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Titre :
La patrie
Journal quotidien, puis hebdomadaire, La Patrie a été durant cent ans l'un des journaux à grande diffusion du Québec. [...]
Le journal La Patrie est fondé en février 1879 par l'écrivain, journaliste et homme politique Honoré Beaugrand (1848-1906), avec la collaboration de membres influents du Parti libéral. Prenant officieusement le relais du National, organe lancé en 1878 pour faire la guerre aux conservateurs, le nouveau quotidien est créé pour servir la cause des libéraux dans la région montréalaise. De 5000 à l'origine, le journal connaîtra des tirages qui fluctueront au fil des décennies et des mandats qui lui seront attribués. Il atteindra un peu plus de 27 000 exemplaires en 1901, 30 000 en 1933 et près de 200 000 en 1962.

Homme d'idées et libre-penseur, Beaugrand adopte d'entrée de jeu une tendance radicale qui l'oppose évidemment au clergé et aux conservateurs, mais également aux libéraux plus modérés, qui se méfient de lui et qui voudront bientôt l'écarter de la tête du journal. Ayant compris qu'il ne pourrait réussir à défendre pleinement ses idées en étant à la remorque financière du Parti libéral, Beaugrand, éditeur et propriétaire de La Patrie, avait choisi de miser sur la publicité pour remplir les coffres de son journal. Ce faisant, il s'était ménagé une indépendance d'action qui non seulement lui vaudra un succès commercial encore rare à cette époque, mais qui lui garantira surtout la mainmise sur La Patrie pendant près de 20 ans.

Grand voyageur, Beaugrand y publie, outre des articles politiques qu'il cessera progressivement de rédiger vers les années 1890, des récits et lettres qui retracent ses nombreux périples aux États-Unis et en Europe. En 1891 est inaugurée sous sa direction la première page féminine d'un grand quotidien francophone, sous la responsabilité de la journaliste Robertine Barry (connue aussi sous le pseudonyme de Françoise), qui y fera paraître des chroniques pendant près de 10 ans.

La propagande radicale de Beaugrand prend fin en 1897, lorsque Joseph-Israël Tarte (1848-1907), alors ministre des Travaux publics au sein du gouvernement libéral de Wilfrid Laurier, achète La Patrie à la demande du premier ministre et avec des fonds du Parti. Secondés par ses deux fils, qui sont les propriétaires officiels du journal, Tarte rompt avec la ligne dure de son prédécesseur, mais il se sert du quotidien pour faire valoir des idées qui ne suivent pas toujours la ligne du Parti. S'il est appelé par son chef à démissionner de son poste de ministre en 1902, il conserve la direction de La Patrie et continue à y livrer des lettres et articles.

Au tournant du xxe siècle, la popularité et les tirages du journal déclinent. Tarte et ses fils repensent le mandat de La Patrie et décident de l'ouvrir à un contenu plus varié et moins ouvertement militant, ce qui leur réussit. Le journal est vendu en 1925 au groupe Webster, Lespérance et Fortier, qui réoriente cette fois totalement le contenu pour en faire un organe conservateur. Lorsque le journal La Presse en devient propriétaire en 1933, La Patrie adopte pour un temps une position politique neutre. La facture du journal est de nouveau modifiée : au nouveau format tabloid se greffent régulièrement des suppléments de diverses natures. La publication quotidienne de La Patrie cesse en 1957; le journal devient un hebdomadaire. Des difficultés financières obligent son dernier propriétaire à cesser sa publication en 1978.

Références bibliographiques :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, t. 2, p. 188-189 et p. 287-290.

Brassard, Michèle et Jean Hamelin, « Tarte, Joseph-Israël », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne

Ricard, François, « Beaugrand, Honoré », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal,1879-1957
Contenu spécifique :
mercredi 10 mai 1899
Genre spécifique :
  • Journaux
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • National (Montréal, Québec : 1872 : Édition quotidienne)
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Références

La patrie, 1899-05-10, Collections de BAnQ.

