Laval médical, 1 septembre 1971, Septembre
[" B | i Laval médical | | Revue canadienne de l\u2019actualité médicale et biologique + / J Sommaire en page 3 Dans ce numero Communications Enseignement médical Enseignement médical permanent ) Joan we RT RT ER TR RP RT TTA TIC TON ù 2 Sgn HEGRE Feith Gri) puces ue À nr nom de x.A ha _ ess Hyd 1 hy S Retour ln aL fi 5 aa [nfs asl aul LIL pos pin font 2 née wh fad | gill iis hl sl fi ci fit fm ff fs hin il AHS 18 Fro Ea fy i [al cd Ml bla i Un SC Wg I bE fee ft da ti kl LY N iH WN I | 7 A 1 # SN Air # BR, i i S Dés que votre pa jent est diagno- TO nA Ave pertendu, vous stiqu s pouvez ia slo IA em su % de = ez piu 4 ji \u201chype en on a > C1 sse un ensformartérie 2 a ÿ i ge té = 24 Orma an dan SLY i cAI: 4 tolére AU e pa b, \" cre oble RIT TETo.: iques = in 2 vi fi 06 te Le) 3 ains qu LOU ïqu uvent aller Af pl 4 } Pme oTo11]7 trait rivez Salutensi pou un 4 or prolongé é de ; grerig CVG: is Cs El votre patient la joie de vivre.TTT pour td gl \u201c hydrofluméthiazide, 50 mg./ré serping, 0.125 mg./protovérs PTA p RESERV ENEY] av Des OS RER Information Thérapeutique Documentation médicale à la disposition des médecins et pharmaciens sur demande.Description: Chaque comprimé de Salutensine contient: Hydrofluméthiazide (Saluron*), 50 mg.; Réserpine, 0.125 mg.; Protovératrine A, 0.2 mg.Les doses réduites de chacun des ingrédients de la formule minimisent le risque d'effets secondaires indésirables parfois observés chez les malades traités avec un seu! médicament à doses maximales efficaces.Indications: Hypertension essentielle.Maladie cardio- vasculaire hypertensive.Résultats insuffisants avec un seul hypotenseur.Posologie: La dose ordinaire pour adultes est de un comprimé deux fois par jour.La majorité des patients répondront bien à ce dosage.Dans les cas réfractaires, le médecin peut augmenter prudemment la posologie à 3 ou 4 comprimés par jour, en doses divisées, pourvu que les précautions nécessaires soient observées.Dès que le résultat désiré est obtenu, la posologie sera ajustée à la dose minimale efficace, selon chaque cas.On peut ajouter au traitement des agents adrénolytiques ou de l'hydralazine, mais il faut réduire les doses habituelles de ces derniers.Précautions: En général \u2014 Salutensine doit être employée avec prudence chez !es patients hypertensifs souffrant d'insuffisance rénale.L\u2019emploi de Salutensine conjointement avec la digitale peut accroître le risque d\u2019intoxication digitalique.Si l'on constate une irritation du myocarde, il faut réduire la dose ou cesser le traitement de Salutensine, sans tenir compte si le patient reçoit de la digitale.Si le malade doit subir une intervention.chirurgicale sous anesthésie générale, le traitement de Salutensine doit être discontinué au moins deux semaines au préalable.En particulier, pour chacun des ingrédients \u2014 Hydrofluméthiazide: Un déséquilibre électrolytique et de l'azotémie peuvent survenir chez certains patients.Ce médicament accroît de façon sensible l\u2019élimination du chlore et du sodium \u2014 et à un degré moindre celle du potassium et du bicarbonate.Une déperdition du potassium sérique est plus susceptible de se produire dans les cas de rétention liquidienne causée par une cirrhose hépatique ou à la suite de l'administration de stéroïdes.S'il se produit une augmentation progressive des taux d'azote uréique (BUN, NPN, créatinine), on doit interrompre le traitement.Des cas de purpura avec ou sans thrombocytopénie ont été notés.On peut aussi constater une élévation du taux d'acide urique.Parmi les effets secondaires mineurs qui peuvent apparaître, on note: faiblesse, fatigue, étourdissements, paresthésie, crampes musculaires, éruptions cutanées, douleurs épigastriques, vomissements, diarrhée et constipation.Certains patients recevant des traitements diurétiques de thiazides ont donné des signes de leucopénie, d'hyperglycémie, de glycosurie et d'hyperuricémie.Réserpine: La réserpine doit être administrée avec précaution aux personnes déprimées; un dosage excessif peut aggraver cet état.On doit cesser la médication deux semaines avant le début d'un traitement par électrochoc.La réserpine doit aussi étre employée avec prudence chez les patients ayant des antécédents d\u2019ulcère gastro- duodénal.On peut parfois noter de la diarrhée, de la congestion nasale, et une sécheresse de la bouche.Protovératrine A: Un surdosage peut provoquer des nausées et vomissements, de l'arythmie cardiaque, de I'hypotension excessive et de la prostration.On doit alors réduire la dose, et si les symptômes persistent, le traitement doit être discontinué.On peut aussi noter des signes de vision trouble et de confusion mentale.Usage pendant la grossesse: Le degré de sécurité de Salutensine en ce qui concerne son usage pendant les périodes de grossesse et de lactation n\u2019a pas encore été définitivement établi; alors, l'emploi de ce médicament chez les femmes enceintes ou celles en âge de concevoir est indiqué seulement dans le cas où, selon le jugement du médecin, ce traitement est jugé essentiel pour le bien- être de la patiente.Contre-Indications: Salutensine est contre-indiqué chez les sujets qui ont des antécédents d'hypersensibilité à l'un ou l\u2019autre des ingrédients de sa formule, Ce médicament ne doit pas être administré aux malades atteints d'anurie ou d\u2019oligurie.L'usage de la réserpine est contre- indiqué dans les cas d'ulcére gastro-duodénal, de colite ulcéreuse ou de dépression grave.Présentation: Flacons de 60 et 250 comprimés verts, sécables.BRISTOL LABORATORIES R | DIVIGION OF BT) PRODUCTS LTD CANOIAC PQ PROFESSEURS DE TECHNOLOGIE MÉDICALE Soixante-douze techniciens médicaux ont jeté un regard critique sur leurs méthodes d\u2019enseignement, lors d\u2019un symposium tenu à Toronto, le 29 janvier dernier.La division Warner-Chileott, de Warner- Lambert Canada Limited, commanditait cette réunion à l\u2019intention des instructeurs qui enseignent présentement en Ontario, en première année d\u2019un cours collégial de deux ans en technologie médicale.e Le docteur Dianne Michener Schatz a loué leur compétence en technologie mais a exhorté les instructeurs à s\u2019examiner sérieusement quant à leurs aptitudes pédagogiques.Le docteur Schatz est directeur administratif de l\u2019Institut torontois de technologie médicale.Monsieur T.R.Robinson, direeteur technique du service de technologie médicale à l\u2019hôpital général de Kingston, a fait la revue des aspects pédagogiques de l\u2019expérience acquise en internat dans un hôpital.Monsieur R.H.Wheelband, instructeur à l\u2019école de technologie médicale du distriet de Hamilton, a insisté sur l\u2019importance de savoir évaluer ses propres capacités, pour les Jeunes gens et les jeunes filles qui se destinent au travail des laboratoires médicaux.Monsieur David Toole, de la division Warner-Chileoot, qui produit des réactifs diagnostiques utilisés en technologie médicale, a exploré les motifs psychologiques liés à la volonté d\u2019apprendre.Le président de Warner-Lambert, Monsieur Guy French, a déclaré que peu, parmi les techniciens médicaux, réalisent que la même compagrie peut fabriquer des produits aussi divers que les réactifs diagnostiques et les rouges à lèvres. hrs AAA A tn JM Se ads dpi ITN a SO : > 3 \u2014 on 219 # % LES Toujours tres efficace \u2018 y [JTC os es jarrhées .2.Resila st maintena FY EA ou Lu grâce au nouveau tubule auto-Cassable scellé sous azote.Ë i LIT) ; comp DSIIoON: X@ tob ants, L lil) oresi laits TF 3 \\ de ur ndicatio be 2 ne.J 5 7 à À disp tubules .+ À L 8 actobésiit i ; .Lach obaciies pre sav At sR dd } PRAISES anti) wa arts gout anid 4 arog un get lac consti pate Harote i resi que 2 sr ; \u201c ; 4 7 ame fr 2s 2 7 ch ; 3 a .= Fan Us, Go Fes, = Mo = @ 3 Es i Ea oo 5 7 2 7 Yi æ Hos OS 7 50 7 ve SH ¥| i = 7 Nem % i i 2 ih 7 2 À 7 7 - i M | 7 7 2 2 7 À Gi i = = 7% i 4 a 7 = 2 2 i A y % RSR SSSR ps 4 vo) WY ; Ty \u201cTn WY iy 7 2 7 Wn M y y 74 hy, A wy 4%) ae - | ?Vp ny 0 COMMUNICATIONS PONS P.HUGUENARD : LES MEDICAMENTS DES RECEPTEURS ADRENERGIQUES DANS LE TRAITEMENT DU CHOC .633 Y.CACHIN : QU'Y A-T-IL DE NOUVEAU DANS LE TRAITEMENT DES CANCERS DE LA LANGUE MOBILE ET DU PLANCHER BUCCAL ?.1.2 212201020202 LL LL LA LL LR 4 AL ee RSS 641 M.HANQUET et M.LAMY : L'OXYGÉNOTHÉRAPIE HYPERBARE EN CAISSON MONOPLACE À OXYGÈNE PUR 1.C.GEDDES : THE METABOLISM OF LOCAL ANAESTHETICS AS DETERMINED BY THE USE OF \u201cC AND °*H LABELLED MATERIAL .CL oo .668 A.FOURNIER : M.-S.JOVANOVIC et STENOSE HYPERTROPHIQUE DU PYLORE DE L\u2019ADULTE .P.HUGUENARD, Françoise ROUJAS et Yvonne FRANÇOIS : LES PRINCIPES DE LA NUTRITION PARENTÉRALE ENSEIGNEMENT MÉDICAL J.-P.DECHÈNE : L'ENSEIGNEMENT DE L'ANESTHÉSIE-RÉANIMATION J.-B.JOBIN : LE DOCTEUR RAOUL KOURILSKY .ENSEIGNEMENT MEDICAL PERMANENT Alan M.MANN : RUBRIQUE DE L'ENSEIGNEMENT MÉDICAL PERMANENT .Pierre JOBIN : LA PSYCHIATRIE DE TOUS LES JOURS .Harry GRANTHAM : LA CONSULTATION PSYCHIATRIQUE : SES INDICATIONS ET SES LIMITES (suite du sommaire a la page 5) Laval Médical! Vol.42-Sept.1971 (B) partait ar ira cast oo EARLE RRS SpE RRR OL i oe A dd ati LRU Ha POS Ale] = dique 0-1 aotne Je] ea ed n titution els maz BRstitution du matériel PY pea HAA disponible tmp Lh {7 fi \u2014 0 l= QUES anglo-french Québe CD D 0 geg ex {Ile obert & Carriere\u2014Fr.H pe | LIVRES REÇUS .REVUE DES LIVRES NOUVELLES CONGRÈS NOUVELLES PHARMACEUTIQUES NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES .Cultures lyophilisées ANTIBIORESISTANTES de trois ferments lactiques: Lactobacillus acidophilus, Lactobacjllus bulgaricus, Streptococcus lactis 1 milliard de bactéries actives, par capsule.Cultures de souches canadiennes sélectionnées et rigoureusement contrôlées par les spécialistes de l'Institut ROSELL de Bactériologie.DIARRHÉES.Accidents intestinaux et muqueux dus aux antibiotiques.Dose moyenne: 1 a 2 capsules, 3 fois par jour Aucun effet secondaire ou contre-indication.| 4 Flacons scellés de 10 et de 40 capsules.HUUGIER DOCUMENTATION DÉTAILLÉE SUR DEMANDE Laval Médical Vol.42- Sept.1971 (C) 00 22005 cro = (Sra Lo = ee rs cet ue ms \u2019 Gc pe es PA wr oe a Lo \u2014 ee pe = zr Er tr mr rtprrerrerer = PO rm rt rag ot pore \u2014 5 © 3 = % > 25 LA COMPAGNIE ELI 3 yi SC Es Hise Renseignements détaillés sur demande.- < chlorhyd = LILLY (CANADA) LIMITEE LJ 2 de, : = TORONTO, rate de propoxyph ~ ONTARIO : ; AN, ene : i ( ad aii NE 0 À fol Volume 42, number 7 September, 1971 Laval médical Contents ; ORIGINALS AND PAPERS MEDICAL EDUCATION 3 E P.HUGUENARD : J.-P.DECHENE : ; ADRENERGIC RECEPTORS DRUGS USED IN THE THE TEACHING OF ANAESTHESIA AND RESUS- TREATMENT OF SHOCK (french).633 CITATION (french) .694 J.-B.JOBIN : Y.CACHIN : DOCTOR RAOUL KOURILSKY (french) .703 ; NEW DEVELOPMENTS IN THE TREATMENT OF È | THE CARCINOMAS OF THE ANTERIOR PART | | TONGUE AND OF THE FLOOR OF THE MOUTH CONTINUING MEDICAL EDUCATION (french) .211122222222 21.641 Alan M.MANN : CONTINUING MEDICAL EDUCATION SECTION M.HANQUET and M.LAMY : (french) .1010202444 44e Se 707 HYPERBARIC OXYGEN IN À MONOPLACE CHAM- | BER (french) .111122 1 647 Pierre JOBIN : | INTRODUCTION TO A SERIES ON DAILY PSYCHIATRY (french).709 | !.C.GEDDES : THE METABOLISM OF LOCAL ANAESTHETICS Harry GRANTHAM : AS DETERMINED BY THE USE OF \u201cC AND 3H PSYCHIATRIC CONSULTATION : INDICATIONS LABELLED MATERIAL .668 AND LIMITS (french) .710 * * * M.-S.JOVANOVIC and A.FOURNIER : BOOKS RECEIVED .LL LL LL 1 LS 713 ADULT HYPERTROPHIC PYLORISTENOSIS BOOKS REVIEWS 112221011111 TA EF (french) .680 NEWS .«© eT CONGRESS .«oo 733 P.HUGUENARD, F ise HOUJAS and Yvonne FRANÇOIS [906008 sn PHARMACEUTICAL NEWS 1111112 2 1 - T34 PARENTERAL FEEDING BASIS (french) .687 NEW PRODUCTS .12122.1736 7 (D) B ah Ri à dar AL ab Edad ad 10 34 shim tin -_\u2014 de.PX Sef + bat pi A iE 4 Ea 7 i = Fy AE EY 2 + re deed A, 4 3, EE TE ge à ve Pi fA = # é $* à 4 [2 3 | =, dr ER à Baan be 4; Secré + i Ur FE 2) i as % iF AY k&- à a) vu RE: Ta PROPHYLAXIE | prévention quotidienne des crises d'asthme i Intal Crolieglyc a disggique GE = + Ohi À ay je oic{o le MITE] contienz Kekein GQ, \u2018EU ylactiqu d ap ma iz 20 nelle roo SIV sodiquels UniqQ Gr SE con de Coprs) offrant a CE que Te lof turDOSin eurs Spine ux ass on de las se I Lo JoNk (= dividu Zee: Intal rére prit a v2 alan = vise LY pe dipvi Intal po 9]9}8 - NET AO Ri oi hig pnaair: érieuse n a Sep déc, ON ar: Er v7 Qu -brusqui Intal réduit GLE egy Ul JA\u2019 CSV a \u201cAE VE ar ière ï t Lo patient: intal @ FAT ore ira its \u20ac vi iL Matemg Te wel 11 So) obte PAC: ite El Le Mosadg r=, HEI 1= pel Intal rég =je ae) tra thérapeutique (OI OR NIE] ultez sfor on Intal omme avec gd ERT Intal réduit SY en veaux, eux exigen or proscrir bronchodilatateur: ort saq Yl Mel fa Je LT 3rd BS téroid SITE \u201cIED = er Intal p de une faible toxicite eo on Anadg Bd, À Pri Yar?ad rge marge d rité ~lPHIT tari Na Intal ah bronchodilata teur, ni un an histaminique uns rgide.EP *Magj Intal\u2014le seul traitment prophylactique de I'asthme bronchigue Laval médica Revue canadienne de l\u2019actualité médicale et biologique par Ea Administration et rédaction Directeur : Docteur R.Gingras È Rédacteur en chef: Docteur G.-A.Bergeron 3 Rédacteur adjoint : Docteur Pierre Potvin | ecrétaire de la rédaction : Mie Lucile Blain ; Adjoint au directeur : M.Jean Arcand E ecrétaire administrative : Me J.Bergeron ; Agent de publicité : Beaudin Publicité Inc.J Comité d\u2019orientation et de planification Docteur Jean-Marie Lemieux, président Monsieur Jean Arcand Docteur Georges-A.Bergeron Docteur Jean-Paul Dechéne Docteur Jean Delage Docteur Jacqueline Demers-Larue Docteur Raynald Déry Docteur Paul Fugère Docteur Jean-Baptiste Jobin Docteur Pierre Jobin Docteur Fernand Labrie Docteur Yves Marquis Docteur Corneille Radouco-Thomas Docteur Alain Rousseau Docteur Pierre Potvin, secrétaire RIRE EPS Faculté de médecine Université Laval Québec 418 / 656-2944 Secrétariat : Enregistrement no 2158 Courrier de la deuxième classe Port de retour garanti 9 DEUX FOIS LA POPULATION MONDIALE! VOILA LE NOMBRE DE DOSES DE DONNATAL PRESCRITES.Après deux générations, le Donnatal est toujours prescrit par plus de médecins que tout autre sédatif-antispasmodique, pour le soulagement symptomatique du spasme viscéral récidivant, persistant ou chronique.Le Donnatal est particulièrement utile en présence d\u2019anxiété et de tension qui peuvent accompagner, aggraver ou même causer le spasme du muscle lisse.Description sommaire des effets secondaires: visionem- brouillée, sécheresse de la bouche, miction difficile, rougeur ou sécheresse de la peau peuvent se produire a des posologies plus élevées, mais rarement a la posologie recommandée.Administrer avec précaution dans les cas de glaucome naissant ou d\u2019obstruction du col de la vessie.Contre- indiqué dans le glaucome aigu, les maladies rénale ou hépatique avancées, ou l\u2019hypersensibilité à l\u2019un des composants.Chaque comprimé, capsule ou 5 c.c.Chaque d\u2019élixir contient: (alcool 23%) Extentab® sulfate d\u2019hyoscyamine 0.1037 mg 0.3111 mg sulfate d\u2019atropine 0.0194 mg 0.0582 mg bromhydrate d'hyoscine 0.0065 mg 0.0195 mg phénobarbital (va grain) 16.2 mg (34 grain) 48.6 mg Pour informations complètes quant à la prescription, consulter la documentation sur ce produit, le Vademecum International AHROBI NS La Compagnie A.H.Robins du Canada, Ltée., Montréal, Québec.ou le Compendium. COMITÉ M.le professeur Rosaire GINGRAS, président ; SCIENTIFIQUE M.le professeur Jean-Luc BEAUDOIN, doyen de la Faculté de médecine ; M.le professeur Louis POIRIER, directeur du Département d'anatomie ; M.le professeur André JACQUES, directeur du Département d\u2019anesthésie et de réanimation ; M.le professeur Louis-Marie BABINEAU, directeur du Département de biochimie ; M.le professeur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; M.le professeur Yves MORIN, directeur du Département de médecine ; M.le professeur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie ; M.le professeur René SIMARD, directeur du Département d\u2019obstétrique et gynécologie ; M.le professeur Paul FUGÈRE, directeur du Département d'oto-rhino-laryngologie et d\u2019'ophtalmologie ; e\u2026 M.le professeur Jean-Louis BONENFANT, directeur du Département de pathologie ; M.le professeur Donat LAPOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; M.le professeur Corneille RADOUCO-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; M.le professeur Claude FORTIER, directeur du Département de physiologie ; M.le professeur Charles-A.MARTIN, directeur du Département de psychiatrie ; M.le professeur adjoint Luc AUDET, directeur du Département de radiologie ; M.le professeur agrégé Alain ROUSSEAU, directeur de la section d\u2019ophtalmologie.yon le professeur Raoul KOURILSKY, de Paris.le professeur Albert JENTZER, de Genève.le professeur Henry L.BOCKUS, de Philadelphie.professeur Alexandre BRUNSCHWIG, de New-York.le professeur Charles H.BEST, de Toronto.le professeur Jean MARCHE, de Paris.professeur P.M.F.BISHOP, de Londres.CORRESPONDANTS ÉTRANGERS ZIZEIZZE © Laval médical Vol.42-Sept.1971 (E) NDERA Chlorhydrate de FENFLURAMINE, FRANCA USBiCAvET DE \u201cTALL APPETIT SANS ALTER PARADOXAL; PORN PONDERAL POSOLOGIE: Pour débuter, 3 comprimés par jour.Si nécessaire, et si la tolérance est bonne, la posologie peut être augmentée d'un comprimé par jour à intervalles d'une semaine jusqu'à ce qu'une posologie maxima de deux comprimés trois fois par jour soit atteinte.Chez les patients qui n'auraient pas bien toléré la posologie initiale, celle-ci peut être réduite à deux comprimés par jour et ensuite graduellement augmentée en vue de minimiser les effets secondaires.EFFETS SECONDAIRES: Les effets secondaires ou réactions indésirables le plus souvent rapportées en clinique furent la somnolence, les étourdissements, la diarrhée, la fréquence urinaire, les nausées et la sécheresse de la bouche.PRÉCAUTIONS: Pondéral peut être utilisé avec précaution chez les patients avec hypertension modérée.À cause de la possibilité de Pondéral de causer une somnolence légère à modérée, la réponse individuelle du patient doit être estimée avant qu'il ne s'engage dans des activités nécessitant de la vigilance.Pondéral peut potentialiser d'autres drogues ayant 12 NOUVELL TIT DE TA UNE E FAÇO APPET LLE, ON DE RÉDUIRE UN ALA POSE ONDES E\" ACTERE, DERA Al LE CA, ACILITE LE CONTROL E PER PONDERAL ed] pERAL 7 NOUVEAU POUR | M E LAF a PAS LE SOM De D NOCTURNÉ- U SIÈCLE.une action sur le SNC.Grandes précautions chez les patients souffrant d'hypertension sévère, affection coronarienne aiguë, thyréotoxicose.CONTRE-INDICATIONS: Glaucôme, hypersensibilité à la fenfluramine, administration concurrente de IMAO.Il n'est pas recommandé d'utiliser Pondéral chez les femmes enceintes LABORATOIRES [RING Montréal Canada.Membre AFQPP\u2014ACFP Monographie complete disponible sur demande.Laval médical Vol.42-\u2014Sept.1971 Pied ge pari quil Conditions de publication Manuscrits Bibliographies Clichés Abonnement Microfilms Laval médical Vol.42- Sept.1971 INSTRUCTIONS AUX COLLABORATEURS Le Lava/ médical paraît tous les mois sauf en juillet et août.Revue canadienne de l'actualité médicale et biologique, le Lava/ médical publie des articles éditoriaux, des travaux originaux et des revues générales sur recommandation de son comité de rédaction.Les manuscrits doivent être dactylographiés à double interligne.Dans la mesure du possible, les travaux originaux doivent comprendre les divisions suivantes : introduction, matériel et techniques, résultats, discussion, résumé et bibliographie.Les tableaux doivent être numérotés en chiffres romains et les figures en chiffres arabes.Figures et tableaux doivent être accompagnés d\u2019une légende courte et précise.Les nombres en bas de dix s\u2019écrivent en lettres.Les fractions décimales s\u2019écrivent avec une virgule et une quantité inférieure à l\u2019unité appelle le singulier : 0,5 mg est injecté.Les abréviations d'unités s\u2019écrivent sans point et ne prennent pas d\u2019s au pluriel.Voici les principales abréviations utilisées : kg, g, mg, ug, cm, mm, |, ml.Au symbole %, on préférera pour cent ou p.100.Dans le texte les citations sont numérotées et renvoient aux numéros de la bibliographie.La bibliographie doit être présentée par ordre alphabétique et les références disposées comme suit : nom et initiales des auteurs, titre intégral de l\u2019article, titre du périodique, tome et volume, numéro de page et année.Par exemple : METAIS, P., SACREZ, A., et WARTER, J.Les iso-enzymes sériques de la lactico-déshydrogénase, Presse méd., 72 : 163, 1964.Dans les titres d\u2019articles en anglais, on n'emploie pas de majuscules.Les abréviations de titres de périodiques sont celles qu\u2019utilise l\u2019Index Medicus.Pour fins de clichage, nos collaborateurs doivent fournir des photographies bien contrastées.Les dessins doivent être faits à l'encre noire sur papier blanc.Le prix de l\u2019abonnement est de quinze dollars par année au Canada et de vingt dollars à l'étranger.Tous les anciens numéros du Lava/ médical sont maintenant microfilmés par University Microfilms, Inc., 313 North First Street, Ann Arbor, Michigan, 48107, et peuvent étre obtenus de cette institution pour une charge nominale.13 erry ocre (céphaloridine) Chez les nouveau-nés, n\u2019attendez pas au dernier moment pour recommander Pantibiotique Ceporan \u2014 en faibles doses recommandées il est efficace, sûr et économique pour le traitement de la plupart des infections ordinaires.Le Ceporan a une très faible toxicité.|| a été administré pendant l'accouchement et au nouveau-né, même chez les enfants nés avant terme, sans produire d'effets pernicieux.1,2,3,4,5 Ceporan, le premier antibiotique à la céphalosporine au Canada\u2014tue rapidement une large gamme d'organismes gram-positifs et gram-négatifs.Il est bien toléré par les patients allergiques à la pénicilline\u2014son absence d'effets toxiques est remarquable.Son injection ne produit pour ainsi dire aucune douleur.Un des antibiotiques les plus sûrs.Son action extrêmement efficace permet des résultats cliniques rapides.1Supp.to Postgrad.Med.J.(Août 1967) 43, 105 ZSupp.to Postgrad.Med.J.(Août 1967) 43, 109 3Brit.Med.J.(1967) 1, 389 4Supp.to Postgrad.Med, J.(Août 1967) 43, 89 5Supp.to Postgrad.Med.J.(Août 1967) 43, 92 Gamme d'activité Le Ceporan est bactéricide.Une concentration in vitro de 1 g/ml ou moins détruit la plupart des souches des bactéries gram-positives suivantes: Staphylococcus aureus.Streptococcus pyogenes, Diplococcus pneumoniae, Strep- tococgus viridans, Corynebacterium diphtheriae.A une concentration in vitro de 8 gh/ml ou moins, le Ceporan détruit aussi la plupart des souches des bactéries gram-négatives suivantes: E Coli, Proteus mirabilis, Klebsiella spp.Haemophilus influenzae, Neisseria gonorrhoea, Neisseria catarrhalis.Le Ceporan est particulièrement indiqué lorsque la pénicilline ne peut pas être utilisée, soit parce que l\u2019on sait, ou que l'on suppose, que le patient y est sensibilisé ou que l'organisme est résistant à la pénicilline, ou que l'infection risque d'être une infection mixte.Administration Le Ceporan peut être administré par injection ou instillation intraveineuse, L'injection inframusculaire ou sous-cutanée profonde est la plus souvent utilisée, et le produit n\u2019occasionne pas de douleur, même après usage répété.De larges doses ont été administrées par instillation intraveineuse sans causer de phlébite; une injection intraveineuse d'une solution concentrée n'est pas recommandée.Après l'injection intraveineuse, des niveaux maximums de sérum sont atteints en 30 minutes environ et de bons niveaux de sérum sont maintenus pendant 6 à 8 heures.Dosage Le dosage du Ceporan est facilement calculé selon le poids du corps, Un tableau à cet effet, est inclus dans l'emballage.Les infections de sévérité modérée dues aux organismes gram-positifs réagissent à 20 mg/kg/jour.Les infections dues à des organismes gram-négatifs, et les infections mixtes réagissent habituellement à 40 mg/ka/jour.Des dosages atteignant jusqu'à 100 mg/kg/jour ont été utilisés par les chercheurs cliniques pour les infections sévères d\u2019étiologie inconnue, dans la septicémie, l'endocardite bactérienne subaiguë, les infections post-opératoires, la péritonite et l'ostéomyélite.Il n'est probablement pas recommandé d'excéder 6 grammes par jour chez l'adulte, L'expérience clinique avec des dosages élevés est limitée, et les patients devront être surveillés pour déceler la présence d'effets secondaires.Précautions et Contre-Indications Etant donné que l'expérience sur les humains avec le Ceporan est limitée, il ne devra pas être utilisé chez les femmes enceintes ou chez les femmes en âge d'être enceinte, à moins que, selon l'avis du clinicien, il soit essentiel à la santé de la patiente.Chez les patients ayant une mauvaise fonction rénale, le dosage peut avoir besoin d'être ajusté selon le taux d'excrétion; la fonction rénale et les niveaux de céphaloridine devront être surveillés.Le Ceporan est inactif contre les protozoaires, les helminthes et les fongus, y compris les Candida albicans.Bien que le Proteus mirabilis, la plus commune des espèces de Proteus, soit sensible au Ceporan, l\u2019antibiotique n'est généralement pas actif contre les autres espèces de Proteus.Le Pseudomonas pyocyanea et le Brucella abortus sont aussi insensibles au Ceporan, et celui-ci a seulement une faible activité contre le Mycobacterium tuberculosis.Des souches de Streptococcus faecalis et d'Aerobacter aerogenes varient en sensibilité.En général, les organismes qui développent une resistance aux autres antibiotiques conservent leur sensibilité au Ceporan; le Ceporan est donc habituellement actif conire les staphylocoques pénicillino-résistants.Effets Secondaires et Toxicité Avec un dosage journalier de 6 grammes de Ceporan, des cylindres peuvent apparaître accompagnés très rarement d'une présence de protéines dans l'urine et sans déranger la fonction rénale.Ces etfets sont réversibles avec la cessation de la thérapie.On a rapporté des dérangements de la fonction rénale associés à un dosage élevé, ou chez les patients souffrant déjà d'un fonctionnement difficile des reins.Des éruptions se sont produites durant le traitement, mais le médicament est habituellement bien toléré par les patients hypersensibles à la pénicilline.H n'y eut que de rares mentions de neutropénie et d'agranulocytoses passagères ainsi qu'une élévation temporaire dans le S.G.O.T.Des comptages de routine de leucocytes et des comptages de plaquettes sont conseillés.Etant donné que quelques patients ont montré une durée accrue de prothrombine, des études de coagulation peuvent aussi être désirables, Présentation Le Ceporan est fourni en fioles contenant 250 mg, 500 mg, et 1 gramme de céphaloridine en boîtes de 5.REFERENCES ; ; (4) Florey, Sir H.W.(1955), Antibiotic products of a versatile fungus.Ann.intern, Med., 43, 480.(2) Apicella, M, A.Perkins, R.L., et Saslaw, S.(1966).Cephaloridine in the treatment of bacterial infections.Amer.J.Med.Sci., 1966, 251, 266 (3) Ruedy, J.(1966).A clinical trial of cephaloridine.Canad.Med.Ass.J., 1966, 94, 1343.(4) Landes, R.R., McCormick, B.H., Graham, R.H., et Melnick, I., (1967).Cephaloridine: a new broad spectrum antibiotic.J.Urol., 1967, 97, 147.(5) Postgraduate Medical Journal\u2014Supplement Volume 43, Août 1967.les mains de l'expérience GLAXO-ALLENBURYS UNE COMPAGNIE GLAXO CANADA LIMITED Pour plus de renseignements, écrivez à : GLAXO-ALLENBURYS, 9561 CÔTE DE LIESSE, DORVAL 760, P.Q.« 1 DORCHESTER AVENUE, TORONTO 550, ONTARIO R-C70-5AF ~\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014a_ 2 ) NWA i ~ 1 MEMBRE Laval dans les ceph de tension rencontrées presque tous les jours en MÉDECINE GÉNÉRALE (qu\u2019elles soient dues à la contraction musculaire ou causées par la tension nerveuse et l'anxiété) eB BONNES RAISONS DE PRESCRIRE LE PROMAQUID diméthothiazine 1 selon les physiologistes, la SÉROTONINE et l'HISTAMINE semblent participer au processus physiopathologique des céphalées! - le PROMAQUID exerce une action antisérotonine marquée doublée d'un puissant effet antihistaminique ® certains auteurs signalent les bons effets, selon les cas, d'un sédatif léger, d'un tranquillisant ou d'un analgésique?- le PROMAQUID possède ces trois propriétés 3} la céphalée de tension et son traitement sont encore très mal connus.environ 30% des sujets atteints ne réagissent pas ou pas suffisamment aux médicaments connus jusqu'à maintenant: \u2014 le PROMAQUID peut être essayé en toute confiance parce que, outre ses précieuses propriétés pharmacologiques, il offre l'avantage d'une tolérance excellente et d'une très faible fréquence d'effets secondaires Capsules à 20 mg dose usuelle: 1 capsule (20 mg) 2 ou 3 fois par jour: si nécessaire augmenter à 6 capsules (120 mg) par jour: enfants: 1 capsule 2 ou 3 fois par jour.: précautions: donner les doses faibles le jour et la dose la plus forte le soir: prévenir le malade de s'abstenir de conduire une voiture ou d'accomplir un travail exigeant de l'attention, s'il éprouve de la somnolence; prudence et doses faibles chez les sujets ayant déjà souffert de convulsions; étroite surveillance médicale chez les enfants de moins de 6 ans; sûreté du produit pas encore établie chez femme enceinte, donc utilisation non recommandée surtout au cours du premier trimestre.effets secondaires: somnolence possible au début du traitement; rarement: sécheresse de la bouche, troubles visuels, dérangements d'estomac, éruption cutanée; très rarement: nervosité, insomnie, étourdissements, fatigue.surdosage: pas d'antidote spécifique; lavage gastrique (pas d'émétique a action centrale à cause de l'effet anti- émétique du produit); traitement symptomatique; en présence de collapsus circulatoire, traitement classique du choc et noradrénaline si nécessaire.Renseignements détaillés sur demande 1.GERAUD.J.et MILLET, L.\u2014 Thérapie, 21.(4), 1019-1027, juillet-août 1966.2.RYAN, Robert E.\u2014 Applied Therapeutics, 8, (1), January 1966.3.SCHAER, J.\u2014 Headache, 67.July 1970.oulenc médical Vol.42-Sept.1971 (F) 15 une bronchite Vous jugez à propos de prescrire un antibiotique, mais lequel?Sachant d\u2019une part que le germe causal est probablement Haemophilus influenzae, un staphylocoque, un streptocoque ou un pneumocoque, et désirant d\u2019autre part un médicament à l\u2019action rapide qui provoque peu d\u2019effets secondaires, le choix s'impose à vous: Érythrocine dont le spectre couvre les voies respiratoires.Le spectre d\u2019Érythrocine s\u2019étend aux germes le plus souvent responsables des infections bronchiques.L\u2019Érythrocine agit rapidement et 19 ans d\u2019usage témoignent de sa sécurité.De plus, présentée sous diverses formes, elle convient à tous les malades comme à tous les besoins.Présentation: Filmtab* de 250 mg, formules injectables, et, spécialement pour enfants, suspension à saveur de cerise, gouttes, comprimés Filmtab de 100 mg, comprimés croquables de 200 mg (sécables) et nouvelle forme posologique: Érythrocine liquide, 125 mg par c.à thé.\u201cErythrocine\u2019 érythromycine, Abbott dont le spectre couvre les voies respiratoires tFilmtab \u2014 comprimés filmo-scellés, Abbott Résumé monographique à la page suivante.ABBOTT *Marque déposée Votre diagnostic révèle rn SSSR Laval SÉrythrocin® (ERYTHROMYCINE, ABBOTT) monographie Indications Indiqué principalement dans les infections dues aux cocci Gram positifs: staphylocoques (la plupart des souches), pneumocoques et streptocoques (y compris les entérocoques).Agit aussi contre d'autres germes pathogènes tels que Corynebac- terium, Haemophilus, Clostridium, Neisseria, Tre- ponema pallidum, les virus causant le trachome et la lymphogranulomatose inguinale ainsi que la pneumonie atypique primaire due au Myco- plasma pneumoniae (agent d'Eaton).Déterminer autant que possible la sensibilité du germe pathogène.Dans le traitement des infections streptococciques, administrer des doses thérapeutiques pendant au moins dix jours afin de prévenir la fièvre rhumatismale et la glomérulo-néphrite.L'antibiothérapie n'exclut pas le recours à des mesures locales ou à la chirurgie lorsqu'elles sont indiquées.Contre-indications Hypersensibilité reconnue à l'érythromycine.L'administration intramusculaire est aussi contre- indiquée en présence d'hypersensibilité aux agents d'anesthésie locale du genre des \"\u201ccaïnes\u201d\u2019.Précautions, effets secondaires Les légers malaises abdominaux, crampes, nausées ou vomissements qui peuvent se produire cèdent généralement à une diminution de la dose.Des réactions allergiques bénignes, telles que l'urticaire et autres éruptions cutanées.peuvent apparaître.Les réactions allergiques sérieuses sont extrêmement rares; dans ces cas, recourir aux contre-mesures appropriées, e.g.\u2026 épiné- phrine , stéroïdes, etc, et interrompre la médication.Il faut tenir compte de l'éventualité, rare à vrai dire, d'une prolifération de germes non sensibles; si elle se produit, cesser la médication et procéder au traitement approprié.L'administration intraveineuse peut entraîner un malaise veineux local, généralement léger.Réserver la préparation pour voie i.m.à l'injection intramusculaire profonde seulement; en limiter l'emploi chez les enfants à petite musculature.Administration et posologie |.VOIE ORALE: pour les adultes atteints d'infections relativement légères dues à des germes sensibles.1 g par jour: dans les infections sérieuses ou causées par des germes MOINS sensibles, 2 g par jour; infections exceptionnellement graves, 4 g ou plus par jour.La posologie quotIdienne chez les enfants est de 15 à 25 mg/lb/jour selon la gravité de l'infection, en doses fractionnées administrées à intervalles de 4 à 6 heures.Poursuivre le traitement au moins 48 heures après la disparition des symptômes et la défervescence.Dans les infections foudroyantes ou constituant une menace à la vie, il est préférable d'administrer l\u2019érythromycine sous forme parentérale.li.VOIE PARENTÉRALE: l'administration intraveineuse peut être continue ou intermittente (à intervalles de 6 a 8 heures), a raison de 1 à 4 g par jour chez les adultes; chez les enfants, de 15 à 25 mg/lb/jour selon la gravité de l'infection.La dose recommandée par voie intramusculaire est de 100 mg (2 ml) pour les adultes, de 50 mg (1 ml) pour les enfants pesant 30 Ib ou plus et de 1.4 à 1.8 mg/lb chez les enfants plus petits.Les injections se donnent ordinairement à intervalles de 6 à 8 heures mais elles peuvent être données toutes les 4 à 6 heures dans les infections graves.RAE NESE 3 ABBOTT 409A71F *Marque déposée médical Vol.42-Sept.1971 SUBVENTION FÉDÉRALE À LA FRATERNITÉ DES INDIENS DU MANITOBA Le gouvernement fédéral vient d\u2019accorder une subvention de $144 000 à la Fraternité des Indiens du Manitoba pour lui permettre d\u2019exécuter un programme d\u2019éducation sanitaire familiale, sur une période de deux ans.C\u2019est ce qu\u2019a annoncé l\u2019honorable James A.Richardson, ministre des Approvisionnements et Services et député de Winnipeg- sud, au nom du ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, 1\u2019honorable John Munro.Ce programme portera sur la planification familiale, l\u2019alcoolisme, les maladies vénériennes et les aspects sanitaires de la vie sociale et culturelle.La Fraternité a déjà dirigé d\u2019autres programmes d\u2019animation sociale avec succès, Elle s\u2019engage maintenant à former des équipes de travailleurs indiens qui participeront à la réalisation du programme et rencontreront des groupes de 15 femmes dans chacune des 54 réserves de la province, Ces équipes devront renseigner la population ; mais elles tenteront surtout d\u2019amorcer une action communautaire pour résoudre les problèmes.La subvention est attribuée dans le cadre des programmes de la Direction générale des services médicaux du ministère de la Santé nationale et du Bien-être social.Ces programmes sont conçus pour améliorer l\u2019état de santé des Indiens du Canada.17 | | : | 4 : : 1 LE VIAFLEX ALLEGERA VOTRE POIDS, EB Les flacons de verre remplis de solutés plus légers et plus faciles à manipuler.Et, Le VIAFLEX constitute le ; intraveineux sont déjà bien lourds\u2014mais comme il n'y a aucune bordure de métal premier et le seul ré- plus la technique est longue et plus les ni couvercie à manier, les installations et cipient de plastique flacons sont nombreux, plus ils paraissent les remplacements sont plus rapides.Aussi, pour solutés intraveineux.lourds.C'est une lourde tâche de le mode d'emploi est plus sir parce que le Pour des techniques faire le jour sur un sujet aussi compliqué VIAFLEX est complètement hermétique.Pas plus sûres, plus faciles a que celui-ci mais nous avons réussi\u2014 de prise d'air, l'air ambiant ne pénètre et plus rapides, il est le avec les récipients compacts de plastique pas dans le contenant; aucun contami- premier et le seul que A VIAFLEX pour solutés.\u2014lls sont beaucoup nant aérogène ne s'infiltre dans l'appareil.vous devez considérer i / LES LABORATOIRES BAXTER DU CANADA nu DIVISION DES LABORATOIRES TRAVENOL, INC.6405 Northam Drive, Malton, Ontario 101 ex \"Marque déposée 3 Laval médical 4 18 Vol.42-Sept.1871 a. die (si Roche ne se contente pas d'effectuer -la synthèse - la recherche-la mise au point- les tests pharmacologiques- les essais cliniques - la fabrication-le contrôle de la qualité du \u2018Librium\u2019 Roche (le chlordiazépoxyde original) Roche, grâce à son service mondial d\u2019information scientifique, tient le corps médical au courant des plus récentes données recueillies sur ce médicament.Librium BA) Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal, Canada e devrait-il pas étre votre choix?Laval médical 19 Vol.42-Sept.1971 (G) RRHNRE REE RE aE ao ee we 18°\u201d \\o 86 We go vas 9° NCO es: «a co WO ex of 100 © | oo Ww NC WW» yoo 02 eV Ge oO > es 1x2 pes\" Ne Ae a\u201d e ne ae co or Nat WO 40 18° ae Nia We des got as (at s © yo ce oO ce 0 aes ge?© ex ae guet gs cO get AO xet 0° es\u2019 4° av co® a AO 2° a xn SA a li o™ \u201cet ou) co ' 2° ot eu yo ges N° e® ae?ot © yet wat 1 0° 0.ss 4?ob 0° co ae eV\u2019 9° o\\ ça ! °° és\" PON n° we ae es de ot 0?x se ae Ge ao eut os e® \\ 29%° ed ae (a ot X et ¢ iV 9° 60° ù s@ a Ne a «© 10° vas of \\ 2° se 10° «NX NOC > 0% 20° 23 2 a No «NX I we at as 0 ce te nes \\e xO oe od où 032° p> I © ! Le SOU OO DOI RARES RPPU a .Chlorpropamide e nourriture |ABINESE nsulinique plus près de la normale.ove con C\u2019est le repas et non le Diabinèse qui est le stimulateur direct de la libération d\u2019insuline.La libération d\u2019insuline, facilitée par le Diabinèse, se produit seulement après les repas, lorsque le taux de glucose augmente activant le mécanisme des cellules bêta.Le Diabinèse est une aide qui rend le métabolisme des hydrates de carbone plus normal.Chez les diabétiques à jeun, comme l\u2019a démontré Goodner!, 500 mg de Diabinèse ne provoquent pas une libération d\u2019insuline.De plus, comme la sécrétion d\u2019insuline est plus normale et qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019accumulation du médicament, le risque d\u2019hypoglycémie est très faible avec le Diabinèse.POSOLOGIE: Dose initiale habituelle: 100 à 250 mg par jour.Maximum de 500 mg par jour.Dose d'entretien: 100 à 500 mg par jour, selon la réponse du patient.On doit tenir compte des précautions et contre-indications applicables à un traitement avec les sulfonylurées.Un épisode hypoglycémique impose des observations plus prolongées à cause de la demi-vie de 36 heures.Consulter la monographie du produit ou le Compendium pour les renseignements complets sur les effets secondaires et l\u2019administration.PRÉSENTATION: Comprimés blancs a 250 mg, ovales et sécables, en flacons de 100 et 500.Comprimés jaune pâle à 100 mg, ovales et sécables, en flacons de 100.[pfizer] DIVISION PHARMACEUTIQUE 50 PLACE CRÉMAZIE.MONTRÉAL QUÉBEC *Marque déposée\u2014Usage autorisé Krouse, H.A.et Goodner, C.J.Ann.Intern.Med.68:757, avril 1968. 2382 EE = LS AY A 4 au = 5 Or SN D \"@ a Tu LT 4 \u2014_\u2014 NNT 2 __ d 2 Ho / \u20ac a eee LEE fn le psychiatre inquiet .| by de À z GL E A * N meme By = TE 2 5 ad + & ei % Le qui e \\ % 2, HAE À ir +90 a : .A a FBI E Frs a HAE: era met _ = ad 2 ea es A (3 enab le p 30 mg q.i.d le tranquillisant atient tendu ESOUI e SATBANX I À o mmm 7 er arene J me \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 = EF [ | [ Ma .VOICI pourquoi! SERAX soulage l\u2019anxiété, l'agitation et l\u2019appréhension avec | /( réactions secondaires minimes | ERAX, dans la même catégorie que les agents contre l\u2019anxiété les plus prescrits.Il est toutefois, chimiquement différent et le patient demeure calme, alerte et j accomplit ses tâches journalières plus facilement.AVANTAGES I spécifique contre l\u2019anxiété 1 flexibilité posologique I réactions secondaires minimes 1 peut être associé aux neuroleptiques ou anti-dépressants | | HINDICATIONS: Serax est indiqué dans le traitement de l'anxiété, a tension, l'agitation, l\u2019irritabilité et l\u2019anxiété associée à la dépres- ion.\"IPOSOLOGIE ET ADMINISTRATION: Etant donné la souplesse de perax et toute la gamme de troubles émotifs qui y répondent, on loit déterminer la posologie pour chaque cas individuellement en ue d\u2019un effet optimum.Dose habituelle: 10 à 30 mg, 3 ou 4 fois bar jour.PERAX est contre-indiqué chez les enfants âgés de moins de 6 ans; à posologie pour les enfants âgés de 6 à 12 ans n'est pas définie.N.B.: Chez les sujets âgés, on peut augmenter la posologie de 10 mg 3 fois par jour avec prudence (si nécessaire) jusqu'à 15 mg 3 bu 4 fois par jour.PRECAUTIONS: L'oxazépam peut provoquer de la léthargie ou du vertige, ou encore réduire la tolérance à l'alcool; les sujets ambula- foires ingérant ce produit doivent donc se garder de conduire une automobile ou de manier des machines dangereuses.EFFETS SECONDAIRES: Il est rarement nécessaire d'interrompre le traitement au Serax a cause d'effets indésirables.On observe couramment une légère somnolence passagère au cours des premiers jours du traitement: si cet effet persiste, on doit réduire la posologie.Laval médical Vol.42-Sept.1971 n BIENFAITS m tranquillité sans sédation Wm 30-120 mg par jour Wm peu ou pas de désordres autonomes: chûte de tension artérielle rare chez les vieillards; l\u2019électroencéphalogramme est normal; pas d'irrégularités menstruelles.NE ne cause ni atropinisme ou réaction de violence un changement est requis.votre compréhension et SERAX* Dans le cas de traitement prolongé, des formules sanguines et des tests de fonctions hépatiques sont à conseiller.Etant donné qu\u2019on a déjà rapporté des cas de leucopénie et de dysfonction hépatique, c\u2019est avec précaution qu\u2019on doit administrer ce produit aux sujets ayant une histoire de lésions hépatiques.On a aussi rapporté quelques rares cas d'ataxie causés par l'oxa- zépam: ils ne semblent pas avoir de rapport avec la dose ou l'âge.CONTRE-INDICATIONS: Les expériences faites sur les animaux et l'observation de nouveaux-nés humains n'ont jusqu'ici apporté aucune preuve qui relie l\u2019oxazépam a des effets tératogéniques; toutefois, son emploi n'est pas recommandé en période de grossesse.PRÉSENTATION: Capsules SERAX (oxazépam\u2014Wyeth) de 15 mg (rouge et blanc), en bouteilles de 100 et 500.Autres formes: capsules de 10 mg et 30 mg.Des renseignements complets sur la prescription sont envoyés sur demande.MEMBRE JOHN WYETH & BROTHER (CANADA) LIMITED WINDSOR, ONTARIO Marque déposée tmarque de commerce wyeth' 23 24 De retour à l\u2019ouvrage \u201cparce que les comprimés 692° suppriment la douleur Quand la DOULEUR empêche vos malades de travailler, les comprimés 692 favorisent un soulagement efficace et un prompt retour à l\u2019ouvrage.Les comprimés 692 renferment du dextro-propoxyphène combiné à de l'acide acétylsalicylique, de la phénacétine et de la caféine.Les comprimés 642 renferment 65 mg de chlorhydrate de propoxyphène pour les cas où il est préférable d\u2019utiliser un analgésique simple.Posologie \u2014 Un comprimé, trois ou quatre fois par jour.Effets secondaires \u2014 Avec l'usage du propoxyphène on a observé quelquefois des nausées, de la somnolence et des étourdissements.On a également remarqué des éruptions cutanées, des prurits et des troubles gastro-intestinaux, y compris de la constipation.Le propoxyphène présente peu de danger d'assuétude même si quelques cas furent signalés.Contre-indications \u2014 Allergie au médicament.L'usage du propoxyphène avec des composés d'orphénadrine est à déconseiller.De fortes doses d'une préparation, quelle qu\u2019elle soit, contenant de la phénacétine, absorbées pendant de longues périodes de temps, peuvent entraîner des effets toxiques au niveau des reins.Une grande prudence s'impose donc chez ceux atteints d\u2019une affection rénale.L'acide acétylsalicylique peut causer l'intolérance gastrique et, à l\u2019occasion, des saignements occultes.692 642 Propoxyphène composé Propoxyphène simple Comprimé 692 Le comprimé laqué renferme: Chlorhydrate de propoxyphène USP 65 mg Acide acétylsalicylique .225mg Phénacétine .Ce .160 mg Caféine .32 mg Comprimé 642 Le comprimé laqué, sécable, renferme: Chlorhydrate de propoxyphène USP Les deux présentés en flacons de 100 comprimés.Documentation complète sur demunde.65 mg Frost VAISON FONDÉE AU CANADA EN 1899 ÉBE.FROBBTETCIE KIRKLAND (MONTREAL) QUEBEC SUBVENTION À UN HÔPITAL DU MANITOBA Le ministre de la Santé et du Bien-être M.John annoncé l\u2019attribution d\u2019un octroi de 4345 000 à l\u2019Hôpital général Saint-Anthony nationale social, Munro, a de Le Pas, au Manitoba.Ce chèque fait partie des $385 000 que le gouvernement fédéral a accordés pour permettre l\u2019agrandissement et la rénovation de l\u2019Hôpital, en faveur des communautés indiennes que l\u2019institution dessert depuis 60 ans.C\u2019est une subvention au titre des services médi- eaux du ministère de la Santé nationale et du Bien- être social, responsables des services de santé des Indiens.Lies Indiens représentent environ 18 p.cent de la population desservie par l'Hôpital.Le docteur M.J.De- Koven, Directeur régional intérimaire des services médicaux au Manitoba, accompagnera M.Whitehead, qui est membre de la bande de Le Pas, pendant la visite au cours de laquelle le montant sera remis à l'Hôpital.Laval médical Vol.42- Sept.1971 Laval RTE TE EEG Iostéoporose.COMPOSITION: Calcium-Sandoz Forte \u2014 Chaque comprimé effervescent renferme 500 mg de calcium élément, dérivés de 2.940 g de gluconolactate de calcium et de 0.30 g de carbonate de calcium.Se présente également sous forme de sirop: une forme hautement concentrée de gluconogalacto-gluconate de calcium.Une cuillerée à thé équivaut à 110mg de calcium élément.PRESENTATION: Calcium-Sandoz Forte \u2014 tubes de 20.Sirop de Calcium-Sandoz \u2014 flacons de 8 et de 80 onces.PRECAUTIONS: L'administration de doses élevées de Calcium-Sandoz a donné lieu, occasionnellement, à de la diarrhée.D'autres malades au contraire, ont à l'occasion, présenté de la constipation.Lorsque le calcium est administré par voie parentérale, on doit tenir compte de la possibilité d'une médical Vol.42-Sept.1971 J) augmentation de la toxicité des dérivés de la digitale.Chez les diabétiques, il ne faut pas oublier que chaque comprimé effervescent de Calcium-Sandoz Forte renferme 0.74 g de saccharose et que chaque cuillerée à thé de sirop de Calcium-Sandoz contient 1.05g de sucre cristallisé.En ce qui concerne les régimes hyponatrémi- ques, il convient de remarquer que le sirop de Calcium- Sandoz est exempt de sodium, alors que chaque comprimé de Calcium-Sandoz Forte renferme 291.8mg de sodium élément.Contre-indications: maladie rénale grave, hypercalciurie, hypercalcémie.Renseignements complets, sur demande.SANDOZ SVL mE oxacilline sodique Un traitement initial de Prostaphline \u2014 avec ou sans incision et drainage des lésions localisées \u2014 offre une excellente chance d\u2019arréter le processus infectieux des maladies de la peau.Dans une étude, par exemple, 85 des 98 patients souffrant de cellulite généralisée avec ou sans suppuration ont : répondu favorablement au traitement de Prostaphline et aux soins chirurgicaux appropriés selon le cas.! ! Sensibilité des staphylocoques: 99.5%/o \u2014 par contraste avec les pénicillines G et V, et les antibiotiques à spectre moyen.La Prostaphline est active contre | presque toutes les souches de staphylocoque \u2014 un pourcentage de 99.5 d\u2019après une étude de 34 mois en milieu hospitalier, au | cours de laquelle 2,954 souches staphylococciques furent i analysées in vitro.?Prosto Bibliographies: (7) A.M.Vous soupçonnez la présence du phylocoque Rutenburg et H.L.Greenberg: JAMA, 187:281 (25 janv.) 1964.(2) Etude de la Sensibilité Antibiotique du Staphyloco que de novembre 1962 à août 1965, présentée par L.J.Griffith, Staphylococcus Reference Laboratory, V.A.Hospital, Batavia, N.Y.Sadiym Oxacillin 250 mg- Coprs Aaspiaus von usonaromes 67% For Ou EPO mg.per 5° Antibiot conta Sommaire \u2014 Information Thérapeutique Documentation médicale à la disposition des médecins et pharmaciens sur demande.COMPOSITION Chaque capsule contient 250 mg.ou 500 m d'oxacilline sous forme sodique.f Chaque cuillerée a thé (5 ml.) de solution n constituée contient 250 mg.de Prostaphlin (oxacilline sodique).INDICATIONS Prostaphline est recommandée pour les infec: tions causées par Diplococcus pneumoniae Streptococcus pyogenes et Staphylococeu: aureus, particulierement les infections cau sées par des souches staphylococciques qui résistent à la pénicilline G ou à d'autres anti biotiques, telles que: Infections cutanées et des tissus mous: furon cles, anthrax, plaies infectées, cellulite et abcèsi Infections des voies respiratoires: pneumonie et infections de l'oreille, du nez et de la gorge Autres infections causées par des staphylo coques résistants à la pénicilline G: ostéo: myélite, infections génito-urinaires, bacté: riémie, septicémie et entérocolite.POSOLOGIE La Prostaphline a été administrée avec succè dans des dosages quotidiens variés chez les: adultes et enfants.Adultes: Une dose de 250 à 500 mg.toutes les 4 à 6 heures pendant un minimum de 5 jours est suffisante pour contrôler les infections staphylococciques bénignes ou de gravité modérée, affectant la peau, les tissus mous, ou les voies respiratoires supérieures.Dans la septicémie staphylococcique ou autres infections chroniques graves, on peut utiliser des doses de 1 Gm.aux 4 ou 6 heures, selon la nature de l\u2019infection et la réponse clinique du patient.Enfants: Pour les infections bénignes et modé-; rément graves, la dose minimale recommandé est de 50 mg.par Kg.de poids, par jour, eng} 4 doses divisées, pendant au moins 5 jours.j Dans les infections plus graves, une dose de?100 mg.par Kg., par jour, ou pius, en 4 doses} divisées, est recommandée.Les enfants pesant plus de 40 Kg.peuvent recevoir la es recommandée pour les adultes.Les études cliniques démontrent que lag: Prostaphline est absorbée plus facilement si elle est administrée à jeun: de préférence 1 à 2 heures avani les repas.; Note: Si un traitement initial par voie paren térale est indiqué pour contrdler une infection causée par un staphylocoque résistant, l'usagef de la Prostaphline Injectable ou de la Staph- cilline est recommandé.PRECAUTIONS Comme dans le cas de toute autre pénicilline avant d'administrer le médicament, il est re commandé de bien se renseigner sur les ré actions antérieures du malade à la pénicillinel ou à d'autres antigènes.La possibilité de réactions allergiques aux pénicillines orales est toujours présente chez les sujets hyper allergique à la Prostaphline, le médicamen doit être supprimé et le patient doit être traité avec les agents habituels (antihistami niques, amines pressives ou corticostéroides), L'expérience clinique avec ce médicament chez les prématurés et nourrissons étant limi tée, on doit l'utiliser dans de tels cas seule ment en portant une attention particulière au fonctions du système organique.La sécurité en ce qui concerne l'usage de ce médicament pendant la grossesse n'a pas été établie.Comme avec les autres antibiotiques, la possibilité d'une surinfection provoquée par des organismes mycosiques ou autres pathogènes est présente au cours des traitements de Prostaphline.Dans de tels cas, on doit appli+ quer les mesures appropriées.PRESENTATION le Capsules de Prostaphline \u2014 250 mg.et 500 mg Prostaphline pour Solution Orale \u2014 poudre & sèche, 250 mg./5 ml.de solution reconstituée) f bouteilles de 60 ml.Prostaphline pour Injection, Tamponnee poudre séche, fioles de 250 mg., 500 mg.ef 1.5 Gm., pour usage !.M.ou !.V.BRISTOL Ho) LABORATORIES | DIVISION OF | BT! PRODUCTS LTO CANDIAC PQ Laval médical Vol.42-Sept.1971 Mec (Cig fairy Li] esd ram -.mes a Cro g.loves nd ir i=} ew A ures 1 TS pt ques.nse of se prong par jou 155 renforce le pouvoir de défense #Lde l\u2019organisme contre les agressions | Les comprimés Adenex, aromatisés à l\u2019orange, sont très agréables au goût, A An 2 + .À et peuvent être croqués, avalés ou dissous dans la bouche.Laval médical Vol.42-Sept.1971 SO ss sn .w AN S = AS SL SN he S i = ss SON 7 Ww - 0 ov = \\ EL RN = S iS Ai 5 NX = i o x = = Le ii \u201c 2 3 a \u201c NN + * i Wo = S, a a 5 5 7 i S 2 éd camen on 7 a 5 L rOuvé e cp.i ww ea ; CCUTI % a x = a À i ie > / i C on Iannce = N se ATEN Ë es sv nee, Cx 3 7 a \u201c a > a à a & a % +.a.S sa à a .ne .= » = , 4 | = \u201c a.i $ Es i .S | .= a aN > se ÈS % 3 Kg JON > A tig 8 s Su S iw Sry; am x Ne | | a Fra a 6 Hy 5 Hiya, = ba i S , CN fs, Br} Se 2 i S s « i 7 7 1% 7 \u201c S oo | | 2 É sn .= SE x a a » Æ 3 © 2e = S We hy Ni a i à cn a i aN fo = > ve ; \u2018 4 = a S$ N a 2 ; A A 2 = S Le =, 0 LE = = ÿ S 7 # Le % s ge 7 > Documentation médicale envoyée sur demande.*Nom déposé: Pentobarbital Sodiq + a ABBOTT _ TEE HALE ONTRÉAL - TOR 2 BORATOIRES ASBOTT Liv 7 A 2 Wd ONTO - WINNIPEG - VANC OUVEES ax ei Laval médical Vol.42-Sept.1971 28 at | yer je gl Laval médical VOLUME 42 NUMÉRO 7 SEPTEMBRE 1971 Communications LES MÉDICAMENTS DES RÉCEPTEURS ADRÉNERGIQUES DANS LE TRAITEMENT DU CHOC INTRODUCTION Le traitement du choc a pour but avant tout la mobilisation de la masse sanguine et auparavant sa reconstitution en cas de choc hypovolémique.Un apport énergétique, immédiatement utilisable par l\u2019organisme, la correction de l\u2019acidose, parfois un contrôle de la ventilation, des analgésiques anti- bradykininiques participent à cette mobilisation de la masse sanguine.Le dextran de bas poids moléculaire a également pris une place justifiée comme moyen de dispersion des agrégats microcireulatoires.Mais c\u2019est en agissant sur les récepteurs adrénergiques que ces agrégats sont d\u2019abord désincarcérés pour rétablir le courant artériolo-capillaire, donc l\u2019irrigation des tissus.Or, le rôle de ces soi-disant récepteurs est complexe et leur intervention dans la réaction organique à l\u2019agression très étendue; ils sont, on le sait, au moins de deux types opposés et chacun de ces types peut être stimulé ou inhibé, de sorte qu\u2019il existe au minimum quatre catégories de médicaments dont les indications sont différentes, voire opposées.Îl est done important de bien choisir la drogue à utiliser en fonction de l\u2019état du malade en état de choc sous peine d\u2019obtenir un résultat inverse de celui recherché.Pour cela, 11 faut avoir présente à l\u2019esprit la pathogénie du choc, ou du moins ce que l\u2019on en sait pour le moment.I.LES MANIFESTATIONS NEUROVEGETATIVES, ENDOCRINIENNES, MICROCIRCULATOIRES ET BIOCHIMIQUES DU CHOC L\u2019agression, qu\u2019elle provoque attrition des parties molles, fractures, hémorragie, intoxication, bri- ) P.HUGUENARD, Paris.lure ou asphyxie, déclenche dans l\u2019organisme une réaction généralisée (tableau I).Le point de départ des réfiexes nociceptifs est constitué par des formations cutanées, muqueuses, musculaires ou vasculaires, sensibles à la pression, à la distension, an chaud, au froid, aux modifications chimiques, ete.L'\u2019are réflexe est plus ou moins long et la réponse, par conséquent, plus ou moins généralisée.Schématiquement, l\u2019influx nociceptif aboutit finalement à la libération de catécholamines hors de leurs granules de stockage.L'\u2019élévation du taux des catécholamines circulantes et urinaires au cours du choc est une notion classique.Les catécholamines ont des effets métaboliques et microcireulatoires rapides, étendus et compliqués (tableau I et figure 1).1° Elles activent la lipase et augmentent le taux des acides gras libres (AGL) plasmatiques participant & 1\u2019acidose.2° Elles activent la glycogénolyse, donc la glycolyse, d\u2019où hyperglycémie et hyperproduction de lactate (avec également acidose), hypercatabolisme et hyperkaliémie.3° Elles fragilisent les lysosomes, d\u2019ou libération d\u2019hydrolases.4° Elles provoquent une vasoconstriction.Celle- ci mérite qu\u2019on y insiste.La constriction intéresse d\u2019abord les sphincters précapillaires puis veinulaires.Elle va avec une ouverture des anastomoses artérioveineuses.Dans les capillaires exclus apparait une margina- tion des leucocytes, leur diapédése, leur rupture, la libération de kinines, d\u2019histamine, de sérotonine.Les érythrocytes s\u2019accolent en agrégats (sludge) et sont retenus dans les capillaires (trapping). Dans les cas extrêmes (et plutôt d\u2019ailleurs dans les chocs bactériémiques) la formation d\u2019agrégats peut aboutir à des microthromboses intravasculaires disséminées (réaction de Schwartzman généralisée) TABLEAU 1 La réaction de l'organisme à l\u2019agression Agression { Irritation nerveuse ç Stimulation sympathique J Libération de catécholamines : ¥ 1.Activation de la lipolyse 2.Activation de la glycogénolyse (glycémie /, lactate 7, kaliémie 7) 3.Rupture des lysosomes (hydrolases 1) 4.Vasoconstriction : ¥ À a) Margination des leucocytes b) Agrégation et trapping des globules rouges i c) Anoxie d) Acidose (lactate 7) Re e) Kinines 7, sérotonine 7, (AGL 7) histamine / Catécholamines B Inhibiteurs\u2014- -+\u2014 Y Adényleyclase 634 P.HUGUENARD Laval médical Vol.42-Sept.1971 avee dépôts fibrinoïdes, consommation de fibrinogène, d\u2019où fibrinopénie et apparition de facteurs de dégradation du fibrinogène, trapping des plaquettes, donc thrombocytopénie (syndrome thrombo- hémorragique).Même sans atteindre ce stade, ces phénomènes accroissent l\u2019anoxie tissulaire et l\u2019acidose.Ils sont plus importants dans certains territoires (foie, rein, intestin, poumon) que dans d\u2019autres (myocarde, muscle strié, encéphale).11 est bien connu que les débits hépatique et rénal sont diminués par les catécholamines endogènes ou injectées.Au niveau du foie, l\u2019anoxie ainsi créée provoque une diminution, notamment de la synthèse du fibrinogène, de la synthèse de la prothrombine, de l\u2019uréogenèse, de la néoglucogenèse, en particulier à partir des lactates (9).Or, il y à justement surproduction de lactates dans le territoire mésentérique également en anoxie.Notons en passant que cette anoxie perméabilise la barrière intestinale qui laisse passer des toxines microbiennes, auxquelles on accorde un rôle important dans l\u2019entretien du choc.Au niveau du rein, la vasoconstriction exelut les glomérules.Les ions H*, le NH; sont moins bien éliminés, ce qui augmente encore l\u2019acidose.Cette notion, très simplifiée, reste vraie quelle que soit la pathogénie admise pour le rein de choc: Methylxanthines Phosphodiestérase fructose 1-6-diphosphase Glycogénolyse lacticogénèse + + ATP Ÿ \u2014| 3'5' AMP 5' AMP + +| Kinase + Phosphofructokinase Phosphorylase b Phosphorylase a Lipase (inactive) {active) + + Mobilisation des AGL voD réduction NADP Figure 1 \u2014 Effets métaboliques des catécholamines (d\u2019après H.Laborit).bit Ya ig ones is Te] DS Ou voue i pe de ale ctales MSE lle Ti ve \u2014 | It ks bien Laval médical Vol, 42-Sept.1971 shunt de la corticalité (Trueta) avec aspect œdéma- teux avaseulaire à la jonction cortico-médullaire (Siegelman), blocage sympathique des sphincters des artères interlobulaires (Lundqvist), effet local de l\u2019angiotensine (Lee) ou gêne au retour veineux par stase dans les artères droites médullaires (Ri- chet et Vassali), ete.Au niveau du poumon, la vasoconstriction accroît les résistances vasculaires et provoque un effet shunt avec baisse de la Pa COs qui contribue à l\u2019inhibition de la glycolyse (puisque celle-ci réclame des carboxylations) et baisse de la Pa Oz qui augmente l\u2019hypoxie tissulaire.D\u2019où l\u2019intérêt de l\u2019hyperoxygénation chez le malade en choe, mais aussi ses limites, puisqu\u2019il est clair qu\u2019elle doit être associée à une remobilisation de la circulation dans les capillaires pulmonaires.Au niveau de l\u2019encéphale, la vasomotricité est peu modifiée par le traumatisme et le débit est longtemps conservé.Mais les catécholamines peuvent induire indiree- tement un œdème cérébral par les troubles métaboliques qu\u2019elles provoquent.Elles bloquent en effet la glycolyse, dont le fonctionnement correct est indispensable pour le rejet du Na* hors du compartiment cellulaire.Tout ce qui est facteur de libération de catéeho- lamines et d\u2019hyperlactatémie peut provoquer l\u2019œdè- me cérébral, « fortiori naturellement si le traumatisé présente une contusion cérébrale.Au niveau du cœur, le choc traumatique n\u2019entraîne d\u2019abord une baisse de débit systolique que si le volume sanguin n\u2019est pas restauré et si la pression veineuse reste basse.De même, le débit coronaire n\u2019est que peu modifié.Mais naturellement l\u2019hypoxie, l\u2019acidose, la libération d\u2019histamine, de protéases, etc, en l\u2019absence de traitement adéquat, finissent par amener la défaillance eardiaque.En réalité, les effets métaboliques des catéchola- mines sont encore plus complexes.En favorisant la synthèse du 3\u20195\u2019AMP (figure 1), elles favorisaient la production de glucose-6-phosphate, d\u2019acide lactique, d\u2019acides gras libres.Mais cette activité a des résultats différents suivant le type métabolique des cellules sur lesquelles elle s\u2019exerce.On sait en effet qu\u2019il faut distinguer deux types (et méme trois, puisqu\u2019il en existe un mixte) de structures métaboliques.Les structures A (figure 2), pauvres en mitochondries, utilisant la voie des pentoses et par con- LES MÉDICAMENTS DES RÉCEPTEURS ADRÉNERGIQUES 635 séquent la glucose-6-phospho-déshydrogénase et la lactico-déshydrogénase (LDH), résistantes à l\u2019ano- xie, produisent peu d\u2019ATP et assurent surtout des synthèses.Elles sont représentées notamment par la névroglie, le système réticulo-endothélial, les thromboecytes, l\u2019endothélium vaseulaire, le tissu conducteur cardiaque.Les structures B (figure 3), riches en mitochondries, utilisent des phosphorylations et le cycle de Krebs, entre autres la suceino-déshydrogénase, sensibles à l\u2019anoxie, assurent surtout des oxydations et produisent de l\u2019énergie.Elles sont représentées notamment par le neurone, le myocarde.Au niveau des structures À, après la phase de stimulation glycolytique et surproduction de lactate, les catécholamines favorisent secondairement la réduction du NAD, l\u2019inhibition de la glycolyse, la baisse de la production d\u2019A TP, l\u2019entrée cellulaire du Na\u201d, la diminution de la phagoeytose et l\u2019agrégation érythrocytaire.Au niveau des structures B, elles produisent l\u2019accumulation de peroxydes, la perméabilisation des membranes, la rupture des lysosomes, la diminution de la P COs.Structure À Glycogène ATP Glucose 3 samp Phosphorylase a Hexokinase Glucose -6- Phosphate Pentoses Fructose 1-6 di pote > NADP NADP H, Dihydroxyacetone \u2014 Glycéraldehyde -3-Phosphate Phosphate Pi ( Ha vo, NAD NAD H, a-Glycérophosphate Acide I-3-Diphosphoglycérique NAD NAD ») LDH Acide Pyruvique == Acide Lactique + + NAD Hp NAD Figure 2 \u2014 Les voies métaboliques dans les structures de type A: la voie des pentoses. 