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Titre :
La patrie
Journal quotidien, puis hebdomadaire, La Patrie a été durant cent ans l'un des journaux à grande diffusion du Québec. [...]
Le journal La Patrie est fondé en février 1879 par l'écrivain, journaliste et homme politique Honoré Beaugrand (1848-1906), avec la collaboration de membres influents du Parti libéral. Prenant officieusement le relais du National, organe lancé en 1878 pour faire la guerre aux conservateurs, le nouveau quotidien est créé pour servir la cause des libéraux dans la région montréalaise. De 5000 à l'origine, le journal connaîtra des tirages qui fluctueront au fil des décennies et des mandats qui lui seront attribués. Il atteindra un peu plus de 27 000 exemplaires en 1901, 30 000 en 1933 et près de 200 000 en 1962.

Homme d'idées et libre-penseur, Beaugrand adopte d'entrée de jeu une tendance radicale qui l'oppose évidemment au clergé et aux conservateurs, mais également aux libéraux plus modérés, qui se méfient de lui et qui voudront bientôt l'écarter de la tête du journal. Ayant compris qu'il ne pourrait réussir à défendre pleinement ses idées en étant à la remorque financière du Parti libéral, Beaugrand, éditeur et propriétaire de La Patrie, avait choisi de miser sur la publicité pour remplir les coffres de son journal. Ce faisant, il s'était ménagé une indépendance d'action qui non seulement lui vaudra un succès commercial encore rare à cette époque, mais qui lui garantira surtout la mainmise sur La Patrie pendant près de 20 ans.

Grand voyageur, Beaugrand y publie, outre des articles politiques qu'il cessera progressivement de rédiger vers les années 1890, des récits et lettres qui retracent ses nombreux périples aux États-Unis et en Europe. En 1891 est inaugurée sous sa direction la première page féminine d'un grand quotidien francophone, sous la responsabilité de la journaliste Robertine Barry (connue aussi sous le pseudonyme de Françoise), qui y fera paraître des chroniques pendant près de 10 ans.

La propagande radicale de Beaugrand prend fin en 1897, lorsque Joseph-Israël Tarte (1848-1907), alors ministre des Travaux publics au sein du gouvernement libéral de Wilfrid Laurier, achète La Patrie à la demande du premier ministre et avec des fonds du Parti. Secondés par ses deux fils, qui sont les propriétaires officiels du journal, Tarte rompt avec la ligne dure de son prédécesseur, mais il se sert du quotidien pour faire valoir des idées qui ne suivent pas toujours la ligne du Parti. S'il est appelé par son chef à démissionner de son poste de ministre en 1902, il conserve la direction de La Patrie et continue à y livrer des lettres et articles.

Au tournant du xxe siècle, la popularité et les tirages du journal déclinent. Tarte et ses fils repensent le mandat de La Patrie et décident de l'ouvrir à un contenu plus varié et moins ouvertement militant, ce qui leur réussit. Le journal est vendu en 1925 au groupe Webster, Lespérance et Fortier, qui réoriente cette fois totalement le contenu pour en faire un organe conservateur. Lorsque le journal La Presse en devient propriétaire en 1933, La Patrie adopte pour un temps une position politique neutre. La facture du journal est de nouveau modifiée : au nouveau format tabloid se greffent régulièrement des suppléments de diverses natures. La publication quotidienne de La Patrie cesse en 1957; le journal devient un hebdomadaire. Des difficultés financières obligent son dernier propriétaire à cesser sa publication en 1978.

Références bibliographiques :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, t. 2, p. 188-189 et p. 287-290.

Brassard, Michèle et Jean Hamelin, « Tarte, Joseph-Israël », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne

Ricard, François, « Beaugrand, Honoré », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal,1879-1957
Contenu spécifique :
Édition nationale
Genre spécifique :
  • Journaux
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • National (Montréal, Québec : 1872 : Édition quotidienne)
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Références

La patrie, 1948-12-26, Collections de BAnQ.

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EDL, vin ee = : i Sr = aed Ley ot 2 GY ie FF : \"ES w, hd ; + © se 4 Æ, v) ve LT Dimanche, 26 décembre 1948 ol Ar A +R Ze T x i ; A æ tt 2 sé) = | PR Acre AY = : he) 30d A) #4 7x Ne j i.By = dar») ; + Æ y g.: ro pe A oy | { 4 we, A) nt, al ; Éd Us 3 = op _ maa saa Ce aman ea aaa a a FOURRURES S \u201c_ UNE SPLENDEUR - Manteau de mouton de Perse noir, dont le lustre de jais contraste avec le superbe col drapé de vison sauvage, retombant sur les épaules.Deux larges godets donnent de l'ampleur au manteau, dans le dos.+ -> DU VISON BLANC, une Ces fourrures les plus rares et les plus belles, à servi à confectionner cette sortie de bal, de ligne cloche.Les peaux, disposées horizontalement, offrent un coup d'oeil ravissant.(Photo New York Times) 2 LA PATRIE 2 PÉCEESRE 198 OMPTUEUSES ho 4 .= UNE ÉTOLÉ de vison blanc fait très chic, enroulée autour des bras et laissant le dos à découvert.Cette façon de porter l'étale permet de la garder en dansant ou en dinant.On peut aussi la jeter sur une épaule, la glissant en diagonale sous l'autre bras.pr\u201d - NOIR CAVIAR, telle est la couleur de ce sac du soir de perles, à rabat frangé de mêmes perles.Il est muni d'une fermeture éclair et d'un miroir.C'est une création Richard Koret, de New-York, qui présente aussi le même sac en marine et blanc craie. A ~rA- 3 7 2 3 J.200 : \u20ac Ne à} Eh V Lig\" 2 3 Sr al eee ii \u201ca vy À I a n pre u LR à { | Jl x.I ald fi COIN od A =a ra (fe Wo 2, 4 LP Af.4 wo Ld WW J?24 ) 8 = A ?od hale Y C V5 |) > nA / hi oF cf | san.Deis, A nf ¥ A Svs aris Le JOUR DE UAN fête familiale \u2018 Avec les hommages et les meilleurs souhaits de Molrona Aad hn Bd Sh Adis And Si AAA Aaa Co Ca \u2014 an arr Shan Am LES VIEILLES TRADITIONS SUBSISTENT IL EST difficile de faire disparaître les vieilles traditions.Malgré les efforts de modernisation par les Américains au Japon, les coutumes anciennes survivent.Ainsi, le grand cortège du Jour de la Culture, qui est une fête nations e au Japon.Le costume ci-dessus est vieux de 300 ans.UNE AUTRE évocation du passé: les lanternes qui servaient à l'époque des seigneurs féodaux.Les coutumes occidentales n'ont envahi le Japon que récemment et les habitants ont donc beaucoup de respect encore pour leurs traditions.nos distingués clients / | PAIX x \\ _.SANTÉ | et \\ \u201d BONHEUR 45 CAMIONS A VOTRE SERVICE J.P.LABERGE -, - seul proprietaire CES HOMMES exécutent la danse traditionnelle des porteurs qui suivaient les expé- Tabacs Cigates Cigarettes Bonbons Contisszie ditions des empereurs, portant les bagages et provisions des courtisans et des seigneurs.5008, Blvd DÉCARIE - Montréal - WA.5624 À noter le mélange de vêtements occidentaux et orientaux dans la foule.(Suite à la Succursale à St-Jérome Se page) 4 LA PATRIE 26 DECEMBRE 1946 er UNE AUTRE ÉVOCATION du passé au Japon.L'homme, ci-haut à gauche, joue dans une conque et représente les prêtres qui accompagnaient les seigneurs féodaux.LE PERSONNAGE représenté plus haut, dans une danse allégorique, était un nettoyeur qui précédait l'empereur et qui devait enlever tous les débris et saletés sur le cherain du potentat.CE JEUNE HOMME, i gauche, repcendra bientôt ses vêtements modernes, aussitôt après le défilé.Pour l'instant, il représente le héraut qui précédait les processions antiques.(IN) A PEOPLES CREDIT JEWELLERS LTD.1015 ouest, res Sts-Cathorine Argent inches ADRESSE VILLE La paîise du service de diement 1 Ponies © = 10 palais de 1.Protection et service.2.Protection contre Le perte.2.Protection contre le les.4.Reaplecement du dis- a 3 ment sil se triste ou a t'écaille accidemellemes.I~ A ; 5.Changemem de morture.10.Envegiatrement permanent.t r Tel avalon ww fon domme traghers lo menevle ! 17 13 EASIER TO PAY OUR WAY Mesueun V mpédie tage roc AH.jar por messsgeres HO mritagenes ou de fret UA PANE ROYALE 6 DIAMANTS 5615.63 plus 35375 \"our d achet o) dite! du pauv Dlur teur provinciale Je déuite payes survant le mode .rnqué te core (Prière d'écrire en loners détachées) PARFUM TULIPE NOIRE Cette eatin de Cheri a oun \u201cvont qebre od Egan de caftinenent Co partum dure \u201cde ue mgdémens dim anable de ta tablette temanne 1h CIE CANADA CAVE Ie ve CHENARD (ares rove CETTE SPLENDIDE PARE ROYALE, une Segue de fiancailles aver aisance, coupe ; 6 we.$ mrifiques diemants cert.Hibs de bells quelint, vois sur cheque bague, enchâseés dens une superbe monture ciseiée en or 16-18 cersts.Avec chaque bague à diamant vous recevez Loguelle vous donne, sbooiument gratte: 6.Exomen semestriel.7.Réparstions gratuites.8.Netorege rt polie de votre bague à dienent deux tois par snnbe.©.Pring allocation d'échen oN caer wr park à mon ris he bureau de Condon Peoples Creda PROVINCE PCF16 LA PATRIE 26 DÉCEMBRE 1842 5 DE GRANDS REPAS DANS UNE CUISINE MINUSCULE \u201cRE [ - y of \\ cs + CETTE PHOTO donne une idée de l'espace étroit dans lequel les cinq cuisiniers doivent travailler.La cuisine n'est longue que de 2) pieds.I y a, de plus, 15 pieds d'armoires.L'ORGANISATION d'un wagom.restaurant, sur un train, est complexe mais A efficace.Ici, les garçons de table vont à la classe et apprennent l'usage des dil- BE férentes pièces d'un service de vaisselle.DORE 00 FA a , .A ra - \u2018 RO * Ra .a , A tt ot 4 220006 : : = LE CHAUFFEUR de la remorque et un cuisinier soulèvent un sac de pommes UN DES CUISINIERS appréte des truites arc-en-ciel qui proviennent de terre de 100 livres dans le wagon.Sur ce train du New York Central, le d'un lac privé de la compagnie du chemin de fer.Les menus des repas sont restaurant prend l'espace d'un wagon entier et la Cuisine se trouve dans le préparés à l'avance dans les bureaux de la compagnie.Puis les commissariats 3 wagon voisin.dans les gares vérifient s'ils ont les provisions voulues.UN REPAS a été servi, mais il faut déjà préparer le suivant.Et un cuisinier place des tartes aux cerises dans le fourneau.FREE sde\" ar dan a RE AVANT LE DEPART du train, les cuisiniers vont au commissariat chercher les C\u2019EST PAIT! On a placé les 88 pommes de laitue dans le réfrigérateur.LE REPAS est prêt! Un des garçons s'apprête à soulever un plateau pour le SOIXANTE-QUATRE passagers peuvent s'asseoir en même teraps dans vivres.lls les chargent sur une remorque électrique, à gauche, qui les transpor- y à cinq cuisiniers dans ce wagon-Ccuisine.Dans un espace de moins de sep! tr.ter dans le wagon-restaurant.On y sert en moyenne 200 personnes par ce wagon-restaurant du New York Central.D faut deux maîtres d'hôtel at tera jusqu'au wagon-cuisine.pieds de largeur, ils doivent travailler parmi les tables, les armoires, les poêle: repas.14 garçons pour y assurer un service eificace.(N.Y.C) LA PATRIE LA TATRIE 16 DECEMBRE 194 rn emg pn ave = a MER STQF sEERZIRERTR HALT ro Basin TS i 3 ITCH DES PATROUILLES armées parcourent continuellement la frontière UN SOLDAT AMÉRICAIN et un garde allemand sont postés à la frontière.entre les zones d'occupation américaine et russe, en Bavière.Ici une i i .\u2019 à LA - ! ; ® Lan jeep armé.Us vemment d examiner les papiers d'un paysan, qui passe avec ses boeufs et J = EN CERTAINS ENDROITS, la è i .voiture ou a cheval.Les gardes forét empêche de faire des patrouilles en BIEN QUE tout passage soit ici interdit, les habitants veulent traverser d'une dan chien spécialement entrainé.Cette ème à rent accompagnés zone a l'autre en trop grand nombre, et les gardes ne peuvent que les répri- Bavière.a Prise au nord de la mander et essayer de contrôler le marché noir.(Suite à la Je page) 8 LA PATRIE 26 DECEMBRE 1960 CE GARDE américain, en haut à gauche, à la frontière des zones américaine et russe en Bavière, a rompu la monotonie de sa patrouille en abattant un cerf dans la forêt.Il attire aussitôt une foule d'enfants de la place.LES PATROUILLES de nuit se composent de deux jeeps, portant chacun une mitrailleuse et trois ou quatre gardes.L'officier qui dirige la patrouille est dans le premier jeep.CERTAINS endroits de la frontière, où les pistes sont trop étroites, les patrouilles à pied seraient trop lentes et les jeeps feraient des dégâts dans les champs cultivés.Les gardes américains vont donc à cheval, comme celui-ci à gauche, qui vient de vérifier les papiers d'un cycliste bavarois.te T-R-C 1x souraGeA DE LA DOULEUR ET DE LA RAÏDEUR RHUMATISMALES @ Pendere plusieurs nates Mme A M Muller HC Rosd Sordiwid N Ê soutirn de douleurs perustentes sun rember, de moi eu bres et de reudeur dam les genoux C'est alors qu'elle vit l'annonce du TRC de Vempleton Dès que 1 evs ons lo seconde boîte,\u201d écrd-elle \u2018je Dus avec ae monter et des cendre les escalien Sian délrvrée de toute douleur et de toute reideur \u201d Emayer le TRC de Templeton pour obtene un promet soulesement aux Douleurs Névetiques, Artrrtiques, Rrumatrs males, au Lumbego- à le Scsatique etc 60c er $3 95 7 les pharmacien \u2014\u2014\u2014\u2014 + A.