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Titre :
L'avenir
Éditeur :
  • Montréal, Québec :[L'avenir],1847-1857
Contenu spécifique :
mercredi 21 mars 1849
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Sauvage
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L'avenir, 1849-03-21, Collections de BAnQ.

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[" =.le Mercredi, 21 Mars 1849.Rue St.Paul, a TTantreal.Deaxicme £nnee, Xo.68, \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 = EE a A SH re: _\u2014 L\u2019AVENIR.* ANNONCES.Paraît tous les Mx ; Un tous les Muncnunis et Sannnis Prix : Six lignes et au-dessous, première au matin.insertion 2 6 ABONNEMENT.Dix lignes et au-dessous, ler insert.3 4 .; 5 Au dessus par Hirucs.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.0.4 Pour os Treen on ne Toutes insert.subséyuentes, le § du prix.x = : .\u20ac HAeeee ss recense Us.dédue libéraio Pite sur lus annon- L'abonnement est invariablement puyatle Dédueton Mhérats fi ! on d'avance.JOURNAL - yr ces a Ore publives longtens.PUBLIE DANS LES INTERETS DE LA JEUNESSE ET DU COMMERCE.PUBLIÉ PAR UNE SOCIÉTÉ EN COMMANDITE DE PROPRIÉTAIRES.\u2018\u201c LE TRAVAIL TRIOMPHE DE TOUT \" RÉDIGÉ PAR UN COMITÉ DE COLLABORATEURS, CHAMBRE D'ASSEMBLÉE.SÉANCE DE LUNDI 12 MARs.AFFAIRES DE ROUTINES.Neuf pétitions sont présentées et mises sur la table.Pétitions reçues et lues :\u2014 De John Perrigo et autres, officiers et membres des compagnies du feu en Canada, demandant que les dispositions de l\u2019acte 4 et 5 Vict.chap.43, soient étendues de manière à les exempter de servir comme jurés, connétables, ou dans la milice quand ils auront servi comme homme de feu pendant sept années consécutives, De l\u2019hon.R.U.Harwood et autres, demandant l\u2019adoption de certaines mesures propres à avancer la construgtion du chemin de Montréal au lac Huron.De l\u2019hon.Adam Ferrie, président, et autres, membres \u2018du comité provisoire de la compagnie du chemin de fer du Canada, de la Nouvelle-Ecosse et du Nouveau-Bruns- wick, demandant qu\u2019il soit accordé à la dite compagnie -une certaine quantité des terres incultes de la couronne sur \u2018Ia ligne du chemin de fer projeté ou ailleurs, pour cn aider la construction.; Du trés révérend évêque catholique romain de Kings- {ton et curé de l\u2019Assomption, et autres, du comté de Liens- \u2018ter, demandant que le privilége de construire un pont de éage sir la Rivière l\u2019Assomption soit accordé à F.A.Lalbocque'et autres.tel qu\u2019ils le demandent.\u2018De Joseph Vachon, écr.et autres, de cette partie du \u2018comté de Dorchester formant ci-devant le comié de Beauce, demandant l\u2019abolition des cours de commissaires et le rétablissement des cours de district et de division.Du rév.J.D.Deziel, président, et Charles Bourget, secrétaire, au nom d\u2019une assemblée publique tenue à la Pointe Lévy,\u2014etde Eucher Dion, écr., et autres, de la paroisse de St.Thomas et du village de Montmagny, comté de l\u2019Islet, demandant qu\u2019il soit adopté des mesures propres à avancer la construction d\u2019un chemin de fer depuis Québec jusqu\u2019à Halifax.De Joseph Vachon, écr, et autres, de cette partie du comté de Dorchester formant ci-devant le comté de Beauce, demandant qu\u2019il soit passé un acte pour expliquer, définir et établir la loi de i seigneuriale, et pour faciliter la commutation volomiire de lu dite tenure.De Joseph Vachon, écr., et autres, de cette partie du comté de Dorchester formant ci-devant le comté de Bcauce, demandant le rétablissement des conseils de paroisse.De Joseph Vachon, écr., et autres, de cette partie du vomté de Dorchester formant ci-devant le comté de Beauce, demandant certains amendements à la loi qui établit les bureaux d\u2019enregistrement dans le Bas-Canada.De Joseph Vachon, écr., et autres, de cette partie du comté de Dorchester formant ci-devant le comté de Brauce, demandant des amendements à la loi des chemins.De Joseph Vachon, éer., et autres, de cette partie du comté de Dorchester formant ci-devent le comté de Beauce, demandant que la loi d\u2019éducation soit amendée ou abrogée et qu\u2019on y substitue d\u2019autres dispositions.De Joseph Vachon, écr., et autres, de cette partie du comté de Dorchester formant ci-devant le comté de Beauce, demaudant une aide pour umélivrer certaius chemins.De Joseph Vachon, éer., et autres, de cette partie du comté de Dorchester formant ci-devant le comté de Beauce, demandant une augmentation dans la représentation du parlement, basée sur le chiffre de la population.; De l\u2019hon.P.McGill et autres, agens de la compagnie des mines du lac lluron, demandant un acte d\u2019iucorpora- tion.De John Le Boutillier.écr., et autres.du comté de Gaspé, deinandant une allocation par voie d'emprunt, pour être mise à la disposition des sociétés d\u2019agricuiture du dit district.pour secourir les personnes dont les récoltes de grains et d\u2019avoine ont manqué daus la dernicre saison, et pour fournir des semences pour le printemps prochain.Du président directeurs et compagnies de la banque commerciale du district de Midland.\u2014de la banque de la cité de Montréal, \u2014de David \"Thompson, écr.actionnaire et directeur de la banque de Gore, au nom d\u2019icelle \u2014uct de Joseph Wenham, éer., directeur de la Banque du Haui- Canada à Montréal, demandant à être entendus par conseil à la barre de la chambre, contre l\u2019adoption de certai- tes résolutions qui sont proposées par l\u2019hon.M.Hincks pour permettre au gouvernement d\u2019émettre des débentu- Tes.De MM.Lovell et Gibson, entrepreneurs pour l\u2019im- ression des docurnents pendant la session de l\u2019assemblée égislative, demandant que les impressions pendant la session du présent parlement se fussent comme elies ont été faites jusqu\u2019ici, et comme ont cru qu\u2019elles le seruietit Lous ceux qui ont fait des soumissions.De Thomas Fee et autres, du comté de Beaubarnais, demandant que le dit comté ne soit pus divisé.Pétitions envoyées au comité : De James G.Rogers et autres \u2014de W.H.Anderson et Autres \u2014de l\u2019évêque catholique romain de Kingston et curé de l\u2019Assomplion, et autres\u2014ct de L.Z.Nolin et autres, de l\u2019Assormption.; M.Gugy propose de renvoyer à nn comité spécial, la pétition de Mathew Bostwich, de Sherbrooke.Puur :\u2014 MM.Boulton de To:outo, Brooks, Gugy, Mal- loch, et McConnell.\u20143.Contre :\u2014 MM Armstrong, procureur-général Baldwin, Beaubien, Bell, Boulton de Nortoik, Cameron de Kent, Cartier, Cauchon, Chabot, Chauveau, Christie, DeWitt, Duchesnay, Dumas, Fergusson, Fhiut, Fortier.Fournier, Fourquin, Hall, Hincks, Holmes, Jobin, Johnson, Lal'er- rière, Laurin, Lemieux, Marquis, MeFariand, Mernitt, Méthot, Meyers, Morrison, Notman, Papineau, Poletie, Robinson, Seymour, Sherwoud de Toronto, Smith de Durham, Smith de Frontenac, Smith de Wentworth, Stevenson, Taché, Thompson, et Viger.\u201446.Sur motion de M.Thompson, les pétitions de D Thompson, au nom de la barque de Gore,\u2014le ia banque commerciale du district d Mid'and,\u2014de ia banque de (a cité,\u2014et de Joseph Wenham, directeur de la banque du Haut-Canada à Montréal, sont renvoyées au comilé géué- rul chargé de prendre en considération cette parue de lu harangue de sou excellence qui a rapport à la sévrganisa- tion de la dette provinciale, la création d\u2019un fonds d\u2019amortissement, et la vente des travaux d\u2019une nature purement locale, et certaines matières relaiives à la dette pubiique et aux comptes publics.Sur motion de l\u2019hon.M.Cayley.il est résolu, que la demande contenue dans les pétitions de la banque de lu Cité et de la banque commerciale du district de Midland, \u2014de J.Wenham, au nom de la bunque du Haut-Canada, \u2014-:t de D.Thompson, au nom de la banque, de Gore, et autres pétitions analogues, pour être entendus pur couseil à la barre de cette chambre.relativement à certaines ré- soiutions sur les finances, préseutées par l\u2019hon.M.Hincks, soit accordée ; et que le gr=iti-r de cette chambre informe les pétitionnaires qu\u2019un conseil sera entendu à cel efiel jeudi prochain.Sur motion de M.Laurin.le rapport d\u2019un comité spécial sur la pétition de Charles Cazeau et autres, est impriné.M.Méthot présente un biil pour encourager la constrac- tion des vaisseaux dans le Bas-Canada, en donnant de meilleures garanties aux persounes qui avancent où qui fournissent leur travail ou des matériaux pour li construe- tion des vaisseaux ;\u2014secoude lecture, tundi pro-huin.Sur motion de M.Chauveau, les entrées dans les journaux de la dernière session, relativement à la pétition de A Bebee et autres, se plaignant de l\u2019élection et du retour illégal de William Cuthberl, écr, pour le comté de Bonaventure, et la noinination d\u2019un co:nité nommé pour s'enquérir de la maniere dout :es sceaux ont été apposés au cer- tilicat annexé à la dite pétition, sont lues ;\u2014et un comité spécial est nommé pour s\u2019enquérir si les sceaux du juge de paix et du juge, apposés au certiticat annexé à ia péu- tion préseniée contre le retour du membre siégeant pour Bonaventure, ont 6t6 ap;.: dc ¢20\" Ou apres ue la pein ton à été piéventée à cie Cuambre, Sur motion de M.Notman, la Chambre se forme en comité pour considérer la convenance de régler les honoraires, accordés aux magistrats dans le Haut-Canada ; le comité siégera encore jeudi prochain.M.Henry Smith propose que la correspondance échangée entre le gouvernement de cette province et William Ireland, au sujet de sa destitution de la charge de surintendant du chemin macadamisé de Kingston et Napanee, soit renvoyée à un comité spécial ;\u2014rejeté sur division.Un message est reçu du conseil législatif avec les deux bills suivants, et demandant le concours de cette Cham- re:\u2014 Bill pour donner une interprétation législative à certains mots employés dans les actes du parlement, et pour rendre inutile la répétition de certaines dispositions et expressions y contenues et constater la date et le jour où ils prendront effet, et pour d\u2019autres fins.Bill pour pourvoir à l\u2019insertion de certaines annonces officielles et légales dans la Gazette du Canuda seulement.Et aussi informant la Chambre que leurs honneurs ont adopté les deux bills suivants sans amendement : Bill pour révoquer certains actes y mentionnés et pour établir d\u2019autres dispositions relativement aux émigrés.Bill pour prolonger le temps fixé pour une augmentation du fond social de la banque de Montréal.Sur motion de M.Chauveau, une adresse est votée, demandant copie du rapport ou des rapports faits par MM.Blaikloch et Duberger, sur l\u2019exploration du territoire en arrière de Québec, dans la direction du lac St.-Jean, et copies de toute la correspondance relative à l\u2019ouverture d\u2019un chemin depuis un certain point dans les comtés de Québec, Portneuf ou Montmorency, jusqu\u2019au lac St.-Jean ou quelque autre endroit sur le territoire du Saguenay.Sur motion M, Sherwood, l\u2019ordre du jour pour la seconde lecture du bill pour amender les lois concernant l\u2019intérèt de l\u2019argent, est remis à mercredi prochain, pour être alors le premier ordre du jour.M.Stevenson présente un bill pour amender l\u2019acte qui à rapport aux compagnies d'assurance mutuelle dans le Haut-Canada ;\u2014seconde lecture, lundi prochain.Snr motion de M.Sherwood, il est résolu, sur division, qu\u2019aucun témoin ne sera payé pour venir rendre témoignage devant un comité spécial, à moins que le dit témoin wail été assigné par ordre de cette chambre, ou à moins que le certificat de l\u2019un des membres du dit comité ne soit transmis au président d\u2019icelui exposant que le témoignage du dit témoin est, dans son opinion, important et essentiel dans l\u2019investigation des mérites de la question soumise au dit comité ; et le dit président est par le présent requis de déposer le dit certificat entre les mains du greffier de cette chambre avant qu\u2019aucun témoin n\u2019ait droit à être payé pour sa comparution ; et lorsque le président dounera son certificat, il le déposera entre les mains du dit greffier avant qu\u2019aucun témoin n\u2019ait été payé comme susdil.Sur motion de M.Christie, une adresse est votée, demandant copie d\u2019une lettre (date inconnue) adressée en 1839 ou 1840 à son excellence le trés honorable C.P.Thomyson, alors gouverneur général par le secrétaire colonial, relativement aux Maisons de la Trinité de Québec et de Montréal, et toute réponse qui peut y avoir été faite.Sur motion de M.Lemieux, une adresse est votée, demandant un état des argents reçus et payés annuellement par l\u2019agent de la seigneurie de Lauzon, depuis que la couronne en est devenue propriétaire, à venir au 20 décembre dernier, indiquant le montant annuel provenant des lots et ventes, cens et rentes, loyers de moulin, terres et autres propriétés dépendant de la dite seigneurie ;\u2014aussi, un tableau indiquant le montant annuel provenant des cens et rentes exigible et payables annuellement dans chaque paroisse de la dite seigneurie de Lauzon\u2014combien il y à de moulins dans la dite seigneurie, et quelle espèce de moulins, si quelques-uns des dits moulins ont été réparés et quels\u2014combien il a été dépensé de deniers pour réparations des dits moulins\u2014par l\u2019ordre de qui ces réparations ont été faites, \u2014 qui à eu la surveillance de ces réparations et comment ces réparations ont été payées\u2014qui a eu la surveillance et Pagence des dits moulins depuis que la couronne est devenue propriétaire de la dite seigneurie de Lauzon, et qui a encore la surveillance et l\u2019agence des dits moulins\u2014en quel ordre et état sont les dits moulins et autres bâtisses\u2014combien il y a de moulins sous baux et quels\u2014quelles sont les dates et la nature des dits baux, \u2014 les noms des cautions aux dits baux,\u2014le montant des loyers annuels pour chaque moulin sous bail,\u2014 quand payables \u2014s\u2019il y a des arrérages de loyer de dus, \u2014com- bien et par qui\u2014et enfin quel a été le montant annuel de deniers perçus et payés par le ci-devant commissaire ou agent de la seigneurie de Lauzon, jusqu\u2019au moment où il a cessé de l\u2019être, indiquant la source de ces revenus.Sur motion de M.Baldwin, le bill regu du conseil législatif, ce jour, relativement à certains mots employés dans les actes du parlement, est lu pour la première fois ;\u2014 seconde lecture demain.Sur motion de M.Merritt, l\u2019autre bill reçu du conseil ce jour, est aussi lu pour la première fois ;\u2014seconde lecture, demain.M.LaFontaine présente conformément à une adresse du 7 du courant \u2014Extrait d\u2019une dépêche de lord Stanley à lord Metcalfe, datée le 3 septembre, 1845, relativement au bill pour donner un recours légal aux sujets de sa majesté en cette province qui ont des réclamations justes ou légales auprès du gouvernement exécutif et pour permettre à sa majesté de mieux rendre justice aux dits cas.Les amendements faits en comité, mercredi dernier, au bill pour amender l\u2019ordonnance qui a rapport au chemin à barrières de Longueuil à Chamb'y sont rapportés et adoptés, et ordre est donné de grossoyer le bill.Le bill pour amender les lois d\u2019enregistrement dans le Haut-Canada, est lu pour la seconde fois et renvoyé au comité.M.l\u2019orateur met devant la chambre le retour fait par le shérif du district de Wellington à Padresse de cette Chambre, du 8 février dernier, lui tradsmettant des sommations à signifier aux députés officiers-rapporteurs, pour les townships de Waterloo, Holland, Sullivan et Arthur, aux fins de comparaître à la barre de cette Chambre ce jour.Sur motion de M.Notman, il est résolu, que John Miller, ci-devant officier-rapporteur pour le township de Holland à la dernière élection pour le comté de Waterloo, ayant inalicieusement éludé la signification de Pordre de sommation de l\u2019orateur de cette chambre, daté le 8me jour de février dernier, requérant sa présence à la barre de cette chambre, lundi le 12 mars courant, pour répondre de sa conduite comme député offcier-rapporteur, M.Vorateur émane son warrant pour l\u2019arrestation du dit John Miller pour être immédiatement conduit à la barre de cette chambre pour répondre sur sa conduite comme député officier-rapporteur comme susdit, et que l\u2019exécution du dit warrant soit confiée au sergent-d\u2019armes ou son député.Le bill pour régler et rendre uniforme le taux des dommages sur les lettres de changé protestées dans cette province est lu pour la seconde fois, et renvoyé au comité.Le bill pour incorporer les ministres et syndics de l\u2019église St.-Andrews de Montréal, est lu pour la seconde fois, et renvoyé au comité.Le bill de la seconde municipalité du Saguenay, est lu pour la seconde fois, et renvoyé au comité.La seconde lecture des bilis relatifs au chef-lieu du district de Niagara,\u2014du bill du pont Primeau et Trottier.