Laval médical, 1 juin 1950, Juin
[" D9 Na\u201d ~~ N Vas\u201d 2 4 v\u2014,- me = = Te ar FN { SPN ON TTY PP té ap z.NF A: 3 : Sey AS nN a DN / \u201c\\ - % = < Pe em YA À a Nn CN À 2 wa Nn, x x, iw \\ Pa - $ % mm iv ® \\ ~~ * = -®' are ; + is S ge \u2014_\u2014\u2014 \u2014 LN \\ mers >| ma aé , > IRE oN 3 ry Vea] Li) IN] Py a I) ra Ci Fn AE es | 2X 2 =P = A Heit A To eH A = = if k + ess 3) A) au { p TTR A Bibliotheque Pa i onale du Œuéb 4 HS 1] er Coa a EN Na Fo pr pe 6/05 29g A © LP Vr oF a \u20ac 4% Ov VoL 15 .ANNEE 1950 LAVAL MEDICAL BULLETIN DE LA SOCIETE MEDICALE DES HOPITAUX UNIVERSITAIRES DE QUEBEC Direction FACULTE DE MEDECINE UNIVERSITE LAVAL QUEBEC es LAVAL MÉDICAL BULLETIN DE LA SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE QUÉBEC CONDITIONS DE PUBLICATION.Laval Médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.II est l\u2019organe officiel de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Québec, et ne publie, dans la section Bulletin, que les travaux origmaux des membres de cette Société ou les communications faites devant d\u2019autres sociétés à la condition que ces études soient inédites et qu\u2019elles aient été résumées devant la Société médicale des Hôpitaux.MANUSCRITS.Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.COPIES.Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.CLICHÉS.Pour fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.ABONNEMENT.Le prix de l\u2019abonnement est de cinq dollars par année au Canada et de sept dollars cinquante sous à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.\u2018 \u201cTIRÉS, A PART.Il seront fournis sur demande au prix de revient.Le.nombre des exemplaires désiré devra être indiqué en tête de la copie.4 LAVAL MÉDICAL VOL.15 N°0 JUIN 1950 COMMUNICATIONS BRONCHOSCOPIE ET COLLAPSOTHÉRAPIE par Jules HALLÉ Chef du Service de broncho-æsophagoscopie de l\u2019Hôpital Laval L\u2019intégrité du réseau bronchique est indispensable à une bonne ventilation pulmonaire.L'observation endoscopique d\u2019un arbre respiratoire dont les poumons ont été soumis à la collapsothérapie permet de constater, cependant, que, dans bien des cas, 1l existe une modification importante de la topographie des bronches.Le pneumothorax, aussi bien que la thoracoplastie, déplacent latéralement l\u2019hémi-système bronchique et modifient, de ce fait, le degré d\u2019inclinaison des divisions lobaires et segmentaires.Le pneumo-péritoine, pour sa part, soulève le poumon, rapprochant ainsi les bronches inférieures de l\u2019endoscope.Chaque fois qu\u2019il existe, au niveau de l\u2019arbre bronchique, soit une lesion hyperplasique, soit une sténose cicatricielle, un refoulement de la paroi sous la poussée d\u2019une masse ganglionnaire médiastinale ou des sécrétions visqueuses abondantes de la muqueuse, la ventilation pulmonaire se trouve diminuée, en amont de l\u2019obstacle.Sil\u2019on tient compte (6) 728 Lavar MÉDicaL Juin 1950 que tout collapsus pratiqué sur le parenchyme pulmonaire exerce, en même temps, une action compressive, une torsion ou une flexion de la bronche, on imagine facilement que le rôle de la collapsothérapie sera néfaste dans ces cas.C\u2019est pourquoi il est de règle, aujourd\u2019hui, de faire précéder tout collapsus thérapeutique du poumon d\u2019une observation rigoureuse et répétée des voies aériennes inférieures.L\u2019auscultation et la radiographie fournissent des renseignements utiles, mais c\u2019est surtout, et sans contredit, de la bronchoscopie et de la bronchographie qu\u2019il faut attendre les 1n- formations les plus précises.De plus, le type de lésion observée au bronchoscope orientera le choix du procédé thérapeutique.C\u2019est ainsi qu\u2019une exsudation muco- purulente abondante du parenchyme, associée à un état de bronchite congestive subaiguë, sans autre lésion macroscopique, sera une contre- indication à la thoracoplastie Immédiate.Le collapsus, dans un tel cas, ne contribuerait qu\u2019à favoriser la rétention des sécrétions, au niveau des bronchioles et des alvéoles pulmonaires.Il entraînerait presque fatalement une broncho-pneumonie ou une immersion pulmonaire bacillaire dans Jes jours suivants.Les observations suivantes en témoignent.Première observation (Hôpital Laval, dossier 8397) : Simpson, M., âgé de trente-deux ans, est admis à l\u2019Hôpital Laval, le 25 novembre 1947, souffrant de tuberculose pulmonaire ulcéro-caséeuse modérément avancée.II est soumis à une bronchoscopie, le 19 décembre 1947, en vue d\u2019une prochaine collapsothérapie.L'examen endoscopique révèle l\u2019existence d\u2019une bronchite bacillaire diffuse, avec exsudation très abondante de sécrétions muco-purulentes, au niveau de l\u2019hémi-système bronchique droit.Le premier temps de la thoracoplastie est fait, le 15 Janvier 1948.Dès le surlendemain, le malade présente des signes graves de rétention purulente, au niveau du poumon droit.Une bronchoscopie pratiquée au lit du malade ramène plusieurs centimètres cubes de sécrétions purulentes.Bien que momentanément soulagé, le malade doit être soumis à deux autres broncho-aspirations, durant les jours suivants.La tuberculose endobronchique est traitée et les sécrétions sont aspirées durant une période de dix semaines.Le deuxième temps opératoire Juin 1950 Lavar MÉDicaL 729 n\u2019est pratiqué que le 2 avril 1948, sans suites fâcheuses.Le malade quitte l\u2019hôpital, le 7 mai.Son état est très amélioré.Deuxième observation (Hôpital Laval, dossier 7592) : Michæl, M., vétéran de la dernière guerre, est admis à l\u2019Hôpital Laval, le 23 avril 1946, pour une tuberculose pulmonaire modérément avancée dont les premières manifestations dataient de 1944.La bronchoscopie pratiquée à son entrée permet d\u2019observer un arbre bronchique normal.Le malade est soumis à un premier temps de thoracoplastie, en mai, et à un second, en juin 1946.La bacilloscopie demeure positive et, le 19 novembre 1948, le malade subit une nouvelle bronchoscopie qui laisse voir une bronchite bacillaire subaiguë avec l\u2019écoulement d\u2019abondantes sécrétions de toutes les divisions lobaires droites.Nous prescrivons de la streptomycinothérapie par voie parentérale et nous attirons l\u2019attention du Service de médecine sur les complications postopératoires possibles, à l\u2019occasion d\u2019un troisième temps de thoracoplastie.Le malade reçoit 116 grammes de streptomycine, et il est opéré le 10 septembre 1949.Dès le lendemain, 1l présente des signes de bloquage broncho-pulmonaire grave et doit être soumis à une broncho-aspiration d\u2019urgence qui ramène plus de 100 centimètres cubes de sécrétions.De nouvelles broncho-aspirations sont pratiquées, au cours des jours suivants, et le malade s\u2019améliore progressivement, comme le fait voir sa radiographie pulmonaire, le 5 octobre.L'observation bronchoscopique d\u2019un écoulement abondant, au niveau des bronches, avec bronchite congestive diffuse suggère un traitement d\u2019attente et permet, tout au plus, de faire un pneumothorax institué par étapes et avec prudence.Lorsque le traitement général joint à des broncho-aspirations répétées et à un collapsus aérien progressif a eu raison de l\u2019abondance des sécrétions, on peut alors penser à effectuer une thoracoplastie avec succès.Des observations de malades de ce genre abondent dans les hôpitaux spécialisés en chirurgie thoracique.Per- mettez-nous d\u2019en signaler une. * 0¢L ; ® \u201cMat 18 A « of Se À a, se, % oy 5 i.TVOIdE[V TIVAVT] a 2% ta Re a _ Cliché 2 Cliché 1 Figure 1.