu'elle avait choisie pour commencer.Elle ne prendra pas de comprimé pendant les six jours suivants, durant lesquels les menstruations devraient arriver (généralement de trois a cing jours).La patiente a donc pré-déterminé le temps de ses menstruations et établi un cycle régulier de vingt-huit jours.A Le prochain cycle de traitement commencera la septième journée, en prenant le premier comprimé la même journée de la semaine que la patiente avait choisie pour commencer et terminer son traitement: UNE JOURNEE SEULEMENT A SE SOUVENIR.A Pour plus de renseignements \u2019 ou pour obtenir un échantillon gratuit, écrivez à: ORGANON INC., MONTREAL, P.Q., 286 St.Paul Ouest.n Le Lyndio! est un nouveau contraceptif oral associant un agent progestatif unique, le lyne- \u2014 strénol (2.5 mg.) à un oestrogène, le mestranol (0.075 mg.).I! a reçu, en 1963, l'approbation du \u201cBritish Family Planning Association.\u201d Effets secondaires: ceux qui accompagnent les d ans le Plan-Pak associations de ce genre, tels: saignements inter-menstruels, gains pondérals et nausées peuvent se produire avec le Lyndiol.Ces effets secondaires sont rares et diminuent aprés le premier cycle.Contre-indications: tumeurs malignes des seins ou des organes génitaux; saignement vaginal non diagnostiqué; des antécédents de thrombo- phlébite; d'embolie pulmonaire; ou des lésions occulaires associées à des maladies vasculaires; troubles hépatiques graves, femmes jeunes chez qui les fusions épiphysaires sont incomplètes; mères qui allaitent.Précautions: l'emploi intelligent des produits qui inhibent l'ovulation exige que certaines précautions soient observées, particulièrement chez les patients souffrant de troubles endocriniens ou métaboliques.La rétention hydrique peut nuire aux malades À atteints de maladie cardiaque ou rénale, d\u2019épilepsie, de migraine ou d'asthme, Les fibromes peuvent augmenter de volume au cours de l'administration d\u2019une ] association progestine-oestrogéne et tout gain pondéral subit, tout saignement inexpliqué ou une attaque soudaine de désordres occulaires, peut justifier un arrêt de l'administration du Lyndiol.Si une grossesse accidentelle survient, le traitement doit être arrêté immédiatement, MONTREAL, P.Q.R Laval Médical 28 Vol.38 - Déc.1967 À 8 N un oo 4 >, = Re Ren + gs hit of w 7 : 3 rE & pa ; a % We { = oa i = ; ng i À i se Hos kaa 0 up +\" i 2 2 ES ae PR 1% 5 (hia iN 2 22 = î in \u201c% 2 SES > T oo ry.ox Foe ok .a Fa Parions qu'il écrit Da n | 0 n e\u2019 eg comprimés de phénylindanedione BP 1 l\u2018anticoagulant oral le plus prescrit Documentation complète sur demande PRODUITS PHARMACEUTIQUES DF QUALITE === HONTRÉAL &Frosst ot Cle e TONOEE AL CANADA EX #9 i i\" 8 Précis d'ergothérapie, par J.DUMOULIN, avec la collaboration de K.CLAUSES et de G.de BisscuoP.Un volume 16X24 de 276 pages, avec b0 figures : 48 f.Librairie Maloine, S.A., éditeur, 27, rue de l\u2019Ecole-de-Médecine, Paris (VIP).Ce livre s\u2019adresse à tous ceux qui s\u2019intéressent à la réadaptation des handicapés physiques : médecins, kinésithérapeutes, masseurs, et autres professions paramédicales, psychologues et assistants sociaux.Depuis la dernière guerre, cette spécialité a acquis droit de cité grâce à l\u2019apport dans nos pays européens d\u2019une vaste contribution anglo-saxonne.Cette discipline est pourtant ancienne puisqu\u2019elle a déjà été appliquée au xVIIIE siècle par le docteur Ph.Pinel à la Salpêtrière.Mais il faut attendre le début du xx® siècle pour voir s'imposer cette méthode de rééducation qui s\u2019est développée surtout au bénéfice des blessés des deux guerres mondiales.Actuellement, il existe des centres d\u2019ergothérapie soit isolés, soit annexés à un Service hospitalier, Cette thérapeutique par le travail est curative et doit être prescrite.C\u2019est pourquoi des cours où l\u2019on enseigne cette spécialité sont rattachés à des Instituts de kinésithérapie ou à des Facultés universitaires, délivrant des diplômes de spécialistes en réadaptation.L\u2019auteur a eu pour but en publiant ce manuel d'exposer les principes de base de cette thérapeutique et dans une seconde partie de décrire les applications pratiques de cette technique de réadaptation.DIVISION DE L'OUVRAGE PREMIÈRE PARTIE.\u2014 Ergothérapie systématique: Historique.\u2014 Définition.\u2014 Les principes de l\u2019ergothérapie.\u2014La prescription.\u2014 À propos de la fatigue.\u2014 Les effets de l\u2019ergothérapie.\u2014 L'ergothérapie curative ou fonctionnelle.\u2014 L\u2019ergothérapie de diversion.\u2014 L\u2019ergothérapie industrielle et pré- professionnelle.\u2014 Activités.DEUXIÈME PARTIE.\u2014 Modalités d\u2019ergothérapie clinique : L\u2019ergothérapie en orthopédie.\u2014 Ergothérapie pour les patients atteints de rhumatisme articulaire.\u2014 Ergothérapie pour les paralysés cérébraux.\u2014 L\u2019ergothérapie en gériatrie.\u2014 L\u2019ergothérapie en pédiatrie.\u2014 Le jeu chez l'enfant normal et chez l\u2019enfant handicapé.\u2014 Ergothérapie pour les patients (14) REVUE DES LIVRES atteints de poliomyélite.\u2014 L\u2019ergothérapie et les travaux domestiques.\u2014 L'ergothérapie en pneumologie.\u2014 L\u2019ergothérapie en psychiatrie.Atlas de coupes anatomiques \u2014 Fascicule I : Membre supérieur, par J.CASTAING, professeur agrégé d\u2019orthopédie et J.-H, SOUTHOUL, professeur agrégé d\u2019anatomie.Sous la direction de A.GOUAZE, professeur d\u2019anatomie à la Faculté de Tours.Avec la collaboration de P.VaA- LENTIN, J.BERTRAND et Ph.BURDIN.Préface du doyen G.LAZORTHES.Un fascicule 21x27 de 142 pages, avec 62 coupes : 36 f.Librairie Maloine, S.A., éditeur, 27, rue de l\u2019Ecole-de- Médecine, Paris (VIE).Le premier tome de U'Atlas de coupes anatomiques est une étude analytique de l\u2019anatomie du membre supérieur.Le but de cet Atlas est de fournir à l\u2019étudiant et au chirurgien un recueil complet de coupes anatomiques lisibles et précises.Il contient des coupes vraies, des coupes schématiques et des schémas explicatifs.La plupart des coupes représentent le segment supérieur du côté droit.Elles ont été systématiquement retournées à tous les niveaux pour représenter le segment supérieur du côté gauche.Un schéma préliminaire d\u2019utilisation permet d\u2019étudier ainsi et très facilement les segments inférieurs correspondants.Les coupes schématiques sont destinées à faciliter le travail de l\u2019étudiant dans la préparation de ses examens et des concours.Les schémas explicatifs, intercalés entre les coupes, aident à leur compréhension, en particulier en ce qui concerne les pédicules vasculo-nerveux.La table des matières est illustrée par deux planches radiographiques placées en tête de l\u2019Atlas et sur lesquelles les niveaux des coupes horizontales, sagittales ou frontales sont indiquées par un numéro qui sert de pagination.La terminologie française est doublée par la terminologie latine internationale.Les légendes numérotées placées en regard des planches permettent au lecteur un entraînement aisé dans la préparation aux épreuves des examens comportant des coupes muettes à légender. 970 REVUE DES LIVRES Les coupes de la main et des doigts sont presque entièrement nouvelles, suivant les dernières conceptions anatomiques et fonctionnelles.Atlas d\u2019endoscopie bronchologique \u2014 Aspecis normaux et pathologiques, par Jean IOANNOU, attaché à la Clinique de pneumo-phtisiologie de la Faculté de Paris, médecin adjoint au Sanatorium de Chevilly.Préface du professeur Etienne BERNARD.Travail de la Clinique de pneumo-phtisiologie de Paris (professeur Etien- ne Bernard).Un volume 22 x 27,5 de 64 pages, avec 81 figures et 6 planches hors texte en couleurs: 60 f.Masson el Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIE).Cet ouvrage s\u2019appuie sur une documentation photo-endoscopique personnelle, obtenue chez des malades bronchoscopés à la Clinique de pneumo- phtisiologie de Paris.Après quelques conseils pratiques et quelques remarques sur la photographie endoscopique des voies aériennes, l\u2019auteur fait un rappel de la segmentation bronchopulmonaire, et décrit avec clarté la sémiologie endoscopique orificielle de cette segmentation.La description schématique se voit complétée par une série de vues photographiques des étages successifs laryngo-trachéo-bron- chiques, et des variations de la segmentation orifi- cielle des bronches normales.L'ensemble des 36 premières photographies constitue un aperçu complet de l\u2019arbre trachéo-bronchique normal, tel qu\u2019il se présente à l\u2019œil du bronchoscopiste.Dans le dernier et le plus important des chapitres, sont groupés les aspects endoscopiques des affections thoraciques les plus courantes.On y trouve d\u2019abord la description des altérations rencontrées au cours de la bronchite chronique, des suppurations et de l\u2019asthme.Viennent ensuite la pathologie des adénopathies fistulisées dans les bronches et celle de l\u2019atteinte tuberculeuse des gros troncs sous toutes ses formes.Une étude plus vaste, fondée sur une étude statistique personnelle de plus d\u2019un milier de cas, est consacrée aux lésions néoplasiques des bronches, dont les multiples aspects endoscopiques sont analysés, non seulement au point de vue fréquence et topographie, mais aussi en fonction des manifestations radiologiques et de la nature histologique du cancer.Une série de 33 photographies en couleurs illustre les aspects polymorphes sous lesquels apparaissent endoscopiquement les altérations liées au processus néoplasique.Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 L'auteur réunit également une riche documentation photographique sur les aspects endoscopiques après intervention d\u2019exérèse et après trachéotomie, dont les séquelles persistantes après déca- nulation font l\u2019objet d\u2019une étude détaillée.L\u2019ouvrage se termine par la description des aspects de diverses autres affections moins courantes, telles la maladie ossifiante de la trachée, la dyskinésie trachéobronchique, le kyste hydatique et la sar- coïdose bronchique.Cet atlas s\u2019adresse donc, avant tout, au clinicien, à qui il permet de franchir le seuil d\u2019un domaine où, il y a quelques années encore, seul le bronchoscopiste pouvait s\u2019orienter pour en donner, par la suite, une description subjective.Aujour- d\u2019hui, comme le montrent les documents de ce livre, les multiples altérations des bronches au cours des diverses affections peuvent être objectivées dans tout leur polymorphisme et avec toutes les nuances de leur polychromie, telles qu\u2019elles sont perçues par l\u2019œil de l\u2019endoscopiste.Faire connaître l\u2019aspect normal des divers étages bronchiques, en montrer les multiples aspects pathologiques, donner la possibilité de suivre l\u2019évolution ou les modifications des lésions constatées, tel est le but principal de l\u2019auteur.Il pense offrir ainsi au clinicien un précieux moyen d\u2019information, en mettant ce dernier en liaison directe avec l\u2019affection de son malade.Traitements de l'allergie respiratoire, par JEAN-HESSE.Un volume 12,5x19,5 de 176 pages : 16 f.Librairie LeFrançois, 91, boulevard Saint-Germain, Paris (VIE).L'essentiel de ce livre est l\u2019exposé de traitements nouveaux.Pour préciser leurs indications, il est nécessaire de connaître les raisons du déclenchement de chaque forme d'allergie respiratoire, l\u2019enchaînement des crises paroxystiques, les causes des récidives.Ceci amène à mettre en relief quelques particularités cliniques qui ont une portée générale : par exemple l\u2019extrême fréquence de l'atteinte sinusienne chez les asthmatiques, qui remet en honneur, sous un jour nouveau, la notion d\u2019épine irritative.Un traitement de l\u2019asthme et de la rhinite spasmodique par injections intratrachéales ou intra- sinusiennes est minutieusement décrit, ainsi que son intérêt biologique.Les éléments constituants des asthmes à dyspnée continue, les emphysèmes qui compliquent J me EE + GIA REG TO ATC RA Of HE ET Cy fr EO A OE EP ME FE EE Rf CA FH RA ERA A MA EM RR DRO RSORAKDRRAR it Art A RAS COUT MO a DE CEPR RCI MRC UNE RENE RER ON D Et L Vol.38 - Déc.1967 Médical 29 4, vera re Sintr ak \\ N DN actioi = GEL = formeéme S 8 » Mu ¥ mile AL G'eic \\ % segs e t 2% A 1 H biog aphie complete du Sintrom BL aa * 366 travaux jusqu'à ce jouryr : by : {Renseignements completstprocurablé# , ;:; sur demande, ou bar l'entremise de votré | ai i # représentant médical Geigy; également tri Anternatio 44 publiés dans le Vademeeu teh ipitosgatiauds 7 Wi 7 THT 7 # RY MIN tsa R ERA RE PEER IRANIAN 30 \"Cheracol le béchique qui agit vite Le Cheracol apaise la toux rapidement, grâce à la codéine et sans entraver l\u2019expectoration.L'action associée des trois expectorants rend la toux plus facile et plus efficace.Le Cheracol contient, en outre, assez de chloroforme pour réaliser un effet lénitif et rafraîchissant sur la gorge irritée.La délicate saveur de cerise plait à tous, quelque soit l\u2019âge.Un once liquide renferme: Phosphate de codéine.22202244 a 0 ea ane na aa ave 1gr.(avertissement: peut causer de l'accoutumance) Chloroforme.1100000010 a eee een a san aa nan ea eee 2 grs.Gaijacol-sulfonate de potassium.c.covninuenn.8 grs.Chlorure d\u2019ammonium., .iri sa aan aa a arr ee 6 8 grs.Tartrate double d\u2019antimoine et de potassium.1/12 gr.AICOOL.i eee 3% aromatisé à l'écorce de pin blanc et de merisier Posologie: Adultes\u20141 à 2 cuillerées à thé.Enfants\u2014de 1 à 6 ans: 14 cuillerée à thé; de 6 à 12 ans: 4 à 1 cuillerée à thé.Ces doses peuvent, au besoin, être renouvellées dans un délai de quatre heures, mais pas plus que 4 fois par 24 heures.Présentation: En flacons de 4, 16, 80 et 160 onces liq.Avertissements: Le Cheracol est généralement bien toléré.De fortes doses peuvent déclencher le vomissement.Une documentation détaillée est envoyée sur demande.MARQUE DÉPOSÉE: CHERACOL CF 4159.1 THE UPJOHN COMPANY OF CANADA/DON MILLS, ONTARIO FN - NER Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 COMMUNIQUÉ DE PRESSE L'Association des Bureaux médicaux des Hôpitaux de la province de Québec, lors de sa réunion du 28 octobre 1967, a élu les officiers du Conseil exécutif.Ce sont: à la présidence, le docteur Robert Lavigne, de Ville-Saint-Laurent ; 1°\" vice-président, le docteur Henri Robinson, de Pointe-Gatineau ; 2° vice-président, le docteur Louis Roy,\"de Lévis ; secrétaire, le docteur Jean-Guy.'Parent, de Ville-LaSalle.Le docteur Maurice Campbell siège comme ex- président.Les autres directeurs de l\u2019association sont les docteurs Gustave Auger, de Québec ; Gérard Boudreault, de Chicoutimi; Gilles Brunet, de Sorel; Roger Gagnon, de Montréal ; Robert Lachance, de Montréal ; Lionel Montminy, de Québec; André Poisson, de Grand'Mère, et Viateur Roy, de Saint-Ulric.Le siège social de l'A.B.M.H.P.Q., Inc, est situé au 50, avenue de l'Eglise, Verdun, Montréal 19, Qué. Laval Médical Vol, 38 - Déc, 1967 l\u2019asthme, les asthmes occultes qui se cachent derrière la plupart des bronchites chroniques, sont analysés sous l\u2019angle de l\u2019efficacité thérapeutique ; ainsi l'emphysème pulmonaire, les bronchorrhées, peuvent être traités par certains respirateurs artificiels d\u2019un emploi facile, si l\u2019on connaît les limites de cette thérapeutique, si on sait l\u2019associer souvent aux injections bronchiques, plus rarement à la désensibilisation.Enfin la carbonicothérapie agit sur l\u2019œdème et l\u2019inflammation des muqueuses ; elle prévient les rhinites non allergiques.C\u2019est donc un traitement d\u2019appoint très souvent efficace.Ce livre n\u2019est pas seulement un exposé de méthodes nouvelles.Il renferme une étude critique des sympathicomimétiques ; il permet de réduire au maximum les indications des corticoïdes ; surtout il laisse une place très importante à la désensibilisation spécifique, mais précise et limite ses indications.En montant le mode d\u2019action, les avantages, les risques, les indications de ces divers procédés, il permettra d\u2019instituer un traitement de fond adapté à chaque forme, à chaque cas, d\u2019allergie respiratoire.Heures internationales dans la lutte contre la tuberculose, par Etienne BERNARD, professeur à la Faculté de médecine de Paris.Deuxième série.Un volume 16,5x24 de 78 pages : 25 f.Masson et Cie, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VI¢).La tuberculose est un probléme mondial.Les aspects de la lutte contre ce fléau ont une grande diversité selon les pays.Dans quelques-uns la maladie a tellement reculé que l\u2019on s\u2019interroge sur les modalités précises du dernier effort.Dans beaucoup d\u2019autres elle demeure l\u2019ennemie numéro un et la lutte y rencontre d\u2019immenses difficultés.A côté de ces deux groupes de pays, 1l en est un troisième, intermédiaire, où les approches du problème sont plus nuancées.Les programmes de lutte contre la tuberculose subissent le reflet de ces situations différentes.Ils sont largement influencés par les conditions socio- économiques et par les attitudes psychologiques propres aux diverses populations.Le professeur Etienne Bernard, secrétaire général de l\u2019Union internationale contre la tuberculose depuis 1948, est familiarisé avec des thèmes où s'associent les acquisitions de la médecine, les enquêtes épidémiologiques et les facteurs humains.De ces problèmes il a pris conscience d\u2019une façon (16) REVUE DES LIVRES 971 directe sur le terrain et il en a rapporté les témoignages.Déjà il y a dix ans il faisait paraître : Heures internationales dans la luite contre la tuberculose.Et voici une seconde série.L\u2019auteur nous mène en Asie et nous parle depuis New-Delhi et les rives du Bosphore ; il se rend en Amérique et nous donne des messages de Toronto et de Mexico ; il revient en Europe et sa voix s\u2019élève de Rome et de Munich ; 1l part pour l\u2019Afrique Noire, et c\u2019est l'heure d\u2019Abidjan.Le professeur Etienne Bernard aborde les problème spécifiques de la lutte dans ces continents différents : dépistage, traitement, prévention, éducation sanitaire.Mais pour mieux saisir leur personnalité, il les situe dans leur cadre géographique, historique et surtout culturel.Derrière le malade il y a l'homme, et pour permettre la victoire des techniques, il faut celle de l\u2019esprit.Une action de longue haleine, et le verbe à son service.Médecine et Biochimie \u2014 Problèmes d\u2019actualités, par Alfred GAJDOS, chef de laboratoire à la Faculté de médecine (Paris), directeur- adjoint à l\u2019Ecole pratique des Hautes Etudes.Un volume 16,5 x 24, de 360 pages avec 46 figures et de nombreux tableaux: 54 f.Masson ei Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIE).Ce livre réunit neuf grands chapitres de la biochimie moderne, caractérisés tous par un progrès considérable réalisé au cours de ces dernières années, par leur importance biologique et clinique, par leurs nombreuses ouvertures sur l\u2019avenir.Les sujets suivants sont traités : \u2014 Le rôle des acides nucléiques dans le mécanisme de la biosynthèse des protéines ; \u2014 La composition chimique des hémoglobines normales et anormales ; \u2014 La biochimie du métabolisme du fer ; \u2014 Données récentes sur la biosynthése physiologique el pathologique des borbhyrines ; \u2014 Mécanisme de la régulation quantitative ; \u2014 Données récentes sur la biosynihèse normale et pathologique des pigments biliaires ; \u2014 Phosphorylation oxydative el structure mito- chondriale.Leur intérêt en biologie clinique ; \u2014 Les lysosomes ; \u2014 Métabolisme du glycogéne et aspect biochi- mique des glycogénoses ; \u2014 Dictionnaire enzymologique. 