636 P.HUGUENARD Mais la libération de catécholamines est suivie d\u2019une sécrétion de corticotrophine qui induit la produetion de cortisol.Celui-ci entretient et corrige la réaction à l'agression : hypercatabolisme azoté qui facilite la néoglucogenèse, favorisée aussi par la stimulation de la glucose-6-phosphatase.Le cortisol atténue aussi l'effet des kinines, protège les membranes lysosomales mais entretient certains effets de l\u2019adrénaline, comme son action lipolytique.II.LES EFFETS @-ADRÉNERGIQUES ET B-ADRÉNERGIQUES La distinction par Ahlqvist (1961) de récepteurs adrénergiques œ et 3, si elle est considérée actuellement comme ne répondant plus à une réalité biologique, a le mérite de mettre de la clarté dans les effets apparemment contradictoires des catécho- lamines et surtout de permettre une classifica- Structure B Glucose-6-Phosphate Lactate \\ HO Acetyl CoA NADP Mitochondrie 4 7 + / / / + / 1 | 1 I Malique Citrique | | I | | | 1 5x 2H ; | ss 1 \\ | NAD Chaines des 1 + ; transporteurs Flavoprotéines [ATP] | I 2H Cytochromes [ATP] [Pi] Ie eee 4 PE J 02 Figure 3 \u2014 Les voies métaboliques dans les structures de type B : le cycle Krebs (d\u2019après H.Laborit).Laval médical Vol.42-Sept.1971 tion pharmacologique en drogues œ-stimulantes, æœ-bloquantes, B-stimulantes et B-bloquantes.1.LES DROGUES Œ-STIMULANTES Les produits a-stimulants ont la même activité vasoconstrictive que les catécholamines sur les artères et les veines.Pour certains, comme la méthoxa- mine (Vasoxyl), la phényléphrine (Néosynéphri- ne), la noradrénaline, cette action s\u2019exerce directement sur la fibre lisse des vaisseaux.Elles n\u2019ont que peu ou pas d'effets inotropes ni chronotropes positifs.D\u2019autres, comme le métaraminol (Aramine), agissent indirectement, en provoquant une libération de catécholamines: elles sont donc inefficaces chez le sujet dont les stocks de catécholamines sont épuisés, par exemple à la suite d\u2019un traitement réser- pinique.Rappelons que, de toute façon, les effets vaso- constrieteurs artériolo-capillaires sont néfastes pour le foie, le rein, l\u2019intestin, le poumon, mais qu\u2019ils protègent l'irrigation de l\u2019encéphale et du myocarde et que les effets venoconstricteurs améliorent le retour veineux au cœur.Les indications et contre-indications des «- stimulants se déduisent de la pathogénie du choc décrite plus haut et de leur pharmacodynamie.a) Chez le traumatisé en vasoconstrietion (choc froid), ils ne feront qu\u2019aggraver l\u2019hypoxie tissulaire en exagérant la stase microcireulatoire : oligurie et ischémie hépatique seront au minimum les suites de cette stase.L\u2019aggravation est encore plus dramatique si le sujet est hypovolémique.D'ailleurs, l\u2019administration d\u2019a-stimulants dans ce cas gênera le remplissage vasculaire : en dérivant la cireulation périphérique ils favoriseront la surcharge du cœur droit.En revanche, leurs effets de venoconstriction pourraient être utiles s\u2019ils étaient isolés, Il n\u2019est pas exclu qu\u2019un vasopresseur associé à un œ-lytique puisse conserver ses effets venocons- tricteurs et non son action vasoconstrictrice arté- riolaire à certaines doses.L'association de noradrénaline et d\u2019hydergine, par exemple, a été essayée; elle n\u2019est pas passée dans la pratique courante.Il convient de rapprocher des a-stimulants la phénylalanine vasopressine (ou octapressine) qui, dans le choc expérimental, augmente le flux capillaire et semble avoir une activité favorable sur le retour veineux.Mais elle réduit le débit rénal et Laval médical Vol.42-Sept.1971 la filtration glomérulaire.De nouvelles études sont done nécessaires.En cas de choe chaud, neurogénique, ou encore de collapsus vaso-vagal normovolémique, a priori les vasopresseurs a-mimétiques seraient davantage indiqués, puisqu\u2019ils assurent plutôt la perfusion du myocarde et de l\u2019encéphale aux dépens des autres territoires, Le choc cardiogénique devrait être aussi une indication des œ-mimétiques, mais seulement si l\u2019augmentation des résistances périphériques ne dépasse pas les possibilités de travail cardiaque.C\u2019est dire que l\u2019apport énergétique doit précéder le vaso- presseur et parfois le rend inutile.Les vasopresseurs ne sont done utilisables que pour le choc chaud et après soluté glucidique et DBPM.Même dans ce cas, l\u2019administration de vaso- presseurs devra être prudente et de courte durée, sous peine de voir s\u2019installer les troubles miero- cireulatoires et métaboliques que nous avons décrits.Enfin administration d\u2019a-mimétiques peut étre précédée d\u2019aœ-lytiques, alors que l\u2019inverse n\u2019est pas toujours possible.c) Certains terrains pathologiques réalisent une déplétion en catécholamines.Sur ces terrains, le traumatisme déclenchera un choc grave dont le traitement pourra nécessiter, dans un premier temps, à petites doses, et là encore pour une courte période, le recours à des vasopresseurs.C\u2019est le cas naturellement de l\u2019hypocorticisme (a-stimulants et corticoïdes), du myxædème, de la maladie de Steinert (a-stimulants et thyroxine), de l\u2019hypoglycémie sévère (&-stimulants ou glucagon et glucose hypertonique), ou encore chez des sujets sous réserpine ou guanéthidine (œ-stimulants a action directe).L'association d\u2019un traumatisme à une intoxication sévère (coma barbiturique par exemple) pourrait être aussi l\u2019occasion d\u2019avoir recours à des vasopresseurs; mais il est rare que le remplissage vaseulaire et l'apport énergétique ne suffisent pas à corriger l\u2019hypotension.En outre, le blocage de la thermorégulation provoqué par le toxique induit une hypothermie qui protège le cerveau du traumatisé, son foie, ses reins, contre les effets hypoxi- ques du traumatisme.d) Enfin, certains tranmatismes entraînent une sidération neuro-végétative (comme les lésions hautes de la moelle épinière) et obligent parfois à faire appel aux a-mimétiques.LES MÉDICAMENTS DES RÉCEPTEURS ADRÉNERGIQUES 637 e) Même dans le cas de choc endotoxinique avec hypotension impressionnante, les vasopresseurs sont maintenant fortement déconseillés.Expérimentalement, Lillehei et collaborateurs (5) ont montré que la mortalité par de petites doses d\u2019endotoxine était augmentée de 0 a 100 pour cent par l\u2019emploi d\u2019un vasoconstricteur (qui accroît l\u2019ischémie intestinale).2.LES DROGUES A-LYTIQUES Les a-bloquants sont d\u2019un usage parfaitement logique chez le malade en état de choe dont les téguments sont froids et la conscience conservée.Contrairement à ce que l\u2019on pourrait croire d\u2019après les publications anglo-saxonnes récentes, leur usage est déjà ancien.L'idée remonte au moins a Crile en 1911 et les cocktails lytiques, nous dirions maintenant œ-lytiques, sont utilisés depuis 1949.Les drogues nécessaires existent depuis longtemps: l\u2019hydergine depuis 1949, la dibénamine depuis 1950, la phénoxybenzamine (Dibenzyline) depuis 1959, pour ce qui est des o-lytiques purs, et l\u2019on connaît depuis plus longtemps encore des médicaments qui se sont avérés ultérieurement dotés de propriétés a-lytiques parmi leurs autres activités, comme la chlorpromazine (1951).Les proma- zines, en effet, et leurs proches parents doivent être classés parmi les drogues a-bloquantes, même si à côté de leur action sur les récepteurs adrénergiques vasculaires elles ont aussi des effets analgésiques, anesthésiques locaux, peut-être ganglioplégiques, et surtout des effets neuroleptiques au niveau de la substance réticulée mésencéphalique.Leur activité métabolique s\u2019oppose bien à celle de l'agression.Nous avons vu que celle-ci, sous l\u2019action des catécholamines, aboutissait à une baisse de la production d\u2019ATP.Par leur action anti- ATPasique, les promazines favorisent l\u2019accumulation de ce composé riche en énergie.Elles s\u2019opposent aussi à l\u2019hypercatabolisme postagressif en orientant les substrats vers la voie des pentoses.Leurs effets cellulaires ont done finalement pour résultat une accumulation d\u2019énergie avec hyper- polarisation et par conséquent relaxation.Cette relaxation au niveau de la fibre vasculaire lisse se traduit, comme avec les a-bloquants purs, par une ouverture des sphincters précapillaires et une désincarcération des agrégats.IL\u2019ouverture de la microcirculation augmente le contenant et, en cas d\u2019hypovolémie, aboutit à une hypotension parfois brutale. 638 Ce fait est même utilisé comme test avec la chlor- promazine : si l\u2019injection veineuse d\u2019une petite dose de chlorpromazine (0,2 mg/kg) provoque une baisse tensionnelle, cela constitue un bon signe d\u2019hypo- volémie et commande un remplissage vasculaire correct (Collins, an 7).Cela est vrai aussi naturellement pour la phénoxy- benzamine, dont on sait qu\u2019une chute de tension pendant son administration suggère que le volume sanguin cireulant est inadéquat (6).Laborit avait, dès 1952, insisté sur la nécessité de réaliser une vasoplégie progressive et de l\u2019associer à la transfusion (3).Nous-même (1) avons préconisé le remplissage obligatoire pour accompagner un mélange a-lytique (plégidol) d\u2019acéproma- zine et de péthidine.En Indochine, avec Laborit (4), nous avions insisté sur la nécessité d\u2019un remplissage vasculaire «rapide, important et précoce », c\u2019est-à-dire précédant l\u2019installation des effets œ-lytiques.Au total, les effets œ-lytiques sont prédominants avec les promazines mais non isolés comme avec la Régitine ou la Dibenzyline.Cliniquement, ils se traduisent par une baisse de la température centrale et une remontée de la température périphérique, témoignant d\u2019une meilleure circulation des calories, une baisse de la tension artérielle surtout diastolique, témoignant d\u2019une diminution des résistances périphériques, une augmentation de la diurèse qui rend compte d\u2019une meilleure perfusion rénale, et parfois une tachycardie, peut-être en rapport avec une prédominance des effets B-adrénergiques.De la sorte, les œ-bloquants non seulement participent au traitement du choe en rétablissant un régime circulatoire périphérique efficace, mais font la prophylaxie de ses complications les plus graves, comme la coagulation intravasculaire (syndrome thrombohémorragique) en permettant la mobilisation des agrégats cellulaires et en prévenant l\u2019hy- perlactacidose due aux catécholamines.Les a-bloquants préviennent aussi les séquelles hépatiques et rénales du choc.3.LES SUBSTANCES (-MIMETIQUES Les B-mimétiques sont représentés naturellement par l\u2019adrénaline avec laquelle, aux doses cliniques, les effets B-stimulants sont prédominants.Elle est actuellement réservée au traitement du choe anaphylactique.Mais elle stimule le métabolisme anaérobie et provoque, nous l\u2019avons vu, une acidose métabolique.P.HUGUENARD Laval médical Vol.42- Sept.1971 Le Nylidrin (Arlidin) a des effets inotropes et chronotropes positifs et il augmente le débit systolique pour une durée plus longue que l\u2019isopro- térénol.Comme il n\u2019est pas répandu en Europe, nous citerons surtout l\u2019isoprotérénol (Isuprel ou Aleu- drine), connu et utilisé de longue date pour ses effets bronchodilatateurs.I1 a des effets inotropes et chronotropes positifs très intenses et de courte durée et il diminue d\u2019autre part les résistances systémiques et pulmonaires.Ses indications découlent de ces notions schématiques et de ce que nous savons de la pathogénie du choc.La stimulation myocardique qu\u2019il provoque sans vasoconstriction le fait utiliser dans les attaques de Stokes-Adams et en fait un adjuvant efficace de la ressusecitation cardiaque.Pour ce qui est du choc, il est théoriquement séduisant d\u2019utiliser l\u2019isoprotérénol pour abaisser les pressions pulmonaires, qui, nous l\u2019avons vu, sont élevées, et pour diminuer les résistances périphériques tout en augmentant le débit cardiaque.Mais, en pratique, les effets vasodilatateurs périphériques de l\u2019isoprotérénol ne sont pas évidents et le débit cardiaque n\u2019est pas sensiblement diminué dans le choe au début.D\u2019ailleurs, le malade en choc présente déja une tachycardie dont l\u2019exagération pourrait être nocive.L\u2019isoprotérénol ne devra done être utilisé qu\u2019avec eirconspection et sous un contrôle continu automatique de la fréquence cardiaque.En principe, l\u2019usage de cathéters flottés pour mesurer les pressions pulmonaires devrait permettre de préciser les indications de ce B-stimulant, en le réservant aux cas où cette pression s\u2019élève exagérément.On a tenté (8) d'augmenter les effets vasodilatateurs d\u2019une part, analeptiques cardiaques d\u2019autre part, de l\u2019isoprotérénol en l\u2019associant à de fortes doses de corticoides.En réalité, les effets œ-lytiques des corticoïdes à ces doses ne sont pas absolument démontrés et des résultats aussi bons, sinon meilleurs, sont enregistrés avec l\u2019association de l\u2019isoprotérénol et d\u2019un o-lytique doux comme l\u2019hydergine.4, LES SUBSTANCES f-LYTIQUES Quant aux B-lytiques, ils n\u2019ont pratiquement pas d\u2019intérêt dans le traitement du choc.Tout au plus en ns Laval médical Vol.42-Sept.1971 LES MÉDICAMENTS DES RÉCEPTEURS ADRÉNERGIQUES TApLeau IT Principales indications des médicaments des récepteurs udrénergiques.639 œ-Stimulants Directs : noradrénaline Indirects : métaraminol Choc chaud normovolémique Choc neurogénique Hypocorticisme Choc avec intoxication Myxœdème Hypoglycémie sévère Sujet réserpiné (drogues à action directe) a-Bloquants Purs : phénoxybenzamine régitine hydergine Complexes : promazines Choc froid (avec correction de l\u2019hypovolémie) Association avec analgésiques anti-bradyKininiques B-Stimulants Isoprotérénol Choc froid avec résistances pulmonaires élevées (En association avec corticoïdes) B-Bloquants Propranolol En association avec a-bloquants Si tachycardie excessive (sous réserves) pourrait-on les réserver aux cas pour lesquels wi blocage intense et prolongé des récepteurs œ s\u2019accompagnerait d\u2019une prédominance dangereuse des effets 3, avec tachycardie exagérée.Nous avons utilisé cette association a-lytique et B-lytique (2) dans quelques cas et sous contrôle électrocardioscopique strict.Elle est à proserire chez l\u2019asthmatique, à cause des effets broncho- constricteurs du A-lytique, chez le sujet dont le myocarde est anoxique, à cause de ses effets dépres- seurs myocardiques, et chez le sujet qui présente des troubles de la conduction intracardiaque.Le seul produit utilisable actuellement est le Propranolol (Inderal, Avlocardyl).RÉSUMÉ Les drogues qui agissent sur les récepteurs adrénergiques ou qui se conduisent comme si elles agissaient sur ces hypothétiques récepteurs ont un rôle important à jouer comme adjuvants dans la thérapeutique du choe (tableau IT).Les plus importantes sont les œ-1ytiques qui, associées au remplissage vaseulaire, à l\u2019apport énergétique, à la correction de l'acidose et à une ventilation efficace, sont utiles pour tous les chocs froids avec vasoconstriction.Les a-stimulants vasopresseurs ont vu leurs indications se limiter à certains choes chauds normo- volémiques, sur des terrains particuliers (hypo- corticisme, sujets réserpinés, myxcedéme, grande hypoglycémie, intoxication barbiturique associée).Les B8-stimulants sont intéressants, en particulier avec les corticoïdes à hautes doses, en cas de résistances vasculaires pulmonaires élevées et à condition que la tachycardie ne soit pas excessive.Les B-lytiques n\u2019ont que des indications exceptionnelles: en présence d\u2019une tachycardie sinusale, avec les œ-lytiques, sous monitoring continu, en connaissant les risques de dépression myocardique et de bronchospasme.BIBLIOGRAPHIE J.HUGUENARD, P., et Rousas, F., Note sur le problème des hémorragies digestives et son traitement par plégidol-remplissage.In Problèmes de réanimation.Doin éd., Paris, 1962, p.201-211.2.HUGUENARD, P., VrirTAcT, V., et Rousas, F., Note préliminaire sur l'association « protectrice » d\u2019alpha et de bêta-lytiques, Ann.Anesthésiol.Fr., 9 : 87-91, 1968.3.LABORIT, H., La vasoplégie progressive dans la conduite de la transfusion au cours des déséquilibres vasomoteurs post-agressifs, Presse méd., 32: 693, 1952. 6 À 40 P.HUGUENARD Laval médical .LAgorir, H., et HuGUENARD, P., Pratique de l\u2019hiber- nothérapie, Masson et Cie éd., Paris, 1954.LILLEHEI, R.C., LONGERBEAM, J.K., BLocH, J.H., et MANAX, W.G., The nature of irreversible shock with its clinical application, Intern.Anesthesiol.Clin, 2: no 2, 297-3683, 1964.NICKERSON, M., Vasoconstriction and vasodilatation in shock, Intern.Anesthesiol.Clin., 2: no 2, 385- 397, 1964, { 8.Vol.42-Sept.1971 .Orkin, L.R., Management of the patient in shock.In Clinical anesthesia, tome 2, Blackwell Scientific Publ., Oxford, 1965.Poisvert, M., CAra, M., LE GALL, J.R.et GALINSKI, R., Un traitement des détresses circulatoires : le dé- chocage par l'association hydrocortisone-isopropyl- nor-adrénaline, J.Chir.(Paris), 92: 131, 1966.SHOEMAKER, W.C., Shock : chemistry, physiology and therapy, Charles C.Thomas, Springfield, Ill, 1967, American lectures series, no 659. QU\u2019Y A-T-IL DE NOUVEAU DANS LE TRAITEMENT DES CANCERS DE LA LANGUE MOBILE ET DU PLANCHER BUCCAL ?* Le but de cet exposé n\u2019est pas de proposer un protocole de traitement ou de présenter les résultats d\u2019ensemble du traitement tel qu\u2019il est pratiqué à l\u2019Institut Gustave-Roussy mais d\u2019aborder quelques problèmes précis actuellement en cours de discussion.Ces problèmes sont au nombre de trois: 1° Quelle est la valeur de l\u2019endocuriethérapie par fils d\u2019iridium (Ir-192) ?Comment doit-elle être utilisée ?2° Quelle place doit être accordée à la chimiothérapie intra-artérielle dans le traitement de ces cancers ?3° Peut-on apporter des éléments nouveaux dans la discussion entre partisans et adversaires de l\u2019évidement ganglionnaire systématique?Sur le plan de la classification TNM, il faut préciser que nous utilisons : 1) pour la lettre N (N 0, 1, 2, 3), les définitions de l\u2019UICC; 1) pour la lettre T, une classification sensiblement différente de celle de l'UICC, mise au point antérieurement à cette dernière.Ces éléments en sont les suivants : T1: tumeur dont le plus grand diamètre est inférieur à un em ; T 2: tumeur dont le plus grand diamètre est de un à trois em avec infiltration des plans musculaires de moins d'un em ; T 3: tumeur dont le plus grand diamètre est de trois à cinq em avec infiltration des plans musculaires de moins de trois em ; T 4: tumeur dont le plus grand diamètre est supérieur à cinq em.* Conférence prononcée au Centre hospitalier de l\u2019université Laval, Québec, le 9 juin 1971.1.Chef du Service de chirurgie cervico-faciale et O.R.L., Institut Gustave-Roussy, Villejuif, Paris ; Professeur au Collège de médecine des Hôpitaux de Paris.Y.CACHIN I.INTÉRÊT DE L\u2019ENDOCURIETHÉRAPIE PAR L'IRIDIUM-192 Cette technique est utilisée à l\u2019Institut Gustave- Roussy depuis 1961, mais il a fallu plusieurs années pour systématiser et généraliser son emploi, surtout depuis 1965, sous l\u2019impulsion des curie- thérapeutes B.Pierquin et D.Chassagne.Avantages techniques Sur le plan technique, l\u2019iridium-192 offre de nombreux avantages : 1° Il se présente sous forme de fils souples, très résistants mais faconnables en épingles, aisément sécables, pouvant done s\u2019adapter à toutes les modalités d'utilisation.Les fils sont utilisés, soit ree- tilignes, soit de diverses courbures, soit modelés en épingles doubles.29° L'iridium-192 permet une protection maximum de l\u2019opérateur, toute la période de mise en place étant effectuée en préparation non radioactive.Les vecteurs de ces fils, soit gouttières vectrices, soit tubes plastiques (Hensehke) sont d\u2019abord garnis de fils métalliques non irradiés.Les radiographies et tomographies de contrôle sont faites à ce moment.Une fois la mise en place effectuée correctement et la dosimétrie caleulée, l\u2019introduction des fils irradiés se fait aisément et avec le minimum d\u2019exposition de l\u2019opérateur.3° La souplesse des fils et la longue période non radioactive permettent une dosimétrie rigoureuse (technique «sur points» de B.Pierquin, caleul sur ordinateur), donc une répartition des radiations qui évite au maximum les sous-dosages, sources de récidives, et les surdosages, sources de nécroses.Ces avantages techniques nous ont amenés progressivement à abandonner l\u2019usage des aiguilles 642 Y.CACHIN de radium et le protocole thérapeutique actuellement utilisé à l\u2019Institut Gustave-Roussy comporte toujours l\u2019endocuriethérapie de la tumeur linguale par fils d\u2019iridium-192 quand le volume tumoral est petit ou moyen.Les tumeurs T 1 et T 2 sont toujours traitées par endocuriethérapie (Ir).De même pour les tumeurs T 3 (a), c\u2019est-à-dire celles dont le diamètre est inférieur à quatre em.Dans le cas de tumeurs plus importantes (T 3 (b) dont le plus grand diamètre se situe entre quatre et cinq cm et certaines T 4), il n\u2019est pas valable d\u2019utiliser d\u2019emblée 1\u2019endocuriethérapie, car on court le risque, dans ces grands volumes-cibles, de ne pas obtenir une répartition homogène des radiations (danger de sous-dosage, danger de nécrose).Pour réduire le volume tumoral, nous avons utilisé deux techniques, soit une télécobalthérapie (3 000 à 4 500 rads), soit plus récemment, et avec de meilleurs résultats, une chimiothérapie intra- artérielle avec du méthotrexate.Dans 50 pour cent des cas la réduction du volume tumoral après ce traitement préalable est suffisante pour permettre l\u2019emploi de l\u2019endocuriethérapie.Appréciation des résultats Apprécier les résultats d\u2019une technique est toujours malaisé en carcinologie, étant donné l\u2019interférence de nombreux éléments dans le devenir du malade.La survie donne une idée exacte du résultat global du traitement; mais elle ne permet évidemment pas de juger du résultat local de la technique utilisée sur un seul des éléments à traiter, en l\u2019espèce la tumeur primitive, étant donné les autres éléments, fort nombreux, qui retentissent sur la survie: évolution ganglionnaire, métastases, deuxièmes cancers, maladies intercurrentes, ete.L\u2019appréciation des résultats locaux de l\u2019endo- curiethérapie par iridium ne peut done étre approchée que par des biais.En particulier, la notion de « guérison locale > du cancer de la langue doit être comprise de la façon suivante.Par exemple : appréciée à deux ans, la guérison locale signifie l\u2019absence de tout signe de récidive locale chez un malade survivant à deux ans ou chez un malade mort dans ce délai d\u2019une cause autre qu\u2019une réei- dive locale.Nous présentons trois ordres de résultats (bilan effectué par B.Pierquin).Laval médical Vol.42\u2014Sept.1971 A.RÉSULTATS « LOCAUX 9 DE L\u2019ENDOCURIETHÉRAPIE PAR IRIDIUM-192 De 1961 à 1969, 239 cancers de la langue mobile et du plancher buccal ont été traités par endocurie- thérapie (Ir).Les résultats (tableau I) appellent les commentaires suivants.1° Si l\u2019on regroupe les lésions petites et moyennes (plus grand diamètre inférieur à quatre em) on constate un pourcentage de guérisons locales de 95 pour cent.Compte tenu des réserves exprimées ci-dessus concernant ce terme, ce pourcentage reste très impressionnant.2° De même il est intéressant de noter, pour des lésions déjà volumineuses (T 3 (b) et certaines T 4), un pourcentage de guérisons locales de 77 et 65 pour cent.Il faut préciser que dans ce cas le malade a subi préalablement soit une télé- cobalthérapie (3 000 à 4 500 rads), soit une chimiothérapie intra-artérielle.En outre, ces malades T 3 (b) et T 4 constituent un groupe sélectionné qui ne peut en aucune manière donner une idée d\u2019ensemble des malades T 3 (b) et T 4, qui dans leur majorité n\u2019ont pas pu subir d\u2019endocuriethé- rapie du fait de l\u2019extension tumorale.3° Les récidives locales se produisent presque toujours dans les six mois qui suivent le traitement; la majeure partie a pu être rattrapée, soit par la chirurgie, soit par une deuxième endocurie- thérapie.Très peu de malades ont présenté de récidive locale après trois ans.TABLEAU T Résultat local de l\u2019endocuriethérapie par iridium-192 N PAS DE RÉCIDI- CATÉGORIES OMBRE DE [pg LOCALES % MALADES 5 (à 2 ans) T1 13 18 100 T2 86 82 96 T 3 (a) 54 50 92 T 3 (b) 63 49 77 T 4 23 15 65 TOTAL 239 209 87 Lat : Tol liv, Ur no.Fur ler 032 > les de Dés TE dé au 3 W Laval Vol.42-Sept.1971 médical B.COMPARAISON DES RÉSULTATS OBTENUS PAR LE RADIUM ET L\u2019IRIDIUM-192 De 1960 à 1965, une partie des malades a été traitée par radium, une autre partie par iridium, ce qui permet de comparer les résultats locaux sous certaines réserves exprimées plus haut.La comparaison est limitée aux tumeurs petites ou moyennes: T 1, T2, T3 (a) (tableau 11).La différence est tout à fait en faveur de l\u2019iridium ; la fréquence des récidives locales est bien moindre dans ce cas.C.BILAN DES NÉCROSES POST-CURIETHÉRAPIQUES Les nécroses s\u2019observent dans le cours de la première année.Pour les tumeurs T1, T2, T3 (a), elles représentent 18 pour cent des cas; elles guérissent en général au bout de quelques mois.Dans le cas des tumeurs importantes (T 3 (b) et T 4), les accidents de nécrose sont plus fréquents et plus importants.Au niveau des tissus mous, ils peuvent se prolonger pendant des années et laisser des troubles fonctionnels importants.Au niveau de la mandibule, ils peuvent conduire à pratiquer une hémimandibulectomie par voie buccale.Enfin, il faut noter qu\u2019un seul malade est mort des suites du processus nécrotique.Que conclure?Il me paraît indiscutable que l\u2019endocuriethérapie par fils d\u2019iridium-192, conduite de facon systématique avec une dosimétrie précise, constitue le traitement de choix des cancers de la langue mobile et du plancher buccal de petit et moyen volume [T1, T2, T3 (a)].Le pourcentage de guérisons locales en est très élevé et difficile à améliorer, les TABLEAU II Résultat local comparé du radium et de l\u2019iridium (190 malades T1, T2 et T3 (a)) CANCERS DE LA LANGUE MOBILE ET DU PLANCHER BUCCAL N ; PAS DE RÉCIDI- OMBRE DE VE LOCALE % MALADES (à 3 ans) Radium 129 87 67 Iridium 61 58 95 TOTAL 190 643 complications et séquelles du traitement sont peu importantes et peu fréquentes.I! s\u2019agit done d'une thérapeutique à la fois très efficace et non mutilante.Dans le cas des tumeurs plus importantes (T3 (b) et certaines T 4 encore accessibles à un traitement a visée curatrice), son utilisation prête davantage à discussion, l\u2019inportance des nécroses possibles devant être mise en balance avec la mutilation d\u2019une très large intervention chirurgicale ; l\u2019adjonction d\u2019un traitement préalable peut cependant, dans certains cas, pallier cet inconvénient.C'est le thème du deuxième point de cet exposé.IT.PLACE DE LA CHIMIOTHÉRAPIE INTRA-ARTÉRIELLE La chimiothérapie intra-artérielle par voie caro- tidienne externe, 1c1 comme pour tout autre cancer, n\u2019a d'intérêt qu\u2019en association avec une autre thérapeutique du cancer, radiations ou chirurgie.Nous l\u2019avons utilisée à titre précuriethérapique pour tenter d\u2019élargir les indications de l\u2019endoeurie- thérapie, la réduction du volume tumoral obtenue par la chimiothérapie pouvant rendre accessible à l\u2019endocuriethérapie des tumeurs de moyen ou grand volume qui ne l\u2019étaient pas initialement.La drogue, en général usitée, est le méthotrexate, à la dose quotidienne 50 mg pour une dose totale 300 à 500 mg.Plus récemment nous avons essavé la bléomycine: dose quotidienne 15 puis 30 mg, dose totale 300 mg.Douze malades porteurs de gros cancers de la langue mobile et du plancher buccal (T 4) peuvent être étudiés avec un reeul de plus de trois ans.Le nombre des malades ainsi traités en assocla- tion est encore trop restreint pour tirer des conclusions définitives.Cependant, il est possible de préciser les points suivants : 1° Sur douze malades T 4, deux sont en vie avec un recul de cinq ans et un avec un recul de trois ans.Parmi les causes de décès des neuf autres malades, on relève seulement quatre récidives locales.Étant donné le pronostic désastreux de ces tumeurs T 4, ces résultats doivent être considérés comme encourageants.2° L\u2019adjonction de la chimiothérapie intra- artérielle à l\u2019endocuriethérapie n\u2019entraîne aucune augmentation de la fréquence ou de l\u2019importance des nécroses, alors qu\u2019on aurait pu craindre le contraire. vole.II].ÉVIDEMENT GANGLIONNAIRE DE PRINCIPE En l\u2019absence d\u2019adénopathies palpables (N 0), doit-on ou non pratiquer un évidement ganglionnaire de principe?Deux attitudes s\u2019opposent: les uns pratiquent systématiquement un évidement ganglionnaire dit de principe; les autres s\u2019abstiennent de tout traitement, surveillent régulièrement le malade et font un évidement ganglionnaire si une adénopathie se manifeste ultérieurement (abstention avee évidement secondaire «à la demande»).C\u2019est cette dernière attitude que nous suivons encore à l\u2019Institut Gustave-Roussy.Je rappellerai rapidement les arguments des uns et des autres.1.ARGUMENTS EN FAVEUR DE L EVIDEMENT DE PRINCIPE L\u2019examen clinique ne permet pas de conclure à l\u2019absence d\u2019envahissement ganglionnaire.On trouve 30 à 40 pour cent de ganglions envahis (N +) dans les pièces opératoires d\u2019évidement de principe.Donc 30 à 40 pour cent des opérés N 0 bénéficient incontestablement de cette intervention.L'apparition ultérieure d\u2019adénopathies se ferait de façon rapide et l\u2019intervention chirurgicale aurait lieu dans de plus mauvaises conditions.La survie des malades traités par évidement de principe serait meilleure que celle des malades traités par évidement secondaire, même si la comparaison est limitée aux malades présentant effectivement un envahissement ganglionnaire (Tailhefer).Critiques de ces arguments Opérer un malade parce qu'il à quarante chances sur cent d\u2019avoir une adénopathie néoplasique, c\u2019est reconnaître que l'opération, assez mutilante par ailleurs, est inutile dans 60 pour cent des cas.L'existence d\u2019adénopathies d\u2019apparition tardive et rapide est incontestable mais ne représenterait qu'un pourcentage de cas assez faible.Le troisième argument est le plus convaincant, mais en bonne méthodologie, il pèche du fait qu\u2019il compare deux groupes de malades dont le devenir était peut-être différent.644 Y.CACHIN I! paraît donc valable de poursuivre dans cette Laval médical Vol.42-Sept.1971 2.ARGUMENTs EN FAVEUR DE L'ABSTENTION ET DE L\u2019ÉVIDEMENT SECONDAIRE À LA DEMANDE Il existe un pourcentage important de malades porteurs de cancers de la langue qui ne présenteront jamais d\u2019adénopathies dans le cours de leur évolution.Hayes-Martin s\u2019appuie sur un nombre de malades importants pour affirmer que l\u2019évidement secondaire à la demande ne comporte pas un plus mauvais pronostic que 1\u2019évidement de principe.Critiques de ces arguments Faire courir un risque vital sérieux à 40 pour cent des malades N O0 pour éviter une intervention chirurgicale aux autres malades n\u2019est pas un argument valable.Les inconvénients opératoires des évidements ganglionnaires sont relativement peu importants et la mortalité très faible.Il n\u2019est pas toujours possible d\u2019assurer une surveillance très régulière du malade (éloignement, psychisme particulier, etc.).3.CONDUITE À TENIR Pour tenter d\u2019y voir clair dans le problème de l\u2019évidement de principe, il faut tenir compte de quelques éléments de connaissance nouveaux.À partir de cela et compte tenu des arguments des uns et des autres, il me semble que l\u2019opposition apparemment irréductible entre partisans et adversaires de l\u2019évidement de principe peut se réduire et aboutir à une attitude commune et raisonnée.Premier point La seule manière de trancher entre les deux attitudes, de facon satisfaisante sur le plan méthodologique, est de mettre en œuvre un essai thérapeutique statistiquement contrôlé permettant de comparer deux groupes de malades comparables (randomisés) soumis, ou non, à l\u2019évidement de principe.Un essai de ce tvpe a été mis en œuvre pour les cancers de la cavité buccale NO à l\u2019Institut Gustave- Roussy depuis 1967.Le nombre insuffisant des cas qui entraient dans cet essai nous a amenés à l\u2019élargir au plan international.Ceci a permis de grouper quelques centres francais et étrangers depuis dix- huit mois environ.Méme dans ces conditions, il faudrait très longtemps pour conclure, la plupart des centres pratiquant l\u2019évidement systématique et Li va dit J Laral médical Vol.42-Sept.1971 refusant de participer à cet essai thérapeutique contrôlé.Dans ces conditions, nous nous posons actuellement la question de savoir si cet essai doit être, ou non, poursuivi étant donné les très longs délais nécessaires pour obtenir une réponse valable à la question posée.Deuxrième point Peut-on échapper au dilemme (évidement de principe ou non) en pratiquant une radiothérapie de principe sur les aires ganglionnaires cervicales chez les malades N 0 ?Il est difficile de se faire une opinion sur cette attitude, observée peu couramment et qui n\u2019a guère donné lieu à des publications concluantes.Cependant, un travail récent et important de Jesse et Fletcher apporte pour la première fois des indications intéressantes à ce sujet.Ces auteurs rapportent 521 cas de cancers de la cavité buccale N 0 où les aires ganglionnaires cervicales n\u2019ont pas recu de « traitement complet », la thérapeutique avant comporté une radiothérapie de la région cervicale haute à la dose de 4 500 rads.Ils concluent que 2 à 5,5 pour cent seulement des malades (en fonction du siège de la tumeur primitive) dont la lésion primaire est censée être contrôlée auraient peut- être bénéficié d'un traitement complet des aires ganglionnaires.Sur le plan de la recherche clinique, signalons que la mise en œuvre de la radiothérapie rend impossible toute étude histologique systématique des aires ganglionnaires et n'autorise aucune étude comparative fondée sur l'envahissement ganglionnaire effectif.Troisiéme point L'étude histopathologique systématique des pièces opératoires d'évidement ganglionnaire cervical, poursuivie à l'Institut Gustave-Roussy depuis plus de dix ans, a montré ou confirmé le rôle privilégié du groupe ganglionnaire sous-digastrique.Il en ressort, en particulier, qu\u2019il y a dans la grande majorité des cas concordance entre l\u2019envahissement (N +) ou le non-envahissement (N \u2014) du groupe sous-digastrique d'une part et des ganglions dits postéro-inférieurs d\u2019autre part (c\u2019est-à- dire jugulo-carotidiens inférieurs, spinaux et cervicaux transverses).Cette concordance se vérifie pratiquement dans un pourcentage de cas très élevé (93 pour eent).CANCERS DE LA LANGUE MOBILE ET DU PLANCHER BUCCAL 640 Autrement dit, l\u2019examen histologique extempo- \u2018ané du groupe sous-digastrique permet de prévoir l'envahissement ou le non-envahissement des voles 1vmphatiques situées en aval de lui avec un risque d\u2019erreur de sept pour cent.En matière de carcinologie, un risque de cet ordre paraît tout à fait endossable.Quelles conclusions pratiques peut en tirer le carcimologue ?S'il est partisan de l'évidement de principe.nous lui proposons l\u2019attitude suivante : Ou bien la tumeur primitive est traitée par endo- curiethérapie et la chirurgie ne s\u2019adresse qu aux aires ganglionnaires.Il pratiquera un évidement ganglionnaire sous-maxillaire et sous-digastrique (acte chirurgical bénin et sans séquelle) et se filera à la biopsie extemporanée du groupe sous- digastrique pour décider de compléter ou non l\u2019évidement.Ou bien la tumeur primitive et les aires ganglionnaires sont traitées par une chirurgie en monobloc.L'évidement sous-maxillaire et sous- digastrique est effectué en monobloe.La aussi la biopsie extemporanée fait décider.ou non, de compléter l\u2019évidement.S'il est partisan de l'abstention (que la tumeur linguale soit traitée par chirurgie ou par endocurie- thérapie).nous lui proposons de faire un évidement sous-maxillaire et sous-digastrique svstéma- tique et de se fier à la biopsie extemporanée du groupe sous-digastrique pour compléter ou ne pas compléter l\u2019évidement.Cette attitude est d'ailleurs assez proche de celle de Hayes-Martin, partisan de l\u2019abstention, mais qui profitait de l\u2019exérèse de la tumeur linguale pour explorer les aires ganglionnaires cervicales hautes.Quatrième point Que faut-il penser de l'évidement ganglionnaire complet dit conservateur ?Diverses variantes en ont été proposées ; le principe est de pratiquer une Ivmphodénectomie aussi complète que possible mais en conservant le sterno- cléidomastoïdien, la veine jugulaire interne et le spinal.Là aussi les statistiques manquent pour se faire une opinion autorisée.Cependant, il me semble qu\u2019il peut être valablement mis en œuvre à diverses conditions : Il doit être réservé aux malades N 0, done aux évidements de principe.Il peut cependant être utilisé chez des malades N 1 ou N 2, en particulier 646 quand il s\u2019agit de petits ganglions sous-maxillaires mobiles.Il est particulièrement indiqué quand il s\u2019agit d\u2019un enfant, d\u2019un adolescent, d\u2019une jeune femme.I] ne peut être mis entre les mains d\u2019un ehirur- gien non spécialisé.La seule garantie d\u2019une exérèse ganglionnaire complète réside dans l\u2019expérience et la minutie de l\u2019opérateur.Conclusion Somme toute, nous assistons à une évolution progressive de la conception de la chirurgie des aires ganglionnaires cervicales, qui sort peu à peu d\u2019un schématisme un peu primaire.Les deux notions qui nous paraissent les plus intéressantes sont l\u2019importance de l\u2019examen histologique du groupe sous-digastrique et la valeur d\u2019un évidement ganglionnaire dit conservateur correctement effectué.L'essentiel est d\u2019utiliser à bon escient ces nouvelles facons de procéder, en les réservant essentiellement aux malades N 0, BIBLIOGRAPHIE 1.BAILLET, F., RicHARD, J., et PIERQUIN, B., L\u2019association chimiothérapie intra-artérielle et endocuriethéra- pie par iridium-192 comme traitement à visée curative des T 4 de la langue mobile, J.Radiol.Electr., 51, 529-532, 1970.Y.CACHIN Laval médical Vol.42-Sept.1971 2.CACHIN, Y., GÉRARD-MARCHANT, R., FLAMANT, R., LA- ZAR, P., LACOUR, J., et RICHARD, J., Preferential metastatic invasion of the subdigastric lymph node group (study of 743 cases of radical neck dissection performed at the Institut Gustave-Roussy, Paris, Villejuif), Proceedings of the International Symposium on lympholoyy, (Zurich 1966), Georg Thieme Vorlag, Stuttgart, 1967.CACHIN, Y., GUERRIER, Y., et PINEL, J., Les adénopathies cervicales néoplasiques, Arnette Ed., Paris, 1969.CACHIN, Y., et RICHARD, Y., Comment conçoit-on en 1970 la chimiothérapie intra-artérielle ?Concours Méd., no 19, 4243-4252, 9 mai 1970.PirrquIx, B., L\u2019endocuriethérapie des cancers de la langue mobile par l\u2019iridium-192, Revue de Médecine (à paraître).PIERQUIN, B., CHASSAGNE, D., Cacwrn, Y., BAILLET, F., et FOURNELLE LE Buis, F., Carcinomes épidermoi- des de la langue mobile et du plancher buccal, Acta Radiol., 9: 465-480, 1970.PrerquUIN, D, CHAssAGNE, D., BArrLET, F., et Castro, J.R., The place of implantation in tongue cancer, J.A.M.A., 215: 961-968, 1971.RICHARD, J., et CHASSAGNE, D, Résultats du traitement du cancer de la langue mobile (Institut Gustave-Roussy, 1960-1965), Revue de Médecine, (à paraître). divori 181 .Li ial 0 se ip Aris, ut its L\u2019OXYGENOTHERAPIE HYPERBARE EN CAISSON MONOPLACE A OXYGENE PUR L\u2019oxygénothérapie hyperbare est une méthode qui consiste a placer un organisme vivant dans une enceinte contenant soit de l\u2019air enrichi en oxygène, soit de l\u2019oxygène pur, sous une pression supérieure à la pression atmosphérique.C\u2019est un procédé qui diffère de la vie en oxygène pur sous pression atmosphérique d\u2019une part et qui, d\u2019autre part, n\u2019est pas de l\u2019hyperbarisme simple.C\u2019est une combinaison des deux techniques qui fait vivre l\u2019organisme dans un milieu riche en oxygène sous une pression supérieure à un bar.L\u2019oxygénothérapie hyperbare n\u2019est, pas une découverte récente.En 1662 déjà, le physicien anglais Henshaw utilisait pour la première fois en médecine une chambre hyperbare; il se proposait de traiter les maladies aiguës par des pressions augmentées et les maladies chroniques par des pressions diminuées.Dès 1830, plusieurs chercheurs français s\u2019intéressaient aux effets thérapeutiques que peut exercer l\u2019augmentation de pression de l\u2019air ambiant sur un certain nombre d\u2019affections, notamment respiratoires.Ainsi, en 1837, Pravaz construisait à Lyon une grande chambre hyperbare; son objectif était de faire prendre des bains d\u2019air comprimé aux malades souffrant de tuberculose pulmonaire, d\u2019hémorragies, de choléra, de rachitisme, de bronchectasies, de coqueluche, ete.Vers la moitié du XIX° siècle, d\u2019autres chambres hyperbares étaient construites en Europe.On traitait ainsi en hyperbarisme simple les affections les plus diverses, avec des résultats très variables.À cette époque, Paul Bert était le premier à établir les bases physiopathologiques de l\u2019hyperbaricité et il démontrait en 1878 la toxicité de l\u2019oxygène comprimé sur les tissus nerveux.1.Professeur Ordinaire, titulaire de la Chaire d\u2019anesthésiologie de l\u2019Université de Liège.2.Aspirant du F.N.R.S.M.LAMY ?M.HANQUET \u2018 et En 1895, Haldane montrait que l\u2019exposition à de hautes pressions d\u2019oxygène protège expérimentalement les animaux contre l\u2019intoxication oxycarbonée.En 1899, Lorrain Smith constatait la toxicité pulmonaire de l\u2019oxygène à haute pression.Utilisée de manière tout à fait empirique dans de nombreuses affections, cette méthode thérapeutique fut progressivement discréditée et tomba dans l\u2019oubli.C\u2019est seulement depuis une quinzaine d'années que l\u2019hyperbarisme et ultérieurement l\u2019oxygénothérapie hyperbare bénéficient d\u2019un regain d'intérêt, au point que l\u2019on parle actuellement de médecine hyperbare.Unités de mesure Toutes les publications parues sur le sujet sont aujourd\u2019hui unanimes pour qualifier d\u2019hyperbares toutes les conditions dont la pression est supérieure à la pression atmosphérique.Malheureusement, il existe une certaine confusion quant aux unités qui sont utilisées pour exprimer cette pression ; certains parlent de bars, d\u2019autres de kg/em*, de PSIG, ete.Le tableau I résume les différentes unités de pres- TABLEAU Î Unités utilisées pour exprimer la pression atmosphérique PRESSION ATMOSPHÉ- HYPERPRESSION RIQUE kg/em2 1,033 2,066 3,099 ATA .1 2 3 mm Hg 760 1520 2 280 1,01365 2,0273 3,04095 0 14,7 29,4 14,7 29,4 44,1 Ft sea water 0 33 66 pn 648 M.HANQUET et M.LAMY sion citées par la littérature; on peut y voir comment sont exprimées la pression atmosphérique et une pression double ou triple de celle-ci selon les différentes unités de mesure possibles.Pour éviter toute confusion, néanmoins, la plupart des auteurs ont convenu d'utiliser l\u2019atmosphère absolue pour leurs publications : l\u2019ATA.I.CONSIDERATIONS PHYSIOLOGIQUES ET BIOCHIMIQUES Le mécanisme d'action et les avantages de l\u2019oxygénothérapie hyperbare exigent le rappel de notions biochimiques et physiologiques.1.L\u2019OXYGÈNE SANGUIN Le sang transporte l\u2019oxygène disponible sous deux formes: la première où il est lié à l\u2019hémoglobine et la seconde où 1l est dissous dans le plasma.L\u2019oxygénothérapie hyperbare augmente surtout la quantité d\u2019oxygène dissous dans le plasma ainsi que le montre le tableau IT.Chez un individu sain, respirant l\u2019air ambiant à la pression de 1 ATA, la pression partielle de l\u2019oxygène dans les alvéoles est de 100 mm Hg, soit 20 vol.pour cent; cet oxygène se répartit comme suit dans le sang artériel : d\u2019une part l\u2019oxygène lié à l\u2019hémoglobine, soit 19,7 vol.pour cent à la saturation normale de 97,5 pour cent et à la concentration de 15 g d\u2019Hb par 100 ml et, d\u2019autre part, l\u2019oxygène dissous dans le plasma, soit 0,3 vol, pour cent.Si le sujet respire de l\u2019oxygène pur à 1 ATA (oxygène pur à pression atmosphérique), la pression alvéolaire en oxygène devient égale à 673 mm Hg (soit 760 mm Hg dont 1l faut soustraire la pression de vapeur d\u2019eau saturante (47 mm Hg) et la pression partielle en CO, (40 mm Hg).Dans ces conditions, l\u2019hémoglobine se sature complètement en oxygène, ce qui porte sa charge à 20,1 vol.pour cent et l\u2019oxygène dissous passe théoriquement à 1,88 vol.pour cent.Lava! médical Vol.42-Sept.1971 Si le sujet respire de l\u2019oxygène pur à 2 ATA (oxygène pur sous pression atmosphérique double), la pression alvéolaire en oxygène devient égale à 1433 mm Hg.L\u2019hémoglobine étant complètement saturée, seule la quantité d\u2019oxgène dissous augmente ; elle est de 3,6 vol.pour cent.A 3 ATA d\u2019oxygéne pur, la pression alvéolaire en oxygéne est de 2193 mm Hg et la quantité d\u2019oxygéne dissous dans le plasma est de 6 vol.pour cent.Comme la différence artérioveineuse normale en oxygène est de 6 vol.pour cent, chez un individu soumis à 3 ATA d\u2019oxygène, l\u2019oxygénation des tissus devient pratiquement indépendante du mécanisme hémoglobinique ; Boerema l\u2019a démontré en maintenant en vie sous oxygène hyper- bare un pore dont le sang avait été remplacé par du plasma et du dextran.La figure 1 montre les variations du contenu en oxygène du sang, exprimé en volumes pour cent, en 0; SANGUIN EN vOL% 50 100 200 300 400 Poy SANGUINE EN mmHg 1 2 3 ATA ATA ATA 3° 2 > 0, [o1ssous z w - 2 z O2fCOMEINÉ à > l'HEMOGLOBINE 0 z 2 Serres as Figure 4 \u2014 Un malade dans le caisson prototype Draeger.M.HANQUET et M.LAMY Laval médical Vol.42\u2014 Sept.1971 Les désavantages de ce prototype tenaient à sou système d'ouverture qui exigeait d'y introduire le malade porteur de ses électrodes, de son tube trachéal, de son drainage, avec les difficultés que cette manœuvre comporte, et à l\u2019absence de tout système automatique de maintien de la pression, ce qui exigeait un contrôle et des corrections manuelles permanentes (figure 4).Un système de sécurité y était cependant prévu qui permettait une vidange rapide en l\u2019espace de deux minutes, manœuvre qui n\u2019offre aucun danger pour un malade qui est comprimé par de l\u2019oxv- gène pur.Le troisième appareil est le développement définitif du prototype Drueger précédent, Comme ce dernier, c\u2019est un cylindre métallique dont là résistance et par conséquent les pressions d'utilisation sont identiques: 4,5 ATA maximum.Sa capacité est légèrement supérieure et le nombre de ses hublots est nettement plus important, le patient n'y a plus aucune impression de claustrophobie (figure 5).Lees différences majeures sont d'une part l\u2019installation particulière du brancard et d\u2019autre part le groupement daus une même unité de tous les instruments de commande (figure 6).Le brancard est fixé au bloc de commande et c\u2019est le cylindre qui glisse sur le malade.De la sorte, installation des appareils de monitoring, du respirateur, du fensiometre et de la prise de terre se fout alors que le patient est encore a lair libre.Une fois ces appareils mis en place, le caisson métallique est glissé autour du patient sans risque de déplacement des multiples électrodes.l\u2019our ce qui est du bloc de commande.il comprend les appareils de mise en pression, de maintien en Figure 5 \u2014 Le caisson Draeger, modèle définitif, avec, à droite, le bloc de commande.\" i Uk 1 il.Ui lel ie ie i Ta.Laval médical Vol.42- Sept.1971 paliers de décompression, le tout se faisant automatiquement suivant un programme préétabli.De plus, il comporte un système de recireulation d'oxv- gène, de refroidissement et de maintien du degré hvgroscopique.L'expérience acquise avec le prototype avait en effet permis de relever deux inconvénients qui étaient tres inconfortables pour le malade, à savoir l\u2019échauffement et l'augmentation du degré d'humidité lors de la compression ; ces ennuis ont actuellement disparu (figure 7).Un manomètre enregistreur permet de suivre a posteriora les évolutions de la manœuvre, vitesse de compression et temps de décompression.Enfin, le respirateur a été construit de facon à pouvoir être réglé de l'extérieur et caleulé de facon à pouvoir maintenir un volume respiratoire stable malgré l'augmentation de pression.IV.APPLICATIONS THÉRAPEUTIQUES DE L'OXYGÉNOTHÉRAPIE 11YPERBARE Nous avons effectué près de Z 700 séances de 60 a 90 minutes d\u2019oxygénothérapie sous une pression de 3 ATA à l'aide du matériel décrit ci-dessus.Les temps de compression et de décompression ont varié de cinq à dix minutes suivant la tolérance manifestée par le patient.Le tableau III groupe toutes les affections susceptibles de tirer un bénéfice quelconque de l\u2019oxv- génothérapie hyperbare; elles sont très nombreuses.Notre Service d'anesthésiologie n'englobant pas toute cette pathologie.1] ne nous a pas été possible d'y étendre notre expérimentation.C\u2019est pourquoi nous avons groupé dans le tableau IV les résultats de notre expérience personnelle en rassemblant les Figure 6 \u2014 Dans le caisson Draeger (modèle définitif), le brancard est fixé au bloc de commande et c\u2019est le cylindre qui glisse sur le malade, L'OXYGÉNOTHÉRAPIE HYPERBARE 653 divers patients que nous avons traités parmi lesquels les intoxications au CO, les insuffisances cir- eulatoires périphériques, les ischémies traumatiques et les cas de chirurgie plastique dominent.1.LES INTOXICATIONS PAR L OXYDE DE CARBONE L'oxvgénothérapie hyperbare constitue la méthode thérapeutique la plus efficace de l'intoxication oxycarbonée grâce à un double mode d'action : 1° L'anoxie tissulaire est rapidement corrigée par l'augmentation du taux d'oxygène dissous qui est immédiatement disponible.lie cercle vicieux habituel, dû au blocage de l'hémoglobine : hypoxie du tissu nerveux \u2014 @déme cérébral > aggravation de l'hypoxie cérébrale, est aiusi rompu.2° Les réactions de dissociation de carbox vhémo- globine et de carboxymywoglobine sont accélérées.La carboxvhémoglobine libère de l'hémoglobine à nouveau disponible pour le transport d'oxygène, tandis que le CO est éliminé par les poumons; la carboxv- nivoglobine, toxique pour le cœur.disparaît et le Installation d'oxygène! Attention! Danger d'explosiont.Ne pas fumer, lumière ouverte et feu interdits.Eviter toute formation d'étincelles.Ne pas graisser, ni huiler les armatures et joints.Ouvrir lentement les vaives.Figure 7 \u2014 Le bloc de commande du caisson Draeger, br i 3 654 M.HANQUET et M.LAMY Laval médical muscle cardiaque, dont les contractions s\u2019améliorent, pompe une quantité plus grande de CO vers les poumons.La rapidité du traitement est cependant le fait capital ; en effet, toute perte de temps risque de se solder par des lésions anoxiques irréversibles du tissu nerveux.Parmi les 187 intoxiqués au CO que nous avons traités, certains étaient très gravement atteints, car 21 malades avaient des HbCO de 50 à 70 pour cent ; tous ont survéeu, sauf un, mais trois ont conservé des troubles neurologiques graves (tableau V).Ainsi que le montre la figure 8 établie après le traitement des 77 premiers malades, l\u2019épuration est très efficace, le taux de HbCO tombe à moins de 5 pour cent après la première séance et les seuls TABLEAU III Applications thérapeutiques de l\u2019oxygénothérapie hyperbare A.INTOXICATION OXYCARBONEE B.MALADIES INFECTIEUSES 1.Gangrène gazeuse 2.Tétanos 3.Infections aérobies : à) Infections osseuses chroniques b) Septicémies ce) Infections de surface C, BRÛLURES D.EMBOLIES GAZEUSES BE.AFFECTIONS CARDIOVASCULAIRES 1.Insuffisance circulatoire périphérique : a) Artérite chronique db) Thrombo-angéite oblitérante c) Ischémies traumatiques 2.Troubles vasculaires cérébraux 3.Insuffisances coronariennes aiguës .ÉTATS DE CHOC ET EMBOLIES PULMONAIRES MASSIVES .ASPHYXIE NÉONATALE noe + .CHIRURGIE CARDIAQUE I.APPLICATIONS DIVERSES 1.Cancérologie (en association avec la radiothérapie et les antimitotiques) 2.Intoxications : a) Méthémoglobinémie acquise b) Cyanure c) Ergot de seigle d) Tétrachlorure de carbone Hépatites Gelures Conservation et transplantation d\u2019organes Ischémie cutanée, chirurgie plastique mo mue Vol.42-Sept.1971 cas pour lesquels l\u2019épuration a été moindre sont des intoxiqués chez lesquels se sont produits des TABLEAU IV Cas traités par oxygénothérapie hyperdbare du 1°\" mai 1967 au 31 décembre 1969 NOMBRE DIAGNOSTIC DE PATIENTS Intoxications au CO .187 Autres intoxications 3 Infections : Gangrènes gazeuses nn 11 Autres anaérobies 2 Infections osseuses chroniques 10 Septicémies et chocs septiques 2 823 1450 0 7 SR 30 Embolies gazeuses 2 Insuffisances circulatoires 00 Périphériques een near reancsen res 57 Cérébrales ce 20 Ischémies traumatiques (prophylaxie de gangrène gazeuse) nn 43 Prophylaxie de gangréne gazeuse (non- traumatique) eee ee rree ere crea 7 Chirurgie plastique .34 Divers 22 TOTAL eee ea eee eee ea ee eee 430 Nombre de séances de traitement 2 685 TABLEAU V Relevé des cas d'intoxication au CO HbCO, EN POURCENTAGE NOMBRE DE CAS 11 22 41 50 31 13 8 11 TOTAL 187 HhCO ramené à moins de 5 p.100 après une séance d\u2019oxygénothérapie hyperbare sauf dans 18 cas : incidents techniques.II ; fl NT I ln Laval médical L\u2019'OXYGÉNOTHÉRAPIE HYPERBARE 655 Vol.42-Sept.1971 i incidents techniques qui nous ont obligés à réduire Le plan thérapeutique suivant semble le plus la durée de l\u2019oxygénothérapie (vomissements, agi- favorable: trois séances le premier jour, deux séan- (gs tations, ete).ces les jours suivants; chaque séance dure une heure i et demi à deux heures et la pression est maintenue i 2, LES MALADIES INFECTIEUSES à 3 ATA en oxygène pur.Les excisions chirurgica- É | .les ne doivent être faites qu\u2019après oxygénothérapie 3 _ a) La gangrène gazeuse hyperbare.E En 1960, Boerema et Brummelkamp furent les premiers à traiter les gangrènes gazeuses par l'oxy- b) Le tétanos génothérapie hyperbare.Les résultats remarquables qu\u2019ils obtinrent furent confirmés par la suite par bon nombre d\u2019auteurs, aussi bien dans le traitement des cellulites que des myosites ou des septicémies à clostridium perfringens (ou welchu).L'amélioration clinique rapide obtenue serait cependant plus le résultat de l\u2019inhibition de la production d\u2019alpha-toxine léthale par le clostridium welchir qu\u2019une action bactériostatique sur ce germe.Cette action inhibitrice sur la toxine est facile à obtenir dans les conditions habituelles de traitement, car à 3 ATA la pOs tissulaire est de 300 mm Hg alors qu\u2019il n\u2019en faut que 250 pour inhiber cette production de toxine.In vitro, une pression de 2 660 mm Hg en Oy a Par contre, l\u2019effet bactériostatique est impossible un effet bactériostatique sur le pheumocoque type 1, à atteindre dans les conditions classiques de traite- alors qu\u2019à 3650 mm Hg, l\u2019effet devient bactériei- ment car, im vitro, il faut environ 18 heures, sous de; une pression de 3 ATA d\u2019O» à un effet bacté- une pression allant de 3 à 6,5 ATA, pour voir dimi- riostatique certain sur plusieurs micro-organismes nuer le nombre de germes d\u2019une colonie de clostri- aérobies: pseudomonas aeruginosa, staphylococcus dium welchii, ce qui est impossible & appliquer en aureus, streptococcus viridans, streptococeus hemo- L\u2019oxygéne hyperbare inhibant les clostridies responsables de la gangréne gazeuse, il était normal d\u2019espérer que ce traitement inhiberait également action du clostridium tetani.En pratique, l\u2019efficacité de l\u2019oxygénothérapie hy- perbare dans le tétanos est cependant très diseu- table; en effet, s1 certains auteurs ont enregistré des résultats cliniques spectaculaires, d\u2019autres n\u2019ont pas observé de résultat supérieur à celui du traitement classique.e) Les infections aérobies clinique.lyticus, escherichia coli, bacillus proteus, candida - Quoi qu\u2019il en soit, et d'un point de vue pratique, albicans et aspergillus fumigatus.tous les auteurs insistent sur l'intérêt de commen- In vivo, l\u2019oxygène hyperbare a uu effet favorable cer le traitement très précocement, sur la base des sur la péritonite du chien et il est possible de pro- signes cliniques et sans attendre les résultats bacté- longer la durée de survie des souris soumises à une riologiques.septicémie à pneumocoques.Néanmoins, si beaucoup de travaux démontrent l\u2019effet de l\u2019oxygénothérapie hyperbare sur les germes aérobies, d\u2019autres tendent à montrer que les conditions expérimentales interfèrent avec les résultats obtenus.L\u2019étude de l\u2019action de l\u2019oxygène hyperbare sur les microorganismes aérobies est en pleine évolution, et il est difficile d\u2019en tirer actuellement les conclusions définitives.RAT EN rt AH Quoi qu'il en soit, cependant, plusieurs auteurs ont tenté de guérir par cette thérapie des infections résistant aux traitements classiques.Figure 8 \u2014 Epuration du CO par I'oxygénothérapie hy- Lies infections osseuses chroniques apparaissent perbare chez 77 malades.En ordonnée : la carboxyhé- comme une indication intéressante.moglobine, en pourcentage.Colonnes blanches : avant l\u2019oxygénothérapie hyperbare ; colonnes grises : après une séance de traitement.Dans les cas d'ostéomyélite chronique, par exemple, on note un effet favorable de l\u2019oxygénothérapie meilleure, l'écoulement se tarit, la granulation est facilitée.Dans les cas de pseudarthroses suppurées après ostéosynthèses malheureuses, d\u2019excellents résultats ont été obtenus grâce à l\u2019action antibactérienne de l'oxygène hyperbare, mais également grâce au fait que ce traitement, favorisant l\u2019accrétion calcaire par un mécanisme physicochimique, stimule la prolifération ostéoblastique.: Les septicémies à germes résistant aux antibiotiques apparaissent comme une autre indication possible du traitement.Certains auteurs ont obtenu de beaux résultats dans des cas de septicémie à protéus, a pyoevanique et a staphylocoque.Les infections de surface semblent aussi bénéficier de l\u2019oxygénothérapie hyperbare, notamment les ulcères variqueux, les plaies de décubitus et certaines infections consécutives à un traumatisme.Notre expérience personnelle rapportée au tu- bleau VI porte sur 63 cas d\u2019infections par germes anaérobies et 42 cas d\u2019infections par germes aérobies.Onze gangrènes gazeuses contrôlées bactériologi- quement ont été traitées avec néanmoms cinq décès.Ces cinq malades avaient tous été envoyés trop tardivement, en collapsus total, parfois en anurie et en hémolyse ; pour eux, tout espoir était vain.Pour les six autres, les résultats obtenus furent excellents: quatre bénéficièrent d\u2019une récupération to- a tale et les deux autres ne durent subir que des amputations mineures.656 M.HANQUET et M.LAMY Laval médical Vol.42- Sept.1971 hyperbare: après huit jours, la cicatrisation est Les cas de prophylaxie de gungrène gazeuse sont le plus souvent des accidents de la route chez lesquels le délabrement cutané et musculaire est tel qu\u2019apparait dans les jours qui suivent une gangrène foudroyante (la gangrène gazeuse avait pratiquement disparu de nos services, et ce n\u2019est que depuis les six ou sept dernières années que nous l\u2019avons vus réapparaître grâce aux moyens de réanimation que nous utilisons.En effet, ces blessés sont souvent atteints à un tel point qu\u2019ils mouraient auparavant ; aujourd\u2019hui ils survivent, mais chez plusieurs d\u2019entre eux nous avons vu apparaître des gangrènes gazeuses qui provoqualent leur décès et que nous pouvons actuellement éviter grâce à l\u2019utilisation préventive de l\u2019oxygène hvperbare).Sur les 43 cas de ce type traités préventivement, aucun n\u2019a fait de gangrène gazeuse, Parmi les sept cas non traumatiques figurent des affections assez particulières, comme par exemple une nécrose tissulaire importante avec crépitation à la suite d\u2019une amputation chez un malade diabétique.Les deux cas d\u2019infection par autres anaérobies sont: l\u2019une une infection de la main par microcoques anaérobies qui récupéra entièrement ; l\u2019autre était une infection périreetale très étendue qui réeu- péra très bien de son infection mais qui mourut ultérieurement vers le quinzième jour, probablement d\u2019embolie pulmonaire.Pour ce qui est des infections osseuses chroniques par germes aérobles résistant à tous les antibiotiques, les résultats sont difficiles à interpréter et peuvent être diseutables, Dix patients ont été TaBLEATU VI Infections diverses traitées par oxygénothérapie hyperbare in Anaérobies RÉSULTATS TYPES D\u2019INFECTIONS CAS TRAITÉS Bons Mauvais Gangrènes gazeusSes LL LL ee ee eee ee 11 6 Autres anaérobies eee ea eeer eric era nee 2 1 1 Prophylaxie de gangrène gazeuse cas traumatiques Lee een 43 43 \u2014 cas non traumatiques 7 7 \u2014 Aérobies Infections osseuses chroniques 10 3 T Septicémies, chocs septiques 2 \u2014 2 Brûlures (infection de surface) .| 30 19 11 Laval médicul Vol.42 -Sept.1971 traités avec trois bons résultats mais avec sept échecs.Les deux chocs septiques sont morts et les brûlés sont repris ci-dessous.L'OXYGÉNOTHÉRAPIE HYPERBARE 657 vieillard mort le 48° jour d'affection intercurrente.L'oxygénothérapie hyperbare ne semble donc pas modifier la mortalité des brûlés.Par contre, elle facilite indiscutablement la cicatrisation de leurs plaies par son action bactériostatique mais aussi eps 3.LES BRÛLURES grâce au fait que, par une meilleure oxygénation È ns oo Lu .; 210 © des tissus sous-jacents, elle place ceux-ci dans des : mati L'action bénéfique de 1 oxygénothérapie hyper- conditions métaboliques plus favorables, augmen- Ë vivent bare sur les infections de surface se confirme dans tant leur autodéfense contre l'infection et leur cica- i fics les cas de brûlures.trisation.E riens Chez le cobaye, l\u2019action préventive de cette thé- Ë am rapie dans l\u2019infeetion par pyocyanique de brûlures 4 LES EMBOLIES GAZEUSES ACCIDENTELLES | qu expérimentales est flagrante.Chez des chiens brû- OÙ POSTOPÉRATOIRES E vi lés, on peut mettre en évidence par des mesures j I d\u2019hématocrite l\u2019effet anti-inflammatoire de celle-ci.Les embolies gazeuses constituent probablement E sn Chez l\u2019homme, les brûlures graves guérissent plus la première en date des indications de l\u2019oxvgéno- 1 vite par ce traitement; une diminution importante thérapie hyperbare et les accidents de décompres- 3 de l'infection apparaît, ainsi qu'une régression de sion survenant chez les plongeurs sous-marins furent E iH l\u2019exsudation.Ja cicatrisation est plus rapide et probablement la première indication des chambres : all l\u2019état général du patient s'améliore.de recompression.On doit y ajouter les embolies a Si l'action locale de l'oxvgénothérapie hyperbare gazeuses qui sont la conséquence d'avortements par i i paraît indéniable, ses effets sur le choc des brûlés sonde intra-utérine ou eau savonneuse et celles qui È sont plus contestables, et en clinique les résultats peuvent se produire au cours de la chirurgie à A mis favorables observés portent principalement sur l'ac- cœur ouvert.E pre tion bénéfique du traitement au niveau des brûlures Dans ces cas, c'est autant l'hyperbarisme que j ie elles-mêmes.l'\u2019oxygénothérapie proprement dite qui intervient.veu Notre expérience personnelle figure au tableau L\u2019hyvperbarisme réduit le volume des bulles de gaz il VII: elle porte sur 30 brûlés seulement que nous proportionnellement au degré de pression: la sur- 3] blr avons traités à titre purement expérimental, en sou- face du territoire ischémié diminue.L'oxygène = lignant le fait que l\u2019oxygénothérapie hvperbare pur sous pression donne cependant des résultats E ib n'est intervenue ici que comme thérapeutique com- nettement plus favorables que l'air comprimé: F al plémentaire.Des quatre brûlés atteints à 80 pour grace a la dénitrogénation générale qui est liée à 4 rite?cent et plus, un seul a survéeu; des sept brûlés l'oxygénothérapie hyperbare, l\u2019oxvgénation des tis- ; dé atteints à plus de 60 pour cent, cinq sont morts sus ischémiés est meilleure ; de plus, les bulles per- Ë entre le quatrième et le quinzième jour et un est dent une partie de leur azote et sembleraient moins E mort le trentième jour; les six brûlés à plus de se dilater au moment de la décompression.E +0 pour cent ont tous survéeu, et des treize brûlés Notre expérience personnelle dans ce domaine est à.