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Titre :
Laval médical
Éditeur :
  • Québec :Faculté de médecine, Université Laval,1936-1971
Contenu spécifique :
Avril
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec
  • Successeur :
  • Vie médicale au Canada français
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Laval médical, 1937-04, Collections de BAnQ.

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[" o0383ND TIVAVYT ALISHIAINN ANIDAIAINW 3a JI LINOVA \u2014\u2014\u2014 \u2014 a o3Ag3IN® aa SIAHIVLISHIAINA XNVLIdOH 3a 31VO103WN ILIIDOS v1 30 NIL3IANG TVIICIN IVAV'I a à TAXOL RÉÉDUCATEUR TYPE DE L'INTESTIN SANS Laboratoire LOBICA Paris, France ACCOUTUMANCE mere sen Une formule nouvelle PHOSPHO-STRYCHNAL groupe en un seul produit La medication Strychnique La médication PhoOsphorée La medication Polyphosphatée Gouttes 20 a 40 par jour.Asthénie \u2014 Anorexie \u2014 Convalescences.LABORATOIRES LONGUET Paris J.EDDE Limitée, Agent Général, Montréal. 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sur ce nombre 100 sont morts.Comme les conditions de travail de la province sœur sont à peu près identiques aux nôtres, nous pouvons supposer que les accidents miniers de notre province ne sont pas inférieurs.Il serait injuste de ne p-s tenir compte des idées de l'école française reprê- sentée pzr Ris:, Doubrow et surtout Policard à qui nous devons des travaux remarquables sur la silicose.Policard attire l'attention sur le fait que deux individus exposés durant un nombre considérable d'années aux poussières de silice feront, l'un de la silicose pulmonaire, l'autre pas.Il conclut qu'il existe un facteur individuel qui est une infection antérieure et rappelle que « dans l\u2019ordre pathologique et biologique, notre ignorance sur beaucoup de points essentiels est encore très grande ».Il admet que le nodule silicosique injecté au cobaye ne développera souvent pas de tuberculose, mais n'y reconnaît pas un argument suffisant pour éliminer sa nature tuberculeuse puisque, entre ce nodule fibreux et le nodule caséeux, existe toute une série intermédiaire de nodules fibro- caséeux.Pour Policard, la silice libre pourrait seule entraîner la sclérose pulmonaire, et sur ce point ses idées sont en contradiction avec celles d'André Feil qui a également étudié admirablement la silicose pulmonaire.Il est indéniable que les lésions broncho-pulmonaires antérieures constituent un champ propice au développement de la sclérose ou silicose pulmonaire, mais on doit aussi se demander si le contact prolongé avec les poussières de silice n'est pzs suffisant pour constituer cette première atteinte bronchique, même chez des sujets dont les voies respiratoires étaient indemnes avant leur travail dans les mines.Malgré des connaissances plus approfondies sur les facteurs responsables de la silicose, il faut admettre avec Policard qu'il y a beaucoup d'inconnu; mais il serait peut-être possible d'éliminer plusieurs causes d'erreurs, de mieux comprendre les facteurs individuels, si chaque ouvrier avait une fiche 104 LAVAL MÉDICAL médicale indiquant son état pulmonaire antérieur à tout travail minier, la durée du travail et surtout la teneur en silice de l'air dans lequel il est confiné.Il est possible qu'un journalier puisse travailler durant 20 ans et plus dans le cratère d'une mine sans respirer de fortes quantités de poussières siliceuses, tandis qu'il suffira de quelques années à son compagnon qui actionne une foreuse à air comprimé pour développer une silicose grave.Pour ce qui est du rapport qui existe entre la silicose et la tuberculose, le problème est plus compliqué.Les défenseurs de la silicose pure reconnaissent que la principale complication de cette maladie est la tuberculose pulmonaire.Le professeur Bohme en Allemagne, qui n'est aucunement d'avis que la silicose s'accompagne toujours de tuberculose, reconnaît qu\u2019elle vient souvent s\u2019adjoindre à celle-ci et avec d'autant plus de fréquence que cette dernière est plus avancée.A Bochum, dans la silicose au 2ième degré, il trouve de 30 à 40% de tuberculose, tandis que son pourcentage atteint 80% au 3ième degré.Bohme prétend que la tuberculose est une complication de la maladie causée par la silice.Étant donné le grand nombre d'ouvriers employés à l'industrie minière, un nombre assez imposant de sujets tuberculeux ont dû aggraver leur état pathologique dans ces conditions hygiéniques défavorables, et ici encore, la fiche médicale pourrait éviter de confondre la cause et les effets.L'aspect radiologique des poumons silicosiques peut être variable.On a considéré longtemps les images pseudo-tumorales comme appartenant à la silicose mais l'expérience a montré que ce n'est là qu'un des aspects radiologiques de cette affection que Ickert divise en trois stades : 1° Augmentation des ombres hilaires, état marbré du parenchyme pulmonaire.2° Aspect tacheté et floconneux, images micro-nodulaires.3° Ombres épaisses pseudo-tumorales.Pour Léon Bernard, les deux premières images n'ont rien de caractéristique.Ce fut d'ailleurs l'opinion de la majorité des Français au congrès de Lyon, où ils ne reconnurent aucune valeur aux documents des Transvaaliens.Gravier, Monlimier et Levrat ont rapporté à la Société Médicale des Hôpitaux de Lyon, le cas d\u2019un mineur ayant une image granulique, qui fut suivi durant 2 ans sans qu'il fut possible de prouver l'étiologie tuberculeuse et où la seule explication de cette image appartenait à une pneumokoniose. METHODE DE WHIPPLE a HEpaTi Ge DESC Tac, 4, (ge Extrait concentré hydrosoluble de foie de veau Forme ampoule-Forme sirop A N É M I E DESCHIENS.6.qua Pau BAUDAY - PARIS (V1 REPRÉSENTANT .ROUGIER, 350.RUE LEMOINE MONTREAL (CANADA) POMMADE MIDY SUPPOSITOIRES MIDY EPINEPHRINE STOVAINE ANESTHÉSINE PRINCIPES EX! DE MARRONS 3 f D'INDE FRAIS STABILISE Cr TS ACTIFS = 2 foe LABORATOIRES DE LA PIPÉRAZINE MIDY, New Birks Bldg., MONTREAL \u2018* LABORATOIRES MIDY \u201d\u2019, 67 Avenue de Wagram, Paris.J.EDDE, Limitée, Agent Général pour le Canada. au LACTO- CRÉOSOTE soluble Phosphate de Cnaux, Codéi ne, Aconit, eto.DOSES : de deux à trois cuillerées par jou | ADOPTÉ PAR LES Tram Bnooi gratuit d'échantillons à MM.les Docteurs sur demande à MM.ROUGIER Frères, Agents Générauæ à Montréal \u201d ou a Paris, 2022, Rue des Orteaux.TRAITEMENT \u2014 DES TO TUBERCULOSES CHIRURGICALES PAR LA | METHODE DUT D! FINIKOFF | HUILE IODEE CALCIUM INJECTABLE DUDOCTEUR ou D! 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MASTOÏDITE AIGUË À PROTEUS VULGARIS SEPTICÉMIE, PLEURÉSIE par Arthur VALLÉE Directeur des Laboratoires de l'Héôtel-Dieu et Maurice GIROUX Chef de travaux à l'Hôtel-Dieu « Ce n\u2019est pas sans étonnement qu'on voit un germe banal et aussi « habituellement inoffensif que le Proteus, devenir l'agent de septicémies « dont la gravité s'égale à celle des microbes les plus redoutables.» (1) Nous croyons pouvoir emprunter à MM.Pagniez, Plichet et Décourt cette phrase du début d\u2019une observation publiée par eux et presque identique à celle que nous rapportons.Le Proteus, hôte habituel et généralement banal de l'intestin peut, s\u2019il rencontre un endroit de moindre résistance dans l'organisme, s\u2019y localiser, exalter sa virulence, agir d\u2019une part par sa toxine, puis même envahir le système circulatoire avec la rapidité et la pathogénéité de germes habituellement très pathogènes chez l'homme.L'observation suivante en fournit un exemple.OBSERVATION Bruno B., âgé de 25 ans, employé de magasin, se présente à l'hôpital le 27 mars 1936.La douleur, exacerbée par la pression, qu'il accuse à son 108 LAVAL MÉDICAL oreille droite et à sa mastoïde, et une température de 104 F., le font diriger dans le service oto-rhino-laryngologique de M.le professeur Dussault.L'interrogatoire, assez laborieux, révèle qu'il a souffert, à la suite d'une rougeole à l'âge de cinq ans, d\u2019une otite aiguë, qui a évolué depuis sous forme d'otite chronique accompagnée d\u2019un léger suintement.Quinze jours environ avant son entrée à l'hôpital, le malade a présenté un peu de