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Titre :
La patrie
Journal quotidien, puis hebdomadaire, La Patrie a été durant cent ans l'un des journaux à grande diffusion du Québec. [...]
Le journal La Patrie est fondé en février 1879 par l'écrivain, journaliste et homme politique Honoré Beaugrand (1848-1906), avec la collaboration de membres influents du Parti libéral. Prenant officieusement le relais du National, organe lancé en 1878 pour faire la guerre aux conservateurs, le nouveau quotidien est créé pour servir la cause des libéraux dans la région montréalaise. De 5000 à l'origine, le journal connaîtra des tirages qui fluctueront au fil des décennies et des mandats qui lui seront attribués. Il atteindra un peu plus de 27 000 exemplaires en 1901, 30 000 en 1933 et près de 200 000 en 1962.

Homme d'idées et libre-penseur, Beaugrand adopte d'entrée de jeu une tendance radicale qui l'oppose évidemment au clergé et aux conservateurs, mais également aux libéraux plus modérés, qui se méfient de lui et qui voudront bientôt l'écarter de la tête du journal. Ayant compris qu'il ne pourrait réussir à défendre pleinement ses idées en étant à la remorque financière du Parti libéral, Beaugrand, éditeur et propriétaire de La Patrie, avait choisi de miser sur la publicité pour remplir les coffres de son journal. Ce faisant, il s'était ménagé une indépendance d'action qui non seulement lui vaudra un succès commercial encore rare à cette époque, mais qui lui garantira surtout la mainmise sur La Patrie pendant près de 20 ans.

Grand voyageur, Beaugrand y publie, outre des articles politiques qu'il cessera progressivement de rédiger vers les années 1890, des récits et lettres qui retracent ses nombreux périples aux États-Unis et en Europe. En 1891 est inaugurée sous sa direction la première page féminine d'un grand quotidien francophone, sous la responsabilité de la journaliste Robertine Barry (connue aussi sous le pseudonyme de Françoise), qui y fera paraître des chroniques pendant près de 10 ans.

La propagande radicale de Beaugrand prend fin en 1897, lorsque Joseph-Israël Tarte (1848-1907), alors ministre des Travaux publics au sein du gouvernement libéral de Wilfrid Laurier, achète La Patrie à la demande du premier ministre et avec des fonds du Parti. Secondés par ses deux fils, qui sont les propriétaires officiels du journal, Tarte rompt avec la ligne dure de son prédécesseur, mais il se sert du quotidien pour faire valoir des idées qui ne suivent pas toujours la ligne du Parti. S'il est appelé par son chef à démissionner de son poste de ministre en 1902, il conserve la direction de La Patrie et continue à y livrer des lettres et articles.

Au tournant du xxe siècle, la popularité et les tirages du journal déclinent. Tarte et ses fils repensent le mandat de La Patrie et décident de l'ouvrir à un contenu plus varié et moins ouvertement militant, ce qui leur réussit. Le journal est vendu en 1925 au groupe Webster, Lespérance et Fortier, qui réoriente cette fois totalement le contenu pour en faire un organe conservateur. Lorsque le journal La Presse en devient propriétaire en 1933, La Patrie adopte pour un temps une position politique neutre. La facture du journal est de nouveau modifiée : au nouveau format tabloid se greffent régulièrement des suppléments de diverses natures. La publication quotidienne de La Patrie cesse en 1957; le journal devient un hebdomadaire. Des difficultés financières obligent son dernier propriétaire à cesser sa publication en 1978.

Références bibliographiques :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, t. 2, p. 188-189 et p. 287-290.

Brassard, Michèle et Jean Hamelin, « Tarte, Joseph-Israël », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne

Ricard, François, « Beaugrand, Honoré », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal,1879-1957
Contenu spécifique :
jeudi 25 juillet 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • National (Montréal, Québec : 1872 : Édition quotidienne)
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Références

La patrie, 1889-07-25, Collections de BAnQ.

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[" \u201cLA PATRIE \u201c BONTRIAS eT 11* ANNEE\u2014NO, 126 LA PATRIE pre MONTREAL, 35 JUILLET 1669 Listes Blectorales, Les citoyens qui ont les que- lifiontions nécessaires pour de venir électeurs, doivent a'ens- presser de faire inscrire leurs noms sur les listes électorales maintenant entre les mains des réviseurs.Le buroau du juge Mathieu, comme reviseur de Montréal- Eat, ost au no 1618 rue Notre- Dame, cher Adam et Duhamel.Tous ceux qui auront des blancs d'application à déposer, pourront les portée là Le bureau sera aussi ouvert de 7 à 9 heuren, le soir.M.J.