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Titre :
L'avenir
Éditeur :
  • Montréal, Québec :[L'avenir],1847-1857
Contenu spécifique :
samedi 13 mai 1848
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Sauvage
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L'avenir, 1848-05-13, Collections de BAnQ.

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[" ; Vel.3.; ey El Tr \u2014 Montré ab Samedi IS Mai 3043.< \u2014 SE \u2014-.Île.20.\u2014 PE L'AVENIR ANNONCES.\u2018 * Paraît tous les MExcazpis et Saxe pts date la vance.my 7.ABONNEMENT.' a - ElPoursix mois, .Bs | Pourunan, .«108.L'abonnement est invariablement payable d'e- ; P Ou reçoit lee ANNONCES tous les jours de Sh.AM.à 6h.P.M.Les prix des annonces, quoique les colonnes du journal soiént plus larges celles des autres journaux, sont les mêmes, et l\u2019on fait des remises ises considérables sur celles publiées à long Tme, JOURNAL PUBLIÉ DANS LES INTÉRÊTS DE LA JEUNESSE.PUBLIÉ PAR UNE SOCIÉTÉ } N COMMANDITE DE JEUNES GENS \u2014 CORRESPONDANCE.M1.le Directeur, F L'article de la Revue du 28 avril, sur l\u2019Union et la Nationalité, n\u2019est pas une continuation de celui du 18 : c'en est plutôt une répétition, légèrement augmentée et\u201d corrigée, délayée dans six colonnes au lieu de trois.Je ferai néanmoins à l\u2019auteur le compliment d\u2019avoir, cette \u201c fois, honnêtement fait ses efforts pour raisonner un peu moins mal que la première, et quelque unes de ses conclusions sont logiques, relativement à son point de vue.Voila ce que je vais essgyer de démontrer.Je me tiendrai strictement dans la question, et j\u2019invite Mr.le Rédacteur de la Revue à répondre aussi caté goriquement à chacun de mes raisonnements, que je vais le faire aux siens.D'abord, avant de raisonner au fond, je vais faire ressortir quelques unes des contradictions que l\u2019article renferme.Mr.ie Rédacteur en chef dit: \u201c Il n\u2019est ni franc ni \u2018honnête de votre part de dire que nous regardons l\u2019Union, comme une mesure de salut.Nous avons dit que l\u2019nnion uvait été passée pour nous perdre et que l\u2019Union nous a sauvés.\u201d Si l'Union nous a sauvés, elle a donc été, dans son résultat, une mesure de salut.L\u2019Avenir ne vous avait jamais attribué la pensée que l\u2019Union fût, dans les prévisions de l\u2019Angleterre, une mesure de salut ; mais ce que l\u2019Arenir vous a attribué, c\u2019est ce que vous avez vraiment dit.Ces mots: \u201cl\u2019Union nous a sauvés!\u201d veulent- sls dire: \u201c Union nous a perdus?\u2019 Vous avez indiqué au long, en quoi, suivant vous, l\u2019Union nous a sauvés ; ce n\u2019est donc pas manquer de franchise que d'attribuer à vos paroles la seule signification dont elles soient susceptibles, tant par leur gens direct, que par les explications que vous donnez.Je puis donc soutenir aussi que c\u2019est passablement se contredire que de dire dans la première colonne, \u201cl\u2019Union nous a sauvés ! que pouvons nous demander de plus que ce que nous avons 1°?et dans la cinquième: \u201cNous n\u2019admirons pas et ne chérissons l\u2019Union, les spoliations et les injustices qui en sont sorties.\u201d Si elle nous a sauvés, indépendamment ou en dépit des intentions de l\u2019Angleterre, il me semble qu\u2019au contraire, nous devrions bien la chérir et bien admirer.D'un autre côté, si les spoliations et les injustices qui en sont sorties ne sont pas réparées, comment avons nous tout ce que nous pouvons demander?Si vons me répondez que vous n\u2019avez pas voulu dire préeisément ce que vous avez dit; admettez aussi que PAvenir doit prendre vos phrases, comme vous les faites, et non pas comme vous voudriez les avoir faites.Dans Ja quatrième colonne, vous dites : \u201cOui, nous le répétons, nous som mes bien.Soyons satisfaits pour le moment.\u201d Si nous sommes bien absolument, pourquoi en serions nous satisfait, que pour le moment?Si nous devons n\u2019être satisaits que pour le moment, nous ne sommes donc pas bien, d\u2019une manière absolue ! Est-ce ca- té gorique ?; ; euxième colonne dè votre dernier article: \u201c FI sera toujours temps de demander le rappel de l\u2019Union, quand nous cesserons de gouverner.\u201d Quatrième colonne : \u201c Nous exergons souverainement le pouvoir, dans l\u2019inté- rêôt de nos compatriotes.