diarrhée, des douleurs épigastriques avec léger frisson, puis de l\u2019inappétence suivie de nausées et de vomissements s\u2019accentuant de plus en plus.Depuis ce début, le patient présente des alternatives de frissons violents et de sudation très marquée; c\u2019est au cours de ces accidents et apparemment sans relation avec eux qu'apparaissent une douleur tenace à son oreille droite et une céphalalgie très marquée qui l'incitent à se faire hospitaliser.Tour à tour affaissé et agité, le malade se plaint au moment de son hospitalisation de la persistance des mêmes symptômes avec irradiation de la douleur dans l'épaule droite et présente un léger sub-ictère.Appelé en consultation le 28 mars, le service de Médecine ne constate aucun signe de méningite, mais seulement un ictère assez marqué.On pratique quand même une ponction lombaire.Le manomètre de Claude indique une tension de 48-72-18.Le liquide céphalo-rachidien est limpide sans coagulum ni dépot, 1l contient 14.4 éléments à la cellule de Nageotte, l\u2019abuminorachie est de 0.45 pour mille et la cytologie nous montre des lymphocytes, des globules rouges et quelques cellules endothéliales.Rien au point de vue bactériologique.Bordet-Wassermann négatif, Benjoin colloïdal se lisant : 0000022100000000, Pandy négatif.Une seconde ponction lombaire effectuée le lendemain donne une albu- minorachie de 0.45, mais 35.6 éléments au Nageotte, consistant en de rares polynucléaires et des cellules endothéliales beaucoup plus nombreuses que la veille.Une hémoculture sur bouillon est mise en marche.La radiographie révèle que « les cellules mastoïdiennes inférieures et postérieures sont normales, mais que les cellules antéro-supérieures paraissent voilées ».Devant ces symptOmes subjectifs et objectifs persistants et une température de 105 F, on trépane la mastoide droite.On constate à l'intervention la présence d\u2019un cholestéatome de l'oreille moyenne, et tout près de la table interne, un magma purulent et gélatineux d'odeur fétide. LAVAL MÉDICAL 109 Le lendemain la température est à 100 F, la céphalée s\u2019atténue momentanément, mais l'état s'aggrave de nouveau les jours suivants, l'albumino- rachie s'élève, sans que la cytologie soit importante (9.8 au Nageotte).Les urines contiennent une grande quantité d'albumine et des cylindres granuleux et la mort survient le 5 avril.BACTÉRIOLOGIE Le pus retiré de la mastoïde montre à l'examen direct d'abondants petits bâtonnets très courts, parfois en chainettes et Gram négatifs.Le seul aspect de ces courtes chainettes dont les éléments ont souvent la taille d'un coccus, nous fait croire à un streptocoque, diagnostic très plausible au premier abord, d'autant que la morphologie du streptocoque est variable et que par ailleurs le proteus vulgaris prend souvent cet aspect de bâtonnet ténu, de coccus et même de cocco-bacille.(2) Les cultures vont rapidement préciser ce diagnostic : le bouillon uniformément trouble dégage une odeur fétide ; sur gélose, les colonies abondantes et grisûâtres deviennent rapidement confluentes.A l\u2019examen microscopique, ces cultures font reconnaître un bâtonnet mobile, Gram négatif de forme sensiblement plus allongée que celle constatée à l'examen direct.Le diagnostic différentiel restait à faire ; une batterie sucrée tournesolée donne les résultats suivants : Gélose tournesolée lévulose : Positif \u201c saccharose : \u201c.glucose : maltose C lactose : Négatif \u201c4 arabinose : mannite C sucre d'érable : Très fortement positif, virage au rouge, décoloration, puis retour au bleu après une brève exposition à la lumière.Réaction caractéristique de proteus vulgaris.(3) Gélose Veillon : Fragmentation, gaz, odeur caractéristique ; anaérobie facultatif.Lait tournesolé : Coagulation suivie de dissolution du coagulum; virage au rose-lilas. 110 LAVAL MÉDICAL Il s\u2019agit bien d\u2019une souche pure de proteus vulgaris.L'hémoculture nous fournit le même germe dont toutes les réactions biochimiques sont identiques.Nous sommes donc en présence d\u2019une mastoïdite aiguë a proteus type et pur, dont la virulence ne saurait être mise en doute, puisqu'il provoque une septicémie mortelle.AUTOPSIE Examen externe : Rien à noter, sauf une trépanation mastoïdienne chez un sujet fortement constitué.Examen interne : À l'ouverture de la cavité thoracique, on constate une abondante pleurésie purulente du côté gauche (1950 cc.) avec refoulement du poumon.De légères adhérences commencent à se constituer.Les deux poumons sont farcis d'abcès multiples.Rien aux autres organes sauf à la rate qui pèse 560 grammes et est légèrement septique.Foie 2,500 grammes ; reins pesant respectivement, le droit, 190 et le gauche, 220 grammes.| Crâne : la mastoïde est en carie totale jusqu'à la table interne ; aucune trace de méningite, mais thrombose du sinus à ce niveau.Pas de lésions à l\u2019encéphale.Histologie : Abcès gangréneux du poumon ; lésions cadavériques et dégénératives des reins ; rate septique ; foie normal.Bactériologie : Le pus pleural a donné un proteus vulgaris absolument analogue à celui décelé dans les examens antérieurs.A) Diagnostic: Mastoïdite aiguë à proteus vulgaris avec septicémie et pleurésie.THERAPEUTIQUE En plus de li thérapeutique symptomatique, de la chimiothérapie intense par injections intra veineuses de septicémine et de la trépanation mastoïdienne lorsque cette localisation existe, y a t-il un traitement spécifique de ces infections à proteus ?Dans un cas de cholécystite aiguë, quelques auteurs (4) ont obtenu des résultats remarquables en faisant des instillations intra-duodénales d\u2019un anti- virus spécifique.L'auto-vaccinothérapie semble avoir eu également de bons effets dans quelques cas de cholécystites aiguës.(5) LAVAL MÉDICAL 111 Par ailleurs cette autovaccinothérapie d'après MM.Chiray, Marcotte et Le Canuet, serait d'un effet nul dans les infections localisées à la vésicule, par suite du fait que les germes isolés du duodénum ou de la bile en vue de la préparation d\u2019un autovaccin « sont presque toujours différents des germes intra-pariétaux isolés par broyage et culture de la paroi vésiculaire qui sont seuls en cause dans la pathogénie des cholécystites ».(6) D'autre part, étant donné que M.Desbons rapporte un cas de septicémie à proteus guéri par auto-vaccin, nous pouvons nous demander si un tel vaccin obtenu par hémoculture ne permettrait pas au sujet de résister surtout s\u2019il s\u2019agit comme dans le cas actuel d'un sujet particulièrement bien constitué et résistant.Il serait encore préférable évidemment d'intervenir plus tôt, en vaccinant au moyen d'une souche auriculaire ou mastoïdienne avant que n'apparaisse la septicémie.Les infections à proteus ont été signalées et étudiées pour la première fois, semble-t-il, en 1896 par MM.Lannelongue et Achard (8).En 1907, Lauffs, cité par MM.Lion et Lévy-Bruhl (9), a trouvé 11 fois du proteus pur ou associé à d'autres microbes sur 78 cas d'otites suppurées.Il a également noté le cholestéatome de l'oreille moyenne dans 10 des 11 cas rapportés.La localisation du proteus au niveau d'un foyer otitique ancien semble donc relativement fréquent.Les germes du groupe proteus peuvent causer des méningites en général mortelles, comme le prouvent les travaux de MM.Neal et Abramson (10) qui rapportent 7 cas de localisations méningées auxquels nous ajoutons un cas rapporté à Toronto par M.Calhoun (11) et un autre en France par M.Autissier (12).La complication cependant la plus à craindre parceque presque toujours fatale (13), est la septicémie dont l'un de nous a déjà observé un cas mortel à la suite de diverticulite du sigmoïde et qui s'est terminée par des abcès multiples du foie.Nous signalons dans la bibliographie les cas que nous avons pu relever.Le diagnostic spécifique est aujourd'hui plus facile étant donné l'habitude de toujours pratiquer une hémoculture chez les hyperthermiques dont on ne peut autrement préciser le diagnostic.Nous sommes heureux d'apporter cette contribution à l'étude de ces infections graves, devant lesquelles nous sommes si souvent désarmés faute d\u2019un diagnostic précis assez rapidement établi. 