Laval médical, 1 mars 1969, Mars
[" états ~ BE i (PAR VE | TA LIrAARY \u2014- § = at Ï Faculté de médéciaé Main me 40:7 Tiliheto 3 *1 Revae\" = ida R Ja de l'actualité en médecine Université Laval mars \"et en'bfologie \u2018\" 1969 L- SS Québec Ex à AP p 2 4 1969 14 TILER] Dans ce numéro : Sommaire en page 1 Anesthésiologie et réanimation { i 4 NY gi EU Hl )) à ç : : JEAN apr?ns RY en © natisedine Sédatif général et cardiaque EFFICACITÉ MARQUÉE \u2014 SÉCURITÉ D'EMPLOI En pratique quotidienne contre \u2014 ANXIÉTÉ, ANGOISSE \u2014 PALPITATIONS 5 \u2014 EXTRASYSTOLES \u2014 ÉRÉTHISME CARDIAQUE \u2014 PRÉCORDIALGIES \u2014 CRAMPES MUSCULAIRES NOCTURNES \u2014 INSOMNIES Comprimés à 100 mg de phényléthylbarbiturate de quinidine.LABORATOIRES NATIVELLE WELCKER & CIE LIMITÉE 1775, boulevard Edouard-Laurin, Montréal-9, Qué. o0MMAai ANESTHESIOLOGIE ET RÉANIMATION Jean-Paul CECHENE : CONTRIBUTION DE L\u2019ANESTHESIE-REANIMATION EN 1967 À LA CHIRURGIE PULMONAIRE POUR TUBERCULOSE Raynald DÉRY : CONTRIBUTION DE L\u2019ANESTHÉSISTE-RÉANIMATEUR AU TRAITEMEMENT DU « STATUS ASTHMATICUS » Bernard PARADIS et André LABRECQUE : LE CLOPENTHIXOL (AY-62021) EN PREMEDICATION, SES INDICATIONS SUR LES URGENCES MÉDICOCHI- RURGICALES C.Paul BOYAN : MASSIVE BLOOD REPLACEMENT .Henri DURAND, Victorin MASSON, Roger MATTE, Jean-Marie PLANTE et Marcel D\u2019AMOURS : ANESTHESIE REGIONALE DANS LES THROMBO-ENDARTÉRESTOMIES CAROTIDIENNES .Henri DURAND, Victorin MASSON, Roger MATTE, Jean-Marie PLANTE et Marcel D'AMOURS : TRAITEMENT DES LOMBALGIES AIGUËS Bulent KIRIMLI : ORGANIZATION OF CARDIOPULMONARY RESUSCITATION TRAINING PROGRAMS .Jean-Paul DECHENE : L'ENSEIGNEMENT DE LA RÉANIMATION CARDIO-RESPIRATOIRE AU QUÉBEC (SUITE DU SOMMAIRE À LA PAGE 3) 233 238 243 250 256 262 265 269 BRONCHITES ASTHME \u2014 TOUX OPINIATRES oo Solution Par comprimé (c.à thé) rainuré Gaiacolate de Glycéryle .50 mg.100 mg.lodure de Potassium .80 mg.160 mg.Dihydroxypropylthéophylline .50 mg.100 mg.Maléate de Mépyramine .12 mg.1.D.bide EXPECTORANT © Dose moyenne : Adultes : 2 c.à thé ou 1 comprimé, 4 fois par jour.Enfonts (6 ans et plus) : V2 à 1 c.à thé (selon l\u2018âge et le poids) 3 fois par jour.Enfonts (6 ans et moins) : V2 c.à thé/15 lbs, 2 à 3 fois par jour, à 8 heures d'intervalle.Dose d'attaque (crise d asthme} : Doubler les doses mentionnées plus haut.N.B.- Pour les enfants, selon le poids et en respectant des intervalles de 8 heures.PRECAUTIONS : Ne pas administrer dans les 12 heures qui suivent l'emploi d\u2019une théophylline.Des doses fortes ou prolongées données aux enfants, aux femmes enceintes et a certains sujets peuvent déterminer des symptômes d'hypothyroïdie ou d'iodisme.CONTRE-INDICATIONS : Intolérance aux composants, Ulcère gastro-duodénal.Hyperthyroïdie.DOCUMENTATION DÉTAILLÉE SUR DEMANDE CA) » G = R an iid HULL To BR Qi sai 5: ay Bi § a ÿ i fe se Yai 2 3 2 Sh El = SE 2 5 SR a 5% H Eh = RE i cn .= es = hl 2: a = i .iS = i 2e Se ss = Ce i es i = 2 = = ce 2 je: 2: 5 = .= 1 ce Sa a | a ce i i 2 22 2 Im = x .as a = A = d ce fi 2 ; i i i 2 1 = Zn a A = a i i i se Z rn : es 7 ga ë es Pa a a fa Le a £2 SE \u201cDiovol a vraiment bon HYDROXYDE D'ALUMINIUM/HYDROXYDE DE MAGNESIUM, DIMETHYLPOLYSILOXANE goût!\u201d \u2014 (s1 bon goût que Diovol est garanti sans réserve comme étant l\u2019antiacide qui a le meilleur goût.ou argent remis.Vos patients n'ont rien à y perdre!) Renseignements complets sur demande.ADA FRANK W, HORNER LIMIIED, MONTREAL, C D D EE Sommaire (suite) JOURNÉE D'ANATOMIE PATHOLOGIQUE COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE ANNUELLE D'ANATOMIE PATHOLOGIQUE DU DÉPARTEMENT DE PATHOLOGIE DE L'UNIVERSITÉ LAVAL .Ce REVUE GENERALE Lucie ARVY : LE REIN ET LA VITAMINE B, OU THIAMINE .ANALYSES LA MÉLANOSE RECTO-COLIQUE .LES TUMEURS BÉNIGNES ET LES PSEUDO-TUMEURS (DYSPLASIES ET HAMARTOMES) DE LA VÉSICULE BILIAIRE.ÉTUDE CLINIQUE ET RADIOLOGIQUE .Ce Ce Co TRAITEMENT MÉDICAMENTEUX DE L\u2019HYPERTENSION ESSENTIELLE .ÉTUDE CRITIQUE DE L'AMMONIÉMIE VEINEUSE DANS LE COMA HÉPATIQUE.DIAGNOSTIC, SURVEILLANCE ET TRAITEMENT .LOL LL LL LL LL LL LL 1122 LA RECHERCHE DES ENZYMES DE LA BILE ET SES ENSEIGNEMENTS LIVRES REÇUS .REVUE DES LIVRES .NOUVELLES ENSEIGNEMENT PERMANENT CONGRÈS NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES .NOUVELLES PHARMACEUTIQUES .(B) 273 286 302 302 302 303 303 305 307 315 RHA RY Ornade* soulagement symptomatique du rhume Tuss-Ornade soulagement symptomatique du rhume aggravé par la toux Hit di rad Laval Médical Vol.40- Mars 1969 Chaque capsule \"ORNADE\u2019 Spansule* renferme 8 mg de maléate de chlorphéniramine, 50 mg de chlorhydrate de phénylpropanolamine et 2,5 mg d'isopropamide sous forme d'iodure.Posologie \u2014 Adultes et enfants de plus de 6 ans: une capsule toutes les 12 heures.Contre-indications \u2014 Glaucome, hypertrophie de la prostate, ulcére gastro-duodénal sténosant, obstruction pyloro-duodénale ou du col de la vessie, patients recevant des inhibiteurs de la monoamine oxydase.Précautions \u2014 Prescrire avec circonspection en présence d'hypertension.d'hyperthyroïdisme ou de troubles des artères coronaires.Si ta somnolence se manifeste, l\u2019on avertira le patient de ne pas conduire de voiture ni faire fonctionner de machines.£ffers secondaires \u2014 La sécheresse excessive des voles nasales, de la gorge ou de la bouche, la nervosité ou l'insorinie peuvent se présenter en de rares occasions.Chaque capsule TUSS ORNADE Spansule renferme les mêmes principes actifs qu'Ornade auxquels s'ajoutent 20 mg d'édisylate de caramiphène.Posologie \u2014 Adultes et enfants de plus de 12 ans: une capsule toutes les 12 heures.Ne pas dépasser sept jours de Cure, sauf avis contraire du médecin.Contre-indications Voir \u2018Ornade\u2019.Précautions \u2014 Voir \u201cOrnade\u2019 Administrer avec prudence en cas de diabète sucré.Déconseillé durant le premier trimestre de la grossesse.Effets secondaires \u2014 Voit 'Ornade\u201d Renseignements complets sur demande.as Smith Kline & French e Montréal 379, Québec *Marque déposée au Canada tMarque de fabrique T/OR:M19F So CONDITIONS DE PUBLICATION MANUSCRITS COPIES CLICHÉS ABONNEMENT MICROFILMS Directeur M.le professeur R.GINGRAs, Doyen de la Faculté de médecine.Rédacteur en chef M.le professeur Georges-A.BERGERON, Professeur de Physiologie pratique.ltédacteur-adjoint M.le professeur J.-B.TJonIN.adjoint au Doyen.Secrétaire à la rédaction M.le docteur Pierre PoTvIN, Professeur agrégé en Physiologic.Directeur artistique M.Jean ARCAND.Secrétuire-administrative Mle J.BERGERON.Agent de publicité M, J.-E, BEAUDIN, V.A.Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août, 11 est l'organe officiel de la Société médicale des Hôpitaux umiversitaires de Laval et publie les travaux originaux des membres de cette société, Revue cana- dienue de l'actualité en médecine et en biologie, le Laval médical accepte également les travaux soumis qui lui sont recommandés par son comité de rédaction.Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.Les copies doivent être dactylographiées avec double espace, Pour les fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.Le prix de l\u2019abonnement est de quinze dollars par année au Canada et de vingt dollars à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Tous les anciens numéros du Laval médical sont maintenant microfilmés par University Microfilms, Inc, 313 North First Street, Ann Arbor.Michigan, 48107, et peuvent être obtenus de cette institution pour une charge nominale.Direction : UNIVERSITÉ LAVAL, QUÉBEC.FACULTÉ DE MÉDECINE (Téléphone : 656-2944) Indicatif régional : 418 bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval Anchor | les | \u201cpanse-partout\u201d Ayant la forme de la élastiques et stériles sont idéals pour les jointures, les talons, les orteils et autres endroits en position difficile à panser.Les pansements Anchor Elastoplast s\u2019étirent et se resserrent avec chaque mouvement des articulations.L\u2019adhésif est poreux afin de faciliter la guérison.Boîte de 100 pansements, 3\u201d x 14\u201d, stériles et enveloppés séparément.Pour obtenir des renseignements supplémentaires, écrivez à ., Smith & Nephew Limited, 2100.52iéme Avenue, es Lachine 620, Qué. EE JOURNAL DE CLINIQUE ET DE BIOLOGIE MÉDICALE BUREAU DE DIRECTION M.le docteur Renaud LEMIEUX.président ; MM.les docteurs Rosaire GINGRAs, nice-président ; Georges-À.BERGERON, secrétaire.E COMITÉ SCIENTIFIQUE J M.le docteur Rosaire GINGRAS, : doyen de la Faculté de médecine; È i M.le docteur Jean-Paul DÉCHÊNE, président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval : M.le docteur Pierre JoBIN, directeur du Département d\u2019anatomie; M.le docteur André JACQUES, k directeur du Département d\u2019anesthésie et de réanimation : M.le docteur Louis BERLINGUFT, directeur du Département de biochimie ; M.le docteur Wilfrid CARON, Rg: directeur du Département de chirurgie; ; M.le docteur Jean-Luc BEAUDOIN, i directeur du Département de médecine; i M.le docteur Léo GAUVREAU, | A directeur du Département de microbiologie et trésorier de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval; F M.le docteur Charles-A, MARTIN, i directeur du Département de psychiatric; M.le docteur René SIMARD, directeur du Département d\u2019obstétrique et gynécologie ; À M.le docteur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologie ; M.le docteur Donat LAPOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; Faculté de médecine i M.le docteur Corneille Rapouco-THomas, 0 UNIVERSITÉ LAVAL directeur du Département de pharmacologie ; QUEBEC M.le docteur Claude FORTIER, directeur du Département de physiologie; M.le docteur Paul FUGÈRE, directeur du Département d\u2019oto-rhino-laryngologie et d\u2019ophtalmologie; M.le docteur Rolland CôTÉ, vice-président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval; M.le docteur J.-Michel GUY.secrétaire général de la Société médicale des Hôpitaux umiversitaires de Laval; M.le docteur Georges-A.BERGERON, | secrétaire correspondant de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval.(c Laval Médical Vol.40- Mars 1969 \u201cDans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde, l'acide acétylsalicylique demeure le médicament fondamental.\u201d Entrophen\u2019 (COMPRIMES D'ACIDE ACETYLSALICYLIQUE ENTERO-SOLUBLES) \"acide acétylsalicylique de choix Selon M.Ford: \u201cDans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde, les effets analgésiques et anti- inflammatoires de l'acide acétylsalicylique en font \u2018\u2019le médicament qui devrait servir de norme pour #1 tout autre analgésique anti-inflammatoire\u201d.\u2018Une posologie suffisante est essentielle\u201d poursuit- il, \u201cet la dose d\u2019entretien minimale devrait être de 15 grains q.i.d.\u201d Cependant, avec la salicylothérapie ordinaire, des saignements gastro-intestinaux occultes se produisent \u201cdans une forte proportion des cas, bien que l\u2019'hémorragie massive soit rare.\u201d \u201cLes symptômes et le saignement occulte dus à l\u2019irritation gastrique peuvent être empêchés ou minimisés avec l\u2019usage d'acide acétylsalicylique entéro- soluble ou tamponné au calcium.\u201d L'ENTROPHEN est le seul comprimé d\u2019acide acétylsalicylique qui soit enrobé de l\u2019exceptionnel Polymère*-37*.La couche entéro-soluble est conçue afin de retarder la désintégration du comprimé jusqu\u2019à ce qu'il ait franchi l'estomac, évitant ainsi l\u2019irritation gastrique.\u201cBreveté en 1959 ENTROPHEN à 10 gr ENTROPHEN à 5 gr POSOLOGIE- Chez les adultes, on estime que la dose minimum est de 10 ou 15 grains, quatre fois par jour.Un traitement intermittent est inefficace.EFFETS SECONDAIRES \u2014Bourdonnements d'oreille, nausées, vomissements et diarrhée.Les idiosyncrasies dues à l'acide acétylsalicylique se manifestent habituellement sous forme de lésions cutanées.L'anaphylaxie est rare.PRESENTATION \u2014 Flacons de 100 et de 500.Documentation complète sur demande.BIBLIOGRAPHIE\u2014 1.Ford, D.K.: The Specific Therapy of Collagen Diseases.Canad.Fam.Physician, octobre 1968.PRODUITS PHARMACEVTIQUES DE QUAUITE KA Chartes E.Frosst et Cie a?MONTREAL CANADA MAISON FONDÉE AU CANADA EN 1899 Laval Médical Vol.40- Mars 1969 9 \u2014 \u2014 la société médicale des hôpitaux universitaires de laval Secrétariat : Faculté de médecine, Université Laval, Québec.MEMBRES CORRESPONDANTS ÉTRANGERS M.le professeur Raoul KouUrILsKY, de Paris.È M.le professeur Albert JENTZER, de Genève.i M.le professeur Henry L.Bockus, de Philadelphie.à M.le professeur Alexander BrUNscHWIG, de New-York.M M M .le professeur Charles H.BrsT, de Toronto.le professeur Jean MARCHE, de Paris.Rg .le professeur P.M.F.BisHoP, de Londres.BUREAU Président : M.le docteur Jean-Paul DECHÊNE.Vice-président : M.le docteur Rolland CôTÉ.Secrétaire général : M.le docteur J.-Michel GUAY.E Assistant-secrétaire : M.le docteur R.-A.BOURQUE.Ei Secrétaire correspondant: M.le professeur Georges-A.BERGERON.i Trésorier : M.le professeur Léo GAUVREAU.: Membres : MM.le professeur René Simarp et les docteurs Louis-Philippe ALLEN, F.-X.BRISSON, Claude BrosszAU, André LAPOINTE, Jean-Marie LoISELLE, Georges NORMAND et gE Guy SAUCIER.MEMBRES Tout le personnel médical de la Faculté de médecine et des Hôpitaux universitaires.LAXATIF DOUX | (sans accoutumance) comprimés par jour ETHICA LIMIT EE 3398 est, boulevard Métropolitain \u2014 MONTRÉAL Membre de l'Association des Fabricants du Québec des Produits Pharmaceutiques (D) HOR 3 R RAGA bi Laval Médical 10 Vol.40- Mars 1969 pat i] Pi ses | @, Pins méth M ; i Sh Se = P 5 AN 3 .; i he peut \\e \\a ua dépresses a taire plus habituel] lus ae euroleptid riétés 1, de suje triple gsibilite Le Nozinah rudence i uiss tilis\u20ac ave logid ntier.50 an ture, et harmac?srale e e somn cce sd s\\ dec! ond é chez malades olencé yC Hhiatr! ê em doses ypotensio : en nesth nes actions en g amin es milli igrammes scheres ' VC all rgiques variant d mil er lieu @ orthost quelqu jar «ation nsibili tose.| ar} dance mes cutane .ict rob! re s rar nce extrap yrami a d' ecoutuma ant re act ons d'ant- quills Tit.eme astrique © Pro riete cho nésiques i ement dote SP ut tial \\es S gnes poten sh bit uriques de rigueur suje td (ter à e rire, p notre ympto n Avant de mo grap £ résum clinid phie consul tV nonogra i arte in ar ml ind comp on qiellement pre poules.\\ posolo9 a} n d sujet et 50 ! gp (5 my uelle.e beso! ligu d (a 10 M9 \\ a 5 mg \\tidos l'indication 1m co g par oma da aux ar ml) 0 g (10 peta 59 M9 Con pre-indications alcool .400 MY toïres su parbituridu u tral tement mb: ons: temen précauti d qrer conjott ne pas Sa Sa DN C LIMITÉE oulen ONTREA 10351 gM 50 ESPLANAD 3 L.a Bu Sl Si M Ada A PIE ass EEE Laval Médical Vol.40- Mars 1969 dans l'anxiété et les affections qui s'y rattachent dans le traitement des malades âgés comme analgésique puissant, sans risque de toxicomanie ou d'accoutumance dans les troubles affectifs en pédiatrie comme sédatif aux usages multiples le plus sédatif des neuroleptiques le plus analgésique des dérivés de la phénothiazine Sur demande, brochures qui traitent de ces diverses indications P ulenc LIMITÉE (E) SERIES 12 Laval Médical Vol.40- Mars 1969 parer Les Applications Pédiatriques d\u2019Erythrocine dans les Cas d\u2019Infection Vous pouvez l\u2019administrer, sans avoir encore connu les résultats des épreuves de sensibilité, et vous pouvez escompter une action décisive dans 90 à 95% des cas Des études cliniques! chez 1240 sujets, enfants et adultes, ont porté sur l\u2019utilisation d\u2019Erythrocine dans les infections bactériennes courantes.Tous les cas, sauf 52, furent traités avec succes\u2019 \u2014 ce qui représente un taux de guérison clinique de 95.7%.De plus, vous utilisez un antibiotique qui n\u2019a pas d\u2019effet toxique connu sur les dents, les os, le sang, ou les organes vitaux Après 13 ans d\u2019utilisation, on n\u2019a jamais rapporté de cas de toxicité organique .d\u2019effet indésirable sur les os ou sur le sang.ou de pigmentation dentaire chez les enfants.1.Alberti, R.L., Infections in Office Patients, Clin.Med., 72:1965, déc.1965 tLes résultats n\u2019ont pu être déterminés chez 20 patients qui ne se sont pas présentés pour un contrôle. Laval Médical Vol.40- Mars 1969 Indications L'administration d'Erythrocine est indiquée dans le traitement des infections à germes sensibles à l\u2019érythromycine, ce qui englobe la majorité des infections bactériennes courantes.Celles-ci sont causées principalement par des coccis gram-positifs.De plus, cet antibiotique est cliniquement efficace dans les infections causées par divers autres organismes pathogènes.Dans le traitement des infections d'origine streptococcique, une dose thérapeutique d'Erythrocine devrait être administrée pendant au moins dix jours afin de prévenir l'apparition de fièvre rhumatismale ou de glomérulo- néphrite.Contre-indications L'administration d\u2019Erythrocine est con- *Nom déposé LABORATOIRES ABBOTT LIMITÉE tre-indiquée chez les sujets qui présentent une hypersensibilité établie à l\u2019érythromycine.Précautions et effets secondaires Les effets secondaires sont rares.On a parfois signalé l'apparition de malaises abdominaux, de nausée, voire de vomissements, mais ces réactions ont généralement disparu après réduction de la posologie.Des réactions allergiques bénignes (telles que urticaire ou autres éruptions cutanées) peuvent se produire.Mais les réactions allergiques graves ont été très rares.Si de l\u2019hypersensibilité devait se déclarer.arrêter le traitement.La croissance d'organismes résistants est rare, mais si cela devait se produire, cesser le traitement immédiatement, et appliquer la thérapie appropriée.Erythrocine* Stéarate d'érythromycine/Ethyl succinate d\u2019érythromycine.ns TT HALIFAX - MONTREAL - TORONTO - WINNIPEG - VANCOUVER Présentation: 3 formes pédiatriques très agréables au goût.Erythrocine, Croquable: Chaque comprimé rainuré représente l\u2019activité de 200 mg d\u2019érythromycine.Erythrocine, Granulés: Chaque c.à thé de 5 ml de suspension aromatisée à la cerise représente l\u2019activité de 200 mg d\u2019érythromycine.Flacons de 60 ml et de 100 ml.Erythrocine, Gouttes: Chaque c.a thé de 5 ml.représente l'activité de 200 mg d'érythromycine.Flacon de 30 ml.Adultes: Comprimés Filmtabs de 100 mg et de 250 mg.Documentation médicale fournie sur demande.Ga2y-B9FR2 14 ÉLECTIVE DANS HYPERTENSION D'ORIGINE NERVEUSE ANSINE DE POITRINE AVEC HYPERTENSION SPAS MOLYTIQUE VASCULAIRE TOTAL ANGOR - ANGIOSPASMES THROMBOSES MIGRAINES VAS OVERINE Dose forte 80mg PAPAVÉRINE \u2014 BASE Acide et Amide NICOTINIQUES Crises : 7 Ampoule toutes ler Sheuvrer ENTRETIEN : 2 34 comprimeér par jour CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANÇAISE LTÉE _\u2014_ MONTREAL STEROL 360 HYPERCHOLESTÉROLÉMIES MALADIES ARTER ELLES PHÉNYLÉTHYLACÉTATE DE MAGNÉSIUM \u2014 300 mg sores synthèse endogène ducholestérol, PANCREATINE TRIPLE 50mg Facilitent 2d gestion BOLDINE CRIST.\u2014 1/3 mg } et l'eliminatign des HYDROXYDE DE MAGNESIUM \u2014 50mg corps gras.EN BP Mois FORTE BAISSE DU CHOLESTÉROL 1.75 © EGGER (CANADA ) Ltée - CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANÇAISE LIMITÉE \u2014 MONTRÉAL, QUÉ.Laval Médical Vol.40- Mars 1969 Laval Vol.40- Mars 1969 Médicul ° Le dernier mot.wd dom four vaincre la vagénite Phovionine Ovutes FONGICIDE e TRICHOMONACIDE e BACTERICIDE * Polyvinylpyrrolidone-lode 10% (50 mg.d'lode libre, actif.) par ovule dans un véhicule rapidement soluble \u2014 diffusible \u2014 miscible aux sécrétions vaginales ADMINISTRATION Insérer ] ovule, profondément dans le vagin (l'emploi de l\u2019applicateur est facultatif) Le traitement est de 20 jours consécutifs (même pendant les menstrues).Répéter si nécessaire CONTRE-INDICATION : Aucune, souf intolérance à l'iode EFFETS SECONDAIRES: Au début du traitement il peut se produire une légère irritation locale.Elle disparaît souvent moins d'une demi-heure après ou après la 2° ou 3 application.Si l'intolérance persistait, interrompre le traitement.N.B.\u2014 La couleur, sur les tissus naturels ou sur la peau, s'enlève à l\u2019eau; sur les tissus synthétiques, à l\u2019eau lègèrement ammoniacale.Boîte de 20 ovules (applicateur et instructions) DOCUMENTATION DÉTAILLÉE SUR DEMANDE Recherche et Réalisation ROUGIE R INC.entièrement canadiennes (F) HH FE Lasix.le nouveau standard en diuréticothérapie à cause des avantages suivants = - » Efficacité Portée étendue .chez un grand nombre de malades.L'effet pharmacologique de Lasix varie sur toute l'étendue de sa vaste gamme posologique.Dans les cas bénins, Lasix est efficace a faibles doses.dans les cas graves, Lasix, grâce à sa grande réserve thérapeutique, exerce un effet beaucoup plus intense que celui des thiazides, effet directement proportionnel à la dose.Sans aucun doute, Lasix peut être utilisé avec la même efficacité dans les cas bénins! aussi bien que dans les cas graves rebelles aux thiazides.Lasix .précieux pour tous vos malades qui ont besoin d'un diurétique.1.Laragh, J.H.: The Clinical Use of Diuretics, Proc.3rd Int.Congr.Nephrol, Washington 1966.J.S.Handler (éd), Bâle: S.Karger, 1967, vol 1, pp 278-288.~ = yy Sécu rite Une grande marge de sécurité proportionnelle à la dose .même dans les cas d'œdème réfractaire.L'intensité de son effet étant proportionnelle à la dose, on peut utiliser Lasix à faibles doses, dans les cas bénins, aussi bien qu'à fortes doses dans les cas rebelles.Lasix est bien toléré et ses effets secondaires sont peu fréquents, même aux doses élevées nécessaires dans les cas rebelles.De plus, le danger de l'hypokaliémie est moindre qu'avec les thiazides.Lasix .sûr pour tous vos malades qui ont besoin d'un diurétique.u ~y Commodité Action rapide .de courte durée.L'effet d'une seule dose de Lasix débute en moins de trente à soixante minutes et atteint habituellement son Maximum en moins de deux heures; la diurèse se termine dans environ quatre à six heures.Libère les malades pour toute une journée de travail, une nuit de sommeil ininterrompue.Son effet prompt et intense permet de maîtriser plus facilement la réaction.Lasix .commode pour tous vos malades qui ont besoin d\u2019un diurétique.Lasix, diurétique complet pour usage courant dans la pratique quotidienne ere 4 RE J J A .\u20ac A A 0 7 À 7 TE Ut A vi 7, i 4 + i À i #; 7% y ©.7 7 ie CE 7 7 I À 4 4 D 7 7 7 - > 3 7, X = ICacIte Ah y Eu 3 7 eff - ique 3 7 r Renseignements complets à la page suivante J t 7 #4 ry e de Hoechst Ü *, 4 \u201d ur 7, _ HE d le nouveau furosémi 20 y É » NN ô Las } standard d 1% st + 4 i, or 4 Pag Le wh I 1\u20ac -\u2014 4 TE Tullis ANR 7 \u2014\u2014\u2014\u2014_ ; ama > a i= \u2014\u2014 \u2014\u2014 > Pup = \u2014 mer \u2014 atu - vu m\u2014 -\u2014\u2014 fog) - + RS - a ve Se.cp F AR ver Pr 3 49 « Ë : ; NE s ?2 = (74 %, Ne am - am an = -\u2014 cu oo Lid eT ae.\u2019 SY | ad vs + ag NP w.= ive w-wh temo.ME gr &' -\u2014\u2014 mt; Atom Pe 41 \u201cue \u2014 - \u2014eru A We WA a J.vor 0 + \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 Wn SO ER tm pam hb Ys ©.\u2014\u2014 mr W \\-\" y - \u2018 a TIN Ag .'fi\u2014y 3 \u2014~ of] >\" = - ES + aug pers mr ver.eg a AP a 18 aire =: le nouveau standard d'efficacité: diurétique \\Lasi furosémide Hoechst Composition: Chaque comprimé contient 40 my de furosémide.Chaque ampoule contient 20 mg de furosémide en solution stérile {pH 9.2}.Indications \u2014 oral: Oedème lié à l'insuffisance cardiaque, à la cirrhose du foie, à la néphrose et à la néphrite chronique ou autres états oedémateux.Hypertension faible ou modérée, et avec d'autres hypotenseurs dans les cas sévères.Indications \u2014 parentéral: Oedéme pulmonaire aigu, oedème cérébral et les cas sévères des vedêmes indiqués ci-dessus, Administrer surtout aux malades hospitalisés ou externes.En cas d'urgence, lorsque administré ailleurs, suivre la posologie et observer de près le malade.Posologie \u2014 oral: Oedème \u2014 la dose initiale habituelle est de 1-2 comprimés {40-80 mg).Adapter selon la réaction.Si la diurèse ne s'est pas produite après 6 heures, augmenter fes doses suivantes de 1 comprimé {40 mg) à toutes les 6 heures, au besoin, Ensuite, la dose efficace peut être répétée de 1-3 fois par jour.Ne pas dépasser 200 mg/jour.Adapter la dose d'entretien aux besoins de chaque malade.Un programme posologique intermittent de 2-4 jours consécutifs par semaine peut être utilisé.Pour des doses dépassant 120 mg/jour, on conseille des observations cliniques et biochimiques attentives.Hypertension \u2014 la dose habituelle est de 1-2 comprimés (40-80 mg) par jour.Adapter la posologie et ajuster celle des hypotenseurs concomitants.Posologie & administration \u2014 parentéral: La dose habituelle est de 1-2 ampoules (20-40 mg) en une seule injection (i.m.ou 1.v.}.St la divrèse n'est pas satisfaisante, augmenter la posologie de 20 mg à la fois à 2 heures d'intervalle, La dose maximum est de 100 mg/ jour.Remplacer par la thérapie orale dès que possible, Jedéme pulmonaire aigu \u2014 administrer immédiatement 2 ampoules (4D mg} lentement par voie intraveineuse.Faire suivre par 40 mg une heure à une heure et demie plus tard, Si nécessaire, une thérapie supplémentaire concomitante (e.g., morphine, digitale, oxygène) peut être effectuée.Contre-indications: Arrêt complet de la fonction sénale.En présence de coma hépatique et de déplétion électrolytique, n'instaurer le traitement que lorsque l'état du malade a été amélioré ou corrigé.Ne pas administrer aux enfants faute d'expérience dans ce domaine.Avertissement: On a rapporté que les diurétiques sulfamidés diminuaient la capacité des artèses à réagir aux amines hypertensives et augmentatent l'effet de la tubocurarine.Donc, administrer avec prudence le curare ou ses dérivés pendant un traitement avec Lasix.Interrompre pendant 1 semaine avant toute chirurgie élective.Précautions: L'injection intraveineuse doit se faire lentement (1-2 minutes).L'apport en sodium ne doit pas être moins de 3 g/jour.Donner un supplément de potassium lorsque des doses élevées sont utilisées pour des périodes prolongées et ajouter un antagoniste de l\u2019aldostérone dans la cirrhose avec ascite, Comme avec tout nouveau médicament, observer régulièrement pour déceler toute dyscrasie sanguine, dommage hépatique ou autres réactions idiosyneratiques.Les études sur la reproduction animale n\u2019ont pas révélé d'anomalies foetales provoguées par le médicament.Cependant, Lasix à été très peu employé dans la grossesse, l\u2018administrer durant cette période seulement lorsque essentiel.Effets secondaires: Comme avec tout divrétique puissant, la déplétion électrolytique peut survenir, surtout avec des doses élevées et un régime déchloruré.Symptômes de déplétion électrolytique: faiblesse, étourdissements, léthargie, crampes dans les jambes, anorexie, vomissements ou confusion mentale.Vérifier fes électrolytes sériques, surtout le potassium, aux doses élevées, durant un traitement avec des glucosides de la digitale, des stéroides susceptibles de produire une déplétion potassique, ou lorsqu'il y a risque de coma hépatique.Un supplément potassique, une diminution de\u201cla dose, où l'interruption du traitement peuvent être nécessaires.Chez les hypertendus recevant des agents ganglioplégiques, veratrum at hydralazine, guanéthidine ou méthyldopa, réduire la dose de ces médicaments dont l'effet hypotenseur est augmenté par Lasix.L'hyperuricémie asymptomatique peut survenir, rarement avec goutte.Des élévations passagères de l'urée sanguine sont possibles, en particulier durant l'insuffisance rénale.Lasix n'a aucun effet prononcé sur le métabolisme des glucides.On conseille, toutefois de vérifier le glucose sanguin et urinaire chez les diabétiques.Une éruption cutanée, du prurit, des paresthésies, de l'hypotension orthostatique ou une intolérance gastro-intestinale peuvent survenir.On à rapporté un cas de thrombocytopénie.On n'a pas observé la leucopénie, agranulocytose, anémie aptastique, photosensibilité, hépatotoxicité, ou pancréatite.Présentation: Comprimés à 40 mg | O ECI IST {Code DLI), blancs, ronds, sécables, en flacons de 50 et 500, Ampoules ambrées de 2 ml en boîtes PHARMACEUTICALS sur demande.3400 O., RUE JEAN-TALON, MONTRÉAL 16 de 5 et 50.Renseignements supplémentaires DIVISION DE HOECHST DU CANADA LIMITEE @res 587/638 Laval Médical Vol.40- Mars 1969 - OCACORTEN Le dermocorticostéroide à action locale remarquable dans l'eczéma, la dermatite de contact et la névrodermite.Calme la démangeaison, atténue l'inflammation.Effet rapide.Indications: eczéma, dermatite de contact et névrodermite.Posologie: faire des applications 2 ou 3 fois par jour.En présence d'infection bactérienne concomitante, employer conjointement le traitement anti-infectieux approprié.Si l'infection tarde à régresser, cesser les applications de Locacorten jusqu'à ce qu'elle soit ienrayée.|Effets secondaires: irritation légère, mais cette réaction est peu ifréquente.Avec les pansements occlusifs, on a observé quelques ji cas de vergetures.Précautions à prendre: lors de l'emploi prolongé, sous occlusion, ide la médication, la possibilité d'effets secondaires systémiques ;sur le métabolisme est un risque dont il faut tenir compte.| Contre-indications: tuberculose de la peau, dermatoses d'origine ksyphilitique, varicelle, infections cutanées virales ou fongiques, éruptions post-vaccinales.grossesse.On doit s'abstenir d'employer le Locacorten dans les affections oculaires.Renseignements détaillés fournis sur demande.9008 Présentation: crème Locacorten (pi- valate de fluméthasone CIBA) à 0.03% dans un excipient hydrosoluble; onguent Locacorten à 0.03% dans un excipient de vaseline; tubes de 15 Gm, pots d'une livre.CIBA DORVAL, QUÉBEC â : in i i i effet previsibl onne tolerance une dose par jour Ismelin-Esidrix (guanéthidine et hydrochlorothiazide CIBA) avant le traitement *T.A.moyenne (mm Hg) en décubitus chez 25 patients! Indications: Traitement de l'hypertension artérielle.Posologie: Au départ, un comprimé par jour.AU bout d'une semaine, siaucune baissetensionnelie ne s'est manifestée à la stat/on debout, augmenter la dose à deux comprimés par jour.Les augmentations subséquentes, à raison d\u2019un comprimé par jour, se feront à intervalles d\u2018Une semaine jusqu\u2019à ce que l'on ait obtenu l'effet hypotenseur désiré ou possible (ne pas dépasser un maximum de 6 comprimés).Effets secondaires : On peut voir apparaître les manifestations suivantes: hypotension orthostatique et d'effort, vertige, faiblesse, lassitude, diarrhée, rétention liquidienne, inhibition de I'éjaculation, myalgies, faiblesse musculaire, troubles de I'accommodation oculaire, congestion nasale, nausées, anorexie, céphalées, nervosisme, rétention azotée, hyperuricémie, hyperglycémie, hypokaliémie.Réactions rares: purpura thrombocytopénique, éruptions cutanées, pho- to-sensibilité, urticaire et agranulocytose, Précautions à prendre: Prescrire avec prudence en présence d'insuffisance rénale avancée, s'il y a imminence de coma hépatique, dans la goutte, le diabète, l'ulcère peptique, la grossesse ainsi que dans l'ischémie coronarienne ou cérébrale récente.On doit également user de prudence lorsque le médicament est associé à d'autres agents, tels que les dérivés de la rauwolfia, les ganglioplégiques, la digitale, ou les vasopresseurs; les inhibiteurs de la MAO devront être abandonnés au moins une semaine avant le début de la thérapie avec Ismelin- Esidrix.Dans le traitement prolongé, assurer Un apport suffisant de potassium dans le régime alimentaire et vérifier régulièrement l'équilibre hydro-élec- trolytique.Les agents anorexigènes de même que les stimulants peuvent amoindrir l'effet hypotenseur d'Ismelin-Esidrix.Le traitement doit être suspendu deux semaines avant l'intervention chirurgicale; sinon, il faut avertir en conséquence l\u2019anesthésiste.AUX après le traitement Contre-indications : Phéochromocytome, oligurie, blocage rénal complet.Tous renseignements détaillés seront fournis sur demande.Présentation: Comprimés (rose pâle) dosés à 10 mg d'Ismelin® (monosulfate de guanéthidine) et 25 mg d\u2019Esidrix® (hydrochlorothiazide); flacons de 100 et 500.BIBLIOGRAPHIE: 1.Schultz, F.B.: The Use 0 Guanéthidine in Private Practice.J.Med.Ass.Alabama 37:177, 1961.CIBA DORVAL, QUEBEC i HEH itis i ii 1 pi smment fob hi | + IN: Et un voco-diatateur Ii: hi 4 oronarien pius eivicace if fi So nono i Hit 5 ATOMES | hd CARBONE NITROGLYCERINE PERITRATE i = a .DX Ÿ Ÿ AN = Ÿ XX , .PERT] din, A | Na NS = = > EFFICACE\u2014AC 10 DE RTE DUREE EFFICACE\u2014ACTION PROLONGEE = 5 IEEE I L ] (RENE Ea = s 1.Il vous faut ord cind atomes de 2.Placez-en Ois comme cect el us A carbone avez la structure moléculai de b son la nitroglycérine (trinit ed nolécular ite te UE th it .en chaine d dat cor onarien, jb N couramment DN y AN s.Bien que la » = RN urte, on PE 1 ei 1e A al WN dilatation prolon \u201cCar AR: oul pri EN ate SA aa ANY \u20ac olangée) deux Our P ratecii = - ® A = SN NS = le hé \u201cet itemen prophyl { = p =.A À nN Hi = uran eu on = $ Ne > sa maint enan § £ sait jusqu'a 3 2 De plus ritrate N = EN oe, 0\" Ha ag 1.SD N Ne et AN S Sessenne bie fous N \\ de an ux.O re quel\u2019 des \\ $ = N A wo i} NS S x FS S = SN x nistration $ rolongée de Peritrat gré EN POS N.: Chaque compfi à de TIO] N REC orise ormation d'un «r cse 1 couches:de itrat Ad inistrer Peritrate avec prudence.= N AN N FA enferme 80 mg >, ca illaires entre es.artéres du card tranitra e: pentäér titoi malades souffrant de el ome: Doc Sa A = «, fi vel mg er À méd et cout e de ET Su \u20ac.sal vel ue # pa Le A N \\ Ne 60 a libé $ ion retardée Peritrate-SA S Bibliograp N fhleifer,.ngiology, ent = QE > phénobarbitäl re me plus 4 ol.9; N févrie ss Oe x énoba bital son en Ny 33 4 rovo lerétr ssement de la ,dont 30 mg N goodman et \u2018Gilman Pharmacol Og an dans la couche-retar« Asis cs; 3e \u20ac dit ph >.nN orona Now cet anim , Comme Chez % ro 74 G.Di.et Ha dy TC! omnu la circulation collatérale dans \u201c POSOLOGIE applique Qn; x 2 x duits): Un:comprimé'auslever et un % myoca peu d A 2 primé 12.heures plus tard (à jeun).N + 5 CFE qui | © EFFETS SECONDAIRES: Le éa S \\ N > = CS S R CH Le ) NX = secondaires sontnégligeables, ma > \\ Nn = S AN Na S \"CN S pl \\ A hi s êté passagers.pet arto on an YN da et.a so le te nN: Ne 3 prover \\ % Ne % © NS S SE S RR by N % \u20ac SR x N NN À N Ny % ñ 1 hi.8 3 i ill Description et chimie : SERC est le nom déposé d\u2019un médicament semblable à l'histamine dont le nom génétique est le chlorhydrate de betahistine et le nom chimique, le dichlorhydrate de 2 (2-methylami- noethyl) pyridine.La structure de la betahistine comporte certaines ressemblances avec celles de l\u2019histamine.Indications : SERC peut être employé pour réduire les attaques de vertige dans le syndrome de Menière.SERC ne prétend pas être efficace dans le traitement symptomatique de toute autre forme de vertige.Posologie : La dose adulte usuelle est de un ou deux comprimés (4 mg chacun) per os trois fois par jour.La dose initiale est de deux comprimés trois fois par jour; elle est par la suite adaptée selon la réaction du patient.La dose peut varier de deux à huit comprimés par Jour.On recommande de ne pas dépasser huit comprimés par jour.SERC (chlorhydrate de betahistine) n'est pas recommandé pour les enfants.Comme pour tout autre médicament, SERC doit être conservé hors de la portée des enfants.Pharmacologie : Au cours d'études chez l\u2019animal, les propriétés de la betahistine administrée par voie intraveineuse et son action sur une grande variété de tissus isolés ou intacts ressemblent à quelques propriétés de l\u2019histamine !.L'injection intraveineuse de SERC chez le chien entraîne une augmentation transitoire du débit sanguin à l'artère du labyrinthe, précédée par une chute de la pression différentielle traduisant une réaction systématique 2.On présume que SERC peut agir en réduisant la pression endo- lymphatique par sulte d'une augmentation de la vascularisation.Cependant, il n'existe aucune preuve expérimentale d'une augmentation de ia perfusion de la stria vascularis, ni non plus d'une modification des liquides de l'oreille interne qui entraînerait une diminution de la tension de la membrane du labyrinthe.Par alileurs, on n'a pas encore de renseignements sur l'absorption, le métabolisme et l'excrétion du chlorhydrate de betahistine.pole Ç {urnes Etudes Cliniques : Au cours d'expériences cliniques, plusieurs centaines de patients atteints d'un syndrome de Menière ont été traités avec SERC.Ces études s'étendent de la simple expérience clinique avec le médicament pendant des périodes brèves ou prolongées, jusqu'au traitement a double insue.Vu les caractéristiques du syndrome de Menière quant à la versatilité des symptômes, il est impossible, dans plusieurs expériences, de porter un jugement définitif sur les résultats, à cause d'une mauvaise planification de l'expérience.Une étude comprenait environ 60 patients atteints du syndrome de Menière, suivis de façon longitudinale, en même temps qu'un groupe témoin.Chez tous les patients on a apprécié la fonction vestibulaire par électronystagmographie.Cette étude donne l'avantage à SERC pour la réduction des vertiges.De plus, la fonction vestibulaire a été améliorée chez la majorité des patients qui ont répondu favorablement au médicament 3.Trois études à double insue avec usage d'un placebo suggèrent un effet thérapeutique favorable% Sete, Aucune réaction clinique désagréable n'a été observée.Toxicologie : La LD5, du chlorhydrate de betahistine est de 3040 mg/kg par voie orale, chez le rat blanc.Par voie intraveineuse chez le lapin, la LD5, est de 5.1 mg/kg.Les principaux signes de toxicité observés furent : l'ataxie, la salivation, l'inactivité, l'hy- perpnée, le tremblement et la cyanose.L'étude pathologique démontra des gastroentérites graves.Les études de toxicité chronique n'ont révélé aucune anomalie dans les paramètres mesurés, avec des doses atteignant 25 mg/kg/jour, pendant six mois.chez le chien, et 120 mg/kg/Jour, pendant 18 mois, chez le rat.L'observation de deux portées chez le rat n'a révélé aucun effet secondaire anormal.Contre-indications : Plusieurs malades ayant une histoire d\u2019ulcére peptique ont observé une exacerbation de leurs symptômes par l'emploi de SERC.Bien qu'on n'ait pu établir aucune relation de cause à ef- comprimés [ e | MÉDICAMENT ENTIEREMENT NOUVEAU TTT ee TT Nays LE VERTIGE DANS LE SYNDROME DE MENIERE.fet, SERC est contre-indiqué chez les ulcéreux et | malades qui ont déjà eu cette maladie.SERC @ également contre-indiqué chez les malades attellf d'un phéochromocytome.Précautions : Bien qu'on n'ait pas démontré que 1 malades atteints d'asthme bronchique soient intof rants à SERC, on devrait être prudent en employa ce médicament chez ces malades.) SERC ne doit pas être employé en même temf que des agents antihistaminiques, puisqu'on ne po sède aucun renseignement sur les réactions possiblt entre ces médicaments.Le médecin doit être conscient de la possibili de réactions défavorables à SERC, encore inconnué Emploi en obstétrique : La sécurité de SERC ! cours de la grossesse n'a pas encore été établi Dès lors, son emploi, au cours de la grossesse, \u2018 la lactation ou chez des femmes susceptibles d'avcif des enfants.demande de bien soupeser les avant ges recherchés aux risques possibles encourus.Réactions secondaires : Des patients ont occasio nellement éprouvé des troubles gastriques, des né sées et des céphalées.Présentation : Comprimés sécables, de 4 mg chacy en flacons de 100 comprimés.| BIBLIOGRAPHIE : 1.Hunt, W.H., et Fosbinder, R.J., A study of beta-2 and 4, pyridylalkylamines, J.Pharm.Therap., 75:299, (août) 1042.2.Kublcek, W.G., et Anderson, W.D., Blood ff changes Into the dog labyrinthine arteries, Am.49 demy Ophth.Otolaryng., 29 oct.- 2 nov., 1967.3.Bertrand, R.A., Rapport non publié soumis à Uni ed Pharmaceuticals Limited.Sera publié bientôt.4.Wolfson, R.J., et al, Meniere's Disease - Treatmé with betahistine hydrochloride, E.E.N.T.Month 46:896, (Jjuil.) 1967.Burkin, A.Betahistine treatment of Meniere's 57 drome, Clinical Medicine, 74: 41-48, (oct.) 1967.6.Hicks, J.J., et al, Meniere's Disease, Arch.Otol ryng., 86: 28-31, (déc.) 1967.a UNIMED PHARMACEUTICALS LIMITED, MONTREAL, P.0. distinct EE ses éiudes de Ja sensibilite aux antibiotiques mettent es microbes à la tétracycline ; l'addition de novobiocine à la tétracycline permet de surmonter cette difficuli: 42.1 ~ Streptocoques g hémolytiques _ D.pneumoniae ° © souches résistantes a la tétracycline Streptocoques g hém D.pneumoniae a © L épreuves de sensibilité, par la méthode des tubes de dilution, qui où été entreprises en 1959, 1963 et 1966 à l'Hôpital du Mont Sinai à New York, avaient pour objet de déterminer la sensibilité in vitro à la tétracycline des pathogènes courants.En 1966, on a mis également l'essai une association de novobiocine et de tétracycline.\" Cte étude permet de croire que !e problème de la résistance croissante des microbes pathogènes courants à la tétracycline peut être résolu par l\u2018acidition de novobiocine à !a tétracycline (Albamycin T) Posologie: Adultes.Capsules- Dans la majotité des infections, deux capsules toutes les 12 heures, dans les infections graves, deux capsules 3 à 4 fois par jour.Enfants.Granulé aromatisé\u2014-la posologie devra être calculée de facon à ce qu'elle apporte au moins 7 mg du total des antibiotiques par livre de poids corporel et par jour, cette dose étant donnée en deux ou quatre prises fractionnées.Dans les infections graves, cette posologie peut être augmentée.Presentation.Capsules\u2014en flacons de 16 et 100 cirsules.Une capsule contient 125 mg de novobioc: {à l'etat de novohiocine sodigue) et 125 mg de ch ihydrate de tétracycline.Granule aromatisé\u2014en p #102 55 de 40 et de 60 c.c.(après solubilisation).La ; dos de 5 c.c.(cuillerée à thé) contient 62.5 mg de n: vihocine (à l'état de novebiocine calcique).et \"62.5 mg de tétracycline \u201case à l'état de :\u201clorhydr de :tracyclr Avertissements.Les précautions habituelles et \u2018:s contre-indications inhérentes à la novobiocine et à là tétracycline doivent être respectées.Une documentatio: détaillée sur les réactions secondaires, les précautions prendre etc, est envoyée sur demance wibliographie.1.Schneierson, S.S.: Nev.Yuik Sate J.wird 3426-3432 (Nov.1) 1960.Schneierson, S.S.New York J.Med.65.542-5- (Feb.15) 1965.2.Informativ: dans .es dossiers :e la Compagn- Upjohn 4.Savage, 6.M.Vavra.J.J.and Grady, J.E.Oa {resented as a Scientific Exhibit A 1w+l Meetine A.A.Chicago, 19\u20ac7 évidence la résistance croissante de periains pourcentage de souches résistantes à l'association tétracycline-novobiocine Staphylococcus aureus Streptocoques g hémolytiques © N I D.pneumoniae o files yi A résistan@eRà la vv QCA THE UPJOHN COMPAN.vo DON MILLS, ONTARIO C.MA Qu.iv POS.Sika ACFP | ; wna ! TRENT HHT TRISTE EIT La a a la voie directe vers la suppression té de inflammation dans l'arthrite rhumatoïde et la bursite.Depo-iie arol INJECTION INTRA-ARTICULAIRE / PERI-ARTICULAIRE / INTRABURSALE soulagement rapide de la douleu:\u2014se manifeste souvent dans un délai de 12 à 24 heures après l'injection intra-articulaire soulagement soutenu de ia douleui\u2014il persiste pendant 3 à 4 semaines après l'injection intra-articulaire ortie concentration ei absorption enie\u2014 il ne faut qu\u2019un faible volume pour assurer un soulagement durable; rend plus facile l'injection dans les petites articulations Indications et posologie: Intra-articulaire\u2014Arthrite rhumatoïde, ostéo-arthrite.La dose de Depo-Medrol à injecter dépend de la dimension de l'articulation et de la gravité de la pathologie.L'injection peut être renouvelée, au besoin, après unintervalle variant d\u2019une à 5 semaines et même plus, selon le degré de soulagement obtenu dès la première injection.Pour la posologie à adopter, on peut se baser sur le guide suivant: grosse articulation (genou, cheville, épaule).de 20 à 80 mg articulation moyenne (coude, poignet).de 10 à 40 mg petite articulation (métacarpo-phalangienne, interphalangien- ne, sterno-claviculaire, acromio-claviculaire).de 4à 10 mg Intrabursale\u2014Bursite sous-deltoide, bursite prérotulienne, THE UPJOHN COMPANY OF CANADA / DON MILLS, ONTARIO MARQUE DÉPOSÉE: MEDROL MARQUE DE COMMERCE: DEPO CF 5088.1 EE bursite de l'olécrâne.À administrer directement dans la bourse séreuse, de 4 à 30 mg.Dans la majorité des cas aigus, il est inutile de renouveler les injections.Avertissements: |! importe de respecter les précautions et contre-indications inhérentes à la corticothérapie systématique et locale.Une documentation détaillée est fournie sur demande.Présentation: Sous forme d'acétate de méthylprednisolone, dosé 3 20 mg/c.c., MEMBRE en flacons-ampoules de 1 et de 5 c.c., dosé à 40 mg/c.c., en flacons-ampoules de 1c.c., 2c.c.et5c.c. = 1304 OGENE non barbiturique ualone=300 t sur le centregigile,degla substance régiculée Chaque capaule contient Méthaqualone HÉL.300 ma.1 capsule le soir 15 minutes avant le coucher.e Induction au sommeil en 15 minutes Jualone existe également sous forme e Dépourvu d\u2019action au niveau bulbaire de capsules ot de comprimés dosés à © Aucun effet secondaire sérieux 150 mq.e Aucun effet indésirable au réveil.J.M.MARSAN & COMPAGNIE LIMITÉE MONTRÉAL CANADA Membre de l'Association des Fabricants du Québec de produits pharmaceutiques. 