\u2014 Deuxième observation.\u2014 Michæl M.0c61 wing Juin 1950 Lava\u2026.MÉDICAL 731 Figure 1.\u2014 Deuxième observation.\u2014 Michæl M.\u2014 Cliché 3.Troisième obserration (Hépital Laval, dossier 9079) : La Révérende Sœur M.P., âgée de vingt-sept ans, est admise à l\u2019Hôpital Laval, le 20 mai 1949, pour une thoracoplastie pulmonaire droite, mais l\u2019examen endoscopique des bronches, à son arrivée, révèle l\u2019existence d\u2019une bronchite bacillaire diffuse avec exsudation broncho- pulmonaire abondante.L'opération chirurgicale est retardée de trois mois et la malade est soumise, entre temps, à six bronchoscopies avec aspirations et traitement local de la bronchite bacillaire.La thoracoplastie est pratiquée, le 6 août seulement, et les suites opératoires sont normales. ge Er mee ay \u2014 gegen 4 No x.ors og a Jy à ++ da ee a 8.Yo $ z de a = i na = v Te TVOIAQIA TVAV] Ea fa £ Cliché 1 Cliché 2 Figure 2.\u2014 Quatrième observation.\u2014 Mme G.T., âgée de 36 ans.0561 UINf 22 Juin 1950 Lavar MÉDicaL 733 Les sécrétions peuvent être de moindre importance, mais la bronchoscopie peut révéler l\u2019existence de lésions hyperplasiques de la muqueuse endobronchique.De fines granulations étendues aux bronches-souches et à leurs bifurcations lobaires ne constituent pas une contre-indication à la collapsothérapie.Au contraire, elles peuvent régresser rapidement sous l\u2019effet du collapsus pulmonaire.Il n\u2019en est pas de même des grosses granulations qui s\u2019échelonnent le long des bronches lobaires vers les bronches souches et qui en rétrécissent la lumière.Toute compression exercée sur le poumon agira en même temps sur la bronche, d\u2019où obstruction complète d\u2019un réseau bronchique avec ses complications : atélectasie, pneumonie localisée,empyème.Les observations suivantes illustrent bien ce genre d\u2019accident.Quatrième observation (Hôpital Laval, dossier 8762) : Madame G.T., âgée de trente-six ans, souffre de tuberculose pulmonaire caséo-fibreuse active droite, depuis 1945.Des tentatives de pneumothorax s\u2019étant avérées infructueuses, la malade a été soumise à un pneumo-péritoine, pendant plusieurs mois, avec streptomycino- thérapie par la voie générale et par la voie bronchique.Nous sommes appelé auprès de cette malade pour la première fois, le 10 août 1948, pour constater l\u2019existence d\u2019un tuberculome à l\u2019origine de la bronche- souche droite.De multiples granulations siègent sur tout le réseau bronchique droit rempli de sécrétions purulentes visqueuses.Nous jugeons impossible d\u2019obtenir une amélioration de l\u2019état pulmonaire par collapsothérapie, quelle qu\u2019elle soit, par suite de ces lésions hyperplasi- ques importantes de la bronche.La tumeur est morcelée à la pince, les granulations sont traitées au nitrate d\u2019argent à 20 pour cent et les sécrétions sont aspirées.Après dix-neuf séances de ces traitements, alors que le processus bacillaire endobronchique semble arrêté, la malade est soumise à une pneumonectomie droite.Les suites opératoires sont normales et la bacilloscopie est devenue négative, depuis cette date.Cinquième observation (Hôpital Laval, dossier 8481) : Le Révérend Père R.P., âgé de trente-trois ans, est soumis à une collapsothérapie majeure, le 4 mai 1948, pour une tuberculose ulcéro- - \u2014 vez * = S N 3 - 8 TVDIGFN TVAVT] rd e _ & Cliché 1 Cliché 2 Figure 3.\u2014 Cinquième observation.\u2014 R.P., âgé de 33 ans.0561 UNS Juin 1950 Lavar MÉDicaAL 735 | er Figure 3.\u2014 Cinquième observation.\u2014 R.P., âgé de 33 ans.\u2014 Cliché 3.fibreuse du sommet pulmonaire droit.Pour des raisons incontrôlables, aucune exploration endobronchique pré-opératoire n\u2019avait pu être pratiquée.Le malade présente, les jours suivants, des phénomènes de rétention endobronchique importants.Une broncho-aspiration est demandée, le 19 mai 1948, alors que l\u2019auscultation et la radiographie font soupçonner un bloquage de la bronche.D\u2019abondantes sécrétions sont aspirées de l\u2019hémi-système bronchique droit.En même temps, nous constatons la présence de grosses granulations tuberculeuses obstruant complètement la bronche lobaire moyenne droite et un tapis de granulations plus petites sur toute la paroi de la bronche souche.Ces hyperplasies sont cautérisées au nitrate d\u2019argent.Le malade manifeste une amélioration très marquée, au cours des heures suivantes, et cette 736 Lavar MÉDicaL Juin 1950 amélioration s\u2019est continuée par la suite, comme en témoigne la radiographie du 19 juillet.La présence de grosses granulations obstruant une division bronchique en partie ou en totalité reste donc une contre-Indication formelle de la collapsothérapie.Ces lésions régressent dans le plus grand nombre des cas si elles sont soumises au traitement général associé à un traitement local approprié (broncho-aspiration, cautérisation au nitrate d\u2019argent, attouchement à l\u2019adrénaline).La streptomycine par voie générale et par voie bronchique a une action efficace reconnue sur ce type de lésions tuberculeuses des bronches.Lorsque ces masses de tissu granuleux ont régressé, mais à ce moment seulement, on peut envisager l\u2019institution d\u2019un traitement par collapsus, par thoracoplastie de préférence.Curreri, Gale, Dickie et Longley affirment, en effet, dans un article récent, que la thoracoplastie est de beaucoup supérieure au pneumothorax quand on veut atteindre, à la fois, une lésion du parenchyme et une lésion de la bronche.Dans la thoracoplastie, le collapsus agit, au début, sur la périphérie du poumon et gagne ensuite le hile.Dans le pneumothorax, le collapsus est concentrique, affectant également les grosses bronches et le parenchyme.Ces mêmes auteurs citent les résultats qu\u2019ils ont obtenus, au cours des six dernières années.Dans les cas de tuberculose pulmonaire avec tuberculose bronchique, ils recommandent la thoracoplastie précédée de traitements par voie endo- bronchique.Quand la collapsothérapie reste insuffisante, ils la font suivre d\u2019une lobectomie ou d\u2019une pneumonectomie.On rencontre un troisième groupe de lésions, au cours des bronchoscopies effectuées chez les tuberculeux pulmonaires.Ce sont les flexions, les torsions et les plicatures de l\u2019arbre bronchique, anormalités que l\u2019on peut rapporter à un processus de sclérose broncho-pulmonaire sans compression du poumon, à moins qu\u2019elles ne soient la conséquence d\u2019une collapsothérapie.Ces constatations sont fréquentes.Elles le seraient davantage et elles contribueraient à Jeter plus de lumière sur Juin 1950 LAvaL MÉDICAL 737 les phénomènes qui se passent au niveau de la trame alvéolaire, si une bronchoscopie scrupuleuse était pratiquée, dans tous les cas.C\u2019est ainsi que la caverne soufflée n\u2019est que la résultante d\u2019un collapsus pulmonaire exercé sur le