L'avenir, 5 avril 1848, mercredi 5 avril 1848
[" \u2018résolu de continuer.¢ \u201c 30,000 ; c\u2019est-à-dire, un sur vingt, qui #enrôlent.sous Vol.2.Montréal, Mercredi 5 Avril, 1848.No.28 L\u2019AVENIR Paraît tous les SamEnis dans l\u2019après-midi.ABONNEMENT.Pour six mois, .5s.Pourunan, .10s.L\u2019abonnement est invariablement payable d\u2019avance.: PUBLIÉ PAR UNE SOCIÉTÉ EN COMMANDITE DE JEUNES GENS.« POESIE CANADIENNE.ANG ANA EN SN {Pour l\u2019Avenir.] DAYELLE.ORJENTALE.L\u2019âme triste est pareille Au doux ciel de la nuit, Quand l\u2019astre, qui sommeille, De la voûte vermeille À fait tomber le bruit ! LAMARTINE.Douce brise du soir, haleine parfumée, Qu\u2019exhale, en expirant, le vaste sein du jour, Ah! puisses-tu bientôt, sur la couche embaumée Où Doyelle s\u2019agite, (oh ! je l\u2019ai tant aimée !) Porter à son oreille un mot de mon amour ! Allah ! je n\u2019ai plus rien qu\u2019un chétif dromadaire ! Un fakir, l\u2019autre jour, m\u2019a ravi mon caftan ! Une Circassienne, achetée au vieux Caire, A tué ma cavale !.Et je suis solitaire, Comme un des noirs muets du sérail du Sultan ! Car, voyez-vous, c\u2019est elle ! une odalisque pâle, Dont l\u2019œil noir étincelle au milieu de ses pleurs, C\u2019est elle qui voulut que ma rouge cavale À force de courir devint, comme l\u2019opale, Blanche sous son écume et pleine de douleurs ! Que la tente où parfois tu vas dormir ma ,belle, Quand le simoun en feu régne sur le désert, Te soit une oasis, on ton de gazelle Se pose sans frémir! Que ton coursier fidèle Y trouve une cau limpide, un gazon toujours vert ! Douce brise du soir, haleine parfumée, Qu\u2019exhale, en expirant, le vaste sein du jour, Ah! puisses-tu bientôt, sur la couche embaurmée, Où Dayetle.s\u2019agite, (oh ! je l\u2019ai tant aimée !) Poke a son oreille un mot de mon amour! J.LEXOIR.Montréal, 28 mars 1848.: INSTITUT-CANADIEN.\"LECTURE PUBLIQUE, FAITE LE 9 MARS, 1848, PAR BERNARD O'REILLY, MISSIONNAIRE DE SHERBROOKE.\u2014 ~ SUJET.Colonisation des Townships.(Suite et fin.) Mesdames et Messieurs, C\u2019est à ce mal que nous voulons apporter un remède.Remède immédiat à une plaie profonde, invétérée, comment donc faudra-t-il l\u2019appliquer?Le voici.Je vous ai dit que vous étiez 600,000 âmes.Sur ce nombre, je ne prendrai qu\u2019une personne sur huit, pour coopérer avec nous dans notre entreprise.Que chaque individu de ces 75,000 Canadiens me donnent seulement 5 sols par mois pour effectuer nos desseins les plus hauts et, en apparence, les plus impraticables - je leur promets d\u2019avance des résultats auxquels ils ne s\u2019attendraient guères.75,000 écusme fourniraient 37,500 piastres, ou 9,375 livres courant.Donnez-moi senlement cette somme, et je leurs promets qu\u2019avant cette époque, l\u2019an prochain, dix établissements nouveaux, comptant chacun au- \u201ctant de familles qu\u2019il sera possible de faire émigrer, se.formeront et se mettront en voie de prospérité.; , Mois il ne me faut pas 75,000 membres à notre association pour commencer l\u2019œuvre nationale que nous avons Sur 600,000 je ne veux que les bannières de notre société.Céla pourrait nous æ- \u2018védrir puissamment ; parceque mobs suriens & Botre dis- l'Avenir, JOURNAL PUBLIÉ DANS LES INTÉRÊTS DE \u201c LE TRAVAIL TRIOMPHE DE TOUT\u201d position, de cette manière, 15,000 piastres, a 3,150 livres courant par année.Il est bien certain qu\u2019avec l\u2019aide du gouvernement et de la compagnié des terres, et avec le concours des propriétaires de terrains incultes, nous viendrons à bout de former une paroisse dans chacun des diocèses de Montréal et de\u2019Québec, et