26 de nombreux troubles Laval Médical Vol.40- Mars 1969 gastro-intestinaux se font sentir vingt-quatre heures par jour.il en va de méme de la cure biquotidienne avec STELABID* Un comprimé \u2018Stelabid\u2019 toutes les 12 heures peut assurer une maîtrise ininterrompue des symptômes physiques et psychiques de l'ulcere et des autres troubles gastro-intestinaux.Moins de risques de réapparition des symptômes.Moins de doses sautées ou oubliées.Avant de prescrire, veuillez lire les directives figurant dans le Vademecum International.Renseignements complets sur demande.Composition chaque comprimé \u2018Stelabid No 2 renferme 2 mg de Stelazine* (trifluopérazine, SK&F) sous forme de bichlorhydrate et 5 mg de Darbid* (isopropamide, SK&F) sous forme d'iodure.Chaque comprimé \u2018Stelabid\u2019 No T1 renferme 1 mg de \u2018Stela- zine sous forme de bichlorhydrate et 5 mg de \u2018Darbid sous forme d\u2019iIodure.Présentation : comprimés No 1 et No 2, en flacons de 100 et de 500.Posologie; un comprimé deux fois par Jour (toutes les 12 heures) Les comprimés No 2 sont recommandés pour la majorité des malades.Contre-indications: \u2018Stelabid est contre-indique dans les états comateux ainsi qu\u2019en présence de glaucome.d'obstruction pylorique d'origine organique et d'hypertrophie de la prostate.*Marque déposée au Canada oR Smith Kline & French « Montréal 9 SB-C82F VOLUME 40 NUMÉRO 3 CONTRIBUTION DE L\u2019ANESTHÉSIE-RÉANIMATION EN 1967 À LA CHIRURGIE PULMONAIRE POUR TUBERCULOSE * Jean-Paul DECHÈNE, M.D., F.R.C.P.(C) 1, Claude-B.HEBERT, M.D.2, André McCLISH, M.D.2, Roland DESROSIERS, M.D.2 INTRODUCTION Situé dans un sanatorium moderne, devenu un centre de chirurgie thoracique, comprenant un institut de cardiologie, un laboratoire de recherches, un service hautement spécialisé de physiologie cardiorespiratoire, le tout se greffant sur un hôpital général à esprit de plus en plus universitaire, le Département d\u2019anesthésie-réanimation de l\u2019Hôpital Laval se devait lui aussi d\u2019apporter sa contribution à la chirurgie pulmonaire pour tuberculose.Et cette contribution, en 1967, est devenue de plus en plus importante non seulement dans la salle d\u2019opération face aux problèmes quotidiens de l\u2019anesthésie proprement dite, mais également en présence de problèmes qui se déroulent partout dans l\u2019hôpital tels les consultations venant des différents services et le travail de réanimation à la salle de recouvrance et dans l\u2019unité des soins intensifs.Enfin, cette contribution de 1\u2019anesthésie-réanimation n\u2019existe * Travail présenté au Congrès de la Société canadienne de thoracologie, le 1°\u201d juin 1967, à l\u2019Hôpital Laval, Québec.1.Professeur agrégé et chef du Service d\u2019anesthésie- réanimation, Hôpital Laval, Québec 10.2.Assistant dans le Service d\u2019anesthésie-réanimation, Hôpital Laval, Québec 10.a) pas seulement sur le plan clinique mais également sur les plans de la recherche et de l\u2019enseignement.Suivant en cela les propos d\u2019Olivier Monnod, qui fut l\u2019un des premiers en France à pratiquer la résection pulmonaire, les chirurgiens thoraciques de l\u2019Hôpital Laval pourraient répéter à juste titre, croyons-nous, que « toute l\u2019histoire de la chirurgie pulmonaire en tuberculose chez nous s\u2019inserit dans celle de l\u2019anesthésie-réanimation ».Nous ne voulons pas, cependant, au cours de cette communication vous raconter l\u2019histoire de l\u2019anesthésie de la résection pulmonaire dans notre milieu, vous la connaissez aussi bien que nous, puisque nous avons participé déjà à la plupart de vos réunions annuelles et que nous en avons parcouru ensemble les différents chapitres sous différents aspects.Nous voulons done simplement au- jourd\u2019hui vous faire connaître les derniers progrès de l\u2019anesthésie-réanimation en 1967 et leur application dans notre milieu.LES DERNIERS PROGRÈS ANESTHÉSIQUES En présentant les derniers progrès de la science de l\u2019anesthésie, il nous faut nécessairement parler du choix de l\u2019anesthésique et de la technique actuelle d\u2019anesthésie utilisée dans notre milieu.MARS 1969 234 Jean-Paul DECHÊNE Nous l\u2019avons dit et répété, le choix de la variété d\u2019anesthésie en chirurgie pulmonaire pour tubereu- lose ne doit pas être laissée au hasard mais bien être l\u2019application fidèle des principes et des solutions aux problèmes de l\u2019anesthésie pulmonaire.À ce sujet, à titre de recommandation générale, il nous faut retenir l\u2019emploi d\u2019une prémédication suffisante mais non dépressive, de même qu\u2019une anesthésie légère permettant à la fois une excellente oxygénation et la meilleure des ventilations.Précisons immédiatement qu\u2019en pratique anesthésique journalière, le diazépam en prémédication et en anesthésie intraveineuse et l\u2019halothane en inhalation donnent d'excellents résultats entre nos mains.À.LES SUBSTANCES 1.Le diazépam : À l'exemple de plusieurs auteurs, nous avons utilisé dans notre milieu hospitalier le diazépam comme prémédication par voie orale, soit seul, soit la plupart du temps associé au sécobarbital de sodium.Nos statistiques personnelles jusqu\u2019à ce Jour comportent des résultats favorables avec l\u2019utilisation du diazépam par voie orale chez près d\u2019un millier de cas au cours d\u2019une période de deux ans, dont une centaine chez des tuberculeux ayant subi une résection pulmonaire.Nous l\u2019avons également utilisé chez ces mêmes malades par voie intramusculaire en association avec la pétidine et l\u2019atropine.Les résultats obtenus avec cette nouvelle sédation par voie intramuseulaire n\u2019ont fait que confirmer les résultats obtenus antérieurement avec l\u2019utilisation orale du diazépam : soit une prémédication excellente dépourvue d'effet secondaire.Enfin, nous nous sommes permis d'utiliser le diazépam dans une vingtaine de cas de résection pulmonaire en tuberculose pour la mise en route d\u2019une anesthésie générale par voie intraveineuse et nous avons constaté par la spirométrie et la lecture de la tension artérielle qu\u2019aux doses usuelles le diazépam ne provoque pas de détresse cardiorespiratoire, propriété très intéressante pour une substance intraveineuse qui doit précéder une anesthésie par inhalation, à l\u2019halothane par exemple.D'ailleurs, Laval Médical Vol.40- Mars 1969 cette utilisation du diazépam en anesthésie intraveineuse fait présentement l\u2019objet de recherches cliniques dans notre milieu hospitalier et fera l\u2019objet d\u2019une communication scientifique ultérieure.Retenons pour l'instant deux grandes propriétés du diazépam particulièrement intéressantes en chirurgie pulmonaire : à) L'absence d\u2019effet muscarinique, de broncho- spasme, de bronchorrhée particulièrement appréciée lors de la bronchoscopie et de tout le processus endoscopique qui entoure les débuts d'une anesthésie pour chirurgie pulmonaire ; b) La facilité avec laquelle le diazépam permet le passage de l\u2019anesthésie intraveineuse à l\u2019anesthésie par inhalation qui est et qui doit être, à notre avis, l\u2019anesthésie de choix dans la chirurgie pulmonaire.2.L\u2019halothane : Depuis 1958, nous étions habitués chez nous a utiliser l\u2019halothane-éther comme substance anesthésique en inhalation dans les cas de chirurgie pulmonaire, car la sécurité cardiorespiratoire du mélange azéotrope halothane-éther était bien connue.Dans notre hôpital, 675 cas de résection pulmonaire pour tuberculose ont été complétés avec succès en utilisant cette méthode d\u2019anesthésie de 1958 à 1965.Cependant, devant l\u2019enthousiasme des auteurs à l\u2019égard de l\u2019halothane utilisé seul, nous avons nous aussi suivi le courant.Depuis le premier janvier 1965 au premier janvier 1967, 344 cas ont été faits a 1\u2019halothane seul et les résultats sont également excellents.Nous ne sommes pas prêts aujourd\u2019hui à conclure de la supériorité ni de l\u2019infériorité de l\u2019halothane en chirurgie pulmonaire.Nous pouvons toutefois nous permettre quelques réflexions et, däns l\u2019état actuel de nos connaissances, nous pouvons affirmer qu\u2019il s\u2019agit ici de deux excellentes substances anesthésiques volatiles.Elles permettent toutes deux une excellente oxygénation et une bonne ventilation du malade.Toutes deux ont un effet bronchodilatateur, ce qui est un avantage immense en anesthésie pour chirurgie pulmonaire.L\u2019induction, la mise en route de l\u2019anesthésie est peut-être plus lente avec le mélange halothane-éther Laval Médical! Vol.40- Mars 1969 et 1l en est de même du réveil complet du patient.L'hypotension, et de facon générale la dépression du système cardiovaseulaire, est peut-être plus facilement obtenue avee l\u2019halothane utilisé seul.Là encore, 11 peut s\u2019agir de susceptibilités individuelles, de facteurs extrinsèques aux substances anesthésiques elles-mêmes, tels les vaporisateurs utilisés et surtout, il ne faut pas l\u2019oublier, l\u2019habileté de l\u2019anesthésiste-réanimateur qui, à notre avis, demeure le facteur prédominant dans le succès de l\u2019anesthésie.3.Les curares : Le moment est venu d'apporter une précision en ce qui regarde les curares, Nous croyons pouvoir dire qu'ils sont de moins en moins utilisés de nos jours pour la chirurgie pulmonaire, étant donné l\u2019utilisation de plus en plus grande des méthodes d\u2019hyperventilation contrôlée à l\u2019aide des nouveaux ventilateurs, soit a générateur de pression comme le Bird par exemple, soit à générateur de volume comme l'Ohio ou plus récemment le SF4, Un curare à action brève, du type suceinyleholine, est encore utilisé la plupart du temps pour faciliter les ma- nœuvres endoscopiques et au cours de certains temps chirurgicaux pour l\u2019obtention de l\u2019immobilité complète du diaphragme, s\u2019il y a lieu.B.LA TECHNIQUE 1.L\u2019intubation : L'intubation intrabronchique du malade avee la sonde à double lumière Carlens pour les résections droites et la sonde à double lumière White Carlens ou Green Gordon pour les résections gauches demeurent notre premier choix pour l'intubation dans les résections pulmonaires pour tuberculose et spé- clalement au cours de ces interventions, l\u2019utilisation de ces sondes à double lumière semble impérieuse.Non seulement elles protègent contre la dissémination bronchique, mais elles permettent au chirurgien et à l\u2019anesthésiste un contrôle parfait de la situation, et au malade une excellente oxygénation et une meilleure ventilation.Dans les cas sécré- tants, comme les bronchiectasies tuberculeuses, une CONTRIBUTION DE L'ANESTHÉSIE-RÉANIMATION EN 1967 235 broncho-aspiration précède toujours l\u2019intubation de nos malades.2.L\u2019hyperventilation mécanique : A propos de cette derniére, soulignons en 1967 l\u2019utilisation de plus en plus répandue dans le monde anesthésique et, soit dit en passant, routinière dans notre milieu hospitalier, de l\u2019hyperventilation méea- nique à l'aide de nouveaux respirateurs à générateur de pression comme l'appareil Bird ou à géné- \u2018ateurs de volume comme l'Ohio et le SF4.De là l\u2019importanée pour un centre de chirurgie pulmonaire de posséder ces appareils de ventilation mécanique qui sont aujourd\u2019hui le complément indispensable de l\u2019anesthésiste pour apporter une solution complète à tous les problèmes de pneumothorax à ciel ouvert.Évidemment, en utilisant ces appareils, on doit s\u2019entourer de tous les moyens disponibles de contrôle ventilatoire, soit l'observation continue et l\u2019enregistrement des signes vitaux, la spirométrie avant, pendant et après l\u2019anesthésie, l\u2019électrocardiographie pendant l\u2019opération et le contrôle nécessaire des principaux paramètres sanguins, dont l'analyse du sang artériel et la mesure de la tension veineuse, Aujourd\u2019hui, nous sommes tellement convailneus des bienfaits et de la nécessité de l\u2019hyperventilation mécanique qu\u2019il ne serait plus question pour nous d\u2019anesthésier autrement au cours de chirurgie pulmonaire.LES DERNIERS PROGRÈS EN RÉANIMATION À.LES LOCAUX De moins en moins, de nos jours, la fonction d\u2019un anesthésiste doit se limiter à l\u2019anesthésie elle-même ; mais elle doit de plus en plus s\u2019étendre à la période postopératoire dans la salle de recouvrance et dans l\u2019unité de soins intensifs.1.La salle de recouvrance : Dans notre milieu, pour éviter la contamination avec les autres malades, les tuberculeux ne séjournent pas dans la salle de recouvrance commune avec les autres opérés, mais ils demeurent dans la salle d\u2019opération jusqu\u2019à leur réveil complet avant d\u2019être 236 Jean-Paul DECHENE transportés à l\u2019unité de soins pour tuberculeux.D'ailleurs, cette pratique d\u2019isolation est commune chez nous pour tous les cas septiques.Cette pratique a l\u2019inconvénient d\u2019occuper un personnel infirmier additionnel a la réanimation mais, comme la plupart du temps leur séjour est de très courte durée dans la salle d\u2019opération, elle a l\u2019avantage d\u2019entraîner un personnel additionnel à là réanimation sans trop de déboursés économiques et permet encore, si possible, d\u2019offrir aux patients une plus grande sécurité.C\u2019est une formule à retenir pour ceux qui seraient dans une même situation que nous, et le moins que l\u2019on puisse dire c\u2019est que chez nous elle donne d\u2019excellents résultats.2.L\u2019umité de soins en chirurgie tuberculeuse : Une fois le malade complètement éveillé et la stabilité des signes vitaux obtenus, le tubereuleux opéré est transporté dans l\u2019unité des soins postopératoires.Il y séjourne quelques jours, soit le temps nécessaire à la réexpansion pulmonaire avec disparition du drainage thoracique, et au maintien de l\u2019équilibre respiratoire et circulatoire.Cette unité de soins postopératoires sert précisément de salle de soins intensifs et l\u2019anesthésiste, de concert avec ses confrères, le chirurgien et l\u2019interniste, prend charge des thérapeutiques courantes de réanimation, qui comprennent : a) L\u2019oxygénothérapie a l\u2019aide de la tente ou de l\u2019appareil à pression positive intermittente.La tente est surtout utilisée afin de conditionner l\u2019air ambiant à la température désirée, soit 60° F., et à une humidité désirable, soit 100 pour cent.L\u2019appareil à pression positive, pour sa part, favorise surtout les échanges alvéolaires en améliorant la ventilation du malade.T! apporte un échange gazeux approprié en augmentant la concentration en oxygène, en dilatant les bronchioles flacides, en créant une différence de pression à travers la membrane alvéolaire et supprimant l\u2019effort musculaire de la ventilation.Il favorise en outre le drainage ou l\u2019évacuation bronchique par la fluidification des sécrétions, par l\u2019humidifieation seule ou par une aérosolthérapie médicamenteuse.À notre avis, le degré d\u2019insuffisance ventilatoire du malade est le Laval Médical Vol.40-Mars 1969 seul critère de la fréquence des traitements et ce degré d\u2019insuffisance ventilatoire, encore une fois, s\u2019évalue uniquement par l\u2019observation continue des signes vitaux, par les mesures de spirométrie et par l\u2019analyse du sang artériel : pO,, pH et surtout pCOs ; b) L\u2019aérosolthérapie, qui doit toujours être associée à la pression positive intermittente pour être efficace surtout avee l\u2019emploi d\u2019enzymes, comme la Dornase pancréatique aux doses de 50 000 à 100 000 unités associée à un bronchodilatateur comme la Protophylline 12,5 mg par ml quatre fois par jour.D\u2019autres substances sont également utilisées, comme le Tergimist et l\u2019Isuprel; ce) Le maintien du volume sanguin, de la balance électrolytique et de l\u2019équilibre nutritionnel ; d) La sédation postopératoire appropriée par le Levo-dromoran à la dose de un ou 0,5 mg aux quatre ou cing heures; e) La médication analeptique respiratoire comme la perfusion intraveineuse de diéthyl-amide vanil- lique (Ethamidon) qui peut rendre service dans la prévention du syndrome d\u2019hypoventilation postopératoire et simplifier d\u2019autant les soins respiratoires intensifs ; f) La physiothérapie respiratoire par des physio- thérapeutes bien entraînés ; g) La broncho-aspiration ou simplement l\u2019aspiration trachéale par cathéter pour lutter contre l\u2019até- lectasie.Bien entendu, si l\u2019état du malade l\u2019exige, l\u2019anes- thésiste-réanimateur prend également charge des thérapeutiques extraordinaires de réanimation ; elles comprennent : a) Le traitement des incidents et des accidents de la transfusion sanguine, y compris celui d\u2019une fibrinolyse par l\u2019administration de fibrinogène ou d\u2019acide amino-caproique (Amicar) ; b) Le traitement de la réanimation à long terme à la suite d\u2019un arrêt cardiaque: par 1\u2019hypothermie, par exemple; ¢) La respiration artificielle prolongée avee un appareil à pression positive en présence de trachéotomie dans l\u2019insuffisance respiratoire marquée ; Laval Médical Vol.40-Mars 1969 d) L\u2019emploi du rein artificiel dans certaines anuries postopératoires ; e) L\u2019usage du stimulateur cardiaque (pacemaker) en présence d\u2019une dissociation auriculo- ventriculaire ; f) La circulation assistée dans certains cas.L'ENSEIGNEMENT DE LA RÉANIMATION Enfin, une autre contribution de l\u2019anesthésie à la chirurgie pulmonaire en tuberculose, et non la moindre, est celle de l\u2019enseignement de la réanimation aux médecins résidents, aux internes, aux infirmières et à tout le personnel auxiliaire de l'hôpital.On leur enseigne les données récentes en réanimation cardiorespiratoire et on leur fournit aussi l\u2019occasion de mettre leurs connaissances en pratique.CONCLUSIONS Nous avons profité de l\u2019occasion pour vous pré- seuter les derniers progrès de l\u2019anesthésie et de la CONTRIBUTION DE L\u2019'ANESTHÉSIE-RÉANIMATION EN 1967 237 réanimation en chirurgie pulmonaire pour la tuber- eulose et nous espérons avoir jeté un peu de lumière sur la contribution de notre discipline dans le traitement moderne de la tuberculose.BIBLIOGRAPHIE {.DecHÊnE, J.-P, Anesthésie en chirurgie pulmonaire, Anesth.Analg., 19 : 160-173, 1962.ic .DecHÊNE, J.-P., Vanillic diethylamide (Ethamivan) and the hypoventilation syndrome in thoracic surgery, Can.Anaesth.Soc.J., 12 : 173-178, 1965.J.DecHENE, J.-P., HisErT, C., et McCLIsH, A., Données récentes en réanimation cardio-respiratoire et applications pratiques en médecine, Département d\u2019anesthésie et de réanimation de l\u2019Hôpital Laval et de l\u2019Institut de cardiologie de Québec, Québec, 1964.Deenbne, J.-P.et HvpoN, F., The anaesthetist and pulmonary tuberculosis, Can.Anaesth.Soc.J., 2: 172-177, 1955.~~ 5.Levine, E.R., Inhalation therapy, aerosols and intermittent positive pressure breathing, Med.Clin.N.Amer.51: 307-321, 1967.fi.MicnauvLr, G., L\u2019anesthésie et la réanimation respiratoire, Union Méd.Can, 95 : 1932-1435, 1966. CONTRIBUTION DE L\u2019ANESTHÉSISTE-RÉANIMATEUR AU TRAITEMENT DU « STATUS ASTHMATICUS » * Nous avons eu dix cas de status asthmaticus dans notre hôpital au cours des deux dernières années.Ces crises, par définition sévères, ont pour la plupart cédé à l\u2019administration d\u2019un traitement médical vigoureux.Nous avons été appelé, à titre de consultant en réanimation, à participer au trail tement de trois crises qui devenaient hors de contrôle et qui menaçaient de causer la mort de ces patients.À cette occasion, nous avons été amené à préciser la place et le rôle de l\u2019anesthésiste-réanimateur dans cette maladie, et nous voulons aujourd\u2019hui vous faire part du schéma et des modalités de notre contribution au traitement du status asthmaticus.Nous prendrons pour acquis, dès le départ, que le patient qu\u2019on nous présente a été soumis à un traitement médical impeccable, que tout a été tenté pour lui au point de vue pharmacologique, et que, malgré la fermeté de cette approche médicamenteuse, sa crise se prolonge, s\u2019intensifie et résiste au traitement.On nous le confie à ce stade terminal non pas pour lui administrer les mêmes médicaments à des doses plus fortes (cela a d\u2019ailleurs été tenté et les patients que nous voyons sont d\u2019une façon générale surtraités), mais bien parce qu\u2019on désire qu\u2019un réanimateur exerce son art et sa science sur un patient asphyxique et moribond.La cause de cette résistance au traitement médical le mieux conduit demeure encore aujourd\u2019hui * Présenté au Congrès de la Société canadienne des Anesthésistes, section du Québec, le 29 mars 1968, au Château Frontenac, Québec.Raynald DÉRY, M.D.Hôtel-Dieu de Québec.impréeise et discutée; Blumenthal (5) et Mithoe- fer (15) ont tenté de l\u2019expliquer par la présence d\u2019une acidose qui émousse la sensibilité des récepteurs bronchiques; on sait fort bien, par ailleurs, que la crise peut persister même après correction de cette acidose (11).Staub (21), Morgan et Whelan (16) ont démontré que l\u2019adrénaline à haute dose peut entraîner la libération d\u2019histamine dans l\u2019organisme ; il y a là une avenue physiopathologi- que intéressante mais inexploitée.L\u2019explication la plus attrayante nous semble reposer sur l\u2019incidence, en cours de traitement médical, de cercles vicieux qu\u2019il faut pressentir, reconnaître et traiter, faute de quoi ces feedbacks vont transformer un épisode parfaitement réductible en une crise médicalement irréversible; un peu comme la méconnaissance des cercles vicieux du choc risque de transformer un choc réversible en un choc irréversible.Ce sera, on le prévoit, le rôle principal du réanimateur de déceler la présence de ces cercles vicieux et de les Inverser.Le tableau clinique du malade qu\u2019on nous présente est singulièrement monomorphe; le patient, éminemment dyspnéique, est confus, agité, parfois franchement comateux ; la peau est eyanosée, moite; la pression artérielle se lit à 160, 180, et le pouls à 140, filant, est difficilement perceptible.À l\u2019auseul- tation, les plages pulmonaires sont paradoxalement à peu près silencieuses, par suite non pas d\u2019une amélioration de l\u2019état bronchospastique, mais d\u2019une diminution du débit aérien et du volume courant.Que ferons-nous pour ce patient ?Trois approches thérapeutiques s\u2019offrent à nous. Laval Médical Vol.40-Mars 1969 En premier lieu, une approche étiologique, qui s\u2019attaquerait aux facteurs mêmes qui déclenchent la crise d\u2019asthme.Cette crise, on le sait, résulte de l\u2019interaction de plusieurs causes (réaction antigène- anticorps, infection, facteurs psychiques) sur le mastocyte pulmonaire, dont l\u2019activité enzymatique se trouve perturbée et qui libère dans son environnement des hormones locales comme l\u2019histamine, la bradykinine, l\u2019acétyleholine, la sérotonine, la SRS-A (14), qui sont à l\u2019origine des stigmates pathologiques de l\u2019asthme: bronchospasme, hypersécrétion muqueuse, œdème et congestion tissulaires.Les ressources d\u2019une thérapeutique dirigée dans le sens étiologique ou bien n\u2019ont que peu de chances de succès (l\u2019atropine, les antihistaminiques et l\u2019aspirine sont loin de donner les résultats escomptés), ou bien ont déjà été exploités par le médecin sans bénéfice immédiat (le patient reçoit déjà des corti- coïdes et des antibiotiques).Les sédatifs sont, de leur côté, peu justifiables chez un malade semi- conscient ou comateux.Les agents anesthésiques se soldent généralement par des résultats aléatoires et peu durables (4, 13 et 23).L'approche symptomatique a elle aussi épuisé ses ressources, le patient se montrant réfractaire aux agents bronchotropes, à l\u2019aminophylline, aux dilatateurs alpha et bêta-mimétiques.Il nous reste l\u2019avenue physiopathologique, dirigée davantage vers les répercussions de la cause que sur la cause elle-même.Le tableau de cette physiopathologie a récemment été admirablement schématisé (figure 1) par Peter Safar et Stephen Kar- pinski (20).On v retrouve les divers cercles vicieux (ceux de l\u2019hypoxie, de l\u2019hypercapnie et de l\u2019acidose ), opérant tant sur le tonus bronchomoteur lui-même que sur la circulation pulmonaire et conjuguant leurs effets pour aboutir à l\u2019arrêt cardiaque.Ce tableau, pour instructif qu\u2019il soit, montre cependant assez mal les stades évolutifs et la progression d\u2019un phénomène essentiellement dynamique ; la densité du schéma le rend par ailleurs d\u2019une assimilation assez laborieuse.La classification physiopathologique que nous utilisons dans le status asthmaticus se veut simple et pratique.Elle repose sur certaines ressemblances gaat a: HME adi ath of Lai CONTRIBUTION DE L\u2019ANESTHRESISTE-REANIMATEUR 239 FACTEURS + Ts Allergiques 77 Infectieux Psychiques | OBSTRUCTION BRONCHIQUE Oédème Secrétions | Spasme Congestion Hypoventi- dépression | lation PH} Paco, LL.| cardiaque | Lr Déshydratation | [oars PT Cétose [ ; press Femme mem 1 Y ! coeur « APNEE ! ! pulmonaire Figure 1 \u2014 Séquence physiologique de l\u2019asthme, d\u2019après Safar et Karpinski (20).entre le status asthmaticus et l\u2019emphysème obstructif.En réalité, le status asthmaticus n\u2019est qu\u2019une crise aiguë d\u2019emphysème obstruetif.La parenté entre ces deux maladies est frappante : on y retrouve l\u2019obstruction, l\u2019hypoventilation, l\u2019hypertension pulmonaire et le cœur pulmonaire.Différence essentielle, le scénario de l\u2019emphysème languit pendant des années, alors que le drame du status asthma- ticus se dénoue en quelques heures.Dans les deux cas, 1 s\u2019agit de scènes qui se jouent en quatre tableaux (tableau I).Nous voulons insister partieu- lièrement sur l\u2019avantage qu\u2019il y a à reconnaître ces quatre stades évolutifs du status asthmaticus, en vue de délimiter le moment où le réanimateur doit entrer en scène.Au premier stade, le patient présente le syndrome biochimique d\u2019hypoxie avec hypo- capnie ou normocapnie.Il est obstrué et hypoxique, TaBLEAU 1 Stades cvolutifs du status asthmaticus 1.Syndrome hypoxie-hypocapnie 2.Syndrome hypoxie-hypercapnie (pCO.: 42-68 mm de Hg) ce .Narcose au CO, (CO.> 70 mm de Hg) 4.Coeur pulmonaire aigu hypoxique 240 Raynald DÉRY mais son travail ventilatoire demeure suffisant pour assurer l\u2019élimination du COs.À ce stade, le patient réagit au traitement médical bien conduit.Un certain nombre de patients entrent dans un deuxième stade, d\u2019hypoxie-hypercapnie, qui traduit un début de défaillance de la pneumodynamie.Le CO» se situe encore à des niveaux intermédiaires, entre 48 et 68 mm Hg, et le patient demeure susceptible de répondre à un traitement médical agressif et impeccable.Environ dix pour cent des patients entrent dans les troisième et quatrième stades, de narcose au COz et de cœur pulmonaire aigu.Nous voyons inévitablement le patient au moment où il entre dans le troisième stade.Remarquons comment l\u2019étude des gaz sanguins demeure fondamentale et essentielle dans l\u2019évaluation de ces patients et dans l\u2019orientation des mesures thérapeutiques requises (1, 3, B et 24).La ligne de conduite dictée au réanimateur par un tableau biochimique de troisième stade ne lui laisse guère d\u2019autre alternative que le recours à la ventilation artificielle (2, 6 et 22).Dans le cas particulier du status asthmaticus, nous voulons démontrer que cette ventilation ne doit pas être envisagée uniquement comme une mesure de réanimation non spécifique, qu\u2019on mettrait en œuvre chez tout patient en hypoventilation sévère et en asphyxie, mais qu\u2019elle constitue un traitement vraiment physio- pathologique en ce sens qu\u2019elle va inverser les cercles vicieux qui entretiennent la crise d\u2019asthme et qui expliquent sa résistance au traitement.La ventilation est dirigée contre le triangle fatidique hypoxie-hypercapnie-acidose ; or, Comroe (7) atteste que ces trois facteurs, pris individuellement ou simultanément, augmentent le tonus broncho- moteur et causent de la bronchoconstriction.On s explique d\u2019ailleurs assez mal cet effet à première vue paradoxal de la part de facteurs d\u2019activation adrénergique.ll faut en rechercher l\u2019explication dans une meilleure compréhension de la miero- architecture du lobule pulmonaire.Tout repose sur le fait que la portion terminale du lobule fonctionnel, bronchiole respiratoire et sphincter préductal, reçoivent leur perfusion sanguine de l\u2019artère pulmonaire plutôt que de l\u2019artère bronchique (figu- Laval Médical Vol.40-Mars 1969 re 2).La désaturation à des niveaux très bas du sang de l'artère pulmonaire, comme elle peut survenir dans le status asthmaticus, entraîne forcément une hypoxie sévère de ces structures: Von Hayek (25) a démontré, à la suite d\u2019études au microscope électronique, que l\u2019asphyxie des cellules de recouvrement de la bronchiole respiratoire entraîne d\u2019une part une hypersécrétion de ces cellules qui déversent leur contenu dans la lumière un peu comme un bateau en détresse largue sa cargaison à la mer; d\u2019autre part, l\u2019asphyxie entraîne des désordres métaboliques graves des mitochondries de ces mêmes cellules, qui dégénèrent et disparaissent.La cellule, privée du secours de sa pompe ionique, se gorge d\u2019eau et de sodium.L\u2019œdème des cellules de la muqueuse réduit le calibre de la lumière précisément dans un endroit stratégique, à l\u2019endroit le plus rétréei des voies respiratoires normales.À l\u2019autopsie, c\u2019est là que l\u2019on retrouve la pathologie du status asthmaticus, sous forme de bouchons muqueux, de cristaux de Charcot-Leyden, de lambeaux de muqueuse nécrotique et de cellules pariétales œdématiées.Quand on ventile le patient au troisième stade du status asthmaticus, on réanime vraiment ces cellules.Von Hayek (25) a démontré qu'après 30 minutes de restauration d\u2019une homéostasie respiratoire normale, ces cellules avaient retrouvé leur population mitochondriale normale et avaient repris un calibre normal, régénérant ainsi une lumière bronchiolaire plus propice aux échanges gazeux.ortère pulmonoire artère bronchique veine pulmonaire Figure 2 \u2014 Schéma illustrant les différences de vascularisation des bronchioles terminales et des bronchioles respiratoires (b.r.).ip {ata Nat thy le Laval Médical Vol.40-Mars 1969 Ce n\u2019est pas le seul bienfait de la ventilation artificielle dans ces cas.L\u2019hypoxie, l\u2019hypercapnie et l\u2019acidose modifient considérablement l\u2019hémodyna- mie pulmonaire; il ressort clairement des travaux de Von Euler (9), de Liljestrand (12) et de Ni- sell (18) que ces trois facteurs, pris isolément ou simultanément, causent une vasoconstriction dans la circulation pulmonaire et une hypertension pulmonaire.Ce spasme vasculaire existe quasi systématiquement chez le patient en état de status asthma- ticus grave; des cathétérismes cardiaques faits en cours de crise le démontrent.Les conséquences respiratoires de cette hypertension pulmonaire sont bien connues: diminution de la compliance pulmonaire, rigidité parenchymateuse et augmentation du travail respiratoire.L\u2019adrénaline injectée au malade & ce stade élève encore davantage la pression pulmonaire et aggrave ces phénomènes.Le spasme vasculaire d\u2019origine hypoxique, hyper- capnique et acidosique est situé, pour Price (19).au niveau précapillaire; il crée une ischémie des parois endothéliales, une modification de leur perméabilité et un œdème septal.Pour Nisell (17), ce spasme siège sur la veinule pulmonaire, au niveau postcapillaire, entraînant un déséquilibre des facteurs de Starling et conduisant également à de l\u2019ædème septal et à un véritable pseudo-asthme cardiaque.La correction de l\u2019hypoxie, de l\u2019hypercapnie et de l\u2019acidose par la ventilation artificielle aura pour effets bénéfiques d\u2019abaisser la pression dans l\u2019artère pulmonaire et d\u2019améliorer globalement la perfusion des lobules pulmonaires.En pratique, devant un patient au troisième stade du sfatus asthmaticus, le traitement que nous mettons en œuvre se résume à quelques étapes essentielles : 1) Intubation nasotrachéale sous anesthésie loco- régionale.2) Ventilation artificielle au moyen d\u2019un respirateur manuel de type Ambu : les respirateurs automatiques conventionnels n\u2019ont pas, d\u2019une façon générale, les caractéristiques appropriées pour ventiler un poumon dont la résistance est aussi élevée et dont la compliance est aussi basse ; la ventilation CE CONTRIBUTION DE L'ANESTHÉSISTE-RÉANIMATEUR 241 manuelle peut seule trouver un régime convenable de rythme, de pression et de volume.Le rythme ventilatoire sera lent, l\u2019inspiration ne devant pas débuter avant la disparition des sibilances expira- toires.La pression d\u2019inflation s'élève facilement à 50 et même 70 centimètres d\u2019eau; la majeure partie de cette pression s\u2019épuise heureusement avant d\u2019arriver aux frêles structures alvéolaires.Nous interposons entre le respirateur Ambu et le tube endo- trachéal un ventimètre de Wright, un moniteur de COz et un nébuliseur contenant un em* d\u2019Isuprel dans 10 em* d\u2019eau.3) Aspiration bronchique au besoin; nous sommes cependant le plus souvent surpris de ne retirer que peu de sécrétions.Les sécrétions sont bron- chiolaires.Nous sommes opposé en principe au lavage bronchique préconisé par Galvin (10), lavage consistant en l'injection intrabronchique.aux dix minutes, de 100 cm\u201d de soluté salé contenant de l'acétyleystéine, et ce, jusqu\u2019à concurrence de deux à trois litres de liquide.Le patient sort inévitablement de ces multiples succions et de ces inondations répétées avec une bronchite irritative et une baisse considérable de la compliance pulmonaire pour 12 a 24 heures.4) Pour obvier aux effets cardio-vasculaires de la respiration sous pression positive intermittente, nous utilisons un goutte-à-goutte intraveineux d\u2019Isuprel à la dose de 0.4 mg au litre de soluté: l\u2019hypotension initiale qui fait suite à la mise en œuvre de la ventilation est rapidement corrigée par cette mesure thérapeutique; au surplus, l\u2019Isuprel baisse la pression de l'artère pulmonaire (26), dilate les bronches et tonifie le myocarde.5) Des bilans gazeux et ioniques répétés en cours de réanimation nous permettent de prévoir l\u2019addition, à ce plan d'ensemble, de mesures thérapeutiques spécifiques, comme par exemple la correction d'une acidose métabolique larvée.Après deux à quatre heures de ventilation manuelle, le patient a repris conscience ; la résistance des voies respiratoires s\u2019est considérablement améliorée et le patient peut maintenant recevoir l\u2019assistance respiratoire d\u2019un respirateur à pression constante ; nous laissons le patient intubé et sous bo = no Raynald DERY respiration assistée pendant 12 à 24 heures après l\u2019épisode aigu.Nous avons voulu, dans ce bref exposé, non pas vous faire part d\u2019un médicament miracle, mais démontrer comment la restauration d\u2019une homéostasie gazeuse et d\u2019une hémodynamie normales pouvait = non seulement sauver la vie du patient à brève échéance, mais de plus réamorcer sa susceptibilité au traitement conventionnel, ouvrir la perméabilité bronchiolaire et, dans bien des cas, faire cesser la crise.Dn \u201c2 10.BIBLIOGRAPHIE .Apams, J.G., et BaiLit, I.W., Status asthmaticus, Anesth.Analy.47 : 29-30, 1968.AMBIAVAGAR, M, et SHERWoOOD JoNEs, E., Resuscitation of the moribund asthmatic, Anaesthesia, 22 : 375-390, 1967.BEAM, L.R., Marcy, J.H.,, et MaxsMANN, H.C., Jr,, Medically irreversible status asthmaticus in children.Report of three cases treated with paralysis and controlled respiration, J A.M.A., 194: 968- 972, 1965.BENTOLILA, L., General anesthesia with cyclopropane for treatment of status asthmaticus, Ann.Allergy, 9 : 519-521, 1951.BLUMENTHAL, J.S., Brown, E.B., et CAMPBELL, G.S., Molar sodium lactate in acute epinephrine-fast asthmatic patient, Ann.Allergy, 14 : 506-510, 1956.CHERNIAK, R.M., The recognition and management of respiratory insufficiency, Anesthesiology.25 : 209-216, 1964.COMROE, J.H., Physiology of respiration, Year Book Medical Publishers, Chicago, 1965.DownNESs, J., et Woop, D.W., Mechanical ventilation in the management of status asthmaticus in children.In : Eckenhoff, J.E.(Editor), Science and Practice of Anesthesia, Philadelphia; J.B.Lippin- cott Co., 1965, chap.17, pp.141-149.EULER, U.S., et LILJESTRAND, G., Observations on the pulmonary arterial pressure in the cat, Acta phy- siol.scandinav.12 : 301, 1946.Garvis, H.J., Pulmonary lavage under general anaesthesia to improve breathing in status asth- maticus and asthma, Acta Anaesth.Scandinav.Proceedings 11 of the Second European congress of Anesthesiology, Suppl.24, 1966, 75-85.13.16.17.19.20.22.23.24.wn Tn Laval Médical Vol.40- Mars 1969 .LEcks, H.L., Woop, D., et Kravis, L.P., Chilhood status asthmaticus, Allergy, 5 : 209-216, 1966.LILJESTRAND, G., Chemical control of distribution of pulmonary blood flow, Acta physiol.scandinav., 44 : 216-240, 1958.MAYTUM, C.K.Bronchial asthma : relief of prolonged attack by colonic administration of ether, M.Clin.North America, 15 : 201-205, 1931.MIppLETON, E., The anatomical and biochemical basis of bronchial obstruction in asthma, Ann.Int.Med., 63 : 695-714, 1965.5.MITHOEFER, J.C., Hu~NsER, R.H., et DARETZKY, M.S., The use of sodium bicarbonate in the treatment of acute bronchial asthma, New Engl.J.Med., 272 : 1200-1203, 1965.MoreAN, J.L., et WHELAN, R.F., Histamine release by adrenalin and D-tubocurarine in the human subject, J.Physiol.(London), 120 : 146-154, 1963.NrsELL, O.I., The action of oxygen and carbon dioxide on the bronchioles and vessels of the isolated perfused lungs, Acta physiol.scandinav\u2026 Suppl.73, 1950.N1sELL, O.1, The influence of blood gases on the pulmonary vessels of the cat, Acta physiol.scan- dinav., 23 : 85, 1951.Price, H.L., et CoHEN, P.J., Effects of anesthetics on the circulation, Charles C.Thomas, publisher.Springfield, 1964, pp.350-257.SAFAR, P., et KARPINSKI, S., Anesthesia and obstructive lung disorders, Clinical Anesthesia, 1 : 127, 1967.SrTaus, H, Zum Wirkungsmechenismus des Adrenalins, Schweiz.Med.Wschr., 36 : 818-820, 1946.SUKUMALCHANTRA, Y., PARK, S.S., et WiLLIams, M.H., The effect of intermittent positive pressure breathing in acute ventilatory failure, Am.Rev.Resp.Dis., 92 : 885-893, 1965.TaAusie, D., Papper, E.M., et BARACH, À.L., Contributions of anesthesiology to management of patients with asthma, New York State J.Med.52 : 1893-1896, 1952.TSUCHIYA, Y., et BUKANTZ, S.C., Studies on status asthmaticus in children.1 - capillary blood pH and pCO2 in status asthmaticus, J.Allergy.36 : 514- 522, 1965.Vox HAYEK, H., The human lung, Hafner Publishing Co.New York, 1960, pp.192-193.WILLIAMS, J., WHITE, D., et BEHNKE, R., The labile properties of the pulmonary vascular bed in patients with pulmonary emphysema, Clin.Research.8: 257, 1960.LE ( SES Le vallon évant His à thai feu] es Telly de co fuss: lng es, Main War ln Ey basis UE) TaN 2 ied LE CLOPENTHIXOL (AY-62021) EN PREMEDICATION, SES INDICATIONS SUR LES URGENCES MEDICOCHIRURGICALES * HISTORIQUE L'état actuel de la chimiothérapie pour la préparation des opérés est bien différent de ce qu\u2019il était avant 1946.C\u2019est au cours de l\u2019année 1946 que fut mis au point le premier neuroleptique, la promé- thazine (Phénergan).C\u2019est en cherchant dans la famille des phénothiazines des corps antihistaminiques que les chimistes de la maison Rhône-Poulene remarquèrent que la plupart des corps utilisables de cette famille étaient doués de propriétés étendues: hypnotiques, antalgiques, antiparkinsonnien- nes, associées ou non aux propriétés antihistaminiques.En 1950, les chimistes ont étudié la chlorpro- mazine (Largactil), qui allait se révéler plus remarquable que les précédentes phénothiazines par l\u2019étendue de son action (d'où son nom : large action \u2014 Largactil).Parallèlement en anesthésie, on étudiait les propriétés hypothermisantes de la nouvelle drogue, le renforcement de l'anesthésie, sa capacité antichoe, la notion de déconnexion centrale et l\u2019hibernation.Le nom de neuroleptique fut prononcé par Delay pour caractériser les propriétés distinctes de celles de neuroplégiques ou ganglioplégiques, qui inhibent plus fortement les activités centrales et surtout périphériques synaptiques, action prédominante sur les effecteurs.Puis, d\u2019autres dérivés de la phénothia- zine vinrent améliorer encore la prémédication et * Travail présenté lors de la réunion de la Société canadienne des anesthésistes (division de Québec).à Québec.le 29 mars, 1968.Bernard PARADIS et André LABRECQUE, Hôpital Sainte-Foy, Québec 10.la psychiatrie.La lévomépromazine ou Nozinan a été offerte aux anesthésistes en 1959 (5 et 6).C\u2019est un neuroleptique très actif, à actions multiples, tant sur le système nerveux central que sur l\u2019hypothalamus et le cortex.Il servira de barème comparatif du cours de l\u2019étude actuelle de ce nouveau neuroleptique, le clopenthixol.PHARMACOLOGIE La classification chimique des neuroleptiques comprend trois grandes familles: les phénothiazines et les séries voisines, les alealoïdes de la Rauwalfia et les butyrophénones.La famille des phénothiazines comprend, en premier lieu, les nombreux dérivés à chaînes latérales, aliphatique.pipéridyl et pipérazinyl; et en second lien, les dérivés voisins des phénothiazines, dont cel de l\u2019azaphénothiazine, le prothipendyl ou Do- minal; et en troisième lieu, les deux dérivés du thioxanthène, soit le chlorprothyxène (RO-40403).découvert en 1958, et le clopenthixol, découvert en 1960, lequel fait l\u2019objet de notre étude expérimentale clinique en anesthésiologie.C\u2019est la première étude de ce produit en anesthésiologie, le produit ayant été étudié en psychiatrie par Lundbeck et ses associés de Copenhague et par Valby, du Danemark.Le clopenthixol est done un dérivé du thioxan- thène qui a la même chaîne latérale que la per- phénazine (figure 1).L'atome d'azote des phénothiazines est remplacé par un carbone sur lequel est fixée la chaîne aliphatique par une double liaison.PS 5 CI Il ~ CHz CH-{CHl2-NZ_ 3 Chlorprothyxène qe j La | /\\ (CHp)3= N_ N= CHp\u2014 CH,OH Perphénazine QL.CH={CH,)2\u2014N N\u2014CHz\u2014CH,0H |,2HCI Chlorhydrate de clopenthixol Figure 1 \u2014 Formules chimiques du chloprothyxéne (Ta- ractan), du perphénazine (Trilafon) et du chlorhydrate de clopenthixol.