à plus de 20 pour cent, douze ont survéeu ; les trois extrêmement limitée ; par contre, nous croyons pou- i = morts étaient soit de très petits enfants, soit un voir faire état d\u2019une observation faite par nos R _ TasLeEaUu VII Cas de brûlures traités par oxygénothérapie hyperbare | SURFACE BRÛLÉE, ; CICATRISATION RÉSULTAT Dücès DU sunvIr en pourcentage NOMBRE DE CAS ACCÉLÉRÉE INSUFFISANT 4 au 15° jour \u201c 80 et plus 4 1 \u2014 3 1 3 80a 60 7 2 (1-30\" jour) \u2014 5 1 à 60 440 6 5 1 \u2014 6 8: 40 à 20 nee 13 11 (1-48 jour) \u2014 2 (enfants) 10 i: vieillard ; Toravx ee eee 30 | 18 E 658 M.HANQUET et M.LAMY confrères de Gand et où les résultats de la recom- pression par l\u2019oxygène pur furent extrêmement favorables.5.LES AFFECTIONS CARDIOVASCULAIRES a) Les insuffisances circulatoires périphériques Les affections vasculaires périphériques constituent probablement une des indications majeures actuelles de l\u2019oxygénothérapie hyperbare.Qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019artérite chronique, de thrombo-angéite oblitérante, d\u2019ischémie aiguë d\u2019origine traumatique ou d\u2019ulcère ischémique, rares sont les cas où un résultat favorable n\u2019a pas été obtenu, pour autant cependant que persiste une circulation, si minime soit-elle.La douleur régresse souvent d\u2019une façon spectaculaire et l\u2019oxygénation des tissus en voie de gangrène s\u2019améliore d\u2019une façon aisément visible.Il ne s\u2019agit cependant pas de prétendre que l\u2019oxygénothérapie hyperbare est le traitement de l\u2019ischémie périphérique ; elle constitue seulement une thérapeutique d'appoint qui permet d'attendre ou d\u2019améliorer les résultats d\u2019une revaseularisation chirurgicale, seule thérapeutique de base de ces affections.Néanmoins, certains auteurs en font un traitement des insuffisances cireulatoires chroniques des membres inférieurs.Ils croient que grâce à l\u2019amélioration d\u2019oxygénation tissulaire obtenue, un cercle vicieux est ainsi rompu qui permet d\u2019obtenir des résultats intéressants après plusieurs semaines de traitement.b) Les troubles vasculaires cérébraux On pourrait attendre une action favorable de l\u2019oxygénothérapie hyperbare sur les troubles vasculaires cérébraux, mais les études tant cliniques qu\u2019expérimentales aboutissent à des conclusions extrêmement variables.Les observations sur les modifications de la cireu- lation rétinienne sous l\u2019oxygène hyperbare montrent une vasoconstriction marquée, alors que les veines prennent une coloration artérielle, ce qui semble néanmoins prouver une augmentation significative du contenu en oxygène du tissu rétinien.Les mesures de débit cérébral faites à l\u2019aide de krypton radioactif chez des chiens font apparaître des variations qui sont fonction de la pression et de la durée d'exposition.Ainsi à 3 ATA en oxygène pur, le débit cortical augmente durant une période allant de zéro à quinze minutes, diminue légèrement Laval médical Vol.42-Sept.1971 de quinze à trente minutes, puis diminue davantage encore ; une diminution du flux sanguin cérébral de l\u2019ordre de 25 pour cent à 3,4 ATA peut apparaître.Chez l\u2019animal et chez l\u2019homme, les électroeneé- phalogrammes enregistrés lors de troubles vaseu- laires cérébraux sont améliorés, mais les résultats cliniques rapportés sont variables et assez peu nombreux.Le but de l\u2019oxygénothérapie hyperbare dans l\u2019insuffisance circulatoire cérébrale aiguë est de s\u2019opposer non pas à la nécrose neuronale du foyer ischémique aigu, mais à l\u2019hypoxie des zones avoisinantes, dont l\u2019étendue est fonction de la valeur de la cireulation collatérale et de l\u2019oxygénation du sang artériel.ce) L\u2019imsuffisance coronarienne aiguë Pour ce qui est de l'insuffisance coronarienne aiguë, les travaux expérimentaux sont encourageants.Ils permettent de constater, après ligature d\u2019une artère coronaire, la diminution importante du taux de la mortalité, la prévention de la fibrillation ventriculaire et la réduction des dimensions de la zone infarecie.En clinique, cependant, il est difficile de se faire une opinion formelle.Parmi les observations de la littérature, les unes sont convaincantes et les autres sont décevantes.Il faut en effet remarquer que si dans les ischémies expérimentales l'application de l\u2019oxygénothérapie hyperbare est faite précocement, dans les insuffisances coronariennes observées en clinique le traitement est toujours plus tardif et risque d\u2019être appliqué à un moment où les nécroses sont constituées.Notre expérience personnelle de l\u2019application de l'oxygène hyperbare dans les insuffisances artérielles périphériques est relativement large; elle porte sur 57 malades, ainsi que le montre le tableau VIII, soit 45 cas d\u2019artérite de surcharge, six cas de maladie de Burger, cinq traumatismes artériels et un cas de thrombose artérielle et veineuse aiguë Si certains malades ont reçu une séance d\u2019oxygénothérapie hyperbare, certains en ont reçu 116, et dans l\u2019ensemble les résultats obtenus ont été très satisfaisants.Dans la mesure où une cireulation même minime persiste, le membre rosit et les douleurs d\u2019ischémie disparaissent rapidement.De plus, pour autant que l'opération vasculaire soit efficace, on voit régresser très rapidement l\u2019état de pré- gangrène et des patients, dont on pouvait dire qu\u2019ils étaient venus trop tard à l\u2019opération et qui auraient dû subir une amputation, ont conservé leur membre ihn =~ = Laval médical Vol.42- Sept.1971 grâce à l\u2019oxygénothérapie hyperbare qui est devenue un moyen irremplaçable de ce type de chirurgie.Par contre, l\u2019usage de l\u2019oxygénothérapie hyper- bare dans les insuffisances circulatoires cérébrales et dans les séquelles d\u2019anoxie s\u2019est révélé assez décevant, ainsi que le montre le tableau IX.Sur quatorze cas d'accidents vasculaires cérébraux dont la plupart étaient des thromboses cérébrales, les résultats n\u2019ont été bons que dans quatre cas, et dans six séquelles d\u2019anoxie cérébrale les résultats n\u2019ont été bons que dans deux cas.Dans l\u2019ensemble, sur vingt cas, six bons résultats seulement ont été enregistrés.Nous n\u2019avons aucune expérience de l\u2019action du traitement dans l'insuffisance coronarienne aiguë, 6.LES ÉTATS DE CHOC ET LES EMBOLIES PULMON AIRES MASSIVES L'hypoxie étant un des éléments majeurs du choe, il était logique de penser à l\u2019oxvgénothérapie hyperbare pour son traitement.L'OXYGÉNOTHÉRAPIE HYPERBARE 659 Plusieurs observations expérimentales sont encourageantes, principalement dans le choc hémorragique et le choc traumatique.Par contre, le choc septique, provoqué chez le chien par l\u2019instillation intrapéritonéale d\u2019une suspension de matières fécales, n'est pas influencé par le traitement.Les observations cliniques étant encore peu nombreuses, 11 est prématuré de juger si cette thérapie constitue un progrès décisif dans le traitement des collapsus circulatoires prolongés et irréversibles, L\u2019embolie pulmonaire masive pourrait être aussi considérée comme une indication.Cependant, si des améliorations significatives ont été obtenues dans les embolies pulmonaires expérimentales, l\u2019oxygénothérapie hyperbare n\u2019est pas la thérapeutique de choix de cette affection.= 7.L\u2019ASPHYXIE NÉONATALE La mise rapide au caisson à 3 ou 4 ATA des nouveau-nés en détresse respiratoire très grave a TaBLEaU VIII Insufisances artérielles périphériques traitées pur oxygénothérapie hyperbare NOMBRE DE SÉANCES DE ; ; ay RÉSULTATS NOMBRE DE TRAITEMENT PAR MALADE AFFECTION MALADES Moyenne Valeurs extrêmes Bons Insuffisants Artérite surcharge .\u2026\u2026 45 11 1a 50 26 (58%) 19 (42%) Thromboangéite oblitérante .6 27 3 à 116 6 Trauma artériel 5 18 3a 36 3 2 Thrombose artérielle et veineuse .1 31 1 TOTAL 57 Nombre total de séances : 773 36 (63%) 21 (37%) TABLEAU IX Séquelles d\u2019anoxie cérébrale localisée ou généralisée, traitées par oxygénothérapie hyperbare RÉSULTATS NOMBRE pe CAS Bons Insuffisants Nuls Accidents vasculaires cérébraux (thrombose, sténose de la carotide) 14 4 4 6 Séquelles d\u2019anoxie cérébrale (arrêt cardiaque, asphyxie) 0 ee.6 2 1 3 TOTAL oo eee rr ne ee 20 6 5 9 Ai fs i i 660 M.HANQUET et M.LAMY Laval médical donné chez certains de bons résultats.Dans ces cas, et contrairement à la règle, c\u2019est probablement par la peau et les muqueuses que l\u2019oxygène atteindrait le sang et supprimerait la dépression centrale.Néanmoins, l\u2019oxygène hyperbare pourrait entraîner la formation de membranes hyalines par modification du surfactant pulmonaire.Nous n\u2019en avons aucune expérience personnelle.8.LA CHIRURGIE CARDIAQUE - L\u2019oxygénothérapie hyperbare associée à l\u2019hypothermie permet des arrêts circulatoires plus prolongés et donne ainsi au chirurgien le temps de corriger certaines anomalies cardiovaseulaires qui exigent pour leur traitement un arrêt cireulatoire total.9.APPLICATIONS DIVERSES D'autres applications ont encore été données à cette thérapie.a) En cancérologie Dans le traitement des tumeurs malignes, l\u2019oxygène hyperbare potentialiserait l\u2019action des radiations ionisantes autant que celle des antimitotiques.Elle rendrait notamment plus sensibles aux radiations les zones ischémiées d\u2019une tumeur, sans toutefois en accroître l\u2019effet toxique sur les tissus normaux voisins, dont la pÔÜ» est normale.b) Les intoxications La méthémoglobinémie acquise, l\u2019intoxication au cyanure, les empoisonnements par l\u2019ergot de seigle et les intoxications par le tétrachlorure de carbone réagissent très favorablement à l\u2019oxygène hyper- bare, mais en Belgique ce sont des applications relativement rares.¢) Les hépatites graves Des résultats remarquables ont été obtenus dans le traitement de formes graves d\u2019hépatite a virus.Le fonctionnement des cellules hépatiques lésées par l\u2019inflammation virale serait amélioré, de même que les phénomènes de régénération cellulaire.Il s\u2019agit là d\u2019une indication relativement récente de l\u2019oxvgénothérapie hyperbare et une expérimentation plus longue est nécessaire pour juger de son efficacité réelle.Vol.42-Sept.1971 d) Les gelures Dans les gelures, même après production de dé- gats importants par le froid, l\u2019oxygénothérapie hyperbare permet de préserver des tissus qui semblaient voués à une nécrose certaine s\u2019ils avaient été traités par la méthode classique.Nous n'avons l\u2019expérience que d\u2019un seul cas de gelure traité par l\u2019oxygénothérapie hyperbare ; il s\u2019agissait d\u2019un homme qui avait été bloqué pendant dix heures dans sa voiture lors de la traversée d\u2019un col alpin ; les deux pieds avaient été gelés avec des troubles circulatoires extrêmement importants remontant jusqu\u2019au tiers inférieur des deux jambes.Quatre séances journalières de traitement lui ont été appliquées pendant les premiers jours et les résultats ont été absolument spectaculaires, la récupération a été totale.e) Lu conservation et la transplantation d\u2019organes De multiples observations démontrent l'intérêt de l\u2019oxygène hyperbare dans la conservation et la transplantation de différents organes, surtout si ce traitement est associé à l\u2019hypothermie.Une telle méthode offre des perspectives particulièrement intéressantes pour la transplantation du foie et pour le transport des reins, prélevés à grande distance de l\u2019endroit où a lieu la greffe.Ce procédé exige, bien entendu, l\u2019usage de petits caissons spé- claux où la perfusion de l\u2019organe par du liquide réfrigérant est associée à l\u2019oxygène hyperbare.Les recherches sur ce problème sont actuellement en cours au laboratoire de chirurgie expérimentale de notre université, mais les résultats s\u2019avèrent d'ores et déjà très encourageants.f) Les greffes de peau ischémiée (chirurgie plastique) Des greffes cutanées en voie d'ischémie ou des lambeaux cutanés à pédicule étroit peuvent être conservés et gardent leur vitalité pour autant que l\u2019oxygénothérapie hyperbare soit instaurée rapidement après l'intervention chirurgicale.Là où une greffe tubulée était nécessaire, avec les aléas qu\u2019elle présente parfois, 11 est actuellement possible de pratiquer des greffes à pédicule très étroit, voire des greffes libres.L'\u2019oxygénation est maintenue artificiellement par l\u2019oxvgène hyperbare qui doit être poursuivie jusqu\u2019au moment où la vascularisation du lambeau devient suffisante.Ja is Jill il al Jil w In || die LIRE de pk Lee vaine sde pui al pl Laval médical Vol.42-Sept.1971 Des résultats vraiment spectaculaires ont été ainsi obtenus qui figurent au tableau X.Ce tableau groupe des cas d'ischémie cutanée traumatique et des cas d\u2019ischémie cutanée non traumatique.Les premiers sont la conséquence de traumatismes de route le plus souvent avant entraîné des dilacérations cutanées très importantes et où la vitalité de la peau est particulièrement menacée ; les seconds sont des cas de chirurgie plastique.Sur 43 cas d\u2019ischémie traumatique, 34 beaux résultats ont été obtenus, et sur 34 cas de greffe de peau libre, traités immédiatement dans l'heure qui a suivi l\u2019opération, 28 beaux résultats ont été obtenus, qui paraissent absolument extraordinaires au chirurgien plastique.Les six échees sont imputables soit à un excès de confiance en la méthode, soit à une radiothérapie cutanée antérieure dans des cas d'infection néoplasique de la peau.V.INCIDENTS Au cours des 2 685 séances qui représentent à peu près 4000 heures de caisson chez 430 patients, 30 incidents se sont produits (tableau XI).Nous avons enregistré 16 manifestations d\u2019intoxication à l\u2019oxvgène, soit 10 convulsions qui ont inmmédiatement régressé en réduisant quelque peu la pression utilisée et d\u2019autres manifestations mineures, telles que diminution d\u2019acuité visuelle, palpitations, nausées, vertiges, sudation, agitation.Quatorze barotraumatismes ont été constatés: quatre hémorragies tympaniques bilatérales et quatre hémorragies tympaniques unilatérales chez huit patients qui n'étaient cependant pas tous incons- vients ; six épistaxis se sont produites.Aucun de ces incidents n\u2019a entraîné de conséquences graves.L'OXYGÉNOTHÉRAPIE HYPERBARE 661 TaBLEAU XI Incidents de l'orygénothérapie hyperbare (26853 séances) INTOXICATION À L\u2019OXYGÈNE Convulsions _.0er ere 10 Autres (palpitations, vertiges) 6 16 (3,7%) BAROTRAUMATISMES Hémotympan \u2014 bilatéral \u2026 4 \u2014 unilatéral 4 Épistaxis en nier 6 14 (3,2%) CONCLUSION En conclusion, l\u2019oxygénothérapie hyperbare est ue thérapeutique relativement nouvelle dont il est encore impossible de dégager toutes les indications.Elle paraît irremplacable dans l'intoxication oxycarbonée, les embolies gazeuses et certaines infections par germe anaérobie, dont la gangrène gazeuse.Combinée a la chirurgie vasculaire des membres ou a la chirurgie plastique, elle constitue une thérapeutique complémentaire extrêmement précieuse.Son intérêt dans les infections osseuses chroniques, les septicémies à germes résistant aux antibiotiques, les infections de surface et plus spécialement les brûlures paraît intéressant mais exige des observations plus convaincantes.Bien qu\u2019elle soit encore très expérimentale, cette méthode de traitement acquiert une place importante dans un service de réanimation.TABLEAU X Cas d'ischémie cutanée traités par oxygénothérapie hyperbare ; RÉSULTATS IBRE DE CAS MBRE DE SEANCES ISCHEMIES CUTANÉES NOMBRE DE CAS NOB em) TRAITÉS (valeurs \u20ac Bons Insuffisants Traumatiques _.43 8 34 | 9 (1 a 24) Non traumatiques 34 10 28 6 (chirurgie plastique) (1 à 32) TOTAL LL eee rerer cree creer reves 77 62 | 15 662 4 Cr fi, ~2 10.11.12.13.M.HANQUET et M.LAMY BIBLIOGRAPHIE .ARMSTRONG, J.M., CoarEs, J.H., et MorToN, R.K, Flavin dissociation and inactivation of cytochrome b2 by oxygen, Nature, 186 : 1033, 1960.ATTAR, S., Esmonn, W.G., et Cowrey, R.A.Hy- perbarie oxygenation in vascular collapse, J.Thorac.Cardiovasc.Surg., 44 : 759, 1962.ATrAR, S., GUTIFRREZ, G., Esmonn, W., BLAIR, E., et Cowrey, R.A., Hyperbaric oxygenation (OHP) in massive pulmonary embolism, Dis.Chest., 46 : 537, 1964.: ATTAR, S., SCANLAN, E., et CowLEY, R.A., Further evaluation of hyperbaric oxygen in hemorrhagie shock, Proc.3d Int.Conf.on hyperbaric medecine, Ed.Brown, Cox.(NAS/NRS), 1965, p.417.BEAN, J.W., Oxygen poisoning of unicellular organisms and its relation to mammalian tissues, Amer.J.Physiol., 133 : 208, 1941.BEHNKE, À.R., High atmospheric pressures, physiological effects of increased and decreased pressure : application of these findings to clinical medecine, Ann.Intern.Med., 13 : 2217, 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THE METABOLISM OF LOCAL ANAESTHETICS AS DETERMINED BY THE USE OF \"\u201cC AND °H LABELLED MATERIAL INTRODUCTION Local anaesthetics are widely used in medicine and a knowledge of their metabolism is important for the intelligent management of toxic reactions.There are two main types of local anaesthetics, esters and amides and they are dealt with by different detoxication mechanisms in the body.Metabolism of the ester group: Local anaesthetics of the ester group which include procaine, tetracaine, chloroprocaine and hexyl- caine are inactivated by hydrolysis.Procaine is very unstable in the body and in man is rapidly converted in plasma and only slightly in liver to para- aminobenzoic acid and diethylaminoethanol (13).Brodie, Lief and Poet (3) reported that if 2 grams of procaine are injected intravenously into man about 2 per cent is excreted in the urine in the unchanged state in the following twenty-four hours.In this period 90 per cent of the procaine is excreted as para-aminobenzoic acid which is partly ree and partly acetylated.Only one third of the diethylaminoethanol is excreted and the remainder is metabolised.Kalow (12) has presented evidence for the common identity of procainesterase and serum cholin- esterase.Aven, Light and Foldes (2) compared the rate of metabolism of procaine in various mammalian plasma and found that it varied from species to species.In the dog, the liver is an important site of destruction of procaine and White, Dearborn and Swiss (22) showed that liver accounted for more than half of the apparent destruction of procaine.This is in contrast to man where it is mainly metabolised in plasma and only slightly in the liver.|.C.GEDDES Department of Anaesthesia, The University of Liverpool, England.Cocaine is the reverse, being mainly metabolised in liver and only slightly in plasma.Other ester type local anaesthetics are also hydrolysed by plasma cholinesterase but at slower rates.Amethocaine is hydrolysed four to five times slower than procaine.Davies, Morton and Kalow (5) and Foldes and colleagues (7) reported the appearance of unexpected systemic toxicity following the injection of procaine in patients who had atypical forms of pseudo- cholinesterase.Five patients had plasma which was unable to hydrolyse procaine at all.Every individual in whom the presence of atypical plasma cholinesterase has been detected should be warned against the dangers associated not only with suxa- methonium but also that of large amounts of hydrolysable local anaesthetics.Metabolism of the amide group: Mark and colleagues (15) found that procaine amide which corresponds to the ester procaine was not affected by esterases in human plasma.Following incubation in vitro in plasma for 19 hours they were able to recover 95 per cent unchanged and 50 to 60 per cent was excreted unchanged in the urine of dogs.Chemical stability: All amides are stable in serum.This includes di- bucaine, the first amide local anaesthetic used clinically.Chemically the amide group of local anaes- theties are more stable than the esters.This is of considerable commercial value for their shelf life is long and they do not discolour on keeping.Lido- caine was introduced by Lofgren (14) and is widely used clinically.Lidocaine has been shown to be very resistant to chemical attack.ar Ti Tai I 3 i J À me?sisi | age alle à Vi Fil hours jo A 3 ok a8 sof je Ë ji ie Laval médical Vol.42-Sept.1971 Bullock and Grundy (4) showed that when lidocaine was autoclaved at 116°C for 5 hours in the presence of 50 per cent sulphuric acid only 3 per cent decomposition occurred.Under similar conditions in the presence of 20 per cent aleoholic potassium hydroxide the decomposition was 0.5 per cent.This stability is not due entirely to the amide group, but is also associated with the presence of the two methyl groups on the ring situated close to the amide group.In closely related compounds such as 2-acetamido-benzene the 1:3 dimethyl derivative was very resistant to hydrolvsis.The corresponding monomethyl derivative required 17.16 hours for 50 per cent hydrolysis while methvl groups in the 4, 5, or 6 position had no effect on the time for hydrolysis which was then similar to that of the demethylated 2-acetamido-benzene which was 3.79 hours.The effect of methyl groups on the ring is not restricted to amides for Rabjohn, Fronaberger and Lindstromberg (18) have shown that a similar effect occurs in ester derivatives such as diethyl- aminoethyl 2, 3, 5, 6 tetramethylbenzoate which is resistant to hydrolysis.The methyl groups in lidocaine and mepivacaine exert an effect known as steric hindrance and limit movement of attachment of the \u2014-NHCO group.This induces great stability in the molecule.With prilocaine, a derivative of ortho-toluidine, having one methyl on the ring close to the amide group, there is also a steric effect though it is less effective in stabilizing the molecule than when two methyl groups are present.Use of radioactive local anaesthetics: There are several reasons for using a tracer technique to study the degradation of these local anaesthetics.No useful absorption band exists in the ultraviolet spectrum to permit the estimation of lidocaine or its metabolites.Reactions based upon diazotisation and coupling which, owing to the presence of undecomposed lidocaine, have to be carried out under acid conditions are not sufficiently sensitive to be practical.The theoretical metabolite diethvlaminoacetic acid, although an amino acid, does not give a blue colour with ninhydrin.Radioactive purity: In all studies using labelled compounds it is important to establish that the radioactivity present is all associated with the compound being studied.One method of checking this is by paper chromato- THE METABOLISM OF LOCAL ANAESTHETICS 669 graphy and subsequent contact with X-ray film to locate areas of radioactivity.These should coincide with the location of the chemical as demonstrated by spraying the paper chromatogram with colour reagents such as Dragendorff solution.This is a solution of bismuth nitrate and acid potassium Iodide, it gives an orange colour in the area containing the loeal anaesthetic.The sensitivity of autoradiogra phy was such that after one month in contact with X-ray film 0.039 ug could be identified while the use of Dragendorff reagent could not detect less than 1.25 ug.In paper chromatography the distance the ehemi- cal travels from the origin to its final location bears a constant relationship to the distance travelled by the solvent front.If the distance from the origin to the centre of the chemical spot is divided by the distance from the origin to the solvent front, this results in a constant, known as the Rf, METHODS Synthesis of lidocaine-1C : y Lidocaine-*C was synthesized by the method described by Geddes and Douglas (8), the *C being located close to the amide linkage (Figure 1).Ascending paper chromatography and autoradiogra- phy were used to demonstrate that only one radioactive compound was present and this had an Rf identical with known lidocaine (Figure 2).Synthesis of mepivacaine-1C: This was by methylation of the nitrogen atom of the piperidine ring (Figure 3) and was supplied by Doctor Ekenstam.Figure 2 demonstrates that it is autoradiographically pure.Unfortunately, me- pivacaine with the C on the carbonyl group has not been synthesized and thus a direct comparison with lidocaine and prilocaine has not been possible.Synthesis of pricolaine-#C; Prilocaine-\"#C with the *C in the carbonyl group (Figure 4) was synthesized by the method described CH, CH, CH NH - cMo - CH, - N° 273 N CH, CH, CH3 Figure 1 \u2014 Lidocaine-14Ç, 670 I.C.GEDDES by Tegner and Domeij (21).Figure 2 demonstrates that it is autoradiographically pure, and has an Rf identical with known prilocaine.Experimental studies: Two series of experiments were performed : In vitro experiments when the drugs were incubated with liver slices; in vivo experiments when, following injection of the local anaesthetics, expired air and urine were checked for radioactivity.For wn witro experiments, the radioactive local anaesthetics were incubated with slices of rat\u2019s cerebral cortex, kidney and liver in Krebs\u2019 Ringer SOLVENT FRONT SOLVENT FRONT SOLVENT FRONT 9 CITANEST Cl4 LIDOCAINE ri 0-88 Rf 082 SOLVENT TERTIARY BUTANOL 60 ACETIC ACID 10 DISTILLED WATER 30 RF OS sayeet wv hacen sain SOLVENT CARBOCAINE ('* N BUTANCI ORIGIN Net.METHYL Pieteoiic acd Figure 13 \u2014 Distribution of radioactivity in rat urine following subcutaneous injection of mepivacaine-14C as assessed by different counting techniques.Laval médical Vol.42-Sept.1971 the autoradiograph but the main metabolite was different to the major radioactive component present in urine at this time.Following subeutaneous injection of mepiva- caine *C, \"CO, was collected after half an hour and the excretion was maximal up to 3 hours.Similar studies in mice have been reported bv Hansson, Hoffmann and Kristerson (9) who recovered between 10.5 and 11.4 per cent of the injected dose in 8 hours and the main part of the activity appeared during the first 2 hours following the intravenous injection of mepivacaine-14C.e) Other studies of the metabolism of mepivacaine: Hansson, Hoffmann and Kristerson (9) caleu- lated that more than 50 per cent of administered mepivacaine was excreted into the bile as metabolites and suggested that these were reabsorbed in the intestine and then excreted in the urine.These studies confirm that this in fact occurs and that further metabolism takes place before excretion in the urine.Hansson, Hoffmann and Kristerson (9) used thin layer chromatography to investigate the possibility that the metabolites of mepivacaine in bile were conjugated with glycuronic acid.Following incubation of bile with B-glucuronidase the water-soluble radioactivity present was converted into a chloroform soluble compound and this same compound was also found in after incubation with B-glucuronidase.Liver thus facilitated the excretion of this metabolite of mepivacaine by coupling it with glueuronie acid (Figure 14).Before this conjugation could occur some hy- droxylation of the phenyl or the piperidyl ring must have taken place.These authors also identified urine CH, he ot {Hu CO-CH Fe \u2014\u2014 HYDROLYSIS N \u2014 of, CH | | 3 CH ts \u2014 Of NH,+ COOH CH, OXIDATION \u2014 d 2 ® CH, Ph OH CHs he \u2014 CH, od Hw co - 4 1e \u2014 DEMETHYLATION CH, 14 CONJUGATION (02 GLUCURONIC ACID ETHEREAL SULFATE Figure 14 \u2014 Possible metabolites of mepivacaine.I ol pitied eb med | Thes od the | ane | hile lp vi ine: sali chlore ype I il Qu | i ied Laval médical Vol.42\u2014Sept.1971 the p-hydroxy derivative of mepivacaine in auto- radiograms from both liver incubation experiments and in urine by comparison of Rf values with known p-hydroxy mepivacaine.d) Tozicity of metabolites: Following intravenous injection in mice, mepi- vacaine has an acute LDs9, of approximately 40- 43 mg/kg while the LD59 for demethylated mep1- vacaine is 63 mg/kg and for p-hydroxy mepivacaine 129 mg/ke (9).More than one mechanism is responsible for detoxication of mepivacaine.The drug is mainly metabolised by oxidative reactions.Since approximately 10 per cent of the radioactivity was eliminated as expired carbon dioxide during an eight hour period, N demethylation plays an important role early after injection, The liver is the prineiple site of mepivacaine metabolism and more than 50 per cent of the administered drug is excreted in bile but is reabsorbed and the main route of excretion was vig the kidney.The breakdown products isolated have included N-1 methyl pipecolic acid in small amounts following liver incubation and excreted in significant amounts in urine and bile.Also in bile radioactivity was present in a compound conjugated with glu- curonie acid and split by B-glucuronidase.The pro- duet of hydrolysis of this conjugate was found in extraction of liver slices and in urine but was not the p-hydroxy derivative of mepivacaine whieh has a different Rf and was identified in urine and liver by Hansson, Hoffmann and Kristerson (9).This suggests that hydroxylation of the piperidyl ring occurs but this has not vet been demonstrated.3.PRILOCAINE-LÉC : Prilocaine differs from both lidocaine and mepi- vacaine being a derivative of o-toluidine and this means that the amide group is less well protected and thus might be more easily hydrolysed.a) In vitro experiments: Prilocaine (Citanest) with the MC in the car- bonyl group was incubated with slices of rat cerebral cortex, kiduey and liver in Krebs\u2019 Ringer phosphate.The same experimental procedure detailed in Figure 5 was used and results given in Figure 15.No (0, was evolved in either the control flask or the flasks containing rat cerebral cortex.However, in the flasks with kidney and liver slices THE METABOLISM OF LOCAL ANAESTHETICS 675 C0, was present at 3.5 hours.This indicated that prilocaine was hydrolysed in both liver and kidney.The activity recovered following incubation with liver was almost equally divided between the aqueous and ether phases indicating considerably greater metabolism of prilocaine when compared with that seen with either lidocaine or mepivacaine.Paper chromatography and autoradiography: In control flasks and in flasks containing brain slices incubated for 0.75 and 1.5 hours, autoradio- grams of paper chromatography demonstrated that no metabolism had occurred since only one spot witht an Rf 0.91 similar to known prilocaine #C was seen (Figure 16).With kidney slices incubated Aqueous [J Ether Rat a EE co, Control Cerebral Kidney Rat 100 No Tissue Cortex Slice Liver Slices 92.7% 90 8% yo 80H 762% Len 18% Average gp 702% % P7722 4.0% Activity so Recovered in Flask so 40 30 20 98 27% 190 7% 8 6% 95.2% 10 0 0.8% Figure 15 \u2014 Recovery and distribution of 14C activity after incubation of prilocaine-14C with slices of various tissues, all at 3.5 hours.I SOLVENT FRUNT TL .3 rm Mt rote : CITANEST .Cia wer a skis * A HN-H\u2014PROPYLALANINE \u2019 ; SOLVENT NW BUTANOL SATURATED WITH 25% ACETIC ACID conTROL BRAIN Hs, BRAIN Mi, MONE he, Orc Kianey Bhs VA hs Ov IE ko Figure 16 \u2014 Autoradiograph of paper chromatograph of incubation of prilocaine-14C and brain, kidney and liver (45 - 90 minutes). 676 I.C.GEDDES Laval médical bi Vol.42\u2014 Sept.1971 fd for 0.75 and 1.5 hours a second area of radioactivity ~The principle urinary metabolite had an Rf similar | was present with a slightly lower Rf 0.89 than prilo- to 1-N-n propylalanine (0.56).| ow caine-\"*C.This cannot be I-N-n propylalanine which : has an Rf of 0.61 in the solvent system used.This 4.PRILOCAINE-*H : fh does, however, indicate that metabolism of prilo- a caine was taking place in kidney slices and must Prilocaine-*H (Figue 18) was synthesized with | à be associated with the appearance of \u201cCO, in the the *H present on the o-toluidine ring by the meth- i 3 flasks containing kidney tissue.od described by Yavorsky and Gorin (24).Since 4 1 In liver, following 0.75 and 1.5 hours incubation, tritium has such a low energy the chromatogram | ; two further areas of radioactivitv with Rf values was counted by using a scintillation counter.Fol.fi of 0.89 and 0.72 respectively were seen.Since these lowing paper chromatography the Paper was eut \u2019 Rf values are all similar, difficulty was experienced into sections which were counted in a liquid scin- | b in achieving good separation.tillation counter.It can be seen (Figue 19) that | ; 3 b) In vivo experiments: SOLVENT FRONT ; Following subeutaneous injection of prilocaine- Crraxest eh i HC in a rat, the rat was placed in an all glass me- eo a tabolism chamber and CQO.and urine were collected over a period of 54 hours.The distribution - ne o-n » of radioactivity recovered in the urine and as *CO.RE 0.76 ! 1s given in Table II.Some CO, was collected in RE 0.11 ; the first hour and rose to a maximum in the third ) hour.In all, 5 per cent of the total radioactivity Re 0.68 ! 4 injected was recovered as (C0.Of the 23 per cent \u2019 |.3 total counts recovered as urinary metabolites 21 per ft 0,56 SOLVENT ; À cent were recovered in the first 22 hours after in- Ne 259, : jection.RE 0,49 avetie acid, ! Chromatography and autoradiography (Figure | 17) of the first urine passed at 3 hours demon- strated the presence of nine areas of radioactivity.RE 0.36 A J TasLe IT Re 0.29 = A , Rudioactivity recovered after subcutaneous injection of r i prilocaine \u2014 140 (total counts injected = 809,900) : AUTORADIOGRAPH re 22 MONTHS TIME IN HOURS AFTER Cot NTS oo | - | INJECTION RECOVERED IN URINE | 14CO, URINE CITANEST URINE + 3 HOURS.ci +21.3 HOURS.+ nina 2,018 = .ORIGIN - 4 +2 6,688 A + 3 TTT 9,234 ; ; à + 4 5.955 Figure 17 \u2014 Autoradiograph of paper chromatograph of LE 0 6.814 81.065 urine 3 hours and 21 hours 15 minutes after subcutaneous +6 nn 4,675 injection of prilocaine-14C.à + 22 hours 11122200 3,874 90,844 H° .1 +30 hours 12 1,453 9,660 ! CHy 3 + 47 hours 111220 687 3,750 3 .: H - +54 hours 20 522 663 H NI -CO-CH-NT ; } Clly CH, CI, Total Lu.en 41,270 169,092 Cy ; 11° n° iy Per cent counts injected 5.039% 23.99 % Figure 18 \u2014 Prilocaine-3H.9 sll, lw et À Sie | ven À Til auf | th | Qu (le Laval médical Vol.42- Sept.1971 only one area of radioactivity could be detected and this coincided with the Rf of known prilocaine.In vitro experiments: Prilocaine-*H was incubated with slices of liver for 1.5 hour and following paper chromatography scintillation counting was performed.In Figure 19, it can be seen that there are at least four areas of radioactivity apart from that associated with un- metabolised prilocaine-*H.This suggests that at least two of the unknowns in the prilocaine-\"#C experiments are compounds which still have the o-toluidine part of the molecule attached since they have similar Rf values of 0.73 and 0.86.The lower Rf 0.4 was similar to o-toluidine.This was also found on paper chromatography by Akerman, As- trom, Ross and Tele (1).The studies showed that prilocaine is metabolised and enzymatically split at the amide bond.This can take place not only in liver but also some metabolism occurs in kidney.Akerman, Astrom, Ross and Tele (1) have also demonstrated that lung tissue 1s also able to metabolise prilocaine.This extensive metabolism of prilocaine explains why it is possible to administer it in much larger doses than either lidocaine or mepivacaine.It is proposed that the principal pathway for metabolism of prilocaine is as shown on Figure 20.Further unidentified metabolites are present in the HE RADIOACTIVITY HF RADIOACTIVITÉ T= \u2014_\u2014 SOLVENT N BUTANTL SATURATED Wh 20 ACET ALD SOLVENT BUTANOL SATURATED WITH 25% ACETIC ACID 6 5 7 CITENEST H3 2 4 6 8 10 M Hk CITANEST H# 1 NO TISSUE wunrs x 10° LIVER 3 4 Figure 19 \u2014 Left: scintillation count of prilocaine-3H following paper chromatography.Right : scintillation count of prilocaine-3H liver incubation following paper chroma- tography.THE METABOLISM OF LOCAL ANAESTHETICS 677 incubation experiments with liver and kidney.Experiments in rats by Akerman, Astrom, Ross and Tele (1) where the animals were given SKF 525A, a potent inhibitor of oxidative liver enzymes, showed that the breakdown of lidocaine was significantly reduced but this did not apply to prilocaine.Discussion: It must not, however, be forgotten that metabolism is only one of the methods used by the body to deal with foreign compounds.Whilst there is no doubt that it is safer to use local anaesthetics that can be readily metabolised, lidocaine has now been used for years with considerable success.This drug is relatively resistant to metabolism.Sung and Truant (20) compared the rate of disappearance of procaine and lidocaine in mice and showed that both left the blood stream very rapidly and at about the same rate being distributed throughout the tissues of the body.Lidocaine is different to procaine in that it has a much higher affinity for fat.It is, however, not safe to overload these fat depots with lidocaine and repeated doses can accumulate in the body leading to toxic concentrations in circulating blood.A rapid fall in plasma concentration of prilocaine when compared with lidocaine was observed by Englesson, Eriksson, Wahlqvist and Ortengren (6) and is also of interest.These authors demonstrated that lidocaine and prilocaine were distributed differently between erythrocytes and plasma.With CH NH C'40-CH-NH-CH,CH, CHy | CH a Propylamino-2- methyl-(Carbonyl-C'*) propioonilide \u2014 CHs NH, + C'*OOH CH-CHz CHz CHz N CH, N 14 To Urine C 0, o-toluidine N-n- propylalanine Figure 20 \u2014 The metabolism of prilocaine. ET % 13 i 678 1.C.GEDDES lidocaine more remains in the plasma.With prilo- caine there is a rapid passage into the red cells which thus contain more of the drug.It is thus important to include other properties of local anaesthetics when discussing toxicity.5.BUPIVACAINE: A recently introduced long acting local anaesthetic is bupivacaine (Marcaine).It is also an amide and is a close relative of mepivacaine.Gas chromatography has been used with success by Reynolds and Taylor (19) to estimate blood concentrations of bupivacaine and these authors have observed an accumulation of the N-debutylated metabolite of bupivacaine.It was identified by comparison of the retention times in the chromato- graph of the unknown compound and its acetylated derivative with those of authentic pipecolyl xylidine.It is of interest that these authors have also demonstrated that bupivacaine is 90 to 95 bound per cent to plasma protein at clinically occurring concentrations.It would be of great interest to do similar studies using bupivacaine labelled C to determine whether the long duration of action and high toxicity which is close to that of amethocaine can be related to lack of metabolism of this clinically useful agent.The low toxicity of mepivacaine is in part associated with demethylation of the methyl group on the piperidine ring.The butyl group which replaces this methyl radical would be expected to be much more stable and this may be responsible for the higher toxicity associated with bupivacaine.REFERENCES 1.Akerman, B., AsrtroMm, A.Ross, S., and TEeLc, A.Studies on the absorption, distribution and metabolism of labelled prilocaine and lidocaine in some animal species, Acta Pharmacol.Toxicol., 24 : 389, 1966.2.AVEN, M.H., LIGHT, A., and Foupes, F.F., Hydrolysis of procaine in various mammalian plasma, Fed.Proc., 12 : 299, 1953.3.BropiE, B.B., Lier, P.A., and Porr, R., Fate of procaine in man following its intravenous administration and methods for estimation of procaine and diethylaminoethanol, J.Pharmacol.Exp.Ther., 94 : 359, 1948.4.BULLOCK, K., and Gruwnpy, J., Lignocaine hydrochlori- de and its solutions : purity tests, stability and assay, J.Pharm.(Lond.), 7 : 757, 1955.~2 10.11.12.13.To 16.17.IS.19 20.Laval médical Vol.42- Sept.1971 .Davies, R.B., Mormon, À.V., and Karow, W., The action of normal and atypical cholinesterase of human serum upon a series of esters of choline, Canad.J.Biochem., 38 .545, 1960.ENGLESSON, S., Eriksson, E., WAHLQVIST, S., and ORTENGREN, B., Differences in tolerance to intravenous Xylocaine and citanest (L 67).A new local anaesthetic.A double blind study in man.Proc.First Enropean Congress in Anaesthesiology, Vienna, p.206, 1962.Forbes, F.F., Fonpes, V.M, Smrrn, J.C., and ZSIGMUND, E.K., The relation between plasma cholinesterase and prolonged apnea caused by succinylcholine, Anesthesiology, 24 : 208, 1963.S.Geppes, I.C., and Doucras, D.E., The metabolism of lidocaine L4C in vitro, Fed.Proc, 15 : 260, 1956.HANSSON, E., HorrMANN, P., and KrisrErson, L., Fate of mepivacaine in the body : excretion and biotransformation, Acta Pharmacol.Toxicol., 22 : 213, 1965.HorLunarr, G., On the metabolism of lidocaine.I.The properties of the enzyme system responsible for the oxidative metabolism of lidocaine, Acta Pharmacol.Toxicol, 17 : 356, 1960.HoLLUNGER, G., On the metabolism of lidocaine.II.The biotransformation of lidocaine, Acta Pharma- col.T'oxicol., 17 : 365, 1960.Karow, W., Hydrolysis of local anaesthetics by human serum cholinesterase, J.Pharmacol.Exp.Ther., 104 : 122, 1952.Kiscu, B., Koster, H., and StRAUSS, E., The procaine esterase, Exp.Med.Surg., 1: 51, 1943.LOFGREN, N., Studies on local unaesthetics.Xylocaine, A new synthetic drug, Ed.Haeggstroms, I.Bok- tryckeri A.B.Stockholm, 1948.5.Mark, L.C., Kaypex, H.J., STEELE, J.M., COOPER, J.R., BERLIN, I., ROVENSTINE, À.E., and BrovrE, B.B., The physiological disposition and cardiac effects of procaine amide, J.Pharmacol.Exp.Ther., 102 : 5, 1951.McMAHON, 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p ih Laval médical Vol.42\u2014Sept.1971 21.TEGNER, C., and DomE1s, K.E., Synthesis of 1-propy- lamino-2-methyl (carbonyl-14C) propioanilide, Acta Chem.Scand., 16 : 1041, 1962, 22, WHITE, C.W., DEARBORN, E.H., and Swiss, E.D.The role of liver in the disposition of procaine in the dog, J.Pharmacol.Exp.Ther., 113 : 470, 1955.THE METABOLISM OF LOCAL ANAESTHETICS 679 23.WIEDLING, S., Studies on n-propylanimo-2-methyl pro- pioanilide \u2014 À new local anaesthetic, Acta Pharm- acol.Toxicol., 17 : 233, 1960.24.YAVORSKI, P.M., and Gorin, E.I, New reagent for labelling organic compounds with tritium, J.Amer.Chem.Soc, 4 : 107, 1962. LA STENOSE HYPERTROPHIQUE DU PYLORE CHEZ L\u2019ADULTE * L'épaississement du segment pylorique chez l\u2019adulte survient comme une lésion indépendante ou associée à d\u2019autres lésions situées principalement à l'estomac, au canal pylorique ou au duodénum.Pour évaluer cet épaississement et définir l\u2019hypertrophie du pylore, il faut tenir compte de l\u2019épaisseur normale de celui-ci chez l\u2019adulte.Cette épaisseur dépend, chez les personnes normales, de l\u2019âge et du poids du sujet et également de l\u2019état de contraction ou de relaxation des structures pyloriques au moment de la fixation.Sur les spécimens fixés, les mesures faites chez l\u2019adulte normal ont montré que l\u2019épaisseur des museles circulaires du pylore varie de 3 à 8 mm avec une moyenne de 5,8 mm et que l\u2019épaisseur des muscles longitudinaux est d\u2019environ 1 à 1,25 mm.La longueur normale du canal pylorique est entre 0,8 à 1 em (7, 14 et 27).L\u2019hypertrophie du pylore n\u2019est significative que si elle est au moins le double de ces valeurs moyennes, HISTORIQUE ET FRÉQUENCE Environ un siècle après la première description de sténose hypertrophique du pylore chez l\u2019enfant faite par Blair en 1717, Portal (24) et Cru- veilhier (11) ont établi l\u2019existence de sténoses hypertrophiques du pylore chez l\u2019adulte.Andersen, Gammelgaard et Licht ont retracé dans la littérature 167 cas rapportés de 1885 à 1940 en ajoutant leurs huit cas publiés en 1946 (2).Cette lésion a une fréquence très inégale, selon les auteurs, de 0,04 à 1 pour cent de tous les cas de sténose pylo- * Travail présenté à la Journée scientifique des internes et résidents de la Faculté de médecine de l\u2019université de Sherbrooke, le 26 mai 1971.1.Ancien résident en chirurgie, Lakeshore General Hospital, Pointe-Claire, P.Q.; actuellement, chef-résident du C.H.U.de l\u2019université de Sherbrooke.2.Chirurgien, Lakeshore General Hospital, Pointe- Claire, P.Q.Miodrag S.JOVANOVIC ! Antonio FOURNIER ?rique selon le pourcentage de cas découverts par les examens avec repas baryté faits de routine et de 0,2 à 3 pour cent selon les protocoles d\u2019autopsie.Cependant, les travaux récents démontrent que ce syndrome suscite un intérêt aceru malgré qu\u2019il soit encore imparfaitement expliqué.Avec l\u2019amélioration des connaissances cliniques et radiologiques de cette entité, le diagnostie différentiel entre la sténose hypertrophique du pylore de l\u2019adulte et les autres lésions de cette région se fait actuellement avec plus de certitude.Également, il est probable que sa fréquence est plus élevée qu\u2019on avait tendance à croire, Bien entendu, une certaine proportion de cas n\u2019est diagnostiquée que durant les explorations chirurgicales, à cause de la symptomatologie variée et la difficulté dans certains cas de faire une distinetion radiologique avee certitude entre cette lésion bénigne et une tumeur maligne ou un ulcère du canal pylorique (7,14,16,27 et 28).Nous avons relevé la littérature à ce sujet et nous avons étudié les cas de sténose hypertrophique du pylore de l\u2019adulte qui se sont présentés à notre service au cours des six dernières années.MATÉRIEL CLINIQUE Cinq cas de sténose hypertrophique du pylore chez l'adulte ont été observés et tous les malades ont été opérés avee le diagnostie confirmé par l\u2019examen anatomo-pathologique.Parmi ces cinq malades trois étaient de sexe masculin et deux de sexe fémi- bin.L'âge à l\u2019apparition des symptômes a été de 18, 24, 35, 36 et 37 ans respectivement.La durée des symptômes au moment de l\u2019examen variait de 4 à 19 ans.Les symptômes les plus importants rencontrés dans chaque cas furent la sensation de distension épigastrique après les repas avec vomissements intermittents.Des éructations sures et des douleurs épigastriques vagues ont été rapportées par trois malades et des douleurs épigastriques (OMC ER: sun ei aie je @ I soit To À 1 ies | nh i me libk | | tel pro if bs tie Ne tude ligne a lls b du lle h En saison et hors saison des produits de grande utilité \u2018DYSNETAMINE Ephédrine HCI 15 mg; Phénobarbital 10 mg; Dihydroxy propylthéophylline 100 mg; RHINITE VASOMOTRICE (Fievre des foins.Allergies) MEDICATION POLYVALENTE DES MANIFESTATIONS ALLERGIQUES \"CORTICREME Acétate d'Hydrocortisone .\u2026 POUR PRÉVENIR OU TRAITER L\u2019INFECTION SECONDAIRE ROUGIER Laval médical Vol.42- Sept.1971 (4) Maléate de Mépyramine 50 mg par comprimé rainuré Posologie: 2 à 4 comprimés par jour, en entier ou en V2 comprimé BRONCHITIQUES par gramme SUPPRIME LA DÉMANGEAISON RÉDUIT L\u2019INFLAMMATION CALME LA DOULEUR Néomycine (forme de Sulfate) par gramme Appliquer une mince couche, 1 à 3 fois par jour.DOCUMENTATION DÉTAILLÉE SUR DEMANDE ASTHME (quelle qu\u2019en soit l\u2019étiologie) PRÉVENTION DES AFFECTIONS RCORTICREME & NEOMYCINE | Acétate d\u2019Hydrocortisone .SECONDAIRES ee 1.0 mg.(0.1%) 8 Peu d\u2019antibiotiques répondent si exactement aux besoin, pour les infections graves a Gram-négatif en milieu hospitalier Kantrex offre un spectre parfaitement adapté a la pratique ko Ka ntrex \u2018hospitalière.Peu d'antibiotiques procurent une protection - -bactéricide aussi étendue contre les bactéries à Gram-négatif SULFATE DE KANAMYCINE ët les staphylocoques d'hôpitaux.FE L'action bactéricide immédiate obtenue avec Kantrex permet son emploi dans les infections graves méme avant de connaitre le résultat des cultures.Grace à sa rapidité d'absorption et de diffusion, Kantrex pénètre facilement dans tous les foyers d'infection et donne des résultats thérapeutiques rapides.Habituellement, la réponse clinique se manifeste dans les 24 à 48.heures\u2014et la rémission dans les 5 à 7 jours.\u2014 En cas de pneumonie a Klebsiella, un traitement immédiat au Kantrex peut sauver le poumon ou même l'existence du malade.Dans la pyélonéphrite, un traitement immédiat peut limiter la détérioration rénale si fréquente dans les infections à Proteus.Dans la bactériémie, un traitement immédiat peut prévenir le danger imminent de choc et le décès.Les nouvelles directives de posologie contribuent à augmenter la marge de sécurité.Un dosage uniforme de base\u20147.5 mg./ Kg./ |.M.\u2014s'applique à tous les patients traités avec Kantrex.Chez les malades ayant une fonction rénale normale, les injections de Kan- trex sont données deux fois par jour; en présence d'insuffisance rénale, la dose demeure la même, mais l'intervalle entre les doses est plus long, selon les concentrations sériques de créatinine du patient.Pour calculer l'intervalle entre la première et les doses subséquentes \u201cde Kantrex chez les sujets ayant une fonction rénale diminuée, simplement multiplier les mg.de créatinine x 9\u2014e.g.: si les niveaux sériques : de créatinine sont de 2 mg./100 ml, l'intervalle \u2018serait de 2 x 9=18.heures entre les doses de Kantrex.CCE se Chez les.adultes anuriques, donner 7.5 mg.!Kg./EM., \u2018comme.seule dose de charge.Chez les adultes sur hémodialyse, 7.5 mg./ Kg./1.M;, toutes les deux dialyses.; Eh Afin de prévenir les risques d\u2019ototoxicité, la posologie quotidi enne de Kantrex ne doit pas excéder 1.5 Gm., et le traitement total ne doit pas dépasser 15 Gm.ou 10 jours.Si les recommandations de la posologie sont observées, les niveaux thérapeutiques de Kantrex sont maintenus avec un faible risque de toxicité.Les récentes études d'évaluation sur le groupe d\u2019antibiotiques Kantrex-néomycine-gentamycine mentionnent Kantrex comme l'agent le plus sûr pour administration parentérale.!2 ge Li ce ag i Le ooo oe i.oo es _ EEE Jl os Li PY es PRP nt i 5 = he - \u2014 a a = a, = Ss za = neuves seri 5 ee PE Ts rn \u201c a x \u201cA D n = ac A - 2 i j= Ji ny 5 3 ACFP N Paine ae a = [4 = z fn wn a a hi nN a = 0 a ort D * uO } ps i) es z id : istol Laboratories of Canada on 2 ~ i Wf) = Br Division of BTI Products Ltd.Candiac, Qué.t ¢ nw u 0 RC : = 3 =» ion - EC .et 2 - od 5 = 2 we Soit Zz ; t ; : vol co = de uw 5 oI 2 y 3 3 = ft = + 2 AM = c 3 so we 2 .c 5 5 m ash = 3 D viel = \u201cI He \u201c > U a v ; D a > = J 2 .n ~ a = Ue i> ; SO : 7 5 : un jec atiu 2 = = = cu = a n $ Scuouiive zhi > 4 3 Le - = D 5 .< .y ; WwW n < 73 on its ul on , et : = D ?D dries hadio ede a ; = = J els .3 3 > \u2014 = 2 20 BRISTOL at 3 \u2018 vois z 2 3 : Ader jt > = reseritadon 3 = 3 es Kantrex SULFATE DE KANAMYCINE In i D mise til Go : cif .5 2 ; ne 3 : *MARQUE DEPOSEE 7 CE EI i A Co PEER, 7; ny SLRS 7 CRUE TEE GE LD 2 or LE % 2% 7 7 2 Ja UE 7 7 7 in _ C0 26 GC GE STE CE Tr 7 GE ZE 10 CE i C2 7 CE GE 7 7 7 CCE LE SE 0 7 LE D eu, 2 Ge ey rod 7 0 0 7 7 Yi 2 GE LC oo 7 LE 5 0 2 2 i 0 27 TE GE A 7 7 TUE UE 2 Ti 7 Ge i GE 70 , C0 is Ge 7 \u2018A 7 \u2018 ; \u2018 7 7._ 4; E # A 5 Ti 7; Gi 7) Zi 2 7 2 7.fu i 22 7 a 2 7 / 7 2 7 Gi 7 Tin GE 7 5 7 i 7 7 7 A 6 7 ñ i 7) Gp HY Li 7 4 70 7 9 a oo , 7 4 7 Gr 2 7 2 JE Je dé 7 7 7 A 7) de i i 7 Ie 2 2 7 2 Ge i \\ 20 .i 22 75 i 7 Ge 7: _ 0 7 _ \u201c 0 ov 5 4 Le, ; a y, ; 7 2 7 i z i Ÿ 2 2 i 7; 2 Gah A 2 i 2 2 ish 7 a 7: 7 i GE 7 5 % JE 2 Gis 22 i GE di 7; > i 7 i Ji Ti 7 7 = 5 i ik 7 7 7 i 2 7 7 Z 7 7 i i 7 GE 7 7 77 2 7 7 2 7 7, _ a 7 i oi 7 a 5 5 ÿ 7 GE % 6 7 7 7 2 J 1 2 Gi i 4 0 2 A UN C5 2 7 7 _ Un ; 7; 7 7 2 7 GA i ZA a 7 ii 2 0 7 0 vi 7 55 2 2 7 - 7 SE 0 24 2 7 75 2 97 2 0 i 7 0 2 i 40 7 7 oi 7 7 0 GE 1 ow 7 2 7 7 i A 2 7 7 7 i A 7 L 0 7 7 7° i i 5 D i 7 2 GE 7) i i 0 7 7 4 7 % 4 % 2 i .7 2 : a i 7 7 7 2 \u201c7 5 2 E 2 GE 2 A 2 2 7 yo Pa D 5 a 7, 7 2 oo 2 7 GE 2 7 Wi.7% 7 > 7 7 Ge \u201c A i a A A 0e 7 _ 7 7 | 7 Go = 2 2 © Sik 2 000 a 7 dé 2 7 2 2 7 A 7 74 005 ° ee Ce 7 7 7 & TE 2 2 Gi 2.2 CE 4 7 7; 5 ii Le 7 Le vi 7 2 2 7 Wh 2 Ly : \u201c 4 7 2 7 7 7 7 Zi 26 22 7 TE 7 2 LE 2 0 0 0 A A Wh 7, 2 oi 7 7 7 i a J 5 2 i 4 i 2 D 7% a 7 20 22 uv 0 0 7 7 y Yi 5 GE 7 % i Si 7 i 7 7 2 2 7 A i 7 7 dis 2 6 22 Te a 7 i 7 4 5 ON i 0 CE 0 7 2 2 0 A 2 / i i 5 i TE si ip hu i a 7, i Zi i) i i 7 Gi 5 7 7 ih Wh dé 7 2 Gé i 2 2 i Zi 27 GE i 7 7 0 LÉ 7 7 4 4 7 7 7 7 7 À a 2 7 S Qu 7 i 7 7 i 2 4 NN 4 br Re 22 TE 0) 2 2 7 Ce i 7 i GA 0 Co 7 2 2 GE So 7 A 2 i 7 Ti ie 0 he 2 7 7 D Vo % a 70 % is 7 wi ZA OE À 4 2 2 7 7 7 4 wi i 7 UE i 7 7 dé 5 = dé mi 4 _ 7.LL i i 7 i __ 5 CO 7 HE 4 2, hw pe pe pS \u2014\u2014 goa si 6 RS.25 ZE CE A pa \u201d ha \u2014 a = - _ Pentothal\u201d - - laclef de induction rapide \u2014 produite par le MÉTHOXYFLURANE - _ Penthrane\u201d Vous serez agréablement surpris de constater que vous pouvez généralement faire l\u2019iricision moins de 5 minutes, et par- \u201cfois aussi peu que 2 où 3-minutes, après le début de l\u2019administration du Penthrane, grâce à un emploi judicieux du \u201cPentothal.La quantité appropriée de cet agent d\u2019induction AUX uSages variés produit une-narcose rapide et sans heurt et permet d\u2019en régler le degré à tout instant, facteurs indis- _pensables au processus de l\u2019anesthésie au Penthrane.Pour la plupart des adultes, amorcez l\u2019induction en in- Jectant de 160 à 200 mg de Pentothal pour obtenir une incon- Science presque immédiate.Faites suivre aussitôt de Pen- thrane et de N,O-O,, à 0.5 pour cent; après toutes les 6 à 8 respirations, augmentez de 0.5 pour cent jusqu\u2019au plein volume.Le Penthrane prend plusieurs minutes à produire une anal- ; gésie profonde.Entre-temps, par des doses croissantes de \u201c 40 à 100 mg de Pentothal, maîtrisez toute réaction du patient \u201c pendant l'induction.De 30 à 60 secondes avant l\u2019incision, \u201c faites une injection pour prévenir une réaction possible.« Rarement faut-il administrer plus de 500 mg de Pentothal +.au cours de l\u2019induction.Contre-indications, précautions\u2014Contre-indiqué en l\u2019absence de veines convenables, dans les cas d\u2019allergie ou d\u2019hypersensibilité aux barbituriques, d\u2019état asthmatique, de por- phyrie latente ou manifeste.Etre particulièrement prudent en présence d\u2019hypotension, d\u2019une trop forte prémédication, de troubles hépatiques, d\u2019une augmentation mr\u201d AE, de l\u2019urée sanguine, d\u2019anémie grave, de maladie cardio- ° TY vasculaire grave (y compris insuffisance de la circulation i # périphérale, pression intra-crânienne accrue, asthme, ABBO TT & myasthénie grave, urémie sévère).Garder les appareils de réanimation à la portée de la main.La documentation donnant les instructions complètes sera envoyée sur demande.*Marque déposée 208029 in il, = oo TT TON ou Larval médical Vol, 42-Sept.1971 sévères avec irradiation lombaire par deux malades.Une légère perte de poids a été notée par deux malades et une perte de poids importante chez un autre.Les symptômes ont été de nature intermittente et quatre de nos malades ont mentionné que les symptômes ne disparaissaient pas avec le traitement antiacide mais disparaissaient immédiatement après un vomissement.Aucun des malades n'a présenté d'hémorragie digestive dans le passé.I} n'existait pas de symptômes semblables chez les autres membres de la famille; cependant.un malade mentionnait des vomissements intermittents depuis l'adolescence.L'âge au moment de l'opération était de 34, 37, 40, 47 et 49 ans.Une vagotomie, avec biopsie pylorique et pyloro- plastie, fut pratiquée chez trois malades et une hémigastrectomie de type Billroth-1 chez les deux autres.Les examens radiologiques pratiqués ont suggéré l'existence de sténose hvpertrophique du pylore de l'adulte dans trois cas (figures 1 et 2), une possibilité de cancer du canal pylorique dans un cas (figure 3) et une obstruction complète du prlore avec dilatation gastrique très marquée chez le cinquième malade (figure 4).Le diagnostic de sténose hvpertrophique du pylore de l'adulte fut confirmé chez les cing malades (figure 5) ; cependant, daus un cas, cette sténose hypertrophique du pylore était accompagnée d'un Figure 1 \u2014 Malade A.S.: on voit la sténose persistante et l'allongement du canal pylorique avec préservation de la muqueuse.65) STÉNOSE HYPERTROPHIQUE DU PYLORE DE L'ADULTE 651 Figure 2 \u2014 Malade A.S.: vue plus rapprochée du canal pylorique.Figure 3 \u2014 Malade C.: un cas de lésion pylorique et pré- pylorique sténosante avec possibilité de destruction de la muqueuse. 682 M.-S.JOVANOVIC et A.FOURNIER Laval médical Vol.42\u2014Sept.1971 ulcère actif de la petite courbure de l\u2019estomac (figures 6 et 7).Une hyperplasie marquée des glandes de Brunner avee fibrose intramusculaire et hyalinisation focale a été découverte chez deux autres malades (figure 8).a Figure 4 \u2014 Malade B.H.: un lavement baryté a été pratiqué 48 heures auparavant, avec rétention du barium dans le côlon.Le repas baryté révèle la dilatation gastrique marquée avec obstruction complète du pylore.Deux heures après, aucune partie du barium n\u2019a traversé le pylore.Figure 7 \u2014 Ulcère gastrique sur la petite courbure accompagnant l\u2019hypertrophie du pylore.9 2e ; ae 8 Free CE ean EE) li - 3 #1 XK , ; 3 18h \u201c4 PA : /Y jy Le à A Figure 8 \u2014 Malade M.D.: un cas d\u2019hypertrophie de pylore Figure 5 \u2014 Malade G.T.: hypertrophie du pylore à un avec hyperplasie marquée des glandes duodénales de fort grossissement.Brunner sans évidence d\u2019ulcére duodénal.far fold iy iy fi \"Pig \u201cik Laval médical Vol.42-Sept.1971 Une observation typique Monsieur G.T., âgé de 49 ans, fut admis dans notre service le 28 août 1965 avec l\u2019histoire de troubles fonctionnels gastro-intestinaux depuis approximativement quinze ans.Le malade présentait des indigestions intermittentes accompagnées d\u2019érueta- tions sures, de vomissements et de nausées.Il présentait également une sensation de distension épigastrique une à deux heures après les repas avec la sensation que l'estomac ne se vidait pas ou se vidait d\u2019une façon très lente.Ce symptôme était de nature intermittente; cependant, le traitement médical par les antiacides n'a pas apporté d\u2019amélioration.Il n\u2019y avait pas d'histoire d'hémorragie gastro-intestinale.Le malade présentait une perte de poids devenue considérable quelques jours avant son admission à notre hôpital.L'examen physique à l'admission a mis en évidence une douleur vague a la palpation de la région épigastrique.Un repas barvté a montré l\u2019existence d\u2019une obstruction incomplète du pylore, sans signe d'ulcère mais avec allongement du canal pylorique, ce qui suggérait l\u2019existence d\u2019une sténose hypertrophique du pylore.Ce diagnostic fut confirmé à l\u2019intervention et par l'examen anatomo-pathologique (figure 5).Une gastrectomie de type Billroth-] fut pratiquée chez ce malade; l\u2019exploration intra-abdominale n\u2019a pas révélé d\u2019autres lésions.L\u2019épaisseur de la paroi pr- lorique était de 1,5 em.L'évolution post-opératoire fut satisfaisante.ÉTIOLOGIE Bien que ce syndrome soit connu depuis le début du xIx° siècle, l\u2019étiologie exacte de la sténose hypertrophique du pylore chez l'adulte reste encore imparfaitement expliquée, Malgré certaines controverses plutôt superficielles, la grande majorité des auteurs ont attiré l'attention sur quatre hypothèses, les plus susceptibles de fournir une explication à ce sujet.1.La persistance de sténose hypertrophique congémitale du pylore On considère qu'environ 25 pour cent de tous les cas d\u2019hvpertrophie du pylore de l'adulte proviennent de sténoses hypertrophiques congénitales qui deviennent asymptomatiques après le traitement médical chez l\u2019enfant.Cependant, un certain degré d\u2019hypertrophie pylorique persiste et STÉNOSE HYPERTROPHIQUE LU PYLORE DE L\u2019ADULTE 683 les symptômes peuvent réapparaître chez l'adulte.Certaines constatations sont en faveur de cette hypothèse, comme l\u2019histoire de distension épigastrique et de vomissements intermittents qui datent depuis l\u2019enfance et la présence de 1'épaississement du muscle pylorique démontré par le repas baryté plusieurs années apres le traitement médical pour la sténose pylorique infantile.De plus, l'hypertrophie pylorique demeurerait inchangée après gastro-jéjunostomie chez l'enfant porteur de cette lésion.Finalement, il y à la similarité des lésions de l'adulte et de celles de l'enfant, avec démonstration de changements semblables des muscles eir- culaires du pylore (1, 2, 3, 4, 7, 10, 28 et 30).La sténose hypertrophique du pylore secondawe à d'autres lésions du pylorc, de l\u2019estomac ou du duodénum Cette variété de sténose hypertrophique du pylore commence chez l'adulte; cependant, les changements hypertrophiques sont considérés comme la conséquence d'une autre lésion telle que hernie diaphragmatique, uleère gastrique, gastrite, uleère prlorique, carcinome du pylore ou ulcère duodénal (19, 21 et 27).TI est facile d'admettre le mécanisme par lequel un ulcère duodénal sténosant ou obstructif produit secondairement des changements hypertrophiques des muscles pyloriques.Par ailleurs, il est difficile d'expliquer le mécanisme par lequel le cancer du cardia ou l'ulcère gastrique produit l\u2019hypertrophie du pylore.Néanmoins, la fréquence avec laquelle cette dernière survient associée à l\u2019une des deux autres lésions suggère la possibilité de relation de cause à effet.Il est intéressant de noter l'observation de Raffensperger qui décrivit le développement d'une hypertrophie du pylore sur une période de cinq semaines chez un malade porteur d'un ulcère de la grande courbure de l'estomac (25) et également l'observation de Templeton qui a noté l'apparition, la disparition et ensuite la réapparition d'un ulcère gastrique situé sur la petite courbure chez un malade porteur d'hvpertrophie du prlore.3.L'hypertrophie du pylore secondaire à un pylorospasme prolongé Des controverses considérables existent au sujet de l'hypothèse basée sur le concept que le pyloro- spasme prolongé intermittent ou persistant peut produire une hypertrophie pylorique considérable. 684 Le sphineter pylorique n\u2019est pas considéré comme une entité fonctionnelle séparée avec une innervation spéciale.Bien au contraire, le pylore et l\u2019antre forment une unité fonctionnelle (4, 10 et 12).4.La sténose hypertrophique prinutive du pylore L\u2019hypertrophie idiopathique est caractérisée par le développement de sténose ou d\u2019obstruction du pylore à l\u2019âge d\u2019adulte sans antécédents de troubles gastro-intestinaux dans l\u2019enfance.Les symptômes et le tableau clinique de cette variété dépendent de la présence de complications et de changements secondaires.Les symptômes commencent avec les signes de distension épigastrique, d\u2019éructations sures et de vagues douleurs épigastriques qui sont dues principalement à l\u2019existence de sténose ou d\u2019obstruetion pylorique.