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Titre :
L'avenir
Éditeur :
  • Montréal, Québec :[L'avenir],1847-1857
Contenu spécifique :
samedi 16 décembre 1848
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Sauvage
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L'avenir, 1848-12-16, Collections de BAnQ.

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[" r\u2014 « iil | Samedi, 16 Decembre 1848.Bureau, 122}, Rue St.Paul, a Montreal.Deuxieme Annee, No.39.L\u2019AVENIR.Paraïît tous les MERCREDIS et SAMEDIS au matin.ABONNEMENT.Pour six mois,.0.00.00000000 Pour un an,.Paseo nas aa 0 00e L\u2019abonnement est invariablement payable d\u2019avance.JOURNAL PUBLIÉ DANS LES INTÉRETS DE LA JEUNESSE ET ANNONCES.Prix : Six lignes et au-dessous, première FES) (PA A 2 6 Dix lignes et au-dessous, Ter insert.3 4 Au dessus par lignes.4 Toutes insert, sutséquentes.le 7 du prix, Déducton libérale tuile sur ies uunion- ces à être publiées longtems.DU COMMERCE.PUBLIE PAR UNE SOCIETE EN COMMANDITE DE PROPRIÉTAIRES.MEMOIRES D'OUTRE-TOMBE.AVANT-PROPOS, Paris, 14 avril 1846.Revu le 22 juillet 1846.Sicut nubes.quasi naves.velut unbra.\u2014 jos.Comme il m\u2019est impossible de prévoir le mo- \u2018ment de ma fin, comme a mon age les jours accordés à l\u2019homme ne sont que des jours de \u2018grace ou plutôt de rigueur, je vais m\u2019expliquer.Le 4 septembre prochain, j'aurai atteint ma soixante-dix-huitième année : il est bien temps \u2018que je quitte un monde qui me quitte et que je ne regrette pas.Les Mémoires à la tête desquels on lira cet avant-propos, suivent, dans leurs divisions, les divisions naturelles de mes carrières.La triste nécessité qui m\u2019a toujours tenu le \u201cpied: sur la gorge, m\u2019a forcé de vendre mes Mémoires.Personne ne peut savoir ce que j'ai souffert d\u2019avoir été obligé d\u2019hypothéquer ma tombe ; mais je devais ce dernier sacrifice à mes sermens cet à l\u2019unité de ma conduite.Par un attachement peut-être pusfllanime, je regardais ces Mémoires comme des confidens dont je n\u2019aurais pas voulu me séparer ; mon dessein était de les laisser à Mme de Chateaubriand : elle les eût fait connaître à sa volonté, ou les aurait supprimés, ce que je désirerais plus que jamais aujourd\u2019hui.Ah ! si, avant de quitter la terre, j\u2019avais pu trouver quelqu\u2019un d\u2019assez riche, d\u2019assez confiant pour racheter les actions de la Société, et n\u2019étant pas, comme cette Société, dans la nécessité de mettre l'ouvrage sous presse sitôt que tintera mon glas! Quelques-uns des actionnaires sont mes amis; plusieurs sont des personnes obligeantes qui ont cherché à m\u2019être utiles ; mais enfin les actions se seront peut- être vendues ; elles auront été transmises à des tiers que je ne connais pas et dont les affuires de famille doivent passer en première ligne, à ceux-ci, il est naturel que mes jours, en se prolongeant, deviennent sinon une importunité, du moins un dommage.Enfin, si j'étais encore maître de ces Mémoires, où je les garde- yaisen manuscrit, ou j'en retarderais l\u2019apparition de cinquante années.Ces Mémoires ont été composés à différentes dates et en différens pays.De là, des prologues obligés qui peigneut les lieux que j'avais sous les yeux, les sentimens qui m\u2019occupaient au moment où se renoue le fil de ma narration.Les formes changeantes de ma vie sont ainsi entrées les unes dans les autres: il m\u2019est arrivé que, dans mes instuns de prospérité, j'ai eu à parler de mes temps de misère ; dans mes jours de tribulation, à retracer mes jours de bonheur.Ma jeunesse pénétrant dans ma vieillesse, la gravité de mes années d\u2019expérience aitristant mes années légères, les rayons de mon soleil, depuis son aurore jusqu\u2019à son couchant, se croisant et se confondant, ont produit dans mes récits une sorte de confusion, ou, si l\u2019on veut, une sorte d\u2019unité indéfinissable ; mon berceau a de ma tombe, ma tombe a de mon berceau: mes souffrances deviennent des plaisirs, mes plaisirs des douleurs, et je ne sais plus, en achevant de lire ces Mémoires, s\u2019ils sont d\u2019une tête brune ou chenue.J\u2019ignore si ce mélange, auquel je ne puis apporter remède, plaira ou déplaira ; il est le fruit des inconstances de mon sort: les tempêtes ne m'ont laissé souvent de table pour écrire que l\u2019écueil de mon naufrage.On m\u2019a pressé de faire paraître de mon vivant quelques morceaux de ces Mémoires; je préfère parler du fond de mon cercueil; ma narration sera alors accompagnée de ces voix gui ont quelque chose de sacré, parce qu\u2019elles sortent du sépulcre.Si j'ai assez souflert en te monde pour être dans l\u2019autre une ombre \u2018heureuse, un rayon échappé des Champs- Elysées répandra sur mes derniers tableaux \u201cune lumière protectrice : la vie sied mal; la \u201cmort m\u2019ira peut-être mieux.Ces Mémoires ont été l\u2019objet de ma prédilec- \u201ction: saint Bonaventure obtint du ciel la permission de continuer les siens après sa mort ; je n\u2019espère pas une telle faveur, mais je désirerais ressusciter à l\u2019heure des fantômes, pour \u2018corriger au moins les épreuves.Au surplus, quant PEternité m\u2019aura de ses deux mains hou- ché les oreilles, dans la poudreuse famille des sourds, je n\u2019entendrai plus personne._ Sitelle partie de ce travail m\u2019a plus attaché que telle autre, c\u2019est ce qui regarde ma jeunesse, le coin le plus ignoré de mu vice.La, j'ai eu à réveiller un monde qui n\u2019était connu que de moi ; je n\u2019ai rencontré, en errant dans \u2018cette société évanonie, que des souvenirs et le silence ; de toutes les personnes que j'ai connues, combien en existe-t-il aujourd\u2019hui ?Les habitans de St.