Laval médical, 1 décembre 1970, Décembre
[" Pee LI EF 2 Laval médical Revue canadienne de l\u2019actualité médicale et biologique Dans ce numéro : Sommaire en page 1 Second symposium de cancérologie i x 1 iy i D ih! iE TN | hi i | EN 0 ih : : i veau 20009 (8 Gaïacolate de Glycéryle .lodure de Potassium \u2026\u2026.Dihydroxypropylthéophylline Maléate de Mépyramine - 7H Tr a) ON ROUGIER Le plus important laboratoire pharmaceutique authentiquement canadien Dans l'étreinte de la dyspnée\u2026 .EXPECTORANT Solution Par comprimé (c.a thé) rainuré 50 mg.100 mg.80 mg.160 mg.50 mg.100 mg.6 mg.12 mg.EGALEMENT § 1.D.bd.(sans Gaïacolate de Glycéryle) ei cu Toux Re Re {ao NN TN J) Dose moyenne : Adultes : 2 c.à thé ou 1 comprimé, 4 fois par jour.Enfants (6 ans et plus) : V2 à 1 c.à thé (selon l'âge et le poids) 3 fois par jour.Enfants (6 ans et moins) : V2 c.à thé/15 lbs.2 à 3 fois par jour, à 8 heures d'intervalle.Dose d'attaque (crise d \u2018asthme) : Doubler les doses mentionnées plus haut.N.B.- Pour les enfants, selon le poids et en respectant des intervalles de 8 heures.PRECAUTIONS : Ne pas administrer dans les 12 heures qui suivent l'emploi d'une théophylline.Des doses fortes ou prolongées données aux enfants, aux femmes enceintes et à certains sujets peuvent déterminer des symptômes d\u2019hypothyroïdie ou d'iodisme.CONTRE-INDICATIONS : Intolérance aux composants.Ulcère gastro-duodénal.Hyperthyroïdie.Tuberculose et syphilis latentes ou actives.EFFETS SECONDAIRES : Ceux des iodures (rhinite, érythème, fièvre, angine); des antihistaminiques (sécheresse des muqueuses, somnolence, état dépressif).Embarras gastrique.DOCUMENTATION DETAILLEE SUR DEMANDE Sommaire SECOND SYMPOSIUM DE CANCÉROLOGIE LE DIAGNOSTIC DES LÉSIONS PRÉCANCÉREUSES ET CANCÉREUSES DU CÔLON Communications Paul-M.GAGNON : LES MODES DE DISSÉMINATION DES CANCERS DU CÔLON ET DU RECTUM Jean-Paul DUGAL : LE RÔLE DE L'ENDOSCOPIE DANS LE DIAGNOSTIC DES LESIONS CANCEREUSES ET PRÉCANCÉREUSES DU CÔLON ET DU RECTUM .Lauren V.ACKERMAN : ADENOMATOUS POLYPS AND CANCER OF THE LARGE BOWEL .LE TRAITEMENT DES CANCERS DU CÔLON ET DU RECTUM Communications Roch-André BOURQUE, Jacques CHENARD et Picard MARCEAU : LE CANCER DU COLON: CORRELATION ANATOMO-CHIRURGICALE .Emile SIMARD : LE TRAITEMENT CHIRURGICAL DU CANCER DU COLON .Euchariste SAMSON : LE TRAITEMENT CHIRURGICAL DES CANCERS DU RECTUM Résumés Luc DESCHENES et Claude FORTIN : SOINS PREOPERATOIRES ET POSTOPERATOIRES DANS LE TRAITEMENT DES CANCERS DU COLON ET DU RECTUM Michael R.DEDDISH : LOW ANTERIOR RESECTION FOR CANCER OF THE RECTUM .Michael R.DEDDISH : THE VALUE OF PREOPERATIVE IRRADIATION THERAPY OF CANCER OF THE DISTAL SIGMOID AND RECTUM .LA MALADIE DE HODGKIN Communications Agathe BARRY : LA MALADIE DE HODGKIN : ASPECTS CLINIQUES Henry S.KAPLAN : THE MANAGEMENT OF HODGKIN'S DISEASE Maurice THIBAULT : LA RADIOTHÉRAPIE DANS LA MALADIE DE HODGKIN Cl.JACQUILLAT, A.GOGUEL, M.WEIL, M.BOIRON et Jean BERNARD : POLYCHIMIOTHERAPIE DE LA MALADIE DE HODGKIN D.E.BERGSAGEL, R.E.ALISON, R.HASSELBACK and M.V.PETERS : A COMPARISON OF COMBINATION CHEMOTHERAPY AND RADIOTHERAPY IN THE TREATMENT OF ADVANCED HODGKIN'S DISEASE (SUITE DU SOMMAIRE A LA PAGE 3) (A) .1175 .1177 .1187 .1194 .1200 .1204 .1208 .1208 .1209 .1210 .1215 .1220 .1223 .1233 alfapsin (Alphachymotrypsine) cristallisée, dialysée et lyophylisée Thérapeutique enzymatique anti-inflammatoire Hâte les processus physiologiques de résorption des oedèmes et hématomes.CONTRE-INDICATIONS: Eviter l'emploi de la pommade sur les plaies cutanées, eczémas, dermatoses allergiques ou infectées, ou au voisinage des yeux; l'injection est contre-indiquée dans toutes les ankyloses spontanées ou chirurgicales, les gros fracas articulaires ayant laissé un déséquilibre Osseux, arthrite aiguë ou subaiguë à pyogène en cours et en décours.MISE EN GARDE: L\u2019alphachymotrypsine étant une protéine étrangère, elle peut donc sensibiliser un patient, surtout lorsqu'elle est injectée de façon périodique.ll y a lieu alors de vérifier la susceptibilité individuelle lors de traitements itératifs ou lorsque le malade a déjà présenté des accidents de sensibilisation médicamenteuse.Il est alors préférable de n\u2019entreprendre le traitement que sous couvert d'antihistaminiques.Il convient de disposer, pour un emploi éventuel, d'épinéphrine ou de corticostéroïdes en cas d\u2019une réaction anaphylactique.dé RRR RRR Une irritation locale se manifestant par une sensation de prurit ou, dans des cas exceptionnels, par une ulcération de la muqueuse, a déja été observée lors de 'emploi de I'Alphachymotrypsine par la voie sublinguale.De plus, on a déjà signalé la possibilité d\u2019oedème local et de douleur après les injections intramusculaires, intra et péri- articulaires du médicament.PRESENTATION: INJECTABLE: Boite de 5 flacons (25 u.C.Hb) Voie intramusculaire (25 a 50 u.C.Hb par jour).COMPRIMÉS: 20 comprimés (25 u.C.Hb) Voie sublinguale (5 à 8 comprimés par jour).POMMADE: Tube de 20 g.(300 u.C.Hb) Voie percutanée (3 à 4 applications quotidiennes).Renseignements complets disponibles sur demande.laboratoires anglo-french Montréal Agent exclusif des Laboratoires Choay\u2014France Québec MEVBRE Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 Sommaire (suite) Robert GARNEAU : ÉTUDE CRITIQUE DU DIAGNOSTIC HISTOLOGIQUE DE LA MALADIE DE HODGKIN .- .1289 | Résumés Luc AUDET : LE RÔLE DE LA LYMPHANGIOGRAPHIE DANS LE DIAGNOSTIC DE LA MALADIE DE HODGKIN .1245 ASPECTS IMMUNOLOGIQUES DE LA MALADIE DE HODGKIN .1285 t | Fritz DAGUILLARD : | STATISTIQUES ET ÉPIDÉMIOLOGIE EN CANCÉROLOGIE Résumés A.J.PHILLIPS : STATISTICS AND EPIDEMIOLOGY OF CANCER .1 2111 12 11 LL 1 2111111111.- 1246 Alexander MEISELS : LA PLACE DE LA CYTOLOGIE DANS LE DIAGNOSTIC PRECOCE DU CANCER .12886 D.SCHWARTZ : LES ESSAIS THÉRAPEUTIQUES : LEUR PLACE ET LEUR IMPORTANCE EN CANCEROLOGIE .1247 ENSEIGNEMENT MÉDICAL PERMANENT Paul-J.LUPIEN : UN AGENT HYPOLIPIDÉMIANT .222 LL LL LL LL LL LL LL LL LL LL 111111.1.1288 CHRONIQUE PHARMACOLOGIQUE H.M.LEYLAND : EXPERIENCE CLINIQUE AVEC UN ANTISPASMODIQUE (CHLORHYDRATE DE DICYCLOMINE) EN FORMULE DE LIBERATION CONTINUE .1.212211 LL LL LL LL LL 1111111111.- 1054 ANALYSES LES INSUFFISANCES MITRALES « MUETTES» .LL 2 LL 2 LL 1 LL 1111111111 1.- 1260 L'HYPERTENSION ARTERIELLE PULMONAIRE PRIMITIVE .4280 LES ALTÉRATIONS CELLULAIRES PROPRES AUX INFECTIONS VIRALES .1260 LE DÉPISTAGE DES TUMEURS DIGESTIVES : LES PROBLÈMES PRATIQUES DU DÉPISTAGE AU CABINET MÉDICAL ET DU DÉPISTAGE SYSTÉMATIQUE.MÉTHODE PERSONNELLE DE DÉPISTAGE SYSTÉMATIQUE PAR PRÉDÉPISTAGE ECHELONNE: RESULTATS STATISTIQUES .1261 ELECTRO-DESTRUCTION DANS LES CANCERS DU RECTUM .121 * * * REVUE DES LIVRES .221 21 LL LL LL LL LL LL LL LL LL LL 1111111111 1 1988 NOUVELLES .222222 LL 4 LL LL LL LL LL NL LL LL LL LL 1111111111 1066 CONGRÈS .1 LL LL LL LL LL LL LL LL LL LL LL LL 1111111111 1970 NOUVELLES PHARMACEUTIQUES .1 LL LL LL LL LL 111111111111 109 NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES .LL 111111111111 1 197 TABLE ALPHABETIQUE DES AUTEURS Co.TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX .TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANALYSES à l'ouvrage % parce que les : omprimés 692° \u2026 ont supprimé la douleur » > Quand la DOULEUR empêche vos malades de travailler, vous pouvez compter sur les comprimés 692 pour un soulagement efficace.Grâce aux comprimés 692, la majorité de vos malades pourra retourner promptement à l\u2019ouvrage.A l'ouvrage, à la maison ou à l'hôpital, vos malades obtiendront un soulagement prompt et efficace avec les comprimés 692, qui, de surcroît, sont économiques.Le propoxyphène, élément principal des comprimés 692 et 642, est un analgésique non narcotique sûr.L\u2019adjonction d'acide acétylsalicylique, de phénacétine et de caféine intensifie l\u2019effet analgésique des comprimés 692 et en outre apporte des propriétés antipyrétique et anti-inflammatoire.Posologie \u2014 Un comprimé, trois ou quatre fois par jour.Effets secondaires \u2014 On a observé quelquefois des nausées.de la somnolence et des étourdissements chez les malades sur pied.On a également remarqué des éruptions cutanées.des prurits et des troubles gastro-intestinaux y compris de la constipation.Le propoxyphène présente peu de danger d'assuélude même si quelques cas furent signalés.Contre-indications \u2014 Le médicament peut parfois produire une allergie; le cas échéant.cesser le traitement.L'usage concomitant du propoxyphène avec des composés d'orphénadrine est à déconseiller.De fortes doses d'une préparation, quelle qu'elle soit.contenant de l'acide acétylsalicylique ou de la phénacétine, absorbées pendant de longues périodes de temps, peuvent entraîner des effets toxiques au niveau des reins: une grande prudence s'impose donc chez les malades atteints d'affections rénales chroniques.L'acide acétylsalicylique peut causer l'intolérance gastrique et, à l'occasion.des saignements occultes.692 .642 Comprimés analgésiques non narcotiques Comprimés 692 \u2014 Gomposé de propoxyphéne Le comprimé laqué, renferme: Chlorhydrate de propoxyphéne USP .65 mg Acide acétylsalicylique .225 mg Phénacétine Caféine 2.0 esse nes see nanas a aan une Comprimés 642 \u2014 Propoxyphène simple Le comprimé laqué, sécable, renferme: Chlorhydrate de propoxyphéne USP .65 mg Documentation compléte sur demande.PRODUITS PHARMACEUTIQUES DL QUALITE ADN Chartes E Frot Cie KIRKLAND MONTRÉAL) CANADA MAISON FONDEL AU CANADA EN 1899 ms Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 SUBVENTION FÉDÉRALE À L\u2019UNIVERSITÉ DE LA COLOMBIE BRITANNIQUE La Caisse d\u2019aide à la santé du gouvernement fédéral vient d'octroyer une subvention de $382 021 à l\u2019Université de la Colombie britannique pour son service de radiothérapie (appareil Triumf).M.Grant Deachman, député de Vancouver-Quadra, a annoncé la nouvelle au nom de l\u2019honorable John Munro, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social.Ce montant défraiera une partie du coût de la construction et de l\u2019aménagement, en vue de l\u2019utilisation des mésons pi négatifs produits dans un aceé- lérateur Triumf.Les buts premiers de ces travaux sont la recherche radio- biologique et l\u2019expérimentation clinique des mésons pi pour le traitement du cancer.Les aménagements seront mis à la disposition des départements de biologie et des écoles de médecine des universités de la Colombie britannique, de l\u2019Alberta et de Victoria, de l\u2019université Simon Fraser, ainsi que des autres organismes qui présenteront les projets de recherche appropriés. Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 Pourquoi arroser toute la rue alors qu'une seule maison est en feu?N\u2019est-il pas préférable d\u2019éteindre efficace- Les comprimés buccaux de pénicilline G PGA ment ce feu et de laisser le voisinage intact.ont, en outre, deux autres avantages.Ils sont Il en est de même dans les cas d'infections enduits d'une pellicule qui masque leur goût imputables aux streptocoques, pneumo- et les rend faciles à avaler.Et ils ne coûtent pas coques et staphylocoques.La pénicilline G, chers à l'achat.Pour les enfants, il y a P.G.Atric l'antibiotique à spectre plus étroit, est l'agent liquide aromatisé ou le P.G.Atric Forte.de choix*.De plus, la pénicilline G évite aux Prescrivez la pénicilline G PGA dans les cas patients les effets secondaires communs aux d'infections streptococciques, pneumococciques antibiotiques à large spectre: la toxicité, la et staphylococciques pour vous attaquer à la résistance bactérienne et la surinfection.source du mal sans toucher au voisinage.Pénicilline G Ammonique P.G.A.0.25 g (250 ma) P.G.A.0.5 g (500 mg) (444 250 ui.) (888,500 ui.) 3 à 4 comprimés par jour 2 comprimés par jour THE BRITISH DRUG HOUSES (CANADA) LTD.TORONTO CANADA Contre-indication: Ne pas administrer aux malades ayant des antécédents de sensibilité à la pénicilline.Détails supplémentaires sur demande.*GUNTON, Ramsay, Cardiac Bras and Antibiotics, Ontario Med.Rev., 34:227, 1967.Pn | ACFP | min AU » Ye ey (B) Agent HEMODYNAMIQUE CABDgE VA ULAR DMPLAMIN pour les troubles Tdi Eue, ires AugmentôifE débit minuté se medifier Je ryth CEN BITTY.Zh SLE iy: de réMerve IX 072 = ql! cu ir Fh {eT HT TED co Bei ara a eee EE EE Semb_D influer SP gespiration ce Julai = Comprimes¥et ampoules: Biblographie et matériel pour | évaluation cliniqué sur demande.SOMPLAMIN: ConcesSionnaire et distributeurs: Après entente avec Johann À.Wulfing, Dusseldorf Laval médical Revue canadienne de l\u2019actualité médicale et biologique Administration et rédaction Président : Docteur Renaud Lemieux Directeur : Docteur R.Gingras ; Rédacteur en chef: Docteur G.-A.Bergeron sf Secrétaire à la rédaction : Docteur Pierre Potvin Adjoint au directeur : M.Jean Arcand Secrétaire administrative : Mlle J.Bergeron Agent de publicité : Beaudin Publicité Inc.Comité d\u2019orientation et de planification Docteur Jean-Marie Lemieux, président Monsieur Jean Arcand Docteur Georges-A.Bergeron Docteur Jean-Paul Dechène Docteur Jean Delâge Docteur Jacqueline Demers-Larue Docteur Raynald Déry Docteur Paul Fugère Docteur Jean-Baptiste Jobin Docteur Pierre Jobin Docteur Fernand Labrie Docteur Yves Marquis Docteur Corneille Radouco-Thomas Docteur Alain Rousseau Docteur Pierre Potvin, secrétaire Secrétariat : Faculté de médecine Université Laval 5 Enregistrement no 2158 Québec Courier de la deuxième classe 418 / 656-2944 Port de retour garanti x ra om ce _ - rares ane oe oi SN ri, ps Co Re ah Sn Sn an Li ns a PA pi = JN = tuner pas ES Ba x En Sn RR Cr hi EI i ET FLEES Tilia x se Et ee qu i 5 aa i A = A = .7 sen = AN 2 .2 = BS So 4 oN = a Sy Sh T = = ë EX = = = = = i Se 7 a 5 5 ae 5% i = 8 = 4 5 GB = 2 WN 5 = Sth a a = a a $ se = ver i Si - i Pal a 2 si se .= i = Sn = 4 .Sh = n= : Sa i Se 5 i si .= = os .\u2026 = E TA = \u20ac .a .: a ss i Vi of SE = 5 F i i 3 À fo 5 mm, i - 4 N + 5 A = 5 i = San oN A a S és\" VOIR LE CPS ET LE VADEME of , ; oo Sn = 2 5 = .= ; = ig ; 5 Si 2 > A 4 si i § ; = 3 i 3 = ps 5 = Se 3 se % = = i?we = i A i a sn = .S = à = 3 8 7 = = Zen, = ss a 2 =.anti Si : = x = = = 2.2 Rb + Co i > 5 ut se SS 2 : BJ Fa 2 0 Sai » » Dihydroxypropylthéophyil a ai => # = = ne Er) a A * ce > Magy i aS N de = # & as i, Ly i 2 frat rin A 0 he lp CUM POUR DES INFORMATIONS = 2 a 5 4 aes ¥ = - $ # Ed a + a 2 2 A = 23 # æ vA 2 \u2014_\";, {SS Po , rm oi 4 Fed ¢ À à 2e 8 ee SUPPLÉMENTAIRES 5 t 7 2.Se * = > a dé > A 4 \"P fs § < Le to i \u2014 rd i ; au» & 4 f 3 ds > 2 Ss À à a sé SE ou 74 ce Ie i HOU S %, i Ha & + Sis .= \u2018 i 2 i 7 2 ah ; x 2x GIER sms) \\ $ 2 A es 2 2x 3 4 = i i pi vis A i ii a a Ww.# ai 2 = > i 5 py 5 5 ; i = # 5 i i i 1 7 a Yi ni ; alii Laval Médical Vol.41 \u2014- Déc.1970 COMITÉ M.le professeur Rosaire GINGRAS, SCIENTIFIQUE doyen de la Faculté de médecine ; professeur Louis POIRIER, directeur du Département d'anatomie ; professeur André JACQUES, directeur du Département d\u2019anesthésie et de réanimation ; professeur Louis-Marie BABINEAU, directeur du Département de biochimie ; professeur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; professeur Jean-Luc BEAUDOIN, directeur du Département de médecine ; professeur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie ; professeur Charles-A.MARTIN, directeur du Département de psychiatrie ; professeur René SIMARD, directeur du Département d\u2019obstétrique et gynécologie ; professeur Donat LAPOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; Corneille RADOUCO-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; professeur Claude FORTIER, directeur du Département de physiologie ; professeur M.le professeur Paul FUGÈRE, directeur du Département d'oto-rhino-laryngologie et d'ophtalmologie ; adjoint Luc AUDET, directeur du Département de radiologie ; professeur professeur agrégé Alain ROUSSEAU, directeur de la section d'ophtalmologie.CORRESPONDANTS ÉTRANGERS professeur Raoul KOURILSKY, de Paris.le professeur Albert JENTZER, de Genève.le professeur Henry L.BOCKUS, de Philadelphie.professeur Alexandre BRUNSCHWIG, de New-York.le professeur Charles H.BEST, de Toronto.le professeur Jean MARCHE, de Paris.professeur P.M.F.BISHOP, de Londres.ZZZIZZZE D Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 Acathésie.Son environnement est déjà assez pénible, sans ce symptôme.La vie a déjà été assez pénible même avec l\u2019aide des agents tranquillisants.Mais ces agents causent d'autres problèmes déplaisants, tels que le tremblement des mains, etc.Avec ARTANE Chlorhydrate de trihexyphé- L'ARTANE demeure la médication fon- nidyle, il peut à la fois profiter d'un tranquil- damentale pour le traitement de la lisant et d\u2019un agent pouvant contrôler les maladie de Parkinson ou encore le autres symptômes.syndrome extra-pyramidal secondaire Le monde ne lui semble plus fermé devant lui.aux agents tranquillisants.Posologie: Parkinsonisme\u20141 mg, le premier jour puis augmenter de 2 mg tous les 3 ou 5 jours, jusqu'à une dose maximum de 6 à 10 mg par jour.Dans les cas de Parkinsonisme secondaire à un médicament, la posologie sera de 5 à 15 mg, bien qu\u2019en certains cas 1 mg i.d.a été suffisant.Présentation: Comprimés de 2 mg et de 5 mg, blancs et rainurés.\u201cSequels®\u2018 de 5 mg (capsule à désintégration lente).de couleur bleue.Elixir aromatisé à la limette, 2 mg/5 ce.Pour plus de détails concernant les effets secondaires et la posologie, consulter le Vademecum International, le Compendium ou demander la monographie offigielle.Artane Chlorhydrate de trihexyphénidyle Lederle MEMBRE CYANAMID OF CANADA LIMITED ® Marque déposée Montréal Luval Médical Vol, 41 \u2014 Déc.1970 | | | Conditions | de publication | Manuscrits Bibliographies Clichés Abonnement | | Microfilms | (E) INSTRUCTIONS AUX COLLABORATEURS Le Lava/ médical paraît tous les mois sauf en juillet et août.Revue canadienne de l'actualité médicale et biologique, le Laval médical publie des articles éditoriaux, des travaux originaux et des revues générales sur recommandation de son comité de rédaction.Les manuscrits doivent être dactylographiés à double interligne.Dans la mesure du possible, les travaux originaux doivent comprendre les divisions suivantes : introduction, matériel et techniques, résultats, discussion, résumé et bibliographie.Les tableaux doivent être numérotés en chiffres romains et les figures en chiffres arabes.Figures et tableaux doivent être accompagnés d'une légende courte et précise.Les nombres en bas de dix s'écrivent en lettres.Les fractions décimales s'écrivent avec une virgule et une quantité inférieure à l\u2019unité appelle le singulier : 0,5 mg est injecté.Les abréviations d\u2019unités s'écrivent sans point et ne prennent pas d\u2019s au pluriel.Voici les principales abréviations utilisées : kg, g, Mg, ug, cm, mm, |, ml.Au symbole %, on préférera pour cent ou p.100.Dans le texte les citations sont numérotées et renvoient aux numéros de la bibliographie.La bibliographie doit être présentée par ordre alphabétique et les références disposées comme suit : nom et initiales des auteurs, titre intégral de l\u2019article, titre du périodique, tome et volume, numéro de page et année.Par exemple : METAIS, P., SACREZ, A., et WARTER, J.Les iso-enzymes sériques de la lactico-déshydrogénase, Presse méd., 72 : 163, 1964.Dans les titres d'articles en anglais, on n'emploie pas de majuscules.Les abréviations de titres de périodiques sont celles qu'utilise l\u2019Index Medicus.Pour fins de clichage, nos collaborateurs doivent fournir des photographies bien contrastées.Les dessins doivent être faits à l\u2019encre noire sur papier blanc.Le prix de l'abonnement est de quinze dollars par année au Canada et de vingt dollars à l'étranger.Tous les anciens numéros du Laval médical sont maintenant microfilmés par University Microfilms, Inc., 313 North First Street, Ann Arbor, Michigan, 48107, et peuvent étre obtenus de cette institution pour une charge nominale. Même un hypocondriaque a droit au bien-être Il semble que les régimes soient ignores par qui en a besoin et, trop souvent, recherchés par qui devrait s'abstenir.Aussi, à moins d'une alimentation bien équilibrée, des difficultés peuvent surgir.Peut-être verrez-vous bientôt cette femme, ou l'une de ses consoeurs, dans votre antichambre.Elle se plaindra d\u2019anorexie, de malaises, de lassitude, ou d'un autre vague symptôme.Vous devinez vite qu\u2019il s'agit d\u2019un cas typique d\u2019hypocondrie.Vous aurez peut-être raison.Mais tenez compte aussi de la qualité de son alimentation, de ses habitudes particulières, et de la possibilité que certains de ses symptômes relèvent, au moins partiellement, d\u2019une carence de vitamines hydrosolubles.Dans ces circonstances, Surbex-500 peut se révéler précieux.La santé, c'est aussi pour les hypocondriaques.Documentation médicale complète sur demande.Chaque Filmtab de Surbex-500 renferme: Mononitrate de thiamine (B:) \u2026 15mg Riboflavine (Bz) \u2026 \u2026 10mg Niacinamide \u2026 100 mg Chlorhydrate de pyridoxine .5mg d-Pantothénate de calcium .20 mg Acide ascorbique (C) .\u2026 500 mg Foie desséché \u2026 150 mg Présentation: Flacons de 30, 100 et 1,000 comprimés.SURBEX-500\u201d\" Vitamines du complexe B a dose thérapeutique avec 500 mg de vitamine C LABORATOIRES ABBOTT, LIMITÉE MÉMBRE *MARQUE DÉPOSÉE 484Z70F o 5 NS \u2014\" Ne + ds Ty & 5 oP \u201cgy %\", =: + = & 3% 3 LW | de es ad aa *% a >, ¢ x ur 2, = + A Mate Rad i / vd R Hi | | \u201cJ ~ Es ï iid 24 i - Rp a J i \u201c1 ¥ LA th | M / A 8 2 =r 2 4 500 ly Ne 7 | B 4 mi i 4 tr i QUE te ih deal i 19 » A ha i À DR # ! its ih + 3 \\ Wer ! aan SET mages iL.fra i | if] fe hh La Hi *S \\ Ni er ] > Fis \u2014 sh fh ss 0 et th i ite Hu / li F4 = th, ifn iN TURON-ARMELLE \u2014 MELANCOLIE\u201d \u2014 Médaille d'Argent 1965 \u2014 Arts, Sciences, Lettres is i ; ir ih it antidépresseur i thi, SURMONTIL Renseignements trimipramine complets h sur demande ih Poulenc i Hi th (F) RE Beta Las Eat orties Rian = = - M on OC où ax 9» I \\e° 10 se a ad de N° vas «X Las 9° cu cO es ge [1 cO WX fond os 00 quon le tai _ que lit Pen los de Ls di Comm IN od mm, Cours AS bos wh sance 40 of at réel mercy Ce eV 10 o® ne finn 59) 2 NN \\& JY oe ee Dans Ae es e mec co oo poum n° ww a a.0 ve ae O° a 20 ae ges ex eo Provo A) aes \\ a et oN an 0 ao° es ae.ane Où cO get net es! v0$ és w de ae oo ) 5» ON xe ou \\e® es (es ass EN eC di osé mes las OC es \\o ot aC [\\2 9 axe od con as\" Ae \\ oP ae Las No note A ae fofab ac oC Oo xt?ça ose We ae \\ © of WC We xe laine evt No =) o™ 9% noe ae thi of yet 11 ef \\ 29° 305° qu ae & ou (Of ley mel a nes 1e past Mg 49 \\ 2.- \\ 29° x get < A Ÿ & = & Sh 2 Ÿ = + a = J = 3 wn > a we & Se Fi es HE wi 2 7 EL i oy #3 co \u2014 A cellule Ha hypersensible wu = & = de tissu 7 a oT pulmonaire SE sn, se % 5 ER TE 4 E a = i a fg & a \u201cae 4 \u201c2.4 Y a Es = 2 = Ÿ 2 a \u2018\u20ac & Ÿ fees & od LEE @ @ En protégeant & @ .Ws = la cellule, gr Intal évite Ps é iP oF ® * «À lalibération % des .& \u201c y A 4 spasmogènes Ÿ SES PSUR PTT Ni bronchodilatateur.Ni antihistaminique.Ni stéroide.Intal, un moyen préventif nouveau et unique en son genre, offre aux asthmatiques la perspective d\u2019une vie pleine et active.(INTAL ne procure pas un soulagement symtoma- tique de la crise d\u2019asthme aiguë \u2014 son action est prophylactique).Après inhalation profonde dans les poumons, par l'intermédiaire du Spinhaler, INTAL exerce son action au niveau cellulaire pour bloquer un stade essentiel de la réaction allergique.L'emploi régulier d\u2019INTAL contribue fréquemment à prévenir les crises d'asthme et aide à inspirer confiance au patient.INTAL s\u2019est révélé bénéfique, quel que soit l\u2019âge des patients, mais particulièrement salutaire pour l\u2019enfant asthmatique.Pour des milliers de patients, INTAL a déjà contribué à réduire: e l'incidence et la gravité des crises e la respiration sifflante et l\u2019oppression de la poitrine e l\u2019essoufflement e latoux e les mesures thérapeutiques concomitantes comme les bronchodilatateurs et les stéroïdes Pour des milliers de patients, INTAL a déjà contribué à améliorer: e l\u2019assiduité au travail ou à l\u2019école e latolérance à l\u2019exercice © la fonction pulmonaire PRÉSENTATION Les cartouches Spincap d'INTAL contiennent 20 mg de cromoglycate disodique \u2014 présentées en flacons de 30.Les turbo- inhalateurs Spinhaler sont présentés en boîtes individuelles.POSOLOGIE 1 Spincap quatre fois par jour.PRÉCAUTIONS Aucune réaction secondaire sérieuse n\u2019a été signalée.Les dangers du brusque retrait des corticostéroïdes sont bien connus particulièrement pour les patients ayant absorbé pendant très longtemps des stéroïdes oraux.Pour obtenir tous les détails sur le dosage des stéroïdes pendant l'administration thérapeutique d'INTAL, consultez la documentation \u201c\u201cINTAL\u201d\u2019.Comme avec tous les médicaments nouveaux, il est judicieux d\u2019en proscrire l'utilisation pendant le premier trimestre de la grossesse.Pour plus amples renseignements, s'adresser à Fisons (Canada) Ltd., 26 Prince Andrew Place, Don Mills, Ontario.Prophylaxie de l'asthme \u2026 intal un el a Cal, x Es sr, ao a Lo Ane Ti me \u2014 oe A PR pn = = cms ai 2x a Crus - 5 Pe MSN cs nu ti Lo.ac rs os Lg ieee .PE 2 Ls Joss, és Ey sy 8 Res Be ss es - o tren Ee x= Ry ce = = Be a ne Gi = mas Ea des if is x es 0 os AT 3 i i un i £5 i * = a = 55 5 4 ix NE Shr i 47 i 2 .fier ; \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 = \u2014 3 # Sr.a ES > ca 7 8 Br = Es = : ; es = !l ut, TE i a = Tw > -, I re ee Lee L_n pe Lia pint Pour (COMPRIMÉS ENTÉRO-SOLUBLES \u201cC\u2019est uniquement en cas d\u2019échec ou d\u2019effets toxiques de l\u2019acide acétylsalicylique que l\u2019on recourt à d'autres substances\u201d, déclare Hart.! Cependant, dans la salicylothérapie ordinaire, à long terme et à doses élevées, l'irritation gastrique peut interrompre le traitement.Afin de contourner cette difficulté, la maison Frosst a conçu l'ENTROPHEN, de l\u2019acide acétylsalicylique enrobé de l'exceptionnel Polymère-37*, autre mise au point de ses laboratoires de recherche.Ainsi, l'ENTROPHEN ne se désintègre qu\u2019après avoir franchi l'estomac.Beaver?constate: \u201cla valeur des préparations entéro-solubles repose entierement sur une mise au point pharmaceutique réussie\u201d.Depuis nombre d'années, la maison Frosst accumule l\u2019expérience avec l'ENTROPHEN et le vérifie sans cesse afin de s'assurer qu'il soit, effectivement, \u201créussi\u201d.demain et tous les lendemains.D'ACIDE ACÉTYLSALICYLIQUE} POSOLOGIE \u2014 Chez les adultes, on estime que la dose minimum est de 10 grains, quatre fois par jour.Un traitement intermittent est inefficace.EFFETS SECONDAIRES \u2014 Bourdonnements d'oreille, nausées, vomissements et diarrhée.Les idiosyncrasies dues à l'acide acétylsalicylique se manifestent habituellement sous forme de lésions cutanées.L'anaphylaxie est rare.Flacons de 100 et de 500.Comprimés à 10 grains ou à 5 grains.Documentation complète sur demande.Bibliographie \u2014 1.Hart, F.D.: Control of Pain in the Rheumatic Disorders.Brit.Med.J.3:635- 640, le 14 septembre 1968.2.Beaver, W.T.: Mild Analgesics in the Treatment of Pain.Mod.Treatm.5:1094-1119, page F 1099, novembre 1968.*Breveté en 1959.MAISON FONDÉE AU CANADA EN 1899 CHARLES E.FROSST ET CIE.KIRKLAND (MONTREAL) QUEBEC i PU ur Pa 7 ER pos 5 ni 22 Laval Médical n Vol.41 - Déc.1970 Hi pu na hl RE [W'S ALY Hi 2 TL = he | | : i ; \u20ac © FE oy à > pe \u20ac & i LIBERATION 7 3 i i DU i fi | SPASME ; BILIAIRE es = Ci AL Es f RÉGULATEUR LA CHOLÈRESE | Echantillons et documentation disponibles sur demande.Cl LYSTER CHEMICALS LIMITEE \u2014 1750 Céte Vertu, Montréal 381, Qué.M H ESO Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 renforce le pouvoir de défense de l\u2019organisme contre les agressions Les comprimés Adenex, aromatisés à l'orange, sont très agréables au goût, et peuvent être croqués, avalés ou dissous dans la bouche.J.M.MARSAN & COMPAGNIE LIMITEE MONTRÉAL, CANADA Membre de l\u2019Association des Fabricants du Québec de produits pharmaceutiques.(I) Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 INDICATIONS: Agent antitussif et expectorant pour soulager la toux causée par le rhume ou une allergie.PRÉCAUTIONS: Les personnes qui ont éprouvé de la somnolence en prenant ce produit ou d'autres médicaments renfermant des antihistaminiques, ou celles dont on ne connaît pas la tolérance, ne devraient pas conduire un véhicule ni s'engager dans des activités exigeant des réactions précises.Prescrire avec prudence les hypnotiques, les sédatifs ou les tranquillisants au cours d\u2019un traitement avec BENYLIN-DM, à cause de la possibilité d'un effet cumulatif.La diphénhydramine exerce une activité semblable à celle de l\u2019atropine dont il faut tenir compte en prescrivant BENYLIN-DM.EFFETS SECONDAIRES: Les réactions secondaires peuvent affecter les systèmes nerveux, gastro-intestinai et cardio-vasculaire.Les plus fréquentes sont la somnolence, les étourdissements, la sécheresse de la bouche, les nausées et la nervosité.On a rapporté des cas de palpitation et de vision trouble.Des réactions d'allergie peuvent survenir, comme avec tout médicament.CP-757F Votre attente pourra.désormais être \u2026\u2026 De septembre jusqu'au printemps, ce qu'on entend surtout dans la salle d'attente des médecins, c\u2019est la toux.Pour vos patients qui sont ainsi atteints, Parke-Davis présente un nouveau produit: le sirop BENYLIN®-DM contre la toux.Ce produit est un béchique spécialement destiné à maîtriser la toux inutile et irritante.Comme son nom l'indique, BENYLIN-DM associe les puissantes propriétés antitussives du dextrométhorphane à l'activité antihistaminique de BENADRYL® dont l'action est également antispasmodique.Chaque dose de 5 cc renferme: Bromhydrate de dextrométhorphane.1.15 mg Benadryl(chlorhydratede diphénhydramine P.D.&Co.) 12.5 mg Chlorure d'ammonium.FS nan 125 mg Citrate de sodium.AR .50 mg Chloroforme.FS .20 mg Menthol, .FU | mg BENYLIN-D Parke, Davis & Company, Ltd., Montréal 379 Des renseignements détaillés sont fournis sur demande. Wi VOLUME 41 Laval médical NUMÉRO 10 DÉCEMBRE 1970 Symposium de cancérologie LES MODES DE DISSÉMINATION DES Les cancers recto-coliques peuvent se propager selon les modes suivants: 1.Par extension locale directe ; 2.Par la voie lymphatique; 3.Par la voie sanguine (veineuse).1.L\u2019EXTENSION LOCALE Selon les descriptions classiques, un épithélioma recto-colique débute par un nodule intramuqueux mobile sur la couche musculaire.La fixation se produit lorsque la sous-muqueuse et la musculeuse sont envahies, ce qui survient ordinairement quand la moitié de la circonférence est intéressée par le processus tumoral.Les cancers recto-coliques, étant presque toujours des épithéliomas bien différenciés, ont une croissance plutôt lente: d\u2019après les observations de Miles (5), il faudrait un an d\u2019évolution pour qu\u2019un épithélioma envahisse les trois quarts de la circonférence du rectum.Il semble que les couches musculaires jouent le rôle d\u2019une barrière assez efficace et tant qu\u2019elles ne sont pas pénétrées par le tissu néoplasique, les ganglions et les veines sont rarement envahis.Au rectum, en outre, l\u2019envahissement périrectal serait retardé par l\u2019existence d\u2019un espace lymphatique entre la paroi et le fascia propria.Quand celui-ci est envahi, on peut alors observer des fixations sur les organes envi- * Travail présenté au Second symposium de cancérologie, tenu à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, les 5, 6 et 7 mars 1970.1) CANCERS DU COLON ET DU RECTUM * Paul-M.GAGNON Service d'anatomie pathologique, Centre hospitalier de l\u2019université Laval.ronnants: sacrum, prostate, vessie, utérus et vagin.Une fois ces barrières locales vaineues, la dissémination soit par voie lymphatique, soit par voie veineuse, devient alors très rapide.II.LA DISSEMINATION PAR VOIE LYMPHATIQUE Selon Boyd (1), 1'établissement du degré d\u2019envahissement lymphatique représente le point le plus important pour le chirurgien qui a à faire un plan de résection.A.Les vaisseaux lymphatiques: Trois systèmes de vaisseaux lymphatiques peuvent être intéressés dans la dissémination du cancer recto-colique : 1.Un système intrapariétal : canaux sous- muqueux, intermusculaires, sous-séreux ; Un système intermédiaire : ces canaux suivent les vaisseaux radiaux du côlon ; 3.Un système extrapariétal : ces canaux aboutissent aux divers ganglions.Lo B.Les ganglions lymphatiques: Les ganglions lymphatiques comportent les groupes suivants : 1, Pour le territoire colique : a) un groupe épicolique ; b) un groupe paracolique ; 1176 Paul-M.GAGNON e) un groupe intermédiaire ; d) un groupe principal, situé autour des trones mésentériques.no Pour le territoire de drainage rectal: @) un groupe épirectal ; b) un groupe pararectal ; ¢) un groupe intermédiaire; d) un groupe principal, autour de l'artère mésentérique inférieure.Si les groupes principaux sont envahis, les autres le seront et on ne peut envisager une résection radicale.Pour le cancer rectal, le sens de la dissémination est important à établir.À ce sujet, il est opportun de souligner que l\u2019une des meilleures études de l\u2019envahissement lymphatique dans les cancers recto-coliques a été faite par Gilchrist et David (4) grâce à leur technique de dissection des pièces chirurgicales.III.LA DISSEMINATION PAR VOIE SANGUINE Si la dissémination des cancers recto-coliques par la voie directe ou de proche en proche et celle par la voie lymphatique sont très bien connues depuis longtemps des chirurgiens et des pathologistes, il n\u2019en est pas ainsi de leur dissémination par voie sanguine veineuse.À ce sujet, Swinton et col.(6) soulignent l\u2019importance de l\u2019étude publiée en 1965 par Dionne (2 et 3) sur 1592 cas de cancers du rectum traités à l\u2019hôpital St.Mark de Londres.Vol.41 \u2014- Déc.1970 Laval Médical Cette étude a démontré notamment que sur 100 malades consécutifs de cancer rectal, 50 sont guéris, 10 décèdent d\u2019une récidive locale, 5 d\u2019envahissement lymphatique et 35 de dissémination vaseu- laire.Les travaux de Swinton et col.aboutissent à des résultats parallèles.Cette fréquence élevée de dissémination vaseulaire comporte des incidences majeures sur le pronostic et le traitement des cancers recto-coliques.BIBLIOGRAPHIE 1.ANpERSON, W.A., Boyd's pathology for the surgeon, \u2018W.B.Saunders Co., Philadelphie et Londres, 1967, p.279.2.Drone, L., The pattern of blood-borne metastasis from carcinoma of rectum, Cancer, 18 : 775, 1965.3.DIONNE, L., Quelques considérations sur la dissémination par voie sanguine dans le cancer du rectum, Un.Méd.Canadu, 95 : 686, 1966.4.GILCHRIST, R.K,, et Davin, V.C., Lymphatic spread of carcinoma of the rectum, Ann.Surg.108 : 621, 1938.Qt .MiLes, W.E., Cancer of the rectum, Trans.Med.Soc.London, 46 : 127, 1923-1923, Cité par : Brown, C.E., et WARREN, S., Visceral metastasis from rectal carcinoma, Surg.Gynec.Obst., 66 : 611, 1938.6.SWINTON, N.W., Naura, K.S., K#HAzZE, A.M.et SCHERER, W.P., The evolution of colorectal cancer, Dis.Colon Rectum, 11 : 413, 1968. Le présent travail est basé sur 9 416 sigmoidosco- pies exécutées en milieu hospitalier (Hôtel-Dieu de Québec) et quelques centaines au cabinet de consultation; s'il n\u2019offre pas de faits nouveaux, il permettra de souligner les points importants concernant non seulement le diagnostic mais aussi le dépistage des lésions cancéreuses et précancéreuses du recto- sigmoïde et leur traitement dans un certain nombre de cas.Depuis douze ans, la littérature médicale a été abondante dans ce domaine; nous avons cru profitable, à cette occasion, d\u2019en extraire les idées saillantes concernant le sujet qui nous préoceupe.I.LA DISTRIBUTION COLIQUE DES CANCERS ET TUMEURS POLYPOÏDES A.Le cancer du colon et du rectum: Le cancer du côlon et du rectum est parmi les plus fréquents des néoplasmes malins; une compilation faite par la Société américaine du cancer (2) le démontre bien (figure 1).D\u2019après Bockus (4), qui a colligé 16 000 cas rapportés au cours d\u2019une période de dix ans, les deux tiers ou les trois quarts des cancers du côlon sont localisés au rectum et au sigmoïde, et de ce nombre 50 pour cent siègent au rectum (figure 2).Spratt et Ackerman (22), parmi plusieurs auteurs, rapportent des distributions analogues.Il est intéressant de noter que la fréquence du cancer de l\u2019estomac, en Amérique du Nord, diminue alors que celle des carcinomes coliques et rectaux augmente.À l\u2019Hôtel-Dieu, nous avons constaté une diminution quant au cancer gastrique (tableau I).* Travail présenté au Second symposium de cancérologie, tenu a la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, les 5, 6 et 7 mars 1970.1.Service de médecine (section de gastro-entérologie), Hôtel-Dieu de Québec.LE RÔLE DE L\u2019ENDOSCOPIE DANS LE DIAGNOSTIC DES LÉSIONS CANCÉREUSES ET PRÉCANCÉREUSES DU CÔLON ET DU RECTUM * Jean-Paul DUGAL ! Toutefois, il n\u2019existe pas de modification quant au cancer recto-colique (tableau IT).B.Les tumeurs villeuses : Les tumeurs villeuses siègent en grande majorité au recto-sigmoïde.Une étude statistique, mentionnée par Pradel (20) et portant sur 1 334 tumeurs prostate Figure 1 \u2014 Répartition relative, en pourcentage, du cancer du côlon et du rectum (en haut) et d\u2019autres sites de cancer.POLYPES\" = = = = = AUT I Ii [In if 1 age Mr THI 1 fit Caecum ascendant transverse descendant sigmoide rectum Figure 2 \u2014 Distribution comparative des tumeurs polypoi- des bénignes et des cancers du côlon. 1178 Jean-Paul DUGAL Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 TABLEAU I Etude comparée de la fréquence du cancer gastrique à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec ANNEES 1956 1957 1958 1966 1967 1968 Nombre de cas cocci 56 43 52 45 42 38 Nombre total pour 3 ans un 151 125 Nombre d\u2019admissions cancers 23 327 39 734 Fréquence des cancers gastriques en pourcentage .0,65 0,31 villeuses recueillies dans la littérature, a montré que le point d\u2019implantation était rectal dans plus de 77 pour cent des cas et au niveau de la jonction recto-sigmoïdienne dans 18 pour cent, pour un pourcentage global de 95 pour cent.Ces tumeurs comportent une menace sérieuse d\u2019évolution cancéreuse ; la fréquence de la malignité varie selon les auteurs entre 6 et 90 pour cent, le taux de 30 pour cent étant mentionné le plus souvent (16, 20 et 24).C.Les adénomes : L\u2019étude de matériel autopsique devrait fournir des statistiques exactes sur la fréquence des adénomes.Bockus (4) rapporte une compilation de 7 794 nécropsies, faites par sept auteurs différents, où l\u2019examen systématique de tout le côlon a mis en évidence des polypes, avec des taux aussi différents que 9,5 et 51 pour cent.Hamelin (15), au cours de 9000 examens radiologiques conséeutifs, dépiste un ou plusieurs polypes chez 13 pour cent de ses malades.La distribution de ces tumeurs au gros intestin est inégale, les deux zones proximale (cæcum et ascendant) et distale (sigmoïde et rectum) étant les plus souvent atteintes.Blatt (3) a constaté que 27 pour cent des polypes étaient implantés au niveau du recto-sigmoïde.Selon Spratt et Acker- man (22), 20 pour cent naissent au rectum, tandis que Chapman (7) les situe au recto-sigmoïde dans 21,9 pour cent des cas.Crumpacker (8), en pratiquant une endoscopie de routine chez 5158 individus sains, constate l\u2019existence de polypes chez 6,7 pour cent d\u2019entre eux.Le cancer, la tumeur villeuse et l\u2019adénome oceu- pent done de façon prépondérante le recto-sigmoide.Ce segment intestinal est d\u2019exploration facile et il n\u2019y a aucune exeuse à ne pas diagnostiquer une telle lésion tumorale.Le toucher permet d\u2019atteindre 65 pour cent des cancers du rectum, mais même s\u2019il est pratiqué selon la meilleure technique il peut rater un petit cancer au début, une tumeur villeuse mollasse ou un adénome camouflé derrière une valve ou les replis d\u2019une muqueuse contracturée.Le diagnostie du cancer du rectum ne se fait pas par la radiologie.Je veux dire par là que le lavement baryté conventionnel décèle rarement les néoplasies malignes ou pré-malignes de petit volume.Jusqu\u2019au jour où tous les examens radiologiques coliques ne seront pas effectués selon la méthode employée par Hamelin (14 et 15), l\u2019aphorisme cité plus haut demeure vrai.Le procédé par excellence pour explorer le recto-sigmoïde est l\u2019endoscopie.TABLEAU 11 Étude comparée de la fréquence du cancer colique à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec ANNÉES 1956 1957 1958 1966 1967 1968 Nombre de cas ere cree crecrre nerve 59 55 83 109 121 107 Nombre total _.ee eere sea are raser recasce cree 197 332 Nombre d\u2019admissions .23 325 39 734 Fréquence du cancer colique, en pourcentage ce 0,844 0,835 Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 II.LA RECTO-SIGMOÏDOSCOPIE A.UN INSTRUMENT DE DÉPISTAGE Tout malade avant une symptomatologie dirigeant attention sur l'intestin terminal doit subir une endoscopie ; la perte sanguine, même minime, constitue l\u2019un de ces symptômes.Cet examen est de rigueur chez un individu présentant une atteinte inexpliquée de l'état général.La proctoscopie doit faire partie de la série d\u2019investigations pratigquées lors d'un examen général, surtout chez les gens âgés de 40 ans ou plus.À titre de dépistage préclinique, Albot et ses collaborateurs (1) ont effectué des rectoscopies en séries chez des individus sains et détecté des cancers selon une fréquence de huit pour cent, fréquence qui porte à réflexion.B.UN INSTRUMENT DE DIAGNOSTIC 1.LES ADÉNOCARCINOMES : Dans la plupart des cas, le diagnostic de cancer est très facile, la lésion étant observée à un stade avancé, et il est inutile de décrire ici l'aspect typique de la tumeur ulcéro-végétante.Les petits cancers offrent certainement plus d'intérêt, mais leur rareté en fait presque un objet de curiosité.Le plus souvent, dans notre expérience, 1l se présente sous la forme d\u2019une excroissance de consistance plutôt ferme, à surface dénudée, irrégulière, framboisée, saignotante, et dont la fixité sur les plans profonds est fonction du volume.Plus rarement, il s'agit d'un processus infiltrant provoquant une rigidité segmentaire recouverte d\u2019une muqueuse légèrement surélevée, congestive et hémorragique.Nous n'avons jamais découvert un adénoearcinome de petite taille se présentant comme une ulcération analogue à celle observée à l\u2019estomac.La littérature médicale est vraiment pauvre concernant la description des cancers du rectum au début.À l\u2019exception de madame Parturier-Albot (18) peu de proctologues se sont intéressés à cette question.2.LES TUMEURS VILLEUSES : L'aspect endoscopique des tumeurs villeuses est presque toujours caractéristique.C\u2019est une prolifération s\u2019étalant en surface sur une aire plus ou moins grande, ou avant une forme polypoïde, le plus souvent largement pédiculée.Déjà le toucher aura fait soupconner la nature particulière du processus par la palpation d\u2019une tumeur molle, dépres- LE ROLE DE L\u2019ENDOSCOPIE DANS LE DIAGNOSTIC 1179 sible, gluante et fréquemment à limites imprécises.Les nombreuses villosités, fines, allongées, arborescentes et agglutinées par un mucus plus ou moins épais fournissent cette sensation tactile et 1\u2019aspect macroscopique spécifique ; ce fin chevelu, évoquant une tête de méduse, est visible à travers le mucus ou apparaît après aspiration des sécrétions.L'\u2019ac- colement des villosités peut donner naissance à un type verruqueux ou en chou-fleur.Le rectoscope permet d'apprécier la mobilité et plus rarement la fixité sur les plans profonds, de dépister des zones d'induration et exceptionnellement des ulcérations.Cette palpation endoscopique détache facilement des fragments tumoraux sans provoquer de saignement notable.La prolifération atteint parfois des dimensions monstrueuses, s\u2019étale sur une hauteur de 10 em ou plus et prend toute la circonférence de l\u2019ampoule.Selon une classification proposée par Pradel, Mot et Chemaly (20), la tumeur observée peut correspondre histologiquement à une tumeur villeuse béni- gue, à un polype villeux, a un polvadénome villeux, à une tumeur villeuse maligne ou encore à un adénocarcinome avec villosités.Il existe une concordance assez valable entre l\u2019image histologique et l\u2019aspeet macroscopique, miais il ne faut pas croire que le diagnostie de bénignité ou de malignité se pose à l'œil nu.Certes, une zone ulcérée, un ou des foyers d\u2019induration ou la fixité sur les plans profonds sont des signes défavorables, mais l'absence de ces caractéristiques ne signe pas la bénignité.Les auteurs ne sont pas d'accord sur la relation qui existe entre le volume de la tumeur et sa bénignité ou malignité.Pour notre part, nous avons assez fréquemment observé des tumeurs très étendues en surface, de type tout à fait bénin au microscope.11 est admis que les tumeurs villeuses présenteut souvent des zones de transformation maligne.Les fréquences établies par les auteurs varient entre six et 90 pour cent (11, 13, 16, 20, 24 et 25), le taux de 30 pour cent étant mentionné le plus fréquemment.Les signes de malignité vont du petit foyer de dédifférentiation cellulaire à l'épithélioma envahissant; ils sont parfois interprétés différemment par plusieurs pathologistes qui étudient la même préparation, ce qui explique sans doute les grandes divergences dans les statistiques.Les transformations néoplasiques focales, limitées, n\u2019ont pas un caractère de gravité qui exige une chirurgie intensive. 1180 Jean-Paul DUGAL Laval Médical Quant aux tumeurs histologiquement bénignes, elles ne «semblent pas comporter plus de risques de malignité que la plupart des polypes rectaux bénins », selon Laumonier et col.(16).C\u2019est bien notre opinion.Récidive: La tendance des tumeurs villeuses à récidiver est manifeste et nous en avons observé plusieurs cas, surtout après exérèse chirurgicale par voie anale.Ces récidives peuvent s\u2019expliquer par la résection trop limitée de la muqueuse péritumorale, par des petits foyers satellites laissés en place, ou encore par la greffe de tissu villeux inclus dans la plaie opératoire.Cette dernière hypothèse est basée sur le fait suivant: deux malades subissent l\u2019exérèse chirurgicale par voie naturelle d\u2019une tumeur rectale et dans les mois suivants consultent pour une excroissance anale qui s\u2019avère être une tumeur vil- leuse.La dilatation anale avait sans doute provoqué des lacérations permettant la greffe.Par contre, la résection endoscopique au serre-nœud électrique des tumeurs pédiculées paraît mettre à l\u2019abri des récidives.Des contrôles endoscopiques répétés sont obligatoires dans tous les cas.3.LES ADÉNOMES: Le terme adénome est employé en histologie pour décrire une prolifération glandulaire arrondie implantée sur le côlon.L'\u2019endoscopiste ou le chirurgien appelle cette tumeur plus volontiers polype, sachant qu\u2019il ne peut présumer de sa nature microscopique.S\u2019il est vrai que très souvent les deux termes sont synonymes, il y a toutefois des exceptions; ce pseudo-adénome peut être soit un cancer, soit une tumeur de type papillaire, soit encore un adénome avec foyer de transformation carcinomateuse, et ce sont ces exceptions qui font tout l'intérêt de l\u2019étude des polypes coliques.Laissant de côté la description du polype banal, nous ferons une analyse critique des différents éléments pour ou contre la malignité d\u2019une telle lésion.a) L\u2019aspect extérieur: Aucun caractère extérieur n\u2019est vraiment indicatif de malignité.La surface hémorragique, de coloration vineuse foncée, granuleuse, irrégulière, multilobée recouvre tout aussi bien le polype bénin que le polype malin.b) Le volume: Plusieurs auteurs ont publié des rapports sur la relation entre le volume et la malignité.Enterline Vol, 41 - Déc.1970 et col.(11), après étude de 1700 polypes, conclurent que la fréquence des atypies cellulaires et des images de carcinome envahissant s\u2019accroît avec la taille de la tumeur: respectivement 28 et 10 pour cent pour les polypes de deux à trois em.Grinnell et Lane (13) rapportent que seulement 13 de 1016 polypes adénomateux plus petits que 1,5 em «contenaient » du cancer.Duhamel (10) considère que les polypes de plus d\u2019un em sont sus- peects ou malins dans 86 pour cent des cas.Blatt (3), analysant 75 polypes plus gros que 1,1 em, en trouve quatre avec des signes d\u2019épithélioma envahissant.Beaucoup d\u2019autres statistiques ont été publiées et si les chiffres sont divergents, c\u2019est que les auteurs n\u2019emploient pas le même langage histologique.La conclusion suivante peut être formulée: les formations polypoïdes dont le diamètre dépasse 1,2 em risquent d\u2019être malignes dans une proportion de 12 à 15 pour cent.ce) La présence ou l\u2019absence d\u2019un pédicule : L'existence d\u2019un pédicule n\u2019est pas un argument en faveur de la bénignité.L'avantage conféré par cette forme d'implantation est que la tumeur s\u2019enlève beaucoup plus aisément à travers l\u2019endoscope et que sa destruction totale est assurément plus certaine.d) La multiplicité: Goldgraber et Kirsner (12) ainsi que Rider et col.(21) ont démontré que le cancer est cinq fois plus fréquent chez le sujet porteur de polypes et que cette fréquence monte jusqu\u2019à 20 pour cent si les adénomes sont multiples.Duhamel (10) et la plupart de ceux qui ont étudié la question sont d\u2019accord sur ce pointe) Les polypes satellites: Il faut de toute nécessité pratiquer un examen colique complet lorsque l\u2019on découvre un ou plusieurs polypes par l\u2019endoscopie, car, d\u2019après Spratt, Ackerman et Moyer (23), la chance de dépister un cancer situé dans le voisinage d\u2019un polype est de un sur deux cents.Culp et col.(9), examinant 180 adénocareinomes réséqués au niveau des 25 derniers centimètres de l'intestin, a trouvé des polypes dans 49 cas et un total de 175 polypes sur 180 pièces.Welch (24) a dépisté des adénomes chez près de 25 pour cent de tous les cancers du côlon ou du rectum vus au Massachusetts General Hospital.Dans le département de pathologie à l\u2019Hôtel- Dieu, nous avons de multiples exemples de ces polypes sentinelles. Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 £) Les récidives: L\u2019ablation de polypes recto-sigmoïdiens commande une surveillance future, car l\u2019apparition de nouveaux polypes est relativement fréquente.Rider et col.(21), ainsi que Crumpacker et col.(8), ont constaté la présence de nouveaux polypes lors d\u2019examens subséquents, dans 40 et 15 pour cent de leurs cas respectifs.Sans avoir de statistiques à fournir, nous pouvons dire que l\u2019expérience nous a prouvé l\u2019utilité des examens de révision.g) La relation adénome-cancer: La publication choe de Spratt, Ackerman et Moyer (23) qui est venue, en 1958, contredire la notion jusque-là bien établie, ou plutôt acceptée, que le polype est une tumeur précancéreuse, à provoqué de multiples travaux.Les auteurs cités plus haut, examinant 425 polypes adénomateux, ont constaté chez 43 d\u2019entre eux des groupes cellulaires ayant l\u2019apparence microscopique de cancer, mais seulement une de ces néoformations abritait dans son pédicule des cellules peut-être suspectes.Potet, Soulard et Lambling (19) ne croient pas à la dégénérescence des adénomes bénins ; pour eux « le destin des adénomes est inscrit dans leurs cellules dès leur origine, sans qu\u2019aucun facteur ait d\u2019influence sur une modification histologique ultérieure ».Castleman et Krickstein (5 et 6), revisant des cas étudiés antérieurement, concluent : « La très grande majorité des cancers du côlon prennent origine comme des cancers de novo ou des adénomes villeux, mais non de polypes adénomateux.» Culp, Docker- ty et Jackman (9) sont d\u2019avis que l\u2019étude histologique des polypes satellites fournit de forts arguments pour supporter l\u2019hypothèse de la filiation adénome-cancer.Beaucoup d\u2019autres travaux sur la question mériteraient d\u2019être cités, mais ils n\u2019apporteraient pas de solution définitive au problème.Bockus (4) fait ainsi le point: bien qu\u2019il soit possible que quelques cancers proviennent de polypes, la plupart apparaissent de novo.Nos constatations personnelles nous permettent de faire nôtre cette opinion.4.LA COLITE ULCÉREUSE : La colite ulcéreuse évoluant chroniquement depuis plusieurs années peut être considérée comme une maladie précancéreuse ; l\u2019irritation et le remaniement cellulaire constants confèrent à la muqueuse colique une potentialité carcinogénique redoutable.Il est nécessaire de surveiller attentivement ces LE RÔLE DE L\u2019'ENDOSCOPIE DANS LE DIAGNOSTIC 1181 malades par des examens radiologiques et surtout endoscopiques, puisque d\u2019après Morson (17) la plupart des cancers développés sur colite apparaissent dans le rectum et le bas sigmoïde.= 5.LA CYTOLOGIE COLIQUE : Le prélèvement cytologique exige le passage à travers le sigmoïdoscope d\u2019un tube semi-flexible qui sera ensuite engagé à fond pour irriguer le côlon.Quelques examens faits jusqu\u2019à maintenant selon la technique décrite par Vacea et col.(26) nous ont déjà convaineu de l\u2019utilité de cette méthode.C.UN INSTRUMENT DE TRAITEMENT D'après les considérations précédentes, 1'ablation de toutes les tumeurs polypoïdes du reecto- sigmoïde s\u2019impose.Le proctoscope permet l\u2019électrocoagulation sur place des petites proliférations et l\u2019exérèse de formations plus volumineuses mesurant parfois jusqu\u2019à trois cm de diamètre.La lecture histologique pose oecasionnellement des problèmes; 1l s\u2019agit d\u2019un adénome villeux ou beaucoup plus rarement d\u2019un adénome simple qui présente des zones de dédifférentiation cellulaire ou de transformation plus importante.Une rencontre avee le pathologiste est nécessaire pour décider de la thérapeutique.L\u2019adénome pédiculé simple ou villeux avec foyers carcinomateux ne commande pas d'acte chirurgical supplémentaire.Notre expérience assez importante dans ce domaine concorde avec l'opinion de plusieurs auteurs.Castleman et Krickstein (6) en particulier affirment qu'une telle lésion « dans une tumeur vraiment pédiculée commande une simple polypectomie dans presque tous les cas sans égard pour le diagnostic histologique ».Quand la tumeur est sessile, une décision parti- culiére est prise pour chaque cas, selon l\u2019aspect macroscopique endoscopique et l\u2019image histologique.III.LESIONS POLYPOÏDES ET CANCERS DU RECTO-SIGMOÏDE Durant les sept dernières années, nous avons pratiqué 4 791 recto-sigmoïdoscopies ; sans pouvoir donner de pourcentage exact, nous avons l\u2019impression que dans 80 pour cent des cas les malades étaient examinés en raison d\u2019une symptomatologie ano- rectale ou intestinale, tandis que les autres 20 pour cent étaient explorés pour dépistage. 1182 Jean-Paul En faisant l\u2019analyse de ces cas nous n\u2019avons pas la prétention d\u2019apporter des faits nouveaux concernant la pathologie tumorale ; nous présentons simplement nos statistiques, croyant que, par le nombre de cas, elles peuvent offrir un certain intérêt.1.LES CANCERS DU RECTO-SIGMOIDE : Pendant la période de 1963 à 1970, le diagnostic de cancer du recto-sigmoide fut posé endoscopique- ment et histologiquement chez 184 malades.Durant les mémes années, le département des archives a enregistré 499 cas de cancer de siège identique; ce qui veut dire que 315 malades avaient une lésion diagnostiquée auparavant dans un autre milieu, ou jugée hors d'atteinte pour le rectoscope.a) Le sexe des malades: Des 184 malades, 83 étaient des hommes et 101 des femmes, b) L\u2019dge des malades: L'âge variait entre 20 et 91 ans et la répartition selon les décennies (figure 3) n\u2019offre pas de différences notables avec les statistiques déjà publiées.La maladie s\u2019observe plus fréquemment entre 50 et T0 ans, avee une légère prédominance durant la septième décennie.e) Le siège de la tumeur: La figure 4 montre la distribution des cancers selon leur siège en hauteur dans le recto-sigmoide.Au moins 117 des 184 tumeurs étaient situées dans les dix premiers centimètres au-dessus de l\u2019anus, donc dans une zone propice à l\u2019exploration digitale.60! 