112 LAVAL MÉDICAL BIBLIOGRAPHIE (1) PAGNiez, PuicueT et DécourT.A propos d\u2019un cas de septicémie à Proteus.Bul.Soc.Méd.d.Hôp.de Paris, 7 mars 1932, p.270.(2) J.CourmonT.Précis de bactériologie, p.1107.(3) A.VarrÉe et E.Morin.Les milieux sucrés au sucre d'érable en bactériologie.Extr.d.ler Cong.Int.d.Microb., Paris, 1930.(4) Doumer, Burtiaux et CuveLier.Cholécystite aiguë due au B.Proteus, guérie par instillations intra-duodénales d'un anti-virus spécifique.Arch.des Mal.d.l'app.digestif, 25 : 292, mars 1935.(5) H.SurmonT et B.BurtTiaux.La double sonde duodénale \u2014 Résultats fournis par son emploi dans l'étude étiologique et la thérapeutique des cholécystites.Acad.de Médecine, 17 mai 1932.(6) Curray, MarcorTe et Le CanveT.Le traitement médical des cholécystites chroniques.Presse médicale, N° 48, p.977, 16 juin 1934.(7) A.Dessons.Septicémie due au Proteus vulgaris ; guérison par autovaccin.Montpellier médical, 6 : 201-206, 15 octobre 1934.(8) DopTEr et Sacquérée.Précis de bactériologie, t.1, p.664.(9) Lion et Lévy-Brunr.Septico-pyohémie à B.Proteus d'origine otitique.Arch.Int.d.Laryngologie, t.30, p.637-649.(10) J.-B.NEaL et H.Asramson.Genus proteus in meningitis.AM].M.Sc, 1927, 174: 665.(11) J.-C.CarHoun.Meningitis due to Bacillus proteus ; Case with recovery.Can.M.À.J.34 : 670-680, juin 1936.(12) P.AuUTIssier.Observation de méningite à Proteus chez une enfant de dix ans ; Issue mortelle.Presse médicale, p.1440, sept.1936.(13) A.-B.-P.Smite et S.MuLLer.Lateral sinus thrombosis due to B.Proteus.The Lancer, 1: 862, 13 avril 1935.(14) J.-D.Kernan.Two cases of infection by B.Proteus.Laryngoscope, 1922, 32 : 304.(15) Medical Research Council System of Bacteriology : London.1929, p.308.(16) MERKLEN et Jacos.Septicémie due au Proteus vulgaris ; cas.Bull.Soc.Méd.d.Hép.Paris, 52 : 129-132, 10 février 1936. CONSIDÉRATIONS SUR LA CASTRATION ROENTGÉNIENNE par Léo-R.PAYEUR Chef de travaux à l'Héôtel-Dieu La castration roentgénienne n\u2019est plus à l\u2019ordre du jour.Elle offre toutefois ici un aspect nouveau, puisqu\u2019onen parle pour la première fois devant cette société.Par ailleurs, la pratique en étant journalière, elle est de première importance dans un service hospitalier et il importe qu'on en connaisse la valeur thérapeutique.Dans ce très court exposé, il ne faudrait pas voir une apologie de la radiothérapie et pas davantage un dernier assaut contre ceux qui n'entrent pas encore de façon pratique dans notre sentiment, mais seulement une statistique scrupuleusement objective des quelques patientes que nous avons irradiées.A cette statistique, nous ajoutons les raisons de notre préférence pour la méthode à laquelle nous nous sommes arrêté et l'exposé succinct des conséquences de ces irradiations.Si les indications de la radiothérapie ne figurent pas ici, c'est que les seuls juges en la matière furent les gynécologues eux- mêmes, dont nous nous sommes astreint à suivre l'ordonnance.Cette question très controversée des indications de la castration relève de la compétence et des attributions des gynécologues et nous n'avons l'intention ni de toucher à leurs prérogatives ni non plus de partager leur responsabilité.À une réunion récente de la Société de Radiologie médicale de France, les radiologistes, malgré toute la bonne volonté qu'ils savent y mettre, ne purent réussir à s'entendre sur le sens usuel du mot castration.Pour qu'il n'y ait pas d'équivoque, et sans prendre parti pour les uns ou pour les autres, nous emploierons le mot castration pour l'acte définitif, et stérilisation 114 LAVAL MÉDICAL temporaire pour l'aménorrhée transitoire post-roentgenthérapique.En effet, la suppression des règles peut être d\u2019une durée de trois mois à un an, selon que la dose profonde sera plus ou moins près de 30% de la dose érythème.La castration sera définitive lorsque la dose profonde sera égale ou supérieure à 35% de la dose érythème.Il n'y a donc entre un acte définitif et une sidération passagère du phénomène menstruel, qu'une marge de 5 pour cent.Or tout radiothérapeute sait que les mesures 1onométriques ne sont qu\u2019une approximation de la dose ; elles sont en plus, dans le domaine pratique, soumises à la loi du plus ou moins 10 pour cent.En voilà assez pour dépasser largement la marge de 5 pour cent.Plus importants encore sont les facteurs individuels tels que l'âge de la patiente, l'épaisseur des tissus sus- jacents et la distance exacte de l'ovaire à la paroi.Autant d'incertitudes qui peuvent faire varier la dose profonde d'au moins 10 pour cent.Autant de plus ou moins qui n'autorisent pas le thérapeute à anticiper mathématiquement une castration définitive plutôt qu'une stérilisation provisoire.Sur les 70 castrations tentées, en 3 ans, 59 ou 84.2% furent radicales, dans ce sens qu\u2019elles furent suivies d\u2019une ménopause artificielle définitive ; 9, soit 12.9% furent incomplètes, étant suivies d\u2019une aménorrhée transitoire ; et 2, soit 2.9% furent inopérantes.TABLEAU « A)» 59 castrations définitives, SOIt.LL.84.29, 9 stérilisations temporaires, SOIt.12 % 2 INSUCCES, SOIL.oot ote eee La nee 2.89, 70 TAsLEAU « By Caractéristiques de la technique : 6 champs 6X8 ; 200 kV ; 0.5 mm.Cu ; 23 cent.D.F.400 r par champ.Dose totale en 3 jours.19 castrations définitives, SOIL.o.oo.67.9% 7 stérilisations temporaires, SOIT.25 % 2 insuccès, soit.112110 00020 Lea a ae 4.19, 28 LAVAL MÉDICAL 115 TaBLeau « C)» Caractéristiques de la technique : 4 champs 12X12; 200 kV ; 1 mm.Cu ; 40 à 50 cent.D.F.500 à 550 r par champ.Dose totale en 3 jours.40 castrations définitives, soit.95.29, 2 stérilisations temporaires, SOIt.4.89, 42 Voila pour les résultats globaux.Telle quelle, cette statistique n'offre que l'intérêt de son objectivité, mais elle va acquérir sa signification pratique par la notion des conditions techniques dans lesquelles ces castrations furent réalisées.Sous cet aspect technique, deux groupes doivent être individualisés.Le premier comporte 26 patientes qui furent traitées par la méthode de Wintz modifiée, dont les caractéristiques sont inscrites au tableau B : (6 champs de 6 x 8, 200 kV, 0.5 Cu, 23 centimètres de distance focale, 400 r par champ.Dose totale administrée en trois jours).Les résultats obtenus avec cette technique ont été les suivants : 19 castrations définitives, 7 stérilisations temporaires et 2 échecs.Le second groupe, inscrit au tableau C, comporte 42 malades qui furent irradiées avec une méthode plus active, en ce sens que les champs ont été agrandis et la distance focale augmentée ; enfin la dose superficielle a été portée de 400 à 500 et même 550 r.Sur 42 patientes, 40 ,soit 95.2% ont eu une cessation complète des règles et 2, donc 4.8% ont eu une stérilisation temporaire.De la comparaison de ces derniers tableaux, il ressort que la première méthode est plus apte à produire une stérilisation provisoire que la seconde à laquelle 1l faut recourir si l\u2019on veut obtenir une castration définitive.Ceci, parce que, de la première à la seconde technique, le rayonnement en profondeur passe de 23% à 33% de la dose incidente.Cette considération motive à l'évidence la raison pour laquelle nous avons abandonné la technique figurant au tableau B pour nous rallier à une méthode dont les résultats sont meilleurs.Elle rend compte également du pourcentage élevé de nos échecs dans la statistique globale.Quand nous parlons d'échecs, c\u2019est de façon abusive, car c'est échecs provisoires qu'il faudrait dire.En effet, sur les 9 116 LAVAL MÉDICAL patientes stérilisées temporairement, 7 ont été reprises et castrées définitivement.Les deux autres n'ont pas subi une nouvelle irradiation parce que le résultat désiré avait été obtenu.Si l\u2019on nous objecte que certaines castrées considérées par nous comme telles ne le sont peut-être pas, nous vous confierons que nous nous sommes mis dans les conditions les plus avantageuses qui soient pour revoir nos malades réfractaires à l'irradiation.Toutes les reprises jusqu'ici ont été faites aux frais de l'hôpital, et toutes les patientes