-Malo s\u2019adressèrent à moi Je 25 août 1828, par l\u2019entremise de leur maire, au sujet d\u2019un bassin à flot qu\u2019ils désiraient établir.Je m\u2019empresssai de répondre, sollicitant, en échange de bienveillance, une concession de quelques pieds de terre, pout non tombean, eur le Grand-Bé ( ).Cela sonfivit des difhenl- tés, à cause de l\u2019opposition du génie militaire.Je reçus enfin, le 27 octobre 1531, une lettre Au maire, M.Hovius.Il me disait: \u201c Le lieu de repos que vous désirez au bord de la mer, a quelques pas de votre bercean, sera préparé par Ja piété filiale des Malouins.Une pensée triste se mêle pourtant à ce soin.Ah! puisse le monument rester longtemps vide ! mais l\u2019honneur et la gloire survivent à tout ce qui passe sur lu terre.\u201d Je cite avec reconnaissance ces belles paroles de M.Hovius: il n\u2019y a de trop que le inot gloire.(*) Iot dans la rade de Saint-lulo.aenmsnes Srna Je reposerai donc au bord de la mer que jai tant aimée.Si je décède hors de France, je souhaite que mon corps ne soit rappor* .ans ma patrie qu\u2019après cinquante ans révol.s d\u2019une première inhumation.Qu\u2019on sauve mes restes d\u2019une sacrilège autopsie; qu\u2019on s\u2019épargne le soin de chercher dans mon cerveau glacé et dans mon cœur éteint le mystère de mon être.La mort ne révèle point les secrets de la vie.Un cadavre courant la poste me fait horreur ; des os blanchiset légers se transportent facilement: ils seront moins fatigués dans ce dernier voyage que quand je les traînais ça et là chargés de mes ennuis.TRIBUNE DU PEUPLE.Liberté de penser.Profession Medicale.Montréal, ce 12 déc.1848.M.le Directeur, Le corps médical n\u2019a cessé depuis longtemps de faire sentir la nécessité d\u2019une nouvelle loi sur la médecine.Ce cri général est-il bien l\u2019expression d\u2019un besoin réel?on ne peut conserver là-dessus le moindre doute, si l\u2019on considère la nature de la profession et les règles étroites, arbitraires et souvent oppressives qui Passujetissent.On ne peut laisser subsister plus longtemps un tel état de chose, sans s\u2019exposer à retarder le développement des sciences médicales chez-nous.C\u2019est surtout à la veille d\u2019une session parlementaire que les amis du progrès, nous dirions même de l\u2019humanité, doivent s\u2019animer d\u2019un zèle digne d\u2019une cause si étroitement liée aux intérêts de la société.Pour nous, nous joignons encore aujourd\u2019hui notre voix à la grande voix du corps médical, et appelons de nos vœux une réforme motivée, nous le disons avec conviction, par la sainte cause de l\u2019humanité.Nous voulons et en cela, nous sommes, croyons-nous, l\u2019interprète de la volonté générale, le rappel complet de l\u2019acte arbitraire et exclusif, passé à la dernière session ; parceque nous voulons une loi basée sur le grand principe de l\u2019égalité ; une loi qui protège le médecin de la campagne comme celui de la ville ; qui protège la société des dangers affreux du charlatanisme ignorant ; une lpi surtout qui protège l\u2019élève contre les spéculations par lesquelles on dégrade trop souvent l\u2019enseignement, et remette cet enseigne- doit occuper.Ces vœux ont déjà été formulés, le corps médical les a favorablement jugés.La législature pourrait-elle refuser de répondre à un besoin si pressant et si puissamment établi ?non, elle ne le peut pas.La loi actuellement en force a été imposée aux médecins, qui la repoussent comme une violation de leurs droits; ils la repoussent comme une intrigue inventée pour élever à une espèce de magistrature un petit nombre de spéculateurs se disant modestement \u201c les gouverneurs\u201d du grand nombre qui ne veut d\u2019autre maitre que celui du peuple ; ils la repoussent comme une vile et dégradante spéculation qui,au nom de l\u2019enseignement, exploite l\u2019élève en entravant son instruction médicale de mille difficultés pécuniaires, sans lui procurer les moyens d\u2019études plus étendues ou plus solides que par le passé.\u2018 Ils la repoussent encore, parcequ\u2019il veut que la médecine soit, comme le disait M.de Mon- talembert à la tribune, un art libéral et librement accepté ; que le médecin soit l\u2019homme de la famille et du peuple et que pour cela il n\u2019ait d\u2019autre chef que celui du peuple.Mais comment, direz-vous, une aussi ridicule loi, une mesure si absurde a-t-elle puêtre votée par une législature dont vous espérez si favorablement ?Cette objection pourrait avoir quelque valeur peut-être dans un pays où les projets de lois sont discutés par la presse; mais ici, elle n\u2019en aaucune.Et vous allez le comprendre.Le frère de l\u2019ex-procureur d\u2019immortelle mémoire, nouvellement arrivé du royaume uni, fut un bon matin pris de Pingénieuse idée de britishiser les médecins du Canada.Vite, il se met! à l\u2019œuvre, avec ses amis, et ils enfantent à quatre ou cinq qu\u2019ils étaient, un véritable Brz- tish-practice, qui du cabinet du frère médecin passe au cabinet du frère procureur,\u2014 puis delà à la chambre d\u2019assemblée à qui l\u2019on dit :\u2014 voici les veux ardents de nos chers médecins.Et vous concevez que ce projet, comme tous ceux sur lesquels on n\u2019a pas attiré préalablement l\u2019attention du pays, passa sans trop de résistance.\u2014 Evidemment la chargbre a voté sans approfondir les dispositions de cette loi.D'ailleurs l\u2019opinion de M.Morin s\u2019accorde avec cette manière d\u2019expliquer la chose.