50 45 vy 40 < © Lo 35 3 wo 30 oz = = 25 5 z 20] 15 10 5 | me 20 29 - 30 - 39 - 40 - 49 - 50 < 59 - 60 - 69 - 70 - 79 - 80 - 89 - 90 - Figure 3 \u2014 Répartition des cancers recto-sigmoïdiens selon l\u2019âge (184 cas) Laval Médical Vol.41 \u2014- Déc.1970 DUGAL d) L\u2019association polype-cancer : Chez seulement cing malades, souffrant de cancer, nous avons décelé des polypes satellites; l\u2019un en avait quatre, un autre deux, et les trois autres, un seul.C\u2019est une fréquence nettement inférieure aux données de la littérature, ce qui peut ainsi s\u2019expliquer : l\u2019étude n\u2019a pas été faite sur du matériel opératoire ou nécropsique; l\u2019endoscopie est effectuée dans une cavité qui est souvent souillée par d\u2019abondantes sécrétions hémorragiques et dans bien des cas le proctoscope n\u2019a pu franchir la tumeur pour explorer le segment sus-jacent.e) Le volume de la tumeur : La plupart des carcinomes observés étaient d\u2019un volume important.Parmi les moins gros, cinq mesuraient deux em de diamètre, et sept, 1,5 em.Le 65 55.50 45.40.35 30] 25 NOMBRE de CAS 15 10 0 -5 5-10 10-15 15-20 20-25 Figure 4 \u2014 Distribution des cancers du célon (184 cas) selon leur site.En abcisse, distance en centimétres a partir de l\u2019anus. 1 Laval Médical Vol.41 \u2014- Déc.1970 TApLeaU 111 Dimensions de 184 cancers du recto-sigmoïde NOMBRE DE CAS DIMENSIONS 171 cas >2 em 5 cas 2 em 7 cas 1,5 em 1 cas 0,5 cm plus petit adénocarcinome que nous avons vu mesurait 0,5 em.En résumé, 13 cancers sur 184 avaient un volume de deux em ou moins (tableau IIT).2.LES TUMEURS VILLEUSES DU RECTO-SIGMOÏDE : Durant là même période d'observation, nous avons découvert ou observé par endoscopie 56 tumeurs ayant un aspect villeux macroscopique.a) L\u2019âge des malades: Conformément aux statistiques antérieures, la plus grande fréquence a été notée dans la septième décennie (figure 5).Les tumeurs de ce type sont exceptionnelles en bas de 40 ans, notre plus jeune malade ayant 34 ans.b) Le sexe des malades: I] n\u2019y a pas de différence notable quant au sexe: l'homme et là femme sont atteints dans des proportions à peu près égales.25 20 7) < © 15 U + Lui & 10 D > O Z 5 30-40 40-50 50-60 60-70 70-80 80-90 Figure 5 \u2014 Répartition des tumeurs villeuses selon l\u2019âge (56 cas).LE RÔLE DE L'ENDOSCOPIE DANS LE DIAGNOSTIC 1183 ¢) Le siège de la tumeur: La tumeur villeuse est en premier lieu une tumeur du rectum, et du sigmoïde ensuite.Les autres segments coliques sont beaucoup moins fréquemment touchés (figure 6).25 n D 10 5 0-2 2-3 3-5 =.~2 BIBLIOGRAPHIE .American Cancer Society, Cancer facts and figures, American Cancer Society Edit., N.Y., 1966.Core, W.H,, RoBERTS, 8.8., et StREAL, F.W., Modern concepts in cancer of the colon and rectum, Cancer.19 : 1347-1358, 1966.- GALLAGHER, D.N,, et coll, \u201cHow I do it\u201d.Surgery for cancer of the rectum (panel discussion), Dis.Colon Rectum, 9: 399-412, 1966.GircaRrIsT, R.K., Lymphatic spread of carcinoma of the colon, Dis.Colon Rectum, 2: 69, 1959.- GRINNELL, R.S., Lymphatic block with atypical and retrograde lymphatic metastasis and spread in carcinoma of the colon and rectum, Ann.Surg.163 : 272-280, 1966.MADDEN, J.L., et KANDaLAFT, S., Electrocoagulation.A primary and preferred method of treament for cancer of the rectum, Ann.Surg.166 : 413-419, 1967.- McSWAIN, B., SADLER, R.N., et Main, F.B., Carcinoma of the colon, rectum and anus, Ann.Surg\u2026 155 : 782-793, 1962.PouyEr, M, Évolution des idées sur le traitement chirurgical du cancer du rectum et du rectosig- moïde, Lyon Chir.\u2026 61 : 632-636, 1965.WHITE, R.R., LoPEZ-GUERRA, R.jr., et LOPEZ-GUERRA, A., Carcinoma of the sigmoid and rectum : selee- tion of operative procedure, Amer.Surg., 33 : 108- 111, 1967.F i Résumés SOINS PRÉOPÉRATOIRES ET POSTOPÉRATOIRES DANS LE TRAITEMENT DES CANCERS DU CÔLON ET DU RECTUM RÉSUMÉ La chirurgie du cancer du côlon et du rectum demeure une chirurgie extensive.Son succès dépendra en grande partie d\u2019une complète évaluation du patient, d\u2019une correction maximale de ses déficits et d\u2019une préparation adéquate de son intestin.L'évaluation du patient sera faite à partir d\u2019une exploration clinique, biologique et radiologique.Ce bilan devra inelure sa condition cardio-respiratoire et son état nutritionnel.Les mesures de corrections spécifiques seront prises, s\u2019il y a lieu, pour amener le malade à la chirurgie dans des conditions physiologiques optimales.On fera la recherche systématique préopératoire des métastases à distance.La radiologie, les tests biologiques hépatiques ainsi que la scintigraphie du foie permettront de déceler la présence d'atteinte métastatique cliniquement silencieuse.Le côlon et le rectum devront être complètement explorés par l\u2019endoscopie et la radiologie, tant pour connaître l\u2019histologie de la lésion lorsqu\u2019elle est atteignable au rectosigmoidoscope que pour en apprécier son extension et découvrir éventuellement la présence d\u2019une autre pathologie tumorale associée.L\u2019urographie intraveineuse complétera cette investigation à laquelle s\u2019ajoutera à l\u2019occasion la eystoscopie.La préparation de l'intestin, soin préopératoire indispensable à la prévention de l\u2019infection, doit être réalisée d\u2019une part par les moyens mécaniques usuels et d\u2019autre part par la thérapie antimiero- bienne moderne, tout en maintenant au minimum les effets secondaires nocifs.Luc DESCHENES, M.D., et Claude FORTIN, M.D.Service de chirurgie générale, Hôpital du Saint-Sacrement, Québec.Après l\u2019opération, le chirurgien doit s\u2019efforcer de maintenir une fonction cardio-respiratoire normale, afin de prévenir les complications pulmonaires et cardiaques qui sont les causes premières de la mortalité postopératoire.Le maintien ou le rétablissement de l\u2019équilibre hydro-électrolytique est important surtout pendant la période postopératoire immédiate, alors que l\u2019alimentation du patient se fait par voie parentérale.La prévention de l\u2019hypokaliémie joue un rôle important, avee l\u2019hydratation dans le rétablissement de fonctions digestives normales.L\u2019iléus adynamique peut durer plusieurs jours.T1 faut prévenir la dilatation intestinale par la décompression proximale prophylactique.Il faut pouvoir différencier précocement l\u2019iléus paralytique prolongé de l\u2019obstruction intestinale.L\u2019infection intra-abdominale est la principale cause de morbidité après la chirurgie du cancer du côlon et du rectum.La péritonite et l\u2019entérocolite pseudo-membraneu- se doivent être traitées précocement et énergiquement.Le traitement de l\u2019embolie pulmonaire est sa prévention.L\u2019anticoagulation préventive est l\u2019une des mesures qui permet de diminuer l\u2019incidence des thrombophlébites.La rétention urinaire est la complication la plus fréquente après la résection abdomino-périnéale du rectum, et la résection prostatique est parfois le seul moyen de prévenir ou de traiter cette complication.Enfin, le patient porteur d\u2019une colostomie peut mener une vie normale si son chirurgien lui a montré comment s\u2019occuper de son anus artificiel.LOW ANTERIOR RESECTION FOR CANCER OF THE RECTUM ABSTRACT At the present time there does not seem to be much controversy about the use of some type of Michael R.DEDDISH, M.D.Chief of Rectal Service, Memorial Hospital, New York.sphineter preserving operation for a distal sigmoid cancer that is well above the pelvie peritoneal reflection.The area in question is for cancer just above or Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 below the peritoneal reflection.Neoplasms in this area measure between seven and thirteen centimeters from the anal verge.In our opinion, the anterior resection with restoration of the continuity of the bowel has been very successful for cancer in this region.Briefly, our criteria for this operation are: first, the intra- abdominal and pelvic dissections are the same as for an abdomino-perineal resection of the rectum; second, a margin of four to five centimeters below the tumor as the site for transection and anastomosis should be present.THE VALUE OF PREOPERATIVE IRRADIATION SIGMOID AND RECTUM ABSTRACT Surgeons who treat cancer, specifically cancer of the pelvic intestinal tract, have one primary ob- Jective; that is, to cure or to provide palliation for as many patients afflicted with the disease as is possible.In previous reports we have outlined our results of preoperative irradiation in this disease which indicated substantial improvement in the survival rate of our patients with poor prognosis, particularly those with regional lymph node metastases.This was accomplished without inereased operative mortality or morbidity and in so far as we can determine, there were no other adverse effects.\u2018While we have no proof of how preoperative X-ray therapy produces its effect, we can theorize, on the basis of clinical experience, on the basis of THERAPY OF CANCER OF THE DISTAL RESUMES 1209 In our experience, as well as in that of most other surgeons, equally good results in terms of five-year survival are being obtained with either anterior resection with restoration of continuity or the combined abdomino-perineal resection of the rectum and permanent colostomy.We further find that in the male patient with a cancer in the low rectum, we must do more abdomino-perineal resections because of the generally smaller configuration of the bony pelvis and the presence of an enlarged prostate.The incidence of anastomotic leaks is also greater.Michael R.DEDDISH, M.D.Chief of Rectal Service, Memorial Hospital, New York.pathologic study, and on the basis of experimental work of Hoye and Smith and Whiteley, that irradiation administered preoperatively inhibits dissemination of eancer cells at the time of surgery and their proclivity to implant themselves and to grow.It is likely that dissemination of cells is greatest when metastases are present.This would explain, at least partially, why this phenomenon is demonstrable only in those patients with lymph node metastases.We believe if any beneficial results are to be obtained, they will occur with moderately small doses in the range of 1750-2000 rads.Also with added experience, it seems that at least a two week interval should be allowed to elapse before radical surgery is performed.Those patients receiving pre- operatixe X-radiation dosages of 6000 rads and more are beginning to show changes in the remaining pelvie organs which are undesirable and this should be discouraged. LA MALADIE DE HODGKIN : ASPECTS Depuis la description par Thomas Hodgkin (1), en 1832, de la maladie ganglionnaire qui porta son nom trente-trois ans plus tard, l\u2019histoire naturelle de la maladie n\u2019a guère changé.Ce qui a changé, c\u2019est l\u2019idée que l\u2019on se fait de la maladie de Hodgkin, tant de l\u2019aspect histologique que des stades cliniques; ce sont aussi les méthodes de diagnostic et les critères d\u2019évolution et de pronostic et c\u2019est, enfin, le traitement.Même si les théories étiologiques et pathogéniques se sont multipliées, on se trouve encore, après plus de cent ans, devant les mêmes questions.D'\u2019abord la plus ancienne: s\u2019agit-il d\u2019une infection?Quelques symptômes le suggèrent, bien qu\u2019aucun agent bactérien ou viral n\u2019ait encore été trouvé.Plus tard, on s\u2019est tourné du côté de la nature tumorale de la maladie de Hodgkin.L\u2019aspect des cellules des ganglions atteints, les mitoses anormales, l\u2019évolution très maligne de certains cas, là réponse aux agents antitumoraux favorisent cette théorie.Enfin, depuis quinze ans environ, l\u2019on s\u2019intéresse aux changements de l\u2019état immunitaire des hodgkiniens.L\u2019anergie de ces malades à la tuberculine est maintenant connue de tous, de même que les anomalies de l\u2019hypersensibilité retardée.Il semble de plus en plus qu\u2019il existe une relation entre l\u2019évolution clinique de la maladie de Hodgkin et son aspect histologique.Selon Lukes et Butler (7) en particulier, l\u2019extension anatomique de la maladie de Hodgkin dépendrait de l\u2019état immunitaire de l\u2019hôte, et l\u2019aspect histologique des lésions témoignerait de cet état.Autrement dit, les stades cliniques et les types histologiques suivraient l\u2019état immunitaire du malade, plutôt que l\u2019inverse.Les divers aspects histologiques rencontrés dans la maladie de Hodgkin seraient, toujours selon Lukes (7), des manifestations du changement dans * Travail présenté au Second symposium de cancérologie tenu à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, Québec, les 5, 6 et 7 mars 1970.CLINIQUES * Agathe BARRY, M.D.Service d\u2019hématologie, Hôpital du Saint-Sacrement, Québec.la réponse immunitaire du malade, plutôt que l\u2019expression d\u2019un lymphome mixte.Selon cette théorie, les divers types histologiques rencontrés seraient le signe du développement progressif d\u2019une néoplasie maligne, dépendant de la capacité de l\u2019hôte d\u2019empêcher le développement de cette néoplasie, Une très lente évolution de la maladie se voit habituellement dans les formes secléronodulaires et lymphohistiocytaires oli les lymphocytes sont abondants, alors que la progression rapide de la maladie se rencontre dans les déplétions lymphoeytaires avec fibrose diffuse des ganglions et prédominance réticulaire.La relation entre les lymphocytes et 1\u2019évolution de la maladie de Hodgkin, d\u2019abord suggérée par Rosenthal (10) en 1936, devient de plus en plus évidente à mesure que l\u2019on connaît mieux d\u2019une part l'importance des lymphocytes dans les réactions immunitaires et, d\u2019autre part, les anomalies immunitaires et lymphocytaires des hodgki- niens, Ces anomalies, peu marquées dans les formes localisées et d\u2019évolution lente, sont très nettes dans les formes rapides, généralisées et terminales.SYMPTOMATOLOGIE La maladie de Hodgkin se présente sous des aspects trés divers et évolue de facon trés variable, peut-être plus que toute autre néoplasie même hématologique.Le diagnostic de maladie de Hodgkin, fait ou approché par le clinicien, est confirmé par le pathologiste.Le début est souvent insidieux, avec une ou plusieurs adénopathies le plus souvent cervicales ou sus-claviculaires, parfois axillaires, plus rarement inguinales.Un début médiastinal survient dans environ 10 pour cent des cas, bien que plus de 60 pour cent des malades présentent une atteinte mé- diastinale en cours d\u2019évolution.Quant aux ganglions rétropéritonéaux, ils sont moins souvent augmentés de volume au début de la maladie, mais leur Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 atteinte est fréquente dans les stades avancés.Ces adénopathies s'accompagnent parfois d\u2019un état subfébrile et de légers malaises.Le délai entre le début des symptômes et la première visite au médecin et même le diagnostic peut être considérable, d'autant plus que la maladie peut évoluer un certain temps de facon intermittente.À la longue, il y a une accumulation progressive de symptômes dont certains vont prédominer : soit le volume des adénopathies avec les troubles secondaires aux tuméfactions, comme de la toux et de la dyspnée s\u2019il s\u2019agit de ganglions médiastinaux, divers signes de compression dans le cas d\u2019envahissement rétropéritonéal ou médiastinal important.Parfois ce sont les signes généraux qui dominent le tableau; quelquefois même ils sont très importants sans lésions hodgkiniennes évidentes.La fièvre, le plus souvent cyclique (de type Pel- Ebstein) se rencontre dans 30 à 50 pour cent des cas.Accompagnant cette fièvre et parfois même sans hyperthermie, surviennent des sudations surtout nocturnes, souvent abondantes et très incommodantes pour le malade.Le prurit est un symptôme assez fréquent au cours de la maladie; il peut survenir comme premier symptôme dans 10 à 15 pour cent des cas.Tous les malades atteints de maladie de Hodgkin se plaignent tôt ou tard d'asthénie, de malaises, d\u2019anorexie, d\u2019amaigrissement.Ces signes généraux peuvent être isolés ou concomitants, et chez certains malades l\u2019évolution de la maladie peut être méconnue un certain temps si les symptômes généraux sont traités avec succès et que les adénopathies ne sont pas évidentes ou découvertes.STADES CLINIQUES Devant ce fouillis de signes et de symptômes, les éliniciens ont tenté, depuis plusieurs années, de caractériser les différents aspects de la maladie afin d\u2019en arriver à un meilleur diagnostic, à un pronostic plus précis, et surtout à un traitement plus efficace.Parmi ces efforts de classification, les plus connus sont ceux de Vera Peters qui, en 1950 (8), introduisit l\u2019idée des stades cliniques de la maladie de Hodgkin.Huit ans plus tard (9), elle ajoutait un nouveau critère: la présence ou l\u2019absence de signes généraux.De 1962 à 1964, Kaplan (4 et 11) compléta le tableau en y apportant quelques préei- sions et ajouta le stade O et le stade IV.Un malade ne passe pas nécessairement par tous les stades ; certains cas ont un stade II, III et même LA MALADIE DE HODGKIN : ASPECTS CLINIQUES 1211 IV au moment du diagnostic.Nous nous sommes inspirés pour cette partie de notre présentation des tableaux de Karnofsky (5).Le stade 0: Le stade 0, ¢\u2019est presque «1\u2019avant-premiére » de la maladie de Hodgkin.On ne retrouve aucune trace de la maladie, si ce n'est par excision biopsique d'un ganglion unique.Le stade I: La maladie se limite a un ganglion ou a un groupe de ganglions et aux structures adjacentes, sans svmptômes généraux (figure 1).Les formes histologiques retrouvées le plus souvent à ce stade sont la forme avec prolifération \\ymphohistiocytaire nodulaire ou diffuse, et la forme avec sclérose nodulaire.À ce stade, la maladie peut rester localisée plusieurs années (un de nos malades avait une énornie adénopathie inguinale depuis onze ans lorsqu'il se présenta à nous pour la première fois), et même s\u2019il v a extension du processus, si le type histologique ne change pas, l\u2019évolution est beaucoup plus lente que dans les autres formes.La survie moyenne des malades est de neuf à seize ans, alors que dans les cas de déplétion lymphocytaire, même au stade I, on voit la survie movenne s'abaisser.Au total, selon Karnofskv, de 50 à 70 pour cent des malades au stade I ont une survie de dix ans.Le stade II: Lie stade Il se caractérise par l\u2019envahissement de deux aires ganglionnaires ou plus, situées du même EXEMPLE SURVIE o 100 %r I 50 0 0 5 10 Ans Figure 1 \u2014 Stade | de la maladie de Hodgkin (4) et survie approximative (5). 1 18 Eo 34 a 18 a 1212 Agathe BARRY Laval Médicul côté du diaphragme, la rate pouvant aussi être atteinte (figure 2).À ce stade, et aux stades plus avancés, la maladie se manifeste de façon plus systémique et peut s\u2019accompagner ou non de signes généraux.S\u2019il n\u2019y a aucun de ces symptômes, le malade est classé À et si, au contraire, le malade se plaint de fièvre, sudation, asthénie, ete, il est classé B.Quand il y a généralisation de la maladie, on retrouve aussi certains signes biologiques.Les principaux sont les suivants : 1) Une vitesse de sédimentation accrue avee augmentation parallèle du fibrinogène et des globulines (toutes les fractions mais surtout a, et ds) ; 2) Une hyperplaquettose avec neutrophilie et parfois lÏymphopénie vraie ; 3) Un décompte de plaquettes supérieur à 300 000/ mm ; 4) Une anémie: elle est fréquente dans la maladie de Hodgkin surtout dans les formes abdominales et les formes généralisées.Le cadre de cet entretien ne nous permet pas de parler plus longuement des types d\u2019anémie rencontrés, Déjà au stade IT, les formes histologiques avec déplétion lymphocytaire sont plus nombreuses et le pronostie, plus sombre.Toujours selon Kar- nofsky (5), de 35 à 50 pour cent des malades auraient une survie de dix ans, s\u2019ils sont au stade Ila.On se rendra compte, par la figure 2, que l\u2019évolution des malades au stade IIb ressemble à celui des malades au stade III.STADE EXEMPLE SURVIE 100 % u u 50 0 ° 5 10 Ans Figure 2 \u2014 Stade I! de la maladie de Hodgkin (4) et survie approximative (5).Vol.41 \u2014 Déc.1970 Le stade 111: Au stade IIT, l\u2019atteinte ganglionnaire s\u2019étend des deux côtés du diaphragme et la splénomégalie est fréquente.La maladie devient envahissante et il est rare que les malades soient exempts de signes généraux.On peut souligner ici l\u2019importance de la lymphographie dans l\u2019établissement du stade de la maladie.Permettant de voir les ganglions rétropéritonéaux, la lymphographie est, comme le souligne Lee (6), un examen radiologique essentiel si l\u2019on veut connaître l\u2019extension des adénopathies chez un hodgkinien.Ainsi, près de 90 pour cent des stades IIb deviennent des stades 111 après lymphographie.Ou peut done présumer la présence de ganglions rétro- péritonéaux chez la plupart des malades au stade II avec symptômes généraux et signes biologiques.Karnofsky (5), après Aisenberg, va même jusqu\u2019à dire qu\u2019au moment du diagnostie, de 60 à 70 pour cent des malades sont déjà au stade ITI, alors que seulement 25 à 30 pour cent seraient d\u2019authentiques stades I et Ila.La survie des hodgkiniens au stade III est superposable a celle des malades au stade IIb.Toujours selon le même auteur, seulement cinq à dix pour cent de ces malades atteignent dix ans et moins de 30 pour cent survivent cinq ans.Il s\u2019agit de stades IIIb, mais nous verrons avec le docteur Kaplan que les récents progrès de la radiothérapie ont amélioré ces statistiques.Le stade IV: Le stade IV, c\u2019est l\u2019extension de la maladie même aux organes non lymphoïdes : poumons, foie, peau, STADE EXEMPLE SURVIE 100% m 59 0 o 5 10 Ans Figure 3 \u2014 Stade lll de la maladie de Hodgkin (4) et survie approximative (5). Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 os et moelle osseuse, rein, tube digestif (figure 4).Les symptômes généraux et les signes biologiques sont habituels et l\u2019évolution est plus ou moins rapidement fatale.En général, la survie à ce stade ne dépasse pas deux ans.Cependant, les traitements intensifs actuellement adoptés ont de beaucoup augmenté le pourcentage de malades ayant une survie de cing ans.METHODES DE DIAGNOSTIC ET DE PRONOSTIC En plus de la lymphographie, d\u2019autres méthodes de diagnostic sont très utiles pour situer l\u2019envahissement hodgkinien en vue de traitement.Sachant que les récidives hodgkiniennes sont rares dans les territoires ganglionnaires précocément et correctement irradiés, alors que la maladie progresse dans les autres territoires, on peut supposer que ces régions étaient déjà envahies malgré l'absence de symptômes et que le traitement, fait à l\u2019aveugle pour une part, n\u2019était pas très rationnel.De plus en plus, le scintigramme de la rate (3 et 13) apporte de précieux renseignements.Il peut se faire au moyen de globules rouges marqués et montre des zones plus ou moins grandes d\u2019hypofixation, à contours flous, s'il y a envahissement de la rate.Juillard et ses collaborateurs, dans un récent travail (3), ont démontré que lorsque la lymphographie est positive, l\u2019attemte splénique (démontrée au scintigramme et confirmée daus tous les cas où il y à eu splénectomie ou autopsie) est très fréquente même sans splénomégalie clinique ou visible radio- logiquement.Par contre, quand la lvmphographie est négative, la rate est le plus souvent normale au seintigramme.STADE EXEMPLE SURVIE 100% wv 50 ) oO 0 5 10 Ans Figure 4 \u2014 Stade IV de la maladie de Hodgkin (4) et survie approximative (5).LA MALADIE DE HODGKIN : ASPECTS CLINIQUES 1213 Cependant, en présence d\u2019une splénomégalie (ou, ce qui est plus rare, d'un seintigramme splénique anormal) avec lymphographie normale, il faut craindre un envahissement rétropéritonéal, surtout si les signes biologiques sont positifs et le demeurent après traitement.Juillard et ses collaborateurs rapportent deux cas sur neuf lymphographies normales où, dans de telles circonstances, l\u2019envahissement rétropéritonéal s\u2019est manifesté au bout de quelques semaines.Plus encore que celui de la rate, l'envahissement du foie est grave dans la maladie de Hodgkin.Des laparotomies faites chez 65 malades et rapportées par Glatstein et collaborateurs (2) en 1969 ont démontré que dans 50 pour cent des cas où la rate est envahie, le foie l'est aussi.La gravité de l'atteinte hépatique dans la maladie de Hodgkin est telle qu\u2019un malade ainsi atteint passe de nimporte quel stade antérieur au stade IV.Des laparotomies, Ivmphographies et seintigrammes spléniques ont prouvé a plusieurs reprises que lorsque le foie est atteint, la rate l\u2019est toujours et les ganglions rétro- péritonéaux très souvent, sinon toujours.Dans aucun des cas rapportés, le foie n\u2019était le seul organe abdominal atteint.L'inverse n\u2019est cependant et heureusement pas toujours vrai: une lvmphographie pathologique ne s'accompagne pas toujours de lésions hépatiques.L'investigation d\u2019un hodgkinien ne saurait donc être complète sans une étude fonctionnelle du foie (en s'attachant surtout à la phos- phatase alealine et au B.S.P.), un seintigramme du foie et de la rate et une biopsie hépatique, si l'on ne va pas jusqu\u2019à la laparotomie.Chez les malades traités par radiothérapie ou même par chimiothérapie, nous avons constaté que la persistance d\u2019une sédimentation élevée annonce ou signifie très souvent une atteinte hépatique.À partir de ce moment, sauf pour de rares cas, s\u2019installe une résistance à toute forme de traitement et une détérioration plus ou moins rapide de l\u2019état du malade.La figure 5 (12) exprime ce que nous avons observé : quand le foie est envahi, plus de la moitié des malades ne survivent pas un an.11 nous semble que l'atteinte du parenchyme pulmonaire, qu\u2019elle survienne dès le diagnostic ou en cours d'évolution, est, elle aussi, très résistante au traitement et de mauvais pronostic.Elle s\u2019accompagne d\u2019une persistance des symptômes généraux et des signes biologiques, malgré la régression parfois spectaculaire de toute adénopathie après traitement. 1214 Bien d\u2019autres aspects de la maladie de Hodgkin, comme les formes thymiques ou les diverses complications, mériteraient d\u2019étre soulignés, Il faudrait discuter de la nature de la maladie de Hodgkin, de son origine, de son mode de propagation.Est-elle localisée, se propageant par contiguïté, ou est-elle multifocale et généralisée d'emblée?Si elle progresse à partir d\u2019un foyer unique, le fait-elle par voie lymphatique seulement, ou bien aussi par voie sanguine?Les anomalies immunitaires retrouvées sont-elles la cause ou la conséquence de la maladie ?Notre tour d\u2019horizon, bien que très incomplet, nous aura permis de voir un peu comment se présente la maladie de Hodgkin, et comment peut se faire un diagnostic précis et complet.L'évolution de la maladie est parfois déroutante et ne s\u2019en tient pas toujours aux prévisions de la classification histologique de Lukes ou à celles de la classification clinique de Peters ou de Kaplan.Au cours des dix dernières années, cependant, il y à eu une amélioration du pronostic non seulement 1 ., oo \u2014\u2014 HEPATOMEGALIE (Biopsie +) = SANS HÉPATOMÉGALIE (Biopsie =) = > © > \u201cmn © © a à + 2 4 6 8 10 12 Ans Figure 5 \u2014 Survie comparée selon l\u2019atteinte hépatique chez 28 malades atteints de maladie de Hodgkin, stade III-B, selon Ultmann, Cunningham et Gellhorn (12).Agathe BARRY Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 pour les malades aux stades 1 et 11 mais aussi pour les stades IIT et IV, grâce au traitement énergique et extensif par radiothérapie à haut voltage et aux raffinements de la chimiothérapie.BIBLIOGRAPHIE I.ANGLESIO, E., The treatment of Hodgkin\u2019s disease, 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staging, and treatment of Hodgkin's disease have had a remarkable impact on the prognosis of this once-dreaded disease.This presentation summarizes current views on its optimal management, with emphasis on radiotherapy.DIAGNOSTIC EVALUATION Whenever a qualified pathologist reports a biopsy diagnosis of Hodgkin\u2019s disease, the next step in clinical management is a meticulous diagnostic evaluation of the extent and clinical stage of the disease.Serious problems are likely to arise whenever loeal radiotherapy is prematurely delivered to a biopsied Ivinph node chain without definitive knowledge concerning the status of other possible sites of involvement.Only in those rare instances characterized by the presenting symptoms and signs of superior vena caval obstruction, tracheobronchial compression, or spinal cord compression is there a valid indication for initiating treatment immediately.The diagnostic study should always include: a detailed history, with particular emphasis on such constitutional symptoms as night sweats, unexplained fever, and/or generalized pruritus; physical examination stressing a careful search for lympha- denopathy and hepatosplenomegaly; chest X-ray (plus tomography when mediastinal or hilar nodes are enlarged) ; complete blood count and urinalysis; liver function tests, particularly bromsulphthalein * Paper presented at the Second symposium on Can- cerology at the Faculty of Medicine, Laval University, Quebec, March 5-7, 1970.Henry S.KAPLAN, M.D, Department of Radiology, Stanford University Medical Center, Stanford, California, U.S.A retention and serum alkaline phosphatase; bone marrow biopsy (not aspiration) by the Westerman- Jensen needle or open surgical technique; lower extremity Iymphangiographyv, supplemented when technically unsatisfactory or equivocal by inferior vena cavography; and (optional) laparotomy with splenectomy, biopsy of the paraaortic nodes and liver, and midline oophoropexy in young female patients (21).Splenectomy specimens may be expected to reveal histologic involvement in about one third of cases in which the spleen is not clinically or radiographically enlarged, and fail to reveal involvement in a like proportion of instances with clinical splenomegaly (5 and 6).CLINICAL STAGING The clinical stage of the disease is based on the sites of involvement demonstrated by this battery of diagnostic procedures.No single staging classification Is universally accepted; the classification proposed here is a slight modification of the four- stage system adopted at the Rye Symposium in 1965 (19).Stage I: Involvement of a single lymph node region, Stage 11: Involvement of two or more lymph node regions either above or below the diaphragm.Stage 111: Involvement of lymph node regions on both sides of the diaphragm.Stage III (s) : documented involvement of the spleen contributing to a distribution of involved sites corresponding to Stage 111.Stage IV: Involvement of extralymphatic tissues or organs (bone marrow, liver, lung, skeletal system, central nervous system, etc.).4 À RE! ol 1216 For any given anatomical stage, the clinical form of disease is designated (A) when there are no systemic symptoms and (B) when otherwise unexplained fever, night sweats, and/or generalized itching are present.Constitutional symptoms are infrequent in Stages I and IT and much more prevalent in Stages III and IV.INDICATIONS FOR SELECTION OF TREATMENT IN PREVIOUSLY UNTREATED CASES Stages Ia and Ila: Radiation therapy alone, to potentially curative dose levels, is the treatment of choice; it has not vet been established whether total lymphoid radiotherapy yields significantly better results than local radiotherapy confined to the site(s) of involvement (10 and 13).Stages Ib, IIb, and Ia: Total lymphoid radiation therapy alone, to potentially curative dose levels, is the treatment of choice, Stage IIIb: The results of either total lymphoid radiotherapy (12) or multiple-drug combination chemotherapy (2) are clearly superior to those of single- drug chemotherapy or palliative radiotherapy.Sequential treatment with total lymphoid radiotherapy followed by combination chemotherapy, now under clinical investigation, may well prove to be the treatment of choice (1).Stages IVa and IVb: Chemotherapy is usually indicated; the highly effective but more hazardous multiple-drug combinations should be reserved for relatively young and otherwise healthy patients.Palliative radiotherapy is indicated whenever symptoms or signs are predominantly local in nature.RADIATION THERAPY WITH CURATIVE INTENT The basic concepts of curative radiotherapy for Hodgkin\u2019s disease were clearly enuneiated many years ago by the late Swiss radiotherapist, René Gilbert (4), and effectively put into practice during the kilovoltage era by Vera Peters (17 and 18), Jelliffe (8), Hynes (7), and others.In the last fifteen years, the advent of megavoltage apparatus Henry S.KAPLAN Laval Médical Vol.41 \u2014- Déc.1970 (linear accelerators, multikilocurie cobalt telether- apy units, betatrons) has obviated earlier technical limitations and made possible the full implementation of the views advocated by Gilbert.The major technical factors which determine the efficacy of radiation therapy in Hodgkin's disease are: the total radiation dose per field; the size, shape, and number of treatment fields; and the beam energy.1.Dose: Permanent eradication of any given site of involvement can be achieved very consistently with doses of 3,500 to 4,500 rads delivered in three and a half to five weeks.Although apparently complete disappearance of enlarged lymph nodes occurs after substantially smaller doses, such responses are likely to be temporary and recurrences are common (9).Since re-irradiation of recurrences is often poorly tolerated by the normal tissues, it is imperative to use optimal dose levels for all involved sites in the first course of treatment.92.Fields: When multiple chains of involved or potentially affected lymph nodes must be irradiated, the use of a patchwork of multiple small treatment fields is highly undesirable because of the risk of overlapping, causing excessive normal tissue dose, or of excessive gaps between fields, causing underdosage to diseased nodes.It is therefore essential to use a long treatment distance and to encompass multiple lymph node chains within a small number of very large fields.Each such field must be carefully shaped with lead shields to the contours of the lymph node chains to provide maximal protection to such vital structures as the lungs, heart, liver, kidneys, and spinal cord.It is important to leave a gap between adjacent fields at the skin surface; its width must be carefully calculated to permit perfect abutment of the two fields at the depth of the midplane to the body.It is usually possible to encompass essentially all of the relevant lymph node chains within just two sets of matched anterior and posterior opposed fields (figure 1): the \u2018\u2018mantle\u2019\u2019 field, covering the cervical, supraclavi- cular, infraclavieular, axillary, hilar, and medi- astinal nodes down to the level of the diaphragm (15) ; and the \u2018\u2018inverted Y\u2019\u2019, covering the splenic pedicle, celiae, paraaortie, iliac, inguinal, and femoral nodes (16).Extended-field, \u2018\u2018total lymphoid\u2019 Luval Médical Vol.41 - Déc.1970 radiotherapy is technicallv demanding aud potenti- allv hazardous, and should not be attempted by inexperienced radiologists who do not devote their entire time to radiation therapy.3.Beam encrgy: The dual requirement for relatively high doses and very large fields dictates the use of radiation beams generated bv megavoltage apparatus.Comparable doses of 200 Kv X-rays would elicit intoler- ablv severe skin reactions over such large fields.Since the first course of radiation therapy offers the best chance for cure, it is particularly important to use megavoltage beams from the beginning.ACUTE MORBIDITY OF RADIATION THERAPY Mild to moderate dryness and soreness of the throat and dysphagia often occur during treatment of the mantle fields, and may occasionally be severe enough to warrant a brief interruption of treatment or a decrease in the daily dose rate.Nausea.Larynx shield Humerol head shielding Gonad shielding Figure 1 \u2014 Typical total lymphoid radioiherapy fields.A gap is left between the \u201cmanile\u201d and \u201cinverted-y\u201d fields at the skin surface malchline (serrated line) to assure perfect abutment of the two fields at the midplane of the body.(Reprinted by permission from the article by Page, Gardner and Karzmark (16)).THE MANAGEMENT OF HODGKIN'S DISEASE 1217 vomiting, and or diarrhea are likely to occur during treatment of the retroperitoneal and pelvie nodes, but usually respond readily to medication.Leuko- penia and or thrombocytopenia usually reach nadir levels late in the course of treatment and may necessitate interruption of treatment for a week or two.Temporary alopecia may be expected in the occipital regions on either side of the midline after treatment of the mantle field.LATE COMPLICATIONS OF RADIATION THERAPY Hypothyroidism has been detected in about five to ten per cent of our patients, and has been readily treated.Radiation pnewnonitis occurs in about ten per cent of cases within three to six months after treatment to a mantle field, but is seldom severe.There is usually a hacking, nonproductive cough, and mild to moderate dyspnea on significant exertion, associated with accentuation of radiogra- phic markings in the paramediastinal pulmonary zones corresponding to the treatment field contours; these manifestations gradually disappear after a few months, leaving little or no overt evidence of ventilatory impairment.However, careful physiological measurements may continue to disclose evidence of restrictive pulmonary disease.Radiation pericarditis has occurred in about seven per cent of our cases treated to the mantle field (20).It is often virtually asymptomatic and manifested primarily by the development of cardio- niegaly on chest roentgenograms, Other diagnostic procedures then reveal the presence of fluid in the pericardial sac.and a friction rub may be heard.The usual course is benign, with progressive and complete clearing on bedrest and mild diuretics.In occasional cases, however, the condition progresses to chronic constrictive pericarditis, necessitating surgical pericardiectomy for relief.A more common but less serious complication is the Lhermitte syndrome, in which numbness, tingling.or \u2018electric\u2019 sensations are experienced in the arms.legs, and or lower back.and are char- actoristicallv elicited or aggravated bv sharp flexion of the neck.There is never any associated motor dysfunction.This curious svmptom-complex disappears gradually over a period of several months.Transverse myelitis is a much more serious, but fortunately quite rare.complication which can usually be traced to technical errors such as the use of an inadequate gap at the junction of the mantle and inverted Y fields. 1218 Although isolated instances of myelogenous leukemia have been reported in patients surviving several years after radiotherapy for Hodgkin\u2019s disease (3), conclusive proof that such leukemias are indeed radiation-induced has not yet been presented.Apla- sia of the bone marrow and other major hematological complications have been quite rare; prompt recovery of peripheral blood elements to normal levels has occurred in almost al! of our cases (12).FOLLOWUP PROCEDURE All patients must be carefully re-examined at serial intervals for the duration of life after the first course of radiotherapy.Relapses are most likely to oceur during the first two vears.Thus, visits should be scheduled somewhat more often during this period, usually every two to three months, after which visits may be scheduled every six months until five years have elapsed; after this period, annual checkups suffice.An interval history, again with emphasis on the occurrence of constitutional symptoms, a careful physical examination, a complete blood count, and roentgenograms of the chest and abdomen are routinely performed at each visit.During the first five years, it is desirable to repeat the lvmphangiogram whenever the amount of contrast medium remaining is no longer adequate to permit diagnostic surveillance of the retro- peritoneal nodes.New sites of lymphadenopathy or other possible manifestations of disease should be closely followed at frequent intervals and biopsied whenever necessary to document the occurrence of relapse.Occult involvement of the bone marrow or liver should be suspected, and appropriate biop- sles performed whenever constitutional symptoms redevelop in the apparent absence of lymphadeno- pathy.INDICATIONS FOR TREATMENT OF RELAPSE IN PREVIOUSLY TREATED PATIENTS In patients with initial Stage I or II disease treated with local radiotherapy in whom later relapses occur in sites other than those already irradiated, a complete diagnostic evaluation is again indicated to exclude Stage IV sites of involvement.If the restaged disease is still limited to Stage IT or Stage III, it should be treated with intensive radiotherapy to all previously untreated lymphoid regions.However, if the site of relapse is in a previously heavily irradiated region, reirradiation Henry S.KAPLAN Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 is likely to be so hazardous as to make chemotherapy the treatment of choice ; exceptions should be made only after consultative examination by a highly experienced radiation therapist.Extralymphatie site(s) of relapse, adequately documented by biopsy or other reliable evidence, usually constitute an indication for chemotherapy.PROGNOSIS Intensive, total lymphoid megavoltage radiotherapy has drastically altered the prognosis of Hodgkin's disease (figure 2).Carefully staged and optimally treated cases may be expected to exhibit 100 =2:1007 NTs 443.90 NÉ 198 05 rm 2 : ~68, \u2014 \\,| 35, 128 \"SE, Stages1&11 % 88 45, 80|\u2014 y =-22e=Q _ = \\ 54, a.N\\ or Ne 4 All stages \u2014 \u201cIle, > | \u20145\"XQ Stage ll 2 60|- > Be: Stag, T \\ 2 50 + 3 + 5 \\, \u201d 40H \\ \u2014 Stage y 301 ?\u2014 20 \u2014 10}= \u2014 0 | 2 3 4 5 6 Years Figure 2 \u2014 Actuarial survival computed by the Berkson and Gage (1950) method for 309 consecutive cases of Hodgkin's disease treated with intensive megavoitage radiotherapy at Stanford Medical Center since 1961.Ali patients received doses in the range of 3 500 to 4 400 rads in approximately four weeks to each treated field.The data include patients treated only to locally involved areas, others treated to local sites of involvement plus immediately contiguous lymph node chains, and still others treated by the extended-field, total lymphoid technique.The numerals in each time interval indicate the numbers of patients actually at risk during that interval.The numbers of patients in the Stage IV category are too few to provide a reliable indication of prognosis for that stage.Note that survival in patients with Stage III-A and Stage III-B disease is approximately 60 per cent at five years and that the five-year survival for all stages is 73 per cent.(Reprinted by permission from the article by Kaplan (12).) Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 relapse-free survival rates at five years of 85 to 90 per cent in Stages I and II, 70 per cent in Stage IITa, 40 to 50 per cent in Stage [IIb, and an overall five-year survival for all stages of 65 to 70 per cent (12).Since at least 95 per cent of all primary relapses occur during the first five vears, relapse-free survival for more than five years may be considered tantamount to cure (11).Thus, the classical view that Hodgkin's disease is inevitably fatal is no longer tenable.Instead, the physician should adopt an aggressive approach to early diagnosis, followed by prompt referral to highly qualified radiotherapists and/or chemotherapists for careful staging and treatment.Only thus can he expect to offer long-term, disease-free survival to the majority of his patients with Hodgkins disease.REFERENCES !.BviL, J.M., DE Kigwier, J.W.C.,, ROSENBERG, S.A., and Karrax, H.S., Cyclic chemotherapy (MOPP) combined with extended field radiotherapy for Hodgkin\u2019s disease, presented at the Western Society for Clinical Research meeting, Carmel, California, January, 1970.2.Dg Vira, V.T., SERPICK, À, and CARBONE, P.P., Combination chemotherapy of advanced Hodgkin\u2019s disease : the NCI program, Proc.Amer.Assoc.Cancer Res., 10: 19, 1969.J.Bzui~vi, E.Z., SoKAL, J.E., AunasT, C.W., Kim, U., and SANDBERG, A.A.Myeloid leukemia in Hodg- xin\u2019s disease : chromosomal abnormalities, Ann.Intern.Med.71: 1097-1104, 1969.4.Grieert, R., Radiotherapy in Hodgkin's disease (malignant granulomatosis), Amer.J.Roentgenol.41 : 198-241, 1939.GrarstEIN, E., GUERNSEY, J.M., ROSENBERG, S.A., and Karrax, H.S., The value of laparotomy and sple- nectomy in the staging of Hodgkin's disease, Cancer.24 : 709-718, 1969.fi.GLATSTEIN, E., TRUEBLOOD, E.W., ENRIGHT, L.P., Ro- SENBERG, S.À, and KarLAN, H.S., Surgical staging of abdominal involvement in unselected patients with Hodgkin\u2019s disease, Radiology, in press.Hy~gs, J.F., Radiocurability of malignant lymphoma, Acta Unio Int.Cancrum, 11 : 514-525, 1955.~2 THE MANAGEMENT OF HODGKIN'S DISEASE 8 10.{1 UE 19.20.PETERS, 1219 JeuLirre, A.M., The place of radiotherapy in the cure of Hodgkin's disease, ('lin.Radiol., 16 : 274- 277, 1965.KarLan, H.S., Evidence for a tumoricidal dose level in the radiotherapy of Hodgkin's disease, Cancer Res., 26 : 1221-1224, 1966.KAPLAN, H.S., Clinical evaluation and radiothera- peutic management of Hodgkin's disease and the malignant lymphomas, New Engl.J.Med.278: 892-899, 1968.KarLAN, H.S., Prognostic significance of the relapse- free interval after radiotherapy in Hodgkin's disease, Cancer, 22 : 1131-1136, 1968.KAPLAN, H.,S., On the natural history.treatment, and prognosis of Hodgkin\u2019s disease, Harvey Lectures.1968-1969, in press.KarLAN, H.S., and RosEnNBERG, S.A, Extended-field radical radiotherapy for advanced Hodgkin's disease : short-term results of two randomized clinical trials, Cancer Res.26 : 1268-1276, 1966.Lukes, R.J., BUTLER, J., and Hicks, E., Natural history of Hodgkin's disease as related to its patholo- gic picture, Cancer.19 : 317-344, 1966.PaGr, V., and GARDNER, A., Physical and dosimetric aspects of the mantle technique in the radiotherapy of malignant lymphomas, Radiology.in press.PAGE, V., GARDNFR, A, and KARZMARK, C.J.Dosime- tric aspects of the inverted Y technique used in the treatment of para-aortic and pelvic lymph nodes in Hodgkin's disease and other malignant lymphomas, Radiology.in press.M.V., A study of survivals in Hodgkin's disease treated radiologically, Amer.J.Roentgenol.63 : 299-311, 1950.Perers, M.V., and Mippyrmiss, K.C.H.A study of Hodgkin's disease treated by irradiation, Amer.J.Roentgenol.79 : 114-121, 1958.ROSENBERG, S.A., Report of committee on the staging of Hodgkin's disease, Cancer Res.26 : 1310, 1966.Srewarr, J.R., Conx, K.E., Fasarpo, L.F., HANCOCK, E.W., and Karrax, H.S,, Radiation-induced heart disease ; a study of twenty-five patients, Radiology.89 : 302-310, 1967.TrUEBLOOD, H.W., ENRIGHT, L.P., Ray, G.R., KAPLAN, H.S., and Nersen, T.S., Preservation of ovarian function in pelvic radiation for Hodgkin's disease, Arch.Surg., 100 : 236-237, 1970. LA RADIOTHÉRAPIE DANS LA MALADIE DE HODGKIN * Je n\u2019ai pas la prétention de vous présenter au- jourd\u2019hui un travail original, ou une compilation statistique, ou même un essai thérapeutique contrôlé avec randomisation, mais je tenterai de vous décrire le plus clairement possible le rôle et surtout la technique d\u2019irradiation qui, aujourd\u2019hui, semble être acceptée comme étant le traitement de choix de la maladie de Hodgkin dans les stades dits curables.Je dirai aussi un mot des complications précoces et lointaines dues à l\u2019irradiation elle-même et de la façon de les éviter.Je voudrais d\u2019abord rendre hommage à deux personnes dont les noms surgissent immédiatement si l\u2019on parle de ce concept de eurabilité de la maladie de Hodgkin et de la technique qui l\u2019a rendu possible: madame Vera Peters et monsieur H.S.Kaplan.Mon travail est basé sur l\u2019acceptation de deux prémisses, soit : Premièrement, que la radiothérapie prophylaeti- que aux territoires indemnes mais adjacents améliore les statistiques tant au point de vue longueur et qualité de la rémission que de la survie; Deuxièmement, que la radiothérapie à prétention curative est plus efficace que la thérapie à visée simplement palliative en ce qui concerne la durée de la rémission ou celle de la survie.L\u2019acceptation de ce rôle de la radiothérapie et la technique de radiation pratiquée aujourd\u2019hui est apparue à la suite d\u2019une véritable escalade.Pour ce qui nous regarde, nous traitions d\u2019abord avee les énergies conventionnelles, soit de l\u2019ordre de 200 ou 250 kV, nous ne traitions que les aires ganglionnaires cliniquement envahies, et enfin à des doses non cancéricides, soit de l\u2019ordre de 1500 à 2000 roentgens.Nous avons d\u2019abord abandonné les énergies conventionnelles pour le cobalt, mais nous ne traitions * Travail présenté au Second symposium de cancérologie, tenu à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, Québec, les 5, 6 et 7 mars 1970.Maurice THIBAULT, M.DL\u2019Hôtel-Dieu de Québec.encore que les zones atteintes et à des doses peu élevées.Le pas suivant fut l\u2019augmentation des doses à 4 000 rads et le traitement prophylactique des territoires ganglionnaires adjacents cliniquement indemnes; mais ce traitement se donnait par des champs multiples séparés et la continuité entre les divers territoires ganglionnaires était très difficile à obtenir, voire impossible.Car, nos points de repère étant souvent mobiles, ou bien certaines zones ne recevalent pas une dose suffisante, ou bien nons risquions le chevauchement.Enfin, nous en sommes arrivés à la technique employée aujourd\u2019hui du champ unique, avec des doses cancéricides, technique que je vais vous décrire.Ce traitement agressif est utilisé dans les stades la et B, dans les stades IIa et B et dans les stades ]TTa et B.T.LA TECHNIQUE RADIOTHÉRAPEUTIQUE 1.LA FORME LOCO-RÉGIONALE : Si le patient présente une localisation unique sus- diaphragmatique (stade 1) ou si deux groupes ganglionnaires contigus sont envahis, mais non le médiastin (stade II), nous traiterons ce patient par un champ en forme de mantelet ou de camail (mantle technique), qui consiste a traiter en continuité les ganglions sous-maxillaires, sous- mentonniers, cervicaux, sus-claviculaires, médiasti- naux et axillaires.Pour réaliser ceci, on place le patient à une très grande distance de la source d\u2019irradiation et, en pratique, nous le placons sur un matelas sur le plancher.Nous placons au-dessus de la partie supérieure du patient une table dont le dessus est en plastique transparent, et sur cette table nous mettons des plombs dont la forme et les dimensions nous permettent de protéger les zones que nous ne voulons pas irradier, soit le larynx, les deux poumons et les ; 0.Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 épaules.La dose quotidienne est de 200 rads, rendue à la tumeur, et nous nous servons de deux portes d\u2019entrée antérieure et postérieure.Après avoir atteint au médiastin une dose de 2 000 rads, nous placçons une barre médiane postérieure couvrant la totalité de la moelle cervicale et dorsale pour éviter une myélopathie cervicale ou dorsale.Si le patient présente des adénopathies médiasti- nales mais se classe encore au stade I ou IT, sus- diaphragmatique, nous devrons modifier notre technique de deux façons : 1) Nous devons tenir compte du volume des adénopathies médiastinales et couvrir au début la totalité de la tumeur ; par la suite, nous devons prendre des radiographies thoraciques de contrôle aux 1 000 rads et réduire notre champ médiastinal en relation de la réduction du volume de la tumeur.2) Nous traiterons la chaîne ganglionnaire para- aortique abdominale et les deux chaînes 1liaques droite et gauche en plus des territoires sus- diaphragmatiques, excepté s\u2019il s\u2019agit d\u2019une femme dont l\u2019activité génitale n\u2019est pas terminée.Alors nous devrons omettre les deux champs iliaques et ne traiter que le champ para-aortique abdominal, ou nous la soumettrons à une laparotomie et les ovaires pourront être placés sur la ligne médiane en vue d\u2019être épargnés lors de l\u2019irradiation des champs iliagues.Si le patient présente une adénopathie inguinale, le traitement consistera en un champ en forme de Y inversé comprenant les deux aines, les ganglions cruraux, les ganglions iliaques et para-aortiques abdominaux.2.LA FORME ILIO-LOMBAIRE : Lorsque les ganglions iliaques seuls sont pris, lorsque les ganglions para-aortiques abdominaux seuls sont pris ou que ces deux territoires sont envahis, notre champ couvrira les ganglions cruraux, inguinaux, iliaques, para-aortiques, abdominaux, médiastinaux et sus-claviculaires droits et gauches.Dans le stade TII où il y a des adénopathies des deux côtés du diaphragme, nous traiterons toutes les aires ganglionnaires sus-diaphragmatiques tel que décrit plus haut en forme de mantelet, nous traiterons aussi les ganglions sous-diaphragmatiques en forme de Y inversé et la rate devra être irradiée, ou mieux, enlevée chirurgicalement.Les doses administrées aux territoires envahis seront de l\u2019ordre de 4 000 rads, tandis que les doses prophylactiques aux territoires indemnes seront de LA RADIOTHÉRAPIE DANS LA MALADIE DE HODGKIN 1221 l\u2019ordre de 3500 rads.Les doses par traitement seront de l\u2019ordre de 200 ou 150 rads, selon le volume irradié et la tolérance du sujet.Un traitement par jour est donné durant cinq jours par semaine, soit environ 1000 rads par semaine.Le traitement au complet prend donc environ vingt jours si l'on ne traite qu\u2019un côté du diaphragme.II.LES EFFETS SECONDAIRES SYSTÉMATIQUES ET RÉGIONAUX DUS AUX TRAITEMENTS PAR RADIATION La maladie de Hodgkin survenant sur des sujets jeunes et habituellement en assez bonne condition physique, un tel traitement est bien toléré dans la majorité des cas.Nous donnons des antiémétiques et d\u2019aucuns recommandent l\u2019emploi de stéroides en vue de diminuer l\u2019ædème dû au traitement et la production de fibrose de radiation surtout au niveau pulmonaire et médiastinal.Néanmoins, lorsque nous devons traiter les deux côtés du diaphragme, l\u2019état général du patient s\u2019en ressent et nous assistons souvent à uue fatigue chronique qui peut durer plu- sleurs mois.1.Réactions hématologiques: Les thrombocytes sont les éléments les plus sensibles à la radiation, mais il est rare de les voir descendre au-dessous de 100 000 et ils reviennent à la normale assez rapidement.Les leucoeytes se maintiennent au-dessus de 2 000 à 3000 éléments par millimètre cube et ce n\u2019est que rarement que nous verrons la formule blanche à 1000 éléments.Ce sont surtout les lymphocytes qui sont touchés par la radiation et nous considérons comme limite inférieure à ne pas dépasser, 200 Iym- phocytes par millimètre cube.La lignée rouge n\u2019est, que très rarement affectée et l\u2019hématocrite se maintient habituellement à la normale.2.Complications neurologiques : Des paresthésies légères des doigts et des orteils accentuées par la flexion du cou (signe de Lhermit- te) qui seraient dues à une myélopathie cervicale ou dorsale transitoire ont été rapportées; ceci peut être épargné par l\u2019emploi d\u2019une barre plombée médiane postérieure couvrant la totalité de la moelle cervicale et dorsale après avoir délivré 2 000 rads au médiastin. 1222 3.Complications intrathoraciques : Une œsophagite transitoire n\u2019est pas rare, mais les symptômes en sont facilement contrôlés médicalement et ne durent que trois ou quatre semaines environ.Une toux d\u2019irritation peut se produire mais ne dure aussi que quelques semaines.Une complication plus importante est la péricar- dite aiguë qui peut survenir du sixième au douzième mois.Dans notre service nous avons observé cette complication une fois et une péricardotomie a dû être faite ; il faut dire que ce patient avait été traité par un seul champ antérieur par erreur.Une fibrose médiastinale constrictive qui peut survenir après irradiation du médiastin ne survient pas si nous suivons la technique décrite plus haut.4, Complications hépatiques: Un syndrome d\u2019hépatite radiothérapeutique apparaît après des doses de 3 000 à 4 000 rads.Il est done impossible de délivrer une dose cancéricide au niveau du foie.C\u2019est pourquoi il faut considérer l\u2019atteinte hépatique comme stade IV ne pouvant être traité dans un but curatif.5.Lésions rénales: Il faut prendre soin d\u2019épargner les reins lorsque nous irradions l\u2019abdomen.Ceci peut être fait en faisant un seintigramme rénal et en marquant sur la peau avec crayon dermographique le site précis des reins, car une néphropathie de radiation peut survenir après des doses de l\u2019ordre de 2 500 à 3 000 rads et causer une hypertension maligne d\u2019origine rénale qui peut apparaître huit mois environ après l\u2019irradiation.Maurice THIBAULT Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 6.Complications thyroidiennes: Une insuffisance thyroidienne peut survenir et pourrait être causée par 1\u2019association de l\u2019irradiation cervicale et la présence d\u2019huile iodée stockée dans les ganglions opacifiés après lymphographie.Tl ne semble pas que d\u2019autres complications peuvent survenir si nous suivons la technique décrite et que nous délivrons les doses recommandées.RÉSUMÉ 1.Une dose cancéricide de l\u2019ordre de 4 000 rads est nécessaire pour stériliser le ganglion hodgkinien.2.Les territoires adjacents indemnes doivent étre irradiés avec une dose de 3 500 rads environ pour augmenter le nombre de survies et la qualité et la longueur de la rémission.3.Les champs traités doivent être en continuité, et pour ce, la technique du champ unique est nécessaire.4.Le supervoltage doit étre la seule arme thérapeutique utilisée si l\u2019on veut réaliser ces objectifs sans complication.5.Le foie ne pouvant pas tolérer une dose cancé- ricide, nous devons classer dans le stade IV toute atteinte hépatique.6.Si la rate doit être stérilisée, la splénectomie est supérieure à l\u2019irradiation à cause de la morbidité découlant de l\u2019irradiation splénique.7.L'\u2019irradiation à prétention curative est encore l\u2019arme offensive la plus efficace contre la maladie de Hodgkin et demeure le plus grand espoir pour ces trop jeunes patients. LES RÉSULTATS CLINIQUES SONT LA DE L'EFFICACITE MEILLEURE PREUVE CL \\ un tre, eue \u2014zapre avant \u2014_Sines- lent Lee \u2014 poné juvent Contre ] ong\u2019 la Los diatre e Neg M On TÉedre] LES REMARQUES DES PATIENTS SONT LES MEILLEURES PREUVES \u201cDE L'ACCEPTATION \u201cLes patients ainsi que les parents ont été ravis de la lotion, et l\u2019ont décrite comme \u2018merveilleuse\u2019 \u2018extraordinaire\u2019, \u2018surprenante\u2019, \u2018la meilleure\u2019, \u2018on ne peut s\u2019en passer\u2019., ET LE FLACON DE 60 c.c.FOURNIT LA PREUVE DE L'ÉCONOMIE \u2018Un flacon de 60 c.c.de Lotion contre l\u2019acné Neo-Medrol dure longtemps.Il est surtout pratique et économique lorsqu\u2019il faut couvrir de grandes surfaces ou en cas de traite La lotion s\u2019étend facilement et uniformément, fournissant ainsi le maximu ment d'entretien prolongé.E m de protection.5 Be A Den A y Lotion contre l'acné Neo-Medrol eut BT et: l'acné pese ce LU.AD Ly sare pLésencen] in 5 niJer (0, 25% HSE CUES = à Les | 2) | 2 \u2018 den Spe fi QUE c re collotder) EL MO.OR oui degeci que.