Laval médical, 1 décembre 1945, Décembre
[" LAVAL MÉDICAL VOL.10 N° 10 DÉCEMBRE 1945 COMMUNICATIONS NEUTROPENIE D\u2019ORIGINE SPLENIQUE par J.-B.JOBIN Chef du Service de médecine de l\u2019Hôtel-Dieu Ls-Nap.LAROCHELLE Assistant en médecine à l\u2019Hôtel-Dieu et Carlton AUGER Assistant à l\u2019Institut d\u2019 Anatomie pathologique et au Laboratoire de l\u2019Hôtel-Dieu La connaissance des syndromes agranulocytaires n\u2019est pas très vieille.Vingt ans nous séparent à peine des premiers travaux publiés sur ce sujet.Cependant, une littérature abondante est venu appro- fondir et vulgariser les notions sur l\u2019étiologie, la pathogénie et la sympto- matologie de l\u2019agranulocytose, à tel point qu\u2019aujourd\u2019hui, l\u2019apparition d\u2019une neutropénie, même peu marquée, fait immédiatement penser à la possibilité de cette maladie et à la gravité de son pronostic.Une neutropénie est toujours une maladie sérieuse ; cependant, elle ne correspond pas toujours à une agranulocytose, même dans ses (3) 706 LavaL MEbicaL Décembre 1945 débuts.A ce sujet, l\u2019observation suivante est particulièrement démonstrative.OBSERVATION MÉDICALE (*) Mme Joseph B., âgée de 49 ans, est admise, le 19 septembre 1944, dans le Service de médecine de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec.Elle vient consulter pour une tuméfaction de l\u2019hypocondre gauche.Antérieurement à la maladie actuelle, Mme B.Jouissait d\u2019une très bonne santé.Elle a eu la rougeole vers 8 ou 10 ans et, en janvier 1944, elle a subi une cure chirurgicale d\u2019une fracture du coccyx.Mariée à 20 ans, elle a conduit treize grossesses à terme.Douze de ses enfants sont vivants et actuellement en bonne santé.Elle est ménopausée depuis mai 1944.Au début du mois d\u2019août, son attention est attirée par une sensation de pesanteur dans son flanc gauche et elle découvre, en se palpant, une tuméfaction non douloureuse de l\u2019hypocondre de ce côté.Un mois plus tard, cette tumeur, toujours indolore subjectivement, semble avoir doublé de volume.Vers le 13 septembre, de la fièvre, de la diarrhée et des coliques l\u2019amènent à consulter son médecin.Depuis un certain temps, par ailleurs, son appétit et ses forces avaient diminué et la tuméfaction était devenue subitement douloureuse.Son médecin lui conseille d\u2019aller à l\u2019hôpital.En attendant, il lui prescrit quelques comprimés de sul- fathiazole et d\u2019opium, camphre et tannin.À son arrivée à l\u2019hôpital, la malade paraît très fatiguée et souffrante.Elle se plaint de douleurs sourdes, sans irradiation, dans l\u2019hypocondre gauche.La diarrhée a cessé, mais la température buccale est encore à 102°F.La pâleur apparente de ses téguments contraste avec la coloration sensiblement normale de ses muqueuses.Bien qu\u2019elle n\u2019ait jamais été obèse, elle a sôrement maigri et son poids est alors de 128 livres.L\u2019interrogatoire le plus soigné ne nous apprend rien par ailleurs qui soit digne de mention.(*) Cette observation a été présentée devant la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Québec et elle a été publiée dans The Canadian Medical Association Journal, numéro d\u2019octobre, 1945. Décembre 1945 LavarL MEbpicaL 707 L\u2019examen de la téte, du cou et du thorax ne révéle rien de trés particulier.Les pupilles réagissent bien à la lumière et à l\u2019accomodation.La langue est légèrement saburrale ; le pharynx est un peu congestionné et recouvert d\u2019un léger exsudat catarrhal, mais 1l n\u2019y a aucune lésion ulcéreuse.La glande thyroïde est petite et symétrique.Il n\u2019y a aucun bruit adventice aux poumons, mais le murmure vésiculaire est nettement diminué à la base gauche.Les bruits cardiaques sont nets et bien rythmés ; 11 n\u2019y a aucun souffle valvulaire.La tension artérielle est de 118/78.Le pouls est régulier et rapide à 100 pulsations à la minute.L'examen de l\u2019abdomen laisse voir une asymétrie nette.La partie supérieure de l\u2019hémisegment gauche est beaucoup plus élevée.A travers une paroi flasque et amincie, une masse descendant jusqu\u2019à l\u2019ombilic et présentant un bord interne ferme et tranchant est palpable dans l\u2019hypocondre gauche.Il y a une encoche facilement palpable au tiers supérieur interne de cette masse qui est mate et très sensible ; elle présente un contact lombaire et ne suit pas les mouvements diaphragmatiques.Le volume du foie et des reins semble normal.Un diagnostic provisoire.de splénomégalie de cause encore inconnue s\u2019impose.L'examen gynécologique est essentiellement négatif.Toutes les aires ganglionnaires sont exemptes d\u2019adénopathie.Les doigts sont noueux et leur extension complète est difficile.Bien que les signes cliniques soient ceux d\u2019une splénomégalie, une exploration radiologique est demandée pour confirmer ce diagnostic.Rien, en effet, ne ressemble plus à une grosse rate, qu\u2019un gros rein.Le 26 septembre, le Dr Rosario Potvin fait un premier examen qui donne le résultat suivant : « Thorax : normal.Cœur et aorte : déroulement exagéré de la crosse.Poumons : ascension de l\u2019hémidiaphragme gauche.Hypocondre gauche : tumeur ovoïde ; image d\u2019une rate ».Deux jours plus tard, le Dr Arthur Bédard, après un examen du système urinaire, peut affirmer qu\u2019il existe une hydronéphrose gauche, très probablement secondaire à une hypertrophie de la rate.Une pyélographie montre, en effet, le « rein gauche est refoulé dans l\u2019angle costo-vertébral », qu\u2019il y a « une dilatation des calices à la partie supé- 708 LavAL.MÉDICAL Décembre 1945 rieure et inférieure et une dilatation marquée du bassinet » et qu\u2019il y a « une coudure de l\u2019uretère gauche ».Il n\u2019y a plus de doute, il s\u2019agit bien d\u2019une grosse rate.Mais quelle en est la cause ?Dès l\u2019entrée de la malade, un examen hématologique est demandé afin d\u2019éliminer la possibilité d\u2019un état leucémique.Un premier examen, fait le 20 septembre, révèle l\u2019existence d\u2019une anémie discréte a 3,500,000 globules rouges par mm° et d\u2019une leucopénie marquée à 1,571 globules blancs par mm* avec seulement 12% de polynucléaires neutrophiles.Un très petit nombre de ces polynucléaires contiennent des granulations toxiques et la formule d\u2019Arneth est très déviée du côté gauche.Les lymphocytes et les monocytes sont morphologiquement normaux.L'image hématologique, par conséquent, loin d\u2019être celle d\u2019une leucémie, est bien plutôt celle d\u2019une neutropénie prononcée.Dans plusieurs hémogrammes faits les Jours subséquents, cette neutropénie persiste sans grandes variations et, avec ces renseignements, l\u2019hypothèse d\u2019une agranulocytose est émise.Les examens de laboratoire, d\u2019un autre côté, n\u2019apportent rien qui puisse faire rejeter cette hypothèse.Réticulocytes : 2.5 et 4.89, (normal : 0.5 4 1.59).Thrombocytes : 152,070 et 132,830 par mm* (normal : 250,000 à 300,000 par mm°).Résistance globulaire : début de l\u2019hémolyse : 0 gr.56% (normal : 0 gr.48%) ; hémolyse complète : 0 gr.36% (normal, 0 gr.36%).Indice bilaire plasmatique : 2.7 unités (normal : 1.6 à 2 unités).Temps de coagulation : 6 minutes.Temps de saignement : 2 minutes 45 secondes.Hémoculture (le 27 septembre) : restée stérile.Séro-diagnostic au bacille typhique, bacille para-A, bacille para-B et Bacillus melitensis (le 26 septembre) : négatif.Kline : négatif.Examen chimique et microscopique des urines : normal. Décembre 1945 Lavar.MÉDICAL 709 Immédiatement, un traitement intensif est institué pour lutter contre cette neutropénie : des pentonucléotides sont injectés dans les muscles, du foie de veau est administré par la bouche et par injections intra-musculaires et des transfusions répétées de sang citraté sont pratiquées.Pendant deux semaines la température buccale oscille entre 102° et _103°F.Au début d'octobre, cette hyperthermie diminue progressivement pour enfin disparaître le 6 octobre.Au cours de cette période de pyrexie la malade a eu des frissons répétés suivis de sudations profuses, une anorexie presque complète, une perte progressive de poids et un fléchissement de l\u2019état général.Un jour, la malade devient même délirante.Sous l\u2019effet du traitement, l\u2019anémie disparaît, la neutropénie est partiellement réduite et la rate semble diminuer de volume.Au milieu d'octobre, cependant, après cinq transfusions, quoique la splénomégalie soit considérablement réduite, que l\u2019état général soit grandement amélioré et que les globules rouges se chiffrent maintenant à 5,260,000 par mm, il y a toujours une neutropénie très évidente avec 2,071 leucocytes par mm°, dont seulement 30% sont des polynucléaires.En raison de l\u2019échec partiel du traitement et afin de préciser, si possible, l\u2019étiologie de cette neutropénie rebelle, un examen de la moelle sternale et une étude de la fonction splénique sont demandés.De la moelle sternale est obtenue par ponction le 6 octobre.L'étude des frottis ne laisse voir aucune cellule anormale.La proportion des différents éléments cellulaires est celle que l\u2019on rencontre dans une moelle légèrement hyperplasique (9) et il n\u2019y a pas cet arrêt dans la maturation des cellules de lignée myéloïde qui est presque pathognomonique de l\u2019agranulocytose (3 et 4).La neutropénie persistante chez la malade n\u2019est pas, par conséquent, le signe d\u2019un déficit myélopoiétique.Le 31 octobre, une épreuve à l\u2019adrénaline est faite.1 c.c.d\u2019adrénaline au */1000° est injecté par voie sous-cutanée en vue d\u2019obtenir une spléno-contraction.Cette injection est immédiatement suivie d\u2019une 710 Lavar MÉpicaL Décembre 1945 montée rapide et passagère dans le nombre des globules rouges et des leucocytes du sang circulant.Dans l\u2019espace de 10 minutes, le nombre des globules rouges passe de 4,260,000 4 5,880,000 par mm?3 et au bout de 15 minutes, le chiffre des globules blancs passe de 2,642 à 8,285 par mm°.Un décompte globulaire, fait une heure après le début de l\u2019épreuve, permet de retrouver les chiffres initiaux.L\u2019ascension brusque des globules rouges Indique qu\u2019il y a eu une spléno-contraction.La hauteur de cette courbe est d\u2019ailleurs deux fois plus marquée que celle que l\u2019on rencontre chez des individus normaux (1).La poussée leucocytaire, d\u2019un autre côté, est six fois plus importante que celle que l\u2019on obtient également chez des sujets normaux et semble indiquer que la rate doit contenir beaucoup plus de globules blancs que normalement.Chez des personnes en santé, et même chez ceux qui ont eu, antérieurement, une splénectomie, une injection d\u2019adrénaline est suivie normalement, une fois les leucocytes revenus a leur nombre initial, d\u2019une deuxième poussée leucocytaire plus longue et plus marquée que la première.Une heure et 30 minutes, 2 heures et 3 heures après l\u2019in- Jection, une leucocytose de 8,000, 10,000 et 12,000 est régulièrement rencontrée.Cette leucocytose est en réalité une polynucléose et elle est due à la contraction des autres tissus myélopoiétiques, comme la moelle osseuse (1).Dans les décomptes faits 1 heure et 30 minutes et 2 heures après le début de l\u2019épreuve chez notre malade, cette leucocytose n\u2019apparaît pas.Si le chiffre des globules blancs ne varie pas, par contre le pourcentage des polynucléaires neutrophiles augmente nettement.Après deux heures, en effet, ce pourcentage passe de 16 et 18% à 51%.Il y a donc eu une polynucléose, quoiqu\u2019elle ne se manifeste pas dans le chiffre global des leucocytes.La moelle s\u2019est contractée et a chassé plus de polynucléaires que normalement dans le sang circulant.Pour expliquer que cette polynucléose se soit produite sans leucocytose, 1l faut admettre que les polynucléaires déversés dans le courant circulatoire soient immédiatement détruits.II est logique de penser que, dans notre cas particulier, ces polynucléaires se soient accumulés dans la rate où 1ls ont été détruits.L'importance de la première poussée leucocytaire consécutive à la contraction splénique a montré, en effet, que cet organe contenait une quantité exagérée de globules blancs. Décembre 1945 Lavar MéÉDpicaL 711 Les constatations hématologiques faites au cours de cette épreuve à l\u2019adrénaline permettent, par conséquent, d\u2019établir une relation directe entre la neutropénie et la splénomégalie de notre malade.Au début de novembre, Ie volume de la rate augmente de nouveau et elle est maintenant palpable à quatre centimètres en bas du rebord costal.Le nombre des globules blancs devient excessivement bas ; le 2 novembre, en effet, ils se chiffrent à 675 par mm3 et le 4 novembre, 4 785 par mm3.L\u2019état général de la malade est de plus en plus inquiétant.Elle continue de perdre du poids et elle a maigri de 25 livres depuis son arrivée à l\u2019hôpital.Une splénectomie est proposée à la malade qui accepte.Splénectomie : La splénectomie est faite, le 10 novembre, par le Dr François Roy et le Dr E.Samson.Quelques minutes avant la ligature du pédicule splénique, 14 c.c.d\u2019adrénaline au '/1,000e est injecté dans le muscle grand droit.II est nécessaire de défaire quelques adhérences au pôle supérieur de la rate avant de faire l\u2019ablation de l\u2019organe.Celle-ci se fait facilement.Le foie est d\u2019apparence normale et il n\u2019y a pas de trace d\u2019ascite.Anatomie pathologique de la rate : La rate est hypertrophique et pèse 966 grammes.Le parenchyme est de consistance ferme et de couleur rouge-cerise.A l\u2019examen microscopique la pulpe blanche est apparemment normale, mais la pulpe rouge est beaucoup plus abondante que normalement.La majorité des sinus sont plus ou moins dilatés et les cordons de Billroth sont nettement épaissis ; tous deux présentent une hyperplasie assez marquée de leurs éléments réticulo-endothéliaux dont un grand nombre contiennent, inclus dans leur protoplasme, des polynucléaires neutrophiles souvent parfaitement intacts, Par endroits, il y a quelques plasmocytes, quelques myélocytes et polynucléaires éosinophiles. 712 Lavar MEpicaL Décembre 1945 Evolution : Une heure avant la splénectomie, une formule leucocytaire montra que la malade n\u2019avait que 1,000 globules blancs par mm3, dont 109, étaient des polynucléaires neutrophiles.Trente minutes aprés la ligature du pédicule splénique ce chiffre est déjà passé à 4,142 et 4 heures après 1l est de 5,642.En même temps, il y a une ascension dans le pourcentage des polynucléaires qui atteint même 80%.La malade demeure encore 48 jours à l\u2019hôpital après l\u2019opération.Pendant ce temps elle est suivie régulièrement au point de vue hématologique.Les globules blancs ne baissent jamais au-dessous de 5,000 par mm3 et le pourcentage des polynucléaires neutrophiles demeure toujours dans le voisinage de 50%.Avant l\u2019intervention, la formule d\u2019Arneth avait été déviée constamment vers la gauche ; après, cette déviation devient de moins en moins prononcée.Ce fait est une très bonne preuve indiquant que l\u2019amélioration de la formule leucocytaire ne correspond pas à la simple leucocytose rencontrée fréquemment après l\u2019ablation d\u2019une rate même normale, mais qu\u2019elle doit être la conséquence de la disparition de la cause de la neutropénie.La splénectomie est suivie aussi d\u2019une augmentation dans le nombre des thrombocytes (896,400 par mm3 le 23 novembre 1944) et d\u2019un retour à la normale du pourcentage des réticulocytes (0.3% le 26 décembre 1944).Les quatre premiers jours après l\u2019intervention, la température buccale de la malade oscille entre 101.6 et 103°F.et par la suite devient normale.Cette poussée thermique coïncide avec l\u2019évolution d\u2019un foyer de congestion pulmonaire à la base gauche, pour lequel 15 grammes de sulfadiazine sont administrés.Après cette période, l\u2019état général de la malade s\u2019améliore progressivement.Son poids revient à la normale et ses forces augmentent de jour en jour.Le 28 décembre 1944, elle peut quitter l\u2019hôpital.La malade est revenue deux fois depuis pour examen de contrôle.Son anémie et sa neutropénie sont disparues.Aujourd\u2019hui, 11 mois après l\u2019ablation de sa rate, elle jouit d\u2019une très bonne santé. Décembre 1945 Lavar MÉDICAL 713 Discussion Cette observation peut se résumer ainsi.Une neutropénie marquée et une énorme splénomégalie sont apparues sans cause apparente chez une femme de 49 ans ; en même temps, 1l y avait une légère anémie de type hémolytique, avec un décompte réticulocytaire et un indice biliaire plasmatique au-dessus de la normale, et une thrombocytopénie modérée.L\u2019état général était profondément touché.Le diagnostic, au début, fut celui d\u2019une agranulocytose.Il n\u2019y avait, cependant, aucun signe d\u2019infection, ni d\u2019intoxication médicamenteuse.La malade n\u2019avait pris, en effet, aucun médicament dans les mois qui précédèrent son admission à l\u2019hôpital, sauf les quelques grammes de sulfathiazole prescrits par son médecin.Cette prescription avait été faite, d\u2019ailleurs, lorsque la malade était déjà porteuse d\u2019une grosse rate depuis au moins un mois, et que sa température était déjà élevée et qu\u2019elle avait commencé à maigrir.Un traitement au foie de veau, aux pentonucléotides et aux transfusions, d\u2019un autre côté, n\u2019eut qu\u2019un effet peu marqué et très transitoire sur la formule leucocytaire.Après cinq transfusions, l\u2019anémie s\u2019était améliorée et la rate avait diminué considérablement de volume.Dans l\u2019espace de deux semaines, cependant, l\u2019anémie réapparaissait et la rate était de nouveau palpable à environ 4 centimètres au-dessous du rebord costal.L\u2019étude de la moelle sternale, enfin, montra que la myélopoièse se faisait normalement et qu\u2019il n\u2019y avait pas cet arrêt dans la maturation des éléments de la série myéloïde que l\u2019on rencontre régulièrement dans l\u2019agranulocytose.Une épreuve à l\u2019adrénaline permit d\u2019établir une relation de cause à effet entre la splénomégalie et la neutropénie.La splénectomie fut suivie d\u2019une guérison et l\u2019étude histologique de la rate révéla l\u2019existence d\u2019une phagocytose pathologique des polynucléaires neutrophiles au niveau de cet organe.La malade a présenté, par conséquent, un syndrome neutropénique à étiologie splénique.Ce syndrome n\u2019est pas inconnu.Wiseman et Doan ont décrit les premières observations en 1939 (10).Ils ont proposé le nom de « neutropénie splénique essentielle ou primitive » pour ce nouveau syndrome.Puisque leurs malades présentaient en même 714 Lava\u2026 MépicaL Décembre 1945 temps une anémie hémolytique et une thrombocytopénie et que ces deux phénomènes furent jugulés par la splénectomie, ces auteurs ont groupé ce syndrome avec l\u2019ictère hémolytique congénital et le purpura thrombocytopénique.Dans les trois syndromes la splénectomie est curative et le mécanisme pathogénique est très probablement le même.Dans la littérature médicale de ces dernières années, seulement sept exemples de ce syndrome neutropénique ont été retrouvés (7, 8 et 10).L\u2019observation décrite dans ce travail constitue donc le huitième cas connu.À part «la neutropénie splénique essentielle ou primitive » de Wiseman et Doan, les états pathologiques qui se caractérisent par une neutropénie et une splénomégalie ne sont pas très nombreux et le diagnostic differentiel est relativement facile.Au cours de l\u2019évolution d\u2019une fièvre typhoide, il y a parfois une leucopénie assez importante et une augmentation dans le volume de la rate.La première, cependant, est toujours passagère et la seconde relativement peu marquée.L\u2019hémoculture et le séro-diagnostic positifs confirment rapidement le diagnostic.Le Kala-Azar, rencontré surtout sur les rives de la Méditerranée, provoque une énorme splénomégalie, une fièvre irrégulière et une neutropénie prononcée.Cette maladie, cependant, ne se rencontre pas sur notre continent et, d\u2019un autre côté, à l\u2019examen histologique de la rate, le parasite Leisbmania donovoni est facilement retrouvé.Dans l\u2019anémie de Banti, il y a aussi une neutropénie et une grosse rate.Les phénomènes hémorragiques, les signes de cirrhose hépatique et d\u2019hypertension portale, cependant, ne font jamais défaut ; l\u2019injection d\u2019adrénaline ne provoque aucune spléno-contraction, même au cours de la première période de la maladie, et une sclérose plus ou moins prononcée est toujours évidente à l\u2019examen microscopique de la rate.Felty, en 1942, (5), a décrit 5 observations de leucopénie avec splénomégalie évoluant chez des malades qui souffraient d\u2019une polyarthrite atrophique.Certains auteurs (2) ne croient pas à la spécificité de ce syndrome et, pour eux, l\u2019apparition d\u2019une leucopénie, d\u2019une Décembre 1945 Lavar MEpicaL 715 splénomégalie et d\u2019une polyarthrite chez le méme malade n\u2019est qu\u2019un simple hasard.Si on s\u2019en tient à la description initiale de Felty, son syndrome se reconnaît assez facilement par la présence de douleurs articulaires, de tachycardie, d\u2019adénopathies, d\u2019une hyperplasie médullaire et de signes nets de splénite.RÉSUMÉ Une observation de neutropénie d\u2019origine splénique, syndrome décrit pour la première fois par Wiseman et Doan, est rapportée.Une neutropénie et une splénomégalie marquées ont évolué chez une femme de 49 ans en même temps qu\u2019une légère anémie de type hémolytique et une thrombocytopénie modérée.L'étude de la moelle osseuse et des hémogrammes au cours d\u2019une épreuve de spléno- contraction à l\u2019adrénaline ont permis de soupçonner le rôle de la rate dans ce déséquilibre sanguin.Un traitement au foie de veau et aux pentonucléotides et des transfusions répétées n\u2019ont eu qu\u2019un effet temporaire.La splénectomie fut suivie de guérison.L\u2019examen de la rate démontra une augmentation dans le nombre et l\u2019activité phagocytaire des macrophages spléniques.BIBLIOGRAPHIE 1° BENHAMoU, Ed.L\u2019exploration fonctionnelle de la rate.Paris, 1933, Masson et Cie, éditeurs.2.CurT1s, A.C., et PorLarn, H.M.Felty\u2019s Syndrome : its Several Features, Including Tissue Changes, Compared with other Forms of Rheumatoid Arthritis.Ann.of Intern.Med, 13 : 2265- 2285, 1940.3.Cusrer, R.P.: Bone Marrow in Agranulocytosis.Am.Jo.of Path, 11 : 875-877, 1935.4.DArLING, R.C., Parker, F.et Jackson, A.The Pathological Changes in the Bone Marrow in Agranulocytosis.Am.Jo.of Path., 12 : 1, 12, 1936. 716 Lavar.MÉDicaL Décembre 1945 5.FerTy, A.R.Chronic Arthritis in Adults, Associated with Spleno- megaly and Leucopenia.Bull.Jobns Hopkins Hosp., 35 : 16-20, 1924.7.Moore, C.V., et BierBAUM, O.S.Chronic Neutropenia Treated by Splenectomy.Internat.Chin., 3 : 86-95, 1939.8.MUETHER, R.O., Moore, L.T., STEWART, J.W., et BroUN, G.O.Chronic Granulocytopenia Caused by Excessive Splenic Lysis of Granulocytes.Jo.Am.Med.Ass., 116 : 2255-2257, 1941.9.Oscoop, E.E., et Seaman, A.J.The Cellular Composition of Normal Bone Marrow as Obtained by Sternal Puncture.Physiol.Rev., 24 (1) : 46-69, 1944.10.Wiseman, B.K,, et Doan, C.A.Primary Splenic Neutropenia ; a Newly Recognized Syndrome, Close Related to Congenital Hemolytic Icterus and Essential Thrombocytopenic Purpura.Ann.of Intern.Med.: 16 : 1097-1117, 1942.PONCTION STERNALE Mme J.B.49 ans.le 16 octobre 1944 62001-417 Myéloblastes.LL La a a ae Promyélocytes.ALL LA a ane Myeélocytes neutrophiles.ae Myeélocytes basophiles.na Myélocytes éosinophiles.Métamyélocytes neutrophiles.00 Métamyélocytes basophiles.Meétamyélocytes éosinophiles.Polynucléaires neutrophiles non segmentés (stab.).Polynucléaires éosinophiles non segmentés (stab.).Polynucléaires neutrophiles segmentés.Polynucléaires éosinophiles segmentés.\u2014 \u2014 is \u2014 Jo WW ONO O\u2014= WO 00k Oo RN Erythroblastes.LL AL LA Normoblastes basophiles.Normoblastes polychromatophiles.Normoblastes éosinophiles.11.09%, Cellules réticulo-endothéliales.\".4.09, MeEgacaryoCytes.«o.oo a a a aa a La ee 0.2% Lymphoeytes.La aan ee ae 4.49, Plasmocytes.Le 0.39% MONOCYTES.© vv vette s a aa a Las eee Le 0.89% ÉPREUVE A L\u2019ADRÉNALINE Mme J.B.49 ans.62,001-417, Globules Globules Poly- Poly- Poly- Méta- rouges blancs nucléaires|nucléares |nucléaires| Lympho-| Mono- myélo- Myélo- par mm3 par mm3 neutro- baso- éosino- cytes % cytes % cytes %| cytes% Formule d'Arneth philes % philes % philes % Avant adrénaline.4,260,000 2.642 16% 2% 12% 53% 16% 19, 0 85(0-3-82)\u201415\u20140\u20140\u20140 Après adrénaline.a 4,770,000 7,857 15% 0 7% 63% 12% 3% 0 94(0-15-79)-6\u2014-0-0-0 ir 10 min 5,880,000 6.357 16% 1% 12% 57% 119, 3% 0 88(0-9-79)-12-0-0-0 2 EN 4800000 ass 26% 0 6% 48% 18% 2% 0 92(0-8-84)-8-0-0-0 1 20 min, 5,600,000 6,357 249%, 29% 119, 46% 15% 2% 0 85(0-6-79)-15-0-0-0 25 min.4,360,000 on 219, 39, 129, 51% 12% 1% 0 88 (0-3-85)\u201412\u20140-0-0 Comm B 4,880,000 rors 18% 2% 10% 53% 16% 0 1% 97(3-3-91)-3-0-0-0 an N 4.260,000 ee 45% 0 7% 34% 129, 2% 0 98(0-4-94)-2-0-0-0 , 30 Lo 1,571 45% 0 8% 38% 8% 3 % \u2018 0 BN 00(0-2-88)-10-000 ee \u2018 2h.- B 204 \u2018 Cag 2% 1 6% - 35% 6% 0 0 93(0-1-92)-7-0-0-0 SY6} 21quadgq TVOIdA]N TVAYT] LIL RÉSUMÉ DES HÉMOGRAMMES 2 Log Hs Log SZ $F $3 D 2 Jê2Z 2 YE Q = VU = oO D - > 2 Z 2g 7e = 26 =e == © 2 se Formule $ 8 xe 02.CF êsi ses = ous 52 £8 8 Epa d'Arneth = 58 & Chak \"5 ©°& 5% 22 23 § § |g 8 3 se ï ge Le Es) a = = # Ë AVANT LA SPLÉNECTOMIE 20 septembre 1944.63 3,560,000 0.88 1,571 12 \u2014 2 62 24 - 84-16-0-0-0 \u2014 \u2014 4 octobre 1944.,.| 83 4,770,000 0.88 3,142 58 10 \u2014 24 7 1 74-24-2-00 \u2014 \u2014 14 octobre 1944.| 94 5,260,000 0.90 2,071 30 9 1 53 7 - 72-26-2-0-0 \u2014 \u2014 28 octobre 1944.| 90 4,110,000 1.09 1,500 24 17 1 52 6 - 82-18-0-0-0 2.5 152,070 10 novembre 1944.71 3,590,000 1.00 1,000 10 24 4 52 9 1 97-3-0-0-0 4.8 132,830 APRES LA SPLENECTOMIE 11 novembre 1944.79 4,210,000 0.94 6,652 74 5 \u2014 11 9 1 77-22-1-0-0 \u2014 \u2014 23 novembre 1944.80 3,370,000 1.21 5,285 45 15 2 28 10 - 36-46-15-3-0 1.4 896,400 28 décembre 1944.| 95 4,340,000 1.09 5,928 46 14 1 30 9 \u2014 30-51-16-3-0 0.3 451,360 14 février 1945.96 4,810,000 1.00 5,285 53 5 1 38 3 - 42-41-1430 0.8 303,030 2 octobre 1945._ \u2014 \u2014 9,928 50 3 1 37 9 \u2014 27-46\u201422\u2014-5\u20140 \u2014 \u2014 81Z TVOIAZJN TVAV] SPOI 31G04959G = ES > Cz da > a i LA > QU T Raulier = Ge 5 OD ¢ & 9 0% æ 2 E vg æ es @ or SD $ La tra & 3 E28 < Figure 1.\u2014 Fa x x hs (0 NF .> cs) es =.x,\u201d grr EY 2 $ AA EC Ke a ok *e =.> Ng z x &.D a 9 -, © £3 \u201c % La & C , oo x = Ch NT - me = Ma 3 # 4; Yer él { © \u20ac +, @ + ~\u2014\u2014] ue \u201c3 Hs oe 7 # Ko 36 @ BF @ Fl \u201c0e Nr.wood PAINT.Rout iep.1100 Figure 2.\u2014 Sinus splénique dilaté centré par une cellule réticulo-endothéliale qui contient un polynucléaire neutrophile et deux globules rouges. LE DÉLIRE AIGU par Geo.-H.LARUE Assistant à l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange et A.PELLETIER Chef du Service de psychotechnie à l\u2019École La Jemmerais Nous avons cru intéressant de vous présenter quelques observations d\u2019un syndrome mental rare, très grave, dont la pathogénie est encore mal connue et qu\u2019on appelle, en psychiatrie, le délire aigu.S\u2019agit-il d\u2019une maladie autonome?L\u2019évolution, la symptomatologie bien typique nous le laisseraient soupçonner.D\u2019un autre côté, le manque de connaissances sur la nature de cette affection grave, son apparition à la suite de conditions diverses, l\u2019ont, jusqu\u2019à aujourd\u2019hui, fait entrer dans la catégorie des syndromes.Qu\u2019est-ce donc que le syndrome délire aigu?Voici la définition qu\u2019en donne Porot dans son traité Les syndromes mentaux : « C\u2019est un syndrome d\u2019une exceptionnelle gravité, caractérisé, apparemment, par l\u2019explosion d\u2019un délire et d\u2019une agitation intenses et, essentiellement, par des phénomènes généraux toxi-infectieux sous-jacents d\u2019une extrême sévérité, amenant presque fatalement et en peu de jours, la mort en hyperthermie.» .Le substratum anatomique consiste en une encéphalite sur-aigué toxi-infectieuse ou endo-toxique. 720 Lavar MÉpicaL Décembre 1945 L\u2019évolution de cette maladie est dramatique.Dans la plupart des cas, Il s\u2019agit d\u2019un adulte qui, sans cause apparente, ou à la suite de conditions diverses que nous verrons plus loin, tombe rapidement dans un état de grande excitation intellectuelle, avec agitation motrice et délire.C\u2019est le délire à forme onirique que l\u2019on rencontre dans toutes les psychoses toxiques, c\u2019est-à-dire, état confusionnel avec hallucinations terrifiantes surtout visuelles.Le malade paraît horrifié par ses visions.Il crie, gesticule, se met en défense, son agitation est extrême, ses discours sont incohérents.C\u2019est le genre du « fou furieux » que l\u2019on craint tant dans le populo.Ce malade dépense une quantité d\u2019énergie surprenante et qui conditionne sa durée plus ou moins longue.L\u2019insomnie est rebelle aux hypnotiques donnés aux doses habituelles et, donnés à doses élevées, 1ls paraissent aggraver la maladie.L\u2019amaigrissement est foudroyant.Mais le principal symptôme, le plus caractéristique, c\u2019est la montée rapide de la température qui atteint 104°F.en 24 heures puis 106°F.et même plus les deuxième ou troisième jours.La déshydratation, il va sans dire, est aussi rapide ; le malade sèche littéralement, car 1l perd par transpiration une grande quantité d\u2019eau.Sa langue devient rôtie comme si elle avait subi une grave brûlure.Et ce qui aggrave la situation, c\u2019est le refus catégorique de tout aliment, boisson, ou médicament par le malade.C\u2019est, comme le dit Porot, le véritable tableau de la rage dans sa forme délirante.Quelquefois, une complication pulmonaire, telle la broncho-pneumonie ou une affection néphritique viennent s\u2019ajouter au tableau mais ne sont, croyons-nous, que des manifestations terminales secondaires.Cet état ne peut durer longtemps et, laissé à lui-même, le malade, après avoir épuisé toutes ses réserves, meurt dans un état de collapse cardio-vasculaire en l\u2019espace de quelques jours.La grande déperdition d\u2019eau amène de l\u2019oligurie avec albuminurie, une augmentation du taux de l\u2019urée sanguine qui souvent n\u2019atteint pas 1 gramme par litre.Un de nos malades s\u2019est rendu à 2.23 grammes par litre avant de mourir.Tout dépend probablement de l\u2019état antérieur des reins.L\u2019examen du liquide céphalo-rachidien, lorsque la ponction lombaire peut être pratiquée, ce qui est très difficile, ne donne aucun signe Décembre 1945 Lavar.MÉpicaL 721 pathognomonique quelconque.Tous les examens sont excessivement difficiles car le malade ne peut être laissé une minute sans contention.Les conditions d\u2019apparition de ce syndrome sont diverses et parfois imprécises.Le plus souvent, 1l éclate subitement, sans cause apparente ; d\u2019autres fois, il compliquera soit un accès maniaque, soit un accès mélancolique avec anxiété et dénutrition.On le verra aussi apparaître dans la paralysie générale des aliénés et on parlera alors de paralysie générale sur-aiguë, emportant le malade en quelques jours.Le surmenage et l\u2019épuisement peuvent être une cause prédisposante à son éclosion.Et, enfin, pour nous le delirium tremens est une manifestation de même ordre.L\u2019on voit en effet apparaître un delirium tremens 7 à 8 jours après le sevrage d\u2019un alcoolique.L\u2019on sait que l\u2019alcool s\u2019élimine très rapidement de l\u2019organisme.On ne peut donc invoquer ce toxique comme cause directe.Dans ces cas, ce sont les effets laissés par l\u2019abus alcoolique sur l\u2019organisme, (l\u2019after effect des Américains) qui sont la cause de l\u2019éclosion du delirium tremens.Il est important de tenir compte de ce fait dans le traitement.Mais la cause directe des délires aigus, quelle est-elle?Depuis Bianchi (1893), qui avait cru trouver un bacille spécifique, tous les auteurs ont recherché le microbe sans jamais le découvrir.Malgré cela, on en tient quand méme pour une origine infectieuse.Pour Régis et nombre d\u2019autres, il s\u2019agirait d\u2019une toxi-infection à cause de l\u2019allure Infectieuse de la maladie, la fièvre.Ce microbe que l\u2019on ne peut trouver serait-il un virus?C\u2019est possible.Un autre fait en faveur de cette théorie infectieuse c\u2019est que les agents anti-infectieux, argent colloïdal, sulfamidés, paraissent avoir, dans certains cas, des effets favorables.Mais rares sont les malades qui paraissent pouvoir les supporter.Ainsi nous avons administré, à un de nos patients en voie de guérison de son délire aigu, des sulfamidés par voie buccale pour une infection des voies respiratoires supérieures.Aprés 12 heures, ayant pris au plus 5 à 6 grammes, 1l retombe dans son délire aigu, qui est disparu de nouveau en cessant le médicament.Ces malades ne supportent pas le moindre toxique, probablement parce qu\u2019ils sont d\u2019avance de grands intoxiqués.Parce qu\u2019il y a fièvre (4) 722 LavaL MEbicaL Décembre 1945 cela ne veut pas dire qu\u2019il y ait nécessairement infection.Une irritation toxique des centres thermiques peut amener de la température.Dans ce cas, l\u2019on pourrait émettre l\u2019hypothèse, qui ne paraît pas avoir été envisagée, d\u2019un état simplement endo-toxique.En effet dans ces délires aigus, le système nerveux est comme en état de choc.Ce brusque déséquilibre cérébral amenant un rapide état d\u2019épuisement, suspendrait les fonctions de la nutrition générale, surtout de l\u2019élimination, d\u2019où auto-intoxication.Le malade tombe alors comme dans un cercle vicieux, la grande dépense d\u2019énergie qu\u2019il fait augmente les produits de déchets, qui, eux, n\u2019étant qu\u2019imparfaitement éliminés, agissent par leur toxicité en augmentant l\u2019état d\u2019excitation cérébrale.Ce n\u2019est qu\u2019une hypothèse.Les psychiatres américains, comme White, font d\u2019ailleurs entrer cette affection dans la classe des psychoses d\u2019épuisement et l\u2019appellent Collapse delirium.Cette hypothèse d\u2019un état seulement endo-toxique concorderait avec ce que l\u2019on trouve à l\u2019autopsie de ces malades.Dans les quelques autopsies qui ont été pratiquées Ici et ailleurs la réponse est toujours la même : macroscopiquement, état de congestion de tous les organes ; microscopiquement, de petites lésions cérébrales comme l\u2019on en voit chez tous les grands intoxiqués, hyperhémie, chromatolyse, dégénérescence cellulaire diffuse, mais rien de bien caractéristique.Les phénomènes congestifs que l\u2019on voit au cerveau se rencontrent aussi dans tous les organes.I! n\u2019y a donc pas qu\u2019une encéphalite, ou ces phénomènes seraient dus au: collapse cardio-vasculaire terminal?Pour toutes ces raisons, le traitement ne peut être que symptomatique.Les anciens traitements se résumaient aux bains continus ou enveloppements humides avec toni-cardiaques, hypnotiques et sérum.Certains auteurs américains emploient même des enveloppements glacés.On peut essayer des médicaments anti-infectieux si le malade les supporte, ce qui est rare.Le principal, c\u2019est d\u2019hydrater le malade par l\u2019administration de sérum.Toni-cardiaques au besoin.Les dérivés opiacés, comme le sédol, de préférence aux barbituriques comme hypnotiques parce que moins toxiques.Depuis le début de l\u2019année, nous avons modifré notre traitement comme suit : pas de bains ni enveloppements humides ; sérum glucosé Décembre 1945 Lavar.MÉpicAaL 723 ou gluco-salé avec insuline, 10 à 90 unités par jour, de façon à ne pas provoquer de choc hypoglycémique.Nous ajoutons au sérum des vitamines Bi et C à haute dose et un toni-cardiaque.Le sédol est employé comme hypnotique.Cette modification du traitement ne nous a pas donné de meilleurs résultats et, sur 9 malades traités, 5 sont décédés c\u2019est-à-dire une proportion de 55%, même pourcentage qu\u2019avec les traitements antérieurs.Sur les 4 qui ne sont pas morts 1 a guéri et les 3 autres sont restés avec des troubles mentaux chroniques.