\u201c La loi précitée, calquée sur des dispositions existantes ailleurs, quoique devant atteindre un but plus général et différent, ne peut être regardée que comme très imparfaite, et dressée à la hâte.II faut bien cependant tâcher de l\u2019interprêter et de la faire fonctionner, s\u2019il est possible.Cette loi était faite pour être la senle qui réglât la profession, et cependant elle est absolument exclusive et restrictive de sa nature ; la corporation ne se compose que d\u2019un nombre d\u2019individus nommés par leurs noms ; il faut pour l\u2019admission ultérieure des délais et des probations ; cependant il existait dans le pays un corps de médecins beaucoup plus nombreux, dont on ne tient aucun compte ; on ne mentionne même pas com- ment les médecins déjà admis pourront faire partie de la corporation.Il est bien certain que toute la profession n\u2019est pas incorporée pat l\u2019acte, et | que les médecins actuels qui n\u2019v sont pas nomment dans la position élevée et honorable qu\u2019il } \u201c LÉ TRAVAIL TRIOMPHE DE TOUT més, n\u2019y peuvent être admis que de la même manière que les licenciés futurs, et probablement après les mêmes délais ; mais ne pourrait- on pas méme dire que d\u2019après l\u2019acte ils ne peuvent pas être admis du tout ?C\u2019est donc en confondant dans la passation de la loi et dans sa mise à exécution, l'existence d\u2019une corporation exclusive et les intérêts de la profession en général, qu\u2019on en est venu à des irrégularités presqu\u2019inévitables.M.V.J.Beaudry appelé à se prononcer sur cette loi, a rendu un jugement parfaitement en harmonie avec les plaintes du corps médical.\u201c Après avoir pris communication de\u2019 Pacte établissant le collège des médecins et chirurgiens du Bas-Canada, et les procédés des trois assemblées dont un extrait m\u2019a été fourni, ainsi que l\u2019opinion de M.Morin sur la régularité des procédés du collége et la position actuelle de la corporation.Je concours parfiitement dans l\u2019opinion exprimée par M.Morin que ies procédés sont irréguliers et nuls, et qu\u2019il n\u2019y a pas de collége légalement organisé au désir de la loi.A mon avis, esprit de la loi était d\u2019incorporer toute la faculté et ce n\u2019est qu\u2019à la précipitation avec laquelle ce bill a été adopté qu\u2019on doit attribuer le caractère étrange de cette loi qui prive une grande partie des médecins du Bas-Ca- nada de tout contrôle et de toute intervention dans le sort futur de la profession, à moins qu\u2019ils ne préfèrent se soumettre aux épreuves el eta- mens requis des aspirants à la profession.Eh bien ! oui, le corps médical a rejeté cette œuvre comme n\u2019étant pas la sienne, mais celle d\u2019une petite coterie qui travaillait pour elle seule.Les médecins se sont prononcés formellement et au moyen de la presse, et au moyen de pétitions, il est impossible, nous le répétons, que la législature ne rende pas justice à ce nombreux corps.Nous ne terminerons pas sans dire uñ mot d\u2019un article des règlements passés par le bureau des médecins.On veut que tout médecin pour devenir membre du collège soit tenu de payer cinq che- lins pour enrégistrer son nom ; puis, s\u2019il est admis membre de ce corps, il payera cinquante chelins d\u2019entrée, sauf à payer encore dix che- kms par année.Quel est l\u2019objet de ces verse- mens?les gouverneurs sont assez ingénieux pour ne pas le dire.Le bureau n\u2019avait certainement pas de moyen plus persuasif pour convaincre les médecins de la campagne, qu\u2019il ne voulait pas d\u2019eux ; de pareilles choses ne se discutent pas, elles se citent, et le public juge.LA PRESSE CANADIENNE.(Du Journal d\u2019Agriculture.) CHARRUES A COUTRES.Un de nos lecteurs et abonnés est venu, vers le commencement du mois dernier, nous demander si nous pourrions lui enseigner ou il trouverait des charrues a eoutres.Notre réponse à été tout naturellement que nous n\u2019en saävionsrien.Nous disons \u201c tout naturellement ;\u201d car il faut savoir que, vû l\u2019état stationnaire (généralement parlant) de notre agriculture, les instruments aratoires et autres, qui sont perfectionné en Europe et aux Etats-Unis, ne per- viennent en ce pays que sur une demande spéciale de la part de ceux qui désirent s\u2019en servir La raison de cela, est celle-ci: c\u2019est que les marchands importateurs craindraient qu\u2019en introduisant dans ce pays des instruments nouveaux pour nous, ils ne pussent en trouver de débit, et ils ne se trompent pas entièrement.Car c\u2019est un fait admis par tout le monde, qu\u2019on n\u2019achéte que ce que l\u2019on connaît.Or nous le demandons à tous les hommes instruits, comment nos cultivateurs pourront-ils connaître ces instruments nouveaux, etc, s\u2019ils ne souscrivent pas à un journal qui leur fasse faire connissance avec eux?Ajoutons qu\u2019it ne suffit pas de souscrire, mais qu'il faut encore payer.Car de méme que pour faire la guerre, il faut de l\u2019argent, encore de l\u2019argent et toujours de l\u2019argent ; dans le journalisme, la chose essentielle pour soutenir un journal, c\u2019est aussi de l\u2019argent, encore de l\u2019argent et toujours de l\u2019argent.Nous avons donc dû répondre à notre respectable abonné que nous ne savions ou il pourrait à Montréal trouver ce qu\u2019il cherchait.Néanmoins, à sa demande spéciale, nous avons fait des démarches, nous avons pris quelques renseignements et examiné des charrues ordinaires, et nous pouvons donner aujourd\u2019hui la réponse qui suit.Une chatrue à coutres n\u2019a ni soc, ni versoir ou oreilles; elle n\u2019a que de simples lames en fer on en acier, qui sont disposées de telle