Traces : revue de la Société des professeurs d'histoire du Québec, 1 octobre 1988, Octobre
[" TT ST = TNT SE Em cé ES as ee SET a Ill == oe D = in EE ER re mn Hs RES OC EE ee EE OT Te ee eo eh Ra = PE EE = in im in al EE = = = = ES EEE TET ces se SEER Log ay om = == = ss vm cé ST = TE SEI = pe EEE =.Hesse = RES is 2 SES = re Sy ps EE - = = xs eee = ae SE = FÉES Es rn = = ES 3 = = ee = ces = ee IR ce SE SES = = TSE SEE =, = == = SE 22 = ea se == = LEE ES = es Tr a Soa ee Ee a ES ss = ES PEC Se ss = 5 = = es = a = ey i Ero 0 25 == SSSR gere ES sas SE pe a == EE nt ea = = ear ee == se ses =a EE SEE I\" | | al 7 x wm; 7 7 7: QUEBEC) Ë EN oi J i 2 5088 SNA edd esis i ; be Ce hindi, Sn .tee 7 7 7 = 4 5 fh Lg | 20 Penn EDUC » a 7 7 UE So guj ct = 4 7 She 0 de 2e.2 ; ae Ein Si > 5.= Lia Sins] hi ris I eras a sn, Node mii gy i i te 4 7 Lind A GE ; ISIOI Z ahi (5 es LY Yer ZA | Ps 2 zi vase , ee 1 i x n 2 ie Fm = ME hams ay pe cope sow on i iE Lak pig Somes Len rw Le eu # fe A SFE ¢ 1 54 ies IL i spin i ro A is si es i aE ari i es Soa A iy ngs de ns Lk ve ic 05 nl Tig nie Citi Cin pA) ion # 4 HA) 2, 2.0) Fi tires i 0 Gt La * 2 inn » WN : 7 \u201ci The at Ge a fed oo i it 7 gk A 9) M 7 or 25 Zz i bs Noite Pe 2 i Zo 130 \u201c 7 7 i 2, % 7 A el 4, ih sere Gin 4, ; i 7 Sas 5 e]j4X320] pa Gs 2 { » a Ears Sar 1 =.nt ee aan ti En Ae ae fom d City ii Gin in on ods iors ON ed a oni ope ei: Amt 7 Th in Sa re 5 3 Pa 2 x 3 iy Hoi rs on is % 7 2 fain es Be 332 lie.Ea es i ii PEERY ess 5; POSTTEST POSTAGE Dia oo iss AE | Forte Pc gs on Ei ah (ad oi ee ah a, GE sm 7 ig ir a na ; CIEIE DES fl aw is = £43 dr \u201c4 iin 4 ge i ie % Sik Cl Co Dem HL I ve = i 7 : A = 22 2 f : J 31 | I 7 ; LY 0 VIL NIV $ n a sa 9 YO 4 F Si 7 i | I > ° LE, p= oO = TRACES - revue de la Société des professeurs d'histoire du Québec.TRACES \\ol.26 N° 1 - succede au périodique Le Bulletin de liaison paraissant depuis 1962.Comité de rédaction Louis-Edouard Augé Robert Martineau Pierre Michaud Coordination, conception graphique et publicité Yolande Prairie (514) 455-9239 Correction d'épreuves Sylvie Chevalier Yolande Prairie Conception et impression Imprimerie des Editions Vaudreuil inc.Société des professeurs d'histoire du Québec 600, Fullum - 11e étage Montréal H2K 4L1 Téléphone: Sylvie Chevalier (514) 381-8407 Dépôt légal: B.N.C.- BN.Q.\u2014 Courrier de deuxième classe \u2014 Numéro d'enregistrement 6323 - port de retour garanti \u2014 Envois postaux - Denise Tellier - (514) 488-1555 \u2014 Parutions: 5 numéros/année \u2014 Tarifs: membres SPHQ - gratuit non-membres - 6$/numéro 25$ - abonnement annuel pour institutions TRACES appartient aux membres de la SPHQ.Le contenu des articles n'engage que leurs auteurs.Les textes peuvent être reproduits avec le consentement préalable du comité de rédaction.Pour faciliter la lecture, le comité de rédaction a décidé d'utiliser exclusivement la forme masculine des mots.Veuillez donc sous-entendre la forme féminine lorsqu'il y a lieu.Page couverture: Société canadienne des Postes Les Forges du Saint-Maurice 1738-1988 Politique rédactionnelle fait, premièrement, référence aux fondements de l'Histoire Qui se construit à partir des preuves de la présence des humains et de leur société dans le passé.Il rejoint en second lieu l'empreinte spécifique laissée par l\u2019enseignement de l'Histoire sur l'individu qui le reçoit.Il évoque finalement, l'action et l'influence passées et présentes de la SPHQ dans le domaine de l'Histoire et de son enseignement au Québec.e nom de la revue TRACES La revue TRACES vise à assurer l'information et le développement professionnel des membres de la Société des professeurs d'histoire du Québec.Elle se veut le reflet du dynamisme de l'enseignement de l\u2019histoire au Québec, un outil de perfectionnement pour tous ceux que l'enseignement et l\u2019histoire intéressent et le promotteur de l'enseignement des sciences humaines au niveau primaire et de l\u2019histoire au niveau secondaire.Les articles publiés sont répartis dans les chroniques suivantes: e la société: éditorial débats .echo du primaire écho du secondaire Informations * L'enseignement: débats perfectionnement didactique parutions / enseignement évaluation e l'histoire: l\u2019histoire qui s'enseigne la recherche parutions / histoire disciplines complémentaires passions obscures Le comité de rédaction commande des articles précis selon les exigences de la grille de rédaction et certains thèmes susceptibles d'intéresser davantage les lecteurs.À l'occasion, il publie des textes de conférences prononcées dans le cadre des activités de la Société des professeurs d'histoire du Québec.Les publications peuvent prendre plusieurs formes: * article de fond * éditorial * texte court rendant compte d'un (d)événement(s) ou d\u2019un débat compte-rendu d'ouvrages sur la recherche, l\u2019enseignement.Les articles doivent être soumis en deux (2) exemplaires dactylographiés à interligne double sur papier 21x28 cm.titre indicatif, pour obtenir une (1) page imprimée, vous devez fournir un texte de 20 à 24 mots de largeur sur 48 lignes de hauteur.Sur la première page doivent figurer le nom, le titre académique, le statut professionnel et le lieu de travail de l\u2019auteur ainsi que le titre et le résumé informatif du texte.Le comité de rédaction se réserve le droit d'apporter des corrections mineures au contenu des textes et à leurs titres sans en avertir les auteurs.Les auteurs sont priés de conserver un double de leur article.Aucun manuscrit ne leur sera remis.Chaque auteur recevra un (1) exemplaire du numéro auquel il a contribué.$ 1 wl fr fh INF Df i OI VOLUME 26, N° 5 OCTOBRE 1988 Sommaire ÉDITORIAL ÉCHO DU SECONDAIRE INFORMATIONS DÉBATS PERFECTIONNEMENT DIDACTIQUE MOYENS D'ENSEIGNEMENT ÉVALUATION PARUTIONS / ENSEIGNEMENT L\u2019'HISTOIRE QUI S'ENSEIGNE LES GRANDS ANNIVERSAIRES LA RECHERCHE DISCIPLINES COMPLEMENTAIRES PARUTIONS / HISTOIRE La société o Lacrisede an 2002.ea aa ee aa ana LL 2 eo On plante et on récolte.Lea tease 3 e Flashes .ee 5 ® Congres - PrécCisioNs .oie 6 * Sciences humaines au primaire: les visées d\u2019un ministre.7 » e l\u2019enseignement * L'ailleurs de la didactique.eee eee eee 10 * Payez-vous un \u201cMEQ perfectionnement\u201d! .sas ae 11 * Pourquoi élaborer des programmes d'histoire par objectifs?.13 * La télé en classe.1122020 220 ae aa ea a ae eee a eee eee 45 * Le Colosse de Rhodes.202000 00e e ea aan aa a aa aa esse see 16 e De la mesure au jugement .00020000 00e aa aa etes tea ee es a 19 * Le dictionnaire actuel de l'éducation.ol 20 l\u2019histoire Qu'est-ce qu\u2019une constitution?.ea sas e aa eee 21 * Le grand allumage du 20 août 1738 .al 23 ¢ Travail et technologie, 19e-20e siecles.26 * Évolution de la conscience patrimoniale a Montréal .29 * À l'ombre du clocher, de la fenêtre du presbytere .32 TRACES, Vol.26, N° 5/ Octobre 1988 1 ÉDITORIAL al Par: Robert Martineau La crise de l\u2019an 2012 at Conseiller pédagogique - CECM Cars = n octobre de l'année 2012, à la veille du cinquantième Congrès de la SPHQ, la revue TRACES ne \\ parut pas! L'équipe de rédaction toujours composée des trois mêmes personnes fut décimée: Un premier mourut, à l'âge de soixante-douze ans d'un infarctus; il n'avait pu supporter encore une fois la traditionnelle tension des dates de tombée, des soirées passées à corriger des textes mal écrits et la perspective de voir paraître un autre numéro contenant des erreurs d'impression, des coquilles ou une couverture ratée.Un deuxième se relevait péniblement d\u2019une \u201cbrosse\u201d au champagne pour célébrer la réception d'une lettre d'un lecteur: c'était enfin la confirmation longtemps attendue que la revue était lue et appréciée.Le troisième s'était affaissé en pleine réunion de rédaction, complètement épuisé par une course de trente ans à chercher des collaborateurs et des auteurs.sein recor fire (on en is.fol Lalor (EC lent Thêr S800 gm 0 mièr Jin lens le Yolande Prairie, maintenant grand-mère, n'avait pu dénicher d\u2019annonceurs pour ce numéro de TRACES.Ses yeux, fatigués de trois décennies de mise en page et de révision de textes, étaient encore mouillés de la lecture d\u2019un autre mémo du trésorier de la Société nous avisant que la revue coûtait trop cher.Denise Tellier, dans son centre d'accueil pour personnes âgées, se demandait quel sens aurait maintenant sa vie alors qu'elle ne pourrait pas, comme elle l'avait fidèlement fait depuis deux cents numéros, effectuer l'envoi du précieux colis aux membres.Cette absence secoua beaucoup de gens.Une thèse de doctorat récemment soutenue à l'Université du Québec à Rawdon avait montré le rôle important joué par la revue comme instrument de promotion de la SPHQ, de perfectionnement des enseignants et d'alimentation d\u2019une réflexion soutenue dans le membership.ATI À l'Assemblée Générale, le mot fut lâché: il fallait soutenir concrètement la revue et penser à une relève.| A fr Com Lors d\u2019un cocktail soulignant la collaboration des nombreux auteurs ayant alimenté la revue depuis sa naissance, le président de la SPHQ évoqua, en versant quelques larmes, la menace de disparition | \u201d de TRACES qui avait plané durant quelques semaines.\" Durant les mois qui suivirent, les offres affluèrent: le comité de rédaction s'enrichit de deux rédac- eu teurs et d\u2019un responsable de la page titre.Un membre prit la responsabilité du marketing: il allait assu- Bo rer la permanence d\u2019un soutien financier et la diffusion de la revue.Plus d'une vingtaine de personnes fer vinrent s'offrir comme auteurs potentiels d'articles en indiquant leurs champs de préoccupations ou (s, leurs spécialités au comité de rédaction.La relève pour la distribution et la révision des textes fut assurée.: eC = Le devis de rédaction du Vol.50, N° 1 fut élaboré par une équipe élargie et pleine d\u2019idées: on commanda notamment des textes sur l\u2019utilisation pédagogique de la \u201cmachine à voyager dans le temps\u201d, sur Fou les habiletés intellectuelles à développer lors d\u2019une visite éducative sur la planète Mars, et bien évidem- mn ment sur l'implantation des nouveaux programmes d'histoire.Le fils de Michel Roch fut invité à évo- Un quer, dans la rubrique \u201cLes Grands Anniversaires\u201d, un vieux texte demeuré célèbre de son père: \u201cBiscuit, fi Vélo et Liberty\u201d.il fallut même ouvrir un \u201cCourrier\u201d.I Lecteur, es-tu ému?.® al fi re 2 TRACES, Vol.26, N° 5/ Octobre 1988 ÉCHO DU SECONDAIRE Par: Thérèse Chevalier-Coderre et Youssef Tadros Conseil d'administration - SPHQ COMITÉ 214 la lumière des résultats de l'examen en histoire générale (juin 1987), un comité a été formé au sein de la SPHQ afin de faire des recommandations auprès du minis- tere de l'Éducation.Ce comité est composé de cinq membres qui enseignent le nouveau programme d'\u2019études: il s'agit de mesdames Lise Hébert (école St-Paul, Châteauguay), Monique Lalonde-Hazel (école Évangéline, CECM), Micheline Lefebvre (polyvalente Massey-Vanier, Cowansville), Thérèse Chevalier-Coderre (école secondaire Horizon, Ville Le Gardeur) et monsieur Pierre Michaud (école secondaire Vaudreuil).Lors d'une première rencontre tenue au mois de juin, les discussions ont porté sur l'ensemble du programme et particulièrement sur les modules 2, 3 et 5.ATELIERS DU CONGRÈS Quoi de mieux pour nous dynamiser que d'assister à notre prochain congrès qui se déroulera du 27 au 30 octobre au Centre des congrès de Laval.Parmi les ateliers offerts, mentionnons l'atelier-rencontre pour la 2e secondaire qui aura lieu le vendredi, 28 octobre, à 13h30.Ce sera l'occasion de mettre en commun nos expériences dans l'application du programme d'études 214 et de nous interroger sur le contenu de notre enseignement.Les participants à cet atelier-rencontre pourront aussi consulter sur place le nombreux matériel didactique que notre réseau d'échange a permis de rassembler.Le samedi, 29 octobre, à 10h30, j'animerai un atelier portant sur la fabrication et l\u2019utilisation de maquettes et d'objets pour la classe d'histoire générale.Des thèmes comme le monde On plante et on récolte.antique (Égypte, Grèce, Rome), les grandes invasions, le Moyen Âge, seront abordés.En plus de la présentation de maquettes produites par la maison d'édition Gallimard, une trentaine de travaux d'élèves seront exposés.Le prochain congrès de la SPHQ est donc un rendez-vous à ne pas manquer.SAVEZ-VOUS (IM)PLANTER.UN PROGRAMME?Au printemps passé, la dernière étape était franchie: le ministère de l'Éducation du Québec procédait à l'implantation du dernier-né des programmes de Sciences Humaines, soit celui de 5e secondaire: Le 20e siècle, histoire et civilisation.Des sessions nationales d'implantation et de formation ont réuni des enseignants à Québec et Montréal au cours des mois de mars et avril 1988.L'objectif d\u2019appropriation du programme par les enseignants que visait le ministère ne sera évidemment atteint qu'après une bonne période d'adaptation, c'est-à-dire à toutes fins pratiques, après une année d'enseignement.Cependant, on peut dire que les sessions ont permis aux enseignants concernés de se familiariser avec un programme somme toute bien fait, quoique a notre avis, un peu trop ambitieux.Des enseignants dociles (?) ont travaillé durant deux bonnes journées pour essayer d'élaborer des activités d'enseignement et d'apprentissage et ont découvert à travers leurs échanges des préoccupations communes.Une suggestion a émané d'une des sessions: qu\u2019au mois de février 1989, il y ait une session d'échange et de bilan portant sur les quelques six mois d'enseignement.La balle est dans le camp du MEQ.\u20ac suite de l'article de la page 21 .CONSTITUTION.créés à cette fin, au Canada et au Québec, c'est aux institutions judiciaires «ordinaires» que revient ce rôle d\u2019interprète et d'arbitre dans tout litige constitutionnel (la Cour supérieure, la Cour d'appel et la Cour suprême).Tout citoyen peut donc s'adresser à ces tribunaux, s'il juge de son intérêt de faire déclarer anti-constitutionnel un article de loi ou un règlement qui revêtirait, selon lui, ce caractère.Comment interpréter cette «loi au-dessus des lois» Sur quels critères s'appuient les tribunaux, pour juger si une loi est valide ou ne lest pas?Nous soulignerons quelques principes majeurs qui les inspirent: * une loi est présumée a priori valide.Ce principe sous-entend qu'il est nécessaire de faire la preuve du contraire; * si une loi est jugée en partie, invalide, cela ne signifie pas que toutes ses parties le sont.Celles-ci s'appliqueront donc; e Si2 lois, l\u2019une sous juridiction fédérale, l'autre sous juridiction provinciale, touchent au même sujet, elles peuvent être valides à condition de ne pas présenter entre elles de contradictions.Ces lois peuvent être complémentaires, réglant chacune un aspect différent d\u2019un sujet.\u20ac ™ Cet article est tiré du numéro de septembre- octobre 1981 de la revue Justice.TRACES, Vol.26, N° 5 / Octobre 1988 3 7 A Mes\" HISTOIRE NATIONALE 414 Table des matières CAHIER D\u2019ACTIVITÉS Unité 1 L'exploration française en Amérique.'Y oO = ™ 4 DH ™ Unité 2 L'exploration du territoire et ses «> l 1\\ = \u2018 1 140 1 1 4 8 conséquences.