cela avant que l\u2019an 1848 n\u2019ait vu la St-Sylvestre.Or si, dans toutes les paroisses rurales, le peuple docile à la voix du pasteur, et les pasteurs s\u2019unissant de cœur et de zèle à la voix de leurs évêques, s'empressaient d\u2019entrer dans nos rangs, quelle somme nous recueillerions chaque année?Quel bien immense nous pourrions espérer de faire %.Mais revenons de cette attrayante prespective d\u2019utilité a notre véritable appui.Permettez-moi de vous demander, messieurs, si vous aviez l\u2019espoir de fonder, dans l\u2019espace d\u2019une année, deux paroisses canadiennes près de vous ; pour l\u2019accomplissement de ce noble projet, refuse- riez-vous de souscrire chacun un chelin par mois?Cœurs canadiens, répondez-moi ! Et vous, mesdames, resteriez-vous en arrière, quand il s\u2019agirait de faire un si grand bien?Non! si je vous demandais ici, à l\u2019heure qu\u2019il est, de me sacrifier ces fleurs qui ornent votre front, pour habiller avec leur prix mes enfants spirituels, pour fouder, doter mes écoles, et rendre heureux mes pauvres exilés canadiens ; me refuse- riez-vous?Non, vous viendriez les déposer, ces fleurs, aux pieds du missionnaire.Vous vous dépouilleriez avec joie de ces ornements superflus pour vous revêtir, aux yeux de vos parents, de vos amis, d\u2019un plus bel ornement, de celui du patriotisme et de la charité.Je ne dois pas, je ne veux pas pourtant exiger de vous un aussi grand sacrifice.Donnez-moi seulement votre sol par semaine ; et, surtout, obtenez-moi le sol de vos sœurs, de vos frères, et nous serons assez riches, et nous réussirons.Vous voudrez bien, donc, mesdames, être les trésorières de notre association.Jai donc l\u2019espoir que tousceux qui m\u2019honorent de leur attention ce soir ne laisseront cette salle qu\u2019avec la résolution bien prise d\u2019obtenir chacun neuf membres pour notre société.Vous me demanderez, maintenant, comment nous nous proposons de mettre notre plan en opération.\u2014 D'abord, le clergé de toutes les paroisses se mettant à la tête du mouvement chez eux, recommandant notre œuvre, et formant des comités locaux qui devront se mettre en rapport avec le comité central de régie, nul doute que l\u2019on obtiendra que toutes les familles canadiennes du pays s\u2019adjoignent à l\u2019association.Et si ce clergé, si zélé pour tous les grands intérêts du peuple, nous prête, sans se rebuter, sa puissante aide, rien au monde ne saurait empêcher un plein succès de couronner nos efforts.Il faudra, de plus, s\u2019assurer que le gouvernement nous prêtera main-forte.Nous devons réclamer avec énergie que toute facilité soit dounée aux Canadiens-Français de s\u2019établir sur les terres vacantes de la couronne.Hélas! il reste peu de ce riche territoire des Townships qu\u2019une politique sage et prévoyante eût dû réserver à vos frères! Sur la carte que jai emportée avec moi de Sherbrooke, sont marquées les possessions de la compagnie des terres ; avec la connaissance que j\u2019ai de celles qui ont été cédées à des individus, il est facile de voir les misérableslam- beaux qui restent du fertile et vaste patrimoine, que la sagesse et l\u2019équité eussent scrupuleusement gardé pour les descendants des colons français.En exigeant donc enfin que des mesures législatives placent les terres qui peuvent encore être disponibles, entre les mains de cette association, ou en demandant que le gouvernement profite de notre concours et de nos moyens, pour former sans délai des établissements prospères, nous ne voulons pas faire entendre que nous demandons une faveur ; non, c\u2019est un acte de simple justice, dre