\u2014 et du télégraphe électrique, est remise à jeudi prochain.Le bill des municipalités de Lotbinière est lu pour la seconde fois, amendé en comité, et ordre est donné de le grossoyer.Le bill pour transporter à St.Jean-Baptiste de l\u2019Isle Verte le siège de la municipalité No 1, du comté de Ri- mouski, est lu pour la seconde fois, amendé en comité, et ordre est donné de le grossoyer.Le bill de la nouvelle compagnie du gaz de Montréal est lu pour la seconde fois, et renvoyé au comité.Les autres ordres du jour sont remis à demain.Et la Chambre s\u2019ajourne.SÉANCE de mardi, le 13 mars.Trente-deux pétitions sont présentées et mises sur la table.Les bills grossoyés suivants sont lus pour la troisième fois, et passés :\u2014 Bill pour diviser le comté de Lotbinière en deux municipalités.Bill pour amender l\u2019ordonnance concernant le chemin à barsicre ds Chambly et Longueuil.M.Christie fait rapport sur le bill pour amender l\u2019acte pour mieux faciliter la commutation de la tenure des terres dans le Bas-Canada ; et le bill et le rapport sont renvoyés au comité pour jeudi prochain.M.Beaubien présente un bill pour autoriser John Yule, fils, écr., et autres, à construire une chaussée de moulins sur la rivière Richelieu, dans le district de Montréal.Aussi, un bill pour incorporer \u201c les Révérends Pères Oblats de PImmaculée Conception de Marie,\u201d dans la province du Canada.Sir Allan N.MacNab propose que l\u2019hon.M.Robinson soit ajouté au comité permanent sur les bills de chemius de fer et des lignes de télégraphe, au lieu de M, Prince, qui est absent sous congé.M.Thompson propose en amendement, que la Chambre noimme un membre pour être ajouté au dit comité.Pour :\u2014 MM.Armstrong, Boulton de Norfolk, Boutillier, Cameron de Kent, Cartier, Chabot, Chauveau, Davignon, DeWit, solliciteur-général Drummond, Duchesuay, Dumas, Fortier, Fournier, Fourquin, Holmes, Job, Johnson, LaTerrière, Lau- rin, Lyon, Marquis, McFarland, Merritt, Méthot, Notmam, Papineau, Polette Price, Richards, Scott des Deux-Montagnes, Taché et Thompson.\u201433.Contre :\u2014MM.Badgley, procureur-général Baldwin, Beaubien, solliciteur-général Blake, Boulton de Toronto, Brooks, Cayley, Christie, Crysler, Dickson, Egan, Fergusson Flint, Gugy, Hall, Hincks, procureur-général LaFontaine, Mecdonald de Kingston, sir Allan N.MacNab, Malloch, McConnell, Meyers, Morrisson, Robinson, Seymour, Sherwood de Toronto, Stevenson, Viger, et Wilsom.\u2014 29.Ordouné,\u2014Que M.Taché soit ajouté au dit comité.L\u2019hou.M.Price présente \u2014Réponse à une adresse du 22 du courant pour la correspondance relative à- l\u2019augmentation de 25 pour cent faite par le gouvernement sur le prix des terres des réserves du clergé dans le Haut-Canada\u2014pour être imprimée.Sur motion de M.Duchesnay, la-pétition de MM.Lovellet Gibson est renvoyée au comité de toute la Chambre sur le premier rapport du comité permanent des impressions.Le bill amendaut l\u2019acte de la quarantaine est lu pour la seconde fois.La Chambre se forme en comité sur l\u2019acte des élections, et après avoir siégé quelque temps, se lève et fait rapport de progrès, et obtient la permiis- sion de siéger encore demain.Et la Chambre s\u2019ajourne.SÉANCE de mercredi, le 14 mars.Deux pétitions sont présentées et mises sur la table.Pétitions reçues et lues :\u2014 Du conseil municipal du district des Outaouais demandant l\u2019incorporation d\u2019une compagnie pour construire un chemin de fer qui sera appelé \u2018le grand chemin de fer de jonction du St.-Laurent et des Outaouais, De l\u2019hon.A.Dionne et autres, du comté de Ka- mouraska, demandant que la pétition de certains habitants de la paroisse de Ste.-Anne, pour l\u2019établissement d\u2019une jurisdiction séparée avec le chef- lieu à St.-Patrice de la Rivière du Loup, ne soit pas accordée, et qu\u2019il ne soit fait aucun changement dans les lois qui l\u2019unissent au district de Québec, à moins qu\u2019une majorité des personnes y intéressées ne fassent connaître leur sentiment.De Joseph Painchaud, écr., et autres, membres de la profession médicale de Québec, demandant que la pétition de B.H.Charlebois, écr, et autres, qui demandent des amendements à l\u2019acte qui règle la profession médicale, ne soit pas accordée.De V.Roy Lapensée et autres, de la paroisse St.- Michel de Lachine, district de Montréal, demandant à être autorisés à construire un pont sur cette partie du canal Lachine appelée le *\u201c vieux canal et que certains terreins qui ne sout pas nécessaires au dit canal soient rendus à leurs propriétaires originaux.De la banque de Montréal, demandant à être entendue par couseil, à la barre de la Chambre, contre certaines résolutions qui seront proposées par lhon.M.Hincks, autorisant le gouvernement a émettre des débentures.\u2019 Du très rév.évêque catholique romain de Bytown, demandant lincorporation des révérends Lères Oblats de l\u2019Immaculée Conception.M.Boulton, du comité des ordres permanents, fait rapport que les pétitions de la compagnie du chernin de fer du St.-Laurent et de l\u2019Atlantique\u2014et de James G.Rogers et autres, n\u2019exigent point publication d\u2019avis.M.Holmes présente un bill pour amender l\u2019acte qui incorpore la compagnie du chemin de fer du St.- Laurent et de l\u2019Atlantique.M.DeWitt présente le troisiéme rapport du comité permanent des dépenses continzentes.[Le comité fait rapport, sur la pétition de Joseph Smolinski, qu\u2019il n\u2019est pas expédieut, durant la présente session, d\u2019adopter des calorifères à patentes ou poèles russes.] Sur motion de M.Jobin, un message est envoyé au conseil demandant que l\u2019hon.M.Joliette soit interrogé devant le comité sur le bill pour ameuder l\u2019acte qui pourvoit à l\u2019orgauisation du notariat dans le B4s-Canada, mardi prochain.Le bill grossoyé pour transporter le siége de la municipalité No 1, du comté de Rimouski, à St.Jean- Baptiste de l\u2019Isle Verte est pris de nouveau en considération duns un comité général; et amendé de nouveau, lu pour la troisième fois et passé.M.Chauveau présente un bill pour amender la loi du Bas-Canada dans les districts où des actions mixtes et 1éelles peuvent avoir été intentées ;\u2014 seconde lecture, mercredi prochain.L\u2019hon.M.LaFontaine présente\u2014Rapport supplémentaire à une adresse du 15 du courant, demandant la correspondance relative à Pacte qui règle l\u2019engagement des matelots à Québec.Et aussi, Réponse à une adresse du 12 du courant pour copie d\u2019une lettre à Son Excellence C.Poulett Thompson, et la réponse de ce dernier, ayant rapport aux maisons de la Trinité de Québec et de Moutréal ;\u2014 pour être imprimée.Le bill grossoyé du conseil, intitulé : \u2018\u201c Acte pour ameuder l\u2019acte de la quarantaine,\u201d est lu la troisième fois et passé.L\u2019ordre du jour pour la seconde lecture du bill pour amender les lois concernant l\u2019intérêt de l\u2019argent, étant lu, l\u2019Hon.M.Sherwood fait motion, que le bill soit maintenant lu pour la seconde fois.M.Davignon propose en amendement, que le bill soit lu pour la seconde fois de ce jour en six mois.Pour :\u2014 MM.procureur-général Baldwin, Beau- bien, Boutillier, Cartier, Cauchon, Chabot, Chauveau, Crysler, Davignon, De Witt, solliciteur général Drum- mond, Duchesnay, Dumas, Flint, Fortier, Fournier, Fourquin, Gugy, Jobin, procurenr-général LaFontaine, LaTerriere, Laurin, Lemieux, Macdonald de Glengary, Marquis, McConnell, Méthot, Monge- nais, Nelson, Pepiveau, Folctto, Richards, Robinsou, Scott des Deux-Montagnes, Seymour, Smith de Frontenac, Stevenson, Taché, Viger et Wilsou.\u201440.Contre :\u2014MM.Badgley, Bell, Boulton de Norfolk, Boulton de Toronto, Brooks, Burritt, Cameron de Kent, Cayley, Christie, Dickson, Egan, Fergus- son, Hall, Hincks, Holmes, Johnson, Lyon, Macdonald de Kingston, McFarland, Merritt, Meyers, Notman, Price, Sherwood de Brockville, Sherwood de Toronto, Smith de Durham, Smith de Wentworth, Thompson et Watts.\u201429.Le bill des municipalités de Berthier, est lu pour la seconde fois, et ordre est donné de le grossoyer.Le bill pour incorporer l\u2019association des instituteurs du district de Québec, est lu pour la seconde fois, et renvoyé au coinité.Le bill de la société amicale de Québec est lu pour ia seconde fois, ameuidé en comité, et ordre est donné ce le grossoyer.Et la Chambre s\u2019ajourne.Séance, de jeudi le 15 mars.(Fait pétitiohs sont présentées et mises sur la table.Les bills grossoyés qui suivent sont lus pour la troisième fois, et passés : \u2014 Bill pour continuer pour un temps limité l\u2019acte de la législature du Bas-Canadä, incorporant la société amicale de Québec.Bill pour ériger un nouveaù township qui se com= posera de partie du township de Hatley, et de partie de celui de Bolton, dans le comté de Stanstead.Bill pour diviser le comté de Berthier en deux municipalités, et pour d\u2019autres fins relatives au dit comité.; Pétitions reçues et lues\u2019: \u2014 De E.Dalaire, écr., et autres, de cette partie du comté de Dorchester ci-devant constituant le comté de Dorchester, demandant le rétablissement des municipalités de paroisses.De E.Dalaire, éct., et autres, de cette partie du comté de Dorchester ci-devant coustitnant le comté de Dorchester, demandant ane augmentation dans la représentation basée sur a population.De E.Dalaire, écr., et autres, de cette partie \u2018du coraté de Dorchester ci-devænt constituant le comté de Dorchester, demandant que la loi des écoles élémentaires soit amendée ou abrogée, et qu\u2019on y substitue d\u2019autres dispositions.De E.Dalaire, écr., et autres, de cette partie du comté de Dorchester ci-devant constituant le comté de Dorchester, demandant certains amendements à l\u2019acte des bureaux d\u2019enregistrement dans le Bas- Canada.De E.Dalaire, écr., et autres, de cette partie du comté de Dorchester ci-devant constituant le comté de Derchester, demandant une aide pour améliorer certaius chemins.De E.Dalaire, écr., et autres, de cette partie du comté de Dorchester ci-devant constituant le comté de Dorchester, demandaut des amendements aux lois des chemins.De E.Dalaire, écr., et autres, de cette partie du comté de Dorchester ci-devant constituant le comté de Dorchester, demandant la passation d\u2019un acte pour expliquer, définir et établir la loi pour régler la tenure seigneuriale des terres et pour faciliter la communication volontaire de la dite tenure, De R.B.Hatt, écr., et autres, du maire et des conseillers du village du canton de Chambly, de- mandaut l\u2019amélioratièn d\u2019une petite partie du chemin qui avec le pont sur la rivière Richelieu, relie les deux extrémités des chemins à barrières de Longueuil et Chambly, et celui de Grauby.De E.P.Christie, et autres, des seigneuries de Bleury, Sabrevois et Noyan, demandant que John Yule, écr., et autres pétitionnaires, ne soient pas autorisés à construire une chaussée sur la rivière Richelieu.De A.Campbell, écr., et autres marchands, propriétaires de vaisseaux et autres personnes intéressées dans le commerce à Québec, demandant que cette partie de la pétition du rév.P.F.Durocher, aux noms des sauvages montagnais, qui demande que certains terrains sur la rive nord du fleuve St.-Luu- rent soient donnés aux dits sauvages, comme terrains de chasse, ne soit pas accordée.De L.K.Benton et autres, de Stanstead, dans le comté de Stanstead, demandant la révocation de certaines lois relatives aux chemins, incompatibles avec l\u2019acte des municipalités en autant qu\u2019elles peuvent aifecter le district de St.-François, et demandant la substitution d\u2019une loi d\u2019un chemin adaptée à la localité, et aux besuins des pétitionnaires.De James Easson et autres, de Perth, demandant l\u2019abolition de la peine de mort.Du maire et des citoyens de Québec, demandant l\u2019adoption de certaines mesures pour réprimer l\u2019intempérance.Pétitions renvoyées au comité : \u2014 De Eucher Dion et autres, de St.-Thomas, \u2014 de John G.Mackenzie, président de la banque de la cité, \u2014 et toutes celles qui ont rapport à l\u2019intemn- pérance, et qui ont été présentées depuis le 28 février dernier.M.G.Sherwood, du comité permanent sur les divers bills privés, fait rapport sur les bills pour incorporer la société de St.-George de Québec, \u2014 Pinstitut des artisans de Hamilton et Gore, \u2014 la compagnie d\u2019entrepôt de Québec, \u2014 l\u2019académie industrielle de St-Laurent, \u2014 la communauté des sœurs de Ste-Croix, à St.-Laurent, \u2014 et les sœurs de Miséricorde pour la régie de l\u2019Hospice de la Maternité de Montréal.Sur motion de M.Méëthot, le bill de la compagnie d\u2019entrepôt de Québec est pris en considération en comité ; \u2014 pris de nouveau en considération lundi prochain.Uu message est reçu du conseil avec un bill, intitulé, \u201c\u201c Acte pour révoquer un certain acte y men- \u2018* tionné, et pour établir de meilleures dispositions pour la naturalisation des aubains,\u201d\u2019 et demandant le concours de la Chambre.Et, aussi, qu\u2019il a adopté les bills suivants sans amendement : Bill pour indemniser les personnes dans le Bas- Canada, dont les propriétés ont été détruites durant la rébellion de 1837 et 1838; Bill pour amender et étendre l\u2019acte qui incorpore la compagnie du chemin de fer de jonction de Montréal et de fa ligne provinciale ; La Chambre se forme de nouveau en comité sur cette partie de la harangue de Son Excellence qui a rapport à la réorganisation de la dette provinciale, à la création d\u2019un fonds d\u2019amortissement, et à la vente des travaux d\u2019une nature purement locale, et à certaines matières qui out rapport à la dette publique et à la tenue des comptes publics, \u2014 et aussi sur les pétitions de diverses institutions de banque, demau- dant à être entendues par conseil, relativement à certaines résolutions sur les finances proposées daus le dit comité, \u2014 et après avoir siégé pendant quelque temps, le comité s\u2019est levé ; et le comité fait rapport que le comité avait eutendu en conseil ct passé diverses résolutions dont il est chargé de faire rapport à la Chambre, \u2014 ordonué quu ie rapport soit reçu demain.xt la Chambre s'ujourne.Séance dn 6 mars.DÉBATS SUR LA LOI DES ÉLECTIONS.M.Papineau parla eu français, mais le rapporteur n\u2019ayant pu assister à la première partie des débats, il à perdu son discours.M.LaronTaine.\u2014 IH y a longtemps que nous sommes préparés, à voir tous nos actes condamnés par l\u2019hon.membre pour le comité de St.-Maurice.Îl s\u2019occupe bien peu de donuer dans des coutradic- tions manifestes, pourvu qu\u2019il ait quelque chose à dire contre l\u2019administration.Cela prouve son honneur, sa haute intelligence.Il nous à dit que l\u2019administration ne valait nen, qu\u2019elle était cerrompue que lui seul était bon, était franc.Néanmoins il trouve qu\u2019il y a une grande différence entre les officiers publics pour le Haut-Canada et ceux du Pas- Canada.Ici il veut qu\u2019ils spient tous élus par Je peuple ; là, il lui importe fort peu par qui ils serout élus.Cela encore prouve son grand cœur, son honnêteté politique.Quelle diiférence y a-t-il dans les résolutions da- vant cette Chambre pour le choix des vrliciers-rap- porteurs dans l\u2019une ou l\u2019autre partie de la proviuce ?Il n\u2019y en a aucune.Ce qui est bon pour le Bas- Canada, doit l\u2019être pour le Haut-Canada ézale- ment.Dans Pune des parties de la province, ¢a doit être les shérifs qui seront pris pour officiers-rap- porteurs ; dans l\u2019autre partie, ça doit être les ré- gistrateurs.Cependant hon.membre lui veut qu\u2019il y ait des distinctions ; il veut que dans une partie de la province, les officiers-rapporteurs soient choisis par le peuplé et que dans l\u2019autre ils soieut nommés par l\u2019exécutif.M.Paringau.\u2014 Je n\u2019ai jamais dit cela.M.LAroNTAINE.\u2014 Alors Phon.membre n\u2019a lu qu\u2019une partie du bill devant la Chambre, la partie qui concerne le Bas-Canada et non celle qui concerne le Haut-Canada.Eh! comment pouvait-il les Îire ainsi, quand toutes deux se trouvent dans la même clause ?Il n\u2019y a rien qui puisse le porter à air ainsi, excepté le désir de nous nuire, et cela contrairement à sa conscience, M.Parineav.\u2014 Non, non.M.LaroxTaINE.-\u2014 Demandez, dit-il, parce que vous serez refusés! Chaque chose que ses compatriotes obtiennent est une blessure faite au cœur de l\u2019hon.membre.Demandez, parce que vous serez refusés ! Les gens de bonne foi inais qui ne le connaissaient pas ont cru, lorsqn\u2019il a écrit ces paroles, qu\u2019il s\u2019était trompé ; ceux qui le connaissaient bien, qu\u2019il ne se trompait pas.Jatnais il ne dira à ses compatriotes: demandez une chose parce que vous serez exaucés.Oh! non, il n\u2019aurait plus l\u2019occasion de déblatérer contre le gouvernement anglais son cauchemar de tous les temps.Voilà son principe tel que déerit par lui- même.On ne peut trouver une seule clause de ce bill sans qu\u2019elle ait rapport aux deux Canadas également.ll est donc clair qu\u2019il avait oubiié de lire dans ce bill la partie qui concerne le Haut-Canada ; c\u2019est une preuve qu\u2019il veut tout contredire à tart et à travers ; qu\u2019il est décidé d\u2019avance à blâmer tout ce que nous pourrons faire.C\u2019est pour moi une chose pénible de voir l\u2019hon.membre, pour satisfaire une vieille habitude, déblatérer ainsi qu\u2019il l\u2019a fait ca soir, montrant par-là combien est grande son ignorance des lois passées en ce pays depuis l\u2019acte d\u2019Union.Il nous a dit que le gouvernement devait prendre les officiers-rapporteurs parmi les maires.