À ce stade le malade peut présenter des vomissements et les symptômes disparaissent immédiatement, mais 1ls ne disparaissent pas avee le traitement antiacide.A un stade plus avancé, la sténose hypertrophique primitive peut se compliquer par la création d\u2019ulecères gastriques avec symptomatologie ulcéreuse plus ou moins typique et le malade peut être soulagé par le traitement antiacide (1, 6, 12, 21 et 28).ANATOMO-PATHOLOGIE La museulature cireulaire du canal pylorique est considérée comme hautement spécialisée, formée par des fibres musculaires entourant le canal pylorique en forme d\u2019éventail ; il ressemble à un V inversé avec deux anses sphinctériennes et des fibres musculaires circulaires interposées.L\u2019anse sphinctérienne proximale entoure obliquement la partie proximale du canal pylorique située sur une distance de 1 à 2 em du pylore mesurée à partir de la grande courbure de l\u2019estomac.L\u2019anse sphineté- rienne distale est composée de fibres musculaires cireulaires situées à la jonction pyloro-duodénale.Les deux anses musculaires et les fibres musculaires circulaires interposées convergent sur la petite courbure de l\u2019estomac pour y former une proéminence (forus).L\u2019épaisseur normale du musele cireulaire est de 3 à 8 mm; elle est considérablement augmentée avec une movenne de 15 mm ou plus, dans le cas d'hypertrophie musculaire du pvlore chez l'adulte.La longueur du muscle circulaire du côté de la grande courbure de l\u2019estomac est approxima- M.-S.JOVANOVIC et A.FOURNIER Laval médical Vol.42\u2014Sept.1971 tivement de 3 à 4 cin et du côté de la petite courbure elle est d\u2019environ 1 4 2 cm; la mesure de I\u2019épaississement musculaire dans le cas d\u2019hypertrophie eorrespond exactement a la longueur de ce muscle circulaire, excepté dans le cas d\u2019hypertrophie non diffuse observée occasionnellement au niveau de la petite courbure (4, 5, 6, 7, 10, 14 et 29).L\u2019hypertrophie pylorique diffuse est généralement plus prononcée à la jonction pyloro-duodénale mais sans extension de l\u2019épaississement à la paroi duodénale.La lumière du canal pylorique devient sténosée et elle ne mesure que quelques millimètres de diamètre et il peut se produire une obstruction complète du pylore.Le muscle longitudinal est un prolongement des fibres museulaires longitudinales de l'estomac qui se continuent au duodénum et forment la couche externe de muscle pylorique, épaisse normalement de 1 à 1,25 mm.La pompe musculaire semble être la fonction essentielle du canal pylorique et il est évident que, pour que cette fonction puisse être remplie, la structure et le fonctionnement de fibres musculaires cireulaires et longitudinales doivent être adéquats (9, 10, 11, 14, 17 et 28).Durant la contraction le rôle du muscle longitudinal est de raccourcir le canal pylorique et le muscle cireulaire assure le rétrécissement du canal en même temps.Étant donné que les fibres musculaires longitudinales sont plus développées au niveau de la grande courbure, le raccourcissement au moment de la contraction est plus évident à cet endroit (14 et 27).L'\u2019épaississement est principalement dû à l\u2019hypertrophie et occasionnellement à l\u2019hyperplasie du musele circulaire, comme le démontre l\u2019examen microscopique.Les fibres musculaires longitudinales peuvent également présenter un certain degré d\u2019hypertrophie ou d\u2019hyperplasie; cependant, dans la majorité des cas, le muscle longitudinal présente une réduction, quelquefois de moitié, de son épaisseur dans la région où les muscles cireulaires présentent l\u2019hypertrophie la plus prononcée.Se basant sur la présence de réduction de l\u2019épaisseur des fibres musculaires longitudinales, plusieurs auteurs ont développé une hvpothèse suggérant que la cause de la sténose hypertrophique primitive du pylore de l\u2019adulte peut être la conséquence de la réduction de l'épaisseur des fibres musculaires longitudinales au niveau de la région pylorique.L\u2019insuffisance du muscle longitudinal produit alors wi raccourcissement inadéquat ou ne produit aucun raccourcissement du canal pylorique au moment de contraction et le passage du contenu gastrique dans me bl kl Laval médical Vol.42- Sept.1971 le duodénum devient insuffisant.Comme conséquence de cette insuffisance des muscles longitudinaux la couche circulaire devient progressivement hypertrophique dans toute sa longueur et éventuellement la sténose produite peut précipiter une obstruction pylorique (7, 10, 14 et 27).À l'examen microscopique, la muqueuse et la sous-muqueuse peuvent paraître plus épaisse que la normale à cause de la formation d\u2019œdème et de multiples infiltrations de lymphoeytes, neutrophiles et plasmocytes.Ces changements inflammatoires de la muqueuse et la sous-muqueuse manifestés par l\u2019ædème, la congestion et la présence d\u2019infiltrats cellulaires sont-ils des manifestations de l\u2019hypertrophie musculaire ou sont-ils des changements secondaires produits par l\u2019irritation mécanique et l\u2019interférence avec l\u2019évacuation gastrique?I! est difficile de le dire avec certitude (7, 27 et 28).DIAGNOSTIC L'hypertrophie du pylore de l\u2019adulte commence le plus fréquemment durant la cinquième décennie de la vie; sa distribution est presque égale dans les deux sexes avec une légère prépondérance chez les hommes.Le symptôme principal est une distension épigastrique après les repas; le malade est soulagé par le vomissement mais il ne l\u2019est pas par les antiacides, excepté dans les cas où l\u2019hypertrophie du pylore est compliquée par la formation d'ulcère peptique.L\u2019examen physique peut montrer une distension gastrique ou une douleur épigastrique à la palpation.L'examen radiologique Le fait que le canal pylorique ne présente pas un raccoureissement normal durant la contraction et la formation d\u2019une hypertrophie importante de muscle circulaire explique bien l\u2019image radiologique caractérisée par la sténose et l'allongement du canal pylorique qui atteint la longueur de 2 à 4 em.En relation à l\u2019antre, le canal préserve sa situation centrale.Par ailleurs, dans le cas où l\u2019hvpertrophie est focale, le canal a une apparence excentrique.La mise en évidence d\u2019une muqueuse intacte aide considérablement au diagnostie différentiel entre l\u2019hypertrophie primitive du pylore et les autres lésions du canal pylorique comme le cancer ou l\u2019uleère.Par suite de l'invagination partielle de muscle hypertrophié dans le bulbe duodénal, la base du bulbe duodénal présente dans la STÉNOSE HYPERTROPHIQUE DU PYLORE DE L'ADULTE 685 majorité des cas un aspect concave en forme de champignon ou de parapluie ouvert.Kirklin et Harris (18) ont manifesté un grand intérêt pour ce signe radiologique; cependant, il n\u2019est pas pathognomonique parce qu\u2019il a été démontré qu\u2019une image similaire s\u2019observe chez l\u2019adulte normal au moment de contraction du canal pylorique ou dans les cas de prolapsus de la muqueuse pylorique, de polype gastrique et occasionnellement dans le cas d'un earcinome dans le canal pvlorique.Évidemment, selon le degré de sténose ou d\u2019obstruction du pylore, l'évacuation gastrique inadéquate peut être visualisée à l\u2019examen radiologique (2, 5, 8, 9 et 10).TRAITEMENT L'élimination de l'obstruction, le traitement de complications éventuelles et l\u2019élimmation de la possibilité de cancer de cette région par l'examen peropératoire et anatomo-pathologique sont les raisons essentielles du traitement chirurgical.À part l'obstruction pylorique, l\u2019ulcère gastrique, la gastrite avec érosions multiples de la muqueuse et hémorragies sont les complications observées et la grande majorité des auteurs favorisent la résection gastrique avec gastroduodénostomie comme traitement de choix pour cette lésion.Les avantages de cette méthode, à part le résultat et le pronostic excellent qu\u2019elle offre dans le cas d\u2019hvpertrophie primitive du pylore, sont également manifestés par la possibilité d\u2019une exploration peropératoire adéquate pour éliminer un néoplasme ou d\u2019autres lésions gastro-duodénales (5, 6, 8, 14, 15, 17 et 21).RÉSUMÉ La sténose hypertrophique du pylore chez l\u2019adulte peut se présenter comme une hypertrophie primitive du pylore sans autres lésions gastro-duodénales, se manifestant comme persistance d'une hypertrophie congénitale du pylore ou elle peut se développer secondairement à d\u2019autres lésions proximales ou distales du canal pvlorigue ou du pylore lui- même.Dans le cas de la forme primitive, il se produit un épaississement du segment pylorique sur une longueur de 2 à 4 em correspondant à la distribution anatomique de fibres musculaires eir- culaires du pylore.L'\u2019étiologie de cette entité est encore obscure, mais il est possible que ce soit la déficience congénitale des fibres musculaires longitudinales de la région pylorique qui entraîne un @ Bi Bi EE: RB: 686 M.-S.JOVANOVIC et A.FOURNIER raccourcissement insuffisant du canal pylorique avec développement considérable du muscle cireu- laire.Les auteurs rapportent une étude basée sur l'observation de cinq cas de sténose hypertrophique du pylore où tous les malades ont été opérés et le diagnostic confirmé par l\u2019examen anatomo- pathologique.on > Cr ~2 10.11.DONAVAN, BIBLIOGRAPHIE Aisor, G., et MAGNIFR, F., L\u2019hypertrophie musculaire du pylore de l\u2019adulte (forme myomateuse de l\u2019atrésie fibro-musculaire de l\u2019antre), Arch.Mal.App.Digest.42 : 347, 1953.ANDRESEN, K., GAMMELGAARD, A, et LicHT, E.de F., Hypertrophy of the pylorus in adults.Acta Radiol.27 : 552, 1946.ARMITAGE, G., et Ruixp, J.À, Fate of tumour in infantile hypertrophic pyloric stenosis, Brit.J.Surg.39 : 39, 1951.ATKINSON, M, EpwaArvs, D.A.W., Hoxôur, À.J., et RowLaNDS, BE.N., Comparison of cardiac and pyloric sphincters ; 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mais elle peut s\u2019élever beaucoup en cas d\u2019agitation et atteindre par exemple 5 à 600 keal.11 faut done angmenter la ration basale de 10 à 30 pour cent.Beaucoup d\u2019états pathologiques augmentent encore ces besoins : la fièvre (+ 13 pour cent par degré * D'après une conférence au Cours international d\u2019anesthésiologie de Porto, 1969.P.HUGUENARD, Françoise ROUJAS et Yvonne FRANÇOIS.centigrade au-dessus de 37°C) et naturellement l'hypercatabolisme après brûlures étendues, opération chirurgicale majeure, crânio- encéphalique, ete.traumatisme Les besoins élevés peuvent alors être estimés à 50-60 kcal/kg/24 h, soit 3500 à +000 cal pour un adulte de 70 kg.Ces apports caloriques peuvent être réalisés sous forme de glucides, lipides, protides, en proportions variables, mais en tenant compte du fait que 1'organisme soumis a une agression utilise d\u2019abord ses réserves glucidiques (glycogénolvse adrénalinique), puis probablement ses aminoacides glycoforma- teurs (entres autres alanine, aspartates, glutamates) et les fragments en C', résultant de la lipolyse (stimulation de la lipase par les catécholamines).En principe, ce n\u2019est qu\u2019ensuite qu\u2019intervient la fonte musculaire avec l'utilisation des protéines plastiques et l'anémie.T1 est done logique de donner, en période post- agressive, la place la plus importante aux nutriments glucidiques, par exemple: glucides, 50 pour cent des calories nécessaires; lipides, 25 pour cent.et protides, 25 pour cent.Le caleul de l'apport calorique se fera facilement, sachant qu\u2019un g de glucide fournit 4,1 keal, un g de protide, 4,1, et un g de lipide, 9,3.Les besoins hydro-électrolytiques normaux sont également bien connus: 25 à 35 ml/kg/24 heures pour l\u2019eau pour la ration de base et 50 à 60 ml/kg/ 24 heures lorsque l'activité métabolique est élevée.Mais, de toute facon, les apports hydriques doivent être adaptés aux pertes soigneusement caleulées ou estimées (diurèse, selles, sudation, perspiration).De même les besoins éleetrolvtiques de base doivent être corrigés en fonction des bilans réalisés avee le dosage de toutes les pertes : Na* 50 à 150 mEq/24 heures (2 à 3 g) K+ : 25 mEq (1g) CH : 200 a 400 mEq (dont les deux tiers sous forme de CINa) TR ERAT R By: i Bt I A ft R N 688 Catt: 1g Phosphates (1 4 2 g/24 heures), Fer (12 mg), Cu (I mg), ete.Les besoins vitaminiques normaux sont représentés par les vitamines liposolubles: À : 2 000 à 6 000 unités/24h, D : 350 à 800, K: 1 a 2 mg; les vitamines hydrosolubles: B,: 10 mg, B:: 5 mg, PP: 20 mg, C: 100 mg, mais les doses quotidiennes en réanimation sont trés supérieures.Les tableaux I et IT rassemblent les besoins journaliers de base et élevés, et les pertes habituelles dans les différentes excrétions organiques, Il.LES VOIES D\u2019INTRODUCTION Le voie sous-cutanée a permis (avec hyaluroni- dase) d\u2019introduire dans l\u2019organisme, avec une certaine efficacité, au moins de l\u2019eau et divers solutés légèrement nutritifs voisins de l\u2019isotonicité.Il en a été de même avec la voie médullaire osseuse.Les risques, les difficultés et l\u2019impossibilité d\u2019administrer des solutés hautement énergétiques ont fait renoncer à ces voies au profit de la voie veineuse dont l\u2019usage est devenu plus simple et plus sûr avec la multiplication des modèles de cathéters à Jeter pour ponction percutanée.P.HUGUENARD, Françoise ROUJAS et Yvonne FRANÇOIS Laval médical Vol.42- Sept.1971 TaBLEAU Î Besoins journaliers de base et besoins élévés.BESOINS / KG BESOINS DE BASE BESOINS ÉLEVÉS Bau 25-35 ml 50-60 ml Calories 50-60 Kral 25-30 kcal Glucides 2 g Lipides 05-2 g Aminoacides lg A.PATHOGENIE DE L\u2019TRRITATION VEINEUSE Mais l\u2019irritation veineuse et ses séquelles demeurent difficilement évitables.Pour en diminuer l'importance, il faut en connaître la pathogénie.Celle-ci peut se résumer en un schéma (figure 1) : 1.Le traumatisme du vaisseau et l\u2019introduction d\u2019un soluté froid ou chaud, hyperosmolaire ou hypoosmolaire, acide ou alcalin, provoque un courant de lésion et une perte de charges électro- négatives au niveau de l\u2019endothélium vaseulaire, TapLEAU IT Volume et composition des sécrétions digestives VOLUME 24 h LIQUIDE Na} K+ ml Salive Liquide gastrique Sécrétion pancréatique Liquide intestinal Bile Iléostomie Cœcostomie Diarrhée as ao 0 o GORE LOMO (ho ibe HSC ERRSIA data IRN MH AL RT NE tHE ati Toman Rl td Mtittita a cs seine it sub itil AEH iti Hit BR ait des ina SHES JL Thromboses _\u2014\u2014 \u2014 - = \u2014_\u2014 - rT = A ~~ |] Cd ed Na » S INILKOLAN Attaquez et maintenez une anticoagulothérapie précise avec des comprimés à 1mg ou à 4 MO.Sintrom® (nicoumalone) Renseignements complets sur demande Produits Pharmaceutiques Geigy Montréal 308, Qué.elg RE RRS RENRERENE] Fr A RE TE EE AE -.au 8 RATS fu ARR het tits rte à Dhs lle | J Ua Clive) 7 \\ gs 1 rie rs ci 3; Hib 8 fl IE} ol 125 Ar ten a \" ve Dy Wf i % ill Ug ilk Hy JH Hm Wd Pis Si v AIA 7 (à .pm 4 wi J oy 4 i in ir gent hypnogène unique ui, d'après les esures électro-objectives, Parde et protège fe sommeil naturel zuMWepuis plus de vingt ans la recherche scientifique explore les phé- Dalmane en bref: nelomeénes du sommeil et ses dérèglements et nombreux sont les médica- Indications © ; ; ; ir à 1 ; , ; ; Insomnies de tout genre, caractérisées par l'endormissement 2 ents mis au point afin de venir a bout de Insomnie.L objectif a difficile, de fréquents réveils nocturnes et/ou des réveils auugbujours été l'induction sûre d'un sommeil aussi près que possible du précoces.Lu ; ;( A © Le \u2018Dalmane\u2019 peut être administré sans aucun inconvénient f ommeil naturel.pendant une prève période ou comme traitement intermittent à ; ; i i es patients souffrant d'insomnie récurrente ou menant une d| Æes laboratoires Roche ont maintenant mis au point un agent hyp- vie déréglée: cependant, son innocuité et son efficacité lors de E : } traitement prolongé n'ont pas encore été établies.pi vælf'épreuves cliniques rigoureuses, et qui, d'après les mesures électro- Contre-indications J Faute de données el fl .: : , 1 ALA ; re ; ensibilité connue au médicament.Faute de données cliniques, R oe Pbjectives, s'est révélé efficace dans tous les types d'insomnie il est aussi déconseillé chez les personnes de moins de 15 ans.fi g=fitudiés.Mise en garde Alle caractère unique du \u2018Dalmane\u2019 réside dans le fait que le sommeil L\u2019innocuité du \u2018Dalmane' chez les femmes enceintes ou ; \u201cà ; : \" pouvant le devenir n'a pas encore été établie ; on devra rflu'il induit est parfaitement naturel et sans aucun danger et qu'il ne alors mesurer les effets bénéfiques de ce médicament Heofirésente aucune parenté avec les hypnotiques connus, barbituriques contre les dangers possibles pour la mère et l'enfant.PULjfU autres.Précautions ; .A ; ie .Personnes âgées: il est recommandé de limiter la dose d'at- djans le but d'évaluer ses actions spécifiquement hypnogènes, le teaue à 15 mg chez les personnes âgées et débiles afin d'éviter a \u2019 Ath je à i ; de l'hypersédation, des étourdissements et/ou de l\u2019ataxie.\u2018 fl Palmane\u2019 a ete soumis a des analyses de laboratoire rigoureuses avec Troubles émotifs: observer les précautions habituelles chez les ppréciation électro-objective.Ces techniques ont établi que les effets patients fortement déprimés ou en phase de dépression latente.\u2018 SU , ; \u2019 ; Des mesures de protection s'imposent chez les malades pré- u \u2018Dalmane\u2019 dépassent ceux qu\u2019on est en droit d'attendre d'un bon hyp- sentant des tendances suicidaires.1 faudra agi yjlotique: endormissement plus rapide, moins de réveils nocturnes et avec une extrême prudence lors de administration simuntanée 7 | rolongation de la durée du sommeil.En outre, on a pu constater que le d'autres Sypnotiques ou agents ayant un effet dépresseur sur :5ÿDalmane\u201d ne force pas le sommeil mais l'induit en douceur: fait également tialiser celle du 'Dalmane\u2019.Les patients doivent s'abstenir de noJ'importance, l'activité onirique (sommeil avec mouvements oculaires Dose es Doissors meqoliaues où de prendre ae zeflapides) est respectée.Co pas conduire à una dépendance physique OÙ PaJONe © ï 14 A 2 42 , .A semble pas conduire à une à - ; ais la qualité fondamentale, la sécurité, est l'un des principaux atouts logique aux doses recommandées, on ignore encore son pouvoir «Blu \u2018'Daimane\u2019 qu'il doit à sa parenté chimique avec le Librium* et le TRA AR HAR SALE WA Kfalium** Roche.l'accoutumance ou portées à accroître la posologie d'elles-mêmes.Ddflors des premières études cliniques détaillées?, le \u2018Dalmane\u2019 fut Mesures générales de 1 tients de redoubler de vigilance .RS 2 2 Zr = .> mettre en garde les pati Ifidministré dans un schéma de 53 expériences à double insu à permu- dans Toute Suton exigeant une parfaite acuité mentale où des : ati isé i i 1 \u2018A éfl ides, i édiatement après la prise du médicament.' @ntion croisée, conduites chez 2010 patients afin d'évaluer ses effets Sie Daltiane est administré pour une période prolongée.il Qiu le sommeil normal, l'insomnie, les fréquents réveils nocturnes et les convient de contrôler régulièrement la formule sanguine et les À A i A ' fonctions rénale et hépatique.Les précautions habituelles 2@léveils précoces.s'imposent chez les patients souffrant d'insuffisance rénale ou hépatique.Effets secondaires ; i LA ; ' ; fez 3 Etourdissements, somnolence, sensations ébrieuses et ataxie.ative.Par exemple, durant la première nuit d'essai, la préférence donnée Ces réactions son: tout spécialement courantes chez les per- 1 t 1 , .A À Priv ; A de).O Pe alé 1éffhu \u2018Daimane* fut de 79% en moyenne avec une réduction du temps gonnes agées oi débiles (oi eee decoration Qu 10MH'endormissement de 12 minutes.La durée du sommeil fut augmentée de sont probablement imputables à une intolérance ou un sur- ofl] .2 heures.La conclusion qui se dégage de cette étude est que le Quelques cas isolés de céphalées.brûlures et dérangements - y .: \u2018 nts, consti 1 \u2018 i\"Dalmane' est un hypno-inducteur efficace, qui permet un sommeil naturel douleurs gastro infestinaies, nervosité, appréhension irtéilité, B i sféré i A ité \u201c \u2019 faibl .palpitati , douleurs sternales et malaises génito- ; t qui est nettement préféré des patients.La grande sécurité du Dalmane urinaires ont té relevés.A noter toutefois que lors d'études con- N@ffessort du nombre réduit d'effets secondaires qui sont d'ailleurs plutôt trolées ces effets se produisirent tout aussi souvent, voire plus cu ; : 3 ras : : apres la prise du 1 .3ÿ }}es manifestations de l\u2019activité pharmacologique auxquelles on doit Ee i orate à l'occasion: Sueurs.bouffées de chaleur, 8 ! È i ' i i | , vision brouillée, évanouissements, P \u2018attendre apres la prise d'un agent hypnotique actif.Lo, Nvaotension dyspnée prurit, exanthome, sécheresse buccale, exactitude des expériences fut corroborée par les tracés électro- goût amer, sialorrhée, anorexie, euphorie, dépression, parler in- 144 A ; 2 ; : 2 articulé, confusion, agitation, hallucinations, taux élevés de agencephalographiques et électro-oculographiques, enregistrés chez les SGOT, de SGPT, de bilirubines totale of directe et de phospha- 0 ; ; AA A ; Icaline.D éacti oxales telles que: énerve- patients.Chez quelques patients on â procédé à des enregistrements ment.stimulation et hyperactivité se sont manifestées de façon octurnes continus pendant 510 minutes et d'une longueur totale de 1500 sporadique.\u2018pieds, permettant aux expérimentateurs de suivre de seconde en Posologie et administration i il importe d'établir 4 ! ivité i i \u2018 ! in d\u2019obteni t es optimaux, il importe i N@Beconde l'activité du cerveau et du corps depuis la prise du \u2018Dalmane Afin posologie imaividuelle, La posologie norimale pour adultes ' é i est de 30 mg au coucher.ez les personnes agees et d .usqu au reveil.+ 4 A on recommande une dose d'attaque de 15 mg jusqu'à l'éta- \u2018BlDes travaux cliniques approfondis, effectués dans des conditions variées blissement de la dose efficace.Sont confirmé les conclusions du laboratoire et il y a tout lieu de croire Présentation E ts \u2018 ! i i 5 \u2018Dal * 15: capsules à 15 mg (orange et ivoire), 100 et 1000.R- que le \u2018Dalmane de par son effet favorable sur | installation, la durée et Balmane, 15: capsules à 15 mg (orange 61 voire) do er 1000, E ~illla qualité du sommeil occupera une place de tout premier plan parmi les nq Monographie détaillée sur demande E hypnogénes du moment.1.Données en dossiers, Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal.CD Marque géposée du flurazépam Roche h arque iazé e 8 ., Marque déposée au er Si Roe Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal, P.Q.Laval médical Vol.42- Sept.1971 1 adroit au bien-être 484Z70F Même un hypocondriaque || semble que les régimes soient ignorés par qui en a besoin et, trop souvent, recherchés par qui devrait s'abstenir.Aussi, à moins d'une alimentation bien équilibrée, des difficultés peuvent surgir.Peut-être verrez-vous bientôt cette femme, ou l\u2019une de ses consoeurs, dans votre antichambre.Elle se plaindra d'anorexiej de malaises, de lassitude, ou d'un autre vague symptôme.Vous devinez vite qu'il s\u2019agit d'un cas typique d'hypocondrie.Vous aurez peut-être raison.Mais tenez compte aussi de la qualité de son alimentation, de ses habitudes particulières, et de la possibilité que certains de ses symptômes relèvent, au moins partiellement, d'une carence de vitamines hydrosolubles.Dans ces | circonstances, Surbex-500 peut se révéler précieux.|| La santé, c'est aussi j pour les hypocondriaques.§ Documentation médicale complète sur demande.Chaque Filmtab de Surbex-500 renferme: Mononitrate de thiamine (B:) \u2026 15mg} Riboflavine (Be) 10 mg\u201d Niacinamide .100 mg Chlorhydrate de pyridoxine .5mg d-Pantothénate de calcium .20mg Acide ascorbique (C) Foie desséché oo.Présentation: Flacons de 30, 100 et 1,000 comprimés.Vitamines du complexe B à dose thérapeutique avec 500 mg de vitamine C LABORATOIRES ABBOTT, LIMITÉE MEMBRE *MARQUE DEPOSÉE [ii val i il ll i bo In jl \u201cHa B.Cau mbre ho: = ite Laval médical Vol.42\u2014- Sept.1971 qui se perméabilise, comme au niveau des éléments figurés.2.Cette dépolarisation va avee un vénospasme qui contribue à ralentir le flux sanguin, avec une hyperadhésivité plaquettaire, avec une margination de leucocytes, puis leur diapédèse et leur rupture avec libération d\u2019enzymes lysosomales (hydrolases nombreuses) et la rupture, ensuite, des mastoeytes du tissu conjonctif avee largage de sérotonine et d\u2019histamine.Le tout aboutissant aux phénomènes inflammatoires.3.Les érythrocytes s\u2019agglutinent, l\u2019effet sigma disparaît, l\u2019agrégation des hématies encombre les collatérales, contribue au ralentissement cireula- toire et à l\u2019anoxie des parois vasculaires.L\u2019ædème épaissit les parois perméabilisées.Les microthrom- boses s\u2019installent; la sclérose prendra la place des zones enflammées et œdématiées.L'\u2019infection compliquera parfois le processus.B.PREVENTION DE L\u2019IRRITATION VEINEUSE La prévention de cette irritation doit étre basée sur sa pathogénie.Pour limiter le rôle des facteurs physicochimi- ques : 1.On doit perfuser, si possible, des solutés à 37°C, isoosmolaires et à pH 7,4, mais cela est en contradiction avec la nécessité d\u2019un apport calorique important.Par exemple: 50 kcal/kg représentent 3 000 keal pour un sujet de 60 kg, dont 1 500 keal glucidigues, 750 lipidiques, 750 protidiques, soit 375 g de glucides, environ 80 g de lipides et 180 g de protides ; ou encore, pour ne pas dépasser 3 000 ml d\u2019ean, approximativement: 500 ml de lipides à 20 pour cent (100 g \u2014 900 keal), 1000 ml de protides a 10 pour cent (100 g = 400 keal) et 1500 ml de TRAUMATISME DÉPOLARISATION STASE pH ACIDE VÉNOSPASME ANOXIE PARIÉTALE pH ALCALIN FROID- CHAUD PERMÉABILISATION DE L'ENDOTHÉLIUM VASCULAIRE HYPEROSMOLARITÉ MARGINATION DIAPÉDÈSE ! DES LEUCOCYTES RUPTURE AGRÉGATS 74 EEE EEE + 5g OEDEME SCLÉROSE KININES 5-HT HISTAMINE PRÉVENTION : INFLAMMATION SOLUTES - .|SOOSMOL AIRES PROTECTION MEMBRANAIRE : pH 7,4 ANESTHÉSIQUES LOCAUX .SALICYLÉS !SOTHERMIQUES HÉPARINE DEXTRAN (40,000) CORTICOIDES a- BLOOUANTS Figure 1 \u2014 Pathogénie de [irritation veineuse, ®) LES PRINCIPES DE LA NUTRITION PARENTÉRALE 689 glucides a 30 pour cent (450 g = 1 800 keal), pour un total de 3 100 keal.1] va de soi que pour d'autres raisons (en parti- eulier pour ne pas provoquer de diurèse osmotique), on ne peut atteindre en pratique ces concentrations théoriques.Mais l\u2019on doit s\u2019en rapprocher et ce facteur d\u2019irritation veineuse que constitue l'hyperosmolarité ne peut être complètement supprimé, d\u2019autant qu\u2019il faut y ajouter les sels.On s\u2019efforcera toutefois de réduire la charge osmolaire dans la cireulation, en favorisant l\u2019utilisation des substrats par l\u2019organisme, grâce à une perfusion lente et régulière, grâce aussi à des adjuvants : insuline pour les glucides, héparine pour les lipides et pyridoxine pour les aminoacides.2.Pour prévenir le vénospasme, on doit associer aux perfusions, chaque fois que cela est possible, des anesthésiques locaux (procaine, lidocaine) et des a-bloquants (hydergine) qui sont aussi des protecteurs membranaires puissants.3.Pour contrebalancer le déficit en charges élec- tronégatives, il faut ou bien polariser négativement les solutions électrolytiques perfusées, ou bien administrer régulièrement des petites doses d\u2019héparine.4.Pour mobiliser les agrégats cellulaires, outre les œ-bloquants et l\u2019héparine, on peut perfuser périodiquement du dextran de bas poids moléculaire (40 000).5.Enfin, pour s\u2019opposer aux effets inflammatoires des kinines, entre autres, on utilise l\u2019action imperméabilisante des corticoïdes réducteurs et des salicylés injectables.Mais il est clair que, de toute facon, l\u2019effet irritant des perfusions sera moindre si le traumatisme est réduit au minimum, done si le cathéter fin flotte dans une lumière vaseulaire assez large, sans frotter les parois, et si le flux sanguin est suffisant pour lutter contre l\u2019engluement, la stase, et pour diluer rapidement les produits injectés.Il est donc préférable de choisir les gros trones veineux de préférence dépourvus d\u2019éléments contractiles dans leur paroi et 11 vaut mieux ne pas avoir à interrompre leur débit en posant une ligature.En conséquence, le cathétérisme percutané de la veine fémorale ou de la veine sous-clavière est le mieux toléré.Comme le lieu de ponction de la veine fémorale dans la région inguinale expose davantage à la contamination, nous insisterons plutôt sur la pone- tion de la sous-clavière, tout en reconnaissant que celle-ei n\u2019est pas non plus dénuée d\u2019inconvénients.RE } i 690 P.HUGUENARD, Francoise ROUJAS et Yvonne FRANÇOIS La ponction est pratiquée par la voie décrite par Aubaniae, dans l\u2019angle formé par la clavicule et la première côte, à 45° en dedans, en haut, en arrière pour le côté droit, plus horizontalement, davantage en dedans à gauche.Elle est pratiquée avec une aiguille montée sur une seringue étanche, le « vide à la main ».Le cathéter en polyéthylène souple est poussé jusque dans la veine cave supérieure, puis raccordé à la tubulure de perfusion.Le flacon est abaissé au-dessous du plan du cœur, pour vérifier le reflux du sang.Des angiographies ont permis de vérifier que la dispersion du liquide opaque est très rapide par cette voie et qu\u2019il n\u2019y a pas de retour vers le membre supérieur.Deux accidents peuvent survenir si les règles ne sont pas respectées : Le pneumothorax par perforation du dôme pleural et du sommet pulmonaire, à la suite d\u2019une mauvaise direction de l\u2019aiguille.Il est le plus souvent silencieux et se résorbe habituellement spontanément.Il est observé dans un à quatre pour cent des cas dans notre expérience, Sa possibilité interdit de pratiquer des tentatives de ponction bilatérale sans vérification radiographique.La perfusion intrapleurale ou intramédiastinale est le résultat d\u2019une faute de technique (oubli de vérification du reflux sanguin).Nous l\u2019avons vue une seule fois.Au total, la pose d'un cathéter par la sous- clavière est un geste simple qui, en quinze secondes, assure une perfusion tolérée quinze jours.Elle n\u2019expose aux complications infectieuses que chez les trachéotomisés.TTT.TES SUBSTRATS A.LES GLUCIDES 1.Le glucose Le glucose (dextrose) en soluté a cing pour cent, 1soosmolaire mais hypotonique (contrairement a une opinion trop répandue qui en fait une solution isotonique), est assez bien toléré par l\u2019endo- veine mais n\u2019apporte que 200 kcal pour 1 000 ml, ce qui obligerait à des surcharges liquidiennes importantes pour un apport énergétique minime.Aussi préfère-t-on les concentrations à 10 pour cent, isotoniques et légèrement hyperosmolaires, et parfois à 15, 20 ou 30 pour cent.Ces dernières ne peuvent être administrées que Laval médical Vol.42- Sept.1971 lentement en petites quantités pour prévenir les polyuries osmotiques.D'autre part, pour être métabolisé, le glucose doit franchir la membrane cellulaire et être phos- phorylé, ces deux réactions nécessitant la présence d\u2019insuline que l\u2019on aura intérêt à ajouter dans les flacons de perfusion si l\u2019on veut avoir une action continue.Lies doses utilisées sont approximativement d\u2019une unité d\u2019insuline pour cinq grammes de glucose, mais il faut adapter les doses aux possibilités de régulation glycémique du malade en se guidant sur des dosages répétés de glycémie et surtout de glycosurie.Il existe actuellement une solution limpide et neutre d\u2019insuline de pore recristallisée (Insuline actrapid «5 ») particulièrement stable en solution.2.Le fructose et le sorbitol Pour éviter l\u2019utilisation d\u2019insuline, on a proposé administration de solutés tels que ceux de fructose et de sorbitol: Le fructose est métabolisé de deux manières: par phosphorylation en fructose-6-phosphate catalysée par une hexokinase nécessitant donc la présence d\u2019insuline, et par phosphorylation au niveau du foie et du muscle en fructose-1-phosphate catalvsée par une fructokinase.Cette voie est la principale et ne réclame pas l\u2019intervention de l'insuline.Le sorbitol est déshydrogéné selon la réaction suivante : Sorbitol + NAD \u2014 Fructose + NAD.Hz Mais ces deux substances doivent être transformées en glucose par le foie pour être utilisées par les cellules périphériques et cérébrales en partieu- lier, et en glycogéne pour reconstituer les réserves hépatiques.Cette transformation nécessite des fone- tions hépatiques normales, sinon elle devient difficile et une lactacidémie importante peut apparaitre.On pourrait également utiliser un sucre déja phosphorylé comme le glucose-6-phosphate mais, a hautes doses, il bloque les phénomènes de phospho- rylation; aussi, actuellement le glucose-insuline reste préférable, d'autant que l'insuline agit sur tous les métabolismes favorisant la lipidogenèse et l\u2019anabolisme protidique: action particulièrement intéressante en réanimation au long cours, d\u2019autant plus que les sujets agressés se comportent comme des insulinoprives.T1 est possible que la dihydroxy-acétone phosphate, intervenant beaucoup plus loin sur les voies métaboliques, soit le nutriment d'avenir en réanimation.ees EEE bu Sa Pie aL i thie P Ph A él, lis hi i matr-4 ies vil pw nÀ Mil [ili A Ji y = pal article sert sou di nile dif pis à pli i ale yd if sr pit ape util nus phi (oF A Larval médical Vol.42-Sept.1971 Mais il faut retenir surtout que l\u2019utilisation métabolique des glucides est variable suivant les besoins de l\u2019organisme au moment de la perfusion, suivant l\u2019_équipement enzymatique dont il dispose et suivant les tissus.Schématiquement, la molééule de glucose, phos- phorylée en glucose-6-phosphate (en présence d\u2019hexokinase \u2014 dont la synthèse est induite par l\u2019insuline d\u2019ATP et de Mg++), peut donner naissance à deux molécules de pyruvate et chacune alimenter un cycle de Krebs au cours duquel 2H x 5 sont arrachés aux substrats (tandis que 15 ATP sont reformés), ou fournir du lactate si le métabolisme oxydatif est empêché.Ces processus procurent à l\u2019organisme de l\u2019énergie immédiatement utilisable (travail-chaleur) ; ils sont prédominants au niveau du muscle strié, du myocarde, par exemple.Ils utilisent des enzymes identifiables, comme la suceinique déshydrogénase d\u2019une part, la lactique- déshydrogénase d'autre part.Mais le glucose-6-phosphate peut aussi s\u2019orienter vers la voie des pentoses, grâce à la glucose-6- phospho-déshydrogénase.Il participe alors à des synthèses avec accumulation de H* (et le NADP comme accepteur).Enfin, le glucose administré peut servir a la glycogénogenèse quand les besoins énergétiques immédiats sont couverts.(les différentes orientations du nutriment gluei- dique sont, dans une certaine mesure, influencées par des drogues.Celles-ci peuvent donc compléter la nutrition parentérale en favorisant son utilisation dans telle ou telle voie métabolique.On s'efforce généralement de favoriser plutôt les processus les plus économiques, done la voie des pentoses.Les promazines et d'autres œ-bloquants réalisent cette orientation en s\u2019opposant à l\u2019ATPase, donc en permettant l\u2019accumulation d\u2019ATP, et en oxydant le NADP.H> en NADP et en le libérant pour accepter les hvdrogènes dans la voie des pentoses.D'une façon assez générale, bien qu\u2019à des degrés divers, les sédatifs neuroleptiques facilitent l'anabolisme, au moins en bloquant les catécholamines dans leurs granules de stockage.B.LES PROTÉINES Les protéines et aminoacides pourraient être injectés sous différentes formes, parmi lesquelles nous ne retiendrons que l\u2019albumine, les protéolysats ou les mélanges d\u2019aminoacides cristallisés en solution.LES PRINCIPES DE LA NUTRITION PARENTÉRALE 691 On utilise essentiellement l'hydrolysat enzymatique de caséine ou les mélanges d'acides aminés synthétiques ou les préparations d'acides aminés isolés.L'hydrolvsat enzymatique de la caséine du lait suivie de dialvse (aminosol Vitrum 100) contient 10 pour cent de protéines sous forme d'acides aminés levogvres plus ou moins directement assimilables par l\u2019organisme.Un flacon de 500 ml apporte ainsi 50 @ de protides dont le métabolisme fournit environ 200 calories.Les protides jouent un rôle irremplacable dans la genèse du protoplasme cellulaire et de ses produits de sécrétions : hormones, enzymes, ete.(Hamburger, Richet, Crosnier).La carence protidique au cours d\u2019une affection aiguë entraîne une consommation des protéines cellulaires sans contrepartie anabolique.C\u2019est ainsi qu\u2019au cours du jeûne, il v à une déperdition quotidienne d'environ un gramme de protéine tissulaire par kilo.Il en résulte une destruction parenchvmateuse qui peut altérer des organes aussi essentiels que le foie.Lies manifestations cliniques traduisant l'intensité du catabolisme azoté sont: la perte de poids, la fonte musculaire chez un malade anorexique et asthénique.Les conséquences en seront une diminution de la résistance aux infections, une absence des processus de cicatrisation, enfin l'apparition d\u2019œædème si la carence se prolonge.Les stigmates biologiques se traduisent par la baisse du taux de protides, portant essentiellement sur les albumines.Mais le meilleur reflet de ce catabolisme sera l\u2019étude du bilan azoté: il est déjà apprécié par la comparaison entre le taux d'urée sanguine et l'élimination uréique urinaire, ainsi que par le taux urinaire du potassium et de l\u2019ion H : pour chaque gramme d'azote il v a élimination obligatoire de trois mEq de K et d\u2019un ion H.Des travaux récents montrent qu'à condition de compenser les pertes azotées par un apport adapté et suffisant, il est possible d\u2019atténuer le catabolisme azoté ou même de positiver le bilan.Il n\u2019est pas certain que les aminoacides puissent être toujours considérés comme un apport calorique puisque, en principe, ils participent aux synthèses protéiques avec, il est vrai, priorité pour l\u2019hémoglobine, de sorte qu\u2019il est vain d\u2019administrer des aminoacides sans avoir auparavant réparé l\u2019anémie éventuelle.Toutefois, dans les périodes postagressives, il est vraisemblable que l'organisme pare au plus pressé G92 P.HUGUENARD, Françoise ROUJAS et Yvonne FRANÇOIS et utilise tous les substrats qu'il reçoit, pour les transformer en travail et en chaleur (au total, en joules) autrement dit pour alimenter son cycle de Krebs.Dans cette hypothèse, il serait logique que les solutions protidiques soient enrichies en amino- acides glvcoformateurs et, notamment, en aspar- tates.Il en existe maintenant plusieurs formes commercialisées : aspartate double de K et de Mg, .aspartate de fer et, plus récemment, aspartate de pyridoxine.Ces sels ont plusieurs destinées possibles dans l'organisme, ce qui augmente leur intérêt comme nutriments: transporteurs de NH; en formant de l'asparagine, stimulant la formation d'urée dans le cvele de Krebs-Henseleit, ou entrant dans le cyele tricarboxylique par désamination et production d\u2019oxaloacétate.Si, au contraire, l'apport protidique est destiné à être utilisé pour des svnthèses, il y a sans doute intérêt à l\u2019enrichir en arginine notamment, puisque celle-ci participe à toutes les grosses molécules protéiques, plutôt sous forme d\u2019orotate par exemple que de chlorhvdrate, trop riche en H-.Citons encore d\u2019autres essais d \u2018administration de molécules protéiques à action spécifique, avec les associations d\u2019ornithine et d'acide malique.la méthionine, ete.De toute facon, ou bien les aminoacides sont donnés dans un but énergétique, ou à la fois énergétique et réparateur, et même associés à des facteurs favorisant leur transamination (comme la pyridoxine), leur rendement est moins bon que celui des glucides; ou bien ils sont donnés dans un but de svnthèse, et il importe alors d\u2019épargner leur consommation énergétique en les associant à des glucides qui, eux, fourniront les jJoules nécessaires à l'entretien des fonctions vitales.Donc les protéines, en tant que nutrment, ne doivent pas être utilisées seules et ne peuvent être que le complément d'une nutrition surtout glu- cidique.Naturellement, ce principe ne s'applique pas aux protéines données dans un but précis, pas exactement nutritionnel, comme l'albumine.le fibrinogène et les autres fractions du plasma.C.LES LIPIDES Les glucides et les protides sont des substrats indispensables en raison de leur rôle énergétique et plastique, mais ils ne suffisent pas pour résoudre Laval médical Vol.42-Sept.1971 l'apport calorique élevé dans les affectations graves.Aussi fait-on appel aux émulsions lipidiques qui apportent un nombre de calories important sous un faible volume liquidien (1 g \u2014 9 keal).Les préparations actuellement commercialisées sont à base d\u2019huile de coton ou d\u2019huile de soja.Les émulsionnants sont des phosphatides naturels : phosphatide de soja, phosphatide de jaune d'œuf.Ces émulsions présentent les avantages suivants (Deligne et Wretlind, 1966) : les lipides ne modifient pas la tonicité de la phase aqueuse des émulsions et peuvent être perfusés dans des veines périphériques superficielles sans entraîner d\u2019effets irritants.On a même pensé que ces émulsions avaient un rôle protecteur pour l\u2019endoveine, ce qui a motivé leur association aux injections d\u2019amino- acides qui, elles, sont particulièrement irritantes.Ces émulsions ne déterminent pas non plus de diurèse osmotique et il n\u2019y a pas de pertes dans les urines ou dans les fèces.Il existe des préparations à 10 et à 20 pour cent apportant respectivement 1000 et 2000 kcal par litre, associées à du sorbitol ou du glucose.La dose préconisée est de 0,5 g/kg/heure, c\u2019est-à- dire 20 à 35 grammes de lipide à l\u2019heure si la dose totale ne dépasse pas deux g/kg.Cette dose totale recommandée peut être perfusée en quatre à cinq heures.L'utilisation métabolique des lipides injectés doit être vérifiée: d\u2019abord par la clarification du sérum dans les heures qui suivent la perfusion.L'héparine à petites doses, qui stimule la formation de lipoprotéine lipase, accélère la clarification.Les perfusions lipidiques ne doivent être poursuivies que si le sérum a cessé d\u2019être lactescent.Ensuite par une légère élévation de la température centrale et de la consommation d\u2019oxygène qui témoignent de l'utilisation des acides gras libres dans les processus métaboliques oxydatifs.L'apparition de corps cétoniques dans le sang, l'air expiré et surtout les urines prouve que les glycérides injectés ont bien été Ivsés, mais que leurs fragments n\u2019ont pas été correctement utilisés dans le cycle de l'acide citrique.Cette éventualité peut se produire lorsque le cycle de Krebs est inhibé par un toxique, ou simplement par le défaut d'apport glucidique.Cette cétogenèse est alors facilement empêchée par l'administration de glucose et d'insuline.Les émulsions lipidiques doivent donc toujours être associées à un apport de glucides et d\u2019insuline.A a aul elle ele so eu lit LES, sin 5 Gi til qu I ; jee 5 [it al Laval médical Vol.42- Sept.1971 IV.LES INDICATIONS Les indications de l\u2019alimentation parentérale relèvent de l\u2019impossibilité ou de l'insuffisance d\u2019une alimentation digestive réalisée par quelque moyen que ce soit : soude d\u2019intubation gastrique, gastrosto- mie ou jéjunostomie.Elles restent nombreuses et nous allons envisager les principales.Tout d\u2019abord, l\u2019alimentation parentérale qui accompagne une intervention chirurgicale.En phase préopératoire lorsqu\u2019un état de dénutrition et de cachexie avancées interdit un acte chirurgical indispensable ou compromet fortement les chances de guérison; en effet, les possibilités de lutte contre l\u2019infection et la mise en jeu des processus de cicatrisation sont très diminuées et la meilleure diététique n\u2019est pas toujours suffisante.Par ailleurs, la nutrition parentérale est la seule ressource dans certaines affections digestives: sténose, fistules entre autres.En peropératoire, il s\u2019agit plus d\u2019une hydratation et d\u2019un apport électrolytique que d\u2019une véritable alimentation.En postopératoire, par contre, sans s\u2019étendre sur les interventions intéressant le tractus digestif où 11 faut observer une mise au repos de celui-ci, les indications sont nombreuses.Toute intervention un peu grave se comporte comme un agression et la phase catabolique azotée postopératoire se traduisant par un bilan azoté négatif est bien connue.Cette déperdition protidique a une influence défavorable sur les moyens de lutte anti-infectieuse, sur la cicatrisation des plaies et, par là même, sur les chances de guérison et la durée de la convalescence.À côté des indications liées à une intervention chirurgicale, il en existe de nombreuses autres.Dans tous les états de dénutrition extrême, de quelque origine que ce soit, la voie entérale s\u2019avère insuffisante.Dans ce cas, en effet, le tube digestif devient non fonctionnel en raison d\u2019une atrophie de Ja muqueuse et d'une hyposéerétion avec atonie.Tous les désordres gustrointestinaux : les obstacles mécaniques haut ou bas situés, les fistules diges- LES PRINCIPES DE LA NUTRITION PARENTÉRALE 693 tives, les cas d\u2019entérite grave, les colites ulcéreuses, les péritonites généralisées, les occlusions, ete.Tous les états de choc, quelle que soit leur nature, à savoir traumatique, septique, toxique, où le tube digestif s'avère incapable d\u2019absorber son contenu et où une alimentation per os ne fait qu\u2019augmenter les vomissements et les désordres.Tous les malades, conscients ou non, susceptibles de présenter des troubles de déglutition : malades neuro-chirurgicaux : opérés de la fosse postérieure ou d\u2019une tumeur de l\u2019angle ponto-cérébelleux ; tous les traumatisés du crâne (d\u2019autant plus que chez ces malades, le catabolisme azoté est particuliére- ment important) ; tous les malades dans le coma: chez ces sujets, \u2019alimentation méme par sonde digestive peut étre dangereuse par risque de reflux de la bouillie autour de la sonde ; celle-ci peut alors être inhalée et entraîner des accidents pulmonaires graves; les grands brûlés chez lesquels un catabolisme intense joint à une déperdition des stocks lipidiques et à une fonte musculaire importante nécessitent un apport calorique si l\u2019on veut obtenir une normalisation du bilan azoté et, par là même, l\u2019amélioration de l\u2019état général et la prise des greffes.Enfin, nous citerons l'insuffisance rénale entraînant souvent une anorexie du fait des régimes souvent draconiens imposés à ces malades, notamment dans la préparation et la suite de greffe (Traeger) où il faut assurer un apport calorique maximal pour éviter à tout prix un catabolisme conduisant à un surcroît de déchets azotés.Nous voyons ainsi que, s'appuyant sur des données de pliysiologie et de biologie cellulaire, utilisant les moyens les plus perfectionnés des techniques d\u2019abord, s\u2019aldant de toutes les acquisitions modernes des laboratoires pharmaceutiques, l\u2019alimentation parentérale se rapproche de plus en plus de l\u2019alimentation physiologique.Elle assure non seulement le maintien de la vie par un apport calorique minimal, mais permet à l\u2019organisme de prévenir ou de surmonter les différentes agressions par un apport quantitatif et qualitatif adapté aux besoins de chaque malade.L\u2019anabolisme étant maintenu, les risques infectieux sont diminués, une guérison et une convalescence plus rapides sont assurées.i bi Bt Enseignement médical L\u2019ENSEIGNEMENT DE L\u2019ANESTHÉSIE-RÉANIMATION * INTRODUCTION Cette communication à pour but de décrire l\u2019enseignement de l\u2019anesthésie-réanimation à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval à Québec; ces programmes concernent les étudiants en médecine et autres disciplines des sciences de la santé, les cours de spécialisation en anesthésie-réanimation, de même que l\u2019enseignement médical permanent et l\u2019enseignement paramédical.I.L'ENSEIGNEMENT AUX ÉTUDIANTS EN MÉDECINE ET EN SCIENCES DE LA SANTÉ A.LA FORMATION DE L\u2019ETUDIANT DE DEUXIÈME ANNÉE EN MÉDECINE ET EN SCIENCES DE LA SANTÉ L'enseignement de l\u2019anesthésie-réanimation aux étudiants de deuxième concerne non seulement les étudiants en médecine mais tous les étudiants en sciences de la santé qui préparent le baccalauréat ès sciences de la santé (1).Cet enseignement se fait en étroite collaboration avec le Département de pharmacologie et il est dispensé à la Faculté sous forme de leçons, de séminaires et de démonstrations particulièrement en médecine d'urgence et en thérapie inhalatoire.1.Leçons Il y a deux leçons d\u2019une heure chacune qui sont données par le Département d\u2019anesthésie- réanimation aux étudiants du Département de pharmacologie.Il ne s\u2019agit pas de leçons magistrales puisque l'exposé audio-visuel d'aujourd'hui a en effet complètement remplacé, à juste titre d'ailleurs, les lecons magistrales d'autrefois.* Travail présenté lors du III\u201c Congrès européen d\u2019anesthésiologie, tenu à Prague, Tchécoslovaquie, le 2 septembre 1970.1.Département d\u2019anesthésie-réanimation, Faculté de médecine, Université Laval, Québec.J.-P.DECHENE, M.D.Un premier exposé a trait a la médication cardiorespiratoire utilisée en réanimation, et l\u2019autre à la fonction de l\u2019anesthésiste-réanimateur dans l\u2019hôpital.La première leçon sert de préparation aux travaux de laboratoire à la Faculté, et le second d\u2019introduetion aux stages cliniques à l\u2019hôpital (ta- À bleaux I et II).Pour compléter ces deux exposés, un film et des diapositives sont utilisés pour illustrer davantage le travail de l\u2019anesthésiste-réanimateur.2.Séminaires Aujourd'hui, on fait de plus en plus appel à la préparation de travaux longs, c\u2019est-à-dire des travaux très élaborés préparés conjoïntement par l\u2019étudiant et le professeur.TABLEAU 1 Les médications cardiorespiratoires utilisées en réanimation (indications, contre-indications et utilité thérapeutique en pratique courante de l\u2019anesthésie- réanimation) .LES LES VASOPRESSEURS : Aramine Levophed Isuprel Néo-synéphrine Wyamine Méthédrine .LES DIURÉTIQUES : a) Osmotiques : b) Thiazide : Mannitol Diuril Uréaphil Luovac .LES STIMULANTS RESPIRATOIRES ! Emivan Doxapram CARDIOTONIQUES : Adrénaline Digitale Chlorure de calcium LES ANTIACIDOSIQUES : Tham-E Lactate de sodium Bicarbonate de sodium | Lara! médical Vol.42-Sept.1971 Le Département de pharmacologie, conjointement avec le Département d\u2019anesthésie-réanimation, a mis avec profit cette formule depuis plus de trois ans.Quelques expériences en ce sens avaient déjà été tentées depuis cinq ans.Le séminaire consiste en une réunion préliminaire d'orientation suivie de plusieurs réunions in- MEL: termédiaires où professeurs et étudiants diseutent | | TaBLEAU Il ton can Les fonctions de l'anesthésiste-réanimateur ; dans l'hôpital Ri.dans IT fi a | I.L\u2019EVALUATION ET LA PRÉPARATION DU MALADE Je seer | A.L\u2019ÉVALUATION DU MALADE : pial 1.Histoire clinique : «) Informations générales mas \u2018 db) Informations sur les différents appareils le | ce) Maladies constitutionnelles hl.2.Examen physique 8.Examens de laboratoire 4.Examens rudiologiques 5.Examens spéciaux pel ; Co i B.LA PRÉPARATION DU MALADE : (es [i 1.Thérapie spéciale envisagée : mye Thérapie de la douleur Thérapie de soutien Thérapie inhalatoire Thérapie spéciale 2.Choix de la prémédication : iE Prémédication psychique : Aisi la plus importante Prémédication pharmacologique 8.Choix de l'anesthésie : Principes et problèmes de la chirurgie envisagée Âge et condition du patient Préférences Tendances actuelles COROLLAIRE : Problèmes chirurgicaux et solution de ces problèmes.II.L\u2019ANESTHÉSIE L'anesthésie comprend trois phases : «) La mise en route de l\u2019anesthésie | Lb) Le maintien de l\u2019anesthésie ile c) Le réveil IIT.1A RÉANIMATION Définition et explications sommaires.Il est question ici des locaux où se pratique la réanimation : salle de réveil, salle de soins intensifs, de même que des techniques ordinaires et extraordinaires de la réanimation.L'ENSEIGNEMENT DE L'ANESTHÉSIE-RÉANIMATION 695 un sujet et rédigent un manuscrit à une date choisie en présence du professeur.Chaque étudiant présente son propre manuserit devant les confrères du groupe auquel il est affecté, ce manuscrit ayant été antérieurement soumis au professeur et revu par lui.Quelques séminaires, parmii les meilleurs, sont parfois publiés par la suite dans les journaux ou les revues réservées aux étudiants en médecine.Voici la liste des séminaires organisés de cette facon depuis trois ans: En 1967-1968 Sénescence, sénilité et agents pharmacologiques Agents pharmacologiques et traitement des comas Agents pharmacologiques et prévention de l\u2019arrêt cardiaque Agents pharmacologiques hépatotoxiques Anesthésie générale intraveineuse Thérapeutique de la douleur Médication de l\u2019insuffisance respiratoire Médication antérieure à l\u2019anesthésie Gaz nocifs (toxiques).En 1968-1969 Pharmacologie et toxicologie du tabac Médications et maladies du transport Physiologie et pharmacologie de l'espace Médications et agents utilisés dans l\u2019homéostasie interne Agents pharmacologiques et substances tératogènes Cyanose et agents pharmacologiques Agents pharmacologiques et porphyries Enzymes et agents pharmacologiques Agents pharmacologiques et insuffisance circulatoire Incompatibilités médicamenteuses Synergies médicamenteuses en anesthésie Dyscrasie sanguine et agents pharmacologiques Agents pharmacologiques et barrière hématoencépha- ligue Substituts du sang et du plasma en thérapeutique Hibernation, hypothermie et agents pharmacologiques Médication de l\u2019asthme.En 1969-1970 Médications du choc Agents pharmacologiques et barrière placentaire Agents pharmacologiques et circulation extracorpo- relle Sénescence, sénilité et agents pharmacologiques Agents pharmacologiques et traitement des comas Agents pharmacologiques hépatotoxiques Thérapeutique de la douleur Médication de l\u2019insuffisance respiratoire Interférences médicamenteuses sur la conduite de l\u2019anesthésie Vasopresseurs (biosynthèse, durée d\u2019action, biotrans- formation) EPP RE 696 1.Modification de l\u2019action des anesthésiques locaux, intensité et durée d\u2019action 2.Médication versus génétique en tératogenèse.Dys- rythmies cardiaques d\u2019origine médicamenteuse et leur traitement Pharmacologie de la pression intracrânienne 1.Pharmacologie des quinines et leurs antagonismes 2.Nouvelle application des médications classiques État de sommeil et anesthésie : théorie Pollution de l'air, de l\u2019eau et des aliments 1.Biotransformation des anesthésiques généraux 2.Pharmacologie de l\u2019oxygène Pharmacologie de l\u2019arrêt cardiaque Hormones et interventions chirurgicales.3.Démonstrations en médecine aiguë et en thérapie inhalatoire Depuis deux ans, sous forme de cours à option, à la Faculté de médecine, des démonstrations en médecine aiguë et en thérapie inhalatoire sont organisées par le Département d\u2019anesthésie-réanimation avec le concours de professeurs de la Faculté et de professeurs invités, Les principaux sujets traités sont les suivants: En 1969 Les unités de soins intensifs Le travail des étudiants en médecine du Danemark dans les unités de soins intensifs Les respirateurs dans les soins intensifs Les moniteurs dans les soins intensifs Importance et détermination du volume sanguin dans les soins intensifs Journée de médecine d\u2019urgence Unités spécialisées de soins intensifs Ventilation artificielle mécanique dans les soins intensifs Le service des soins médicaux d\u2019urgence au Québec L\u2019arrêt cardiaque et sa thérapeutique Les médications cardiorespiratoires Traitement des troubles de ventilation, perfusion et diffusion dans les maladies respiratoires Démonstration des méthodes de réanimation cardiorespiratoire sur mannequins avec différents respirateurs.En 1970 Réanimation d\u2019urgence Anesthésiques locaux : problèmes de la toxicité, prévention et traitement des complications Utilisation pratique des analgésiques récents en anes- thésiologie-réanimation Traitement moderne de l\u2019intoxication par les analgésiques Médicaments des récepteurs adrénergiques dans le traitement du choc Technique d'absorption du gaz carbonique J.-P.DECHENE Laval médical Vol.42-Sept.1971 Soins médicaux d\u2019urgence au Québec Médications cardiorespiratoires L'arrêt cardiaque et sa thérapeutique Nouveautés en médecine d\u2019urgence Informations sur l\u2019équipement en réanimation Démonstration de réanimation cardiorespiratoire sur mannequin Unités de soins intensifs Unités spécialisées en soins intensifs Histoire de I'inhalothérapie Données récentes sur la thérapie inhalatoire Aspects physiologiques de la thérapie inhalatoire Traitement des troubles de ventilation, perfusion et diffusion dans les maladies respiratoires Présentation des deux types de respirateurs les plus utilisés actuellement dans notre milieu Cheminement des gaz à travers les respirateurs Importance du diagnostic en thérapie inhalatoire Inhalothérapie en 1970 Formation des inhalothérapeutes au CEGEP.En 1969, vingt-huit heures avaient été consacrées à cet effet et, en 1970, quarante-six heures furent allouées devant l\u2019enthousiasme et l\u2019intérêt des élèves pour cutte forme d'enseignement ; quelques heures seulement à titre d\u2019essai avaient été réservées à des démonstrations de respiration artificielle et de massage cardiaque, en 1967-1968.Pour cette forme d\u2019enseignement, on fait grandement appel à l\u2019audio-visuel, en particulier pour les démonstrations sur les soins intensifs.Concernant lu réanimation cardiorespiratoire et la thérapie inhalatoire, des démonstrations (deux heures) sont données à la Faculté, d\u2019une part sur le mannequin Resusci-Ann et le matériel de démonstration Laer- dal, et d\u2019autre part sur les appareils à pression positive (trois heures), les respirateurs Bird et Bennett.Par le fait même, l'étudiant a l\u2019avantage de se familiariser avec cet équipement (respirateurs, moniteurs) avant même sa venue à l\u2019hôpital.4.Cliniques hospitalières Déjà en deuxième année, grâce à une étroite collaboration entre les départements de pharmacologie et d\u2019anesthésie-réanimation, l\u2019étudiant a l\u2019occasion de séjourner de huit à dix heures dans nos elini- ques hospitalières affiliées à l\u2019université Laval.Cette fois, c\u2019est une leçon de pharmacologie appliquée sur l\u2019humain et le pharmacologue thérapeute qu\u2019est l\u2019anesthésiste-réanimateur enseigne à l\u2019étudiant, sur place (c\u2019est-à-dire à la salle d\u2019opération, à la salle de réveil, à l\u2019unité de soins, à la elinique d\u2019urgence), l\u2019application de la médication anesthésique mais surtout de la médication d\u2019urgence et de la médication de la thérapie inhalatoire. hifi Sept ie fo fusing - ls: loire 1830) ep ole at] | gli pp pa [itl fil je J pd N PES VICHY CÉLESTINS Eau minérale alcaline naturelle Méfiez-vous des substitutions Prescrivez CELESTINS La seule véritable eau de Vichy vendue au Canada Importée directement de l'établissement thermal de Vichy, France.rennet { WHERALE ALCALINE HATRED NOE TRENTE-DEUX ONCE SS SE > Laval médical Vol.42- Sept.1971 37 J i - i mea INVITATION À TOUS LES MEMBRES DU COLLÈGE DES MÉDECINS ET CHIRURGIENS DE LA PROVINCE DE QUÉBEC Le Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada tiendra à Sherbrooke, les 24 et 25 septembre prochains, un Congrès pour la Région TV, soit la province de Québec.Ce Congrès se tiendra sur le Campus principal de l\u2019Université et au Centre Hospitalier Universitaire.Les principaux sujets abordés seront les suivants : Current status of chemotherapy \u2014 Dr.Joseph H.Burchenal, New York.Neurological aspects of ageing \u2014 Dr.Raymond D.Adams, Boston.The decay of the human frame \u2014 Dr.Joseph Trueta, Barcelone.New doctors\u2019 dilemmas in ethical and social problems \u2014 Dr.Henry Miller, Newecastle- upon-Tyne.Symposium : Nouveaux modes de dispensation des soins: Évolution du rôle de l\u2019hôpital dans un système de services de santé \u2014 Dr Jean Rochon, Québec.Rôle du médecin spécialiste dans la distribution des soins généraux \u2014 Dr Paul Landry, Montréal.Développement de centres locaux de services communautaires de démonstration \u2014 Dr Claude À.Lanctôt, Sherbrooke.Education of health personnel for the future \u2014 Dr Hugh M.Seott, Montréal.Les sessions scientifiques comprennent aussi 35 communications libres dont on trouvera la liste dans le Programme qui paraîtra au début du mois d\u2019aofit.Tous les médecins de la province et leurs épouses sont cordialement invités à ce Congrès.Pour de plus amples renseignements, prière de communiquer avec le Dr Roger-R.Dufresne, D1- recteur, Département d\u2019enseignement médical continu, Centre hospitalier universitaire, Sherbrooke.38 Tandéaril® Geigy Traitement symptomatique des entorses contusions tensions lésions musculaires luxations fractures Posologie Traitement médical Dose d\u2019attaque: 400 à 600 mg (4 à 6 dragées) par jour, répartie en plusieurs prises, durant 2 à 3 jours.Dose d\u2019entretien: la plus petite dose efficace possible, soit, habituellement 100 à300 mg (1 à 3dragées), mais pas plus de 400 mg (4 dragées), par jour, en plusieurs prises.Traitement chirurgical 400 à 600 mg (4 à 6 dragées) à répartir en plusieurs prises, durant les 24 heures qui précèdent l\u2019opération; 300 à 400 mg (3 ou 4 dragées) par jour, en plusieurs prises, durant les 3 à 4 jours qui suivent l'opération à partir du moment où la médication orale est permise.Réactions secondaires Les réactions graves sont rares.Il peut parfois se produire des troubles gastriques (réduits au minimum par la prise de Tandéaril avec du lait, ou aux repas), une rétention modérée de sodium et d\u2019eau, ou de légères éruptions cutanées.Précautions d\u2019emploi Faire des numérations globulaires complètes avant le traitement et à intervalles réguliers par la suite.Le malade doit signaler immédiatement: accès de fièvre, mal de gorge, lésions buccales, méléna, ganglions douloureux.Contre-indications Allergie médicamenteuse, ulcère gastrique, diverticulite ou dyscrasie sanguine.Atteinte cardio-vasculaire, hépatique ou rénale grave, ou hypertension.Oedème clinique.Présentation Tandéaril: (monohydrate de la 1- phényl-2-(p-hydroxyphényl)-3, 5- dioxo-4-n-butylpyrazolidine); dragées brun clair, a 100 mg.Renseignements complets sur demande.Produits Pharmaceutiques Geigy Montréal 308, Qué.G-2155F-69 Laval médical Vol.42-Sept.1971 ls & i a SN SB $ « SEN A $ 3 =~ a RE N aN Si Su 5 8 S = Sl 5 a a Si i = Ra ss = a a = $ A S Se a A : ie = = sin Se S S s a i DN & Ta EN .= S = % = = $ x i .a i S = a $ A WW Es a A NE S .AN RR se i a i = my = x = oO s a > se Ne = = 58 x S x a a seu NE a .Wy Ne My OD = 3 .0 i .A a SS i N i a Su Ns se = XN au Q om » nn VA .S i = i i oO .= sc = o Ÿ = SN - = 5 it .A a x e \u20ac sn = a Ho S WN a 5 S Xe S S S Un S i : K Sen .+ > AN n ot A Son = a NN S = ; N 5 N SE a Na A AD Ne , oo Dee Su .« en = .= % « on GO » j iy % NN Se ve = a i S ab » = S 2 3 RE a = iy Qk , a ANN S RY NE SEIN = * a N 8 Ni hi Nn Si = = 5 A $ a Ne Si AS, WN J S > = a = SR ce A on ne > >.A a oN a cs - NE ss a a A Re A x an A NN ae 2e KN G0 se = A = NR 5 HS a si = son Ny oo Sa Do S NE \u20ac A N aN .Na 2 = 3 ».io on | NE si sn si LS i se = , \u201d ee: Ed Ë = nu r1 N°7 N iw ~ 9, { Ars a Se po I: [de } A > 65, Si x PS 5 S E pd ' = = (past p> CHE Rp bes } = cs i ani M à e- | o 88, x >, us A 3 ae hu auf mwa = u né .i) ARNE a FO ss N vu s = 5 S 5 3 it SE = SE È 5 GaN A id & A Sy - { ec WN D s A = ne phe hy WE i > a > = N , « = > \u201c a n = gE Sy - sm a i on = NG S .5 « NS SN Go AW = ss S S 8 = = a ee S SEN 5 x S S S WN | A CE Sy WN = = N je WER cs Ni = S A Nu = = 5 % SN Ne x A WG a wu se D.