&.Archibald est le ré viseur de ia partie Ouest.Il tient Jas listos do sa division on NadSl, me Bi-Facques, où les citoyens pourront le consut- ter de 9.50 n m.jusqu'à 6 pm.M.Henry J.Kavanagh, le réviseur de la division Centre, a son bureau dans l'édifice de l\u2019Impériale, Chambre 59, No 107, rue Saint-Jacques, en face de la Place d'Armos.COMITÉ CENTRAL Le Comité Control eharcé des listes éloctorales sidge en permanence tous bee voire dns ben salles du Club National, uu-demus des bureaux de la Presse, 67 tue Bt-Facques, PLACES ov tox FECT AR FAIRE COMITÉ CENTRAL, 67 St-Jaoques.CLPR LETELIIER 1476 Ste ne BURKAU DU MM.LARKAU et BRO.DAUX, 1614 Notre-Dame.M.DESLAURIERS, 3031 Notre-Dame.M.CHAROT, 181 Visitation, BUREAU de MM, CHAMPAGNE ot LE- FENVRE, 1560 Notr+.Lama, MM.G.A, DEMERS, 270 Notre-Dame.M.G.A.DUBONT, 1626 Ste-Cathorine, rr\u2014\u2014m\u2014\u2014 L'agitation contre les Jésuites o te} sement mobs le dévarroi dane les range torys À Oulawa qu'us grand nombre d'entre eux Be 6 soucient pas de se faire inscrite eur les listes électorales, er La Gevette annonce que l'affaire de la mer de Bahring o's encore fait ancun pros Bi le Cavada avait le pouvoir régler ces questions lui-même et d'ou- voyer wa représcutant accrédité à Wie Nington, il en bien cortais qu'on es se Tuit maintenant venu à une entente.la représentant anglais me conn it oo de Pévadior vel Is cause du retard.Avis aux faipeux patriotes tories qui ent voté contre Ia motion libérale de la dernière session damandant pour be Ca Rae le droit de traiter directement, + __\u2014=\u2014=\u2014\" La réciprocité fait des progrès : Les menviors d'Outario demandent nu gouvernement de metire les droita vor le farine américaine aux mêmes taux que les droits des Etats-Unis sur la fa- Fine oanadionoe ot qu'il fasse i ter toule la farios importée en Canada par wn inspecteur nommé à ces efut.Dans Le can où le pouvernement amériosis abolirait les droits sur la farine et soe produite, les meuciers d'Uutario deman- t que le gouvernement canadica en fause autant pour la farins amériosios et res produite.La Bt-Catharines Milling Compeny à dteuu un fiat lui permettant de à 1a cour d'Échiquier une action en dommage contre le gouvermemeut fédéral, Cotte compagnie vent aujourd'hui se faire iedemmiser de l'argent qu'elle à dépensé daus l'exploitation des coupes de bois que le gourern'meut lui avait ostroyé, Hl n'y à pas de doute que les contri- busbles du Dominion vont encore être ebligés de payer l'indemmité es que tion de leur poche, sans compter les dépenses oocasionuées par la misérable tentative de sir Joho Macdonald de s'emparer das coups de bois apparte- sant à is province d'Untario, Op ignore si ls compeguie confers encore À défenscà M.Metarhy, = LA PATRI] SR Les journaux de Terrencuve asuas- a mort de l'housrable G, M.Baer Tags do 91 sac.11a dié ua des teurs du gouvernemeni dans cette ovlocis où il avait shares de juge dela Cour Suprême, gouvernement d'Ottawa vient de wn certain nombre do nomisations loa divorces inoes, .M.Bwootuam, de Toronto, à été mé inspestaur es chal du bureau de te de la Puissance, on remplacement |.J, Dewey qui a été mis à la re D.r it FE & Exif 3 M ite, M.F.Barwiek a été nommé [ns teur du bureau de de Toronto.A Montréal, M.M, Thompson a été nommé assistant ir teur des poids ot mesures où M.M, F, Voonec es LL J.8.Codd, offciors de dousno pour le port de Moutrésl, 3 \u2014\u2014\u2014\u2014 LES COLONS D'EGAN Une dépêche de Québes annoues que ta aouveile est parrenue em cette ville que le gouvernement provincial svait gaged à Londres devant le Couseil Prive m enuse contre en Gilmour, marchands de bois d'Aylmée 0a nit qu'il s'agit de poursuites fn teriées par ies coloes du canton d'Epa oortres des march nds de bois qui veu MONTREAL, JEUDL 2 JUILLET 1889 ADMINISTRATION ET REDACTION De 8 heures du matin à 6 heures du sci, IMtue faint-Cetbriel, MONTERAL LE NUMERO: UN CENT _ me =\u2014\u2014=\" À ee moment, le gouverosment peovia- sin) avait changé chaba Ti avait à an côte des hommes dé omer Adwidée & défendre Les faibles.Le gouvernement prit on maim Jo ease dus colons et mous les choses res- dement, Vietorieux devant la sour ms) il vient par ses deux avocats, M.J.E.Robidoux, M.P,P,, «6 M, Rocboo, M.P.P., de remporter un érlatens sacols on pnelaserre qui sure pour off de di id t octée malheureuse ois odo Rosalie dans Lan roiss bourenz \u2018on 3v Lojustegeut voulu déoeirt Ce sora une gloire du _gouversement Mercier, d'avoir contribué pour ss large in ses acte de haute où ique tion, OST ECHEC À M.DALTON MeCANTHY Ce paurre M.D, MoCarthy n'a pis de chances.I ne perd sssloment jen eue constitution de Bir Joba mois il s'enforrs encore d'une façon sesndalense dans osliee qu'il institue pour son compte personnel, Paos son fameux discours aux bayoe- ettos prononcé à Étayner, il avait pris un engagement solsanel de demander à ia prochaiss session du Parlement ba < Etaitil ponsible d'étudier sérioues- mont la situations de l\u2019agriculture dans le Dominios de Canads ?Chacun re- eonsats d'evanse quo la téobe sersit ies- possible, quand bien ménse sous aurions tous les moyens d'iufuramtion qui permettent d'exposer l'économie rurale d'un pays, quand biea même Les rep porte den prauciens et les travaux des savante nous auraient édifiés eur Les 6é- mec si divers qui congurvat à former ue uliure, : \u201c t soumeiise pur mêmes règles d'obssrvative ot de efitiqee dos cos- tréee aussi différentes la necure de jour sol, leur climat, population et leurs moyeas d'actios l'agricaltare, Le commerce et l'industrie ?\u201cNous le répétous,à ose heure, na ne décrire l'économie rurale dans lo misiondu Uansds ; wais 0 put grouper dans wa ensemble do vues, d'af- ot d'intérêts commans, les provio- ces civiltsées que l'on appelait ausefois de Canada.et considérer avec une a tention soutenue le développement éco- vomijus de ce ea Prat désert qu'on a) is jadis \u201c è rie\u201d, ob ar oortalosment ré weed wn avenir de Jou.\u201c Le Dowmisioa du ont grd comune |'Burope, ob il somple de 44 3 millions d'hebitants.(Vest dire qu'il a besoin d'élve conquis par das hommes doles de leurs droit.