\u20187 C HEE aig: WIE 5 = GGT GIRO T a G dans les infections à Gram- positif seul Dalacin G combine RUE ES bina hhh dans un seul antibiotique mT \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 action bactéricide® dés la premidre dose orale contre le efficacité clinique prouvée dans une grande variété staphylocoques, les streptocoques ot Yn M IY ru Le LE e une seule dose de 150 mg produit deghiveaux S6riquedil e infections des voies respiratoirelsupérieures: bactérigide£an 25 minut o infections secondairgmgux infegliong des voies respira- les aliments n asi MT pas an, \u2018toire&supérieur pare rt © infections des voi iratoirgS inférieures pio © : ae \"LEURS VU des os et des PL és Q de Ja peau et des tissus mous niveaux sériques obtenus t x Ly TE PL LTTE TY ED eo degpiveaux sériquas Ly ITH] daijge grave n'a été LU py La é & *D\u2019aprés les études in vitro, utilisant les aan sériques habituellement obtenus avec une seule dose de 150 mg de Dalacin C. Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 A DalacinC Indications: Le Dalacin C est indiqué pour traiter les infections causées par des microbes qui sont sensibles a son action, notamment les streptocoques, les pneumocoques et les staphylocoques.Avec cet antibiotique, comme avec tous les autres, il faut étudier la sensibilité in vitro.Posologie et mode d'administration - Adultes: /nfections bénignes et modérément graves: 150 mg (une capsule) toutes les six heures./nfections graves: 300 mg (deux capsules) ou plus, toutes les six heures.Enfants (âgés de plus d'un mois): Infections courantes: 5 mg/ Ib./jour, à répartir en trois ou quatre doses égales./nfections graves: 8 mg/ Ib./jour ou plus, si l'état clinique l\u2019exige, à répartir en trois ou quatre doses égales.Les aliments n\u2019altérant que très peu l'absorption du Dalacin C, le médicament peut donc être pris avec les repas.Note: En présence d'infections à streptocoque 8-hémolytique, poursuivre le traitement pendant au moins 10 jours, afin de réduire le risque d'apparition subséquente de fièvre rhumatismale ou de glomérulonéphrite.Précautions: Tolérance généralement bonne.Réactions secondaires inhérentes à l'antibiothérapie soit, malaises abdominaux, selles molles ou diarrhée, nausées et vomissements.Quelques cas de neutropénie (leucopénie) temporaire ou d'anomalies des épreuves de la fonction hépatique ont été signalés.De légères réactions d\u2019hypersensibilité (éruption cutanée et urticaire) ont été notées en de rares cas.Employer avec prudence chez les personnes ayant des antécédents d'asthme ou d'autres allergies.Comme avec tout autre antibiotique, il importe de procéder périodiquement à des épreuves de la fonction hépatique et à des hémogrammes, durant des cures prolongées.Ne pas administrer le Dalacin C aux nouveau-nés ni aux malades ayant déjà eu des réactions de sensibilité à la lincomycine.La sécurité du médica- menti au cours de la grossesse n'a pas été établie.Présentation Adultes \u2014 Capsules à 150 mg.Chaque capsule renferme le chlorhydrate hydraté de clindamycine correspondant à 150 mg de clindamycine base.Disponibles en flacons de 16 et de 100.Enfants \u2014 Capsules pédiatriques a 75 mg.Chaque capsule renferme le chlorhydrate hydraté de clindamycine correspondant a 75 mg de clindamycine base.Disponibles en flacons de 16 et de 100.Une documentation détaillée est envoyée sur demande.LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA/ DON MILLS, ONTARIO 1, MEMBRE 701 MARQUE DEPOSEE: I ACFP DALACIN CF 5350.3 (4) LES ENFANTS TIENNENT LA VEDETTE DANS LA CAMPAGNE DE CARE VISANT A AIDER 25 MILLIONS D\u2019INDIVIDUS La nouvelle campagne de CARE intitulée « Croisade de la faim » pour la saison des Fêtes vient d\u2019être lancée par un appel tout spécial aux Canadiens afin d'aider à nourrir.surtout.les enfants des nations victimes de la famine et de la malnutrition.Monsieur Thomas Kines, directeur national de CARE du Canada, annonça qu\u2019une somme de $6 700 000 est l\u2019objectif visé afin de compléter le programme annuel de CARE pour nourrir 25 000 000 d\u2019individus dont 23 425 000 (presque 94 pour cent) seront des enfants alimentés régulièrement dans les écoles.les centres préscolaires et d\u2019autres institutions.En plus des contributions du publie.CARE bénéficie d'un support opérationnel de la part des gouvernements locaux et de surplus agricoles du Canada et des États-Unis.L'ensemble produira 6 700,000 paquets d'aliments valant un dollar chacun.Les programmes fonctionnent dans trente-cinq pays, soit de l\u2019Amérique latine à l\u2019Afrique et l\u2019Asie.« Ce n\u2019est pas par sympathie ou sentimentalité que l'on alimente d\u2019abord les enfants ».disait monsieur Kines, «la faim et la malnutrition réduisent la capacité de concentration d\u2019un écolier et peuvent causer des dommages considérables à l\u2019orva- nisme et détériorer l\u2019état mental de l\u2019enfant, avant même qu\u2019il atteigne l\u2019âge scolaire.Tous les efforts économiques à développer les nations resteront vains si les enfants perdent, au départ.la capacité de devenir des adultes autosuffisants ».La nourriture sera distribuée dans les écoles et les centres d'alimentation construits par CARE a travers son programme d\u2019autorelévement.et dans les hôpitaux où des équipes MEDICO (un service de CARE) travaillent.Quant aux adultes récipiendaires.ce seront les chefs de famille engagés sur un projet « travail-nourriture » et naturellement les victimes de guerres et désastres.Les paquets de la « Croisade de la faim » consistent en un supplément de nourriture qui ne peut être achetée localement.L\u2019approvisionnement des régions nécessiteuses se fait sous la direction compétente du personnel de CARE, au nom des peuples canadiens et américains.Votre contribution à la « Croisade de la faim » peut être envoyée à CARE du Canada.63, rue Sparks.Ottawa J°.Des programmes d\u2019alimentation permanents sont en application au Honduras britannique.au Ceylan.au Chili, en Colombie, à Costa Rica, en République dominicaine.en Equateur.au Gaza.en Grèce.au Guatémala.en Haïti.au Honduras, à Hong Kong, à Macau, en Indes, en Indonésie, en Israël, en Jour- danie, au Kenya, en Libéria.au Pakistan.à Panama.aux Philippines, à Sierra Leone, en Tunisie, en Turquie, en Corée du Sud et au Vietnam-Sud.Des denrées supplémentaires ou d'urgence sont aussi envoyées à l\u2019Afghanistan, au Lesotho, à la Malaisie, au Nicaragua, au Niger, au Pérou et à l\u2019Ouganda. asthénies gérontologies .psychasthénies formule: premier tube Cortico-surrénaie .19-33 Glande orchitique 3g.Substance grise .39.pour 5mi présentation: Boîtes de 12 JUMO\u2014 TUBES, de S + Si.second tube Vitamine C 1000mg.posologie aduilte: 1 JUMO-TUBE par jour.posologie enfant: Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 En l\u2019état actuel, les chimiothérapies, utilisées seules, ne s\u2019adressent qu\u2019aux formes disséminées de la maladie de Hodgkin (stades III et IV de la classification de Paris-Rye).Elles se proposent trois objectifs principaux : 1.Augmenter la fréquence des rémissions ; Lo Prolonger au maximum la durée de chaque rémission pendant lesquelles le malade peut reprendre une activité normale Ini donnant l\u2019apparence d\u2019une guérison ; 3.Augmenter chez le même malade le nombre des rémissions successives, c\u2019est-à-dire augmenter la durée de survie.Par contre, les chimiothérapies peuvent être intégrées dans des protocoles de radiothérapie des stades I et II de la maladie de Hodgkin.L\u2019existence dans ces formes localisées de reprise évolutive, à distance des territoires irradiés, dans les mois on les années suivant la fin de la radiothérapie justifie ces tentatives d\u2019associations.Des études statistiques sont en cours pour vérifier le bien-fondé de cette attitude.D'\u2019importants progrès sont récemment survenus dus à la découverte de nouveaux médicaments, à un meilleur usage de médicaments connus, à la mise au point d\u2019associations médicamenteuses plus efficaces.On peut distinguer trois périodes dans l\u2019histoire des chimiothérapies de la maladie de Hodgkin.Une premiere période qui va de 1945 a 1954; en 1945, la découverte de la moutarde à l\u2019azote permet d\u2019obtenir les premières rémissions complètes par un agent chimique, puis sont successivement synthéti- * Travail présenté au Second symposium de cancérologie tenu à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, les 5, 6 et 7 mars 1970.1.Unité de Chimiothérapie, Institut de Recherches sur les leucémies et les maladies du sang, Hôpital Saint- Louis, 2, Place du Docteur-Fournier, F \u2014 75 \u2014 Paris (10°).5) POLYCHIMIOTHERAPIE DE LA MALADIE DE HODGKIN * Cl.JACQUILLAT, A.GOGUEL, M.WEIL, M.BOIRON et Jean BERNARD ! sés les moutardes aromatiques (Chloraminophène), les phosphoramides (Endoxan), les éthylènes imines quinones, la tri-éthylène mélamine (T.E.M.) Tous ces composés agissent sur la cellule maligne par des mécanismes biochimiques voisins: il s\u2019agit d\u2019antimitotiques alcoylants radiomimétiques entre lesquels il existe presque toujours une résistance croisée.Après cette période de progrès rapide s'ouvre une deuxième période de près de dix ans, 1954- 1962, où aucun médicament, aucune nouvelle méthode n'apparaît et on est réduit à codifier la posologie et les combinaisons de médicaments antérieurement connus; les différents antimétaboliques découverts alors se sont révélés ou peu efficaces dans le traitement de la maladie de Hodgkin ou trop toxiques pour être utilisés en pratique courante.Enfin, fort heureusement, pendant les dernières années (troisième période) de nouveaux progrès sont survenus.Ils sont de deux ordres : d\u2019une part, nous disposons de nouveaux médicaments d \u2018origine chimique différente et, d\u2019autre part, de nouvelles idées ont été émises concernant l\u2019association et la combinaison de ces médicaments.Nous envisagerons successivement : \u2014 l'historique et les problèmes méthodologiques ; \u2014 les faits acquis, c\u2019est-à-dire le détail des résultats d\u2019un premier protocole thérapeutique ; \u2014 les travaux en cours; \u2014 les perspectives d application ultérieure et les espoirs permis, I.HISTORIQUE ET METHODOLOGIE La découverte de médicaments appartenant à des séries chimiques différentes, actifs mais non curatifs, a conduit aux associations chimiothérapiques dans le traitement des hémopathies malignes.Ces associations se proposent théoriquement l\u2019éradication de cellules malignes par la destruction d\u2019un 1224 nombre initial maximal de cellules et par la suppression de la résistance primaire et acquise (16).L'association de deux ou plusieurs médicaments peut conduire à des effets additifs ou à une poten- tialisation.L'association de 6-mercaptopurine et de méthotrexate, de prednisone et de 6-mercaptopurine (utilisée par Jean Bernard dès 1950) ou de pred- nisone et de vineristine produit des effets au moins additifs en ce qui concerne la fréquence des rémissions dans la leucémie aiguë lymphoblastique.Les toxicités spécifiques des médicaments étant différentes, elles ne s\u2019additionnent pas: c\u2019est ainsi que l\u2019action neurotoxique de la vincristine n\u2019aggrave que peu la toxicité propre à la prednisone.C\u2019est en 1962 que nous avons commencé à étudier les effets d\u2019associations de médicaments dans les formes généralisées et évoluées de la maladie de Hodgkin en liaison avec les équipes américaines, en particulier celle d\u2019Emil Frei et E.Freireich (Houston, Texas) ; les résultats satisfaisants obtenus, la bonne tolérance des polychimiothérapies nous a conduits progressivement à en élargir les applications cliniques.Depuis, nous nous sommes attachés à analyser l'influence des différents facteurs dans leur efficacité : rôle respectif de telle ou telle drogue, posologie, rythme d\u2019administration.Actuellement, deux protocoles ont été particulie- rement étudiés et présentent une recul suffisant pour en faire état ici.Il faut d\u2019emblée souligner l\u2019extrême difficulté de l\u2019analyse et de l\u2019interprétation de telles études.Ces diffieultés revêtent quatre aspects principaux : à) Caractère imparfait, insuffisant, du classement des formes III (atteintes g'anglionnaires sus et sous- diaphragmatiques et IV (association d\u2019atteintes ganglionnaires et d\u2019atteintes viscérales) de maladie de Hodgkin, tant sur le plan anatomique que sur le plan évolutif, selon le viscère atteint (foie, poumon, os).La codification actuelle (Paris-Rye, 1966) laisse dans le même groupe des malades d\u2019évoluti- vité extrêmement différente.D'autre part, ce classement est limité aux formes vierges, jamais encore traitées, et le système employé s\u2019applique mal et de manière très critiquable au classement des malades déjà antérieurement traités.Or, nous sommes amenés à voir de nombreux malades ayant un long passé de maladie de Hodgkin, plus ou moins explorés et ayant reçu des traitements extrêmement divers.b) Une deuxième diffieulté est de cerner et de définir les notions de rémission complète, rémission incomplète, amélioration transitoire, échee, rechu- Cl.JACQUILLAT, A.GOGUEL, M.WEIL, M.BOIRON et J.BERNARD Laval Médical Vol.41 \u2014 Dée.1970 te (4).La rémission complète est la moins diseu- table, définie comme une normalisation de l\u2019ensemble des signes cliniques, biologiques et radiologiques s\u2019étant maintenue plus de deux mois.Mais cette définition dépend étroitement des investigations effectivement pratiquées, et il est impossible de mettre en œuvre des explorations réellement complètes ; l\u2019on ne dispose d\u2019aucun moyen satisfaisant d\u2019étudier les ganglions mésentériques ou péridure- mériens, par exemple, comme il est difficile de répéter fréquemment des batteries de tests trop complètes ou des laparotomies.S\u2019il est facile de parler de rémission complète chez un malade exempt de tout signe depuis longtemps, il est beaucoup plus difficile de fixer la date de rechute quand une reprise évolutive se dessinera trés progressivement et sur un mode d\u2019abord purement biologique.On définit comme rémission incomplète une amélioration imparfaite, laissant persister quelques signes anormaux (résidus ganglionnaires palpables, accélération de la vitesse de sédimentation) mais aboutissant à un état d\u2019équilibre permettant une vie socio-professionnelle proche de la normale : reprise d'activités professionnelles ou scolaires, ceci durant plus de trois mois.Nous définissons l\u2019amélioration transitoire comme une amélioration franche de l\u2019ensemble des symptômes, complète ou incomplète, mais ayant duré moins de trois mois avant une nouvelle aggravation.Enfin, l\u2019échec regroupe l'absence d\u2019amélioration ou l\u2019aggravation de la majorité des symptômes.Les franges entre ces différentes catégories sont souvent subtiles, la date de passage d\u2019une catégorie à une autre est quelquefois très arbitraire à fixer.Enfin, il ne faut pas confondre les effets thérapeutiques, par exemple de dépression hématologique, avec les signes d\u2019évolutivité de la maladie.c) La troisième grande difficulté vient du long recul nécessaire pour les études de durée de vie, c\u2019est-à-dire du taux de survie du groupe, dans la maladie de Hodgkin ; ce paramètre ne devient significatif que pour des groupes homogènes d'effectifs importants et avee des reculs de plusieurs années.Différentes procédures mathématiques permettent de tenir compte, pour l\u2019estimation de ce taux de survie, de l\u2019ensemble de l\u2019information disponible, même si tous les malades n\u2019ont pas un recul d\u2019observation identique ; c\u2019est le cas de la méthode actuarielle, où l\u2019on caleule séparément les taux de survie annuelle à partir des taux de mortalité, pour composer ces taux de survie annuelle en un taux de survie à N années.Même avec cette méthode, il est évidemment impossible de prévoir des taux de survie Ca fi iN Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 à des délais supérieurs à la moyenne des reculs observés.d) Il est enfin très difficile de comparer entre eux différents protocoles de polychimiothérapie ; malgré le nombre de composés actifs limité, leurs combinaisons et associations sont multiples et nécessiteraient un nombre beauconp trop grand de malades pour des études statistiques valables.La seule méthode possible nous semble être celle de multiples phases I étudiant successivement les pourcentages de rémissions, surtout dans les formes « priori les plus graves, et les durées de vie.II.LES FAITS ACQUIS Les faits acquis concernent l\u2019essai d\u2019un premier protocole de polychimiothérapie (H2 65), associant moutarde à l\u2019azote, vincristine, méthylhydrazine et prednisone (3).Nous nous limiterons au premier groupe de malades traités, pour lesquels le recul dépasse maintenant un an et demi au moins.Ce groupe comporte des maladies de Hodgkin diffuses disséminées, soit purement ganglionnaires ou spléno-ganglionnaires sus et sous-diaphragmatiques (stade III), soit comportant en outre des atteintes viscérales : os, parenchyme pulmonaire, plèvre, foie, dure-mère (stade IV) (2, 5, 6, 7, 8, 9 et 10).Tantôt le degré d\u2019envahissement a pu être connu dès le premier examen, et la polychimiothérapie instituée d\u2019emblée (formes vierges), tantôt la poly- chimiothérapie a été appliquée aux termes d\u2019une évolution plus ou moins longue, ayant justifié de nombreux traitements devenus tour à tour inefficaces ou insuffisants.Au maximum, la polychimio- thérapie a été mise en œuvre chez un certain nombre de malades en phase terminale, résistant à tout autre traitement, pour lesquels une évolution fatale à bref délai paraissait inéluctable.Tous les malades traités dans cette étude avaient une maladie de Hodgkin certaine, affirmée par biopsie et l\u2019examen anatomo-pathologique ; avant la mise en œuvre du traitement, ils avaient subi un bilan clinique, radiologique, biologique complet.1.PROTOCOLE : Le protocole de cette polychimiothérapie comporte six cures, de 14 jours chacune, de l\u2019association suivante : méthylhydrazine, du jour 1 au jour 14, 100 mg/ m2 p.o.; vincristine, les jours 1 et 8, 1,4 mg/m°, i.v.; POLYCHIMIOTHÉRAPIE DE LA MALADIE DE HODGKIN 1225 moutarde à l\u2019azote (HN2), les jours 1 et 8, 6 me/m?, i.v.Et pour les première et quatrième cures: pred- nisone, du jour 1 au jour 14, 40 mg/m?p.o., puis diminution progressive de la dose de cing mg par jour (figure 1).L\u2019intervalle entre les cures est au moins de 14 jours; & partir de ce délai, une nouvelle cure est entreprise a doses totales quand les leucocytes dépassent 2000 par mm?et les plaquettes 120 000 par mm\u201d, à demi-doses entre 1 500 et 2 000 globules blancs et/ou 80 000 et 120 000 plaquettes.Les doses ainsi ajustées selon la tolérance hématologique sont aussi modifiées en cas de mauvaise tolérance prévisible ou constatée : pas de prednisone en cas d\u2019ulcère digestif, en cas d\u2019antécédents de diabète ou de troubles psychiques; diminution de moitié des doses ou arrêt de l\u2019Oncovin en cas de syndrome pseudo-occlusif, de polynévrite; diminution ou arrêt de la méthylhydrazine en cas d\u2019intolérance digestive sévère.Au terme de ces six cures, un traitement d\u2019entretien est systématiquement mis en œuvre: en cas de rémission complète, vincaleucoblastine (0,2 mg/ kg i.v., tous les mois) ; en cas de rémission incomplète, cobaltothérapie sur les foyers résiduels.Mise en œuvre et surveillance de ce traitement ont été assurées partiellement ou totalement en consultation externe pour la majorité des malades.2.TOLERANCE : On peut juger globalement de la toxicité sur la maniére dont le protocole a été respecté: pour les 56 malades pour lesquels nous avons un recul dépassant un an et demi, 30 ont reçu cing ou six cures à doses entières, 14 ont reçu cinq ou six cures avec des modifications des doses, 12 ont reçu moins de cinq cures, le plus souvent avec des modifications de doses (tableau I).\u2014_ 1 1 1 J | L 1 1 1 1 J Let I semaine r PREDNISONE 277777 72227777 C7 ne tre H HW H i H 0 Oncovin 1,4 mg /m2 HN, 6 mg /m2 Figure 1 \u2014 Polychimiothérapie H2-65.Le protocole comporte six cures de 14 jours chacune. 1226 Des complications digestives, nerveuses, hématologiques ont été observées : inappétence ou vomissements après les perfusions, diminution ou disparition transitoire des réflexes ostéo-tendineux, achil- léens et rotuliens, parfois des paresthésies, des impressions de fourmillements au niveau de la pulpe des doigts avec la vincristine; enfin, si trois malades ont reçu des transfusions sanguines, aucune aplasie médullaire grave n\u2019a été observée.Il faut bien noter, à ce propos, qu\u2019il n\u2019y à pas aggravation des toxicités les unes par les autres, mais superposition des toxicités différentes de chacun des médicaments.T1 faut insister sur la bonne tolérance générale Cl.JACQUILLAT, A.GOGUEL, M.WEIL, M.BOIRON et J.BERNARD Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 de cette polychimiothérapie; elle n\u2019empéche pas le plus souvent de pratiquer à son décours mais à distance, des irradiations par grands champs sus ou sous-diaphragmatiques ; les épreuves isotopiques par le fer radio-actif ont en effet généralement montré un bon fonétionnement médullaire quelques mois après des polychimiothérapies.3.RÉSULTATS: a) Les résultats d\u2019ensemble: Une amélioration a done été observée dans 49 des 56 cas analysables (tableau II).La rapidité de TABLEAU 1 Maladie de Hodgkin, protocole H2-65 (56 cus) MALADES AYANT REÇU 5 À 6 CURES DE H2-65 STADE ET TRAITEMENT A Co MALADES AYANT | ANTÉRIEUR vec modifications REÇU MOINS DE 5 TOTAL Doses totales de doses ou CURES DE H2-65 de chronologie N un III 11 1 1 13 on traités IV 3 9 5 Total 14 3 1 fin eis IIT 11 6 2 19 Déjà traités IV 5 5 9 19 Total 16 11 11 ToTAL 30 14 12 56 TABLEAU IT Maladie de Hodgkin, protocole H2-65 : résultats globaux (56 cas) STADE ET TRAITEMENT RÉMISSION RÉMISSION _ ., \\ \u2018 ÉCHEC PARTIEL ÉCHEC TOTAL ToTAL ANTÉRIEUR COMPLÈTE INCOMPLÈTE LL III 9 4 13 Non traités IV 3 9 5 Total 12 6 18 oo III 13 4 2 19 Traités IV 6 8 5 19 Total 19 12 2 5 38 ToTAL 31 18 2 5 56 is Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 survenue de cette amélioration est remarquable: quelques jours après le début du traitement, la fièvre disparaît, l\u2019asthénie se répare, les douleurs se calment, les ganglions diminuent de volume.La fonte des ganglions superficiels se fait en quelques jours, précédant de plusieurs semaines le retour à la normale des images lymphographiques ou des ganglions médiastinaux.De méme, il y a fréquemment un décalage entre une amélioration clinique rapide et une plus lente normalisation des signes biologiques.b) Le devenir à moyen terme: Analyser le devenir d\u2019un groupe de malades, jamais antérieurement traités, et pour lesquels le diagnostic histologique (origine de survie) remonte à 18 à 36 mois, commence à prendre une signification certaine.Sur les cinq stades IV vierges (tableau III), trois malades sont décédés de leur maladie de Hodgkin.Un malade est décédé d\u2019un épithélioma de 1\u2019épiglotte, irradié en 1966 et récidivant en 1968; un malade seulement est encore en rémission complète, 45 mois après le début du traitement.Parmi 19 stades IV déjà traités antérieurement, 14 sont décédés dans l\u2019année, cinq malades sont toujours en rémission 36, 41, 43, 43 et 56 mois après le début de la polychimiothérapie.Sur 14 malades au stade 111, jamais antérieurement traités, trois sont morts, l\u2019un de sa maladie de Hodgkin, l\u2019autre d\u2019un cancer du pancréas, alors qu\u2019il était en rémission de sa maladie de Hodgkin (l\u2019autopsie minutieuse n'a retrouvé aucun foyer hodgkinien au niveau des différents groupes ganglionnaires).Ces décès sont survenus 18 mois (cancer du pancréas) et 24 mois et 26 mois après le début de la polychimiothérapie.Un malade est en période évolutive (rechute) ; dix malades sont ac- TaBLEAU 111 Maladie de Hodgkin, stade IV, protocole H2-65 : résultats chez cinq malades non traités antérieurement 1 rémission complète : 45 mois + (localisation pulmonaire) 4 décès : 36 mois (localisation hépatique) 20 mois (localisation pleurale) 23 mois (localisation hépatique, pulmonaire, méningée) 10 mois (localisation méningée) POLYCHIMIOTHERAPIE DE LA MALADIE DE HODGKIN 1227 tuellement en rémission compléte, dont quatre ont eu une irradiation en mantelet, en mantelet et Y renversé, ou en Y renversé prophylactique.Les durées respectives depuis le diagnostie sont, pour ces malades en rémission, de 40, 42, 43, 49, 51, 52, 58, 66, 70, 81 mois, avee des rémissions complètes allant de trois à quatre ans et demi (tableau IV).ec) Le taux de survie: Le taux de survie d\u2019ensemble de ces malades au stade III et au stade IV, jamais antérieurement traités, caleulé par la méthode actuarielle, et en prenant comme origine le diagnostie histologique, donne : a, Taux de survie Taux de survie Taux de survie Taux de survie y un an: 100 pour cent ; dix-huit mois: 88 pour cent ; deux ans: 74 pour cent; trois ans: 70 pour cent.ane Qos ngs d) Effet sur des localisations viscérales: Différentes localisations viscérales ont été très sensibles à ce traitement.Nous avons été particulièrement frappés par la régression d\u2019anomalies hépatiques : importante hépatomégalie, déficit des fonctions de syuthèse hépatique, effondrement de la sérum-albumine et de la fibrine dans un tableau extrêmement évolutif avec fièvre élevée, ascite, œdème.La signification exacte d\u2019une telle atteinte hépatique mérite d\u2019être à nouveau étudiée.Dans les localisations pulmonaires, la polychimiothérapie à pu obtenir une régression très importante des lésions.Dans des atteintes osseuses, on a noté un effet spectaculaire sur des douleurs récidivant malgré des irradiations itératives.Par contre, la cure de polychimiothérapie n\u2019a pas été capable à elle seule dans un cas d\u2019empêcher l\u2019installation de nouvelles lésions osseuses.La comparaison des résultats obtenus par cette polychimiothérapie avec ceux obtenus par la Vin- caleucoblastine montre un progrès net (1 et 15).En effet, en 1964, sur 26 traitements utilisant d\u2019emblée la Vincaleucoblastine, nous avions noté 20 effets très favorables, et, pour l\u2019ensemble des formes traitées, 65 pour cent de bons résultats.Nous n\u2019avions jamais obtenu de régression aussi spectaculaire d\u2019atteintes viscérales.Les résultats obtenus par la poly- chimiothérapie sont manifestement meilleurs.Les travaux de E.Frei, E.Freireich, V.T.De Vita, À.Serpieck et P.Carbone donnent des résultats équivalents (5, 6, 7 et 8). III.TRAVAUX EN COURS L\u2019étude du maniement d'associations polychimio- thérapiques (11 et 12) selon d\u2019autres modalités est trop récente pour que nous puissions donner des résultats précis définitifs.Nous insisterons beaucoup plus sur les grandes voies de recherches actuelles.Ces recherches portent d\u2019une part sur une meilleure analyse des observations et des effets thérapeutiques et done une meilleure utilisation des drogues choisies dans la première association, d\u2019autre part sur la mise au point d'associations d\u2019efficacité équivalente ou supérieure.Lie protocole H4-66 comporte un traitement d\u2019at- CI.JACQUILLAT, A.GOGUEL, M.WEIL, M.BOIRON et J.BERNARD Médical Laval Vol.41 \u2014 Déc.1970 taque de trois mois fait de: une fois par semaine, injection dans la tubulure d\u2019une perfusion intraveineuse de Vincaleucoblastine (10 mg), Thiotépa (10 mg), Rufocromomyeine (200 y) (11) ; d'autre part, per os, de la méthylhydrazine, 50 à 150 mg par jour, selon la tolérance.Au terme de ce traitement d\u2019attaque, un traitement d\u2019entretien fait de 6-mercaptopurine (un à deux comprimés par jour), méthotrexate (5 à 20 mg par vole intramuseulaire une fois par semaine, selon la tolérance hématologique) est mis en œuvre et sera interrompu périodiquement pour des réinductions comportant la même association que celle utilisée par le traitement d\u2019attaque (2°, 4°, Té, 12° mois) (tableau V).Tapueau IV Maladie de Hodgkin, stade IIT, protocole H2-65 : résultats chez 14 malades non traités antérieurement DÉBUT D'ÉVOLUTION Ace er ls\" DEBUT pU TRAITE (mois) Nom or Er TADE HIS- TRAITE- MENTS REMARQUES SEXE TOLOGIQUE MENT ULTERIEURS or ci Début du 1°\" signe traitement 1 COR.19 M II TV-66 49 + 45 + VBL */mois 2 CRE.28 M I VII-65 58 + 51 + VBL/mois 3 GAL.28 M II X-66 40 + 37 + VBL/mois 4 MAL.87 M IV 11-66 70 4+ 43 + VBL/mois 5 SCH.19 M 1-66 51 4 46 + VBL/mois (4 ans) 6 PHI.25 M 111 IV-66 66 + 43 + Méthylhydrazine- chlorambueil 7 BAI.35 M IV IX-66 Co 43 + 38 + VBL/mois 8 DUP.14 F IV IX-66 Co 52 + 37 + VBL/mois 9 BOU.12 F I X-66 2 Co 42 + 37 + VBL 1 an seulement 10 FLO.13 F VI-65 2 Co 81 4+ 55 4 VBL/mois 11 DES.24 M III X1T-66 R-Co 39 + 36 + Co-os 12 CHA.35 M VI-66 décédé-H 24 Péricardite, Hodgkin, cirrhose 13 FER.36 M III V-66 décédé 26 Méningite 14 GER.67 M IV X11-65 décédé 18 Cancer du pancréas * VBL : Vincaleucoblastine.TABLEAU V Maladie de Hodykin, protocole H4-66 TRAITEMENT D\u2019ATTAQUE 3 mois ET RÉINDUCTIONS Vincaleucoblastine 10 mg Injection (2°, 4e, 7e, 12° mois) Thio-Tépa 10 mg hebdomadaire Rufocromomycine 200 y intraveineuse Méthylhydrazine 50 à 100 mg/jour/p.o.TRAITEMENT D'ENTRETIEN Méthotrexate 15 mg/m°/sem./i.v.6-Mercaptopurine 90 mg/m2/j/p.0. Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 Nous limiterons l'analyse des résultats aux malades Jamais antérieurement traités.Sur 18 malades, aux stades III et IV, avee des reculs de 12 à 22 mois, on a observé deux décès, six mois et onze mois après le début du traitement, après des améliorations transitoires suivies de rechutes, décès liés à la maladie de Hodgkin.Neuf autres malades ont eu des rechutes précoces, reprise évolutive ou extension, à l\u2019arrêt du traitement d'attaque ou à la diminution des doses de ce traitement d\u2019attaque.Ces diminutions de doses ont été imposées trois fois par des cytopénies sévères.Sept malades sont en rémission complète, obtenue d'emblée ou par deuxième intention.Le recul actuel est noté sur le tableau VI.Le taux de survie de ce groupe, à un an, est de 86 pour cent.D'une manière très schématique, on a l\u2019impression d'assister à des améliorations moins spectaculaires, moins explosives qu\u2019avee le protocole précé- dent, et surtout d\u2019observer des dépressions hématologiques plus intenses, qui amènent plus souvent à diminuer les doses de médicaments avec, dans un certain nombre d\u2019observations, la coincidence entre la rechute et cette diminution des doses imposée par un déficit hématologique parfois tenace.La survenue plus fréquente, semble-t-il, de la reprise évolu- POLYCHIMIOTHÉRAPIE DE LA MALADIE DE HODGKIN 1229 tive au cours du traitement d\u2019entretien nous a conduits à modifier le protocole et à remplacer la 6-mercaptopurine et le méthotrexate par le chloram- bucil et la méthylhydrazine.Nous n\u2019analyserons pas les résultats observés chez les malades déjà antérieurement traités.Un schéma thérapeutique voisin, H6-66 (tableau VII), a été appliqué a un certain nombre de malades.Il comporte, en plus des drogues précédentes, de la prednisone (40 mg/m° pendant trois semaines, arrêt progressif la quatrième semaine.Sur les six malades, non antérieurement traités, mis à ce protocole, on a obtenu les résultats suivants: deux rémissions complètes, rapides et stables, la plus longue depuis quatorze mois: une amélioration en cours, récente.Pour trois malades, la persistance d\u2019anomalies lÏymphographiques ou une rechute ont amené à relayer ce traitement par une polyehimiothérapie différente qui, pour l\u2019un d'entre eux, a permis d\u2019obtenir une rémission complète, les deux autres étant actuellement sous traitement en rémission incomplète.D'une manière très schématique, les améliorations semblent un peu plus rapides qu'avec le traitement sans preduisone.Le reeul est encore insuffisant pour interpréter les observations de malades antérieurement traités par d\u2019autres drogues.Ün autre type d'étude concerne la recherche des doses et des séquences d'administration optima.Un TABLEAU VI Maladie de Hodgkin.protocole H4-66 : résultats obtenus chez 13 malades non traités antérieurement DECES RECHUTES EN REMISSION (OMPLETE PERDUS DE VUE Stade III \u2014 33, 31 mois 384, 354, 224+ mois 15 mois Stade IV 11, 6 mois \u2014 394, 364, 354, 264 mois| 13, 12, 11, 9, 7, 5 mois TasLEsU VII Maladie de Hodgkin, protocole H6-67 TRAITEMENT D\u2019ATTAQUE 3 mois ET RÉINDUCTIONS Vincaleucoblastine (2°, 4°, 7° mois) Thio-Tépa Rufocromomycine Méthylhydrazine Prednisone TRAITEMENT D'ENTRETIEN Méthylhydrazine (MIH) Chlorambucil (CB 1348) 10 mg Injection 10 mg hebdomadaire 200 y intraveineuse 50 à 100/mg/jour 1 mg/kg/jour/p.o.(4 semaines) 30 mg/m2/jour/p.o.4 mg/m2/jour/p.o. 1230 protocole de chimiothérapie (H8-68) est fait pour des malades aux stades III et IV, rechutes ou nouvelles poussées de formes déjà antérieurement tra1- tées.Ce protocole prévoit deux catégories (selon la date de naissance) qui recevront les mêmes quantités de drogue mais à un rythme différent : pour les uns, le rythme est discontinu (15 jours de mé- thylhydrazine, une intraveineuse de vineristine et de caryolysine aux jours 1 et 8, repos thérapeutique du 16° au 28° jour); pour les autres, administration quotidienne de doses de méthylhydrazine inférieures de moitié, administration hebdomadaire régulière de doses de caryolysine, de vineristine inférieures de moitié.Ces eycles thérapeutiques sont poursuivis pendant six mois.Au cours des le\", 3°, 5e mois, dans les deux catégories, on administre de plus une cure de prednisone (40 mg/m?).Dix-neuf malades, en rechute après des traitements divers, de l\u2019extension pendant l\u2019irradiation en grands champs lombo-iliaques à la n° rechute, échec de monochimiothérapie ou de polychimio- thérapie, ou rechute après une amélioration transitoire, ont été mis à ce protocole de traitement.Dans la série de traitement continu, on note un décès précoce chez une paraplégique aplasique, deux tolérances médiocres, imposant des doses irrégulières avec un équilibre très instable, six tolérances satisfaisantes avec des améliorations en cours, aucune rémission complète confirmée stable.Enfin, une aggravation sous traitement qui sera améliorée de manière indiscutable bien que partielle par le passage à la série discontinue.Dans la série de traitement discontinu, neuf malades ont été traités d\u2019emblée, un dixième venant de la série précédente.Chez un malade, une tolérance hématologique médiocre a provoqué l\u2019administration de doses irrégulières.Une aggravation s\u2019est produite malgré le traitement, entraînant le décès d\u2019un malade porteur d\u2019une localisation hodg- Kinienne cardiaque évoluant depuis deux ans.Les autres malades sont en cours d\u2019amélioration, certains confinant à la rémission complète, avec toutes les réserves vues plus haut; quand, par exemple, une localisation osseuse peut-elle être considérée comme stérilisée?Pour d\u2019autres malades, c\u2019est une stabilisation, avec l\u2019arrêt des poussées qui cessent de s\u2019aggraver et atteignent une sorte de rémission complète.Cette étude est trop récente pour que les premières constatations puissent être interprétées.On a l'impression, pour l\u2019instant, d\u2019une tolérance et d\u2019une efficacité peut-être supérieure dans la série traite- Cl.JACQUILLAT, A.GOGUEL, M.WEIL, M.BOIRON et J.BERNARD Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 ment discontinu.Tout pourcentage ou étude de durée de vie serait actuellement illusoire, IV.PERSPECTIVES D\u2019AVENIR a) On peut espérer un perfectionnement des protocoles de chimiothérapie, tant pour les traitements d\u2019attaque que pour les traitements d\u2019entretien et la pratique des réinductions.On se trouve dès maintenant confronté avec le problème de la durée d\u2019un traitement d\u2019entretien de Vincaleucoblastine ou d\u2019autres drogues, chez un malade en rémission complète obtenue par polychimiothérapie, rémission parfaitement stable depuis plus de deux ans.Aucun des documents expérimentaux, aucune des observations humaines ne comporte encore actuellement de « guérison définitive par polychimiothérapie ».Nous n\u2019avons donc actuellement aucun critère permettant d\u2019autoriser l\u2019arrêt de la chimiothérapie d\u2019entretien dont tout porte à croire qu\u2019elle participe au maintien de la rémission complète.Il nous paraît important de continuer à imposer à ces malades en parfaite santé un traitement d\u2019entretien qui comporte une injection médicamenteuse mensuelle.Ceci permet aussi une meilleure surveillance afin de dépister exactement une récidive et d\u2019en fixer la date.b) On peut espérer un perfectionnement dans le choix des indications de polychimiothérapie.Une analyse plus fine permettra peut-étre de traiter certains malades par une irradiation précoce: formes III avec un envahissement sus-médiastinal et lombaire, formes IIT accessibles à des champs d\u2019irradiation différents, formes IV où l\u2019ensemble des lésions peut être irradié en un seul champ: par exemple atteinte osseuse sternale, seule atteinte viscérale dans une forme ganglionnaire sus-diaphragmatique.On doit aussi, au contraire, envisager des indications supplémentaires : ainsi l'utilisation, dans des formes ganglionnaires localisées, de polychimio- thérapie, avant l\u2019irradiation en grands champs, serait peut-être capable d\u2019améliorer les résultats à long terme.L'avenir des malades qui ont, dans nos séries, subi de telles séquences thérapeutiques sera évidemment déterminant dans le choix de notre attitude.Les associations thérapeutiques : Si l\u2019irradiation par grands champs permet à un nombre important de maladies de Hodgkin de guérir lorsque le traitement a été institué aux stades I et II, les rechutes sont encore fréquentes au cours des cinq premières années (14, 17, 18 et 19).Dans Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 le but d'améliorer les résultats à long terme, surtout dans les formes B ou b (avec signes cliniques ou biologiques d\u2019évolutivité), nous avons associé la chimiothérapie à l\u2019irradiation.Différents protocoles sont en cours d\u2019étude et il n\u2019est pas actuellement possible d'affirmer la supériorité de ces techniques.Des études statistiques sont en cours; elles sont menées par différentes équipes aussi bien en France qu\u2019à l\u2019étranger.lrotocole H1-65: L\u2019irradiation par grands champs est précédée d\u2019une cure de moutarde à l\u2019azote (caryolysime 0,1 mg/kg i.v.pendant cinq jours).L\u2019irradiation n\u2019est commencée que dix à quinze jours apres la fin de la eure.Après l\u2019irradiation, un traitement d\u2019entretien par la Vincaleucoblastine est poursuivi tous les mois (0,15 mg/kg) pendant quatre ans.Il n\u2019est pas encore possible de conclure sur la valeur de cette association, malgré la rareté des rechutes précoces.Protocole H9-69: L\u2019irradiation est précédée de trois cures de poly- chimiothérapie associant méthylhydrazine, moutarde à l\u2019azote, vincristine et prednisone, appliquée selon les mêmes modalités que le protocole H2-65 (14 jours de traitement par mois) mais comportant en outre de la prednisone pour les première et troisième cures.Après l\u2019irradiation, une chimiothérapie d\u2019entretien est mise en œuvre: Vincaleucoblastine mensuelle associée dans certains cas à des réinduce- tions de polychimiothérapie (14 jours tous les trois OÙ SIX MOIS).ec) C\u2019est en effet dans une meilleure articulation entre chimiothérapies, et plus particulièrement polychimiothérapies, irradiations en télé-cobalto- thérapie par grands champs, en mantelet sus- diaphragmatique, Y renversé sous-diaphragmatique, irradiations multiples, peut-étre irradiations prophylactiques en grands champs au cours d\u2019une rémission complète obtenue par la polychimiothérapie, que se feront des progrès décisifs dans l\u2019amélioration de cette maladie encore si redoutable, permettant à un nombre non négligeable de malades de passer du mauvais risque, les cinq premières années, au bon risque dix à vingt ans (10 et 13) BIBLIOGRAPHIE I.BERNARD, J., JacqQuiLraTt, Cl, WEIL, M., et BoIrox, M., Traitement de la maladie de Hodgkin par la Vincaleucoblastine.A propos de 85 observations.Presse Méd., 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A COMPARISON OF COMBINATION CHEMOTHERAPY AND RADIOTHERAPY IN THE TREATMENT OF ADVANCED HODGKIN\u2019S DISEASE * | Radiation therapy has proven to be so effective in controlling Hodgkin\u2019s disease in patients with Stages I to IIIa (8), that doctors are frequently tempted to use radiotherapy as the primary method of treating the more advanced stages as well.Many physicians tend to understage the disease, if the staging is not clear, because they feel that this potentially curative form of treatment should not be withheld from patients who may possibly be benefited.However, radiotherapy is not very effee- tive in controlling the advanced stages of Hodgkin's disease.During the period of 1957 to 1965, when most of the patients with advanced disease were treated primarily with radiotherapy at the Ontario Cancer Institute, 50 per cent of Stage IV patients died within the first year, and only three per cent survived for five vears (8).Doctor Kaplan has reported similar results in the treatment of Stage IV disease (6).The use of combination therapy for advanced Hodgkin\u2019s disease was initiallv reported by De Vita and Serpick in 1967 (8).These investigators induced complete remissions in 35 of 43 patients (81 per cent) with advanced Hodgkin's disease treated with six courses of a combination of nitrogen mustard, Oncovin (vineristine), Procarbazine (methylhydrazine) and prednisone (MOPP).These remissions have persisted for a surprisingly long period (4).The report of these excellent results stimulated us to initiate pilot studies of the effectiveness of a * Paper presented at the Second symposium on can- cerology, held at the Faculty of Medecine, Laval University, Quebec, March 5-7, 1970.i This work is supported by a grant from The Ontario Cancer Treatment and Research Foundation.D.E.BERGSAGEL, R.E.ALISON, R.HASSELBACK and M.V.PETERS, Departments of Medicine and Radiology, University of Toronto, Princess Margaret Hospital, Toronto.combination of methylhydrazine (Procarbazine), eyclophosphamide, vinblastine (MCV).Prednisone was added to this combination for some patients (MCV & P) in the treatment of advanced Hodgkin\u2019s disease.Between 1°* January 1967 and 30 September 1969, 74 previouslv untreated patients with Stage IIIb and IV Hodkgin\u2019s disease were investigated and treated at the Ontario Cancer Institute.The initial primary treatment for these patients was radiotherapy for 45, combination chemotherapy for 18, a combination of single agents plus radiotherapy for six, and single agents alone for five.The purpose of this report is to compare the effectiveness of radiotherapy and combination chemotherapy in the management of these patients.Study patients: The charts of 206 patients with Hodgkin's disease seen at the Ontario Cancer Institute between 15t January 1967 and 30 September 1969 were reviewed.The clinical staging (9) of these patients is shown in Table I.The 43 patients who had received prior therapy, and three patients who were not investigated adequately for clinical staging were excluded from the staging tabulation.All of the patients with Stage IIIb disease or less had lymphograms or laparotomies.The majority of patients with Stage IV disease also had lymphograms.All of these patients had chest X-rays.Mediastinal tomograms, inferior vena cavagrams, intravenous pyelograms, skeletal surveys, and radiographs of the gastrointestinal tract were obtained on selected patients.The majority of patients also had an alkaline phosphatase, BSP retention and radioisotope scans of the liver and spleen.Patients were considered to have liver involvement if both the 1234 D.E.BERGSAGEL, R.E.ALISON, R.HASSELBACK and M.V.PETERS Laval Médical alkaline phosphatase and BSP retention were abnormal (alkaline phosphatase greater than 12 King- Armstrong units, BSP retention six per cent or greater at 45 minutes), or if one of these tests was abnormal and the liver was grossly enlarged on palpation (six centimeters or more below the right costal margin in the mid clavicular line, or markedly enlarged on the liver scan).Stage II1b and 1V disease was discovered in 74 patients (46.3 per cent).The primary initial treatment for these patients is shown in Table II.In this paper will be compared the effectiveness of combination chemotherapy with the effectiveness of radiation in controlling the manifestations of disease.The patients with single agents plus radiotherapy, and those treated with single agents alone, TaBLE 1 Hodgkin's disease : stage on presentation, from January 1.1967 to September 30, 1969 NUMBER or PER PATIENTS CENT STAGE 1 A 22 ( 13.8) B 1 ( 0.6) II A 27 ( 16.9) B 5 ( 3.1) III À 31 ( 19.4) B 20 ( 12.5) | 74 46.3 IV A 14 ( 8.7) ( ) B 40 ( 25.0) Total 160 (100.0) Not staged 3 Prior therapy 43 Total 206 TapLE IT Hodgykin\u2019s disease : treaiment of stage III-B and IV NUMBER OF ALIVE INITIAL THERAPY PATIENTS |(Feb.20, 1970) X-irradiation (XRT) 45 27 Combination chemotherapy 18 16 Single agents + XRT .\u2026 6 4 Single agents 5 3 T4 50 Vol.41 - Déc.1970 Will not be considered, It will be noted that the exclusion of these patients does not eliminate a poor risk group, for seven of the eleven patients were alive at the analysis date.Disease control: The manifestations of the disease were considered to be adequately controlled if no additional therapy was required during the first six months after start- mg primary therapy, and no active manifestations of the disease could be demonstrated by routine clinical, radiographic and laboratory evaluation during this time.Radiotherapy: The majority of patients were treated with cobalt- 60 radiotherapy units and received approximately 1,000 rads per week.The doses employed, and the fields treated, varied considerably, but in general the objective was to deliver a tumour dose of 3,500 rads to the upper mantle (7), for patients with nodes in the cervical, mediastinal and axillary regions, and 3,000 to 3,500 rads to the paraaortie, pelvie, inguinal and splenic regions for patients with disease below the diaphragm.Selected patients received smaller doses of irradiation to lung fields for pulmonary involvement, and to the total abdomen.The response of patients to radiotherapy, and their subsequent treatment is shown in Table III.It will be noted that 20 of the 46 patients have subsequently been treated with chemotherapy, and nine have been adequately controlled until the present time with radiotherapy alone.The control of the disease and survival of these patients will be compared with those treated with combination chemotherapy in a later section.Combinatron chemotherapy (MCV + P): The dosage schedule employed is shown in Table IV.Hematological toxicity is the major limiting factor with the use of these drugs.The leuko- evte count fell to a nadir between the eighth and the twelfth day, and had usually returned te normal by the twenty-first day, so that the cycle could be repeated at three-week intervals.The effectiveness of combination chemotherapy in controlling the disease, and the subsequent therapy employed in these patients is shown in Table V.It will be noted that radiation therapy was added in the treatment of 13 of the 18 patients.When this pilot study Laval Médical Vol.41 \u2014- Déc.1970 THE TREATMENT OF ADVANCED HODGKIN'S DISEASE 1235 TaBLE III Hodgkin's disease : response of patients to chemotherapy XRT FIRST 45 ç L ADEQUATE CONTROL POOR CONTROL 15 30 Control/ Total J 1 1 + Combination chemotherapy 3/8 No relapse Relapse Death + Single agents 2/6 8 6 1 I No added therapy \u2014 11 deaths Single Combination Control/ Total 2/3 2/3 Chemotherapy added for 20/46 was initiated we planned to consolidate the remission induced by chemotherapy with irradiation to the major node-bearing areas.This treatment has been completed in 9 of the 11 patients.The disease was poorly controlled by combination chemotherapy TABLE IV MCV + P treatment : dosage schedule Day 1 2 10 11 20 21 22 Methylhydrazine \u2014_\u2014 100mg/M2/d No Cyclophospha- mide 1000 mge/M?Repeat therapy Vinblastine 6 mg/M2 on day 2 only Prednisone 100 mg/d TABLE V Hodgkin's disease : effectiveness of combination therapy COMBINATION CHEMOTHERAPY FIRST 18 PATIENTS ApBQUATE CONTROL Poor Corot, 11 7 J J l J No Rx XRT Continue XRT Death 2 9 2 4 1 1 Death XRT added for 13/18 in seven patients; the addition of irradiation therapy has not controlled the disease in four of these patients, and combination chemotherapy continues in two patients.We were interested in whether patients would be able to tolerate adequate radiation to the abdomen following combination chemotherapy.We were unable to compare the radiation doses delivered to the abdomen in patients following combination chemotherapy with the radiation doses given to patients who had received no prior therapy, because the fields employed varied so greatly.Three patients received treatment to the paraaortic, pelvie and inguinal nodal areas and the spleen (inverted Y plus spleen) following combination chemotherapy; two patients tolerated a tumour dose of 3,000 rads in three weeks, while therapy had to be stopped on the third at 1,450 rads because the leukocyte count had fallen to 1,200/mm?3.Comparison of the radiation and combination chemotherapy groups: The two groups of patients are compared with respect to age, sex, pathology and stage in Table VI.It will be noted that the group treated with combination chemotherapy were slightly older, and there were more males in this group.There was no significant difference in the distribution of the various pathological types, but the proportion of patients with Stage IVb disease was significantly greater in the combination chemotherapy group.Disease control: The proportion of patients in whom manifestations of the disease were controlled by combination 1236 chemotherapy followed by irradiation or irradiation alone at varying intervals aîter therapy was started is shown in Table VII.It will be noted that the disease was controlled by combination chemotherapy in a significantly greater proportion of patients for each of these intervals except 300 days, at which the p value is only 0.068.The pattern of relapse was evaluated in the patients in whom the disease was adequately controlled (Figure 1).In the radiation-treated group the first relapse occurred 305 days after treatment was started, and additional relapse occurred at a constant rate (2).There has been only one relapse among the eleven patients controlled by combina- TaBLE VI Comparison of the patient groups for radiation and combination therapy Hodgkin's disease COMBINA- ] TION RADIATION CHEMOTHERAPY AGE yrs : median (range) 31 (8-78) 37 (17-68) 3/9 1:1 2:1 PATHOLOGY Nodular sclerosis 15 7 Mixed oc 20 9 L&H 1.1 7 \u2014 Reticular .3 2 Total cernes 45 18 STAGE III B 11112000 18 5 IVA crea ecrire 10 1 IVB een 17 \u20ac (p < 0.05) \u2014 12 Total 45 18 Tape VII Disease control by combination chemotherapy followed by irradiation or irradiation alone at varying intervals after the start of therapy CONTROL/TOTAL (%) DAys FROM FIRST THERAPY Combination ; Lo chemotherapy P X-irradiation 200 11/18 (61.1) 0.081 15/45 (33.3) 250 11/17 (64.7) 0.015 15/45 (33.3) 300 10/17 (58.8) 0.068 15/44 (34.1) 350 8/13 (61.5) 0.010 11/42 (26.2) 400 5/8 (62.5) 0.008 8/39 (20.5) D.E.BERGSAGEL, R.E.ALISON, R.HASSELBACK and M.V.PETERS Laval Médical Vol.41 \u2014- Déc.1970 tion chemotherapy and irradiation, and this oe- curred at 288 days.It should be noted, however, that only five patients with adequate control of the disease by combination chemotherapy have been followed for more than 400 days.Survival: The probability of surviving to the specified interval (2) is plotted for the combination chemotherapy and radiation therapy groups in Figure 2.For the radiation therapy group the probability of surviving falls at a constant rate as the interval from first therapy increases.There have been only two deaths in the combination chemotherapy group, and no deaths have occurred after 266 days.It is too early to compare the survival of these two groups, for only seven patients treated with combination chemotherapy have been followed for more than 400 days.HODGKIN'S DISEASE IIB and I¥ ol V4 55% 4 i os} a J ® C.Chemo.081 \\, 11/18 Control ork | Relapse e D nn L - $ 06 ° $ 3 O5} ] > ° 3 $ 04} J Q 03} 4 4 XRT 15/45 Control I Death 6 Relapses 02+ J 200 400 600 800 1000 Days from first therapy 181/70 Figure 1 \u2014 The probability of relapsing at varying intervals after the start of therapy (2) is plotted for the patients in whom manifestations of Hodgkin's disease were adequately controlled by radiotherapy (XRT, 15 patients) and combination chemotherapy (C.Chemo., 11 patients).There has been one relapse at 288 days in the group controlled by combination chemotherapy ; the figures above the dashed line for this group represent the numbers of controlled palients over the number followed for the indicated interval. Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 DISCUSSION This study suffers from all of the defects of retrospective analyses.Since a prospective study protocol was not followed, the two groups of patients are not comparable, and the treatment policies followed after the initial treatment was completed were variable.For these reasons, it is not possible to answer many of the questions one would like to pose.However, even though the limitation of retrospective studies are recognized, it is still possible to draw some conclusions from this analysis.Combination chemotherapy was more effective than radiation therapy in controlling the manifestations oË disease for at least 400 days after the initiation oË the first treatment.This result would have been impressive if the two groups of patients had been comparable, and is even more striking when it is ree- ognized that the combination chemotherapy group contained more older men and more patients with Stage IVb disease than the group of patients treated initially with radiotherapy.It is too early to judge the effect of combination HODGKIN\u2019S DISEASE Il! B and IV C.Chemo.4 n=18 2 Deaths ] $ a 3 o 5 05+ 4 3 04+ XRT n=45 - 3 19 Death 3 s 8 e Q3 4 02} J L + + 1 1 1 1 1 1 1 1 À 1 200 400 600 800 1000 1200 Days from first treatment 182/90 Figure 2 \u2014 The probability of surviving at varying intervals afler the start of therapy (2) is plotled for patients treated initially with radiotherapy (XRT) and combination chemotherapy (C.Chemo.).The figures above the dashed line for the combination chemotherapy group represent the numbers of surviving patients over the number followed for the indicated interval.THE TREATMENT OF ADVANCED HODGKIN'S DISEASE 1237 chemotherapy on survival, for only seven patients have been followed for more than 400 days from the start of therapy.It is anticipated that the patients treated initially with combination chemotherapy will survive longer than the radiation group since studies of acute leukemia (5) and myeloma (1) have show that the survival of patients who achieve remissions is significantly longer than the survival of patients who are not improved to the same extent by therapy.The excellent results of MOPP therapy for advanced Hodgkin\u2019s disease are very encouraging, for complete remissions were obtained in 35 of 43 patients, and 20 of these patients remain in complete remission for more than eighteen months after therapy was stopped (4).The pattern of disease recurrence in these patients will be of great interest.If relapses appear first in lvinph nodes it may be possible to prolong remissions induced by chemotherapy by irradiating the major nodal areas to approximately 3 500 rads.The addition of this irradiation would be less effective if the initial signs of relapse appear in extranodal sites such as the lung, liver or bone marrow.As a result of this retrospective analvsis we are convinced that combination chemotherapy followed by irradiation is more effective than radiotherapy alone in controlling Stage 111b and IV Hodgkin's disease.We plan to initiate a prospective study in which patients with advanced Hodgkin's disease are treated initially with combination chemotherapy.Patients who are adequately controlled by this treatment will then be randomly assigned to a group that will receive no further therapy until a relapse occurs, and a group to be irradiated to the major node bearing areas.This study should determine whether nodal irradiation prolongs the period of disease control and the survival of patients previously controlled with combination chemotherapy.BIBLIOGRAPHIE 7.ALFXANIAN, R., BERGSAGEL, D.E., MIGLIORE, P.J., vVavenn, W.K., and Howr, C.D., Melphalan therapy for plasma cell myeloma, Blood, 31 :1-10, 1968.2.CUTLER, S.J., and EpFRER, F., Maximum utilization of the life table method in analyzing survival, J.Chron.Dis., 8 : 699-713, 1958.3.DEVITA, V.T., and SErPIcK, A., Combination chemotherapy in the treatment of advanced Hodgkin\u2019s disease, Proc.Amer.Assoc.Cancer Res., abst.49, 1967. 1238 D.E.BERGSAGEL, R.E.ALISON, R.HASSELBACK and M.V.PETERS Laval Médical 4.DEVITA, V.T., SERPICK, A., and CARBONE, P.P., Combination chemotherapy of advanced Hodgkin's disease : The N.C.I.program, a progress report, Proc.Amer.Assoc.Cancer Res., abst.73, 1969.9.FREIREICH, E.J., GEHAN, E.A., SULMAN, D, Boces, D.R., and FrE1, E., III, The effect of chemotherapy on acute leukemia in the human, J.Chron.Dis., 14 : 593-608, 1961.6.KapraN, H.S., Long-term results of palliative and radical radiotherapy of Hodgkin's disease, Cancer Res., 26 : 1250-1252, 1966.Vol.41 \u2014 Déc.1970 7.PETERS, M.V., Prophylactic treatment of adjacent areas in Hodgkin's disease, Cancer Res., 26 : 1232- 1243, 1966.8.PETERS, M.V., HASSELBACK, R., and Browx, T.C., The natural history of the lymphomas related to the clinical classification, Proceedings of the International Symposium on Leukemia \u2014 Lymphoma, Ed.C.J.D.Zarajonetis, Lea and Febiger, Philadelphia, 1968, pp.357-370.9.ROSENBERG, S.A., Report of the Committee on the staging of Hodgkin's disease, Cancer Res., 26 : 1310, 19686. Laval! Médical 29 Vol, 41 - Déc.1970 SS Ns ss ve AN Ÿ \\ tf 5 i] AA 3.The ' VICHY CÉLESTINS = the M Eau minérale alcaline naturelle Eq ig LX he § : S 2 \\ \\ Ny A N A Ag ANGE S eh Méfiez-vous des substitutions fi _ Prescrivez CÉLESTINS - se La seule véritable eau de Gr, ES en it S ® Vichy vendue au Canada : ty Importée directement de l\u2019établissement JU RISÉRALE ALGALINE un b DEUX CH! Ne thermal de Vichy, a N CE TRENTE: AERNAS A + France.VICHY hb DN NN \\ RY S \\ = : a \u201cnd iN À ?RN oF a Ne s S % S > NS = .y $ = NX N 7 \u2026 ~~ ON 7 NN N ANNE ss S FERNY NN S | NN I NY | Importateurs : HERDT & CHARTON, Inc, 2245, rue Viau, Montréal.(6) th 30 Laval Médical Vol.41 \u2014- Déc.1970 \u2018Dexedrine\u2019 et Dexamyl\u201d sulfate d\u2019amphétamine dextrogyre, SK&F Traitement de l\u2019obésité AVANTAGES ET RESTRICTIONS U COURS DES DERNIERS MOIS, l'emploi abusif d\u2019amphétamines, de barbituriques et autres drogues utilisées en médecine a fait l'objet de nombreux articles dans des revues médicales et la presse.Ces articles portaient surtout sur l'abus de drogues à des fins non médicales et revétaient souvent un caractère sensationnel.SK&F ayant été un des premiers à promouvoir l'usage médical des amphétamines, nous pensons que le moment est bien choisi de rappeler les avantages \u2014 tout comme les restrictions \u2014 de l'emploi de \u2018Dexedrine\u2019 et \u2018Dexamyl\u2019 dans le domaine où ils sont le plus utiles \u2014 l\u2019obésité.Aucun autre anorexigène ne s\u2019est montré plus efficace Utilisé comme il se doit, c\u2019est-à-dire comme appoint dans le traitement de l\u2019embonpoint, le sulfate d\u2019amphétamine dextrogyre s\u2019est révélé un anorexi- gène étonnant.Pour que le traitement réussisse, il est essentiel que le patient souffrant d\u2019embonpoint reprenne un régime équilibré et durable.C\u2019est ainsi que, depuis nombre d\u2019années, nous avons offert à la médecine toute une gamme de produits destinés à aider le patient en lui facilitant la tâche et en lui assurant de meilleurs résultats.\u2018Dexedrine\u2019 sulfate d\u2019amphétamine dextrogyre, SK&F Contre-indications: Hyperexcitabilité (adultes), agitation excessive et hyperthyroidisme; cas d\u2019agitation prépsychotiques; patients recevant des IMAO.Précautions: Utiliser avec circonspection chez les patients hypersensibles aux sympathicomimétiques, dans les cas de troubles coronariens ou cardiovasculaires ainsi qu\u2019en présence d\u2019hypertension prononcée.L\u2019emploi excessif d\u2019amphétamines chez les sujets instables peut entraîner une dépendance psychologique.En de rares cas, des symptômes de psychose toxique (hallucinations, confusion mentale, panique, etc.) peuvent se produire avec l\u2019usage d\u2019amphétamines, généralement après administration prolongée de fortes doses.Dans ces cas, en cesser l\u2019administration.Chez les femmes enceintes, prescrire avec circonspection, surtout durant le premier trimestre.Réactions délétères: (déjà signalés ou pouvant se produire), hypersti- mulation, agitation, insomnie, troubles gastro-intestinaux, diarrhée, palpitations, tachycardie, élévation de la tension artérielle, tremblements, diaphorèse, impuissance et céphalées.Présentation: Capsules Spansule®: capsules à embout conique brun, monogrammé, renfermant des granules orange et blancs, à 5 mg, en flacons de 100; à 10 et à 15 mg, en flacons de 100 et de 500; comprimés: comprimés cordiformes, orange, sécables, à 5 mg, en flacons de 100 et de 500.Renseignements complets sur demande.Marque déposée au Canada DS/DL: m10F \u2018Dexamyl Compogition: Chaque capsule \u2018Spansule\u2019 no 1 renferme 10 mg de \u2018Dexedrine\u2019 (sulfate d\u2019amphétamine dextrogyre, SK&F) et 1 gr.(65 mg) d\u2019amobarbital.Chaque capsule \u2018Spansule\u2019 no 2 renferme 15 mg de \u2018Dexedrine\u2019 (sulfate d\u2019amphétamine dextrogyre, SK&F) et 1% gr.(97 mg) d\u2019amobarbital.Chaque comprimé renferme 5 mg de \u2018Dexedrine\u2019 (sulfate d\u2019amphétamine dextrogyre, SK&F) et gr.(32 mg) d\u2019amobarbital.Contre-indications: Hyperexcitabilité, agitation roïdisme, porphyrie, patients recevant des IMAO.Précautions: Utiliser avec circonspection chez les patients hypersensibles aux sympathicomimétiques, dans les cas de troubles coronariens ou cardiovasculaires ainsi qu\u2019en présence d\u2019hypertension prononcée.L\u2019emploi excessif d\u2019amphétamines chez les sujets instables peut en- trainer une dépendance psychologique.En de rares cas, des symptômes de psychose toxique (hallucinations, confusion mentale, panique, etc.) peuvent se produire avec l\u2019usage d\u2019amphétamines, généralement après administration prolongée de fortes doses.Dans ces cas, en cesser l\u2019administration.Chez les femmes enceintes, prescrire avec circonspection, surtout durant le premier trimestre.Réactions délétères: Hyperstimulation, agitation, insomnie, troubles gastrointestinaux, diarrhée, palpitations, tachycardie, élévation de la tension artérielle, tremblements, diaphorèse, impuissance et céphalées.Présentation: Capsules \u2018Spansule\u2019 no 1 et no 2: capsules à embout conique vert, monogrammé, contenant des granules verts et blancs, en flacons de 100 et de 500, ainsi que sous bandes de cellophane de 15; comprimés: comprimés verts, cordiformes, sécables, en flacons de 100 et de 500, ainsi que sous bandes de cellophane de 30.Renseignements complets sur demande.excessive, hyperthy- ems epg se Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 31 Ce que peuvent faire les anorexigènes L'anorexie produite par le sulfate d\u2019amphétamine dextrogyre permet au patient de shabituer a moins manger en diminuant lappétit et la léthargie qui accompagne souvent un apport calorique réduit.Bien sûr, plusieurs patients peuvent réduire leur apport calorique sans l\u2019aide d\u2019anorexigènes, et c\u2019est là une initiative à encourager.Mais pour ceux qui ne peuvent se passer d\u2019une telle aide, le sulfate Ce qu\u2019ils ne peuvent accomplir Avant d'entreprendre un traitement, le patient doit bien comprendre que l\u2019usage d\u2019anorexigènes ne peut constituer qu\u2019un adjuvant thérapeutique temporaire.Chez un patient sans motivation ni surveillance, on ne peut s'attendre à ce qu\u2019un médicament \u201cguérisse\u201d I'embonpoint, pas plus qu\u2019une béquille ne peut \u201cguérir\u2019 une jambe fracturée.Dans presque tous les cas, les échecs rencontrés dans les régimes Y a-t-il danger de dépendance?Il se peut, bien entendu, que des patients enclins à l'instabilité émotive dépassent la quantité et la fréquence des doses prescrites par le médecin.Le d\u2019amphétamine dextrogyre s\u2019est montré particulièrement utile: 1.Au tout début d\u2019une diète, avant que de nouvelles habitudes alimentaires ne soient contractées.Pour aider temporairement les patients qui cessent de perdre du poids, sans toutefois avoir atteint le poids désiré.to à base d\u2019anorexigènes sont dus à deux facteurs principaux: avant tout, la difficulté de modifier les habitudes alimentaires, quelles qu\u2019elles soient \u2014 surtout les habitudes agréables telles que l\u2019hyperorexie et le tabac; et, ce qui frustre le médecin, cette tendance bien humaine qu\u2019ont les patients de compter sur les médicaments pour leur faciliter la cure.nombre de ces cas, proportionnellement à celui des patients qui ont bénéficié de l'emploi d\u2019anorexigènes, demeure toutefois très limité.Quatre points à retenir 1.Les anorexigènes sont conçus comme adjuvants thérapeutiques à court terme, utilisés dans un programme de rééducation diététique entrepris sous contrôle médical.ER 2.Un choix judicieux des patients s'impose afin d\u2019éliminer ceux qui ne manifestent aucun désir de s\u2019aider ainsi que ceux qui présentent des antécédents d\u2019instabilité émotive ou Rl qui ont tendance a trop faire confiance aux médicaments.3.Les progrès doivent être suivis attentivement afin de déceler tout signe d\u2019accoutumance ou de dépendance à l\u2019effet anorexique.Si l\u2019accoutumance se manifeste après 4 à 8 semaines, on conseille d\u2019interrompre l\u2019administration pendant 2 à 4 semaines avant de reprendre le traitement.Si l\u2019on décèle des signes de dépendance, cesser l\u2019emploi d\u2019anorexigènes.4.Comme pour tout anorexigène, on limitera les doses de \u2018Dexedrine\u2019 (sulfate d\u2019amphétamine dextrogyre) et de Dexamyl\u2019 a la quantité suffisante pour provoquer chez le patient une déperdition pondérale immédiate et pour le soutenir d\u2019une consultation à autre.SK SF Smith Kline & French Canada Ltd. BERR RUA BENNY RN RERO RAR EEE pitié AN A E44 oa BER ta ré ae td 2038 RN act Er { alee] aQUE | = reticne]y] Fe ojo \"kg tele)! 0; oul Liege DUXE nstitution du matériel e]goilre|lo]u]=} EEE à) Rancoianeme sata Me.©./ i = laboratoires an an al glo-french (D gent e bert & es rem 3e Bt a) fr / y À { / () TT.- i | at nmi ll Dl LD DIE EE IEEE DL PE PE Boa PET SHO se ESRI E A DE LA MALADIE DE HODGKIN * On trouve dans la revue Lancet du 4 octobre 1969 (2) un article éditorial intitulé The Hodgkin Maze, qu\u2019on peut traduire par «ce dédale qu\u2019est la maladie de Hodgkin ».Selon l\u2019auteur, les histo- pathologistes sont les grands responsables de cette situation.A la fin de son travail, il les supplie de parler le méme langage, de s\u2019entendre sur une seule classification histologique et de diminuer le pourcentage des diagnostics histologiques erronés dans la maladie de Hodgkin, pourcentage qu\u2019il évalue à vingt.Nous allons, au cours de cet exposé, tenter de démontrer qu\u2019il est possible pour les histopathologistes de parler le même langage lorsqu\u2019il s\u2019agit de la maladie de Hodgkin.Dans une première partie, nous décrirons les différentes cellules qu\u2019un ana- tomopathologiste peut reconnaître en examinant au microscope des préparations histologiques de ganglions lymphatiques dans la maladie de Hodgkin.Nous exclurons de ce fait la eytologie par examen de frottis, pour laquelle nous n\u2019avons pas d\u2019expérience.Dans une deuxième partie, nous reverrons les principales classifications histologiques proposées et tenterons d\u2019en faire l\u2019étude critique.I.LA CYTOLOGIE DE LA MALADIE DE HODGKIN, RÉVÉLÉE PAR L'EXAMEN DE PRÉPARATIONS HISTOLOGIQUES Nous sommes parfaitement d\u2019accord avec la plupart des auteurs qui déplorent le fait qu\u2019il n\u2019y ait pas d\u2019entente à propos de la nomenclature des différentes cellules susceptibles d\u2019être rencontrées dans le tissu hodgkinien (2, 5, 21, ete.).Aussi avons nous essayé de trouver une énumération qui tienne compte des termes les plus admis.* Travail présenté au Second symposium de cancérologie tenue à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, les 5, 6 et 7 mars 1970.(8) ETUDE CRITIQUE DU DIAGNOSTIC HISTOLOGIQUE Robert GARNEAU, M.D., F.R.C.P.(C) Chef du Service d\u2019anatomie pathologique, Hépital du Saint-Sacrement, Québec.Le tissu hodgkinien est formé des cellules suivantes, dans des proportions variables, sans toutefois qu\u2019il soit nécessaire de trouver toutes ces cellules dans chacun des cas, sauf pour les cellules réticulaires anormales.a) Des cellules réticulaires normales: Ce sont des cellules de taille moyenne, dont les limites eytoplasmiques sont imprécises et dont le noyau, ovalaire, est unique.La membrane nucléaire est nette, régulière, sans invagination.Le nucléole est petit, basophile.La chromatine est fine, poussiéreuse et dispersée de façon assez homogène dans tout le noyau.Ces cellules réticulaires sont rencontrées dans les ganglions lymphatiques normaux et dans toutes les lésions ganglionnaires, qu\u2019elles soient inflammatoires ou néoplasiques.Elles ne font pas partie, à proprement parler, des lésions de la maladie de Hodgkin.b) Des histiocytes: Ce sont des cellules dont les limites cytoplasmiques sont plus visibles que celles des cellules réticulaires normales.Le cytoplasme est abondant, pâle et rosé.Le noyau est ovalaire ou réniforme et excentrique.La membrane nucléaire est nette, la chromatine fine et le nucléole petit.Ce sont ces cellules que Lukes qualifie d histiocytes réactifs (15, 16 et 17).Leur cytoplasme devient parfois plus acidophile et la membrane eytoplasmique plus nette.On les qualifie alors d\u2019histiocytes épithélioïdes.Quand leur cytoplasme se charge de débris phago- eytés ou de fines vacuoles, ils deviennent des ma- crophages.c) Des cellules réticulaires anormales: Ce sont les cellules qui dans la maladie de Hodgkin suscitent le plus d\u2019intérêt mais en même temps le plus de controverse.L\u2019adjectif anormal qui leur 1240 est apposé démontre bien que ce sont des cellules qui ne se rencontrent pas dans les ganglions lymphatiques normaux et dans les lésions bénignes de ces ganglions.Leur découverte remonte à 1876 (Langhans).Elles ont ensuite été décrites plus en détail par Sternberg en 1898 et en 1902 par Dorothy Reed.La plupart des auteurs les considèrent comme des cellules malignes et le substratum cytologique de la maladie de Hodgkin (3, 5, 21, ete.).Après en avoir précisé la morphologie et la terminologie, nous rappellerons les principaux arguments qui plaident en faveur de leur nature maligne.Ces cellules réticulaires sont dites anormales pour les raisons suivantes.Elles sont plus grandes que les cellules réticulaires normales.Le noyau, de taille variable, présente des invaginations souvent profondes.La membrane nucléaire est épaissie.La chromatine est disposée en mottes, souvent accolée à la membrane nucléaire.Le nucléole est gros, acidophile, et à son contact il n\u2019y a pas de chromatine, donnant un halo clair périnucléolaire.Ces cellules présentent assez souvent de la nécrobiose, phénomène dégénératif déjà signalé par Jackson et Parker (9 et 10) et sur lequel revient Cross en y insistant (5).Ces différents caractères ont été confirmés par l\u2019étude au microscope électronique et nous référons le lecteur aux travaux de Bernhard et Leplus (3), de André, Dreyfus et Bessis (1) et de Mori et Lennert (20).Ces cellules réticulaires anormales peuvent se présenter comme des cellules mononucléées ou comme des cellules polynucléées.Elles constituent ce que la plupart des auteurs appellent les cellules hodgkiniennes ou les cellules de Hodgkin.Cet aspect polynueléé toutefois ne peut être qu\u2019apparent et correspondre en fait à une architecture nucléaire polylobée d\u2019une cellule mononueléée.Il s\u2019agit alors d\u2019un noyau unique divisé en plusieurs portions apparemment isolées mais réunies ensemble par des pédoncules très minces, ce que montre bien l\u2019examen au microscope électronique (3).C\u2019est à ces cellules réticulaires anormales polynucléées ou à noyau unique polylobé qu\u2019il convient de donner le nom de cellules de Reed-Sternberg.Certaines cellules de Reed-Sternberg sont formées de deux noyaux semblables qui se font face, réalisant une image dite en miroir.Pour certains auteurs, le diagnostic histologique de maladie de Hodgkin ne peut pas être fait sans la présence de ces cellules de Reed-Sternberg (Smetana et Cohen, 1956, Lukes, Butler et Hicks, 1966) (17).Avec Cross (5), nous croyons qu\u2019il Robert GARNEAU Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 s\u2019agit là d\u2019une attitude trop restrictive et nous pensons que la présence de cellules réticulaires anormales mononueléées est suffisante pour faire un diagnostic histologique de maladie de Hodgkin.Nous admettons quand même que dans ces cas il faut agir avec extrême prudence et bien vérifier si tous les caractères de la cellule réticulaire anormale mononueléée décrits plus haut sont présents, afin de ne pas considérer comme une maladie de Hodgkin certains pseudolymphomes, par exemple celui rencontré dans la mononucléose infectieuse.Ces pseudolymphomes peuvent parfois montrer des cel- Jules réticulaires un peu bizarres.De toute façon, une étude histologique attentive et l\u2019examen microscopique de plusieurs coupes permettront d\u2019identifier presque toujours dans la maladie de Hodgkin une ou plusieurs cellules de Reed-Sternberg.Ces cellules réticulaires anormales ou cellules hodgkiniennes (cellules mononucléées et cellules de Reed-Sternberg) sont-elles de nature néoplasique ?Plusieurs arguments permettent de répondre de façon affirmative.Parmi ceux-ci, signalons les études qui ont été faites sur leur contenu en DNA et les études chromosomiques.La plupart des auteurs admettent que ces cellules réticulaires anormales présentent souvent de l\u2019aneuploïdie.Dès 1959, Petrakis, Bostick et Siegel (22) montraient que les cellules hodgkiniennes avaient un contenu en DNA qui variait de 2 C à 20 C (2 C représentant la diploïdie normale) : de 2 C à 4 © pour les cellules mononueléées et jusqu\u2019à 20 C parfois pour les cellules de Reed-Sternberg.En 1968, Peckham et Cooper (21) arrivent à la même conclusion, Quant aux études chromosomiques, nous ne rapporterons que deux travaux: celui de Miles, Geller et O\u2019Neil en 1966 (19) et celui de Spiers et Baikie en 1968 (24).Les premiers trouvent des cellules hodgki- niennes hyperdiploides et hypotétraploides.Pour les seconds, dans trois cas sur dix, 10 pour cent des cellules contiennent de 47 à 51 chromosomes.Les cellules hodgkiniennes ont done des caractères morphologiques, un contenu en DNA et une formule chromosomique qui rappellent les cellules cancéreuses.Il y a donc plusieurs arguments qui démontrent que dans la maladie de Hodgkin les cellules réticulaires anormales sont les cellules tumorales malignes.d) Des lymphocytes: Lies nombreux travaux des derniéres années sur les aspects immunologiques dans la maladie de Laral Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 Hodgkin ont attiré de plus en plus l'attention des histopathologistes sur les cellules Ivmphoeytaires rencontrées dans le tissu hodgkinien (25).En effet.surtout par l\u2019examen de frottis, on a pu montrer qu'il existe dans le tissu hodgkinien plusieurs types de Ivmphoeytes.Malheureusement.ceci est beaucoup moins évident sur des préparations histologiques.Peckham et Cooper (21).par l'étude de frottis provenant de tissu hodgkinien, v distinguent trois types de Ivmphoevtes: 1° de grands 1vmpho- cytes transformés (synonymes d'immunoblastes).2° des 1rmphoeytes prolifères ou activés de movenne et de petite taille, 3° des petits Irmphoevtes.Des études sur le contenu en DNA montrent que la ma- Jorité de ces cellules sont diploïdes.avec parfois un immunoblaste aneuploïde.L'examen microscopique des préparations histologiques permet de voir des Ismphoevtes de taille variable qui doivent correspondre à ces différentes classes cellulaires bien décrites par Peckham et Cooper.Nous rappellerons dans la deuxième partie de cet exposé l'importance de la quantité de Irmphoeytes dans le tissu hodgki- nien comme facteur de pronostic.e) Des plasmocytes: Les plasmoeytes sont du tvpe classique, rappelant les plasmocytes rencontrés dans l'inflammation.Leur étude en microscopie électronique a confirmé la richesse du cytoplasme en réticulum endoplas- mique (3).£) Des éosinophiles: Les éosinophiles sont parfois très nombreux dans la maladie de Hodgkin.Nous avons eu l'occasion de voir des cas où ils constituaient l'élément cellulaire prédominant.Bernhard et Leplus (3) ont étudié leur structure fine.Récemment (1969), Kélénvi (11) rapporte les observations qu'il a faites en microscopie optique et en microscopie électronique.Au microscope optique, les éosinophiles ont des granules spécifiques moins nombreux que dans les éosinophiles de l'inflammation chronique.Ces granules sont distribués de façon inégale dans la cellule.Ils sont souvent agglomérés ensemble et ils sont de taille variable.Au microscope électronique, dans les deux cas étudiés, Kélényi trouve souvent des éosinophiles dont la membrane plasmique est rupturée et des granules spécifiques en dehors des cellules.Plusieurs éosinophiles ont un cytoplasme dense, pouvant faire penser qu\u2019il s\u2019agit de cellules en voie de nécrose.La matrice elle-même des gra- DIAGNOSTIC HISTOLOGIQUE DE LA MALADIE DE HODGKIN 1241 nules présente des changements de type dégénératif, avec parfois une désintégration complète des granules.g) Des fibroblastes: Enfin on trouve des fibroblastes, qui sont entourés de fibrilles de collagène qui se disposent en bandes plus ou moins épaisses.ll.CLASSIFICATION HISTOLOGIQUE DE LA MALADIE DE HODGKIN Nous rappelons simplement à titre d'information la classification proposée par Jackson et Parker en 1944: paragranulome, granulome et sarcome (9 et 10).Plusieurs auteurs ont noté que le granulome était le tvpe le plus fréquent : de 80 à 90 pour cent des cas, et qu'il comprenait un groupe hétérogène de lésions, ce qui ne permettait pas de donner une valeur pronostique au diagnostic de granulome hodgkinien.Lukes proposa donc en 1963 (15) une nouvelle classification histologique en six types de la maladie de Hodgkin : 1.Forme Ivmphoevtaire et (ou histioeytaire diffuse; Io Forme Ivmphocytaire et (ou) histioeytaire nodulaire ; Forme avec selérose nodulaire : Ko» Forme avec cellularité mixte : ot .Forme avec fibrose diffuse ; s Forme réticulaire.Lors d'un symposium tenu à Rye, New York (16) en 1965, on a proposé de réduire à quatre types histologiques la classification de Lukes.Nous appellerons cette dernière classification, la classification le Lukes modifiée.puisqu'il n'y a pas de changement fondamental avec celle proposée en 1963 par Lukes.La classification proposée à Rve comprend les types suivants: 1.Avec prédominance lymphocytaire (Ilymphoey- taire et (ou) histiocytaire) ; Lo .Avec sclérose nodulaire; Avec cellularité mixte; Avec épuisement lymphocytaire (comprenant la forme avee de la fibrose diffuse et la forme réticulaire).ew Nous renvoyons le lecteur aux travaux déjà cités (15, 16 et 17) pour les détails histologiques de ces classifications. 1242 Les études de Lukes et de ses collaborateurs (15, 16 et 17) ont permis: d\u2019abord, de réaffirmer l\u2019importance des lymphocytes dans la maladie de Hodgkin et leur relation inverse avec les cellules de Reed- Sternberg; ensuite, de montrer un rapport étroit entre le type histologique et le stade clinique au moment de la biopsie; et enfin, de décrire une nouvelle forme histologique, dite « sclérose nodulaire ».Cette nouvelle entité forme un groupe à pronostie favorable et semble être une forme régionale de la maladie de Hodgkin, localisée dans le médiastin antéro-supérieur et à la région cervicale.Elle est caractérisée par une sclérose particulière dite nodulaire parce que délimitant dans le ganglion des nodules cellulaires assez particuliers.En 1968, Keller, Kaplan, Lukes et Rappaport (12) ont rapporté les résultats de leurs investigations sur la corrélation entre l\u2019histopathologie et les autres facteurs du pronostic dans 176 cas de maladie de Hodgkin.Ils ont utilisé pour leur travail la classification de Lukes modifiée, c\u2019est-à-dire celle proposée à Rye en 1965.Je cite les principales conclusions de ce rapport: 1.Cette classification permet de prédire le pronostic même à l\u2019intérieur des stades anatomiques.C\u2019est dans le groupe de sclérose nodulaire qu\u2019est rencontré le plus grand nombre de cas.Ce groupe comporte un pronostic favorable.2.Les auteurs proposent un « indice de pronostic » qui tient compte des points suivants: le type histologique, le stade anatomique (clinique) et les symptômes généraux : fièvre inexpliquée, sudations noeturnes et (ou) prurit généralisé.La base du caleul est 0 et on attribue un point pour la présence d\u2019un ou des symptômes généraux, un point pour le groupe avec cellularité mixte et un point pour le stade III.Deux points sont donnés pour le groupe avec épuisement lymphoeytaire et deux points pour le stade IV.De cette façon, 11 à été possible de former un groupe de 54 cas où la survie de cinq ans a été de 83 pour cent.Le caleul de l\u2019indice était de 0 dans ce groupe.3.Dans le groupe de sclérose nodulaire, les ganglions cervicaux et (ou) médiastinaux sont toujours atteints.De plus, lorsque les ganglions médiasti- naux sont intacts au début, ils deviennent souvent atteints par la suite.Dans cette forme, méme une infiltration parenchymateuse des poumons a un meilleur pronostie que la forme à cellularité mixte.4.Les auteurs ne voient pas d\u2019avantage de subdiviser le groupe sclérose nodulaire selon la quantité et l\u2019importance de la sclérose, les cas avec peu de selérose ayant survéeu aussi longtemps que ceux avec d\u2019épaisses bandes de collagène.5.Le taux abaissé de la survie des patients de sexe masculin et des malades au-dessus de 30 ans Robert GARNEAU Laval Médical Vol, 41 \u2014 Déc.1970 s\u2019explique en grande partie par des types histologiques et des stades cliniques défavorables.I] y a quelques mois (1969), Cross, en Angleterre (5), proposait une nouvelle classification histologique de la maladie de Hodgkin.Il reproche à la classification de Lukes les points suivants: 1° De ne pas tenir compte de l\u2019importance de la réaction histioeytaire dans les formes autres que = 7 celles & prédominance lymphocytaire; 2° De donner l\u2019impression que la forme à prédominance lymphocytaire correspond toujours au paragranulome de Jackson et Parker alors que celle à épuisement lymphocytaire correspond toujours au sarcome de Jackson et Parker ; 3° Il reconnaît à Lukes le mérite d\u2019avoir bien individualisé deux entités, la sclérose nodulaire et la cellularité mixte.Mais, selon Cross, les critères histologiques décrits par Lukes ne permettent pas toujours de faire un diagnostic histologique différentiel entre ces deux formes.En conclusion, cet auteur prétend que la classification de Lukes manque de précision et ne peut être une classification admise par tous comme capable de fournir des éléments certains de pronostic: il propose donc une nouvelle classification histologique de la maladie de Hodgkin (tableau I).Les principaux critères histologiques employés par Cross peuvent être résumés en quatre catégories.Lies différents groupes sont établis en considérant : a) La proportion de petits lymphocytes adultes; b) La présence d\u2019histiocytes nombreux ; c) La présence de tissu fibreux réalisant une arehi- tecture nodulaire ; d) La proportion de cellules réticulaires anormales et leur degré d\u2019anaplasie.TABLEAU 1 Classification histologique de la maladie de Hodgkin, selon Cross (5) 1.GROUPE RÉTICULAIRE : a) Lymphocytaire ; b) Bien différencié ; c) Mal différencié.2.GROUPE HISTIOCYTAIRE : a) Bien différencié ; b) Mal différencié.3.GROUPE « SCLÉROSE NODULAIRE » : a) Bien différencié ; b) Mal différencié.Le oles ao qs Le Jus: Jor Jai Jil lore: ata lv ie | née En ed pl Sont dif Te JL (oss férenr hu X ute pale bi, au Jan Jas fe i ns sie sible Qs ¢ ter sept Hig \u201cHey whi Hy yg Hy (ay lg Jense a 10] i IN Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 Le groupe réticulaire comprend surtout des cellules réactives normales et des cellules réticulaires anormales, sans un nombre élevé d\u2019histiocytes et sans fibrose nodulaire.Le groupe histiocytaire montre, en plus des cellules réactives normales et des cellules réticulaires anormales, un grand nombre d\u2019histiocytes.Dans le groupe « sclérose nodulaire », l\u2019examen histologique met en évidence une architecture nodulaire due à des bandes de fibres de collagène qui entourent des îlots de tissu lymphoïde dans lesquels il y a de grandes cellules réticulaires anormales avec un eytoplasme abondant et clair et un noyau irrégulier, polylobé.En établissant la proportion de lymphocytes et de cellules réticulaires anormales et le degré d\u2019ana- plasie de ces derniéres, les trois groupes de Cross sont subdivisés en formes bien différenciée et mal différenciée.Au groupe réticulaire, il a été jugé nécessaire d\u2019ajouter une troisieme forme dite lymphocytaire.Nous référons le lecteur au travail de Cross (5) pour les détails histologiques de ces différents groupes et sous-groupes.DISCUSSION ET CONCLUSION La cytologic de la maladie de Hodgkin: Nous sommes en parfait accord avec tous les auteurs qui demandent que les histopathologistes parlent le même langage dans la maladie de Hodgkin.Ce même langage doit d\u2019abord être appliqué aux différentes cellules rencontrées dans des préparations histologiques de tissu hodgkinien.Nous laissons aux gens compétents en la matière le soin de parler des frottis des ganglions lymphatiques dans cette maladie.Sur des préparations histologiques dont la technique est impeccable, il est possible de bien reconnaître les critères morphologiques énumérés plus haut et qui permettent d\u2019identifier chaque cellule.Les éléments cellulaires susceptibles d\u2019être rencontrés dans la maladie de Hodgkin sont indiqués au tableau II.La cellule réticulaire anormale ou cellule hodgkinienne est le substratum cytologique de la maladie de Hodgkin.Elle est une cellule cancéreuse.Elle est souvent mononucléée.Toutefois, plusieurs de ces cellules réticulaires anormales sont polynucléées ou ont un noyau polylobé.Elles correspondent alors aux cellules de Reed-Sternberg.Contrairement à ce que pensent Lukes et d\u2019autres auteurs, nous croyons que la cellule réticulaire anormale mononucléée peut DIAGNOSTIC HISTOLOGIQUE DE LA MALADIE DE HODGKIN 1243 assurer le diagnostie de la maladie de Hodgkin.Toutefois, il faut être extrêmement prudent et bien connaître les critères morphologiques de cette cellule.Classification histologique de la maladie de Hodgkin: Lukes et ses collaborateurs ont de toute évidence apporté une contribution importante au diagnostic histologique de la maladie de Hodgkin et à la recherche de facteurs de pronostie.Le travail publié en 1968 par Keller, Kaplan, Lukes et Rappaport (12) semble confirmer l\u2019utilité de la classification proposée a Rye en 1965.L\u2019idée d'un «indice du pronostic » permet de tenir compte des trois facteurs reconnus jusqu\u2019à ce jour comme pouvant influencer l\u2019évolution de la maladie, c\u2019est-à-dire le type histologique, le stade clinique et les symptômes généraux.Cet indice permet, en outre, de former un plus fort groupe à pronostic favorable.Un autre mérite de Lukes est d\u2019avoir identifié une forme bien particulière de la maladie de Hodgkin, la forme avec sclérose nodulaire, dont l\u2019expression régionale et le bon pronostic est admis à peu près par tous.Quant au travail de Cross, il apporte au moins un élément nouveau dans la détermination du pro- nostie, celui de l\u2019importance de la réaction histio- cytaire, importance déjà signalée par Lennert et Mestdagh (14) surtout lorsque cette réaction est TABLEAU II Cellules rencontrées dans la maladie de Hodgkin 1.Cellwles réticulaires normales.2.Histiocytes ques).(simples, épithélioïdes ou macrophagi- 3.Cellules réticulaires anormales (cellules de Hodgkin ou cellules hodgkiniennes) : a) mononucléées ; b) polynucléées ou à noyau polylobé (cellules de Reed-Sternberg).4.Lymphocytes : a) grands lymphocytes transformés (immunoblastes) ; b) lymphocytes proliféres de moyenne et de petite taille ; ¢) petits lymphocytes.5.Plasmocytes.6.Éosinophiles.Fibroblastes. 1244 Robert GARNEAU Laval Médical avant tout de type épithélioïde, Il faudra étudier de façon objective la classification de Cross, la comparer à celle de Lukes et voir si les points soulevés par Cross méritent d\u2019être retenus.En conclusion, les histopathologistes doivent dans la maladie de Hodgkin parler le même langage lorsqu\u2019il s\u2019agit de préciser la nature des cellules qui constituent le tissu hodgkinien.Quant aux groupes histologiques, il est difficile d\u2019avoir 1'unanimité, étant donné la différence des critéres employés par chacun et les aspects histologiques variés sous lesquels peut se manifester la maladie de Hodgkin.Toutefois, malgré ces réserves, un travail récent de Lukes, Compel et Nézeloff (18) montre qu\u2019il est possible d\u2019en arriver à un accord, même parmi des pathologistes de nationalité différente.Ils ont conduit une étude à l\u2019aveugle sur 395 observations de maladie de Hodgkin.L\u2019étude de 201 cas de maladie de Hodgkin avec décès en dedans de dix ans a résulté en un désaccord dans six cas seulement.La même étude portant sur 194 cas ayant survéeu plus de dix ans n\u2019a montré que neuf cas divergents.Il y avait eu 34 désaccords immédiats mais 25 étaient motivés par des raisons techniques.Lukes, Compel et Nézeloff concluent que les er1- tères du diagnostic histopathologique de la maladie de Hodgkin sont les mêmes aux États-Unis, en Belgique et en France.Nous osons ajouter qu\u2019il en est de méme au Canada.BIBLIOGRAPHIE 1.AxprE, R., DREYFUS, B., et BEssis, M., La ponction ganglionnaire dans la maladie de Hodgkin examinée au microscope électronique, Presse Méd., 63 : 967-970, 1955.ARTICLE EDITORIAL, The Hodgkin maze, Lancet, 2 : 728-730, 4 octobre 1969.3.BERNHARD, W., et LeEprus, R., Structure fine du ganglion humain normal et malin, Gauthier\u2014Villars, Paris, 1964.4.Cross, R.M., A clinicopathological study of nodular sclerosing Hodgkin's disease, J.Clin.Path, 21 : 303-310, 1968.Cross, R.M., Hodgkin\u2019s disease : histological classification and diagnosis, J.Clin.Path.22 : 165-182, 1969.6.CrowrHer, D, HAMILTON FAIRLEY, C., et SEWELL, R.L., Lymphoid cells in Hodgkin\u2019s disease, Nature, 215 : 1086-1088, 1967.FRANSSILA, K.O., KALIMA, T.V., et VOUTILAINEN, À, Histologic classification of Hodgkin's disease, Cancer, 20 : 1594-1601, 1967.© cr ~2 Vol.41 - Déc.1970 8.GarnEaU, R., et BÉpARD, Y., Étude anatomo-pathologi- que de la maladie de 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retrouve beaucoup moins souvent dans l\u2019atteinte ganglionnaire par la maladie de Hodgkin, où l\u2019on trouve une variété d\u2019aspects, tout comme il v a plusieurs types histologiques.La corrélation radiologico-histologique est d\u2019un intérêt académique mais non d\u2019un intérêt pratique.La pratique de cette technique à permis certaines constatations relativement à la circulation lymphatique, lors de l\u2019envahissement cancéreux de ce système, qui renseignent sur la diffusion des processus tumoraux: opacification des gaines périvaseulai- Luc AUDET, M.D.Directeur du département de radiologie, Université Laval, Québec.res, communications lympho-veineuses, visualisation lymphatique à rebours.Bien qu\u2019elle doive faire partie de l\u2019investigation de tout patient hodgkinien, la Iymphangiographie présente cependant certaines déficiences : territoire rétropéritonéal para-aortique parfois non complètement visualisé ; pourcentage de faux négatifs assez élevé, alors que les faux positifs sont moins nombreux; grandes difficultés d'interprétation des Iymphangiographies faites après traitement radio- thérapeutique ou même chimiothérapeutique.La cavographie inférieure s'avère quelquefois un adjuvant Important.Les informations obtenues de la scintigraphie splénique peuvent compenser les déficiences de la Iymphangiographie et son utilisation plus fréquente permettra sans doute d\u2019établir le stage clinique avec encore moins de possibilité d\u2019erreur.Peut-être devrait-elle faire partie également de la liste des examens d\u2019investigation complète chez tous les patients hodekiniens.ASPECTS IMMUNOLOGIQUES DE LA MALADIE DE HODGKIN RÉSUMÉ Bien que l\u2019atteinte des fonctions immunologiques cellulaires dans la maladie de Hodgkin soit solidement documentée, il n\u2019en est pas de même de l\u2019état de réactivité in vitro des lymphocytes de ces maladies vis-à-vis de la phytohémagglutinine.Nos travaux (F.Daguillard et al, Clin.Exp.Immumol., 4, 203, 1969; J.Exp.Med., 130 : 1187, 1969) ont démontré l\u2019existence de deux populations de lymphocytes capables de répondre respectivement à la stimulation 7 vitro à la phytohémagglu- Fritz DAGUILLARD, M.D.Service d\u2019hématologie, Hôpital du Saint-Sacrement, Québec.tinine et aux sérums anti-immunoglobuline.Ces deux populations de cellules semblent contrôler l\u2019une l\u2019immunité cellulaire et l'autre l\u2019immunité humorale.Il nous a semblé utile de comparer dans la maladie de Hodgkin la réponse des lymphocytes apres stimulation avec la phytohémagglutinine et les sérums anti-immunoglobulines.Les ly mphocytes du hodgkinien ont une réponse abaissée vis-à-vis de la phytohémagglutinine mais normale vis-à-vis des sérums anti-immunoglobulines.Cet état semble indiquer une atteinte sélective du lymphoeyte thymo- dépendant. 1246 STATISTICS AND EPIDEMIOLOGY OF CANCER ABSTRACT The decision to include a session in this Symposium on the statistics and epidemiology of cancer is an indication of their relative importance in cancer control.R.A.Willis, in his Pathology of Tumours, has said: \u2018\u2018The most voluminous, and in general least reliable, section of the literature on neoplasms is the statistical.\u201d\u2019 In the face of hundreds of papers published annually in perhaps a hundred journals, the need for simple tests of reliability becomes paramount.However, one session is hardly sufficient to formulate general rules regarding the degree of reliability of cancer statistics; yet it offers an opportunity to discuss reliability in specific circumstances.No better example of the loss of reliability in cancer statisties could be found than in the staging of the neoplasm.The long acceptance of the \u2018\u2018four- stage\u2019\u2019 classification spread misunderstanding and prompted serious argument among clinicians.And in most circumstances the explanation was so simple: like was not being compared with like.A solution to this problem has been proposed and will be presented to you.Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 A.J.PHILLIPS, Ph.D.Assistant-director (statistics), National Cancer Institute of Canada, Toronto.The introduction of cytology to the diagnosis of cancer has brought statistical problems, mostly on inclusion or exclusion.No doubt you will wish to raise this and other matters following the presentation.The statistical association of smoking to cancer is accepted by many, rejected by few.Yet the fact the rejection exists demands a close look at the reliability of the statistics.The speaker invited to present this subject is a world authority and has deep concern for this reliability.In the final analysis the most reliable cancer statistics come from clinical trials which, as you know, require expert organization and surveillance.The guest who will discuss this topic is aware of most of the clinical trials presently being conducted throughout the world.His respect for reliability will no doubt be quite obvious to you.The epidemiology of cancer has not been overlooked in this session for you will find it interwoven into each of the presentation.Much of it will be of the analytical type, i.e.concerned with causative factors rather than descriptive which is concerned with the general distribution of a disease.LA PLACE DE LA CYTOLOGIE DANS LE DIAGNOSTIC PRECOCE DU CANCER RESUME La probabilité de guérison de bien des cancers se trouve en relation inverse à la durée de leur évolution.Il est bien admis aujourd\u2019hui que plus le diagnostic s\u2019établit tôt, plus les traitements actuels ont de chances de succès.Pour arriver à un diagnostic opportun, il faut recourir à des programmes de dépistage systématique chez une population apparemment en bonne santé.Les difficultés nombreuses ont empêché la réalisation de ces programmes.D\u2019une part leur coût est très élevé, d\u2019autre part un bon nombre de cancers sont difficiles à détecter par un programme de dépistage systématique, soit parce qu\u2019ils sont relativement inaccessibles (par exemple les voies digestives), soit parce que les techniques actuelles n\u2019ont pas encore été exploitées au maximum (poumon).Il a été néanmoins possible d\u2019obtenir de bons résultats pour certains cancers d\u2019accès facile (peau, sein, prostate) par le simple examen clinique.Par ailleurs, le principe de dépistage systématique a eu son plus éclatant succès dans le contrôle du carei- nome du col utérin.Alexander MEISELS, M.D.Service de cytodiagnostic.Hôpital du Saint-Sacrement, Québec L\u2019examen eytologique à permis de déceler avec certitude le carcinome in situ, permettant ainsi un traitement adéquat et efficace.Quoique à Québec nous sommes loin d\u2019avoir atteint l'idéal, qui est d\u2019examiner toutes les femmes âgées de 20 ans et plus une fois par année, nos résultats sont déjà très satisfaisants.Le eytodépistage existe à Québec depuis environ dix ans et plus de 200 000 femmes ont déjà été examinées une ou plusieurs fois.Prenons comme exemple l\u2019année 1969.Les statistiques du Service de cytodiagnostie de l\u2019université Laval et de cinq des principaux hôpitaux de la ville révèlent que 72 731 examens cytologiques ont été pratiqués pour le dépistage du cancer utérin.Chez 646 femmes, un diagnostie de dysplasie ou de cancer a pu être posé, un taux de neuf cas sur 1 000.Plus de la moitié de ces femmes étaient déjà porteuses d\u2019un carcinome in situ.Traitées a temps, ces patientes ont pu être guéries.En ce qui concerne le careinome épidermoïde du col utérin, une vraie prophylaxie est maintenant possible, en dépistant et traitant les lésions dys- plasiques, avant même qu\u2019elles ne deviennent franchement cancéreuses.Par ailleurs, les dysplasies du lai i Lid ro 0 (I ln ita] I fer a the to in T- al Ve i I Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 col utérin s'associent fréquemment à la trichomo- niase vaginale.Dépistée cytologiquement et traitée, son élimination peut également contribuer à la prophylaxie de ces lésions.Il est évident qu\u2019il reste un travail considérable à accomplir.Même en ce qui concerne le carcinome du col utérin, le eytodépistage n\u2019atteint pas encore toute la population.Par contre, pour d\u2019autres organes le cytodépistage n\u2019en est encore qu\u2019à ses premiers pas.Il est possible et urgent d\u2019établir des LES ESSAIS THERAPEUTIQUES : LEUR PLACE RESUME En cancérologie comme et peut-étre plus qu\u2019ailleurs, l'application des effets d'un traitement est chaque jour plus souhaitable, et elle est possible maintenant d\u2019une manière rigoureuse grâce à l\u2019in- troduetion de la méthode statistique.La méthodologie, mise au point il y a quelque vingt-cinq ans et maintenant classique (2 et 3), consiste à comparer les résultats dans deux (ou plus de deux) groupes recevant les traitements à comparer.La comparaison des résultats utilise le test statistique, permettant seul de savoir si la différence observée est imputable aux fluctuations du hasard ou, au contraire, significative.Dans ce dernier cas, elle ne peut être attribuée à la différence de traitement que si les groupes sont, à part le traitement, comparables à tous égards.La constitution de groupes comparables est donc un élément essentiel de l\u2019organisation de l\u2019essai; différents moyens d\u2019y parvenir seront présentés et critiqués, et il sera montré pourquoi le seul acceptable est le tirage au sort.Cependant, une fois constitués ces groupes comparables, il reste à éviter les inégalités qui, du fait que le traitement reçu par le malade est connu de lui-même et du médecin, peuvent apparaître au niveau soit de l'appréciation des résultats, soit de l\u2019évolution même de la maladie, c\u2019est l\u2019effet placebo (1 et 4).On indiquera les moyens possibles de pallier ces difficultés: utilisation de critères objectifs, appréciation «à l\u2019aveugle », essai «à l\u2019aveugle ».Les résultats ainsi obtenus sont rigoureux ; cependant, pour qu\u2019on puisse les utiliser, il est nécessaire qu'on ait défini avec la plus grande précision comment l\u2019essai à été conduit : sur quels malades exactement, avec quels traitements décrits dans le détail, en utilisant quels critères de jugement.Cette description minutieuse constitue le protocole.En fait, le travail essentiel, et la difficulté ma- Jeure, n\u2019est pas tant la rédaction du protocole que la formulation du problème, dont le protocole n\u2019est que la traduction.C\u2019est qu\u2019en effet la formulation RÉSUMÉS 1247 programmes de eytodépistage du cancer du poumon, le plus fréquent des cancers de l\u2019homme.Egalement possible, le cytodépistage des cancers des voies urinaires, de l\u2019estomac, de la bouche, pour ne citer que quelques exemples.Ces programmes ne peuvent être établis que si nous intensifions nos efforts dans l\u2019entraînement de personnel technique et professionnel spécialisé et si nous comptons sur la collaboration de nos confrères des autres spécialités.ET LEUR IMPORTANCE EN CANCÉROLOGIE Daniel SCHWARTZ Institut national de la santé et de la recherche médicale, Villejuif, France.«comparaison de deux traitements » est notoirement insuffisante et recouvre toute une série de problèmes qu\u2019on peut regrouper autour de deux attitudes différentes: l'une explicative, l\u2019autre pragmatique.La première vise à apporter un élément de connaissance, c\u2019est en quelque sorte un problème de recherche; l\u2019autre vise à guider le choix entre deux traitements déterminés, c\u2019est un problème de décision.Bien qu\u2019on ait tendance à vouloir réunir ces deux objectifs dans un même essai, 11 apparaît en réalité que l\u2019option pour l'une ou l\u2019autre des deux attitudes oriente vers une voie tout à fait différente la définition des malades, des traitements et des critères de jugement, et l'analyse des résultats.Il est done nécessaire de fixer au départ à laquelle des deux attitudes on veut donner la priorité.Ces considérations sur la formulation du problème font l\u2019objet d\u2019études qui contribuent à modifier la méthodologie classique (3).Un point important, et qu\u2019on ne saurait passer sous silence, est celui du nombre de malades nécessaire.Celui-ci, dans les essais cancérologiques, est généralement élevé, Bien que différents procédés statistiques (plan expérimental, analyse séquentielle) arrivent à le diminuer de facon notable, il reste le plus souvent supérieur au nombre de malades fréquentant un seul Centre.Aussi est-il de plus en plus habituel de grouper les efforts de plusieurs Centres dans des essais en coopération, nationale ou internationale.BIBLIOGRAPHIE 1.BrrcHrr, H, K., The powerful placebo, J.4A.M.A., 159 : 1602, 1955 2.Hrrr, A.B., Statistical methods in clinical and preventive medicine, Livingstone, Edinburgh and London, 1962.3.SCHWARTZ, D, FLAMANT, R., et LELLOUCH, J., L\u2019essai thérapeutique chez l\u2019homme, Flammarion, Paris, 1970.4.Worr, S., Placebo.The effect of pharmacological agents on the nervous system.Proceedings of the Association for research in nervous and mental disease, vol.XXXVII, William & Wilkins, Baltimore, 1959, Enseignement médical permanent UN AGENT HYPOLIPIDÉMIANT Des statistiques très récentes révèlent, hors de tout doute, que les maladies cardiovaseulaires oceu- pent le premier rang des tables de mortalité en Amérique du Nord.Au Canada, ces affections viennent en tête de liste avec un pourcentage de 57 pour cent des causes de décès.On a démontré, en outre, que les troubles coronariens s\u2019accompagnent fréquemment d\u2019anomalies lipidiques.Ces observations ont poussé de nombreux chercheurs à orienter leurs travaux vers la recherche de substances susceptibles de corriger les dyslipidé- mies chez les sujets atteints de maladies cardio- vasculaires.Dans un but de simplification, on peut répartir ces substances en deux grandes catégories : des substances naturelles et des substances synthétiques.Dans la première classe, on retrouve des composés naturels tels que l\u2019acide nicotinique, les B-sitostérols, différents types d\u2019acide gras, etc.Quant aux agents synthétiques, ils comprennent, parmi bien d\u2019autres, le méthylpropionate d\u2019éthyl-2 (p-chlorophénosyl)-2 ou Atromide-S (clofibrate), le choloxin (d-thyroxine) et la cholestyramine.L\u2019objet de la mise au point de tous ces facteurs hypocholestérolémiants ou hypotriglycéridémiants réside principalement dans la correction des dys- lipidémies ainsi que dans la prévention et le freinage de l\u2019athérosclérose.T1 faut souligner de plus que ces divers agents, naturels ou synthétiques, ont en général des sites d\u2019action tantôt identiques, tantôt différents les uns des autres, Quelques substances agiront sur les mécanismes de synthèse des lipides, certaines sur les processus qui régissent le catabolisme des lipides dans l'organisme tandis que d\u2019autres provoqueront la séquestration des acides biliaires.Il est très important de se rappeler qu\u2019avant d\u2019administrer quelque médicament que ce soit pour corriger la lipidémie, on doit tenter de la normaliser par un régime alimentaire approprié.Dans plusieurs cas, on a noté que la diète pouvait à elle seule rétablir le taux normal des lipides chez des hyper- Paul-J.LUPIEN Centre hospitalier de l'Université Laval, Québec, Canada.lipidémiques.Si la diétothérapie isolée ne peut corriger complètement la lipidémie, il est fortement à conseiller de l\u2019adjoindre à la chimiothérapie, alors devenue nécessaire, les effets des deux modes de traitement étant généralement cumulatifs.L'un des agents synthétiques employé pour diminuer la lipidémie, particulièrement l\u2019hypertrigly- céridémie, est l\u2019Atromide-S ou clofibrate, composé administré par voie orale (figure 1).CH 0 I cl 0O-C-C-OC;H, Figure 1 \u2014 Le clofibrate (Atromide - S, Ayerst) Le poids moléculaire de l\u2019Atromide-S est de 242,7 et son point d\u2019ébullition de 158° à 160° à 25 mm.C\u2019est un liquide stable, jaune pâle, faiblement odorant et possédant un goût caractéristique.Le composé est liposoluble.ASPECTS PHYSIOLOGIQUES ET BIOCHIMIQUES L'absorption gastro-intestinale du médicament est uniforme chez l\u2019homme.Plusieurs études ont démontré que les taux sériques sont linéairement proportionnels à la posologie de la troisième à la vingt- quatrième heure après l\u2019administration de doses efficaces (25 mg/kg).Suivant son absorption, l\u2019Atromide-S est rapidement hydrolysé par les enzymes sériques en acide libre qui se lie en grande partie aux protéines plasmatiques.L\u2019Atromide-S demeure présent dans le sang durant une période d\u2019environ douze heures.Il est de plus possible de déterminer le taux d\u2019épuration de cette substance dans l\u2019urine où elle se retrouve sous forme conjuguée (64, 66 et 71).Enfin, des études chez les animaux ont établi que l\u2019Atromide-S se confine presque exclusivement dans if iE fal, Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 le sang et que la distribution de l'acide libre est limitée au plasma et au liquide extracellulaire.On a de plus démontré que, chez le lapin, l\u2019Atromide-S traverse la barrière placentaire pour s\u2019accumuler dans le fœtus.Cette question n\u2019a pas encore été élucidée chez l'humain.Des essais chez le singe ont indiqué que l'Atromide-S ne franchit pas la barrière hémoencéphalique; aucune vérification de ce phénomène n\u2019a non plus été faite chez l\u2019homme.L'hypothèse courante pour expliquer l\u2019effet hypo- lipidémique de ce médicament est que l'anion de l\u2019Atromide-S entre en concurrence avec les autres anions, notamment l\u2019androstérone et la thyroxine pour occuper le même siège de liaison anlonique sur les protéines plasmatiques.Ces substances seraient préférablement concentrées dans le foie et leurs effets combinés diminueraient la synthèse des lipides et indirectement les taux de lipidémie (28, 44, 62, 64 et 67).L'action de l\u2019Atromide-S se situerait avant le mévalonate dans la chaîne de biosynthèse du cholestérol et entrainerait également une inhibition de la synthèse des triglycérides au foie.En plus des effets hypolipidémiants de l\u2019Atro- mide-S, plusieurs recherches effectuées chez des athéromateux ont aussi dévoilé une normalisation de l\u2019adhésivité des plaquettes (11, 24 et 52).D\u2019autres études (49) réalisées chez des sujets souffrant d\u2019ischémie cardiaque ont démontré une réduction du taux de fibrinogène sérique.De plus, des travaux (51) ont permis de mettre en évidence une augmentation de l\u2019activité fibrinolytique lorsque la cholestérolémie était abaissée chez des coronariens par suite de l\u2019administration de l\u2019Atromide-S.ESSAIS CLINIQUES Une somme considérable d\u2019observations ont été faites chez l'humain sur l\u2019emploi de l\u2019Atromide-S dans le traitement des dyslipidémies associées à l\u2019athérosclérose ou à une affection cérébrovaseulaire ou vasculaire périphérique, à la xanthomatose et au diabète, y compris la rétinopathie diabétique exsudative (1-4, 6-16, 18-20, 24-27, 29-34, 37, 38, 40, 49, 43, 45, 46, 48-51, 55-61, 63, 68, 70 et 72).1.Effets sur le cholestérol et les triglycérides sanguins : Les sujets qui réagissent au traitement aceuse- ront généralement une réduction des taux du cholestérol et des triglycérides sanguins.La diminution de la cholestérolémie ou de la triglycéridémie sera UN AGENT HYPOLIPIDÉMIANT 1249 d'autant plus marquée que le taux initial en sera élevé.De plus, la thérapeutique produit également une chute importante du complexe apoprotéine- cholestérol] et une augmentation subséquente du rapport lipoprotéines œ/B (2, 3, 6, 7, 8, 10, 18, 38, 43 et 72).TI] semble de plus en plus évident, d'après de nombreuses observations, que l\u2019Atromide-S provoque une baisse des triglycérides sanguins plus soutenue que celle du cholestérol total (2, 3, 6, 7, 8, 10, 18, 38, 43 et 72).En effet, le clofibrate paraît exercer un effet dépressif plus marqué sur les lipoprotéines à faible densité (Sf.20-400) riches en triglv- cérides que sur les lipoprotéines à faible densité (Sf.0-20) riches en cholestérol (10, 20, 32 et 72).Enfin, une réduction de la phospholipidémie est généralement de règle après l\u2019administration de l\u2019Atromide-S.2.Effets sur les mécanismes de la coagulation : Tel qu'\u2018indiqué plus haut, l'Atromide-S à comme effet de normaliser l\u2019adhésivité des plaquettes (13, 17, 23, 25, 29-32, 38, 41, 47, 48, 50, 53-55 et 61).Pour cette raison, il est très important que l'Atromide-S soit administrée avec prudence lorsque le traitement s'ajoute à une thérapeutique anticoagulante.On doit réduire celle-ci du tiers et même de la moitié, selon le cas.3.La fonction hépatique: Plusieurs études ont démontré qu\u2019une hausse légère et transitoire du taux des transaminases sériques se produit chez certains sujets (10, 18, 25, 35, 38, 48, 65 et 68).Cette élévation coïncide avec le stade maximal d\u2019hypocholestérolémie qui se manifeste généralement au cours des premières semaines de traitement.Les essais effectués semblent confirmer que la hausse transitoire des enzymes serait liée à l\u2019augmentation de l\u2019activité des cellules hépatiques plutôt qu\u2019à un effet nocif de la drogue (30, 44, 69 et 70).Il est donc important de procéder au dosage des transaminases sériques (SGOT, SGPT) au début du traitement à l\u2019Atromide-S ainsi qu\u2019à différents temps durant la période de traitement.Une élévation sérique de la CPK (créatinine phosphokinase) à également été décelée chez plusieurs sujets traités au clofibrate.Dans tous ces cas, cependant, l\u2019arrêt de la médication a été suivie d\u2019un retour à la normale du taux de l\u2019enzyme.Aucune explication n\u2019a été avancée jusqu'ici à ce sujet.La thérapeutique devra être interrompue si elle produit une hausse 1250 constante de ces enzymes ou d\u2019autres effets anormaux.Certains chercheurs ont de plus observé quelques cas de rétention de la BSP.4.Les électrolytes: Des études de courte durée ont démontré que l\u2019Atromide-S ne modifiait pas les concentrations sériques en électrolytes.On n\u2019a de plus décelé aucune différence dans les taux d\u2019urée, d\u2019azote ou dans les taux d\u2019excrétion de la créatinine (5 et 32).5.La fonction surrénalienne : L'administration d\u2019Atromide-S ne semble pas modifier de façon significative le métabolisme des stéroïdes surrénaux endogènes (5 et 36).6.Le sang et l\u2019urine: Le relevé de plusieurs études pratiquées sur un grand nombre de sujets (5, 10, 18, 30, 31, 42, 48 et 61) traités avec l\u2019Atromide-S ne démontre aucune anomalie dans le sang et l\u2019urine autre que celles déjà indiquées.7.La xanthomatose: Le traitement à l\u2019Atromide-S est généralement plus efficace dans les cas de xanthomatose hyper- triglycéridémique que dans les cas de xanthomatose hypercholestérolémique.L'effet bénéfique chez ces patients se traduit par une diminution marquée de la triglycéridémie ainsi qu\u2019une baisse de la cholestérolémie, ainsi que d\u2019une régression subséquente du nombre et de l\u2019importance des lésions xanthoma- teuses sous-cutanées (9, 27, 35, 40, 57, 70 et 72).8.Le diabète: Les études chez les diabétiques n\u2019ont indiqué aucune modification de l\u2019équilibre insulinique ou des besoins en hypoglycémiants oraux.Chez les diabétiques atteints de rétinopathie exsudative et traités à l\u2019Atromide-S, certaines études indiquent une amélioration significative de l\u2019acuité visuelle (15, 34 et 36).Il reste cependant qu\u2019un chercheur a rapporté une crise d\u2019hypoglycémie survenue deux heures après l\u2019ingestion d\u2019un g de clofibrate chez un sujet traité au tolbutamide.Bien qu\u2019on n\u2019ait pu imputer avee certitude cet effet au médicament, l\u2019Atromide-S doit être administré avee grande prudence chez les diabétiques.9.Posologie recommandée : Jusqu'ici tous les essais ont été faits sur des adultes et l\u2019Atromide-S n\u2019est recommandé que pour Paul-J.LUPIEN Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 usage chez les adultes.La dose est d\u2019une capsule (500 me) quatre fois par jour, par voie orale.10.Accidents thérapeutiques et contre-indications : Comme pour toute autre drogue, l\u2019emploi de l\u2019Atromide-S nécessite beaucoup de précaution et de surveillance de la part du médecin durant la période de traitement.Celle-ci est généralement bien toléré par la plupart des sujets, mais plusieurs effets secondaires ont été observés et seulement des expériences à long terme permettront d\u2019évaluer de façon certaine si cet agent hypolipidémiant peut causer d\u2019autres manifestations secondaires.Il est à signaler que dans les cas rapportés, cinq pour cent des sujets traités ont été affectés par des nausées.On signale de plus des vomissements, des selles molles, de la dyspepsie, de la flatulence, des douleurs abdominales et plus rarement de la céphalée, des étourdissements, de la fatigue, de la faiblesse, de l\u2019érythème, de l\u2019urticaire, du prurit et de la stomatite.Tel qu\u2019indiqué précédemment, en plus d\u2019une hausse légère et transitoire des taux sériques de SGOT et SGPT, on peut observer quelques cas de rétention de la bromosulfonephtaléine.L\u2019Atromide-S doit être administré avee prudence lorsque ce traitement s\u2019ajoute à une autre thérapeutique.Par exemple, un sujet traité au buto- barbital, au phénobarbital, au phénindrone, à la tétracycline et à l\u2019Atromide-S a présenté de l\u2019agranulocytose.Quelques cas de leucopénie ont aussi été rapportés sans que toutefois on ait pu établir avec certitude une relation directe avec la prise d\u2019Atromide-S.Un cas de purpura thrombocyto- pénique a aussi été observé après traitement avec le clofibrate.Le mécanisme de la sécrétion de l\u2019Atromide-S dans le lait de la mère n\u2019ayant pas encore été élucidé, il est recommandé d'éviter d\u2019administrer le médicament aux femmes qui allaitent.Cet agent ne doit pas être employé non plus en présence d\u2019insuffisance hépatique ou rénale.L\u2019Atromide-S est un médicament très utile pour diminuer la lipidémie.Il faut toutefois se rappeler que différents types d\u2019hyperlipidémies répondront de façon variable au médicament, qui semble être plus particulièrement efficace pour des taux élevés de triglycérides sanguins, en plus de posséder un effet hypocholestérolémiant et hypophospholipidé- miant.Son application est recommandée pour les types III, IV et V de Fredrickson.En face d\u2019une hyperlipidémie, il devient donc indispensable pour le clinicien d\u2019exiger un bilan lipidique complet ainsi J Jai val cat til le ls Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 que l\u2019électrophorèse des lipoprotéines.De cette façon, il est possible de caractériser les dyslipidé- mies (phénotypage de Fredrickson) et de déterminer ainsi s\u2019il s\u2019agit d\u2019une affection primaire ou secondaire (21, 22 et 39).