sorte qu\u2019elle coupent le sol par tranches parallèles les unes aux autres sans pour cela le renverser.C\u2019est un instrument qui est fort utile aux cultivateurs, surtout dans les terres qui sont remplies de racines, et dans lesquelles la charrue ordinaire ne peut fonctionner que moyennant la force de trois à quatre chevaux.La charrue à coutres en effet s\u2019emploie pour défricher et faire mûrir dans moins de temps les terres dont nous venons de parler ; elle prépare aussi au labourage les terres tenaces ; cela se conçoit facilement.Lorsque le sol sera coupé de haut en bas en tranches parallèles assez rapprochées les unes des autres, la charrue ordinaire, qui labourera le tertain de manière à rencontrer à angles droits le labour déjà fait avec la charrue à coutres, n\u2019éprouvera pas plus de la moitié de la résistance qu\u2019elle aurait éprouvée, dans le cas où la charrue à coutres n'aurait pas été employée.Nos cultivateurs devraient fuire essai de ces charrues prépara- totres ; nous ne doutons pas qu\u2019ils ne s,en trou- vassént fort bien.Ils oLserveront néanmoins que, lorsque tes instruntents sont employés à | politique.défricher des terres plemnes de racines ou à prè- parer des sols qui sont très-tenaces, les coutres doivent varier dans leurs dimensions.Cela se compreud ; car à inesure que la résistance uug- mente, l\u2019objet qui lui est opposé doit dans la même proportion augmenter en force ct en puissance.Au reste, les charrues à coutres rentrent dans la classe des scarificuteurs, des culté- teurs, ete, quoique les instruments aient tous des pointes ou socs dispusées de différentes muniè- res.Maintenant on va nous demander sans doute si nous avons un modèle de l\u2019instrument que nous décrivons ; nous répondons que non.Néanmoins nous pensons qu\u2019avec la description que nous venons de donner, un cultivateur intelligent et qui connaît bien l\u2019emploi de la charrue ordinaire, pourra facilement se faire confce- tionner une charrue a un ou plusieurs coutres.Dans tous les cas, nous n\u2019hésitions pas à croire que le cultivateur instruit et intelligent.qui est venu nous trouver au sujet de ces instruments, puisse aisément s\u2019en pouvoir lui-même.\\ » Nouvelles d\u2019Europe.ARRIVEE DU BRITANNIA.IrLanne.\u2014 Le sud de Irlande n\u2019est pas tranquille et annonce le renouvellement d\u2019une tempête Quelques écervelés ont fait une tentative pour libérer les prisonniers de Clonmel.Ils se sont rassemblés le 8 novembre, au nombre de 1000 à 1500.On dit qu\u2019ils se préparaient à marcher sur Clonmel lorsque la police et les troupes parurent et les dispersérent aprés avoir fait 17 prisonniers.La misère est extrême en plusieurs localités, non-seulement parmi le bas peuple, mais même parmi la noblesse qui est réduite à vivre de farine de blé d\u2019inde et des végétaux des jardins.La maladie des patates a disparue et la récolte de ce tubercule si indispensable n\u2019est pas aussi mauvaise qu\u2019on le pensait.CHoLERA.\u2014 Cette maladie n\u2019a pas augmenté à Londres.En Ecosse elle fait toujours quelque progrès, mais les nouveaux cas n\u2019excèdent pas 20 par jour.Enfin l\u2019état de la santé publique n\u2019ofre rien d\u2019alarmant.France.\u2014 La lutte pour la présidence de la République commence à offrir des symptômes sérieux, et les partis se rangent sous les hannières des deux principaux candidats, Cavaigriac et Louis Napoléon.Le seul lien qui unisse ces deux hommes aux partis qui divisent la France, est plutôt le caleul des probabilités futures que la conformité des opinions politiques.Comme nous l\u2019avons déjà exprimé, la lutte sera entre Cavaignac et Louis Napoléon.Les républicains rouges néanmoins tiennent eñcore la lice, mais la division qui règne entre les partisans de Ledru-Rollin et de Raspail, ne leur laisse aucune chance de succès.On regarde Cavaignac comme le représentant de la république modérée, mais son penchant reconnu pour les républicains rouges et son alliance avec le parti modéré de l\u2019as-em- blée nationale le rendent suspect aux deux partis.Il est toutefois le candidat de la République.Napoléon, au contraire est considéré comme Pinstro- ment dont se servent les légitimistes, les monarchistes, les bonapartistes et tous les réactionnaires pour renverser la république.Pour parvenir à ces buts divers, les combinaisons de partis les plus étranges ont eu lieu.Le Constitutionnel s\u2019est déclaré en faveur de Napoléon, tandis que le Journal des Débats, l\u2019ennemi mortel du National et de son parti, s\u2019est rangé du côté de Cavaignac.Dans le fait c\u2019est une lutte pour le pouvoir suprême qui se fait ouvertement et dans laquelle les principes du républicanisme sont oubliés ou mis en avant seulement comme le mot d\u2019ordre des partis.Cavaignac a lancé son adresse au peuple ; elle est très modérée et de bon gout; c\u2019est l\u2019œuvre de M.Dufaure.Néanmoins, malgré le calme et la modération de chacune de ses phrases, elle ne laisse pas de faire connaître que Cavaïgnac a tou- Jours l\u2019æil sur les fusils qui décideront virtuellement la lutte.Il a permis l\u2019armement des plus dangoreux quartiers de Paris désarmés en juin.Enfin, tout le monde dit qu\u2019il est décidé, s\u2019il est battu dans sa candidature, à soutenir dans les rues de Paris une lutte désespérée contre les Bonapartistes.Ses émissaires sillonnent les routes de la France, mais tous ses efforts seront vains, Louis Napoléon entouré du prestige de sob nom puissant qui a étonné le monde et étonnera les siècles futurs, réunira non-seulement les suffrages des a«- mirateurs de ce nom, mais