L'avenir, 15 décembre 1849, samedi 15 décembre 1849
[" Premiere Édition Samedi, 15 Decembre 1849.Troisieme Annee, No.b7, Paraît QUATRE FOIS par semaine.tous tex MARDIS.JEUDIS, VENDREDIS et SA MEDIS au matin.Te journal se publie à deux éditions.(L'abonnement à la lère est de\u2026 £1 l'ile à la 2le est de.(Voir les conditions la dernière colonne) > > TWN Ve Ww ve erred L\u2019AVENIR.{ è JOURNAL RÉPUBLICAIN, PUBLIÉ DANS LES INTÉRÊTS POPULAIRES.ANNONCES.; Les annotites sont reçues eux bureaux due on ; ! ; ; journal depuis 8 heures a.M.à eures p.M., tous les jours.La circulation de P'udvenir est considérable of presente une bonne voie de publi cation pour les annonces.$ es (Foir le tarif à la dernière colonne.) ; lad A A A EE a dR ae ates] AL eA Wr AT = .pp PUBLIÉ PAR UNE SOCIÉTÉ | \u201cLE TRAVAIL TRIOMPHE DE TOUT \" ; RÉDIGÉ PAR UN EN COMMANDITE DE PROPRIÉTAIRES.COMITÉ DE COLLABORATEURS.RHUMATISME.Combien de remède sort ofert pour la guérison de-tette agonissante maladie et combien y ena-t-il, \u2018qui n\u2019ont pas mêzne donné un soulagement tempo- aire?Nous n\u2019avons pas de place ici pour argu- \u2019nenter, qu\u2019il nous sutfise de dire que l\u2019on se trompe \u2018souvent sur le siége du rhumatisme et que c\u2019est peut-être la cause qui empêche les traitements médicaux d\u2019avoir leur effet, I en a qui disent que le siéze du rhnmatisme est dans le sang, d\u2019autres \u201cqu\u2019il est dans les os, dans Îes tissus, tandis qu\u2019il est vrai de dire que le mal repose daus les nerfs.Maintenant que le magnétisme-électrique est reconnu \u201ccomme etant le seul agent qui puisse agir efficacement sur les nerfs quand ils sont malades, il ne pa- \u201cTaitra pas irrationuel de dire que dana toutes les at- \u201ctaques de Rhumatisme, quelque sevère qu\u2019eile soit \u2018chronique au entlammatoire, le patient retirera le soulagement le plus prompt et le plus cerlain en se servant de \u2019Embrocation Galvanique du Dr Sher- \u201cwood.C\u2019est là, la vérité, quelqu\u2019étrange que ça Puisse paraître.La lettre suivante a été reçue der- *nièrement par un médecin célèbre de New-Yurk, \"qui avait recommandé à un de ses patients, 1l\u2019es- \u201csayer l\u2019Embrocation Galvainique du Dr.Sherwood, \u201ctoutes les autres prescriptions ayaut faillis.La lettre Zparaîtra prochainement.Agents pour ce remède efficace.S.J.LYMAN et Cr.Place d\u2019Armes.4 Décembre 1849.CET ONGUENT CÉLÈBRE, L\u2019Ami du Pauvre Homme PET être recommandé au Pnblic avec confiance comme un remède infaillible pour les blessures de tonte espêces, et pour LES JAMBES ULCER:ES, même si l\u2019ulcération a duré depuis vingt ans.II guérit aussi les \u2019 COUPURES, SCI AUFFURES, ENGELURES, ERUPTIONS, PUS- UULES, VEUX AFFAIBLIS, HEMORRHOÏDES ET BRULURES, CONTUSIONS, ULCENES, SCORBUTIQUES SUR LE VISAGE, ET INFLAMMES, GANGRENE.Et il est un spécifique ponr ces éruptions qui succèdent quelquefois à la vaccination.PRIX: ls.9d.CHAQUE POT.LISEZ CES EXEMPLES MERVEILLEUX DE GUERISON, L\u2019utilité de ces Médecines est pleinement témoi- gué» par une infinité de personnes qui ont reçu de bicufait eu s\u2019en servant, Parmi les témoiguages nombreux qui ont été reçus, on choisit celui-ci :\u2014 Hemorrhoides.\u2014 G.N.GOSELIN, de Montréal, écrit, \u201c Je certifie que je me suis servi de l\u2019Ami du Pauvre Homune pour les Hemorrhoides avec le plus grand succès ; jétais aflige de cette maladie depuis neuf mois sans pouvoir être guéri par au- enn remède, et l\u2019Ami du Pauvre Homme a été le seul remède qui m\u2019en ait guéri entiérement: de p'ns je l\u2019ai enseigné à plusieurs personnes aussi atliigéesr, et toutes en ont resseuti les bons effets, et je whésite pas à le recommander à ceux qui seraient aifligés de cette maladie, Les soussignés sont constitués agents pour les remèdes célèbres ci-dessus.S.J.LYMAN ET Cr.D'HARMACIENS PLACE D\u2019ARMES, Montréal, 6 oct.1649, ADRESSES D\u2019AFFAIRES.{7 On annonce dans la liste qui suit moyennant 15s.pour l\u2019année.On n\u2019a pas droit à plus de trais lignes pour ce prix, DIVERSES BRANCHES.TELIER TYPOGRAPHIQUE pe P.GENDRON, No.24, Rue St.-Vincent.On exécute toutes sortes dimpressions dans le meilleur goût etsous le plus court délai possible.4 décembre 1849.T RELAND, Graveur sur Cuivre, No.8, Grande .rue St -Jucques, près la Banque de l\u2019Amérique Britannique.' Il à toujours en mains des plaques pour les portesgainsi que des plaques pour les bières.25 avril 1849.; J JELCH, Dessinateur et Graveur sur bois de ° Londres.Atelier, chez M.T.TRELLND, Graveur \"Grande rue St.- Jacques, voisin de la Banque Britannique du Nord.20 sept.1849.\\ D l ORVAL, avocat, Village de l\u2019Assomp- f A , tion, à l\u2019encoignure des rues Notre Dame et St.-Jacques.l\u2019Assomption 22 oct.1849.IMÉ DESILETS, Avocat, Trois-Rivières, rue St.- À Joseph, Bureau de feu L.E, DESILETS, eer.Trois-Riviéres.8 sept.1819.1 \u2019 1) AXCOUR, Tailleur, faubourg St.-Lau- C.I.| : rent.rue Dorchester, entre la rue St.- Urbain et la rue St.-Charles-Borrommiée.31 juillet 1849.ÉDÉON OUIMET, Avocat, Village de Vaudreuil, porte voisine du magasin de Fabien Desjardins, écr.28 juillet 1819.OCTEUR GENAND, encoignure des rues Lagauche- tière et des allemands.26 juillet 1949.ANCTOT tr LA BRECHE-VIGER, écr.Avocats, bureau, 14 rue St.Vincent.M.Lanctot pourra désormais être consulté sur affaires professionnelles, à toute heure du jour, à Laprairie à a ouvert un bureau.31 mai 1819.URANCEAU, Avocat, a établi son bureau au village de Laprairie.P.C.28 avril 1849.OUIS BETOURNAY, Avocat, bureau de J.U.Beau- dry, écr.rne Craig.\u2018 \"FF APINEAU, Notaire de la Banque du C .Peuple, 164, rue Notre-Dame.YHARLES LABERGE, Avocat, St.-Athanase, Cir- C enit de St.-Jean.AFLAMME, Avocat, R .première porte.Montréal 6 Nov.1849 HAPELEAU, Relieur et Libraire, coin des Z rue Notre-Dame et St.-Vincent, Montréal.3 février, 1849.8 OUTRE & LENOIR, Avocats, No.14, rue St.Vincent.6 décembre 1848.14, rue St.-Vincent, ADRESSE DE L'ASSOCIATION D'ANNEXION DE MONTREAL AU PEUPLE DU CANADA, Lorsque ceux que nous avons l'honneur de représenter entreprirent de vous reconimander la séparation paisible de cette province d\u2019avec la Grande-Bretagne, et son annexion aux lEtats- Unis, ils avaient pleinement la conscience de la responsabilité dont ils se chargcaient ; et dès lors ils tenuient à n\u2019adopter que des moyens par- faitrment surs pour ceux qui seraient disprsés à les suivre, Ils étaient prêts à supporter tout le poids de l\u2019odieux qu'on anrait pu tenter de rejeter pendant quelque temps sur les moteurs d\u2019un semblable projet; mais en même temps ils étaient bien déterminés à ne rien faire qui put causer des commotions civiles ou exposer à des persécutions.Disposés à maintenir le droit qu\u2018à tout peuple de choisir le gouvernement il croit le plus propre à assurer son bonheur et sa prospérité, ils ne demaudèrent l\u2019assentiment à aucune proposition, qui, mise à exécution, aurait pu jeter ceux qui pensaient comme eux dans une opposition armée contre ceux qui avaient des opi- mions coutraires.Néanmoins ce n\u2019a pas été sans quelqu'hésitation, qu\u2019ils sont entrés dans une vuie qui, quelque juste et légale qu'elle soit, doit les éloigner d\u2019un grand nombre de leurs concitoyens, et par là rompre des liens qu\u2019ils ont longtemps chéris, Les grands intérêts en jeu,\u2014leur propre bien- être, celui de leurs concitoyens et de leur postérité, les pressuient de marcher ; et l'accueil favorable qu\u2019a reçu la franche expression de leur opinion a prouvé qu\u2019ils n\u2019avaient pas mal jugé des circonstances où ils se trouvaient, ni du bon sens, de la justice et de la libéralité du peuple Anglais.Si nous nous arrétons un moment à la condumnation passée sur l\u2019Adresse par certains écrivains publics de cette Province, qui, nous en avons la ferme conviction, n\u2019expriment pas les sentiments de la grande masse du peuple, nous ne le fesons pas par un sentiment d\u2019orgueuil.Mas il est important pour te progrès du changement d'état que nous avons en vue, de constater aux yeux du public Canadien, le fait que cette condamnation n\u2019a pas été ratifiée par ceux au nom desquels l\u2019un prétendait la prononcer.Il s\u2019est trouvé des hommes dans cette colonie qui se sont arrogé le droit de parler au nom du gouvernement et du peuple Anglais, pour nous déclarer que nous demandions une impossibilité, quelque chose que la Grande-Bretagne ne consentirait jamais à accorder, et qu\u2019elle écraserait certainement coûte que coûte, même au prix du sangrépandu.Ces hommes ont même demandé l\u2019application de châtimentsqu\u2019un pou- voit arbitraire est seul capable d\u2019infliger pour l\u2019expression d\u2019une opinion qui ne mérite aucun blame, et cela sans savoir si ceux en faveur desquels ils voulaieut persécuter se trouveraient réellement offensés.Nous nous trouvons maintenant dans une position toute différente de celle où étuient les signatuires de la première Adresse.Les organcs de l\u2019opinion publique les plus influents dans la métropole ainsi que les organes reconnus du Gouvernement Britannique, se sont expliqués avec autant de clarté et de préei- sion qn\u2019ou pouvait l\u2019espérer, en réponse à une demande qui n\u2019était pas officielle.Nous avons aujourd\u2019hui la certitude sur un fait, qui avant ne nous paraissait que probable et naturel\u2014-c\u2019est que le penple anglais reconnaitau peuple de cette Province le droit de se choisir et d\u2019établir le gouvernement qu\u2019il pensera le plus propre à assurer la prospérité et le bien être du plus grand nombre.Nousenrégistons ici quelques unes de ces déclarations, non pas tant comme formant votre titre à cles droits que nous ne possé:lions pas avant,que comme une reconnaissance précieuse de l'existence de ces droits.