\u2014 Mais ne devrait-il pas savoir Que ces personnes sont disqualifiées ?sans doute qu\u2019il le savait, mais qu\u2019il a feint de l\u2019ignorer.M.Parineav.\u2014 Non, je ne le savais pas.M.Larontaine.\u2014 L'hon.membre ne le savait pas ; C\u2019est bien malheureux, car s\u2019il l\u2019eut sû, sans doute qu\u2019il ne nous auiait pas fuit un pareil raproche.Il nous dit: pourquoi ne pas leur fournir l\u2019occasion de s\u2019attirer l\u2019estime publique ?Puis il est ob.iré d\u2019avouer qu\u2019il y a une loi qui ies disqualifie.L\u2019hon.membre est le seul qui ait des connais- sauces politiques.Les hous, membres qui proposent ce bill ont cru lire quelque part qu\u2019en Angleterre les shérifs étaient faits ofliciers-ranportaurs.L\u2019hon.membre pour le cornté de St.-Maurice dit néanmoins que les shérifs en Canada ne doivent pas être faits officiers-rapporteurs.1! veut l\u2019élection par le peuple.Mais pendant tout le temps qu\u2019il a été à la tête du pays, pourquoi a-t-il donc laissé sans mot dire le soin de choisir les officiers- rapporteurs, entre les mains des gouverueurs ?a-t-il jamais eu de sa part de réclamation contre ce qu\u2019il appelle ainsi un abus aujourd\u2019hui ?Point du tout ; il n\u2019y a eu ni plainte ni protestation.Une autre preuve que l\u2019hon.membre n\u2019a pas lu lg bill devant la Chambre, c\u2019est qu\u2019il parle de quatre à cing serments, tandis qu\u2019il n°y en a qu\u2019un.C\u2019est 1à la partie principale du bill.Il ne l\u2019a pas plus lue que celle qui concerne la nomination des offici- ers-rapporteurs dans le Haut-Canada.Il voudrait qu\u2019on n\u2019exigeÂt pas de serment d\u2019âge, de ce qu'il est clair qu\u2019ils ont plus que l\u2019âge de majorité.C\u2019est vouloir dire que tout homme qui a les cheveux blancs doit nécessairement avoir plus de vingt et un ans.Je le demande, par quel moyen pourrait- on distinguer qu\u2019un individu dans ce cas, a ou n\u2019a pas ses vingt et un ans?C\u2019est un abus sans doute que d\u2019exiger le serment d\u2019une personne qui a les cheveux blancs et qui sont reconnues pour âgées, mais c\u2019est un abus qui existe partout et auquel on ue saurait remédier.Quand l\u2019hon.membre nous dit: on ne fait pas disparaître cet inconvénient qu\u2019il y a six serments d\u2019exigés des électeurs, il ne sait pas ce qu\u2019il dit.Il n\u2019y a qu\u2019un seul serment d\u2019exigé.C\u2019est une preuve nouvelle qu\u2019il n\u2019a pas lu ce bill.L'hon.membre nous dit : ce bill est contraire à l\u2019acte d'Union ! Il fallait qu\u2019il sentit qu\u2019il n\u2019avait pas grand chose à dire pour en venir là.Comment, dit-il, vous législatez contre l\u2019acte d\u2019Union ?Mais est-ce que l\u2019acte d\u2019Union est contraire quant à cette disposition à l\u2019acte de 91?Est-ce que ce n\u2019est pas la même disposition ?Et si aujourd\u2019hui vous n\u2019avez pas le droit d\u2019imposer des qualifications aux offici- ers-rapporteurs, aviez-vous ce droit sous la constitution de 91?Aviez-vous le droit de dire que le gouverneur ne pourrait pas choisir pour officier-rappor- teur un homme qui n\u2019aurait pas cette qualification ?L\u2019hon.membre sait bien qu\u2019on ne peut pas violer Pacte d\u2019Union.S\u2019il trouve à redire au bill actuel, c\u2019est que lui seul savant, seul patriote dans ce pays, trouve à redire à tout.L\u2019hon.membre a fait allusion à la nomination de M.Delisle comme officier-rapporteur, mais il avait sans doute oublié qu\u2019il avait été normmuné comme tel par la dernière administration, et qu\u2019il avait, on ne peut mieux, rempli sun devoir.Tombant ensuite dans une de ses contradictions habituelles, l\u2019hon.menmibre, tout en demandant que les officiers-rapporteurs soient nommés par le peu- pes veut bien qu\u2019il y'en ait de nomniés pasl'exécutif.! Tout ce que je puis dive, c\u2019est que, si fl'un avait Faune - ee \u2014\u2014 T\u2014 L\u2019AVENIR-21 MARS, \u20181849.\u2014_\u2014_ ot \u201ctoujours pris des offiriers-rapportaurs parmi lcs offi- \u2018ciets publics, \u20190n n\u2019aurait pas va mas Compatrivtes | tomber à mes côtés en 1832.Dos offisiers publics responsablios se sorsient mieux'enaduis, M.Delisly fut nommé otlicier-rapporteur en 1814, su plac: était en jeu.[lavait tout à perdre dans le cas de malversation.Los deux partis politiques du jour, quuique bien différents d'intérêts, out été con- teats de sa nomination cui eut lieu sous la deruière administration.| N\u2019avions-nous done pas le droit de nommer cet -officier public, officier-rupporteur?N\u2019avions-nous pas raison de le faire ?Peut-où justement nous blà- mer de Pavoir feit?Non\u2014Il n'y a pas de plus grande garantie d'itM-sartia{ité daus les élections que 2 choisir les offictors-rapporteurs\u2019 parmi des hommes qui ont Guelque chuse a pentre en cas de mal- vursation, \u2018exemple de MM.Vansistart sera sulu- taire.Et on peut éire codtain que des otliciess- publies qui pouiront étre dovénavaut nommés ofli- ciers-rappurieurs feront leur devoir.L\u2019hen.membre nous conseille de choisir comme -officiers-rapporteurs des hommes pris parmi les of- diviers des municipalités! Mais où en sommes-nous aus notee système manieipal?.I ya dans cer- \u2018talus comtés parmi les oiliciers des municipalités, je dois l'avouer, on m°y force, des hommes tout-à-fait incapables de faire des oiKviers-rapnorieurs, faute de savoir lire, et écrire.Cet aveu pénible que hon.membre me force à faire, ça le touche peu.C\u2019est sou système .toujours content, pourvu qu\u2019il blâme l\u2019acininistration.Quant au fonctionnement du gou- vernument responsable c\u2019est une question qu\u2019il West plus nécessaire de traiter en cette Chambre.Ou sait qu\u2019en penser, si le gouvernement responsu- ble n°cat pas touctionné comme il faut, l\u2019hon.membre ne serait pas ici aujourd'hui, Il peut trouver à redire au < loixtemps que ça lui plaira aux mesures «lu ainirtère; j'aims à erslre que le temps n\u2019est pas loin où il seru appelé à vceuper la charge que Joccupe et où il l\u2019occupara en etfot, s\u2019il a du cœur et du patriotisme véritable.Il sera ainsi pour la Prernière fvis de sa viv, appulé à coustruire, non pas à démoir.Pour cela il lui faudra mettre de côté ses petites rancunes.Ce nest rien autre chose que fa haine et la vengeance qui lui font ravaler ses compatriotes, qui lui fout ravaler le clerré de son pays.C\u2019est la haine coutre ce qu\u2019il appelle le gouvernement anglais qui le fait acir alusi envers nous: pus autre chose.Je Fai entendu faire autrefois Péloge de ses compatrictes ; aujourd\u2019hui il se pl à les ravaler.Autrefois c\u2019étaient des hommes uu cœur, et aujourd\u2019hui ce ne sout plus que des mnachies qu\u2019on menait à la guerre.ll m'est pénible d\u2019avuir à répoidre à l\u2019hon.mam- bre.Mars pourquoi, pendant qu\u2019il était en voie de progrès, ne nous a-t-il pas dit qu\u2019il voulait conserver le principe du suffrage universel?.I n\u2019oserait pus invoquer ici ce principe, quoiqu'il l\u2019ait fait invoquer ailleurs, puisqu\u2019il croit qu\u2019il y à dans l\u2019acte d'Union quelque chose qui s\u2019y oppose, et qu\u2019il sait qu\u2019il faut bien nous soumettre à lu clause da cet acte qui preserit la qualification pour les élections.Quant aux personnes parmi lesquelles le gouverneur doit choisir les ofliciers-rappurteurs, ça ne peut être que celles muntionnées dans ce bill.Aucuues autres ne peuvent fournir autant de saranties, vous avez là une classe de personnes instruites qui devront se faire uu devoir «l\u2019étudier les lois des élections; connaissance que vous ne pouvez pas attendre du premier individu que l\u2019on présentera.Quant au nombre des serments exigés des électeur il se trouve réduit à un seul.L'lon.membre s\u2019était trompé sur ce point comme sur tant d'autres.Pour ve qui concerns le double vote, je crois qu\u2019il n\u2019en a rieu dit ; aussi je n\u2019en dirai pas d'avantage.Jene ferai plus à Phon.membre \u2018qui demande un comité spécial, qu\u2019aue seule question.Je lui demanderai s\u2019Il entend laisser passer la session sans proposer aucune mesure quelconque, lui qui a dit qu\u2019il avait pris tout été pour se consacrer à sus devoirs de législateur!.M.Parisrau.\u2014 (en anglais) La prérogative de l\u2019exécutif touchant lu nomination des offi- Ciers-rapporteurs a toujours été ct est encore au- Jourd\u2019hui presqu\u2019illimitée, tandis que daus tout pays Lien constitué cette prérogative doit être aussi liuntée que possible.Cette chumbre dans l\u2019iutérêt de ses droit devrait aussi, si -elle comprenait sa position, être bien vigilante à voir à \u2018ce que les officiers-rapporteurs soient bien nommes; a voir où ils seront pris et par qui sera fait leur nomination.Nous sommes appelés à fixer le choix de ces officiers-rapporteurs sur des personnes qui par leur situation même sont dépendantes de l\u2019exéculif, du gouvernement ; sur des personnes qui au jour des élections auront à considérer s\u2019ils peuvent rester en pluce, et qui, d\u2019abord certaines de n\u2019être pus punics, feront \u2018tout ce qu\u2019ils pourront pour obtenir des élections dans les vues de ceux de qui ils tiendront leurs emplois.Je dis que c\u2019est là une chose sans exemple ; et que l\u2019adoption d'un pareil prineipe \u2018serait indigne d\u2019une chambre qui se respecterait.N\u2019est-il pas évident que les officiers-rap- porteurs, ainsi choisis parmi coux qui sont dans la dépendance d\u2019un pouvoir exécntif'aussi puis- sunt que le nôtre, serout portés, duns leur intérêt et celui de leur famille, à favoriser avant \u201ctout l\u2019élection des membres du parti qui les aura mis en charge?Les shérifs sont de tous les officiers ceux qui sont les mieux payés, et ils dépendent tellement du pouvoir que comme \u2018tous les officiers publics du jour, ils puissent être démis au jour le jour, alors qu\u2019ils cesseront vu iustant de prêter une obtissance aveugle à l\u2019ud- muinistration.Esclavage et vbéissance passive, -ou bren destitution de leur emploi, voilà l\u2019aiter- native où l\u2019on a placé les officiers publics de la province.\u201cComme officiers des cours de justice, les shérifs doiveut être mis de côté dans le choix des ofliciers-rapporteurs ; les oiliciers des cours judiciaires ne doivent pas être mélés aux fonctions de l\u2019exécutif£.Les juges, pour la sureté de tous, ainsi que tons les officiers des cours de justice, doivent être exclus de toutes charges publiques.C\u2019est très mal à propos qu\u2019où appelle des officiers judiciaires à remplir «des fonctions comme celle d\u2019officier-rapporteur.C\u2019est lancer au milieu des tourmentes politiques des hommes qui doivent \u2018être en dehors de tous les partis.J'ai dit que je ne savais pas quelle était l'opinion des membres du Haut-Cunada sur la manière dont doivent, être nommés les officiers- rapporteurs et que je leur laissais le soin de voir si le bill actuel leur convenait ou ne leur convenait pas.Quant au Bas-Canada, je ne pense pas que cette disposition du bill surtout puisse iui convenir J'ai dit qu\u2019intreduire icile principe que les officiers-rapporteurs soient pris parmi des hommes dépendants de l\u2019exécutif, c'était agir contrairemeut aux précédents anglais qu\u2019on se vante de suivre en totis points.lin Angleterre les ofliciers-rapporteurs sunt les ofliciers du peuple parce qu\u2019ils travaillent pour le peuple.Ils ne sont pas lesufliciers où les serviteurs de l'exé- cutit.Niles shérifs sout pris pour servir comme officiers-rapporteurs, c'est qu\u2019ils sont élus par le peuple et que comme mandataires du peuple ils peuvent travailler dans ses intérêts.L'exeun- ple des précédents anglais qui permettent aux shérits d\u2019être nommés officiers-rapporteurs n\u2019a pas d'application en Canada.Les cas sont tous différents.1ln\u2019y à pus de parallele possikle en- d pendants-de-t\u2019exéontifs hr, ils en sont tout à \u2018uit indépendants.Jui les shérits sont Bom- més pour plusieurs années.En Angleterre ils ne soul nommés que four un an, sens ah voir que c\u2019est pour servir \u2018comme oLivitrs-ruppor- teurs.\u201cDans un pays qui a-des institutions munici- -pales dont les atticiers-sunt-nommés par le peuple, les olliciers-rapporteurs doivent être pris parini ces viliviers où élus directement par le, peuple.Aiusi dans les villes, par exemple les maires devraient, de préférence aux shérifs, être choisis comme oificiers-rapporteurs.Is seraient ainsi dépendaut du pouvoir populaire et nou du pouvoir exécutil, du gunvernement.Le peuple aurait soin de Voir alors à ce que ces vfficiers-rapporteurs fussent bien qualifies a remplir leur charge avec impartralité, et-ça serait en confurmité aux précédents anglais, bons au moins sur ce point.En Angleterre, s\u2019il y a des shérifs de fait offisiers-rapporteurs, c\u2019est dû uniquement à ce que dans les premiers temps, ils étaient élus par le peuple ct qu\u2019ils avaient comme tels été charges de l\u2019office d\u2019of- ficiers-rapporteurs : les temps et les choses ayant changé, ils ont été maintenus duns ce droit.Je crois que dans ce pays nous devons avant tout arracher les otliciers-rapporteurs à l'inflnence de l\u2019exécntit, et pur conséquent laisser le peuple les choisir, soit en nommant comme tels les maires ou autres officiers électifs, soit en laissant aux comtés le soin de les élire.L\u2019hion, procureur général pour le Bas-Canada (M.Lafontaine) dit que c\u2019est parceque le gouverneur a, jusqu\u2019ici, été saisi du droit de nommer les ofliciers-repporteurs, qu\u2019il doit toujours continner à exercer cette prérogative,ce privi- lèe, Il dit que ceci a toujours existé depuis 1791 et qu\u2019il n\u2019y a pas eu de protestation ; qu\u2019on ne s'est pas plaint de cet abus.Il n\u2019y en a pas eu.Pourquoi?parcequ\u2019il n\u2019y en a pas eu besoin.La Chambre d'assemblée était ussez indépendante pour que les ofliciers-rap- porteurs scntissent qu\u2019elle ne les aurait jamais protégé dans leur malversation.Jai ajouté que dans les cinquante années précédentes sous l\u2019ancienne législature, il y avait eu moins de cas où les officiers-rapporteurs se sont éloignés de leur devoir par le désir de plaire à ceux qui étaient a la téte du gouvernement, que depuis l'acte d\u2019Union et le gouvernement responsable.Depuis cette époque il ya cu plus de plaintes que pendant les cinquante années précédentes.On me répond que nous avons un gouvernement responsable et que nous devons être satisfaits, qu'il mous fait un bien inealeulable.Ceux qui soutiennent ceci devraient le prouver et nous faire voir que le mul que chaque pas nous découvre ne découle pus précisement de ce gouvernement tant vanté.Js devraient fuire voir (ue sous Je systéme actucl les officiers de tous les départements ne sont pas les esclaves de administration ; que tout, daus les de- marches de exécntif, ue tend pas à la centralisation du pouvoir et à l\u2019asservissement de la Chambre ; ils devraient démontrer, enfin, qu\u2019en prenant les shériffs pour officiers-rapporteurs, ils ne les mettent pus cutre leur-conscience et leur devoir.L'hon.procureur-général, s\u2019éloignant toujours des principes pour ne s'aftucher qu\u2019aux personnes, a fait allusion à la circoustance que j'avais bDlamée la nomination de M.Delisle comiue oflicier-rapporteur.Il nous u dit que ce monsieur avait fuit sen, devoir, et qu\u2019il avait déjà été nommé oflisier-tapporteur par l'admi- nistrâtion précédente.Je lui répon:ls: vous aviez blâmée l\u2019administration précédente de l\u2019avoir nommé à cette charge et aussitôt que vous avez \u20acté au pouvoir, vous avez fait la mé - me fiute, ct cela contrairemment a vos protestations passées.M.Delisle, parce qu\u2019il était officier-judicinire, n'aurait jumais dG étre choisi pour un pareil emplois Je n\u2019ai rien dit contre ce monsieur, que je considère comme ayant bien rempli son devoir.Il n°y à pus fante pour lui d\u2019avoir accepté cette charge, nimnis il y en avait beaucoup chez ceux qui tiraient ainsi des hommes des cours de justice, qui les arrachaient ainsi à leurs devoirs particuliers, pour les forcer à prendre part aux aflaires publiques.C\u2019est une chance, un pur hasard, s\u2019il s\u2019est bien conduit.Vingt autres, dans sa position, eussent probablement mal agi.Les protestations faites contre l\u2019adininistration précédente à cause de sa nomination sont une