\u201d\u201d Dans l\u2019article du 18, vôus dites: \u201c Vous devez vous taire, eussiez vous raison, si la majorité est contre vous.\u201d Dans celui du 28: \u201c Nous ne voulons pas imposer silence aux opinions individuelles.\u201d \u201cSi vous exercez souverainement le pouvoir, pourquoi ne pas demander de suite le rappel de l\u2019Union?\u201cUn peu plus bas: \u201cLe mieux viendra plus tard : nous ne l\u2019o5- \" élendrions pas maintenant.\u201d Vous n\u2019exercez done pas \u2018 souverainement le pouvoir: vous n\u2019êtes donc pas les tres.- i i \u2026 Article du 18, 2me colonne : \u201c Vous, messieurs de PA- .venir qui pleurez sur des maux imaginaires.\u201d Article 28, 5me colonne: \u2018 Nous n\u2019admirons pas les injustices et les spoliations de l\u2019Union:\u201d\u201d Elles ne sont pas réparées; nos maux ne son donc pas imaginaires.2me colonne de l\u2019article du 18 : \u201c L'Union nous causait des maux incaleulables.\u201d\u201d Incalculables et imaginaires.Mais ut un rêve! OO Gimaniéme colonne de l\u2019article du 18: \u201c Nous avons Pespoir que nos amis du Haut-Canada sont bien dis sés à notre égard.\u201d L'espoir?S'ils sont vos amis sincèrement, pourquoi pas la certitude?Vous exigez que nous soyions de votre avis, parceque vous entretenez un es- ir?Mais nous n\u2019avons pas le même espoir, nous ! Si vous nous parliez d\u2019une certitude encore, en nous faisant voir sur quoi elle est bâsée, nous réfléchirions ; mais un simple espoir ?Mais vous avez eu, pendant trois ans, \u2018\u2019espoir toujours déjoué de renverser | administration qui à }-scédé celle-ci! Qui nous dit qu\u2019avec de profonds .: \u201c LE TRAVAIL TRIOMPHE DE TOUT\u201d diplomates, comme M.le rédacteur en chef, espoir et château en Espagne ne sont pas symonimes?Vous avez cité le pillage des biens des Jésuites ! Presque tous nos amis du Haut-Canada, l\u2019honorable M.Baldwin compris.ont voté pour ce pillage : est-ce là dessus que vous basez votre espoir TIls ont voté aussi, pour défrayer les dépenses de la justice, dans le Hant-Canada, à même le fonds commun ! est-ce encore là dessus que vous~basez votre espoir?c\u2019est précisément ce qui refroidit le nôtre ! Enfin: \u201c Nous avons le plein exercice de tous nos droits politiques;\u201d puis ailleurs: \u201c Nos amis du Haut- Canada sont, nous l\u2019espérons, décidés à nous rendre justice.\u201d De quelle justice avons-nous donc besoin, si nous sommes bien, si nous avons tout ce que nous pouvens demander, si nous exercgns souverainement le pouvoir, si nous avons le plein exercice de tous nos droits politiques?Ou bien, si nous avons droit d\u2019exiger d\u2019eux ou de l\u2019Angleterre que jnstice nous soit rendue, il y a donc des choses essentielles qui nous manquent.Vous demandez quatre ou cinq réponses catégoriques.Je vais vous donner, non-seulement des réponses catégoriques, mais yous faire voir que vos questions indiquent le manque absolu, chez vous, d\u2019études et de principes politiques, que vous ne marchez que dans le vague, et que ros questions démontrent que vous n\u2019avez œucune idée définie, sur les sujets que vous traitez.\u201c S1 vous persistez, dites-vous, à vouloir agiter la question du rappel de l\u2019Union, vous voulez amener la chûte de l\u2019administration.\u201d Je réponds.J'ai fait voir, dans mon second article, qu\u2019une vraie réforme électorale équivaudrait précisément au rappel de l\u2019Union, puisqu\u2019elle nous donnerait la prépondérance en Chambre.Si le ministère actuel consent à ce que le Bas-Canada n\u2019ait que le même nombre de membres que le Haut, le pays en masse doit demander d'avantage et le fera probablement.Joe dis, et vous ne direz pas le contraire, que le Haut-Canada atinera mieux être seul, que d\u2019avoir, dans le parlement uni, moins de membres que nous.Si administration insiste sur l\u2019octroi d\u2019une vraie réforme électorale, elle se crée nécessairement, dans chaque membre du Haut-Canada, un advetsaire plus violent, que si elle demande, de suite, le rappel de l\u2019Union.En demandant que la question\u2019 du rappel de l\u2019Union soit agitée, nous ne préparons danc pas plus sa chute, qu\u2019elle ne le fait elle-même, en agitant la question de la réforme électorale.Nous demandons, en définitive, la même chose, sous deux appellations différentes ; mais ce que nous demandons ne lui fait courir, vis-à-vis de l\u2019Ahgleterre précisément que le même risque que ce qu\u2019elle demande elle-même, et lui crée beaucoup moins d\u2019olstacles vis-à-vis des membres du Haut-Canada.Maintenant, veuillez me dire ai ma réponse est catégorique ou non.Si elle ne est pas, analysez-la, et fai- tes-en voir le défaut, Plus loin, vous demandez : \u201c Niez-vous au ministère actuel le pouvoir où les moyens de faire passer les lois propres à faire le bien-être de tous.Lui croyez-vous l\u2019honnêteté et la volonté d\u2019user du pouvoir pour l\u2019avantage commun ?