réparation tardive et bien incomplète pour des torts e plus de cinquante ans.Et nous nous engageons, dès ce Jour, à ne jamais nous désister ni de nos entreprises, ni de nos réclamations, que nous n\u2019ayons obtenu des au - torités cette mesure de justice pleine et entière.De concert avec le gouvernement local, la compagnie des terres nous assure un appui efficace.J'ai tout lieu de croire que M.Galt, le principal commissaire, est mu par une affection sincère envers les Canadiens.Sans doute que la corporation que représente ce monsieur au- Tait un intérêt vital à nous seconder ; et c\u2019est à nous à prendre toutes les précautions nécessaires pour prévenir et les malentendus et la possibilité même de nous voir par la suite sujets à des tracasseries de la part de la compagnie.Je me plais à reudre à M.Galt cet hommage pabtie, que jumuis, depuis que j'ai eu l\u2019honneur de jouir de sa confiance et de son amitié, je n\u2019ai rien trouvé en lui gui me resentit la plus grande bHbémlité, et qui ne des villes et du fleuve par une forêt sillonnée ANNONCES.On regoit les ANNONCES tous les jours de 8h.a.M.à 6h.P.M.Les prix des annonces, quoique les colonnes du journal soient plus larges que celles des autres journaux, sont les mêmes, et l\u2019on fait des.remises considérables sur celles publiées à long.terme.LA JEUNESSE.RÉDIGÉ PAR UN COMITÉ DE COLLABORATEURS.témoignât du désir sincère de me servir en tout ce qui intéressait mon peuple.Ainsi, que les autorités se joignent à la compagnie des: terres, pour aplanir toutes les difficultés qui se pourraient opposer à l\u2019exécution de nos desseins.Que l\u2019on comprenne bien, par tout le pays, quelles seront les conditions auquelles on obtiendra des terres dans les localités que l\u2019on devra choisir comme propres à des établissements.Que ces établissements se fassent de suite ; et que l\u2019on obtienne ponr les former des colons de la meil- lieure classe autant que faire se pourra.Et ces colons.nous les engagerons a se fixer dans les Townships pay l\u2019espoir des avantages que je vais énumérer ; \u2014 c\u2019est-à- dire, des moulins, une chapelle, des écoles, un missionai- re, et surtout des chemins.Car j\u2019ai toujours vu que ce qui nuisait le plus à la prospérité des établissements nouveaux était le manque de chemins.Je voudrais donc que le gouvernement mît en opération un meilleur système de voirie dans les parties inculles.Pourquoi n\u2019aurait-il pas le droit de coercer les propriétaires e terres incultes, dans les endroits que l\u2019on voudrait coloniser, à contribuer leur quote-part à l\u2019ouverture de chemins qui ne peuvent que rehausser la valeur de leurs propriétés?Pourquoi n\u2019aurait-il pas le droit de retirer les terres d\u2019entre les mains de ceux qui, pendant plusieurs années, se refuseraient à l\u2019amélioration de leurs.propriétés, aux déboursés qu\u2019il faudrait faire de la part des autres propriétaires voisins pour ouvrir et établir chaque localité ?Mais de quelque manière que le gouvernement provincial veuille travailler avec nous, toujours est-il hors: de contestation que, si l\u2019on veut réussir à peupler les: Townships de personnes capables de faire prospérer un établissement, il faut nous donner de suite des chemins, des écoles, etc.Ainsi, nous choisirons sans délai deux ou trois Townships dans le district de Montréal, autant dans ceux de Québec et des Trois-Rivières, qui soient les plus à portée des noms ordinaires de communication, et les plus recommandables pour les qualités du sol et les cours d\u2019eau.Après avoir tout arrêté pour la concession des terres et leurs arpentage, avis