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Titre :
L'avenir
Éditeur :
  • Montréal, Québec :[L'avenir],1847-1857
Contenu spécifique :
mercredi 11 août 1852
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Sauvage
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L'avenir, 1852-08-11, Collections de BAnQ.

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[" Geme Année./ » Mercredi Soir, EL Aout 185%.No.9.JOURNAL RÉPUBLICAIN, PUBLIÉ DANS LES INTÉRÊTS POPULAIRES.\u201cLe Travail triomphe de Tout.\u2014 ) REDIGE PAR | Un Comite\u2019 de Collaborateurs.PUBLIE PAR LES Proprietaires: Dorion, Rowen et Cie.POESIE.t -r PAPINEAU.La discorde régnait dans la ville éternelle, Le fer allait trancher cette antique querelle Du peuple contre le sénat : Les patriciens tremblants offraient mainte largesse, Mais le peuple, en ce jour, fit prenve de sagesse Et sut fonder le tribunat.Et le Sénat dès lors modérant sa licence, D\u2019une équitable main gouvernant la balance, Du peuple respecta les droits ; Car le tribun, fidèle à la foule qui l\u2019aime, Contre les patriciens, contre le sénat même, Servait d\u2019utile contrepoids.Papineau! viens jouer ce rôle en ta patrie, Rôle digne, de toi, rôle digne d\u2019envie, Ce rôle des tribuns romains ! Parle, et, pour t\u2019écouter faisant profond silence, Aux accents de ta voix, dont il sait l\u2019éloquence, Le peuple entier battra des mains ! Déjà du Canada la vieille capitale, Lorsque ton nom sortit de l\u2019urne électorale, Frémit de joie et de bonheur ; Car le peuple n\u2019est pas toujours ce que l\u2019on pense, Et, puisant sa sagesse en son espérance, Il sait choisir son défenseur.En vain, des électeurs briguant tous les suffrages, Les envieux sur toi déversaient leurs outrages, Les électeurs ont bien voté ; Et, malgré les clameurs de la troupe rivale, Ton nom, ton nom sortit vainquer de la cabale, Radieux de majorité ! Peuple canadien, espère, espère, espère, Le ciel devant tes pas ouvre une nouvelle ère, Une ère de prospérité, Car voici Papineau, le plus grand de tes hommes, Et qui comprend le mieux à l\u2019époque où nous som- Le progrès de l\u2019humanité.[mes, Ah ! lorsque de PÉtat la nef aventureuse Sert de jouet aux vents sur la mer orageuse, C\u2019est un grand sujet de bonheur Quand soudain se révèle un grand homme, un pilote, Dont la main exercéo au vaisseau qui hallotta Sait tracer un chemin meilleur.Sois donc notre pilote en ce temps de détresse, Et le peuple sauvé, par des chants d\u2019allégresse Récompensera tes travaux ; Sois donc notre tribun en ce moment de lutte, Contre le haut palais protège l\u2019humble hutte, Qui te paîra par ses bravos ! Et l\u2019amour du pays fera ta récompense, Car tu sais, Papineau, tu sais que la science Porte souvent des fruits amers ; Fit le jour n'est pas loin où chassé par l\u2019envie, Découragé, fuyant le ciel de la patrie, Proscrit, tu traversas les mers ! Mais le pardon sied bien aux âmes généreuses, , Et ton grand cœur n\u2019a point de rancunes honteuses Contre un parti mort maintenant : Ton cœur ne contient plus qu\u2019amour pour la patrie, Pour le peuple surtout, dont tu connais la vie, Pour le peuple qui t'aime tant ! Viens donc, viens parmi nous où le devoir t\u2019entraîne, Viens, athlète éprouvé, retrouver cette arêne, ; Où ton nom retentit encor : Champion du pays, combat peur sa défense, Et que le Canada, dans sa reconnaissance, CHARLES BERGER.Québec, 10 août 1852.\u201c 8° Ranime presque de la joie.8e.- PE De La jeune Captive.Saint-Lazare.« L\u2019épi naissant mürit de la faux respecté ; Sans crainte du pressoir, le pampre tout l\u2019été Boit les doux présents de l\u2019aurore ; Et moi, comme lui belle, et jeune comme lui, Quoi que lheure présente ait de trouble et d\u2019ennui, Je né veux pas mourir encore.# Qu\u2019ûn stoïque aux yeux secs vole embrasser la mort, Moi je pleure et j'espère ; au noir souffle du nord Je plie et relève ma tête.S'il est des jours amers, il en est de si doux ! Hélas ! quel miel jamais n\u2019a laissé de dégoûts ?Quelle mer n\u2019a point de tempête ?« L\u2019illusion féconde habite dans mon sein.D\u2019une prison sur moi les murs pèsent en vain, Jai les ailes de l\u2019espérance : Échappée aux réseaux de l\u2019oiseleur cruel, Plus vive, plus heureuse, aux campagnes du ciel Philomèle chante et s\u2019élance.\u2018 Est-ce à moi de mourir?Tranquille je m\u2019endors, Et tranquille je veille, et ma veille aux \u2018remords Ni mon sommeil ne sont en proie.Ma bienvenue au jour me rit dans tous les yeux ; Sur des fronts abattus, mon aspect dans ces lieux ,.ER # Mon bean voyage encore est si loin de sa fin} Je pars, et des ormeaux qui bordent le chemin Jai passé les premiers à peine.Au banquet de la vie à peine commencé, Un instant seulement mes lèvres ont pressé La coupe en mes mains encor pleine.ae .Tk # Je-ne suis qu\u2019au printemps, je veux voir la moisson ; Et comme le soleil, de saison en saison, Je veux achever mon année.Brillante sur ma tige et l\u2019honneur du jardin, Je n\u2019ai vu luire encor que les feux da matin, Je veux achever ma journée.« O mort! tu peux attendre, éloigne, éloigne-toi ; Va consoler les cœurs que la honte, l\u2019effroie, Le pâle désespoir dévore.Pour moi Palès encore a des asiles verts, Les Amours des baisers, les Muses des concerts ; Je ne veux pas mourir encore.\u201d Ainsi, triste et captif, ma lyre toutefois S\u2019éveillait, écoutant ces plaintes, cette voix\u2019 Ces vœux d\u2019une jeune captive ; Et secouant le joug de mes jours languissants, Aux douces lois des vers je pliais les accents De sa bouche aimable et naïve.Ces chants, de ma prison témoins harmonieux, Feront à quelque amant des loisirs studieux Chercher quelle fut cette belle : La grâce décorait son front et ses discours, Et, comme elle, craindront de voir finir leurs jours Ceux qui les passeront près d\u2019elle.ANDRE\u2019 CHENIER.LITTERATURE.AA AAA NANA SAAN LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE.Que celui qui à des oreilles entende : que celui qui à des Jeux les ouvre et regarde, car les temps approchent.Va Vous n\u2019avez qu\u2019un père, qui est Dieu, et qu\u2019un maître, qui est le Christ.Quand donc on vous dira de ceux qui pos- {sédent sur la terre une grande puissance : Voilà vos maîtres, ne le croyez point.S\u2019ils sont justes, ce sont vos serviteurs; s\u2019il ne le sont pas, ce sont vos tyrans.Tous naissent égaux: nul, en venant au monde, n\u2019apporte avec lui le droit de commander.J\u2019ai vu dans un berceau un enfant criant et bavant, et autour de lui étaient des vieillards qui lui disaient Seigneur : et qui s\u2019agenouillant, l\u2019adoraient.Et j'ai compris toute la tuisère de l'homme.C\u2019est le péché qui a fait les princes; parce qu\u2019au lieu de s'aimer et de s\u2019aider comme des frères, les hommes ont commencé à se nuire les uns aux autres.Alors parmi eux ils en choisirent un ou plusieurs, qu\u2019ils croyaient les plus justes, afin de protéger les bons contre les méchants, et que le faible pût vivre en paix.Et le pouvoir qu\u2019ils exerçaient était un pouvoir légitime, car c\u2019était le pouvoir qui veut que la justice règne, et le pouvoir du peuple qui les avait élus.Et c\u2019est pourquoi chacun était tenu en conscience de leur obéir.Mais il s\u2019en trouva aussi bientôt qui voulurent régner par eux-mêmes, comme s\u2019ils eussent été d\u2019une nature plus élevée que celle de leurs frères.Et le pouvoir de ceux-ci n\u2019est pas légitime, car c\u2019est le pouvoir de Satan, et leur domination est celle de l\u2019orgueil et de la convoitise.Et c\u2019est pourquoi, lorsqu\u2019on n\u2019a pas à craindre qu\u2019il en résulte plus de mal, chacun peut et quelquefois doit en conscience leur résister.Dans la balance du droit éternel, votre volonté pèse plus que la volonté des rois: car ce sont les peuples qui font les rois, et les rois sont faits pour les peuples, et les peuples ne sont pas faits pour les rois.Le père céleste n\u2019a point formé les membres de ses enfants pour qu\u2019ils fussent brisés par des fers, ni leur âme pour qu\u2019elle fût meurtrie par la servitude.Il les a unis en familles, et toutes les familles sont sœurs; il les a unis en nations, et toutes les nations sont sœurs; et quiconque sépare les familles des familles, les nations des nations, divise ce que Dieu a uni : il fait l\u2019œuvre de Satan.Et ce qui unit les familles aux familles, les nations aux nations, c\u2019est premièrement la loi de Dieu, la loi de justice et de charité, et ensuite la loi de liberté, qui est la loi de Dieu.Car sans la liberté quelle union existerait- il entre les hommes?Ils seraient unis comme le cheval est uni à celui qui le monte, comme le fouet du maître à la peau de l\u2019esclave.Si donc quelqu\u2019un vient et dit: Vous êtes à moi; répondez: Non; nous sommes a Dieu, qui est notre père, et au Christ, qui est notre seul maître.Ne vous laissez pas tromper par de vaines paroles.Plusieurs chercheront à vous persuader que vous êtes vraiment libres, parce- qu\u2019ils auront écrit sur une feuille de papier le mot de liberté, et l\u2019auront affiché à tous les carrefours.La liberté n\u2019est pas un placard qu\u2019on lit au coin de la rue.Elle est une puissance vivante qu\u2019on sent en soi et autour de soi ; le génie protecteur du foyer domestique, la garantie des droits sociaux ; et le premier de ces droits.L\u2019oppresseur-qui.se couvre de son nom est le pire des oppresseurs.Ii joint le mensonge à la tyrannie, et à l\u2019injustice la profanation ; car le nom de liberté est saint.Gardez-vous donc de ceux qui disent: Liberté, Liberté, et qui la détruisent par leurs œuvres.Est-ce vous qui choisissez ceux qui vous gouvernent,qui vous commandent de faire ceci et de ne pas faire cela, qui imposent vos biens, votre industrie, votre travail?Et si: ce n\u2019est bres ?Pouvez-vous disposer de vos enfants comme vous l\u2019entendez, confier à qui vous plait le soin de les instruire et de former leurs mœurs?Etsi vous ne le pouvez pas, comment êtes-vous libres ?Les oiseaux du ciel et les insectes même s\u2019assemblent pour faire en commun ce qu\u2019aucun d\u2019eux ne pourrait faire seul.Ponvez- vous vous assembler pour traiter ensemble de vos intérêts, pour défendre vos droits, pour obtenir quelque soulagement à vos maux?! Et si vous ne le pouvez pas, comment êtes- vous libres.Pouvez-vous aller d\u2019un lieu à un autre si on ne vous le permet, user des fruits de la terre et des productions de votre travail, tremper votre doigt dans l\u2019eau de la mer et en laisser tomber une goutte dans le pauvre vase de ferre où cuisent vos aliments, sans vous exposer à payer l\u2019amende et à être trai- nés en prison?Et si vous ne le pouvez pas, comment êtes-vous libres ?Pouvez-vous, en vous couchant le soir, vous répondre qu\u2019on ne viendra point, durant votre sommei!, fouiller les lieux les plus secrets de votre maison, vous arracher du sein de votre famille et vous jeter au fond d\u2019un cachot, parce le pouvoir, dans sa peur, se sera défié de vous?Et si vous ne le pouvez pas, comment êtes-vous libres ?La liberté luira sur vous, quand, a force de courage et de persévérance, vous vous serez affranchis de toutes ces servitudes.-La liberté luira sur vous, quand vous aurez dit au fond de votre âme* Nous voulons êtres libres ; quand, pour le devenir, vous serez prêis à sacrifier tout et à tout souffrir.La liberté luira sur vous, lorsqu\u2019au pied de la croix sur laquelle le Christ mourut pour vous, vous aurez juré de mourir les uns pour les autres.pas vous, LAMENNAIS.Robespierre.Nous publions çi-dessous le jugement que Lamartine porte sur Robespierre, dans son Histoire des Girondins.Après avoir raconté la mort des deux Robespierre, de Couthon, Saint-Just, Hanriot, ete, 11 continue ainsi : « Telle fut la fin de Robespierre et de son parti, surpris et immolé dans la manœuvre qu\u2019il méditait pour ramener la terreur à la loi, la Révolution à l\u2019ordre et la république à l\u2019unité.Renversé par des hommes, \u2018es uns meilleurs, les autres pires que lui, il eut le malheur suprême de mourir le même jonr que finit la terreur, et d\u2019accuinuler ainsi sur son nom jusqu\u2019au sang des suppliees qu\u2019il voulait tarir et jusgu®aux malédictions des victimes qu\u2019il voulait sauver.Sa mort fut la date ei non la cause de la détente de la terreur.Les supplices allaient cesser par son triomphe comme ils cessérent par son supplice.La justice divine déshouorait ainsi son repentir et portait malheur a ses bonnes intentions.Elle faisait de sa tombe un gouffre fermé.Elle faisait de sa mémoire une énigme dont l\u2019histoire frémit de prononcer le mot, Craignant également de faire injustice si elle dit crime ou de faire horreur si elle dit vertu! Pour être juste et pour être instructif, il faut associer hardiment ces deux mots qui répugueut d\u2019être uuis ensem- bie, et en composer un mot complexe.Ou plutôt il faut renoncer à qualifier ce qu\u2019il faut désespérer de définir.Cet homme fut et restera sans définition.