encore ceux de tous les Français opposés à la république et qui constituent la très grande majorité du peuple.Mais le symptôme le plus dangereux pour le maintien de la paix, est l\u2019opposition de assemblée nationale aux prétentions de Louis Napoléon.Déjà, ce corps a géné par des restrictions, les pouvoirs du président futur de manière à n\u2019en faire qu\u2019un insttument entre ses mains.Louis Napoléon se soumettra-t-il à n\u2019être qu\u2019un agent passif entre les mains du corps législatif?il ya mille raisons pour répondre négativement.Dès lors il y aura anlagonisme entre lui et l\u2019assemblée nationale ; antagonisme qui ne cessera que par la chute du président futur ou celle de la constitution de 1848.Le parti Socialiste a décidé que Raspail serait son candidat à la présidence ; Caussidière et Louis Blanc travaillent, dit-on, secrètement à assurer le triomphe du marchand de càgarcites camphrées.Si Napoléon est élu, il est probable qu\u2019une alliance aura lieu entre Cavaiznne, Ledru-Rallin, Mariäst, Barbès, Caussiilière, Pierre Leroux et RÉDIGÉ PAR UN COMITÉ DE COLLABORATEURS.Cabet dans le but de renverser le nouveau prési- deut de la République.Personne ne croit que le respect de ces hommes pour lu nouvelle constitution, puisse les gêner le moits du monde dans l'exécution de leurs desseins.On peut s\u2019attendre au renouvellement des massacres de juin, avec accompagne ment de l\u2019état de siège et du rétablissement de l\u2019ordre acheté par la perte de toute liberté.\u2018 Les Banquets à hon marché se continuent.M.Marrast a été élu president de l\u2019a-semitée nationale dont les débats offrent peu w\u2019intérêt par suite de Pabsenice d\u2019un grand nombre de ses membres partis pour les départements où ils vont organi et l\u2019intrigue électorale.Cahet le chef suprême des Communistes, le fondateur de l\u2019Icurie, l'inventeur \u2018le Harmonie, a été hien et dûment emprisonné pour contravention à la loi qui défend aux individus d\u2019avoir des armes en leur possession.Les Montagnards tontinuent leurs démonsea- tions de vinlences journalières : \u2014 L'assemblée nationale a rétabli la chaire de Professeur d\u2019Eco- nomie politique abolie par le gouvernement provisoire.\u2014 Il y a eu des troubles dans quelques déparie- ments.Les banquets socialistes se continuent dans les provinces ; ma\u2019gré le bas prix les hon- nêles gens \u2019abstiennent d\u2019y_ prendre part.Tous ces banquets offrent la répetition des dévergondages politiques, des hlasphèmes dort nous avons tiéjà entretenus nos lecteurs.Le hanquet d\u2019Au- tun dépasse en scandales tout ce que nous avons vu jusqu\u2019ici de scandaleux.Dans la nuit du 24, des bandes d'individus ont parcouru les alentours des Tuileries et de la place de la Concorde en criant vive lu République! A lus Cavazgnac ! \u2014 Le Choléra asiatique n\u2019est pas à Paris comme on l\u2019a annoncé.\u2014 L\u2019unique organe des Jansénistes, la Revue Ecclésiastique a cessé de paraître, \u2014 1! y a encore eu de nouvelles collisions à Paris entre la garde mobile et la ligne.Les journaux des Provinces ont envoyé une députation au sujet de la présidence à MM.Thiers, Berrver et le général Bedau qui ont déclaré positivement qu\u2019ils donnaient leur appui à Louis Napoléon.Lamartine a refusé de se retirer en faveur de Cavaignac, donnant pour raison qu\u2019il ne voulait pas se greffer à un trône pourri.Les bonapartistes pensent le gagner, à leur parti.\u2014 Les journaux du gouvernement sont remplis d\u2019injures à l\u2019adresse de Louis Napoléon.La constitution a été proclamée le 12 avec grande pompe ; les cérémonies religieuses ont été faites par l\u2019Ar- chevéque de Paris.Cette solennité a été accueillie sans enthousiasme.Après la cérémonie les légions de la garde nationale, défilèrent, eriant, les unes :\u2014 À bas les prétendants ! Vive la république ; les autres, vive la république démocratique et sociale ! M.Delarochejaquelin a écrit aux légitimistes de voter en faveur de Louis Napoléon.On craint des troubles sérieux à Paris si Napoléon est élu, Flocon a déjà commencé son système d\u2019agitation des clubs, aidé, dit-on, de Caussidière.\u2014 On assure que 60 départements voteront en faveur de Louis Napoléon.L'élection du président démontrera une vérité que personne n\u2019a osé dire; c\u2019est que la république de février proclamée par surprise par une petite majorité, est repoussée par la grande majorité du peuple français.La plupart des évêques se sont prononcé en laveur de Cavaignac.AUTRICHE.\u2014 L\u2019ordre règne dans les rues de Vienne, et Blum le républicain rouge de Frankfort a expié par sa mort les offenses qu\u2019il a commises contre la société.On croit que Bem a été arrêté et subira aussi la peine capitale.Plusieurs autres personnes ont été condamnées À mort par la cour marliale ; mais l'empereur a ordonné de renvoyer le procès des autres prisonniers devant les tribunaux ordinaires.Vienne est toujours en état de siége, l\u2019empereur néanmoins, renouvelle dans sa proclamation, la promesse d\u2019accorder à ses sujets un gouvernement constitutionnel.Le prince Windischgratz a quitté Vienne pour la Hongrie avec une force imposante, chargé d\u2019anéun- tir entièrement la révolte dans tous les domaines de l\u2019Autriche.Prusse.