972 Ces sujets d\u2019actualité sont exposés d\u2019une façon condensée, claire et précise.Le développement biochimique est complet, Il tient compte des dernières acquisitions.Les liens qui unissent fonction et morphologie sont constamment soulignés.Mais les détails les plus complexes restent accessibles aux lecteurs non spécialisés.Destinées avant tout aux médecins, les descriptions biochimiques sont orientées vers les problèmes.Elles montrent les progrès déjà acquis et indiquent les voies nouvelles qui semblent s\u2019ouvrir, dans les domaines traités, à la recherche médicale.Certains tableaux cliniques, récemment reconnus ou particulièrement enrichis par les découvertes biochimiques, sont sommairement résumés.L'effort constant de traiter parallèlement biochimie et clinique, de montrer l'effet stimulant de leur confrontation sur l'avancement des deux disciplines, constitue sans doute l'originalité de Médecine et Biochimie.Cette conception se trouve amplement motivée par l'importance croissante des connaissances bio- chimiques non seulement pour la recherche médicale, mais aussi pour l\u2019activité professionnelle quotidienne des médecins.Pathogénie, diagnostic, thérapeutique y font constamment appel.Par la présentation des liens entre la clinique et les découvertes récentes dans quelques grands domaines de la chimie biologique, cet ouvrage veut faciliter la tâche souvent très ardue pour qui veut acquérir ces connaissances.De la bibliographie énorme, pour chaque chapitre une centaine de références ont été retenues parmi les publications particulièrement importan- tantes ou les plus récentes.Planches d'histologie, par J.DALION.27 planches comprenant 393 microphotographies en couleurs, de format 6X9 et 13 microphotographies en noir présentées en 3 fascicules.Fascicule I : 24 f.\u2014 Fascicule II: 20 f.\u2014 Fascicule III : 22 f.Librairie Maloine, S.A., éditeur, 27, rue de l\u2019Ecole-de-Médecine, Paris (VIP).Destinées aux étudiants en médecine (C.P.- E.M,, 1'\u20ac et 2\u20ac années) et aux élèves des classes supérieures des Lycées, les Planches d\u2019histologie présentent les différents tissus et organes sous la forme de microphotographies en couleurs.Chaque coupe de tissus ou d\u2019organe est reproduite avec la coloration et les grossissements les REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 plus favorables à leur étude, dans le cadre des Travaux pratiques.En outre, les techniques spéciales, histochimiques ou autres, sont présentées lorsqu\u2019elles sont indispensables aux connaissances de l\u2019étudiant.Ces planches de cytologie et d\u2019histologie normales vues en microscopie optique classique, sont complétées par une planche de microscopie électronique (planche 25) dans laquelle sont étudiés les principaux organites cellulaires.Enfin, les planches 26 et 27 abordent quelques notions de cytologie vaginale (planche 26) et pathologique (planche 27).LISTES DES PLANCHES FASCICULE I.\u2014 La cellule et les tissus.\u2014 Planches n° : 1.La cellule.\u2014 2.Epithéliums de revêtement.\u2014 3.Epithé- liums glandulaires.\u2014 4.Tissus conjonctif.\u2014 5.\u2014 Cartilaze- os-ossification.\u2014 6.\u2014 Sang et moelle osseuse, \u2014 7.Muscle.\u2014 8.Tissu nerveux, \u2014 9.Division cellulaire.\u2014 10.Cellules sexuelles \u2014 Méiose.FASCICULE II.\u2014 Les organes (première partie).\u2014 11.Vaisseaux.\u2014 12.Organes hématopoiétiques.\u2014 13.Appareil respiratoire.\u2014 14.Tube digestif I, \u2014 15.Tube digestif II.\u2014 16.Glandes digestives.\u2014 17.Glandes endocrines.\u2014 18.Appareil urinaire.FASCICULE I1I.\u2014 Les organes (deuxième partie) el cylo- logie vaginale.\u2014 19.Appareil génital mâle.\u2014 20.Appareil génital femelle.\u2014 21.Système nerveux.\u2014 22.Peau et pta- nères.\u2014 23.Œil et annexes.\u2014 24.Organes des sens.\u2014 25.Microscopie électronique.\u2014 26.Cytologie vaginale I.\u2014 27.Cytologie vaginale II.Précis de matiére médicale \u2014 Tome II: Pharmacognosie spéciale, spermaphytes (suite) : Angiospermes : monocotylédones, dicolylédones ; apélales et dialypétales, par R.R.PARIS, professeur de matière médicale à la Faculté de pharmacie de Paris, directeur de recherches au Laboratoire national de la Santé publique, et MT H.MOYSE, assistant de la chaire de matière médicale à la Faculté de pharmacie de Paris.Dans la collection de Précis de pharmacie, publiée sous la direction de M.-M.JANOT.Un volume 16,5 x21,5 de 512 pages, avec 92 figures ; cartonné toile demi-souple: 60 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Ger- main, Paris (VIE).Dans ce second tome du Précis de matière médicale est continuée l\u2019étude de la pharmacognosie spéciale ; le premier tome s\u2019arrêtant aux gymnospermes, le second comprend les drogues fournies à la matière médicale par les angiospermes : TE EE EE Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 monocotylédones et dicotylédones, apétales et dialypétales.Le tome III sera consacré aux gamopétales.Si la classification botanique est suivie dans les grandes lignes, à l\u2019intérieur des familles les auteurs ont fait appel à une classification biochimique, suivant la nature des constituants actifs principaux, correspondant souvent aux emplois en thérapeutique.Pour les drogues les plus importantes, notamment celles qui sont inscrites à la 82 édition (1965) de la Pharmacopée française (colchique, muguet, scille, aloès, pavot à opium, coca, bourdaine, marron d\u2019Inde, sénés, réglisse, hamamélis, passiflore, etc.) sont successivement envisagés les caractères botaniques, la composition chimique, en tenant compte des données récentes, l\u2019action physiologique, l\u2019essai et les usages.Etant donné son importance pratique, l\u2019essai (qualitatif et quantitatif) a été particulièrement développé, notamment en ce qui concerne l\u2019utilisation de méthodes modernes comme la chromatographie.Les matières premières végétales servant à l\u2019extraction de principes actifs ou de précurseurs utilisés pour les hémisynthèses de ces derniers sont également examinées: genêt à balai (spartéine), fève de Calabar (ésérine), Ammi Visnaga (khelline), derris a roténone, acacias et astragalus producteurs de gommes, Sophora japonica source de rutoside, papayer (papaïne), Eucalyptus à huiles essentielles, dioscoréas et sisal servant à l\u2019obtention de sapogénines précurseurs de cortico- stéroïdes et de progestatifs.Il en est de même pour les plantes toxiques au sujet desquelles le pharmacien peut être consulté : ciguës, ombellifères vésicantes et sensibilisatrices, vératres, gesses et vesces provoquant le lathyrisme et le favisme, chanvre indien, peyotl, chondrodendrons curarisants, etc.Sont traités également les végétaux alimentaires ayant une grande importance économique ou intervenant en diététique: céréales, poivrier, théier, cacaoyer, arachide, soja, citrus divers, etc.Par ailleurs, des indications plus succinctes (imprimées en petits caractères) sont données sur les drogues secondaires, moins employées actuellement, tout au moins en France, et sur les plantes à usages industriels, comme l\u2019hévée à caoutchouc, pour lesquelles il était néanmoins utile de fournir des renseignements.Bien qu\u2019en principe destiné aux étudiants des Facultés de pharmacie, cet ouvrage, abondamment documenté et tenant compte des dernières acquisitions dans le domaine des plantes médici- REVUE DES LIVRES 973 nales, sera utilisé avec profit par tous ceux qui, à des titres divers, s'intéressent aux matières premières végétales et à la Phytothérapie.Nouvelle pratique chirurgicale illustrée.\u2014 2° Série \u2014 Fascicule I.Publiée sous la direction de M.le professeur Jean QUÉNU.Un volume grand in-8° de 292 pages, avec 235 figures dessinées d\u2019après nature par P.RIVALLAIN (1967) : 75 f.Edilions Doin, Deren & Cie, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VI®).Sommaire du fascicule I: Pose d\u2019un stimulateur cardiaque intracorporel (Christian Cabrol).\u2014 Résection trachéale suivie d\u2019anastomose lermino-terminale pour cylindrome du tiers moyen de la trachée (Claude Dubost ef Claude Evrard).\u2014 Œsophago-gastroplasie, opération de Graviliu modifiée (J.Perrotin ei P.Hautefeuille).\u2014 Lipectomie circulaire (Georges Thomeret).\u2014 Adénomectomie prostatique par voie transvésicale large (Louis Quénu).\u2014 Opération de Colonna: ar- throplastie de la hanche congénitalement luxée de l\u2019enfant (Jean Judet et Pierre Rigault).\u2014 L\u2019amputation de cuisse par transfixion pour gangrène par artérite (C.Frileux ef P.Pillot).Anatomie du petit bassin, par Jean PILLET, maitre de conférences, agrégé d\u2019anatomie a la Faculté de médecine d\u2019Angers, avec la collaboration de P.ALBARET-PILLET.Un volume grand in-8° de 362 pages, avec 230 figures dans le texte et 4 planches hors-texte (1967) : 62 f.Editions Doin, Deren & Cie, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VIE).Complétant les traités classiques, de très nombreux travaux de détail publiés de façon éparse sont venus et viennent chaque jour modifier ou éclaircir certains points précis.Les rassembler à la demande, au fur et à mesure des besoins, se faire une idée « à jour » est devenu une tâche presque impossible, et la nécessité d\u2019une mise au point de synthèse s\u2019imposait.Cet ouvrage, destiné avant tout aux étudiants, est simple.Il ne sacrifie pas toutefois à une schématisation excessive et les développements sont suffisamment précis et copieux pour éviter dans la plupart des cas le recours aux publications de base.De nombreux schémas éclairent le texte, la plupart adaptés à partir de publications classiques.Des chapitres spéciaux ont été consacrés aux mises au point 974 récentes de notions importantes en pathologie (par exemple, espaces décollables rétropéritonéaux, statique pelvienne féminine, etc.).Le petit bassin constitue une importante région naturelle.Il correspond à la partie la plus déclive de l\u2019abdomen mais est fortement individualisé par la rigidité de son cadre ostéomusculaire pratiquement indéformable et par l\u2019originalité de son contenu où le tube digestif n\u2019a plus qu\u2019un place restreinte mais où se développent les organes collecteurs de l'urine et l\u2019appareil génital.Une connaissance anatomique précise de cette région est presque indispensable à la compréhension de nombreux syndromes pathologiques.Les anomalies et les variations des dispositions anatomiques considérées comme normales, ont des conséquences presque quotidiennes en pathologie courante.Beaucoup sont expliquées par l\u2019organogenèse.Un important chapitre est consacré à l\u2019embryologie des premières semaines.Il est complété lors de l\u2019étude de chaque organe par un rappel de l\u2019évolution de sa constitution et par l\u2019exposé des principaux états anormaux.L\u2019ouvrage est divisé en trois parties : \u2014 L'étude des parois du petit bassin: les caractères ostéologiques ne sont esquissés que dans la mesure où ils aident à comprendre les notions pratiques de la physiologie du bassin et des articulations en rapport avec la station debout et avec la parturition.Ce chapitre est terminé par une longue description des nerfs et des vaisseaux sous- péritonéaux dont l'importance chirurgicale va croissant.\u2014 La description des viscères pelviens: constitue la seconde partie.Les caractères anatomiques ayant un intérêt particulier dans la pratique chirurgicale et ceux ayant des conséquences pathologiques sont spécialement développés.Une étude rapide et schématique de différentiation sexuelle complète ce chapitre.\u2014 La description du périnée: forme la dernière partie.Ecrit par un chirurgien et destiné aux étudiants, cet ouvrage, qui fait suite a l\u2019Anatomie de l\u2019abdomen du professeur Couinaud, a été conçu avec le souci d\u2019éliminer les détails inutiles et de mettre l\u2019accent sur les notions pouvant servir aux praticiens.Mais il est suffisamment complet pour constituer un utile aide-mémoire aux opérateurs et aux spécialistes s'intéressant à cette région complexe.REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 Le vieillissement précoce ou sycose Clinique el thérapeutique, par J.MICHAUD, ancien interne des hôpitaux de Paris.Un volume in-16° de 164 pages (1967): 12 f.Editions Doin, Deren & Cie, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VIP).Les immenses progrès de la Médecine moderne ne doivent pas faire oublier un fait qu\u2019on a trop tendance à passer sous silence : la diminution de la mortalité n\u2019a pas été suivie, loin de là, d\u2019une diminution de la morbidité.Jamais la demande de soins médicaux n\u2019a été aussi importante et elle va sans cesse croissant.Dans une large mesure, elle est due a la vulgarisation dans le public de connaissances médicales élémentaires, au souci légitime de chacun de se mieux soigner et de dépister en temps utile une affection grave.Elle est due également au refus de l\u2019homme moderne d'accepter la douleur ou toute diminution fonctionnelle, par suite de sa croyance en la toute-puissance de la médecine.Une telle exigence est facilitée, évidemment, par le progrès social, et le droit de chaque citoyen à la santé apparaît comme un impératif catégorique pour toute société.Mais le médecin ne peut cependant s'empêcher d\u2019être frappé du nombre incroyable de malades dont le cas ne se laisse inscrire dans aucun cadre nosologique, et dont les troubles se succèdent les unes aux autres de façon déroutante.Tout se passe comme si l\u2019organisme prématurément usé, vieilli, n'offrait qu\u2019une résistance réduite aux affections dégénératives.Et les thérapeutiques mises en œuvre, si elles apaisent les symptômes, si elle font disparaître même la maladie, ne guérissent pas véritablement le malade.Il s\u2019établit péniblement une sorte de santé artificielle, imparfaite et fragile.Et il est habituel d\u2019opposer le haut degré de vitalité des générations d\u2019il y a 50 ans, ou de certaines populations rurales, à la piètre résistance des jeunes d\u2019aujourd\u2019hui.C\u2019est l\u2019usure prématurée du système réticulo- endothélial qui est responsable de cet état de chose.Ce tissu est vraiment celui dont la qualité compte nos années.Attirer l\u2019attention sur les épreuves auxquels il est actuellement soumis, tel est le premier but de ce livre.Seuls jusqu\u2019à présent les médecins homéopathes connaissaient cette «réticulo-endothéliose chronique».Il semble donc nécessaire et opportun qu\u2019ils présentent à leurs confrères un tableau clair et cependant détaillé de ce syndrome dont l\u2019importance croît de jour en jour. Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 Dans une première partie, le syndrome est étudié sur le plan théorique avec ses symptômes, ses indications thérapeutiques homéopathiques et son étiologie.Dans une deuxième partie, l\u2019auteur essaie, au moyen d\u2019observations classées par ordre de difficulté croissante, de donner une idée de la façon dont est menée, en pratique, la recherche clinique.Ainsi est poursuivi un double but: d\u2019une part contribuer à faire connaître aux médecins homéopathes les aspects nouveaux d\u2019une diathèse qu\u2019ils connaissent bien, mais qui subit, du fait de la vie moderne, de nombreux remaniements dans son étiologie, son aspect clinique et sa thérapeutique par rapport aux données classiques ; d\u2019autre part, aider les médecins non homéopathes à comprendre certains états qui peuvent les déconcerter.L\u2019auteur ne cache pas qu\u2019il souhaite ainsi ouvrir à ses confrères une voie d\u2019approche de l\u2019'homéopathie qui, si elle n\u2019est certes pas la plus facile, est sans doute une des plus passionnantes et des plus concrètes.L'isothérapie dans sa forme individuelle \u2014 Auto-isothérapie, par le docteur Robert PARROT.Un volume in-8° de 160 pages (1967) : 25 f.Editions Doin, Deren & Cie, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VIE).Quelle est la définition de l\u2019isothérapie?C\u2019est un procédé thérapeutique qui utilise, à dose atténuée, dans le but de traiter ou de prévenir un état pathologique, la substance même qui est la cause de celui-ci.C\u2019est donc l'application de la loi d'identité : æqualia æqualibus curantur.Une de ses formes est l\u2019isothérapie individuelle ou auto-isothérapie, qui tire la souche de son re- REVUE DES LIVRES 975 mêde des sécrétions, des excrétions ou du sang du malade, et le destine à lui seul.Procédé peu connu et utilisé uniquement par les médecins homéopathes, quoique n\u2019étant pas l\u2019application de la loi de similitude, il pose des problèmes et obtient des résultats extrêmement intéressants.Le but de ce livre est de le faire mieux connaître, en faisant le point des multiples travaux qui y ont été consacrés, et en y ajoutant ce qu\u2019une longue expérience personnelle a pu enseigner à son auteur.La première partie de portée générale, comporte l\u2019historique de l\u2019isothérapie individuelle, employée empiriquement depuis Hippocrate jusqu\u2019à nos jours.L\u2019auteur s'arrête plus longuement sur l\u2019œuvre de Collet qui utilisa et codifia la méthode dans le dernier quart du xrx® siècle.Puis il passe en revue les différentes formes d\u2019isothérapiques, le mode de prélèvement de leur souche, leur préparation pharmaceutique, désormais officiellement légifiée.Ensuite il traite des critiques qui ont été adressées à la méthode, leur réputation, et des expériences de laboratoire qui prouvent que l\u2019iso- thérapie n\u2019est pas une conception chimérique, mais s\u2019appuie sur des faits expérimentaux irréfutables.Dans une deuxième partie, l'auteur passe en revue les différentes formes sous lesquelles l\u2019iso- thérapie individuelle est utilisée, et donne de nombreuses observations personnelles.Si ce livre s'adresse en premier lieu aux médecins homéopathes, qui en ont déjà en général connaissance, cette thérapeutique simple, qui a fait ses preuves, est susceptible d\u2019intéresser tous les médecins, et par les problèmes qu\u2019elle pose quant à son mode d\u2019action, et par ses résultats incontestables dans la pratique journalière. SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL Séance tenue à l'Hôpital Saint-Joseph de Trois-Rivières, le 22 novembre 1967, sous la présidence du docieur Fernand Gauthier.1.Gaétan BARIBEAU : Significations pathologiques des anémies hypochromes ; 2.Yvon PÉRIGNY et Benoit TOUSIGNANT : Les maladies vasculaires périphériques ; 3.Thomas BOUCHER : Quelques perles de maladies pulmonaires.