\u201cIl y a un dessein dans sa vie, et ce dessein est grand : c\u2019est le règne de la raison par la démocratie.Il y a un mobile, et ce mobile est divin : c\u2019est la soif de la vérité et de la justice dans les lois.Il y a une action, et cette action est méritoire: c\u2019est le combat à mort contre le vice, le mensonge et le despotisme.Il y a un dévouement, et ce dévouement est constant, absolu comme une immolation antique: c\u2019est le sacrifice de soi-même, de sa jeunesse, de son repos, de son bonheur, de son ambition, de sa vie, de sa mémoire à son œuvre.Enfin, il y a un moyen, et ce moyen est tour à tour légitime ou exécrable: c\u2019est la popularité.Il caresse le peuple par ses parties ignobles.Il exagère les soupçons.Il suscite l\u2019envie.I] agace la colère.Il envenime la vengeance.Il ouvre les veines dn corps social pour guérir le mal; mais il en laisse couler la vie, pure ou impure, avec indifférence, sans se jeter entre les victimes et les bourreaux.ll ne veut pas le mal, et il l\u2019accepte.Il livre à ce qu\u2019il croit le besoin de sa situation les têtes du roi, de la reine, de leur innocente sœur.Il cède à la prétendue nécessité ja tête de Vergniaud ; à la peur, à la domination, la tête de Danton.Il permet qne son nom serve pendant dix-huit mois d\u2019enseigne à l\u2019échafaud et de justification à la mort.Il espère racheter plus tard ce qui ne se rachète Jamais: le crime présent par la sainteté des institutions futures.Il s\u2019enivre d\u2019une perspective de félicité publique pendant que la France palpite sur l\u2019échafaud.Il a le vertige de l\u2019humanité.Il veut extirper avec le fer toutes les racines malfaisantes du sol social.II se croit les droits de la Providence parce qu\u2019il en a le sentiment et le plan dans son imagination.Il se met à la place de Dieu.Il veut être le génie exterminateur et créateur de la Révolution.11 oublie que si chaque homme se divinisait ainsi lui- même, il ne resterait à la fin qu\u2019un seul homme sur le globe, et que ce dernier des hommes serait l\u2019assassin de tous les autres ! Tl tache de sang les plus pures doctrines de la philosophie.Il inspire à l\u2019avenir l\u2019froi du règne du peuple, la répugnance à l\u2019iusti- tution de la république, le doute sur la liberté.Il tombe enfin dans sa première lutte contre la terreur, parce qu\u2019il n\u2019a pas conquis, en lai résistant dés le commencement, le droit et la force de la dompter.Ses .princi- comment êtes-vous li-| P°8 sont stériles et condamnés comme ses proscriptions, et il meurt en s\u2019écriant avec le découragement de Brutus: \u201c La république \u201c périt avec moi!\u201d Tl était en effet, en ce moment.l'âme de la république.Elle s\u2019évanouit dans son dernier soupir.Si Robespierre s\u2019était conservé pur et sans concession aux.égarements des démagogues jusqu\u2019à cette crise de lassitude et de remords, la république aurait survécu, rajeuni et trumphé én ji.Elle cherchait un régulateur, il ne lui présentait qu\u2019un complice.Il lui préparait un Cromwell.\u201c Le supréme malheur de Robespierre en périssant ne fut pas tant de périr et d\u2019entraîner la république avec lui, que de ne pas léguer à la démocratie, dans la mémoire de l\u2019homme qui avait voulu la personnifier avec le plus de foi, une de ces figures pures, éclatantes, immortelles, qui vengent une cause :de l\u2019abandon du sort et qui protestent contre ila ruine par l\u2019admiration sans répugnance et \u2018sans réserve qu\u2019elles inspirent à la postérité.5 fallait à la république un Caton d\u2019Utique | dans le martyrologe de ses fondateurs: Robespierre ne lui laissait qu\u2019un Marius moins l\u2019épée.La démocratie avait besoin d\u2019une gloire qui rayonnât à jamais d\u2019un nom d\u2019homune sur son berceau: Robespierre ne lui rappelait qu\u2019une grande constance, Une grande incorruptibilité et un grand remord.Ce fut la punition de l\u2019homme, la punition du peuple, celle du temps et celle aussi de l\u2019avenir.Une cause n\u2019est souvent qu\u2019un nom d\u2019homme.La cause de la démocratie ne devait pas être condamnée à voiler ou à justifier le sien.Le type de la démoeratie doit être magnanime, généreux, clément et incontestable comme la vérité.Document Historique.DÉCLARATION DES DROITS DE L\u2019HOMME, PAR MAXIMILIEN ROBESPIERRE.Articles lo.\u2014 Le but de toute association politique est le maintien des droits naturels et imprescriptibles de l\u2019homme, et le développement de toutes ses facultés 20.\u2014 Les principaux droits de l\u2019homme sont ceux de pourvoir à la conservation de l\u2019existence et de la liberté.30.\u2014 Ces droits appartiennent également à tous les hommes, quelle que soit la diffé- reuce de leurs forces physiques et morales.L'égalité des droits est établie par la nature ; la société, loin d\u2019y porter atteinte, te fait que la garantir contre l\u2019abus de la force, qui la rend illusoire.4o.\u2014 La liberté est le pouvoir qui appartient à l\u2019homme d\u2019exercer, à son gré, toutes ses facultés ; elle a la justice pour règle, les droits d\u2019autrui pour bornes, la nature pour principe et la loi pour sauve-garde.50.\u2014 Le droit de s\u2019assembler paisiblement, le droit de manifester ses opinions, soit par la voie de la presse, soit de toute autre manière, sont des conséquences si nécessaires du principe de la liberté de l\u2019homme, que la nécessité de les énoncer suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme.6u.\u2014 La propriété est le droit qu\u2019a chaque citoyen de jouir et de disposer, à son gré, de la portion de biens qui lui est garantie par la io1.To.\u2014 Le droit de propriété est borné, comme tous les autres, par l\u2019obligation de respecter les droits d\u2019autrui.80\u2014 Il ne peut préjudicier ni à la sûreté, ni à la liberté, ni à l\u2019existence, ni à la propriété de nos semblables.90.Tout trafic qui viole ce principe est essentiellement illicite et immoral.la subsistance de tous ses membres, soit en de travailler.11o.\u2014Lessecours indispensables à celui qui manque du nécessaire sont une dette de celui qui possède le superflu.la loi de déterminer la manière dont cette dette doit être acquittée.120.\u2014Les citoyens dont les revenus n\u2019ex- de leur fortune.citoyens.les fonctionnaires publics sont ses commis.son gouvernement et révoquer ses mandataires.150.\u2014 La loi est l\u2019expression libre et solennelle de la volonté du peuple.160.\u2014 La loi doit être égale pour tous.170.\u2014 La loi ne peut défendre que ce qui est nuisible à la société ; elle ne peut ordonner que ce qui lui est utile.180.\u2014Toute loi qui viole les droits imprescriptibles de l\u2019homme est essentiellement must et tyrannique; elle n\u2019est point une oi.190.\u2014 Dans tout Etat libre, la loi doit surtout défendre la liberté publique et individuelle contre l\u2019autorité de ceux qui gouvernent.Toute institution qui ne suppose pas le peuple bon et le magistrat corruptible, est viciense.200.Aucune portion du penple ne peut exercer la puissance du peuple entier ; mais le vœu qu\u2019elle exprime doit être respecté comme le vœu d\u2019une portion du peuple, qui doit concourir à la volonté générale.Chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d\u2019exprimer sa valonté avec 10.\u2014La société est obligée de pourvoir à leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d\u2019exister à ceux qui sont hors d\u2019état Il appartient à 130.\u2014La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l\u2019instruction à la portée de tous les|texte d\u2019une grande fête nationale que l\u2019on 140.\u2014Le peuple est le souverain ; le gouvernement est son ouvrage et sa propriété ; Le peuple peut, quand il lui plait, changer indépendante de toutes les autorités constituées, et maîtresse de régler sa police et ses délibérations.210.\u2014 Tous les bons citoyens sont admissibles à toutes les fonctions publiques, sans aucune autre distinction que celle des vertus et des talents, sans aucun autre titre que la confiance du peuple.220.\u2014 Tous les citoyens ont un droit égal de concourir à la nomination des mandataires du peuple et à la formation de la loi.230.\u2014 Pour que «es droits ne soient point illusoires, et l\u2019égalité chimérique, la société doit srlarier les fonctionnaires publics, et faire en sorte que les citoyens qui vivent de leur travail puissent assister aux assemblées publiques où la loi les appelle, sans compromettre leur existence ni celle de leur famille.240.\u2014Tout citoyen doit obéir religieusement aux magistrats et aux agents du gouvernement, lorsqu\u2019ils sont les organes ou les exécuteurs de la loi.250.\u2014 Mais tout acte contre la liberté, contre la sûreté ou contre la propriété d\u2019un homme, exercé par qui que ce soit, même au nom de la loi, hors des cas déterminés par elle, et.des formes qu\u2019elle prescrit, est arbitraire ct nul; le respect même de la loi défend de s\u2019y soumettre ; et si on veut l\u2019exécuter par la violence, il est permis de le repousser par la force.260.\u2014Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l\u2019auturité publique appartient à tout individu; ceux à qui elles sont adressées doivent statuer sur les points qui en font l\u2019objet; mais ils ne peuvent jamais ni en interdire, ni en restreindre, ni en condam- uer l\u2019exercice.270.\u2014 La résistance a oppression est la conséquence des autres droits de l\u2019homme et du citoyen.280.\u2014 Il y a oppression contre le corps social, lorsqu\u2019un seul de ses membres est opprimé.Il y a oppression contre chaque membre du corps social, lorsque le corps social est opprimé.290.\u2014 Lorsque le gouvernement viole les droits du peuple, l\u2019insurrection est le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.300.\u2014 Quand la garantie sociale manque a un citoyen, il rentre dans le droit naturel de défendre lui-méme tous ses droits.310.\u2014 Dans l\u2019un et l\u2019autre cas, assujettir à des formes légales la résistance à l\u2019oppression est le dernier raffinement de la tyrannie.320.\u2014 Les fonctions publiques ne peuveut être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des edvoirs publics.330.\u2014 Les délits des mandataires du peuple doivent être sévèrement et facilement punis.Nul n\u2019a le drgit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.34o.\u2014 Le peuple a le droit de connaître toutes les opérations de ses mandataires ; ils doivent lui rendre un compte fidèle de leur gestion, et subir son jugement avec respect.350.\u2014 Les hommes de tous les pays sont frères, et les différents peuples doivent s\u2019entraider, selon leur pouvoir, comme les cit oy- ens du même état.360.\u2014 Celui qui opprime une seule nation se déclare l\u2019ennemi de toutes.370.\u2014 Ceux qui font la guerre à un peuple pour arrêter les progrès de la liberté et anéantir les droits de l\u2019homme, doivent être poursuivis partout, non comme des ennemis ordinuires, mais comme des assassins et comme ies brigands rebelles.38.