__ Récemment, une nouvelle modification a été apportée au traitement.Nous continuons d\u2019administrer l\u2019insuline mais, cette fois, en provoquant un petit choc hypoglycémique.Nous vous en reparlerons plus loin.Voici le résumé de trois observations.Un cas de delirium tremens grave, décédé en dedans de 24 heures ; deux cas de délire aigu, l\u2019un guéri l\u2019autre décédé, présentant chacun un intérêt particulier.PREMIÈRE OBSERVATION Delirium tremens : M.X., 36 ans, est interné à Saint-Michel-Archange, le 29 décembre 1944.Un internement antérieur en décembre 1943 pour alcoolisme aigu dont il a guéri.Abus considérable d\u2019alcool depuis quelque temps.A cessé d\u2019en prendre depuis une semaine.Serait resté tremblant, légèrement halluciné et insomnique.Subitement, il devient très délirant et on l\u2019amène à l\u2019hôpital à 6 heures du matin le 29.Est anxieux, tremblant, halluciné, très agité mais sans température.Traitement institué : sérum et strychnine à haute dose.Les symptômes augmentent rapidement d\u2019intensité et la température s\u2019allume pour atteindre 109°F.à 2 h.30 de l\u2019après-midi.Il est confus, halluciné, très agité, tremble de partout et transpire à profusion.La température ne baisse pas et, à 5 h.30, il décède en état de collapse cardio-vasculaire.Le traitement par la strychnine, qui agit bien habituellement dans l\u2019alcoolisme aigu, fut en échec complet ici.Cela peut s\u2019expliquer, croyons-nous, par le fait que la strychnine agit en véritable antidote, 724 Lava\u2026 MÉDiIcaL Décembre 1945 mais, lorsqu\u2019il y a imprégnation alcoolique.Chez ce malade en delirium tremens, l\u2019alcool était éliminé depuis déjà longtemps et la strychnine n\u2019a peut-être fait qu\u2019intoxiquer davantage notre sujet.Nous croyons donc maintenant que tout delirium tremens devrait être traité comme un délire aigu et non simplement comme de l\u2019alcoolisme aigu.DEUXIÈME OBSERVATION Délire aigu (guéri) : M.X., âgé de 27 ans, est admis à Saint-Michel-Archange, le 22 mars 1945, pour troubles mentaux qui ont débuté subitement la veille.Il est très agité, excité, extériorisant avec incohérence un délire polymorphe à teinte mystique et dépressive.L\u2019intensité de l\u2019excitation nous fait soupçonner dès l\u2019arrivée, malgré l\u2019absence de température, un délire aigu.Le premier soir, insomnie complète et, le lendemain matin, la température est rendue à 102.4°F.pour atteindre 105° le soir.Le traitement par l\u2019insuline et sérum glucosé avait été institué mais, par mégarde, le sérum fut donné l\u2019avant-midi et l\u2019insuline à raison de 10 unités l\u2019après- midi.Immédiatement après, le malade se calme et dort environ 1 heure.Le lendemain, nous continuons le traitement augmentant l\u2019insuline à 15 unités, mais donnée en même temps que le sérum.L\u2019agitation est encore intense mais la température commence à baisser et le malade continue de s\u2019améliorer.Le 31, 9 jours après, 1l devient lucide pour quelque temps.Cessation de l\u2019insuline qui doit être reprise après deux Jours à cause de la réapparition de l\u2019excitation.Le 11 avril, il va mieux et continue de s\u2019acheminer vers la guérison.Durant ce temps son poids est passé de 135 à 113 livres.Il quitte \u2019hopital, le 23 mai 1945, guéri.C\u2019était le premier malade que nous traitions ainsi et nous avons cru un instant que l'insuline ferait merveille.TROISIÈME OBSERVATION Dëlire aigu (décès) : M.X., âgé de 56 ans, entre à Saint-Michel-Archange, le 17 septembre 1945, pour un état d\u2019excitation intellectuelle qui a débuté brusquement Décembre 1945 Lavar MépicaL 725 la veille.Arrive excité, très agité avec 100.1°F.de température.Complètement délirant et confus.L'\u2019agitation augmentant, la contention devient nécessaire.L\u2019après-midi, la température atteint 102°F., puis 104°F.le lendemain, après une nuit d\u2019insomnie avec agitation.Mis au même traitement que le précédent avec plus d\u2019insuline, 20 unités puis 30 trois fois par jour.Le 3°.jour la température baisse, mais l\u2019agitation et l\u2019excitation persistent, la langue sèche, car le malade se déshydrate rapidement malgré le sérum.Le lendemain, reprise de la température à 104.5°F.Au 7° jour nous croyons qu\u2019il va en sortir, car il se prolonge plus longtemps qu\u2019on le voit habituellement.Mais le 25, 1l décédait en état de collapse.II avait tout de même duré 9 jours.Était-ce dû à sa plus grande résistance ou à l\u2019insuline ?Les conclusions que nous pouvons tirer de ces observations sont les suivantes : 1° Le délire aigu nous paraît bien être, sinon une maladie par lui-même, du moms un syndrome autonome, devant être maintenu dans une catégorie à part, et ne pas être classé parmi les psychoses toxi- infectieuses comme certains auteurs ont tendance à le faire.Un syndrome un peu semblable peut, en effet, se rencontrer au cours ou à la suite de toutes les maladies infectieuses, mais sa gravité dépend surtout de la maladie causale.Son évolution est différente, moins dramatique.Il existe toujours un état infectieux connu, tandis que dans le délire aigu on ne décèle pas l\u2019infection si elle existe, et l\u2019évolution est tout à fait différente.2° Le delirium tremens nous paraît être une maladie du même ordre que le délire aigu et devrait être traité comme tel.3° L\u2019insuline, administrée dans les délires aigus sans provoquer de choc hypoglycémique, ne donne pas de meilleurs résultats que les traitements ordinaires.Par contre, si l\u2019on a soin de ne pas administrer de sucre en même temps qu\u2019une dose de 30 à 60 unités d\u2019insuline, l\u2019on provoque un petit choc, et les résultats que nous avons obtenus chez quelques malades laissent entrevoir la possibilité d\u2019utiliser cette méthode avec plus d\u2019avantages. 726 LavaL MEbicaL Décembre 1945 Notre attention fut attirée en ce sens par un article publié dans The American Journal of Psychiatry, par S.J.Tillim.Une thérapeutique à la mode actuellement aux États-Unis, c\u2019est le traitement de l\u2019alcoolisme aigu par l\u2019insuline employée comme nous l\u2019avons fait dans nos délires aigus sans provoquer de choc hypoglycémique.C\u2019est à la suite d\u2019une modification de cette technique, c\u2019est-à-dire en provoquent un choc hypoglycémique que Tellim rapporte la guérison de 4 delirium tremens.De plus, si nous nous reportons à notre deuxième observation (délire aigu guéri) nous remarquons qu\u2019ayant, une fois, administré l\u2019insuline sans sucre à raison de 10 unités seulement, nous avons fait, sans le savoir, dormir notre malade une heure.Sur le coup, cet incident passa inaperçu.Mais, depuis, nous avons eu l\u2019occasion d\u2019employer cette nouvelle technique avec résultats.Il s\u2019agit de rendre le malade non pas comateux, comme dans l\u2019insulinothérapie des démences précoces, qui exige toute une organisation spéciale, mais de provoquer un état semi-comateux qui se rapproche du sommeil et de le laisser durer 2 à 3 heures.En faisant boire une limonade sucrée au malade, il s\u2019éveille facilement et, le plus souvent, avec la faim.On en profite alors pour le faire manger.Nous croyons donc que cette modification de l\u2019insulinothérapie promet de pouvoir étendre son application non seulement au délire aigu, au delirium tremens, mais aussi à tous les cas d\u2019excitation intellectuelle avec agitation comme la manie aiguë, la mélancolie anxieuse, quand les autres thérapeutiques sont inefficaces ou ne peuvent être appliquées.Nous espérons pouvoir revenir plus tard sur cette question.BIBLIOGRAPHIE Didney J.TILLIM.Acute Alcoolism Treated with Insulin.The American Journal of Psychiatry, (nov.) 1944, vol.101, p.396.A.Poror.Les syndromes mentaux, p.85.William A.WHITE.Outlines of Psychiatry, p.298.E.Recis.Précis de psychiatrie, collection Testut, p.376. ACCIDENT RARE AU COURS DU TRAITEMENT PAR L\u2019ÉLECTRO-CHOC : ABCÈS PULMONAIRE par A.PELLETIER Chef du Service de psychotechnie à l\u2019École La Jemmerais Geo.-H.LARUE Assistant à l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange et Mathieu SAMSON Pathologiste et radiologiste à l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange Depuis que la thérapeutique convulsivante s\u2019est introduite dans le traitement des maladies mentales, on a signalé, à différentes reprises, des accidents au cours de ce mode de traitement.On distingue trois groupes de complications : mécaniques, circulatoires et pulmonaires.Les accidents mécaniques, qui étaient fréquents au début, sont devenus beaucoup plus rares avec l\u2019amélioration de la technique.Les luxations de membres, les arrachements musculaires ou tendineux ne se voient pratiquement plus, et même les écrasements de corps vertébraux dorsaux se rencontrent de moins en moins. 728 LavaL MEbicaL Décembre 1945 Ces accidents étaient attribuables a l\u2019intensité des convulsions épileptiformes, alors que le patient n\u2019était pas maintenu dans la position la plus favorable.Les complications circulatoires telles que : syncope, hypertension artérielle, arythmie et tachycardie, seraient plutôt rattachables à l\u2019action du médicament comme le métrazol, qu\u2019à la crise convulsive elle-même.Si les candidats au traitement sont bien examinés avant de commencer les chocs, ces accidents sont peu probables, bien que l\u2019ont ait déjà rapporté un cas même de syncope fatale après que le patient eut été soumis à un électro-cardiogramme.Aux poumons, on note des pleurésies, des infarctus, des embolies et des abcès.Dans la bibliographie que nous avons pu consulter sur ce sujet, nous avons été intrigués de constater que dans les observations d\u2019abcès pulmonaires relatées, ceux-ci étaient tous survenus chez des sujets dont les chocs étaient provoqués par des injections intra-veineuses de cardiazol ou de métrazol.Comme ces abcès pulmonaires sont survenus alors que nous obtenions nos chocs, non plus par des injections intraveineuses de médicaments, mais par un courant électrique passant à travers le crâne, nous avons cru qu\u2019il valait la peine de les rapporter.Voici, brièvement décrites, nos observations d\u2019abcès pulmonaires : PREMIÈRE OBSERVATION F.H., 35 ans (M.n° 28401).Réadmis le 6 février 1944.Diagnostic psychiatrique : psychose maniaque dépressive, forme mixte.Sujet traité à différentes reprises par les chocs à cause de ses accès rapprochés.À la fin de janvier 1945, 1l est dans une phase de négativisme et de mutisme ; ne mange pas seul, est amaigr! et ne fait pas de fièvre.On décide de lui donner une nouvelle série d\u2019électro-chocs.Il reçoit le 5° et dernier choc le 21 février.Le lendemain, on note une sécrétion nasale purulente (infection du rhino-pharynx).Le 23, toux sèche, température rectale de 100.4°F.; on ne répète pas le traitement.Le 24, pas de température ; le 25, reprise de la fièvre qui oscillera entre 101 et102°F.durant 17 jours.L\u2019exploration clinique des poumons est impossible Décembre 1945 LavaL MEpicaL 729 à cause de l\u2019état mental du patient.Le 1°\" mars, toux grasse avec expectoration purulente et fétide assez abondante en une seule fois.II continue à expectorer du pus les jours suivants, alors que le 11 mars, le 17° jour de sa maladie, il fait une vomique abondante et très fétide.Dans la suite la fièvre baisse et s\u2019arréte pour ne plus reprendre.Radiographies : Une radiographie (5/3/45) des poumons nous permet de constater, au niveau de la partie moyenne de la plage gauche, une opacification transversale.Cette opacification est surmontée, à sa partie interne, d\u2019une image de transparence réalisant ainsi une image hydro-aérique.Une radiographie de contrôle (19/3/45) fait voir une amélioration de l\u2019image, mais 1l persiste toujours, au niveau de la région moyenne de la plage gauche, une infiltration homogène.Une nouvelle radiographie, faite le 6/4/45, ne permet de constater qu\u2019un vague aspect réticulé.Une dernière radiographie, faite le 15/10/45, 6 mois après la première radiographie, permet de déceler des plages de transparence sensiblement normale.Examen des crachats : Flore polymicrobienne, bacille de Koch non décelé.Traité à la pénicilline du 6 au 28 mars.Reçoit 1,250,000 unités.Abcès guéri.DEUXIÈME OBSERVATION A.S., 39 ans (M.n° 29990).Admis le 31 juillet 1945.Diagnostic psychiatrique : psychose maniaque dépressive, forme mélancolique.Traité par l\u2019électro-choc.Quatrième et dernier traitement le 3 septembre.Le 4, le patient se plaint d\u2019une douleur à la région dorsale inférieure gauche, douleur qui a le caractère d\u2019un point de côté.Température rectale vespérale de 99°F.et les 8 jours suivants ; puis la fièvre se met à osciller entre 100 et 101.2°F.jusqu\u2019au 2 octobre.L\u2019exploration clinique des 730 Lavar.MéÉpicaL Décembre 1945 poumons ne donne rien de spécial les premiers Jours.Légère toux sèche qui persiste jusqu\u2019au 8 septembre, alors qu\u2019elle devient quinteuse et suivie d\u2019expectoration purulente, en même temps que la douleur au poumon augmente.Radiographies : Une radiographie des poumons, faite le 11/9/45, nous fait voir une image hydro-aérique au niveau de la région hilaire et juxta-hilaire gauche.Des radiographies de contrôle sont prises le 28/9/45.On constate que l\u2019image hydro-aérique est légèrement plus volumineuse.Une radiographie en transverse nous permet de localiser cette opacification à la partie antérieure et moyenne de la plage gauche au-dessus de l\u2019image cardiaque.Une dernière radiographie, faite le 15/10/45, nous fait voir une amélioration nette de l\u2019image précédemment décrite.Examen des crachats : Flore polymocrobienne, absence de bacilles de Kock.Tousse et expectore beaucoup ; crachats sangumo-purulents.Le 5 octobre, vomique de pus épais et fétide (3 onces environ).Traité à la pénicilline du 13 septembre au 12 octobre.Reçoit 3,000,000 d\u2019unités.Ne fait pas de fièvre depuis 15 jours, se sent bien mentalement et physiquement ; il a engraissé de plusieurs livres.Il reste une légère toux le matin avec quelques crachats purulents, et une plage pulmonaire qui n\u2019est pas complètement éclaircie.Comment expliquer ces abcès pulmonaires, bien que rares, qui surviennent au cours du traitement par les chocs?Différentes théories ont été invoquées.Nous retiendrons celles émises par M.Gross et G.Gross- May, dans le Journal belge de neurologie et de psychiatrie, et par Mark Zeifert, du Brooklyn State Hospital. Décembre 1945 LavaL MEDICAL 731 Ces auteurs, peut-être parce qu\u2019ils provoquent leurs convulsions par des médicaments introduits dans les veines, en ont cherché une origine vasculaire.Mark Zeifert croit que ce sont des embolies pulmonaires s\u2019abcédant par la suite qui sont en cause.Elles sont le résultat de la coagulation d\u2019une petite quantité de sang qui entre immédiatement dans la seringue après que l\u2019aiguille a traversé la veine et le temps requis pour que l\u2019in- Jection soit complétée.Il prétend en avoir éliminé la cause en ajoutant du citrate de soude au métrazol.Il n\u2019eut, par la suite, aucune embolie ni autres complications pulmonaires, alors que sept cas d\u2019embolie pulmonaire suivie d\u2019abcés furent observés durant les huit mois précédents, alors qu\u2019il n\u2019ajoutait pas d\u2019anticoagulant au métrazol.M.Gross et G.Gross-May pensent de leur côté qu\u2019il se fait une thrombose dans la circulation.Elle serait provoquée par des changements, morphologique ou chimique, se produisant dans le sang par l\u2019in- Jection du médicament dans la veine et qu\u2019un thrombus irait se loger dans les poumons.L\u2019on n\u2019est pas sans savoir que dans un échantillon de sang pris avant et après une injection intra-veineuse de métrazol, le sang du deuxième examen contient moins d\u2019oxygène et plus de dioxyde de carbone que le premier ; et que, de plus, le temps de coagulation est diminué des deux tiers.Ces facteurs ajoutés au ralentissement de la circulation lors de la crise convulsive peuvent expliquer la formation d\u2019un thrombus.Malheureusement, ces considérations pathogéniques, toutes plausibles qu\u2019elles puissent paraître dans la conception de ces auteurs, ne tiennent plus si nous voulons les appliquer aux cas qui nous concernent.Il ne peut être question, ici, d\u2019introduire dans les veines une substance chimique qui peut modifier la composition du sang, ni d\u2019un défaut dans la technique d\u2019injection, car nous nous servons d\u2019un courant électrique à travers le crâne pour provoquer les chocs.Il y a cependant une similitude de localisation de ces abcès pulmonaires entre nos observations et celles de Mark Zeifert : dans les sept cas qu\u2019il rapporte, les abcès qu\u2019il attribue à des embolies sont tous situés dans la région jJuxta-hilaire droite ou gauche des poumons.Nos deux cas ont une situation juxta-hilaire gauche. 732 Lavar.MÉDiIcaL Décembre 1945 Malgré cette ressemblance ou analogie de localisation de ces abcès, il faut faire intervenir d\u2019autres facteurs dans leur apparition.Il n\u2019y a pas d\u2019abcès sans agents infectieux et les microbes ne peuvent qu\u2019étre apportés par la voie bronchique descendante.Le cas relaté dans une de nos observations semble bien le démontrer : en effet, ce patient a manifesté comme premier symptôme une infection purulente du rhinopharynx.Durant les convulsions provoquées par les chocs, l\u2019appareil respiratoire est soumis à des conditions particulières : il y a fermeture de la glotte et contraction des muscles thoraciques et abdominaux amenant une augmentation de la pression intra-thoracique et une stase circulatoire spécialement localisée à la partie inférieure des poumons.S\u2019il ne se produit pas un arrêt passager, 1l y a du moins un ralentissement de la circulation qui peut modifier les conditions locales et léser quelques petits vaisseaux, favoriser même une thrombose locale.Le patient qui est asphyxié et en période d\u2019apnée depuis quelques instants, peut aspirer des microbes des voies respiratoires supérieures en recommençant à respirer profondément.Il réalise ainsi les conditions favorables à l\u2019éclosion des infections pulmonaires rencontrées au cours du traitement par les chocs, que ces chocs soient provoqués par des agents médicamenteux introduits dans les veines ou par un courant électrique passant par le crâne.BIBLIOGRAPHIE Léon-Kindberg MicHEL.Les abcès du poumon.M.Gross et G.Gross-May.Les accidents au cours du traitement de la schizophrénie par le cardiazol.Journal belge de neurologie et de psychiatrie.(Mai) 1933, p.336-348.Mark Zr1rerT.Etiology and Prevention of « Lung Abces » in Metrazol Therapy.Psychiatric Quaterley, (avril) 1933, 13 : 303-308. RÉSECTION DE L\u2019ILÉON TERMINAL CHEZ UN NOURRISSON DE DIX MOIS GUÉRISON par Florian TREMPE Chef du Service de chirurgie de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement et Marcel LANGLOIS Chef du Service de pédiatrie de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement Nous avons le plaisir de vous présenter une observation assez inusitée, si l\u2019on considère l\u2019âge du malade qui en fait le sujet en regard de l\u2019intervention chirurgicale subie.On sait, en effet, de quelle mauvaise réputation est entachée toute résection intestinale chez les au-dessous de un an.Suivant tous les auteurs consultés, la mortalité opératoire est pratiquement de 100%, alors qu\u2019elle est déjà de 80% chez ceux au- dessus de un an.Faire la résection n\u2019a rien de bien extraordinaire au point de vue technique, si ce n\u2019est la manipulation d\u2019organes petits et délicats, mais 734 LavaL MÉDICAL Décembre 1945 sauver l\u2019enfant à qui on la fait subir est autre chose.On a dit du nourrisson que c\u2019est uniquement un tube digestif ; c\u2019est peut-être la raison pour laquelle il ne tolère pas qu\u2019on y touche.Dans un rapport complet sur la question, publié à Boston en 1941, on voit que, sur 30 résections intestinales faites chez des jeunes enfants, 28 furent fatales et, encore, les deux survivants se classaient-ils parmi les enfants et non les nourrissons.Au moment où nous avions commencé ce travail, 22 résections suivies de guérison avaient été rapportées « chez des nourrissons au- dessous de un an » : les huit premiers cas en 1913, par C.N.Dowd ; en 1921, Charles Perry Clubbe, dans une monographie fameuse, pouvait en trouver 11 autres cas ; en 1942, Wangensteen en publiait un autre cas personnel chez un nourrisson de deux mois, mais il s\u2019agissait d\u2019une résection en plusieurs temps après extériorisation et non d\u2019une résection primitive ; dans la même communication, il citait un autre cas de Clarence Dennis ; enfin, Andrew J.Jackson et Joseph J.Bowen en rapportaient conjointement un autre cas dans un numéro de 1942 du Connecticut State Medical Journal.Le nôtre aurait été le 23°, mais, pour nous narguer, le dernier numéro d\u2019octobre de Surgery, Gynecology and Obstetrics nous en apportait deux autres, publiés conjointement par L.S.Fallis et K.W.Warren.Notre cas passe donc au 25° rang, ce qui ne manque pas de lui conserver sa rareté et d\u2019en légitimer la publication.Nous verrons, par la suite, que notre observation présente plusieurs autres points d\u2019originalité, comme, par exemple, le désinvagination spontanée par perforation sous-séreuse du segment Invaginé et l\u2019anastomose rarement employée de l\u2019iléon avec le cæcum.Nous n\u2019avons pu relever, dans la littérature, aucun cas de désinvagination spontanée par le mécanisme de la perforation sous-séreuse ; nous y reviendrons d\u2019ailleurs en cours de route.Le bébé qui fait le sujet de cette communication est un mâle, âgé de 10 mois ; sa mère l\u2019apporte dans le Service de pédiatrie, le 27 août 1945.On apprend que sa maladie a débuté 1l y à trois Jours par ce qui a semblé être des douleurs abdominales, par l\u2019arrêt des gaz et des matières et par Décembre 1945 Lavar MÉDpicaL 735 des vomissements ; le surlendemain, l\u2019enfant a eu une selle muco- sanguinolente.Nous le voyons le 3° jour et constatons une défense musculaire surtout marquée du côté droit de l\u2019abdomen.Le début brusque, l\u2019âge de l\u2019enfant et surtout la selle sanguinolente, dont on ne peut sous-estimer l\u2019importance, nous font penser à une invagination intestinale ; mais il manque la perception du boudin qui devrait exister dans une invagination datant de trois jours ; de plus, l\u2019état général est encore relativement bon, il n\u2019y a pas de faciès vraiment péritonéal et tout cela ne cadre pas avec une invagination aussi avancée.Et pourtant, aucun autre diagnostic ne se présente sérieusement à notre esprit, si ce n\u2019est une appendicite aiguë, très rare à cet âge ; contre elle, il n\u2019y a pas de température et la leucocytose n\u2019est que de 13,250, chiffre peu élevé si l\u2019on tient compte de l\u2019âge.S'agit-il d\u2019une obstruction de cause rare, par diverticule de Meckel, par exemple?Ne voulant pas lâcher Ie diagnostic probable d\u2019invagination, nous demandons un lavement baryté, mais, on nous fait, à la place, une radiographie simple de l\u2019abdomen ; celle-ci nous en dit cependant assez pour fournir une indication opératoire, puisqu\u2019elle nous montre de belles images en tuyaux d\u2019orgue, donc iléus certain ; aussitôt après cet examen, le nourrisson a un grand vomissement fécaloïde, ce qui nous décide à intervenir sans autres tergiversations sur le diagnostic.À l\u2019opération, nous trouvons que l\u2019iléon terminal jusqu\u2019au cæcum est violacé, d\u2019aspect infarctié, la séreuse est striée de sang ; ici et là quelques plaques nécrotiques ; la limite de démarcation entre l\u2019intestin malade et l\u2019intestin sain est nette ; bref, il s\u2019agit là de lésions analogues à celles que l\u2019on rencontre au niveau d\u2019une anse 1iléale que l\u2019on vient de désinvaginer.En examinant mieux, on aperçoit, près du cæcum, sur le côté mésentérique du grêle, une collection jaunâtre qui remonte entre les deux feuillets de la racine du mésentère ; des bulles gazeuses sont mêlées à ce liquide et remontent encore plus haut ; nous nous rendons vite compte que le liquide est constitué par des matières fécales et que les bulles sont des gaz ; le tout est resté sous-séreux et provient d\u2019une 736 Lavar MEDICAL Décembre 1945 perforation intestinale sous-séreuse, siégeant sur le bord mésentérique de l\u2019iléon.Nous avions là l\u2019explication de la continuation de l\u2019état péritonéal chez cet enfant.Cependant, il y avait à expliquer aussi la désinvagina- tion spontanée, car rien de plus évident qu\u2019il y a eu invagination.A notre avis, la désinvagination spontanée s\u2019est produite à la faveur de cette perforation sous-séreuse qui a soulagé la tension gazeuse et liquide dans l\u2019anse invaginée ; cette perforation, vu qu\u2019elle est restée sous-séreuse a sauvé l\u2019enfant d\u2019une péritonite généralisée ; la désinva- gination a même été cause de l\u2019accalmie relative, mais les choses se gâtaient déjà rapidement, puisque, au moment de l\u2019intervention, le feuillet mésentérique recouvrant la perforation et la collection stercorale était déjà en voie de se nécroser.Donc anse infarctiée avec, ici et là, des plaques nécrotiques frisant la perforation, perforation 1léale sous-séreuse près du cæcum avec collection gazo-stercorale fusant dans la racine du mésentère, voilà les lésions devant lesquelles nous nous trouvions chez un nourrisson de dix mois.Une seule chance de survie, bien mince il est vrai, se présentait pour lui : la résection intestinale, bien que les chances de résection étaient d\u2019avance compromises par la souillure inévitable du champ opératoire résultant de l\u2019ouverture nécessaire de la collection stercorale.Nous réséquons tout de même l\u2019iléon terminal malade ; après quoi, vu que, chez le nourrisson, le cæcum est toujours assez mobile, nous mettons de côté les techniques orthodoxes et nous faisons une anastomose Jatéro-latérale entre l\u2019iléon sain et le cæcum, c\u2019est-à-dire, en termes techniques, une iléo-cæcostomie latéro-latérale.Avant de fermer nous laissons environ 7 c.c.d\u2019une solution de pénicilline dans la cavité péritonéale, près de l\u2019anastomose et au niveau de la collection stercorale asséchée.Immédiatement après l\u2019opération, l\u2019enfant reçoit du plasma en injection intra-veineuse et le siphon gastrique est installé en permanence ; la pénicilline est continuée préventivement en injections intra-muscu- laires à raison de 100,000 unités par jour durant six jours.Malgré la pénicilline, l\u2019enfant fait une bronchite avec toux fréquente nous fait craindre pour sa plaie opératoire, malgré les crins Décembre 1945 LavarL MÉDicaL 737 de tension qui prennent toute la paroi, moins le péritoine.La bronchite engendre même quelques foyers de broncho-pneumonie et une otite aiguë qui nécessite une paracentèse du tympan droit.Ces deux complications sont d\u2019ailleurs la règle chez tous les nourrissons qui ont dû avoir le siphon gastrique en permanence.Pendant ce temps, les suites opératoires du côté abdominal sont satisfaisantes ; des gaz commencent à être expulsés par l\u2019anus, le troisième jour, et l\u2019intestin se met à fonctionner le quatrième Jour ; alors le siphon est enlevé ; quelques crises de ballonnement sont amorcées qui cèdent chaque fois avec le siphon et l\u2019atropme.Cependant, à cause de la toux des premiers Jours, la plaie nous inquiète et, le 8° jour, nous pouvons constater que les plans profonds n\u2019offrent aucune trace de cicatrisation ; en écartant la peau entre deux points, nous apercevons, dans l\u2019entrebaillement, l\u2019intestin qui vient bomber lors des efforts de l\u2019enfant.Nous faisons transporter le bébë à la salle d\u2019opération ; nous le faisons endormir et, prêt comme pour une suture de sa paroi, nous enlevons les points ; il n\u2019y a aucune trace d\u2019union ; nous resuturons donc la plaie en un plan ; par cette précaution, nous avons évité le choc de l\u2019éviscération, car celle-ci se serait certainement produite et beaucoup plus complète que chez l\u2019adulte, si nous avions enlevé les points avant, dans le but de nous assurer s\u2019il y avait union ou non.Ses oreilles continuèrent assez longtemps d\u2019ennuyer les spécialistes et prolongèrent la convalescence.A quoi attribuer ce succès inespéré ?Certainement pas au chirurgien lui-même.Nous l\u2019attribuons plutôt à la surveillance étroite des soins post-opératoires, au siphon gastrique en permanence, à la pémicilline administrée préventivement, enfin, à une collaboration généreuse de la part du pédiatre qui, mieux que le chirurgien, comprend les réactions de ces tout petits.(5) CANCER DU REIN ET DIAGNOSTIC RADIOLOGIQUE par J.