ÉLECTIONS AU CONSEIL DE LA FACULTÉ DE MÉDECINE En vertu des règlements de l\u2019université Laval, le Conseil de la Faculté de médecine est formé du doyen, des vice-doyens, du secrétaire, des directeurs des départements de la Faculté et des Ecoles affiliées et de neuf professeurs élus à l\u2019Assemblée des professeurs de la Faculté de médecine, dont trois professeurs titulaires, trois professeurs agrégés et trois professeurs auxiliaires.A la réunion générale de l\u2019Assemblée des professeurs de la Faculté de médecine, tenue à la Faculté le lundi 30 octobre 1967, les professeurs suivants ont été élus : Professeurs titulaires: le docteur Jean-Louis Bonenfant, professeur titulaire de pathologie, le docteur Roland Cauchon, professeur titulaire de chirurgie et le docteur Lévi Chouinard, professeur titulaire de cytogénétique ; Professeurs agrégés : le docteur Jacques Brunet, professeur agrégé au département de médecine, le docteur Claude Bélanger, professeur agrégé au département de médecine et le docteur Yves Morin, professeur agrégé au département de médecine ; Professeurs auxiliaires : le docteur Yves Warren, professeur auxiliaire au département de médecine, le docteur François Jobin, professeur auxiliaire au département de biochimie, et le docteur Harry Grantham, professeur auxiliaire au département de psychiatrie.NOUVELLES En plus de ces membres élus par l\u2019Assemblée des professeurs de la Faculté de médecine, qui entreront en fonction le 1\u20ac\" janvier 1968, le Conseil de la Faculté, sous la présidence du doyen, le docteur Rosaire Gingras, est formé des vice-doyens, les docteurs Georges-A.Bergeron et Louis Berlin- guet, du secrétaire de la Faculté, le docteur Fernand Hould, des directeurs des départements : les docteurs Pierre Jobin (anatomie), André Jacques (anesthésie), Wilfrid Caron (chirurgie), Jean Beaudoin (médecine), Léo Gauvreau (microbiologie), René Simard (obstétrique et gynécologie), Paul Painchaud (oto-rhino-laryngologie et ophtalmologie), Carlton Auger (pathologie), Donat Lapointe (pédiatrie), Corneil Radouco-Thomas (pharmacologie), Claude Fortier (physiologie), C.-A.Martin (psychiatrie), et des directeurs des écoles affiliées, monsieur Pierre Claveau (pharmacie) et mademoiselle Claire Gagnon (sciences infirmières).Le directeur du département de radiologie, dont le poste est actuellement vacant, fera également partie du Conseil de la Faculté de médecine.Le docteur Berlinguet représente également le département de biochimie dont il est le directeur.ÉLECTIONS À L'ASSEMBLÉE DES PROFESSEURS DE LA FACULTÉ DE MÉDECINE A sa réunion générale du 30 octobre 1967, l\u2019Assemblée des professeurs de la Faculté de médecine a élu le docteur Robert Garneau président de l\u2019assemblée.Le docteur Picard Marceau a été réélu secrétaire et les docteurs Jacques Turcot, Jean-Louis Bonenfant et Raynald Déry ont été élus membres du Comité exécutif.A la même réunion, les docteurs Carlton Auger, Claude Fortier et Wilfrid Caron ont été réélus membres du Comité de promotion de la Faculté et le docteur Louis Berlinguet représentant de la Faculté à la Commission des études de l\u2019université Laval.LE DOCTEUR LOUISE TURMEL-DORION, RÉCIPIENDAIRE DE LA BOURSE CIBA Le docteur C.Walter Murphy, administrateur de la bourse Ciba, a annoncé que le récipiendaire de cette bourse pour l\u2019année 1968-1969 était le docteur Louise Turmel-Dorion.Diplômée de la \u2018 \u201c+ tH À Laval Médical Vol.38 \u2014- Déc.1967 Faculté de médecine de l\u2019université Laval en 1958, le docteur Turmel-Dorion a fait des stages de résidence à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec et à l\u2019Hôpital Sainte-Foy.Elle poursuit actuellement des travaux de recherches pour l'obtention d\u2019un doctorat en sciences biologiques au département de physiologie de la Faculté de médecine, sous la direction du docteur Jacques Leblanc.Le docteur Louise Turmel-Dorion est le premier diplômé de la Faculté à recevoir la bourse Ciba.NOMINATION DU DOCTEUR KINCH A L'UNIVERSITE McGILL Le docteur Robert A.H.Kinch, de London, Ontario, a été nommé directeur du département d\u2019obstétrique et de gynécologie au Montreal General Hospital et professeur d\u2019obstétrique et de gynécologie à la Faculté de médecine de l\u2019université McGill, tel qu\u2019annoncé simultanément par le docteur H.Rocke Robertson, recteur et vice- chancelier de l\u2019université, et par monsieur David Wanklyn, président de l'hôpital.Le docteur Kinch entrera en fonction le 1% janvier 1968, succédant ainsi au docteur K.T.MacFarlane.Le docteur Kinch, âgé de 47 ans, est actuellement professeur au département d\u2019obstétrique et de gynécologie à l\u2019université Western Ontario, directeur et chef du personnel (obstétrique et gynécologie) au Victoria Hospital de London.Il a fait ses études supérieures à l\u2019université de Londres, Angleterre et au Middlessex Hospital Medical School, où on lui accorda le Temple Frere Prize (obstétrique et gynécologie) ainsi qu\u2019au Queen Charlotte Maternity Hospital, au Mt.Vernon Hospital and Cancer Institute, et au Central Middlessex Hospital, de London.Il est associé du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada et du Collège royal d\u2019obstétrique et de gynécologie.Il est également membre de nombreuses associations professionnelles et a collaboré à plusieurs revues scientifiques.JOURNÉE SUR LES STAGES D'ÉTÉ EN RECHERCHE MÉDICALE Le samedi, 11 novembre, avait lieu à la Faculté de médecine la journée sur les stages d\u2019été en recherche médicale.Cette journée, qui est devenu un événement annuel à la Faculté, permet aux étudiants qui ont fait des stages d\u2019été en recherche médicale fondamentale ou clinique, de présenter les résultats de leur travail devant leurs confrères et devant leurs professeurs.Cette NOUVELLES 977 année, les étudiants ont présenté 54 communications scientifiques, données simultanément dans deux salles.Les docteurs Yves Morin et Guy Pelletier présidaient les séances.Un jury, formé des deux présidents de séance ainsi que des docteurs Guy Cousineau, François Jobin, Gilles Julien et Yves Warren, avait été chargé d\u2019évaluer les textes des travaux ainsi que les présentations.A la fin de la journée, le président du jury, le docteur Yves Morin a fait connaître les récipiendaires des prix : M.Claude Roberge : 8100.00 (prix offert par la Faculté de médecine) ; M.Michel Gagné : volumes (prix offert par la Compagnie Ciba) ; M.Michel Langelier : abonnement à une revue scientifique (prix offert par le Centre de cardiologie de l\u2019université Laval) ; M.Jean Imbeault : volumes (prix offert par la Compagnie Ciba).Des représentants de plusieurs organismes étaient venus à la Faculté à cette occasion.Le Ministère de la santé, qui fournit un grand nombre de bourses qui rendent possible ces travaux d\u2019été, était représenté par le docteur Martineau et par M.Gendron.Le Conseil de la recherche médicale du Canada était représenté par son attaché scientifique, le docteur Hagen.Le Conseil fournit des bourses pour ces stages d\u2019été.La Compagnie Ciba était représentée par le docteur Murphy, l\u2019Université McGill, par le docteur Giroud et l'ACFAS, par son secrétaire général, monsieur Denis Jacob.En même temps que se déroulait la première partie de cette journée scientifique, il y avait une réunion d\u2019information à l'intention des étudiants de première année.Cette nouvelle initiative avait pour but de renseigner les étudiants sur les différentes disciplines et spécialités qui composent le monde médical et avec lesquelles ils vont par la suite prendre contact.Les autorités de la Faculté et les directeurs de département ou leurs représentants ont succinctement exposé aux étudiants l'importance et le rôle de chaque discipline ainsi que sa situation dans les études médicales et la pratique de la médecine.Cette expérience nouvelle a été bien accueillie par les étudiants et les a vivement intéressés.Ils peuvent ainsi apprendre, dès le début, comment se dérouleront leurs années de formation médicale 978 NOUVELLES et comment chaque discipline se situe dans l\u2019ensemble de leur formation.L\u2019organisation entière de cette journée a été faite par le docteur Georges Pelletier, qui était assisté de Madame Coulombe et de Mlle Robi- chaud.On verra, par la liste de communications scientifiques qui suit, qu\u2019au cours de la Journée sur les stages en recherche médicale les étudiants ont présenté des sujets très divers.Tous ceux qui ont vécu l\u2019expérience des années précédentes sont unanimes à souligner que la qualité des travaux et des présentations s'accroît chaque année.Cette dernière journée ne fait pas exception.COMMUNICATIONS SCIENTIFIQUES SALLE D'ANATOMIE Président : Docteur Guy PELLETIER Denys ST-PIERRE, Etude « in vivo » des effets de l\u2019hormone ecdysone sur l\u2019activité de la glutamique décarboxylase du cerveau du rai ; François LEMIRE, Ecdysone et métabolisme du cholestérol ; Roger VADEBONCŒUR, Métabolisme « in vitro » d\u2019un consti- luant important du cerveau ; Guy TREMBLAY, Synihèse, isolation el étude d\u2019un nouveau peptide ; Réjean VAILLANCOURT, Modifications quantitatives du pH des protéines du liquide gastrique au cours de quelques maladies; Gervais ROUILLARD et Serge GAGNON, Variations de la teneur en Lyrosine el en dopa chez « Tribolium Confusum » Duval ; Gérin DORVAL, Etude sur l\u2019intoxication à l\u2019'ammoniaque ; Michel GacNÉ, Effets de l\u2019hormone de croissance el de l\u2019hydrocortisone sur la synthèse de l\u2019acide ribonucléique ; Jean IMBEAULT, Influence des hormones sexuelles sur la composition antigénique du rein et de l\u2019urine chez le rat ; Pierre SANTERRE, Synthèse el effets de l\u2019acide a-amino, a-adiiso- butyl carboxylique sur les bactéries el les souris ; Simon CARRIER, Incorporation de l\u2019orotate *6-14C dans le RNA du foie de rat ; Gilles BRETON, Effets de l\u2019Harmaline sur le comportement el l\u2019activité électro-encéphalographique du chat ; Pierre BEAUDET, Sensibilité à l'histamine et tension artérielle chez le cobaye ; Gilles BEAUREGARD, Etude comparative des paramètres de disparition de la thyroxine stable el marquée ; Hugues SIMARD, Aspect cholinergique du système de fibres striato-pallidales el strialo-nigrales ; Gilles JULIEN, Etude des effets d\u2019une élévation de la pression veineuse sushépatique sur la circulation hépatique ei splanchnique ; Claude ST-JACQUES, Elaboralion d\u2019un travail portant sur la recherche de fibres nor-adrénergiques afférentes à l'hypothalamus : Paul NADEAU, Influence de la température sur le développement de la fluorescence ; Florent BEAUDRY, Etude de la distribution d\u2019une glycoprotéine tritiée dans les organes du rai normal ; Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 Andrée CHOPARD, Etude de l\u2019activité biologique d\u2019une bêla- glycoprotéine ; Louis DESJARDINS, Recherche d\u2019une méthode d\u2019extraction d\u2019un ou des principes antihistaminiques actifs à parlir du sang humain ; Denys FORTIER, Chromatographie en couche mince : élude des phénothiazines ; Michel VÉZINA, Histologie de l\u2019hypopbhyse humaine dans les cas d\u2019hépatome.SALLE DE MICROBIOLOGIE Président : Docteur Yves MORIN Pierre LAJOIE, Vectocardiogrammes normaux el anormaux ; Lester Ducuay, Présentation de 230 cas d\u2019ulcères d'estomac ; Gérald TREMBLAY, Etude macroscopique de la réaction d\u2019un cœur traité à la persantine el soumis à un infarcius aigu ; Yves QUENNEVILLE, Etude microscopique des capillaires coronaires de chiens traités à la Persantine et soumis à un infarcius aigu ; Jean DUPERRÉ, Étude de l\u2019hémodynamique el de la survie après création d\u2019un infarcius aigu chez le chien traité au « dipiri- damole » ; Marc GIROUX, Aspects psychosomatiques du glaucome ; John MATHIEU, Tenlaiives de modifier les perfusions « ex vivo » de foies de porcs chez le chien : Pierre LETARTE, Traitement des aryihmies cardiaques au moyen d\u2019un blocant adrénergique bêta, le propanolol (Inderal) ; Jacques SAMSON, L'effet du chlorure de cobalt sur l\u2019activité de la transkétalase des érythrocyles et du myocarde de rat ; P.-J.GOSSELIN, Myocardite virale à Coxsackie B-3 ; Michel LANGELIER Elude de l\u2019onde «A » de l\u2019apexcardio- gramme ; Jacques RINGUET, Vérification de la technique de Geriz dans l\u2019étude de la réabsorption du sodium dans les tubules contournés proximaux de reins de rals ; André CôTÉ, Caractérisation el propriétés d\u2019un antisérum anti- transferrine de lapin ; Daniel BOULET, Processus de réparation osseuse dans les allongements chirurgicaux de membres ; Yves BRAULT et Pierre Roy, Essai de mise au point d\u2019un test d\u2019évaluation cardiopulmonaire pour Uamputé âgé en vue de l\u2019appareillage prothétique ; Michel TOUSIGNANT, Modèle de néphron physiologique ; Louise DESMARCHAIS, Recherche d\u2019une méthode permeltant l\u2019étude des variations focales de la circulation rénales chez le rat ; Gilles PATRY, Action des hormones sur le rylhme mitotique ; Alain Naup, Mesure de la surface des vaisseaux des polygones de Willis de cerveaux pathologiques en vue d'une élude com- paralive ; P.-].POIRIER, Etude immunologique d'une lipoprotéine hétéro- phile : Gilles RAYMOND, Perfusion du placenta ; Claude ROBERGE, La voie collatérale pédonculaire : étude expérimentale chez le chat ; Y.Mercier-Soucy, Jacques CLOUTIER et Jude CARRIER, Origine de l\u2019élastase : étude de coupes de pancréas sur films d\u2019élastine ; Claude ROULEAU, Les associations de satellites chromosomiques dans le milieu québécois.1.Elude comparative chez des patients « mongols » et « non-mongols » ; François LAPOINTE, Séparation el identification des polyphé- nols d\u2019« Anabhalis margaritacea » L.1 i Laval Médical Vol.38 \u2014 Déc.1967 SOCIÉTÉ CANADIENNE DE PÉDIATRIE À sa réunion du mois de septembre à Toronto, la Société canadienne de pédiatrie a élu son Comité exécutif et les Directeurs représentant les diverses provinces du Canada.Comité exécutif : Docteur W.Kinnear Docteur A.Royer Docteur K.Wylie Docteur V.Marchessault Docteur L.Chute Docteur J.Collins Docteur M.Rigg Président Premier vice-président Deuxième vice-président Secrétaire-trésorier Ancien président Membres Directeurs : Docteur B.Morton Docteur J.Collins Docteur W.Stickles Docteur O'Hanley Nouvelle-Ecosse Terre-Neuve Nouveau-Brunswick Ile-du-Prince-Edouard Docteur A.Royer Québec Docteur E.Hillman Québec Docteur C.Carrier Québec Docteur J.Doyle Ontario Docteur D.Bastedo Ontario Docteur À.Chute Ontario Docteur K.Wylie Manitoba Docteur W.Kinnear Saskatchewan Docteur W.Taylor Alberta Docteur M.Rigg Colombie-Britannique Le docteur V.Marchessault, secrétaire-trésorier de l\u2019Association nous informe que la prochaine réunion annuelle de la Société canadienne de pédiatrie aura lieu du 23 au 26 juin 1968, à l\u2019Hôtel Bessborough, Saskatoon.FILMS PÉDIATRIQUES La Maison Gerber Baby Foods a patronné la préparation de films pédiatriques et en assume maintenant le service gratuit à tous les organismes qui se consacrent à l\u2019enseignement de la pédiatrie à quelque niveau que ce soit.Jusqu\u2019à présent six films ont été produits par le docteur Frederick J.Margolis, directeur du département d\u2019audio-vision de la Faculté de médecine de l\u2019université Wayne, Détroit, Michigan.Les films sont en couleur, avec un dialogue synchronisé et ont une durée approximative de 18 à 20 minutes.Les films portent les titres suivants : The technique of an effective examination ; The spinal fluid examination ; Central nervous system taps ; PKU ; Apgar on apgar ; The urine examination.Mentionnons particuliérement le film du docteur James L.Wilson, qui traite de la technique de NOUVELLES 979 I'examen clinique en pédiatrie.Il semble bien que ce film s\u2019avérera des plus utiles aux étudiants en médecine au cours de leur année d\u2019entraine- ment clinique, aux internes qui font un stage en pédiatrie et méme aux médecins qui font des études de spécialisation en pédiatrie.Les pédiatres et les généralistes prendront certainement plaisir à voir ce film où le docteur Wilson illustre un rôle qu\u2019ils tiennent pratiquement chaque jour.Ce film ne se présente pas comme un documentaire habituel.Le docteur Wilson y décrit une approche de l\u2019enfant qui est essentielle au succès en pédiatrie.Il insiste non seulement sur l\u2019expérience et l\u2019adresse du pédiatre mais aussi sur les qualités d\u2019un médecin qui aime et comprend les enfants.Le docteur Wilson démontre comment le diagnostic pédiatrique peut être facilité si on sait gagner la confiance de l\u2019enfant.Ces films peuvent être obtenus en écrivant directement à la Maison Gerber Baby Foods, 4174 Dundas St.West, Toronto 18, Ontario, et en fournissant les renseignements concernant le programme prévu, la date de présentation du ou des films et le nom et l\u2019adresse de l\u2019Institution.Il faut prévoir la demande au moins un mois à l\u2019avance.LE DOCTEUR JOHN W.DAVIES DEVIENT CHEF DE L'ÉPIDÉMIOLOGIE L\u2019honorable Allan J.MacEachen, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, et la Commission de la fonction publique ont annoncé la nomination du docteur John W.Davies, âgé de 40 ans, comme chef de la Division de l\u2019épidémiologie.Le docteur Davies dirige un Service national de consultation en épidémiologie qui s\u2019intéresse actuellement au domaine des maladies contagieuses et aux accidents.Ce Service effectue aussi des études sur l\u2019épidémiologie de la tuberculose.Un service d\u2019étude sur place, récemment organisé, fera enquête sur les épidémies de maladies infec- tueuses en vue d\u2019en faciliter les mesures d\u2019enraiement.Ce service sera aussi à la disposition d\u2019autres divisions fédérales pour l\u2019étude de maladies non contagieuses.