\u201d\u2019 Je réponds : je crois en l\u2019honnêteté de chacun des membres du ministère et dans leur volonté de faire le hien; seulement je dis: vouloér ef pouvoir offrent deux significations essentiellement différentes.Le ministére fera, je crois, tout ce qu\u2019il pourra, mais il ne fera certainement pas tout ce qu\u2019il voudra.Il ne nous rendra certainement pas éouf ce qu\u2019on nous a ôté.Vous avez l\u2019air de dire : \u201c mais comment le savez-vous ?\u201d Je ne le sais peut-être pas plus que vous ne savez, vous, qu\u2019il nous le rendra: je crois pourtant pouvoir dire que les inductions, sur lesquelles j\u2019appuie mon opinion, sont un peu plus fondées que celles, sur lesquelles vous appuyez la vôtre.Dans la vue d\u2019abréger, je ne les développerai pas aujourd\u2019hui ; mais vous n\u2019avez qu\u2019à demander.Autre question : \u201c Vous prétendez-vous plus habiles, plus patriotes, plus nationaux.que ceux que le peuple a choisis, il n\u2019y à pas trois mois, pour la sauvegarde de ses intérêts ?\u201d\u2014Nous ne nous croyons certainement ni plus habiles ni plus patriotes:\u2014\u2018 Mais si vous aviez raison, le peuple aurait eu tort de choisir des hommes pareils.\u201d .Le peuple n\u2019a jamais tort da choisir des hommes en qui il a confiance ! même quand le ministère se tromperait gravement, le peuple n\u2019uurait pas eu tort de choisir, pour le représenter, les hommes qui le composent, car le peuple sait bien que l\u2019homme le plus honnête et le plus instruit peut se tromper.Le peuple n\u2019attend jamais de l\u2019infaillibilité de ses mandataires: s\u2019ils se trompent, même gravement, les hommes véritablement honnêtes examinent d\u2019abord si leur intention a été mauvaise: si elle ne l\u2019a pas été, ils ne les traitent jamais de four- RÉDIGÉ PAR UN COMITÉ DE COLLABORATEURg.perjures, d\u2019infâres, mots qui tous sont sortis de vos presses.Ensuite, ancun des écrivains de l'Avenir n\u2019a jamais dit que le ministère eut tort et que l\u2019Arenir eut raison.Vous savez bien que nous ne jugeons pas, nous discutons, Ce n\u2019est que dans un an, deux ans peut-être, que nous saurons qui a tort, ou qui a raison, car cela ne pent être démontré que par les résultats.Il ne s\u2019agit aujourd\u2019hui que de raisonner à fond et sérieusement, et ce n\u2019est certainement pas avec votre manière de discuter que vous démontrerez que l\u2019Avenr a tort.Vous n\u2019avez pas avancé un seul principe exact ; si vous l\u2019avez fait, citez-le: et je m\u2019engage encore à vous donner toutes les réponses catégoriques que vous désirerez.Je dirai plus: si un homme instruit et capable : de discuter logiquement, veut aujourd\u2019hui entrer en discussion, je le forcerai de désavouer presque tout ce que vous avez dit, je le forcerai d\u2019avouer que vous n\u2019avez aucunes notions, même vagues, de droit général ou de droit politique.Si vous voulez aujourd\u2019hui entrer franchement en dis- Cussion, même en vous faisant faire des programmes, (et vous tenir strictement dans les questions à débattre,) je vous amènerai à ne vous retrancher que derrière les plus désespérantes absurdités; et je regretterai peut-être encore d\u2019avoir perdu mon temps à discuter avec un homme, non senlement incapable de répliquer sérieusement, mais très probablement incapable de comprendre même ce qu\u2019on lui dit, par le manque d\u2019études spéciales et sérieuses.- Autre question : \u201c Etes-vous sages, vous jeunes gens, sans expérience, de travailler contre l\u2019avis et la détermination de ceux qui ont mandat du peuple de faire ses affaires?