\u2014 Les aristocrates, les tyrans, quels qu\u2019ils soient, sont des esciaves révoltés contre le souveruin de la terre, qui est le genre humain, et contre le législateur de l\u2019univers, qui est la nature.Le Combat de Lundy\u2019s Lane.Les souvenirs de gloire du général Scott sont naturellement à l\u2019ordre du jour ; ses partisans racontent avec un enthousiasme cèdent point ce qui est nécessaire à leur|qu\u2019ils cherchent à rendre communicatif, les subsistance sont dispensés de contribuer aux dépenses publiques; les.autres doivent les|mais il en est un surtout dont ils font grand supporter progressivement, selon l\u2019étenduel| bruit : c\u2019est le combat de Lundy\u2019s Lane, li- exploits qui ont signalé sa longue carrière ; vré le 25 juillet 1814 sur la frontière du Canada.Le trente-huitiéme anniversaire de ce combat sera, nous l\u2019avons déjà dit, le pré- céiébrera demain et après-demain aux bords du Niagara ; il sera en outre solennisé au- jourd\u2019hui même à New-York et dans beaucoup d\u2019autres villes de l\u2019Union.C\u2019est un moyen de chauffer l\u2019èlection présidentielle, que les whigs ne pouvaient pas négliger ; et bien qu\u2019il n\u2019entre nullement dans notre pensée de les aider dans leurs réclames électorales, nous voulons aussi consacrer quelques lignes à rappeler un épisode qui, tout compte fait, reste l\u2019un des plus glorieux qu\u2019on puisse trouver dans les annales militaires des Etats- Unis.Depuis deux ans déjà les hostilités sc poursuivaient entre les Anglais et les Américains, lorsque le corps d\u2019armée commandé par le major général Brown franchit la rivière Niagara pour envahir le territoire canadien.L\u2019une des brigades de ce corps était placée sous les ordres du général Scott, qui se distinguait par son ardeur et son courage, non moins que par ses connaissances stratégiques.Sur la rive qu\u2019ils venaient d\u2019atteindre, les Américains, dont toutes les forces s\u2019élevaient à peine à deux mille cinq cents hommes, devaient avoir affaire à la division anglaise du major-général Ryall, forte de quatre à cinq mille hommes.Malgré l\u2019infériorité de leurs forces, ils n\u2019hésitèrent pas à prendre l\u2019offensive dans presque toutes les rencontres.Ils une entière liberté : elle est essentiellement] y avaient: été assez heurenx-; mais tenrs prés miers succes n'avaient nullement déconcerté l\u2019ennemi.Le général Ryall, comptant sur sa supériorité numérique, avait concentré ses forces autour de Chippewa, où se trouvaient les Américains, et comptait les attaquer dans la matinée du 26 juillet.Mais le hasard et la chaleur toute juvénile du général Scott devaient avancer la bataille de quelques heures.Le général avait reçu l\u2019ordre de marcher sur Queenstown, et dans l\u2019après midi du 25 juillet, il avait pris cette direction, lorsqu\u2019il se, trouva tout à coiip en présence de l\u2019ennemi.Sans se demander s\u2019il avait devant lui une armée ou un simple détachement, il attaque résolument et prévient Brown de sa position.A cette nouvelle, celui-ci fait marcher ses autres corps et s\u2019avance lui-même vers l\u2019endroit où Scott est déjà chaudement engagé.Bientôt l\u2019action devient générale, et l\u2019on se bat avec fureur sur tous les points.Scott se distingue par son intrépidité, qui va parfois jusqu\u2019à l\u2019imprudence ; mais son exemple agit puissamment sur les braves qui le suivent.L'artillerie ennemie, avantageusement placée sur une hauteur, faisait grand mal aux A méricains : il fallait la déloger.Le vingt- et-unième régiment chargé de cette tâche difficile s\u2019en acquitla avec une fermeté sans égale.[l gravit la colline, malgré le feu meurtrier que les artilleurs anglais dirigeaient contre lui.Arrivé à portée du mousquet, il répond par nn feu de bataillon bien nourri et tombe comme la foudre sur les artilleurs qu\u2019il attaque à la bayonnette.En quelques minutes la position est enlevée ; et les eanons dont on vient de se rendre maître par cel audacieux coup de main, sont tournés immédiatement contre les bataillons anglais, qui battent en retraite.Mais le général Drummond qui a pris le commandement de l\u2019armée anglaise, aa lieu et place du général Ryall, tombé entre les mains du colonel Jesup, le général Drum- mond, quoique la nuit soit déjà sombre, veut essayer de reprendre la position.Ce fut un terrible engagement qu\u2019un témoin oculaire a dépeint sous de vives couleurs : \u2018 Drummond, dit-il, s\u2019avance avec des renforts qui prennent sur les deux flancs la ligne américaine.Au milieu de l\u2019obscurité nous ne pouvions reconnaître l\u2019approche des Anglais que par le bruit de leur marche.À vingt pas de nous, ils s\u2019arrêtent, ouvrent un feu des plus vifs, et se préparent à fondre sur nous.Nos hommes ripostent avec succès et après une lutte acharnée, la colonne anglaise est obligée de reculer.\u201c\u201c Après une autre intervalle d\u2019ombre et de silence, les Anglais font une nouvelle charge, en portant tout le poids de leur attaque sur notre centre.Le brave 21e qui le composaut, le reçoit avec une inébranlable fermeté, tandis que notre artillerie, servie avec un sangfroid et une habileté rare, fait de grands ravages dans les rangs ennemis: Du- avait formé un seul bataillon des débris de sa bii- gade, fait en personne deux charges à fond sur les deux flancs de l\u2019ennemi, et ce fut alors qu\u2019il reçut les blessures dont son honorable front porte encore les cicatrices.Nos hommes étaient épuisés de fatigue et mourants de soif; mais il n\u2019y avait aucun moyen de les soulager.\u2018* Les Anglais, qui avaient pu prendre quelques instants de repos et reçu un renfort de troupes frai- ches, tentent un troisième et dernier effort pour reprendre la position.Ils avancent et dirigent leur feu sur nous, et malgré la vivacité avec laquelle il leur est répondu, ils ne suspendent point leur marche.Le 2le soutient de nouveau le choc, et les deux lignes sont bientôt engagées dans une lutte terrible et qui défie toute description.La droite et la gauche de la ligne américaine fléchissent un moment ; mais elles sont immédiatement ramenées par leurs officiers Le combat devient alors si acharné que plusieurs bataillons des deux côtés se rompent ; les hommes, engagés dans une mélée confuse, combatient corps à corps ou bien à coups de crosses de fusil ; c\u2019est surtout près de l\u2019artillerie que la fureur est sans égale de part et d\u2019auire, et le major Hindman encloue deux de ses canons dans la crainte de les voir tomber aux mains de l\u2019ennemi, Enfin une charge désespérée est dirigée sur les deux flancs de l\u2019ennemi qui en est ébranlée : il se rallie cependant encore une fois, puis enfin il lu faut céder, abandonner le champ de bataille et se mettre en pleine retraite.>\u2019 Le caractère principal du combat de Lun- dy\u2019s Lane, c\u2019est, on le voit par ce qui précède, l\u2019acharnement déployé par les Anglais, aussi bien que par les Américains.Les uns et les autres y firent des prodiges de valeur, et, sous ce rapport, le général Scott ne céda la palme ni à ses amis ni à ses ennemis.Il ne cessa pas un instant de s\u2019exposer personnellement et d\u2019animer ses soldats par son exemple.Un historien américain nous semble avoir heureusement apprécié sa conduite en quelques mots: \u201cIl fut pour tous le modèle d\u2019une ardeur peut-être extruvagante, mais soutenue et invincible.> C\u2019est du reste l\u2019un des traits du courage du général Scott : le théâtral ne lui déplaît point, et, sauf la différence des longitudes et des ius- tinets nationaux, il rappelle parfois l\u2019héroïsme éclatant et quelque peu fanfaron dont Murat est resté le type pour notre pays.On comprend donc parfaitement qu\u2019il ait été proclamé par ses concitoyens le héros de Lundy\u2019s Lane, et que l\u2019on cherche aujour- d\u2019hui à raviver la mémoire d\u2019une action où il a véritablement déployé les plus brillantes qualités, celles qui frappent surtout avec le plus de vivacité l\u2019imagination populaire.Mais jusqu\u2019à quel point cela servira-t-il à sa candidature ?Nous ne chercherons pas à le savoir, satisfait d\u2019avoir reproduit pour nos lecteurs quelques extrats d\u2019une éphéméride dont plus d\u2019un peuple aurait le droit d\u2019être fier.FRANCE.CORRESPONDANCE RÉPUBLICAINE.Paris, 12 juillet 1852.Je m\u2019étais efforcé de vous faire comprendre, dans ma dernière leltre, comment la question religieuse se trouve liée à la question politique et comment l\u2019esprit humain se trouve, par une sorte de nécessité logique, invineiblement conduit de l\u2019une à l\u2019autre, permettez-moi d\u2019insister sur ce sujet ; je n\u2019en congais pas de plus grand el dey plus digng d\u2019qugu- per des têtes intelligentes.rant cette seconde attaque, le général Scott, qui a Ee = as ammey, \u2014_\u2014 \u2014+ 2 L\u2019Avenir.«\u2014-l{ Aout ES52.nous acigion que la philosophie du dernier siècle labiluês à considérer comme appaite- nant exclusivement à l\u2019enfance des sociétés, est au cat es pour qui considère les choses d\u2019un œil Plas olen, la forme la plus élevée de la vie soci- os manif \u2018oùve d\u2019ailleurs soumise comme toutes § manitestations de la pensée fumaine, à la loi da progrès.Suus doute Dieu lui-même est immuable, mais l\u2019idée que les hommes se font de Dieu, cu ananité et des rapports de l\u2019humanité avec » Cette idée change, grandit et se perfectionne & travers les siècles.\u201cOn peut même dire que les évolutions de cette idée capitale forment les grandes époques de Phistoire de la civilisati \"od vient Pimpons aor le la civilisation.où hébreu perdu nee (nrontestée de ce petit Peuple rest que par PR es rochers de la Palestine ?se du po hé umanité occidentale s\u2019est êle- unique ot der sme à (A counaissance d\u2019un Dieu pere de tous les hommes, et que ce dogme seu! a sufi pour impriwer à là législation de Moïse une éclatante supériorité sur les législations de la Grèce et de Ro U : 8 .Jarec \u20186 Rome.Un peu plus tard, lors- ue I unite matérielle du monde politique eut été notion du unite de la domination romaine, la yo U unique et universel, spiritualisée par Jesus, se répand de la Judée sur toute l\u2019Europe ante sur les débris de lPempire romain toutes les nations de l\u2019Europe moderne.ov ous touchons visiblement aujourd\u2019hui à une slution analogue.L'humanité ne peut plus se contenter de l\u2019unité purement spirituelle promise plulôt que réalisée par Jésus.Elle aspire désormais à l\u2019association universelle de lous lex hommes de toutes les races, de toutes les paities du monde, et elie veut faire réguer la loi divine, c\u2019est-à-dire esprit de la justice et le la charité, non seulement aus l\u2019ordre spirituel, mais dans ordre matériel, dans le for intérieur aussi bien que dans le for ex- férieur, daus la politique aussi bien que dans la cutiscietice individuelle.» De là, deux mouvements immenses qui absorbent aujomd\u2019hui l\u2019activité des plus grandes nations du globe: le mouvement révolutionnaire dont la France est l\u2019instrument principal, qui ébranle pac- tout le régime de la conquéte et du privilege, qui appelle a lindépendauce les classes et les nations vppnimees ; puis en regard, l\u2019œuvre non moins co- us-aie confiée par la Providence à l\u2019Angleterre et aux Etats-Unis et qui consiste à préparer par la couqueie, ta navigation, le commerce el la colonisation, l\u2019utilité matérielle du globe.C\u2019est pour obéir & celle loi providentielle que les Anglais ont conquis Plude, qu\u2019ils s\u2019éteudent chaque jour en Asie, qu'ils peuplenl lAustralie, qu\u2019ils ont ouvert la Chine à coups de canon.C\u2019est le même esprit qu pousse l\u2019intrépide Yankee à la conquête du exas, de la Calilorute, du Nouveau-Mexique, qui tui fait entrepreudre contre le Japon nne expédition analogue à celle que les Anglais ont si heureusement tentée cuntre la Chine.La ree anglosaxun- ne des deux contitients semble prédestinée à préparer sur le globe entier le berceau des idées nouvelles, comme jadis les Romains préparèrent à lenr insu le berceau du christianisme.Lorsque l\u2019on contemple par la pensée cet avenir merveilienx, déjà visible pour l\u2019observateur, l\u2019Asie ouverte du côlé du Japon, de la Chine, des Indes, pressée à l\u2019ouest par la Russie ; l\u2019Afrique musul Ynalie entourés au uord par la France, et l\u2019Amérique et l\u2019Ausiralie défiichées par une race de Cy- citpes eutrant à leur tour dans le tourbillon commercial du monde ; en Europe, les vieilles souverainetés chancelant sur de vieilles croyances elles- mêmes ébranlées; quand on entrevoit d'ici à moins de trente aus peut-être l\u2019Europe transformée en Ane vaste confédération républicaine et pacifique ; les masses populaires, poussées par une force invincible, s\u2019emparaut des lumières et du bien-être, lesprit dPassocation transfigurant les anciens rapports du travail et du capital, et toutes les forces so- viaies même les plus hustiles et les plus piévenues concouraut malgié elle, et lb plupart du teraps sans le savoir, à cette graude régénération providentielle, nou-seulement on se sent parfaitement cal- tne el rassuré eu face des rétrogradations éphémé- res el plus apparentes que réelles que subit la révolution, mais ou sent que le moment n\u2019est pas loin où ceux mêrnes qui iout le plus ouvertement profession de la combattre n\u2019auront plus d'autre rôle possible que de s\u2019en constituer les interprêtes et les aj'ôlies, C\u2019est ce qui airive déjà à une notable partie du clergé catholique chez nous, et même, à ce qu\u2019on m\u2019assure, chez vous.Pour ce qui est de l\u2019Améri- Que, vous savez mieux que moi ce qui en est; mais ici il est remarquable que toute la partie du clergé qui n\u2019est pas eurôiée à la suite de 1\u2019 Univers et des