(Extrait du London Times du 31 octobre.) \u201c 11 ya eu un temps où un document aussi singulier qne celui-ci, aurait exnosé ses auteurs aux peines attachées au crime de haute trahison, et la colonie dans laquelle it a été publié aux calamités de la guerre civile; où tout anglais aurait été saisi d\u2019indignation à l\u2019idée audacieuse de se pluindre de la domination britannique, et à la temérité de réduire cette audace de langage en action.Mais ces jours sont passés depuis longtems.L\u2019expérience nous a rendus sages; et notre meilleure leçon, celle qui nons a coûté le plus cher, a été lu fatale issue d'un conflit précipité avec une province, qui, des remontrances en est venue à une rébellion, qu\u2019elle a ensuite couronnée par l\u2019indépendance.Nous ne devons pas faire lu guerie pour le stérile horneur de conserver une colonie contre son gré, dans une sujétion qui lui pèse ; nous ne devons pas acheter une soumission forcée aux dépens de notre trésor et de notre sang.Si, vraiment, dans la dépendance ou l\u2019indépendance coloniale, résidaient les liens indissolubles de la prospérité ou de la ruine de la Métropole; s\u2019il paraissait clairement, que la conservation de Pempire colonial garantirait la grandeur de la Métropole, et que cette grandeur diminuerait avec l\u2019extinction de cet empire\u2014alors des suggestions comme celles que contient l\u2019adresse de Montréal, ne trouveraient aucune place dans la discussion \u2014aucune sympathie chez le peuple d\u2019Angleterre.Tous et chacun, identifieraient leurs propres intérêts et leur prospérité uvec ce que leurs ancêtres estimaient être ~ leur seul intérét,\u2014savoir: la sunréma- tie du pouvoir auglais\u2014 Mais la différence entre eux et leurs ancêtres est qu'ils compteront et péserunt dans la balance vulgaire des profits et des pertes,ce qui fut oublié par la génération qui encouragea le commencement et pleura la conclusion de la grande guerre américaine.La retention du Canada est elle profitable, sa perte sera-t-elle bien nuisible à l\u2019Angleterre ?c\u2019est la question que tous les Anglais du jour se feront, comme la contrepartie de celle que les Canudiens drscutent déjà de leur (0 tiie teeta ieee Du reste, en attendant que cette question soit résolue nous devons nous féliciter dunscette pensée,que Je document que nous avons anulysé prouve que l\u2019éducation politique donnée parl\u2019Au- gleterre à ses colonie leur fait également honneur et que l\u2019avenir réservé à des hommes qui pussé- dent une semblable éducation politique ne peut être ni obscur, ni déshonorant, Extrait du London Temes, du 2 nov.\u201cNous navons rien à rétracter de ce que nons avons cit du style, du caractère ct de la gravité de Padresse.Elle est de nature à donner une haute idée de P\u2019habileté, du tact et de la perspi- cucité de ses auteurs quels qu'ils soient, (Extrait du London Weekly Despactch.) \u201cCe mouvement est un superbe et précieux exemple qui arrive adinirablement bien, pour servir à l\u2019instruction du genre humain.Ii n'y a là, ni forfanterie ni bravade.On n\u2019y entend pas un mot de récriminations à propos de maux passés ; on néy ftit aucune invocation au Dieu des batailles.On ne propose pas une séparation violente ; on ne prétend pus même forcer la main à la Grande-Bretagne.Nous sommes traités comme des êtres raisonnables, par des personnes qui agisent comme des êtres également raisonnables.D\u2019un côté on met sous les yeux et sous la main la perte qui résulte de la présente connexion et tout vis-à-vis on fait également voir d\u2019une manière tangible les avantages que produirait la mesure que l\u2019on propose.Le Canada ouvre son journal (days-book) et ses livres de compte (Ledger) et demande à Lord John Russell de faire Paddition des colonnes et d'en voir le montant par lui-même.Révolution, séraration, indépendance, annexion, sont des mots qui annoncent à l\u2019esprit l\u2019ijée de multitudes armées, de troupes en marches forcées, de patriotes furieux, mourant pour la Reine et mourant pour le peuple, de cours martiales et de fusillades, de cours civiles et de pendaisons, de combats de terre et de mer, avec un ucharnement créé par le résultat, quelqu\u2019il soit, qui jette dans le cœur des hommes une huine qui ne s\u2019éteint qu'après plusieurs générations.Toutes ces associations, inévitables dans les soulévements Européens, sont repoussées par ces francs et nobles canadiens.is démontrent que la logique et l\u2019arithmétique peuvent régler tout cela.Le duc de Wellington n\u2019a rien a y faire; un teneur de livres ordinaire, ou son commis,sont tout ce que le ministère peut ré- quérir de mains étrangères pour lui aider.La révolution est policée et civilisée.On peut en félicite: le congrès de la paix.[Extrait du Dundee Advertiser.] « Suivant toutes les probabilités, le Canada cessera d\u2019être une possession Britannique, et cela avant longtemps.La tendance vers cette séparation existe deptis tn temps considérable, et nous ne pensous pas que le peuple du Canada comme Colonie, soit à regretter.Au contraire, nous sommes convaincus que les habitants de la colonie et ceux de I\u2019Angleterre en retireront tous deux de grans avantages.L'effet du Zibre échange, fera que les colons ne nous auront plus d\u2019obligation pour la protection sur nos marchés et ils n'auront plus d\u2019intérêt à se soumettre an gouvernement Anglnis, excepté en autant qu\u2019ils pourront avoir besoin de sa protee- tion contre leurs ennemis.Si le Canada est annexé aux Etats, il n\u2019aura plus besoin de cette protection.Il sera aussi indépendant de l\u2019Au gleterre que l\u2019est l'Amérique, et l\u2019Angleterre en sera aussi indépendante qu\u2019elle Pest de l\u2019Amérique.Les produits du Canada se rendront stir nos marchés, et ceux de nos manufactures sur les leurs, aussi promptement et aussi facilement que jamais.Nous sevonssimplement dé- barassés du trouble et des dépenses \u201ce son gouvernement, et on sait que ces dernières n\u2019ont pas été peu de chose.Nous croyons que nos colonies ont couté à l\u2019Angleterre,en guerres,droits protce- teurs el dépenses de gouvernemert, des sommes incaleulables.Nous ne regretterions pas d'en voir un plus grand nombre suivre l\u2019exemple du Canada, et se charger du trouble et des dépenses de se maintenir elles mêmes.Il n\u2019y a anenu doute que la mujorité de la ponulation Canadienne a le droit de juger par elle-même, et de se choisir le gonvernement qu\u2019il lui plaira.On dit qu\u2019ils nous ont des obligations et que conséquemment, ils ne doivent pas être libres de faire ce choix.Nous répondons: le plutôt nous cesserons de leur rendre des services, le mieux ce sera pour nous.Nous avons déjà payé assez cher le maintien de notre connexion avec cette colonie.Nons devons conserver À l\u2019avenir tout ce qui mérite d\u2019être conservé,\u2014nos relations commerciales, \u2014sans être taxés pour cela.\u201d (Extrait de I\u2019Illustrated News.) \u201c Tous ces argnmens sont rationels, en ce qu'ils concernent le Canada ; et si les hommes d\u2019état de ce pays croyaient que ce sont là les sentiments de la grande majorité du peuple Canadien, il n\u2019y a aucun donte qu\u2019ils ne con sentiraient à l\u2019annexion qui, dans un cas semblable, s\u2019accomplirait tôt ou tard, qnils le vou- lussent ou ne le voulussent pas.Tot ou tard, \\__ l'indépendance du Canada aura certainement lieu, aussi sûrement qu\u2019il est certain que des enfans nés hier deviendront des hommes ; à Moins pourtant, que nous ne faissions de tuutes tus colonies une partie intégrante du royaume de ki Grande-Bretugne et que nous leur permettions d'envoyer des députés au Parlement, avec le même droit et pour la même raison que nous doununs cette franchise à Londres, Mau- chester, M:ddiesex ou Laucashire.Il est possible que de cette façon, nous réussissions à conserver pour un temps, quelques unes de nos colonies les plus considérables; muis, même avec une telle participation duns le pouvoir britannique, nous doutons fort que nous puissions retenir le Canada pendant deux gévérations, où le grand contivent de l\u2019Australie peudant trois.Leur indépendance est une question de temps ; et il serait bon pour nous, d\u2019être assez sages pour connaître ce temps, quand il sera venu, et d\u2019avoir assez de vertu pour nous préparer paisi- siblement à un évènement qui est inévitable.Ce serait assurément nne humiliation de nous voir arracher le Cunada par la force, ou par lu connivence des Etats-Unis ; tandis que ceserait un léger sacrifice de l\u2019affranchir de notre bon gré.Nous nous demundous, même si nous n\u2019y gagneri-ns pas.\u201d Nous suisissons ici l\u2019occasion de remarquer que le généreux empressement de la majorité du publie angluis à reconsuître nos droits, à apprécier les sentiments et à respceter les motifs qui ont fait agir ke auteurs de la première adresse, mérite les remerciments du peuple du Canada.L\u2019acceuil que le peuple des Etats-Unisa fait a I' Adresse annexiouiste n\u2019a pas été moins satis- fesant que celui qu\u2019elle a reçu de la Grande Bretugue.Non seulement la presse s\u2019est déclaré favorable à l\u2019udmission du Canada dans l'union américaine, si le Canada recherchait cette admission par des moyens paisibles et légitimes; mais l\u2019un des Etats-Unis limitrophes a même, par nn vote solennel de su législature, rappelé le fait que cette admission avait été prévue par les articles originaires de fédération américaine, et a témoigné par les résolutions suivantes, son désir de voir cette union s'effectuer : Procépés DE LA LÉGISLATURE DE L'ETAT DE VERMONT 1849.: \u201c Résolutions sur l'annexion du Canada aux Etats Unis.Cousidérant que duns les premiers articles de fédération adoptés parles Etats de cette Union, il avait été décidé que \u201c lorsque le « Canada voudrait se joindre à cette fédéra- \u201ction et adopter les mesures prises par les « Etats Unis, il serait udmis dans l\u2019union êt \u201c aurait droit de participer à tous ses avanta- \u201c gos.