\u201d Je réponds: Le peuple a, en effet, chargé quatrevingt-quatre hommes de la direction de ses affaires, mais la délégation qu\u2019il leur a faite de son autorité ne s\u2019étend pas jusqu\u2019à le priver de son droit d\u2019examen et de surveillance.Après délibération, les mandataires du peuple ont décidé d\u2019adopter une marche quelconque : le peuple, de qui ils ont reçu leur mandat, a-t-il le droit d\u2019apprécier leur tactique ou leurs actes, et de former son opinion sur les résultats qu\u2019ils peuvent amener ?Non seulement il le peut, mais il le doit, mais il ne peut s\u2019en dispenser, puisqu\u2019il faudra, lors des élections, qu\u2019il désavoue ou approuve ses représentants.Quand ceux- ci ont adopté une tactique ou une décision quelconque, se seraient-ils trompés, le peuple ne peut plus, (comme vousavez l\u2019air de le croire possible,) leur retirer leur mandat, que quand le parlement est dissous ou quand \u2018il meurt naturellement.Donc, ce n\u2019est pas travailler contre eux, d\u2019une manière actuellement.directe, que de discuter et même de combattre leurs idées, puisque ces discussions, qui n\u2019ont lieu que dans le public, ne peuvent les entraver, dans leur sphère d'action spéciale : les discussions ne sont pour le peuple, que ce que les recherches, dans les auteurs, sont pour les écrivains, un moyen d\u2019instruction.Ce sont les fautes des administrations qui sont directement la cause de leur chute, et non pas les écrits qui se combattent.Si elles commettent des fautes, chaque électeur a droit de les juger, et de faire part au pays du point de vue sous lequel il envisage leurs actes.Si après examen et discussion, le peuple blâme ses mar- \u2018dataires, il les remplace, quand leur mandat est expiré ; s\u2019il en est satisfait, il les garde ; mais pour qu\u2019il décide avec connaissance de cause, sur la justice de leur renvoi ou là propos de leur maintien, il faut nécessairement qu\u2019il les surveille et n°ignore rien de ce qu\u2019ils ont fait.Si la Chambre d\u2019Assemblée décide qu\u2019elle ne doit pas agiter la question du rappel de l\u2019Union, elle en a sans doute le droit: mais, moi électeur, j'ai le droit de dire aux autres électeurs: \u2018\u201c\u201c cette détermination n\u2019est pas sage,\u201d si je la crois telle: j'ai le droit d\u2019agiter verbalement dans les cercles et conséquemment par écrit dans les journaux, cette question: \u2018\u2018 La Chambre agit-elle de-thanière à se conserver la confiance de celui qui \u2019a nothjhee, le peuple?\u201d Sur ma demande, une discussion s\u2019élève ; les uns défendent, les autres bläment la Chambre: ceux-ci n\u2019entravent pas plus sa marche, que ceux-là ne la facilitent.Ile n\u2019upposent pas, ils apprécient.Chaque citoyen a précisément le même droit d\u2019examiner et de blâmer les actes de la Chambre et du ministère, que chaque membre de la Chambre a le droit de discuter, d\u2019apprécier et d\u2019opposer directement par son vote, chacun des actes du ministère qu\u2019il croit mauvais.S°il se trompe, laissez le faire, il n\u2019entraînera personne.\u2014Mais on peut donc dire toutes les absurdités possibles.\u2014Vous devez voir par vous-même que non-seulement cela se peut, mais que cela se fait tous les jours.Personne, pourtant, ne vous a jamais prié de vous taire, quoique vous l\u2019ayiez cent fois mérité : Mais vos adversaires seraient, si vous vous taisiez, bien plus fâchés que vos amis ; et même, ce que je vous dis là ne vous fera pas taire.bes, d\u2019apostats, de traîtres, de misérables, de gueux, de Tous les actes de la Chambre, tous les actes du minise ea © *t#re; tofibent dans le domaine de l\u2019investigation publi- at A ee -|3- 2201 ial YR MAS 138.um K JoV que.Pourquoi?Parceque c\u2019est le peuple, et non pas eux, qui est le vrai souverain.La Chambre ne le remplace \u201cque: pour tés fins législatives ; le ministère, que pour les: fins'exécutives; ces deux corps n\u2019ont donc reçu qu\u2019une \u2018délégation définie d'autorité : ces deux corps forment donc le pouvoir, mais la souveraineté réside toujours dans le peuple ; il conserve donc pleinement son droit de surveillance sur ceux qu\u2019il délègue, soit pour exercer son pou- : voir.législatif, soit pour exercer pa pouvoir exéopllf \u201c que lui, peuple; être collectiftrop nbnfbreuix, ne pent pa exercer directement.Or, quand un électeur, qui, pris in-| dividuellement, est peuple, comme tous les électeurs sont uple pris collectivement, examine et blame les actes du ministère, il est parfaitement dans son droit, et son blême n\u2019entrave nullement, d\u2019une maniëre actuelle, la marche de l\u2019administration.