| | du Québec et du Canada À Unité 3 La colonisation de la vallée du DR Saint-Laurent.description 2 212 i synthèse Unité 4 La société canadienne.analyse Unité 5 Le changement d\u2019empire.sans Gilles Viens Réal Tremblay ISBN-2-7608-4555-9 Nombre de pages: 224 p.Prix: 8,95 $ Unité 6 Nos voisins en révolte.Unité 7 L'évolution de la société du Bas-Canada de 1791 à 1840.Unité 8 De la révolte à l\u2019union des deux Canadas.Unité 9 La fédération canadienne.Unité 10 Le Québec et la Confédération.Unité 11 Le développement industriel.Unité 12 La crise économique au Québec et au Canada.Unité 13 Le Québec et la Seconde Guerre mondiale.Unité 14 Entre la tradition et le changement.Unité 15 Le Québec d\u2019aujourd\u2019hui et de demain.d'activités Ce cahier est compatible avec tous les manuels d'histoire existants.Notre rowveau cation d'actinits pour betudle de {Histoire nationals en \u201csecondaire L\u2019EDITEUR QUI SOUSCRIT A LA PÉDAGOGIE DE L'HEURE LIDEC inc.4350, avenue de l'Hôtel-de-Ville Montréal (Québec) H2W 2H5 \u2014 tél.: (514) 843-5991 ation a e Cainer co BRR cts se Le tee hr (om Cap CC del où con ne am reg nes ug mig nig but lon dr ly pe À À INFORMATIONS Par: Alain Duchesneau Comité de rédaction de la revue Cap-aux-Diamants CONGRÈS DE L'I.H.A.F.pest l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières qui accueille le congrès de l'Institut d'histoire de l'Amérique française, les 21 et 22 octobre prochains.Au-delà de soixante conférences sont prévues au programme préliminaire.Le thème de cette année, \u201cTechniques et cultures\u201d, regroupe une foule de sujets: les imprimeurs, le 16e siècle atlantique, la sidérurgie, l\u2019organisation du travail, la dynamique foncière, l'enseignement technique et beaucoup d'autres encore.Les inscriptions auront lieu au début du congrès, dans le hall du pavillon Albert-Tessier; le prix est de 35$.DAVANTAGE D'HISTOIRE EN CLASSE En réunion au Névada (E-U.), les 24 et 25 mars derniers, les membres de la commission Bradley, chargée d\u2019étudier la situation de l\u2019histoire dans les différentes écoles américaines, ont recommandé que l\u2019on consacre plus de temps à l'enseignement de cefte matière.Selon le président de la commission, le cours d'histoire ne peut être simplement une ruée folle durant laquelle l'enseignant tente désespérément d'atteindre l'époque contemporaine.Pour que l\u2019histoire soit bien comprise, il doit disposer de suffisamment de temps pour expliquer le contexte dans lequel se situe les événe- ments et porter des jugements critiques.MANUELS INSIPIDES Au printemps 1950, à l'issue d\u2019une longue controverse sur le \u201cmanuel Flashes unique\u201d d'histoire du Canada, André Laurendeau invitait des intellectuels francophones et anglophones a se prononcer sur ce sujet.Tous les répondants s'opposaient plus ou moins ouvertement à l\u2019idée d\u2019un tel ouvrage.E.R.Adair, entre autres, déclarait que ce volume serait non seulement \u201cinoffensif\u201d, mais \u201c(surtout) si épouvantablement ennuyeux que (.) lâme du malheureux étudiant se révolterait\u201d Pour sa part, Mgr Olivier Moreau précisait que ce manuel n'aurait aucun sens \u201cà moins d'en faire une simple énumération de dates et de faits, sans tenter de les expliquer\u201d \u201cMais alors, ajoutait-il, est-ce là de l\u2019histoire, est-ce là de l\u2019histoire éducative surtout?\u201d Gilbert T.Sewall, apres une enquéte minutieuse dans les manuels d\u2019histoire américains, se pose la méme question.Le contexte est différent, certes, mais le problème est identique.Selon ce professeur de l\u2019université Columbia, les ouvrages utilisés de la cinquième à la onzième année ne sont rien d'autre que la \u201cchronique officielle de l\u2019histoire américaine\u201d Patiemment élagués de toutes les interprétations qui pourraient déplaire à tel ou tel groupe de pression, d'une part, et surchargés de nouveaux faits et dates, d'autre part, ils sont d\u2019une lourdeur et d\u2019une aridité incroyables.Si les divers mouvements de revendications y trouvent leur compte, les étudiants, quant à eux, perdent sur toute la ligne.L'histoire \u2014 c'est un truisme de l'affirmer \u2014 est une discipline où l'humain tient une place extrêmement importante; si l'on se contente d'énumérer des faits et des chiffres, elle n'a plus aucune valeur formative et il y a lieu de croire qu'elle désintéressera l'étudiant.Pour régler ce problème épineux, Sewall croit qu'il faudra mettre sur pied un organisme autoritaire et indépendant chargé de réviser les manuels avant publication.Aux grands maux, les grands remèdes! LES JEUNES AMÉRICAINS ET LEUR HISTOIRE Selon un rapport du National Endowment for the Humanities, nombreux sont les jeunes Américains qui ont une connaissance insuffisante de leur histoire.Il y a près de 2 ans, on a fait distribuer 7812 questionnaires objectifs à des étudiants âgés de 17 ans; et, sur ce nombre, un peu plus de la moitié ont obtenu une moyenne inférieure à 60%.Les questions posées étaient pourtant simples: il s'agissait, entre autres, de situer un événement ou un personnage dans un espace temporel variant entre cinquante et cent ans.Or, à la grande surprise des enquêteurs, 28% des étudiants interrogés croient que l'Amérique a été découverte après 1750 et 68% ignorent le demi-siècle durant lequel a éclaté la guerre de Sécession.La méconnaissance des élèves face à leur époque est encore plus étonnante, Ainsi, seulement 44% savent que l'affaire du Watergate a ébranlé l\u2019Amérique après 1950, tandis que 20% sont persuadés que le téléphone, le phonographe et la radio furent inventés il y a moins de 38 ans! UNE SURPRODUCTION DE LIVRES ET REVUES?Voilà une question qui hante les esprits de nos voisins du sud depuis un bon moment.Dans un domaine comme la sociologie, il se publiait en 1987, 142 périodiques; leur production > TRACES, Vol.26, N° 5 / Octobre 1988 5 INFORMATIONS .FLASHES.trimestrielle était de l\u2019ordre de 600 articles, soit 2400 par année.Autre phénomène cocasse à souligner: 8 périodiques s'intéressaient à la littérature canadienne! Le magazine américain New Republic, qui cite ces données, constate avec ironie que si des différences notables existent entre certaines publications, elles deviennent généralement subtiles et lassantes lorsque disséquées par une multitude d'autres revues.Aussi les éditeurs proposent-ils des solutions pour endiguer cette surabondance.Outre quelques suggestions touchant les charges d'enseignement, les réformes proposées par New Republic sont néanmoins des plus contestables.Ainsi, ce n\u2019est pas en limitant le nombre de renvois au bas de page et en restreignant leur longueur que l\u2019on fera diminuer de façon substantielle la production.D'un autre côté, même si l'on prohibe totalement l'édition de thèse de troisième cycle et que chaque professeur d'université est contraint à ne publier qu\u2019un seul volume à tous les dix ans, il y a de fortes chances que les revues spécialisées croissent et que certains travaux d'envergure \u2014 plus particulièrement ceux d'étudiants \u2014 n'obtiennent jamais la diffusion qu\u2019ils méritent.Le problème reste entier.\u20ac \u201cLe manuel d'histoire, il faudrait le faire autrement.Le faire de sorte que les élèves apprennent au moins autant la façon de produire des connaissances historiques que les connaissances elles-mêmes; qu\u2019ils s\u2019initient à la méthode de connaître que pratique l\u2019historien, pratiquent eux-mêmes cette méthode, et éventuellement produisent leurs propres récits, tout ça bien sûr à leur échelle, à leur mesure.\u201d Christian Laville VOUS PRÉVOYEZ ASSISTER AU CONGRÈS EN OCTOBRE À LAVAL.VOICI QUELQUES CORRECTIONS À APPORTER AU PROGRAMME * Si vous êtes du primaire, veuillez prendre note que la pré-session primaire aura lieu le 27 octobre et non pas le 7 tel que vous pouvez le lire en page 7 De plus, l'atelier B2 sur les changements dans le paysage de l'Île de Montréal au cours du 20e siècle est annulé.!l sera remplacé par L'initiation à l\u2019histoire: cohérence et continuité.Congrès - précisions Animateur: Jean-Luc Picard Contenu de l'atelier: Comment favoriser une progression en rapport avec des apprentissages tels que le siècle, les époques, la ligne du temps et les diverses composantes du concept de temps.Celles et ceux qui partagent ces interrogations sont invités à explorer une planification élaborée par l\u2019'animateur au 2e cycle du primaire.* Une autre petite erreur s'est malencontreusement glissée lors de l'impression.Le titre de l'atelier E3, animé par Michel Guay, devrait se lire comme suit: Montréal-Shangai: une émission de Radio-Québec et non pas de Radio-Canada.6 TRACES, Vol.26, N° 5 / Octobre 1988 tie tt a te ps tc AH Ares A itis ile dm, * Un autre changement au programme: l\u2019animatrice de la table ronde sur le nationalisme québécois, le dimanche, 30 octobre à 10h00, sera Lise Hébert, ex-prési- dente de la SPHQ.Au plaisir de se revoir à Laval et bon congrès! + par: Conse i) yo ble | à és on | DEBATS Par: Lydia Gionet Conseil d'administration - SPHQ e 9 mars 1988, le ministre de l'Éducation, M.Claude Ryan, apportait une modification significative au programme de sciences humaines au primaire.Programme jugé désuet?Il n'est en application officielle que depuis septembre 1988, et cela pour le premier cycle seulement.C\u2019est un geste unique dans l'avènement des nouveaux programmes d\u2019études depuis la parution de l'ÉCOLE QUÉBÉCOISE.Non seulement est-il le seul programme à être modifié, mais il est modifié avant même d'être en application.Pourquoi?\u201cAfin de permettre aux élèves des écoles primaires de mieux connaître le rôle et la place de la commission scolaire dans l'ensemble des institutions démocratiques du Québec\u201d Le but du ministère est-il de provoquer les commissions scolaires à prendre leurs responsabilités face à l'application de ce programme?Est-il de leur faire prendre conscience de l'aspect politique de leur fonction?Ou est-il d'inciter l'émergence d\u2019une population consciente de ses droits en matière d'éducation et des pouvoirs et responsabilités de leur commission scolaire?UNE PREMIÈRE HYPOTHÈSE Le ministère peut facilement démontrer qu\u2019il s'est acquitté de son rôle d'agent de développement et qu'il est du devoir des commissions scolaires d'assurer l'application du programme.L'ÉCOLE QUEBECOISE™ (1979), annonce la volonté \u201cde réaliser les objectifs exprimés par la population Sciences humaines au primaire: les visées d\u2019un ministre québécoise\u201d.La mission que s'est assigné le gouvernement est de \u201cdéterminer\u201d les objectifs majeurs du système scolaire et de choisir des moyens propres à garantir la qualité de l'éducation sur l'ensemble du territoire québécois\u201d.Ce plan d'action réunit les conditions pédagogiques, administratives et financières souhaitées.L'autonomie de gestion et les pouvoirs des commissions scolaires sont ainsi protégés.Dans cet esprit, le programme des sciences humaines au primaire est redéfini en termes d'objectifs de formation et de contenus d'apprentissage.Le temps minimum dans la répartition des matières est déterminée par l'école québécoise.Le programme est publié et distribué en 1981.En 1981, le régime pédagogique\u201d annonce \u201cque l'élève doit disposer personnellement d\u2019un ou des manuels requis pour couvrir le programme\u201d.La formulation des objectifs terminaux du programme précise et délimite clairement des conditions de réalisation de l'apprentissage.Ils précisent les outils (représentations photographiques, cartographiques.) qui devront être mis à la disposition des élèves pour leur permettre d'atteindre ces objectifs.En juillet 1982, un document d\u2019information® précise le matériel didactique nécessaire à l'enseignement du programme.Les guides pédagogiques et le guide d'évaluation en classe sont disponibles depuis 1983.Donc pour assurer l'application obligatoire du programme, tous les documents de base sont prêts.Le programme ne devait-il pas être en application en 1984?Que s'est-il passé?Il est du devoir des commissions scolaires d'assurer l'application du programme.Selon la LOI SUR L'INSTRUCTION PUBLIQUE\u201c: 15 - Des pouvoirs et des devoirs des commissaires et des syndics relativement à l'administration des écoles.Il est du devoir des commissaires et des syndics d'écoles: 189 - 18e - D'assurer l'application des régimes pédagogiques et des programmes d'études, d'adapter les contenus facultatifs de ces programmes d'études et de les enrichir selon leurs besoins et priorités, 4e - De s'assurer que les cours d'études dispensés dans leurs écoles sont conformes au programme d'étude et aux règlements édictés ou approuvés pour les écoles publiques.; 5e - D'exiger que, dans les écoles sous leur contrôle, on ne se serve que des manuels et du matériel didactique autorisés.Avouons qu'il y ait eu du retard dans la production de manuels.On peut aussi faire appel au fait que tous les programmes ont dû renouveler leurs manuels de base durant la même période.Maintenant le programme de sciences humaines au primaire est en application obligatoire depuis septembre 1988 pour le premier cycle et devrait l\u2019être en septembre 1989 pour le deuxième cycle.Tout le matériel qu'il soit de base, nécessaire, utile ou simplement agréable est présentement disponible.> TRACES, Vol.26, N° 5/ Octobre 1988 7 DÉBATS -.MINISTRE.Voilà que le ministre de l'Éducation, M.Ryan décide de modifier le programme pour faire \u201cconnaître le rôle et la place de la commission scolaire dans l'ensemble des institutions démocratiques du Québec\u201d.Provocation?Valorisation?N\u2019oublions toutefois pas que cette modification fut demandée par plusieurs commissions scolaires.Quels motifs justifiaient cette demande?Rappelons que le 34e congrès de la FC.S.C.Q.en mai 1987 sous le thème \u201cCommissaire d'écoles: la voix des citoyens en éducation\u201d visait: * à positionner les commissaires d'écoles dans le cadre de la société québécoise; * à valoriser leur implication aux plans local, régional et provincial; e et à développer ensemble des moyens pour améliorer la perception de l'école publique.\u201c Devons-nous reconnaître au commissaire d'école une volonté d\u2019une prise en charge des devoirs et des responsabilités qui lui incombent.UNE SECONDE HYPOTHÈSE Le ministère veut inciter l'émergence d'une population consciente de ses droits en matière d'éducation et des pouvoirs et responsabilités de leur commission scolaire.Un scénario possible pour rejoindre l'objectif terminal 44 du programme d'études.Mise en situation Tous les élèves n'ont pas un manuel à leur disposition pour l'enseignement des sciences humaines.Ils doivent par conséquent partager avec un ou deux autres le même manuel de base.Penses-tu que tu as le droit de disposer personnellement d\u2019un manuel?Traitement des informations À l'aide de la Loi sur l'instruction publique, article 189, le régime pédagogique, etc.liste les droits que tu possèdes et trouve également les moyens dont tu disposes pour assurer le respect de tes droits.