Jésuites à sens\u2018blement modifié son laugage et son enseignement.On a rompu avec l\u2019ascétisme, où professe pour la matière et l\u2019industrie ane profoude estime : on béuit les locomotives, on ne parie piua de l\u2019enter ni de la damnation éieruelle; on à fait de la rédemption quelque chose qui rappelle assez exactement ce que nous autres profanes appelons progrès ; quant au Paradis, on convient volontiers eu chaire que c\u2019est un lien, quel qu\u2019il soit, où règne la volonté divine, et qu\u2019il peut être téalisé sur la terre au milieu de nous, Quant aux protestants, c'est mieux encore, et vous seriez étounés si je vous disais auprès de qui plusieurs prédicateurs notables de Paris vout cher- chier leurs msprrations.Sans doute tout cela forme un enseignement confus, liétérogéue, un alliage bizarre de christianisme et de socialisme, Un assemblage étrange de dogmes souvent opposés ou inconciliables où l\u2019ou retrouve pêle-méle et côte à côte le péché originel et le pru- grès, la mortification de la chair et la glorification de Pindustrie, ete., cle.Mais cette confusion même est la meilleure preuve de la puissance d\u2019une idée qui se propage par la bouche même de ses ad- Vsrsaires officiels, et qui fait son chemin sous le couvert des anciennes formules.Vous m\u2019excuserez si je vous entretiens de ces matières élevées mais abstiaites, au lieu de vous dire que le Président va aller à Strasbourg inangu- rer le chemin de fer, ou qu\u2019il a acheté une maison de campagne, je ne sais oi.Mais je suis de ceux qui laissent voloutters aux morts le soin d\u2019ensevelir leurs morts, pour m'occuper de préférence de ce qui est vivant.Or dans le silence imposé aux journaux par le régitne des avertissements, la vie intei ectuelle et morale ne se manifeste plus que par la parole et en pasticalier par la parole religi- ense officille.Je vais dono Pentenidre quelque fois, et c\u2019ost en l'entendant que je suis convaincu Que ce mouvement que les niais croient arrété, continue plus fort et plus profond que jamais ; seulement en jui fermant la voix de la politique, on l'a fait remonter daus les régions religieuses ; et ce n\u2019est pas moi qui men plaindiai ; sou 1mpal- sion n\u2019en sera que pins forte et plus féconde.\u2014 Courrier des Etuts- Unis.se TRIBUNF DU PEUPLE.Liberté de penser.ANAS AR ava FATWA S OS M.le Directeur, C\u2019est avec plaisir que nous avons vu la ré apparition de votre très-intéressante feuille, mais aussi est-ce avec une consolation pres- qu\u2019iudicible, que nous\u2019 voyons que l\u2019Avenir est toujours ce qu\u2019il a été depuis sa première naissance, c\u2019est-à-dire le zélé défenseur des intérêts de son pays ; toujours prèt à défendre les droits du peuple, et à combattre les vbus insupportables e! les mesnres accablantes dout nous sommes injustement surchargés., J'we espérer (et mon espérance n'est pas ans fondement) que tout citoyen ami de sa patrie s\u2019efforcera d'encourager votre publication; vu cette belle et sublime cause de la démocratie que vous défendez avec un zèle s admirable.: ; Continuez, généreux et dévoué compatriote, la défense d\u2019une si belle œuvre, et le pays recouvrant un jour son indépendance | Vous en devra, ainsi qu\u2019à nos autres zélés journaux démocrates, sa reconnaissance.Tout à vous, Monsieur, UN JEUNR POLITIQUE.Longueuil, 8 août 1852.L'AVENIR.Laissons-là ceux qui croient que le monde va crouler parce que tout se remue et s\u2019agite autour d\u2019eux.LS ANS SNS NS ANS NAS SSL MONTRÉAL, MERCREDI SOIR 11 AOUT 1852.La prochaine Session.LES RUMEURS.La première session d\u2019un nouveau Parlement est toujours attendue avec curiosité par les uns, avec impatience par les autres, mais avec anxiété pour tous.En effet, c\u2019est là que doivent se rencontrer les différents partis politiques et les nouveaux éléments qui entrent dans la chambre absorbent toute Pattention de ceux qui désirent connaître quelle conduite adopteront les nouveaux représentants.Et cette année surtout, la nouvelle chambre est composée de tant de couleurs diverses qu\u2019il est impossible de prévoir quel sera le résultat de toutes les divisions intestines du nouveau parlement.Aussi, plus la session approche, plus il y a de spéculation sur la force respective des partis, plus il ÿ a de rumeurs plus ou moins fondées sur les démarches que se propose d\u2019adopter le ministère et les mesures qui seront soumises aux représentans de la province.Quand on envisage la composition de la présente chambre d\u2019assemblée, que l\u2019on appercoit M.Papi- ueau à la tête des démocrates, M.Cauchon à la tête du parti clérical, M.George Bruwn à la tête des anti-cléricaux, Sir Allan MeNabb à la tête d\u2019une partie des tories, l\u2019autre ne voulant pas le suivie, M.MeKenzie aussi de son côté et les ministériels de l\u2019autre, on se demande quel déchirement cela signifie et quel avantage le pays en retirera ?Mais cet état des paitis ne nous surprend nullement.Nous voyons là le signal de la crise qui approche.Le peuple souffre de la dépression générale de la propriété et de ses produits depuis plusieurs années, Les marchés anglais ayant été ouverts à la compétition générale, ils sont de fail fermés pour nous.Les marchés américains ne nous sont ouverts qu\u2019à la condition de payer vingt pour cent.Renfermés comme nous le sommes, il n\u2019est donc pas étonnant de voir le pays plongé dans la gêne et presque tous ses babitans se ressentir plus ou moins de la dépression de toutes les valeurs, résultat inévitable le notre dépendance envers un pays étranger.La masse du peuple qui ne sait pas toujours apprécier la véritable cause de son mal, ne peut pas non plus appliquer un remède prompt et efficace À tous ses maux.Elle se plaint donc, gémit et se débat presqu\u2019en vain pour améliorer sa condition.Chacun présente sa panacée, les uns par intérêt, le petit nombre par patriotisme.De là la confusion, la division, la discussion jusqu\u2019à ce qu\u2019enfin l\u2019opinion publique étant éclairée, au moyen des débats, par l\u2019expérience des déchirements passés, la majo- rilé des citoyens s\u2019ünissent pour adopter des mesures propres au salut public.Eh bien, tout homme impartial, tout observateur qui réfléchit quelque peu sur la situation actuelle du Canada, doit voir que nous sommes précisement arrivés à cette époque de la vie des penples, où une transformation politique devient urgente, nécessaire, indispensable, inévitable et prochaine.La confusion et les divisions qui règnent aujour- d\u2019hui dans notre société politique sont la conséquences naturelles de l\u2019état de malaise du peuple du pays entier.Loin donc de nous étonnner des élémens divers qui composen! la présente chambre, nous considérons sa composition comme nécessaire à la situation.Le tohu-boliu parlementaire dont nous serons bientôt témoins agira sur notie atmosphère politique comme ces petits brouillards qui de temps à autre viennent purger la température et nous donner un ciel pur et brillant.La rumeur dit que dans l\u2019évênement d\u2019nne défaite du ministère actuel, les amis de M.Lafontaine l\u2019engageraient à reprendre le timor des affaires.On va même jusqu\u2019à dire que M.Lacoste résignerait son siège en parlement pour faire élire M.Lafontaine à sa place au comté de Chambly.Mais nous n\u2019ajoutons pas encore foi a cette rumeur quoiqu\u2019elle ne soit pas tout à fait invraisemblable.Cow On dit aussi que M.Badgley, l\u2019un des membres pour la ville de Montiéal, doit être nommé commissaire pour reviser les staluts de la province, ce qui Pobligerait 4 se faire réélire (le nouveau ou à se retirer de la vie publique.Aurait-on acheté le chef des tories du Bas-Ca- nada?.Une réunion du parti tory du Haut-Canada a en lien chez Sir Allan MeNabb, dernièrement.Il parait gril y a eu division, les uns voulant faire une espèce de compromis avec le ministère, les autres s\u2019y opposant.M.Hincksa rencontré M.MeNabb à Montréal dans le mois de juinet leur entrevue fut tout à fait amicale, disait-on.Sir Allan McNabb.devait-être nommé président d\u2019une commussio : des chemins de fer, serait-ce le prix d\u2019une trahison po- litigue 2.Nous n\u2019en savons rien, mais nous pen-: sons qu\u2019au moyen de la corruption, le ministère ac-| tuel parviendra à se maintenir au pouvoir plus.longtemps que les amis de M.Lafontaine le dési- ! rent.La rumeur dit bien autre chose, mais attendons les évênements.| Bureau de Poste à Montréal.; \u2014 i Nous avons eu plusivuis fois à nous plaindre de \u2018 l\u2019injuste répartition des emplois publics sous le gouvernement.Dans presque tous les départements publica il s\u2019exerce un systéme de proscription con- tie les Canadiens-français aujourd\u2019hui comme dans le bon vieux temps du Fumi.y Compact, et cela sous les anapices de nos ministres responsables qui représentent dans le ministère la race Cana- » au Bas-Canada c\u2019est toujours avec répagnance qu\u2019on le fait, et presque toujours on lui refuse la justice qui lui est due.Dans le département des postes M.Morris est très ernpressé d\u2019établir dans tout le Haut-Canada des bureaux de poste dans les endroits les plus nouveaux, et complant à peine quelques habitants.Daus le Bas-Canada c\u2019est dif- férent.On met tous les obstacles possibles à l\u2019établissement de bureaux de postes, même dans le paroisses établies depuis des siècles.Nos ministres du Bas-Canada ont les yeux fermés sur l\u2019avancement de leurs compatriotes.Il n\u2019est pas rare de trouver encore plusieurs grandes paroisses où la malle ne passe pas ; ce qui oblige les habitants des paroisses à faire quelquefois quatre ou cinq lieues pour se rendre au bureau de poste le plus voisin.Mais bah! nos ministres du Bas-Canada ne se sont jamais bien occupés des intérêts de cette partie du pays.A Montréal, où la population française et anglaise est À peu près également divisisée, le bureau de poste compte VINGT employés, recevant intégralement des salaires au montant de £2,490.Sur ces vingt employés il n\u2019y a qu\u2019un Canadien-français, qui reçoit £90 de salaire! Est-ce justice?Que l\u2019organe français du ministère, à Montréal, la Minerve, réponde.Le salaire da maître de poste de cette ville, M.Porteous, est de £400, à part les bénéfices assez dodus qu\u2019il reçoit d\u2019autres sources.C\u2019est un salaire plus que raisonnable.Cependant il est question de l\u2019augmenter dans la prochaine session du parlement.Il paraît que M.Morris, le ministre des postes, a une confiance illimitée dans M.Por- teous.Cette confiance va jusqu\u2019à laisser à ce monsieur uu contrôle exclusif du département à Montréal.Et on sait que M.Porteous n\u2019a pas une inclination très prononcée pour tout ce qui est Cana- dien-français.Re Les Lettres de M.Chiniquy.BOURBONNAIS.Nous avons lu avec étonnement et intérêt deux lettres écrites par M.Chinigny, l\u2019apôtre de la Tempérance, au snjet de l\u2019émigration des Canadiens à Bourbonnais.Ces lettres font voir que le but de M.Chiniquy n\u2019est pas, et n\u2019a jamais été d\u2019engager les Canadiens à s\u2019expatrier ; qu\u2019au contraire personne n\u2019est affligé plus que lui de voir nos compatriotes obligés de fuir le pays qui les a vus naître pour aller chercher sur un sol étranger des sources de prospéiité et de bonheur qu\u2019ils cherchaient en vain ici, et qu\u2019ils rencontrent là bas.Dans sa première lettre à un de ses amis,le Dr.Dorion, M.Chini- quy explique parfaitement ses intentions dans les lignes suivantes: \u2018\u2018 Vous avez parfaitement com- \u201c\u2018 pris ma pensée, quand vous avez dit que je vou- \u2018\u20ac lais, autant que faire se pourra, réunir sur un seul \u201c point les milliers de Canadiens épars ça et là, et \u201c* comme perdus an milieu de l\u2019Union Américaine.\u201d Dans cette même lettre M.Chiniquy, loin de représenter les Illinois comme un Paradis terrestre, ainsi qu\u2019il a été accusé de vouloir le faire, met au contraire ceux qui s\u2019y rendent sur leurs gardes, en signalant les inconvénients qui les attendent, à leur arrivée, en leur conseillant de ne pas s\u2019y rendre, sans apporter l\u2019argent nécessaire pour se bâtir, et en les avertissant qu\u2019ils auront à travailler beaucoup, s'ils veulent se faire une position aisée.Mais en même temps il leur répète ce qu\u2019il avait déjà dit: \u201c Qu\u2019ils y trouvent ce qui leur manque en Ca- \u201c\u2018 nada, du pain, de l\u2019espace et de la liberté.