-N.LAVERGNE Chef de Clinique chirurgicale à l\u2019Hôpital'du Saint-Sacrement Le tableau clinique du cancer du rein est dominé par deux symptômes capitaux : l\u2019hématurie et la tumeur rénale, auxquels s\u2019ajoutent des symptômes accessoires qui sont la douleur, l\u2019œdème des membres inférieurs et, chez l\u2019homme, le varicocèle.Si l\u2019on veut faire le bilan de la valeur diagnostique de ces quelques symptômes, on ne peut s\u2019empêcher d\u2019être un peu déçus par le peu de confiance que chacun mérite dans le dépistage du cancer du rein.Voyons un peu comment on peut établir ce bilan : 1° Le varicocèle, lorsqu\u2019il existe, n\u2019est jamais un symptôme très précoce, puisque la compression des veines spermatiques dont il naît n\u2019est possible qu\u2019avec une tumeur rénale assez volumineuse ou une forte adénopathie cancéreuse hilaire ; de plus, il n\u2019a de signification que, chez \u2019homme naturellement, lorsqu\u2019il est d\u2019apparition récente et surtout à droite.2° La douleur et l\u2019œdème des membres inférieurs sont d\u2019apparition très tardive : 1ls sont la résultante de l\u2019envahissement par le néoplasme des tissus péri-rénaux, avec atteinte des nerfs lombaires et de la veine cave inférieure ; ce sont des symptômes qui arrivent trop tard chez une tumeur trop vieille.Il faut faire exception, toutefois, pour les Décembre 1945 LavaL MEbpicaL 739 douleurs passagères, à caractères de coliques néphrétiques, qui peuvent résulter de la migration urétérale d\u2019un caillot au cours d\u2019une hématurie, et pour certaines douleurs lombo-abdominales qui peuvent originer au niveau d\u2019une uronéphrose sus-tumorale ; malheureusement, ces douleurs n\u2019ont qu\u2019une bien minime importance diagnostique.3° La tumeur : lorsqu\u2019un cancer se développe sur un rein en situation normale, 1l lui faut atteindre un volume considérable avant de devenir palpable : c\u2019est donc encore un symptôme tardif qui n\u2019apparaît, en somme, que lorsque le temps d\u2019être utile est passé depuis longtemps.Il n\u2019y a que deux circonstances où le rein cancéreux peut être palpé pré- cocément, c\u2019est lorsque la tumeur se développe au pôle inférieur et, surtout, lorsqu\u2019elle prend naissance sur un rein fortement ptosé.4° L\u2019hématurie doit être considérée, en général, comme le symptôme le plus précoce du cancer du rein, puisqu\u2019elle en constitue la première manifestation dans plus de la moitié des cas.Il ne faut pas oublier, cependant, que cette hématurie manque dans une proportion d\u2019environ 20% des cas ; de plus, pour qu\u2019elle se produise, 1l faut que le bourgeonnement tumoral ait envahi les cavités rénales et ceci ne survient, en général, que lorsque la tureur évolue déjà depuis assez longtemps.En conséquence, même l\u2019hématurie ne peut représenter un symptôme tou- Jours précoce et, pas plus que les autres signes, elle n\u2019est suffisante à elle seule pour établir, avec certitude, l\u2019existence d\u2019une tumeur rénale.Ains1 donc, lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019établir un diagnostic précoce du cancer du rein, les quelques symptômes que nous venons d\u2019étudier ne peuvent généralement permettre davantage qu\u2019un diagnostic de présomption ; pour confirmer ce diagnostic, pour en arriver à la certitude de la présence d\u2019un cancer du rein, il faut avoir recours à une autre méthode d\u2019investigation et appeler la radiologie à son aide.Le diagnostic radiologique est le seul qui soit capable d\u2019établir une certitude précoce dans le cancer du rein et 1l est d\u2019absolue nécessité d\u2019y recourir chaque fois qu\u2019un adulte souffre ou a souffert d\u2019hématurie, ou, encore, présente, dans un de ses hypocondres, une tumeur susceptible d\u2019appartenir au rein.L\u2019examen radiologique à pratiquer, dans la circonstance, est la pyélographie ; elle pourra être réalisée de deux façons : soit par in- Jection intra-veineuse d\u2019une substance opaque qui s\u2019élimine par le rein, 740 LavaL MEbicaL Décembre 1945 c\u2019est l\u2019urographie intra-veineuse ; soit par remplissage opaque direct des cavités rénales après cathétérisme de l\u2019uretère, c\u2019est la pyélographie rétrograde.L\u2019urographie intra-vemneuse, tout excellente qu\u2019elle soit en principe, n\u2019est pas toujours recommandable pour le diagnostic d\u2019un cancer du rein : en fait, l\u2019envahissement rapide du parenchyme rénal par le néoplasme a pour effet d\u2019abaisser considérablement la valeur fonctionnelle de l\u2019organe et 1l en résulte une diminution si importante d\u2019élimination de la substance opaque injectée que le pyélogramme obtenu est souvent très incomplet, voire même absent, ce qui rend impossible l\u2019appréciation des modifications que pourrait y apporter une tumeur.Toutes les fois que la chose est possible, il faudra lui préférer la pyélographie rétrograde qui nous permet d\u2019obtenir un pyélogramme de forte densité, à contours très précis, au niveau duquel 1l sera facile de reconnaître et d\u2019étudier dans tous ses détails la moindre déformation.Les images radiologiques caractéristiques d\u2019un cancer du rein sont toutes des images de déformation des cavités rénales ; pour en simplifier la description, on peut les grouper en deux grandes catégories : premièrement, les déformations en masse avec allongement et écartement des calices, qui sont surtout observées dans les néoplasmes diffus ; deuxièmement, les images d\u2019enlevage qui comprennent la disparition en partie ou en totalité d\u2019un ou plusieurs calices ou du bassinet ou simultanément de calices et du bassinet ; ces images d\u2019enlevage, encore désignées sous le nom d\u2019amputation des calices ou du bassinet, se rencontrent dans les cancers nodulaires dont le type le plus fréquemment observé est la tumeur de Grawitz ou hypernéphrome.A ces déformations des cavités rénales s\u2019ajoute parfois, selon le degré de développement de la tumeur, un refoulement, vers la ligne médiane, du bassinet et de la partie supérieure de l\u2019uretère.Il va de soi que ces déformations pyélographiques n\u2019existeront pas au tout début de l\u2019évolution d\u2019un cancer du rein, alors que la tumeur totalement incluse dans le parenchyme n\u2019a pas encore eu le temps d\u2019envahir les cavités rénales : ceci est tout à fait dans l\u2019ordre ; mais ce qui est indiscutablement hors de l\u2019ordinaire, c\u2019est qu\u2019un cancer du rein du type Grawitz puisse atteindre le volume d\u2019un pamplemousse sans dé- Décembre 1945 Lavar.MéÉpicaL 741 terminer la moindre déformation pyélographique ; c\u2019est pourtant ce que nous avons observé récemment chez deux malades dont nous nous permettons de vous résumer l\u2019histoire : Figure 1.\u2014 Pyélogramme sensiblement normal ; déjettement en dedans de l\u2019uretère.PREMIÈRE OBSERVATION Madame C.L., 68 ans, est une grande hypertendue avec maxima oscillant entre 225 et 250.Depuis environ 5 mois, elle souffre de troubles digestifs importants, sous forme d\u2019anorexie, de nausées post-prandiales et de sensation de vide douloureux au creux épigrastrique ; elle a maigri 742 LavaL.MéÉDpicaL Décembre 1945 de 20 livres et se plaint d\u2019une grance fatigue générale.Elle accuse, en plus, une légère pollakiurie et dit avoir présenté, récemment, une hématurie qui a duré trois ou quatre Jours.A l\u2019examen, on trouve, dans l\u2019hypocondre gauche, une tumeur solide, du volume d\u2019un pamplemousse, indolore, qui donne d\u2019abord l\u2019impression d\u2019être d\u2019origine stomacale, étant donné la symptomatologie digestive qui domine le tableau clinique chez cette malade.L\u2019examen radiologique de l\u2019estomac montre bien en effet une large déformation de la grande courbure, mais le rapport du radiologiste est catégorique et affirme que la déformation doit être mise sur le compte d\u2019une masse extrinsèque à l\u2019estomac.On songe alors à la possibilité d\u2019une origine rénale de la tumeur et une pyélographie rétrograde est pratiquée qui donne le résultat suivant : Le pyélogramme est de volume normal et ne présente aucune déformation de ses contours ; le bassinet occupe sa situation habituelle, mais l\u2019uretère est assez fortement repoussé vers la ligne médiane.Ces maigres renseignements radiologiques ne sont pas sans nous laisser un peu perplexe ; tout de même, le refoulement en dedans de l\u2019uretère nous semble un symptôme suffisant pour affirmer que la tumeur est d\u2019origine lombaire, tout probablement d\u2019ailleurs d\u2019origine rénale, et l\u2019intervention est pratiquée par la voie postéro-latérale ordinaire : elle permet de faire l\u2019ablation d\u2019une tumeur relativement volumineuse, dont le point de départ est le pôle inférieur du rein, mais dont le développement est à peu près complètement exo-rénal ; la presque totalité du parenchyme est respecté et ceci nous explique clairement l\u2019absence de déformation des cavités rénales sur le pyélogramme.L\u2019examen anatomo-pathologique a précisé qu\u2019il s'agissait d\u2019un hypernéphrome.DEUXIÈME OBSERVATION Madame A.C., 55 ans, nous dit avoir remarqué, il y a environ deux ans, la présence d\u2019une petite masse dans son hypocondre droit.Avec le temps et, graduellement, cette masse a augmenté de volume et elle est devenue douloureuse au cours du dernier mois ; la douleur a Décembre 1945 LavaL MEpicaL - 743 tendance à s\u2019irradier vers le bas-ventre, mais elle ne présente pas de paroxysmes.>.La malade a maigri d\u2019au moins 20 livres depuis deux ans ; elle se plaint d\u2019un peu de pollakrurie et de chauffement à la miction, mais n\u2019a pas présenté d\u2019hématurie.Figure 2.\u2014 Uronéphrose de volume moyen ; refoulement de l\u2019uretère vers la ligne médiane.A l\u2019examen, la tumeur, du volume approximatif d\u2019un pamplemousse, se présente comme une tumeur solide, un peu douloureuse à la palpation, mobile avec la respiration, mais sans contact lombaire précis.L\u2019expérience \u2018récente de notre première observation nous fait immédiatement soupçonner la possibilité d\u2019une autre tumeur rénale et 744 Lavar MépicaL Décembre 1945 le premier examen auquel nous soumettons la malade est une pyélographie rétrograde ; nous obtenons ce qui suit comme résultat.Les cavités rénales sont assez fortement dilatées, mais il n\u2019y à pas de déformation des contours ; le bassinet est en situation normale, mais l\u2019uretère est repoussé vers la ligne médiane.S1 on excepte la dilatation des cavités rénales, qui explique d\u2019ailleurs les douleurs éprouvées par la malade, et qu\u2019on peut mettre sur le compte d\u2019une compression de l\u2019uretère par la tumeur, ce cas nous a semblé à peu près superposable à celui de notre première observation.De fait, l\u2019intervention a permis l\u2019ablation d\u2019une tumeur absolument analogue à la première et que l\u2019exämen anatomo-pathologique a démontré être un autre hypernéphrome.» Ces deux observations tendent à démontrer que le cancer du rein, du moins celui qui origine au pôle inférieur, peut se développer en une tumeur presque exclusivement exo-rénale et atteindre un volume important sans produire, au niveau des cavités rénales, les déformations spéciales qu\u2019on a l\u2019habitude d\u2019observer dans ce genre d\u2019affection.Le diagnostic radiologique s\u2019en trouve profondément modifié : dans les deux cas plus haut rapportés, le seul signe radiologique que nous a fourni la pyélographie pour étayer notre diagnostic a été le dé- Jettement en dedans de l\u2019uretère, symptôme auquel nous avons dû, par nécessité, accorder une valeur diagnostique considérable.Ce déjettement en dedans de l\u2019uretère, qui ne constitue qu\u2019un signe accessoire lorsque le cancer du rein s\u2019accompagne des déformations cavitaires habituelles, peut ainsi devenir un symptôme radiologique de toute première importance lorsque la tumeur rénale se présente de façon inusitée ; sans doute il serait téméraire de lui reconnaître une valeur pathognomonique, mais en l\u2019absence d\u2019autre signe radiologique et étudié à la lumière des manifestations cliniques, il pourra représenter, dans certains cas, l\u2019unique clef que nous permette d\u2019arriver à une certitude diagnostique. A PROPOS D\u2019ALLAITEMENT AUX QUATRE HEURES CHEZ LE NOUVEAU-NÉ par Marcel LANGLOIS Chef du Service de pédiatrie de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement et Antoine LARUE Tous reconnaissent le conventionnel et l\u2019arbitraire des horaires d\u2019allaitement, variables avec les diverses époques de la civilisation.Dans les temps les plus reculés, grande fantaisie influencée au rythme des croyances mythologiques et religieuses ; un peu plus près de nous s\u2019imposèrent des rigueurs mathématiques avec intervalles frxes encore très répandues.Depuis quelques années, s\u2019effectue un retour vers des disciplines plus élastiques faisant intervenir la psychologie instinctive de l\u2019enfant, dont la frustation laisse présager des troubles sérieux.Quoiqu\u2019il en soit, on est porté à perdre trop facilement de vue que, depuis toujours, les enfants ont existé sans trop se soucier de l\u2019excessive rigueur des codifications scientifiques en ce domaine.Plus récemment, ont été publiées, aux États-Unis, des observations contrôlées où l\u2019allaitement au sein a été laissé aux caprices de l\u2019enfant 746 Lavar.MEpicaL Décembre 1945 interprétés par sa mère ; les résultats obtenus dans ces rares cas sont plus qu\u2019encourageants.Appuyés sur une marge aussi libérale (depuis le premier avril 1945 a date) nous avons soumis tous les nouveau-nés dont nous avions la surveillance à un horaire rigide aux quatre heures, soit cinq boires par jour.Cette discipline a été appliquée tant chez l\u2019enfant au sein que chez l\u2019enfant au biberon, pendant leur séjour à l\u2019hôpital avec rigueur de contrôle indiscutable.Depuis cette date, nous avons eu l\u2019occasion d\u2019observer quarante (40) nouveau-nés.De ce nombre, six (6) sont morts d\u2019affections aiguës, limitant ainsi nos observations à trente-quatre (34).Le partage est le suivant en relation avec le poids de naissance en livres : TABLEAU .Lo 2 jumelles prématurées de 325 a 514 (débiles) : 3 dont : { prématuré } (8.8%) ; de 515 4 614 : 4 normaux (11.7%) ; de 6 à 7% : 14 és (41.19) ; de 735 4 915 : 13 és (38.4%).314 à 51 lbs.\u2014 Les débiles prématurés, avec une ration calculée à 100 calories par livre, ont eu une perte initiale moyenne de 7 onces en 7 jours et un regain consécutif de 414 onces en 814 jours ; un ou deux vomissements sans signification durant les premiers 10 jours ; malheureusement, le trop petit nombre dans ce groupe nous impose toute réserve conclusive.51% à 6% lbs.\u2014 Pour ce qui est de ceux qui naissent avec un poids oscillant entre 514 Ibs et 6%, la moyenne de la perte physiologique est de 7 onces pour une période de 414 Jours et le gain pondéral qui suit est de 514 onces pour les 514 jours suivants ; les vomissements et la diarrhée sont absents ; la ration était de 65 calories par livre.6% à 7% lbs.\u2014 Le plus grand nombre se trouve dans ce troisième groupe ; les calories étaient calculées à 50 par livre ; la moyenne de perte pondérale est de 8 onces pour les 514 premiers jours et la Décembre 1945 LavAL MÉDICAL 747 moyenne de gain de 414 onces pour les 5 jours suivants ; pas de vomissement ni de diarrhée.7% à 91% lbs.\u2014 Enfin, chez la classe la plus favorisée, nous voyons le poids décroître de 834 onces en 6% jours et remonter de 534 en 5 jours ; la diarrhée n\u2019existe pas et des vomissements surviennent les 2 ou 3 premiers jours de la vie à raison de 1 par Jour.Dans tous ces groupes, la courbe pondérale est sensiblement la même soit avec le lait maternel, soit avec les différents laits artificiels.Les avis des différents auteurs sont partagés au sujet de l\u2019allaitement, et, pour n\u2019en citer que quelques-uns, il suffit de mentionner Kugelmass et Marriot et Jeans.Kugelmass, pour sa part, préfère l\u2019alimentation aux 3 heures chez les bébés pesant moins de 7 livres et l\u2019alimentation aux 4 heures chez ceux qui ont un poids plus élevé.Avec Marriot et Jeans, 11 prétend que la quantité de lait absorbé par l\u2019enfant alimenté aux 4 heures est nettement supérieure parce que les deux seins sont utilisés, l\u2019appétit de l\u2019enfant est plus grand, ce qui vide plus complètement le sein et, par le fait même, constitue le meilleur stimulant de la sécrétion lactée.Toujours selon ces auteurs, l\u2019estomac a le temps de se reposer après s\u2019être débarrassé de son contenu ; l\u2019enfant dort plus longtemps sans être dérangé et la mère peut profiter d\u2019un intervalle plus long pour se récréer ou se reposer ; les gerçures du sein apparaissent plus rarement.Ces auteurs ont également noté que les troubles digestifs Iiés à la fréquence des prises d\u2019aliments seraient diminués d\u2019autant.Pour notre part, nous déplorons le petit nombre d\u2019observations contrôlées, mais 1l s\u2019est révélé suffisant pour continuer l\u2019application systématique de cette méthode.Nous avons observé la rareté des incidents digestifs majeurs en autant que ces incidents pouvaient être imputables à la fréquence des repas.De plus, nous avons constaté que les jeux physiologiques du poids étaient respectés tout autant qu\u2019avec les méthodes employées au cours des années antérieures, alors que l\u2019horaire était basé sur les réactions individuelles de l\u2019enfant.II est inutile de mentionner l\u2019aise avec laquelle le personnel hospitalier accepte les avantages de cette méthode. 748 Lavar MÉDICAL Décembre 1945 Cependant, il est deux inconvénients qu\u2019il faut reconnaître : a) Celuide convaincre la mère que, pendant quelques jours, l\u2019enfant pourra laisser une certaine quantité de son biberon.Elle croit que la quantité prescrite doit être donnée en entier, victime à ce titre d\u2019une vulgarisation pseudo-scientifique intensive qui malheureusement nuit plus qu\u2019elle n\u2019aide.Cette persistance frustrera l\u2019appétit normal du bébé et entraînera du dégoût alimentaire avec troubles digestifs subséquents ; mais, l\u2019anxiété et la conscience maternelles prévaudront toujours ; il faudra donc prévenir l\u2019entourage du bébé avant qu\u2019il ne soit trop tard.b) Certains nouveau-nés gloutons, pendant les premiers jours, ne veulent pas attendre les heures fixées.Nous avons observé qu\u2019un peu d\u2019insistance et une ration adéquate surmontent cet inconvénient en quelques jours, une semaine tout au plus.Ces deux inconvénients sont si minimes qu\u2019on ne saurait en tenir compte, et comme nous n\u2019en n\u2019avons pas relevé du côté de la nutrition, nous croyons pouvoir affirmer que cette méthode offre plus d\u2019avantages que d\u2019ennuis. REVUE GÉNÉRALE \u201c LE SYSTÈME NERVEUX AUTONOME (Applications médico-chirurgicales d\u2019actualité) VII MÉGA-COLON ET DOLICHO-COLON Jusqu\u2019à ces dernières années, le méga-côlon et le dolicho-côlon étaient considérés comme deux maladies distinctes.Le méga-côlon, côlon trop large, et le dolicho-côlon, côlon trop long, ne seraient plutôt que la même maladie, et seraient d\u2019ailleurs toujours associés.René Leriche, (1941) a démontré que, dans le méga-côlon type Hirschspung, il y a toujours une augmentation de longueur qui accompagne une augmentation de calibre.Fedeli, S.Miloné, Passler, Vassilaros, Albrecht, depuis 1938, ont écrit des observations et tiré des conclusions du même ordre.Plusieurs cas sont rapportés où un diagnostic radiologique de dolicho-méga-côlon a été porté alors que le diagnostic radiologique de dolicho-côlon simple avait été porté chez les mêmes patients quelques années avant.En clinique, l\u2019un ou l\u2019autre peuvent passer inaperçus ou donner des symptômes bruyants.Ils se manifestent par les mêmes signes de la constipation et ce qui s\u2019ensuit, soit sur l\u2019intestin, soit sur l\u2019état général.Anatomiquement, l\u2019un ou l\u2019autre peuvent avoir une paroi mince, presque normale ou très épaissie, avec des lésions de côlite ou des ulcérations.Au point de vue thérapeutique, la médication para-sympathique stimulante ou les interventions sympathiques tendent aux mêmes résul- (1) Voir Laval Médical, 10 ; 8 et 9 : 597 et 000, (octobre et novembre) 1945, 750 Lavar.MéÉpicar Décembre 1945 tats, dans l\u2019un ou l\u2019autre cas.Leriche est d\u2019avis, après avoir insisté sur la coexistence relativement fréquente de cette maladie avec des dilatata- tions œsophagiennes, rectales, urétérales et vésicales, ou avec un méga- bassinet, qu\u2019il y a lieu de penser à une cause générale agissant sur un élément commun à ces organes, et qu\u2019il ne peut s\u2019agir alors que de «l\u2019innervation extrinsèque relevant du sympathique, inhibiteur aussi bien des fibres circulaires que des fibres longitudinales ».Law croit aussi qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un déséquilibre sympathique-para-sympathique soit que l\u2019un est trop puissant ou l\u2019autre trop faible.L\u2019expérience suivante est à la fois une confirmation de la théorie précédente et une épreuve clinique qui servira à prévoir l\u2019efficacité d\u2019une intervention chirurgicale éventuelle : « Soit un méga-côlon.Sous écran, nous le regardons vide.Le dessin est très visible d\u2019une énorme anse verticale à parois épaissies.Nous mettons une sonde.Elle monte très haut, au-dessus de l\u2019ombilic.Injectons de la baryte, celle-ci vient s\u2019accumuler vers le bas, monte peu à peu, dépasse la sonde et commence à \u2018redescendre parallèlement.Bientôt l\u2019anse supplémentaire est bien dessinée.La douleur de distension est vive, mais elle ne provoque aucun essai d\u2019expulsion.Quand cette atonie est bien constatée.Infiltrons le sympathique lombaire gauche à la hauteur de L-1, ce qui atteint d\u2019habitude le splanchnique.Aussitôt, des contractions violentes apparaissent sur la branche iliaque du sigmoïde qui diminue de calibre et chasse son contenu dans le côlon descendant, dont le dessin apparaît plus ou moins flexueux.Puis, la branche prérectale se contracte à son tour de haut en bas, diminue de moitié de calibre, chasse son contenu, prend l\u2019aspect d\u2019un sablier.Les contractions, de véritables crampes, sont visibles et sont efficaces » (Leriche).Scott et Morton en 1930 ont préconisé une épreuve clinique du même genre, mais au lieu de faire une anesthésie de la chaîne lombaire et du splanchnique gauches, ils font une anesthésie rachidienne (100 mgm.de procaine en cristaux dissous dans 3 c.c.de liquide de céphalo-rach1- dien).Le côlon rempli de baryum se vide presque complètement au moment où l\u2019anesthésie se produit. Décembre 1945 LavaL MEbpicaL 751 À la lumière de ce qui précède, il est facile de s\u2019imaginer que plusieurs traitements du méga-dolicho-côlon ont été tentés.Pour ne dire un mot que des principaux, nous mentionnerons : 1° L'usage répété des anesthésies rachidiennes : 2° L'emploi d\u2019une médication tonique du para-sympathique ; 3° Les interventions sur le sympathique.1° L\u2019usage répété des anesthésies rachidiennes : Ce moyen d\u2019investigation clinique, décrit par Scott et Morton, a êté suggéré comme traitement, en répétant les anesthésies rachidiennes à la hauteur de la colonne lombaire, par Scott en 1936 et par Telford et Simmons en 1939.Celui-ci rapporte sept cas de méga-dolicho-côlon et un cas de cardio-spasme (méga-cesophage) guéris par ce traitement.2° L'emploi d\u2019une médication tonique du para-sympathique : En 1940, Law a rapporté d\u2019encourageants résultats à la suite de d\u2019emploi de bromure d\u2019acétyl-B-méthylcholine accompagné d\u2019huile minérale et d\u2019un lavement de temps à autre, jusqu\u2019à ce que le patient ait une évacuation quotidienne normale.Ce médicament se prend par la bouche, il a une action péristaltique prolongée et des effets moins toxiques que les autres dérivés de l\u2019acétyl- choline.Law recommande une dose initiale de 0.1 gm, à prendre une demi-heure après le déjeuner et, au bout de trois jours, il augmente à 0.2 gm.Si cela est nécessaire, plus tard, une nouvelle dose peut être donnée au milieu de l\u2019après-midi.Si la dose est trop forte, il se produit de la diarrhée.À cela, il ajoute 1 ou 2 c.a.s.d\u2019huile minérale le soir au coucher.S\u2019il y a constipation ou distension, il recommande un lavement.Il a obtenu un résultat entièrement satisfaisant en traitant de cette manière six enfants.Il est à conseiller d\u2019employer cette méthode avant une opération et après, si le résultat n\u2019est pas parfait.3° Les interventions sur le sympathique : Ces interventions ont remplacé les vieilles méthodes de résections coliques, qui avaient d\u2019énormes inconvénients et donnaient très peu de 752 Lava\u2026 MéÉpicaL Décembre 1945 résultats.Tout d\u2019abord elles étaient grevées d\u2019un pourcentage très élevé de mortalité opératoire par choc ou péritonite.Les patients demeuraient des misérables après une courte phase d\u2019amélioration.Enfin, les cas suivis pendant plusieurs années ont à peu près tous récidivé et la radiologie a mis en évidence une redilatation progressive du segment proximal à la résection.Bankin et Learmonth, en 1930, ont préconisé la résection des plexus mésentérique inférieur et hypogastrique supérieur.Cette opération a le désavantage d\u2019être une intervention intra-péritonéale et de rendre stériles les sujets mâles.De plus, parmi les résections sympathiques, la résection du plexus mésentérique inférieur est une des plus difficiles à réussir.La sympathectomie lombaire, par voie rétro-péritonéale est une opération beaucoup moins dangereuse.En principe elle doit être bilatérale.Il est préférable de la faire en deux temps, en laissant cinq a six jours d\u2019intervalle entre les deux interventions.Adson et Leriche ont recommandé d\u2019ajouter la section des splanchniques à la résection des chaînes lombaires.En 1936, Leriche obtint un succès complet chez une femme de 44 ans présentant un dolicho-côlon avec dilatation notable du descendant et de l\u2019S 1liaque en lui faisant une section du splanchnique gauche et une ablation du 1°\" ganglion lombaire.Tous les auteurs admettent la difficulté de fixer exactement où doit porter l\u2019intervention, mais Leriche (1941) croit que le choix doit être fait entre « l\u2019ablation bilatérale de la chaîne lombaire, et la section des splanchniques gauches, suivie de sympathectomie ganglionnaire droite dans un temps ultérieur (2°, 3° et 4° ganglions ou le 1°\").John Law fait remarquer que le traitement médical n\u2019a pas de contre-indication mais qu\u2019avant de faire une intervention chirurgicale on doit prendre en considération : 1° l\u2019âge : l\u2019opération est dangereuse chez les enfants de moins de quatre ans ; 2° le stade de la maladie : si le côlon présente une forte dilatation et une paroi très mince les chances sont moindres ; 3° l\u2019épreuve diagnostique doit toujours êtrefaite et trouvée positive. Décembre 1945 LavaL MEDICAL 753 Observation : Mlle M.G., 24 ans (H.D.16889), est admise à l\u2019hôpital, le 12 octobre 1944, pour constipation opiniâtre due à un méga-dolicho-sigmoïde.Antécédents familiaux et gynécologiques normaux.Antécédents personnels : rhumatisme articulaire aigu à dix ans et appendicectomie à 23 ans.Cette malade a toujours été constipée.Elle n\u2019a pas eu de selles spontanées depuis l\u2019âge de dix ans.Jusqu\u2019à 20 ans, ses intestins fonctionnaient trois à quatre fois par semaine et elle pouvait vivre sans malaises spéciaux.Mais après 20 ans, les mouvements intestinaux se sont faits plus rares et plus difficiles, en dépit d\u2019un régime anticonstipant sévère et bien suivi et d\u2019une quantité considérable de laxatifs pris tous les jours.Après son appendicectomie, en 1943, sa constipation a diminué, pendant environ six semaines, puis elle s\u2019est progressivement accentuée pour devenir plus marquée qu\u2019auparavant.Une radiographie, prise le 20 avril 1944, a démontré un allongement considérable et une dilatation du sigmoide.A ce moment, elle n\u2019avait plus que deux à trois selles par semaine, malgré I\u2019 administration d\u2019un lavement quotidien.Trois lavements sur cinq ne donnaient aucun effet et étaient même retenus.Elle continua ces lavements chaque Jour, prit ses laxatifs nombreux et suivit son régime anticonstipant.Depuis l\u2019été elle était de temps à autre plus d\u2019une semaine sans aller à la selle.Il se produisait une dilatation abdominale telle qu\u2019elle ne pouvait pas s\u2019habiller, quand l\u2019intervalle entre deux selles était aussi long que huit à dix Jours.Son appétit s\u2019était amoindri.Elle souffrait de maux de tête fréquents.Ses mains gonflaient après trois ou quatre jours de constipation.A Le 17 octobre, après un lavement baryté, nous lui avons fait une infiltration lombaire gauche.Il s\u2019est produit une rétraction de I'S iliaque et des contractions de la paroi intestinale.Le 19, nous lui avons réséqué le premier ganglion lombaire et un bout de la chaîne sympathique ainsi que le splanchnique gauches.Pas de drainage.Les suites opératoires ont été normales.Température a 100° le lendemain, normale le 3° jour.Lever au 8° jour.Pituitrine, prostigmine, lavements et laxatifs.Ce n\u2019est qu\u2019au 12° jour qu\u2019elle a eu des selles spontanées et, depuis, (nous l\u2019avons revue le 15 janvier 1945) cette malade a deux selles par jour tous les jours.Ce sont des selles molles, qui, au lieu d\u2019être rondes, sont plates, en forme de ruban.Il est à noter que lorsque se produit l\u2019évacuation, elle ne sent pas passer les matières.Les impressions d\u2019ampliation et de besoin sont normales.Il n\u2019y a pas d\u2019incontinence.Une radiographie de contrôle a été prise le 5 décembre 1944.L\u2019injection des segments coliques s\u2019est faite d\u2019une façon rapide et facile et l\u2019allongement du sigmoïde était moins marqué qu\u2019à l\u2019examen précédent.Mlle M.G.peut maintenant vivre comme tout le monde.Elle a bon appétit, n\u2019a plus de douleur, de ballonnement, de céphalée et son\u2019 poids augmente.(6) 754 Lavar MEbpicaL Décembre 1945 VIII DOULEURS DU FOIE ET DES VOIES BILIAIRES Mlle M.T.(H.D.33936) est opérée, le 9 janvier 1943, pour cholécystite calculeuse et péricholécystite.Depuis deux ans, elle faisait des crises calculeuses fréquentes.En novembre 1943, elle avait dû garder le lit plus de trois semaines avec état febrile, douleurs et plastron dans la région vésiculaire.L\u2019opération : débridement des adhérences, cholécystectomie, exploration du cholédoque et drainage.Dix jours plus tard, élévation de la température, accélération du pouls et suppuration venant de la profondeur.Au bout d\u2019une semaine, tout est rentré dans l\u2019ordre.Cinq Jours après l\u2019intervention, la nuit, cette malade a fait une crise ayant tous les caractères de la colique hépatique : début brusque, douleur atroce dans l\u2019hypochondre droit irradiant à l\u2019épigastre et dans l\u2019épaule droite, vomissements.Ces crises se sont répétées trois à quatre fois par semaine dans les mois qui ont suivi.Elle n\u2019a jamais eu d\u2019ictère, ni de décoloration des selles.Au mois de décembre 1943, nous lui avons fait une infiltration sympathique au niveau de son 1°\" ganglion lombaire droit et du splanchnique.Elle n\u2019a plus eu de crises jusqu\u2019en février 1944.Après deux nouvelles crises, nous lui avons fait une autre infiltration et, depuis, Mlle M.T.est en parfaite condition.En présence du succès obtenu, nous nous demandons pourquoi nous n\u2019avons pas tenté ce traitement plus tôt La splanchnicectomie a permis de soulager les malades souffrant de douleurs biliaires, contre lesquelles l\u2019action chirurgicale n\u2019avait été d\u2019aucune efficacité (Craig) Smithwick rapporte l\u2019histoire d\u2019une malade cholécystectomisée en 1931, réopérée en 1936, et deux fois en 1937, qu\u2019il a enfin guérie, en 1938, en lui réséquant les splanchniques et une portion de la chaîne lombaire, du côté droit.IX DYSMÉNORRHÉE La connaissance de l\u2019anatomie du système végétatif et de sa fonction au niveau du système uro-génital a rendu de précieux services dans le traitement des douleurs opiniâtres du rein, de l\u2019uretère, de la vessie et de l\u2019utérus. Décembre 1945 LavaL MEbpicaL 755 Ce sont les fibres du para-sympathique qui transportent la douleur de la vessie et de l\u2019urèthre.Si la sympathectomie pré-sacrée a donné de bons résultats pour soulager des douleurs vésicales incontrôlables, ce n\u2019est pas qu\u2019elle prive la vessie de ses fibres sensitives, mais parce qu\u2019elle l\u2019isole de ses fibres motrices qui entretiennent le spasme du sphincter interne (Nesbitt et McLellan, 1939).Elle ne donnera pas de résultats dans les cas de douleurs dues à un cancer.I! faudra alors enlever les ganglions hypogastriques ou faire une cordotomie.D\u2019après les données les plus récentes, voici quelle est l\u2019innervation sensitive des organes génitaux de la femme.Les douleurs du corps utérin sont transmises par les fibres sympathiques passant par le plexus présacré : les douleurs du col, par les fibres para-sympathiques passant par les nerfs sacrés, et les douleurs des trompes et des ovaires par les fibres sympathiques suivant les artères ovariennes (branches de l\u2019aorte), et rejoignant les plexus Inter-mésentériques et rénaux.La résection du plexus hypogastrique supérieur proposée par Cotte, en 1925, donne d\u2019excellents résultats dans la dysménorrhée dite essentielle, à condition que l\u2019indication opératoire soit bien posée.Quant aux douleurs consécutives à un cancer, White et Smithwick sont d\u2019avis qu\u2019elles n\u2019apparaissent que lorsque cette affection a envahi le paramètre.L\u2019influx douloureux est alors transmis par les nerfs sacrés, par les plexus sympathiques ovariens et par les plexus lombo-sacrés.Ces auteurs croient que la seule opération logique est alors la cordotomie.Observation : Mlle H.Q., 22 ans (H.S.A.1456), nous consulte en 1938 pour dysménorrhée.Ses menstruations sont si douloureuses qu\u2019elle a peur de devenir folle.Elle doit garder le lit, prendre toutes sortes de calmants.Elle a des nausées, des vomissements et tout cela dure cing a six jours.Deux ans plus tard; malgré tous les traitements reçus, son état est pire encore.Le 21 août 1940, nous lui faisons une résection du plexus hypogastrique supérieur.Suites opératoires normales.Revue à plusieurs reprises depuis, la dernière fois le 20 Janvier 1945, elle n\u2019a jamais eu de douleurs menstruelles.Mariée, elle a eu son premier enfant en décembre dernier.Grossesse, accouchement et suites de couches, tout a été bien normal. 756 Lava\u2026 MÉDICAL Décembre 1945 X TECHNIQUES I.\u2014 INFILTRATION DU GANGLION ETOILE De nombreuses techniques ont été décrites.On peut les classer en techniques antérieures et en techniques postérieures.[.