Échange, conclusion, actions ou geste à poser?La démocratie: un concept La suite des événements risque d'être intéressante.Ne devrait-on pas faire l'essai de ce scénario avec messieurs, mesdames les commissaires?Il est bon et nécessaire d\u2019avoir une population consciente de ses droits en matière d'éducation, c'est de l'essence même de la démocratie.Le programme des sciences humaines au primaire recherche une manifestation de la démocratie dans l'ensemble des principes, des droits et des règles qui s'inspirent des valeurs démocratiques de liberté, de justice et d'égalité.Le programme se veut formateur non pas informatif.Il cherche à éveiller et ensuite à initier, en partant d'une première perception jusqu\u2019à une perception nouvelle.C'est une démarche pédagogique basée sur la recherche et la résolution de problèmes à partir du vécu réel de l'enfant.Le dossier \u201cManifestation et fonc- 8 TRACES, \\ol.26, N° 5/ Octobre 1988 tionnement de la démocratie\u201d vient éveiller I'enfant de 9 a 11 ans au concept de la démocratie dans son sens large.Il vise à développer chez cet enfant le sens démocratique.Défini par le programme, c'est une attitude sociale témoignant de la conscience et de la reconnaissance des valeurs de justice et de liberté et se traduit par le sens du travail en équipe et le respect des \u201cinstitutions démocratiques\u201d.Ainsi la commission scolaire et les commissions d'école ont un devoir public de se faire reconnaître comme palier de gouvernement exerçant des droits démocratiques afin qu'ils puissent servir de \u201cvécu réel\u201d pour l'enfant de 9 à 11 ans.Le programme deviendra-t-il \u201cl'enfant chéri\u201d des commissions scolaires?Chose certaine c'est qu'elles ont une responsabilité accrue d'assurer l'application du programme.En priorité un matériel didactique approprié devra être mis à la disposition des enseignants et des élèves.L'élève devra aussi disposer personnellement d\u2019un ou des manuels requis pour couvrir le programme et avoir accès à des livres de référence.PRIVILEGES D'ENFANT CHÉRI! NON.RESPECT DES DROITS.RENDRE JUSTICE AU PROGRAMME.+ \u2018) Gouvernement du Québec, Ministère de l\u2019Éducation, L'ÉCOLE QUÉBÉCOISE, énoncé de politique et plan d'action, 1979, code 49-1070.@ Gouvernement du Québec, Ministère de l\u2019Éducation, Direction générale du développement pédagogique, Règlement concernant le régime pédagogique du primaire et de l'éducation préscolaire, 1981, code 16-0063-01.3) Gouvernement du Québec, Ministère de l\u2019Éducation, Direction du matériel didactique, D.E.PP, Le matériel didactique nécessaire à l'enseignement du programme de sciences humaines au primaire: devis, 1982, code 16-4311-06.4 Gouvernement du Québec, Loi sur l'instruction publique L.R.Q., chapitre 1-14, à jour au Ter juillet.(5) Bulletin d\u2019information de la Fédération des commissions scolaires Catholiques du Québec, Le Commissaire d'écoles, volume 20, numéro 2, septembre 1987.Il I'm ly es oi me es nt ul EXPLOREZ L\u2019HISTOIRE DU QUÉBEC ET DU CANADA PAR LE BIAIS D\u2019ACTIVITES INEDITES ET ENRICHISSANTES LE CAHIER D\u2019ACTIVITES DE NOTRE HISTOIRE SUSCITE CONSTAMMENT CHEZ LELEVE UNE PARTICIPATION ACTIVE nous \u2018 CHAPITRE 2 GROUmQUIOR \u2014\u2014___ Ut A.Les voyages forment la jeunesse ; Lue eapataine den pif A ques Caren en des RES ton sens Fase Ton les Ce.Cate mal calfate eso cquipe Le prlatond de Ly Il éveille son intérêt pour l'analyse de documents historiques.1 Quel eflort de guerre demande-t- menagerie .- \u2019 1 ?1 # 2, Vans quel but demande-1-on aux ména- é ¥ pu were de récuqeerer les produits mentionnés sut 4 a A Valli het PE _ pe 8.Quels sont les autres efforts, non représers vs sut cote affiche, que doivent fourni les lentes 4.Quel sactilice, nou représenté sur cette alice, est demande à l'ensemble des citoyens et Par exemple: Il fait appel, par des mises en .Oa Cale ent top bas pont ss tenn lebout 1 espace eat situation, a : l'imagination et la créativité de l\u2019élève.cosal lisant D hanmidiee fat tout poseee Bien cuterdue, Ja destination precise et ha dance de vor vosage sont monies Jusgu nani io asian gud dans Le Mediennnie.pres lise ones de Fhwope et sde PAngue.un rasan (en Lites ent rougouts possible dens on de aviation Cette fois Laveniue est basa Pnrquête La mienace lraniçanse eu dense, aus les richesses de Eden sont mes vumabiles draps Angles ne sour bare paver aus cole faites les dettes considérables argrndrees fte Quatre ele rmposse des taxes 5e Vérea d'Angleteare cherche à reprendre k nite vus lex dois votces dans des chareibres 1.Quels sont les personnes ou les groupes qui sont susceptibles de financer 15 KL A\\ssemililes des colonies nette sine / A401 Angleterre oblige les colonies amen LA a Commetcen uguemnent aves La metre 2.Quels arguments utliserais-tu pour convamnere les marins de l'accompf pole #4 Pour protege la vidétgie anglaise N LAiveletene cherche Titer La products de Jet hans Fi colonies amen anes aitetais-tu eD Équipement even nourmture lors de ton expéd, fo Pow proteger les hilamres anglaise V'Angleterse cherche à limiter La danslormatren du coton en Aménique Fes colonies doen fournit wnquemen fa maniere première le Uilate-écharige.1 protirable aux colomes est Il lui fait identifier ou reconstituer des faits historiques à partir de dessins, d'illustrations.de navigation éparauen du navire vernis enr questions gi À Unnserse de ha Nouvelle-France, Fou prmene et les journaux dans les colomes amer same.vont ben développés er fac hctent la dit Le cahier d'activités de wwii NOTRE HISTOIRE contient aussi une variété de documents d'époque (photographies, cartes, illustrations, affiches, textes) qui font l\u2019objet de nombreuses activités captivantes! hs 1 existence de duambres d'Assemblée 1 Tite Lappanitron de che de Tile politiques 21 Les Americans se seusent sutlisastement NHL CC puss pean sc passer de Engle + Anense ones dent La vie dure aux low erulentdemeaier Iideles a} \\ngleieste Pa PAR LA RICHESSE 165 pages DE SON CONTENU, ÉDITIONS VEAL Imprimé en deux couleurs IL CONSTITUE PEDAGOGIQUE INC.Cahier de l'élève 8925, boul.Saint-Laurent, 695s | LE COMPLÉMENT IDÉAL Montréal (Québec) roan A TOUT MANUEL DE BASE.vs 400 PERFECTIONNEMENT Par: Louis-Édouard Augé École secondaire Vaudreuil a revue Traces compte, grosso modo, quarante pages.Elle est la principale voie de diffusion qu'utilise la SPHQ pour rejoindre et informer ses membres.Il L\u2019Ailleurs de la didactique\u201d Vouloir passer en revue tous les sujets touchés par cette production mériterait plusieurs pages et autant de collaborateurs.Signalons au passage Au moment d'écrire ces lignes, l'auteur s'excuse auprès des lecteurs de n'avoir parcouru qu'une fraction de l'ensemble.Permettez-moi toutefois de vous recommander la lec- existe une association semblable en France qui regroupe les professeurs d'histoire et de géographie (A.PH.G.) qui, elle aussi, propose a ses membres un outil afin qu\u2019ils puissent tous se rejoindre.La ressemblance s'arrête ici car dans le cas de cette dernière, la revue compte quatre cents pages.La section \u201cPédagogies\u201d occupe environ 15% du contenu de la revue.Elle reflète bien la facture éclectique de cette publication.C'est un filon intéressant pour nos membres curieux de connai- tre la teneur d'expériences tenues ailleurs.On pourrait critiquer le régionalisme de certains aspects traités mais il serait injuste de généraliser car, somme toute, la revue doit prêter une oreille attentive à l'ensemble de ses membres.Dans le numéro de janvier 1988, on retrouve trois textes sous cette rubrique: À pro- ture de cet ouvrage.Le problème de la diffusion pourrait s'avérer un obstacle pour plusieurs; il existe une maison spécialisée susceptible de résoudre ce problème (PERIODICA).La lecture des pages 119 a 160 est impérieuse car on y relate les différentes épreuves qu'ont à subir les postulants au C.A.PE.S.(Brevet- certificat spécialisé).Les observations des membres du jury concernant les épreuves orales des leçons d'histoire méritent d'être citées: \u201cla forme n'est pas tout, le fond compte encore davantage, et le jury, lors de la discussion qui suit, a souvent été consterné par l'ignorance de nombreux candidats (.) trop souvent le vague du discours et la défroque pédagogique ont servi de cache-misére.\u201d?Jai fortement été impressionné par la qualité et la densité de l'information.Je nai qu\u2019un souhait: que la pos de la comptabilité et des archives dans l'Égypte pharaonique; la décolonisation: problématique et chronologie; enfin, un bref article sur la didactique de l'Histoire en R.FLA.Note importante: le sous-titre de la section précise le destinataire-cible: écoles élémentaires, collèges, lycées.d'autres titres de rubriques: activités, textes officiels, le Point sur (à lire pour connaître les conditions à l'obtention de l'agrégation en Histoire), dossier (Art, Patrimoine et école, 150 p.) Voir, Lire, Relire.10 TRACES, Vol.26, N° 5 / Octobre 1988 revue Traces atteigne un jour (avant 2012) cette ampleur.+ \u2018 Historiens et géographes, N° 317, Vol.78, janvier 1988, Paris, 400 p.60 F.2 bid, p.150-151.Par, Re de ai foi ed sai sin PERFECTIONNEMENT Par: René Jobin Responsable des programmes de sciences humaines au MEQ u cours de l'automne, les enseignants d'histoire des deuxième et quatrième secondaire, dont la tâche principale est l\u2019histoire générale ou l\u2019histoire du Québec et du Canada, pourront avec l'autorisation de leur commission scolaire, s'inscrire à une session de perfectionnement axée sur la pédagogie de l'enseignement de l\u2019histoire, session préparée et offerte par le MEQ et rendue possible dans les milieux par la collaboration des directions régionales et des organismes scolaires.La session comprendra trois jours consécutifs de travail.Deux seront consacrés à la démarche d'apprentissage et une journée, à la démarche évaluative.Les deux programmes d'histoire, Histoire générale en 2e secondaire et Histoire du Québec et du Canada en 4e secondaire, feront l'objet de ce perfectionnement.Les sujets abordés seront: * la planification de l'enseignement; e la démarche d'apprentissage en histoire; e l'évaluation des habiletés propres à l\u2019histoire en cours d'apprentissage.Les enseignants devront choisir de travailler dans l\u2019un ou l'autre programme durant les trois journées, Le perfectionnement se fera à partir de situations concrètes qui exigent un investissement personnel dans chaque atelier de la part des participants.Deux animateurs iront rencontrer les enseignants d'histoire dans les diverses régions du du Québec, du 31 janvier au 25 mai 1989.Le calendrier des quinze sessions de perfectionnement parviendra aux organismes scolaires au cours du mois prochain.Ce perfectionnement est en partie une réponse aux nombreuses demandes des enseignants exprimées parti- Payez-vous un \u201cMEQ perfectionnement\u201d! culièrement lors des derniers congrès, alors qu'ils évoquaient que les sessions d'implantation n'avaient pas donné les résultats escomptés.Mais, il est aussi et avant tout un suivi presque nécessaire à l'évaluation des deux programmes d'étude et plus que justifié, lorsque le rapport global nous signale, entre autres, les points faibles suivants: e que plus de 60% des enseignants croient que le temps alloué pour se préparer à enseigner les nouveaux programmes d'histoire n\u2019a pas été suffisant et que 32% n'ont reçu aucun jour de formation; e que 75% des enseignants considèrent que seulement 6 élèves sur 10 peuvent atteindre l'ensemble des objectifs terminaux; * que seulement 50% des enseignants sont assez satisfaits de la façon dont ils réussissent à appliquer le programme; e que l'appropriation par l'élève d'une perspective globale de l\u2019histoire est considérée par les enseignants comme un point \u201cmoyen\u201d ou \u201cfaible\u201d.D'autre part, les résultats des élèves aux épreuves qui ont servi à l'évaluation des programmes, nous indiquent que certaines habiletés propres à l\u2019histoire telles que la situation dans le temps, la synthèse et le décodage de documents courts pour fins d'analyse ne sont pas maîtrisées par l\u2019ensemble des élèves.Les résultats de cette évaluation confirment à nouveau et à divers degrés les besoins de perfectionnement des enseignants et nous espérons que la présente offre de service qui s'en suit, soit une réponse des plus appropriée.\u20ac suite de l'article de la page 30 \u2026 PATRIMOINE.ques: le Vieux-Québec puis, quelques mois plus tard, le Vieux-Montréal furent les premiers arrondissements à bénéficier de ce statut.|| faut cependant noter que les limites du Vieux-Montréal furent modifiées de façon à éviter que ne soient gênés les investissements importants qu'allaient constituer le Palais de Justice et le siège social de ce qui était alors la Banque Canadienne Nationale.En 1972, une nouvelle loi est votée; elle définit la notion daire de protection autour de certains bâtiments classés et lève l'obligation d'obtenir l'accord du propriétaire avant le classement d\u2019un Bien.Le gouvernement se donnait ainsi des pouvoirs de façon à compenser son incapacité de poursuivre une politique onéreuse d'achat d'immeubles mis en oeuvre dans le cadre de la Place Royale de Québec.Quelques événements, au début des années 70, allaient éveiller une nouvelle conscience.Le premier, la menace de démolition de la gare Windsor allait susciter le regroupement des admirateurs de l'architecture de Bruce Price et de ses successeurs; les \u201cAmis de la gare Windsor\u201d, l'architecte Michael Fish en tête, allaient voir triompher leur point de vue.Dans le cas de la maison Van Horne, ce fut le contraire, même si la cause avait suscité le regroupement de pratiquement tous les gens alors intéressés à la sauvegarde du patrimoine.Sauvons Montréal était né, Héritage Montréal allait suivre et acquérir la respectabilité que lui confèrent les Marsan, Lambert et autres.Quelques publications traduisent alors cette nouvelle sensibilité.Tout d'abord en 1971, un texte de M.Charney: \u201cPour une définition de l'architecture au Québec\u201d qui propose éloquemment une reconnaissance de l'architecture vernaculaire mon- tréalaise puis le \u201cGuide d'excursions\u201d de Ludger Beauregard en 1971 et, Découvrir > p.14 TRACES, Vol.26, N° 5/ Octobre 1988 11 HISTOIRE ORE TOTO 4° secondaire 2 CLE i HAITI BILSTOHRE OU QUEBEC LY \"HISTOIRE NATIONALE Mat 4 FARIER DACTIVITES L'histoire et toi Lorraine Létourneau et ouvrage est le passeport idéal pour faire voyager vos jeunes dans le passé.Conçu en fonction du nouveau programme d'histoire générale, ce manuel propose une démarche pédagogique originale.Les textes sont rédigés dans un style simple.De nombreuses activités d'apprentissage, de synthèses, d'évaluation et d'enrichissement permettent à l\u2019élève de vérifier ses connaissances.Manuel de l'élève Manuel de l\u2019enseignant(e) Cahier d'activités Corrigé du cahier d'activités Nouvelle-France Canada Québec Claude Bouchard Robert Lagassé et ouvrage est conçu pour rendre aussi simple et attrayante que possible la recherche des origines et du cheminement de la collectivité à laquelle l'élève appartient.Des activités variées facilitent l'acquisition de savoir-faire intellectuels et le développement de la pensée critique Manuel de l'élève Manuel de l'enseignant{e) 4° secondaire Histoire nationale Robert Lagasse ompatible avec tout manuel de base utilisé en classe, ce cahier d'activités couvre tous les objectifs du programme et permet à l'élève de développer des habiletés essentielles en histoire.Cahier d'activités Corrigé du cahier d'activités Editions Beauchemin Itée +7 CHEMIN COTE DE LIESSE SAINT-LAURENT (QUÉBEC) HAT \u201cE - (Cd) SGE- UT S100 Acts BO is 5 oe a0 Mas?or dre N Par (on sert st ft lori | cha bes DIDACTIQUE Par: Robert Martineau Conseiller pédagogique - CECM ous vivons avec eux depuis déjà presque six ans.Certains s'en accomodent, d'autres s'en servent; quelques-uns en ignorent systématiquement l'existence et continuent à \u201censeigner un contenu historique\u201d qui etfectivement Pourquoi élaborer des programmes d\u2019histoire par objectifs?Pourquoi élaborer des programmes d'études par objectifs, sinon pour nous casser les pieds.comme dirait un collègue.Voici quelques éléments de réponse qui pourront sans doute alimenter nos réflexions sur le sujet: objectifs en éducation.Laissons-les parler: w 1.L'utilisation d'objectifs d'apprentissage spécifiques permet de communiquer à l'étudiant ce qu'on attend de lui en terme de compé- na pas fondamentalement changé.Qu'on le veuille ou non, HIÉRARCHIE DES OBJECTIFS D'UN PROGRAMME tence.