\u2019 Nous aimons à constater ces faits, pour que jus- lice soit faite ; car les correspondances qui ont eu lieu de part et d\u2019autre sur ce sujet étaient tellement contradictoires, et parfois tellement exagérées qu\u2019il était difficile de porter un jugement sûr.Nous avons été en garde contre tout ce qui était dit des \u201ceux côtés dans une discussion qui paraissait sonle- vée par les mauvaises passions, et qui était conduite avec une aigreur et une haine qui devraient toujours être éloignées des écrits destinés au public.Mais maintenant nous croyous en connaître assez pour donner une opinion bien fondée.Et voici celle que nous avons : Les Illinois sont un pays nouveau où l\u2019on ne peut s\u2019attendre de trouver, en y arrivant, le luxe et le comfort, que l\u2019on rencontre dans les grandes villes.Ceux qui s\u2019y rendent doivent, par conséquent, comme M.Chiniquy le leur conseille, apporter l\u2019argent nécessaire pour se bâtir, et ne s\u2019y rendre qu\u2019avec la détermination énergique de travailler avec force et courage pour se faire une bonne position, ainsi qu\u2019à leur famille.Et avec ces dispositions, il est certain qu\u2019ils vivront heureux aux Illinois, car ils y trouveront des terres excellentes à cultiver, un climat doux et sain, de l\u2019ouvrage autant qu\u2019ils pourront en faire, et ils auront, pour cet ouvrage une rémunération plus forte et plus encourageante qu\u2019ils n\u2019anraient ici, même dans les villes.D\u2019après les informations que nous avons reçues de personnes qui en arrivent et qui partaient pour y retourner, afin de s\u2019y établir d\u2019une manière définitive avec leurs familles, il parait que eeux qui en sont revenus, en nous faisant des peintures affreuses de ce qu\u2019ils y avaient vu, étaient des personnes qui ne sy étaient même pas rendues, ou qui s\u2019étaient découragées, en apercevant la première cabane.Or ce n\u2019est pas ainsi qu\u2019il faut juger.Maintenant nous croyons devoir nous prononcer sur la question la plus importante dans toute cette affaire: Les Canadiens font-ils bien d\u2019émigrer à Bourbonnais ?Certes, nous considérons que c\u2019est un crime de vouloir dépeupler et affaiblir le pays dont nous sommes citoyens.Nous croyons que, dans les circonstances actuelles surtout, le Canada a besoin de la présence, de l\u2019énergie morale et physique, du secours de tous ses enfants.Nous considérons que, plus que jamais nous devons nous réunir et concentrer tous nos efforts pour améliorer notre position, et faire marcher notre pays vers le progrès et l\u2019avancement.C\u2019est pourquoi nous sommes d\u2019aviz que ceux qui ont des moyens aisés d\u2019existence en ce pays, on qui peuvent espérer de se faire, par leur travail et leur énergie, une position convenable, seraient coupables à un haut degré d\u2019abandonner leur patrie pour aller s\u2019établir aux Illinois où ailleurs.Mais d\u2019un autre côté, il serait ridicule et inhumain d\u2019- bliger les gens à vivre et mourir misérables au Canada parcequ\u2019ils y sont nés, plutôt que de vivre heureux et prospères dans un autre pays.L\u2019amour de la patrie est un sentiment élevé et sublime {mais il n\u2019exige pas qu\u2019un homme sacrifie son bonheur et celui de sa famille pour une patrie ingrate.Et c\u2019est principalement cette question que traite M.Chiniquy dans «a seconde lettre en réponse au Journal de Québec qui parait l\u2019avoir attaqué assez fortement.Le Journal avait dit: \u2018\u2018 Heureux, nocs avons planté nos tentes sur les rives du grand flenve.?* M.Chiniquy lui répond : ¢ Sans doute que vous N\u2019avez pas eu l\u2019intention de mettre ces paroles dans la bonche de cent 'qar \u2018sont riiorts ce prin- dienue-frauçaise.Quand il s\u2019agit de rendre justice temps ou qui ont-failli mourir de faim, pai la faute + : oo = - ' .-appercevoir le danger de la situation et lui faire ap- du gouvernement qui leur a obstinément refusé les chemins nécessaires pour eommunigner avec les grands marchés du pays.Alors, je n\u2019ai plus besoin de vous le dire, vous le comprenez vous-même, vos paroles, non seulement ne seraient pas vraies, mais elles seraient une aifreuse insulte aux malheurs de ces victimes d\u2019un gouvernement sans intelligence et sans cœur.Vos paroles alors seraient un éclatant démenti à ce que vous nons disiez, il y a quelques jours, de la famine qui devorait une partie de ces populations auxquelies il a même été impossible de porter des secours, faute de routes pratiqua- bles.\u201d M.Chiniauy s\u2019attache aussi à prouver que c\u2019est la faute du gouvernement si la jeunesse du Canada émigre.Et il déverse sur le gouvernement tant d\u2019aujourd\u2019hui gue des années passées plus d\u2019opprobre et de flétrisaures que n\u2019ont jamais fait les ennemis politiques de ces gouvernemens.Pourtant il n\u2019y à pas plus d\u2019un et deux ans M.Chiniquy jetait l\u2019encens à pleines mains à l\u2019administration d\u2019alors qui se trouve aujourd\u2019hui comprise et même indiquée du doigt parmi les gouvernemens qu\u2019il appelle \u201c\u201c Stupides, lâches, sans intelligence et sans cœur, corrompus elc., etc.Mais alors M.Chimquy était intéresst a flatter le gouvernement et aujour- d\u2019hui il ne l\u2019est plus.Combien d'hommes qui se prétendent importans dans notre pays, ne cessent de flatter, approuver et élever jusqu\u2019aux nues notre gouvernement, qui, s\u2019ils étaient établis définitivement au milieu de la république américaine, passeraient du noir au blanc, comme la fait M.Chiniquy.C\u2019est une preuve de plus qu\u2019il faut se défier du jugement et des prinei- pes politiques de tous ceux qui peuvent avoir un intérêt quelconque à louer le gouvernement.M.Chiniquy dit aussi qu\u2019il est déjà pas mal républicain.Le mot déjà fait comprendre qu\u2019il pense le devenir davantage.Puis 11 prédit l\u2019annexion et l\u2019abaissement de l\u2019Angleterre au second rang des nations Européennes.Il ajoute que \u201c le plutôt cela arrivera, le mieux ce sera pour le bonheur du monde.\u201d Voilà M.Chiniquy d\u2019aujourd?hui.Le recon- naissez-vous, messieurs les ministériels ?M.Chiniquy, dans sa polémique avec le Journal de Québec, son ancien ami qui, lui nest pas encore républicain, parcequ\u2019il lui reste des intérêts à ménager, s\u2019exprime ainsi: \u201c Mais je vous l\u2019ai déjà : .Pour les Assurances, e\u2019adresser à : S\u2019adresior & 8, rue St.Frangois Xavier, 2 ROBERT WOOD, OLIVIER RODIER.Montréal, 1852, Agent.Troy, N.Y.juin i862. \u2014.ato L\u2019Avenir.-\u2014-11 Aout 1552.» M NERVES AES Es, NOUVELLE EDITION, ILLUSTREE DE QUARANTE CINQ GRAVURES EN COULEURS ET CONTENANT LA Nouvelle découverte de la lotion préventive.Sortan! de presse, le 63ème mille L ! de presse, le prix UNE PiASTRE, envoyé par d'auleur, sous enveloppe, pur lu malie.M AN HOOD: (Pâge viril) les causes de son déclin prénialuié, avec des directions faciles pour sa res- tauralion.Uue revue médicale de toutes les formes, causes et guérisons des débilités nerveuses, impuissance, ertes des capacités mentales et physiques, quelles soient e résultats d\u2019abus de Jeunesse, des tollies de la maturité, des effets du climat, où d\u2019infections, &., &., &c., adressée à ceux qui souffrent dans la jeunesse, l\u2019âge viril où l\u2019âge mûr, avec les observations de l\u2019auteur sur le mariage, ses devoirs et ses disqualifications ; la prévention et guérison de la syphilis, spermatorrhée et autres maladies genito-uri- naires, tels qu\u2019adopté dans le nouveau mode de Lraitement par Deslandes, Lallemand et Ricord, chirurgiens de l\u2019Ho- pital vénérien de Paris.© Par J.L.Curtis, chirurgien, 15, Albernale Srreet, Piccadilly, Londres.Avec cette EDITION NOUVELLE et AUGMENTEE de cet fuvrage, qui est maintenant traduit dans cing langues, l\u2019auteur donne sa prescription d\u2019une lotion pour prévenir tous les désoidres s@rets.Consultations dotidiennement chez lui depuis 10 heures A.M.à 3 P.M.et de 6 à 8.OPINION DE LA PRESSE.MaNHoop, G.L.Curtis.Nous sommes de l\u2019opinion de | auteur, qu\u2019un ouvrage de ce genre, loin d\u2019être pros- erit des mains de la jeunesse, devrait rencontrer toutes les facilités possibles pour sa circulation: et pour donner plus de force à notre opinion, nous n\u2019aurions qu\u2019à référer aux événements récents et douloureux de nos académies s-olastiques et militaires de Corshallon et de Woolwich.Naval & Military Gazette du 1 février 1851.Nous n'éprouvons pas d\u2019hésitations à dire qu\u2019il n\u2019y a pas un membre de la société à qui ce livre ne soit utile\u2014 que ces personnes aient des relations de parenté, soient percepteurs ou membre du clergé.\u2014 Sun de Londres., Heureux serait le pays dont la jeunesse mettrait en pratique les maximes scientifiques et philantropiques contenues dans ce livre\u2014Une des causes de la misère matrimoniale serait bannie de notre patrie et la race énervée serait remplacés par le renouvellement de la foree et de Pesprit de viguenr des temps passé.\u2014 Chronicle.Publié par l\u2019auteur qui prend la liberté d\u2019informer les patients daus les Indes Orientales et Occidentales, la Mé- déteranie, et les colonies Britanniques que leurs maladies peuvent-être traitées avec succès au moyen de correspondance si les frais usuels sont inclus, et l\u2019on peut compter- sur le secret le plus inviolable, N.B.\u2014L\u2019ouviage ci-dessus vendu et expédié sans enveloppe cachetée par le propriétaire.23 juin 1852.OUVERTURE DK LA MAISON DE PLANTAGENET.T ES boitenx, scrofuleux, paralytiques et les ma- -A lades de dyspepsie, tous les convalescents, ceux qui cherchent le plaisir et la santé feront bien de courir À ce magnitique HOTEL, qui vient de s'OUVRIR à PLANTAGENET près de la fameuse source, «lont la vertu est connu de tout le continent.L'Hôtel est a quelques arpents de la Source dans ue position belle et salubre.La bâtisse est près de la resiilence de Peter McMasTER, Ecr., près des moulins à farine et i scie.Le passage est pittoresque, le pays bien boisé, plein de gibier, perdrix, lécasses, et on y voit auss1 de beaux rapides coulant dans une direction opposée.Une belle riviére pour la pêche, sur luquelle se trouve un pont rustique, des radeaux descendant toujours le courant, compusent ane scene amusante et attractive.On y à ausès nu bureau de poste, une chapelle catholique résidant pour les familles et les visiteurs.Ces Sources sont a quarante milles en deça de Bytown, sur la rive sud \u2018te \u2019Oitawa.Une visite instraila les voyageurs de leur singularité et ve leu apparence remarquabie.L'eau bout comme sur le feu, puit devient calme comme de l\u2019huile.Elles sont encore dans leur état primitif, n\u2019ayant jamais été aggtandies.Pour arriver a Plantagenet de Montréal, où prend fa route de l\u2019Ottawa.Lea passagers peuvent s\u2019embarquer sur le Lapy SiMrson pour la Pointe Fortune, ia on prend les stages jusqu\u2019au ba tean PHŒNIX qui attère chez M.Parker.L\u2019Hôtel est pourvu de magnifiques voitures à deux et quatre chevaux, anssi bien que de chevaux de selle pour dames et messieurs.La sitnation salubre, les avantages et qualité for- tifiaute des eaux, tout porte à passer quelques se- mauies 4 Hotel Plantagenet, ou on aura tous les égards pour les voyageurs.Les conditions seront modérées, on peut les connaître en s\u2019addressant au dépôt, No.4, Place-d\u2019Armes, où les voyageurs sont priés de passer et de laisser leurs noms avam de partir.; : CHARLES LAROQUE.16 juin 1852 \u2018 J : ENGS, NICHOLS et Cie.WATER STREET NEW-YNRE.MPORTATEURS ET MARCHANDS d\u2019eau de vie À Française ; de Cigares de Principie, de la Havane, des premières qualités.Le tout sous les clefs de la Dousne et pouvant être réexporté avec les avantages du drawback bill.c\u2019est-à-dire sans payer les droits américains» A vendre au plus bas prix du marché par les soussignés qui sont aussi : MARCHANDS A COMMISSION.Les ordres seront promptement exécutés.W.ENGS, FE.NICHOLS, GEORGE MOREAU.New-York, 18 juin 1832.G.LAMOTHE, MARCHAND COMMISSIONN AIRE, Seul Agent, en Canada, pour la vente du Champagne \u201c Bouzy\u201d etautres { Vins de la Maison 109, 109.Eaude Vie.Claret.DINET, PEUVREL ET FILS, a Avize.(Marne.) BurEau et VoUTEs, 11, Rue St.François-Xavier MONTRÉAL.Clgarres.Liqueurs.Atelier Typographique.P.GENDRON, RUE ST.-GABRIEL, VIS-A-VIS L'HOTEL DU CANADA» MONTRÉAL.N exécute à cet Atelier toutes sortes d\u2019impressions en Couleurs, en Or ou en Bronze, daus les meilleurs goûts et avec les meilleurs matériaux.Affiches, grandes et petites, Livres, Pamphlets, Brochures, Catalogues, Circulaives, Cartes de commerce, Lettres Funéraires, Blanes, Regus, etc., ete.Les ordies sont exécutés avec diligence et exactitude.VIER LEPAGE, Importateur et Marchand ,Ferronnier, \u201cOLIVIER 73, \u201cÀ deux portes \u2018de chez Joseph Roy, Ecr., MONTREAL.REND Ia liberté d'offrir à ses amis et au publie un assortiment complet de FERRONNERIES, comprenant OUTILS de toutes sortes pour Mennisiers, FER en bare, ACIER, SOUFFLETS, ETAUX, et ; CHARBON DE TERRE, ETC.