cause de blame doublement mérité pour l\u2019administraton actuelle.L\u2019hon.membre pour Sheflord, représentant en chambre le conseil exécutif durant son absence, avait justement reconnu l'an dernier le danger qu\u2019il y a de placer ainsi les gens entre leur devoir et leur intérêt.Si j'eusse pu croire, dit-il, que mes amis se rendissent jumais coupables d\u2019une pareille faute.je les aurais immédiatement abandonnés et je n'aurais jamais exeu- sé Uhe pareille nomination! Mais au même moment lu même faute est commise sous ses yeux et il n\u2019ouvre Ja bouche aujourd\u2019hui que pour l\u2019exeuser.Eh! bien, je dis que c'est cette contradiction chez nos ministres entre leurs professions de foi et leurs actes qui me justifie et qui doit empêcher qu\u2019on puisse dire que je ne veux que jeter du mépris sur mes concitoyens, conime vient de le dire un homme qui se regarde comme le Jupiter du pays.Je crois, qu'il n\u2019y à rien dont it puisse se tur- guer, mais qu\u2019il doit prouver lu sagesse des mesures qu\u2019il présente a Papprobation de cette Chambre, comme pour les lui imposer.Hna pas droit de vouloir arrêter la munifestation de l'opinion individuelle de qui que ce soit, parce que le hasard ou les circonstances ont pu le couvrir du manteau de Pautorité.Il m'accuse de lancer des reproches sur mes compatriotes, parceque je prétends qu\u2019on devrait chercher dans les conseils des municipalités pont choisir uos ofliciers-rapporteurs ou les laisser élire par le peuple.Il dit que je Pui forcé à dire une chuse pénible, c\u2019est qu'il y a des maires qui ne sont pas assez instruits pour remplir les devoirs des officiers-tapporteurs.Mauls y a-t-il là de toi nous faire rongir?Naurait-il pus mieux fuit de ne rien dire que de faite usage de si pauvres raisonnements:\u2014 I] y à des madres qui ne savent ni lire ni écrire?mais a qui done la faute ?ne pouvait-il pas faire voir que toute ln faute en appartient an gouvernement?Ne pouvnit-il pus rappeier que ce n\u2019a été qu'après de longnes et pénibles contestations que la Chambre d'Assemblée du Bus-Cauuda a pu réussir à forcer le gouvernemeut à suuctionner une loi des écoles.et que d\u2019une diznine d\u2019écoles, le nombre s\u2019en est élevé à une ccutaine du moment que ce billa été passé ?Eh! quand bien même il se pourrait qu\u2019encore aujourd\u2019hai il | mor avancé | Je n'ai pas dit-qu\u2019il- fallait que (A fusse toujours les maires qui fussent choisis, Jai dit Sulemerit qu\u2019il fallait mieux que ce fut eux que des officiers dépendants de l\u2019exécutif, ques choisir, pouvaient ter au teurs.Dans les détui's de ce bill on ne se met nnl- Jemént en garde contre des abus qui ont existé ici depuis longtemps.On ne se met nullement en garde contre l\u2019habitude où étaient les candidats de faire transporter les électeurs à leurs frais au lieu où se donnaient les voix.Cela vit être regirdé comme un moyun de corruption qui doit être réprimé ; il n\u2019y a aucun moyen pris pour remédier à cetabus.Ondonne ainsi uu avantage indu à celui qui est riche contre eelni qui ne l'est pas.Le principe du bill dans son entier me purait si vicicux que je préfère- rais sun renvoi à un jour éluigné, s\u2019il n\u2019y avait pus moyen de faire disparaitre les vices dont il fourmille, s'il n\u2019y a pas moyen de remplacer les ofliciers-rapporteurs par des personnes choisies par le peuple et agissant en son nom.ll faut que le penple preune part aux affaires ; c\u2019est le meilleur moyen d\u2019assurer l\u2019élection libre de ses représentants.Le conseil des municipalités, au défaut de l\u2019élection directe udoptée par tous les pays bien constitués, devrait choisir les officiers-rapporteurs.Ca serait un premier pas vers un ordre de chose désirable que nous avons droit d\u2019attendre de nos ministres, si l\u2019on veut que le gouvernement responsable puisse signifier entre chose que la démoralisation de tous les ofliciers publics par le sentiment de la prudeuce duns laquelle les tiennent les membres de l\u2019administration du jour.L\u2019uon.membre nous dit, que parce que nous n'avons pas essayé autrefvis de remédier au défaut de la loi qui laissait au gouverneur le choix des officiers-rapporteurs, nous ne de- rions pas aujourd\u2019hui penser a faire un pas en avant, que ce qui était bon alors doit continuer à être bon aujourd'hui, et que c\u2019est mal de demander à l\u2019administration l\u2019extirpation d\u2019un pa- teil abus.On a obtenu, a ce que Pon dit, plein pouvoir de législater comme l\u2019on veut sur les affnres locales du pays, cependant il ne faut rien demunder.Mais je dis que nos ministres non seulement n\u2019ossayent pas à améliorer notre condition, mais la font pire en nommant les shérifs comme officiers-rapporteurs.Ils disent que non.Ceux qui ferunt mal, disent-ils, serout à leurs dispositions.Ils seront condamnés ; mais par qui ?Its seront condamnés par ceux qui au- rout souffert de leur malversation, mais soutenus par Padministration, par ceux à qui leur malversation aura profité.Fesant ensuite allusion aux malhevreux évé- nements de 1832, Phon.procureur général s\u2019écrie; si l'officier-rapporteur avait été un homme qui eut eu une place sous le gouvernement, il aurait craint de perdre cette place, et n\u2019aurait pas agi, comme il l\u2019a fuit, et je n\u2019anrais pas vu mes compatriotes tomber à mes côtés.Mais l\u2019hon.membre sait bien que l\u2019excitation du temps était telle qu\u2019aucune considération n\u2019eut pû empêcher les gens de tomber duns les fautes où ils sont alors tombés ; que bien des gens indépendants de toute manière se sont alors luissés entraîner par leurs passions.Ne se souvient-1l pus que le coronaire du temps, guoiqu\u2019averti por moi et par d\u2019autres qu\u2019il devait choisir un nombre de jurés pour rendre son verdict, prétendit que ce n\u2019était pas nécessaire, quoiqu\u2019il sut le contraire, et que néanmoins il a été déclaré innocent?Et s\u2019il a agi ainsi, qui ne sait que c\u2019était qu\u2019il était plus sûr de couserver sa place en agissant mal, qu\u2019en ugissant bien.Je ne crois pas qu\u2019on faisse regarder comme un argument bien fort, l\u2019avancé de l\u2019hon pro- cureur-général qui dit que c\u2019est insulter le pays que de trouver dans les mesures du iministère tt manque de principe déplorable.De parcilles prétentions ne sont pas de mise.Les personna- lit¢s pour moi sont sans poids ; aussi je n\u2019y répondrai qu\u2019en demandant à Phon.membre, s\u2019il peut prendre sur lui de dire que ce n\u2019est pas un principe juste que celui que j\u2019émets, quand je dis que les officiers-rapporteurs doivent étre pris parmi les officiers des municipalités ou bien nommes par le peuple ?Sil peut citer unseul pays où les officiers-lapporteurs sont pris parmi les shérifs suns que celu ait de mauvais eflets, sans que l\u2019indépendance de la Chambre en souffre, je consens à être avec lui.Il ne trouvera pas cet exemple.II persistera néanmoins-daus sa demande, car si en Augleterre les ministres sont toujours prêts à défendre les priviléges de lu Chambre, en Canada le cabinet ne cherche qu\u2019à asservir la représentation et à lui artacher ses privilèges ; ct je dis qu\u2019en cela rien ne saurait excuser ses actes.Le principe de ce bill étant- mauvais, et tout détail en étant vicieux, je dis qu\u2019il doit être renvoyé à un comité spécial plutôt qu\u2019à un comité général, parceque su révision demanderait beaucoup d\u2019altération, de travail.Alors l'ion.procureur général de s'\u2019écrier: quoi ! voulez-vous donc toujours trouver à redire sans rien faire ?Mais j\u2019étudie les effets adruirahles du gouvernement responsuble, j\u2019étudie l\u2019inter- prétution qu\u2019on lui donne.Je suis frappé tous les Jours du sens qu\u2019on lui attribue quand surtout l\u2019on nous dit que nous devons toujours supporter les mesures bonnes ou mauvaises de l\u2019administration de peur de reuverser le ministère.Nous l'avons élévé, il faut nécessairement le soutenir.Je dis que c\u2019était s\u2019abaisser que d\u2019entretenir de pareils sentiments.C\u2019est se fuire esclave que de se déclarer ainsi les outils d\u2019un ministère quelconque.M n\u2019est pus donné à un seul corps d'hommes de pouvoir administrer un pays sans quelques er- rems.Or quand ici ces erreurs paraissent, que l\u2019indépendance de cette Chambre se montre en cherchant à découvrir la vérité, que le ministère ne soit loué on Llâmé que selon les circonstances, on peut blamer le ministère sans vouloir le renverser.L\u2019hon.membre dit qu\u2019il n\u2019a pas de donte que quand il sortira de charge, je pourrai être appelé à prendre sa place.Je puis lui assurer que tant que je verrai le gouvernement dans l\u2019état où il est aujourd\u2019hui, je n'aurai aucun désir de participer au pouvoir.Je désire qu\u2019un parti indéperdunt se forme dans cette Chambre pour prononcer sur les mesures qui nous seront pré- scntécs, sans considèrer de qui eles.viennent, tuais Uniquement leur plus où moins de sagesse ; sans considérer enfin qui est au pouvoir ou qui n\u2019y est pas.Je ne vois pas quel bien on peut attendre d'un ministère qui veut que nous = cPusdils des municipalités de comté aWbir le droit \u2014qui doit toujours res- ld-de-chuisir ces.officiers-mppor- se trouverait des muires qui ne fissent pas qua- tre nos shérifs et ceux \"Angleterre, Ici ils sont lifiés, qu'est-ce que cela peut prouver contre soyons aveugles Sur ses fintes.Toujours, je ne j lui donnerai men appui que quand ses mesures dans quelques cus on ne pouvait les\u2019 - us tinh seront bounesy nom pus parcequ\u2019il est an pon- voir, mais parcequ'il est de mon devuir d\u2019appuyer toute bonne mesure qui nous est présentée.Je domucrai toujours môn apput à que bonne mesure suns cdpsidérer de gui elle vient, sans en présenter moi-méme.Ce n\u2019est pus duns une Chambre comme celle-ci que je dois presenter aucune mes; dans wne Chambre qui admire tous les résultats de l'acte d'Union |etaide a la conduire a sen but.Quand je vois que cet acte, pur l\u2019entremise de nos ministres, ne fait que conduire à l\u2019abaissement de mes conipatriotes, je ne cruis pas devoir prendre part à leur inesure.Je proteste contre ce que je crois mauvais, et je pense que c'est assez pour les forcer à faire moins de mal qu\u2019ils en feraient autrement.Cela suffira aussi, j'en suis persuadé, pour amener dans cette chambre des hommes plus indépen- dunts, moins serviles que ceux qui y sout aujour- d'hui.En terminant, je le répète, je ne répondrai jamais aux personalités.Je diseuterai les questions et ce n'est que sur ses mesures que je désire que l'administration suit jugée.J\u2019examinerai ses mesures non pas pour leur causer de l\u2019embarms, mais parce que je crois qu\u2019il est du devoir de tous les membres de cette chambre de voir à ce qu\u2019on ne passe ici que de bounes mesures, et de donner son opinion sur tous les sujets qui se présentent devant nous.Je veux demeurer indépendant de tous les partis et exprimer mes opinions, sans égard pour qui que ce suit.Voila ma politique.EE TRIBUNE DU PEUPLE, Liberté de penser.DES COURS SOMMAIRES DANS LES CAMPAGNES.28 février 1849.M.le Directeur, Depuis plusieurs mois les journaux avec divers correspondans, ont discuté sur le système judiciaire, principalement sur le système des cours sommaires dans les campagnes, assez au long et d\u2019une manière assez claire pour qu\u2019il ne soit plus nécessaire d\u2019en parler.Cependant le temps présent n\u2019étant pas inopportun, les Chambre étant réunies, et les ministres s'uccupant judicature, il me sera permis, je pense, de revenir encore une fois sur la scène publique ; non pas que j\u2019entreprenue par des faits de démontrer l\u2019avantage ou le désavantage que les habitants retirent du système des cours sommaires établies dans les campagnes ; (je ne parle que des cours sommuuires, luissant à d'autres le soin de discuter sur le système judiciaire quant aux autres tribunaux) cette question a été suffisamment développée, afin d\u2019en venir à une solution.Mon but est donc de jeter un coup d'œil sur les divers écrits à ce sujet, pour et contre, tout en y appelant l'attention du législateur.De même que le système féodal, le système judiciaire est un fardeau pour le peuple, lorsqu\u2019il fonctionne à grands frais.Afin d\u2019alléger ce fardeau, il faut donc que la justice soit administrée avec autant d\u2019économie que possible et d\u2019une manière expéditive.Cette manière d\u2019administrer la justice est la seule qui puisse permettre aux diverses classes de la société, du premier jusqu\u2019au dernier, d\u2019être payé et d\u2019éviter la perte de beaucoup de créunces.Ainsi, pour l\u2019avantage du plus grand nombre, du cultivateur, pourquoi n\u2019aurions-Nous pas uu systé- me de ;udicature qui rencontrerait ses besoins.Ce système c\u2019est l\u2019économie, c\u2019est la manière expéditive duns son fonctionnement.D\u2019un autre côté ce système suffit aux besoins de toutes les autres classes d'hommes quels qu\u2019ils soient, lorsque l\u2019on regarde cette question comme faisant partie d\u2019un honheur à venir, lorsque l\u2019on songe à la prospérité du pays.Car il ne faut pas s\u2019abuser, cette question est une question de vie ou de mort du peuple.Comme je viens de le dire, elle est la méme que celle du droit féodal, clle est aussi la méme que celle du rappel des lois de navigation et la même que toutes les questions qui tendent aux divers objets ou choses que l\u2019on considère comme impôts.Maintenant me dira-t-on c\u2019est {utilité que d\u2019essayer, que de démontrer, que de vouloir même que notre système judiciaire soit un système basé sur l\u2019économie.Non, ussuré- ment non.Des hommes ont prétendu, ou bien ont dit que les cours de commissaires dans les cuinpa- gues devraient être abolies.\u201d A-t-on voulu dire qu\u2019elles devraient être maintenues,que les vœux du peuple étaient tels, on a essayé de fire croire le contraire.Mais dans ce temps là le peuple ne s\u2019était pas encore prononcé, il n\u2019avait pas encore dit: nons ne voulons plus des cours de commissaires, ce sont des tribunaux où germe la démoralisation\u2014où règne lu plus infâme partialité, ce sont des tribunaux qu\u2019il faut abolir!! Non, il n\u2019avait pas encure prononcé ces sentences, il n'avait pus donné le coup de mort à tous ceux qui croient ne pus pouvoir vivre tant que ces cours subsisteront.Ils se trompent ceux-là.Dans ce temps il était Lon d'agiter cette question, et c\u2019est cc qui au été fait.Quelques uns ont prononcé une sentence contre ces cours qui venait d\u2019un intérieur droit, J'en suis persuadé, car leurs oreilles n\u2019avaient pas encore entendu la voix souveraine du peuple ; muis chez d\u2019autres il nena pas été ainsi ct je pourrais vous en citer, monsieur le directeur, qui, par pure jalousie, se sont avoués les adversaires jurés de cette institution du peuple, du cultivateur en particulier.Heureusement qu\u2019ils sont en petit nombre ceux-là.Chaque chose a ses défectuosités, ses incouvéniens.Il est impossible de contenter les uns el les autres, lorsqu'ils ont des intéréts opposés.De là naissent les mécontentements ; et lorsque le temps est propice, ils profitent du moment gue la haine repose dans leurs cœurs pour satisfirire leurs passions qui, dans certaines occasions, peuvent être beaucoup préjudiciables.Heureusement le peuple est là, 11 écoute, il va bientôt terrusser ces petits ennemis du bon ordre ; de la maiu il va leur inposer le silence.C\u2019est ce qu'il a fait, c\u2019est la sentence qu\u2019il a prononcée, quant a la question des cours somimuires, duns.tous les coités où il s'est formé en ussemblées: Nous VOULONS LE MAINTI.N D+ § COURS SOMMAIRES, a-t-il dit.Après ces mots, que dire, pour ceux qui prêchent la souveraineté du peuple, pour ceux qui fout profossion de s'exprimer, de jag que d'aprés ses volontés ?Ma foi, il me sans doute actuellemeut à la révision de la- semble que tout ce qu\u2019il y a à dire se résume En ces quelques mots: T'ens-/e voile ow oui, tu auras.Cependant on en voit de lu ttempe précitée, qui se disent l\u2019écho du-penyite,-qiri, nonobstant ses cris répétés, tâchent de l\u2019en dissua-, der et disent même que ce:cri imanime ne mérite pas l'approbation\u2019 des canadièns.° Cortes, que voulez-vous donc messieurs?.puisque vous voulez faire ce que bon vous semble, peur- quoi avisez-vous le peuple de se réunir et de -demander d'un seul cri ce qu'il lui faut.A vous entendre, il semble que vous comprendriez mieux que lui ses besoins.Non, désabusez- vous, le peujle comprend, il connait sa misère.Nonobstant qu'il soit à la gêne, il ne recule pas devant la loi des éèoles, parceque à l'heure qu'il est, il s\u2019apperçoit de l\u2019état arriéré où il sc trouve sous le rapport de l'éducation ; chaque jour voit déployer le zèle qu\u2019il apporte et le soin qu\u2019il prend pour se mettre à-un cerlain niveau de perfection, mais il a en horreur de yayer dix chelivs ce qu\u2019il peut avoir pour cinq.Il me semble qu\u2019une telle manière de voir ne mérité pis désapprobation.Aussi voit-on des personnes qui duns les commencemenuis voulaient l\u2019inéantissement des cours sommaires, et qui, après avoir entendu ce cri sorti de la bouche du peuple, ont fait plus que se taire, mais se sont érigées en défenseurs des vœux exprimés par celui dont elles veulent se faire l\u2019écho.Je ne dis pas que c\u2019est ce que je ferais en de semblables circonstances, mais je dis que c\u2019est ce que tout bon citoyen Coit fuire .