|| favorise la communication entre professeur et étudiants en ce sens qu'il réduit l'anxiété souvent pré- les programmes d'histoire inscrits à la \u201cmaquette horaire\u201d de nos écoles sont OBJECTIF GLOBAL: intention dominante du programme sente dans une communication où émetteur et récepteur ne connaissent pas les \u201cprogrammes d'appren- tissage\u201d exprimé en termes d'objectifs que l'élève doit poursuivre et atteindre, avec l'aide de son professeur.Ces objectifs, rappelons-le, identifient non seulement un contenu historique, mais encore ce que l'élève devra OBJECTIF GÉNÉRAL: poursuivi par le programme décrivant, en termes généraux, les changements anticipés chez l'élève objectif éducatif pouvoir faire avec ce contenu: \u201cL'élève devra pouvoir décrire l'adaptation de l'être humain à son milieu durant la Préhistoire\u201d.De façon insidieuse, diront certains, ces objectifs encore leurs codes réciproques, par l'annonce, dès le départ, des intentions du professeur: \u201cLa formulation des objectifs consistera donc tant pour le professeur que pour l'étudiant, à connaître les règles du jeu et implique le respect de ces OBJECTIFS TERMINAUX: attendus (changements) à la fin d\u2019une période donnée objectifs explicitant les objectifs généraux et décrivant les résultats règles\u201d.we 2, La détermination d'objectifs d'apprentissage précis non seulement facilite la communication entre les professeurs et les étudiants mais aussi entre les profes- ont introduit l'essentiel de la réforme souhaitée dans l'enseignement de l\u2019histoire de deux façons: ils s'adressent à l'élève, et par les ver- OBJECTIFS INTERMÉDIAIRES: objectifs décrivant un comportement ou un résultat d'apprentissage favorisant l'atteinte d'un objectif terminal seurs d\u2019un même programme.wm 3, Elle permet encore de donner une certaine dimen- bes d'action qu'ils contien- sion à l'apprentissage qui nent, ils préconisent le développement d'habiletés.Il est certain que ces changements ont nécessité des réajustements didactiques chez plusieurs d'entre nous; l'investissement considérable d'énergie qu'a nécessité cette adaptation laisse souvent l'impression d'avoir été \u201cembarqués\u201d sans justification dans une galère pédagogique sans cap précis.POURQUOI ÉLABORER DES PROGRAMMES D\u2019ÉTUDES PAR OBJECTIFS?Les auteurs ont depuis plusieurs années énoncé les multiples avantages et répondu aux objections concernant l\u2019utilisation de la planification par permet de le replacer dans un continuum de formation.Elle permet aussi à l'étudiant un cheminement logique, les conséquences d'apprentissage dans le champ de savoir étant identifiées: \u201cDes objectifs opérationnels rendent l'enseignant capable de saisir la distance réelle qui en sépare l'étudiant en égard de ce qu'il possède déjà au moment de s'engager dans un projet d'apprentis- > TRACES, Vol.26, N° 5 / Octobre 1988 13 DIDACTIQUE -.OBJECTIFS.sage.Ils lui facilitent la tâche de suggérer à l'étudiant des travaux appropriés et significatifs\u201d me 4.Elle permet d'informer l'étudiant de ce qui lui sera demandé: \u2018Ayant des objectifs clairs en vue, il (l'étudiant) sait quelles activités de sa part peuvent mener à la réussite et il n'a pas besoin de chercher à deviner les intentions cachées de l'instructeur\u201d.Combien d'énergies sont dépensées par les étudiants à chercher à connaître \u201cles manies\u201d de leurs professeurs; le code étant clair au départ tous les étudiants d\u2019un groupe peuvent s'orienter sur des activités d'apprentissage pertinentes.ms 5.Les objectifs d'apprentissage orientent le choix du mode d'intervention pédagogique et le choix du type d'activités correspondant: \u201cLorsque les objectifs sont rédigés, l'enseignant se demande quels instruments pédagogiques il utilisera pour les atteindre plus efficacement.Les objectifs peuvent donc servir de critères pour le choix des moyens didactiques\u201d.w- 6.À partir de paramètres situation- nels (habitudes personnelles, dimension du groupe, niveau des étudiants, discipline enseignée, antécédents des étudiants, etc.) et du paramètre que constituent des objectifs d'apprentissage clairement définis, il est plus facile de choisir des activités d'apprentissage pertinentes (stratégies d\u2019enseignement).wm 7.La planification par objectifs facilite l'évaluation des apprentissages.Elle permet d'adopter des instruments de mesure adéquats et fonctionnels.\u201cLe fait d'avoir un objectif formulé en termes non mesurables n'infirme pas toujours l'apprentissage, mais rend son évaluation compliquée\u201d.\u201cDans les meilleures situations, évaluer l'apprentissage consistera à vérifier si l'objectif a été atteint\u201d mp 8.La rédaction d'objectifs clairs permet, pour des phénomènes d'apprentissage comme la connaissance, la compréhension, l'analyse, de vérifier, par inférence, à partir d\u2019une taxonomie (Bloom par exemple) le succès ou l'échec des apprentissages: \u201cCe n'est pas par observation directe du phénomène de la compréhension que l'on peut assurer que quelqu'un comprend.C'est plutôt en observant chez un sujet des manifestations ou des indicateurs jugés significatifs de ce qui est objet de compréhension; c'est en d'autres termes en procédant par inférence\u201d.we 9.Plus globalement, il semble que la planification par objectifs permet une \u201cgestion\u201d véritable des apprentissages.Elle rend possible la constitution d\u2019un dossier cumulatif à partir d'une évaluation critériée et la certification plus adéquate et proche de la réalité des apprentissages réalisés.«» 10.La planification par objectifs d'apprentissage est un bon moyen pour un enseignant de s'auto-évaluer.+ BIBLIOGRAPHIE 1.Daigneault, À., L'apprentissage par objectif et l'élaboration du plan d'étude, M.EQ., Montréal, 1973.2.UQAM, DSS.E., De deux notions complémentaires du mot \u201cObjectif\u201d, 1973.3.Fontaine, F, Les objectifs d'apprentissage, Université de Montréal, 1977.4.Fortier, E., Planification de l\u2019enseignement, PU.L., 1978.14 TRACES, Vol.26, N° 5 / Octobre 1988 y .Gagné, R.M., Les principes fondamentaux de l'apprentissage, HRW, 1976.6.Mager, R.F, comment définir les objectifs pédagogiques, Bordas, Paris, 1977.7.M.EQ., Guide docimologique, Fasc, n° 2: les objectifs d'apprentissage dans l'optique de la mesure et de l'évaluation, Québec, 1978.8.M.EQ., (D.G.D.P), Cadre revisé d'élaboration des programmes et des guides pédagogiques, Avril 1980.9.Pelchat, |., Explication rationnelle de l\u2019élaboration de programmes d\u2019études par objectifs, D.S.E., UQAM 192.suite de l'article de la page 11 PATRIMOINE.Montréal\u201d de la Société d'architecture de Montréal en 1973, mais surtout \u201cMontréal en évolution\u201d de Jean-Claude Marsan, publié en 1974 qui, en décrivant l'histoire de l'architecture et de l'urbanisme mon- tréalais, informait mais aussi servait de catalyseur aux efforts de tous ceux qui s'opposaient aux trop nombreuses démolitions depuis des années.Le patrimoine devenait graduellement une valeur positive et non plus uniquement un obstacle au progrès qu'on pouvait allègrement supprimer en se référant au \u201cgrand dénuement de nos origines\u201d dont témoignerait notre architecture.L'action des pouvoirs politiques traduit aussi cette nouvelle sensibilité; de 1970 à 1980, 57 immeubles sont classés dans l'archipel de Montréal.Les années 60 avaient vu le classement de la plupart des maisons d'inspiration française du Vieux- Montréal, rue Bonsecours, rue St-Paul ou rue St-Amable.Les années 70 allaient voir le classement de plusieurs immeubles victoriens ou même du début du XXe siècle: les appartements Bishop Court, l'église de la Mission catholique chinoise, le Unity Building, le Mount Stephen Club pour n\u2019illustrer que quelques-uns des types de bâtiments classés.Au milieu des années 70, la notion de patrimoine s\u2019est institutionnalisée à la faveur de la crise du pétrole, les classes > p.(on ma dh ré Ces le | sur ma ser as tl UE MOYENS D'ENSEIGNEMENT Par: Robert Martineau Conseiller pédagogique - CECM e 30-60, \u201cLaurier\u201d, \u201cLe défi mondial\u201d, \u201cLa Guerre du Feu\u201d, autant de productions disponibles sur vidéocassettes et utilisées par des enseignants en classe.Présentement plusieurs historiens- téléphages, spécialistes du repiquage, alimentent régulièrement leurs cours de montages réalisés chez eux.Laudio-visuel n'est pas mort; il n'a pas été intégré de façon rationnelle à la pratique pédagogique, mais le magnétoscope est utilisé en classe d'histoire par plus d\u2019un.Il faudra sans doute continuer les réflexions sur le sujet amorcées dans ces pages notamment par Pierre Lalongé et Danielle Dion-McKinnon® et pousser plus loin nos recherches sur les modalités d'utilisation du magnétoscope a des fins didactiques en histoire.Pour alimenter la réflexion en ce sens, le lecteur appréciera sans doute la synthèse suivante des conclusions de recherches américaines réalisées sur le sujet depuis quelques années.Cette synthèse a été réalisée par Madame Denise Véronneau, professeur au département des sciences de l\u2019éducation de l'UQAM.Que nous dit la recherche sur la télévision et son utilisation en classe?RECHERCHES SUR LA TÉLÉVISION 1.La télévision est beaucoup plus efficace si on l'utilise dans un ensemble d'activités d'apprentissage.La télé en classe 10.11.Sans planification et solide organisation la télévision peut ne pas être efficace.Il n'a pas été prouvé que l\u2019apprentissage soit supérieur quand on recourt à des écrans de grandes dimensions.Quand on cherche à attirer ou à maintenir l'attention par des \u201cgags\u201d on ralentit le processus d'apprentissage.Il n\u2019est pas prouvé que la couleur ait quelqu'influence sur l'apprentissage.(Sauf quand la couleur joue un rôle primordial).Les sous-titres facilitent l'apprentissage.Introduire des questions n'améliore pas l'apprentissage, mais introduire des pauses-café dans les émissions le favorise.Qu'une émission commence ou termine le cours n'a pas d\u2019importance.Une émission complétée par l'enseignement du professeur donne de meilleurs résultats qu\u2019une répétition de l'émission.On obtient des résultats positifs supérieurs si le contenu de l'émission est présenté comme un problème à résoudre et une recherche, plutôt qu\u2019une théorie et les règles qui en découlent.80% de ce que l'on retient à la télévision vient de l\u2019image.Aussi être placé trop loin de l'écran ou dans un angle trop ouvert peut nuire à l'apprentissage.12.Qu'on suive une émission chez soi ou en classe n'affecte pas les résultats.13, Les étudiants apprennent davantage par la télévision lorsqu'il y a motivation.14.Des exercices en parfaite correspondance avec l'émission améliorent les résultats de l'étudiant.15.Prendre des notes durant l'émission nuit à l'apprentissage à moins que le temps pour ces notes ait été prévu dans l'émission même.16.Aimer la télévision na pas toujours de rapport avec apprendre par la télévision.17.Les professeurs et etudiants du niveau primaire sont plus en faveur de l'enseignement télévisé que ceux du secondaire et du collégial.18.Au niveau collégial, les étudiants préfèrent le travail et la discussion en équipe au cours télévisé, mais préfèrent le cours télévisé au cours magistral dans une salle de classe.19.Il y a un accroissement d'intérêt chez les étudiants au début d\u2019une série de cours télévisés mais il n'est pas prouvé que la fréquentation du médium change leur attitude face au médium.\u20ac \u2018 Dion-McKinnon, Danielle et Pierre Lalongé, L\u2019audio-visuel se meurt-il?Bulletin de liaison, volume 24, numéro 5, octobre 1986.pp.22-27.TRACES, Vol.26, N° 5/ Octobre 1988 15 ÉVALUATION Par: Robert Martineau et Clémence B.Cabana CECM a synthèse, nous dit le dictionnaire Quillet, \u201cest une méthode de raisonnement tendant à reconstruire un tout au moyen des éléments distingués par l'analyse, ou à partir d\u2019un principe connu pour en déduire des conséquences inconnues.\u201d La plus belle image pour saisir le sens de cette opération, et de son produit, m'a été fournie par une amie musicologue: Vous connaissez sans doute le Colosse de Rhodes.Évoquant une oeuvre construite à partir de la légende entourant sa construction, elle me livra le fruit des recherches effectuées pour rédiger un livret accompagnant sa présentation: cette fameuse statue de trente mètres, symbole de puissance et de prospérité, aurait été érigée à même le bronze des armes d'attaquants laissées sur le champ de bataille.Quelle belle opération de synthèse! Nous avons eu déjà l'occasion dans un article précédent, de présenter le Le Colosse de Rhodes.fruit de recherches effectuées par des enseignantes pour permettre a leurs élèves de développer une compréhension synthétique de la trame histori- gue dont les faits avaient été soumis précédemment à l'analyse.Nous vous présentons ici quelques questions posées lors d'examens som- matifs visant la mesure de la capacité de synthèse de données historiques d'un module du programme d\u2019Histoire du Québec et du Canada.Nous voulions vérifier si l'élève était capable, à partir d'éléments divers appartenant au contenu d'un module, de construire un texte significatif exprimant sa compréhension d'un aspect d'une situation historique appréhendée.À l'examen des réponses fournies par les élèves, il devint relativement facile, nonobstant les difficultés générales d'expression écrites des étudiants, de distinguer ceux et celles qui avaient compris des autres.Toutes ces questions furent construites à peu de choses près de la même façon: l'élève devait rédiger un texte ou une lettre d'environ dix lignes exprimant une position, un point de vue ou une interprétation d\u2019une situation historique, en utilisant obligatoirement, et de façon pertinente, un certain nombre d'éléments historiques (mots, noms, dates, noms de lieux, concepts, etc.).La correction, telle que consignée sur le questionnaire, se fit à partir des deux critères suivants: utilisation pertinente des éléments fournis et cohérence significative du texte.Nous avons reçu plusieurs réponses surprenantes dont nous donnons ici quelques exemples.Elles constituent dans certains cas d\u2019étonnants petits \u201ccolosses\u201d pour des productions d'élèves de cet âge et illustrent de façon éloquente combien une démarche d'enseignement-apprentissage vraiment synthétique peut permettre l'atteinte des objectifs supérieurs du programme.POUR FAIRE SUITE AU COLOSSE DE RHODES Voici un premier exemple de question-synthèse portant sur le module 4 du programme d'histoire du Québec et du Canada, ainsi que deux exemples de réponses (nous n'avons pas corrigé l'orthographe des textes): | - En vous servant de chacun des éléments suivants: * 92 résolutions e St-Denis e Lord Durham e Rébellion e Papineau * MacKenzie e L'Assemblée e Gosford e Les Patriotes e St-Eustache Vous devez rédiger un texte d'au moins 10 lignes dans lequel vous expliquerez les grands moments du déroulement des événements de 18371838.La correction de cette question se fera: a) sur l'utilisation pertinente des éléments fournis, b) sur le sens du texte.16 TRACES, Vol.26, N° 5 / Octobre 1988 (ad que dépen ip ule com wombs wnt chels res fn deux fee pare Mon fer § Hop Pour te) el ig) (ing uy (ng tag big les { M IR à i EVALUATION .RHODES.REPONSE A - Isabelle Serre, école Marguerite de la Jemmerais \u201c(1830) Les 92 résolutions est un document dans lequel les Patriotes faisaient la demande au gouvernement pour obtenir: un gouvernement responsable devant l'Assemblée, le contrôle des dépenses; etc.mais la réponse fut non.