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[" - Bulletin Hearn & H.rriveon, 1640 et 1642.2[* ANNEE De la défaite des \u201c TEMPÉRATURE d'après la/thermonsètre de Notre-Dame, rue Aujourd'hui, maximum .Mêrræ date l'an dernier .Aujourd'hdi, minimum \u2026 me date l'an dernier \u2026 \u2026 \u2026 \u2014 No 64-HUIT PAGES DEUXIEME ANNIVERSAIRE taxeux \u201d a Québec L'HON.M.MARCHAND, Premier Ministre de la province de Québec.tt mai 1Rgy T1 mai rR99 Le programme des courses PLUS DE $3.000, SERONT DISTRIBUEES EN PRIX Aux vainqueurs des grands tournois internationaux de bicycle Le Bureau du contrôle du \"Worlds\"! Miet \u2018 n'est réuni de nouveau, mer soir, & l'hôtel Windsor sous le pré- riutence de M.Ed.Sheppard.Ftaient i aussi présenta : MM.Louis Hubens- tein, L.l\u2019hartebois, H, A.Robert, Ho- | ruce Davis, A.B.Rattray et bavid J.| Watson (mecrétaire).On a ital par adopter te programme | des courses de bicycle pour los cham- sonnats internationaux qui sureont wu bila piste \u2018Queen's Park.\u201d Ce programme, comme ruiul des au tres amusements de la semaine du 7 anit, ext sujet À être quelque peu modifié d'ici IA, mais on y ajouters plu- tat qu'autre chose, Le montant total des prix est de £4,000, Cette somne ne comprend pas les prix aux entraîneurs ni les prix den événements sportiques acddition- nels.UN MILILF \u2014 Championnat amateur \u2014 Médaille de l'A C.I.100 KITOMETREN, (environ 61 milles) \u2014 Amateurs \u2014 Médaille de l'A cor 5 KILOMETRES (environ # mailles » \u2014 Amateurs ; courses d'équipes \u2014 Médailles de l'A C.[.et prix valant $25, $15, $10 ot $5.UN MILLE \u2014 Professionnels \u2014Prix.$200 R125, $30 et $23, 100 KIR @METREN, lenviron 61 roilles} \u2014 Professionnels \u2014 Priv 8250 K125, 875 el SUB.UN MILLE \u2014 Championnat catre lex vainqueurs dex courses dun mille pour les amateurs ct les profession: nels \u2014 Médailles de l'A.VU.1-2 MILLE \u2014 Professionnels\u2014Prix : 8125, 875 et $50 5 MTLIFS \u2014 Professionnels; handicap \u2014 Prix $200, $100, $50 et $25.2 MILLER \u2014 Vrofeasionnels\u2014Prix: $175, $100.$50 ot $285, 2 MILLES \u2014 Professionnels, avec tandem dentraineurs \u2014 Prix $Z00, $125 et 87H.2 MILLEN \u2014 Professionnels, tan ders \u2014 Prix : $125, $80, UN MILLE \u2014 Amateurs, novices \u2014 Prix valant 25, $ $10 ot $5.UN MILILE \u2014 Amateurs avec ten- dem d'entralneurs \u2014 l'rix valant $25 $15 at #10.1-2 M1 Amateurs \u2014 Prix va- et $160, PEUX MILLER \u2014 Amateurs\u2014Prix valant : 825, $15 et $10, ENG MIA \u2014 Amateurs, handi- cop \u2014 l\u2019'etx valant: 825, $15, $10 ct Bo.ty aura de plus une course sur route dont le départ et l'arrivée se fe rimt sur ln piste du Queen's Park.pour des prix spéciaux, [on prix aux professionnels seront pavés en argent, et les prix aux ais teurs seront des lots de le valeur (ndi- quée ci-dessus.AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA IL VOULAIT MOURIR Arraché deux fois à la mort il expire enfin en proie à des crises nerveuses effroyables (Speciale à * Le Patrie 3 St-Lin, 10 \u2014 Tin individu disant ne nommer Francis Mageau.de Joliette, vient de mourir ici dans de pénibles eirronstances.Tundi, 11 fat trouvé.en proie à une Crise nerveuse INcon- te -lahle, dans une mare d'eau, près de la liyhe de séparation entre Nie Kophie et Bt-lin.le pauvre mal heureux ne Iamentait et remphsanit l'air de ses cris.lleux personnes de L'endroit, MM.Copping et Ritpaon ailèrent & ron wecours et l'amendrent à la plus proche maison.Tis s'enr prowdrent alors de Lui donner les mellleurs soins possibles, mais ans réaniltat.