\u2026.\u2026.UN HABITANT.M.le Directeur, Comme les débats intéressant de la Chambre et vos dissertations politiques vous laissent peu d\u2019espace, je ne vous donnerai pus de longs détails sur l\u2019établissement de la société de Tempérance dans la Petite Nation.On n'apprend qu\u2019à la suite d\u2019une retraite de 15 jours, le missionsire (M.Bourassa) pronença deux éloquents discours sur la tempérance.Le résultat a été merveilleux, magique.Onze cents personnes, vieilles comme jeunes, la presque totalité de la population, ont embrassé la tempérance, mieux encore l\u2019abstinence totule des liqueurs spiritueuses.Jen félicite les habitants de la Petite-Nation.Encore quelques efforts, ct on verra entièrement disparaître du pays, ces boissons mauvaises, encouragées ct répandues en Canada par suite du bon vouloir d\u2019un gouvernement anglais, pour exploiter les sauvages et ensuite pour démoraliser les canadiens, en atrutir même un grapd nombre, afin de les tyranniser plus a Pais, 80m de prohiber ces boissons par des droits de donane élevés, ce gouvernement les encouragcait par des tarifs réduits.J\u2019espère que la présente administration qui se dit canadienne se conduira mieux.Qu\u2019elle élève les droits sur les boissons et qu\u2019elle réduise ou fusse dispurnître entièrement les droits d\u2019entrée sur les instruments d\u2019agriculttre.Flle fournira par là an cultivateur le moyen d\u2019une double épargne, et c\u2019est là un des meilleurs modes d\u2019encouragements nécessaires à l\u2019agriculture en Canada.Ex ÉCONOME.P.N.16 mars 1849.L'AVENIR, Laissons là ceux qui croient que le monde va crouler, arceque tout se remue et s'agite autour d'eux.> MONTRÉAL, MERCREDI, 23 MARS, 1849.Ce que valent deux mois de Session.« Mais Tevenons à nos moutons,\u201d Minerve du 5 murs.Ce mot tout pastoral que notre candide M:- nerve laissuit aller naguère avec uue naïveté d\u2019enfance à propos de nos libres et indépeudanis députés, nous ramène à l\u2019examen des faits et gestes journaliers de notre parlement canadien.Voici maintenant plus de deux mois qu\u2019une session couvée avec ardeur depuis plus d\u2019un an, élabore ses travaux d'Hercule; comme disait en- cure naguère \u2018a Minerve.Voici maintenant plus de deux mois qu\u2019un ministère largement libéral-tory fait ployer aux quatre vents du ciel une majorité ridiculement sonple.Eh ! bien, chaque minute et chaque mesure de cette session, achève de ranger dans le domaine de l'évidence cette assertion, que tant que nous nous traincrons ventre à terre dans le chemin tracé par l\u2019acto d'Union, que tant que nous servirons de levier aux libéraux anglais, il est moralement impossible d\u2019espèrer le lever d\u2019un jour de justice et de bonheur pour le Bas- Canada.Que le peuple canudien y pense !.Encore un 1ègne de quatre ans comme celui qui s'accomplit aujourd\u2019hui, et il sera trop tard, mille fois trop tard, pour qu\u2019il y ait probabilité de voir une mesure canadienne un peu large, surgir des voutes du marché Ste.-Annne.Que le peuple canadien y peisse, cur encore une demie douzaine de mesures conimne eclles qui viennent d\u2019être votées, suvoir le bill d\u2019indemnité et le bill d\u2019élections tels qu\u2019ils ont été pétris par les libéraux Haut-Cunudiens, et alers i sera trop tard pour pouvoir espérer de voir s\u2019établir la décentralisation du pouvoir, Fexten- sion du gouvernement populaire.Et déjà au- Jourd\u2019hni, il est trop tard, pour que Pon puisse trouver dans notre Parlement.à lu Henri VII un certain nonibre de cunadiens,qui aient encore une parcelle de cette généreuse chaleur, de cutte forte sympathie que tont homme de cœur réserve toujours pour les frères de son origine ; non pas pour ceux d\u2019entre eux qui disent : * Or et places\u201d mais pour ceux qui ont dit: * Hon- peur et patric,\u201d pour ceux gui nent corrlé la tête que sous le glaive du Lourreau ; pour ceux qui ont trainé pour leur pays lu lemde chaine de Pexil.Ah! bien,ullez donc demander aux hommes-machinés de notre parlement re qu\u2019ils peusent de la question d\u2019indemnité ; et alors vous entendrez des Canadiens vous dire comme le député pour la chute de Montmo- tency : $ Mais comment voulez-vous que nous # allions payer des rebe/les à la face de la Chré- « tienété?.Quel scurdale.\u201d\u201d Alors si vens osez prochaimer le droit sacré qu'avait le penple cavadien de sevcuer In ttrugnie de l\u2019Angleterre; ol TOUS vse dire qi is manie dont \u2014\u2014pPP\"w\u2014pz =#\u2014=\u2014_\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\"_I_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 I > \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 = \u2014 L'AVENIR \u201421 MARS.15 Un J 49.on fraita le pays après sa soumission fut telle.! fois ils ne peuvent plus reculer, ils n\u2019ont plus de ment arbitraire et iucouslitutionnehe que des ; fuux-fuyants.Si les tories du Huut-Canada lords anglais en exprimèreut, une profonde in- ! sont unnnimes à demander le rappel, ce que dignation, nos patriotes cunadicns vous répondront: © Libre a des lords anglais de soutenit des sentiments de justice et d\u2019humanité.1iloi- gnés eomine ils lè sunt, rien d\u2019étonnunt à ce qu'ils s\u2019abusent sur votre dégré de culpabilité.Mais nous qui sommes chargés de sauvegarder les priviléges de la conronme-britanique, nous ne pouvons pas vous défendre comure l'out fait les Brougham et les Ellenborongh.\u201d Hélas ! oui, c\u2019est inaintenant un fuit acquis que les lords anglais sont en vérité très-rouzes, plucés en regard des élus du peuple en Canada.Quant au bill d'élections, il renf-rme, comme nous l\u2019avous déjà dit, une clause par kiquelle les régistrateurs de comté sont de droit officiers rapporteurs.Or ces officiers éfunt placés ou déplacés à la dévotion de Pexéeutif, il est évident qu\u2019on ne trouve pas en eux le curactère d\u2019entière indépendance que réclame la charge dont ils sont revêtas.Voilà dene des offi- ciers-rapporteurs susceptibles de réfléchir humblement la couleur du moment qui se trouvera au pouvoir.De plus c\u2019est étendre au cœur même du pays Puction toujours perugçieuse du gouvernement ; c\u2019est mettre en pratique ce monstrueux suphis- me qu\u2019on vient de lancer sous forme d'axiôme ; « Que du sort des villes doit dépendre le sort des campagnes\u201d.Eh! bien, à toutes ces raisons purfuitement sages contre cette clause du bill; à toutes celles ajoutées eu fiveur de la nomination directe des officiers-rapporteurs par le peuple, dans le but de remettre à celui-ci une direction étendae sur les afliires publiques, \u201cvoyez et pesez la réponse qu\u2019on nous Jette en avunt comme devant nullifier ces principes de progrès.Les fidèles écoutent l\u2019énonciation de ces maximes pulitiques avec Ce rire épuis qui caractérise plusieurs de nos gros législateurs, alors que ve pouvant saisir des principes de haute politique, ils se déterminent à assumer \u2018une position qu\u2019ils croient indiquer des idées \u2018très-neuves et trés-originules sur le sujet.Cela fait, un d\u2019entre eux se lève, ct puis à grands renforts de poumons, il declare à ses savantis- simes amis, (ue son opinion est que \u2018c\u2019uurait \u2018été bon en 34 de donner au peuple le droit d\u2019é- dire ses officiers, mais qu'iumpourd'hui que le ministère est-responsuble à lu Chambre, etscclée-ct au peuple de tout ce qui se fera, ce serait parfaitement inutite?!! 1.Et la Chambre d\u2019écouter ce hachis avec un sang-froid merveilleux et de voter en masse, avec une assurance éton- nuante!.\u2026.Où vas-tu done pauvre Canada ?.Où sont donc tes anciens patriotes 1.8.Les Muanileipalites.Prometire beaucoup et ne-ien faire on faire le moins possible, telle a toujours été et tele est encore la devise abligée des honimes du pouvoir.Quels que soient leurs motifs, te (ait est évident que ces hommes accomplissent toujours à regret leurs promesses d'augmenter les libertgs du peuple.Au nombre des mesures pompeusement éla'ées et promises avant la session pur le minïs- tere, dans un de ses organes, les Mélunges Koli- gieux ; se trouvait Une loi pour organiser et subs- tihuer les municipalités de paroisses aux manici- patités de comtés.Aujôourdhuiil paraît certain que Padministration ne tesa rien sur ce sujet.Les municipalités de paroisses ont été redemandées de tous côtés par le peuple, et avec autant si non plus d'instance que la réforme é'ec- torale.Dans toutes les nombreuses assemblées publiques qui ont eu lieu depuis un on, elles ont £té demandées et avec tne raison éclairée.Les Municipalités de paroisses sont les seules rationel- les et vfwaces dans le Bas-Canada.Le besoin en est tirgent pour donner au peuple la régie de ses intérêts locaux, en les arrachant des mains inhabiles et surchargées d'au gouvernement centralisé et mixte ; pour remettre les officiers municipaux sous la surveillance immediate de leurs éice- teurs.Cette surveillance est la garantie de la responsabilité des officiers municipaux, responsa- biité que la distance rend aujourd\u2019hui illu=oire, Le conseil municipal siégeant dans un centre dont les limites sont rétrêcies, les habitants de la paroisse peuvent assister aux délibérations de leurs conscillers, s'instruire des affaires générales et s'intéresser à la discussion de leurs droits, De la connaissance des affaires générales de la paroirse l\u2019habitant s'élève peu à peu à intelligence de ves droits politiques mille fois inporants.Etil saura alors les faire respecter.Les municipalités locales auxquelles on confère des pouvoirs politiques out toujouss été ad- tuirés par les publicistes comme la meilleure école politique des peuples et comme une forte garantie de leur indépendance des gouvernants.Mais en revanche elles ont toujours répugné aux gouvernements absolus, {yranniques el véfinnis, Tei le gouvernement n'a jamais vu dun bon ail des tmunicipalités vraiment populsires.Sydenham avait donné à son système de municipalités une organisation maclnavelique, qui fesait de cette helle institution un nouvel instrument de mort entre les mairs du gouvernement, pour frapper au cœur du pays, pour noyer une partie de la population française.L'aministration actuelle devrait se hâter de se rendre aux vœux du tous les hubitants du pays en rétablissant le système populaire des municipalités de paroisses, Nous Voyons avec un regret pénible que Pon returde cucore d'un an, et probablemeut plus, lu mise en pratique d\u2019institutions aussi libérales et utiles, aussi désirées par le peuple que cciles-à, Qu\u2019on.vanfe au peuple la régie de ses \u2018intéié!s et le soin de ses affiires, si lon veut qu\u2019il'soit vigilant, qu'il s\u2019ims- truise.Qu'on se hâte ; cdr il parait qu\u2019en trouve Je peuple (son souverain.) bien iguorant duns les hautes régions du pouvoir.CA Le Rappel de l\u2019Unton.Quand nous discuitions, il y a-quelques mois.cette importante question, les feuilles ministé- riciles traquées pur le Lon sens, rade chiusseur pour cet innocent gfbier, poussées d\u2019urgumeuts ch arguments juseu'au pied du mur, nous di- .J salent el expiraut: pous soumnes lrop faibles ponr obteuir le rappel ; tous les partis se ligue- ; ict CoUlre not CL HOUS SUFIONS Ceres.Voiet mulutenant que le Haut-Canada fuit entendre le cri du rappel; les tories presqu'en Musse le font retentir de Sandwich à l'Gtiavwn.\u2018 Le en poussé faiblement d'abord devient de plus en plus fort et puissant et les resoluilions de M.voulton sur l'acte d'Union n'en sont que l'echo.XKous allons voir st les prétendus Hibé- maux du Bus-Canuci (hoett sucer » : car cette neus saurons bientôt, nous devons lisser là les libéraux du Haut-Canada et.nous ullier avec les tories, car avec ces derniers nous serons encore en majorité, Quelle poiguée de main nous donncrons en partant à nos amis et alliés les hbéraux d\u2019en haut! Le jour ou ils nous quittetont, le couvercle de plomb qui pèse depuis dix ans sur le Bas-Canada euseveli dans l\u2019Union, se soulèvera pour nous laisser respirer un peu l\u2019air natal vicié et corrompu depuis dix ans par son mélange avec air de Hamilton et de Sandwich.PO Respect au peuple.Dans le cours des débats sur la loi des élections, un de nos députés a déclaré tout bonnement que la proposition de M.Papineau de fui- re élire les officiers-rapporteurs par le peuple était une proposition boune en elle-mêmie, mais que le peuple n\u2019était pas assez éclairé pour élire de bons officiers-rapporteurs.Voila comment le côté ministériel respecte le peuple : avis à qui de droit.Nous ne savons comment les députés qui entretiennent une pareille opinion, peuvent la concilier avec le fait de leur propre élection ; comment le peuple qui n\u2019est pas à leurs yeux assez éclairé pour élire des officiers-rapporteuns, peut l\u2019être assez pour élire ses honorubles députés?A la vérité, à en juger par notre Chambre telle qu\u2019elle est composée, on aurait peut- être raison de croire que le peuple n\u2019est pus assez \u2018éclairé pour faire de bonnes élections et c\u2019est peut-être un retour sur eux-mêmes qui arrachait l\u2019autre jour ce naif aveu de ignorance du peuple à ses savants mandataires.Comté de Vercheres, CONSEIL MUNICIPAL» A l\u2019Assemblée Trimestrielle du mois de mars les résolutions suivantes ont été adoptées.Snr motion de M.Joseph Dansereau, secondée par M.François Charron.Résolu.\u2014Que pour répondre à l\u2019invitation faite à ce Conseil, par Louis Bourdon, écr., maire du conseil municipal du comté de Rouville, dans une circulaire, il soit nommé trois délégués pour faire partie d\u2019une convention de délégués des différents comtés du Canada-Est, projetée dans la dite circulaire, et devant se réunir à Montréal, pour s'entendre sur le mode le plus avantageux a adopter sur toutes mesures qui pourraient être mises devant la législature de cette Province concernant les droits seigneuriaux, entendu néanmoins que les pou voirs des dits délégués devront se borner à demander la répression seulement des abus des dits droits seigneuriaux, étant Popinion unanime de ce conseil.Sur motion de M.Girard, secondée par M.Richard.Que MM.P.Malo, C.A.Cartier, et Amable Marion soient nommés les dits délégués.Sur motion de M.Loiselle, secondée par MM.Malo.Que copie des dits résolutions soit publiée dans la Minerve et dans l\u2019Avenzr.Signé A.Marion, maire.P.Méwanp.S.F.(Vrai Copie) P.Mésarp.S.T.INCENDIE.\u2014 Le feu éclata dimanche matin vers 1 heure daus une maison occupée par M.Mullin, rue St.-Paul, près la rue McGill.La bâtisse où l\u2019incendie prit son origine a été entièrement cousumée et plusieurs autres ont été considérablement endommagées.Le feu s\u2019est déclaré dans une chambre à coucher, où il y avait une servante qui a failli périr.Sans les efforts déployés par M.John Mullin, elle aurait péri daus les flammes.S\u2019étant apperçu qu\u2019elle manquait, il retourna dans la maison qui était en proie à l\u2019élément destructeur et parvint à la sauver, M.Mullin s\u2019est brûlé sévèrement en accomptissant cet acte d\u2019héroisme, mais ses blessures n\u2019auront pas de suites facheuses.La propriété appartenait à D.P.Ross, écr.et \u2018était assurée.Les effets de M.Mullin étaient pour la somme de £ 500.\u2014Les nouvelles les plus récentes d\u2019Europe, nous apprennent qu\u2019il y avait eu des troubles à Lyon, parmi les classes ouvrières.Que les Arabes avaient recommencés leurs hostilités avec les français en Algérie et que les premiers avaient tués 200 des derniers.Que le roi de Sardaigne devait se mettre en tête d\u2019une armée de 12,000 hommes pour aller au secours du Grand Duc de Toscane et lui aider à se rétablir dans ses états.Que le bill pour l\u2019émancipation des juifs était passé dans le parlement impérial.\u2014 Nous trouvons l\u2019annonce suivante dans les journaux de Québce au sujet d\u2019une horloge monstre fuite par M.Rousseau.PIÈCE CURIEUSE D'HORLOGERIE.\u2014Inventée et exécutée par moi-même, Antoine Rousseau, demeurant à St.Roch de Québec, rue St.Joseph.C\u2019est une horloge-monstie à cinq cadrans dont quatre de 4 pieds de diamètre, indiquant Pheure au dehors, et un de 2 pieds de diamétre à l\u2019intérieur, l\u2019horloge supposée sur un édifice quelconque.Elle sonne à toutes les heures, demi-heures et quarts d'heure, et prélude à cette opération par des airs variés ; donne le signal de l\u2019Angélus aux heures prescriptes ; indique le quantième du mois au son de la cloche, et peut donner l\u2019alarme aux quatre coins de la cité dansun cas d'incendie.Le mécanisme embrasse une surface de 6 pieds sur 5 et demi, sur une profondeur de 3 pieds et demi ; pèse 750 livres, sans inclure la pesanteur des poids qui s'élève à 559 livres, et celle des neuf cloches pesant ensemble 86 livres.L\u2019horloge opèrera 40 jours sans la monter.55\" L\u2019eahibition s\u2019en fera prochainement.