\u2014TI peut gmener plus tard sa -chute.\u2014Il ne l\u2019amènera que s\u2019il entraîne avec lui lu masse des électeurs : alors, tout est dans l\u2019ordre.Sila majorité se range à son avis, cela sera la preuve qu\u2019il aura eu raison, et que la Chambre et le ministère auront eu tort, eur yeux du peuple, qui est leur juge naturel : il \u2018aura, dans ce cas, été sage, en ne craignant pas d\u2019opposer : courageusement les idées des mandataires du peuple.S'il n\u2019entraîne pas la majorité, il n\u2019aura pas eu raison, \u2018aux yeux du peuple, qui, dans ce cas, approuvera ses mandataires, mais ne lui adressera jamais cette ineptie que vous avez proférée ; \u201c Vous n\u2019aviez pas le droit de parler; car le peuple sait, lui, s\u2019il ne sait pas le pourquoi, que sa souveraineté ne consiste absolument que dans la réu- _ Rion de toutes les souverainetés individuelles ; n\u2019est-rien au- dre chose que l\u2019expression collective du libre arbitre moral de chaque citoyen.~ Done, quand les cent ou cent cinquante actionnaires \"de P Avenir, qui presque tous, sont pæopriétaires et électeurs, quand ses treize rédacteurs, (remarquez qu\u2019ils sont beaucoup plus peuple que vous, qui êtes Panique rédacteur de la Revue, et unique de bien des manières,) \u2018viennent faire part aux autres électeurs du pays, du .point de vue, sous lequel ils envisagent ses intérêts.géné- Taux, C\u2019est vous qui êtes impertinemment abeurde, en leur disant: ¢ Taisez-vous.\u201d \u2018 Donc, quand vous avez dit: \u201c i] n\u2019est pas sage de travailler contre l\u2019avis et la détermination de ceux, qui ont reçu mandat du peuple de faire ses affaires:\u201d* vous avez fait voir qu\u2019il n\u2019existait chez vous aucune idée définie de ce quest la souveraineté du peuple et de ce que sont les devoirs et les attributions de ses mandataires : .Donc, vous avez démontré, chez vous, la plus complète ignorance du droit constitutionnel ou du droit naturel : \u2018car ceux, qui ont reçu un mandat, ne sont passubstitués, dans la plénitude de la souveraineté, à celui qui ne leur à fait une délégation strictement définie que d\u2019une portion de sa souveraineté : .Donc, vous avez cherché à établir, (sans même en avoir la conscience), que: le peuple, une fois sa délégation d'autorité faite, ne devait plus avoir d\u2019autres idées, d\u2019autres opinions que celles des hommes dont 31 est le juge _ Souverain : \u201c_ Done, vous avezdit, virtuellement ; que le ministère devait être le guide de l\u2019opinion publique, au lieu de ne: .la regarder que comme sa véritable bâse d'action-ou d\u2019influence: 5 \u2026\u2026 Done, enfin, vous \u2018avez, (je demande pardon au public .@\u2019employer cette expression, mais j\u2019en ai le droit quand _ vous avez osé, vous, parler de bonnets d\u2019ânes !!! seul sujet ur lequel vous soyiez en état de diseuter lucidement,) / donc, vous avez gloriensement- dnonné, sur desquestions que vous étiez complètement incapable d\u2019abarder.Répliquez catégoriquement à ce paragraphe._ M contient des arguments nouveanx dans la discussion pactyelle.JS - : « Î sera toujours temps, dites-veus encore, de demander le rappel de l\u2019Union quand nous cesserons de.gau- | _,vermner.\u201d\u201d _- Quoi! vous représentez le peuple dans les - conseîls de la .§ouveraine, vous vous targues de gouverner souversinement, ven son mom, et Vous ne .voulez pas\u2019 profite du temps, oi ,votre .influence est si grande, pour demeader le rappel .des spoliations et des injustices de l\u2019Union! Aurez-vous \u201c plus d\u2019influence.auprès de la souveraine, quand vous ne ouvernerez-plus en son nom?(Ici, enpore de l\u2019ignorance ! .£e n\u2019est pas la Reine qui est souveraine ; car c\u2019est bien sle parlement impérial qui'accordera os refusera le rappel le l\u2019Union.) voulez-vous répliquer catégoriquement ! ;., Ailleurs: \u201c Puisque vous blâmez la marché que lé mi- Nistère a adoptée, ne dites done pes que vous séutenez in ministère libéral.