en ont été informées dès leur premier traitement ; ce qui, semble-t-il, constitue un moyen des plus efficaces pour accélérer le retour des malades inquiètes ou mécontentes, car les prodromes d\u2019un nouveau flux cataménial sont à peine installés que la patiente est rendue à l'hôpital pour nous en informer.Il n'est pas invraisemblable qu'un certain nombre continue d'attendre en silence la ménopause naturelle ; mais 1l y a lieu de croire que ce nombre est très restreint.Si, après six mois, il se produit un écoulement sanguin, il faut craindre, selon Kaplan, Wintz et autres, un néoplasme méconnu ou en évolution.En fait, le dernier cas qui figure dans notre statistique globable, date d'au delà de 8 mois.D'ailleurs, le but de cette statistique n\u2019est pas de démontrer que les castrations roentgé- niennes sont aussi durables que les castrations chirurgicales, mais bien de faire ressortir qu\u2019on ne doit pas extorquer au radiothérapeute des promesses de réussite certaine.Elle montre aussi que la stérilisation temporaire est possible, puisque 9 patientes ont eu une aménorrhée transitoire.Il ne faut pas non plus tomber dans l'erreur contraire en concluant à l'inefficacité d'une irradiation aussitôt qu\u2019il apparaît une menstruation, car un jugement exprimé trop hâtivément à ce sujet pourrait être infirmé.En effet, c'est une donnée classique qu\u2019à la suite d\u2019une irradiation massive, « 25% des patientes ont une menstruation, 50% en ont deux, et 20% ont une aménorrhée d'emblée ».Tels sont les résultats d'une technique dite rapide.Ce n'est pas l'unique méthode de castration mais une méthode simple, rapide et inoffensive.Ilya cependant un danger, danger dont les conséquences sont toujours graves : c'est l\u2019erreur possible dans la filtration.Avec un filtre d'un demi-millimètre de cuivre au lieu d\u2019un millimètre, la dose superficielle passe de 500 à 850 r.Selon Gunsett, une pareille dose produit une radio-épidermite sinon grave, du moins très sérieuse.Avec deux millimètres d'aluminium, elle passe à 1200 r.Voilà une quantité de rayonnement capable de produire un ulcère roentgénien.Erreur grossière, facilement évitable par un dispositif méca- LAVAL MÉDICAL 117 nique, mais erreur possible à cause de l'inévitable routine.Cette dernière éventualité n\u2019est pas à craindre avec la méthode de Solomon, dont les faibles doses, souvent répétées, donnent à l'opérateur une marge de sécurité plus grande, car si par mégarde, la filtration n'est pas celle calculée, il suffira de ne pas la répéter pour être encore à l'abri d'accidents graves.Si nous ne nous sommes pas rallié à cette méthode française, c\u2019est que nous n'avons pas l'opportunité d'hospitaliser les malades de la campagne pendant un mois ou un mois et demi.Nous ne jugeons pas opportun non plus d'administrer une dose de rayons de 4000 r là où la moitié de cette dose est efficace.Peut-être faudrait-il ne pas ignorer que la répétition possible du mal des rayons constitue parfois un ennui assez sérieux pour les malades, du fait que la chimiothérapie est le plus souvent inopérante.En conclusion, retenons que la castration roentgénienne est entrée définitivement dans l'arsenal thérapeutique ; qu'elle n\u2019est pas choquante ; qu'elle offre l'avantage, étant progressive, de déterminer un déséquilibre endocrinien moins brutal que l'excérèse de l'ovaire.Pour toutes ces raisons, nous osons affirmer, après bien d'autres, que la castration non sanglante deviendra une thérapeutique de plus en plus conquérante parce que ses mérites finiront par s'imposer à l'attention des moins vigilants.BIBLIOGRAPHIE Huer et SoBer.La castration roentgénienne temporaire au cours de la tuberculose.Ses indications d'ordre local.Bull.de Ja Société de Radiologie médicale, 12 fév.1935, p.90.MATHEY-CORNAT.Indications, techniques et résultats du traitement roentgenthérapique de certaines affections inflammatoires des organes génitaux de la femme.Gyn.et Obst., 1932, p.134.CourriaDEs, Henri.Physiothérapie des hémorragies génitales chez la femme en dehors de la grossesse et des tumeurs.Revue Française de Gyn.et Obs, 1935, p.553.GUILBERT, Ch.Radiothérapie.Maloine, Paris 1932, p.305. CONSIDÉRATIONS SUR LES SUITES OPÉRATOIRES DES PROSTATECTOMISÉS par André SIMARD Chef de clinique à l'Hôtel-Dieu Permettez-moi de vous faire part de certaines modifications que nous avons apportées aux soins post-opératoires des opérés de la prostate.Mes conclusions sont basées sur 83 cas de prostatectomie, dont 22 ont été observés dans le service du docteur Petitclerc et 61 dans ma clientèle personnelle.Pour les besoins de l'exposé, on peut diviser les suites opératoires en quatre phases, bien distinctes.Comme le malade à opérer a presque toujours plus que 60 ans, et que la plupart du temps c\u2019est à la seconde période du prostatisme, quand ce n\u2019est pas à la troisième, qu'il vient vous voir, 11 importe tout d'abord que l'opération soit aussi courte que possible.L\u2019anesthésie est mal supportée, la grande déperdition de liquide, soit en sang, soit en eau, sont des facteurs qui obligent le chirurgien à faire aussi vite que possible l'extirpation manuelle de 1'adénome.Une fois l'adénome enlevé, on est en présence d\u2019une large plaie dont on ne peut suturer les vaisseaux qui saignent.Il existe sur toutes les tables d'opération pour prostatectomie un tube métallique muni d\u2019un mandrin pour fin de tamponnement.Le docteur Papin, de l'Hôpital St-Joseph, prétend n'avoir jamais eu à s\u2019en servir dans sa longue carrière ; je suis assez porté à le croire car nous LAVAL MÉDICAL 119 n'avons jamais vu d'hémorragies qui aient nécessité tout de suite une intervention quelconque.Il faut cependant noter que c\u2019est tout de suite après l'extirpation que l'hémorragie est la plus considérable.Marion a préconisé de tamponner extemporanément et de laisser un drain au-dessus.Chevassu et Papin, pour obvier à ce tamponnement, cause d'infection, ont d'abord essayé un tube avec gonflement central que l\u2019on introduisait par l\u2019urète et qui sortait par la plaie abdominale.L'eau très chaude (au-dessus de 40 degrés), ayant un pouvoir anti- hémorragique très appréciable, il est tellement plus simple tout de suite après avoir mis en place le tube de Freyer modifié par Marion de faire un lavage par le petit tube à l'eau très chaude jusqu'à ce que les caillots aient fini de sortir.Le secret c'est d'avoir sous la main de l\u2019eau très chaude.Dans les 24 heures qui suivent l'opération, il est évident que le malade va saigner.Le gros tube à deux tubulures que l\u2019on a mis dans sa vessie par le ventre, n\u2019a d'autre utilité que de laisser sortir les caillots.On devra les y aider par des lavages à l'antipyrine à 15%, liquide hémostatique.Si on laisse ce gros tube dans la vessie plus longtemps, on s'expose à la gangrène des bords de la plaie, ce qui augmente considérablement la durée de cicatrisation.Il est donc important aussitôt que les gros caillots ont cessé d'apparaître, de l'enlever et de remplacer le drainage par une Pedzer plus petite, même si l'urine est encore franchement teintée de rouge.Souvent, au bout de 48 heures, nous avons mis la sonde urétrale à demeure avec la Pedzer abdominale, établissant de cette façon un courant de lavage qui maintient la vessie aseptique et chasse les petits caillots.En résumé, le gros tube de Freyer-Marion n'est là que pour permettre aux gros caillots de s'échapper, et aussitôt que ces derniers ont disparu, il faut mettre une Pedzer abdominale et une sonde à demeure afin d'établir un courant vers l'urétre.Le danger, à cette seconde période, c'est de voir la sonde urétrale se boucher par de petits caillots : il faut la surveiller attentivement. 