\u201d Considérant que des événements récents se sont produits duns la province du Canada, qui indiquent clairement un désir toujours croissant chez le peuple de cette province de se prévaloir de l'avantage de l\u2019offre ci-dessus, et de demander son admission au nombre des Etats- Souverains de cette Union ; Le sénat et la chamhre des réprésentants de cet Etat résolveut : Que considéraut Pudmission du Canada duns cette Union comme une mesure intimement liée à la prospérité constante et à la gloire des deux pays, le gouvernement de Pétut de Vermont désire ardemment voir cette reunion s\u2019cffictuer, sans violation de la part des Etats-Unis, des relation amicales qui existent entre ce pays et le gouvernewent anglais, non plus que des lois des nations: Que Pannexion paisible du Canada aux Etats- Unis, avec le consentement du gouvernement anglais et du peuple du Canadu, sur des bâses Justes et honorables, est un événement très désirable pour le peuple des Etats-Unis.Cette annexion ouvrirait un champ vaste et fertile à Pesprit d'entreprise et a l\u2019industrie du peuple Américain ; elle aggraudirait les limites et ac- coitrait la force de notre patrie ; elle ferait passer sous notre drapeau national un peuple intelligent, industrieux et brave ; elle répandrait de plus en plus les prineipes libéraux de lu forme républicaine de gouvernement, ct augmenterait la prépondérauce d\u2019institutions libres dans l\u2019Union.Nous avons done lu confiance «que notre gouvernement national, dans un esprit de paix et de libéralité vis à vis du gouvernement britannique ainsi qu\u2019envers le peuple du Canada, prendra tous les moyens honorables propres à cffectuer l\u2019unnexion du Canada aux Etats-Unis.\u201d Nous étions bien persnadés d'avance que l\u2019Angleterre consentirait à nous uecorder la séparation que nous désirous obtenir, lorsque cette séparation serait demandée par la majorité des habitans du Canada $ mais nous savons qu\u2019un certain nombre de nos compatriotes pensaient autrement, et pour cette raison attendaient le jugement du peuple anglais avant de prendre part an mouvement, Nous pouvons maintenant faire avec confiance à ces personnes,un appel pour les engnger à mocttre de côté toutes considérations de cette nature, et s'attacher eux-mêmes, à comparer notre position présente, avec celle que nous devrons occuper comme état souverain de l\u2019Union américuine.Si le changement est avantageux, rien n'empêche qu\u2019il ne soit accompli.Vous n'avez qu\u2019à le vouloir.Dans la première adresse aupeuple du Canada, les principales raisous qui militaient en faveur de ce changement ont été exposées au long.Il n'est rien survenu depuis cette époque qui puisse en diminuer la valeur.L\u2019expesé qui y est fait de la condition ac- tueHle du pays est demeuré intact malgré foutes les vaines tuntatives faites pour démontrer que quekjtes expressions en étriont exugérées, et pour en contredire quelques assertions isolées Ce n\u2019est pas seulement sur Ja foi de ceux qui vous parlent aujourd\u2019hui que vous devez NL ee - TT - hâser votre conviction que les Etats-Unis progressent plus rapidement que le Canada.Le contraste qui existe devient le sujet d\u2019observations journalières et qui pour nous sont vraiment pénibles.Lous les voyageurs anglais, qui ont comparé les deux pays, ont parlé de ce coutraste et l\u2019out déploré.Tous les homies instevits, même en Augleterre,en outentendu parlé press que jusqu'à satiété.Personne ne peut raisonnablement le nierou le révoquet en doute.Nous rapportons ici les témoignages d'hommes, qui ne peuvent être influencés par ancun préjugé si ce west en faveur de la domination anglaise.(Extreit du London Daily News.) \u2018\u20ac Pour tous ceux qui connaissent le Canada ou qui ont lu les publications qui ont paru depuis un certain nombre d\u2019années sur cette colonie, ce manifeste est parfaitement infelligible.Le rontraste entre le côté Américain des frontiè: res, et le côté Canadien, a fait le sujet de fréquentes remarques.Un homme d'affaire grave et sans passion, qui a visité le Cauada il y aen- Viron un mois, s'exprime ainsi à ce sujet, dans une lettre que nous avons sous les yeux.\u201c J'avais souvent entendu parler du contraste frappant qui existait entre les rivages Canadien et Américain, du St.Laurent, mais je L\u2019aurais jamais pu en comprendre étendue si je ne l'avais vu de mes yeux- D\u2019un côté il n\u2019y a que vie, activité, prospérité ; de l\u2019autre côté c\u2019est le repos de la mort.Montréal est une bien belle ville, qui ressemble plus à une ville Européens ne que tout ce que j'ai encore vu sur le, continent de l\u2019Amérique ; mais l\u2019on sy plaint uni- verscllement que le commerce de cette ville est absolument ruiné.Les classes Commerciales m\u2019unt part être unanimes en faveur de l'annexion ; et personne ne saurait s\u2019en étonner, lorsque l\u2019on ne voit qu'une ligne imaginaire qui les sépare de la prospérité de leurs voisins.(Extrait du Rapport de Lord Durhäm.) « Sous de telles circonstances, dit Lord Dips hum, l\u2019industrie et les entreprises de tout genre trouvent peu d\u2019encouragements et le contraste {fraprant que présentent ceux des EtatsUnis qui sont limitrophes où tont est activité et progrès, ne fait qu\u2019en aggraver les efforts, *#+se Je fais allusion au contraste, frappant que présentent les deux côtés de la ligne qui sépare le territoire Américain, du territoire Anglais, sur tout ce qui peut indiquer de la production dans l\u2019induss trie, de l'accroissement dans la richesse, et du progrès dans la civilisation.II n\u2019y a qu\u2019à faire la description de ce qu\u2019on voit d\u2019un côté ;et en renversant le tableau on a la description du côté opposé.Du côté Américain tout est ectivi- té, mouvement, bruits.Du côté Anglais de la frontière, à l\u2019exception de quelques points favorisés, oli Pon peut voir quelque chose qui approche de la prospérité Américaine, tout offre l'aspect de la ruine et de la désolation.Dans tout le cours de ce rapport, j'ai eu constamment occasion de faire ressortir ce contraste.Je n\u2019ai pas hésité à le faire, quoique rien ne puisses blesser plus profondément le juste orgueil nas tional et le ferme attachement de tont homme aux institutions de son pays, que cette morti- flante admission d\u2019infériorité\u2026.\u2026 Le contraste que j'ai décrit fait le sujet des observations de tous les voyageurs qui visitent ces pays, el qui voient, d'un côté de la ligne, l\u2019ahondunce et del\u2019autre côté lalisence de tons Jos indices de prospérité matérielle qu\u2019une agricul- fure prospère et des cités floris-antes indiquent, et de cette civilisation que revèle l\u2019apparence des écoles et des églises.(Extrait du voyage du Dr.Dixon en Amérique.) D\u2019an bout du pays à l\u2019autre, je n\u2019ai entendu qu\u2019un concert de plaintes amères et des expressions de mécontentement, Le peuple de toutes les localités, et de toutes les nuances politiques tenait le même langage.Les fortunes étaient d'élubrées, le commerce détruit, l\u2019agriculture, ce nerf de la colonie, lauguissante, ruinée.dem md em tam Eu Lors de le mise en force de la loi de lord Stanley pour admettre les farines du'Canada sut les marchés d\u2019Angleterre, de grands capitaux furent investis dans la construction de moulins £ ces moulins commençaient déjà à devenir profitables.mais la nouvelle politique de l'Angleters re anéantit littéralement ce commerce.Jj moi-même vû un deces moulins, qui appartenait à un de nos amis ; c'était un bâtiment neuf de grandes dimensions et dont la coustroce tion a dû coûter plusieurs millier de Jouis ; il n\u2019était pas employé.J'ai compris que c'était généralement le cas partout.Dans l\u2019état actuel des choses, rejetés par la mère-patrie, aban- dounés à leurs propres ressources, avec leg Etats-Unis à leur porte, possédant un vaste pouvoir et une influence politique immense, un crédit croissant et des capitaux considérables $ une marine commerciale et marchande prodigieuse ; un peuple actif, industrienx et vertueux ; Un gouvernement habile sons tots les rape ports et également disposé à sustenter, protéger et encourager tontes ses possessions #\u2014 nous disons, qu'avec tonfes ces choses qui leur sautent aux yeux, la politique snivie par ce pays a mis les Canadiens duns la nécesssité évidente, palpable de chercher leurs intérêts dans l\u2019annexion.C\u2019est une chose aussi claire qu\u2019aucon des pro- hlêmes d'Euclide.Extrait dune lettre de l'apûtre de la tempéranté, le Père Chiniquy, aux Mélanges Religieux du 19 octs 1849 à son retour des Etats-Unis.Je n\u2019exagère pas lorsque je dis qu\u2019il ny a p:8 moins de 200,000 Canadiens aux Eiuts Unis, Ft si on ne prend pus des moyens efficaces d'arrêter cet effrayaife émigration, avant dix uns, deux cents antres mille* de nos com- jutriotes auront porté à l\u2019Union amér:cainé \u2014\u2014 \u2014 a EE A mre\u2019 Se _\u2014 L\u2019AVENIR.\u201415 DECEMBRE, 1849, leurs bras, lenr intelligence et leur cœur.H n\u2019est pas dans mon plan aujourd'hui d\u2019examiner les causes de cette déploruble émigration.Mais tenjours, est-il vrai de dire que quand un peuple en masse quitte son pays, c\u2019est que cet infortuné pays est frappé de quelque plaie hideuse, et dévoré par quelque chancre\u2026 Dieu à mis au cœur de l'homme l'amour pour sa, patrie ; et quand l\u2019homme tourne le dos à sa patrie, et que, l\u2019œil mouillé de larmes, il lui dit un éternel adieu,c \u2019est qu'il liv a manqué quelque chose d'essentiel dans cette patrie.C\u2019est qu'il a manqné de pain, d'espace ou de jn:te liberté! Je laisse à d\u2019autres à dire laquetie de ces trois choses nous manque en Canada: Tout ce que je puis vous assurer, c\u2019est qu'aux Ltats- Unis, on trouve et eu abondance, ces trois £lé- ments essentiels à la vie des peuples.