«Nous espérons étendre la portée de la Division jusqu\u2019aux maladies chroniques qui sont la plus grande cause de mortalité à l'heure actuelle», a déclaré le docteur Davies.Avant de venir au ministère fédéral de la Santé à titre de conseiller en épidémiologie, en 1962, 980 NOUVELLES le docteur Davies était le médecin en chef de la Santé à Terre-Neuve.Né au pays de Galles, le docteur Davies a reçu son diplôme en médecine de l\u2019université de Londres (Angleterre) en 1950.Venu au Canada en 1952, il a d\u2019abord pratiqué la médecine à Terre- Neuve.Puis, il a reçu un diplôme en hygiène publique de l\u2019université de Toronto, en 1956, obtenant le Mountain Memorial Award.L\u2019an dernier, il a reçu, avec honneur, sa maîtrise ès sciences en épidémiologie de l\u2019université Harvard, de Boston, et a été élu membre de la Delta Omega Society.LA FONDATION CANADIENNE POUR L\u2019'AVANCEMENT DES SCIENCES THÉRAPEUTIQUES La Fondation canadienne pour l\u2019avancement des sciences thérapeutiques\u2014créée à la fin de 1963 et incorporée en 1964 \u2014 répond au besoin qui existait depuis longtemps déjà d\u2019encourager l\u2019étude et le progrès de la thérapeutique.Pour ce faire, la Fondation se propose, dans la limite des fonds dont elle dispose, d\u2019une part de stimuler et d\u2019aider la recherche spécialisée dans l\u2019évaluation des médicaments, d\u2019autre part de favoriser la formation de chercheurs dans ce domaine et d\u2019une manière générale, de mettre tout en œuvre pour la réalisation de ses objectifs.La Fondation est soutenue par les contributions qu\u2019elle reçoit des maisons pharmaceutiques, toutes membres de l\u2019Association canadienne des fabricants en pharmacie.La Fondation est un organisme indépendant, dirigé par un Conseil d\u2019administration selon les règlements édictés par la Fondation.A.ASSISTANCE PAR SUBVENTIONS Pour parvenir à la réalisation de ses objectifs, la Fondation canadienne pour l\u2019avancement des sciences thérapeutiques est prête à accorder un certain nombre de subventions à des projets et à des groupes de recherche répondant aux spécifications de son programme d\u2019aide.Sans pouvoir définir exactement toutes les possibilités dans le domaine de la recherche qui répondent le mieux aux vues de la Fondation, on peut toutefois se guider d\u2019aprés certaines considérations générales, à savoir : La Fondation encouragera la recherche visant à améliorer les méthodes d\u2019évaluation clinique des médicaments ou servant de moyen d\u2019enseignement dans ce domaine.Parallèlement, elle encoura- Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 gera la formation de groupes de recherche en pharmacologie clinique.Par contre, les travaux ayant pour objectif principal l\u2019évaluation d\u2019un médicament ou d\u2019une méthode de traitement ne seront pas considérés, pour le moment du moins, comme valables pour recevoir une aide de la Fondation étant donné que des fonds à cet effet peuvent être obtenus d\u2019autres sources.Pour la même raison, des projets de travaux dans la recherche de base classique touchant les disciplines de physiologie, pharmacologie, etc., ne sont pas considérés correspondre d\u2019assez près aux buts de la Fondation pour recevoir son aide.Cependant, d\u2019autres activités de recherche, non spécifiées ci-dessus, pourront vraisemblablement s'intégrer également dans le cadre du programme de la Fondation et comme telles, mériter son aide.Les règlements se rapportant à l\u2019octroi de subvention, par la Fondation sont indiqués en détail ci-après.Pour obtenir les formules de demande, on peut s\u2019adresser au Secrétaire (en précisant dans quelle langue, français ou anglais, on désire les recevoir).La date de dépôt des demandes est indiquée dans le communiqué publié à cet effet ou peut être fournie par le Secrétaire, sur demande.Les demandes soumises à des dates autres que celles spécifiées ne pourront être prises en considération.Examen des demandes : A Chaque demande est soumise à chacun des membres du Conseil d'administration afin d\u2019être examinée, après quoi le Conseil est convoqué en réunion afin de prendre une décision en ce qui concerne chaque candidature.Notification aux candidats : Le candidat dont la demande est approuvée est informé officiellement, par lettre, immédiatement après la réunion du Conseil d\u2019administration, du montant de la subvention qu\u2019il recevra.Une copie de la lettre est envoyée aux autres signataires de la demande ainsi qu\u2019à l\u2019administrateur de l\u2019institution parrainant le candidat.Le postulant dont la candidature n\u2019est pas retenue en est avisé par lettre, immédiatement après la réunion du Conseil d\u2019administration.Une copie de cette lettre est envoyée aux autres signataires de la demande.Le Conseil d\u2019administration de la Fondation examine avec le plus grand soin chaque demande de subvention ainsi que chaque sollicitation qu\u2019il reçoit ; toutefois, il ne fait pas connaître aux Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 intéressés les raisons de son refus d\u2019accorder une subvention ou d\u2019approuver une demande.Formules de demande : Les formules FCAT 1 (Renseignements personnels) et FCAT 2 (Assistance par subvention) doivent être établies en trois exemplaires.On peut obtenir ces formules en s'adressant au Secrétaire de la Fondation en précisant dans quelle langue, français ou anglais, on désire les recevoir.Les formules avec les documents y afférents deviennent la propriété de la Fondation au moment de leur soumission et ne peuvent être retournées.Rapports : Le bénéficiaire de la subvention doit envoyer au Secrétaire de la Fondation, à la terminaison de sa subvention ou au bout d\u2019un an (selon que l\u2019une ou l\u2019autre de ces dates tombe la première), un rapport des travaux exécutés et pour lesquels la subvention a été accordée.Publications : Toute publication se rapportant aux recherches effectuées grâce aux subventions de la Fondation devra comporter une mention de l\u2019assistance reçue de la Fondation.Trois tirés-à-part de ces publications devront être fournis au secrétaire.B.BOURSES UNIVERSITAIRES ET BOURSES D'ÉTÉ La Fondation accorde chaque année un certain nombre de bourses universitaires et de bourses d\u2019été destinées à former un personnel spécialisé dans la recherche, en conformité avec ses objectif tels qu\u2019ils sont indiqués dans le chapitre d\u2019introduction de cette brochure et dans les premiers paragraphes de la section « Assistance par subvention».Les indications générales se rapportant aux sections, 'Examen des demandes, Notifications aux candidats admis et Publications, s\u2019appliquent également aux règlements se rapportant aux bourses universitaires et aux bourses d\u2019été.Formules de demande : Les formules de demande appropriées à chaque candidature doivent être établies en trois exemplaires.On peut obtenir ces formules en s\u2019adressant au Secrétaire de la Fondation (en précisant dans quelle langue, français ou anglais, on désire les recevoir).Les formules avec les documents y afférents deviennent la propriété de la Fondation NOUVELLES 981 au moment où elles sont soumises et ne peuvent être retournées.Bourses universitaires : formule FCAT 3.Bourses d'été : formule FCAT 4 (les demandes pour les bourses d\u2019été sont faites par la personne désirant parrainer un candidat de son Service pour lui obtenir une aide financière).Rapports : À la terminaison de la bourse universitaire ou de la bourse d\u2019été, suivant le cas, le boursier ou étudiant doit envoyer au Secrétaire un rapport écrit, approuvé par le directeur de la recherche, décrivant les travaux qu\u2019il a effectués pendant la durée de la subvention en question.Sommes allouées : Bourses universitaires : $5,000 \u2014 $7,000.Bourses d\u2019été : 5600 \u2014 $1,200.C.AUTRES FORMES D\u2019AIDE La Fondation est prête à prendre en considération les demandes d\u2019aide financière qui ne correspondent pas directement aux diverses formes d\u2019aide décrites ci-haut.Aucune formule spéciale n\u2019a été prévue pour ces demandes.Les postulants sont cependant invités à prendre connaissance des indications contenues dans cette brochure et à fournir le plus possible de renseignements, en conformité avec ces indications, afférents à leur demande.Les postulants pourront, dans une certaine mesure, rédiger leur demande en se basant sur les formules de « Renseignements personnels » (FCAT 1) et de «Demande d\u2019assistance par subvention» (FCAT 2), que l\u2019on peut se procurer auprès du secrétaire de la Fondation (prière d\u2019indiquer dans quelle langue, français ou anglais, on désire les recevoir).Toute correspondance concernant la Fondation doit être adressée à : M.le secrétaire, La Fondation canadienne pour l\u2019avancement des sciences thérapeutiques, 205 boulevard Bouchard, Dorval, P.Q.1502 ANNIVERSAIRE DE L'ACADÉMIE DES SCIENCES DE NEW-YORK Pour célébrer le 150\u20ac anniversaire de sa fondation, l\u2019Académie des sciences de New-York groupera de nombreux savants des diverses disciplines scientifiques au Hunter College Auditorium le 5 h h A jt ft A It i 982 décembre et à l\u2019Hôtel Waldorf-Astoria le 6 décembre, à New-York.La célébration sera inaugurée par le gouverneur Nelson A.Rockefeller, gouverneur de l'Etat de New-York, qui discutera du rôle du gouvernement dans l\u2019exploration des frontières de la science.A la suite de cette conférence inaugurale, de nombreux scientifiques américains de marque décriront l\u2019état actuel de la science moderne et chercheront à prédire ses futurs développements dans les domaines de la médecine, l\u2019industrie, la technologie spatiale, l\u2019hygiène publique, l\u2019exploration sous-marine, l\u2019énergie atomique, l'éducation et les communications.Le professeur Arne Tiselius, prix Nobel et président émérite de la Fondation Nobel, parlera au banquet du 6 décembre dans la salle de bal du Waldorf-Astoria.Les autres conférenciers seront le docteur W.O.Baker, vice-président des laboratoires de la Compagnie Bell Telephone, New Jersey ; le docteur Albert Browker, chancelier de l\u2019université de la ville de New-York; le commandant M.Scott Carpenter, de la marine américaine ; le docteur René Dubos, professeur au département de bio- médecine de l\u2019environnement à l\u2019université Rockefeller, de New-York ; le docteur Philip Handler, président du National Science Board, de Washington ; le docteur Adrian Kantrowitz, directeur du département de chirurgie de l\u2019Hôpital Maimonides, de Brooklyn ; le docteur Marshall McLuhan, titulaire de la chaire Albert-Schweitzer en humanités, à l\u2019université Fordham, Bronx, New-York ; le docteur Margaret Mead, curateur en ethnolcgie au Musée an éricain d'histoire naturelle de New- York ; monsieur Hilliard W.Paige, vice-président et gérant général de la division des missiles de l\u2019espace de la Compagnie General Electric de Philadelphie ; le docteur Simon Ramo, vice-président de TRW, Incorporated, de Redondo Beach, Californie ; le docteur Glenn T.Seaborg, président de la Commission d\u2019énergie atomique, de Washington ; le docteur William H.Stewart, chirurgien général des Services d'hygiène publique des Etats-Unis, Washington.Selon le docteur Moss, président de l\u2019Académie des sciences de New-York, le programme veut célébrer la croissance remarquable des connaissances scientifiques depuis la fondation de l\u2019Académie en 1817.Mais, plus encore, il se propose d\u2019explorer les frontières des connaissances scientifiques qui, demain, seront déjà dépassées.Cette célébration veut encore proclamer la détermination de l\u2019Académie de continuer le rôle qu\u2019elle NOUVELLES Laval Médical Vol.38 \u2014 Déc.1967 s\u2019est attribué d\u2019établir des relations directes entre les hommes de sciences au moment où ils approchent de ces frontières de la connaissance et s\u2019efforcent de les reculer.Ainsi, la célébration de cet anniversaire veut être à la fois le point culminant du passé et le début de l\u2019aventure qui commence pour les 150 années à venir.Les quelque 25000 membres de l\u2019Académie des sciences de New-York, répartis en plus de 92 pays sont invités à cette célébration de même que les représentants de 300 universités et sociétés savantes de même que les délégués des pays membres des Nations Unies.De plus, le public est invité a toutes les manifestations de cet anniversaire.DON DE LA MAISON LILLY La Maison Eli Lilly (Canada) Limitée, par l\u2019intermédiaire de son président monsieur W.-D.Cairns et de son représentant à Québec monsieur Paul-E.Parent, a offert au doyen de la Faculté de médecine une reproduction des Pères de la Confédération à l\u2019occasion du centenaire de la Confédération canadienne.CONTRIBUTIONS À L'ŒUVRE DU SUCO Les volontaires du Service universitaire canadien outre-mer, le « Corps de la Paix» canadien qui ceuvrent dans une quarantaine de pays en voie de développement, ont reçu 800 trousses médicales lors d\u2019une cérémonie tenue à Ottawa, le 26 octobre 1967.Ces trousses médicales évaluées à plus de $40 000 ont été remises au SUCO par l\u2019Association canadienne des fabricants en pharmacie qui a groupé les dons faits par ses membres, par d'autres fabricants de produits pharmaceutiques, par des fournisseurs de produits destinés aux salles d\u2019opération et aux hôpitaux et par des grossistes.Le ministère de la Santé nationale et du Bien- être social a également participé à cette entreprise bénévole en faisant empaqueter les trousses par sa division des Services de santé d\u2019urgence.Pour sa part, l\u2019Aviation royale canadienne a offert de participer au transport des trousses médicales vers leurs destinations lointaines.C\u2019est M.E.Glyde Gregory, président des Laboratoires Ayerst et président du Conseil d\u2019administration de l\u2019Association canadienne des fabricants en pharmacie, qui a présenté les trousses médicales au nom de tous les généreux donateurs lors d\u2019une cérémonie à laquelle assistaient, entre autres, le docteur J.N.Crawford, sous-ministre de la mu Laval Médical Vol.38 \u2014 Déc.1967 Santé nationale, le docteur Helen Mussallem, présidente de l'Association canadienne des infirmières et M.Hugh C.Christie, directeur exécutif du SUCO.En présentant les trousses médicales au SUCO, M.Gregory a rendu hommage à cet organisme «qui a tant fait pour promouvoir le développement économique et social de nombreuses nations déshéritées ».«En Afrique, en Asie, dans les Caraïbes et en Amérique latine», a poursuivi M.Gregory, «le personnel qualifié du SUCO, parmi lequel se trouvent des médecins, des infirmières, des professeurs, des ingénieurs, des agriculteurs et des sylviculteurs, a suscité beaucoup de reconnaissance et un grand respect pour son œuvre.Si cette reconnaissance et ce respect ont été exprimés par les gouvernements il ne faut pas oublier que les miliers de petites gens que le SUCO a aidé les ressentent aussi.Quant à nous les Canadiens, nous sommes reconnaissants envers les équipes du SUCO car elles travaillent hardiment pour une meilleure compréhension entre les peuples de la terre et, tout en faisant bien leur travail, elles rendent plus belle l\u2019image que se font de nous les étrangers.» La collecte des trousses médicales a été organisée l\u2019année dernière par M.Gregory lui-même qui croit que l\u2019aide aux déshérités de la terre est une responsabilité qui incombe aux pays fortement industrialisés.«Cette responsabilité n\u2019incombe pas seulement aux gouvernements.Il est essentiel qu\u2019une aide bénévole soit mise sur pied en collaboration avec les entreprises privées, comme cela se fait dans le programme du SUCO et je suis fier du rôle que nous avons pu jouer dans les projets comme celui-ci.» Le docteur Crawford a, pour sa part, rappelé que le SUCO est pleinement soutenu par le gouvernement fédéral et que son ministère a été enchanté de pouvoir participer à un projet aussi digne d\u2019éloges.Durant la cérémonie des trousses médicales ont été symboliquement remises à un groupe d\u2019infirmières canadiennes qui achèvent un cours d\u2019orientation du SUCO avant de partir en Inde pour deux ans.Chaque trousse renferme 35 produits destinés à la protection et aux premiers soins dans de nombreuses conditions défavorables.Les trousses médicales seront employées par des volontaires du SUCO pour se maintenir en bonne santé durant leur séjour outre-mer.Elles serviront également NOUVELLES 983 de trousses de secours pour les collaborateurs et les étudiants autochtones dans les régions éloignées.Voici la liste des 29 entreprises qui ont fourni des produits pour les trousses médicales du SUCO : Abbott Laboratories, Ltd.Ayerst Laboratories Bathurst Containers, Ltd.Becton, Lickinson & Co.Canada, Ltd.Bristol Laboratories of Canada, Ltd.The British Drug Houses (Canada), Ltd.Burroughs Wellcome & Co.(Canada), Ltd.Ciba Company, Ltd.Cyanamid of Canada, Ltd.Drug Trading Co., Ltd.Gillette of Canada, Ltd.Green Cross Products Hoffmann-La Rocte, Ltd.Ingram & Bell, Ltd.Johason & Johnson, Ltd.S.C.Johnson & Son, Ltd.Eli Lilly & Company (Canada), Ltd.Merck Sharp & Dohme of Canada, Ltd.National Drug & Chemical Co.of Canada, Ltd.Parke, Davis & Company, Ltd.Pfizer Company, Ltd.Pitman-Moore Shering Corporation, Ltd.Standard Hospital Supply, Ltd.Sterling Drug, Ltd.R.J.Strasenburgh Co.of Canada, Ltd.Tie Upjohn Company of Canada Warner-Chilcott Laboratories Co., Ltd.Winthrop Laboratories.SUBVENTION FÉDÉRALE A L'UNIVERSITE D'OTTAWA Le ministre de la Santé nationale et du Bien-étre social, M.Allan J.MacEachen, a autorisé le versement d\u2019une subvention de $106 500, tirée sur la Caisse d'aide a la santé, pour payer une partie des frais encourus pour l\u2019élaboration d\u2019un plan fonctionnel d\u2019un Centre de sciences sanitaires projeté à l\u2019université d\u2019Ottawa.