à preuve c'est que Mageau, qui paraimenit voulnie en finir aver la vie s'échappe de le nurveillance qui l'entourait et alia ne prégipiter dans la rivière.Vovent rel.MM.Cnpping ot landry arrachrent de nouveau le foreend 4 la mort et aprie l'avoir ligntté.le ennduisirent dans une voiture & 8 Tin, on iin l'enfermêtent dans une chambre du marché.le De Marion.Mundf auprès du patient.lui adm nintra des caimanta , mais rien ny fit gt force (ut aux autorités de relé- cher Mayeau qui faisait un vacarme infernal at menaçett de tout détruire.Rendu à la liberté Mageau me diri- goa chez M.Navid Lamarche, du village de St-lin.où 11 expure A la suite duue nenivelle attaque de nerfs.refusant les secours de la religion que lui apportast M, le vicaire Martel le coroner Bernard.de Joliette.n été avertt.Ce matin le Dr Marion à fait l'au- Lopsie di endavre.L'enquête & prau- véque Mageau était mort d'une péritonite causée par Une perforation de Testomac.Le dre Gauthier à immédiatement téléphoné au nuire Renaud, de Joiwt- te, lut disant d'aller réclamer le cadaver, Te défunt à deux oncles à Joo Hetté et une aorur & Muntréal, Mme E Mais, rie [agauchetiére, EL était célibataire et Age de 4% ans.1 deneurnit ordinaireaent à St Charles Rorromée, mais il passais plusicurs mois de l'année dans les chantiers et s'occupatt de la descente des billata.Une couple de fois por an.il lu ar rivait de sncrifier A Bacchus.Ses exrdn de bnisann se terminalent tou- Jouer par dea crises terrihles de dei rium tramens.L'année dernière, à à suite dune cuite Il avait sé con damnt & trois semaines de prison, Tant qu'il à été enfarmé, le délire ne l'a pas abandonné.1) n'a fait que crier et chanter tout le tempe.31 eat lo fils de Sarsol Magenn.VAAAAAAAAAAAAAAAAAAAANAAAAAAAAAAAAAAAAAAAANY L'AFFAIRE_DREYFUS Paris, 19 \u2014 M Ballot de Reaupré, Qui à sirocédé À M Queanay de ltrau- repaire comme président de In division eivile de la Cour de Cassation.et qui, le # mars, à A6 RONNIÉ par lee Chambres unies de fa Cour, de faire us rapport sur ls demande pour ia revision du procèe Dreyfus.a an noned hier soir qu'il s'attendait & faire aon rapport vers le l\u2019entecôte (81 mai), [audition publique de in demande pour la révinion eat attendue, par conséquent, pour le 39.Les discoura dureront prohablement.que- tre jours, et la décision sere rendue le Z où te 3 jui, TY i LES ARQU Tn magnifique piano carré Steinway.fliche aun peilé.Flelin boîte en hots de rose On peut « le procurer ches nous.celle xenaine, pour $250, payables $8 ou 87 par moin.Aussi, vovir ms HUILE pirates dirons carrés.de seconde mato.À 1.4 et 1-2 du prix primétif.Conditions de paie ment tra faciles fandirey-Nordhelmer co, 2448 eue Rte Catherine URUNE FX UK JOUR.\u2014 Woman Quinine ™ si ollee ne guéris- Le Conseil Provincial d Hyg gence qu Le conseil provincial d'hygiène vient d'adopter le résolution stuvante : \u201c* Attendu que l'état de malpropreté den rues et Get ruelles de Montréal est notaire ; et considérant : 1.Que les rues et les ruelles sont encorbrées non seulement de détritus accumulés dans les neiges pendant l'hivor, mais de ceux qu'on y a luisaés l'automne derniar, ainsi que des papers, haisyures, ete., qu'on y jette constamment .2.Que «e détritus, dont une grande partie sont des matières animelve, polluent l'air, et par Irs gaz putrides quills dégagent et par les poussières soulavfes par le vent : A.Que ces poussières animales putrides peuvent être la cause de diverses maladies et que, comme le dit Ar- nould anns son \u2018Traité d'Hvgiène\u201d\" : \u201cque l'absorption s'en fasse par l'estomac où par le poumon.elles sont des poisons réels, merveilleusement aptes & altérer les propriétés du sang et à compromwitre les diverses fonctions de l\u2019éconormie.4.Que l'approche de 1a maison chan.de augmentera encore les mconvénients