à de bonne ; o's dirs, que Pits.Vela ua bi id ex a = t Millsment Tor doit ind Qui cont peut-être va oubliés, N o dons, rin a pis io Eo avril 1856, neuf chefs de famille dérirant s'établir oblinrens des cœrtif- cata d'envégietremens (losstion ticket) pour certains lots dane b d'Egan cn dessus du Gstinssn, Après le premier wai suivant, ib élasèrent des cabanes eb ee mivent ea mesure de défricher lo tarrein, conver timant en billot: tous Las pêns qu'ils res- eontrèrent.Le 30 septembre, MM, Gilmour et Cie, adressèrent au eommiseairs des Terres de ia Couronne d'alors, une leicre qui axiste dans les les, ov dent la permission de couper du bois sur oss Jota, On n'a pas pu retronver fesse de le ais 08 a tout lien de su v les suites \u2014par le fait que MM.Bion ot Cie ont foit justement ce vile demandaient la permission de Lire, june réponse leur à été donnés qui, sl n'était pas officielle, n'était sûrement pas défa vorable, En d'autres termes, il «st à que l'on dopas à cuterdre à M.Gi mour et Cie, mus v'engager naturelle usvat, que les autorités du département des terres do is Couronne n'interrion- draiont pas dans la ligue de conduite Qu'ils croiraient devoir prendre.De fait, lureque le père Paradis établi, rmi cux, tongs cosaite à défendre les otérôte des colons à Québec, ii fat regu bien froidemeut nt on lui doses & comprendra que les officiers du département des serres étaient tenus de défendre les march nds de bois soutre ls colcn.Quant au colon lui-même qui travaille dur ot forme, qui donne lo weillewr de son mag pour la colonisation, il n'a aucune protestion à attendre de gouvernement \u201cTis tous jes ene, MN.C \u201c Cie, avoo où saus la permison mien dée, emvoyèrent des hommes, sur cos lute enregistrée, Après avoir marqué à leur marque tous les billote faite pr Les elon, ila se mirent eu mesure cou re sous les pins qui existaient sur lee ots, On dit même qu'ils eoupdrent jusqu'aux petits pins qui ne pouvaient se veudre Mais, duos quelques années, pouvaient représenter quelque valeur pour les voulons, Un pensait alors que les colons abandonnés du gouvernement, qui avait reçu leur argent ot Jes avais mis en possession des lots, ne soumetsruient bien vite.Mais ils avaient compté eus leur hôte Lea solons trouvèrent des défoaseurs dans la ue de leur dique ur, le père Pa ed M.on, le député mstioual du comté d'Ottaws, hommes dévouée indiyuèrent aux woloms oe qu'il y avait à faire et Jeur donnèrent jen moyens de pe défendre, Demande fut faite d'une Injonotion, dans chaque cas pour em Les opérations de MM, Gilmour eur les lots occupés et des netions en doumme- pt furent instituées pour les torts souf- dou Ces sétions sn dommages sont encore oies La Cour Supéricure maintint les injouctions et ordoons à MM.Gilmour ot Uie de esasor de violer les lots appartenant ant colons, MM, Gilmour comptaient eut leur bourss pour réduire les colons Lis en appelérens, FEUILLETUN DE LA PATRIE Ne 0 DRAME DE L'ATEYRON (EM \u2014=T1 poraît, dit l'homme, hébété \u2014J'ei préféré ne pas rester en ville pous ne pas être arcôté un des premiers, \u2014Ou nous arrétere ?\u2014Aujourd'hus méme, ausritôs qu'on sure appris, par Madaleiue, le com des soupables i hoa un silence, \u2014Kc el, dit tout bas Brucal, of ve pourvoir sennaltre veo nous ?\u2014}.e juge est adroit, où l'interroge- toire wl gd ve i Jon smplebait este luterroge- toire ?\u2014Alore, dans se cas mous n'aurious ge rieb à eraiudre car 6 we serait à toi, ni moi, je suppose, qui réclaine- Fons notre place ea prison, Os mot de Tevesant sans cesse afchais Bu: \u2014M ain je te le répète, continue Bastide, on parlera, 64 nous mourrons tous, Low visage de l'idiot d'assombeis saxo.\u2014Moi, je ne veux mourir, dicil aves nu accent faroushe.ot Madeleine ne pr rien, vds lois ges ue regarde au lois.-\u2014 rap d'hésitation.Hiéte-tol, le moiadre retard nous perdrsit.A oe soir, Bancal, il vounis d'n Modeloiae, ot rat rapidement dans les arbres, ur la routs pleine de soleil, elle o's.vosçois Arrivée près d'une eroix de pierre Racks on bordure du ehamp, elle relos- pea Sou père vint brasquomens à ea rou- contre, Pondaut qu'il pme le sort apace (ui of) 6 d' #0 orci Ttarenn, ot il few entendre encore lu voix de 1s Hancal jui orjer 2 Pi ne faut qu'elerevionne, il me faut pas qu'elle revienne, \u2014Pourquoi viens-ta, toi ?ftil brute- mené, La jeune Sle regards la figure boule.vervés de son pre et reeuda effrayée.Guest \u2014Vous me faites peur, \u2014Je lui fais peus, dit-il aves un rire sirident, Ket-ee ici qui te faisais peut hier, devant tou peétre ?\u2014Mon 1 Mais réponds dose, malheureuse.H l'avait saisie of Ind brissit les poi- quota.Thon père.gémit-alle, wl \u2014Fautil que de pour ?Tu coures bon rer, d'a ae pui, pour vous perdre Ÿ \u2014Oh 1 mon père, ne redoubles pas la bonte qui brise mon cœur, \u2014Le house ?Tu sais dons tout ?11 le brutalisait.~La vérité, Madeleine, le vérité, orisitdl, la bouche tordue, claquant des doute \u2014Rougit devant mou Hale ain va de does Hel le mort qu'an pareil sven.\u2014~La wort.Ah | s'est elle qui La demande.