\u2014 AUSSI : \u2014 .Un assortiment de PEINTURES de toutes les rou- we rs, HUILES.TRREBENTINE, VERNIS, VITRES, MASTIC, Erc.Eve.Ec.Le tout à des PRIX TRES MODERES.; 17 juin 185% LTTE i 2 C A L\u2019ENSEIGNE DE LA SCIE DE MOULIN.= RUE SAINT PAUL.(3, PRÈS DU MARCHÉ BONSECOURS, Vin de la Foret du Docteur Ialsey.La découverte de VIN DE LA FORET, est un des plus grands bienfuits de l\u2019époque.Mis en quart de bouteille, une seule bouteille produit plus de bien, et avance plus la guérison, que dix bouteilles de S'alse- pareille en usage, .et est garanti guérir sans effet désagréable ou affuiblissement.Le procédé avec lequel on prépare toutes les Salsepareilles et autres méducines du même genre, est de faire bouillir les racines et les plantes pour en ovtenir des extraits et toutes leurs vertus médécinales sont en partie évaporées et perdues par ce procédé.Il n\u2019est dont pas surprenant que l\u2019on prenne quelquefois jusqu\u2019à dix, vingt bouteilles de Salsepareiile sans en ressentir le moindre effet.Il n\u2019en est pas ainsi avec le Vin de la Foiêt ! Par I'mven- tion de ce puissant appareil chimique, on produitun vin véritable, sans chaleur, conseivant ainsi toutes les propriétés primitives et médécinales des plantes qui entrent dans ce composé, qui rend le Vin de la Forêt la médecine la plus effirace et la plus agréable qui ait jamais été produite sur la surface du Globe.LES DÉRANGEMENTS NERVEUX sont des maladies de l'esprit et da corps, pioduites ordinairement par le trouble et les afflictions, et se renrou- trent plus souvent chez les personnes d\u2019une constitution délicate et d\u2019un esprit sensible.La tristesse, la mélancolie, les songes effrayants, la crainte du mal où la moindre apparence sont ordinairement le produit d'affcctions nerveuses.Le Vin de la Forêt et les pilules sont Uu remède énergique contre tous ces maux.\u2014Extrait d\u2019une lettre de Philadelphie, sept.7, 1848: Dr.G.W.Harsey: Cher monsieur.Votre Vin de la Forêt et vos Pilules ont guéri ma femme de terribles affections nerveuses qui l\u2019ont rendue malade pendant plusieurs années.Son corps était tout-a-fait miné.Pendant son sommeil, elle était souvent troublée par des songes effrayants, se réveillant dans un état d\u2019épuisement et toute couverte de sueurs, et quelque fois sous l\u2019impression qu\u2019il allait lui arriver quelque graud malheur.Après avoir pris quatre bouteilles de Via et une boîte de Pilules, elle est parfaitement guérie.Elle a gagné de l\u2019embonpoint et des couleurs, et jouit du plaisir de la société aussi bien que jamais.J.C.PAULDING.DÉBILITÉ GÉNÉRALE, MAIGREUR, DÉPÉRISSEMENT DU CORPs, ETC.Un grand nombre de personnes sont affligées de ces différentes maladies, sans pouvoir en tracer l\u2019origine particulière, et négligent de se servir du vrai remède, jusqu\u2019à ce que la maladie devienne constitutionnelle.Les symptd- mes principaux de cette maladie sont ordinairement la frayeur que l\u2019on éprouve en tombant et un épuisement complet après l\u2019exercice.D\u2019autres éprouvent une paresse, une lassitude, et, par moments, une paleur ou une rougeur sur le visage, des abattemenis de cœur, ou d\u2019autres simptômes semblables rêt et les Pilules, dans tous ces différents cas de débilité, est une preuve évidente de ses heureux résultats pour cette classe de maladie.Plusieurs ont essayé ces médéci- nes, comme ulfimatum, et se sont guéris en peu de temps.Pour les maladies nerveuses et la débilité, on suit, pour le Vin et les Pilules, les directions qui se trouvent sur les enveloppes.LA FEIVRE ET LES FRISSONS sont causés par les émanations fétides des marais, des vé- gétanx en pourriture et des bas-fonds.Pour la pierre et les fièvres intermittentes, le Vin de la Forêt et les Pilules sont un remède souverain.Quand ils ont été pris d\u2019après les directions, ils n\u2019ont jamais manqué de produire la guérison.En premier lieu, prenez une forte dose des Pilules de la Forêt, pour qu\u2019elles puissent agir avant le retour du frisson.Après avoir bien nettoyé l\u2019estomac, prenez toutes les demi-heures trois-ou quatre fortes doses du Vin, en commençant environ deux heures avant le temps où le frisson a coutume de prendre.Ceci arrêtera la fié- vre et pris par petite doses, les forces reviendrort.Lisez toutes les directions autour de la bouteille.LES PILULES GOMMÉES DE LA FORÊT DU Dr.HALSEY, Sont un adjoint important au Vin de la Forêt.Elles sont recouvertes d\u2019une couche de gomme arabique, invention pour laquelle, le Dr.Halsey a reçu la seule patente qui ait été donnée pour des Pilules, par le gouvernement des Etats-Unis.Le Vin de la Forêt, et les Pilules gommées, se réunissent pour produire les mêmes effets, savoir, la purification du sang et le rétablissement de l\u2019estomac et des boyaux.Le Vin de la Forêt et les Pilules sont recommandés comme un remède certain et efficace pour les maladies suivantes ; savoir: Dyspepsie, coustipation habituelle, bydropisie, maladies des rognors, symtômes de consomption, diminution de la santé, infirmités des femmes, pour lesquelles ils sont un remède souverain; langueur, sueurs nocturnes, désordres nerveux, perte de l\u2019appétit, tristesse.et besoin d\u2019énergie, fièvre intermittente, fièvres, qu\u2019ils guérissent toujours; serofules, érysipèles, jaunisse, mauvaise couleur de la peau, faiblesse de constitution.Le Vin de la Forêt en grandes bouteilles carrées, | PIASTRE par bouteilles ou six bouteilles pour 5 PIASTRES.Pilules gommées de la Forêt, 30 sous par boîte.A vendre par les agents.Agents à Trois-Rivières, A.LARUE ; Montréal, W, Lyman et Cie., et le Dr.PicavLr ; Québec, Joun Mus- sEN ; St.-Hyacinthe, J.-B.S1.-DEeN1s; St.-Jean, Bisset el TiLton; Melbourne, T.Tarte; Sherbroeke, W.Brooxs.' 23 juin 1832.MONTREAL ET TROIS-RIVIERES.1852.LA MOUCHE A FEU.15%.rr ae Capitaine Joseph Duval.COMMENCÉ ses voyages réguliers entre Montréal et Trois-Rivières, arrêtant aux ports suivants, en allant et revenait : à Sorel, Maskinongé, Rivière-du-Loup, Yamachiche, Nicolet et le Port St.François.DÉPARTS.DE MONTREAL.DES TROIS-RIVIERES.Mardi à 4 heures P.M.Mercredi à 2 heures Vendredi à 4 heures, 2.M.M.: Samedt & 2 heures On profite de cette occasion pour remercier les personnes qui ont bien vonlu encourager ce vaisseau et pour les prier «le voulair bien lui coutinuer leur encouragement.Les personnes qui désirent visiter les Sources de St.Léon ne pourront mieux faire que d\u2019y aller par la Rivière-du-Loup, en prenant leur passage à bord de la MOUCHE à FEU, vu que cette place n\u2019est qu\u2019à deux lieues de St.Léon et qu\u2019elles penvent se procurer de bonnes voitures pour les y condurre.La Compagnie croit devoir prévenir le public qu\u2019elle fait constraire un autre vaisseau d\u2019une plus grande dimension et qui ofirira plus de comfort aux passagers.17 juin 1852.\u201c A VENDRE.E STEAMBOAT EN FER.MOUCHE 4 FEU, avec un ENGIN complet, GREMENT, AMEUBLEMENT, tel que le tout se trouve actuellement.Sa longueur est de 108 pieds de long sur 18 de large et de la force de 12 chevaux.On pourra en prendre possession vars la fiu de l\u2019été.Pour les conditions, on peut s\u2019adresser à bord au capt.Duval.17 juin.1852.J.G.BiBAUD, M.D,, PROFESSEUR D\u2019ANATOMIE, E.M.M.Medecin de 'Hotel Dieu, Ete.\"66 RUE CRAIG DEVANT CHEZ Mmg.QUESNEL 66.F, prends cette occasion d'informer Messieurs les ÉTUDIANTS en MEDECINES que je continue de rece- \u201cvoir à mon ETUDE des FLEvEs auxquels je donne des INSTRUCTIONS PARTICULIERES.L\u2019avantage qu\u2019ils retirent de ces Instructions pour les guider dans leurs études, leur faire acquérir une connaissance raisonnée de leur profession et les former ponr la pratique peut-être attesté par au-delà de QUATRE-VINGTS MEDECINS établis dans cette Province, qui ont été mes élèves.I Je donnerai des Leçons, CLiNiQUES à l\u2019HOTEL- IEU du mois D\u2019Aour du mois de NovemBRE prochain.| * 16 juin 1862 $ : 4 Les effets merveilleux qu\u2019ont produit le Vin de la Fo-| i 4 JUDSON\u2019S ! CHEMICAL EXTRACT QF FOR THE CURE OF Coughs, Colds, Hoarsness, Spitting of Blood, Night Sweats, Asthma, i Liver Complaints, and | CONSUMPTION NE LA NÉGLIGEZ PAS! LA CONSOMPTION, Peut se guérir et l\u2019a été des miliers de fois par le seul EXTRAIT CHIMIQUE DE CERISIER ET DE PULMONAIRE DE JUDSON.Jamaisun n\u2019a pu découvrir avant aucun remède infaillible CONTRE LA CONSOMPTION.LE cas les plus avancés de Phthysie pulmonaire où les poumons étaient dans un état d'ulcération telle que les médecins et les amis des malades pensaient le cas désespéré, et sur le point de mourir, ces cas, dis-je, ont été guéris par ce remède merveilleux et sont à présent aussi bien que jamais.C\u2019est un composé de médicaments particulièrement adoptés et essentiellement nécessaires à la cure du RHUME ET DE LA CONSOMPTION.Son opération est douce mais efficace ; il détache les mucosités qui causent da si grandes difficultés, diminue la toux, et aide la nature à se débarrasser par l\u2019expectoration de toutes les parties malades, amène un changement étonnant dans la respiration, et la poitrine, et tout cela après que les prescriptions des plus célèbres médecins, les soins les plus assidus des parents, et des gardes-malades n\u2019ont pas réuss: & donner le plus petit soulagement au consomptif.Nous avons reçu environ 1000 certificats de cures merveilleuses, que nous ont envoyés des médecins, des ministres.des marchands; mais la publication de ces documents ressemblerait trop à du charlatanisme.nous les montrerons volontiers à quiconque s\u2019adressera à notre bureau.Cette métlecine parle pour elle-même partout où on l\u2019emploie.LA CONSOMPTION.Tout le monde sait que c\u2019est une maladie trompeuze, elle commence et progress: d\u2019une manière si insidieuse que les poumons ne sont plus qu\u2019une masse d\u2019ulcères avant qu\u2019on s\u2019en apperçoive.Alors le plus petit changement du chaud au froid amène une inflamation, et quelques jours ou quelqnes semaines après on dira : il est mort, ou elle est morte de eonsomption hâtive.Pour tous Rhumes ou les maladies de Poumons, nous conseillons de voir l\u2019avertissement en faveur de l\u2019Extrait chimique de Cerisier et de Pulmonaire de Judson qui passe pour être un spécifique contre cette épouvantable rnala- die.SURDITÉ Servez-vous de l\u2019huile acoustique du Dr.Lazaretti pour vous guérir de la surdité.aussi de tous ces bruits désagréables, tels que bourdonnement d\u2019insectes.murmure de cascades.symptômes précurseurs de la surdité.Bien des personnes sourdre depuis 10.15.20 ans, dans I\u2019habitude de se servir de cornets acoustiques, les ont abandonnés et se sont trouvées complétement guéries, aprés en avoir employé une ou deux bouteilles.Cette huile a guéri des cas de surdité de 10,15 et même 30 ans.DE HAY POUR LES HÉMOR- RHOIDES.Les cas d\u2019Hémorrhoïdes les plus sévères sont guéris radicalement en peu de temps par le vrai liniment de Hay.Des centaines de nos citoyens ont été guéris complètement par ce linitent.LINIMENT AUX DAMES Baume véritable de Colombie pour la conservation des cheveux.- Si vous voulez avoir une belle chevelure exempte de crasse et de teigne, ne manquez pas de vous procurer le véritable Baume de Colombie.Une tête chauve s\u2019en trouverait bien au-delà de toute espérance.Grand nombre de personnes chauves depuis 29 ans, ont obtenu une belle chevelure par son usage.L'âge, le sexe, Petat, la condition, n\u2019y font rien.Ce baume fait circuler librement le fluide qui remplit le canal dont le cheveu est- creusé ; moyen par lequel des milliers de personnes à cheveux gris ont recouvré la couleur natnrelle de leurs cheveux.Dans tous les cas de fièvre on trouvera que c\u2019est une lotion des plus avantageuses ; quelques applications empêcheront de tomber les cheveux.I! donne de la force à la racine des cheveux.et ne manque jamais de leur donner un lustre éclatant : comme parfum il est sans égal.Bi tient trois fois autant que plusieurs autres préparations, mal appelées Restaurant pour les cheveux, et il est beaucoup plus efficace.Précaution.\u2014Ne l\u2019achetez jamais s\u2019il ne porte pas le nom de Comstock et Cie., sur l\u2019enveloppe ou vous aurez des contrefaçons.LE VERMIFUGE DE COMSTOCK, est le remêde par excellence pour les vers.Il expulse invariablement les vers du corps des adultes, et des enfants, Tl ne peut faire aucun mal 4 \u2019enfant le plus faible, pas plus qu\u2019à l\u2019adulte le plus robuste, et ne manque ja- pas pius q i que | mais de détruire toute espèce de vers intestinaux.Le prix de 25 cents par bouteille, met tout le monde en état d\u2019en avoir, et tous les parents qui ne l\u2019ont pas, exposent la vie de leurs enfants à ces destructeurs de la jeunesse, les vers.POUR LES HOMMES ET LES FEMMES.