À ce propos, il est peut- être utile de signaler que dans notre milieu, le type IV de Fredrickson semble être le plus fréquent, d\u2019après les résultats préliminaires obtenus jusqu\u2019ici au Centre de recherche sur les maladies lipidiques à l\u2019Université Laval ainsi que dans d\u2019autres laboratoires.Tel que souligné précédemment, il est très important de s\u2019assurer, avant de procéder à la chimiothérapie, que la normalisation de la lipidémie ne peut se faire partiellement ou complètement par une alimentation diététique.4.Tr ~2 10.11.ACHESON, J, BIBLIOGRAPHIE et HuTrcHINSoN, E.C., A controlled trial of Atromid in cerebral vascular disease.A preliminary report, J.Atheroscler.Res, 3: T11, 1963.BERKOWITZ, D., Selective blood lipid reductions by newer pharmacologic agents, Amer.J.Curdiol., 12 : 834, 1963.BErKowiTrz, D., The effects of Atromid on serum cholesterol, serum triglycerides, and radioactive fat tolerance in patients with hyperlipidemia.A preliminary report, J.Atheroscler.Res, 3: 538, 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Chronique pharmacologique EXPÉRIENCE CLINIQUE AVEC UN ANTISPASMODIQUE (CHLORHYDRATE DE DICYCLOMINE) EN FORMULE DE LIBÉRATION CONTINUE * Depuis l\u2019introduction du chlorhydrate de diey- clomine (Bentylol?) au début des années 1950, ce médicament s\u2019est révélé efficace pour le soulagement des spasmes de la musculature lisse gastro- intestinale, tout en produisant rarement des effets secondaires atropiniques (1, 4, 5, 6 et 7).En vue d\u2019assurer une posologie plus pratique pour le chlorhydrate de dicyclomine, deux formes à libération soutenue (Dospan?) ont été développées: Bentylol Dospan (30 mg de chlorhydrate de dicyclomine) et Bentylol Dospan avec phénobarbital (30 mg de chlorhydrate de dicyclomine et 15 mg de phénobarbital), désignées ci-après par les symboles BD et BDP, respectivement.On était parti du postulat que les propriétés de libération continue de la formule devraient permettre une maîtrise continue des spasmes de la musculature lisse gastro-intestinale.La libération continue des ingrédients actifs de BD et de BDP a été prouvée au cours d\u2019études in vitro en laboratoire.Pour démontrer l\u2019utilité clinique de ces produits à libération soutenue, on entreprit alors des études en vue d\u2019évaluer la réponse des malades et leur acceptation du médicament.En outre, des études pharmacologiques elini- ques furent entreprises en vue de mesurer la durée de l\u2019activité antispasmodique du médicament, en comparaison du chlorhydrate de dicyclomine pré- * Les données utilisées dans ce rapport ont été fournies par les enquêteurs suivants : les docteurs E.L.Posey, Jackson, Miss.; J.S.Levy, Little Rock, Arkansas ; À.R.Hufford, Grand Rapids, Michigan ; J.C.King, Chicago, Illinois ; S.H.Lorber, Philadelphie, Pennsylvanie ; M.D.Hargrove, Jr., Shreveport, Louisiane ; H.J.Konerman, Cincinnati, Ohio ; G.McHardy, Nouvelle- Orléans, Louisiane, pour l'évaluation clinique, et les docteurs S.H.Lorber, I.E.Danhof, Dallas, Texas ; N.C.Hightower, Temple, Texas, pour l\u2019activité motrice gastrique.1.Co-directeur des recherches médicales, The Wm.S.Merrell Co., Cincinnati, Ohio, U.S.A.2.Marques déposées de The Wm.S.Merrell Co., Division of Richardson-Merrell (Canada) Ltd., Weston, Canada.H.M.LEYLAND, Ph.D! senté dans une capsule ordinaire; trois méthodes différentes furent utilisées pour jauger l\u2019activité motrice gastro-intestinale.Une étude métabolique au 14C fut effectuée en vue d\u2019évaluer l\u2019absorption et l\u2019excrétion du chlorhydrate de dicyclomine de formule 4 libération soutenue, en comparaison des formes en capsule ordinaire.Le présent article a pour but de résumer les résultats cliniques obtenus avec les deux nouvelles formules.ÉVALUATION CLINIQUE Une étude clinique conjointe (8) fut entreprise en vue de déterminer l\u2019acceptation relative par les malades et la réponse symptomatique aux médicaments sous cette forme à libération soutenue.On prit pour sujets de l\u2019étude des malades susceptibles de réagir favorablement à un traitement antispasmodique.Le seul changement apporté au traitement de routine du malade fut l'emploi du BD ou du BDP pour la thérapie antispasmodique.Les études cliniques étaient donc conçues de façon à permettre de mesurer l\u2019efficacité du médicament sous ses formes à libération soutenue dans un traitement de routine.On enregistra la réponse symptomatique au médicament (excellente, bonne, passable ou médiocre), ainsi que les effets secondaires susceptibles d\u2019être attribués au traitement antispasmodique ou à l\u2019administration du phénobarbital.Les formules de rapport étaient conçues de façon à permettre une évaluation semblable des rapports sur la réponse des malades et les effets secondaires observés avec d\u2019autres préparations antispasmodiques administrées soit avant, soit après l\u2019évaluation de la formule à libération soutenue.Six enquêteurs, utilisant le même protocole et la même formule de rapport, évaluèrent le BD et le BDP.Un septième enquêteur évalua le BD seulement, et un huitième le BDP seulement.i 3 5 Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 SUPPOSITOIRES Adultes \u2014 enfants \u2014 bébés INDICATIONS : Médication de choix pour le traitement des états fébriles, de la grippe, des refroidissements saisonniers, des laryngites, des trachéites, des bronchites, du status postopératoire, des pneumonies et des broncho-pneumonies, en tant qu'adjuvant des traitements par les antibiotiques et les bactériostatiques.FORMULE : Adultes enfants bébés Acétylsalicylate de Ca.0.40 gm 0.200 gm 0.050 gm Dihydroxypropyithéophylline .0.15 gm 0.100 gm 0.015 gm Sulfate de Quinine.0.05 gm 0.030 gm \u2014 Racine d'aconitpulv.0.02 gm 0.005 gm 0.001 gm Gaiacol .ee 0.05 gm 0.030 gm 0.002 gm Eucalyptol .0.05 gm 0.030 gm 0.020 gm Camphosulfonate de Na.0.05 gm 0.020 gm 0.010 gm Excipient spécial q.s.INDEX THÉRAPEUTIQUE : De par la synergie entre ses composants, le Bron- cho-Grippol est doué des propriétés les plus efficaces comme antipyrétique, comme antiseptique des voies respiratoires, comme eupnéisant et comme cardio- protecteur.Le NOUVEAU SIROP pour la toux INDICATIONS : Sirop béchique agréable au goût pour soulager les symptômes accompagnantles affections de l'appareil respiratoire supérieur tels que la bronchite, la laryngite, la pharyngite, le coryza, l'asthme, la rhinite allergique, l'influenza, la sinusite et le rhume des foins.Avantages : décongestionne la muqueuse nasale sans produire d'excitation cérébrale; soulage les symptômes allergiques sans entrainer de somnolence; diminue le réflexe tussigène sans entrainer les effets secondaires de la codéine : constipation, accoutumance, etc.; favorise l\u2019expectoration soutenue en fluidifiant le mucus.FORMULE : Chaque cuillerée à thé (5cc) contient : Phényléphrine HCI.Lo .oo.mg Diphénylpyraline HCI._ \u2026 1mg Dextrométhorphan H8r .bmg Citrate de Sodium.150 mg Gaiacolate de Glycéryl.\u2026 .25 mg Seuls distributeurs au Canada 2245, rue VIAU \u2014 MONTRÉAL, P.Q.Echantillon et documentation envoyés sur demande. Ur Ban aie, Rt SH HE i ME Bh Lt il Ha SRE ROIS i Le fl | See Lik [9e BIQldi | - icilline mE | ; a \u2014 \\ 3 : r ce } ; > pet > æ M Re 3 3 At \\ | ~~ 5 ; \\ \\ ne Ÿ ih V4] x 4 > | PE can f | | È à\u201d i : 3 yy i 4 | by My % Tae > i i) * all oo iden = 4e fs 8 =z ps Sn in ZN \u201cauf apr Ay] Sy # es ed = | cl Ve) eS SL [] GA DOU air \u20ac xulnteminfters cin] Ps Certara pax of JEL nie tel » | \u201d oF Tift Ue, - idl JO; qe [LUCILLE a Aa] LR Ql vs fsa vgn vidi CEE stophylocoques.ont t te an a LK LR a ni bas Win.nity vi i u | Le Tc CI PY TS IT ER Dés 1642 its era 1 corporel par jour, LT @ Présentation: V-Gi[ Le \u2018 u it tes Dé i 0 ' {I CS lin K, sf + 02000 1 >| ä TT \u2018 \u2018 Hg gine { Ned LA COMPAGNIE ELI LILLY (CANADA) LIMITÉE TORONTO ONTARI 0) Note 0e oN ta pee Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 Hormonothérapie * rationnelle | S , Ni sv S Asthénies N Ampoules buvables e Sirop aromatisé Composition: Extraits totaux de sang de Présentation: Ampoules buvables: boîtes taureau, de sang de génisse et de sang de de 12 et de 24.veau, titrés en fer hémoglobinique.Sirop aromatisé: flacons de 150 et de 300 cc.Extrait de foie de veau titré en vitamine native in Herdt :Charton Inc.xtrait spécial de levure de biére.2245, rue Viau, Montréal, P.Q Extrait de cuticules de céréales.\u2019 ' CC (10) MEMBRE \u2014 ACFP ore J C e D O r q n° (céphaloridine) Dans les infections des voies urinaires, n\u2019attendez pas au dernier moment pour recommander l\u2019antibiotique Ceporan \u2014 \u20acN faibles doses recommandées il est efficace, sûr et économique pour le traitement de la plupart des infections ordinaires.\u2018\u2019Etant donné l'absence apparente d'effets toxiques en relation avec la dose chez les humains, la céphaloridine s\u2019est avérée particulièrement utile pour le traitement des patients atteints de maladies et d'infections rénales occasionnées par des bactéries susceptibles.\u201c1 Ceporan, le premier antibiotique à la céphalosporine au Canada\u2014tue rapidement une large gamme d'organismes gram-positifs et gram-négatifs.Il est bien toléré par les patients allergiques à la pénicilline\u2014son absence d'effets toxiques est remarquable.Son injection ne produit pour ainsi dire aucune douleur.Un des antibiotiques les plus sûrs.Son action extrêmement efficace permet des résultats cliniques rapides.C70-6AF 1Ruedy, J., C.M.A.J., 94 1343-1348 Gamme d'activité Le Ceporan est bactéricide.Une concentration in vitro de 1 4g/ml ou moins détruit la plupart des souches des bactéries gram-positives suivantes: Staphylococcus aureus.Streptococcus pyogenes, Diplococcus pneumoniae, Streptococcus viridans, Corynebacterium diphtheriae.A une concentration in vitro de 8 wg, ml ou moins, le Ceporan détruit aussi la plupart des souches des bactéries gram-négatives suivantes: E Coli, Proteus mirabilis, Klebsiella spp.Haemophilus influenzae, Neisseria gonorrhoea, Neisseria catarrhalis.Le Ceporan est particuligrement indiqué lorsque la pénicilline ne peut pas être utilisée, soit parce que l\u2019on sait, ou que \u2018on suppose, que le patient y est sensibilisé ou que l'organisme est résistant à la pénicilline, ou que l'infection risque a d'être une infection mixte.Administration Le Ceporan peut être administré par injection ou instillation intraveineuse.L'injection intramusculaire ou sous-cutanée profonde est la plus souvent utilisée, et le produit n'occasionne pas de douleur, même après usage répété.De larges doses ont été administrées par instillation intraveineuse sans causer de phlébite; une injection intraveineuse d'une solution concentrée n'est pas recommandée.Après l'injection intraveineuse, des niveaux maximums de serum sont atteints en 30 minutes environ et de bons niveaux de sérum sont maintenus pendant 6 à 8 heures.Dosage Le dosage du Ceporan est facilement calculé selon ie poids du corps.Un tableau à cet effet, estinclus dans l'emballage.Les infections de sevérité modérée dues aux organismes gram-positifs réagissent à 20 mg, kg, jour.Les infections dues à des organismes gram-négatlifs, et les infections mixtes réagissent habituellement à 40 mg, kg.jour.Des dosages atteignant jusqu'à 100 mg/kg/jour ont eté utilisés par les chercheurs cliniques pour les infections sévères d'étiologie inconnue, dans la septicémie, l'endocardite bactérienne subaiguë, les infections post-opératoires, la peritonite et l'ostéomyélite, {| n'est probablement pas recommandé d'excéder 6 à 7 grammes par jour chez l'adulte.L'expérience clinique avec des dosages élevés est limitée, et les patients devront être surveillés pour déceler la présence d'effets secondaires.Précautions et Contre-Indications Cephaloridine ne devrait pas être administrée à des femmes enceintes à moins que le médecin ne juge qu'elle soit essentielle à la santé de la malade.Chez les patients ayant une mauvaise fonction rénale, le dosage peut avoir besoin d'être ajusté selon le taux d'excrétion; la fonction rénale et les niveaux de céphaloridine devront être surveillés.Le Ceporan est inactif contre les protozoaires, les helminthes et les fongus, y compris les Candida albicans.Bien que le Proteus mirabilis, la plus commune des espèces de Proteus, soit sensible au Ceporan, l'antibiotique n'est généralement pas actif contre les autres espèces de Proteus.Le Pseudomonas pyocyanea et le Brucella abortus sont aussi insensibles au Ceporan, et celui-ci a seulement une faible activité contre le Mycobacterium tuberculosis, Des souches de Streptococcus faecalis et d\u2019Aerobacter aerogenes varient en sensibilité, En général, les organismes qui développent une résistance aux autres antibiotiques conservent leur sensibilité au Ceporan: le Ceporan est donc habituellement actif contre les staphylocoques pénicillino-résistants, Effets Secondaires et Toxicité Avec un dosage journalier de 6 grammes de Ceporan, des cylindres peuvent apparaître accompagnés très rarement d'une présence de protéines dans l'urine et sans déranger la fonction rénale.Ces effets sont réversibles avec la cessation de la thérapie.On a rapporté des dérangements de la fonction rénale associés à un dosage élevé, ou chez les patients souffrant déjà d'un fonctionnement difficile des reins.Des éruptions se sont produites durant le traitement, mais le médicament est habituellement bien tolére par les patients hypersensibles à la pénicilline.l| n'y eut que de rares mentions de neutropénie et d'agranulocyioses passagères ainsi qu\u2018une élévation temporaire dans le S.G.O.T.Des comptages de routine de leucocytes et des comptages de plaquettes sont conseillés.Etant donné que quelques patients ont montré une durée accrue de prothrombine, des études de coagulation peuvent aussi être désirables.Présentation Le Ceporan est fourni en fioles contenant 250 mg, 500 ma, et 1 gramme de céphaloridine en boites de 5.RÉFÉRENCES (1) Florey, Sir H.W.(1955).Antibiotic products of a versatile fungus.Ann.intern, Med., 43, 480.(2) Apicella, M.A., Perkins, R.L.et Saslaw, S.(1966).Cephaloridine in the treatment of bacterial infections.Amer.J, Med, Sci., 1966, 251, 266.(3) Ruedy.J.(1966).A clinical trial of cephaloridine.Canad.Med.Ass.J., 1966, 94, 1343.(4) Landes, R.R., McCormick, B.H., Graham, R.H., et Melnick, I., (1967).Cephaloridine: a new broad spectrum antibiotic.J.Urol., 1967, 97, 147.(5) Postgraduate Medical Journal\u2014Supplement Volume 43, Août 1967, nana .les mains de l'expérience GLAXO-ALLENBURYS UNE COMPAGNIE GLAXO CANADA LIMITED Pour plus de renseignements et références, écrivez à GLAXO-ALLENBURYS, 370 PLACE ROYALE, MONTRÉAL 125, P.Q.- 1 DORCHESTER AVENUE, TORONTO 550, ONTARIO PP ey = \u2014 \u2014 = er uv \u201cI af ao A Laval Médical Vol.41 \u2014- Déc.1970 Cent soixante-sept malades (57 hommes, 110 femmes) reçurent du BD deux fois par jour (un comprimé toutes les douze heures) et 214 (82 hommes, 132 femmes) reçurent du BDP suivant la même posologie.La répartition des malades par groupe d\u2019age est donnée au tableau I.Trente-quatre catégories différentes de diagnostic furent incluses.Les plus courantes étaient l\u2019irritabilité du côlon, la diverticulite, le pylorospasme et l\u2019ulcère duodénal.La durée du traitement variait entre moins d\u2019une semaine à six mois.La majorité des malades furent étudiés pendant une période allant de un à trois mois.Un résumé de la réponse des symptômes au BD (bi.d.) est donné au tableau IT.Au total, on enregistra 435 réponses au cours des 167 évaluations des malades.Parmi ceux qui ont fait l\u2019objet du rapport, 134 furent classés dans la catégorie réponse excellente, 194, réponse bonne et 71, réponse passable.Dans 36 cas seulement on enregistra une réponse médiocre.Dans 24 cas supplémentaires, il fut impossible d'évaluer la réponse parce que les données étaient considérées insuffisantes ou que la réponse était incertaine ou non rapportée.Lors- EXPÉRIENCE CLINIQUE AVEC UN ANTISPASMODIQUE TaBrEau II Efficacité du BD (Bentylol Dospan) dans le soulagement des symptômes chez 167 malades qu\u2019on élimine ces cas, les résultats donnent le pourcentage de réponse suivant: excellente, 31 pour cent; bonne, 45 pour cent; passable, 16 pour cent; médiocre, 8 pour cent.TABLEAU Î Répartition des malades selon l\u2019âge NOMBRE DE MALADES a BDP GROUPE D\u2019AGE BD (Bentylol Dospan (Bentylol avec Dospan) phénobarbital) 10 à 20 ans 2 1 21 à 30 ans 19 18 31 à 40 ans 30 42 41 à 50 ans 45 49 51 à 60 ans 34 56 61 à 70 ans _.29 34 71 à 80 ans 7 12 Plus de 80 ans \u2014 1 Non spécifié 1 1 Total 00e.167 214 DEGRÉ DE SOULAGEMENT excellent bon Nombre de malades malades Nombre de Douleurs abdominales .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026 29 31 52 Lourdeur, malaise épigastrique 20 39 23 Crampes abdominales 22 29 34 Constipation spastique .4 14 14 Diarrhée Le eerreneereeerenrens 7 15 22 Nausées .9 36 10 Vomissements 1 25 0 Flatulence Len erene cree 19 35 21 Régurgitation 000 6 43 4 Insomnie eee eccarerrrrenre 0 0 1 Mucus dans les selles 1 50 1 Saignement gastro-intestinal \u2026 0 0 1 Dysphagie era 8 73 1 Pyrosis 3 27 5 Faiblesse, transpiration 0 0 0 apres les repas Autres 134 194 passable médiocre Total Nombre de Nombre de Nombre de malades malades malades 55 8 9 | 8 5 94 45 6 12 2 4 51 45 11 15 8 11 75 48 10 34 1 4 29 47 12 26 6 13 47 40 4 16 2 8 25 0 2 50 1 25 4 38 10 18 5 9 55 29 3 21 1 7 14 50 0 0 1 50 2 50 0 0 0 0 2 100 0 0 0 1 9 1 9 1 9 11 46 1 9 2 18 11 0 1 100 0 0 1 71 * La réponse n\u2019a pas pu être évaluée pour 24 symptômes supplémentaires.(11) 1256 H.M.LEYLAND Laval Médical Le tableau ITI donne les mêmes renseignements pour le BDP (b.d.).Au total, 908 symptômes furent enregistrés pour les 214 malades qui ont fait l\u2019objet des essais.I1 fut impossible d\u2019évaluer la réponse de 46 symptômes supplémentaires.Le pourcentage de réponses s\u2019établit comme suit : excellente, 26 pour cent ; bonne, 49 pour cent ; passable, 19 pour cent ; médiocre, 6 pour cent.On voit d\u2019après les données que les enquêteurs avaient rapportées une réponse bonne ou excellente des symptômes pour environ 76 pour cent des symptômes évalués.Avec le BD, on enregistra une réponse passable ou meilleure pour 92 pour cent des symptômes, et avec le BDP une réponse passable ou meilleure fut rapportée dans 94 pour cent des cas.Il est intéressant de noter que, pour les deux préparations, les symptômes qui furent traités le plus souvent étaient les suivants: douleurs abdominales, lourdeur et malaise épigastrique, crampes abdominales et flatulence.Le pourcentage de réponses aux divers symptômes par rapport au total correspond bien aux valeurs totales.La réponse des malades au BD, basée sur la maîtrise des symptômes, fut la suivante : excellente, 44 Vol.41 - Déc.1970 (26,3 pour cent) ; bonne, 81 (48,5 pour cent) ; passable, 29 (17,4 pour cent) ; médiocre, 13 (7,8 pour cent).La réponse des malades au BDP fut semblable : excellente, 49 (22,9 pour cent) ; bonne, 122 (57 pour cent); passable, 34 (15,9 pour cent); médiocre, 9 (4,2 pour cent).Ainsi, environ 75 pour cent des malades connurent une réponse bonne ou excellente au BD et environ 80 pour cent des malades, une réponse bonne ou excellente au BDP.Dans la mesure du possible, on compara la réponse du malade au BD à la réponse du même malade à un produit antispasmodique différent.On acquit des renseignements suffisants sur 89 malades.Sur ces 89 malades, 41 signalèrent une meilleure réponse avee le BD et 28 signalèrent une bonne réponse pour chacun des deux produits.Dix malades obtinrent des résultats médiocres pour chacun des deux produits, et dix malades ont rapporté que l\u2019antispasmodique utilisé aux fins de comparaison était meilleur que le BD.De même, la réponse au BDP de 114 malades fut comparée à la réponse des mêmes malades à un produit antispasmodique différent.Cinquante- neuf malades sur 114 signalèrent une meilleure TABLEAU III Efficacité du BDP (Bentylol Dospan avec phénobdarbital) dans le soulagement des symptômes chez 214 malades DEGRÉ DE SOULAGEMENT excellent bon | passable médiocre Total Nombre de % Nombre de % Nombre de % Nombre de % Nombre de malades malades malades malades malades Douleurs abdominales .37 23 83 53 29 18 9 6 158 Lourdeur, malaise épigastrique 36 29 64 52 16 13 7 6 123 Crampes abdominales .28 23 68 57 20 17 4 3 120 Constipation spastique .8 15 21 40 17 32 7 13 53 Diarrhée une cceerrseenracee 12 21 25 44 19 33 1 2 57 Nausées .icnnessrrsererreneenvuee 31 37 40 47 13 15 1 1 85 Vomissements .12 38 16 50 3 9 1 3 32 Flatulence .ccooeieeee.30 24 58 47 29 24 6 5 123 Régurgitation cree 14 29 24 49 8 16 3 6 49 Insomnie .\u2026.crrercsnerenerereccs 1 4 8 32 7 28 9 36 25 Mucus dans les selles 1 25 3 75 0 0 0 0 4 Saignement gastro-intestinal 2 67 1 33 0 0 0 0 3 Dysphagie .cnnn 6 50 6 50 0 0 0 0 12 PYyrosis iii 6 20 17 57 4 13 3 10 30 Faiblesse, transpiration 0 0 1 100 0 0 0 0 1 après les repas .Autres es 9 27 10 30 10 30 4 12 33 Total eee eeeererecersrasr race 233 445 175 55 908* * La réponse n\u2019a pas pu être évaluée pour 46 symptômes supplémentaires.Uy X Laval Médical Vol.41 \u2014- Déc.1970 réponse avee le BDP.Chez 33 malades, on nota de bons résultats pour chacun des deux produits.Chez 10 malades, des résultats médiocres furent enregistrés pour les deux produits.Seulement 12 malades trouvèrent que l\u2019antispasmodique utilisé aux fins de comparaison était meilleur que le BDP.Kjfets secondanres: Les effets secondaires rapportés pour le BD et le BDP sont indiqués au tableau IV.Les effets secondaires énumérés pour les deux produits sont ceux auxquels on peut s\u2019attendre avec un antispasmodique et leur incidence était faible.Comme on pouvait s\u2019y attendre, l\u2019aptyalisme était l\u2019effet secondaire le plus fréquemment signalé avec les EXPÉRIENCE CLINIQUE AVEC ÜN ANTISPASMODIQUE 1257 deux produits, Il est intéressant de noter que 15 cas sur 24 ayant rapporté de l\u2019aptyalisme avec le BD et 15 cas d\u2019aptyalisme sur 27 avee le BDP ont été signalés par un enquêteur qui recherchait spécifiquement cet effet.Il souligna le caractère bénin et intermittent de cet effet secondaire.PHARMACOLOGIE CLINIQUE Activité motrice gastrique: Trois enquêteurs, utilisant des méthodes différentes, étudièrent les effets inhibiteurs des deux formules sur l\u2019activité motrice (8).Un enquêteur évalua le BD chez 1] malades; 17 expériences fu- { rent effeetuées.L'activité motrice de l\u2019antre fut TABLEAU IV Effets secondaires signalés BDP BD (BENTYLOL DOSPAN ErrEr SECONDAIRE (BENTYLOL DOSPAN) AVEC PHENOBARBITAL) Fréquence % Fréquence % Xérostomie (aptyalisme) \u2026\u2026\u2026 24 14,4 27 12,6 Étourdissements, vertiges \u2026 10 6 12 5,6 Somnolence uns 1 0,6 21 9,8 Mydriase 7 4 8 3.7 Dysurie 4 2,4 3 1,4 Constipation ere 0 0 3 1.4 Bouffées de chaleur \u2026 1 0,6 0 0 Glossite 1 0,6 0 0 RER ECC ES 3 1,8 0 0 Diminution de la vivacité d\u2019esprit nn cereecerenreenneness 0 0 1 0,5 Dépression cire 1 0,6 0 0 Sensation de défaillance .\u2026 1 0,6 0 0 Nervosité 2 1,2 0 0 Tension \u2026.1 0,6 0 0 « Sensation bizarre» 1 0,6 0 0 Éruptions 0 0 1 0.5 « Démangeaisonsy 1 0,6 0 0 Tachycardie 0 0 1 0,5 Maux de tête \u2026 1 0.6 1 0,5 Miction fréquente 1 0.6 0 0 Nombre total de patients pour chaque groupe 167 214 Nombre de malades ayant présenté un ou plusieurs effets secondaires 37 55 Pourcentage 22,2 25,7 mesurée avec un strain gauge, et une dépression de l\u2019activité motrice de l\u2019antre fut signalée chez tous les malades.Dans 14 de ces expériences, qui furent effectuées pendant une période de temps allant jusqu\u2019à quatre heures après l\u2019administration du BD, la dépression de l\u2019activité motrice était encore évidente dans tous les cas au cours de la quatrième heure.L'activité motrice fut mesurée au cours de la cinquième heure après l\u2019administration du médicament dans deux expériences et une dépression continue de l\u2019activité motrice fut observée dans les deux cas.Il a été démontré que le BD déprime la motilité antrale pendant une durée significative.Un autre enquêteur utilisa le tenps de transit de l'oxygène (2), c\u2019est-à-dire le temps qu\u2019il faut à un bol d\u2019oxygène pour traverser les voies gastro- intestinales, comme indicateur de la motilité de celles-ci.Il démontra une nette réduction du temps de transit avec le BD et le BDP.Les effets furent évidents dans ses études, à la fois au bout d\u2019une heure et demie à trois heures et au bout de six à huit heures.Il indiqua que l\u2019effet se prolongeait au delà de neuf heures après l\u2019administration du médicament.Une seule dose de 40 mg de chlorhydrate de dicyclomine réduisait l\u2019activité gastro- intestinale d\u2019une heure et demie mais l\u2019effet durait moins de cing heures.Le troisième enquêteur utilisa le temps de transit iléo-caecal avec un repas baryté comme indicateur de la motilité du transit gastro-intestinal.Une étude à double insu fut effectuée chez douze sujets normaux.Bien qu\u2019il y ait eu une tendance vers la prolongation du temps de transit iléo-caecal avec le médicament en comparaison avee le placebo, la différence ne fut pas significative au point de vue statistique chez ces individus normaux, Métabolisme: Les études du métabolisme (3) furent effectuées chez quatre sujets normaux de sexe masculin, âgés de 20 à 30 ans, pour comparer l\u2019absorption, les taux dans le plasma, les voies d\u2019excrétion du chlorhydrate de dicyclomine marqué au !C et administré selon les formules suivantes : 1.Une capsule de 10 mg de chlorhydrate de dieyclomine administrée aux heures suivantes: 0, 4 et 8.2.Trois capsules de 10 mg de chlorhydrate de dieyclomine en une dose unique.H, M.LEYLAND) Laral Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 3.Trente mg de chlorhydrate de dieyclomine, à libération continue (BD).4.Dix mg de chlorhydrate de dicyclomine par voie intraveineuse.La dose unique de 30 mg de chlorhydrate de dieyclomine fut absorbée et excrétée plus rapidement que le BD.La concentration maximale de chlorhydrate de dicyclomine et de ses métabolites dans le plasma avec 30 mg de chlorhydrate de dicy- clomine était presque deux fois plus élevée que celle observée pour le BD.En outre, l\u2019excrétion urinaire du chlorhydrate de dieyclomine et de ses métabolites après l\u2019administration de 30 mg de chlorhydrate de dieyclomine était de deux à trois fois plus élevée entre deux et six heures après l\u2019administration du médicament que celle observée pour le BD.Par suite de l\u2019exerétion primaire plus lente dans l\u2019étude du BD par rapport à celle des 30 mg de chlorhydrate de dieyclomine, on nota des taux correspondants plus élevés dans le plasma au bout de 12 heures au cours de l\u2019étude du BD.L\u2019excrétion urinaire au cours d\u2019une période de 24 heures pour le chlorhydrate de dieyclomine et ses métabolites était pratiquement la même pour les 30 mg de chlorhydrate de dicyclomine, les 10 mg de chlorhydrate de dieyclomine #.7.d., les 10 mg de chlorhydrate de dicyclomine administrés par voie intraveineuse et le BD, ce qui démontra une disponibilité équivalente.L\u2019absorption et l\u2019excrétion du chlorhydrate de dieyclomine donné sous la forme à libération continue ou d\u2019après une posologie t.1.d.sont comparables.RÉSUMÉ A Les formules à libération continue d\u2019un antispasmodique, le chlorhydrate de dicyclomine a 30 mg (BD) et le chlorhydrate de dicyclomine a 30 mg avec 15 mg de phénobarbital (BDP), administrées deux fois par jour, furent évaluées chez 381 malades présentant des symptômes de spasme de la musculature lisse gastro-intestinale.Sur 167 malades, la réponse au BD était bonne ou excellente chez 75 pour cent; sur les 435 symptômes signalés par ces malades, la réponse fut bonne ou excellente chez 76 pour cent.La réponse chez les 214 malades qui reçurent du BDP fut bonne ou excellente chez 80 pour cent des malades et pour 75 pour cent des 908 symptômes signalés par ces malades.Les effets secondaires signalés furent de ceux auxquels on peut s\u2019attendre avec un antispasmodique et leur incidence fut faible. pH HE RH SG HEHE He Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 37 Lig b & le lb Te i Is à ] | I | Il # i Ug \u2014 mo mm re \u2014\u2014 £3 DYNaPHYLLIne THÉOPHYLLINE ÉTHANOATE DE PIPÉRAZINE PERMET UNE THÉRAPEUTIQUE À DOSES UTIL POUR L\u2019'ASTHME+kES-DYSPNÉES Existe en dragées, sirop, suppositoires, ampoules |.M.et IV.à INJECTION INDOLORE Elle ne donne PAS DE NAUSÉES par la voie orale IE.LIMITÉE WELCKER¢ O.LIMITED MONTREAL, QUE.Slant PE RC RL HE BERN ES NRHN HI tp péri der ts Ba peu Ï 9 À d\u2019antibiotiques sont aussi | = f utiles en milieu hospitalier / fn i il bi ls Ii h ls ] di ij de uf Jug ii { I di be 8 di It h HR \u2018 N 4 | se fi Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 infections mixtes à staphylocoque et à E.coli.Klebsiella et autres organismes a gram-negatif sensibles repondent souvent au traitement de Kantrex ue de kanamycine) Kantrex offre un spectre d\u2019action qui convient tout particulièrement à la pratique hospitalière.Peu d\u2019antibiotiques procurent une protection bactéricide aussi étendue contre la plupart des staphylocoques en milieu hospitalier et des espèces à gram-négatif.Contrairement à plusieurs autres antibiotiques, Kantrex est demeuré efficace contre la plupart des organismes à gram-négatif acquis dans les hôpitaux, à l\u2019exception des Pseudomonas.! Souvent un traitement initial de Kantrex peut être donné avant même que ne soit connu le résultat des cultures.Pour les organismes sensibles à la kanamycine, la réponse clinique se manifeste dans les 24: à 48 heures et la rémission, habituellement, dans les 5 à 7 jours.En raison du danger possible d\u2019ototoxicité: le dosage quotidien pour adultes ne doit pas excéder 1.5 Gm.même pour les patients les plus lourds.Dans les cas de déficience rénale, la posologie sera ajustée en conséquence.INFORMATION THERAPEUTIQUE: Consultez le dépliant pour information détaillée.Indications: Infections des voies urinaires, respiratoires et gastro-intestinales et infections de la peau, des tissus mous, du périoste et du sang causées par des bactéries sensibles.Contre-Indications: Antécédents d\u2019hypersensibilité au médicament.Si un traitement alternatif efficace est disponible, on peut considérer comme une contre-indication les sujets ayant déjà subi des troubles auditifs causés par la kanamycine ou autres agents.Mise en Garde: Une mauvaise fonction rénale peut causer des niveaux sanguins de kanamycine anormalement élevés\u2014un examen périodique du système rénal doit être pratiqué avant et au cours du traitement.Dans les cas d\u2019insuffisance rénale, la force et fréquence du dosage doivent être réduites.Discontinuer la kanamycine et vérifier l\u2019acuité auditive, si des symptômes de tintement d\u2019oreilles ou une augmentation de l'azotémie apparaissent.Surveiller le risque d\u2019ototoxicité chez les patients plus agés ou ceux recevant une dose totale excédant 15 grammes.Précautions: S'il survient une surinfection bactérienne ou mycosique, discontinuer la kanamycine et instituer la thérapeutique appropriée.Des effets ototoxiques cumulatifs peuvent être notés avec d\u2019autres médicaments ototoxiques employés concurremment ou consécutivement.Des doses élevées peuvent causer une irritation au point d\u2019injection.Le Kantrex ne doit pas être mélangé physiquement avec d\u2019autres agents antimicrobiens.Effets Secondaires: Une perte d\u2019acuité auditive grave et irréversible peut se produire.Discontinuer le traitement s\u2019il y a tintement d'oreilles ou si on note une perte d\u2019acuité auditive.Des signes d\u2019irritation rénale (cylindres, hématies et présence de protéine) peuvent se manifester.Chez les sujets dont la fonction rénale est normale, ces symptômes sont réversibles et il n\u2019est pas nécessaire d\u2019arrêter le traitement.De rares cas d\u2019éruptions cutanées ont été notés, Afin d\u2019éviter une dépression respiratoire, il faut retarder l\u2019instillation du Kantrex dans les cas post-opératoires jusqu\u2019à ce que les effets de l\u2019anesthésie et des médications sédatives aient disparu.Posologie Ordinaire: 15 mg./Kg.de poids corporel par jour, par voie LM.en doses divisées, préférablement aux 12 heures.La posologie quotidienne moyenne pour adultes est de 1 gramme, et ne devrait pas excéder 1.5 Gm.même pour les sujets les plus lourds.Dans les cas d'insuffisance rénale, il faut réduire la posologie et prolonger les intervalles entre chaque dose.Les patients devront être bien hydratés afin de réduire le risque d'irritation rénale.Injecter profondément dans le quart supéro-antérieur du muscle fessier.Présentation: Solution aqueuse stérile dans une fiole à diaphragme de caoutchouc en deux concentrations\u20140.5 Gm.dans un volume de 2 ml.et 1.0 Gm.dans une volume de 3 ml.Autre Présentation\u2014Injection Pédiatrique: 75 mg.dans un volume de 2 ml, BRISTOL Bibliographie: 1, L.D.Thrupp, dans Discussion, Ann.New York Acad.Sc.132:796 (14 juin) 1966, p.858.MEMBRE Bristol Laboratories of Canada Division de BTI Products Ltd.Candiac, P.Q.Kantrex (sulfate de kanamycine) Injection bactéricide contre les organismes à gram-négatif sensibles et les staphylocoques *Marque déposée M (13) Les renseignements que possède le médecin sur l'état de santé de son patient proviennent traditionnellement des symptômes qu\u2019on lui décrit, de ce qu'il découvre à l'examen physique, du dossier du malade et des résultats des épreuves de laboratoire.Aujourd hui encore, I'analyse diurine est le procédé de laboratoire le plus couramment \u201cutilisé pour évaluer l'état de santé.Les renseignements précieux qu'elle apporte sur l'évolution physiologique de la cellule appuient votre diagnostic.Nouveau système, de portée étendue, pour l'analyse de l'urine.De portée plus étendue que tout autre bâtonnet réactif, BIt1-LABSTIX fournit des renseignements très utiles sur l'état des voies urinaires et du rein, sur le métabolisme des \u201c hydrates de carbone, sur l'état du foie et des voies biliaires.BILI-LABSTIX donne des mesures qualitatives du pH urinaire, du glucose, des protéines, des cétones, de la bilirubine et du sang dans l'urine.Tout cela en 30 secondes seulement, avant que le patient ait quitté votre cabinet.Bili-Labstix i i= a S IX Bâtonnets réactifs Ames Company #% Division Miles Laboratories, Ltd.JAN Rexdale (Ontario) * Marque de commerce ; CA-182F70 fé | Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 La réponse des patients à l\u2019administration deux fois par jour du médicament sous forme à libération continue, les études pharmacologiques eliniques sur l\u2019activité motrice gastro-intestinale et les études sur l\u2019absorption et l\u2019excrétion du médicament marqué avec du !\u201cC confirment toutes la propriété de libération continue de la formule.BIBLIOGRAPHIE 1.CHAMBERLIN, D.T., Gustroenterology, 17 : 224, 1951.2.DanHor, I.E., Physiologist, 5: 125, 1962.3.Qu 2 EXPÉRIENCE CLINIQUE AVEC UN ANTISPASMODIQUE 1259 DaNHoF, I.E.SCHREIBER, E.C., Wicaans, D.S., et LEYLAND, H.M., Toxicol.Appl.Pharmacol., 13 : 16, 1968.DErOME, L., Canad.Med.Ass.J., 69 : 532, 1958.Harpin, J.H., Levy, J.S., et SEAGER, L., Southern Med.J., 47 : 1190, 1954.McHARDY, G., et BROWNE, D.C., Southern Med.J., 45 : 1139, 1952.McHaARrpY, G., BALART, L., CRAIGHEAD, C.C., McHARDY, R., et WARD, S., J.Amer.Geriat.Soc., 11: 199, 1963.Données dans les dossiers de Wm.S.Merrell Co., Division of Richardson-Merrell Inc., Cincinnati, Ohio.(14) f 3 fii \u201cÀ BY Analyses M.DORRA, J.AIGUEPERSE, M.WAYNBER- GER, J.P.GHANASSIA, P.LORENTE et P.LARDY.Les insuffisances mitrales « muettes ».Cœur et Méd.Int, 9 : 327-334, (juil.) 1970.Les auteurs présentent deux observations d\u2019insuffisance mitrale sans souffle systolique audible ni enregistrable en phonocardiographie externe.Il s\u2019agissait dans les deux cas de cardiopathies mitrales d\u2019origine rhumatismale non calcifiées.Ce sont les constatations peropératoires qui chez ces deux patients permirent d\u2019affirmer le reflux mitral et d\u2019en préciser le type.La fréquence de ces cas d'insuffisance mitrale « muette » dans la littérature est très diversement appréciée.Si l\u2019on élimine les publications faisant état d\u2019insuffisances mitrales minimes, on peut considérer que le silence de la systole est une éventualité très rare au cours de l'insuffisance mitrale.La possibilité de cette atypie séméiologique doit pourtant être connue et mérite d\u2019être envisagée lorsqu\u2019existe, dans un tableau évoquant un rétrécissement mitral pur, un quelconque argument radiologique ou électrique en faveur d\u2019une hypertrophie ventriculaire gauche inexpliquée par ailleurs.Des facteurs cardiaques ou pariétaux, intervenant de façon isolée ou associée, peuvent être invoqués dans ces observations d\u2019insuffisance mitrale sans souffle systolique audible à 1\u2019auscultation externe.G.-A.BERGERON, M.DM.DEGEORGES, F.HERREMAN et D.FAGOT.L'hypertension artérielle pulmonaire primitive.Cœur et Méd.Int., 9: 283-299, (juil.) 1970.L\u2019hypertension pulmonaire primitive constitue pour le moment un syndrome cohérent, d\u2019étiologie inconnue, peut-être d\u2019ailleurs de causes multiples.Il est fait d\u2019une hypertension artérielle pure, avec signes fonctionnels typiques : dyspnée et douleurs d\u2019effort, signes de surcharge droite et défaillance ventriculaire droite, sans cardiopathie valvulaire, sans mélange de sang, sans altérations organiques ni fonetionnelles du parenchyme pulmonaire.La signification de ces signes initiaux est souvent méconnue, et les malades classés comme « neuro- toniques » ou « fonctionnels », alors qu'en fait ils sont atteints d\u2019une affection d\u2019évolution le plus souvent rapide et singulièrement sévère, Elle l\u2019est d\u2019autant plus que tout moyen thérapeutique fait défaut.Le diagnostic « d\u2019artériolite pulmonaire primitive », qui constitue la lésion fondamentale de la maladie, ne peut être retenu qu\u2019après 1\u2019élimination des autres causes connues d\u2019artériolite pulmonaire telles que : \u2014 lymphangite cancéreuse secondaire diffuse, \u2014 anémie à hématies falsiformes, \u2014 artériolites parasitaires et notamment celles de la bilharziose, \u2014 artériolites du lupus et de la selérodermie.Les plus grandes diffieultés du diagnostic sont le fait des thromboses artérielles pulmonaires, principalement des thromboses pulmonaires post- emboliques et surtout des thromboses des gros trones pulmonaires, qui peuvent mettre en question une désobstruction chirurgicale.Scintigraphie et angiographie peuvent aider à les différencier.La responsabilité d\u2019une chimiothérapie à pu être récemment démontrée dans quelques cas.La gravité de l\u2019hypertension pulmonaire primitive est telle qu\u2019elle justifierait des tentatives de greffes pulmonaires, si du moins l\u2019on avait l\u2019assurance que la même cause inconnue ne reproduirait pas les mêmes effets sur les artérioles des poumons greffés, G.-A.BERGERON, M.D.J.LAVILLAUREIX et C.NEZELOF.Les altérations cellulaires propres aux injections virales.Ann.anat.path, Paris, 15 : 21-46, 1970.Le virus, parasite de la cellule, s\u2019y multiplie et provoque des lésions.In vitro, l\u2019effet cytopathogène se traduit par des lésions lytiques et des lésions constructives.Les lésions lytiques peuvent être eytoplasmiques ou.nucléaires ou les deux à la fois.Les lésions constructives apparaissent sous forme Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 d'inelusions de deux types selon Cowdry : les inelu- sions de tvpe À oxyphiles (corps de Negri, de Guarnieri, de Lipsehôtz) et les inclusions de type B basophiles plus précoces.Elles varient en fonction du type de virus.Certains provoquent en plus la formation de cellules multinucléées (plasmodes).1.Virus à ADN a) Poxvirus: inelusions À cytoplasmiques : b) Adenovirus: inclusions B nucléaires : ¢) Schizovirus: inclusions B nucléaires ; d) Nitavirus: inclusions B \u2014 À nucléaires + plasmodes, 2, Virus à ARN a) Myxovirus: inelusions À evtoplasmiques + nucléaires + plasmodes ; b) Arbovirus: lésions Iytiques ; ¢) Parvovirus: lésions Ivtiques ; d) Réovirus: inclusions A evtoplasmiques.In vivo, dans le cas des encéphalites virales, des lésions secondaires s\u2019ajoutent aux lésions primaires, surtout neuronales.Le microscope électronique permet de suivre les modifications du novau et du cytoplasme.Dans les lésions nucléaires plus précoces, il v a des modifications de structure (dégénérescence granuleuse, pvenose) et de forme (rétraction).Les modifications extoplasmiques sont plus variées (vacuoles, evtosomes, Ivsosomes).L\u2019his- topathologie fine permet de suivre l'évolution des lésions anatomiques, variables selon le virus inoculé.Les lésions cellulaires in vitro et in vivo diffèrent.Dans les tissus humains des réactions inflammatoires s'ajoutent à l'apparition des lésions et rendent l'interprétation difficile.La preuve de l'infection virale ne peut être apportée avee certitude que par l'isolement et l'identification du virus ou par la variation d'anticorps spécifiques dans le sérum du malade.Guy ALBOT, M.DG.ALBOT, Madame M.PARTURIER-ALBOT, J.TOCLET et Madame S.VEYNE.Le dépistage des tumeurs digestives: 1.Les problèmes pratiques du dépistage au cabinet médical et du dépistage systématique.Méthode personnelle de dépistage systématique par prédépis- ANALYSES 1261 tage échelonné : résultats statistiques.Ac ua- htés hépato-gastro-entérologiques, 5 : B51-B60, 1969.Les cancers de l'estomac et du rectum sont encore à l'heure actuelle bien souvent reconnus trop tard, par suite d'erreurs dont les plus fréquentes sont brièvement rappelées.La nécessité, pour pallier ces erreurs, de créer des centres de dépistage systématique est soulignée.La méthode de G.Albot de prédépistage clinique échelonné est exposée.La statistique de fonctionnement du Centre de dépistage de la Caisse régionale de sécurité sociale de la région parisienne entre les années 1955 et 1965 (11 ans) donne une proportion de dépistage de 20,5 pour mille sujets examinés.Ces résultats sont absolument superposables à ceux fournis par la statistique de fonctionnement du même centre pour les années 1946 à 1952: 20,3 pour mille.Guy ALBOT, M.D.A.POIRIER et J.-P.POIRIER.Electro- destruction dans les cancers du rectum.lrch.fr.Mal, app.dig., 58 : 37-48, (sept.) 1969.Les auteurs proposent et décrivent une méthode conservatrice de traitement des cancers du rectum par électro-destruction.Cette méthode peut constituer un traitement palliatif pour des tumeurs inopérables, un traitement préparatoire pour la chirurgie d\u2019exérèse traditionnelle, mais elle est proposée surtout comme traitement curatif pour un nombre limité de cas très soigneusement sélectionnés : \u2014 les cancers ampullaires de ] à 4 can de diamètre.\u2014 les tumeurs villeuses cancérisées peuvent aussi être traitées par cette méthode si elles sont petites, Parmi 1 000 cas de cancer du rectum ou du recto- sigmoide diagnostiqués, les auteurs ont choisi 134 tumeurs malignes répondant aux critères de la méthode (103 épithéliomas classiques et 31 tumeurs villeuses cancérisées).Ce pourcentage de guérisons (42,5% ) encourage.mais il faut insister sur le fait qu\u2019il s'agissait de cas sélectionnés, La méthode a seulement quelques inconvénients mineurs: fissuration qui ne doit pas se rencontrer si on élimine les cancers hauts situés \u2014 hémorragies secondaires à la chute de l\u2019escarre \u2014 explosions qui doivent être évitées par un nettovage complet de l'intestin, l'emploi d'endoscopes de large calibre eq d\u2019insufflation d'azote. 1262 En conclusion, la méthode est utilisée jusqu\u2019à ce jour pour quelques rares cas privilégiés, mais ses indications pourraient être considérablement étendues si la recherche et le diagnostic précoces des tumeurs malignes du rectum étaient plus fréquents.Guy ALBOT, M.D.C.DEBRAY, M.CERF, I.BARSAMIAN, C.MARCHE, B.GOUIN, P.HOUSSET et V.LAFON.Gastropathie exsudative avec hypo- protidémie par tumeur maligne de structure villeuse.Etude artériographique et biologique.Guérison par gastrectomie.Arch.fr.Mal.app.dig., 58 : 661-674, 1969.Une femme de 56 ans est atteinte de deux volumineuses tumeurs villeuses gastriques, malignes, hypersécrétantes.La maladie se manifeste uniquement par une anasarque due à une hypoprotimédie par exsudation protidique à travers la tumeur, sans aucun signe fonctionnel digestif.La gastrectomie guérit les œdèmes et l\u2019hypoprotimédie.Récidive ANALYSES Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 dans le moignon amenant a une gastrectomie totale.Les auteurs rappellent la rareté des tumeurs villeuses gastriques, leur fréquente malignité, leur caractère peu invasif.Dans leur cas, une artériographie a permis d\u2019étudier in vivo les caractères angiographiques de ces tumeurs.Cette observation représente un cas de gastro- pathie exsudative pure sans symptômes associés, Dans les épithéliomas gastriques, l\u2019exsudation gastrique est probablement plus importante qu\u2019on le croit; elle contribue à la chute protidique.La quantité de protéines passant du sang vers la lumière de l\u2019estomac tumoral peut être importante (10 g par jour d\u2019albumine environ).Si la capacité de synthèse protidique est insuffisante, le bilan protidique devient négatif et les signes de l\u2019hypoproti- démie apparaissent.C\u2019est dire l\u2019importance relative de ces deux facteurs \u2014 fuite protidique et synthèse protidique \u2014 dont la combinaison est à l\u2019origine des symptômes cliniques ; la fuite protidique digestive ne doit donc pas être considérée seule.Guy ArBoT, M.D. Cu] 5 Manuel de psychiatrie de I'enfant, par J.AJU- RIAGUERRA, professeur à la Faculté de médecine de Genève.Un volume cartonné toile 18 X 25 de 1 024 pages : 180 £.Masson et Com- pugme, Paris.La psychiatrie de l\u2019enfant est au carrefour de diverses disciplines : pédiatrie, psychiatrie générale, neurologie, psychologie, éthologie, pédagogie et sociologie.Dans cette optique, l\u2019auteur aborde les problèmes psychopathologiques de l\u2019enfant sur un plan pluri- dimensionnel.L'enfant, être en évolution, ne peut être étudié qu\u2019à travers son développement fonctionnel en tenant compte des processus maturatifs et de l\u2019interrelation formative.Aussi dans ce manuel les désorganisations qui font l\u2019objet de la psychiatrie de l\u2019enfant ne sont-elles abordées que sur la base des fondements actuels de notre connaissance des organisations fonctionnelles dans le cadre des références socio-culturelles.Sur un mode d\u2019abord psychodynamique, on cherche à mettre en évidence les formes intégratives et désintégratives en essayant de dépasser l'opposition entre les simples théories organicistes et psycho- géniques.Cela n\u2019est possible, d\u2019ailleurs, que dans le cadre d\u2019une psychologie et psychopathologie génétique : les symptômes, les syndromes et les maladies sont toujours traités en fonction de l\u2019âge évolutif et par rapport à une totalité en évolution.Le vieillard, l\u2019hospice et la mort, par J.-P.VI- GNAT, avec une préface du professeur Raoul SENAULT.Un volume broché 16 x 24 de 146 pages avec 27 figures et 32 tableaux: 25 £.Mus- son et Compagnie, Paris.Maintenue en dehors du cireuit économique, malgré la généralisation progressive des régimes de retraite \u2014 dont les niveaux de pension demeurent insuffisants \u2014 une grande partie de la population âgée doit recourir à des institutions.On peut distinguer deux groupes d\u2019institutions selon le degré de prise en charge qu\u2019elles réalisent : \u2014 prise en charge partielle; \u2014 prise en charge totale.Revue des livres Au nombre du dernier groupe, l\u2019hospice.Il y a en France plus de 1 000 hospices, anciens pour la plupart, rassemblant plus de 150 000 lits.Cela représente un instrument médico-social très vaste, très important, mais aussi très lourd et dont l\u2019inertie considérable freine l'adaptation et l\u2019évolution.La présente étude a été entreprise à l\u2019hospicee \u2014 qui reste encore peu exploré \u2014 tout d\u2019abord pour observer comment on y mourait, tant la problématique du vieillard à l\u2019hospice est indissociable de la mort.Ont done été étudiés dans un grand hospice classique la pathologie, les causes et l'allure prévisible ou non du décès, c\u2019est-à-dire la façon de mourir qu\u2019adopte le vieillard en hospice.À mesure que cette enquête progressait s\u2019est imposée la nécessité d\u2019une référence aux vivants.L'analyse a entrepris alors d\u2019établir certaines caractéristiques des pensionnaires de l\u2019hospice par rapport à la population hébergée.Après avoir décrit les structures d\u2019accueil d\u2019un vaste ensemble pavillonnaire où « vivent » plus de 700 pensionnaires et justifié son protocole d\u2019étude, le docteur J.-P.Vignat, ayant retenu 450 dossiers de sujets décédés à l\u2019hospice de la Charité, aborde successivement les caractéristiques de cet échantillon aux différents points de vue de l\u2019âge, du sexe, de la situation matrimoniale (44,9 pour cent de veufs et veuves contre 44,1 pour cent de célibatal- res), des conditions de recrutement des vieillards en hospice.Sa formation psychiatrique l\u2019y poussant naturellement, il est conduit à certaines considérations sur les répercussions psychologiques de la mise à la retraite, considérations qui confirment que parmi les facteurs de motivation du placement en hospice, l\u2019isolement, la réduction de l\u2019autonomie physique, intelleetuelle ou économique, la « perte d\u2019instinet existentiel», la « perte du personnage social » sonl les plus déterminantes.En étudiant, à partir de l\u2019échantillon disponible, les caractéristiques psychosomatiques de la mort, le docteur J.-P.Vignat ouvre un intéressant chapitre de pathologie d\u2019hospice.Privé d\u2019intérêt existentiel le vieillard tombe, dans un délai souvent très court, dans un marasme expliquant la surmortalité généralement observée. 