\u2014 La répression de Pinsurrection de Vienne y a produit des effets étonnants.Nous avons déjà annoncé la formation du ministère Branderburg.Aussitôt que le triomphe des impériaux fut connu à Postdam, la cour prussienne se décida à agir aveu vigueur.En conséquerce par un décret en date du 8 novembre, une proclamation transféra la tenue des séances de l\u2019assemblée constituante de Berlin à Branderburg, ville à l\u2019ouest de Postdam où réside la eout.C\u2019était un pas hardi calculé à délivrer les Bons du régime de terreur sous lequel les tenait la canaille de Berlin ; mais cette démarche ne pouvait être suivie d\u2019effet que par la fermeté et Lide des bayon- nettes.C\u2019est ce qui advint.L\u2019assemblée refusa d\u2019obéir et se déclara en permanence ; excitation angmentait de moment en moment.Le 10,la chambre persistant dans son refus, le général Wrangel à la tête de 15,000 soldats prit posses= sion de Berlin et envoya son aide-de-camp dire au président de la chambre qu\u2019il avait ordre de faire fermer le lieu des séances.Les membres refusérent de se disperser, et le général fit couper toute communication avec eux ; les représentants s\u2019ajournèrent alors au lendemain.On pensait que la canaille berlinoise se souléverait, mais ses chefs la tinrent en repos, Les troupes bivouaquèrent dans les rues et sur les places publiques et la nuit se passa sans le moindre désordre.La garde bourgeoise avait pendant ce temps gardé la neutralité.Le 11, le roi adressait nne proclamation au peuple prussien ; il en appelait avec confiance à sa loyauté et dissolvait la garde bourgcoise qui voulait Jouer le rôle des prétoriens sous les empereurs romains.L'assemblée se réunit dans une partie éloignée de la ville, et décida d'offrir une résistance passive, comptant sans doute sur Ja sympathie des provinces prussiennes. À EE PE\u201d = L\u2019AVENIR.\u201416 DECEMBRE, 1848.Te 17, Berlin fut mis en étot de siége, les ch} < frreut fermés, les rassemblements dans res défendus et le désarmement de la {erde Lourgentse ordonné.Cette gurde a ré- Hide ne pas livrer ses armes et le-général V rnsos Ini a donné 24 heures pour se soumet- à l'ctre de désarmement.Au point où cn sont ron ines les choses, le Roi ne peut revenir sur ses vis, ¢t la moindre marque de faiblesse £ pour Jui les conséquences les plus ter- GORE :.12,lesTues étaient couvertes \u2018de \u201cpeuple ai bs étrangers accourient de toutes parts à B: riln pour prendre part à la lutte qui se pré- puvait, Le dé est jeté ; il faut que le-roi ou la canule Pemporte.Il n\u2019y a \u2018pas de \u2018terme mo- ven possible.Tron xfort s\u2019est déclarée en Fiveur du roi.Né- suuvns, la populace ne cédera quiaprés un comint désespéré.On dit aussi qne la Russie A MrOMIS son assistance au roi, mais jusqu'à pré- nent evtte puissance n\u2019a donné aucun signe d'intervention active.Aux dernières nouvelles, Passoimhlée était en séance et avait déclaré les rnistres coupables de trahison.Si ce corps rvait travaillé à former une constitution, fin pour laquelle il a été élu, au lieu d\u2019usurper le jouvair exérntif, tous ces tronliles civils au rairnt été évités, et la Prusse jouirait aujour- hui d'en gouvernement constitutionnel au lion d'être sur le bord d\u2019une guerre civile épou- vont ho.GANEMARK.\u2014 Les Danois \u2018insistent sur la dissolntion du gouvernement des \u2018duchés de Fenleswig-Liolstein; la trève conclue sera cn 10t rompue.Lracne\u2014 Les troupes de la Reine ont «ouiperte une victoire eu Arragon.Un corps je rebclies s\u2019est réfigié en France.us ya Iravm.\u2014 Rien interessant de ce pays.Les: sanfronndes le Charles-Albert sont restées ins efE.t, et les Autrichiens maintiennent leur ÿ-sition dans la Lombardie.ROME.\u2014 Des lettres de cette ville en date du \u201d revembre, apportent de graves nouvelles.Il s'ugit d\u2019un moüvement parmi les troupes poritifi- cnles cn garnison dans les Marches, sur la Frontière autrichienne.Le clergé séculier et regulier des Etats Poutificaux a offert de ver- «wr an trésor publie 21400,000 francs 1 \u2018éprouve plus aucune douleur rhumatismale.Ma santé s\u2019est améliorée depuis que j'ai suivi ce traitement, j\u2019en suis fort reconnaissant et j\u2019espère que votre remède obtiendra le succès qu\u2019il mérite pour son efficacité dans ces terribles maladies.Agréez, etc.RICHARD JONES, No.8 Doyer-st.CRACHEMENT DE SANG.Lisez ca-qui suit et dites, si vous l\u2019osez, que la consomption est incurable.New-York, 28 avril 1847.\u2014Dr.Townsend; Je pense réellement que votre Salsepareille a aidé la Providence à me sauver la vie.Depuis plusieurs années javais un rhume très dangereux qui ne faisait qu\u2019empirer tous les jours.A la fin je crachais du sang; j'avais des transpirations pendant la nuit, et j'étais si affaibli et si maigre que je ne croyais pas devoir vivre longtemps.11 y a fort peu de temps que j'ai employé votre Salsepareille, et elle a opéré un changement remarquable dans ma personne.Je peux maintenant me promener dans la ville, je ne crache plus de sang et le rhume et la toux m\u2019ont quitté.Vous pouvez donc vous imaginer quelle reconnaissance je vous porte pour ces résultats.Votre obéissant, .W.M.RUSSELL, 65 Catharine-st.OPINION DES MEDECINS.Ceci est écrit à cette fin de certifier que nous soussignés.Médecins de la ville d\u2019Albany, avons, en différentes occasions, preserit la Salsepareille du Dr.Townsend, et que tous croyons qu\u2019elle est la meilleure préparation qui ait jamais été fabriquée sur cette place._ Signé H.P.PULING, M.D.J.WILSON, M.D.R.B.BRIGGS, M.M.Albany, ler avril 1845.P.F.ELMONDORF, M.D.Agents pour Montréal, Dz.Picaul, rue Notre-Dame, No.36, et cein de la rue Bonsecours, devant I\u2019Hatel Do- negana.gan 8 juillet 1848.Ce fait posé, il invite l\u2019attention des citoyens de Montréal, et des environs généralement, mais plus particulièrement les Médecins et autres hommes de science, à