« Juno Cordial \u2018\u201c du Dr.Lazaretti, ou Elixir procré- atif.Ce remède est prescrit dans tous les cas de débilité et d\u2019irrégnlarité dans les fonctions naturelles.Comme tonique, il est sans pareil, c\u2019est aussi un remède certain pour la consomption, l\u2019indigestion, affaissement des muscles, lassitudes, faiblesse des femmes etc, etc.Ce remède est garanti pour tous ceux qui en feront usage, dans les maladies ci-dessus mentionnées.AUX PROPRIÉTAIRES ET AUX MARCHANDS DE CHEVAUX.Onguent de Carleton pour les chevaux forcés.Pour guérir les chevaux qui ont été forcés, qui ont la corne fendue, le pied serré, et encastelé, des blessures.contusions, écorchures, gerçures, égratignures, ruades, ete, REMEDE DE CARLETON POUR LES KECOR- RES, LES ÉPARVINS, LE SOUFFLE, LES FELURES.Ce :eméde pour les écorres est préparé d\u2019après la formule d\u2019un vétérinaire anglais célèbre, et guérira 99 sur 100 des maladies susdites.Les fermiers, les gens qui ont des écuries publiques, les propriétaires d\u2019omnibus, et autres, l\u2019ont employé avec les plus grands avantages.XSv Avez-vous le rhume 7\u2014Ne le négligez pas.\u2014Des milliers ont rencontré une mort prématurée pour avoir négligé un rhume ordinaire.Le sirop d\u2019Œillet adoucissant du docteur Barthelet donne du repos et sauve de la maladie la plus dangereuse, la consomption pulmonaire, qui, d\u2019ordinaire, emporte dans la tombe les jeunes, les vieux, l\u2019aimable et l\u2019enjoué.RHUMATISME.Le baume pour les nerfs et les os, de Comstock, est garanti pour les cas de rhumatisme.goutte, contraction des muscles, ou de jointures raides ; donne de la force aux membres uffaiblis et de l\u2019activité aux perclus.Usez de cet article et guérissez-vous, ou ailez sans en faire usage et souffrez, comme vous voudrez.VIEUX ET JEUNES!! ET VOUS.TETES ROUGES OU GRISES!!! PHENOMENE DE LA CHIMIE !!!! TEINTURE DES INDES POUR LES CHEVEUX.Colorant les cheveux et non la peau.Cette teinture peut s\u2019appliquer la nuit ; la première nuit elle changera les cheveux rouges ou gris en brun foncé.et par l\u2019application une seconde nuit.elle donnera aux cheveux la couleur du jais.Oui, qui que ce soit peut, cependant, sans ancun trouble, conserver ses cheveux d\u2019un noir, quelconque ou parfaitement noir, avec l\u2019assurance positive que la teinture.si elle arrive à la peau, ne l\u2019affectera nullement.Par l\u2019erploi occasionnel, une personne à cheveux gris.ne serà jamais reconnue pour avoir une têle grise.L'article est accompagné de sa direction.Il n\u2019y a rien, de faux dans cet avancé comme om pourra s\u2019en con- vaincte soi-même.v SALSEPAREILLE DE SANDS.| | i EN BOUTEILLES DUNE PINTE.i f GUERISON EXTRAORDINAIRE DF LA GRAVELLE ET DUNE MALADIE DANGEREUSE DU FOIE.Copie d'une Lettre adressée à J.-K.Heydon.ée1., Sydney, Nouvelle Galles du Sud, datée du 22 Février 1851.Monsieur,\u2014M.Thomas Clark, Colon près le Lac George, avait pendant fort longtemps souffert d\u2019une maladie du Foie et de la Gravelle.Aprés avoir épuisé toutes les ressources de leur art, ses médecins lui irent candidement que son cas était sans espoir, et que désormais tous leurs efforts seraient sans résultats.Il était dans cette situation et s\u2019altendait que chaque jour allait mettre fin à son existence, quand un ami lw recommanda de faire l\u2019essai des Pilules d'Holloway, et ayant perdu tout espoir, le malade suivit ce conseil ; la pretnière dose lui procura un grand soulagement, aussi persés éra-t-it à en prendre en se conformant aux directions, et aujourd\u2019- hui il jouit d\u2019une santé parfaite il sera toujours heureux de confirmer ce rapport, toutes les fois qu'on le lui de- mandeia, qnoiqu\u2019il l'ait consigné dans un affidavit à cet effet.(Signé) Wa.JoNFs, Propriétaire du Goulburn Herald, Nouvelle Calles du Sud.MERVEILLEUSE EFFICACITÉ DES PILULES D\u2019HOLLOWAY DANS DES CAS D'HYDROPISIE.Les personnes attaquées d\u2019Hydropisie, qu\u2019elles soient sur le retour de l\u2019âge, ou dans tout autre temps, doivent avoir immédiatement recours à ces Pilules qui guérissent Pour la purification du sang et la guérison radicale des annuellement plusieurs centaines de personnes de cette maladies provenant des vices du sysiéme sanguin.ETTE préparation renferme toutes les propriétés res- tauratives, combinées et concentrées dans toutes leur force et leur efficacité.Les expériences dans la fabrication de cette médecine ont été épuisées pour son amélioration.é est servi duns les cas d'Ecrouelles, Affection de Foie, Dartres, prostractions genérales de toutes les forces vitales et toutes les maladies de la peau si importantes Elle agit a la fois sur l\u2019estomac, la circulation et les intestins, et ainsi trois effets, résultant ordinairewent de trois remèdes différents, sont produits simultanément par l\u2019action unique de cette médecine.[ly a bien des moyens de soulager la douleur pour le présent, mais il n\u2019y en a qu\u2019un d\u2019en dé- : truire la cause pour toujours.Les palliatifs, les anondins, les topiques n\u2019en viendront pas à bout.11 faut attaquer le mal dans sa source, dans les fluides du corps, qui conduisent le virus où il se développe en inflammations, ulcères, tumeurs, abcès, gouflement des glandes, etc., selon la nature de la maladie.; ; C\u2019est sur ces fluides qu\u2019il fant agir, ce sont eux qu\u2019i faut purifier par un agent.Cet agent, c\u2019est la SALSEPA REILLE DE SANDS, qui stimule doucement, tout en purifiant, en chassant de l\u2019estomac et des instestins toute matière irritante, et en même temps leur donne du ton et de la vigueur.Son grand mérite est de neutraliser le principe actif du mal même, dont les symptômes disparaissent immédiatement.La rapidité avec laquelle le malade recouvre sa santé et les forces sous cette triple influence est surprenante.Chaque cas nouveau en apporte une nouvelle preuve ; et nous n\u2019avens qu\u2019à publier les témoignages accumulés qui nous sont adresés pour convaincre les incrédules de la valeur réelle de cette préparatiou.Le certificat suivant a été envoyé à nos agents M.M.W.A.Waldron et cie., qui connaissent personnellement son auteur Waterford, N.Y.20 novembre 1850.M.M.Sands,- Il y a environ trois mois, la maladie que l\u2019on appelle \u2018\u2018gale de la barbe\u201d fit son apparition sur mon visage, et comme elle est rare dans nos endroits,-les médecins du village n\u2019ayant jamais eu de patients affligés de cette maladie,-j\u2019ai éprouvé beaucoup de diffieulté à arré- ter son progrès, quoique j\u2019eus essayé des remèdes qui avaient guégis depuis les petits boutons sur le visage des enfants jusqu\u2019aux écorchures d\u2019un cheval de canal, et même arraché la barbe de mon menton.Il y a quelques semaines.un ami me dit qu\u2019il l\u2019avait eu pendant deux ans, et u\u2019il avait essayé plusieurs remèdes sans succès, mais qu\u2019- à s\u2019était finalement guéri en peut de temps par l\u2019usage de la Salsepareille de Sands.Sur cette recommandation, j\u2019en achtai une bouteille et m\u2019en trouvant bien je continuai d\u2019- en prendre jusqu\u2019à ce que me voici maineenant parfaitement guéri.Je me sens porté à vous faire connaitre ce fait de mon propre mouvement, car je ne vois pas que la Salsepareille soit recommandée pour la guérison de cette grave maladie et que vous pouvez le faire en toute sureté.Votre Serviteur, G.H.Scott- ETONNANTE GUERISON DE BRONCHITIS New-York, 17 Février, 1848.Messieurs Sands : Ayant souffert bien des années d\u2019une maladie de gorge qui affectait le larynx, je me fis traiter par les médecins les plus distingués de PEurope et des Etats-Unis, sans éprouver de soulagement durable ; au contraire, pendant tout ce temps ma santé et mes forces déclinèrent, et le mal fit des progrès effrayans.On mit en usage les cautérisations et tout ce qu\u2019on crut propre à amener la guérison ; mais je suis persuadé que la situation déplorable où j'étais (la laryngite étant accompagnée de pthisie et de difficulté dans la 1espiration,) n\u2019aurait fini qu\u2019 avec mon existence, si je n\u2019eusse eu recours à votre précieuse Salsepareille.Je dois avouer, Messieurs, que lorsque je commençai à en faire usage je n\u2019avais pas grande confiance dans sa vertu, et cela ne vous surprendra pas quand vous saurez que j'ai essayé plus de cinquante remèdes différens depuis quatre ans, et cela sans succès ; mais après m\u2019être servi de votre Salsepareille pendant quelques semaines je dus alors céder à l\u2019évidence.Ce merveilleux spécifique m\u2019a non seulement soulagé.mais il m\u2019a gnéri a en conséquence, messieurs, j'ai cru de mon devoir dans l\u2019humanité souffrante de vous dormer cette atestation de ma guérison.Tout à vous, D.PARENT.Consulat de France aux Etats-Unis Le témoignage et la signature ci-dessus, ont été reconnus véritables par M.D.Parent, en notre présence.Pour le Consul-général de France.L.BORG, Vice-Consul.Préparée et vendue en gros et en détail, par À.B.et D.SANDS, Droguites et Chimistes, No.100 Fulton-street coin de William.Vendue aussi par les Droguistes en général dans tous les Etats-Unis et le Canada.Prix $1 la bouteille ; 6 bouteilles pour 5 dollars.LA ROUTE A LA SANTÉ.Pilules d\u2019Holloway.GUÉRISON D\u2019UNE MALADIE DU FOIE ET D\u2019UNE MAUVAISE DIGESTION.Copie d\u2019une Lettre de M.R.-W.Kirkus, Chimiste, 7, Prescot Street, Liverpool, datée du 6 Juin, 1851.Au Professeur HoLLOwWAY, Monsieur,\u2014 Vos Pilules et votre Onguent ont, depuis quelques années, le premier rang sur la liste de nos veutes de Médecines.fruits des recherches de leur Propriétaire.Une cliente à laquelle je puis adresser pour renseignements, me charge de vous faire part des particularités de son cas.Pour des années, elle avait souffert d\u2019une maladie du foie et d\u2019uite mauvaise digestion.Toutefois, la dernière attaque fut si alarmante, et l\u2019inflammation était si pénible, que l\u2019on doutait qu\u2019elle pût en revenir; heureusement, on la persuada de faire l\u2019essai de vos Pilules, et elle m\u2019informe qu\u2019après la première dose et après chaque dose en suivant, elle éprouva un grand soulagement.Elle continue à en faire usage et quoiqu\u2019elle n\u2019en ait encore pris que trois boîtes, elle jouit maintenant d\u2019une santé parfaite.J'aurais pu vous signaler beaucoup d\u2019autres cas, mais je crois que celui ci-dessus, à cause de la gravité de l\u2019attague et de la promptitude de la guérison, en dit assez de l\u2019effet étonnant de vos Pilules.(Signé) R.-W.Kirkus.GUERISON EXTRAORDINAIRE D'UNE FIÈVRE RHUMATISMALE, À VAN DIEMEN°S LAND.Copie d\u2019une Lettre inserrée dans le Courier d\u2019Hobart Town, du ler Murs 1851, par le Major J.Walch.Marguerite M\u2019Connigan, âgée de dix-neuf ans, demeurant à New Town, souffrait depuis plus de deux mois, d\u2019une fièvre rhumatismale, qui l\u2019avait entièrement privée de l\u2019usage de ses membres.Pendant ce temps, elle avait reçu les soins des médecins :es plus distingués d\u2019Hobart Town, qui avaient déclaré son cas sans espoir.Un ami réussit à lui faire essayer des Pilules d\u2019Holloway, ce à quoi elle consentit, et, chose incroyable, elle fut parfaitement guérie en très-peu de temps.GUÉRISON D\u2019UNE DOULEUR ET D\u2019'UNE TENSION DANS LA POITRINE ET DANS L\u2019ESTOMAC, CHEZ UNE PERSONNE AGEE DE 84 ANS.De Messrs.Thew ef fils, propriétaires du Lynn Advertiser, qui peuvent garantir le rapgort suivant.\u20142 Août, 1851.Au Professeur HoLLOWNY; Monsieur.