actuellement aubin | BH.Qde les citoyens de Montréal sont & la merci des autorités municipales, pour obtenir ia protection & laqueli ils ont droit, contre ces dangers de la voirie ; Résolu : que le Consetl o'Hygiène de la province attire sérieusement l'attention du conseil de ville de Montréal sur les responsabilités qu'il encourre.en négherant ou en ne faisant pas CEE 4440004 00 0 E0404 4 AU MAIRE ET AU fe Recorder de Montigny qui vient d'entrer on retraite n aciressé ce me tin ia lettre suivante à M, Haymond PrMontaine, maire de la cité de Montréal: Monsieur le Maire, Comms vous le savez, Jo viens de me démettre des fonctions de Recorder de la Cité de Montréal, que je remplissaix depuin 1580.Dieu semble m'avoir dicté cette démarche en me aoumettant à une maladie qui exige ahsolument dn repos, au risque de compromettre ua vie.I ailleurs, des gens sages l'ont fîn-* terprété conune imob, et j'ai dû exécuter l'acte le plus important de me vie.celui de laisser uy poste d'hon- nour et de ennfiance que j'ocrupais depuis [ide de vingt ans et que je considâre comme un apostolat.Mais vous me permettrez.en me retirant, de faire part au public, par votre intermédiaire, des sentiments qui pressent mon coeur en descendant lea degrés da ce banc judiciaire où, Dieu murci! je sie monté avec la bonne résolution d'y faire mon de voir, sans gard & la politique, & la nationalité où & la religion, ne ma servant de mes affections pour ces choses sacrées que pour stimuler mon sêle à rendre justice À tous.Grâce à Ja libéralité du Conseil de Montréal et de la IAgislature.je puis me retirer avec une honorable retraite, À l'abri de la nécessité.Les repré sentants du peuple, consacrant ainsi le principe qu'un fonctionnaire pu- ble, avec autant de responsabilité, doit être mis à l'abri des tentations de s'asanrer une retraité par des abus de confiance.Mais ce n'est pas sans émotion.sana un prolunde émotinn que jo descends de ce banc.On n\u2019ofcups pas un pos te de cette importance pendant sl longtemps sana s\u2019y attacher par tou- ton les fibres de non cour.Non, ca n'est pas sans une réelle ématinn que je qu,tte cette Cour où den centaines de mille personnes, de toute condition, sont venues répondre A l'accusation, toujours pénible, d'avoir contrevenü À ia majmté des Lows, et celle chambre où tant d'infortunés sont venus privément de.viander des cansetin, des eonsolationn et des remèdes aux maux si nomhreux qui affectent les individus, lee familles et in anciMté, at nû 1e m'applt- quale & consoler dex cœurs ulcéréx, à donner lex moyens de remédier A leurs malheurs, & concilier dra per- Sonne qu'une pouratits Judiciaire avait séparfes pour toujours.de dois le dire ict.de la malice Jen al pen rencontré dans une population élevée comme la nôtre, avec des prineipes religieux l'ai vu des im- prudencen, des taiblesses.des défait- lancer qui di'eont full trembler plus d'une frus pour moi-même, car plus fe m'avance dans la vie ef plus te constate la vêfnité de cette parole de Encordaire que \u2018rien ne reassemble A un homme comuts an autre homme Mais.Je le répate, avec l'Aducation eriigiense que reçoit notre population dans l'enfance, je n'ai par trou v6 de méchants chaz lenquels 11 ne fut pan possitle d'atteindre une corde qui, secanée ennvenaiement, laisse tomber une larme de repentir pour arroner une honne réadution.Non, monsieur le maire, ce n'est pan anna atlendrismement que je tire aur Moi la porte du bureau nd le recorder exerce réellement as mission In plux effretive, quoique la suoine en évidente.Mnis, je dois le dire, sur le banc comme en chambre, je me ain étudié à aplanir toutra con aapé- ntfs sociales dute.pour la plupart, aux préturéa de clase, de nationall- th nu de