\u2014 M.P.Gendron nous prie d\u2019annoncer au public de cette ville-que les bruits qui ont circulé depuis quelque tems, qu\u2019il devait aller à St.-Hyacinthe pour s\u2019y établir avec son atte- lier typographique, sont entièrement mal fondes et qu\u2019il n\u2019a Jumais eu cette intention.\u2014 La St.-Patrice a été chômée par les Irlandais de cette ville, samedi dernier, par uue grande messe et une procession solemneile dans lez principales rues.\u2014La température est des plus agréable depuis quelques jours.La neige a tellement disparue de nos rues que les voitures d'été ont remplacé celles d\u2019hiver en grande partie.On nous dit qu\u2019il se fait beaucoup de sucre au sud du St.- Laurent.\u2014La dernière malle Anglaise nous aapporté \"ne lettre venant du bureau de poste de Lou- dres, adressée à monsieur \"Ave er.Elle eonte- nait deux pamphiets qui nous,o it jeeru étre deux copiës de Papineau et Nelsi.Connie nous h'u- vons jamais envoyé de ccs punphiets en ton rope ct qu\u2019il potriait se faire que quelqt'un de nos lectours l'eussent fait, nous les en nvertis- sons, ufin qu\u2019ils sachent cu iis sont.D'ils désirent les retirer du bureau de poste, ils pourrout\u201d le faire en payaut Ss, quand à nous, ¢u re nous va pas.\u2014 Hier soir, Ja Chambre s\u2019est occupés des résolutions de M, Chäuveau, sur lesquelles ce monsieur, ainsi que M, Papineau, Nelson, Leurin, Laiontaine, et autres ont pris la parole.\u2014 Hier soir aussi, le Pilot a été condamné par un jury, à £500 de dommuges et les frais, sur la poursuite de M.Gugy.\u2014On a fait courir ces jours derniers le bruit que Padministration avait acheté le Canadien, et que M.Cauchon allait étre nommé imprimeur de Su Majesté ! Nous Ne savons d\u2019où ori- ginent ces histoires qui ont préoceupé vivement l'attention publique, mais nous sommes en état de pouvoir déclarer qu\u2019elles sont entièrement fausses.\u2014L\u2019Ani de lu Religion et de lu Patrie.\u2014Nous avons oublié d'annoncer le décès, à St.-Thomas, du frère Mare, le dernier des récollets du Cunada.\u2014Jdem.Lyre CANADIENNE.\u2014Nous avons reçu une épreuve du froutispice de la Lyre Canadienne.C'est une churmunte lithographie qui représente un jeune Lommie à l\u2019air miélunuolique, assis au pied d\u2019un arbre uvec ces paroles au bas: Et c\u2019est au pied d\u2019un chène, Que je in\u2019suis reposé, Sur la plus haute branche Le rossignol chantait.1! y à longtemps, ete.Nous espérons que M.Rowen reucontreta l\u2019encouragemeat le plus libéral, qu\u2019il mérite.Les souscripteurs pourront se procurer grutui- tement ce frontispice an bureau de ce journal sous quelques jours.\u2014 Idem.Incenpie\u2014 Lundi dernier, le 12 du courant, à la Petite Rivière, Bazile Pellant, cuitivateur, à perdu sa maison en bois, devenue la proie des flammes par des flumméches sortunt de ta cheminée qui sont tombees sur ld eouverture.Son grenier était rempli de grains provenant de la dernière récolte.1! serait à désirer qu\u2019il y eût dans ce comté une assurance mutuelle pour soulager les victimes des iucoudies au lieu d'être obligé d\u2019ailer de porte eu porte pour demander quelques secours à leur détresse.Nous espérons | que nos habitants y penseront sérieusement \u2014 L?Echo des Campagnes.Henri Clay ct Pesclavage.L\u2019événemeunt du jour, en dehors de la chronique courante de Washington, est une lettre écrite par M.Henri Clay, en date de la Nou- velle-Orléans le 17 fev.dernier, et daus laquelle il examine a fond la question de Pextine- tion graduelle \u2018de l\u2019esclavage daus le Kentucky.Après avoir examiné rapidement les avantages de l\u2019esclavage et les arguments sur lesquels se fondent ses partisans, le fermier d\u2019Ashland déclare que les unset lesautres ne lui semblent nullement irréfutables; muis il n\u2019est dans su pensée ni d\u2019entrer à cet égard dans une diseus- sion de principes, ni de heurter les idées ou les intérêts de personne.La seule chose dont il ait a s'occuper, est de savoir s\u2019il est désirable et possible d\u2019arriver à füire disparaître les esclaves du Kentucky.A cette question, M.Henri Clay répond nettement par l\u2019affirmative.La seule objection qui s\u2019élevât en 1799, alors que le sujet fut discuté pour la première fois, à disparu aujour- d'hui.A cetie époque, on n\u2019avait nul endroit pour y transporter les noirs libérés ; nus uctu- ellement, les colonies de la côte d\u2019Afrique offrent un asile tout naturel.I ne n\u2019agit donc plus-que de trouver un moyen rationnel d\u2019émancipation graduclle, car on ne sauruit, bien entendu, s\u2019arrêéter un instant à l\u2019idée d\u2019un affranchissement immédiat êt général.M.Henri Clay suggère donc de fixer un terme plus ou moins rapproché, soit 1855 ou 1860, après lequel tout esclave qui viendrait à naître, serait.libre à l\u2019age de vingt-cing ans; l\u2019esclavage perpétuel se trouverait aiusi borné à ceux qui naîtraient avant ce terme.Les en- fans des noirs libérés à vingt-cinq ans, seraient, eux, considérés comumne libres dès leur nais- sauce ; mais ils resteraient eu apprentissage jusqu\u2019à l\u2019âge de vingt-un ans; ils travailleraient ensuite trois années comme ouvriers, avant leur émancipation réelle, ct le produit de leur travail servirait à former un fonds commun des- tiué à couvrir les frais de transport et de colonisation.\u2018Fout esclave, en effet, devrait être transporté aux colonies africaines, aussitôt qu\u2019il aurait atteint l\u2019âge de libération: là il serait soutenu pendant six mois pur les fonds communs, pour lui donner le temps de se créer des moyens d\u2019existence.Après avoir ainsi exposé son système, M.Henri Clay s'attache à dérhuntrer les ruisous qui doivent déterminer spécialement le Ken- tudky, à se débarrasser de Pesclavage.Voisin d\u2019un pays libre (le Canada), rien ne le protège contre la (uite et la disparition de ses nous.D\u2019un autre côté, contrée agricole avaut tout, il est loin de trouver dans le travail des escla- ves-des mêmes avantages que certains autres états ; la population que lui ferait perdre la libération colomiule, se trouverait bieu vite remplacée par des blancs avec profit ponr tout le monde.Sansdoute, il y aurait une légère per- \u2018te pour le propriétaire d\u2019esclaves ; mais toute grande mesure a ses inconvénients, et d\u2019nil- leurs, ne doit-on pas regarder comme une compensation, la suppression d\u2019une race abatardic, qui est un foyer de corruption ; ne doit-on pas aussi ressentir une légitime satisfaction, en songeant que l\u2019on contribuerait a rendre à cette ruce une partie de ses droits et de sa diguité.Bref, le plan de M.Henri Cluy, s\u2019il n\u2019est pus entièrement exempt d\u2019objections, est certainement le plus praticable, le plus propre à tout concilier., Cette lettre a produit une sensation facile à comprendre.En dépit du caractère spécial qu\u2019elle affecte, qu\u2019elle a peut-être, on ne sanrait s'empêcher d\u2019y voir un document abolitionniste.Or un pareil document, émanant d'une plame illustre et qui appartient elle-même à un état à esclaves, est un évènement dont la signis fication et la portée n\u2019ont pas besoin da com- | meutaires, après les débuts dout la dernivre sos- ! sion fu corgres nous a donne le spectucle, \u2014 Courrier des Etats Unis.Aux abonnés de Avenir.Tous les abognés de la campngne, qui nous doivent plus d'ANacincstre d\u2019ubounenme nt,rove- vrout d\u2019ici au mois te mai prochain, des papiers de cvuleur, collés sur l'enveloppe de chuque feuille qui leur sera expédié.10: Si au premier mai prochain ils n'ont pas payés leurs arrérages, leurs noms se- fout rayés de la liste de nos abonnés et le Journal ne leur sera plus expédié.\u201c Il nous est pénible d'être forcé d'adopter des mesures aussi rigoureuses, mais la négligence d\u2019un grand nombre de nos abonnés nous y obli- e.® Nous {avons déja dit, il est impossible de publier de du à aussi bas prix, sans être puyé régulièrement.Si l\u2019on ne paye pas au coin- meucement du semestre, faut-il au moins que Pon paye quant it est échu ?| Ceux qui ne voudront pas recevoir le journal sous enveloppe placardée, feront bien de nous faire parvenir le montant de leur abonnement au plus tôt possible, afin que nous leur évitions cedésusrément.Qu\u2019ils envoient par la poste.NE Le ou avant ic premier avril prochain, le bureau de l\u2019Avenir sera etabii dams Ia maison de S.Valois, cer, 107, rue St.Paul.Il en sera donué avis.Le directeur-gérant, J.B.E.Doriox.Montréal, mercredi ce 21 mars 1849, EONS PROVINCIAUX.Bureau Du RECEVEUR GÉNÉRAL, Montréal, 16 mars, 1849.MONTANT des BONS PROVINCE AUX payables à 12 mois de leur date, avec intérêt à six pour cent.Précédemment émis.£256,935 Emis pendant la semaine finissant ce Jour.0 0 2,305 00 £259240 0 0 Total émis.\u2026+.Moins reçu pour droits publics depuis la 1ère émission, 17 juillet, 1848.145327 10 0 Actuellement en cireula- tion.-.£113,912 10 O (Signé,) L.M.VIGER, Certifié, Receveur-Général.(Signe) JOS.CARY, Député Inspecteur-Général.741-1 Affaires de banqueroutes.COMMISSIONS EMANÉES.Le ter mars.\u2014Samuel Hough, teneur de chevaux de louages, de Québec ; première assemblée le 16 mars, Le 2 mars.\u2014W.B.Poston, épicier, Québec, première assemblée le 17 mars.Le 5 mars.\u2014L.E.Dubord, commerçant, première assemblée le 21 mars.Le 6 mars.\u2014W.et G.Tate de Montréal, pre: mnière assemblée le 22 mars.Le 7 mars.\u2014L.Lemoine, commerçant de Québec ;.première assemblée, le 26 mars.Le 9 mars.\u2014J.Robinson, marchand, Bytown ; première assemblée le 31 mars.Le 9 mars.\u2014Lois Ricker, Hull, première assemblée le 24 mars.Le 13 mars \u2014Elie Rinfret, marchand, Cap Santé; première assemblée, le 29 mars, à Québec.Le 13 mars.\u2014 Laurent Collin, Longueuil, commerçant, première assemblée le 29 mars.Le 13 mars.\u2014Frangois Duperault dit Lafosse, commerçant, de St.-Ambroise de Kildare, district de Montréal.La première assemblée des créanciers aura lieu le 30 mars.Le 16 mars\u2014 Walter Wood, marchand de bois, de Brome ; première assemblée le 14 avril.Le 16 mars\u2014 A.Shaw, marchand, Montréal, première assemblée le 2 avril.VENTES PAR LE SHERKF.LE MOIS D\u2019AVRIEL 1849.DISTRICT DE MONTREAL.Laurent Leroux vs Dame veuve J C Herse et al\u2014l.un terrain, rue St.Joseph, faub.des Récollets, avec maison, &e.2.un terrain rue Bonaventure, avec maison, &c.3.un terrain ou verger, Côte St.Antoine, avec 2 vieilles bâtisses.4.une terre au Sault aux Récollets.5.un terrain au Sault aux Récollets, avec maison, &e.\u2014vente comme suit : Nos.1, 2 et 3, au bureau du Shérif, le %, à 10 heures, et Nos 4 et 5 au Sault aux Récollets, le 3, a 10 heures.John Donegani, vs Richard Philbin,\u2014un terrain, No 274, rue Wellington, avec maison, &c.un autre terrain, No.273, 1uc Wellington, avec maisons, \u2014vente au bureau du Shérif, le 3 avril, à 10 heutes.Le même, vs Dame veuve Bernabé Gosselin, \u2014un terrain, rue Bleury, faub.St.Laurent, avec 2 maisons, \u2014vente au bureau du Shérif, le 3 à 10 heures.Isuac Larivée, vs Lambert Fontaine dit Bienvenu \u2014le 10me indivis d\u2019une terre à Ste.Marie de Monnoir, avec maison, &e\u2014vente à Ste.Marie de Monnoir, le 3, à 10 heures.Ferdinand Perrin, vs Hyacinthe Laplante\u2014 une terre à St.Edouard, sans bâtisse\u2014vente à St.Edouard, le 3, à 10 heures.Les Officiers de j\u2019Artillerie de Sa Majesté, vs François Piché\u2014un terrain à Sorel,\u2014vente à Sorel, le 3, à 10 heures.Marie Doyle vs Peter Lynch.\u2014Un emplace- nient sis et situé dans la paroisse de St.Timo- thé, dans le comté de Beauharnais, de la contenance de soixante pieds de largeur, sur environ soixante dix pieds de longueur, borné en front par le chemin public, en profondeur par le fleuve St.Laurent, avec une maison, hangar et autres bâtisses en bois dessus constrni- tes.Pour être vendu à la porte de l\u2019église de la paroisse de St.Timothé, le SEIZTEME jour d\u2019AVRIL, prochain, à DIX heures du matin.Larocque et Bourque vs B.McIntyre.\u2014\u201cUn lot de terre situé dans la paroisse de St.Luc, sur l\u2019Isle Ste.\"Thérèse, dans le district de Montréal, contenant trois arpents de front sur la profondeur, qui peut se tronver dans la largeur de la dite Isle de Ste.Thérèse, borué pur devant par le canal de Chambly, en arrière eu\u201d profondeur par la rivière Richeliou, avecmine petite maison en bois dessus érigéu.\u201d Ponrètre vendu à la porte de l\u2019église de la parurse de St.Luc.le SEIZIEME jour d'AVÆlL prochain, à DIX heures du matin.Alexandre Simpson vs.J.M.Jobin.\u2014\u201c Une mièce de terre située en la paroisse de Montréal, boruée par devant par le chemin du roi, commuuémeut appelé chemin de Ste.-Cathe- rine, en arrière par les terres de John Bou- thillier laquelle dite pièce de terre est jugée contenir en mesure française superficielle, cing arpents seize perches et quatre-vingt-neuf pieds, avec ensemble la maison et antres bâtisses sur la dite pièce de terre érigées, uvec les dépen- duances y appartenant.2, Un lot de terre ou emplacement situé à la côte à Burron, fesaut l\u2019encoiznure des rues Sherbrooke et Bleury, le dit emplacement contenant suixante-et-deux pieds de largeur, sur cent vingt-neuf pieds six pouces de profondeur, mestre anglaise, avec le droit de passage dans la ruelle qui se trouve «a arrière, le dit lot comminé et libre de toutes chara ges scigneuriules.\u201d Pour être vendus à notre bureau, en la cité de Montréal.le NEUVIEME jour I\u2019 AVRIL prochain, à UXE heure de l'a- pres-nudi._ | J.D.Lacroix vs.J.Taylor.\u2014\u201c Un lopin de terre situé au faubourg St.-Antoine, en la cité et district de Montréal, Je la contenance de quarante pieds de front, sur cent soixante pieds de profundeur ; borné pat devant par ia rue Janvier, par derrière à George DceBeaujeu, écr., sans bâtiments dessus construits.\u201d Tour être vendu à notre burcau, en la cité de Montréal, le DIXIÈME jour d\u2019AVRIL prochain, à DIX heures du matin.DISTRICT DES TROIS-RIVIÈRES.A.L.Poulin vs.J.E.et E.Belliveau, =a \u201c Un compeau de terre situé en la puroisse de St.-Grégvire, contenant un arpeut et demi moins onze pieds de large sur environ trois arpents de profondeur ; prenant par devant an chemin de la Reine, et en profoudenr a Joseph Beaudon dit Larivière, avec une maison, grau- ge, étable ct autres dépendances dessus cuns- truits; sujet aux droits, churges, clauses, conditions et servitudes, droit de retrait mentionné au contrat de concession en fiveur du svigneur de la scigneurie dont il relève.\u201d Four être vendu à la porte de l\u2019église dé la paroisse de St.Grégoire, le SerzÈne jour CAVRIL prochain, à Dix heures du matin.NAISSANCES.En cette ville, ce matin, madame L.F.Berthelot, à ris.au monde un ils.Aux Trois-Rivicres, le 8 du courant, madame G, J.Ba deaux a nis au monde une lille.DÉCÈS.A Boucherville, le 19 du courant, à l\u2019âge de trois ans, Louis Charles Philias Henry D\u2019Eschamtbault fils ainé de Henry Fleury D'Eschambault, éer.\u2026 avocat, Ce jeune enfant que la nature avait doué d'une beauté extraordinaire et qui fesait la joie et lo bonheur de ses chers parents vient de leur être enlevé par un fatal accident.Pendant guia son ordinaire, il s'amusait dans un appartement.de la rmnison, Une armuire qui s\u2019y trouvait et que saus doute on avait mal assise, est tombée sur lui et lui a tellement fracassé les os qu\u2019il en est mort instantanément.Quel sujet intarissable de pleurs pour les parents qui fondaient leur plus belie espérance sur cet enfant chéri ! Vole, vole, Henry, vole au milieu des anges ; Va bénir le seigneur et chanter ses louanges, \u2018Fa mère aimera mieux pleurer en ce bas lieu, Et ne poiut te ravir aux caresses de Dieu.Censole-toi, pauvre mere ! Ton fils au divin roi Offrira sa priere Pour son père ct pour toi.Oui, sèche ta paupière, Calme ta plainte amere, Ce petit ange, des cieux N\u2019était vonu sur la terrè Que pour embrasser sa mer Et lui taire ses adieux.Dieu te l\u2019avait donné, Dieu te le redemande, Fais donc, sans murmurer, cette pénible ofialrde, qe), \u2026 GL Montréal ce 19 mars 1849.On prie les journaux français de cette ville de reproduire ce décès.(Gratis.) Bureau pEs TERRES DE LA COURONNE.Montréal, 2 mars 1849.VIS PUBLIC est par le présent donné, que le prix de départ des Terres de la Couronne daus le Bas-Canada, et les conditions de paiement, seront à l\u2019avenir comme suit, pour les colons : Pour les Terres de la Couronne au sud du fieuve St.Laurent, en descendant jusqu\u2019à la rivière Chaudière et au chemin Kennebec, y compris le town, ship de Newton, comté de Vaudreuil, 4s.l\u2019ireres Pour dito dito, à l\u2019est de la rivière Chaudières et du\u2019 chemin Kenmebec, y compris les comtés de Bonaventure et Gaspé, 2s.l\u2019ucre, Pour dito au nord du fleuve St.Laurent, depuis la limite ouest du comté des Deux-Montagnes, jusqu\u2019à la limite est du comté de Saguenay, 2s.acre, N, B.