\u2014Je désire donner nn témoignage des bons effets des Pilules d\u2019Holloway.Depuis quelques années je souffrais d\u2019une violente dovleur et d\u2019une grande tension dans l\u2019estomac, qui était accompagnée d\u2019une courte haleine qui ne me permettait point de me promener.Je suis âgé de 84 aus, et malgré mon âge avancé, ces Pilules m\u2019ont procuré un tel soulagement, que je desire ! que les antres.connaissent aussi leurs vertus.Grâces à ; elles, je suis redevenu aujourd\u2019hui comparativement actif, \u2019 En conséquence, nous voyons qu\u2019on s\u2019en | terrible maladie dans ces différentes périodes, quand tous les autres remèdes étaient sans effet.Ces célèbres Pilules sont merveilleusement efficaces dans | les maladies suivantes : | La fièvre Intermittente, (L\u2019Asthme, Les Maladies Bilieuses, ! Les Taches à la Peau, | Les Douleurs d\u2019Entrailles, | Les Coliques, ! La Constipation, La Faiblesse, | L\u2019Hydropisie, La Jaunisse, Les Maladies du Foie, Le Lumbago, Les Hémorrhoïdes, Les Rhumatismes, Les Retentions d\u2019Urine, Les Srrofules ou Mal au Roi, I Les Maux de Gorge, La Dyssenterie, La Pierre et la Gravelle, Les Hérésypèles, Les Symptômes Secondaires, Les Irrégularités des fem-|Le Tic Douloureux, mes, Les Tumeurs, Les Fiévres de toutes sortes,|Les Ulcères, Le mal Caduc, Les Affections Vénériennes, La Goutte, Les Vers de toutes sortes, Les Maux de Téte, La Faiblesse quelle qu\u2019en Les Indigestions, soit la cause, etc.i Les Inflammations, | : VOICI VOTRE REMEDE.Onguent d\u2019Hol loway.GUERISON TOUT-A-FAIT MIRACULEUSE D'UN MAL DE JAMBE, APRES 43 ANNEES DE SOUFFRANCE.Extrait d\u2019une Lettre de M.Wm.Galpin, No.70, Saini Mury\u2019s street, Weymouth, datée du 15 Mui 1851.Au Professeur HoLLOwAY Monsieur,\u2014 À l\u2019âge de 18 ans, ma femme, (aujour- d\u2019hui âgée de 61 ans ) fut attaquée d\u2019une grande fraîcheur qui se porta sur les jambes, et depuis lors elles avaient toujours été plus ou moins ulcérées et enflammées.Ses souffrances étaient telles qu\u2019elle en perdait la tête, et que pendant des mois entiers, elle n\u2019avait ni repos ni sommeil.Elle avait essayé de tous les remèdes que lui avaient conseillés les médecins, mais sans aucun effet ; sasanté en était gravemeut altérée, et ses jambes étaient dans un état épouvantable.Ayant lu vos Annonces, je lui avais conseillé de faire l\u2019essai de vos Pilules et de votre Onguent ; et, comme dernière ressource, quand tous les autres remèdes étaient restées sans effet, elle consentit à faire cet essai.Elle a commencé, il y a six semaines, et, chose extraordinaire, elle est maintenant en bonne santé.Elle ne souffre plus de ses jambes qui n\u2019ont ni coutures ni cicatrices, et elle a un sommeil profond et tranquille.Si vous aviez été témoin des souffrances de ma femme pendant 43 ans, et du contraste avec la santé dont elle jouit aujourd\u2019hui, Vous vous réjouiriez bien certainement d\u2019avoir été le moyen qui a donné tant de soulagement aux souffrances d\u2019une malheureuse créature.(Signé) WILLIAM GALPIN.UNE PERSONNE DE 70 ANS GUERIE D'UN MAL DE JAMBE DATANT DE TRENTE ANS.Copie d\u2019une Lettre de M.Wm.Abbs, Fabricant de Gaz Ovens, de Rushcliffe, prés Huddersfield, datée du 31 Mai 1851.Au Professeur HorLowar.Monsieur, \u2014Pendant trente ans, j\u2019ai souffert d\u2019un mal à la jambe, résultat de deux ou trois accideuts au Gazomètre, il était accompagné de symptômes scorbuti ques.J\u2019avais eu recours aux conseils de divers médecins, sans en éprouver aucun bien, et on m\u2019avait même dit qu\u2019il faudrait amputer ce membre ; mais, contrairement à cette opinion, vos Pilules et votre Ouguent ont opéré en si peu de temps une guérison radicale, que peu de personnes qui n\u2019en auraient pas été témoins, voudraient le croire.(Signé) WILLIAM ABBs.La véracité de ce récit peut-être certifiée par M.W.- P.England, Chimiste, 13, Market-street, Huddersfield.EPOUVANTABLE MAL.A LA POITRINE GUERI EN UN MOIS.Extrait d\u2019une Leitre de M.Frédéric Turner, de Pens- hurst, Kent, datée le 13 décembre 1850.Au Professeur HoLLoway, Cher Monsieur,\u2014 Pendant plus de six mois, ma femme a souffert d\u2019un mal à la Poitrine, et pendant tout ce temps elle a reçu les soins des meiileurs médecins, mais sans ob- teniraucun effet.Ayant été moi-même guéri auparavant d\u2019une affreuse blessure à la jambe, je m\u201d décidai à essayer de nouveau de vos Pilules et de votre Onguent, et en conséquence j\u2019en fis l\u2019essai pour elle, et ce fut un bonheur que je le fisse, car eu moins d\u2019un mois, elle fut parfaitement guérie, et différents membres de ma famille ont éprouvé de grands bienfaits de cette médecine réellement étonnante Maintenant je la recommande fortement à tous mes amis.(Signé) FREDERICK TURNER.GUÉRISON ÉTONNANTE D\u2019UNE TUMEUR DANGEREUSE DU GENOU.Copie d\u2019une Lettre de John Forfur, Agriculteur, demeurant à Neuborough, près Hexham, datée du 15 Mai 1850.Au professeur HoLLOWAY, lonsieur, \u2014J\u2019ai été affligé d\u2019une tumeur de chaque côté de la jambe, un péu au dessus du genou, pendant près de deux ans, et qui avait pris des dimensions immenses.J'avais consulté trois chirurgiens distingués d\u2019ici, et pendant quatre semaines j\u2019avais été pensionnaire de lInfirmerie de Newcastle.Après avoir essayé divers modes de traitement, je fus renvoyé comme incurable.Ayant entendu.paxer des merveilles opérées par vos Pilules et de votre Onguent, je me décidai à en faire l\u2019essai, et en moins d\u2019un mois, je fus parfaitement guéri.Ce qui est bien digne de rernarque, c\u2019est que j\u2019étais alors occupé douze heures par jour à la Récolte du Foin, et quoique pendant tout l\u2019hiver, je me sois livré à mes occupations fatiguantes, je n\u2019ai éprouvé aucun retour de mon mal.(Signé) JoHN FoRFAR.GUÉRISON PARFAITE D\u2019UNE INFLAMMATION AU COTÉ.Copie d\u2019une Lettre de M.Francis Arnot, de Breahouse, Lothian Road, Edinbro\u2019, datée du 29 Avril, 1850.Au Professeur Hortowar, Monsieur, \u2014 Pendant plus de vingt ans, ma femme a été sujette, de temps en temps, à des inflammations au côté, ce qui la forçait à de nombreuses et copieuses saignées ainsi qu\u2019à de fréquentes applications de vésicatoires, qui ne réussissaient point cependant à détruire le mal.Il y a environ quatre ans, elle lut sur les journaux les cures mervuilleuses opérées par vos Pilules et votre Onguent, et pensa à en faire l\u2019essai.A son grand étonnement et à son grand plaisir, elle éprouva du soulagement immédiatement après en avoir fait usage, et après avoir persévéré à faire ce traitement pendant trois semaines, le mal de son côté fut complètement guéri, et depuis quatre ans, elle n\u2019a pas cessé de jouir de la santé la plus parfaite.(Signé) FRANCIS ARNOT.On doit faire usage des Pilules conjointernent avec l'Onguent dans la plupart des cas ci-dessous :\u2014 Maux de Jambes, |Fistules, Maux de Sein, |Lumbago, Brûlures, ;Hemorrhoïdes, Oignons, !Rhumatismes, Morsure de Moustiques et de; Maux de Gorge, Scorpions, (Maladies de Peau, Coco Bay, Scorbut, Chiego, Maux à la tête, Engelures, {Tumeurs, Gerçures aux Mains, iUlcères, orps aux Pieds (mous.) !Blessures, Cancers et jointures contrac-|Yaws, tées et raidies, {Goutte, Elephantiasis, Gonflement des Glandes.Se vendent par le propriétaire, 244, Strand, (pres Temple Bar), à Londres; et par tous les vendeurs respectahles de Médecines Patentées par tout le monde civilisé, en- Pots et Buîtes de 1s.11d., 2s.9d., 4s.6d., 11s., 22s.et 38s.Pout chacun des riicles Spsdils sorit en vente seulement et je puis aussi prendre, sans inconvénient ni souffrance, |chacun.Il y a beaucoup à sauver en prenant celles des chez\" 16 Br PiSAWLT.et ¢ Montréal.16 Juin.1852.;- ! (Signé) Henry Cor.North-street, F.yun, Norfolk ez- WFM: LYMaN et CrE.,|un exercice que je ne pouvais me permette auparavant.| plus grandes dimensions.16 juin 1852.1 SE & © 2 di 5 sou 2 © £5238 3 2 > su ZEEE un ei 3 Di IMPRIMERIE NONTRR CANADIEN 705.RUE ST.- PAUL.70! MONTREAL.ES soussignés ont monté leur imprimerie sur un pied - tel, qu\u2019ils sont à même aujourd\u2019hui d\u2019accepter tous les JOBS possibles en FRANÇais et en ANGLAIS.La netteté des caractères, l\u2019élégance des entourages, assurent aux Pamphlets et Cartes qui sortent de cette imprimerie, une grande supériorité sur les autres ouvrages ty- pografiques du même genre.ls appellent l\u2019attention des MARCHANDS sur leur établissement ; ils verront quels avantages résulteront pour eux d\u2019avoir leurs CARTES et ANNONCES en DEUX LANGUES.DE MONTIGNY Er Cik.30 juin.1852.LE SEMEUR CANADIEN, Journal des Connaissances Utiles, EN POLITIQNE, EDUCATION, LITTERATFRE, MORALE ET RELIGION.CE journal est publié à à Montréal à l\u2019ancien bureau du Canada Gazette, Rue Ste-Thérèse, et parait tous les Jeudis.Le prix de l\u2019abonnement est de 5s par année.\u2014Chaque année forme un volume de plus de 400 pages, format in- quarto, TF7 On trouvera dans le Semeur des articles de fond sur histoire, la littérature et la philosophie qui ne sont publiés dans aucun autre journal canadien._ 30 juin.Librairie et Reliure 7.CHAPELEAU.AU COIN DFS RUES NOTRE DAME ET ST.\u2014 VINCENT.N trouvera constamment à cette adresse une variété de Livres de Messe, coins et agraffes dorés.et autres de Méditation et d\u2019Histoire, ainsi que tous les Livres en usage dans les Ecoles Chrétiennes.Papier, Plumes, Encre, Crayons, Ardoises.\u2014AUSSI\u2014 Crucifix, Statues de la Ste.Vierge, Bénitiers, Chapelets avec montures en argent et autres, Médailles, etc.Une collection d\u2019Images de toutes les dimensions, avec cadres et vitres.M.Z.Chapeleau se charge de tous genres de reliures à des prix modérés.Montréal, 17 juin 1852.L\u2019AVENIR PARAIT une fois par semaine, le MERCREDI dans l\u2019après-midi, et discute la politique Canadienne, publie les nouvelles d\u2019Europe, des Etats-Unis et du pays.La politique de l\u2019Avenir comprend les questions suivantes et ce journal est publié dans le but de les discuter, de les faire connaître et d\u2019en faire adopter les principes autant que possible.L\u2019Avenir applaudira au triomphe de chacune de ces idées qui indiquent le besoin d\u2019un changement, d\u2019une réforme, d\u2019un progrès.Education aussi répandue que possible.| Progrès agricoles : \u2014 Etablissements de fermes modè- es.Colonisation des terres incultes à la portée des classes pauvres.Libre navigation du St-Laurent.Liberté des échanges aussi entière que possible, Réforme de la judicature :\u2014Décentralisation judiciaire :\u2014Codification des lois.Réforme postale.\u2014 Libre circulation des journaux.Administration du gouvernement moins dispendieuse qu\u2019aujourd\u2019hui\u2014Réduction des saîuires dans toutes les branches du service public, et du nombre des employés.Indemnité aux Jurés.= Municipalités de paroisse.Décentralisation du pouvoir.Institutions électives dans toute leur plénitude.Couverneur Electif.Conseil Législatif Electif.Magistrature Elective.Tous les chefs de bureaux publics rendus électifs, Réforme Electorale basée sur la population.Le suffrage universel.Le vote au scrutin secret, Eligibilité dépendant de la confiance Convocations et durées des sessions du Parlement frxées par la loi.Défense par une loi spéciale à tout représentant du peuple d\u2019accepter aucune charge lucrative de la couronne pendant l\u2019exercice de son mandat et un an après son expiration, à moins que cette nomination ne soit ratifiée par l\u2019élection.Abolition de la tenure seigneuriale, Abolition du systéme des dimes.Abolition des réserves du clergé.Abolition du systéme des pensions par Etat.Abolition des privilèges des avocats, Droits égaux, justice égale pour tous les citoyens.Le Rappel de l\u2019Union.Puis enfin et au-dessus de tout; Indépendance du Canada et son Annexion aux Etats-Unis.Conditions d\u2019Abonnement.Point de journaux expédiés sans que l\u2019abonnement soit payé d\u2019avance.Pour six Mois.\u2026.010000sne ec ane s ana ne Pour douze mois,.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.0c0u sac se na 000 Toute personne fournissant six abonnés payant, recevra le journal gratis.Les communications, etc, doivent être adressées au di- recteur-gérant ou aux propriétaires du journal, affranchies et munies d\u2019une signature responsable.dgents de PAIvenir.Chambly.MM.JoserH TRUDEAU.Cuteau du Lac,.J.W.PARENT.[77177 T.E.Rov.Rigaud, .A.Fournier, Marchand.Rimouski.A.BrabLEY, Marchand.Soulamges,.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.E.Havs, Notaire.St.-Valentin,.Davip TRUDEAU.Ste.-Â.de la Pérada,.Lours BUREAU.Sorel.J.B.LAMERE, Marchand.St.-Athanase, .J.DUFrEsNE, Marchand.St-Jacques PAchigan, A.Ducas, Notaire.St.-Marcy.+\u20260.0.R.MaLo, Cultivateur.Ste.-Mar.de Monnoir, A.CHARROUX, Marchand.St-OUTS,e 1050000000 JosErH GERMAIN, Marchand.St.-Roch l\u2019Achigan,.J.RosrTaILLE, Médecin.Trois-Runeres,., J-N.BUREAU, Avocat.Verchèmes,.\u2026 vo nen Jos.DayserEeav, Marchand.ÉTATS-UNIS: Neuw- York,.V.B.PALMER, Batisse de È Tribune.Troy, N.Y~,.JosepH GrIFrorp, * =4 Cokoes, N.¥.Dr.Dorion, : toe i Platsburg, N.Y.,.F.Danis.; : .C - Boston,.V.B.PALMER, Schollays\u2019s Buildings.= -7 -1 Philadelphia,.V.B.PaLMER, Coin de Sd.et Chesnut St.St.-Louis,.A.-L.LACROIX.wo - = = Le Directeur-Gérant, zo \u201c T.-B.-E.DORION.* +++ - AAA AAA AAA AAA AAA AA AI I d IMPRIMERIE DE DORION, ROWEN ET Ctk.\" 4, Place d\u2019Armes, Montréud.x (A © an \u2014\u2014 a As "]
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