faire une investigation de leurs qualités, et voir leurs effets, de manière qu\u2019ayant prouvé leur valeur inappréciable par des expériences fuites, elles pourront eontribier à soulager l\u2019humanité souffrante .en rendant témoignage à leur merite.La supériorité des eaux minerales, sur ce qui est d\u2019imitation, inventée par la main de l\u2019homme, est admise par tous les savans ; car, sous ce rapport comme dans bien d\u2019autres cas, les efforts humains tombent bien au-dessous de l\u2019œuvre divin de la nature, Pour purifier le sang et donner de la vigueur au système les eaux de Plantagenet sont reconnues par ceux qui en ont bu, pour être sans égales, et quoique tout récemment découvertes, et comme dans leur enfance pour parler ainsi, elles ont été employées avec avantage dans des cas d\u2019affee- tions de rhumatisme, et des guerisons d\u2019autres maladies différentes ont été obtenues par leur efficacité.Enfin, il prie tous ceux qui se trouvent attaqués de quelques maladies, de venir et boire de l\u2019eau de Plantagenet, car, enelles y trouveront vie nouvelle.AGENTS A MONTREAL: DR.PICAULT.HOTEL QUEBEC.W, E.BOWMAN, Ecr.Apothicaire, Rue M°Gill, CHARLES LAROCQUE, Propriétaire.19 août 1840.Ceci est pour certifier que les Eaux Minérales de Plantagenet ont été en usage dans ma famille etle voisinage, pendant nombre d\u2019années, comme un breuvage guérissant de tous maux.Je les ai trouvées plus fortes et plus bienfaisantes que toutes les autres eaux minérales connues dans l\u2019Ottawa, bien que je me sois servi de toutes, je pense.On a fait usage de ces eaux pour rhumatisme, hydropisie, diabète, dyspepsie et plusieurs autres maladies et on en a reçu l\u2019effet le plus salutaire.Je les crois d\u2019une valeur inestimable.WM.DOLE, J.P.Petite Nation, 23 septembre 1848.Je suis prête à déclarer sous serment que j\u2019ai eu une jambe et un pied enflés qui m'ont fait cruellement sonffrir pendant plus de trente ans ; et qu\u2019après avoir ou pendant trois mois de l\u2019eau minérale de Plantagenet, je suis maintenant parfaitement guérie.C\u2019est pourquoi je recommande à tous ceux aflligés de maladié semblable de boire de ces eaux fameuses.DAME JULIE GELINEAU.Rigaud, 15 sept.1848.Je certifie que pendant 3 à 4 ans, jai eu une douleure aigue dans le côté et que jai en vain essayé différents remèdes.Depuis 3 à 4 semaines, je me suis mis à boire Peau des Sources de Plantagenet et depuis je suis parfaitement bien.DANIEL ALLEGAY.Depuis huit mois, je crachais le sang, et depuis huit jours que je bois de l\u2019eau minérale de Plantagenet je suis mieux, et mes forces sont doubles de ce qu\u2019elles étaient.AUGUSTIN LAFLAMME.Montréal, 15 août 1848.GUERISON EXTRAORDINAIRE.\u2014Je certifie que mon épouse, depuis trois années, a été bien malade, et d\u2019une maladie bien grave, et elle à fait usage de beaucoup de remèdes qui ne lui ont rien fait, mais depuis qu\u2019elle boit de cette fameuse Eau des Sources Minérales de Plantagenet, elle est parfaitement bien.Montréal, 4 sept.1848.H.LAURIN.Je dirais sous serment que quand je lesse de boire de l\u2019eau de la source Minérale de Plantagenet a present sous le con- troje de M.Charles LaRocque, je suis incapable de vaquier a mes affaires et lorsceque j'en bois je me porte bien.PAUL SABOURIN.Plantagenet 8 août 1848.DANDEE, Îr.août 1848.C\u2019est avec beaucoup de plaisir que j\u2019attire l\u2019attention publique sur les eaux minérales de Plantagenet.Je n\u2019hésite pas à dire qu\u2019elles possédent toutes les qualités égales si non supérieures à toute les autres eaux de la Pro- vice.Ea ayant fait usage moi-même, il est de mon devoir de rendre mon faible témoignage en leur faveur et de le joindre à ceux qui ont déjà été donnés.Le gout de ces eaux est agréable et leur eflet est salutaire.L.H.MASSON, Médecin- NORTH LANCASTER, le 25 juillet 1848.Je Soussigné, certifie que plusieurs personnes, à ma connaissance, eyant fait usage de l\u2019eau de la source minérale de Plantagenet, s\u2019en sont bien trouvées et surtout ont éprouvé de grands soulagements dans les cas de thuma- tisme.Docr.M.P.L.LEDUC.Je certifie qne ma femme, trois de mes enfans et moi, tous bien malades du typhus, les Docteurs nous avaient comdamnés.Nous avons envoyé chercher de l\u2019eau de la scource minerale de Plantagenet, et nous avons recouvré la santé, avec la grâce de Dieu, LOUIS THOMAS.Petite Nation, 21 juillet 1848.; Péprouve un grand plaisir à appeler l\u2019attention publique sur les Faux Minérales de Plantagenet, dont les excellentes qualités pour restaurer le système et lui donner la force, ne sont surpassées par aucun en cette province.Je dis ceci en connaissance de cause, ayant but de presque toutes les autres sources du pays.Que ceux qui sont affligés de maux de tête, absence d\u2019appétit, etc.essayent ces eaux et leur sucsès est assuré.H.J.LARKIN.9 septembre, 1848.Ayant été dernièrement retenu dans ma chambre pendant deux jours, par des douleurs que je ressentais dans tout le corps depuis la tête jusqu\u2019aux pieds, le tout accompagné d\u2019une forte dysenterie.J'ai fait demandé et ai pris de l\u2019eau des sources de Plantagenet, actuellement sous la direction de M.Charles Larocque, Senior, et je ne me suis servi, dans le dit cas, que d\u2019apeuprès une pinte, et, je certifie par la présente, qu\u2019avec la grâce de Dieu, j\u2019ai recouvré la santé, et celà, aussi peu après avoir fait usage de l\u2019eau susdite.Donné sous mon seing, 4 Plantagenet 7 août 1848.W.KEARNES, J.P.Je certifie, que depuis plusieurs années je souffrais horriblement de douleurs rhumatismales, malgré