\u2014Les occupants actuels de lots dans le Sa- guenay les pourront acheter à Is.l'acre, eu e: puy- aut le prix, le ou avant le ler Janvier prochrun.Pour dito, comté de l\u2019Ottawa, les torres dans les Townships déjà annoncés en vente, 4s.l\u2019acra Dito de ceux quille seront ci-après, 3+.j'acre.Un quait du prix d\u2019achat sera payable duns cing ans de la date de l\u2019acquisition.Les autres trois quarts seront payables en trois versements égaux, à des intervalles de deux aus chaque ; le tout avec intérêt.Personne ne pourra acheter à ces conditions plus de cent acres ; et toule vente pour une plus grande quantité pourra être annulée, L\u2019acheteur, en prenant possession du lot, sera tenu d\u2019ouvrir la moitié de la largeur du chemin sur tout le front de sa terre; et, dans quatre ans de la date de l\u2019achat, de défricher un dixième de là terre, et d\u2019y résider.Il ne sera émané de patente en faveur de l\u2019acheteur que lorsqu\u2019il aura été prouvé d\u2019une miurière satisfaisante qu\u2019il a rempli les conditions de défrichement ct autres ci-dessus memdonnées ; et que la totalité du prix d\u2019achat et des intérêts aura été payée.Les acquéreurs, ou autres occupants, ne pourront couper de bois sur leurs lots (à l\u2019excoption de ce qu\u2019il leur faudra abattre pour défrichenment, ou autres objets d\u2019agriculture) ni en vendre, sus Une licence de Pagent.Les droits provenant de bois coupé en vertu de telle Heence seront portés à Pacquit du prix de la terre, pourvu que les améliorations voulues soient faites : sinon, 1ls iront à la couronne.Le bois coupé sans permission sur des terres saus ocation, avant l\u2019accomplissement déstoutes les conditions requises, sera considéré comme bois de la couroute coupé saus licuice.Les demandes pour achat devipnt être fuites aux agents iecuux respecliis.1 MELE cul desireraient commencer aia ampegre.Forcé de cesser mon commerce, j'offre de VENDRE à des termes faciles, le fonds de non MAGASIN ET DE MA TANNERIE, ACHETÉ A 5 ET 10 POUR CENT D'ESCOMPTE ; ET À LOUER !pour une eu plnsieurs années.mon MAGASIN, la VOUTE en dépendant et la TANNERIE.Je ne crains point d'assurer à celui qui me remplacera sun commerce trés nrofitable et avantageux.Ceux auxquels ces propositions conviendraient feraient bien de m\u2019eu informer sans délai.«G.M.PREVOS 7 mars 1849.I.PREVOST.A LOUERA UNE MAISON en PIERRE à ime étage, située duns la rue St.-Laurent, faubourg St.-Laurent, - No.155, pese à M.Joseph Barsalou, 135, rue-St:-Charles- 7 mars 1849.COURS RAISONNE \u201cSUR (L\u2019ART D\u2019ECRIRE CORRECTEMENT LA M CE FRANCAISE.A A commencé ses RASSISERYE rene eu No.54, «Rue Notre-L) Montréal 10.mars 1849, éme.AMIS PAUL, organiste de la-vathédrale-de Montréal, ayant fixé sa résidence, près lecouvent du Bon Pus- \u2018teur.surda rue Victoria, offreses servives aux persunnes \u2018qui désireraient prendre-des-lerons de-rnusique.21 février 1849.École de Medecine de Quebec.T es cours de lectures de cette Ecole s\u2019ouvriront le 15 de MAI prochain, et seront donnés comme suit : Art Obstétrique.\u2026.\u2026.\u2026.Br.PAINCHAUD.Théorie et pratique de Médecine.Dr.SEWELL.Théorie et pratique de Chirurgie.Dr.FREMONT.-Jurispiudence Médicele.\u2026\u2026.\u2026.Dr.BARDY.Anatomie générale et pratique.Dr.JACKSON.Médecine Clinique.cause anne» Dr PAINCHAUD.Chirurgie Clinique.\u2026.\u2026.\u2026.Dr.DOUGLASS.Matière Médicale.Dr.NAULT.\u201cBotanique.\u2026\u2026.Dr.BARDY.Chimie 0.000000 \u2026.M.N.AUBIN.Pour les conditions, règlements et statuts de la dite Ecole, \u201caisi que pour tous autres renseignements, s\u2019adresser au Secrétaire soussigné.P.M.BARDY, Secrét.Jk.M.Q.\u2018Québer,'14 février 1849.OUS Soussignés les M ARCHANDS de la RUE STAN PAUL, de la cité de Montréul, après nous être as- -semblés et entendus ensemble, sommies convenus : Qu\u2019il est de notre intérêt et celui du public, que ancien \u2018usage de tenir nos commis sur les portes des.magasins, -cesse, tant dans \u2019inté18t de notre commerce que dans le but d\u2019établir plus d\u2019ordre, et voir régner plus de moralité parmi nos -connuis, comme aussi pour faire cesser tout doute parmi la classe agricole de ce district.C\u2019est pourquoi de \u2018notre propre désir, après mûre réflexion et sur l\u2019honneur, nous promettons de ne plus permettre à l\u2019avenir à nos commis de se tenir en dehors de nos magasins, d\u2019appeler les gens, ni leur faire aucun signe pour attirer leur attention, comme aussi nous nous engageons de faire tenir à nos commis dayis nos magasins, l\u2019ordre le plus moral et le langage le plus poli et le plus décent envers les chalands, de ne faire quoique ce soit qui puisse tendre à déprécier et faire cesser l\u2019entente cordiale que nous voulons voir régner parmi nouset nos commis, et nous promettons faire en sorte que le bon ordre et le langage poli dont se servent les marchands et commis de la rue Notre- Darne de cette ville, règnent parmi nouset prometions de -même de chasser sans délai de notre emploi, tous et tels -commis qui contreviendront aux présents règlements.Et enfin nous voulons que les présentes soient publiées sur la Minerve, l\u2019Averir, le Pilot et le Herald, à frais com- miuns, en foi de quoi nous avons signés.-Jérorne Grenier A.C.I.Lespérance Romain St.Jean Jacques Grenier J.B.Germain Antoine Marion F.X.Brazeau C.Quevillon C.Cormier A.Lesieur P.P.Martin Pierre Hudon Charles Lefebvre Isidore Lecluire H.Laviolette O.Favreau Léandre Lafontaine Marie A.Jordan Dame Marie Lefebvre Louis Plamondon 28 févricr 1849.NEUVAINE DE ST.-FRANCOIS XAVIER.£ Soussizné prend la liberté d\u2019informer ses pratiques et le publie en général, qu\u2019il a en mains une superbe édition de NEUVAINE DE ST.-FRANÇOIS XAVIER.Cette édition est enrichie de l\u2019image adaptée pour la neuvaine, en l\u2019honnenr du St.A pôtre des Indes, qu\u2019il vend au même prix que les autres éditions.J.-Brz.ROLLAND.24 février.Caloriferes smolinski.À SMOLINSKI a l\u2019honneur d\u2019annoncer au public de e Montréal et des environs, qu\u2019il s\u2019y est établi d\u2019une manière permanante.\u2018Toutes les personnes désireuses de chauffer leurs maisons par sa méthode, sont invitées de s\u2019adresser à lui, (laissant leur lettre à la barrière Longue Pointe, ou a A.XE.Dubois, écr., bureau de la Fabrique.) 39 déc.1818.DEBENTURES!!! A MAISON PLAMONDON recevra toujours des dé- bentures, à aucun montant en paiement de ses marchandises.LOUIS PLAMONDON, 22 novembre 1848.CHAMBRES DIE DACUERREOTYPE.COIN DES RUES NOTRE-DAME ET ST.-VINCENT, AU-DESSUS DU MAGASIN DE L.P.BOIVIN.BUXTON a l\u2019honneur d\u2019informer ses amis et le « public en général qu\u2019il vient d\u2019ouvrir des chambres, \u2018au lieu ci-dessus mentionné, où il se propose d\u2019exercer 1\u2019art de prendre des portraits a la Daguerréotype.Il garantira daus tous ses portraits une ressemblance satisfaisante.Son établissement est ouvert à toug ceux qui désireront le visiter et examiner ses échantillons.Ses prix sont très modérés.M.BuxToN enseigne cet art et fournit des appareils de Daguerréoiype complets.\u2018 6 décembre, 1848.SOCITE MERGANTILE D'EUONGAIE.E Bureau de cette société a été transporté au comptoir de M.Aporrue Roy, rue St.-Paul, No.71.Les directeurs s\u2019ussemblent tous les Lunprs à 8 heures P.M.CHS.BOURDON, Secrétuire.15 janvier 1849, EAUX MINÉRALES DE T rE NE PLANTAGENET.SANS PAREILLES DANS LE PAYS.1A grade demande de ces EAUX dans fa cité de Montréal, à encouragé le propriétaire à donner ordre aux Agens de réduire le prix, fes nombreux certificats donnés à Montréal ayunt encouragé les personnes malades à acheter de ces Jlaux.Agents à Montréal, DR.PICAULT.W.LYMAN, Rue St.-Paul, HOTEL QUEBET.SAMUEL PRICE, marché Ste.-Aune.11 vient d\u2019arriver des Sources de Plantagenet une provision d\u2019eau fraiche, su déc.184$, etre RERONNE rd I AVENIR.\u201421 MARS, 1849.a mere re SALSEPAREILLE 3 A ï \u2018 © | iia TEPSTUREIEI0E Dr.Townsend.IERVEILLE L'ÉPOQUE.CT, extrait est contenu dans des BOUTEILLES / D'UNE PINTE 4 de GALLON\u2014son prix est six fois meilleur 1narché.sa qualité plus agréable et bien SUPE- RIEUTE à aucune autre composition vendue jusqu\u2019ici.Il guérit sans purger, sans rendre malude ou affaiblir ie atient.P La grande svpériorité de cette Salsepareille sur tous les autres remèdes est que tout en chassant la maladie, il donne de la force au corps.On s\u2018en sert avec succès pour | guérir radicalement toutes les maladies provenant de l\u2019impureté du sang ou de la mauvaise situation du systéme.PRENEZ GARDE AUX IMITATIONS.\u2014Des personnes déshonnétes ont imité nos étiquettes et is de la médecine dans des bouteilles de la même forme des nôtres.Voyez si chaque bouteille à la signature écrite de S.P TOWNSEND.OFFICIER DE LA MARINE DES ETATS-UNIS, Te capitaine G.W.McLean, membre de la législature naguère appartenant à la marine des Etats-Unis, nous envoie le certificat suivant dans lequel il raconte sa propre Histoire.Rahway, 25 janvier, 1847.\u2014T y a un an je fus attaqué de l\u2019influenza, et tout mou système tomba duns un état de faiblesse alarmant.On me conseille d\u2019essayer la Salsepareille du Dr.Townsend, et je me sentis soulagé, après en avoir pris deux ou trois bouteilles.Pattribuai done ce bien être à la Salsepareille.J\u2019ai continué à en prendre, et je me rétablis de jour eu jour.Je crois que cela a sauvé ma vie, et je ne voudrais pas, sous aucune prétexte, ne pas toujours avoir quelques bouteilles de ce remède chez moi, G.W.McLean.GUÉRISON DES ÉCROUELLES, Le certificat suivant prouve que cette Salsepareille a un pouvoir particulier sur les maladies du sang les plus invétérées.Un précédent sans exemple est celui de trois personnes guéries-dans la même maison.TROIS ENFANS.Dr.Townsend : Mon cher Monsieur.\u2014J?ai le plaisir de vous informer que trois de mes enfuns ont été guéris des écrouelles en eniployant votre excellente médecine.Les plaies qu\u2019ils avaient, étaient fort graves ; quatre flacons de votre composition ont tout fait disparaitre, et je viens vous exprimer ma reconnaissance, Agréez mes respects, etc.ler mars 1847.ISAAC W.CRAIN, 106 Wooster-st.AUX MERES ET AUX FEMMES MARIEES.Cet extrait de Salsepareille a été expressement préparé pour être employé dans les maladies des femmes.Aucune fernme qui parvient à cet âge critique appelé \u201c retour de la vie\u201d ne devrait négliger d\u2019employer ce remède.Car c\u2019est un préventif contre les horribles maladies auxquelles les femmes sont sujettes à cette époque de leur vie.Ce ériode peut être différé pendant plusieurs années par Pusage de cette médecine.Elle n\u2019est pas non plus sans secours aux jeunes filles qui arrivent à l\u2019âge de puberté.car ce remede est propre à assister la nature en hâtant la circulation du sang et en donnant des forces au systéme.En vérité ce remède esl infiviment précieux pour toutes les maladies délicates auxquelles les femmes sont sujettes.ll renouvelle tout le système, et l\u2019énergie naturelle, en épurant le sang, sans occasionner de dérangement, sans relâcher le système comme le font la plupart des méde- eines que l\u2019on vend pour les faiblesses chez les femmes pendant leurs maladies.JEUNES FILLES LISEZ CECI.Vous dont le teint est pâle, dont les yeux sont appesantis, dont la figure est couverte de boutons, dont la peau est rude et tachetée de rousseurs, vous qui vous sentez appesanties, employez une bouteille ou deux de la Salsepareille du Dr.Townsend.Cela nettoiera votre sang, fera disparaître les rousseurs et les boutons, vous rendra l\u2019animation, le feu dans les yeux, le bien être et le teint rose et blane, toutes choses dont l\u2019utilité est incaleulable chez les femmes non mariées.GRAND REMEDE POUR LES FEMMES.La Salsepareille du Dr.l'ownsend guérit radicalement et très vite, la consomption à son origme, la stérillité, les descentes de matrice, les fleurs blanches, les rmenstrues obstruées ou difficiles, l\u2019incontinence d'urine, les pollutions nocturnes et la prostration générale du système, que ce soit ou non par une cause ou des causes inhérentes produites par inconduite, maladie ou accident.IF Rien west plus surprenant que les effets fortifiants de la Salsepareille sur le corps humain.Les personnes qui sont faibles et facilement fatiguées, en prenaut ce remède deviennent rapidement par son influence robustes et pleines d\u2019énergie.11 combat immédiatement la faiblesse du corps humain, faiblesse qui est la cause de la stérilité.On ne pense pas que dans des circonstances d\u2019une nature aussi délicate, nous allions exhiber les certificats de guérisons accomplies par nous, mais nous pouvons assurer les personnes malades que nous avons reçu le rapport suivant de mille cas de guérison.Plusieurs mères de famille qui n\u2019avaient pas d\u2019enfans, après avoir employé quelques bouteilles de ce remède, ont vu leurs entrailles bénies par les symptômes de la maternité, ; Dr.Townsend.\u2014Ma femme étant depuis long-temps malade par une faiblesse et une débilité générale, et souffrant continuellement d\u2019une descente de matrice, et autres inconvéniens, je sus que votre médecine avait opéré merveille dans des cas semblables où elle avait été ordonnée, je me procurai un flacon de votre Extrait de Salsepareille et je suivis les instructions qui me furent données par vous, Peu de jours après, la sauté de ma femme fut rétablie entièrement.Plein de reconnaissance pour le bien que ce reméde à fait à ma femme, je m\u2019empresse avec plaisir de le reconnaître et de le recommander au public.Albany, 17 août 1844.M.D.MOORE.au coin de Grand et de Lydius-st.RHUMATISME ET LOMBAGO.Cette Salseparcille est employée avec le plus grand sue- cès dans les attaques de Rhumatisme, qu\u2019elles soient spontanées ou chroniques.Les guérisons merveilleuses qu\u2019elle a opérées sont vraiment très surprenantes.D\u2019autres re- mêdes donnent quelquefois un soulagement momentané, mais la Salsepareille arrache la maladie du système, même quand les muscles et les os sont dans un état d\u2019enflure.New-York, 25 juillet, 1848.Dr.Townsend: Mon cher monsieur.\u2014Depuis plus de trois ans, j\u2019avais été souffrant dhorribles douleurs rhumatismales.Maintes fois je me suis senti si mal que je ne pouvais vaquer à mes affaires.Jai eu aussi le lombago, Après avoir lu dans quelques journaux un éloge de votre Salsepareille, je songeui à en user pour voir si je pourrais eu retirer quelque soulagement.Le lombago m\u2019a abandonné, et:1 \u2018éprouve plus aucune douleur rhumatismale.Ma santé s\u2019est améliorée depuis que jai suivi ce tiaite- ment, j'en suis fort reconnaissant et j'espère que votre remède obtiendra le succès qu\u2019il mérite pour son elficacité dans ces terribles maladies.Agvéez, etc.RICHARD JUNES, No, 8 Doyer-st.CRACHEMENT DE SANG, Lisez ce qui suit et dites, si vous l\u2019osez, que la consomption est incurable.New-York, 28 avril 1847.\u2014Dr.Townsend: Je pense réellement que votre Salseparcille à aidé la Providence à me sauver la vie.Depuis plusieurs années javais un jours.À la fin je crachais du sang; j'avais des transpirations pendant la nuit, et j\u2019étais si atarbli et si maigre que je ne croyais pus devoir vivre dofigtemps.1! y a fort peu de temps que j'ai empleyé Votre Naisepareille, et elle a opéré un changement remarquable dans mu personne.Je peux maintenant rne promener daus la ville, je ne crache plus de sang et le rhume et la toux mont quitté.Vous pouvez donc vous imaginer quelle reconnaissance je vous porte pour ces résultats.Votre obéissant, ; W.M.RUSSELL, 65 Catharine-st.OPINION DES MÉDECINS.; Ceci est écrit à cette fin de certifier que nous soussignés, Médecins de ja ville d\u2019Albany, avons, en différentes ouca- sions, prescrit la Salsepareiile du Dr.Townsend, et que nous croyons qu\u2019elle est la meilleure préparaliou qui ait jamais été lubriquée sur cette place.Signé H.F.PULING, M.P.J.WILSON, M.D.R.B.BRIGGS, M.M.Albany, ler avril 1845.P.KE.ELMONDORF, M, D, Agents pour Montréal, Dr.Picaul.rue Notre-Datne, No.36, et coin de la rue bousecours, devant l\u2019HoteilLo- uegana.3 juillet 1648.rhume très dangereux qui ne faisait qu\u2019empirer! tous les\u2019 ESSAYEZ AVANT DE DÉSESPÉRER.ir Coy ser e Pilules d\u2019Holloway- GUÉRISON D\u2019ASTHME.Extrait d\u2019une leitre de M.Benjamin Mackie, Quakre respectuble, dutée de Creenagh, pre d 1) septembre 1848.sh pres Loughll, Irbinde be Au profcaseur HorLoway.AMI RESPECTE, \u2014 Ces Pilules m'ont efficacement guéri d\u2019un Asthune, qui depuis trois aus m'affectait tellement que pendant la nuit j\u2019éiais obligé de me promener dans ma chambre, craignant de suffoquer par lu toux et les glaires si ie me couchais.Outre les pilules je me suis frotté abou- d rnment la poitrine soir et matin avec ton onguent.