\u2014\u2014\u2014 . \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 MILLE MARIAGES SUR UNE PÉNICHE TIVITY TY Aaaadliaalandaladds dard 1 LE \u2018\u2018JE SERS\u201d\u2019 est un grand bateau blanc, une péniche, qui possède cette originalité de contenir la chapelle des mariniers français.Ceux-ci s'y rendent souvent, soit pour assister aux offices, quand leurs pérégrinations le leur permettent, soit pour se marier.2.- 999 JEUNES FILLES se sont déjà mariées sur le \u2018Je sers\u2019 et Marinette Busière (qu'on voit ici quittant le bateau) est la millième.Fille et petite-fille de mariniers, elle épouse, bien entendu, un marinier.3.- LA NOCE tout entière monte sur le bateau.Le mari de Marinette, René François, a connu sa femme alors qu'il était prisonnier en Allemagne.Elle écrivait des contes pour un journal qu'il recevait.I est tombé amoureux de l'écrivain avant d'aimer la femme.4.- L\u2019ABBÉ BÉLANGER est l\u2019aumônier de la péniche.Il fait ici un petit discours amical au jeune couple.5.LES JEUNES MARIÉS font un petit tour sur le pont du bateau-e jlise.(A.L.A) PUIS LE MYSTÈRE S\u2019APPROFONDIT.Dans les foyers modernes, il n'y a même pas d'ouverture pour le Père Noël.Alors, où passe-t-il?Un mystère à éclaircir! (Photos E.Stucker, la \"Patrie'\u201c) 1.- PENDANT les fêtes, les foyers sont l'objet d'une attraction particulière.Louis y sus pend son bas.Va-t-il y déposer aussi ses petits sabots?- 2.- LE LENDEMAIN de Noël, devant le foyer, c'est le jour des surprises et des joies.Voyez le sourire de Pauline.Une belle poupée l'attendait au foyer.3.- PAULINE EST intriguée.On lui a dit que le Père Noël descendait -par la cheminée.Mais elle se demande comment il peut passer dans aussi peu d'espace! 2 PET TE RS CIGARETTE AU CANADA wy.2?Fails.A AY CANADA Fiez -vous à \u2014 CHAMPION LA PATRIE 11 26 DÉCEMBRE 1948 PTY yw mT ms VTT TT ST TOUT VE a ARAIGNÉES qui, à leur tour, nous cident on se nourrissent de .PUCERONS, ces destrue- - 11682 \u201c Ca cycle: faucons\u2014fauvettes\u2014orai gnées-\u2014pucarons, où l'on s\u2019entre- - dévore, forme une choline alimen- saire.Cette cheins rempue, nos [gy on souffrent.cine UNE NATURE EQUILIBREE EST UNE -Aboe Prinitève Ux faucon vivant signifie la mort de millions de pucerons dévastateurs.-_ Pourtant, ce n'est pas le faucon qui dévore les pucerons.Le faucon est à la tête de cette chaîne alimentaire qui contribue à l'équilibre de la nature.Par exemple, si tous les faucons disparaissaient, le nombre des fauvettes augmenterait indéfiniment et celles-ci mangeraient plus que leur part d'araignées.Les araignées n'étant pas assez nombreuses pour les pucerons, ceux-ci seraient maîtres de nos récoltes.Avant de chasser ce que vous prenez pour un fléau, pensez à son importance pour vous.N'oubliez pas qu'une nature équilibrée est une nature primitive.CARLINGS THE CARLING BREWERIES LIMITED WATERLOO.ONTARIO \u2019 DROITS RESERVES PAR CARLINGS 1945 DsoRr t Deuxième section DU \u201cDIMANCHE \u2014 (LE GARDEN \u2018 4 (Par C.Hèpe ct F.An:ker, collaboration sp.ciale 3 lo \u201cPatrie \"7 ), * ¥ ¥ OSE.marchait rue Ste- T3 Catherine quand le * passé revint à elle.Elle sentit une main toucher son dy sule, et elle dev.na que c'était la main de Roland Crevier, avant même de se tourner.tremblante, incapable de parler.\u2014 Allo! Rose, dit-il.Et quatre années s'évanouirent, et ce fut 1943 à nouveau.Une soirée sombre de 1943, où il fui disait au revoir.Vraiment au revoir, mais elle ne le savait pas alors.\u2014 Alls! Roland.Elle savait qu'il y avait des larmes dans ses yeux.mais elle n'y pouvait rien.Elle savait que sa main tremblait aussi quand il la prit dans la sienne et la regarda longuement, pendant que la foule les bouscul sit.\u2014Es-tu ici, à Montréal?de- manda-t-elle gauchement.\u2014Je suis à Montréal.cui.Dans quelle direction vas-tu?Elle sentit ane main toucher seu épaule, et elle devina que c'était la main de Roland, avant même de se retourner, tremblante, incapable de pasler.\u2014Vers le carré Phillips.\u2014 Très bien! Je vais marcher avec loi.Étaitce tow?pensa-t-clle avec une inguitude so\u201ctdaine.Etait-ce tout ce qui restait de ce sentiment qu'ils avaient eu Fun pour l'autre?\u2014J'ai reçu une Ittre de Be- dard, l\u2019autre jour, dit-il tout en marchant.Tu te souviens de Bé- dard.mon officier a bord du \u201cBeaufon\u201d*.Et Maurice Ferland est en ville maintenant.Toute la vieille bande.Qu'estxhumce apres 70 ans dex avations, fut entière comtruite en 17 ans seul-ment.commencant cn l'an 190 de notre ère par vite d\u2019un décret de Vemprreur Traran.Un .en argent et en pierre précieuses.Îl faut admettre que le riche Romain vivait dans un plus grand luxe que l'a- nstocrate financier contemporain.U n\u2019y avant pas de taudis à Tangad, et méme le plus pet prolétaire habitait sa propre mar son avec sa famille.vme mrison qui seran conuderée élégante tmême aujourd'hui.Des tuyaux de plomb appor- tient l'eau courante du puits ar- témen d'Am Mory.dans les col- fines, à deux milles de la.Le système d'égouts était auss celui d'une ville moderne, et bien qu'on me connaissait pas alors le gaz et l'électricité.on y pourvoyait largement par la douce lumière des leenpes à l'huile délicieusement wculptées, et par le feu parfumé de bois de cèdre, dont on trouve encore des morceaux sous les cendres.II faisait bon d'être à la maison, mais le Romain préférait encore davantage la vie au grand ar.Même s'il avait son bain pri- wé, comme plusieurs, il visitait probablement l'un des 14 bains municipaux, où il faisait dés exercices physiques, se faisait cou- wru d'huule des pie le à la tête, plongrait dans un bara d'eau tié- de.puis dans un bain d'eau chaude, puis dans un bain de va- peus.pour revenir à l'eau chaude et l'eau tiède, À plonger dans woe piscine d'eau froide.et finalement s'installer au soleil sur la terrasse.Apres cela.il état prêt à far re de nouvelles conquêtes, et se rendat au Forum \u2014 le centre de toute la vie romaine \u2014 où ol remcantrait tous ses amis et ennemis, transigeait ses affaires, par- Lex de politique et écoutait les arateurs.prononcer leurs harangues.Autour du Forum se grou paient tous les principaux édilives de da ville\u2014les bsreaux de l'ad- mmistration, les tribunaux.la pr son, la grande bibliothèque donnée par un philanthrope local.et le théâtre où pouvaient s'asseoir 4,000 spectateurs et où la Comédie française donne aujour- dhe me saison aanuelle de ;+è- ces classiques.Le Romain païen aimait tel- Jement le plaisir qu'il s'attendant à être nourTi même après sa mort, et au-dessus de sa tombe.:! y avait un petit autel où ses parents Masesarent de la nourriture pour hai.et on sculprait sur se pierre tombale des plats et des assicttes plems de viande et de gateaux, habituellement avec une jole femme Dbrandissant des grappes de ramen, peodant que dic pr geons volajent tout autour et ve des agneaux gambadaient.(Suite à la page 19) Dimanche, 26 décembre 1948 (Par Paul Fouquet, collaborution spéciale à la \u201cPatrie\u201d.+ *# E SUPPOSE que je ne suis qu'un vieux senti- mentaliste, que je l'ai toujours été et que je le serai toujours.C'est pourquoi, quand ma fille Blanche nettoie le grenier, chaque print.mps, je ne la laisse ja- Mais jeter un buste de pli- tre de Beethoven, bien qu'il sox endommagé et n'ait pas de nez.Ce buste est un souvenir.Bien que cela remonte dans le passé, il me semble que c'est hier que Mile Brabant, avec son vieux piano, son cabinet de musique cn or et ce buste de Beethoven, vint habiter chez nous.J'avais environ 10 ans alors, Papa venait de mourir et maman faisait ce qu'elle pouvait pour ajouter à son maigre re- La grande chambre d'avant qui avait été la sienne et celle de papa devint le boudoir de MHe Brabant.C'était une petite personne gentille «& douce qui jouait le piano de façon gentille ot douce.Ses mains délicates parcouraient le clavier avec une rapidité étonnante, si l'on considérait son âge avancé.venu.Bientôt, Mite Brabant commença à insister \u2014 gentiment, bien sûr \u2014 pour me donner des leçons de piano.Comme maman se mit de la partie.Je ne pus l'éviter.\u2014 Je crois que chacun de- viait savoir jouer du piano, dit maman.J'aimerais certainement en jouer.Mais à cette époque, c'étaient surtout des jeunes filles qui prenaient des leçons de piano, et je dus endurer les moqueries de bien des camarades.Des la première leçon, Mlle Brabant parla d'Arthur Cre- vier, dont le nom ne signifiait rien pour moi.Elle me dit avec quelle persistance § pratiquait ses gammes, et comment il répétait indéfiniment un morceau de musique jusqu'à ce qu'il le sût parfaitement.Ce que je commençai à penser d'Arthur Crevier aurait certainement choqué Mille Brabant.Mais on ne peut entendre constamment le nom d'une personne sans devenir curieux à son sujet.Un jour.je demandai à Mlle Brabant qui À étant.Le regard qu'elle me lança sem- bat plein de pitié devant mon ignorance.Puis elle sourit soudainement et hecha lentement in tête: \u2014Evijemment, tu ne pour- fais saver.LA PATRIE x SON MEILLEUR ÉLÈVE ALLAN RARE De son cabinet de musique en or, ale sortit un large cahier de découpures.Comme elle tournait lentement les pages jaunies, je vis des quantités d'articles de journaux et de revues qui disaient qu'Arthur Crevier, le célèbre pianiste canadien, jouait avec tel ou tel orchestre symphonique, et qu'il avait donné un récital dans telle ou telle ville.\u2014Mais 1 n'a jamais encore joué ici.soupira Mile Brabant.Vois-tu, id y a des je suppose que dans la nou vefie atmosphère de la Floride, :! m'oublia.Mais j'ai souvent pensé à lui en me demandant ce qu\u2019il était devenu.Puis.longtemps après je commençai à voir son nom dans les revues musicales ot je vis qu'il devenait célèbre.J'étais heureuse de savoir que j'avais joué un petit rôle dans son succès.Si seulement ie pouvais l'entendre jouer une seule fois avant de.de.Quand j'entrai au coMege.Puss, ie jour du récnal, Mlle Brabant me fit venir.Je fus renversé de voir combien elle avait changé en quelques heures.Elle semblait s'êlre desséchée.La fièvre seule n'avait pu produire un td état.Elle me saisit la main et me regarda avec une expression a intense que j'en fus que que effrayé: \u2014H faut que tu ailies au récital, Gérard.même si je ne puis.Et il faut que tu regardes et que tu écoutes avec L'auditorium était plein à craquer ce soir-là.L'homme qui marcha vers le piano était grand, distingué, années.quand j'étais encore jeune.j'habitais avec ma famille dans une petite ville de la rive sud.Je n'\u2019enseignais pas beaucoup, et Arthur Cre- vier était un de mes élèves.Il était un peu plus jeune que toi, Gérard, quand je lui donnai ses premières leçons.D#s le début, je me rendis compte qu\u2019 avait un talent remarquable.Mais sa mere était maladive.et À était souvent impossible pour lui de pratiquer chez lui.J'insistais alors pour qu'il pratique sur mon piano.À 14 ans, le médecin dit à M.Crevier que la santé de sa femme pourrait s'améliorer si elle changeait de climat.Les Crevier se préparèrent donc à déménager ca Floride.Je savais qu'Arthur allait beaucoup me manquer.Mais c'est la musique qui me préoccupait surtout.Avant son départ, je le suppliai de ne pas abandonner ses études, de continuez à pratiquer, Je hui demandai de me dire où il habiterait et de me donner des nouvelles.Mais je n'-us jamais un mot de lui.Je.avec des cheveux gris.Mile Brabant était déjà convaincue que je ne serais jamais même un pianiste médiocre.Et c'est pendant l'hiver de ma deuxième année au collège que l'événement magnifique survint pour M Brabant.Les journaux annoncèrent qu'Arthur Crevier allait donner un récital dans notre ville.Enfin, enfin, répéta-t-elle, les yeux brälante.Je suis certain qu'elle dut être la première personne rendue au guichet pour obtenir son billet.J'avais promis d'aîler au récital avec elle.Elle avait hâte que, moi aussi, j'emtende Arthur Crevier.Mais la veille du récital, Mille Brabant dut prendre le lit avec une mauvaise fièvre.Un rhume grave.dit le médecin.Maman dit que c'était pitié de voir le désappointement de Mie Brabant.Après avoir attendu si longtemps, murmura-t-elle tristement.Et je.je ne serai plus ici si jamais il revient.beaucoup de soin.afin de tout me dire.Rappelle-tos chaque petit détail.Je ne pourrai dormir avant que tu reviennes tout me raconter.L'aud.torium était plein à craquer ce soirdà.L'homme qui marcha sur la scène vers le piano était grand, distingué, avec des cheveux gris.Aussitôt qu'il toucha le clavier, la magie de son jeu, de sa virtuosité, envoûta tout l'auchtoire.Je n'avais jamais su qu'un piano pouvait produire de tels sons.Je me demandais comment je pourrais trouver les bonnes paroles pour décrire un tel talent à Mile Brabant.J'étais à mu-chemin vers la maison.toujours sous le charme du jeu d'Arthur Cre- vier, quand l'idée me vint.Ne serait-ce pas un cadeau magnifique pour Mhe Brabant s je pouvais obtenir d'Arthur Crevier qu'il autographie un programme pour elle?Je retournai en courant vers l'auditorium, maintenant presque désert.Comme j'ap- tt \u2014\u2014 17 prochas de l'entrée des artio- tes.je vis Arthur Crevier qui v'apprétait à monter dans ua taxi.Je me précigitai vers lui H sourit quand je lui demandai son autographe.Puis, comme il écnvait.je lun racontar rapidement la maladie de Mlle Brabant, son désappo.n- tement de ne pouvoir l'entendre.Il me jeta un regard presque étonné: Mie .Mile Brabant, As-tu dit?monte avec moi, mon garçon, i faut que je te parle.fai trop froid ici.ll y avait une femme assise dans le taxi.Flle me fit une place: Ma femme voyage toujours avec moi, expliqua Arthur Crevier.Puis il me demanda plumeurs renseignements au sujet de Mle Brabant.auxquels j'essayai de répondre du mieux que je pouvats.