= = 5 Gard Sa cn, ne a < S = S A S © fy ah NW Ë N = 8 > S i Xe N a 5 ; = NW ss Ne s = a NE = Ne us ae SEER NE N ss se 5 Lae AN a S a NEARER eS Jt ; - __ I | accelere le retour de fe A | @ la fonction normale ie J ar - Cm , Le diminue la douleur et | le gonflement 39 GEIGY gil pl th il Cl 50 mcg doestrogene exactement ntde Norlestrin (ecétate de noréthindione et éthinyl oestradiol) le seul choix logique AL BLE rss = \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 = = Rensei gnements détaillés (précaur PARKE, DAVIS & COMPANY, LTD.MONTREAL 379 f m zs deme rde, posologie de.\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014=\u2014 Laval médical Vol.42-Sept.1971 Les étudiants sont répartis en groupes de dix à quinze et sont accompagnés d\u2019un moniteur, en l\u2019oe- currence un confrère de troisième année.Cette expérience se poursuit depuis environ cinq ans et elle est mise en application progressivement dans tous les hôpitaux d\u2019enseignement à la suite d\u2019un projet-pilote conduit dans deux d\u2019entre eux seulement au début.Devant les succès obtenus jusqu'ici, nous souhaiterions voir s\u2019étendre la durée de ces stages cliniques à quelques semaines.Durant les vacances d\u2019été, quelques étudiants ont cependant l\u2019occasion de compléter ce stage sur une base personnelle et non structurée et de préparer quelques travaux de recherches.5.Séances d\u2019anesthésie expérimentale Des séances d\u2019anesthésie-réanimation expérimentale tenues aux laboratoires de la Faculté viennent compléter cet enseignement pratique de la pharmacologie dispensé par le Département d\u2019anesthésie- réanimation, Les étudiants en médecine sont répartis par groupes de dix à douze.Deux groupes travaillent en même temps sous la direction d\u2019un professeur, assisté d\u2019un moniteur, et la durée moyenne de l\u2019expérience est d\u2019environ quatre heures par groupe d\u2019étudiants.Le protocole expérimental a été rédigé en 1967- 1968 et est revisé par la suite avec les corrections appliquées par un groupe de professeurs du Département d\u2019anesthésie-réanimation (tableau III).En résumé, au niveau sous-gradué à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, la collaboration intense entre la Pharmacologie et l\u2019Anesthésie- réanimation revêt un caractère exceptionnel d\u2019unicité rencontré nulle part ailleurs en Canada.Nos fonctions de membres correspondants du Comité d\u2019éducation de notre Société nationale nous permettent de l\u2019affirmer.B.LA FORMATION MÉDICALE DE L'ÉTUDIANT DE TROISIÈME ANNÉE À l\u2019échelon sous-gradué, la participation du Département d\u2019anesthésie-réanimation existait surtout au niveau de la deuxième année.Cependant, nous devons signaler qu\u2019au début de la troisième année de médecine, il existait jusqu\u2019à maintenant six leçons régulières sur les principes généraux de l\u2019anesthésie-réanimation suivis d\u2019un examen de type objectif, obligatoire pour tous.Les sujets traités dans ces six leçons sont indiqués au tableau IV.(10) L'ENSEIGNEMENT DE L\u2019ANESTHÉSIE-RÉANIMATION 697 En 1970-1971, ces six heures d\u2019enseignement seront remplacées par quarante-cing heures de cours hospitaliers optionnels dans les hôpitaux affiliés.Il s\u2019agit d\u2019une nouvelle programmation du cours de médecine dont voici les grandes lignes en ce qui concerne l'enseignement de l\u2019anesthésie-réanimation pour la troisième année traditionnelle (tableau V).TaBLEAU III Protocole des séances d\u2019anesthésie-réanimation expérimentale ANESTHÉSIE GÉNÉRALE ET DROGUES ADJUVANTES A.PRINCIPE Schéma général de l\u2019anesthésie B.CONDITIONS EXPÉRIMENTALES Animal : chien Poids : C.MÉTHODOLOGIE 1.Dispositif expérimental à) Appareil d\u2019anesthésie d) Polygraphe : -E.C.G.- E.E.G.\u2014 Pression artérielle fémorale \u2014 Spirographie \u2014 Pression veineuse ¢) Respirateur automatique d) Laryngoscope 2.Technique à) Prémédication db) Induction de l\u2019anesthésie par voie intraveineuse c) Maintien de l\u2019anesthésie par voie d\u2019inhalation d) Actions pharmacologiques d\u2019adjuvants : ~ \u2014 analeptiques et dépresseurs respiratoires \u2014 myorésolutifs et antidotes \u2014 cholinergiques et anticholinergiques \u2014 vasopresseurs et adrénolytiques \u2014- a-mimétiques et a-blocants - G-mimétiques et 8-blocants e) Réanimation cardiorespiratoire \u2014 surdose - cardioplégie \u2014 adjuvants pharmacologiques de la réanimation D.RESULTATS E.INTERPRETATION 698 C.LA FORMATION MÉDICALE DE L\u2019ÉTUDIANT DE QUATRIÈME ANNÉE Au niveau de la quatrième année, seul un stage optionnel de deux mois est offert pour l\u2019instant.Une demande officielle a été soumise à l\u2019adresse de notre Bureau provineial de médecine pour permettre dans un avenir immédiat l\u2019internat unidiseipli- naire en anesthésie-réanimation, Toutefois, dans certains hôpitaux affiliés, suivant en cela les directives du Comité de l\u2019enseignement de l'hôpital concerné, les internes ont, pour la plupart, l\u2019occasion de séjourner de un à deux mois dans un service d\u2019anesthésie-réanimation.II.L\u2019ENSEIGNEMENT POSTSCOLAIRE À.L\u2019ENSEIGNEMENT HOSPITALIER À l\u2019échelon postscolaire, le programme d\u2019enseignement de l'hôpital affilié est intégré aux activités du Département universitaire d\u2019anesthésie- réanimation.TABLEAU IV Sujets traités dans les six leçons d\u2019anesthésie données aux étudiants de troisième année (programme traditionnel) 1.Vue générale des fonctions de l\u2019anesthésie (1 heure) 2.L\u2019anesthésie générale : \u2014 signes - pharmacologie des anesthésiques généraux - modes d\u2019administration (1 heure) 3.La dépression multiviscérale consécutive à l\u2019anesthésie générale Incidence nerveuse, respiratoire, cardio-vasculaire, hépatique et rénale (1 heure) 4.L\u2019utilisation clinique des anesthésiques locaux : \u2014 rappel pharmacologique \u2014 toxicité \u2014- principaux blocages de conduction (1 heure) 5.Réanimation : \u2014 obtention et maintien de la liberté des voies aériennes \u2014 respiration artificielle (1 heure) 6.Inhalothérapie : \u2014 oxygénothérapie \u2014 thérapie à l\u2019humidité \u2014 carbogénothérapie \u2014 aérosolthérapie (1 heure) TOTAL : 6 heures J.-P.DECHÊNE Laval médical Vol, 42-\u2014 Sept.1971 Les cours sont répartis suivant un cycle de trois ans.La programmation est uniforme pour tous et TABLEAU V Cours à option offert aux étudiants de troisième année (programme traditionnel) Durée du cours : 45 heures (une demi-journée par semaine en milieu hospitalier selon le nombre de sujets qui choisiront cette option).Objectif : Connaissance de base en anesthésie-réanimation et intégration de ces connaissances lors des urgences médicales.Synopsis du cours : Les étudiants de 3° année, par petits groupes (3 à 6) sont assignés au département d\u2019Anesthésie-Réanima- tion de l\u2019hôpital pour une période de deux semaines.Méthodes pédagogiques : monitorat, précepteur, bibliothèque, méthodes audiovisuelles en français et en anglais, diapositives, rubans magnétiques, cassettes, films, montages scientifiques, enseignement télévisé, mannequins pour démonstrations et pratiques techniques.Programme détaillé : 1.Vue générale des fonctions de l\u2019anesthésiste-réani- mateur (1 heure) 2.L\u2019anesthésie générale : signes pharmacologie des anesthésiques généraux modes d'administration (1 heure) 3.La dépression multiviscérale consécutive à l\u2019anesthésie générale.Incidence nerveuse, respiratoire, cardiovasculaire, hépatique et rénale (1 heure) 4.L\u2019utilisation clinique des anesthésiques locaux : rappel pharmacologique toxicité principaux blocages de conduction (1 heure) 5.Réanimation : obtention et maintien de la liberté des voies aériennes respiration artificielle (1 heure) 6.Inhalothérapie : oxygénothérapie thérapie à l'humidité carbogénothérapie aérosolthérapie (1 heure) ToTAL : 6 heures Cours intégrés à la cardiologie : Thérapeutique du choc (1 heure) Réanimation cardiorespiratoire (1 heure) éd Sept, 1 Hl Di thot: fon 085 I shi Réanie: soma Ir, bibl spe 1 beur- js | hed à l'an tol | peur {x | peur elie Jat è pour pa jar Laval médical Vol.42- Sept.1971 comprend à la fois l\u2019enseignement des sciences fondamentales et des sciences cliniques.Le premier semestre de chaque année académique est plus spécialement consacré à l\u2019enseignement des sciences fondamentales (tableau VT), tandis que le second semestre est surtout réservé aux sciences cliniques, c\u2019est-à-dire à la pratique elle-même de l\u2019anesthésie-réanimation : les différentes techniques d\u2019anesthésie-réanimation chez l\u2019adulte, l'enfant et le vieillard pour les différents types de chirurgie et les différents états pathologiques.Un examen universitaire objeetif comportant des questions à choix multiple termine les activités académiques de chacune de ces trois années.La principale caractéristique de cet enseignement, c'est avant tout et surtout son existence hospitalière, soit en salle d\u2019opération, en salle de réveil, en salle d'urgence, en salle de soins intensifs, au Service d\u2019inhalothérapie, au laboratoire de recherches.Bref, partout où s'effectue le travail de l\u2019anesthésiste-réanimateur.La formule principale suivant laquelle elle s\u2019effectue est le préceptorat.En effet, la formule du cours magistral a dû être pratiquement remplacée par la formule d'enseignement tutorial.Le précepteur s\u2019attable avec le résident a l\u2019hôpital, étudie TaBLEAU VI Programme triennal de l\u2019enseignement des sciences fondamentales en anesthésie et en réanimation A, ANATOMIE 1.Le système nerveux : a) central b) périphérique c) neurovégétatif .La circulation sanguine .Les voies respiratoires .Les repaires osseux .Les régions particulières os CO bo B.PHYSIOLOGIE 1.Neurophysiologie 2.Physiologie cardiovasculaire 3.Physiologie respiratoire 4.Endocrinologie et anesthésie 5.Fonction hépatique et anesthésie 6.Fonction rénale et anesthésie 7.Myophysiologie C.PHARMACOLOGIE D.BIOCHIMIE E.CHIMIE F, PHYSIQUE L'ENSEIGNEMENT DE L'ANESTHÉSIE-RÉANIMATION 699 avee lui la matière proposée et le guide dans ses travaux de recherches en l'orientant dans la préparation de séminaires ou de communications seien- tifiques.Un local est mis à la disposition des étudiants, de préférence avec ressources audio-visuelles lui permettant à la fois de visualiser films et diapositives ou d'écouter les cassettes de l\u2019Encyclopédie médicale française ou de l'Association américaine d'anesthésiologie.Dans nos milieux hospitaliers, l\u2019enseignement télévisé en circuit fermé existe ou sera disponible dans un avenir très immédiat.Cette méthode d'enseignement hospitalier tutorial et audio-visuel nous apparaît très supérieure au cours magistral traditionnel donné autrefois dans notre milieu universitaire.Elle permet à la fois aux professeurs de mieux satisfaire aux exigences de la main-d'œuvre et aux élèves de ne rien perdre des activités journalières de la pratique de l'anesthésie-réanimation.L'enseignement tutorial hospitalier peut toujours se déplacer d'un local à un autre, par exemple de la salle des soins intensifs à la salle d\u2019opération.L'enseignement à la Faculté le peut difficilement, même à supposer que l'hôpital et la Faculté soient physiquement et géographiquement liés.Quant à l\u2019enseignement audio-visuel, il peut lui aussi s\u2019accommoder facilement avec l\u2019horaire de l\u2019enseignement clinique tout en demeurant extrêmement valable dans les heures de loisirs.Nous tenons à mentionner ici que nous sommes personnellement convaineus de la supériorité de cette méthode d'enseignement personnel et audiovisuel.DB.L'ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE DÉPARTEMENTAL STRUCTURÉ Bien entendu, cet enseignement hospitalier nécessite une planification et une organisation départementale efficace pour le rendre accessible à tous les résidents et dans tous les hôpitaux d'enseignement, Si, dans notre milieu, l'enseignement postscolaire est surtout axé sur la composante hospitalière.la Faculté n'en est pas pour autant délaissée entièrement.En effet, nous l'utilisons largement non seulement pour la préparation des programmes, mais également durant l\u2019année académique pour la tenue de conférences départementales mensuelles régulières et intensives.Les sujets traités lors des conférences départementales mensuelles ont été les suivantes ; 700 J.-P.DECHENE En 1967-1968 Les kinines plasmatiques, les polypeptides biologiques et le systéme nerveux central Research in local anesthetics at astra La neuroleptanalgésie Expériences personnelles en réanimation cardiaque.En 1968-1969 Recent advances in pulmonary therapy and the pharmacology of nebulization Long term medical management of obstructive pulmonary disease with bird medical! respirators Surveillance électronique des cardiaques Mécanisme physiopathologique dans l\u2019insuffisance respiratoire Le passage transplacentaire des anesthésiques et leur distribution dans les tissus fœtaux.En 1969-1970 Placental transfer of inhalation and local anesthetics Modern trends in peridural anaesthesia L'effet des anesthésiques sur le cerveau.Les conférences intensives du Département d\u2019anes- thésie-réanimation ont traité des sujets suivants : En 1967-1968 Importance et détermination du volume extracellulaire Les formes cliniques de l\u2019hypercapnie Les formes cliniques de l\u2019hypoxie L\u2019anesthésie des insuffisances ventilatoires : \u2014 Étude de la diffusion \u2014 Circulation capillaire \u2014 Examen fonctionnel ventilatoire et chirurgie \u2014 Anesthésie des insuffisances ventilatoires chroniques \u2014 Découpage du cycle ventilatoire au cours de la ventilation artificielle Les unités générales et spécialisées de soins intensifs.En 1968-1969 Les unités des soins intensifs générales et spécialisées telles que : unité respiratoire, unité coronarienne, unité de choc, unité d\u2019urgence.Importance et détermination du volume extracellulaire Les formes cliniques de l\u2019hypercapnie Les formes cliniques de l\u2019hypoxie L\u2019anesthésie des insuffisances ventilatoires : \u2014 Étude de la diffusion \u2014 Circulation capillaire \u2014 Examen fonctionnel ventilatoire et chirurgie \u2014 Anesthésie des malades en collapsus \u2014 Anesthésie des insuffisants ventilatoires chroniques - Découpage du cycle ventilatoire au cours de la ventilation.Laval médical Vol.42-Sept.1971 En 1969-1970 Tracheotomy tubes.À critical review of the tracheotomy tubes available on the market today Les variations de la natrémie dans les traumatismes crâniocérébraux Variations des catécholamines au cours de son évolution.Usage de la dopamine dans son traitement Le choc L\u2019oxygénothérapie hyperbare en caisson monoplace à oxygène pur La notion de protection en anesthésiologie Les drogues antiréflexes.L'anesthésie au Taractan- Palfium (film).1, Conférences Les conférences départementales d\u2019une durée moyenne de deux heures sont données par des professeurs de la faculté ou des professeurs étrangers.Ceux-ci viennent exposer des sujets nouveaux en anesthésie-réanimation ou nous faire part des conclusions préliminaires de travaux de recherches en cours.En plus, chaque année, généralement au printemps, un enseignement postscolaire intensif est organisé dans le domaine anesthésie-réanimation.2.Comité directeur Tout cet enseignement postscolaire est sous la responsabilité du Comité directeur du département universitaire et ce dernier est formé du directeur du département et du secrétaire du département ainsi que des chefs de service des départements hospitaliers des hôpitaux reconnus pour l\u2019enseignement.Il reçoit à cet effet des suggestions et des diree- tives du Comité du programme, lequel est également formé d\u2019une équipe professorale hospitalière comprenant un représentant par chaque département hospitalier reconnu.3.Répartition des résidents La répartition des résidents inscrits au département universitaire se fait de façon optionnelle par les candidats eux-mêmes, compte tenu toutefois de l\u2019agrément de l\u2019hôpital par le département universitaire et des normes: un étudiant par professeur pour cinq cents cas de chirurgie par année.L'élève, sans devenir un sur-spécialiste dans la matière, doit acquérir un minimum de formation en chirurgie thoracique et en neurologie.Des stages de six mois à un an sont prévus à cet effet dans les institutions thoraciques et neurologiques.[i fil od fi 1808 rk § isp 6; fi i plat.ml add WY neu arte par 5 ier self fire ol pot pu put Laval médical Vol.42-Sept.1971 C.L'ENSEIGNEMENT MÉDICAL PERMANENT Chaque année, avee la collaboration de l\u2019Enseignement médical permanent, le Département d\u2019anesthésie-réanimation organise à la Faculté de médecine un cours de perfectionnement à l\u2019intention des omnipraticiens.Une journée entière est consacrée à cet effet avec le concours de professeurs invités et de professeurs du département.Jusqu\u2019iei le thème « Médecine d'urgence » a été exploité.Un autre thème a également été utilisé, comme la thérapie inhalatoire par exemple.Cet enseignement médical permanent revêt lui aussi le caractère audio-visuel et comporte des montages scientifiques ainsi que des démonstrations.Environ cinquante confrères assistent chaque année à ce cours et en plus, à la demande des hôpitaux régionaux, des équipes professorales du Département d\u2019anesthésie-réanimation ont dispensé sur place les notions de base de la spécialité que tout praticien devrait connaître pour sa pratique médicale journalière : En 1968: La thérapie inhalatoire Données récentes en thérapie inhalatoire Nécessité et organisation en milieu hospitalier d\u2019un département de thérapie inhalatoire L'ENSEIGNEMENT DE L\u2019ANESTHÉSIE-RÉANIMATION 701 Quatre années d'expérience personnelle en thérapie inhalatoire dans un hôpital général.Présentation de cas typiques Thérapie inhalatoire en clinique d\u2019urgence Projets de thérapie inhalatoire à domicile Oxygénothérapie et humidification La thérapie inhalatoire chez le malade intubé ou tra- chéotomisé Importance du diagnostic en thérapie inhalatoire Médications courantes en thérapie inhalatoire Respiration contrôlée et respirateurs automatiques.En 1969: La médecine d'urgence Choc Œdème cérébral Insuffisance respiratoire Noyade et syndromes de post-immersion Transport du malade Réanimation cardiorespiratoire Conduite à tenir à la salle d\u2019urgence en présence de l\u2019intoxiqué Conduite à tenir à la salle d\u2019urgence en présence du traumatisé Soins médicaux d\u2019urgence au Québec Traitement de l\u2019intoxiqué et du traumatisé.En 1970 : Nouveautés en médecine d\u2019urgence Turgescence et œdème cérébral Traitement d\u2019urgence des syncopes Inhalothérapie à domicile Principes et techniques de nutrition parentérale Local anaesthetics and toxicity problems TaBLEAU VII Statistiques sur l\u2019enseignement paramédical de la réanimation par le département d'anesthésie-réanimation RÉANIMATION RÉANIMATION DEMONSTRATION CARDIORESPIRATOIRE RESPIRATOIRE En 1967 Assistance : 30 personnes Assistance : 15 personnes Assistance aux démonstrations : Théorie et dé- Théorie et dé- 300 personnes monstrations : 1% heure monstrations : 115 heure _ ; Démonstrations : Pratique : 15 heure Pratique : 14% heure 4 heures En 1968 Assistance : 3 336 personnes Assistance : 8 500 personnes Assistance aux démonstrations : Théorie et dé- Théorie et dé- 35 212 personnes monstrations : 9314 heures monstrations : 14415 heures ; Démonstrations : Pratique : 733; heures Pratique : 1023 heures 363 heures En 1969 Assistance : 3 447 personnes Assistance : 14 408 personnes Assistance aux démonstrations : Théorie et dé- Théorie et dé- 102 580 personnes monstrations : 1461 heures monstrations : 244 heures Démonstrations : Pratique : 19114 heures Pratique : 302144 heures 537 heures Ri 702 J.-P.DECHENE Urgences et infiltrations thérapeutiques Tension veineuse : indications cliniques et applications thérapeutiques Les manœuvres de réanimation respiratoire et cardio- circulatoire en cas d\u2019urgence sur le terrain Obstruction of the airway.D.L'ENSEIGNEMENT PARAMÉDICAL Pour les médecins et les étudiants en médecine, de même que pour le personnel paramédical (infirmiers, techniciens de toutes catégories), voire pour le grand public (secouristes, ambulanciers, pompiers, forces armées et la population scolaire en général), un enseignement échelonné de la réanimation existe depuis bientôt trois ans dans la province (3).Cet enseignement est sous notre direction avec le concours de confrères anesthésistes- réanimateurs dans toute la province.L'équipe professorale permanente à temps complet est formée, à l\u2019heure actuelle, de quatre infirmières et d'un infirmier spécialement entraînés pour dispenser cet enseignement.Des locaux pour fin éducative et de secrétariat sont disponibles à Québec et Montréal.De plus, nous possédons un équipement audiovisuel complet: montages scientifiques, films, eli- chés, brochures, dépliants, planches murales, mannequins et matériel de réanimation à partir de la canule d\u2019insufflation de Safar, le respirateur Ambu jusqu\u2019aux moniteurs, défibrillateurs et chariots hospitaliers d'urgence.Laval médical Vol.42-Sept.1971 Le tableau VII résume nos activités pour vingt- sept mois d\u2019enseignement de la réanimation.Nous croyons fermement que les résultats obtenus à date justifient pleinement, d\u2019une part, l\u2019intérêt de cet enseignement pour les anesthésistes-réanimateurs et, d\u2019autre part, les dépenses encourues par le ministère des Affaires sociales du Québec pour subventionner totalement le projet.CONCLUSION Dans le cadre de l\u2019enseignement de l'\u2019anesthésie- réanimation, nous vous avons présenté les réalisations du Département d\u2019anesthésie-réanimation de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, sue- cessivement sous-gradué, postscolaire, médical permanent et paramédical.BIBLIOGRAPHIE f.BRUNET, J, Les sciences de la santé et le nouveau programme des études à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, Laval Méd., 40 : 148, 1969.2.BUNKER, J.P., Education in anaesthesiology.Report of a Macy Conference, Columbia University Press, New York, 1967.Dizcufing, J.-P., L\u2019enseignement de la réanimation cardiorespiratoire au Québec, Laval Méd., 40 : 269- 272, 1969.> = .Rapport du Comité d\u2019étude sur l\u2019enseignement de l\u2019anesthésie et de la réanimation, mai 1967, pp.49- 64. Je UE vi, tm, Ws Tit d lig» i i irs esti is thal matin al eal © IOUT: > méder 43, 180 ity Pred anima | gr | LE DOCTEUR RAOUL KOURILSKY Le professeur Kourilskv, de Paris, est à Québec pour la nieme fois.L'intérêt qu'il a porté au développement de la médecine canadienne-française et les services qu\u2019il a rendus aux médecins canadiens nous imposent l'agréable devoir de le faire mieux connaître aux lecteurs du Laral médical.Avant été moi-même médecin étranger dans les services de messieurs lLemierre et Sergent, alors que le docteur Kourilskv y était interne, j'ai eu l\u2019occasion de le voir de près et de le bien connaître.Par après, c\u2019est-à-dire depuis bientôt quarante-einq ans, Je l\u2019al vu maintes fois ; 11 est venu souvent à Québec et nous avons un nombre incaleulable de fois travaillé ensemble à améliorer les relations culturelles médicales entre Paris et Québec.C'est le portrait de cet homme que je voudrais esquisser devant vous.LE CLINICIEN Né d'une famille à revenus modestes, son père était médecin de campagne; il ne doit ses succès qu'à la qualité de ses dons naturels: intelligence, Le professeur Kourilsky à Québec en 1954.De gauche à droite, les docteurs Richard Gaudet, de Sherbrooke, Guy Fortier, de Gaspé, Roland Desmeules, de Québec, et Raoul Kourilsky, de Paris.jugement.mémoire, résistance physique et même bonté, le tout servi par une volonté de fer.Né avec la nature d'un scientifique.la vie a tout fait pour le détourner de la carrière de chercheur : et pourtant, il est devenu un clinicien-chercheur universellement reconnu.Sa formation professionnelle fut celle d\u2019un eli- nicien puisqu'il a été formé successivement par les professeurs Hudelo, Widal, Valerv-Radot.Rattery.Sergent et Lemierre, mais dans tous les services cliniques où il a passé, à part de satisfaire aux exigences du soin des malades et de l'enseignement, il a fait de la recherche.Paralvsé pendant longtemps par les caprices et les lourdeurs administratives des concours, il n'en à pas moins réussi l'agrégation en 1946 et fut nommé, en 1958, déjà lui-même plus que cinquantenaire, professeur de clinique médicale.Il avait d'ailleurs en 1955, le premier en France, réclamé et accepté un poste de professeur de clinique à temps complet.Devant ce retard inconcevable pour un Nord-Américain, Kourilskv établissant le parallèle avec ses collègues américaïns, qu\u2019il connaissait bien, s\u2019est battu toute sa vie contre l'administration des hôpitaux et celle de la Faculté pour faire disparaître cette barrière qui a stérilisé tant de potentialité et forcé certains candidats particulièrement prometteurs à s'exiler pour pouvoir poursuivre une carrière qui était leur idéal.Réalisant très tôt que le prestige de la clinique francaise était en perte de vitesse, 11 a tenté de lui redonner du souffle.en remplacement d\u2019un peu de panache.Formé à la méthode anatomo-clinique, il a évolué ers une clinique scientifique basée sur la phvwsio- logie, la pathologie et la biochimie.Virtuose de l'interprétation physio-pathologique d'un syndrome clinique, il en recherchait la cause et les mécanismes d'action ; et avec son extraordinaire facilité d'expression.il visait à former des médecins physiologistes.Il a terminé sa carrière professorale en cumulant les fonetions de chef de service et de directeur d\u2019un PER A Ne T04 laboratoire de recherche, les deux au sein d\u2019un C.H.U.à l\u2019hôpital Saint-Antoine.Sa créativité et son esprit de recherche lui ont permis, entre autres choses, d\u2019enrichir nos connaissances sur la physio-pathologie de l\u2019appareil respiratoire.Il a d\u2019ailleurs publié une thèse remarquable et volumineuse sur « Les abcès du poumon » (1927).La médecine ayant pour objet la connaissance de l\u2019homme, Kourilsky a voulu faire une médecine globale avant même qu\u2019on en crée le nom.Un des premiers en France il a reconnu l\u2019importance de la psychologie dans l\u2019étude des problèmes de l\u2019homme et préconisé la création d\u2019équipes des travailleurs de la santé dans lesquelles les médecins et les non-médecins se parlaient d\u2019égal à égal dans le meilleur intérêt du malade.Au total, il a préconisé une médecine scientifique, une médecine globale et le travail en équipe de tous les travailleurs de la santé.Pour atteindre cet objectif, il fallait des C.IL.U.et des professeurs à temps complet.Il les a eus.LE CHERCHEUR Né scientifique, il a dû composer avec la vie pour le rester.Sans le sou à ses débuts, il a dû faire de la pratique et de l\u2019enseignement pour gagner son pain.Mais il n\u2019a jamais, pour autant, négligé la recherche.Il n\u2019est pas de ceux qui abdiquerit.De 1926 à 1930, il est préparateur dans le département de médecine expérimentale, dirigé par le professeur Rattery.Il travaille dans le laboratoire de Charles Richet, le père de l\u2019anaphylaxie ; il étudie les mécanismes d\u2019action de l\u2019insuline, la fonction glycogénique du foie, la physio-pathologie du diabète insipide, les anomalies d\u2019action de la tuberculine et du vacein antitétanique.De 1933 à 1936, il est à Broussais, dans le service du professeur Sergent.Pour ne pas renier sa vocation de chercheur, il s\u2019isole de 1936 à 1944 à Garches, à l'hôpital R.Poincaré pour chroniques, et conduit de pair la direction du service clinique et la recherche: il organise un laboratoire et y étudie le mécanisme des allergies.Mais, ce faisant, il réalise qu\u2019il ne peut éviter d\u2019aborder le problème plus général de l\u2019immunologie.Et c\u2019est ainsi, à la faveur d\u2019événe- ments en apparence contraires, qu\u2019il devient un immunologiste dont la réputation a largement dé- J.-B.JOBIN Laval médical Vol.42- Sept.1971 passé les frontières de son pays.Il a, entre autres choses, étudié en collaboration avee madame Kou- rilsky les mécanismes d\u2019action des toxines staphylococcique et antitétanique.En 1944, les Allemands réquisitionnaient l\u2019hôpital et raflaient son matériel scientifique.De 1944 à 1950, il est affecté à l\u2019hôpital Foch pour y traiter les tuberculeux dont le nombre augmente en France au fur et à mesure que dure l\u2019oc- eupation.Tirant profit des événements, il organise un service de pneumologie et met sur pied le premier laboratoire français d\u2019exploration fonctionnelle de l\u2019appareil respiratoire.Il organise un service médico-chirurgical dans lequel on fera, en 1947, en France, la première lobectomie pour cancer du poumon.Puis c\u2019est la grande époque de l'hôpital Saint- Antoine où il trouve enfin des conditions de travail qui sont à peu de choses près acceptables, et ou il complète l\u2019exploration fonctionnelle de l\u2019appareil respiratoire par l\u2019exploration électronique de la ventilation.Dans le cadre d\u2019un C.H U,, il dirige un service de médecine et un institut de recherche et, avec une équipe, il poursuit ses études sur les maladies de l\u2019appareil respiratoire et les grands mécanismes d\u2019action de l\u2019immuno-pathologie dont la Faculté consacrera l\u2019importance en créant, en 1969, une maîtrise d\u2019immunologie.T1 met sur pied un service de réanimation et fonde l\u2019Association française de lutte contre la bronchite chronique après avoir dirigé une enquête nationale sur cette maladie.De toute cette vie survoltée de clinicien-chercheur il tire, au moment de sa retraite, des conclusions : \u2014 La médecine doit être scientifique tout en restant humaine ; elle doit être globale et exercée par une équipe ; \u2014 Lia recherche doit limiter son objet; elle doit étre conduite par une équipe non dispersée; \u2014 Le C.H.U.et les professeurs à temps complet sont indispensables.LE DOCTEUR KOURILSKY ET LE CANADA FRANÇAIS Ce Français canadien connaît bien les Canadiens français ; il les fréquente depuis quarante-cing ans; il est venu au moins dix fois chez nous et il a toujours eu des résidents canadiens dans son service.Missionnaire de la pensée médicale française à l\u2019étranger, c\u2019est surtout au Canada et aux États- Unis que son action s\u2019est exercée.Au moment où amine \u2014\u2014\u2014 Eu My FFF Lif PLU if 0 Rie fags Ii | Bi I a eI ilk 3 i vr Ta, tL rane pi navi toi par d | envi te Jodie Sf ail Lu ae i anil 2 em Is: I Laval Vol.42-Sept.1971 SUPPOSITOIRES TEL) | CTT Cl SE Adultes \u2014 enfants \u2014 bébés INDICATIONS : Médication de choix pour le traitement des états fébriles, de la grippe, des refroidissements saisonniers, des laryngites, des trachéites, des bronchites, du status postopératoire, des pneumonies et des broncho-pneumonies, en tant qu'adjuvant des traitements par les antibiotiques et les bactériostatiques.FORMULE : Adultes Acétylsalicylate de Ca.0.40 gm Dihydroxypropylthéophylline .0.15 gm Sulfate de Quinine.0.05 gm Racine d\u2019aconit pulv.0.02 gm Galacol 0.05 gm Eucalyptol .0.05 gm Camphosulfonate de Na.0.05 gm Excipient spécial q.s.enfants bébés 0.200 gm 0.050 gm 0.100 gm 0.015 gm 0.030 gm \u2014 0.005gm 0.001 gm 0.030 gm 0.002 gm 0.030 gm 0.020 gm 0.020 gm 0.010 gm INDEX THERAPEUTIQUE : De par la synergie entre ses composants, le Bron- cho-Grippol est doué des propriétés les plus efficaces comme antipyrétique, comme antiseptique des voies respiratoires, comme eupnéisant et comme cardio- protecteur.3 fa Le NOUVEAU SIROP pour la toux INDICATIONS : Sirop béchique agréable au goût pour soulager les symptômes accompagnantles affections de l\u2019appareil respiratoire supérieur tels que la bronchite, la laryngite, la pharyngite, le coryza, l'asthme, la rhinite allergique, l\u2019influenza, la sinusite et Je rhume des foins, Avantages : décongestionne la muqueuse nasale sans produire d\u2019excitation cérébrale; soulage les symptômes allergiques sans entraîner de somnolence; diminue le réflexe tussigène sans entrainer les effets secondaires de la codéine : constipation, accoutumance, etc.; favorise l\u2019expectoration soutenue en fluidifiant le mucus.FORMULE : Chaque cuillerée à thé (5cc) contient : Phényléphrine HCI.Diphényipyraline HCI Dextrométhorphan HBr Citrate de Sodium.Gaiacolate de Glycéryl Seuls distributeurs au Canada 2245, rue VIAU \u2014 MONTRÉAL, P.Q.Échantillon et documentation envoyés sur demande.médical (11) azide Chaque comprimé renferme 50 mg de Dyrenium* (triamtérène, SK&F) et 25 mg d'hydrochlorothiazide.élimine l\u2019eau dans les cas d\u2019oedème cardiaque potassium évite la déperdition potassique qu\u2019entraînent la plupart des diurétic économie se vend pratiquement au même prix que les thiazides seules Posologie: La posologie d\u2019attaque de \u2018Dyazide\u2019 est d'un comprimé deux fois par jour après les repas.Cela permet une élimination régulière qui ne cause au malade aucune incommodité.(L'effet de \u2018Dyazide\u2019 commence à se faire sentir dans les deux heures qui suivent l'ingestion.La durée d'action est de 10 à 12 heures.) Une fois l'oedème maîtrisé, le patient peut être soumis à un traitement d'entretien d\u2019un comprimé par jour ou d'un comprimé tous les deux jours.Contre-indications:Dysergie rénale progressive (y compris un accroissement de l\u2019oligurie et de l\u2019azotémie) ou augmentation de la dysergie hépatique; hypersensibilité au médicament; forte kaliémie avant la cure.Attention: Les patients doivent être observés régulièrement par suite de l\u2019occurrence possible de dyscrasie sanguine, d\u2019atteinte hépatique ou d\u2019autres réactions idiosyncrasiques.Le bilan de l'azote uréi- que (BUN) et la détermination de la kaliémie doivent être périodiquement effectués.Observer de très près les cirrhotiques aigus pour déceler les premiers signes de coma.Procéder régulièrement à la détermination de la kaliémie.On ne doit pas administrer de sels potassiques conjointement avec \u2018Dyazide\u2019, à moins que les patients n\u2019accusent de l\u2019hypokaliémie ou que l'apport de potassium ne soit nettement défectueux.Comme son composant 'Dyrenium\u2019 conserve le potassium, \u2018Dyazide\u2019 peut occasionnellement, provoquer de l\u2019hyperkaliémie, surtout chez les malades âgés ou les sujets accusant une atteinte rénale.Si l\u2019'hyperkaliémie se manifeste, cesser d\u2019administrer \u2018Dyazide\u2019 et lui substituer une thiazide seule.Le médecin ne prescrira ce médicament chez les femmes enceintes que s'il le considère essentiel à la santé de la malade.Précautions à prendre: La détermination périodique des électrolytes du sérum doit être effectuée.Une rétention d'azote réversible peut être observée.Ajuster la posologie des antihypertenseurs administrés conjointement.L'hyperglycémie et la glycosurie peuvent se produire en terrain diabétique.Il est possible que l'hyperuricémie et la goutte se manifestent.En cas d'hypokaliémie, une sensibilité accrue à l'égard de la digitaline peut se présenter, précipitant l\u2019intoxication digitalique.Les patients sur le point de subir une intervention chirurgicale doivent être observés avec attention.Effets indésirables: Les effets secondaires, généralement bénins, comprennent les crampes musculaires, la faiblesse, les étourdissements, la céphalée et la xérostomie, le purpura, les éruptions et autres dermopathies, les nausées et les vomissements et autres troubles gastro-intestinaux.On sait que les thiazides causent des paresthésies, de l'ictère, de la pancréatite et de la xanthopsie.Présentations En flacons de 100 et de 500 comprimés.Renseignements complets sur demande.{un bon diurétique ne doit pas entraîner de déperdition potassique) SIs &F Smith Kline & French Canada Ltd., Montréal 379 *Marque déposée au Canada DZ:m11F J.JE, Hormonothérapie \u2018 rationnelle 3 à Ampoules buvables e Sirop aromatisé Composition: Extraits totaux de sang de Présentation: Ampoules buvables: boîtes taureau, de sang de génisse et de sang de de 12 et de 24.veau, titrés en fer hémoglobinique.Sirop aromatisé: flacons de 150 et de 300 cc.Extrait de foie de veau titré en vitamine B12 native._ Herdt sCharton Inc.Extrait spécial de levure de bière.2245, rue Viau, Montréal, P.Q.Extrait de cuticules de céréales.: ; ; f Laval médical Vol.42-Sept.1971 (12) fl.L'Association Canadienne ; des Fabricants en Pharmacie \u2018 X de 5 = = : $0 ssociauon canadienne |: i y n / u Ji de l'Industrie du Médicament |: SH ab D Ce changement de nom a pour but d'exprimer plus ln clairement la nature des entreprises manufacturières i | de médicaments que I\u2019Association représente au Canada.à ni L'Association Canadienne de l'Industrie du Médicament di compte 58 compagnies membres qui souscrivent toutes 1 aux principes et normes de l'ACIM.Cette industrie 1 dépense annuellement plus de $16,000,000 en re- y cherches au Canada pour mettre au point de nouveaux i - médicaments.Elle emploie environ 12,000 Canadiens ; dont plus de 25% sont des diplômés universitaires.| } TH 18) 15 | ui L'Association Canadienne de l'Industrie du Médicament, 141, avenue Laurier ouest, Porte 1110, Ottawa 4, Ontario Les compagnies suivantes, membres de l'Association, ont souscrit aux principes et normes de l\u2019ACIM.Laboratoires Abbott Ltée/Alcon of Canada Ltd./Laboratoires Anglo-French/Arlington Laboratories/Astra Chemicals Ltd./Laboratoires Ayer: ] Laboratoires Baxter du Canada Ltée/Bristol Laboratories of Canada/Produits Pharmaceutiques BDH/Burroughs Wellcome & Co.(Canada) Lt§ Calmic Ltd./CIBA, Produits Pharmaceutiques/Cutter Laboratories International/Cyanamid of Canada Ltd./Dow Chemical of Canada, Ltd.FH I Pharmaceuticals Ltd./Fisons (Canada) Ltd./Laboratoires Franca Inc./Charles E.Frosst et Cie/Produits Pharmaceutiques Geigy/Glaxo Canada Lté à Hoechst du Canada Ltée/Intra Medical Products/Lakeside Laboratories (Canada) Ltd./La Compagnie Eli Lilly (Canada) Ltée/Mallinckrodt Chemie Works Ltd./May & Baker (Canada) Ltd./McNeil Laboratories (Canada) Ltd./Mead Johnson Canada Ltd./Merck Sharp & Dohme Canada Ltée/Wm.y \u2018et Merrell Co./Miles Laboratories Ltd./Organon Inc./Ortho Pharmaceutical (Canada) Ltd./Parke, Davis & Company Ltd./La Compagnie Pfizer Lté#R \u2026 Pharmacia (Canada) Ltée/Pharma-Research Canada Ltd./Poulenc Ltée/Purdue Frederick Co.(Canada) Ltd./La Cie Pharmaceutiques Riker Limit Ta) 3M/La Compagnie A.H.Robins du Canada, Ltée/Rougier Inc./Roussel (Canada) Ltée/Sandoz (Canada) Ltée/R.P.Scherer (Canada) /Schering Co ; Ltd./G.D.Searle et Cie, Canada Ltée/Sherman Laboratories Ltd./Smith Kline & French, Canada Ltd./E.R.Sauipp & Sons Ltd./Strong Cobb Arner@ Ji Canada, frée/Syntex Ltd./La Compagnie Upjohn du Canada/Warner-Chilcott Laboratories Co.Limited/Will Pharmaceuticals/Les Laboratoi Winthrop/John Wyeth & Brother (Canada) Ltd.Laval médical 44.Vol.42-Sept.1971 | Laval médical Vol.42-Sept.1971 il prend conscience du Canada français c'est l'époque d'Arthur Rousseau, alors doyen de notre Faculté, qui, avec le professeur Sergent, de Paris, et le professeur Archibald, de Montréal, lance la chirurgie pulmonaire a l'hôpital Laval de Québec.C'est l\u2019embryon de ce merveilleux centre de pneumologie, de cardiologie et de chirurgie thoracique dont nous disposons maintenant.Kourilsky a pris la relève de monsieur Sergent et l'on ne dira jamais trop les services qu'il nous a rendus.Non seulement son enseignement nous à instruits et charmés, mais surtout 1l a été d'un exceptionnel secours aux jeunes médecins en résidence à Paris et dont il s\u2019est occupé comme un père en les introduisant dans un service hospitalier, en orientant leurs études, voire en leur trouvant un logis.Il à tenu, pendant des années, à ses propres frais, un secrétariat pour médecins canadiens en résidence à Paris.Dès les années 1926-1927-1928, alors que j'étais dans les mêmes services que lui, nous déplorions les conditions de travail faites à Paris à nos jeunes médecins canadiens et, d'un commun accord.nous décidions de nous employer à les améliorer: l'objectif était d'obtenir à Paris les mêmes conditions de résidence qu\u2019aux États-Unis.En 1946, au Château Frontenac, à l'occasion du XVuIÉ congrès des médecins de langue française du Canada, nous reprenions le problème avee monsieur Maurice Chiray, chef de la délégation française.Par après, souvent a Québec et encore plus souvent à Paris, Kourilsky, qui ne lâche jamais, a repris le projet et l'a enfin conduit à bon port en 1956 alors qu\u2019invités, le doyen de Montréal et moi- même, par le Service des relations culturelles du Quai d'Orsay à nous rendre à Paris pour y organiser une résidence pour médecins canadiens, nous devons le succès de nos démarches à deux forces de la nature: le docteur Rosaire Gingras, alors secrétaire de notre Faculté.et le docteur Raoul Kourilsky.Le docteur Gingras a porté le débat au niveau des ambassades et le docteur Kourilsky nous a ouvert toutes les portes pour que nous puissions traiter avec le secrétaire d\u2019État à la santé, le représentant des Affaires culturelles, le directeur de l\u2019Assistance publique de Paris, le doyen, le président de l\u2019Association des médecins et enfin celui des internes.Après quinze jours de tractations, nous obtenions la création officielle de postes de (13) LE DOCTEUR RAOUL KOURILSKY 705 résidents dans les hôpitaux de Paris pour nos jeunes en études postuniversitaires.C'était l'aboutissement de trente années d'efforts.Par ailleurs, le docteur Kourilsky s\u2019est très souvent entremis pour nous trouver soit un professeur invité, soit.chose plus importante encore.des candidats à des postes permanents à la Faculté de médecine de Laval.J'ai le sentiment d'en avoir dit trop peu sur ce que notre ami à fait pour nous, Qu'il sache qu'il a droit à toute notre gratitude, D'ailleurs l'Université Laval.en reconnaissance de services insignes.lui octrovait.en 1954 un doctorat honoris causa.De son côté, la France a voulu souligner l'importance des services qu'il avait rendus à sa patrie puisqu'elle lui a donné le ruban d'Offieier de la Légion d'Honneur et la Croix de guerre 1940.Né à la médecine sous l'ère de la méthode anatomo-clinique.il prend sa retraite sous l'ère de la médecine cellulaire et électronique.Non seulement il a suivi cette évolution mais il l\u2019a aussi préparée et orientée, Il aura été un novateur et son nom s\u2019inserira à côté de ceux de Pasteur.de Claude Bernard.de Widal, de Sergent et de Liemierre dans l'histoire de la médecine de France.Cet homme bâti en force a été un travailleur infatigable; ses vacances étaient employées à écrire (il a produit plus de 500 publications) ou à partir en mission, Nanti de tous les dons, il était tout aussi imbattable à table qu'autour d'une table ronde: gai luron à la salle de garde.il imitait aussi bien Sergent que Bourvil.il racontait des histoires délicieuses dont celle de ce nouveau venu se présentant à monsieur Sergent en pleine tournée clinique : monsieur Sergent, le voyant entrer timidement dans la salle.s'arrête et dit: « Ah! voilà sûrement un Canadien.Avancez, mon ami» \u2014 Présentations \u2014 « Que venez-vous faire à Paris?» Réponse: des enfants!!! Le « pôvre ».il venait étudier la pédiatrie.Polyglotte.musicien, il peut citer de mémoire des pages entières de Marcel Proust, et que sais-je Cet homme extraordinaire n'a cessé de encore! nous étonner.Mais \u2014 il y a un mais dans toute histoire \u2014 Kourilsky n\u2019aurait jamais pu donner son plein rendement s'il n'avait rencontré (le hasard fait souvent bien les choses) en 1927, dans le service de monsieur Lemierre, l\u2019externe Simone Develay, qui est devenue peu après madame Kou- rilsky.Cette femme, aussi extraordinaire que son 706 mari, d\u2019ailleurs physiquement et intellectuellement bâtie en force comme lui, a été, pendant toute la durée de sa vie professionnelle son assistante, sa secrétaire, son body guard et la mère de ses six enfants qui ont par surcroît tous très bien réussi dans la vie.Sans elle, Kourilsky n\u2019aurait jamais pu faire tout ce qu\u2019il a fait.Non seulement elle a été une aide, une conseillère sage et pondérée mais aussi le contrefort de la cathédrale qui sans lui n\u2019aurait jamais pu lancer sa flèche vers de tels sommets.J.-B.JORIN Laval médical Vol.42-Sept.1971 Mes hommages, Madame, et que le professeur, votre mari, veuille bien accepter l'expression de notre admiration, de notre amitié et de notre reconnaissance pour la contribution qu'il a apportée à l\u2019édification d\u2019une médecine canadienne-française qui a maintenant droit de cité, comme en fait preuve le rapport que le doyen Gingras, sortant de charge, faisait en décembre dernier sur l\u2019évolution de la Faculté de médecine de Laval.J.-B.JOBIN, M.D.Al ré, ur Ist sl ill Dur ag J pr ant à lit | RUBRIQUE DE L\u2019ENSEIGNEMENT MEDICAL PERMANENT t Le Laval médical relance aujourd'hui sa rubrique « L'enseignement medical permanent » qui existe déjà depuis un an.Le Comité qui l\u2019animera est présidé par le docteur Pierre Jobin avec la collaboration des docteurs Roger Dufresne de l\u2019université de Sherbrooke, de Guise Vaillan- court de l\u2019université de Montréal et le soussigné de l'université McGill.On y présentera des articles de deux variétés : a) des sujets divers sur les problèmes cliniques les plus fréquents et b) des articles en continuité sur un même thème pendant toute une année (v.g.la psychiatrie, qui commence aujourd\u2019hui même).Le ton et l'esprit de cette rubrique portent le sceau de la clinique, (diagnostic, thérapeutique, laboratoire, etc.), s'appuient sur des cas concrets et s'adressent à tous /es praticiens de la médecine, tant spécialistes que médecins de famille, Par son Comité, la rubrique est assurée de l'appui et de la participation des quatre facultés de médecine de la province de Québec.Comme le docteur Pierre Jobin m\u2019a prié d'en faire la présentation, j'ai accepté avec plaisir et j'en profite pour dire ceci : l\u2019université McGill, suivant une longue tradition, possède une expérience considérab'e dans l'organisation et le développement des programmes d\u2019enseignement médical permanent.Dans le passé, les principaux hôpitaux d\u2019enseignement affiliés à McGill ont chacun développé indépendamment des programmes d'enseignement qui pourraient intéresser deux principaux groupes de personnes : 1) l'omnipraticien qui désirerait une révision ou un cours de perfectionnement sur certains aspects de la médecine ; 2) le spécialiste qui désirerait être au courant des plus récents développements dans sa discipline qui sont parfois d\u2019une nature technique hautement sophistiquée.De plus, les hôpitaux d'enseignement de McGill ont pris un vif intérêt aux présentations de cas et aux aspects de la vie quotidienne à l\u2019hôpital qui, dans un sens large, contribuent tous à l\u2019enseignement permanent du médecin.Récemment, les principaux hôpitaux d\u2019enseignement ont convenu de l\u2019utilité de développer un centre pour la coordination de l\u2019enseignement médical permanent qui serait situé dans l\u2019édifice Mcintyre Medical Sciences.Le coordonnateur de l\u2019enseignement médical permanent serait le vice- doyen de l'enseignement permanent et de la recherche.De cette façon, les hôpitaux conserveront toute initiative ou autonomie dans la planification et le développement de leur propre programme d'enseignement, mais il sera possible d'éliminer les cours concurrents et la duplication.La Faculté de médecine de l'université McGill possède plusieurs membres qui sont parfaitement bilingues, et un grand nombre d\u2019autres { 08 Laval médical Vol.42-Sept.1971 qui possèdent une connaissance suffisante du français pour participer à des conférences conjointes et à des discussions.Plusieurs des membres de notre Faculté ont déjà offert leur coHaboration à d\u2019autres facultés de médecine dans la province de Québec afin de travailler le plus étroitement possible avec nos confrères des autres universités à la préparation de leurs programmes d\u2019enseignement permanent.L\u2019université McGill a envoyé des professeurs visiter des centres éloignés et des hôpitaux plus petits, afin de discuter des problèmes relatifs à la charge des patients ou pour donner des conférences sur des sujets d'intérêt particulier aux médecins locaux.Bien qu'il n'y ait pas de «zone d'influence » bien définie, ces visites ont couvert, entre autres, Ormstown, Brome-Missisquoi et Sherbrooke.A l'avenir, il ne semble y avoir aucune raison pour que McGill ne participe pas avec les membres des autres universités à leurs propres programmes de professeurs visiteurs (visiting professorships).Egalement, les membres de la Faculté de médecine de McGill sont prêts à se joindre à des comités désignés par le Collège pour collaborer avec lui à l\u2019amélioration de la qualité des soins médicaux à travers la province et McGill a lintention de faire sa juste part pour atteindre l\u2019objectif commun qui est de développer un médecin aussi compétent que possible et de garder ce médecin au niveau des derniers progrès.Aussi est-ce avec empressement que nous acceptons de collaborer à l\u2019oeuvre du Laval médical pour faire un enseignement continu par écrit.Alan M.MANN, MD.Vice-doyen, Enseignement permanent et recherche ju ig IIE LA PSYCHIATRIE DE TOUS LES JOURS Le Laval médical commence aujourd\u2019hui la publication d\u2019une série d'articles sur la psychiatrie ; nous espérons, si la chose réussit, relier tous ces éorits en un livre qui sera offert aux professionnels de la santé que la question intéresse.H s'agit du regroupement des problèmes-types fréquemment rencontrés parmi la clientèle des médecins de famille.Chaque chapitre s'appuie sur des cas concrets et usuels avec une orientation essentiellement clinique et pratique, tout en évitant les théories et les énoncés complexes, Ces textes sont préparés par les membres du département de psychiatrie de la faculté de médecine à la demande expresse du directeur du service de l\u2019Enseignement médical permanent et ils sont destinés à tous les « non-psychiatres ».TABLE DES MATIÈRES Comment faire un examen psychiatrique ?Qu'est-ce que l\u2019urgence psychiatrique ?La consultation psychiatrique.La relation médecin-malade (psychothérapie).Quoi de neuf en psychopharmacothérapie ?L'aspect psychologique de la maladie physique et de son traitement.L'évaluation et le traitement du malade déprimé.© No aren L'évaluation et le traitement du malade intoxiqué.L'évaluation et le traitement du malade caractériel.© L\u2019évaluation et le traitement du malade névrotique.\u2014 © L\u2019évaluation et le traitement du malade psychotique.L\u2019évaluation et le traitement du malade offrant des signes psychiatriques reliables à un déficit organique démontrable.13.Les problèmes psychiatriques usuels de l'enfant.14.Les problèmes psychiatriques de l'adolescence.15.Les problèmes psychiatriques du couple.16.Les problèmes psychiatriques de l\u2019âge avancé.\u2014 a D \u2014 17.La réinsertion sociale.Pierre JOBIN, M.D.Adjoint au doyen LA L'acceptation d'une consultation psychiatrique représente souvent pour le praticien et le malade une inquiétude supplémentaire en raison de la perception préjudiciable qu\u2019ils peuvent en avoir et des espoirs fautifs qu\u2019ils peuvent v placer.Nous croyons important de reviser d'une façon schématique les modes de direction d'un malade vers un psychiatre, les indications d\u2019une consultation psychiatrique, les résultats habituels d\u2019une telle démarche professionnelle et les suites thérapeutiques logiques qu\u2019on devrait tenter d\u2019y donner pour le bien du malade dirigé.Les attitudes à prendre pour diriger un malade en consultation psychiatrique La consultation psychiatrique est peut-être celle qui sera la plus influencée avantageusement ou non par l'attitude que prendra le praticien au moment même où il dirigevra son «lient par les explications qu'il lui fournira.Toute consultation à un collègue spécialisé représente pour le malade une source additionnelle d\u2019anxiété et de crainte, puisqu\u2019il peut facilement croire que sa maladie est d\u2019une gravité particulière.d'un pronostie sombre et qu\u2019elle nécessitera une intervention thérapeutique difficile.Cependant.la consultation psyehiatrique s\u2019accompagne pour la plupart des malades de préjugés nombreux, en particulier en regard d\u2019un caractère d'auto-dévaluation sociale et de préjudices à l'égard de l\u2019image de sol.Dans ce contexte, il est important de procéder avee franchise et simplicité, d\u2019expliquer suffisamment au malade les hypothèses étiologiques et thérapeutiques concernant sa maladie actuelle et de suseiter son intérêt pour une acceptation participante et une meilleure motivation à l'égard de la consultation psychiatrique.Harry GRANTHAM, M.D., F.R.C.P.(C) Protesseur agrégé du Département de psychiatrie de l\u2019université Laval Il est important que le malade puisse passer par la confiance qu\u2019il a dans son clinicien aetuel pour accepter d'aller vers le psychiatre dans le but de bénéficier d\u2019une approche médicale plus spécialisée.Si le malade n'arrive pas rapidement à atteindre une telle motivation et une telle compréhension de sa situation, le clinicien a tout intérêt à lui laisser le temps pour y arriver et à lui expliquer à quelques reprises Jes motifs qui l\u2019amènent à le conseiller de la sorte.Il est important, par ailleurs, que la direction en psychiatrie ne puisse jamais être perçue comme un rejet du malade et comme une raison justifiant son médecin actuel de se désintéresser ultérieure ment de lui, puisqu\u2019il n\u2019est plus un cas « biologique ».Sauf dans le cas d\u2019urgence psychiatrique proprement dite, dans les cas d'enfants malades et dans les cas de syndromes neuropsychiatriques s\u2019accompagnant de confusion mentale (malades confus, vieillards, intoxiqués, etc.), il est nettement préférable de laisser tout le temps voulu au malade pour comprendre et acquérir une motivation suffisante pour faire lui-même les démarches pour obtenir une consultation psychiatrique.Sauf dans les cas plus haut cités, les résultats psychiatriques sont nettement moins bons lorsque le malade est en quelque sorte obligé de venir en consultation psychiatrique, que ce soit sur l\u2019inei- tation de son médecin, de son épouse ou de son patron.Il est important par ailleurs de ne pas changer brusquement d'hypothèse générale expliquant le processus maladif, passant ainsi brusquement et sans avoir prévenu d'une hypothèse entièrement somatique à une vision totalement psychologique de la situation et disant dès lors au client qu\u2019il faut maintenant l\u2019adresser au psychiatre (comme s\u2019il n\u2019était vraiment pas malade).CONSULTATION PSYCHIATRIQUE : SES INDICATIONS ET SES LIMITES ul i Im \u2018 ÿ Hl Wr | lu a KL Ni Laval médical Vol.42-Sept.1971 Par ailleurs, le psvehiatre souhaite que le cas qui lui est adressé ne soit 11 surinvestigué ni sous- investigué au point de vue physiopathologique ; une attitude clinique bio-psycho-sociale traduite adéquatement chez tout médecin garantit déjà un bon résultat de la consultation psychiatrique.Enfin, il faut être prudeut sur le choix du psychiatre auquel on adresse le malade, car, en ce domaine plus qu\u2019en tout autre, le clinicien doit s'habituer à percevoir jusqu\u2019à quel point la personnalité du malade pourra adéquatenient corres- poudre aux qualités personnelles et à l'intérêt professionnel du psychiatre auquel il le dirige.Il est d'ordinaire correet de laisser choisir le malade entre quelques noms de psychiatres qu\u2019il pourrait connaître ou encore sur lesquels il pourrait prendre information avant de bénéficier de la consultation.Les indications de la consultation psychiatrique On peut reconnaître plusieurs indications d'une consultation psychiatrique, mais il ne saurait être question de préconiser que toute la médecine psychosomatique relève du psychiatre, puisqu\u2019il s\u2019agit là, à notre avis, d\u2019une médecine habituelle, correcte, ordinaire et devant être pratiquée par tous les cliniciens dans toutes les spécialités.Il faut done être nettement sélectif, d\u2019autant plus que la consultation psychiatrique nécessite un investissement de temps particulièrement élevé, si on en compare la durée avec celle des autres consultations spécialisées.Voici quelques indications habituelles motivant une consultation psychiatrique : 1° L'évaluation et le traitement d'un désordre psychiatrique proprement dit et reconnu comme relevant de cette spécialité, par exemple : \u2014 Les syndromes psyehotiques (schizophrénie, réaction affective, état paranoïaque, mélancolie d'involution) ; \u2014 Les anomalies névrotiques sérieuses et persistantes (névroses d'angoisse, phobiques, obsessives- compulsives, hystériques, et névroses dépressives) ; \u2014 Les problèmes psychosomatiques graves: \u2014 Les malades présentant des changements dans la personnalité et le jugement : \u2014 Les problèmes psychosexuels d'ordre psycho- génique ; LA CONSULTATION PSYCHIATRIQUE 711 \u2014 lia malade présentant des exagérations de changements de l'humeur et de l'activité motrice ; \u2014 Les syndromes dépressifs graves; \u2014 Les intoxications éthvliques ou autres.2° Certaines indications plus spécifiques auxquelles le psychiatre peut collaborer à l'intérieur de l'équipe clinique hospitalière, par exemple : \u2014 L\u2019anxiété et ses manifestations: \u2014 Les problèmes d'insomnie ; \u2014 [ses problèmes d'agitation et d'agressivité: \u2014 lLes problèmes de coopération difficile des malades durant leur séjour hospitalier ; \u2014 La recherche d'une explication à un ou des symptômes d'\u2019étiologie obseure (asthénie.anorexie, etc.) ; \u2014 L'évaluation de la motivation face au gaïn secondaire de la maladie (accidenté du travail et autres) ; \u2014 L'évaluation de la personnalité du patient face au traitement et à sa réadaptation lors d\u2019une maladie chronique (diabète, cardiopathie, candidat à l'utilisation du rein artificiel, handicapé chronique.ete.) ; \u2014 l'échec de l'essai thérapeutique par le clinicien pour une névrose apparemment bénigne ou un désordre psyechosomatique apparemment bénin : \u2014 Les anomalies de la sexualité ; \u2014 Les problèmes conjugaux : \u2014 Les cas d\u2019auto-mutilation ; \u2014 Les candidats à certains tvpes de chirurgie élective, par exemple certains cas de chirurgie plastique dont l\u2019indication est marginale ; \u2014 Les cas de polvehirurgie ; \u2014 L'évaluation de la motivation personnelle et du fonetionnement du couple à l'intention d'un candidat demandant une stérélisation volontaire permanente (ligature des trompes, vaseetomie).3° Le psychiatre peut aussi être utilisé comme auxiliaire à l'intérieur de comités d\u2019évaluation pour certains tvpes de problèmes cliniques dont les modes de traitement sont actuellement évolutifs : comité sur le planning familial, sur l'avortement thérapeutique, séminars de médecine psychosomatique, etc.Le résultat de la consultation psychiatrique D'ordinaire, une consultation psychiatrique fournira des éclaireissements sur la formulation psyeho- pathologique d\u2019un cas qu'il sera nécessaire de compléter avec la formulation physiopathologique de ce même cas, s\u2019il y a lieu. = \u2014 Lo En pratique, ceci veut dire que la consultation psychiatrique devrait donner comme résultat : 1° La nature du désordre émotif, s\u2019il y a lieu; 2° Le degré de sévérité de ce même désordre ; 3° La personnalité antérieure du malade (facteurs psychologiques prédisposants) ; 4° La connaissance des facteurs psycho-sociaux précipitant le présent désordre émotif ; 5° La formulation pronostique du cas avec les facteurs favorables du point de vue psycho-social chez le malade ; 6° La recommandation d\u2019un traitement, soit spécialisé, soit de retour au clinicien qui avait dirigé le malade ou soit de coopération mutuelle.Ce traitement sera soit biologique et médicamenteux, soit psychologique si la nature de la maladie et la personnalité du client en contiennent les indications, soit social s\u2019il est préférable de travailler sur les facteurs d\u2019environnement.T1 va sans dire qu\u2019une telle approche thérapeutique globale comporte en elle-même la possibilité d\u2019une approche multidisciplinaire incluant l\u2019utilisation de professionnels de la santé.7° Si la demande de consultation contenait en elle-même une requête plus spécifique, le rapport devra donner réponse à ce sujet (par exemple, évaluation de la motivation d\u2019un accidenté du travail ou du taux d\u2019incapacité d\u2019un malade).Les suites de la consultation psychiatrique Le psychiatre ne saurait prétendre ni devoir prendre charge de tous les cas pour lesquels il est consulté, ni pouvoir le faire.Harry GRANTHAM Laval médical Vol.42\u2014Sept.1971 En particulier, une fois le résultat de la consultation obtenu, il deviendra indispensable de s\u2019assurer la collaboration du clinicien et d\u2019autres professionnels de la santé pour l'installation et la poursuite d\u2019un traitement adéquat.Trop souvent, le malade adressé au psychiatre ne se sent plus accepté de son médecin ou d\u2019autres cliniciens parce qu\u2019on semble opposer la médecine physique et la médecine psychologique.Bien souvent, au contraire, le elinicien demeure au centre même du traitement à poursuivre et il est, dans bien des cas, apte à le faire sous forme d\u2019une approche psychothérapeutique de support alliée à une médication sédative mineure non toxi- comanogène.T1 devient donc nécessaire de s\u2019assurer la participation du clinicien à l\u2019application des résultats de la consultation, à l\u2019évaluation constante des divers aspects du cas, quitte à ce que des échanges mutuels soient faits pour le meilleur traitement possible du malade.Il peut aussi arriver que le psychiatre ait à s'assurer la coopération du psychologue, du travailleur social ou de l\u2019ergothérapeute, du moins pendant un certain temps et que, sans substituer ceux-ci au elinicien, il doive utiliser leur collaboration pour le traitement du cas.Le psychiatre sait, comme tout clinicien d\u2019expérience, qu\u2019en médecine on guérit peu mais qu\u2019il est souvent possible de consoler et de soulager.Ce n\u2019est que dans des attitudes cliniques qui incluent une collaboration réciproque que le malade pourra trouver en faveur de son traitement une véritable approche bio-psycho-sociale de sa maladie.- EPR 53 \u2014gp\u2014t\" > = \u2014 oe = \u2014.== = = = = = 2 = 2 = rl = = = = = = E = = = = = = b p } | HIG.pe ï Ce ; se bit Hi oest 7 / ~~ PE ab il cn x Ta soufire tf wr SIN 4 4 f | I rogenes Fd =) Une carence i glist je y qui dr IF] i q ly \u2014 § bet We S be -\u2014 A Je ne), RICE + bé = \u2014= ist ' Th sn CT rt pi ung 4 J ht Su Ee 2 Cet homme souffre parce que sa femme souffre.L'irritabilité, la dépression, les céphalées, la diminution de la vitalité et de la libido, l'instabilité d\u2019ordre émotif s\u2019ajoutent aux symptômes les plus courants de carence ostrogénique.Sans qu\u2019il soit de sa faute, la femme en ménopause crée des problèmes pour ceux qu\u2019elle aime.Il n\u2019est pas nécessaire qu\u2019il en soit ainsi.Plusieurs des facteurs gênants de la ménopause peuvent être minimisés ou éloignés.PREMARINE, le complexe œstrogénique naturel et complet.est un régularisateur métabolique qui exerce un effet protecteur sur de nombreux systèmes, organes et tissus de l\u2019organisme féminin.De plus PREMARINE confère une sensation de bien-être qui prend une importance vitale à cette période d\u2019ajustement psychologique et de déséquilibre émotif.\u201cSi nous considérons le nombre de modifications dégénérescentes qui surviennent LABORATOIRES AYERST.DIVISION DE AYERST, McKENNA & HARRISON, LIMITÉE, MONTRÉAL, Qué! J dans l\u2019organisme féminin lorsque la « rence en œstrogènes est en cours, il ser blerait logique de traiter toutes les femns .les œstrogènes sont aussi essentiel: # la bonne santé qu\u2019un régime alimenta\u2019 bien équilibré.