(Signé) BENJAMIN MACKIE.GUÉRISON D\u2019UNE FIÈVRE TYPHOÏDE, AU MOMENT OU L\u2019ON DÉSESPÉRAIT DE LA VIE DU MALADE.Une dame respectable du voisinage de Loughali fut attaquée du typhus et resta cing jours sans boire ni manger.Elle avait été abandonnée par son médecin et on n\u2019attendait plus que sa mort.M.B.Mackie dont on vient de rapporter le cas en eut connaissance, et sachant l\u2019immense avantage qu\u2019il avait retiré lui-même de l\u2019usage des pilules d\u2019Holloway en recommanda essai.On lui donua huit pilules et ce même nombre fut répété matin et soir pendant trois jours et en trés peu de temps elle fut entivre- ment guérie.N.B.\u2014 D\u2019après une lettre récente it paraît que le colonel Dear, qui est avec son régiment dans les Indes, s\u2019est guéri d\u2019une attaque très sérieuse de fievre par ces célèbres piluies.I n\u2019y a aucun doute que toute fièvre mali- copieuses de cette excellente médecine.Le malade doit en même temps boire abondamment de l\u2019eau de graine de lin ou de l\u2019eau d\u2019orge.GUERISON D'UNE HYDROPISIE DE POITRINE.Æatrait d\u2019une lettre de J.§.Mundy, écr., dutbe de Kin- nington, pres Oxford, le 2 décembre 1548.Au professeur HoLLoway, MoNsIEUR,\u2014 Mon berger était depuis quelque temps affecté d\u2019une Hydropisie de poitrine.Des ue pen hs informé, je l\u2019engageai à prendre de vos pilules, if le fit et en fut parfaitement guéri et il est aujourd\u2019hui mieux portant que jamais.Comme j'ai moi-même, l\u2019année dernière, ressenti l'effet étornant de vos pilules et de votre onguent, J'ai fait depuis tous les efforts pour en faire connaître les excellentes qualités.(Signé) J,S.MUNDY.LE COMTE D\u2019ALDBOROUGH GUERI D\u2019UNE AFFECTION DU FOIE ET DE L\u2019ESTOMAC, Extrait d\u2019une lettre de sa seigneurie datée de Villa Messina, Livourne ,21 février 1845.Au professeur HoLLoway, , MoNsigur,\u2014Diversés circonstances m\u2019ont empêché jusqu'ici de vous remercier de la politesse que vous avez eue en m\u2019envoyant vos pilules.Je saisis cette occasion pour en envoyer le prix et en même temps ajouter que vos pilules ont ellectué ta guérison de la maladie de foie et d\u2019estomac que j'avais, et que tous les plus éminents médecins d'Angleterre et du continent n\u2019avaient pu guérir ; y compris les eaux de Carlsbad et de Marienbud, Je désire avoir un autre pot d'ongueut et uue buite de pilules, dans le cas où ma famille pourrait en avoir besoin.Votre très obligé et obéissant serviteur.(Signé) ALDBOROUGH.GUÉRISON D\u2019UN CONSTITUTION BPUISEE.M.Mate,garde magasin à Gundagai, à la Nouvelle Galles au sud était depuis quelque temps d\u2019une sunté tres déli- acte, sa constitution était tellement épuisée que sa mort était considérée comme certaine par ses amis el par lui Mênie ; mais comme dernière espérance, il fut induit à essayer les pilules d\u2019Holloway, qui agirent immédiatement sur le système et le résultat fut qu\u2019il fut rendu à une santé parfaite dans l\u2019espace de quelques semaines, au graud étonnement de tous ceux qui le connaissaient.ll regarda celle cure comme si extraordinaire que par recontaissance il la fit publier dans le Sydney Morning Herald, le 2 janvier 18148.Quelques duses de pilules relevérent bien vite l\u2019énergie du corps et de l\u2019esprit là où tout autre remede avait failli, Ces célèbres pilules sont merveilleusement efficaces dans les maladies suivantes.Fièvres de toutes Hydropisie Lumbago sortes Dyssenterie Hémorroïdes Asthme Erysipele Rhumatismes Maladies bilieuses Suppression des rè-|itetention d\u2019urines Taches sur la peauj gles Scrophules ou Maladies des inces-|Convulsions Humeurs froides | tins Goutte Maux de gorge Coliques Mal de tête La pierre et ia gra- Constipations Indigestion velle Consomiptions Inflummation Symptômes secon- Débilité Jaunisse daires Turneurs Ulceres Tic douloureux Vers de toutes es-|Débilité Affections véné- peces Matadies de foie neuses À vendre en gros et en détail à la Pharmacie du Dr.- Picault, rue Notre Dume N° 36, au coin de la rue de Bon- secours, et chez M.A.Savage et Cie.NOTRE PRIX :\u20141s.9d.4s, 6d.& 7s.la boite, il a un avantage considérable à prendre les plus grandes boites.PENSION.M°PAME GRENIER, 124, rue St.-Paul, ayant quelques chambres vacantes, désirerait prendre quelques nouveaux pensionnaires.La situation de sa Maison DE PENSION est très centrale, les chambres sont bien fournies et la pension est de ce qu\u2019il y a de mieux.4 novembre 1848.Le Repertoire National, OU RECEUIL DE LITTÉRATURE CANDIENNE.N peut s\u2019abonner à cette publication, chez MM.Fabre et cie, à la chambre de lecture de l\u2019Institut-Canadien.à l\u2019Hôtel du Canada et à l\u2019Hôtel de Québec, au bureau de l\u2019Avenir ou en s\u2019adiessant franc de port à MM.Lovell Gibson.20 nov., 1848.T.CADOTTE, MARCBAND de Cuir, Harnais, Bottes, 1 Souliers, etc, ete, etc, à l\u2019enseigne de la BOTTE ROUGE.* PLACE JACQUES QUARTIER.IX\u201d Bottes superfines faites à ordre.24 mai 1848, Musique ! Musique ! M A.PEPIN, jeune musicien canadien, enseignera « à toucher le piano aux jeunes élèves qui désireraient apprendre à jouer de cet instrument.Les conditions d'enseignement sont très libérales.S\u2019adresser à M.A.Roy, 71, rue St.-Paul.22 novembre 1848.BLANCS D\u2019OPPOSITION AFIN DE CONSERVER.AUSSI: BLANCS DE VENTES, BLANCS D'OBLIGATIONS pour les NOTAIRES.En vente au bureau de l\u2019Avenir, 1223 rue St.-Paul, à Montréal.13 décembre 1848.L.P.BOIVIN, COLIN DES RUES NOTRE-DAME ET ST\u2014VINCENT.VERTIT de nouveau ses pratiques que tout son établissement est réuni dans ce nonveau local, et qu\u2019il a tout-à-fait abandonné son N uncien magasin de la rue st.-Paul, cu vis-a-vis Ja Place Jacques Cartier.HN attend incessamment par les prochains urrivages un riche assortiment de MONTRES, BIJOUTERIE, articles de goit, ete., ete, ete.Montréal, 19 mai 1848, gne peut etre guérie, en prenant matin et soir des doses.Eaux Minerales DE PLANTAGENET.SANS PAREILLES DANS LE PAYS.N éablissant des agences 4 Montréal, pour la vente 4 de ces eaux inappréciables, le propriétaire est convaincu que leurs vertus une fois connues ne pourront manquer de fuire reconnaitre amplement leur efficacité.Ce fait posé, il invite l'attention des citoyens de Montréal, et des environs généralement, mais plus particulièrement les Médecins et autres hoinmes de science.à faire une investigation de leurs qualités, et vuir leurs effets, de manière qu\u2019ayant prouvé leur valeur inappréciable par des expériences faites, elles pourrent eontribuer à soulager lhumnanité souffrante en rendant témoignage à leur merite.La supériorité des eaux minerales, sur ce qui est d\u2019imitation, inventée par la main de l\u2019homme, est admise pur tous les savans ; car, sous ce rapport comme dans bien d\u2019autres cas, les efforts humuins tombent bien au-dessous de l\u2019œuvre divin de la nature.Pour purifier le sang et donner de la vigueur au système les eaux de Plantagenet sont reconnues pur ceux qui en ent bu, pour être sans égales, et quoique tout récemment découvertes.et comme dans leur enfance pour parier ainsi, elles ont été employées avec avantage dans des cas d\u2019affections de rhumatisme, et des guerisons d\u2019autres maladies différentes ont été obtenues par leur efficacité.Enfin, il prie tous ceux qui se trouvent attaqués de quelques maladies, de venir et boire de l\u2019eau de Plantagenet, car, enelles y trouveront vie nouvelle, AGENTS A MONTREAL: DR.PICAULT.HOTEL QUEBEC.W, E.BOWMAN, Ecr.Apothicaire, Rue M°Gill CHARLES LAROCQUE, Propriétaire.19 août 1840.Ceci est pour certifier que les Faux Minérales de Plantagenet ont été en usage dans ma famille et le voisinage, pendant nombre d\u2019annécs, comme un breuvage guérissant de tous maux.Je les ai trouvées plus fortes et plus bien- fuisantes que toutes les autres eaux minérales connues dans POttawa, bien que je me sois servi de toutes, je pense.On a fait usage de ces eaux pour rhumatisme, hydropisie, diabéte, dyspepsie et plusieurs autres maladies et onena reçu l'effet le plus salutaire.Je les crois d\u2019une valeur inestimable.WM.DOLE, J.P.Petite Nation, 23 septembre 1848.Je suis prête à déclarer sous serment que j'ai eu une jambe et un pied enflés qui m\u2019ont fait cruellement sonffrir pendant plus de trente ans ; et qu\u2019après avoir bu pendant trois mois de l\u2019eau minérale de Plantagenet, je suis maintenant parfaitement guérie.C\u2019est pourquoi je recommande à tous ceux affligés de maladie semblable de boire de ces eaux fameuses.DAME JULIE GELINEAU.Rigaud, 15 sept.1848.Je certifie que pendant 3 à 4 ans, j\u2019ai eu une douleure aigue dans le côté et que j\u2019ai en vain essayé différents remédes.Depuis 3 à 4 semaines, je me suis mis à boire l\u2019eau des Sources de Plantagenet et depuis je suis parfaite- nent bien.DANIEL ALLEGAY.Depuis huit mois, je crachais le sang, et depuis huit jours que je bois de l\u2019eau minérale de Plantagenet je suis mieux, et mes forces sont doubles de ce qu\u2019elles étaient.\u2018 AUGUSTIN LAFLAMME.Montréal, 15 août 1848.GUERISON EXTRAORDINAIRE.\u2014Je certifie que mon épouse, depuis trois années, a été bien malade, et d\u2019une maladie bien grave, et elle à fait usage de beaucoup de remèdes qui ne lui ont rien fait, mais depuis qu\u2019elle boit de cette fameuse Eau des Sources Minérales de Plantagenet, elle est parfaitement bien.Montréal, 4 sept.1848.H.LAURIN, Je dirais sous serment que quand je lesse de boire de l\u2019eau de la source Minérule de Plantagenet a present sous le con- trole de M.Charles LaRocque, je suisincapable de vaquier a mes affaires et lorsceque jen bois je me porte bien.PAUL SABOURIN.Plantagenet 8 août 1848.DANDEE, Îr.août 1848.C\u2019est avec beaucoup de plaisir que j\u2019attire l\u2019attention publique sur les eaux minérales de Plantagenet.Je n\u2019hésite pas à dire qu\u2019elles possédent toutes les qualités égales si non supérieures à toute les autres eaux de la Pro- viice.En ayant fait usage moi-même, il est de mon.devoir de rendre mon faible témoignage en leur faveur et de le joindre à ceux qui ont déjà été donnés.Le gout de ces eaux est agréable et leur effet est salutaire.L.H.MASSON, Médecin: NORTH LANCASTER, le 25 juillet 1848.Je Soussigné, certifie que plusieurs personnes, à ma connaissance, eyant fait usage de l\u2019eau de la source minérale de Plantagenet, s\u2019en sont bien trouvées et surtout ont éprouvé de grands soulagements dans les cas de thuma- tisme.Docr.M.P.L.LEDUC.Je certifie qne ma femme, trois de mes enfans et moi, tous bien malades du typhus, les Docteurs nous avaient comdamnés.Nous avons envoyé chercher de l\u2019eau de la scource minerale de Plantagenet, et nous avons recouvré la sauté, avec la grâce de Dieu.LOUIS THOMAS.Petite Nation, 21 juillet 1848.J\u2019éprouve un grand plaisir à appeler l\u2019attention publique sur les Eaux Minérales de Plantagenet, dont les excellentes qualités pour restaurer le système et lui donner la force, ne sont surpassées par aucun en cette province.Je dis ceci en connaissance de cause, ayant but de presque toutes les autres sources du pays.Que ceux qui sont affligés de maux de téte, absence d\u2019appélil, etc.essayent ces eaux et leur sucsés est assuré.H.J.LARKIN.9 septembre, 1848.Ayant été dernièrement retenu dans ma chambre pendant deux jours.par des douleurs que je ressentais dans tout le corps depuis la tête jusqu\u2019aux pieds, le tout accompagné dune forte dysenterie.J'ai fait demandé et ai pris de l\u2019eau des sources de Plantagenet, actuellement sous la direction de M.Charles Larocque, Senior, et je ne me suis servi, dans le dit cas, que d\u2019apeuprès une pinte, et, je certifie par la présente, qu\u2019avec la grâce de Dieu, j'ai lecouvré la santé, et celà, aussi peu après avoir fait usage J «l\u2019eau susdite.Donné sous mon seing, à Plantagenet « août 1848.W.KEARNES, J.P.Je certifie, que depuis plusieurs années je souffrais horriblement de douleurs rhumatismales, malgré tous les soins et traitements de nos médecins, et qu\u2019après avoir fait usage de l\u2019eau de la source minérale de Plantagenet, pendant quelque temps je me trouve complètement guéri.JEAN-BAPTISTE LECUYER, Cult.Je soussigné certifie que j'ai été malade pendant dix- huit mois; que j'ai été Fars une faiblesse continuelle a ne pouvoir m\u2019habiilier et qu\u2019ayant bu des eaux de Plantagenet dont M.Chs.LaRocque, est le propriétaire, j\u2019ai été parfaitement guérie.MARGUERITE PILON.Plantagenet 11 août 1848.Je certifie par les présentes que jai fait usage, durant peu de tems, des eaux minérales de Plantagenet, et qu\u2019elles ioat fait beaucoup de bien, et que je les crois supérieures à toutes autres de cette espèce.JOHN McDONALD.GUERISON EXTRAORDINAIRE.Je certifie que depuis que Jai eu le choléra que je suis resté infirme de mes jambes et méme sourd.Je Iai été jusqu\u2019à ce que j\u2019eus pris des eaux des sources de Plantagenet.J'avais pris des remedes au moutant de £300 au moins, mais en vain, quand j'entendis parler des sources de Plantagenet.Je me fis transporté chez un de mes amis, auprés des sources et j\u2019y demeurai pendant dix semaines.Durant ce tems là, je me suis lavé avec celte euu et j'en bu régulièrement.Lorsque je quittai les sources, j'étais parfaitement guéri et j'entendais bien et je suis encore en boune santé.P.$.T.CONKY.J, P.Brook, 1er novembre, 1848.Atelier Typograpkique.P, GENDRON, RUE ST-VINCENT 9.RUE -ST-VIRCENT.ui | On exécute & cet atelier toutes sortes d\u2019ou vrages tel que Livres, Pamphlets, Cutalownes, Billets d\u2019Enterrement, Cartes d'Adresse, Cireulatres, Cheques, Polices d\u2019assutance, Traites, Cartes de Visites, Counaissements, Annonces de Diiigences, Programmes de Spectacles.ete, Le tout avec goût et célérité.Tout le matériel de son établissement est neuf, acheté depuis 5 ou 6 mois seule: ment.À meilleur marche que jamais ! ! ! P.GENDRON.13 décr.1848.ORGUE A VENDRE.Ux superbe ORGUE à vendre, (Cinq Jeux complets) A peut être vu à l\u2019église Bonsecours.Pour plus amples informations s'adresser à TOUSSAINT CHERRIER.841 rue St.-Deunis.21 février, 1849.AVIS.AUX CAPITALISTES ET AUTRES DU CANADA ET DES ÉTATS-UNIS D\u2019AMÉRIQUE.E Village d'Industrie étant situé sur la Riv\u2018ère de | L'Assomption, au centre d\u2019une grande population, vans le district de Montréal, et qu\u2019à onze milles du fleuve St - Laurent, avec la perspective d\u2019y communiquer l\u2019an prochain par un chemin de fer maintenant en construction, offre de grands avantages aux capitalistes et autres persou- nes entreprenantes, qui désireratent utiliser les nombreux pouvoirs d\u2019eau que la dite rivière renferme, particulièrement dans le voisinage du dit Village d'Industrie, par la construction de diverses manufactures dont le Canada a un si grand besoin, Et les soussignés désirant encourager toute espèce de manufacture dans le dit Village d'industrie, font savoir au public en général, qu'ils sont disposés de vendre ou louer à long-termie, (par titre incontestable et exempt de cens et rentes et de lods et ventes,) les dits pouvoirs d\u2019eau, avec les terrains »écessaires aux dites manufactures ; le tout à des prix et conditions très favorables aux acheteurs.B.JOLIETTE, P.C.LEODEL, G.De LANAUDIERE, A.T.VOYER.Village d\u2019Industrie, le 20 décembre 1848.DR.BOUDRIAS, RUE LAGAUCHETIÈRE, FAUBOURG QUÉBEC.ISSON, 22 juillet 1848.J.B.E.B F RUE ST.-LAURENT, EN FACE DU MARCHÉ.A\"FEH pes amis et le public en général, qu\u2019il vient d\u2019ouvrir une boutique de Ferblantier à l\u2019endroit ct- dessus.Ouvrages de toutes sortes en main et faits à ordre.14 juin, 1848.LS.BETOURNAY, AVOCAT, BUREAU DE J.U.BEAUDRY, ECR.RUE CRAIG.Z, CHAPELEAU, RELIEUR ET LIBRAIRE.COIN DES RUE NOTRE-DAME ET ST.-VINCENT, MONTREAL.3 février, 1849.DOUTHE et LENOIR, .Avocats, No.14, RUE ST.VINCENT.6 décembre 1848.C.F.PAPINEAU.NOTAIRE DE LA BANQUE DU PEUPLE 164, Rue NoTre-DAME.CHs.ELA BERG F, AVOCATS, Ru ST.-VINCENT No.10.| fabreche-Viger et Duranceau, AVOCATS, No.14, RUE SAINT-VINCENT.P.N.DORION.DÉPUTÉ ARPENTEUR PROVINCIAL Ne.61 rue Craig Maison de pension de L.RICHARD.ABONNEMENTS DU JOURNAL.On reccoit les abonnements au burean du journal, 1224, rue Saint Paul, et chez tous les agents ci-dessous : AGENTS DE L\u2019AVENIR.Québec.MM.F.X.Julien, Trois-Rivières, < .< + + .J.N Bureau, Champlain,.A.J.Martineau.Berthier, .«+ P.J.Guitté.Ste-Anne de la Pércde, .L.Bureau.Sorel, « + + « « + + .+ J.B.Lamére.St.Ours, - + + + + + + Jos.Germain.St.Jean Dorchester, .J.Maichesseault, St.Hyacinthe, .< M.Laframbroise, St.Pie, .+ «% « .« J.C.Bachand.St.Rimi, .+ = J.H Martin, St.Roch des Aulnets, .J B Dupuis, St.Charles, .« + O.Hebert, Laprairie, .+ +» + .+ Guillaume Barette.Pointe Lévi.V.H.Leclaire.St.Athanase, .« + + J 'uftesne St.Roch l\u2019Achigan, .Dr.Robitaille, Belæil, .G.Préfontaine.St.Eustache, .+ + G.Férée.L'Assomption.+ +
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