en serait donné par le comité central à tous les comités locaux, qui pourraient fournir à ceux qui désirent émigrer toutes les informations nécessaires.Il devra y avoir, dans le local choisi pour chaque établissement, un agent reconnu par nous.et par la compagnie des terres, (dans le cas où l\u2019on adopterait les suggestions de M.Galt), Nous aurons.une organisation telle que, sous le plus court délai, on puisse arranger les conditions de la vente ou de la concession des terrains.En un mot, et pour ne point trop abuser de votre patience par des détails qui seront bientôt soumis au public, j'ai la conviction que si nous tenons la main à l\u2019œu- vre, avant cinq ans vous verrez autant de coionies nombreuses et florissantes prospérer sous votre direction dans le voisinage de Montréal, sans compter celles que l\u2019on formera dans le reste du pays.Je ne crois pas trop espérer de vos efforts, en disant qu\u2019avant vingt-cinq ans vous verrea la plus graude partie de cette vaste lisière de Townships, depuis St-Hyacinthe jusqu\u2019à la Beauce, se remplir d\u2019une population dont l\u2019industrie exploitera et les richesses minérales ct les ressources manufacturières.qui abondent sur chaque lieue carrée.Vous verrez plus de vingt-cinq paroisses nouvelles, où la croix du clocher- veillera sur la jeune colonie; où dans des écoles nombreuses on enseignera la langue de la France, où des.mains canadiennes dirigeront les moulins, les factories, les ateliers, au lieu d\u2019aller se mettre à la merci des étrangers dans les états voisins.Ce ne sera pas dans trois, ou dix ans seulement, que se révèleront les bienfaits.de votre association.Ceux qui vivront en cinquante ans recueilliront les fruitsde l\u2019arbre que nous allons: planter.Non seulement notre association doit être d\u2019une ntili- té immense en convertissant, en agriculteurs prospères les milliers de jeunes gens qui partent continuellement.pour les Etats \u2018et le Haut-Canada ; mais je considère cette utilité comme devant rejaillir sur toute la population actuelle des Townships établis.C\u2019est ce que les Américains mêmes sentent très-bien.Chaque fois que j'ai eu occasion de leur expliquer mon but et les résulta\u2018s probables d\u2019une organisation active, ils ont vu qu\u2019ils se trouvaient tout aussi intéressés au succès final de notre entreprise que les Canadiens-Français.Ils n\u2019ont que convenir avec moi des innombrables inconvéniens, pour les habitants des Townships, de se trouver séparés par deux ou trois routes dont une seulement est praticable pendant là moitié de l\u2019année.De plus j'ai ours reg: Pass.rance de leur concours cordial 1, quand m\u2019adresseraït à - ' Jd mere - S _ L\u2019AVENIR.\u2014AVRIL, 1848.eux.De toutes les.maniéres, done, que l\u2019on contemple notre projet, il ne peut que rencontrer l\u2019approbation et des hommes d\u2019état, et du clergé, et du peuple de toutes les origines.Il ne lèse point les droits d\u2019aucune classe, et,si nous réussissons, tout le pays, toutes les classes y trouveront de grands avantages.Voilà, messieurs, les résultats auxquels vous parviendrez par l\u2019union, l\u2019ardeur, la persévérance dans votre noble entreprise.Il ne vous manque maintenant aucune garantie de succès.Les vœux sincères, la vive sympathie de ceux qui vont désormais diriger les affaires du pays, sont avec vous.Vous avez, comme moi, l\u2019espoir bien fondé que cette sympathie se produira en actes qui remédic- ront à bien des injustices anciennes, à bien des maux nouveaux.Vous avez avec vous maintenant le clergé de tous les zargs.La voix si pure, si pénétrante, de