\u201d! 1.Willson, Beecham, Carrinit Obstétrique et gynécologie 2éme édition, i 1 Lorsque les symptômes indiquen une carence oestrogénique, prescrivez - © ; prémarine Aver la premiere préparation d\u2019oestrogènes conjugués Renseignements supplémentaires et bibliographie sont délivrés sur demande er \u2018déposé 850/71/BF Cs) Livres reçus Les analgésiques et la douleur.G.Vourc\u2019m, Immunologie médicale.J.L.Turx.Masson & | J.DE CAsTRO.Masson & Cie, Paris, 1971.Cie, Paris, 1971.Symposium sur les progrès des techniques nucléaires en pharmacodynamie.G.VALETTE et Y.COHEN.Masson & Cie, Paris, 1971.Glossaire d\u2019histopathologie des tumeurs humaines.Rémi GÉRARD-MARCHANT.Masson & Cie, Paris, 1971.Les consultations journalières en urologie.R.Cou- .VELAIRE.Masson & Cie, Paris, 1971.Chirurgie du rhumatisme.R.MERLE D\u2019AUBIGNÉ et M.Posten.Masson & Cie, Paris, 1971.Abrégé d\u2019hématologie.Jean BERNARD et Jean- Paul Lévy.Masson & Cie, Paris, 1971.Traitement chirurgical des affections oculaires.h L.GuiLLavmar, L.PAUFIQUE.Doin, Paris (VIe), Problèmes actuels d\u2019oto-rhino-laryngologie.1971.R.Mapuro, J.LEroUX-ROBERT et J.BOUCHE.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1971.eur , .; .i .\u2019 Eléments de médecine préventive, santé publique 4 ; et hygiène.Ch.GErnEz-Rvx et M.Gervais.Electrothérapie.J.DuUmourin et G.pr Brssomop.Fai) ~ Pl \u201c Paris (VIS .« .- arirons meaacales LAMM aArion ari Librairie Maloine, S.A., Paris, 1971.1971 \u2018 va, 5 ), 71.Exposés schématiques de soins pré et postopératoires.C.Bomrr.Librairie Maloine, S.A., Actualités hématologiques.Jean BERNARD.Mas- Paris, 1971.son & Cie, Paris, 1971.que qu | ses gi ar C- , .i LL és f i gif as a\" RO RP RIT EE Revue des livres Précis de terminologie médicale, par J.CHEVALIER.Un volume cartonné 15 X 22 de 208 pages avec 43 figures: 29 f.Librairie Maloine, S.4., 27, rue de l\u2019École-de-Médecine, Paris (VI®), 1970.Ce précis s\u2019adresse aux étudiants en médecine, aux auxiliaires médicaux et a tous ceux qui ont a utiliser les termes techniques médicaux.Ces termes sont construits, pour la plupart, à partir de racines, préfixes et suffixes d\u2019origine grecque.Leur orthographe et leur signification sont peu familières aux utilisateurs de plus en plus nombreux qui n\u2019ont pas étudié le grec ancien.Sans faire vraiment appel à l\u2019étymologie de chaque mot, ce précis aide à acquérir l\u2019usage d\u2019un grand nombre de termes médicaux en apprenant le sens des racines, préfixes et suffixes qui les composent.Ainsi tous les mots qui se terminent par « -ecto- mie » signifient ablation ; tous ceux qui comprennent la racine «hyster-» concernent l\u2019utérus, la racine « gastr- » l\u2019estomac\u2026 Le plan de l\u2019ouvrage est celui d\u2019une classification générale de la médecine à base topographique : chaque terme est présenté dans le chapitre qui concerne l\u2019organe ou la région correspondante.Dans chaque chapitre les mots cités sont répartis en quatre classes: termes anatomiques, avee de nombreux schémas qui aident à les situer, termes désignant des moyens d'investigation, des moyens de traitement, ou enfin des maladies.Ainsi gastrectomie figure au chapitre « tube digestif » parmi les moyens thérapeutiques.Ce livre est le complément du dictionnaire technique qui donne pour chaque mot une signification précise; son but est d\u2019être un instrument de travail permettant de se souvenir du sens de chaque mot d\u2019après les circonstances de son emploi, et les structures qui le constituent.Un index récapitulatif des racines, préfixes et suffixes avec leur signification, et des exemples, aide à vérifier les connaissances acquises; un index alphabétique de plus de 3 000 mots facilite le classement de chaque terme technique dans le cadre habituel de son emploi.Nul doute que ce précis aidera beaucoup les débutants à se familiariser avee le langage médical, tandis que les médecins chevronnés y retrouveront les pièges classiques ou peu connus de la sémantique médicale.Chirurgie anale, par Jean ARNOUS, Ernest PARNAUD et André TOUPET.Un volume 25,5 X 29 de 48 pages avec 114 figures en 12 dépliants classés dans quatre dossiers présentés dans une reliure à feuillets mobiles: 124 f.Librairie Maloïne, S.A., 27, rue de l\u2019École-de- Médecine, Paris (VIP).Cet ouvrage de techniques chirurgicales qui vient de paraître fait suite à la « chirurgie colique » et est consacré à la chirurgie de l\u2019anus.Les auteurs ont repris la formule qui consiste à séparer les figures du texte et à les grouper sur des dépliants.Ce volume consacré à la chirurgie anale a été confié au docteur Arnous et à son assistant, le docteur Parnaud, qui ont une expérience unique de ces techniques.Quant aux figures, elles sont l\u2019œuvre de madame Frantz dont le talent n\u2019est plus à louer.PLAN DU VOLUME Généralités sur la chirurgie de l'anus.La fissure anale.Les hémorroïdes.Les abcès et les fistules de l\u2019anus.te wo Chirurgie rectale, par André TOUPET et Fistules recto-vaginales obstétricales, par René MUS- SET.Un volume 25,5 X 29 de 64 pages avec 110 figures en 10 dépliants classés dans sept dossiers présentés dans une reliure a feuillets mobiles: 124 f.Librairie Maloine, S.A., 27, rue l\u2019École-de-Médecine, Paris (VI).Cet ouvrage de techniques chirurgicales qui vient de paraître fait suite à la «chirurgie colique » et est consacré à la chirurgie du rectum.Les auteurs ont repris la formule qui consiste à séparer les figures du texte et à les grouper sur des dépliants.Ce volume consacré à la chirurgie rectale traite avant tout de la grande chirurgie d\u2019exérèse.La 8 lm: 2 di ent i lee i à i où Ë piqué alii ul NIE nf y 8 ale Ju Laval médical Vol.42-Sept.1971 technique de R.Musset des fistules recto-vaginales obstétricales a été rédigée par son auteur.Quant aux figures, elles sont l\u2019œuvre de madame Frantz dont le talent n\u2019est plus à louer.PLAN DU VOLUME 1.Généralités sur la chirurgie du rectum.2.Technique de résection du rectum abdomino- transanale par retournement avec abaissement systématique du côlon transverse.w Variante de l\u2019abdomino-transanale et opération de Babcock-Bacon.4.Amputation abdomino-périnéale du rectum.Opération de Hartmann.Rétablissement de la continuité après opération de Hartmann.ot 6.Cure des fistules périnéales et recto-vaginales.= Cure des grands prolapsus du rectum.Psychiatrie et méthodologie, par P.MARCHAIS, neuro-psychiatre de l\u2019hôpital Foch.Un volume broché 16,5 X 24,5 de 212 pages avec trois figures: 48 f.Masson et Cie, Paris.La psychiatrie a profondément évolué sous 1\u2019effet des études psychologiques, philosophiques, sociologiques, linguistiques, statistiques, et de l\u2019informatique.Les champs d\u2019étude, les perspectives et les méthodes se sont imbriquées, entraînant souvent une confusion qui est encore aggravée par un langage parfois obscur, ce qui rend la psychiatrie difficile à saisir.Une méthodologie d\u2019ensemble devient done nécessaire pour assurer à cette spécialité son caractère scientifique et apprécier à une plus juste valeur les apports des disciplines connexes.L'ouvrage du docteur Pierre Marchais expose ce problème d\u2019ensemble en le présentant en trois parties qui répondent à des niveaux de connaissance allant du plus général au plus spécialisé.La première partie trace une esquisse de la psychiatrie et de ses divers moyens d\u2019étude utile à tout lecteur s\u2019intéressant à cette discipline, que ce soit dans la perspective d\u2019une science humaine ou dans celle d\u2019une spécialité médicale.Des notions générales sur les champs d\u2019étude, les perspectives, les méthodes, les démarches rationnelles et intuitives, l\u2019interprétation, les critères méthodologiques et le langage sont exposées.REVUE DES LIVRES 715 La seconde partie concerne l\u2019étude clinique et s\u2019adresse plus directement à ce titre à tous les médecins, qu\u2019ils soient ou non des spécialistes.L\u2019auteur aborde les problèmes posés par l'observation, la mise en forme des troubles mentaux, le diagnos- tie, le pronostic, la thérapeutique et les rapports avec la société \u2014 notamment les questions d\u2019expertise.La troisième partie, consacrée aux voies de recherche en psychiatrie, est surtout destinée à l\u2019attention des spécialistes.L'importance à notre époque d\u2019une orientation logique des recherches et les possibilités offertes en ce sens sont envisagées, que ce soit en nosologie, pathogénie, sémiologie ou thérapeutique.C\u2019est l\u2019occasion pour l\u2019auteur de montrer à l\u2019aide de travaux personnels l\u2019intérêt des notions d\u2019ensemble appliquées à l\u2019organisation des troubles mentaux, le rôle capital des automatismes en pathologie mentale, l\u2019éventualité d\u2019hypothèses pour de nouvelles topiques de la psychologie humaine, les possibilités et les limites des méthodes statistiques et de l\u2019ordinateur.Enfin, l\u2019utilisation du raisonnement analogique permet d\u2019ouvrir une nouvelle perspective méthodologique de psychiatrie théorique qui apparaît comme le prolongement moderne des études classiques \u2014 notamment du courant clinique historique de l\u2019école française \u2014 visant à dépasser la connaissance immédiate et sensible.Une conclusion permet à l\u2019auteur de rappeler les deux écueils qui menacent l\u2019évolution de la psychiatrie et par suite l\u2019avenir des parents: une connaissance sensible se suffisant d\u2019approximations trompeuses qui est source d\u2019erreurs innombrables, un rationalisme aveugle qui méconnaît la nature des problèmes humains.L\u2019ouvrage comporte 180 exemples et observations, trois figures illustrant le texte et 233 références bibliographiques, Cardiopathies congénitales du nouveau-né, par R.D.ROWE, professeur en pédiatrie, The Johns Hopkins University School of Medicine, directeur du Cardiac Clinic Children\u2019s Medical and Surgical Center, The Johns Hopkins Hospital, Baltimore, et A.MEHRIZI, assistant-professeur en pédiatrie, The Johns Hopkins University Sehool of Medicine; Children\u2019s Medical and Surgical Center, The Johns Hopkins Hospital, Baltimore.Traduction par M.CoucHaRD, attaché de recherches I N.S.E.R.M.Un volume cartonné toile demi-souple 16,5 X 24,5 de 440 pages avec 113 716 figures et 18 tableaux: 110 f.Masson ct Ce, Paris.Les cardiopathies congénitales du nouveau-né posent de difficiles problèmes qui n\u2019avaient jusqu \"ici été abordés que de façon partielle dans des publications dispersées, ou sous forme accessoire même dans les meilleurs ouvrages de cardiologie infantile.C\u2019est le mérite de deux cardiologues américains, les docteurs R.D.Rowe et A.Mehrizi, d\u2019avoir effectué un remarquable regroupement de toutes les notions disponibles sur le sujet, sous une forme didactique qui rend ce livre accessible même aux lecteurs les moins avertis de cette médecine ultra- spécialisée, Huit chapitres d\u2019introduction rappellent l\u2019anatomie, la physiologie, les grandes caractéristiques cliniques et radiologiques normales de l\u2019appareil cardio-vaseulaire du nouveau-né, puis les données statistiques de fréquence et d\u2019étiologie des cardiopathies congénitales.Ces généralités se terminent par un grand chapitre d'orientation diagnostique fondamentale.Puis sont abordés en détail les divers syndromes, regroupés d\u2019après leur fréquence particulière chez le nouveau-né; les dix premières malformations, dites « d\u2019importance majeure », recouvrent effectivement la grande majorité des problèmes courants de cardiologie néonatale.Chaque chapitre est complété par une très importante bibliographie.Puis les malformations moins courantes et rares sont abordées, et même si leur intérêt pratique est moins immédiat, elles constituent néanmoins une excellente source de documentation.Enfin, certains problèmes annexes, qu\u2019il est rare de voir traiter sous l\u2019angle cardio-vaseulaire, sont étudiés en fin de volume, en même temps qu\u2019un chapitre général consacré à la défaillance cardiaque chez le nouveau-né.En plus de sa valeur de fond et d\u2019enseignement, ce livre se recommande par son abondante iconographie ; de plus, le bon sens, l\u2019humanité et l\u2019expérience personnelle étendue des deux auteurs s\u2019y font constamment jour.À ce titre, ce livre se recommande aux médecins plus spécialement appelés à s\u2019oceuper de nouveau-nés ou de nourrissons cardiaques: aux pédiatres et cardiologues, mais aussi aux obstétriciens, aux radiologues et aux réani- mateurs.Glossaire de psychiatrie, par P.MARCHAIS, neuro-psychiatre de l\u2019hôpital Foch, avec le concours du Conseil international de la langue fran- REVUE DES LIVRES Laval médical Vol.42- Sept.1971 caise.Un volume cartonné balaeron 15,5 x 22 de 238 pages: 40 £.Masson et Cie, Paris.Le langage de la psychiatrie est particulièrement complexe, difficile à circonserire et souvent controversé.Tl demeure pour beaucoup un obstacle à la compréhension de cette discipline.Aussi un projet de glossaire fut-il établi à la demande du Comité d\u2019étude des termes médicaux français, et présenté au Colloque international sur le langage médical organisé à Liège en octobre 1969 par le Conseil international de la langue française.Une trentaine d\u2019ouvrages contemporains représentatifs des principaux courants d\u2019étude en psychiatrie et de vocabulaires déjà existant ont servi de base de référence pour établir ce glossaire.Le docteur Pierre Marchais, qui fut chargé de ce projet, s\u2019entoura en outre d\u2019avis compétents auprès de confrères spécialistes et non spécialistes.L\u2019auteur a voulu tenir compte, dans la mesure du possible, de la diversité des perspectives et des méthodes utilisées en psychiatrie, de l\u2019évolution historique des notions nosographiques, de l\u2019immixtion d\u2019une terminologie issue de discipline connexes et de celle de termes étrangers employés parfois en des sens différents.La simplification de ce langage, visant à une meilleure communication intra- et extra-disciplinaire, nécessitait des choix qui sont exposés dans un avertissement.Plus de 3 400 mots, anciens et modernes, ont été finalement répertoriés selon le mode de classement alphabétique habituel.Les notions nosographiques les plus courantes ont été regroupées (délires, démences, « folies », hallucinations, névroses, obsessions, phobies, psychoses, ete.) ainsi que certaines notions sémiologiques et thérapeutiques.Chaque définition est établie à partir de notions qui sont systématiquement définies par ailleurs lorsqu'elles sont spécialisées.Pour les principales notions nosographiques, le nom de leur auteur et la date de leur création sont signalés.Les éponymes sont définis aux noms propres, afin de ne pas égarer le lecteur par des dénominations variées.La présentation typographique permet de distinguer nettement les termes les plus usités des termes anciens ou secondaires, contribuant ainsi à faciliter la lecture et le maniement de cet ouvrage.Sans prétendre constituer un recensement complet du langage de la psychiatrie, ce glossaire facilitera sans aucun doute au lecteur non initié la compréhension des textes psychiatriques.11 aidera cal 15i1 il pr Jr \u201cri > le Tr js Laval médical Vol.42-Sept.1971 en outre au maintien d\u2019une psychiatrie clinique représentative de l\u2019école française restant néanmoins ouverte aux apports des autres perspectives et des autres écoles.Préfacé par M.Alain Guillermou, fondateur du Conseil international de la langue française, et précédé d\u2019un historique du Comité d\u2019étude des termes médicaux français par son secrétaire général, le docteur Daniel Eyraud, ce glossaire constitue un instrument de travail commode et utile à tous ceux qui s\u2019intéressent à un titre ou à un autre à la psychiatrie: médecins, généralistes, spécialistes, étudiants, psychologues, traducteurs, auxiliaires médicaux, etc.Sémiologie chirurgicale, par Lucien LÉGER, professeur de clinique chirurgicale à la Faculté de médecine de Paris, C.FrRILEUX, P.DETRIE, M.PRÉMONT, P.BouTELIER, R.RoY- CAMILLE, M.MAGDELAINE, chirurgiens et médecin des hôpitaux de Paris, R.ALPEROVITCH, J.-P.Lévy, H.MicHon et P.MONTÈTE, anciens chefs de clinique à la Faculté.Un volume cartonné toile 22,5 X 27,5 de 480 pages avec 935 figures: 68 f.Masson et Cie, Paris.À l\u2019heure où est créé un enseignement de la sémiologie, où les fonctions d\u2019externe sont dévolues à tous les étudiants, où done ont été supprimées les « conférences » de préparation à ce concours.à l\u2019heure enfin où est réduite la fréquentation hospitalière durant les premières années de faculté, il à paru aux auteurs qu\u2019à côté de l\u2019enseignement magistral et de l\u2019éducation clinique au lit du malade, un ouvrage comme celui-ci devenait une nécessité.Conçu à la façon des « bandes filmées », il tente, dans la mesure du possible, de concrétiser, d\u2019< objectiver » sur le papier les gestes élémentaires que le Maître décrit dans son cours, Il se veut, dans cet esprit, simple et schématique.L\u2019iconographie l\u2019emporte souvent sur le texte, la richesse de l\u2019illustration ayant paru constituer le but essentiel.Les auteurs n\u2019ont pas voulu traiter tous les chapitres de la pathologie mais bien plutôt, à propos d\u2019exemples bien choisis et largement illustrés, montrer à l\u2019étudiant les chemins du raisonnement ; et aussi provoquer un certain nombre d'associations d'idées susceptibles d\u2019aider à l\u2019établissement d\u2019un diagnostic courant.Cette seconde édition \u2014 de six ans postérieure à la première \u2014 comporte nombre d\u2019adjonctions tant dans le texte que dans l\u2019iconographie, REVUE DES LIVRES = \u2014 1 De courts chapitres de physiopathologie ont été associés lorsque leur utilité semblait se faire sentir.Quelques digressions ont été faites à propos de la thérapeutique.Sans doute, n\u2019étaient-elles point nécessaires à la compréhension de la sémiologie, mais il est apparu qu\u2019elles pouvaient aider à enseigner aux jeunes un vocabulaire technique.En appendice, un court chapitre est consacré à l\u2019étude du langage médical et de sa formation à partir des racines grecques et latines, Une traduction en langue espagnole (Toray- Masson, Barcelone, 1968) et une édition « pirate » en langue persane ont concouru à la diffusion de cet essai d'enseignement seriptovisuel, dont les auteurs espèrent qu'il à contribué et qu\u2019il contribuera à aider les étudiants durant la diffieile période d'initiation.Syndromes en ophtalmologie (guide dictionnaire), par Maurice P.RAVAULT, professeur agrégé à la Faculté et ophtalmologiste des hôpitaux de Lyon, avec une préface du professeur Louis PAUFIQUE.Un volume de 420 pages: 72,00 f.Éditions Doin Deren & Cie, 8, Place de l\u2019Odéon, Paris (VTC).Ce livre d'ophtalmologie clinique rassemble les multiples descriptions et associations sémiologiques auxquelles s\u2019attachent un ou plusieurs noms d\u2019auteurs.En effet, actuellement ont été isolés de très nombreux syndromes que le clinicien doit connaître et savoir différencier, et auxquels tout naturellement ont été donnés les noms des auteurs qui ont contribué à les individualiser.Cependant, la multiplicité et le polymorphisme de ces syndromes rendaient nécessaire un livre où ces différentes entités morbides étaient rassemblées, exposées et classées.Cet ouvrage envisage non seulement les syndromes, qu\u2019ils soient génotypiques ou non, dans lesquels une symptomatologie oculaire a été décrite, mais encore les maladies ou signes purement ophtalmologiques sans aucun lien avec la pathologie générale.Dans une première partie, ce livre se présente essentiellement comme un dictionnaire clinique où ont été répertoriés, par ordre alphabétique de l\u2019auteur ou des auteurs, les différents syndromes, maladies ou signes intéressant l\u2019ophtalmologiste.Une description de la maladie ou du syndrome précède toujours les signes oculaires qui ont été rapportés dans la littérature.3 i I A 718 La deuxième partie du livre comprend deux chapitres distinets, destinés à faciliter les recherches et l\u2019exploitation de ces nombreuses données, cliniques, analytiques, très polymorphes.Un guide diagnostique permettra au lecteur, partant d\u2019un symptôme oculaire, d'orienter son diagnostic vers tel ou tel syndrome ou maladie.C\u2019est ainsi qu\u2019ont été rassemblées en multiples tableaux (sémiologie orbitaire - palpébrale - cornéenne - irienne - cristallinienne, ete.) les entités cliniques où ont été décrits des symptômes tels qu\u2019exophtalmie, hypertélorisme, épicanthus, ptosis, colobome irien, cataractes congénitales, buphtalmie, dégénérescences rétiniennes, ete.Un répertoire de synthèse offre enfin un classement des syndromes, maladies ou symptômes.Ce classement effectué par appareil tant en ophtalmologie qu\u2019en pathologie extra-oculaire permet au lecteur de rechercher facilement tel ou tel syndrome, d\u2019autant qu\u2019il s\u2019accompagne de la description ou définition à côté des noms d\u2019auteurs.En effet ont été d\u2019abord envisagés les maladies et syndromes purement ophtalmologiques (conjonctive - cornée - tractus uvéal - glaucome - cristallin - vitré - rétine - nerf optique et papille - paupières - orbite - motricité oculaire - pupille - vision des couleurs).Ensuite les maladies et syndromes à participation ophtalmologique ont été classés selon les chapitres suivants: dysostoses cranio-faciales, maladies métaboliques, maladies du système nerveux et museulai- res, maladies de la peau et des phanères, syndromes œil-oreille, hémopathies, maladies osseuses et articulaires, maladies cardio-vasculaires, maladies endo- erines et de la nutrition, maladies rénales, maladies infectieuses et aberrations chromosomiques.Un tel livre, qui n\u2019existait pas jusqu\u2019alors, permettra aux ophtalmologistes de se guider dans le dédale d\u2019une ophtalmologie souvent de pratique quotidienne, Ophtalmologie clinique.Tome II.Sous la diree- tion du professeur G.BONAMOUR, avec une préface du professeur Louis PauriquE.Un volume cartonné 17 X 25 de 615 pages avec 174 figures dans le texte et six planches en couleurs hors-texte : 160,00 f.Editions Doin Deren & Cie, 8, Place de l\u2019Odéon, Paris (VI°), 1970.Comme prévu et promis, un an après la parution du tome I de « Ophtalmologie clinique », le tome II vient de paraître.REVUE DES LIVRES Laval médicul Vol.42-Sept.1971 Comme le tome I (700 pages), c\u2019est un important volume de 600 pages.Rédigé sous la même direction (professeur Georges Bonamour) par l\u2019équipe hospitalo-universitaire ophtalmologique lyonnaise, il est écrit, comme le tome I, dans le même esprit essentiellement didactique et richement illustré (6 planches en couleur de 6 photos chacune; et 174 figures en noir dans le texte).II comprend dix chapitres, chacun ayant été confié à celui qui a acquis par ses travaux et son expérience une réputation méritée sur le sujet : le professeur G.Bonamour a écrit: le tractus uvéal ; le professeur R.Hugonnier : la motilité oculaire ; le docteur R.Etienne : les glaucomes ; le docteur J.Rougier: un important chapitre de 150 pages de neuro-ophtalmologie ; le professeur agrégé M.-P.Ravault: nerf optique et papille; le professeur agrégé P.-G.Moreau (Dijon) : les traumatismes oculaires ; le professeur J.-L.Bonnet (Grenoble) : intoxications ; le professeur J.Royer Besançon : œil et affections générales, et traitements médicaux en pathologie oculaire ; enfin, le professeur J.M.Robert a écrit un chapitre pratique de : conseil génétique en ophtalmologie.œil et Un Index alphabétique, intéressant les deux tomes, termine heureusement le volume et en rendra l\u2019utilisation pratique facile par les étudiants.Liposclérose rétropéritonéale, thrombose des veines rénales, deux syndromes rétropéritonéaux, par G.RICHET, professeur à la Faculté de médecine de Paris et médecin de l\u2019hôpital Tenon, et A.MEYRIER, chef de clinique à la Faculté de médecine de Paris et assistant des hôpitaux.Un volume broché 16 X 24 de 180 pages avec 43 figures et 27 tableaux: 70 f.Masson et Cie, Paris.Deux affections sont réunies dans ce livre.Elles intéressent l\u2019une et l\u2019autre les réseaux canalieu- laires situés en aval du rein.Les néphrologues savent qu\u2019en les explorant ils peuvent trouver l\u2019origine d\u2019une insuffisance rénale ou d\u2019une complication modifiant le cours d\u2019une néphropathie préexistante. ira] WI tant Hr ire tp de leur las il ol al 1 pi ; yl LS.i neo, gl jas gre i gs plc Jogi Alle ult pl Laval médical Vol.42\u2014Sept.1971 La liposclérose rétropéritonéale, affection inflammatoire bénigne en elle-même, enserre tôt ou tard les uretères et provoque une insuffisance rénale rapidement progressive.Reconnaître que cette urémie subaiguë ou chronique est due à la sclérose rétractile de l\u2019espace rétropéritonéal et la guérir en libérant chirurgicalement la voie excrétrice est l\u2019enjeu d\u2019un diagnostic souvent difficile.Déerit par Albarran au début du siècle, ce syndrome en effet fut oublié jusqu\u2019à ces dernières années tant ses signes sont déroutants pour qui n\u2019est pas averti.Le caractère régional de la liposclérose qui s\u2019étend rarement en dehors de l\u2019espace rétropéritonéal est, avec son évolution aussi bien régressive qu\u2019extensive, un des points singuliers de cette affection.Le fait qu\u2019elle accompagne souvent des lésions bénignes mais chroniques de l\u2019appareil digestif, ou apparaît au décours d'une intervention ou d'un traumatisme régional, constitue une autre raison pour retenir l\u2019attention.La thrombose des veines rénales pose une double question, celle de l\u2019extension cruorique à partir de la veine cave avec ses éventuelles conséquences parenchymateuses et celle, inverse, des néphropathies qui donnent naissance à une phlébite obstructive de la veine rénale.Reconnaître la lésion rénale avec certitude relève d\u2019une parfaite radiologie vasculaire ou la place de la phlébographie occlusive est grande.Après intervient la décision thérapeutique.Le recours aux anticoagulants est presque exclusif aujourd'hui, mais déjà on peut présumer que la chirurgie vaseulaire trouvera là un nouvel et heureux champ d'activité.Comment un réseau veineux long de quelques centimètres, où le débit sanguin est considérable, peut-il être le siège d\u2019une thrombose souvent élective?Telle est l\u2019une des inconnues qui soulève la responsabilité des néphropathies glomérulaires dans l\u2019apparition d\u2019un état d\u2019hypercoagulabilité du sang à sa sortie du rein malade.Cytologie moléculaire des membranes et compartiments de la cellule animale, par A.POLI- CARD.Un volume broché 16,5 x 24,5 de 122 pages avec 34 figures: 30 f.Masson et Cie, Paris.Au cours de ces dernières années, la physiopathologie cellulaire a subi de profonds changements.Le perfectionnement des méthodes micro-éleetroniques à permis d\u2019opérer une jonction entre les résultats de la morphologie et ceux de la chimie macromolé- culaire des substances protéiques, celles-là même REVUE DES LIVRES 719 où se déroulent les processus essentiels de la vie.Au cours de cette évolution, que certains ont pu qualifier de révolution, une notion fondamentale est née.Les processus enzymatiques qui commandent le métabolisme se déroulent au niveau des membranes, intra ou péricellulaires, qui représentent à peu près la moitié des structures cellulaires que montre le microscope électronique.Le lecteur trouvera dans ce livre un exposé svn- thétique de l\u2019état actuel de cette question.Il est destiné non seulement aux physiologistes et aux médecins, préoceupés des problèmes de pathogénie, mais aussi aux biochimistes et aux pharmacologistes désireux de préciser le mode d'action des agents médicamenteux.GRANDES DIVISIONS DE L'OUVRAGE I.Données générales : Position de la question.Réalité de l\u2019existence des systèmes de cytomemÊ- branes.Techniques générales pour l\u2019étude de l\u2019organisation structurale des cytomembranes.Techniques générales pour l\u2019étude de la composition et des propriétés des cytomembranes.Les membranes artificielles et les limites de leur emploi.II.L'organisation structurales des membranes : Constituants chimiques des membranes.Organisation moléculaire des membranes.Evolutions et variations dans l\u2019organisation des membranes.III.Propriétés physiologiques des membranes : Propriétés mécaniques des membranes.Transports de substances à travers les membranes.Capacités métaboliques et synthétiques des membranes.Processus d\u2019ordre physique au niveau des membranes.IV.La membrane périphérique de la cellule (membrane plasmatique) : Données générales.Particularités structurales de la membrane plasmatique.Rapports avec l\u2019environnement.La membrane plasmatique comme voie d\u2019échanges de matériaux.Caractères de la membrane plasmatique au niveau des émissions et invaginations de la surface cellulaire. 720 REVUE DES LIVRES Laval médical \\ Vol.42-Sept.1971 Membrane plasmatique et processus de contact et Lysosomes et vacuoles autophagiques.d\u2019adhérence entre cellules.Membranes dans certaines cellules spécialisées.Membrane plasmatique et processus de mouvements et de déplacements cellulaires.VI, La compartimentation cellulaire : ) La phase continue de la cellule (matrice cyto- V.Caractères particuliers des diverses .plasmique fondamentale).cytomembranes : Les compartiments cellulaires (phases discontinues).Rapports entre les divers compartiments de la cellule.Données générales.Les mitochondries et le système mitochondrial.Le réticulum endoplasmique et ses membranes.Appareil de Golgi.Brèves conclusions.Les structures vacuolaires de la cellule.Liste des principaux travauæ récents à la fin de La membrane nucléaire.chaque chapitre. tal 1911 Je, ea asix façon sûre B le traitement de l\u2019ædème bénin ou mo- : Lasix améliore l'équilibre électrolytique pçon notable et les pertes de potassium entraîne sont généralement plus faibles vec les thiazides.Et contrairement aux ides, Lasix est sûr même chez les malades la fonction rénale est réduite et bien é même au cours de traitement prolongés.ible fréquence de ses effets secondaires, e à doses exceptionnellement élevées des cas rebelles, font de Lasix le diuréti- de choix pour traiter l'œdème bénin ou éré.façon efficace le traitement de l\u2019œdème bénin ou mo- la supériorité de Lasix sur les thiazides barfaitement établie.Lasix s'est révélé hce à faibles doses dans les cas bénins,?bien que chez les malades dont la fonc- rénale était altérée ?L'activité diurétique uée de Lasix se manifeste dès le début pitement et se maintient même lorsqu'un ment d'entretien à longue échéance est ué° L'efficacité bien établie de Lasix en onc le diurétique de choix pour le traite- d'attaque et d'entretien dans les cas ème.façon prévisible le traitement de l'\u2019œdème bénin ou mo- Lasix a fait preuve d'une activité prévisi- Ofrespondant à la dose administrée.La se commence en moins d\u2019une heure, It son sommet en moins de 2 heures et de 6 à 8 heures.Cet effet prévisible et de déterminer aisément le régime poque le mieux adapté au malade.Et le le posologique peut être calculé de ma- à convenir aux heures de travail et de du malade, Lasix .le diurétique dont lets prévisibles permettent de traiter'avec Blon l\u2019œdème bénin ou modéré.pr.M.et Lauter, S.T.: Arch.Intern.Med, 124: 1, 1969 PJ H Compte-rendu du 3e congrès international de néphrologie, Bâle: S, Karger, - Vol.1 p.283, M.S.K.et Morrin, P.A.F.: CMAJ.99: 1256, 1968.AM.Pennsylvania Med., 70; 47,1967 (15) soulage oedeme Lasix, le diurétique qu\u2019on emploie au début .et durant tout le traitement Lasix soulage l'oedème Composition: Chaque comprimé contient 40 mg de furosémide.Indications: Hypertension légère ou modérée, et avec d\u2019autres hypotenseurs dans les cas sévères.Oedème lié à l'insuffisance cardiaque, à la cirrhose du foie, à la néphrose et à la néphrite chronique, ainsi que tout autre état oedémateux, e.g.la tension prémenstruelle.Contre-indications: Arrêt complet de la fonction rénale.En présence de coma hépatique et de déplétion électrolytique, n'instaurer le traitement que lorsque l'état du malade a été amélioré ou corrigé.Ne pas administrer aux enfants, faute d'expérience dans ce domaine.Hypersensibilité.Avertissements: On a rapporté que les diurétiques sulfamidés diminuaient la capacité des artères à réagir aux amines hypertensives et augmentaient l'effet de la tubocurarine.Donc, administrer avec prudence le curare ou ses dérivés pendant un traitement avec Lasix.Interrompre une semaine avant toute chirurgie élective.Précautions: L'apport en sodium ne doit pas être moins de 3 g/jour.Donner un supplément de potassium lorsque des doses élevées sont utilisées pour des périodes prolongées.Porter une attention particulière aux niveaux potassiques avec des glucosides de la digitale, des stéroïdes susceptibles de produire une déplétion potassique ou lorsqu'il y a risque de coma hépatique.Un supplément de potassium, une diminution de la dose ou l'interruption du traitement peuvent être necessaires, Ajouter un antagoniste de l'aldostérone dans la cirrhose avec ascite.Comme avec tout nouveau médicament, observer attentivement pour déceler toute dyscrasie sanguine, dommage hépatique ou autres réactions idiosyncrasiques.Grossesse : Les études de la reproduction animale n\u2019ont pas révélé d'anomalies foetales provoquées par le médicament.Cependant, Lasix a été très peu employé dans la grossesse ; comme tout nouveau médicament, l'administrer durant cette période seulement lorsque essentiel.Vérifier le glucose sanguin et urinaire car on a observé des diminutions de la tolérance aux glucides.Vérifier la calcémie car on a rapporté de rares cas de tétanie.L'administration de Lasix et de doses élevées de salicylates peut provoquer une toxicité aux salicylates à des doses inférieures.Réactions secondaires: Comme avec tout diurétique efficace, la déplétion électrolytique peut survenir, surtout avec des doses élevées et un régime hyposodé.Symptômes de déplétion électrolytique: faiblesse, étourdissements, léthargie, crampes dans les jambes, anorexie, vomissements oU confusion mentale, Vérifier les électrolytes sériques, surtout le potassium, aux doses élevées.Chez les hypertendus recevant des agents hypotenseurs, réduire la dose car Lasix augmente leur effet hypotenseur.L'hyperuricémie asymptomatique peut survenir, rarement avec goutte, Des élévations passagères de l\u2018urée sanguine sont possibles surtout durant l\u2018insuffisance rénale.Pourront aussi survenir: dermatite, prurit, paresthésie, vision brouillée, hypotension orthostatique, nausées, vomissements, diarrhée.On a observé de l'anémie, leucopénie, et thrombocytopénie (avec purpura) et de rares cas d'agranulocytose.Pourront aussi survenir: faiblesse, lassitude, étourdissements, crampes musculaires, soif, transpiration accrue, spasme de la vessie et symptômes de pollakiurie.Surdosage: Symptômes: Déshydratation et dé- plétion électrolytique.Traitement: Discontinuer la médication et rétablir l'équilibre hydrique et électrolytique.Posologie\u2014hypertension: La dose habituelle est de 40 à 80 mg (1 à 2 comprimés) par jour.Adapter la posologie et ajuster celle des hypotenseurs concomitants.Poso- logie\u2014oedème: La dose initiale habituelle de Lasix est de 40 à 80 mg (1 à 2 comprimés).Adapter selon la réaction.Si la diurèse ne s'est pas produite après 6 heures augmenter les doses suivantes de 1 comprimé (40 mg), à toutes les 6 heures, au besoin.Ensuite, la dose efficace peut être répétée de 1 à 3 fois par jour.Ne pas dépasser 200 mg/jour.Adapter la dose d'entretien aux besoins de chaque malade.Un programme poso- logique intermittent de 2 à 4 jours consécutifs par semaine peut être utilisé.Pour des doses dépassant 120 mg/jour, on conseille des observations cliniques et biochimiques.Présentation: Comprimés (Code DLI) à 40 mg, blancs, ronds, sécables, en flacons de 50 et 500.Renseignements complets sur demande.HOECHST PHARMACEUTICALS 3400 0 RUE JEAN TALON, MONTREAL 301 DIVISION DE HOECHST OU CANADA LIMITÉE 755/710/H BReg Hoechst TM RECHERCHES DANS LE DOMAINE DE LA SANTE NATIONALE Le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, l'honorable John Munro, à annoncé l\u2019octroi de subventions fédérales d\u2019un montant global de $54 550 pour la recherche dans le domaine des sciences de la santé.Le Centre hospitalier universitaire de l\u2019Université de Sherbrooke, à Sherbrooke (Québec), recevra une subvention de 820 050 accordée au professeur Thomas Boudreau, M.Se., a titre de chercheur dans le domaine de la Santé nationale.Monsieur Bou- drean établira un programme de.recherche sur les implications économiques et la planification régionale des soins dans la région de Sherbrooke.Une subvention de $23 000 servira à établir un programme de formation au niveau de la maîtrise ès sciences à l\u2019Université MeMaster de Hamilton (Ontario).Le bénéficiaire en sera le docteur Alexander S.MacPherson, M.D., professeur de psychiatrie à cette université.Il étudiera la mé thodologie de la recherche en épidémiologie elini- que et en soins.Après avoir terminé l\u2019instauration de ce programme, le docteur MacPherson fera l\u2019évaluation des programmes de médecine psychiatrique dans la région de Hamilton.Une subvention de $11 500 accordée au département d\u2019épidémiologie et de médecine sociale de l'Université d'Ottawa, sera attribuée au docteur Jackson E.Mathieu.Pour se former à la carrière d\u2019enquêteur dans le domaine de la santé, le docteur Mathieu participera à l'évaluation des soins accordés aux patients par le personnel médical des services de médecine familiale de la Faculté de médecine de cette université.Laval médical Vol.42-Sept.1971 iver rt Solr das frm ine lon eteur ur p uf dik patin ale oil ter Jie fuels ar je pie iit gr Indications: Intections bactériennes causées par des organismes sensibles aux sulfamides; prévention des infections secondaires consécutives à l\u2019instrumentation urologique.Contre-indications: Le \u2018Gantanol\u2019 est contre- indiqué chez le prématuré et le nouveau-né, en cas d'intolérance générale aux sulfa- Mides et atteintes graves du parenchyme hépatique.Mise en garde: Les précautions inhérentes à Laval médical Vol.42- Sept.1971 Traitement pratique de la cystite Gantanol Chimiothérapie commode dans les infections urogénitales la sulfamidothérapie doivent être observées.Posologie: Adultes: traitement d'attaque: 4 comprimés ou 4 cuillerées à thé de suspension, dose de consolidation: 2 comprimés ou 2 cuillerées à thé de suspension deux fois par jour.Enfants jusqu\u2019à 80 Ibs: dose d\u2019attaque: 1 comprimé ou 1 cuillerée à thé de suspension par 20 Ibs de poids corporel, dose de consolidation: % comprimé ou 72 cuillerée à thé de suspension par 20 Ibs de avec Gantanol® q.12 N.poids corporel deux fois par jour.Présentation: Comprimés de 0.5 g.Flacons de 100, 500 et 1,000.Suspension, 0.5 g par c.à thé (5 ml).Flacons de 4 oz et 16 oz.Monographie sur demande.®Marque déposée du sulfaméthoxazole Roche.Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal 49 \"4 E Avec ULTRA CR EEE {8 la reproduction SR des tissus en couleurs, par automatisation, devient un art.i wich: Mtomatisation.| YG xin oi yensiog, nos qitra Eux DÉSQIMS étregprogramm facemaux ULOGNGES cts neufs, a dE la figiidessen persgnnel ent desÿdiapositi : SUpérieureMApermetiantaun diagnOoSHcHp rece e dangeydomaing] esa dis ervoir I'Autotechnicon our RGU Êê vins CLAIRE CEPT SU Tsristique: [Cl EipiEEe 1: 7 I TNF RY Riel?TMI ar Eg ERR MONSIEUR FERNAND GINGRAS EST NOMMÉ VICE-RECTEUR AUX AFFAIRES ADMINISTRATIVES Le recteur de l\u2019université Laval, Monseigneur Louis-Albert Vachon, annonce la nomination de monsieur Fernand Gingras au poste de vice-recteur aux affaires administratives.Monsieur Gingras assumait, depuis 1966, le poste d\u2019administrateur- trésorier.Depuis 1957, il avait été directeur adjoint des Presses de l\u2019Université (1957-1964), procureur adjoint (1958-1964) et trésorier (1964-1966).Monsieur Gingras a fait ses études secondaires et collégiales au collège des Jésuites de Québec et ses études universitaires à Laval.Il devait, en 1956- 1957, faire un stage d\u2019études avancées au School of Business Administration (London).Monsieur Gingras est membre du Comité des finances et des affaires administratives de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec ; il est aussi membre de l\u2019exécutif de l\u2019Association canadienne du personnel administratif universitaire (CAUBC).Les trois autres vice-recteurs ont vu leur mandat prolongé.Ce sont MM.Louis-Philippe Bonneau, vice-recteur exécutif, Larkin Kerwin, vice-recteur à l\u2019enseignement et à la recherche, et Napoléon Leblanc, vice-recteur aux affaires professorales et étudiantes.Les mandats des quatre vice-recteurs prendront fin au moment de l\u2019élection du premier recteur de l\u2019université Laval, selon la nouvelle charte.DISTINCTION AU DOCTEUR ROSAIRE GINGRAS À l\u2019occasion de la dernière assemblée annuelle de la Division du Québec de l\u2019Association médicale du Canada, le docteur Rosaire Gingras, professeur de biochimie et ancien doyen de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, a été nommé membre émérite de cette association.Sa nomination s\u2019accompagnait de la citation suivante: «Le docteur Rosaire Gingras, que l\u2019Association médicale canadienne honore aujourd\u2019hui en lui décernant le titre de «membre émérite », est un universitaire de grande classe.Médecin depuis 1938, spécialisé en biochimie après des stages à Paris et aux États-Unis, il devint ensuite éducateur (16) Nouvelles et consacra sa vie à l\u2019enseignement, à une période où le Québec n'avait pas encore subi sa « révolution tranquille ».Le professeur Gingras a toujours été un homme de vision.Tout en étudiant la médecine, avant la grande débâele financière de 1929, il faisait du reportage dans un journal de Québec.Il s\u2019habituait ainsi à voir évoluer les hommes et les choses dans des milieux où le médecin n\u2019a pas toujours accès.« Doyen de la Faculté de médecine de l'université Laval de 1962 à 1971, il avait été précédemment professeur de chimie générale et de biochimie médicale, chef de travaux aux laboratoires de l\u2019Hôtel- Dieu de Québec.Il avait été, en 1949, nommé secrétaire de la Faculté de médecine, puis vice-doyen, en même temps que directeur-administrateur du Laval médical, cette grande revue professionnelle du Québec.«11 serait trop long de relater ici toutes les étapes de la carrière éminemment utile du docteur Gingras.Disons qu\u2019il est membre de plusieurs sociétés savantes, notamment de la Physiological Society, de l\u2019'ACFAS, du Canadian Institute of Chemistry et autres.Il est aussi membre du Conseil de la recherche médicale au Canada.En 1970, il faisait partie de la délégation canadienne à l\u2019Organisation mondiale de la santé, à Genève.«Le professeur Gingras a toujours porté un intérêt particulier aux travaux de l\u2019Association médicale canadienne et à ceux de l\u2019Association médicale du Québec, dont il était un des directeurs.« Sa réputation de savant, de médecin et d\u2019administrateur a depuis longtemps dépassé les limites de sa province et de son pays, et en 1963 il recevait un doctorat honoris causa de l\u2019Université de Bordeaux, France.« L'Association médicale canadienne est fière de pouvoir le compter maintenant parmi ses membres seniors.» UN DOCTORAT D'HONNEUR AU DOCTEUR ARMAND FRAPPIER Le 5 juin dernier, l\u2019Université Laval décernait un doctorat d\u2019honneur en sciences de la santé au docteur Armand Frappier, directeur de l\u2019Institut de microbiologie et d\u2019hygiène de l\u2019Université de 722 Montréal.À cette occasion, le docteur Jean Beaudoin, doyen de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, a présenté le docteur Armand Frappier dans les termes suivants : « Né le 26 novembre 1904, le docteur Frappier a fait ses études au Séminaire de Valleyfield et a l\u2019Université de Montréal, où il a obtenu son doctorat en médecine en 1930.Dès le début de ses études médicales, le docteur Frappier avait senti le besoin de dépasser les frontières de la médecine clinique traditionnelle et, encouragé par quelques-uns de ses maîtres, il avait travaillé dans différents laboratoires hospitaliers dans le but de s\u2019initier aux disciplines scientifiques.Déjà, à cette époque, le docteur Frappier était convaineu que la méthode expérimentale permettait de trouver des réponses efficaces aux problèmes médicaux et sociaux posés par une maladie comme la tubereulose, qui constituait la cause de mortalité et de morbidité la plus importante des années 30.On retrouve d\u2019ailleurs, tout au long de la carrière du docteur Frap- pier, un intérêt constant pour les problèmes de notre société, ce qui ne laisse pas de constituer pour nous, professeurs et étudiants de l\u2019université Laval, un exemple à suivre.« Après avoir obtenu une licence és sciences de l\u2019Université de Montréal en 1931, le docteur Frap- pier a étudié aux États-Unis comme boursier de la Fondation Rockefeller, puis en France, à l\u2019Institut Pasteur de Paris, sous la direction d\u2019hommes aussi prestigieux que Calmette, Guérin et Ramon.C\u2019est sans doute à ce moment-là qu\u2019a pris naissance l'intérêt que le docteur Frappier a eu pendant toute sa vie pour la prévention de la tuberculose, en particulier par le BCG.« Sur le plan universitaire, le docteur Frappier a organisé le département de microbiologie et d\u2019immunologie de la Faculté de médecine de l\u2019Université de Montréal et l\u2019a dirigé de 1932 à 1964, En 1938, il fondait l\u2019Institut de microbiologie et d'hygiène de l\u2019Université de Montréal, qu\u2019il dirige encore aujourd\u2019hui, puis, en 1945, l\u2019École d\u2019hygiène de cette même université.« À l\u2019Institut de microbiologie et d\u2019hygiène, le docteur Frappier a organisé avec ses collaborateurs la production des vaccins courants, plus partieu- lièrement celle du vacein Salk et du vacein Sabin contre la poliomyélite, celle du vaccin anti-influenza ainsi que du vaccin contre la rougeole.Plus récemment, il s\u2019est occupé de la mise au point et de la production d\u2019un sérum antilymphocytaire.Le docteur Frappier s\u2019est également beaucoup NOUVELLES Laval médicai Vol.42-Sept.1971 occupé de l\u2019étude des virus et il a organisé le premier laboratoire de diagnostie virologique au Québec.« Je m\u2019en voudrais de ne pas insister sur le rôle qu\u2019a joué le docteur Frappier dans la diffusion du BCG, non seulement au Québec mais dans 1\u2019ensemble de l\u2019Amérique du Nord.En 1970, le docteur Frappier a présenté à Francfort, devant une réunion internationale qui faisait le point sur le BCG, l\u2019ensemble des résultats de ses travaux: ceux-ci montrent que le BCG a réduit, chez ceux qui l\u2019ont reçu, la mortalité à presque zéro et de 80 pour cent la morbidité tuberculeuse.« Le docteur Frappier est membre de la Société royale du Canada depuis 1949, fellow de la Royal Society of Medicine de Londres et docteur honoris causa de l\u2019Université de Paris.Il a obtenu en 1954, de l\u2019'ACFAS, la médaille Archambault pour l\u2019ensemble de son œuvre scientifique et il a été, en 1970, le premier titulaire du prix de l\u2019Oeuvre scientifique de l\u2019Association des médecins de langue française du Canada.«Le docteur Frappier est sans nul doute l\u2019un des représentants les plus éminents de la médecine canadienne d\u2019expression française et c\u2019est sans doute à ce titre que notre université a voulu l\u2019honorer aujourd\u2019hui.J'ai la conviction de me faire votre porte-parole en présentant au docteur Frap- pier l'hommage de notre admiration et les remer- clements de toute la collectivité québécoise pour son œuvre non seulement scientifique mais humanitaire et sociale.» DOCTORATS D'HONNEUR À L'UNIVERSITÉ McGILL À l\u2019occasion de son cent cinquantenaire, l\u2019Université MeGill a accordé quatre doctorats d\u2019honneur, à une collation spéciale des grades, tenue à la Place des Arts, Montréal, le vendredi 28 mai.Madame A.Isobel MacLeod, directrice du nursing à l\u2019hôpital Montreal General, a reeu un doctorat en droit honoris causa, et les docteurs Maurice Leclair, sous- ministre de la Santé nationale, Paul B.Beeson, professeur de médecine clinique à l\u2019université Oxford, et E.Harry Botterell, vice-recteur (sciences de la santé) à l\u2019université Queens, un doctorat ès sciences honoris causa.Madame A.Isobel MacLeod dirige l\u2019École de nursing de l\u2019hôpital Montreal General depuis 1953.Elle a fait ses études supérieures à l\u2019Université de l\u2019Alberta ainsi qu\u2019à l'hôpital universitaire (B.Se.(N) 1936).Elle obtint également, en 1955, une Hil hier pind Phi gd?hip ] fi pl np irk ; de I ; ; sie a La gb @ %.jf, 0° Laval médical Vol.42- Sept.1971 maîtrise en administration (nursing) au Teachers\u201d College de l'université Columbia, New York.Avant de se joindre à l\u2019hôpital Montreal General, en 1953, madame MacLeod fut attachée au Victorian Order of Nurses à Winnipeg et enseigna à l\u2019université de Winnipeg; de 1949 à 1953, elle fut directrice de la section montréalaise du « Victorian Order of Nurses ».Madame Mael.eod exerca la fonction de présidente de 1\u2019Association canadienne des infirmières de 1964 à 1966.Le docteur Maurice Leclair est né au Québec en 1927.Il fit ses études universitaires à l\u2019université MeGill (B.Se.: 1947, M.D.et C.M.: 1951) et a l\u2019université du Minnesota (M.Se.: 1958).Il est membre de nombreuses associations scientifiques américaines et canadiennes.Il est également fellow de The American College of Physicians.En 1968, le docteur Leclair acceptait le poste de doyen de la Faculté de médecine de l\u2019université de Sherbrooke.Il a collaboré à bon nombre de comités et groupements canadiens dans le domaine de la médecine.En 1969, il exerça les fonctions de président du Comité des doyens des universités du Québec, et celles de vice-président du Conseil des recherches médicales du Canada.Depuis avril 1970, il oceupe le poste de sous-ministre de la Santé nationale.Le docteur Leclair a prononcé plusieurs conférences devant des groupes universitaires et autres.Il a également publié de nombreux articles ayant trait aux sciences médicales et 1l est connu en tant que chercheur, administrateur et professeur.Le docteur Paul B.Beeson est né en 1908 à Livingstone, Montana.I! étudia la médecine à l\u2019université McGill (M.D., C.M.: 1933) et poursuivit ses études à l\u2019université Yale (M.A.: 1952) et à l\u2019université d\u2019Oxford (D.M.: 1969).En 1968, l\u2019Université Emory lui décernait un doctorat honorifique ès sciences.Le docteur Beeson occupa plusieurs postes dans diverses facultés de médecine américaines, et de 1940 à 1942 il fut médecin en chef d\u2019une unité de la Croix-Rouge américaine et de Harvard, à Salisbury, Angleterre.De 1942 à 1952, il fut successivement professeur puis directeur du département de médecine à l'université Emory.L\u2019Université d\u2019Oxford le nommait titulaire de la chaire Nuttfield en médecine clinique en 1965.Il est membre de plusieurs associations médicales et est fellow du Royal College of Physicians.Il fut président de The Association of American Physicians en 1967.NOUVELLES = IS fox Le docteur E.Harry Botterell est né à Vancouver, C.B., en 1906.Il étudia la médecine à l'université du Manitoba (M.D.: 1930) et obtint une maîtrise ès sciences de l'université de Toronto en 1937.Il fut élu fellow du Collège roval des chirurgiens du Canada en 1937.Il poursuivit son entraînement clinique au Winni- pes General Hospital, à l'hôpital Montreal General et au Toronto General Hospital.De 1941 à 1945, le docteur Botterell fut chargé du secteur de neurochirurgie à l'hôpital militaire de Basinstoke, en Angleterre.En 1953, il acceptait le poste de directeur du département de neurochirurgie au Toronto General Hospital.En 1962, il fut nommé doyen de la Faculté de médecine à l\u2019université Queen\u2019s.Il est présentement vice- recteur (seiences de la santé) à cette même université.Le docteur Botterell est un neurophysiologiste et neurochirurgien renommé.ll est membre de plusieurs associations scientifiques et a publié de nombreux travaux scientifiques.Il est directeur du Health Manpower Committee of the Ontario Council of Health et président de l\u2019Association canadienne des écoles de médecine.MONSIEUR MARC-ADÉLARD TREMBLAY À LA SOCIÉTÉ ROYALE DU CANADA Monsieur Mare-Adélard Tremblay, de l'université Laval, a été élu membre de la Société royale du Canada.Monsieur Tremblay, directeur du département d'anthropologie et vice-doven à la recherche et aux études avancées de la Faculté des sciences sociales de l'université Laval, et membre du Bureau de direction de l\u2019École des sciences infirmières de l\u2019université Laval, sera présenté à la Société rovale en juin.La Société rovale du Canada, fondée en 1882 par le Marquis de Lorne, alors gouverneur général du Canada, compte 640 membres groupés en trois sections: lettres et sciences humaines, humanités et sciences sociales, et sciences.Le nouveau membre possède un baccalauréat ès arts (1944), une licence en seiences agricoles (1948), un baccalauréat en sciences sociales (1949), une maîtrise en sociologie (1950) et un doctorat en anthropologie (Cornell, 1954).Il enseigne à l\u2019université Laval depuis 1956.Agé de 49 ans, il est marié à Jacqueline Cyr et père de six enfants.E NOUVELLES M.WAYLAND NOMMÉ À UN COMITÉ DE LA CONFÉRENCE DES RECTEURS Monsieur Raymond Wayland, adjoint administratif à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, vient d\u2019être désigné pour faire partie du comité formé par la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec dont le mandat est de définir le cadre de l\u2019étude qui sera entreprise concernant le financement des Facultés de médecine du Québec.LE DOCTEUR GOURDEAU À LA PRÉSIDENCE DE L\u2019ASSOCIATION MÉDICALE DE LA PROVINCE DE QUÉBEC Le docteur Robert Gourdeau, directeur du département de pédiatrie de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, est entré en fonction comme président de l\u2019Association médicale de la Province de Québec lors du 332 congrès annuel de l\u2019AMQ, qui a eu lieu récemment à Montréal.On sait que l\u2019AMQ est la filiale québécoise de l\u2019Association médicale canadienne.Le docteur Guy-E.Joron, chef du service de médecine au St.Mary\u2019s Hospital de Montréal, a été élu président désigné.Les autres membres du comité exécutif pour l\u2019année 1971-1972 sont les suivants: les docteurs Fabien Poulin, réélu président du conseil d\u2019administration ; L.Parker Chesney, secrétaire honoraire ; Gérard Caron, trésorier honoraire; MacDonald Caza, de Valleyfield, et Jean-Paul Couture, de Montréal, représentants du conseil d'administration.LE DOCTEUR DEMERS NOMMÉ DIRECTEUR DU DÉPARTEMENT DE PÉDIATRIE AU C.H.U.DE SHERBROOKE Le docteur Pierre-Paul Demers vient d\u2019être nommé professeur titulaire en pédiatrie à la Faculté de médecine de l\u2019université de Sherbrooke et directeur du département de pédiatrie du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.Natif de Saint-Agapit de Lotbinière, près de Lévis, le docteur Demers a étudié à Québec et fait sa médecine à l\u2019université Laval.Après l'obtention de son doctorat, il se spécialisait en pédiatrie à l'hôpital Saint-Sacrement de Québee, au Montreal Children\u2019s Hospital et au St.Louis Children\u2019s Hospital, U.S.A.Laval médical Vol.42-Sept.1971 Détenteur d\u2019un certificat de spécialisation en pédiatrie du Collège des médecins et chirurgiens de la Province de Québec et membre associé du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, le docteur Demers appartient à diverses sociétés médicales et a signé plusieurs publications touchant la pédiatrie.Chargé de cours à l\u2019université Laval en 1960, le docteur Demers a été nommé professeur auxiliaire au département de pédiatrie en 1966 et professeur agrégé en 1968; c\u2019est à ce titre que le docteur Demers fut admis, en septembre 1969, à la Faculté de médecine de l\u2019université de Sherbrooke.LE DOCTEUR D.KEITH MILLS NOMMÉ DIRECTEUR DE L\u2019ENSEIGNEMENT DE SPECIALISATION GRADUE EN PSYCHIATRIE A L'UNIVERSITE D\u2019OTTAWA Le docteur D.Keith Mills a été nommé directeur de l\u2019enseignement de spécialisation en psychiatrie à l\u2019université d\u2019Ottawa, et membre actif du personnel médical de l\u2019hôpital Royal d\u2019Ottawa, depuis le 1°\u201d mai 1971.Dans ses nouvelles fonctions, le docteur Mills sera responsable de l\u2019organisation et du développement des programmes d\u2019enseignement en psychiatrie aux étudiants inserits au programme de spécialisation, de même qu\u2019aux étudiants en médecine.Le docteur Mills, natif d\u2019Ottawa, à reçu son doctorat en médecine de l\u2019université de Western, Ontario, en 1956.Il a poursuivi des études de spé- clalisation en psychiatrie à l\u2019université MeGill, aux Services de santé mentale à Essondale, C.B.(1958- 1959), à l\u2019Hôpital général de Montréal (1959- 1961) et à l\u2019Hôpital des enfants, Montréal (1961- 1962).Le docteur Mills détient un certificat de spécialisation en psychiatrie du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada et du Collège des médecins et chirurgiens de la Province de Québec.En plus, en 1964, le docteur Mills a été diplômé de l\u2019Institut canadien de psychanalyse à Montréal.Avant sou engagement à Ottawa et en plus de sa pratique privée, le docteur Mills a été chargé de l'Unité de jour à l\u2019Hôpital général de Montréal et nommé membre du Département de psychiatrie de l'université MeGill.Dès son retour à Ottawa en 1964, le docteur Mills à été nommé professeur au département de psychiatrie de l'université d'Ottawa.De plus, de 1964 R fll Laval médical Vol.42-\u2014 Sept.1971 à 1971, il à été psychanalyste consultant à !\u2019Hôpital civique d\u2019Ottawa.Il est aussi psychiatre consultant au Service de santé de l\u2019université Car- leton et président intérimaire du Groupe de psychanalyse de la région.Le docteur Mills est membre de l\u2019Association médicale canadienne, de l\u2019Association canadienne de psychiatrie, de la Société canadienne de psychanalyse, de l'Association ontarienne de psychiatrie, de l'Association américaine de psychiatrie et de la Société médicale de Alpha Omega Alpha Honour.ÉLECTIONS À LA SOCIÉTÉ CANADIENNE DE PÉDIATRIE À la dernière réunion annuelle, tenue à Kingston, la Société canadienne de pédiatrie a élu le docteur Michael Rigg président de la Société.Les docteurs Pierre-Paul Demers et Rodney Bergh sont respee- tivement premier et second vice-président.Par ailleurs, le docteur Victor Marchessault a été élu secrétaire-trésorier.Les autres membres du Comité exécutif sont les docteurs Ross Tryseitt et George Hinton, de même que le dernier président, le docteur John Collins.Les directeurs de la Société canadienne de pédiatrie selon les régions sont le docteur Bruce Morton, pour la Nouvelle-Écosse; le docteur John Collins, pour Terre-Neuve; le docteur Rodney Bergh, pour le Nouveau-Brunswick ; le docteur John O\u2019Hanley, pour l\u2019Île-du-Prince-Édouard; les docteurs Albert Royer, Keith Drummond et Pierre-Paul Demers, pour le Québec; les docteurs John Doyle, James Weber et George Hinton, pour 1\u2019Ontario; le doe- teur Harold Davies, pour le Manitoba; le docteur Michael Rige, pour la Colombie britannique; le docteur William Kinnear, pour la Saskatchewan, et le docteur Ross Truscott, pour l\u2019Alberta.Le prochain congrès de la Société canadienne de pédiatrie aura lieu à l'hôtel Palisser, à Calgary, du 15 au 19 juillet 1972.LANCEMENT D\u2019UN MANUEL DE PATHOLOGIE CHIRURGICALE Le 7 juin, avait lieu dans les salons du Cercle universitaire de Québec, en présence de nombreux invités et des autorités de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, le lancement d'un nouveau volume publié chez Masson et intitulé « Pathologie chirurgicale ».Ce volume, de conception nouvelle dans l\u2019édition NOUVELLES 725 médicale de langue francaise, emprunte la formule des textbooks anglais et est di au travail d\u2019équipe de plus de 70 collaborateurs travaillant chacun pour soi mais sous des directives précises de façon à rendre l'ouvrage le plus homogène possible.La participation québécoise à la rédaction de ce manuel est de 25 pour cent.Il s\u2019agit d\u2019un volume de base qui s'adresse principalement aux étudiants du deuxième cycle, mais qui servira aussi de livre de référence très utile aux résidents en chirurgie, aux généralistes, de même qu\u2019aux chirurgiens.Il n'y a que très peu de technique chirurgicale ; on se contente plutôt de mentionner le traitement chirurgical en référant à un schéma très simple au lieu de décrire des temps opératoires, Ce volume couvre toute la pathologie chirurgicale fondamentale et ainsi s\u2019avère un instrument de travail indispensable pour l\u2019étudiant qui prépare les examens objectifs du Conseil médical du Canada.La qualité de l'impression est excellente et le volume est abondamment illustré.En général, tous les graphiques, illustrations, photographies sont de première valeur.La majorité des illustrations sont de type schématique, ce qui facilite d\u2019autant plus leur compréhension.La bibliographie n\u2019est, à dessein, pas très abondante et aucun effort n\u2019a été fait, sauf dans quelques cas, pour donner la référence exacte à certal- nes opinions émises dans la littérature médicale.Cette bibliographie se veut plutôt une liste d\u2019ouvrage de base dont la lecture est fortement recommandée aux étudiants qui veulent éclaireir ou étudier plus à fond un chapitre quelconque.Enfin, ce volume vient combler une grosse lacune en apportant à nos étudiants francophones un manuel français que nous leur recommandons fortement.Les textbooks américains gardent certes leur valeur et devront continuer à être consultés pour différentes raisons, mais nous avons conscience que ce dernier-né fait excellente figure parmi les nombreux manuels en langue anglaise et, à notre avis, est supérieur à beaucoup d\u2019entre eux.Pour un premier essai dans ce domaine, il s\u2019agit d\u2019une excellente réussite.Si nous ne pouvons exiger que chaque étudiant possède son propre exemplaire, nous le recommandons fortement à tous nos étudiants.Wilfrid CARON Directeur du département de chirurgie \u2014 Do o TOXICOMANIES C\u2019est avec plaisir que le Laval médical désire attirer l\u2019attention de ses lecteurs sur la revue Toxicomanies publiée par l\u2019Office de la prévention et du traitement de l\u2019alcoolisme et des autres toxicomanies.Dans sa quatrième année d\u2019existence, cette revue publie quatre fois par année des travaux du plus vif intérêt portant sur tous les aspects de l\u2019alcoolisme et des autres toxicomanies.Le sommaire du premier numéro de l\u2019année 1971 comporte quatre articles originaux portant respectivement sur : L\u2019influence relative des diverses boissons alcooliques sur le taux d\u2019alcoolémie, par le docteur Jean Lereboullet, professeur agrégé à la Faculté de médecine, médecin des hôpitaux, Paris; La marijuama et la recherche, par monsieur Maurice Bourassa, psychologue, professeur de psyeho- logie expérimentale au CEGEP de Rosemont et membre de l\u2019équipe de recherche de la Clinique de l\u2019enfant et de la famille; Rapport entre canmabis et crime: revue critique des écrits crimmologiques sur le cannabis, par monsieur Ezzat Abdel Fattah, professeur au département de criminologie de l\u2019université de Montréal, et Observations sur un trafic de drogue et réflexions sur ses aspects communaux et idéologiques, par monsieur Joseph Mouledoux.Le numéro comporte également une chronique de « faits et opinions » dans laquelle monsieur Clément Lauzière discute du rôle préventif et thérapeutique du psychologue auprès des jeunes toxicomanes d\u2019aujourd\u2019hui et une chronique de revue des livres dans laquelle on analyse les plus récentes publications dans le domaine de l\u2019alcoolisme et des autres toxicomanies.Nous ne pouvons que fortement recommander à tous les lecteurs du Laval médical qui s\u2019intéressent aux problèmes de la toxicomanie de souseri- re à cette revue en s\u2019adressant à la Direetion de l\u2019OPTAT, 969, route de l\u2019Église, Québec 10°.M.DUBREUIL, DIRECTEUR GÉNÉRAL DU COMITÉ DE PLANIFICATION DES SERVICES DE SANTÉ DES CANTONS DE L\u2019EST Le Comité de planification des services de santé des Cantons de l\u2019Est désire informer la population de la région de la récente nomination de monsieur Michel Dubreuil au poste de directeur général.Monsieur Dubreuil, qui a œuvré comme directeur général de l\u2019Association des hôpitaux de la province de Québec, succède à monsieur Thomas Bou- NOUVELLES Laval médical Vol.42-Sept.1971 dreau, qui a remis sa démission lors de l\u2019assemblée générale annuelle tenue le 19 mai 1971.Comme on s\u2019en souvient, le Comité de planification des services de santé des Cantons de l\u2019Est (C.P.S.S.C.E.) fut formé à la demande du Ministère de la santé en septembre 1966, à la suite d\u2019une réunion groupant des représentants de plusieurs hôpitaux de la région.Depuis lors, il s\u2019est efforcé de concrétiser la planification et la régionalisation des ressources hospitalières de la région des Cantons de l\u2019Est, en vue d\u2019une utilisation optimale de ces mêmes ressources.Pour ce faire, le Comité se dota d\u2019une structure lui permettant une eoordina- tion plus efficace.Ainsi nous y retrouvons une assemblée générale souveraine composée d\u2019une quarantaine de délégués des institutions hospitalières de la région, ainsi que d\u2019une vingtaine d\u2019observateurs du domaine de la santé et du bien-être.Cette dernière se choisit un conseil d\u2019administration qui verra à la réalisation des projets pour l\u2019année en cours: actuellement, le conseil d\u2019administration est présidé par le docteur Roland Gauthier, directeur médical de l\u2019hôpital Saint-Vineent-de-Paul de Sherbrooke.Enfin le président et son conseil sont appuyés par une équipe de permanents à la tête de laquelle nous retrouvons un directeur général.Depuis septembre 1966, monsieur Thomas Boudreau agissait à titre de directeur général.Monsieur Bou- dreau, jeune économiste du Québec, fut directeur de la recherche pour le premier rapport de la Commission d\u2019enquête sur la santé et le bien-être en 1966.De plus, il fut directeur de la Division de médecine sociale de 1967 à 1971, à la Faculté de médecine de l'université de Sherbrooke.Dernièrement, il remettait sa démission au conseil d\u2019administration du C.P.S.S.C.E,, en vue de se consacrer plus entièrement à la recherche.Depuis lors, le conseil d\u2019administration a fixé son choix sur un homme d\u2019une rare valeur.Il s\u2019agit de monsieur Michel Dubreuil, avantageusement connu dans le monde de la santé.Monsieur Dubreuil est détenteur d'une maîtrise en administration hospitalière décernée par l\u2019Université de Montréal.Il travaille dans le domaine de la santé depuis plus d\u2019une dizaine d'années.Actuellement, il quitte le poste de directeur général de l'Association des hôpitaux de la province de Québec, poste qu\u2019il détient depuis janvier 1967, pour oceuper celui de directeur général du Comité de planification des services de santé des Cantons de l\u2019Est.Il s'agit là d\u2019une acquisition inestimable pour la région et un apport à la réalisation de la nouvelle politique de la santé et du ny fy | hi lice] IRL blip faut IE Minis me Bes fin ation (il ile life di 5 1p Bl lies herve (ite an qi LE: \u20ac) on 4 necteur p Sle ati fie de A.De il pr Bote eter a Coe dire 8 sin de i pry Jadu pt fr sûr w sis {ms fe | dhe ple tlk me tr I pt jus i i depu ru i fail | pt?