religion, fruits de l'igneo- rane.Aux pauvres \u2018al tâchA de faire ennnatîre le dignité et l'Enpx rtance de leur role, afin que, pénéirée de con erntiments, lin ne respectent et ne fassent respecter, NOS RUES ET RUELLES MONTREAL, .MERCREDI.10 MAL 1899 toute la diligence vnulue pour le nettoyage des rues et des ruclien de la ville, lui enjoint de faire cesser cette nuisance, et hi recommande en nibine temps, de prendre les mosurcs néces- ssires, afin de rendre impossible pour l'avenir la répélition d'un état de choses aussi déploruthie que colin qui œxiste depuis l'automne doenier.Résolu : que te Cansetl d'Hygiêne de la province reprisente au conseil de ville : 1.Que la mise en pratique rigoureu- ne d'un réglement défenaunt de joter dans les rues des papiers où buiay comme la chose ae tail constammment & Montréal, contribuerait très efficace ment au maintien de leur propreté : 20 Que pur sufte de la tolérance dant la ville a fit preuve jusqu'ici, les familles font den ruelles de véritables dépotoirs.guriout A eotle aai- son-el de l'année, pratique disgra- ciense autant qu'fmmemment dangereuse pour la sahid des citoyens.So Que le curage des ruelles ne @œ fait pas d'une manière asser complà- te et, qu'en conséquence, il s'y fait des accuruulations araduelles de d&- tritus qui AlAvent constamment le niveau da ces ruelles et en rendent le so) malsain; do que le inaintien des ruelles en état do propreté exigorait qua je triage des vidunges par les chiffonniers ne fut jus toléré ailleurs qu'aux dépotoirs municipaux et jamais dana les ruelles où les rues.que la ville adoptèt et exigeût l'emploi d'un réceptacle uruforme plus résista- ble que celui généralement en usage \u2018 Aux travailleurs, je me auis appliqué À faire comprendre que cest du capital qu'ils tirent leur existence, et que Chaque cou porté aux ri- chea est un Coup puirté contre eux- mêmes, de l'avnye, j'ai cu hes mesures tea sévères vis-û-vin de ceux que la fortune vu ia aaiasagéoe favorisés ot Qui se servaient de ces laveurs pour prrsécuter les petits.A ceux ' en contexts \u2018* par rapport & leur religion on & leur nationalité, 20 10 SUIR fait un devoir de lairecom- prendre que la retigion ou la nationalité de chacun doit être respectée, et que la plus belle prédication cat celle de la charité, qui est en définit Live celle du Chrint, Non.re n'ent pas sans une profonde émiotion que je quitte le personnel de ma cour.que :e me platsals À aj+ peler mes collaborateurs.\u2018lens, dee puis ie greffier Jusqu'à 1'humble 'nies- sager.étaient effectivement pour moi deA ouvriers précieux, qui m'ont aidé à accomplir cette mission et qui ont contribué à te rendre le fardeau léger.Tle ont rvmpris l'esprit qui devait régner dans cette institution, Qui est de faire justice & tous.petits et grands : et j-vs® dire que pas un rnalheureux dont la cause paraissait Juste, n'a été renvoyé sans loger an platnte, (même quand I! ne pouvait faire les déboursés > Je puis le dire avec co soit que le greffier de la Cour fût M.Ebbotaon, M.Duverger.M.Ger main on M.Forget, inmais je n'ai eu d'ordre à donner, st mes désirs ont toujours été exfcutfa dans leur ew prit, comme mormême j'ai eu plus d'une foir & me rendre à leura justes lation ¢ reprémentations Je leur ai toujours en effet laissé une grande latitude dans l'exécution de leurs devoirs, avant pleine confiance dans leur se- voir et dans leur discrétion.Les soua-grefiiere, tes huismibre ot les messagers de la Uour savaient aussi que noue travaillions A une cause commune, celle de faire rendre justice à peu de fra: rendant facile l'ac c'e du tribunal et du juge.fes maires, ies échevins, les dépu téa aux Chambres.les personnes char- nées de représenter les besoins du