\u201d Et le déclin de notre prospérité, cansé par Pabolition du systême protecteur de la métropole n\u2019est pas moins évident aujourd\u2019hui qu\u2019à l\u2019époque de la publication de la précédente adresse.Il serait inutile d\u2019en apporter de nouvelles preuves, ceux qui se sont opposés à la marche que nous désirons adopter Payaut ems mé nes reconnu et proclamé tout dernièrement.Sous ces circonstances, et enconragés que vous l\u2019êtes par la Grande-Bretagne et les Elats- Unis à agir avec une entière liberté dans la dé cision que vous avez à prendre après mûre réflexion, découvririez-vous des moyens possibles de sortir de la position d\u2019inférivrité où nons sommes placés, autres que celui que nous of frent les partisans de l\u2019unnexion ?: Les hommes qui ont protesté contre l\u2019adresse au peuple du Canada, ont été forcés d\u2019audmettre que les maux dont nous nons plaignons, existaient; mais ils out ajouté que :Pon pouvait y remédier par une législation judiciense.Au- jonrd'hui ils ont la déclaration que \u2018la -Grande- Bretagne ne pent rien faire pour nous redonner nos avantages passés ; Voici comment s\u2019exprime le London Temes a ce sujet: \u201cll faut admettre que ces derniers ont des griefs, quoiqu\u2019ils ne soient pas tous également oppressifs et qu\u2019ils puissent avoir des causes différentes.Ils se sont établis et ils ont prospéré zons des lois de protection, ces lois sont main- tenaut abrogées, et abrogées sous des circonstances qui ne laissent au peuple du Canada aneun doute sur l\u2019impossibihté de-lour rétablissement.En cela leurs-souffrances ct celles de toutes nos autres colonies leur sont-communes; souffrancesdont lacanseremontaa Rétablissement d\u2019un système colonial, anormat-et-suranné.Au reste, le changement est accompti.\u201cLes colons savent que ce qui a été fuit,ne sera pas cléfuit,et que les grains du Canada Ouest'ne pourront eu- trer dans les marchés anglais -qu\u2019aux mêmes termes que ceux des Etats-Unis, le la Pologne et du monde entier.Ils sont en proie aux effets de ce changement.\u201d Pouvons-nous avoir des espérances plus bril- Jantes d\u2019autre part ?Nos adversaires prétendent que les sujets de plaintes que nous avons aujour- d\u2019hui disparaitraient par le commerce libre et réciproque avec les Etats-Unis ; Il serait peut- être prématuré d\u2019affirmer comme un fait certain que nous n\u2019aurons pas-cet avantage : il n\u2019en est pas moins évident quesceux qui dernièrement encore exaltaient le plus les bénifices qui nous en reviendraient,lésespérent maintenant de l\u2019obtenir.Aussi commenrcent-ils déjà à le déprécier comme quelque chese d\u2019une utilité très secondaire.Aux désavantages socianx et pôlitiques qui nous accableut, il n\u2019a encore été proposé aucun remède praticable, autre-que celui que nous invoquons.Les écrivaits anglais les plus éminents, ceux qui ont les connaissances les plus approfondies sur le Canada, admetteut ces dé- suvantages ; et tout en les déplorant ils les déclarent inhérents à Pétat colonial et inévitables tant qu\u2019il durera.Notre patrie ne compte pour rien dans le congrès des nations:; nous sommes pratiquement exclus des charges honorifiques ou lucratives de \"Empire, * tandis que des hommes qui n\u2019on aucun intérêt permanent à notre bien-être, acquièrent des \u2018richesses et des honneurs daus notre patrie.Rien ici qui puisse exciter dans nos cœurs l\u2019émulation et l\u2019orgueil national ; mais comme citoyens des Etats-Unis nous aurions uue nationalité digne de nos plus nobles aspirations., Ces sentiments ont été si brillamment exprimés par J.A.Roebuck, écr., M.P.dans Tin ouvrage récent sur les colonies ang'aises, que nous traduisons ici ses paroles : * La carrière ouverte à deux hommes \u2018to nt Jun est né et vit au sud du St-Laurent, et l\u2019autre au Nord de ce fleuve, nous offre un exemple frappant de l\u2019observation que mous \u2018faisons ici.L'un est citoyen des A Etats-Uuis, l\u2019autre sujet de l\u2019Angleterre, c\u2019est- à-dire, au Canadien.Le premier vitdaus un pays qu\u2019il appelle sa patrie ; beau et noble pays qui s\u2019est déjà distingué par les arines, les arts, et jusqu'à certain dégrés pär la littérature.L\u2019honneur et la gloire de sa patrie rejaillit sur le Citoyen Américain, et il entre duns la carrière de la vie animé des plus nobles désirs d\u2019aquérir une haute renommée en suivant l\u2019un des nombreux sentiers que lui offre sa terre natale pour arriver à la célébrité.Il y voit un Sénat, une armée, une marine, un Barreau, nombre d\u2019I2glises riches ct puissantes ; ses savants, ses naturalistes, ses philosophes forment comme une association fraternelle et nationale dont l\u2019éclat rejaillit sur tons ses membres et sur la nation entière.Oh! quelle tristes et amères réflexions le pauvre colon ne doit-il pas faire, en comparant cet avenir brillant avec ce- que lui destine son obscure carrière.Luni, il n\u2019a aucune patrie\u2014 la terre qui l\u2019à vu naître, et où il doit traîner sa malheureuse existence dans Poubli, n\u2019a aucun passé, ancune vieille gloire nationale, aucune'célébrité actuelle.Tout ce qu\u2019il y a là de remarquables est aftribuée à PAngleterre.Les Cunadiens ne sont pas une nation.Le Canada est une Colonie, sphere, obscur, petit satellite perdu dans les flots de lumières qui juillissent d\u2019une gigantesque planète, Le Cunada n\u2019a pas d\u2019urmée, pus de nruine, nu- oune littérature,aucuner épublique nationale des lettres.Le Canadien veut il s'acquérir an nom dans ces carrières diverses, il doit le rechercher à titre d'Anglais, il lui faut oublier son pays et s\u2019en exiler avaut d'arriver à la célébrité.\u201d Lorsque toutes ces raisous puissantes en fi- veur de l'annexion existent encore, où n'ont fait que recevoir du temps une nouvelle force, les commandements arbitraires de ceux qui se prétendent vos maitres, ne pourront certainement pas vous détourner de suivre la marche qui devra vous fuire obtenir la fin louable, qui 4 preblics.votis est proposée.Ceux qui vous ont fuit appel étaient audessus du soupçon de rechercher uu moyen de fortnne privée dans les deniers Lu seul force qu\u2019ils nient employée, c\u2019est cellede la ruison ; ils ont répudié tout Moyen de parvenir au but proposé autre que celui, très legul, de ne le fiire qu\u2019aveec l\u2019assentiment de toutes les autorités cunstituése de PE- tat.Ils ont voulu donner de la force,et si la chose était nécessaire, créer une opinion publique fu- vorable 4 leurs vies, afin que cette opinion | publique se prononçêt, non seulement sur de simples feuilles de papier, mais avec ce caractère d\u2019autorité qu\u2019avait prévue la constitution, en laissauit au peuple le droit de choisir ses législateurs, Dès lors ils n\u2019ont pas essayé d'obtenir toutes les adhésions qu\u2019il eût été possible d\u2019avoir à leur adresse, satisfaits qu\u2019il étaient de prouver par le nombre de ceux qui -s\u2019étaient enrolés volontairement, qu\u2019ils n\u2019étaient pas un petit nombre -dhommes illusionnés, agissant sans le secours et l\u2019appui d\u2019une, idée généralement répandue daus le publie.Eh bien\u2019! qu\u2019- ont fait leurs adversaires?Ts ont mendié et fuit mendier des vetes improbatifs de ludresse annexioniste de muison en maison, -dans le- populeux comtés les plus voisins de la ville inopinément favorisée pur le changement -du siège du gouvernement.Là comme ici, ils ont employé eoutre nos toute l'influence que leur donnait le patronage du gouvernement et pourtant confbien\u2018fuible a été leur succès ;\u2014 A défaut d'arguments un exécutif qui prétend tenir son existence de la volonté populaire a en recours à la persécution contre ceux qui, ôsaient réclamer des droits qui ne sont pas seulement ceux de sujets anglais, mais des droits qui appartiennent a'tous les êtres raisonnables, la liberté de penser et la liberté de discussion.Concitoyens,permotirez vous que l\u2019on-vous ra visse par de semblables moyens, votre liberté politique.Ceux qui doivent être vos agens et vos servitenrs auront-ils à vous dicter les sujets dont vous devrez vous occuper, et auronr-ils le droit de vous défendre les autres, sous peine de leur intervention et de leur censure?Nous ne le croyons pas.Nous sommes assurés que vous serez plus portés.à soutenir ceux qu\u2019on oppose par des moyens que \u2018nous ne voulons quulifier que comme oppressifs.A tous ceux d\u2019entre vous qui ponvez- être #favorables a nos vues, nous vous faisons maintenant appel, et nous vous demandons de \u2018réunir vos efforts pour atteindre le grant résuttat-qne nous désirons tous.Tout le monde admet que l'annexion est inévitable ; qu\u2019elle n\u2019est qu\u2019une question de tems.Nous avons la conviétion que nous n\u2019aurons de régime politique stable,de crédit publie et bien-établi, que nous ne verrons la fin des luttes intestines des partis, que la prospérité ne pourra renaître que lors que nous serous arrivés-à l\u2019état social qui nous est réservé par la providence, nnissons:nous donc afin de l\u2019ubtenir le plutôt possible.Joun Rrprarx, Président.Rx Megan | Sccrétaires.Lassociation annexionisie saisit eette occasion pour remercier \u2018ceux des papiers nouvelles qui ont prêté l'appui dont ils étaient capables à la catise qu\u2019eflesoutient.Et quoiqu'\u2018elle ne reconniixse ou n\u2019adlopte aucune décluration de principes, que celles qui seront revêtres de la signature de ses officiers, \u2018elle doit néanmoins | témoignersa reconnaissance à ceux qui ont généreusement défendu la vérité et les droits du peuple, contre les censuresque l\u2019on na tentées de passer sur l\u2019un ou \u2018l\u2019autre.L'AVENIR, Laissons li ceux qui ereient que le monde va crouler, parceque-tout se remue et s\u2019agite autour d'eux.A AA AA AA AACR A A A A TAA AVAL SR US SA MONTREAL, SAMEDI MATIN, 15 DECR.1849.1 Adresse de l\u2019Association d\u2019An- ncexiom de Montreal.Ce sera avec un vif sentiment de satisfaction.que tous les annexionnistes liront dans notre numéro de ce jour l\u2019adresse que le comité de l\u2019Association d\u2019Annexion de Montréal vieuit d'adresser au peuple canadien.Après avoir été ennuyés un mois durant, par les intarissables déclamations des organes de la.bureaucratie cuoloniule, les