\u2014Je.je peux à peine croire que c'est ma Mlle Bra- bam.dit-ri en se tournant vers sa femme, Quand hous sommes déménagés en Flo- nde.l'état de ma mère.au lieu de s'améliorer, s'est em- mré.Quand elle est morte, papa fui beaucoup plus dé primé que moi.Pendant longtemps, je pensar qu'il la sui- viait dans la tombe.A cause de cetie tenson, À était ime bossible pour moi de penser à ma musique.Je n'avais même pas le courage d'écrire à Mile Brabant.Mais plus tard, après avoir obtenu ma bourse, je retousnai à ma ville natale pour le lui dire.Mais eile était partic.et personne ne pouvait me dire où la trouver.Et maintenant.d'apprendre qu'elle est encore.Si seulement nous ne devions pas partir si tôt demain matin.Arthur.dit Mme Cre- vier, Mais comme tu as un récital demain soir.Dites, si vous aimiez voir Me Brabant, dis-je, je peux \u201cous conduire à eHe, maintenant! - Mais, s'objecta le praise te.il est tellement tard et elle est malade.il nest pas trop tard pour Me Brabant.Et vous pouvez fare plus pour elle que le médecin Maman prépara Mke Brabant à receveir Arthur Cre- vier.H entra seul la voir.Ce dut être une touchante réunion.Puis, pendant que maman, Mme Crevier et moi attendons seuls en bas.nous entendimes le son du piano de Mile Brabant.Seuf Arthur Cre- vier aurait pu jouer de cette façon.Et comme je regardais maman, je vis des larmes briller dans ses yeux, et je me demanda: si elle pouvait voir codes que je sentais dans les 18 = \u2014 LES ÉCHOS DU TERROIR : Une HISTOIRE : de CHANTIER e *0000¢ +++.(Par Alfred Rocssvau, collaboration spéciale à la \u201cPatrie\u201d).» = # LY A des limites a le patience humaine.Jos.Promovost, le con- tremaitre du chantier, tratait ses hommes comme des animaux.Butor comme quatre.i semblait prendre un ma- Win plamr a fare souffriz tous ceux qui l'entourasent.Les pauvres bücherons enduraient sans rien dire.Mais cette fonda, une valle de Noël, le tyran mit le comble à sa cruauté.C'était le sou, vers cing heures et demie, les hommes étaient tous dans :e camp, as us ie long du mur.Pronovost Jeur fit savoir qu'il n'y aurait pas de congé pour les têtes.cette année-là.De pius.personne ne devait s'attenclre a un changement quelconque de nourriture; les fèves au lard, les conserves, la mélasse devant continuer à faire les frais de la table comme d'habrtude.Un silence de mort survit cette déclaration.Le patron prit une Er eg LUE) LA run Sel [A 23 I] NE © as 3 / CH 5 A, 1 O7 24 NE 2 yL\u2014 J Lt = © 7, { av * di 0) =] g Bo 6 he © ge BB gars XL AN =L [H+ > \u2014 a = y Nid Vite! Ouvrez \u2018a porte d'en arrière.~~ \u2014 \u2014s# -Hé' N accepte plus personne! La porte d'en arrière est ouverte et tu pcusses les premières voitures A \u201c\u2014Ne regarde pas, Georges, j'achète ton cadeau.N°\" = { a ; A li i eu 0 3 f> Ë = inf >= Ÿ RTL EA, \u2014nl mL > ew Wa aloy of ER Pe BN De \u2014Pou port van orthograshe.de sis sûr que le pere Nod Cr \u2014C'est amusant, papa, quand ce en fait un jeu comprendra ton message.RER hot 4 ui lisez avec intérêt la \u201cPatrie\u201d du dimanche, lisoz aussi Ia \u201cPatrie\u201d quotidienne: vous | uverez une foule de choses attrayantes que vous chercheriez vainement ailleurs | accepte Dimanche, 26 décembre 1948 UNE HISTOIRE DE CHANTIER (Suite de la page 1%) de suite?demanda le boss sans comprendre \u2014Ben oui! Vous n'avez même pas soupé?Votre femme est ben inquiète! \u2014Qu'est-ce que c'est que tu me ds là, tot?bougonna Pronovost.\u2014\u2014Vous avez remonté avec la make.je suppose?\u2014Comment, remonté avec la malle?\u2014 Mais comment c'que vous êtes remonté, donc?\u2014Je n'avais pas d'affaire à remonter, innocent, je n\u2019étais pas descendu! \u2014 Voyons donc! boss, vous êtes descendu à côté de moé sur ma charge de bois.\u2014Es-tu fou, tof.ou ben si tu rêves?\u2014 Je ne rêves pas, certain.puis je ne suis pas fou non plus.\u2014Marche donc! marche donc! \u2014 Vous avez peut-être perdu la mémoire, ça peut arsiver à tout le monde.\u2014Prends garde comment tu parles, toé, dit Pronovost insulté.\u2014Quand on est arrivé dans la cour, expliqua Baptiste, vous êtes débarqué et j'ai continué avec la charge jusqu'à la grange.Votre femme est sortie de la maison et vous l'avez embrassée.\u2014Hein?sursauta Pronovost, qu'est-ce.que tu me chantes là?\u2014H faisait ben noir, je n'ai pas pu voir ben ben, mais ça m'a eu l'air à ça.\u2014-Tu vois ben que tu dé- parñes, innocent.ferme-toi donc! Comme vous voudrez, boss \u2014Va dételer le cheval.Pronovost descendit du traineau et marcha vers la maison.La porte venait de s'ouvrir et sa femme morte d'inquiétude lui criait: \u2014Jos.?c'est toé?\u2014Oui, c'est moé, Cyprien- ne, comment ça va?fit-il jovial.\u2014Ah! pourquoi m'avoir inquiétée comme cela, grand fou! Je me demande à qu'est- ce que tu penses! Vite, entre! \u2014Je ne suis pourtant pas si en retard que ça, dit-il, en entrant poussé dans le dos par sa femme.\u2014Tu me choques tellement quand tu m'inquiètes comme cela, dit-elle refermant la porte.\u2014Comment, inquiète, Cy- prienne?Tas pas d'affaire a t'inquiéter ?\u2014Non, ben sir!.rive, il repart tout de suite puis il ne revient pas! -\u2014Comment.j'arrive puis je repars?\u2014Tu pouvais toujours prendre le temps de souper?\u2014Comment prendre le temps de souper?Efe le regarda, effrayée.\u2014On dirait que tu ne comprends plus rien?Es-tu gelé?T'as l'air d'avoir oublié que t'es arrivé avec Baptiste?\u2014Bout de corde! te vTa- t'y revirée folle comme Bap- Il ar\u201d tiste, toé aussi?Aflez-vous me faire accroire que je suis venu icitte à soir?\u2014 Voyons donc! Baptiste entrait dans la maison, ses mitaines à la main.\u2014 Baptiste, dit la femme, Jos.me dit qu'il n'est pas arrivé avec toé, vers six heures, à soir?Qu'est-ce que vous voulez, madame, il s'en souvient pas?\u2014Même que tu m'as apporté un cadeau, une paire de mocassins, dit la femme a son mari.Pronovost fondu.\u2014-Je vais aller te les chercher, dit l'épouse.\u2014Baptiste, murmura tout bas Pronovost, s'il faut que ma femme m'arrive avec ces Mocassinsdà, je ne comprends plus rien! Il se passa la main sur le front et roula des yeux égarés.\u2014Vous avez pris du froid à la tête, tenta d'expliquer l'homme de confiance, et votre mémoire.\u2014Ah! tais-toi donc, toc! L'épouse s'amenait avec les souliers sauvages.\u2014Bout de corde de bout de corde! c'est bien eux autres! s'exclama Pronovost.\u2014Bon! dit la femme, cesse donc de rire de moé.Silencieux, un moment, l'homme reprit sur un ton obstiné: \u2014Ce n'est pas clair, cette histoire-là.Baptiste, va atteler la jument sur la carriole, je remonte au camp.\u2014Hein?fit l'épouse bouleversée.\u2014-Comme vous voudrez, boss, fit le jeune bücheron d'une voix soumise, mais ça va lui faire joliment du chemin dans les jarrets, la pauvre bête! Baptiste sortit, l'épouse se rapprocha de son mari.- Tu ne me dis pas que tu repars?demanda-t-elle.\u2014II faut que je tire cette affaire-là au clair.Je ne pouvais pas être icitte et au camp en même temps?Mais deviens-tu fou.voyons?Cesse donc de faire des farces.\u2014Je suis peut-être devenu fou?Je n'étais pas icitte et je n'étais pas au camp?Où c\u2019est que j'étais?\u2014Ah! cesse donc, je t'en prie! \u2014En tout cas, Je vais adler au camp pour savoir des gars st c'est bien vrai que j'ai joué aux dames.Toé, ma femme, je te reparlerai tantôt.\u2014Ah! que le bon Dieu te bénisse! dit-elle.* Pronovost arriva au chantier vers onze heu.es.Malouin avait entendu la chanson des grelcts dans le lointain, et, craignant un retour imprévu du patron À avait fait brûler de la mélasse sur le poéle pour masquer l'oder des tourtières.setant vivement les guides sur le dos de sa bête, Pronovost entra dans le camp en coup de vent, bousculant Ma- demeurait con- LA PATRIE louin, qui s'était avancé sur le seuil pour le recevoir.Tous les bücherons fumaient leurs pipes en sence assis autour du pocle.Le patron promena sur le groupe son regard d'empereur.\u2014Je voudrais ben voir le porc-épie qui est descendu avee Baptiste! finit-d par éclater.Chacun se rmMourna.faisant l'innocent, simulant l'incompréhension par un haussement d'épaule, un hochement de tête ou une simple moue déguisée en grimace.\u2014le n'en vois pas d'autre.que toé, Malouin, dit Pronovost dirigeant vers le bü- cheron son œil scrutateur.\u2014Commem?protesta Ma- louin.Vous le savez?Je ne pouvais pas être parti au village avec Baptiste et en même temps être couché en haut?Pronovost poussa son bonnet sur le derrière de sa tête et se gratta une temps.\u2014 Si ce n'est pas toé.qui c'est veux-tu que ce soit?-\u2014Quand un homme dort i ne peut pas savoir ce qui se passe autour de lui?Les bücherons silencieux fumaient en mordant leur tuyau de pipe.Le patron les dévisagea d'un après l'autre, ils tinrent \u2014Ma femme a voulu rire de moi, conclut le mari, mais il faut qu'elle soit hypocrite en farfifollette! Je ne comprends pas son idée.Baptiste doit être complice.N'importe.Vous autres vous êtes innocents de cette affaire-là, je veux vous récompenser.Et Pronovost radouci leur promit qu'il enverrait Baptiste les chercher le lendemain matin, car il les invitait à venir passer le jour de Noël chez lui.Promesse tenue.Le lendemain.des douze bücherons dinèrent au village chez leur patron, Pronovost.faite, promesse Toutefois, au cours de la matinée, voltigeant de sa cu:- sine à son garde-manger, madame Pronovost finit par constater qu'id lui manquait six belles tourtières.Surpn- se et intriguée d'abord, ele erut bientôt trouver le secret de l'énigme dans le visage moqueur des joyeux gaillards qui avaient envahi sa maison.Elle prévint secrètement on mari, mais [homme n'était plus en état de la comprendre, n'ayant pas cessé de consulter sa cruche de can- bou depuis le retour de la messe.Malouin avoua tout.carrément, à son aimable hôtesse et s'excusa.* Plus tard, quand il apprit le tour qu'on lui avait joué, Pronovost trop orgueileux ne voulut jamais admettre qu'il avait été roulé par ses hommes, il persista a mettre cela sur le compte de sa femme et de Baptiste.Et.sourdement, le pation tira vengeance de l'audacieux Télesphore Malouin en le faisant travailler plus fort que les autres.Hélas! tout se paye es ce bas-monde, même les tous eres.IPAS me Seule L\u2019Écosse peut produire du véritable \u201cBorn 1820 - still going strong\u201d JOIINNIE WALKER Distillé, Mélangé et Embouteillé en ÉCOSSF JOHN WALKER & SONS, LIMITED DISTILLATEURS DE WHISKY ÉCOSSAIS KILMARNOCK ÉCOSSE ee PPAR re VVVV VOY VEY TTY Vv rY La visite de A et de pu er 40 1 vaste Qa meh eee am der - te Sere.mon nea, Qui s'est enfin voter de la grande ES fee des dene Looper ib ome Sir me Pac tar mag ça me svantage mon j'habite - © din dont Pinus pres a semble eue de Zigner deu dollars enauit\u201d se hâter de les A demimort : + fati- giv ul qui 4 # peine le temps d- vivre, le mo.ndre le se a+ quotidiens Kit se PFuire Le minetie impérieuse du ru me tn Ie \u2014 de son soin- mes pein- du cu bemars 0 a - se on pen uilant les jours nn av de en tros frugal dejeuner, \u201cors le tram oa 1.manque.un chs.