\u2014 La technique par voile antérieure, décrite par Leriche et Fontaine ( « L\u2019anesthésie du ganglion étoilé.» Presse médicale, n° 41, 23 mai 1934), est celle que nous employons avec quelques variantes.Le malade est placé en décubitus dorsal, un coussin sous les épaules.Nous repérons sur la clavicule un point situé à 3 cms en dehors de son milieu, Nous déprimons avec le doigt le creux sus-claviculaire pour rechercher le plan des apophyses transverses.Ce temps est facilité en faisant faire à la tête de légers mouvements passifs avec l\u2019autre main.Lorsque ce plan est repéré, nous plaçons le cou en extension modérée et-en légère rotation du côté opposé et nous enfonçons l\u2019aiguille au- dessus de la clavicule perpendiculairement à ce plan, jusqu\u2019à ce que se produise le contact osseux.À ce moment, nous faisons subir au pavillon de l\u2019aiguille un double mouvement en haut et en dehors, de façon que sa pointe descende légèrement plus en avant et plus bas de la hauteur d\u2019une vertèbre.Lorsque le contact osseux est de nouveau obtenu, nous injectons environ 15 c.c.d\u2019une solution de novocaïne à 1%.Si l'injection est bien faite, on obtient, dans les minutes qui suivent, un syndrome de Claude Bernard-Horner, et le membre supérieur ainsi que la figure deviennent chauds et secs, en raison de la vaso-dilatation obtenue par la paralysie du sympathique.Les principaux accidents qui peuvent survenir sont : 1° L\u2019injection de novocaïne dans une artère ; la sous-clavière et la vertébrale sont les plus exposées ; 2° L\u2019injection de novocaïne dans l\u2019espace sous-arachnoïdien.Si on a soin de retirer le piston de la seringue avant d\u2019injecter la solution, on obtiendra du sang ou du liquide céphalo-rachidien et Iles Décembre 1945 LavarL MEbpicaL 757 accidents consécutifs à une injection intra-artérielle ou intra-rachidienne seront évités.Il y a aussi le danger de pénétrer dans la plèvre surtout chez les asthmatiques et les emphysémateux chez qui le dôme pleural est surélevé.II.\u2014 L\u2019injection par voie postérieure se fait de différentes façons décrites par Wertheimer, Paraf et Dreyfus Lefoyer, et Demarez.Nous suivons le procédé de Labat, rapporté par J.C.White.Il consiste à repérer l\u2019apophyse épineuse de la 7° vertèbre cervicale et à faire l\u2019injection à 4 cms en dehors.Ce point se trouve situé juste au-dessous de la 1\u201c côte.L'\u2019aiguille est introduite parallèlement à l\u2019apophyse épineuse jusqu\u2019à ce qu\u2019il y ait contact avec l\u2019apophyse transverse.Celle-ci touchée, on redresse le pavillon de façon à passer sous cette apophyse.A ce moment, on incline l\u2019aiguille en dehors pour qu\u2019elle forme un angle de 20 degrés avec le plan sagittal et on l\u2019enfonce d\u2019environ 3 cms pour atteindre le bord antéro-latéral de la vertèbre.Il est suffisant d\u2019injecter 5 à 10 c.c.de novocaïne pour obtenir l\u2019anesthésie.Le procédé est le même pour l\u2019anesthésie des ganglions thoraciques.Les accidents qui peuvent survenir sont la piqûre sous-arachnoïdienne ou pleurale.L\u2019aspiration de liquide céphalo-rachidien ou d\u2019air dans la seringue indiquera que la position de l\u2019aiguille doit être corrigée avant d\u2019injecter.II.\u2014 INFILTRATION DE LA CHAÎNE LOMBAIRE Nous utilisons toujours la technique de Leriche et Fontaine.L\u2019injection se fait à deux travers de doigt en dehors de l\u2019espace situé sous l\u2019apophyse épineuse de la 2° vertèbre lombaire.L\u2019aiguille est d\u2019abord introduite parallèlement au plan sagittal jusqu\u2019au contact de l\u2019apophyse transverse.Au moment ou on passe entre les apophyses transverses on Incline la pavillon de l\u2019aiguille en-dehors pour qu\u2019il forme un angle d\u2019environ 30 degrés avec le plan sagittal et on enfonce l\u2019aiguille de façon à ce qu\u2019elle aille buter sur le bord antéro-latéral de la vertèbre, ce qui est généralement obtenu après un enfoncement de 10 cm.On injecte alors 15 à 20 c.c.de novocaïne.Les accidents qui peuvent survenir sont l\u2019injection dans le canal rachidien, dans la veine cave 758 LavaL MEgEbicaL Décembre 1945 inférieure à droite ou dans l\u2019aorte à gauche.Ces accidents sont encore évités en prenant soin de retirer le piston de la seringue avant de faire l\u2019injection.III.\u2014 TECHNIQUE DE L\u2019ABLATION DU I¢f GANGLION DU SYMPATHIQUE LOMBAIRE C\u2019est la technique de Leriche et Fontaine.Le malade est couché sur le côté opposé à celui où l\u2019on va opérer, avec un coussin sous le flanc, de façon à agrandir l\u2019espace situé entre la crête iliaque et la dernière côte.Incision transversale passant à 1 cm.en dessous de la 12° côte.Cette incision, longue de 15 à 18 cms, part de 2 travers de doigt du bord externe du muscle droit et s\u2019arrête au voisinage du bord externe du grand dorsal et de la masse sacro-lombaire.Suivent la section du grand oblique et du petit oblique, la dissociation du transverse et du décollement du péri- tome et de la masse rénale.En repoussant ces formations à l\u2019aide d\u2019écarteurs, on chemine au devant du carré des lombes et du psoas.A ce moment, il faut repérer les arcades du psoas et le pilier interne du diaphragme.Pour y arriver, la veine cave à droite et l\u2019aorte à gauche sont repoussées À l\u2019aide de tampons mouillés.Apparaissent alors en arrière de ces vaisseaux, les arcades du psoas, le pilier du diaphragme et le plan des corps vertébraux.La chaîne sympathique fait saillie en dedans du psoas et en dehors du pilier diaphragmatique, plaquée contre l\u2019os.Il faut la soulever avec un crochet, car elle y est fortement adhérente.Lorsque le ganglion est isolé et soulevé, il est injecté avec de la novocaïne, de façon à éviter la vasoconstriction passagère que produit sa section, et 1l est enlevé sous le contrôle de la vue, après section de chacun des rameaux qui s\u2019en détachent.Après hémostase, les plans sont refermés individuellement sans drainage. Décembre 1945 LavAa\u2026 MÉDICAL 759 COMMENTAIRES Il y a trois moyens d\u2019agir sur le système nerveux autonome : la médication, l\u2019infriItration et la section chirurgicale Chacun d\u2019eux a ses avantages et ses inconvénients Pour stimuler les fonctions nerveuses, Il faudra employer les médicaments ; on pourra s\u2019en servir aussi pour déprimer leur action.Dans tous les cas, l\u2019effet obtenu n\u2019est que passager et, souvent, 1l est généralisé à tout le système, alors qu\u2019un effet local seulement est recherché.L\u2019infiltration ne présente pas cet inconvénient Sa technique est plutôt facile à la région lombaire, mais plus délicate à la région cervico- thoracique.Elle donne souvent des résultats inespérés ; cependant, si le phénomène de persistance (Daniélopolu) prolonge son action, cela ne veut pas dire que l\u2019on doive compter sur son effet définitif.D\u2019autre part, avant d\u2019écarter l\u2019infiltration et de la considérer comme inopérante dans tel ou tel cas, 1l faut d\u2019abord être sûr qu\u2019elle a été bien faite et ne pas oublier que si, dans les minutes qui suivent, Il n\u2019y a pas, au niveau du membre correspondant, une augmentation de chaleur et une sécheresse de la peau, ou un syndrome de Claude Bernard-Horner lorsqu'elle est faite à la région cervicale, l\u2019infiltration n\u2019a pas été réussie et son inefficacité ne doit être imputée qu\u2019à l\u2019opérateur.La médication et l\u2019infiltration surtout, ont le triple avantage d\u2019aider à préciser un diagnostic, de servir à traiter le malade et d\u2019être une épreuve clinique de tout premier ordre pour poser l\u2019indication opératoire.La chirurgie peut s'attaquer aux plexus péri-artériels, aux chaînes ganglionnaires ou aux rameaux communicants.Nous n\u2019avons pas parlé de la sympathectomie péri-artérielle, mère de la gangliectomie, elle est de plus en plus délaissée.L\u2019effet de cette dernière sur la cireu- lation est plus intense et la sympathectomie périphérique, obtenue par l\u2019écrasement des nerfs mixtes, donne un meilleur résultat dans le soulagement des douleurs dues à des gangrènes ou à des ulcérations.La gangliectomie est surtout indiquée dans les affections de l\u2019abdomen et du membre inférieur, où, anatomiquement, elle produit une section pré-ganglionnaire de la voie sympathique, d\u2019où absence de dégénérescence 760 LavAar.MÉDICAL Décembre 1945 du neurone terminal et du phénomène d\u2019hypersensibilisation.Dans les affections cervicales et thoraciques, elle atteint la fibre post-ganglionnaire et ne sera complète que s1 les trois ou quatre premiers ganglions thoraciques sont enlevés avec le stellaire.La section de la chaîne au-dessous du 4° ganglion et des rameaux communicants devra donc lui être préférée.Nous aurions pu dresser une liste des maladies où les infiltrations et les interventions chirurgicales sont indiquées : cette liste aurait été .\\ aussi incomplète que fastidieuse.Notre expérience, dans les cas d\u2019angine, de dolicho-méga-côlon, d\u2019hyperhidrose et de tachycardie paroxystique, a été très limitée puisque nous n\u2019avons eu qu\u2019un seul cas de chacune de ces maladies.Nous avons cru bon de les rapporter tout de même.Pourquoi attendre d\u2019avoir 500 ou 1,000 cas?«Si une méthode est bonne, dit Leriche, mieux vaut qu\u2019elle se diffuse rapidement.Si, au contraire, on lui trouve quelques inconvénients ou des contre-indications, c\u2019est par la confrontation des êchecs et des succès que nous saurons le plus vite reconnaître la façon dont 1l faut l\u2019employer.» Dans nos autres cas : douleur, phlébite, gangrène, dysménorrhée, etc., nous aurions pu présenter de multiples observations.Nous avons cru suffisant, pour démontrer l\u2019utilité des infiltrations et des interventions chirurgicales sur le système nerveux végétatif, d\u2019analyser quelques cas types.Il y a quelques années, nous avons présenté un travail sur Ies phlébites où les résultats sont frappants.Était-ce à cause de la nouveauté de ce traitement ou en raison du peu de publications sur ce sujet (de multiples ont paru depuis), ce traitement n\u2019est pas aussi répandu qu\u2019il devrait.Nous avons eu sous nos soins plusieurs cas de maladie de Raynaud.Nous ne les avons pas signalés parce que le seul traitement efficace, sr > 7 Li > > F F f : F l\u2019énervation pré-ganglionnaire, n\u2019a pas été fait.Nous en éprouvons un sentiment d\u2019infériorité et nous espérons que nous aurons prochainement l\u2019occasion de redresser la situation.Nous sommes heureux, par contre, du succès obtenu dans notre cas de dolicho-méga-sigmoïde.Ce traitement remplace avec avantage la Décembre 1945 Lavar MÉDpicAL 761 résection chirurgicale, grave au moment de l\u2019intervention et ne donnant que peu de résultats éloignés.Nous n\u2019avons pas parlé du traitement de l\u2019hypertension essentielle, de ses fondements et des résultats qu\u2019il donne.La question n\u2019est pas encore au point, mais elle est bien près de l\u2019être.Il nous sera fourni là une arme précieuse pour combattre ce mal qui fait mourir trois à quatre fois plus de gens que le cancer.Il n\u2019y a pas de conclusions définitives à tirer de ce travail sur le système autonome.C\u2019est un sujet complexe qui comporte beaucoup d\u2019inconnues.Cependant, nous devons nous intéresser, d\u2019une façon constante, aux travaux des chercheurs afin de pouvoir utiliser leurs découvertes dès qu\u2019elles sont mises au service de la médecine et de l\u2019humanité.BIBLIOGRAPHIE Apson, A.W.Changes in Technique of Cervicothoracic Ganglio- nectomy and Trunk Resection.Amer J.Surg., 1934, XXIII, 287-288.Apson, A.W.Hirschsprung\u2019s Disease : Indications for and Results Obtained by Sympathectomy.Surgery, 1937, I, 859-877.Bezancon, F.Pathologie médicale.Masson & Cie, 1931.BrocHER, J.-E.La pathogénie de la sciatique.Archives de Rbumato- logie, (juillet) 1938, vol.IT.CANNoN, W.B.The Wisdom of the Body, N.-Y., Norton 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Décembre 1945 Lava\u2026.MÉpicaL 763 Lewis, Sir Thomas.Pain, N.-Y., MacMillan, 1942.Lian, Camille.L\u2019angine de poitrine.Masson & Cie, 1932.Livingston, W.K.Pain Mechanisms.N.-Y.MacMillan, 1943.Livingston, W.K.Fantom Limit Pain.A Report of Ten Cases in which it was Treated by Injection of Procaine Hydrochloride near the Thoracic Sympathetic Ganglions.Arch.Surg.1938, XXXVII, 353-370.LivingsToN, W.K.The Clinical Aspects of Visceral Neurology with Special Reference to the Surgery of the Sympathetic Nervous System.Baltimore, Charles C.Thomas, 1935, p.254.NessiTT, R.M.et McLELLAN, F.C.Sympathectomy for the Relief of Vesical Spasm and Pain Resulting from Intractable Bladder Infection.Surg., Gynec.¢= Obstet., 1939, LXVIII, 540-546.Savy, Paul.Traité de Thérapeutique clinique.Masson, 2° édition, 1938.SMiTHw1cK, R.H.The Problem of Producing Complete and Lasting Sympathetic Denervation of the Upper Extremity by Preganglionic Section.Ann.Surg., 1940, CXII, 1085-1100.Smituwick, R.H.The Rationale and Technique of Sympathectomy for the Relief of Vascular Spasm of the Extremities.New England J.Med., 1940, CCXXII, 699-703.SMITHWICK, R.H.Surgical Intervention of the Sympathetic Nervous System for Peripheral Vascular Disease.Arch.Surg., 1940, XL, \u201c286-306.SMirHwicK, R.H., FREEMAN, N.E., et Waite, J.C.Effect of Epinephrine on the Sympathectomized Human Extremity.An Additional Cause of Failure of Operations for Raynaud\u2019s Disease.Arch.Surg., 1934, XXLV, 759-767.Smituwick, R.H.et WHITE, J.C.Peripheral Nerve Block in Obliter- ative Vascular Disease of the Lower Extremity.Further Experience with Alcohol Injection or Crushing of Sensory Nerves of Lower Leg.Surg., Gynec.¢ Obstet., 1935, LX, 1106-1114.Testut, L.Traité d\u2019 Anatomie humaine, Paris, Gaston Doin, 1930.THOMPSON et RAISBECK.Annals of Internal Medecine, 16-495, (janvier), 1938. 764 Lavar MÉDicAL Décembre 1945 Wuire, J.C.Technique of Paravertebral Alcohol Injection Methods and Safeguards in its Use in the Treatment of Angina Pectoris.Surg., Gynec.er Obstet., 1940, LX XI, 334-343.WHITE, J.C.Diagnostic Novocaine Block of the Sensory and Sympathetic Nerves.A Method of Estimating the Results which Can be Obtained by their Permanent Interruption.Amer J.Surg., 1930, N.S., IX, 264-277.Waite, J.C.Diagnostic Blocking of Sympathetic Nerves to Extremities with Procaine : Test to Evaluate Benefit of Sympathetic Ganglionectomy.J.Amer Med.Ass., 1936, XCIV, 1382-1388.WHITE, J.C.Technique of Paravertebral Alcohol Injection : Methods and Safeguards in its Use in the Treatment of Angina Pectoris.Surg., Gynec.é& Obstet., 1940, LXXI, 334-343.Wuure, J.C.et SMiTHWICK, R.H.The Automatic Nervous System, N.Y.MacMillan, 2° édition, 1941.Gustave-L.AUGER. Cas d\u2019infections vénériennes signalés en 1944 par les Ministères provinciaux de la Santé au Bureau fédéral de la Statistique _ RAPPORT GONORRHEE SYPHILIS de la gonorrhée à la syphilis Ile-du-Prince-Édouard.\u2026 20 35 0.6 Nouvelle-Ecosse.1,663 496 3.3 Nouveau-Brunswick.913 573 1.6 Québec.3,936 6,539 0.6 Ontario.7,317 5,225 1.4 Manitoba.1,737 663 2.6 Saskatchewan.1,123 360 3.1 Alberta.1,348 750 1.8 Colombie Britannique.2,976 1,270 2.3 CANADA .21,033 15,911 1.3 En 1944, les Ministères provinciaux de la Santé ont signalé 21,033 cas de gonorrhée et 15,911 cas de syphilis, au Bureau fédéral de la Statistique.Le rapport de la gonorrhée à a la syphilis totale s\u2019établissait donc à 1.3 contre 1. 766 LavaL MeEbpicaL Décembre 1945 L'expérience des trois armes du service au Canada, de 1940 à 1944, révèle que le rapport de la gonorrhée à la syphilis totale, au Canada, était d\u2019environ 6 à 1.Il semble donc que les médecins canadiens signalent bien insuffisamment les cas de gonorrhée.On a raison de soupçonner que la syphilis n\u2019est pas complètement déclarée.Nous savons définitivement que 15,911 cas de syphilis ont été déclarés.Admettant que le rapport de la gonorrhée à la syphilis était de 6 à 1 on estime qu\u2019en 1944, il y a eu au moins 90,000 cas de gonorrhée au Canada et que de ce nombre 21,033 seulement ont été signalés par les médecins.L\u2019incidence de la syphilis au Canada est excessivement élevée.En 1944, le taux canadien annuel de la syphilis était de 135 par 100,000 âmes.En 1942, le taux de la syphilis en Suède était de 7 par 100,000, celui du Danemark, de 23 par 100,000 et celui de la Norvège, de 38 par 100,000.Il s\u2019agit de trois pays qui, depuis plusieurs années, ont maintenu une statistique fidèle des maladies vénériennes.SIGNALEZ TOUS LES CAS REPEREZ LES CONTACTS AUX AUTORITÉS ANALYSES H.A.SHELANSKI, H.F.SMYTH, A.M.CLARK, C.A.ZELLER, W.L.PIOUS, J.H.FRANK et F.H.KRAMER.Control of Pediculosis.(Contrôle de la pédiculose.) Archives of Dermatology and Syphilology, 51 ; 3 : 179, (mars) 1945.La lutte à la pédiculose constitue un problème important tout autant pour les agglomérations civiles que militaires.Un contrôle efficace de cette condition morbide permet, par exemple, de tenir le typhus sous contrôle.La pédiculose est excessivement fréquente.Busvine et Buxton rapportent une Incidence de pédiculose chez 30 à 50% des jeunes femmes travaillant dans les industries anglaises.Tronin et MacKay comme MacHoffie constatent que la pédiculose est d\u2019une fréquence extrême au Canada et qu\u2019elle est une raison d\u2019absence de l\u2019école de nombreux enfants.Les auteurs eux-mêmes après examen de 10,400 personnes, dans trois institutions, ont trouvé 17% de ces personnes atteintes de pédiculose.Les auteurs ont fait l\u2019expérience d\u2019une lotion contenant 5%, d\u2019iso- bornylthiocyanoacétate avec 0.69, de dioctyl sulfosuccinate de soude.Cette lotion, d\u2019un blanc laiteux, ne tache pas, ne graisse pas, n\u2019a pas de mauvaise odeur, ne s\u2019est montrée irritante que dans de trés rares cas, est miscible 4 l\u2019eau et s\u2019emploie comme un shampooing.Son action est rapide sur les poux de téte, de corps et de pubis et il arrive souvent qu\u2019une seule application soit suffisante pour détruire non seulement les poux mais aussi les lentes.La lotion a été employée chez 1,487 personnes ayant des poux de tête, 278 de la phtiriase pubienne et 2 des lentes de poux de corps.Quelques- unes de ces personnes avalent, en plus, une infection secondaire à leur pédiculose.L'\u2019irritation n\u2019a pas été plus fréquente dans ce cas.Les auteurs concluent en disant que cette lotion, contenant les deux produits chimiques énumérés plus haut, est très active dans les pédiculoses, qu\u2019elle est dépourvue d\u2019inconvénients sérieux étant, au contraire, très bien tolérée et que ses avantages justifient son emploi dans la lutte à la pédiculose.) Emile GAUMOND. 768 LavaL MEDICAL Décembre 1945 RAAB, Wilhelm, M.p.(Burlington, Vt.).Thiouracil Treatment of Angina Pectoris (Rationale and Results).(Le traitement de l\u2019angine de poitrine par le thiouracil.Analyse raisonnée et résultats.) The Journal of the American Medical Association, 128 ; 4 : 249, (26 mai) 1945.CONCLUSIONS 1.Il a été prouvé que la thyroïdectomie totale peut avoir un bon effet dans le traitement de l\u2019angine de poitrine, en modifiant la réponse du système cardio-vasculaire à l\u2019action de l\u2019épinéphrine, qui produit une Vaso-constriction des vaisseaux coronaires et dont 1l se fait des décharges dans l\u2019organisme à l\u2019occasion de l\u2019effort physique, des émotions, de l\u2019exposition au froid, ou de conditions de même ordre.2.Le thiouracil supprime la formation de thyroxine dans la glande thyroïde et réalise donc une thyroïdectomie fonctionnelle, dont les conséquences, possiblement fâcheuses (myxœædème), ne sont pas définitives, mais disparaissent au cours de la première ou les deux premières semaines qui suivent la suppression du médicament.3.C\u2019est pourquoi l\u2019auteur a pensé, en octobre 1943, de tenter de traiter des cas d\u2019angine de poitrine avec du thiouracil.4.Le traitement de 10 cas a donné les résultats suivants : a) dans 4 cas, dont 3 sévères, disparition des symptômes qui reparaissent lorsque le médicament est remplacé par des placebo ; b) dans 3 cas, simple amélioration ; c) légère amélioration dans un cas qui a été guéri par la suite après irradiation (radiothérapie) des surrénales ; d) pas de résultats dans 2 cas qui sont décédés d\u2019infarctus du myocarde en cours de traitement.5.Observations au cours du traitement : a) Il ne doit pas y avoir nécessairement des signes d\u2019hyperthyroïdie ; le traitement peut être favorable même si le premier métabolisme basal est normal ; de toute façon, il y a diminution du métabolisme basal parallèlement à la disparition des symptômes ; b) L\u2019amélioration commence à se manifester entre 10 Jours et 6 semaines après le début du traitement ; c) Le médicament est bien toléré ; d) Dans quelques cas le tracé électro-cardiographique est modifié et redevient normal ; e) Les résultats sont comparables à ceux de la thyroïdectomie ; f) Il faut surveiller l\u2019apparition de myxædème lorsque le métabolisme est aux environs de \u2014 20% ; g) La dose, non encore définitivement établie, semble devoir être la suivante : 0.40 gm., en 4 doses au cours de la journée, pendant plu- Décembre 1945 Lava\u2026 MÉDpicaL 769 sieurs semaines ou plusieurs mois ; suivie d\u2019une dose d\u2019entretien entre 0.20 et 0.10 gm.par jour ; au bout d\u2019un temps variable, on doit tenter l\u2019arrêt du médicament.6.Considérations : A) Cet essai thérapeutique éclaire un peu la pathogénie de l\u2019angine de poitrine ; 1l apparaît qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un phénomène dans lequel joue l\u2019intervention à la fois chimique et hormonale.II est probable que le fonctionnement de la thyroïde, même normale, joue un rôle dans le mécanisme d\u2019un grand nombre de cas d\u2019angine de poitrine ; l\u2019embarras qui en résulte sensibilise le muscle cardiaque vis-à-vis de l\u2019action anoxhé- miante de l\u2019épinéphrine qui produit de la vaso-constriction des coronaires.__ B) D'ailleurs les succès thérapeutiques obtenus au cours des dernières années à l\u2019aide de mesures influençant le système endocrinien sont dus à la diminution de l\u2019action anoxhémiante de l\u2019épinéphrine : a) la thyroïdectomie et le thiouracil (thyroïdectomie fonctionnelle) agissent en supprimant la thyroxine qui aide à l\u2019action de l\u2019épinéphrine ; b) l\u2019irradiation des surrénales supprime les décharges d\u2019épinéphrine ; c) le propionate de testostérone normalise le métabolisme du myocarde, qui paraissait vicié par la présence d\u2019une quantité surabondante d\u2019épinéphrine au niveau du muscle cardiaque.Guy DROUIN.Frank H.LAHEY.Thiouracil.(Éditorial.) Surgery, Gynecologv & Obstetrics, (sept.) 1945.Deux cents patients souffrant d\u2019hyperthyroïdie grave ont reçu du thiouracil.Cette expérience a permis de tirer les conclusions suivantes : Administré à dose suffisante pendant le temps voulu, Je thiouracil a toujours réduit le métabolisme de base à la normale ; ce qui permet d\u2019éliminer les opérations sériées, les crises post-opératoires et la mortalité due à l\u2019acte chirurgical.La formule leucocytaire doit être surveillée tous les dix ou quinze Jours pour éviter l\u2019agranulocytose.On a rapporté plusieurs cas de mort causée par cette drogue.L\u2019administration du médicament produit une friabilité très grande de la glande, ce qui rend [intervention difficile.Pour obvier à cet inconvénient on a pris l\u2019habitude de donner aux malades de l\u2019iode trois semaines avant l'intervention.Voici le dosage prescrit : pour réduire le métabolisme de base à zéro il faut donner 0.6 gramme de thiouracil par Jour durant autant de Jours que le taux du métabolisme est au dessus de la normale.Il est encore impossible de dire si la rémission produite par le thiou- racil est permanente.Jean-Paul DUGAL.(7) 770 LavaL MEbpicaL Décembre 1945 [.D.PUPPEK, H.T.GROSS, Fk.McCORMICK et E.HERDLE.The Rationale of Calcium, Phosphorus and Vitamin D Therapy in Clinical Hyperthyroidism.(Les indications thérapeutiques du calcium, du phosphore et de la vitamine D dans l\u2019hyperthyroïdie.) Surg., Gyn.¢» Obst., 81 ; 3 : 243, (sept.) 1945.On ne connaît pas complètement le mode d\u2019action ni les indications thérapeutiques exactes du calcium dans l\u2019hyperthyroïdie.On sait cependant que, dans l\u2019hyperthyroïdie, il existe des troubles du métabolisme du calcium.Ces perturbations consistent principalement en une augmentation de l\u2019élimination du calcium par les voies gastro- intestinales et urinaires.Le taux du calcium sanguin demeure normal ainsi que celui du phosphore sanguin.La phosphatase sanguine est habituellement légèrement augmentée.La perte de calcium chez l\u2019hyperthyroïdien est même souvent plus marquée que chez le patient souffrant d\u2019hyperparathyroïdie.Cette perte calcique est beaucoup plus accentuée dans les cas de goitre exophtalmique que dans les cas de goitre nodulaire toxique.Dans le goitre nodulaire non toxique, le métabolisme du calcium demeure inaltéré.1L\u2019équilibre du calcium, dans l\u2019hyperthyroïdie, est, en bonne partie, sous la dépendance de la quantité de calcium contenue dans le régime.Sous l\u2019effet de l\u2019administration d\u2019iode et à mesure que le taux du métabolisme basal baisse, on voit se rétablir l\u2019équilibre dans le métabo- Iisme du calcium.Le même résultat est obtenu par l\u2019administration de calcium, la thyroïdectomie ou un traitement par le thiouracil.Le métabolisme du calcium, dans la maladie de Basedow, se comporte comme le métabolisme azoté ; dans les phases de la maladie où il y a perte marquée d\u2019azote, il y a, en même temps, perte en calcium.La cause de cette élimination calcique très marquée tient probablement à plusieurs facteurs, dont principalement une augmentation de l\u2019utilisation de l\u2019hormone thyroïdienne par les tissus.Lorsque la production d\u2019hormone thyroïdienne diminue, l\u2019élimination des sels minéraux revient à un taux normal.Symptomatologie clinique : Les manifestations cliniques du déséquilibre dans le métabojisme calcique, au cours de I\u2019 hyperthyroïdie, peuvent manquer totalement ou être si discrètes qu\u2019elles sont masquées par les signes de toxicité qui dominent.Les principaux signes cliniques que l\u2019on peut observer sont des douleurs musculaires, articulaires ou osseuses.Dans certaines formes très sévères, on peut même observer des symptômes d\u2019atrophie osseuse aiguë qui peut facilement être confondue avec l\u2019arthrite.On note alors du gonflement articulaire, des douleurs très aiguës au mouvement, de la limitation progressive de l\u2019articulation, de l\u2019atrophie musculaire et de la myasthénie. Décembre 1945 LAvAL MÉDICAL 771 La décalcification du squelette est souvent marquée.Askanazy et Rutishauser, faisant l\u2019autopsie de sept patients morts de goitre exophtalmique, constatèrent de l\u2019ostéoporose dans les sept cas.Dans les premières phases de la maladie, l\u2019exploration radiologique du squelette est le plus souvent négative, mais dans un stade plus avancé, elle peut mettre en évidence une décalcification généralisée.Golden et Abbot firent un étude radiologique de 110 cas d\u2019hyperthyroïdie et constatèrent des signes radiologiques de décalcification dans 22% des cas.L\u2019administration prolongée d\u2019extrait thyroïdien peut causer les mêmes troubles du métabolisme calcique.On a rapporté l\u2019observation d\u2019un enfant qui présenta des signes manifestes de décalcification après un traitement prolongée avec l\u2019extrait thyroïdien.Dans certains cas, l\u2019ostéoporose est très marquée.On peut même observer de l\u2019ostéomalacie avec des déformations osseuses prononcées.On rapporte plusieurs cas de fractures spontanées attribuables à cette étiologie.Bartels et Haggart ont rapporté des cas de fractures spontanées multiples (fémur, vertèbres, etc.) survenant chez des personnes souffrant de goitre toxique.Pour corriger ce déséquilibre dans le métabolisme du calcium, les auteurs ont administré du calcium sous différentes formes.Tous les patients souffrant d\u2019hyperthyroïdie reçurent du calcium, de la vitamine D et du phosphore avant l\u2019intervention sur la thyroïde.Aucun patient ainsi traité ne présenta de crise de thyréotoxicose après l\u2019opération.Les suites opératrices furent absolument normales.Certains patients qui ne réagissalent pas à la thérapeutique 10dée usuelle, réagirent beaucoup mieux au traitement calcique, phosphore et vitaminé et furent beaucoup mieux et beaucoup plus vite préparés pour l\u2019opération de cette manière.Des patients qui subissaient des poussées aiguës et sévères d\u2019hyperthyroïdie furent rapidement améliorés et beaucoup plus vite préparés pour la thyroïdectomie lorsqu\u2019à la thérapeutique habituelle par l\u2019iode, le repos et les sédatifs, on joignit des prescriptions diététiques comprenant beaucoup de vitamines, de protéines et d\u2019hydrates de carbone, ainsi que du calcium, du phosphore et de la vitamine D.Les études faites sur cette question montrent que l\u2019hyperthyroïdien a besoin d\u2019environ 2 grammes de calcium par Jour pour maintenir une balance calcique favorable.Sans une quantité adéquate de lait et de fromage dans le régime d\u2019un hyperthyroidien, il est impossible de maintenir son équilibre calcique.Le lait est une excellente source de calcium et de phosphore pour les hyperthyroïdiens, à condition qu\u2019on en donne au môins 1 pinte à 1%4 pinte par jour.Dans les cas graves d\u2019hyper- thyroidie, 1l faut donner au moins 3 grammes de calcium par jour.L'administration, en quantités suffisantes, de calcium, phosphore et vitamine D peut, même sans 10de, procurer une amélioration très marquée des principaux symptômes d\u2019hyperthyroïdie : tremblement, transpiration, irritabilité, etc.En même temps on note un abaissement du chiffre du métabolisme basal.Le pouls se ralentit et le patient accuse un gain pondéral.Le traitement par le calcium et le phosphore doit donc avoir une place importante dans le traitement de l\u2019hyper- 772 LavaL MebicaL Décembre 1945 thyroïdie.L\u2019iode demeure cependant le médicament essentiel, puisqu\u2019en l\u2019associant au calcium et au phosphore on note une amélioration symptomatique qu\u2019 aucun de ces médicaments seuls ne saurait procurer.Klein à démontré qu\u2019un régime riche en calcium favorise beaucoup l\u2019accumulation de colloïde dans la glande thyroïde.D\u2019après Abeli, le calcium aurait même une action inhibitrice sur l\u2019hormone thyroïdienne.Tous les patients présentant de l\u2019hyperthyroïdie peuvent donc bénéficier d\u2019un traitement combiné avec l\u2019iode, le calcium et le phosphore, soit qu\u2019ils doivent subir la thyroïdectomie, soit qu\u2019ils soient traités par le thiouracil.Antonio MARTEL J.-S.HENRY (Montréal).The Avoidance of Untoward Effects of (Estrogenic Therapy in the Menaupose.(Dangers d\u2019une thérapeutique excessive de la ménopause par les œstrogènes.) Can.Med.Ass.J., 43 ; 1: 31, (juillet) 1945.On connaît déjà certains dangers de la thérapeutique œstrogénique : prolongation des troubles de la ménopause, endométrite glandulaire ou kystique bénigne avec métrorragie, transformations endométriales en précancers et même en cancers véritables, comme on l\u2019observe expérimentalement chez les animaux de laboratoire.L\u2019auteur rapporte deux cas présumés de transformation cancéreuse de l\u2019endomètre à la suite de traitement prolongé, l\u2019un d\u2019œstrogène naturel, l\u2019autre de stilbestrol.L\u2019auteur suggère que les traitements intenses ou prolongés de tout œstrogène : 1° ne devraient pas être appliqués sans une histoire complète, y compris le curettage ou la biopsie pour exclure toute possibilité de lésion néoplasique ; 2° devraient toujours être interrompus pour prévenir l\u2019effet cumulatif ; 3° devraient toujours être administrés en doses progressivement décroissantes ; 4° devraient être refusés à des sujets dont l\u2019histoire familiale compte plusieurs cas de cancers.Les substances œstrogéniques pe sont pas encore complètement connues ; elles peuvent rendre de précieux services quand elles sont prudemment administrées, tout comme elles peuvent nuire et même causer un tort considérable si elles sont mal utilisées.Pierre JoBIN. Décembre 1945 Lavar MÉDICAL 773 J.SPEED et R.KNIGHT.Le traitement des fractures de Colles mal consolidées.The Journal of Bone and Joint Surgery, XXVII ; 3 : 361, (juillet) 1945.Toutes les fractures de Colles mal consolidées ne doivent pas être opérées.S\u2019il s\u2019agit d\u2019un déplacement léger avec petit raccourcissement du radius et angulation dorsale peu marquée, le patient aura finalement un poignet fort et non douloureux.S\u2019agit-il de patients avec fractures de Colles mal consolidées, en ostéoporose intense avec raideur des doigts et de la main avec troubles trophiques appréciables, ce sont de mauvais candidats à la chirurgie et la physiothérapie doit les préparer avant.