« L'aide ainsi apportée par la Caisse d\u2019aide à la santé permettra à l\u2019université d\u2019établir la base de l\u2019expansion future de ses installations de formation sanitaire, a dit M.MacEachen.Cette étude lui permettra aussi de prendre connaissance des besoins fonctionnels, d\u2019évaluer la possibilité de mettre en application les programmes.projetés et, compte tenu de ces conclusions, de prévoir le budget de la construction, sur le campus, d\u2019un collège des sciences sanitaires, d\u2019une école de sciences infirmières et d\u2019un hôpital d\u2019enseignement.» 984 «L'université d'Ottawa, qui est bilingue, a la mission spéciale de former un personnel médical bilingue et, dans ce sens elle est unique au Canada, a déclaré le ministre de la Santé.Récemment, une classe de première année, à la Faculté de médecine, se composait de 10 pour cent d\u2019étudiants étrangers, de 25 pour cent d'étudiants du Québec et le reste, de l\u2019Ontario, dont une moitié venait d'Ottawa et, l\u2019autre de la province.» Le projet d'expansion des installations d\u2019enseignement sanitaire de l\u2019université d'Ottawa permettrait de faire passer de 78 à 96 le nombre des inscriptions en première année de la Faculté de médecine.Le nombre d\u2019étudiants qui suivent des cours de perfectionnement passerait de 25 à 90.Le perfectionnement des installations rendrait possible l\u2019enseignement, à environ 140 étudiants, de matières médicales connexes et la formation d\u2019un certain nombre d\u2019étudiants qui ont reçu avec honneur un diplôme en sciences non médicales.NOUVELLES Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 La construction d\u2019une nouvelle école, ainsi que celle d\u2019un hôpital d'enseignement de 400 lits, permettrait d\u2019augmenter considérablement le nombre des inscriptions à l\u2019école des sciences infirmières.Des experts conseils en planification fonctionnelle, engagés par l\u2019université, procèdent en ce moment à l\u2019évaluation de l\u2019emplacement et à la préparation des plans et ont commencé la programmation des installations.Les services d\u2019un directeur de planification s\u2019ajouteront à ceux des experts conseils.La Caisse d\u2019aide à la santé a été établie en 1966, avec un montant de 500 millions de dollars.Elle paie jusqu\u2019à 50 pour cent des frais encourus, après le 1% janvier 1966, pour la construction, l\u2019achat, la rénovation et l\u2019équipement des installations d'enseignement sanitaire, comme les écoles de médecine, les hôpitaux d\u2019enseignement et les établissements de recherche.En plus de la somme adjugée à l\u2019université d\u2019Ottawa, $48 616 514 ont été distribués au Canada, pour des projets divers. Xe CONGRÈS INTERNATIONAL DU CANCER Le X° Congrès international du cancer aura lieu du 22 au 29 mai 1970 à Houston, Texas, sous les auspices de l\u2019Union internationale du cancer.L\u2019organisation du Congrès prévoit des sessions préliminaires, des conférences magistrales, des discussions de groupes, des sessions simultanées sur divers sujets, des expositions scientifiques et commerciales, et la projection de films.Le Comité national d'organisation est sous la présidence du docteur R.Lee Clark, et le docteur Murray M.Copeland est le secrétaire général de ce Xe Congrès.Pour tout renseignement additionnel, s'adresser au secrétariat du Congrès, The University of Texas, M.D.Anderson Hospital and Tumor Institute, 6723 Bertner Avenue, P.O.Box 20465, Astrodome Station, Houston, Texas 77025.Adresse télégraphique : CANCONG.V® CONGRES INTERNATIONAL DE MEDECINE PHYSIQUE Le Ve Congrés international de médecine phy- sigue, qui sera tenu à Montréal du 25 au 31 août 1968, prendra un caractère véritablement universel tant par le choix des orateurs que par la sélection des sujets traités au cours des huit séances plénières et des trois symposiums sur lesquels le programme scientifique est centré.En plus de ces séances, le Comité du programme scientifique, sous la présidence du docteur John Crawford, de Toronto, estime que 400 communications seront rapportées par les délégués des 40 nations attendues au Congrès.Les séances plénières porteront sur la posture et la locomotion, la biomécanique, l\u2019enseignement médical universitaire et spécialisé, l\u2019enseignement paramédical, les affections neurologiques, la bio- électronique médicale, l\u2019arthrite et le rhumatisme et la chirurgie dans les affections rhumatismales.Les symposiums seront centrés sur les concepts actuels de l\u2019étiologie, de la pathogenèse et du traitement de la sclérose en plaques, sur les sources de pouvoir externe en prothèses et sur la médecine physique et réadaptation fonctionnelle dans les affections rhumatismales.Des délégués de 17 pays ont été invités à participer à ces séances.CONGRES Les communications libres rempliront la majeure partie du programme et seront présentées en dehors de l'horaire consacré aux séances plénières et aux symposiums.Par tout le monde, des cliniciens et des chercheurs ont été informés que le Comité du programme scientifique était prêt à recevoir les requêtes de présentation de communications.La date limite pour ces requêtes a été fixée au 31 janvier 1968.Quelque 2 000 délégués sont attendus à Montréal en août prochain pour ce Congrès d\u2019une semaine qui se déroulera autour de six thèmes principaux : Les derniers développements dans les affections rhumatologiques, les affections neurologiques, l\u2019électronique en recherche et son application au service de l\u2019handicappé, l\u2019enseignement médical, l\u2019étude de la locomotion et son application aux développements en prothèse.Une journée entière sera consacrée au sixième thème, l\u2019enseignement du personnel médical et paramédical.Un Service d'interprétation simultanée couvrira toutes les séances plénières.L'interprétation sera faite dans les quatre langues officielles du Congrès, le français, l\u2019anglais, l\u2019espagnol et l\u2019allemand.Une grande variété d'expositions scientifiques et techniques s\u2019offrira à l\u2019observation des congressistes.On peut obtenir des renseignements concernant ces expositions de même que des copies du programme préliminaire et des formulaires d\u2019inscription en s\u2019adressant au V\u20ac Congrès, à 6300, avenue Darlington, Montréal 26.SOCIÉTÉ CANADIENNE DE CHIMIOTHÉRAPIE La Société canadienne de chimiothérapie tiendra sa quatrième réunion annuelle les 29 et 30 janvier 1968, au Reine-Elizabeth, à Montréal.Le programme comprendra deux symposiums : I.Les médicaments et le sommeil ; II.Les infections Gram-négatives : au laboratoire et en clinique.Au cours du congrès, il y aura une étude spéciale de la pharmacologie clinique au Canada.De plus, la Société recevra le docteur Hans Selye comme conférencier d'honneur.ARAN 986 CONGRÈS Le programme comportera également les communications scientifiques qui pourront être présentées en français ou en anglais ; un système de traduction simultanée sera à la disposition des participants.Tous ceux qui désirent présenter une communication à cette réunion doivent en envoyer un résumé au docteur Léon Tétreault, Service de recherche, Hôpital Saint-Jean-de-Dieu, Mont- réal-Gamelin, Québec.CONGRÈS INTERNATIONAL DES MALADIES DU THORAX Le X° Congrès international des maladies du thorax aura lieu à l\u2019Hôtel Washington Hilton, Washington, D.C., du 4 au 8 octobre 1968 sous le patronage du Conseil pour les affaires internationales de I'\u2019American College of Chest Physicians.On estime que plus de 2 000 médecins de toutes les parties du monde participeront à ce congrès.Laval Médical Vol.38 - Déc, 1967 Le programme comportera la présentation de 142 travaux scientifiques traitant de tous les aspects des maladies cardiovasculaires et pulmonaires en plus de nombreux symposiums sur les sujets suivants : la maladie coronarienne asymp- tomatique ; la sarcoïdose ; les techniques ciné- angiographiques dans les maladies cardiovascu- laires ; la circulation dans les bronches ; les maladies professionnelles du thorax et le génie biomédical.Il y aura également 18 déjeuners-table rondes, des films scientifiques provenant de toutes les parties du monde ; 35 conférences au coin du feu ; la Seconde Conférence internationale sur l\u2019enseignement médical, des expositions scientifiques et techniques et le Premier Salon médical international des arts.Pour tout autre renseignement et inscription, s\u2019adresser à l\u2019American College of Chest Physicians, 112 East Chestnut Street, Chicago, Illinois 60611, U.S.A. NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES LIBRIUM, EN DRAGÉES Hoffmann-La Roche Limitée Composition.Les dragées de Librium renferment comme substance active le chlordiazépoxyde (7-chloro-2-méthylamino-5-phényl-3H-1, 4-benzo- diazépine 4-oxyde).Indications.Le Librium est indiqué chaque fois que la tension, l\u2019agitation et l\u2019anxiété dominent le tableau clinique ou sont à l\u2019origine de troubles fonctionnels ou organiques.La double exigence : souplesse posologique et efficacité thérapeutique avec le maximum de commodité est désormais réalisable lors de la prescription de cet anxiolytique par excellence.Les dragées seront très appréciables lorsque l\u2019attitude du patient dénote le besoin d\u2019une présentation orale alternative.Posologie.Dose moyenne chez l\u2019adulte: 20- 40 mg par jour; patients âgés et débiles et enfants : 5-10 mg par jour.Précautions.Les patients devraient être avertis de ne pas consommer de boissons alcoolisées pendant un traitement au Librium, la réponse individuelle ne pouvant être prévue, et de faire preuve de prudence dans toutes les situations qui demandent une acuité mentale parfaite ou des réflexes rapides.Procéder régulièrement au contrôle de l\u2019hémogramme et de la fonction hépatique lors d\u2019un traitement prolongé.Présentation.Dragées de 5 mg, 10 mg et 25 mg en flacons de 100, 500 et 1000.TALWIN Laboratoires Wintrop, Aurora, Ontario Description: Talwin est un nouveau genre d\u2019analgésique qui contrôle la douleur sans produire d\u2019accoutumance.Il appartient à un groupe d\u2019antagonistes-narco- tiques de la série benzazocine.La composition chimique de Talwin est de 1, 2, 4, 5, 6-hexahydro- 3-(3-méthyle-2 butényle)-6, 11-diméthyle-2, 6-mé- thano-3-benzazocine-8-ol.C\u2019est une substance cristalline blanche, soluble dans des solutions aqueuses acides, chimiquement compatible avec an le sulfate d\u2019atropine, le bromhydrate de scopolamine et la chlorhydrate de prométhazine.Indications: Médication préopératoire, contrôle de la douleur postopératoire, soulagement de la douleur au cours du travail ainsi que dans les cas où il faut un analgésique puissant.Propriétés: 1.Effet analgésique: Talwin soulage toutes les douleurs, qu\u2019elles soient légères ou violentes, et convient aux patients affectés de troubles aigus ou chroniques, peu importe leur âge ou leur sexe.L\u2019analgésie se produit ordinairement de 15 à 30 minutes après l\u2019injection intramusculaire ou de 2à 3 minutes après l\u2019injection intraveineuse et dure de 3 à 4 heures.Une dose de 30 mg administrée par voie parentérale équivaut approximativement à l\u2019activité analgésique de 10 mg de morphine ou de 75 à 100 mg de mépéridine.En plus de l\u2019analgésie, un certain degré de sédation fut observé chez approximativement un tiers des patients.2.Effets sur la respiration: Lors d\u2019une étude, on a constaté qu\u2019une dose de 40 mg de Talwin causait de la dépression respiratoire à peu près égale à celle produite par 150 mg de mépéri- dine.On a observé qu\u2019un petit nombre de nouveau-nés dont les mères avaient reçue Talwin au cours du travail, avaient été atteints d\u2019apnée passagère.3.Éffeis gastro-intestinaux: Les effets gastro- intestinaux causés par Talwin comprennent un ralentissement de transit gastrique et du transit au petit intestin, avec des doses de 30 et 40 mg ; la dose la plus élevée a aussi causé une dépression de la réponse au repas-témoin de Ewald.Le spasme du sphincter d\u2019Oddi fut observé après l\u2019administration de 30 mg de Talwin.4.Effels sur le système nerveux: Chez 5 de 6 patients, une seule dose intraveineuse de 30 mg ne produisit aucun changement important dans la pression du liquide céphalo-rachidien.Chez le sixième sujet, un patient atteint de sclérose multiple chez qui la relaxation ne put être obtenue, il se produisit une élévation étonnante dans la pression du liquide céphalo-rachidien. 988 6.Obstétrique: Les changements provoqués par Talwin sur la pression artérielle, la fréquence du pouls et de la respiration, la force des contractions utérines sont semblables à ceux de la mépéridine.En général, les évaluations Apgar des nouveau- nés dont la mère avait reçu du Talwin ou de la mépéridine au cours du travail, furent semblables.7.Absence de la possibilité de toxicomante: La possibilité de toxicomanie avec Talwin est tellement négligeable qu\u2019aucun degré de contrôle de narcotiques ne fut justifié.Talwin n\u2019est pas classé comme narcotique.Précautions: 1.Comme Talwin est un antagoniste-narcoti- que, certains narcomanes pourraient éprouver des symptômes de privation ; par conséquent, on doit user de prudence dans l\u2019administration de Talwin à de tels sujets.Chez les patients non narcomanes recevant des narcotiques durant une courte période, des symptômes qu\u2019on croit associés à l\u2019antagonisme peuvent être observés.L\u2019intolérance ou des réactions fâcheuses ne sont ordinairement pas observées à la suite de l\u2019administration de Talwin à des patients ayant reçu des doses simples ou ayant été brièvement exposés aux narcotiques.2.Comme la sédation, l\u2019étourdissement et parfois l\u2019euphorie ont été constatés, les patients sur pied doivent être avertis de ne pas faire fonctionner de machineries, de ne pas conduire leur automobile ni de prendre des risques inutiles.3.Bien que les essais de laboratoire n\u2019aient pas indiqué de contre-indications particulières, Talwin doit être administré avec prudence aux patients atteints de lésions rénales ou hépatiques.Une insuffisance hépatique marquée semble prédisposer à certains effets secondaires (v.g.appréhension marquée, anxiété, étourdissement, somnolence) avec la dose clinique ordinaire.4, Jusqu\u2019à ce que l\u2019on ait acquis une plus grande expérience avec les effets de Talwin sur le sphincter d\u2019Oddi, la drogue doit être utilisée avec précaution chez les patients atteints de cholécystite ou de pancréatite aiguë ou encore chez ceux qui sont sur le point de subir une intervention chirurgicale des voies biliaires.5.Comme de la rétention urinaire fut observée chez quelques patients recevant Talwin, on doit user de prudence dans l\u2019administration de la drogue aux patients atteints d\u2019uropathie obstructive.6.Comme l'expérience clinique chez les enfants de moins de douze ans est limitée, l\u2019usage de Talwin n\u2019est pas recommandé pour eux.NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES Laval Médical Vol.38- Déc, 1967 7.Talwin n\u2019est pas recommandé pour les femmes enceintes, sauf au cours du travail, car la sécurité quant au développement du fœtus n\u2019a pas été suffisamment établie.Tout comme d'autres analgésiques puissants, Talwin doit être utilisé avec prudence chez les femmes accouchant prématurément.8.Talwin ne doit pas être mélangé dans la même seringue avec des barbiturates solubles, car il se produirait une précipitation.Réactions contraires : Chez un groupe de 5 731 patients à qui Talwin fut administré, les réactions contraires suivantes furent observées : vertige, 7,6% ; nausée, 7,2% ; vomissement, 3,9% ; euphorie, 2,6% ; diaphorèse, 2,3% ; constipation, 1,2% ; dépression respiratoire, 0,9% ; dépression circulatoire, 0,9% ; rétention urinaire, 0,7%.Chacune des réactions contraires suivantes, énumérées par ordre décroissant de fréquence, se produisirent chez 0,3 à 0,1% des patients: bouche sèche, mal de tête, agitation, sensation de chaleur (rougeurs), nervosité, rêves, paresthésie, ivresse, élévation de la pression artérielle, dermatite, dépression mentale, désorientation, nystagmus, vision brouillée, sensation de froid (frissons).Des épreuves en laboratoire, du sang, des fonctions biliaires et rénales, n\u2019ont révélé aucune anomalie importante après l\u2019administration de Talwin.Cependant, de l\u2019éosinophilie à divers degrés fut constaté entre 30 et 50 jours après l\u2019administration quotidienne de 160 mg de la drogue.Compatibilité avec d\u2019autres drogues: Talwin s\u2019est avéré compatible avec d\u2019autres médications administrées concurremment, comme les diazopoxides, phénothiazines, méprobamate, barbiturates, hydrate de chloral, digitale, digi- toxine, aminophylline, antibiotiques et drogues oncolytiques.Talwin n\u2019a pas altéré le besoin d'insuline chez cinq patients diabétiques.Traitement du surdosage ou de la dépression respiratoire: Talwin n\u2019a pas produit de gêne respiratoire sérieuse chez les adultes (jamais d\u2019apnée), même quand de grandes quantités de la drogue furent utilisées.Cependant, de la dépression respiratoire modérée peut parfois se manifester.Dans les cas de dépression respiratoire ou d\u2019un surdosage accidentel l\u2019administration parentérale de méthyl- phénidate (Ritalin, Ciba) est recommandée et on | | Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 doit aussi avoir à sa portée des moyens de maintenir l\u2019oxygénation appropriée.On doit se rappeler que les antagonistes-narcotiques usuels, comme la nalorphine, sont des stimulants respiratoires inefficaces contre la dépression causée par Talwin.Posologie et durée de la thérapie: 1.Adulies, sauf les patientes en travail.La dose moyenne, simple, recommandée pour les adultes est de 30 mg, selon les besoins du patient.Cette dose administrée par injection intramuseu- laire, sous-cutanée ou intraveineuse, peut être répétée à toutes les trois à quatre heures.Chez la plupart des patients, la douleur fut contrôlée avec aussi peu que trois doses par jour.Rarement, les doses aussi élevées que 60 mg ont été administrées.Talwin fut administré a des patients souffrant de douleur chronique depuis plus de 300 jours, sans symptômes de privation, même quand l\u2019administration fut arrêtée brusquement.2.Patientes en travail.Quoique la plupart des patientes en travail aient reçu une seule injection de 30 mg par voie intramusculaire, certaines ont obtenu un soulagement satisfaisant de la douleur avec une injection intraveineuse de 20 mg.Cette dernière dose fut administrée quand les contractions devinrent régulières et, elle peut être répétée une ou deux fois à intervalles de deux à trois heures, au