= etats a Fusine ou au «1 4 + hesoghera sand rire mouffie Le mis cl 1 lea yeux rivés sur mie, wn diter qu'une ma aetade = impa- 1 \u201ca arrochet ute a a tee E tres pre- ur ce v tr st * \u2018 [i » « un Mome le * ie est lanc- por aller ts < oucne sur ly grande plane he Mas amis les art, ++ * fisé sous la mortre du frod Lin igelus éurène ses a pes de bronze sur les fermes éparoilires dans les champs anesthésies de lingueur A l'aube Lux teintes pxuttel.des evga s'égesillent en ténors em roués Au erépusculs mauve.quand tout s'aissoupit et que des étoiles timides a'accrochent en v-illeuses trembhlotantse sur un arrivre-plas de velours très moir.avec une faucille de tune mae qu pointe i u-dessus de > \u201cPetite Misère la montagne casques de bros rires, le agence se fait a inten- 3, st profond, que le prume- Nour soitire s'arrête.esiya da surprendre un brut x | &r +0 Et de met numa a MIcUNX Sv onrer Ce and came.Mime les bêtes semblent nr.pas s'en faire inutilement.Fl-# nont pus cette allure inquiéte at Mmefsnte des nnUMAuN cons dant a subir le martyre de fa ville.Chiens e: chats ©.blient leur baine héréditaire pour partager les mêmes jeux EC 4 ce propos.jamais Je nai vu aut.int des uns et des autres que duns le hamesu où je me suns retire.Je les y compte pr duusaines.C\u2019est la que jen ur cine a \"Petite Misère\u201d.Elle est venue i\u2018aulre jour rendre civilement visite à Ki kine et Loiotte, mes deux ;\u2014 less chaltes.(Les ournalistes ont toujours eu un certain faible pour les chattes, pretend un humoriste» Elles venaient pourtant de lier connaimance avec quelques vuisines, Mariuu et Lir Macleen.au pelage j.une orange.dunt on ideatifiera le sexe par les noms que )< leur ai donnés: puis Coucoune «t Caro.deux petites déver.n- dées avec QUI cette fofolla de Intotte est allée par une nuit de fine courir an loin: et rn- fin.La crande Cu'herine, ainsi devait avoir une raison pour n'avoir pas pris l'auto.Mais Mrs Norton n'était pas ia.Mary avait commencé à signaler un appel té'éphonique, mais elle ne le compléta pas et elle sortit de la maison.Elie ne devait pas appeler de chez elle, c'était sfir.Elle devait faire ses appels d'un téléphone public, afin de n'être pas retracée.Le capitaine Lurie ne pouvait par savoir que sa mère était disparue .«i Carnera avait mis ses menaces à exécution, et 11 était possible que Lurie eit relié son téténhone.Elle remonta dans l'auto et elle partit en sigmnguant d'une rue à l'autre, regardant dans sa glace si on la suivait.II n\u2019y avait apparemment personne derrière elle lors qu'e'le arriva à un large boulevard, de sorte qu'elle stoppe à la première pharmacie venue.Elle alla immédiatement au téléphone appeler deux amies de sa mère.Sa mère n'était à aucun des deux endroits.Elle appela ensuite & Fappartement de Tanis Sloan, mals {1 n'y avait personne.Elle chercha le numéro d'appe! de Luke Carnera, mais elle n'en trouva pas, fl n'était pas inscrit.Elle retourna chez elle et sonna, mais inutilement.Aucuse trace de sa mère Elle remont: en voiture et reprit aa randon- nee, fl lu, fa:lat une bonne demi-heure pour trouver Je 62:15 Camden, mais elle ne stationna pas en avant de l'appartement.Elle se tendit un peu plus luin, puis elle revint sur 8es pis et entra pour monter au J03.C'était là qu'elle avait rencontré Carnera pour la remise du manteau de Nedra, Elle n'hésita pas, cette fois.et vlle sonna nt.Elle entendit le son de cloche et aussi des pas venant vers la porte.La purte s'ouvrit et une femme parut.Une petite femme maigre, aux cheveux bruns et aux yeux b'eus.l\u2019as jeune, dans la quarantaine et jolie.\u2014 Oui\u201d fit ia femme - Je cheiche Luke Carnera, dit Mary.T ne demeure pus ici.L'est ma maison et mon nom est Laura Dresser, Vois au- riex pu l'apprendre en regardant les boites & lettres en has \u2014 Mais je l'a vu ment, l'autre jour .\u2014 Ma chère.c'est impossible.Cet appartement est le mien et je ne le prête pas ù des hommes que je ne connais pas, Et Je ne connais pas votre Mr.camera.Je n'ai jamais encore entendu ce nom.I! doit y avoir erreur.Mary regarda au delà de la femme et elle vit bien qu'elle ne se trompait pas.C'était ln même maison, la même lampe en cuivre avec abat-jour vert foncé.Le même cendrier en-dessous, et cuivre bosselé, - It faut que je voie Mr.Carnera immé diatement.C'est terriblement important.La femme sourit et elle allait fermer Ia porte.Mary n'avait rien d'autre à dire.mais elle était mire de ne pas se tromper d'appartement.Mails peut-être que cette Laura Dreiser ne connaireait pas fuke Camera, Il! avait pu emprunter son appar- temont en son ahbsnve et a aon insu.ci dans cet apparte- e +.À Mary etationna à trois coins de rues de Ga'er Apartment.et elle :narcha ensuite jusqu'à l'immeuble Elle n'entra pas par devant.mais contourba l'immeuble pour entrer par la porte de service, puis elle prit l'escalier pour monter au quatrième.Tanis Sloan ne r-pondit pas & son appel, mais Mary ne sen alla pas.Eile s'assit dans l'escalier et attendit.Elle attendit longtemps.D.x heures.onze heures, minuit, A une heure trente, Tanis sortit de l\u2019acren- seur en compagnie d'un grand jeune homme vêtu de gris.Tanis riait, et dans la lumière adoucie du corridor.ses chevenx briliatent comme du feu.L'homme riaft aussi.Ils entrérent au 408 et, peu de temps après, l'homme resrortit et se rendit à lascenmeur.Mary attendit que l'ascenseur fût descendu, avant de s'approcher de la porte et sonner.\u2014 Ah, c'est vous, dit Tanis çn ouvrant la porte.Mary entra en frôlant Tanis.car celle-ci restait plantée dans la porte \u2014T faut que je trouve Luke Carnera immédiatement.dit Mary.Je vous attends depuis des heures, \u2014 Ecoutez.Je ne sais pas où est Lake Carnera.Et sortez d'iel.J ne veux pas de vons.= Je vcus ni dit ce que je voulais et personne ne sait que je suis ici.Je suis sûre de n'avoir pas été suivie.Tout ce que ja vous demand: c'est d'appeler Carnera et lui dire de communiquer Avec mot.La roussotte s'approcha de la table et prit une cigarette.Elle voulut allumer au briquet, mais elle eut quelque â:fficulté parce que ses mains tremblaient.Elle portait encore le costume noir qu'elle avait en arrivant avec le jeune homme «n gris.Elle portait encore la jaquette, mais l'étoile en Zibeilne était aur une chaise avec une lon- que bourse et des gants en peau de daim Elle avait retiré ses souliers et elle mar chait sur bas.\u2014 Vous n'avez pas le droit de venir sci m'enpuyer, dit-elle.Je ne puis chercher Carnera pour vous.\u2014 Vous l'avez fait une fois, et 11 m'a rendu mon manteau volé.Vous raviex alors ob le trouver, et vous le savez encore.- Vous m'avez déjà causé un tas f'emb£- tements, marmnnna Tanis en écrasant ia cigarette qu\u2019elle venait à prine d'al\u2018umer.\u2014 Nous ne parlerons pas de cela Tout ce que je veux, c'est de trouver Luke Car- pera le plus vite possible.Je ne vous em nuierai pas davantage si je nuis le trouver ou avoir de ses nouvelles.Mais 11 est tard \u2014 je ne sais pas \u2014 retournez rhez vous, et ei :e le rejoins, 1 communiquern avec vous \u2014 II ne voudra pas communiquer à notre téléphone, mais dites-lui de me donner un rendez-vous et j'irai le rencontrer là où il m'indiquere.I! sait ce que je veux.Anne cz je maintenant.Tanis s'approcha du téléphone qui étai: tout près Cu sofa sur lequel Mary éta:t assise.Elle n'entenfit pes le ead-an aqui stenalait wn annel.Procave ~wmédiaiement cile entendit Tana qui par:xit: Sandy ?J'ai quelqu'un ici.Tu ia com- nam.Va cher [.et d:s-lui qu'elle veut je voir immédiatement.Veux-tu que jattende, ou me rappélleras-tu ?Apparemment on lui avait dit d'attendre car elle attendi: l'appareil vollé à l'oreille.Au bout d'une couple de minutes vile dit: \u2014 Oui ?La conversation ne fut pas lon- que.Tanis ne dit méme pas as revoir ou à Hientôt, et elle raccroche.Elle se servit une autre cigarette, - 1] ne veut pas vous voir.dit elle dure ment à Mary, mais regardez dans le sac aux gants, dans votre auto.lorsque vous y retournerez Merci.dit Mary en se levant.I! a d:: qui! ne veut pas Que vous veniez ici sous aucune considération, ni ne me télephoniez non plus.Et vous sortires per In porte de service a l'arrière.Et al entend être ohét.je vous \u2018assure Mary n'en dit pas davantage.Elle sortit presque en courant pour se rerdre à son auto.T1 lui semblait qu'elle avait enurn des milles de dimtance, tellement elle était exsouffiée.Fille monta dans l'auto et c'em- prensa de fouiller dans le compartiment aux gants.Flle y retrouva des ontils et autres articles qu'elle cavait y avoir mia Mais autour de son projecteur, un panier était enrouté, retenu par me bande élus tique.Les larmes lui montérent aux yeux lors qu'elle lut ce qui était évrit sur le papier.Quelques mois d: sa mère : \u201cMa vhérie, je suis très bien.Ne t'inquiète pas a mon syjet, tout Ira tien ai tu suis les instruchions.Dis à tous que j'avais besoin d'un repos, Ta mère qui t'aime\u201d PA: - Détruis ce papier immedia- tement .Mary lut et relut la note, pus prenant une aflumette dans le compartiment aux gante, elle mit le feu au coin du papier.Elie ouvrit ia portière ce! jeta en dehors la feuille qui flamnait.Sa mère vivait.clle avait pu écrire son manusctit était ferme comme jours.CHAPITRE VIT Mary ouviit eHe-méme magnsn le lendemain matin.Elle ecanya de die un Joyeux bonjour au vuisin qui tenail ua comn- merce de radios.Et un peu plus ard, a sa première cliente, Mis.Woodhue, qui le fréquentait depus des anacer Votre mère n'est pas encore ia.je sume, dit Mrs Wordhue qui cherchait tout.\u2014 Je l'ai fait consentir à prendre une petite vacance.dit Mary.le sourire fore encore sur les lèvres.[Elle s'est beaucoup fatiguée d-puis quelque temps.C'utait ne oud lui faudrait dire à tout le monde.des fois et des fois.Sa vie ne serait plus qu'une ærie de mensonges \u2014 Combien de tempa sera-t-elie absente ?demanda la cliente.une gentille prrronne Qui ne laissa:t pas passer une semaine sans venir au magasin.Elle n'achetait pas a chaque viste.mais see achate à l'annee étaient gubstantiels.\u2014 Nous avons convenu dc deux semaines, Mais je ne crois pas qu'elle reste eloignés aussi longt-mps.Vous connaissez ma mère.\u2014 Out, dit la cliente.Je ne venais pas pour vo.r les articles, aujourd\u2019hui.mails piu- tôt pour vous montrer Mon NOUVEus IMAn- teau en visun des prairies.N'est-ce pas qu'il est beau?Cest un present de mon film.- Magnifique.Mary aurait voulu mor trer de l'enthousiasme, mais un frisson l'en- vebissait en rezardant le manteau.Du vr- son! Cle elle Je haisacit, à present.U lui rappelzit tout ce qu'elle voudrait oublier : l'affreuse burée au Pelican ud, Luke Carnera \u2014 et la disparition de ra mère.Touchez rette fourrure \u2014 comme efe est douce, insi-tait la cliente.Obéimante, Mary pasa va main Pur la fourrure.Mais chaque poil lui semblait autant d'aiguille, ct ele retira vivement re minis.lle ne d maindtt plus qu'à voir partir Mra Woodhue, pour ne plus vor te manteau.Ce que \u2018it d'a:lieurs ja cliente, puis dur tres clients vinrent, et edje repris jes mms mensong is, simula le ssurire ét a galore, l'ersonne ne d vait savo.r que «A mere n'e- tait pas en vacance de repo\u2019, et muns que tous les sutres.le cantare Lurie.Persun- ne ne deva.t savoir que que -pse part luke Carnera la tenait præunn.ère Hier, Mary pensait encore que les mens ces de Carnera n'étaient que des tn eA Anjourd'hui elle pensiit autrement.u 'e lui prouve: Elle vouln:t plus que ia note trouvée d.ns ia porhe de som autrnodie Elle vouls:: voir sa mére, voir a4ssi Carne nM ves moyrns de voir Carnera etaient ténus; eile ne pouvait pus voir Tuni- a cause de la d'fense fate par Lule: a femme laura Dreiser niait connaitre Luka.Cependant M demeurrtit 4 éque !- 4 avait une mais R, un foyer, Ul sora 8 Avid nn tibiae - ten pre- pars TTETT OW OW Te TT CE 33 = \u2014LA PATRIE Dimanche, 26 décembre 1948 Par Rob EDEN Dangereux marché Ts avait Atle int sn § selq'ies mMunUtes pu: e q: sava.Le pouvait ev.lemment obtenir adresse rn ra en xadres ant a la police, maw une chose qu rile ne pouvait se per- La :.zne dro:te iu: etait interdite.ax.dès midi cie teiephons à Jay a vu I y était et ee in demanda Au Mmagas:n ef allant à son lunch.ze Minutes pus tard il entrait dans le Elle é* nt occupée avec un cilen*: zut le cent serv, et parti, ele ».7- à Jay de passer dans larriere- ng 9 5 » È.\u20ac ; gnozcny xe passe-t: 17 Du nouveau \u201d de La + jeune homme en #asgeyant.Ma mere est partie \u2014 Oh, Jay, c'est opus entable.Je ne sais pas où elle est.Je netaus Cens-e le dire à personne.à ame Œ mais ; à! besoin d'aide.d'un peu da! veux-tu dire\u201d Ta mere cet par- 2.sauvée, enfuie 7 a - été eneve.Je ne sais com ment j'ai eu de ses nouvelles hier soir.un met de sa main ie son propre manuscrit mais 11 ne faut de l'aide Jay Je suis pres que foie DN gut dun homme et je ne pus demander ouvertement comment ie tre er Jai des points de repère, mais \u2018a is m'en sert :r, il me fau£ un interme- + + + Mary veut que c'etait un detective, bien Qu; n'en eût pas lapparence.Ou cela ou un homme de ner&.mais elle optait plutôt pou: Un des hommes de Lurie.Un petit houme brun dansbun co-tume mai ajusté et usurp et coiffe d'un feutre gris Un de cv.pertsonnazes que lon ne rezarie pas dr xn fas Mais Mary l'avait vaguement remarry.dans: [ava : tegacdant .