amis de notre belle cause aimerant à se reposer de cette mesquine et fastidieuse polémiques des soutiens du régimne-colo- nial, en lisant les Cos&ument que nous publions au- jourd'hui, On remarquera en outre avec an légitime sentiment de fierté, le ton parfaitement digne et calme qui règne dans l\u2019adresse.Combien ce lan- gnge élevé des champions de l\u2019annexion tranche, vivement avec la tfiviale et étroite chicane susci-i tée par les avocats du-systènre colonial.Tandis que nos adversaires couvrent leurs journaux de sales injures contre tous les annexionistes, ou em- ploierit contre les chefs du mouvement annexioniste d\u2019odieuses mesures d\u2019arbitraire, que font ceux-ci ?Ils exposent avec calme leurs doctrines et leurs sentiments politiques à l\u2019appréciation du peuple, et ne répondent aux preuves de stupide despotisme de ce ministère, qui ment à son propre titre de « Gouvernement Libéral\u201d qu\u2019en dédarant avec fermeté, que convaincus de la justice et de la légalité de leur cause, ils se croient tenus en bon- neur et en conscience de persévérer dans leur con lu te politique.Certes, il y a dans ce spectacle qu\u2019offre en ce { moment la société canadienne un magnifique contraste, entre la maniére d\u2019agir et de penser d\u2019hommes dévoués à une grande et belle œuvre, et la marche que tiennent des homines sans conviction, et sans honnêteté, qui, après avoir délaissé tous les droits de leurs compatriotes, finissent par se dégrader à jamais, en employant l\u2019arbitraire contre eux.Après avuir rappelé en quelques mots les in- tetions paisibles et légales des ennexionistes, qui Sont entrés dans de nouvelles voies politiques avec la «détermination bien arrêtée d\u2019y marcher puisi- hlement et sans donner lieu à aucune dissention civile ; l\u2019adresse déclare que nonobstant la violence hatneuse emp'ovée contre les chefs du mouvement, ceux-ci, bien convaincus du droit.inhérent à tous les peup'es de choisir la meilleure forme de gouvernement, et fortement pénérrés -de l\u2019importance des intérêts géréraux et particuliers mis en jeu dans la question de l'annexion, sout inébranlablement déridés à ne pas s'écarter \u201cde la même ligne de conduite tenue précédemment, quelque pénible qu\u2019il puisse être de se séparer d\u2019un cer- win nombre de leurs compatriotes.Puis l\u2019adres-e stigmatise l\u2019impudence et le ridieute des journalistes du Canada, qui, s\u2019arrogeant le privilége de propliétiser la manière dont !a question d\u2019annexion serait reçue en Angleterre, ont employé un langage et des arguments qui n\u2019ont certes pas Été avoués par le peuple anglais.En preuve de cit avancé, les auteurs de l\u2019udresse citent Popinion de tous les principaux journaux d\u2019Angleterre sur cette question, et dont la plus faveralle peut se rencontrer dans les organes reconnus du gouvernement.Tout le monde r-marquera encorc une fuis la différence qui existe entre lvs articles des journaux d\u2019outre-mer,et ceux des feuilles connexionis- tes coloniales.Cell-s-ci ont commencé leurs attaques contre les annexionistes en criant à ia trahi son, à l\u2019ingratitude, à L'IMPIETE même, selon le fanatique conservateur Buldwin.Tout au contraire, les journaux de la métropole ont rendu homage à la légalité et a la justice de la demande des annexionistes, et tandis que le mi nistère Libéral Canadien employait arbitraire des destitutions contre le nouveau parti, cette franche et claire déclaration s\u2019imprimait dans le Times de Londres, l\u2019organe da gouvernement en- glais : \u2018 Le temps, disait ce journal, où on aurait -intenté des poursuites contre les annexionistes est passé sansretour !\u201d Allons donc ! cette opinion est celle de l\u2019Angleterre ; fort bien ! Mais en Canada, nous possédons un gouvernement trup libéral pour permettre qu\u2019une morale aussi relâchée sur-da loyauté soit introduite parmi \u201c /es colons ! \u201d Or, en contemplant avec un grand ébahissement ce calme stoïque des journaux et du peuple d'Angleterre, que dirent les organes de la bureau- -cratie coloniale ?En vérité, ils nous coûte de relever d\u2019aussi minces puérilités, mais nous ne laus- serons pas de les mentionner, afin de faire apprécier en premier lieu toute la faiblesse et le vide des argumenta dont les connexivnistes s'efforcent d\u2019étayer leurs doctiines et leur cause, également vermoulues et u-ées, et ensuite parce que le tout pourra plus tard servir à l\u2019édification de l\u2019histoire.En se voyant done frustrés de tout espoir d\u2019une violente intervention de Uopinion publique en Angleterre contre le mouvement annexioniste, les partisans du régime colonial se contentèrent de dire avec une naïve bonhomie, que quoique le peupla anglais eut examiné avec beaucoup d\u2019égard la question de l\u2019annexion, il n\u2019y a rien qui puisse nous prouver que l\u2019on va nous émanciper immédiatement ! Quel'e ingénuité 7 Au premier mot d\u2019annexion qui a été prononcé en Canada, à la première manifestation des sentiments d\u2019une partie des citoyens du Canada, et avant que la question ait été agitée à des é\u2018eciions générales ; avant qu\u2019elle ait été introduite dans lez discussions du Parlement Provincial, on pouvait s\u2019attendre à Voir l\u2019Angle terre vous dire: % Allez vous annexer immediate- \u201cment a la République Américaine, puisque c\u2019est \u201cle hût désigné dans le manifeste aunexioniste de | Montréal.Quant à nous, il suffit qu\u2019ou nous \u201c parle annexion pour que nous pariivns, immé- \u201c diatemerit, séparation\u201d !.\u2026.Ou est l'homme de sens gui ne sentira pas l\u2019absurdité d\u2019une telle proposition.Et néanmoins, on nous déclare très sérieusement et dans des journaux qui prétendent posséder bea:coup de jugement et de logique, que nous devons désespérer de l\u2019annexion, parce que telle n\u2019a pas été la position prise immédiatement par le-gouvernement ang'ais vis-à-vis du mouvement annexioniste.Or, cect ne saurait être douteux pour aucun Lomme doué dela plus faible dose d= sens-commun, les interprêtes de l'opinion publique en Angleterre ne pouvaient pas, pour ménager l\u2019honneur et l\u2019orgueil national du peuple anglais, combattre avec moins d'énergie la nouvelle politique annexioniste, ni exiger moins de conditions de notre part que de nous demander l\u2019acquiescement de la majorité de notre population au mouvement, et la demande de la séparation par notre Parlement Provincial.Ne pas nous faire ces conditions, que nous nous sommes les premiers imposés dans nos démarches en faveur de l\u2019annexion, n\u2019aurait pu prouver qu\u2019une chose, c\u2019est qu\u2019on aura:t pris le mouvement annexieniste en dérision de l\u2019autre côé de l\u2019Atlantique.Tous les extraits de journaux vités dans l\u2019adresse prouvent surabon lamment cet avancé, et doivent rassurer complètement les annexionistes sur les obstacles, que nous aurions pu rencontrer à notre émancipation de la part du gouvernement impérial.Quant aux Etats-Unis, la question a été accueillie avec une grande faveur, non seulement par la presse et nombre d'hommes éminents, mais méme par la législature d\u2019un des Etats de l\u2019Union, le Vermont, qui a manifesté par un vote de sa législature, le désir de voir le Canada s\u2019annexer à la République Américaine ; annexion qui a du reste êté prévue dès la formation de l\u2019Union par un ar ticle epécial de la confédérations des Etats.Aux résolutions de la législature du Vermont, l\u2019adresse joint les opinions d'hommes d'état d\u2019A ngleterre, telles q :e celies émises par lord Duran, dans son | cé'êbre rapport, et celles pleines de vérité du Dr: Dickson.L'adresse n\u2019a même pas omis une lettre adressée aux Mélanges Religieux par M.Chiniquy, dans laquelle ce monsieur expose avec beaucoup de feu et d'entraînement l\u2019état de la République Américaine comparé avec le nôtre.Puis l\u2019adresge ayant fait remarquer que les nombreux arguments en faveur de l\u2019annexion sont demeurés sans replique sérieuse, et que conséquemment les mêmes raisons de vouloir l'émancipation du Canada subsistent toujours aussi fortes et aussi convaiucantes, elle en vient à prouver d'après les propres extraits des presses anglaises, que les pro- tectionistes ne peuvent plus conserver aucun espoir d\u2019un retour vers le pas-é, de la part de l\u2019Angleterre, ce qui ae peut que les rapprocher de plus en plus de la cause annexioniste.Un exposé des désavantages moraux de la position d'hommes soumis au joug colonial, fais suite aux arguments purement d'intérêls commerriaux ou pécuniaires, et a l\u2019appui de cette partie de l\u2019adresse se trouve citée une partie d\u2019un magnifique discours de M.Rocbuck, | honnête et fidèle défenseur de nos droits et de nos intérêts.Enfin, la dernière portion de adresse contient vne énergique et digne protestation centre l\u2019inqualifiable tyrannie exercée parle ministère colonial et ses adhérents envers une cause parfaitement légale et pacifi jue, qui a été soutenue avec honneur et conscience d\u2019un côté, attaquée uvec bassesse ct arbitraire de l\u2019autre vôté.Aussi, l\u2019appel généreux qui termine l\u2019adresse sera entendu et apprécié du peuple canadien.Ii est grandement temps de relever notre pays de l\u2019huuvilrante et précaire position qui lui a été faite sans son conscatement ; il est tems que les hommes indépendants retrempent leur énergie dans la noblesse et la grandeur de la cause qu\u2019ils venlent soutenir ; il est surtout temps de montrer aux ministres rétrogrades qui nous govvernent sans pu- eur et sans honnêteté, que malgré leur effroyable système de corruption en grand, ils n\u2019ont pas encore acheté toutes les consciences, ni flétri tous les sentiments de générosité et de grandeur, ni effacé tout ce qu\u2019avait d\u2019élevé et de patriotique l'ancien caractère du peuple canadie Loud ina Les Destitations.Lorsque dans une société politique, à la suite de désastreu-es commutions