(Sordinol, Ciathyl).Le clopenthixol se comporte d\u2019une façon différente de celle de la lévomépromazine sur le système nerveux central.Son action adrénolytique, quoique décelable, est moins prononcée et moins remarquable que celle de la lévomépromazine.Le clopenthixol n\u2019abaisse que peu ou pas le métabolisme basal et ne produit pas de changement sur la température centrale.Les éosinophiles ne sont pas conservés comme avec le lévomépromazine au cours des premières 24 heures de la maladie après l\u2019opération, lorsque celle-ci est importante.11 est antihistaminigue, mais son action antichoe est inférieure à celle de la lévomépromazine.Le clopenthixol ne modifie pas autant que la lévomé- promazine la réponse surrénalienne à l\u2019agression chirurgicale, T1 protège, comme le Nozinan, des réactions secondaires aux anesthésiques locaux.Nous avons obtenu avec le clopenthixol le même Bernard PARADIS et André LABRECQUE Laval Médical Vol.40-Mars 1969 effet curieux sur le parasympathique, que nous ävions obtenu avee le Nozinan: d\u2019abord, un effet de prédominance vagale centrale, sans stimulation, que l\u2019on surveille par le myosis; par contre, sur les fibres terminales du parasympathique, l\u2019effet est contraire: on obtient une vagolyse des fibres terminales, qui se manifeste par l\u2019assèchement de la bouche, l\u2019élimination de sécrétions bronchiques et l\u2019amélioration de la ventilation même chez les asthmatiques avancés.Cette action dure en moyenne trois heures avec le clopenthixol et quatre heures avee le Nozinan.Action potentialisatrice : Le clopenthixol renforeit l\u2019action des barbituriques et du fluothane d\u2019une façon très marquée.Il potentialise également les narcotiques.Effets secondaires : Ces effets secondaires, autres que ceux notés sur les grands systèmes, sont très rares.Le clopenthixol semble un plus puissant sédatif que son parent, le chlorprothyxène, et il semble plus efficace dans le contrôle de l\u2019agitation, de l\u2019excitement, de l\u2019anxiété et des hallucinations.Son intérêt en anesthésie peut être grand au cours des prémédications, où l\u2019on désire un agent sédatif qui assure un calme parfait, pourvu que ses effets secondaires cardiovaseulaires et potentialisateurs ne viennent pas contre-indiquer son usage.Nous savons que le produit est un puissant tranquillisant, qu\u2019il possède une action antihistaminique importante, une action anticholinergique modérée.et des effets antiadrénalinique et antisérotonine moins marqués que le Taracton ou chlorprothyxène et la lévomépromazine ou Nozinan.Par contre, ses effets sur l\u2019hémodynamique sanguine sont moins prononcés que ceux de la lévomépromazine.I n\u2019y a aucun effet hypnotique ni antalgique comme ceux de la lévomépromazine.MATÉRIEL ET MÉTHODES Nous avons fait une étude clinique qui a porté sur 300 interventions chirurgicales variées (tableau I).Tit Génér ifn Périd (da Ihé Pleru Sous: fy Je a I lis lke Dion Tan M ir % ap vie ly | NUS élit tn, lis ai Laval Médical Vol.40- Mars 1969 TABLEAU Î Cas d\u2019anesthésie utilisés dans notre étude Age Poips TYPES D\u2019ANESTHÉSIE NOMBRE MOYEN MOYEN DE CAS (années) (livres) Générales | (fluothane-penthrane) 201 35,3 157,2 Péridurales .39 36,5 175,2 Caudales | (hémorroïdectomies) 15 36,3 158,4 Plexus brachial 15 38,7 152,2 Sous-arachnoïdiennes 30 59,9 153,2 Également, au cours de 30 cas, nous avons vérifié le résultat du clopenthixol sur la tension veineuse avant et une heure après son injection.L'\u2019éosinophilie et l\u2019électrocardiogramme ont été les autres examens spéciaux.Nous avions constaté au cours de la maladie opératoire, avec la lévomé- promazine et la chlorpromazine, une diminution de l\u2019agression chirurgicale, diminution constatée par la non-disparition des éosinophiles dans les suites opératoires immédiates.Nous avons cru bon de rechercher cette propriété avec l'usage du clopenthixol.RÉSULTATS Les résultats de cette première série d\u2019utilisation du clopenthixol en anesthésiologie, au cours de 300 interventions chirurgicales variées, sont obtenus par la compilation mathématique des cartes remplies pour chaque cas.La majorité des interventions chirurgicales habituelles à un hôpital de chirurgie générale ont été de la partie.La prémédication a été donnée d\u2019une façon habituelle, indépendamment de la qualité de l\u2019intervention, selon une posologie établie et à heure fixe.Toutes les variétés de malades y ont passé.Ces résultats sont donc établis sur les divers systèmes étudiés, et nous procéderons d\u2019après cette fiche pour les établir.1.Effets sur la circulation : Contrairement à la lévomépromazine qui ralentit très souvent le rythme cardiaque, le clopenthixol LE CLOPENTHIXOL (AY-62021) EN PRÉMÉDICATION 245 n\u2019a pas ou n\u2019a que trés peu d\u2019effet cardiovasculaire, aux doses moyennes de 0,3 à 0,4 mg par kg, équivalent à des doses de 20 à 30 mg, trois fois par jour, en association ou non avec un narcotique ou un barbiturique.La tension artérielle ne s\u2019abaisse pas, comme elle le fait avec la lévomépromazine.Dans certains cas, elle remonte, La tension veineuse, dans la majorité des cas, se relève.Lies veines sont bien remplies.Le pouls capillaire est bien présent.Nous n'avons noté aucun changement à l\u2019électrocardiographie avee le produit seul.Une concentration élevée de fluothane, analogue à celle requise pour l'obtention d\u2019une anesthésie chirurgicale, avec de l\u2019atropine comme prémédication, va très souvent causer des troubles de la conduction, voire des extrasystoles ventriculaires, ou un aplatissement de l\u2019onde P, Cette action de sensibilisation du myocarde est due à la grande action potentialisatrice de la drogue.La sensibilisation myocardique aux anesthésiques halogénés, et plus spécialement le fluothane, semble plus importante avee le clopenthixol qu\u2019avee la lévomé- promazine.2.Effets sur la respiration: Jest sur la respiration que le clopenthixol produit ses effets les plus avantageux en anesthésie.Ce qui incommode le patient ambulant, soit l\u2019assèchement des muqueuses des voies aériennes, s\u2019avère en anesthésie un avantage marqué.Cette action est supérieure à celle qu\u2019on recherche avec l\u2019atropine.Nous savons que l\u2019atropine a une action de trop courte durée et qu\u2019elle trouble souvent le rythme cardiaque.Les muqueuses bronchiques sont done bien asséchées.Les bronches et les bronchioles sont facilement dilatables.C\u2019est sur la respiration que l\u2019action du clopen- thixol se rapproche le plus de celle de la lévomé- promazine.La seule différence est dans l\u2019intensité et la longueur d'action.Le patient a moins l\u2019impression de sécheresse de la bouche avec le clopenthixol.Dans les deux cas, la respiration contrôlée est plus facile.Même chez Ny Hi 246 Bernard PARADIS et quelques patients souffrant d\u2019asthme grave, l\u2019anesthésie générale a été facilitée avec le elopenthixol comme prémédication.L'action intense du clopenthixo] sur la respiration dure environ trois heures, par rapport à quatre heures avec la lévomépromazine.Le réflexe de Hering-Breuer est diminué, ce qui se traduit par une plus grande facilité de distension pulmonaire.Nous avions noté un effet analogue avec la lévomépromazine.Le réflexe de bucking est certainement diminué.Comme le Nozinan, le Sordinol ou clopenthixol renforce l\u2019action dépressive respiratoire des agents anesthésiques généraux.3.Action sur le système nerveux autonome et endocrimien : Tei l\u2019action est complexe, Le clopenthixol employé seul cause un certain myosis, moindre que celui causé par le Nozinan, Avec le fluothane, le myosis devient complet, en pointe d\u2019épingle.C'est le phénomène de l\u2019atropine qui dilate la pupille, comme le blocage du sympathique cervical cause le myosis (syndrome de Claude Bernard- Horner).L\u2019œil, par l\u2019activité de son iris, offre une vérification facile de l\u2019action d\u2019une substance sur le système nerveux central.L\u2019iris possède deux sortes de fibres musculaires, soit en premier lieu des fibres radiaires sous le contrôle du sympathique et, en second lieu, des fibres circulaires obéissant au parasympathique.Le myvosis sera donc une conséquence soit de la sympathicolyse, soit de la parasympathi- comimese, Dans le cas du clopenthixol, il y a un myosis modéré dû à une sympathicolyse modérée.Cette action minime élimine les variations exagérées dans l\u2019hémodynamique circulatoire.Par contre, la recherche de l\u2019excitabilité neuro- museulaire faite la veille et le matin, une heure après l'injection de 20 à 30 mg de clopenthixol, démontre presque toujours (87,6 pour cent des cas) un abaissement de la rhéobase et de la chronaxie dans le sens d\u2019une amélioration de la courbe de l\u2019excitabilité dans les trois temps (figures 2 et 3), André LABRECQUE Laval Médica Vol.40\u2014Mars 1969 ce qui démontre une adrénolyse quelconque caractérisée par une amélioration de la recharge cellulaire en potassium, en calcium et en magnésium.EN INTENSITE 2 © TEMPS EN MILLISECONDES mus Figure 2 \u2014 Courbes de l\u2019excitabilité neuromusculaire chez un prostatectomisé (B.T.) de 81 ans.Il y a une amélioration notable des courbes 3 et 4, c\u2019est-à-dire, une amélioration de la kalicytie et de la magnécytie après l\u2019injection de clopenthixol.0,01 0, TEmPs EN MILLISECOMNDES Figure 3 \u2014 Courbes de l\u2019excitabilité neuromusculaire chez un cas de ménisectomie (C.C.) âgé de 26 ans.Il y a une amélioration des courbes 2 et 4, une heure après l\u2019injection de clopenthixol.ff ing Li Ie 15 het Laval Médical Vol.40- Mars 1969 Nous n\u2019avons eu aucun incident extrapyramidal, aucun cas d\u2019allergie, de fatigue, de salivation, et un cas de vomissement.INTERPRETATION ET DISCUSSION L'étude clinique que nous avons faite du clopen- thixol a été satisfaisante.Elle s\u2019est faite sans incident.Elle à permis de connaître la valeur d\u2019un nouveau neuroleptique que l\u2019on peut utiliser en anesthésie, soit au cours de la prémédication, soit au cours de l'opération en dilution dans un soluté pour renforcir l\u2019action des anesthésiques généraux ou pour protéger des effets secondaires liés à l\u2019administration des anesthésiques locaux, soit encore dans les suites opératoires pour renforeéer l\u2019action du narcotique.Le produit est plus facile d\u2019emploi que le Nozi- nan, parce que pharmacologiquement il est moins « doué » que ce dernier.Il n\u2019est nullement antalgique, il ne diminue que peu la conscience.Il n\u2019a pas cette action hypothalamisante ou lobotomisante du Nozinan.La vasoplégie et, secondairement, la baisse de la tension artérielle sont à peu près nulles.Il est moins anxiolytique ef moins adrénolytique.Il agit un peu moins longtemps.Par contre, I\u2019absence d\u2019incident tensionnel le rend populaire auprès des infirmières au lit des malades.T1 n\u2019y a vraisemblablement pas de contre-indication à son usage au cours de la prémédication.On peut le donner seul ou associé à un narcotique.Son action sur l\u2019arbre respiratoire est nettement favorable.Il remplace avee avantage l\u2019atropine: d\u2019abord parce qu\u2019il agit plus fortement et plus longtemps, et ensuite parce qu\u2019il ne cause pas de trouble du rythme cardiaque.Comme Paton, nous croyons que l\u2019atropine n\u2019a plus sa raison d\u2019être dans la prémédication.Autrefois, on l\u2019utilisait pour contrebalancer l\u2019action vago- mimétisante de la morphine.Il y à avantage à utiliser ce neuroleptique dans tous les cas où l\u2019on veut obtenir une action atropi- nique prolongée, sans danger de chute de la tension artérielle.Nous avons utilisé le produit au cours de la pré- LE CLOPENTHIXOL (AY-62021) EN PRÉMÉDICATION 247 médication ainsi que dans les suites opératoires.Nous avons commencé avec une dose faible, soit de 0,1 me par kg de poids pour augmenter rapidement à 0,3 et même 0,4 mg par kg de poids.Le neuroleptique a été associé au Démérol ou à l\u2019Alvodine dans la majorité des cus.Afin de vérifier les propriétés pharmacologiques du produit lui-même, nous l'avons utilisé comme prémédication, non associé à un narcotique, dans un groupe de trente cas.Ce procédé a permis de noter d une façon précise les effets secondaires du produit.L'âge des patients à varié entre 16 ans et 78 ans.Ces patients furent de jeunes militaires bien portants et également des vétérans plus âgés et plus touchés par la maladie.La même catégorie de patients avait servi à l'étude elinique de la lévomépromazine (Nozinan) il y a quelques années.Procédant avec la même technique, nous avons pu faire une étude comparée du elopen- thixol et de la lévomépromazine.Le tableau II nous présente la feuille des constatations faites au cours de la maladie opératoire.Elle décrit l'état du patient avant l'intervention ; le pouls, la tension artérielle et veineuse, la glycémie, l\u2019électrographie, le poids du patient, la variété de l'intervention, la dose et l'heure d\u2019administration du médicament y sont inscrits.La deuxième partie sert à noter les constatations faites sur les divers systèmes: cardiovasculaire, respiratoire, nerveux autonome, génito-urinaire, ete.Une attention parti- culiere est portée sur l\u2019effet potentialisateur du produit avec les barbituriques, les narcotiques et les agents anesthésiques, spécialement le fluothane et le penthrane.Les effets secondaires sont recherchés et, en dernier lieu, nous vérifions la valeur du produit et dans la prémédication et dans les suites opératoires.Puis, nous étudions les effets de la lévomépromazine (Nozinan) et du clopenthixo] par comparaison.Nous comparons l\u2019action des deux neuroleptiques sur le système nerveux autonome, leur action antalgique, leur action potentialisatrice et leur valeur clinique.Afin d\u2019être le plus objectif possible, nous avons établi un code d\u2019interprétation, un simple chiffre allant de 0 à 5.Le chiffre supérieur indique le Laval Médical Ly 248 Bernard PARADIS et André LABRECQUE Vol.40- Mars 1969 ï TasLEAU IT 1 Modèle de rapport pour l\u2019étude de AY-62021, R-13,409-A (Sordinol) I et N-746-2HC1 (Ciatyl) au cours de l\u2019opération 1 il Première partie : ' FICHEMÉDICALE: eee 1b I NOI eee h Antécédents pathologiques i État physiopathologique actuel : risque 012345 p TA 12 mmHg Pouls /mm ECG 111000000000 Opération di Genre d\u2019anesthésie .x Dose injectée 0 ieranee serres ea scene Heure de l\u2019injection un Deuxième partie : i CONSTATATIONS CLINIQUES ET BIOCHIMIQUES : ; a) Systeme cardiovasculaire © T.A.mmHg Rythme ian ECG État des veines ._.État des artères .Pouls capillaire 000 0erseeeraerrerree cena ner Autres constatations i b) Système respiratoire : Bronches 00e Leerrsceren crane Naso-pharynx Réflexe de Hering-Breuer .Autres constatations c) Système nerveux autonome : Pupille Prédominance : ni Rythme cardiaque Vagale Le er rar ie era a a eee een een \u2018 Baisse de la température centrale \u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 Sympathique .nec necss career ea rence _ L Coloration : peau MUQUEUSES 1 eee r ee eee | ne Sécrétions : bouche \u2026 | Autres constatations nil d) Autres systèmes : génito-urinaire \u2026 | gastro-intestinal N e) Effet potentialisateur avec : .Fluothane Barbituriques ta Penthrane _\u2026 Narcotiques a Tl f) Effet comparatif avec la lévomepromazine (Nozinan) ; Ty Sur le S.N.A.| i i \u2018 Sur l\u2019action antalgique \u2026 Sur l\u2019effet potentialisateur Lure eee rare era a neres Cine ane annee rene See eee ee il Sur la valeur clinique comme prémédication g) Effets secondaires : Allergie re cereer arr srrnrrn een nennes Salivation Fatigue 0.access Jaunisse Leucopénie h) Résultats obtenus : En prémédication : Ti En association avec un narcotique, comme sédatif postopératoire : Sin Comme sédatif psychique : .fg The Comme anti-émétique : & Thy Date aa eee eee nana aa ee eee .Signature de l\u2019expérimentateur 1.Code : 012345.0 \u2014 aucun effet ; les réponses se font toutes selon ce code.1 \u2014 effet minime 5 \u2014 effet maximum le chiffre indique la force d\u2019action en plus ou en moins. li] Ligh ul Laval Médical Vol.40-Mars 1969 maximum d'activité de la drogue.Ainsi l\u2019enregistrement est simplifié et l\u2019interprétation et l\u2019étude statistique plus faciles, La recherche de l\u2019activité membranaire cellulaire et du mouvement électrolytique du potassium, du magnésium et du calcium est faite par l\u2019étude de l\u2019excitabilité neuromuseulaire.Au cours de trente cas, cet examen a été fait la veille de l\u2019opération pour être répété une heure après l\u2019administration du clopenthixol seul.Lors de l\u2019étude de la lévomé- promazine, cette recherche de l\u2019excitabilité neuro- musculaire avait permis de constater un abaissement de la courbe nerf-muscle, et de conclure à une rentrée du potassium dans la cellule, à une action adrénolytique et à une action antichoe importante.INDICATIONS Ses principales indications résident dans la prémédication et des cas d'urgence et des cas externes.L'action du clopenthixol s\u2019avère bénéfique chez les patients âgés, tant par son action sur l\u2019arbre respiratoire que par sa durée d\u2019action.Le produit a une action anxiolytique plus prononcée chez les patients âgés.En renforçant l\u2019action des barbituriques et des anesthésiques généraux, il permet de diminuer les concentrations requises pour l\u2019anesthésie chirurgicale.Cet effet est précieux lorsque le risque opératoire est grand, Tl augmente ainsi la marge de sécurité.CONCLUSION Nous introduisons en anesthésie-réanimation un nouveau neuroleptique, le clopenthixol (Ciatyl ou Sordinol).T1 se classe chimiquement dans les dérivés voisins des phénothiazines, parmi les dérivés du thioxanthène.LE CLOPENTHIXOL (AY-62021) EN PRÉMÉDICATION 249 Nous employons fréquemment la prométhazine, la chlorpromazine et la lévomépromazine dans notre spécialité.Le clopenthixol vient ajouter des propriétés pharmacologiques nouvelles à ces neuroleptiques déjà en usage.Nous lui avons trouvé des propriétés avantageuses comme prémédication chez les personnes âgées, dans les urgences ainsi que dans la prémédication des malades externes, T1 remplace avantageusement l'atropine.I! se donne seul ou en association avec un narcotique.BIBLIOGRAPHIE [.Bax, T.A, et al, The effect of clopenthixol on chronic psychiatric patients, Amnier.J.Psychiat., 119 : 984.985, 1963.ie .COURVOISIER, S., DtucroT, R., FOURNEL, J., et JuLou, L,, Propriétés pharmacodynamiques générales de la lévomépromazine (70044 R.P.), C.R.Soc.biol., 7: 1378, (11 mars) 1958.d.MAssaUTr, C., CHANTRAINE, J., MEURICE, E., PAIROUX, R., Paquay, J., ARNOULD, F., Burton, P., TINANT, M, et Pirrsorre, J., Étude clinique de 162 malades traités par un nouveau neuroleptique : le clopen- thixol, Digest Neurol.Psych.: 85, (Feb.) 1963.NoCKER, G., Clopenthixol (Ciathyl (®)).Neuroleptic action with special consideration of extrapyramidal symptoms, Meidzinische Klinik, 19 : 776-779, 1964.> .Parants, B., La lévomépromazine en anesthésie, Anesth.analy.16 : 185-194, 1959.i.PARants, B., L\u2019association Fluothane-Nozinan en anesthésie, Laval Méd.28 :337, (oct.) 1959.~2 .PETERSEN, P.V., NIELSEN, et MoLLER, I., Thixanthene derivatives, Psychopharmacological Agents, 1: 301, 1964.8S.Ravy, J, Run, et WENDELBOE, J., Psychiatric patients treated with the new psychopharmacological substance clopenthixol (Sordinal P, Ciatyl R), Neuro- psychopharmocoloyy, 3 : 285-289, 1964.ÿ, VIRENQUE, J., PASQUIE, M, et LARENG, L., Etude de l\u2019éosonophilie sanguine chez le nourrisson opère, Anesth.analg.\u2026.14 : 840, 1957, (2) MASSIVE BLOOD REPLACEMENT * Disease, trauma or surgery may lead to an acute loss of blood.A rapid reduction of effective eir- culating blood volume evokes widespread adjustment to the newly created dynamic state within the human body.There is redistribution of blood flow, translocation and changes in the make-up of fluid compartments and altered neurohumoral responses.It is imperative to maintain adequate cireulation and tissue perfusion while attempts are made to treat the cause of hemorrhage.The final goal is to return body homeostasis to normal by qualitatively and quantitatively replacing all fluid losses.Red cells, plasma or interstitial fluid are usually lost together, but in various proportions.The so called \u2018third space\u2019 can sequester large amounts of fluids which are not available for maintaining circulating blood volume although they are still within the body.The time elapsed between injury and replacement and status of the patients hydration before injury are factors to be reckoned with.Thus it is very difficult to make any rules regarding blood and fluid replacement.Some patients can lose 15 to 25 percent of the blood volume without any ill effects while similar hemorrhage will put other patients in the state of hypovolemie shock.A diligent blood replacement requires experience.It should be stressed that no single test or measurement will give the answer to what should be done and how to do it.Absolute values of many deter- * Travail présenté au Congrès annuel de l'\u2019Association des anesthésistes-réanimateurs du Québec et de la Société canadienne des anesthésistes (section du Québec), les 29 et 30 mars 1968.C.Paul BOYAN, M.D., Virginia Commonwealth University Medical College of Virginia, U.S.A.minations can be misleading; they should be done serially and above all correlated with the overall clinical picture.We should not treat separate signs and symptoms, but the patient as a whole.This cannot be stressed strongly enough.The most important practical detail in massive blood replacement is the administration of correct amount of blood.In order to do this properly, the volume of lost blood has to be measured somehow.There are elaborate devices for monitoring blood loss during surgery.Those which measure the loss directly usually employ a washing machine mechanism to remove the blood from the sponges and lap-pads.In one type, the amount of blood loss is computed from the hemoglobin concentration in the washing fluid, while in the other type it is based on the electrical conductivity created by the electrolyte concentration in the same fluid.Both methods mterfere with sponge counting, require meticulous cleaning and, therefore, are not very practical.They are not markedly superior or more accurate than simple weighing the blood soaked sponges and lap- pads and measuring the content of the suction bottle.It 1s helpful if the blood loss is calculated often and the results posted on a blackboard with big numbers so that it can be seen by everybody in the operating room.Blood volume measurements with I'*' tagged human serum albumen (RISA ) are not reliable during acute bleeding.Poor mixing, leakage and technical difficulties are the responsible factors for variable results.This test is helpful is assessing the adequacy of fluid replacement after the circulation has been Pannes val Laval Médical Vol.40-Mars 1969 improved and the signs of shock have disappeared.It is also necessary to have preoperative determina- fion as a base line, because adults probably have a blood volume normal for their vascular compartment that cannot be defined in terms of milliliters per kilogram of body weight (figure 1).This may explain the diversity of normal values in the literature.Serial micro -hematoerit determinations have proven to be of value in our hands during the treatment of hemorrhage or hypovolemic shock.High hematoerits above 45 percent require an infusion of plasma, dextran or crystalloid solutions, while figures below 30 percent are an indication for whole blood transfusions.Readings between these two values have to be compared with the base line, if available, and correlated with other clinical signs before the type of infusion is decided upon.This test is inexpensive, easy to do and of a great help.The central venous pressure is basically a reflection of the right heart competence, rather than of blood volume.It has proven valuable in gauging the rapidity of fluid administration that will be 5 [ INDIVIDUAL BLOOD VOLUME VARIATION ml/kg wy oc & Preop Postop Preop Preop 7-26-63 9000 ml 7-24-64 1-25-65 Blood D-75 Fluids wt / kg 43 43 55 60 BV 4.4 4,0 4.6 4,5 ml/kg 102 93 84 75 Het 42 30 39 40 Figure 1 \u2014 Correlation between blood volume and body weight over a period of 16 months including an operation requiring 9000 wl.of blood and fluids replacement.The blood volume dia not change much while the ratio of blood in ml to weight in kg varied from 102 to 75 ml/kg.MASSIVE BLOOD REPLACEMENT 251 tolerated by a given patient, thus preventing over- transfusion.The interpretation of central venous pressure readings requires experience, e.g.a normal blood volume with a failing heart will give high readings, while impeded venous return may reduce the venous pressure.Measuring urine output is a simple and usually reliable test for total body hydration.An increase in the hourly urine output toward normal (40 to 60 ml hour) is a good sign of the adequacy of fluid replacement.Normal kidneys will excrete any inadvertent overhyvdration and restore the proper water balance.Citrated blood, although the best available substitute for lost blood, is not the most physiological replacement.A bottle of bank blood (ACD) contains 480 ml of whole blood and 125 ml of solution B of National Institute of Health.(ACD solution has 0.6 g citric acid, 1.65 g tri-sodium citrate and 1.84 ¢ glucose with pH of 5).The characteristics of such a unit of bank blood, compared with those of the normal human blood are shown in Table I In summary, the essential abnormalities of ACD preserved bank blood are: 1.Low temperature, 2.Low pH due to combination of metabolic and respiratory acidosis, TABLE I Characteristics of citrated bank blood and normal blood.BANK BLOOD NORMAL PH 6.65 7.4 Temp.C° LL ecrire 4-6 38 Hematocrit nee 41.6 45 Protein p.100 1122000000 7.3 7-8 O.saturation p.100 35.3 98 pCO, mm Hg 19.1 35-45 Standard HCO, mEq/L .5 22-26 K mEq/L es 7-21 4.5 Ca mEq/L.0.5 5 Lactate mEq/L.5.65 1.3 Pyruvate mEq/L 0.22 0.07 Citric acid mEq/L .\u2026 11 0.15 Sodium mEq/L.170 140 Platelets/mm® \u2026 0 240 000 Factor V, VIII p.100 50 100 É Ri By Do g ' = = = QQ 3 Time Figure 3 \u2014 Net changes in plasma volume at 0, 60 and 120 minutes after the infusion of 500 ml dextran-40, dex- tran-75, Plasmanate R or 1 000 ml of Normosol-R.Strippled areas indicate the infused volumes in 30 minutes, BREN À MASSIVE BLOOD REPLACEMENT 253 during bleeding emergencies and have had no ditfi- culty cross matching patients who have received D-75 manufactured mn this country.The water and electrolyte balance should not be overlooked.The normal daily water requirements: 1.5 ml/kg /hour for adults, 3 ml/kg/hour for children and 6 ml/kg /hour for infants should be calculated and satisfied.Thus, an adult who has been fasted since midnight and is operated during the next morning is already short of water by 500 to 1000 ml, The daily salt requirement is around 5 to 10 g¢ in adults and could be replaced by normal saline.Owe rule of thumb is that 10 mg, ke of half strength normal saline in 2.5 percent distilled water for the first hour and then half of that amount per hour will cover the water and electrolyte needs in the average adult.Recent studies suggest that there is loss and translocation of interstitial fluid containing Na and (\"l into the traumatized tissues and should be replaced.Normal saline solution.Ringer\u2019s lactate solution! or Normosol-R solution ?have been used for this purpose.The preoperative hydration of the patient, the tvpe and length of operation, the amount of exposed tissue surfaces, ete.should be considered in estimating the proper fluid replacement.The proper blood and fluid replacement during massive hemorrhage is well documented in Table IT.Whole blood represents only a part of the total replacement and is usually equal to the amount lost, although in patients who have had a high hematocrit preoperatively, as it was in the patient who underwent hemipelvectomy, it can be less.Since 1961.we have transfused five or more units of bank blood with various amounts of plasma, plasma derivatives, dextrans and crystalloid solutions to 2332 patients in the Memorial Cancer Center in New York.The overall mortality during massive blood replacement was 2.2 percent.The mortality in patients receiving five to ten units of bank blood was 1.Lactate Ringer's solution: Na(131), K(4), Ca(3), C1(110).lactate (28) mEq/L.2.Normosol-R solution: Na(140).K(5).C1(98).acetate(27), gluconate(23) mEq/L, Mg (3). 254 C.Paul BOYAN Laval Médical Vol.40- Mars 1969 TasLe Il Examples of fluid replacement (in milliliters) during massive hemorrhage.Normosol-R eine einer eee 2 000 1000 1000 Half normal saline in 2.6% dextrose/water 2 000 4 000 2 500 Plasmanate .1000 500 500 F.F.plasma.500 500 500 Dextran-75 ee eee ee 1000 1000 500 Whole blood.6 000 13 500 6 500 Total fluids 12 500 20 500 11 500 Estimated blood loss, ml.7200 13 500 6 000 Hemipelvectomy Adrenalectomy Pneumonectomy 2 22 years 9 50 years d 60 years Blood volume eee rene 3510 4 620 4 800 0.05 percent, while in those transfused with ten or more units it was 8.1 percent.À further breakdown shows 5.1 percent mortality in the 10 to 19 units group and 17.9 percent in those patients who received 20 or more units of bank blood.The mortality in the last 91 conseeutive patients of the 20 or more units group who received warmed and buffered bank blood was reduced to 11 percent.RÉSUMÉ L'auteur explique en premier lieu diverses méthodes pour mesurer le volume sanguin du patient et pour évaluer les pertes de sang durant l\u2019intervention.Certaines méthodes simples, comme la mesure du micro-hématocrite, de la pression veineuse centrale et du débit urinaire, peuvent servir à évaluer la quantité de liquide qu\u2019il faut administrer pour rétablir le volume sanguin du patient.Le sang citraté, gardé en réserve, est le meilleur substitut de remplacement pour le sang perdu.Cependant, il présente des caractéristiques quelque peu différentes de celles du sang normal: température, pH, électrolytes, dont il faut tenir compte lors de transfusions massives, Parmi les substituts du plasma, le plus efficace est une solution a cing pour cent de protéines humaines.Le dextran-75 est moins efficace que cette dernière, mais il est plus économique et plus facile à conserver.Tl ne faut pas négliger l\u2019équilibre hydrique et électrolytique.Le remplacement du sang perdu peut se faire avec du sang et du plasma ou des substituts du plasma, selon l\u2019état du patient.L auteur termine son exposé par un résumé de la mortalité opératoire chez 2 332 patients du Memorial Cancer Center de New York, en fonction du volume de sang perdu et remplacé en cours d\u2019intervention.BIBLIOGRAPHIE !.ALAN, P.T., Shock and metabolism, Surgy.Gyn.Obst.122: 283, 1966.BoyaN, C.P., and HowrANn, W.S., Problems related to massive blood replacement, Anesth.Analg\u2026 41: 497, 1962.3.BoyAN, C.P., Cold or warmed blood for transfusions, Ann.Sury.160: 282, 1964.4.Boyan, C.P., Uxperwoon, P.S., and HowLaND, W.S., The effects of operation: Anesthesia and plasma expanders on blood viscosity.Anesthesiology, 27: 279, 1966.BoyaAx, C.P., Use of Dextran in massive hemorrhage, Anesth.Analg.45: 659, 1966.6.DiLLox, J, Ly~cu, L.J., Myers, R., and BUTCHER, H.R., The treatment of hemorrhagic shock, Surg.Gyn.Obst., 122: 967, 1966.7, DOBERNECK, R., and ZIMMERMAN, R., Early mechanism of homeostasis after hemorrhage in man, J.Surg.Res.4: 36, 1964.8.Dow, R., and Fry, W.Hemorrhagic shock, Arch.Surg.94: 190, 1967.9.Hamrr, H.F., Current trends of therapy and research in shock, Sury.Gyn.Obst., 120: 835, 1965.oy massive Th 1h 10.11.Laval Médical Vol.40-Mars 1969 HARDAWAY, R.M., JAMES, P.M., ANDERSON, R.W, BREDENBERG, C.E and WEsT, R.L., Intensive study and treatment of shock in man, J.A.M.A, 199: 779, 1967.HowLaNnp, W.S., SUHWEIZER, O., and Boyan, C.P.Massive blood replacement without calcium administration, Surg.Gyn.Obst.118: 814, 1964.HowLAND, W.S., SCHWEIZER, 0., and Boyan, C.P., The effect of buffering on the mortality of massive blood replacement, Surg.Gyn.Obst.121: 777, 1965.3.Hove, R.C., KercHAM, A.S., and Brrurn, N.1., Total red cell and plasma volume alterations occurring with extensive surgery in humans, Surg.Gyn.Obst., 123s 27, 1966.Jacoms, R., HowLAND, W.S., and GouLEr, A, Serial microhematoerit determinations in evaluating blood replacement, Anesthesiology.22: 342, 1961.Livre, H.H,, and Rurrivs, G.L., Continuous automatic electronic determinations of operative blood loss, Surg.Gyn.Obst.106: 368, 1958.;.Lisrrr, J., MeNeiL, 1.F., Magsnavnn, V.C, PIZAK, L,, Dacner, F., and Moore, F.D, Transcapillary refilling after hemorrhage in normal man, Ann.Sury., 158: 698, 1963.MASSIVE BLOOD REPLACEMENT 255 20.iv = MAcLEAN, L., Blood volume versus central venous pressure in shock, Surg.Gyn.Obst.120: 594, 1964.McGowax.G.K., and WALTERS, G., A clinical study of surgical shock, Lancet.1: 611, 1966.RANparL.H.T., Water and electrolyte balance in surgery, 8.Clin.North America, 32: 3, 1952.Ropkrique, E.M, and Wy~axps, T.-E., Blood coagulation and haemostasis: A review, Canad.Anesth.Soc.J.14; 129, 1967.Ryan, G.M.and Howrann, W.S., An evaluation of central venous pressure monitoring, Anesth.Analg., 45: 754, 1966.Suries, T., WinLrans, T., and Brown, F., Acute change in extracellular fluids associated with major surgical procedures, Ann.Surg\u2026 154: 803, 1961.3.TAKAORI, M, and Sarar, P.Acute, severe hemodilu- tion with lactated Ringer\u2019s solution, Arch.Surg., 94: 67, 1967.THORNTON, G.A., SAYNOR, R., SCHROEDER, H.G., TAYLOR, D.G., and VEReL, D., Estimation of blood loss with particular reference to cardiac surgery, Brit.J.Anesth., 35: 91, 1963.Uxperwoon, P., and Howiaxp, W.S,, Serial blood volume determinations associated with major cancer surgery, Anesth.Analg., 45: 797, 1966.4 | h H ANESTHÉSIE RÉGIONALE DANS LES THROMBO-ENDARTÉRECTOMIES CAROTIDIENNES * INTRODUCTION À côté des hypoplasies, des artérites, des traumatismes microvasculaires, ete, l\u2019athérosclérose, maladie systémique à manifestation tantôt multifocale, tantôt localisée, fait le lit de la sténose carotidienne, état préalable majeur de la plupart des occlusions par thrombose, elle-même à son tour responsable d\u2019un ralentissement de l\u2019hémodynamique.Cette thrombose carotidienne le plus souvent siégera au sinus carotidien, et fréquemment à l\u2019artère caro- tidienne et à son siphon.Si un grand nombre de sténoses carotidiennes sont cliniquement silencieuses, quelques-unes, avant d\u2019aboutir à des troubles ischémiques conduisant au ramollissement, se manifestent cependant par des syndromes polymorphes le plus souvent d\u2019ordre neuro-brachio-ophtalmique et central, à caractère répétitif mettant ainsi le clinicien sur une piste qui suggère les moyens modernes de diagnostic, c\u2019est-à- dire les artériographies cérébrales.Celles-ci, habituellement, déterminent à coup sûr le diagnostic.TECHNIQUE ANESTHÉSIQUE DANS LES THROMBO-ENDARTÉRECTOMIES CAROTIDIENNES Si la chirurgie s\u2019avère de plus en plus bénéfique dans ce genre d'affection, l\u2019âge, l\u2019importance et * Travail présenté au Congrès annuel de l\u2019Association des anesthésistes-réanimateurs du Québec et de la Société canadienne des anesthésistes (section du Québec), au Château Frontenac, Québec, les 29 et 30 mars 1968.Henri DURAND, Victorin MASSON, Roger MATTE, Jean-Marie PLANTE et Marcel D\u2019AMOURS, Hôpital du Saint-Sacrement, Québec.surtout l'ancienneté des syndromes occlusifs, et la technique anesthésique demeureront les principales composantes de la perspective pronostique.1.L\u2019acte chirurgical : L\u2019endartérectomie est la méthode utilisée par la plupart des chirurgiens.Elle est parfois associée à l\u2019artérioplastie d\u2019élargissement au téflon.De toute façon, les écueils majeurs de cette chirurgie demeurent la thrombose du foyer opératoire et l\u2019ischémie cérébrale peropératoire.D\u2019où l\u2019usage d\u2019anticoagulants en période préopératoire, peropératoire et postopératoire, d\u2019une part, et la nécessité de maintenir la tension artérielle à son niveau habituel, au cours de l\u2019opération, afin de protéger le parenchyme cérébral, d\u2019autre part.2.L\u2019acte anesthésique : Parallèlement à l\u2019évolution des méthodes et des techniques chirurgicales dans le traitement des thromboses carotidiennes, l\u2019anesthésie a, elle aussi, contribué à l\u2019élargissement des indications et au succès des interventions pratiquées.Si vous serutez la littérature sur 1\u2019endartérectomie carotidienne, vous verrez, discutées conjointement, méthodes anesthésique et chirurgicale dont l\u2019association judicieuse et nécessaire a permis à leurs auteurs de publier leurs succès.Très tôt, l\u2019anesthésiste et le chirurgien s\u2019aperçurent que le principal problème résidait dans l\u2019emploi d\u2019une anesthésie et d\u2019une technique chirurgicale qui permettraient la surveillance étroite du patient durant l\u2019intervention, ir Li 1) ol Laval Médical Vol.40- Mars 1969 et cela à cause des possibilités d'augmentation de l\u2019ischémie cérébrale.L\u2019occlusion totale de l'artère par un thrombus ne pose aucun problème quant à l'isolement d\u2019un territoire et cela sans aggraver les déficits cireula- toires déjà installés.Cependant, la sténose partielle pose un problème si l\u2019on envisage de réduire encore le débit.Done, la surveillance étroite peut se faire de plusieurs manières : a) par le patient lui-même qui est conscient et sous anesthésie locale ou régionale ; b) par l\u2019électroencéphalogramme qui nécessite un personnel entraîné pour interpréter efficacement la fonction cérébrale ; ¢) par des lectures continuelles de la tension veineuse cérébrale en oxygene et par la technique de Kety, en rapport avee 1'absorption différentielle du protoxyde d\u2019azote, méthodes qui exigeront une instrumentation spéciale de même que des techniciens.Si l\u2019on se réfère à la bibliographie, il devient évident que plusieurs techniques de chirurgie et d\u2019anesthésie furent employées et que chacune de ces méthodes décrites a permis des résultats excellents aux auteurs qui les ont préconisées.Avec les débuts de cette chirurgie vaseulaire, l\u2019emploi de l\u2019anesthésie locale avee peu ou pas de sédation préopératoire a été à l\u2019honneur comme anesthésique de choix lors d\u2019obstruetion temporaire de la carotide.Il devint bientôt évident que l\u2019anesthésie locale n\u2019était sûrement pas la manœuvre idéale quoique la plus simple, car l\u2019état de conscience et la réponse motrice étaient observés durant l\u2019occlusion vasculaire.Cette méthode rencontre, en effet, toutes les difficultés de l\u2019anesthésie locale lorsque le patient est peu coopératif et que le temps est limité, ajoutant un stress sur les épaules du ehi- rurgien qui se voit dans l\u2019obligation d'accélérer la technique aux dépens bien souvent de la réussite de l\u2019intervention.Plusieurs groupes de chercheurs ont préconisé l\u2019anesthésie générale conventionnelle avec oxygène, protoxyde d\u2019azote, halothane ou cyclopropane.Jenkins, dans son exposé, rapporte que le pen- tothal et la plupart des agents anesthésiques di- ANESTHÉSIE ET THROMBO-ENDARTÉRECTOMIES CAROTIDIENNES 257 minuent le débit cérébral, avec dépression des fonctions du système nerveux central, les seules exceptions étant le diéthyléther, le chloroforme et l'halothane qui, apparemment, augmenteraient le débit cérébral.D'un autre côté, Wells rapporte que l'anesthésie générale augmente la tolérance à l\u2019ischémie cérébrale, à condition que soient maintenues une tension artérielle de 160 à 180 mm de Hg (au besoin avee de la phényléphrine) et une hypo- ventilation provoquée dans le but d'obtenir une hypercapnie suffisante pour produire une vasodilatation cérébrale.Nous savons aujourd\u2019hui que malgré que la circulation cérébrale réponde de façon active à l\u2019élévation du taux de CO.sanguin, chez les sujets normaux, dans les maladies vasculaires surtout artériosclérotiques, cette même réactivité est réduite de beaucoup.Pour prouver cette assertion, Fazekas et Alman rapportent que neuf patients sur 22 avec insuffisance cérébrovaseulaire n\u2019avaient montré aucune auementation du débit cérébral après l\u2019inhalation de CO: a cing pour cent.D'autres auteurs beaucoup plus audacieux ferment tout simplement l'absorbeur de CO» tout en surveillant l'apparition d'extrasystoles, ce qui, à notre avis, paraît une méthode assez dangereuse surtout en circuit fermé.Nous tenons à rappeler ici qu\u2019en plus des inconvénients cités plus haut opposés à l'anesthésie générale.nous pouvons ajouter ln chute de la pression artérielle et la non- coopération du patient à l'acte chirurgical.L\u2019hypothermie à 28° C.et 29° C.fut aussi ajoutée à cette technique pour protéger le cerveau contre l\u2019ischémie, mais elle s\u2019avéra une méthode encombrante à cause du temps nécessaire à la préparation du patient et aux dangers de la fibrillation à des températures basses.D\u2019un autre côté, la chirurgie en chambre hyperbarique promet beaucoup, mais les données actuelles sont encore insuffisantes pour l\u2019évaluer.La technique que nous avons utilisée et que nous tentons de défendre consiste dans un bloc cervical superficie] et profond effectué chez dix patients (tableau I).Rainer, dans une étude de 148 anesthésies, dont 84 sous bloe superficiel et profond et 58 Henri DURAND et col.52 sous bloc superficiel seulement, préconise l\u2019emploi de ce dernier à la suite des bons résultats qu\u2019il à obtenus et aussi à cause de la facilité et de la rapidité d\u2019exécution.Le seul défaut que nous remarquons à cette technique et qui en empêcherait l\u2019application à nos procédés chirurgicaux réside dans la durée du bloc qui atteint un maximum de 90 minutes alors que la durée des opérations faites dans notre milieu se situe entre 140 et 270 minutes.Nous pouvous affirmer que l\u2019associlation du bloc cervical superficiel au bloc profond a permis des anesthésies régionales d\u2019une durée d\u2019au moins quatre heures.Contrairement à certains travaux rapportés sur ce genre d\u2019anesthésie, nous avons administré une prémédication suffisante à nos patients pour les rendre calmes Laval Médical Vol.40- Mars 1969 et coopératifs sans toutefois produire l\u2019hypnose au moyen des narcotiques.En fin d\u2019intervention après le retour de la circulation normale, nous avons produit de l'hypnose chez six patients avec du thiopen- tal alors que le diazépam fut employé chez deux patients durant toute la période opératoire avec des résultats assez intéressants.Le patient demeurait très coopératif après l\u2019injection de diazépam sans ressentir de fatigue et il manifestait en période postopératoire une amnésie rétrograde en rapport avec tout ce qui avait trait à la période anesthésique et opératoire.Technique: Lors des premières anesthésies régionales, un bloc cervical profond était d\u2019abord effectué, utilisant TABLEAU I Liste des patients qui subirent une endartérectomie carotidienne depuis 1963.Lu durée de Vl\u2019obstruction temporaire et la durée de l\u2019opération sont indiquées MALADIES SECONDAIRES SEXE DATE DE DURÉE DE And ; DURÉE DE CÔTÉ DE LA L\u2019OPÉRATION yo.L\u2019OBSTRUCTION ; ; L\u2019OPÉRATION THROMBOSE (jour-mois- ; TEMPORAIRE (minutes) année) (minutes) Asthme Ischémie cardiaque Hypertension Infarctus ancien Infarctus ancien Arthrose cervicale Hypertension Hypertension Hypertrophie Cholélithiase Ulcère duodénal Arthrose cervicale Infarctus ancien Diabète Infarctus ancien Insuffisance coronarienne 10-2-67 ventriculaire gauche Insuffisance coronarienne | 30-4-63 45 20-5-65 45 15-4-66 45 125-66 50 1-7-66 35 3-8-66 75 8-2-67 44 1.Un seul décès qui est survenu après 48 heures.ill] fil alk ca! 44 IX os Laval Médical Vol.40-Mars 1969 de 10 a 15 ml de lignocaïne ou de mépivacaïne à un pour cent pour chacune des racines de Ca.Cy.Cy.suivi d'un bloe cervical superficiel utilisant de 10 à 15 ml de l\u2019anesthésique local infiltré aux trois ANESTHÉSIE ET THROMBO-ENDARTÉRECTOMIES CAROTIDIENNES 259 mastoïdien.Très tôt, cependant.nous avons modifié cette technique pour effectuer le bloc cervical superficiel en premier suivi d'un bloc profond.ce qui avait pour effet de rendre l'infiltration profonde.émergences nerveuses postérieures du sterno-cléido- Genre d'unesthésie.complètement indolore et indifférente au patient.TABLEAU IT maladie et technique chirurgicale avec les résultats consécutifs dur endartérectomies carotidiennes.! | | ~ - GENRE _ | TECHNIQUE | SOUFFRANCE RésvLrars | ae ; Cas D\u2019ANESTHÉSIE MATADIE | CHIRURGICALE | CÉRÉBRALE ESULTATS j ARTÉRIELLE PEROPÉRATOIRE | ; , V.T.Générale Sténose | Obstruction | ?Ramollissement 120 à 130 partielle | temporaire i cérébral Shunt Paralysie permanente main | et poignet droits | ; Paralysie faciale : | A.N.Bloc Sténose Obstruction | Non Récupération 150 marquée temporaire totale D.H.Bloc Sténose Obstruction Non Récupération 160 à 170 à 90% temporaire ,Ç totale (lévophed) G.B.Bloc Sténose : Obstruction | Non Récupération 160 à 170 à 75% | temporaire totale | (phényléphrine) N.B Bloc Sténose ! Obstruction Non ! Récupération | 160 à 170 à 90% temporaire | totale (phényléphrine) L.T.Bloc Sténose Obstruction Non Récupération 190 à 200 à 50% temporaire à 90% Dysphonie i AR.Bloc Sténose Obstruction Non Récupération | 145 à 155 à 90% | temporaire à 100% (phényléphrine) ! Léger épisode ; 3 mois après | | 2e 32 \u201c J.L.Bloc Période aigué | Obstruction | Oui Récidive 180 a 210 2e acces temporaire | (hémiparésie) Décès après | Shunt | 48 heures | W.M.Générale Sténose | Obstruction | ?Parésie droite | 170 a 180 à 40% temporaire | persiste | (phényléphrine) Shunt | | P.T.Bloc Sténose à Obstruction | Non Récupération 180 à 185 90% et 50% | temporaire à 100% (phényléphrine) A.B.Bloc | Sténose Obstruction Non Récupération 175 à 180 ! à 90% temporaire Perte de à 90% (phényléphrine) | | conscience en fin| Incoordination | d'opération de quelques Paralysie du mouvements M.S.droit volontaires | x 2 : = ! - = F.R.Bloc Sténose Obstruction Non Récupération à | 150 à 185 à 95% temporaire 95% | (phényléphrine) Engourdissement à la main qui disparaît 260 Henri DURAND et col.Dans deux cas, une anesthésie générale fut effectuée avec du pentothal et de l\u2019anectine pour l\u2019induction suivie de l'association de protoxyde d'azote, de penthrane et d\u2019oxygéne aprés intubation sans toutefois avoir recours à l\u2019hypercarbie.Avant de poursuivre, nous tenons à préciser que la technique chirurgicale entièrement liée à l'acte anesthésique consistait à ligaturer la carotide primitive, l\u2019interne et l\u2019externe, à établir un shunt ou voie de dérivation dans la carotide interne lors des anesthésies générales ou lorsque le patient sous anesthésie régionale présentait de la souffrance cérébrale, ce qui s\u2019est produit lors d\u2019une seule occasion.Dans tous les autres cas (12), la carotide était pincée durant une période de cinq à sept minutes, alors que l\u2019anesthésiste entretenait une conversation avec le patient dans le but de déceler toute confusion mentale et aussi de faire mouvoir les membres du côté opposé à la lésion, vérification importante de la conservation des fonctions de l'hémisphère cérébral en cause.Après ce laps de temps, devant la réponse négative, le chirurgien entreprenait l\u2019en- dartérectomie sans placer de shunt.Pour compléter, dans la majorité des cas, nous avons maintenu des pressions artérielles entre 145 et 210 mm de Hg, avec une moyenne de 157 mm de Hg, utilisant fréquemment un vasopresseur; un seul cas sous anesthésie générale a donné des pressions situées entre 120 et 130 mm de Hg.Nous présentons ici 12 patients (tableaux I et IT) souffrant d\u2019une thrombose carotidienne chez qui une endartérectomie fut effectuée à l'hôpital du Saint-Sacrement n\u2019incluant pas quelques autres cas pratiqués à l'hôpital Saint-Michel-Archange sur lesquels nous ne disposons pas de documentation suffisante.Deux anesthésies furent faites sous anesthésie générale et dix sous bloc cervical.Trois patients étaient de sexe féminin et les Ages variaient entre 51 et 74 ans avec une moyenne de 63 ans.La plupart des patients étaient porteurs d\u2019autres troubles que celui pour lequel ils venaient consulter : ils souffraient d\u2019une sténose de plus de 50 pour cent, sauf chez un cas.Les durées de l\u2019obstruction temporaire provoquée se situent entre 30 et 100 minutes avec une moyenne de 56 minutes, Laval Médical Vol, 40-Mars 1969 DISCUSSION Dans notre groupe de malades, un seul décès est survenu 48 heures après l\u2019intervention (tableau I), en rapport avec une récidive de thrombose complète de la même carotide alors que les artères vertébrales étaient déjà déficientes.Ce cas avait été fait sous anesthésie régionale et il s\u2019agit ici du seul cas qui a présenté de la souffrance cérébrale après pincement de la carotide sous forme de confusion mentale, dysarthrie et hémiparésie, lesquels symptômes ont persisté même après l\u2019établissement d\u2019un shunt.C\u2019est le seul cas sous régionale qui nécessita un shunt.Enfin, c\u2019est le seul cas qui fut opéré en période aiguë, sans artériographie, durant l\u2019installation même de la thrombose, ce qui présente, d\u2019après nombre d\u2019auteurs, un très mauvais pronostic.Dans les neuf autres cas faits sous régionale, la récupération fut de l\u2019ordre de 90 à 100 pour cent alors que deux patients présentèrent de petits troubles de dysphonie et d\u2019incoordination bénigne.Par contre, dans les deux cas faits sous anesthésie cénérale, l\u2019un présente un ramollissement cérébral avec paralysie permanente de la main et du poignet droits avec paralysie faciale, et chez l\u2019autre la parésie persista après l\u2019opération, même si la sténose avant l\u2019intervention n\u2019était que de l\u2019ordre de 40 pour cent.CONCLUSION Pur conséquent, le blocage des plexus cervicaux superficiel et profond nous a semblé, à la lumière de notre expérience, une méthode de premier choix dans ce genre de chirurgie: parce qu\u2019il nous a permis un contrôle tensionnel qui s\u2019avérait plus facile, parce qu\u2019il nous a permis de garder les patients éveillés dont il devenait relativement simple de vérifier le neuro-dynamisme, et partant la condition du cerveau, et d\u2019éviter l\u2019emploi de dérivations chirurgicales.Ces blocages régionaux permettent un traitement chirurgical plus exhaustif que celui pratiqué en certains milieux sous forme de dissee- tion gazeuse au CO» parce qu\u2019il raccourcit la durée du clampage artériel à quelques minutes, favorisant ainsi l\u2019emploi d\u2019une méthode qui permet d'évaluer pars CE hu gi FA pil {0g is hs ir tel ai al iho lie vai leu sg pu Ur el fil Jer gi fy fi ty Laval Médical! Vol, 40-Mars 1969 la souffrance cérébrale sans shunt artériel, alors qu'\u2019autrement serait augmentée la durée du processus, Et les anticoagulants ?direz-vous.Nous pratiquons le blocage après cessation des anticoagulants quelques heures avant et, une fois l\u2019anesthésie exécutée, l\u2019inconvénient d\u2019hépariner n'existe plus.Par ailleurs, même si nous n'avons pas eu de mortalité à déplorer en relation directe avec notre technique, nous ne prétendons pas pour autant lui attribuer tous les mérites exclusivement.Car trop de facteurs extra-anesthésiques peuvent ici entrer en ligne de compte: état général du patient, l\u2019âge, choix des cas, ete, etc.Le but de cette communication n\u2019est pas de mettre l\u2019emphase sur les vertus d\u2019une technique dont nous avons été très heureux, de concert avec le chirurgien, mais de signaler les avantages énormes qu'elle comporte pour cette technique chirurgicale dans son ensemble.Avec un peu d\u2019expérience, on finit par roder une technique facile et simple en améliorant quelque petit élément d\u2019une fois à l\u2019autre.Même si la conversation rassurante et constante avee le patient permet à celui-ci un plus grand confort psycholo- cique peropératoire, l\u2019adjonetion, nous l\u2019avons déjà signalé, d\u2019un anxiolytique permet d\u2019ajouter à ce confort sans compromettre pour autant les buts visés.De même en est-il, un autre exemple, de l\u2019utilisation d\u2019areeaux doubles permettant une meilleure garantie contre la claustrophobie du patient sous les champs opératoires.BIBLIOGRAPHIE {.BraisprLL, F.W., Lim, R., et Hair, A.D, Technical result of carotid endarterectomy, Amer.J.Surg\u2026 67: 239-246.2.BLANTON, F.S., Jr, Mrirer, W.H., Jr, et WARREN, W.D, Experimental production of dissecting ane- vrysms of the aorta, Surgery.45: 81, 1959.5.Sorer, S., Karurrr, M.J.REINGOLD, M.ANESTHÉSIE ET THROMBO-ENDARTÉRECTOMIES CAROTIDIENNES 261 .CLAYTHORNE, N.W.B., et Broor, B.M.Considerations in anesthetic management for carotid endar- terectomy, Anesth.Analg.46: (sept.