\" talagze dans les Vitrines Puis Jorsqu' sort?reconduirs Jay son depart elle avant vu le méme homme appiyé a la boite aux lettres sur Le coin Et \u2018i-Que plus tard elle etait sortie de nt un client.le pelt Te coin, regardant dars \u201cne dun macasin » se surprit a resarder nerveusement teurs à tout instart, sinquietant du pert ho ame et de ce qu\u2019:! aurait ia@porter a Lure Reviendr Je lendemun et les jou.4 suivants?La fatsalt-on suivre jusqu'a Chez ele.et aurvetller te Castle Apartment touts a nuit ?\u201cUr dit Une voix tour pres d ~lle, «x connue.Fle se retourna pour faire face à Chr:< Hallett av comptoir.La cache asut du sonner, mâu preocrup-e comme elfe l'était, elle ne ava.t pas entend ie - Je Te voula:s pas vous effrayer.dit-ul Je n'a: pis entendu la cioche dite © en rant fn.blement \u2014 Vous avez sucsaute.Qu'avez-vous\u201d 1 vraiment \u2014 Je n'achète r\u2026-n aujourd'hui.Mais :e Pasveis \u20ac: et j'ai voulu m'informer de votre sant Je suis très buen vua la tete 1s ne gem\"lez pas bien.vous parais- æz inqu.ete.Votre sour:re n'est pas franc.La.+2 un moment, et ftes-moi la verite.Vous étes INquiète.on - ore au sw+t du manteau ?Avez- vous eu de la difficu'te à le ravoir ?\u2014 Mai- pas du tout.Et je suis trés bien.\u2014 Si _# pu:s faire quelque chose Dour vous.di-es-le.Pourquoi ne vous absentez vous pur 7 Votre mére peut se charger du maxain pour quelques heures?Une pro menade vous ferait du mien.Pas aujourd'hui, Chris.Ma mère est absente pour quelques jours, et le magasia dos rester ouvert Jusq'à six heures.A ce Téanent elle re:sarda à la fenétre.Le petit homme pastait une fois de plus, lentement.un jcurcal pl à la main.Cette fois il ne warréta pes pour regarder la vitrine.Chr ne reste pas plus longtemps II sortit et se dirigea vers l'endroit où Il Ava:t stattonné sor.auto.[I paraissait pensif lor=qu:l partit.Dix minutes plus tard :l stoppait en arrière du Athletic Club oa 1} d-menrsa t Dans sa chambre & débarra une valise dunt :! tira quelques cheques encajsses.Il ¥ rherchis jusqu'à ce qu'ii eût trouvé ce qu'il voulait.des nombres écrits sur je dos de l'un des chèques, au milieu de la !:asse.Puis de sa poche ii tira un petit caiepin noir er l'ouvrit & la page ou se trouvait des ap- peis t-léphoniques.Son do.zt s'arrêta sur le second, Orchard, puis il a outa le chiffre releve du dos d'un chèque [I n'écrivit pas ba combinaison, Car i! avait une excellente mémoire.Il ne tele- phona pas non plus d- m chambre en pas sant par l'échange du Club.II descendit de nouveau, puie il! monta dans son Auto.A quelques milles de chez lui il entra dans une pharmacie et se servit de l\u2019un des téle- phones publics.I! demande Sntke.\u2014 Ii, un ami de Barb Gre!le.Chris Hallett.(\"est li qui m'a donné votre appel.té-esse A une jeune fille du nom de Norton.Que se passe-t-it ?\u2014 Qui vous à donré cet Appel dites-voue * demanda l'autre - Grelle, New-York Il m'a demandé je dire bonjour à Mahel.\u2014 Bien, je sunpose qu'un ami de Ge'le est mon ami.Mais vous at:°x dû man- tipnnner Mabel dabord; alors J'aurais ête sûr.Mary Norton d:tes-vous® \u2014 Out.Mary Norton \u2014 Rappeiez-moi Jane une demi-bheuie Fatrai m r-ponse.Chris sortit de La pharmac:e pour remonter dans son auto.Il n'etait jrus venu avee l'intention de chercher qu travaillait seul, seion sor habit était curieux au sujet de Mary Certains de ses projets futurs d-pndar ™ sznant tels.Nous sommes allés là des fois et des fois.Les serveurs nous cunnaissent, de même que les garçons de table qui sont là l'après-midi.Nous prendrons notre table habituelle.et nous ne boirons pas nos co- quetels J'ai choisi la table Avec soin.et nous viderons nos verres dans une potiche Au-dessus de nous.Nous établisseons ce qui s'appelle un alibi.\u2014 Et Mrs.elle hésita.\u2014 Mrs.Pittenger 7 Nous pouvons mentionner des noms.ici, Nedra, mais non a la chambre Zebra.Notre precieuse Mrs.Pit- tenger reçuit ce soir au Pelican Club, vingt personnes à 10 heures.Elle aura préparé de bonne heure tous les bijoux dont eile a l'intention de se parer.\u2014 Rien ne peut flancher, n'est-ce pas?demanda Nedra, inquiète.\u2014 Pas de craintes inutiles Naturelie- ment, beaucoup de choses peuvent rater, mais je les ai toutes prévues.Ils continua- rent de rouler.Une fuis à Allington Hotel, il plaça son auto en face sur un terrain public de stationnement.où il dit à l'un des employés de faire le plein d'essence et de vérifier les piles électriques Comme iis revenaient i l'hôtel, il dit a Nedra : Cinq minutes après que nous serons Placés, je veux que tu ailles à un téléphone public, appeler Mary Norton au magasin.Dégusse ta voix pour lui dire que Mrs.Pit- tener lui demande de venir à son appartement un peu après six heures.I! s'agit d'un achat que Mrs.Pittenger a fait chez elle.Fais cela aumsi court que possible, Entendu ?\u2014 Oui.mais je ne comprends pas.C'est pour établir un filon que In poire vivra.Mary est au plus mai avec ls poil- «e; je puis très bien me servir d'aile de cette fmçon.I] faut de ia confusion.Le nom de M bonne est Dolly Ansco.Souwviene-to de cela > \u2014 Whitey est-@ prét \u2014Whttey entrera dans l'appartement à nz heures trente exactement avec ses clés WN ent déjà dans l'immeutde D'après nes cale cule, # lui suffira de quinae minutes pour entrer et sortir.D enfermera Mrs Pitten- ger.Dolly la bonne et la cuisinière dans un placard, ainst que les deux pékingis.Je ne les ai pas oubliés I ouvrir ensuite le coffre-fort.C\u2019est tout ce qu'il a à faire.\u2014 Et si le détective est là ?\u2014 D ne vient jamaëæe avant sept heuren Mra P.se repose de six à sept, et elle ne reçoit personne à ces heures Ils entrérent dans la sadle et Chris 14 un signe à l'un des garçons de table \u2014 Notre table habituelle, Nick, si ele n'est pas occupée.\u2014 Elle est libre, Mr.Hallett, répondit le garçon qu: les conduisit dans un angle au fond de la salle.Prèe de In table et à envi ron un pied au-dessus, il y avait une potiche contenant un énorme bouquet de chrysans thèmes bronze.\u2014 Que servirai-je® demunda le garços Chris regarda Nedra et elle dit : \u2014 Oh*, Martins Nick.\u2014 Moi aussi.dit Chris.Mais très sec On apporte les verres et Chris retint le garçon à la tabl.causant de courses de chevaux.Lorsque le garçon Nick partit Chris fit signe à Nedra A présent ton téléphone et fais bien Elle se leva paressousement, traversa a salle et passa dans le corridor.Lorsqu'elle revint prendre sa place à tabie, elle était rouge et il y avait de l'effroi dans son regard.Tu Vas cue?demanda Chris.Les verics étaient vides.Elie fit un signe de tête, puis eile plonges Wm main dans aa bourse pour prendre se cigarettes.Chris lui en offrit une des siennes tout allumée.\u2014 Comment at-eile pris cela?- Elle ira.Elle n'a pas paru surprise.Je suis démolie.Chris.Je ne puis aller plus loin dans ces affaires.Je n'aurais dû entrer dans tes entreprises.Alions, remonte-toi.Ce ne sera p: long.I leva la main pour appeler un gare gon, et Nick revint en vitesse.\u2014 Mrs.Blake n'a pas mange, Nick.Come mande donc pour elle un sandwich à ka dinde.Elle se sent étourdie.Un pour mot aussi.+ += # C'est étrange, pensa Mary en descendant de l'appartement de Mrs, Pittenger.D'abord, M:s.P:ttenger vouliit la vor, puls elle ne verslait plus.Et la bonne ne connaissait rien du message.Au fait il n'y en Avait pas eu Ce doit être quelqu'un d'autre qui vote a appelée.et vous avez confondu les noms, lui dit Ia bonne en fermant le porte.Mary ne comprenait rien.Etait-elle bou leversée au point de ne pas comprendre tn message téléphonique qui iui avait semblé si clair?Elle hmusss les epaules.Lorsqu'elle remonta dans son auto, elie regarda dans le compartiment aux gants, comme elle le faisnit chaque fois maintenant, s'attendant toujours d'y trouver um message écrit au sujet de sa mère.D n'y avait rien, pas plus que ce matin.Elle chercha sous les coussins; rien non pius, pas le moindre mot de Carnera.Dans la boîte aux lettres.à l'appartement.une couple de comptes des services publics et une lettre pour Mrs.Norton.venant de se soeur demeurant en Californie.Elle s'agsit dans le petit salon, toujours vêtue de son manteau et cBiffée de son chapeau.Elle avait cherché partout dans ia maison, mais n'avait rien trouvé.Lorsque la cloche sonna à huit heures trente.elle était encore assise au Salon.\u2014 Allais-tu sortir?demanda Jay lors qu'elle alla tui ouvrir.\u2014 Non, je viena précisement de rentrer et je suis demieurée ameire HW.n'ayant plus conscience du temps - As-tu des nouvelles?Elle fit signe que non.\u2014 J'ai appris où tu peux rejoindre Car- nera.II fréquente la taverne Tucker \u2014 sur le Broadway inférieur Tu n'as probablement jamais entendu parler de cela.Jay ne s'assit pas.I] se rendit à la \u2018e nêtre.puis revint à la tabie ou il pose Jom chapeau.\u2014 Ce n'est pas un endroit que tu doives fréquenter, bien que ce soit une maison publique.Il y a un restaurant.un bar et, au fond.une salle du billard.La cuisine y est bonre.Carnera joue beaucoup aux cartes dans la salle arrière et il mange Là presque tous les soirs.Il dine vers huit heures.Je cherche encore comment tu pourrais le voir là sans te mettre trop en évidence.Mais :u ne devras pas aller là seule, Mary.Au vrai, je crois que tu ne devrais pas y aller du tout.Je crois aussi que la meilleure chose à faire serait de lui tetéphoner à cet endroit et Jaisser ton nom de Mar; seule ment.II consentira peut-être à te parler. \u2014\u2014\u2014 NR WE Te we\u2014\u2014 rw Dimanche, 26 décembre 1948 LA PATRIE Par Rob EDEN Dangereux marché Mais ne téléphone pas d'ict.Utitige un téde- phone public, ou, encore, je puis lui télé phoner moi-même et lui Gemander ce que ta veux.Non, ne fais pas cela.Je ferai moi- méme ce qu'il faut faire.Elle le considers un moment.D lui sem- btait avoir vieilli soudainement, tellement M était grave, son regard si gerleux.Elle le vit prendre son chapeau et le tourner @ans ses doigts ~Tu &s un engagement?demanda-t-ehe en mettant un peu plus de vie dans sa voix.Non, je rentre à mon bureau.J'ai à rédiger un bref pour demain.Mais je ne œu pas pressé.Puis-je faire quelque chose pour toi?.Elle aurait voulu jul dire: Reste.Jay.Reste avec moi et attends et dis-moi que tu m'aimes et embrasmse-moi encore - Merci, rien pour Je moment, dit-elle amplement Tl se rendit à Wm porte et.AU moment de fouvrir, NH revint sur ses pas.\u2014 Je suppose que tu as entendu Wm radio au sujet de ta Mrs.Pittenger\u201d Ma Mrs Pitteng=r?Elle ne comprenait pas Oui.Elle den.eure au El Royale.n'est- ee pas?Elle n été volée, ce soir.Une valeur d'un demi-million de bijoux.Où est entré dans son appartement au moyen de fausses dés et on l'a enfermée avec La bonne, la œuisinière et ses deux chiens, à la pointe du revoiver.Puis ou a ouvert son coffre-fort dans la chambre à coucher.Les voleurs sont reguriis avec tout le butin.Son détective privé qui la suit partout lorsqu'elle porte ses bijoux, est arrivé à sept heures, U a entendu les crie des femmes et 1H Jes « liberées.Mary se leva subitement.\u2014 A sept beurre\u201d Mais cest étrange puis eile me tut \u2014 Qu'est-ce qui est étrange\u201d Ex Chr ou- writ la porte.\u2014 Rien.Elle avait sonné chez Mrs Piltinger à six heures quinze, elle s'en souvenait.Quelques minutes après, la maison était cam- briclée, ot Jes voleurs emportaient pour Un demi-million de bijoux L'appel de la bonne de Mrs.Pittenger lus parut soudain important.Vitai.La bonne n'avait pas appelé, eTle avait dit vrai.Mais quelqu'un d'autre avait fait Fappel, qui voulait que Mary Norton fut à l'appartement peu après six heures.Qui?Luke Carnera?Avaxt-àù organisé et exécuté le vol?Et voulait-it davantage cons- promettre Mary Norton aux yeux de la police\u201d Sa présence dans la maison de Mrs.Pittenger peu avant ie vol, etnit-elle importante pour ses plans?Ele reetait Wa rigide, sur le sofa, après de départ de Jay Elle écoutait, s'attendant à quelque chose d'inévitable.Et ce quelque chose vint finalement.Des pas gravirent les marches de l'entrée, puis des pas lourds sur le tapis usé da corridor.La c'oche aonna.