* Ek mére leva so dons bean, mors.m'saphobers d'avoir horreur de won pète.Li 84 wa bond serrilde, Notarsllement les badends ont op plaudl, Ki la Société des Droite Tp - chantée de justifier son tiive « trous des courvamen.Mais il « été arab 204 par ws polit sppendion ajouié en 16714 Ia hr tion par une mein prévoysote ob i dass la ssotion à : , 4 Ea dabore deo privivions da la 24 sootienr de oot oats {dounnut pouvoir en Parlement fé ié- dérai de modifier Lime) le Pariement da Cunoda ne jours pas modifier ants du Mo itobe de 1970 pour = qui seratiarhe ou Manitoba ont tout autre note établissant à l'avenir de nouvelles provinses dese ls puis ance.La-dessus, M.MoClasiky tres ssanyé ne n'est découragé.11's tonvsch qua di lo Parlement fé déral ne pouvait rlèo, Il allais agiter bo Manitoba ot lee Territoires et que les légialatures feraient ce que Be vail Foire le Parlement pe al est ré eu shaceguat qu'avant pou je Muoitobs pourrais faire cesser le publiestion des aotes en français comme oola ve fait pour l'anglais à Québes Mais, poéstru, le grand ligiate n'est encore mis Je doigt dans l'œil.Ti ost bien vrai qu'il existe daus les anciennes provinses une sous-sestion | de la motion Où de l'Acte de l'A.B.du N., qui leur deane pouroir 4\u2019 sender leur constitution sauf pour 6e qui regarde le Li-(varerseur, Or cote sostion «a vorta de laquelle la légisisiure de Québes à dispen- ner les mumicipahioés de da oumeuts oficial sa angels u's ois al pout lo Manish, pour lo Nerd nest.Ainci dune ML MoCerthy où on Soned, La législature de Manitoba comme cell: des Territeiren no peut amender 1s constitution, la sonseection 1 de ls section 93 mc s'apphiquast pas & ees peo- vivons, Le Parlemect fédéral par In section § de l'appendice de 1871 n'a pas lo pouvoir de modifier l\u2019Aote constituant le Manicobe ni osiai ovastitusot be Nord- Ouest Le de clere de M, MoCarthy vommme héçisie vaut ss maledresse comme itwlen., Fi lui reste l'espoir d'aller à Londres et là il aura la méme réponse que les sati-jéeaites, FRANCE ET CANADA Nous venons de recevoir da Paris un très iotéremmaut ouvrage relasif au Os nada et intitulé : Etude ver ta colonisation 22 Tagri- oulture eu Canada, Cet ouvrage d\u2019uue haute valeur est dé à un des économistes les jus distioguée, M.Louis Pamy, men.de In chambre des députds, secrétaire tae] de Ia mociété Nationale & Agri re de France.Le nom soul de l'auteur, qui est une des plus hautes autorités en toile macié- re, douos use haute importanse à cette étada bourrée de renseignements preois et de déductions pratiques, Pour avoir une idée de ot ouvrage nous croyous qu'il sera agréable à nos lecteurs d'on la bienve:llante conolu- sion oS \u2014Oh1 malheureuse ! c'est toi qui Veuras voulu \u2018Au parozyme de la folle, Nl aveit re- mused par terre sa plosha qu\u2019il brandit our la tite de m uk Madeleine agsocuillée sur les marches de la croix, dit & haute voix, ea joigasnt les maios ; Dieu tout-puissant, pardodnes à mon père comme jo lui pardonne 6 #i ms by us racheter son ering, acceptes igueur; mon éwio priers lui dans ie ; ?pe Bançal, immobile, ésoutait, À mesure qe Madeleine prisis, so chançemont opérait on Jul, Une expression douleur isoule envahissit son vimge, ls béche était tombée de ses maias, 11 plis len genous, et, tomhaat sur la pierre, il s'écria en se frappent la poi- tive! Pidd, Soigueur, pitiél.M le corps vesoué par de ne floss, 1 pia Jonglampe à oôté de Made- ios, Un pes aime n'était fait on fui, ot quad so redrosss il était mé ooansissable, Il pris ve Alle par la main.is bonis, Madeleine, ditil d'une voix douces et Lriste; nols bénie, toi qui an fait desvendre iagrêce deus mon eœur, Rassure-toi, pauvre sofant ta w'aurse pue à rougir eolui qui » failli deveate ea fois amassio.Je ne ovwie qu'en pauvre homme, voista Madeleine, ot ta me pardonnersa, j'on anis OoTLa in, Ia s'étaiont vais eu marche tous los dons.Quand ls furent à l'outrée de 1: vile, fl At bals wn instant et pret réféshir ; puts tous A coup 11 se dirigus vers use res que Madeleine evamisrais bios, lo faubourg Baint-Gilles, où dumeurait l'abbé Juan.La vieille Gurtrade ne put reienir en foruser le désers de Amérique du Nord @ pays de produstion et son- duire à ost état de civitisstion que la soisaos établis hui oa méme compas et promque tanémont dsas toutes des portes du Je.\u201c1; eat certain que sigan français veut aller obercher fortune ua pars, ¢8 7 porinat wa surge, bras ot quelques biliets de mille , il souvers dane ecs pays lointaing gue très sédui- silo ceeasion, Sané compter qu'd sure l'avantage de vejoindrd des Français o demandent du socours, pour refaice as l'ordre deonomique ls pays qu'on appelait jadis dans l\u2019ordée iuque \u201c Le womvells France.\u201d \u201c Lien pou de prrsonges, aujourd'hui, = rendiat va ot de l'éton- rente révolation qui ns* produit sur le arface du globe ; maldon pest afimer qu'à la fa dec & les conditions matériolles de ls Frames et de l'Europe tout entière auroot mab des change ments imprévus, l'énsor irrésistible que vont proadre ious récemment encore condamnées, leur isoloarens, 4 Vimpuissanes st & la mtérilité.Tous les regards soot fixés aujourd'hui, au pviut de vue de La production et de la concurrence agricole, wir les Etats-Unis, Encore quelque temps, tous los reyards serout tournés vers je Canada, Faisons des vœux puur que dagd 0 mouvement inévitable de progrès astionsi lue Fran- co-Canedions us rôls disns d'oux # de votre commen pétrio.* Aujourd'hui, 24 juip, jour de la fête de BainiJeas-Ba; jour do ia fête nationale du Canada, ban juct réu- mére sous la présidence de M.Fabre, cormmimpaire géeftal du Unnade, tous ceux qui fondent, à Paris, la Hocicté ns- tioncis .Fronse os.