-oct.) 1967.COLEMAN, D.J., et GiLrLepsic, J.A., Management of carotid endarterectomy with special reference to anesthesia, Brit.J.Surg.50: 856-857, (sept.) 1963.5.Giusox, L.D., Gasrarn, M.D., et Morris, H.J., Surgery of the carotid vertebral system for cerebrovas- cular insufficiency, Amer.J.Surg.104: 326, 1962.i.HersHEY, F.B., et Carman, C.H., Atlas of Vascular Surgery.\u2026 Honr, R.P., The clinical evaluation and surgery of internal carotid insufficieney, Surg Clin, North Amer\u2026 47: 81, (fév.) 1967.\u2026 JAcoBson, I, Broor, K., McDoxaLp, D.G., et Nor- MAN, J.N., Internal carotid endarterectomy at two atmospheres of pressure, Lancet.2: 546-548, (sept.) 1963.JENKINS, L.C., ENGELBRECHT, E.R., et CHUNG, W.B,, Anesthetic consideration for carotid endarterec- tomy, Can.Anaest.Soc.J.14: (juil.) 1967.Movivs, H.J., ZvBer, W.F., et Gasrarn, M.R., Carotid thrombo-endarterectomy, technic and results, Arch.Surg.94: 585-591, (mai) 1967.MurrHy, F., et Mac CurBIN, J.W., Carotid endarte- rectomy and long term follow up study, Neuro- surg.22: 156, 1965.NELsoN, R.M, et Sanners, B.C., Carbodissection of perivascular tissue, J.Thor.Cardiovasc.Sury.48: 964, 1964.J.RAINER, W.G., McCrory, C.B., et FerLer, E.M., Surgery on the carotid artery with cervical block anesthesia, Amer J.Surg.112: 703, (nov.) 1966.SAWER, P.N., SorrL, S., et Di Maro, D., Application of gas endarterectomy to artherosclerotic peripheral vessels and coronaries arteries.Clinical and experimental results, Year Book of General Surgery, p.280, 1967-1968.et SAWYER, P.N.Gas endarterectomy, Surgery.59: 511-521, 1966.THomPsox, J.E., HorrcHNER, M.M, AtUsTIN, M.Jet WHEELER, C.G., Carotid endarterectomy for cere- brovascular insufficiency, Amer.Surg.163: 751, 1966.Viancos, J.G., SrcHzrr, P.H., et Krars, A.S., Internal jugular venous oxygen tension as an index of cerebral blood flow during carotid endarterectomy, Circulation.34: 875-888, 1966.WELLS, B.A., Krars, A.S., et CooLEY, D.A, Increased tolerance to celebral ischemia produced by general anesthesia during temporary carotid occlusion, Surgery.54: 216, 1963. Plusieurs auteurs ont traité des injections intra- rachidiennes, épidurales ou caudales d\u2019anesthésique local ou de soluté physiologique accompagné de corticostéroide, Au cours d\u2019un travail antérieur, nous avons montré les avantages de l\u2019injeetion extradurale par voie caudale anesthésique et de corticostéroïde.De 1965 a 1967 inclusivement, en collaboration avec le Département de médecine physique, notre département d\u2019anesthésie et réanimation a effectué 105 épidurales thérapeutiques chez 65 malades souffrant de lombalgies aiguës avec ou sans douleur sciatique.Nous croyons que cette voie d\u2019injection est préférable pour diverses raisons: elle est plus facile ; les agents sont déposés tout près des racines nerveuses comprimées ou irritées; la quantité d\u2019anesthésique peut être moindre et les complications moins nombreuses.À son arrivée à l'hôpital, le malade souffrant de lombalgie aiguë est soumis à un examen physique complet, aux examens de laboratoire de routine et à une radiographie de la colonne lombo-sacrée.Mis au repos sur un lit dur, il recoit habituellement des analgésiques, des relaxants, comme le allum, et des médicaments anti-inflammatoires comme la phénylbutasone.Si son état l\u2019exige, il subit de une à quatre épidu- rales administrées sur une période de quelques jours * Travail présenté au Congrès annuel de l\u2019Association des anesthésistes-réanimateurs du Québec et de la Société canadienne des anesthésistes (section du Québec), au Château Frontenac, Québec, les 29 et 30 mars 1968.TRAITEMENT DES LOMBALGIES AIGUES * Henri DURAND, Victorin MASSON, Roger MATTE, Jean-Marie PLANTE et Marcel D\u2019AMOURS, Hôpital du Saint-Sacrement, Québec.et 1l est soumis aux traitements de physiothérapie : massages, tractions, ultrasonothérapie, etc.Des 65 patients que nous avons traités, soit 46 hommes et 19 femmes, cinq avaient déjà subi une laminectomie et 33 montraient des anomalies à la radiographie : soit des diminutions de l\u2019espace entre les vertèbres, soit des arthroses, otc.T'echnique : Comme nos sujets souffrent habituellement de douleurs sciatiques dans l\u2019un des membres inférieurs, ils sont placés sur ce côté pour l\u2019injection et laissés ainsi en position latérale pendant vingt minutes pour que les racines nerveuses les plus sensibles soient mieux imprégnées.L'\u2019anesthésique est la xylocaïne ou la carbocaïne à des concentrations de un à deux pour cent pour injection épidurale.L\u2019hydrocortisone en suspension nous semble l\u2019anti-inflammatoire le plus efficace.Nous employons habituellement l\u2019hydrocortone TBA, en suspension, à la dose de 100 à 125 mg, soit de quatre à cinq ml.Nous utilisons un mélange de dix ml d\u2019anesthésique et de quatre ml d\u2019hydrocortisone injectés le plus près possible des racines douloureuses, soit habituellement au niveau des derniers nerfs lombaires.Un mélange administré sous un plus petit volume pourrait peut-être avoir un meilleur effet anti- Cependant, l\u2019anesthésique serait possiblement insuffi- inflammatoire au niveau des racines affectées.sant pour faire disparaître la douleur et le tonus bat Sal il Laval Médical Vol.40-Mars 1969 des ligaments qui sont innervés par des nerfs provenant de plusieurs segments.Le traitement médical et anesthésique a été suffisant chez 34 patients, Les 31 autres ont eu une myélographie qui a montré chez 27 d\u2019entre eux une hernie discale; 24 ont subi une discoidectomie.Nous avons classé les résultats de nos épidurales thérapeutiques selon le tableau I.Nos meilleurs résultats ont été obtenus chez des sujets jeunes souffrant de lombalgie aiguë depuis peu de temps.En feuilletant les dossiers des malades, nous avons eu le plaisir de lire quelques notes d'évolution très encourageantes comme celles-ci : « Amélioration énorme après épidurale ; il marche sans difficulté ; le signe de Lasègue, qui était positif à 30°, l\u2019est maintenant à 90°.» « Revue ce matin après l\u2019épi- durale d\u2019hier, la patiente est très améliorée; pratiquement aucune douleur.La contracture est presque totalement disparue ; aucune rigidité.» Nos résultats ont été considérés comme moyens chez beaucoup de malades plus âgés souffrant d\u2019ar- threse de la colonne ou chez des patients souffrant de conflit disco-ligamentaire dont l\u2019hospitalisation a été de deux semaines ou plus.Les patients qui ont dil subir une discoidectomie ont été classés dans nos résultats insuffisants.Chez ces derniers patients, nous considérons que notre thérapeutique a contribué a le soulager.a établir le diagnostie et à les préparer à l\u2019opération sous anesthésie épidurale.Les 105 épidurales étudiées ont été effectuées par dix anesthésistes.T] n\u2019y eut aucune perforation de TABLFAU 1 Résultats des épidurales thérapeutiques NOMBRE DE CAS RÉSULTATS POURCENTAGE 44,7 18,5 36,8 Très bons 29 Acceptables \u2026 _ 12 Insuffisants 24 65 100 TRAITEMENT DES LOMBALGIES AIGUËS 263 la dure-mère; deux patients ont fait une hypotension exigeant l\u2019emploi d\u2019un vasopresseur.En étudiant la littérature publiée sur le sujet, nous avons remarqué quelques améliorations qui pourraient être apportées à notre technique : 1.Barry et Kendall placent le patient sur le côté, en position de Trendelenburg de cinq à dix degrés, diminuant ainsi la pression du liquide céphalo- achidien à la région lombaire et diminuant aussi le pourcentage de perforations de la dure-mére.2.Sehgal, aprés avoir injecté l'anesthésique, élève le membre inférieur le plus possible, à plusieurs reprises, le malade étant couché sur le dos, pour libérer les adhérénces possibles et pour mieux impré- guer les racines nerveuses par les agents anesthésique et anti-inflammatoire.Nous croyons que ces mobilisations peuveut en plus donner confiance au patient dont l'allongement du séiatique était très douloureux.Chez quelques patients souffrant beaucoup, on n\u2019a pu mettre en évidence aucune lésion pathologique importante.D\u2019autres patients apparemment moins souffrants out été opérés et trouvés porteurs de disque rupturé comprimant une racine nerveuse.En lisant The enigma of sciatica, par Wetzel, dans Medical climes-of North America, on constate que la compression des nerfs périphériques normaux entraîne une perte de lu fonction presque sans douleur et que lu douleur sciatique qui survient lors de la compression par un disque faisant hernie n'est pas seulement un problème de pression.En 1951, Lindahl et Rexed ont fait des biopsies sur les racines nerveuses sensitives lors d'opération pour sciatique.Chez sept malades sur dix.on a trouvé des modifications pathologiques, habituellement inflammatoires, bien que tous n'avaient pas de hernie discale.Irsigler à aussi fait une étude semblable et il a trouvé une réaction inflammatoire aiguë de certaines racines avec présence de leucocytes autour des vaisseaux ; chez d\u2019autres, il à trouvé une inflammation chronique.Suivant ces données, il semblerait logique d\u2019injecter des antibiotiques dans l\u2019espace épidu- ral.Il semble done que ce soit l\u2019inflammation plutôt 264 que la compression des racines nerveuses qui est la cause de la douleur.Nous considérons donc comme logique l\u2019injection d\u2019anesthésique et d\u2019anti-inflammatoire, même si nous savons que nous ne pourrons pas réduire une hernie discale.RÉSUMÉ Nous avons fait 105 épidurales thérapeutiques avec un anesthésique local et une suspension d\u2019hydrocortisone chez 65 patients souffrant de lombalgie aiguë avec ou sans douleur sciatique.Nos résultats ont été très bons chez certains, acceptables chez d\u2019autres, tandis que les autres ont subi une discoïdeetomie.Nous considérons que cette thérapeutique est logique, car elle soulage la douleur et lutte contre l\u2019inflammation qui existe dans l\u2019espace épidural chez ces malades.Henri DURAND et col.x Te ~2 9.InsraLër, F.Laval Médical Vol.40- Mars 1969 BIBLIOGRAPHIE .Barry, P.J.C., et Krnparr, P.H., Corticosteroid infiltration of the extradural space, Ann.Phys.Med, 6: 267-273, 1962.GoEBFRT, H.W., JALLO, S.J., GARDNER, W.J., et WAs- MUTH, C.E., Painful radiculopathy treated with epidural injections of procaine and hydrocortisone acetate, Anesth.Analy.Current Res.40: 130- 134, 1961.HArLey, C., Extradural corticosteroid infiltration, Ann.Phys.Med.9 : 22-28, 1966.J., Microscopic findings in spinal cord roots of patients with lumbar and lumbosacral disc propalse, Acta neurochir\u2026 1: 478-516, 1951.LINDAHL, O., et REXED, B., Histological changes in spinal nerve roots of operated cases of sciatica, Acta Orthop.Scand., 20 : 215-225, 1951.Masson, V., et Marre, R., Syndromes douloureux et anesthésie caudale thérapeutique, Canad.Anaesth.Soc.J., 11: n° 6, 609-613, (nov.) 1964.SEHGAL, A.D., et GARDNER, W, J., Corticosteroids administered intradurally for relief of sciatica, (lev.Clin.Quart.27 : 198-201, (oct.) 1960.STEVENS, J., Low back pain, Med.Clin.North Amer., 52 : n° 1, 55-71, (janv.) 1968.WErzEL, N., The enigma of sciatica, Med.Clin.North Amer.52 : n° 1, 183-188, (janv.) 1968. cal 1 Or 5 | ol th.ih ORGANIZATION OF CARDIOPULMONARY RESUSCITATION TRAINING PROGRAMS * Since 1960 (1), cardiopulmonary resuscitation (CPR) has been taught throughout the world to an increasing number of people (2).The success of resuscitating depends on many factors, one of which is the ability of individuals involved to act harmoniously as a team.Thus it is highly desirable to have uniform standards of instruction and its application.The Cardiopulmonary Resuscitation Committee of the American Heart Association (AHA) has developed and published such a set of standards for teaching CPR to the entire nation (3).Subsequently, the National Research Council recommended that all training programs should adhere to these standards (4,5).Winchell and Safar studied the teachability of cardio-pulmonary resuscitation to lay and paramedical personnel (6).They trained 2000 persons and tested nearly 1000 of them three months later using realistic, quantitative, reproducible data for effective performance.They concluded that cardiopulmonary resuscitation should not be taught by the prevalent casual approach because of the incidence of potentially injurious hand positions during external compressions and because of the need for manikin practice for optimal and safe performance.In addition, their data showed that lay trainees, such as college students, taught by * Travail présenté au Chateau Frontenac, Québec, les 29 et 30 mars 1968, à l\u2019occasion du Congrès Provincial des Anesthésistes.1.Chairman, Pennsylvania Society of Anesthesiologists Acute Medicine Committee, University of Pittsburgh, School of Medicine, Pittsburgh, Penna, 15213, and Assistant Professor and Chief Anesthesiologist at Veterans Administration Hospital, Pittsburgh, Penna.15240, U.S.A.(3) BULENT KIRIMLI 1, M.D.lay instructors, such as physical education instructors trained by the authors, performed as well as lay persons taught by physicians.Experience has shown that \u2014 in addition to lectures, demonstrations, slides, and films \u2014 actual practice in both the ventilatory and circulatory components of cardiopulmonary resuscitation and in the detection of pulselessness 1s required on life-like manikins.An initial course should require a minimum of three hours of training for small groups of students.It should include sufficient supervised, intensive manikin practice to enable each student the opportunity of becoming proficient im detecting the presence or absence of the pulse, in performance of the individual steps, and in the sequence of exhaled-air ventilation, external cardiae compression, and the combination of the two.Courses for instructors should, whenever possible.include practice in all of the ABCD\u2019s on expernnental animals.Repetition and simplicity are essential in all courses.In teaching resuscitation to various groups, priorities should be given to those most likely to be at the scene of unexpected cardiac arrest, those needed to transport vietims of cardiac arrest, and those who will provide definitive treatment for these patients.This would involve training programs for physicians, nurses, dentists, osteopaths, inhalation therapists, rescue personnel, lifeguards, and selected lay groups.This training should also become an integral part of the curriculum of the schools of medicine, osteopathy, dentistry, and nursing.Training should be provided by either physicians or instructors who have had special instructor 266 Bulent KIRIMLI courses under such organized programs as those of the American Heart Association.For easier learning, the various steps of CPR have been divided according to the alphabet: À for establishment and maintenance of airway, B for providing positive pressure breathing, C for providing artificial circulation, and D for definitive treatment which includes diagnosis, drugs, and de- fibrillution treatment.A and B can be taught to non-medical personnel safely, while C should not be taught to the lay public at present except for pilot ABC should be taught to paramedical personnel; however, D is reserved for medical and projects.allied personnel, such as physicians, dentists, and nurses.In order to disseminate uniform cardiopulmonary resuscitation standards on a nation-wide basis, three types of teaching centers and courses have been organized under the auspices of the American Heart Association.They are: Regional Faculty Courses for physician instructors, State Instructors Courses for physician and paramedical instructors, and Local Community and Iu-Hospital Courses for the \u201cdoers.\u201d The Regional Faculty Training Centers have been established to assist state heart associations in preparing physicians with leadership responsibilities for the subsequent organization of cardiopulmonary resuscitation programs and the training of instrue- tors in individual states.The Center at the University of Pittsburgh has been in operation since 1961, and accepts physicians from northeastern United States as well as from midwestern states.The second (\u2018enter was inaugurated in August, 1967 in Lovelace Clinie, Albuquerque, New Mexico, to accept physi- clans from southwestern United States.Additional Centers are being organized at Children\u2019s Hospital in San Franciseo, California, and at Jackson Memorial Hospital in Miami, Florida.Regional Faculty Training Center Courses are for physicians only, are limited to 25 registrants, and last for one to one and one-half days.Two to four interested physician leaders are selected by the state heart association to attend these courses.Re- Laval Médical Vol.40-Mars 1969 gistration and certification are through the American Heart Association.Physician leaders who have attended the Regional Faculty Training Courses are expected to organize State Instructors Courses for physicians, nurses and paramedical instructors in their own states.Separate courses, with emphasis on different portions of cardiopulmonary resuseitation, are organized for each group, and are limited to 50 persons.In Pennsylvania we have two such Centers in operation, one in Pittsburgh and the other in Philadelphia.The third Center in Harrisburg is currently being organized.Those individuals who have attended State Instructor Courses will organize courses in their own localities and hospitals for physicians and nurses as well as for paramedical and lay personnel.Various teaching aids have been made available free of charge by the local chapters of the American Heart Association to those who have attended one of the approved cardiopulmonary resuscitation courses and would like to teach courses in their own location.Among these aids are films such as \u2018Breath of Life,\u2019 \u201cPulse of Life,\u201d \u2018Prescription for Life,\u201d and \u201cThe Nurse in Emergency Cardiopulmonary ?Resuscitation.\u201d\u201d Teaching slides available include separate sets with discussion guides on emergency measures, definitive therapy, ambulance personnel.nurses, lifeguards, and dentists.The two most important manuals prepared by the AHA are \u2018\u2018The Instructor\u2019s Manual\u2019\u2019 and the \u201cEmergency Resuscitation Team Manuel\u2019 (ERT Manual).The Instructor\u2019s Manual is directed to physician instructors and others qualified to instruct, who will have the responsibility for training approved groups in the techniques of eardiopulmo- nary resuscitation.It lists all recommended frain- ing aids.This manual will assist the instructor in planning courses for different groups in accordance with established standards.the evaluation of trainees.It will also aid him in The purpose of the Emergency Resuscitation Team Manual is to assist hospitals in planning, organizing, and carrying forward a cardiopulmonary bi fi Qu Sig fr v Laval Médical Vol.40-Mars 1969 resuscitation program based on AHA and National Research Council approved standards and techniques.Alternate plans are suggested which hospitals ean adopt according to size and need.In this manual there are chapters on the cardiopulmonary resuscitation committee, its composition and its duties, training programs for hospital staff, ambulance personnel and rescue squad.communications systems in the hospital, resuscitation personnel organization and mobilization, description of crash carts, and detailed composition of various kits and travs which are useful both in the hospital and for equipping of physician-staffed ambulances and clinies.Likewise, emergency trays are often inadequately prepared and hospital resuscitation committees and central supply departments can use the ERT Manual lists if they wish.In addition, there are wallet cards as well as wall charts outlining emergency measures and definitive therapy.Several manikins are available for training purposes, but the model \u2018\u201cResusci-Anne\u2019\u2019 is recommended.With this life-like manikin, exhaled-air ventilation and external cardiac compression can be demonstrated and practiced.The carotid pulse can be felt and simulated by the instructor using a bulb attachment.Blood pressure and lung pressure are observed on manometers or recorded.Among other equipment need for a course are a self-refilling bag-valve-mask unit, a shortened small pharyngeal tube (since a regular size tube does not fit the manikin's pharvnx), an airway demonstration model, an S-tube, a metronome (to help non- musical and non-athletic trainees to perform with vigor, rhythm and harmony).and a hospital crash cart for demonstration.The course conducted since 1961 at the University of Pittsburgh School of Medicine every month for physicians, medical students and paramedical in- struetors evolved from the resuscitation courses of Safar and Redding at Baltimore City Hospital.After further development it recently became the CARDIOPULMONARY RESUSCITATION TRAINING PROGRAMS 267 model for regional faculty training courses of the American Heart Association program.It consists of an introduction, a summary of the history of cardiopulmonary resuscitation, a film (which, in our case, 1s \u201cPrescription for life\u2019\u2019), and a lecture with slides selected from the Emergency Measures, Definitive Therapy, and Ambulance sets of the AHA slides.In addition, some research slides are added to give some background information on research work which helped to make the AHA standards.A laboratory demonstration is a part of the course at the present time but will hopefully be replaced by a film since it is costly and quite time- consuming.The anatomy of the dog\u2019s airway and chest makes the animal less than ideal for demonstration and practice.However, the procedures of definitive therapy are well demonstrated in the laboratory, Courses for medical students, physicians and paramedical instruetors should include a laboratory demonstration which illustrates that emergency measures are similar, irrespective of the cause of death (such as from asphyxia.coronary thrombosis or drowning) whereas definitive therapy varies.The laboratory demonstration may also include practice of ericothyrotomy, pleural drainage as well as venous cut-down procedures.At the end of the day there is ample time for discussion concerning teaching methods, use of mechanical equipment, legal problems, testing procedures of trainees, and record keeping and recognition of course completion.Certification should be given at the end of instructors\u2019 courses as well as faculty training courses for course attendance rather than for satisfactory performance, The latter might have legal implications.In addition, there are discussions on manikin care and hygiene, training standards, hospital resuscitation programs, as well as hospital emergency cart contents.At the end of the course, there is a question-and- answer session and a discussion with instructors on how to teach to give them some of the tips from their past experience.The entire course usually 268 lasts from 9:00 a.m.until 5:00 p.m., sometimes 6:00 p.m., depending on the interest of the trainees and the length of the question-and-answer session.Retraining or refresher courses which include manikin practice are required for all personnel.The exact frequency of such retraining may need to be regulated on the basis of the professional skill and experience of particular groups.However, retraining requirements suggested at present for other than medical groups are twice the first year and annually thereafter.Years of experience in teaching CPR points out the following : the three cardinal rules for a successful course are 1) high motivation of instructors, 2) simplicity of presentation, and 3) repetition in demonstration and practice.Bulent KIRIMLI .Cardiopulmonary resuscitation : Laval Médical Vol.40-Mars 1969 REFERENCES .KouwENHovEN, W.B., JUDE, J.R., and KNICKERBOCKER, G.G, Closed chest cardiac massage, JAMA, 173 : 1064, 1960.SAFAR, P., Cardiopulmonary resuscitation.A Manual for physicians and paramedical instructors.1968 World Federation of Societies of Anesthesiologists, Univ.Aorhus, Denmark (Chairman, Dr Paulsen).Discussion guide for definitive therapy in cardiopulmonary resuscitation.Prepared by the Committee on cardiopulmonary resuscitation of the American Heart Association, 1965.Cardiopulmonary resuscitation.Statement by the ad hoc Committee on cardiopulmonary resuscitation of the division of medical sciences, National Academy of Sciences \u2014 National Research Council, J.AM.A., 198: 373, 1966.Conference proceedings, National Research Council, National Academy of Sciences, 1967.;.WINCHELL, S.W., and SAFar, P., Teaching and testing lay and paramedical personnel in cardiopulmonary resuscitation, Anesth.Analg., 45: 441, 1966. L\u2019ENSEIGNEMENT DE LA RÉANIMATION CARDIO-RESPIRATOIRE AU QUEBEC * | Depuis quelques années, le médecin spéeialiste en anesthésie est devenu le spécialiste par excellence de la réanimation.Dans nos milieux hospitaliers, dans nos universités et même au Bureau provincial de médecine, on le désigne de plus en plus sous le nom d\u2019anesthésiste- réanimateur.En effet, par sa formation, l\u2019anesthésiste devient le spécialiste du maintien des fonctions vitales essentielles, c\u2019est-à-dire de la respiration et de la eireu- lation, et il est très bien préparé pour prévenir et traiter les deux grands drames qui menacent la vie quelle que soit la maladie en cause, à savoir l'arrêt de la respiration et l'arrêt du cœur.C\u2019est done à lui qu\u2019on doit faire appel pour diffuser les « notions de réanimation cardio-respiratoire à l\u2019intention du grand publie ».Conscient plus que tout autre de l'importance des soins que l\u2019on doit apporter dès les premières minutes des arrêts cardio-respiratoires et conscient de ses responsabilités à l\u2019endroit du public, l\u2019anesthésiste- réanimateur du Québec a eru bon de former le projet de dispenser cet enseignement non seulement aux médecins et aux paramédicaux, mais également au grand public en général et particulièrement aux écoliers et aux ouvriers.Cette tâche, il l\u2019entreprend * Travail présenté au XXXVIII° Congrès de l\u2019Association des médecins de langue française du Canada, tenu à Ottawa, les 3, 4 et 5 octobre 1968.+ Travail rendu possible par l\u2019octroi de recherche 604-9-321D, du Ministère de la santé du gouvernement de la province de Québec.Jean-Paul DECHENE, M.D., Secrétaire, Département d\u2019anesthésie-réanimation, Faculté de médecine.avec le concours des autorités gouvernementales et la collaboration des organismes provinciaux de premiers secours (Ambulance Saint-Jean, Croix-Rouge, Défense civile, Coopération des corps policiers et des sapeurs-pompiers, Forces armées, ete.).Nous profitons donc de ce XX XVIII congrès de l\u2019Association des médecins de la langue française du Canada pour vous renseigner sur l\u2019enseignement de la réanimation cardio-respiratoire au Québec et sur les résultats obtenus jusqu\u2019à présent.L'ENSEIGNEMENT DE LA RÉANIMATION CARDIO-RESPIRA TOIRE Historique : En novembre 1966, lors d\u2019un congrès provincial tenu à Montréal, les anesthésistes-réanimateurs du Québec conçoivent le projet d\u2019enseigner la réanimation cardio-respiratoire au public en général et plus particulièrement aux différents groupes de secouristes et aux élèves des écoles secondaires dans les différentes régionales de nos commissions scolaires.À cet effet.ils préparent un mémoire à l'intention des autorités du Ministère de l\u2019éducation et de la santé.À cette fin, ils divisent la province en trois centres, dont deux d\u2019expression française, à Québec et à Montréal.et un d\u2019expression anglaise à Montréal.On demande au gouvernement de fournir le matériel d\u2019enseignement et défrayer les salaires du personnel auxiliaire jugé nécessaire: infirmières, secrétaire, techniciens, ete.Pour leur part les 270 Jean-Paul anesthésistes-réanimateurs du Québec offrent gratuitement leurs services professionnels pour dispenser cet enseignement à travers la province de Québec.Organisation administrative : En septembre 1967, le Ministère de la santé du Québec, sous les auspices des plans conjoints avec le gouvernement fédéral, donne son approbation au projet.L'administration financière est confiée au Service des finances de l\u2019université Laval.Grâce à la collaboration de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, un secrétariat est organisé au département d\u2019anesthésie et de réanimation aux fins de l\u2019organisation et de la planification de cet enseignement.La province de Québec est desservie par deux Centres d\u2019enseignement cardio-respiratoire: l\u2019un à Québec, au Palais Montealm, grâce à la coopération des autorités municipales, et à l\u2019autre à Montréal, à la Maison ambulancière Saint-Jean, avee la collaboration de la Société ambulancière Saint-Jean.Organisation matérielle : Chaque centre d\u2019enseignement est pourvu d\u2019un équipement audio-visuel: projecteurs, diapositives, films, brochures, et d\u2019un matériel de réanimation comprenant les canules de Brook et Safar, un système ballon-masque (Air-Viva, Modulaide, Ambu) et de mannequins (Resusei-Ann, Ann Anatomie, Resusci-Baby).Différents montages scientifiques peuvent servir à l\u2019occasion des expositions scientifiques des différents congrès.Personnel: Le personnel professionnel comprend trois infirmières et une secrétaire.La méthode d\u2019enseiynement et les premières réalisations : Dès l\u2019approbation gouvernementale, en 1967, nous nous sommes appliqués : 1.A l\u2019organisation d\u2019un secrétariat ; 2.A l\u2019obtention de locaux aux fins d\u2019enseignement à Québec et Montréal ; ; = Laval Médical DECHÈNE Vol.40-Mars 1969 3.À l\u2019achat de l\u2019équipement nécessaire ; @ Au recrutement d'un personnel infirmier hautement qualifié et spécialisé en réanimation cardio-respiratoire ; 3.À l\u2019organisation de cours de réanimation cardio-respiratoire.Phase tmitiale: Au tout début, le Centre transmet des informations générales destinées au grand public et aux organismes de secours.On insiste tout particulièrement sur l'importance des premières minutes de détresse cardio-respiratoire et l\u2019on souligne le fait que la plupart du temps un médecin ne se trouve pas sur les lieux d\u2019un aceident, d\u2019où la nécessité de transmettre à la population en général, et en particulier aux secouristes, des notions précises de réanimation cardio-respiratoire, A cette fin, une brochure préparée par les anesthésistes-réanimateurs du Québec et gracieusement fournie par le Ministére de la santé est mise a la disposition du public.Nous utilisons également les films suivants: La respiration de secours, Souffle de vie et Une ie entre vos mains et bientôt une version française du film Prescription for life et des diapositives illustrant les différentes techniques de réanimation cardio-respiratoire.Enfin, de courtes périodes de pratique sur le mannequin Resusci-Ann sont offertes à l\u2019auditoire pour lui faire prendre conscience de son ignorance en la matière et l\u2019inciter à suivre des cours de spécialisation en réanimation cardio-respiratoire.Phase permanente: Après cette première étape qui consiste surtout à motiver le publie, il faut reprendre cet enseignement avec des auditoires plus restreints et regroupés, qu\u2019il s'agisse de médecins et d\u2019étudiants en médecine, d\u2019infirmières, d'ambulanciers, de policiers, de pompiers, de groupes de secouristes ou même du public en général.L'enseignement sera alors poussé en profondeur et adapté aux besoins de chacun des groupes.Ces cours pour lesquels nous recommandons les La ï Laval Médical Vol.40-Mars 1969 diapositives de l'American Heart Association con- portent également des exercices pratiques prolongés sur le mannequin.Ce cours doit être suivi d'examens théoriques et pratiques avec remise éventuelle de certificats d'attestation de présence au cours.Le tableau I présente un exemple de questionnaire utilisé.Enfin, il faudra organiser des cours de révision pour permettre de conserver la dextérité acquise et concrétiser la valeur du certifieat.Tapreau I Questionnaire 1.Quels sont les signes de l'arrêt respiratoire ?2.Quels sont les signes de l'arrêt cardiaque ?3.Poitrquoi est-il si important de commencer la réanimation cardio-respiratoire par l\u2019oxygénation de la victime ?4.Comment appliquer la respiration artificielle par l'insufflation directe, bouche-à-bouche ?.S'il est impossible de ventiler la victime.c'est-à-dire d'insuffier de l\u2019air dans les poumons, à quoi devez- vous penser ?ot 6.Expliquez l'A-B-C de la réanimation cardio-respira- toire ?L'ENSEIGNEMENT DE LA RÉANIMATION CARDIO-RESPIRATOIRE 271 Réalisations concrètes: Déjà notre Centre a dispensé 153.5 heures de vours théoriques et pratiques et 462.5 heures d'informations générales (tableau IT).Les cours théoriques ont bénéficié à 4 572 personnes et les séances générales ont touché 40 295 personnes.Nous étudions cette activité au plan de l'enseignement médical permanent, De nombreux groupes ont bénéficié d'un enseignement adapté à de petits groupes.Ces cours ont utilisé les méthodes audio-visuelles et ont comporté des pratiques individuelles et prolongées sur le mannequin et ont été suivis d'un examen théorique et pratique sur les différentes méthodes de réanimation cardiv- respiratoire.Les tableaux III.IV.V et VI présentent les programmes types d'enseignement.Pour étendre davantage cet enseignement.qu'il nous soit permis d'exprimer le vœu des anesthésistes- réanimateurs du Québec que vet enseignement de réanimation éardio-respiratoire s'étende à tous les CEGEP ainsi qu'aux universités.En terminant.nous faisons appel à la coopération de tous pour faire de ce projet un frane succès, Nous sommes tous convaineus que la connaissance TasrLEsU Il Heures d'enseignement dispensées pur le Centre pour les cours théorique et prutique et pour l'information générale INFORMATION GÉNÉRALE Heures d'enseignement COURS THÉORIQUE FT PRATIQUE 1967 : Octobre ETT 4 Décembre 1968 : Janvier _ Le \u2014 Février \u2026\u2026 Lee re \u2014 Mars LL 150 Avril Lee eee 80 Mai [EST 186 Juin LL 0 Re 15 Juillet \u2026 ee eee 9 Août 18,5 Totaux .ee, 162.5 Heures Aus] Assistance d'enseignement Assistance 300 \u2014 \u2014 5 45 \u2014 12 100 \u2014 27 583 18 28 564 +780 28,5 685 33 392 13 325 900 22 465 190 40 1650 715 S 155 40 295 183.5 4572 272 Jean-Paul DECHENE des premiers soins a dispenser dans les cas de défaillance cardio-respiratoire est un devoir qui s\u2019impose à chaque citoyen et qui permettra de sauver des milliers de gens qui meurent faute de soins prompts et adéquats.Apprenons maintenant, nous pourrons peut-être sauver une vie plus tard.TarreAU IIT Enseignement de la réanimation cardio-vespiratoire aux médecins et aux étudiants en médecine 9h 00 : Introduction et historique du Centre 9h 30 : Soins immédiats 10h 00 : Film : Prescription for Life 10h 50 : Pause-café 11h 05 : Présentation de diapositives : à) Soins complémentaires b) Rôle de l'infirmière en réanimation c) Entraînement du personnel ambulancier 12h 00 : Dîner 13h 15 : Démonstrations pratiques par l\u2019instructeur 14h 00 : Pratiques en groupes 15h 15 : Démonstrations au laboratoire chez l\u2019animal 16h 15 : Discussions 16h 45 : Questions et réponses TaBLEAU IV Cours de réanimation cardio-respiratoire aux infirmières * 9h 00 : Introduction et historique du Centre 9h 30 : Soins immédiats 10h 30 : Pause-café 10h 50 : Film : Prescription for Life 12h 00 : Dîner 18h 15 : Le rôle de l\u2019infirmière en réanimation 34h 00 : Démonstrations pratiques par l\u2019instructeur 14h 30 : Pratiques 16h 30 : Questions et réponses * Les groupes pour les travaux pratiques ne devront pas dépasser quinze personnes ; on doit allouer environ cinq minutes par personne.Laval Médical Vol.40-Mars 1969 TABLEAU V Cours de réanimation cardio-respiratoire aux ambulanciers, aux policiers et aux pompiers * 9h 00 : Introduction et historique du Centre 9h 30 : Soins immédiats 10h 15 : Film : Pulse of Life 10h 45 : Pause-café 11h 00 : Pratiques 12h 00 : Dîner 12h 15 : Instrumentation de premiers secours 14h 00 : Démonstrations pratiques par l\u2019instructeur 14h 30 : Pratiques en groupes 16h 30 : Questions et réponses * Les groupes pour les travaux pratiques ne devront pas dépasser quinze personnes ; on doit allouer environ cinq minutes par personne.TaBLEAU VI Conférences d'information cardio-respiratoire pour le public 19h 30 : Introduction et historique du Centre 20h 00 : Film : Souffle de Vie 20h 30 : Démonstrations pratiques par l\u2019instructeur 20h 45 : Pratiques pour le public 21h 45 : Questions et réponses BIBLIOGRAPHIE 1.Gornon, À.S., (ed.), Cardiopulmonary resuscitation conference proceedings, National Research Council, National Academy of Sciences et National Academy of Engineering, 23 mai 1966.2.SAFAR, P., et Kirim1I, B., Cardiopulmonary resuscitation courses, Department of anaesthesia, University of Pittsburgh.3.Cardiopulmonary resuscitation, Faculty Training Course, American Heart Association.4.Notions de réanimation cardio-respiratoire pour le public en général, Brochure de l\u2019Association des anesthésistes-réanimateurs du Québec.he si JOURNÉE D'ANATOMIE PATHOLOGIQUE COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE ANNUELLE D\u2019ANATOMIE PATHOLOGIQUE DU DÉPARTEMENT DE PATHOLOGIE DE L\u2019UNIVERSITÉ LAVAL.La neuvième Journée annuelle d'anatomie pathologique du Département de pathologie de l'université Laval a été tenue à la Faculté de médecine.le samedi 30 novembre 1968.Michel Marors Pierre MATTEAU Alexandre MFISELS de l'Hôpital Saint-François-d\u2019Assise, Québec de l\u2019Hôpital Sainte-Thérèse, Shawinigan de la Faculté de médecine PARTICIPANTS Les docteurs : Carlton AUGER Richard AUTHIER Jean-Paul BACHAND Yvan BEDARD Léonard BERNIER Bernard BILODEAU Georges BLOUIN Jean-Louis BONENFANT Michel BoULET Jacques CHÉNARD Claude D\u2019AMOURS Rémi DANAIS Claude DELAGE Talbot DÉry Victorin DurouRr Juan-F.EsTABLE PUIG Rosita pE ESTABLE Hubert FALANGA Paul ForTIN Marcien FOURNIER François GAGNÉ Richard GAGNE Robert GARNEAU Paul GENEST Clément JEAN Réal LAGACÉ Jean-Louis LECLERC Guy LEVERT de la Faculté de médecine du Bureau du Coroner de Québec de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec de l\u2019Hôpital Général de Toronto de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec de l\u2019Hôpital Jeffery Hale, Québec de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement, Québec de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec de l\u2019Hôpital Laval, Québec de l'Hôpital Saint-Michel-Archan- ge, Québec de l\u2019Hôpital Saint-Ambroise, Lo- retteville de l'Hôpital du Saint-Sacrement, Québec de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement, Québec de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement, Québec de la Faculté de médecine de la Faculté de médecine de l\u2019Hôtel-Dieu de Lévis de l'Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, Québec de l\u2019Hôpital Saint-Joseph, Ri- mouski de l'Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, Québec de la Faculté de médecine de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement, Québec de la Faculté de médecine de l\u2019Hôpital Saint-Francois-d\u2019Assise, Québec d= l\u2019Hôtel-Dieu de Québec de l\u2019Hôpital de l'Enfant-Jésus, Québec de l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019Assise, Québec Georges MILLER Jeannine MorIx Michel PLANTE de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement, Québec Jacques PrROULX de l\u2019Hôtel-Dieu de Sorel Paul-Émile Roy de l\u2019Hôpital Laval Roger Roy de l\u2019Hôtel-Dieu de Lévis Raymond TorrIiGNY de l\u2019Hôpital Christ-Roi, Québec Jean-Pierre TremBLAy de l\u2019Hôpital Saint-Vincent, Sherbrooke Michel TREMBLAY de l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archan- ge, Québec COMMUNICATIONS 1.Etude au microscope électronique d\u2019un carcinome médullaire de la thyroïde avec stroma amyloïde, par Jacques CHÉNARD Il s'agit d'un patient de sexe masculin présentant depuis plusieurs années des masses cervicales droites À lu radiographie pulmonaire, les deux plages montrent de nombreux nodules d\u2019aspeet métastatique.Une biopsie d\u2019une masse cervicale a permis de poser le diagnostic de métastase ganglionnaire d'un carcinome médullaire à stroma amyloïde de la thyroïde.Une thvroïdectomie totale avec évidement cervical droit a été faite et au moment de l'intervention une biopsie fut pratiquée avant ligature vasculaire sur un nodule tumoral siégeant sur le bord du lobe droit de la thyroide.Ce préle- vement fut étudié au microscope électronique.La microscopie électronique démontre que, comme en microscopie optique.le tissu néoplasique est fait de plages cellulaires isolées les unes des autres par de très grandes plages d\u2019une substance interstitielle.Cette substance interstitielle est composée en partie par des fibres présentant une périodicité régulière comme du collagène.Cette substance est également en très grande partie constituée par un feutrage plus ou moins serré de fibres sans ordre précis présentant l'aspect microscopique électronique caractéristique de l\u2019amylose.À plusieurs endroits ces deux types de fibres se continuent l\u2019un avec l\u2019autre.Les cellules tumorales présentent des noyaux généralement assez volumineux et des territoires eyto- plasmiques de dimension moyenne.Dans le eyto- plasme on trouve les organites habituels, soit des appareils de Golgi, du réticulum endoplasmique granuleux moyennement abondant et des mitochondries.Vers lu périphérie des cellules, on assiste assez souvent à une désintégration des constituants cytoplasmiques qui se transforment plus ou moins progressivenient en substance de type amyloïde.TI persiste parfois au sein de cette substance de petites structures ayant l'aspect de divers organites cvto- plasmiques.Parfois la substance interstitielle est incomplètement isolée du cytoplasme cellulaire par une membrane.Très souvent, il n\u2019y a aucune limite visible entre le cytoplasmie cellulaire et la substance amyloide.Les cellules tumorales renferment des grains de sécrétion généralement assez nombreux.La tendance actuelle est d\u2019interpréter le carcinome médullaire de la thyroïde comme ayant pour point de départ la cellule parafollieulaire de la vésieule thyroïdienne.Cette cellule s\u2019est vu attribuer une fonction importante, ces dernières années, dans la régulation du taux sérique de calcium par l'intermédiaire de la caleitonime, 2.Métaplasie de l\u2019épithélium de la capsule de Bowmann.par Michel PLANTE C\u2019est en 1946 que fut rapportée pour la première fois cette transformation de la capsule glomérulaire.Il s'agissait d\u2019un remplacement extensif de la couche pariétale de la capsule de Bowmann par un épithélium cylindrique.Par la suite, dans la littérature, huit cas identiques furent rapportés et tous furent des découvertes fortuites d'autopsie.Dans ce phénomène métaplasique, on voit apparaître des cellules cylindriques occupant le côté pariétal de la capsule de Bowmann en formant de une à trois couches cellulaires.En dessous de ces cellules existe une mince membrane basale.