| h all jr b Laval médical Vol, 42-Sept.1971 bien-être de la province.Il est à noter que monsieur Dubreuil entrera en fonction au début du mois de septembre.BOURSIER DU CENTENAIRE AU C.H.U.DE SHERBROOKE Un membre de l\u2019équipe du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, monsieur Dominique Maestracel, vient d\u2019obtenir une bourse du Centenaire.Il n\u2019y a chaque année qu\u2019un maximum de dix bourses du Centenaire offertes par le Conseil de recherches médicales du Canada et elles sont attribuées à des jeunes gens (leur âge ne doit pas dépasser 35 ans) ayant mérité des honneurs universitaires et désireux d\u2019étendre leur champ d\u2019action dans les domaines de la médecine, de l\u2019art dentaire, de la pharmacie, de la médecine vétérinaire ou des sciences fondamentales connexes à ces disciplines.Monsieur Maestracei, un des lauréats pour 1971, obtenait une licence en sciences (chimie-physiologie et chimie-biologie) à Grenoble en 1964; un diplôme d\u2019études approfondies (DEA) et une attestation d\u2019études approfondies (AEA) de l\u2019Institut de biochimie de Marseille l\u2019année suivante; il obtenait un diplôme d'ingénieur biochimiste à l\u2019Institut national des sciences appliquées de Lyon avant de devenir professeur de biochimie à la Faculté des sciences de l\u2019université de Sherbrooke en 1967.Monsieur Maestracci a travaillé en étroite collaboration avee le docteur Jean Hugon, pathologiste, depuis son arrivée au C.H.U.En juin, il se voyait décerner un doctorat (Ph.D.) en biologie cellulaire et quittait le Centre hospitalier quelques semaines plus tard pour faire un séjour de deux ans à l\u2019université Rutgers du New Jersey où il travaillera sous la direction du docteur R.K.Crane, du département de physiologie.BOURSE DE LA FONDATION DES INFIRMIÈRES CANADIENNES La Fondation des infirmières canadiennes vient d\u2019attribuer un total de $47 500 à quinze infirmières canadiennes afin de leur permettre de poursuivre des études supérieures au cours de l\u2019année universitaire 1971-1972.Les critères de sélection s\u2019ap- putent sur les aptitudes des candidates à assumer des fonctions de direction de méme que sur la formation.Le montant des bourses attribuées varie entre $1 750 et $4 500.Les bénéficiaires pour cette année sont : NOUVELLES 727 Madame Jeannine Baudry, Boucherville, Qué.Mlle Edith Vivian Benoit, Winnipeg, Man.Mlle Françoise Bergeron, Montréal, Qué.Mlle Lesley F.Degner, Winnipeg, Man.Sœur M.Felicitas, Montréal, Qué.Mlle Judith Mary Hibberd, Toronto, Ont.Mlle Janet I.Leitch, Winnipeg, Man.Mlle Edna Ruth McNeely, Hamilton, Ont.Madame Jean Elaine Moneo, Assiniboia, Sask.Mille M.T.Mildred Morris, Sudbury, Ont.Madame Leola Anne Robinson, Winnipeg, Man.Mlle Gail Marlene Ryde, Richlea, Sask.Madame Joan Fowler Shaver, Calgary, Alberta Mlle Marilyn M.Steels, Islington, Ont.Mlle Carol Whiting, Scarborough, Ont.Au total, la Fondation a accordé 143 bourses d\u2019études depuis ses débuts.Rappelons que la Fondation des infirmières canadiennes fut incorporée dans le but de recevoir et d\u2019administrer des fonds pour l\u2019octroi de bourses d\u2019études destinées à préparer des infirmières à accéder à des postes de direction.La Fondation dépend de dons et legs provenant d'individus et d\u2019organismes, JOURNÉES DES INTERNES ET DES RÉSIDENTS À SHERBROOKE La première Journée scientifique des internes et résidents se déroulait récemment devant de nombreux professeurs de la Faculté de médecine de l\u2019université de Sherbrooke.Devant le succès de cette initiative des médecins en formation, l\u2019événement sera désormais au programme des activités de la Faculté, déclarait le docteur Gilles Pigeon, vice-doyen et coordonnateur de la formation médicale et postdoctorale.Les internes (les médecins nouvellement gradués qui doivent compléter une année de travail dans un hôpital avant d\u2019obtenir le droit de pratiquer) et les résidents (les médecins qui poursuivent des études en vue de la spécialisation) ont présenté les résultats de travaux effectués au cours de l\u2019année académique 1970-1971 dans treize domaines différents.L\u2019organisation de cette journée avait été confiée à un comité présidé par le doeteur Miodrag Jova- novic et composé des docteurs Pierre Gagné, président du syndicat des internes et résidents, Gilles Bisson, résident en pathologie, Serge Malo, résident en médecine, et André Arsenault, résident en médecine nucléaire. 728 L\u2019ENQUÊTE DES INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS UNIS INCL'enquête des Infirmières et Infirmiers Unis qui vient de se terminer est la plus élaborée et, sans aucun doute, la plus fructueuse du genre jamais entreprise par une association professionnelle ou un syndicat d\u2019infirmières au Canada.Pour sa mise sur pied, l\u2019organisme a loué des locaux, fait installer jusqu\u2019à 90 lignes téléphoniques et fait préparer des questionnaires par une firme spécialisée.Des téléphonistes ont travaillé parfois à raison de trois équipes et ce, 24 heures sur 24.Les résultats, dont seulement les faits saillants ont été publiés, ont été compilés par ordinateur et représentent plusieurs centaines de tableaux et chiffres statistiques, lesquels s\u2019avèrent désormais précieux pour toute personne ou organisme intéressé à la situation des soins infirmiers au Canada.I.DONNÉES GÉNÉRALES L\u2019âge.Quarante-trois pour cent des infirmières et infirmiers du Québec sont âgés de 25 à 34 ans.L\u2019état civil.Cinquante-cing pour cent des infirmières et infirmiers sont mariés.Les religieux et religieuses ne forment que deux pour cent du total des membres professionnels des soins infirmiers au Québec.La formation professionnelle.Quatre-vinet-dix pour cent des infirmières sont détentrices d\u2019un diplôme de base, tandis que trois pour cent seulement ont fait des études de spécialisation.De plus, cinq pour cent ont un baccalauréat en sciences infirmières ou des crédits en vue d\u2019un baccalauréat.L'expérience professionnelle.Trente-quatre pour cent des infirmières et infirmiers exercent leur profession depuis plus de douze ans.Les secteurs de travail.Quatre-vingt-six pour cent d\u2019entre elles et eux travaillent dans les hôpitaux; les autres sont répartis dans les secteurs de l'hygiène publique, du service privé, des écoles d\u2019infirmières et de l'hygiène industrielle et scolaire.Concentration des effectifs.Soixante-dix pour cent des infirmières sont présentement employées dans Montréal et ses environs, 11 pour cent dans la région de Québec ; les autres sont réparties dans les Cantons de l\u2019Est, la Mauricie, le Saguenay et le Lac Saint-Jean, la Gaspésie, l\u2019Outaouais, le Nord-Ouest et le Nouveau-Québec.NOUVELLES Laval médical Vol.42- Sept.1971 II.DONNÉES SUR LES INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS ŒUVRANT EN MILIEU HOSPITALIER SEULEMENT \u2014 De l\u2019ensemble des infirmières et infirmiers travaillant dans les hôpitaux, 75 pour cent sont employés à temps complet, 25 pour cent à temps partiel.\u2014 Soixante-douze pour cent travaillent à horaire fixe, 28 pour cent sur une base de rotation (si l\u2019on décompose ces données, on saura que, parmi le personnel cadre, 13 pour cent seulement travaillent en rotation tandis que parmi l\u2019autre groupe, ce pourcentage est de 37).\u2014 Dans le choix de l'affectation, 24 pour cent des infirmières œuvrent dans un service ou département imposé par l\u2019employeur; 74 pour cent ont eu le libre choix de leur affectation.(Le taux de 24 pour cent d\u2019infirmières œuvrant dans un service imposé par l\u2019employeur est assez inquiétant.On peut en effet y déceler une des causes principales du malaise existant au sein de la profession en milieu hospitalier).\u2014 Soixante-neuf pour cent croient qu\u2019un syndicat seul peut aider à résoudre leurs problèmes de travail.\u2014 Seulement 42 pour cent misent sur leur organisme corporatif pour faire évoluer la profession d\u2019infirmière au Québec.Le syndicat récolte 31 pour cent à cette fin, tandis que 27 pour cent comptent sur un autre moyen, ne savent pas ou n\u2019ont pas fait connaître leur point de vue.\u2014 Trois pour cent des infirmières et infirmiers sont actuellement en chômage au Québec.Parmi eux, 23 pour cent sont d\u2019expression anglaise et 77 pour cent sont francophones.Par ailleurs, 51,6 pour cent du personnel en chômage est âgé de 25 à 34 ans.Ce dernier groupe compte des membres dont l'expérience professionnelle varie de quatre à treize ans, done, ayant droit à un salaire plus élevé.\u2014 Ce sont les régions VI et VII (Montréal métropolitain et Montréal Nord et Sud) qui comptent le plus d\u2019infirmières et infirmiers en chômage (66,2 pour cent).NOMINATION D\u2019UN CONSEILLER EN MÉDECINE DE L\u2019AVIATION CIVILE Le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, 1\u2019honorable John Munro, a annoncé récemment la nomination du docteur I.A.Anderson au poste de conseiller en médecine de l\u2019aviation civile. VI al pls wil ins ps de org pole tll pill 0 Joi ju, ot ji lf oh pd wnt iv, pitt | pp fee?gi qu rie Laval médical Vol.42-Sept.1971 Né dans le Bedfordshire (Angleterre), le docteur Anderson a obtenu son doctorat en médecine de l\u2019Université d\u2019Aberdeen où il a également reçu sa formation de pilote.Il est entré au service de la Royal Air Force à sa sortie de l\u2019université et est ensuite passé aux services de l\u2019Aviation royale du Canada en 1955.Le docteur Anderson a servi à Saint-Hubert (Québec) et à la Division aérienne du Canada en Europe en qualité de médecin de l\u2019air.En 1960, il à suivi un cours de spécialisation en hygiène industrielle et en médecine aéronautique à l\u2019université Harvard.De 1965 à 1970, le docteur Anderson était directeur de l\u2019Institut de la médecine aéronautique à Toronto.Il a représenté le Canada au sem de comités de médecine aéronautique de l\u2019OTAN et du Commonwealth.Le docteur Anderson est fellow de l\u2019Association de médecine aérospatiale et a été élu récemment président de l\u2019Association canadienne de médecine aéronautique, nouvellement formée.Il est l\u2019auteur de quinze publications sur la médecine aéronautique et a fait beaucoup de recherches sur les accidents d\u2019avion.Le rôle principal du docteur Anderson consistera à assurer au ministère des Transports un service efficace de médecine aéronautique.Il émettra des avis en matière d\u2019évaluation clinique des pilotes et des contrôleurs de la circulation aérienne et servira de conseiller et de coordonnateur pour les programmes de formation des pilotes et du personnel médical.Il assistera aussi le service d\u2019enquête sur les accidents et coopérera avec la Division de la sécurité de vol qui vient d\u2019être formée, LE ZINC ET LA SANTÉ Le Zinc Institute vient de publier un petit livre de 24 pages: Le zinc, ses relations à la santé et à la maladie, par le professeur Bert L.Vallée, m.d,, de la Faculté de médecine de Harvard.Faisant suite à une étude patronnée par l\u2019International Zine Research Organization, Ine., ce livre est une revue et un résumé des principales publications sur le sujet.Le livre expose les relations entre le zine et la santé, de même que les effets des insuffisances du zine sur tous les plans de la vie, depuis les miero- organismes jusqu\u2019à l\u2019homme.On diseute des insuffisances de zine de méme que des effets thérapeutiques du traitement par le zinc et traite particulièrement des taux de croissance et de la an NOUVELLES 729 reproduction chez l\u2019homme et les animaux domestiques.Le livre discute encore de la toxicité du zinc et de ses manifestations en vue de la prévention et du traitement.Des tables donnent les doses toxiques pour l\u2019animal et indiquent le traitement approprié.On signale également des sources possibles d\u2019excès de zinc.On peut obteuir une copie gratuite de « Zine \u2014 Its relationship to health and disease » en écrivant au Zine Institute, 8 King Street East, Toronto 210, Ontario.SUBVENTIONS DE LA CAISSE D\u2019AIDE À LA SANTÉ ACCORDÉES À DES HÔPITAUX DU QUÉBEC Des subventions de la Caisse d\u2019aide à la santé du gouvernement fédéral totalisant $2 073 621 seront accordées à l\u2019Hôpital du Sacré-Cœur à Montréal et à l'Hôpital Saint-Sacrement à Québee.Cette nouvelle fut annoncée par l\u2019honorable Jean Marchand, ministre de l\u2019Expansion économique régionale et député de Langelier, au nom de l'honorable John Munro, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social.L\u2019Hôpital du Sacré-Cœur recevra $1 652 624 en vue de la construction et de la rénovation d\u2019un Centre de zootechnie.Des programmes de recherche d\u2019ordre fondamental et clinique seront menés, dans un centre agrandi d'art vétérinaire, par des étudiants en médecine, internes et résidents de la Faculté de médecine de l\u2019université de Montréal.L\u2019Hôpital du Saint-Sacrement à Québec recevra pour sa part $420 997 en vue de financer le coût de là construction et de l\u2019équipement nécessaires à l\u2019agrandissement des départements de cytologie et d\u2019hématologie.Les programmes d\u2019enseignement et de recherche de ces deux départements s\u2019inserivent dans le programme général de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval.Depuis que la Caisse d\u2019aide à la santé a été mise sur pied, en 1966, une somme de $41 348 733 a été accordée dans le but de subventionner des installations dans la province de Québec, L'Université de Sherbrooke a recu $14 314 592 pour son nouvel hôpital universitaire et son centre médical auquel sont rattachés la Faculté de médecine, l\u2019école de soins infirmiers et de physiothérapie.L'Université Laval a recu $8 389355 pour l\u2019agrandissement et la rénovation de l\u2019hôpital universitaire.Les nouveaux locaux ont facilité la recherche et l\u2019enseignement à deux cents étudiants en médecine et à quantité d\u2019étudiants en science paramédicale et en nursing.Une subvention de $5 288 336 fut octroyée à l\u2019Hôpital St.Mary\u2019s à Montréal.Cette somme a permis d\u2019augmenter les installations de diagnostic, de soins, de l\u2019enseignement et de la recherche.Le nombre de lits d\u2019enseignement clinique a été porté de 368 à 505.La Caisse aide les provinces & défrayer les frais d\u2019immobilisation, de rénovation et d\u2019équipement d'installations de formation et de recherche en matière de santé.PROGRAMME DE CONTRÔLE DE LA QUALITÉ DES MÉDICAMENTS * Je suis heureux d\u2019annoncer à la Chambre qu\u2019une somme de $2 355 000 amplifiera le programme de mon ministère visant à assurer une qualité constante des médicaments et permettra de réaliser concrètement l\u2019objectif du gouvernement quant à la réduction du coût des médicaments pour le grand publie.Quand le programme fonctionnera sur la base d\u2019une année financière, il en coûtera $2 355 000 de plus par année.Cette somme est en plus des argents déjà employés à assurer un contrôle de la qualité des médicaments.Nul n\u2019ignore que la Direction générale des aliments et drogues de mon ministère applique depuis nombre d'années des programmes relatifs à l\u2019analyse et à l'inspection des médicaments.Cependant, le nouveau programme nous permettra d\u2019accroître sensiblement nos efforts dans ce domaine.Certains renseignements en rapport avec l\u2019analyse et le coût des médicaments sont maintenant fournis au personnel de la santé, de facon régulière, dans le Bulletin Rx.Ce bulletin d\u2019information sur les médicaments est publié par la Direction générale des aliments et drogues.Le gouvernement actuel s\u2019est donné comme objee- tif de réduire le coût des médicaments et, à maintes occasions, des ministres avaient souhaité que par le biais de nouveaux programmes, on puisse atteindre ce but.Les provinces sont également préoccupées par ce problème, car elles sont de gros acheteurs de médicaments pour les hôpitaux Ppsy- chiatriques, les maisons de vieillards et les services * Programme présenté à la Chambre des Communes, Ottawa, par l'honorable John Munro, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, le mereredi 26 mai 1971.NOUVELLES Laval médical Vol.42-Sept.1971 d\u2019hygiéne publique.Certaines provinces sont même prêtes à acheter en vrac les médicaments pour les hôpitaux généraux.Par l\u2019entremise du Ministère de la défense nationale et de la Direction générale des services médicaux du Ministère de la santé nationale et du bien-être social, le gouvernement fédéral achète aussi une importante quantité de médicaments.Je n\u2019ignore pas qu\u2019il répugne à beaucoup de médecins et de pharmaciens de preserire et de distribuer des médicaments sous leur nom générique, ou d\u2019autres à des prix inférieurs, à moins d\u2019être assurés que la qualité des médicaments moins coûteux est acceptable.Tout programme ayant pour objectif de diminuer le coût des médicaments doit obligatoirement fournir aux spécialistes de la médecine et de la pharmacie une information objective sur la qualité des médicaments.La vente au détail des médicaments d\u2019ordonnance à rapporté plus de $271 millions en 1970, alors que relativement peu de médicaments ont été vendus en vrac.Au cours d\u2019une étude, on a établi qu\u2019en 1969 les 80 sortes de médicaments les plus vendus représentaient 55 pour cent des ventes totales.Le nouveau programme de contrôle nous permettra de réaliser de façon plus adéquate les projets et les objectifs des quatre principaux points de notre programme: l'analyse, l'inspection des établissements de fabrication, l\u2019évaluation de l\u2019efficacité et la publication des résultats.Analyse Au cours de la phase analytique, chaque échantillon sera examiné du point de vue identité, activité, uniformité du contenu, variation de poids et temps de dissolution.La plupart des analyses seront faites au Service de contrôle de la qualité des médicaments qui se trouve au laboratoire régional de la Direction générale des aliments et drogues à Toronto.Ce service est spécialement aménagé pour effectuer des analyses en série sur les produits pharmaceutiques, à l\u2019aide de procédés automatiques.Tous les produits de 25 groupes de médicaments, soit environ 1 025 produits, pourront ainsi être analysés en 1971.On se propose d'analyser les 80 autres groupes les plus vendus, en 1972, et de terminer l\u2019analyse des 200 groupes de produits les plus répandus, en 1973.Après cette date, on a l'intention d\u2019examiner toutes les marques de commerce de 80 à 100 groupes de produits chaque fl iy gh Hy Jan SL als qu ls is armel mje hs à 3 i rfi athe ; gel ids 5 jé de ith es Jo lu ail péter a pl qe pl 3 qù- j 0 da Laval médical Vol.42\u2014Sept.1971 année, ainsi que les autres qui viendront faire partie des 200 groupes les plus répandus, le cas échéant.Les détails obtenus pendant les analyses permettront de fournir des renseignements sur la variabilité entre les lots, ce qui est une facon de mesurer la capacité d\u2019une maison à fabriquer des produits uniformes.Lorsque le programme sera en pleine opération, près de 90 000 analyses distinctes seront faites chaque année.Ce programme d\u2019échantillonnage systématique vient s\u2019ajouter à la surveillance que nous exerçons régulièrement.Les médicaments qui seront analysés et employés dans les autres aspects du programme de contrôle de la qualité seront choisis d\u2019après le volume des ventes, l\u2019indication médicale, la précision de la dose requise et le risque reconnu de présence d\u2019agents de contamination dans le produit.Le coût du programme d'analyse s\u2019élèvera à $800 000 par année.Inspection des heux Actuellement, le personnel de la Direction générale des aliments et drogues visite chacune des 104 maisons de fabrication et de distribution des médicaments au Canada, en moyenne tous les trois ans.D'ici 1973, le rythme des inspections augmentera et sera porté à une fois l\u2019an.En outre, on entreprendra une étude approfondie des autres indices de la capacité de fabrication, y compris les documents relatifs aux formules maîtresses, aux commandes de fabrication et d\u2019emballage et aux données sur la stabilité.Ces données et des renseignements additionnels sur les rappels des médicaments, les avertissements, les poursuites en justice, les saisies et les plaintes seront contenus dans un guide au consommateur.On estime à #330 000 par année le coût du programme d\u2019inspection.Evaluation du rendement Il est possible que quelques allégations concernant les produits sur le marché canadien, particulièrement ceux qui sont sur le marché depuis longtemps, doivent être réévaluées.D'ici 1975, des médecins et des hommes de science de la Direction générale des aliments et drogues, de concert avec des groupes consultatifs d'experts, établiront des normes publicitaires approuvées dans les cas de 80 groupes de médicaments choisis, soit 80 médicaments entrant dans la composition de 1600 produits pharmaceutiques.Lorsque ce sera possible, les résultats des études faites aux États-Unis sur l\u2019efficacité des médicaments seront utilisés.Ces re- NOUVELLES 731 cherches furent confiées à des comités d\u2019experts, sous la direction de l'Académie nationale des sciences et du Conseil national de recherches, à Washington.L\u2019équivalence clinique des marques concurrentielles du même groupe pharmaceutique revêt une grande importance pratique pour le médecin.Habituellement, il est impossible de comparer l\u2019équivalence clinique directement, mais une mesure indirecte est fournie par le calcul des traces de médicament dans le sang, 1'urine et d autres liquides organiques, après avoir administré une dose à des sujets volontaires.Ces études soi-disant biologiques sont difficiles à exécuter, coûteuses et longues, et il faut done déterminer l'ordre prioritaire des médicaments qui devraient être ainsi examinés.Les travaux en question comprennent : l\u2019indication médicale du produit, la précision de la posologie requise, la disponibilité d\u2019une méthodologie d\u2019analvse acceptable afin de déceler la présence du médicament dans les liquides organiques, et la solubilité du médicament.De telles études biologiques sont très délicates puisqu\u2019elles requièrent la participation de volontaires à qui l\u2019on fait prendre ces drogues, afin d\u2019en obtenir des échantillons de liquides organiques à période régulière et pendant plusieurs heures.Il est impossible d'accélérer ce genre de recherches par le moyen de procédés automatiques, comme c\u2019est le cas pour les techniques chimiques.La recherche faite actuellement dans ce domaine sera intensifiée afin de permettre l'évaluation biologique de 225 formes posologiques (environ 12 groupes de médicaments) chaque année.Ce travail devra s\u2019étendre sur plusieurs années en raison de la lenteur du progrès qui peut y être accompli.D'ici 1975, on devrait cependant réaliser des gains importants dans l\u2019évaluation des allégations touchant aux groupes de médicaments et on prévoit que cette partie du programme sera alors terminée, Le coût annuel du programme relatif à l\u2019efficacité des médicaments est estimé a $775 000 ($425 000 pour l\u2019évaluation des allégations des fabricants et $350 000 pour l\u2019évaluation de l\u2019équivalence clinique).Publication des résultats Il importe, évidemment, que les résultats du programme de contrôle de la qualité des médicaments soient mis à la disposition des spécialistes de la santé, des provinces et du public en général.Les efforts en ce sens comprendront l\u2019inscription, le traitement, la synthèse et la publication d\u2019un grand i i fi Î 3 È } ; i 8 i i 3 p: = 2 Lo nombre de données sur l\u2019analyse, l\u2019inspection, le prix et l\u2019efficacité des médicaments.La compilation des prix de chaque produit pharmaceutique, analysé par la Direction générale des aliments et drogues, constitue un aspect extrêmement important du programme de réduction du coût des médicaments.Les premières expériences de compilation des prix pour le Bulletin Rx révèlent en effet que, pour chaque groupe de médicaments, il y a en moyenne 80 à 90 inscriptions de prix, compte tenu des produits concurrentiels, des formes posologi- ques et de l\u2019activité des médicaments.Le Ministère de la consommation et des corporations aura pour tâche de s\u2019assurer de l\u2019exactitude des nombreuses données sur les prix, de les examiner continuellement et de les actualiser.Il faut, en outre, mettre sur pied un programme efficace d\u2019entreposage et d\u2019extraction des données.On estime que le programme de collecte des données sur les prix coûtera environ $100 000 par année et que la participation de la Direction générale des aliments et drogues au programme de publication s\u2019élèvera à environ $350 000 la première année.Voiei un tableau des aspects financiers du pro- NOUVELLES Laval médical Vol.42-Sept.1971 gramme.Lorsqu\u2019il sera en pleine opération, les coûts annuels prévus seront les suivants: Analyse 122200 e eee ee es $ 800 000 Inspection .330 000 Efficacité \u2014 Évaluation des allégations des fabricants .425 000 \u2014 Équivalence clinique .350 000 Collecte des données comparatives sur les PrIX ovis 100 000 Publication .350 000 $2 355 000 On prévoit que, pour exécuter le programme, il faudra 130 employés de plus à travers le pays, à savoir: médecins, chimistes, techniciens et autre personnel de soutien.Il est difficile d\u2019évaluer les économies que l\u2019on pourra réaliser en vertu du nouveau programme.Toutefois, je suis assuré que le programme jouera un rôle important dans la réduction du coût des médicaments vendus au Canada.\u2014\u2014 en ds DIRECTION EST Notre périple en Europe de l\u2019Est commença en République démocratique allemande devenue un endroit touristique très intéressant.Nous y visitames Berlin-est, Postdam et Dresde.Puis se furent la Roumanie, la Hongrie et la Tchécoslovaquie.C'est de notre séjour en Russie et particulièrement de Moscou et de Léningrad dont nous vous parlerons car cet immense pays demeure encore le moins connu, le plus inattendu et vraiment le plus enigmatique.MOSCOU est la capitale de l'Union des républiques socialistes soviétiques avec une Le défilé des visiteurs du mausolée de Lénine et Staline Laval médical, septembre 1971 (18) Congrès, voyages, tourisme population de huit millions cing cent mille habitants.C\u2019est la plus grande ville du pays : elle accueille des visiteurs venus des quinze républiques de l'Union et de tous les coins d'Europe, d'Amérique et d\u2019autres pays.Elle nous apparaît comme un centre prestigieux.[| faut, dès le début, signaler que c'est l\u2019Intourist, agence gouvernementale, qui prépare les itinéraires, fournit les moyens de transport, choisit les guides et réserve les hôtels de son choix.Aucun pas n\u2019est dirigé au hasard.I y a de très grands hôtels ; ainsi l\u2019hôtel CALENDRIER DES CONGRÈS DES SCIENCES MÉDICALES Date / 1971 17-19 septembre 17-19 septembre 20-24 septembre 20-24 septembre 20-24 septembre 20-30 septembre 24-25 septembre Lieu Compostelle (Espagne) Paris (France) Paris (France) Lucerne (Suisse) Berne (Suisse) Bucarest (Roumanie) Londres (Angleterre) Congrès 5e congrès de l\u2019Ass.des pédiatres des Nations latines Réunion annuelle de la Société de nutrition et de diététique de langue française Journées pharmaceutiques internationales de Paris 4e congrès international de l\u2019Union internationale de phlébologie 4e congrès de l\u2019Ass.européenne de recherche sur la glande thyroïde 3e cours international d\u2019histoenzymo- logie Colloque européen de neuroradiolo- gie Bureau du congrès Catedrade Pediatra, apartado 149, Santiago de Compostela (Espagne) ou Catedro de Pediatra, Apartado 456, Sevilla (Espagne).Dr J.Lambert, 13, rue de Trétaigne, F-75-Paris-18.Mme R.Tocque, 2.Square de Luynes, F-75-Paris-7.Pr U.Brunner, Leitender Arzt der Abteilung für periphere vaskuläre Chirurgie an der chirurgischen Universitätsklinik B, Kantonsspital- CH-Zurich ; ou Postfach 246, CH-8033, Zurich.Pr C.Beckers, Centre de médecine nucléaire, 69, rue de Bruxelles, B-3000, Louvain.Pr agr.Dr Doina Onicescui St.- Progresului nr.8-10, Bucarest, Roumanie.Dr Georges Du Boulay, St-Bartholomew's Hospital, X-ray department Neuroradiology, London ECI.27-28 septembre Liège Congrès des endocrinologistes de Dr Luyckx et Dr M.Margouliès, (Belgique) langue française Institut de Médecine, 66, Boulevard de la Constitution, B-4000, Liège.27-30 septembre Paris 72e congrès de l\u2019Ass.française de Pr Claude Oliver, 12, rue de Seine, (France) chirurgie F-75-Paris-6.27 sept.- 2 oct.Paris Semaine d\u2019anatomie pathologique Laboratoire d\u2019anatomie pathologique, (France) 21, rue de I'Ecole-de-Médecine, F-75-Paris-6.28 sept.- 1e\u2019 oct.Barcelone lle congrès international de Pr S.Erill et Pr L.Rodriguez, (Espagne) thérapeutique Casanova 143, Barcelona-7.28 sept.- 1er oct.Paris 65e congrès de l\u2019Ass.française S.O.C.F.l., 7, rue Michel-Ange, (France) d\u2019urologie F-75-Paris-16.29 sept.- 1er oct.Kiev 25e congrès de l\u2019Ass.internationale Secrétariat de l'Ass.intern.du (U.R.S.S.) du cinéma scientifique cinéma scientifique, 38, Avenue des Ternes, F-75-Paris-17.30 sept.- 10 oct.Paris Semaine médicale de Paris et Expansion scientifique française, (France) entretiens de Bichat 15, rue St-Benoît, F-75-Paris-6.7-9 octobre Toulouse Symposium inter.sur la pré- Pr Jacques Ruffié, Centre de (France) adaptation et l'adaptation génétique Transfusion sanguine, d'hématologie et de génétique humaine, Avenue de Grande-Bretagne, F-31-Toulouse.10-14 octobre Sao Paulo Ille congrès panaméricain de neurolo- Figueiredo, Caixa Postal 5496, (Brésil) gie Sao Paulo SP, Brésil.13-16 octobre Québec 41e congrès annuel de l\u2019Ass.des Association des médecins de langue (Canada) médecins de langue française française du Canada, 5064, Avenue du Parc, Montréal 152, Canada.N.B.Nous présentons nos excuses au Docteur Charles-A.Martin, auteur de l\u2019article « L'AUTRICHE », paru en juin dernier dans cette section des Congrès et Voyages, pour l'omission de sa signature à la fin du texte.Plusieurs confrères ont découvert cependant l'identité du narrateur, sans autre référence que l'érudition, l'originalité, l'humour et les allusions psychiatriques.52 Congrès, voyages, tourisme fl fo ja iy i %r in H di y # Er in I H pri Rossia à Moscou, de vingt étages, où nous logions comptait trois mille chambres décorées à la façon des hôtels bourgeois de 1930.Les repas sont pris obligatoirement à la salle à manger de l'hôtel.Les touristes n\u2019ont donc pas encore la possibilité de flâner et de découvrir de hauts-lieux gastronomiques en U.R.S.S.Cependant, dans l\u2019ensemble, la nourriture est bonne ; le caviar, de grande renommée, est offert à profusion et les poissons sont apprêtés avec de très bonnes sauces.Le dessert fut beaucoup moins apprécié par les descendants français que nous sommes délectés par contre de leurs vins de Georgie et de leur champagne qui était excellent.Faisons donc ensemble la promenade que font tous les touristes qui visitent Moscou.Les rues d\u2019une largeur remarquable ne sont pas encombrées.Le nombre encore peu élevé d'automobiles imprime un rythme de vie paisible au cœur même de cette capitale extrêmement propre, aux immeubles plantureux et ternes, et dont le métro est à juste titre réputé pour sa magnificence.Tout d\u2019abord, c'est le pélerinage rituel au Mausolée de Lénine au centre de la Place Rouge.Nous constatons une longue file qui, paraît-il à la pluie comme au soleil, attend toujours patiemment avant de pénétrer dans le moderne monument de porphyre rouge et de granit noir.La visite en est impressionnante.Personne peut y entrer avec un grand sac à main; on nous obligera, sans risque, à le laisser dans l\u2019autocar.Nous descendons dans ce caveau réfrigéré et gardé par des soldats armés et nonobstant toute opinion socio-politique, nous sommes saisis à la vue du corps du père de l'Etat soviétique dormant dans un sarcophage de cristal.Sur la Place Rouge (dont le nom signifie réellement « Belle Place » car rouge et beau étaient synonymes en russe ancien) on ne peut s'empêcher d'admirer l\u2019aspect sauvage des murailles crénelées de brique et l'aspect féerique de la Cathédrale de Basile le Bienheureux.Les neuf coupoles de cette cathédrale, de forme de sculpture et de couleurs différentes, symbolisent chacune une victoire russe sur les hordes tartares.Sur cette immense place, chaque année le ler mai, les autorités soviétiques assistent à un défilé grandiose qui met en lumière, Laval médical, septembre 1971 La Cathédrale de Basile-le-Bienheureux sur la Place Rouge devant les téléobjectifs de la presse mondiale, l\u2019éclat de l'armée rouge, les réalisations russes dans le domaine des missiles tout l'appareil de la défense nationale, ainsi que les groupes sportifs et costumés venus parfois de régions soviétiques fort lointaines de Moscou.C\u2019est à pied qu\u2019on se promène dans le Kremlin sur la rive gauche de la Moskova.Dans le vaste enceinte du Kremlin, nous visitons la Place des cathédrales des XVe et XVIe siècles, le vieux et riche musée du Palais des Armures, le Palais des Congrès et le Présidium du Soviet Suprême.Comme la Seine, la Tamise et le Danube, la Moskova estompe les laideurs d'une grande ville, enjolive les terrains avoisinants, et ajoute une note romantique au décor.Un service de bateaux relie la capitale à une trentaine de stations le long de la rivière.53 S On peut admirer, du bateau, une vue exceptionnelle de la Nouvelle Université bâtie sur les Monts Lénine au sud de la capitale.C\u2019est une construction de dimensions gigantesques.La tour centrale de 32 étages terminée en une pointe étoile, atteint une hauteur de 186 pieds.Le complexe comprend 30 bâtiments principaux et 10 secondaires.Si l\u2019on s\u2019attarde à penser qu'il s\u2019agit de l\u2019Université principale des quinze républiques de l'Union Soviétique, l\u2019on comprend pourquoi cette université et les quatre-vingt-cing Hautes Ecoles de Moscou reçoivent plus de 300 000 étudiants.L'enseignement scientifique qui est développé intensément formerait un esprit nouveau chez la jeunesse contre lequel ne peut plus lutter le mysticisme entaché de superstitions dont la Russie porta I'empreinte durant des siécles.Au cours de cette visite nous avons rencontré, sans contact possible toutefois, des enfants joyeux et bien habillés, avec des parents mal vétus, mal coiffés, mal chausses, des jeunes qui, malgré le rideau de fer semblent connaître les airs de musique occidentale, des fonctionnaires dépourvus de toute initiative et des femmes qui travaillent dans les rues.Le premier mai à Moscou Nous avons pu observer que le Moscovite très versatile, tantôt timide, tantôt curieux, se divertit de façon très saine.Ses loisirs sont le théâtre (Moscou compte plus de trente théâtres) et la musique tant légère que symphonique.|| semble friand du cinéma de propagande qu\u2019on lui offre et est toujours un fervent du ballet.Lorsque le théâtre Bolchoï ouvre ses portes à 18h 30, l'on assiste à une véritable ruée de la population ouvrière vers les guichets.C\u2019est dans une file comparable à celle qui attend l'ouverture du Mausolée sur la Place Rouge qu'un agent de l\u2019Intourist vous donnera à la dernière minute les billets que vous avez aitendus avec anxiété depuis deux jours dans l\u2019espoir d'assister à une représentation au célèbre théâtre Bolshoi.Les activités nocturnes se terminent tôt.Seuls les touristes auront accès après 23 heures à deux salles de musique que l\u2019agence gouvernementale de l'Intourist met à la disposition de ceux qui ont le mal du pays et souffrent d'être sevrés de whisky.Nous ne pouvons quitter Moscou sans avoir vu la Cité de l\u2019exposition permanente des réalisations de l\u2019économie nationale de l'U.R.S.S.L'exposition s'étend sur un territoire de plus de 200 hectares.Là se trouvent soixante treize pavillons de construction originale et de dizaines de terrains de démonstration.L'exposition contribue activement à la promotion de tout ce qu\u2019il y a de nouveau et de progressif dans la production soviétique.Elle fournit un grand apport au progrès technique et aide à hausser la productivité au travail.Après quelques jours à Moscou, nous avons volé en direction de LENINGRAD, ville de palais et de parcs, berceau de la révolution russe, aujourd\u2019hui grand centre industriel.Léningrad est « la vie des nuits blanches » chantée par les poètes, immortalisée par les peintres.Ce surnom ne lui a pas été donné par hasard.Le mois de juin est en effet le mois des poétiques nuits blanches puisqu'on peut lire, à minuit, à la clarté du jour.C\u2019est aussi le joli nom du Festival des arts qui se tient du 21 au 29 juin.Les richesses de cette ville sont incalculables.Il faut voir surtout la résidence des anciens tzars, maintenant convertie en musée.C'est Congrès, voyages, tourisme LE Ah J © i # ps voir UR 8 ble ion sl pif un édifice de deux étages qui contiendrait plus de deux millions d'œuvres dart.On nous a dit que faire le tour de toutes les pièces représente une marche de plus de dix milles.Cet ancien palais aujourd'hui appelé musée de l\u2019Ermitage est vraiment d\u2019une richesse éblouissante.Le même éclat se retrouve à Pouchkine, ville appelée autrefois Tsarkoïe Sélo, tout près de Léningrad.C\u2019est là qu\u2019était située la résidence d\u2019été des tzars, palais tout aussi rutilant mais dont l\u2019éclat a été assombri durant le siège de 300 jours que les Allemands firent subir à cette région durant la dernière guerre.Le palais de Pouchkine était le quartier-général de l\u2019ennemi à ce moment ; en le quittant il le mis à sac mais les Russes ont tenu à lui redonner son éclat d'antan.Léningrad, ex-Saint-Petersbourg, nous a paru le centre du bon goût des arts en Russie.Elle possède plus que Moscou les allures et la finesse d'une capitale.Grâce à son port, à sa position géographique, à l\u2019élégance aristocratique de ses palais et de ses statues, Léningrad nous semble vouer à redevenir la capitale économique et artistique alors que Moscou semble destinée à garder la direction politique du pays.N\u2019y a-t-il pas New York et Washington, La Haye et Amsterdam, Québec et Montréal ?Dernières constatations : Les Russes possèdent sûrement une facilité pour apprendre les langues étrangères car les jolies Scène de ballet au Théâtre Bolchoi Laval médical, septembre 1971 Leningrad guides qui nous pilotaient parlaient toutes un français impeccable.Où que vous soyez, dans la rue, au spectacle, dans un autobus, dans un parc, vous remarquerez aussi que les femmes sont en majorité.Les statisticiens affirment qu'il y en a 900 000 de plus que les hommes.Enfin, il n\u2019y aurait pas de chômage : tous les hommes entre 16 et 59 ans et les femmes entre 16 et 54 ans ont des emplois.Les retraités, les étudiants et les ménagères représentent le dernier cinquième de la population dite active.Aussi, satisfait de son sort, y a-t-il un Russe qui ne murmure parfois quelques lignes écrites par le grand poète russe Pouchkine en pensant à Moscou : « Combien de fois Après une dure séparation dans mon errante destinée Moscou ai-je pensé à toi! Moscou, que de choses Dans ce seul nom Pour un coeur russe Sont fondues ! Que de choses H nous évoque ! Jeanne et Robert Caouette, M.D.55 Les villes d\u2019 /.[2 es villes d eaux kchécos ovagues |i £0 de Cc de la MARIENBAD * sy arg «là CARLSBAD i {epen cer PIESTANY ; des De as ler \u201cion, NE SONT QUE TROIS DES VILLES D\u2019EAUX n LES PLUS RENOMMÉES DE LA La TCHÉCOSLOVAQUIE.IL Y EN A BEAUCOUP D D\u2019AUTRES, RECONNUES POUR LEUR vs TRAITEMENT COMPLEXE ET PROFES- Le SIONNEL, LEUR ATMOSPHÈRE AGRÉABLE, bn LE TOUT À DES PRIX EXCEPTIONNEL- hoy LEMENT BAS.A PARTIR DE $10.00 ne PAR JOUR POUR L'HOTEL Y COMPRIS i TOUS LES REPAS ET LE TRAITEMENT ol PAR LES EAUX.ih Eh ; gy LIAISON DIRECTE DE MONTREAL x : 1] VIA PRAGUE.2 RL) de \u201cBy POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS, a \" \" QU, CONTACTEZ VOTRE AGENT DE VOYAGES je a ou \u201clrg QUE lg.CZECHOSLOVAK AIRLINES > 1 PLACE VILLE MARIE, SUITE 2236, MONTRÉAL 113, QUÉ.\u2014 TÉL.: (514) 861-0535 5 RUE i, 56 Congrès, voyages, tourisme 4 \u201cMg, pus CARLSBAD \u2014 UNE SOURCE THERMALE SANS CONCURRENCE Le Dr Kuhn, médecin-chef de la Policlinique de Carlsbad, la plus grande station thermale de la Tchécoslovaquie, répond ici à quelques questions qui lui ont été posées au sujet des cures balnéaires, uniques en leur genre au monde.« La cure thérapeutique par ingurgitation est à la base du traitement de Carlsbad.Cependant, et ce depuis les temps les plus anciens, la priorité est donnée au traitement par bain.Tous les bains de Carlsbad sont des bains de sources thermales \u2014 donc des bains avec de l\u2019eau de source utilisée également dans les traitements par ingurgitation.Les matières minérales contenues dans l\u2019eau de source, et la pénétration dans le corps de ces électrolytes au cours du bain, mènent à une accélération de certains processus du métabolisme.On enregistre aussi une baisse du niveau de cholestérol et un accroissement de l\u2019élimination de l\u2019acide urique, etc.ll s\u2019agit donc d'une cure impulsive, non spécifique.Les bains les plus utilisés sont les bains carboniques.H est indispensable de les considérer comme un système circulatoire tonifiant et ce, aussi bien dans le domaine périphérique que dans le central, étendant l'artère coronaire et l\u2019artère périphérique.Cet état est encore plus soutenu par l'action du gaz carbonique sur le système nerveux.L'eau de source thermale de Carlsbad contient une certaine quantité de gaz carbonique et de plus elle en est saturée artificiellement.De ce fait les eaux atteignent ainsi une valeur unique \u2018dans le monde entier ; en plus de l\u2019effet des matières minérales elles contiennent de 1 300 à 1 400 mg de gaz carbonique par litre d\u2019eau, ce qui représente la quantité optimale conseillée par l\u2019Université de Freiburg.Carlsbad dans ce domaine se trouve pratiquement sans concurrence dans le monde, la qualité des eaux dépassant le niveau mondial ».La renommée de Carlsbad est telle qu'au cours du premier semestre de l\u2019année dernière les établissements thermaux de Carlsbad ont reçu approximativement 30 pour cent de plus de malades qu\u2019au cours de la même période de l\u2019année précédente.L'intérêt pour les cures de Carlsbad s'accroît constamment.Un propagateur efficace à l'étranger sont les résultats remarquables obtenus grâce aux cures complexes, D'après les statistiques à longue durée, il s\u2019avère que sur cent curistes 99 voient leur état de santé s\u2019améliorer après une telle cure ! Le Dr Kuhn nous a aussi renseigné sur les activités culturelles et Sportives de Carlsbad.Laval médical, septembre 1971 La station thermale de Mariänské Léznë en ouest de Boheme fut fondée en 1805.Les bâtiments et les jardins furent bâtis pendant le 19e siècle.« Carlsbad, comme la plupart des stations balnéaires du pays, est maintenant ouverte à l'année longue, tandis qu\u2019autrefois ce n\u2019était que des installations saisonnières ouvertes de mai à septembre.Carlsbad, en plus d\u2019être le plus grand centre thermal de la Tchécoslovaquie, a toujours été un centre culturel et social important.L'année dernière, par exemple, cette ville d\u2019eau a été le théâtre, entre autres, d\u2019un festival de film international, du premier festival de films d'aviation, du 5e concours de chant Antonin Dvorak, du festival international de magie moderne et de nombreux défilés de modes internationales, pour ne pas mentionner les élections de Miss Tchécoslovaquie 1970 ! LES LÉGIONNAIRES ROMAINS ONT FRÉQUENTÉ CE SPA EN SLOVAQUIE On sait qu\u2019on a bien choisi son spa lorsqu'on constate qu'on dort bien.Cette détente bénéfique émane certainement, en partie du moins, de l'air sec et vivifiant de cette vallée ensoleillée aux nuits pourtant fraîches ; elle est provoquée surtout par les bains d'eau thermique, Trencianske Teplice se trouve dans une petite vallée à 85 milles au nord de Bratislava, la capitale slovaque et à 10 milles à l\u2019est de Trencin sur Vah.(La rivière Vah, la plus longue de Tchécoslovaquie, rejoint le Danube à Komarno, la ville natale du compositeur Franz Lehar).Des sources thermales aux eaux chargées de gaz d'hydrogène sulfuré jaillissent ici depuis l\u2019âge de pierre.Quand Trencin marquait la frontière nord de l'empire romain, les légionnaires s\u2019y baignaient.Six ans avant le départ de Christophe Colomb pour La « Grenouille Verte », la piscine aux eaux thermales de Trencianske Teplice.l'Amérique, des écrits qui nous sont parvenus mentionnent les vertus de ces thermes.Deux des établissements balnéaires ont été construits directement au-dessus de sources chaudes afin de ne rien perdre de leurs propriétés curatives.Dans les 58 spas sous contrôle de l\u2019Etat en Tchécoslovaquie, chacun ayant ses capacités, on traite toutes les conditions pouvant bénéficier de la balnéothérapie.Des savants et des médecins étudient continuellement les moyens de soulager davantage de malades en augmentant les possibilités de traitement aux 5 000 sources d\u2019eau minérale qui existent en Tchécoslovaquie.Chaque spa s'organise de façon à compléter par des soins médicaux de plus haut calibre la balnéothérapie des maladies qui répondent aux propriétés caloriques et minérales de ses eaux.Le spa de Trencianske Teplice, dont le directeur est le docteur Lazar Spiska (interniste et balnéothérapeute, diplômé de l\u2019université de Bratislava), se spécialise dans le traitement des conditions suivantes : rnumatisme inflammatoire, arthrite progressive, dégénérescence de la colonne vertébrale, rétablissement post-opératoire ou réhabilitation à la suite d\u2019un accident.La guérison débute par l\u2019absorption du gaz d'hydrogène sulfuré dans l\u2019eau par le corps, qui le transforme en soufre, élément essentiel à la souplesse du cartilage.(Le patient arthritique, semble-t-il, sécrète au lieu de retenir le soufre de ses aliments).On ne boit pas l\u2019eau minérale ; l'hydrogène sulfuré s\u2019absorbe mieux par la peau.Le bain chaud augmente l\u2019action capillaire et soulage les membranes enflammées.La cure peut comprendre le massage, les emplâtres de boues minérales, le repos, l\u2019électrothérapie, la physiothérapie, la thérapie ultra-sonore, la nage dans l\u2019eau tiède, les 58 médicaments (par voie buccale ou par injection) et le régime afimentaire.Quel que soit votre horaire, vous aurez fini le traitement avant le| repas du midi.Ensuite, selon vos dispositions, vous vous reposerez, vous vous promènerez à l\u2019ombre des arbres du parc ou vous suivrez les sentiers pavés à travers la fraîcheur ombrée de la forêt vierge où se mélangent tilleuls, sycomores, érables, marronniers, ormes, chènes, bouleaux blancs et épinettes.De 5 à 6 heures de l'après-midi et de 7 à 9 heures du soir, un orchestre joue dans le kiosque à musique.(Une fois seulement en trois semaines, l'été dernier, une averse a obligé l\u2019orchestre à rentrer à l'hôtel pour donner son concert).Pendant deux mois entiers, le festival « l'Eté musical » attire une suite ininterrompue d'orchestres, de chœurs, de solistes et de troupes de danseurs \u2014 qui viennent des villes tchèques et slovaques, de tous les coins de l\u2019Europe et de l\u2019Amérique du Nord.La bibliothèque municipale offre un choix de livres français, mais \u2014 surtout si l'on vient suivre une cure en dehors de la saison d\u2019été \u2014 il vaut mieux apporter quelques nouveautés.Plusieurs châteaux classés monuments historiques et entretenus par le gouvernement se trouvent dans les environs; on organise des excursions.Au parc, on joue au tennis et on fait de l\u2019aviron ; on peut également monter à cheval.Une piscine olympique (aux eaux thermales), creusée dans le roc, est entourée de verdure.On trouve également à proximité des restaurants, une salle de danse, et deux salles de quilles.L\u2019hôtel Pax (construit en 1966) est tout à fait moderne, et la cuisine est très bonne.Les prix de séjour dans les spas tchécoslovaques sont uniformes, et plus que raisonnables.Une chambre avec salle de bain, pour une personne, pendant la saison estivale (15 mai-30 septembre) ne coûte que $10.80 par jour (la chambre avec pension complète, régime spécial ou normal).Les visites médicales et le traitement thérapeutique au complet sont compris \u2014 même les médicaments.Si vous avez des rhumatismes d\u2019une catégorie que la thérapeutique d\u2019une station thermale peut soulager, voys ne ferez pas d'erreur en choisissant le spa de Trencianske Teplice.Vous y prendrez des vacances en même temps que les soins qui conviennent à votre cas.Pour plus de renseignements, vous pouvez écrire à l'organisme tchécoslovaque du tourisme responsable des spas et qui s'appelle Balnea (Parizza Il, Prague 1) ou bien à Cedok, 10 East 40\u201d St.New York City, N.Y.Helen Claire Howes Congrès, voyages, tourisme Jan Lis ue] Ta lb ie al il sie lis resp Jet \u201cpe te; Lei lens aq ie Flay lst i fg Big Ana Sy ig Ty ] al hg) fion 5 ake fn ite si fore rs CONGRES DE L\u2019ASSOCIATION DES MEDECINS DE LANGUE FRANCAISE DU CANADA L'Association des médecins de langue française du Canada tiendra son 41e congrès annuel au Château Frontenac, à Québec, du 13 au 16 octobre 1971.Le directeur du Comité d\u2019organisation est le docteur Laurent Potvin, et le secrétaire, le docteur Jean-Paul Dechêne, de Québec.Les organisateurs ont voulu donner à ce congrès un climat humaniste en adoptant le thème général « La médecine et le médecin ».On y parlera donc de médecine mais aussi du médecin sous les divers aspects de sa vie.« Le médecin, l\u2019homme et le professionnel » tel sera, en particulier, le sujet d\u2019un symposium auquel participeront des autorités de plusieurs milieux scientifiques, culturels et sociaux.Les congressistes auront le choix entre de nombreuses communications libres, des « entretiens du petit déjeuner », des conférences magistrales, des symposiums, des expositions scientifiques et techniques, des déjeuners-conférences.Le délégué officiel de la France sera le docteur Jean Scherrer, professeur de physiologie de la Faculté de médecine de Paris et directeur du laboratoire de physiologie du travail du Conseil national de la recherche scientifique en France.Il traitera des « Notions, mesures et mécanismes de la fatigue musculaire et de la fatigue psychosensorielle » en accord avec un des symposiums du congrès, « L\u2019effort et le conditionnement physique ».Plusieurs autres personnalités médicales internationales seront au programme et plusieurs sociétés seront les hôtes de l\u2019Association pour tenir leurs réunions scientifiques à l\u2019occasion de ce congrès.Un programme social attrayant saura rendre agréable le séjour à Québec des congressistes et de leurs épouses.LE PÉDIATRIE ET L'ADOLESCENT L\u2019Association des pédiatres de la province de Québec tenait sa réunion annuelle le samedi 29 mai dernier, au Château Frontenac de Québec, sous le thème « Le pédiatre et l\u2019adolescent ».Les délégués Congrès ont participé à trois séances d\u2019étude sur les principaux problèmes qui touchent l\u2019adolescent moderne.Le Panel sur l'adolescent et les drogues était formé de monsieur Denis Larose, B.Péd., directeur des Services aux étudiants, Sainte-Foy; du docteur J.Unwin, psychiatre, directeur du département des adolescents au Allan Memorial Institute de Montréal, et de M° Gisèle Côté-Harper, LLL., Loum.(Harvard), professeur adjoint, Faculté de droit, université Laval.Le Panel sur l\u2019adolescent et la contraception était constitué du docteur Robert Kinch, m.r.C.s,, M.R.C.P., F.R.C.S.(ce), professeur d\u2019obstétrique et de gynécologie à l\u2019université MeGill; du docteur Roland Coulombe, psychiatre, Hôtel-Dieu du Sacré- Cœur, Québec, et de M¢ Gisèle Côté-Harper.Le troisième Panel portait sur l\u2019adolescent et l\u2019obésité.Il était formé du docteur François Szots, F.R.C.P.(c), du Centre hospitalier de l\u2019université Laval; de mademoiselle Ginette Bélanger, D.T.P., M, EC, du Centre hospitalier de l\u2019université Laval, et du docteur Claude Mordret, psychiatre, Hôtel- Dieu du Sacré-Cœur, Québec.Le docteur Louis Bernard, du Centre hospitalier de l\u2019université Laval, agissait comme animateur de la réunion annuelle.RÉUNION ANNUELLE DU COLLÈGE DES MÉDECINS DE FAMILLE DE L\u2019ONTARIO La IX° réunion annuelle du Collège des médecins de famille de l\u2019Ontario aura lieu à Toronto, au Inn on the Park, les 18, 19 et 20 octobre 1971.On s\u2019attend à ce que quelque 800 médecins de famille du Canada participeront à cette réunion annuelle.Plusieurs conférenciers de réputation internatio- näale prendront la parole au cours de cette réunion annuelle et discuteront d\u2019un grand nombre de su- Jets d\u2019intérêt particulier aux médecins de famille.Au cours de la réunion se tiendra une exposition médicale du plus vif intérêt.Pour tout renseignement additionnel, s\u2019adresser au Secrétaire du Collège: Executive Secretary, Ontario Chapter, College of Family Physicians of Canada, 1939 Leslie Street, Don Mills 405, Ontario.(19) Nouvelles pharmaceutiques INAUGURATION DU NOUVEAU SIÈGE SOCIAL DE LA COMPAGNIE HOECHST À MONTRÉAL Le 2 juin dernier, la compagnie Hoechst inaugurait officiellement son nouveau siège social à Ville Saint-Laurent, en banlieue de Montréal.Le nouvel immeuble, élevé au coût de $2,5 millions, abritera tous les services administratifs de la compagnie.Près de mille invités du monde de la pharmacie, de la médecine, des affaires et de l\u2019industrie assistaient à cette réception.Parmi eux, on remarquait monsieur Freiherr von Mirbach, ambassadeur d\u2019AI- lemagne au Canada; monsieur J.-P.Goyer, solliciteur général du Canada ; monsieur Jean Bienvenue, ministre d\u2019État aux finances du Québec ; monsieur Marcel Laurin, maire de Ville Saint-Laurent, et monsieur R.L.Hoffmann, président du conseil d\u2019administration de Hoechst.Cette cérémonie marquait en méme temps le 15¢ anniversaire de Hoechst au Canada.Installée ici en 1956, la société possédait déjà en 1963 une usine, des bureaux, des entrepôts et plusieurs services tant à Toronto qu\u2019à Montréal, Plus récemment, elle inaugurait une nouvelle usine de produits pharmaceutiques de deux millions, à Varennes, sur la rive droite du Saint-Laurent.Hoechst- Canada est une filiale de Farbwerke Hoechst AG de Francfort, Allemagne, compagnie de produits chimiques d\u2019envergure mondiale qui compte des filiales ou des agences dans plus de 120 pays et emploie près de 130 000 personnes.Les produits chimiques Hoechst sont extrêmement diversifiés : produits intermédiaires et industriels pour l\u2019agrieulture et l\u2019industrie en général, pneus, papier à photocalque, plaques Enco présensibilisées pour l\u2019impression offset, emballages pour la protection des viandes et des agents préservatifs pour les aliments, produits chimio-pharmaceutiques, résines synthétiques, etc.De plus, dans ses deux laboratoires d\u2019application technique, dont le plus grand est situé à Montréal, Hoechst possède le personnel et l\u2019équipement nécessaires pour faire face à tout problème dans les domaines de la teinture, de l\u2019impression des textiles, de la peinture et des encres d'imprimerie.Dans son usine pharmaceutique de Varennes, Hoechst fabrique aujourd\u2019hui à plein rendement des médicaments de grande réputation, très bien connus par les médecins canadiens, et des produits vétérinaires.Que ce soit pour le remplissage stérile d\u2019antibiotiques, la fabrication de liquides ou de comprimés, la dragéification ou l\u2019emballage, Hoechst n\u2019emploie que les méthodes les plus au point, grâce à un équipement des plus modernes et à un personnel d\u2019une haute compétence.Selon les paroles que prononçait monsieur Hoff- mann, dans son discours de bienvenue, la conception architecturale du nouveau siège social veut refléter la fierté de la participation plus grande de la compagnie Hoechst à la vie canadienne.Lucile BLAIN NOMINATION D\u2019UN VICE-PRÉSIDENT CHEZ WELCKER & CIE LIMITÉE M.Raymond À.Robie, président du conseil d\u2019administration et directeur général de Welcker & Cie Limitée, ainsi que de sa filiale, Lyster Chemicals Ltd, annonce l\u2019élection de M.Émile Kirsch, déja directeur scientifique et pharmacien responsable à la vice-présidence de ces deux sociétés pharmaceutiques.COURS DE FORMATION POUR LES REPRÉSENTANTS DES MAISONS PHARMACEUTIQUES Les directeurs du Conseil pour l\u2019agrément des représentants des fabricants de produits pharmaceutiques du Canada nous prient de transmettre les renseignements suivants.Le but de ce Conseil est de contribuer à parfaire la formation des représentants des compagnies- membres.Cinquante compagnies pharmaceutiques canadiennes ont appuyé le Conseil et ont inscrit huit cents de leurs représentants, dont cinq cent soixante-quinze de langue anglaise et deux cent vingt-cinq de langue française.Lors de sa fondation, le Conseil a reçu l\u2019aide de l\u2019Association canadienne des fabricants en pharmacie (A.C.F.P.) et de l\u2019Association des fabricants du Québec de produits pharmaceutiques (A.F.Q.P.P.).Il faut ajouter que ce Conseil est pur fold wor de al sl (et Cause he AF Ni in m tl net QUES ! de pd poli ji D joi tt ll el Laval médical Vol, 42-Sept.1971 un organisme bilingue, indépendant, sans but lucratif, et qu\u2019il représente toutes les compagnies pharmaceutiques, membres ou non de l\u2019une ou l\u2019autre association précitée.Cette année, parmi les compagnies-membres du Conseil, on compte trente-six maisons qui appartiennent à l\u2019A.C.F.P., huit qui appartiennent à l\u2019A.F.Q.P.P.et six qui ne font partie d\u2019auçune association.NOUVELLES PHARMACEUTIQUES 735 L\u2019examen annuel pour 1970-1971 aura lieu le samedi 20 novembre 1971, et se tiendra dans des universités choisies un peu partout à travers le Canada.Un nouveau programme de cours est prévu pour septembre 1971, et le Conseil recoit présentement des demandes d\u2019adhésion de la part de représentants & l\u2019emploi de compagnies-membres. Nouveaux produits pharmaceutiques FISONS LIMITED PRÉSENTE INTAL, POUR LA PRÉVENTION ET LE TRAITEMENT DE L\u2019ASTHME En présentant Intal au Canada, la maison Fisons (Canada) Limited est heureuse d\u2019annoncer qu'elle à reeu la « Queen's Award to Industry » et précise que cette honneur a été conféré à la maison- mère d\u2019Angleterre, en reconnaissance de ses remarquables réalisations dans le domaine des innovations technologiques.Le document officiel signale particulièrement la mise au point et la production du cromoglycate disodique, Intal, agent prophylactique sûr et efficace pour la prévention et le traitement de cette affection grave et si répandue qu\u2019est 1\u2019asthme.C\u2019est sous la direction du docteur J.S.G.Cox, directeur de la recherche pharmaceutique à la maison Fisons d\u2019Angleterre, que les chercheurs réussirent la synthèse du produit.Après des études nombreuses et étendues, tant en clinique qu\u2019au laboratoire, l\u2019Intal fut lancé en Angleterre en 1968.Le lancement sur le marché canadien eut lieu en mai 1970 et une soumission du produit est actuellement à l\u2019étude à la Direction des Aliments et drogues des Etats-Unis.Intal n\u2019est ni un broncho-dilatateur, ni un antihistaminique, ni un corticostéroïde.Son méeca- nisme d\u2019action, entièrement nouveau, se fait par l\u2019inhibition des substances spasmogènes engendrées dans les poumons chez les sujets sensibilisés à l\u2019asthme, quand ils aspirent des corps étrangers.De cette facon, Intal prévient la crise d\u2019asthme plutôt qu\u2019il ne traite les symptômes, comme le font les autres médicaments actuellement sur le marché.C\u2019est véritablement l\u2019unique agent prophylactique contre l\u2019asthme, actuellement disponible.Le produit est présenté en capsules contenant une poudre fine et blanche, et s\u2019administre au moyen du Spinhaler * qui perce la capsule et permet la dispersion de la poudre dans les poumons.L'usage de l\u2019Intal se répand de plus en plus au Canada et dans quarante-deux autres pays, apportant aux asthmatiques de tout âge, à la fois le soulagement et la possibilité de mener une vie normale.STOXIL, POMMADE OPHTALMIQUE Smith Kline & French Canada Ltd.vient de mettre sur le marché la pommade ophtalmique Stoxil * 4 0,5 p.100, nouvelle forme pharmaceutique de la solution ophtalmique Stoxil à 0,1 p.100 couramment utilisée dans le traitement de l\u2019herpès simple de la cornée, Depuis plusieurs années, Smith Kline & French Canada Ltd.fournit gratuitement aux ophtalmologistes, sur demande écrite, la pommade ophtalmique Stoxil à 0,5 p.100.Aujourd\u2019hui pour répondre au désir de nombreux ophtalmologistes canadiens éminents, cette forme pharmaceutique est désormais dans le commerce.La pommade ophtalmique Stoxil simplifie l\u2019administration du produit, élimine les doses du milieu de la nuit et la perturbation du sommeil qui en résulte.