\u201d Soutenin un ministère libésal, _'est-ce dong approuver aveuglément tout ce qu\u2019il fait?De Le qu\u2019on n\u2019approuve pas tous ses aetes, suit-il qu\u2019ôtr l\u2019op-.i pose en tout, et qu\u2019on désire sa chute?N\u2019ya-t-il pas, .1tous les jours, en Chambre, des membres qui, sur certai- .Res questions, votent contre |e ministère qu\u2019ils sufrennent \u2026 décidément ?- Devons-nous, nous Peuple, ne jamais dif- .férer d\u2019opinion .d\u2019avec le ministèse?Qué devient alars- notre libre-arbitre de citoyens ?Que devient notre droit de fuser en dernier ressort, comme peuple 7 Certes, il faut être ien incapable de mettre deux idées ensemble, pour ne , pas comprendre que nous aimions mieux soutenir un mi- .-Aistère libéral, tout en différant sur quelques points, , qu\u2019un ministère tory, d\u2019avec lequel nous différerons sur \u201c tous les points! 'N\u2019aimons-nous pas mieux soutenir ceux d\u2019avec lesquels nous ne différons que sur les moyens, que ceux d\u2019aveç qui nous différons ef sur les moyens et sur le but ?N\u2019avons-nous- pas, avec un ministère libéral, une association d\u2019idées commune ; pendant qu\u2019avec un pa nt ce que le Ta : Es mure (en qui È the ar tm mca em we 0 ministère tory, - nous ne pouvons avoir aucune commu- nauté-é@» principes ou d\u2019intérêts ?x \u201cLes Mélanges Religieux disent: \u201c Que le peuple atten- à uvoir lui régerve.\u201d C\u2019est-à side la suveraineté,) doit a@ tendre qu\u2019il plaise au pouvoiz (on au mémistère, qui est son serviteur,) de lui accorder ce qu\u2019il lui plaira! (de lui accorder ce que lui, pouvoir ou ministère, ne saurait refuser à celui de quixil dépend.) Et si le pouvoir ne Jui réserve rién deen, où prolgnge;trog sd réserve, iŸ me faudra pas méme que le peuplé murmure, n°est-ce pas, puisque c\u2019est le ministère qui est le maître, et que c\u2019est après lui qu\u2019il faut attendre ?a Voila les tdtes qui se croient en état de discûter la politique ?voilà les gens qui dirigent des journaux, dans un pays où la masse du peuple ne peut malheureusement lire que les journaux ! Les livres sont, en Canada, si excessivement rares et chers, que le peuple n\u2019a pas les moyens de s\u2019en procurer : delà, le hesoin, encore beau- \u2018coup plus grand d\u2019une bonne presse, que dans les pays où les livres sert abondants.Dans\u201d tous les pays, les Jjournaux sont, pour le peuple, un moyen d\u2019éducation politique : en Canada, (il y a heureusement d\u2019honorables exceptions,) ils servent plus à fausser les idées des masses qu\u2019à les éclairer.On ne voit que dans ce pays, des gens sans éducation préparatoire, sans études politiques, sans connaissances exactes, et sovvent sans capacité réelle, se croire propres à instruire le peuple.On débite, avec un incroyable sangfroid, les plus révoltantes inepties, et, quand on a fait sur un adversaire, auquel on se sent incapable de répondre catégoriquement, une plate plaisanterie, qui n\u2019indique que l\u2019absence du savoir vivre et de l\u2019esprit, on se rengorge dans son ignorance, on croit être quelque chose, on s\u2019imagine avoir fait un article politique! C\u2019est un plus grand malheur pour le pays d\u2019avoir des ignorants à la tête de quelques journaux, que d'avoir deux milligns de dettes à payer, qu\u2019il ne doit pas.Qelques personnes timides, qui craignent toujours de laisser percer leur pensée, et qui ont toujours le soin de la verrouiller derrière des phrases si ambigues et si indirectes, qu\u2019elles paraissent s'adresser aux Chinois, quand elles sont dirigées contre les Américains, ont trouvé que je traitais un peu trop durement.des \u201cjeunes gens de bonne volonté, qui montraient le désir d\u2019être utiles, en se lançant dans la carrière du journalisme.\u201d J'ai répondu que, siæes jeunes gens avaient su mieux apprécier leur importance personnelle et leurs moyens moraux; que s'ils avaient eu plus de modestie et ne s\u2019étaient pas eru ne tranchaient pas insolemment, sans discussion véritable, des questions, sur lesquelles ils n\u2019ont jamais fait la moindre étude, ils mériteraient en effet la sympathie et feraient espérer qu\u2019ils deviendraient utilestun jour : mais que les jeunes gens que je traitais sévèrement étaient ceux qui se croyaient délivrés de l\u2019obligation d\u2019étudier, parce qu\u2019ils étaient placés, sans, Jour ainsi dire, savoir pourquoi, & la tête de la rédaction d\u2019un journal ; qui n\u2019ont aucuns principes fixes, aucune idée à eux ; qui