> 8 # Ie capitaine Lurie entra Je premier.muivi du lieutenant Dickmann.Jay les accompagnait En indiquant Jay du pouce, le capitaine dnt: Nous avons 1encontré M7.Gardner qui sortait et nous avons cru devoir lui de mande: dé nous acvompæagner ici.Asseyez- vous, M:s« Nortor, nous en avons pour quelque temp.Au fait, nous restrrona pour apprendre tout ce que vous savez au sujet du voi chez Mrs.Pittenger.T1 s'assit sur ie sofa et Dickmann en fit autant.Mary pri: une chaise et Jay resta debout, près de ia table.Vous étiez chez Mra.Pittenger à six heures quinze, continua lsurie avec fermeté.C'est ce que ma dit la bonne, Dolly Anaco.Elle m'u dit aussi que vous avez prétendu que Mrs.Pittenger vous avait fait appeler.Dolly ne sait rien de cela, elle prétend ne vous avoir jamais appelée.- Quelqu'un ma app .ée, une femme qui m'a dit se nommer Doily Ansco et ètre la bonne de Mra.Pittenger.Elle m'a demandé de venir un peu après six heures, répondit carrément Mary.J'y suis allée et je suis repartie après que l'on m'eût dit qu'il de va:t y avoir eu erreur.C'est tout ce que je mis.Lurie regards Dickmann, puis 1 reprit après avoir croisé ses jongues jambes: Comment se fait-i que le voieur mas Qué soit entré à six heures trente.en débarrant ia porte au moyen d'une clé\u201d Que savez-vous de cea\u201d Rico.Je ne savais même pas que Mrs.Pittenger avait été voiée.C'est Mr.Gard ner qui me l'a Appris en venant ses.Lurie s'adressa Jay.Comment se fait-il que vous lui ayez sopris cela, Gardner?Qu'en aavez-vous?Je savais qu'eile connaissait Mrs Pit tenger, et jai cru que cela l'intérenserait.Je ne savais pas qu'elle était allée M à six heures qu.nze.Il retira acn paletot qu'il jeta sur une chaise, et 1! avança vers Lurie, Ecoutez, cupstaine Lurie.Miss Norton a des ennuis.\u2014 Jay! s'écria la jeune fille en se levant.Jay s'approcha d'elle, Ja prit gentiment par les épaules et Ja fit se rasseoir.\u2014 Sois calme.Mary.Cette affaire est rendue assez loin.Tu as besoin d'aide et je eruis que ie cap:ta:ne Lusie ent prêt à te donner cetle aide.C'est un homme ison- nable, sensé, et il eompirendra.Tu ne peux plus marcher dans l'obscurité.Elle ouvr:t la bouche pour parler, puis fa referma, Elle ferma les yeux un moment.Des ennuis?demanda Lurie en s'adressant à Jay.Ouf, continua Jay sa main sur l'épaule de Mary.Des ennuis sérieux, qui hn sont venus avec le retour du manteau de four- ture.Je ne suis pas au courant des détails.elle n'a pas voulu me les confier de peur de re compromettre.Je ne conna:s pas de nom.de leu.de sorte qu'il est inutile de me les demander, Mais ce que vous devriez savoir, c'est que =a mère a doparu Elle est appatemment ditenue comme ôtage.pour a'assarer que Mary ne patlera pus.el vous pouvez compte: qu'elle gardera le ai- lence tant que sa mère ne \u2018ui sera pas rendue.C'est tout ce que Je sais, et c'est prababiement tout cr que Maiy vous dira.Lurie toussa biuysimment, puis 1} se fit un silence.On n'etitenda:t plus que les évhos d'un radio & étage supérieur.Personne ne hougeait duns le salon.Larne était immob:le comme une s'atue.Lorsqu'il parla à nouveau, 8a voix était rauque.- Mary, demanda-t-il croyez-vous que quelqu'un vous a demandé d'a.er chez Mrs Pittenger afin de vous compromettre davantage avec la police\u201d - Je n'en sas tien, sûrement.Mais f paraît ans Elle n° #entit mieux.Ftait-ve l'effet de la main de Jay sur sor épaule ou de la bonté dans 1a voix de Lurie?Ells n'aurait su le dire \u2014 Vous n'avez pas eu votre mère?Un seul mot de sa main.me disant Qu'elle etait hien ot que Je devais obéir aux ordres.Elle me demandait de detruire ia note, ce que j'ai fait.Lurie encensait de la tête.\u2014 Ça ne me paraît pas trés gai dit-il En agissent ainsi vous nous lez lea mains Rien sur quoi agir.Nous allons à tétons.Nous ne pouvons plus agi:, à présent.Nous sommes gelés.- Je crois, interrempit Jay.que Mary devrait être protégée de quelque façon -\u2014- Vous avez raison Gardner J'y pensais précisément, Que diriez-vous de cela?J'ai une femme polirière, une jeune personne Je ne la fais pas travailler souvent.de sorte qu'elle n'est presque pas connue Elle ne fait que d-s enquétes.Mais elle peut venir demeurer avec vous, Mary, et vous accom- de nouvelles de pagner au magasin.Elle passerait pour une de vo.amies.\u2014 Cela me pirait sensé dit Jay ot Dick- mann approuva aussi.Lurie ajouta: Je vais communiquer immédiatement avec elle et la mettre imméd atement en service.Dickmann.appelez Grace Hanlon voulez-vous?Dites-lui de venir jei immé diaterment, le détective fit l'appei et lorsqu'i! revint duns le salon il dit à Lune le aera dans une dem -heure.Alors Lurie sud:essa a Mary \u2014 I est malheureux que nous aoyons ob: Rés de travailler ainsi, mas la seule ma niére que je vonnaisse pour le moment Avez-vous autre .hôce à me dire\u201d \u2014 Non.- Savez-vous qui a amussné Kete Waller?\u2014 Je ne saursis répondre à «tte question \u2014 Avez-vous der soupçons?\u2014 Our, j'en ai.- Inissons là les questions sur ve sujet pour le moment.capitaine Lu::e, dit Jay avec fermeté.Laissons Mary trunquiile.CHAPITRE VI Gruce Hanion avuit près de trente aus.mais elle en puraissalt & peine v net.Ele était grande et ses cheveux bruns clair quelle portait lonzs, s'enrou'aient en une torsade à l'arrière du cou.Hor tein\u2019 était clair et ses yeux d'un brun doux Avec sa superhe tailie elle eùt pu servir de modéle.Elle s'hubilait avec simplicité: lorsqu'elle vint à l'appartement de Mary.elle portait un tailleur en gabardine verte et un chaud manteau de tweed.Dung wa vahse elle apportait un autre costume et une douzsine de bionses de differents genres, mais toutes de belle qualite TH y avait aussi un revoiver.dans cette vaiise.Elle le plaçe sur le bureuu, 7 cote de en boite à poudre.Ceci n'a pas besoin de rester à Im vue, n'est-ce pas?Je n'aune pas jes armes a feu Grace sourit et elle plaça l'arme dans un tiroir.Puis eHe ouvrit un grand sic 4 mun brun et elle montra à Mary un Autre revot- ver, mais plus petit que le premier.Vous en êtes-vous dejà servie\u201d demanda Mary.Une seule fois en dehors des pratiques et je fus bien heureuse de l'avoir à ia portée.Elle semblait tellement normale et diole avec xes réparties, tout en deballant = effets qu'elle pendait soigneusement dans un placard.- Ce petit revolver est celui que je Pré fére, car il est beaucoup plus facile à marier que l'autre, dit Grace Mary ne pouvait se faire à l'xdée que cette Jeune personne était policière at au service du cavitaine Lurie.Mais e'le l'aimait.non seulement pour la sécurité qu'elle lui assurait, mais pour la société qu'elle constituait dans cet appartement desert et ef froyable.Gruce fut le première debout te lende main matin.et le déjeuner était prêt lorsque Mary descendit à la cuisine - Estce que cela fait aussi partie de votre tiche?Faire mon dejeuncr?demanda Mary en riant.Voici.Dans mom dernier emploi pour le cap:taine Lurie, I y a une coupie de se mainex.Jai dd me faire bonne d'enfant tout en nyant l'oeit ouvert.l'enfant avait deux mois et je ne sais pas xrand'chose dans le soin des enfants: cependant je me su tirée d'affaire.Le bdobé ne s'est pas révolté une seule fois contre moi.C'était comme un petit ange.fc: c'est facile, sauf que je ne connais rien des anuquies, et nous devrons bientôt aller au magasin.Manis alors jo SUS CMbee ne rien connaitre; Je Re suis qu'une amie A vous, qui vous aide pendant que votre mere est en voyage Dans je magasin, Grace se montra tres efficace Elle apprit inunédiatement ie code des prix et elle fit trés bien lepoussetize et le pulisnure Elle fut gracieiuse pour lès clients et visiteurs.Mais lorsque les deux jeunes filles se mirent à table pour le biinch, elle poussa un soupir \u2014 Presque tous des curieux.n'est-ce pas?Environ les trois-quarts.repondit Mary.Mais nous devons être aussi &@greudes pour les une coanme pour les autres.Parfois Us révent de choses qu'ilu ont vues ici et ls æe figurent qu'ils ne euuraicnt vivre sans ces choses.Ile reviennent ajors et ils achètent Ce devait être une de celieelà, la femme au ch.peau vioivt.Vous vous svuve nez?Seulement elle est revenue Gcheter Lorsque les deux amies causaient ainsi et jacnssaient avec les clients, Luke Carnera éenblait bien loin de Mary, et les événe- ments passés, impossibles.Et cependant elle n'avait qu'à regarder le grand sac brun de Grace pour se souvenir qu'il ronte- nait un revolver, et que l\u2019Arme était chargée et que Grace ferait feu au besoin, Elles parlaient encore de la femme au chapeau violet lorsque la cloche de la porte sonna.Mary se rendit au comptoir.Une femme élégante dans un tailleur gris.se tenait près de l'entrée Fille sourit à Mary en Me voyant venir, et elle indiqua ja vitrine d'étalage Ces boutons, en argent.dans le petit plat.à combien sont-ils\u201d - li n'y én a Que cinq «t ils sont en argent mase:f sterling Jolis et anctens.Trois dollars chacun, répondit Mary Voulez-vous jes voir de pris\u201d la femme s-coua Ja tete ot fit un pas vers la porte Elle sourimit toujours lors qu'elle dit à voix basse Quelqu'un veut vous voir ce goir à onze heures previses au Pricun Club Vous -a- vez de qui il s'agit Puis elle partit et Mary demeura à un moment.La femme avait parlé si sunplement, 8 VOIX #1 basse.de façon si .nattendur quelle se demandait si ee avait ben entendu Car le message devas venir de Luke Carnera \u201cVous «uvez de qui i! stunt Kvideminent c'otait Carnora Grace se tenant dans :a porte lorsque Mary retourna dans l'arr.ore maman Mary crut Qu'elle était restée là tout le temps Toutefois elie ne pouvai: Avoir entendu ce que la femne avait dit quant au rendezvous au Pelican Club, \u2014 Une curieuse?denunda 6 - Une collectionneuse de boulons.je pr*- sume.Car Grace Hanlon ne pouvait ete au courant du rendez-vous de ce oir Personne ne devait savoir.pas meme Jay Mais comment aller au l'elican Club en avant l'air naturel, normal?Une soirée à plaisir.Devast-elle appeler Jay et lu d- Mander de les y Conduire\u201d Car 11 faudrast Que Grate vienne aussi Durant une heure, entre les v -ites de clients, vie suvvuta ce Qu'elle devrait faire.et après tout elle n'avait pas besoin de prendre de décision, pus que Jay avait téccphoné pour les inVter à diner sie et Gia oe D lui était facile de de qu'elle ae sentait déprimée et éprouvait le brun d'entendre de ia m'usque peut être qu'une visite à un club de nut lA remonter.t I! ne restait plus QU'À der or de \u201c1 elle én de \u2018: a In - Grace n'y était jamais slice, de sorte que l'affaire était réglve, *\u201c * * Tout alia pour le mieux.Ils n'étaient pas trois a tabie, .u Club.lls venaient à peine d'arriver, que Chris Hallett vint les trouver à leur table, Et on organisa promp= tement une Autre table, sur \u2018insistance de Chris.De sorte que maintenant !! y avaut Nedra et Chris.et Jay et Grace et Mary.Rien que le capitaine lurie ou Urace n\u2019eût pu soupgonner, pensa Mary.Rien qui pat faire croire que Luke Carners avait un rendez-vous avec elle à onse heu res.Elle regarda dans la salle.TI était de bonne heure, mais les tahles se remplis saient Aucun signe de Carnera, aucun si gne de Tanis Sloan les mémes garcons de tahle, vependant elle commençait à les connaître de vue.Mary se Aisait qu'il était facile de jouer son Troie av milieu du plaisir.Elle était très calme.pins effrayée du tout, mème lorsqu'elle consultait\u201daa montre.ce quelle faisait aussi aouvent qu'rille le pouvait Au surplus.elie pouvait voir heure au ca dran de la montre de Nedra qui était devant elle.Le temps passait lentement.A neuf heu res trente ils étaient à diner et le tempe qu'il lui restait à attendre lui para:sentt interminable - Tu aembles agitée, lui dit Jay jen dant qu'\u2019îla dansarent C'est possible.mais Je ne m'en aper- cols pas.Ils s'entendalent mieux ce soir Jay avait l'air moins préoveupé ile ryth- maisnt mienc Pas comme autrefois mais fl y avait de l'amélioration Pourquoi as-tu voulu venir ici ce soir, Mary?la dernière fois que nous » sommes venus, j'ai eu l'impression que tu mé prisaie la place \u2014 Je ne l'aime pas.mais j'avais bescim de musique Je ne pouvais pas supporter l'idée de rester À la maison toute le virde à attendee.Elle conm ita sa montre U était dix heures - Tu n'as entendu parler de rien\u201d - Non, de ren.Elle mentait encore Je me demande si je dois te + au non C'est peur-Âtre pour rela que tu voulais venir tri es @oir \u2014 Je ne comp-ends pas .Peut-être as-tu eu un message de Carnera.Klle faillit tomber et 1] la aouiint \u2014 J'ai la frousse quand yentends noncer son nom.murmura-t-elle.Ce fut le pire, entre dix et onze heurea Son calme l'abandonne et eile aentail ses nerfs se contrac\u2018er de minute en minute Elle parlait avec Nedra.avec Grace elle dansa avec Chris.mais elle oubliait nel vite - C'est ainsi que ze vous aime.lu: dit Chris pendant qu'ils dansaient.Vous êtes pro- un petit démon gai quand vous vouliez l'être Nous aurons encores beaucoup de plaisir ensemble.