120 LAVAL MÉDICAL La troisième période s'imbrique sur la première.Le temps important, c'est l'enlèvement de la Pedzer abdominale qui ne doit pas être remplacée.Ce moment arrivera quand on verra dans les urines, peut-être encore rosées, disparaître les petits caillots noirs.Souvent on ne pourra poser la sonde urétrale qu\u2019à cette période.Elle correspond au 3ième ou 4ième jour après l'opération.Au sujet de la sonde urétrale, il est important de se servir d\u2019une sonde caoutchoutée rouge, souple et flexible.Nous avons rarement rencontré de difficultés à l'introduire.Les sondes en gomme qui sont plus rigides, traumatisent plus facilement l\u2019urètre au niveau du veru montanum, et nous avons constaté qu'on avait alors plus fréquemment des complications du coté des testicules, et même des abcès peri-urétraux qui ont tendance à s'ouvrir au périné et à produire des fistules urinaires.Avec la sonde molle, ces complications se sont faites beaucoup plus rares.Le principe auquel on doit toujours tendre, c\u2019est d'enlever, aussi vite que les caillots nous le permettront, le drainage sus-pubien.La gangrène autour de ce corps étranger sera aussi minime que possible, si elle n\u2019est pas inexistante ; le malade n'aura pas à l\u2019éliminer, et la cicatrisation se fera plus vite et plus facilement.A partir de ce moment, nous entrons dans la quatrième et dernière période qui peut être plus ou moins longue selon l\u2019état physique et souvent moral du malade.La sonde à demeure est en place, il ne sort plus ou presque d'urine par la taille sus-pubienne.La guérison se fera d'autant plus vite que la sonde urétrale fonctionnera bien et sans arrêt.Il faudra donc la changer au besoin, et, dans la vessie, faire des petits lavages sans distendre cette dernière.Avec cette méthode, nous avons réussi à fixer, en moyenne, le temps où l\u2019on enlève la sonde urétrale à 31 jours après l'intervention.Le malade a beaucoup moins souffert, car 1l a été rapidement débarrassé de son gros tube rigide abdominal, et les pansements abdominaux toujours souillés d'urine ont été réduits à quelques-uns seulement.Toutes ces prostatectomies ont été faites en un temps. LAVAL MEDICAL 41 Syndicat National du Combustible Inc.Sachons nous reconnaître Encourageons les nôtres PATRICK GINGRAS 67, BUADE Président Téls.: 7111 - 7112 -\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014\u2014 X VIII LAVAL MÉDICAL Du Dr.[4 OUSSEL SERUM HEMOPOIETIQUE FRAIS pe CHEVAL des ANÉMIES (Carnot).| Flacons-ampoules B) Tous autres emplois de 10*de Sérum por du Jèrum de Checal : HÉMORRAGIES (PE Weil PANSEMENTS (R Petit ) Sirop ~Comprimés ANEMIES de sang hémopciéique COMVALESCENCES Cfférat 97, RUE de VAUGIRARD, Paris Agent pour le Canada : J.EDDE, Limitée, Edifice New Birks, Montréal, P.Q. LAVAL MÉDICAL 121 Ceux qui étaient infectés avant l'intervention sont restés jusqu'à quinze jours avec une sonde à demeure et des lavages vésicaux au permanganate, que nous préférons à tout autre désinfectant.Nous sommes fier de dire que nos 83 prostatiques sont vivants et en bonne santé.Au début, nous avons perdu un malade à qui nous n'avons fait qu'une cystotomie, ce dernier étant tellement intoxiqué et ne voulant pas supporter la sonde à demeure, il nous a fallu agir rapidement ; malheureusement il a continué à mourir sans que nous puissions le tirer de son coma.Un malade a présenté une fistule urinaire périnéale à la suite d\u2019un abcès peri-urétral.Cette fistule étant tellement minime et n'étant pas constante, nous n'avons pas cru devoir réintervenir.Cinq malades ont fait des orchites, après l'opération.Depuis que nous avons changé les sondes en gomme pour celles en caoutchouc, l'accident ne s\u2019est présenté qu\u2019une fois.CONCLUSIONS 1 \u2014 Le malade doit être bien préparé.Sonde à demeure pendant plusieurs jours ; chlorure de calcium, 4 grammes pendant trois jours ; Antema, 2 fois avant l'intervention; chlorure de sodium, la veille avec une grande quantité de liquide, afin d\u2019obvier à la déperdition en eau au moment de l'opération.Ne jamais opérer un malade qui a une azotémie au-dessus de 0.65 grammes pour mille.2 \u2014 Obvier à l'hémorragie immédiate par 3 ou 5 litres d\u2019eau très chaude que l'on fait barboter dans la vessie par le tube Freyer-Marion.3 \u2014 Enlever le drainage sus-pubien aussitôt que les caillots auront cessé de sortir, afin d'éviter les douleurs et la gangrène de la plaie.4 \u2014 Surveiller la sonde urétrale, ne jamais la laisser se boucher afin que la vessie se cicatrise plus vite et que la plaie sus-pubienne soit rapidement fermée.5 \u2014 Alimenter le malade rapidement et lui fournir beaucoup de liquides pendant sa convalescence afin d'aider le drainage.Étant donné les bons résultats obtenus avec ces petites modifications aux soins post-opératoires, j'ai cru utile de les résumer et de vous en faire part.On aura toujours à faire face à des malades sans grande résistance, mais je crois que l'on pourra réduire la mortalité au minimum, en sélectionnant les malades, en faisant vite l'intervention et en suivant attentivement les données du traitement post-opératoire. THÉRAPEUTIQUE PHYSICTHERAPIE DE LA NEVRALGIE FACIALE par Jules GOSSELIN Ch:f de travaux à l'Hôpital du St-Sacrement De toutes les névralgies, cette réaction douloureuse du trijumeau, souvent tenace, nous fournit un contingent assez important de malades pour nous permettre de venir discuter avec vous la valeur des différents modes physio- thérapiques employés dans la thérapeutique de cette affection.Il n\u2019est pas nécessaire de rappeler ici l'aspect clinique de ces malades qui souvent viennent directement à nous, électrothérapeutes ; dans nos services, ils sont dirigés vers le spécialiste et ne sont traités que sur leurs indications, après un diagnostic causal bien établi.Quoique dans certains cas, des traitements spéciaux anti-syphilitiques ou anti-diabétiques soient prescrits, la médication symptomatique garde toujours une importance de premier ordre.Avant d'exprimer nos opinions physiothérapiques, nous devons laisser au médecin expérimenté en la matière toute la valeur des alcoolisations des branches nerveuses du ganglion de Gasser : voici une méthode qui a fait ses preuves et qui donne quelquefois des résultats durables.Dans nos mains moins expertes pour ces injections, la physiothérapie donne des résultats aussi durables ; nous ne devons pas nous limiter à un seul mode physiothérapique car c\u2019est souvent la combinaison des différents modes qui nous fournit les meilleurs résultats. LAVAL MÉDICAL XVII L'efficacité de la MEDICATION IODEE avec le danger d'IODISME réduit au minimum.L\u2019utilité de la thérapie iodée est bien reconnue quoique pendant longtemps ce fât un problème d'obtenir des résultats sans iodisme.En général, la thérapie iodée est inséparable de l\u2019iodisme, mais en dehors de I'idiosyncrasie, la sévérité des symptômes de l\u2019iodisme est en raison directe de la quantité d\u2019iode retenue dans le sang.Cette quantité, en retour, dépend de la quantité administrée.RIODINE (Astier) lode organique assimilable Dans la Riodine (Astier) qui est une solution huileuse à 66% d\u2019éther glycérique iodé de l\u2019acide ricinoléique renfermant environ 17% d\u2019iode, l\u2019iode ne subit aucune modification dans l'estomac mais est émulsionné dans l\u2019intestin puis absorbé.En conséquence, il se fixe dans les cellules sous une forme soluble lipoïdique et demeure dans l\u2019organisme pendant longtemps, éliminant la nécessité de doses élevées fréquemment répétées d\u2019iode, cause d\u2019iodisme.La Riodine (Astier) se prescrit de préférence dans les cas où l\u2019on désire une action prolongée de petites quantités d\u2019iode, par exemple les affections cardio- rénales, l\u2019Artério-Sclérose, l\u2019Asthme, l\u2019Arthrite rhumatismale chronique, l\u2019Emphysème pulmonaire, la Bronchite chronique, la Syphilis latente, l\u2019Empoisonnement par le plomb, l\u2019Hypothyroïdisme, le Goitre simple et l\u2019Obésité.Pour renseignements et échantillons, écrivez aux Dépositaires canadiens pour les produits des LABORATOIRES DU Dr P.ASTIER 350, Rue Le Moyne, Montréal.36-48, Caledonia Road, Toronto, Ont. THYVACRINE No.10 C& C Chaque comprimé représente en glandes fraiches :- Ovaire complet 10 grains, Thyroïde 1 grain.INDICATIONS : \u2014 Aménorrhée soit occasionnelle causée par émotion vive, froid aux pieds, fatigues, etc., ou générale tel que, chloro-anémie, tuberculose, changement de vie, convalescences, etc.Troubles de la ménopause, etc.Ménorrhagie et dans les syndromes à prédominance ovarienne.NEUROCRINE No.5C&C Chaque comprimé représente : Teinture de Valériane 40 gouttes, Surrénale 14 grain, Substance Cérébrale 10 grains, Thymus 3 grains.INDICATIONS : \u2014 Neurasthénie, Perte ou sommeil agité cause nerveuse, Surrénalites aiguës ou chroniques, Névroses, Hystéries, Hyperexcitabilité psychique, Fatigues, Surmenage, Epuisement de l'énergie et tout autre trouble nerveux.DIACRINE No 6 C&C Chaque comprimé représente en glandes fraiches :- llote du Pancréas 10 grains, Duodénum 1 grain, Amygdale 2 grains.INDICATIONS : \u2014 Insu fisance intestinale, Pancréatite Chronique, Irritations du pancréas, Dyspepsies pancréatiques Diabète.PRIX : - En bouteilles de 50 dozs.