poumon et sur une bronche anormalement coudée ou pliée.La lumière de cette bronche est souvent déjà rétrécie par une infiltration de la muqueuse ou par une sclérose péri- bronchique.Le collapsus contribue à fléchir davantage la bronche.Il favorise le passage de l\u2019air, mais à l\u2019inspiration seulement, d\u2019où la caverne soufflée.La bronchoscopie permet, souvent, de constater et de traiter de pareils accidents.Elle fournit l\u2019occasion d\u2019apprécier l\u2019expansion du réseau bronchique, au fur et à mesure que le pneumothorax est abandonné, et de suggérer la thoracoplastie si l\u2019obturation est passagère, la résection pulmonaire si elle est définitive.Sixième observation (Hôpital Laval, dossier 8951) : Horace M.entre à l\u2019Hôpital Laval, le 2 février 1949, porteur d\u2019une tuberculose ulcéro-fibreuse extensive modérément avancée.La radiographie montre une large spélonque du sommet droit et la bronchoscopie, une coudure de la bronche lobaire supérieure droite insuffisante, toutefois, pour constituer une contre-indication à une thoracoplastie.Le premier temps en est exécuté, sans suites fâcheuses, le 2 avril 1949, et le deuxième temps le 28 avril.Les suites opératoires sont normales, mais, au mois de septembre, cinq mois plus tard, la caverne tuberculeuse qui semblait en bonne voie de régression, sous la pression pulmonaire, réapparaît sur le cliché.La température s\u2019élève, la sédimentation monte.Une bronchoscopie nous permet de constater la fermeture complète de la bronche lobaire supérieure droite par une coudure anormale en même temps que par une infiltration de la muqueuse endobronchique.De nombreuses applications locales d\u2019adrénaline laissent passer une fine tige à succion dans la bronche, puis dans la cavité, et nous aspirons environ 5 centimètres cubes de sécrétions purulentes, caséeuses, sanguinolentes, ce qui vide Ja cavité et rétablit momentanément son drainage normal, comme le fait voir une radiographie prise une heure plus tard.Il va de soi qu\u2019il faudra répéter la manœuvre au besoin, si nous voulons maintenir la libre ventilation du réseau pulmonaire et l\u2019affaissement complet de la spélonque. 738 Lava\u2026 MÉDICAL Juin 1950 Septième observation (Hôpital Laval, dossier 8811) : M.EF.B., âgée de vingt-quatre ans, arrive à l\u2019Hôpital Laval, le 5 septembre 1948.Elle souffre d\u2019une tuberculose ulcéro-caséeuse active qui a été traitée par un pneumothorax droit, après que l\u2019examen broncho- scopique eût vérifié l\u2019intégrité des voies aériennes inférieures.L\u2019état général affiche bientôt un mieux sensible, la sédimentation baisse, la température revient à la normale, le poids augmente.Le pneumothorax est poussé davantage, chaque semaine, pendant plusieurs mois, jusqu\u2019au Jour où la malade présente des signes généraux et locaux moins encourageants.Le cliché radiographique fait alors voir la réapparition de la cavité dans le poumon collabé et la bronchoscopie confirme les appréhensions cliniques d\u2019un bloquage bronchique.La bronche lobaire supérieure droite est, en effet, coudée à angle droit et ne permet le passage de Pair qu\u2019à l\u2019inspiration.De plus, sa muqueuse est fortement infiltrée.Nous traitons l\u2019endobronche\u2019 pendant que la compression aérienne est relâchée quelque peu, et la cavité régresse de plus de la moitié en moins d\u2019un mois.Ces faits démontrent la nécessité de l\u2019endoscopie, avant et après chaque étape de la collapsothérapie.Elle permet d\u2019apprécier les modifications topographiques qui suivent chacun des temps opératoires.De plus, comme mesure précollapsothérapique, elle suggère le genre de collapsus à employer et jusqu\u2019à quel point 1l peut être poussé.La bronchoscopie rend encore d\u2019autres services.Elle décèle des lésions insoupçonnées des bronches, contribuant ainsi à éviter un échec chirurgical certain.Signalons seulement les tumeurs endobronchiques, plutôt rares, mais qui, lorsqu\u2019elles existent, posent un problème médico- chirurgical de tout premier plan pour insister davantage sur les bronchectasies associées à une tuberculose.Ces dilatations fréquentes sont souvent en cause dans les échecs de la collapsothérapie.Nous concevons qu'en présence de larges bronchectasies le clinicien et le radiologue poseront facilement le diagnostic de dilatations.Mais, quand les bronchectasies sont petites, dissimulées dans l\u2019aire cardiaque ou dans les régions sus- et sous-claviculaires, les interprétations cliniques et radio- graphiques erreront facilement entre l\u2019existence de cavités parenchymateuses et celle de dilatations.C\u2019est à ce moment que l\u2019endoscopie morue 7774 rN A ai * 0561 UNI a, .ag wid ed # 2 ww TVIIQI[y TVAY] ses s, NA + + Y Ÿ 3 » : > à N Na Ad À \\ À Ÿ «+ a prelevement du tissu aponrvratique.Figure 1.\u2014 Laparotomie.Lors de l\u2019intervention, il est, de plus, facile d\u2019enlever tout moignon de col suspect ou infecté, source de leucorrhée tenace ; il en est de même des ulcérations du fond du vagin qui, en tardant à guérir, auraient prolongé le temps d hospitalisation. Juin 1950 LavaL MegpicaL 863 La laparotomie est précédée d\u2019une colpo-périnéorraphie, si le vagin est béant en raison d\u2019un périnée trop court ou s\u2019il est encombré par une cystocèle et par une rectocèle ou par l\u2019une ou l\u2019autre de ces hernies.Traitement postopératoire : La gaze tampon est laissée dans le vagin pendant vingt-quatre heures, afin de permettre un début de cicatrisation, avant de laisser l\u2019aponévrose supporter tout le poids de la pression intra-abdominale.Va gin refo ule par pression Loge pour Fasc1 Fascia en place ré Le\u201d Figure 2.\u2014 Prolapsus chez une hystérectomisée.Une sonde Maleco laissée en place, pendant soixante-douze heures, prévient toute distension vésicale précoce qui compromettrait l\u2019ancrage vaginal des lanières aponévrotiques.L\u2019intestin est stimulé, dès le lendemain de l'intervention, par un petit lavement huileux, et ce, avant d\u2019enlever le tampon vaginal.Pendant les jours qui suivent, l'intestin est excité par des laxatifs huileux à doses fractionnées, afin d\u2019éviter tout effort de défécation.La patiente se lève, le quatrième Jour, et, à son départ de l\u2019hôpital, elle doit être considérée comme une laparotomisée ordinaire.Reprise de la vie conjugale, après quatre semaines. 