À l\u2019origine des tubes proximaux.la métaplasie cesse brusquement et on retrouve les cellules eubiques normales du tube contourné proximal.Quant aux cellules métaplasiques elles-mêmes, celles-ci contiennent des noyaux ovalaires ou arrondis avec de fines bandes de chromatine.Il n\u2019y à pas de mitose et la 274 COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE D'ANATOMIE PATHOLOGIQUE Laval Médical Vol.40-Mars 1969 délimitation cellulaire est imprécise.La métaplasie peut intéresser toute la surface pariétale de la capsule ou encore ne présenter que des atteintes focales.En résumé, tous les cas présentés dans la littérature présentaient des caractéristiques identiques, sauf le fait que la quantité de glomérules atteints variait de 20 à 70 pour cent, selon les auteurs.Quant à l\u2019étio-pathogénie de la lésion, on peut mentionner que tous les patients présentant cette métaplasie étaient porteurs d\u2019une néoplasie et, de plus, que la plupart étaient porteurs de néoplasie avec métastases hépatiques (sept cas sur neuf).Les deux seuls cas sans atteinte hépatique étaient ceux d\u2019un carcinome de la vésicule biliaire et un carcinome mammaire.Tne des deux théories qui prévalent est celle de la possibilité d\u2019une métastase rénale.Cette hypothèse semble peu probable, dû au fait que la métaplasie rénale n\u2019a pas, dans les différents cas rapportés, le caractère des tumeurs décrites.De plus, toutes les métaplasies rapportées avaient le même caractère, indifféreniment du site ou de l\u2019aspect cytologique de la néoplasie primitive.Tue autre théorie est celle de la possibilité d'un facteur néoplasique qui agirait au niveau de la capsule de Bowmann pour amener cette transformation.Cette hypothèse semble à retenir mais ne pourra être confirmée que lorsqu'on aura éventuellement isolé un tel facteur humoral.Etude personnelle: Dans l\u2019espoir de retrouver des cus de métaplasie et de voir si, de fait, ce phénomène n\u2019en était pas un qui passait inaperçu, on a relevé 98 cas d\u2019autopsies de patients porteurs de néoplasie hépatique primitive (trois) ou de néoplasie avec métastases hépatiques (95) ; ces cas représentaient un groupe où les possibilités de retrouver un tel phénomène étaient les plus grandes.Ces cus groupaient toutes les autopsies de patients porteurs de néoplasie avec métastases hépatiques décédés à l'hôpital Saint- Sacrement depuis 1955.Malgré l'examen d'environ dix mille glomérules, 11 n\u2019a pas été possible de trouver de telles métaplasies.Il semble bien que cette transformation soit peu fréquente.BIBLIOGRAPHIE 1 CuaprriL, R.H., Adenomatoid changes of renal glo- merular capsular epithelium, Arch.Path.49 : 70- 72, 1950.2.E1sEx, N.H., Adenomatoid changes of the glomerular capsular epithelium, Amer.J.Path.22 : 597-601, 1946.dl id À Fat fig A dd \"ei {ey A dt i ils tan tl ik Dil le les NI IE al ty [iy \u201c ley it ti Laval Médical Vol.40-Mars 1969 J, Howarp, E., Reidbord metaplasia of the parietal layer of Bowmann\u2019s capsule, dmer.J.Clin.Path.50: n° 2, 1968.4 MACPHERSON, D.J., Metaplasia of renal glomerular\u2019 capsular epithelium, J.Clin.Path.16: 220-222, 1963.5.NACHMAN, R.L., Metaplasia of parietal capsular epithelium of renal glomerulus, Arch.Path.73: 48-52, 1962.3.Facteurs étiologiques des lésions prémalignes et malignes du col utérin, par Alexandre MEISELS Afin d'évaluer l'importance de l'état hormonal et de la présence de Trichomonas vaginalis dans l\u2019étiologie des lésions prémalignes et malignes de l'utérus, un programme d'ordinateur a été mis au point pour comparer des groupes de patientes affeintes d'une lésion utérine avec des groupes de patientes sans lésion.Ces deux groupes ont été choisis dans les dossiers du Laboratoire de cvto- diagnostic de l\u2019université Laval (qui comprennent maintenant au delà de 180 000 cas).Pour chaque malade.l\u2019ordinateur cherchait dans les dossiers une patiente sans lésion du même âge, au même moment du evele menstruel ou avant le même nombre d\u2019années de ménopause, ayant eu le même nombre de grossesses où se trouvant approximafivement au même moment d'une grossesse en cours.Une fois établis ces deux groupes, l'ordinateur comparait directement les résultats de l'examen evtohormonal, c\u2019est-à-dire la valeur de maturation et lu fréquence da Trichomonas raginalis.Les résultats obtenus de cette étude montrent qu'il n'y a pas de différence appréciable dans l\u2019état hormonal des patientes avec des lésions bénignes, prémalignes ou malignes de l'utérus.Par contre.une relation positive et significative a été démontrée entre la présence de Trichomonas vaginalis et l\u2019existence de lésions prémalignes ou malignes du col utérin.C'ette relation était surtout remarquable dans le cas des dysplasies et des carcinomes fn situ du col utérin, présente encore mais moins évidente pour les carcinomes épidermoïdes euvahissants.Il semble done qu\u2019il n\u2019y à pas de différence de niveau œstrogénique chez les patientes avec lésions utérines mais que.par contre, le Trichomonas s'associe fréquemment à ces lésions.Il s'agit maintenant d'explorer plus en profondeur le rôle dysplasto- génique possible du Trichomonas vaginalis.COMPTE RENDU DE LA JOURNEE D'ANATOMIE PATHOLOGIQUE 279 4.Un cas de microangiopathie thrombotique (Syndrome hémolytique urémique), par Jeannine MORIN Une femme de 38 ans, sans antécédent pathologique rénal et hypertensif, développe une insuffisance rénale aiguë qui évolue vers la mort en moins de trois mois.Les premiers signes, température modérée, dysurie.pollakyurie et wdéme, sont apparus dans les Jours qui ont suivi un accouchement normal, lui-même précédé d'une grossesse sans histoire.Au bout de trois semaines, l\u2019anurie s'installe, traitée par hémodialyse.Des lésions sévères se développent au fond d'œil et la patiente devient de plus en plus confuse.Les hbémodialvses sont arrêtées et la patiente décède une semaine plus tard.La ponction biopsique rénale et l'exanien postmortem montrent des lésions rénales identiques sous forme de nécroses fibrinoides artériolaires disséminées aux deux reins sans composante inflammatoire.de thromboses vasculaires et de lésions d'endartérite proliférative avec présence de nombreuses cellules spunieuses.Ces lésions sont accompagnées d'atteintes glomérulaires et tubulaires de type ischémique.Aucune lésion semblable n'est retrouvée aux autres organes.C'e cas est superposable à ceux d'une courte série de cas rapportés par un groupe de la Clinique Mavo (1) comme formant un nouveau syndrome.Ce dernier serait formé par l'association de nécrose artériolaire rénale.survenant en période de postpartum, chez des patientes normotensives.BIBLIOGRAPHIE WAGONER, R.D., Houry, K.E., et Jounson, W.J, Accelerated nephrosclerosis and post-partum acute renal failure in normotensive patients.Ann.Int.Med.69 : 237-248, 1968.5.Embolisation de substance cérébelleuse après traumatisme obstétrical: coagulopathie associée, par François GAGNÉ Un nouveau-né.né à terme avec présentation du siège et forceps sur la tête dernière.présente durant les douze heures de sa vie plusieurs arrêts cardiaques et un syndrome hémorragique.L'autopsie révèle une contusion cérébelleuse et une hémorragie méningée sous-tentoriale.Les poumons sont hémorragiques et des fragments de tissu cérébelleux se retrouvent dans plusieurs branches artérielles.Au cœur, on observe des petits foyers de 5 = 276 névrose hémorragique et quelques embolies cérébelleux.Les études de l\u2019hémostase ont révélé des altérations suggérant une coagulopathie de consommation qui s\u2019expliquerait par le déclenchement d\u2019un processus de coagulation par libération de thromboplastine par le tissu embolisé.Morphologiquement, cependant, la coagulation intravaseulaire n\u2019a pu être démontrée de facon nette.6.Malacoplakia du testicule, par Réal LAGACÉ L'histoire est celle d\u2019un patient de 45 ans, qui présente depuis deux mois une augmentation de volume de son testicule gauche, sans symptomatologie subjective importante.Quelques jours après un traitement médical inefficace, une fistule est apparue au serotum.Les examens biologiques ont démontré la présence de colibacille et de pneumo- bacille de Friedlander dans les urines et dans le liquide venant de la fistale.On pratique une orchidectomie.Le prélèvement chirurgical mesure 9 X 5 X 3,5 cm.La surface est irréguliére, bosselée, parfois hémorragique.Elle est recouverte par de la peau avec un trajet fistuleux par lequel s\u2019écoule un liquide purulent.La tranche de section fait voir un tissu jaunitre à grisatre, d\u2019aspect pseudo-tumoral, et en continuité avec la peau.L'examen histologique révèle des structures épidi- dymaires assez bien conservées mais une architee- ture testiculaire modifiée.On note la fistule décrite macroscopiquement.L'aspect prédominant est celui d\u2019une réaction granulomateuse d'aspect pseudo- tumoral.Les foyers granulomateux sont faits de macrophages, de plasmoeytes et surtout d\u2019histioecytes prenant une disposition allongée.Ces histiocytes contiennent un abondant matériel P.A.S.positif et Soudan positif et, de plus, des corps d\u2019inclusion intracellulaires et extracellulaires.Ces corps sont sphériques, ont un contour net et un centre dense, acidophile.Tls sont Von Kossa positifs.Le diagnostic porté est celui de malacoplakia du testicule, à cause des critères suivants: l\u2019évolution rapide de la lésion, le trajet fistuleux, la disparition de l\u2019architecture de base du testicule, la présence de granulations P.A.S.positives même après diastase et les corps d\u2019inclusions que nous avons interprétés comme étant des corps de Michaelis- Gutman.COMPTF RENDU DE LA JOURNÉE D\u2019ANATOMIE PATHOLOGIQUE Laval Médical Vol.40-Mars 1969 7.Pneumonie interstitielle lymphocytaire associée à une pneumonie lipidique, par Léonard BERNIER Il s\u2019agit d\u2019un homme de 49 ans, qui consulte pour des hémorroïdes et chez qui une radiographie pulmonaire de routine montre un voile à la base pulmonaire droite se projetant dans le lobe moyen.Les examens subséquents, tels que tomographie et bronchographie, n\u2019ont montré qu\u2019un foyer d\u2019atélec- tasie.Plusieurs examens cytologiques des expectorations sont demeurés négatifs, mais les frottis conftenaient de nombreux histiocytes avee un eyto- plasme très vacuolaire.En face d\u2019un tel tableau de pathologie pulmonaire, on procède à une thora- cotomie puis à une lobectomie.À l\u2019examen macroscopique, le lobe pulmonaire présente une zone bien limitée et triangulaire où le tissu est ferme, non aéré et jaune, contrastant avec le tissu pulmonaire avoisinant qui est souple et rosé.À l\u2019examen histologique, le tissu pulmonaire montre de nombreux îlots de cellules lymphocytaires avec souvent des centres germinatifs.Ces îlots sont généralement situés dans le voisinage des bronchioles et des vaisseaux, donnant l\u2019aspeet de la pneumonie interstitielle lymphoeytaire.T1 y avai de plus une pneumonie lipidique avec de nombreux macrophages contenant des gouttelettes positives avec les colorants des graisses et également des cristaux biréfringents, résidus de la substance opaque utilisée pour la bronchographie.BIBLIOGRAPHIE LIFBOW, A.A.The lung.International Academy of Pathology Monograph, Williams & Wilkins Company.Baltimore, 1968.8.Un cas de coagulation intravasculaire disséminée, par Guy LEVERT Le cas présenté est celui d\u2019une dame de 48 ans décédée à la suite d\u2019un syndrome particulier, fait de semi-coma avec signes méningés, d\u2019anurie totale et de phénomènes hémorragiques internes.L\u2019autopsie met en évidence de multiples thromboses hyalines, d\u2019âge différent, intéressant à la fois les capillaires, les artères et les veines de moyen calibre des poumons, de la rate, du cœur, des reins et du cerveau.Dans tous ces organes, on retrouve des foyers d\u2019infarctus, en partie hémorragiques, consécutifs er TT oral fo 4 au { Fined JH IK: chee Us fipls stl ae viral Jet ad fui staré LP da ile R Jeti da IE nr i the ét lll digg] 310 à me Laval Médical Vol.40- Mars 1969 aux thromboses.L'ensemble des lésions permet d\u2019inclure ce cas dans le syndrome de coagulation intravaseulaire disséminée.L\u2019étiologie immédiate du syndrome est le déclenchement de la coagulation intravaseulaire ; les facteurs déclenchants, cependant, sont variables et multiples.Les plus fréquents sont l'hémolvse intra- vasculaire, par exemple lors de transfusions sanguines incompatibles; certaines infections d'origine virale ou microbienne, comme à la suite d'avortements septiques, ou lors du syndrome de Moskowitz ; et d'autres phénomènes, par exemple l'embolie de liquide amniotique ou certains earcinomes muco- sécrétants, ete.9.Protubérances nucléaires et chromosomes aberrants dans les cellules cancéreuses, par Paul GENEST Il est connu depuis longtemps que les cellules cancéreuses sont morphologiquement différentes.Ruddle (5) rapporte, en 1962, la présence de petites éminences sur les noyaux interphasiques dans une lignée cellulaire de rein de pore cultivée in vitro.ll croit que ces saillies sont causées par un chromosome acrocentrique de grande taille trouvé dans le complément des cellules.Atkin et Baker (1).en 1964, font état d\u2019une observation identique dans des cellules d'\u2019ascite métastatiques provenant d'un épithélioma ovarien.Subséquemment (2), ils examinent eing tumeurs cancéreuses et retrouvent, dans chaque néoplasme.un ou plusieurs chromosomes marqueurs distinetifs.Ils notent que huit autres cancers d'une série de 13 ont aussi des chromosomes anormaux.Ils pensent que les néoplasmes malins proviennent fréquemment, mais non invariablement, d'un clone cellulaire dans lequel des modifications chromosomiques sont survenues.D'autre part.Atkin et Brandäo (3) décrivent un autre cas de careinome in situ du col de l'utérus où ils notent que 15 pour cent des cellules en mitose ont une ou deux saillies de 2 à 3.5 #7 correspondant à un grand chromosome marqueur décelé à l'examen cytogénétique de la lésion.Ils rapportent que la fréquence la plus élevée de ces protubérances dans des tissus non néoplasiques a été de 3,2 pour cent.Ils émettent l\u2019hypothèse que ces saillies sont provoquées par l\u2019émergence, au cours de la prophase, de la métaphase ou de l\u2019anaphase, du bras long d\u2019un grand chromosome aberrant COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE D'ANATOMIE PATHOLOGIQUE [8] = = dont la taille est supérieure à celle d'un auto- some 1 normal.Afin de vérifier cette hypothèse, ils ont fait l\u2019ana- lvse histologique de 13 cancers possédant tous un grand chromosome marqueur (4).La fréquence des saillies nucléaires varie de 10 à 23 pour cent avec une moyenne de 18,3 pour cent, exception faite d'une tumeur dont la fréquence protubérantielle n'est que de six pour cent.Par contre, dans huit autres tumeurs dépourvues d'un chromosome aberrant, la moyenne de fréquence est de trois pour cent avee un maximum de six pour cent.Les auteurs concluent que des protubérances chromatiniennes de deux y et plus, dans les cellules mitotiques de tumeurs cancéreuses, sont dues à l\u2019existence d'un chromosome anormal dans le complément de ces tumeurs, alors que la présence occasionnelle de telles saillies.dans des cellules de tissu non cancéreux, est la conséquence du déplacement des chromosomes normaux.Il est donc intéressant de remarquer que ces deux phénomènes, i.e.la présence d'une saillie nucléaire ou chromatinienne et l\u2019existence d\u2019un chromosome aberrant, constituent des critères supplétifs de la cancérogenèse.BIBLIOGRAPHIE 1.Avkix, N.B.\u2026 et BAKFR, M.C., À nuclear protusion in a human tumor associated with an abnormal chromosome, Acta Cytol\u2026 8: 431-433, 1964.AvKIN, N.B., et BAKER, M.C., Chromosome abnormalities as primary events in human malignant disease : evidence from marker chromosomes, J.Nat.Cancer Inst.36 : 539-557, 1966.ATKIN, N.B., et BRaNnAo, H.J.S., Evidence for the presence of a large marker chromosome in histolo- gical sections of a carcinoma in situ of the cervix uteri., J.Obstet.Gynaecol.Brit.Cwlth., 75: 211- 214, 1968.Braxpio.H.J.S., et ArxiN.N.B., Protuding chromosome arms in histological sections of tumours with large marker chromosomes.Brit.J.Cuncer., 22 : 184-191, 1968.j.Rennrr, F.H., Nuclear bleb: a stable interphase marker in established line of cells in vitro.J.Nut.Cancer Inst.28 : 1247-1251, 1962.\u201cNg > 10.Carcinome malpighien développé sur un sinus pilo- nidal, par Michel BOUTET Un adulte de sexe masculin se présente à l'hôpital pour une tuméfaction de la région sacrée qui évolue depuis environ quinze ans.Le patient avait été opéré à plusieurs reprises pour cette lésion.La # 8 = lésion, à son entrée.se présentait comme une masse de 8 x 6 em à bords bourgeonnants et à centre nécrotique et ulcéré.Au pourtour.la peau était normale.Une excision chirurgicale à montré que la lésion s\u2019étendait en profondeur sur deux em.L'étude histologique a montré un épithélioma spino- cellulaire.bien différencié, développé sur un sinus pilonidal.Ce cas fera l'objet d'une publication subséquente.11.Gigantisme rénal, par Roger ROY ll s'agit d'un nouveau-né de sexe féminin.né après 34 semaines de grossesse.d'une mère de 35 ans.Ce bébé est né après un travail de six heures et demie.À la naissance.le cordon était court et enroulé autour du cou.Le bébé pesait sept livres.Dans les heures suivant la naissance, il a présenté de la.cvanose et de la dyspnée.L'impression clinique était celle d'un syndrome de détresse respiratoire par anoxie cérébrale.L\u2019examen physique a révélé cependant la possibilité d'une masse abdominale.Les examens radiologiques ont démontré la présence d'une volumineuse masse rétropéritonéale et une diminution de la fonction rénale des deux côtés, Pensant alors à la possibilité d'un neuroblastome ou encore d'une tumeur de Wilms.on a pratiqué une laparotomie.Mais l'exploration a été négative quant à la tumeur.On a décelé cependant deux reins très volumineux dont on a fait une biopsie.Après l'intervention, le bébé a présenté une dyspnée et de la «vanose de plus en plus marquées, un déséquilibre électrolytique et des signes d'insuffisance cardiaque.Le décès est survenu sept jours après la naissance.L'autopsie a été pratiquée.On trouve deux reins fortement augmentés de volume mais sans allure tumorale proprement dite.Ces deux reins remplis sent presque toute la cavité abdominale et on comprend la compression exercée sur la cavité thoracique.Les lobulations fætales sont conservées.Chaque rein pèse 120 grammes (normalité: 15 à 30 grammes) et mesure dix centimètres de hauteur.La tranche de section ne montre aucune sorte de tumeur; il n'y a pas de kyste; les bassinets et les calices ne sont pas dilatés: le cortex et la médullaire sont bien distinets.En somme, les reins sont globalement augmentés de volume.I.\u2019examen micros- 278 COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE D\u2019'ANATOMIE PATHOLOGIQUE Laval Médical Vol.40-Mars 1969 copique révèle une augmentation marquée du parenchyme rénal dans son ensemble.constitué de néphrons et de tubes collecteurs augmentés en nombre mais de structure normale; de même.le tissu in- terstitiel rénal est en général très abondant.De plus, l'examen des surrénales montre une cytomé- galie importante.I] s'agit done d'un cas de gigantisme rénal chez un nouveau-né.C'est une entité particulièrement rare et 11 semble bien que la littérature médicale n'en fasse pas mention.Ce cas à été présenté à Edith Potter qui dit n'avoir jamais observé de cas semblable mais croit qu'une observation identique a été faite par Bruce Beckurth, de Seattle.On n'en connaît pas la pathogénie.12.Plasmocyte laryngé par Jean-Louis LECLERC Un jeune homme de 23 ans consulte pour un enrouement progressif depuis un an et demi sans aucun autre symptôme subjectif.Une larvngoscopie met en évidence un nodule pyvriforme de 12 X 0,9 em appendu à la base de l\u2019épiglotte.Il v a également un autre petit nodule de 5 mm situé au niveau de la bande ventriculaire droite.On procède à l'exérèse des deux lésions.L'examen histo-pathologique montre que celles-ci sont en grande partie formées d'un tissu tumoral fait de cellules à cytoplasme assez abondant, légèrement basophile et devenant plus clair en périphérie du noyau.Le noyau de ces cellules con porte une chromatine abondante, disposée en gros grumeaux souvent accolés à la membrane nucléaire.Les noyaux sont de taille un peu irrégulière et parfois multiples.T1 y à quelques mitoses.Les cellules se disposent en plaques diffuses dans un stroma conjonctif peu abondant.Elles forment ainsi un nodule séparé de la muqueuse laryngée par un peu de tissu conjonctif contenant de rares cellules inflammatoires chroniques.La diagnostic porté est celui d'un plasmocytome larvngé.Des épreuves biologiques et radiologiques complètes, effectuées en vue de découvrir une autre localisation de la tumeur, s'avèrent négatives.Cette localisation unique est très rare et explique donc l'intérêt de ce cas.Le patient est par la suite transféré dans un autre centre pour cobalthérapie.I] devra évidemment se soumettre à des examens périodiques, étant donné la possibilité d'une évolution vers un myélome multiple après un délai indéterminé.\u201cIn fil ir, IS if Par by.nf; I Sl éricicittants Laval Médicat Vol.40-Mars 1969 13.Un cas de tumeur du cuir chevelu provoquée par irradiation et reconnue au microscope électronique comme étant un fibrosarcome, par Rosita F.de ESTABLE Nous avons eu l'occasion d'examiner au microscope électronique une tumeur apparue dans le derme de la tête d'un rat, à l'endroit précis où l'animal avait été irradié un an auparavant.Ce rat appartient à une série d'animaux utilisés pour une étude sur les effets délétères des particules alpha à des doses de 6 000 r avec une énergie de 48 Mev en provenance d'un evelotron de 60 pouces de l'université de Berkeley.La tumeur mesurait 0,75 X 1 X 0,5 cin ; elle avait une surface blanchatre et présentait à la coupe une vonsistance modérément ferme.Une partie du prélèvement à été fixée au Zenker formol et incluse à la paraffine; une autre a été fixée par Immersion dans le fixateur chromo-osmique de Dalton et enrobée à l'épon.Des coupes d'environ 1 uw ont été colorées à la paraphénylènediamine et au bleu de toluidine pour examei au microscope optique.les coupes ultrafines ont été colorées à l\u2019acétate d uranyl et au citrute de plomb.En microscopie ordinaire, l'aspect général de la tumeur était plutôt épithélial que mésenchymateux.Les cellules étaient pourvues de gros noyaux clairs avee un ou deux nucléoles.Il v avait quelques cellules en mitose.En microscopie électronique, le noyau des cellules tumorales contenait assez fréquemment plusieurs nucléoles, dont quelques-uns avec un nucléolenème bien visible.Lies cellules présentaient un rétieulum endoplasmique, ainsi qu'un appareil de Golgi bien développé, et des mitochondries, des centrioles et des vésicules pinocytiques.Quelques cellules contenaient.en plus, une substance fibrillaire qui était soit située très près du noyau, soit dispersée dans le cytoplasme.Assez fréquemment des ruptures de la membrane eyto- plasmique, par où s'échappaient des fibrilles, ont été observées, Dans les espaces intercellulaires, il y avait des coniplexes de procollagène et tropoeolla- gène et aussi la présence de fibrilles parfois situées près de débris cellulaires.Cette tumeur, probablement un fibrosareome.développée à la suite d'une dose massive de radiation faite exclusivement de particules alpha, serait, à notre connaissance, le premier cas rapporté du genre.COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE D'ANATOMIE PATHOLOGIQUE 279 14.Le sarcome alvéolaire à cellules claires des tendons, par Robert GARNEAU Observation clinique: I s'agit d'un jeune homme de 25 ans qui consulte pour une tuméfaction de la région externe du genou droit, présente depuis une dizaine d'années.Elle serait apparue à la suite d'un coup de hockey et aurait augmenté progressivement de volume.Elle ne provoquait aucune limitation des mouvements de l'articulation.Elle n'était pas douloureuse.Le 22 février 1968.le malade subit, dans un autre hôpital, une exérèse de la tuméfaction.La pièce opératoire.parvenue dans le liquide de Bouin, est faite d'un prélèvement ovalaire.assez dur, lisse.de coloration blanchâtre au centre, mesurant 2 X 3 X dem.L'examen microscopique révèle une tumeur non capsulée, entourée parfois ou infiltrant du tissu conjonetif dense de type tendino-aponévrotique.Elle est formée de cellules indifférenciées, arrondies ou allongées.Le cytoplasme est pen abondant.pâle, souvent clair.Les novaux sont gros, ovalaires, bien dessinés.ll y a toujours un gros nucléole, parfois deux.les mitoses sont raves.Les cellules tumorales sont disposées en petits lobules on en trainées, réalisant tantôt une disposition cordonale, tantôt un aspect alvéolaire, Il y a des zones d'infiltration pauci-cellulaire dans du tissu conjonctif dense.Le cytoplasme contient parfois quelques fines vranula- tions l\u2019AS-positives.Les colorations des graisses sont négatives.L'aspect vorrespond à celui décrit sous le nom de sarcome alvéolaire à cellules claires des tendons (1 et 2).Lie 28 mars, soit cing semaines plus tard, on pratique une nouvelle intervention après avoir fait une perfusion régionale au melphalan et à l'actino- mycine D et on procède à une disseetion radicale superficielle de l'aine et à une exeision de la zone de l'intervention antérieure.Les ganglions ingul- naux sont dépourvus d'infiltration néoplasique.T! persiste dans lu zone de la première intervention des nodules fumoraux de même nature situés en profondeur du prélèvement près de la ligne de résection chirurgicale.À la suite de ces constatations anatomo-pathologiques, on fait.le 9 avril, une exé- rèse très large de la zone des deux interventions antérieures, en enlevant une partie du fascia lata et de la synoviale du genou, et on complète par une RI A 2 greffe épidermique.Ces derniers prélévements ne contenaient pas de tissu sarcomateux.Tous les examens en vue de déceler des métastases étalent négatifs en avril.Le malade a été revu le 7 novembre de cette année.Il n\u2019y a pas de signes de récidive.Les différents examens ne montrent pas de métastases.Discussion: Nous renvoyons les lecteurs aux deux travaux mentionnés à la suite de cet exposé, Ils v trouveront une revue de la question.Nous nous bornerons à énumérer les différents diagnostics différentiels auxquels peut faire penser une telle lésion : mélanome achromique, sarcome alvéolaire des parties molles, paragangliomes, synovialosarcome et rhab- domyosarcome alvéolaire.Ces diagnostics différentiels se posent surtout lorsque la tumeur a débordé les tendons et envahi les parties molles.Quant a l\u2019histogenèse précise du sarcome alvéolaire à cellules claires ces tendons, elle n\u2019a pu être encore établie, BIBLIOGRAPHIE {.ENZINGER, F.M, Clear-cell sarcoma of tendons and aponeuroses.An analysis of 21 cases, Cancer, 18 : 1163-1174, 1965.2.GUICHARD, A., FEROLDI, J., et Mlle Lamy, Le sarcome alvéolaire à cellules claires des tendons, Ann.Anat.path.(Paris), 13 : 11-20, 1968.15.Mosaicisme 45,X/47,XXX et phénotype de Turner atypique : note préliminaire, par Richard GAGNE Le syndrome de Turner est une entité clinique bien connue et dont la formule chromosomique à été établie par Ford et coll.(1) chez une malade typique, à partir des cellules de la moelle osseuse.Le nombre de chromosomes était de 45 avec la présence d'un seul gonosome X.Plusieurs autres chercheurs ont bientôt confirmé ce fait, mais depuis, de nombreuses différences tant phénotypiques que chromosomiques ont été trouvées.Nous avons eu l\u2019occasion d\u2019observer un de ces cas intéressants qui fera l\u2019objet de cette présentation.P.P.est une jeune fille de 17 ans qui consulte pour un retard staturo-pondéral.Elle mesure, en effet, 50 pouces et pèse 74 livres.L'interrogatoire révèle qu\u2019elle est menstruée régulièrement depuis l\u2019âge de 10 ans et qu\u2019elle à eu, vers la même période, l'apparition des caractères sexuels secondaires.Elle 280 COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE D'ANATOMIE PATHOLOGIQUE Laval Médical Vol.40-Mars 1969 est d'intelligence moyenne et poursuit actuellement son cours secondaire avec succès.L'histoire familiale ne révèle rien, sauf pour la petite taille de ses membres, le père mesurant 63 pouces, la mère 60, une sœur de 11 ans, 51 pouces, et un frère de 14 ans, 52 pouces.Outre la petitesse, certaines caractéristiques retiennent l'attention à l\u2019examen de la patiente: un cou palmé, avec implantation basse des cheveux sur la nuque, un palais ogival, un cubitus valeus bilatéral et des extrémités courtes et petites.Un souffle systolique II/VI est noté au foyer pulmonaire lors de l\u2019auscultation cardiaque.Par contre, les contours sont nettement féminins, avec développement mammaire et pilosité normale.Des examens de laboratoire ont été faits, qui ont, de toute évidence, confirmé la présence de gonades fonctionnelles (tableau I).L'analyse chromosomique à partir des leucoeytes du sang périphérique a révélé la présence de deux lignées cellulaires en proportions égales, coexistantes dans ce tissu (tableau II).Des caryvotypes ont démontré qu\u2019il S\u2019agissait vraisemblablement d\u2019une mosaïque 45,X/ 47, XXX (figures 1 et 2).La présence de deux corpuscules de Barr dans plusieurs cellules du frottis buccal a d\u2019ailleurs confirmé l\u2019étude chromosomique, TaBLEAU 1 Examens de laboratoire de la patiente Hémoglobine 12,6 g p.100 Hématocrite 38 p.100 Sédimentation 18 mm Phosphate 4,4 mg p.100 Calcémie 9,5 mg p.100 Azotémie 17 mg p.100 6, 3,5 et 2,2 mg/24 hres (normale \u2014 5 à 12 mg/24 hres) 5,1, 3,6 et 6,7 mg/24 hres (normale \u2014 5 a 15 mg/24 hres) 45 u.s./24 hres (normale \u2014 6-53 u.s./24 hres) PBI 6 mg p.100 Cytologie vaginale nég.I.Valeur oestrogénique 67 (normale \u2014 60-90) positive 17-hydroxycorticoïdes 17-cétostéroïdes FSH urinaire Chromatine sexuelle TApLEAU TI Répartition chromosomique dans une culture leucocytaire de la patiente < 45 45 46 47 Total 20 15 2 11 48 ju il id Pau \u201cdr iit le ul iti qui PR Tom W) la willie Ir te hi ti Laval Médical Vol.40- Mars 1969 Pour compléter l'investigation ceytogénétique, il faudra examiner divers autres tissus afin de vérifier leur composition chromosomique, faire l\u2019autoradiographie des chromosomes de la patiente et l\u2019examen cytogénétique de sa famille.Quoi qu\u2019il en soit, la présentation de ce cas permet de rappeler la fréquence des mosaïques dans le syndrome de Turner.Engel (2) en rapporte 13 cas sur 35, soit une proportion de 45,5 pour cent.La présence de mosaïeisme intéressant le gonv- some X explique sans aucun doute le phénotype de cette patiente.La distribution des populations cellulaires chez l\u2019embryon serait.d\u2019après Carr et coll.(3), en relation directe avec l\u2019apparence des sujets porteurs de mosaïques, selon la composition chromosomique de tel on tel tissu.Chez les sujets présentant un tableau clinique atypique de cette affection, il serait utile et même nécessaire de faire l\u2019examen cytogénétique de plusieurs tissus comme la peau, la moelle osseuse et les gonades, si possible, puisque l'examen du sang seul peut ne pas suffire à mettre un mosaÏeisme en évidence.La diagnostic pourra ainsi être précisé CO Ki M TETE ISTRIEIEE ca CIO cu ci - - M.or \u2014 A RS AN Ki A Aa 8 a FI9 F20 + an AN Figure 1 \u2014 Caryotype de P.P.illustrant la lignée cellulaire à 45 chromosomes.Noter l\u2019absence d\u2019un X.Al A2 A3 | BS It i ne ti A ih i AF da na FE AN as 013 bl4 DI5 El6 Er EI8 a F19 F20 154 ns as Figure 2 \u2014 Caryotype de P.P.illustrant l\u2019autre lignée cellulaire à 47 chromosomes.Noter la trisomie X.(4) COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE D'ANATOMIE PATHOLOGIQUE 281 et la ligne de conduite ultérieure modifiée en conséquence.Nous remercions le docteur Guy Saucler, de l'hôpital Saint-Sacrement de Québec, pour avoir permis la présentation de ce cas, et le docteur Paul Genest.de l\u2019université Laval, qui nous à dirigé dans notre travail, BIBLIOGRAPHIE I.Forp, C.E., Jones, K, W., PoLanI, P.E., DE ALMEIDA, J.C., et BrrcGs, J.H., A sex-chromosome anomaly in a case of gonadal dysgenesis (Turner's syndrome), Lancet.|: 711-713, 1959.2.Encer, E., La dysgénésie gonadique (syndrome de Turner) : une affection rare mais riche d\u2019enseignement, Schweiz.Med.Wschr., 94 : 906, 1964.5.CARR, D.H., Morisurma, A, BARR, M.L., GRUMBACH, M.M., Lvrrs, T., et BoscHANN, H.W., An XI/XX/ XXX mosaicism in relationship to gonadal dys- genesis in females, J.CTin.Endocrinol.Metub.22 : 671, 1962.16.Un cas de cyclopie (cyclo-céphalie), par Michel MAROIS La cyclopie est une malformation qui dépasse l'appareil oculaire; elle englobe le cerveau, le nez et les orbites avec les bourgeons.Il s'agit donc d'une cyclo-céphalie.Nous vous présentons l'observation d'un nouveau- né prématuré qui, à la naissance.présente une malformation des globes oculaires.Sur la ligne médiane, il ¥ a une ouverture en forme de losange correspondant à une fosse orbitaire unique.Elle renferme deux globes oculaires qui sont petits, complets mais fusionnés.Au-dessus de cet œil médian, on retrouve une trompe tapissée par un épithélitun cylindrique cilié correspondant aux ébauches du nez, la malformation du cerveau consiste en une fusion des deux hémisphéres cérébreux.Il y à un seul ventricule qui postérieurement forme un kyste rempli de liquide céphalo-rachidien.Ce kyste est adhérent à la dure-mère.Les facteurs causant cette malformation ne sont pas connus.Toutefois, 11 est démontré expérimentalement que c\u2019est sous l\u2019influenee inductrice du centre organisateur préchordal que s\u2019établit la bila- téralité et de l\u2019ébauche optico-oculaire et du télencéphale, que se fait non seulement leur différenciation mais aussi leur morphogenèse et que c\u2019est l\u2019altération de ce centre, au moment oll 1\u2019ébauche optico-oculaire est encore labile qui détermine la eyclopie.E N BR 282 COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE D\u2019ANATOMIE PATHOLOGIQUE 17.L\u2019hamartome de la rate, par Georges MILLER On présente deux cas dont l\u2019histoire clinique, l\u2019image biologique et le diagnostic anatomique ont une certaine ressemblance.Il s\u2019agit de deux hommes âgés de 68 et 76 ans, hypertendus, admis à l\u2019hôpital pour douleur abdominale intense.Ils ont tous les deux fait dans le passé des accès de goutte.Les examens de laboratoire ont montré la présence d\u2019une maladie myélo- proliférative, possiblement une maladie de Vaquez : Hématocrite : 17 g pour cent et 18 g pour cent Ob: 50,7 pour cent et 49 pour cent Globules rouges: 6 000 000 et 7 000 000 Globules blancs : 16 000 et 18 000 Thrombocytes : 900 000 et 940 000 Le premier décède d\u2019une rupture d\u2019un anévrisme athéromateux de l\u2019aorte abdominale.L'autre décède d\u2019une rupture d\u2019un anévrisme disséquant de l\u2019aorte thoracique.L\u2019examen post-mortem permet de trouver chez le premier un nodule splénique de 0,5 em de diamètre.Chez le second, il y a deux nodules semblables dans la rate, mesurant deux et trois em de diamètre.Ces nodules sont bien délimités, non encapsulés, et présentent une surface de coupe rouge sombre.Ils sont constitués par des sinus entre lesquels existent de très nombreuses cellules de la lignée érythroey- taire, ainsi que de nombreux mégacaryocytes.Ces nodules sont dépourvus de travées et de corpuscules de Malpighi.L\u2019aspect macroscopique et histologique correspond a ce qui a déja été publié sous le nom d\u2019hamartome de la rate.Un des nodules pos- sede de nombreux vaisseaux sanguins dont la parol est épaissie et fibrosée.Aucun des cas publiés auparavant n\u2019était associé à un syndrome myélopro- lifératif.18.Polype fibro-vasculaire de l\u2019œsophage, par Hubert FALANGA Il s\u2019agit d\u2019une tumeur très rare de l\u2019æsophage, rapportée dans la littérature médicale sous le nom de polype fibro-vaseulaire.Cette lésion est survenue chez un homme de 68 ans qui présentait de la dys- phagie depuis quelque temps.La radiographie a révélé une lésion tumorale polypoïde, attachée à la partie supérieure de l\u2019œsophage.L'intervention chirurgicale a démontré une formation polypeuse Laval Médical Vol.40-Mars 1969 assez ferme mesurant 15 X 48 X 2,2 em et pesant 163 grammes.À l\u2019histologie, il s\u2019agit d\u2019une lésion bénigne constituée de tissu conjonctif lâche et œdémateux par endroits, cellulaire ailleurs.On observe de multiples vaisseaux dilatés, de taille variable.Très souvent ces vaisseaux sont entourés de fibroblastes disposés sur plusieurs couches de façon concentrique.La lésion est riche en fibres de réticules surtout à la région des fibroblastes périvaseulaires.Ici et là, dans le stroma, il y a des cellules inflammatoires chroniques.On peut comparer cette lésion rare de l\u2019œsophage et les polypes fibroïdes inflammatoires du tractus gastro-intestinal que l\u2019on rencontre surtout au niveau de l\u2019antre de l\u2019estomac.Il semble qu\u2019il s\u2019agisse de lésions comparables.19.Deux cas de cancer lipidique de la prostate, par Jean-Pierre TREMBLAY Il s\u2019agit de deux cancers de la prostate montrant une très grande abondance de lipides dans les cel- Jules néoplasiques.À la microscopie, ces cancers présentaient de larges zones jaunâtres correspondant aux foyers riches en graisses.Le deuxième malade est décédé, huit mois plus tard, d\u2019une pancréatite aiguë et présentait une tumeur prostatique résiduelle jaunâtre et une métastase jaunâtre à la muqueuse vésicale, de même aspect que la tumeur initiale.En conclusion, même si de nombreux épithéliomas de la prostate contiennent des lipides, il en existe probablement une variété très riche en graisses pouvant se reconnaître macroscopiquement et qu\u2019on pourrait appeler « cancer lipidique » de la prostate.20.Etude de la phosphatase acide et alcaline dans les tissus autopsiques, par Michel TREMBLAY Nous avons utilisé avec de bons résultats deux techniques histochimiques pour mettre en évidence les phosphatases acides et alcalines (1, 2 et 3).Notre matériel provenait des prélèvements autop- siques effectués dans des délais variés après la mort.Les tissus de contrôle furent prélevés dans des conditions idéales sur des animaux de laboratoire.La plupart des prélèvements autopsiques ont donné une bonne réaction, bien localisée eytologiquement.Dans le cas de la phosphatase acide, nous avons eu fart fo 4 es Jul tou à jan | Ban Ba Bu Bn ts Dés Wii ki pli Flin à Lg ey ET dont Ix lity Lave] oi on I \" Lan lig ll I \"| fy nf ih Un | lon tal 54 at il: I Ie I Laval Médical Vol.40-Mars 1969 des problèmes de diffusion avee la prostate.Nous croyons qu\u2019une autre méthode que la simple fixation au formol-calcium froid serait plus satisfai- faisante, par exemple la eryo-dessiccation.BIBLIOGRAPHIE /.BARKA, T., A simple azo-dye method for histochemical demonstration of acid phosphatase, Nature, 187 : 248, 1960.2, BURSTONE, M.S., Histochemical comparison of naphtol AS-phosphates for the demonstration of phosphata- ses, J.Nat.Cancer Inst.20 : 601, 1958.3.BARKA, T., et ANDERSON, P.J., Histochemistry, theory, practice and bibliography, Heber Medical Division, Harper & Row, 1965, pp.234, 235, 242 et 243.21.A propos des hémangiopéricytomes utérins, par Jean-Louis BONENFANT En plus des léiomyomes classiques, on retrouve dans le myomètre tout un groupe de tumeurs dénommées fréquemment sous le terme vague de « tumeur myoïde ou bizarre ».La tumeur à cellules claires, le léltomyoblastome, la tumeur glomique, la tumorlet plexiforme, l\u2019endométriose stromale nodulaire et l'hémangiopérieytome se rattachent plus ou moins à ces tumeurs myoïdes ou bizarres.Dans le matériel du Département de pathologie de la Faculté de médecine, nous avons trouvé cing cas dont la morphologie est sensiblement identique.Ces tumeurs se sont développées chez des femmes dont l\u2019âge variait de 39 à 78 ans, l\u2019âge moyen étant de 59 ans.Macroscopiquement, ces tumeurs, dont les dia- mêtres variaient de 3,5 à 22 cm, avaient un aspect fasciculé, assez superposable à celui du léiomyome.À l\u2019histologie, la composante vaseulaire est très évidente; les vaisseaux, le plus souvent de type capillaire, sont abondants et entourés d\u2019un manchon de cellules rondes, à cytoplasme peu abondant, nettement distinétes des cellules endothéliales qui ne montrent aucun phénomène de prolifération.Ces vellules se disposent souvent en fines traînées ou en cordons à travers un collagène dense abondant et d'aspeet parfois hyalin.Ces cordons cellulaires prennent parfois un aspect pseudo-épithélial et, à un faible grossissement, cette association de sclérose et de cordons pseudo-épithéliaux rappelle l\u2019aspeet de la tumeur mixte de type salivaire.L'aspect histologique de ces néoplasmes correspond assez bien à celui décrit dans l\u2019hémangiopé- COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE D\u2019'ANATOMIE PATHOLOGIQUE 283 ricytome, Cette tumeur fut décrite pour la première fois en 1942 par Stout, par suite de l\u2019identification de ces cellules périvaseulaires à des péri- cytes, Le péricyte, décrit par Zimmermann en 1923, correspond à une cellule contractile mais non fibrillaire.Le microscope électronique a permis d\u2019individualiser assez bien le péricyte comme une cellule bien définie, différente de la cellule endothéliale et souvent entourée d\u2019une substance identique à celle de la membrane basale.Le péricyte pourrait correspondre à une cellule musculaire particulière et certains morphologistes interprètent la cellule myo- épithéliale comme un péricyte.Masson, dans son livre « Les tumeurs humaines », admet que la cellule épithélioïde glomique correspond au périeyte de Zimmermann.Les tumeurs myoides particulieé- res décrites à l\u2019utérus, tantôt comme hémangio- péricytome, tantôt comme tumeur glomique, tantôt comme lélonvoblastome, sont possiblement des néoplasmes de même nature.22.Utilisation de routine de la technique du P.A.S.sur les prélèvements du myocarde à l\u2019autopsie, par Claude D'AMOURS Le matériel autopsique d'un hôpital neuro- psychiatrique peut parfois montrer des inclusions dans le sarcoplasme myocardique dans certaines affections particulières, Ces surcharges correspondent généralement a des mucopolysaccharides.Nous faisons de routine un P.A.S.sur les prélèvements du cœur.Sur un assez grand nombre d\u2019autopsies ainsi étudiées, cette technique nous à permis de mettre en évidence quelques phénomènes qui nous ont semblé intéressants.Ainsi, le myocarde contient fréquemment de petites inclusions P.A.S.positives disposées très irré- vulièrement et donnant des réactions histochimiques des mucopolysaccharides.Ces inclusions correspondent à des foyers de dégénérescence mucineuse de la fibre myocardique.Cette technique nous permet également de visualiser rapidement la présence des mastocytes en quantité plus abondante, la présence de cellules multinucléées de Langhans et de juger de l\u2019abondance du pigment de lipofuschine.Une réaction très constante est celle de la limitation, par une teinte modifiée, des foyers d\u2019ischémie myocardique dès leur début, de façon beaucoup plus précise et rapide que sur les préparations de technique au safran.cn sid i 284 COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE D'ANATOMIE PATHOLOGIQUE 23.L\u2019amnion nodosum, par Clément JEAN En trois ans, nous avons examiné plus de 5 000 placentas.Or, ce n\u2019est que récemment que nous avons eu l\u2019occasion de découvrir un premier cas d\u2019amnion nodosum.Il s\u2019agissait du placenta d'un mort-né dont l\u2019autopsie devait révéler l\u2019absence complète des reins et des uretères ; de plus, le cordon ombilical montrait une artère ombilicale unique.À l\u2019aide de cette observation, nous vous propu- sons une description morphologique et une discussion étiopathogénique de l\u2019amnion nodosum.