$10.20 En bouteilles de 100 dozs.$18.00 ECHANTILLON SUR DEMANDE CASGRAIN & CHARBONNEAU, LIMITÉE PHARMACIENS EN GROS 28-30 rue St-Paul Est Instromments pour Dentites Téléphone MONTRÉAL Rayons-X et Physiothérapie LANcaster 3292 Se Cette marque de commerce signifie qualité dans les instruments d\u2019optique, loupes, microscope, colorimètres, refractomètres, Îles d\u2019opérati il lampes pour salles d\u2019opérations, appareils * .b d\u2019 - à projection et nombre d\u2019autres instruments.Demandez notre littérature et nos prix.THE HUGHES OWENS Co.Limited 1440 McGill College Ave., Montreal, P.Q. LAVAL MÉDICAL 123 Les malades sont toujours favorables à ces traitements qui, bien administrés, ne donnent jamais d'exacerbation des douleurs.Ces traitements toujours faciles d'exécution encouragent le malade dont les douleurs diminuent graduellement de séance en séance.Les moyens d'action électrothérapiques visant principalement l'élément douleur n'ont cependant qu\u2019une valeur symptomatique ; les uns sont des procédés de révulsion, les autres, des procédés de sédation ; la radiothérapie dispose d'une méthode qui peut en faire une médication causale.1° GALVANISATION OU MÉTHODE DE BERGONIÉ Cette méthode, décrite spécialement par Bergonié, consiste en la galvanisation appliquée aux névralgies faciales.La totalité du territoire de distribution périphérique du trijumeau est soumise à l'action du pôle positif sous une forte intensité pouvant aller jusqu'à 20 milliampères.Les électrodes doivent être de grande surface afin de bien recouvrir tout le territoire à traiter.Ces séances durent au moins trente minutes et plus si possible ; leur nombre est fixé d'après la rapidité des effets obtenus.Les effets analgésiques dérivent des actions électrolytiques bi-polaires et des échanges ioniques dans les tissus ; la sédation des douleurs consécutive à chaque traitement prouve toute la valeur thérapeutique de cette galvanisztion.Ces traitements peuvent être prolongés des semaines et des mois selon les sujets.Dans la forme légère, la guérison radiczle est de règle ; dans la forme grave, nous assistons à des améliorations importantes, voire même à des guérisons momentanées.2° IONOTHÉRAPIE Voici la méthode que nous préférons, méthode qui utilise, en plus des effets du galvanique, les actions analgésiques des tons médicamenteux connus, tels que les ions aconit, quinine, salicyle, 10de, calcium.Cette introduction électrolytique d'ions analgésiques est la plus établie des applications de l'iono- thér:pie électrique.L'ion selicyle est très efficace, mais l'ion zconit agit de préférence sur ces réactions névr:lgiques du territoire du trijumeau ; des observations nombreuses peuvent illustrer tous ces modes si utiles et si f-ciles d'exécution. 124 LAVAL MÉDICAL L'ion quinine est très en vogue en Angleterre et l'ion histamine, nouvellement appliqué, est le sujet de nombreuses observations en Allemagne.Nous, qui suivons l'école française, nous employons les ions aconit, salicyle et iode ; nous essayons différemment les ions et il est rare qu'après l'essai consécutif de ces différents sels, nous n'ayons pas de résultats ; ces succès nous permettent aussi de très bien définir, selon les ions employés, l'étiologie rhumatismale, névralgique, ou inflammatoire de l'affection.Les séances d'ionisation se font sous un faible ampérage pour des séances de trente minutes au moins ; si nous n'obtenons aucun résultat après trois séances avec un sel, nous utilisons un différent sel et cet arsenal thérapeutique est assez varié pour nous permettre de vous assurer selon nos observations une amélioration sensible et le plus souvent une guérison définitive.3° DIATHERMIE Voici une méthode qui a donné certains résultats dans l'école américaine ; nous l\u2019avons employée souvent avec succès, mais notre préférence va franchement à l'ionothérapie, méthode inconnue chez les Américains.La raison de cet engouement américain pour la diathermie est compréhens ble par le fait que les appareils diathermiques sont plus faciles à manier, au contraire de l'outillage compliqué nécessaire à l\u2019ionothérapie.4° RADIOTHÉRAPIE Cette méthode quoique beaucoup critiquée a donné d'excellents résultats en Allemagne ; la guérison est souvent définitive ; mais lors de récidive, il devient embétant d\u2019irradier des régions qui accumulent les doses et qui plus tard, peuvent laisser des ennuis tels que radiodermites, sans compter que ces régions irradiées deviennent hypersensibles aux radiations.La technique radiothérapique consiste à diriger un faisceau soit sur le ganglion de Gasser, soit sur le territoire périphérique atteint.5° ULTRA-VIOLET ET INFRA-ROUGE Certains médecins, n'ayant à leur usage que ces moyens thérapeutiques, ont obtenu des résultats probablement dus à la révulsion déterminée par l'exposition des régions à ces radiations. TT TETE TITI LA Néo-Gastricine thet Si DUHOURCAU Solution glycérinée non alcoolique, renfermant tous les éléments du suc gastrique, est spécialement préparée pour combattre.L\u2019INSUFFISANCE GASTRIQUE sous toute ses formes depuis la simple dyspepsie due à une mastication insuffisante ou trop rapide (mauvaise dentition, repas précipités, etc.), jusqu\u2019aux plus graves troubles sécrétoires.La Néo-Gastricine représente un perfectionnement apporté à la formule de la Gastricine, prescrite avec succès depuis de nombreuses années.Le nombre des docteurs qui prescrivent la Néo-Gastricine Duhourcau augmente de jour en jour.C\u2019est pour nous la meilleure preuve de la qualité du produit et de son efficacité.Produits du Docteur E.DUHOURCAU de Cauterets ( Houtes-Pyrenees ) FRANCE CONCESSIONNAIRES ET PRÉPARATEURS: ROUGIER FRÈRES, 350, RUE LE MOYNE, MONTRÉAL TT Ir EUSALDOL ANTISEPTIQUE \u2014 DESODORISANT \u2014 DESINFECTANT Combinaison stable de formaldehyde et de savon, exerce une puissante action bactéricide sans causticité ni toxicité.INDICATIONS Affections gynécologiques, toilette féminine Pensements des plaies, accouchements.x Bodo aunts À \u201c% von rozroVE Gé Désinfection des instruments, d\u2019objets de malades et hygiène domestique.M.CARTERET, Pharmacien sl of : 15, rue d\u2019Argenteuil, Paris, France.Echantillon sur demande ROUGIER FRERES 350, rue Le Moyne, Montréal Comprimés à base d\u2019Hypophyse et de Thyroïde en proportions judicieuses d'Hamamélis, de Marron d'Inde et de Citrate de Soude.