1264 Bien présentée, de lecture agréable, illustrée de nombreux graphiques et tableaux, l\u2019étude du docteur Vignat doit susciter l\u2019intérêt non seulement des médecins, mais de tous ceux qui se préoceupent aujourd\u2019hui des problèmes de la vieillesse : pouvoirs publics, directeurs d\u2019hospices, responsables d\u2019institutions spécialisées, ete.Conseils d'hygiène aux rhumatisants, par le docteur H.PICARD.Un volume 13,5 X 18 de 96 pages: 13 f.Librairie Maloine, 8.A., 27 de l\u2019École-de-Médecine, Paris (VI°), 1970., Tue Les rhumatismes, dans leur ensemble, sont des maladies complexes dans lesquelles interviennent de nombreux facteurs étiologiques.En particulier, les conditions hygiéniques de la vie influencent directement des affections ou des localisations rhumatismales sévères.Nombre de principes d'hygiène efficaces ne s\u2019imposent pas de façon évidente et sont souvent négligés, ce qui entraîne l\u2019aggravation des dégâts articulaires et l\u2019inefficacité des traitements médica- nienteux.L\u2019auteur fait le point des connaissances actuelles et de son expérience personnelle.Appliqués avec rigueur et intelligence, les principes décrits et expliqués peuvent avoir une influence déterminante dans l\u2019évolution de nombreux syndromes rhumatismaux.Le docteur Picard espère ainsi aider ses confrères qui pourront proposer la lecture de cet ouvrage à leurs malades pour être plus sûrs d\u2019être suivis dans leurs conseils.Les fondements de la vie, par J.MINELLE, avec une préface de C.Li.Kervran.Un volume broché 16 X 24 de 280 pages: 43 f.Librairie Maloine, S.A.27, rue de I\u2019Ecole-de-Médecine, Paris (VIe), 1970.Après son premier ouvrage, L\u2019agriculture à Madagascar (1959), l\u2019auteur aborde maintenant l\u2019étude des Fondements de la Vie, remontant à la formation de notre planète qui fut une masse incandescente évoluant dans l\u2019espace, probablement détachée du Soleil et possédant les constituants essentiels dont l'hydrogène représente la vedette.Un vaste panorama passe en revue les périodes de l\u2019histoire terrestre jusqu\u2019à l\u2019époque où la matière s'est stabilisée, atteignant l'apogée de sa perfection physique et vivante.Les hautes températures et les pressions énormes que la Terre a supportées ont déterminé REVUE DES LIVRES Lavat Médical Vol.41 - Déc.1970 des bouleversements et des remaniements de cette masse, produisant des effets physiques sur les éléments de constitution qui se sont formés en chaîne : les parties périphériques exposées aux conditions extérieures, atmosphériques, ont subi les assauts bouillonnants plus intenses de la masse.L'\u2019écorce terrestre conventionnellement admise et portant sur des milliers de kilomètres d\u2019épaisseur s\u2019est édifiée sur de nombreuses couches très larges, enfermant un noyau central en fusion qui continue à émettre de l'énergie qui s\u2019atténue en s\u2019éloignant du noyau, pour atteindre la surface terrestre.La rotation imprimée à notre planète équilibrée par les masses marines et continentales, en fonction de ce que nous appelons les valeurs physiques de tout ce qui nous entoure, a permis à la matière vivante de s\u2019établir, de se reproduire pour perpétuer les espèces qui ont survéeu à l\u2019évolution terrestre.Les réactions de la matière ont donné les aspects solides, liquides et gazeux.Les explorations lunaires récentes démontrent les différences qui existent entre la Terre et la Lune, en raison des facteurs physiques qui ont agi différemment sur l\u2019une et l\u2019autre: échantillons géologiques, faible pesanteur lunaire et absence d\u2019atmosphère condamnant toute vie, ne filtrant pas le rayonnement solaire qui s\u2019exerce pleinement sur le sol lunaire aux environs de 120° C.En approfondissant la création de la matière, un savant, monsieur C.Kervran, a repris l\u2019étude de l\u2019atome qui à engendré les molécules, les composés naturels et biologiques, en a expérimenté la fusion, la fission, en fonction des affinités ou des forces qui les contrarient.Les masses atomiques établies sui- vaut un ordre du tableau périodique des éléments de Mendéléïeff ont permis d\u2019émettre des réalités et des hypothèses.Ce sont les transmutations qui conduisent à reconsidérer la matière, c\u2019est-à-dire les principes classiques qu\u2019on nous a enseignés.Ainsi P\u2019hélium a enfanté, pour notre planète, l'hydrogène, le lithium, l'azote créateur de C et O, de Si (silicates).Puis Li et O ont donné Na (sel marin) qui a engendré K, Mg et Ca, ete.Beaucoup de métaux ont pour origine Si et Li.Biologie et physiologie des éléments nerveux.Tome 1, par P.LAGET, professeur à la Faculté des sciences de Paris.Un volume broché 13,5 x 21 de 174 pages avec 72 figures et 5 tableaux : 29 f.Masson et Compagnie, Paris.La neurophysiologie est une des branches fondamentales de la physiologie, une de celles aussi dont eu Bi À Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 les progrès ont été parmi les plus rapides et les plus spectaculaires.Au programme des enseignements de physiologie, psychologie et psychophysiologie des Facultés des sciences, des lettres et de médecine, elle intéresse donc tous les étudiants de ces dernières disciplines.Ceux-ci sont cependant, à ce jour, gênés dans son étude par l'absence d\u2019ouvrages spécialisés en langue française, à l\u2019exception de traités généraux de physiologie volumineux et de prix élevés.Le premier volume de cette collection s\u2019efforce de combler cette lacune.Il offre en effet à ses lecteurs, sous un format réduit et pour un prix relativement bas, un exposé d'ensemble de la biologie et de la physiologie des éléments nerveux, dans lequel se trouvent intégrées les données les plus récentes de la littérature spécialisée.I] montre en particulier que l\u2019activité bioélectrique des éléments nerveux est inséparable de leur structure et de leur ultrastructure, et que l\u2019on peut en saisir les mécanismes essentiels à l'aide de quelques notions simples et fondamentales de physico-chimie que se doit de posséder tout étudiant de médecine ou de sciences humaines et naturelles.Certaines données, de compréhension plus difficile mais n'intervenant pas dans l'intelligence générale REVUE DES LIVRES 1265 du texte, sont envisagées sous forme de notes en fin de chapitre.Les théories ayant actuellement cours sont exposées sous une forme critique.L'étudiant désireux d\u2019approfondir ses connaissances ou ayant besoin de données complémentaires pour la préparation d\u2019un exposé trouvera dans une bibliographie volontairement sélective les articles et revues générales qui lui permettront, sans difficultés majeures, une mise au point actuelle de la question.Les deux premiers chapitres de 1'ouvrage sont consacrés à l'étude des structures de la cellule nerveuse et des éléments de soutien (névroglie), à leur différenciation progressive au cours de la neuro- genèse et aux modifications subies lors de la dégénérescence et de la régénération, Le chapitre III est un bref rappel des techniques fondamentales utilisées en électrophysiologie.Le chapitre IV est consacré à l'origine et aux mécanismes du potentiel de repos des éléments exeitables dont le chapitre V étudie les modes de réponse et les propriétés.Le chapitre VI expose les fondements de la théorie ionique de l'influx nerveux.La conduction de ce dernier fait l\u2019objet du chapitre VII.Les problèmes posés par la perméabilité et les échanges membra- naires sont examinés dans le chapitre VTIIT, eclôtu- rant le volume. Nouvelles LE DOCTEUR PÉPIN NOMMÉ DIRECTEUR DU DÉPARTEMENT DE MÉDECINE À SHERBROOKE Le docteur Jean-Mare Pépin, M.D, C.S.P.Q., F.R.C.P.(0), vient d\u2019être nommé à la direction du département de médecine du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.Natif de Sherbrooke, le docteur Pépin a fait son cours de médecine à l\u2019université de Montréal (promotion 1955).Il a pratiqué durant quelques années à l\u2019hôpital St-Vincent de Paul de Sherbrooke.En 1962, il était nommé directeur de la clinique des tumeurs au même hôpital et c\u2019est le 1\" juillet 1967 qu\u2019il entrait au Centre hospitalier.Professeur agrégé au département de médecine, le docteur Pépin devenait l\u2019adjoint du responsable du département, le docteur Le Clair, jusqu\u2019à son accession au décanat.Il conservait son poste d\u2019adjoint du nouveau directeur du département de médecine, le docteur Jean de L.Mignault, pendant 15 mois, soit jusqu\u2019au jour où ce dernier remplaçait le doyen Le Clair.nommé sous-ministre de la Santé nationale.Assumant l\u2019intérim depuis avril \"70, le docteur Pépin était confirmé dans ses fone- tions en septembre.UN TROPHÉE NATIONAL AU DOCTEUR JANINE ROY-TARDIF À l\u2019occasion du congrès de l\u2019Association médicale canadienne, tenu à Winnipeg en juin dernier, le docteur Janine Roy-Tardif recevait le trophée national attribué par l\u2019Association au meilleur ruban magnétoscopique d\u2019enseignement médical télévisé dans le cadre de l\u2019enseignement médical continu.Cette réussite a été rendue possible grâce à l\u2019active et compétente participation du département des sciences neurologiques de l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant- Jésus sous la direction de son chef, le docteur Claude Bélanger et à l\u2019assistance professionnelle et technique de Radio-Canada.On se souvient que le docteur Janine Roy-Tardif s\u2019était mérité une mention honorifique au même concours l\u2019an dernier avee un ruban produit au Service audio-visuel de l\u2019Université Laval en collaboration avee le docteur Pierre Potvin.TROPHÉE JOHNSON À M.FORRESTER Le trophée Robert Wood Johnson, symbole d\u2019excellence dans les études en administration hospitalière, a été récemment remporté par John Forres- ter, directeur des opérations des services hospitaliers du ministère de la Santé et du Bien-être du Nouveau-Brunswiek.Le trophée, qui consiste en un certificat de mérite et un chèque de $1 000, a été présenté par M.E.M.Trump, vice-président, division hospitalière, Johnson & Johnson Ltée, lors d\u2019une réception à l\u2019occasion du congrès « Éducation \"70 » du Collège américain des administraeturs d\u2019hépitaux tenu à Toronto.Le trophée Robert Wood Johnson a été créé en 1956 à l\u2019intention des diplômés des universités canadiennes comptant une faculté d\u2019administration hospitalière, soit celles de Toronto, d\u2019Ottawa et de Montréal.LE DOCTEUR VILLENEUVE AU CONGRÈS INTERNATIONAL DE NEUROPSYCHOPHARMACOLOGIE Le docteur A.Villeneuve, chef de la Division de recherches à l'hôpital Saint-Michel-Archange, Québec, a participé au VIT° Congrès international du Collegium internationale neuropsychopharmaco- logieum qui a eu lieu à Prague, du 11 au 15 août dernier.Il avait été désigné comme secrétaire général des sessions portant sur la pharmacologie, la biochimie et l\u2019utilisation en psychiatrie du lithium.Il à présenté un rapport de synthèse sur ce sujet, conjointement avec le professeur J.-R.Boissier, de Paris, à l\u2019issue du congrès.Il a aussi été coprésident, avec le professeur P.Simon, de Paris, d\u2019une session spéciale consacrée aux neuroleptiques à action prolongée.Le docteur Villeneuve a également prononcé une conférence au Central State Institute de Budapest le 17 août.T1 avait été invité à y parler des dyski- nésies de type permanent et de leur traitement.CONCOURS D'ART PSYCHOTHERAPEUTIQUE GEIGY Devant les résultats encourageants du premier « Concours d\u2019art psychothérapeutique Geigy », la 4 ! Ë x(35013X3g Les anomalies du métabolisme du lucose étant parmi celles qu'on bserve le plus souvent, tout malade ui se présente au bureau, à l'hôpital U à la clinique devrait subir une Preuve permettant de dépister les Oncentrations anormales de glucose ans le sang.Pourquoi vous demander quel est P niveau du glucose sanguin d'un halade ?Pourquoi aussi attendre les Fsultats d'un test de laboratoire ?aites vous-même cette épreuve vec DEXTROSTIX qui ne requiert (15) in a i 2 he qu'une goutte de sang veineux ou prélevée au bout du doigt et qui donne en 60 secondes seulement des résultats auxquels on peut se fier.DEXTROSTIX \u201c.répond au besoin d\u2019une méthode de dépistage simple et toujours prête à être utilisée; il permet également de reconnaître nettement la glycémie normale, l'hypoglycémie et l'hyperglycémie.\u2019 Parce qu'il est pratique et d'emploi facile, DEXTROSTIX convient donc admirablement aux programmes de dépistage du diabète en moins de temps qu\u2019il n\u2019en faut pour la demander au laboratoire Bâtonnets réactifs Dextrostix\" Gû mesure de la glycémie en 60 secondes organisés par les services de santé, ainsi qu'aux diverses épreuves de dépistage du diabète à l'hôpital, en clinique ou au cabinet du médecin.Présentation: No 2888, flacon de 25 bâtonnets réactifs DEXTROSTIX (tableau colorimétrique sur l'étiquette du flacon).\u2019 tMarks, V., et Dawson, A.: Brit.M.J.7:293 (jan.) 1965.Ames Company Hé Division Miles Laboratories, Ltd.Rexdale, Ontario Systèmes d'information chimique et biologique au service de la médecine et de l'industrie \u201cMarque déposée CA-376F ROVIODINE Polyvinylpyrrolidone-lode \u201c\"ROUGIER\u201d FONGICIDE - BACTÉRICIDE + VIRULICIDE + SPORICIDE TRICHOMONACIDE Pour une asepsie rapide en un minimum d'opérations Chirurgie « Briilures » Blessures Traitement et Asepsie en Gynécologie Informations supplémentaires dans le CPS et le Vademecum ROUGIER DOCUMENTATION DÉTAILLÉE SUR DEMANDE Gerard \u201cPlouffe \u201c\u201cDrotection de la race\u201d (Etude sur un thème amérindien ) 3 ice pre Ca EH SOE MEO Hu a HEM SiH cas ci A cr a HIER pt restate co can tit aR tHE sh EER re ee DE D A de MATE DE A Er nat 1e REA HE EE a EE RE Le ne CIE AE OT EEE CE Er AE AL CE A EE EHH SICH RE Le SERRE varie Thromboses \u2014_ LC ; \u2014 === m= = \\ AE AC ee IT TI «_ 1 Ne 28 LL | co EE ~~ A] cee ON SN ST 10 A £0100 I Attaquez et maintenez une anticoagulothérapie précise avec des comprimés àa1mg ou à 4 Mo.Sintrom° (nicoumalone) Renseignements complets sur demande Produits Pharmaceutiques Geigy | Geigy Geigy (Canada) Limitée, Montréal 308, Qué. Laral Médical Vol.41 - Déc.1970 coronexe Maintenant disponible, une spécialité efficace dans le traitement de l\u2019angine de poitrine associée à l\u2019insuffisance coronarienne.Indications: Coronex est un vasodilatateur coronarien dont, l\u2019effet est de longue durée.Coronex est indiqué dans le = traitement de l'angine de Æf2 poitrine associée à l'insuffisance coronarienne.Coronex diminue le \u2014 nombre, la durée et l'intensité des crises angineuses.La tolé- 14 rance à l'exercice estfiu\u201d améliorée et le nombre des attaques Çg diminué; de plus, les besoins en nitroglycérine sont nettement réduits et même éli- À minés.Cette tolérance, | étant améliorée par CoroÀ, nex procure aux patients |\" une sensation de bien-étre et diminue également l\u2019influence psychique causée par l\u2019angine de poitrine.Mode d'action: Par voie sublinguale, le Coronex avorte ou prévient à la crise aiguë d\u2019angine de poitrine.Ce comprimé jaunä- tre pour usage sublingual \\ renferme 5 mg.de dinitrate Mis d'isosorbide, Son effet se A) produit après 2 à 5 minutes.Il assure une protection de quelque 4 heures en présence d'état de tension susceptible de provoquer des crises angineuses, Mode d\u2019emploi: Un comprimé sublingual g.i.d, Présentation: Coronex 5 mg.\u2014 pour usage sublin- # gual, Coronex 10 mg.\u2014 pour usage buccal.® Posologie détaillée sur demande.elliott/marion 7\" e/m Montréal 377 Canada Div (el qe W Laval Médical Vol.41 \u2014- Déc.1970 Division des produits pharmaceutiques de la société Geigy (Canada) Limitée est.heureuse d'annoncer que ce concours aura lieu de nouveau l\u2019année prochaine.Organisé sous les auspices de la Division des produits pharmaceutiques de Geigy, ce concours à reçu l\u2019appui de l'Association des psychiatres du Canada, qui collabore d\u2019ailleurs à sa réalisation.Le premier but du concours est d'aider au rétablissement des patients psychiatriques en les amenant, par la création d\u2019œuvres graphiques, à s\u2019intéresser davantage à leur entourage.Enfants et adultes sont admis à participer au concours.Seuls les peintures et les dessins seront acceptés.Des jurys d\u2019experts jugeront les œuvres soumises, selon leur mérite artistique seulement, à l\u2019occasion d\u2019expositions régionales et nationale.Le pays à été divisé en quatre régions, en tenant compte de la répartition géographique des hôpitaux psychiatriques.En plus des trois prix, six mentions honorables seront accordées cette année dans chaque région.Les auteurs des œuvres primées au niveau régional deviendront finalistes au concours national et le gagnant de ce dernier concours sera choisi lors de l\u2019exposition qui coïnceidera avee la réunion annuelle de l'A.C.F.P.Les règlements du concours peuvent être obtenus en s'adressant à : Geigy (Canada) Limitée, Division des produits pharmaceutiques, 4984, Place de la Savane, Montréal 308, Québec.DÉCÈS DU DOCTEUR MARCEL OUELLET Nous apprenons avec regret le décès du docteur Marcel Ouellet, qui exercait la médecine à Sanford, aux États-Unis.Je docteur Ouellet était né à Lewiston en 1922 et après des études à Lewiston puis à Sherbrooke, il obtenait un doctorat en médecine eum laude de l'université Laval en 1950.Au début de sa carrière, il servit comme chirurgien des Forces aériennes des États-Unis au cours de la guerre de Corée, puis s\u2019installa à Sanford en 1953.Le docteur Ouellet a été président de la York County Medical Society et du Conseil des médecins du Henrietta D.Goodall Hospital.Le Laval médical présente ses condoléances à madame Ouellet et à ses six enfants.(16) NOUVELLES 1267 ASSOCIATION INTERNATIONALE DE CYBERNÉTIQUE Le VI© Congrès international de cybernétique, organisé à Namur (Belgique) du 7 au 11 septembre dernier par l\u2019Association internationale de eyberné- tique, a connu un important succès.Cent soixante- quinze conférences et communications figurent à son programme.Leurs auteurs appartiennent à l'élite scientifique de trente et un pays.Ce succès est la consécration de l'effort déployé par l'Association depuis sa fondation, en 1956, en vue de répandre la pensée erybernétique.L'Association internationale de cybernétique a publié les Actes des cing congrès précédents: 1956, 1958, 1961.1964 et 1967.Elle édite depuis 1938 une revue trimestrielle: « Cvbernetica ».Les résumés des communications du VI® Congrès sont dès à présent disponibles.Ils peuvent être fournis moyennant le paiement d'une somme de 200 francs belges (10 dollars U.S.A.).La souscription aux Actes du VI® Congrès est ouverte.Le prix de souscription est de 1 800 francs belges (36 dollars U,S.A.) pour autant qu'il soit acquitté avant le 31 décembre 1970.La sortie de presse est prévue pour janvier 1972.11 s'agira d'un ouvrage dont le contenu a une qualité exceptionnelle, Toute commande passée après le 31 décembre 1970 sera enregistrée au prix de 2 500 francs belges (50 dollars TTS.A.).Îl est rappelé que l'Association internationale de cybernétique est ouverte à tous ceux qui s'intéressent au développement et aux applications de la cybernétique.En y adhérant, ils participent à un courant de pensée qui s\u2019inserit dans la perspective de la science moderne.La cotisation annuelle est modique : 200 francs belges (4 dollars U.S.A.) pour les membres individuels, 1 000 francs belges (20 dollars U.S.A.) pour les firmes et institutions.La qualité de membre donne droit à d\u2019importantes ré- duetions sur le coût des publications.Ceux qui souhaitent devenir membres de l\u2019Association internationale de cybernétique, se procurer les résumés des communications du VI® Congrès, souserire aux Actes de ce VI° Congrès, ou se procurer les publications antérieures, sont priés de s\u2019adresser au siège de l\u2019Association internationale de eybernétique, Palais des Expositions, Place André Ryckmans, B - 5000 Namur (Belgique).(communiqué) 1268 NOUVELLES RAPPORT DU CONSEIL DES SCIENCES SUR L\u2019AÉRONAUTIQUE Le docteur O.M.Solandt, président du Conseil, et le docteur J.J.Green, président du comité du Conseil, ont présenté le rapport de l'étude sur la recherche et le développement en aéronautique.Le Conseil des sciences a fait réaliser cette étude en considération des problèmes de plus en plus graves qu\u2019affronte l\u2019industrie aéronautique, de l\u2019expansion de l\u2019aviation civile, privée et commerciale, et de la participation de plus en plus intense des organismes publics à la recherche et au développement aéronautiques.Le Comité a examiné soigneusement toutes les activités liées aux besoins actuels et futurs de Canada, dans les domaines militaire et civil.Le Comité devait étudier particulièrement la structure et la gestion de la recherche et du développement aéronautique, élaborer un programme et cerner des objectifs.Cette étude devait porter sur la situation actuelle et sur les mesures a prendre dans l'avenir.Nous avons entre autres noté que le rapport, en plus d\u2019une étude approfondie du rôle essentiel que l\u2019aviation et l\u2019industrie aéronautique ont joué et joueront dans l\u2019essor du Canada et la mise en valeur de ses richesses naturelles, fait les recommandations suivantes : 1.La création d\u2019un Conseil de la recherche et du développement aéronautique chargé d\u2019orienter en permanence les travaux de recherche et de développement aéronautique ; D2 .L\u2019élaboration d\u2019un programme de recherche et de développement sur les ADV-ADC commerciaux qui permettrait d'associer les efforts des secteurs publie, universitaire et industriel pour atteindre ce qui pourrait être un objectif national ; 3.La création d\u2019un centre de sécurité aérienne afin d\u2019assurer la protection complète des vies humaines, en vol; 4.La création d\u2019un centre de médecine aéronautique chargé d\u2019entreprendre et de coordonner la recherche et le développement en ce domaine ainsi que d'assurer l\u2019instruction et la formation du personnel volant autant pour l\u2019aviation civile que militaire ; 5.La fondation de centres spécialisés en recherche aéronautique dans les universités canadiennes afin qu\u2019on y entreprenne des investigations thé- Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 matiques pour favoriser l'activité future de l\u2019aviation civile.Des copies de ce rapport sont disponibles chez l'Imprimeur de la Reine.LE LANCEMENT D'UNE ENQUÊTE NATIONALE SUR LA NUTRITION Le groupe de recherche de l\u2019Enquête nationale sur la nutrition au Canada vient de commencer une étude de deux ans sur les habitudes alimentaires et l\u2019état nutritionnel des Canadiens.Les rapports médicaux des dernières années démontraient que l\u2019alimentation des Canadiens laissait à désirer ; ils indiquaient par le fait même la nécessité d\u2019une telle enquête.De plus, des symptômes de malnutrition avaient été signalés dans certains groupes de la population, et ce dans une proportion relativement élevée.Ces rapports soulignaient à maintes reprises une carence en vitamine À dans le foie, de même que des cas fréquents d\u2019anémie et de rachitisme rapportés par les hôpitaux canadiens.L\u2019enquête évaluera l\u2019état nutritionnel des Canadiens de la manière suivante : enquête sur le régime alimentaire, tests de laboratoire, examens médicaux et dentaires, mesures anthropométriques symptomatiques de la croissance.L\u2019enquête déterminera également la quantité d\u2019additifs alimentaires, de substances non nutritives et de résidus d\u2019inseeticides consommés par les Canadiens.En expliquant le programme de la première enquête nutritionnelle menée au Canada, l\u2019honorable John Munro a souligné qu\u2019il y a deux ans, son ministère avait fait une étude sur la possibilité d\u2019une telle enquête.Depuis, des groupes d\u2019experts et des comités consultatifs ont travaillé sur les plans, la technique et la méthodologie de l\u2019enquête.En juin dernier, à Guelph, une étude pilote a évalué tous les aspects du programme de l\u2019enquête.« Nous sommes heureux de vous dire, d'ajouter monsieur Munro, qu\u2019après l\u2019expérience de Guelph, il n\u2019a fallu apporter que des révisions mineures aux modalités de l\u2019étude qui devrait se dérouler comme prévu.» Au cours des deux prochaines années, deux équipes (l\u2019une anglophone, l\u2019autre bilingue) visiteront le Canada et recueilleront des données sur 21 000 Canadiens.L'évaluation finale de ces données se fera vers la fin de 1972 et le début de 1973.Cinq régions géographiques feront l\u2019objet de l\u2019enquête: l\u2019Ontario, l\u2019Atlantique, le Québec, les A.come RE os bi ya Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 Prairies et la Colombie britannique.L'échantillonnage de la population.selon l'âge.le sexe et le revenu familial, a été établi par le Bureau fédéral de la statistique.en fonction des quatre-vingts endroits dénombrés dans chaque région.Une étude au cours de l'automne et de l'hiver, et une autre au printemps et à l'été.détermineront les variations saisonnières du régime alimentaire dans chaque région.Bien que l'enquête soit sous la responsabilité de la Direction générale des aliments et drogues.du ministère de la Santé nationale et du Bien-être social.monsieur Munro a fait remarquer que le succès de l'enquête dépendra de la collaboration des ministères de la Santé des dix provinces.Le docteur R.A.Chapman.directeur général des Aliments et Drogues, mène l'enquête.Ses collaborateurs sont le docteur J.A.Campbell.directeur général adjoint (Aliments).le docteur Z.T.Sabry.coordonnateur national.et le doeteur D.F.Bray.coordonnateur adjoint, NOUVEL ESSOR DONNE AUX PROJETS D\u2019ADAPTATION AU TRAVAIL Le ministre de la Santé nationale et du Bien-étre social, l'honorable John Munro.a conelu un accord avec l'Ontario sur les projets d'adaptation au travail, dans le cadre du Régime d'assistance publique du Canada.Monsieur Munro a déclaré que l'entente constitue une étape importante de la mise sur pied du programme.Grâce à ce dernier.la province élaborera des projets spéciaux et les soumettra à l'approbation du gouvernement fédéral.Le ministre a félicité l'Ontario de l'intérêt que cette province porte aux projets d'adaptation au travail.NOUVELLES 1269 En général, les projets qui ont été acceptés jusqu'à présent se divisent en trois groupes.Le premier intéresse la formation où le participant entreprend un cours de base ou d'autres études jusqu'au niveau de la S° ou de la 10° aunée; le deuxième porte sur une certaine adaptation au travail, à base quotidienne.relativement aux travaux dans les ateliers, à là menuiserie par exemple.ainsi qu'aux projets québécois intéressant les bûcherons.Quant au troisième groupe.il touche les services de bien-être social qui dispensent avis et conseils aux travailleurs et à leurs familles.Certains projets englobent l'activité de l'épouse.comme la couture.l'art culinaire et les travaux ménagers.L'entente qui vient d'être signée permettra à la province d'élaborer tous les projets d'adaptation au travail possibles.Actuellement.il y a un projet en cours en Nouvelle-Écosse.plusieurs au Québec et en Saskatchewan et un en Colombie britannique.Les projets d'adaptation au travail sont prinei- palement une méthode de réadaptation sociale complete.Ils utilisent le travail en milieu protégé.de concert avec les services de bien-être social.afin de préparer au travail les personnes qui ont des difficultés inhabituelles à se trouver et à garder de l'emploi ou à acquérir une formation.Ces diffieul- tés proviennent de problèmes personnels, familiaux ou sociaux: les personnes se trouvent alors dans le besoin ou vont le devenir.Les subventions accordées aux projets d'adaptation au travail en vertu du Régime d'assistance publique du Canada sont sujettes à révision et à l'autorisation du directeur du Régime après consultation d'un coniité interministériel. Congrès IVe SYMPOSIUM INTERNATIONAL SUR L\u2019HIBERNATION ET L\u2019HYPOTHERMIE Un IVe Symposium international sur l\u2019hibernation et l\u2019hypothermie aura lieu à Snowmass (Aspen), Colorado, U.S.A.du 3 au 8 janvier 1971, sous les auspices du Space Sciences Research Center de l\u2019université de Missouri-Columbia.Ce symposium innove par rapport à la forme habituelle en ce sens qu\u2019il consistera réellement en deux symposiums en un seul.En premier lieu, il est important de tenir un forum pour l\u2019échange libre de toute nouvelle information et des idées.À cette fin, une grande partie du temps sera réservé à la présentation de communications libres de courte durée de même qu\u2019à des discussions sans formalité.Ces communications seront publiées sous forme de résumés de façon à ne pas gêner leur publication ultérieure.De plus, cinq séances ont été organisées pour une étude critique des problèmes de recherche dans le domaine de la physiologie de l\u2019hypothermie.En plus de ceux qui travaillent actuellement dans ces domaines de l\u2019hibernation et de l\u2019hypothermie, plusieurs chercheurs de renom ont accepté de contribuer à cet effort.L'objectif de ces séances ne sera pas simplement de couvrir ce que l\u2019on définit habituellement comme une revue mais, ce qui semble plus important, de chercher à mettre ensemble les connaissances partielles de chacun de façon à ébaucher une structure cohésive des connaissances partielles.De plus, chacun de ces groupes devra définir dans quel sens les travaux de recherche doivent maintenant s\u2019orienter et préciser les étapes nécessaires pour y arriver.À cette fin, les chercheurs invités ne se contenteront pas de préparer une communication dans cet esprit mais rencontreront également leurs collègues de facon à préparer un nouveau document qui fera la synthèse des meilleures contributions.Les cinq sections porteront sur les sujets suivants : 1.La contractilité, avee attention spéciale an muscle cardiaque, sous la présidence du docteur N.R.Alpert; 2.La membrane et les phénomènes électrolytiques, sous la présidence du docteur J.S.Willis ; 3.Les effets de l\u2019hypothermie sur les métabolismes intermédiaires, sous la présidence du docteur J.P.Hannon; 4.Le systéme nerveux central et la thermorégulation, sous la présidence du docteur F.E.South; 9.La synchronisation avec le milieu, sous la présidence du docteur E.T.Pengellev.On obtiendra tout renseignement additionnel en écrivant au docteur F.E.South, président, IVe Symposium international sur l\u2019hibernation et l\u2019hypothermie, Space Sciences Research Center, University of Missouri-Columbia, Columbia, Missouri 65201.Ve CONGRÈS INTERNATIONAL DE PHARMACOLOGIE Le V° Congrès international de pharmacologie aura lieu à San Francisco, Californie, du 23 au 28 juillet 1972.Le congrès a pour but de promouvoir l'acquisition du savoir en pharmacologie et l\u2019application de cette connaissance à la santé et au bien-être de l'homme de par tout le monde.Le congrès est organisé aux États-Unis par l\u2019American Society for Pharmacology and Experimental Therapeuties, sous les auspices de l\u2019Union internationale de pharmacologie.Le premier congrès avait lieu à Stockholm, Suède, en 1961, et le second à Prague, Tchécoslovaquie, en 1963.Ces deux congrès étaient patronnés par la section de la pharmacologie de l\u2019Union internationale des sciences physiologiques.C\u2019est à son troisième congrès que les sciences pharmacologiques obtenaient un statut international indépendant.Ce congrès eut lieu à Sao Paulo, Brésil, en 1966, sous les auspices de la nouvelle Union internationale de pharmacologie.Le quatrième congrès avait lieu à Basel, Suisse, en 1969.Le congrès comportera vingt symposiums de trois heures portant sur les principaux thèmes.Ces symposiums seront complétés par des communications de quinze minutes chacune sur des sujets d\u2019actualité.De plus, il y aura au cours des cinq journées des communications libres de plus courte durée.Le congrès commencera par une session plénière dimanche soir 23 juillet 1972 et se terminera par une session générale le vendredi après-midi 28 juillet.Hai Gilles Lavigueur Aux temps reculés de l'histoire, quelque part sous le Pacifique, la terre se gonfla, éclata, projeta vers le ciel le feu de ses entrailles.Et du cataclysme naquit un archipel noir que, patiemment, millénaire après millénaire, la nature se plut à draper de verdure frissonnante, à ourler de plages dorées, à piquer de fleurs éclatantes.Quand le paradis fut prêt pour l\u2019enchantement des hommes, ils y vinrent et l'appelèrent Hawaii.Congrès, voyages, tourisme « Quand le paradis fut prêt pour l\u2019enchantement des hommes, ils y vinrent et I'appelérent Hawaii » Hawaii.a quelque 2500 milles au sud-ouest de Vancouver.Hawaii, fille bénie de la mer et du soleil, aussi belle au regard du voyageur moderne qu'elle apparut aux découvreurs.L'avion vous dépose à l'aéroport d\u2019Honolulu, dans l'île Oahu, à quelques minutes de voiture du centre-ville d\u2019Honolulu et de l'admirable plage Waikiki.Sans doute voudrez-vous y passer vos vacances hawaiiennes \u2014 les premières du moins. 46 Attardons-nous d\u2019abord à Oahu L'avion s\u2019immobilise sur la piste de l'aéroport international d\u2019Honolulu.La porte s'ouvre sur la splendeur tropicale et un air embaumé vous enveloppe.Vous êtes au seuil d\u2019un \u2018univers ensorceleur, où règnent le soleil, la mer et le sable.Après un jour ou deux de détente sur la plage et de bonne chère dans les excellents restaurants du voisinage, vous voudrez sans doute explorer l\u2019île.Quoi de plus naturel ?Points d\u2019intérêt d\u2019Oahu : Les routes sont bonnes et vous vous féliciterez d\u2019avoir participé à une excursion guidée ou d\u2019avoir loué une voiture.Les paysages sont d\u2019une beauté quasi irréelle ; les attractions et les divertissements, aussi variés qu\u2019originaux.A voir, entre autres, le Centre culturel polynésien, un groupe de villages représentatifs des cultures du Pacifique-Sud, dont vous pourrez apprécier les coutumes, l'artisanat et les danses ; le Parc « Paradise », un monde féérique de forêts, de jardins, d\u2019étangs, de fleurs, de flamants et de singes au pelage doré ; le Parc de la faune océanique et son immense aquarium à parois de verre réunissant la faune et la flore des récifs de corail.Circuits : Vous mettrez une journée à faire tranquillement le tour de l'Île, une distance d\u2019environ 90 milles, en notant au passage les endroits que vous aimerez revoir à loisir ; par exemple, l\u2019une ou l\u2019autre des 50 plages d'Oahu.Certains circuits vous proposent des étapes d\u2019un grand intérêt : le quartier Congrès, voyages, tourisme chinois d'Honolulu, le magnifique temple Mormon, Pearl Harbour, le Blowhole, le belvédère de Pali au sommet d'une falaise, des lieux historiques, des villages typiques, le cratère Punchbowl qui domine Honolulu de Waikiki à Pearl Harbour, le cimetière militaire et le monument aux morts de la guerre du Pacifique, les Chutes sacrées, le village Ulu Mau \u2014 tout le Hawaii d\u2019autrefois, et combien d'autres images inoubliables ! Sports : Le surfing est le sport par excellence.La diversité de l\u2019île \u2014 plages, montagnes, océan et vallées \u2014 y favorise une multitude de sports : pêche, bains de mer, bicyclette, golf, tennis, plongée et exploration sous-marines.Waikiki, symphonie bleu et or : Bleu chatoyant de l\u2019océan, or du sable et du soleil.Vous rêvez de chevaucher la vague ?Un plagiste vous initiera au surfing.Même un débutant n'est pas long à s\u2019en tirer honorablement.Les connaisseurs apprécient les grandes vagues du Makaha, sur le littoral nord, où certains voient le haut lieu mondial du surfing.Croisières : dans le jour et la soirée, à partir de Waikiki.En catamaran ou à bord d\u2019autres types de bateaux jusqu\u2019à Pearl Harbour.Les groupes familiaux prisent fort les promenades d\u2019une heure en catamaran.La nuit tombée, l'émerveillement ne fait que changer de lieu.L\u2019attention se porte sur la Place internationale du Marché, groupant quantité de restaurants et de cabarets.Entre Calendrier des congrès 1970 Lieu 3-7 novembre Nom du Congrès Oslo (Norvège) tion de médicaments Symposium européen sur la consomma- Secrétariat du congrès O.M.S.Bureau pour l'Europe, 8, Chemin des Pêcheurs, Copenhague (Danemark).6-15 novembre Copenhague Symposium international du Comité Comité international de prothèse et (Danemark) international d'appareillage prothétique d'Orthèse, Orthopaedic Hospital, 3 Hans et orthopédique Knudsens Plads, 2100 Copenhague, (Danemark).19 - 25 novembre Milan 11e Conférence et exposition Fédération des Associations scientifi- (Italie) internationales sur l'automation et ques et techniques, Piazzale Rodolfo, l'instrumentation Morandi 2, 20121 Milano (Italia).21-26 novembre Mar Del Plata 3e Congrès international de Proctologie Dr Carlos Petrozzi, American Medical (Argentine) et 4e Congrès Argentin de Proctologie Ass.Santa Fe 1171, Buenos Aires (Argentine).27 novembre Paris ge Colloque international de M.R.Florent, 108, boulevard Richard- (Collège de Dermochimie Lenoir, F-75-Paris (11e).France) 30 novembre Santiago Symposium international sur le système Dr Vicente Montero, Universidad de 4 décembre (Chili) visuel des vertèbres Chile, Casilla 6524, Santiago du Chili.6-11 décembre Washington 2e Congrès international de l\u2019air pur Arnold Arch, Air pollution control as- DC (USA) sociation, 4400 fifth avenue, Pittsburgh, Pa., 15213.\u2014\u2014 GR p\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Laval Médical, décembre 1970 autres : Tahiti by Six, au cachet polynésien ; Christopher\u2019s, atmosphère « vieille Angleterre »; Gaugin\u2019s ; Black Angus ; etc.Ce sont les grands hôtels qui possèdent les meilleurs restaurants et cabarets.Sans oublier, naturellement, les ravissants /vaus, expression de l'hospitalité polynésienne.Boutiques : Vêtements sport, articles d'artisanat et autres produits hawaiiens, ainsi que les importations d\u2019Orient, abondent dans les boutiques de Waikiki.Excursions spéciales de magasinage a Ala Moana, le plus grand centre commercial du monde, a quelques minutes seulement de Waikiki.Autres produits exotiques des îles du sud à Honolulu.47 Hôtels : Waikiki offre un grand nombre d'hôtels luxueux.Comme ils sont classés en catégories, vous n\u2019avez qu'à choisir celui qui vous convient.Les plus prestigieux établissements attirent les gens « dans le vent » par la gamme de leurs services, de leurs divertissements et de leurs commodités ! Mentionnons le Hilton Hawaiian Village, le plus grand ; le Royal Hawaiian, palais rose réputé dans le monde entier ; le Princess Kaiulani, si animé ; le /likai et sa salle à manger panoramique ; le Halekulani, groupant de charmantes villas dans un écrin de verdure et dont la salle à manger donne sur la plage ; le Reef et le Reef Tower, une station de vacances enr psa ittaigs I il 48 autonome ; le Colony Surf, réputé pour son élégance et sa cuisine ; le Kahaela Hilton, au-dela de Diamond Head, un établissement de grand luxe, le Aloha Surf, un nouvel hôtel offrant un certain nombre de chambres avec cuisinette, et le Coconut Grove, un autre établissement tout nouveau aux dimensions impressionnantes.Les hôtels plus modestes de Waikiki sont tout indiqués pour les gens qui recherchent la tranquilité.S'ils sont souvent dépourvus de salle à manger et de hall somptueux, ils offrent en revanche cuisinette et piscine.Dans ce groupe figurent le Waikiki Circle, de forme circulaire, dont les /anais donnent Congrès, voyages, tourisme sur de beaux paysages ; le Islander, aux prix avantageux ; le Tropic Isle, le Coral Seas, le Foster Tower, le beau Waikiki Holiday, aux prix raisonnables, et le tranquille White Sands, qui possède sa piscine et est à proximité de la plage.On trouve de nombreux appartements dans des hôtels ou ailleurs, souvent avec cuisinette, qui demandent des prix modérés, surtout à la semaine ou au mois.Tout indiqué pour les groupes familiaux.Maui, l\u2019îÎle aux vallées heureuses Selon la légende polynésienne, le demi-dieu Maui, qui habitait au sommet du mont La a 95 3 ( ! Laval Médical, décembre 1970 49 Voici 5 raisons dalleren Euro avec Air Canada.À ce temps-ci de l\u2019année, nos tarits sont fabuleusement bas.Par exemple, Montréal- Paris aller-retour classe économique, tarif excursion 29-45 jours en vigueur du 1Ë\" novembre au 31 mars: $279.Notre imposant \u2014 programme de tours et d'itinéraires libres ou planifiés vous m c = O mènent par © ® toute l\u2019Europe.[_N qui vous offre un plus grand nombre de vols directs vers un plus grand nombre de destinations européennes.il nous est donc plus facile d\u2019accommoder tous les itinéraires.Les bonis-vacances vous font profiter de bons séjours a des prix d\u2019aubaine.RC BH = Votre Maitre Air Canada est la compagnie de service est sans pareil.Nulle autre compagnie aérienne ne vous offre quelqu'un comme lui; il connaît Paris, il vous renseigne sur nombre de sujets, il a réponse à tout.ou presque.Et cela, en plus des commissaires de bord et des hôtesses.Mais il yen a probablement 13/1113 autres.C\u2019est le nombre de personnes qui sont venues en Europe avec nous l\u2019année dernière.Si vous vous adressez à l\u2019une d'entre elles, peut-être découvrirez-vous des raisons que nous-mêmes nous ne connaissons pas.Consultez un agent de voyage ou Air Canada pour la documentation gratuite qui vous donnera maintes autres raisons de venir en Europe avec nous.AIR CANADA &) Notre affaire, c\u2019est tout le monde. 50 Haleakala, captura un jour le soleil et en ralentit la course afin de permettre aux Hawaliens de pêcher plus longtemps.L'île est pareille à sa légende, charmante.Elle a une douceur et une beauté qui lui appartiennent en propre : lagunes secrètes, étangs insolites ouvrant des yeux de ciel dans la luxuriance des forêts, cascades où l\u2019on rêve d'immobiliser le temps, comme Maui le soleil, vallées profondes offertes à l'exploration et montagnes invitant le regard à escalader le ciel ! Rien d'étonnant que lille aitire un nombre toujours grandissant de touristes canadiens.Plages ensoleillées : Plus de plages tranquilles que nulle part ailleurs à Hawaii.Congrès, voyages, tourisme Sable glorifié de soleil de Kaanapali, Kapalua, Lahaina et Napili, les eaux les plus limpides du Pacifique, d\u2019'innombrables anses retirées ou votre seul compagnon est le soleil.A voir : le mont Haleakala, le plus grand volcan éteint du globe.L'île de Manhattan pourrait tenir dans le cratère qui mesure 20 milles de circonférence.Le sommet vous découvre un panorama grandiose.Vous descendez en voiture 3,000 pieds plus bas, jusqu\u2019au fond du cratère, qui offre un fantastique paysage lunaire.La vallée lao, verdoyante et retirée, recèle l'aiguille lao, élan de roc se perdant dans les nuages.1a Laval Médical, décembre 1970 Les sept étangs sacrés, suite de pièces d\u2019eau et de cascades chères aux anciens rois hawaiiens, sont le décor rêvé d\u2019un déjeuner sur l'herbe.Vous pouvez même vous y baigner si le cœur vous en dit.La petite ville pittoresque de Lahaina se souvient de la grande époque des baleiniers.De nos jours encore, des cétacés s\u2019attardent parfois dans la baie.Première capitale royale, Lahaina a été restaurée et offre le même aspect qu\u2019en 1840.Hl faut voir les pétroglyphes d\u2019Olowalu, d\u2019une similitude étrange avec les hiéroglyphes égyptiens, mais encore indéchiffrés.Verte ou bleuâtre, l\u2019île semble une cristallisation de l'océan même.Sports : Maui possède de bons terrains de golf.Signalons le Robert Trent Jones de 18 trous de Kaanapali, non loin de Lahaina.Waihee et Spreckelsville sont réputés pour leurs greens.Des allées cavalières serpentent à travers les montagnes ; celle qui conduit au cratère Haleakala est également appréciée des cavaliers et des cyclistes.Chasse au sanglier et à la chèvre sauvage toute l'année : pour le faisan, la caille et la perdrix, la saison dure de novembre à janvier.Pêche en haute mer ; bateaux de nolisement, matériel fourni.Plongée et exploration sous- marines toute l\u2019année.Le nolisement d\u2019un bateau coûte environ $60 la demi-journée (jusqu'à six personnes).Circuits dans la région de Wailuku, la vallée lao, les belles plantations de canne à sucre, au cratère Haleakala, au village de Lahaina, aux cascades admirables de la côte, dans des villages ravissants et des vallées généreuses.51 Hawaii, l\u2019Île la plus considérable Environ une fois plus grande que l\u2019Île-du- Prince-Edouard, Hawaii est assez vaste pour se permettre des alternances insolites et captivantes ; plages ombragées de palmes et étendues désertiques, rochers volcaniques et gras pâturage de montagne.Hilo, ville moderne répandue sur le rivage incurvé d\u2019une baie, semble posée sur une mer d'orchidées.Elle possède un grand nombre d'hôtels ravissants.Juste à la hauteur de Hilo, de l\u2019autre côté de l\u2019île, s'étend Kailua-Kona, une autre importante station de vacances.Il y a tant à voir qu\u2019une voiture de louage s'avère très pratique.Les routes sont bonnes et les taux de location sont raisonnables.À voir : En partant de Hilo, votre attention se portera d'abord sur les admirables chutes de l\u2019Arc-en-ciel.La route vous conduit ensuite, à travers un vaste tapis d\u2019orchidées, à l'étonnante piage ae sable noir de Kalapana.Dans le voisinage immédiat s\u2019ouvre l\u2019immense cratère Kilauea, au flanc du Mauna Loa, haut de 13 000 pieds.Vous traversez une forêt, un désert, des plantations de canne à sucre, une région impressionnante de lave refroidie, pour parvenir au monument du Capitaine Cook et à la Ville du Refuge, ceinte de murs, qui servit d\u2019asile politique et religieux au 15° siècle.Passé la station de vacances de Kona, vous roulez vers le nord, c\u2019est-à-dire vers le ranch Parker (la deuxième ferme d'élevage en importance de tous les États-Unis), au pied du Mauna Kea, et la vallée Waipio, riche d'histoire, parée de cascades.Ce n'est là qu\u2019un aperçu des richesses d'Hawaii.Qui sait : peut-être aurez-vous la 2 semaines à Hawaii par \u201cFun Seekers\u201d | Vous faites ce qu'il vous des jours qui suivent.endroits à explorer, les ROBERT Le prix comprend : Vous vous prélassez les aprés-midi sur la plage dorée, vous gavani de soleil éclatant.Ou, si vous vous sentez plus actif, allez découvrir la variété infinie des de passer ie temps.l'aquaplane, le canotage les clubs de nuit, les achats visites de sites à Honolulu.\u2014 Le transport par avion Montréal via Toronto avec service de première classe à bord.(consommations servies gratuitement).Vo! nolisé à bord d'un luxueux Boeing 707 Wardair plaît au cours Départs : le 20 décembre; les 3, 17, 24 et 31 janvier ; les 7, 14, 21.26 février ; les 7, 14, 21, 28 mars.3 suggestions de voyage : à partir de diverses façons 2 semaines à Waikiki Beach Can.$495.Vacances Royales aux 2 îles Can.$625.Vacances d'Aventure aux 3 îles Can.$625.Votre agent de voyages 7725, St-Denis, Montréal, Tél.514 273-3301 DCAOENUI me \u2014 Les transferts \u2014 L'hébergement à l'hôtel.A $495.quatre choix d'hôtel.\u2014 Sac de plage.réacté de 52 bonne fortune d'assister à une éruption volcanique : à Hawaii, ce n\u2019est pas un cataclysme mais un spectacle de plus.Sports : Pour la pêche au makaire, l'endroit le plus propice du globe se trouve au large de la côte de Kona.Bateaux de nolisement à Kailua-Kona, à Keauhou et, plus au nord, à Kawaihai.La chasse au sanglier, au mouton et à la chèvre sauvages, ainsi qu\u2019au faisan et à la perdrix, se pratique sur les pentes du Mauna Kea, près de Kona.On passe la nuit dans un chalet.Six beaux terrains de golf.Pour la bicyclette, il y a les sentiers faciles des forêts de fougères et, si vous êtes aguerris, les raidillons accrochés aux falaises.Kauai, l\u2019île jardin Tout le charme de Kauai, l\u2019île la plus ancienne de l'archipel, tient à sa splendeur naturelle.Ses vallées sont plus belles ; plus belles, ses plages ; plus beaux, ses pâturages.Ses légendes mêmes ont quelque chose de prenant.Et le silence de l\u2019île vous rend encore plus disponible à sa beauté.Kauai, lieu béni où se confondent le rêve et la réalité.Congrès, voyages, tourisme Merveilles de Kauai : le canyon Waimea, crevasse profonde d\u2019un demi-mille en pleine forêt tropicale, kaléidoscope de couleurs allant des mauves délicats aux rouges explosifs ; la baie Hanalei et sa plage Bali H'ai, si parfaite qu\u2019on n\u2019en pourrait, semble-t-il, déplacer un seul grain de sable, couper une seule palme, sans en rompre la merveilleuse harmonie ; la rivière Wailua, que vous remontez en bateau de croisière pour pénétrer dans un univers tout embaumé de jasmin, comme hors du temps, que le soleil filtrant à travers les fougères géantes baigne d\u2019une lumière aquatique ; la côte de Na Pali, inaccessible par terre, mais dont on peut, à bord d'un hélicoptère, admirer les montagnes fantastiques aux pentes presque verticales, les chutes déversant leurs eaux éblouissantes dans la pénombre des vallées profondes.Les plages lisses résistent éternellement à l'assaut bleu de l'océan et à l'assaut vert de la jungle.Ah ! si l\u2019on pouvait pique-niquer sur une de ces plages vierges ! Justement, vous le pouvez ! VOYAGES SUNFLIGHT \"HAWAII\" Vacances de 2 semaines a partir de $455.Départ dimanche 3 janvier et tous les dimanches du 17 janvier au 28 mars inclusivement.PLUS un départ spécial, le 20 décembre (Noël) (supplément $15 par personne) Comprend : © Alter et retour de Toronto à Honolulu (correspondance à Montréal).Repas et coquetels gratuits a bord Chambre avec salle de bain privée pour 14 nuits au Kuhio Hotel, taxes hôtelières comprises - Couronne de fleurs et petit déjeûner de bienvenue \u201c Transport aller-retour à l'aéroport \u201c Manutention d'une pièce de bagages, par personne.pourboire compris \u201c Service d'un représentant Sunflight, sac de plage Coût par personne : Départs mi-saison (3) (2) (seule) 3, 17, 24 janvier $455 $481 $555 Départs de Noël \u201d et de pleine saison $488 $496 $591 PE- Plan européen \u2014 aucun repas AGENCE DE VOYAGES DU CLUB AUTOMOBILE QUEBEC LT EE 871, CHEMIN SAINT LOUIS, QUEBEC 4, CANADA TEL 581 527% de Montréal I Ee ARR Sr.ES Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 Publications Des résumés des travaux des conférenciers invités et des communications libres seront distribués à tous les participants du congrès.Le texte complet des communications des conférenciers invités sera offert à un prix réduit.Ils seront publiés aussi rapidement que possible après le congrès.Langue L\u2019anglais sera la langue officielle du congrès.Exposition Une exposition d\u2019équipements de laboratoire, de livres et de revues sera tenue au cours de la semaine du congrès.CONGRÈS 1271 Programme social De nombreuses activités sociales seront incluses dans les frais d\u2019inscription.Un programme spécial est prévu pour ceux qui ne participeront pas au programme scientifique.Programme préliminaire Une brochure contenant plus de détails sur le programme scientifique, les renseignements nécessaires à la participation au congrès, des formules pour présentation de communication, des formules de pré-inscription et de réservations d\u2019hôtel, sera expédiée en mai 1971.Pour tout renseignement additionnel, écrire au Secrétariat, Ve Congrès international de pharmacologie, 9650 Rockville Pike, Bethesda, Maryland 20014, U.S.A.(18) Nouvelles pharmaceutiques NOUVEAU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE L\u2019AFQPP Le nouveau Conseil d\u2019administration de l\u2019Association des Fabricants du Québec de Produits pharmaceutiques (AFQPP) pour l\u2019année 1970-1971 vient d\u2019être formé comme suit : Président : M.Gérard Dufault, L.Pharm., Laboratoire Pentagone Limitée ler vice-président : M.Yves Chicoine, L.Pharm., Laboratoire Octo Limitée 2e vice-président : M.J.-P.Marsan, L.Pharm,, J.-M.Marsan & Cie Limitée Trésorier : M.Robert Lévesque, C.À.Bio-Millet Limitée Secrétaire : M.J.C.Panisset, Ph.D.Institut de Bio-Endocrinologie Ine.Directeur: M.Roger Demers, B.Se., Laboratoires Anglo-French Aviseur : M.André Riendeau, L.Pharm., Laboratoire Franca Inc.L\u2019AFQPP groupe des entreprises pharmaceutiques authentiquement canadiennes, dont la prinei- pale place d\u2019affaires est située au Québec.(communiqué) NOUVEAU PROGRES EN THERAPEUTIQUE BRONCHODILATATRICE Monsieur Pierre Diotte est nommé gérant de la formation professionnelle, Service des ventes des Laboratoires Abbott, Limitée.Bachelier en pharmacie de l\u2019université de Montréal, monsieur Diotte possède une vaste expérience de la pharmacie de détail et de l\u2019industrie pharmaceutique, notamment en ce qui concerne la vente, le marketing et la formation professionnelle.Tl aura son bureau au siège social à Montréal.NOUVEAU CONGRÈS EN THÉRAPEUTIQUE BRONCHODILATRICE Les Produits Boehringer Ingelheim ont récemment annoncé la mise sur le marché de l\u2019Alupent, nouveau bronchodilatateur oral.Alupent (sulfate d\u2019orciprénaline) a été mis au point dans les laboratoires des créateurs de l\u2019isoprotérénol.Il s\u2019agit de la première réalisation chimique importante dans le domaine des bronchodilatateurs depuis plus de vingt-cinq ans.L\u2019emploi des comprimés Alupent (20 mg) est indiqué dans le traitement du bronchospasme chronique qui accompagne l\u2019asthme bronchique, la bronchite chronique et l\u2019emphysème pulmonaire.Les comprimés Alupent sont également utiles dans la sarcoïdose et le cancer du poumon lorsque le bronchospasme fait partie du tableau clinique.L\u2019Alupent se distingue par les caractéristiques majeures suivantes.Sur le plan pharmacologique, l\u2019action de l\u2019Alu- pent consiste en une stimulation des récepteurs 8.Ces récepteurs sont plus sensibles à cet agent thérapeutique dans les bronches et les bronchioles que dans le système cardio-vasculaire, de sorte que la marge entre les effets bronchodilatateurs et les effets cardio-vasculaires de l\u2019Alupent est exceptionnellement grande.En conséquence, il est habituellement possible, sur le plan clinique, de produire une bronchodilatation satisfaisante à des posologies qui ne sont pas susceptibles de causer des effets secondaires dans le système cardio-vasculaire.L'efficacité de l\u2019Alupent en administration orale a été démontrée par des études de la fonction pulmonaire (spirométrie et détermination de la résistance aérienne par pléthysmographie corporelle).En administration orale, l\u2019Alupent exerce son action rapidement : l\u2019effet se manifeste habituellement en moins de 30 minutes.L'activité maximum de l\u2019Alupent en voie orale a généralement lieu dans les 60 à 90 minutes.L'effet d\u2019un bronchodilatateur aérosolé peut être intensifié par l\u2019administration, 90 minutes plus tôt, d\u2019un comprimé Alupent 20 mg.Administrés dans l\u2019ordre inverse, les médicaments ne causent pas d'effet additif.Les patients en traitement prolongé ne développent pas de tolérance à l\u2019Alupent. It is tS Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 Aucun effet toxique sur le foie, les reins ou le système hématologique des hommes n\u2019a été signalé à la suite de l\u2019emploi à long terme de l\u2019Alupent.L'\u2019investigation approfondie de l\u2019Alupent à l\u2019échelle mondiale a provoqué la discussion de ce produit dans plus de 1 000 rapports publiés dans la littérature médicale.Jusqu\u2019à ce jour, les comprimés Alupent sont commercialisés dans trente- cinq pays.on rapporte que plus de 1 065 000 000 de comprimés ont été vendus.Sur demande, les Produits Boehringer Ingelheim, Geigy (Canada) Limitée, Montréal 308, Québec, s\u2019empresseront de vous fournir de plus amples informations sur l\u2019Alupent.UN MÉDICAMENT TOUT À FAIT NOUVEAU POUR TRAITER L\u2019ANXIÉTÉ ET LA DÉPRESSION La Compagnie Pfizer Ltée annonçait récemment la mise sur le marché de Sinéquan (chlorhydrate de doxépine), un médicament psychothérapeutique nouveau et unique parce qu\u2019il réunit pour la première fois en une seule substance une activité anxiolytique intense et une activité antidépressive significative.Désormais, les médecins pourront utiliser le Sinéquan pour traiter les malades souffrant d\u2019anxiété seule ou de dépression seule, ou encore les deux à la fois comme c\u2019est ordinairement le cas.La Direction des aliments et drogues a approuvé le Sinéquan comme «antidépresseur et anxioly- tique ».Les symptômes du psychonévrosé s\u2019étendent sur un très large spectre psychique.L\u2019anxiété masque souvent une dépression sous-jacente et la dépression peut déclencher des symptômes d\u2019anxiété.Un état d\u2019anxiété ou de dépression domine habituellement le tableau clinique ; cependant, l\u2019autre coexiste presque toujours.Pour répondre à ce besoin, des associations de produits ont été mises au point au cours des dernières années, renfermant des quantités fixes NOUVELLES PHARMACEUTIQUES 1273 d\u2019un médicament anxiolytique et d\u2019un médicament antidépressif dans une seule capsule ou un seul comprimé.Contrairement à ces produits, le nouveau Sinéquan offre une puissante action anxiolytique et antidépressive sous un seul composé chimique.Le Sinéquan à été découvert et mis au point par les Laboratoires de recherche Pfizer à Groton, Conn.On doit cette importante découverte au docteur J.B.Tretter et au docteur M.B.Bloom, tous deux recherchistes de Pfizer.L'efficacité et la sécurité de Sinéquan ont fait l\u2019objet d\u2019un grand nombre d\u2019études cliniques échelonnées sur une période de cinq ans et comportant près de 2 000 malades.Plusieurs de ces essais ont été exécutés avec succès dans des hôpitaux psychiatriques au Canada.Des études cliniques à double insu comparant ce nouveau composé avec les tranquillisants, les antidépresseurs et les associations fixes les plus utilisés, ont démontré que le Sinéquan est à la fois un tranquillisant et antidépresseur, et qu\u2019il est efficace pour soulager l\u2019anxiété prédominante, la dépression prédominante ou l'anxiété et la dépression mixtes.Le Sinéquan est bien toléré chez la plupart des malades, même chez les personnes âgées.On constate aussi avec la plus grande satisfaction que le Sinéquan ne semble pas causer d\u2019accoutumance et de dépendance, même après un usage prolongé.La somnolence et des effets anticholinergiques, telles la sécheresse de la bouche et la constipation, peuvent parfois se présenter.Des effets cardio-vaseulaires comme la tachycardie et l\u2019hypotension tendent à disparaître au fur et à mesure que le traitement se continue ou sur diminution de la dose.La posologie habituelle de Sinéquan est de 75 mg par jour.Certains malades légèrement atteints ont été traités avec succès avec des doses aussi faibles que 25 mg ou 50 mg par jour.Dans les cas plus graves, on peut utiliser une posologie de 300 mg par jour.Le Sinéquan est présentement disponible en capsules de 10 mg, 25 mg et 50 mg. Nouveaux produits pharmaceutiques MONASALYL-10 J.