Îles dis ours seront prononcés, et je vom de ls France sera dans toutas les bouches 64 dans tous les cœurs, Je souhaite que cette étude vicane us jour sur Les rives du Saint-Lnorent, porter l'ex; on de mes patriotiques ssatiments rm EXPOSITION DE 1892 \u2014 La populesien de New-York attend avce Impationev le réunion qui doit avoir ce aujourd'hui avec je concours de le ahombre de commerce dans ice bu- voa us du maire + Is ville pour délibérer sur le beuir une exposition me New-York 18, célébrer le quatre centième anni- versuiso de Ia découverte de l'Améri- ue.Ce projet dis le Courrier des Lew cai, « prin wedaivoment noe popularité sxtrsorliasire dans toutes los classes de la société mowyorkaiës, où à moins que ne surgissent des dilcaités, des aljéetions imprévacs, il y « grande appersñes, d'après l'état actuel de l'opi- ion, que jes citoyens éouvoqués par le maire, qui coprésentent le richesse et l'influsnse daus toutos les branches de l'aotivité publique, ndeptoront des oon- clusions favorables à l'ontreprise, st prendront immédiatement des tncsures préliminsires pour ls mettre à exéce- tion TI ent sbeclument certain, duus tous lon oes, que ai l'expæsition 6 livu, d'est à New-York qu'est en place et point ail tours, poscbetaut les tions rivales ui pourraient s'élever, qui s'élèvent Lor on nous édit que plasieurs _ \u2014 pp ri de surprise en ajérosvant Yatra compigaon de Madel@ne Bancal, Loreque l'homme fat en présence du véuérablo prêtre : 2 Moseresr rad ditil, en jeur vous Ses veau daus ma triste derseure pour muver Ma ; sujeurd'hui, c'est moi qui vieas vous, pour la sauver cnobre.\u2014\u2014Âîue puis-je poux vous ?dit l'abbé \u2014Madcieine » hi, ello secople l'ofite que vous loi es ier, \u2014Qualle joie voup ms faites, chère enfant, répoudit le Hancel continua : \u2014Promettet-noi, jour l'abbé, de la protéger, quobju'iÜfi erire.lui le pardon, comme: ells m's sppris lo devoir, } Ba voix ne briealé, \u2014AÂdieu, M., fitil encore, Alors la jeune avec 08 regard et ool accent quo le Bialicureax avait espérée vi lougternpé, Muand il la veillais couvslesents, dis où \u2018ourrant sen Lras : ~\u2014Mca pire | mom gpdre.\u2026 Un sacglot la poitrise du vieux Banoul qui précipite, © (nt longuempe son sufenbpmbrasede, uin, 8e d wh bruguewent : \u2014\u2014Je vous ls monsienr l'abbé.Adieu, Madeieies.{ XXXIiL Dre int LES FAIBLES st Lus INÉocanTe, \u2014Allons, dit Bastide en quittant Bancal, tout n'est pos pordu ; ce vieux fo ve nous œuver érec moins de diff.euités que je n'raie l'enpérer, 1l marsha & wavera bois, jusqu's an eatreftur où il avait laiesé sa voiture, M réus sow shaval qu'il avait attaché à tn arbre, et la direston Php al a a rere villes se disputeot la préférease, Chicago est au premier rang, ot paralt di à batailler vigoureusement pour l'obtenir, Sans doute octto smbition, of lonsble qu'elle soit en ce qu'elle tients une pride vitalité, démontrée d'ailleurs par place qu'oscupe cote ville dass Vac tivité générale des Etste-Unis; mos doute, disons-mous, cette ambition u's int de chance d'être entisfaite; mais | & ersindre, como osla est arrivé plus d\u2019une fois, qu\u2019 se propege, qi en résulte i jalousien de clocbar nature à paralyser les efforts les mieux intentionnés, Quoi qe en soit, la ques tion sera tranchée aujourd'hui ; oe peut même dire qu'olle l'est déjà es que s'est plutôt sur les mo: d'exécutive wr sar Jo principe que roulers lo débat, M, Grant reçoit quetidicanement de nombreuses lettres d'adbémtos à son invitation, La plupart sont obalsureuses, enthousiastes même; tout iedique que le réunion sera nombreuse ot sapable de prendre des résolutiees déciaives.Il y a lion d'espérer, en conséquence, que l'entreprise marchers rapideimeut, eb qu'il ne sers pas perdu de Lewps où formalités oimeuses.Tout ira biva, vous on sommes couraincus, à une condition cependant, c'est jue les politisions ne 20 metiant pas do le partie, \u2014\u2014\u2014\u2014 LES DROITS CIVILS OU GENERAL BOULANGER Nons avous publié eomme tous los uroaux la nourelle que lu général Bou ager était privé de ses droits eivils ct politiques, Ue n'est pas tout à fait exact et {1 y à M un mautsis tour du télégraphe peu fidèle, en matières de Frauce, perticu- lièremous, La dépéche initiale, dont nous n'a- Tous ou que je résumé ani it qu'un Journal de Paris, la République fran- ins, disait que Is commission de la faute cour séastorialo allais publier ua ordre priveyt je vérel Boulanger, la oomta Dillon ot M.lleari Roohefort do leurn droite civils et politiques, parce a'ile ons refusé d\u2019ubéir à le sommation le comparaître devant la sour pour avoir à répondre aux ncousations proféréos contre eux, El y « daos le libellé de c:tte dépêche une errear qu\u2019il importe de rectitior.La loi concernaut la coutamece, articles 4:55 à 467 du code d'instruction Oriutinelle, dispose \u201cque oi l'acouné ve se présent: 6 dans les dix jours qui suivent !à noti- tion de lj'acte d'accusation, le prési- deos de la ovur rend une ordonnance portant qu'il sers tenu de se repré water duns un souvesu déhi de dix juurs Faute par l'accusé de sw prévonter daus 00 nouveau délai, il est déclaré c>otu- tmaoc, robelle à la lui ; il eat suspondu de l'exerciso de sos droits do citoyen, cto.Or, uno dépêche du 16 courant nous avaib annoncé que l'acto d'accusation avait été votifé à MM, Boulanger, Dillon ct Rochofors ; le premier dolai de dix jours est doac suz de poiut d'expirer, ot bicatds va couvrir La nouvelle périude de dix jours.eu bout de laquelle Us seruut déclarés rebelles à le oi et privés de l'exercive de leurs drvite civils, Tuile était saus aucun doute le sons do l'article do la République fran- guise mentionné dans cette dépéche.Ba duno l'interdiction on question rend Le général Houlanger inéligible aux dive- tieus générales, qui se sauraient avoir lieu à ai ouurte échéance, aile ue pour- tait avoir le même effet pour les élections des couseils généraux, Mais il y a une autre cause d'ivéligibilité à ces couveiis dans la loi même on vertu de laquelle ils sont constitués, L'article 6 du cette lui, qui porte la date du 10 1871, dispose : out ébyibles au emell gindral toms Le eltoyeus tusorits ver une Laie d'ciccteats, bya