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Déror Générar : P.LEBEAULT & C°, 5, Rue Bourg-l\u2019Abbé, PARIS \"TODALOSE4GALBRUN lODE PHYSIOLOGIQUE, SOLUBLE, ASSIMILABLE Première Combinaison directe et entièrement stable de l\u2019lode avec la Peptone DÉCOUVERTE EN 1896 par E.GALBRUN, DOCTEUR EN PHARMACIE Remplace toujours lode et Iodures sans Iodisme, | Vingt gouttes dTlodalose agissent comme un gramme d'Iodure aicalin Echantillons et Littérature : Laboratoire GALBRUN, et 10, ?.du Petit-¥usc, PARIS Ne pas confondre l'lodalose, produit original, avec les nombreux similaires parus depuis notre communication au Congrés International de Médecine de Paris 1800, Dépôt général : ROUGIER FRERES, 350, rue Le Moyne, Montréal, Canada LAVAL MÉDICAL 125 Les résultats donnés par la physiothérapie sont aussi efficaces que ceux qui sont obtenus par les traitements chirurgicaux ou les injections d'alcool.Les récidives sont fréquentes avec tous les traitements connus et la chirurgie ne peut prendre ses droits, à notre avis, qu'après échec d'un traitement physiothérapique bien suivi durant deux ou trois mois. BIBLIOGRAPHIE LES NÉVROSES TACHYCARDIQUES, par GALLAVARDIN, Médecin des Hôpitaux de Lyon, et A.TOURNIAIRE, Ancien interne des Hôpitaux de Lyon.Un volume de 122 pages avec 24 figures (Collection Médecine et Chirurgie pratiques, n° 69).Prix 17fr.Masson et Cie, Editeurs, libraires de l\u2019Académie de Médecine, 120, Boulevard Saint-Germain, Paris.L'intérêt que présente l'étude des névroses tachycardiques \u2014 si l\u2019on comprend sous ce terme l\u2019ensemble des manifestations d\u2019hyperexcitabilité sympathique, d'allure essentielle, dont le cœur est si souvent le théâtre \u2014 est double.Une telle étude, au poinz de vue cardiologique, constitue une préface indispensable à la connaissance des cardiopathies en général.Sans doute ce n\u2019est pas le cœur lui-même qui est malade : appareils valvulaires, tissu myocar- dique, système de transmission rythmique, réseau d'irrigation coronarienne, tout est parfaitement sain.Mais le cœur est suspendu au nœud sinusal qui en règle incessamment l'activité ; et ce nœud sinusal, si minuscule qu\u2019il soit, figure le point de convergence auquel aboutissent tous les courants, toutes les irradiations transmises par les innombrables filets vago-sympathi- ques.C\u2019est dans le nœud sinusal que s'établit à chaque instant le bilan des incitations émanées des centres encéphaliques et bulbo-médullaires, comme aussi des centres ganglionnaires, la prédominance des excitations sympathiques se chiffrant par le taux de la tachycardie.L'étude de ces névroses tachycardiques n'offre pas un moindre intérêt ax point de vue de la pathologie du sympathique.Pour étudier les réactions cardiaques d'ordre sympathique nous possédons un chronomètre, le cœur, qui traduit à chaque moment si nous savons l'interpréter, non par une impression vague ou des formules compliquées, mais par un chiffre, le degré exact de l'excitabilité sympathique.Quelle lumière serait projetée sur nombre de syndromes viscéraux ou vasculaires et quels éclaircissements n\u2019obtiendrions-nous pas, de cette façon, sur l\u2019ensemble du fonctionnement du système nerveux végétatif si l'on pouvait MEMENTO MEDICE Toutes les affections pulmonaires bronchites, grippe SIROP &é 4 4 4 ROCHE\u201d § au thiocol orexique, eupeptique | © '¥ HOFFMANN-LA ROCHE SY.LIMITEE = Montréal DU SE QE GRANULE = COMPRIMES = INJECTABLE TUBERCULOSE - FIEVRES PALUDEENNES LYMPHATISME - SCROFULE -.LABORATOIRES ROBIN, 13, Rue de Poissy, PARIS J.Eddé, Limitée, Agent général, Montréal. JElixir2Ducro' TONIQUE reconstitutif par excellence L\u2019ELIXIR DUCRO s\u2019adresse particulièrement aux malades affaiblis et sans appétit.Son goût très agréable (dû aux écorces d\u2019oranges amères) en facilite son administration chez les malades qui ont de la répugnance pour les aliments.Il est facilement digéré par les estomacs rebelles.Il procure, dès l\u2019absorption, une sensation de bien-être qui redonne courage et confiance au malade.IL EST PRESCRIT : Dans l\u2019ASTHENIE, l\u2019anorexie, les convalescences, à la dose d\u2019une cuillérée à soupe avant ou après les repas, selon les cas.Dans la GRIPPE et la PNEUMONIE, où il remplace avantageusement la potion de Todd.Son emploi peut accompagner le traitement médical institué pour chaque cas.DURIEZ, Successeur de DUCRO & Cie Dépôt Général pour le Canada : ROUGIER FRÈRES, à MONTRÉAL ANÉMIES ANEMIES 9 CONVALESCENCES Agent Général .J.EDDÉ Ltée MONTRÉAL LAVAL MÉDICAL 127 à chaque instant, dresser en quelque sorte la courbe de l'hyperexcitabilité sympathique comme nous pouvons le faire dans toutes les névroses tachy- cardiques.« Placée en quelque sorte au confluent de la cardiologie et de Ja pathologie sympathique, Ecrit l'auteur de ce livre, nous sommes persuadés que l'étude des névroses tachycardiques, si avancée qu\u2019elle paraisse, n'est qu'à son début, et que, soit dans sa symptomatologie, soit dans sa pathogénie, soit peut-être dans son traitement, elle réserve encore d\u2019heureuses surprises à ceux qui voudront bien s'y consacrer.» REPOS PHYSIOLOGIQUE DU POUMON PAR HYPOTENSION DANS LE TRAITEMENT DE LA TUBERCULOSE PULMONAIRE, par F.PARODI, Agrégé de l'Université de Milan, Médecin directeur du Sanatorium de Camerlata (Come).Préface du professeur SERGENT.Un volume de 232 pages avec 59 figures.Prix : 48 fr.Masson et Cie, Editeurs, libraires de l'Académie de Médecine, 120, Boulevard Saint-Germain, Paris.L'auteur a publié en 1933 un livre de « Mécanique pulmonaire » dont l'originalité a retenu l'attention non seulement des phtysiologues, mais de tous les cliniciens et aussi de bon nombre de physiologistes.Le point de départ de ses recherches reposait sur la base suivante : le poumon est un organe dont la fonction est essentiellement mécanique et qui malade, est justiciable de traitements mécaniques.Il convient donc de lui appliquer les lois connues de la physique et de la mécanique qui régissent les corps de sa catégorie que sont les solides élastiques.Ce nouveau volume complète « La Mécanique pulmonaire » ; 1l contient l'application clinique et expérimentale de la théorie précédemment exposée.L'auteur reprend les problèmes fondamentaux se rapportant à la mécanique de la respiration, en les traitant tant au point de vue mécanique que clinique et physiologique.Cet ouvrage semblera moins aride peut-être dans sa substance que le précédent ; il contribuera à faire connaître davantage encore parmi les médecins la doctrine nouvelle sur laquelle F.Parodi fait reposer la thérapeutique pulmonaire.ANGINES LIMPHO-MONOCYTAIRES.AGRANULOCYTOSE.LEUCÉMIES LEUCOPÉNIQUES, par J.SABRAZÈS, Professeur à la Faculté de Médecine de Bordeaux, et René SARIC, Interne des Hôpitaux de Bordeaux.Un volume de 364 pages avec 18 figures.Prix : 40fr.Masson et Cie Editeurs, libraires de l\u2019Académie de Médecine, 120, Boulevard Saint-Germain, Paris. 128 LAVAL MÉDICAL Les dénominations d'angines lympho-monocytaires, d'agranulocytoses, de leucémies leucopéniques sont quelque peu énigmatiques au regard d'un bon nombre de médecins peu familiarisés avec I'hématologie.Ces vocables répondent cependant à des états pathologiques qui sont loin d'être rares et dont l'intérêt pratique est grand.Dans le cours de ces dernières années, ces hémopathies, qui forment trois têges de chapitres dans le livre de MM.Sabrazès et Saric, ont donné lieu à d'innombrables recherches cliniques, hématologiques, histo-pathologiques, bactériologiques, pathogéniques, thérapeutiques.Ce sont là des questions neuves et qui subissent une incessante rénovation.Ces trois hémopathies, qui paraissaient naguère bien distinctes, présentent des points communs et des termes de passage.Il était intéressant de les confronter.MM.Sabrazès et Saric ont apporté à cette étude l\u2019appoint de leur expérience clinique, hématologique et anatomo- pathologique ainsi qu'une contribution de nombreuses observations personnelles et une abondante documentation puisée dans la littérature spéciale des divers pays.On trouvera donc dans ce livre la mise au point des recherches nouvelles sur des sujets de récente acquisition ; les techniques permettent de s'orienter ; des précisions sur les lignées leucocytaires et leurs déviations ; des discussions diagnostiques qui serviront de fil conducteur en présence de ces cas ; des données étiologiques et pathogéniques qui conduiront à des traitements raisonnés.La pratique médicale trouve son compte dans maintes pages de ce livre.Le médecin pourra y puiser un grand nombre de renseignements d'ordre thérapeutique ; grâce à des traitements bien conduits, encore peu connus, les agranulocytoses, par exemple, qui comportaient naguère un pronostic quasi fatal, guérissent maintenant dans un nombre imposant de Cas. Ciment Email Québec, (Limitée) Le Ciment-Email est un produit à base de ciment.Appliqué sur les murs au moyen d\u2019un projecteur à air comprimé, il devient, par réaction chimique, vitrifié, luisant, imperméable et aussi permanent que le ciment.En outre il prend des couleurs et des tons variés à l\u2019infini.Le Ciment-Email est le produit idéal, pour les dados (lambris d\u2019appui) des murs intérieurs des édifices publics et hôpitaux ; sa facilité d\u2019entretien et son imperméabilité rendent les murs hygiéniques.Charles Perreault 4950, Iberville, Montréal.Tél.Cherrier 1119 SPP szinon = 0 U7 remplace la Morphine Scopolamine .