-M.Moisan & Compagnie Limitée Composition.Chaque dragée entérosoluble contient 600 mg (10 grains) d\u2019acide acétylsalicylique.Avantuges.Les dragées Monasalyl-10 ne se désagrègent pas dans l\u2019estomac, donc ne causent pas d\u2019irritation gastrique.L\u2019absorption est complète et rapide au contact du Ph alealin dans l\u2019intestin grêle.Monasalyl-10 est particulièrement utile chez plusieurs malades qui nécessitent une thérapie analgésique intensive et prolongée, et dans les cas ou il faut éviter les effets secondaires toxiques que plusieurs auteurs ont signalés avee de nombreux autres médicaments.Indications et posologies.Arthrite rhumatoïde : une dragée quatre ou six fois par jour.Ostéo- arthrite: deux dragées trois fois par jour.Fièvre rhumatismale: 60 mg par livre de poids par jour (posologie maximum).Dans le cas où une thérapie analgésique prolongée est indiquée: une dragée trois ou quatre fois par jour.Ef'ets secondaires.Effets susceptibles d\u2019apparaître lorsque le médicament est pris à des doses toxiques: bourdonnements d'oreilles, nausées, vomissements et diarrhée, vertiges, étourdissements.Présentations.Monasalyl-10 est présenté en flacons de 100, 500, 1 000, 5000.J.-M.Marsan offre également les dragées Monasalyl contenant 300 mg d\u2019acide acétylsalicylique.TUSSORYL-SIROP J.-M.Moisan & Compagnie Limitée MONTREAL, CANADA Composition.Chaque cuillerée a dessert (10 ml) contient: glyceryl gaiacolate, 100 mg; dextro- methorphan HBr, 10 mg; diphenhydramine HCI, 10 mg; pseudoéphédrine HCl, 30 mg.Indications.Traitement symptomatique de la toux, quelle qu\u2019en soit la nature: spasmodique, inflammatoire ou réflexe \u2014 Toux d\u2019irritation, toux des fumeurs \u2014 Infections des voies respiratoires supérieures \u2014 Toux coqueluchoïdes nocturnes, toux émétisantes \u2014 Tous d\u2019origine allergique, toux des asthmatiques \u2014 Bronchites et trachéo-bronchites \u2014 Pneumopathies aiguës, subaiguës ou chroniques.Avantages.Le Tussoryl-sirop renferme quatre constituants complémentaires, dans un sirop agréablement aromatisé: un expectorant, un antitussif, un antihistaminique et un décongestionnant.Pharmacologie.« Des expériences cliniques par Boyd et Associés ont démontré que le fluide du tractus respiratoire augmentait d\u2019environ 200 pour cent après l\u2019administration du glyceril gaïacolate.Des études ont démontré que le glyceril gaïacolate, autant chez les enfants que chez les adultes, était un expectorant efficace tout en étant dépourvu d\u2019effets secondaires » (Walter Modell, Drugs of choice, 1970-1971).«Le dextromethorphan est employé exclusivement comme antitussif.Il est dépourvu de propriété analgésique et produit peu ou pas de dépression du système central.On n\u2019a pas observé d\u2019accoutumance après l\u2019administration de forte quantité et pendant une période prolongée » (Remington\u2019s pharmaceutical sciences, 13° éd, 1965).«Le diphenhydramine est un antihistaminique de la catégorie des dérivés de l\u2019éthanolamine.Il est reconnu que les antihistaminiques sont d\u2019un effet bienfaisant dans les cas de rhinites vasomotrices ainsi que dans les allergies nasopharyngiennes qui stimulent le rhume » (Remington\u2019s pharmaceutical sciences).« La pseudoéphédrine est d\u2019une puissance égale à l\u2019éphédrine comme vasoconstricteur et broncho- dilatateur nasopharyngien.De plus, son action est moindre sur la pression artérielle ainsi que sur la stimulation cardiaque et centrale.En conséquence, on l\u2019emploi avec avantage dans le traitement des bronchospasmes, de l\u2019asthme, de la congestion nasale, ainsi que dans l\u2019inflammation aiguë de la trompe d\u2019Eustache et des glandes parotides » (Remington\u2019s pharmaceutical sciences).Précautions.Le Tussoryl-sirop peut causer de la somnolence chez certaines personnes.Posologie.Adultes : une cuillerée à dessert toutes les trois ou quatre heures, Enfants de 4 à 12 ans: une cuillerée à thé toutes les quatre à six heures.Enfants de 1 à 4 ans: une demi-cuillerée à thé toutes les quatre à six heures.Présentation.Flacons de 4 oz et de 80 oz. i TABLE ALPHABETIQUE DES AUTEURS Volume 41 \u2014 1970 \u2014-A- ACKERMAN, L.V., «ieee 1187 ADRIAZOLA, No, oie 292 AGUIRRE, H., iii, 292 ALBERT, Cu-A., oo oiieii ei ea La aan 1117 ALBERT, J.-M, titties 917 ALISON, R.-E, 112201111002 a aa a aa 1233 ALKSNE, J.F4 .,.2221012 000 aan ae 180 ANANTH, J.Vo, L.LL2 LL La 934 ANGELL, W.W., te 195 ARVY, L, 11112100 LLLLA aa aa 68 et 393 AUBE, L., «ities 54 AUDET, Lup ooo eee eee 1245 AUTHIER, Re, «vei Lean 384 -B- BACHAND, J.-P, .1211220 00011 LL aa aa 384 BAILLE, Y., .1111222 LL a Aa a ae 700 BAKER, C.B, 1.122211 ei 170 et 583 BALNER, Ho, oot an 248 BAN, T.A.ooo 22e 449, 909 et 934 BARBEAU, A.«otitis 902 BARDONE, M.C., © ieee een 845 BARNARD, C., 111222101100 Lane 119 et 564 BARRY, AL, © LL aa 1210 BEALL, A.C.Jr, oot LL aa 155 BEDARD, G., «i've 27 BEDARD, P., o.oo 894 BELANGER, L., «o.oo 607 BÉLANGER, M, .220200 11e nana 607 et 1134 BELL, R, L.2111L0LL Lan aan aan 599 BELTRAMI, E., «o.oo.522 et 858 BERGAN, J.Ju ote LL LA aa 744 BERGERON, M.-G, .1112020 20 Lana Le 340 BERGSAGEL, D.E, .22200 011 Lane 1233 BERNARD, J, «oot ie 1223 BERNIER, L, .12222000 001112 aa aa 44 BERTRAND, C, 1.122111 1L AL a nana nee 899 BIGELOW, W.G., iii, 170 BILODEAU, B., «oii, 385 BINET, JP.oe 209 BLANC, Ty, ooo LL AAA LL LL 744 TABLES BLOODWELL, R.D, .112201110 LL nan 708 BLUSTEIN, Jo, 11111221 La ae an ae 490 =10)[(0)\\ M 7 M iii, 1223 BONENFANT, JLo, «orion.18 et 388 BORDELEAU, J-M., .751 et 941 BOSZORMENYI, Z., .cc.iu.923 et 939 BOURQUE, R.A.orien, 1194 BOUSQUET, E., .iii ii.1016 BOUTET, M., oii 384 BRENDEL, W., ©.@ trite eee 255 BROSSEAU, M., «iit a aa 484 BRUNET, A, oor La La 683 BUTLER, W.Ty, .1111 110100 aan a 155 -C- CABANNE, F, oii iii 24 CABRERA, R, .1.1121 20010 La LAN ana 577 CABROL, A, 1112111011 LL La ALL 205 CABROL, C, 1.111111 1 LL a La aa 205 CACHERA, J.-P, .vie.139, 276 et 571 CAILLE, C, voor La Nan ne 1126 CALDERON-NARVAEZ, G., .827 CARON, W., iii LL a LL La an 50 CARRAZ, M, .L1200 111 LL AA LL nan 243 CASELLA, Lu 22220100 LAN anna aan 583 CATELLIER, C, 1222000000 Lana a nana 981 CAUCHON, R., 21.112112 100 1 La Lane 22 CESAR, J., 1102111 A LL LL Lean La a aan 1012 CHAIGNEAU, H., .oi.820 CHAMBERS, M.D., «oot.708 CHANOIT, Poy oot a La ana a 804 CHARTIER, J, 1.111121 LL La dada 348 CHENARD, J, oii.386 et 1194 CLOUTIER, L=G., «ovo Lana aa 336 COKKINOS, D, 1122111210 LL Lena 577 COLAS, J, L.LL110 1200 La La aa aa aa Lane 1046 COLOMBANI, J, 11121120 LL Lana 212 COMEAU, M, .221111 10 LL LL 983 COOLEY, D.A., .130, 191, 708, 721, 733 et 747 COTE, Gu, oi 946 COTE, J, ooo 2 LL LL LL LA A ae 353 COULOMBE, R, .11111110 00 LL LL 548 1276 TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS -D- DAGUILLARD, F., 020222010011 La LL 1245 D'AMBOISE, R, .00221110 10 tac Lee 539 DARGIS, J.-C, 1111121111 LL AA aa a 548 DAUSSET, J., vie ee 212 DEBAKEY, M.E, .1212002 20e nana aan 155 DeBIE, C, .2221L02 2 Le La Lana 539 DEBRAS, C., .22202 011 aa aan aan 1112 DEBRAY, P., tite 456 DECHENE, E., viii 631 DECHÈNE, J.-P, 122221111111 1018 et 1088 DÉCOURT, LV, viii.149 et 285 DEDDISH, M.R, .22222200 000000 1208 et 1209 DE ESTABLE-PUIG, Mme R.F., .381 et 383 DEKORNFELD, T.J, .1.1121 2112 nana 164 DELAGE, C, .1.111002 1 LL AL aa Lean 381 DELAGE, J, 1111111022 L aa aa nee 539 DESCHAMBAULT, M, .512 et 923 DESCHENES, L., .oven.66 et 1208 DESRANLEAU, BR, .2222111L 2 anna 1134 DEVEBER, G.A, .1211100 00 La aan 593 DHAITI, G, ooo ieee 917 DIETHRICH, E.B., oven 155 DIONNE, L, «©.2e 3, 957 et 1056 DOBELL, A.R.C., voit 202 DOMARADZKI-DOBIJA, Mme M., .1006 DONG, E., +i anna anne 125 et 195 DONVIG, M., «ieee 1109 DORVAL, C-H., oii 1015 DORVAL, M., «rte 478 DOSSETOR, J.B, ove eee 223 DOUGLAS, F.G., «ove ieee 583 DROUIN, Ri tiie 336 DUBOST, Ch, .oiviiiiii.139, 571 et 683 DUBREUIL-CHARROIS, Mme M., .37 et 392 DUCHE, D.J, .111210 0 LL a Lan 784 DUCROT, R, .01012000 00 a a eee 845 DUGAL, J.-P, 111222011100 0 La La annee 1177 DYRDA, |, L.2220111112 11 Lea 186 et 262 \u2014E- EBERHARD, R, 1121102010 0 aa aan 292 ECHTER, Mme E., .ovine.1126 EPSTEIN, N.Bu, oot LL tea 835 ESTABLE-PUIG, J.-F., «oii.383 EVANS, G, L.1221112 0 La La La aa ae 718 -F- FALANGA, H., © ovo LA a La ane 388 FINLAYSON, D.Cop vvvtietreiiiiiiieeennns 583 Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 FISH, D.Guy ooo eee A LL anne 360 FLETCHER, G.H, .22212 002 nan ana 13 FONTAINE, J, .11111101 LL LL aan 292 FORTIN, Cup weevil 1208 FORTIN, Poi ooo LL LL 9 et 387 FORTIN, Buy «oveeeeeeee eee ana 32 FORTIN, Rey .1121L1L LL La a nana 385 FOUQUETTE, B, orev, 391 FRIEDBERG, C.K, .111112012 101 Lan 174 -G- GAGNON, A.oie LL aan 512 GAGNON, P.-M, vito LL 1175 GANDJBAKHCH, 1, .111111000 Lan 683 GAREAU, P.-E, .12 11201 LL 1059 GARNEAU, R, .11111111 110000 56, 381 et 1239 GARRET, C, .1111111L LL ana nana 845 GARVEY, B, 1111111001 La aan 583 GAUTHIER, H, .112102000 000 a ana 992 GAUTHIER, R, 1111011 111L LL L a 500 GELLERT, J, 1.121110 00 LA LA LL 465 GENEST, P, LL 11210 LL LL aan 386 GEOFFROY, M, .12111100 12 LL A 1014 GOGUEL, A, voit 1223 GOLDMAN, B.S, 1.112111 111 Lana 706 GONTARD, F, .12111102 LL a aan 683 GOSSELIN, Cup 1112112 Lea 60 GOUDARD, A, .11111000 0 La La 700 GOUDREAU, M, o'r LL 506 GOURDEAU, Y, 21111110 LL aa 39 GRAHAM, W.H., 11111010 0 LL 134 GRATTON, Lui oie, 506 GRENIER, Jo, «ooo 1085 GRONDIN, P, «ovo, 109, 145, 186 et 1037 GUILMET, D, ooo eee 683 GUIRAUDON, G, .1212111L La ann 205 GUTTMAN, Hey .211 1100 a Lan 449 GUY, Ruy ooo anna 1002 \u2014-H- HAAS, A, ooo La a Lana 1032 HALLMAN, G.L., .130, 191, 708, 733 et 747 HARDY, Joy ooo ee 899 HARDY, J.D, 1212110210 LL La ana 113 HARRINGTON, J.A, .1121111 1010 Lane 813 HARRIS, D.P, trove ei 523 HARRISON, D.C, L.1.121211 0000 Lana 125 HART, J.T4 LL 12000 Lana na tan 583 HASSELBACK, R, 1.112111 00 ann 1233 HEGGTVEIT, H.A, «a 178 nl fi Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 HENRY, E, ooo eee 700 HERSH, E.Mu, ooo Lana 155 HOEFFLER, H.B., «o'er 721 HORODESKY, S., «eves, 934 HUME, D.Me, «ooo LL Len 295 -|- IVANOFF, S., .1.11111 LL LL LL LL 1126 \u2014J- JACOBSEN, E, 11122200.1098, 1104 et 1109 JACQUILLAT, Cl, .1121L Le aan 1223 JEAN, A, 1.211210 L LL A 348 JEAN, Buy ove 883 JEAN, Cui ooo LL LA A aa ana 391 JENNER, F.A, 11201001 aL La ana 795 JOBIN, D, LL LL LL LL nan 1034 JOBIN, J.-B, ooo 861 JOBIN, P., .1LLLLL LL LL nana 955 JOHNSON, D, .22 1111 LL aa aa 260 JOVANOVIC, M.-S., .111111 100200 345 et 348 JULOU, L, .11L2LL2 1 LL nan 845 -K- KAHN, D.Rey eves, 164 KAPLAN, H.S., .11111 1011 a anna 1215 KAPLAN, Jo weet eee 292 KAUFFMAN, H.M.Jr ooo nan 260 KAUEMAN, H., 1120111 LL an nana 683 KAYHOE, D.E, .2.121L2 La aa anna 744 KEMP, V.Es 1121201010 nana nana 134 KINCH, R.A.H, ooo 495 KIRSH, M.M, .12112 11 LL nana 164 KLINE, No Su) wooo eee eee, 770 KORANYI, E.K, .12111 122110 Lana 465 KUBAN, D, eevee eee 260 -L- LACASSAGNE, J.-P, 1211111210 an 276 LACERTE, Mu, «ovine, 615 LACHANGE, PA.viii 336 LACHANCE, R, 222112 La La nan 923 LAMOUREUX, G, «voor, 239 et 587 LAPALME, N, .112 10211 Lana aan 456 LAPIERRE, Y.-D, «ooo, 500 LAROCHELLE, L, .122020 000 anna 894 LAUZON, N, .112 110 Lana 202 LEACHMAN, R.D, .212 00e cases 266 et 577 TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS 1277 LEATHERMAN, L.L, .22.12210 0e.577 et 708 LeBLOND, S., .LLL2 LL LL aa na nana 639 LECLERC, J.-L, vivian, 390 LEDUC, G., .LLL2 122 LL dada anna 456 LEGRAIN, M, LL.22100 La aa ana aa 683 LEHMANN, H.E,, .449, 909 et 934 LEPAGE, G., «'oviviiiieiiaan, 145 et 186 LE PICARD, P., 12102000 La anna ne 205 LÉPINE, C, o'er, 1043 LEPLEY, D, L.LL LL LL La aa an ae 260 LESKOWITZ, S., LL 212 1 La an aa aa 740 LE TOURNEUX, M.-C., .c vein.484 LEVASSEUR, L, oii, 60 LEVERT, D.«voit Lan aan 456 LEVERT, Gu.«iii, 389 LEWIS, D.Jo, «oii a ana 495 LEYLAND, H.M., .iii.1254 LIND, C.J, oi 721 LIOTTA, Di, «ooo a 733 LISSAC, J, «vee 985, 995 et 1020 LONGTIN, L, oot Lan aa Lana 1040 LOUGHEED, M., .iui.20 LOWER, R.R., iii 0 aan a ana 134 LOWY, F.H, «oii 495 LUCIANL Jo, ooo La A La 205 LUPIEN, Pood, oii Lan AN aa 1248 -M- MACDONALD, R.N, 1.112111 LL LL LL 495 MACLEAN, L.D.,, .oii.202 MADORE, P.-R., .tii, 46 MARCEAU, P., .iii, 1194 MARCOTTE, M., o'er, 484 MARIN, CE, .o.oo.478 MAROIS, M., i anna aa 389 MARQUIS, Y., .i.i.1153 MATTE, J, oot LL Lea aa aa a 1081 MATTEL, S., ©.ea 205 MCCULLOCH, K.Guy «ove Lana 345 MCDONALD, 1.Mu, «ooo 775 MEDEWAR, M.S., .tien 1 MEISELS, A, «oii a ana ana 1246 MEYER, A, 11111001 La a a ana 985 MICHAUD, R., .oii 372 MILAM, J.D., «oo, 708 et 721 MILLER, A.«iit L Le A Renan 761 MISSALA, K, 1.121220 La Lea a La nan 897 MOISAN, A, 1222210002 a aa aa aa nan 1060 MOLINA-NEGRO, P, 12222 aan a an 899 MONTGOMERY, J., «irene 721 MONTIES, J-R., «iti 700 MORGEN, R.O., «ovis cee 155 1278 TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 MORGENSTERN, Gui .22222110 00000 533 ROBERGE, A, 111111111110 0 LL 897 MORIN, Joy eee eee eee 389 ROBITAILLE, Mu, ©.oot nan 456 MORIN, Rey «oven eee eee Lana na aa 484 ROCHELEAU, LP.«oor, 917 MORIN, Yo «eee eee ee eee aa aa 107 ROCHELLE, D.Guy «eevee 577 MUSTARD, J.F, 1111120100 La an 718 ROCHEMAURE, J, .1121111 1110 ana 985 ROGERS, T.A, .11111 11 LL La 721 No ROSS, D.Noy ooo LL LL Le 161 ROSSEN, R.Duy «eevee eee 155 NELSON-JONES, R, .22202 022 ana 360 ROULEAU, V4 LL.2e Las a ea eee es een 906 NIHILL, M.R, .222 20020 a La aa a 266 ROY, PoE.2.22 20a ace Lea a a Late 946 NORA, J.Ju 1211102 Lean 266 et 577 ROY, R, «oo eee aa eee ass a es esse 379 -0- -S- ORAVEC, M., «oni iia ieee 897 SAMSON, E, .o ss sas 1204 OUELLET, Y., oti iii aan 627 SARWER-FONER, G.Ju 2200 caca cesse 465 SAXENA, B.M, 1.111110 La Lan 909 SCHALLER, abbé J.-P., «o.oo.1144 -P- SCHRIRE, V, 11110 0 Lan 281 et 564 PAIEMENT, B, .122112 00 an ann qgg SCHROEDER, J 94 221200 e eee teen 125 PANISSET, V.-C, 11.111221 LL aan 917 SCHWARTZ, D., cest een sets 1247 PAPASTEPHANOU, S, 112211220220 345 et 348 SEKIGUOHI, 84 eee teens te 219 PAPESCHI, R, 1121211020 0 a nana 899 py o AS oy PAQUET, C, .1111101 1 Lana 336 SENDBUEHLER M 250 PAULIN, Rep eevee eee eee 1031 Put nr rer PELICIER, Yor «veer 788 SHAMSIE, |S.J, ov 544 PELLETIER, G, 111212111100 1156 SHIPKEY, F.Hs Lecce cesser en ee 708 et 721 PERALES, J-A, 22220222 anna nana 478 SHUMAK, K, Hs cecec rente ea ae ct 706 PETERS, M.Vey «ooo eee eee 1233 SHUMWAY, N.BE, one 125 et 195 PHILIBERT, Pu, «o'er La aan 380 SILVER, M.Dy eee eee 706 PHILLIPS, A.Joy 1122110010 na 52 et 1246 SIMARD, E., oon esse 1200 PIERCE, J.G.295 SIMARD, P, .11111 01 LL LL aan 713 PITZELE, S, .1111111 La LL aan 202 SLOAN, Fly cn eh cc e cet en eat tete 164 PLANTE, G, ooo eee 528 SOUGY, Ray cc ech chan en ec e ea e sets 1009 POIRIER, Fup ooo 183 SOURKES, T.Ly «oon 897 et 899 POIRIER, Linde, «treet eee eee 894 SOVER, Ry wooo ane n ans a teste 683 POISVERT, M, .ooooooooeee tom, 1112 8 VIDE EN 88 POPP, R.L, weet 125 STEWART, 5 a TT 200 PORTNOY, V.Fup eevee eee 210 STINSON EL 125 of 195 POTVIN, Ary ooo eee nana 370 Es TT 202 POTWOROWSKI, E.F, 111221120100 217 PS POTY-CHOSTAKOFF, Joy «ovine.382 re PREFONTAINE, Gui ooo, 1004 PROCTOR, E., .ae 199 TABAH, E, vor LL 11 PROULX, J., .12222 002 at ae ea ae eee ae e ne 392 TCHOU, P.K, 1.111101 LL La ane 951 TÉTREAULT, L, .o.oo ive, 500 et 917 _R- THIBAULT, J, .1122 11100 La a nan 380 THIBAULT, M, «ooo 64 et 1220 RADOUCO-THOMAS, Mme S., .886 THIVIERGE, Jub «eevee eee 619 REYNOLDS, E.W.Jr, o.oo 164 TRAFF, B., oot LL La ane 1109 RHEAUME, S., tiie 490 TREMBLAY, J.-P., .11221114 0011 LL ALL 388 RIOUX, J-E, .211122L0 La La anna 331 TREMBLAY, M, ooo ann 390 Laval Médical TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS 79 Vol.41 \u2014 Déc.1970 i \u2014V- 170 WILSON, D.R., 3 WILSON, J.K,, 583 If VAN BEKKUM, D.W,, 248 i VATHAYANON, S.M Cee eee 164 -Y- VILLENEUVE, A, 512, 551 et 923 f VISHNEVSKY, A.A, 210 YAO, J.KY, 583 if 5 \u2014W- -Z- À WALTON, J.A.Jr, 164 ZAFY, A, 205 ÿ 1223 ZAMALLOA, O., es Ce eee eae eee 577 WEIL, M., WIELHORSKI, W.A ee eee eee eee 186 ZERBINI, E.J, 149 et 285 ; : À Volume 41 \u2014 1970 -A- Acide éthacrynique.(L'\u2014) .Acides ascorbiques.(Le rein et les \u2014) Adaptation.(The immigrant acculturation scale: a socio-psychiatric tool for assessing immigrant \u2014) LL.La a a a ae a ae sea ae ne Adénite sarcoïdosique.(Problème étiologique d\u2019une \u2014) Adénocancer (L'\u2014 squirrheux post-traumatique du sein.) Adolescent (Difficultés en cours de thérapie d\u2019\u2014 reliées à la mauvaise relation mère-fils.) Adolescent.(Contribution à l\u2019étude de l\u2019action de la propériciazine sur les troubles du comportement de l\u2019enfant et de I'\u2014) ALG (The use of \u2014 in 56 cases of heart transplantation.) ALG.(Intravenous use of high dosage of \u2014} .Allografts (Management of long term survivors after cardiac \u2014 in humans.) Amiantose.(L\u2019insuffisance respiratoire dans l'\u2014) Anaesthesia (The design of the intensive care unit, Deparment of \u2014, University Hospital, Copenhagen.) Anatomie pathologique.(Les cancers de la bouche et de l\u2019oropharynx : \u2014) Anatomie pathologique.lium: \u2014) (Le cancer de l\u2019urothé- Anatomie pathologique (L'\u2014 du cancer du sein.) .Anatomie pathologique (Compte rendu de la journée annuelle d\u2019\u2014 du département de pathologie de l\u2019université Laval.) Anatomo-pathologie (L'\u2014 de l'emphysème pulmonaire.) Anatomo-pathologiste (Les cancers des tissus mous : la contribution de l\u2019\u2014 à l\u2019établissement du pronostic et du plan thérapeutique.) Anesthésiste-réanimateur (L'\u2014 et le patient asthmatique.) Anesthetic management in nine heart transplantations Anévrisme (Un cas d\u2019\u2014 congénital de l\u2019artère coronaire.) Anovulants (Danger accru des \u2014 chez la diabétique.) TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX 465 388 345 548 784 239 255 571 1009 1104 44 56 379 1002 24 1018 186 392 Antibiotiques (Les \u2014 chez l\u2019enfant.) Antibodies (Pre-existing \u2014 : transplantation.) relevance to heart Antigen (Red cell \u2014 compatibility in heart transplantation.) .sa neue Antigens (The role of soluble transplantation \u2014 in the induction of organ transplant tolerance.) .Antihuman lymphocyte sera.(In vivo testing of \u2014) Antilymphocyte serum and procarbazine compared as immunosuppressants in mice, rats and rabbits Antiparkinsonian (Effect of withdrawal of \u2014 medication on chronically hospitalized psychiatric patients.) Antispasmodique (Expérience clinique avec un \u2014 (chlorhydrate de dicyclomine) en formule de libération continue.) Archétype (L\u2019Æ\u2014 : précision théorique du concept.) Artérielles (Le traitement actuel des insuffisances \u2014 aiguës des membres inférieurs avec référence spéciale au cathéter de Fogarty.) Articulaire (L'utilisation de l'or radio-actif intra \u2014 dans le traitement des épanchements persistants du genou.) Asphyxiantes (Le traitement des poussées \u2014 de la grande insuffisance pulmonaire chronique.) .Assurance-maladie et responsabilité du médecin .Asthmatique (L'anesthésiste-réanimateur et le patient \u2014) Asthme et glomectomie Atélectasique.(Le surfactant pulmonaire : facteur anti \u2014) Atrophie musculaire spinale infantile progressive de Werdnig et Hoffmann Azathioprine.(Toxicity of \u2014) Behavior (Observing the social \u2014 of preschool children.) Behaviour (The teaching of \u2014, growth and development in the pre-clinical years of medicine.) .Biochimie et traitement de la maladie de Parkinson Biochimiques (Facteurs \u2014 comme causes de cancer de la vessie.) 223 219 740 248 599 934 1254 619 1046 336 1020 861 1018 1016 627 380 295 533 495 902 Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 Bouche (Généralités et diagnostic clinique des cancers de la \u2014 et de l'oropharynx.) .Bouche (Les cancers de la \u2014 et de l\u2019oropharynx : anatomie pathologique.) .Bouche.The surgical treatment of cancer of the oral cavity and oropharynx.Brain (A novel method of reducing the concentration of \u2014 serotonin : use of alpha-methylirypto- phan.) Brain death (The donor heart : \u2014 and pathological changes inthe heart) .Brain death as seen by the neurosurgeon .-C- Calcium (Contribution à l\u2019étude du syndrome extra- pyramidal en expérimentation animale.Rôle du \u2014 et des dérivés ométhylés.) .Canada.(L\u2019insuffisance respiratoire au \u2014) .Cancer (The surgical treatment of \u2014 of the oral cavity and oropharynx.) .Cancer (Facteurs biochimiques comme causes de \u2014 de lavessie) .iii Cancer (Le \u2014 de l'urothélium : valeur diagnostique de la cytologie urinaire.) .Cancer (Le \u2014 vésical : endoscopie et stages d\u2019infiltration clinique.) .iii Cancer (Le \u2014 de l\u2019urothélium : anatomie pathologique.) Cancer (Le rôle de la radiothérapie dans le traitement du \u2014 de la vessie.) .Cancer (Le \u2014 du sein.Introduction.) .Cancer (The epidemiology of \u2014 of the breast.) Cancer (Le rôle de la radiologie dans l\u2019investigation du \u2014 du sein) .ii Cancer (L\u2019anatomie pathologique du \u2014 du sein.) Cancer du sein : traitement chirurgical .Cancer (Le rôle de la radiothérapie dans le \u2014 de la glande mammaire.) .oo Cancer (Le traitement hormonal du \u2014 du sein.) .Cancer (Adenomatous polyps and \u2014 of the large bowel) .aa a aa see aan Cancer (Le \u2014 du côlon: corrélation anatomo- chirurgicale.) Cancer (Le traitement chirurgical du \u2014 du côlon.) Cancer (Low anterior resection for \u2014 of the rectum.) Cancer (The value of preoperative irradiation therapy of \u2014 of the distal sigmoid and rectum.) .Cancer.(Statistics and epidemiology of \u2014) .Cancer.(La place de la cytologie dans le diagnostic précoce du \u2014) «a Cancer mammaire (L\u2019examen clinique des seins : technique et valeur dans le dépistage précoce du \u2014.) (Premiére partie) .11 897 178 180 886 992 11 27 37 39 44 46 50 52 54 56 60 64 66 1187 1194 1200 1208 1209 1246 1246 TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE DES TRAVAUX Cancéreuses (Le rôle de I'endoscopie dans le diagnostic des lésions \u2014 et précancéreuses du côlon et du rectum.) .en Cancérologie.D'un symposium à l'autre.Cancérologie.(Les essais thérapeutiques : leur pla- colon et leur importance en \u2014) .Cancers (Généralités et diagnostic clinique des \u2014 de la bouche et de 'oropharynx.) .Cancers (Les \u2014 de la bouche et de l\u2019oropharynx : anatomie pathologique.) Cancers (Les \u2014 des tissus mous : la contribution de l\u2019anatomo-pathologiste à l'établissement du pronostic et du plan thérapeutique.) .Cancers (Les modes de dissémination des \u2014 du côlon et du rectum.) .Cancers (Le traitement chirurgical des \u2014 du rec- UM.) ea Cancers (Soins préopératoires et postopératoires dans le traitement des \u2014 du côlon et du rectum.) Cape Town (Experience at \u2014 with human to human heart transplantation.) .Carcinomas.(The combination of radiation and surgery in oropharynx squamous cell \u2014) .Cardiac (Successful treatment of acute \u2014 homo- graft rejection without antilymphocyte globulin.) Cardiac (Management of long term survivors after \u2014 allografts in humans.) .Cardiac (Acute \u2014 allograft rejection \u2014 morphological findings.) .La Lee Cardiac (Two-staged \u2014 replacement using an or- thotopic prosthesis.) Cardiac (Is a second \u2014 transplant possible ?) .Cardiac transplantation (Experience with \u2014 in fourteen patients.) .LL.Cardiac transplantation.(Results of \u2014) .Cardiac transplantation.(Clinical experience in \u2014) Cardiac transplantation (Immunologic considerations for future \u2014 in man.) .Cardiac transplantation.(Indications for \u2014) .Cardiac transplantation.(Operative technique for Cardiac transplantation.(Myocardial hypothermia for \u2014) 1.112111 LL ALL RL La a ae Cardiac transplantation.(Prevention of infection after \u2014) .2202 21 LL a LL A ea ae a a ee Cardiaque (Variations dans l'aspect des bandes Z dans le muscle \u2014 humain.) .Cardiaque.(Un cas d\u2019homotransplantation \u2014.Analyse des phénoménes de rejet.) .Cardiaque.(Le tosylate de brétylium (Darenthin) dans les troubles du rythme \u2014) .Cathéter de Fogarty.(Le traitement actuel des insuffisances artérielles aiguës des membres inférieurs avec référence spéciale au \u2014) .1177 1247 24 1175 1204 1208 119 13 260 571 708 733 747 125 130 134 155 174 191 195 285 390 683 1060 1282 Cérébral (Tératome \u2014 cérébral.) atypique (dysgerminome Changement.(Le \u2014) Chemotherapy (A comparison of combination \u2014 and radiotherapy in the treatment of advanced Hodgkin\u2019s disease.) Chimiothérapie.(Économie pulsionnelle et \u2014) Chimiothérapie (Poly \u2014 de la maladie de Hodgkin.) Chirurgical (Le traitement \u2014 des tumeurs des tissus mous.) Chirurgical, (Cancer du sein : traitement \u2014) Chirurgie (La \u2014 de l\u2019insuffisance cardio-puimo- naire.) Chirurgie.(Le problème de l\u2019insuffisance respiratoire en \u2014) Chirurgie pulmonaire.(Le choix des malades pour la \u2014) Chirurgie pulmonaire.(Les problèmes de la \u2014) .Choc irréversible (Le \u2014 : quelques réflexions à propos d\u2019un traitement simple que nous utilisons depuis plus de deux ans.) Choreo-athetosis.(The treatment of the \u2014) Chorio-épithéliome (Un cas de \u2014 extra-utérin en apparence primitif.) Chorion (Endométriose sévère avec transformation sarcomateuse du \u2014 cytogène.) .Coagulation (Un cas de \u2014 intravasculaire disséminée.) «oi ees Coagulation (Phénomène de rejet et \u2014 intravascu- laire disséminée.Étude d\u2019une observation de transplantation cardiaque humaine.) Cobamides.(Le rein et les \u2014) Collapsus circulatoire (Le \u2014 : physiopathologie et traitement.) Côlon (Les modes de dissémination des cancers du \u2014 et du rectum.) Côlon (Le rôle de l\u2019endoscopie dans le diagnostic des lésions cancéreuses et précancéreuses du \u2014 et du rectum.) Côlon (Le cancer du \u2014 : corrélation anatomo-chi- rurgicale.) Côlon.(Le traitement chirurgical du cancer du \u2014) Côlon (Soins préopératoires et postopératoires dans le traitement des cancers du \u2014 et du rectum.) Communautaire (L'organisation d\u2019un service \u2014 dans une région sous-développée.) Community (The role of psychiatric services in \u2014 psychiatry.) Comportement.(Analyse du rôle de quelques facteurs susceptibles de modifier le \u2014) Comportement (Contribution à l\u2019étude de l'action de la propériciazine sur les troubles du \u2014 de l\u2019enfant et de l\u2019adolescent.) Conclusions (Sommaire et \u2014 générales.sium sur le système extrapyramidal.) Sympo- TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX 387 858 1233 788 1223 22 60 1037 1043 1015 1031 1112 939 348 379 384 700 393 1117 1175 1177 1194 1200 1208 478 770 353 784 Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 Conservation (À propos de la \u2014 des organes.) .Coronaire.(Un cas d\u2019anévrisme congénital de l\u2019artère \u2014) Cortisone (Complications of prolonged \u2014 therapy.) Councilman.(Étude au microscope électronique des corps de \u2014) Cytologie (Le cancer de l\u2019urothélium : valeur diagnostique de la \u2014 urinaire.) Cytologie.(Les épanchements pleuraux en \u2014) .Cytologie (La place de la \u2014 dans le diagnostic précoce du cancer.) Dégénérescence fuchsinophilique du myocarde .Dermatologique (Thérapeutique \u2014 journalière.) Désodé.(Le régime \u2014) Diabétique.(Danger accru des anovulants chez la \u2014) Diagnostic (Les critères de \u2014 de l\u2019insuffisance respiratoire.) Diazepam (A pilot study of injectable \u2014 in a general hospital setting.) Diète de Giordano-Giovannetti (Application de la \u2014 chez vingt-trois patients souffrant d\u2019insuffisance rénale avancée.) Digestive.(L\u2019utilité du chlorhydrate d'hydroxyzine et endoscopie \u2014) Donor (The \u2014 heart : brain death and pathological changes in the heart.) Dopamine (Effets de la thiopropérazine sur le métabolisme de la \u2014 et de la noradrénaline chez le schizophrène chronique.) Drowning and the postimmersion syndrome Dyskinésie (Tentative de traitement de la \u2014 post- neuroleptique de type permanent.) \u2014E- Éducation permanente : une nécessité Electrocardiographic and vectocardiographic signs of rejection Électroencéphalogramme (L'\u2014 comme critère de la mort cérébrale.) Emphysème pulmonaire.(L\u2019anatomo-pathologie de I'\u2014) Emphysème pulmonaire.(Agents infectieux et \u2014) Endométriose sévère avec transformation sarcomateuse du chorion cytogène Endoscopie (L\u2019utilité du chlorhydrate d\u2019hydroxyzi- ne et \u2014 digestive.) Endoscopie (Le rôle de I'\u2014 dans le diagnostic des lésions cancéreuses et précancéreuses du côlon et du rectum.) Enfant.(Les antibiotiques chez l'\u2014) 209 392 292 386 37 392 1246 946 951 1059 981 995 490 340 615 178 917 1109 923 955 276 183 1002 1004 379 615 5 8 Laval Médical Vol, 41 - Déc.1970 Enfant (Contribution à l\u2019étude de l'action de la propériciazine sur les troubles du comportement de l'\u2014 et de l'adolescent.) .Entérite (Un cas d'\u2014 à eosinophiles.) .Eosinophiles.(Un cas d\u2019entérite à \u2014) .Epidemiology (Statistics and \u2014 of cancer.) .Estomac.(Polype fibroïde inflammatoire de l'\u2014) .Étudiant (Canadiens et immigrants \u2014 dans les facultés francophones de médecine au Canada.) Europe.(L'importance actuelle de l\u2019insuffisance respiratoire en \u2014) .20201 012 LL ae Extrapyramidal (A survey of \u2014 manifestations in patients attending an after-care clinic of a psychiatric hospital.) .eat Extrapyramidal (Contribution a l'étude du syndrome \u2014 en expérimentation animale.Rôle du calcium et des dérivés o-méthylés.) .Extrapyramidal (Homovanillic acid in the ventricular fluid of patients with Parkinson's disease and other \u2014 diseases.) .Extrapyramidal (A survey of \u2014 manifestations in the inpatient population of a psychiatric hospital.) «a Extrapyramidaux (Les accidents \u2014 en cure externe.) .202200 012022 LL AL ea a ae ae Familiale (Une expérience de thérapie \u2014 dans un département de psvchiatrie pour adultes d\u2019hôpital général.) .eee Familiale.(Le couple fraternel hospitalisé : étude de la relation \u2014) .Family therapy today: an overview .Fibrosarcome expérimental du rat sur nerf sciatique isolé: étude en microscopie optique et électronique .ii Film (Le \u2014 psychiatrique : un nouvel apport thérapeutique ?) .12220002 0004 ea e eee Flore microbienne (La \u2014 chez les insuffisants respiratoires.) .10200 01041 L LL es aa aa eee Fogarty.(Le traitement actuel des insuffisances artérielles aiguës des membres inférieurs avec référence spéciale au cathéter de \u2014) .\u2026 Fraternel (Le couple \u2014 hospitalisé : étude de la relation familiale.) .Genetics of the HL-A system .Genou.(L'utilisation de l\u2019or radio-actif intra-arti- culaire dans le traitement des épanchements persistants du \u2014) .2220222 00e aan es es Glande mammaire.(Le rôle de la radiothérapie dans le cancer de la \u2014) .784 385 385 1246 388 360 985 449 886 899 909 906 484 500 835 383 456 1006 1046 500 212 336 TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX Globuline antilymphocytaire (Les avantages d\u2019une \u2014 hautement purifiée.) .LL Glomectomie.(Asthme et \u2014) .Gonosome Y minuscule dans une lignée patrony- MIQUE ooo ALAN ae La a a a ane Graft (Perfusion of the \u2014 during heart transplantation.) 1110200004 LL LA AA ea a Lee Grafts (Three cases of allogenic heart \u2014 in humans.) oo LL La a La ae Grawitz.(Ultrastructure d'une tumeur de \u2014) .\u2026.Greffe cardiaque (La \u2014 : trois ans après ou le cessez-le-feu.) .LL.Groupes sanguins.(L'exclusion de paternité par les \u2014) 211111 LL LL LL LA Ra La ae LL Growth (The teaching of behaviour, \u2014 and development in the pre-clinical years of medicine.) .\u2014H- Heart (Three cases of allogenic \u2014 grafts in hu- MANS.) © LL aa a LL Heart.(Transplantation of the human \u2014) .Heart.(The donor heart : brain death and pathological changes inthe \u2014) .Heart.(Storage of the isolated \u2014) .Heart (Evaluation of the condition of the isolated \u2014 during preservation.) .Heart (About perfusional method of isolated \u2014 preservation before its transplantation.) .Heart.(Clinical and hemodynamic changes during rejection of the transplanted human \u2014) .Heart.(Clinical recognition of rejection of the transplanted \u2014) .LL.LL Le Heart.(Hemodynamic responses of the transplanted human \u2014) .ea ae Heart (Pathogenesis is of \u2014 rejection phenom- ENON.) ot Le a La LS Heart (Management of acute rejection in \u2014 transplants.) 10020200 4 ea aa Lea a Lee Heart (Microbiological aspects of human \u2014 Aalto- graft recipients.) .a 40020 Heart (Contributions of an international \u2014 registry.) Heart transplant (The first \u2014 in man.Brief review with notes on a more recent case.) .Heart transplant experience .Heart transplantation.(Experience at Cape Town with human to human \u2014) .Heart transplantation.(Experience on three cases of human \u2014) .LL La a ae eee ee « Heart transplantation.University of Toronto .Heart transplantation.(Perfusion of the graft during \u2014) 1.122221 Lee LL A aa aa ee sea ae eee ve Heart transplantation.(Red cell antigen compatibility in \u2014) .Lee ee aan ane 0 « 1283 243 1016 386 205 139 390 107 1081 495 139 164 178 199 202 210 266 281 577 587 593 721 744 113 161 119 149 170 205 1284 TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 Heart transplantation.(Pre-existing antibodies : Hydroxyzine (L'utilité du chlorhydrate d\u2019\u2014 et en- relevance to \u2014) Heart transplantation.(The use of ALG in 56 cases of \u2014) Heart transplantation.(Diagnostic criteria of rejection in human \u2014) Heart transplantation.(The clinical course of patients who have survived \u2014) Heart transplantation.(Non cardiac autopsy findings after \u2014) Heart transplantations.(Anesthetic management in nine \u2014) 2.112102 0 LL LL a a a a ee Heart transplants.(Report of histocompatibility in 70 \u2014) Hemodynamic (Clinical and \u2014 changes during rejection of the transplanted human heart.) Hemodynamic responses of the transplanted human heart Hépatite toxique.(Étude comparative au microscope optique et au microscope électronique d\u2019un cas d'\u2014) .2022100 0 LL ALL LL a La aa» Hépatoblastome épithélial embryonnaire .\u2026.Hépatome (Diagnostic de I'\u2014 par des techniques immunologiques : Investigation clinique préliminaire des foetoprotéines.) .Histocompatibility (Report of \u2014 in 70 heart transplants.) 0000000240 Le LL ee La nee Histologique (Etude critique du diagnostic \u2014 de la maladie de Hodgkin.) HL-A system.(Genetics of the \u2014) Hodgkin (La maladie de \u2014 : Aspects cliniques.) .Hodgkin.(La radiothérapie dans la maladie de \u2014) Hodgkin.(Polychimiothérapie de la maladie de \u2014) Hodgkin.(Étude critique du diagnostic histologique de la maladie de \u2014) Hodgkin.(Le rôle de la lymphangiographie dans le diagnostic de la maladie de \u2014) Hodgkin.(Aspects immunologiques de la maladie de \u2014) Hodgkin\u2019s (The management of \u2014 disease.) Hodgkin\u2019s (A comparison of combination chemotherapy and radiotherapy in the treatment of advanced \u2014 disease.) Hoffmann.(Atrophie musculaire spinale infantile progressive de Werdnig et \u2014) Homotransplantation (Un cas d'\u2014 cardiaque.Analyse des phénomènes de rejet.) Homovanillic acid in the ventricular fluid of patients with Parkinson\u2019s disease and other extra- pyramidal diseases Hôpital psychiatrique traditionnel et assistance psychiatrique moderne Hospital (The role of the mental \u2014 in modern psychiatric treatment.) Hospital institutions and their importance in psychiatric assistance in Mexico 239 262 564 713 186 217 266 577 381 385 607 217 1239 212 1210 1220 1223 1239 1245 1245 1215 1233 380 683 899 751 761 doscopie digestive.) Hypolipidémiant.(Un agent \u2014) Hypothermia (Myocardial \u2014 for cardiac transplantation.) Immigrant (The \u2014 acculturation scale: a socio- psychiatric tool for assessing immigrant adaptation.) Immunologic considerations for future cardiac transplantation in man Immunologiques (Diagnostic de I'hépatome par des techniques \u2014 : Investigation clinique préliminaire des foetoprotéines.) .Immunosuppresseurs.(Les \u2014) .Infectieux (Agents \u2014 et emphysème pulmonaire.) .Infection (Prevention of \u2014 after cardiac transplantation.) .a La La ae Institutionnelle.(Il y a une ligne entre l'amour et la fascination.Tendances de la psychothérapie \u2014) Insuffisance cardio-pulmonaire.l\u2019\u2014) Insuffisance pulmonaire (Le traitement des poussées asphyxiantes de la grande \u2014 chronique.) (La chirurgie de Insuffisance rénale (Application de la diète de Gior- dano-Giovannetti chez vingt-trois patients souffrant d\u2019\u2014 avancée.) Insuffisance respiratoire (Le problème de I'\u2014) .Insuffisance respiratoire (L'importance actuelle de l\u2014 en Europe.) Insuffisance respiratoire (LÆ\u2014 au Canada.) Insuffisance respiratoire.(Les critères de diagnostic de I'\u2014) Insuffisance respiratoire (L'\u2014 dans l\u2019amiantose.) Insuffisance respiratoire.(L'examen radiologique dans I'\u2014) LL ALL LA La ae aa e Insuffisance respiratoire (Le problème de I'\u2014 en chirurgie.) .LL La ae Insuffisants respiratoires.(La flore microbienne chez les \u2014) Insuffisants respiratoires.(La physiothérapie postopératoire chez les \u2014) Insuffisants respiratoires (La préparation des \u2014 en vue d'une intervention.) Insuffisants respiratoires.(Deux films d'urgence : transport des \u2014 et premiers soins (ramassage médical.) .e ea aa ee aan ae ee Intensive care (The organization of acute \u2014 in Denmark.) .00000 04 a a aa ses sea ae see» Intensive care (The design of the \u2014 unit, Department of anaesthesia, University Hospital, Copenhagen.) .iii, Intoxication aux moules 615 1248 195 465 155 607 1156 1004 285 820 1037 1020 340 983 985 992 995 1009 1014 1043 1006 1034 1040 1093 1098 5 Laval Médical Vol.41 \u2014 Dée.1970 -K- Kératose (La \u2014 séborrhéique irritée.) .390 -L- Law.(Psychiatry and the \u2014) .775 Lithiase rénale dans un cas de lymphome .389 Lofgren.(Le syndrome de \u2014) .391 Lymphangiographie (Le rôle de la \u2014 dans le diagnostic de la maladie de Hodgkin.) .1245 Lymphome.(Lithiase rénale dans un cas de \u2014) .389 -M- Maladie de Whipple : microscopie optique et électronique .anne à 381 Mammaires.(Examen clinique des seins (deuxième partie).Les tumeurs \u2014) .1056 Maternelle.(Quatre années d'expérience de consultation psychiatrique a une \u2014) .523 Marsden (William \u2014 (1807-1885): Essai biographique.) .ea es eee see 639 Maturité sociale (L'écheile de \u2014 de Vineland.) .539 Médecin.(Assurance-maladie et responsabilité du Ee TEE 861 Médecine (Canadiens et immigrants étudiant dans les facultés francophones de \u2014 au Canada.) .360 Médecine (La \u2014, un métier malade.) .883 Membres inférieurs (Le traitement actuel des insuffisances artérielles aiguës des \u2014 avec référence spéciale au cathéter de Fogarty.) .1046 Mental hospital (The role of the \u2014 in modern psychiatric treatment.) .761 Mexico.(Hospital institutions and their importance in psychiatric assistance in \u2014) .827 Microbiological aspects of human heart allograft recipients LL.L ae anse a eee» 721 Microbiologie et sciences de la santé .370 Milieu.(Much ado about \u2014) .813 Monoamines striatales.(Activité motrice et psychomotrice et \u2014) .ee 894 Montreal Heart Institute.(Experience of the \u2014) .145 Mort cérébrale.(L'électroencéphalogramme comme critere de la \u2014) .iii ea aa ae 183 Motrice (Activité \u2014 et psychomotrice et monoami- nes striatales.) .ea ae ae» 894 Moules.(Intoxication aux \u2014) .384 Muscle (Variations dans l\u2019aspect des bandes Z dans le \u2014 cardiaque humain.) .390 Myocarde.(Dégénérescence fuchsinophilique du ee ae» 946 Myocardial necrosis.(Chemical prevention of \u2014) 594 TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX -N- Neuroleptiques (Les effets de sevrage des \u2014 chez les malades psychiatriques.) .Neuroleptiques (Utilisation des \u2014 en institution.) Neuroleptiques.(Conceptions actuelles sur certains aspects de la pharmacologie des \u2014) .Noradrénaline (Effets de la thiopérazine sur le métabolisme de la dopamine et de la \u2014 chez le schizophrène chronique.) .-O- Obstructives.(L'efficacité de la ventilation dans les maladies \u2014) .L LL La Lea a ea ae» Operative technique for cardiac transplantation .Or radio-actif (L'utilisation de I'\u2014 intra-articulaire dans le traitement des épanchements persistants du genou.) .La La a ane Organes.(À propos de la conservation des \u2014) Oropharynx.(Généralités et diagnostic clinique des cancers de la bouche et de l'\u2014) .Oropharynx (Les cancers de la bouche et de I'\u2014: anatomie pathologique.) .Oropharynx.(The surgical treatment of cancer of the oral cavity and \u2014) .Oropharynx (The combination of radiation and surgery in \u2014 squamous cell carcinomas.) \u2014_-p- Parkinson\u2019s (Homovanillic acid in the ventricular fluid of patients with \u2014 disease and other extra- pyramidal diseases.) .Parkinson.(Biochimie et traitement de la maladie de \u2014) 1222112 LL La ae Re 4 a sa aa S Paternité (L\u2019exclusion de \u2014 par les groupes sanguins.) .20220 ee Pédopsychiatrie (Un aperçu de la dynamique des débuts d\u2019un service de \u2014 dans un hôpital général.) 1202000002 LL ALL AL AL A Ra a Ne Perfusion of the graft during heart transplantation Perfusional method (About \u2014 of isolated heart preservation before its transplantation.) .Periciazine in clinical practice .Péritonite granulomateuse (Deux cas de \u2014 à la poudre employée avec les gants par les chirurgiens.) .22200042 04 La ea Le ana ee Pérou.(Rapport d'un stage au \u2014) .Pharmacologie (Conceptions actuelles sur certains aspects de la \u2014 des neuroleptiques.) .Physiopathologie (Le collapsus circulatoire : \u2014 et traitement.) .LiL, Physiothérapie (La \u2014 postopératoire chez les insuffisants respiratoires.) .Placenta (Structure histologique des septa du \u2014 humain) .512 804 845 917 1012 191 336 209 11 13 899 902 1081 528 205 210 795 380 372 845 1286 TABLE ANALYTIQUE Platelets (The role of \u2014 in chronic rejection.) .Pleuraux (Les épanchements \u2014 en cytologie.) .Pneumonie interstitielle a cellules géantes Polype fibroide inflammatoire de I'estomac Polyps (Adenomatous \u2014 and cancer of the large bowel.) Postimmersion syndrome.(Drowning and the \u2014) .Preservation.(Evaluation of the condition of the isolated heart during \u2014) Procarbazine (Antilymphocyte serum and \u2014 compared as immunosuppressants in mice, rats and rabbits.) Propériciazine (Contribution a l\u2019étude de l\u2019action de la \u2014 sur les troubles du comportement de enfant et de I'adolescent.) Prosthesis.(Two-staged cardiac replacement using an orthotopic \u2014) Pseudo-sarcomateuses (Les lésions \u2014 des tissus mous.) Psychiatric (A survey of extrapyramidal manifestations in patients attending an after-care clinic of a \u2014 hospital.) Psychiatric (The immigrant acculturation scale : a socio \u2014 tool for assessing immigrant adaptation.) Psychiatric (The role of the mental modern \u2014 treatment.) hospital in Psychiatric (The role of \u2014 services in community psychiatry.) Psychiatric (Hospital institutions and their importance in \u2014 assistance in Mexico.) .Psychiatric (Effect of withdrawal of antiparkinsonian medication on chronically hospitalized \u2014 patients.) .Lea LL ea aa S Psychiatric hospital.(A survey of extrapyramidal manifestations in the inpatient population of A mm) a Psychiatrie (Une expérience de thérapie familiale dans un département de \u2014 pour adultes d\u2019hôpital général.) Psychiatrique (Le film \u2014: un nouvel apport thérapeutique ?) Psychiatrique (Quatre années d'expérience de consultation \u2014 à une maternelle.) Psychiatrique (Hôpital \u2014 traditionnel et assistance psychiatrique moderne.) Psychiatriques.(Les effets de sevrage des neuroleptiques chez les malades \u2014) Psychiatry and the law Psychomotrice (Activité motrice et \u2014 et monoami- nes striatales.) Psychosomatique (Médecine \u2014 et ministère pastoral.) eee Psychothérapie (Il y a une ligne entre l'amour et la fascination.Tendances de la \u2014 institutionnelle.) Pulmonaire.(Le choix des malades pour la chirurgie \u2014) ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX 718 392 388 1187 1109 202 599 784 733 18 449 465 761 770 827 934 909 484 456 523 751 512 775 894 1144 Laval Vol.41 - Déc.Pulmonaire (Le traitement des poussées asphyxiantes de la grande insuffisance \u2014 chronique.) .Pulmonaire.(Les problèmes de la chirurgie \u2014) .Pulmonaires.(La réadaptation des malades \u2014) .Pulsionnelle (Économie \u2014 et chimiothérapie.) .\u2026.\u2014R- Radiologie (Le rôle de la \u2014 dans l\u2019investigation du cancer du sein.) Radiologique (L\u2019examen \u2014 des voies urinaires dans les cas de tumeurs de l\u2019urothélium.) Radiologique (L'examen \u2014 dans l'insuffisance respiratoire.) Radiothérapie (La \u2014 des tissus mous.) Radiothérapie (Le rôle de la \u2014 dans le traitement du cancer de la vessie.) Radiothérapie (Le rôle de la \u2014 dans le cancer de la glande mammaire.) Radiothérapie (La \u2014 dans la maladie de Hodgkin.) Radiotherapy (A comparison of combination chemotherapy and \u2014 in the treatment of advanced Hodgkin's disease.) .Réadaptation (La \u2014 des malades pulmonaires.) Réanimation (Acquisitions récentes en \u2014 : les soins intensifs.) .Rectum.(Les modes de dissémination des cancers du côlon et du \u2014) Rectum.(Le role de I'endoscopie dans le diagnostic des lésions cancéreuses et précancéreuses du côlon et du \u2014) Rectum.des cancers du \u2014) Rectum.(Soins préopératoires et postopératoires dans le traitement des cancers du côlon et du \u2014) Rectum.(Low anterior resection for cancer of the (Le traitement chirurgical Recium.(The value of preoperative irradiation therapy of cancer of the distal sigmoid and \u2014) Red cell antigen compatibility in heart transplantation Régime (Le \u2014 désodé.) Rehabilitation following cardiac transplantation .Rein (Le \u2014 et les acides ascorbiques.) Rein (Le \u2014 et les cobamides.) Rejection (Successful treatment of acute cardiac homograft \u2014 without antilymphocyte globulin.) Rejection (Diagnostic criteria of \u2014 in human heart transplantation.) .LLL.Rejection (Clinical and hemodynamic changes during \u2014 of the transplanted human heart.) Rejection.(Electrocardiographic and vectocardio- graphic signs of \u2014) Rejection (Clinical recognition of \u2014 of the transplanted heart.) Médical 1970 1020 1031 1032 788 54 32 1014 20 46 64 1220 1233 .1032 1088 1175 1177 1204 1208 1208 1209 219 1059 583 68 393 260 262 266 276 Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 Rejection (Pathogenesis of heart \u2014 phenomenon.) Rejection (Management of acute \u2014 in heart transplants.) .ea a Le LL Rejection (Comments on pathogenesis of the \u2014 phenomenon.) .i.Rejection (Acute cardiac allograft \u2014 morphological findings.) .Lea AL a Le Rejection.(The role of platelets in chronic \u2014) .Rejet.(Un cas d\u2019homotransplantation cardiaque.Analyse des phénomeénes de \u2014) .Rejet (Phénomène de \u2014 et coagulation intra- vasculaire disséminée.Etude d\u2019une observation de transplantation cardiaque humaine.) .Relation (Difficuités en cours de thérapie d\u2019adolescent reliés à la mauvaise \u2014 mère-fils.) .Rénale (Application de la diète de Giordano-Gio- vannetti chez vingt-trois patients souffrant d\u2019insuffisance \u2014 avancée.) .Rénale (Lithiase \u2014 dans un cas de lymphome.) .Résident (Les conflits entre les exigences du travail du \u2014 et son entraînement : tentatives de solution.) .212120 02241 a LL LL Respirateurs.(Les \u2014) .Respiratoire.(Le problème de l'insuffisance \u2014) .Respiratoire (L\u2019importance actuelle de l\u2019insuffisance \u2014 en Europe.) .20202 00111111 a ee Respiratoire (L'insuffisance \u2014 au Canada.) .Respiratoire.(Les critères de diagnostic de l\u2019insuffisance \u2014) .LL a LL Respiratoire (L'insuffisance \u2014 dans l\u2019amiantose.) Respiratoire.(L\u2019examen radiologique dans l\u2019insuffisance \u2014) .LL LL LA La LL Respiratoire (Le problème de l'insuffisance \u2014 en chirurgie.) .a a LL an Respiratoires.(La flore microbienne chez les insuffisants \u2014) .LL Le Le Respiratoires.(La physiothérapie postopératoire chez les insuffisants \u2014) .Respiratoires (La préparation des insuffisants \u2014 en vue d'une intervention.) .Responsabilité (Assurance-maladie et \u2014 du médecin.) 021202240012 a ae LL ae eee Rokitansky-Kuster-Hauser.(Syndrome de \u2014) .Rythme cardiaque.(Le tosylate de brétylium (Da- renthin) dans les troubles du \u2014) .-S- Sarcoïdosique.(Problème étiologique d\u2019une adénite \u2014) 1.202004 e Lea La LL a aa eee Schizophrène chronique.(Effets de la thiopropéra- zine sur le métabolisme de la dopamine et de la noradrénaline chez le \u2014) .Schizophrénique (Étude familiale du processus \u2014 (présentation audio-visuelle.) .Sciences de la santé.(Microbiologie et \u2014) .(19) 587 593 706 708 718 683 700 548 340 389 506 1126 983 1043 1006 1034 1040 861 389 1060 388 TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE DES TRAVAUX Sclérose en plaques (Un cas de \u2014, avec lésions particulièrement diffuses et étendues.) .\u2026.Sein (Le cancer du \u2014.Introduction.) .Sein.The epidemiology of cancer of the breast.Sein.(Le rôle de la radiologie dans l\u2019investigation ducancerdu \u2014) .i Sein (L\u2019anatomie pathologique du cancer du \u2014) .Sein (Cancer du \u2014 : traitement chirurgical.) .\u2026.Sein, (Le traitement hormonal du cancer du \u2014) .Sein.(L\u2019adénocancer squirrheux post-traumatique du \u2014) 11.111 LA NL LVL Seins (L'examen clinique des \u2014 : technique et valeur dans le dépistage précoce du cancer mammaire (premiére partie.) .Seins (Examen clinique des \u2014 (deuxième partie).Les tumeurs mammaires.) .Séromucoïdes (Les \u2014 : variations physiologiques et pathologiques.) .Serotonin (A novel method of reducing the concentration of brain \u2014 : use of alpha-methyltrypto- phan.) Sigmoid (The value of preoperative irradiation therapy of cancer of the distal \u2014 and rectum.) Social (Observing the \u2014 behavior of preschool children.) .LL LL ae LL Sociale (L\u2019échelle de maturité \u2014 de Vineland.) .Socio-psychiatric (The immigrant acculturation scale: a \u2014 tool for assessing immigrant adaptation.) Soins intensifs.(Acquisitions récentes en réanimation : les \u2014) .,.111121 1101 LL LL Stage (Rapport d\u2019un \u2014 au Pérou.) .Statistics and epidemiology of cancer .Stérilité (La \u2014 involontaire.) .Storage of the isolated heart .Surfactant pulmonaire (Le \u2014 : facteur inti-atélec- tasique.) Tetching (The \u2014 of behaviour, growth and development in the preclinical years of medicine.) Tératome cérébral atypique (dysgerminime cérébral.) Thérapeutique dermatologique journalière .\u2026.Thérapie (Une expérience de \u2014 familiale dans un département de psychiatrie pour adultes d\u2019hôpital général.) .LL LL LL LL Therapy (Family \u2014 today : an overview.) .Thiopropérazine (Effets de la \u2014 sur le métabolisme de la dopamine et de la noradrénaline chez le schizophréne chronique.) .Tissus mous.(Les lésions pseudo-sarcomateuses des \u2014) .1L2 LL LL La e Lee a aa ea en na Tissus mous.(La radiothérapie des \u2014) .389 50 52 54 56 60 66 345 957 1056 1134 897 1209 533 539 465 1088 372 1246 331 199 627 495 387 951 484 835 917 1288 TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX Tissus mous.(Le traitement chirurgical des tumeurs des \u2014) .1.402 00000 a aa ea a eee eee 22 Tissus mous (Les cancers des \u2014 : la contribution de l\u2019anatomopathologiste à l'établissement du pronostic et du plan thérapeutique.) .24 Tosylate de brétylium (Le \u2014 (Darenthin) dans les troubles du rythme cardiaque.) .1060 Traitement (Tentative de \u2014 de la dyskinésie post- neuroleptique de type permanent.) .923 Traitement.(Le collapsus circulatoire : physiopathologie et \u2014) .1117 Translocation.(Un cas de \u2014) .382 Transplant (Is a second cardiac \u2014 possible ?) .747 Transplantation of the human heart .164 Transplantation.(Rehabilitation following cardiac ee eee 583 Transplantation.(Non cardiac autopsy findings after heart \u2014) .aa a ae Lea ee ae» 713 Transplantation (The role of soluble \u2014 antigens in the induction of organ transplant tolerance.) 740 Transplantation cardiaque.(Scripta manent.\u2014) .109 Transplantation cardiaque (Phénomène de rejet et coagulation intravasculaire disséminée.Etude d\u2019une observation de \u2014 humaine.) .700 Tumeurs (Examen clinique des seins (deuxième partie).Les \u2014 mammaires.) .1056 Tumeur de Grawiiz.(Ultrastructure d\u2019une \u2014) .390 -U- University.of Toronto.(Heart transplantation.\u2014) .170 Urgence (Le service de santé d\u2019\u2014 du Québec.) .1085 Urgence (Deux films d\u2019\u2014 : transport des insuffisants respiratoires et premiers soins (ramassage médical.) .i 1093 Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 Urinaires (L'examen radiologique des voies \u2014 dans les cas de tumeurs de l'urothélium.) .Urothélium (L'examen radiologique des voies urinaires dans les cas de tumeurs de I'\u2014) .Urothélium (Le cancer de l\u2019\u2014 : valeur diagnostique de la cytologie urinaire.) .Urothélium (Le cancer de l'\u2014 : anatomie patholo- IQUE.) oe ae \u2014_V- Vectocardiographic (Electrocardiographic and \u2014 signs of rejection.) .Ventilation (L'efficacité de la \u2014 dans les maladies obstructives.) .iL.Vésical (Le cancer \u2014 : endoscopie et stages d\u2019infiltration clinique.) .a La Vessie.(Facteurs biochimiques comme causes de cancer de la \u2014) .201 e na a Len ae Vessie.(Le rôle de la radiothérapie dans le traitement du cancer de la \u2014) .Virales (Le traitement des infections \u2014 pendant l\u2019immunosuppression.) .Werdnig (Atrophie musculaire spinale infantile progressive de \u2014 et Hoffmann.) .Whipple (Maladie de \u2014 : microscopie optique et électronique.) .ii Youth in conflict : an explanation based on developmental approach.) .32 32 39 44 276 1012 39 27 46 289 380 381 1 TABLE ALPHABETIQUE DES ANALYSES Volume 41 \u2014 1970 \u2014-A- Agranulocytose.(lléite terminale suppurée avec \u2014) Aménorrhées consécutives aux traumatismes crâniens 1222111012 LL RAA LL ALL Anatomo-pathologiques (Aspects \u2014 de la maladie de Crohn colique.À propos de trois observations.) 1.121211 L LL LL LL a aa LL Anovulation.(Traitement des stérilités par \u2014) Aphasie.(Rééducation de I'\u2014) .Artérialisation expérimentale de la veine porte.Données histologiques et ultrastructurales .Athérosclérose.(Les troubles de la lipémie au cours de l\u2014) 1112111111 La aa ALL LL Auto-immunitaires.(Infections virales et phénomènes \u2014) .22 121 LL LL LL LL ALL Aa La ae Biliaires (Les voies \u2014 intrahépatiques dans les cirrhoses communes.Etude par la méthode des injections.) .2221121102 e a LL LL LL Biliaires (Péritonites \u2014 sans perforation évoluant sur un mode subaigu.) .2221 1202102 -C- Cancer (Le syndrome artériel du \u2014 du corps du pancréas.) 1.222000 101 LL LL La La 1 Cancers (Électro-destruction dans les \u2014 du rec- um.) ee Cardiaque (Les troubles du rythme \u2014 dus aux phéochromocytomes (et forme rythmique pure.) Cardiaque.(Déficit potassique et troubles sévères du rythme \u2014) .1111L LL LL LL Cirrhoses (Les voies biliaires intrahépatiques dans les \u2014 communes.Etude par la méthode des injections.) .120102002 LL LL La La Cirrhoses (Le traitement des \u2014 par les diurétiques, la corlticothérapie et les ponctions associées au régime désodé \u2014 Test thérapeutique contrôlé.) Côlon (La maladie de Crohn du \u2014 (remarques sur dix observations.) .Contraception (De quelques incidences psychiatriques de la \u2014 orale) .Corlicothérapie (Le traitement des cirrhoses par les diurétiques, la \u2014 et les ponctions associées au régime désodé \u2014 Test thérapeutique contrôlé) 1.111 LL LA ee a A La aa are 1062 429 1162 662 660 86 661 1061 87 1063 430 1261 864 865 87 960 1161 1062 Crâniens.