de vingt-aiuq aus sosomplis, qui out don #ii-s dans | département, et omx qvi, sana y être domicilies, y sont luscris au re d'une das contribotioun divectes au ler jaurser de l'autre dans lequeliu 66 fait l'eleecion.Or, avant d'étro éligible dans les quatre-viagts cantons od il suzone l'in- tation de poser es candidatare, M.Bou!aagur dovra pruuver qu'il y est do- wicilié ou eontribuabis, et tout vote qui lui sors dunué saus cos conditions sera tout aussi nul quo »'il éLait, some oou- tumace, privé d: Uezercies do es droits civils II ast possiole aéaumoins qu'il se trouvo un o:ttaiu uvinbre (l'élcas urs qu sacrifieut leur vote pour lu plaisir de ire une démonstration ancayme en fareur d'an des prét:udauts on guere contre la République, Buuilsoger cou pris ; mais il y aura, LOus où soumwes wavsivous, bien peu de localités où sus fantaisie constiteers uno majorité, suf probableatent un certaiu touibre du cantons triés sur le voist, vù les iafiaou- ces :monarchisies doniinent encoru les populations A \u2014\u2014 Chemin faisant 'sapris plus tranquil.ke, it rongeait à l'obatadie que M.Teu- bat allait rencontrer dans le marobe du travail qu'il avait conduit avec tent de ins, Certaiu d'avoir vaincu pie la terreur, les dernières hésitations de Bancal, il we craindrais plus les révélations de Madeleine, et le juge d'instruction ae verrait forcé de reuvncer à une on-juête dont la eonclusion lui échappait.À la vérité, c'était grêre uu second érime, o$ le moyen employé pour dix mulee leur premier forfait pourait pré- senkur à aon tour ug autre deager, la Jostiow allsit se trouver cu présouue d'un nouvest sadavre) Mais irsiton accuser lon Bancal et, quelle que fût lcur eséerable réputation, mupÇouvctail-cù, Comusé Buivurs de ce meurtre épourantsb)-, lee parents mû- mon de la vicuime ?Bi le mslneur voulait erpendant que las olameur pablijue les désignés avec trop d'iasistance, à saurait bioe le faire taire à tompe.Aves un eacrifes d'argent, il faisait partir eubrepticement les Baucel, qui n'héciteraiont pas à aller vivre, tranquilles 64 iguorés, daus un pays éluique, Eu agissant sivai Bartide suppeimait deux des priscipsux aeteurs du drame lugubre qui était som œuvre, «à il ne pouvait ergretier d'acheter, même ohd Trmsent, que aMurauce aussi complète de vécuiité pour l'avenir, \u2014Avoo de la prreérérance et de le volonté où arrive à tout, eouelutil meo- talents t il sllomgos na vigowreaz soup de foust A ron choral qui Fone te or Au travers des arbres, on apergut bicutét les murs de la forme, ot voit aux ardoises bieues, de lu msios d'ba- bitation.Le vvuvonir d'André Enjalsae rotcau GAMBETTA ET L'ANGELUS\u201d Ou amis que l'Angélue de Millet, qui vient Ties vendu récemment à Danie à fait partie pendant lon, do ha coll-ction Wiboo, à Bruxelles, ainei que lusieurs autres toiler qui ons flquré à vente Socrétan.ryembeta étant allé à Bruxelles, oo 1873, pour y quokjues jonrs aveo M.Kino, visita a galerie Wilson st raceats lo voir même, dans use longue lestre, sos impressions.Voici le passage de le Jets pelitif & l'Angétus do Mille : \u201c Nous sommes entrés dana ua salon amses Lion disposé au point de vue de le lumière, dane un Langar élové à Le hâte aux sbords de ls prumonade favorite des Bruxellois, le Pars royal, jazdio a tad easre lo palais du roi et ls chambre des députée, se qui complète ls contre fages, pobd wi des Bolges, de vo- tro jardia des Tuilerics, \u201cIn galeria est surtout wotablo com me collection de payssgimtos, Eatre les Flamands, qui y biensent uns place as »es disorôte, vous Fstaarquons aves élo- los trois grands reprémentants de école cumtempotaion française : Dupré, Housscau, F.Millet.\u201c Le promicr, aves ss fougus roms aesquo, triomphe dans trois tableaux de ysagu pleins de viçuour es d'audaos ; uses 7 Égure svoo we lusmortoile forêt de Fontainebloan, qu'il révéla su monde français lui-méme e$ qui fait do jui uoe sorte de Virgile pietural doonaut à la forêt de no rois l'éclat, le culoris, la puésis de ja Tempé, du Cyque de Mautoue, * Millet spparalt aves son caractère énergique de poiatre de saisons, des champs et des payancs : l'Angé:us, Wile rusitrese où deux paysens, baiçnés dans Les pâleurs du coueliaut, n\u2019iuclinent pleins de friteons mystiques au son pécétrant d'ane cluche qui tiate la prière du soir au moustior cstompé daus l'horizon, qui force à méditer sur l'iuflusnoe encure toute purewute de la tradition religionso sur les populations rurales.Avuo quolle miuutio et quelio largeur tout ensemablo ces deux grandes silhouettes du laboureur ct de 84 servants ee dremens sur la glèbe encore chaude | * La tâche est serminée, la broustte est là, pleins do la résolie de la juuenés, Îls vont regagner lu chaumière peur le repos de [a nuit.La clsche n avond le souvrefeax du travail et tout à coup cs deux avimaux noërs, comme dirait La Bruydre, 80 dressent eur urs piods et, iwmubiles, ils atteud:nt comptant lus coups da la clo:ho, comme ils l'out fait hier, osama ils Je feront demain, dans une attitude trop Dataceile pour niu pas coutuauière, que lo rite sat sogom- pli pour reprendro le sentier qui mutase au village, * Le ciel cotuuneux +4 mélencolique qui eurplombe je paysage participe lei miens nu recusillsmsns général qui domine daus le tableau, La sine ost adwirable et vise plus loin que le sujet; ou sout que l'artiste n'est pis sculowent un printro, mais que virent ardomecos au inilieu des passions et des problèmes la ann tops, 1) sait en proadre a part ob en transporter la portion qu'il a saine sur 0s Wile, * La pointure ainsi comprise oc d'être un pur speotscle, clla s'élève ct prod un rôle moralisatiur, éducs tour, citoyen pame dans l'arluste, ® ave un groad ot nobly tableau woas avons due Jogos de morais sociale et politique.