(1937) Donc les Patriotes avec comme chef Papineau durent faire des manifestations dans la rue qui les ammenèrent aux rébellions à St-Denis et à StHEustache.À St-Denis après six heures de combat contre l'armée britannique, ces derniers battent en retraite.À St-Eustache, après un bon combat, l'armée vient à bout des Patriotes: certains sont pendus, d'autres exilés, des maisons sont incendiés.À St-Denis, le gouverneur Gosford lance 26 mandats d'arrestation contre des chefs rebels.Dans le Haut-Canada peu après, sous le commandement de McKenzie, des mant- festations se font aussi.Ils s'opposent eux aussi à la politique du gouvernement.En 1838, le rapport Lord Durham suggérait: - L'assimilation des canadiens français, - L'union des deux Canada, - Le gouvernement responsable.Seule les deux premières suggestions ont été retenu: l'Assemblée n'était toujours pas représenté au conseil exécutif.Les députés étaient élus par le peuple et les conseils nommés par le gouverneur\u201d RÉPONSE B - Isabelle Hétu, école Marguerite de la Jemmerais \u201cL'assemblée remet au gouvernement Britannique (Gosford) les \u201c92 résolutions\u201d en 1834, la réponse fut \"NON\" au dix résolution Russel en 1837 qui entraine donc en 1837 des assemblée populaire (patriotes canadien français) qui finissent par des affrontements dans les rues, des arrestations et résulte un échec pour les patriotes qui étaient sous l'ordre du chef de la rébellion Louis Joseph Papineau et à St-Eustache et à St-Denis les affrontements sont échecs également.Alors en 1838, Lord Durham enquête sur le Bas et Haut Canada et y fit ces trois recommendations au gouvernement d'Angleterre pour apaiser la situation qui règne dans le Bas et le Haut Canada.\u201d DEUXIEME EXEMPLE La question porte sur le module 7 du programme d'histoire du Québec et du Canada.Deux exemples de réponses d'élèves de la même école suivent.Il - Vous êtes un anti-conscriptionniste en 1942 et vous décidez d'écrire une lettre au premier ministre du Canada dans laquelle vous exprimez vos positions et vos arguments.Votre lettre devra comporter au moins six lignes et on devra y retrouver les mots suivants: - guerre; - Angleterre; - référendum; - Mackenzie King; - enrôlement La correction de cette question se fera à partir de deux critères: a) le sens général de votre texte qui devra montrer que vous êtes anti-conscriptionniste et pourquoi, b) l\u2019utilisation pertinente de chacun des cinq mots.RÉPONSE A - Nicole Paradis 1942 Monsieur, Mackenzie King ler Ministre du Canada Monsieur, Je trouve injuste de faire un référendum pour obtenir la libération de votre promesse que vous aviez faite qui était: de ne plus imposer l'enrôlement obligatoire à la guerre.Vous savez très bien qu\u2019en demandant de voter au Canada entier, que vos désirs se réaliseront du fait que la majorité de la population du Canada soit anglaise, qu'elle soit fidèle, loyale c-a-d nationaliste envers IAngleterre.Votre plébiscite est une affaire d\u2019injustice envers nous les canadiens-français.Monsieur le Ter ministre, malgré ceci, veuillez accepter mes salutations les plus sincéres.Une québécoise déçue! RÉPONSE B - Julie Rochefort M.Mackenzie King, premier ministre du Canada, Nous, québécois, croyions ne jamais devoir faire face à pareille trahison.Croyez bien que la conscription fut pour nous un dur coup à encaisser.Réfléchissez: lorsque l'Angleterre a déclaré la guerre à l'Allemagne, était-il seulement nécessaire de suivre peu après?Pourtant, votre gouvernement n'a pas hésité, n'est-ce pas?a mon avis, cela représentait un signe d'entière dépendance à l'Angleterre puisque nous aurions pu fort bien demeurer neutre face à ce conflit qui ne nous concernait aucunement.La guerre par recrutement volontaire, d'accord.Parcontre, lorsqu'il sagit de rompre votre promesse de ne pas avoir recours à la conscription, et ce dissimulé sous un masque de référendum des plus absurdes, ça nous ne pouvons le toléré! L'enrole- ment obligatoire n'aurait jamais du survenir et il serait mensonger de prétendre que vous navez pas déclenché le référendum sans la certitude d'en ressortir gagnant.Si les canadiens-anglais, eux, sentent toujours pendus au cou de l'Angleterre, s'ils veulent se battrent pour elle, il n'en ai pas le cas pour nous et je peux vous assurer que nous contesterons longtemps ce procédé, à vous et votre gouvernement.Bien à vous, Julie Rochefort + TRACES, Vol.26, N° 5 / Octobre 1988 17 2° secondaire : ; Mon nouveau programme d\u2019études en pl HISTOIRE GÉNÉRALE °°° » André Francoeur ® Claude Jeannotte ® Robert Savoie 2¢ secondaire A a Cm {I cahier d'activités \u201d ISBN-2-7601-1267-5 prog 175 p.: ons guide | ee Nog | ish ISBN-2-7601-1395-7 368 p.fi Japp fiqu appr degr teur déro del 164 4° secondaire Mon nouveau programme d\u2019études en | HISTOIRE DU QUEBEC : ET DU CANADA » rar André Francoeur * Claude Jeannotte * Robert Savoie ont.lens 4° secondaire O cahier d'activités pi ISBN-2-7601-1143-1 le 184 p.9,05 $ bo hd 0 guide pédagogique et corrigé : ISBN-2-7601-1321-3 vi hi den dun lin fauy guérin i 4501, rue Drolet plu > Montréal (Québec) H2T 2G2 Canada qe 2 (514) 842-3481 LA Ih 430 p.45,45 $ ÉVALUATION Par: Luigi Trifiro Conseil d'administration - SPHQ près trois années d'application des nouveaux programmes d'histoire du Québec et du Canada, le ministère de l'Éducation a publié récemment les résultats d'un sondage portant sur l'évaluation des programmes qu'il a mené auprès des enseignants et des élèves concernés.Les buts visaient \u201cà recueillir des informations sur la qualité du programme d'études et de son implantation, sur la réussite des enseignants et dans l'application, sur les conditions et pratiques d'enseignement, sur les apprentissages des élèves et sur le degré de satisfaction des utilisateurs\u201d\u201d\u201d.Cette consultation s\u2019est déroulée en trois temps: en 1980 lors de l'élaboration des programmes, en 1984 au moment de l'implantation et en 1987 \u201caprès la troisième année d'application obligatoire\u201d Dans ce premier article, nous nous arrêterons sur les résultats des élèves de 4e secondaire.Un prochain article traitera de la perception que les enseignants et les conseillers pédagogiques ont du programme et leur vision de l'enseignement de l\u2019histoire.L'examen ministériel de juin 87 a provoqué dans le grand public et chez les enseignants d\u2019histoire une levée de boucliers qui a fait une large place à la dénonciation plutôt qu'à l'analyse froide et raisonnée.Les enseignants d'histoire accusent alors le ministère de préparer des examens mal adaptés au niveau des élèves et le grand public tient les enseignants responsables du taux élevé d'échecs chez les élèves.On cherche des coupables alors qu'il faut plutôt corriger une situation qui risque de stagner et qui conduira à l\u2019affaiblissement de l'enseignement de l\u2019histoire.De la mesure au jugement\u2019 Une première constatation saute aux yeux: seulement 26 élèves sur 284 ont atteint le seuil de réussite fixé à 58.2%, la moyenne se situant a 45.9%.Ce seuil de réussite souhaité par les spécialistes, était-il trop élevé pour un nouveau programme encore en période de rodage et qui a mis du temps a démarrer?Méme si le seuil de réussite semble bas à première vue, il reste qu'il est difficile de demander aux élèves d'atteindre un seuil de réussite un tant soit peu élevé quand les enseignants ont à repenser tout leur enseignement en fonction d\u2019un programme aux exigences nouvelles.Nous pensons qu'un seuil de réussite entre 50% et 55% aurait donné une image plus réaliste de la situation.Concernant les exigences nouvelles, entre autres les habiletés à développer, l'analyse et la synthèse exigent de la part de l'enseignant et de l'élève une grande rigueur méthodologique.C'est ici qu'intervient ce que l'on appelle la \u201cdémarche historique\u201d.Les élèves éprouvent des difficultés à situer dans le temps et à mettre en relation des réalités historiques dans une perspective globale.Dès la 2e secondaire, les élèves vivent ces difficultés.C\u2019est au primaire qu'il faut commencer à familiariser les élèves aux habiletés nécessaires à une bonne compréhension des phénomènes historiques.Malheureusement, quand on connaît \u201cl'importance\u201d accordée la discipline au primaire, la situation vécue en 2e secondaire s'explique assez bien; et comme elle n\u2019est pas corrigée, l'élève revit les mêmes difficultés et les mêmes échecs en secondaire IV.Si le 19e siècle est difficilement maîtrisé par les élèves, c'est à cause des aspects économiques et politiques plus difficiles d'approche et qui demandent des connaissances plus poussées où intervient le jeu des relations de cause a effet.ll y a alors tellement de facteurs qui entrent en ligne de compte que l'élève ne sait plus où donner de la tête.D'où l'importance pour l'enseignant de bien cadrer chaque événement pour pouvoir ensuite établir clairement les relations nécessaires et ce, dans une perspective globale.L'importance de la LIGNE DU TEMPS apparaît ici en toute première nécessité.Est-elle suffisamment utilisée?Nous en doutons.Elle permettrait à l'élève de mieux assimiler les contenus notionnels pour ensuite les situer dans le temps.Compte tenu de l'ensemble de la situation, il serait trop facile de blâmer l'élève; il travaille selon les exigences qui lui sont demandées.L'enseignant doit \u201ccoller\u201d l'élève aux difficultés de la discipline historique; non pour en faire un spécialiste, mais pour lui apprendre à réfléchir sur des phénomènes, pour lui apprendre à aiguiser sa pensée et à affiner son esprit critique.Dans cette optique, l'enseignant d'histoire doit toujours exiger que l'élève participe activement à son apprentissage puisqu'il en est le principal artisan.Il doit impliquer l'élève dans une démarche personnelle ou il demeure un guide attentif aux questionnements et aux difficultés inhérents a tout apprentissage.4 Ce texte se poursuivra dans le numéro de janvier 1989, Vol.27, N° 1.@ Pour les résultats de cette consultation, voir TRACES, Vol.26, N° 3, juillet 1988, pp.29-31.TRACES, Vol.26, N° 5 / Octobre 1988 19 PARUTIONS / ENSEIGNEMENT Par: Youssef Tadros Conseil d'administration - SPHQ epuis bien longtemps, au [) Québec - comme d'ailleurs à travers tout le monde francophone - tous ceux qui sont préoccupés par l'éducation se disputent pour connaître le sens des mots qu'ils utilisent.Paradoxalement, jusqu'à il y a quelques mois, on ne disposait pas encore d\u2019un outil qui permettait de faire le point sur les définitions diverses dans le domaine de l'éducation.En 1974, au Département des sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Montréal, une recherche commençait.Elle allait déboucher au bout de 14 ans d'un travail intense à la sortie au mois d'avril 1988 du Dictionnaire actuel de l'éducation.À la tête d'une équipe qui serait trop longue à énumérer ici, mais à laquelle il faut rendre hommage, se trouvait M.Renald Legendre.Pour la première fois de l\u2019histoire de la maison d'édition Larousse, un dictionnaire était imprimé en-dehors de la France.Quelques semaines plus tard, le quotidien La Presse choisissait M.Legendre comme personnalité de la semaine.Le Dictionnaire actuel de l\u2019éducation visait des objectifs pratiques.Il s'agissait d'abord et avant tout d'essayer de parler la même langue ou du moins de s'entendre sur les termes qu'on employait dans le quotidien; ceci devait faciliter la communication entre tous les intervenants de l'éducation.Il fallait aussi, définir le vocabulaire propre de l'éducation dans une approche structurale et évolutive tenant compte des données internationales les plus récentes.De plus le Dictionnaire visait à interpréter les textes pédagogiques et administratifs de façon adéquate.Evidemment, à première vue, ces objectifs paraissaient énormes, mais Le dictionnaire actuel de l\u2019éducation il semble - du moins, sur le plan du vocabulaire - qu'il ait atteint ses buts.En effet, il contient plus de 3500 entrées, 2375 articles, 3500 définitions.et un lexique anglais-français de plus de 3400 termes et équivalents.Ce dictionnaire dépouille plus de 4000 Renald LEGENDRE DICTIONNAIRE ACTUEL DE L'ÉDUCATION L Larousse documents et 57 000 éléments terminologiques.C\u2019est facile daligner les chiffres, mais ils cachent une qualité de travail qui ne se dément pas à travers tout le dictionnaire.La meilleure façon de saisir cette qualité est de piger au hasard une définition et de voir jusqu\u2019à quel point M.Legendre et son équipe ont été consciencieux dans leur approche scientifique.J'ai donc, pour les lecteurs, pris le terme Évaluation en exemple et j'ai découvert à travers les 20 TRACES, Vol.26, N° 5 / Octobre 1988 quelques dix pages du Dictionnaire une série de définitions qui vont du général au particulier, en passant par la terminologie spécifique de l'évaluation et les adjectifs qui accompagnent le terme lui-même (par exemple, continue, critériée, sommative, normative, globale et formative).Cette nomenclature est accompagnée de tableaux très clairs et faciles à utiliser; de plus, chaque définition est complétée soit par des renvois à des articles ou d'autres définitions qui complètent, en quelque sorte, les explications.J'ai parcouru l'ensemble du dictionnaire en m'arrêtant ici et là à certaines définitions qui m'intéressaient.J'ai découvert une véritable mine d'or et en même temps une possibilité d\u2019utilisation à la fois comme référence extrêmement valable et, curieusement, comme ouvrage de réflexion qui permet de clarifier l'acte pédagogique.L'équipe de M.Legendre ne sarré- tera pas là; le 20 avril, date du lancement du Dictionnaire à Québec, M.Legendre, en présence du Ministre de l'Éducation, annonçait que la tâche était loin d'être terminée et, qu'aussitôt publié, le Dictionnaire ferait l'objet d'ajouts et de corrections.Tout ceci pour dire que Renald Legendre et son équipe avaient compris le vieil adage: \u2018Cent fois sur le métier.