(Aménorrhées consécutives aux traumatismes \u2014) a ae Cytologique (La maladie de Crohn.Etude \u2014 et ultrastructurale des infiltrats inflammatoires plas- mocytaires.) .a aa a -D- Dextran (Le \u2014 de poids moléculaire bas.) .Diurétiques (Le traitement des cirrhoses par les \u2014, la corticothérapie et les ponctions associées au régime désodé \u2014 Test thérapeutique contrô- 18.) LL LL LL LL LL \u2014F- Fertilité (Contrôle de la \u2014 humaine.) .-G- Gastrique (Étude de la sécrétion \u2014 après stimulation histaminique « augmentée » chez des sujets témoins et ulcéreux.) .Grêle (Sténose ulcéreuse du \u2014 après absorption de potassium.) .11222011 101111 Lan \u2014_H- Histaminique (Étude de la sécrétion gastrique après stimulation \u2014 « augmentée » chez des sujets témoins et ulcéreux.) .Hyperlipémies (Les \u2014 (hypertriglycéridémies.) .Hypertension artérielle (LÀ\u2014 puimonaire primitive.) Iléite terminale suppurée avec agranulocytose .Immunitaires.(Infections virales et phénomènes auto \u2014) 1.112111 LLL LL LL LL LL A ALL Immunologiques (Problèmes \u2014 posés par la stérilité féminine.) .12.1221 0011 0 ALL Insuffisances mitrales (Les \u2014 « muettes ».) .\u2014-L- Lipémie (Les troubles de la \u2014 au cours de l\u2019athé- rOSCIErose.) .V LL -M- Maladie de Crohn (La \u2014 du côlon (remarques sur dix observations.) .429 1162 960 960 961 y 86 87 Ë 86 660 1260 1062 1061 864 1260 661 1290 TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX Maladie de Crohn à localisation colique pure.À propos d'un cas .221 020 LL 24 Maladie de Crohn (Deux cas de \u2014 paradoxale à point de départ anal ou rectal trompeur.) .Maladie de Crohn (Aspects anatomo-pathologiques de la \u2014 colique.À propos de trois observations.) 22200002 LL LL a a te Maladie de Crohn (La \u2014.Etude cytologique et ul- trastructurale des infiltrats inflammatoires plas- mocytaires et épithélio-giganto-cellulaires.) Maladie de Morquio.(La \u2014) .\u2014_p- Pancréas.(Le syndrome artériel du cancer du corps du \u2014) «oe Péritonites biliaires sans perforation évoluant sur un mode subaigu .eee Phéochromocytomes (Les troubles du rythme cardiaque dus aux \u2014 (et forme rythmique pure.) .Plasmocytaires (La maladie de Crohn.Etude cytologique et ultrastructurale des infiltrats inflammatoires \u2014 et épithélio-giganto-cellulaires.) Potassique (Déficit \u2014 et troubles sévères du rythme cardiaque.) .a eee Potassium.(Sténose ulcéreuse du gréle aprés absorption de \u2014) .iL Psychiatriques (De quelques incidences \u2014 de la contraception orale.) .Psychotropes.(Action favorable du trithioparamé- thoxyphénylpropéne (Sulfarlem) sur les complications salivaires des traitements \u2014) .-R- Rectum.(Electro-destruction dans les cancers du Régime désodé (Le traitement des cirrhoses par les diurétiques, la corticothérapie et les ponctions associées au \u2014 \u2014 Test thérapeutique con- OIE.) oe Rythme cardiaque (Les troubles du \u2014 dus aux phéochromocytomes (et forme rythmique pure.) Rythme cardiaque.(Déficit potassique et troubles sévères dU \u2014) iia 1162 .1162 87 430 1063 864 .1162 865 87 1062 962 1261 960 864 -s- Salivaires (Action favorable du trithioparaméthoxy- phénulpropène (Sulfarlem) sur les complications \u2014 des traitements psychotropes.) Siénose ulcéreuse du grêle après absorption de potassium Stérilité (Traitement chirurgical de la \u2014 d'origine tubaire.) Stérilité (Problèmes immunologiques posés par la \u2014 féminine ) .122110 11412 e La aa LL Stérilité (Étude critique des procédés d'exploration dans la\u2014 humaine.) .Stérilités (Traitement des \u2014 par anovulation.) .Sulfarlem (Action favorable du trithioparaméthoxy- phénylpropéne (\u2014) sur les complications salivaires des traitements psychotropes.) .-T- Thyroïdienne (Mesure de l'hormonémie \u2014 au moyen d\u2019un nouveau test in vitro.) .Trithioparaméthoxyphénylpropène (Action favorable du \u2014 (Sulfarlem) sur les complications salivaires des traitements psychotropes.) .Tubaire.(Traitement chirurgical de la stérilité d\u2019origine \u2014) 1.021120 LL LL aa ae aa Tumeur maligne (Gastropathie exsudative avec hy- poprotidémie par \u2014 de structure villeuse.) .Tumeurs digestives (Le dépistage des \u2014 : les problèmes pratiques du dépistage au cabinet médical et du dépistage systématique.Méthode personnelle de dépistage systématique par pré- dépistage échelonné : Résultats statistiques.) .\u2014U- Ulcéreux.(Étude de la sécrétion gastrique après stimulation histaminique « augmentée » chez des sujets témoins et \u2014) .22011 21e eee \u2014-V- Vaginites (Les \u2014 infectieuses.) .Veine porte.(Artérialisation expérimentale de la \u2014.Données histologiques et ultrastructurales.) Virales (Infections \u2014 et phénomènes auto-immu- nitaires.) .224 000 La La La a ae = Virales.(Les altérations cellulaires propres aux infections \u2014) 1.202200 L 02e aa a a Lea ee Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 962 87 662 864 864 662 962 429 962 662 1262 1261 86 429 ees | A] 0 7 2 J ! Laval médical 2 l wm 3 \u2014_\u2014 Volume 41 1970 Laval médical Revue canadienne de l\u2019actualité médicale et biologique Administration et rédaction Président : Docteur Renaud Lemieux Directeur : Docteur R.Gingras Rédacteur en chef: Docteur G.-A.Bergeron Secrétaire à la rédaction : Docteur Pierre Potvin Adjoint au directeur : M.Jean Arcand Secrétaire administrative : Mile J.Bergeron Agent de publicité : Beaudin Publicité Inc.Comité d\u2019orientation et de planification Docteur Jean-Marie Lemieux, président | Monsieur Jean Arcand Docteur Georges-A.Bergeron Docteur Jean-Paul Dechéne Docteur Jean Delage Docteur Jacqueline Demers-Larue Docteur Raynald Déry Docteur Paul Fugére Docteur Jean-Baptiste Jobin Docteur Pierre Jobin Docteur Fernand Labrie Docteur Yves Marquis Docteur Corneille Radouco-Thomas Docteur Alain Rousseau Docteur Pierre Potvin, secrétaire Secrétariat : Faculté de médecine Université Laval 2 Enregistrement no 2158 ; Québec Courier de la deuxième classe il 418 / 656-2944 Port de retour garanti H COMITÉ SCIENTIFIQUE CORRESPONDANTS ÉTRANGERS M.professeur Rosaire GINGRAS, doyen de la Faculté de médecine ; professeur Louis POIRIER, directeur du Département d'anatomie ; professeur André JACQUES, directeur du Département d\u2019anesthésie et de réanimation ; professeur Louis-Marie BABINEAU, directeur du Département de biochimie ; professeur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; professeur Jean-Luc BEAUDOIN, directeur du Département de médecine ; professeur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie ; professeur Charles-A.MARTIN, directeur du Département de psychiatrie ; professeur René SIMARD, directeur du Département d\u2019obstétrique et gynécologie ; professeur Carlton AUGER; directeur du Département de pathologie ; professeur Donat LAPOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; professeur Corneille RADOUCO-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; professeur Claude FORTIER, directeur du Departement de physiologie ; professeur Paul FUGERE, directeur du Département d\u2019oto-rhino-laryngologie et d\u2019ophtafmologie ; professeur adjoint Luc AUDET, directeur du Département de radiologie ; professeur agrégé Alain ROUSSEAU, directeur de la section d\u2019ophtalmologie.1.Décédé le 21 septembre 1970.M M M M.M M M .le .le .le professeur Raoul KOURILSKY, de Paris.professeur Albert JENTZER, de Genève.professeur Henry L.BOCKUS, de Philadelphie.professeur Alexandre BRUNSCHWIG, de New-York.professeur Charles H.BEST, de Toronto.professeur Jean MARCHE, de Paris.professeur P.M.F.BISHOP, de Londres. Conditions de publication Manuscrits Bibliographies Clichés Abonnement Microfilms INSTRUCTIONS AUX COLLABORATEURS Le Laval médical paraît tous les mois sauf en juillet et août.Revue canadienne de l'actualité médicale et biologique, le Laval médical publie des articles éditoriaux, des travaux originaux et des revues générales sur recommandation de son comité de rédaction.Les manuscrits doivent être dactylographiés à double interligne.Dans la mesure du possible, les travaux originaux doivent comprendre les divisions suivantes : introduction, matériel et techniques, résultats, discussion, résumé et bibliographie.Les tableaux doivent être numérotés en chiffres romains et les figures en chiffres arabes.Figures et tableaux doivent être accompagnés d\u2019une légende courte et précise.Les nombres en bas de dix s\u2019écrivent en lettres.Les fractions décimales s\u2019écrivent avec une virgule et une quantité inférieure à l\u2019unité appelle le singulier : 0,5 mg est injecté.Les abréviations d\u2019unités s\u2019écrivent sans point et ne prennent pas d\u2019s au pluriel.Voici les principales abréviations utilisées : kg, g, mg, ng, cm, mm, I, ml.Au symbole %, on préférera pour cent ou p.100.Dans le texte les citations sont numérotées et renvoient aux numéros de la bibliographie.La bibliographie doit être présentée par ordre alphabétique et les références disposées comme suit: nom et initiales des auteurs, titre intégral de l\u2019article, titre du périodique, tome et volume, numéro de page et année.Par exemple : METAIS, P., SACREZ, A., et WARTER, J.Les iso-enzymes sériques de la lactico-déshydrogénase, Presse méd., 72 : 163, 1964.Dans les titres d\u2019articles en anglais, on n\u2019emploie pas de majuscules.Les abréviations de titres de périodiques sont celles qu\u2019utilise l\u2019Index Medicus.Pour fins de clichage, nos collaborateurs doivent fournir des photographies bien contrastées.Les dessins doivent être faits à l\u2019encre noire sur papier blanc.Le prix de l\u2019abonnement est de quinze dollars par année au Canada et de vingt dollars à l\u2019étranger.Tous les anciens numéros du Lava/ médical sont maintenant microfilmés par University Microfilms, Inc., 313 North First Street, Ann Arbor, Michigan, 48107, et peuvent être obtenus de cette institution pour une charge nominale. Laval Médical 53 Vol.41 - Déc.1970 LAXATIF DOUX (sans accoutumance) ETHICA LIMITÉE 12250, Albert Hudon \u2014 MONTREAL 462, P.Q.Membre de l'Association des Fabricants du Québec des Produits Pharmaceutiques AMuolli Gage \u20ac Gaoeuités KA Perception et administration par ordinateur \u2014 NOS FRAIS DE COLLECTION SONT PAYÉS SUR MONTANTS COLLECTÉS SEULEMENT.\u2014 NOS FRAIS D\u2019ADMINISTRATION SONT BASES SUR LE NOMBRE D\u2019ENTREES SEULEMENT.\u2014 AUSSI INCLUS VOS RAPPORTS D'IMPÔTS.\u2014 TÉL.QUÉBEC (418) 651-6455.3400, Quatre-Bourgeois, Suite 5, Ste-Foy, Québec Laval Médical 54.Vol, 41 \u2014 Déc.1970 ASSOCIATION DES MEDECINS DE LANGUE FRANCAISE DU CANADA Le 40° Congrès aura lieu du 2 au 5 décembre 1970 Le 40° Congrès annuel de l\u2019Association des médecins de langue française du Canada qui devait avoir lieu le 14 octobre dernier, se tiendra du 2 au 5 décembre 1970, à l'hôtel Le Reine Elizabeth.Le programme scientifique reste tel que prévu, et comprend cinq grands symposiums, dont deux sur la « médecine communautaire », trois conférences magistrales, quatre-vingts communications libres dans toutes les spécialités, plus de cent expositions scientifiques et techniques et des reprises de « Médecine d\u2019Aujourd\u2019hui ».Le programme social offre, entre autres, une réception aprés la séance inaugurale, le 2 décembre, et sera couronné par un cocktail-diner-gala le samedi, 5 décembre.Tous sont cordialement invités à venir faire un succès du Congrès.3 rs + LS (TSN EES UIA 2721, rue Tremblay, , Sainte-Foy, ora 10, P.Q.MEMBRE DE L'ASSOCIATION DES FABRICANTS DU QUEBEC DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES pg rp \u2014 pc = peo Ec ts sers a PM on SR de Za 7%; Le 9 Hr 6 _ 7 7 à 7 7 : Pa DA 7 % ry 7 75 7 7 : TE I 63 7 7; 7 A 4 / 7 7 i 7 7 7 7 7 7 7 7 A i iti sr 4 7 4 7% vy 7 _ Ca 7 Ti 7 Z Pp 42 7 LL , 7 4 7 7 2 copie & 7, 7 % My: \u20ac 7 7 GG LÉ 2 2 \u201d 7 5 Tours 7%: 7 7 PB, 4 \u201c7, i de de CE A 7 0 Lt ¢ 7 i A i 22 7 > 2 % 7 3 i 2m, \u201ca eu, 7 7 7 7 7, 2 22 7 CF _ 7 Woe ag ens 56 7 D 7 2 2 5 Fa i 4 % CE 4 di NC i % 7 4 _ 7 2, : > GE es, A 7 A : EL 7 7 oy 7 7 yy % 7 ii 7 4 | i\u201c 2 7 < i i 47 ig vs 7 o 7 % A 7 Ua a 7 7 i Gun, 7 7 Pi 7 4 7 Vu 7 7 LL 2 Zz 2 SA a i, I, a 7 7 Ga 7 17 7 2, 2 Le), 7 7 i 7 7\u201d A A 7 i be, 7, 56 2 0 5 7 7 Wy © 7 7 U A 0 VE y 4 A 7 7 7 4 7, D 4 2 7, 7 da r 2 7 7 7 7 | » 7 ui Vi 2 7 7 7 7 2 Wo D 7 7 GE t £ 4, 7 es 7, Wi 7 75 5 7 2 7 4, 2A 7 % Jf z 7 i 7 4 7 LÉ » 7 7 400 4 : icace TE 7 7 7 7 Synala 7 LA GA \u2014 + 2 i\u201d i 7 a 25 7) ry eo , 7 I 7 Synalar Synaform N conçus uniquemen pour le traitement eff des troubles cutan SYNTEX Site Ltd; Montréal: 308, Québec: A 7 7 7 7 7 7 2 7 Z de CA 7 7 | 7 7, > 7 7 7 ; 7 CE 7 7 Pr GE A I #3 7 + [ 56 Synaform Synalar Néo-Synalar Résumé des informations thérapeutiques Synalar (acétonide de fluoci- nolone) Crèmes 0.01% et 0.025%, et Solution Synalar 0.01% Action: Les stéroïdes topiques sont efficaces principalement à cause de leurs actions anti-inflammatoire, antiprurigineuse et vasoconstructrices.En comparaison avec les autres corticostéroïdes utilisés to- piquement comme traitement adjuvant, Synalar s\u2019est montré aussi efficace que tous les autres, et, dans bien des cas, efficace où les autres donnèreni une réponse thérapeutique inadéquate.Contre-indications: Les corticostéroïdes sont contre-indiqués dans les cas de vaccine et de varicelle et chez les patients ayant des antécédents d'hypersensitivité à n'importe quel des composants.Précautions: Si une irritation se produit, cesser la médication et instituer un traitement approprié.En présence d'infection, l'emploi d\u2019un agent antifongique ou anti- bactérien approprié est recommandé.Si une réponse favorable ne se produit pas rapidement, cesser le Synalar jusqu'à ce que l\u2019infection soit adéquatement contrôlée.La possibilité d'absorption systémique doit être envisagée lorsque la technique d\u2019occlusion est utilisée ou lorsque des régions étendues sont traitées.Les précautions d'usage sont préconisées.Certains plastiques utilisés en occlusion sont inflammables; prendre les mesures habituelles.Lorsque ces films plastiques soni utilisés chez les enfants, ou à leur portée, prendre les précautions nécessaires afin d'éviter les risques d'asphyxie accidentelle.Bien que les corticostéroïdes topiques n'ont pas faii l'objet de rapport concernant un effet adverse sur la grossesse, la Sécurité de leur utilisation chez les femmes enceintes n'a pas été établie de façon définitive.Par conséquent, ils ne doivent pas être utilisés largement chez les femmes enceintes soit en grande quantité, soit pour des périodes de temps prolongées.Ne pas utiliser pour les yeux.La solution peut accroître la sécheresse, la desquamation ou la démangeaison propres à certaines lésions sèches.L'application sur les régions exposées OU Crevassées, régions génitales ou périanales, peut provoquer une sensation de brûlure ou de piqûre.Si cette sensation persiste et que la dermite ne s'améliore pas, cesser la médication.Effets nocifs: Les effets nocifs suivants ont été remarqués avec les corticosté- roïdes: brûlements, démangeaisons et irritation, sécheresse, folliculite, hypertri- chose, éruption acnéiformes et hypopig- mentation.Les effets nocifs suivants peuvent se produire plus fréquemment avec la technique d\u2019occlusion: macération de la peau, infection secondaire, atrophie de la peau, stries et miliaire.Disponibilité: Doux 0.01%: Synalar Crème/Onguent et Synaform Crème/Onguent 20, 60 grammes; Synalar Solution 20, 60 mis.Régulier 0.025%: Synalar Crème/Onguent, Synaform Crème/Onguent et Néo-Synalar Crème 5, 15, 45 grammes, Synalar Bi-Otic 5 mls.SYNTEX Syntex Ltd, Montréal 308, Québec Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 LE COÛT DES SOINS À LA HAUSSE Au cours des neuf dernières années, le coût des soins aux consommateurs a augmenté à un rythme annuel moyen de 3.7 percentiles.comparativement à une hausse moyenne de 2.9 percentiles de l'Indice des prix à la consommation.Cette comparaison figure au rapport publié par le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social.l'honorable John Munro.Ce rapport traite des fluctuations du coût des soins au Canada, d\u2019avril 1961 à avril 1970.Le rapport a été préparé d\u2019après les données sur les soins sanitaires, inclues dans l\u2019Indice des prix à la consommation.Il démontre que.dans les divers secteurs de la santé.les augmentations les plus fortes au cours des derniers douze mois ont été relevées au chapitre du coût des soins d'optique (89 pour cent) et des honoraires des dentistes (6 8 pour cent).Les honoraires des médecins ne font plus l\u2019objet d'enquêtes dans les provinces où des régimes publics d assurance médicale ont été mis sur pied.Cependant, une hausse globale de 6.4 percentiles a été signalée au cours des quinze derniers mois dans l\u2019échelle des honoraires médicaux fixés par les associations médicales de neuf provinces.sauf le Québec.Au cours des neuf dernières années.les honoraires des dentistes ont done aceusé la plus forte augmentation de la moyenne annuelle au chapitre du coût des soins.soit une hausse de 5.5 percentiles.Le coût des soins d\u2019optique a augmenté, en moyenne.de 4,6 percentiles, tandis que le taux d\u2019augmentation des honoraires des médecins était à 3.7 percentiles.Le coût des produits pharmaceutiques indique une légère baisse annuelle moyenne de 0.3 percentile.Le rapport indique toutefois que l\u2019effet du prix des nouveaux médicaments d'ordonnance.mis sur le marché.ne figure pas à l\u2019Indice.Le taux des coûts hospitaliers est exclu de l'Indice des prix à la consommation depuis 1961.année où les régimes publics d\u2019assurance-hospitalisation entraient en vigueur dans toutes les provinces.De 1961 à 1968, l\u2019augmentation moyenne annuelle du coût des soins hospitaliers.par journée d hospitalisation.était de 10 percentiles.Certaines comparaisons ont été faites entre la récente fluctuation des honoraires au Canada et celle observée aux États- Unis.Au cours des trois dernières années, les honoraires des dentistes ont aceusé une hausse annuelle de 7,3 percentiles au Canada.alors qu\u2019aux États-Unis elle s\u2019élevait à 5.9.Dans la même période, les honoraires des oculistes augmentaient, en moyenne, de 5.4 percentiles au Canada, tandis que les États-Unis enregistraient une hausse moyenne de 41.Depuis trois ans, le coût des produits pharmaceutiques a baissé à un rythme annuel de 1.8 percentile au Canada, alors qu\u2019il montait de 0,4 aux États-Unis.La baisse enregistrée au Canada résulte de la suppression, en 1967, de la taxe fédérale de 12 pour cent sur la vente des médicaments. Les nouvelles Pourquoi payer pour une balance dispendieuse dont votre laboratoire n\u2019a pas besoin?Pourquoi acheter une balance inexacte, de qualité inférieure, dont vous ne pouvez vous servir?Sartorius règle ce problème avec ses nouvelles balances de précision 1100 \u2014 les premières balances à combler la différence entre une haute précision et un bas prix.Les balances de la série 1100 offrent, à des prix modiques, de multiples avantages que l\u2019on trouve habituellement dans des balances dispendieuses.Par exemple: la lecture digitale; des résultats en moins de deux secondes; mécanisme de tarage incorporé à la balance; rapide et facile à manipuler, sans poids encombrants; en plus, les qualités traditionnelles de Sartorius: sûreté et solidité de con- Pourles laboratoires qui n'ont pas besoin d'une balance dispendieuse mais ne peuvent se permettre d'utiliser une balance de qualité inférieure.Sartorius 1100 struction.Fournies en trois modèles différents, avec étendue de pesage jusqu'à 1500 grammes et une précision de 2 x 10-4, ces nouvelles balances a prix raisonnables sont idéales pour une variété d\u2019applications, du travail étudiant et de la recherche au contrôle de la qualité.Si vous cherchez une nouvelle balance, vous vous devez de connaître les détails des balances 1100.Nous nous ferons un plaisir de vous faire parvenir la documentation complète.Les balances Sartorius sont vendues exclusivement par CANADIAN LABORATORY SUPPLIES Limited Halifax - Montreal - Ottawa - Toronto - Edmonton - Vancouver vaut gp een peace aramycin injectable.{sulfate de gentamicine) - Sécurité éprouvée et grande - efficacité dans le traitement desinfections graves.Bactéricide pour la quasi-totalite des germes Gram-négatif d'importance clinique.ains pour le Staphylococcus aureus.'?En clinique, la GARAMYCIN injectable a fait preuve d\u2019 efficacité contre un nombre trés varié de germes Gram-négatif, notamment le Proteus (indole-positifet \u201cCindole-négatif), le Pseudomonas, L'Escherichia coli, les Aerobacter-Klebsiella; le Salmonella et le \u201cShigella.Parmi les\u2018germies Gram-positif sensibles au traitement à la GARAMYCIN figure.le \u201cAction rapide \u2014 Effet de longue durée.\u2019 Des études cliniques ont révélé que'la GARAMYCIN Staphylococcus aureus, y compris plusieurs souches produetrices de pinicillinase qui résistent aux : autres antibiotiques.Efficacité remarquable dai s les infections des voies urinaires.oO Avec des doses intramusculaires relativement peu élevées, on peut.atteindre rapidement des concentrations urinaires de\u201d GARAMYCIN considérablement plus élevées que les concentrations thérapeutiques nécessaires contre pour ainsi dire tous les germes Gram-négatif sensibles à cet antibiotique.La GARAMYCIN est excrétée par-le rein sous forme inchangée, par voie de filtration glomérulaire.Elle est particulièrement efficace dans le traitement des.infections urinaires, telles que la 'pyélonéphrite aiguë et chronique, la cystite, I urétrite et la prostatite.Résultats impressionnants dans un grand nombre d \u2018infections généralisées.?-19° On a rapporté des résultats impressionnants dans des cas graves d\u2019 infections généralisées: infections respiratoires, bactériémie, plaies et brûlures accompagnées d\u2019infection.En présence d'infection grave compliquée de septicémie (avec ou sans élat de choc), la GARAMYCIN peut sauver la vie des malades.injectable permettait d'atteindre des pics bactéricides dans le sérum en l\u2019espace d\u2019 environ une heure après l'administration de la dose intramusculaire recommandée, et que des concentrations sériques actives persistaient pendant 6 à 8 heures.+ Risques minimes d'effets secondaires.?- 8, 9.11-25 Employée telle que recommandée, la fréquence dés effets secondaires défavorables est remarquablement faible: *Marque déposée Aperçu de sécurité thérapeutique de la GARAMYCIN injectable en usage clinique Complications typiques Expérience avec la Complications typiques Ed de l\u2019antibiothérapie Garamycin de l'antibiothérapie Expérience ave parentérale parentérale Garamycin se Néphrotoxicite Peu fréquente, même à.doses Toxicité hépatique, Aucun cas sign ne élévées.7, 11, 12 intestinale, cardio- Seulement de légers épisodes vasculaire ou sur la passagers d'augmentation du | moëlle osseuse taux d'azote uréique ou de protéinurie, qui se sont générale- Résistance Extrémement rare \u20ac N 1 ment produits en présence de bactérienne improbable en usage a > maladie rénale pré-existante.7: clinique.8, 9, 11, 18, 19 9, 13 : .Aucune altération permanente de Surinfection Extrémement rare.9 Bi 1 la fonction rénale n'a été signa- bactérienne ° lée à ce jour.| Ototoxicité Pratiquement inexistante avec un Sensibilisation Extrêmement rare, 9, 11, i emploi approprié.8, 14, 16 20; 21 Une atteinte de la fonction vestibulaire, presque toujours réver- Douleur locale, irritation Extrémement rare, 9, 11, sible, s'est rarement produite, et ou intolérance 13, 20, 22, 23, 24 i surtout chez des malades agés, azotémiques, soumis à une po- Résistance croisée avec Remarquablement sologie excessive ou ayant été d\u2019autres antibiotiques absente.2, 11, 25 J précédemment exposés à d'au- re tres antibiotiques toxiques.8, 9, 17 vi Et maintenant .afin d\u2019accroître l'utilité thérapeutique de la GARAMYCIN injectable ré TTA \\_\"=r5 Houvelle GARAMYCIN injectable (10 mg/ml) pour usage pédiatrique Cette nouvelle forme posolo- gique à plus faible dose élargit le champ d'application thérapeutique de cet antibiotique en facilitant son administration aux nourrissons et aux enfants.Des études cliniques ont confirmé la valeur de la fi GARAMYCIN dans le LL traitement d'infections dédiatriqué pédiatriques.2.7 Njectable ) ate ge gemame\u201d* Saramyci \u201d Saramyci Nectabl ai ot! 12 ve gentamic™ Présentation: La GARAMYCIN injectable.pour Usage pédiatrique se présente en fioles multidoses de 2 ml, contenant 10 mg/m! de gentamicine basique (sous forme de sulfate}, avec les agents de conservation suivants: 1.3 mg de méthyiparaben, 0.2 mg de propylparaben et 3.2 mg de bisuitite de sodium.Posologie et mode d'emploi: GARAMYCIN injectable (40 mg/ml) GARAMYCIN injectable pour usage pédiatrique (10 mg/mi} A.Infections des voies urinaires La posologie habituellement efficace dans les infections des voies urinaires est de 0.4 mg/kg deux ou trois fois par jour, pendant sept à dix jours.En vue d'accroitre l'activité antibacté- tienne, il peut être utile d'alcaliniser les urines.B.Infections généralisées Etant donné les particularités de la gentamicine en matière d'excrétion, ie traitement dinfec- tions généralisées demande une posologie de 0.8 mg/kg trois fois par jour, à modifier selon les réactions du malade.Un traitement d'une durée de sept à dix jours permet généralement d'éliminer une infection à germes sensibles C.Malades avec fonction rénale altérée Chez les malades présentant une insuffisance rénale ou soumis à une hémodialyse intermittente, la posologie doit être établie en fonction du degré d'altération rénale.Pour de plus amples renseignements, consulter la documentation sur le produit ou le représentant de Schering.Précautions: La GARAMYCIN a provoqué une ototoxicité chez les animaux de laboratoire et chez l'homme.Cette réaction qui se manifeste par une altération de la fonction vestibulaire peut être complète, elle peut être irréversible et se produire à retardement.Une altération irréversible s\u2019est produite principalement chez des sujets souffrant d'urémie ou d'insuffisance rénale, et chez des malades antérieurement traités à l'aide d'autres médicaments ototoxiques ou ayant été soumis à un traitement à doses plus élevées ou de plus longue durée que celui normalement recommandé.La GARAMYCIN ne doit être employée pour le nouveau-né que lorsque sa vie est en danger Elle n'est pas recommandée en période de grossesse, sauf lorsque la vie de la malade est en danger.Effets défavorables: Une atteinte de la fonction vestibulaire a été signalée pour 2 à 5% de tous les malades traités, y compris les azoté- miques.Cette proportion n'est que de 1 à 3\u201d pour les malades non azotémiques.Une protéinurie passagère et une élévation du taux d'azote uréique dans le sang ont été signalées dans 1 à 3% des cas.Aucune lésion rénale permanente, imputable à la GARAMYCIN, n\u2019a été signalée à ce jour.Des réactions de sensibilisation telles qu\u2019un rash n'ont été signalées que dans très peu de Cas.Toxicité: Chez l'homme, le seul effet secondaire grave signalé à ce jour a été une altération de la fonction vestibulaire.Présentation: GARAMYCIN injectable a 40 mg/ ml: fioles multidoses de 2 ml contenant 40 mg.ml de gentamicine basique dans une solution aqueuse à un pH de 45, pour administration intram'isculaire GARAMYCIN injectable pour usage pédiatrique.2 10 mg/ml: fioles multidoses de 2 ml contenant 10 mg/ml de gentamicine basique dans une solution aqueuse à un pH de 4.5, pour administration intramusculaire.Ces deux formes posologiques sont thermostables et n'exigent pas de réfrigération.Bibliographie** 1.Black.J.: Antimicrobra! 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v 5 = i 7 i NN Gi , 2 # À 7 2 oe Es Le = es 7 7 26 7 - 5 > 7 i 4 7 % ; ë 5 i i 7 7 À.À 4 2 2 .2 7 pr a i 2 i .se a 7 Æ Le 7 i £2 4 ya SON = = ZE a 7 2 7 2 ca 7 i = = i 7 7 2 % a 2 = i Ey = 2 i v & x 5 - \u2018 2 Ho 5 oF 0 sl / i bi Sh or 2 = # i 7 2 = = 7 \u20ac = 7 = si ; 2 de Sy - 7 7 ai 2 2 % % 7 se = oi i i 2 2 4 2 2.2 Se a 7 2 2 a D a, si Z 4 7: oi 7 2 7 z A 2 # 2 Gn 7 7 2 s 2 ; 5 7 2 5 7 % we SS HN 2.i i WY 2.AN oi Sa 7 i a Sl 5 = 7 A isl É se i 7 i 2 = 7 % 4 a / Le 2 2) 7 > \u20ac @ % ithe 7 i Li Gi a Sal Zz J 2 7 SRY i A ce 2 A = = A 7 Zo 2 Zi \u201cNS & le Fen 3 rs er VA = Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 Nouveauté vaccin antirubéoleux à virus vivant, atténué, souche Cendehill* préparé sur cellules primaires rénales de lapins pour immunisation active contre la rubéole.Souche \u2018Cendehill\u2019\u2026 moins de troubles articulaires qu'avec les autres vaccins antirubéoleux 98 p.100 d'efficacité pour la production d\u2019anticorps protecteurs Les études cliniques effectuées à l'aide de *Cendevax' ont porté sur plus de 85 000 enfants et adultes habitant 18 pays, y compris les Etats-Unis et le Canada.Sur 22 000 vaccinés dont la réceptivité à la rubéole était connue, 98 p.100 furent immunisés.\u2018Cendevax\u2019 est bien toléré Des réactions symptomatiques se produisent chez un très petit nombre de vaccinés.Une légère tuméfaction des lymphatiques a été occasionnellement signalée ainsi que, rarement, une éruption cutanée et une hyperthermie bénignes.\u201cCendevax' n'a pas entraîné d'allergie.Avec \u2018Cendevax\u2019 les malaises articulaires sont moins nombreux qu'avec les autres vaccins antirubéoleux.Chez les enfants, on a signalé une faible occurrence d'arthralgies transitoires au cours d'une infection par rubéole naturelle.Cependant, chez les enfants vaccinés à l'aide de \u2018Cendevax', ces malaises ont été négligeables.i Chez les adolescentes, les cas passagers d'arthralgies et d'arthrite ont été inférieurs à 1 p.100 avec \u2018Cendevax', contrairement à 10 p.100 chez les sujets vaccinés au HPV-77.} Les femmes adultes vaccinées au HVP-77 ont éprouvé de l'arthrite et des arthralgies transitoires dans 40 p.100 des cas.t La souche \u2018Cendehill\u2019 de vaccin antirubéoleux, \u2018Cendevax\u2019, n'est responsable que de 10 p.100 de symptômes articulaires généralement moins prononcés et de plus courte durée.ÿ On s\u2019attend, dès 1970, à un accroissement des infections rubéoleuses.t Pour éviter que ne se répètent les désastreuses conséquences de l'épidémie qui ravagea l'Amérique du Nord en 1964, les autorités médicales conseillent: l'immunisation massive des enfants depuis l\u2019âge d\u2019un an jusqu\u2019à la puberté, avec priorité pour les enfants de 5 à 9 ans, groupe considéré comme principal réservoir de virus rubéoleux.Vaccination sélective des femmes en âge d\u2019enfanter Jusqu'à ce que la maladie soit éliminée chez les enfants, les femmes réceptives à la rubéole risquent toujours la contamination pendant une grossesse.De nouveaux travaux de laboratoire ont révélé qu\u2019après contamination de la mère par la rubéole en début de grossesse, les risques de fausses couches, de mortinatalité ou d'anomalies congénitales pouvaient atteindre 90 p.100.j Par conséquent, le médecin peut également considérer la possibilité d\u2019une vaccination sélective des femmes en âge d'enfanter réceptives à la rubéole.1l faut bien préciser, toutefois, que le vaccin antirubéoleux à virus vivant est contre-indiqué chez les femmes enceintes.Une femme réceptive à la rubéole peut être vaccinée à la condition de bien comprendre l'absolue nécessité d'éviter la grossesse au cours des trois mois qui suivent.Pour plus de certitude, une méthode contraceptive, médicalement acceptable, devra être suivie.Cette précaution s'applique aussi pour la période du post-partum.S Ces patients doivent être informés de la possibilité d'une douleur articulaire bénigne.Avant l\u2019administration, veuillez consulter les renseignements généraux se trouvant dans la boîte de \u2018Cendevax\u2019.Indications: 1) Gargons et filles entre 1 an et la puberté.2) Adolescentes et adultes non enceintes, après étude de chaque cas et après s'être assuré que la personne ne deviendra pas enceinte dans les 3 mois grâce à une méthode contraceptive médicalement acceptable.3) Adolescents et adultes de sexe masculin.Contre-indications: Ne pas administrer de vaccin antirubéoleux à virus vivant aux femmes enceintes et ne pas procéder à la vaccination systématique des adolescentes ni des femmes adultes.Autres contre-indications: maladie grave sous-jacente comme la leucémie, le lymphome ou le cancer généralisé; cure aux stéroides, aux alcoylants, aux antimétabolites ou irradiation thérapeutique; patients dont on connait la sensibilité à la néomycine ou aux protéines de lapins; maladie fébrile et carence en gamma-globulines.Précautions: Des précautions doivent être prises pour éviter et, éventuellement, traiter les réactions anaphylactiques.On veillera à administrer le vaccin antirubéoleux au moins un mois avant ou après l'administration d'un autre vaccin à virus vivant afin d'éviter l'administration simultanée.La vaccination sera retardée d'au moins 6 semaines après une cure aux gamma-globulines ou une transfusion de sang.Bien que l'on ait constaté un rejet du virus atténué chez certains vaccinés, aucun signe de contamination n'a été observé.Par conséquent, les experts, tout en reconnaissant la possibilité théorique de la transmission de la maladie, n'ont pas considéré cette éventualité comme un grand risque.Il semblerait que l'injection d'agents immunologiques au cours d'une épidémie de poliomyélite puisse provoquer, en de rares cas, la localisation de la paralysie dans le bras ou la jambe inoculés.\u2018Cendevax\u2019 n'a pas été administré en de telles conditions.II n'existe, en outre, aucun rapport de paralysie impliquant \u2018Cendevax\u2019.Réactions indésirables: Occasionnellement, légère tuméfaction des lymphatiques; en de rares cas, éruptions cutanées bénignes, fébricule et, chez les femmes adultes, légère arthralgie transitoire ou, très rarement, arthrite passagère.ADMINISTRATION: Chaque dose (0,5 mi) de \u2018Cendevax\u2019 ne contient pas moins de 1 000 DICT, de virus rubéoleux obtenu par cultures de cellules rénales de lapins, et 25 microgrammes de néomycine.Injection sous-cutanée seulement.Injecter tout le contenu du flacon unidose (0,5 ml) dans le bras.Remise en suspension et conservation: Avant la remise en suspension, conserver le vaccin au réfrigérateur à une température de 2° à 8° C (35,6°-46,4° F.).Eviter l'exposition à la lumière avant et après la remise en suspension.Pour cette dernière, n\u2019utiliser que le solvant fourni avec \u2018Cendevax\u2019.Après la remise en suspension, administrer le vaccin dans les plus brefs délais.Sinon, le conserver à une température de 2° à 8° C et le jeter après 8 heures.Présentation: Flacons unidoses avec seringue et solvant, sous conditionnement unitaire et en boîtes de 10.{Bibliographie et monographie sur demande à SIs &F Smith Kline & French Canada Ltd.*Marque déposée au Canada CX:MAOLF fd Se So / iH - a i: À : it hi: N so E i LY As i \u20ac = % \u20ac | 4 | a = i i it i fi | 3 i i Re i i a § | } ÿ 4 i ug = i Hi ; 2 ji ; 3 2 BN Cs de # = es oli eee Ier EE iQ & wh s oF 2 2 7% + EN UN 3 © es:V efenie in charte @uvent ps 2 = sl sin Ch J r BE bid ne bien Bl = $ N f 5, GC [Inter sn red ~ pou @ ® CSR en feo ilk Ah 3 a ja, 4 suger .oc) è Xp = | eme Xe] lence kha oti = # olf Les = 7 Mahe @ ique 4 of [ofc (ERE ante min imale: ê wif?oi \u2018 DESBE INFORN A] oN ssrA ner eee.25 JR em \u2014\u2014 Laval Médical Vol.41 \u2014- Déc.1970 Des laboratoires du Normogatinl un nouveau produit ASADRINE le seul comprimé EFFERVESCENT d'acide acétylsalicylique (A.S.À.) avec 200 mg de vitamine C nouveau, parce que.@® totalement soluble, tamponné, de pH 5,8 est bien toléré par la muqueuse gastrique, et donne une sa- licylémie plus rapide, plus élevée, plus prolongée ; @ les pyrexies, les infections, les antithermiques accroissent les besoins en acide ascorbique ; @ le seul ASA anti-infectieux (dose élevée de Vitamine C), et n\u2019irritant pas l\u2019estomac comme les formules ordinaires ; @ donnant une action plus complète dans les : États grippaux ou infectieux \u2014 Céphalées \u2014 Douleurs articulaires et musculaires \u2014 Affections rhumatismales \u2014 Névralgies \u2014 Intolérances à l\u2019ASA.1 à & comprimés d'ASADRINE par jour, dans 5 verre d'eau, donnent une solution peu acide, gazeuse et agréable.Acide acétylsalicylique.02000 00e ea eee sance es Vitamine C.1.02 220 L aa a ea aa ee a ea a aan Bette tata sere esate air aaa abe dans un milieu tamponné.LABORATOIRE U.P.S.À.(NORHOGASTRYL), AGEN - FRANCE.CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANÇAISE LIMITÉE, MONTRÉAL. LPS US Votre diagnostic révèle une bronchite Vous jugez à propos de prescrire un antibiotique, mais lequel?Sachant d\u2019une part que le germe causal est probablement Haemophilus influenzae, un staphylocoque, un streptocoque ou un pneumocoque, et désirant d\u2019autre part un médicament à l\u2019action rapide qui provoque peu d\u2019effets secondaires, le choix s\u2019impose à vous: Erythrocine dont le spectre couvre les voies respiratoires.Le spectre d\u2019Erythrocine s\u2019étend aux germes le plus souvent responsables des infections bronchiques.L\u2019Érythrocine agit rapidement et 19 ans d\u2019usage témoignent de sa sécurité.: De plus, présentée sous diverses formes, elle convient a tous les malades 3 comme & tous les besoins.Érythrocine érythromycine, Abbott i dont le spectre couvre les voies respiratoires Résumé monographique à la page suivante.ABBOTT *Marque déposée Laval Vol.41 \u2014 Médical Déc.1970 Érythrocine (ERYTHROMYGINE, ABBOTT) monographie Indications Indiqué principalement dans les infections dues aux cocci Gram positifs: staphylocoques (la plupart des souches), pneumocoques et streptocoques (y compris les entérocoques).Agit aussi contre d'autres germes pathogènes tels que Corynebac- terium, Haemophilus.Clostridium, Neisseria, Tre- ponema pallidum, les virus causant le trachome et la lymphogranulomatose inguinale ainsi que la pneumonie atypique primaire due au Myco- plasma pneumoniae (agent d'Eaton).Déterminer autant que possible la sensibilité du germe pathogène.Dans le traitement des infections streptococciques, administrer des doses thérapeutiques pendant au moins dix jours afin de prévenir la fièvre rhumatismale et la glomérulo-néphrite.L'antibiothérapie n'exclut pas le recours à des mesures locales ou à la chirurgie lorsqu'elles sont indiquées.Contre-indications Hypersensibilité reconnue à l'érythromycine.L'administration intramusculaire est aussi contre- indiquée en présence d'hypersensibilité aux agents d'anesthésie locale du genre des \u2018\u2019caïnes\u2019\u2019 Précautions, effets secondaires Les légers malaises abdominaux, crampes, nausées ou vomissements qui peuvent se produire cèdent généralement à une diminution de la dose.Des réactions allergiques bénignes, telles que l'urticaire et autres éruptions cutanées, peuvent apparaître.Les réactions allergiques sérieuses sont extrêmement rares, dans ces cas, recourir aux contre-mesures appropriées, e.g., épiné- phrine , stéroïdes, etc, et interrompre la médication.Il faut tenir compte de l'éventualité.rare à vrai dire, d\u2019une proliféralion de germes non sensibles; si elle se produil, cesser la médication et procéder au traitement approprié.L'administration intraveineuse peul entraîner un malaise veineux local, généralement léger.Réserver la préparation pour voie i.m.à l'injection intramuseulaire profonde seulement: en limiter l'emploi clez les enfants à petite musculature.Administration et posologie I.VOIE ORALE: pour les adultes atteinls 'infections relativement légères dues à des geimes sensibles, 1 g par jour; dans les infections sérieuses ou causées par des germes moins sensibles, 2 g par jour: infections exceptionnellement graves, 4 g ou plus par jour.La posologie quotidienne chez les enfants est de 15 à 25 mg/lb/jour selon la gravité de l'infection, en doses fractionnées administrées à intervalles de 4 à 6 heures.Poursuivre le traitement au moins 48 heures après la disparition des symptômes et la défervescence.Dans les infections foudroyantes ou constituant une menace a fa vie, il est préférable d'administrer l'érythromycine sous forme parentérale.Il.VOIE PARENTÉRALE: l'administration intraveineuse peut être continue ou intermittente (à intervalles de 6 à 8 heures).à raison de 1 à 4 g par jour chez les adultes; chez les enfants, de 15 à 25 mag/lb/jour selon la gravité de l'infection.La dose recommandée par voie intramuseulaire est de 100 mg (2 mi) pour les adultes, de 50 mg (1 ml) pour les enfants pesant 30 Ib ou plus et de 1.4 à 1,8 mg/lb chez les enfants plus petits.Les injections se donnent ordinairement à intervalles de 6 à 8 heures mais elles peuvent être données toutes les 4 à 6 heures dans les itilec- tions graves.MEMBRE \u2014 \u2018Marque déposée A09A71F (24) DISTRIBUTION DANS TOUS LES FOYERS DU QUEBEC D\u2019UNE BROCHURE DOCUMENTAIRE SUR LE REGIME D\u2019ASSURANCE-MALADIE La Régie de l'assurance-maladie a commencé la distribution, dans tous les fovers du Québec, d\u2019une brochure documentaire sur le régime universel d\u2019assurance-maladie.Inritulée « À votre santé ».cette brochure contient tous les renseignements qui permettront aux bénéficiaires de profiter des avantages du régime d\u2019assurance-maladie ainsi que plusieurs autres éléments d\u2019information pertinents à l\u2019assurance-maladie.Compte tenu de l\u2019importance, pour tous les Québécois, de cette nouvelle mesure sociale que constitue l\u2019assurance-maladie universelle, la Régie suggère fortement à chaque réeipiendaire de lire la brochure « À votre santé » en entier et de la conserver pour références futures.Rédigée dans les deux langues officielles, le français et l\u2019anglais, la brochure de 48 pages est tirée à trois millions et demi d\u2019exemplaires, dont 1 800,000 sont distribués par la poste dans tous les foyers du Québec.Divers organismes, dont le ministère de l\u2019Immigration du Québec, feront également usage de cette brochure pour renseigner leurs publics sur les modalités du régime d\u2019assurance-maladie du Québec. KR RE EE: 66 Laval Médical Vot.41 \u2014 Déc.1970 'ULMO-BAILLY TONIQU RESPIRATOIRE Gaïacol .Acide phosphorique Eclions Codéine pulmonaires-\u2014 onvalescences tas YAB-Spécialités A.BAILLY 52 19, RUE DU ROCHER - PARIS curtloness & sn, |CAfE par jour VINANT Ltée., 8355, Boul.St-Laurent, MONTREAL © LA PAIX DU COEUR =\u201d SEDO-CARENA FORTIS + DOSE DE PAPAVERINE RELEVEE A 60 mg.l\u2019antalgique cardiaque associant L\u2019AMINOPHYLLINE neuro-dystonies cardiaques LE PHENOBARBITAL algies des cardiaques LA PAPAVERINE spasmes vasculaires Dragées : 2 à 6 par jour Selon l\u2019avis du médecin LABORATOIRES DELAGRANGE \u2014 PARIS AGENTS EXCLUSIFS POUR LE CANADA : VINANT LTEE, 8355 Bd SAINT-LAURENT, MONTREAL 11 ily \u2018ss i [1 ror fut uit | vdi Yi ren Lasix soulage loedeme de façon sûre Dans le traitement de l'œdème bénin ou modéré, Lasix améliore l'équilibre électrolytique de façon notable et les pertes de potassium qu'il entraîne sont généralement plus faibles qu'avec les thiazides.' Et contrairement aux thiazides, Lasix est sûr même chez les malades dont la fonction rénale est réduite et bien toléré même au cours de traitement prolongés.La faible fréquence de ses effets secondaires, même à doses exceptionnellement élevées dans des cas rebelles, font de Lasix le diurétique de choix pour traiter l'œdème bénin ou modéré.de façon efficace Dans le traitement de l\u2019œdème bénin ou modéré, la supériorité de Lasix sur les thiazides est parfaitement établie.Lasix s'est révélé efficace à faibles doses dans les cas bénins,?aussi bien que chez les malades dont la fonction rénale était altérée ?L'activité diurétique marquée de Lasix se manifeste dès le début du traitement et se maintient même lorsqu\u2019un traitement d'entretien à longue échéance est indiqué L'efficacité bien établie de Lasix en fait donc le diurétique de choix pour le traitement d'attaque et d'entretien dans les cas d'œdème.de façon prévisible Dans le traitement de l'œdème bénin ou modéré, Lasix a fait preuve d'une activité prévisible correspondant à la dose administrée.La diurèse commence en moins d'une heure, atteint son sommet en moins de 2 heures et dure de 6 à 8 heures.Cet effet prévisible permet de déterminer aisément le régime po- sologique le mieux adapté au malade.Et le régime posologique peut être calculé de manière à convenir aux heures de travail et de repos du malade.Lasix .le diurétique dont les effets prévisibles permettent de traiter avec précision l'œdème bénin ou modéré.(1) Mahabir.M et Lauter S T.: Arch Intern.Med.724: 1 1969 (2) Laragh.J H Compte-rendu du 3e congrès international de néphrologie Bale: S.Karger, 1967.Vol 1 p 283.(3) Joynt MS K.etMorrn.P A F.CMAJ.99: 1256, 1968, (4) Soffe A M.Pennsylvania Med., 70; 47,1967 (25) Lasix, le diurétique qu\u2019on emploie au début .et durant tout le traitement 68 Lasix l'oëedème Composition: Chaque comprimé contient 40 mg de furosémide.Indications: Hypertension légère ou modérée, et avec d'autres hypotenseurs dans les cas sévères.Oedème lié à l'insuffisance cardiaque, à la cirrhose du foie, à la néphrose et à la néphrite chronique, ainsi que tout autre état oedémateux, e.g., la tension prémenstruelle.Contre-indications: Arrêt complet de la fonction rénale.En présence de coma hépatique et de déplétion électrolytique, n'instaurer le traitement que lorsque l\u2019état du malade a été amélioré ou corrigé.Ne pas administrer aux enfants, faute d'expérience dans ce domaine.Hypersensibilité.Avertissements: On a rapporté que les diurétiques sulfamidés diminuaient la capacité des artéres a réagir aux amines hypertensives et augmentaient I'effet de la tubocurarine.Donc, administrer avec prudence le curare ou ses dérivés pendant Un traitement avec Lasix.Interrompre une semaine avant toute chirurgie élective, Précautions: L'apport en sodium ne doit pas être moins de 3 g/jour.Donner un supplément de potassium lorsque des doses élevées sont utilisées pour des périodes prolongées.Porter une attention particulière aux niveaux potassiques avec des glucosides de la digitale, des stéroïdes susceptibles de produire une déplétion potassique ou lorsqu'il y a risque de coma hépatique.Un supplément de potassium, une diminution de la dose ou l\u2019interruption du traitement peuvent être necessaires.Ajouter un antagoniste de l'aldostérone dans la cirrhose avec ascite.Comme avec tout nouveau médicament, observer attentivement pour déceler toute dyscrasie sanguine, dommage hépatique ou autres réactions idiosyncrasiques.Grossesse : Les études de la reproduction animale n'ont pas révélé d'anomalies foetales provoquées par le médicament.Cependant, Lasix a été très peu employé dans la grossesse ; comme tout nouveau médicament, I'administrer durant cette période seulement lorsque essentiel.Vérifier le glucose sanguin et urinaire car on a observé des diminutions de la tolérance aux glucides.Vérifier la calcémie car on a rapporté de rares cas de tétanie.L'administration de Lasix et de doses élevées de salicylates peut provoquer une toxicité aux salicylates à des doses inférieures.Réactions secondaires: Comme avec tout diurétique efficace, la déplétion électrolytique peut survenir, surtout avec des doses élevées et un régime hyposodé.Symptômes de déplétion électrolytique : faiblesse, étourdissements, léthargie, crampes dans les jambes, anorexie, vomissements ou confusion mentale, Vérifier les électrolytes sériques, surtout le potassium, aux doses élevées.Chez les hypertendus recevant des agents hypotenseurs, réduire la dose car Lasix augmente leur effet hypotenseur.L'hyperuricémie asymptomatique peut survenir, rarement avec goutte.Des élévations passagères de l\u2018urée sanguine sont possibles surtout durant l'insuffisance rénale.Pourront aussi survenir: dermatite, prurit, paresthésie, vision brouillée, hypotension orthostatique, nausées, vomissements, diarrhée.On a observé de l'anémie, leucopénie, et thrombocytopénie (avec purpura) et de rares cas d'agranulocytose.Pourront aussi survenir: faiblesse, lassitude, étourdissements, crampes musculaires, soif, transpiration accrue, spasme de la vessie et symptômes de pollakiurie.Surdosage: Symptômes: Déshydratation et dé- plétion électrolytique.Traitement: Discontinuer la médication et rétablir l'équilibre hydrique et électrolytique.Posologie\u2014hypertension: La dose habituelle est de 40 à 80 mg (1 à 2 comprimés) par jour.Adapter la posologie et ajuster celle des hypotenseurs concomitants.Poso- logie\u2014oedème: La dose initiale habituelle de Lasix est de 40 à 80 mg (1 à 2 comprimés).Adapter selon la réaction.Si la diurèse ne s\u2019est pas produite après 6 heures augmenter les doses suivantes de 1 comprimé (40 mg), à toutes les 6 heures, au besoin.Ensuite, la dose efficace peut être répétée de 1 à 3 fois par jour.Ne pas dépasser 200 mg/jour.Adapter la dose d'entretien aux besoins de chaque malade.Un programme poso- logique intermittent de 2 à 4 jours consécutifs par semaine peut être utilisé.Pour des doses dépassant 120 mg/jour, on conseille des observations cliniques et biochimiques.Présentation: Comprimés (Code DLI) à 40 mg, blancs, ronds, sécables, en flacons de 50 et 500.Renseignements complets sur demande.2 HOECHST PHARMACEUTICALS 3400 0.RUE JEAN TALON.MONTREAL 301 DIVISION DE HOECHST DU CANADA LIMITEE 755/710/H Reg.Hoechst TM Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 AIDE FEDERALE A UN HOPITAL DU MANITOBA Le gouvernement fédéral vient d\u2019accorder une somme de $75 000 pour la construction du Lake- shore General Hospital à Ashern, au Manitoba.L\u2019honorable James Richardson, ministre des Approvisionnements et Services, a annoncé la nouvelle au nom du ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, l'honorable John Munro.Le nouvel hôpital remplacera le Siglunes Medical Nursing Unmat ; il sera doté de six lits supplémentaires et d'aménagements modernes, Cet hôpital desservira une population dont le tiers est de race indienne.Le chef A.E.Thompson, sénateur du Manitoba Indian Brotherhood, a remis la contribution du gouvernement fédéral aux administrateurs de 1\u2019ho- pital lors de l\u2019inauguration officielle.Cette aide est versée en vertu du programme de la Direction générale des services médicaux, du ministère de la Santé nationale et du Bien-être social, qui assure les services sanitaires aux Canadiens d\u2019origine indienne. Laval Médical 69 Vol.41 - Déc.1970 hummm.Le nouveau yoghourt nature Laval fait de lait entièrement écremé répond à toutes les diètes.Son contenant de 5 oz.renferme 75 calories et rapporte une valeur alimentaire inestimable au tube digestif.Le yoghourt nature est aussi, facile à digérer et se mange sans faim.Accompagné [ de fruits, confitures, gelée ou sirop, il ne saurait déplaire à LAITERIE LAVAL LTÉE personne et tous en retireront les effets spécifiques bien 875, MÈME AVE QUEBEC, P.Q.Coke.1} Marque déposée le vrai \u2014\u2014 de vrai | Achetez toujours vos FOURRURES des experts pour plus de satisfaction J.-O.NADEAU & FILS, Inc.600, cote d\u2019Abraham, Québec.Téléphone : 522-6429 PLUS DE CENT ANS AU SERVICE DE LA MÉDECINE J.-E.LIVERNOIS, Limitée PHARMACIENS EN GROS 1200, rue Saint-Jean, Québec.Téléphone : 522-5214 70 4 _ : e ACT biologique: ° Ce total ° rare ei e Solution tampon Po Laval Médical Vol.41 - Déc.1970 > Pui GE: BON a.ET SAIN POUR TOUS Téléphone 525-4825 ADÉLARD LABERGE, Ltée ENTREPRENEUR 260, 5e rue Québec 3, P.Q.Téléphone 522-2073 AUDART, Inc.181, rue St-Valller est Québec 2, P.Q.Photos, dessins, clichés, flans.électros, plaques lithographiques, films, séparations couleurs.C.P.1933 Téléphone 683-2795 OSCAR DORVAL B.sca.INGENIEUR CONSEIL 2136, ch.Ste-Foy, suite 302 Québec 10, P.Q.TELEPHONE 529-5741 W.Brunet & Cie Limitée PHARMACIE EN GROS Au service de la profession médicale 600 est, boulevard Charest, Québec 2, P.Q.J.-ELZÉAR DION, président JuLEs RICHARD, vice-président TREMBLAY & DION, Inc.PHOTO-LITHOGRAPHIE Téléphone 522-6427 725, côte d'Abraham, Québec Téléphone 522-1235 PHARMACIE SOUCY 999, avenue Cartier Québec MAISON À REVENUS 20 LOGEMENTS Prix $148,000 \u2014 Comptant : $25,000 Dépréciation : 10% \u2014 Revenus : $24,000 100% loués \u2014 Administrés BENOIT GODBOUT, R.l.A.Rés.: 527-5148 Bur.: 651-6447 e Jean dion + associ\u20acs.1194 RUE COLBERT.STE-FOY, SUITE 114 TEL 651.6447 CONSEILLERS EN IMMEUBLES Téléphone : 529-9244 CLÉMENT & CLEMENT, INC.Clavigraphes et machines à additionner Underwood VENTE \u2014 SERVICE \u2014 LOCATION 555 est, boulevard Charest (face à la Cie Paquet) Québec Téléphone 681-4119 MAINGUY, JARNUSZKIEWICZ & BOUTIN ARCHITECTES 1327, avenue Maguire Québec 6, P.Q. Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 MAIS AUSSI ET 1 AMPOULE le principe actif de COGITUM est une molécule biologique, atoxique, existant normalement dans le cerveau et dont le taux est fonction de l'activité intellectuelle.Echantillons et littérature disponibles sur demande.LYSTER CHEMICALS LIMITÉE 1760, Cote Vertu MONTREAL 9 \u2014 Québec (26) 71 VU ANALEPTIQUE NEURO-PSYCHIQUE PHYSIOLOGIQUE STIMULE L'INTELLIGENCE CALME L'ANXIÉTÉ RÉGULARISE LE SOMMEIL BUVABLE MATIN ET SOIR action douce et progressive indications : surmenage intellectuel, fatigue psycho-somatique des métiers manuels monotones ou à forte tension nerveuse, troubles intellectuels de la sénescence / triade « irritabilité-instabilité-troubles du sommeil », insomnies neuro- toniques ou anxieuses, anxiété / séquelles de traumatismes crâniens, rééducation auditive et psychomotrice / énurésie formule : acétylaminosuccinate bipotassique 250 mg levulose 1 gm excipient aromatisé à la banane g.s.p.1 ampoule buvable de 10 cc boite de 20 ampoules.kp Laval Médical Vol.41 \u2014 Déc.1970 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANNONCEURS A L Agence de Voyages du Club Automobile Laberge, Adélard, Ltée LL LL LL 70 Québec Ltée .1011111011 aa LL LL 52 Laboratoires Abbott, Ltée .12, 64, 65 Air Canada .LL LL LL LL LL, 49 Laboratoire Anglo-French Cie Ltée .2, 20, 32 Ames Company of Canada Ltd.40, 41 Laboratoires Demers, Ltée (Le) .54 Anachemia Chemicals, Ltd.70 Laboratoire Franca Inc._.28 Angers, Arnold & Associates Limited .\u2026 53 Laboratoire Octo Ltée .6 Association des médecins de langue française .54 Laiterie Laval Enr.1111121 10001 1 LL 69 Audart, Inc.1.121120 0 LL LL LL LL 70 Lilly, Eli & Co.Can.Ltd.34 Livernois, J.-E., Ltée .69 B Lyster Chemicals Ltée .22 BDH Pharmaceuticals .5 M Bergeron, Robert, Inc.51 Bristol Laboratories .38, 39 Mainguy, Jarnuszkiewicz & Boutin .70 Brunet, W.& Cie Ltée .Ce 70 Marsan, J.-M., & Cie Ltée .23 C N Canadian Laboratory Supplies Ltd.100057 Nadeau & Fils, J.-O.Lea LL 69 Claire-Fontaine Ltée .70 Clément & Clément .70 P Coca-Cola .RN A 69 Parke Davis & Co.Ltd.24 Corporation Pharmaceutique Française, Ltée .14, 63 Pharmacie Soucy .1111111 111 70 Cyanamid of Canada .10 Poulenc, Ltée 111111100000 13, Couv.Ill D R Desbergers Limitée (Sogena.Inc.) .62 Rougier, inc.11111110 Couv.Il, 8, 42 Dion, Jean & Associés, Inc.70 Dorval Oscar .70 s E Schering Corporation .58, 59 ; ; ; ; Smith, Kline & French .30, 31, 60, 61 Elliott-Marion Cie Ltée ._.44 Syntex Canada Ltée .55, 56 Ethica, Limitée .53 T F Tremblay & Dion Inc.70 Fisons Canada Ltd.Ce .18,19 Frosst & Co., Charles E.4, 21 U G Upjohn Company of Canada .LL.25, 26, 27 Geigy Canada, Ltée .LL 1101100 43 Vv Glaxo-Allenburys (Can.) Ltd.36 Vichy France .29 H Vinant Limitée .LL LL LL .66 Herdt & Charton, Inc.38, 35 w Hoechst Pharmaceuticals .15, 16, 67, 68 Hoffmann-La Roche, Limitée .17, Couv.IV Welcker & Cie, Ltée .37, 71 À NOS LECTEURS Ce bulletin est édité avec le généreux concours de ses annonceurs.Aidez donc ceux qui vous aident en prescrivant, de préférence à toutes les autres, les spécialités qui se rappellent régulièrement ici à votre bienveillante attention.LA CIE DE L'ECLAIREUR LTÉE.imprimeurs-lithographes, Beauceville. Swe S wf DS a S SN ON S : S Na ss x = = S \u20ac 4° # SN S - N » a > à 9 2 N & .N à > i \u20ac RR , a S .Ne & = nN > 8 N ~TUSSIF i a : Nt XN aN PHENERGAN VC EXPECTORANT ) 5 ml (c.à thé) renferment | 5 mg de PHÉNERGAN (prométhazine) expectorant et 5 mg de phényléphrine HCI dans une formule bien équilibrée F2 antihistaminique analgésique local (3) ih tu \u2014 \u2014\u2014 décongestif | pe (VASO-CONSTRICTEUR) Renseignements complets sur demande i : Bice mires 8580 ESPLANADE, MONTREAL 11 : À eu Lt ei | | Roche ne se contente pas d'effectuer-la synthèse - la recherche - la mise au point- les tests pharmacologiques- ies essais cliniques- la fabrication-ls contrôle de la qualité du \u2018Librium\u2019 Roche (le chiordiazépoxyde original) Roche, grâce à son service mondial d\u2019information scientifique, tient le corps médical au courant des plus CEA dorces recueillies sur irge médicament.ne devrait-il pas être votre choix?a Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal, Canada "]
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