publient, comme de letir crû, desarticles qui ne leur appartiennent, que parce qu\u2019ils les achètent, ou les volent, en faisant du plagiat une ressource habituelle ; qui ne savent rien autre chose, que moidre par derriére ceux qui en savent cent fois plus qu\u2019eux; qui sont, en un mot, au point de vue politique, la pire éspèce, la plus maussade engeance qu\u2019un pays encore à former, puisse contenir.Voyez les articles éditoriaux de l\u2019Avenir, en réponse aux articles éditoriaux de la Revue.La, du savoir vivre, ici, de la pédanterie : là, du jugernent, ici, du vide: la, le désir de s\u2019instruire, en instruisant les autres; ici, la persuasion qu\u2019on est plus instruit que tous teux à qui on perle: là, pas une seule expression blesssante pour leur confrère; ici, de grossières injures: là, de la discussion, ici de ta déclamation et de l\u2019amour propre enté sur de l\u2019incapacité.La fatuité perce, à chaque ligne, dans la Revue, et on n\u2019a pas encore pensé que le publie s\u2019apper- çoit parfaitement \u201cque le fat ést celui qui a juste assez de send pour ne jas, à première vue, paraitre sot.\u201d L'article de la Revue intitulé: \u201c Treize jeunes têtes,\u201d toffre l\u2019expression complète et exacte de ce que je viens d\u2019bcrire.M.le rédacteur parle de la pauvreté du style \u20186b de Ju faiblesse de raisonsement de la \u2018correspondance signée \u201c droits du peuple.\u201d Si les raisonnements sont si faibles, pourquoi ne l\u2019avez-vous pas démontré ?votre simple assertion ne peut jamais être, pour aucun de-vos lecteurs, une démonstration ! N\u2019avez-vous pas réfléchi que tous les hommes sensés diraient: \u201cIl est incapable de répondre ?\u201c vous n\u2019avëz jamais, M.le rédacteur-en- shief, rien Écrit qui soit, de bien loin même, comparable a cette correspondance.Je vous défie de citer, dans tous vos articles, un seul principe exact qui vienne de \"vous, soit direetement; \u2018soit par induction, et j\u2019extraiérai, moi, vingt principes, vingt axiômes de cette correspondance dont vous ne parleriez pas ainsi, st vous étiez préparé à comprendre un étrit raisonmé.Cette correspondance n\u2019a pas d\u2019autre défaut que celui d\u2019offrir trop d\u2019idées, exprimées en trop peu de mots, ce qui a nui un peu à la correction du style et à la lucidité généralé de l\u2019écrit ; et, Certainement, \u2018vos articles n\u2019ont jamais eu et n\u2019auront probablement jamais ce défaut.Vous reprochez aux écrivains et aux correspondants de l\u2019Avenir d\u2019avoir et de défendre des idées arriérées! Eh bien! comparons vos idées avec les leurs.Vous dites, quand vous savez invinciblement le contraire ; \u201c Nous sommes bien, tenons-nous-y : nous avons tout ce que nous pouvons raisonnablement demander, pour le moment: nous sommes réhabilités; union a - dix fois supérieurs àce qu\u2019ils sont réellement ; que s'ils: === êté un moyen de régénération politique: contentons-nous de ce que nous avons: voyez, l\u2019Angleterre est sincère et nous veut honnêtement du bien : ne faisons pas violence à son bon cœur : si nous Pobligeons, par des demandes, justes au fond, mais intempestives, de nous faire un refus, cela lui donnera peut-être mal au nerfs: c\u2019est beaucoup déjà de nous être portés de nous même au pouvoir malgré elle : comme le dit l\u2019honnorable membre pour le comté de Richelieu, 2! n\u2019est pas juste de faire quatre demandes à la fois: une, deux; à la bonne heure, c\u2019est au moins tdlérable ; mais quatre, c\u2019est le comble de la déraison : les demandes les plus justes deviennent in- Justes, par ce seul fait qu\u2019on les présente par troupes: laissons les têtes chaudes de vingt-cinq ans penser à l\u2019avenir, le présent est pourtant assez beau : nous avous le moyen de tout avoir ; c\u2019est précisément comme si nous avions tout.