864 Lavar.MÉDICAL Juin 1950 Nos interventions n\u2019ont pas subi l\u2019épreuve du temps mais nos patientes ont mené une vie suffisamment active, sans récidive, pour nous encourager à continuer.Nous nous limiterons à vous en présenter trois cas.OBSERVATIONS Première observation : Madame F.G., cinquante-huit ans, est la mère de neuf enfants.Elle est en excellente santé, mais elle est fort incommodée par une incontinence vésicale à la toux, à l\u2019éternuement, à tout effort brusque.Examen.Orifice vulvaire dilaté par une cystocèle et une rectocèle qui coiffent un moignon de col effleurant la vulve.Madame F.G.a subi une hystérectomie, il y à vingt-quatre ans, et, quatorze ans plus tard, une colpo-périnéorraphie pour exactement la même infirmité que celle qui la fait consulter, à la fin de janvier 1947 Les tissus sont probablement moins résistants qu\u2019en 1937 et la correction qu\u2019on avait faite, à cette époque, s\u2019est à peine maintenue pendant quelques années.Le 8 février 1947, madame F.G., s\u2019est soumise à une intervention chirurgicale, suivant notre technique.Quinze jours après l'intervention, elle a repris sa besogne de ménagère.Son sphincter a repris sa fonction normale et elle n\u2019accuse aucune douleur ni au coit ni à l\u2019effort.Le vagin a conservé toute sa profondeur.Deuxième observation : Madame A.M., cinquante ans, est mère d\u2019un enfant.Hyste- rectomie sub-totale et double annexectomie, à vingt-six ans.Quinze ans plus tard, on lui a fait une colpo-périnéorraphie pour prolapsus des organes génitaux restants.Le 15 février 1948, nouvelle hospitalisation pour récidive installée depuis plusieurs années.Examen.Légère cystocèle, moignon de col qui s\u2019extériorise à l\u2019effort.Préparation habituelle. Juin 1950 Lava\u2026.MÉDICAL 865 Intervention.Colporraphie, tout en ménageant une capacité vag!- nale normale : c\u2019est par la laparotomie qu\u2019on compte retenir le dôme vaginal prolabé.Manœuvres opératoires abdominales : après débridement des adhérences épiploïques, suspension en tension du moignon de col à la paroi au moyen d\u2019une lame aponévrotique prélevée à la ligne blanche.Suites opératoires normales, jusqu\u2019au neuvième jour, alors que Madame M.commence une phlébite du membre inférieur droit qui la retient à l\u2019hôpital pendant quarante-cinq jours.La variante dans l\u2019utilisation de la lame aponévrotique enlève à l\u2019intervention toute possibilité de devenir la cause déclenchante d\u2019une phlébite par compression pelvienne et sauvegarde le principe de soutenir le dôme vaginal.Elle offre, cependant, le danger de laisser un anneau d\u2019aponévrose \u2014 paroi où pourraient s\u2019étrangler des anses de l\u2019intestin grêle.Madame A.M.a repris la direction de son commerce, depuis longtemps.À la fin de décembre, le col est fixé au fond du vagin ; celui-ci a conservé une forme anatomique normale.Troisième observation : Madame J.T., cinquante-quatre ans, mère de douze enfants.En février 1946, elle a subi une hystérectomie vaginale avec colpo-périnéor- raphie.Les constatations du chirurgien se lisent comme suit : hypertrophie du col, prolapsus utérin au troisième degré avec cystocèle et rectocèle moyennes.En avril 1948, elle se présente au dispensaire porteuse d\u2019un retournement en doigt de gant du vagin restant.Le 21 du même mois, après la préparation ordinaire, nous effectuons un refoulement et un maintien du vagin par une pince et un tampon.Laparotomie.Prélèvement de tissu aponévrotique, à la ligne blanche.Exploration.Utérus absent, ovaires atrophiés, ligaments larges làchement réunis.Intervention.Les bandelettes aponévrotiques sont suturées, sous tension, sous le péritoine pelvien de chaque côté du bassin, de l\u2019orifice 866 Lavar.MÉDpicaL Juin 1950 de pénétration du ligament rond au dôme vaginal refoulé.Fermeture plan par plan de la paroi.Après quatre semaines de convalescence, madame J.T.a repris ses travaux de maîtresse de maison qui exigent beaucoup d\u2019efforts, puisqu\u2019elle doit souvent déplacer dans ses bras un enfant infirme de quinze ans.Examen, au mois de décembre 1948 : vagin de profondeur normale, aucun prolapsus, aucune douleur locale.RÉSUMÉ 1.Toutes les hystérectomisées peuvent être incommodées par un prolapsus des organes génitaux restants ; il est donc important de le prévenir.2.Le traitement palliatif par le pessaire est un traitement accidentel ou temporaire, en raison de ses dangers, de ses inconvénients.3.Le traitement curatif emprunte deux voies : a) La voie vaginale, qui n\u2019est pas sans défaut, puisque, pour être permanente, elle exige le renoncement définitif à l\u2019acte génital ; b) La voie abdominale, avec utilisation de tissus aponévrotiques faciles à prélever, n\u2019offre que des avantages, si on a la précaution de dissimuler les moyens de soutien sous le péritoine.BIBLIOGRAPHIE I.CounseLLER, Virgil S., Urinary incontinence in women, Am.J.Obst.¢= Gvnec., 45 : 479, (mars) 1943.2.DAMREUTHER, Walter T., Transverse plication of the rectum for reduction of large rectoceles, Am.J.Obst.ec Gynec., 43 : 286, (février) 1942.Mec, J., Film Davis and Gerck.Colpo-périnéorraphie et hyste- Vu rectomie.4, Mercer, Robert, Prolapsus génitaux ; traitement palliatif, Encu- clopédie médico-chirurgicale, 299-302.Ju Juin 1950 Lavar MÉDICAL 867 5.MaTHIEU, J., L\u2019opération de Labhardt dans les prolapsus génitaux des femmes âgées, Lvon chirurgical, 42 : 320, (mai-juin) 1947.6.GAGNON, F., Le cancer du col, son épine déclenchante.Communication à la Société des Hôpitaux universitaires, janvier 1948.7.Wynne, H.M.N., Fixation of the uterus to abdominal wall with fascia sutures, Lancet, 61 : 281, (juillet) 1941.&.Drmrrs, F.-X., Utilisation de fascia et prolapsus chez les hysté- rectomisées, Communication à la Société des Hôpitaux universitaires, décembre 1947. ANALYSES R.DAVISON, P.KOETS, W.SNOW, et L.G.GABRIELSON.Effects of delta-5-pregnenolone in rheumatoid arthritis.(Les effets du prégnénolone dans l\u2019arthrite rhumatismale).Archives of Internal Medicine, 85 : 365, (mars) 1950.Le prégnénolone, stéroïde obtenu par synthèse à partir du cholestérol, est apparenté chimiquement au cholestérol, au progestérone et au désoxycorticostérone.Depuis avril 1949, les auteurs ont expérimenté cette substance dans le traitement de l\u2019arthrite, afin de se rendre compte si le prégné- nolone peut abaisser le taux très élevé d\u2019excrétion des cétostéroïdes que l\u2019on observe dans l\u2019arthrite et pour déterminer l\u2019influence qu\u2019il peut avoir sur les symptômes et l\u2019évolution de l\u2019arthrite.Trente malades souffrant des différentes formes d\u2019arthrite ou de spondylose furent soumis au traitement par le prégnénolone.Le médicament fut administré en injections intramusculaires, à la dose moyenne de 200 milligrammes par jour.Sous l\u2019action de ce traitement, les auteurs ont observé les eflets suivants : diminution de l\u2019excrétion urinaire des cétostéroïdes, diminution de la raideur de la colonne vertébrale, des douleurs et des contractions spasmodiques et augmentation de l\u2019expansion thoracique, en trois à cinq jours.Augmentation de la force musculaire, disparition de l\u2019asthénie qui était remplacé par une sensation de bien-être général ; amélioration de l\u2019appétit ; retour de la formule sanguine vers la normale, chez des anémiques ; disparition des gonflements articulaires.L\u2019abaissement du chiffre de la sédimentation globulaire, bien que manifeste, s\u2019effectua lentement.Les auteurs n\u2019observèrent aucun signe de toxicité avec le prégnéno- lone.Ce médicament ne modifie pas le chiffre de la glycémie et ne cause pas d\u2019œdème.Il n\u2019a aucune influence sur les menstruations.Après la suspension du traitement, tous les signes d\u2019arthrite réapparaissent en quelques jours. Jum 1950 Lavar\u2026 MÉDICAL 869 D\u2019après l\u2019expérience des auteurs, 1l semble que la dose moyenne de prégnénolone doive être de 200 milligrammes par jour.Après la disparition des symptômes d\u2019arthrite, cette dose peut étre baissée a 100 milligrammes par jour et même, parfois, à 100 milligrammes, tous.les deux Jours.Le mode d'action du prégnénolone n\u2019est pas connu jusqu\u2019à date.Ce médicament agit plus lentement que le cortisone et l'ACTH, mais 1l a l'avantage d\u2019être moins toxique que ces deux produits et surtout d\u2019être beaucoup moins dispendieux.Antonio MARTEL.George S.SHARP, Herbert F.WILLIAMS, et Robert E.PUGH.Irradiation as the preferred treatment of cancer of the lip.