À retenir aussi qu\u2019il ne faut pas tenter de réduire, par manœuvres externes, une fracture de Colles vieille de deux à trois semaines, surtout chez des patients un peu âgés.Les buts visés par l\u2019intervention chirurgicale sont : 1° de rétablir, aussi bien que possible, l\u2019anatomie normale, de même que l\u2019apparence extérieure ; 2° le meilleur usage possible du poignet.Speed rapporte 60 cas.Il recommande surtout la voie d\u2019abord dorsale.Il n\u2019y à pas un seul traitement pour tous les cas, le choix de l\u2019opération à faire varie avec la lésion.Dans les cas où 1l y a surtout déplacement dorsal du fragment, sans raccourcissement notable, une ostéotomie du radius suffit souvent.Il eut y avoir parfois tendance à une légère déformation ultérieure durant a période d\u2019immobilisation, mais elle n\u2019affecte pas le résultat final.Dans les cas avec élargissement du poignet par raccourcissement du radius et saillie marquée du cubitus, une ostéotomie du radius dans le foyer de fracture et une résection oblique de la tête cubitale devant servir de greffon, voilà le procédé de choix.Si la déformation est plus marquée, 1l faudra employer un greffon pour maintenir la réduction du radius ostéotomisé.Il est entendu que le fragment radial inférieur doit être à peu près sain.S\u2019il y a ostéoporose marquée, le greffon est le seul moyen de maintenir et d\u2019empé- cher un déplacement ultérieur.Speed a également employé la partie inférieure du cubitus réséqué comme greffon fixé avec des vis de vitallium.S\u2019il y a ostéoporose intense, déplacement important et petit fragment radial, il faudra souvent faire une arthrodèse.Parfois la résection de l\u2019extrémité inférieure du cubitus seul suffira si la cause principale du trouble est une arthrite de l\u2019articulation radio- cubitale inférieure.Quelque soit le procédé utilisé, il faut toujours immobiliser jusqu\u2019a consolidation complète.Louis-Philippe Roy. 774 Lavar.MÉDicaL Décembre 1945 S/L E.M.DARMADY et W/C Christopher HARDWICK (RAF General Hospital).Hépatite transmise par la seringue.Lancet, CCXLIX ; 6361 : 106, (28 juillet) 1945.Les auteurs, dans leur hôpital, ont créé un centre pour ictériques.Sur 182 patients observés, 34 semblaient pouvoir avoir été inoculés par une seringue contenant le principe ictérogène du sang.Six avaient été anesthésiés au penthotal et développèrent une jaunisse 31, 64, 99, 125 et 151 jours plus tard.Sept avaient reçu des injections d\u2019 arsphénamine et 15, une transfusion sanguine.Quatre avaient reçu de la pénicilline comme traitement d\u2019une affection vénérienne.Un autre avait subi de nombreuses prises de sang pour des sédimentations globulaires et un autre en avait eu plusieurs pour Bordet- Wassermann.Aucun de ces sujets n\u2019avait eu quelque contact avec des malades atteints d\u2019hépatite infectieuse.Kk Les auteurs insistent sur le fait que toute seringue ayant été en contact avec du sang peut contenir sur ses parois ce principe ictérogéne, et sur cet autre fait que ce principe Ictérogène résiste à la chaleur humide.Les seringues doivent être stérilisées à sec et on devrait faire ses prises de'sang sans seringue.Sylvio LEBLOND.Harry GREENGORD, M.I.GROSSMAN, J.R.WOOLLEY et A.C.IVY.A Confirmation of the Presence of Pancreozymin in the Duodenal Mucosa.(Démonstration de la présence de la pancréozymine dans la muqueuse duodénale.) Science, 99 ; 2574 : 350, (28 avril) 1944.Harper et Roper ont démontré récemment que les extraits de muqueuse duodénale contiennent deux hormones actives sur la sécrétion externe du pancréas.L\u2019une, la sécrétine, stimule la fabrication d\u2019eau et de bicarbonate par les glandes pancréatiques ; l\u2019autre, la pancréozy- mine, n\u2019a rien à faire avec les sels minéraux, garde sous sa dépendance la production de Pamylase et, par parallélisme fonctionnel, celle des autres diastases pancréatiques.Les auteurs ont fait des expériences pour contrôler la sécrétion de I amylase, de la trypsine et de l\u2019amylase au moyen de la pancréozymine.La sécrétine pure fait sécrêter une très petite quantité de ces diastases.La sécrétine et la pancréozymine fournirent une forte quantité de diastases.Il semble qu\u2019il y a, dans le sang, une distance qui inactive la pan- créozymine.Henri MArcoux. Décembre 1945 LavaL MEbpicAL 775 S.A.KOMAROV, McGill (Montréal).Studies on Gastrin.(Etudes sur la gastrine.) Revue canadienne de Biologie, vol.1, n° 2, (fév.) 1942, pp.191-205 ; Idem, vol.1, n° 4, (avril) 1942, pp.377-403.Dans une première étude, l\u2019auteur décrit les diverses méthodes d\u2019extraction de la gastrine de la muqueuse pylorique.Ces extraits de gastrine ne contiennent ni histamine, ni choline, ni substances grasses solubles dans l\u2019acétone, le benzène ou l\u2019êéther, ni cristalloïdes organiques.Deux extraits sont ainsi préparés\u2019: l\u2019un contenant de la gastrine seule, l\u2019autre contenant de la gastrine et de la sécrétine.Des extraits de gastrine, en injection intra-veineuse ou musculaire, stimulent la sécrétion d\u2019un liquide gastrique très acide et entièrement dépourvu d\u2019effet peptique.Ils n\u2019agissent ni sur la sécrétion gastrique ou biliaire, ni sur la pression artérielle, et ils n\u2019ont aucun effet toxique.L\u2019atropine n\u2019abolit pas leur effet sécrétagogue.C\u2019est la muqueuse pylorique qui en fournit la plus grande quantité ; elle n'existe que très faiblement au niveau du duodénum et pas du tout ailleurs le long du tube digestif.Elle exerce le même effet sur l\u2019estomac que la sécrétine sur le foie et le pancréas.Elle a des propriétés chimiques presque semblables à celles de la sécrétine.La présence d\u2019une substance sécrétagogue gastrique dans la muqueuse pylorique n\u2019est pas plus spécifique que la présence de la sécrétimne dans la muqueuse intestinale.La preuve expérimentale fait croire que la gastrine est l\u2019hormone qui règle la sécrétion gastrique pendant la phase pylorique.Pierre JoBIN.Edwin J.COHN.Blood Proteins and their Therapeutic Value.(Les protéines du sang et leur valeur thérapeutique.) Science, 101 ; 2612 : 51, 1945.M.Cohn passe en revue les travaux du Conseil américain des recherches sur le sang et les substituts du sang.II explique les recommandations qui ont été faites au gouvernement et à l\u2019armée des Etats- Unis pour l\u2019utilisation médicale du sang complet et des différents protéides sanguins.A.\u2014 Le sang complet : On utilise le sang complet après des hémorragies graves ou avant une intervention chirurgicale entraînant une perte de sang considérable.Les globules rouges, absolument nécessaires au transport de l\u2019oxygène dans tous les tissus, servent à combattre les anémies que l\u2019on observe fréquemment chez les blessés en convalescence.Comme le sañg complet est très instable, on ne peut en faire de grandes réserves.On essaie encore, aujourd\u2019hui, de trouver des procédés 776 LavarL MÉpicaL Décembre 1945 qui augmentent la survie des éléments cellulaires du sang et d\u2019améliorer les liquides qui servent à remettre les globules rouges en suspension.L\u2019on prévoit que l\u2019on pourra conserver séparément les globules rouges et le plasma du sang.On pourra donner les globules rouges à ceux qui en ont besoin (anémiés \u2014 blessés à tissus dévitalisés), et le plasma ou une fraction du plasma à d\u2019autres malades.Jusqu\u2019à maintenant, c\u2019est encore dans le sang total que les globules rouges se conservent le mieux.B.\u2014 Plasma: On peut avoir : a) du plasma liquide ; b) du plasma congelé ; c) du plasma desséché.Le plasma liquide conserve ses propriétés colloïdales essentielles dans le traitement du choc ; mais il perd peu à peu ses constituants labiles, prothrombine et fibrinogène (coagulation), son complément et ses anticorps (immunité).Le plasma congelé conserve plus longtemps et mieux ses substances labiles ; mais il n\u2019est pas facile à transporter, à emmagasiner, et il n\u2019est pas prêt rapidement en cas d\u2019urgence.Le plasma desséché garde la plupart des éléments labiles ; 1l se transporte bien et se conserve facilement.Durant cette guerre, on emploie le plasma surtout pour la prévention et le traitement du choc.En médecine militaire, on observe généralement que, au cours du choc, la quantité de sang circulant diminue rapidement parce qu\u2019il se perd du sang et des protéides plasmatiques par les plaies et dans les tissus traumatisés.On prévient, on traite le choc par l\u2019injection de protéïdes plasmatiques qui, quand ils ne traversent pas la barrière rénale, augmentent dans l\u2019organisme la réserve de protéides sanguins et accroissent le volume plasmatique en attirant l\u2019eau des tissus dans le sang quand 1ls ne passent pas à travers les capillaires.C\u2019est surtout à la sérum-albumine qu\u2019est donné le rôle de conserver l\u2019équilibre de l\u2019eau et des électrolytes dans le sang et les tissus.La sérum-albumine (58% des protéides plasmatiques) : Elle représente 60% des protéides plasmatiques mais fournit 80% de la pression osmotique du plasma, ce qui explique sa grande efficacité dans le traitement du choc.Elle est très stable et, en solution à 25%, elle a la mème viscosité que le sang total.L\u2019albumine desséchée, au point 1so-électrique, débarrassée de tout sel minéral, est une poudre blanche qui peut se dissoudre en toute proportion dans n\u2019importe quel solvant.C\u2019est un bon diurétique (pauvreté en sels).Dans le traitement du choc, la sérum-albumine agit comme le plasma : en attirant et en conservant l\u2019eau dans le sang, elle diminue la viscosité du sang, ramène à la normale le volume du sang Décembre 1945 LavaL MÉDicaL 777 circulant et permet à l\u2019oxygène de pénétrer dans tous les tissus et fait que le sang remplit parfaitement tous ses rôles physiologiques.v-globulines (119, des protéides plasmatiques) : En médecine préventive, les Y-globulines du plasma humain peuvent jouer un rôle important dans la prophylaxie et le traitement de la rougeole.Les Y-globulines comprennent une fraction riche en euglobuline et une partie (5% des protéides plasmatiques) riche en pseudo-globu- lines.C\u2019est cette dernière partie qui semble appelée à Jouer un rôle efficace dans le contrôle des maladies infectieuses.Une bonne partie des anticorps sanguins est fournie par les Y-globulines.C\u2019est ce qui explique l\u2019efficacité du plasma d\u2019individus sains ou de convalescents dans la lutte contre les maladies infectieuses et aussi l'augmentation de l\u2019immunité collective après une épidémie.Les solutions concentrées de \u2018Y-globulines contiennent 25 fois plus d\u2019anticorps que le plasma polyvalent (pooled).Fibrinogéne, thrombine et fibrine : La prothrombine peut étre transformée en thrombine à l\u2019aide de thromboplastine humaine et cette thrombine peut être conservée sous la forme de poudre stérile On peut l\u2019employer en chirurgie pour l\u2019établissement de l\u2019hémostase sous forme de mousse de fibrine fournie par la combinaison de thrombine et de fibrinogène humain.Cette fibrine arrête les hémorragies en nappe et les hémorragies veineuses (même des grosses veines).On l\u2019a employée contre les hémorragies de la dure-mère, autour des tumeurs saignant facilement, sur la surface cruantée du foie et du rein, chez les ictériques, dans la chirurgie thoracique et contre l\u2019hémophilie.A l\u2019état sec, la mousse de fibrine forme un tissu poreux de fibres entrecroisées, absorbant rapidement l\u2019eau, le soluté physiologique et la thrombine et elle peut être employée en même temps que les sulfamidés et la pénicilline.Cette fibrine s\u2019absorbe trés bien et peut être laissée en place (pour empêcher les hémorragies récividantes).On fournit des pellicules de fibrine sous forme de feuilles ressemblant au caoutchoic, très résistantes et très élastiques (on peut étirer la fibrine à 2 ou 3 fois sa longueur).On peut en faire des tubes et la mettre en feuilles qui peuvent avoir les caractères du parchemin.Henri MArcoux. CHRONIQUE, VARIÉTÉS ET NOUVELLES Mgr CYRILLE GAGNON Les fêtes de Notre-Dame de la Guadeloupe étaient à peine terminées que nous apprenions, à Québec, la nouvelle inquiétante : « Mgr Gagnon est à l'hôpital, à New-York ; 1l est gravement malade ».Et depuis, d\u2019un jour à l\u2019autre, nous suivions les phases du mal qui l\u2019avait pris, avec des alternances de tristesse et d\u2019 espoir.Tout récemment, Radio- Canada nous permettait d\u2019entendre, enregistrée sur disques, la voix de Mgr le Recteur.C\u2019était au plus fort de nos angoisses.Et cette voix venue de si loin nous rassurait, pour ainsi dire.On en goûtait avec une sorte d\u2019apaisement la sonorité et l\u2019onction.Cette voix, du métal le plus pur et qui ne pouvait tromper sur l\u2019âÂme qu\u2019elle révélait, nous ne l\u2019entendrons plus : Mgr Cyrille Gagnon est mort.Le jour de la fête de tous les saints, 1l est allé rejoindre la cour innombrable de tous ceux que l\u2019Agneau a signés au front de son signe.* * ok C\u2019est une de nos consolations terrestres que de penser à nos morts, que de dresser dans la fierté de notre cœur l\u2019inventaire affectueux de leurs richesses.La vie de Mgr Gagnon a été d\u2019une extraordinaire plénitude.C\u2019est la vie du serviteur excellent dont parle l\u2019Evangile, qui double les talents que son Maître lui a donnés.Il avait l\u2019esprit vif, la mémoire facile, le don de tout apprendre et de tout retenir.Il n\u2019a jamais fini d\u2019étudier pour enrichir ses connaissances qui sont très étendues dans tous les domaines.Mais ils est versé surtout dans la théologie dogmatique et morale.Ses connaissances, il ne les enfouit pas.Il les communique avec une charité inlassable à des milliers d\u2019étudiants, au Grand Séminaire.Ses cours extrêmement vivants restent dans toutes les mémoires.Aux étudiants des Facultés laïques, il donne des leçons de morale professionnelle et sociale.De bonne heure 1l s\u2019est révélé au dehors comme Décembre 1945 LavaL MEpicaL 779 prédicateur.On l\u2019invite partout.On aime entendre sa voix harmonieuse, voir le sourire qui 1llumine sa figure ; la voix et le sourire font accepter les vérités les plus hérissées, les préceptes les plus durs à l\u2019orgueil, aux humaines complaisances.La misère humaine est immense, misères de l\u2019esprit, misères du cœur, misères du corps.La bonté qui rayonne de Mgr Gagnon lur attire une clientèle quotidienne, innombrable.On sait que des besognes difficiles l\u2019accablent : on vient quand même.On est sûr qu\u2019il aura pour chacun le conseil voulu, éclairé, le mot qui réconforte, la solution à des difficultés inextricables, l\u2019apaisement de la conscience, l\u2019aumône patiente et généreuse qui vient des mains et du cœur.Quand 1l devient recteur de l\u2019Université, il ne change rien à ses habitudes ; on dirait même que sa charité se dilate avec ses obligations.Il prend le rectorat au moment où toutes les Facultés de l\u2019Université se développent, où les besoins augmentent, où les problèmes se multiplient.En Europe, la civilisation court son plus grand danger.Au Canada, l\u2019unité nationale est en péril, les Universités voient .venir d\u2019immmentes catastrophes.Mgr Gagnon multiplie ses démarches.Sa simplicité très douce, sa bonté jamais fatiguée désarment les diplomaties les plus hostiles.On ne saura jamais tout ce que la patrie canadienne doit à Mgr Gagnon.Entre temps, 1l continue, par la parole, par la correspondance, par la direction, le bien que les âmes qui se sont accrochées à la sienne attendent de lui ; il visite les malades, remet sur pieds les défaillants, opère des conversions, assure la solidité des foyers presque disloqués après d\u2019effroyables tempêtes.Une telle activité semble dépasser les forces normales et les heures d\u2019une journée humaine.On la comprend quand on connaît la piété de Mgr Gagnon : piété extraordinaire, piété de l\u2019enfant, de la petite sainte Thérèse qui n\u2019a jamais lâché la main du Père.II se levait dès l\u2019aurore pour méditer et prier.La célébration du saint Sacrifice est pour lui un Poème toujours nouveau de lumière et d\u2019enchantement.Quand 1l prie à la chapelle, on dirait qu\u2019il le fait avec une sorte de sainte frénésie.Après sa messe, c\u2019est tout son bréviaire qu\u2019il récite avant de commencer sa terrible journée.Il a gardé toute sa vie l\u2019accoutumance des prières longues du Grand Séminaire, des prières qui forcent la porte du ciel.Notre deuil au Séminaire et à l\u2019Université est immense.Les mérites de Mgr Gagnon lui avaient gagné des distinctions universitaires, religieuses et sociales.\u2018 Les Journaux nous en ont parlé.On peut regretter sa disparition, émettre des hypothèses sur ce qui aurait pu arriver si Mgr Gagnon avait pris plus de soin de sa santé, à Québec et durant son voyage au Mexique.Je crois, pour ma part, que Notre-Dame de la Guadeloupe elle-même nous a enlevé cette âme qu\u2019elle a vue belle entre toutes, parfumée de toutes les vertus, lumineuse et pure comme l\u2019eau baptismale.La prédestination joue toujours dans les plans divins.Nous n\u2019avons pas à comprendre mais à nous soumettre.Emile BÉGIN, prêtre. 780 LAavar.MÉDicAL Décembre 1945 A L'INAUGURATION DE LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE L\u2019UNIVERSITÉ D\u2019OTTAWA (I ExCELLENCES, Mon tres REVEREND PERE RECTEUR, MEsDAMES, MESSIEURS, Vous me permettrez de vous remercier bien cordialement, mon Révérend Pére, de '\u2019honneur que vous faites a la Faculté de médecine de l\u2019Université Laval, en invitant son doyen à assister à la cérémonie de l\u2019inauguration de votre Faculté de médecine.Nous savions la haute réputation de l\u2019Université d\u2019Ottawa et le prestige dont ses maîtres sont entourés, non seulement au Canada mais bien au delà de ses frontières.Vous voulez développer davantage votre Université en ajoutant une Faculté de médecine aux Facultés déjà existantes.C\u2019est une idée heureuse, qui augmentera la collaboration qui devient de plus en plus nécessaire entre les différentes Facultés d\u2019une Université, pour le plus grand bien, non seulement des professeurs et des étudiants, mais aussi de vos concitoyens qui seront les premiers à en profiter.L'Université, en effet, ne doit pas être un sanctuaire fermé et mystérieux ou ne peuvent avoir accès que quelques privilégiés ; elle doit être uns institution où l\u2019élite doit se former qui conduira la nation vers le progrès moral, intellectuel et matériel.Tous doivent s\u2019intéresser à l\u2019œuvre universitaire ; tous doivent la connaître et l\u2019aider.Il s\u2019ensuit que l\u2019Université doit se faire des amis à qui elle fera part de ses travaux ainsi que des projets qu\u2019elle désire réaliser.Et 1l ne faut pas oublier que plus l\u2019Université donnera un enseignement supérieur et s\u2019adonnera à la recherche, plus grande sera la réputation des hommes qu\u2019elle a formés.Le Canada est appelé à un grand avenir.Son importance a grandi surtout depuis la dernière guerre.Il ne faudrait pas que nos Universités catholiques piétinent sur place et négligent de prendre une part active et considérable dans cette marche ascendante qui est déjà commencée.Tout en restant sage et prudent, 1l faut aller de l\u2019avant, ne pas craindre de voir grand et d\u2019élaborer des projets qui peuvent même paraître trop vastes et trop ambitieux à quelques âmes timorées.Il ne faut pas craindre de prévoir aussi loin que possible et ne pas oublier que nous travaillons non seulement pour nous, mais pour ceux qui viendront après nous.Car, si nous laissons passer l\u2019occasion qui, peut-être, ne se présentera plus, ne pensez-vous pas que nos successeurs pourront nous blâmer d\u2019avoir exagéré notre prudence et de n\u2019avoir pas songé à eux.(1) Allocution prononcée par M.le Doyen Charles Vézina, le 30 octobre 1945. Décembre 1945 LavaL MÉDICAL 781 Votre Faculté de médecine pourra se servir et profiter de l\u2019expérience de ses sœurs aînées qui seront heureuses de l\u2019aider et la conseiller.Une Faculté de médecine doit d\u2019abord former des médecins compétents et humains ; 1l s\u2019ensuit qu\u2019elle doit faire un choix judicieux de ses étudiants.C\u2019est un de ses principaux rôles, mais 1l ne faudrait pas penser qu\u2019elle a rempli tout son devoir et que son ambition doit s\u2019arrêter là.Comme le disait Son Eminence le cardinal Villeneuve : « Elle ne doit pas présenter simplement une science inerte à retenir de mémoire, mais former les esprits à la connaissance des sources et à la pratique des recherches et des travaux scientifiques et leur apprendre à contribuer le plus possible aux développements des sciences elles-mêmes ».Sa Sainteté le Pape Pie XI, dans sa constitution Deus Scientiarum Dominus sur les Universités, ne rappelait-il pas que « Dieu, Seigneur des Sciences, en confiant a son Eglise le mandat divin d\u2019enseigner toutes les nations, l\u2019a établie sans nul doute maîtresse infaillible de la vérité divine, mais par là même aussi protectrice principale et inspiratrice de tout savoir humain.C\u2019est en effet d\u2019abord le propre de l\u2019Eglise de transmettre à tous les hommes les enseignements sacrés qu\u2019Elle-même a reçus et tirés de la révélation divine.Mais, d\u2019autre part, parce que la foi et la raison, non seulement ne peuvent Jamais se contredire, mais, qu\u2019au contraire, étant donné leur harmonie parfaite, elles se prêtent un mutuel appui, l\u2019Eglise a toujours considéré comme son devoir d\u2019aider et de promouvoir la culture des arts et des sciences, ainsi que l\u2019attestent de nombreux et 1rrécusables témoignages historiques ».L\u2019Eglise a toujours produit des docteurs et des savants qu\u2019on tenait en grande considération ; 1l serait trop long d\u2019énumérer les Universités qu\u2019elle a créées ainsi que celles qu\u2019elle a encouragées et guidées.Et sa protection ne s\u2019est pas étendue seulement aux études ecclésiastiques, philosophiques ou historico-littéraires.Nous pourrions citer, et en grand nombre, les noms des savants catholiques, religieux et laïques, qui furent des précurseurs dont les travaux et les découvertes scientifiques démontrent bien qu\u2019il n\u2019y a aucun antagonisme entre la foi et la raison.Nous sommes donc en bonne compagnie lorsque nous voulons développer, dans nos Universités, les travaux et les recherches scientifiques.Loin de nous l\u2019idée de prétendre que, dans ce domaine, nos Universités n\u2019ont pas progressé ; car, depuis plusieurs années, des efforts ont été faits qui encourageaient ces travaux, eflorts, pourrait-on dire extraordinaires, si l\u2019on considère les sacrifices que nos Universités se sont imposés et les maigres ressources qu\u2019elles possédaient.Aussi leur devons-nous une grande reconnaissance, car nous savons que ce n\u2019est que par des prodiges de courage et de ténacité que certaines de nos Facultés ont pu se développer et acquérir la réputation qu\u2019elles possèdent.Nous sommes rendus à un point où les dévouements et l\u2019enthousiasme ne suffisent plus : si nous voulons continuer d\u2019aspirer aux sommets, nos gouvernants doivent augmenter leurs subsides aux Unu- versités et nos concitoyens être des mécènes et des patriotes.Ce sera, dans un temps où le patriotisme est sur toutes les lèvres, poser des actes qui transmettront à la postérité les noms de ceux qui auront accompli une grande œuvre. 782 Lavar.MÉDrcAL Décembre 1945 La collaboration de l\u2019Université et du pouvoir civil est nécessaire car « Jamais, a dit Cicéron, les hommes d\u2019œuvres, sans l\u2019appui de l\u2019esprit public, Jamais l\u2019esprit public, sans le concours des hommes d\u2019œuvres, ne seront capables de fonder ou de maintenir longtemps une vaste et savante organisation ».Et il ne faut jamais oublier qu\u2019un pays qui veut grandir et exercer une influence doit avoir de grandes Universités.Dans une conférence faite au Cercle universitaire de Montréal, en 1934, le cardinal Villeneuve disait que : « Ce n\u2019est point seulement d\u2019avoir des Universités, mais d\u2019en relever l\u2019idée à son juste rang, c\u2019est- à-dire à celui d\u2019une école de haut savoir, dans tous les domaines ».Si nous avons raison de dire souvent les droits que notre préséance au Canada nous a acquis, nous devons, par des réalisations, démontrer que nous acceptons aussi les devoirs que comportent de pareils droits.Et, si nous voulons être sincères avec nous-mêmes, notre patriotisme doit se manifester autant par nos actes que par nos paroles.Les hommages rendus aux faits et gestes de nos ancêtres sont très louables ; mais si notre patriotisme se limite au culte du passé, nous avons des craintes qu\u2019il ne devienne stérile.Dire ce que nos ancêtres ont accompli est très bien, mais ce doit être pour nous un stimulant à suivre les grands exemples qu\u2019ils nous ont laissés.Si nous continuons de puiser dans ce patrimoine sans jamais y ajouter, nous risquons fort de le voir se tarir.Aussi, nous croyons qu\u2019une des plus belles manifestations de notre patriotisme est de posséder des Universités dont l\u2019enseignement, les travaux, les recherches et même les découvertes, seront la preuve que nous avons suivi les exemples que nos ancêtres nous ont donnés et que nous descendons d\u2019une grande race que le monde ne peut ignorer et dont il ne peut se passer.Notre jeunesse est intelligente, pleine d\u2019énergie et enthousiaste.Il appartient aux aînés de la guider et de lui procurer tous les moyens de satisfaire ses aspirations.Actuellement, si nous voulons réaliser nos projets, nous devons compter sur la présence de savants dont les travaux jetteront du lustre sur nos Universités, et qui attiseront ce feu sacré qui se manifeste chez plusieurs de nos étudiants.C\u2019est ce qu\u2019avait prévu Son Excellence Monseigneur Vachon, à la Faculté des Sciences de l\u2019Université Laval.Grâce à ses conceptions et à sa largeur de vue, cette Faculté a pris un essor qui la classe parmi les premières du continent.Voilà, Mesdames et Messieurs, quelques idées que J'ai voulu vous exposer brièvement ; et Je ne vois pas pourquoi nos Universités, si elles ÿ pensent constamment et avec ténacité, et si nos gouvernants et nos compatriotes veulent les soutenir et les aider, Je ne vois pas pourquoi nos Universités n\u2019occuperaient pas la place et ne joueraient pas le grand rôle qu\u2019on attend d\u2019elles.Mon très Révérend Père Recteur, en vous offrant les vœux de succès de notre Faculté de médecine, je vous assure en même temps de son entière collaboration. Décembre 1945 LavaL MEDICAL 783 Le Dr LOUIS-PAUL DUGAL A WASHINGTON En octobre dernier, le Conseil américain des Recherches, sous les auspices de l\u2019Académie des Sciences, réunissait en un congrès international à Washington les chercheurs intéressés au problème des réactions organiques aux températures.élevées.À cette occasion, le Dr Louis- Paul Dugal, Ph.D, directeur-adjoint de l\u2019Institut d\u2019Hygiène et chef du département d\u2019acclimatation de la Faculté de médecine de Laval, membre du Conseil national des Recherches à Ottawa, dirigeait la délégation canadienne.II participa à la rédaction des données fondamentales du problème des hautes températures, à l\u2019établissement d\u2019une entente internationale sur les standards de recherche en rapport avec la physiologie et la psychologie du problème posé.Le Dr Dugal a, de plus, exposé les aspects canadiens du travail au grand froid de nos hivers et aux températures élevées de certaines industries.Ces circonstances rendent particulièrement actuelles chez nous les recherches sur les conditions de travail aux températures extrêmes.Pierre JoBIN. TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS AUDET, J., 446.Avarr, C., 57, 705.AvGEr, G.-L., 597, 667, 749, BRAINE, Lt-Col., 555.CAOUETTE, R., 10.Caron, S., 246, 264.Coré, G.-L., 410, 487.DÉcHÊnE, E., 350.DESMEULES, R., 473.DEesrocHERS, G., 258.DrourN, G., 287.Ducaz, J.-P, 194, 537.FoLEy, A.-R., 157.FRENETTE, O., 318.GARANT, O., 395.GAUMOND, E., 101, 223.Giroux, M., 89, 416.GRANDBOIS, J., 101.Hvuponx, F., 110, 548, 633.JoBIN, J.-B., 10, 403, 705.JoBIN, P., 63.LACERTE, J., 129, 270, 582.LANGLoIS, M., 298, 313, 428, 500, 733, 745.LAPOINTE, D., 350.LAROCHELLE, J.-L, 642.LAROCHELLE, L.-N., 705.LARUE, À, 745.Larve, G.-H., 719, 727.Larve, L., 241.TABLE ANALYTIQUE ET A Abcès pulmonaire.(Accident rare au cours du traitement par l\u2019électrochoc:\u2014).20220002 02100 ee Alcool méthylique et atrophie optique.Allaitement (A propos d\u2019\u2014 aux quatre heures chez le nouveau-né).745 727 446 LAVERGNE, J.-N., 738.Lavoig, J., 646.LEFEBVRE, L., 203, 209.LEMIEUX, J.-M., 410.LEMIEUX, R., 23, 81, 287.LEssarp, R., 10, 215, 326.M arcoux, H., 367, 656.M arTIN, C-A, 246, 264.Morin, J.-E., 23, 179.NADEAU, H., 23, 81.PArncHauD, P., 322.PAQUET, À., 438.PAQUET, B., 403.ParaDrs, B., 110, 273, 633.ParaDIs, Y., 344.: Parry, L., 241.PELLETIER, A., 719, 727.PricHEeTTE, H., 203.RicHarD, P., 473.Roger, J.-P, 410.Rousseau, L., 89, 410.Roy, F., 452.Roy, L.-P., 331, 398, 642.SAMSON, M., 96, 727.SIMARD, A., 653.SIMaRD, R., 359.SYLVESTRE, J.-E., 416.THIBAUDEAU, R., 313, 428, 573.TREMPE, F., 50, 733.TURCOT, J., 338.ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX Amibiase.(Les idées modernes sur l'\u2014 \"82 8 64 6 0 4 5 5 2 0 8 4 4 4 4 5 5 0 5 1 0 6 6 BIL) to te Late a a Anesthésie.(L'\u2014 au Pentothal par voierectale).Anesthésie générale.BO).ote 548 Anesthésie intra-veineuse à l\u2019éther 633 Décembre 1945 Anus artificiel permanent : soins hygiéniques.Ataxie frontale.(L'\u2014).Atrophie optique.(Alcool mé- thyliqueet\u2014).B Bacilles de Koch.(Polysynovite suppurée &\u2014).Bactériologique (L\u2019aspect\u2014 des salmonelloses).Bassin.(Douleurs lombaires et équilibre du\u2014) Calculose de glande sous- maxillaire.Cancer du rein et diagnostic radiologique.oo i.Cardiaques.(Goitre et troubles\u2014) Cardiomégalies du nourrisson.Choc opératoire.(La méthédrine et le\u2014) Cholécystite et cholélithiase chez les jeunes.\u2014 Aspect étiologique.Cirrhose (Hépatite chronique et\u2014 chezunnourrisson).Corps étrangers (Considérations cliniques et radiologiques sur la migration des\u2014 dans les voies digestives inférieures).Corps étrangers (Migration des\u2014 à travers les voies digestives inférieures).Curare (Le\u2014 en anesthésie générale) D Délire aigu.(Le\u2014).Dermatoses (Quelques\u2014 au cours de remiére enfance).poule urs lombaires et équilibre du bassin.cc.Electro-choc (Accident rare au cours du traitement par l\u2019\u2014 abcès pulmonaire) Électro-choc (Torticolis spasmodique.Un cas soumis à l\u2019\u2014) Empoisonnements alimentaires (Les\u2014 par Salmonella) Endométriose inguinale.Enfance.(Quelques dermatoses au cours de la première\u2014) Enfance.(Les vaccinations couramment pratiquées durant la premiére et la seconde\u2014).Entériques.(Lesmaladies\u2014).\" +00 0 0 6 05 4 0 4 0 0 5 0 0 00 0 287 179 331 318 738 428 110 338 350 322 326 548 719 500 331 727 246 194 646 500 LavaL MEbpicaL Epidermophytie des pieds ou _ (pied d\u2019athléte».Epilepsie.(Néoplasies cérébrales métastatiques sans modification du liquide céphalo-rachidien.\u2014).Épithélioma de l\u2019oreille moyenne.Érythème noueux et tuberculose.Estomac.(Les ulcérations de l\u2019\u2014).Ether.(Anesthésie intra-veineuse à Fond d\u2019œil.(Syndrome pathologique des veines du\u2014 Pathologie physico-chimique de l\u2019œil ; modification de la pression artério- veineuse.).1002002000000 Fond d\u2019œil.(Syndrome pathologique des veines du\u2014.Étude clinique et thérapeutique).\u2026.Fractures (A propos des\u2014 isolées du scaphoide carpien).G Gastrique.(Leliquide\u2014).Goitre et troubles cardiaques.H Hanche.(Considérations sur la luxation congénitale de la\u2014) Hémorragies consécutives à l\u2019introduction de comprimés de permanganate de potassium dans le VAZIN.ooo a Lea Hépatite chronique et cirrhose chez un nourrisson.FI Hernie diaphragmatique droite.I Iléon terminal (Résection de l\u2019\u2014 chez un nourrisson de dix mois.Guérison).1.000000000 0 Intoxication (Deux cas d\u2019\u2014 mortelle par le salicylate de méthyle).Inversion des organes abdominaux.K Koch.(Polysynovite suppurée à bacilles de\u2014) Liquide (Le\u2014 gastrique).Lombaires (Douleurs\u2014 et équilibre dubassin).Luxation congénitale (Considérations sur la\u2014 de la hanche).241 268 473 537 633 203 209 642 367 10 398 359 350 89 733 258 96 287 367 331 786 M Ménière (Le syndrome de\u2014, la migraine et certains états associés) Méningite (Plaie du front,\u2014 et septicémie à staphylocoque consécutive.Traitement et guérison par la pénicilline) .Méningococcique (Septicémie\u2014 à évolution suraiguë) Méthédrine (La\u2014 opératoire) .Migraine (Le syndrome de Ménière, la\u2014 et certains états associés).Montée laiteuse.(Les œstrogènes dans l\u2019inhibition de la\u2014) N Nécrologie : Le professeur L.-Joseph Caouette.Néoplasies cérébrales métastati- ques sans modification du liquide céphalo-rachidien.\u2014 Épilepsie.Nerveux (Le système\u2014 autonome.Applications médico-chirurgicales d\u2019actualité).Neutropénie d\u2019origine splénique.Nourrisson.(Hépatite chronique et cirrhose chezun\u2014).Nourrisson.(Cardiomégalies du\u2014) Nouveau-né.(A propos d\u2019allaitement aux quatre heures chez le\u2014).Nouveau-né.(Pemphigus épidémi- quedu\u2014).Nouveau-né.(La perte de poids initiale chez le\u2014).oO Œstrogènes (Les\u2014 dans l\u2019inhibition de la montée laiteuse).Ophtalmologie.(L\u2019emploi de la pénicilline en oto-rhino\u2014).Oreille moyenne.(Epithélioma de Organes abdominaux.des\u2014) Oto-rhino-ophtalmologie.ploi de la pénicilline en\u2014).\u2026.: P Paralysie bulbaire.deux cas de\u2014) Pemphigus épidémique du nouveau-né.Pénicilline.(A propos de deux cas de suppuration pleuro-pulmonaire traités par la\u2014).Pénicilline.