\u201d \u20ac \u201cOn ne se remet pas facilement ni rapidement d\u2019une indigestion pédagogique.Le temps est un outil pédagogique essentiel et celui qui ne l\u2019associe pas n\u2019est pas un réformateur mais un illuminé\u201d Roger Thériault Sous-ministre par, D hoc Proes lens lle nants rest qui mon influ late déler dupa nee aes els CF const Étee {ogo On ft moin ons engl (eps a ne | fs foen ang lien ting déle L'HISTOIRE QUI S'ENSEIGNE Par: Denis Lemay Avocat et Professeur à l\u2019Université Laval n peut considérer qu'une constitution est un texte de loi qui sert de référence de base à l'ensemble des citoyens \u2014 et en particulier aux législateurs et aux gouvernants \u2014 d\u2019un pays.Cette définition n'est ni officielle ni complète.Dans la quasi-totalité des pays à travers le monde, où le droit exerce une influence prépondérante, il y a un texte fondamental dans lequel sont déterminés l\u2019organisation (politique) du pays, le mode d'élection du gouvernement, le mode de nomination des juges ainsi que de nombreux autres Qu'est-ce qu\u2019une constitution?le plus grand nombre de députés prend le pouvoir.Or, cette règle n\u2019est pas écrite dans la constitution, mais s'appuie sur une coutume.Elle nen fait pas moins partie de notre droit constitutionnel.Notre droit constitutionnel inclut également l'interprétation de la constitution par les tribunaux.En effet, les jugements rendus par ces derniers viendront s'ajouter au texte original de la constitution.On peut donc dire que la constitution est à la fois une loi et plus qu'une loi.ainsi que dans les décisions des états.Les premiers comme les seconds s\u2019y réfèrent fréquemment pour contester une loi ou un règlement.* Dans d'autres pays, notamment ceux de tradition britannique, la constitution représente une loi «ordinaire» que le Parlement peut modifier à son gré, comme il le fait pour n'importe quelle autre loi.Ainsi, au Canada, la constitution détermine les conditions requises pour la nomination des sénateurs.Or, les dispositions concernant la limite d'âge ont été modifiées en 1965 par le Parlement, qui a fixé celle- ct à 75 ans.sujets.Ce texte fondamental est appelé généralement la constitution.Est-ce que la constitution est toujours une loi?On peut répondre qu'elle l'est presque toujours.Néanmoins, comme nous le verrons plus loin, ce terme peut englober aussi d'autres concepts juridiques.une * est une loi fondamentale adoptée par un pays égale aux autres lois _ constitution * contient les réponses aux questions juridiques fondamentales * peut être au-dessus des ou * est interprétée par les tribunaux Que contient une constitution?Chaque pays décide du contenu de sa constitution \u2014 c'est pourquoi on ne retrouve pas 2 exemples parfaitement identiques de textes constitutionnels.Cependant, le bon sens et l'expérience des légistes et des La constitution est donc une loi, parce qu'elle règle des situations et des événements, à l'exemple de toute autre loi.Ainsi une constitution peut préciser la nature et l'étendue des pouvoirs du président d\u2019une assemblée nationale, le mode d'élection, etc.La constitution est parfois plus qu\u2019une loi En effet, elle peut inclure des us et coutumes, des pratiques qui ne sont pas régis par un texte de loi.Or, ces us et coutumes ont force de loi autant que les lois écrites.En conséquence, ils ont une valeur constitutionnelle.À titre d'exemple, mentionnons les conditions pour détenir les rênes du pouvoir.Dans notre système politique, le parti qui obtient à la suite d'élections PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES D'UNE CONSTITUTION La primauté de la constitution sur les autres lois Est-ce que la constitution est toujours au-dessus des autres lois?Sa primauté prévaut dans beaucoup de pays, mais avec des différences d'une constitution à l'autre.e Dans certains pays, la constitution est un texte unique, quasi sacré, placé au-dessus des autres lois.Pour la modifier, il faut réunir \u2014 ce qui n\u2019est pas toujours facile \u2014 des conditions spéciales et très strictes.Dans ces pays, dès qu\u2019une loi apparaît anticonstitutionnelle, elle peut être annulée par les tribunaux.Les États-Unis constituent un exemple, parmi les pays, où la constitution occupe une place prépondérante dans la vie des citoyens législateurs les amènent à ne pas surcharger indûment la constitution de dispositions que l'on peut retrouver dans un autre texte de loi ou dans un règlement (par exemple, la couleur des bulletins de vote).En général, une constitution contient des dispositions qui régissent les aspects suivants d\u2019une société: * les fondements du pays (la tradition, le règne du droit, etc.); * les modes de légiférer et de gouverner; e le rôle des tribunaux; e l'interprétation de la constitution et les règles pour la modifier, etc.Le pouvoir d'interpréter la constitution Ce pouvoir est du ressort des tribunaux.Si, dans certains pays, ce pouvoir est exercé par des tribunaux, > p.3 TRACES, Vol.26, N° 5/ Octobre 1988 21 pa om \u201d LIL AL I) F 5 rin gué F E [] h ad Sa Fe parch obese Lil, forges 3 oe x I % 24 2 nad franço leurs à mon (a edi [ ] malin Tos ctoire | \"hi pe tia t PL fa lc dut oc ne à sent 5 a + NC «dé Jon 4 hal hd Toi be.AE i ç q die ; Es haut Far Ë PE \u2014 panes = oe cobde OU a) on er ile : ee À à 1 © (any \\4 À we Uma x th wi À 90 Adi tend To \\ Fur vos - = \" Pl { » À La a le ha \u2014 À = pe h * ar fn = \u2014 hs en wy FY ely FA a pure Ta tin 5 | a bd 2 EA 4 A j E vres \u20ac ting Ld.poy | © PR iw à ques, limi HT LT \\ laby CY , ® A ar e Un ain =, qu le u \u20ac ue JC 20 > \\ À 4 [TY h fo Québec) HAT Cr è e © PAY (514 ai 5 a ah Le i JA # Aw aL Aa\\ AL aL A Ah AL an A) 1 AL AR .Aw LES GRANDS ANNIVERSAIRES Par: Jean-Marie Marois Parc historique national Forges du Saint-Maurice n premier lieu, rappelons-nous que les Forges du Saint-Maurice sont le berceau de l'industrie sidérurgique canadienne.Efles sont fondées en 1730 par François Poulin de Francheville et cessent leurs activités en 1883.C'est dans cet esprit qua eu lieu, le vendredi, 19 août 1988, au parc historique national Les Forges du Saint-Maurice, situé à Trois-Rivières, le lancement d\u2019un timbre- poste commémoratif marquant le 250e anniversaire du premier allumage réussi du haut fourneau le 20 août 1738 et représentant une scène de l\u2019activité industrielle se déroulant autour de cette installation d'envergure.Trois artistes ont uni leur talent pour dépeindre l'activité se déroulant autour du haut fourneau.L'illustratrice Hélène Raci- cot de Montréal a travaillé en collaboration avec Michèle Cayer, graphiste de Montréal également et le graveur Yves Baril de la Canadian Bank Note Company d'Ottawa.L'image gravée en taille-douce sur un fond lithographié en deux couleurs réussit à rendre l'ambiance du lieu et de l'époque.Plus précisément, nous sommes devant le haut fourneau dans une salle appelée la \u201challe de coulée\u201d Au premier plan, accroupi, un mouleur a l'aide d'un moule en bois, imprime dans le sable qui recouvre tout le plancher de cette salle, la forme d'une plaque de poêle.Au centre de lillustration se répand, dans le sillon tracé, la fonte liquide qui provient du trou de coulée légèrement lumineux au fond de la salle et percé par la barre de fer appelée \u201cringard\u201d que tient dans sa main droite le fondeur.La forme que prend la fonte par ce sillon est appelée \u201cgueuse\u201d.À droite, au fond, un mouleur verse de la fonte liquide dans une motte de sable Le grand allumage du 20 août 1738 ayant une forme moulée en son centre et étant placée dans un châssis de bois pendant que l'autre écume le laitier avec un bâton.Au total, 15 millions de timbres seront imprimés par la Canadian Bank Note Company d'Ottawa.Ainsi, par ce geste, la Société canadienne des Postes\u2018 souligne d'une façon grandiose l'événement majeur pour le départ et le bon fonctionnement de l\u2019industrie sidérurgique canadienne au XVIIIe siècle.SF MAURIE 1e CANADA =.su Ph CERN TIMBRE-POSTE COMMÉMORATIF 1738-1988 En effet, par ce timbre, des milliers de gens à travers le monde vont être sensibilisés à l'existence du premier endroit au Canada où l\u2019on a fabriqué des objets en fer et en fonte.Rappelons aussi que depuis cet été, il est possible de se procurer aux succursales des caisses populaires un dollar commémoratif en argent qui souligne l'anniversaire du premier allumage réussi du haut fourneau.Il s'agit du 23e dollar commémoratif frappé par la Monnaie Royale canadienne et dont les origines de la série remontent a 1935.Le dessin de la piéce représente une scène typique du XVIIIe siècle: deux forgerons martelant le fer.Sur la base de l'enclume figurent la date, 1738, ainsi qu'une fleur de lys, emblème de la province de Québec.Le revers est l'oeuvre de Monsieur Robert-Ralph Carmichael, d'Ontario, qui a également conçu un huard figurant sur la nouvelle pièce d'un dollar en circulation émise en 1987.Lavers est a l'effigie de Sa Majesté la Reine Elizabeth Il, et a été réalisé par Arnold Machin en 1964.Le dollar en argent contient 50% d'argent, mesure 36.07 millimètres de diamètre et pèse 23.33 grammes.La frappe sera limitée au nombre de commandes reçues avant le 30 novembre 1988.En ce qui concerne l'allumage réussi du haut fourneau, c'est l'événement majeur pour le départ et le bon fonctionnement de la production de fonte et de fer.Or, selon l'historien André Bérubé, il n'a pas été facile d'allumer cet énorme fourneau et sur ce point, voici ce qu'il nous en dit dans son volume sur \u201cl\u2019évolution des techniques sidérurgiques aux Forges du Saint- Maurice\".Dès l'automne 1736, les travaux de maçonnerie pour la construction du haut fourneau et de son chemin d'eau semblent terminés.L'année suivante, à l'automne 1737, le haut fourneau est \u201cprêt à recevoir le feu\u201d, les mouvements, soufflets, hangars et bâtiments dépendants du fourneau ainsi que la chaussée et le chemin d'eau étant terminés\u201d.Dès la première coulée de graves problèmes surgissent, imputés à l'ignorance du fondeur Lardier, > TRACES, Vol.26, N° 5/ Octobre 1988 23 LES GRANDS ANNIVERSAIRES -.ALLUMAGE.de telle sorte qu'après trois autres essais infructueux, \u201cil fallut en rester là jusqu'au printemps 1738 pour savoir positivement d'où un pareil malheur pourrait venir\u201d Entre la fin mai 1738 et le 20 août, le fondeur Lardier \u201cmit le fourneau en feu 6 fois sans succes\u201d Il est alors remplacé par un ouvrier qui avait déjà travaillé en France comme garde-fourneau, lequel réussit à faire produire cinq \u201cmilliers\u201d de fonte au fourneau par 24 heures soit environ deux tonnes et demie.Au total, fondage de l'année 1738, commencé sur le tard en août, est un pauvre succès puisqu'il ne donne que 14 \u201cmilliers\u201d de fonte au lieu des 300 milliers espérés.Il fut reconnu plus tard que la responsabilité des échecs de 17371738 n\u2019était pas imputable qu'au fondeur Lardier.Olivier de Vézin aurait lui- méme commis l'erreur principale en négligeant, lors de la construction du fourneau, de faire faire des petites voûtes sous l'ouvrage, ce qui aurait \u201ccausé le manque de réussite parce que l'ouvrage touchant immédiatement la terre en tirait des frai- cheurs qui empéchaient le fondage\u201d \u201cLe fourneau fonctionna normalement dès qu'on eût remédié à cet inconvénient, probablement à l'automne 1738.De façon générale, en regardant l\u2019évolution globale de cette communauté industrielle, nous percevons six grandes périodes.Une première de 1660 à 1729, au cours de laquelle des explorateurs, des trappeurs et des fonctionnaires demandent en vain le développement d'une industrie sidérurgique à Trois-Rivières.Une deuxième de 1729 à 1741 caractérisée par l'implantation de deux procédés industriels différents.En effet, Francheville met en place le procédé de réduction directe qui utilise un petit fourneau pour opérer une seule cuisson du fer de 1729 à 1735.Puis, de 1735 à 1741, De Vézin décide d\u2019utiliser le procédé de réduction indirecte qui utilise un haut fourneau et une forge pour réaliser deux cuissons.Plus précisément, il s'agit de transformer l\u2019oxyde de fer en fonte (première cuisson) puis, transformer la fonte en fer (deuxième cuisson).Une troisième période de 1741 à 1845 qui est l\u2019âge d'or en ce sens que la production augmente en se diversifiant ce qui permet au village de prendre de l'expansion.C'est le développement communautaire.Une quatrième période 1845 à 1883 se caractérise par une modernisation partielle car seul l'équipement nécessaire à la fabrication de la fonte fait l\u2019objet d'améliorations mais malheureusement, des problèmes financiers entraînent la fermeture de l'entreprise.Une cinquième période de 1883 à 1963 au cours de laquelle le site industriel est abandonné, Ainsi, non-utilisés, les bâtiments industriels se détériorent.Pourtant, en même temps, un mouvement régional de conservation pour les vieilles forges se développe.Une sixième période de 1963 à nos jours qui montre le développement d\u2019une mise en valeur évolutive.En effet, les gens de la région, puis le ministère des Affaires culturelles, ensuite le Service canadien des parcs font des recherches historiques et archéologiques et présentent l'évolution du village.Ainsi, dans l'esprit de cette mise en valeur, nos installations actuelles présentent l\u2019histoire de ce vieux village industriel d'une façon totalement nouvelle, c'est-à- dire que le concept architectural de nos bâtiments utilise la volumétrie expressive et nos activités dans le cadre du programme scolaire différents moyens modernes pour faire vivre aux enfants une interprétation historique dynamique.La visite guidée très imagée l'aide d\u2019une trousse spéciale et les ateliers très actifs à l'aide de maquettes démontables permettent aux participants de découvrir comment fabriquer de la fonte et des barres de fer de même que les différents services communautaires et les types de résidences familiales à l\u2019époque.Nous vous invitons donc à venir visiter le parc\u2018\u201d car nous croyons que ce sera pour vous ainsi que pour vos étudiants l'occasion de réaliser différentes découvertes dans le domaine industriel composante clé de notre société contemporaine.Ajoutons que le parc vit présentement une période spéciale en ce qui a trait au développement de ses installations d'accueil et d'interprétation historique.En effet, nous construisons la Grande Maison qui doit ouvrir ses portes soit à l'automne 89 ou au printemps 90.Ce très gros bâtiment va loger nos nouveaux services d'accueil et d'interprétation.Afin de mieux interpréter l\u2019histoire, il y aura dans ce bâtiment: un amphithéâtre où sera présenté un spectacle son et lumière, une salle polyvalente pour des activités adaptées aux étudiants, une salle sur les personnages qui ont dirigé cette entreprise, une ancienne cuisine, des salles dans les caves qui vont traiter de l'aspect économique au niveau de la production.\u20ac U La société canadienne des Postes, Direction des communications, (418) 648-2225.@ André Bérubé, Rapport préliminaire sur l\u2019évolution des techniques sidérurgiques aux Forges du Saint-Maurice 1729-1883.Québec, Service canadien des parcs, 1976, 128 pages (p.38).\u2018* Parc historique national Les Forges du Saint-Maurice 10 150, boul.des Forges Trois-Rivières (QC) G9C 1B1 Tél.: (819) 378-1663 Responsable: Mme Carmen Desfossés Le Page, régisseure 24 TRACES, Vol.26, N° 5 / Octobre 1988 tint rs 15 \u2014 \u2014 ler wo ans gr i} ane.en ta ons bn im mme ion [ay ges vice B eure BR HRW Les Editions HRW ltée 8035 rue Jarry Est, MONTRÉAL (Québec) H1J 1H6 Tél.