(L\u2019irradiation, traitement préféré du cancer de la lèvre).J A.M.A, 142 : 698, (11 mars) 1950.Les auteurs rapportent les résultats qu\u2019ils ont obtenus chez 208 malades traités pour cancer de la lèvre.Deux de ces malades ne reçurent aucun traitement, le cancer ayant envahi le maxillaire, le poumon ou ayant donné lieu à des métastases ganglionnaires inopérables.Quant aux 206 individus restant, 187 furent traités à l\u2019aide des radiations et 19 par les moyens chirurgicaux.Après avoir discuté des lésions précancéreuses de la lèvre : leucoplasies, hyperkératoses, chéilite glandulaire, fissures qui ne guérissent pas, papillomes et cicatrices, les auteurs abordent le traitement de cette forme fréquente de cancer.Le cancer de la lèvre, affirment-ils, est un cancer guérissable, dans la grande majorité des cas.Le traitement à lui appliquer varie selon les dimensions de la tumeur, le résultat esthétique que l\u2019on en peut attendre et surtout la profondeur de la lésion.Il est nécessaire de faire une biopsie et le premier traitement donné doit être un traitement curatif, sinon on s\u2019expose à des récidives et à des échecs.Les auteurs, qui préfèrent les radiations à tout autre procédé, pour la majorité des cas, insistent sur ce fait qu\u2019un traitement unique, mais suffisant, par les radiations vaut mieux que plusieurs traitements espacés, mais insufli- sants.Ils accordent leurs préférences aux radiations du radium.Les traitements ont été faits par le radium appliqué sur la peau ou dans la tumeur, selon l\u2019étendue et surtout la profondeur de cette dernière.Les radiations à l\u2019aide des rayons X furent utilisés chez 26 malades qui présentaient des cancers de la lèvre assez volumineux ou encore qui Ctalent des malades âgés.Les auteurs irradient la zone à traiter sous 100 kilovolts et donnent une dose journalière de 350 à 500 r pour une dose totale de 4,000 à 5,000 r.Le seul avantage de la rœntgenthérapie sur la curiethérapie est sa plus grande simplicité, car les auteurs considèrent que le radium est un agent de guérison plus puissant que la rœntgen- thérapie dans le cancer de la lèvre. 870 L.avaL MEpicaL Juin 1950 Les résultats obtenus sont impressionnants, même si 197 malades sur 208 avaient des cancers du grade 1 (174) et du grade 2 (23), puisque, même en tenant compte de ceux qui n\u2019ont pu être suivis ou qui sont morts de maladie intercurrente, le pourcentage de guérison, après cinq ans, est de 94.2 pour cent.Quant aux ganglions, les auteurs ne font pas de traitement systématique, à moms d\u2019avoir la preuve histo-pathologique qu\u2019ils sont cancérisés.Dans ce cas, l\u2019évidement chirurgical est conseillé.Emile GAUMOND.Harold BROWN.Liver function in diabetis mellitus.(Les fonctions hépatiques dans le diabéte.) Am.J.of the Med.Sciences, 218 : 540-543, (nov.) 1949.L\u2019étiologie du diabéte nous échappe encore.L\u2019hyperglycémie et la glycosurie se rencontrent dans un grand nombre de maladies et de conditions expérimentales, comme la thyrotoxicose, le syndrome de Cushing, les maladies du foie, les lésions de l\u2019hypophyse et l\u2019administration d\u2019hormone adrénocorticotrope.Le plus souvent, l\u2019insuline est efficace, d\u2019où, l\u2019insuffisance absolue ou relative d\u2019insuline semble bien le dénominateur commun.Mais le diabète déclenché chez l\u2019homme par une pancréatectomie totale est bénin et facilement traité par 15 à 40 unités d\u2019insuline par jour.Plusieurs auteurs tentent d\u2019incriminer le foie et rapportent certains tests semblant vouloir justifier leurs avancés.L\u2019auteur met en doute la valeur significative de certains tests utilisés et veut reprendre la question.Chez 25 diabétiques, qui ne manifestaient aucun signe de maladie hépatique, il utilise une batterie de tests qu\u2019il croit les plus significatifs : la rétention du bromsulfaléine à 45 minutes (5 mg.par Kg.), la floculation à la céphaline, le Van den Bergh à 1 minute et 30 secondes, la teneur en prothrombine, l\u2019urobilinogène urinaire, l\u2019index ictérique et les protéines sériques.Ces tests révèlent qu\u2019il n\u2019existe que peu, sinon aucune modification de la fonction hépatique.Même chez 15 sujets en état d\u2019acidose à leur entrée à l\u2019hôpital les fonctions hépatiques étaient normales.Chez trois sujets, dont le foie était augmenté à l\u2019examen physique, une ponction montre un tissu parfaitement normal, même pour sa teneur en graisse et en glycogène.Il est vrai que les tests utilisés n\u2019explorent pas les fonctions du foie sur le métabolisme des glucides.Mais Roe et Schwartzman, par un test de tolérance au galactose, ont démontré des résultats comparables chez 10 témoins et 10 diabétiques.D\u2019ou l\u2019auteur conclut qu\u2019il lui est impossible de démontrer aucune association entre le diabète et quelque maladie hépatique.G.-A.BERGERON. Juin 1950 Lavar MÉDICAL 871 William H.GECKERMAN.Hormonal therapy of acne vulgaris in the female : A clinical attempt at its evaluation.(Traitement hormonal de l\u2019acné vulgaire : essai clinique.) Arch.of Derm.and Svph., 61 : 237, (fév.) 1950.L'auteur, à partir de l\u2019hypothèse partagée par la plupart des dermatologistes, que l\u2019acné vulgaire connaît un facteur endocrinien, a traité 26 cas d\u2019acné chez la femme au moyen d\u2019hormones.Il utilisa des œstrogènes naturels, sous forme d\u2019œstrone, et synthétiques, sous forme d\u2019œstradiol et de diéthylstilbœstrol.Les doses initiales furent petites, mais variables selon les besoins de chaque patient.Comme contrôle, l\u2019auteur traita un certain nombre d\u2019hommes atteints d\u2019acné d\u2019abord par le testostérone et ensuite par la vitamine A.Ce groupe contrôle ne semble bénéficier aucunement du testostérone, ni de la vitamine À.Les 26 patientes souffrant d\u2019acné vulgaire bénéficièrent toutes, sauf une, de l\u2019hormonothérapie.Dans le choix de ces patientes, l\u2019auteur n\u2019administra d\u2019œstrogènes qu\u2019à celles qui n\u2019avaient obtenu aucun résultat avec la thérapeutique usuelle.L\u2019auteur est d\u2019avis que chez les femmes souffrant d\u2019acné, il y a une diminution d\u2019œstrogènes et que, de ce fait, le rapport œstrogène et androgène se trouve perturbé.Les résultats satisfaisants obtenus résulteraient donc du rétablissement de l\u2019équilibre hormonal par un apport de substances œstrogéniques.L'emploi simultané des préparations naturelles et synthétiques d\u2019œstrogènes semble aussi être plus efficace.L'auteur termine en disant que le traitement de ces patientes et les résultats obtenus suggèrent que l\u2019acné chez la femme pourrait être une manifestation d\u2019une sécrétion inadéquate d\u2019œstrogènes.Jean GRANDBOIS.KIEFER, MARSHALL, et BROSLMA.The management of chronic regional ileitis.