peuple, lea prinidents d'association.les œupérienrs et les anrintendants des maisons de charité, peuvent, je cron, nous rendre ce témoignage que nous avons toujours eu une oreille nttenti- ve & leurs représentations.et que.quand il nour a été possible de Je faire, nous les nidions À tirer de misère ceux que | infortune et même les fautes y avnient jetés.J'ai toujours comprin comme vous.Monseur le Maire, que la 1.01 den pregcrip- tions, vraie que l'exfention en est différemment appliquée, et que c'est l'exprit de la lot qui vivifie.Aussi.le législateur a.dans tous les codes, mis en terme à ln sévérité du Juge.n presque jamais À sa miséricorde.Ce n'est pas non plus rans chagrin que te quitte ce corps de police m dixripliné et 6j dévoué pour mat.Je me suis appliqué en toute cirennsian- ca À faire reapecter l'autorité dont ie constable est revêtu.et les officiers de polics ont dA remarquer que j'étain en quelque sorte plus jaloux du maintien de lour autorité que de la mienne propre Aussi 'serord le plus parfait na censé d'exister entre le record:r, les nflictern de man bureau et jen cnnatables qui a consacrent nu maintien de l'ordre, au risque métne da leur vie Je ne saurais tu'éloigner de ce pue te sans rendre témuigoeaye & l'officier nupérieur.au surintendant de la polt or.qui.hei ausi.COMME Son pride cesseur, l'encien chef Paradis, a com prin que Ia douceur ot la charité ne aont pas incompatibles avec une fnep- gle sbvérité, Nana doute.dans toi te arrestation, ai Woe main ng suftit pas, il faut y mettre lon dens, et 8 Jen deux ne auffisent pan, lifant eme ployer le bâton , mais chaque cons et adapté aux particularités du climat de Montréal, qu'une inspéction systématique des ruellea et des cours fût orgurueée et mise en vigueur alin d'assurer l'exéfeution des règlements de propreté et de salubfité de la ville.Résalu: que le meilleur moyen das minier len ruelics ot de prévenir les accuintilations permanentes qui 8'y font graduellement serait de les paver toutes en asphalte.et qu'en conséquences, l'administration municipale soit invitée à étudier les moyens dy arriver progreasivement.\u201cA titre d'information pour l'auto rité municipale, qui est seule compétente à la considérer,\u201d le Conseil d'hygiène lui transmet la suggestion suivante.au sujet de ce pavaye des ruelles: (a) A l'avenir 11 ne serait pas permis d'ouvrir des ruelles.aans qu'elles aient été pavées au préalable, par les propriétaires en bordure d'icelles.(bh) Chaque fois que les deux tiers des propridtaires en bordure d'une ruelle, qui est déjà ouverte, en fa ratent In demande, la ville entreprendrait de paver ja dit ruelle aux frais des propriétaires le rembourse ment & la ville nm faisent au \u2018pe rata\u2019\u2019 par chaque propriétaire et en plusieurs paiements annuels.(ce) Du moment qu'une ruelle se rait pavñe.elle deviendrait la propriété de la ville qui ne chargerait pour l'avenir d'entretenir le pavage à son frais.PUBLIC Lettre touchante de M.le Recorder de Montigny table, tel que disciplind par le Col.Hughes, comprend qu'il faut d'abord employer 1a douceur, Ia persuasion ot ensuite In force.Aussi ai-je toujours \\niasé au aurintendaut la plus grande discrétion dont il n'a jamais abu- #6, le Ininmant ainsi juger des circons- fænces.des positions et-des moyeps A employer pour arriver au plus grand bien.Jele répète, la tâche.avec de tels officiers et de tels collaborateurs, m'a été comparativement facile.Maia je ne dois pas cublier, parmi res dévoubs du service, une femme que l'on rencontre, comme une soeur de charité sur les champs de bataille, dans len corridors, dans len cellules, cotoyant les policiers, pour amener au Recorder une brebis ézarée dans la nuit, et sollicitant