À l\u2019examen macroscopique, la lésion se présente sous forme de fines nodosités disséminées sur l\u2019amnios, d\u2019où le terme d\u2019amnion nodosum.Ce sont des granulations assez uniformes, de 1 à 2 mm, de teinte jaunâtre, qu\u2019on peut facilement détacher au raclage.Elles se localisent en groupes sur la surface du gâteau placentaire; il est rare de les retrouver sur les membranes ou le cordon ombilical.L'aspect histologique de l\u2019ammion nodosum est tout à fait caractéristique.Il s\u2019agit de dépôts, sur la surface amniotique, d\u2019une substance acidophile, dense, homogène.L\u2019épithélium amniotique, en regard de ces dépôts, est complètement érodé.La substance acidophile se creuse ici et là de cavités lacunaires irrégulières, dans lesquelles on reconnaît aisément des squames et des cellules malpighiennes, avec parfois des poils.La coloration de soudan révèle la présence de graisse dans ces granulations, Celles-ci sont souvent dissociées par des coulées conjonctives provenant du troma de la plaque choriale.Par contre, il n\u2019v a pratiquement pas de cellule inflammatoire ; on rencontre dans les travées conjonetives quelques rares fibroblastes et, à l\u2019occasion, dans la masse acidophile d\u2019exceptionnels éléments mono- nucléés.L'ensemble des caractères histologiques permet de conclure que les nodosités amniotiques représentent des dépôts de vernix caseosa, partiellement organisé, sur la surface amniotique.Les observations d'amnion nodosum rapportées dans la littérature mentionnent régulièrement un oligohydramnios associé.Et dans la grande majorité des cas, l\u2019oligo- hydramnios s\u2019explique à l\u2019autopsie par une malformation de l\u2019appareil urinaire (agénésie ou hypo- plasie rénale, reins polykystiques, sténose urétrale, ete.).L\u2019oligohydramnios, qui représente le dénominateur commun des cas d\u2019ammion nodosum, sert de base à une hypothèse pathogénique.À cause de la Laval Médical Vol.40-Mars 1969 faible quantité de liquide amniotique, on peut supposer facilement que le fœtus puisse venir en contact avec l\u2019épithélium amniotique.Les pressions ainsi exercées pourraient causer des nécroses en foyers de l\u2019épithélium amniotique.Les frottements de la peau permettraient ainsi au vernix caseosa d\u2019adhérer à ces plages dénudées de leur épithélrum de revêtement.24.Complications tardives chez des sujets ayant subi un remplacement valvulaire aortique de type Starr-Ed- wards, par Richard AUTHIER L\u2019auteur présente deux cas de complications qui peuvent survenir chez des gens ayant subi des interventions chirurgicales pour remplacement valvulaire aortique avec des valvules de type Starr- Edwards.Le premier est celui d\u2019un enfant de 14 ans qui décède subitement alors qu\u2019il assistait à une manifestation sportive, deux ans après avoir subi une intervention chirurgicale pour remplacement valvulaire aortique.À l\u2019autopsie, on a pu mettre en évidence un cœur très volumineux, à la fois dilaté et hypertrophié.T] y a des lésions de nature ischémique très étendues, tant au ventricule gauche qu\u2019au ventricule droit, s\u2019étendant également du myocarde à l\u2019endocarde.L'âge des lésions est très rariable, les unes étant très récentes, les autres très anciennes.Aucune explication organique ou fone- tionnelle ne peut être apportée.Le deuxième cas est celui d\u2019une jeune fille de 19 ans qui décède subitement deux ans après un remplacement valvulaire aortique.À l\u2019autopsie, curieusement, nous pouvons mettre en évidence un anévrisme traumatique incisionnel, parfaitement cloisonné au sternum par du tissu cieatriciel.De plus, à l\u2019examen de la valvule, nous remarquons que la bille est absente.Elle est retrouvée à la bifurcation des artères iliaques.Cette bille est pratiquement divisée en deux segments par une large brèche.25.Etude au microscope électronique du bulbe olfactif chez le rat après résection de la muqueuse olfactive, par Juan F.ESTABLE PUIG La résection unilatérale de la muqueuse olfactive chez le rat provoque une atrophie remarquable du bulbe olfactif du même côté.Cette atrophie se manifeste sous la forme d\u2019un amincissement et même fi db Jie at fo ATP dep Des lye inl gl nk.près dé TH | val form I na dale liv À il if lu I Laval Médical Vol.40 -Mars 1969 d'une disparition de la conche fibrillaire et d\u2019un rétrécissement considérable des glomérules olfactifs.Ces phénomènes donnent lieu à une atrophie qui est même visible à l\u2019œil nu chez les animaux opérés depuis quatre mois ou plus.Des bulbes olfactifs de rats ainsi traités ont été l\u2019objet d\u2019études ultrastrueturales, afin d\u2019établir le détail des étapes initiales du processus et de voir si son mécanisme n\u2019était pas de nature transneuro- nale.Dans les spécimens prélevés de un à dix jours après la résection de la muqueuse.des images de dégénérescence des axones terminaux ont été observées dans les glomérules.Celles-ci consistalent en we hvperplasie des neurofilaments, des agglomérations de vésicules synaptiques et la présence de formations osmiophiliques bizarres.Fréguemment, des axones terminaux voisins étaient homogénéisés en groupes et les complexes synaptiques dégénérés étaient phagocytés.De plus, des altérations dégénératives postsynaptiques variées ont été rencontrées.26.Gastrite d\u2019irradiation, par Claude DELAGE L'histoire est celle d\u2019un homme de 43 ans qui fut hospitalisé et traité à plusieurs reprises depuis 1954 pour un ulcère gastrique récidivant.À chaque occasion, le traitement institué fut médical: anti- acides, anticholinergiques, diète.Ceci apporta au malade des périodes de rémission appréciables mais entrecoupées de nombreuses récidives.Après une recrudescence marquée des sypmtômes douloureux COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE D'ANATOMIE PATHOLOGIQUE Do ac ot au cours de 1'été.le patient entre a l'hôpital en juillet dernier.Encore une fois, il est soumis à un traitement médical qui s\u2019avère infructueux.On procède alors à une gastrectomie de 60 pour cent.Le spécimen chirurgical reçu au laboratoire montre un uleére de 1,5 em de diamètre sur la petite courbure, à environ 3 çm du pylore.Le fond du cratère est granuleux et grisâtre.La muqueuse du pourtour est hémorragique mais souple.Un grattage de la muqueuse est fait pour étude eytologique.Les cellules apparaissent de type glandulaire ; leurs noyaux sont réguliers mais dotés d\u2019un nucléole proéminent.À l\u2019histologie.il s'agit d'un ulcère peptique.La muqueuse en périphérie de l'uleère comporte des modifications intéressantes qui attirent notre attention : inflammation chronique marquée du chorion avec dilatation vaseulaire.aspect irrégulier des glandes superficielles qui apparaissent petites et groupées en amas; leur épithélium est bas.fort peu sécrétoire, les noyaux sont petits, souvent pvenoti- ques, mais demeurent assez réguliers et ne présentent pas de mitose.Plus en profondeur, il y a destruction des cellules pariétales et principales des glandes.Ces changements de la muqueuse superficielle semblent correspondre à un début de transformation maligne.Cependant, on apprend que le malade a subi, environ une dizaine de jours avant l'intervention, des traitements de cobalthérapie (160 r i.d.pendant huit jours, soit 1440 r) pour son uleère,.Nous croyons alors que les lésions décrites dans la muqueuse du pourtour de l\u2019uleère sont post- radiothérapiques. LE REIN ET LA VITAMINE B: OU THIAMINE « Most of the pathologic physiology and pathology of thiamine deficiency is undoubtedly explainable on the basis of the role of thiamine in carbohydrate metabolism, » WorBacH et Bessey, 1941.« A phosphorylated form of the vitamin, thiamine- pyrophosphate is found side by side with thiamine in nature.».WESTENBRINK, 1958.INTRODUCTION Pour tout l\u2019ensemble des systèmes excréteurs des invertébrés, nous ne disposons, à ma connaissance, que d\u2019un seule notation : les tubes de Malpighi de Periplaneta americana contiennent de 33 à 50 pg/g (frais) de thiamine* (32).Pour l\u2019ensemble des vertébrés autres que les mammifères, nous ne disposons que de rares données.Chez les mammifères, les recherches des vingt dernières années ont révélé que des jeunes rats carencés en thiamine croissent normalement et semblent être bien portants jusqu\u2019à ce que leurs réserves en thiamine soient épuisées ; alors, et très soudainement, ils perdent tout appétit, leur croissance se ralentit et 1ls meurent, Des rats adultes maintenus pendant six semaines à un régime carencé en thiamine présentent des 1.Adresse actuelle : Laboratoire d\u2019histoenzymologie, Faculté de médecine de Paris, 45, rue des Saints-Pères, Paris (VIP), * Thiamine \u2014 aneurine \u2014 vitamine antibéribérique \u2014 vitamine F, isolée du son de riz, en 1911, par Funk ; synthétisée par Williams et Cline en 1936.1 U.1.= 3ug de thiamine ; l'unité rat \u2014 1,7ug de thiamine, Lucie ARVY, D.M., D.Sci.! symptômes paralytiques, caractéristiques de cette carence que l'administration de thiamine fait régresser.LES RAPPORTS ENTRE LE REIN ET LA THIAMINE A.CHEZ L\u2019ANIMAI, NORMAL 1.Chez les oiseaux : Les reins des oiseaux sont assez riches en pyrophos- phate (ou cocarboxylase) d\u2019aneurine (tableau I).2.Chez le rat et le cobaye: La richesse en thiamine attribuée au rein à énormément varié, avec les chercheurs et la technique qu\u2019ils ont mise en œuvre pour le dosage (tableau IT).Il existe un remarquable dimorphisme sexuel (figure 1) de la teneur du rein du rat en thiamine; signalée dès 1942 par Mitchell et Isbel (33).Cette particularité semble être passée inaperçue ; aucun chercheur n\u2019en a tenu compte depuis; cependant, toutes choses étant semblables, quand le rein du rat contient 3,9 ug de thiamine par g de tissu frais, celui de la ratte en contient 4,4 ug.La teneur du rein du rat en thiamine est remarquablement forte; le rein est, en effet, plus de trois fois plus riche en thiamine (tableau IIT) que le muscle.Une recherche originale est celle faite par Williams et col.(73); ces chercheurs ont eu l\u2019idée de rechercher l\u2019influence éventuelle de la température du milieu ambiant sur la richesse du rein en vitamine B; une augmentation de température de 22°F.(de 68° à 99° F.) s\u2019accompagne d\u2019une teneur double Soeur Aveur / ke i (IN Laval Médical Vol.40- Mars 1969 LE REIN ET LA VITAMINE B, OU THIAMINE 287 TABLEAU I Teneur du rein des oiseaux en pyrophosphate d'aneurine (en ug/g).d'après Westenbrink et Leer.PoULET CANARD O1E PreroN Larus ridibundus L.4,4 à 5,2 6,5 à 7,7 3,8 à 4,6 4,1 à 5,6 4,8 à 61 TAprrav Il Teneur du rein de rat et de cobaye selon divers auteurs GENRE Rar, ng/g de tissu sec CoBave, ug/g de tissu sec Chercheur Widenbauer (71) Ritsert (47) Widenbauer (71) Williams (73) Aneurine totale 25,7 37,1 7,6 Aneurine libre 0,4 0,5 0,5 3,5 à 6 7,7 à 8 4,2 1,5 à 2,2 03 à 0,4 du rein en thiamine ; parmi les autres vitamines B, seule la pyridoxine varie de manière significative : elle triple quand la température augmente (tableau IV).L\u2019aneurine et sa forme de coenzyme, l'acide pyrophosphorique-aneurine, peuvent être séparées par leurs thiochromes; on voit alors que la teneur du rein en aneurine est remarquablement faible, si on la compare à sa teneur en cocarboxylase ; en effet, quand le rein du rat contient 11 ug de cocarboxy- lase, il contient moins de 0,3 ug d\u2019aneurine.Il est possible actuellement de séparer la thiamine de ses esters phosphoriques et il importe de savoir Tapuzau III Teneur du rein du rat en thiamine totale, d'après Dreyfus (8).TENEUR MOYENNE TENEURS ug/g de tissu sec EXTREMES Rein .ccecsene 30,3 + 5,5 21,8 \u2014 39,5 Muscle strié .\u2026 9,6 + 1,6 7,1 \u2014 12,5 que c\u2019est le diphosphate de thiamine qui prédomine de beaucoup (tableau V) dans le rein.3.Chez le porc: Chez le porc, les recherches ont fait apparaître une notion importante; en effet, la teneur du rein en thiamine varie avec l\u2019âge.L'évolution de la teneur en thiamine dans le rein de porc, en fonction de l\u2019âge, à été suivie par Heinemann et col.(20).Ces chercheurs ont vu la thiamine du rein du porcelet augmenter depuis la naissance jusqu\u2019au sevrage, puis diminuer progressivement à partir du sevrage: quand la teneur en thiamine est de 5,52 ug/g (frais) à la naissance, elle atteint 9.52 ug/g au moment du sevrage et n\u2019est plus que de 3,61 ug/g 56 jours plus tard.4.Chez homme: Chez l\u2019homme, il existe un remarquable dimorphisme sexuel (figure 1) de la teneur du rein en thiamine: le rein de la femme en contient 3,6 ug/g, et le rein de l\u2019homme ne contient que 2,4 ug/g.Chez un homme atteint d\u2019adénocancer, le rein ne contenait que 0,91 pg/g (61). 288 Lucie ARVY B.CHEZ L\u2019ANIMAL CARENCÉ EN THIAMINE 1.Par manque de thiamine: a) Variations du poids et de la morphologie rénales : Cette carence s\u2019accompagne d\u2019une augmentation relative du poids des reins (tableaux VI a VIII) chez le rat (41, 42, 55 et 62) ; simultanément, la largeur du cortex rénal s\u2019accroît et le cortex interne porte une bande blanche bien définie qui n\u2019existe pas chez les témoins restreints, astreints à consommer une quantité d\u2019aliments égale à celle consommée par les carencés en thiamine.Au niveau de cette bande remarquable a 1\u2019ceil nu, 1\u2019'examen microscopique révèle des tubules et des glomérules élargis; chez les rats non carencés, simplement inanitiés, le (rein frais) \u201c/g O Figure 1 \u2014 Teneur en thiamine du rein de l\u2019homme (en blanc) et du rat (en pointillé), d\u2019après Taylor et col.(61).Laval Médical Vol.40-Mars 1969 cortex est plus mince, les tubules et les glomérules sont plus petits que chez les rats athiaminés (55).b) Variation de la teneur en thianune : La teneur du rein de la rate en hypovitaminose et en avitaminose B, est fortement diminuée (tableau IX).ec) Variation de la teneur en acide ascorbique : Chez des rats carencés en thiamine, Sure et col.(60) ont noté un appauvrissement du rein en acide ascorbique, variable (entre 23 et 75 pour cent) suivant l'importance de la carence en thiamime.2.Par excès de tMaminase* : On sait que des carences en thiamine peuvent être réalisées avec des régimes pourvus de quantités suffisantes de thiamine.En effet, la chair des poissons d\u2019eau douce (ou de hareng et d\u2019éperlan) est riche en thiaminase ; lorsqu'elle est ingérée, en quantités suffisantes, elle provoque, en dehors de toute carence thiaminique, des troubles apparentés au béribéri (26, 59 et 76).C\u2019est ainsi que des renards astreints à consommer une ration contenant 10 pour cent de poisson cru présentent rapidement une paralysie de Chastek (13 et 14) ; cependant, nous ne savons rien des modifications rénales qui surviennent vraisemblablement dans ces cas-là.La mise en œuvre de la thiaminase est le moyen le plus simple, le moins onéreux et le plus rapide pour obtenir l\u2019athiaminose ; elle a pu être ainsi provoquée chez le poulet, le pigeon, le renard, le chat, le rat, la truite, ete.Il suffit de mélanger à la ration du hareng, de l\u2019éperlan, de la carpe, ou certains invertébrés: Venus merceneria, Mya arenaria, Pe- naeus caramote, pour voir l\u2019animal devenir béribé- rique, même si sa ration est riche en thiamine.Le hareng cru ou salé a le pouvoir de détruire, en six heures, 60 pour cent de la thiamine qu\u2019on lui ajoute (31).* A ne pas confondre avec la thiaminase de Bonner et Buchman (1938), des racines du pois, agent de synthèse de la thiamine.Tori [est le thi ta] i ls ï Laval Médical Vol.40-Mars 1969 LE REIN ET LA VITAMINE B, OU THIAMINE 289 Taureau IV Variation de Ia teneur du rein du rat en thiamine suivant la température du milieu d'élevage, d'après Williams et col.(73).VITAMINES, en ug/g Thiamine ; .Co.Acide Acide .Co.TEMPERATURES Riboflavine Niacine pantothénique folique Pyridoxine Biotine Lot I Lot Il 68° F 18,9 13,3 157 388 158 17,4 1,71 0,04 26,2 T,4 151 503 219 25 1,55 , 0,06 28,7 12 167 443 259 30 1,53 0,07 90° F 44,1 12,5 131 439 201 17,7 5 0,06 48 19,8 125 420 189 18,5 5,1 0,03 29,4 7,6 132 444 182 17 4,9 0,07 Lie rein de la carpe est assez riche en thiaminase; il est cependant relativement beaucoup plus pauvre que sa rate: quand le rein contient 1,34 U!/g de thiaminase, la rate contient 25/unités/g (49).C.CIIEZ L\u2019ANIMAL SURCHARGÉ EN THIAMINE 1.Chez les oiseaux: Il suffit d\u2019injecter de l\u2019aneurine (tableau X) pour voir augmenter la teneur du rein en pyro- phosphate d\u2019aneurine au moins chez le pigeon et le poulet (69).De même chez le pigeon, après injee- tion sous-cutanée de dix me d'aneurine, la teneur du rein en pyrophosphate d\u2019aneurine varie entre 8.5 et 11,5 p/g (69).Quand on injecte par voie sous-cutanée du chlorhydrate de thiamine à des poulets Leghorn blancs, on peut recueillir 80 pour cent de la dose injectée dans les urines (figure 2) ; mais si la thiamine est administrée per os, les urines ne permettent de récupérer que 15 pour cent de la dose (27).La quantité de thiamine récupérable dans les urines est beaucoup plus forte si on administre per os non plus de la thiamine mais une quantité 1.L'unité étant l\u2019activité qui à pH 7,4 et à 37,5°C, mise en présence de 0,5 micromole /ml de thiamine, fait disparaître un micromole de thiamine en deux heures.équivalente (dix me) d\u2019un analogue de la thiamine, tels que la dibenzoylthiamine, le phosphate de ben- zoylthiamine, ou le disulfure de propylthiamine.Alors qu'avee la thiamine l\u2019excrétion maximale (470 pæ) se réalise entre six et huit heures après TaBLEAU V Teneur en composés thiaminiques du rein du rat, d'après Rindi et Giuseppe (46).TENEURS, AR TENEURS, ComPusÉs en en ug/g pourcentage Thiamine nr 0,22 + 0,02 6,2 Monophosphate de thiamine 0,35 \u2014 0,06 9,8 Diphosphate de thiamine .3,47 + 0,13 78,6 Triphosphate de thiamine 0,27 + 0,01 5,2 TABLEAU VI Efjets de la curence en thiumine sur le poids du rein, d'aprés Skelton (55).Ér PoIps DU REIN, TAT mg/100 g Témoins 954 + 37 Restreints 1150 + 34 Carencés 0 Lerreerre see erre serrer 1793 + 86 290 Lucie ARVY l'administration per os, avec la dibenzoylthiamine, 547 ug sont excrétés entre la sixième et la huitième heure après l'administration ; avee le disulfure de propylthiamine, 265 ug sont excrétés dans les huit premières heures, et avec le phosphate de benzoyl- Laval Médical Vol.40- Mars 1969 La #S-thiamine et le %S-disulfure de propyl- thiamine permettent de voir que le rein retient relativement trés peu (tableaux XI et XII) de thiamine (28).Après injection sous-cutanée, la dose de thiamine Jag thiamine, 2 820 ug sont excrétés dans les premières retenue par le rein du poulet est relativement (ta- Lo 48 heures qui suivent l\u2019administration (27).bleau X1I) plus forte (28).Hope {ane TABLEAU VII _ Variations du poids des reins chez des rats carencés en thiamine.Ir d'après Pecora et Highman (42).vel PoIDS DES REINS | L qu i GROUPES Âces Poms (g) lat, (jours) En pourcentage du a it poids de l\u2019animal ns wil at) Témoins Lo eee ee ecran arr 58 151 + 3,2 0,75 + 0,02 1,14 + 0,03 RE Témoins restreints 57 139 + 4 0,76 + 0,02 1,06 + 0,04 CATeNCES ooo envree 57 141 + 4,7 0,86 + 0,03 1,21 + 0,06 Tite Témoins nee eee e eee 104 292 + 9,3 0,65 + 0,03 1,98 + 0,05 bh Témoins restreints .00.104 96 + 1,7 0,85 + 0,01 0,81 + 0,02 Carences er ee es ire ire 100 84 + 1,3 1,24 + 0,02 1,04 + 0,02 Hl leer ni TasLeEau VIIT Him Variations du poids des reins chez des rats Albinos de souche Wistar carencés en thiamine dès l\u2019âge de Hl, 4 21 2h jours pendant 30 jours.d\u2019après Terroine et Hitier (62).\u201cIm in Poins DES REINS La REGIME PoIvs DES RATS Faible (8) En pourcentage du poids I; En g LL dan de l\u2019animal Me, ; Nourris ad libitum 190 1419 0,74 Restreints 99 0,840 0,84 Carencés 62 0,995 1,59 Ray ; = 3 TABLEAU IX Richesses comparées des reins de rattes normales et de raties curencées en vitamine B,.d'après Widenbauer (71)._ | RATTES EN RATTES EN AVITAMINOSE RATTES NORMALES : : ki HYPOVITAMINOSE B, AVEC BÉRIBÉRI in nnn Foi i; .Bate Aneurine totale 2 7,6 à 37.1 2 à 52 08 a1 .> Aneurine libre 10 04 à 05 0,1 à 0,3 0,03 à 0,05 Tri inal 19% lent de A Laval Médical! Vol.40- Mars 1969 TABLEAU X Teneur du rein du poulet en pyrophosphate d\u2019aneurine après injection sous-cutanée de 100 my d\u2019aneurine, d'après Westenbrink et Leer (69).Délai après l\u2019injection | % h 1h 2h 4h Pyrophosphate d\u2019aneurine, ug/g .12 11 6,2 9,9 2.Chez le rat: Le rein des rats, qui pendant trois semaines ont véeu avec des rations sans vitanume B,, ne contient que de minimes quantités de cette vitamine ; cependant, dès la dixième minute qui suit l\u2019injection sous-cutanée d'une forte douse d\u2019aneurine, leur rein contient déjà de fortes quantités de cocarboxylase et sa teneur en aneurine est anormalement forte.Toutefois, on n'observe aucune variation simultanée de la teneur en aneurine du muscle ou du cerveau (66).Il est d\u2019ailleurs possible d\u2019enrichir fortement (tableau XIII) et électivement le rein en vitamine B, ; il suffit d\u2019augmenter la teneur de la ration en cette vitamine (50), on voit alors, chez le rat, que lorsque la teneur du muscle en thiamine est multipliée par neuf, la teneur du rein est multipliée par 17.La teneur du rein en thiamine libre est toujours faible par rapport à sa teneur en pyrophosphate d\u2019aneurine, Par injections de fortes doses d\u2019aneu- rine, a des rats carencés en aneurine, il est possible LE REIN ET LA VITAMINE B, OU THIAMINE 291 Rectum Anus articiel Feces Figure 2 \u2014 Schéma du procédé de Kunishisa et col.(27) pour obtenir pure la secrétion urinaire chez les oiseaux ; l\u2019anus artificiel est pourvu d\u2019une canule, prévenant l\u2019excrétion de fèces.de faire augmenter, temporairement, la teneur en aneurine libre du rein (68).L'injection d\u2019une même dose d'aneurine à des rats, les uns normaux, les autres carencés en aneu- rine, a des effets entièrement différents sur le rein: en effet.le rein des rats carencés en aneurine s\u2019enrichit beaucoup plus (tableau XIV) que celui des rats normaux.TaBLEaU XI Radiouctirité riscérale chez le poulet.quatre heures apres l\u2019administration buccale de thiamine et de disulfure de propylthiamine marqués.d'après Kunishisa et col.(28).#S-DISULFURE DE PROPYLTHIAMINE VISCÈRE ®S-THIAMINE 12 mg (32,8 uC) | 1,6 mg (32,6 uC) Radioactivités nC | Pourcentage uC Pourcentage 0,10 | 0,32 0,09 0,30 0,26 | 0,79 0,24 0,81 0 0,01 0,01 0,08 | 3,39 10,34 13,38 45,20 292 Lucie ARVY TABLEAU XII Radioactivité rénale et splénique après injection sous- cutanée de thiamine et de disulfure de propylthiamine marqués d\u2019après Kunishisa et col.(28).S-DISULFURE DE PROPYLTHIAMINE 1,715 mg (3,75 C) 9-THIAMINE 1,89 mg (3,6 C) uC Pourcentage nC Pourcentage Rein .0,06 1,7 0,10 2,7 Rate .0 0 0,01 0,3 Ce comportement différent du tissu rénal dans les deux cas est lié à des excrétions différentes; durant les deux premières heures qui suivent l\u2019injection, les rats carencés excrètent beaucoup moins d\u2019aneu- rine que les rats normaux ; quand les premiers exere- tent de 250 à 980 pg d\u2019aneurine (moyenne : 608 pg) les seconds excrètent de 820 à 1350 pg (moyenne: 1188 ug).Chez le rat adulte, l'injection d\u2019un mg de %S-disulfure de propylthiamine par jour, même si elle est répétée pendant dix jours, ne permet d\u2019observer aucune accumulation rénale de la thiamine sulfomarquée (12).Le renouvellement de la thiamme est assez rapide dans le rein: trois heures après l\u2019administration parentérale, la plus large part de la thiamine administrée est déjà transformée en pyrophosphate de thiamine.Laval Médical Vol.40-Mars 1969 Le rein garde beaucoup plus (figure 3) de *°S- propylthiamine quand on l\u2019administre par voie parentérale que lorsqu\u2019on l\u2019administre per os (12).L\u2019allithiamine et ses homologues sont beaucoup plus efficaces contre l\u2019athiaminose que la thiamine.Ces composés, qui se forment au contact de la thiamine avec des extraits de divers Allium (sativum, cepa, fistulosum, odorum, victorialis, ete.), permettent de comprendre certains des effets bienfaisants de l\u2019ail et des végétaux qui lui sont apparentés.Les allithiamines traversent plus facilement les membra nes cellulaires que la thiamine et elles sont plus aisément phosphorylées.Après ingestion d\u2019une même dose de thiamine et d\u2019allithiamine, le rein du rat est nettement (tableau XV) plus riche en cette dernière.2000 + 4 100 1000 pg /100 g S.C.per os Figure 3 \u2014 Teneur du rein de rat en #S-propylthiamine, marquée en deux positions différentes, après injonction sous-cutanée (à gauche) et après ingestion (à droite) d\u2019une dose de 5 mg du produit, d\u2019après Fujiwara et col.(12).TaBLEAU XIII Variation de la teneur du rein du rat en vitamine B, suivant la richesse du régime en cette vitamine, d'après Schultze (50).ANIMAUX 2g | 24g 35,1 2?Poids moyen (g) .122 | 245 259 Durée de l\u2019expérience (jours) \u2026 28 28 28 Supplément en B1 1112.0 15 215 + 200 TENEUR EN VITAMINE ng/g B, totale ug/g B, totale p8/g B, totale Rein LA A A A a ee 0,39 0,7 2,1 3,2 6,7 11,5 Muscle PEN 0,14 0,57 1,3 paid RL Li i bre or ho wy dia trait voi Fuji set Jal 1 M Ry Laval Médical Vol.40-Mars 1969 3.Chez le porcelet : T1 suffit de fournir de la thiamine à l\u2019organisme du porcelet pour voir (tableau XVI) ses reins s\u2019enrichir en thiamine.II.LES LOCALISATIONS RENALES 1.De la thiamine: La technique de Von Muralt a permis à l\u2019école japonaise d Araki (1) de localiser lu thiamine dans le rein.En bref, cette technique consiste à transformer la thiamine, éventuellement présente, en thio- chrome, fluorescent en lumière ultraviolette ; la preuve que la fluorescence obtenue est bien due à de la thiamine peut être faite en comparant des coupes traitées seulement par l\u2019oxydant avec des coupes voisines traitées au préalable par la thiammase de Fujita ; les coupes traitées par la thiaminase ne présentent plus de fluorescence secondaire apres le traitement oxydant (1).TABLEAU XIV Variations de la teneur du rein du rat en aneurine (u9/9).d'après Westenbrink et Goudsmit (68).ANEURINE LIBRE (u8/8) Délais (heures) Doses après injection| Avitaminés Normaux d'aneurine sous-cutanée 0 \u2014 0 - 7 BN 2 7 2 D i 0 4 U = WU 7 % i À YU à 7 2 y A 4 7 % 7 5 EN 7: À 7 , 7 Wp wr ¢ GE 7 A % 7 PE % A % % 7 _ 7 % 2, 7, 7 = æ a 7 7 7%; % Ys % 7 \u20ac.7 7 7 2, % 7 2, \u2014\u201c Z 7 7 7 % 0 mas Lf 7 7 7.D Gi 7 O A 7 Oo @ 7 | % % F4 ; / 2 7 77 0 = 7 A CE , z = % ç 5 7 > A 7, i ; Oh 2 i 7 0 7 7 \u201c7 7 7 % GE 2 # Wy : 2 [ 7 Z 7 .0 9 4 \u2018 7 3 7 ° g A 7 7) 7 y M 7 8 7 7 4 7 7 7.4 7 Q) 7 i 0 2 7 7 4 7 À 7 GA 7 7 _ 0 3 2 7 2 / Un 7 7 ; 7 7 7 7 0 i _ 7 7 7 A %, % 8 7 { # 7, 7 7 7 7 2; 7 7, CO / > 7 .7 / 7 7 7 Gb 70 Gh 4 i 7 GE _ 9 7 7 7.2 8 7 0 ) 7 7 7 oo 7 7 3 = A ii i 7 7 7 7 i .4 $.3 7 .0 i 0 % 7 7 7 7 a 4.4 0 7 7 7 % C 7 \u201c 7 7: 7 7 i 2 0 7 2 0 A Un A 7 7.a 2 0 7 i 7 7 7 U 7) 70 , EE C5 7.2 7 4 7 6 % % 3 2 7) JA GA 0 2 Un 2 % 7 _ = % a in 7 7 7 2 7 2 Wi V7 2 5 4 7 7, A 2 4 7 7 7 7 7, 2 A, % 7 4 Ye 2 7 i ZE i i AA % 7 % 3 2 0 7 7 à 2 7 7 CE 0 4) 0 0 A 5 2 % 4 8 7 7 0 0 7 2 0 % 7 7 7 7 i 0 0 7 2 7 \" 7 7) 0 # \u20ac 7 6 i 7 7, À 7 I 7 4 0 7 À 7 0 7 7 7 i 0 7 É 1 DE 0 7 %.D » Ÿ : 7 7 _ 2 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 UE 7 7 7 7 7 7 9 i 7 7 06 4 4 ON 7 7 7 À % 7 7 D 0 IN Hi 7 ._ 7 4 i 2 7 5 7 7 0 7 7 _ i _ I 0 D EE 2 7 y) Un 4 7 7 0 _ _ 0 7 4% 7 7 Z 7 7a 7 2 7 7 7 0 7 A 2 ZE 7% 7 7) 7 7 7 7 7 UE 7 2 %, % 22 4 7 5 i 7 700 _ 7 .7 yr 7 i 7 » 9) A 4 7 7 .7 7 ÿ i 7 5 i .7 7 7 _ \u2019 A 4 7) À 7 i 35 .J i 7 ZE 2) 0) CE 0 À 0) 7 % w sé, .i J Zi ji > Vi fe 4 hi on A is 7 (és Lllrioni LL wid ili M La Mau ea 5 Die.5 H Z Zi PZ ba i = A SENN 29 a Cr ox PATE on ge SNS = a RLY a = TUE heed =p SE Es case 2e Ta a ses TE Es 2 = < if pry 13 aa 5 = = = nbs RED EE a oe rn = ire = = = = == So = us sa Sh more \u201cEs ey wo = Lon i ERAT Sais = = AR ER = LT iss = 255 x9 Le 22 7 zr ze Pe Li PE A abate us xs A ORL EC Ta x AG CAS = = = SE gris po i > are Ee 36 - S 0 a y S 0 Non a .A ge Se a se se / < & = Bg Xi a .Ga i i SY = = 5 i - Gh = Si = 5 = sgl i ee a Sh wo Ro Si se = S > x = Ne Nv 5 = 5 ot § = 3 = Sa $ = 2 a SN = = = & ; 2 S GW Sa 70 EX nN & = Ë.È = Ne 5 = .EN py = » À .& 3 = we 2 .Es a - 2 e = Ni Sa = i + - 7 HOMTREEL a ce le plus prescrit 5 ¥ Sa Parions qu'il écrit Da ni Ne l\u2019anticoagulant oral = MASSON FORCE AU CANADA £ 006 cansoa PRODUITS PARMACEUTIQUES I QUALTE & - 2 Chantes E Frost ot Cle # % 25 i = 4 Sd rr : i = 5 Documentation compléte sur demande oy % = A comprimés de phénylindanedi = se a lone = = = SN Sa = & = 5 one BP Si i 2 a i = wi = 2 Sa x si @ Laval Me ; .Vol.40- Mars 1969 dical \u2014 ca i = 2 TRE TT _ mp po = Tig = \u2014 = = = = = = = \u2014 = = = = al = = = = = = = ol .= = = > Coude, infections ostéo-articulaires, pied, volume VI, par R.JUDET, professeur de clinique chirurgicale, traumatologique et orthopédique à la Faculté de médecine de Paris et chirurgien de l\u2019hôpital Raymond-Poincaré, avec la collaboration de J.Buvrarp, C.FErray, X.Hv, A.La- COSTE, J.LAGRANGE, E.LETOURNEL, G.Lorp, A.MrimLaup, F.Mouquin.J.Nèore, H.NOACK, J.ORLANDINI, J.PLUmERAULT, P.RicauLx, R.Roy-CAMmILLE, secrétaire de la rédaction, et P.VALENTIN.Un volume de 17 X 24,5 de 214 pages avec 102 figures et 23 tableaux: 64 £.Masson et Compagnie, Paris.Coude : Je nouveau volume des Actualités de l\u2019Hôpital Raymond-Poincearé contient, comme les précédents, les textes des exposés faits par différents auteurs au cours des « journées de 1967 » suivis des discussions entre les auditeurs et le professeur R.Judet.Trois grands chapitres de l\u2019orthopédie et de la traumatologie sont étudiés et permettent d'exposer les idées et les expériences du Service du professeur R.Judet.J.Lagrange et P.Rigault apportent un complément d\u2019information au rapport qu\u2019ils out présenté à la Société française d\u2019orthopédie sur les fractures de l\u2019extrémité inférieure de l'humérus chez l'enfant.La fracture de Monteggia est étudiée de façon très soigneuse par J.Plumerault.A.Lacoste expose la technique de Judet, pour le traitement des fractures de l\u2019olécrâne par ligature extra-osseuse aux erins selon la méthode du « bouchon de Champagne ».Il en donne les résultats.J.Euvrard étudie les fractures de l'extrémité supérieure du radius en deux chapitres bien différents, celui qui concerne l'enfant et celui qui concerne l'adulte.F.Mouquin fait un exposé à la fois concis et complet sur fractures du capitellum.Les opérations mobilisatrices du coude font l\u2019objet d\u2019une longue étude par P.Valentin.Les résultats opératoires obtenus apparaissent plus encourageants qu\u2019on ne pourrait le croire.(15) REVUE DES LIVRES Infections ostéo-articulaires : L'ensemble de ces chapitres réalise une étude fondamentale.Ils sont le reflet de travaux auxquels le professeur Judet et son école se sont particuliére- ment attachés depuis plusieurs années.Les exposés apportent dans l\u2019ensemble de nombreuses notions originales.E.Letournel étudie longuement l'infection osseuse chronique, qu'elle soit ostéo-mvélitique hémato- gène où post-traumatique.La technique idéale de traitement consiste à faire, sous antibiotiques, une excision complète des lésions avec fermeture immié- diate sur drain aspiratif de Redon après comblement de la perte de substance osseuse.A.Meillaud expose les bons résultats obtenus par les reprises précoces dans les infections postopératoires.G.Lord et F.Mouquin envisagent successivement deux chapitres fondamentaux, celui des infections de la hanche traitées par la coaptation trochantéro- iliaque et celui, Ô combien nuancé ! du traitement des arthrites aiguës suppurées du genou où les indications opératoires varient énormément selon le stade où est vu le malade.Les arthrites suppurées de la tiblo-tarsienne sont ensuite étudiées par J.Orlandini.I] envisage avec intérêt les indications respectives de l'arthrodèse tibio-astragalienne, de l'astragalectomie et de l\u2019ar- throdèse tibio-caleanéenne.Pied : H.Noack et J.Negre font un exposé précieux sur les luxations médio-tarsiennes et tarso-métatarsien- nes avee une très belle iconographie.(.Ferray et R.Rov-Camille exposent la technique et les résultats obtenus par la transplantation des tendons extenseurs sur le col des métatarsiens dans certains troubles statiques de l\u2019avant-pied.Enfin, X.Hy apporte les résultats de l\u2019opération de Keller dans les hallux valgus.Médecine.Préparation aux examens et concours des centres hospitalo-universitaires.Première année.Tome I et tome II, par P.OBRASKA, chef de clinique à la Faculté de médecine de 308 REVUE DES LIVRES Paris, L.PERLEMUTER, interne des hôpitaux de Paris et assistant-attaché de pathologie expérimentale à la Faculté, et J.QUEVAUVILLIERS, chef de clinique et assistant des hôpitaux de Paris.Le tome I (appareil respiratoire et rein est un volume 13,5 X 21 de 418 pages avec 53 figures: 25 f.Le tome II (appareils cardio-vasculaire et locomoteur) est un volume 13,5 X 21 de 388 pages avec 57 figures: 24 f.Masson et Compagnie, Paris.Apprendre la médecine pose en général aux étudiants de difficiles problèmes.Par cet ouvrage, les auteurs, enseignants de clinique médicale, apportent une solution conforme aux nouveaux programmes officiels des Centres hospitalo-universitaires.Il comprend l\u2019étude des différents appareils de l'organisme: poumons, cœur, reins, squelette, tube digestif, foie et ses annexes, système nerveux, glandes endocrines, sang et organes hématopoïétiques, métabolismes, maladies infectieuses.Pour chaque appareil, on trouvera les divisions suivantes : \u2014 Rappel anatomique, histologique et physiologique.\u2014 Schéma d'examen clinique, particulièrement utile au lit du malade.\u2014 Etude des symptômes (sémiologie fonctionnelle et physique, signes généraux).- Examens paracliniques.- Etude des grands syndromes rencontrés en pathologie.Cette collection, s\u2019adressant aux étudiants des quatre premières années des études médicales, est plus particulièrement destinée aux deux premières années, car c\u2019est là qu\u2019il est important de réussir d'emblée : stages, examens de fin d \u2018année, nomination à l\u2019externat.Dans cette optique, il fallait, pour faciliter le travail de l\u2019étudiant, lui permettre de faire face aux modalités des questions à choix multiples (Q.C.M.) et aux divers types d\u2019examens écrits.Ce sont les raisons pour lesquelles les questions ont été découpées pour pouvoir être rédigées en douze minutes.À la fin de chaque « question » se trouve un rappel encadré des faits indispensables à retenir.Le texte est accompagné de nombreux schémas placés en regard afin que les notions essentielles soient très rapidement assimilables.Médical Laval Vol.40-Mars 1969 Physiothérapie du médecin praticien en rhumatologie et en traumatologie, deuxième édition, par Guy LEDOUX-LEBARD, professeur à la Faculté de médecine de Paris et électro-radiologiste de l'hôpital Cohin, et Paseal BARGY, électroradiologiste de l\u2019hôpital de Saint-Germain et chef de travaux à la Faculté de médecine de Paris.Un volume 16,5 X 21,5 de 241 pages avec 79 figures: 50 f.Masson et Compagnie, Paris.Cet ouvrage, publié dans une collection adaptée aux besoins du médecin praticien, s\u2019adresse particulièrement à lui.Ce n\u2019est pas tant pour lui permettre de pratiquer lui-même toute la physiothérapie des rhumatismes et des traumatismes que pour en préciser dans sa pensée les indications, les possibilités, et aussi les limites.I] rendra également service aux rhumatologues.aux chirurgiens et aux orthopédistes, qui n\u2019ont pas toujours pu se familiariser avec la physique médicale et se tenir au courant de ses récents progrès.Il s'adresse enfin aux électroradiologistes, auprès de qui l\u2019électroradiothérapie n\u2019occupe pas toujours la place qu\u2019elle mérite, et aux médecins s\u2019oceupant de médecine physique et de rééducation qui y trouveront un guide pour utiliser, dans les meilleures conditions, la physiothérapie.La première partie du livre est consacrée aux agents physiques utilisés en médecine, avec un rappel de leur nature, de leur mode de production et des appareils employés, ainsi que de leurs propriétés biologiques dans le cadre de la rhumatologie et de la traumatologie.La deuxième partie guide dans le choix des cas cliniques susceptibles d\u2019être améliorés par la physiothérapie et aide à décider de son mode pour en obtenir les plus grandes chances de succès, Les principales affections rhumatologiques sont décrites sous forme d\u2019observations cliniques types, avec une description détaillée de l'application phy- siothérapique la plus appropriée et des autres modalités utilisées.Les indications particulières à certains formes cliniques, ainsi que les raisons de ce choix, sont enfin précisées.Dans la troisième partie sont traitées, suivant le même plan, les affections traumatiques et leurs séquelles, justiciables des agents physiques.De nombreux schémas, des reproductions d\u2019appareils et des clichés radiographiques illustrent l\u2019ensemble.mT te = 4) { oN I i Luval Médical Vol.40-Mars 1969 Cet ouvrage correspond à un besoin, car il est difficile de trouver ailleurs des indications précises trop souvent contradictoires sur la physiothérapie des affections rhumatismales et traumatiques.Rééducation musculaire à base de réflexes posturaux, par W.van GUNSTEREN, O.De RL CHEMONT et L.van WVERMESKERK EN.Préface du professeur DROOGLEEVERFORTUYN (Gro- ningue).Adaptation francaise de M.-A.CILBERT, E.MANOHA et A.THIFBLIN.Un volume 21 X 27 de 254 pages avec 190 figures et schémas: 60 £ Masson et Compagnie, Paris.Ce manuel expose un entraînement musculaire basé uniquement sur l'aptitude de l'individu à maintenir une posture prise en opposition à une force contraire.Cette attitude repose sur un ensemble complexe de phénomènes neurophysiologiques ; ceux-ci ont été exploités de façon systématique pour la mise au point des exercices, À cet effet sont utilisés: les schémas de posture, la éhaîne kinétique.la sensibilité profonde.les réflexes de défense et de préhension ete, de telle façon qu'un maximum de stimulations soit donné au muscle concerné.La première partie.concernant les cas non paré- tiques, commence par l'analyse d\u2019un exercice-type, Ensuite sont énoncées les directives générales du traitement, puis un tableau d'exercices groupés systématiquement d\u2019après les fonctions articulaires.Suivent les chapitres d'exercices pour \u2014 ceinture pelvienne et trone, \u2014 lordose et cyphose, \u2014 seoliose, \u2014 ceinture seapulaire, \u2014 genou et pied, \u2014 réactions musculaires.La seconde partie est consacrée aux parétiques.Après l\u2019exposé des principes généraux qui dirigent le traitement des parésies suivent les chapitres d'exercices dans un ordre identique à celui de la première partie.Chaque exercice est illustré et décrit de façon précise.La troisième partie renseigne sur le matériel technique à utiliser dans le traitement.Ce manuel de rééducation s'adresse avant tout aux kinésithérapeutes.Il s'adresse également aux méderins-rééducateurs et aux neurologues, REVUE DES LIVRES 309 Maladies du tissu élastique cutané.Rapports et communications présentés au XII congrès de l'Assoclation des dermatologistes et syphiligraphes de langue française les 23, 24 et 25 juin 1965.à Paris.Un volume 16 X 24 de 458 pages avec 178 figures et 24 tableaux: 60 tf.Masson et Com- pagmie, Paris (VI°).Le X11* congrès de l'Association des dermatologistes et syphiligraphes de langue francaise, réunissant à Paris 600 membres de 34 nations, avait choisi comme thème prineipal d\u2019étude les maladies du tissu élastique cutané.Ce sujet déborde.en fait, largement les manifestations purement dermatologiques, et le livre réunissant 12 rapports et 39 communications représente une mise au point très complète de pathologie générale.Le tissu élastique cutané normal constitue le premier chapitre: on y trouve une étude précise des connaissances les plus récentes dans le domaine histologique, histochimique, biochimique, et une étude ultra-structurale.Les différents modes de réactions pathologiques de ce tissu sont ensuite analysés dans la même optique, permettant de mieux comprendre une classification d\u2019ensemble des maladies du tissu élastique cutané.Les grandes élastopathies généralisées: maladie d'Ehlers-Danlos, cutis laxa, pseudo-xanthome élastique, maladie de Marfan, font ensuite l\u2019objet d'importants rapports qui rassemblent les nombreux travaux des dermatologues, des internistes et des divers spécialistes et précisent les notions génétiques et biochimiques.Les élastopathies plus strictement cutanées: vergetures, anétodermies, élastomes, élastoses séniles, forment le dernier grand chapitre de ce livre de 454 pages, qui représente la première synthèse en langue française sur ce grand sujet d'actualité.TABLE DES MATIÈRES Le tissu élastique cutané normal, par J.Piérard, J.de Bersagues et À.Kint.Biochimie du tissu élastique, par H.Thiers, G.Moulin et C.Cuffia.Histologie et histochimie du tissu élastique cutané pathologique (étude d\u2019ensemble).par J.Hewitt.Classification des muladies du tissu élastique cutané, par R.Degos, J.Civatte, R.Touraine et J.Guilaine.Le syndrome d'Ehlers-Danlos (Cutis hyperelastica), par B.Duperrat, F.Vanbremeersch et J.M.Mascaro. 310 REVUE DES LIVRES Cutis laæa, par À.Bazex, A.Dupré, A.Guilhem, J.Izard et P.Cantale.Pseudo-xanthome élastique (élastorphexie systématisée), par R.Degos, R.Touraine, J.Civatte, R.Lessard et A.Leclercq.La maladie de Marfan, par P.le Coulant et A.Broustet.Vergetures, par X.Vilanova et J.Pifiol Aguadé.Les anétodermies, par R.Andrade.Les élastomes, par J.Delacrétez et F.Kessous.L\u2019élastose sénile, par J.Piérard, A.Kint et J.de Bersa- ques.A propos de la nature de l'élustose sénile-uctinique, par O.Braun-Falco.Communications libres.Les consultations journalières en dermatologie.Deuxième édition, revue et augmentée, par E.LORTAT-JACOB.Un volume cartonné 17 X 21,5 de 170 pages: 28 f.Masson et Compagnie, Paris (VI).Dans l'esprit pratique de cette collection, l'auteur traite des dermatoses en partant du symptôme eli- nique qui a amené le patient à consulter.Malheureusement, en dermatologie, les signes cliniques varient assez peu: prurit, érythème, cero- tes, ete, Malgré cette difficulté, l\u2019auteur a tenu à partir du symptôme clinique pour conduire le praticien au diagnostic.Il a cherché à montrer l\u2019importance de cette discipline pour tout interniste, car une dermatose bu- nale d'aspect peut conduire à un diagnostie nouveau : \u2014 une alopécie fait pratiquer des réactions séro- logiques ; \u2014 une dyslipoïdose cutanée permet de détecter un diabète : \u2014 des adénomes sébacés, des tumeurs de Koenen font découvrir la cause de crises comitiales ; \u2014 une ichtyose cireonserite évoque une hémoréti- culopathie ; \u2014 des hémorragies gastriques sont rattachées à un pseudo-xanthome élastique : - Une tumeur intrathoracique à une maladie de Recklinghausen.Cet ouvrage est un manuel utile au praticien.TI lui permettra de poser un diagnostie correct et de prescrire une thérapeutique appropriée.GRANDES DIVISIONS DE L'OUVRAGE I.Le prurit.\u2014 Prurit régional.Prurit généralisé.\u2014 IT.Les nez rouges.\u2014 Fissure de la commissure nari- Laval Médical Vol.40-Mars 1969 naire antérieure.Engelure du nez.Acné rosacée.Lupus érythémateux chronique.Lésions papulo-tubercu- leuses infiltrantes.Granulosis rubra nasi.\u2014 III.Les hommes rouges.\u2014 Erythrodermies de causes toxiques.Erythrodermies secondaires à une dermatose préexistante.Erythrodermie infectieuse.Erythrodermies malignes.Erythrodermies primitives.\u2014 IV.Affections des erganes génitaux.\u2014 Phimosis.Le gland.\u2014 V.Acnés.-\u2014 VI.Grandes dermatoses bulleuses de l\u2019adulte.\u2014 Cytodiagnostic positif et négatif.\u2014 VII.Collagénoses.\u2014 Lupus érythémateux systémique.Dermatomyosite.Granulome annulaire.Périartérite noueuse.Scléroder- mie généralisée.\u2014 VIII.Coup de soleil.\u2014 Actinoder- mites.Actinodermatoses.\u2014 1X.Cancers cutanés.\u2014 États cutanés.Dyskératoses malignes.Cancers cutanés.\u2014 X.Comment établir le diagnostic étiologique d\u2019un cczéma allergique ?\u2014 Traitement.\u2014 XI.Quels sont les signes cliniques qui conduisent à pratiquer un Bor- det-Wassermann ?\u2014 Accidents cutanéo-muqueux.Alopécie.Manifestations générales.\u2014 XII.Comment reconnaître une hémoréticulopathie ?\u2014 Aspect clinique très polymorphe.Investigations histocytologiques.\u2014 XIII.Diagnostic des alopécies.\u2014 Alopécies cicatricielles.Alopécies non cicatricielles, \u2014 XIV.Ulcères de jambes.\u2014 Causes des ulcères de jambes.Traitement.\u2014 XV.Mélanodermies.\u2014 Pigmentations généralisées.Pigmentations régionales.Pigmentations circonscrites.\u2014 XVI.Diagnostic des glossites.\u2014 Douleur de la langue.\u2014 XVIT.Diagnostic des chéilites.\u2014 Labialité desquama- tive.Labialités kératosiques.Maladie de Fordyce.\u2014 Diagnostic des grosses lèvres.Diagnostic de perlèches.Diagnostic des ulcérations des lèvres.\u2014 XVIII.Dermatoses infantiles.\u2014 Dermatoses du nourrisson.Dermatoses de la première enfance.Index.Les consultations journalières en gérontologie.Deuxième édition, revue et augmentée, par P.BAUMGARTNER, ancien interne des hôpitaux de Paris et ex-chef de clinique à la Faculté.Un volume cartonné 17 X 21,5 de 132 pages avec 5 figures: 24 f.Masson et Compagnie, Paris (VIE).La gérontologie a pour objet l\u2019étude du vieillissement et se distingue de la gériatrie qui traite des maladies du vieillard ; elle doit en principe laisser de côté tout ce qui appartient au cadre des maladies et ue faire état que des transformations physiologiques dues à l\u2019âge et des thérapeutiques qui visent à éviter ou à corriger l'influence du temps.Son domaine gagne peu à peu en précision et l\u2019auteur s\u2019est attaché à en délimiter le cadre; il y fait rentrer un certain nombre de problèmes qui semblaient être jusqu'ici du domaine paramédical.Pour chaque consultation, 1\u2019Age est mis au premier plan, et les divisions de l\u2019ouvrage correspondent aux différentes périodes de la vie ; mais avant 45 ans, les tranformations dues à l\u2019âge relèvent pool wld quot dei alle wedi pote Dur col AE péri cris du ajouté fon Par: 16 nn [i diff We Physi wt ot J [eli les né long} el si Det bs 3 Ay Prablé live Jz i bri Joe Hi ry By le Que fi ifs ie ul Jil jl Laval Médical Vol.40-Mars 1969 surtout du domaine du laboratoire, sans faire l\u2019objet de véritables « consultations ».Aussi la presque totalité du livre est-elle consacrée à la période qui va du début de la préséneseence (45 ans) à l\u2019extrême limite de la vie humaine.Dans cette seconde édition, le développement des connaissances gérontologiques, depuis dix ans, a amené l\u2019auteur à étudier le vieillissement dès la période de Jeunesse et même pendant la période de croissance.Aussi, un certain nombre de pages ont-elles été ajoutées et constituent une sorte d\u2019introduetion plus fournie de la gérontologie humaine.Par ailleurs, plusieurs consultations nouvelles ont été introduites dans la période de présénescence.Les problèmes thérapeutiques varient selon les différentes périodes de vie.Entre 45 et 60 aus, dans une période de transition fertile en transformations physiologiques, la thérapeutique préventive, qui permet d\u2019éviter les grands accidents cardio-vasculaires, et les détériorations de l'appareil locomoteur, doit permettre aussi de diriger, conformément à l\u2019âge, les inévitables transformations métaboliques et hormonales.Il faut y ajouter l\u2019évolution des facultés mentales, dont l'importance ne cesse de croître à mesure que l\u2019âge avance.De 60 à 80 ans, période classiquement plus caline, les thérapeutiques préventives et curatives ont une égale importance.