(Le traitement de l\u2019iléite localisée chronique.) Gastroenterology, 14 : (janvier) 1950.Cette étude a été faite à propos de 33 malades qui avaient été traités médicalement et de 126 qu\u2019on avait traités par la chirurgie.Le traitement médical : Ses indications sont : 1° localisation bien limitée de la maladie évoluant depuis peu de temps, sans complications (obstruction, fistule ou abcès) ; 2° extension de la maladie à un degré tel que l\u2019extirpation de la région atteinte compromettrait l\u2019absorption intestinale ; ceci, en autant que la maladie n\u2019est pas compliquée. 872 Lava\u2026 MÉDICAL Juin 1950 Les principes de ce traitement sont : repos, nutrition maintenue adéquatement, réduction de l\u2019activité intestinale, correction des perturbations au niveau des différents systèmes et contrôle de l\u2019infection.La pénicilline ne semble être utile qu\u2019au moment de l\u2019acte chirurgical.L'expérience que les auteurs ont acquise de l\u2019auréomycine et de la chloromycétine dans le traitement de cette maladie est trop brève pour permettre une discussion.La vitamine D à hautes doses ne paraît pas être utile.Le repos prolongé au lit est très important.Résultats cliniques : Vingt-quatre cas d\u2019iléite localisée ont été traités et ils ont fourni 18 échecs et 5 résultats heureux.Neuf cas d\u2019iléite extensive ont répondu au traitement par quatre très bons résultats, deux bons résultats, trois insuccés.En conclusion, le traitement médical peut, dans un petit nombre de cas, supprimer l\u2019affection, même si elle est étendue.Traitement chirurgical : Les auteurs croient que la maladie est maîtrisée plus efficacement par la résection de l\u2019iléon malade, y compris le mésentère et les ganglions adjacents que par des opérations d\u2019exclusion, comme l\u2019entéro-entéros- tomie ou l\u2019entéro-colostomie.La résection du côlon droit entier fut souvent nécessaire en raison de l\u2019extension de la maladie.Cent deux patients ont été suivis pendant au moins deux ans.Récidive dans 34 pour cent des cas.Facteurs pouvant permettre de prévoir les récidives : L\u2019aspect microscopique et macroscopique des lésions est sans utilité.Lorsque l'entérite n\u2019atteint pas un segment supérieur à douze pouces, les récidives sont beaucoup moins fréquentes.Les récidives sont aussi souvent observées dans les cas compliqués (abcès, fistules) que dans les cas non compliqués.La diagnostic de récidive se fait par la clinique et par le laboratoire, surtout par la radiologie.I! faut savoir que seulement 20 pour cent des malades opérés ont des selles normales ; la diarrhée ne veut donc pas nécessairement dire récidive.Traitement des récidives : Traitement médical : 31 cas qui ont comporté 14 résultats satisfaisants et 17 cas classés comme pauvres.Traitement chirurgical : Vingt et un malades traités par une nouvelle résection ou une entéro-colostomie ont donné huit résultats satisfaisants, deux nouvelles récidives, deux colites ulcéreuses consécutives.Chez sept malades, la longueur de l\u2019intestin réséqué fut telle que l\u2019invalidité fut leur sort (défaut de l\u2019absorption intestinale).Traitement par les radiations : Le nombre trop limité des malades qui ont été traités de cette façon ne permet pas de tirer des conclusions. Juin 1950 Lavar MÉDicaL 873 Discussion : J.A.Bargen rapporte que, depuis cinq ans, il a traité 50 patients par la rœntgenthérapie avec de bons résultats chez 20 d\u2019entre eux et des améliorations chez 14 autres.B.B.Crohn a revisé, récemment, 300 cas d\u2019iléites ; 12 seulement furent guéris par le traitement médical.D\u2019après lui, il y a deux types d\u2019iléite : une forme localisée et cicatrisante répondant bien au traitement chirurgical ; une autre forme diffuse, à tendance très extensive qui donne de pauvres résultats chirurgicaux.Crohn n\u2019est pas de l\u2019avis des auteurs, quant à la procédure chirurgicale.Selon lui, la résection entraîne un taux de mortalité considérable et elle est suivie d'autant de récidives.J.-P.Ducazt.EDITORIAL.Beryllium granulomatosis.(Granulomatose produite par le béryllium.) Lancet, 255 : 535, (2 octobre) 1948.Le béryllium est un métal rare extrait du béryl qui est un silicate de béryllium et d\u2019 aluminium.Les cristaux verdatres ou jaunâtres que l\u2019on retrouve dans les carrières de feldspath peuvent atteindre jusqu\u2019à dix- huit pieds de long.Les émeraudes et les aigues-marines en sont des variétés plus pales.Ses alliages ont une force remarquable.Aussi, l\u2019industrie l\u2019utilise-t-elle de plus en plus.Ses sels sont utilisés sous forme de poudres dans les tubes à lumière fluorescente.On s\u2019en sert aussi dans l\u2019énergie atomique.Weber et Engelhardt, en 1933, ont noté les manifestations qui surviennent chez les ouvriers qui extraient le béryllium du minerai.Peu après, Fabrioni, de Milan, exposa des cobayes aux fumées du carbonate de béryllium et détermina chez ces animaux des lésions pulmonaires qu\u2019il a appelées bérylliose.Gelman, en Russie, a observé des pneumonites graves chez des ouvriers qui travaillaient à dissocier le fluorure de béryllium.La maladie évoluait en deux phases : la première ressemble aux lésions produites par toute exposition aux fumées métalliques et la deuxième, survenant quatre Jours plus tard, est une bronchiolite grave.Gelman attribuait la première phase aux vapeurs de béryllium et la deuxième aux fumées fluorées.Depuis 1943, les Etats-Unis ont observé de nombreux cas d\u2019 intoxication par le béryllium qui ont fait le sujet de plusieurs rapports au Congrès international de médecine industrielle.La pneumonie produite par le béryllium peut être aiguë ou chronique.La forme chronique apparaît tardivement et se manifeste par de la dyspnée et de l\u2019amaigrissement.Suivant le docteur Agate, les cas aigus ont été observés surtout chez les ouvriers qui travaillent à l\u2019extraction du minerai et la plupart des cas chroniques, chez les ouvriers qui travaillent à la fabrication des lampes fluorescentes.Ces derniers inhalent des poussières de silicate de zinc et béryllium et de tungstate de manganèse.D\u2019après le professeur Machle, la lésion caractéristique de la forme chronique est un granulome (17) 874 Lava\u2026 MÉDicaL Juin 1950 pulmonaire qui donne, à la radiographie, des ombres ressemblant à celles de la pneumoconiose, de la tuberculose miliaire ou de la sarcoïdose.On retrouve des granulomes semblables dans le foie.On en a même retrouvé sous la peau d\u2019ouvriers qui se sont blessés à leur travail avec des débris de lampes fluorescentes.Le docteur craint que l\u2019expansion que prend le béryllium dans l\u2019industrie, en Grande- Bretagne, ne favorise l\u2019apparition de nombreux cas d\u2019 intoxication et suggère, à titre préventif, l\u2019utilisation de composés de béryllium moins toxiques.Le traitement est inefficace, le pronostic mauvais et l\u2019invalidité qui en découle est sérieuse et permanente.Sylvio LEBLOND.C.I.REED.Vitamin D and tissu calcification.