pour elle une nuti.Ration de sentence, quand cette pauvre dévoyée montrait des cles de re pentir.Combien de fois n\u2019ai-je pas vu cotte adinirable matranne couvrir de ses propres vêtements de pauvres malheureuses que le délire avait fait ne déchirer duns la rue où dansies cellu- Irs 2 Combien de filles repentantas n'a-t-elle pas arrachées des yriffes de tice pour les placer dans lea inn- ons, ou dane des familles?Pour J'ai rarenient résisté à ses prié moi, res et j'ai pu constater qu'elle en a sauvées ainsi un grand nombre de la honte, du déseapoir.Combien de fois n'aide pus vu ostte femme arriver dans ma chambre avec un enfant dé posé A la palice où trouvé dans la rue.Elle plaçait ces pauvres petites erfatures dans les familles, où dans les institutions dans lesquelles je me plaisnis à lui donner accès.Aussi, af j'at un vou & farmer, c'est que le comité de l\u2019olice donne àMmel ajeunsese le rang de lieutenant dans le rorpe de potice.La barreau.le jeune barreau surtout.\u2018tué je me plaisais À favoriser, m'a plua d'une foin Adifié aur ses capacités et son réln à défendre les clients.Je mo flatie à penser que ces jeunes gens d'avenir, qui ont fait de vant moi leurs premiéres armes, sont les homnwa de demain auxquels sont attachées 1ra «lostinées du pays.Fux AUNHI IN'ont entouré de avmpathie, et de leur tends nine main d'action.de ne puis pas oublier, monsieur le maire, des humbies personuages Tue je ne quitre pas non plus sans regret : cs ennt ces apprentis de la pensée qui, unin le nom de reporters, voltigent tous lon matins autour des cellules dans len pasanges, au bureau du prot- fier, et pénètrent jusqu'au Recorder qui s'applique à ien recevoir avec affa- bitité et.pour plusieurs raisons.L'abord, parce qu'ils navent recevoir nos ohservations at lea transmettre convenablement au publie .et en ne eand lieu, parce que ce sont lea hom- mea futures du journalisme dont l'apprentissage sera d'autant plus profite be qu\u2019il aura âté plus pénible, à glaner partout des nouvelles.à les tirer souvent de milieux bien malsnise, et À présenter la leçon anne blesser les moeurs.J'avais plaisir vraiment à les recevnir tous len jours oem jeunes ouvriera dont le métier axige non-aeu- lement du savoir, mais un grand dis cernrment, et la vertu de rénister à la contamination des apéctacies aux usls fin nont tenus d'assister chaque Tour Jo ine félicite d'avoir toujours nt avec les différente chefa den départements de le corporation.les relations les plus amicales, et vous surtout, M.le maire, ares, que vos prédécesseurs, m'arez tra avre den Agards ne saurais oublier, = ew d'avain done raison.Monsteur le maire, de dire que ce n'est pas mans une profonde sensation ue Jo quitte mun ponte.de dais le ennfeeser, je me surprends quelquefois de aceupules en pensant que je n'at peut-être pas répondu A tant de faveurs qui m'ant été arcore déen et dont votre conseil et la !Agis- lature viennent de mettre le comble an m'octroyant une pension, Je me .Toronto, 10.élevée.PRONOSTICS POUR LES PROCHAINES VINGT-QUATRE HEURES rature stationnaire ou un peu plus ê Beau temps.tempé- CONFLAGRATION A HULL UMERO.UN CENTIN La brigade de E.B.Eddy et la pompe Lafrance d'Ottawa mandées sur les lieux-\u2014 Sauvetage héroique d\u2019une femme\u2014 Dommages considérables !(Rpéciat & \u2018Ta Patrie) ! Hull, 10.\u2014=0n incendie considérable \u20ac eu lieu hter après-nudi, dans le cen tre le plus commercial de Hull.1e bloc Marston, fsisan! langle Ge la rue Bridge at de la rue Main.a \u201cté endou- ! magé pour ia valour d'une vingtaine de | mile pastres.le feu, que l\u2019on sup- : po avoir Été min pur les enfants jouant avec des nilumettes en arrière du parc Perrax, & commencé vers 4 30 hrs.En moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, les hangars et lee éeuries contenant du foin et des ma tiâres infiammathire.