\u201d lo petit personnage en question, aprèe ttra descendu de voiture, à sou ou o comms tut le mond \u2018, traverse rapide.mont los sata aves ses deux gardious, es disparait discrètomeut dans les apper- temenis d'eu haut, À peiue toiton le visage de quelques iuvités réprimer diplomatiquement ua léger sourire.Ce jeune homme est tout simplement une julie Gile, une esclurs ciresssionue, achetée par la shab de Peres au mowens où ilaliait partir pour son voysge ea Europe, Las deux parsonuagos qui l'ac- cormpaunens set doux ounuques de la plas belte ean, Maia que ve dire is peuderis angiaiso ?Buckingham Palsos, le palais de la reine à Luodres, abritant une esclave et des eanuquos! Que va-ton penser de lord Salisburg, par exemple, qui leur à donné l'hospitalité dans woo chitean de Hat f:1d, vd on ent sévère ct solunned an poiat d'y, Faire mourir d'eanui Jen tavi- te, 8 od on eet d'un pictians tl que l'office divin y ent oclédlé deux bals par Jou, le matio ob Je auit, tous je loug de \u2018année, liest vrai que les apparences sont nurs, puispu'aux yeux du vuigume angisis, jolie ceclave n'est qu'un cadet persan.\u2014Courrier des hais Unis, Aux Prarcancionn, Epicioen, 0e Mare Pour eseit Le véritable Arvapaho ve Heune de lu Montagne Verte, de Gue.Tucuan, No (19 1m Clay, adrmmez-vons shes Lymass, Bou à Ca No Sh, 394 ot 326 rue Bt Paul, Lavicletta «3 Nelson, rue Noirs Dame, L.Chaput.File & Cla, N.Quintal d Fils Gaucher & Tollomesss et Chas lacaille & Cte, A Québec, De K Morin, phermacion au gra ob ea detail, Urenct, pharmacien.Uvwes, Whyie Bou & Co, on gros, F.Bae rette, Dugociint vn 10: oi on deta 1 Ful), J.Fortin, aguas voyageur pour so bes de Qué- AVIS.\u2014M, Uno.TTCKER ne srra pes ra poumbie dow accidents wl pourraient avoir ru, cones jar jrs preparations falsitée: of vendues voua le sou de Arrapaho on Bane des Mont -znes Vertes.Le nom de Mondeur Gro, Teak, est vouffie dans le verre de Is Smile Le lui de Je Cie du Huume de 1s jontigue Voite parait auc l'enveloppe de La waale HOU VELLE IMPORTATION Les twoeds francam, anglais «t dcondis qui vienvent d'étre reçus jar bre tailler iasinede- Lies MM, Viger à Ursudir, ne 78 Côte du Beaver Jiu!, et nous iuvitons nos lecteurs à Bou rire oe vinie avant de faire lease a Cerffiont\u2014Deux ds vou \u201cFemale Plasters® m'ont guetle d'une douleur que j'avais da: « los reins et 1s box du ecepu depuis des sundrs.Comme je na veus plus wes jammer, suvaysss m'en y atru bouteillea le pronuiere walle, Vans Ulro Tivvierçe, Linie Hide.\u2014 Prix : Sbe ; adrovees ; De J Laniviers, Manville, BL Secret No.11 de Gea.Tuekor.\u2014Currit la Faraigute, Epilep fn, Dipecesion Nervewss, Dass de St.Vit Hatiemnt de Cœur, Uysterias Uni A: trojua vorlique parut, 638 me Urnig, visd.v \u201chawnp do Mora noue fran i breouagenteus frauquie, Me gavoite, par 8 OIA, be e Loit-vre, Boe, oi 300, rue Née: néorints Musique à 106, #4 1e e x1re par le malin ASK TOUR DUUGLINT ror KARLS LE PAGE DU SHAR Vas correspoudance de Loudros douse var Iv shah de Peres, qui est attendu en France rors ia fin du mois, un détail intime anses piquant cf qu'va wait surpris de n'avoir vu dans aucun journal d'uutre-Manche si où ne connaissait toute la pruderie auglaise.Parmi les personnes de la suite du shah, op sural pu remarquar, lors des détilie oficicls d'arrivée ou de départ, daus la quatridmo ou cinquidme voitare, uu jeune page ob irmaut, hubilld d\u2019ail- teurs comme tout le monde, et inévita- blenssat ganqué de deux gros pormn- mages, lmborbes ek puuneils, qui seu- bluieut placés auprès de lai autant pone be surveiller que pour le servir, Ce petit page ue paraît pus aux fêtes offertes à vou waître, Îl uu sort jaivais, babitsut à portée des appartement du mraveraiu.A Londres, il rsadait À Buckingham Palaoc ; il était à Hatheld ohes lord Salisbury; en un mot, il et artout où habite ie ahab; il arriva avez ui ot part avee fui, &a présenoa iotri- gue beauounp lv petit ooubre de per- sonnos qui soot ea éveil; on oherohs & Vapereevoir, Ue n'est pas facilo, car, dos qu'on arrive daus ua de oow wagnifiques châteaux anglais où lus fêtes dus mille es una nuits se remouvallont pour be sab, parm seuls volonté dans oué prison improvisée, amana un sourire sur ses lèvres.\u2014Portons au prisonnier se manne uotidienne, dit-il.Sans quitter les pui- il pric dans la poche do ms vaste do chasse uae enveloppo noa cached, Le papier portait Le sasoription suivante : Monsieur André Enjatran, d'une écriture ne et groiller de da (ha bre des Cominunes à Chtiva, 9 reçu aajeurd'hui de aon Aly a et ecpeutenr .Sédéral, à Ca une lettre ET mers wars dti saris dion = verte d'un nche dépôt d'huvie de Tétrels au Nerd.hurat, Cotta lettre dut : * * Poulaut Mow sama neg bows avens ot.lon montagnes dara Pmepair d'y trouver des dé bts d'u ile de patie.Jo oie hrarvus do dire goo pews evens smivemmrnl rum, Mons avous Ieelind une quantité couademble de terrain hutbux, dent wae parse ser la tr de 1'nt ot l'autæs sur colle te le éléphone No 134.Montsman Seterien À South Dushess.P.\u20ac Bois de Sciage et Charpente MANUFACTURE Ca CHASSIS, PORTES ats T, PRKFONTAINE HUR DU CANAL, cuis de Larus Vinah anon.dv yids de Dols do toutes ne vas.DEMENAGEMENT.Coticetille 4 bon sum ere.tires vo7u.6 da vogue ven 41900 4 w SLI8 Ja vague, +16 2 dai nile .HENDERSON FRERES, 20 RUE WiLLEA SALSEPAREILLE DE SANDHAM.