(Plaie du front, méningite et septicémie à staphylocoque consécutive.Traitement (A propos de Lavar MépicaL 582 101 57 110 582 344 395 241 597, 667 et 749 705 350 428 745 313 573 344 129 268 96 129 403 313 23 et guérison parla\u2014).Pénicilline (L\u2019emploi de la\u2014 en oto- rhino-ophtalmologie) ._ Pentothal (L\u2019anesthésie au\u2014 \u2018par voierectale).Péricardites aigués.Permanganate de potassium (Hémorragies consécutives à l\u2019intro- Æ duction de comprimés de\u2014 dans le vagin) Pied d\u2019athlète.des piedsou\u2014).Pneumonectomie.(Suppuration broncho-pulmonaire et\u2014).Poids (La perte de\u2014 initiale chez le nouveau-né).Polysynovite suppurée à bacilles de Koch.Poumon.(Un cas de sarcome primitif du\u2014) Priodax (Le\u2014 et l\u2019étude radiologique des voies biliaires).Prostatectomies sus-pubiennes.(Quelques améliorations de la technique chirurgicale des\u2014).Pulmonaire (Suppuration broncho- \u2014 et pneumonectomie) Pulmonaire (A propos de deux cas de suppuration pleuro- \u2014 traités par la pénicilline).Pulmonaires (Quelques notions générales sur le traitement initial des blessés pleuro- \u2014 à l\u2019avant.).R (Cancer du rein et diagnostic\u2014).Radiologique (Le Priodax l\u2019étude\u2014- des voies biliaires.) Radiologiques (Considérations cliniques et\u2014 sur la migration des corps étrangers dans les voies digestives inférieures.).Rectum.(Tumeurs villeuses du\u2014) Rein (Cancer du\u2014 et diagnostic radiologique).Radiologique.Salicylate de méthyle.(Deux cas d\u2019intoxication mortelle par le\u2014).Salmonella.(Les empoisonnements alimentairespar\u2014).Salmonelloses.(L\u2019aspect bactériologique des\u2014).Sarcome primitif (Un cas de\u2014 du poumon).10202000000 0e Scaphoïde carpien.- fractures isolées du\u2014) Septicémie méningococcique à évolution suralgué.(A propos des: Décembre 1945 .129 438 81 359 223 410 573 287 487 215 653 410 23 555 215 322 50 738 258 194 179 487 Décembre 1945 Septicémie à staphylocoque (Plaie du front, méningite et\u2014 consécutive.Traitement et guérison par la pénicilline).Sous-maxillaire.(Calculose de la glande\u2014).ee Le Splénique.Neutropénie d\u2019origine Staphylocoque (Plaie du front, méningite et septicémie à\u2014 consécutive.Traitement et guérison par la pénicilline).Syndrome de Ménière (Le\u2014, migraine et certains états associés) Système nerveux autonome.(Le\u2014.Applications médico-chi- rurgicales d\u2019actualité) T Torticolis spasmodique.soumis à l\u2019électrochoc) Tuberculeux.(Un cas (Observations en 101 318 705 101 582 597, 667 et 749 Lavar MÉDICAL rapport avec la vitamine © chez les\u2014).12211112 La aa Tuberculose.(Erythème noueux et\u2014).Tumeurs villeuses du rectum.U Ulcérations de l\u2019estomac.(Les\u2014 ) V Vaccinations (Les\u2014 couramment pratiquées durant la première et la seconde enfance).\u2026.Vitamine OC (Observations en rapport avec la\u2014 chez les tuberculeux).Voies biliaires.(Le Priodax et l\u2019étude radiologique des\u2014).\u2026.Voies biliaires.(Quelque considérations sur les affections chirurgicales des\u2014).000000000 787 416 473 50 537 296 416 215 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANALYSES A Alimentation (L\u2019\u2014des opérés par la méthode oro-jéjunale) Alumine (De l\u2019emploi de l\u2019hydroxyde d\u2019\u2014et d\u2019autres substances an- tiacides non-absorbables dans le traitement de l\u2019ulcère peptique).Aluminium (L'emploi de ! acétate d\u2019\u2014dans le traitement des maladies ostéoporosantes).Anesthésie et réflexe linguo-maxillaire Angine de poitrine.(Le traitement de l\u2019\u2014 par le thiouracil) Antiseptiques urinaires.comparative des\u2014).Appendice.(Gigantisme et ganglio- neuromatose de I'\u2014).Artériographbie desmembres.\u2026.Atrophie optique primitive.(Diagnostic et traitement précoce de l\u2019\u2014).B Brûlures (Ambroise Paré et le traitement des\u2014 par les oignons).\u2026 Cc Caféine (La\u2014et ['ulcére peptque) Calcium (Les indications thérapeutiques du\u2014, du phosphore et de la vitamine D dans I\u2019 hyperthyroidie).Cancer (Les facteurs constitutionnels du\u2014étudiés sur des rats par la méthode de parabiose) Cancer de la prostate (Traitement du\u2014 par la castration et par l\u2019administration d\u2019hormone œstrogénique) Cancers de la prostate.(Le traitement endocrinien des\u2014).Cancer du sein (Le traitement du\u2014 parle propionate de testostérone) .Cancer utérin (Le diagnostic du\u2014par le frottis vaginal).Cardiaque (L\u2019administration orale de Mercupurin dans le traitement de l\u2019insuffisance\u2014est efficace et non dangereuse).Cardio-thyréoses.(Les\u2014).Cardio-vasculaire.(L\u2019abus du repos 379 623 309 513 768 228 701 239 69 74 303 770 697 464 69 144 693 699 383 en thérapeutique chez les malades qui souffrent de maladie du systéme\u2014).Castration (Traitement du cancer de la prostate par la\u2014 et par l\u2019administration d\u2019hormone œstro- génique).Charbon (Traitement du\u2014, par la pénicilline, chez l\u2019homme).Chirurgie plastique.(La guérison des plaies dans les fractures ouvertes etla\u2014).Choc.(La solution de pectine intraveineuse dans le traitement et la prévention du\u2014).Choc par ischémie de compression, avec étude de 'cedéme local.Choc (L\u2019état de\u2014 et son traitement).Choc traumatique (Influence de la température ambiante sur l\u2019évolution du\u2014 par ischémie de compression) Cicatrisation des plaies.(Recherches surla\u2014).Colique bépatique.(L\u2019emploi de la theophylline éthyléne diamine dans le traitement de la\u2014) Conscience.(Localisation cérébrale de Cystite interstitielle (Le traitement de la\u2014par le nitrate d\u2019argent).D Diabète.(L\u2019insuline-globine-zine dans le traitement du\u2014) Digitalique.(L\u2019intoxication\u2014).Disque intervertébral : (Le\u2014 : anatomie, embryologie et physiologie) .Disque intervertébral (Résultats du traitement chirurgical de la sciatique due à la hernie du\u2014 lombaire) Dissection (L\u2019Église et la\u2014 avant an 1500).Diurétiques.(Études sur l\u2019emploi combiné des\u2014) Endocardite bactérienne (Le traitement de I'\u2014 subaigué par la pénicilline).381 464 308 146 236 307 378 624 511 309 512 145 461 384 465 235 149 385 Décembre 1945 Endocrinien (Le traitement\u2014 cancers de la prostate).Enfant.(Toxicités respectives de la sulfadiazine et du sulfathiazole _ chez I'\u2014) Eprewvedupas.Expectorant (L\u2019effet\u2014du parégorique) F Fibromes utérins.(De l\u2019origine œstro- génique des\u2014).Fièvre rbumatismale.(Les mesures préventives contre les récidives de Fièvre rbumatismale.(Le diagnostic de la\u2014) Fluorescence (La\u2014 de la peau normale, des lésions cutanées et des phanéres).; Fractures (Quelques considérations sur trois\u2014 fréguentes).Fractures de Colles (Le traitement des\u2014 mal consolidées).Fractures ouvertes (La guérison des plaies dans les\u2014 et la chirurgie plastique).Frottis vaginal.(Le diagnostic du cancer utérin par le\u2014-) G Ganglioneuromatose (Gigantisme et\u2014 de l\u2019appendice).Gastrectomie totale : Effets sur la nutrition et l\u2019hématopoièse.\u2026.Gastrine.(Etudessurla\u2014).Gastro-intestinales.(Les sulfamidés dans les maladies\u2014) (Symposium) Génito-urinaires (Traitement des affections\u2014 par les hormones sexuelles).Genou.(Lésions des ligaments du\u2014) - Gigantisme et ganglioneuromatose de Pappendice.Globules rouges.(Observations expérimentales et cliniques sur l\u2019augmentation de la fragilité mécanique des\u2014).LL LL Goitre.(Dangers de l\u2019emploi intempestif de l\u2019iode dans le traite- mentdu\u2014).Gonococciques (La pénrcilline dans le traitement des infections pneu- mococciques, staphylococciques,\u2014 et autres) Gonorrbée (Traitement de la\u2014 et étude des réactions intra-musculai- res a Pinjection).Gramicidine S (La\u2014 en clinique).69 386 511 695 235 231 233 700 516 773 146 693 701 380 775 514 142 147 701 626 237 459 463 Lavar.MÉDICAL Gramicidine S.(Origine et mode d\u2019action) Granulocytopénie (Effets de la vitamine Bg (pyridoxine) dans le traitement de la leucopénie et de la\u2014 d\u2019origine toxique chez les humains) .,.Grossesse.(Etude critique de deux tests de diagnostic de\u2014) H Hématopoièse.(Gastrectomie totale : effets sur la nutrition et I'-) Hépatite transmise par la seringue.Hernie abdominale externe.\u2026.Hernie du disque intervertébral (Résultats du traitement chirurgical de la sciatique due à la\u2014- lombarre) Hormone thyréotrope (Comparaisons des effets du thiouracil et de I'\u2014 sur la fixation de l\u2019iode radio-actif et les modifications histologiques produites au niveau de la glande thyroide du poulet).Hormones.(Relations entre les tumeurs du testicule et les\u2014) Hormones sexuelles.(Traitement des affections génito-urinaires par les\u2014) .[PT Hypertbyroidie.(Les indications thérapeutiques du calcium, du phosphore et de la vitamine D dans I'\u2014) Hyperthyroidisme.(Les effets du thiouracil sur I'\u2014).Insuffisance cardiaque (L\u2019administration orale de mercupurin dans le traitement de l\u2019\u2014 est efficace et non dangereuse).Insuline-globine-zinc (L\u2019\u2014 dans le traitement du diabéte).Intestin.(Les affections bénignes du petit\u2014) Iode (Dangers de l\u2019emploi intempestif de l\u2019\u2014 dans le traitement du goitre) L Lavements.(Remarques sur les\u2014).Leucopénie (Effets de la vitamine B6 (pyridoxine) dans le traitement de la\u2014 et de la granulocytopénie d\u2019origine toxique chez les humains) Ligaments du genou.(Lésions des\u2014) M Maladie de Graves.(Influence métabolique du thiouracil sur la\u2014) .789 463 662 694 380 774 235 235 695 70 142 770 383 699 461 230 237 468 622 147 696 790 Ménopause (Dangers d\u2019une thérapeutique excessive de la\u2014 par les œstrogènes).0020000000 Ménopause.(Le traitement psychologique de la\u2014) Mercupurin (L\u2019administration orale de\u2014 dans le traitement de l\u2019insuffisance cardiaque est efficace et non dangereuse).Nutrition (Gastrectomie totale : effets sur la\u2014 et l\u2019hématopoièse) O Ostéoporosantes.(L\u2019emploi de l\u2019acétate d'aluminium dans le traitement des maladies\u2014).Œstrogènes.(Dangers d\u2019une thérapeutique excessive de la ménopause par les\u2014).Œstrogénique (De l\u2019origme\u2014 des fibromes utérins).Œstrogénique.(Traitement du cancer de la prostate par la castration et par l\u2019administration d\u2019hormone\u2014) Oignons.(Ambroise Paré et le traitement des brûlures par les\u2014) Opéres (L'alimentation des\u2014 par la méthode oro-jéjunale).Optique (Diagnostic et traitement précoce de l\u2019atrophie\u2014 primitive).Ovaire (Tumeurs des cellules sympa- thicotropes de l\u2019\u2014 avec virilisation) P Pancréas (Étude histologique de\u2014 greffés dans la paroi abdominale chezlechien).Pancréozymine (Démonstration de la présence de la\u2014 dans la muqueuse duodénale}.Parabiose.(Les facteurs constitutionnels du cancer étudiés sur des rats par la méthode de\u2014).Parégorique.(L\u2019effet expectorant Peau (La fluorescence de la\u2014 normale, des lésions cutanées et des phanéres).Pectine intra-veineuse (La solution de\u2014 dans le traitement et la prévention du choe).Pédiculose.(Contrdle de la\u2014).Pénicilline (L\u2019emploi de la\u2014 dans la marine).2020222000000000 Pénicilline (Le traitement de la syphilis récente par la\u2014).LavAL MÉDICAL 772 467 380 309 772 235 464 74 379 69 513 701 774 695 700 236 767 71 72 Pénicilline (I\u2019action de la\u2014 dans la syphilis ancienne).Pénicilline (Traitement du charbon, ar la\u2014 chez l\u2019'homme).\u2026.Pénicilline.(Comment agit la\u2014).Pénicilline.(Le traitement de l\u2019endocardite bactérienne subaigu par Pénicilline (La\u2014 dans le traitement des infections pneumococciques, staphylococciques, gonocciques et autres) Pénicilline (La\u2014 dans le traitement de la syphilis congénitale des enfants).Pénicilline.(Prolongation de l\u2019action thérapeutique de la\u2014) Pénicilline (L\u2019excrétion urinaire de la\u2014 administrée per os chez l\u2019homme normal) Phanères.(La fluorescence de la peau normale, des lésions cutanées et des\u2014) Phosphbore (Les indications thérapeutiques du calcium, du\u2014 et de la 5 D dans l\u2019hyperthyroi- ie Pied bot varus (Le traitement du\u2014 avec l\u2019appareil modifié de Denis Brown) Plaies.(L\u2019absorption du sulfathiazole au niveau des\u2014) Pneumococciques.(La pénicilline dans le traitement des infections\u2014, staphylococciques, gonocciques et autres).2220201 040200 Pneumonie (Revue de 425 cas de\u2014 à Montréal, de 1941 4 1943).Prostate.(Le traitement endocrinien des cancers de la\u2014).Protéines du sang (Les\u2014 et leur valeur thérapeutique) Psychologique (Le traitement\u2014 de la ménopause) Pylore (La sténose hypertrophique du\u2014 chez 'adulte).+0 + + 02 0 + 1 0 000 R Réflexe linguo-maxillaire.(Anesthésie et\u2014) Repos en thérapeutique (L'abus du\u2014 chez les malades qui souffrent de maladie du système cardio- vasculaire) .a.Sang (Les protéines du\u2014 et leur valeur thérapeutique) #00 1 8 4225000 Décembre 1945 73 308 457 458 459 460 625 698 700 770 305 151 459 311 69 775 467 141 513 381 Décembre 1945 Sciatique (Résultats du traitement chirurgical de la\u2014 due à la hernie du disque intervertébral lombaire) Sein (Le traitement du cancer du\u2014 par le propionate de testostérone).Sexe (L'influence du\u2014 et de la reproduction sur le vieillissement du squelette chez les souris).Squelette (L\u2019influence du sexe et de la reproduction sur le vieillissement du\u2014 chez les souris) Stapbylococciques, (La pénicilline dans le traitement des infections pneu- @ mococciques,\u2014 gonococciques et autres).PS Sténose bypertrophique (La\u2014 du pylore chez 'adulte).Sulfadiazine (Toxicités respectives de la\u2014 et du sulfathiazole chez Penfant).Sulfamidés (Les\u2014 dans les maladies gastro-intestinales.) (Symposium) Sulfathiazole (L\u2019absorption du\u2014 au niveau des plaies) Sulfatbiazole (Toxicités respectives de la sulfadiazine et du\u2014 chez l\u2019enfant).1.111212 a aa a aa ea a nee Sypbilis ancienne.(L\u2019action de la pénicilline dans [a\u2014).Syphilis congénitale (La pénicilline dans le traitement de la\u2014 des enfants).Syphilis récente (Le traitement de la\u2014 par la pénicilline).T Testicule (Relations entre les tumeurs du\u2014 et les hormones) Testostérone (Le traitement du cancer du sein par le propionate de\u2014).Tétanos.(Une nouvelle méthode de traitementdu\u2014).Théopbylline éthyléne diamine (L\u2019emploi de la\u2014 dans le traitement de la colique hépatique) Thiouracil.Thiouracil (Le\u2014 dans le traitement des thyréotoxicoses).Thiouracil (Le\u2014 dans l\u2019hyper- thyroidisme).Thiouracil (Comparaisons des effets du\u2014 et de l\u2019hormone thyréotrope sur la fixation de l\u2019iode radio-actif 235 144 694 459 141 386 514 151 72 70 144 236 309 769 151 383 Lavar.MEDICAL et les modifications histologiques produites au niveau de la glande thyroïde du poulet).Thiouracil (L\u2019effet du\u2014 sur la fixation de l\u2019iode radio-actif par la thyroïde dupoulet).Thiouracil.(Le traitement de l\u2019angine de poitrine par le\u2014) Thiouracil (Influence métabolique du\u2014 sur la maladie de Graves).Thyréotoxicoses (Le thiouracil dans le traitement des\u2014).Thyroïde du poulet.(Comparaisons des effets du thiouracil et de l\u2019hormone thyréotrope sur la fixation de l\u2019iode radio-actif et les modifications histologiques produites au niveau de la glande\u2014).Thyroïde du poulet.(L\u2019effet du thiouracil sur la fixation de l\u2019iode radio-actif par la\u2014) Tumeurs du testicule (Relations entre les\u2014 et les hormones).Tumeurs des cellules sympathi- cotropes de l\u2019ovaire avec virilisation \u201cse ss eee \u201c+00 0 2 01 5 600 0 U Ulcère gastro-duodénal.(La section sus-diaphragmatique du vague dans le traitement de\u2014) Ulcère peptique.(La caféine et l'\u2014).Ulcère peptique.(De l\u2019emploi de l\u2019hydroxyde d\u2019alumine et d\u2019autres substances antiacides non ab- sorbables dans le traitement de I'\u2014) \\% Vague (La section sus-diaphragma- tique du\u2014 dans le traitement de l\u2019ulcère gastro-duodénal).Virilisation.(Tumeurs des cellules sympathicotropes de l\u2019ovaire avec\u2014).222 112 a aa a Vitamine Bg (Effets de Ia\u2014 (pyridoxine) dans le traitement de de la leucopénie et de la granulo- cytopénie d'origine toxique chez les humains) Vitamine D (Les indications thérapeutiques du calcium, du phos nore et, de la\u2014 dans l\u2019hyperthyroïdie 791 695 696 768 696 151 695 696 70 513 310 303 623 310 513 622 LE PRÉSENT NUMÉRO EST LE DERNIER DU VOLUME 10 ET COMPLETE LA PREMIERE SÉRIE DU LAVAL MEDICAL, COUVRANT LA DECADE 1936-1946. SUPPLÉMENT I.\u2014TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS II.\u2014TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX 1936-1946 TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS 1936-1946 A ARTHUS, Maurice.Poliomyélite et chlorate de potasse, 5 : 41, 1940.AUDET, Jaèques.Alcool méthylique et atrophie optique, 10 : 446, 1945.AUGER, Carlton.Cancer sur tatouage et cancer sur cicatrice de vaccination antivariolique, 8 : 300, 1943.Tumeurs cutanées pigmentées non næviques, 9 : 397,1944.Tumer de Krükenberg, 9 : 725, 1944.Abcès du cervelet, 9 804, 1944.Septicémie méningoccique à évolution suraiguë, 10 : 57, 1945.Voir JoBIN et AUGER.JoBIN, LAROCHELLE et AUGER.AUGER, Gustave-L.Le système nerveux autonome.(Applications médico-chirur- gicales d\u2019actualité.), 10 : 597, 667 et 749, 1945.B BARBIER, P.Traitement rationnel des hémoptysies des tuberculeus, 2 : 26, 1937.BÉDARD, Arthur.Indications de la résection transurétrale de Ia prostate, 6 : 313, 1941.Le traitement médical des infections urinaires, 6 : 485, 1941.À propos d\u2019hypertrophie de la prostate, 8 : 672, 1943.et Jules LAVOIE.Uretère surnuméraire avec abouchement anormal, 9 : 98, Voir VÉZINA et BEDARD.BÉGIN, Pierre.Voir DEsMEULES, RicHARD et BEGIN.BERGER, Louis.Pathogénie de la primo-infection tuberculeuse, 7 : 75, 1942.Nécrologie \u2014 M.le professeur Joseph Vaillancourt, 7 : 501, 1942.Les anémies : pathogénie et hématologie.(Essai de classification), 9 : 129, 1944.BLANCHET, Roméo.Le métabolisme de base, 4 : 407, 1939.BOUCHARD, Jean, A.-R.POTVIN et L.-R.PAYEUR.Métabolisme du calcium et radiographie osseuse, 5 : 437, 1940.Voir Porvin et BoucHARD.Roy et BoucHARD.BRAINE, Jean.La chirurgie à Paris en 1938, 3 : 212, 1938.Sur les infarctus génitaux chez la femme, 3 : 301, 1938.Quelques notions générales sur le traitement initial des blessés pleuro- pulmonaires à l\u2019avant, 10 : 555, 1945. 4 LavarL MEbicaL C CAOUETTE, Joseph.Nécrologie \u2014 M.le professeur Siméon Grondin, 9 : 65, 1944.Un cas d\u2019utérus double avec grossesse simultanée dans chacune des cavités utérines, 9 : 711, 1944.et O.GARANT.A propos d\u2019utérus double, 2 : 170, 1937.CAOUETTE, Robert.Voir JoBiN, LEssARD et CAOUETTE.CARON, Sylvio.Abcès cérébral temporo-sphénoïdal.Mort subite, 1 : 162, 1936.Neuromyélite optique, benjoin colloïdal subpositif, lymphocytose marquée dans le liquide céphalo-rachidien, 2 : 193, 1937.Syndrome myasthénique, 3 : 76, 1938.Pneumopathie putride avec délire \u2014 Évolution fatale malgré la pneu- motomie, 4 : 24, 1939.Tænia inerme chez un enfant de 5 ans, 4 : 97, 1939.Mort par néphrite au cours d\u2019un accès de psychasthénie aigu , 5 : 281, 1940.Gliome de la moelle cervicale haute, 9 : 217, 1944.La Clinique Roy-Rousseau, 9 : 490, 1944.Quelques considérations cliniques au sujet d\u2019un gliome cérébral, 9 : 768, 1944 Voir DESROCHERS et CARON.PAINCHAUD et CARON.PAINCHAUD, SAMSON et CARON.SAMSON et CARON.SAMSON, CARON et DESROCHERS.SAMSON, CARON et MARTIN.SAMSON, DESROCHERS et CARON.et G.DESROCHERS.Hématone sous-duremérien chronique, opération, guérison, 1 : 129, 1936.Compression médullaire par ostéite déformante (Paget) \u2014 Résultats opératoires, 1 : 333, 1936.pilepsie partielle sensitive symptomatique d\u2019un angiome cérébral, 8: 44, 1943 et Charles-A.MARTIN.L\u2019anxiété et le métrazol, 6 : 215, 1941.La syphilis chez les aliénés, 6 : 468, 1941.| Considérations sur un cas de fracture du crâne, 7 : 306, 1942.Syndrome cérébelleux post-traumatique, 8 : 427, 1943.Le facteur individuel dans la paralysie générale, 9 : 227, 1944, Torticolis spasmodique.(Un cas soumis à l\u2019électro-choc), 10 : 246, 1945.L\u2019ataxie frontale, 10 : 262, 1945.et C.-A.PAINCHAUD.Rémission spontanée d\u2019un syndrome d\u2019hypertension intra-crânienne, 1 : 321, 1936.Rémission spontanée des mouvements Kinétiques au cours de l\u2019évolution d\u2019une chorée grave, 4 : 30, 1939.Méningo-encéphalo-myélite aiguë otogène.(Présentation de malade), 5 : 300, 1940.\u2014\u2014, C.-A.PAINCHAUD et Jean SIROIS, Maladie de Wilson (3° cas dans une même famille), 2 : 133, 1937.\u2014\u2014 et M.SAMSON.Tumeur du 3° ventricule, 4 : 217, 1939.Commentaires au sujet d\u2019un cas de tumeur du cervelet, 6 : 33, 1941.pilepsie Bravais-Jacksonienne symptomatique d\u2019une tumeur cérébrale chez un Jeune homme de 22 ans victime d\u2019un traumatisme crânien, 7 : 147, 1942.CLICHE, Émile.Voir PICHETTE, MORIN et CLICHE. Lava\u2026 MépicaL 5 CLICHE, Pierre.Voir GAGNON et CLICHE.COSTIN, Ph.-Angus.Nécrologie \u2014 Le docteur Charles Alleyn, 8 : 11, 1943.COTÉ, G.-Léo.Considérations sur la tuberculose de l\u2019oreille, 5 : 452, 1940.Tuberculose pulmonaire et bronchoscopie, 6 : 77, 1941.Considérations sur la méningite otogène, 6 : 320, 1941.Tuberculose latente des amygdales, 8 : 161, 1943.Bronchoscopie et syndrome d\u2019atélectasie d\u2019origine néoplasique .(Atélectasie et cancer primitif du poumon), 8 : 251, 1943.Cancer des fosses nasales, 8 : 574, 1943, .La granulie pharyngo-laryngée, 9 : 641, 1944.Un cas de sarcome primitif du poumon, 10 : 487, 1945.Voir DEsMEULES et COTE.Rocer, LEMIEUX, COTE et Rousseau.Rousseau et CoTE.CRUCHET, René.La vitesse d\u2019écoulement dans la transfusion, 5 : 253, 1940.D DAGNEAU, P.-Calixte.Nécrologie \u2014 M.le professeur Arthur Vallée, 4 : 57, 1939.\u2014\u2014 et E.PERRON.Diverticules de l\u2019æsophage, 1 : 154, 1936.\u2014, R.LEMIEUX, et Florian TREMPE.Léiomyome sous-séreux de l\u2019intestin grêle, 1 : 175, 1936.DÉCHÊNE, Euclide.Syndrome hémorragique du nouveau-né, 5 : 347, 1940.Une épidémie de dysenterie à Flexner chez l\u2019enfant, 6 : 267, 1941.Essais thêra peutiques chez le nourrisson porteur de germes diphtériques, 7 : 514 1942, Soins à donner aux prématurés et aux débiles, 8 : 529, 1943.Contribution à l\u2019étude de la pleurésie staphylococcique chez l\u2019enfant des six premiers mois, 9 : 381, 1944 La cyanose du nouveau-né et du nourrisson, 9 : 565, 1944.Voir LAPOINTE et DÉCHÈNE.pe LUNA.La paralysie infantile est-elle vaincue?4 : 326, 1939.DEMERS, F.-X.Déchirure complète du périnée, 1 : 222, 1936.DEMOLE, V.Les indications thérapeutiques de la vitamine C, 1 : 233, 1936.DEBIDOUR-MONRAD, Henri.Une technique anatomique du traitement chirurgical de l\u2019ectopie testiculaire, 8 : 195, 1943.pe SAINT-VICTOR, Jean-R.Quelques cas de septicémies puerpérales traités par les sulfamidés, 4 : 257, 1939.DESMEULES, Roland.Corps fibrineux intra-pleural au cours d\u2019un pneumothorax artificiel, 1 : 184, 1936.Tuberculose multiganglionnaire de l\u2019adulte, 2 : 175, 1937.Kyste congénital suppuré du poumon, 3 : 22, 1938.Trois observations à abcès pulmonaires, 4 : 6, 1939.Pneumothorax spontané avec symptomatologie rare, 4 : 284, 1939.Rhumatisme chronique vertébral et tuberculose pulmonaire, 4 : 305, 1939.Asthme et tuberculose, 5 : 212, 1940.Association, de l\u2019intervention sur le phrénique au pneumothorax dans la tuberculose pulmonaire, 5 : 389, 1940.La primo-infection tuberculeuse de l\u2019enfant, 7 : 87, 1942.La pasteurisation obligatoire du lait, 8 : 541, 1943.a 6 ; LavaL MÉpicaL Péricardite tuberculeuse, 8 : 578, 1943.Nécrologie \u2014 Le professeur Émile Sergent, 8 : 627, 1943.L\u2019Hôpital Laval, 9 : 493, 1944.\u2014\u2014 et G.-Léo COTE.Bronchectasies congénitales, 7 : 457, 1942.\u2014\u2014 et Maurice GIROUX.Amiantose et tuberculose pulmonaires, 8 : 227, 1943.\u2014\u2014, Maurice GIROUX et Ph.RICHARD.Evolution fatale d\u2019une double congestion pulmonaire, 5 : 222, 1940.et Jules GOSSELIN.Hernie du médiastin, 6 : 403, 1941.et Richard LESSARD.Bronchectasies et tuberculose pulmonaire chez un cardiaque, 3 : 187, 1938.et Henri MARCOUX.Présence du bacille de Koch dans le sang et le liquide gastrique d\u2019un enfant atteint d\u2019érythème noueux, 2 : 84, 1937.Présence de bacille de Koch dans un nodule d\u2019érythème noueux, 2 : 241, L La tuberculose de la langue, 3 : 109, 1938.\u2014\u2014, H.MARCOUX et J.GOSSELIN.Hernie diaphragmatique, ulcères gastriques et tuberculose pulmonaire chez un syphilitique, 3 : 145, 1938.et Ph.RICHARD.Corps étranger intra-bronchique suivi de bronchectasies et de tuberculose associées, 7 : 451, 1942.Évolution tuberculeuse à forme typho- bacillaire, 8 : 358, 1943.Rhumatisme d\u2019origine tuberculeuse probable, 8 : 649, 11943, La granulie froide, 9 : 625, 1944.rythème noueux et tuberculose, 10 : 473, 1945.\u2014 Ph.RICHARD et P.BEGIN.Anémie pernicieuse chez un tuberculeux pulmonaire, 6 : 307, 1941.ct P.ROGER.Abcès sous-phrénique et staphylococcique secondaire à un furoncle, 1 : 56, 1936.et L.Fo Silicose pulmonaire et décapage des métaux au jet de sable 1 \u2014, L.ROUSSEAU, M.GIROUX et P.RICHARD.Amiantose incipiente chez des tuberculeux pulmonaires, 8 : 217, 1943.La diasone dans la tuberculose pulmonaire, 9 : 780, 1944.-\u2014, L.ROUSSEAU, Mi GIROUX et A.SIROIS.Amiantose et cancers pulmonaires, 6 : 97, 1941.\u2014\u2014, L.ROUSSEAU et Ph.RICHARD.La tuberculose conjugale, 7 : 159, 1942.Contribution à l\u2019étude des abcès pulmonaires, 9 : 30, 1944.Les interventions sur le phrénique dans la tuberculose pulmonaire, 9 : 80, 1944.À propos des granulies aiguës, 9 : 633, 1944.\u2014\u2014 et J.SIROIS.Tumeur frontale chez une T.B.\u2014 Présentation de la malade et d\u2019un film cinématographique pris au moment de l\u2019intervention, 7 : 405, 1942.DESROCHERS, Gustave.Quelques aspects de la criminalité, 7 : 131, 1942.Les troubles neuro-vasculaires et trophiques à la suite de traumatismes des membres, 7 : 260, 1942.Acquisitions récentes dans le traitement de la myasthénie, 8 : 421, 1943.L'Hôpital Saint-Michel-Archange, 9 : 486, 1944, Deux cas d\u2019Intoxication mortelle par le salicylate de méthyle, 10 : 258, 1945.Voir CARON et DESROCHERS.LEMIEUX, DESROCHERS et LEBLOND.SAMSON, CARON et DESROCHERS.SAMSON, DESROCHERS et CARON, LLavaL MEbpicaL 7 et S.CARON.Hémorragie du corps calleux suivie d\u2019hémorragie sous- arachnoïdienne et d\u2019inondation ventriculaire, 2 : 231, 1937.et G.-H.LARUE.Acquisitions récentes sur le traitement des polynévrites alcooliques (Présentation d\u2019un cas), 2 : 81, 1937.Syndrome neuro-anémique, 4 : 193, 1939.DROUIN, Guy.\"Traitement de l\u2019arythmie complète, 7 : 426, 1942.Voir LEMIEUX et DROUIN.LEMIEUX, PERRON, NADEAU et DROUIN.LEMIEUX, MARTEL et DROUIN.DUGAL, Jean-Paul.La côlite ulcéreuse d\u2019étiologie inconnue, 6 : 162, 1941.Côlite ulcéreuse grave, 7 : 11, 1942.L\u2019ulcère gastro-duodénal, 7 : 111, 1942, Les gastrites chroniques, 9 : 325, 1944.Les empoisonnements alimentaires par Salmonella, 10 : 194, 1945.Les ulcérations de l\u2019estomac, 10 : 537, 1945.Voir JoBIN et DuGa.JoBIN, DUGAL et Guay.F FOLEY, A.-R.L\u2019épreuve a la tuberculine, 9 : 562, 1944.Les maladies entériques, 10 : 157, 1945, FORTIER, bE LA Broquerie.Regards sur les méningites tuberculeuses de l\u2019enfance, 1 : 86, 1936.Fièvres aseptiques de la première enfance, 1 : 254, 1936.Diagnostic et prophylaxie de la diphtérie en milieu hospitalier, 5 : 130, 1940.Quelques considérations sur la sérothérapie du tétanos, 8 : 345, 1943.Traitement de la côlite dysentériforme et de la dysenterie bacillaire par la sulfaguanidine, 8 : 656, 1943.De l\u2019emploi de différents laits en diététique infantile, 9 : 588, 1944.Voir JoBIN, FORTIER et LAROCHELLE.FRENETTE, Olivier.L\u2019amygdalectomie est-elle une opération majeure?, 1 : 135, Physiologie et hygiène du nez, 2 : 186, 1937.Calculose de la glande sous-maxillaire, 10 : 318, 1945.et Jules HALLÉ.Abcès du larynx, 8 : 189, 1943.Abcès ossifluent rétro-pharyngé, 8 : 689, 1943, Kyste dermoïde sublingual, 9 : 708, 1944.G GAGNON, Fabien, et P.CLICHE.Sang placentaire stabilisé, 6 : 181, 1941.et René SIMARD.L'\u2019éclampsie à l\u2019Hôpital de la Miséricorde, 7 : 506, 1942.GARANT, Oscar.Le prurit vulvaire, 7 : 400, 1942.Nécrologie : Le professeur L.-Joseph Caouette, 10 : 395, 1945, Voir CAOUETTE et GARANT.GARNEAU, Paul.Voir VÉZINA, GARNEAU et Rov.GAUDRY, Roger.Note sur une nouvelle synthèse de [a phénylalanine, 9 : 412, 1944, Voir GINGRAS et GAUDRY. 8 Lavar MEbicaL GAUMOND, Émile.155 propos de quatre cas de pustule maligne de même origine, Quelques résultats obtenus par l\u2019emploi des dérivés sulfamidés en dermato- vénéréologie, 3 : 114, 1938.Dermites mercurielles \u2014 Deux cas, 3 : 171, 1938.L\u2019évolution de la chimiothérapie antibactérienne d\u2019après E.Fourneau, 4 : 246, 1939.Sodoku, 4 : 316, 1939.Considérations sur l\u2019emploi des dérivés sulfamidés dans les infections, 5 : Maladie de Paget du sein.(Deux cas.), 5 : 304, 1940.Le traitement de la syphilis récente par des doses massives d\u2019arsenic, 6 : 134, 1941.Réactions biotropiques au cours du traitement de la syphilis par les arsenicaux, 6 : 145, 1941.Nécrologie \u2014 M.le professeur Robert Mayrand, 7 : 6, 1942.La syphilis au Canada français, hier et aujourd\u2019hui, 7 : 25, 1942.La syphilis à Québec, en 1942, 8 : 461, 1943.Les dermites en clientèle, 9 : 249, 1944, pidermophytie des pieds ou « pied d\u2019athlète », 10 : 223, 1945.Voir MAYRAND et GAUMOND.et J.GRANDBOIS.Plaie du front, méningite et septicémie à staphylocoque consécutive.(Traitement et guérison par la pénicilline.), 10 : 101, 1945.GAUTHIER, Chs-Auguste.Histoire de la Société médicale de Québec, 8 : 62, 1943.GINGOLD.Un moyen efficace et pratique de compenser les effets secondaires de l\u2019adrénaline des solutions anesthésiques, 1 : 307, 1936.GINGRAS, Rosaire, et R.GAUDRY.Méthode simplifiée pour le dosage rapide de l\u2019alcool éthylique dans le sang au moyen du spectrophotomètre, 9 : 661, 1944, GIROUX, Maurice.Septicémie à Friedlander et préavitaminose C, 3 : 163, 1938.L'action des sulfamidés sur la tuberculose expérimentale du cobaye, : 69, 1940.La formule d\u2019Arneth dans la tuberculose pulmonaire, 5 : 204, 1940.L'action des sulfamidés sur la tuberculose expérimentale du cobaye.(Note complémentaire), 5 : 311, 1940.Le lavage gastrique dans la primo-infection de l\u2019enfant, 7 : 102, 1942.La séro-agglutination de la tuberculose, 7 : 241, 1942.Traitement de la tuberculose de réinfection du cobaye par la sulfapyridine et le sulfathiazole, 7 : 473, 1942.Amiantose expérimentale : valeur pathognomonique du «corps d\u2019amiante », 8 : 239, 1943.Physionomie du liquide céphalo-rachidien, 8 : 260, 1943.Identification de 108 souches tuberculeuses de types humain et bovin à l\u2019Hôpital Laval, 9 : 205, 1944.À propos de pénicilline, 9 : 732, 1944.Traitement de la tuberculose expérimentale du cobaye par la « diasone » \u2014 1.Primo-infection ; 2.Réinfection, 9 : 788, 1944.Voir DESMEULES et GIROUX.DesMEeULES, GIROUX et RICHARD.DEesMEULES, Rousseau, Giroux et RicHARD.DesMEULES, Rousseau, Giroux et Sirois.g Rousseau et Giroux.VALLÉE et GIROUX.SYLVESTRE et GIROUX.et Ph.RICHARD.De l\u2019utilité du lavage gastrique et de son inoculation au cobaye, 6 : 122, 1941. 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LAavaL MÉDICAL 19 et J.BOUCHARD.Un cas de granulomatose Iipoïdique des os avec syndrome atténué de Schüller-Christian, 6 : 39, 1941.et J.-L.LAROCHELLE.A propos des fractures isolées du scaphoide carpien, 10 : 642, 1945.ROY, François.Appendicite aiguë avec péritonite \u2014 Traitement et mortalité, : 202, 1938.Résection du plexus hypogastrique supérieur dans les dysménorrhées rebelles, 4 : 197, 1939.Considérations sur le traitement de l\u2019appendicite aiguë, 4 : 349, 1939.Un cas d\u2019entérite segmentaire, 5 : 128, 1940 Considérations pratiques sur le traitement des becs-de-lièvre et des fentes palatines, 5 : 197, 1940.Considérations sur le traitement des fistules intestinales, 5 : 286, 1940.À propos de 270 cancers de l\u2019estomac, 5 : 356, 1940.Trois cas d\u2019ulcère peptique après gastro-entérostomie, 5 : 427, 1940.Medication agissant sur le péristaltisme intestinal dans les péritonites, 7 : Considérations sur le traitement chirurgical des ulcères gastro-duodénaux, 8 : 322, 1943.Pancréatico-duodénectomie pour cancer de la tête du pancréas, 8 : 643, 1943.Œsophago-gastrostomie transpleurale pour cancer du cardia, 8 : 646, 1943.Quelques considérations sur les affections chirurgicales des voies biliaires, 10 : 452, 1945.Voir VEzina et Roy.et J.-N.LAROCHELLE.Un cas de fausse diarrhée, 5 : 202, 1940.et J.TURCOT.A propos de trois cas de cardiospasme, 9 : 329, 1944.S SAMSON, Euchariste.Péritonite primitive pneumocoque, 9 : 392, 1944.et J.LAVOIE.La sympathectomie pré-sacrée dans la dysménorrhée, 9 : 716, 1944.SAMSON, G.-A.Voir LEBLOND et SAMSON.SAMSON, Mathieu.Epilepsie post-traumatique, 2 : 143, 1937.Hyperostose frontale Interne, 3 : 83, 1938.Considérations sur les fractures vertébrales consécutives à la thérapeutique par le métrazol, 5 : 161, 1940.Aspects radiologiques de la primo-infection tuberculeuse au niveau des poumons, 7 : 97, 2 L\u2019électro-choc dans les maladies mentales, 8 : 37, 1943.