et de longs déchirements intérieurs, on voit une certaine portion d\u2019hommes modérés et intelligents, se lasser de ces Inties vaines et inutiles; pris se séparer des anciens partis qui sont incapables de remédier aux maux de la suciélé, et venir enfin se grouper enscmible d\u2019un commun accord pour rechercher les moyens d\u2019arracher leur patrie a son facheux état de décadence, et lui donner un meilleur état social; et qu\u2019à côté de ces hommes, vous voyez les anciens partis s\u2019accrocher obstinément aux systèmes usés, parce qu\u2019il y va de l\u2019intérêt de quelques duuzaines d'individus qui dir'gent ces partis; alors.il ne sau- raît plus exister de doutes sur la valeur morale des doctrines politiques du nouveau parti, mises en regard de celles des anciens, Quoique cette pensée so't déjà bien vieille, il est toujours vrai de dire que les.fleuves ne sauraient remonter vers leur source.Or, de même, qu\u2019il y aurait renversement des lois physiques dans ce changement du cours des fleuves, de même il y aurait renversement des lois morales, si les notions du perfectionnement social allaient toujours en diminuant de vérité au fur ct à mesure que l\u2019humanité augmente son degré de civilisation, Et dans tous les cas, s'il était besoin d\u2019une autre preuve de la confiance que doit inspirer Pexposé.de duetrinez de renovation politique, on la trouverait dans l'examen de la manière d\u2019agir des partis opposes.Si l\u2019ancien parti a conscience de la faiblesse de sa posi ion, et de la perversité des doctrines qu\u2019il contient, s\u2019il reconnait par sa conduite que les enseignements de la raison, et l\u2019emploi de l\u2019argumen tation et de la libre discussion sont complètement iusuffi son de peusion ans la treisonan- Dame H.F.Cu TES Antoine Levert.Uni terrain, côte Ste.-Marie, paroisse S:.-Policaipe.+ jSt Folycarpe.: 22 10 public en général, qu\u2019il a établi sa résidence au No.53 refois occupée par M.Blanchard, maison voisine de M.Hon.5.de Beaujeu Trt IB OWEAEE orien Un terrain dans le second rang, towsnhip de Hiuchinbtoke.{Bureau du Shérif.22! 10 rue St-Charles Borommée, où il sera toujours prêt à don- \u2018éraphino Giraldi.entrée par la cour.MM, les marchands James vee de.PTS John Christie.Ue terrain, quatrième rang, jownship de Godmanchester.Bureau du Shérif, 32 10 ner des LECONS sur le PIANO où tout \u2018autre instrumeat \"> la campagne y trouveront des écuries et uue cour spa- Taomas ve ÿ Strang UE \u2018Samuel C Monk.Un terrain, Pldce Trafalgar, près de Montréal ; .\\Bureau du Sherif, 29 10 de musique.soit à sa résidence ou à domicile.cieuses.Lee Ce .Dard I \u201cRochon To Daniel Fraser.1Uu terrain, no 22, a St.-Audre, seigneurie I\u2019A gouteuil.St Andié, 29 1) 25 oet.1849.; Montréal, 12 mai 1849, \u2018 -\u2014 ak ce ur a Aa 7 == \u2014\u2014\u2014\u2014 EF Cm rs.gp 2 DECEMBRE LY VE A \u2014 Pharmacie duDr.Picault = N © Re = = = = n ag © I+ \u2019aprés une lettre récente il paraît que le colonel Dear, qui est avec son régiment dans les Indes, s\u2019est guérid\u2019une atlaque très sérieuse de fièvre par ces célèbres pilules.Ii n\u2019y a aucun doute que tou e fièvre maligne peut être guérie, en prenant matin et soir des doses copieuses de cette excellente médecine.Le malade doit en même temps boire abondamment de l\u2019eau de graine de an ou de l\u2019eau d\u2019orge.RUEGISON D\u2019UNE HYDROPISIE DE POITRINE.Extrait d\u2019une lettre de J.S.Mundy, écr., dutée de Kin- nington, près Oxford, le 2 décembre 1848.Au professeur Horroway.MonsiEur,-\u2014-Mon berger était depuis quelque temps affecté d\u2019une Hydropisie de poitrine.Des que j\u2019en fus informé.je l\u2019engageai à prendre de vos pilules, il le fit et en fut parfaitement guéri et il est aujourd\u2019hui mieux portant que jamais.Comme j'ai moi-même, l\u2019année dernière, ressenti l\u2019effet étonnant de vos pilules et de votre onguent, j'ai fait depuis tous les efforts pour en faire connaître les excellentes qualités.(Signé) J, S.MUNDY.LE COMTE L\u2019ALODBROUGH GUERI D\u2019UNE AFFECTION DU FOIE ET DE L\u2019ESTOMAC.Extrait d\u2019une lettre de sa sergneurie dulée de Villu Messina, Livourne ,21 fécrier 1345.Au professeur HoLLoway, Monsikur,\u2014 Diverses circonstances m\u2019ont empêché \u2018usqu\u2019ici de vous remercier de la politesse que vous avez eue en m\u2019envoyant vos pilules.Je saisis cette occasion pour en envoyer le prix et en même temps ajouter que vos pilules ont effectué la guérison de la maladie de foie et d\u2019estomac que j'avais, et que tous les plus éminents médecins d\u2019Angleterre et du continent n\u2019avaient pu guérir; y compris les eaux de Carlsbad etde Marienbad.Je désire avoir un autre pot d\u2019onguent et une boite de pilules, dans le cas oi ma famille pourrait en avoir besoin.Votre très obligé et obéissant serviteur.(Signé) ALDBOROUGH.GUÉRISON D'UN CONSTITUTION ÉPUISÉE.M.Mate,garde magasin à Gundagai, à la Nouvelle Galles du sud était depuis quelque temps d\u2019une santé très délicate, sa constitution était tellement épuisée que sa mort était considérée comme certaine par ses amis et par lur même ; mais comme dernière espérance, il fut induit à essayer les pilules d\u2019Holloway, qui agirent immédiatement sur le système et le résultat fut qu\u2019il fut rendu à une santé parfaite dans l\u2019espace de quelques semaines, au grand étonnement de tous ceux qui le counaissaient.Ii regarda cette cure comme si extraordinaire que par reconnaissance il la fit publier dans le Sydney Morning Herald, le 2 gan- vier 1848.Quelques duses de pilules relevèrent bien vite Pénergie du corps et de l\u2019esprit là où tout autre remède avait failli.Ces célèbres pilules sont merveilleusement efficaces dans les maladies suivantes.Fièvres de toutes Hydropisie Lumbago sortes Dyssenterie 1lémorroïdes Asthme Erysipele Rhumatismes Maladies bilieuses Suppression des rè-|Retention d\u2019urines Taches sur la peau| gles Scrophules ou Maladies des intes-jConvulsions Humeurs froides tins Goutte Maux de gorge Coliques Mal de tête La pierre et la gra- Constipations Indigestion velle Consomptions Inflammation Symptômes secon- Débilité Jaunisse daires \u2018Fumeurs Ulcères \u2018Tie douloureux Vers de toutes es- Débilité Affections véné- pèces Maladies de foie neuses À vendre en gros eten détail à la Pharmacie du Dr.- Picault, rue Notre Dame N 2 36, au coin de la rue de Bon- secours, et chez M.A.Suvage et Cie.Notre prix :\u2014 ls 9d.ds.Gd.à 7s.la boite, il y a nn avantage considérable à prendre les plus grandes boites.L'AVENIR \u201415 LINIMENT GALVANIQUE DR.SHERWOOD.E Liniment Galvanique s\u2019emploie avec un succès positif et permanent dans tous les cas de RHUMATISME chronique ou aigu dans la tête, les \u2018ointures ou les membres, la Geulle, le T'ic douloureux, le mul de tête nerveux ou ordinaire, la Paralysie, les attaques d\u2019Epileps'e, les Pälpitations du cœur, les douleurs des reins, et des aisselles, vuideur des membres, nécralgie, tremblement nerveux, la dibilité générale, la faiblesse physique et nerveuse, toutes les maladies de nerf, les blessures, brûlures par le feu ou l\u2019eau chaude, etc.Il est maintenant admis par les savants et tous cenx qui s\u2019occupent de scienae que le pouvoir mystéiieux qu\u2019on appelle Galvanisme ou magnétisme est en effet le principe actif ou vital, et que la maladie dans ses formes les plus pénibles est absolument due à l\u2019absence de ce pouvoir galvanique ou magnétique dans ses provortions normales.Si done nous pouvons admettre facilement cet argent mystérieux lorsqu\u2019il diminue nous pouvons combattre la maladie, et ce résultat a été pluinement atteint par celte étounante découverte scientifique qui combitie le galvanisme ou magnétisme avec un fluide qui a coûté à l\u2019invon- teur de ce remède des années d\u2019études et de travail, il n\u2019y a pas un médecin intelligent qui a suivi les progrès de la science qui n'approuve de suite l\u2019emploi du pouvoir magnétique dans diverses maladies, et il 8\u2019y à pas un journal medical d\u2019Europe ou de ce pays qui dans chacun de ses numéros ne cite quelques cas qui démontrent de nouveaux effets de cet ageut surprenant où coruborant l\u2019expérieuce acquise déjà sur son emploi utile.\u2018inventeur du linunent Gaivanique a le plaisir de pouvoir annoncer que la majorité des médecius les plus distingués de New-York, recommandent eonstamment ce médicamment dans leur pratigue.Il a reçu d\u2019un grand nombre d\u2019entr\u2019eux les témoignages les plus Hatteurs d'approbation et de recommandation.Se vend en gros et en détail, chez W.LYMAN & Cig.R.TRUDEAU.B.WORKWAN & Crk.S.J.LYMAN.& Cir.«Agertfs à Montréal.Montréal, 22 sept.1849: MARZCHAL-TERRANT ETE.LE Soussigné remercie le public de l\u2019encouragement qu\u2019il en à reçu depuis qu\u2019il tient sa boutique de Forgeron et il l\u2019informe qu\u2019il continue à exécuter toutes sortes d\u2019ouvrages en fer.ll a de plus engagé depuis quelque iemps un Maréchal-Ferrant qui est reconnu pour un des meilleurs ouvriers de Mouatréal et qui sera exclusivement chargé de FERRER les CHEVAUX ; l\u2019expérienee d\u2019un grand nombre d\u2019anuées dans ce genre d'ouvrage le met à même de s\u2019en acquitter à la satisfaction de ceux qui voudront bien lui confier teurs chevaux, dont il prendra le plus grand soin ; il garantit son ouvrage, non seulement quant à la durée, mais quant à la manière de poser les fers.Le soussigné espère la continuation de l\u2019encouragement du public et particuliérenient de ses compatriotes .J.P.BELAIR, Rue Bonsecours, pres 'Hatel Donéguna.11 septembre \u201cpuSsUMOx, xq MERVEILLE ET BENEDICTION DE L'ÉPOQUE.ET extrait est contenu dans des BOTTEILLES ~ DUNE PINTE § de GALLON\u2014son prix estsix fois meilleur marché, sa qualité plus agréable et bien SUPE- RIEURE à aucune autre composition vendue jusqu'ici.Il guérit sans purger, sans rendre mulade ou affuiblir le patient.La grande supériorité de cette Salsepareille sur tous les autres remèdes est que tout en chassaut la maladie, il donne de la force au corps.On s\u2019en sert avec succes pour guérir radicalement toutes les maladies provenant de Pim- pureté du sang ou de la mauvaise situation du systêtne.PRENEZ GARDE AUX IMITATIONS.