besoin.Présentation : Ampoules de 1 ml.Chaque millilitre renferme 30 mg de Talwin (marque de pentazocine) sous forme de lactate, équivalant à 30 mg de base et 2,8 mg de chlorure de sodium dans de l\u2019eau pour pour injections.Le pH est ajusté entre 4 et 5 avec de l\u2019acide lactique et de l\u2019hydrate de soude.Boîtes de 10 et 100.Fioles multidoses de 10 ml.Chaque millilitre renferme 30 mg de Talwin (pentazocine) sous forme de lactate, équivalent à 30 mg de base, 2 mg de bisulfate de sodium acétone, 1,4 mg de chlorure de sodium et 1 mg de méthylparabène, comme préservatif, dans de l\u2019eau pour injections.Le pH est ajusté entre 4 et 5 avec de l\u2019acide lactique et de l\u2019hydrate de soude.Boîtes de 1.OVULEN * G.D.Searle and Co.of Canada Limited Composition et description.Les comprimés d\u2019O- vulen 0,5 mg ne sont pas enrobés, ni sécables, * Marque déposée.NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES 989 ont une forme pentagonale et une de leurs faces porte gravé le nom de Searle.Un comprimé renferme 0,5 mg de diacétate d\u2019éthynodiol et 0,1 mg de mestranol.L\u2019Ovulen 0,5 mg est un contraceptif per os à faible dose, créé non pour supplanter les contraceptifs actuellement existants, mais bien pour les compléter, en mettant à la disposition du médecin un autre genre de contraceptif par voie buccale qui puisse convenir aux besoins personnels de ses patientes.L\u2019Ovulen 0,5 mg, dans son activité globale, est Œœstrogénique.Il a été créé pour répondre aux desideraia de certaines catégories de femmes dans le domaine de la contraception par voie buccale : les femmes de plus de 35 ans qui approchent de la ménopause et qui peuvent ressentir les symptômes d\u2019une insuffisance estrogénique progressive ; les femmes qui ont éprouvé les réactions secondaires désagréables d\u2019une «pseudo-grossesse» alors qu\u2019elles prenaient d\u2019autres contraceptifs per os et, enfin, les femmes qui ont l\u2019intention de recourir à ce moyen de limiter leur progéniture pendant une longue période.Indications et posologie.L'Ovulen 0,5 mg est créé spécialement pour servir de contraceptif per os.La patiente devra prendre un comprimé d\u2019Ovu- len 0,5 mg chaque jour pendant trois semaines, en commençant ce traitement le jour cing du premier cycle menstruel (le jour un étant le premier jour du cycle.) Arrêter pendant une semaine.Poursuivre la médication de cette façon : «trois semaines de pilules \u2014 une semaine sans pilules ».Expérience clinique.Une longue expérience clinique a permis de démontrer que l\u2019Ovulen 0,5 mg est doté d\u2019une efficacité de 100% dans son pouvoir d\u2019inhiber l\u2019ovulation, à condition d\u2019être pris conformément aux directives.5 729 femmes ont pris les comprimés d\u2019Ovulen 0,5 mg, au cours d\u2019essais cliniques qui ont porté sur 47 070 femmes-cycles ou 3620 femmes-années.Aucun cas de grossesse n\u2019a été signalé qui ait pu être attribué à l\u2019échec du médicament.Contre-indications et précautions.Cancer génital ou mammaire pré-existant.Maladie ou dysfonctionnement hépatique pré-existant ou ictère.On devra empêcher la mère qui allaite de prendre l\u2019Ovulen 0,5 mg pendant la période du post par- tum immédiate, pour éviter que l\u2019estrogène et la progestine du médicament ou leurs métabolites ne passent dans le lait maternel, ce qui risquerait d\u2019affecter le nourrisson. 990 NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES Antécédents de thrombophlébite ou d\u2019embolie pulmonaire.L\u2019Ovulen 0,5 mg est contre-indiqué en présence d\u2019un saignement vaginal non diagnostiqué.Antécédents d'accident vasculaire cérébral, ou présence d\u2019une perte inexpliquée de la vision, vices de réfraction, diplopie et exophtalmie.Avant de prescrire l'Ovulen 0,5 mg, procéder à un examen somatique complet de la patiente, y compris l\u2019examen d\u2019un frottis de Papanicolaou.Il faudra envisager la possibilité de causes non fonctionnelles à un saignement intercycle.Si deux périodes menstruelles consécutives font défaut, il faudra d\u2019abord s'assurer que la femme n\u2019est pas enceinte et, dans l\u2019affirmative, abandonner le médicament.Dans le cas de céphalées graves, de vision embrouillée, de migraine ou de toute autre pathologie neuro-ophtalmique qui surviendraient brusquement alors qu\u2019elles n\u2019avaient jamais eu lieu auparavant, ou en présence de défauts du champ visuel, d\u2019hémorragie rétinienne ou de stase papillaire, on suspendra la médication en attendant les résultats d\u2019une enquête.Le traitement à l\u2019Ovulen 0,5 mg chez des femmes ayant des antécédents de dépression psychiatrique devra être attentivement suivi et la médication devra être abandonnée si une récidive de cet état semblait imminente.Il faudra envisager les effets possibles des estro- gènes sur le métabolisme du calcium et du phosphore chez les femmes souffrant de maladies qui affectent le métabolisme de ces minéraux.Un liomyome utérin risque parfois d\u2019augmenter de volume au cours d\u2019un traitement progestatif.Les besoins d'insuline d\u2019une diabétique peuvent changer pendant qu\u2019elle prend des estrogènes.C\u2019est un élément à considérer quand on prescrit l\u2019Ovulen 0,5 mg à des diabétiques.Pour tenir Laval Médical Vol.38 - Déc, 1967 compte de l\u2019éventualité d\u2019une rétention hydrique chez des patientes qui prennent l\u2019Ovulen 0,5 mg, il faudra faire preuve de prudence chez les femmes qui souffrent d\u2019une affection cardiaque ou rénale, d\u2019épilepsie ou d\u2019asthme.Réactions secondaires.La nausée (rarement le vomissement) est d\u2019ordinaire bénigne et la fréquence de cet effet tombe brusquement après le premier cycle traité.Les associations progestine- œstrogène ont entrainé les effets suivants qui ont été rapportés : périodes sautées, œdème, augmentation de poids, chloasma, céphalée et étourdissements.Avec l\u2019'Ovulen 0,5 mg, ces réactions secondaires ont été rares.Des patientes peuvent se plaindre de saignottement ou de saignement inter- cycle, mais ces réactions sont rares.Habituellement, cet effet parallèle reflète simplement l\u2019adaptation de l\u2019endomètre au soutien que donne l\u2019Ovu- len 0,5 mg au lieu et place des hormones endogènes.Toutefois, si un saignement différent du saignement par sevrage normal devait persister après plusieurs cycles de traitement, le médecin devra éliminer la possibilité d\u2019une étiologie organique.Une fois celle-ci exclue, le médecin pourra choisir de traiter la patiente avec l\u2019Ovulen 1 mg.Les patientes qui passent d\u2019un autre contraceptif per os à l\u2019Ovulen 0,5 mg peuvent parfois constater un saignement intercycle au cours des quelques premiers cycles.C\u2019est là un phénomène couramment signalé par les femmes qui passent d\u2019un contraceptif per os à un autre.Il est incontestable qu\u2019il représente simplement une nouvelle adaptation de l\u2019endomètre aux rapports hormonaux différents.Conditionnement.Ovulen 0,5 mg, distributeur de 21 comprimés.Ovulen 0,5 mg, rechanges pour distributeur de comprimés (contenant 21 comprimés par rechange) en boîtes de 6 rechanges. NOUVELLES PHARMACEUTIQUES NOUVEAU DIRECTEUR TECHNIQUE À LA COMPAGNIE J.M.MARSAN Monsieur Jacques-D.Bourgeau vient d\u2019être nommé directeur technique de la Compagnie J.M.Marsan.Monsieur Bourgeau, diplômé en pharmacie de l\u2019université de Montréal, et avantageusement connu dans le milieu pharmaceutique, possède une vaste expérience dans la fabrication et le contrôle des médicaments.PARKE, DAVIS & CIE ACQUIERENT LES PRODUITS AEROPLAST La maison Parke, Davis & Company Ltd.vient de terminer l\u2019intégration, à ses nombreux produits médicaux et chirurgicaux, de 13 produits Aero- plast, par suite de l\u2019acquisition, à la fin de l\u2019année dernière, de la compagnie Aeroplast et de sa gamme de champs chirurgicaux et de pansements Aeroplast.Le vice-président et directeur général de Parke- Davis à Montréal, M.Clifford A.Rogers, a déclaré que la commercialisation de ces produits comprendra entre autres un nouvel empaquetage de conception uniforme pour tous, un code de couleurs et l\u2019exploitation du nom Vi-Drape que porteront tous ces nouveaux produits.Le groupe Vi-Drape comprend un assortiment complet de champs chirurgicaux, ordinaires et adhésifs, un adhésif et un pansement adhésif aseptiques en cannette aérosol de deux grandeurs, des champs chirurgicaux pour les interventions obstétricales, vaginales et intestinales.M.Rogers a souligné que les projets de commercialisation de ces nouveaux produits prévoient un vaste réseau de distribution et de renseignements qui mettra ces importants articles de chirurgie à la portée de tous les hôpitaux du Canada.NOUVELLES MÉTHODES THÉRAPEUTIQUES L'utilisation de porte-tampons préparés aux fins de diagnostics spécifiques constitue une avance importante dans le domaine des épreuves dia- gostiques.Chaque tampon stérile est monté sur une tige de plastique contenue dans un tube.Tout ce qu\u2019il reste à faire est de frotter la région concernée avec le tampon, de le replacer dans le tube et de l\u2019incuber à la température appropriée.L'emploi de ces porte-tampons élimine les plaques de Petri et sauve le temps des techniciens qui peuvent se consacrer à des travaux plus compliqués.Il existe déja des porte-tampons préparés aux quatre fins suivantes : Monitubes.Pour l\u2019identification du Candida Albicans (monoliase) ; Tubes S.S.Pour identification des Shigella, des Salmonella et autres micro-organismes entériques obtenus des fèces ; Tubes Staphs.Pour l'identification du staphylocoque (coagulase positive) par une réaction rouge translucide ; Tubes hémolytiques.Pour déceler les streptocoques alpha hémolytiques, gamma hémolytiques, etc.(exigent la réfrigération). TABLES TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS Volume 38 \u2014 1967 PE =107 PCR ALDOUS, N.R.eee ea nan ea ae aan AUGER, C.ana anna a ae La ae AUTHIER, RR.L eee ea nee re eee a eee ane BACHAND, J.-P.1.111001 1 Lea ea aa Lee BAN, T.A.ee eee ee ea BAYNE, J.R.D.o ee ae een eee 826 .93 et 588 610 BEAUDRY, E.Lee nee nee eee 380 et 493 BECERRA, C.022 21200 ae aa aa ea nes BELLEMARE, F.oi ee BERGERON, G.-A.ea a ea antenne BERNIER, R.de a see BERTHO, E.oo ane eee tan BINDER, H.J.eee Lean annee ee ea en BINETTE, M.LL aa Lane BOISSIERE, G.dela.o.oo BOISVERT, M.oo eee a era eee eee 1010101 0H RAR BONACCORSI, M.-T.cs aa ea BORDELEAU, J.-M.BOUCHARD, M.a een a anna BOURGOIN, LL.Las san a eee e eee BRAULT, R.BREMER, F.Las ae nee L aan BROSSEAU, C.ae ea aa nana see BRUNET, J.2000L LL LA A ea aa ee a eee ta CARRIER, R.0 00e nas eee CHABOT, C.11111000002 ae ea ee ee eee aa aa ane CLAVEAU, J.-C.11111 10012 Le ea aa ane eee CRÉGHEUR, L.2222 00404 a ana aan D'AMOURS, M.1121110 LL La aan DANCEY, TE.1.111211 L1 012 aan LL a nana DA SILVA, G.1111011 LL LL a nana DAVANLOO, H.oo La Le DAVID, P.LL LA LL da DÉCHÊÉNE, E.11210110 01 LL LL a ane 577 137 901 835 433 DECHÊNE, J.-P.111211111111 LL LL LL 346 et 460 DELISLE, G.1.122020 0 ea Lea ea a een aa ete te 664 DEMERS, F.-X.4b0 DEMERS, P.-P.o.oo.337 DESMEULES, H.908 DOYON, D.oo Lean ae aa eee seen 67 DROLET, H.221021 0020 ae La LL a aan 727 DUNNIGAN, J.686 DURAND, H.ea a eee aa nee a eee aan 647 DUSSAULT, J.LL LL AL een 639 et 820 ESQUIVEL, J.2221101 0e 121 Lea een LL ane 515 EVANS, J.aa a ea ee eee ane see eee 272 FERNET, P.LL La La aan se 172 FONTAINE, J.-G.aan a naar 853 FORTIN, J.-N.0L eee ae aa a ea a aan ane 47 GANGE, Fo.ae aa sa aan eee en 481 GAUTHIER, Y.0 00 ee ta aa ea ea eee 108 GENEST, P.2222000 c cac ae ana cae 11.815 GERVAIS, L.220000 2000 aa a ss ana aa see ee 30 GILAT, T.2220222101 de dan ee ae e a aa» 352 GILBERT, G.1.222202 2 202 e ae OMAN GINGRAS, R.sa eee GIRARD, M.Lean ea La eee eee 78 GIROUX, T-E.ea aa ae een 953 GOLDENBERG, ILS.744 GOSSELIN, J.-Y.8M GRAVEL, J.-A.LL LL A ea sa eee 169 HAKAMI, T.1222020 aa ae ea eee eee 450 HAMILTON, J.1.222101 1 0 Lea eee eee 249 HILLEL, J.-M.1.111202 0 20 eee annee nan en AT HOULD, F.2.221000 00 eau 22-.454 et 664 JEAN, C.11111 11111111 a ane 826 JOBIN, J.-B.ea san eee 258 et 282 JOVANOVIC, M.S.20e aa Lean etes 668 JULIEN, G.1.222220 e ee Lee ea a aa a eee 398 Laval Médical Vol.38- Déc.1967 \u2014_Kk\u2014 KARCZMAR, A.G.aa ane ee eee eee 465 KRAL, V.A.aa e sean a aa 561 et 584 \u2014L\u2014 LABRECOQUE, J.-P.1.22 22200000 LL aa ae tease ee 16 LABRIE, F.001000000 201 LL aa de eee» 732 LAMBERT, J.aan 192 et 921 LANG, J.-L.0 ae aa aa een es 3 LANGLOIS, M.1110 2014 e eee Lea ea eee es 137 LARUE, A.364 LEAL, Fo.L LL Need aa eee A ae eee ee 862 LEBEUF, J.oe 78 LEBLOND, S.ees 183 LEBGEUF, Go.ott 10 a La eL aa a aa eee see 108 LECHEVALIER, H,.1.212222 000 200 LL a dant 738 LECLERC, L.222 0222000 a a en 489 LEFEVRE, M.ee tee 911 LEHMANN, HE.oa 93 et 588 LEMIEUX, J.-M.a a aa ea a are 788 LEMIEUX, M.1.1120 24e Lana ane 78 LESSARD, J.-M.12.222220 a ae ec A439 LOHRENZ, J.-G.1222200 ee Lean e aa eee 89 LUNDELL, FF W.222 100000 LL a a aa 21 LUNEL, Jot oo ee 750 \u2014 M \u2014 MCDONALD, R.Cent ooo ie 89 MCGRAW, J.-Y.111212220000 aan 20e 180, 359 et 921 MacPHERSON, A.-S.1.110200 2 Lean ea eee 21 MAQUÉO, M.11.21202 0 LL Nan aan 515 MARCEAU, L.1202000 000 0 nana nana nee 488 MASSON, V.11.122 L100 LL LL an aan 647 MAUGILE, D.11112 1112 2 LL a an aan 113 MEISELS, A.1.222200 10e nn .680 MELANGON, J.603 MOAMAI N.a anna 356 MOLL, A, Ee veer eee ee aan aa ane 71 MOMBOUR, W.ooo a anna 58 MORAIS, Toe ove eee a ana ana 337 MORIN, Jo-E.ove an nan 352 et 744 MORIN, Y.ooo LL La ana aan 908 MORTEZAI, M.-A.1112111100 LL LL ana 815 MÜLLER, H.F.111101 20 LL ae a anna ne 557 TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS 993 \u2014N\u2014 NOBERT, A.11220220 002 a La aa aa na caen 868 \u2014p\u2014\u2026 7 NC] AS 78 PARADIS, B.ciao.901 et 952 PAUL-HUS, G.20202 02202 a A eee 596 PEREIRA, V.L.0200210 ce 650 PÉREZ Y PÉREZ, A.1.212000 0 0 aa sean ee 172 PHŒNIX, P.-E.2020 0022 La aa a aa a ea n ee « 63 PLANTE, G.2222002100 e 2 aa e aa ana anna ea eee 119 PLANTE, N.22 0002100 Nada a eat ee 103 POULIOT, J.-C.122210020 LA La aa a aa Le 488 PRINCE, R.H.oo a a Lana ee na 58 PRUD'HOMME, MMe J.a.113 \u2014R\u2014 RICE-WRAY, E.oo La a aa ana aa ee 515 RICHARD, M.iii.169 RICHER, S.«oie.24 ROBERTS, J.vo eee 58 ROUILLARD, M.ccieeeiienaa.488 ROY, Po.eee 103 RYAN, C.oc .252 \u2014s\u2014 SARWER-FONER, G.J.co.96 SAUCIER, J.-F.oo oo.42 SCHALLER, abbé J.-P.692 SHINER, E.V.c.eeii.BB STRAKER, J.«oo La nana a L RAS 71 \u2014T\u2014 TARDIF, B.0201100L Lea La Aa ae Lee 911 TÉTREAULT, L.1 112224 e anna a 47 THIBAULT, J.1.212001 0 00 A a aa eee Le 481 TREMBLAY, R.ccc.639 TURMEL, W.LL ae a La ee 668 \u2014v\u2014 VERRET,S.cevvee.454 et 650 \u2014 W\u2014 WIGDOR, B.T.2200100000010 01000 549 TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX Volume 38 \u2014 1967 \u2014_A\u2014 Actinomycètes (Les\u2014 grands producteurs d\u2019antibiotiques.) .ana 738 Adénomateuses (L\u2019ultrastructure des tumeurs \u2014 du poumon delasouris.) .oo.680 Adénome parathyroidien et ostéite fibrokystique de von Recklinghausen (hyperparathyreoidie.) .372 Admissions (Les \u2014 à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval.) .ea aa ae 262 Adrénochrome (Actions pharmacologiques d\u2019une qui- noxaline dérivant de I'\u2014.Action hémostatique.).398 Agé.(L'importance du facteur physique dans l\u2019évaluation du sujet \u2014) .LL.603 Agée.(L\u2019électro-encéphalogramme de la personne ) 557 Agénésie isolée de l\u2019artère pulmonaire gauche.668 Aging.(Psychology of \u2014).549 Aging (Comparative pharmacotherapy of the \u2014 psychotic patient.) .FR 588 Alcoolisme (Service d\u2014 en milieu hospitalier.) 16 Amiantose.(Trois cas de néoplasie associés à de \u2014) 370 Amniotique (L'analyse spectrophotométrique du liquide \u2014 dans la maladie hémolytique périnatale.).433 Amyloidose primaire.(Un cas de maladie amyloide primitive [\u2014]).LL Re 378 Anatomie pathologique (Compte rendu de la journée annuelle d\u2019\u2014 du département de pathologie de l\u2019Université Laval).369 Anesthésie de surface (Moyen de prévenir les réactions systémiques graves dues a I'\u2014 Rapport d'un CAS.) 963 Anesthésie-réanimation.\u201c(Diazépan et \u2014).346 Anévrismes des artères coronaires (cas d\u2019un enfant de 11 mois.) 1111201 LL LL ALL 376 Anomalie sexuelle.(Un cas d'\u2014).108 Antiémétique (Un nouvel \u2014: le vogalène métopima- zine ou 9965 R.P.).901 Antibiotiques.(Les actinomycètes: grands producteurs d\u2019\u2014) .1111 12011 LL LL LL Ra 738 Aphaquie (L\u2019-\u2014 et sa correction par les lunettes et les lentilles cornéennes.).308 Arrêt cardiaque (Réanimation d\u2019un \u2014 après infarctus dumyocarde.).727 Arriération et psychose.LL LL 3 Artère pulmonaire (Agénésie isolée de l'\u2014 gauche.).668 Artère pulmonaire.(Les cordages fibreux de l-\u2014).826 Artériosclérose.(Naturede!\u2014).180 et 359 Artériosclérose.(Nouvelle approche expérimentale à l\u2019étude de l'\u2014).11.111111 LL LL LL La 921 Atelier protégé (L\u2019\u2014 de l\u2019Hôpital des Laurentides.).78 Atrophie optique et atteinte systémique : deux cas de réactions secondaires aux phénothiazines chez des enfants.a aa \u2014B\u2014 Bassinet.(Fibrome Iache papillaire du \u2014).Biliaire.(Utilisation de la biologie en pathologie hépato-\u2014).111110111110 LL AL Le Biologie (Utilisation de la \u2014 en pathologie hépato biliaire.).1111111110 LL LL _ Biologique (La chimie \u2014 dans nos hôpitaux.).\u2026 Bronche (Un cas de chirurgie pulmonaire droite extensive avec résection de la carène et anastomose de la \u2014 souche gauche à la trachée.Première utilisation du SF4 dans notre milieu.) .Bronchiectasies dues à l\u2019aspiration de têtes @ herbe (herbe Timothée.).Bronchique.(Tumeur muco-épidermoide d\u2019origine LL ana \u2014C\u2014 Cancer.(La médecine indienne et le traitement du LL LA Cancer du poumon.(Le chirurgien ) devant le\u2014) .Cancérologie (Rapport préliminaire sur l\u2019emploi du corps jaune en \u2014 de l\u2019endomètre et du sein.) .Candida albicans.(Un cas de « pneumonite granu- lomateuse du fermier » associée à une infection à \u2014).Caractériel.(La psychothérapie du délinquant et du Carcinome thyroïdien avec métastases régionales ganglionnaires chez une enfant ayant été irradiée à la région cervicale .Cardiaque (Réanimation d\u2019un arrêt \u2014 après ; infarctus du myocarde.) .Cathétérisme cardiaque.