À 80 ans, lorsque débute la vieillesse, de nouveaux problèmes se posent.L'augmentation de la durée moyenne de la vie les rend particulièrement actuels.De nouvelles thérapeutiques s\u2019élaborent, de nombreux problèmes médicaux et médico-sociaux se posent.À un très grand âge, enfin, le vieillard doit pouvoir encore conserver une certaine indépendance générale et l\u2019intégrité de ses facultés mentales.Les consultations journalières en biologie clinique.Deuxième édition, revue et augmentée par Raymond RIVOIRE, chef de laboratoire à l\u2019Institut méditerranéen de médecine expérimentale.et Jeanne RIVOIRE, secrétaire générale de l\u2019Institut méditerranéen de médecine expérimentale.Un volume cartonné 17 X 21,5 de 224 pages avec 17 tableaux: 39 f.Masson el Compagnie, Paris (VI°).La biologie clinique devenant chaque jour davantage un élément essentiel de la sémiologie, une colla- REVUE DES LIVRES 311 boration intime entre le médecin praticien et le biologiste est maintenant nécessaire pour le bien du malade.Aussi ce petit livre, d'une conception toute nouvelle, a-t-il été écrit pour faciliter cette collaboration qui s'est avérée difficile.à l'expérience.I] doit aider le clinicien et le biologiste, par l'intermédiaire de notions élémentaires de physiopathologie.à bien comprendre et à interpréter valablement les tests qu'ils demandent ou qu\u2019ils exécutent.Mais tout ici est expliqué très simplement, pour que le médecin praticien (qui souvent n'a plus qu'un lointain souvenir des « sciences fondamentales ») et le biologiste (qui en général à perdu le contact aveu la clinique) puissent comprendre sans effort.Les auteurs ont toutefois pris bien soin que la schématisation de l'exposé clinique, biologique et phwsio- pathologique ne nuise pas à la valeur scientifique de l'ouvrage.Plus accessoirement, les biologistes trouveront dans ce livre.en appendice, une description détaillée d'une série de techniques de laboratoire simples, pour la plupart inédites ou peu connues, qui leur seronf sans doute très utiles.Dans cette seconde édition, le texte a été profondément remanié, certains chapitres entièrement réécrits (par exemple, ceux sur le diabète et le goître).Des techniques nouvelles sont décrites: pour le dosage de la D.H.A.des 1T-cétostéroïdes, des œstro- gènes, de l\u2019aldostérone.GRANDES DIVISIONS DE L\u2019OUVRAGE Avant-propos.\u2014 Préface.L\u2019ictérique.\u2014 Le petit hépatique.\u2014 Le malade porteur d\u2019une ascitee \u2014 L\u2019albuminurique.\u2014 Le malade œdémateux.\u2014 Le diabétique.\u2014 Le grand asthénique.\u2014 Femme atteinte d\u2019hypertrichose.\u2014 Le malade porteur d\u2019un goître.\u2014 La femme qui n\u2019est pas réglée, \u2014 La femme enceinte.\u2014 L\u2019anémique.\u2014 Le malade qui saigne facilement.\u2014 Le malade atteint de thrombose.\u2014 Le rhumatisant.\u2014 Le malade atteint de fièvre persistante.\u2014 Le malade atteint de méningite.Appendice.\u2014 Techniques biologiques nouvelles : Dosage de la bilirubine totale.Dosage de la bilirubine libre (indirecte).Dosage du cholestérol total.Dosage du cholestérol total et du cholestérol libre.Dosage des sucres non protéiques totaux.Dosage du glucose sanguin.Dosage de l\u2019urée sanguine.Dosage de la créatinine sanguine.Dosage des 17-cétostéroïdes.Dosage de la déhy- droisoandrostérone (D.H.A.).Dosage des 17-hydroxycor- ticoïdes.Dosage de l\u2019aldostérone.Dosage du glycuro- rate de prégnandiol.Dosage colorimétrique des œstro- gènes gravidiques.Dosage fluorométrique des œstrogè- nes non gravides.Index. 8 j 18 ; il i i: A 312 REVUE DES LIVRES Psychologie et médecine.Symposium international sur l\u2019enseignement de la psychologie aux étudiants en médecine.par Pierre PICHOT, professeur de psychologie médicale à la Faculté de médecine de Paris.Un volume broché 16,5 X 22 de 152 pages: 38 f.Masson et Compagnie, Paris (VIE).Ce symposiuni, organisé à l'occasion du 4° congrès mondial de psychiatrie (Madrid, août 1966).avait pour objet d'étudier la coordination de la psychiatrie et des sciences psychologiques.Dans ce vaste domaine, l'un des problèmes qui nécessitaient de manière urgente une mise au point était celui de l\u2019enseignement de la psychologie aux étudiants en médecine.Le thème se situe.en effet, au centre même des rapports des deux disciplines, Si, à première vue, il paraît limité à des questions techniques de pédagogie, les discussions qu\u2019il a soulevées dans de nombreux pays, ainsi que les solutions qui ont été proposées, montrent qu'il déborde largement cet aspect et que s\u2019y affrontent les courants souvent opposés qui s'expriment dans la recherche d'une formulation des buts de la médecine moderne, et par conséquent des principes de formation de ceux qui devront la pratiquer.Au cours de ce symposium, cinq rapports, suivis de quatre discussions, ont été présentés qui visaient à décrire aussi largement que possible la situation actuelle dans le monde.C'est par rapport à cette situation que l\u2019on doit situer les raisons profondes de l\u2019introduction de la psychologie dans les études de médecine : \u2014 Que doit-on enseigner ?\u2014 Quand et comment doit-on enseiguer ! \u2014 Qui doit enseigner ! Les textes réunis dans ce volume illustrent les progrès accomplis ces dernières années en dépit de ces attitudes d'opposition, conscientes ou incons- clientes, TABLE DES MATIERES Introduction, par Pierre PrcHor.Développement et état de l\u2019enseignement de la psychologie pour les étudiants en médecine d\u2019Allemagne (D.D.R.), de Tchécoslovaquie, de Pologne, de Roumanie, de Hongrie et de Bulgarie, par H.SZEwczyk.La formation psychologique des étudiants en médecine et la coordination de la psychiatrie et des sciences psychologiques en République fédérale allemande et en Autriche, par W.BôCHER.Pour une coordination de la psychiatrie et des sciences psychologiques, par V.LuNn et L.OSTERGAARD.Laval Médical Vol.40-Mars 1969 L\u2019enseignement de la psychiatrie et des sciences psychologiques dans le cadre des études médicales aux États-Unis, par R.J.SToLLER et I.N.MENSH.Quelques questions de psychologie médicale, par R.SARRO et J.GERMAIN.L\u2019enseignement de la psychologie aux étudiants en médecine en France, Belgique, Italie et Suisse, par I\u2019.PicHoT.L\u2019enseignement de la psychologie aux étudiants en médecine en Grande-Bretagne, par P.R.F.CLARKE et BE.STENGEL.L\u2019enseignement de la psychologie médicale et de la ysychothérapie en Union Soviétique, par V.E.Rosxov.Coordination de la psychiatrie et des sciences psychologiques, par M.GozzANO.Enseignement de la psychologie aux étudiants en médecine, par S.Luza.Le psychologue dans le curriculum médical, par H.Dr BARAHONA FERNANDES.Discussion, par Ch.DURAND.La prescription contraceptive, par Lagroua WEILL-HALLÉ.Un volume broché 13,5 xX 21 de 216 pages avec 51 figures: 36 f.Librairie Maloine S.A., 27, rue de l\u2019École-de-médecine, Paris (VI°), 1968.Du fait du changement récent de la législation, la prescription contraceptive va entrer dans les mœurs.Dans un ouvrage court, clair et très facile à lire, le docteur Weill-Hallé s'adresse à tous ses confrères, et plus particulièrement à ceux d\u2019entre eux, généralistes ou gynécologues surchargés de travail et qui, chaque jour davantage, seront inter- logés par les couples sur les différentes méthodes de contraception et sollicités de donner des conseils contraceptifs.L'efficacité de ces conseils et la réussite dans ce domaine dépendent des bases d'évaluation psyeho- logiques et cliniques de ce problème.C\u2019est tout naturellement au docteur Lagroua Weill-Hallé que revenait la tâche de mettre l\u2019ensemble de ses confrères au courant des données essentielles de la prescription contraceptive.Comme on le sait.le docteur Lagroua Weill-Hallé est la première à avoir donné ouvertement des conseils sur la contraception en France et à avoir publié ses résultats.Afin de développer l'étude des problèmes de la naissance, un grand nombre de confrères désireux de s'initier aux problèmes de la contraception, cliniques et déontologiques, ont été reçus par le docteur Lagroua Weill-Hallé a son cabinet.hdl fol ial sal En rh ett que} | Lexig mel TH 0 Eloy is is Tee av \"la Mu por lily Ni | dk) \u201cMn Dy \"hé, i \"ig le il \u201ci Uy 1 Jig If I {iy far pos ins 58, por ati 4 ' lune = dd.Rorsm, 3 EU lier Tolls + i lit pus Ife pith aly ih Laval Médical Vol.40-Mars 1969 « La prescription contraceptive » expose d'une façon très pratique et complète la conduite d\u2019une consultation sur la contraception.En annexe sont présentées les notions théoriques sur la technique contraceptive, car l\u2019auteur à voulu mettre l'accent sur l'importance de l'aspeet elini- que, psychologique, familial et social du problème.Dans le style familier qu'on lui connaît, c'est un véritable dialogue qui s'établit au cours de ces pages entre le docteur Weill-Hallé et ses confrères.Cet ouvrage comporte 51 figures dont 11 radiographies.Lexique francais des abréviations et formules médico-chirurgicales courantes, par Maurice A.TOUATI, docteur en médecine.Avant-propos de monsieur le doyen MoriN, Marseille.Un volume 9,5 X 15,5 de 142 pages: 20 £.Librairie Maloine S.A.2T, rue de l\u2019École-de-médecine, Paris (VIE).1968.À l'heure actuelle, partout et en particulier dans le domaine médical), tous les textes se trouvent émaillés d\u2019abréviations réduites, dans la majeure partie des cas, aux seules initiales devant lesquelles, il faut le reconnaître.on est souvent dérouté.C'est bien ce dont s'est apercu l'auteur, pour l'avoir lui-même éprouvé dès le début de ses études, et il a voulu regrouper ces initiales, ces abréviations en un répertoire alphabétique, d'utilisation facile.pour éviter à chacun les recherches longues et fastidieuses devant lesquelles il s\u2019est lui-même trouvé.Sans aucun doute, ce lexique se situe dans Je cadre des besoins actuels à une heure où les abréviations se multiplient à un rythme déroutant.Dans son lexique, M.Touati à regroupé.recherché, classé les abréviations médicales couramment utilisées, et c\u2019est ainsi que les mêmes initiales se trouvent désigner des mots différents.Inconvénient mineur puisque le but poursuivi est d'apporter toute facilité au lecteur pour la compréhension d\u2019un texte donné.L'hypoglycémie spontanée chez l\u2019adulte, par CG AUXIETRE.Un volume 16 X 24 de 200 pages: 28 f.Librairie Maloine S.A., 27, vue de l\u2019École-de-médecine, Paris (VI°).1968.L\u2019hypoglycémie spontanée chez l'adulte est un sujet toujours à l\u2019ordre du jour.L'auteur le traite en s\u2019appuyant sur une classification étiologique du REVUE DES LIVRES 313 syndrome.C\u2019est un travail utile qui permet d\u2019embrasser les multiples causes des troubles hypoglycé- tiques; il est divisé en deux parties principales : \u2014 les hypoglyeémies fonctionnelles, \u2014 les lypoglycémies organiques.II faut bien reconnaître que même à l'heure actuelle, ce syndrome continue à s'enrichir de nouveaux facteurs étiologiques jusqu'ici plus où moins lgnorés et que les travaux d'ensemble sont souvent dépassés par l'apparition de nouvelles acquisitions \u2014 voire nouvelles thérapeutiques \u2014 qui complètent nos connaissances sur l'hypoglyeémie spontanée, Daus cet essai, l'auteur décrit la plupart des facteurs donnant lieu a ces troubles hypoglyeémiques, en insistant sur les causes qui les provoquent, celles- «i déterminant le traitement efficace.Clairement exposée, cette étude permettra au lecteur d\u2019être tenu au courant d'un chapitre important qui intéresse tant le praticien que le spécialiste.Précis de physiologie.Système nerveux central.tome II, fascicule I, par H.HERMANN et J.F.CTER, professeurs de physiologie à la Faculté de médecine et de pharmacie de Lyon.Un volume cartonné toile demi-souple 16,5 x 21,5 de 582 pages avec 137 figures dont 4 en couleurs: 49 f.Masson et Compagnie, Parie (Ve), Le premier fascicule du tome 11 est coneu dans le même esprit que les deux faseicules du tome 1: une synthèse facile à comprendre ouvrant l'accès à une physiologie simple découlant des données anciennes et récentes solidement acquises.Cependant.l'abord de la physiologie du système nerveux central requiert la connaissance préalable de bases morphologiques sur laquelle se fonde la systématisation des voies cérébro-spinales reliant les centres à la périphérie, et la périphérie aux centres, avec des relais intercalés dans leurs trajets.Les auteurs se sont efforcés de schématiser ces voies autant qu'il est possible sans s'écarter des descriptions reconnues de l'anatomie et en les raccordant, sur le plan fonctionnel, avec les enseignements fondamentaux de l'expérimentation, de l'anatomo-elinique et de l'électrophysiologie dont les apports, souvent décisifs, deviennent de plus en plus importants en neurologie.Un index alphabétique très détaillé aidera l\u2019usager, qui n\u2019est pas obligatoirement un étudiant, | 314 REVUE DES LIVRES à manier une terminologie inévitable et à se reconnaître dans tous les centres et faisceaux qui sous- tendent les fonctions de la vie de relation et de la vie vévétative et les intègrent dans le comportement individuel.On arrive ainsi aux confins de la psy- chephysiologie dans laquelle il n'est fait que quelques brèves mais suggestives incursions, GRANDES DIVISIONS DE L'OUVRAGE NEUVIÈME PARTIE Physiologie du système nerveux central I.Données générales sur le système nerveux central.\u2014 II.Physiologie des récepteurs.\u2014 Les différentes sensibilités et leurs récepteurs.\u2014 III.Physiologie des racines rachidiennes.\u2014 IV.La conduction dans la moelle.\u2014 V.Lu moelle.centre réflexe.Physiologie générale des réflexes.\u2014 Lois et classification des réflexes.\u2014 L'organisation des arcs réflexes médullaires et cra- niens.\u2014 Physiologie de l\u2019arc réflexe.\u2014 VI.Le tonus nusculaire.\u2014 Le réflexe myotatique.\u2014 La rigidité de décérébration et les contrôles encéphaliques du tonus Laval Médical Vol.40- Mars 1969 musculaire.\u2014 VII.La statique du corps et Uéquilibra- tion.\u2014 Le labyrinthe et les voies labyrinthiques.La fonction statique.\u2014 La fonction d\u2019équilibration.Importance des diverses sensibilités dans la statique et l\u2019équilibration.\u2014 VIII.Le cervelet.\u2014 IX.L\u2019écorce cérébrale.\u2014 Données morphologiques.\u2014 Les aires effec- trices.\u2014 Les aires réceptrices.\u2014 Les aires associatives.\u2014 Le langage parlé et écrit.\u2014 Les gnosies et praxies.Le cortex préfrontal.\u2014 L\u2019électroencéphalogramme.\u2014 X.Les grandes voies du système nerveux central.\u2014 Voies descendantes.\u2014 Voies ascendantes.\u2014 La formation réticulaire.\u2014 XI.Les organes des sens.\u2014 La vision.\u2014 L\u2019audition.\u2014 La gustation.\u2014 L\u2019olfaction.\u2014 La douleur.\u2014 XII.Le système nerveux végétatif.\u2014 Rappel historique et définitions préalables.Constitution et organisation, \u2014 Coordination et adaptation des activités végétatives.\u2014 L'intégration végétative.\u2014 XIII.Les réflexes conditionnés.\u2014 Historique et définitions préalables.Établissement des réflexes conditionnés.In- ierprétation neuro-physiologique des réflexes conditionnés.\u2014 XIV.Les comportements.\u2014 La faim et le comportement alimentaire.\u2014 La soif et le contrôle des ingestions d\u2019eau.\u2014 Le sommeil.\u2014 La vigilance et les rythmes nycthéméraux.Index.X pis fut Wim wo [G10 lily Fu fy I Jui it les lip lel Ti Ty Qué dd \u2018at Tih Fu lay 1 i .ques, I: ny, dique pee andi M.LARKIN KERWIN EST NOMME VICE-RECTEUR DE L'UNIVERSITE LAVAL Le recteur de l'université, Monseigneur Louis- Albert Vachon, annonce la nomination de M.Larkin Kerwin, jusqu'à maintenant vice-doven de la Faculté des sciences, au poste de vice-recteur de l'université Laval.Natif de Québec, monsienr Kerwin détient une maîtrise ès sciences du Massachusetts Institute of Technology (M.I.T.) et un doctorat es sciences de l\u2019université Laval, Au cours de ses études secondaires et collégiales, il avait obtenu la médaille du Lieutenant - Gouverneur (1941) et la médaille du Gouverneur général (1944) pour l'excellence de ses travaux.En 1951, il devenait lauréat de la province de Québec en obtenant le prix David: en 1965, il recevait la médaille Parizeau (A.C.F.A.S.) et devenait associé de la Société rovale du Canada.Monsieur Kerwin enseigne au département de physique de la Faculté des sciences depuis 1948.Il fut directeur de ce département de 1961 jusqu'à sa nomination, en 1967, au poste de vice-doven (a la recherche) de la Faculté des sciences, Chercheur de renom, le nouveau vice-recteur s'intéresse au domaine de la physique atomique et moléculaire.11 est l'auteur d'une cinquantaine de publications seien- tifiques dont deux livres.Membre de l'Association canadienne-française pour l'avancement des sciences, monsieur Kerwin exerce son activité dans plusieurs sociétés scientifiques et professionnelles.T] est membre de l Association canadienne des physiciens (président en 1955).de la Société américaine de physique.de l\u2019Association canadienne des professeurs d'université et de l\u2019Union internationale de physique pure et appliquée, où il exerce la fonetion de secrétaire général adjoint depuis 1963.Président du Comité consultatif de recherches en électronique au Conseil de recherches sur la défense.monsieur Kerwin participe également à des comités de subvention du Conseil national des recherches.En 1967.il assumait la présidence de l\u2019Expo-sciences du Canada.Le nouveau vice-recteur est âgé de 44 ans.(16) NOUVELLES LE DOCTEUR LALIBERTÉ NOMMÉ CHEF DE SERVICE Le docteur Charles Laliberté à été nommé chef du service de médecine de l'hôpital de l'Enfant- Jésus.Après des études à la Faculté de médecine de l'université Laval, le docteur Laliberté obtenait son doctorat en médecine, magna cum laude.Il poursuivit des études de spécialisation en médecine interne à l'hôpital de l'Enfunt-Jésus de Québec.au Sunnybrook Hospital de Toronto, au Graduate School of Medicine de l'université de Pennsylvanie à Philadelphie et à l'hôpital Notre-Dame de Montréal.Le docteur Laliberté détient un certificat de spécialiste en médecine interne du Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec.D'abord assistant dans le service de médecine de l'hôpital de l'Enfant-Jésus, le docteur Laliberté v fut chargé d'enseignement clinique en 1955 et devenait professeur auxiliaire au département de médecine de la Faculté en 1966.BOURSE DE LA NEW YORK LIFE INSURANCE COMPANY Le doven de la Faculté de médecine de l'université Laval annonce que la compagnie New York Life Insurance Company a attribué.cette année.une bourse d'étude à un étudiant admis en première année de médecine, M.Serge Langlois, de Lévis, Cette bourse.inaugurée par cette compagnie il v à trois ans, permet à un étudiant choisi par un conuté de la Faculté de médecine participante d'entreprendre.pour une période de cing ans, des études médicales qui.autrement.lui seraient financièrement difficiles.Cette bourse est destinée à couvrir toutes les dépenses de l'étudiant en ce qui concerne son inscription à l'université, ses frais de séjour et l'achat de livres et d\u2019appareils nécessaires à la poursuite de ses études.Si le titulaire obtient des résultats satisfaisants, cette bourse pourra lui être renouvelée pendant toute la durée de ses études médicales.Deux autres étudiants de la Faculté de médecine de Laval détiennent déjà une bourse New York Life.T1 s\u2019agit de M.Jean-Guy Parent, de deuxième année, et de M.Yvon Garneau, de troisième année. 316 NOUVELLES SUBVENTION DE LA COMPAGNIE ORTHO PHARMACEUTICALS Le doyen de la Faculté de médecine, le docteur Rosaire Gingras, annonce que la compagnie Ortho Pharmaceutical (Canada) Ltd.à accordé au directeur du département d\u2019obstétrique et de gynéeolo- gie, le docteur René Simard, une subvention de $3 000 en vue d\u2019aider au programme d\u2019enseignement et de recherche pour les étudiants, les internes et les résidents.ATTRIBUTION DE LA BOURSE ROCHE Le doyen de la Faculté de médecine, le docteur Ro- suire Gingras, annonce que la compagnie Hoffmann- La Roche Limitée à accordé, pour l\u2019année en cours, une bourse de $1 500 dite « bourse Roche », Cette bourse d\u2019étude est destinée à un ou plusieurs étudiants en médecine de deuxième année qui se sont signalés par leur personnalité, leur participation aux activités étudiantes et universitaires et ont conservé de bons résultats scolaires.Cette année, le comité chargé de l\u2019attribution de cette bourse a décidé d'accorder trois bourses de valeur égale à messieurs Jean-Noël Casaubon, Jean- Marie Létourneau et Gilles Morais, tous étudiants de deuxième année.BOURSE DE LA GENERAL MOTORS OF CANADA M.Claude-J.Fortin.étudiant en médecine de première année, de Dolbeau (Lac-Saint-Jean), a obtenu la bourse que la compagnie General Motors of Canada Ltd.offre chaque année à un étudiant de première année dans l\u2019une ou l\u2019autre des facultés de l\u2019université.Cette bourse, d\u2019une valeur de $1 000, est renouvelable pour les trois autres années du cours.NOMINATION DES GROUPES DES MEMBRES D'EXPERTS CHARGÉS D'ÉTUDIER LE COÛTS SANITAIRES Le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, 1\u2019honorable John Munro, a annoncé les noms des membres des sept groupes d\u2019experts chargés d'examiner les facteurs qui influent sur le coût des services sanitaires au Canada.Quarante personnes venant de toutes les provinces forment les différents groupes qui rédigeront des Laval Médical Vol.40-Mars 1969 rapports pour le comité d'étude fédéral-provineial sur le coût des services sanitaires.Les groupes d\u2019experts comprennent des représentants fédéraux et provinciaux ainsi que des professionnels des domaines sanitaires connexes.C\u2019est le secrétariat établi pour l\u2019enquête nationale qui à assigné les membres des différents groupes, après avoir consulté le président de chaque groupe d\u2019experts, les autorités fédérales et provinciales et les associations sanitaires intéressées.Cette étude approfondie comprendra trois points importants: les services hospitaliers, les soins médicaux et les services d\u2019hygiène publique.Quatre groupes examineront les facteurs qu\u2019il faut prendre en considération avant de dispenser des soins et des services hospitaliers, tandis que deux autres étudieront la question des soins médicaux.Le septième groupe étudiera le coût des services d'hygiène publique.L'activité des différents groupes est coordonnée par le secrétariat du comité d\u2019étude fédéral- provincial, Les présidents et membres des différents groupes d\u2019experts sont les suivants: SOINS ET SERVICES HOSPITALIERS Lits et installations Président : M.J.W.MAINGUY, directeur, Consultation hospitalière, Développement et recherche, Services d\u2019assurance- hospitalisation de la Colombie-Britannique, Victoria (Colombie-Britannique).Membres : Dr Peter GorboN, Faculté de médecine, université Dal- housie, Halifax (Nouvelle-Ecosse).Dr W.E.NoonAN, Directeur administratif, Hamilton Civic Hospital, Hamilton (Ontario).M.D.MorFATT, Assurance-hospitalisation et services de diagnostic, Ministère de la Santé nationale et du Bien-être social, Ottawa.Dr Lloyd MrusseLLs, Directeur administratif, South Saskatchewan Hospital Centre, Regina.Prof.A.Peter RUDERMAN, École d'hygiène, université de Toronto, Toronto.Utilisation Coprésidents : Dr F.J.LonE, Médecin biologiste en chef, The General Hospital of Port Arthur, Port Arthur (Ontario).D\" Roger DUFrRESNE, Professeur de médecine sociale, Faculté de médecine, université de Sherbrooke, Sherbrooke (Québec).: [pr [uit va Ia] Laval Médical ir 3g Vol.40-Mars 1969 wr x Wey, ny.TY 1 \u201cA hg pi! + coronex- Maintenant disponible, : une spécialité efficace B dans le traitement Ho de l\u2019angine de poitrine ; ils Jig associée à l\u2019insuffisance RB hs coronarienne.i Yates gH prendre i Not hs Aili k pphièe : > publ | sli len ls fluence psychique causée par i l'angine de poitrine.Mode ; Indications: Coronex est un vasodilatateur coronarien dont l\u2019effet est de longue durée.d\u2019action: Par voie sublinguale, i Coronex est indiqué dans leg le Coronex avorte ou prévient traitement de l\u2019angine de à la crise aigué d\u2019angine de poi- 1 poitrine associée à l'insuf- trine.Ce comprimé jaunâ- Ei fisance coronarienne.tre pour usage sublingual ! Coronex diminue le renferme 5 mg.de dinitrate i nombre, la durée et d'isosorbide.Son effet se } ud l'intensité des crises produit après 2 à 5 minu- E angineuses.La tolé- tes.Il assure une protec- | ; rance à l'exercice estliy tion de quelque 4 heures a ik améliorée et le nom- en présence d'état de bre des attaques GW tension susceptible de diminué; de plus, les provoquer des crises fail besoins en nitrogly- angineuses, Mode cérine sont nettement d'emploi: Un com- réduits et même éli- primé sublingual BE mines.Cette tolérance, 4 q.i.d.Présentation: ; ; étant améliorée par Coro- Coronex 5 mo.- ; nex procure aux patients pour usage sublin- kg une sensation de bien-être gual, Coronex 10 mg.hi: qui et diminue également l\u2019in- \u2014 pour usage buccal.I wi H Posologie détaillée sur demande.elliott/rmarion em Montréal 377 Canada È (17) 38 LA PLANIFICATION D\u2019UN CENTRE MÉDICAL EN SASKATCHEWAN Les autorités de la Caisse fédérale d'aide à la santé ont approuvé le versement d\u2019une contribution de $50 000 à l'hôpital universitaire de Saskatoon (Sask.).L\u2019honorable Otto E.Lang, ministre d\u2019État et député de Saskatoon-Humbolt, à annoncé l\u2019oetroi de cette contribution au nom de l\u2019honorable John Munro, ministre de la Santé nationale et du Bien- être social.Cette contribution aidera à couvrir une partie du coût d\u2019un programme de planification fonetion- nelle en deux étapes.Le programme aidera à aménager les sections rénovées et les nouvelles sections qui s\u2019ajouteront au Centre hospitalier de l\u2019université.La première étape du programme prévoit une étude détaillée de l\u2019établissement.étude qui s\u2019étendra sur une période de trois mois.Elle a comporté l\u2019analyse de l\u2019utilisation actuelle des locaux de chaque service de l\u2019hôpital, ainsi que les prévisions de l\u2019utilisation future des locaux, la description des méthodes de fonctionnement, les grandes lignes des rapports qui devraient être établis entre les divers services et l\u2019attribution des locaux à chaque section des services.Au cours de la première phase, on étudiera les installations existantes afin de déterminer quelle sera la réattribution des locaux et quelles rénovations seront nécessaires.On étudiera aussi la possibilité de combiner en un centre médical unique l'hôpital universitaire et ln faculté de médecine agrandie.La deuxième étape sera consacrée à l\u2019élaboration d\u2019un plan directeur permettant de déterminer les besoins à moyen et à long terme de l\u2019hôpital universitaire.Laval Médical Vol.40- Mars 1969 \"SURMONTIL trimipramine Le Surmontil exerce une action à la fois antidépressive et anxio- lytique.Indications: dépressions de toutes natures.Posologie: VOIE ORALE \u2014 traitement ambulatoire : 50 à 75 mg par jourdans les dépressions mineureset 75 à 150 mg par jour dans les dépressions névrotiques.En milieu hospitalier: 200 à 300 mg par jour.La dose journalière, répartie en 2 ou 3 prises, sera atteinte progressivement : par exemple, commencer par 100 mg par jour chez les malades alités et 25 ou 50 mg chez les autres.Traitement d'entretien: quand un résultat satisfaisant aura été obtenu, réduire la dose au minimum possible ; elle peut être aussi faible que 12.5 mg 4 fois par jour.La VOIE !.M.est parfois employée au début de certains traitements : 50 à 100 mg par jour en 2 à 4 injections profondes, sous surveillance médicale ; l'alitement est de rigueur pendant les premiers jours.Tolérance : satisfaisante dans la plupart des cas.Les effets secondaires sont rares et cèdent en général à une réduction de la dose.Ils peuvent être : fonctionnels \u2014 vertiges, instabilité dans la position debout, somnolence, sécheresse de la bouche, palpitations ; neurologiques \u2014 tremblement mixte (d'action et de repos), crises convulsives (très rares) : psychotiques \u2014 inversion de l'humeur, états confusionnels chez les malades de plus de 60 ans, manifestations anxieuses (rares).Précautions: les IMAO ne doivent pas être associés au Surmontil; 15 jours doivent s'écouler entre l'emploi du Surmontil et l'arrêt de l'IMAO.Dans les cas suivants : artériosclérose, hypertension, alcoolisme chronique,et en gériatrie, la voie |.M.est contre-indiquée et le traitement oral devra commencer par une dose faible, augmentée progressivement.La sûreté du Sur- montil chez la femme enceinte n'a pas encore été établie.Traitement du surdosage : symptomatique (pas d'antidote spécifique) : lavage gastrique ou administration d'un émétique.En présence de collapsus par hypotension, allonger le malade ou lui mettre la tête en bas ; si nécessaire, administrer de la nor-adrénaline.Présentations: comprimés à 12.5, 25 et 100 mg ; ampoules de 2 ml à 25mg (12.5 mg par mi) |.M.BP uienc eine 8580 ESPLANADE, MONTREAL 351 jure val.Re I i; 54] ee fas gs | Laval Médical Vol.40- Mars 1969 39 a ey Qui 1h 3 id & aR ze 4 2 Sem $ nd ANTS h & Es >\u201c = ès, ee #4 =.S° oF % > 3.21 2 Pray => = > SNS NY -Z Fi | i x } A & ! 5 À \\ A % % BP | yi # 5 ae %.#7 R À i a wr Kd N b 23 A rx PPS ren tm > ef A x 4 (A À à ! 133 TRAY IE + 4 x i H 3 1 St \u201cae poe thd I ih A) F 1 ap THA ig x va FR ap \\ 1 £2 2 : ES pen 3 a 2 ¥ x > .À #53 - TURON-ARMELLE \u2014 \"MELANCOLIE\u201d \u2014 Médaille d'Argent 1965 \u2014 Arts, Sciences, Lettres dans la dépression \"SURMONTIL trimipramine Poulenc \u2014 (18) Laval Vol.40- Mars 1969 Médical Al Ie PRODUITS PHARKATE TUES DE Gé TE ood Chandos £ Frost ot Cie vor MONTREAL CANADA MAISON FONDEE AU \u201cANADA EN 1899 En prèsence d'infections des voies respiratoires supérieures, les comprimés 222 soulagent les malaises concomitants Quel que soit le traitement que vous adoptiez pour les infections bactériennes ou virales des voies respiratoires supérieures, les comprimés 222 apportent rapidement un soulagement additionnel des céphalées, des douleurs et des malaises concomitants.Chaque comprimé contient Acide acétylsalicylique.3% gr Phénacétine.2% gr Citrate de caféine 1111111100 Ya gr Phosphate de codéine.Ya gr Posologie \u2014 Un ou deux comprimés au besoin.Contre-indications \u2014 Ulcération gastro-intestinale ou allergie aux ingrédients.De fortes doses absorbées pendant de longues périodes de temps peuvent en- trainer une toxémie rénale ou des troubles gastro- intestinaux.Etuis de 12; flacons de 40 et de 100.Documentation complète sur demande Pour obtenir une réserve de comprimés (50 x 2) à titre gracieux, veuillez envoyer votre demande au service professionnel, Charles E.Frosst et Cie, B.P.247, Montréal 3°, Québec be kr Laval Médical Vol.40\u2014 Mars 1969 NOUVELLES 317 7 Membres : SOINS MÉDICAUX Dr Irial GoGAN, Directeur administratif, Holy Cross \u201c ; Lo | : ; Prir des soins médicaux Hospital, Calgary (Alberta).Président : i Dr 0.C.MacINnrosi, Médecin biologiste en chef, Halifax Infirmary, Halifax (Nouvelle-Écosse).Dr\" W.Harding Le Rricne, Professeur et chef du département d\u2019épidémiologie et de biométrie, École d\u2019hy- D' J.C.PEARSON, Port Arthur Clinie, Port Arthur ., ; x giène, université de Toronto, Toronto.(Ontario).M.Robert FrerausoN, Directeur administratif, Humber Membres : M ial Hospital, Wes tario).; + ; émoria ospita eston (Ontario) Dr 1rwin W.BEAN, Medical Arts Clinie, Régina (Sas- Dr Boyd SUTTIE, Assurance-hospitalisation et services Katchewan).de diagnostic, Ministère de la Santé nationale et du LL à ; D\" E.A.Boyp, Conseiller en recherche médicale, Di- Bien-être social, Ottawa.vision de l\u2019assurance des services médicaux, Toronto.Dr Wm M.Gorpeere, Chef du service de médecine, M.S.P.BRANNAN, Directeur administratif, Maritime St.Joseph\u2019s Hospital, Hamilton (Ontario).! Medical Care Inc, Halifax (Nouvelle-Écosse).Efficacité de gestion D' D.D.GEILMAN, Winnipeg Clinie, Winnipeg (Manitoba).Président : co D' D.F.MarcrLLvs, Ministère de la Santé nationale M.Peter SWERHONE, Directeur administratif, Winni- et du Bien-être social, Ottawa.peg (Manitoba).; .M.L.REHMER, Direction de la recherche et de la statistique, Ministére de la Santé nationale et du Membres : LL à ; Bien-être social, Ottawa.M.G.B.RosENFELD, Assurance-hospitalisation et services de diagnostic, Ministère de la Santé nationale et du Bien-être social, Ottawa.Dr Robert G.Wirrsox, Secrétaire administratif, Association médicale canadienne (section de la Colombie- Britannique), Vancouver.M.Fred Morris, Directeur, services hospitaliers, Toronto General Hospital, Toronto (Ontario).Dispensation des soins médicaux M.G.E.Feraersron, Directeur, Finances, méthodes Coprésidents : et analyse des données, Commission des services hospitaliers de l\u2019Ontario, Toronto.Dr John H.Maroney, Charlottetown Clinic, Charlottetown (1.-P-E.).M''e Myrna SHERRARD, Moncton City Hospital, Mone- Dr I.B.R.MCKENDRY, Ottawa.ton (Nouveau-Brunswick).M.E.H.Kwi6xr, Directeur général, Red Deer General Membres : Hospital, Red Deer (Alberta).D\" D.O.ANDERSON, Professeur et chef du département M.O.Brsar, Directeur adjoint, St.Mary's Memorial de soins de santé et d\u2019épidémiologie, Faculté de mé- Hospital, Montréal.decine, université de la Colombie-Britannique, Vancouver.Traitements et salaires D' Donald CANT, Sous-ministre adjoint de la Santé, Coprésidents : Saint-Jean (Terre-Neuve).Dr J.D.Warvace, Directeur administratif, Toronto Dr Fred Facris, Toronto.General Hospital, Toronto.D\u2019 D.STEwaArT, Ministère de la Santé nationale et M.Paul PLEau, Directeur général, Hôpital du Saint- du Bien-être social, Ottawa.Sacrement, Québec.D' R.K.C.THOMsoN, Edmonton (Alberta).D' R.WooLSTENCROFT, Secrétaire général, Collège des médecins et chirurgiens de l\u2019Alberta, Edmonton (AIM''* Margaret McLFAN, Assurance-hospitalisation et berta).service de diagnostic, Ministère de la Santé nationale et du Bien-être social, Ottawa.Membres : SERVICES D HYGIENE PUBLIQUE ; M.A.C.LAUGHARNE, Directeur, Division des budgets hospitaliers, Commission des services hospitaliers de Coût des services d'hygiène publique l\u2019Ontario, Toronto.Président : M.Harry WarseLass, Directeur général, Recherche et Dr K.I.G.BENson, Directeur, Bureau des services développement, Ministère du Travail, Ottawa.d\u2019hygiène locaux, Ministère des Services sanitaires et D\u2019 A.MacDoNeLL, Directeur adjoint, Deer Lodge de l\u2019assurance-hospitalisation de la Colombie-Britan- Hospital, Winnipeg (Manitoba).nique, Victoria (Colombie-Britannique).A (19) 4 Bi I Laval Médical 318 NOUVELLES Membres : D\" Julien Devnrz, Directeur, Département d\u2019hygiène publique, (administration et secrétariat), École d\u2019hygiène, université de Montréal, Montréal (Québec).M''* Louise Miver, Directrice, Division des services de soins infirmiers, Direction des services d\u2019hygiène régionaux, Ministère de la Santé publique de la Saskatchewan, Régina (Saskatchewan).Dr E.J.HANsoN, Professeur, Département d\u2019économique, université d\u2019Alberta, Edmonton (Alberta).Dr Gordon H.Josie, Directeur général des services d\u2019hygiène, Ministère de la Santé nationale et du Bien- être social, Ottawa.Vol.40-Mars 1969 D\u2019 F.D.Morr, Professeur, Département de l\u2019administration sanitaire, École d'hygiène, université de Toronto, Toronto.M.W.B.NrcHors, Directeur administratif, Division des services administratifs et financiers, Ministère de la Santé de l\u2019Ontario, Toronto.Les groupes d'experts se sont déjà réunis en vue de préparer les rapports préliminaires qui seront déposés devant le comité d\u2019étude fédéral-provincial qui se réunira sous peu.Les nominations à ce comité seront annoncées plus tard. pie tn ars [Sin igi ft\u201d vn Tig] bt Le °° 7 est vraiment un vacein a une seule injection I n\u2019a pas besoin de la globuline gamme.Son taux de réaction est le plus bas.\u2019 Il donne une immunité durable! Lirugen, contrairement aux autres vaccins contre la rougeole, est dérivé d\u2019une souche Schwarz plus atténuée du virus de la rougeole.Cette atténuation plus poussée réduit le taux de la réaction d\u2019une façon si efficace que la nécessité d\u2019une utilisation simultanée de la globuline gamme, ou d\u2019une injection préalable de vaccin non-activé est supprimée.Le Lirugen n\u2019a vraiment besoin que d\u2019une seule Injection.Le Lirugen est tout à fait comparable aux autres vaccins vivants par son efficacité et par la durée de la protection qu\u2019il procure.Les essais cliniques ont établi une efficacité de 97%, à 100, chez des enfants sensibles à la rougeole.\u2018 Des témoignages de publication récente semblent prouver gnag 7 Références: 1.Schwarz, À.J.F.: Amer.J.Dis.Child., 103: 386-389, 1962 2.Krugman, S.et al.: Pediatrics, 31: 919-928, 1962 MEMBRE (acre § *Marque de commerce de The Dow Chemical Company 3.Andelman, S.L.etal.: JAM.A.184: 721-723, 1963 4.Measles Vaccines: W.H.O.Technical Report Series No.263, 1963 5.Schwarz, A.J.F.: Annales Paediatric, 202: 241-253, 1964 qu\u2019une seule injection de Lirngen devrait fournir une immunité à vie.\u201d Nous ne connaissons aucun autre vaccin qui puisse être comparé aux résultats que donne le Lirugen.Contre- indications: Grossesse, leucémie, lymphome et autres malignités généralisées; traumatisme cérébral chez les enfants de moins d\u2019un an; maladie fébrile; allergie à la protéine des oeufs; néomycine ou streptomycine.Précautions: À utiliser prudemment chez les patients ayant des antécédents de tuberculose et les patients ayant été traités par stéroïdes, rayonnements, agents d\u2019alcoylation et antiméta- bolites.Consultez les indications données sur la boîte avant d\u2019administrer le Lirugen.6.Morley, D.C.etal.: Bull W.H.O.30: 733-739, 1964 7.Krugman, 5.et al.: J.Pediatrics, 66: 471-488, 1965 8.Cockburn, W.C.etal.: Bull W.H.O.34: 223-231, 1966 DOW CHEMICAL OF CANADA, LIMITED DIVISION PITMAN-MOORE/DON MILLS ONTARIO CANADA UD SNORE Laval Médical Vol.40-Mars 1969 42 ; e.%e060see6eecevesesse e © .ee | e e eo e e ee © ® eo e J e se © © ee feel e © © © se © © ¢6 © oo 6 oo oO (i ® © ® © © © © Oo oO | .e oo © 0% e.+ + tn .+.+ e © = ©e e © eo fertuo +.0.+\u2026 = ® e & ° 0 ; e \u2014« © ©e .ee e © Oo Thèse oe.» LEE A weds 0 Ww .\u2026 : Ne ee * .Re ROUGIER {ine #0 \u2014 e © Le plus important mat + © + e + à e e oo 9 e + laboratoire pharmaceutique » » e oo À e + © e © o tions .© authentiquement canadien .9 e © © ee © À fi 5] e +» ; GE .île : .Lin KERABEC del im B composé ple il \u201cit e © e + oo »% 2 oo oo Nii : e + 6 e eo © o | .e e © © © © oo oo 0 e À Ji oP e 6 © © + © 9 Oo ¢ ® ® © 6 © © © oo oo Fa e ee.0° 0 e oo & * e \u20ac ® © @ © oo © oo oo e + + @ | ÈS] LA J e © © ee e e ee 9 e e +» ee oo oo e ee »\u2014 ® ® © © © eo oo © oo e » ».©» .0 = ® »e eee ee e e 6e © » oo 08 0 e © ®e » © @ eo oo ee 0 00 0 0 000 .e + ee.® 0 0 00 0 00 8 00 ee 9 6 80 @ e e eo e ® 66 00 0 8 060 0 0 80 ee 20008000 .\u2026.= em ® © 0 0&8 0 048 8 0 0 0 08 0 06 08 00 0 0 0 » e oo + oO 0 0 000 0 0 008 008 0 0 00 ® 0 9 80600 0 0 a0 00 La Ww Ld 6 +» + 8 @ 0 06 00 00 00 068 00 0s ® 0 0 098 060 08000 00 ew e 6 e & oO eo.0° 00 008600000000 .+ * wn ee + e + À 9 .e + + e e © # e À .e à e À e eo © oo © o e © À .* e # + e © e eo .Documentation sur demande ITI ig SPI esa \" 5 in.er To ENSEIGNEMENT MEDICAL PERMANENT COURS DE PERFECTIONNEMENT MÉDECINE D'URGENCE L'enseignement permanent de la Faculté de médecine de l'université Laval organise un cours de perfectionnement en médecine d\u2019urgence à l\u2019intention des praticiens le 17 avril 1969.Le cours de perfectionnement, organisé par le département d\u2019anesthésie et de réanimation, aura lieu à la Faculté de médecine, chambre 154, Sous la présidence du docteur André Jacques, directeur du département d\u2019anesthésie et de réanimation, le programme comportera des communications des docteurs Chalom Albert, du Washington Hospital Centre, Ernest Echter, du Centre hospitalier d\u2019Amiens, James Freeman, directeur adjoint de la recherche au Collège royal des chirurgiens, Londres, Erik Jacobsen, de l'hôpital universitaire de Copenhague, et Michel Poisvert, de 1\u2019 Assistance publique, Paris, Jean Grenier, du ministére de la Santé de la province de Québec, Joseph Roy, physiologiste à l\u2019hôpital Laval, Raynald Déry, du département d\u2019anesthésie et de réanimation de la Faculté, et André MeClish, du département d anesthésie et de réanimation de la Faculté.Le docteur Jean-Paul Dechéne est responsable du programme.PROGRAMME Sh 30 : Inscription.8h 45 : Mot de bienvenue, André JACQUES.9h 00 : Le choc, Chalom ALBERT.9h 30 : L\u2019ædème cérébral, Ernest EcCIITER.10h 15 : L\u2019insuffisance respiratoire, James FREEMAN.10h 45 : L\u2019insuffisance rénale, Erik JACORSEN.11h 15 : Le transport du malade, Michel POISVERT.12h 00 : Déjeuner.13h 30 : La réanimation cardio-respiratoire, Jean-Paul DECHENE.14h 00 : Conduite à tenir à la salle d\u2019urgence, en présence d\u2019un intoxiqué, Raynald Déry.14h 30 : Conduite à tenir à la salle d\u2019urgence, en présence d\u2019un traumatisé, André McCLISH.15h 00 : Soins médicaux d'urgence au Québec, Jean GRENIER.16h 00 : Discussion sur le traitement de l\u2019intoxiqué et du traumatisé au lieu même de l\u2019accident, au cours du transport et à la salle d\u2019urgence.Avec la collaboration du docteur Joseph Roy et la participation de tous les conférenciers.(20) CONGRÈS DE L'ASSOCIATION DES PEDIATRES DE LANGUE FRANÇAISE L'Association des pédiatres de langue française annonce son XXII° congrès qui aura lieu à Strasbourg les 1°\", 2 et 3 septembre 1969.Les travaux du congrès porteront sur trois thèmes principaux: 1.Alimentation du prématuré : 2.Réanimation du nouveau-né ; 3.Mucopolysaccharidoses et sphingolipidoses.Ceux qui désirent participer au congrès voudront bien s\u2019inscrire auprès du secrétaire du congrès, le professeur agrégé Daniel Willard, Hôpital civil, Clinique de pédiatrie et puériculture, 67-Strasbourg, France.Le programme définitif sera adressé en juillet 1969 aux seuls congressistes régulièrement inscrits.SYMPOSIUM INTERNATIONAL SUR LA BIOLOGIE CELLULAIRE ET LA CYTOPHARMACOLOGIE Le premier symposium international sur la biologie cellulaire et la eytopharmacologie aura lieu à Venise, Italie, du 7 au 11 juillet 1969.Ce symposium organisé conjointement par le département de pharmacologie de l\u2019université de Milan, Italie, et le département de pharmacologie de l\u2019université Laval, Québec, comportera des conférences d\u2019une durée de vingt minutes suivies de dix minutes de CONGRES discussions et des communications libres d'une durée de dix minutes suivies de cinq minutes de discussions.L'anglais sera la langue officielle du congrès.Ceux qui désirent s\u2019inserire voudront bien le faire avant le 30 avril 1969 auprès du docteur Gilliane Nosal, au département de pharmacologie de l\u2019université Laval, Québec, ou du docteur F.Clementi.du département de pharmacologie de l\u2019université de Milan, 32, Via Vanvitelli, 20129 Milan, Italie.Le congrès comportera six sessions consacrées aux sujets suivants : 1.État actuel de la biologie cellulaire et de la cytopharmacologie ; 2.Base moléculaire de la structure et de la fone- tion du noyau: aspects biologiques et aspects pharmacologiques ; 3.Base moléculaire de la structure et de la fone- tion du cytoplasme : aspects biologiques et pharmacologiques ; 4.Communications portant sur l\u2019interaction des des médicaments sur les structures cellulaires : 5.Base moléculaire de la structure et de la fonction du synapse: aspects biologiques et pharmacologiques ; 6.Communications libres portant sur les interactions des médicaments avec les structures de la cellule et les structures du synapse.Li il i 0 ast traite alan Wied dans | West) Hag const *Pasd | Ami et fe Ré ul Um qe wilt bin ils ae le, le Js li ll \"wll des thie: Ji fol pli «pute TE Laral Médical Vol.40- Mars 1969 Il y a des cas où le fer per os n\u2019est pas la solution\u2026* [ants IMPORTANTS be NE concernant Jectofer\u201d par voie intramusculaire e C'est la nouvelle préparation ferreuse d'administration intramusculaire pour le traitement des états de déficience en fer qui doivent être rapidement ramenés à la normale.© Voie d'absorption, unique en son genre, à deux modes d'accès: absorption directe dans le flot sanguin et par l'intermédiaire du système lymphatique.© || est rapidement intégré dans une nouvelle hémoglobine.© La quantité de fer requise pour élever les concentrations d'hémoglobine et reconstituer les réserves de fer peut être convenablement calculée.