votre pieux et änfatigable évêque, retentit encore parmi vous, et vu porter une sainte émulation dans toutes les paroisses, Oui, en récompense de ce zèle que rien ne rebute, de «cette charité apostolique qui sait trouver presque mira- æeuleusement un asile à toutes les infortunes, des pères, des mères à tous les orphelins, yous verrez, admirable relat, votre peuple conserver désormais l\u2019héritage de ses Pères ; sa main laborieuse cultiver désormais avec intelligence cette terre que la providence lui assigna ; et accueillir «au centuple les semences de prospérité que cette association wa féconder.Oui, tous les enfans du sol trouveront à l\u2019avenir à exer- «er leurs talens, leur industrie au sein de leur propre patrie, «et ne seront plus dans la triste néceseité d\u2019errer par milliers ga et là, pauvres et méprisés de ceux qui exploitent leurs forces physiques et les riches dons de leur intelligence.Oh! si en retour de tant d\u2019œuvres de la plus pure phi- lantropie, en récompense de ce dévouement qui est allé jusqu\u2019à la mort, le digne émule des Vincent-de-Paul et «des Jérôme Emilien ne demande au ciel que des béné- À QT H me -S5> Dans ce dernier cas, c\u2019est rendre un mauvais service à ses amis que de se taire.Faites-vous des amis prompts à vous censurer ; Qu'ils soient de vos projets les confidents sincères Et de tous vos défauts les zélés adversaires.Ce précepte doit s\u2019appliquer surtout aux amis politiques.La presse devrait insister sans cesse sur la nécessité de réformer tous les départements publics\u2014et protester hautement contre l\u2019exclusion systématique des Cana- diens-Français dans les bureaux des départements de cette province.La presse devrait aussi faire voir l\u2019inconvénient qu\u2019il y a de laisser un contrôle indéfini au greffier de la Chambre d\u2019Assemblée relativement au grand nombre d\u2019employés de la Chambre.Si c\u2019est toujours la politique tory ou conservative qui doit dominer, à quoi sert alors au parti de la réforme de se sacrifier aux élections, si la réformeé ne doit pas se faire ?La presse doit non seulement exposer tous les vices du gouvernement et la réforme qu\u2019il y faut opérer, mais encore veiller incessamment à ce qu\u2019aucune occasion ne soit perdue d\u2019avancer la condition morale ou matérielle du peuple.La presse ne doit pas connaître d\u2019amis ou de patrons.L\u2019idée de la justice la plus impartiale envers tous devrait toujours dicter ses écrits.= + # Montréal, ler avril 1848.M.le Directeur, Permettez-moi, par la voie de votre journal, d\u2019attirer Pattention de l\u2019administration sur le fait suivant.Dans les états des revenus publies soumis à la législature, on ne rend compte que de 30s.pour les commissions d\u2019avocats, de notaires, etc., tandis que l\u2019on fait payer £3 10s.pour chacune de ces commissions.Le public désirerait savoir dans les mains de qui sont les 8 piastres par commission dont on ne rend pas compte.Les employés de bureaux gardent-ils ce montant pour leurs honoraires?alors pourquoi leur payer de gros salaires ?La province n\u2019est pas assez riche pour permettre un semblable gaspillage.Nous espérons que désormais le ministère libéral remédiera à cet abus, ainsi qu\u2019a bien d\u2019autres que nous lui signalerons en temps et lieux.Montréal, 3 avril 1848.Aux Correspondants, etc.S.D.Quésec.\u2014Vos instructions nous sont parvenues, elles seront toutes exécutées à l\u2019exception de votre demande d\u2019une file complète de l\u2019Avenir pour M.P.D.Les grandes demandes qui nous sont venues pour le journal ont dépassé notre attente, et il nous est matériellement impossible de pouvoir en fournir une liasse complète aux nouveaux abonnés.UN DÉMOCRATE CATHOLIQUE.