île tenait sa main sur l'epau'e Je Chris.Tout à Oup sa mam me isp et Chris demanda Qu'avez-vous® - Ren, pourgim™ - Vous nvez surf Mon epaule.\u2014 Jal cru qu quelqu'un altar ro 18 heurter Sous ses dota elle venait de sent - un papier qui n°y pus le moment oF 0 ot, Mary ne \u2018it la per.snne qui ovat mis à Elle pocnt seulement qu'une nn étrangère avait touché \u2018a sienne Le le sentt le papier Près de lentrée de su ale de p tion, elle s'excuse aaptès de Ch: t elle con:ut à la sal de tte FE t le papier serre dans zu main Un tout conr* muueage À peine qu 8 a de mon de ay, | ê Dimanche, 26 décembre 1948 r = 7 7 Hum! It neige encore.\u201c42% Mais H faut retourner Nous ferions bien de : mon petit, b retournée à la maison.A es fous: ton papa a | ~~ so.\u201ci roid.; NS | \u2018 Humt Lorsque cette ville fut nommée re \u2018 9 ; est interdit de tra Sylance-sur-Mer, ce n'était pas sans = ; la rue sur um feu ay raison.On pourrait entendre respirer 5 LC \u2018ouge un moineau.Pour- Quoi cet agent me regarde-t-il donc?Ramassez ce mégot.Croyez-vous Qu'ai-je fait encore?Ai-je respiré a Cette ville semble peuplée que cette ville est une plantation trop fort?Je mal jamais vw autant a d'agents de police.Je re- 0 mon hôte Haut les mains! La bourse > AU SECOURS ME l Les Ecoperez de son : ou la vie! Et vite, I'ami! AU SECOURS! A } a palx, mon ami.© Peux amoureux annt ca-hés dans mnt a ee délices doe parents A BA MERE #\u2014 Trouvez le coupe ! \u20148 |A barbe de ce dicu.Les voyes e qul elles s'adromscront.Petite mère, on ce beau jor, i vous?Is s'embrassent.A UN PAPA Je voudrais être bien des choses: ! (Solution prochaine) Où chanter ton © | a je te souhaite, seau pour chanter ton mour i Pre, or Ou ravissant bouquet de roses; Longue santé, bonheur.Ou bien encore, brillant soleil, «qe .= t'aime de EE Pr Pour édiatrer ta vie entière, | veux, en r te, Les jolis compliments Aves mes voeux pleima d'amour, Et jeter un éclat vermell .i | J de I Kt ma meilleure caresse, \u2018 ar ton beau front, à tendre mè An offrir rme prov .nie Dieu, comprenant mon « pour e Jour = la fo cane M'a fait plus que fleur enh è _-\u2014- D'être thon sage toujours.One, pour tol, je puls devenir.Autrefois, c'était l'uenge de ro A UNE GRAND'HKRE Ange de bonheur, sur la tere Love la vente =» lee de parfum ter aux parents quelquas vers [Hn ee beau jour de vutre fête @ocoamioa qui exprimaient la re-|la voix de von petits enfants, Parmi les saintes dus ion, ennnaisance et la joie qu'on rus-|Chôme grand'maman, vous répète Celle que J'aime le mivnx.sentalt au commencement de cha |Tendres souhaits et complinents C'est ton aimable putrunn.de toxe de 16e A 18 cents, AUSSE: doutetieris de 16 morceau, 1 pnire de res, Couverts eu EAredom, Kodak, Kobe de Chambre, l'araptute.Que année.Jes petites rimettes qui Pour vous, mile chaudes Petite mére sil bonne.œutvent m'ont été envoyées par wne (tendreases| Fin ce beau jour.ton enfant Demanles notre catalogue fitiette, de Laporsie.Elles Qui font battre noe petits coeurs 1a supplie bien tendrement, AMERICAN MAIL DEALERS anne doute l'affaire de coux |Avee mew mellleures carcanes De t'oMentr du bon Dien , ILA pee 8 Anaeime mas \u2019 Qi: n'oment borire vo Quis pen |Axceptas notre gerte de fleurs.Langue vie, destin heur.uusse.D] ne I's pas fait.L s'est donc conduit comune un Miche apres s'étre conduit com me un bandit.\u2014Ftant entendn que vous n'êtes pas tendre pour les traitres.blame ries-vous Clarence Holliday eU donnait à la police les Indications qui lui permettraient de l'appréhendes Ceis ferait toujours, pour us oer tain temp, espérons-ie.deux ban dits de moins dans les rues.| | Croat omit or qu i fast faire Vous nsrez | à CTRANSFORNEZ vos CHEVEUX BRIS en les | BROSSANT AS D'enmu-@ Ja cheviux gre à Yade dure rase donner wur une momvele comiour Vola tout \u20ac qu! faut fatre.Pro curez.vous une boutellle & Instant Bardo brossex- am wa Cheveux, eston Las directions srnnées.At.ndes one heure, pets laver votre chevaiure et je cuir chevel.biens une attrayanie teste poarencs rature.e qui aura Pair d'être l'oeuvre Jun professionnel! Cette teloture ne du- puraïren pus par le lavage.le frottement m reffectern Jo culr chevel ou les per- i arentes.Imstant Barbo se vend en 3 ric em.brune, moire ot Bonde.De lune \u2014 ces teintes, vous pouvez prafiquement vienlr à importe laquelle entre.Empinyez seu ement te! qu'inliqué Vous me pouvez tromper a vous suives bus bumhes sons.PROCIRFZ-VOLS Montée ou >.i ?3i votre pharmacien qu'André Billy cuiffé de son \u201cwmn-' muable chapeau vert\u201d Cet un | (Butte à la pace 91) bonheur que leurs leuréats annuels 7 peuvent \u2018eur envier.ARLERA-T-ON.je ne dus pas tou les ans maie l'an pro chain.su prix \u2018(zoncourt de cett- année © Qu: méme de ceux qui les ont lus succesnivement.pourrait! DEVELOPPES ET [MPRIMES bandes los grandeurs | \u20ac mC Dé \u20ac Posts 30\u201d a noo B12 POSES 456 eaetA DE 18 Pases §5¢ EE TITS Lod ed Cr.RY TT\" LC BREVETS d'INVENTION MARQUE DE COMMERCE DESSINS DE FABRIQUE on tens pass MARION & MARION Magment à.Rubic de \\ifr-d Rastien 761 oues* rue Ste-Catherine MONTREAL foot TE EE EEE Pour ne pas étre désap- | pointé commandez immédiatement CADEAUX UTILES AUX FUMEURS & ( * CIGARETTES Incontestablement LA MACHINE A CIGARETTES FAHFAITE SUR LE : I ah Frs PARK TEs POLK LE PRIX DF 108, réniiosn: sanvei- Quantité hmitée hâtez-vous! ae $11.62 remp nu \u2018 Plus tase de vente provinciale ma \"merçeaue, Core ¢ frais de poste (4 Ibs net) + CIGARES Quantité limitée Marque \"VILLA- MIZAR utE OM AU $ 25 cos\u201d U - taillant 22c chacun.En 6 boite de 50 Spécial à Taxe comprise # PIPES Aussi dépositaire de la fameuse pipe \u201cCAVITY svons en complet de ren morceaux.marhine est ot far à mm rouler de ler que tom pens parfaites cixsreites came sueus effort COMMANDES POSTALES Casier postal 94 Sta.- Delo- Plus taxe à La maison J.-E.BEAUSEJOUR 4557 PAPINEAU, MONTREAL fecenragle: 36314 rue Sc-Jean, Québes = : Aad 2 ra rare SS SSA ERT Ÿ hat \u201d Dimanche, 26 décembre 1948 LA PATRIB == 57 \u2018 | Four les hôtelivrs de Percé, cette photo agrandie peut servir à Çarder une semaine leurs touristes, en leu à .de T montrant là-d as le t valant une visite.Des photos semblibies peuvent aider à \u201cgarder\u201d les touristes dans toutes les regions., pe eu * * x * *- Les \u201cPhotos Touristiques\u201d vous aideront GARDER vos tour stes Il vous est plus intéressant de GARDER vos touristes que de les servir une fois.\u2014 Servez-vous de grandes photos pour leur mon trer les sites intéressants de votre localité.\u2014 Si vous savez faire valoir ces photos agrandies, vous \u2018garderez\u201d\u2019 et servirez ces touristes tant qu'ils n\u2019auront pas vu ces sites intéressants Texte et photos par Eugéne STUCKERB Déridément, le fourisme s'est acraparé de l'afftehe Non seulement tes administrations municipales de chaque Localité a'en occupent eérieusement, mais les syndicats régionaux, tes gouvernements provinciaux et jusqu'aux gouvernements d'Etats s'en soucirnt.Partout om s'en o«cupr comme d'une industrie de première grandeur.Au fait, chez nous il n'y à que l'agriculture INDUSTRIE QUI DURE TOUTE\" L'ANNEE H ny a pas longtemps, le tou- rame Tonstituait une ressource estivale; m:us plua nous alons, plus elle s'étend aux douze mois de l'année.Le printemps fait ouvrir les clubs de pêche.L'été, c'est finvasion qui accentue de plus en plus les courses à travers toutes nos régiuns pittoresques.Puis.j'automne peuple de chasseurs nos fo- Tête giboyeuses.Et ne peut-on pas dire que littéralement il \u201cneige des dollars\u201d sur nos collines blanches?ET CEST PAYANT Les experts qui s'occupent diree- tement de cetie industrie, nous affirment que le tourisme cons:itue une véritable récolte de millions de dofiars.Le dépulé de Terrebon- ne, M.Lionel Bertrand, nous à appris que les Américains ont laissé 8:70 millions au Canuda ve 1917.De ce montant total, ils ont Laisse $80 millions dans le Qubec.Un des points de vue ica plus sntéressants, c'est qu< les dollars Wouristiques ne vont pas seu:-ment à quelques rarez profiteurs.Vu que la généralité des touristes se déplacent à travers tout le pays, le Marché Noir n'est ère possible dans ce domaine.Ce sont donc de | mombreus ys cini-es re personnes qui en profitent dans les campa- Enes comme dana les srandos villes, puisque les hiveraanis cornme les estinants rechet hent plutôt les villégiatures.Propr'étiites et opé- Tateurs de moyens de transport, restaurateurs sons de penaiun avec cabines, jar- ere STAGE de GRATUIT VACANCES CANABA = NEW- YORK \u2014 FLONIE = CU3A = 1AM UN à DIX mois\u2014ofert par l'International FAMILY CU EST Organization.Pour resrrvae flous cet hiver où l'été prochain.oadeses Mnmséélatement &: HO Rigg, $1, \\ppertown F0.Quine.1.0.Canada.\u2019 qui paye davantage, diniers et maralchers, éleveurs de { volatiles, propriétaires et employés de postes d'essence «et combien d'autres peuvent légitimement avoir leur part dans l'exploitation de cette industrie?LA PUBLICITE LEVIER TOUT-PUISSANT Autrefois, \u20ac dana des pays oi la publicité n'avait pas pris une allure | aussi effrénée qu'elle à aujourd\u2019hui, on pouvait dire que \u201cBon vin n'a pas besoin d'enseigne\u201d; mais de nos jours, sa puimance est de colle du levier d'Archimède: rien ne résiste à la publicité bien organisée.Tout comme un propagandiste ma ladroit ne vendra pas des dollars pour cinq sous, de même, dans le a Zo HERNIEUX Ume crinture.handage approprite à votes cae cat absolument nécesscire à votre berais.Mestre pour femmes.enfants.Nos relatures omt ume technique vupé- tieure.Auvsl ceintures mdi ales \u201cCAMES.» Questionnaire sur ia hernie cnvoyé Opérateurs de mai; gratuitement sur demande.IC.MARTIN exe 48, rue CRAIG EST Mile Corinne Martis 1 figule «4 unique peopriétaire.Dépt.1, Montréal.\u2014 HA.3727 réussira à vendre de ls glace aw pole nord.que doit avoir ia publicité efficace, it en est un que M.Watson Four- (nier, notre propagandiste à New- | York pendant sept ans, a fait ressortir avec justesse, C'est celui de son honnêteté.Tout le monde a conscience de ce que signifient $45.00 pour une semaine de chambre et pension.Qu'on mette donc un repas \u2018honnête\u201d dans l'assiette du tourisme qui paye ce montant, à quelque enseigne qu'il loge.S'il commande une salade au homard, que ce ne soit pas tout-à-fait en vain qu'il cherche du rouge vif dans son mssictte de verdure.Que ses t:anches de jambon ne soient du lait ve LAS cette série de cartes.Toute la crème originale est laissée dans le lait frais qui passe dans I'évaporateur où la moitié de l'eau en est retirée.Il est économique, pratique.Excellent dans les soupes, la pâtisserie, dans toutes les recettes qui demandent DT M ry ER 8 @ sens contralre, um bom publiciste pas trop transparentes non plus.L'expérience que M.W.-A.Fournier à acquise au Burrau provincial Parmi les caractères essentiels de Publicité que Le Québec tient à New-York, lui a p-rmis de dire avec autorité qu'* Aucune prope | sande n'égale celle qui nous ont | faite par le touriste américain lors qu'il revl-nt du pays de Québec\u201d.Ft nous ajoutons que parmi ceux qui ont le pouvoir de faire fleurir l'Industrie du tourisme dans une \u2018 région quelronque les premiers sont les hôtetiors honné os, Ventre | satisfait à bonne mémoire SERVEZ-VOUS DE RONNES PHOTOGRAPHIES TOURISTIQUES POUR \u201cGARDIR7 VOS VISITEURS N'est-i] pas vrai que pour un cer- ' GRATIS: Cartes de recettes de dimensions ordinaires donnant 12 délicieuses manières d'employer le Lait Evaporé Libby's dans votre cuisine; Envoyez vos nom et adresse à Libby's, Chatham, Ont., et vous recevrez i Lexpluatent tain nombre de fouristez, les væ ances consistent à bruler les ce pace, à fur dune region à une [autrer A qui ce genre d'indust-Le j touristique prof:te-t-117 Peu au tou- Iriste lu:-mème, puisque \u201cpierre qui roule \u2018ropi namasse pas de mousse\u201d: @ touriste fuyard ne pent Kuere se souvenir?des paysazes qui \u201cbrûle\u201d 11 re peut parler avee connalssance d'aucune des régions qu'il] à traversées avrc tant de hâte, Et de quelle utilit* ls touriste \u201cen transit\u201d est-if aux hoteliers! Il fait penser aux anciens Juifs qul, dans leurs voyages, prenaient à prine le tmpw de »incliner vers lee fleuves pour y prendre une gorges d'eau dans le creux de la main I est clair que tous ceux qui l'industrie touristique, que ce soit dans les grandes villes, dans lea laurentides.la \u201cJaspesie ou lea Cantona de l'Est.ne peuvent (Suite à la page 52 \u201cPOUR MESSIEURS\u201d SUR VOTRE LISTE inglon CHAUSSETTES de LAINE \u201c\"BOTANY\u201d PURE de fine qualite » Durent longtemps « Ne deteignent pas Un homme ne peut avoir trop de paires de chaussettes Bonnington Les meilleures boutiques et mogaosins à reyons les ont, Un produit de \"BONNINGTON HOUSE™ THE H.V.COWIE CO., LIMITED TORONTO .CANADA C.tP \u2014_ RAB \u201cOwosemg / / 212.400 ass ans.La 2211 Le es LL RQ EE TTC 5 7 FE EEE TS New Jw [ES RESPECTONS L'ÂME DE NOS Par Damase POTVIV LA PAIRIE i F \u201cfi VIEILLES ÉGLISES ET | > * CHERCHONS À LES CONSERVER LY «st à I'¢pmpe de Noël, fête que.dans nos vicilles églises, on célèbre ave.tant : de piété, que ces vieux temples élévont davantage les âmes, i D\u2018 quelques Jours.nos églises, à la ville et a la campagne.se remplireat, peur le minuit, des fonies pieuses et recurtilies de fideles Qui vieadront adorer l'Enfant-Jéwes de Bethléem.11 nous semble que erat dans les vieilles eglives des camnegnes que se célébrent avec le plus de piété les Noëls Nos vieill-s égtiacs, 11 semble qu\u2019elles élevent davantage les âmes A ce moment de Ia \u201csuave et formidable nuit\u2019 dont parte François Coppé, os croit avec r\u2026.son 1's auner mieux car on y découvre.dirlons-pous, leur âme.AME de nos vieites égls-< assainit bb ant au milieu ques ol ponte\u201d du M pire Harrès à qui res.n0° 1honn Eine roile cr oxide en faveur le vie = 27° + du wiaee Le 13 janvi-r 1911, en France, le accents An! gr» de ce ma.