® Pas de taches cutanées durables.© Amélioration clinique rapide\u2014prompt retour des couleurs, gain pondéral, énergie et vitalité restaurées.Le Jectofer\u201c pour administration intramusceulaire fournit une restauration du fer total JECTOFER\u201d EN FIN DE GROSSESSE L'anémie hypochrome en fin de grossesse indique que les réserves de fer qui habituellement contiennent un tiers du fer total de l'organisme et protègent contre la déplétion d'hémoglobine, de myoglobine et de fer enzymatique, sont complètement épuisées.|! faut fournir du fer rapidement disponible pour le développement du feotus et pour lutter contre la possibilité de l'hémorragie ou de l'infection, par l\u2019une des méthodes suivantes: Traitement Temps requis Considération clinique JECTOFER\u201d POST PARTUM Les preuves cliniques croissantes indiquent que la fatigue post partum, la dépression et la perte de l'appétit sont dues au fait que la grossesse entraîne environ 750 mg du fer maternel.Jectofer pris quotidiennement pendant le séjour à l'hôpital comble immédiatement le déficit en fer dû à la grossesse, prépare la mère pour la lactation et prévient toute déficience future enfer.Fer per os 12 mois Lent, Inefficace Traitement Temps requis Considération clinique Transfusion sanguine Hasardeux Fer per os 4 mois Lent, Inefficace Jectofer I.M.3 semaines Rapide, Sûr, Efficace Jectofer I.M.6 jours Rapide, Sûr, Efficace *\"Le nouveau fer d'emploi intramuseulaire, Jectofer, vaine les inconvénients inhérents au fer administré per os, et ses avantages sont nettement définis.Cela prend moins de temps pour obtenir la quantité correcte de fer aux endroits où il est le plus nécessaire\u2014 avec un minimum d'incommodité pour la patiente\u201d (Andersson N.S.E.Brit.Med.J., 10 nov.1962, p.1260).Us 000 FER ; (Sorbitol Ferreux) Renseignements détaillés fournis sur demande.A S T IR A (21) DIVISION DES PRODUITS PHARMACEUTIQUES, MISSISSAUGA, ONTARIO 43 Précautions: Jectofer ne se donne qu\u2019en injection intramusculaire.Si aucun effet n'est obtenu après administration de la dose habituelle, il faudra suspecter une maladie associée et suspendre le traitement.Rien ne sert de donner en même temps du fer par la bouche.Contre-indications: Jectofer ne se donne que dans les anémies ferriprives.On ne doit pas le prescrire à ceux qui souffrent d'une insuffisance rénale aiguë, qui présentent une histoire ancienne ou récente d'infection du système génito- urinaire, d'une déficience en acide folique, d'hépatite aiguë et d'hémochromatose.MEMBRE ACFR fini RE BY À H i Ti = = = = = { = 5 = = = f=} = = = = = = = = J ca \u2014\u2014 a po osier néant toc éctiée ere ia LANGE ARMES = is ss i: i rare 7 = RE 5 pi 7 7 = ES La = a SE = # 2 ES 2 23 2 2 a 4 = = 5 > 2 4 2 Es 3 © ng 7 357 Se a Æ as SF 7 > # A 2 2 2 Æ \u201ci 7 .Bi 2 ph = 2 = = = = ; .a Le i - > à de ou a = A = > De S = SA SN oy > @ $ Te Us A A oN 7 GE 2 7 7 7 2 ; = 5 se .=.= 7 .2 ; oe À = = die © 7: 7 # 7 if 2 2.= a i = $ = $ i 7 \u20ac Sai = 3 Sy Gk ioe 7 Æ 57 La Ë = = = 4 @ 7% = = 2 Se 7 = = 7 = So © Nr iia A 4 2 Se S = a s = Se = & = ZN .5 2 N \u201c 2 Ss 2 shi = = > 2 5 = = 7 > = = 2 .> a = a = = s a wr Se cr ce sue Se = s = = a Se 4 i ox Te X = bY 7 Nr on ; = 7 Se 2 .= ._ 2 ; 3 à a = = i - 0 = i a i Le ie Sx i i ay i & = ee Ma = .= i 5 = oe So \u20ac > i Li \u20ac 5 i a = = hi ; = > fe Son i SS a = 3 = x 5 & nN A 5 ee Te = 5 7% Ze = a 7: i 7 or oo vi ey # 25 = sa SN SE : 5 .= as 5 5 = SA 5.a = .Sk LS Saat Ne 2 TN .La 2 ud a SE \u20ac 5 = 7 2 Sa Eo = me 5 Sh > 2 i Ln = ; 2e Ne = 5 oo a i = 2.av SA EN Se 2 x Ne & ue ue Ne = a 2 = su A Se i = .a = 2 Zi .; SN Le a a i A ss AE a 2 + So or .i A \u2018 ; .a oy = se ne.A Ne a & = a EAN FES cs wR a ne 7 s.x we 7 Zi = = = i SN = = 5 \u201ca = i oo = Gi = i 2 ce = ss = = Fa = Se \u201c æ 3 > ; So 22 > = A = ee Le i = = Ss Ny Gee ir 25 A sa 5 i se 2 Sa i = 5 = 2 a = ia = = = > = Soa .2 = 3 S 2 S.à 2 = an 2 5 N 5 = ge Le a 5 Ze a > 2 = = 2 ., So # = i Ee i 3 = = Gan =.Re & 2 is x i i wn Sit 0.> c D.© 3 = = N x ; ve ka TIER 3 = = = i i 2 = 5 = i 2 ; us = 2 fn = a So Sa SS S > \u20ac =.se æ To - a i .= Sh ; .i Z = ; SES © ss 5e = uv = = 5 ee ay A = = se 5 = Ss FAR Wea = Sav Se = i i a S7 2e 2.i 2 2 2 ; Cia i > ; 2 5 = = 2 = ol Sa =) A , a .a < > A Ni : sik i a .5 2 = Sho Rs he a & RG fi 6 ; 5 a a a J = Fe : Rol es Gi La ; so i = A = ZN ; S \u201c= = SS i .A SS \u201c & = = a Ce = ne .5 - E 0 & =~ = = 3 = = , Sh iS ~ = i ol .= pas es = Sa oe £5 So Sa Se = i Q = 5 \u2014 9 = a ay = = @ Se SE bh & .= Ho 5 a = .a = ; 5 i 2 .> = .a = Sh ge 5 Su = = x NO se .x NS Ne S ; ; = jt = = a.Oo.£ pose 2 0 ci a & A a AE i 5 i a a Pa = .CD 5 ; v >.De is SH S 2 i = i = & Ni oR ë 2, s.4 © 2 5 5 i He ih 7 Ss s.se 2 = oo 0 & = 2 s.« us .= .Se = SR oh .ES ro : >.NS on = Go he = .= = .Sn = So 2 = nt = se s Sy = a Xs = A Ka = se > ou = = 7 & re 2 5 @ = Cr = :0 0 a > i = .@ \u20ac 2 2 Go i iS i = o : D ; ; 5 5 ; \u201c D.À 5 x 4 .8 & a A i 5 2 oi Sm 8 = D A SK Sa $ A = se = & a a Xe sue = = 7 i = 2 in v 2 i a > oN NS Sadan HEN Ey = Se = = i E = 2e in ve + SR = ; SE ge = 2 © i i a ; ue i a a \u2014 = 5 = > = 5 ; = ; ; 5 © .= se Se se À iS « ce = ° i a i = 5 = 5 i$ wR > s.5 Se = = = se 2 = x i i = 5 > i = < Ne.= ee ne Si .= = Lah = se NS = = , cn = = = = Sa A = is He ; = se 1 ; 3 5 = NG No x fi = = 5 So = sa = oi NOR >.= > wy Z i i A a v 5 5 4 a = Gh Lo Le = .Se c 5 Ri se 5 = 8 3 =.« © CA .Si $ a = Sh i i se = a = = N Sw 3 = 5 = = = a v 5 os Sa = = = = Se .2 = - WS 2 i = ue se ve i \u20ac 2 2 5 = -x 0 2 D 3 Oo 5 = 8 + i ; x .pad a8 5 i = : = = © a 7 a 2 .< .5 San a 4 i wal « 4 AN OR Si 2 Ln Gi Go = = Le si se a @ = = 0 = a ; Gans Go > D = no = 2 = ; Sa La oN i i oe = o ew a 0.= Oo ss Sh San = = es ss = = ss Co A = i Ss i : i a i a 5 2 0 8 = > Sa CS a i i 5 RY A 2 = 2 = i - ta > 2 A.a Ki i ; = + 2 x = .= 3 ; > = 4 £0) a ot LY = Se NN 8 > SUA a a = Ha .2 ss 5 = i i = a = i Q = i ©.$ = = 0e = cn = = \u2014 GH nd x AN a 5 = A = Ne - = .Lod = à i Sas = = oi a i = re 3 o 2 5 D.a = .aa a i Sa So SE 5 = 5 i a = .= 5 4 Tia S = D.a» = om = ; = sa Ne .se i i i QO 5 = se @ a 5 = .a © hi = = 5 = .= i ie \u2026 ss = Se Zz = se 3 a © a 2 va = a a 5 = 2 = .Son Sh = D = 2 2 = a = Soi = = = ee = = a i = Suh Se we = non © oh ae 2 a = .ne =.= 2 = AN : i So = = 2 .2 = = : = A - = oO Re $ i i oh Si = i i > = 5 wo = se = < .A 8 i « = = © ED Se = a a a oh v SF = 2 % RY 2 = , = = ue 5 = > = Es s wt .a S = Si = a 5 =.i = = =.2 = .i se a =.= 5 me.Si a se = = a = $ oN 0 = = S 3 Gand i oo & = 5 = A 5 = 5 5 = .= 5 5 se = se = Ne > & NR HN SN oi pass Se a = = 5 5 > i is on Dh Se i = ; es 2 = 8 sa i a E a x 2 = = , a i 2 15 2 : we a = = i = = 2650 2 Qu z ss NG = = = = = se.ze = .2 ce ed A = Q 2 S Si Le .= Gi i = = o i e ss Se = À ce .i .> 2 A = 5 is = i i A ; 2 Go a i Ne No se .Nay a a = an a Ss i Sed se a = Be 2 0 es a oa S a = ANE XN à = 5 Es = a > = 5 ~ = 5 A i Na ; | veu = à a .0 2 a A .= a Sh ; = 5 = 2 2 Oo = 3 = i i % oF ar a a a A i g a = a co \\ = is A = ss.a æ at fu a à = Sn Saint =.oe 2 ou = 5 = = 5 = 5 .= = i NN 5 1 = .= Sit ihe Los = = > 7 = Sse Si = ç = N S - ; a = Ale x ; = ee a & : S 5 ç .Sa Se à i a Ge a ny 8 5 3 È 5 n : = 8 £2 ; a .= S : a a © 9 Te = Ne Go: o = se + Fa 4 a CE ¥ oem ALLE TRY Fa = a £3 oF 2 s 2 i 23 Si i = a = Soa = \u20ac se Sed = oF = = Son a No ë * es .= = 5 = fo 2 Se = + = a S$ x = = = > .5 = di se i Ru \u201c$3001 \u201c8 = A > N Ke SE 5 Ne iy wu = 2 ç 2 ot : a = 5 LL 5 I = Na = SE 0 = Sie se Te = a = = 55, uy sigan = = ; ; = fan ve = Sh Su 2 > 5 = Se Ze Ne = = 3 pas 3 i ee Ea Si Te = .= A 3 = = Sa > i = 2 = bid SR N a 2 .S 3 S sors Ni = = a = A AE a Se \u201cHE ds A ; 0 3 5 = i Sh =.= s = a = 3 S NN © = J Se =.= = = a = = - SA i 5 pue TUE ONE 3 ve pd fn i uy au te a Si Ni N s se \u20ac ÿ soupiq es a = = anes = 4 .a 4, av 5 , ss = = £4 JO i A a ot er 8 = = non] NIE) orl f on = a Hay rg re & 2 of wm 1P$ = 1 .a .2 : i Gi a $ i N : vi i \u20ac ses ss a = se or +538 FN \u20ac A BOLI g 2 sia = = sn i : oi 3 = gn Ne S = a = a = S .S © Ne A R A 5 = : > N | = 2 se = se = S > a .= wh E id = a = Se S i Se Ne SN 2 © S se 2 SR Sh .5 = i = = Rn 5 = i = Se 5 Ge .Lo Si a Ha i = = = Sh 3 = a An = 3 A 3 = = = a = SE a > = = vs = NS a 5 5 4 = sie = 5 i Sn = a S = - 8 », A Ke .2e =.= = as SN w 5 4 = = se = a = 5 5 i a 2 5 a © io = a Gi on ad = = = = se = .= 2 A x .is SH a a = = = = = = 5 = = sc Se i Se = = = = A = = Si = = = = ss = 2 .i i .2 5 $ ed ; \u201c 5 = 2 i ; = .= & a ho = 8.is = Na Sy = ae se Se se = = hu à 5 wing .; a .s.Lu = = 5 = = = = Ri Th Ri \" Ses a = SN 2 eu 5 SAE i ar Eo.Xi i i So Si Ss ve\u201d 5, 5 = = = = = = i = 5, = 5 = g se © = 2 .Foy & & a ce = = 2 se = i SE .i 3 Sa = s = .a = Le ee S Se = = ut S = 8 S , =.Sa A Si on = se ce S = 5 Wis 3 § a Si Sa a A RE PET SEE PRIE SRE CE PETER 2 TN >.PP Pr - RER PER irr ERR eg > Do ar ss ae es EER no ER TEIAE = ww sal tne ES + tI he NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES COMPRIMÉS DE MYAMBUTOL ® (Chlorhydrate d\u2019éthambutol) Lederle Laboratories Classe thérapeutigue.Myambutol (Lederle) est un agent chimiothérapeutique oral qui agit spéei- fiquement contre les micro-organismes du genre Mycobacterium en croissance, y compris M.tuberculosis.Indications.Myambutol (éthambutol) trouve son indication dans le traitement de la tuberculose pulmonaire.Ou recommande de ne pas le prescrire seul mais plutôt en association avec au moins un autre agent antituberculeux.Contre-indications.Le Myambutol (éthambutol) ne doit pas étre donné dans les eas d\u2019hypersensibilité à ce médicament.Dans les cas de névrite optique, mieux vaut ne pas prescrire Myambutol, à moins d\u2019avoir de bonnes raisons cliniques pour le faire.Précautions.Chez les malades dont la fonction rénale est altérée.la posologie doit être réduite selon le taux sérique du Myambuto! (éthambutol), son excrétion se faisant principalement par voie rénale.Avertissement et réachons adverses.Le Myam- butol (éthambutol) peut causer une diminution de l\u2019acuité visuelle, diminution qui semble secondaire à une névrite optique et aussi en rapport avee la posologie et la durée du traitement.Posologie.Traitement initial: Chez les patients n'ayant jamais recu de traitement antituberculeux.administrer le Myambutol (éthambutol) a raison de 15 mg/kg (7 mg/lb) de poids en une seule dose orale, toutes les 24 heures.Traitement de rappel: Pour les malades ayant déjà recu un traitement antitubereuleux, prescrire le Myambutol (éthambutol) à raison de 235 mg/kg (11 mg/lb) de poids en une seule dose orale.toutes les 24 heures.Présentation.Comprimés de 100 mg et 500 mg. NOUVELLES PHARMACEUTIQUES NOUVELLES NOMINATIONS À LA MAISON SQUIBB & SONS LIMITED Deux nouvelles nominations principales découlent du programme d'expansion de la compagnie E.R.Squibb & Sons Ltd.: M, F, C.Delmas au poste de directeur, produits dentaires et aux consommateurs, ainsi que M.J.G.Gervais au poste de directeur national des ventes.Ces deux nominations étaient annoncées récemment par M.D.E.Clippin- eer, directeur du Marketing a la compagnie Squibb, manufacturier de produits pharmaceutiques, professionnels et aux consommateurs a Montréal avec succursales à travers le Canada, baccalauréat en sciences-pharmacie de la Colombie britannique et Monsieur Delmas détient un un M.B.A.de l'université de Western.Tl possède une expérience considérable dans le domaine des produits pharmaceutiques et auprès des consommateurs en plus d'une carrière fructueuse avec une agence publicitaire.Ses nouvelles fonctions comprendront les ventes.la planification et le développement des produits et la publicité des produits dentaires et auprès des consommateurs.Monsieur Gervais est entré au service de la compagnie Squibb en 1955.à titre de représentant des ventes et.en 1944, il était promu au poste de directeur de district pour l\u2019est de Montréal.Deux ans plus tard, il était nommé au poste de directeur régional du Québec.Il sera maintenant responsable de toutes les opérations relatives au domaine des ventes.ANALGIZER, UN NOUVEL INHALATEUR UNISERVICE Les Laboratoires Abbott Limitée sont heureux d'annoncer la mise sur le marché de l\u2019Analgizer.un inhalateur uniservice tenu par le malade pendant l\u2019auto-administration.L\u2019Analgizer procure.selon les besoins, une analgésie consciente et sûre.D'une contenance de 15 ml de Penthrane, l'Anal- gizer produit jusqu'à deux heures d\u2019analgésie efficace, Il peut être employé dans tous les services hospitaliers où l\u2019anesthésiste doit soulager la douleur.Un porte-parole de la compagnie a déclaré que l\u2019Analgizer est destiné à remplacer les analgésiques injectables chaque fois qu\u2019il est pratique de recourir à la méthode par inhalation.Il a ajouté que, comme substitut de ces médicaments, l\u2019usage de l\u2019Analgizer et du Penthrane réduirait le risque d\u2019accoutumance après des interventions douloureuses répétées et amoindrirait les effets secondaires tels que nausée et dépression.Par la même occasion, la compagnie lance sur le marché un miniflacon de 15 ml de Penthrane, conçu pour le remplissage commode et précis de l\u2019Analgizer.Une monographie de chacun de ces produits sera envoyée sur demande.pes H tés Hi tb Lite = VOICI dlh of > MK ES WCE ~~ Va lei, ; le iI i de ei ee ET nm Il ©: de BS #0 nb J Ce IN | gr rit og i Gh \" Pa oF = En Ge TA y A I #O OY a uw LOE A wd a: 0._ ni \u2014 (ea \u2014 UNE MÉTHODE EFFICACE ET PRATIQUE, AVANTAGEUSE POUR VOUS ET POUR VOS PATIENTES i i 3 gens 100 Mestranol et acétate de chlormadinoe, 14 +7 méthode séquentielle = DERNIER ANOVULANT ACTIF PAR VOTE ORALE MIS AU POINT C-QUENS 100 est une nouvelle combinaison d'hormones présentes en faibles quantités et administrées selon le déroulement naturel du cycle menstruel.Les 14 premiers comprimés jaunes contiennent un oestrogène seul (mestranol, 100 mecg), en quantité bien suffisante pour inhiber l'ovulation.Les 7 derniers comprimés roses renferment du mestranol et un progestogène (acétate de chlormadinone, 1.5 mg) dont le rôle est de provoquer l'apparition de la phase sécrétoire normale de l'endomètre.C-QUENS 100 est donc un produit anovulant dont l'emploi présente peu de problèmes thérapeutiques: il est d\u2019une efficacité remarquable tout en ayant un taux d'effets secondaires plus faible que les autres produits du même genre.Votre patiente sera plus heureuse parce qu'elle se sentira mieux.C-QUENS 100 offre les avantages inhérents au traitement en 21 jours, c'est-à-dire la simplicité et la commodité.La présentation simple et la posologie facile à observer réduisent les risques, pour la patiente, d'oublier de prendre ses comprimés.ET eo = sm CSS Votre patiente trouvera JENN Co 1 CL | C-QUENS 100 Débutez facile à prendre.= 97 10 Elle n\u2019a qu\u2019à régler la bande \u2018 DY 5 3 mobile de facon a placer le jour où elle doit commencer le traitement vis-à-vis du premier comprimé.Puis, elle doit: 15 3 6 > > La \u2019 A = 22 23 24 25 26 27 TAKE NO TABLETS THIS WEEK NE PRENEZ AUCUN COMPRIME CETTE SEMAINE #8 19 \u2014> 20 NON à - Ç Commencer le premier paquet le 5e jour.2.Prendre un comprimé par jour pendant 21 jours.3.Attendre sept jours, puis entamer un nouveau paquet.LE CALENDRIER QUI PENSE POUR LA PATIENTE Li il Ds [Ed hr E fe Jt / 1 17 Laval Médical Vol.40- Mars 1969 Description: Chaque paquet de C-quens 100 contient 14 comprimés jaunes renfermant un oestrogéne (mestranol, 100 meg) et 7 comprimés roses renfermant l'oestrogène (mestranol, 100 meg) et un agent progesiatif (acétate de chlormadinone, 1,5 mg).Indication: C-quens 100 est recommandé comme anovulant actif par voie orale, Contre-indications: 1.Malades souffrant de thrombo-phlébite ou ayant des antécédents personnels de thrombo-phlébite ou d'embolie pulmonaire.2, Dysfonction ou maladies hépatiques, 3.Malades présentant une néoplasie maligne connue ou soupçonnée du sein ou des organes génitaux.4.Hémotragie vaginale non diagnostiquée.5, Mères qui allaitent leur bébé, car des quantités décelables des ingrédients actifs des anovu- lants oraux ont été trouvées dans le lait des mères prenant ces médicaments.6.Jeunes femmes chez qui la fermeture de l\u2019épiphyse de croissance est incomplète et chez qui l'on prévoit un traitement prolongé.7.Antécédents d'accident cérébro-vasculaire ou la présence d'exophialmie ou de migraine.8.Toute lésion oculaire accompagnée de maladies vasculaires telles que perte partielle ou totale de la vision, défauts du champs visuel ou diplopie.Avertissements: 1.Cesser la médication en attendant l'examen s'il y a perte soudaine partielle ou complète de la vision ou s\u2019il se produit soudainement une exophtatmie, diplopie ou migraine.Discontinuer la médication si l'examen révèle une papillite ou une lésion vasculaire rétinienne.2, Vu que la sûreté de C-quens 100 durant la grossesse n\u2019a pas été démontrée, avant de continuer la médication on doit éliminer la possibilité d'une grossesse chez une femme qui aurait remarqué l'absence de deux menstruations consécutives.Considérer la possibilité d'une grossesse dès la première absence de menstruation si les instructions n'ont pas été observées, Précautions: 1.Lors de l'examen précédant le traitement, il faut accorder une attention Spéciale aux seins et aux organes génitaux et effectuer un frottis de Papanicolaou.2, Les épreuves fonctionnelles des glandes endocrines et du foie peuvent être influencées par le traitement avec C-quens 100.Il est donc recommandé de répéter ces examens et épreuves 2 mois après la cessation de la médication si les résultats étaient anormaux chez la femme prenant cet anovulant oral.3.Les fibromes existant déjà peuvent grossir sous l'influence des préparations oestrogène-progestatif.4.Parce que les anovulants oraux sont susceptibles de causer une certaine rétention liquidienne, les femmes souffrant d'épilepsie, de migraine, d'asthme, de dysfonction hépatique ou cardiaque peuvent être affectées et requièrent d'être observées avec soin.5.Dans les cas de saignements intermenstruels et dans tous les cas de pertes sanguines vaginales irrégulières, des causes non organiques doivent être soupçonnées.Des examens de diagnostic adéquats sont indiqués dans les cas de perte sanguine vaginale d\u2019origine inconnue.6.Les femmes ayant des antécédents de dépression psychique doivent être soumises à une observation suivie et on doit discontinuer la médication si [a dépression se présente de nouveau à l\u2018état grave.7.Des études plus poussées sont encore nécessaires pour déterminer toute l'influence possible de l'emploi prolongé de C-quens 100 sur l\u2019activité de l\u2019hypophyse, de l'ovaire, des surrénales et sur la fonction hépatique.8.Observer les malades diabétiques avec soin au cours de la thérapie avec C-quens 100, car une diminution de la tolé- tance au glucose a été notée chez un faible pourcentage de patientes.Le mécanisme d'action de cette baisse n'est pas encore connu.9.Les médecins doivent être attentifs aux premières manifestations de thrombo-phlébite et d'embolie pulmonaire, car de tels cas se présentent à l\u2018occasion chez les patientes prenant des anovulants oraux: 10.L'âge n\u2019est pas un facteur limitatif absolu bien que la thérapie avec C-quens 100 puisse masquer le début de la ménopause.41.Les anatomo-pathologistes doivent être avisés de l'emploi de C-quens 100 lorsque des biopsies utérines ou vaginales feur sont soumises pour examens.Données cliniques: Pharmacologie et physiologie humaines: Le mestranol exerce chez les humains le même effet oestrogénique que chez les animaux qui ont servi aux expériences.En inhibant la libération des gonadotrophines hypophysaires, (| empêche la maturation du follicule et supprime l'ovulation grace a une réaction hormonale prévisible.L'action progestative du chlormadinone s'observe sur l'endomètre.Aucun effet vestrogénique, androgénique, glucocorticoïde ou minéralocorticoïde important n'a été noté aux doses administrées.Le traitement séquentiel à base d'oestrogène et de progestatif tend à simuler le cycle hormonal naturel et à donner un endométre qui se rapproche de celui du cycle spontané.Efficacité: Au cours d'études cliniques portant sur 6.422 femmes traitées avec C-quens 100 durant 58.481 cycles, C-quens 100 s'est avéré un anovulant oral très efficace.Le taux de grossesses est de 0,554 par 10U années-femme lorsque l\u2019on inclut dans les calcuis toutes les grossesses déclarées, soit vingt-sept.Lorsque l'on exclut les treize patientes qui ont admis avoir fait erreur dans la posologie, le taux de grossesses est de 0,287 par 100 années-femme.Le nombre de patientes et le nombre de cycles sont présentés dans le tableau suivant: Nombre de cycles traités 6 12 18 24 Nombre de patientes 4,155 2.144 689 2 Changement de poids : La moyenne de changement de poids pendant l'administration de C-quens 100 à été un gain de 0,17 kg (0,37 livre), une prise de poids négligeable du point de vue clinique, Presque les deux tiers des femmes ne subirent pas de changement de poids dépassant 5,5 livres.CHANGEMENT DE POIDS DURANT LE TRAITEMENT EXPRIMÉ EN POURCENTAGE DE FEMMES AYANT SUBI UN CHANGEMENT Co 7.6 kg 2,63 2,5 kg Limites des ou plus 7.5 kg ou moins h t changements 16,7 livres 5.7 à 16.5 5,5 livres de poids f i ou plus livres ou moins Gain 2.9% 16,3% 23% 64, Perte 2.4% 14,2% ?(23) 47 Fertilité post-thérapeutique: Selon les données, il semble que la fertitité post-thérapeutique ne soit pas affectée.Aucune étude sous contrôle n'a été faite sur la fréquence des grossesses après la cessation de la thérapie avec C-quens 100.Toutefois, chez les 6.422 femmes mentionnées ci-haut, quatorze devinrent enceintes peu de temps après la cessation de la médication, Effets secondaires: Les effets secondaires déclarés sont relativement rares et bénins, les nausées étant les plus fréquents.Les symptômes suivants furent rares au cours du traitement avec C-quens 100 et la comparaison de leur fréquence avant et pendant le traitement laisse croire qu'ils ne sont pas causés par le médicament: tension prémenstruelle, gonflement abdominal, douleur abdominale, céphalée, acné et enflure des chevilles.La fréquence des thrombo-phlébites chez les femmes prenant C-quens 100 ne semble pas plus élevée que celle qui est prévue chez les femmes du même âge.Au cours des expériences, une embolie pulmonaire se produisit chez une femme; une hémorragie sous-arachnoïde, chez une autre.La fréquence des saignements légers (1%) et des saignements intermenstruels (4,8%) est basse.On a observé de l'aménorrhée dans 4,5% des cycles.On souligne le fait que l'on a compté un cas \u2018\u2019d\u2019aménorrhée\u2019\u2019 lorsque l'hémorragie de privation ne s\u2019est pas produite dans les sept jours suivant l'absorption du dernier comprimé.Dans les cas où un tel retard se produit, souvent l\u2018hémorragie survient quelques jours après que la patiente a commencé un nouveau paquet de C-quens 100.Cette hémorragie est classée comme \u2018\u2018saignement intermenstruel\u201d\" dans la formule de rapport préparée pour tes études cliniques faites avec C-quens 100.Dans de tels cas, la succession \u2018\u2018d\u2019aménorrhée\u2019\u2019 et de \u2018\u2019saignement intermensteuel'\u201d est donc, en réalité, une prolongation de l'intervalle qui existe entre le moment où cesse la médication et celui où commence l'hémorragie de privation.Au cours d'études profongées de laboratoires, on n\u2019observa aucun tableau pathologique particulier.Une élévation légère du PBI sanguin fut observée chez un petit nombre de patientes.Cette élévation était prévue car les oestrogènes augmentent la concentration sanguine de la fraction protidique qui transporte la thyroxine, Aucune patiente ne présenta de signes d'hyper- thyroïdisme.Le taux d\"hémoglobine, le nombre des globules rouges, des globules blancs er des plaquettes, étaient sensiblement les mêmes.La fonction hépatique, rénale ou surrénalienne, ou le métabolisme du calcium et du phosphore ne furent pas perturbés.Administration et posologie: C-quens 100 doit être pris strictement selon le mode d'emploi indiqué.Sur l\u2018emballage de C-quens 100 se trouvent des espaces libres permettant à la patiente d'inscrire des notes qui l\u2019aideront à respecter l'ordre chronologique voulu dans l'absorption du médicament.Les instructions données à la patiente sont les suivantes: 1.Avant de commencer le premier paquet de comprimés, compter le premier jour de la menstruation comme Jour 1.Puis, prendre le premier comprimé jaune le Jour 5, que la menstruation soit finie ou non.Pour ne pas oublier, inscrire dans l'espace prévu à cet effet le jour de la semaine où lon prend le premier comprimé.2.Régler la bande mobile de façon à ce que le jour de la semaine où l\u2019on prend le premier comprimé apparaisse dans le cercle au-dessus du comprimé (No 1 sur la carte).Maintenant, déchirer le long des pointillés les bouts de la bande mobile qui dépassent.Il est alors possible de vérifier d'un seul coup d'oeil si l'on prend le comprimé le jour vouiu.3.Prendre un comprimé par jour: d'abord les 14 comprimés jaunes, puis les 7 comprimés roses jusqu'à ce que tous les 21 comprimés soient pris.4.Attendre sept jours.Le huitième jour (le même jour de la semaine où l\u2019on a commencé le premier paquet).prendre le premier comprimé d\u2019un nouveau paquet.Le faire, que la menstruation soit survenue ou non.Il y a une seule raison pour ne pas commencer un nouveau paquet le huitième jour.Si la menstruation survient le premier ou le deuxième jour après l'absorption du dernier comprimé rose ou pendant qu'on prend les comprimés roses, compter le premier jour de la menstruation comme Jour 1 et commencer un nouveau paquet le Jour 5.(Détruire tous les comprimés roses qui restent) Avec ce genre de produit, [a plupart des femmes commenceront un nouveau paquet le même jour de la semaine où elles ont commencé leur premier paquet.Dans quelques cas, la menstruation peut survenir au moment où l'on prend les comprimés jaunes ou il peut se produire une légère perte brunêtre au moment où l'on prend les comprimés jaunes ou roses.Dans ces cas, continuer à prendre tes comprimés dans l'ordre indiqué.Si l'on a oublié de prendre un comprimé, prendre le comprimé oublié dès qu'on s'apercoit de l'erreur, même s\u2019il faut pour cela prendre deux comprimés le même jour, puis continuer comme d'habitude avec les comprimés qui restent.Si on a oublié plusieurs comprimés ou si on n\u2019a pas commencé à prendre les comprimés le jour indiquë, 1! est recommandé d'utiliser, en plus de C-quens 100, une autre forme de protection pendant le restant du cycle, Consulter sor médecin si aucune menstruation ne survient pendant deux cycles menstruels consécutifs.Pour s'assurer une efficacilé maximale, il faut suivre les instructions rigoureusement.I ovo lation peut survenir si on omet de prendre un comptimé n'importe quel jour au début du cycle et les risques de conception augmentent progressivement avec chaque manquement aux instructions données.La période la plus critique se situe entre le 9e et le 12e jour.À titre de précaution spéciale contre la possibilité d\u2019une ovulation prématurée au cours du premier cycle du traitement, 1l est recommandé aux patientes d'employer une méthode contraceptive supplémentaire approuvée pendant les sept premiers jours de l'administration de C-quens 100 et cela, pour ce cycle seulement.La même précaution est conseillée au moment où l\u2019on reprend l'emploi de C-quens 100 après une interruption d'un mois ou plus.Présentation: M-147, C-quens 100, renferme quatorze comprimés jaunes dosés 3 100 meg de mestrano!, /dents-code; 116, et sept comprimés roses dosés chacun à 100 mey de mestranol et 1,5 my d'acétate de chlormadinone, /dent/-code: L77.Boîtes de 6 paquets.Les comprimés, placés individuellement sous une bulle de plastique hermétique, sont offerts dans un emballage conçu spécialement pour faciliter l\u2019observance du mode d'emploi indiqué, LA COMPAGNIE ELI LILLY (CANADA) LTÉE e TORONTO, ONT.Lo put Eu Laval Médical 48 Vol.40- Mars 1969 ou Economisez grâce aux \u2018Jumeaux véritables\u201d L'intérêt sur votre épargne sera plus grand et les frais sur vos chèques moins élevés grâce aux comptes couplés: Compte d'Epargne Véritable qui rapporte un bon taux d'intérêt et Compte de Chèques Véritable.La formule idéale de la mmm Banque de Montréal La Première Banque au Canada ( ON \u2018Warfilone comprimés de warfarine sodique USP Snosst anticoagulant oral Comprimés à 2.5 mg (vert), 5 mg (orange), 7.5 mg (bleu), 10 mg (rouge); flacons de 100 comprimés Documentation complète sur demande.PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITE Chanes E.Frosst ct Cie Co MONTREAL CANADA MAISON FONDÉE AU CANADA EN 1899 AVIS SYMPOSIUM SUR LES ACQUISITIONS RÉCENTES EN CHIRURGIE CARDIAQUE les 12, 13 et 14 juin 1969 à L'INSTITUT DE CARDIOLOGIE DE MONTRÉAL patronné par THE AMERICAN COLLEGE OF CARDIOLOGY Parmi les conférenciers invités à ce Symposium médico- chirurgical, mentionnons : les docteurs P.Allen (Vancouver), R.O.Brandenburg (Clinique Mayo, Rochester), M.T.Brodeur (Portland, Oregon), G.L.Haliman (Houston, Texas), R.O.Heimbecker (Toronto, Ontario), A.Kantrowitz (New York), J.Keith (Toronto, Ontario), G.Rastelli (Clinique Mayo, Rochester), R.Van Praagh (Boston, Mass.).Pour tout renseignement additionnel s\u2019adresser à : Mr.William D.Nelligan Executive Director American College of Cardiology 9650 Rockville Pike Bethesda, Md.20014 (Les conférences sont présentées en anglais).fre if 0 di | HIE { LU fing Age HEMOD MIQUE ipour les troubles CA vay) 4e OMPLAMIN VOIES Li PAVreTEE nigy = fel]ov inut arte gineux mgdj gf hmelicardiaqu Diminue@ = er peripg iqu organit chl Se pill ires serv ) Activ Esse irculateire CI t Len eu! a Fa la for ionad\u2019u Cu CO a olg GLE d ob ere ulaire [5 periphg \u201cels es \u201cet ÿ pes iv aux ® 7 S gmblghinflue 8 cu es SR piration Comprimes cena et lizss Bibliogeaphie et matériel pour évaluation clinique _sur demande VAHL VIN Co Ep US t distridiieurs À.Wuifing, Dusseldorf SRE Aprés entente avec Joh #- >= ANN es ps QUEBE AV == OUI-MARION COMPAGNIE LTÉE, MONTREAL, QUE.5 0 ie 50 Laval Médical Vol.40- Mars 1969 Après 3 sem.Après 2 sem.Après l sem.NOBÉSINE | NOBÉSINE-HY Après 4 sem.(TABLEAU GRAPHIQUE DE PERTE DE POIDS) Poids initial MOYENNES Ne de Poids Parte patients initial do poids) 1ére sem.| 40 180.5/178.6| 1,9 2esem.37 1180 [176.9] 3.1 3e sem.32 |186.7|180.9) 58 1 mois 15 |177.1 169.7] 7.4 ~~ ESSAIS CLINIQUES SANS DIETE RESTRICTIVE PERTE DE POIDS SANS DIETE RESTRICTIVE lère sem.Perte pendant la lère sem.: 1.9 lb par sem.2e sem.Perte pendant lo 2e sem.: 1.55 Ib par sem.3e sem.Perte pendant lo Je sem.: 1.93 lb par sem.4e sem.Perte pendant lo 4e sem.: 1.85 Ib par sem.MOYENNE «Moyenne de perte hebdomadaire: 1.8 Ib.NW 2% 0 R MEDICATION À ANTIOBÈSE A EE INDÉCATIONS: Obésit@fimple - Woidie LABORATOIRE NADEAU LIMITÉE MONTRÉAL CANADA MEMBRE DE L'ASSOCIATION DES FABRICANTS DU QUÉBEC DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES Laval Médical Vol.40- Mars 1969 Acide acétylsalicylique Vitamine C 0 3 RAISONS Eee nr crene DE PRESCRIRE: 0 SOLUBLE : absence de particules acides irritantes et salicylémie précoce TAMPONNÉE pH-:5,8 Excellente tolérance digestive VITAMINÉE C - 200 mg Renforce la résistance aux agressions 1 à 8 comprimés d\u2019ASADRINE par jour, dans 1 2 verre d'eau, donnent une solution gazeuse et agréable.ÉTATS GRIPPAUX et INFECTIEUX - CORYZA ALGIES MUSCULAIRES, ARTICULAIRES, NERVEUSES RHUMATISMES - CÉPHALÉES - MIGRAINES CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANÇAISE LIMITÉE - MONTRÉAL ial LABORATOIRE UPS À (NORMOGASTRYL), AGEN - FRANCE Laral Médical 52 Vol.40- Mars 1969 CAO NC SS Si vous ne l'avez pas encore essayé, goûtez toute la savoureuse différence entre un yoghourt ordinaire et un yoghourt LAVAL préparé sous la surveillance de l\u2019Institut Rosell d'Oka.875, 4e Avenue, Québec 3, P.Q.(418) 529-9021 DEMO-CINEOLS suppositoires 3 formules H CY ADULTES - ENFANTS - BEBES EL TR rr \u2014\u2014 _ cum MN.am A __ - LE- OR: LE \u201cPLUS ACTIF.DANS.LE DOMAINE DES US RESPIRATOIRES 2721, rue Se POSE TN a.PT Québec 10, P.Q MEMBRE DE L'ASSOCIATION DES FABRICANTS DU QUEBEC DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES NI Laval Médical Vol.40\u2014 Mars 1969 53 ULMO-BAILLY ® TONIQUE RESPIRATOIRE Gaïacol Acide phosphorique Codéine onvales YA B- Spécialités A.BAILLY hz à 19, RUE DU ROCHER - PARIS , .cafe par So VINANT Ltée., 8355, Boul.St-Laurent, MONTREAL LA PAIX DU COEUR SEDO - CARENA l\u2019antalgique cardiaque associant L'AMINOPHYLLINE LE PHENOBARBITAL LA PAPAVERINE neuro-dystonies cardiaques algies des cardiaques spasmes vasculaires Dragées: 2 à 6 par jour e LABORATOIRES DELAGRANGE \u2014 PARIS AGENTS EXCLUSIFS POUR LE CANADA : VINANT LTEE, 8355 Bd SAINT-LAURENT, MONTREAL 11 Laval Médical 54 Vol.40\u2014Mars 1969 jardins PONT ji D E Q U E B E C I N C .Jardins Pont de Québec, une organisa- tion nouvelle et dynamique, dispense SERVICES PAYSAGISTES tous les services utiles a l\u2019embellissement de votre parterre.Une équipe hautement ET FLEURISTES qualifiée concourt à la mise en valeur de votre propriété.Notre climat, s\u2019il renouvelle à chaque année le plaisir que chacun éprouve à redécouvrir sa propriété, nous oblige à constater que tel arbre a souffert du verglas ; il faudra l\u2019émonder.Le gazon mal protégé est détérioré par le gel ; il faudra l\u2019ensemencer.La rocaille est à refaire, etc.Nos techniciens vous donneront un estimé gratuit du travail à faire et ils peuvent élaborer avec vous un programme à développer selon vos disponibilités, Par eux vous pouvez profiter de nos services les plus complets : , Les produits Les services 4 Au comptoir de ventes du chemin Saint-Louis Estimé gratuit i vous pouvez vous procurer tout ce qui a trait Dessin d\u2019un plan d\u2019ensemble fi: aux jardins et parterres; de la pelle au trac- Emondage ; i teur maraicher ; de linsecticide aux ferti- Diagnostic et traitement des maladies végé- 3 lisants, uniquement des produits de premiére tales ._ i LL .Immunisation des plants importés 4 qualité.Notre terrain bien aménagé vous Plantation A donnera un avant goût de ce qu'il vous est Arrosage = possible de réaliser chez vous.L\u2019endroit est Entretien des pelouses 4 central, le stationnement facile et vous serez Décoration intérieure i toujours accueillis avee courtoisie.Fleurs pour toutes occasions SAINT-AUGUSTIN FERME DE 60 arpents Jardins arbustes \u2014 gazon DE QUEBEC INC.rocaille \u2014 terreau terre a jardin chemin St-Louis VALCARTIER FERME DE 300 arpents coniféres feuillus haie JARDINS PONT DE QUÉBEC INC.3235, chemin Saint-Louis, Québec 10, tél.: 653-2885 boulevard Laurier Magasin Pollack Boulevard Laurier, Québec 10. Dictate se LIMA MN Bai Ms Ets Laral Médical Vol.40- Mars 1969 55 pus IR ES ET SOLUTIONS POUR LABORATOIRE TA di chimique Pour 4 [3 A et la liste des prix, LIT IT hi iques adressez votre demande à: e Concentre volumetrique LL 5 j J Solan spectroqualité A * LS Lu 500 - 2ième Ave, Ville St.Pierre, Montréal 32 Ÿ S! PUR .SI BON .ET SAIN POUR TOUS CONTRIBUTION DE KOMO CONSTRUCTION umiée AMEDEE DEMERS, président Achetez toujours vos FOURRURES des experts pour plus de satisfaction J.-O.NADEAU & FILS, Inc.600, côte d\u2019Abraham, Québec.Téléphone : 522-6429 L'homme au C can vert vel oud sense CANADIAN IMPORT # QUEBEC HUILE À FOURNAISE / HUILE LOURDE / HUILE A POELE eae Std em LE EN REL AS SHR i 3 BH dada, B Raut HORE ER DAEHN ah, Re ls Pourquoi SEUL le DBI-TD (chlorhydrate de talk fin phenformine) marque un progres notable, is | il (her depuis les sulfonylurées, dans le ol fl ais a traitement oral du diabète | ue id | 16 Re ne Fale all Tow Di ns fou i ep }e 1 % Fa bi I Z le (n AER, de Ur qu % { ) ( 200 2e i 4.>< + la Np Paton ~~ di ; SW 2 Pisces, ES ; a # Fo Ry.I [] glucose O insuline PER RO EE RNA rT ES NE DARI IE TR SESH ITI à 5 PES ele se ee AIEER POSER RO se HERO ER 1 Seul le DBI-TD, en plus d\u2019abaisser le taux de glycémie, favorise la pénétration du sucre là où l\u2019organisme en a le plus besoin.dans le muscle.Chez le diabétique adulte, le taux de sucre est élevé, mais apparemment la quantité de glucose pénétrant dans le muscle ne semble pas suffisante.À l\u2019encontre des \"autres agents, le DBI-TD accroît surtout l\u2019utilisation du glucose par le muscle strié, là où le sucre est nécessaire.Seul le DBI-TD favorise vraiment une perte de poids chez le diabétique adulte souffrant d\u2019embonpoint.Tous les antidiabétiques oraux, à l\u2019exception de DBI-TD, augmentent la production d\u2019insuline, supprimant ainsi la lipolyse et accentuant la lipogénèse.C\u2019est pourquoi le DBI-TD, en ne provoquant aucune sécrétion excessive d\u2019insuline, semble atténuer plutôt qu\u2019aggraver le problème de l\u2019obésité chez ceux qui ne réagissent pas au régime alimentaire seul.3 Seul le DBI-TD, parmi les antidia- bétiques oraux, aide à contrebalancer l\u2019action inefficace de l\u2019insuline chez le patient souffrant de diabète.On reconnaît de plus en plus que dans plusieurs cas de diabète chez les adultes souffrant d\u2019embonpoint, les concentrations d\u2019insuline dans le sang sont plus élevées que la normale, mais que cette insuline est incapable d\u2019apporter une quantité suffisante de glucose au muscle.Contrairement aux autres agents oraux, le DBI-TD aide à équilibrer le diabète en favorisant de façon sélective l\u2019apport de glucose au muscle, sans augmenter les niveaux d\u2019insuline.À Seul le DBI-TD, à cause de son action unique, diminue le risque d\u2019échecs secondaires et de réactions d\u2019hypoglycémie.Le DBI-TD est le seul médicament qui diminue la - glycémie sans provoquer une sécrétion d\u2019insuline pancréatique.Les échecs secondaires sont peu fréquents avec le DBI-TD et, lorsqu\u2019il est administré seul, on aura très peu de réactions d\u2019hypoglycémie.C\u2019est une approche plus physiologique que d\u2019employer DBI-TD (chlorhydrate de phenformine) Capsules à désintégration prolongée, 50 mg Posologie: 1 capsule à 3 capsules par jour.Réactions secondaires: Les troubles gastro-intestinaux surviennent le plus souvent lors de l\u2019administration de fortes posologies.Ils disparaîtront rapidement en réduisant la posologie ou en abandonnant temporairement la médication.Précautions: Il arrive parfois qu'un diabétique insulino-dépendant présente de la cétose dite \u2018\u2018d'inanition\u2019\u2019 (acétonurie sans hyperglycémie), laquelle doit être distinguée de la cétose \u2018\u2018par défaut d'insuline\u2019.Cette dernière s\u2019accompagne d'acidose et doit être traitée en conséquence.On a soulevé la question à savoir si le DBI pouvait contribuer à l'apparition de l'acidose lactique chez des malades souffrant d'insuffisance rénale et d\u2019azotémie et aussi chez ceux qui présentent une hypotension grave, secondaire à un infarctus du myocarde ou de l'intestin.Le DBI ne devra pas être employé en présence d\u2019azotémie importante.Toute lésion cardio-vasculaire susceptible d\u2019entraîner une hypotension grave devrait imposer immédiatement l'abandon du DBI.Si une acidose lactique, d\u2019étiologie quelconque, devait se manifester, il faudrait recourir aux traitements énergiques appropriés pour corriger le collapsus circulatoire, l'hypoxie tissulaire et rétablir le pH.Contre-indications: Hépatopathie grave, néphropathie avec urémie et collapsus cardio-vasculaire.Le médicament n'est pas recommandé sans insuline dans les complications aiguës du diabète (acidose métabolique, coma, infections graves, gangrène, opération).Avertissement concernant la grossesse: Comme la majorité des diabétiques devenant enceintes sont jeunes, et parce que la tolérance au glucose est fréquemment affectée durant la grossesse, et ceci souvent jusqu'à l'acidocétose, il vaut mieux éviter l\u2019utilisation de tous les hypoglycémiants per os y compris le DBI et le DBI-TD.On ne dispose pas encore de renseignements quant aux effets de ces agents per os sur le foetus, et l'utilisation de ces produits pendant la grossesse peut être considérée comme étant encore au stage expérimental.Présentation: Capsules de 50 mg de DBI-TD (phen- formine HCI) à désagrégation réglée.Flacons de 30, 100 et 500.Comprimés de 25 mg de DBI (phenformine HCI).Flacons de 100 et 500.Références: (1) Schwartz, M.J., Mirsky, S., et Schaefer, L.E.: The Effect of Phenformin Hydrochloride on Serum Cholesterol and Triglyceride Level of the Stable Adult Diabetic.Metabolism 15:808, 1966.(2) S M, Levine, R.: Med.Clin.North America 48: 13871 Noes 3 Seidensticker, J.F.et Hamwi, G.J.: Geriatrics 22: 112, 1967.KY + LABORATOIRES ARLINGTON DIVISION USY PHARMACEUTICALS OF CANADA LTD.BOITE POSTALE 2220, ST-LAURENT, MONTREAL 379, QUE. Laval Médical 58 Vol.40 -Mars 1969 TABLE ALPHABETIQUE DES ANNONCEURS A K Anachemia Chemicals, Ltd.55 Komo Construction, Ltée .55 Arlington Laboratories, Div.L U.S.Vitamin Corp.of Can.Ltd.56,57 Audart, Inc.Le .83 Laberge, Adélard, Ltée .Lee 33 Astra Chemicals Ltd.43 Laboratoires Abbott, Ltée .12, 13, 35 Laboratoire Demers, Ltée (Le) .52 B Laboratoire Nadeau Ltée (Sogena Inc.) .50 , ; 33 Laboratoire Octo Ltée .Ce 49 Banque d Economie es LL LA LL Le : Laitorie Laval ERr.5D Banque de Montréal SE Lilly, El§& Co.Can.Ltd.45, 46, 47 Brunet, W., & Cie Ltée .LS Lyster Chemicals Ltée .34 Cc M Canadian Import Québec .bb Mainguy, Jarnuskiewicz & Boutin .; 1111.88 Claire-Fontaine, Ltée .LL LL 55 Marsan, J.-M, & Cie Ltée .LE .25 Compagnie Ciba Ltée .19, 20 Morin, Paquet & ASS.o.oo 28 Corporation pharmaceutique Française, Ltée .14, 51 } N D Nadeau & Fils, J-O.10111 55 Dow Chemicals of Can.Ltd., 0 div.Pitman-Moore .4 Ortho Pharmaceutical Can.Lid.32, 33 E P Elliott-Marion Cie Ltée .80, 37 Pharmacie SOUCY .i.33 Ethica, Limitée .L LL 9 Poulenc, Ltée .10, 11, 38, 39 F R Fenwal Laboratories .Ce 44 Rougier, Inc.112.Ce LL 1, 15, 42 Frosst & Co., Charles E.8, 33, 36, 40, 48 s G Sandoz Pharmaceutical, Ltd.Couv.Ill Grenier, Ruel & Cie Inc.28 Smith, Kline & French .4, 26 Smith & Nephew Ltd.6 H U Herdt & Charton, Inc.1111 211210000000 29, 31 .Hoechst Pharmaceuticals of Can.Ltd.16, 17, 18 Unimed Pharmaceuticals Ltd.uen.22 Hoffman-LaRoche, Ltée .Couv.IV Upjohn Company of Canada .112 .23, 24 Horner, Frank-W.Ltd.2 Vv I Vichy France .27 .Vinant Limitee .58 Institut de cardiologie .Ce .48 w J Warner Chilcott Lab.Co.Ltd.Ce 21 Jardins Pont de Québec, Inc.1001112 54 Welcker & Cie, Ltée .2222.Couv.Il À NOS LECTEURS Ce bulletin est édité avec le généreux concours de ses annonceurs.Aidez donc ceux qui vous aident en prescrivant, de préférence à toutes les autres, les spécialités qui se rappellent régulièrement ici à votre bienveillante attention.crimes La CIE DE L'ECLAIREUR LTÉE, imprimeurs-litographes, Beauceville pr EE \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014-\u2014 2g é sr =o EBEIII ESS BS SGSz = 5 Roma er EE oe lm =2E = = L'accord semble unanime: la douleur est habituellement accompagnée de tension nerveuse.La tension se manifeste sur le terrain préparé par la douleur.Douleur et tension.Le Fiorinal-C combat ces deux aspects des phénomènes douloureux, non seulement en soulageant la dou- ! leur physique, mais en calmant go la tension nerveuse qui intensifie go la douleur.PS Le Fiorinal-C est un analgésique- g |! sédatif puissant qui assure le ' | soulagement que vous recher- : chez chez vos malades.Par sa dualité d'action il soulage la douleur et calme la tension.~~ HIORINAL C's (Contenant % de grain de codéine) HORINALC |; (Contenant % grain de codéine) ferme 50 mg de Sandoptal (itobarbital).200 mg d'acide acétylsalicylique, 130 mg de phénacétine, 40 mg de caféine, 16 mg (% de grain) de phosphate de codéine ou 32 mg (% grain) de phosphate de codéine.POSOLOGIE: 1 ou 2 capsules dès les premiers signes de la douleur, suivies d'une capsule toutes les 3 à 4 heures en 5 cas de besoin.PRÉSENTATION : Fiorinal-C % (capsules bleu clair et bleu foncé) \u2014 flacons de 25, de 100 et de 1000 capsules.Fiorinal-C % (capsules bleu et blanc) \u2014 flacons de 25, de 100, de 500 et de 1000 capsules.EFFETS SECONDAIRES: Occasionnellement étourdissements et somno- i lence.Renseignements complets surdemande.$ ' COMPOSITION : Chaque capsule ren- i h SANDOZ | DORVAL, QUÉBEC N Pour une transition harmonieuse des \u2018années critiques\u2019 Toads harmonise le psychisme et rétablit l'équilibre hormonal Menrium en bref Le Menrium © associe l'effet anxiolytique éprouvé du Librium ® (chlordiazépoxyde) à des oestrogènes conjugués.Indications: symptômes émotionnels et neuro-végétatifs du syndrome de la ménopause.Contre-indications: cancer (la réserve vaut aussi lorsque ce diagnostic se retrouve dans l\u2019anamnèse), endométriose et processus prolifératifs intéressant le système génital; hépatopathie connue.Précautions: faire preuve de prudence dans toute situation nécessitant une parfaite acuité mentale ou des réflexes rapides.Administration concomitante d\u2019autres agents psychotropes déconseillée.S'abstenir d'alcool durant le traitement.Observer les précautions habituelles chez les patientes avec atteinte hépatique ou rénale.Procéder à l'examen périodique de la formule sanguine et de la fonction hépatique lors de traitement prolongé.Advenant une hémorragie après traitement, procéder à une biopsie de l'endomètre afin d\u2019écarter la possibilité d\u2018un carcinome utérin.Aéactions adverses: aucun effet secondaire sérieux n\u2019a été rapporté.Le risque d'effets secondaires communs aux deux composants ne peut toutefois être exclu.Poso/ogie : Présentation et posologie dépendent des besoins de la patiente.Posologie recommandée: 1 dragée t.i.d, pendant 3 semaines et 7 jours de pause.Présentation: dragées \u2018Menrium\u2019 5-2, \u2018Menrium\u2019 5-4, \u2018Menrium\u2019 10-4, flacons de 100, 500, 1000.® Marques déposées Informations détaillées sur demande Hoffmann-La Roche Limitée, Montreal "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.