(La vitamine D et la calcification des tissus.) American Practitioner and Digest of Treatment, 1 : 164-171, (fév.) 1950.Depuis longtemps on a admis la toxicité de la vitamine D en fortes doses ; on l\u2019attribuait d\u2019abord à la présence d\u2019impuretés, mais, depuis l\u2019avènement du calciférol cristallisé, on l\u2019a reconnue comme une propriété de la vitamine elle-même.Chez l\u2019homme, comme chez le chien, le seuil de la toxicité semble se situer entre 5,000 et 20,000 unités par kilogramme de poids corporel, par jour.Sauf peut-être pour le taux du calcium sérique diffusible (détermination compliquée), les autres tests utilisés n\u2019ont qu\u2019une valeur relative.Les signes cliniques ne sont pas pathognomoniques, mais leur apparition chez un sujet sous traitement nous incite à en faire la preuve par l\u2019interruption de la médication.On signale les symptômes suivants : anorexie, soif, lassitude, mictions impérieuses avec ou sans polyurie et, plus tard, des troubles gastro-intestinaux : nausées, vomissements et diarrhée.La céphalée, l\u2019amaigrissement et l\u2019atonie musculaire sont plus rares.Si la fonction rénale est touchée, on peut observer de l\u2019albuminerie transitoire, de la glycosurie occasionnelle, un abaissement de la densité de l\u2019urine, des cylindres granuleux ou hyalins et parfois de l\u2019hématurie.La calciurie peut être augmentée et prolongée ; l\u2019azotémie peut être élevée.Tous ces signes ne se manifestent que progressivement et 1l est facile d\u2019interrompre la médication avant qu\u2019ils ne deviennent irréversibles.Dans l\u2019appréciation de la toxicité de la vitamine, il faut encore tenir compte de plusieurs autres facteurs, tels : l\u2019état physiologique pré-existant, l\u2019état fonctionnel du tractus digestif et tout spécialement de la présence de gastrite, d\u2019ulcère peptique, de pancréatite, d\u2019appendicite chronique, de cancer ou de lésions hépatiques.De toutes les formes commerciales, l\u2019ertron est définitivement la moins toxique ; D3 (7 déhydrocholestérol irradié) est plus toxique que D2 (calciférol), mais D3 s\u2019élimine plus rapidement.Les impuretés Juin 1950 LavaL MEbicAL 875 peuvent encore accroitre la toxicité de la vitamine.Quant au véhicule, signalons que les préparations à à l\u2019alcool et le propylène glycol sont plus toxiques que les préparations huileuses.Ajoutons qu\u2019il faut encore tenir compte de l\u2019âge du sujet, de son régime alimentaire, de son équilibre endocrinien, d\u2019idiosyncrasies individuelles et même de facteurs psychiques.L\u2019auteur présente les résultats expérimentaux de l\u2019administration de doses prolongées de vitamine D chez 209 chiens.Les doses quotidiennes varient de 2,000 à 25,000 unités par kg.de poids corporel, et sont administrées pour une durée de 30 à 60 jours.Pour des concentrations de 2,000 à 10,000 unités, on observe une une importante augmentation de la calcémie, mais aucun signe toxique, si ce n\u2019est dans deux cas où on relève soit une légère néphrite avec faible calcification cellulaire, soit une augmentation du calcium dans le myocarde.Dans un groupe de 83 chiens recevant 15,000 unités par kg.de poids corporel et par jour, 27 perdent du poids et 7 meurent avant le retour a leur calcémie initiale.On observe chez eux d\u2019importantes lésions des reins et du cœur, et de moins marquées aux poumons et au foie.Pour des doses plus élevées la mortalité est encore plus marquée: 32 pour cent de ceux qui recoivent 20,000 unités et 61 pour cent de ceux qui reçoivent 22,000 unités.Tous les chiens recevant plus de 22,000 unités, succombent avant même le retour de leur calcémie au taux initial.L'auteur groupe en cinq catégories les calcifications pathologiques des tissus mous : la calcification dystrophique, qui se produit au niveau des tissus dévitalisés et dépend uniquement de conditions locales ; la calcinose, dans laquelle des tissus mous retiennent plus de calcium et de phosphore même s\u2019ils sont absorbés en concentration physiologique ; la calcification métastatique, où le calcium retiré des os est déposé dans les tissus mous, déposition favorisée par une tendance à l\u2019alcalinité ; l\u2019artériosclérose et la lithiase.De ses expériences et observations l\u2019auteur conclut par les propositions suivantes : 1.La calcification par excès de vitamine D n\u2019est pas nécessairement de type métastatique ; 2.Il n\u2019existe pas de corrélation directe entre l\u2019hypercalcémie et l\u2019importance de la toxicité ou de la calcinose ; 3.Le début de la perte de poids semble coïncider avec une lésion cellulaire diffuse.G.-A.BERGERON. ~~ CHRONIQUE, VARIETES ET NOUVELLES L\u2019Association des médecins canadiens en France Le 16 mars 1950, à 9 heures, avait lieu a la Maison canadienne, 29, boulevard Jourdan, la réunion mensuelle de l\u2019Association des médecins canadiens en France.Une vingtaine de médecins étaient présents.On procède à l\u2019élection d\u2019un nouveau Bureau de direction, élection nécessitée par le départ de plusieurs directeurs pour le Canada.L\u2019exécutif est ainsi constitué : Président : docteur J.-Flavien MELANSON ; vice-président : docteur L.-P.LAGASSE ; secrétaire: docteur Roland SAUCIER ; trésorier : docteur F.-X.BRISSON ; conseillers : docteurs Benoit BoucHER, Robert Powers et Roger DUNNE.Le docteur Vincent Gauthier suggère que l\u2019Association demande aux chirurgiens des hôpitaux de Paris de préparer une liste opératoire qui serait affichée dans les centres universitaires, de façon que chacun sache ce qui se passera, pendant la semaine, dans les différents hôpitaux.Le professeur Kourilsky accepte la suggestion du docteur Gauthier et prépare une note officielle, à cet effet, à l\u2019Académie de chirurgie.Le docteur Sénéchal propose que l\u2019Association, en plus du but qu\u2019elle poursuit d\u2019orienter les médecins canadiens à Paris, organise, pour les séances, une partie scientifique de façon à permettre à ceux que la chose intéresse d\u2019acquérir l\u2019habitude de s\u2019exprimer facilement en public.Après discussion, le professeur Kourilsky demande au docteur Sénéchal de préparer un projet plus détaillé pour la séance de mai.Cette dernière se tient le 17 mai, à l\u2019heure et au lieu habituels.Le président propose que la réunion de juin, qui sera la dernière de année, ait lieu le 26 juin.Le professeur Kourilsky ajoute que le principe de cette réunion est le suivant : « Fonder une sorte de tradition, une réunion générale de tous les médecins canadiens à Paris, à la Maison canadienne, sous l\u2019égide de l\u2019Association des médecins canadiens en France, avant la dispersion des vacances, et de donner à cette réunion beaucoup plus de solennité Juin 1950 Lavar\u2026 MÉDICAL 877 qu\u2019à celles que nous tenons régulièrement, qui sont des séances de travail.» La proposition est acceptée à l\u2019unanimité.Le docteur Favreau suggère que l\u2019Association adresse une lettre à l\u2019Union médicale afin que les médecins canadiens désirant venir étudier en France sachent où s\u2019adresser en arrivant à Paris.Il suggère aussi que l\u2019on affiche, près du registre des inscriptions à