= à Morphine plus Actif = = adosemoindre = = 98, rue de SEVRES, Paris (Vile).+ Moment Dépôt général pour le Canada : Frères, 350, rue Le Moyne, à Montréal.BISMUTHOIDOI® Bismuth colloïdal à grains fins, solution aqueuse Procédé spécial aux Laboratoires ROBIN Injections sous-cutanées, intra-musculaires ou intra-veineuses Immédiatement absorbable - Facilement injectable COMPLETEMENT INDOLORE 1 ampoule de 2 cmo.tous les 2 ou 3 jours.R.C.221839 LABORATOIRES ROBIN, 13, Rue de Poissy, PARIS Agent Général pour le Canada, J.EDDE, Limitée, New Birks Bldg., Montréal L\u2019EMPLOI DES DÉRIVÉS SULFAMIDÉS NON AZOÏQUES DANS LE TRAITEMENT DE L\u2019ÉRYSIPÈLE par Henry BLOCH-MICHEL, Michel CONTE et Pierre DUREL Cette publication qui s'appuie sur 180 observations recueillies par les auteurs précités, dans le service de Monsieur le Professeur Lemierre à l'Hôpital Claude Bernard à Paris, constitue une mise au point du traitement de l'érysipèle par la Septazine.Le travail débute par un bref historique consacré à la chimiothérapie anti-streptococcique par les colorants azoïques du groupe de la chrysoïdine et leurs dérivés.Les auteurs rappellent ensuite les recherches expérimentales qui ayant démontré l'activité anti-streptococcique de la benzyl-amino-benzène-sulfa- mide (Septazine), ont commencé l'introduction de ce produit en thérapeutique.Puis vient un compte-rendu de l'expérimentation clinique à laquelle fut soumise la Septazine dans le service du Professeur Lemierre.La posologie mise en œuvre dans le traitement d'un érysipèle de gravité moyenne pris au début de son évolution, est la suivante : a) 1 gr.50à 2 gr.(soit 3 à 4 comprimés) par jour pendant 3 à 5 jours, ou mieux jusqu\u2019au lendemain du jour où la courbe thermique est redescendue à la normale.b) 1 gr.à 1 gr.50 (soit 2 à 3 comprimés) par jour pendant 3 à 5 jours (c\u2019est-à-dire jusqu\u2019à disparition complète de la plaque érysipèlateuse).c) O gr.50 (soit 1 comprimé) par jour pendant 10 jours pour consolider la guérison et éviter les récidives. XXVIII LAVAL MEDICAL Les auteurs conseillent d'absorber les comprimés dosés à O gr.50, un par un, par prises espacées dans la journée (aux repas par exemple).Chez l'enfant, la posologie est presque celle de l'adulte.Chez les tout jeunes enfants et chez les nourrissons seulement, il peut être indiqué de donner des doses plus faibles, 1 gr.1 gr.50 par jour jusqu\u2019à disparition de la plaque érysipèlateuse et O gr.50 ensuite pendant une dizaine de jours.Pour faciliter l'administration des comprimés, on peut les écraser entre deux cuillers et les faire absorber à l\u2019aide d\u2019un peu de confiture ou de lait.Les auteurs insistent sur la parfaite tolérance de l'organisme vis-à-vis de la Septazine et signalent n'avoir relevé aucune contre-indication formelle à cette médication.Les résultats de leur expérimentation confirment la réelle efficacité du médicament à la phase aiguë de l'infection, efficacité qui se manifeste par une chute thermique brutale et immédiate dans la plupart des cas, la régression de la plaque érysipèlateuse en général 48 heures après la chute thermique ; enfin la réduction de la durée d'hospitalisation à 8 à 12 jours au maximum.D'autre part, il résulte de ces essais que la Septazine permet d'éviter les récidives (1 seul cas observé sur 180 malades traités) et les complications (5 cas sur 180).Extrait de la Presse Médicale, N° 82, du 10 octobre 1936. LE MAPHARSEN \u201c LE RAFFINEMENT DE LA THERAPEUTIQUE ARSENICALE.\u201d La Compagnie Parke, Davis présente a la profession médicale une nouvelle préparation arsénicale antisyphilitique : le Mapharsen.C\u2019est le résultat d\u2019actives recherches menées en collaboration dans les laboratoires de deux grandes Universités et le département des recherches de Parke, Davis et Cie.Différentes épreuves de laboratoire ainsi que de multiples observations cliniques ont prouvé que le Mapharsen, (oxyde de méta, amino, para, hydroxy, phénylarsine), est un spirochéticide de première valeur.Il n\u2019a jamais provoqué de ces réactions graves observées à la suite d\u2019injections des autres arsénicaux employés actuellement.Les laboratoires de recherches de Parke, Davis et Cie ont soumis le Mapharsen à des épreuves sévères tant au point de vue chimique, pharmacologique que biologique.Le Mapharsen constitue un agent thérapeutique de tout premier ordre comparativement à d\u2019autres produits du même genre dans le traitement de la tryponimiase et de la syphilis.Le Mapharsen est approuvé par le Comité de Pharmacie et de Chimie de l\u2019American Medical Association.PARKE, DAVIS & COMPANY - MONTREAL 62 LAVAL MEDICAL © PHARMACIES ° JOLICOEUR AvVANTAGES Sphicraux aux MEDECINS ET AUX ÉTUDIANTS EN MépecINE ® 338, rue St-Jean Tél.2-8181 ® 29, rue Buade L\u2019ASSURANCE est votre meilleure protection P.A.BOUTIN ASSUREUR-UNDERWRITER 80, rue St-Pierre, : : Québec.ASSURANCES DE TOUTES SORTES Tél.2-3884 \u2014 2-6033 TAXIS RADIO TAUX FIXE 35cC SERVICE 1 VOITURES DE JOUR ET NUIT 4-352 5 et 7 Passagers Chauffeurs courtois et expérimentés Tél.5118 J.-A.-T.LAMBERT Inc.DISTRIBUTEURS Hudson - Terraplane 27.rue Arago - - - Québec ALTHEOD TREMBLAY, A.G.,I.C.J.-ELZEAR DION, Gérant TREMBLAY & DION Blue Print, Photostat, Photo-Litho, TEL.2-5024 147, COTE DE LA MONTAGNE QUEBEC.Echantillon et littérature envoyés sur demande : The Denver Chemical Mfg Company Montréal (fabriquée au Canada) TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANNONCEURS Ayerst McKenna & Harrison Boutin, P.-A Brunet, W Cardinaux, Paul Casgrain & Charbonneau, Ltée Ciba, Compagnie, Limitée Ciment Email Ltée Eddé, J., Limitée .Couv.II, IV, XIII, XV, XVIII, XXIII, XXIV, XXVI, Frosst, Charles E.& Co Herdt & Charton, Inc V, XVI, XVII Hoffmann-La Roche Limitée Laboratoire Nadeau, Ltée Laboratoires Poulenc Frères du Canada, Ltée III, XXVI Laiterie Laval Enrg.020000 LL La ea ae ea a eee X Lambert, J.-A.-T Livernois, J.-E.«oo LL Lea ee aa a a a a Lee aa ee ee Vv Parke, Davis & Cie Rougier Frères XI, XV, XVI, XIX, XXI, XXII Société d'Expansion Pharmaceutique SEP.IX Syndicat National du Combustible .XVII Taxi Radio.ooo a aa a nan aa ae XXXI The Denver Chemical The Hughes Owens Ltée Tremblay & Dion Vandry, Inc.,.1.200004 L LL LL La a La AA A a La La 2e VI A NOS LECTEURS Ce Bulletin est édité avec le généreux concours de ses Annonceurs.Aidez donc ceux qui vous aident, en prescrivant de préférence à toutes les autres, Les spécialités qui se rappellent régulièrement ici à votre bienveillante attention. Si vous préconisez l\u2019emploi d\u2019une pâte plastique pour provoquer une action sédative, thermique et résolutive, Utilisez PYROPLASTINE Cataplasme kaoliné antiseptique et antiphlogistique ; condensateur de la chaleur par excellence; d\u2019une plasticité constante.Pyroplastine est un produit canadien.Pyroplastine est conditionné en boîtes de 14 lb, 1 lbet 5 lbs.Échantillons distribués aux hôpitaux Laboratoire Nadeau Limitée MONTRÉAL CHÉNDUIS Des ateliers de L\u2019Acrion Carmocique, Québec. fs LL.spécifique pendant LA GROSSESSE pour prévenu LA CARIE DENTAIRE el maintenir La PROVISION NÉCESSAIRE DE CALCIUM \"Il est donc évident que la quantité nécessaire de Vitamine D ne nous est pas four- ) nie par notre mode actuel d'alimentation\u2018\u201d.\"| est aussi évident que notre manière moderne de vivre tend à diminuer en nous la quantité de Vitamine D fournie par la lumière solaire\u201d.Tisdall, Frederick F.C.M.A.J., Vol.33, No.6.Dec.1935, page 625 LUS OSTOGEN Bouteilles de 15 c.c.et de 6 c.c.
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