tous les soins et traitements de nos médecins, et qu\u2019après avoir fait usage de l\u2019eau de la source minérale de Plantagenet, pendant quelque temps je me trouve complètement guéri.SEAN-BAPTISTE LECCUYER, Cult.Je soussigné certifie que jai été malade pendant dix- huit mois; que j\u2019ai été dans une faiblesse continuelle à ne pouvoir m'habillier et qu\u2019ayant bu des eaux de Plantagenet dont M.Chs.LaRocque, est le propriétaire, j'ai été parfaitement guérie.MARGUERITE PILON.Plantagenét 11 août 1848.Je certifie par les présentes que j\u2019ai fait usage, durant peu de terms, des eaux minérales de Plantagenet, et qu\u2019elles m\u2019ont fait beaucoup de bien, et que je les crois supérieures à toutes autres de cette espèce.JOHN McDONALD.FAUX FRAICHES.L vient d\u2019arriver des SOURCES DE PLANTAGENET, une provision # EAUX FRAICHES, à vendre chez les agents à Montréal.Dr.G.E.PICAULT, No.36, rue Notre-Dame, vis-à-vis l\u2019Hôtel Donegana.Wu.E.BOWMAN, Apothicaire, rue M\u2018Gill, CHARLES LAROCQUE, Propriétaire, Hotel de Québec, Montréal.22 sept.1848.VE Evenement, = FAUBOURG QUEBEC.22 juillet 1848.Fan ii E¢ ICERIS, LIQUEURS, PROVISIONS, ETC.EN GROS ET EN DETAIL.E soussigné vient d\u2019ouvrir un magasin d\u2019épiceries, liqueurs, provisions, ete, à l'endroit ci-dessus.II aura toujours en main nn assortiment de THES, CAFES, SUCRES, VINS, LIQUEURS, PROVISIONS, etc., ete.Rien ne sera épargné pour servir les pratiques avec attention et mériter une part de encouragement du public.M.LAZURE, .Par LAZCURE ET FRÈRES, Agi.24 mai 1848 gissunt.BLANCS D\u2019OPPOSITION AFIN DE CONSERVER.AUSSI: BLANCS DE VENTES, BLANCS D\u2019OBLIGATIONS pour les NOTAIRES.En vente au bureau de l\u2019Avenir, 1221 rue St.-Paul, à Montréal.13 décembre 1848.L.P.BOIVIN, COIN DES RUES NOTRE-DAME ET ST\u2014VINCENT.VERTIT de nouveau ses pratiques que tout son établissement =.estréuni dans ce nouveau local, et k \\ qu\u2019il a tout-à-fait abandonné son 7 es > ancitn magasin de la rue st.-Paul, ssl vis-à-vis la Place Jacques Cartier, Il attend incessamment par les prochains arrivages un siche assortiment de MONTRES, BIJOUTERIE, articles de goût, etc., etc., ete.Montréal, 19 mai 1848.Atelier Typographique.P, GENDRON, RUE ST-VINCENT 2% RUE ST-VINCENT.3 On exécute 4 cet atelier toutes sortes d\u2019ouvragestel que : g q Livres, Pamphlets, Catalogues, Billets d\u2019Enterrement, Cartes d\u2019 Adresse, Circulaires, Chèques, Polices d\u2019assurance, Traites, Cartes de Visites, Connaissements, Annonces de Diligences, Programmes de Spectacles, etc.Le tout avec goût et célérité.Tout le matériel de son établissement est neuf, acheté depuis 5 ou 6 mois seulement.A meilleur marche que jamais ! ! ! P.GENDRON.13 décr, 1848.Le Repertoire National, OU RECEUIL DE LITTERATURE CANDIENNE.OX peut s\u2019abonner à cette publication, chez MM.Fabre etcie, à la chambre de lecture de l\u2019Institut-Canadien, à l\u2019Hôtel du Canada et à l\u2019Hôtel de Québec, au bureau de P Avenir ou en s\u2019adsessant franc de port à MM.Lovell et Gibson.20 nov, 1848.PENSION.ADAME GRENIER, 124, rue St.-Paul, ayant quelques chambres vacantes, désirerait prendre quelques nouveaux pensionnaires.La situation de sa Maison pu PENSION est très centrale, les chambres sont bien fournies et la pension est de ce qu\u2019il y a de mieux.4 novembre 1848.ROMUALD TRUDEAU, Apothicaire.No.111, Rue St.-Paul.Montréal.LU trouvera constamment chez le soussigné outre sou assortiment complet de remèdes et parfumeries, de curiosités sauvages, et de tous les objets d\u2019église en or et en argent, les médicaments précieux qui suivent : Pilules végétales de Morison, de Cooper, de Brandreth, de Moffatt etc., ete \u2014Elixir Pulmonaire\u2014Baume de Réglisse \u2014Baume de cerisier sauvage de Wistar,\u2014Salsepa- reille de Townshend,\u2014Vemifuge de Winer,\u2014Baume de Maiel etc., ete.5 septembre 1848.AVIS IMPORTANT.OUT CLERC-NOTAIRE du district de Mantréal, qui n\u2019a pas déposé son brevet conformément à la 176 clause de l\u2019acte 10e et 11e Vict: chap: 21.est prié de venir signer une requête demandant l\u2019amendement de la susdite clause, laquelle requête sera déposée à Montréal à Poffice de M.J.H.Jobin écr.notaire, jusqu\u2019à ouverture de la Chambre d\u2019Assemblée.E.PAGES.Montréal, 24 octobre, 1848.PAMPHLET ~ JOUR.PAPINEAU NELSON BLANC BEY NORE.EL est le titre d\u2019un pamphlet qui vient de paraitre sors tant des presses de l\u2019ÆAverir.Il contient 84 pages et se vend pour SIX SOLS.On le trouve à la PAPETERIE de l\u2019Avenir 12214, rue St.-Paul, à Montréal.4 novembre 1848.ABONNEMENTS DU JOURNAL, On reccoit les abonnements au bureau du journal; 1224, rue Saint Paul, et chez tous les agents ci-dessous: AGENTS DE L\u2019AVENIR.Québec, .MM.F.X.Julien, Trois-Rivières, .J.N Bureau, Champlain,.« .+ .A.J.Marlineau.Berthier, .« .P.J.Guitte.Ste-Anne de la Pércde, .L.Bureau.Sorel, .J.B.Lamére.St, Ours, « « + + + + + Jos.Germain.St.Jean Dorchester, .J.Marchesseault.St.Hyacinthe, .+ M.Laframbroise, St.Pie, .- + .« J.C, Bachand.St.Rémi, .+ +.+ +.J.H, Martin, St.Roch des Aulnets, .J.B.Dupuis, St.Charles, .O.Hebert, Laprawrie, .Guillaume Baretté: Pointe Lévi.+ .V.H.Leclaire.St.Athanase, .+ J lufresne St.Roch UAchigan, .- Dr.Robitaille.Beleil, .+ + += G.Préfontaine.St.Eustache, .G.Férée.L\u2019Assomption.+ .G.Chagnon.Boucherville.P.Monarque.Ss.-Hilaire.J.N.Robitaille.Cooperville Clinton, Co.N.Y.Dr.J.E.Dorion.St.Marc, .+ à + + + += Joseph Dalpé.Verchères, .- Soulanges, ., .X.Robert.E.Hayes, N.P Le Directeur-Gérant, J.B.E.DORION.W.H: ROWEN, Imprimeurs "]
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