(514) 351-7810 Défis et progrès \u20ac 2 : Ce manuel, congu en fonction du nouveau programme d'histoire générale, propose une démarche pédagogique originale.Rédigé dans un style simple et clair, le texte est facilement accessible aux élèves de deuxième secondaire.De nombreux documents fiqurés et écrits illustrent le texte.Des activités sont proposées pour aider à la compréhension du texte et pour développer les habiletés essentielles en histoire.Plus de 300 illustrations en couleurs agrémentent la présentation.Un quide de I'enseignant(e) et un cahier d'exercices accompagnent le manuel.Le Quebec: héritages et projets Ce manuel complet, original et attrayant est l\u2019outil idéal pour l\u2019enseignement du nouveau programme d'histoire du Québec et du Canada.Structuré à partir des objectifs du nouveau programme, l\u2019ouvrage propose une démarche originale et motivante pour les jeunes.Rédigé dans un style simple, le texte a été relu par de nombreux enseignants et par d\u2019éminents historiens.Plus de 275 illustrations, la plupart en couleurs, en agrémentent la présentation.Une deuxième édition du cahier d'exercices est présentement disponible. LA RECHERCHE Par: Robert Comeau Université du Québec à Montréal el était le thème du 5e colloque annuel du \u201cregroupement des chercheur(e)s en histoire des travailleurs et des travailleuses du Québec\u201d (RCHTQ) qui s'est tenu à la fin du mois d'avril dernier à l\u2019Université de Montréal.Le RCHTQ est un regroupement de professeurs, de chercheurs et de syndicalistes intéressés par le développement de l\u2019histoire ouvrière au Québec.Fondé au début des années soixante-dix par un groupe d'étudiants de l\u2019Université Laval, autour de Jean Hamelin et par un groupe de Montréal autour de Stanley B.Ryerson, il publie depuis, régulièrement un bulletin d\u2019information.On peut s\u2019y abonner en rejoignant Jacques Rouillard, au département d'histoire de l\u2019'Université de Montréal, responsable du bulletin ou Paul Dauphinais de l'UQAM, secrétaire-trésorier du regroupement.À l\u2019occasion du colloque, fut lancée une nouvelle collection de publications \u201cqui vise à faire mieux connat- tre des thèses, études ou documents en histoire des travailleurs du Québec, en leur permettant une certaine dif fusion dans un format pratique\u201d Le premier titre: La crise d'octobre 1970 et le mouvement syndical québécois de Jean-François Cardin.Le colloque de 1988 a été organisé par Denyse Baillargeon, Jean-François Cardin, Robert Tremblay et Bettina Bradbury.Voici un bref aperçu des communications dont les textes seront publiés dans les prochaines livraisons du Bulletin du RCHTQ.Un premier atelier était consacré à l'univers de la cordonnerie au 19e siècle avec Jacques Ferland, du département d'histoire de l\u2019Université du Maine et Johanne Burgess du département d'histoire de l'UQAM.Cette dernière a présenté les résultats de ses recherches sur \u201cles compagnons artisans du cuir à Montréal Travail et technologie, 19e-20e siècles au début du 19e siècle\u201d.Si les bases fondamentales du système artisanal de production - l'outil et le métier - restent les mêmes et que les apprentis et compagnons ne connaissent aucune déqualification, l'univers artisanal n\u2019est pas immuable pour autant.Son analyse de la composition interne de la communauté artisanale l'amène à constater la \u201ctransformation fondamentale du statut des compagnons dans la chaussure, la tannerie et la sellerie\u201d: Ainsi constate-t-elle que \u201csi le compagnonnage était une étape intermédiaire entre l'apprentissage et le travail à son propre compte, pour un nombre croissant de compagnons, le compagnonnage nest plus cette breve escale; ces artisans semblent incapables d'échapper au salariat\u201d Elle a tenté de dégager la signification de cette émergence tardive de compagnons comme groupe distinct au sein du monde artisanal du Bas-Canada.Dans un deuxième atelier, Robert Tremblay a abordé \u201cle phénomène de l'acquisition technologique dans l'industrie de la métallurgie à Montréal de 1840 à 1860\u201d alors que Bernard Dansereau a décrit l'impact de la machine à composer à Montréal à la fin du 19e siècle.Le premier a cherché à définir le contenu de ces changements ainsi que la nature des nouveaux procédés techniques introduits après 1840 et à identifier les initiateurs des nouvelles techniques en matière d'affinage et de moulage des métaux a Montréal.Il a tenté d'évaluer l'impact de ces mutations sur le proces de production et de travail, en particulier sur le statut des artisans, la persistance des anciennes hiérarchies et le développement de nouveaux métiers industriels.Bernard Dansereau a parlé plus spécifiquement de l'impact de la linotype dans l\u2019industrie de l'imprimerie, sec- 26 TRACES, Vol.26, N° 5 / Octobre 1988 teur journal, après son avènement en 1886.Après avoir décrit le procès de travail tel qu'il était dans l'atelier de composition avant l'avènement des machines à composer, il a décrit comment se faisait le travail, qui le faisait et dans quelles conditions.En 7 ans, tous les quotidiens montréalais se sont équipés de cette machine à composer.Avec cette machine, de nouvelles relations se sont établies très tôt entre les anciens typographes et les nouveaux opérateurs de machine.La machine à composer a complètement bouleversé l'atelier de composition: cette première \u201crévolution technologique\u201d de la fin du XIXe siècle dans l'imprimerie est aussi importante que celle introduite par l'informatique au cours des années soixante, Notons que les résultats du groupe de recherche sur les changements technologiques dans l'imprimerie à Montréal à la fin du XIXe siècle feront l'objet d\u2019une publication prochainement chez VLB.Un autre atelier était consacré aux transformations technologiques au XXe siècle.Paul-André Lapointe, du département de sociologie de l'UQAM, a livré les résultats d'une étude sur les procédés technologiques et les rapports sociaux au travail dans une douzaine d'usines de production d'aluminium primaire au Québec, au Canada et aux États-Unis.I! a constaté qu\u2019\u201cà technologie égale, les rapports sociaux au travail varient considérablement d'une usine à l'autre\u201d Ce sont les stratégies des acteurs sociaux qui expliquent les différences observées au niveau des dimensions sociales du travail en usine, puisqu'il n'existe pas de \u201cdéterminisme technologique\u201d.La communication de Jacques Hamel, du département de sociologie de l'Université de Montréal portait sur l\u2019évolution des > conf que cois Pls fet Ping hl mou ff go imp dis D lai sl Joh fi mes fin sf tll lh Sig i it qu 0 nt lo er Bi li je nt LA RECHERCHE - TRAVAIL.connaissances et dispositifs techniques au sein d'une entreprise québécoise francophone: l\u2019usine Forano à Plessisville.Michel Doré, du service de la recherche de la CSN et Rolande Pinard de la FTQ participaient à une table ronde sur le défi que posent au mouvement syndical les changements technologiques: la question du libre- échange avec les États-Unis et son impact sur les syndiqués fut l'objet de discussions.Dans le dernier atelier qui s\u2019intitulait: \u201cProfessions féminines et organisation du travail au 20e siècle\u201d, Johanne Collin de l'UQAM a abordé l'évolution du travail salarié des femmes, plus spécifiquement l\u2019organisation du travail professionnel.Elle nous a présenté le questionnement qui sous-tend sa recherche de thèse de doctorat: \u201cDans les études générales sur le travail des femmes, leur accession à des professions prestigieuses y est invariablement présentée comme une victoire et comme un gain dans leur lutte pour l'égalité.Mais qu'en est-il réellement?Peut-on penser que ces professions échappent aux lois qui régissent le fonctionnement du marché du travail, et surtout que les femmes qui y travaillent échappent aux mécanismes qui sous-tendent les rapports sociaux entre les sexes?\u201d Comparant le processus de féminisation des divers secteurs de travail, elle tente de voir dans quelle mesure la féminisation récente des professions libérales participe à la même logique que celle des autres secteurs, Elle vise à démontrer que \u201cla féminisation affecte les professions libérales qui sont en profondes mutations, et où l'ingérence de l\u2019État, la perte d'autonomie, la division du travail et l'extension du salariat constituent les indices d'une intégration croissante au procès de travail capitaliste.\u201d Lexposé de Johanne Daigle traitait du caractère particulier qu'imprime l'organisation technologique et scientifique des hôpitaux québécois au 20e siècle sur l'organisation du travail infirmier, Elle nous a parlé du modèle québécois d'organisation du travail caractérisé par la présence d'écoles d'infirmières rattachées aux institutions hospitalières; elle a souligné, entre autres, que \u201cplusieurs hôpitaux se sont appuyés sur le travail gratuit réalisé par les étudiantes infirmières en échange de leur formation et ce qui frappe, dans le cas du Québec, c'est avant tout la longévité de ce modèle organisationnel de fonctionnement qui s'effiloche pour ne disparaître qu'à la fin des années 1960\u201d.En prenant l'exemple de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, elle a illustré les particularités de cette forme d'organisation du travail et de cette \u201cculture de travail\u201d.Elle a conclut en montrant comment \u201cléthique d'apprentissage des infirmières et leurs pratiques de travail deviennent une entrave à l'expansion de \u201cl\u2019industrie hospitalière\u201d utilisatrice d'une technologie de pointe\u201d Si vous êtes intéressés à participer au prochain colloque ou à y présenter une communication ou encore si vous désirez suggérer un thème pour le 6e colloque, vous pouvez rejoindre Robert Tremblay, responsable du prochain colloque.\u20ac suite de l'article de la page 14 PATRIMOINE.moyennes reviennent en ville et s'approprient les anciens logements qu'avaient délaissés leurs parents 20 ans plus tôt et, en même temps, des racines historiques et culturelles, une identité collective que la terre stérile de la banlieue ne pouvait leur donner.Renaissent alors les notions d'ensembles et de voisinages traditionnels, les concepts d'intégration du neuf et de l\u2019ancien, de la rénovation, du recyclage.En termes politiques, ceci se traduit en 1974 par une percée du Rassemblement des Citoyens de Montréal (RCM) dont le programme reflète la renaissance de petites patries.En termes pratiques, un nouveau type d'appropriation du logement - les divers types de copropriétés qui s'ébauchent alors - transforme la structure sociale de certains quartiers.L'espace urbain se transforme, la population change de visage; ceci est particulièrement vrai des secteurs de la Terrasse Ontario qui entoure la Maison de Radio-Canada, du Village Shaughnessy, du quartier Milton Parc et, en dehors de l'arrondissement Centre de la Petite Bourgogne et du Plateau Mont-Royal.Cette appréciation des espaces urbains traditionnels ne se limite pas aux espaces résidentiels mais gagne certains anciens quartiers industriels où le recyclage de certains immeubles désuets permet leur conservation.Les bâtiments survivent mais la structure d'emploi industriel est en pleine mutation dans ces quartiers situés en périphérie du centre-ville.Graduellement, le patrimoine devient le tissu urbain, fait l\u2019objet de nouvelles doctrines, suscite la naissance de nouveaux professionnels qui sauront le préserver et qui s\u2019intègrent à la gestion municipale; c'est le triomphe des classes moyennes éduquées.+ \u2018N Tiré de «Patrimoine de l'arrondissement Centre».TRACES, Vol.26, N° 5/ Octobre 1988 27 blabla) CALL SUCER AA i A A Ld 4 C0 3030 a Bh oF HE fd QUO \u2018 cques Marchand ra.ondaire 4 000 Nol Jeter a lee D (C3030 i Jr IOC 7 = | ion | Cm et LIU | (eb i fig stors ball non § Jean-Pierre L020 | Jacques Sansr 7 François Marchon | ld pi ge 7 Cha Li, [JC ane desi pdd A IC 20 nel ho ++ (i; LIC 30 Dé Sh ® | Pal \\ \u2014= si pant = N 200001 ke + by | | ky fi $d Pl CA è N 0) LLC: hal fe 7 \\ ~~ v in men 1 \\ L JO => du ANR | (ep \\ 1 >.ape #= a pre fing 6 54 4 fes = =-\u2014 li e 4 Al hl pe = a ee hg mg à \\ 5 À SE ai \u2019 ls Mar tes = - O0 ve : 4 iris => - ir 14 = hr 3 m { Se u fa Ji Yi Wg ry Cou em HC 2 oe by PTY nr érin LT (Québec) HET 2C .eee 14 | Hé pl Sees Ti A AA AA AA MA aL AN 4h As 4A 2 4AM AR 4h AA sh A AWN DISCIPLINES COMPLEMENTAIRES Par: Atelier d\u2019urbanisme de la Ville de Montréal N.D.L.R.Le texte qui suit est composé d\u2019extraits du texte original.omme toutes les villes du nouveau monde avant la Révolution américaine, Montréal depuis sa fondation en 1642 jusqu'à l'établissement du Canada-Uni (1848), est une ville coloniale.Cela implique que, depuis ses origines, ses dirigeants ont des comptes à rendre à leurs bailleurs de fonds européens qui ne peuvent venir sur place vérifier l'état des lieux.Le développement de la ville s'accompagne donc de toute une série de plans, de cartes, de dessins et d'écrits descriptifs destinés soit aux rois, qui y maintenaient des gouverneurs, soit aux propriétaires seigneuriaux, la Société Notre-Dame et, par la suite, les Ecclésiastiques du Séminaire de Paris.Dès la construction du premier fort par Paul Chomedey de Maisonneuve, les occupants sont forcés de faire un retour analytique sur leur réalisation.C\u2019est ainsi que le plan Bourdon (1644) nous montre l'organisation de la vie communautaire a l'intérieur de l'enceinte de la Pointe-à-Callières dans laquelle toutes les fonctions, logement, chapelle, hôpital, sont regroupées.Le plan établi en 1672 par le supérieur de St-Sulpice, Dollier de Casson, et par son arpenteur Bénigne Basset, nous montre la fin d\u2019une première phase d'appropriation mixte en bordure du fleuve, pendant laquelle les institutions religieuses - I'Hotel-Dieu et le Séminaire - se sont entremêlées aux logements et aux boutiques de marchands.On lit aussi l'intention nouvelle de faire remonter sur la hauteur de la rue Notre-Dame les fonctions religieuses; l\u2019église paroissiale sera la première à s\u2019y installer et elle sera suivie du deuxième séminaire, du couvent des Récollets, du couvent des Jésuites et du couvent de la Congrégation de Notre-Dame, comme nous le montre le plan de Levasseur de Nérée en 1704.Évolution de la conscience patrimoniale a Montréal\u2019 Les cartes de 1723 de Gédéon de Catalogne et de 1731 de Gaspar Chaussegros de Léry ne servent pas uniquement a renseigner Louis XV sur le tracé des fortifications permanentes qu'on érige autour de la ville et la localisation de ses portes, mais aussi sur toutes les constructions qui s'y trouvent tant religieuses que commerciales, tant administratives que résidentielles.On y voit comment la densification de la ville se produit au nord de I'flot Normand où mouillent les bateaux, aux abords du quai des barques (sur les berges de la rivière St-Pierre) et de la place du Marché et de la rue Capitale et comment la rue St- Paul est bien plus grouillante d'activités que la rue Notre-Dame.