\u2014Nous ne pouvons publier votre correspondance.P.A.F.Les deux parties intéressées ayant jugé à propos de ne pas continuer cette discussion, le correspondant nous permettra de ne pas publier son écrit.CHAPEAUX FRANÇAIS.LES soussignés ont bien l\u2019honneur d\u2019annoncer à leurs PraTIQUES et au PusLIC en général, qu\u2019ils viennent d\u2019ouvrir quelques caisses de Chapeaux de Soie.Reçus directement de PARIS, dans le mois de janvier dernier.Prix :\u201425s a 30s.E.R.FABRE ET Cie.Rue St-Vincent, No.3.29 mars 1848.Tapisseries Françaises, A VENDRE PAR E.R.FABRE kt CIE.Rue St-Vincent, No.3.29 mars 1848.Parapluies Français.QUELQUES douzaines à vendre par les soussignés.E.R.FABRE ær Cr.29 mars 1848.A Louer.UNE VOUTE à deux étages, située rue St-Vin- cent.g\u2019Adreaser à E.R.FABRE =r Cis.29 mars 1848.ETABLISSEMENTS CANADIENS DES TOWNSHIPS.GRANDE ASSEMBLÉE AU MARCHÉ BONSECOURS, Mercredi le 5 avril, a 7:h.p.m.POUR ADOPTER LES Règlements de l'Association.Mor.L\u2019ÉVEQUE de Montréal, MM.A.N.MORIN, \u201c L.J.PAPINEAU, \u201c C.8.CHERRIER, y prendront la parole, Des siéges seront réservés pour les Dames.Institut-Canadien.Le révérend Père MARTIN fera une LecTURE devant PrInstitut-Canadien, rue St.Gabriel, JEUDI le 6 avril courant, sur la Nation Huronne.La lecture commencera à 8 heures précises, P.M.Des siéges seront réservés pour les dames.V.P.W, DORION, Sec.Arch.I.C.SALSEPAREILLE ! SALSEPAREILLE!! SALSEPAREILLE!!! Chasse du système le merçure qui y est contenu et guérit radicalement les maladies pour lesquelles on l\u2019emploie généralement.Pour plus de détails voirla Mi nerve, >\u2019 Aurore, lc Transcript, le Pilot, ete.etc, = eee = agence centrale à la pharmacie du Dr.Picault, 69, rue St Paul.(77 Consultations.RESTAURANT COMPAIN, PLACE D\u2019ARMES.M.ComPAIN, qui a été plusieurs années chef de la mess de deux brigades de carabiniers et du 77e régiment, ainsi que de plusieurs clubs, au nombre desquels était celui de la Réforme où se trouvaient les plus célèbres gourmets, vient d\u2019ouvrir un RESTAURANT au coin de la Place d\u2019Armes et de la Grande rue St-Jacques, vis-à-vis la nouvelle Banque de Montréal.- On trouvera constamment à ce Restaurant une liste de mets qui égale celle de Paris et de New-York, sous le rapport de la variété et de la qualité.Son salon et ses autres appartements sont élégants et commodément meublés et n\u2019én cèdent en rien à aucun autre établissement en ce genre.Le propriétaire sollicite le patronage du public, persnadé qu\u2019il est qu\u2019un Restaurant, tenu sur un bon pied, peut être utile aux hommes d\u2019affaires et autres qui se trouvent dans le besoin de prendre un repas lorsqu'ils sont éloignés de chez eux.On trouvera à ce restaurant des mets de toutes espèces, préparés à toute heure du jour.Ses vins et ses liqueurs seront toujours du premier choix.Il peut donner des diners publics à vingt et soixante personnes.Les soupers pour un nombre plus ou moins grand de personnes seront aussi servis avec les mets les plus délicats qu\u2019offre la saison.Vraie soupe à la tortue en tout temps.4 déc.1847, Librairie et Atelier de Reliure C.0.BEAUCHEMIN.A VENDRE par le Soussigné: \u2014 4000 Chemins de Croix double, élégamment reliés, avec gravures.Prix: 8 chelins la douzaine, RÉGISTRES faits à demande pour les Régistrateurs ; Journals, Ledgers.Le tout à des prix reduits, Répertoire pour les Notaires, avec index.Le Soussigné à aussi l\u2019honneur de prévenir le public, -que l\u2019on pourru se procurer tous les Livres en usage