\u201d - Toutes ces idées découlent directement de vos arti- F Ç suns doute, ce gressives.L\u2019Avenir dit au contraire : \u201c Avoir gagné le pouvoir, c\u2019est la moindre partie de la besogne: c\u2019est s\u2019être préparé à combattre avec plus de chances de réussite, rien de plus : nous avions des droits imprescriptibles, qui ont été violés ; des droits acquis, qui nous ont été enlevés; redemandons tout ce qu\u2019on nous a pris: nous sommes en mesure de vaincre, ne nous croisons pas les bras ; les traz- tres sont moins à craindre que les pisifs, car ceux-ci endorment, ceux-là forcent à l\u2019action : l\u2019Angleterre ne nous accordera nos moir@res demandes, qu\u2019en se les laissant arracher ; ne perdons pas notre temps à nous féliciter de ce qu'il est un peu moins impossible qu\u2019auparavant, d\u2019obtenir justice : si rien n\u2019est fait, tant qu\u2019il reste quelque chose à faire, à plus forte raison, rien n\u2019est-il fait, quand bout est à faire: le temps est toujours précieux, l\u2019indolence et la sécurité toujours funestes.A l\u2019œuvre it faut d\u2019autant plus de courage, que les obstacles sont plus grands, d'autant plus de force, qu\u2019on est plus loin du but.\u2019 Voilà précisément les idées de l\u2019Avenir, et ce sont celles que vous qualifiez de stationnaireset d\u2019arriérées! En vérité, si votre intéressant journal va à l\u2019étranger, il doit donner des idées très avantageuses sur l\u2019état avancé du pays! \\ Ne voyez-vous pas que vous faites, en Cañada, précisément ce que M.Guizot, (en ne comparant toutefois que les doctrines,) faisait en France ?que vous opposez un mouvement qui se fera, en dépit de tous ces petits bras, vainement tendus en avant pour le ralentir ou l\u2019arrêter ?Ne voyez-vous pas que l'intelligence générale marche en dépit de vos efforts?Ne voyez-vous pas que l\u2019inertie a été rayée du programme du peuple?M.Guizot n\u2019a-t- il pas dit, lui aussi, à la France, depuis sept ans?\u201c Vous êtes bien ou à peu près; vous exagérez le mal, vous ne reconnaissez pas le bon : les réformes que vous demandez ne sont pas possibles aujourd\u2019hui : demain, peut-être sera-t-il moins difficile de les accorder : .attendez, prenez patience : chaque chose vient en son lieu: nous avons la plus grande sollicitude pour le bien-être de la France ; toutes nos pensées, tous nos instants lui sont dévoués; donnez-nous seulement du temps, et la France sera heureuse et prospére!\u201d A cela, qu\u2019a répondu le peuple?Sa réponse a-t-elle été assez catégorique?Ces idées sont les vôtres: l\u2019Avenir peut-il alors être réactionnaire, et vous, progressif?2 - Vous êtes tout fier du compliment que vous a fait le Pilot.Rien de surprenant, la chose est assez rare pour que vous sachiez l\u2019apprécier ; mais n\u2019en tirez pas vanité: il indique tout simplement que la feuille a changé de rédacteur, et'qu\u2019elle est tombée de bien haut, pour arriver sous une plume, qui n\u2019a pas craint d\u2019écrire que votre article était excellent.11 y a trois mois, ces mots n\u2019att- raient jamais déparé ses colonnes.> Le Journal de Québec vient enfin de donner signe'de vie, et il annonce qu\u2019il va considérer la question du rappel dé l\u2019Union, sous toutes ses faces.La discussion, sur ce sujet, n\u2019est donc pas si intempestive qu\u2019il le disait d\u2019abord.Cette discussion sera utile.Elle contribuera à former l\u2019esprit public, à réveiller l\u2019opinion.Elle doit être, de part et d\u2019autre, conduite avec loyauté et mestre.Je laisserdi désormais de côté toute appréciation désagréable, quelque fondée qu\u2019elle puisse être, pour ne râi- sonner qu\u2019avec la plus stricte exactitude: je n\u2019anrais \u2018pas été, cette fois, aussi sévère, aussi direct dans.mes reproches que je me suis permis de l\u2019être, si M.le rédacteur de la Revue n\u2019eût \u2018pas attaqué, avec aussi peu \u2018de décence, ses confrères de l\u2019Avenir: il a affecté pour eux an mépris qui ne couvre de ridicule que celui qui s*én est armé ; et.il aurait dd penser que l\u2019Avenir, comme feuille politique, n\u2019est inférieure à aucune autre, dans le pays, et est supérieure certainement à çelles qui- Font attaquée avec une si impardonnable brutalité.ré \u2019 CAMBAGNARD.galimatias que vous qualifiez d\u2019idées pro- St-H.4 mai 1848.À 2e Tor = _ + [Pour l'Avéuir.] M.le Directeur, ; a 4 A ! Ici, comme à Montréal, on se préoccupe du sujet si intéressant pour tous, de l'agitation immédiate du rappel de l\u2019union des Canadas, question intéressante, à tous égards, de quelque manière que le peuple la considère, mais que la presse de Québec, (moins le Canadien toutefois) et celle de Montréal, (moins l\u2019Âvenir,) com ent ou interprétent d\u2019une manière si étrange.Moi, sip
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