l\u2019Ambassade, un avis indiquant aux arrivants l\u2019adresse du secrétariat de l\u2019A.D.M.C.Enfin, comme dernière suggestion, le docteur Favreau propose que le secrétaire envoie chaque mois un compte rendu de la séance à l\u2019Union médicale, au Laval médical, à l\u2019Information médicale et à la Canadian Medical Association.Le professeur Kourilsky dicte aussi une lettre pour Mlle Hure, secrétaire de l\u2019A.D.R.M,, Faculté de médecine, pour lui demander de vouloir bien adresser les médecins qui viennent lui demander informations et renseignements à l\u2019Association des médecins canadiens en France.Puis trois dossiers sont examinés.Ceux du docteur Jean Choquet (gynécologie médicale) recommandé à Mme Moricard-Saulnier, Service du professeur Mocquot à l\u2019Hôpital Broca ; du docteur Robert Favreau (chirurgie) recommandé au docteur Chigot, chirurgien des Hôpitaux ; du docteur Roger-R.Lemieux (neuro-psychiatrie) dirigé vers les Services des professeurs Garcin (Salpêtrière) et Jean Delay (Sainte-Anne).Le secrétaire, Roland SAUCIER.Journées thérapeutiques de Paris 17 et 18 octobre 1950 organisées par l\u2019Union Thérapeutique Deux Journées thérapeutiques auront lieu à la Faculté de médecine de Paris, salle du Conseil, le mardi 17 et le mercredi 18 octobre, sous la présidence d\u2019honneur de Monsieur le professeur Léon Binet, doyen de la Faculté de médecine, membre de l\u2019Institut et la présidence effective de Monsieur le professeur Lœæper, président de l\u2019Union thérapeutique et de Monsieur le professeur Guy-Laroche, président de la Société de thérapeutique et de pharmacodynamie.La première séance se tiendra le mardi 17 à 9 heures 14 précises.Des rapports y seront présentés sur 3 questions : 17\u20ac Question : ACCOUTUMANCE AUX STUPÉFIANTS \u2014 Étude générale des stupéfiants, par le professeur Hazard (de Paris).\u2014 Mécanisme de l\u2019accoutumance, par le professeur Wolf (de Genève).(19) Lavar.MÉDICAL Juin 1950 878 \u2014 Traitement de l\u2019accoutumance et dû serrage, par les professeurs Heuver et Michaux (de Paris).2\u20ac Question : LES ANTIMALARIQUES \u2014 Le cycle du parasite, par le professeur Lavier (de Paris).\u2014 Chimiothérapie des nouveaux antimalariques, par le professeur Van Riel (de Bruxelles).\u2014 Le traitement de l\u2019accès palustre aigu, par le professeur Raffæle (de Rome).\u2014 Le traitement des rechbutes, par le docteur Ph.Decourt (de Paris).\u2014 Prophylaxie individuelle et collective.Lutte antiplasmodiale, par le professeur Sinton (d\u2019Irlante).\u2014 Ce qu\u2019il faut penser de la quinine, par le professeur Bonnin (de Bordeaux).\u2014 Traitement des séquelles hématiques et viscérales du paludisme, par le professeur Blanc (de Marseille).3\u20ac Question : LES MÉDICATIONS RÉPARATRICES DU FOIE MALADE \u2014 L'équilibre chimique de la cellule hépatique, par le professeur Benard (de Paris).\u2014 Etude pharmacodynamique des médicaments réparateurs, par le professeur Simonart (de Louvain).\u2014 La surveillance clinique et biopsique de l\u2019action thérapeutique, par le professeur Staub (de Bâle).\u2014 L'orientation biochimique du régime des bépatites, par le professeur Villa (de Milan).\u2014 Le soufre, la méthionine et le foie, par le professeur Campanacei (de Parme).\u2014 Les hormones et le foie, par le professeur Hernando (de Madrid).\u2014 Les extraits bépatiques dans les maladies du foie, par le professeur Lemaire et le docteur J.Læper (de Paris).Une réunion du Conseil de l\u2019Union thérapeutique se tiendra à 17 heures en fin de la deuxième journée pour élire le Bureau et fixer le programme futur.Les inscriptions et communications devront être annoncées avant le 15 septembre au professeur Lemaire, secrétaire général, Hôpital Saint-Antoine, à Paris.L\u2019exposé des rapports ne pourra dépasser 20 minutes et dix minutes celui des communications.Les rapports devront être envoyés avant le 15 septembre avec un résumé en français de 2 pages dactylographiées qui seront distribuées aux congressistes.Les communications devront être déposées à la fin de la séance, au secrétaire général avec un résumé de 10 lignes pour la presse.Un dîner clôturera ces réunions. Juin 1950 Lavar.MÉDICAL 879 Le droit d\u2019inscription est de frs : 2.800.\u2014 et représente à la fois, la cotisation de l\u2019Union thérapeutique (frs : 800.\u2014), la souscription aux comptes-rendus des séances (frs : 1.000.\u2014) et le dîner de clôture.Il peut être adressé, dès à présent à MM.Doin et Cie, éditeurs, 8, Place de l\u2019Odéon, Paris (VI\u20ac).Le président : M.Leeper ; le secrétaire général : André Lemaire.Prix à la Faculté de médecine Médaille Fiset Médaille d\u2019argent .\u2026.M.Robert GARNEAU, 5° année.Prix du gouvernement de la République française Médaille d\u2019argent et volume .M.Robert GARNEAU, 5° année.Prix Morrin Première année.1\u20ac' prix.M.Jean-Paul BRETON ; 2\u20ac prix.M.Roger FONTAINE.Deuxième année.1° prix.M.Maurice CRÉPEAU ; 2\u20ac prix.M.Jean LEmay \\ Mlle Yvette Lemire jf °* JUO- Troisième année.1° prix.M.Jean-Luc BEAUDOIN ; 2\u20ac prix.M.Claude BÉLANGER.Prix Lemieux Première année.M.Jacques CRÉPEAU | « M.Armand THérraurT °* ŒJUO.Prix Vézina Quatrième année.1\u201c prix.M.Maurice HEon ; 2\u20ac prix.M.Jean-Marie LOISELLE.Prix Nadeau Première année.1° prix.M.Louis TOUCHETTE ; 2\u20ac prix.M.Jean-Paul BRETON.Deuxième année.M.Jacques BAILLARGEON | M.Jean LEMmay [ \u20acX œauo.Quatrième année.1°! prix.M.Claude Bélanger ; 2\u20ac prix.M.Jean-Pierre TREMBLAY.Prix Jobin Première année.M.Jean-Paul BRETON. Lava\u2026.MÉDICAL Prix Laënnec Quatrième année.M.Jean-Pierre TREMBLAY.Prix de l'internat Quatrième année.M.Adrien Toucas.Prix Poliquin Cinquième année .1\u201c prix.M.Claude GAUDREAU ; 2\u20ac prix.M.Robert GARNEAU.Communiqué du Ministère de la Santé Nous recevons du docteur G.D.W.Cameron, sous-ministre de la Santé nationale, Ottawa, la communication suivante et nous nous empressons de vous la transmettre.« L\u2019Organisation mondiale de la Santé, à la cinquième session de son Comité exécutif, tenue à Genève du 16 janvier au 2 février 1950, a pris en considération un autre rapport du Comité d\u2019experts en tuberculose sur l\u2019usage de la streptomycine.« On recommande d\u2019attirer l\u2019attention sur les mesures de prudence à prendre relativement à la distribution non restreinte de cette drogue, ainsi que de son emploi sans discernement, et ceci pour les raisons suivantes.«:.Malgré la toxicité réduite dans les nouvelles formules de la streptomycine, cette drogue doit être tenue comme présentant encore du danger ; « 11, Une connaissance précise, quant à ses indications cliniques, particulièrement dans le traitement de la tuberculose pulmonaire, demeure encore a acquerir ; « 112.On doit se garder de diriger l\u2019attention du public sur cette drogue à un degré hors de proportion avec sa valeur thérapeutique dans la campagne globale contre la tuberculose: » Nous comptons donc sur votre précieuse collaboration et votre prudence dans l\u2019usage opportun de la streptomycine.Jean GRÉGOIRE, sous-ministre. Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 "]
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