\u2014Des personnes éshonnêtes ont imité nos étiquettes et mis de la médecine dans des bouteilles de la même forme des nôtres.Voyez si chaque bouteille à la signature écrite de S.P TOWNSEND.OFFICIER DE LA MARINE DES ETATS-UNIS.Le capitaine G.W.McLean, membre de la législature naguère appartenant à la marine des Etats-Unis, nous envoie le certificat suivant dans lequel il raconte sa propre histoire.Rahway, 25 janvier, 1847.\u2014T1 y a un an je fus attaqué de l\u2019intluenza, et tout mon système tomba duns un état de faiblesse alarmant.On me conseilla d'essayer la Salsepareille du Dr.Townsend, et je me sentis soulagé, après en avoir pris deux ou trois bouteilles.J\u2019attribuai donc ce bien être à la Salsepareille.J'ai continué à en prendre, et je me rétablis de jour en jour.Je crois que cela a sauvé ma vie, et je ne voudrais pas, sous aucune prétexte, ne pas toujours avoir quelques bouteilles de ce remède chez moi.G.W.McLean.GUERISON DES ECROUELLES.Le certificat suivant prouve que cette Salsepareille a un pouvoir particulier sur les maladies du sang les plus invétérées.Un précédent sans exemple est celui de trois personnes guéries dans la même maison.TROIS ENFANS.Dr.Townsend : Mon cher Monsieur.\u2014J'ai le plaisir de vous informer que trois de mes enfans out été guéris des écrouelles en employant votre excellente médecine.Les plaies qu\u2019ils avaient, étaient fort graves ; quatre flacons de votre composition ont tout fait disparaitre, et je viens vous exprimer ma reconnaissance.Agréez mes respects, etc.ter mars 1847.ISAAC W.CRAIN,106 Wooster-st.AUX MERES ET AUX FEMMES MARIEES.Cet extrait de Salsepareille à été expressement préparé pour être employé dans les maladies des femmes.Aucune femme qui parvient à cet âge critique appelé \u201c retour de la vie\u201d?ne devrait négliger d\u2019employer ce remède.Car c\u2019est un préventif contre les horribles rnaladies auxquelles les femmes sont sujettes à cctte époque de leur vie.Ce période peut être différé pendant plusieurs années par l\u2019usage de cette médecine.Elle n\u2019est pas non plus sans secours aux jeunes filles qui arrivent à l\u2019âge de puberté.car ce remède est propre à assister la nature en hâtant la circulation du sang et en donnant des forces au systêre.En vérit& ce reméde est infiniment précieux pour toutes les maladies délicates auxquelles les femmes sont sujettes.Il renouvelle tout le système, et l\u2019énergie naturelle, en épurant le sang, sans occasionner le dérangemient, sans relâcher le système comme le font laplupart des médecines que l\u2019on vend pour les faiblesses chez les femmes pendant leurs maladies.| JEUNES FILLES LI3FEZ CECI Vous dont le teint est pile, dont les yeux sont appesantis, dont la figure est couverte de boutons, dont la peau est rude et tachetée de vousseurs, vous qui vous sentez appesanties, employez une bouteille ou deux de la Salsepa- feille du Dr.Townsend.Cela nettoiera votre saug, fera disparaitre les rousseurs et les boutons, vous rendra l\u2019animation, le feu dans les yeux, le bien être et le teint rose et blanc, toutes choses dont l\u2019utilité est incalculable chez les femmes non mariées.GRAND REMEDE POUR LES FEMMES.La Salsepareille du Dr.Townsend guérit radicalement et trés vite, la consomption a son origine, la stériliité, les descentes de matrice, les fleurs blanches, les menstrues obstruées ou difficiles, l\u2019incontinence d'urine, les pollutions nocturnes et la prostration générale du système, que ce soit ou non par une cause ou des causes inhérentes produites par inconduite, maladie ou accident.XFRien n\u2019est plus surprenant que les effets fortifiants de la Salsepareille sur le corps humain.Les personnes qui sont faibles et facilement fatiguées, en prenant cere- méêde deviennent rapidement par son influence robustes et pleines d\u2019énergie.Il combat immédiatement la faiblesse du corps humain, faiblesse qui est la cause de la stézilité.On ne pense pas que dans des circonstances d\u2019une nature aussi délicate, nous allions exhiber les certificats de guéri- ons accomplies par nous, mais nous pouvons assurer les -ersonnes malades que nous avons reçu le rapport suivant Je mille cas de guérison.Plusieurs n:ères de famille qui n\u2019avaient pas d\u2019enfuns, après avoir employé quelques bouteilles de ce remède, ont vu leurs entrailles bénies par les symptômes de la maternité, Dr.Townsend.\u2014Ma femme étant depuis long-temps mulade par une faiblesse et une débilité générale, et souffrant continuellement d\u2019une descente de matrice, et autres incon\\éniens, je sus que votre médecine avait opéré merveille dans des cas semblables où elle avait été ordonnée, je me procurai un flacon de votre Extrait de Salsepareille et je suivis les instructions qui me furent données par vous, Peu de jours après, la santé de ma femme fut rétablie entièrement.Plein de reconnaissance pour le bien que ce remède a fait à ma femme, je m\u2019empresse avec plaisir de le reconnaître et de le recommander au publie.Albany, 17 août 1844.M.D.MOORE.au coin dg Grand et de Lydius-st.RHUMATISME ET LOMBAGO.Cette Salsepareille est employée avec le plus grand sue- cès dans les attaques de Rhumatisme, qu\u2019elles soient spon- tänées ou chroniques.Les guérigons merveilleuses qu\u2019elle a opérées sont vraiment trés surprenantes.D\u2019autres re- mêdes donnent quelquelois un soulagement momentané, mais la Salseparcille arrache la maladie du système, même quand les muscles et les os sont daus un état d\u2019enflure.New-York, 25 juillet, 1848.Dr.Tounsend: Mon cher monsieur.\u2014Depuis plus de trois ans, j'avais été souffrant d\u2019horribles douleurs thuina- tismales.Muintes fois je me suis senti si mal que je ne pouvais vaquer à mes affaires.J'ai eu aussi le lombago.Après avoir lu dans quelques journaux un éloge de votre Salsepareille, je songeai à en user pour voir si je pourrais en retirer quelque soulagement.Le lombago m\u2019a abandonné, et \u2018éprouve plus aucune douleur rhwnatismale.Ma santé s\u2019est améliorée depuis que j'ai suivi ce traitement, j'en suis fort reconnaissant et j\u2019espère que votre re- méde obtiendra le succès qu\u2019il mérite pour sou efficacité dans ces terribles maladies.Agréez, etc RICHARD JONES, No.8 Doyer-st.CRACHEMENT DE SANG.Lisez ce qui suit et dites, si vous l\u2019osez, que la consomption est incurable, New-York, 28 avril 1847.\u2014 Dr.Tewnsend: Je pense réellement que votre Salsepareille a aidé la Providence à me sauver la vie.Depuis plusieurs anuées j'avais un rhume très dangereux qui ne faisait qu'empirer tous les jours.À la fin je crachais du sang; j'avais des transpirations pendant la nuit, et j\u2019étais si affaibli et si maigre que je ne croyais pus devoir vivre longtemps.Il y a fort peu de temps que j'ai employé votre Salseparcille, et elle a opéré un changement remarquable dans ma personne, Je peux maintenant me promener dans la ville, je ne crache plus de sang et le rhume et la toux m\u2019ont quitté.Vous pouvez donc vous imaginer quelle reconnaissance je vous porte pour ces résultats.Votre obéissant, W.M.RUSSELL, 65 Catharine-st OPINION DES MEDECINS.Ceci est écrit à cette fin de certifier que nous soussignés, Médecins de la ville d\u2019Albany, avons, en diitérentes occasions, preserit la Salsepareille du Dr.Townsend, et que nous croyons qu\u2019elle est la meilleure préparation qui ait jamais été fabriquée sur eetle place.Signé H.P.PULING, M.D.J.WILSON, M.D.R.B.BRIGGS, M.M.Albany, ter avril 1845, P.E.ELMONDORF, M.D Agents pour Montréal, Du.Picaul, rue Notre-Dame, No.36, et coin de 1a rue Bonsecours, devant l\u2019Hôtel Lo negara.1 juillet 1848.= \u2014 = VOUS POUVEZ ENCOR ÊTRE GUÉRI.3 = = + = A = \u2019 = = Cc © = * : a ONGUENT D\u2019HOLLOWAY.GOUTEUX.Extrait d'une lettre de M.Thomas Brunton, propriétaire dela Taverne de Wulerlvod Coatham, duns le comté d\u2019 York, dutée du 28 septembre, 1848.Au Proresseur HozLowar.Monsieur, \u2014 Depuis longtemps jétais martyrisé par un rhumatisme et la goutte rhumatismale, et que pendant dix semaines avant d\u2019avoir fait usage de vos médecines j'ai été si mal que j'ai cru que j'allais bientôt mourir.Lorsque je vis vos remèdes avertis dans la gazette que je reçois, J'ai cru devoir en essayer.Je re frictionnai avec l\u2019onguent comme la direction l'indique et je couvris la partie frictionnée de feuilles de choux.\u2014je pris de plus de vos pilules matir'et soir.Aprés trois semaines, je pus avec l\u2019aide d'un bäton marcher pendant une heure ou deux, et après sept semaines, je pus marchersans bâton, Maintenant, je suis, avec la permission de Dieu et l\u2019aide de vos médecines, très bien, et depuis sept mois je vaque à mes affaires sans ressentir aucun symptôme de retour de mon ancienne maladie.Outre la guérison de ma goutte rhu- matisinale, j'ai eu depuis peu une preuve que vos pilules et votre onguent peuvent guérir toutes blessures ou nlcè- res; car une femme habitant près de chez moi, avail depuis 4 ans une muuvaise jambe que personne n'avait pu guérir ;\u2014je lui procurui de vos pilules et de votre onguent, qui la guérirent bien vite, après que toute autre chose n\u2019avait pu faire, Pour votre information, j'ai l\u2019honneur de vous informer que j'ai servi pendant 25 aus ma patrie dans le premier régiment des Life Guardset fut 18 ans caporal.J\u2019ai été deux ans à la guerre d\u2019Espagne et fut à la bataille de Waterloo: j'ai reçu mon congé le 2 septembre, 1833.L\u2019officier commandant de ce temps était le col.Lygon qui est maintenant général.Jai appartenu à lu troupe du capt.Henry Baring.(Signé,) THOMAS BRUNTON.Extrait dune lei.