\u201c(Le diazépam ce comme prémédication dansle \u2014).Caréne (Un cas de chirurgie pulmonaire droite extensive avec résection de la \u2014 et anastomose de la bronche souche gauche à la trachée.Première utilisation du SF4 dans notre milieu.) .Chimie biologique (La \u2014 dans nos hôpitaux.) .Citanest (Le \u2014 dans 'épidurale simple.) .Clinique.(L\u2019unité d\u2019enseignement \u2014).Contraceptif oral.(Essai clinique d\u2019une association de lynestréncl et de mestranol (lyndiol) comme \u2014).Cordages fibreux (Les \u2014 de 'artére pulmonaire.).Cornéennes.(L\u2019aphaquie et sa correction par les lunettes et les lentilles\u2014).84 371 750 750 429 460 169 376 953 788 450 374 30 373 727 908 460 429 488 286 515 826 Laval Médical Vol.38 \u2014- Déc.1967 Coronaires (Anévrismes des artères \u2014.Cas d\u2019un enfant de 11 mois.).124110 01000 041 2 376 Corps calleux (La physiologie du \u2014 à la lumière de travaux récents.).112200001000 a aa eee 835 Corps jaune (Rapport préliminaire sur l\u2019emploi du \u2014 en cancérologie de l\u2019endomètre et du sein.).450 Couple (Le concept unitaire du \u2014 a travers la psychothérapie collective de couples mariés.).113 Couples (Traitement d\u2019un groupe de \u2014: approche méthodologique.).47 Craniennes.(Sympathome embryonnaire de la surrénale gauche avec métastases osseuses \u2014.Type de Hutchison).Lena era tee 377 Croissance.(Comportement des désoxyribonucléa- ses au cours de quelques processus de \u2014).198 et 289 Cystadénome pancréatique.375 \u2014 D\u2014 Délinquant (La psychothérapie du \u2014 et du caracté- rel) 111110 LL LL La aa aa aa Lee 30 Depressive (Clinical and object relationship guide lines in the treatment of \u2014 illnesses.).96 Désoxyribonucléases (Comportement des \u2014 au cours de quelques processus de croissance.).198 et 289 Diabète (Le \u2014 néo-natal.).LL 0111 337 Diazépam et anesthésie-réanimation.346 Diazépam (Le \u2014 comme prémédication dans le cathétérisme cardiaque.) .111121120001 1112 908 Drugs (Multiple mechanisms of action of \u2014 at the neuromyal junction as studied in the light of the phenomenon of «reversal».).465 Dyshormonogenèse thyroïdienne (défaut d\u2019organifi- cation de l\u2019iode).Valeur diagnostique de l\u2019épreuve àla TSH.11112222 LL LL A LL 820 \u2014E\u2014 Effectifs médicaux.(Les\u2014).258 L'électro-encéphalogramme de la personne âgée.557 Embryonnaire (Sympathome \u2014 de la surrénale gauche avec métastases osseuses crâniennes [type de Hut- chison.]).1111111000 LLLLL L LLaaree 377 Endomètre (Rapport préliminaire sur l'emploi du corps jaune en cancérologie de l\u2019\u2014 et du sein.).450 Enfants (La mort subite chez les \u2014 et les adolescents.) 785 Enseignement (Les problèmes actuels et l\u2019orientation future de l\u2019\u2014 de la médecine.).111122400100 272 Enseignement clinique.(L'unité d\u2014).286 Enseignement médical.(L\u2019\u2014).LL 245 Enurésie.(L'imipramine dans l\u2014) LL.811 Eosinophiles.(Infiltration du myomètre par des = 370 Epidermolyse bulleuse.A propos de deux cas .664 Epidurale (Le citanest dans I'\u2014 simple.).488 Epileptique.(La personnalité \u2014).356 Excellence.(Thepursuitof \u2014).35 \u2014 F\u2014 Faculté de médecine (Les responsabilités d\u2019une \u2014 envers lasociété).249 Faculté de médecine (Ce que la société attend TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE DES TRAVAUX Faculté de médecine (Les admissions à la \u2014 de l\u2019Université Laval).Fibrome lâche papillaire du bassinet Foyer de transition (Un \u2014: sa structure, son fonctionnement et les résultats obtenus au cours des deux dernières années.) .Freud (De \u2014 à Teilhard de Cc hardin.) \u2014G\u2014 Galactorrhée et neuroleptiques.RR Gériatrie.(La thérapeutique psychiatrique en n \u2014) _ Gérontologie.(Un symposium sur la - ) .Glomus jugulaire.(Tumeur du \u2014).Graisses (L'aspect des \u2014 au microscope électronique.) \u2014H\u2014 Hanche (Evaluation des résultats d\u2019une série d\u2019ostéo- chondrites primitives de la \u2014 traitées depuis 1950.) Hémolytique (L'analyse spectrophotométrique du liquide amniotique dans la maladie \u2014 périnatale.) .Hémostatique.(Actions pharmacologiques d\u2019une quinoxaline dérivant de l\u2019adrénochrome.Action \u2014) Hépatique.(Etude de la triacétyloléandomycine dans la prévention de la fièvre rhumatismale : ses effets sur la fonction \u2014) .Hépato-biliaire.(Utilisation de la biologie \u20ac en | patho- 105 CE) A AAA Héréditaire (Neuropathie radiculaire \u2014 avec pertes de sensibilité : Etude d\u2019une famille canadienne-fran- çaise.).Héréditaire (Le diagnostic anatomique de la néphrite \u2014.Valeur et limites des méthodes histopathologi- ques conventionnelles.) .\u2026.Herpes simplex (infection systémique à \u2014 chez le nouveau-né.) .LL Histopathologiq ues (Le diagnostic anatomique de la néphrite héréditaire.Valeur et limites des méthodes \u2014 conventionnelles.) .Hôpitaux.(La chimie biologique dans nos 5 \u2014).Humour (Commentaires sur I'\u2014 en psychiatrie).Hypertension artérielle (Un cas d\u2019\u2014 d\u2019origine rénale ischémique.Discussion des lésions artérielles.).Hypophyse (Interactions \u2014 thyroïdes-surrénales chez l\u2019homme.) Hypovolemic (An experimental study of replacement solutions in shock.) .Imipramine (L\u2019\u2014 dans I'énurésie.) .Immuno-électrophorétiques (Etudes \u2014d des protéines urinaires.) RIRE _ Immunologiques (Compte rendu du symposium J international sur les aspects \u2014 du polymorphisme.) .indienne (La médecine \u2014 et le traitement du cancer.) Infantile.(Processus d\u2019interprétation aux parents des données cliniques en psychiatrie \u2014) .Co Infarctus du myocarde.(Réanimation a un arrêt cardiaque après \u2014) .Infection systémique à herpes simplex chez le nouveau- né.Ce ._ Intermariage et maladie mentale.995 262 371 63 868 103 596 547 373 369 439 433 398 911 750 454 481 375 481 429 119 378 732 744 811 372 777 953 24 727 375 Nati a Os tia dt ES 337 370 481 103 465 454 584 172 375 364 561 84 372 439 686 375 370 672 647 372 433 356 588 84 603 374 777 680 788 996 TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE DES TRAVAUX Laval Médical Internes.(Les\u2014).Las aa Là 282 Néo-natal.(Le diabète \u2014) LL LL Lee Intestinal mucosa (Tle effect of neomycin on the Néoplasie (Trois cas de \u2014 associés a de I\u201d amiantose.).small \u2014 of the monkey.).Le 352 Néphrite héréditaire (Le diagnostic anatomique de lode (Dyshormonogenèse thyroïdienne : défaut pt or- la\u2014.Valeur et limites des méthodes histopatholo- ganification de I'\u2014.Valeur diagnostique de l\u2019épreu- giques conventionnelles.).- ve à la TSH.) .Lee ; 820 Neuroleptiques.(Galactorrhée et \u2014).Neuromyal junction (Multiple mechanisms of action \u2014L\u2014 drugs at the \u2014 as studied in the light of the pheno- Lentilles (L\u2019aphaquie et sa correction par les lunettes menon of creversal».).et les \u2014 cornéennes) 1 11000 ~~ 308 Neuropathie radiculaire héréditaire avec pertes de , sensibilité : Etude d\u2019une famille canadienne-française Lynestrénol (Essai clinique d\u2019une association de \u2014 et de mestranol (lyndiol) comme contraceptif oral.).515 Neuropathology (The psychopathology and \u2014- of senile and presenile psychoses.) CM \u2014 Nœud sinusal (Traitement chirurgical de la maladie de Stokes-Adams par la transplantation du \u2014 dans le Maladie amyloïde (Un cas de \u2014 primitive : amyloi- ventricule droit : étude expérimentale à long terme.).dose primaire.) .LL LL La Le 378 Nouveau-né.(Infection systémique à herpes simplex Maladie de Stokes-Adams (Traitement chirurgical chezle\u2014).ide la \u2014 par la transplantation du nœud sinusal dans Nouveau-Québec indien.(Rapport d\u2019une visite mé- le ventricule droit: étude expérimentale à long terme.) 172 dicale au \u2014).11110000 oo Maladie de Whipple.(Etude au microscope électronique d\u2019un cas de \u2014) .1 00100100 377 o Maladie hémolytique périnatale.(L\u2019analyse spec- trophotométrique du liquide amniotique dans la \u2014).433 Old age.(Stress reactions in \u2014).1.1.1.Mariage (Inter \u2014 et maladie mentale).: 42 Optique (Atrophie \u2014 et atteinte systémique : deux Médecine (Les responsabilités d\u2019une Faculté de \u2014 cas de réactions secondaires aux phénothiazines chez envers la société.) .LL Le 249 des enfants).Lan Médecine.(Ce que la société attend d\u2019une Faculté Ostéite fibrokystique (Adénome parathyroïdien et \u2014 de).12044 Le at a aa Lea aa ane nee 252 de von Recklinghausen) .Médecine (Les admissions la Faculté de \u2014 de l\u2019Uni- Ostéochondrites (Evaluation des résultats d\u2019une série versité Laval).ares 262 d\u2019\u2014 primitives de la hanche traitées depuis 1950.).Médecine.(Les problèmes actuels et y orientation future de l\u2019enseignement de la \u2014) .Co 272 Médecine indienne (La\u2014etle traitement du cancer.) 953 \u2014P\u2014 Médicaux.(Leseffectifs\u2014).258 pancréas.(Les mécanismes de contrôle de la fonction Méningées (Métastases \u2014 et spinales des tumeurs exocrine du \u2014).LL LL LL cérébrales.) .LEE EE tree eee 376 pancréatique.(Cystadénome \u2014,.Ce Mentale.(Intermariage et maladie >.Lt 42 Papillite nécrosante.(Un cas particulier de - -).Mental health (Abbreviated techniques for assessing Paramédicales (L'exercice des professions \u2014 dans les \u2014 in interview surveys : an example from central régions sous-peuplées.) .Montréal).LL LL ee 58 BTE IT Co ontréal) Paraplégie spastique (Présentation d'un cas de Mestranol (Essai clinique d\u2019une association de lynes- traitée par la rhizotomie chimique.) .CL trénol et de \u2014 (lyndiol) comme contraceptif oral.).515 L.i \u2026 .Métopimazine (Un nouvel antiémétique : le vogalène Parathyroïdien (Adénome \u2014 et ostéite fibrokystique = oo 9965 RP) < que - 8 901 de von Recklinghausen [hyperparathyroidie].) Microscope électronique.(L\u2019 aspect des graisses Périnatale.(L'analyse spectrophotométrique du li- au \u2014) 369 quide amniotique dans la maladie hémolytique \u2014) .Microscope électronique (Etude au \u2014 d\u2019un cas de Personnalité épileptique.(La\u2014).Les maladie de Whipple).377 Pharmacotherapy (Comparative \u2014 of the aging psy- Milieu thérapeutique.(Le2-Sud, \u2014) .853 chotic patient.) Cee eee ee Mort subite (La \u2014 chez les enfants et les adolescents.) 785 Phénothiazines (Atrophie optique et atteinte systé- - sam mique : deux cas de réactions secondaires aux \u2014 Mosaïque.(La trisomie 18 : sur un cas de \u2014).815 chez des enfants.) .Muco-épidermoïde (Tumeur \u2014 d'origine bronchi- 376 Physique (L'importance du facteur \u2014 dans l'évalua- ques.\u2018 CL tiondusujet gé.).Lo.Mucoviscidose (Un cas inusité de - : Atteinte hépa- Pneumonite granulomateuse du fermier \u201c(Un cas tique néo-natale.).12000 a de \u2014 associée a une infection & Candida albicans.) .Myélome a cristaux CUT Polymorphisme.(Compte rendu du symposium Myometre (Infiltration du \u2014 par des éosinophiles [six 370 international sur les aspects immunologiques du \u2014-) .cas).TU LS } Poumon (L\u2019ultrastructure des tumeurs adénomateuses du \u2014 de la souris.) .aa eee \u2014N= Poumon.(Le chirurgien devant le cancer du -) .Neomycin (The effect of - on the small intestinal mu- Presenile (The psychopathology and neuropathology cosa of the monkey.) .FR 352 of senile and \u2014 psychoses.) .588 Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 Professions paramédicales (L\u2019exercice des \u2014 dans les régions sous-peuplées.) .Psychiatric clinic dropouts.Psychiatric (The ¢adult» children of the patient and their involvement in a \u2014 home care program.) .Psychiatrie et sécurité routière.(Commentaires sur l\u2019humour en \u2014) Psychiatrie.Psychiatrie.(Au lendemain du IVe C congrès mondial de \u2014).ae Psychiatrie (Impact de la science actuelle sur fla contemporaine.) .Psychiatrie infantile.(Processus d& interprétation aux parents des données cliniques en \u2014) Psychiatrique (La thérapeutique \u2014 en gériatrie.).Psychiatriques (Aspects \u2014 de la sénescence.).Psychiques.(Volonté et troubles \u2014).Psychodrame (L\u2019emploi du \u2014 4 I'Hépital Général auprès des patients hospitalisés.) .Psychodynamiques (Considérations \u2014 sur le vieillissement).Psychology of aging.Psychopathology (The \u2014 and neuropathology of senile and presenile psychoses.) .Psychose.Psychoses.(Arriération et \u2014) (The psychopathology and neuropathe- logy of senile and presenile \u2014) \u2026 Psychothérapie (La \u2014 du délinquant et du caractériel).221110110012 Psychothérapie collective.(Le concept unitaire du couple à travers la \u2014 de couples mariées.) _ Psychotic (Comparative pharmacotherapy of the aging \u2014 patient).LL aa Pulmonaire (Un cas de chirurgie droite extensive avec résection de la carène et anastomose de la bronche souche gauche à la trachée.Première utilisation du SF4 dans notre milieu.) LL.Pulmonaire (Agénésie isolée de l'artère \u2014 gauche.).Pulmonaire.(Les cordages fibreux de l\u2019artère \u2014).Québec en 1832.11011100000 100102 Quinoxaline (Actions pharmacologiques d'une \u2014 dérivant de l\u2019adrénochrome.Action hémostatique.) \u2014R\u2014 Rachitismes (Les \u2014: A propos de 53 cas.).Réactions (Moyen de prévenir les \u2014 systémiques graves dues à l\u2019anesthésie de surface.Rapport d\u2019un cas.) Réanimation.(Diazépam et anesthésie- \u2014).Réanimation d\u2019un arrêt cardiaque après infarctus du myocarde.Ce Régions sous-peuplées.(L\u2019exercice des professions paramédicales dans les\u2014).\u2026 Rénale (Un cas d\u2019hypertension artérielle d\u2019origine \u2014 ischémique.Discussion des lésions artérielles.).Reversal.(Multiple mechanisms of actions of drugs at the neuromyal junction as studied in the Hight of the phenomenon of \u2014).Rhizotomie chimique.(Présentation a un cas de paraplégie spastique traitée par la \u2014) 131 921 119 192 942 24 596 577 862 67 567 549 584 584 30 113 588 460 668 826 183 398 650 963 346 727 672 378 465 647 TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE DES TRAVAUX 997 Rhumatismale (Etude de la triacétyloléandomycine dans la prévention de la fièvre \u2014: ses effets sur la fonction hépatique.) .911 Rochefoucauld (La\u2014et les fausses motiv ations.).692 \u2014g_\u2014 Schizophréne (Productions plastiques d\u2019une \u2014 en gvolution.) .Ce LL 137 Schizophrénie.(Un cas de \u2014).LL 2200 .844 Science (Impact d de la \u2014 actuelle sur la psychiatrie contemporaine.) .20 1.942 Sécurité routière.\u201cPsy chiatrie et yy.Co 921 Sein.(Rapport préliminaire sur I\u2019 emploi du corps jaune en cancérologie de l\u2019endomètre et du \u2014).450 Sellaires (Les tumeurs \u2014 et suprasellaires.).639 Sénescence.(Aspects psychiatriques de la \u2014).577 Senescence.(The social aspects of \u2014) 610 Senile (The psychopathology and neuropathology of \u2014 and presenile psychoses.) .584 Sensibilité (Neuropathie radiculaire héréditaire avec pertes de \u2014: Etude d\u2019une famille canadienne-fran- çaise.).1210 1101004 La as 1 454 Sexuelle.(Un cas d\u2019 anomalie LL 108 Shock.(An experimental study of replacement solutions in hypovolemic \u2014).FE LL 744 Social (The \u2014 aspects of senescence.).610 Social dysfunction in veterans, a study in chronicity.21 Société.(Les responsabilités d\u2019une Faculté de méde- cineenversla\u2014.Lana 249 Société (Ce que la \u2014 attend d\u2019une Faculté de médecine).LL LL LL LL Lee 252 Souris.(L\u2019ultrastructure des tumeurs adénomateuses du poumon de la \u2014).Ce .680 Spectrophotométrique (L\u2019 analys se \u2014 du liquide a amniotique dans la maladie hémolytique périnatale.).433 Spinales (Métastases méningées et - -des tumeurs cérébrales.).376 Stase veineuse.(Les varices et les sy ndromes de Ha LL eee .380 et 493 Stokes-Adams (Traitement chirurgical de la maladie de \u2014 par la transplantation du nœud sinusal dans le ventricule droit : étude expérimentale à long terme.) 172 Stress reactions in old age.LL 561 Student syndromes.(Some typical >.Ce 89 Suicide syndrome (The nature and frequency of the \u2014, twenty years ago and today.in the english speaking community of the Province of Québec).93 Surrénale (Sympathome embryonnaire de la \u2014 gauche avec métastases osseuses crâniennes [type de Hut- chison].) .LL LL LL ae 377 Surrénales (Interactions hypophyse-thyroïde- \u2014 chez Phomme.).LL La a LL 732 Sympathome embryonnaire de la surrénale gauche avec métastases osseuses crâniennes [type de Hut- chisonl)._ .377 \u2014T\u2014 Teilhard de Chardin.(De Freud à \u2014)._ 868 Têtes d'herbe (Bronchiectasies dues à l\u2019aspiration de \u2014 [herbe Timothée] ) .169 Thérapeutique (La \u2014 psychiatrique en gériatrie y .596 998 TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX Thyroïde (Interactions hypophyse- \u2014 surrénales chez Phomme.).ea aan Thyroïdien (Carcinome \u2014 avec métastases régionales ganglionnaires chez une enfant ayant été irradiée à la région cervicale.).Thyroidienne (Dyshormonogenèse \u2014 (défaut d'o orga- nification de l\u2019iode.\u2014 Valeur diagnostique de l\u2019épreu- vealaTSH.).LL LL ae Trachée (Un cas de chirurgie pulmonaire droite extensive avec résection de la carène et anastomose de la bronche souche gauche à la\u2014.Première utilisation du SF4 dans notre milieu).Triacétyloléandomycine (Etude de la \u2014 dans la prévention de la fièvre rhymatismale : ses effets sur la fonction hépatique).Trichinose.Trisomie (La \u2014 18 : sur un cas de mosaïque.).Tumeur du glomus jugulaire.Tumeur muco-épidermoïde d\u2019origine bronchique.Tumeurs adénomateuses (L\u2019ultrastructure des \u2014 du poumon de la souris.).\u2026.Tumeurs cérébrales.spinales des \u2014).11 LL Tumeurs sellaires (Les \u2014et suprasellaires.).Turner\u2019s syndrome: report of a case in a newborn (Métastases méningées et 732 373 820 460 911 369 815 373 376 680 376 639 915 Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 \u2014U\u2014 Ultrastructure (L\u2019\u2014 des tumeurs adénomateuses du poumon de la souris.).Ce 680 Urinaires.(Etudes immuno-électrophorétiques des protéines \u2014).011 LL 12 372 \u2014V_ Vaccinothérapie (La \u2014 actuelle chez le jeune enfant.) 218 Varices (Les\u2014 et les syndromes de stases veineuse.) .380 et 493 (Les varices et les syndromes de stase )\u2014 .380 et 493 Ventricule (Traitement chirurgical de la maladie de Stokes-Adams par la transplantation du nœud sinusal dans le \u2014 droit : étude expérimentale à long terme.).172 Vieillissement.(Considérations psychodynamiques Veineuse.sur le \u2014) 11.111111 LL LA LL AA a aa 567 Vogalène (Un nouvel antiémétique : le \u2014, métopri- mazineou 9965 RP).0 901 Volonté et troubles psychiques.862 \u2014 WW \u2014 Whipple.