\u2014PoUR- LE SANG! Tat dispersive Soutien los impurotés rt rétablit \u2018me ~ RS vote à à etre obion, + sms RELI Berdbamy prudent veers.Ts l'talra de Randham pour Rognen ob, Mei a Pore In \u201c Sale a vente ohio fons ios Fhirmariant.>MAN, SONS & CO., MONTREAL, AURNTE LOUR LA UROE, CASTOR-FLUID ce pe me tt bo 0 alp on Yonse spate, Pre, ol on mR AE os La POUTRILLE, HENRY i SL ORAY, LJ JEUDL EDITION DU SOIR voa La chaleurs de Toth rive lo menche Turonle ot triomphast-, 6e Bias ald des saloons, des champs et dee bois, astts bour.donuaute ot déchesuée qui envalus tout, wlit tout, sotromt Lost, met le jaite daus tous den [ets sur les vauverien lov plus Bade, les chairs lon plus delicelen, las Frurie Joo plus rats, comme sat lo detritus les plus ln.ot le chatagres Jon | lus odleonen, Combura de bo joides brevetes ot de pou-iron farveusas 001 dli juvcntes qui out casio Jour Romie ans faure Drauroep de mal bh § che! A siaque old, elle soriens, bosnlomne, Tiron neon hrrite, horrlgile, Gurne, souille et Avore, 1noushs soi otaruelle comme is race exécrée \u201clus importuss et ira \u201c\u201c rasurs.\u201d Mais quells splits fantastique et marveil- Tema dons son voi ! quelle rigueur re _ ws manu revente legere coususans souilfs ! Des beures vntddere, sans Lus-Prnds of sane writ, cile Cébnt davent umo vitre, ous le main cisive ot erueile d'une Cou'uede 11 be- cil, sae le duigt distesus d'un enfant.Coad oa se jouant nu'elle dopesse un cheval au irae, reviens sn ertiers, Lourie, Vag ts, disparait, retourne, je dipewn encore.Coat Es mouche da tou soehe iuismurtel, bou 1a Peutuiue | Le éd\" re yhyselogists Mercy n'a Lil pes aslcuié qu'une pret frire un kilomsé ire à la toinute et que son als bat Lroie out trent: fois à la neconde | Un supouset la soutiauité de cette vilemse, Une monche ferait Le tour du moods es vlagi-teux Jours Gren ab conforme Lien do me pads, ia mouche os: us gv dequilihe: bleu pout éire surpeis sur voir Lek usr aves aniaat d'ausnos nur = Bild ne sus ane table, fas va oat dirais: lo pied de le \u2014 -t ni de membranes lAches ot malles dont +1ls étend le reboni en soulevant lornilieu.Faut toujout cm pied à plat, osntinuer an cour 6, elle y muaches qui Js crenscnt, li oousieut d'ajouter que la cham 5e passe autiquant vie que je bn raconte, Tuudis que j'ec:is cos mots rapades, Use us Forait rinquante fais le tour de man cxbinet lo Lraveil, Citeus nu courant de la plume espèess de inouches.Vo ci d'abasd Te.che à viande,\u201d beurdonnante et avide, sux paits velues, su corps blevitre, wn egw alld, un masire Borrible quand où létudie où mi spt.Ce faau des tables et des cuisines, aasrège Jou boucherios et ments b Vasa i re npr, pote os che elite dase lent, mais admirans De ave ccufs ve va-t-il da chair qu'elle \u2018hatoous- Là, lu simigtre et souibee wovohio noi \u20ac, inane tabl de has pottiliees, aminede do vemis mortel, féoun-le ou viotines souvent ineurs bien, la mouche charbonneuss dont La piqûre eus terible que ie moreurs dis crobale et Ca ne oanl pas ma cents qu'rfi- enfouds dans ba éhair, c'eut le poison qu'elle n resceiili sur d'imviendes oodevres va position, Cu jour, wo cheb ur de ques de ie Grève, pris \u2026 com pesdon pouf un pti bowrreuil ut d'A Deus La potty lo tire de ss oage ot comm-iet un pansement.Pendant 'odration, uv mourhe noire, d'u vois epinièsrement auour de l\u2019oisel-er, Au mo.Mrus ok ells v5 ve poses ser ae main, Le bog.ween] se J , wolamee, véait dans sou Lev 1 nowshe lapoituve oi et l'aval Us instant après, les plumes hérissien, les pattes Biting et Jo bee eutert, Je pauvre oi- mu Wowbe of meurt, fadroye le charbon, saur nit Aou son b.enfaitaut, boue distang: ontey la monche noire qui distille Le mort ot l'abeille au bourduunesmant Jeger, bs uéuabe d'or qui donne la cite ot le ti d'egtive sux wou hes vertes, à Tole mon.oho ichuenmon, mervsiile de l'histoire natu- rails ob prodige de l'amour rueternel.C'est à de chair rivento qu'elle ronfe l'éclesion de 206 ole.La v.iet à l'œuvre: apets avoir avué ube chunille bien vutert, Lieu portante, buen dedue, vile m0 pose sur son don, cufonce m meters dans Le corpe de ma victine, y logs au @ [ +l, euntinuaut œ doulsenux manège, aile lande in paw re bite tout du lur g eufou- gent uu vouvel œoÎ à chaque péutse.Bove le ue ln uwushe voris, la chenille mw dori de de lear, sgite sow vorves fréuiissantes of ae queue fourcbLe, Le comprenant ren & supplier affreux.© manu mens pas tro be moche Lhueu mon.C'est psc smetr maternel, royay.à: fai ele, qu'elle vient d'uigue ovat.ture à La malveurenw chanille; quand le larves sont mew clies groutlent su seim de ls vietiatt dont allre 3» uuurnavent, ve fortinent, ue délretent, s'eugiaisent, qu'elles tongrot au Jour lo jour aûns puvrmis cliquer les organe de ba via, 00 iémagenns jour Quai dure le réal du leudewsin ob | Pol.ngeaus avec un pus lntues les volu guet-nomiques d'une bourr-ture a même tere ue les sertntre abominable de oot pes wl plat Quand In ilie rat à pra pei mes, ne Laven, Xa b plus tieù & meitas met dent,\u201d prricrent Le cobys de leur victime «1 dompent |v coup de grâce à celle qui leur ver vit do beroasss ot de gasle-tus ger, FULESET-DOMONTILL Noves d'ev à Cocsuue me jours toute in patine de ns était cenviée 1 soleumel- 4, édifont lea et fous plalair à tout le mouds.Bune Lévesque, âgé de 7ê ave, vont et it i l'autel mat morseile Kieomors Flourde, Ages de TO aitn ; wala, discns-le de suite, c'était pour y célebres bo elanentivme ayiversaire de our Gatiage.vérémonie préparée us les votes em de M.ie ahansine Foldue,$ avoit un
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