\u201d 2 de M.André Brack, forgeron, habitane d Eyemouth, prés de Berwick, datée du 10 octobre 1818.Au Proresseur HouLowar.Monsieur, \u2014 C\u2019est avec plaisir et reconnaissance que je vous informe qu\u2019après avoir souffert pendant 21 ans, d\u2019une mauvaise jambe qui ne voulait céder à aucun traitement, je consultai a différents temps tous les médecins célèbres, mais en vain, J\u2019étais souvent incapable de travailler ; personne ne peut comprendre les douleurs cuisantes que Jai endurées.Ma jambe est maintenant aussi saine qu\u2019elle l\u2019a jamais été par le moyen de votre onguent et de vos pilules.que j\u2019ai reçus de monsieur J.Davidson, droguiste, qui connait très bien ma position et qui, j'en suis sûr, sera heureux de certifier avec moi si cela est nécessaire, commune preuve de ma guérison.(Signé,) ANDRE BRACK.DEUX ORTEILS PRÉSERVÉES DB L\u2019AMPUTATION, Extrait d\u2019une lettre de M.Olivier Smith Jenkins, dutée Falkirk, 13 auût 1848, Au Proresseun HoLLowar.Monsieur \u2014Président il y a à peu près six mois à l\u2019érection d\u2019un de nos chemins de fer et par la chute d\u2019une énorme pierre mon pied droit fut sérieusement endommagé et devint si mal que lon me conseilla d'aller à Edimbourg afin de consulter quelques uns de ses célèbres médecins; ce que je fis et l\u2019on me dit, que pour sauver mon pied il fallait me couper deux orteils.Au désespoir je retournai chez moi pour porter cette mauvaise nouvelle à ma femme, résolu de souffrir l\u2019amputation; quelques uns me conseillèrent d\u2019essayer de votre onguent et de vos pilules, ce que je fis et fus par leur entremise, en trois semaines, capable de continuer mon occupation ordinaire, et maintenant je suis parfaitement guéri.(Signé) OLIVIER S.JENKINS.Les Pilules devraient être ernployées conjointement avec l\u2019onguent dans la plus part des cas ci-dessous :\u2014 Mal des Jambes, Lumbago, Mal des Seins, Hémorrhoïdes, Brûlures au feu eu à l\u2019eau Rhumatisme, Gerçures.Blessures, Cors aux Pieds, (mous), Malaux Mammelons.Cancers, Mal de Gorge, Fistules, Maladies de la Peau, Jointures contractées, Scorbut, Goutte, Humeurs à la Fête, Euflures Glanduleuses, Tumeurs, Ulcères, Agents, pour Montréal, Dr.PICAULT, rue Notre- Dame, No.36, au coin de la rue Bonsecours, devant l\u2019Hôtel Douegana, et MM.SAVAGE et Cie.rue Notre- Dame.N.B.\u2014Des directions, enseignant la manière de s\u2019en asrvir, sont attachées à chaque pot ou boite.COURT TRAITÉ.SUR L\u2019ART EPISTOLAIRE, L'USAGE DES ÉCOLES ÉLÉMENTAIRES.DEUXIÈME EDITION.ETTE édition est refaite et anementée d\u2019une instruction sur les régles à suivre et les défauts à éviter en écrivant une lettre de plusieurs modèles de lettres en français et en anglais, des formules de lettres de change, billets, reçus, quittances ; d\u2019nne liste des initiales des titres qualificatifs; d\u2019une liste des localités où il y a un Bureau de Poste, daus la Bas-Canada; d\u2019une liste des chefs des départemens sous l\u2019exécutif de la proviuce et des places \u2018le leurs bureaux respectifs ; d\u2019une table d\u2019intérêt à 6 par 100, ete.ete.Cet ouvrage est recommandé par le bureau d\u2019examinateurs pour le district de Montréal, et par M.le surintendant de l\u2019instruction publique pour le Bas-Canada.A vendre à Montréal, chez tous les Libraires, et à l\u2019imprimerie de P.Gendron, rue St.-Vincent, No.24, Montreal, 27 mars 1849.M 9 -2.VV MT MN ER e SECONDE ANNÉE, 1848 ET 1849 N offre à vendre quelques exemplaires de la SECONDE ANNEE de l\u2019fvenir, contenant toute l\u2019histoire politique de douze mois, depuis le l uoût 1848 au 1 août 1849.Ce journal contient une revue fidèle de la situation politique du pays pendant ces douze mois ; tous les procédés et les di-cours français de la dernière session ; grand nombre de statistiques importantes sur le pays et beaucoup de correspondauces et d\u2019artieles éditoriaux plus au moins impies les uns que les autres.Prix $3 le vo- vome.S'adresser au bureau du journal.8 nov.1849.4,000 Verges Tapis a I'Huile.M.A.LAFLAMME, 165, RUE CRAIG A MONTREAL, FFRE en vente, 4,000 verges de Tapis fleuris, de patrons et grandeurs assortis pour salons, passages et escaliers.\u2018l'anis de tables, pianos et soies cirées.; .AUSSI: Toiles cirées pour chapeaux, capots, manteaux, prelats et toutes sortes de toiles cirées.Moutréal, 4 avril 1849.L P.BOIVIN, COIN DES RUES NOTRE\u2014DAME ET ST\u2014VINCENT.VERTIT de nouveau ses prati- > est réuni dans ce nonveau local.et qu\u2019il a tout-à-fait abandonné son : ancien magasin de la rue st.-Paul, 5 \"vis-à-vis la Place Jacques Cartier._ IF attend incessamment par les prochains arrivages un Ache assortiment de MONTRES.BIJOUTERIE, articles de goat, ete., ete., ete.Montréal, 19 mai 1848.BRERA ues que tout son établissement } F.I.LEGENDRE, TOWNSHIP DI MILTON.FFRE respectueusement ses services aux personnes qui désirera\u2018ent l\u2019employer comme AGENT pour ! vente de propriétés et pour la transaction de toutes at ties affaires.Il fournira les meilleures garanties et les Mmeil- leures recommandations à ceux qui le désireront.Milton, ce 5 mai 1849, AVIS.NE famille Canadienne de cette ville, résidant à l\u2019entrée de la grande rue St.-Laurent, désire prerdie quelques pensionuaires.S\u2019adresser au Bureau de l\u2019Ave- uir.22 septr.1849, Atelier Typographique.P.GENDRON, RUE ST-VINCENT A RUE ST-VINCENT.9 On exécute à \u201cat atelier toutes sortes \u2019ouvrages tel que Livres, Pan:phlets, Catalogues, Billets d\u2019Enterrement, Cartes d'Adresse, Circulaires, Chèques, Polices d'assurance, Traites, Cartes de Visites, Connaissements, Annonces de Diligences, Programmes de Spectacles, ete.Le tout avec gout et célérité, Tout le matériel de son étallissement est neuf, acheté depuis 5 ou 6 mois seules ment.A meilleur marche que Jamais ! ! ! P.GENDRON.13 déer.1848.A VENDRE LA LYRE CANADIENNE.NOUVRAU RECUEIL De Chansons, Bomances, Duds, Etc: Ete, GRAND IN\u2014-18,\u2014314 PA6E3.U bureau de l\u2019Avenir et chez tous les principaux Hbrair res de \\ ontréal.PrIX :\u2014HROCHEE, 3S.\u2014RELIEE, 4s.21 avril 1849.Le Repertoire National, OU RECECIL DE LITTÉRATURE CANDIENNE: N peut s\u2019abonner à cette publicuzron, chez MM.Fabid et cie, à la chambre de lecture de Plnstitut-Canadieny à l\u2019Hôtel du Canada et à PHotel de Québec, au beds; de l\u2019Arenir ou en s\u2019adiessant franc de port à MM.Lovell Gibson.20 nov.1848.Conditions dû Journal l'Avenir, BUREAUX, : l BUREAUX, RUN ST.-PAUL un ; + MONTRÉAL.[JAVENIR paraît quatre fois par semaine et se publie & DEUX EDITIONS, dont voici le mode de publication et lus conditions d\u2019abonnement : PREMIERE EDITION.La première édition de l\u2019fvenir paraît tous ss MARDIS, JEUDIS et SAMEDIS au matin.ABONNEMEMT : Pour six MOIS.evvveeinevinrssnnnnnnenn.£010 0 Pour une année.A 1 e à Payable invariablement d\u2019avance.SECONDE ÉDITION.La seconde édition de l\u2019Arenir paraît tous les VEN DIF.E- DIS au matin.Elle contient toute la matière de la première édition et les dernières nouvelles jusqu\u2019au me- ment de mettre sous presse.ABONNEMENT : Pour six MOIS.0 5 0 Pour douze mois.vee v1 0 Le prix modéré auquel nous offrons celte dernière publication prouve assez que c\u2019est une œuvre uniquement de propagande ; notre seul but étant d\u2019éclai= rer la population canadienne sur les vrais principes démocratiques ; nous espérons que tous les amis de la démocratie nous aideront à la propager.Pour mieux atteindre ce but nous oflrons de grands avantages aux instituteurs qui paieront leur abonnement davance.ToUT INSTITUTEUR Qui paiera, son année d\u2019abonue- ment d\u2019avance recevra la PREMIKRE ÉDITION de l\u2019Avenir pour 10s.par année et la SECONDE ÉDITION pour 7s.6d.par année.Les deux éditions sont expédiées indistinctement au.choix des abonnés, mais il faut que le premier semestre d\u2019abonnement soit payé d'avance.Toute personne fournissant six abonnés payant, rece vra le journal gratis.Les communications, ete, doivent être adressées zu directeur, gérant du journal, affranchies et munies d\u2019une signature responsable, TARIF DES ANNONCES Pour la première insertion, par ligne.- .£0 0 4 Pour les insertions subséquentes, parligne.0 0 1 Les annonces publiées pendant trois mois, par ligne pour chaque insertion.\u2026\u2026.000% Pour une anuonce d\u2019une colonne pendant une ANnée.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.0\u2026.0.\u2026.0.cuve rs \u2026.\u2026\u2026.15 0 0 « \u201c pour six mois.9 0 0 \u201c \u201c 6 pour trois Mmois.\u2026.b 00 Une annence de trois lignes pendant Pannée.015 0 Toutes les annonces pour lesquelles on n\u2019aura pas pris d\u2019arrangements au préalable seront publiées suivant les.conditions ci-dessus et sans rabais ni réduction dans les- prix.On reçoit les abonnements aux Bureaux du journal et.chez les agents ci-dessous : AGENTS DE L\u2019AVENIR.Québec, .+ .+.MM.F.X.Julien.Trois-Rivières, .+ « + « J.N.Bureau.Champlain, + + + « « + « .A.J.Martizeau, Berthier, .+.+ P.J.Guitte.Ste-ÆAnne de la Pérade,.L.Bureau.Sorel, .+ + + + + + J.B.Lamère.St.Ours, - « + + + + + Jos.Germain.St.Jeun Dorchester, .+ J.Marchesseault.St.Hyacinthe, .+» M.Latrambroise.St.Pie, 2 2 + + + + + + JC.Bachand.St.Rémi, « .« « .« .JL H Martin, St.Charles, .« .+ + O.Hcbert Laprawie, .« + + .+ + Guillaume Bare- Pointe Lévi.« .VW.H.Leclairee St.Athanase, .A.Dufresne St.Roch l\u2019Achigan, .+ Dr.Robitail- St.-Jucques PAchizan, .+ = A.Dugas.| Belwil, .+.« « « + « G.Préfoutaine St.Eustacke, « « .+ « «- - G.Férée.L'Assomption.+ + + + « 2 G- Chagnon.Boucherville.+ + .« .P.Monarque.Ss.-Hilaire.+ + + « J.N.Robitaille, Cooperville Clinton, Co.N.Y.Dr.J.E.Doriom St.Mare, « « - = .Joseph Dalpé.Soulanges.+ + + + + FE.Hayes, NOP, Ste.Marie de Mannoir, .M.Andre Charoux.Yumachiche ,.+ + + + + + J.B.Chariana St.Michel £ Yamaska.Jos.Courchenes, St.Anne la Pocatiére.O.Martineau St.Michel Comté Bellechesse.W.Lauvière.St.Jean-Baptiste.J.B.Sauret dit Larose, Longueuil.J.G.Patenaude, St.Antoine.Etienne Giard.Rigaud.« .+ + A Fournier.Verchères.« « .« « + .J.Danserezu éer.oe Le Direcieur-Gérant, J.B.E.DORION.Ww.Hi, RNOWEN.Dupriuneur, "]
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