Étude radiologique de la tuberculose intestinale, 9 : 17, 1944.Inversion des organes abdominaux, 10 : 96, 1945.Voir CARON et SAMSON.LARUE, PELLETIER et SAMSON.LARUE, SAMSON et PATRY.PAINCHAUD, SAMSON et CARON, PELLETIER, LARUE et SAMSON.\u2014\u2014 et S.CARON.Insuffisance surrénale aiguë chez un malade présentant une tuberculose bilatérale des capsules surrénales, 6 : 199, 1941.\u2014\u2014, S.CARON et C.-A.MARTIN.Syndrome d\u2019hyperostose frontale interne à caractère familial, 7 : 140, 1942. 20 LavaL MebicaL \u2014\u2014,S.CARON et G.DESROCHERS.Considérations sur certaines calcifications crâniennes, 7 : 297, 1942.\u2014\u2014, G.DESROCHERS et S.CARON.Abcés cérébral a corps étrangers par traumatisme de l\u2019orbite, 4 : 87, 1939.et J.-A.HUARD.Péricardite calcifiante, 1 : 148, 1936.et G.-H.LARUE.Considérations sur l\u2019entérite chronique cicatricielle à l\u2019occasion d\u2019une observation anatomo-clinique d\u2019iléite terminale, 2 : 212, 1937.SERGENT, Émile.Quelques constatations cliniques sur le rôle du système nerveux vago-sympathique en pathologie pulmonaire, 3 : 265, 1938.SIMARD, André.ac onsidérations sur les suites opératoires des prostatectomisés, 2 : 118, 1937.Cent vingt-huit prostatectomies en un temps.(Avantages d\u2019une collaboration médico-chirurgicale.), 4 : 177, 1939.Nos premières constatations sur 25 cas de forage de la prostate, 6 : 457, 1941.Quelques améliorations de la technique chirurgicale des prostatectomies sus-pubiennes, 10 : 653, 1945.SIMARD, René.Consicérations sur divers procédés de diagnostic de la grossesse, 3 : 343, 1938.Recherches sur la fibromatose expérimentale, 5 : 330, 1940.Considérations sur l\u2019analgésie obstétricale, 6 : 275, 1941.Déclenchement médicamentaux du travail, 8 : 521, 1943.La ménopause, 8 : 727, 1943.Fibrome et grossesse, 9 : 369, 1944.Hémorragies consécutives à l\u2019introduction de comprimés de permanganate de potassium dans le vagin, 10 : 359, 1945.Voir GAGNON et SIMARD.SIROIS, Alexandre.Mines d\u2019amiante, silicose, amiantose, 4 : 275, 1939.Voir DesMEuULES, Rousseau, Giroux et SIrols.SIROIS, Jean.Conception et traitement de la poliomyélite antérieure aiguë (d\u2019après Sister Kenny), 8 : 203, 1943.Voir CARON, PAINCH AUD et SIROIS.DESMEULES et Sirois.JOBIN et Sirois.STOCKING, Bruce W.Voir PIERCE et STOCKING.STREAN, L.-P.Voir LAPOINTE et STREAN.SYLVESTRE, J.-Ernest, et M.GIROUX.Observations en rapport avec la vitamine C chez les tuberculeux, 10 : 416, 1945.T THIBAUDEAU, Roland.Considérations sur le diabète infantile, 6 : 418, 1941.La perte de poids initiale chez le nouveau-né, 10 : 573, 1945.Voir LANGLOIS et THIBAUDEAU.et M.LANGLOIS.Ictère avec hépatomégalie chez un enfant de 4 ans, 4 : 241 1939.TOURANGEAU, F.-J.La santé du travailleur dans l\u2019industrie de extraction de l\u2019aluminium, 9 : 548, 1944. LavaL MEpbicaL 21 TREMBLAY, Gérard.Observations et considérations sur un cas de tuberculose, 5 : 407, 1940.La tuberculose chez la femme, 8 : 370, 1943.TREMPE, Florian.Kyste dermoïde du méso-appendice, 4 : 121, 1939.Deux abcès du foie, 5 : 228, 1940.Une gastrectomie totale, 6 : 29, 1941.Cancer du jéjunum, 7 : 284, 1942.Rapetissement cicatriciel de l\u2019estomac à la suite de l\u2019ingestion d\u2019un liquide corrosif, 7 : 389, 1942.Varices des membres inférieurs, 8 : 604, 1943.Récidive opérée d\u2019un cancer du côlon droit.9 : 9, 1944.Tumeurs villeuses du rectum, 10 : 50, 1945.Voir DAGNEAU, LEMIEUX et TREMPE.Rousseau, TREMPE et LEMIEUX.et M.LANGLOIS.Résection de l\u2019iléon terminal chez un nourrisson de dix mois.Guérison, 10 : 733, 1945.et J.-M.LEMIEUX.Complications pulmonaires post-opératoires, 7 : 185, 1942.\u2014\u2014, J.-Éd.MORIN et J.-M.LEMIEUX.Deux variétés rares de goitre.(Thyroïdite d\u2019Haschimoto et sarcome Ilymphoblastique), 8 : 447, 1943, et A.PAQUET.Anesthésie Iintra-veineuse au Pentothal, 4 : 319 et 337, 1939.\u2014\u2014, J.-P.ROGER et J.-M.LEMIEUX.Étude sur une série de cas de pleurésies purulentes, 9 : 522, 1944.TURCOT, Jacques.Cholécystites aiguës, 7 : 420, 1942.Un cas d\u2019occlusion intestinale par des ascaris lombricoides, 8 : 28, 1943.Cholécystite et cholélithiase chez les jeunes \u2014 Aspect étiologique, 10 : 338, 1945.Voir Roy et TURCOT.Vv VALLÉE, Arthur.Nécrologie \u2014 M.le professeur Albert Marois, 1 : 79, 1936.Voir JoBIN et VALLÉE.\u2014 et M.GIROUX.Mastoïdite aiguë à proteus vulgaris, septicémie, pleurésie, 2 : 107, 1937.VEILLEUX, J.-M.Tuberculose bovine, 8 : 380, 1943.VÉZINA, Charles.Un cas de syphilis de l\u2019œsophage, 1 : 277, 1936.Deux cas de dolicho-sigmoide, 7 : 125, 1942.Un cas de polype solitaire du côlon sigmoïde, 7 : 281, 1942.Sténose du pylore consécutive à l\u2019Ingestion d\u2019acide sulfurique, 8 : 22, 1943.Pour la pasteurisation obligatoire du lait, 8 : 400, 1943.et A.BEDARD.Traitement médical des fistules duodénales et intestinales, 2 : 225, 1937.Hydronéphroses à symptomatologie fruste, 6 : 451, 1941.\u2014\u2014, P.GARNEAU et Ls-Ph.ROY.Le traitement chirurgical des paralysies radiales, 3 : 181, 1938.et J.-B.JOBIN.A propos de 752 cas de goitre traités à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec depuis 10° ans, 4 : 381, 1939.\u2014\u2014, J.-B.JOBIN et M.GUAY.Trois cas de myasthénie grave traités par la thymectomie, 8 : 586, 1943. 22 LavaL MeEbicaL et P.JOBIN.Psoïtis à pneumocoque, 3 : 354, 1938.Le choc opératoire ou maladie opératoire, 3 : 276, 1938.Iléite terminale, 5 : 122, 1940.Amygdalite et appendicite, 6 : 70, 1941.et F.ROY.Technique de gastrostomie, 4 : 116, 1939.et Ls-Ph.ROY.Le traitement des entorses par la novocalne, 1 : 19, 1936.Ostéomyélite du péroné, 1 : 118, 1936.Traitement des pseudarthroses et des retards de consolidation par la méthode de Beck, 4 : 367, 1939. TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX 1936-1946 A Abcès cérébral tempo-sphénoïdal.Mort subite, 1 : 162, 1936.à corps étrangers par traumatisme de l\u2019orbite, 4 : 87, 1939.(Tuberculose pulmonaire ulcéro-caséeuse avec \u2014 dû à une staphylococcémie.), 6 : 334, 1943.du cervelet, 9 : 804, 1944.du foie.(Deux \u2014), 5 : 228, 1940.du larynx, 8 : 189, 1943, du poumon.(Trois\u2014), 4 : 14, 1939.ossifluent rétro-pharyngé, 8 : 689, 1943.pulmonaire.(Accident rare au cours du traitement par l\u2019électro-choc : \u2014), 10 : 727, 1945.; ; ; ; pulmonaire traité par pneumotomie.\u2014 Considérations sur les possibilités de traitement dans notre milieu, 4 : 225, 1939.pulmonaires.(Trois observations d\u2019\u2014), 4 : 6, 1939.traités par les sulfamidés.(Deux cas d\u2019 \u2014), 5 : 413, 1940.(Contribution à l\u2019étude des \u2014), 9 : 30, 1944.sous-phrénique staphylococcique, secondaire à un furoncle, 1 : 56, 1936.Accidents du travail.(Silicose pulmonaire en rapport avec les \u2014), 2 : 97, 1937.Achrondroplasie, myxcedéme et crétinisme chez le Fare et la sœur, 1 : 327, 1936.Acidose diabétique (L\u2019 \u2014), 4 : 264, 1939.Acrodynie infantile (L\u2019\u2014), 2 : 289, 1937.Acromégalie et hirsutisme, 5 : 371, 1940.Addison.(Considérations sur trois cas de maladie d\u2019 \u2014), 6 : 202, 1941.Addisonnien (Syndrome \u2014 chez une ancienne tuberculeuse.), 3 : 88, 1938.Agranulocytose.(A propos d\u2019un cas d\u2019 \u2014), 7 : 191, 1942.Alcool éthylique (Méthode simplifiée pour le dosage rapide de l\u2019 \u2014 dans le sang au moyen du spectrophotomètre.), 9 : 660, 1944.Alcool méthylique et atrophie optique, 10 : 446, 1945, Alcoolisme (Traitement de I\u2019 \u2014 par la strychnine à haute dose.), 5 : 468, 1940.Aliénés.(Syphilis chez les\u2014), 6 : 468, 1941.Alimentation (Les laits dans l\u2019 \u2014 pratique du nourrisson normal), 6 : 394, 1941.Allaitement (A propos d\u2019 \u2014 aux quatre heures chez le nouveau-né.), 10 : 745, 1945.Aluminium.(La santé du travailleur dans l\u2019industrie de l\u2019extraction de P\u2019 \u2014), 9 : 548, 1944.Amaigrissement.(A propos d\u2019un cas d\u2019\u2014), 5 : 138, 1940.Amiantose.(Mines d\u2019amiante, silicose, \u2014), 4 : 275, 1939.et cancers pulmonaires, 6 : 97, 1941.et tuberculose pulmonaire, 8 : 227, 1943.Amiantose expérimentale : Valeur pathognomonique du corps d\u2019amiante, 8 : 239, Amiantose incipiente chez des tuberculeux pulmonaires, 8 : 217, 1943.Amiantose pulmonaire, 8 : 233, 1943.Amibiase.(Les idées modernes sur l\u2019\u2014), 10 : 656, 1945.Amygdale.\u2014 L\u2019amygdalectomie est-elle une opération majeure ?, 1 : 135, 1936.Amygdales.(Tuberculose latente des \u2014), 8 : 161, 1943.Amygdalite aiguë et manifestations rhumatismales chez le jeune enfant, 9 : 388, 1944.et appendicite, 6 : 70, 1941. 24 LavaL MEbpicaL Analgésie (Considérations sur I\u2019 \u2014 obstétricale.), 6 : 275, 1941.Anémie avec hypoleucémie d\u2019origine benzolique, 2 : 4, 1937.(A propos d\u2019un cas d\u2019\u2014), 6 : 412, 1941.aplastique d\u2019origine septique, 8 : 516, 1943.pernicieuse chez un tuberculeux pulmonaire, 6 : 307, 1941.Anémies.(La transfusion sanguine dans [es \u2014), 9 : 171, 1944.(Les \u2014 : pathologie et hématologie.Essai de classification), 9 : 129, 1944.(Les \u2014 : symptomatologie.), 9 : 142, 1944.Anémies chroniques.(Le traitement des \u2014), 9 : 157, 1944.Anesthésie (L\u2019 \u2014 mixte pentothal-cyclopropane.), 8 : 708, 1943.(Dossiers et statistiques en \u2014), 10 : 271, 1945.(L\u2019\u2014 au pentothal par voie rectale), 10 : 438, 1945.Anesthésie générale (410 cas de goitre sous \u2014 intra-veineuse au pentothal.), 8: (L\u2019emploi du curare comme adjuvant de I\u2019 \u2014), 9 : 242, 1944.(Le curare en \u2014 ), 10 : 548, 1945.Anesthésie intra-veineuse au pentothal, 4 : 319 et 337, 1939.Anesthésie intra-veineuse à l\u2019éther, 10 : 633, 1945.Angine qe poitrine.(Revue d\u2019ensemble du traitement médical de I\u2019 \u2014), 6 : 226, (L\u2019 \u2014 en clinique.), 8 : 661, 1943.Angineux.(Une acquisition récente, le Prosympal ou 883F, dans le traitement des syndromes \u2014), 5 : 314, 1940.Angiome cérébral.(Épilepsie partielle sensitive symptomatique d\u2019un \u2014), 8 : 44, 1 Antuitrin S.(A propos d\u2019\u2014), 3 : 337, 1938.Anus artificiel permanent : soins hygiéniques, 10 : 63, 1945.Anxiété (L\u2019\u2014 et le métrazol), 6 : 215, 1941.Aplasie costale.(Deux cas d\u2019\u2014).Malformations congénitales costales et vertébrales, 3 : 246, 1938.Appendicite.(Amygdalite et \u2014), 6 : 70, 1941.Appendicite aiguë.(Considérations sur le traitement de I\u2019 \u2014), 4 : 349, 1939.avec péritonite.Traitement et mortalité, 3 : 202, 1938.Appendicite suppurée.(Proctotomie dans quarante-deux cas d\u2019 \u2014), 1 : 61, 1936.Arneth.(La formule d\u2019\u2014 dans la tuberculose pulmonaire.), 5 : 204, 1940.Arythmie complète.(Traitement de l\u2019\u2014), 7 : 426, 1942.Ascaris lombricoïdes.(Un cas d\u2019occlusion intestinale par des \u2014), 8 : 28, 1943.Aspiration des sécrétions bronchiques dans les interventions chirurgicales, 8 : 567, 1943.Asthme et tuberculose, 5 : 212, 1940.Ataxie frontale.(L\u2019\u2014), 10 : 262, 1945.Atélectasie d\u2019origine néoplasique.(Bronchoscopie et syndrome d\u2019 \u2014), 8 : 251, 1943.Atrepsie et diphtérie, 1 : 188, 1936.Atrophie optique.(Alcool méthylique et \u2014), 10 : 446, 1945, Auto-mutilations chez les malades de l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange et de la Clinique Roy-Rousseau, 9 : 223, 1944.Azotémie en clinique (L\u2019 \u2014), 2 : 21, 1937.B Bacille de Koch (La recherche du \u2014 dans l\u2019expectoration au cours de la tuberculose pulmonaire.), 1 : 216, 1936.(Recherche du \u2014 dans le liquide gastrique.), 1 : 157, 1936.(Présence du \u2014 dans le sang et le liquide gastrique d\u2019un enfant atteint d\u2019érythème noueux.) 2: 86, 1937.(Présence du \u2014 dans un nodule d\u2019érythème noueux.) 2 : 241, 1937.(La recherche du \u2014 ), 2 : 308, 1937.Bacilles de Koch.(Polysynovite suppurée à \u2014), 10 : 287, 1945.Bactériologique (L'aspect \u2014 des salmonelloses.), 10 : 179, 1945.Basedow.(A propos de la maladie de \u2014), 4 : 399, 1939.Bassin.(Douleurs lombaires et équilibre du \u2014), 10 : 331, 1945.Bassinet.(Épithélioma du \u2014), 9 : 529, 1944. LavaL MEbpicaL 25 Becs de lièvre (Considérations pratiques sur le traitement des \u2014 et des fentes palatines.), 5 : 197, 1940.Blastomycès.Torula Gilchristi.(Méningite à \u2014), 5 : 364, 1940.Blessé (Le respect du \u2014 et la guerre actuelle.), 5 : 336, 1940.Bovin (Identification de 108 souches tuberculeuses de types humain et \u2014 à l\u2019Hôpital Laval), 9 : 205, 1944.Bovine.(Tuberculose \u2014), 8 : 380, 1943.Bronchectasies et tuberculose pulmonaire chez un cardiaque, 3 : 187, 1938.congénitales, 7 : 457, 1942.(Corps etranger intra-bronchique suivi de \u2014 et de tuberculose associées.), 7 : 451, 1942 (Considérations sur quelques \u2014 du sommet.), 9 : 507, 1944.Broncho-aspiration de lait chez certains vomisseurs.(La \u2014), 5: 323, 1940.Bronchographie.(La lipiodo- \u2014), 6 : 6, 1941.Bronchographiques.(Études \u2014), 2 : 45, 1937.Bronchopneumonies à la Crèche Saint-Vincent-de-Paul.(Des \u2014), 2 : 298, 1937.Bronchopneumonie infantile en milieu hospitalier.(Considérations sur la \u2014), 5 : 341, 1940.Bonchopneumopathies à allure insidieuse chez quatre sujets ayant une réaction de Bordet-Wassermann fortement positive, 3 : 195, 1938.Bronchoscopie.(Tuberculose pulmonaire et \u2014), 6 : 77, 1941.et syndrome d\u2019atélectasie d\u2019origine néoplasique, 8 : 251, 1943.Brucellose.(Deux observations de \u2014), 4 : 84, 1939.Bruce Joses ahgonsidérations sur le problème des\u2014 à Saint-Michel-Archange.), 9 : , 1944.Brûlures.(Le traitement des \u2014), 9 : 413, 1944.C Calcémie chez des tuberculeux.(Dosage fortuit de Ia \u2014), 3 : 272, 1938.Calcification du nucleus pulposus, 8 : 13, 1943.Calcifications intra-crâniennes.(Considérations sur certaines \u2014), 7 : 297, 1942.Intra-crâniennes.(Observation d\u2019un cas de \u2014), 8 : 417, 1943.Calcium (Métabolisme du \u2014 et radiographie osseuse.), 5 : 437, 1940.Calculose de la glande sous-maxillaire, 10 : 318, 1945.Cancer.(La gastrite péri-ulcéreuse simulant le \u2014), 5 : 176, 1940.(A propos de \u2014), 7 : 341, 1942.Cancer bronchique et tuberculose associés, 7 : 445, 1942.Cancer de la tête du pancréas.(Pancréatico-duodênectomie pour \u2014), 8 : 643, 1943.de l\u2019estomac : diagnostic précoce, 5 : 106, 1940.Cancers de l\u2019estomac.(A propos de 270 \u2014), 5 : 356, 1940.Cancer des fosses nasales, 8 : 572, 1943.du cardia.(Œsophago-gastrostomie transpleurale pour \u2014), 8 : 646, 1943.du côlon droit.(Récidive opérée d\u2019un \u2014), 9 : 9, 1944.du jéjunum, 7 : 284, 1942.du poumon droit, 5 : 447, 1940.du rein et diagnostic radiologique, 10 : 738, 1945.Cancers du sein.(Considérations sur la rœntgenthérapie post-opératoire des \u2014), 6 : 128, 1941.Cancers pulmonaires.(Amiantose et \u2014), 6 : 97, 1941.Cancer sur tatouage et cancer sur cicatrice de vaccination antivariolique, 8 : 300, 1943.Cancer thyroïdien, 6 : 177, 1941.Cardiaques.(Goitre et troubles \u2014), 10 : 10, 1945.Cardiomégalies du nourrisson, 10 : 428, 1945.Cardiopathie (Épilepsie, \u2014 érythrocytose associées chez la même patiente.), 8 : 49, 1943 Cardiospasme 8 : 497, 1943.(A propos de trois cas de \u2014), 8 : 329, 1944.Castration rœntgénienne.(Considérations sur [a \u2014), 2 : 113, 1937.Cardio-vasculaire.(Le fond d\u2019œil et certaines maladies du système \u2014), 8 : 435, Cataracte sénile.(Considérations sur 60 opérations de \u2014), 7 : 206, 1942.(13) 26 Lavar.MÉprcaL Cérébelleux (Syndrome \u2014 post-traumatique.), 8 : 427, 1943.Cervelet.(Commentaires au sujet d\u2019un cas de tumeur du \u2014), 6 : 33, 1941.(Abcès du \u2014), 9 : 804, 1944.Chancrelle.Infection à bacille de Ducrey, 9 : 515, 1944.Charbonneuse (La fièvre \u2014 chez les animaux domestiques dans la province de Québec.), 5 : 36, 1940.Chimiothérapie antibactérienne, d\u2019après E.Fourneau.(L\u2019évolution de la \u2014), 4 : 246, 1939.Chirurgie à Paris en 1938.(La \u2014), 3 : 212, 1938.Choc opératoire ou maladie opératoire.(Le \u2014), 3 : 276, 1938.(La méthédrine et le \u2014), 10 : 110, 1945, Cholécystite et cholélithiase chez les jeunes \u2014 Aspect étiologique, 10 : 338, 1945.Cholécystites aiguës, 7 : 420, 1942.Cholestérol.dre probléme du \u2014) Hypercholestérinémie : ses manifestations oculaires, : 9,1 .Chorée grave.(Rémission spontanée des mouvements kinétiques au cours de l\u2019évolution d\u2019une \u2014), 4 : 30, 1939.Cicatrice (Cancer sur tatouage et cancer sur \u2014 de vaccination antivariolique.), 8 : Cicatriciel (Rapetissement \u2014 de l\u2019estomac à la suite de l\u2019ingestion d\u2019une liquide corrosif.), 7 : 389, 1942.Cirrhose (Hépatite chronique et \u2014 chez un nourrisson.), 10 ; 350 ,1945.Cirrhose pigmentaire : hématochromatose des Américains, 8 : 506, 1943.Clinique Roy-Rousseau.(La \u2014), 9 : 490, 1944.Cœur (Le \u2014 du soldat.), 8 : 545, 1943.Côlite dysentériforme (Traitement de la \u2014 et de la dysenterie bacillaire par Ia sulfaguanidine.), 8 : 656, 1943.Côlite ulcéreuse (La \u2014 d\u2019étiologie inconnue.), 6 : 162, 1941.grave, 7 : 11, 1942.Côlon droit.(Récidive opérée d\u2019un cancer du \u2014), 9 : 9, 1944.Côlon sigmoïde.(Un cas de polype solitaire du \u2014), 7 : 281, 1942.Complexe B.(Le \u2014), 8 : 55, 1943.Complications pulmonaires post-opératoires, 7 : 185, 1942.Compression pulmonaire par abcès extra-pleural après thoracoplastie.Résultat favorable, 5 : 186, 1940.Congénitales.(Bronchectasies \u2014), 7 : 457, 1942.Congestion pulmonaire.(Évolution fatale d\u2019une double \u2014), 5 : 222, 1940.Congestion pulmonaire 6 : 425, 1941.Conjugale.(La tuberculose \u2014), 7 : 159, 1942.Convulsivante (La thérapeutique \u2014 dans les psychoses.), 4 : 165, 1939.Coprologie clinique, 2 : 98 et 301, 1936 ; 2 : 148, 1937.Coprologique (Unilie de l\u2019examen \u2014 dans le dépistage des parasitoses intestinales.), 6 : 374, 1941.Coqueluche à « La Crèche».(Épidémie de \u2014), 2 : 280, 1937.(Etude sur la sérothérapie de Ia \u2014), 7 : 265, 1942.Corps d'amiante.(Amiantose expérimentale : valeur pathognomonique du \u2014), 8 : 239, 1943.Corps étranger de la vessie.(Empalement et \u2014), 3 : 255, 1938.Intra-bronchique suivi de bronchectasies et de tuberculose associées, 7 : 451, 1942.Corps étrangers (Considérations cliniques et radiologiques sur la migration des \u2014 dans les voies digestives inférieures.), 10 : 322, 1945.(Migration des \u2014 à travers les voies digestives inférieures), 10 : 326, 1945.Corps fibrineux intra-plural au cours d\u2019un pneumothorax artificiel, 1 : 184, 1936.Coxalgies à début cotyloïdien, 2 : 247, 1937.Crane.(Considérations sur un cas de fracture du\u2014), 7 : 306, 1942.Craniens.(Le traitement des traumatismes\u2014), 7 : 168 et 218, 1942.Crânio-faciales [(Les déformations\u2014 et les déséquilibres musculaires latents (hétéro- phories) et permanents (strabismes).], 6 : 49, 1941.Craniopathies.(Electro-choc et\u2014), 9 : 771, 1944.Crèche Saint-Vincent-de-Paul.(Les hôpitaux de la Miséricorde et de la\u2014), 9 : 495, 1944.Criminalité.(Quelques aspects de la\u2014), 7 : 131, 1942. Lava\u2026.MépicaL 27 Cryptorchidie.(Eunuchoidisme par\u2014), 9 : 308, 1944.Curare (L\u2019emploi du\u2014 comme adjuvant de l\u2019anesthésie générale, 9 : 242, 1944.(Le\u2014 en anesthésie générale), 10 : 548, 1945.Cushing (Maladie de\u2014.Syndrome pluriglandulaire.), 6 : 386, 1941.Cutanées (Tumeurs\u2014 pigmentées non næviques.), 9 : 397, 1944.Cyanose du nouveau-né (La\u2014 et du nourrisson.), 9 : 565, 1944.Cyclopropane.(L\u2019anesthésie mixte pentothal\u2014), 8 : 708, 1943.D Dagenan.(Le traitement des pneumopathies aiguës par le\u2014), 5 : 85, 1940.Débiles.(Soins à donner aux prématurés et aux\u2014), 8 : 529, 1943.Déclenchement médicamenteux du travail, 8 : 521, 1943.Délire aigu.(Le \u2014), 10 : 719, 1945.Dentition.(Les accidents de la\u2014), 9 : 364, 1944.Dermatoses (Quelques\u2014 au cours de la premiére enfance.), 10 : 500, 1945.Dermites (Les\u2014 en clientèle.), 9 : 249, 1944.Dermites mercurielles \u2014 Deux cas, 3 : 71, 1938.Diabète et xanthome, 3 : 5, 1938.(Considérations sur le \u2014 infantile.), 6 : 418, 1941.rénal, 4 : 144, 1939., Diaphragmatique.(Paralysie\u2014) Observation, 5 : 101, 1940.Diarrhée.(Un cas de fausse\u2014), 5 : 202, 1940.Diasone (La\u2014 dans la tuberculose pulmonaire.), 9 : 780, 1944.(Traitement de la tuberculose expérimentale du cobaye par la\u2014), 9 : 788, 1944.Diététique infantile.(De l\u2019emploi des différents laits en\u2014), 9, 589, 1944.Diphtérie.\u2014 Vaccination antidiphtérique, 1 : 245, 1936.(La \u2014) Leçon clinique, 4 : 123 et 202, 1939.(Diagnostic et prophylaxie de la\u2014 en milieu hospitalier.), 5 : 130, 1940.Diphtériques.(Essai thérapeutiques chez un porteur de germes\u2014), 7 : 514, 1942.Dissociation auriculc-ventriculaire.(A propos d\u2019un cas de\u2014), 5 : 245, 1940.Diverticules de l\u2019æsophage, 1 : 154, 1936.Dolichosigmoïde.(Deux cas de\u2014), 7 : 125, 1942.Dosage rapide (Méthode simplifiée pour le\u2014 de l\u2019alcool éthylique dans le sang au moyen du spectrophotomètre.), 9 : 660, 1944.Douleur.(Le traitement de la\u2014), 6 : 186, 1941.Douleurs lombaires.(Un cas de hernie du disque intervertébral.Contribution à l\u2019étude des\u2014), 6 : 58, 1941.et équilibre du bassin, 10 : 331, 1945.Douleurs vertébrales.(A propos des\u2014), 8 : 480, 1943.Douloureux.(Comment traiter les pieds\u2014), 6 : 437, 1941.Doyens.(Les anciens\u2014), 9 : 460, 1944, Drainage cavitaire suivant la méthode de Monaldi, 7 : 153, 1942.Ducrey (Infection a bacille de\u2014) (Chancrelle), 9 : 515, 1944, Dyschondroplasie à forme hémiplégique pure, 2 : 257, 1937.Dysenterie (Une épidémie de\u2014 à Flexner chez l\u2019enfant.), 6 : 267, 1941.Dysenterie bacillaire (Traitement de la côlite dysentériforme et de la\u2014 par la sulfa- guanidine.), 8 : 656, 1943.Dysménorrhée.(La sympathectomie pré-sacrée dans la\u2014), 9 : 716, 1944.(Traitement de la \u2014 fonctionnelle.), 9 : 111, 1944.Dysménorrhées rebelles.(Résection du plexus hypogastrique supérieur dans les \u2014), 4 : 197, 1939.* E Eclampsie (L\u2019\u2014 à l\u2019Hôpital de la Miséricorde), 7 : 506, 1942.Ectopie testiculaire.(Une technique anatomique du traitement chirurgical de I'\u2014), 8 : 195, 1943.Éducabilité (L\u2014).Un\u2018problème médico-pédagogique, 3 : 229, 1938.lectro-choc (L\u2019\u2014 dans les maladies mentales.), 8 : 37, 1943.et crâniopathies, 9 : 77, 1944.(Torticolis spasmodique.Un cas soumis à l\u2019\u2014), 10 : 246, 1945. 28 Lava.MÉDICAL (Accident rare au cours du traitement par l\u2019\u2014- ; abcès pulmonaire.), 10 : 727, Emphysème d\u2019origine tuberculeuse.(Évolution d\u2019un cas d\u2019\u2014), 1 : 122, 1936.Empoisonnements alimentaires (Les\u2014 par Salmonella.), 10 : 194, 1945.Endométriose inguinale, 10 : 646, 1945.Endoscopie pleurale.(Considérations sur l\u2019\u2014), 2 : 65, 1937.Enfance.(Quelques dermatoses au cours de la première\u2014-), 10 : 500, 1945.(Les vaccinations couramment pratiquées durant la première et la seconde\u2014) 10 : 296, 1945.Enfant.(Amygdalite aiguë et manifestations rhumatismales chez le jeune\u2014), 9 : 388, (Contribution à l\u2019étude de la pleurésie staphylococcique chez l\u2019\u2014 des six premiers mois.), 9 : 381, 1944.Entériques.(Les maladies\u2014), 10 : 157, 1945.Entérite chronique cicatricielle à l\u2019occasion d\u2019une observation anatomo-clinique d\u2019iléite terminale.(Considérations sur '\u2014), 2 : 212, 1937.Entérite segmentaire.(Un cas d\u2019\u2014), 5 : 128, 1940.Entorses par la novocaïne.(Le traitement des\u2014), 1, 19.1936.Epidermophytie des pieds ou « pied d\u2019athlète », 10 : 223, 1945.Épilepsie.(Métrazol et\u2014), 7 : 22, 1942.cardiopathie, érythrocytose associées chez la même patiente, 8 : 49, 1943.(Néoplasies cérébrales métastatiques sans modification du liquide céphalo-rachidien.\u2014), 10 : 241, 1945.Bravais-Jacksonienne symptomatique d\u2019une tumeur cérébrale chez un jeune homme de 22 ans victime d\u2019un traumatisme crânien, 7 : 147, 1942.partielle sensitive symptomatique d\u2019un angiome cérébral, 8 : 44, 1943.L post-traumatique, 2 : 143, 1937.Epithélioma.Tumeur de l\u2019hypophyse antérieure, 5 : 420, 1940.de l\u2019oreille moyenne, 10 : 268, 1945._ du bassinet, 9 : 529, 1944.Érythème noueux.(Présence du bacille de Koch dans le sang et le liquide gastrique d\u2019un enfant atteint d\u2019\u2014), 2 : 86, 1937.(Présence du bacille de Koch dans un nodule d\u2019\u2014), 2 : 241, 1937._ et tuberculose, 10 : 473, 1945.Érythrocytose (Épilepsie, cardopathie, \u2014 associées chez la même patiente), 8 : 49, 1943.Érythrodermique (Mycosis fongoïde à forme\u2014 et à formules sanguines pseudo- leucémiques.), 8 : 695, 1943.Estomac.(A propos de 270 cancers de l\u2019\u2014-), 5 : 356, 1940.(Cancer de l\u2019\u2014 : diagnostic précoce.), 5 : 106, 1940.(Rapetissement cicatriciel de l\u2019\u2014 à la suite de l\u2019ingestion d\u2019un liquide corrosif.), 7 : 389, 1942.(Syphilis et \u2014), 7 : 250, 1942._ (Les ulcérations de l\u2019 \u2014), 10 : 537, 1945.Ether.(Anesthésie intra-veineuse à I\u2019 \u2014), 10 : 233, 1945.F Face (Les furoncles de la \u2014 : leur pronostic et traitement.), 9 : 689, 1944.Faculté de médecine (Quelques notes historiques sur la \u2014 de l\u2019Université Laval.), 9 : 453, 1944.Fentes* palatines.(Considérations pratiques sur le traitement des becs-de-lièvre et des \u2014), 5 : 197, 1940.; Fibrillation auriculaire (Trois observations de \u2014 et de goitre toxique.Guérison après thyroïdectomie.), 9 : 535, 1944.Fibromatose expérimentale.(Recherches sur la \u2014), 5 : 330, 1940.Fibrome (Un cas de \u2014 du maxillaire inférieur.), 5 : 211, 1940.et grossesse, 9 : 369, 1944.Fièvre aseptique de la première enfance, 1 : 254, 1936.Fièvre ondulante.1 : 143, 1936.(Quelques manifestations particulières de la \u2014), 5 : 273, 1940.et néphrite chronique Intriquées, 5 : 262, 1940. Lava\u2026 MÉDICAL 29 Fistules duodénales et intestinales.(Traitement médical des \u2014), 2 : 225, 1937.Fistules intestinales.(Considérations sur le traitement des \u2014), 5 : 286, 1940.Fistule urinaire de la région fessière.(A propos d\u2019un cas de \u2014), 3 : 67, 1938.Foie.(Deux abcès du \u2014), 5 : 228, 1940.Foie cardio-tuberculeux.(Syndrome de Gilbert-Garnier.), 3 : 40, 1938.Fond d\u2019œil.(Syndrome pathologique des veines du \u2014.Pathologie physico-chimique de l\u2019œil ; modification de la pression artério-veineuse.), 10 : 203, 1945.(Syndrome pathologique des veines du \u2014.Étude clinique et thérapeutique), 10 : 209, 1945.Forage de la prostate.(Nos premières constatations sur 25 cas de \u2014), 6 : 457, 1941.Formule sanguine dans la tuberculose pulmonaire.(La \u2014), 2 : 33, 1937.Fosses nasales.(Cancer des \u2014), 8 : 572, 1943.Fracture du crâne à l\u2019emporte-pièce, 2 : 277, 1943.(Sur un cas de \u2014), 7 : 306, 1942.Fractures (A propos des \u2014 isolées du scaphoide carpien.), 10 : 642, 1945.de la colonne dorso-lombaire (Traitement des \u2014 par la méthode de Bohler.), 3 : 167,1 .Fractures vertébrales compliquant la thérapeutique par le métrazol.Peut-on les éviter ?, 5 : 156, 1940.consécutives à la thérapeutique par le métrazol, 5 : 161, 1940.Friedlander.(Septicémie à \u2014), 3 : 151, 1938.(Septicémie à \u2014 et préavitaminose C.), 3 : 163, 1938.Furoncles de la face (Les \u2014 : leur pronostic et traitement.), 9 : 689, 1944.G Gastrectomie totale.(Une \u2014), 6 : 29, 1941.Gastrique.(Le liquide \u2014), 10 : 367, 1945.Gastrite péri-ulcéreuse simulant le cancer.(La \u2014), 5 : 176, 1940.Gastrites chroniques.(Les \u2014), 9 : 325; 1944, Gastro-duodénal.(L\u2019ulcère \u2014), 7 : 113, 1942.(Considérations médicales sur l\u2019ulcère \u2014), 8 : 308, 1943.Gastro-duodénaux.(Considérations sur le traitement chirurgical des ulcères \u2014), 8 : 322, 1943.Gastro-entérite du nourrisson.(Acquisitions thérapeutiques récentes sur la \u2014), 1 : 64, 1936.Gastro-entérostomie.(Trois cas d\u2019ulcère peptique après \u2014), 5 : 427, 1940.Gastroscopie.(Gastrite hémorragique.Diagnostic par la \u2014), 4 : 64, 1939.Gastrostomie.(Techniques de \u2014), 4 : 116, 1939.Glandulaire.(Sydrome pluri \u2014 Maladie de Cushing.), 6 : 386, 1941.Glaucome essentiel.(Aspects cliniques du \u2014), 8 : 24, 1943.Gliome.(Quelques considérations cliniques au sujet d\u2019un \u2014 cérébral.), 9 : 768, 1944.de la moelle cervicale haute, 9 : 217, 1944.Goitre.(Le traitement chirurgical du \u2014), 4 : 377, 1939.(A propos de 752 cas de \u2014 traités à l\u2019Hôtel-Dieu depuis 10 ans.), 4 : 381, 1939.(Le pentothal intra-veineux dans la chirurgie du \u2014), 6 : 480, 1941.à la puberté, 7 : 415, 1942.(Le \u2014 toxique.), 7 : 539, 1942.(Deux variétés rares de \u2014 : thyroïdite d\u2019Haschimoto et sarcome lymphoblastique.), 8 : 447, 1943.(410 cas de \u2014 sous anesthésie générale Intra-veineuse au pentothal.), 8 : 631, 1943.et troubles cardiaques, 10 : 10, 1945.toxique (Trois observations de fibrillation auriculaire et de \u2014.Guérison après thyroïdectomie.), 9 : 535, 1944.Granulie (La \u2014 froide.), 9 : 625, 1944.pharyngo-laryngée.(La \u2014), 9 : 641, 1944.Granulies aiguës.(A propos des \u2014), 9 : 633, 1944.Granulomatose lipoïdique des os avec syndrome atténué de Schuller-Christian.(Un cas de \u2014), 6 : 39, 1941.Grossesse.(Considérations sur divers procédés de diagnostic de la \u2014), 3 : 343, 1938.(Fibrome et \u2014), 9 : 369, 1944.(Un cas d\u2019utérus double avec \u2014 simultanée dans chacune des cavités utérines.), 9 : 711, 1944. 30 LavaL MEpicaL H Hanche.(Considérations sur la luxation congénitale de la \u2014), 10 : 398, 1945.Héliothérapie discontinue, 1 : 267, 1936.Hématémaeése et kyste dermoide du médiastin, 4 : 37, 1939.Hématologie.(Les anémies : pathogénie et\u2014.Essai de classification.), 9 : 129, Hématome sous-duremérien chronique \u2014 opération \u2014 guérison, 1 : 129, 1936.Hémisacralisation gauche de la cinquième vertèbre lombaire, 2 : 91, 1937.Hémorragie du corps calleux suivie d\u2019hémorragie sous-arachnoîdienne et d\u2019inondation ventriculaire, 2 : 231, 1937.Hémorragies consécutives à l\u2019introduction de comprimés de permanganate de potassium dans le vagin, 10 : 359, 1945.Hémorragique (Syndrome \u2014 du nouveau-né.), 5 : 347, 1940.Hépatiques.(Le régime des \u2014), 9 : 181, 1944.Hépatite chronique et cirrhose chez un nourrisson, 10 : 350, 1945.\u2018Hérédo-syphilis \u2014 Son diagnostic chez les enfants d\u2019âge scolaire, 4 : 183, 1939.Hernie draphragmatique, ulcères gastriques et tuberculose pulmonaire chez un syphilitique, 3 : 145, 1938.diaphragmatique droite, 10 : 89, 1945.du disque intervertébral.Contribution à l\u2019étude des douleurs lombaires, 6 : 58, 1941.du médiastin, 6 : 403, 1941.Hirsutisme.(Acromégalie et \u2014), 5 : 371, 1940.Historiques (Quelques notes \u2014 sur la Faculté de Médecine de l\u2019Université Laval.), 9 : 453, 1944.Hodgkin (À propos d\u2019un cas de maladie de \u2014 à forme nerveuse.), 4 : 107, 1939.(Quelques .résultats obtenus par la radiothérapie dans les leucémies, dans les lymphosarcomes et dans la maladie de \u2014), 9 : 103, 1944.(Maladie de \u2014 à symptomatologie fruste.), 9 : 317, 1944.Hôpital Civique.(L\u2019\u2014), 9 : 499, 1944.Hôpital de la Miséricorde.(L\u2019\u2014), 9 : 495, 1944.Hôpital du Saint-Sacrement.(L\u2019\u2014), 9 : 481, 1944.Hôpital Laval.(L\u2019\u2014), 9 : 493, 1944.Hôpital Saint-Michel-Archange.(L\u2019\u2014), 10 : 486, 1944.Hormonales (Les relations \u2014 entre la mère et l\u2019enfant.), 7 : 479, 1942.Hormones sexuelles.(Les \u2014).L\u2019emploi rationnel de l\u2019opothérapie, 8 : 331 et 405, 1943.Hôtel-Dieu de Québec.(L\u2019\u2014), 9 : 477, 1944.Hydrocéphalie chez un nourrisson, 4 : 160, 1939.(Ulcères du duodénum et \u2014 localisée chez un nourrisson de 15 mois.), 7 : 534, 1942.Hydronéphose congénitale (Contribution à l\u2019étiologie de l\u2019 \u2014).Bride intra-sinusale, 2 :243, 1937.Hydronéphoses à symptomatologie fruste, 6 : 451, 1941.Hyperglycémie chez le nourrisson.(Suppuration et \u2014), 6 : 22, 1941.Hyperostose frontale interne, 3 : 83, 1938.frontale interne (Syndrome d\u2019 \u2014 à caractère familial.), 7 : 140, 1942.Hypertrophie de la prostate.(A propos d\u2019\u2014), 8 : 672, 1943.Hypertension artérielle essentielle, 7 : 354, 1942.artérielle.(L\u2019\u2014), 9 : 686, 1944.Hypertension intra-crânienne.(Rémission spontanée d\u2019un syndrome d\u2019 \u2014), : 321, 1936.Hypophyse antérieure \u2014 Épithélioma.(Tumeur de l\u2019\u2014), 5 : 420, 1940.Hystérique (Traitement d\u2019une \u2014 par le métrazol.), 7 : 398, 1942.Hystéro-traumatisme, 8 : 176, 1943.I Ictère avec hépatomégalie chez un enfant de quatre ans, 4 : 241, 1939.Héite terminale, 5 : 122, 1940.; | ; | Iléon terminal (Résection de l\u2019 \u2014 chez un nourrisson de dix mois.Guérison.), 10 : 733, 1945. LavaL MEpicaL 31 Infantile.(Considérations sur le diabète \u2014), 6 : 418, 1941.(Quelques aspects de la syphilis \u2014), 6 : 431, 1941.Infarctus (Sur les \u2014 génitaux chez la femme.), 3 : 301, 1938.Infections.(Considérations sur l\u2019emploi des dérivés sulfamidés dans les \u2014), 5 : 49, 1 .Infections aiguës non suppurées du système nerveux.(Deux observations d\u2019 \u2014), 1 : 282, 1936.Infections à virus neurotropes, 8 : 714, 1943.Infections urinaires.(Le traitement médical des \u2014), 6 : 485, 1941.Intestinale.(Étude radiologique de la tuberculose \u2014), 9 : 17, 1944.Intestinales.