étaient envetop- pix de flammes Quand les pomplers sont atrivéa le feu avait déjà fait d'A normes progrès et n'était propagé aux résidences attenantes Vo ovant l'impossibilité qu'à! y avait pour les pompiers de full de combattre & eux suis cet incendie.an fit demander la brigade B.Eddy et is pompe Tafrance, d Ottawa.On fit ln correspondance du système d'aqueduc d'Eduy aver + i de Hull ot cing jets d\u2019eau furent lancés sur lea bBAtiienta en (lammes.C'est apron begucoup de ditficultés et un travail énorme que les pompiers sont parvenus avec l'aide de plumeurs cutoyens de bonne volunté, à se rendre maitre de l'élément destructeur.Plusieurs personnes l'ont échappé helle et more n'eut At6 les secours empressés d'un jeune homme du nom de Gainer, agent d'assurances.Mme Plaitre au rait été brûlée vive dans sa chambre.Gainer pénétra duns je muisou A travers ins flaimines et ouvrit à Mme Plaine une porte qui était fermée & clef.1.héroique jeune homme eut le visage horribloment hrôlé, main () parvint tout de même à mettre Mme Plaine en lieu ane.los bâtinients en- doiusmagés sont les wuivania rue Bridge, Mra Morrisette, (ruitière ; Christie Wright, hotelier | Jos.Mutche more, agent dv bicyclotics , Wm, Flat a.restaurateur ; Wilfnd 'otvin, bee Rue Main : Nawiee Corbeil, bo- telier | Geo.Wright, avocat ; Dr Mare ton, bureau de la compagnie âlectrique de flull ; Mme Marston, quincaillerie ; le bureau du Cercle (\u2018ommercinl, ot \u20ac.Costagne, restaurateur Les dommages causés à va différente BUreR IT, Hingamins ét hôtais aont axnez considérables.Tea maisons de eom- merce situées de l'aitre rôté des res Bridge et Vain ant (milli nunet hrâtor.Les pertes tuntériallon s'élévent à ene viron S20,.0N0, mais le hloc était as suré.À part Mme Marston, les autres orcupents ont peu où pus d'assurances.les pompiers de Hull ont eux-mâroes admis gue s'ils n'avaient pas eu l'aide de la compagnie Eddy et de la pompe Tafrance, Blult aurait encore été th moin d'une conflagration comme celle qui nest produite À y a une dizaumne d'années, AAARAAAAMAAAMAAAN rends cependant ce témoignage que J'ai êté un homme de bonne volonté.Aussi, jo ne me ties pas quitte vin- a-vis du public, et si Dien me donne la santé, j'espère pouvoir être utile a mes concitoyens en donnant des con- térences, en écrivant des livres et mé- me des articles d'utilité générale.Mais en prenant ma retraite.{ une grande consolation.Ce ponte d'honneur, je le laisse entre des mains qut offrent la plus sare garantie que les traditions du tribunal et du bureau seront conmarvéen.Lea sieux titulat- res qui me auccatent, M.Poirier et M.Wir, ont fait preuve, en bien des oir ennstancen, de leur navoir : mais ce qui est plus prégieux encore à mes yeux, c'est qu'ils sont animés d'un re prit quei fera de leur charge un apnsin- lat.Tes solutes principes chrétiens qui les animent ne manquaront pas de les guider dana cen nombreux, variée et \u201célicata devoirs du Recorder de la cits de Montréal.Ta présence du jugs en chef, sir Alexandre Lacoste, ot la vôtre.mon- aieur le mnire, & In seine touchante de mes adieux au public et de la prosta- tion de nerinent de mes deux succes peur, sont pour mal ot pour eux, WN éloquent témoignages de l'importance de l'autorité dont its viennent d'être investie, et m'ent donné lu satisfac tion de constater que le tribune) du recorder ent reaté celui que men prédé- ocasoura, M.Sextoh ot M.Rourrst, m'ont légué, c'est-à-dire sans soul.res, sous la garde ce Dieu, sous l'éxide des tribunaux supérieurs et le
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