(Etude au microscope électronique d\u2019un cas demaladiede\u2014).2 377 dua TABLE ALPHABETIQUE DES ANALYSES Volume 38 \u2014 1967 \u2014A\u2014 Accidents (Alcoolisme et \u2014 mortels.).ACTH (Une méthode radio-immunologique pour déterminer les concentrations d\u2019\u2014 plasmatique.) .Activité motrice (Enregistrement prolongé de y.\u2014 du colon gauche.Etude des variations nycthémérales sur 50 cas.).Addison.(Grossesse chez une diabétique atteinte d\u2019une maladie d\u2019\u2014).Adénome langerhansien (Tumeur mésenchymateuse, \u2014 et accidents hypoglycémiques.).Alcooliques (Lésions ultrastructurales du foie dans les hépatites \u2014 subaiguës et les hépatites alcooliques cirrhogénes.).Alcoolisme et accidents mortels.Aminés (Les dérivés \u2014 des fèces de l\u2019homme normal et malade.).111210200000 ALL La ae Anse efférente.(Pathogéniedel'\u2014).Antro-pylorique (Etude clinique et radiologique des tumeurs bénignes, hamartomes et hétérotopies de la région \u2014, du bulbe et de l\u2019annéau duodénal.).\u2026.Artère hépatique (Pratique personnelle de la neurec- tomie péri- \u2014 de 1947 à 1965.) .LL.Artériographie mésentérique dans la rectocolite ultéro- hémorragique .112211104 000 LL La LL Banti (Contribution nouvelle et inédite concernant la maladie de \u2014.L\u2019écoulement du sang dans le lit portal.La pression iléale bloquée- pression portale.) Bile (Remarques sur les problèmes soulevés par la septicité de la \u2014 dans la chirurgie des voies biliaires extrahépatiques et son retentissement sur la coagulation sanguine).12240 0111000 ea ca Bile.(Etat physico-chimique des lipides de la \u2014).Biliaires (Les troubles fonctionnels des sphincters duodénaux.Leur rôle dans la symptomatologie du carrefour supérieur droit de l\u2019abdomen.Leur retentissement sur la pathologie des voies \u2014, du pancréas et de lestomac.).LL a ana eee Bilio-duodénales.(Complications et conséquences des anastomoses bilio-gastriqueset \u2014).Bilio-gastriques (Complications et conséquences des anastomoses \u2014 et bilio-duodénales.).Bilirubine (Ictéres médicamentaux a \u2014 non conju- GUE).LL Lee .Biochimiques (Mécanismes \u2014 du mode d\u2019 action hormonal.) .a ea a a eee» Biosynthèse protéinique.(Contrôle hormonal de la\u2014) LL LL LL LA LL a aa ea 6 967 320 404 965 791 526 967 226 407 320 877 528 319 319 615 792 876 876 225 405 \u2014e\u2014 Calcifiantes.(Le bilan phosphocalcique au cours des pancréatites \u2014).Calcique (Le bilan phospho- \u2014 au cours des pancréatites calcifiantes.) .RR ; Calculs du cholédoque.(Apport des épreuves biologiques dans le diagnostic préopératoires des \u2014) .Cancer de la parotide.Cancer de l\u2019œsophage (Les résultats du traitement chirurgical en deux temps du \u2014 haut situé.) Cancer du rectum (La radiothérapie de contact dans le \u2014.Indications et résultats).Cancéreuses (Les affections non lithiasiques et non \u2014 de la vésicule biliaire et du cystique.) .Cancers (Etude sur les métastases cérébrales solitaires des \u2014 viscéraux.).Caustique.(Sténoses gastriques p par \u2014).Cérébrales (Etude sur les métastases \u2014 solitaires des cancers viscéraux.) .Chlorpromazine.Chlorpromazine.(Etude critique des ictères à la _) (Physiopathologie des ictères à la Cholédoque.(Apport des épreuves biologiques dans le diagnostic préopératoire des calculs du \u2014 ).Cholépéritoine (Ultrastructure du foie dans l'intoxication biliaire par \u2014 total et partiel chez le rat.) Chromosomes sexuels (Les-\u2014 en évolution et en médecine.).120000 0100000 Cirrhogènes.(Lésions ultr astructurales du foie dans les hépatites alcooliques subaiguës et les hépatites alcooliques \u2014).1121 1111112 Claudication intermittente.(Influence de l\u2019exercice musculaire quotidien chez des patients atteints de Coagulation sanguine.(Remarques sur les problèmes soulevés par la septicité de la bile dans la chirurgie des voies biliaires extrahépatiques et son retentissement sur la\u2014).La a Le .Colon (Enregistrement prolongé de l\u2019activité motrice du \u2014 gauche Etude des variations nycthémérales sur 50 cas.).Congénitale (Hypoplasie \u2014 du pancréas exocrine.A propos de l\u2019étude histologique et histochimique d\u2019un CaS.).1002 11112 LL Le Crâniennes (Le pronostic opératoire des tumeurs bénignes intra-\u2014, Etude de 282 observations.).Crohn.(Syndrome urinaire révélateur de la maladie de \u2014).Croissance.(Thérapie de remplacement avec ?hor- monede \u2014).Le aa Lee 793 793 526 146 527 226 704 144 791 144 407 702 526 225 318 526 227 319 404 225 144 703 BONY 1000 Croissance.(Effets de \u2019hormone de \u2014 sur la synthèse de RNA et de protéines dans le foie.) .Cycle menstruel.(Effet du LH-releasing factor purifié sur l\u2019activité LH du plasma à différents stades du\u2014).Cystique.(Les affections non lithiasiques et non cancéreuses de la vésicule biliaire et du \u2014).Cytologie (La \u2014 gastrique en fluorescence après administration de mexocine.).\u2014D\u2014 Dénutritions (Etat anatomique des glandes endocrines au cours des \u2014 après gastrectomies subtotale.).Dénutritions (Etude anatomique dans les \u2014 sévères.) Diététique (Grossesse chez une \u2014 atteinte d\u2019une maladie d\u2019Addison.) .oo Digestibilité (Etude sur 5 la-\u2014 dans les résections étendues du grêle.Déductions diététiques.).\u2026.Duodénal.(Étude clinique et radiologiques des tumeurs bénignes, hamartomes et hétérotopies de la région antro-pylorique, du bulbe et de l\u2019anneau \u2014) Duodénales.(Complications et conséquences des anastomoses biliogastriques et bilio- \u2014).Duodénaux (Les troubles fonctionnels des sphincters \u2014.Leur rôle dans la symptomatologie du carrefour supérieur droit de 'abdomen.Leur retentissement sur la pathologie des voies biliaires, du pancréas et de Pestomac,).Embryonnaire (Résultats et indications d\u2019un extrait \u2014 lyophilisé dans le traitement des ulcères gastro- duodénaux.).Enceinte (L\u2019insulinémie chez la femme \u2014 et chez le nouveau-né.) .Endocrines (Etat anatomique des glandes \u2014 au cours des dénutritions après gastrectomie subtotale.).Enfant.(Les mégarectums de l\u2019\u2014) Entérite sténosante ulcéreuse plurifocale : velle observation .Enzymes (Etude des \u2014 protéolytiques de l'estomac chez les malades achlorhydriques.).Estomac.(Les troubles fonctionnels des sphincters duodénaux, Leur rôle dans la symptomatologie du carrefour supérieur droit de l'abdomen, Leur retentissement sur la pathologie des voies biliaires, du pancréas et de l\u2019\u2014) Estomac (Etude des enzymes protéolytiques de I'\u2014 chez les malades achlorhydriques.) .Ethinyl (Effet de I'\u2014 cestradiol sur l\u2019activité de la ré- nine plasmatique.).Exercice musculaire (Influence de l\u2019\u2014 quotidien chez des patients atteints de claudication intermittente.) une nou- \u2014F\u2014 Fèces (Les dérivés aminés des \u2014 de l\u2019homme normal et malade.) .Fluorescents (Le «marquage » du courant lymphatique par les \u2014 biologiques.) .Co Foie (Ultrastructure du \u2014 dans l\u2019intoxication biliaire par cholépéritoine total et partiel chez le rat.) TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANALYSES 405 404 704 615 966 966 965 406 320 876 792 225 965 966 616 321 877 792 877 317 227 226 792 225 Foie (Le \u2014 dans la recto-colite ulcéro-hémorragique.).Foie.(Effets de l\u2019hormone de croissance sur la synthèse de RNA et de protéines dans le \u2014) ._.\u2026.Foie (Lésions ultrastructurales du \u2014, dans les hépatites alcooliques subaiguës et les hépatites alcooliques cirrhogènes.).Foie.(Kyste solitaire non parasitaire du \u2014).Foie.(Physiologie des nerfs du \u2014).\u2014e\u2014 Ganglions (La tuberculose du pancréas et la tuberculose des \u2014 de l\u2019étage supérieur de l\u2019abdomen.) .\u2026.Gastrectomie (Etat anatomique des glandes endocrines au cours des dénutritions après \u2014 subtotale.).Gastrectomie (Troubles consécutifs à la \u2014 totale et à I\u2019cesophagectomie.).oo.Gastrectomisés (Les syndromes fonctionnels et orga- no-fonctionnels de l\u2019anse afférente des \u2014 et leur pathogénie.).La aa a a La Le Gastrique (La cytologie \u2014 en fluorescence après administration de mexocine.).Gastrique (L\u2019anneau sophage \u2014 du syndrome de Schatzki.) LL LL LA Gastriques (Sténoses \u2014 par caustique.) .Gastriques (Complications et conséquences des anastomoses bilio- \u2014 et bilio-duodénales.) .Gastriques (Les tumeurs bénignes \u2014 : cinique- radio- logie- endoscopie.) .Grêle (Etude sur la digestibilité dans les résections étendues du \u2014.Déductions diététiques.) .\u2026.Grossesse chez une diabétique atteinte d\u2019une maladie d\u2019Addison.Hamartomes (Etude clinique et radiologique des tumeurs bénignes, \u2014 et hétérotopies de la région antro- pylorique, du bulbe et de l\u2019anneau duodénal.).\u2026.Hépatectomies (Les \u2014 majeures réglées ; à propos de huit observations.).Hépatique (Pratique personnelle de la neurectomie péri-artère \u2014 de 1947 à 1965.).112140 Hépatites (Lésions ultrastructurales du foie dans les \u2014 alcooliques subaiguës et les hépatites alcooliques cirrhogénes.).ana aa ve Hépatite chronique.(Quelques aspects de la spléno- pathiedans I'\u2014) .LL nee Hépatite virale.(Les débuts atypiques de l'\u2014) Hernies hiatales.(Récidives et prétendues récidives des \u2014).Hétérotopies (Etude clinique et radiologique des tumeurs bénignes, hamartomes et \u2014 de la région antro- pylorique, du bulbe et de \u2019anneau duodénal.) .Hiatales.(Récidives et prétendues récidives des hernies \u2014) .Hormonal (Controle \u2014 de la biosynthèse protéinique.) Hormone de croissance.(Thérapie de remplacement avec l\u2019\u2014) .AS Hormone de croissance (Effets de l\u2019\u2014 sur la synthèse de RNA et de protéines dans le foie.) .Hypertension (L\u2019\u2014 portale essentielle.) .Hypoglycémiques.(Tumeur mésenchymateuse, adénome langerhansien et accidents \u2014).; Laval Médical Vol.38 \u2014 Déc.1967 319 405 526 527 878 404 966 966 703 615 876 791 876 967 406 965 320 793 877 526 226 529 702 320 702 406 317 405 617 791 Laval Médical Vol.38 - Déc.1967 Hypophysaires (Aspect des cellules thyréotropes \u2014 dans deux cas de maladie de Basedow.).Hypophysiotrophiques.(Méthodes pour l\u2019évaluation des principes hypothalamiques \u2014) Hypothalamiques (Méthodes pour l\u2019évaluation des principes \u2014 hypophysiotrophiques.) Hypothalamus (L\u2019\u2014 et la lactation.) .|ctére et prématurité.|ctéres médicamenteux 2 bilir ubine non conjuguée lctères (Etude critique des \u2014 a la chlorpromazine.) .Ictères (Physiopathologie des \u2014 à la chlorpromazine.) Ictère nucléaire (La prévention de l\u2019\u2014 chez le prématuré.) lléostomie (Les suites médicales de l\u2019\u2014 abdominale définitive).122000000000 0 006 Insuline (L\u2019\u2014 du sang et de la tumeur dans les nési- dioblastomes.).Insulinémie qd \u2014 chez la femme enceinte et chez le nouveau-né).Intestin grêle.de l\u2019\u2014).\u2014K\u2014 Kystes hématiques de la rate en relation avec une pancréatite.Kyste solitaire non parasitaire du foie.\u2014L\u2014 Lactation.(L\u2019hypothalamusetla\u2014).LH-releasing factor (Effet du \u2014 pur îfié sur nt activité LH du plasma a différents stades du cycle menstruel.) Lipides (Etat physico-chimique des \u2014 de la bile.) .Lithiasiques (Les affections non \u2014 et non cancéreuses de la vésicule biliaire et du cystique.) .Lymphatique (Le «marquage» du courant \u2014 par les fiuorescents biologiques.) .Ce Lymphographie (La \u2014 dans la pancréatite chronique de l'adulte.) LL \u2014 M \u2014 Maladie de Banti (Contribution nouvelle et inédite concernant la\u2014.L\u2019écoulement du sang dans le lit portal.La pression iléale bloquée- pression portale.).Maladie de Basedow.(Aspect des cellules thyréotropes hypophysaires dans deux cas de \u2014) .Maladie de Crohn.(Syndrome urinaire révélateur de la \u2014\u201d) FE oo Médicamenteux (eteres \u2014 à bilirubine non conjuguée.) 22200001 Lee ae Mégarectums (Les \u2014 de l'enfant.) Menstruel.(Effet du LH-releasing factor purifié sur l\u2019activité LH du 1 plasma : à différents stades du cycle Mésentérico- cave.(L\u2019anastomose veineuse mésen- rico-rénale gauche variante de l\u2019anastomose \u2014).Mésentérique (L'artériographie \u2014 dans la rectocolite ulcéro-hémorragique.).145 318 318 145 616 225 407 702 617 791 703 965 527 966 527 145 404 615 704 792 529 319 145 703 225 616 404 702 528 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANALYSES Métastases (Etude sur les \u2014 cérébrales solitaires des cancers viscéraux.).Mexocine.(La cytologie gastrique en fluorescence après administration de \u2014) .\u2014 N\u2014 Nerfs (Physiologie des \u2014 du foie.) Nésidioblastomes.tumeur dans les \u2014).112122000000 Co Nésidioblastomes (Deux | cas \u201cde \u2014 du pancréas.Etude clinique, biologique et anatomique.) Neurectomie (Pratique personnelle dela \u2014 péri-artère hépatique de 1947 à 1965.) .Nouveau-né.(L\u2019 insulinémic chez la femme enceinte et chez le \u2014) .(L\u2019insuline du sang et de la \u2014o\u2014 Œsophage (Les résultats du traitement chirurgical en deux temps du cancer de l\u2019\u2014 haut situé.) .Œsophage (Le diaphragme muqueux de l\u2019\u2014 inférieur.[Anneau de Schatzki].) oo Œsophagectomie.(Tr oubles consécutifs à la gastrectomie totale et a I'\u2014) Œsophago-gastrique (L\u2019anneau \u2014 du syndrome de Schatzki.) .Le (Estradiol (Effet de l\u2019éth inyl \u2014 \u2014 sur l\u2019activité de la rétine plasmatique.) © .Pancréas (Hypoplasie congénitale du \u2014 exocrine.A propos de l\u2019étude histologique et histockimique d\u2019un cas.) Pancréatite.(Kystes hématiques de la rate en relation avec une \u2014) ., Pancréas (La tuberculose du \u2014et la tuberculose des ganglions de l\u2019étage supérieur de l\u2019abdomen.).Pancréas (Deux cas de nésidioblastomes du \u2014.clinique, biologique et anatomique.) .Pancréas (Les troubles fonctionnels des sphincters duodénaux.Leur role dans la symptomatologie du carrefour supérieur droit de l\u2019abdomen.Leur retentissement sur la pathologie des voies biliaires, du \u2014 et de l\u2019estomac.).LL Lee Pancréatites (Le bilan phosphocalcique au cours des \u2014 calcifiantes.).FE Pancréatites (Etude anatomo- pathologique des \u2014 chroniques (59 cas.).Pancréatite chronique (La lymphograp® ie dans la \u2014 de l'adulte.).Ce .Pancréatographie (Contribution a étude de la \u2014 post mortem.).LOL LL LL 42e .Parotide.(Cancer de la \u2014 ee Phosphocalcique (Le bilan \u2014 au cours des pancréatites calcifiantes.).iL Portal (Contribution nouvelle et inédite concernant la maladie de Banti.L\u2019écoulement du sang dans le lit \u2014.La pression iléale bloquée- pression portale.) .Portale (L hypertension \u2014 essentielle.).Prématuré.le \u2014).211112000000 Prématurité.Etude (La prévention de l\u2019ictère nucléaire chez 1001 144 615 878 703 704 877 965 225 266 404 704 792 793 875 529 406 146 793 319 617 617 1002 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANALYSES Protéinique.(Contrôle hormonal de la biosynthèse Protéolytiques (Etude des enzymes \u2014 de l'estomac chez les malades achlorhydriques.) .Pylorique (Etude clinique et radiologique des tumeurs bénignes, hamartomes et hétérotopies de la région antro- \u2014, du bulbe et de l\u2019anneau duodénal.) \u2014R\u2014 Radiothérapie de contact.(La \u2014 dans le cancer du rectum.Indications et résultats.).Rate (Kystes hématique de la \u2014 en relation avec une pancréatite.).1140220 0 202 e ee Recto-colite (Le foie dans la \u2014 ulcéro-hémorragique.) Recto-colite (L\u2019artériographie mésentérique dans la \u2014 ulcéro-hémorragique.).2.212020 Rectum (La radiothérapie de contact dans le cancer du \u2014.Indications et résultats.) .Rénine (Effet de l\u2019éthinyl œstradiol sur l\u2019 activité de la \u2014 plasmatique.) .12224 Résections (Etude sur la digestibilité dans les \u2014 étendues du grêle.Déductions diététiques.) .RNA (Effets de l'hormone de croissance sur la synthèse de \u2014 et de protéines dans le foie.).\u2014s\u2014 Sang (Contribution nouvelle et inédite concernant la maladie de Banti.L\u2019écoulement du \u2014 dans le lit portal.La pression iléale bloquée-pression portale.) Sexuels (Les chromosomes \u2014 en évolution et en médecine.) .Sphincters duodénaux (Les troubles fonctionnels des \u2014.Leur rôle dans la symptomatologie du carrefour supérieur droit de l'abdomen.Leur retentissement sur la pathologie des voies biliaires, du pancréas et de l\u2019estomac.) 1242204 12e eee Splénopathie (Quelques aspects de la \u2014 dans l\u2019 hépatite chronique.) Splénoportographie.peurs de la \u2014) .a ae eee eee 406 877 320 226 966 319 528 226 317 406 405 319 318 792 226 Sténoses multiples « idiopathiques » de l\u2019intestin grêle.Sténoses gastriques par caustique.\u2026.\u2014T\u2014 Thyréotropes (Aspect des cellules \u2014 hypophysaires dans deux cas de maladie de Basedow.) .Tuberculose du pancréas (La \u2014 et la tuberculose des ganglions de l\u2019étage supérieur de l\u2019abdomen.).Tumeur mésenchymateuse, adénome langerhansien et accidents hypoglycémiques.Tumeurs bénignes (Le pronostic opératoire des \u2014 intracraniennes, Etude de 282 observations.).Tumeurs bénignes (Etude clinique et radiologique des \u2014, hamartomes et hétérotopies de la région antro- pylorique, du bulbe et de l\u2019anneau duodénal.).Tumeurs bénignes (Les \u2014 gastriques : clinique \u2014 radiologie - endoscopie.).2222110000 0 Ulcères gastro-duodénaux.(Résultats et indications d\u2019un extrait embryonnaire lyophilisé dans le traitement des \u2014) .Urinaire (Syndrome \u2014 révélateur de la maladie de Crohn.) .Veineuse (L\u2019anastomose \u2014 mésentérico-rénale gauche variante de I\u2019anastomose mésentérico-cave.).Vésicule biliaire (Les affections non lithiasiques et .non cancéreuses de la \u2014 et du cystique.).\u2026\u2026 Virale.(Les débuts atypiques de l\u2019hépatite \u2014).Viscéraux.(Etude sur les métastases cérébrales solitaires des cancers \u2014).2222200000 0042000 Voies biliaires (Remarques s sur les problèmes soulevés par la septicité de la bile dans la chirugie des \u2014 extrahépatiques et son retentissement sur la coagulation sanguine.).10020102 11e a eee Laval Médical Vol.38 \u2014 Déc.1967 527 791 145 404 791 144 320 967 225 703 702 704 529 144 319 "]
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