(Considérations' sur le traitement des fistules \u2014), 5 : 286, 1940.(Les parasitoses \u2014), 8 : 287, 1943.(Le diagnostic direct de quelques parasitoses \u2014), 9 : 334, 1944.Intoxication (Deux cas d\u2019\u2014 mortelle par le salicylate de méthyle.), 10 : 258, 1945.Intoxication arsenicale chronique.(Mélanodermie généralisée à la suite & \u2014), 111, 193 Inversion des organes abdominaux, 10 : 96, 1945.J Jéjunum.(Cancer du \u2014), 7 : 284, 1942.K Koch.(Polysynovite suppurée à bacilles de \u2014), 10 : 287, 1945.Kriikenberg.(Tumeur de \u2014), 9 : 725, 1944.Kystes aériens multiples du poumon.(Un cas de \u2014), 5 : 166, 1940.Kyste congénital suppuré du poumon, 3 : 22, 1938.Kyste dermoide du médiastin.(Hématémèse et \u2014), 4 : 37, 1939.du méso-appendice, 4 : 121, 1939.sublingual, 9 : 708, 1944.L Laboratoire (Examens de \u2014 à la portée du clinicien.), 6 : 287, 1941.Lait.(La pasteurisation obligatoire du \u2014), 8 : 541, 1943.(Le \u2014 cru vu par le bactériologiste.), 8 : 453, 1943.(Pour la pasteurisation obligatoire du \u2014), 8 : 400, 1943.Laits (Les \u2014 dans I alimentation pratique du nourrisson normal.), 6 : 394, 1941.(Etude comparée de l\u2019influence de différents \u2014 sur la courbe pondérale de 1,836 nouveau-nés.), 9 : 285, 1944, (De l\u2019emploi de différents \u2014 en diététique infantile.), 9 ; 588, 1944.La Jemmerais.(Considérations médico-pédagogiques sur la population actuelle de l\u2019École \u2014), 2 : 69, 1937.Laryngite catarrhale aiguë et corps étrangers, 6 : 259, 1941.Larynx.(Abcès du \u2014), 8 : 189, 1943, Lavage gastrique (De l\u2019utilité du \u2014 et de son inoculation au cobaye.), 6 : 122, 1941.(Le \u2014 dans la primo- -infection de l\u2019enfant.), 7 : 102, 1942.Léiomyome sous-séreux de l\u2019intestin grêle, 1 : 176, 1936.Leucér 9{2ynérome leucémique au cours d\u2019un lympho-sarcome du médiastin.), 1 , 1 aiguë.(Pneumopathie aigué et \u2014), 4 : 297, 1939.Leucémies (Quelques résultats obtenus par la radiothérapie dans les \u2014, lymphosarcomes et dans la maladie de Hodgkin.), 9 : 103, 1944.Leucémiques.(Mycosis fongoïde à forme érythrodermique et à formules sanguines pseudo- \u2014), 8 : 695, 1943.Liquide céphalc-rachidien.(Physionomie du \u2014), 8 : 260, 1943.Liquide (Le \u2014 gastrique.), 10 : 367, 1945.Lombaires (Douleurs \u2014 et équilibre du bassin.), 10 : 331, 1945, Luxation congénitale (Considérations sur la \u2014 de la hanche.), 10 : 398, 1945.Lymphogranulomatose (La \u2014 maligne chez l\u2019enfant.), 8 : 182, 1943. 32 LavaL MEbpicaL Lymphosarcomes (Quelques résultats obtenus par la radiothérapie dans les leucémies, dans les \u2014 et dans la maladie de Hodgkin.), 9 : 103, 1944.M Malariathérapie (Résultats obtenus chez les paralytiques généraux traités par la \u2014 seule et par la malariathérapie associée à la chimiothérapie.), 4 : 45, 1939.Mastoidectomie, 6 : 463, 1941.Mastoïdite aiguë à protéus vulgaire.Septicémie, pleurésie, 2 : 107, 1937.Maxillaire inférieur.(Un cas de fibrome du \u2014), 6 : 211, 1941.Médiastin.(Hernie du \u2014), 6 : 403, 1941.Mélanomatose neuro-cutanée, 9 : 24, 1944.Membres inférieurs.(Varices des \u2014), 8 : 604, 1943.Ménière (Le syndrome de \u2014, la migraine et certains états associés.), 10 : 582, 1945.Méningée (Infection \u2014 tuberculeuse et méningoccique.), 9 : 295, 1944 Méningite (Plaie du front, \u2014 et septicémie à staphylocoque consécutive.Traitement et guérison par la pénicilline.), 10 : 101, 1945.Méningite à blastomycès.(Torula-Gilchristi), 5 : 364, 1940.à pneumocoques, 7 : 229, 1942.Méningite otogène.(Considérations sur la \u2014), 6 : 320, 1941.Méningite pneumococcique primitive.(Forme suraigué à pneumocoque du type I11.), 2 : 265, 1937.Méningites aiguës.(Considérations thérapeutiques sur les\u2014), 1 : 313, 1936.(Contribution à l\u2019étude du traitement des \u2014 par les dérivés sulfamidés.), 5 : 78, Méningites tuberculeuses de l\u2019enfance.(Regards sur les \u2014), 1 : 86, 1936.Méningococcique.(Infection méningée tuberculeuse et \u2014), 9 : 295, 1944.(Septicémie \u2014 à évolution suraiguë.), 10 : 57, 1945.Méningo-encéphalite aiguë otogène, 5 : 300, 1940.et tuberculose, 7 : 290, 1942.Ménopause.(La \u2014), 8 : 727, 1943.Mentales.(L\u2019électro-choc dans les maladies \u2014), 8 : 37, 1943.Métabolisme basal, hyperthyrcïdie et tuberculose pulmonaire, 3 : 28, 1938.Métabolisme de base.(Le \u2014), 4 : 407, 1939.Métabolisme du calcium et radiographie osseuse, 5 : 437, 1940.Méthédrine (La \u2014 et le choc opératoire.), 10 : 110, 1945, Métrazol.(Considérations sur les fractures vertébrales consécutives à la thérapeutique par Ie \u2014), 5 : 161, 1940.(Fractures vertébrales compliquant la thérapeutique par le\u2014.Peut-on les éviter ?), 5 : 156, 1940.(Traitement des psychoses par le \u2014 depuis un an et demi.), 5 : 149, 1940.(L\u2019anxiété et le \u2014), 6 : 215, 1941.(Rapport statistique sur la thérapeutique par le \u2014 depuis deux ans et demi à l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange.), 6 : 282, 1941.et épilepsie, 7 : 22, 1942.(Traitement d\u2019une hystérique par le \u2014), 7 : 398, 1942.Métrazolthérapie dans les Services de l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange et de la Clinique Roy-Rousseau, 8 : 32, 1943.Migraine (Le syndrome de Ménière, la \u2014 et certains états associés.), 10 : 582, 1945.Moselle cervicale haute.(Gliome de la \u2014), 9 : 217, 1944, Monaldi.(Drainage cavitaire suivant la méthode de \u2014), 7 : 153, 1942.Mongolisme.(Aspect médical du \u2014), 6 : 355, 1941.Mononucléose infectieuse.(La \u2014), 9 : 647, 1944.Montée laiteuse.(Les œstrogènes dans l\u2019inhibition de la\u2014 ), 10 : 344, 1945.Myasthénie.(Acquisitions récentes dans le traitement de la \u2014), 8 : 421, 1943.(Trois cas de \u2014 grave traités par la thymectomie), 8 : 586, 1943.Myasthénique.(Syndrome \u2014), 3 : 76, 1938.Mycosis fongoïde à forme érythrodermique et à formules sanguines pseudo-leucémiques, 8 : 695, 1943.Myélite transverse.(Syphilis médullaire à forme de \u2014), 2 : 15, 1937. Lavar\u2026 MÉDICAL 33 Myopathies et des myasthénies.(Du traitement des \u2014.\u201d AFpropos de deux cas.), 2 : 202, 1937.Myosite ossifiante progressive (Munchmeyer), 1 : 49, 1936.Mythomanie chez une hérédo-syphilitique, 3 : 361, 1938.N Nécrologies.Le docteur Charles Alleyn, 8 : 9, 1943.Le professeur L.-Joseph Caouette, 10 : 395, 1945.Le professeur P.-Calixte Dagneau, 5 : 293, 1940.Le professeur Paul Garneau, 6 : 253, 1941.Le professeur Siméon Grondin, 9 : 65, 1944, Le professeur Jos.Guérard, 1 : 7, 1936.Le professeur Albert Marois, 1 : 79, 1936.Le professeur Robert Mayrand, 7 : 6, 1942.Le professeur Achille Paquet, 8 : 561, 1943.Le professeur Joseph Vaillancourt, 7 : 501, 1942.Le professeur Arthur Vallée, 4 : 57 et 59, 1939.Néoplasies cérébrales métastatiques sans modification du\u201cliquide céphalo-rachidien.\u2014 Epilepsie, 10 : 241, 1945.Néphrite (Mort par\u2014 au cours d\u2019un accès de psychasthénie aigué.), 5 : 281, 1940.Néphrite chronique (Fièvre ondulante et \u2014 intriquées.), 6 : 262, 1941.Néphrites aiguës.(Traitement des \u2014), 1 : 32, 1936.Néphrite saturnine.(Deux cas de \u2014), 4 : 137, 1939.Néphrose lipoïdique chez une fillette de quatre ans, 8 : 637, 1943.Nerveux (Les \u2014 en clientèle.), 7 : 368, 1942.Nerveux (Le système \u2014 autonome.Applications médico-chirurgicales d\u2019actualité.), 10 : 597, 667 et 749, 1945.Neuro-anémique.(Syndrome \u2014), 4 : 193, 1939.Neuromyélite optique, benjoin colloïdal subpositif, lymphocytose marquée dans le liquide céphalo-rachidien, 2 : 193, 1937.Neurotropes.(Infection a virus\u2014), 8 : 714, 1943.Neutropénie d\u2019origine splénique, 10 : 705, 1945.Névralgie faciale.(Physiothérapie de la \u2014), 2 : 122, 1937.Nez.(Physiologie et hygiène du \u2014), 2 : 186, 1937.Nourrisson.(La cyanose du nouveau-né et du \u2014), 9 : 565, 1944.(Hépatite chronique et cirrhose chez un \u2014), 10 : 350, 1945.(Cardiomégalies du \u2014), 10 : 428, 1945.Nouveau-né (La cyanose du \u2014 et du nourrisson.), 9 : 565, 1944.(Pemphigus épidémique du \u2014), 10 : 313, 1945.(La perte de poids initiale chez Ie \u2014), 10 : 573, 1945.(A propos d\u2019allaitement aux quatre heures chez le \u2014), 10 : 745, 1945, Nouveau-nés.(Etude comparée de l\u2019influence de différents laits sur la courbe pondérale de 1,836 \u2014), 9 : 285, 1944.Nucleus pulposus.(Calcification du \u2014), 8 : 13, 1943.oO Obstétricale.(Considérations sur l\u2019analgésie \u2014), 6 : 275, 1941.Obstruction intestinale par corps étrangers.(Un cas d\u2019\u2014), 3 : 73, 1938.Occlusion intestinale (Un cas d\u2019 \u2014 par des ascaris lombricoides.), 8 : 28, 1943.Oculaires.(Traumatismes \u2014.Conduite à tenir), 7 : 269, 1942.Œil (Le fond d\u2019 \u2014 et certaines maladies du système cardio-vasculaire.), 8 : 435, 1943.Œsophago-gastrostomie transpleurale pour cancer du cardia, 8 : 646, 1943.Œsophagospasme.(Observation), 2 : 129, 1937.Œstrogènes (Les \u2014 dans l\u2019inhibition de la montée laiteuse.), 10 : 344, 1945.Ophtalmologie.(L'emploi de la pénicilline en oto-rhino \u2014), 10 : 129, 1945.Opothérapie.(L\u2019emploi rationnel de l\u2014.Les hormones sexuelles.), 8 : 331, 405, 1943.Oreille.(Considérations sur la tuberculose de I\u2019 \u2014), 5 : 452, 1940. 34 Lavar.MéÉpicaL Oreille moyenne.(Épithélioma de I\u2019 \u2014), 10 : 268, 1945.Organes abdominaux.(Inversion des\u2014), 10 : 96, 1945.Ossification pluricentrique, 8 : 281, 1943.Ostéomyélite aiguë.(A propos du traitement de I\u2019 \u2014), 9 : 92, 1944, du péroné, 1 : 118, 1936.Oto-rhino-ophtalmologie.(L\u2019emploi de la pénicilline en \u2014), 10 : 129, 1945.P Paget.Compression médullaire par ostéite déformante.\u2014 Résultats opératoires, 1 : 333, 1936.(Deux cas de maladie de \u2014 du sein, 5 : 304, 1940.Pagétique.(Interprétations symptomatiques chez une \u2014), 2 : 180, 1937.Pancréatico-duodénectomie pour cancer de la tête du pancréas, 1 : 643, 1943.Paralysie (La \u2014 infantile est-elle vaincue ?), 4 : 326, 1939.Paralysie bulbaire.(A propos de deux cas de \u2014), 10 : 403, 1945.Paralysie diaphragmatique.\u2014 Observation, 5 : 101, 1940.Paralysie fonctionnelle avec amyotrophie à la suite d\u2019une rachi-anesthésie, 1 : 330, Paralysie générale par hérédo-syphilis chez un enfant de onze ans, 1 : 79, 1936.(Le facteur individuel dans la \u2014), 9 : 227, 1944.Paralysies radiales.(Le traitement chirurgical des \u2014), 3 : 181, 1938.Paralytiques généraux traités par la malariathérapie seule et par la malariathérapie associée à la chimiothéraphie.(Résultats obtenus chez les \u2014), 4 : 45, 1939.Parasitoses intestinales.(Utilité de l\u2019examen coprologique dans le dépistage des \u2014), 6 : 374, 1941.(Les \u2014), 8 : 287, 1943.(Le diagnostic direct de quelques \u2014), 9 : 334, 1944.Pasteurisation (La \u2014 obligatoire du lait.), 8 : 541, 1943.(Pour la \u2014 obligatoire du lait.), 8 : 400, 1943.Pemphigus épidémique du nouveau-né, 10 : 313, 1945.Pénicilline.(A propos de \u2014), 9 : 732, 1944.(A propos de deux cas de suppuration pleuro-pulmonaire traités par la \u2014), 10 : (Plaie du front, méningite et septicémie à staphylocoque consécutive.Traitement et guérison par la \u2014), 10 : 101, 1945.(L\u2019emploi de la \u2014 en oto-rhino-ophtalmologie.), 10 : 129, 1945.Pentothal.(Anesthésie intra-veineuse au \u2014), 4 : 319 et 337, 1939.(Le \u2014 intra-vemeux dans la chirurgie du goitre.), 6 : 480, 1941.(L\u2019anesthésie mixte \u2014 cyclopropane.), 8 : 708, 1943.(Le \u2014 dans les thoracoplasties à l\u2019Hôpital Laval.), 8 : 171, 1943.(410 cas de goitre sous anesthésie générale intra-veineuse au \u2014), 8 : 631, 1943.(L\u2019anesthésie au \u2014 par voie rectale.), 10 : 438, 1945.Péricardite calcifiante, 1 : 149, 1936.(A propos d\u2019une \u2014), 2 : 49, 1937.Péricardites aiguës, 10 : 81, 1945.Péricardite tuberculeuse, 8 : 578, 1943.Périnée.(Déchirure complète du \u2014), 1 : 222, 1936.Péritonite primitive à pneumocoques, 9 : 392, 1944.Péritonites.(Médication agissant sur le péristaltisme dans les \u2014), 7 : 129, 1942.Permanganate de potassium (Hémorragies consécutives à l\u2019introduction de comprimés de \u2014 dans le vagin.), 10 : 359, 1945.Perversions instinctives.(Psychopathies constitutionnelles et\u2014), 9 : 357, 1944.Pharyngo-laryngée.(La granulie\u2014), 9 : 641, 1944.Phénylalanine.(Note sur une nouvelle synthèse de la\u2014), 9 : 412, 1944.Phlegmon du thymus, 2 : 12, 1937.Phrénique (Les interventions sur le\u2014 dans tuberculose pulmonaire.), 9 : 80, 1944.Physiothérapie de la névralgie faciale, 2 : 122, 1937.Pied bot congénital (Traitement du\u2014, de la naissance jusqu\u2019à 4 ans), 7 : 16, 1942.Pied d\u2019athléte.(Épidermophytie des pieds ou\u2014), 10, 223, 1945.Pieds (Comment traiter les\u2014 douloureux), 6 : 437, 1941.Pieds bots congénitaux.(Le traitement des\u2014), 1 : 225, 1936. x Lava\u2026 MÉDpiIcAL 35 Placentaire (Sang\u2014 stabilisé.), 6 : 181, 1941.Pleurésie staphylo ococcique (Contribution à l\u2019étude de la\u2014 chez l\u2019enfant des six premiers mois.), 9 : 381, 1944.Pleurésies cancéreuses.(Deux observations de\u2014), 3 : 14, 1938.purulentes tuberculeuses.(Considérations sur le traitement des\u2014), 1: 43, 1936.purulentes.(Etude sur une série de cas.), 9 : 522, 1944, purulentes chroniques.(Traitement des\u2014), 9 : 70, 1944.Plexus ,Pypogastrique supérieur dans les dysménorrhées rebelles.(Résection du\u2014), 197, 1939.Pneumectomiie chez un enfant de cinq ans, 5 : 398, 1940.Pneumonectomie.(Suppuration broncho- pulmonaire et\u2014), 10 : 410, 1945.Pneumocoques.(Méningite à\u2014), 7 : 229, 1942.(Péritonite primitive à\u2014), 9 : 392, 1944.Pneumopathie aiguë et leucémie aiguë, 4 : 297, 1939.putride avec délire \u2014 Évolution fatale malgré la pneumotonie, 4 : 24, 1939.Pneumopathies aiguës ((Le traitement des\u2014 par le Dagenan.), 5, 85, 1940.Pneumotorax spontané avec symptomatologie rare, 4 : 284, 1939.(Association de l\u2019intervention sur le phrénique au\u2014 dans la tuberculose pulmonaire.), 5 : 389, 1940.Poids (La perte de\u2014 Initiale chez le nouveau-né.), 10, 573, 1945.Poliomyélite et chlorate de potasse, 5 : 41, 1940.(Conception et traitement de la\u2014 antérieure aiguë d\u2019après Sister Kenny,), 8 : 203, 1943.Polyglobulie.(A propos d\u2019une\u2014), 3 : 320, 1938.Polynévrites alcooliques.(Acquisitions récentes sur le traitement des\u2014) Présentation d\u2019un cas, 2 : 81, 1937.Polype (Un cas de\u2014 solitaire du côlon sigmoïde), 7 : 281, 1942.Polysynovite suppurée à bacilles de Koch, 10 : 287, 1945.Porteur de germes diphtériques.(Essais thérapeutiques chez un\u2014), 7 : 514, 1942.Pott.(Faux mal de\u2014), 3 : 60, 1938.(Mal de\u2014 et paraplégies.), 3 : 329, 1938.Poumon.(Cancer du\u2014 droit.), 5 : 447, 1940.(Un cas de kystes aériens multiples du\u2014), 5 : 166, 1940.(Un cas de sarcome primitif du\u2014), 10 : 487, 1945.Prématurés (Soins à donner aux\u2014 et aux débiles.), 8 : 529, 1943.Primo-infection (Le lavage gastrique dans la\u2014 de l\u2019enfant.), 7 : 102, 1942.(Pronostic et traitement de la\u2014), 7 : 107, 1942.tuberculeuse (Aspects radiologiques de la\u2014 au niveau des poumons.), 7 : 97, 1942.tuberculeuse (La\u2014 de l\u2019adulte.), 7 : 93, 1942.tuberculeuse (La\u2014 de l\u2019enfant.), 7 : 87, 1942.tuberculeuse.(Pathogénie de la\u2014), 7 : 75, 1942.Priodax (Le\u2014 et l\u2019étude radiologique des voies biliaires.), 10 : 215, 1945.Prostate.(Indications de la résection transurétrale de la\u2014), 6 : 313, 1941.(Nos premières constatations sur 25 cas de forage de la\u2014), 6 : 457, 1941.(A propos d\u2019hypertrophie de la\u2014), 8 : 672, 1943.Prostatectomie en un temps.(Cent vingt-huit cas de\u2014) Avantages d\u2019une collaboration médico-chirurgicale, 4 : 177, 1939.Prostatectomies sus-pubiennes.(Quelques améliorations de la technique chirurgicale des\u2014), 10 : 653, 1945.Prostatectomisés.(Considérations sur les suites opératoires des\u2014), 2 : 118, 1937.Proteus vulgaris.(Mastoiïdite aiguë à\u2014) Septicémie, pleurésie, 2 : 107, 1937 Province de Québec (L\u2019évolution de la santé publique dans la\u2014 de 1900 à 1944), 9 : 544, 1944.Prurit vulvaire.(Le\u2014), 7 : 400, 1942.Pseudarthroses (Traitement des \u2014 et des retards de consolidation par la méthode de Beck.), 4 : 367, 1939.Psoitis 4 pneumocoque, 3 : 354, 1938.Psychasténie aiguë.(Mort par néphrite au cours d\u2019un accès de\u2014), 5 : 281, 1940.Psychopathies constitutionnelles et perversions instinctives, 9 : 357, 1944.Psychose polynévritique avec dissociation albumino-cytologique chez une alcoolique chronique, 3 : 90, 1938. 36 LavaL MEbpicaL Psychoses (Traitement des\u2014 par le métrazol depuis un an et demi.), 5 : 149, 1940.Puberté.(Goitre et\u2014), 7 : 415, 1942.Pulmonaire.(Évolution fatale d\u2019une double congestion\u2014), 5 : 222, 1940.(Résultat favorable d\u2019une compression\u2014 par abcès extra-pleural après thoracoplastie.), 5 : 186, 1940.(Amiantose\u2014), 8 : 233, 1943.(Les interventions sur le phrénique dans la tuberculose\u2014), 9 : 80, 1944.(Suppuration broncho- \u2014 et pneumonectomie.), 10 : 410, 1945.(A propos de deux cas de suppuration pleuro- \u2014 traités par la pénicilline.), 10 : 23, 1945.Pulmonaires (Deux cas d\u2019abcès\u2014 traités par les sulfamidés.), 5 : 413, 1940.(Congestions\u2014), 6 : 425, 1941.(Complications \u2014 post-opératoires.), 7 : 485, 1942.(Contribution à l\u2019étude des abcès \u2014), 9 : 30, 1944.(Quelques notions générales sur le traitement initial des blessés pleuro-\u2014 à l\u2019avant), 10 : 555, 1945.Pulmonaires aiguës (À propos de 109 cas d\u2019affections \u2014 traités à l\u2019Hôtel-Dieu depuis 1931.), 3 : 98, 1938.Psychoses.(La thérapeutique convulsivante dans les \u2014), 4 : 165, 1939.Pustule maligne de même origine.(A propos de quatre cas de \u2014), 2 : 161, 1937.Pylore (Sténose du \u2014 consécutive à l\u2019ingestion d\u2019acide sulfurique.), 8 : 22, 1943.Pyopneumopéricardite \u2014 Observation, 3 : 315, 1938.R Radiographie osseuse.(Métabolisme du calcium et \u2014), 5 : 437, 1940.Radiographique (Étude \u2014 de fausses images cavitaires), 3 : 37, 1938.Radiologique (Étude \u2014 de la tuberculose intestinale), 9 : 17, 1944.(Exploration \u2014 de l\u2019appareil urinaire), 1 : 168 et 198, 1936.(Le Priodax et l\u2019étude \u2014 des voies biliaires.), 10 : 215, 1945.(Cancer du rein et diagnostic \u2014), 10 : 738, 1945.Radiologiques (Nettoyages \u2014 au cours de la tuberculose pulmonaire.), 4 : 360, 1939.(Aspects \u2014 de la primo-infection tuberculeuse au niveau des poumons.), 7 : 97, 1942.(Considérations cliniques et \u2014 sur la migration des corps étrangers dans les voies digestives inférieures.), 10 : 322, 1945.Radiothérapie (Quelques résultats obtenus par la \u2014 dans les leucémies, dans les lymphosarcomes et dans la maladie de Hodgkin.), 9 : 103, 1944.Réactions biotropiques au cours du traitement de la syphilis par les arsenicaux, 6 : 145, 1941.Recrues.(Notes pour servir à \"examen des \u2014), 7 : 317, 1942.Rectum.(Tumeurs villeuses du \u2014), 10 : 50, 1945.Régime (Le \u2014 des hépatiques.), 9 : 181, 1944.Rein (Cancer du \u2014 et diagnostic radiologique.), 10 : 738, 1945.Rénale (Tuberculose \u2014 exclue.), 7 : 177, 1942.Résection transurétrale de la prostate.(Indications de la \u2014), 6 : 313, 1941.Respiration artificielle.(Nouvelle méthode de \u2014), 2 : 252, 1937.Rhumatismales (Amygdalite aiguë et manifestations \u2014 chez le jeune enfant.), 9 : 388, 1944.Rhumatisme chronique déformant, type « Chauffard-Still ».(A propos d\u2019un cas de \u2014), 3 : 125, 1938.chronique vertébral et tuberculose pulmonaire, 4 : 305, 1939.d\u2019origine tuberculeuse probable, 8 : 649, 1943.Rœntgénologique (Anatomie \u2014 du thorax.), 5 : 226, 1940.Rœntgenthérapie post-opératoire des cancers du sein.(Considérations sur la \u2014), 6 : 128, 1941.S Salicylate de méthyle.(Deux cas d\u2019intoxication mortelle par le \u2014), 10 : 258, 1945.Salmonella.(Les empoisonnements alimentaires par \u2014), 10 : 194, 1945.Salmonelloses.(L'aspect bactériologique des \u2014), 10 : 179, 1945. Lavar.MÉDICAL 37 Sang.(Syndrome agranulocytaire.), 1; 9% 1936.Sang placentaire stabilise, 6: 181, Sanguine (Transfusion \u2014 à domicile.), 66, 1942.Santé publique (L\u2019évolution de la \u2014 dans la province de Québec de 1900 à 1944.), 9 : 544, 1944.Sarcome lymphoblastique.(Deux variétés rares de goitre : thyroïdite d\u2019Haschi- moto et \u2014), 8 : 447, 1943.Sarcome primitif (Un cas de \u2014 du poumon.), 10 : 487, 1945.Scaphoïde carpien.(A propos des fractures isolées du \u2014), 10 : 642, 1945.Schüller-Christian.(Un cas de granulomatose lipoïdique avec syndrome atténué de \u2014), 6 : 39, 1941.Sclérose pulmonaire : meédiastinite tuberculeuse ; sinistrocardie, 1 : 194, 1936.Sécrétions bronchiques (Aspiration des \u2014 dans les interventions chirurgicales.), 8 : 567, 1943.Sédimentation globulaire (Étude comparée des courbes de la \u2014 et du poids dans la tuberculose pulmonaire.), 1 : 13, 1936.Septicémie à staphylocoque (Plaie du front, méningite et \u2014 consécutive.Traitement et guérison par la pénicilline.), 10 : 101, 1945.à staphylocoques, 1 182, 1936.méningococcique à évolution suraiguë, 10 : 57, 1945.Septicémies puerpérales (Quelques cas de \u2014 traités par les sulfamidés.), 4 : 257, Séro-agglutination de la tuberculose.(La \u2014), 7 : 241, 1942.Sérothérapie (Étude sur la \u2014 de la coqueluche.), 7 : 265, 1942.(Quelques considérations sur la \u2014 du tétanos.), 8 : 345, 1943.Silicose (Mines d\u2019amiante, \u2014, Amiantose), 4 : 275, 1939.pulmonaire en rapport avec les accidents du travail, 2 : 97, 1937.pulmonaire et décapage des métaux au jet de sable, 6 : 109, 1941.Société médicale de Québec.(Les débuts de Ia \u2014), 7 : 333, 1942.(Histoire de la \u2014), 8 : 62, 1943.Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec.(La \u2014), 9 : 501, 1944.Sodoku, 4 : 314, 1939.Soldat.(Le cœur du \u2014), 8 : 545, 1943.Sous-maxillaire.(Calculose de la glande \u2014), 10 : 318, 1945.Spectrophotomètre.(Méthode simplifiée pour le dosage rapide de l\u2019alcool éthylique dans le sang au moyen du \u2014), 9 : 660, 1944.Splénique (Neutropénie d\u2019origine \u2014), 10 : 705, 1945.Spondylose rhizomélique.(Présentation de malade.), 4 : 231, 1939.Staphylocoque (Plaie du front, méningite et septicémie à \u2014 consécutive.Traitement et guérison par la pénicilline.), 10 : 101, 1945.Staphylococcique (Contribution à l\u2019étude de la pleurésie \u2014 chez l\u2019enfant des six premiers mois.), 9 : 381, 1944.Sténose du pylore consécutive à l\u2019ingestion d\u2019acide sulfurique, 8 : 22, 1943.Strabisme (Considérations sur le \u2014 convergent), 7 : 521, 1942.Strabismes.[(Les déformations crânio- faciales et les déséquilibres musculaires latents (hétérophories) et permanents (\u2014 )], 6 : 49, 1941.Strychnine.(Traitement de l\u2019alcoolisme par la \u2014 à haute dose.), 5 : 468, 1940.Sublingual.(Kyste dermoïde \u2014), 9 : 708, 1944.Sulfaguanidine.(Traitement de la côlite dysentériforme et de la dysenterie bacillaire par la \u2014), 8 : 656, 1943.Sulfamidés en dermato-vénéréologie.(Quelques résultats obtenus par l\u2019emploi des dérivés \u2014), 3 : 114, 1938.(Quelques cas de septicémies puerpérales traités par les \u2014), 4 : 257, 1939.Sulfamidés (Considérations sur l\u2019emploi des \u2014 dans les infections), 5 : 49, 1940.(Contribution à l\u2019étude du traitement des méningites aiguës par les dérivés \u2014), 5: 78, 1940.(Deux cas d\u2019abcès pulmonaires traités par les \u2014), 5 : 413, 1940.(L\u2019action des \u2014 sur la tuberculose expérimentale du cobaye.), 5 : 69, 1940: (L'action des \u2014 sur la tuberculose expérimentale du cobaye.Note complémentaire.), 5 : 311, 1940.(Quand et comment employer les \u2014), 9 : 47, 1944. 38 Lavar MÉDICAL Sulfapyridine.(Le traitement des pneumopathies par le Dagenan.), 5 : 85, 1940.Traitement de la tuberculose de réinfection du cobaye par la \u2014 et le sulfathiazole), 7 : 473, 1942.Suppuration broncho-pulmonaire.(Extériorisation d\u2019une tuberculose au cours d\u2019un syndrome de \u2014), 8 : 364, 1943.Suppurations et hyperglycémie chez le nourrisson, 6 : 22, 1941.Surrénale (Insuffisance \u2014 aiguë chez un malade présentant une tuberculose bilatérale des capsules surrénales.), 6 : 199, 1941.Sympathectomie pré-sacrée (La \u2014 dans la dysménorrhée.), 9 : 716, 1944.Syndrome de Ménière (Le \u2014, la migraine et certains états associés), 10 : 582, 1945.Syphilis de l\u2019æsophage.(Un cas de \u2014), 1 : 279, 1936.médullaire à forme de myélite transverse, 2 : 15, 1937.(La \u2014 chez les aliénés.), 6 : 468, 1941.(Le traitement de la \u2014 récente par des doses massives d\u2019arsenic.), 6 : 134, 1941.(Quelques aspects de la \u2014 infantile.), 6 : 431, 1941.(Réactions biotropiques au cours du traitement de la \u2014 par les arsenicaux.), 6 : 145, 1941.et estomac, 7 : 250, 1942.(La \u2014 au Canada français, hier et aujourd\u2019hui), 7 : 25, 1942, (La \u2014 à Québec en 1942), 8 : 461, 1943.Syphilitiques (Les ostéopathies \u2014 en clinique infantile.), 4 : 309, 1939.Système nerveux autonome.(Le\u2014).Applications médico-chirurgicales d\u2019actualité, 10 : 597, 667 et 749, 1945.Système nerveux vago-sympathique en pathologie pulmonaire.(Quelques constatations cliniques sur le rôle du\u2014), 3 : 265, 1938.T Tænia inerme chez un enfant de cinq ans, 4 : 97, 1939.oo Tatouage (Cancer sur \u2014 et cancer sur cicatrice de vaccination antivariolique.), 8 : 300, 1943.Technique (Une \u2014 anatomique du traitement chirurgical de l\u2019ectopie testiculaire.), 8 : 195, 1943.Télérœntgenthérapie (Essais de \u2014 ; quelques résultats.), 3 : 49, 1938.Tétanos.(Quelques considér tions sur la sérothérapie du \u2014), 8 : 345, 1943.Thoracoplastie (Un cas de \u2014 bilatérale.), 6 : 379, 1941.(Résultats de la \u2014 à l\u2019Hôpital Laval.), 7 : 464, 1942.Thoracoplasties (Le pentothal dans les \u2014 à l\u2019Hôpital Laval.), 8 : 171, 1943.Thorax.(Anatomie rœntgénologique du \u2014), 5 : 266, 1940.Thymectomie.(Trois cas de myasthénie grave traités par la \u2014), 8 : 586, 1943.Thymiques.(Les troubles \u2014), 2 : 94, 1937.Thymus.(Phlegmon du \u2014), 2 : 12, 1937.; Thyroïdectomie.(Trois observations de fibrillation auriculaire et de goitre toxique.Guérison après \u2014), 9 : 535, 1944.Thyroïdien.(Cancer \u2014), 6 : 177, 1941.Thyroïdienne.(La petite insuffisance \u2014), 6 : 240, 1941.Thyroïdite d\u2019Haschimoto (Deux variétés rares de goitre :\u2014 et sarcome lympho- blastique.), 8 : 447, 1943.Torticolis spasmodique.(Un cas soumis à l\u2019électro-choc.), 10 : 246, 1945.Transfusion.(La vitesse d\u2019écoulement dans la \u2014), 5 : 253, 1940.Transfusion sanguine à domicile, 7 : 66, 1942.(La \u2014 dans les anémies.), 9 : 171, 1944, Traumatismes crâniens.(Le traitement des \u2014), 7 : 168 et 218, 1942.\u2026 des membres.(Les troubles neuro-vasculaires et trophiques à la suite des \u2014), 7 : 260, 1942.oculaires.(Conduite à tenir.), 7 : 269, 1942.Travail.(Déclenchement médicamenteux du \u2014), 8 : 521, 1943.4 Travailleur (La santé du \u2014 dans l\u2019industrie de l\u2019extraction de l\u2019aluminium.), 9 : 548, 1944, \u2018 Tuberculeuse (Lutte anti \u2014 régionale.), 4 : 188, 1939.(Aspects radiologiques de la primo-infection \u2014 au niveau des poumons.), 7 : 97, 1942, Lavar.MÉDICAL 39 (La primo-infection \u2014 de l\u2019adulte), 7 : 93, 1942.(La primo-infection \u2014 de l\u2019enfant), 7 : 87, 1942.(Tumeur sous-frontale chez une \u2014), 7 : 405, 1942.(Pathogénie de la primo-infection \u2014), 7 : 75, 1942.(Péricardite \u2014), 8 : 578, 1943.| (Rhumatisme d\u2019origine \u2014 probable), 8 : 649, 1943.(Infection méningée \u2014 et méningococcique.), 9 : 295, 1944.Tuberculeuses de types humain et bovin (Identification de 108 souches \u2014 à l\u2019Hôpital ,\u2018 Laval.), 9 : 205, 1944.| Tuberculeux (Anémie pernicieuse chez un \u2014 pulmonaire), 6 : 307, 1941.(Amiantose incipiente chez des \u2014 pulmonaires), 8 : 217, 1943.(Observations en rapport avec la vitamine C chez les \u2014), 10 : 416, 1945.Tuberculine.(Contamination massive des élèves d\u2019une école rurale, révélée par l\u2019épreuve à la \u2014), 8 : 377, 1943.(L\u2019épreuve à la \u2014), 9 : 562, 1944.Tuberculose et troubles mentaux.(Considérations.), 3 : 364, 1938.(Asthme et \u2014), 5 : 212, 1940.(Observations et considérations sur un cas de \u2014), 5 : 407, 1940.(Cancer bronchique et \u2014 associés), 7 : 445, 1942.; (Corps {ranger intra-bronchique suivi de bronchectasies et de \u2014 associées), 7 : , 1942.(La séro-agglutination de la \u2014), 7 : 241, 1942, (Méningo-encéphalite et \u2014), 7 : 290, 1942.; i (Extériotisation d\u2019une \u2014 au cours d\u2019un syndrome de suppuration broncho- pulmonaire.), 8 : 364, 1943.\u201c (La \u2014 chez la femme.), 8 : 370, 1943.(Érythème noueux et \u2014), 10 : 473, 1945.bovine, 8 : 380, 1943.| conjugale.(La \u2014), 7 : 159, 1942.! de la langue.(La \u2014), 3 : 109, 1938.de l\u2019oreille.(Considérations sur la \u2014), 5 : 452, 1940.\u2026 de réinfection du cobaye (Traitement de la\u2014 par la sulfapyridime et le sulfathiazole.), 7 : 473, 1942.i (Insuffisance surrénale aiguë chez un malade présentant une \u2014 bilatérale des capsules surrénales.), 6 : 199, 1941.du palais dur, 2 : 237, 1937.(L\u2019action des sulfamidés sur la \u2014 expérimentale du cobaye.), 5 : 69, 1940.(L\u2019action des sulfamidés sur la \u2014 expérimentale du cobaye.) Note complémentaire, 5 : 311, 1940.(Traitement de la \u2014 expérimentale du cobaye par la diasone.), 9 : 788, 1944, intestinale.(Étude anatomo-clinique de la \u2014), 2 : 269, 1937.(Étude radiologique de la\u2014-), 9 : 17, 1944.latente des amygdales, 8 : 161, 1943.multiganglionnaire de l\u2019adulte, 2 : 175, 1937.pulmonaire.(La formule sanguine dans la\u2014), 2 : 33, 1937.(Nettoyages radiologiques au cours de la\u2014), 4 : 360, 1939.4 (Rhumatisme chronique vertébral et\u2014), 4 : 305, 1939.(Association de l\u2019intervention sur le phrénique au pneumothorax dans la\u2014) 5 : 389, 1940.(La formule d\u2019Arneth dans la\u2014), 5 : 204, 1940.et bronchoscopie, 6 : 77, 1941.vlc rorcaséeuse avec abcès cérébral dû à une staphylococcémie, 6 : 334, 1.(Amiantose et\u2014), 7 : 217, 1942, (La diasone dans la\u2014), 9 : 780, 1944.(Les interventions sur le phrénique dans la\u2014), 9 : 80, 1944.rénale exclue, 7 : 177, 1942.A N Tuberculoses osseuses fistulisées.(Considérations thérapeutiques sur les\u2014), 1 .211, 1936.Tumeur cérébrale (Epilepsie Bravais-Jacksonienne symptomatique d\u2019une\u2014 chez un jeune homme de 22 ans victime d\u2019un traumatisme crânien.), 7 : 147, 1942.I x 40 LavarL MEpicaL Tumeur de Krükenberg, 9 : 725, 1944.du cervelet.(Commentaires au sujet d\u2019un cas de \u2014), 6 : 33, 1941.du 3\u20ac ventricule, 4 : 217, 1939.primitive du nerf optique, 3 : 250, 1938.sous-frontale chez une tuberculeuse, 7 : 405, 1942.Tumeurs cutanées pigmentées non næviques, 9 : 397, 1944.villeuses du rectum, 10 : 50, 1945.Typho-bacillaire.(Évolution tuberculeuse à forme\u2014), 8 : 358, 1943.U Ulcérations de l\u2019estomac.(Les\u2014), 10 : 537, 1945.Ulcère du duodénum.(A propos d\u2019un cas d\u2019\u2014), 2 : 38, 1937.gastro-duodénal.(Considérations sur l\u2019\u2014), 8 : 308, 1943.(L\u2019 \u2014), 7 : 113, 1942.peptique après gastro-entérostomie.(Trois cas d\u2019\u2014), 5 : 427, 1940.Ulcères du duodénum et hydrocéphalie localisée chez un nourrisson de 15 mois, 7 : gastro-duodénaux.(Considérations sur le traitement chirurgical des\u2014), 8 : 322, 1943.Uretére surnuméraire avec abouchement anormal, 9 : 98, 1944.Urinaires.(Le traitement médical des infections\u2014), 6 : 485, 1941.Utérus double.(A propos d\u2019\u2014), 2 : 170, 1937.(Un cas d\u2019\u2014 avec grossesse simultanée dans chacune des cavités utérines.), 9 : 711, 1944.A Vaccinations (Les\u2014 couramment pratiquées durant la premiére et la seconde enfance.), 10 : 296, 1945.Varices des membres inférieurs, 8 : 604, 1943.Vertébrales (Considérations sur les fractures\u2014 consécutives à la thérapeutique par le métrazol.), 5 : 161, 1940.(Fractures\u2014 compliquant la thérapeutique par le métrazol.Peut-on les éviter ?), 5 : 156, 1940.(A propos des douleurs\u2014), 8 : 480, 1943.Vésicule biliaire.(Anomalie vésiculaire.), 1 : 288, 1936.Virus neurotropes.(Infections à \u2014), 8 : 714, 1943.Vitamine C chez les tuberculeux.(Elimination de la\u2014), 4 : 74, 1939.(Observations en rapport avec la\u2014 chez les tuberculeux.), 10 : 416, 1945.Vitamines.(Les\u2014), 6 : 340, 1941.(Quelques aspects du problème des\u2014), 9 : 420, 1944.Voies biliaires.(Le Priodax et l\u2019étude radiologique des\u2014), 10 : 215, 1945.(Quelques considérations sur les affections chirurgicales des\u2014), 10 : 452, 1945.Vomisseurs.(La broncho-aspiration de lait chez certains\u2014), 5 : 323, 1940.Vulvaire.(Le prurit\u2014), 7 : 400, 1942.w Wilson.(Maladie de\u2014.3\u20ac cas dans une même famille.), 2 : 133, 1937. pp \u2014 -\" [ppp pay Po J I.Tp ar -\u2014 aR = x= JAAR, A.i st ape. \u201cgor J = Ay -\u2014 ¢, % k ca ,L x ~~ _ (5 em ee ~~ s A -y } .Se, i! ies d Fu À _ oh 0% vA wo vv A part\u201d \u2014\u2014 ~~ 4° 74 / > \u2018 Re bony A i = A Te na Ÿ { | 4 \\ J er\u201d \u201c4 : LY 7 mn Rg a a oA / N ~ Yo Rai \u2019 (7 4 * PE oF Vd 4 - | > 7 \"2 > 9% Cis "]
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