[| faut attendre l'ouvrage \u201cMa Saberda- che\u201d élaboré en 1847 et 1850 par le premier maire élu de Montréal, Jacques Viger, pour percevoir, pour la première fois, une intention de compréhension historique, quasi- patrimoniale dans les dessins et les descriptions.On peut presque affirmer que lors de l'élaboration de cet ouvrage, sept ans après l'abolition du régime seigneurial dans I'lle de Montréal, Jacques Viger pressentait les modifications dont Montréal s'apprêtait à être le théatre.ll y trace I'histoire de plusieurs batiments en sappuyant sur des textes et des témoignages; il fait élaborer des reconstitutions évolutives des bâtiments, en plans et en élévations.Ce regard appréciatif sur le passé, Jacques Viger le partage avec plusieurs de ses contemporains chez qui se développe une conscience nationale en réaction à la publication du rapport Durham.Antérieurement, certains événements avaient marqué cet attachement au passé, mais le plus souvent, ces manifestations étaient motivées par le sacré ou tout simplement par l'économie: on connaît l'opposition de la population à l'expropriation de la Chapelle de Bonsecours par la compagnie de l'aqueduc (1817) ou encore le transfert de la façade de l'église Notre- Dame sur la façade du couvent des Récollets (1830).À l'époque de la naissance d'une conscience patrimoniale, Montréal va se projeter dans un mouvement irréversible qui viendra l\u2019arracher à l'emplacement qui l'avait vu naître près de 200 ans auparavant.La ville avait, bien sûr, connu des développements dans les faubourgs et le long du canal Lachine, mais ces développements n'étaient que résidentiels ou des balbutiements industriels et ne mettaient pas en cause la permanence des fonctions vitales du Vieux-Montréal.Vers 1840 certaines institutions s\u2019installent hors des murs et donnent le ton au mouvement expansionniste de la ville.L'Université McGill s'implante sur le flanc sud du mont Royal à cette époque.Quinze ans plus tard, les Sulpiciens implanteront leur Séminaire puis leur Collège un peu plus à l\u2019ouest.Les Religieuses hospitalières de St-Joseph construisent un nouvel Hôtel-Dieu sur l\u2019ancien fief Basset, sur le flanc est du mont Royal, et font démolir celui de la rue St-Paul pour le remplacer par des entrepôts locatifs (1861).L'ancien couvent des Récollets est mis en vente en 1867 et fait, lui aussi, place à des entrepôts de même qu'une partie de l'Hôpital Général qui fait place aux entrepôts de la rue St-Pierre en 1871 alors que les Soeurs Grises de la Charité établissent une nouvelle institution au sud de l\u2019ancien Domaine de la Montagne.Une à une, les constructions de l\u2019ancien régime cèdent la place au commerce qui se partage le Vieux-Montréal avec l'administration publique.Le mouvement irréversible de la ville vers les contreforts du mont Royal est en marche mais ceci se fait parallèlement à une prise de conscience élargie de la valeur patrimoniale de certains éléments de la ville.Les Sulpiciens maintiennent les tours de l\u2019ancien Fort de Belmont devant te Grand Séminaire (1856).La presse anglophone proteste lors de la démolition du couvent des Récollets.On voit des gens de différents métiers s'intéresser aux différents témoignages du > TRACES, Vol.26, N° 5 / Octobre 1988 29 DISCIPLINES COMPLÉMENTAIRES .PATRIMOINE.passé.Des photographes comme Hander- son et Notman prennent des clichés des bâtiments anciens.Henri Julien dessine la période des années 1830 comme s'il était le contemporain.David Ross McCord commence a encombrer Temple Grove de ses collections d'objets anciens et commande à Bonnet des centaines d'aquarelles représentant les bâtiments anciens existants ou encore disparus, en se basant sur d'anciennes gravures.Honoré Beau- grand publie l'ouvrage de PL.Morin sur le Vieux-Montréal (1884).C'est a la fin des années 1880 qu'on entrevoit au Québec la possibilité de forcer le maintien d\u2019un élément patrimonial autrement qu\u2019en s'en portant acquéreur ou qu'en en gardant la trace dans un ouvrage écrit.En 1887, Arthur-Aimé Bruneau s'élève contre la démolition d\u2019un moulin à vent à Sorel et, se référant à la loi réclamée par Victor Hugo en France, demande une loi protégeant les jalons que nos pères ont établis.Cette démarche réfère au concept d'identité collective et au jalonnement de l\u2019histoire; elle se réclame d'une filiation française.Au début du XXe siècle, la guerre et l'industrialisation font peser une menace sur le sentiment d'identité nationale au Québec; se développe alors une réaction contre l'entrée dans la société industrielle.L'attachement au patrimoine devient alors une protestation plus ou moins pathétique contre l'envahissement du monde industrialisé.En 1921, la question refait surface: le manoir de Louis-Joseph Papineau est mis en vente et la petite-fille de François-Xavier Garneau écrit une lettre au premier ministre Taschereau pour que le Québec l'acquière de façon à protéger sa valeur historique et symbolique.Arthur-Aimé Bru- neau refait surface et demande le classement du bâtiment selon la procédure existante en France depuis la loi de 1916.Suivra cette fois-ci en 1922, la première loi de protection du patrimoine au Québec - la loi relative à la conservation des sisi monuments historiques et des objets d'art ayant un intérêt historique ou artistique.Cette loi et les inventaires qu'elle inspire, ceux de Pierre-Georges Roy et Gérard Morisset, reconnaissent essentiellement les monuments et les objets d'art.La notion de patrimoine réfère à un certain savoir-faire préindustriel et authentique et privilégie les constructions d'inspiration française considérées belles et historiques.En 1929, trois bâtiments sont classés, l'église Notre-Dame-desVictoires à Québec, la maison des Jésuites à Sillery et le Château de Ramezay à Montréal.Aucun autre bâtiment n'allait être classé à Montréal avant le milieu des années 60 qui vit le classement de plusieurs maisons d'inspiration française dans le Vieux-Montréal.[| faudra attendre les années 60 et la menace d'une transformation radicale et irrémédiable de la ville pour que la sauvegarde du patrimoine devienne un enjeu montréalais et qu'elle s'oppose au développement urbain.Deux opérations d'envergure, les Habitations Jeanne-Mance, à la fin des années 50, puis la rénovation urbaine de la Petite Bourgogne, visaient à implanter au coeur de la ville, l'image d\u2019un urbanisme d'après-guerre qui faisait table rase de tout élément contextuel.La rénovation de la Petite Bourgogne alimenta une discussion orientée plus directement sur les choix à faire en aménagement urbain et la réalisation des îlots St- Martin a permis l'intégration de quelques bâtiments rénovés au plan d'ensemble, essentiellement composés de structures neuves.La pertinence du propos fut reconnue par un prix d'architecture d'envergure nationale (les médailles Massey d'architecture, 1968), signe d'une acceptation sociale des nouvelles valeurs sous-tendues par le projet et indication de l'émergence de nouvelles tendances.Mais entre le début des années 50 et la naissance au Québec d'une nouvelle attitude face au patrimoine, bien des choses ont marqué le paysage.Il n'aura d'ailleurs TRACES, Vol.26, N° 5 / Octobre 1988 pas fallu attendre la Révolution tranquille pour que Montréal rêve de devenir une métropole moderne et importe les modèles américains nécessaires à la création d'une telle image: autoroutes urbaines, élargissement et rationalisation du réseau des rues, construction de gratte-ciel.Tout ceci sans trop d'égard pour le patrimoine.Le boulevard Dorchester (aujourd\u2019hui René-Lévesque), l'avenue McGregor (aujourd\u2019hui Docteur Penfield) furent élargis.Les rues Western, St-Luc, Burnside et de Montigny furent raccordées l'une à l'autre pour créer le boulevard de Maison- neuve.De nouveaux immeubles vinrent border la rue Sherbrooke et le boulevard Dorchester, totalement étrangers a l'architecture traditionnelle qu'ils jouxtent.Plusieurs résidences intéressantes furent démolies: la maison Frédérick Molson, construite en 1901 fut détruite en 1957 pour permettre le passage de l'avenue McGregor; la maison Hector MacKenzie, construite en 1892 fut démolie en 1962 pour permettre la construction de l'édifice de la compagnie Standard Life.Ce sont des cas isolés mais ailleurs ce sont des quartiers presqu'entiers qui ont cédé le pas au progrès: Victoria Town démolie pour l'aménagement d'Expo 67, le Lower Westmount et certains éléments de la Petite Bourgogne démolis pour une autoroute, les abords du pont Jacques- Cartier, la Maison de Radio-Canada, le secteur Milton Parc.On s'émeut à ces occasions du sort fait aux résidents ainsi déplacés, mais on retrouve dans les écrits de l'époque que peu de commentaires sur la valeur patrimoniale des immeubles démolis, Le patrimoine demeure un concept lié au monument, à l'exceptionnel et n'englobe pas encore la production plus courante du bâti, surtout celle du XIXe siècle, qui s'est dégagée de l'esprit français.Parallèlement la loi évolue, devient en 1963, la Loi sur les monuments historiques, qui à l\u2019image de la loi française de Malraux, crée la notion d\u2019arrondissements histori- » p.11 DANS MON COIN DANS MA RUE, AUX AL SCIENCES HUMAINES AU PRIMAIRE AUX ALENTOURS, DANS MON COIN DANS MA RUE, AUX ALENTOURS, RUE, AUX ALENTOURS, DANS M TOURS, DANS MON COIN DA NS MON COIN DANS MA R GES DU QUEBEC.IMAGES ANADA MA REGION.IM Qu \u20ac VOUS N IMAGES DU QUEBEC.= = IMAGES DU CANADA ONt prepare UÉBEC, IMAGES DU A RÉGION.IMAG Ginette Lambert MAGES DU CAN AGESPUQUÉ « Jean-Luc Picard\u201d?U QUÉBEC.MA RÉ CEL NS MA RUE, AUX ALENTOURS, DANS M SCIENCES HUMAINES AU PRIMAIRE ON COIN DANS MA RUE, AUX ALE S MA RUE, AUX ALENTOURS, DA Pour chaque niveau TOURS.DANS MON COIN DAN de leurs collections, N, IMAGES DU QUEBEC, IMA Ginette et Jean-Luc ont préparé pour vous UEBEC.IMAGES DU CANA DA MA REGION.IMAGE N.IMAGES DU QUEBEC.des Fiches IMAGES DU CANADA , .GION.IMAGES DU d'apprentissage BEC IMAGES avec COITIgE CANADA et fiches d'évaluation < auteure de la collection «Éveli à la réalité» Ce, Centre Educatif et Culturel uw.ur de la ut **aute collection « Exploration de ta réalité » 8101, BOUL.MÉTROPOLITAIN, MONTRÉAL (QUÉBEC) H1J 1J9 TÉL.(514) 351-6010 PARUTIONS / HISTOIRE Par: Louis-Édouard Augé École secondaire Vaudreuil \u201c n travaille à taire des billots depuis novembre jusqu\u2019en mars ou avril, et ces hommes, la lie de la société, pour la plupart, n'ayant pas vu de prêtres depuis des mois et des mois, quelques-uns depuis des années, ayant passé leurs journées et surtout leurs soirées à blasphémer et à canailler de toutes façons(.\\\u201d Pour tout historien averti, il est relativement simple de déterminer l\u2019identité du locuteur.Il s'agit d'un prêtre visitant un chantier de bûcherons.Il est moins facile de déterminer le lieu et le moment d\u2019une telle visite car j'ai sciemment omis de compléter l\u2019'entête de la lettre.Elle devrait se lire comme suit: Shawinigan, 18 avril 1887.Elle est la première lettre d\u2019une longue correspondance entre Charles Bellemare, curé de St-Boniface de Shawinigan et Vital Bellemare, curé de la paroisse normande de Chambray.Ce commerce épistolaire s'étendra sur une période de douze ans (18871899).Également partagés entre les deux correspondants, ces documents furent découverts au séminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières.Huit volumes, réunissant cent cinquante lettres, nous plongent dans cette fin de siècle.Comment ces deux prêtres en vinrent- ils à se connaître?Poussé par la curiosité généalogique, Charles Bellemare recherche un homonyme dans un annuaire du clergé français.Très tôt, il y répertorie un dénommé Vital Bellemare desservant la paroisse de Chambray.Nos deux compères ne purent établir de filiation parentale mais ceci ne fit qu'aiguiser leur curiosité réciproque et stimula leur ardeur épistolaire.À l\u2019ombre du clocher, de la fenêtre du presbytère L'analyse de ces textes peut s'effectuer de deux façons: la première s'attardera au défilement du quotidien dans chacune de ces paroisses.Elle s'apparente à la chronique ou au journal.Mine inépuisable, elle nous fait pénétrer dans le presbytère par la grande porte.Une foule de détails apparaîtra devant nos yeux amusés, souvent surpris.Voyons de quoi se compose leur régime liquide.CAHIERS de 'IPEC N° 2 Documents présentés al annotés par Nagine-Josatte CHALINE teria 31 Unracend ras LA NORMANDIE et LE QUEBEC vus du presbytère CORRESPONDANCE INEDITE Ciché Ministère Canadien des Affaires Extéeures EE (jen BOREAL PUBLICATIONS DE L'UNIVERSITE DE ROUEN N° 134 ee Chambray, 26 août 1887 \u201cEst-ce du bon cidre de Normandie, du vin de Champagne, ou de la Pale ale ou de la bière indigène\u201d.Shawinigan, 13 septembre 1887 \u201cquant aux boissons, la plus commune (.) c'est la bonne eau fraîche du Canada.Nous n'avons pas de cidre, nous avons de la bière anglaise ou la canadienne dans les grandes circonstances.(.) De toutes ces dernières cependant, il faut user avec grande 32 TRACES, Vol.26, N° 5 / Octobre 1988 = A AMADA AMARA.EO sde cts 1100 SiBms prudence à cause du danger de mettre la cervelle en ébullition\u201d.® La deuxième grille de lecture relève de l'analyse historique classique.Reconstituer la réalité de l'époque grâce aux documents de première main.La fin du XIXe siècle québécois et français est un sujet très bien documenté et bien connu.Les orientations sociales, politiques et économiques de cette époque couvrent de nombreux rayons de bibliothèque.La correspondance des Bellemare exemplifie les données que nous possédons sur cette époque.Le grand attrait d\u2019un tel volume est celui d\u2019interpeller directement le lecteur qui se retrouve plongé dans la trame du quotidien.On y discute de religion, d'imposition, de la pluie et du beau temps.Nos deux curés comparent leur prospérité, leur église; la scène politique n'échappe pas à ces fins observateurs.On critique ouvertement les gouvernements.On déplore, de part et d'autre, la pratique défaillante des fidèles.Le développement industriel de la France et du Québec préoccupe Charles et Vital.Ils iront même jusqu'à soumettre quelques idées de coopération entre deux entreprises pour \u2018\u201cdamer le pion\u201d à celles détenues par des Allemands ou des Britanniques.Cette publication mérite d'être soulignée et saluée.Un seul défaut: le peu de visibilité de celle-ci.On ne saurait trop encourager la diffusion \u201cétendue\u201d de tels ouvrages.\u20ac \u2018) La Normandie et le Québec vus du presbytère, Correspondance inédite, Boréal / Publications de l\u2019Université de Rouen, 4e trimestre 1987, 211 pages, p.98 (24 février 1888).@ Ibid, p.46.3 Ibid, p.49. = = = = on 2 3 si A Pp 7 \u201c Ns 2 % i od rg 7 A oh A GR 2 2 2 7] i i 2 5 2 Gs 4 bé J 4 Vii ZZ % Zhi Gi % As 4 Gite iis % A lus RAI a dns a 7 7 7 py GE 7 7 GA 2% Zi ps GE vs 79 7 ie 7 7 ps 2 \u201c7 7 % 2 A 7 7 4 5 7 7 5 7 7 77 4 bit A Z 7, 7 % 7 À \u20ac 7 A 7 24 Le 7 Ur 0 i 2 2 ÿ wo 7 LÉ VE 2 2 PE i 22 5 7 7 2 Le ji 5 7% Pr CO 5 2 2 pr 23 = 7 7 Gg J 5 % 2 ii i 2 7 7 Er : p97 7 7 / 97 77 7 7 DY 2 7 7 7 2 7 A 7 7 7 57 7 7 GE i.7 4 \u201c \u2018A 7 vg 7% y 7 JA 70 4 4 oo 7 A Ze 2 5 A 4 % ZA i 5 i Z 2 J 2 > 7 7 72 7 a ES = 7 J 7 7 0 7 7 i ZEN 4 ir % i 7 #4 7 4s Yi 7 ii 5 7 7 5 2 7 % A 2 2 9 5 AE 7 7 7 i 7 7 - % % 7 7 7 7 iz 2 7 2 C2 2 7 GE 2 Z 7 % A 2 7 7 2 7 7 4 Ke 7 7 7 PE 4 74) 2 i A i 7 a 4 A Z 7 7 7 oh ii 4% 2 CE A 7 7 5 \u201c 2 7 5 % 7 OD 27 \u201c7 Ah 7] 7 7 7 7 CG 7 _ 7 7 27 / 2 7 7 Ys = 4, 2 dd Gi 2 7 i A 5 ; 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