À la \u2018différence de la solution, la pommade n\u2019a pas besoin d\u2019être réfrigérée ; elle garde toute sa stabilité, pendant deux ans, à la température ambiante.La pommade ophtalmique Stoxil à 0,5 p.100 est présentée en tubes de 4 g et la solution Stoxil à 0,1 p.100 en flacons de 15 ml avec compte-gouttes.Les deux formes ne sont dispensées que sur ordonnance, NOUVEL APPAREIL COLLECTEUR UNISERVICE POUR L\u2019ASPIRATION DES SECRETIONS Aux termes d\u2019un nouveau programme dont le but est de développer des produits et d\u2019améliorer les services aux hôpitaux, Bristol a tout récemment lancé sur le marché un appareil perfectionné, Aspirite.* C\u2019est un réservoir collecteur en plastique clair, complètement uniservice, pour remplacer les bouteilles de verre utilisées pour l\u2019aspiration des sécrétions.Bien que les Laboratoires Bristol soient reconnus depuis longtemps comme un symbole dans le domaine des spécialités pharmaceutiques, il existe aujourd\u2019hui, un besoin impérieux pour des produits non pharmaceutiques nouveaux, des services et méthodes perfectionnés pour améliorer les soins au patient et diminuer les dépenses de l\u2019hôpital.Le nouvel appareil collecteur uniservice \u2018 Aspiri- te\u2019 permet à l\u2019hôpital de réduire le risque de propagation d\u2019infection, épargne du travail et élimine * Marque déposée.\"guet spi il | ph A hi M \u201cSal \u201cion \u201cté i i Lt ily Eg Hig le | ign \u201cda \u201cun ag Ç ES i sh \"00e Peut \u201ctn er 1 lip hig iy a th it I Ea | le 5 ET inf bs il Si AT \u201cge, VUE p.10) hi i est Lidl pte.orlon- | ICE pat F éporer jure ju sig gris pu dE mio fs k golf palais ar I jus Laval médical Vol.42- Sept.1971 le temps consacré à la tâche absorbante de manutention des dispositifs de bouteilles à suecion : net- fovage, stérilisation, entretien et réassemblage des pièces.Présenté comme «un nouveau moyen d\u2019améliorer la technique d'aspiration », Aspirite offre de multiples avantages très importants, plus la caractéristique d\u2019être conçu pour être utilisé une fois seulement.Succion améliorée Le couvercle à double bordure se ferme hermétiquement et assure un vide complet pour donner l\u2019optimum de succion des dispositifs déjà en opération ou couramment utilisés.Aspirite s\u2019ajuste à la plupart des systèmes à suceion en usage dans les hôpitaux, et s\u2019adapte facilement et à peu de frais à tous les autres.Le couvercle est muni d\u2019un écran anti-éclaboussures qui élimine pratiquement la formation de mousse.Le liquide pénétrant dans le réservoir est poussé vers le fond pour remonter en position submergée, L échelle des volumes est plus facile à lire ; les graduations sont précises et nettes, sans apparition de mousse et d\u2019éclaboussures.Risque de contamination réduit Le nouvel appareil collecteur est entièrement uniservice, ainsi les pathogènes aspirés ont moins de chance de proliférer et de se propager.Le coût de manutention assemblage, lavage, nettoyage par autoclave, inspection et réassemblage des divers éléments, est éliminé.Aspirite est fait en plastique clair, spécialement recouvert d\u2019un enduit antistatique, et après usage il peut se broyer à l\u2019état de poudre ou se réduire en cendres par incinération.Lorsqu\u2019il n\u2019y a pas danger de contamination, le contenu peut être vidé et l'appareil jeté selon les méthodes habituelles de l\u2019hôpital.Dans les cas de contamination, l\u2019appareil peut être complètement scellé, après addition d\u2019agents désinfectants, pour destruction en toute sé- eurité et protection du personnel et autres membres de l\u2019hôpital, Cette caractéristique de pouvoir être jeté après Usage est aussi un facteur d\u2019économie de temps.Utilisation facile Les tubulures de raccord au couvercle sont indiquées clairement.Elles sont de forme évasée pour permettre d\u2019y adapter des tuyaux de calibres courants.L'appareil ne présente aucune complexité de valve ou d\u2019assemblage.Pour l\u2019installation, fixez (20) NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES ~1 QO -1 le couvercle par pression et l'unité sera prête au raccordement à l'appareil de vide.On se débarrasse du réservoir collecteur par simple déconnexion des tuyaux.Aspirite est offert en deux calibres (1400 ml et 2400 ml) et peut être utilisé de facon interchangeable ou raccordé en tandem.L'appareil peut être équipé d'un avertisseur de trop-plein (système d'alarme) se déclenchant à nn niveau déterminé de liquide, Le système Aspirite est beaucoup plus qu un appareil uniservice permettant d\u2019épargner du travail.C\u2019est un appareil collecteur tout nouveau pour aspirer le sang et les sécrétions de l'organisme au cours de diverses interventions chirurgicales .un nouveau moyen d\u2019améliorer le travail en salle d'opération et autres secteurs de l\u2019hôpital.L'expérience en milieu hospitalier s\u2019accroît sans cesse, et les Laboratoires Bristol sont confiants qu\u2019Aspirite peut offrir aux médecins et administrateurs d'hôpitaux de nombreux avantages pour améliorer les soins au patient.C'est une autre contribution dans le domaine de la santé et du perfectionnement des services aux hôpitaux à travers le Canada.MINOCIN, UN NOUVEL ANTIBIOTIQUE SEMI-SYNTHÉTIQUE Les laboratoires Lederle lancent sur le marché Minoein, un nouvel antibiotique semi-synthétique dont l\u2019activité est supérieure à celle de toute autre tétracycline d\u2019usage courant.Son activité antistaphylococeique intense et son faible potentiel allergisant le font rivaliser avec les pénicillines semi-synthétiques.La grande efficacité des tétracyelines a été amoindrie par l\u2019incidence croissante de germes réfractaires.Minocin a cependant fait ses preuves contre certains germes réfractaires à la tétracyeline et notamment contre les staphylocoques, Il est également actif contre certaines souches de germes réfractaires à la pénicilline/ampicilline et est autant, simon plus actif que les autres tétracyclines contre les germes sensibles à la tétracyeline.Ainsi, il offre le large spectre antibactérien des tétracyclines plus l\u2019activité contre les germes réfractaires.Minocin possède aussi des avantages marqués quant aux effets secondaires, à l\u2019absorption, et à la posologie faible et commode.On n\u2019a observé Jusqu'ici aucun eéas de photosensibilisant implicable à Minocin.Voilà une des différences les plus évidentes dans les effets secondaires.Les études indiquent que l'absorption n\u2019est pas particulièrement 738 influencée par les aliments et les produits laitiers.La posologie suggérée pour l\u2019antibiotique Minocin consiste à prendre d\u2019abord deux capsules de 100 me suivies d\u2019une capsule de 100 me toutes les douze heures.AYERST PRESENTE UN NOUVEAU PRODUIT ANTI-ACIDE ET ANTI-FLATULENT Ayerst Laboratories, division de Ayerst, McKen- na & Harrison Limited, viennent de lancer sur le marché un nouveau « compagnon » a leur anti- acide réputé « Riopan ».Ce nouveau produit, appelé « Rioplus », est une association qui contient, outre le « Riopan », un anti-flatulent efficace dont l\u2019action vient s'ajouter aux effets bénéfiques bien connus du « Riopan », soit : capacité d\u2019une action- tampon prolongée, capacité de liaison plus grande avec les acides, absence d\u2019alcalinisation et de réaction acide de retour, peu ou pas de constipation ou diarrhée, et nouvelle saveur de menthe.Les indications de ce nouveau Rioplus sont les suivantes : traitement ou soulagement de l\u2019ulcère peptique, gastrite, hyperacidité, et troubles gastro-intestinaux accompagnés d\u2019un excès de gaz et de flatulence.Le Rioplus se compose d\u2019une suspension orale de magaldrate NF et de diméthyl-polysiloxane.Le Rioplus doit être employé avec prudence en présence de troubles de la fonction rénale.Même une absorption minime peut engendrer de l\u2019hy- permagnésémie.Une constipation légère peut également se rencontrer chez un faible pourcentage de sujets.Le Rioplus doit être administré à la dose de 1 à 4 cuillerées à thé avec de l\u2019eau, entre les repas et au coucher, ou plus fréquemment, selon l\u2019avis du médecin.Une cuillerée à thé (5 ml) de Rioplus renferme 400 mg de magaldrate et 20 mg de diméthyl-poly- siloxane.Le Rioplus est présenté en flacons de 12 onces.PONDERAL, POUR LE TRAITEMENT DE L\u2019OBESITE Formule.Chaque comprimé rose, marqué Fran- ca renferme 20 mgm de chlorydrate de fenflura- mine, Indications.Anorexigéne adjuvant dans le traitement de l\u2019obésité exogène.Peut être utile : dans l\u2019obésité avec hypertension modérée, dans l\u2019obésité de l\u2019enfant et pour contrôler la faim nocturne.Posologie.Pour débuter, trois comprimés par NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES Laval médical Vol.42-Sept.1971 jour.Si nécessaire, et si la tolérance est bonne, la posologie peut être augmentée d\u2019un comprimé par jour à intervalles d\u2019une semaine jusqu\u2019à ce qu\u2019une posologie maximale de deux comprimés trois fois par jour soit atteinte.Chez les patients qui n\u2019auraient pas bien toléré la posologie initiale, celle-ci peut être réduite à deux comprimés par jour et ensuite graduellement augmentée en vue de minimiser les effets secondaires.Utilisation et action.Quand Pondéral est administré en conjonction avec un régime restrictif, ses propriétés unorexiantes facilitent l\u2019adhésion du patient au régime diététique.À la posologic recommandée, Pondéral ne produit pas habituellement de stimulation psychomotrice.Pondéral ne semble pas avoir d\u2019effet sur la fréquence critique de fusion.ou vitesse de fusion a la lumière seintillante.A la posologie recommandée Pondéral n\u2019est pas susceptible d\u2019occasionner de fréquents réveïls, ni de suppression du sommeil paradoxal.La plupart des patients peuvent prendre Pondéral au début de la soirée afin d\u2019aider au contrôle de là faim nocturne, avec peu de probabilité de produire de l\u2019insomnie.À la posologie recommandée, un effet presseur n\u2019est pas à craindre.Effets secondaires.Les effets secondaires ou réactions indésirables le plus souvent rapportés en clinique furent la somnolence, les étourdissements, la diarrhée, la fréquence urinaire, les nausées et la sécheresse de la bouche.Précautions.Pondéral peut être utilisé avec précaution chez les patients avee hypertension modérée, Grande précaution chez les patients souffrant d\u2019hypertension sévère, affection coronarienne aiguë, thyréotoxicose.Pondéral peut potentialiser d\u2019autres drogues ayant une action sur le SNC, A cause de la possibilité de Pondéral de causer une somnolence légère à modérée, la réponse individuelle du patient doit être estimée avant qu\u2019il ne s\u2019engage dans des activités nécessitant de la vigilance.Contre-indications.Glaucome ; hypersensibilité à la fenfluramine ; administration coneurrente de IMAO.Il n\u2019est pas recommandé d\u2019utiliser Pondéral chez les femmes enceintes.Présentation.Formats de 100 et 500 comprimés.jt Bl ll i 5 jte An à \u2018and le - Ut ér in 108 in -ig dan que Star \u201c1 de \u201cCa ren % d' \u201cle 008$ yg Her le 400mg \u201cvais Hla nl fro Me ¢ ES i / Ii, MEDECINS DIRECTION GENERALE DES ALIMENTS ET DROGUES OTTAWA Le Bureau de consultation (drogues) de la Direction générale est à la recherche de plusieurs médecins qui auront pour fonctions d\u2019évaluer les drogues.Le travail en clinique proprement dit sera réduit au minimum.Les candidats doivent avoir le droit d\u2019exercer la profession au Canada.Entre autres conditions de candidature : \u2014 Une connaissance complète de la médecine générale ou une formation en médecine interne, ou en obstétrique et gynécologie ou dans une sous-spécialité médicale comme la pharmacologie clinique, l\u2019endocrinologie, la chimiothérapie, ou connaissance des principes pharmacologiques de !a thérapie ; \u2014 il serait utile d\u2019avoir acquis de l\u2019expérience dans l\u2019industrie des produits pharmaceutiques.Les candidats doivent être admissibles à l\u2019exercice de la médecine dans une des provinces du Canada.Pour certains postes, les candidats doivent être titulaires d\u2019un certificat de spécialiste d\u2019un domaine approprié, délivré par le Collège des médecins et chirurgiens du Canada, ou posséder des titres équivalents.Pour certains postes les candidats doivent posséder les qualités requises en ce qui concerne la connaissance et l\u2019usage et de l'anglais et du français.Les traitements de début sont attrayants et seront proportionnels à la formation et à l\u2019expé- rence des candidats choisis.Les conditions de travail sont excellentes et les titulaires de ces postes auront droit à tous les avantages Sociaux qu'offre la Fonction publique.Les nominations se feront à mesure que des personnes qualifiées poseront leur candidature.Les intéressés devraient donc faire parvenir leur curriculum vitae complet le plus tôt possible à l\u2019adresse suivante : CADRES DES SCIENCES BIO-PHYSIQUES COMMISSION DE LA FONCTION PUBLIQUE DU CANADA OTTAWA (ONTARIO) K1A OM7 Fonction publique du Canada Référence à rappeler : 71-101-01 4 présentations: 3 po SP EGIESE) suppositoires a action Qu US LAXATIF oenokot efficacité prévisible Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez nous x écrire où consuiter le Compendium 3 = ABORATOIRE SIGMA LTÉE ontréal Canada 3 agent exclusif au Québec pour N\\IHE PURDUE FREDERICK COMPANY (CANADA) LTD À DICTIONNAIRES WEBSTER Édition 1970, format de bibliothèque, entièrement neuf, encore dans sa boîte.Prix régulier $45.00.(EN VENTE POUR $15.00) Déduire 10% pour une commande de six ou plus COMMANDER A : NORTH AMERICAN LIQUIDATORS 58 \u2014 158 2nd Ave.N., Dept.Q - 409 Saskatoon, Saskatchewan.Pour commandes sur livraison faire un dépôt de $1.00 par volume.Le solde et les frais d\u2019expédition sont payables sur livraison.Si vous n'êtes pas satisfait, vous serez complètement remboursé à condition de retourner l'envoi dans les dix jours.Cette offre n\u2019est pas pour la revente, chaque livre est estampillé à cet effet.{219 LL \\ \"mio Le Mellaril\u2014l'agent unique a double action.En combattant à la fois l'anxiété et la dépression, le Mellaril peut redresser cette image.L\u2019anxiété et la dépression ne se manifestent que rarement de façon isolée.) Les antidépresseurs qui ne combattent que la dépression ne sont donc pas suffisants, pas plus d'ailleurs que les tranquillisants ordinaires qui font disparaître l'anxiété mais non la dépression.Pour traiter l\u2019anxiété accompagnée de dépression, le Mellaril est unique.|| possède des propriétés antidépres- sives et anxiolytiques.|| est donc efficace pour traiter à la fois l'anxiété et la dépression qui l\u2019accompagne.@ ©) Autre précieux avantage du Mellaril d'action.sa rapidité Le Mellaril exerce une double activité, agit rapidement et ne renferme qu'une seule substance.I! se révèle le médicament de choix dans l\u2019anxiété/dépression.Les symptômes mixtes d'anxiété et de dépression sont rarement bien définis, mais ils constituent nettement une indication du Mellaril-25.Mellaril- L 60 2 pour le malade anxieux /déprimé SANDOZ DORVAL, QUÉBEC déforme l'image de son univers COMPOSITION: Chaque dragée de Mellaril-25 renferme 25 mg de chlor: drate de thioridazine.EFFETS SECONDAIRES: Sécheresse de la bouche, somnolence, obstr- tion nasale, hypotension orthostatique et inhibition de l'éjaculation » manifestent parfois.On a rapporté de rares réactions telles que: éruptic! cutanées, confusion nocturne, galactorrhée et aménorrhée.On a obse! chez quelques malades une dépression de l'onde T et un allongement! l'intervalle Q-T, tous deux réversibles.De très rares cas de leucopé1, d\u2019agranulocyiose, de photo-sensibilisation et de convulsions épilepti mes se sont manifestés au cours de traitements prolongé.On n\u2019a sigri aucun cas d'ictére.Des manifestations pseudo-parkinsonniennes et |} troubles extra-pyramidaux peuvent survenir, mais ils sont bénins et i fréquents.CONTRE-INDICATIONS: Le Mellaril, comme les autres phénothiazir} est contre-indiqué dans les états de dépression grave ou les états Coff teux de toute origine.PRESENTATION: Dragées \u2014 25 mg, flacons de 100, de 500 et de 1000 mg, flacons de 100 et de 1000.Suspension \u2014 flacons de 8 oz; 1 c.à| (5 mi) renferme 10 mg de Mellaril.POSOLOGIE: 25 mg trois fois par jour.Renseignements complets, sur demande.(1) Cohen, S.: Western Medicine, 5:359, Nov, 1964.(2) Hollister, L.E.and Overall J.E.: Psychosomatics, Sept.-Oct.1965.t (3) Prasad, L.and Townley, M.C.: Current Therapeutic Research, Vol.11, No.6, juin 1969.Laval médical Vol.42-Sept.1971 \u20ac ÿ ut M mg da: does 05 fell squid ges «béni shan Js étais pad pote! _.La val médical Be Vol.42-Sept.1971 i i (22) ORTHO met ala disposition des médecins canadiens la gamme laplus étendue de produits, de recherches et de documentation sur la contraception.ORTHO s\u2019est consacré pendant plus de 30 ans à la recherche et à la mise au point de ces méthodes anticonceptionnelles approuvées par le corps médical.Davantage de vulgarisation, mais davantage de confusion.Au cours de ces dernières années, le contrôle des naissances a éveillé un intérêt accru.Davantage d'articles accessibles aux non- spécialistes.Davantage de discussions franches.Le public est certainement plus conscient des diverses méthodes anticonceptionnelles, mais en définitive, 1l est auss1 plus confus.Les \u2018remèdes de bonne femme\u2019.\u2018Quelle méthode anticonceptionnelle employez-vous?\u201d .c'est une question qui amorce entre femmes de franches discussions ou s\u2019affrontent des opinions contradictoires, voire erronées, Cependant, de plus en plus de femmes se fient à leur médecin pour obtenir des renseignements complets et impartiaux sur les produits anticonceptionnels.ORTHO possède la gamme la plus étendue de produits anticonceptionnels au Canada.En effet, nous avons la recherche.Nous avons l\u2019information.Et comme ORTHO possède justement la gamme la plus complète de produits anticonceptionnels, vous trouverez notre documentation aussi instructive qu\u2019objective.*Marque déposée © Ortho 1971, Profitez donc de ce coupon.appropriée.intra-utérin Indiquez le ou les produits sur lesquels vous désirez des renseignements complémentaires et nous vous enverrons la documentation [| Contraceptifs oraux ORTHO-NOVUM* en comprimés [] Contraceptifs intra-utérins LIPPES LOOP*, Double S [7 Contraceptifs vaginaux DEL FEN*, mousse et crème con- traceptives _ ; Diaphragmes ORTHO* et ORTHO-GYNOL#*, gelée contraceptive NOM _ (EN LETTRES MOULÉES) RUE VILLE PROV.À envoyer au: Service Médical, Ortho Pharmaceutical (Canada) Ltd, 19 Green Belt Drive, Don Mills, Ontario.Geosssnsssssssssu=se====s=e=sse=u= ORTHO PHARMACEUTICAL (CANADA) LTD.DON MILLS, ONT.Se consacre à la recherche sur la plant fication familiale 61 T= TT = a = 0 D A We @ 25 i = 7 - S a 4 le 7 7 .: : : g i Sr 7 : > : - 5 2 GE GE Ze 7 i 3 $ ique = : 2 7 : > 2 2 ë 7 7 an ora Zn 2 i 0 4 2 A aa 2 S s 2 TN x = i à ci os HE Ld \u201ci © 5 es tee 4.i 2 o 7 a i Ns = 2 RE = i = a 2 2 i > i 5 2.ee a Fh 2 .4 a 7 5 ; = = = >.* és 7 i © Py 2 Le , 4 7 Q % 0 = 4 a = 7 Le) Er i 2 3 > # = A 3 Ve #9 DN A A 5 8 % 2% a 2 Ÿ .6 , Rags cn.2 EE d re en 2 À ¢ 4 A Gh \\ = Te hi \u201cA i 5 .Ga i oi x i i EW 5 > 5 2 = © .7 x \\ = 3 A Hn RES i 4 2 at pe LE 5 % EE 5 A ! da NER 5 = i] es > a Si i a AN 2 a ih ë Biren A Hi 2 He i = .= .= = = hn .ve A À i be al 2 = a 5 hl on i Ls | Ny .i i 5 RCE a .2 i 2 Lu LN SO ss Sn i a x 5 o& 2 « 5 .Void a AR i .Se Ns 5 es 7 Gi 2 ÿ hs a Se RN oo i A 2 Sd SR > 2 .5 oN mes is cu.5 = a > ; oe ai 2 a >.SE .ê 2 > = ins - oo se sat i = a a .Hel 2 a i % a A 2 oe 5 : a 8 .So Nr Si i .Sry oe i wl Si i = Sa oi 5 2 A 2 Sh a se 2 5 5 .\u20ac se ta = Sa .@ = = a 2 = Br on = Em 4, es se a Le Si es 3 - - = A Lo = soe .Si = 2 i 5 Sn Nir ss ay St 5 3 oe i 5 Gn oh = = eo a .> te .= 5 en Ri = = = Es =~ an Sin >.a i se = Si es a ès a 5.a Je 2 a See; = .Yin Gi ei = = 6 EF gt i oN i 5 = a ny Sa i > Le Ne 4 i 2 = i i = = Sa 2 a .fie _ i wu = .ve .} = , = ho 5 5 ee = = .oo 2e a : oi i Gn = Sie .\u201cSem = = Go = = =.a k = 2 = a 2 hr a = a i .5 ue.a Ti = = ee 5 = = = oS ot , = es Sol or Sa = SET = = + 5 = i = ès .= i = = di 2 = i eo oh ne .E Fn a = = = Sen .wi a a Si SE c > 5 i s = or So a > 3 A = SY - >.i Aad Sa \u2014 & San S 3 .3 .Si i de a pe: PEE on I.Les ce es as _ I se el = D LEN ro ore SE oo = Sasi OT RR = Coen > enn Ae Si oe \u2014 Valisone, lotion pour le cuir chevelu Description: La lotion VALISONE pour le cuir chevelu renferme 1.0 mg/g (0.1%) de bétaméthasone (sous forme de valérate N.F.) dans une base d\u2019alcool et d\u2019eau.Indications: La lotion VALISONE est particulièrement indiquée dans le traitement des dermatoses affectant le cuir chevelu, mais peut aussi traiter les dermatoses répondant à la corticothérapie, tels: eczéma atopique, eczéma infantile, eczéma nummulaire, prurit anal et vulvaire, dermatite de contact, dermatite séborrhéique, neurodermatite, dermatite exfo- liatrice, dermatite solaire, dermatite de stase et psoriasis.Le psoriasis réfractaire peut être traité effectivement avec la lotion VALISONE, en utilisant la méthode hydratante avec pansements occlusifs.Dans le traitement des dermatoses allergiques ou de contact, la lotion VALISONE pour le cuir chevelu procure un excellent soulagement symptomatique.Posologie: Appliquer une légère couche de lotion VALISONE deux trois fois par jour, sur la région affectée.Précautions et contre-indications: Les préparations au valérate de bétaméthasone sont contre- indiquées en présence de tuberculose de la peau, de varicelle, d'herpès simplex et de vaccine.Eviter toute application dans les yeux ou dans la région péri-oculaire.Les corticostéroides étant absorbés par voie percutanée, il ne faut pas écarter la possibilité de troubles du métabolisme, en cas de traitement occlusif prolongé.Pour de plus amples renseignements au sujet du valérate de bétaméthasone, s'adresser à Schering Corporation Limited, Pointe Claire 730, Québec (ou consulter le Compendium des produits et spécialités pharmaceutiques, 1971, rubrique Celestoderm*-V).RECHERCHE SUR L\u2019USAGE DES DROGUES À DES FINS NON MÉDICALES Le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, l'honorable John Munro, a annoncé l\u2019oetroi d\u2019un montant global de #17 500 pour deux projets de recherche sur l\u2019usage des drogues à des fins non médicales.Les projets font partie du programme de recherches sur les drogues administré conjointement par le ministère de la Santé nationale et du Bien- être social et le Conseil de recherches médicales.Les subventions se répartissent de la façon suivante : Le docteur I.M.Mazurkiewiez-Kwilecki, du Département de pharmacologie de l\u2019Université d\u2019Ottawa.recevra $16 000 sur une période de deux ans, pour étudier les effets cardio-vasculaires des phases chronique et aiguë de l\u2019administration du delta-I tétrahydrocannabinol, chez les rats.M.Michel Cloutier, du Département des affaires étudiantes de l\u2019Université de Moncton (N.-B.\\, touchera un montant de $1 500 qui lui permettra de poursuivre une enquête sur les connaissances, les attitudes et les croyances des adultes et des jeunes au sujet des drogues, dans le distriet scolaire N° 15 de Moneton.La recherche sur l\u2019usage des drogues à des fins non médicales est intégrée au programme fédéral sur l\u2019abus des drogues, annoncé par M.Munro cette année.Le programme comprend en outre l\u2019expansion des services d\u2019analyse des drogues, un programme national d\u2019information et le développement de nouvelles méthodes pour traiter les problèmes dus à l'usage des drogues.Le docteur Aurèle Beaul- nes est le coordonnateur de ce programme.Les deux projets ont été approuvés par le comité mixte de recherche sur l\u2019usage des drogues à des fins non médicales, composé du ministère de la Santé nationale et du Bien-être social et du Conseil de recherches médicales, après examen des dossiers.Les formules de demande de subventions pour la recherche sont distribuées par le Conseil de recherches médicales et par la Direction générale des subventions à l\u2019hygiène du ministère de la Santé nationale et du Bien-être social.Le programme fédéral englobe toute une gamme de services de réadaptation et de bien-être social, rendus possibles grâce à l\u2019appui du Régime d\u2019assistance publique du Canada. 64 Ravivez l\u2019appétit et augmentez le poids avec Vimicon chlorhydrate de cyproheptadine, Frosst On a constaté, au cours d\u2019essais cliniques'®, que VIMICON favorise un gain pondéral chez les adultes et les enfants de poids insuffisant.Bien que le mécanisme de stimulation de l\u2019appétit soit encore l\u2019objet d\u2019études, il semble bien que l\u2019accroissement de l\u2019appétit soit une cause du gain pondéral.@ ) VIMICON ne contient pas de stéroïdes.C'est un antagoniste de la sérotonine et de I'histamine, et il peut entraîner un état de somnolence, généralement CHARLES E.FROSST ET CIE KIRKLAND (MONTREAL) QUEBEC Laval médical Vol.42\u2014Sept.1971 + .su Rd ait elt Vimicon (chlorhydrate de cyproheptadine, Frosst) Indications \u2014 Pour augmenter le gain pondéral chez les malades de poids insuffisant.Ce gain, modeste mais significatif, semble associé à une stimulation de l'appétit.VIMICON est un agent antiallergique et anti- prurigineux, et peut servir dans le traitement d\u2019une gamme d\u2019allergies aiguës et chroniques, y compris la fièvre des foins, les éruptions cutanées et l'herbe à la puce.Posologie moyenne \u2014 Enfants: 2 mg (une cuillerée à thé ou un demi- comprimé) trois fois par jour, aux repas.Adultes: 4 mg (deux cuillerées à thé ou un comprimé) trois fois par jour, aux repas.Ne jamais dépasser la dose recommandée.Consulter le prospectus pour de plus amples détails au sujet de la posologie.Effets secondaires \u2014 La somnolence est l'effet le plus courant.On a signalé des réactions peu fréquentes telles que sécheresse buccale, vertige, agitation, nausées et éruptions cutanées.L'agitation, la confusion ou les hallucinations visuelles sont rares.; ; Mise en garde \u2014 On doit avertir les malades du danger de conduire une automobile ou de manoeuvrer des machines ou des appareils exigeant de la vigilance, en raison des possibilités de somnolence.On n'a pas encore établi l'innocuité du VIMICON durant la grossesse.On doit aussi mettre les malades en garde contre les risques qu\u2019entraînent l\u2019ingestion d'alcool et d\u2019autres dépresseurs du système nerveux central de pair avec VIMICON.Un traitement prolongé avec des antihistaminiques peut parfois causer des dyscrasies sanguines; on n\u2019en a cependant rapporté aucun cas avec VIMICON.Contre-indications \u2014 Bien que ses effets anticholinergiques périphériques soient minimes aux doses recommandées, VIMICON est contre- indiqué chez les malades atteints de glaucome et chez les sujets prédisposés à la rétention urinaire.Bibliographie: 1, Noble, R.E.: Effect of Cyproheptadine on Appetite and Weight Gain in Adults.J.A.M.A.209:13:2054- 2055, le 29 septembre 1969.2.Bergen, S.S., Ir.: Appetite Stimulating Properties of Cyproheptadine.Am.J.Diseases of Children 108:270-273, septembre 1964.3.Drash.A.et al: The Effect of Cypro- heptadine on Carbohydrate Metabolism.Clin.Pharm.& Ther.7:340-346, mai- juin 1966.4.Lavenstein, A.F.et al: Effect of Cyproheptadine on Asthmatic Children; Study of Appetite Weight Gain and Linear Growth.J.A.M.A.180:912-916, le 16 juin 1962.5.Idelshon, F.: Experience with Cyproheptadine Hydrochlo- ride as a Non-Hormonal Anabolic; Its Effect on the Body Weight of Pediatric Patients, Orient.Med.785:824-826, le 22 décembre 1967 (Publié en espagnol en Argentine.) 6.Van Metre, T.E., Jr; Factors Which May Affect the Rate of Linear Growth and Weight Gain of Asthmatic Children.Southern Med.J.55:1305-1314.décembre 1962.Présenté en comprimés à 4 mg, flacons de 45; également sous forme de sirop contenant 2 mg par cuillerée à thé de 5 mi, flacons de 8 onces liquides, Documentation complète sur demande Frosst MAISON FONDLL AU CANADA EN 1899 CHARLES E FROSST ET CIE KIRKLAND (MONTREAL) GUEBEC id | Laval médical Vol.42-Sept.1971 (24) SUBVENTION FEDERALE A LA NARCOTIC ADDICTION FOUNDATION DE LA COLOMBIE-BRITANNIQUE Une subvention fédérale de $10 000, & la Narcotic Addiction Foundation de la Colombie-Britannique.a été annoncée aujourd'hui par le ministre de la Consommation et des Corporations et député de Vancouver-Centre, l'honorable Ron Basford, au nom du ministre de la Santé nationale et du Bien- être social.l'honorable John Munro.Cette subvenfion est versée par le biais du 1\u2019ro- gramme sur l'usage des drogues à des fins non médicales, du tuinistère de la Santé nationale et du Bien-être social.Grâce à cet appui financier, la Fondation pourra réaliser un projet d'assistance et de counselling aux jeunes toxicomanes et à leurs parents.Ce projet.qui est une clinique de rue appelée The House, est en opération 24 heures par Jour et on peut v trouver, à la fois, des travailleurs sociaux et sanitaires, de même que les conseillers pour la jeunesse.SUBVENTION FÉDÉRALE POUR UNE ÉTUDE SUR LES SOINS INFIRMIERS AU NOUVEAU-BRUNSWICK L'Association des infirmières licenciées du Nouveau-Brunswiek vient de recevoir une subvention de $16 682 dans le cadre du Programme de subventions fédérales à l'hygiène, pour l\u2019aider à effectuer une étude comparative du personnel des services de soins infirmiers dans les hôpitaux.L'étude portera sur le personnel des services de soins infirmiers composés uniquement d'infirmières et celui des services où sont employées des infirmières et des infirmicres-auxiliaives.On établira une comparaison entre les deux modes de dotation en personnel sur le plan de l'utilisation des aptitudes.des soïns infirmiers dispensés et du coût du personnel.ainsi gue des services et des aménagements.le projet-pilote sera exécuté au Moncton Hospital de Moncton.au Nouveau-Brunswiek.i à i UNE COLLABORATION DONT NOUS SOMMES FIERS.A titre d'entreprise vraiment québécoise, les Laboratoires Ayerst, qui œuvrent constamment pour l'excellence dans le domaine de la santé, subventionnent depuis cinq ans la publication des travaux du Comité d'étude des termes de médecine du Québec et en assurent la distribution aux médecins, aux pharmaciens, aux techniciens de la santé, aux hôpitaux universitaires et à tous ceux qui en ont fait la demande.L'intérêt pour ces publications est encore très vif et les demandes nous parviennent de tous les horizons de la francophonie ainsi que de nombreux pays du monde.Nous vous présentons donc aujourd\u2019hui une édition refondue des glossaires du Comité.Nous sommes fiers de collaborer à l'essor culturel et économique du Québec.66 AYERST 1971 0 46 ans d'existence o Actif de $21 000 000 © 15 bâtisses occupant 18 acres à Saint-Laurer 1 banlieue de Montréal o 1 ferme de 100 acres a Sainte-Justine 0 942 employés dont 296 affectés a la recherche et 67 avec doctorat dans diverses disciplines o Service médical comprenant 6 médecins o 40 spécialités pharmaceutiques, fabriquées à no\u201d usine de Saint-Laurent o Exportation dans 68 pays o Bibliothèque, filmathèque, magnétothèque A \u201c| LABORATOIRES AYERST division de yerst Ayerst, Mckenna & Harrison, Limitée *dépé Laval médical 1 Vol.42-Sept.1971 } , A RK a | » \u2026 & Ÿ S = , NN a , sv a a N ., WRAY Ne a A x la S NS My Wi S \u20ac @ Wn AN - BC SD AW NN Ng = « an A = .( A A ES = Ne oe Tom 7 = MN > SN - Sy : ss x = \\ A se .NN 5 WN N x N Xe nl SE | ue .Ne N Wu WN RN » A - i aN SN A SR a i AN = aN WN a RN x Sh Sa N N SR HS = WN Nal DN DM , Na see ; ve A nu s NY a a GR nN .- SE = _ DN AN NS NS a - N nn s FN N N NS.N NN S wo NY I i a J: Staphylocoques producteurs de pénicillinase KZ ee eS gl oe ji 4 : Moa seu il thst NL A généralement sensibles PO \u201csll ii pu i .SH ] it ir ; [= = lit DANS LE TRAITEMENT = | ET DANS CERTAINS ETATS DES INFECTIONS FREQUENTES ces To ti, > =» PATHOLOGIQUES FREQUENTS.conti ; ni Infections respiratoires dues au D.pneumoniae et aux iy ; Co ® streptocoques béta-hémolytiques du groupe A, de même: # ® Insuffisance rénale: le Keflex peut s\u2019administrer .qu\u2019à plusieurs souches d\u2019 Hemophilus influenzae.ig, Toutefois, les doses quotidiennes doivent être Activité bactéricide contre les pneumocoques et les aan proportionnellement moins élevées que les doses streptocoques bêta-hémolytiques.Posologie souple i a habituelles.; s\u2019adaptant à la gravité de l\u2019infection traitée.a Bl | ; ® Maladie sous-jacente: le Keflex assure une activité bp Chez les malades hospitalisés: fréquence ny | bactéricide qui peut se révéler utile chez les sujets remarquablement basse des réactions gastro-intestinales Tog i aux défenses naturelles affaiblies, par -.avantage des plus souhaitables après une opération.Siig | gremple les diabétiques, les malades atteints de Infections des voies urinaires causées par Esch.coli, 4?' a ae pie ere - de leucémie ou encore les sujets Pr.mirabilis et certaines espèces de Klebsiella.Taux Nyy 3 : urinaires élevés d\u2019antibiotique actif.Es : | b Infections de la peau et des tissus mous dues aux - Fh 3 | y staphylocoques.Efficace contre les staphylocoques, y \u201c Ï | POSOLOGIE: Dose habituelle pour adultes: compris les souches coagulase positives, coagulase Pet, 2 : J 250 mg quatre fois par jour.* Négatives et productrices de pénicillinase.NY : Pulvuie de < Posologie souple: dans les infections .\u201c 250 mg | | difficiles a traiter, on peut donner ! U de 500 mg a 1 g quatre fois par jour.| Laval médical 68 Vol.42- Sept.197] - |céphalexine, nouveau monohydrate de céphalexine A Keflex oral Efficacité clinique documentée dans les infections causées par des germes pathogènes Gram positifs et Gram négatifs* INFECTIONS DES VOIES RESPIRATOIRES Streptocoques bêta-hémolytiques Diplococcus pneumoniae 557 cas Pharyngite, amygdalite 90% Taux remarquablement bas pronehit ; ie oa d\u2019effets secondaires : - Nombre de cas INFECTIONS DES VOIES Esch.coli|Certaines espéces Pr.mirabilis | CHEZ DES ADULTES Telfots cpsondeues a NAIRES de Klebsiella i Réactions Infections aigués\u2014 | gastro-intestinales Cystite et pyélonéphrite 93% 89% 86% : Diarrhée 57 Infections chroniques\u2014 : Nausées ou vomissements Cystite et pyélonéphrite 74% 82% 84% ; où les deux 81 Bactériurie asymptomatique 83% 83% \u2014 | Douleur abdominale 10 | Stomatite 1 INFECTIONS DE LA PEAU | Anorexic 15 ET DES TISSUS MOUS Staphylocoquest yspepsie 18 139 cas | Réactions allergiques Furoncles, cellulite, lymphangite, Eruptions 37 abcés sous-cutanés, pyodermie 93% ! Urticaire 14 et infections des plaies : Fièvre 5 ; ; ; CS ANA ; SIA : : Prurit 5 *L\u2019évaluation des résultats des essais cliniques est basée sur les éléments suivants: (1) cas évalués par l'investigateur et par le commanditaire, (2) germes pathogènes isolés et leur + Autres réactions * Prurit anal ou vaginal ou candidose |\" Etourdissements aképhalée Description \u2014 Le Keflex Lilly) est 1 !synthétique dérivé de la céphalosporine pour | administration orale.De par sa formule chimi- ique, c'est le monohydrate de I'acide 7-(D-a- amino-a-phénylacétamido)-3-méthyl-3-cephem-4- - \u2018carboxytique.(monohydrate de un antibiotique semi- : lAction: Microbiologie \u2014 Les épreuves effectuées vo - pal a Nil (à a qu ge h oh J wo op alt pill sp} in vitro ont démontré que les céphalosporines exercent leur activité bactéricide en inhibant la \\ |synthése des parois cellulaires.Le Keflex est actif in vitro contre les micro-organismes suivants: (Sireptocoques bêta-hémolytiques et autres (plu- [sieurs souches d\u2019entérocoques, par ex, Strepto- 1coccus faecalis, sont résistantes) Staphylocoques, y compris les staphylocoques icoagulase+, coagulase\u2014 et les souches produc- ttrices de pénicillinase (quelques souches de Istaphylocoques résistent à la céphalexine) tDiplococcus pneumoniae; Escherichia coli; Pro- deus mirabilis; Klebsiella pneumoniae; plusieurs souches d'Hemophilus influenzae.Le Keflex n\u2019est pas actif contre la plupart des souches de Proteus morganii ou de Proteus vul- saris.I n\u2019exerce aucune action contre les diverses lespèces de Pseudomonas.Le Keflex résiste à la destruction par la pénicillinase mais il est sensible à la B-lactamase produite par certains bacilles Gram négatifs.Pharmacologie humaine \u2014 Le Keflex est rapidement absorbé après administration orale.Après la prise de 250 mg et de 500 mg, la moyenne des sommets sériques atteints était respectivement d'environ 9 mcg/mIl et 18 mcg/ml au bout d\u2019une heure.Six heures après l'administration, if y avait encore des taux mesurables d\u2019antibiotique.Plus de 90% du médicament s\u2019élimine dans l\u2019urine sous forme non modifiée dans les huit heures.Les concentrations urinaires maximales sont d'environ 1000 mcg/ml pendant cette période qui suit la Prise de 250 mg.{Indications \u2014 Le Keflex est indiqué dans le traitement des infections des voies respiratoires, de l\u2019appareil génito-urinaire, de la peau et des tissus mous, lorsque l\u2019infection est causée par des germes sensibles.Contre-indications \u2014 Le Keflex est contre-indiqué chez les malades dont l\u2019allergie au groupe des céphalosporines est connue.\u2014 Renseignements à l\u2019intention du prescripteur sensibilité au Keflex déterminée par les épreuves appropriées, (3) prise de Keflex pendant au moins cing jours, (4) cultures faites après le traitement, sauf dans les infections de la peau et des tissus mous et dans les cas où il n\u2018y avait pas d'exsudat ou de spécimen pouvant servir à une culture et (5) exclusion d'un traitement concomitant par un autre antibiotique.fComprennent les souches coagulase positives, coagulase négatives et productrices de pénicillinase.AVERTISSEMENT \u2014 Chez les malades pénicil- lino-sensibles, les dérivés de la céphalosporine C ne doivent s\u2019employer qu\u2019avec beaucoup de prudence.Il existe des preuves cliniques et des données de laboratoire démontrant l\u2019existence d\u2019une allergie croisée partielle entre Jes pénicillines et les céphalosporines.Des cas de malades qui ont presenté des réactions graves aux deux médicaments (y compris la mort par anaphylaxie après Padministration parentérale) ont été signalés.Tout comme pour les pénicillines orales, il y a três peu de risques que des réactions immédiates et graves surviennent après l\u2019administration du Keflex, céphalosporine orale.Tout malade qui a déjà souffert d\u2019une allergie quelconque, particulièrement aux médicaments, ne doit prendre des antibiotiques qu\u2019avec précaution et seulement lorsqu\u2019ils sont absolument nécessaires.Aucune exception ne doit être faite pour le Keflex.Précautions \u2014 Comme pour tout nouveau médicament.il faut suivre les malades avec soin de façon à dépister tout effet secondaire ou toute manifestation inhabituelle d\u2019idiosyncrasie médicamenteuse.S\u2019il se produit une réaction allergique, le Keflex doit être discontinué et le malade traité avec les agents habituels (par ex., épinéphrine.antihistaminiques.amines vaso-pressives ou cor- ticostéroïdes).L'emploi prolongé du Keflex entraîne une pullulation de germes non sensibles.Une observation étroite du malade s'impose donc.Si une surinfection survient pendant le traitement.il faut prendre les mesures voulues.Comme les autres agents antibactériens puissants qui s\u2019éliminent par le rein, le Keflex doit s\u2019administrer avec prudence en présence d\u2019altération de la fonction rénale.En pareil cas, on doit garder le malade en observation clinique étroite et pratiquer des analyses de laboratoire, car la dose sûre peut être moins élevée que la dose habituellement préconisée.Si l\u2019on doit administrer du Keflex pour un traitement prolongé, des analyses hématologiques de contrôle et des épreuves fonctionnelles du rein et du foie doivent être effectuées régulièrement.L\u2019innocuité de ce médicament chez les femmes enceintes n'a pas été établie.Les interventions chirurgicales indiquées, par exemple l\u2019incision et le drainage des abcès, doivent être pratiquées de concert avec l\u2019antibiothérapie.Le Keflex peut donner une fausse réaction positive dans la détermination de la glycosurie effectuée avec les solutions de Benedict ou de Fehling ou avec les comprimés Clinitest mais non avec Tes-Tape (papier pour l'épreuve glycosurique, Lilly).Réactions adverses: Troubles gastro-intestinaux \u2014 L'effet contraire le plus fréquent est la diarrhée.Chez la plupart des malades, elle n\u2019a pas été assez grave pour justifier la cessation du traitement.11 s\u2019est également produit des nausées et des vomissements et des cas de dyspepsie et de douleur abdominale ont été signalés.Hypersensibilité \u2014 Il est survenu des allergies (sous forme d\u2019éruptions et d'urticaire).Ces réactions ont habituellement disparu à l'arrêt du traitement.Les autres réactions observées étaient un prurit génital et anal, une moniliase génitale, une vaginite et des pertes vaginales, des étourdissements, de la fatigue et une céphalalgie.On a signalé des cas d\u2019éosinophilie; environ 13% des malades ont manifesté une augmentation supérieure à 4%.Une leucopénie et une neutropénie ont été constatées chez quelques malades.Symptômes et traitement du surdosage \u2014 On ne dispose d\u2019aucun renseignement sur le traitement du surdosage de Keflex.Il n\u2019existe pas d\u2019antidote spécifique.Administration et posologie \u2014 Le Kefiex s\u2019administre par voie orale.La posologie pour adultes est de 1 g à 4 g par jour à prendre en doses fractionnées.La dose habituelle pour adultes est de 250 mg toutes les six heures.Dans les infections plus graves ou dans celles qui sont causées par des germes moins sensibles, il peut être nécessaire de donner des doses plus fortes.Si les doses quotidiennes de Keflex nécessaires sont supérieures à 4 g, il faut envisager l\u2019administration parentérale de céphalosporine aux doses appropriées.Dans le traitement des infections à streptocoques.on doit administrer une dose thérapeutique de Keflex pendant au moins dix jours.Forme posologique \u2014 Les Pulvules de Keflex.équivalant chacune a 250 mg de céphalexine (NO 402), sont présentées en flacons de 50.Identi-code H69.LA COMPAGNIE ELI LILLY (CANADA) LIMITÉE - TORONTO, ONTARIO 4% Onographie du produit et bibliographie sur demande Laval médical Vol.42-Sept.1971 Na \u20ac 69 1 \u201c.Indéral* (propranolol) 1 représente une conception \\ 1 nouvelle de la thérapeutique de l'angine ä de poitrine et il s'est 1 revélé tres efficace.\u201d ego IY ET INTE, Indéral est le premier inhibiteur des De nombreux auteurs, notamment Hamer » récepteurs bêta-adrénergiques introduit et Sowton, Birkett et Chamberlain, Conn * 1} en médecine clinique.|| représente une et Bruce et Mizgala et coll.ont tous dé- eu, | méthode thérapeutique de conception montré qu'Indéral administré par voie in- ban, nouvelle contre l\u2019angine de poitrine, traveineuse ou par voie orale diminue la.l\u2019arythmie, la sténose musculaire du fréquence et la gravité des crises angi- ! ventricule gauche et les phéochromo- neuses.Chez les sujets soumis à l\u2019épreu- cytomes.ve d'effort au tapis roulant ou à l\u2019ergocy-p+ My 1 Je, Indéral a aussi augmenté la capacité u sujet à l\u2019effort, son pouls étant plus nt que durant les sessions d'exercice moins.Je plus, de nombreux essais à double su ont démontré qu\u2019Indéral administré iralement dans les termes d\u2019une posolo- Je appropriée a donné des résultats sta- stiquement importants en comparaison vec les placebos.De nombreux malades nt vu décroitre la fréquence de leurs taques angineuses et leurs besoins en troglycérine et augmenter leur toléran- p à l\u2019activité physique.De plus, leur puls était stabilisé et généralement sans ue la tension artérielle soit modifiée.Or, ans la plupart des cas, ces effets ont {fé renversés lorsque les malades curent des placebos.Amélioration a été proportionnelle aux ipses qui ont varié de 40 mg à 400 mg \u2018ar jour en prises orales fractionnées.ps complications ont été moindres que évues et elles ont répondu aux mesures érapeutiques ordinaires.-\u2014 ~ wm Rr 4 a > 79 ga #DNTRE L'ANGINE ; \u201cHE POITRINE Ayerst uel | a / jel ; Fabrication canadienne selon accord avec f ! IMPERIAL CHEMICAL INDUSTRIES LIMITED if eignements supplémentaires et bibliographie sont délivrés sur demande.Laboratoires Ayerst Division de Ayerst.McKenna & Harrison, Limitée Montréal, Québec MEMBRE 853 71\u20ac posée une thérapeutique de valeur.Ë Indéral augmente la possibilité pour le malade de vaquer à ses occupations journalières; il réduit les besoins en nitroglycérine et dminue la fréquence et la gravité des crises ] angineuses.\u201d \u201cAlors, Indéral serait | sûr même à fortes doses?E Certainement et même en présence d'insuffisance cardiaque imminente à condition que l'on procède avec circonspection.\u201d * Inderal POSOLOGIE ET ADMINISTRATION VOIE ORALE Angine de poitrine .Au début, 20 mg trois ou quatre fois par jour avant les repas et au coucher.Par la suite, augmenter graduellement au cours d'une semaine jusqu'à 40 à 60 mg trois ou quatre fois par jour.On a administré dans certains cas des doses atteignant 320 à 400 mg sans danger et avec de bons résultats en présence d'angine résistante mais il n\u2019est pas généralement nécessaire d'administrer des prises de cette importance.; Arythmies 10 à 30 mg trois ou quatre fois par jour avant les repas et au coucher.Sténose musculaire du ventricule gauche 20 à 40 mg trois ou quatre fois par jour avant les repas et au coucher.Phéochromocytome ; ; Avant l'opération \u2014 60 mg par jour, fractionnés, pendant les trois jours précédant l\u2018intervention en administration concomitante avec un bloqueur des récepteurs alpha.Tumeurs malignes \u2014 30 mg par jour, fractionnés.VOIE INTRAVEINEUSE Arythmies ; 1 a 3 mg a raison d\u20191 mg (1 ml) a la minute.Une deuxiéme dose d\u2019égale importance peut être administrée après deux minutes au besoin.N.B.La dose ordinaire de 1 à 3 mg doit être administrée sous contrôle électrocardiographi- que continu, si possible.Le débit ne doit pas dépasser 1 mg (1 ml) à la minute.On doit allouer un intervalle convenable pour permettre l'arrivée du médicament au siège d'action en présence de circulation lente.Dès qu'on perçoit une modification du débit ou du rythme cardiaque, on doit interrompre l'administration d'INDERAL jusqu'à ce que le plein effet ait été observé.Au besoin, on peut administrer la seconde prise après un intervaile de deux minutes mais il ne faut pas en donner davantage avant qu'il ait été établi clairement que l'effet thérapeutique n'a pas été atteint et qu'aucun effet nocif, particulièrement de bradycardie ou d'insuffisance soit survenu.Dans la thérapeutique des arythmies, il est rarement nécessaire de donner par voie intraveineuse des doses supérieures à 10 mg.En cas de bradycardie, administrer 0.5 à 1.0 mg d'atropine par voie intraveineuse.CONTRE-INDICATIONS 1.Asthme bronchique.2.Rhinite allergique (au cours de la saison pollinique).3.Bradycardie sinusale (et le bloc cardiaque du second ou du troisième degré).À l\u2019occasion, l'administration d'INDERAL a causé de la bradycardie sinusale due à une activité non opposée du vague.Cet effet a été corrigé par l'administration d'\u2019atropine.4.Choc cardiogénique.5.Défaillance du ventricule droit (secondaire à l\u2018hypertension pulmonaire).6.Asystolie.L'asystolie peut être aggravée par l'administration d'INDERAL.Bien que la correction d'une arythmie puisse diminuer l'insuffisance cardiaque et l'INDERAL intraveineux a été utilisé avec succès dans ces cas, on doit administrer préalablement de la di- itale associée à de faibles doses d'INDERAL.n répète la manoeuvre seulement en cas d\u2019indication précise et sous contrôle électrocardio- graphique continu.Il est important de noter que l\u2019action inotrope positive des glycosides digita- liques n'est pas abolie par I'INDERAL.Des sujets sans antécédents de défaillance cardiaque ont manifesté ce symptôme ou d'autres y ont été précipités consécutivement à une cure à l'INDERAL.Dans ces cas, la conduite à tenir dépend de la réponse du sujet.Si la réponse n'est pas satisfaisante, on interrompt l'INDERAL immédiatement; si la réponse est bonne, le sujet doit être digitalisé et suivi de près.Si la défaillance persiste, supprimer l'INDERAL.Le nombre de cas où surviennent ces difficultés sont rares relativement au nombre de sujets traités.7.Anesthésie au chloroforme.N.B.\u2014 Les mises en garde et réactions inattendues sont consignées dans la brochure scientifique concernant le produit.PRÉSENTATION N° 3461, en flacons de 100 comprimés sécables de couleur beige dosés à 10 mg de pro- pranolol.N° 3464, en flacons de 100 comprimés sécables de couleur verte dosés à 40 mg de propranolol.N° 3265, en ampoules d'1 mi renfermant 1 mg de propranolol, conditionnées Ayerst _ Laboratoires Ayerst Division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée Montréal, Québec MEMBRE ACFP \"Marque déposée Contribution de KOMO CONSTRUCTION LIMITÉE AMÉDÉE DEMERS président Laval médical Vol.42\u2014Sept.1971 Des laboratoires du Normogasil un nouveau produit ASADRINE le seul comprimé EFFERVESCENT d'acide acétylsalicylique (A.S.À.) avec 200 mg de vitamine C nouveau, parce que.© totalement soluble, tamponné, de pH 5,8 est bien toléré par la muqueuse gastrique, et donne une sa- licylémie plus rapide, plus élevée, plus prolongée ; @ les pyrexies, les infections, les antithermiques accroissent les besoins en acide ascorbique ; @ le seul ASA anti-infectieux (dose élevée de Vitamine C), et n\u2019irritant pas l\u2019estomac comme les formules ordinaires ; @ donnant une action plus complète dans les : États grippaux ou infectieux \u2014 Céphalées \u2014 Douleurs articulaires et musculaires \u2014 Affections rhumatismales \u2014 Névralgies \u2014 Intolérances à l\u2019ASA.1 à 8 comprimés d'AS ADRINE par jour, dans 45 verre d\u2019eau, donnent une solution peu acide, gazeuse et agréable.Acide acétylsalicylique.\u2026.22000 ae eee s caca ae tee 330 mg L'ELSIT CE CRRARA EP ae nnas 200 mg Citrate de Sodium.12022002 22e eee a aa ae sance 00 2,65 gm dans un milieu tamponné.LABORATOIRE U.P.S.ÀA.(NORMOGASTRYL), AGEN - FRANCE.CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANÇAISE LIMITÉE, MONTRÉAL.Laval médical Vol.42-Sept.1971 73 27) Lo.Lo ee eo _\u2014 Pr ee __ ue \u2014\u2014 Lu = ee ris re Gash ro _\u2014 ges i ea at co Sie Lo Cpsaprrits: om aco pp oo yore » a Zi = i i i 7 =; 2e ca 27 i i i i 7 i Gi 2 7 i a Si 6 7 ou a 7 i 22 2 7 2 i 2e i 2 i 7 2 Pa 2 2 = = 7 7 Z i = 2 2 2 pi % 0 % # 2 5.= ; i 2 > mi = Ls 7 oo ; = A 2 7 5 Le ol 7.a a ce 2 Jv Sp i ee SE i: 2 a = Ti # : bis % ih = \u201c bi Sy >.= 2 7 7 2 45 wi ! = 7 es 2 7 = a 2 A a, he =, A SE 7 0 i 7 cs 5 A 4 7; 2 ES wo 52 , Lil an?D 2 5 5 i dé % 175 7 2; ri a 2 2 =.= a a i 7 i i LE © so i i 7 Gi 2 i 7% =, i us 5 2 22 2 7 5 a i 2 0 i Zi 7 = i £ A 2 A 7 sé 2 i 2 2 2 2 i - 4 2 (GE 2 2 5 2 i A om 0 ë oo i 4 = = 7 7 2.202 7 7 7 2 25 it É 7: 4 % Fe Sm / 5 - sp fri i Gi 2 22 SE i 5 Si gs, i GE E SL 2 So 2 i 7 2 7 oo: 0 2 i 7 i 05 2 / 7 Tr sé iy 7 = er : ea i GE 7.i Z 7 i 7 7 7 27 7, a 7: 5 7 #4 2 hd ¥ 2 7 Ws 2 7 0 Yi 7 oe 7 GE 25 ; 2 2 GE 2 £4) i i 22) je EE A a i 7 2 É CO ; ay 4 Go & 2 7 i 2 2 2 7 En rs i i i 7 25 ; Lo 7 i 7 : i 0 ~~ 7 AG = A 5 : 3% je a, 4 7 2 # 7 2 52 2 2 \u201c7 2 é 0 bi GE 2 SEE Xi .¢ > i 2 2 7 i UE E 2 0 D 2 i 0 = a 7 7 GE 7 7 4 2 A cm 2 i 7 7 7 oy i ei 5 2 7 GE Gé 5 2 7 GE 2 55 2 = i = 2 7; 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Suspension Orale 125 mg.ou 250 mg.par 5 ml.(bouteilles de 60 et 100 ml.); Gouttes Pédiatriques 125 par ml.(bouteilles de 10 ml.); et Versapen pour Injection, usage |.M.ou |.V.\u2014 poudre sèche \u2014 chaque fiole contient hétacilline (sous forme potassique) 250, 500 ou 1000 mg.Après reconstitution pour usage |.V., Versapen pour Injection demeure stable jusqu\u2019'a 6 heures.une période beaucoup plus longue que celle des anciennes ampicillines.Description: Versapen est un dérivé de !'acide 6-aminopénicillanique et est chimigquement associé à I'ampicilline.Versapen est retrouvé dans le sang sous forme d'hétacilline ainsi que sous sa forme hydrolysée d'ampicilline.Indications: Versapen est indiqué pour le traitement des infections causées par des bactéries sensibles, à Gram-positif et à Gram-négatif.Contre-indications: Sujets ayant des antécédents de réactions allergiques à la pénicilline ou à ses analogues.Infections causées par des organismes producteurs de pénicillinase.Précautions et Réactions Secondaires: Parce que celui-ci est un dérivé de l'acide 6-aminopénicillanique, le Versapen possède tout comme les pénicillines le même potentiel de réactions allergiques ou anaphylactiques.|| est alors recommandé de se renseigner sur les réactions antérieures du malade à la pénicilline ou à d'autres allergènes.Comme avec tous les médicaments très actifs, il est recommandé de faire des examens périodiques des fonctions rénales et des systèmes hépatiques et hématopoïétiques au cours des traitements prolongés.Le degré de sécurité en ce qui concerne l'usage de ce médicament pendant la grossesse n\u2019a pas encore été établi.Des troubles gastro-intestinaux (nausées, diarrhée), éruptions cutanées, prurit et urticaire ont été notés au cours des traitements.Posologie: Adultes\u2014/nfections bénignes et modérément graves: 250 mg.4 fois par jour.Enfants au-dessus de 1 mois\u2014Infections bénignes et modérément graves: 6.25 mg./Kg.4 fois par jour (25 mg./Kg./jour ou 11 mg./Ib./jour).Infections plus graves: Des doses plus fortes et/ou plus fréguentes peuvent étre nécessaires.Un traitement de 10 jours au minimum est indiqué pour les infections streptococciques du groupe A béta-hémolytiques.Présentation: Versapen, Capsules de 250 mg.; Versapen pour Suspension Orale 125 mg./5 ml.et 250 mg./ 5 ml.; Versapen, Gouttes Pédiatriques 125 mg./ml.; Versapen pour Injection: Voies 1.M.ou |.V.\u2014fioles de 250, 500 et 1000 mg.Information thérapeutique compléte sur demande.Versapen offre davantage BRISTOL, : Bristol Laboratories of Canada HETACILLINE Division of BTI Products Ltd.Candiac, P.Q.ACFP | Pionniers dans la découverte et le xMARQUE BEPOSÉE | développement des antibiotiques (21) la CG atétracycline AIX sûre, pou AE malades souffrant d'insuffisance rénale pas g'accumul ation El sect ex pfôduit d'accumulation de Rc mA Ep pee Ea UT LR] oF La \u201c3 dar Ç de, pty ES iC oly ISa 55) roy = CE on MOE de la demi-vi¢ as LS Taal ei ; pas,d, augment ation de I\u2019 rit ici avale | Bore AC yclin i | etai Emernt Jetracyclin ntÆCausé gunf1 augmentation de î I= chet a) cles The (Vibran YCINE NEA\" Pasdta 7 Od] entendriti® quegcedernicgimedicament po Fell etregutilisyi pe coud oy US patients souffrarl: ea Uiiscrle Nasrarllzn JG Hay) ,Rosologiqle nécessairg \u20ac Hil CPi - pu | chez les * patient VIBRAMYCINE | SIGNE DE Naan [Pfizer ET PHARMACEUTIQUE = ome MAZE MON TREASERS QUE eux jours.N.B.La tras se Ci LA) En de a fsa Présentati ov jes présentées ap TTD ET Weiter | Ee ITI TC CI LR [6 IT TE TV DA Bibliogrer En CR Méd à vi.Pehweiz.Med.Wschr.33 A AN FH FETS gd Le LAXATIF DOUX (sans accoutumance) comprimés par jour ETHICA LIMIT EE 12250, Albert Hudon \u2014 MONTREAL 462, P.Q.Membre de I'Association des Fabricants du Québec des Produits Pharmaceutiques Golly Ghgpers & avouer Perception et administration par ordinateur \u2014 NOS FRAIS DE COLLECTION SONT PAYÉS SUR MONTANTS COLLECTÉS SEULEMENT.\u2014 NOS FRAIS D'ADMINISTRATION SONT BASÉS SUR LE NOMBRE D\u2019ENTREES SEULEMENT.\u2014 AUSSI INCLUS VOS RAPPORTS D'IMPÔTS.\u2014 TÉL.QUÉBEC (418) 651-6455.3400, Quatre-Bourgeois, Suite 5, Ste-Foy, Québec Laval médical Vol.(28) 42- Sept.1971 77 put (US IRE POUR LABORATOIRE LC et ite [2 hfs Ie catalogue lt oo YET des prix, e nt CT adressez votre: demande a: EE TY I PR TN, Tk S/ PUR .SI BON .ET SAIN POUR TOUS L bonne Qu CO \u2014 CO ary seul 10nd torts CANADIAN IMPORT @ QUEBEC HUILE À FOURNAISE / HUILE LOURDE / HUILE À POËLE Achetez toujours vos FOURRURES des experts pour plus de satistaction J.-O.NADEAU & FILS, Inc.600, côte d\u2019Abraham, Québec.Téléphone : 522-6429 Téléphone 683-2795 Téléphone 681-4119 OSCAR DORVAL ssca.MAINGUY, JARNUSZKIEWICZ & BOUTIN INGENIEUR CONSEIL ARCHITECTES 2136, ch.Ste-Foy, suite 302 Québec 10, P.Q.1327, avenue Maguire Québec 8, P.Q.4 lé f ASCENSEURS Téléphone 522-2073 C.P.1933 ; 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7 i RS æ marie ES iy Pa Sw i La sc % x i 4 Be, Ze og PRE Et.pt; ses 24 a a * 2 an ; 3 > Asthénie >5 a a Ta = Fe i % CRS FG 2 se = 2 ni .LA S PS Pa 5 oi Fa Sion ESL x § 3 He Gk i = = bo pe 7 a RER MY cubes ied 2 É sentati ogie .Surmenage bn 4 AEE REDS Pade re) x A 2 he ARAL oY] yo # Indications .2 pe MY Jc yor Ge sv (353 Aon bed bi d'u dr SA ae Rata Se 2% re ON APL ; x a EE 7 À .on .a Le A FR 2172 tre 2 2 7 hit > ta Eu \u2018 A St i i = se Convalescence ve GS Ne Dans ee x se Re = > 5 Les 3x Lis ; EL 2 2 act .fo 5 3 H Rd Ya 0 a Lo > i ths a Lr > va baal) 5 { \u201cfe So.SC ou 7 7 \u2014Boî o $Y ty TRAE CLS 2% a i 5 3 * pra Ahad RI gp ; AX oC) Se 7 pot % oy 35 rN oe + A i 7 Face as # ve Ce Las pa: put = Pp Vi J Ri 4 : 5) à LS Fate, Ly © fre x5 ++ «7 he \"Zn 7 5 F su t 5 ye \u201c¥ os Las i 2 i 45 TE, £ es J Pa Fed 2 « 7 23 20 i y vi a = wl a 4 Accouchements et suites opé $ 3 So 7 2 \u2018 7 = 4 5 g Pn i 2 Le = Montréal Si Ge a r se rat .Æ a 7 Sh : = i Ge = a = 5 À os i a = Gi Vi i 2 5 ci = GE 7 %: 2 olres EN ACIDES AMINE - a i ite > i a 2 i \u201c Se ; 2 27 2 = 5 i dr a San a 2 2 2 i A 7 2 oo 2 ; FE % = ia 5 .2 = = A > 7 = 2 LYSAMINE 2 = Se = = 7 A 2 Be 5 7 oA 7 7 9 \u2014une ampoule et un comprimé 7 > RE = % 2 % 7 7 7 > / Æ te de 14 ampoules et 14 2 7% # 5 Le 2 A i 7 7 7 i A 4 # = 2 Fin 5 Zi 2 7 Sn Sud 57 i vit a i i Gi 7 À 7 ik 7 Cy i i 7 7 ee Acid oe i 7 7 Æ 7 = 5 SA 7 A i 7 = .» 7 4 x 7 le mat .i i 7 2 © 7 2 Zi 2 5 2 In 7 oi 7: 7 Gi i .7 Zs i 0 agènes 5 7 = io 7 2 2 7 z comprimés A 4 v a 2 Æ So a 2 LYSTER CHEMICALS LIMITÉE A 2 Ad 74 2 es amines i i a 5 7 7 ih > À a +7 y 7 A #2 Æ Ë a = #.# 75 = i Æ EVE né i % S VITAGENES 7% 5 # 5 Æ 7 Fo NS y i fd i GE i A = SES 2 EULE FORMULE COMPLETE avec Complexe B + C A hi ES an = = = Æ = = ons FL = Eg bd = \u2014 hummm.Le nouveau yoghourt nature Laval fait de lait entièrement écremé répond à toutes les diètes.Son contenant de 5 oz.renferme 75 calories et rapporte une valeur alimentaire inestimable au tube digestif.Le yoghourt nature est aussi, facile à digérer et se mange sans faim.Accompagné 2 de fruits, confitures, gelée ou sirop, il ne saurait déplaire a LAITERIE LAVAL LTEE i les effets spécifi bien 875, 4IEME AVE., QUEBEC, P.Q.Ds et tous en retireront les efte spect ques 1\u20ac TEL: 529-9021 1 AE | EI Ta NE ES RESPIRATOIRE EWA BORATOIRE DEMERS XLIMITÉE run rie Tremblay, Sainte-Foy, Québec 10, P.Q.MEMBRE DE L'ASSOCIATION DES FABRICANTS DU QUEBEC DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES Laval médical Vol.42-Sept.1971 81 (30) TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANNONCEURS A Anachemia Chemicals, Ltd.Angers, Arnold & Associates Limited Ascenseurs Alpin-Otis Cie Ltée Association canadienne des Fabricants en Pharmacie Audart, Inc.Baxter Laboratories of Can.Ltd.Bristol Laboratories .Couv.It, 1, 26, 30, 31, 74, Brunet, W.& Cie Ltée .Canadian Import Québec Claire - Fontaine Ltée LL.Commission de la Fonction publique du Canada .Corporation Pharmaceutique Française, Ltée .20, Czechoslovak Airlines LL LL D Dorval, Oscar .111111 1001 LL .E Ethica, Limitée .111111110000 000 F Fisons Canada Ltd.Frosst & Co., Charles E.24, 64, G Geigy Canada Ltd.33, 38, Glaxo - Allenburys Can.Ltd.H Herdt & Charton, Inc.oo CL 41, Hoechst Pharmaceuticals ._.202047, Hoffmann-La Roche Limitée 19, 34, 35, 49 et Couv.K Komo Construction Ltée | L Laberge, Adélard, Ltée .Laboratoires Abbott, Ltée 16, 17, 28, 32, Laboratoires Anglo-French Cie Ltée .78 77 78 44 78 18 75 79 78 78 59 73 56 78 77 65 14 43 48 IV 79 78 36 4 Laboratoires Ayerst .- 45, 46, 66, 70, 71, 72 Laboratoire Demers, Ltée (Le) .Lo.8 Laboratoires Franca Inc.12 Laboratoire Pentagone Ltée .LL 2 Laiterie Laval Enr.1.112120 11001 .81 Lilly, Eli & Co.Ltd.6, 68, 69 Lyster Chemicals Ltée .80 M Mainguy, Jarnuszkiewicz & Boutin .78 Marsan, J -M.& Cie Ltée .Ce 27 Medilab Inc.LL 1112-78 N Nadeau & Fils, J.-O.CL 78 North American Marketing Consultants Ltd.59 oO Ortho Pharmaceutical Can.Ltd.61 P Parke Davis & Co.Ltd.40 Pfizer Company Ltd.Ce 21, 76 Poulenc, Ltée .\u2026.2222200215 et verso enveloppe d\u2019adressage Purdue, Frederich Co.Can.Ltd.59 R Robins, A.H.Co.of Can.Lid.10 Rougier, Inc.020 5, 29, Couv.Il et recto enveloppe d\u2019adressage s Sandoz Pharmaceuticals Ltd.25, 60 Schering Corporation Ltd.62, 63 Smith, Kline & French.Lo.42 T Technicon International of Canada Ltd.50 Vv Vichy France .37 w Welcker & Cie, Ltée .Le 57 Wyeth, John & Brother .2.121210 22, 23 À NOS LECTEURS Ce bulletin est édité avec le généreux concours de ses annonceurs.Aidez donc ceux qui vous aident en prescrivant.de préférence à toutes les autres.les spécialités qui se rappelient régulièrement ici à votre bienveillante attention.82 La Cie pE L'ECLAIREUR LTEE.imprimeurs-lithographes.Beauceville.Larval mdédical Vol.42-Sept.1971 nn it 12 ynovules fl & © #0 CHELATION TENSIO-ACTIVITE ANTISEPSIE 3 2 59 ol TRICHOMONACIDE 3 i 2, 76 8 > 55302 = 45 3 Z i | 55408 HTT A 5 : 2 8 i a S = > = _\u2014 0 Glycolylarsanilate de diiodohydroxyquinoléine 100 mg A Laurylsulfate d'ammonium 20 mg ng 2 ¥ PR Acide éthylenediamine tétraacétique 10 mg Par ovule v3; i 18 1 ou 2 ovules par jour.à.Durée et mode de traitement selon l'avis du médecin.Eh FORMAT PRATIQUE DE 10 OVULES 1 = J pres al = ESN EAE TR Sy jie DOCUMENTATION SUR DEMANDE ROUGIER J Un stress excessif est sou- Ulcére chierdiazéporyde HOT et 25\" ma de bromure « ent a origine un uicere A Indications.Rypersécrétion hypermotilité gastrique, qui, à son tour, JaStro-duodénal Lea es du ic dora constitue une source d an- et affections Bylorospasie, Gyskinésie bilaie, colon mab e e e cercle vicleux .ou spastique .s\u2019installe.gastro-intestinales oan See paadant le traitement.Fal preuve de prudence dans toutes les situatio! exigeant de l'acuité mentale ou une grande C Cette interaction nu isible, ordination des réflexes tant que la posologie d'e tretien n'a pas été déterminée, En cas d'admini _ Qui-tetarde fréquemment la a R ; tration prolongée contrôler régulièrement l'hém A gramme et la fonction hépatique.\u201csauétis + pelt ouvent étre Librax Roche Contre-indications: glaucome.Prudence en pt f z sence d'hypertrophie prostatique.: romt pue par un \\ therapeu Posologie: dose moyenne pour adultes: 1 ou ; capsules 3 à 4 fois par jour, avant les repas et.| v a fois les coucher.Shee s Ds chique et POU UN reser sions 00,5001, 1000 - Sgmatique d de laathologie.traitement global Maren HOAs mie.Mont onto =) "]
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