dans les écoles, ainsi que les fournitures des Bureaux.C.0.BEAUCHEMIN, No.15, Rue St.Vincent, Montréal, 9 déc.P, GENDRON, IMPRIMEUR, No.24, Rue St-Vincent, \u2014Montreal.OFFRE ses plus sincères remerciments à ses amis et an public pour l\u2019encouragement qu\u2019il en a regu, depuis quik a ouvert son ATELIER TYPOGRAPHIQUE, et prend la liberté de solliciter de nouveau leur patronage, qu\u2019il s\u2019efforcera de mériter par le soin qu\u2019il apportera à l\u2019exécution des ouvrages qui lui seront confiés On exécute à cette adresse\u201d toutes sortes d'impressions telles que :\u2014 Livres, PAMPHLETS, CATALOGUES, BILLETS D\u2019ENTERREMENT, CARTES D\u2019ADRESSE, CIRCULAIRES, CHÈQUES, POLICES D\u2019ASSURANCE, TTRAITES, CARTES DE VISITES, CONNAISSEMENTS, ANNONCES DE DILIGENCES, PROGRAMMES DE SPECTACLE, Ere.Blancs de toutes.espèces pour MM.les Avocats, Notaires et Huissiers.Le tout avec goût et célérité.Tout le matériel de son établissement est NEUF, acheté depuis 5 ou 6 mois seulement.PRIX TRÈS RÉDUITS.LE REPERTOIRE NATIONAL OU RECUEIL DE Litterature Canadienne.On peut s\u2019abonuer à cette publication chez MM, Fabre et Cie, à la Chambre de lecture de l\u2019Institut-Canadien, à l\u2019Hôtel du Canada et à l\u2019Hôtel de Québec, ou en s\u2019adressant franc de port a MM.Lovell et Gibson.Montréal.\u201420 nov.Brasserie Pigeon.M.A DORAY s\u2019étant retiré de cet établissement, les affaires se feront à l\u2019avenir sous le nom de * PIGEON, SAUVAGEAU & Cie.{ NARCISSE PIGEON.LA.&T.SAUVAGEAU.Montréal, 9 fév.1848.Pharmacie Canadienne COIN DES RUES ST-JACQUES ET ST-LAMBERT, MONTREAL.22 juillet 1847.DR.TRUDEL.LE VÉRITABLE PORTRAIT = S.S.PIE IX.PEINT D\u2019APRÈS NATURE, A ROME, EN 1847, ET GRAVÉ SUR GRAND PAPIER DE CHINE.28 pouces de haut sur 22 de large.CETTE MAGNIFIQUE GRAVURE, Copie fidèle d\u2019un des plus beaux chefs-d\u2019œuvre de l\u2019école Italienne, sera bientôt mise en vente chez les soussignés.L'intérêt toujours croissant qui entoure aujourd\u2019hui LE GRAND ÂPÔTRE DE L\u2019ÉGLISE ET DE LA LiserTÉ, S.S.| PIE IX, ne peut qu\u2019inspirer Je plus vif désir de posséder le portrait D\u2019UN sI ILLUSTRE PONTIFE.Les grandes dimensions et le mérite artistique de cette gravure lui mériteront, sans doute, le première place dans les salons de nos concitoyens.CHAPELEAU Er LAMOTHE, Rue Notre-Dame, vis-à-vis le Séminaire.Montréal, 20 novembre 1847.CONDITIONS DU JOURNAL.L\u2019Avenir paraît tous les samedis dans l\u2019après-midi sous les auspices d\u2019une société en commandite de jeunes gens.Le prix d\u2019abonnement est de dix chelins par année, payables par semestre d\u2019avance.On ne s\u2019abonne pas pour moins de six mois.Toute personne fournissant six abonnés, pourra devenir agent et recevra la journal gratis.Le journal esé rédigé par,un comité de collaborateurs.Les communications etc, doivent être adressées au directeur de la société, affranchies et munies d\u2019une signature responsable.On recevra les abonnements au bureau du journal, chez M.P.GENDRON, no.24, rue St.Vincent ; à la cham- bre-de-nouvelles de l\u2019INsTIrUT-CANADIEN, ho.25, rue St.Gabriel; chez MM.E.R.Fasrr, et Cie; ainsi que chez les agents ci-dessous: \u2018 AGENTS DE L\u2019AVENIR.Québec, .S.DRAPEAU.Trois-Rivières, .P.Novrir.Champlain, .A.J.MARTINEAU.Berthier, .ss + .P.J.GurTTé, Ste.Anne :de la Pérade, .L.Burkav.Sorel, .J.B.LaMirs.St.Ours, .Jos.GERMAIN.St.Jean Dorchester, .J.MARCHESSEAULT.St.Hyadginthe, .J.C, BAcHAND.; u propriétaires P.GENDroN, imprimeur, Noue Vince ra | ordres annob No.Wr laisser tous annonces, ete.\u2018 a "]
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