éloqient r \u2018tes gl.res dont < noce Vins titut de Fran» 8.non a défentre les égii nore eR en-na ++ dans leur existence et dans eur dest.naton Beaucoup de : coe matnts ettrés mn d'op.- on post rie ce es eer Te tours efforts A ceux de l'émil- ~rivain dont ia parole auto! - ntrmiane\" ve-e ie bon com tote une armée de pa: :fiques protecteurs 469 anciens mor er ix de le Franc | se ranges.dévouée, sous la ba mére d, chef.A Mu \u2018e Barre: Fearn Arner ds cette vaillsn ter de en faveur de la vie: > 4g\u2019 +» du v.lilnge.J I NE m'appartient pas de déraon-' trer, ce qui à été d'ailleurs él quemment fait depuis longtemps.Foppertunité d'um tel mouvement patriatique où l'esthétique et le res pret des traditions françaises oceu- paient une ol large place, Je veux me contenter de rappeler à ce weet | que nous sommes, nous aussi, égale! ment apnelés à une crotsade de méme objet.mais une erolaade.pastfique, celle-là, qui ne mérite: pas même ce nom belliqueux.où fi n'y à aocun ennemi à pourfendre.aucune légisintion à cormahattre.=| seetarisme de maire ou de seus-pra- fet à dénoncer; tout au plus us pee d'indiff-rence à de carter le chenpionan inter-uni ve et faire la Farse aux sir Mec et Virssv à Toronto T larathine sont du par Arr Therrien, ce fameux mentor \u20ac anciens Ie a soemor nu Fr o Verdun .Les partivane dy Cara dien exigent le retro Tod Coens! prau du Dallas ma sans Can- D sement, par Con- à prau, Dallas ne gnimnoraît pas sou | vent.te clun de basenail Tornnto serm populatre à Montrésd, Fété prochain parce qu'it alignera Del Bissonnette, comme gerant ot Al Roberge, deuciime-hut .to prisera-til bien tous ces nome HOUDE & Toron.| framco-amiricaine *.Allan \u201cLam ley ne peut pas manquer de faire parler de lui dans le hockey car son nom refrésents les deux plus fameux trophées du hockey pre fessionnel et amateur .(Suite à In page MM) ÉSORMAIS DANS LES 3 FORMATS a V.0.GENEVER GIN En vente aux comptoirs posteux of aux mogesins de ta Commission des Liquevrs de Quebec Ne de Liste FORMAT DE POCHE (10 encor) 24 > populaire (25 \u201d } 230 Impérial (40 \u201c } 2 Maison fondée à Amstordem en 1575 a AUSSI Drtileteurs du SILVER TOP Special London DRY GIN Me Bose du Meilleur Cochtoi\u201d -\u2014\u2014\u2014\u2014 GROTHÉ LIMITÉE == \u2014 CT TTT TYR Neer sue 0 UN à J um role preponderant dine bo classement des équipes de aN HL Eau effet, les clubs Detroit.Boston et Canadien, prives de vedettes tele) que Gordon Howe, Milt Schmidt, Butch Bouchard et Flmer Lach, sont en train de perdre considérablement de terrain, surtout les deux drift ra Un «iit ce que coûtèrent aux Rangers les accidents survenus a Buddy U'Connor et Frankie Fddolls! Les mentionné plus haut causent une grande anxiété dans les divers campa Four sa part, Détroit prise mail La poussée agressive des Eperviers de Chicago, tandis que Toronte a su pre \u2018ter de l'impasse des Bruins pour Eagner un \u201cdouble header\u201d en fin de se traine dernière.Du train dont vont b= choses, les Eperviers s'achhminent à pas de géant vers la premiers ponition, tandss que Détroit nous parait encore aux robuste pur ls deuxième plice.On se souvient toutefois de leur pirouette quand lie ont perdu les services de leur brillant ailier gauche Ted Lindsay.II de faudrait pas qu'il leur arrive en autre malbeur du genre.Le Canadien lutte val atament 1! nous semble que sa cause est irremeciablement perdue: Toronto a trop de réxerves pour demeurer bien longtemps en cinquième piace Les champions du monde devraient mê seule chance de survivre est d'.iminer le club de Beantown.I ne fu :drait pas dans tout ce brouhaha oublier les Rangers qui viennent de gagner quatre points importants aux dépens des Red Wings et des leafs.L'addition d'Allan Stani-y quand Ned Colville, Detroit et Boston ont conquis Yadmiration générale au vours du premier tiers mas de l'avis de tous, Chicago ménera dorénasant.car Detroit devra jouer toute la saison ans Gordon Howe, tandis que le Canadien est à peu près sûr de jouer également toute la saison sans Butch Bouchard.Quelqu'un a commis ume grave bévue quand Butrh Bouchard «st nilé jouer com tre Chicago, samedi.M appert que Butch à voulu et il à même insisté Pour essaser sa jambe malade.Ce qui devait arriver n'est produit lorsque Bourhurd » voulu mettre ea échec l'énorme Doug MrCaig.D ent vrai que Hal Laycoe accomplit une exc-llente besogne mais il n'est pus policier comme Butch.Des scènes disgracieuses comme celles de l'autre soir contre Toronto ne se svstent pas produites st Butch Avait été wor la glace.Pour ss part, Bill Esinlckl, qui était devenv agneau dans les ctcrntes parties du \u2018anadien à la suite des deux se vonnages que lui avait servis Bou \u201chard Fhiver dernier, redesiendra à son natures! en ssrhant que Butch nst plus là pour je mettre à on place.Comme chaque équipe est LAMES DE RASOIR Land AA EEE NE RSA cidrement indisposé, ze remettra de la partie 808 pou, jes Chances des Rangers seront améhorées.Les clubs viennent de s'engager dans le deuxième tiers de la saison.res repos force du fiumeux quatuer en dépit de sérieux handicaps mais devancer Buston.Notre pais deja de forts dividendes et supposée avoir son agent do ciscu- lation, le Canadien manquers le sien, car il était le meilleur du «Ircuit.L'absence de Lach n'aidera sûrement pas Maunce Richard et nous doutons que Maurice soit bien effectif au centre, car ji n'est guère le type du \u201cback- checkeur\u201d.Richard joue une bonne partie même s'il ne compte pas régulièrement I semble que Billy Reay et Maurice feraient un excellent duo.Après tout, Joe Carveth n'a pas compté depuis I» 17 novembre, ce qui veut dire que Irvin doit faire face à un autre problème.Dussault n'avait pas compté depuis clog semaines lore qu'il enregistra ses deux buts a + Boston, mercredi, ce qui est une autre preuve de notre grande fai- biesse A l'offensive Même si! occupe la quatrième position, le Canadien est bien en avant de tous ses rivaux sur Ia défensive, jusqu'ici notre planche de sa:ut CHANDLER vs DUROCHER Albert Chandler, uncien sénateur fu Kentucky, et politicien de troi- stème ordre qui est devena malheureusement le Commissaire dn base Sail et dont le surnom d'\u201cH+pps\" \u2018ul fut octroyé quand quelqu'un lui \u2018onstruisit une piscine sans qu'il re Je sache, fait mine d'être offus- \u2018ué parce que Léo Durncher aurait invité Fred Fitzsimmons, won an- rien lanceur des Dodgers, & servir do cnarh i ses Giants.Il est évident \u2018ne Chandler prmécute Durocher DES CIGARETTES \u201cParlaites\u201d CHEZ VOUS LA \"CLIPPFR\u201d est un appareil à gente tout à fait nouveau 11 fabrique les cigarettes \u2018parfaues lu coût habituel.Vocre pfuement oriminal se paie par lus-méme en un rien de emps La \u201cClipper\u201d est rapide, fa.ile à manser et s'adapte à tous les gene tes de tabacs.Encic cement garantie contre wut défaut mécanique Commer er acheter une Capped des au-urd'hai!f En vemte chet ies princi aux marckawds, GENIN, TRUDEAU on nr een 10% e LA PATRIE qui veut confit comme um eucef- lent citoyen depuis sa suepension en 1967.Naturellement, uns bonne rartie de la presse américaine ne \u201c digére pas encore Lio à cause de \u201com passé peu recommandable mais = tous ansei glorieux que celal de ! Chandler.Ce dernier peut jouer au saint homme maid i se prend mal, \u201car son jeu est trop connu Même \u201cil est vrai que Duroches a invité Fitzsimmons & devenir l'un de ses lleutrnante, ll n'y a riem de grave dans cela, car Durocher ne ferait qu'imiter la direction des Braves de Boston qui rat allée chercher Billy Southworth chez les Cardinals sans en drmander la permis sion à personne.Comme Chandier ne s'attaque jamais aux propriétal- tes qui peuvent voter contre son rensuvellement de mandat, ll a fermé les yeux en fredomaant \u201cMy Old Kentucky Home\u201d.De plus, les propriétaires des Braves sont de fervents Démocraten et de géné reux souscripteurs, ce qui peut en rxpliquer long! Chandler voudrait faire un exemple avec Durocher; après tout, Léo n'est guère influent et le zeste plaira à un groupe.\u201cJ'aurais pu le suspendre pour avoi: fait la charité\u201d.à décinré le dé magogue Chandler l'autre jour \u2018var Léo n'avait pas droit de figurer sans mon consentement dans une partie de baseball pour la charité\u201d Voilà une remarque pour les générations futures! Chandler devrait aussi suspengdre Léo pour avoir adopté trois enfanta Larry MacPhail a traité Chandler de la pire fagon quand U était le president des Yankees et Happy n'a jamais osé le réprimander en public, encore moins le suspendre.Le juge Landis était l'opposé de Chandier: il était sévère avec les propriétaires : bon et généreux avec ka joueurs.C'est probablement une grave erreur de notre part de comparer Landis à Chandler ou encore de les :nentionner dans la même phrase.NOUVELLES ET POTINS.La ligue Junior eat ea train de faire ignorer in ligue Senier aux amateurs de hockey tant bes situs tions bizarres s\u2019y maltiplient, se maine après semaine.Tom Manas tersky continue de briser ses bâtons sur le « ne de see adversaires ot les dirigusnts de la ligue n\u2019y font rien.La QA.H.A.dévide également de ne rien fuire quand ses officiers se divisent, huit contre huit.Le président Axarie Choquet n's pus exercé son vote prépondérant peur rayer Manastersky qui semble jouir d'une influence extraordinaire.Puis Mphonse Thérien, président de la ligue Junior, suspend Pierre Mi- chaud et Tag Millar pour à peu prés moins que rien.Cette fois-ci, Azarie Choquet sort de ses gonds pour dénoncer cette suspension comme illégale.Le National veut renforcir sa faible défense mais la Q.AHA agit «an dictateur ef refuse tout transfert, alléguant que des sommes d'argent devalent changer de mains, ce qui était faux.Le Cyclone, ferme des Rangers, donne L308 au Victoriaville pour son ioneur Shaw et Ia Q.A.H.4.accorde le transfert.Ca va bien dans Ia Q.AMNA et dans la ligue Junior! On devait décider du sort de \u201cBig Shot\u201d Manastersky, hier après midi.Heureux celui qui ne s'appelle pas Laframboise®.Ls N.H.L.accuse une diminution de 31,740 personnes depuis le début de la «uison.Les clubs Canadien et Chicuge refusent de jouer avec l'arbitre Butch Keeling.Jim Frt- menu, pour sa part, ne tient plus à à une fraction À économiser arbitrer.Don Newcombe devrait , demander un saisire de $50 068 par \u201cnbée s'il vant un demi-million.Et re qu'il lancera encore l'été prochain pour moins du dixième de £30000.Bob Pepin a maintenant 27 buts en 27 parties.Les Ran- £ers ont une ligne \u201cL\u201d.Laprade, lund et Leswick., Frank Bou cher proclame que King Clancy a néglige de punir sept Maple Leafs ur infractions sérieuses mercredi rater.Ecoutes-tu, Clarence?Frank persiste toutefois a proclamer son ami Clancy comme le meilleur officiel de Ia NILL.Ke boxeur amateur Hrnrt Bouchard sera le mi-moyen le plus recherché \u201cprès Jes Golden Gloves d'avril \u201849.Henri rst on jeune Acadien de 19 ans dont le coup de poing est aussi formidable que celui de Ray Robinson, C'est un élève d'AL Décarie, du & CT, LIMITÉE 38 ouest, rue Notre tréol National.Les Braves avee Pete Reiser et les Indiens avee Farly Wyom et Jim Vernon seront favoris pour répéter l'automne prochain.Les Rooters au Forum (par JULES CHAMPAGNE) D.Irvin prétend que le jeu d'au jourdhui nest pas comparable &
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